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                  <text>È ~LÏJ

COU il S
d ' E CON 0 U 1 FE r L IT l QU E

"Doct or a t"

1')44 - 1 )45
pE.T

RH n,j,Un
l r ofe ~~e~-

à la Faculté de Droit

de l ' Uni ·: c'['~i.té AiY- ia.r~eill e ,

--

~

..

_-_._-

--~ - -

DU r'1tr

�EXéLU

ou

prË~

�EXCLU
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1-

?E.T

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EC ONO.;IE :iOLITIQlJE

Le Travail au point de · vue national et au point ~e VU~
international.
-----------~i0~;~~-~,
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.,

." ~ ,~, fI:

.

')

i 0 ",,'

·1·:·IJr-~i.',.';"~. . /

INTRûDu'CT'fur
Cn ne peut qu'approuver et ju~tifier ce chnix étant donné que ce~ prode travail ,1 0nt de r éelle actu..~lité. San~ ' doute, comme ,,('U~ le verrer,c
d'ailleur" en détail, cette actualité exi"tait déjà, "i l'on Ose dire, avant 193) ;'
date du début de la gusrre actuelle . •~i~ ~n peut d~e que l~ guerre actuelle a
er,c ore rendu particulièrement importante .. ce~ 'que"tionR do travail, et pour ind iquer ce point de vue: il y a un proclème d'amÉnagement du travail , pendant la
guen e. Il y a au"~i deR perRpectiyes pour l' aprè~-guerrG: par exemple, le réemploi dap tr&amp;vailleurs arrivant d'Lllema~c, soit à leur profession antérieure,
?oit à drautre~ ~plois~
l; ',

~es

~our VOU" expo .. er par une vue 1'en"embl~ le~ question~ qui feront
j 0t de dE':velo ppemcnt du pr~grauuno de cett." Brillés J nou .. envif'agerons
, 1 , - Le travail en temps dè paix
f 2.- Le t,.avail en 'temps de guerre,
.Qon~in Grations

~

1. - Le havail en temp~ _~~.p.',:b; .
pTt:l.im~aires. _ Si nou~ che rchonR lep

cBractère~

l'o~­

:fondamen_

taux du tr5vail en péri.c ié: normaL:; , en con .. t a te que ce -t&gt;ravail pous sa formo , actu_
ell '&lt; de -travail li1ro et de .. alariat lO .. t le t e:e.me, c'e~t à dire le moment actu~l
d'une longue Évolutir.r. cQncernp~t le régime l u t ravail 2an~ le passé.
" ~uivanteR:hap,,~lon~ 'lue 'oe r égime du travail a traver .. é les t roi/' grandes phase s
l
E6gime
,II - Régime de l'e/'ols yage dan/' l ' anti~uité
du .. ervage
III - Régime c orporatif avant 17u9 .

1.- Le PTemier r ( gime et le ~econd ont c e caraotère défectueux d'être une
forme de travail obligatoire pt, par là même, un t l avail d'un r endement moins élev é ~ue le trzvail liore. D' autre part, le travail corporatif, si oe n ' était pas un
travail
f oro é .. c ' étai t un travail limit é , "'n ce "en~ que nul ne peut exercer une
rO
l · f ession, ni un métier, ,,1 i l ne fait pas partie de IR corporati~n . C'est à la fin
du lSème .. ièole que :'.ans l e /' diffÙ'ent .. pay" iJ y a eu liber té d" h 'a vai 1 oi; ""ci
r- ~ .,t -~éalisé progre .. ~ivement. San~ doute, nou" y reviend;rons pru: l.e.J. é' tail , ::,:
travail .. ' est 1é-.:eloppé ROUI' deux formes d' ltn égalo valeur. ,

P ,) la f orme de l'arU'n;~at
' 2°) la f orme du salariat (qu~ c ' r r espond à un travaill eur plaoé
sous l a dépen 'l ance :'.0 l' employeur).
Ce bref ,appel sera suffis ant

p~ur

n ous permettre de prendr e connaissance

�2.
Doc t. :Ecou. i ol.
de" caractère ~ f ondalll~ nt a'.lX d'2
Cep trl"': i ~ c a.!'ac -tère~ Ille

t.r ava li à la pér i ode cont ompcr atne.
parai~R "nt b&lt;r e l e ~ t r oi A Rui vant a ~ui f ùnt 1' ,,11-

je t de développement .

.

.

"e-

que aff ir!Derlt l ' erli:propr j ~~l on ne ~l' homme 'par 1'1 llê.:')l:.in o , m i t:' on p:uut l eur oppo~er 1eR fai t ~ f:uivantsl .
in Grande- BEetaP'Il . , d.-, .. } 32 à S~ p&lt;;eni: r .. 1936 , ,-' indi~e d,:, la . productL'n
indUEtriall c a pa~sé ' "e C} à 117, ~,; 1t =e aLl..1L~ntati-ln tl...! .·4l%. ?,.ndant le mên:~

temp", le pç.l.U'~enilage d:'-:R cl iïlm~=s e"t de"cenJu do zOf.. à l ,?-' , soit une Umi:lUti en
de .9 , ~ .
..
Aux F.~-at~ - 'lbi9, d' l'cto':lra 17 3 ~ à 1 ~36, l'in-:ic" Po paesé de 70 Q ~8 , Roit
une augœentati on de 40%. ~ pour~ent ?o ~ de l ' . L".ain··d ' ''euv:r,) utili~éc paMait d.o
75 à 88,~, "oit ~e a~en~atln d9 i7 , 3~
De cal' c ...x:.sta tationq ra:;';J··rtéeR par lf.. BELIN, i l =é:/'~l- te qu'il y a &gt;teR
fp.its qui apf'Ortent un dÉll1le~ti à l'affirma 'ion dont i l s'agit.
n écr:t "U'"'ua ven"'ns d'One à 'ce t te ccncluBion: cl c ~t ~ulen' .quatro 9!lS,
le~ .. rogrès t ecmiqucA,. la rationali"inion ...n·troduito "-an" les entreprises , ')nt
permi. une .repri"e d, J,~. 'p", - âucl:i 'n réelle!lle'1 ~ m9.p,üve Rùll" qu 'il y en aH une re·
pril'e corre"J;Y.lr.danto d.ar.s l ' "mpl " " C' e A-'; . :.à tm chô=s&gt;:e qui a une origine techn" logl.~uo •.\inl'i dcoZ!c, . 'lia-à.-vis de c ett9 t hè~ ,. il y a ' !c" ()xagérati~na
et devant
, +•
' .
,
ce~ cxagern ,~on~ , n .UR ce crÇly r n" pas ce "ue la thè!le af±'irID.~. /,I.ai:1 l' exi"tence
de cette thè.~ e"t une prc~i~ du ,ecv~ ae l ; aypel d ~ !a ma~ è:oeu~e hUlll8ine.
Inutile de souligner les conR6qUG~c es . &amp;TaVe " de , OB ~ait: criAc de l'apprentil'Rago,
Aouffranecs et dommaP,89 cau~é~ par le ch6mage . Mais "en" ~ OUtA, en allant au fond
d", proble~ . '" --&lt;
• L pre "
'U' , ... -~;,IOul 1p;:lBn
'
t o~ :rec ul du tra~ail
.
... -~ ' ... r Y'
n c UEl av ~n&amp;
Con V"'C..P. le l:;ravall ID6.... .:1~ M":.i~ a It ft;r p"; i;. .:,,:.r
' . ç. -t . . . d. 'i l)'·. ..., ~ :-I '~"' ~~r"" ' ?i.J , l e
travaü d' organisati"n paraît avoir aU.P'Jlent " , i l cn ~"t ,~~ mÉ'm'l d~_ travail Q' invention .;ui e~t un "trayail b1tel1 e o 1~ue l . Il
_
Er; r :.uma , il e.t CJxac t d", .'.i=o qua le t ravail au 1 9ème piàclc ,,' eRt
t_anllforme ct ~' U"- J,(. manuel et "=
~ot Qr &lt; - 1
., e't a~·t Ü. aRt dü,enu un travail
. de
" - cu , ~
pl'.l.~ ~n pl~ de dir~ e tior. , P' ur a PPU;cr cet ap(~çu ~ur 1_ r610 du travail n ?u.q
soul~gnorOl1R pa:r IlL. ~x
"'pl ..; l'• .,1..'-1
" p].r_
' , ..1. ,.1 e' d l a cro j .SEo"!.:' "..:,. ,) de r~ertainefl .ind~.5(tr~oft.
,
.
- ....
' '''

u~inc t "n con~ -tatc que le perftobnGl c mpl ry é a pal:"-E~ ~.... "1;:"'00 0
en l n ; à 75. 0 00 en 1') 28 . On ccn"tate qU'à l.. a prem-,-'na da',e l' uuvrier f a ; ·"
"!lit en ~~yenne quatre paire" e.e chaus~u?0" par j ',
et à l a se o'Onde po'~vai.t üd.l.'ç
"ix pe~c". 1e prix moyen a pa""é do 220 cour ~nnes c~ 1;2; à 50 en 1920. Enf in,
l'u ~ ine a été cé~èbre pa:r l'expérienoe qu'elle repré"ente, ~o 8uo ~ ivi"i cn da l 'u ·
~.inc en 250 "cctions autonom~s, Le proc édQ con"iste à s=veUl~r lc prix de r gvi.r n-';
~ui co~pte
aux matièros premières, ct 2\% aux frai" B~é ra~ et coux s al a ; r~' ,
Cet accrois~elllcnt fait ".per.c e,voir l ' accrois"eoient èe predu,,-t i on. ilt. Paul I)eina··; ,
Revue Intern.du 'rra""ii,1 ) 3 ~ ·,
2°) r;6 trS'i'lUl ~em'J ie etre en v: ie è. 1organipat irn .
Coci app~:raît dan~ le 'Ô.ouble point de "ue: 1ioH d'une, organisation t C0'm:l .
quo, 80~t une organi~ation profes~i~nnel}e. I l y a là rationalisat i-n dc l'in ~ë~­
trie ou organisation ~cicnt ifique du travail. ~ou.~ pav ~np ~ur quello idée ropo ~ c
ce m~uv~ment . I l s'agit ~ e rationalisation , c'est à d~e ~ ' état lir un aménagemen t
à l'intériQur do l'usine: plu" conforme à la rai~o~ et Qui donne è o bon8 r ésult at".
Le~ prinGipalci' étapes de ce Illo'~vement ~ (.nt: Taylo:. ct lc 1;ayloris:nc. - Tay-l or, à la fir. du 1 9ème siècle, avait mi" eh marc~ cette ~rgani~a t i on ~vec de IC\D,-; ~ s organe8 et à l ' époqu o moie rne llc f f ar '.; .!v la rat l onell.&lt;";:'::' ]0.
-= ... 8: fO-.,:':- l i· ,
vi . Un deuxiène aspect de co monvement doit être ~he rc hh è ans l' organi~ati on prof e ~8ionnelle . Rappelons d 'un mot &amp;es c onnais s ances ~ ien répandue" sur le è éveloppement de l' aR~ociation prcfEl.!'ld oŒlCllo a~ l 7- e e t au 20-0 siècle. 'B omme nou ~ l e "8"
v on .. , au début du 19ème ,,1èclc. l· org!U)isat i on pr of~ssi ol'll'lell~ était pr ohi'·éo en
France. Ceç,i était dû au dével oPilelllent ~c l' ind h-idualis:::e révolut ionna iro Le
1 geme siècle e"t marqué par l a réaction c ontr e cet ind ivià~l i~mc avec l ~ èével oppement de la grande itrdustriH, ~ec ~a réac tion c ontr u I p ~ moyens qui e nt ra ~cnt
c e développelllent, gurt out e.,-vcc le racts'..l:!' légiR] a t if . Tanèll" ; u e J. ' épO;'3.8 cont em·poraine (j'e ntend" t out c e ~ t O'.l.che le 20SJle "iècle ) a vu un dével0ppelle!lt du
mouvelll"lnt syn.dical a"ACZ large, ausRi bien ~u:r i.e plan R'ltio..»al.. q"-' interna';l onal.
Cependant, en &lt;2yanlt ra pre lé ce mé-uve ment d' as:fle.Jlll-·He pr o::e""ionnel10 , j' indi ~u ·
qu'ici C OlJl'll9 ail:ksltrs il ne faut pa" e;K:Boti'œe::- l'ampleur' de" r dali9ation:; obtenue s .
Chaque ~yndicat, en général, n'englobait q~'un pc~it ~ om~o de syndicat " pa:r ra~ ·
port à l' en"emble d~s travaill~s, -20% en mJyerme pour l' oneomble ,~o" Ryn-: i ca t s
pr o ~e"sionnalA en Er?~cù, "an~ ~'i~ y ait p~~ le ~dicat une R ouveraine t ~ écomiquo complèto. U y a donc, à l' !lettre !\.; t~lle, un U' obl~m', de" a8s oc iat i on 9 pro· ·
f~ sRio~~el16G: le mouvement si t ien c ommenc &amp;, pourra-t - il "e compl éter et s 'achever heureu"emsnt? .
Voici donc le de~ième ca~aetère f~ndamen~al: le t rav ail est en voie d ' o~­
ganisation.
3&lt;- ra~s onA au troi~iè~e caractère : Oc ?eut dir~ Que du point de vu~ du la
r épa:rtition du sRlaire et des c onditi~ns de t r avail, le travail à l ' époQuG mr ~c~9
a ~.efl prétentions abstorbante" • e.. n ' est pa~ 19 moment de re ahercs e r le~ oaw es '!e
cet a,,~ect du travail. Il sUffit 'd' ouvrir les yeux ùt de regaraer c omment , à p et:
près dan~ t ou~ lo~ J)aySl san~ sxoeption, il J Il un pr obl ème -. ~ revena icat i oBs &lt;ie la
pa:rt do" travailleur~ ~ui r éclament beaucotlp de me "ureo, me sure" à porvee l imit es
ou non .
Fréèominanoe des Que~ti on~ ~o 8 ~lair e s . Impor t anc e ~0 " grèves , regim~ de
:' - rbitrage; collllb oraj;ion à :j,a directi on ~c~ ell':r epriR J", .... ' Ln p::-ëb; ;"
,
·'e
savoir choiRir st à ~u""-:le réclamation i l est j u.~ h de d onner ~ati", fact i on . Q,uo). ·
qu'il en l' oit, le travail Illo"..,rne a se" exig nC~ R e t ~ ù " pr étznt.i.on!l . Iii.. le~ f'a'oc
apprécier.
J'aj o~te en terminant su:r ce point q ~Q oe ~ pr3 ~&lt;r. ~ lon~ e t exj6ence s ~~ é .
Rentent un carac tère 1ll'~nt ; d ' P.j lleurs, tou~ ce qui a Rt rGp làmé au n.OD de l a jllq
ti'Je, a un caraotère urgen t. Te c otto urgenc .• , neu s a von~ une bonne illus t r atior,

ouvrie:r~

3 0 - Au ~,int de ,-.te de.J a ré par titiot) du point ;de v : o du m~ntant du ~a­
la:!.re ) ce travail sem~&gt;le avoir d;;" cxigenv~ " O'.l. de~ pre tentwn9 ~= peuvont ... aral
tre exce~~ive~.
ID ) Lé travail s8mb} e @t-:-J eh· voi.e ·'.e régresRi0n (n ')us entendon~ par cott!
proposition qu~, dan~ uns largo me~u:r~) le machini~~~ est ve~u rempl~c o r lQ travail Lumnin proprùment dit) .
.
;i.oul' av:-ns un sym'ool e dan" 10; ca" c4-\ é par mon maîtr e Ch.arl~" Glitdo à propi
de l'expoe.ition èe Chica go . Cha:r;:' ~ ~ ..id e ",acon+' J dan" un SpiR-:ldo p~t t ores CJ.ue com·
ment étaien~ !lJIlénagée" ·le,,· u:.."in~" à Chi·J ago . I l n o'..' '' décri t tOUhR le~ forc er&lt; mo·
trice s d.,,,,,cr'7an~ l' expo "i'~ i otl ~. irigé .:s pax tr o.l ~ genUemen habilléR . de !llanc.
Gide oppo"e cet te réduction du pers oI'~e l h=a1.."1. a= grand"tl'avaux : qui ~ouvaient
avoir lieu dans le ' paFml' ( par a:rùmpl" , le gzend n ombre de personnes qu'il ava~t
fallu pour élever les pyrami de" l '~gypt J ). Il Y a don ~ ~l recul du travail ~uc l
par rappert à :.à mach;;ne. 'tUfr.1'lu,:, ,,-u,, q ont é é plus l oin et ont f orlIlulé la théor12 è..u chômags "techno l Qgi ~u 9 ~ Gcrtal.r..A ont t.rt iI1L6 que l ' é~"o l~l ':J 1.t)L du ~ra !:::l ll.
éta::' t loin d ' être a chevéo .et q'ie l' en verrait pour ·l' avcni", de plus en plu.~ l' activité du travaillour t6ndT ~ à di~parattre_ L' ù mploid ~. l'homme am travail
r a it exprop:rié pa:r la ma ~!i:lne.
. '
.
Gu trottv.era =e int ére ""ant,j dl Bcu5f;jcn à -ce ~ujct dan" "La popition du
gyndioalü.me- français &lt;l.an" 1eR p1'e~ l ème,,' a r, 1 ne, Il:: ('riSl&amp; Février 1937 "p.4 0 à proPO ? d'un arFo:' .. de R.rel ':"n.
Pour " â,," ir c e t te Donc' ption nouv~ll q, l .)q partil'a."1." du chemage technologi-

•

~"'...i!rl!&gt;([" ;' J\ p" -;'''

Danp c ette

'.

IO _ Danp 11 en? ,pIIl" 'le, l e -';r8vail ~em~·le ~n VQl.9 de r~ gr(;' fl~~cn,
7' . Le travail par ai+ ê tre en v~" d' organi~at ~on;

1

=

Voioi
exomple typiQue, oelui de l' " J~ino do JIl in c::,
dant la période d'entre doux BUBrree:

=

80%

1• •

0

�:Doct. Ec on. r oL
, :. t , e'!'e
' ~ s an '; e ~' t" 'll.
e RUfl C,, .... l
dans une p8g~ &lt;;'1' .1 !II.~ .seml IF' :""'
. -." 'e
~ . c t nr(- . fl().c-;-· e J i apc ""'g"
.
tibJ e "le donner 1L.:.p. i ~éf\ '::Tsr: t e . ·Cot te ?age e ~t., bxtz:-a:'~te . ~ · im · ?~·~:rage ~è. Fal~Ol
e iil~ :i.tul é "LI EC'roul e men -r; dt' ~ êlgri r m.a 1 ~ Fs~ r:JO .. o~.e ,eta; t. ~ m:a . . ~a è. e~ .d~ Fr .mot:
gu Ru
u"'té M" lIi.:med ." es , ;1: 9 Tt0i' e &lt;'
ete prl Ms l e (. /l'.a .. 19J:7 . n
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&amp; _ '11 ~ tre s c.oor:',ee :rap, d';lIient
" Mon~ j.eur J ' 8I!lt'as'1aàeur
j9 r épon::'ra l 'à v:o t'"!'~ qU9 f: 'C i c·n par 1l.l1 aI?:'l~g1!e ~~r $ ~,
Il y aVa ..
,l u' un e fo" ..~.... 'Y - dan·
- "- pl ai.-"e~'
9 ~iO: jl"ont l e.
. , .1 ....
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. 3·s".l~
. un~ D'1"'
0:- 8J).d€
, Be c11erc
"
l'é tail 8eu:ffrait oT11.ellemcnt. Un bel',?er. vo,y a't',t 0..'ipérl,r ~.e 8, ,l: r e ~ ' .l", ~a 't r ouver t
Rareier e-c dJ·; '; Tot , qui O~ d , ha~ :üe et si, 'ptc:':f' A811t , !l.v peux,Jt;u f aUe ·rapO\."SS!
l 'herbe e,a ~ prai r i es? ",· "Ré.en, ',.? r J,Uf! q:l.mplQ', ré"' omt ]:' autre o:- "C e~a ne' te e oûtel
que ieux tOIllan.J, " AUSdH ô o; marché &lt;-on" l l' e'è l e magi c~e!l p' ",c e ~e a ses incanta,t i on:l . Ms.:i R; ~l le lend~ma1p. ~ rn ' l c5 j our~ ~ ll.. ve.;n t~ J 0n :..,e :YO l.t. pa.r~ .t tre au cit
le moindre " usBe. Eff!'ay é , J e ' e!'ger ,re toUr, le Gohez le l'orcier (j,Ul l UI proè.igue d
parole8 de r a H ene" Le berger " , è-on8!at ant 'l';,a'; ce t ~t at do ()~o~ef1 "UbsIl't~i t, ao
cour~ cheE l e s or cier et l uJ. delll.9nd e avec a;lgc).!' 9;" Eq-t " ')),en sûr è.e faue , re
pous ""r l :her: c de la pra'u i.!l ?Il'&gt;'.T ' a ' , fa it ' e'!l ~ f oi!&gt; ,:b, cno«eA rlus difficiles
et je t e go rà,nt j~ que te !' ;ora. j,ri CA reve r Ur O!l ~" mais j e ne peux te garantirJ que
t cute ~ tes :-r eb is ne ~ o ~i_ e n t :&gt;2;: ù:'.ort e~~ li Apol ogue v l va :::.t et amu~ant pour rnon ~re!
r;;.le cert aines l' éf o!rne,s ~c c :! ale~ '0.9 pe~v ent RB fa ire ' t out d o ~u:i.t.e ) maifl Ront 08~' t::l d a.ü..t: urgent efl ?
•
Tel s ,.~on.' " au poin t de V1.\e de la pé:c i cd,€ ;xormal ~ de pa~ox, le~ caractères
du travail à '1; époqi'J3 conto"':90r a :.ne·"

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§ 2. '. .1" _. &lt;r:r..i'.Yf:.~L~f',--!~~i','~ ._~?, ~~!:~

0

Je ton~ un rRni ,~c coup ~_I oe i l sur le ~. 'a~pe ût8 n ouveaUx du t ravail , en iem;\
è.e guerre, ru.&lt; ~ i bie;;' ,:&gt;0lU' l a gu,erre 'de 1':;1" q-::'c' pour la P'ü.erre a ctuelle; nous
trou 'on" q,li€: le~ princ; pa:u a~pe&lt;-ts de c. e. prot lème8 "ont lo~ RuJ.Ya.ntl' r Tou.t d'a,
!' ord, proÙ" me ' dcmina1'lt pPl".dant la d:rréù de la gUeri'e , néce~ ~tt é de :l;'~daptation
dB' la maJn-d i oet:'vre aûX :1éc E:~ ~i t és de la gu err e en. ootU- !) J' pr o:] ème quj s) e ~lt ;'0 8 1
dans tous lE' C:; ~~:~J.y':4., bell i gerantp' . EnBui'~ e , ~ P. :Jëc eq~ i té ~l l im niveau de _ vie üonvena'le . On cl,s=de un , plu'~ grar. ' effc:::-t à l ' cuvrier Il y a là t ou+'e =e ;'101itiqU!
très intérefl 8l3Jlte et .curiau ~~ 1J,1J 2 l'!On i,,'eu-i a ppeJe:"" J e. ~~cl i ti J..ue Ile en.;a~-,ilü~eti OI
de8 $ale.ires ou ada.p t ~ti.c:l ~ es salairef: Ba rri~: ;~e J_a vie .,
Eu J.roiaièue L ,éll , le'p mét hoJ.e8 poU;r !'d" enir à' un r ég j !lle normal. Prot-lè ,,!
par exemple, du re "our ,d2~ prl ~ onnieT ~) de R r".ld(l~'ta'ti on", rro!fe fl!' J, C'l'_"lelles , , Pr o]::
me de la reAt itut io:o. du ' tra'7a J,L Cec.'. e~t à 1 : ér'.l'e du joUI dau~ 'l[,~ ' l3.ut re" raya,
En ;t'la-::i',cè:-: e e t. &gt;i.e= er lieu., et c omme :-éSlÙ tante de l a /S',erre actuelle,
appaxa'tt ':11 l:&gt;.Otive"" probl"'Jle conc ern'",t le' tr a-'DÙ , 'W i est 1; idéal d'un oert ain
niveau de vie me :·411e"J.: &lt;:tue le ni yeau 1 j avord g~_ erTe J ·:i~ on,"\ le Pr.o;"lèI!le. f.:un SP.laire mim,L1Ulll l.!lte:rnationa'L , '; ' aj ou t erai '-l'lB , 'Jour t. ' étu",e ",e oes tiifférent ~ proo
blèmes, 0 ; es'c la Re'vue :Inte rnationale ':u Trav a',.L ·o.u' il faV-t r .m s ul t-er . Lans ces
a,,~ects èu trava;']., en T cm~' s de guerr e, à cèr é '!e e.BS proèl"ine!' 'lui AGnt &lt;l.BR problemes du pré~e ~ ou è.e l ' avenir , il faut ~o~',gne~ une parëj cular~té ourieuse
"ui eet impor1:ante , le main't ien 'de '1 'organi~o,tion 4:t ernation û e pen4.ant la ?ré"ente. guerra, L' orgil.niRation :!.nt.ernat ionale è,u 'i ra m5.~ ( (' .L!I'. ) 9l't ;ln mécanü.me,
U!le r~union è.e la plupart " eB t "tats. En pr~ncjP&lt;' ; c: étaient les mêmeij "î-"-y" qm
fai~ale~t par:-,le d" ~a Société -:!e El N~tion..~ q ,'~ le -,a ü nt fa:...ril L'artie de l'Organ1s
':~on !n-:;ern,-,hr,nale du TravaiL Celle'c i a jOl',é un P,Tan ,i rôle &gt;t'ln" l ' àutre ,ciuerre
... _l~ a e \a! OC&lt;3 67 projeë ,; de. conventionR :w. '-"cn~" G.1 elas ': e ,'C" ,''',) e i. P.l'.'c, è~ ,'0:
recommanda-tions , Le fait que je veux f\oul'p-;-,_r eRt le' maintiep. et la persistanc e
de cette or~anJ.~at jon ill' - «,,-aU penOa'I&lt;, la e 'lerl'e a ' ',o1a lle , Nou!'! 'J reviendrons
Dar le ?étai· .s ~;,)lJ.e feron~ BC'..Ù r:?C".e nt le~ è.~_n { . c.olln {;atl'.-:: lon f1 Rl.Li ""ar.h?:J: tout è.[fl..~?l"d, defl aVd n t la ~err~ a c !;ueJ.:"c, , 'en , J;y, ..Y j l ' O, L P. "', ,,l'tt pr évu l'by:::Ol)thè~e
d une gue!'~e ,,'r. avai': en', J ~"l&gt;é le.. crélii'ion :l°Ur" o "I-"aLj R11C , ,~ ,pté ,n oet t e oixcon,-

,fl tance et: qui deyait oontinuel" l'actlyité de l'Cl.,LT.' C'e s": ce qu i f u t f al ';- alU' ei.,...
t il t apre!' l a ~ é :, a '-aticn de la: gjlerl"B. Pv.ito oatt!&gt; oQIf.n:ission rr j + Ja d;,re otioIJ cle
1 ; 0 .loT. l,lais ce qui est intéreElsan1(, &lt;c'est la partic'.Ùari t é ~u.i,va.,+e : à la ccnfé,r enoe de New York ( 1 ~4.:2) on Re COnRall'ra 111:1 pl:1cMèllle Concernant l a r r oduotio;" du
tra'lail poux la reprise de l' .. prèil-gnenre. , QY.il.nt /11:1 Bureau Int erna tional du TravaU
.B,iLT., après ayoir si égé i; Gen~v§ jusqu'eQ i ) 42; il fut tr.an~féré au Canadp., Jo.
l',cr. tréa'L 1e Bureau Internatiouai du Travail peut être con!'i:l.éré c omme un Mini stère GU travail international.
Ain",! d onc, n oul' voyen~ par 3es trève" explications, qu'sn temFs de gu ertravail ;résente de!' oaraCt9ristiQ~ep nouvelles et internationale" .
tn s omme, def! vue!' ;récooel!Gsnt, exposée!', résù1 te l' opposi t ien entlte ;',eux
thèl'9S:

re 19

Thè"e c blle c ti~iflte
Thè "e libérale
Le t hèse libér ale a,,«imile le travail à une' marchandise e t ne ti e:lt l'a9
comp&gt;te du oarectere l:umain du traVail. .La thè!'e colle'ctiviste VSl.:t allléliore-r le
" orb de" -cravailleurA par la Révclution. La vérité e"t dans' un jUflte milieu. Dès
à pré pent on ne peut traiter defl problèmes du t~vail "anA faire une glace aflAeZ
l ar~ à l'aflpec~ international de oep prcblème!'. Ces c on!'ii ération" m'amènent à
v ç ~" ~ro p&gt;o fler le plan !'uiyant. Il comport e t r ois ; axties:
l-re partie: Loi" naturelles et le" thésefl dotdnant 1eR ~eux pe int s de vue
2èc ' rartie: Le travail au point de vue nat i onal;
3 è me rartie: 'Le travail au l'o'lnt ee "'~e internati onal.
C~que partie oontiel'~xa des indicationa biographique!' nécessaixes. Cependant voioi ' quel que fi lectures qui pourront V OUfi orienter ",an!' le Ren!' ,le nos recherche~. Je oiterai le~ ouvra~efl !'uiv~t,,:
OualB "Sur lep 'Salaire" et Tarife" :1 vol., P"ris,1;' 28.
Ro@e~ Picar~ - IvoI., Paril',1928o
fiimian1 "Les Sala.i I"~", lep Prix et la Mo!'l7laie : 3 vol., ~?.rü, 1931 ;
Yovan q.vitOh "Le Rendement optimum ~ t:i'aveil ouvrier" , IvoI. , Paris,J: :; 23
Pietre , "Le :;lOuvCir d'ac~t &lt;\evani? le!' fait!''', P/U'ÏR , 1 93~ .
Halbwachs "L-'Ev::-lution dl&gt;&lt;' be!' c in" dan? les olasfles ouvrièr eA" , Pari!' , 1933 .
0

Premiere P~tie:

LO Il&gt; NA TUhl;LLES ET 'l'REOlUES.

Faisons deux 8bservations:
1°_
Les 1 0ifl naturelle!' et lep tbbses que noUF allon!' eA«aye~ àe retracer
"ont au 'depsw&gt; àe? \"uti point", de vue l'/8tienal et 'internati ~nal. I l eRt natlU'sl
de lep eXl'o"er t out l 'a.hlrd;
2° _
Le!' exposés servir~nt èe complément aux développements qui à &gt;te "sein ne
pert
er!.nt
dil'tingJl.er:pa!' sur .toutes, les lois et tcutefl le" i;héories • .teu:x cha pitJ;es a"nt iL
Oàapitre l - Lois na.turelles
Cha?it~é IJ - ThéGrie" "lU' de travail.
Chapitre 1 - Lr-iEl naturelles en matière d~ tr~va.l~.

Ce~ loiB ~ont aRRe~ na5breuReB. Nou~ n'étudiero~~ ~U6 le~ pri~i~ales.
DenA cette oat égorie, noul' étudieroll" le!' l o b ,:u "alaire. L'étu:ie de s J o ifl èu
C= 3 t llire po r tE Rur un a8sez gr,and nombre de l o is e t) pt'ur pl'Lq d e
_ 3 r ~ a .:
è
'.,.-e.
ciflion, nou" en présentercns le tableau complet,
Imi" Quel est ~'intérêt de cette étude des lois du salaire ? D'intérêt eflt
double: a.) Int;'~'ét théorique; b) Intérêt P 'lltlçu...
In t érê t th60rigue._ Lel' loi~ du salaue l'l ent une part i e impor ta n ëe e e ",
loifl de l'éc onC,mie ,;Joli tiçue et i l s'agit de v érifier 1.lIl o ara ct~re que l' on t-rouve

4

�"

'f·

6.

,.

fréquemment da::lB l:e~ a'üre" lois de ·1' ~Oll 'mie pol itique, la c ontingence .
. C=actère ne c cntinienc·e .- La L'o i c ODir or " e "cel' oondi til)nR e t ne j ou e que
l'i cel' conditi on~ ~ cnt ~éali~ éeR. Il fàudre. 7 ér ifier ,,~ oe cara ctère èe con
~e re tro~v8 dans le" l oi" ~tu~ i ées.
A c ôté lie eet intérêt théori1ue , il exüte, à mon "a r~q, un autro intérélt
d' ordre prati"u~: l'ac t ion de" p-""ocriation" ITofeRRionnel l es de" "yn'iioat s, on
~,le do l' élévation ne" salaires, de l laméli0ra.ion de" condition" du travail.
HiAt oriquement, ce piobl1l1li~ ,,' e"t posé lm G;:-ande-Prd agn'i&gt;, en 18 60, au mom~nt où
le" trade-unions cOIDmença i 0nt l ~ur a otion s ocj alo ~ VUè ~e l'~ évat i cn des salaires. Il eRt bip.n évidGnt, ' cn effet, que ~ i le salaire e Rt è é tormihé par d es
lois inévit atleR et absolu8R , il e l't "Vain de chercher à augmenter lO B salaires,
car on ne p~ut agir oontre ·' ce" règles impéra t iY6S . Nou" verron " ~. onc si l a cont:in_
gence ~ui existe danR ln t eneur de~ lois ?ermet OK non c ~ t~e ac t i on ne" "yndic at.
-profeft~ior~ëls •
Une deGIièmo q~es ticn "e ~Osc aprè~ ~e l le de l ' intérvt, celle de l a c lassi
f i cati0n pour lc~ l ois nat urelles èu salair J .
En vue de cet t ~ cl a ssificati on , on peut fair e l' ob~~ti on importante sul
van.o: Cas l ois naturelle " ~ont de d~ux catégèriGs'. Il en ~~t "u1 ne Ront que l'a
plicaticn à un oes ?art icUliGr ct à la marc~and isu d v t r avail do lois plu" "énéra
.,€' ~ qü.é :'1 économie po lit i i Uù' a l.éjà rréc .2.!':',1!:!::i~2t formu.l ~e s n 'q1p..g ;,t de l n l c- 1
d~ l'offre et de la demau-:'e, la 100. du salaire ·nace~sai.=e, l a lo ~ de l 'ut .c.l:ùé
finale. Elle~ fer ont l' oè;iet d 'un premier 'paragrsr he intHu.lé:
~o ) Les , lois lu travp. il marchandise.
l!n deu.·üème g;reur e t'. c l oir. ·"c cnomiqu~ l'résente cett e rart i c'llarit é d 'être
~e ~ l ois s;GciQle~ au "alaire, c 'est à dire formulée" à 1' occasi on du Reul "alair e . Il "'agit 'ie la l oi du fo::J.': 1e" salaireq, l oi " de lR product ivité , lois de
Th1lnen, de :;ue:tl' . N('us l es étud ie r on" dan" un "etttième r.ar!lgraplie
.l e~ !qi~ 2~) . Le~ l~jF rr~~re ~ a~ s alairc Bc
. .r.:!:I . . :Y,' r entrant dEmF 1:.- c~té8crie rréc édente, paiA à pré~enter R éparêm~nt ,
parce ~u' ell e s OJ;l'i up oar{&lt;ctère I ~y chol o gi~'le c 'lmmun ,
Ifous aur~n~ . è:mc .1;lll d éve~oppement Bp.kial, int itu.lé:
3° ) Le~ " 1 0 1~ r'i'lycbol c giqu.e s du ..alai.re .
liai" ell~:, cine " ent ~1le le prol : nge ment lie la cat~g::;rte rr écédent e .
BUlL l Oe:liAl'Hœ,: "EN1'liJJ.E
Carver~ "Tha Th'lory of '.7age s adjURted t o Tec:er':'; t fle or ie " oi value." Qua._
terlY ,J OliT C,1·.9f Economic" , 18 :'4, p. J77. ( La théorie de" salaues
a~a pi e3 &amp;ux . r éeen te ~ théo~ i d ~ de la valeur ) ..
~oor~: ·Law of Wages" An :CRS~'y in Stdti~tical ~~onorn.i.ca, ~ew York,
l:ac~llar., 1911 ( l oi~, des M l eue s , J;~ i"li de Stat i"t i ,&gt;ue Ec onomi~ue)
G. P~rou "Le " n ~uveaux ' COu:.'lUII.tR de la ".h é0rie écolflOmic= aux Etat .. Uni"ll
r'
Par i s, 1935 .
.l
.
,
Giuglielmi "EsRai Rt.tr l e d ",.~el oppemen·b è s la +h' i d
-,
" eor a u f1alaire~', tbè~e
po ly co &lt;î ~e Aix, 1 9 ~4 . ".

C :. rné:4 :i ~~en l'Trai té Général ete Scier.c e Ec onom ~ '~ 'l s . rr·vrn.l? 2 ., 'fh.4crJ e dl: fla
laire et &gt;.u tra"Va U ~ale.rié , l vol 1:133 , pa" _ 33 e t 81L.."ratrt.99

t rè ~

•

"

1

1. - LoiR ~.u ~r"vail mar 'chandi se
laire su"poae 1 L' apPli cat ~z:. deI' 10~ R ~énéra~efl de ' l' écor.ollfie 'POli t iqua au s'\~
e r-08tulat SQLVant: ,,~ le "aèa~Te est régi uar ces 10'
éné l
'1
t
'
.
.8 g
ra e s,
c ' es t 'lue 'e "
une marehandise et ~U9 le ,,~laire est le prix Ùe cette
marchandi ~ ~~ . Irlavfa~.
au" \O.on'" '"ar v ,", ' d
'
lÉ~ ' e ~ d&lt; f~e'rent
l ' ' : •.
~e e c onn equence, faire :.r éc é ~e r l'ét~de ~ é ta il'
- es o~s' e l' ~xpo"é :le la +h' . d t
t hèse
t
..
,
•
u
e or~a u rav;n.:i. cs.:rchandi" a. ; ! :e
"-" une _ ES t he"e 8 16S l'luR ardemmen+ " '~ .h
l'é
exposerons è'a"or" l th - , ' t
• . e_en_~e par
c ole lib ér!&gt;le,et nous
. " - a ." ~e rU "'avaU lIl&amp;I l
'ii
t
Ci RRitu1e8 de cette thè8e. C l.an
se e now. verrons enOluite le~ vi- '
Expo~é do la t~èBa , _
BièEonaphi§ 1

r,

;8

Paris, Giard ,

Fau01L:lIi-:t . . n s nouA , dll'.~·~d , ave c la -thèse : i,..éral ~ . Nou..q en conna i 98Cn'-l
l e ~ terme i" , Deux ind i.v i du ,,: L'a t r on et ouvrier ou, er. t ')rme .. pJ u~ t.loderne~, l ' em ..
pl oy é e-!; l ' em::;ù oyeur , t ou ~ ':'eux lir.r e R et ma jeurs, .. ~nt en ~ réR6L", e , TI suffit de

l e" lais Rer l l" r e " " di!'cuter de ce" int ér llt " entre e'lX et cCe concJ.ure ;.e con l-yaidan" Cil que l" "n a appel é: Ull t :He Il t &lt;lte f or c é. L'un donne "a f o.- o;, de '. ra ç·a:'.l.
La patr on a chèt e " e f, ote ntie l de travail et l e Mlaue 1&lt;" eR t qU.a le lr ix -:a oei t.e
ma:rcband i~e . Gaci l'o Hé, COIll.1le rl1rec t i vè génh :al e , r ech8rchon..~ tnain~ enant l a m"",,~ .è-.
r a l! On t c e tt~ thèse s' e Rt f ')r mu.lé e. NCUR n e p0uvon " ir:dique:r due l e I' ~rinC J.raUI
é c on()mj . ~ t e " lirérnux . La prop r ~Hion de la marchandi s e t r av~ .1. e~t Rous-&lt;. ntend,ce
i mpl:lcitem8nt pre!lqu e che z t OUR , St nOUR rren on" ::'e R t exte" . ~' A èam SmiT.h à ce foU "
j et , ::lOUR pouvon R dtr e çu' i l adme. comme va'.ab le c e tt ~ t h " cl du trava) J.· ·marchen.
di Re . Bll e émanb ~.a s es &lt;i ':'J èl nppementa "ans qu ' èlle l' oit e:&gt;.;;re"" émen t f ormul ée,
Vcj.c i dé.UX

tex t.e ~ ,

l emeeR -t ' Adam Smith, tra duct i on J . J, Garnier , Fari" , Guil l aumin 1 :·81, cf .
l page 331:" L e~ t a l ent " ut ilee- a cqui ~ ;-ar l e" babi tant ~ "t le 8 mem:-,r e s
de l a "ociété ~ ont du capital fixe. La dext ér it é l ~ rfect ionr. ée d ' un ouv:::; ~= P ldut êtr e CC'D f' idérée ROU B l ~ m::mo::: , c';,!l t de "\THe ct' i • ~_'.:":!0 mar""Î:.., e Ci" 1i rJ.
ir.Rt r umeIlt ,l' jnc'. uSltrie Q.ui, bi en Qu'il oCGaf'ior.ne m1e Ç.ép~n " e, r e 8 """.La
cE:'t t.e '~é?en s e a-9'dC :-r o) i. t "11
Id .oa:r4. ,' , ~,an " s on ouvr age "Princ il'e R ~ 'Ec')r. omie P olit i ~ue at de l' Intp6t".
N C'l. -l ci:ÎJer ons r: f eprès la traduct i on f ran~a i se Con s '- a..'1.c. i o e-t Font.eyrau?~ ,
Ed i l· 1.0...1. GlLi~ laum.in ~ Par i f~ ,18 ~2 , p 62 i~'~~ Ri car :'o. é cri t ~ "Qnal avant"l..{"e ré -l'ul ' ex::;- +'- iJ. &lt;'.e J ' em;-l oi d'une grande quantit é ~e t:ëaya il produ~ ~ ::(', Mit

qu 'on emplo i e cet t e quant ité cu un.e quanti t é m ~ in·'.re: la
r.é t;e et 1 e 8 r r ofit ~ r éuni s doi ven:' r eflt~ r 1 e8 mêClt!s. :;

cen ~' e

fOll.c ' .èr8

C ',,~r

oh".!; Ma o Lé od, éc onomiste anblp.ig ":t'he r r incj~ .L e ~ of Eoon om'ç sJ. P:D.'··
10 f\o phy " , Lcl'l '..l:'a 9 , Vol. II, O'ha pitre XIII 56 , l·l 7, 'lue n ouq ' X)\; VO"" l' .:u onc~
nu3. 7A.nt '\:' "', e.?t for aulé;.11 Le t r av:1.:tl étant Ai m1"l er6ent :me ms:-: ~l,a."1 1 '1 ? G ; ~ .} y ~ ;.0"):h i
mar c)),é ; c omme U y r. U" mar cl:..é pcur '~ out e au t r ~ cho ~e , n y a 1 ::1. marcl-.:; ~u
travs.j l, (;omme i l y D. un marché nu ~ l é ou ll'1. :nar cilé ,)~ e 1 .... v _!:l...jr!a ~ 0 " Lj. m"..'r" ~·lJe .:&amp;
vo la i.ll ~ , ou un march é de 1 ég".lllle a , cu un mar ohé de roi,,~ o!l o " Jl.i;1~ J dœlc ; t rè s ,"e t ··
tement l ' a ff irmat i on ~ue le tra vail e"t ~~ marohar.1ige .
La t h e " a ".u trava:.l-·marchandiEle e. é~ é au c our" du 1geme nà:J:èe dé ,jà u-:' a' l
dél \.!. t du 20ème . d,b ~l e tre::'l sév0re ment crit i l1,.l é.3 . Vo i c i l' i è.ée géné.L ale ~e cat}-e
cr itj que , 0n a ; u.,+'ement r e mar -.;u.0 que l e ooiltr at è e travail 'o. ; g aH .I.'JJ.bment .69- ·
" i.mHabJ.J à l 'ech.-~t -ve nte ord inair e . Il fau" d ixe que l a ('J.ff é- en o;e e st prof cn ·'..,&lt;
~ ..... n~ l ' a 0 ha. t'"" '~nte, l e contra t fai.t~ t out e.(t f ini . :Dan@ 116 c ontr at I:e f rav a-= _l.

=

t cu t c ommen ". . 8

o

En ef f et, c ' a " t è.an" l' exécution m~ me du c on trat :ue la f ari' on.-,e '1U tra·"VaHl';11r € ~t engagée . Cett e rer R0,nne "er a influ.;noée i&gt;'. r 1eR c on di t i o::J.s pb,ySi.~UED
e t morale .. du tra-v ai.l. En un mot . l a dtgni té de la p ~ r "'ènne h"rne.i tle : cppose "l a th , ,,e da l'a R s im~l atior. ~u t r a"Vail à una mar chand ise . A l a l umière de c ette
:lèée , re chey ~h on " l e s rrinc i pale s r éaction!; c ~ntr e la th" Re du tra"Vei 1 marcbandJ."".
Il y a à ce ",. jet ~uelqt:e " ;;récurs eurs int ére " Ran t", te l E-.J.gÈ&gt;';le Ea:rEJt "De l a mi-.
o:::J .~:- €, ~ù ... :..ia p~e3 l abc rieu..Qe .'1 en Angle t e rre dt C!1. Franc e " 1 P....r-=.. ...
! AI.IÏ :':;.:: !" "' 0+
'Jil l/rage , au t ome Te r, introduoti ~n , i"la~ f.., n ouf' t r cü.von g le g :·.hr~ ~ eB S Jg.l:l:.i.f'.i..:'.3 .
t _;" VB ~ Fu5.vante n · ii Lp. f' bOlnmt; ~ ne 80nt rièn , lèl ~ rr odu:tt ~ ~ Oll t t ou i.; lI .. Ii Le R nO.t j onh
~ ~nt d e ~ a ieJ jC="l H de pr cduc'ticn : l l h ommcl B3 \. c.ne rrs chinB à C on ~omm9T et à ~r oG.p i ...

r a , e ~ la v ~e hllIDa we un (9}&gt;i tal . " L'auteur jJrot b" t e contr e,' ::e pr l..-,t Je V'-'~ . On
·Lr Ol.!..Vera ·;,t
'.è::&gt; t ext e ~ an al.('lgv e l1 chez Mcnpe ;R'Il(UI Kett ~ le r ~ TOn i r1 '), i3 2'1.; S W
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(;'o!l~équent - li"~uvrjer 9S . . ven:.!e'u
, l
n '- ' 1 est vendu et acheve. e,ue, •
' .'
n sra eme t'han
; "d:J . I l Y.ai~ -I l c.j"uta~l1 C:ê 8t là l:ne l.ncii.("8t:L .·~ {I.e TUTe I -·.rme~ car
de la marc
.'le. ,
..
."' "
.,'
. t ',1
une 1I!archand ,; "e au senR
e ot une ma.'tchandlse telho&amp;nt s peclale ' q.u ~l L'e" '.us
î ' l e tr(l~il ~'o it @,
dinaire du m!.lt," Brentano n flt' s expoRe de qualle ~'a::tlou:Lar.L e.,
"
-t
;
+
~h ' dise en ' &gt; -r - , de " aelle ;;&gt;art ... c.ul arite l e rava.
di!=;tingué ~ e tout ,e au .. r e lEr .... an
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,Dan8 le con-';rat de t r ava~_l il~!le font qU1 l-'.ù.
20._ ~alldi" que le pro,;lriéta5.:..'e &lt;;.u.i. vend ,~ , autre" eRpèoe" de mar chandi sel
pe + - -.'r:'2 ~,e la vente" dè l a mi~e e:p. v·e.leu)" de Rel:' aU.tre~ marchôlldise s, 11 nuv: i
:: : ci q\:.e Foa force è.e travcil, -at i l e:r.t cf"nt:r ai.l1~, peu aB f.U:' A. .":'"' • " r: ~À~i-"T ev:,.'1 : E..,.
vendre contmt1.E:llt:ment ga f .:, ~ce .'le
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travail l' : '1 er. . ré~\Ll te une inferlori t6 au roi
de vue de l , r'ffJ:'8 de travail· Comme Co.."'l"~Ql13nCe, ::'G8 sala),ra:s c:.~riM ires et 00Il'
t i ons de havail rl é~. 10rn,11e~ qu.;acceIl 'e l 'empJcyeur, spécialement "Elns l ' hypothl
tu .l.. râyaillew à domic i l&amp;.,
30, La ve~l1;e du t ravaj1 e!".tratne une ,'omina 'Gion d8 l;ach~-te~C' sur la fOI
ce phys.iql.le èe l ' ou\t--ris:-c e~ par là aU~..1i ;;ur 1; Ql:'ce "fion exi;:ll:en \:, e ~'bya:j.c:uet moral
5ntellec"b.1êlle et "od,e.le .
Ain?-i do::.c ~ je Iil9 ::,&amp;s'.1.!D.e; mnrr-hand:i 39 3~ €..:;iale qui er.t l~ versonne bpilla:
ma::,('handi~e v€nd"-'.e cont.~.lll1.~lleI!lent 9 mar oh ap.di.;~ ent'rclînant ::omin2.tion a:solue SI,·
la per"onne m€me &lt;'. e l i ou..,.,,~er. Te ll es sont lé &gt;, '''Lfférence~ for,àamenta l es .
Cette réac-!.; i on cOTItt'e J.a ma=eha.:1dise " -~"ra·78ii renco:ltre url. ga".d p.~cQès!
pour ne noter qUE leB manife f'ta !;ion8 1eR ~ ] :.lf4 .lnpo::-ta.,....,te s du nuocol;:1 &gt;:' réaction i
ca tholic.L9me Moial . LE. plog illu..qtre eon,~atnr"' :'üm e 8t "ell e ex"t:;".,ite ''.e J ' eney ,
cli :;,u G "Rerum No,arum", dd la c.o'ldHion r',eë. o,&lt;'rriers; 15 flJf.n lè:;L
Le ra:2e f dan? cette eücy.::;l ü';'\:G, raI'pe ~le le cara&lt;..tère ;',9 nCoessi.'-6 du -2
vaj_l et aj oute ce ~ ..mot f' ~ i a!l flOUV9::1t cit..:,,:; ;'jj Q.ue J.e " patron et 1 1 0l::'Jrier fasf' E:-nt
tant et ·~. e telle8 conventlJn!::! qulil leT.U' plaj.::,~l.., qu 'il:: tcmr eTJ.t è. i accor 1' 1 r. o"~am
mént sur le chiffre du sal , ire; au-&lt;le"9\ll1 'e leu:::- l::'''"::-e volc.:1t~, l i eo,t u.."le loI
1e ju.Atice naturelle, plu.~ é.lévée et ;-lue al'J.e L~r:n9 J à R2"'TOir '-lue le fislaire n e (
pas être llHmff iRant à faire su':,üste:;: l ' h~mmG ilo'.'ré et hormê'"e."
Enfin et gurtou"';, catte t h èfle ."..e "'"yavnil ···marchand i:-c a été con·1.amnée ~a
l e traité te V~r" aille", ~ans la rart1.€ rela·;;'.-.re à l' org-GJ3 i"3.t ion inte=aGlonal'
tu t ravaH . Dans UJ.l ".es ar'&amp;icle" o.e ",e~-;;e ia,,"ie XIII , le texte donne =e &lt;i~0181
t ion de :;-rJnci}es qTI doH serv b: de titrli: à J.' activité de 1':;.1. T" et l' 'L!."l ':61'
PO:L=lt~ de C'ette è.éclaration est ain~i li:-eJ..1 5: 71 I.:e trnvall n; es ·Î.J ras une mar cha!
dise. " Con-'.amnation f a lbe par tOû.s le8 aignahire" cu tr:üt.5 ~.e "TerRailles . Ail
donc , l'appli cation -l 'autre? loif- ,l e lféconomie l)()li.t~,que au' Ralalre n !e ~t ~';O:,:\ fI:
le qu'avec le postulat e~ :'affirmat ion qu e le tra,ai: est une marchandise , ev J
~ 2 l&amp;'..re le priJ&lt; 'le cette marchandi~e.
Etud ionR ~.P- ~ diverges lois ~én éra reR ·.e 11 économie pol ·ct.i ,&lt;ue qui ont Gt,
trar,~po"ée5 e t :1til jRéee peur J e sai.aire . CeR l oj" "ont eu '1nm:,re ,:e troi" ,
Trois "ect iona:
10~ Loi de l' off re et df la à nmall ~:,
':O

!,J.o,...L

lA

V

-

-

•

2°) Loi du sa lai~e néce~:aiL~j
3°) Loi 'e 1 ' utilj 'é fip:l ~ .

Section 1. - -~ , s,
i de 1; offre et ...~,e ..1" demande.
Nombreux sont les ".::onomis te s li~éraux 'lui ont BOURC:r..;j:_Je."';_~nt 01.' non
à ce tran!Û'ert. Voici ;'-le,l ques rréoisions:
.c' est , d' abor-d, '.:t.1 ito cnomist e anglai.. CcJ'!,den :ciili dOnne une formulLe-·-tJ....c.; frappante de l' of~e et è.e la 'iemande appliqu.&amp; au t1r.ayail. Cot.den éc r it~" !.~ q
salair~" haussent toutes ·l e s f oi" Q.ue è,eillc patrons It01ll1eILt n;:rès un ouvri er, Uba issent tcutes '1eR f ol s que 1~= oWlT:Lers courent apr,,~ lm ;,atron . "
A une date plus mod.eme, l'éc ole l i~ , L:;;z.l!i).1'"g17l'it.l' .t&gt;ffiI;matica:J.. Voyez un"
discussion reproduite raD le .JoU'i'nal · des Economistes, ~éro de .:;:'éeem'ûçe l C5'f' ; '.
432. Elle fut intro~ui~e rar Villey: Est-i~ ~ai ~~ qe taux ~e" . sBl~~" "oit
' essentiellement détenminJ ~ar la loi de l'offre ct è.e la ~9matide? L'auteur tu
r apport «e prononoe pour l ',zffirwative et ,'.' a'~tres, comme Frédéric PaaRY, SOl~t
dans le mùme ~IIEl. S,J., arrr:3 s ,,~t&gt; ex pop.é, nOUA ras senE&lt;, à la o.rltique, diverf'ea 0::,
servations p,lua s~éciale" ont été formulée~. ~llef' s e rê,,~en~ ' è.ann l'iiée générale "uivante:
'
~'offre" et la demaniie de. tra""Ü prjÎ'flsn:!;e&lt;nt ce'r ila:ine s rarticularités çui
les disting'.lent de l'offre et è.Q la e q !!!&amp;1d.e dans les vent e" oxdinaire a 'et, par
conl'''stient, l'exi"tenoe de oes pariüoulari -;;Sff s : oppose à l' app+io~:t,ion ,de la loi
de l'offre et d~ la demande au t.ravail.
Pour i' Ciffre, la rarticUiJ.arite est qu'e ll.e n,'e~t pa~ '01e OJ&lt;:D.ti '·'; [0 'C
et déterminée; à la diffé:rence des ofbes oxdinaires. La '&lt;u.antit S de 'trava H est
difficile à quantifier.
,
. :Plu" délioat e s "ont le" pal1tior.la:dté~ relatiÏ.ves à lœ .d~ de travail.
La è.emande est consti~'ée par les moyens d' a oquisiti on don t d::'~po sent les acheteurs. ' ~e produit a-t l es mOjal" :~ 'ae;q~~it i.on 80nt nettement d:i:atincts. Enfin, i l
est faoile de r~marquel1 ~ue la demgnd~/n'est donc que le ré"ultat du travail ,e st
elle-mGme dHerrr;inée ::a.r l' offfe , c'est à d'ire Far le tl'ava;l.l, .ptlis'l'le le trava;.l
est en définitive l'ayo sur le produit. Ce" différenoes
aor..t r.orrc fondamentalef' .
,
On p01ll'rai t en aj outer ;l.' autre".
'
..
.ii;nfil&gt;, nou.~ "i~a].erons, qu~ 'oe m~me :;-roblème de l , Ilp~lio~tion ':e 1 ". l oi
de l' ,Çlf:(re et de l.a deman".a. a été r~pI'i" du 'pokt de vue .st,a~ i~ tic;ue "er un Amé···
ricain Doug16" "heal WageE: ,in Uniten 3-1:;a11e '] 1 ; 3.]" ', ('Les salaires réels S'XC E"tatsU1èi s, la théorie , et la, [ oli ti.i].\le des sala·; l"€8,' Révue ':[i1ternatnonale du !Pra'rail,
Ma,r~,1:J39i·
.,
,
'
.
.
"
,
En résumé, l'our t out e s ' ces rai"ons o'" on Pllut uonclure que l a loi d .. l' of. fIi~ "et de 'la demande n'est pas appli~a:s.e 'au .t::-&lt;1val..l. ·
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, ~,

' J , CO-

(

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o 2.La-loi . du
' -

salalre... néce ss a~e . ~
Une 'observation :'e terminol()eie que j'e d o i"~ ;ré ... ~nt:e,,· · et ,Q&lt; i. e"t importante,est la 'suivante: On ~iot quelquefois, au lieu de ' l~i .qu ."alaire n 8c'e saatre,
loi du l'a~aire minimum, e' "Ft à ,di:ve le minimum .(lU' il faut pmIT cons~rver l' exi~ · ,
tenee qui ' e,('\t en j,eu. );1 :vaut mieux empl oYdr · le ~erme '.~e lei. d'-l s'a laira 'nécesp.air:l .
Comme, noull le 'verronR, en ét,,-diant le!" '~héo rip.s, aDJ oiù-d' hui" f" est t.é{"8·~ée u.ne théorie dn fIlllaire min:i,lIl)lIll! Le sal a,oire l!liniIlllllll "est =e ,,:Q.otion (\ii'fére~te
du Elalaire ~ce s'sa:i.re.
.
Le salaire nAcesll ~i~e eRt le ,,~lairé strictement indispeRsable ?our vivre,
, le sàlaire' min~ . e"t l e salaire vital Gorre"pondant ~un certain niveau de vie .
Voilà le motif 'pour l e '~uel il vlllut mielliX eni'l oyer l e mot , r..e "aJ.airë 'néce s:3aire ,
Ici enc ore, oor::une à l'cccasion 'd,e . . a loi ,.}: e \ 'l.:fofr ~e et -:2· 1} aemallJ,o .
c' est une loi généra1..8 de l' ..ic()noinie p~li tiq.ue 'l.ui a ' 6té ' &gt;:ri",~ comme' tel;" ~ ,-, "'où
a été ' appliq,'.105e ,~ ,; (a .lIla+,?handise-trava:i.l e-; à son ·f.Cix:
·salaire.
Cette loi ,,'.énonce a;,n~ j, :" Le prh ,~"14"ar.',: l e l'rb: ·'.•:· Iiiar"hé, tend à co,·:tncider a'le~ le prix nor~f.; ave~ le coat (~e la vie,"
On fait a,pplieati on de ca tt e 16i et: :10"'-" avon" ,'-or,c une ;lr~.:niè re f ormuJ~.
Le "alaire, pril!' du travail de J.' o\l.C'Tier, co~.nêi:'era avec le C ()[;.~ d ~ 1'1:"C'8,· 0 li:lu
de cet ob.vrier.
,

_~

:te

�Je voudrais au..~Ri 9.a .... ';{0"': è. .. vous pl-éf'~n+er 11 évo 1ut..: on ~e$t i..-!ées en . . et_
te matière, le" di~lU" .. ior.~ a'ltour ile ce sujet, et dire quelquas mot~ sur lr. valeur à accorder à cette formule.
1.- Histor.~que ~.e la_·,oi. - Oomme F0,..r la loi d:, l' offr?' èt de ~a ~~de,
nouf' retrouvons 'Iana· l' J.::ole 1.P' érale une expl.Lcation a :,eu rre~ oomrleta da l'ap.plication recher~hée. La liste das éc ~nomistes s'ouvra avec Tur~ot. Celui-ci n'était pas un ;hysiocrate, mais un libéral. Turgot, l'un de1l L'remia:&gt;;", a formulé la
loi du salaire néce "saire. Ce texte ~e trcuv'e n.ms un Guvrage .,de- Tur"ot intitul6:
"Réflexions sur la formati ,'n et la distrïhu1 ien da" richesge'~". Oeuvre" de Turgot,
Paris, Guillaumin, ' le64, teme l, ;agè 10.
Voici le texte:
"Le " J.mple (1).VTier c~ui n'a que ses ~raB et son llrlustrie, n'a rien QU' autar,t qu'il ;;srvient à yendre à d'autres, sa ;eJ.ue . Il la v end plus ou mojns oher,
;nais le prix plus ou m:ins haut ne ~épend pB~ ,:e lui seul. Il r 6sul te ne l'''cocr:i
qu'il fait avec celui qui l'aie son travail. C.elui-ci le paie la m"'ins ,cher qu'il
peut: cemme i l a le chd.x entre l1Il grand n~robre : :' ouvriers, Jl préfère oelui qui
travaille au meilleur march9. Les ouvriers sont otligés ~e tai"ser le prix à l'envi les uns èe~ autres. :si tout ge.nre ?,e travan, il doit arr~ver, et il_arrive en
effet gue l'ouvrier !&lt;e. );~1!!.e ~.«.~ gl:i lui. e~ r. nécessaire pOUl.' lui procurer sa sub-

~tat'. ce "
_~i ._---

linsi donc,

laire

ch~z

Turgot, au 18ème

si~cle,

voilà un

énO!1~~

de la

1 0 ~ _U

da-

néce~saire.

No~~ rencontrons ,la même :,osition chez un autre économiste important,Ricardo. Celui · ci , dan.q l'on principal ouvrae;e "Principe,' lie l'E:::onomie Politique et
de l'Impôt", publié en l q16 (Guillaumin ;),082, C)). .) , page 59 de l'édition deR oeuvre~ de Ricardo) rappelle la: fameu..qe loi du "rix ,ce marché concordant aVeC le' prix
normal.
.
1
"
"Le prix naturel du t':'avail est cell:i q~i. fournit aux ouvriers, d1une ' .f~ç,an ·
generale, les moyens 1e ~ubsi"ter et de perpé~:uer leur esrk ce RanS accro:Lssement
ni diminution. Le prix naturel du travei'l t'.épend 'lu prix r.es omnsiAtances &amp;t de
celui deR choses nécessa~res Oil utiles è. l' entretjen f..e l'ouvrier et de sa fam:i,lle.
Notons qu'à la différence èe Turgot, le salaire nécessaJ.re ' n'est [-lus le
coüt de la subsi .. tancê individuelle, mais l' entretien de sa famille: Rioardo en "
vient alors au mécanisme ~i ))ien connu, Belon ler,uel ce salaire correspondant ave~
le salaire normal, le coüt de ;-roduction.
.
,
Première w;:othese: Salaire ccur!l}lt ",u·dessus du salaire normai. LorA'q ue ' .
p~ l'encouragement r,ua deR salaires élevés ~ onnent à l'accroissement ,de la , popu}at10n, le nom~re ies travailleurs s'est aocru , les salaires retombeht à ~eur prix
naturel et quelquef~iB même, par l'effet d'Q~e réaction, plus bas encore.
.
Deuxième hyê'othese l):"Quan 'l le ;rix courant du travail est au-dessous du
?~·.x,naturel! 19 condition èes :ravailleurs est bien miBéra~le, car alors la pauvret~ les pr1~e de ce que l'hab1tu~e leur a rendu aJBolument nocessaire. C'est
Be~ement apres que leurs privations auront ~éduit leur nombre et que la demande
de _ras se sera an~rue ~ue le rr1X courant du travail remontera de nouveau jusqu'~
prix naturel! et quo; l'ouvrier i&gt;0urra jouir du mosJeste bien-Gtre ç,ue le taux natu,. ,
rel ria .. sala::.roB lm permettr(\ rle se ;rocurer."
NotolU' que J,es textes d'Adam Smith ("RichesM des Natl:ons" T6fl!e î , p.83)
l'Iur notre .,rcblème sont l,lue vagues.
'
"n y a un certain taux au-dessous ~'UJ.uel i l est ~Possi.ble de réduire
Dour un tem;s peu con!lidéra'le les salaires mLme de la plus 1a:t;'e c ";',,ce ··. e "1~
vail."
..

laue lIuf~/aut de ~out~ Déce9si.té qu!un homme vive de son travail et que son l'a,.
se au.mo:lD.s

'1.

aa l'ubsjstance; il faut mCo:e 'luelqu.e chose ~e ;.1119 dans

;:rPlU~ tiea C1.rcon"t91lCE'R, autrement i l ~erai.t !.ml.O,~i,&gt;;le au travai.lleur ri' 61elI1êr::m:~ron~~ la race '.e .;as ouvriers Dé pourrait :-al'l durer au-delà da la pre-

JeRn baptiste Say et un rMorillBteur Sümnnà.i ,.~t ' ,~=.: ,~=;,.I;a.­
le formule 'le la loi du lIalaire néce~saire.
Sur ce premier i;-rou~e vient Ele greffer lm Reeond gro'~pe: leE! 6conolllistes
de l'éoole l'Ioci91iste. L'un d' e'.lX, Lassale, opère '.me moiiflcation à la loi. I l
propose de l~i donner l'a ppellation : le loi d ' airain, C'es ~ en lr63, dans une l~ t. ­
tre ouverte à un COl}grès ouvrier (LaIl9alle, "Di:x:rlotrrs et Pamphlets " , l vol., Paris,
Gad. 1903, p.210), c~u'll reprend la thè"e cl~""ique et affi'rme rue c'est r'.u nom
de loi d'airain qu'il faut La?tiAer 13 loi du sal~i~e néces"air; .
La"8611e écrit:" La loi d'airain qui) dans le~ cor.d'.":;ions préllenteo de
l'offre et de l e dsmande de travail ~étermj~e le salaire, est la lluivante; Le salair&lt; moyen ,indüpenElable rest e, toujours ré·:u.Lt à. l t èntret'J.en nécessaire, d'après
le" habitudes d'une nation donnée, pour conqe~·,.er l'exist enoe et la re~roduire.
Bassalle, en b"n disciple c'.8 Turgo'; Bt Ricardo, démontre ~ue le .. alaire
ne peut ,,'élever longteo~1I d'une façon ~~ ~' le ~u-de!ls~ a~ cette Rituaticn m~yen­
ne. Par contre , le saluire ne peut ,,'a;,ai"lIer 10n.o;telL~s a'.l-desllcua è e cet entretien néces"aire, car on verrai.~ le célibat, l' aèptenticn ".e la procr.5ation, et
le nombre des ouvrier .. dimin~erait.
La .... alle :t'econnait 1 10r igine hillt or i que è.e sa l'li. Il écrit:" Cette loi
ne peut être contestée ~ar perllcnne. Je pourrais vou~ rappeler eutant ne té~oip,­
~lt]geFi qu '::i y a' de noms ç.élèèreR dane:; :'a sO ~.e::::"'é éccnomiqu.e " Je l' c'!;.rr8i~ e1T(!11!tlnter ce~ preuve~ à l'éc ~le libérale elle-même: c'e~t elle qui a déoouver ~et~c loi
et qui l'a éta'blie ."
Lalls alle in.. i .. te en .. uite '~ur la ve:cia r~lit" de ~e mcde ,ie IIlllMistance qui
p,eu.t être plu" ou .moinll élevé. I l affirme e~~".it" 'i"J.e nett8 loi est une loi fata~e . . On ne re'Qt la "upprimer.
.
Ain"i donc et en réll'.l.1llé, Lalle2.11e :J;'3;;rend la traditi.on dont noug ;oarlions
et se contente &lt;de rro~ J ller une appellati~n. n',,,-velle P' ur l a J."'i du Ral.~ire nécesElaire.
Rodbertus a ccepte l' affirmati·:rt ' (j:e :;:'a,,~alle. :!:l e 3T. ~urieux de cunstater,
du côté des lIooialiste8, une opposition contre, la l oi ~'ai~a.tn et la formule de
Lafl8ê111e. Sauvaire JourG.an "Le ~e.r;iE;me et le. théorie r:'ita i :l ri d'airein"] è~ans
Mélanger Truchy., Pari~, 1938, Société ·'.U Re C'J.eil Sir9y , :,, 4)5 , liarx n'accepta :JaS
la loi d'airain. Sauvaire Jourdan se demQnè.e; rour:;.uoi? C'est a&gt;,,,e3 tl"'divement
'lue cette r osition a été c~nn'J.e . POllT,(luoi ,,~tie ; o,üticn olü;:inale n'a· ·t- e11e ;-se
été connue plu" tôt? Il r épond en ces terme!) :" C' e~t ta=di vemel';'; ,:ue l 'éditicn
défird.ti,e du doclllilent a été faite en fran;"iB: Ka~i Ma=x et Engel~, Criti;ues
de .. programmes de Gotha et &lt;'.'Erfurt, Bure2.u c'.'é.'..itionu 'Pari9, 1 ?33 ."
Dan" ll!; critique faite rar MarI, Saèl:Vil-'re Jourdan relè ..e le~ affir!Jl8.tions
Ruiva~tg,,:" Ainsi, à l'av~'nir, le rarti Clxrrier allcman:~ ·'.:ovra croir~ à la loi
.4,' airain cIo Lassallo. Pour Clue ~etto lei Le l'~it ra~ ruiné", Cn COlLIDSt l' in~ani té
d'aholir l~ syatèmc Aalarié. t .av0c la loi ~ lDira L~ d ~~ sal airs a o. ~P ~ur t ien mo~- '
trer ç,ue la +utte de Las~all., gravit" pr .. " ~ue excl'-L"ivcmen+' autour è.n o~tt e rré ..
tendue loi, ..u~ la secto ~e Lassallo a vair•.::1.1., n f aL t 'lue "le ..y~tèmc salarié,
avec la loi d' airair. èo~ salaires, et l'a", " an" oll~, l'oit a ~ 'li. "
Lo" ar~nts de Karl Marx r.anR ce t~ e ;ol .aIL'i ';ue B"no 1~1I 9nvants:
1°) La théori~ ~o fournit auoun aTb~ent pérempt oire centre la société
actuello, car elll'l repose ~ur la loi do Mal t. hlJ,~ qui &amp;lIt fs~sao;
2°) La loi d'airain, 1'::ur Karl Ma= 1 ne recol''.1laît :"a8 la distinction ~n­
+':1'0 J.a valeur ?u travail ct la valeur de )~ ,rorC' : ".u trayail.;
.
3°) La loi marque, -d it Karl Marx, " un "reclll vrai7.l~nt ,iol" nt". 3a~.a.:.rE;
Jourdan remarque qu'il y a. c~ntradicti'·n (è 'J Is &gt;,art ?o Karl Marx à cr.:.ti.Çlu,r la
formule da L!l~el1o et à a~mett;re qU0 le ,Rale ire oo=an~ ,- ..&gt;11l&lt; ;ojRU avec 10 Mlaj.re nr~ · .'.'l .ü .Encels, n?tamment , id,met la ro~:!..'; i on dJ La ~El al1&amp; . G'est en 1891 qU8 10
Congrès d'Erfurt donna satlllfaotion aux réc'amationq do Karl Marx et la Id :;:airain diaraz:ut.

�Do ~ l . !E(".. on

En

'

é

re~,

n'us not "na, p-:·ur
l-

,,~c-_aliste,
avec larl . Carx.
f~rmules p.ctuellea.-

l

écd e

l

o~jon
~e~ tableau,
c rntemporainS
Comme
on Leu' t

,) Les

his.tor:..'~u(", une pr le·~·· ' .c ··r,,~it:t....'"T..· .I&gt;âi

C&lt;Jt

N u
0

d'1re qu'à

SI

akrder cette étude' 'en do~an\

l'é~oque
oontemr~ratne,
~
".le

l-,

~~uvr;n"

J."

S.JB

è.,'" la loi d'airain sont clua nom.#reux. '4
Quelles s .~nt los objections fal,tea par

les adversaire.

quelque~ contemrorains contra ce+,j

lJr..rtisans.

lolo è' airain?
. t S" .rtout une catég"rie
On le " cla"se en trois ~oupeo.. 1 ) Les unA vo~en
~ Les~ autre~ en contestent
~.
.
3) D'autres en eiscutent
hj. ~ to riqu~; 2)
le mécaIusme;
1a

p~rtée.

_
..
. ' _e .ar Ccnnélissen dans son ouvrage "Théorie du salai.
1°) .... a pOSl. tl.on prl.. "' Il aomet que 19. loi du salaire nécessaire est
ro", Paris,
Giard,1910,
~.149.et peur~ l'All
""e I!l8is ne peut être con3idérée
vraie
à l'époque
du L~ARalle
.
ema5~'
s
comme
h
Lé?d;,
C:..
.
"mh ' rinoiples of economical ;&gt; l. osopny ,
,
au5.vanteu:" Q.ue
appelierdnaturhe! ,
•
.
·ile à un ouvrier? l ' €talon var e . an" c Ç\
- , •
\'de
l'
l' étRî7n . d
E 'OR se ou l' étal or. de 1·0=es de 'terre de l' Irlande, o~. ,;ncore . e ,a., ?,, ~' . ..
.
l? L
l armi eux eat vr-aiment l.' etalon natur~....
.
de "e igle de la Po C&gt;-'gIle. eque i'
1 't' d i . d'intenRité du ~alai:t'e né.
On re~t remarquer que cette var ~ .e en veaux
.
'
'ont
eé~ ~aire av~it été trè~ exactement relev6c par leI' auteurs de la loi qui n ,
jamaiR prétendu que l'étalon i'üt partout le même.
.
.~
' . t
. 3°) CritiqUéR limitant la ;'lortée de ~la 101. .C"harles .An~e,:, '.ln oonoml.!1!!
du début du "iècle, dan" son ouv~age "l'a rec'eloppeJ!lc.nt du !'oc~al~Rme è.' E:_ ., 'On
Allemagne", Paris, 19'( '3, p.413, écrit:
.
'.
"Ce"tte concurrence ouvrière, n'étai t .. e. 11e pas vU:e d' tme .f~çon sifnpl.i ste?
Elle impliqu.e que les ouvrier" sont propres a toutes l es. ind
, u.q tr.es.
·
Comment', le
.::alaire de toute~ serait en 1:aisae sj. l'offre de bra!' n'est exee!'"ive qUe pour
CJ.ael queR ..uneR, ·'
1
Il n'y a ;as de mouvement général d'off~e ou èe demande de br&amp;2, un ' mou~
ment de 'hausse ou de tail'ae deR salaires.
.
11 économiste alleman1. Lie'kne;:;ht présente ' quèlques " bflervatlon" à ce suje
mail' i l Re rallie ~ la position traditionnelle ..
. '.
. ...
"
Al' époque mSderne, en dehors ~e ceR ad.versal.res., ~l n ly a &lt;lU un economü
Paul Bureal\, dana un ouvrap:e "L&amp; contrat de travail ' (Rôle de!\ Syndicat,,)1!, l vol
Pa.t-ià, Alcan, 1902, qui a'eE déclare ' partiea~l , "aveç quel'lUes ~eerves. Cf.Guerou
,iLa loi d'airain. Théorie et répétition expérimentàle" Thèse dé Droit, Rennes,
le~ .
~~
. , '
,
&amp;t résumé donc, ",our ee ~Ui eRj;/o~ihion" actuelles, la grande majclr.t te dm
économiBteB ropoussent la loi èu aalairé néc e"~aire. Ce refuB est détermihé rar
la négation ~ue les 'faits appbrtoht. à .l'affjrmat ion primitive.
III . ~ Vérifieat10n criti~ue • .., ·
.
..
Obl'ervahon. La verifica l.on est difficile, parce oue leI' statistiques ~Ul
leI' deux elemem;'s dont il faut vérifier la concorasnce _ te niveau du Ralaire el
le coÜ~ de la vie - sont loin d'être rarra~ too. ' 11 y a plu"ieura manière a de pr~
fienter 3e~ stat istique!' dù sal~ire; ce l'ont ies ~oyerJles que l'on fait, en gén~
':ln p~ut dire qu'à con~idérer le~ l'tatiB tiqucg du 8B laire, en eéné'rnl , :'.J :r ::. 1:;te
-o,,"radictioI), lies faita avec la l oi,

~: /~;i;~~~~!e c~::r!:~

î: m~~:n~sme ~Q

~13a~6' ~a~;2so~0~~:g~es \~s~rvation,,'

~:!:m;e~~:,,~~~::s p~!~~~:ar.:~a~~

lOi'h~lc

":t:a~t-il

b~é ~é Ar.glet~rre;

é~~~:mi~to

~~:o~e. ;~,

Le développement portera eur'las troi fl constatation" auivantes:
,
1 °) Danfl tous lea payl' i l y a &lt;1,ea ïné!'ial'.té~ 'entre les salaire". Si le ~8'
la ire cOui'an"; était déterminé .par 'le "al a ir!'. n.o rmal , on ne devrait pas trouver èl
i.n égalitéa e'; des différences aur.si 'lla.:rquée a .que celles que les a 'tat j.flt i 'Juea le

Pol .

monCrent. Les f,,';+,. ne cc'lncP.en: lia" 'Bvec les a&lt;ffir!hE. t.ion, de JB loi,
2°) J'ans tOu,o llPs payfl et à toutes ';POÇ,ue J, i l y a de .. flalaires qui GOU
'(:l"è~ a\l-de~ ~"J..0 de ce que 11 on ~~eu.t coneidére r comme le min:i.nr.l.r' " "' ~~ p:"-~n~.! . .?al"
x aw:)le. l efl oalairss .!e,q ouvrier!l fll,é oi éfiliQg~; .

3°), A peu ,;crès Gan~ tau" les pays e r à toutes é:;o 'lue'g i l y a des . "alai." "~
qui ~ont t=-èR au-..desE'ous de ce mt nimum c! t exi~ t'3n.}e. Pâr ft:xemple, dana :r: i iLfJust:::-io
à d.omic ile, industrie ::'e vê tements: le Swea·U.I'lë sy~tem &gt;
i\~isy ai ce8 salai.rf! ~ Bon·t au-~e fH:I,ou~ de ce miniIIrU.C: El'exif!tence, . c ')mmsnt
se fait·-il que " es travailleura oonU .nuept è. e vivre? La 'q"l€ &gt;t tion est r~~olue pat'
le " ~alairea r..' aPl?0int.
. .
.Au point de vue ~e oeR v ériTlcatiou , ·cf . l'étude Je Lu~.wig. 'Moore "Law of
Wages" (LOi des salaires). Jiana cett" étt:.tl.e t",è s vaste, l' a'lteur mainti"nt e ':; e"._
l'a.i.e d'établir non r·aa .:ue le ~alaire eflt éRal ,~u eoQ,t de la via, meis r~u ' i l e~t
en corrélation avec le coi:.t. tl.e l a rte.
Cette deUJd.èJ-,e l oi p;èlérale du sala' .re nécesBS'ire r.' e"t l 'as à retenir au
nombre Iles 101.9 valable" d'une écon'Omie. ROl l tique enientit~. ~ue.

§ III. - .&amp;2:h.. qe l' uti2,it é finale.
C'el't Boehm Bawer~ qui e?t · l'autet:.r de cette assimilation . Il y a en m~­

t. lèrA à " :prix et de vale=, une théori e op.lè~ ·re de l'éoo",,, aut richi.enne , rli.Aa'1t
q . " ·oe1.te u ·t ili té finale détermina .1 a . v,!&lt;leUl.· tieE! biens. C' ePot vd ~." llo·tion 1 :.0 .'.ea
éc onomi stes ont dit applicé'.èle aux ' salaire;:; ,
.

Bo~hlll Bawerk ex:gose la f' énéralHé de la tsntative r'.' ételj.dFe l 'utili té finale à une Rér i e d'autre" question'; ..!. '.évon·omie 'Poli tique.
.
':
"L orflQue Von 'l'htL.."e~, et ~prb' lui J.a àoctriEe économique 'i'res1ue" 'tout
er.t ière, décl araient :;.ue \ le taux de l'intérêt du QapitaJ. ea~ déterminé par la produ ctivité de la iernière "",r,tie dn capital e lllploy!!, le taux du salai:i;e Fa le px'è.•
duit du salai.re employé le è.e::-ni €r •• • ou "ier, la question Ile sa'.;oij~ · le'luel 'entre
plu"ieurs t.a,l.-': de prix r ègl e le l'~".~ EÎu 1Ila...,:,hé, elle f'.lt tran&lt;l)!ée ~. faveur de~
fraj,fI de prùduc ti on les .::tlus éleYét.o: , mal." nÉce flsaire~ enc " re à 110urvoir le' maroh9,
c'est à dire " u derniar vende ur. N ou" rec crul!l3 p ~Œl" îa" ilemen"C 'u.n milme princi,;-e,
f1uivant de~ oa~ spéciaux de forme l' diff érent ea , et c~est ~ier. c e prul clpe ~ur le~
quel prix.
on a i'on".é la doctriné de l'utiUt é f iriale et la théorie de "l'éta~:ù i.s8E11llent
de"
"Surtout on ne ,,'était pa" renll.u compt~ alors de la 'eignifioation' univer
' selle de ces
; a rtict:.li èr e s. On
p03é quelques
r ègles spéciales, alors ,~u' en :réali~é on ava i.t fait entenè..ra le leitmoth' dor:.i..nant qui est ty;,ique pour le mécal1Lme en~; ier 'èe la POtlr2uite d.es inté.r!!t a ~oono ..
miques
::ef:.
prixet€&gt; Il qui 1'18 retrouve âsns tou·te s l e . Bérie~ r:' ~al&gt;+is"~en l Ife s v-aleurs et

enchàinemen~ ~ dli~éee

c~oycit avoi~

Ain .. i dOI1c, et c'est ce &lt;;.u.e je '\"oul \')is établ ir , c' ,,~t la théorie de l'utilit é final e :lU ' i l enten·'" tr8ll."po .. ",r et appl ,i1uer en matière ' ~e "alai r e .": oehm Bawerk( "Kapital und l:apitalf"lIl'.1S", T. II , Line III, 3ect:!.on .III, t:!'aduction Corn';"
liaBen ) p. 243 ) eXfose "a théorie:
La ques t i.on de savoir "i la journée ~e travajl '7'8UOTl 1 flœ-:i'n oa 3 florin,. ,
d épend de c e que vaut le l'rcv'uit qu'on re1:tt ' fa.:riquer dans une ,journée de t ra..-ail" ,
et il /l'ag it lci, noton" le :' ien, du de rnier "!&lt;roduit,. celui qui e .. t le m&lt;&gt;j.n" payé,
celui POur la fabrication ~uquel il res te un ~iRr0~ j'le.
L'aute\.'x mont2e comment di vcr. Q q ..,',,'h; ..... ~~ ~e be~oin~ ps'uvent être 8uooeae.i
V~:olent
8s t ü :faitea, oelles oapable s ,"e payaI 10 florins . • . à 2 Ü O" ·.L1l!', " . _ '
.:J
l florin, et il conolut
"Ce prix ':le lPar~hé ~era un :prix unif orme, l a couche rj~!. ;Cé'0 il1_ le~ rlus
él ev éR ne paiera Fa~ pour Ql1 prix de 10 . flor ;~~, e t la ' ~Tr ~ '! d couche, au prix
de l fl orin, pour 1 a: rbême mar~h9."lài. ge ou le m~me. tr&amp;v'a ü, mai" l e prix de marché
fl eIa le même pour t01:..9 l e I' acileteur ... " .

�. ..

\.

Do c ·~.:

Ain~i d\lnc, le sLau e ~.sU2termi:- é par le prix è.'~ p.roduH

tisfaireD~:U~~~i:~~~~~e :a;~~~a!;;iV éS

"€:!"IT&amp;1" ',

F. ~on . Pol.

15.

à .,

Je~ formule~ ~~fé~ente~ l

à
1&amp; ; OTIrnt e
de llsr~hall "Principles of Economies", traù,fmnç. T.I, p •.5 lJ , t.II /_25:, (hi!
ci eR d: Economie Foli tiçue), 2 vol., PariA, Giar:'., 1908. 1'18r~hall a., ume ~
..p.
"LeR salaire .. rour ehllque classe de travail teno.ent a êt::-:oe egaux ,-12 pro ,
duH net du' t~availleur ,.dditiçmnel, le travailleur-l imite ~.~ c ette . C.LaRse.;,"
&lt;
Le trav"Uleur r'.~,i tionne l est le travailleur dont l e t ravaü est ,.e me.:

f

efficace,

(
.
.
.
, l R' h
) ff"rme
Un ACQIlomiste américaiu Clà:rk La rlstr~but:l.on:le 0. ~c efl~e Il . ~
qne "le taille du salaire dépend de la product i vit é marginale du trav~D:" • . Carver,
·
. t e J affir'Le'
"L"'" pr'..&gt;:
è,\'. 't't'a"il
aut re econonu.fI
"" w.
.'
. :!.i. égaler:: la ;:r oductivÜe
' f , .::.a.1e . de
chaque unité de travail, d'une pa". r., et le :&gt;oüt marginal, de l' ::-ut re. ·'
Ntlt ons enfin que l ' économiate 1'at:l :Jouglas a min au ~omt ,,l'IlLq form,: ma
t.hématique, la théorie marginal'l appliquée au salaire et affirme qu'elle ;le tJ:ou'
vérifiée dan~ la réalité économiq~e .
Donc, il y a un effort pour extraire de l'unit &amp; finale une déterminatiœ
du "alaire.
Dan~ f'efl nombreufl88 cri ti-;ue~, 1.Ul économif'te al le~n!~ Lif~chi tz, daD.9 lli
ou.v1"Pge publi.é en i914, affi rme r~ue liS; le~ ('Blc1ü s sont exactE', c 'eAt le pr;ncj.l
qui :l ' e"t pas exact. Le produit du dernier ouvrier engagé ne d,,·,c:r:-•.wle pë...' .. , ,.&gt;
la i.re. "
II o- ffor~~~._ac:t..uell,~
Le~ économil'tes se rar.ge!'_~ en deux .~oupe s: 1) Adversaires de 13. 10:1.;
2) Parti"ans de la loi.
1 ) ]'arti"ans de la ,loi ~~ 1. ' \I.t:i)}:t; ~ f:'nale-'!.J2.Pligu0p. au saJ"aire.
Chade!l GIDE ( lOéme éd., 2 vol., Pa-ri9, Li~'rairie du RecueJl Siray , 1932
au tome 2, , .298 .
Cbarlef' Gide écrit: " Comme on le 'toi t, cette théor.Le nouvelle de la prc.
duct ivité tient c' .mpte de l ' ahondanoe ou de l a rareté de la .oai.n--d ' oeuvre, J;lu.:.Jqt
c : es t préci.. ément du n cmbre de~ ouvrier" employés 1ue è,é;enù la pr·'duct i v:i.té f.ln!
le. Elle "e prête mieux à l'explicati cn de~ faits."
:D:nc, a~.hésion de Charl e~ Gj' !&gt; à la r.ropositi'\n.
!,;, Pa:&gt;.l lt,;;BOUD( "Précü d : Ec cnoMie Pol i tique, to:ne 2, où; ]la] ;'oz 1?3-0 "8
prononçait peur l'affirmat ive 'e 1," f açon Su.',vente:
"La concurrence !lO tend pae. à é.;alj !'1er da " salai,.e" qui seraj.ent cal'.'
lé" "ar,s tenir c0mpte de la ;'r 0':uct ivité pel' , mnelle de .. t::,a'railleurc. Au oont.,,) ,
re, elle tend à proportionner le~ salaires à la jJroductivita ;erRormell'3 de "al~
rié s dans un même régi;~e et pour e.ef&lt; trayau:&lt; è' égale difficul té. Le~ salauea
qu 'elle tend à égali"er, ~cnt ~es "al a;.1'~ s de ;roductivité, p01lr'fU ::lU' i l y a H
égale rémunéra~ion pour égale ;-rcdud ivité."
Un autre économist e , Moore, '.:ms 0071 cuvra[Çe "Loi des Salaire~" (1;;11 ),
avec la mét hode que nous avon~ ~éjÀ. ~'!"é ~ en:é~ ? approuve la loi de l'uni té f:i.n ~1~,
mais avec quelque~ réserves , qu.i. sont les sui.vantes:
.
Moore "érifie par les Il t atistjques le " lois déc0uver',eR avant l 'Li. . Par
une ~érie d' étude9 Rt atiBtique~ tradu.iJc e~ er. cour~eB , et pour une ~la~ora~ ion -:;a
ceR courbe s, M" ore admet que le" courl e~ et ) eR atatiatique~ confirment la théor'
de la produ:&gt;t ivit é . Par exemple, d'une enqu~t, e menée rar Aes ~oin~ a~ le~ sala ~
ree,: des cp-;-r~.èl"eG ~.e '25 à 35 a!lS , il déga~ le~ nala ireo payP.3 à "' e~ OLi.VTi.è-r@.~ :
c,: .: om: 1eR ~lus ~uta, ~n rais on. de leur ~"bileté plus dévelo ppée. 'ilême C( . .... , . .: :
bree, par lm. de l enquête frança~se. SalaJ.1'e et d=ée du travail: /, volume", Pa.'
n e , ~8 96.
Moore état'lit que "le" "al.eires à cette époque étaient è, ' a1:t o ut plu. :1'
véa que 1eR éta~liRllement" .laier.t plus gr8.!' d~ et plu~ prOdtlotif ' II
On l'
·t· · ·
A,
a crl l.qlJe en di 5at.; que Moore ~onf 0n~. Ja J'ir C'd1t:.t ... i 't.l'a ' p4r '\ FLl ü Ci.

produat:;"" .H é globale. (V . étude d ' A:f~: alion "1e" ·tx'oi" 1J.O·ti,.ll,' de 1.:1 nTOe UC ' ':' 7:,+é
&amp;t le" r e"en".::", ReV'.:p i ' Ec oncmie Politique, n. ~ ll).
~
No'; '''-R cr demi er ,àr ti.R°..n conv aincu, f cuglaA, dan" ' :Il ouvrage s'tu:' la m.-.é:&gt;r :i.e ('.as Salai.re~. New Y ~ rk , 1 354,
. TIiUe es t la liI'te ,'..a il ~ art -t' ac"&gt;

2) !:~v~~l'e.~1LLa-1,.:&gt;i .·'.e_l..'.oltil:i,.t'i..iina1~liquéa au sala he.
Ce sont, d 'une ; ·art , Simiand et, d'a·~tr e part, Lan~ry.
§:"~i.an~~, dan" \1:1 ouvrage "Le "alaire , J'Evolution s "Iciale et la Monnaie",
J,934"35, tv)lle 2 , p . 550 , ,l'epoueee la J s:L J.e l 'ut Ui té fina19 appli'Luse au salairG.
i l y voit mG:ne une al,s ur:' 1. t .&gt;. 1'excQ',ent &lt;;.u.1. re.te à l' em;.:l ~yeur sera :171uR gra."ld.
l'li le nom:-re das (·u vr 1er. f : aCœl?01 t, Al. ?r" , 'lacha."lt utili"er la l ~ i économique, l e
patron :(.\,-~" ".," ,:'" kayer ~af' "~= e :'l qu.' a',lec '.m salaire égal à zéro . i l note atl;!si
que rlanll la théo rie en que~tiap ; Je nomrre des ouvr:lera ellt E'uPl'03é donn~ et que
oe ,;, ' e"t pas exact dan~ 1e R fait,:. l ' ob"erva"' i : n ::'.e Simiand !l; est valable Ç.ue S:.i
la mul tip1icité de" ouvriers fi ' ac :&gt;u.e de rl'&lt;t3 en ;:lu~, !IlaiP ne èé;:end pal&lt; du pa..
tron .
La!!-2:;:[, dan" un artiole "Réflexions sur le8 théorie" du salaire et le ch6mage" (Revue d'~conomie Politi~~e, 1935, p.l ~52) , aprè~ une longuo diacuBaion où
i l crHique la théorie en question, con~ll,,-il;" La théorie qui explique le salaire
pe:r la .U T. duotivité mEa'ginaJ. e du trava:ll , ~i elle était -vreJ.e [. 'n:: 6po q'"~ :rs .. .cl.te,
ne 8emble plu .. correapondre à la réalité depuii' la guerre, tout au moin" pour certaLn8 paya."
Et, ':an~. les è,éveloppement a, Landry inaiAtd, p9ur èémcntrer sa proposition, Aur. la !3uppre,,~i ,m partielle de la OQn~urrence Ô.u côté ou'rrier.

__ _-

III . .. -Yérifi.catirn
la
loi.
,-- cri
_.. . .,ioue
-..-._---de
..
..
Deux aérie" de faita peuvent être a pPoFté" et interp~étéa comme un démenti
dormé à la l o i par ~~ faits .
Cel' ù elix séries de faits "ent :
1) Une hau.~"e contemrora i.ne aRsez m=quée l'aur ia :éi:'iode (~, entre deux
guerre!';

2' L'adjancti~n

et l ' augmentent.

au

~alaire

proprement dit, des avantagell qui le complètent

Cf.la~ p",~itionll pr1.llo,. par Doug] s'; et les ",i""us"icn~ à ce sujet dans
Quaterly J ournal of EconomLs , NO', embre 1931 e 7. Février l:l3n, par Dongle~, &lt;tans
un artà.de "La théorie ,le la pr:ldu c iiyJ,té D11ug'Lpale , confirmée l'ar J. e~ donnéeil,
pour le" manufaotures de Victoria ,
.
Voyon" ,i,onc et ju"tifion~ le" deux r llaervs'tions rréeé~,cnte",:
,
1) ~~~fi" "alairei'..~- On c ' nsta';e, en effet, tant en France c;.u'à
l'etranger , ,une hausl'1e 'dell "alaire?, en g énéraj ,
Voici quelquell chiffres il. titre tmj 1 '. A cif':
En France, en rel·Té",entan·~ l'ou.r leI' ~alair(l~ I!laRculins par l'indice 100,
on arrive peur 1930 à 152, p:ur ce &lt;::,\&gt;.Ï. ~ Ollr&gt;eI'lO.e le lIa1aire n=inal,at 143 en 1 934.
Salaire réol: 1 29 en 1 53~
"137 ey 1 93 4,
U!l t ableau analogue pour l' ét~ange" ::bo;ll:;.t:.~ à •.~;&gt; 0C,,~ Oh ~emc:: t" ~u &gt;:1.i ,_
v eau de" l'Bl,p ires • .
In,d.:lce WO ·peur },91t1 9.ui es t l ' indj c e ·de "aae!
..~'1 ~ rnag1?e - Sal a ire nomJ nal 160 en 191'?
.,
:Salaire réel

125 en .L934
100 en 1914
:,,04 en · 19:as&gt;'
.
.
103ep 193'~
Même v.,;'riflpation aux Etat ,,···Unls :
Eta t s-Unis ~ Ind ~ .c" :;'00 en 19:L4 .

�.i.nd ice 238 pn 1 929
indice 236 en 1934
"
1.' 00 en 1"'14
Salaire réel
7
•
Il
139 en 1929
"
172 en 19~:
Ain~i ~.\:r."';. 'Ulle ha'.lS "e da m, pour le" sal ai:J;es mminaux li. Parh .
En Suè~e. la hau~se e/lt oie 176"p.
,
i l Y a é~lement une l:.atlB~e deI' salaires réel/&lt;.
.
Le salairq dé,pawe III ~'roducthifé margtnale du travaü .
Salaue

Une deuxième série 4e faH,. ~ l' en00ntl19 de la loi:
2) Adjonctions d~ ~uppJime~!i.'!. au salaire l.ui-mê~.•
i l s'agit des élémentR suJvu.nts: cO!iF.a";io!'.9 Fa}rOn~Je" 1'!our les a9"~~.
ce" socialesJ. allocations f~~i~~~lt ~, contributions aidant aux oeuvres de pa.r~
nagea , loge~tA ouvriel:~ J hiblj.oth~q·..lea~et.c· .
Si l'on tient oom:·te de 1.a valeur &lt;le tOUR ce" élémEnts, on peut due r;ue
le salaire ~ominal est au~~sUA de la produotivité marginalg. Il Remble .d~nc, ~
cette troi~iè!lle loi (·ue l' cn es"; amené à une 'conclusion analogue a~ precciente,
'"
,
•
La loi n' eAt' pa"
valable . 1es lob ,€énérales de l j eooncml~
R9 l'1 t·:Lq~.e . al"
pliquées à la marchandise -travail et au salaüe n'ont ra" de valeUl' scientlflque
De plus, 11 fa1:t le rappele,' , nou~ avor.s TJ. .,,:',0 l e postulat R'll' ·Jo ·~u."J, 'l'epc!"e "e
"te applioation, n'eRt ,pas fonèé.
QHAPITRE_IL- L§S LOIS SPECIALES
Quatre
1) Lei
2~ I.oi
3 Loi
4 Lo i

10iB prineipalee ~ étudier;
du fon". ele~ salaire,,;
de 'la l'rodJ;l&gt;ctivité;
de Theneu ;
de Rueff .

§ 1.- .L oi .:iu fe!,!,! .1.e~ ._3_~lJl~..!~~
Noton8 que la l oi du fond des salE&gt;irsH ~,*,a c!ah~ ce~ ,: éveloppementa 1'0:
je~ d'un déveloP?emen~ aRRez rref, et LJ r aison en est la ~niva~te:

Stuart nûl~ a , lui-~me, re~one é à sa formnle.
Avant d'expose", l'affir.nation -:e st=', :.t ill, On peu t trouver qUQlq\le~
p::éeur~el&gt;Xa. Iar exempl e, A' am Smj.th, dan~ sen oUvrat;8 "Rict.e~ile des Nations",
tral1uction fra,nçaise, ',aI üJr , ~ 3, ~t Livre l , Chapitre VIII, p.85.
SylHh ~onne la l'ela ~ i on entxe le fond de ~ salaires et 1eR l'alaire.
payé". Il "dam
é~rit!

" Le . nombre è.ss travaille"-!'s utiles e', lroductifa e&amp;t rartout en proportion avec la quantité du carita;\, e mpl oyé à les met&lt;tlle en oeuvre et ~.e la manière
particulière e.ont ce capital est em:'l o:·é •.• Evj deIlllllent; la demande de ceux 'lui vi..
vent de salaires, ne peut augmenter qu'en ;ropor'tion de l'a c crcipsement "-eR fon~!
destinée à payer leI" 8ala]r8s,~
Sismondi effleure notre loi dar,R P,;Y'l cUVJ'aga "Nouyea'ux PrincipeR r. 'Eocnomie
PO
litique",
H&gt;1;' ( VII. 6) , en ~'alJlant G.11 rempla cement ' deR travailleura par
de~ machl.nefl eo
. .
, La lOi . a été formtt~ée par Stuart Mill. On attrièue, en général, à stuart
,.üll; danA ses "Princires d'Economj,é Folitique" , 18 48, la fameuae oonception du
f ond des A " 1"-h3~, Il licrü '
"
,"Ce, n' eElt paa :,&lt;: ';l:liffre a~'solu de l' aCcumulation ot:. de la prod::.... iç;:l
'lu.1- l.m~ort,: a . la &lt;-lasse oUw:u:ro. &gt; ) ' .,' e"t pa.s [le "hiftre c'.eR fOndu destinés à
être
entre 1eR trava:LllelèY ,'. ,&amp;.:, e ' eot la proportion qui exü,te entre
ds
ce~ f:m et le noIlt~",e ~eR perRonne(; .•ui "6 1eR ~ ar',' ,"'.ont. I,e sort ,;,. ia clasBe
la oorleUAe ne peut être ' améliore, Q"-e par un "'hangeme:..t à ROll .· ..1.T.'tl!(l'= i'.c vet ta

d~strl.l"~e8

lJoct

n~mt;nal.

pro porti.on li
l a; :r.e l ui .. m&amp;'me ,

On

17·

a~~'Lt3~t dé jà. ~.:.i..nflu.~l) ~e d 1un fond

'!?f;

~alatre8 crur ~~ sa-

Il exi -C8 un fond ';'.ap ~ala.~L'e!J d eB+-:..né b payer lefl ouv=:iers et la paTt ~e chact..O, le f.1s1 ajre indivi;·1u.e l, ne P6U"!; 6:i. ce qu(' le -;uotient èe la division des salai.r e9 par le noobre c'.el' trllY1 ' llem~.

Le quot i ent. ne peut Htre augmen"oé Qu.e '.&amp;.ns deux oa,; : 1) Accr 0i saement du "'.i .vidend8, 2) Bai.f' se du ", i viEleur .
Tel eFt en bref ,l'énon cé de S tu.r..r " MilL Ma is Stuart Mill ; après avoh ;-ro.•
noncé 1: existenoe (:e la loi, en de v:! ent J.e 7Jéga'oeur . Cette négation est inscrit e
dar.." un article ·" e l 'auteu:c dans nne reyue ;" Fortnightly Review", Mai 1
•
869
DenI' Ge t artic.le, SJuart ll~ll ré &lt;&gt;u..ne ; '.:a' ox :, la loi du Ralaire telle qu'il
1 f a7 a:Lt prégentée, mais) d.u :!o int de 1J"U.A nr i i. i.~ue, il conteste l' exi~tence d'un
fon~ def! salairee c Puis, il montra :~'PA l e t a1lX ~1l salaire influe sur le fon1 du
"alaue lui·-mëme et concluo,
"Il n' y il- poirit de l oi naturelle r enda-"'lt al-?clument imp,""sihle pour le~ 881a,iés une hau"se jusclu' au pOlnt ,1; eb!1orber no!'. se'.Ùement ce qu' j~ avait l' intent ion -;) , emplo:rer danR l'affai re, rnai 8 en~ore -;ou't Ge ~lU 1il ri i n:C..:l,t alloué ppur Bea
d é:oen~es per"onnelle'3 au- delà &lt;lu né"SB~airQ &lt; , ..
"La doctrine enseignée :rar t ou.~ le" éoono:njrtes, y C10mpris moi.-même qui ref'l1~e dl pn.yj ~ager la ~c::;~j tt J.':.té ': j éle "è-r 1 e &lt;=&gt;alaire pè.r ~e~ com1--jnaü~o:n!3 (coali":.on,',) .le mé oiers, ou qui limite leur action par l.me réali?at.Lon p~ématurélJ c1J la
haUflEle, qU.e la ccncurrenre 8ur 10 marché eLt :-roduite SanR elle, cette è.ootrine
eRt dépou.rvue "!e base scien tif·' qup. et d:)i,t 1l tre rejetée."
firme§.Il ' n'y a, Ir9R ::e texte
. R plu~ formels pour nier oe que S'ouart Mill avait af-

Cependar·'~f - et c l e~t ce qu~_ r..0'J.~ int é.r~s f"e - quelque~ auteu.r~ asftez rares
out e~8ayé d:: .::-a"1imer cette lcl.) de lui àonn,~_c U!1e r:ouvell e a!héftion . C'es'~ ,,"~e
cen auteur~ qua je vCuù:-aiB VCUr'l dire q,uel ql.l.~~ motEl ...
CAIRN8S i G.an~ ~on ouvrage 11 30me l ea.iivtt: pT'~nc ipl e8 of ?oliti cal Economy"
( \.l ue lque? FrinC~I'8~ ..~ I Econ0mj_e Pol1.t:.que), l vcl:-1874~ ~em::.e youl o ir revenir à
l' Jnon cé (l.e~ i.hécri e s ,l. a S'tua:--'.; Mill
CÎe~ t , 8n ~econ·1_ lieu/ ·un 8t.. ,eur !:o~é ~"!_~_Tf3SIG, àans UTl ouvrage iL.t i tlLlé
tI 'l!agê~ and Capital n (Galaire ~t Cap~1al) qui :ait l'examen r~e ::'a è.octrins· (~U f01!~
de i' ~alai.T(8 , Lnj, ausRi donne ~on a '~bé~ion â l a do ~trine ' tra ~.itionnelle , da.'l9 c et
ouvrage pu,b l"lé à rew York 6t. l s96,
Not on~ un autre éconCirui 3te j i al :, 3'.'1 V" r cl;',~O T.A.1-/GORRA "Per la The orïa dal fon ..
de :e,~ ~a18rH ", , pu~lié à Rcme en 1894. LU.J, '!UR" i s'efforce (!e réftl~er 18~ o1:jectiODR cla~Bi(.i.ue.Ei cent.re le .fond ,....~P; \."'alaire~
Il faut aVOUE!.!". Cll.!-e ceq tentat;.YQ'3 nI on t: ~ a:-i ré·.l.s~i et ne furent ?a~ BlllVles e.
En r éali.t é, la c r 3.tique mO:',erné,allT c.e p0).r.~ ,a -:éve101'pé et oonservé 1eR 1'0"i';ion" ::'e St uart Mill ("l'oyez "ur lcs critiiète9 In8 plus réc8ntes WAHR.4ll " Elément 9 d :Economie Pol it ique Il I J C9)j :L 'ou·Q'"rage '~e 3LY! IANI] Et:n" I:Le8 Salaires, l'évolut i on Rociale et la rlonnaie", 3 'come" V'lH' "orne 2, p.546, et NOGARO "Princi;ea
ae la Théorj.e Economiq"-e , Pari s , 1:'34, p. 265 )
Lei' au teUr " reprennent et a c.cepte:c:' la e'l.X~eme po~iticn de Stuart Mill &lt;;,ui
ed l'illGerdépen-:ance de" fact~ur5 en jeu.:
FO!ld dea salaires, 2) Ncmbre des
0lè1'Tiar9, 3) Salaire 'lui-même .

l;

La lei affi.rmait ~.!.ue ;'e
le nombre de? travailleurB ,

:. :a18 ir~

éta i t J.e quoti-aLt de la

divi~ior.. ~ù

. Jni par

T,en autetITR moderneR e Rtimen t q:le le fl a J 2 i.ra r €:agit à. Ron tour' .--Iur le 0 !Y"_
der..d e, ~ur le di viB9:..tr' u

En concl'lR ion, 'c ette :;&gt;-:-emere lo,i d', " S'aue n ' e~t pas à relever au nombre
de~ l oiR valaol eR 'le 'l'éc onomie pol H:' qua.

.l~!--ord o!'J ' llne (:eu.xième loi flpé .;.&amp;.1-;!
II.- Loi &amp;~ la ~rc duc;;lr;~~

~

�Do ct. :Eo o:o.Pol .

18 ..

,,,"
vu

'· · le

a~E= .1:.:.J,

ette l oi à._la
l Oi,
fl.!',ale.
__
. _ ',e l' ,l1üi.t é__
. _ _ _ ilia i!' j e vou!' met " en

gaTde c~nt ~-a·· ~ ;:-;,~'e-~;;'~-;; . - ·il

e ftll

qlO.e s~ ~'!l. .'~ ':~· O:l ~ de le~ \.;omor..dl. q ,:D~.t:(\I'~:t\L.. 4."";':

parlant, la loi &lt;i.e la produot i ',rjt é a Ron or. _J.:..&lt; "t'orre, et ne "e rd.&lt;Ilene l'liB li oel.
le de l'utilité f . nale.
CI e '3t une J .l i :::péc i a l a.
. (\&amp;r..~
,
tule' "T - (),'~E!~
Ctefit un au\eur 8mér.:.cain V.'. A1:KJ..!R ~ll.l,
un ou~"''''''~ge '-tl'
.I..ll
if(,~
tj "n de~ Sala:i.I'e!,\l1 ~ ,:u~li.é fin l rnE , 2.onne '.l1:e n~uv:etle .io::'ll.·ule:
.
"En aohetant :h t rav eil, l ' em:" loyeux j, "t'end en O"li"üi€TatLm le lIrodUl t du
travail . Et 0' e!'t l' e"pè'; e e~ la quanti.té ',e c. e i)roduit q" ,:étermipent le tam:
'du Aalaira qu'il aot à 'même oie ;'syel' . El. ,~o ~~, an fin ,:'e c ',m-';èe, raye:.,' un salal.re
Ç,let soi t irJ'~rj.eur à la ,a, e= :'.e c.e r:- '. dui" é..e la s emme ~ct 'O""\,,t.i t11e son prQr re
bé.n~f:l.ce . S:t ce ~r..,dui't a r fc~r o~t"t, il lui 3e:ra pjB6ït:le de ;ayer à.avanta~, si Ge
prodl:.i t diminae t il ,1. ci t, ,i-our t-a'..l YG..2'à:rdel' ~ '!!1 intérêt: ~ayer moinft" Il
Et encore, un ;eu plü.~ &gt;~"'. P"~~ 12:' de l'éditics ""-glaise:
"Pour l' empl :ye11IJ ~avo j. r lua~· '. i l : a t era E:Rt "'lD.e q'.leE'~iori finanoiere, ~­
voir coml ien il raj,el'a e"t 1.~" é:r:itabJ.e c&gt;~""~: 'tJ.on ~,~uetriel1e, ~o"t n&lt;r:l.S av,,~s à
nQU~ occuper. ~t 18-R~~$ t i2~_:i~d i~}€nga ~ }.~ ._'"
Ceci e!\t déterILiné par l 'efficier.ce du tr!!vail dans les conè.iti"ns qui exis,
tent en un tem;;&gt;s et en '.ln ! ~en d,ll1né
"Le ';t3la iTe est ~.ay é par le ç:lTaC:1.1.i·',- "::l "':-nvail de l' ou·';r3 .s~, ~e p:ro-3' ]~~ t:
de:i:lmJ..Le la meRure de ~On salaire. 1I
Ain Rl dl'nc , d' a;'r ;' A walke'''j "ie palaire Rerait :éterminé par la prodllctivi·
té du tra'Jail de l' l(,uvrie!,11 ( po15 0 •
Cette théorie amériù3 be fut jn'~ :-oà'.lite en J1':-ance en lHl8V par trc i!l\ économ i 9te~ françai,a. Ce ,]ont l
Paul 3ea'uegar':., danA U', ouvrage ~.ntitulé "F.asai sur la théo:-ie deA salai.
re8";
Cheva:J.ier} denft f. 0:-: li vre int:i.tulé "L e~ Salaire~ au X~IIàlnB Riècle ll ;
'Tilley.; dan .. Aon vol ume i't::';it1.:lé "La 'è;,a stion ::'es salaires ",
le~ trois oUV"r%geg étant de l'année 188Î .
Je n' a i pas recherché (l, 9.!l.'\ 1ue Ee l!lesure ce~ di!"férenta 8'.lteura &lt;:nt connn.
laura travau"" :-éclproquesj i l me parait inco!lte,,'oa1:'le qu'il" ont une source commune qui ep.t la théorie de llalker. n" se prope aent (è e la V".lll;ÇarÜ&lt;er en France.
AprèB lBB',l, la théorie C01lll'rend eUCO";! quelque .. tf".hé"iona énla tant.efl, no-.
l1amment celles de Pau,1 Leroy Eeaulieu. , de.n~ ,Hl)! o'J.vrap.-e "Traité tt.éoriqu.e et T'rat!que d'~;: on?mie Po:itique " , 4 ..,olume~, rarJa, ,l uilla'JJllin, 1900 a'.l time II, r.276 . '
1:$ "'Saut genre de travail, le ~al.aire '~tJnd à 8e régler ~ur la produr::ti.vi té
du trava.il de l'ouvrier. Par ce mot de productivit6, on joit entendra la quantité
de joui~Asnce que, ~'après les teFoina et le s ~eüta ~a la société, produit chaque '
na~ù..I"e -:e travail, Il
Ain~i Gonc, la théorie fut fldo"~ée à la ,fin du 19ème p~àcle par un certain
nomBre d'économistes français.
....ail' cette théorie .. ouleva un grand 21.0117" Xe &lt;'.e oritique9o
L 'enllemèle ~e ceR critiquea ~'inspirent ('.e cette iè.ge commune 1 le' cri tériUlll
CUI l:q'.lel ' vs se è.éterminer le salaire est ~e notion ~vante et la loi manqueraIt
de pre ~ is10n" acceptables.
.
POlir ,(;1S critiques ~ue je va~a e~~llyer de synthétiser, la bi"liographie est
celle de .L~\li1')ù.'m (Nc!'es a r-ropos a.e l'editien deo "frinci,es" d , :stuart lfdll,p.lal
VOlC). '.lne rremiere apprécieti ')Il:
;'~l
.)
t l
, r u~ gran~: es
a rroductivité totale de rich~a"e, l" '.u, ,,16 7é e!'t le ·.aW:
;:::1~i~ de!' ~a,lal.re~; cha~un l'a),me"th·a. Mals j1 '.J ~&amp;Il!~,.l.e pa .. clair que 1'31'ter
mgi
donné ~: ~"lution ~e la 'lues L,.vD ~':~lle en ..u"pen~. Hus vaste est la
a .,;on que VCUA ~at1s~ez, plus vc , t €" peuvent ê)re 1eR Cham"re" , male il ne s'enu... pas que le" cham" re~ •• oient néc6A"airement va~tcs . "
.J..C:;:;I.

0

Voilè ' 'in ~ ert~-:;u·.e de l' i'.é'e d'~ pr od'.lct ivité.
A la l\:.!uièrG d o' cette .J..:'ée, voici les o,&gt; ~erva tions qui ont été prfnèlité: .
par les criticI\J.es do la loi 1e Walker.
ùn ~ indiQué qu~ , sans 2.o\:',te; i l Y T&gt;ai t possibiB.té è.' 2.ugmentor 10 oa12&gt;iTe ayec l'a\l(.çnentation ·,:'.e ).a l'roduc t Jc.n, = i.n on n 'a pas &lt;lit le coml:-ien.
Eon second. lisu, , on : a con~{ até que l'expreReton "productivité" était uno
ûxpros~ion vag.l8", et on a' eqt c'.€:nandé è.e quell e ,r ;roductivité i l s' Ilgis..ait.
S'a,r::it-il de r-rc,.!,i,,-clvité matérj,elle, c'est à qiro acoroiSS~ILent des 01:jet s produi ta ou &lt;te la. ; 'rcducti vité économ.l '~"'.d, c' eat à dire la vàlc\ll' do cas mêmeR objets? L~l" aut.eura ne l " ont ~"f1 (:it ~,'u:l.e llJ9.nièr" OX'pr9.!'M. '
Enfin , en aa 15as~ sur les f aits, on 2 rema'r';;,u6 'l'.lC la très ramarquable
aocroü&gt;semont ,de!' , rich~asol\ à 'l' i!;&gt;oque ; cor:t"m;&gt;oréine !i' avait paE! entra1né l'a:ugmentation &lt;'.11 '" alairo et, à l'inver"e, il.' autr" a t&gt;roduetivitéa qui sont ro"t~s
Rta~, lo~, ont vu le'!, ~alai:ws, co:-:-eaponn.ant a'.l travail, augIOOnter. Par eocemple,
le" domeatl.quo" ont eu Me a'.lglllentation. de salairoo sans c;,u' il y ait eu augmentation è.e rrodw,tivité.
Comme VO'!lS le voyez pàl' 'oea ol:!',ervationa de &lt;'.étaU, c' eat le ?rinci~l
grief L~vo~ué contre cette loi. C'eet l'incertitude de l'idée de proQuctivité.
En trobième lieu, ai r..ous a'lorS'one le ;.:-oblèllle (le la wérificatie!", criti0'10 . lè , ::l;y a que Moore, un Américam &lt;:,.1,.; dc."~ "on ouvrage &lt;",éjà cité ("Law of
W~g.",,:::
volumes, 1[,11) &lt;!lente avec' ,u n grand luxe :'e fltati"t iç,UBI&gt;, e. e vérif:! e odan .. le .. faite la loi (le la prodUctivité.
Lea opnoluaions .. ont en fa',elir d.., l' exactitulle de la loi.
Voici le ré!'umé , r,es rrina.ipales c')n~tatati ons de oet auteur:
1ère confltatati en:"Hus granè.s ' sont les Etablisflementa, p.lus élevé ~st le
taux' de~ salaires."
2ème 00natatation: "Dans tou" le~ E';abli8semênis, çuelle què ..oit le=
i.mportanGle. le .. salaire!' flui,,:,e::li; une oo=:,e analogue. ila "ent bas chez le~ jeunes
ouvrlers, arr::':.en't au maximum pour ceuX de 25 an~ ~t plu.. , et aprè~ cet âge !'~ls­
sent une cl.i.minutiolJ, aa ~ ez ilontinue . "
3811\e con"tatation: "Dan.. lea '1&gt;etits EtabliRsements, le!' salaires de .. ouvr..lert=\ âgéa fiant ;lt4s élevés "'~Il..le le~ s a:La ire~ 'ie~ jeune8 . ouyriers!!.
,"
4cme ~onE!tatatia;n: "La diminu'oion ,"'.e" a3laires à partir C.U maximum est
plus rapide ,~an .. le" G-t'a:n'''.~ que dar." les pet it" 1'tab!l.i".. ements."
Ce~ &lt;I:~clu$io,:,.~ 'ce Moore ont été oont e atées paF un a'ol."teur:
LAFTA].ION, notamment, dan" un articl e "m- "Le!' t:-oi" notions de la productivité et de!' revenu"i" publié dan" la Revue d' Eocl}omie p"Ù tique, 1911, ' pagea
145 et 340' i.I,M'oalion, d~ll" :'.es critiquea l'.e détail, koùve que malgECé les fsit"
elléré~, la conclu,ion de Moore est conte"ta:le ' (Année Sccir.logique 1911-12, ,.

3

787·

"

, SI1GAN:&gt; indique qu'il y a cQrtamement uné· eorrélation, une relation, en- .
tre le ABlaire e'; la productivité, maj,g ~ue, l'our lu.i, il ·éta~t impossible de ;'.19tinguer lequel ef't la caufle de ,l'autre.
( SureeUe '. d;iueusaion · voyez un ré .. umé de ~. 'JualieJ.mi, "EfI"a i sur la théodo
deR "alaire!''', Aix 1,944, Livre III, Chap.lo )
, Ains i 'donc; la ,queat.i.o;l c';e la rrcduc"t::'vité oemble avoir rebondi &amp;. une date
rqc ento ave c la nouvelle fpr::;,ùe fou "alaire 1~o;ort101".ne1.
Disons un mo!; de oette , nouvelle doctrine.
,:)als1.r o pro;:orticnnc lo- Théori e ",e SCmTLLF~'l, dont les cm,VT"sgeR sont les
Mu.i.vanta: "Le deuxième salaire", 1 vol., Par~La ;193B , et "La ré'V"olut io~ de ... L. "~&lt;&gt;­
m5,e ", l'a!l"i~ , 1841 ( vç-~ez ùrl article de Sac h ot "Salai,rG propcr"tiormel et équU ibre
pOlitique lJ , Ra,u.e d'Ecoolomie Politiq&lt;le, rée , 1942, p.i3) et étude &lt;',a Goeb-Giney
"J,a salaire ~;roportionnel " parue dan. "Le Droit gocial", page 249 ( Juillet-A~t
1943).
. "' . ,
.'.
D'aPTè s la ~. o" t rine ~.e Sc1:\ùl"l' , il s ;agit ,de faire varier le !lalaire en

"

�iloot .' Eco:1 ' Fol.

20 .
'
proportion de :'. ' a~t 'xi+'é de l , en 'rs;r1pe
, 'v. 'c-• lL "C'!I!liQm~, ,' :m.t prévue pour
réaliRa-tion
.
t
•
ùu ~eul point de vue q~ nJu~ occ~pe, le seul faJ.t que l ~o ve~ll~
d~re le salaire lIo&gt;ort±onnel d an~ la prat~que est la l~euve indJ.recte mQJ.s cerr:u ' L" . n 'exJ.
'
.. po·..,..qpo.ltanément
_.
__ la force même des chose s: l e salai'
' .q+e
et p"~
t a me
re n:e~t p8A propor~ior~el à l a ~ rQ ductivj~, é ..
En ce qui concerne le mouvement en faveur ,5.1 s a l aire rorortionne l, l es
ren~eign€ ment a ~ont l e$ bt:..Jvan"iJ;
En Août 1942 , on oom~tait 30 entr eprise s où i l était , r at i qué. On en dénomlrait ~ÙOO en Avril 1943 .
On a cr ée un tureau d' ét'.l.des pour le ~ala ire prClpor-t onne l. Ainsi d onc ,
cette CaILl'ag:l9 contelll;craine pour 'l e s°.laire ; ropor ~ ionne l !~, u.q apparait comme
une co~irmation &amp;u caractère ~o~teu.~ de la loi Qe l ~ produr 1i vité .
, FoU!:' toua ce s liiOtife, je cocohe qu .. .Q~!!.~~.n'!..è'l. ~!' êtr e !nacrite_
f_·~i..çlt:'.l.e d~s l oi s \a4.al:leb.2.~~~@19.Ir!~e_ ~q~,.ti':"J.e .

Arrivons à la t r ois'ème loi.
IIIo - Lo i d~ '!'I!une~ .
Th'.ltleL est \!Il autel.I a:;'leman'. S~n l'rir,c i pal ouvrage , intitul é "Der I s ol::'e r te Steat" : l'&lt;:tat iMlé:' fut pu.',l ié eü lS50 et tra".uit en f r ançais en 1051.
TltUnen a fpj.~ -b-~&amp;:.uocup -:'ét'~':6fl :~e Fltat:' .",t~q.~2 :- ~ C' e s t le =epréRent.ant de la loi
Gon e; i l a cru t l' ) UVer lR forIJJ'Ule. itOn t r o'.lvera le s alaire naturel e n r~" l:if ilJl1.a.n
l e p bePooins iIlàif1 œ !lRa't:1ea ~.e l ' ouvrier ~v&amp;lué·~ en p,ra1ns ou en mon..Tl.sie , p'iX !1e
p::-:&gt;dui t ,le son tr~vail exprimé dens la ,même un i té de me sure et en extrayant ~.u rép.t:,l t a t , l a racine ( CJrr ée ~ I l
Soit donc, ~1ur mett::-e ceci en formule:
Si nou~ àéllignonf' par ~ les lnI\lyens ' -', 9 su~,,,i stance de l a fami ll e (deux enfants), par..E le prodtit h t ravail ; " = ou.vr:Ler -travaillant av ec un capital :tonné et par .q le montant du salaira, on a :
S
Vap
, "'utr~ment d i "') : le aüa '-!:~~_la m.'?Y~r::!~..J1!:0:2.rti.o=ell e en t r e l a con sommation et la ]?roduction.
,
An début , 'i'h\l.!len c'a paz t rouvé un gr an-l I&lt;Uccè" pour l a forlll1.Ù e ,"u'il pré.,
conipait . De~ cr-:i-t i 'lues se ,s ont é.l.ev€es à ~on suj et. Th1.l:',;n affirme 'tue aa f orcule n ~ est VI,üe ';.u' li la licri. te d8:1A ':es rapport a i :!-éaux, exint8n t &lt;',anl' l'état
isol é. En r éali:;; é , Th\!nen a af.o;té ,llt&gt;e autre for ::.'Ule (il s'eG t mppr cohé d' c'l-~.am
Srr.i";h ) : " La valeur au trayail ~ l ' oJ.vrier embauché l e r.ernier ccnstitue son oala ire ", ou l e l'a,lai -re e s t él"8 l au A'-1IOro1t -:u p;roduit f ourni dans une même exploit ation par l' ~vrier embauché le derr~e r .
i l y a, én s o= e ,,' q".lelquel' doute s 8~' la po pit i on dQ ThUnen.
i l ,,~o:&gt;re une Ç.o1:,:-l e PnRit i on : l 'u':1e , a~':Jolue' éooncmie Eéala ( Etat i SOl é)
l ' a~tre re4·t;~2:::'.. ( al!opt~cn. '"!e. l a t hese de 11 1J.t~i t é 'finale).
.
Voyons le a ,princ~pe;a a critiq".l9 s a ~eeeéea Q l' ép? ~ue c ontemporaine ù
c et eoo:COml.ste :
, ~.
.

C'Jmm&lt;l iJ::pre"s il!i~" &lt;1; enfl8 :nHe , je d ira l q·.le le l eu de ouc cè s de cet économie.
s' e ll t :rour?uivi~.'-;:u ' à notrq époque ThUn" n est r e bt1vement ;&gt;eu ' oonnu. Les
principel~1I critiqu~R eont le s suivant es:
.
-:;8

Un économist e .!Iutiichlsn. V.n ie Sl , dan!! fi on ,o'.lvraie ''':V'.1 CrédÙ" ;fOrmule l' ohj e~ ticn Er..llvante't
"
,
"
"
"!" " olIl cal ul Jr
..
"
.
c
-~ It&lt;?n ...e n e.. ;eut cou. &lt;!vl.se r . t!'ationnelle~c!j. la va161 - :'im
t!,Hail entre Mn qui ont oontril-u6 à. aa produotion." "n n 'y a point de c ommune

ltesure en~e J a rEUlt e, l' intér~ t , 'l s 8 I!alaire " et 1eR hénéfices."
~ _.
M:~loch, ~".an8 s ,o n:uvr.age "Les !-J:'Ocn'è " de l a Mien"e r.e puis Adam SJDit h""
r a= 1s, l a) ., au .ome 2, r.~6l , a .aff irmé que la formul e ~e ThUnen suppose ~ue
"~ ' 0\ZVr1er, pi le patron n e lui offre rail un l'alair~ ormvenahle , r cut gagner s a
V_..: en Otùt:i ·""ll"""; lp 0 ...,1 ~ ~""""'L...: .. ~ ~ "

2L

Dann 900 OUvr'ig6 "1'6 Nve iop~ement C,U "~,'.àL:l;uue-- ':~1)i;.a.; ill,.- J.J.~.cE-'-'.'~_
Andler a pr éc iAé l'iè qe en éorir.ant;
UMa:"R 91 l 'on a r,as&lt;1&lt;1 à un travail d 'une util:J.té un ~~U 1Jj0ir..'.r~ , un.a 11mi te R8m~J aJle arrête't"a le tI'},..aH au t,out d "ut;, t emps - On d:e_"cendrait c. ::.nd l' é.,
chelle des h eaoins et un momen' v-Lendrait, tfu, lé' :e soin 3ere.Lt ai f utile, si reu
rae/lenti, 'lue l'on na Il ' i mpos erai t ;.lus 1 ' effort "O'lr lé 'safi,Rfai'r e, Le iem; er
bEsoin ,qui , ~ Bt encora suîfisant li ;-&gt;rov O'iuer l~" t ravail , ' ' ~ d ', r".g&lt;:i"-'ff " ~-e' tou+ le
trawdl, ;;
Pour toute ~ ce s conRi l él"". tion~ , :l-a ' f ofllhlle 'ete Thrinen' "par;-tt 1l:-9llez ,:'oute1Lge,
Il e st diffioile de lci, s r' cor1or 1" valeur d:un" lM exe.ote, et, scientifique,
J' .msiete sur la I ~ si tion 1e ,cet a~-teur' -qU±" ;, '.est, ét ablie irur Ç.eux ';a Ge s:
1) :9",se l:1.éal" 'luJ. c orreRpond B. son çH.VTage et à .-tion , syii'tème;
2) Rase rrati~J.ue : ' rl,,-héil:ion à la loi de l 'utilité f:.nal~ ,. '
En ,; omBle, une ter.to,t j,ve qui a avort" , mais qu.l é1;~~,:ê ': intéressank.
A~ l or à.onR 13 qu.atrième 1 0". Qlu ~S1t ca lle ~ç Rua:f .
r7. ~ Loi d~ R~eff.
Je r,onnerai les que:';ues ir.di~r,tion" fiU:l'lantes ',ui .... rviront d' introduction Il l'étude '" e 1'\ -:;uatnemé lo i.
TI fau.t 1"' ien rem".xqUùr que Ge sont· le s COP.f' ..Jcf..lence.j ,:U' on a p:u t îrer ..la
ca"·te l'oi c;u.; , ont amerré (l,es (l,:j, ,, cus,,~ono .
"
,
En e ffet . comme cette loi eRt -,en étroite relation av~c l~ chômage J ' !:z :"
d iac~ssitm8 Bont ' aS"8Z cri/Sinales', 9!l. Ce Rana que, comme nOUA aurons Il l-e , préciser" c' est mo:LnR la ioi. ' r,e R~eff sUa- laquelle QJi ,B. ?ris' ,i:~.rt i que i èrrière cette
" ,' l'oi, sur les c or..8é~uenc e'fl de, " ette loi. '
' ,_ , -'_
,::
I c i .. c omme r.ré c éde!::lIIl ~ll.+' ; ·:'. pro~o A de l~ lo~ ..! ~ 'l'h~en' , j tec~ai.erâi d"e
" ,1'
prendr" ,la.'" l ' oeuv~e '.e notr cl auteur, les m:.~-;:ge s _, l:es plus imror'tants. Cej:en.
dant , i c i encore, IlJu..'1€ ~iÀre g énérale, D01l;B ..qommeR en ;régence è. ' \L'"1e dj_;'lCU;"l picn qui a fait ~'ea'lc , up de "rJ.:lt.
, ','
. "
"
L i ar : tu~ li té du. ~~ ro"- lèIr.e a d :i.min1~éf' Aujouri ; hu'i, oe.istc l~o i.a pèrdu son
aotuali té et :'e R :t ü~o\l3;i cns nor..t t CiIlbéd ù :an~ avoJ r . été rel~:b'iHe 6 à 1 1épcq'-l.e cont emporalne . En effet, p'&lt; l=" la loi de Rue ff , !-:œ.u. n',aven" pa s d' hi~ t o riQue à ;ré,.
"enter , C'e qil Ô. u.l1e date ré~ente Que l a 10; a ,ét â forirrul~e."
NOVI?&gt; f1 uivrons le ple."'l âui va."'1.t ~ 1) hr-oaé q.e ola. loi; 2) ri ~ ollsaion er~~t i..
que à la&lt;'(u811 e elle a ,dor,,-ié heu,
'
,
.. ~

.

1..}' E:q?:)Ré 'l e h l ,oi. - 'M.jilc'ine s RUe;f'l ;':-tbli€ ' )ri ' p.rticle dans la "llG,IT'.J.e fc -,
liti'lue e t Parlemenilaira" "Les ,Va,riaH,,,n's 'liu ',ch"llUl€e ' en Ar:gleter re" , 10 :',écsml' re
1925 · Cet artj cle' ~eut ê~ re cOD,Ù:: é::::-é 'c.:imme le 9(' i11~ ': e èlépart de" tra:vau:r de
l'an~e= ~ En même temps ' -arai.a~ait ti::é c~, mmunic ation à la SOclét-é :d ' Ec ' n on:i,e FoU .
' tique ' de l aris, Eo . FranÇlaie, ,1) 25 J.,2 " semer.t tt; ,,-jJ ::t!le: Il, .l a~ 770. :',
,
Que lques année\'! "-1&gt;1'e8, . pa I&gt;'i: l'.anq J a :lle'/Ue'" :l.':&lt;;oon&lt;loi e F?litiqlle 1931, ; 'aga
211, un article ' anci";r me '1.!lt i t OJ.lé "L' 8&lt;I ?uTar."e -cj:,ê,ma.ge ,.' -èailee è.e ,(' htmage pe rma,.
nent ". On sut e.;rcs que lle.uteur an riYme était iJ. E.~€.t.'f_o: .
,
Cm remar~'ue (' ue le- fle1JÏ énol'1c é =- i~1 iographi.q"Q.a 1.êR ~'~''.l.''''lica.tl.onB de M~ R'~ef~
Uiontre les ;,rinciral;" ;r~~"cupations de ' cd ,ri,-ci 'qui.,,,o,,: t le " qu,,~t:i,!Ons du chô mage·.
.
. . .. ,..
"
~ ,.,.
1 0ur achever ceil e~po s ~ ti::liograph j,1ue, j 'aJoute G.u' une M uvel1é r.iec,-,,,,..ion eut I j,eu il Paris, à la Société t','Econon-.i€ Fcli~ique, Ec .rr.1931"J,:"er sec:.
]; . 643 .
"
Ce p-ro:--lèr.e rle l ' ..l~3tU'an(' e-'chômabt.l ·1\.l':~ e~ ~ ?U pre";.e= ,1!:!.i1; r.;' '''fC''\i t,o. 'm.e
di;lCus sion ' trcs Ip_l:'ge .
,
,'
,', ,
Enf:o.n, il y B une' all U!lj on à Ja l ~ i 'i'lL~ 'me autre dl " " US ~ lon au Cer.. t re
d 'Et udes E&lt;-onorn.i.qu€s . Crj 'pe N°39 Juin 1937 , :;-ap:e 1 ':': C'el'V ' l'l, flur~O~t ~ue la,fo" .,
mule de l' :,-,~ ée et f, e l a doc ~ :;:, ine -'. e Ru~ ff
~rj ~ ),' R ' 11.l"'~ ,: ' une ver ~ t '1, , 9 J 0 ) ,
"

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�~ r •• :

22. ,
ExpJ3é_i~

le. l&lt;"'li . V,ic.:i, lQ~ formr.l9!"\ r!tnnéoFl l''ll' l t au~eu.r àe: ~n_ l "".L :

rapport prix-!'3.1 ai.re, EAt -1" l'ne c.o 'ld !len " A Olt. y a- t· ·il l'Il IJ (ln ? R, Pic. ..rd t 't'O"-ve diAoutabJ.e~ Je " p.ra!hj.1u~A dr9PA'9 ;ar) 'a'1t.o;11.-" et 'r,,··dlAJ.l'l." la raM, l i mOT.t:-e ensui.i·e que J.e cOüfficvnt cb&lt;Jmage a vaJ:J.é f\O l on ' Jeq dlv';èSP'R !.ndl'.a~,..j eA. Il
refuAe '~' a".mettre une corrélatt on ooncomi t'tar_te en cre .Le ra;:opOT : ~alair..-pri.:x: e'~
l'indice du chOmage. Il condu·t :

"il y aurait lm rapport entre le chôlilap,~ et le r. ' I f',' d:;A "a] aireR ct (l.a.
prÙl:' augme~tant et ,".imill.\laL't en sens inverse " . Autremen't dL t : l~R variation s &lt;lu
chomage pourrai ont p~ésenter çu~lque" rapports av~C oellen do l'e art constant
e~tre ~e niveau ès" salaires ct celtil des rrix , augmentant l'rs~u 'ougmen to cet
écart et diminuant àana le caA contrairo,
Ain"i, l'obÜet de la recherche de Rueff ost le 8~V&amp;nt: variation du chô~age et v3riat i rn du rapport salaire et prix.
PluR tard, a!,pera1t une f:mDule pluA nette (Ec , ~'r.l~ :'&gt;5, t : me l, p.643) :
"'!loute variation de valeur dans . le. »al3&gt;( l'~ Ralaire-l'ru ~n+'r8:tne une variati-:n concoqtt!&gt;nto dan.- l' inèice du chômage",
L'antour, p~UD établir sa loi , ~e base sur c er t aineA è servationa: ~urant
le" période~ 191r,-1 ~25 et 1 92C -I QS l , la relation GB t vérifiéo. Il y a, d'autre
par't, une e~~;ti~n pour les snné09 1~2 6 ct 1927, pendant 1e"quelles 1eR va.riati~ns ' ~e salair~ n'eIerce~t aucune 8otion Aur l'cmrloi ~e la main-d'oeuvre,
])'autelUJ souli~,e le» doux evaatp.gcs ~tUvants (Fuvue "-'Economie Politique,
1931, 1· 216):" Cette, loi p8nllot l' explilaüon 1'.0 cer'iams faitG, r..ar exemple la
stabilité d~ certaineA loiR. Stllbilit~ d.s" ~ala:crsB en Angleterro, Elle :lontre aUJ.
Ai couuner.t les variatiolls du ohema~e scnt détermin&lt;ieA /\r le" AeulA r;rix."
j.a J..à, ltaffi.1:'mation: l'aasurance-chômG.{"l c~t 0a'.l~t n. 1 t;i1 "heW.Eb'~ ~.\llIl,ti"nt,
De~i&amp;me Qvantage de la loi: Elle permet è.e l'révoir l'avenir et, en ue 'lul
concerne l&lt;l cb.ômsge en ALgIe terre , le l'sul moyvn de ralllel'ier le chBmage à ~on ni ..
ve~u d'avant-guerre do 1918, AePait une a~m~ntation dGS ~~ix,
AinRi d onc , il A'arit de variattons concomittantùB du salaire avec les varistionR de l'indice du ch~mag~ ,

CeE f orm'-ÙeA, Aurt C:lt en raison du COI'oUaire qu' ell LA im~liquent, suscitèrent de vi."es di~cu!O&lt;'io!lil,
Voici :i.a 'bilüiog::ephie complitte ':!e la 'l.'.:.eAUon:
~er P' oaroi: "L'AA"ura!l1ce-che~ge eA '~ -elle Ip (:aURa tlu ~h8maltl! ;' ermanent
•
actasl?," ReV'Je d ' Economie Politique, 'anné~ ::'931, 1"1
568
, Le prc~lème ét ait tellement importrult que l'Ails cciation FrançaiRe pour le
Progres SO?ial fil une enquête sur la question. Voici une ra=tic do la discussion:
Art4ele ~.c R. Picari: "Réflexions sur J. ' sn~'.l~t~ de la :;&gt;roduc-:ion françair.e",
llocumentc dU,travail, no d!) Juillet-~ep~embr" 1931, ;&gt;-9).
• . .,L~ AUJet f~~ miR en èi~cUE!Rion. Le comtte - rendu 'ie la diRou~~ion ;arut en
bV~1l -!i.&amp;1 1932, Pi8 deR DocumentR du 'L'ravail _
,&lt;u' Ql't cette Âssociation :-0= le ~OgrèR SOd.Al?
. C:e~t l'asRembléù qui S suocéè.é à ~e au~re aSR o~iation fondée en 1900:
A~a~~~.~t1~n Internationale r o:u' la protection légale des travaille1U'9. Celh-c1
a;a
J~e un gr~i rôle de 1900 à 1925. Par, ~uite i~ circon"~ance~ ~uc je VOUA
~~alerai, cettc. aa~ ociation internationale di~;aI'Ut en 1925 et fusionna avec
Q:ux,autrea aSBOCLat~ons: l'Assccia ti on Internationalo cont::-e
c~at10n pour le~ Assurances Scci~eA.
IG chÔmage et l'Asa~
Sur cette iiscue~ion i l y a ~6E! texte ~ importantù :
Meurette: "L' a ",,"'_. ~
•ô
'
' . '
~~'l_e~!l mage pre')en".ue caUA~ 6.'un chô
t"
(
Ee7l.le Interna'tUllllile du Travail, Déeembre 1'~3')
. mage ;&gt;ermanen
J • Baft~
'' - he
•
~c: "1~ea Fl Uc~uat;ona ~omparé
?- ::'929", ~,ubli~ 'ian.. l'a Bullotin d ~ l St 9~, a~i () ma~e, da.'ls quelque" pay" de 1919
r..ag? 3'-7),
e a
a HI que Generale de la F'rance (193 0 ,
Enfin, jo signaierai un oam&lt;lro du J'sl.l.lletin d'];t d
ncmiques, du 13 Janviell 1 9~2 , c r nsacré il ~e - r ', ' , ~o .. et i' iIL.' ormatloù ;, ;
Ceci 3'Csé COmme b' b' iogr h'
- . 0 leme • .la loi .:~ R·l ~ ff.
. ,
sp ~~ 1 voy on~. les _objeotio
'
c ,
prl.IlC~paux
a~vergairea . ~ ...
--.!2..~~ .L:t::;;"S!i.I,eea
par les
M, Re cul Picard so 'temanlle le lien
: U'cn établit entr&amp; le ch5mage et le

J-

Ec cn. Po1.

"La loi ne vaut que pour 1:.n moude corll1le s chéIt&lt;atisé ~"; mécan 'i." é. Elle De
va"t pa" pour le lIIonio réel qu..1, e3 t l e n(\h:(' "
M'!:l.èr'!!~te apporte , leA réflexi.on o a'UVa'ltv A, -ianA la RvV'J.e IntcrnatJ.on.a:i.e dt.
Travai.l, Déc-1931 , p.619 : lin y a ,' ra, e:rreur" ganA la construc-(ion deA c.oll.Ttoes
util iAéeA par l'auteur." Ifœure tt e indique ·.;,' ,e, ~ côté ·:'e l ' Anglets -re, où la ] .(j '.
a j oué, il exiA-re &lt;l.eE! ~'ays où .la loi Tl ' eot ~ aq '-"rifiée. Mal1.ret ce refuRe ".e .-o::~
un rapport entr,) l'in~ice du chÔljlage et .le ~-a~p"rt r.alaire-;ri.z. Voyez à ce "'L.Je t
la p6sitlon pr .. sc par NOy'ül\; (ProfeAsenr à la Faculté &lt;te !'a:t'J.~)) ":;)roitA '.03
chôme'.l.rs', /,..li 1932. L'au~eur y d.L s ou';e l"~ pro: léme i~:'ortanc: la . loi écor1.om)'~ue
est-,elle a,'"ez contraigfl8.'lte ~O'&lt;lr me ttre obFtaclo au droit de s ChÔmelèrS .::' ê ta",
Et8COurU9.

," •..Adolphe LanoU;y, danA "on article "Réflexio!Cs Slil' leA théories dl, "alaire
et du chéimagG", publié danA la revue L'Econcm.i.e POlitiq".1e, 1)36, )).312 , ~ëv :;'en~
"nr la loi t'.e Rueff : "La loi n' ert vraie çuc ;;&gt;our l'Angleterre ei; j)our un,e .. eule
pElrj.oè.e "
On bu~titua t.ne confrontation entre J. t a1.A.teur et des a~ '~X~'.). • ..rCEl :, ':1..;- ~ 1. F 1. ,
te Aéance 1: auteur mainti!tt ses po"i tions, 1eR adve.rsaireR a'.lfIJi,
DanR la: ·li.ste :'.eA adverMuen de la ::'oi de Rueff, i l y ad : autres nom",
M.~J.azarr'o lai"Ae enten'tlr'e ;,; ~ . ' 0; j.n~on négati';e dan .. rette discUIlSioll (Con-grè" International des .Science., Econom.i.quO " .. 4 "oL, PariR, 1 738, tome 2, 1&gt;.16,
Ed.Domat-Montchuticn . )

Dan" ce Congrè" , M, Lauff!!.!&gt;y!ger affJ.rme:" Ho'.l~ n '0nt reprendro!),,, :-as, une

:t!oi ~ de plun , de rêfuter la thdF-e de :1:"Rue:':'f~ i~
M, Pieo're Reynaud, dan" " "r. ouYrage "Lu.tte cor.tre le chemage en Allemagne"
affirme quI il il' ;- a po)n t de 1orrélat.:i on e!J.~;.{e le rapport ~alaire,-pri.:x et 1 : in '_l- '
c.e du chômage , La thé crie du Rec o=[;-chômag"1 générateur du chtmage , n ' a rlua ".e
partiilanA . " Sauf hL Lavergne qui, da'1" un r " ppo::-t intitul~ " Le ch'lma1;8 e'1 FraL(,e

:0 Rue f f e 1. conch:.t à la ha1:.te valeur expli.c ative
de la loi en Question .
..
Il faut concl=e, devant ce" ré"erve~, que la loi. 'd.e \\1:.eff ne' pev.t:.c_être
accepté~ ccmme l~i valaèle de l'é ~~ n Omie-V2~~t~~~&lt;
Je ferai l' ob~ervation suivant e: Le s l'réoccupe.ticns l'raUq1:.es rmt préè. ::&gt;mÙlé
dans cette disc".lssion •
En sOUlme , comme je v ous le faipals pTa~sent::'r au Ç!é.but, c'est la foIQlruJ.e
q'.li est un Recon~ plan.
Four ma ;:art , cep ci iti lue A Aont exa c'ce" , et on Baut affirmer que la loi
ne ,,'eAt trouvée vérifiée qu.e pocr l "lllgl eterre et que pour cette ~ériode, Ce
n'est pas une loi valac..l e ~ e l'éeonomie pol '.tique ,
En réAumé, dans ce èeur.ième raragraphe , aucune èes l ois ~éaentéeB ne ~OU3
a raru èigne d'être retenue.
Aborèons l'é~~de de" l ois psychologiques du. s alaire .
et "es ca1:.se s" , vérifie la l oi

,

,

Lois psyc~ol cg~gue s du selsire.
.
,Le" lob pR.ych6&gt;lqgiques ~ ont :el' 1 0i~"PécÔa.l!iil, J ' ai cru ' 10n ".' én :aire
une ét'.l';\e particul~èra , No'~" allons con"UTërJ.d preê!ëi""minance oies facteurs psyCil' l og.ic.;,ue .. jans la déterminatlcn du œl a l"'~,
C' es t. à une époque réc~nte, a'l XXè["l.~ "i"cl c , ;ue ce l!:ouvement an f'&lt;llveur
deA lois psychol. ô'g iqueA du Mlaire ,,' es t ,~é ,·el ol 'p~. n est " 'i à Fl:ançojs S;;.ir.1.~p,~.
Ses oeuvres Ron t les suivantes:

�- .- -- l-) "1e

l'
d e8
S8 alr,

'
.:0\
ha:o - on
0'&lt; .
rI~l?r S des nu.nefl.
~
, . " ..... e 0

en

ji'):;

nce

1

25

Cun1il'll \,v ;' v4 "

LeR pr~:!lH'res a ~n t, " ~'1" l' hi qt01.re p çnnomi'l.ue de la :;'r"'no,~ , 1'9S Il~I'iode5:
à 18 78 et cfe 19J4 ~ 1:;28, Et, en ', corrélatioa, période de ,h"".ae de9 pa ,

la théorie éoonomi~ ..e ~u salai:-" '; par:: 'll. - i l mOlUla ie ",' ~ v olt:.JJee, E"f'at fI\U'
2) "Te sala.re, l'évolu lon 80" ..a,9 e 1 a
1 9'2
i:t'û PâT1~ !. :Jan ,
.J '
la théor:l,e expéri.n ln ta~e du sa~~
"
:ex' l ~-;;ard "Frakç niR Siri Land,' l' Homme,
SUr S;m~~t;, YCU un a:!'hcl~ ~u TIE Foil en Juin...Jui1le-.; 1 935, page 42.
l'Oeuvr~", pl&lt;O '. é dan. le8
D"oum~~
"
t" ·~On"t8-.t jau. Ce "ont le" i :'éef' de
t
mmen "e pU' ce . v ~
et ~uivant8~ . . Le rlan eR co
.
~. Ijf' ions faite~ ~'ar ae~ SUCCeBf.'surS.,
Simiand fn la matière. hi. quelques a'Jo,"
. SiŒi~/ prooède ~e la façon suiDI'n" l ' H!lboration le cef' deux pro , em"O ,
;..J

r J 1850
l di rG~.

,

' 0

A l' j.n-,e:r"e, i l y a d9? r i elojoa d.. dl.Il:in'.~tion. Far exempl~ , l e" r .§l;"d~
,qjvantes , de 1815 è ~ 85 J, J87', dg .1. 90 à 1895 . Et, en cOr:rél.3.tiOlc a','~" ' " fa '.(
ce f' périodeR " Rollt d es péricn,eR de }:li' ~e deR ,'g laires.
Commo' nOUR Je V"y ons, Simi'lJ'ld peut é',allir par èes fait " , J.e~ fom ' leF
qu ' il a dnnné~" , I~Ol' .. avona un r humé de l' cet:.vre dG S'.nla'(),d danR rJe P3.9 2e;9 d"
J'éi;,:de de La'a .l: " La thÉorie expé:ri mentaJ A tend à reconna5:tra COI!l!!;a fc~' o '-.':' " -:
médiat de détermination et de ,'ariaticr cl.e la plupart deR phénomènc~ écor.,,""n, ,
e ~ notamm~nJ~ (" 'l:.x 5r..+ ére"''':I8Clt .. 9 flala';.:,c~, l a P31ychologie Rocia le d : :n harlo € -Oi
"lJ.OUfl réellem~~.t existanè, P"ycholcgle a~'a!,t Ron élément èa~,~ la rel'r&lt;:.lenta'c JO::!
monétaire de" bt" n" et cl.a" revenU3 '

"

vante: l sns sen premier ouvrage, il :t'ùrml
.
clBux prem;,ère"
l ois ;,sychol ogi'iue s •
l
a oute une t::oieièlIie édit j"'Y'
"1,Q S L;i'" ~ econ, . ouvD!:Ige.
i l en Voy on8 es lois
sa'alIe et préci" onf' en l'action.
.
+e
J,e~ CElZI :Temiè~ef=l l ol~ sc: ....~ ._ e ~ ':;lll~8.!'l.
t s r.
.l0) le salaire est infl~enc e ; 1r la ç ~u~û ,
2 0 ) le 9a18~e e~t in!r~ncé F ~ l'c:~lon.
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S~i~n o ~n"tate que dans
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C"3'l"e "ays e-t a t:...1. œc~en\t clonn t::\.I,t' '. . . . . . . . : l r.Lle~
.
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i l y ,~ l e ~ alaire coura'
~ uour telle ou tellet profe,,~
1;ude
~• prl"es.
.•
'r f on . ' e ein
Il ,, "e oe falt -sychol ngique que le .alaire est tel pClU" elle l 0 e,,~l.O':,
• nr.e, 1
l
On po=- a i t
po" varifier l' exact i tu2e de ce tte afflrmaflue sur e sè alre.
.,
~,
"..
tte notiO!J, ~e
tion reP1'endre , ~s les diverl'en lé&lt;.i "lati otl~ le r 'l1,e 'lU ~, JOU _ ce
, , "
al : re com apt C'uoiqu' i l en " c i t. d9 ,. le" è.ocretfl ,,' Aoüt 191; - décrets ,hlle s'il
ae
de" cond l tions
peur,lel' ouvriers
oocupéf' ?ar 1e s en1;ra preJ1e U:!'s dan. .J " adju.d ica t i ons de ttava1.tt, rubllas, c ' est
CEtto n')ti on de salaire COll.!'ar..t C:'':'-' est .:;-rl"e COlnoe ' ;n"e pour -1.eterminer le salaire ~es oU7Z'iers er. que eti on.
Il y a ùe F Gonven~ lcn~ a ac 1 eA 8a_arle~
. ~ une commission mixte pour
l ' , œ~"ave~
déterminer le 8a1aire. On prcc~de aL~si: une COmmlflf'lOn miXte fera Q,e enquête à
e Rujet et l' on arrêtera l e 8 donr.ées numérique ",
,
,
CLei avait ab cut i dar. .. l'app~icaèion de cette n otlcn de "alal..I9 courant
à inf~1!er.cer et ILêoe à 'Aterminer le salaj,re poUT les tra"al.lle=~ dan~ les a 1judicationR ': e travaux ~bl':' 8 ~
Ainsi dnno, il1 me iara...°t cel.' taUl
_ e inf-.l1:ence
_
__ la coutume sur le
' &lt;.j,ue ce -t
è."
niveau du salaire est inèeniable.

i l 8elllD1.e ç,lèe lA3 statis t ic;,uea fournies par Simiand 'sont indiscu'tablefl.
Voilà l ' el'flent l 91 "ur les loi" Psyc,hol ogiques •
Je note:rai une nouvelle tentaive due à M.de Menthor. "Le Snlaire P"Yohopociologiql.O.p" , 1 vol., Lillrairie du Reo'ieil Sirey 1936, p. 355 .
L'a~teur dégaee la notion è'un minimum de Falaire en rapport avec 4ea bes oina. Pour lui, cette opinion P'.l'tllique serait déterminants en ma H ère de flalaire.
r e. dl.ffj.cuJ. té ea b la p' üvante: cœ"œ&lt;&gt;I'+ 8gi t ce fac 'r @".r ? 'P~~ 'i n+P!'l"od1 aire da 8 pay ohClogJ,es individuelles •

,
l
1·-1~~alaire~~t. _~'!f'-~~n.?e~t.~
..-J!.5;
Q~ t ".i,Œe ~ -

! ..

~

;a~L_

q'o~it

l'ptab~iRF.em8D'

~u tra~ail

2. - Le saleire est mflaencé i a:!' l' Cpl..'Üon.- Qu' el't-,ce Que l'on entend
ce mot Il e pin i on lt?

r ar

Il ne s'agi t ~ a" de l ' opininn llubliG,lie, maia c'est l' q:inion è,es '-eux ; arties en cause: employé et empl cyeur. Cha cun, au è,épa:!'t, p~ se ses con~itions ( quant
au salaire et quant au travail) .
Ici €::lcore, n ouF. pouvon s trouver ':8LS l a :'l'ati\l.u~ courante et l' otserva.tian de la psy~hclogie ;e l' em' a\lchatS''', la même c on"ta tation.
Il y a. ~utre ce " ~e~ l ois, une troi Rième l oi psychol ogique.
Simian'l :onne une impo:!'tanoe ,;: r épondé:!'a,üe à la nouvelle f ormu'le. C! est,
poU'!? lui, le ry~h!oo variabls ''.e l ' accr oJ-ssem"'tt ~.e8 mcyen8 monétaires, c'est à
dire toute ~ fermes rl,9 t ,cnncne (métall i .ue ou v.on) .
Si.mj.an~ affirme q'J.&amp; :..'i1 y a dimi llut .. ) !l ~.e ce~ mO&lt;Çen fl n'jllé~..ilreï:, le ~.:;
1a:1.re r ourra ~ aiR,;e::- et inver flement . Dlms l~ " diverse fi ~-ério , '.e a lie l'aocr oicgement defl moyen~ mon éta ires, on a l'im~ressi cll de trés orerie à l'aise. Simiand a
vérifié par j ES :aits la l (' i qu 1 i l énonce et, à l'appui de oet te l oi, i l diRtin,.
gue ~anF l'bi 9toire éCf'l nomi":ue ~e ~a ~anc~ '~i'""t?-rpee ~1;:ériodes qui Ront, lefl une~1
des phases d'ac ' ·ois"emer.'t,et les au rb ,; ':ef, ];'b3~eR de :'.imin,üion .

Dans "::le al.: : re direction, l' oeuvr~ d 'un économiflte allemalld Stri~l qui
h. siste "ur ) : .'1"fluenJs deR facteurR ;~YCRol"gi Illes dans la aign ' , ure des oonventionR cOlle e,' e' "U~ le Aala~p . PGur luj , les modifi( atio::lA dan" le ta~ de" 83l,;ire " "cnt 1 :, ffc. je ,)Jurat .

:3~l~é J ~

En ]

~ion diffé~€J.t('

U' ce troiRia _lle groupe de l Oifl., nou~ aboll ti::;'~ ons à t".e cancluè.e -"" eu frO R ~ .(, P::.-~.2...ùE......!:~e~ ~..2i~_~al~.pJ~f:I d~ l ~~&lt;?!D~.~......22!J:!~.lJ.ue.

QJ1'I%y;'l]ON
La bilan est a.Rez fa cile à dresRE,.':
Aucune d~i " gé~é:!'ale,:.n:.!! , ~~é .!E&amp;.ée_c!.i.o:n.t...&lt;L'être r'itenue.
!:uPQ~e de" ]2 i~o :,iale~!l:' ~!ai~..!al~':ll p."
Seule .. 1 1eR loi~ ,,,yoho l C)giqu~R..2!!t UJ'l~ val~':U' "cienti!J..!lE-~"

On peut estimer que c" e", dan .. ce Ren" ;u'il Aerait ~ouhDitable de voir
"'engager le" rechercheâ RCien tifique" de demain .
la iR deux ~oblème" Ron t pr. Aéa: celui de la e:~!!ngence dep lois nature:leA;
et celui de l'inf~ueQc9 de .. Arndio~t~
1°) Prob-lème de la cnnJ;io~@~ ~~~_~'2.i .. naturelle,,&lt;- Le fÎlit que nou,,' admettOI:1\ deR loj" p , j' ch('ll,)gique~, ::OUA permet de dégager l e" contingenc'e s de cep l oi ..
qui Aont ,;mpor1 wtefl et ac tl!elle ... Ce sont de" cc'nditions qui existent, si ell es
ne se réalisent paa, la l c~ ~e fr.ncti cnne pR~.
C~ tte cenclUAion c oncorde bi~n avec l'étude des 10~ " éccnomi~ue" den" leur
enAeUlble.
2°) Prr,&gt;blème de l' ~:c:!oion.. p~i"l,e..È.e~_ ~dio!ltA urcfe"flicnnels pour l' amé.
l iorati on du " ort de" ouvrier".
C'es t , comme l'a dit S~'.lurt i,;ill , une que .. ti on po"itive à laquelle nou~
':! 0".. 'ltil'sons.
L' ac"tion de" syndicD-'~ profe""ionnel " ne se voit pa" "rrêter par
';Ylv;~ .... .;'''h ~
Q

ParmJ. Ip.F' +~ t __ER du
salBir~E'I1~_r~ ~;1 '.
n fr._ o dJ..,'ingo.e r: a)
eôJ aire m:.!) i.lil 'l'IL

!Lu

~a la~rd , n_~Uh l'etiendr()n~ rarL:~u li ,3 TtJ ment l~~~.~r')­
le

théorie dl,;. sala ire n éceAseire;

~ ) la th éorie du

�Dod."Eoo~,P01.,

27·

Il en e~t d'autrsp que n oup n~gligeronD: h, théorie du tra IraH .. ~ 'T'\f "".
_L

'

et la théerie du trava:ll joyeux.
, fe:;-a ~e1ù Cl l' 0 'r.,i .' t dl'l :' r: - j
C'est la théorie ~ur le ~a1aire minimum q~

L' au t ""U', à. propoR

t'
'1 f ut ~avr Ï.x di"ting'lsr J a 'JO_
'l'out d'abord, comme ~emi~re obRerva l.on, 1
,a , '
t ~e la not".on d',
tion du salaire néc"'~Raire, dont DOUe avens parl" préced9'.-.men ,
€l'tude:

,,~ l ~ ire minimum.
,
t l
"'vante'
La diffé-encc en~re le~ deux nctl.CnR el'
a ,,~ ,
"
_ ,1 1. " '
•
.
ir e, i l S 'agit dl,"'l '~ tr l ,, 1- mW IID"
!l.1i"l
~an. la notion du Raleirs neceRRa
l' "
"
'd t
'11 ur et l'éduoation de~ c"Û3nte . .Ayeo ,a ne',',v. l
pen~able a l'entretl.sn u raval. e
"
J" . riche d3.':lQ r~'
de Mlsire IlÙni!num, c' t ~t q'lelgue ChOM de plus ~'I.evé et ~,o p ,"
. , c ' e~. '.'
oontenu La l'lction ang13is~ mcderne de Ral al.re Y1.ta.l est _, Ru~van: o
",.
ç,\:.' il f;ut v:ur vivre d'une manière c ~nvenable, pour as~=:r 1.m, :- -, l'eel de ..,. 3
c0!lveneble.
t
Cette notion préci9ée 90mme point dc départ , mms dl.;tin ,ç.er cns rOJ,s ,ari'
graphes:
,
~ 1.- Origines ~e la thêorie du mini~um àe sala ire 1
P- 2.- r~vel O ï 3ame!t_~@ cette th~0~ie du minl~ dû s sl~l.re ;
5._ G c~lusi on : L'avenl.r du mlnl.m~ de galal.re (g Al~l.re .tnDrr~ inteT!l'_ .
tiocal.
~
. Origine ~ de ~a théoriel
•
L'idéal c ontemporaÙi du mi:limum de ga laire n' est p ~~ n01:.v~a1 1. Il , r emon' e
, '.lI premiers siècles. Il impo,rte d onc me fixer , cette histori-:.uo, d'a V CJ'O , ..le lle~
, è. e b
~-!lt le@ so~cea q~ peuvent ~ervl.r
ase d
au 'eve l cppemvnt d c.c+~Ul
• ' ' al n-~ e n Ol'"
z .-ron~ à. retracer.
, Les ouvra~p f end!i!llentem:: 90nt le.q .:mivants:
:Orant. ~ "L,,~ ThÉor:,e~ éc onomiques 8UX l3 ~me \!t 14bme Rgcles", l. v ol. i Lou·
'nin. 1695) ;P" lier "L'Idée de ju.. t ... ""laire", 'rh , se de la Fa~lIt";é 69 '!' ~ ul ou .. ejl~Q3)'
Co ~'e..-t ~uiau, Moyen Age qu' on , v ,n a pparattre 1, .,r:ig1n~ d'un juste Ral ei·
re qui ~ut faire vivre ,c onv~na~lement le t~availleut,
~u dé'o~t. ,c9'1e théorie n'el't p'lll nvt-tement f (,:!'Il!ulge et leI' théf\ rie" du
~cyeh-,ge l'ur le ealaire Ile détachent ?ar a ~~licaticn de la 1béorie du jURte pru
, ~an. 1eR cor.trate .
E""a.rcn8 48, ;r ~cif'er cet1e' idée de jUllte ~t:'l. lli:!'e.
L'idée d.. iu.te prix dan!' le .. doetrbell, à e ~ éC01I.lJmiste g ~l't ~œ. dans t ou·
te vente et dan&amp;r t out c ~ntre t. J.~ llre~tati0n e1 10 contrellre:otati.oil. doivent êt r ~gole". 'üne éQei. "lenc'f è. i t êtré l"éaliaée.
Je pePl'è pur leI' no~raupea recherchBS de~ cancniRteR peur défendre ve
jul&lt;te prix.
le dégage la théc rie d ~œinar.tQ qui est l a suivante:
C' &lt;?-Ft ~1+Tt01i.t l' el't1t.maticn ~
~~' r~ qu:!. défird t le .juRte prix.
:, ~ignale que le jUl'te ~rix ? i être o~ tenu aoit ~ar la réglemen+st lon
paofel'si onnelle, s oit plus rareœent pa l'interventi on de l ' Etat.
Sur cette théorie, c'e pt l'a li tio!l deI' rrinci~ e, du jUGte prix 'lui reI
faite au palaire.
'
On d éhorp de ce';te 'hé0rie génél"ale, à prendre les Can"nü;";ep en el,x-m ' ..
('On trou"fe peu de ohoae CC • .me doctrine trai+.e...nt excl1:sivement dt;. problème d'~ "- ,
l ~ i-('
f'Ir_ "' ~ peut citer que le n om e't }e~ o1) V"'E'geR deR éC()l"' o IJLj~te~~
lie!lr de L· iicnate :4l -- Celui- ci VSVL au 14eome R;iè C.L&lt;. 1 u~ _ ..." L ) " " _ ,
e ,a l.t pLolf'epp,r:r d" l'UniverRité de Paria, ;mia or ani~atet.l' de l'Univer? -':é è,
Vi enne. , Son cu'7nge intitulé "Tratct9tu~ de Contrac'" UB e i. de or'gJ.ne c rt) t ' !'l:
e été pUblié daui' les é ,i tion!, Bernier 14' ,4 tome 4) .
Voici l ;un des pa Re "GS" le I' plu .. cure,eu'lC de cet cuvrage 1
j:'.

"

~ .L

•

::6

l' e R';; ma 'vion d"" travaux è. faire. demande ce que

Pp.u 'c remarquH un lE!-'or~teur (ce mot eRt le synolljYme d'ouvrier) poUl:' le ... cheaes

qu ' ;,1 f~ ~_t ou R~ procur:, Henri de Lang'm .. ,ejn répond:
C , v C), ,p0urrsl.t se reD.are eompte:e J a valeur de" choAeR sur le marohé ,
maia s 'il veut faire Ul'l c alcul .. péc,: al, n doit eenBidérer comment en venElant
Res biem', i l peut mairltenir Eton éta t et ~e ,,-ourri:- "uffisammont ~u ~a..."d il. cet
~"a't. C' el't d' apreR cela, une fois ~eR dépenses e"::&gt; se~ 'tr~vaux r:il'onnablement
e Rt iméfl,qu'il d oit fix~r le prix de ~on Oln'rage. " (')p ,dt.lopara. Cap.XII).
De,même , et touJ ours dan. oette même Rérie de ~uxte" concernant le Ralaire,
on peut,.~gnaler le nom de Sa.int A~ ton~, a,sc l'~ée de jUfltice d~ le contr~
de ,salal,l'e, formellemGnt exprim~0 s c \!s f cFilie de "congrua m&lt;lrcel' operis" (récompenRe ,c onvenable de l'ouvrage) ,
,
~ v écut de 1389 à '1455. i l ~ut arche·,ê~ue de Flcrenoe. Dana eoon duvrage
u:ti :ul e "S~ma' rllaoogica", publié il. Venj,,,e ( lot'l;), e1; ne11àm.:nM;lt dru:R un passage ou il eXamL'1e le Cas d'un "aiement en na -!;;u'e, il écrit :
'"
"Si l'ouvrier est ;a UV1:'e e c a dû aocepter un l'alaire inRuffis=t P"' ::- .. e
nourrir, lu~ et aa fami+le, l'employeur est tenu de donner un supp16ment."
Ainal. donc , dan~ c es textes n ous trcuvonl' l'idée d'un salaire l'uffisant
pour "Tivre, po's ée dès cette époqu.e comme une exiger..ce de la j'U'tice. '
,
Je lai~~e la q~eB tiOR de 8avoi2' ~i en fai, ~ car nO~A RommeA dans le dbmain ~ de la théorie) oe~ ' ,r egles étaient "uivi~A et si l' on arrivait à payer cc ,,~_ '
la i re suffl.aant.
Ce n'est que deux sieoles plUA ter"- s.\le la théc;r:Le' se ooriRtitue dana ioutfl son ~tendue ay~c que~~ue~ théol ogl.,&lt;lll' '1&gt;ostérieursl dlo line' et de Lugo.
Molina étal.t un JesUl.te espagnol qui vécut de 1535 il. 1601. On trouve dans

~on otJ.vrage "De Contra cti::us" la doctrine déjà présentée, enviRegéé d'un point de
vue Psyohc l ogique, au point de vue de la , eonRcience ' de~ .,enitents et de .. r~eA
pour cette conscience . (T.1I 1'1° '2 -3-4 page ,6'54, éditiPri 'Ù.e 1735).
Molba distingue deu."( hyp" thà ser,: 1 ) .§.a1'lira fi;;:é ; le ~ala:Lz-e j=:te e .. t ,
en cO; ~a" le "alaire convenu ( c'est l'idée du saIDire courant); 2) Auaun salaire '
n: a ete convenu et aind le, l'alaire ~\abi weI e"t le f'alaire jUl'te dana la maj-ori
te deR caB.
'
~ .. omme , pe~ de choRe o o~~e arpqrt ?er~nn~~ danR la théorie du salaire

minimum .

ra"

.

~.

Il n'en est
do même ' ehez le ~ardinal de Lugo. Celui-ci, jésuite eRpagnol ( 15G3 à ~660 iJ était profeRseur de ~héologie , et de ,phi101' 0phie. Il fut
Cardinal en 1643. Son otrTra"e 6 e~t un ,t raité :e 8lora'la "De Justitia e,t j1+Te".
Nous avons un déve-loppen:cnt isc l é "De ju~ta fabua. orUl!l merflede".
_
L'aute;u pof'e la déi'inL tic-n d'.t j'1Rte ,salaire:" Il faut tenir pour jURte
le Raillire du serviteur qui ,égaJe au moinl' le dernier taux du l'alaire qui el't
attribllé ordinairement en ce lieu où de telleR perRonneR , reni~t de tell' services.
C'el't le ~alaire courant.
?o~ déterminer ce ju.qte ~alaire, i l ne faut ni tirer ar~nt de ceux qui
d0nnent plu.~ (pour toua motifs, Par exemple dé~ir de gloire,etc.~, ni décider
que l'ere injuste tout ~aluQre in,,~fiRant pour ~ivre.
" .. Il arriVé qU'un l'erviee n'e~t pas dj,gna d'\m ,alaire aussi élevé et
que beauc oup se conteritent d'un ~alaire ir~érte~" car ils peuvent se trou~er
d'a utres reRRources qui leur riarmettent de vj vre." , ,
Ain!'i donc, appara ~ t oette notion du l'alaire 4'appoL'1t.
Le f\olaire infl~f if'ant ne 'flera ainf"J. pa.q " tcujc.ur~ iriju~ te dan~ l e L. ~ ~ r\~ s
apprentiR ou encore deI' perR0nnel' en ~ervice [ our y apprendre la bonne ~ducati on .
C" " ~ xceptions a cnt admi RsibleR .
Le , ju~te s&amp;,laire aRt'. dll. généralement en., jUl1tiee, n otamment lorl'que rien
n a été convenu d.'av"a n"&amp;e.
~
11 continue:" On Re deDl3Ilde l1i l e ms~tre ..est tenu t'le payer il. l'on ouvrier

�.

.

-

.~

~

"

le iu"te IIalaire et B' i l Y 8 po .."ibili t~ pour l' o'lvrler 'i,uj, ne "eraè t pa~ rayé
yol;r p.o~ . mf. î.l're.lI . .
ili-,- ;ioit répond::-e, Il Il e"t ten~ de payer l ~ jUAte "alair~, oelui qui
p... enàl&gt;8j la "eulQ ncurriture e: le vêtement. Si le mett re qui àoit n ourrir le
viteur. ne donne ;a~ ce qu'il ""t tenu de f ournir, il Jl)an:;,\:.e aux d~voirs de
tice . 1f
Ain,;; donc, c', BAt oonf ormament à
j)hé~r:'e ,q'.l ' ~l n ' y a pa" ,:pl dan .. la
,::'ca .. oy. l'Iouv·r ier· serait ~an" l.e ntce .... ité et prendraJ.".; a "an maître QI! f oree Ga
.., ... q:J.e celu.i.:"ci lui· r eflUlerait .
. Il Y a po .. " ibil:tté pour le ..ervite= injuotemer.;;t payé de prendre ce qui
e .. t cnn"";.dé::-é. comme le ocmplém;lnt n éceMaire.
En ce qui concerne cet eute1lx , Lug;) af:llirme le principe dn .. alaire
Œùm (corre"pondant aux te"oin .. de l'e~i"ten~e ~~ entr etien de l' ouvrier) .
Je TemarqUe qua ce .. déve],oPI-8'lllent" oo.1cerBent M,~" doute, en "ub .. tance ,
,: ' ' le .. ervice"de .. . domefltique", "",i" " cn~ ~p::'hable. s dap .. t ou~ le .. ca" dt.' l ouage"
~ërvice~ .. :
: .. '.
Citor_~ ~ autre préc~Rr:ur: Benacina, dan.c;: lL.""1 cuvrage ir.. titulé Il:te cont.
tibu"lI, quoestio 7, punt . 4 , publïé dan" l e .. c euvrefl de Benaoine , Lyon, édition
Landry, 162~ , t ome 2, p.618;
., n -:-em;.::nd den" le~ ILême " terme .. la procl amati on d',l ju"te "alaire :
Il. Ch da i t .· payer a'.p( servi teura un:-j,l:1~ te" ~alaire, il. ,~ ~,1 (., "Cl-. qu ;
1.... . T;;
vaill.Étit fj,dèlemen,t .et à mo:4'J,s de c onvention" c ontraire .. , parce que le servi teu:
'e::érite- "'::1'1. Mleire; 'Oomi!le dan .. 1 e R' autre .. ca" , i l faut ob" erver l t oequali tas, a
.. ,;()~ .qui ",c nc9~e le ~alair€ dOcf\ AerviteurA."
,
. ~re j~"te salaire eRt le "alaire nr dina ire .
" Gn demand era~ tout d'ab ord, le mcyen de r etJonn6.î~r e 'quand un Ralaire es
jupte . Je réponds qù'il r~t êt~G détermL~é par la décjRion d'un Aagè en ten ant
. compte dè,R s~vioeA, deR habitudt3A, du teiilps et de" autre" ·c ircon Atances. :eolie,
,fa,.~· décl ar·er. j uste le Ralair(j quand il attoint le "alair~ ccurant· ou quend 'tes
,"•. ooùp . d'e .. e1."1'1 :8"'1'.... accepteraient librement du "ervice pour un ~areil Ral a ire. Il
: Il f eut la li~rté danA la déciAicn deR ;artieR.
'lhf:'..n,:~ propos du v.cl de~ "!,J'viteurs; Bena~ina admet tme comIenwüion
Rur le~ bian~ GU maltre pour le Aervi~eur inju"tement payé.
;
Il admet le droi t pour le ~er-vite~ de prendre Rur 1eR bien" du maître
de 'tua i 2!='1 R:urer f'S ~u1: ~ i~tance .
.: . : '
~. '. Ain"i' d~c" le .. théplcgieu s d'.l. 16è1Jle et 17ème "i~cle.r " ol1~ervGnt la pen
• .deR :;-ré,!éoes"SIll's . 1., pc.:i,nt de vue dom1n=t 18" conduit à, :'éclarer jURte le na..
,· , : .. &lt;laire qué "l ~?n ê l ' habitude de drnner à tel end:r'&lt;'it . Le " c.la ire doit être le ga
-1aire 'coura.!l-t •. CE~ie Qonc6@ .. icn n 'enlève r .Len au 1.:dnQ:i.,p.", ';.':1'il maintient, ie F
v.iteur a le dr:1it' ae viV!'e de " on travail. l'ü" 'on se à ét'ache de oe princi?e .
reii ',,'élit 1eR "llteurR au. ..18sme ,,'i èolê qui penüi&lt;tent .
..
Ben~, ' au 17èlll5l É&gt;iècile', un écrivain allemand Eh~Wolf , dan" un ouvrag
publié en 1721, voulait ',ue la taxe deI' ~e).8.i res permette aux travailleur" de
vre à l'ail'e et de travailler a~ec entra~,
Un A..'lglaioo,Mort:i(ne3&gt; ( 17 3~181O) , dan" A')n ouvrage "D'J!léments de commer
1
poli tique et f:i.nanoe", maL'ltient la néc""sité de la taxation de" salaires par
le .. PCUV'lir .. rublics.
L'idée ?u min' :nm de .. alaire, c Onf ' r,due avec l'idée de jUflte flalaire, 8
~té fort!t'.ùée :;&gt;endant 11'" "iàdef' ét1.:.dié" .
Cfef-"t al.! 19è!IlE: siat.:.le R~ulement qllB 1: n arri vera à dE::-t n6' ... .!';D!.J.::) 1; ~ -,:
plU/' préc1Rea.
• •
Cet te idée remente au Moyen-Age.

.+8

.~.

,

.

~ 2·- Evohti cn de la 'j'Mcrie.
,...
A l'époque moddrne - J ' enten,da le 192me et 20eme l'ièo] e" _ i l y a tr ois
(o~lea prinCipales en faveur àu minLmum dé l'alaire:

... t •

.....c..lJIl

.i _1 .

1 0 ) I.u c-at.hol icü:,a:;e ~ cia q
2°) LA l'ocial i.?m::;
3°) L ' Ltil itarisme " oe::a1.
1 ° ) Le CathoU_&lt;!.~_~e_~Q.2.ial. _ Ce t te gc,ande école moderne, ~ 1 infll'irant deR
ant éqéd el)ts du Moyen-·A".e, a mi" en lumière l ' id ée de mini= de s alaire et, ce qui
ef't mieux encore; a e""ayé de ) a :t'a'cre pi!9"er dan .. la pratiqu.e.
Neul' noul' crJ.enter or.I' en nOUR baRant 9ur l'encyclique dA Léon XI II du 15
\18i 1891
tltl d iB tjnguera troil' péri ode ~,
a) Doctr1ne du ~ ala::'.re mini.!D11m ~! _:1.~"ç'y'cli3ue de Léon XIII;
,
'c') Doc .-j11.' du p,alaue mb.imum ftar.w _Le.!12;ycligue de Léon XIII;
) D')ctrlne du Falaire minjmum ol ~~I' l'encyclique de Léen XIII .
a ) r"?2t rJ~v_Ig'~_!.' ~9;Y~,l2-..~_d.e. L~ '),.,~ XIII2.- Da n" le domaine où nous
a r-ric on$ ma ln-;enant , ce B,ln"!i le~ condit i onfl. rra-: i ·~ûef-l de r ":alisat ion, en è.ehor s
de" principe s, qui pasI'€nt ·au : rernie", plari, et ce~ c ondition" ~ ont 1eR troi e "uiventeR'
JUR tif '- cati:on du princip3;
idodal i".;és;
k(;yenfl de ;..'éaliRati.nn ~

Sur (}e~ J T ("t .... ~ pC) i.r..-';;~) on t r ouve une divergence de vues chez les auteurs
q' i, danp la l ïgnée du catbolio i .. me ~ ~c ial, ont abordé ce ;"roblè.,e .
Cette phs " e du dév e l oppe:nen~ ~ ; el't rr,arquée par ce r ta in~ auteur s qui réal ).,'ent une c ey7.aine unité : TJ "unicn d~ E'Yib curg en Sui""e . Il ,, ont poursuivi deR décJ arati rnp c0:'lec tiTa s . Vcy cn" iar une 1J.!181y~ e c, qu' ü " ont àit du pr,)blème .
La J i.nJ;e com~ l ~te est ~a l iR .I; e ~ui vant13:
En Franc e: Villeneuve Bargemar.t;
En ),l:.ema6"o , Ke tte ler;
~ }ol ~g)r
Vogelnang;
.t!!n G::-ande·-H'·2 tagne: 1u8rml.Il1:' ,

En

1c l gique ~

Pottier .

1) î:n Fr§.!!,,~ : ila:,ge mont v ~cu-;, de 17- ~ il. lS5 ;~ et " on [rinc i rel ouvrage e s t
intitulé " 6 ~o nC) mte politj que chr '; tienn ~ cu I e chercteR Mil' 1'. nature et oau"eo du
paupéri ,,:n..:", I P4] (on :peut conR,;] ter une ths"e de :!.a F'!culté '! e l'ra it de Uancy
1 :'11, i ntitu_lée "L' ùeuv",û éccnomique àd Villeneuve Barg.:mont", ;&amp;1' 1.. Théry) •
C I eB t l'un deR pX'Gi1!ier8 : récll.rseur -:; du cathol;icifl me s .)cial c::.oderne.
Comme T'oint àe dé : art ; l'auteur ;-rcte " te cfmtre l'état de fait al ors Gxip1,'int. Ce au.: J.8 ré....olte, cle et " quant à lt cr vrLer, pou.-""'"'VU qu ' il reç o ive de quo i
ne pa" mour .cr ,le faim, il. doit être "ati"faJ:',"
" C' el't Aur la ma::'r. d ' oeu,re que ,,~ rattra ppent le .. fa bricant = en ooncurrence. LorE\qu e lq~ ?remi e =~ ~e ~ oL.,p t'lont fiat i sfa i tt-t, les produit s Buperflus ne
Rent demand é, qu'à cond itJ.cn du ~lon narch é, il faut al cr~ 1\:.e l'entrepreneur 1:ai8~e ~eE\ bénéf·i.cec;:s cu que 1 1 ouvrier s .)~·G r étrï\ u é le moinp ro sElible" ..• ( VilleneuVE: Bargemon i conf'tate q'~; on a ter', de nIultipli8r le .. 1 e"einl' de la cla",' e ouvrirère). "La Al :cence éc cnomlq'~e angla is 3 3' eRt placée à ·-"'e t égard dans un ce=cle
d'erreurs, l'aI' ce'la .. e ul qU'elle n 'a ;-8 S ter. u compte de la dignit é et de la valeur
dt l ' h omme e t du "ut moral de la l'oc:;été ."
T ,p r",mède est dans l a ré"t:.rrectjon de la théorie du Aalaire minimum et
'_C __ .' l ' applj 'c a~;iàn de oette t~léorle.
'
Aus,, '., dan" le de:""ler ouvrage , Villeneuve Bargemont prend- il l e ROin
v culu pour foxmuler l a théor J.e tradiHcnnellft Il fait l'expo Ré de la situation:
ilL. ~dLl Lre e~ t r,al~ulé da n .. teNte ]" force du terme Aur le "trict néceil-f' .a~re
_ } c ' e~t ......p dire BUT 'le qlll e.it n Jce80~mir e :''1 LlX sa n ourrir, se vi3tir, s'abritEr, en un IIl~t p0 ur a~st.trAr son exiAtenoa pt t ' que , Le" di"~us,,io ns entre Las sal l e
1

�30.
et ses contradicteurs ont ,rendu oe la t ellemer-t évident qu ' U e"t impOAsU'le de

.

1"

nier fans tremper le ~up+e:tat de chnAea re&amp;rettable tient à ce que l' on a
Il remarqu.: ~u.e oe. e
1 i d l'offre et de l~
lé le travail hUl!la:ln à =e narchandi"e 60umi"e aux, 0 s e .
ui régissent
"Le traval l aRt deve~u. une mar:)handisfl s JUIIll.,se aux 10l.6 q
t le A9.laire dep~ndl oomme celu5, des marchandi .. es, de l'offre et ~e
lesdau.'&amp;r~l!,
'Je "Le "rodu.cteux se 1'rco,'1'e ];a marohandise (lU J,ru le rlua raD r OA.
la aman .9. •
1...
_
Il
Bible our
uvou la ven'1re a un prix infér"em' .
, 1
PAin ~ d onc Kette ler neUf! trace 11.":1 ta',le9C'. ,~u niveau t reA ~as des
'deve=t à."~, ép:)(i.~e è.e r et eler un " ''.IlOue n éees"ai.1'e. Il éc r~t à oe~ égar.l: e '
" L'Egli~ê dc it et peut vcl er al;. ser onrs : ',~:J.F- se fl , inter3 ~ R l y. engap; n "
1:11e manquerait "- ce ';e9'o1::: ~ue lt.'.i ". im;; os é le Chrbt, sl. elle l.gnor~l.~ l~
. 1 e de Illl.·llier ~o d' ~
~-e a et fi e '!-0rnai'; à v o:J.loir oon J',ll'er le per
1ar
t ~, on ~ ü Cl.a
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l'exeroice
U!'uel. e revandi6ation
SI!.
: ~~~!:!:s..:!!P~~~08!~~
La ;Tamière
è.e la cla~se OU'Tidre e s t d :.
ti Jn de salaire corre goortden~~~.~ ér~t~le_~~~~~à~:J.~;~~~~~~.
, . t av
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l -Le t r aval.' l. huma;~
r as U.'1 2 oarcbandise.
Ceci e Mt eqUl.
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. t ,J.cn ou,vrl.·ère 'lui •,'ermet d' obtenir l edit
!''''..:' :~et tel~r , cie ~ +. l , e~~ ce l.a
..; _; _f.F emen·~ de ~e.lair~ .
'"
Là 'p" s ition J. ,,,t t el er e st. celle d'tn; pratioj en. Il ren= velle et
1 " thé:irie à Ja oonditi on ~e l a v eir e;?pli-;,uee .
, .
3) r:.a:millP' ef,t à L.":.6criJ: e eu Xi."m;:·e des pr é cUI~ e ura pour la ? er:l.cde
11l) 1 (Lam::ra "Lë"'Carê.inal ~ienn:i ng") •
,
,
'. ,
" Il in~.is ~e ~1i.l' l e I rir.oi;\e et, d " .-.tre 1ar., U pORe ).a n ece ssl."te de l'in
ve":.tion de l 'E!st,
I l l'e , révcl te contre lI!. t h U,rl.e du ccntrat , ll~re . "li est évident
le capi t ali? t ~ t l' cuvri er i l n e peut y avo,J' dE cor.t r3t l l.~, re."
. ' Maruling f da:c.6 sa le ttre dl.. 7 Se ptemèrJ l: 90 aC. C,mgrè " cathc lir,.ue
1'8 dé clare convamcu de 13 néce""lté d e l'in-'; er/entlcn d e l ' 1 tat . A"I' .Cath . l (190,
XXX , [.396 .
"Je ne cr0iR pafl Qu' il ~,it jeU'.ai f' p')"si'l e d'é ~ o blir d'une uanl.ère effioace et dura'le, deR rapport~ ;a~jîl.que p ent~e ~~ t rnnfl e t ~uvr ierB tant ~u'on
n'aura' : a " r eocnnu et f ixé pu':'lique:-ent une ,"" "ure juI' te et c 0nvem'.ble, r églant
l e s l.rofl.tl' et l'alai:!'eg , .. "
Il faut !J.:&gt;ter un ; ubll.d~ t e H a l i en ? .Li bera t ore qui s publ t é ': el'
d'éoonomie politij,ue ( CivHa C a t h,~ l o oa , 4 h'.al . 'J89,) Il fut dé f ënReur du
min~~ réali"é r er la I nf:
. !lUne bdu ~ tr1e ,:ui :' e dnn.nE PPF- de '.•,h"'i ~ ayer un minimum de
te pail d' eÙRte • L'a ct i v it é de l a Jlê pulat).cl d eVT?, Fe ;,&gt;ort er "ur
. '. . ches -;lu..c; !ructueuf\a~,
. . ' '' Colui lui, rar Ron 1:ge cu pa1' de:' a'lt de f ,;roe c , n ' e Rt pal' en ét a t de ga
le minimum, n "eRt ra" v i eux , mai" décr ':pit : ,,1 n' ee t pa R inval i de '3. demi, mais
k ut à fait. C'eAt la c!". ar i té -;ui dG l t fI,,-ù',e .rir "' f"Wl &amp;xi ~ t ence e t non le trava~
( Ibid, p. 2&amp;8 )
en trc~ve dep applicat i cnp 8na l ~gue F danR le s : uùlica ti ~ s et aviR de R é
de ~ je" c erc1~p catb0 1iqu~F d ' " uVTi e1'
pc pit Il priM danfl l e pr~: lè me - r ar l " ln i on .le Fri ':ourg .
CE t te -r.rniCl; don.t l e El t r e vaux s;e. l''~UI ~~_·,,~3!l.t de 18~( =.. 0; 1_ 1 ,:.J"o.
'l-J
,.
, r ur l.a 'Suiss e , da Occ'.rrt ius et de Pytl1'cn, de ~ertai ~ éQ&lt;)nCI!L;.~t e R autrichiens,
- . f,i chtenat é in , ~ar exempl e . La t'ranc e .:t a i t r c pr él' en t ée par l e Comte de Mun, Mil'
ë éni; et 'La T·'ur :tu Pin, Oit lu Belgique ;ar H" ll l u ee'te; An galie: Toni'llo . Le C'
_. ,
·ùj=l M"rmill cd rérr é!lenteit J,a :r. pat; t é ; en "'''poIgne: ee peda ; :," u.r J' Allemap:ne'
WQllbr dt.
D: n c ; . r 1891 , ~vant l ' encycliq up. , il " aY9it t'n dr uble mcuvement, de .. trI
va~ BÉpa:!'b B, pu.tq l ' Un;'0n ue }'ri' " mg "

rue

A,u ~'Ln'!: de
'l."1 i ~~;hi,q\l_: ; voir)' ru &gt;TaiS&lt;' '~e GC9 aCi.:::c (Q, G:ya'
Pa pa , l'R i': a t h :&gt;lJ';.u"- s ~t 13 c;.t1~"', , 'on Rocial e ', l:'a :!'~ ~, l ;~r )
d ~ G i.Lar~. : ,ilKv lt"" l tir dt la (,lu of't i . . .n ou ; :-ièrr '; (BE:':"....1'3~ :'8:6),
DanF c e t t e Un:bn, ,hl r ~ppcr b.:. ur !'ut l~ F"r ~ LecY:ll.'uhl_ ou;, ::- éaliRa l a ~':lé c r'.o
Rll i 'fante , pour r 4"=0T 1 ' idt~ d0 l ' Uni 'lI'
,
' . '" L~ "sle u" min imWil j~ it ';','!:édiat;dl!ent f' e r éeLr di ap:rè!l lo r. boa~ b " de
l ,' ou-,-ric":, , ;,our ~a RU~ ~ :.~ta.l1oe, 03+' ne d Ol.t paA , ~ar c or.. S th:~J..3rt , ,:I.&amp;m( '.l.r;) r a~. . . .o.c A'-'
'~O~l"" du t auX: n é oeRAa iJ.~:· à 11 '. 1J.vr i ''j.~ danB l ~p. ci;:'C('l1:3 tar. (A' R ."'1 1oÎ ".na' CR poLl.!' guè:~/nn:·.:.c
à " on ~ nLr2tieL. e t c.llu.J, da Ra f a mille ,"
.
"PartQt' t où l ~ 'cont:'at l ib.r' en~r e patr "n ~ t ouvrJ_er ~ntTa !n~ l'Opp1'~ R ~J"n ,
_ .'0) C l e daUt;sJ; ,; ' .P;:U'86',tl':!l; 1&lt;.." pollvcir s pclfl. _CA pew"n t ~L doivent , sU.l.van1 le s
G ).7.J -l'j ~ !;anc,c A I Bx srOt:r l e:.r ac.l i n 8X',b qu.e J.. 8~~ ~r a'lai] 1 e"..lT (; r.J9c·~.vent au mc tll~
-t.a ~Hb8:.~tm:"_(;e nÉc~l fl R ai..ro pour E.L1X et 1 &amp;'.U' faü . .!.ll c Il (c .... t \:"!.t,Q e~t ,- xtrai"~ des
Or ocht..re" de L ' t'hi 'n ~e Fr i" cu.-g.)
G Hem i ,Lorin "L ' GTi n tat j cn d ~ la FAr,sée oe.'\'hbli0.u.e au L ' é'na s iée l ,, ", Sem;,jn~ Soc.1.s::': d~ RO'.l..on 1:;1 0 , Pa:r-I.e, ::absl da l 'n : .
L ' or '.re ,lu, ;! ' u.r '~c 188 6 a,ait c ümporCE 1 3 pr ograGllllO d'un" ent'Jn'lE; i.nterna'.- ·,.. . . . c' .. ,.."1::. . . . .:.11\ 1 a l!.. f' RIair :. mini:nnr ..
Lu uér lara.J i r'n \le l aS8 l'eJt l R€i au Pa l :; c:Jn-~ ... [J..?.~t ~ e l'':'tf;~ ' ... . :. ~J_, .,;,.,1
1 1,3 ~~ 01 d.'.l ~! ~ vo.i l a fi t complf!t ement
t.6C~!UlU8 . O::l a .' 1.1.bli é lù ~ 'iua t re !'u"ta
&lt;l.,t8 l ' b omme eA ~igo e ail. travall " .~ " n n~ l~ C' ns idB~ pl u s c, t~e '~_ ~ ('n cô t é matér.ëJ,. r.' ~cr'nomie rat i Ol~alb te, f aj.~ 8.ù,t ab8 trecti ~ r. :~ la d J,,;c i té ''.e l'h,;ID1LG , n'a
0:;1 "I~"" cl.1.\e -a c r éat i "n ~v:=t richeF~é~ L! b ~'mme Gst, à s n y;:,ux) une q'lant;.té d e
f ln"ce q1:. ·· n l2~ ·.t ac!:.et . . .r e t Yl.nè..r e (; mme n ' :mp l t .... (lu.~l l e ma r chnn·~icû . AUSBi reflfS~ . ·t- r.m. mi iD.3 au t r avai llGur l e d-roi"'" d l L,op.éd.r :.,.la:- ~:, n ] al-cUI" rie qu oi oouvrir
Il{ m " ' l Üill ;.IL .~:

'3~~ O€. s O::..rl; ~ Il

La ' : U,,'2: ~ _on .:t... ~tr.o.W. '.e :..Blai-e e'ta:.t été PC.\l Éc k' Kit l.~ COH~ès lntern:. Gatbol i &lt;J.1_e QU~ a j é'lie i li ~I.r u a 1·iè'0'€ en lBS .' (Ann_C" ,."· l e90, vol. XXX , P.
3)5 et ~u.iy )
A ce C ng.r èll 7 l E! COID'te ~-.8.st"in, l'ur _." [_~ cl.. !' Q.U~Rti.O'_ ~ ?, l'orè3 dl:. jour
la trav~ il l e p a(~ulte fl. .. ~n'"C..i ~ ~borll..~· Ici (U(lctJO:l. C'~ ~al e:, .rt3 ~H
Le ~ ln ii.:e R llloy en~ ~o ~".l' ~ ::.q1,; a;l(.,- dx:~ ' J..€&lt;3 -·é:ciL ~~ 9 ~~e "v1e j .~le s ~e ou. f.l..
l'eT'...fa:lce 4c i t ... 9 r éa l Lee:r l/3.,.""1' ~L:n t la :'ér-i0,e .:J.e -r..Lf;t'!.6UI ~.I.!. t r S'7a·.. ll ela"'. ilL ' ouvrier
qu i ' ~leRt co::f]é à ~·~.et.lt.)nJ \ J. t ') t t~ i..n'_,...v ~.~ moins le ~ut rsiaonna ble d.0 ::::cn
t; ., v-a ~l: l~ 8ut;J~ en~a t ion ,'.e ~ on exi~te:lr., . .;: dû celle ~e ~ü ::a m).).lG: ll 'wJ.8 InS"1ière
c onfor me à. ':10!l ét ~t,,, 11 TI ,'." o19r a1."I; Ç;.':l" t Oll S le~ théol ogi enu '1Vl}).S:::lt r econ..l1U à
i:F.t , t - le d,:-oH d ; Ù'\t ervenl.~' pO'.4' p8'i eai., léfl a~u..q dl,; i r .?vdl.J., 6t con cl uait en
. f ;l veur .. e ]. 1 interven t l œ-.o:
Il y eut '~e R con t r elvü:!'" e", ". ce " u jet
ivfgr. Y:OfUD1~ é~ qu~ de Trè '~e a, pcarte ';Cl...tC · '.J..~GUS3i('~\ relativ e ~ s.s.l a ire ,
A1.lCun v oeu ~e, f\,t a(;o;G~ à ce "u. ,~t .
En ré~ umé.: en ce qui con oc.", n E; COi; te ~''-( œJ.èr 3 ~~~ r~c !t.) la pl :.l'? ~.! ant!e \:'ive~ .
ü t " 'ès ",ob,te de vue""cr les t&gt;ujnts :'l.'i.nC.l. ,&lt;l u.x&gt;,j'~~,t~ic d:·j .n, œod aJ.it és , moy en s
de ré e li~ et.~an, .-ré€i it êr.. t re l lJ~ ,1 Jf!'~ ren t.,.l. au tt;!.lr:l Ol.:.i Q,·l a' OI'da l e probl e me ",
b) ;o,.trjn,! ".E!!!:~, l"GT!S'Lc)::",u.!'.. ~e ' L402L:tIII.(l&lt;oger ~t ùhe r nowit z " Le ttrep
" POfltolir,ue~ "'e -Léon XIII " , fom~ II:!:, pe.gù .:55 , Pa"' i ~'
, 'l .. no.l

l'I"r 4 l ' L ll·~yclig.J'a ,e t dm.1F un:;.\·. R~I1·g&gt;z '!&lt;Cot111tl} le :J.-:lp9 ~e prOL.on c e en fa ve1.U"
~- \Jlc l.J,. e du ,;;.d ~.~.J..l.O ID.l.n!.m'.l.Il: " OonÀ~rvd .. .,. '0:..:'1":.;:- • J'CeE et'"
' . l . ....
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t J'_~ 1e9 hO(JIle':1 s ::. uq. . . el : . l t' n d :'leu"er..t ae ~J,·~tl.'B.irt? saU"l G r ~g J'e c e deVOLl" .1écoule nAoldfi ~t..J r~ men:; l a l\.l101t '~;è Re lroGurd~~ le~ (j;',O:': é~ D éc9 ~ ~~ireH à l a ~ut; ~iJt ::L .
Ct tdL Q.lJ.13 l a pal..'fr~ n s# RG pr ocux . . (tU~ mOfcQ.1"')lt :l.~ rttl:J i.r e :e sor trevb. l .. Qua le
j,~

i

• ,'Or on " t ' l' ot,'I"!:.i.Az· : f ' A""ll c' aon" t~r.t al '~e t ~J1E~ ' ",nrt"on"'oll" -.;u ' iJ, le= pl aua,
ou1ils tottll-'_o;:-.n+. l!ücJ'ord l.c·~·,'r~te:!lt ~ ....J' le (;lJ.:'.:r::~.2 c:.u f(.;; l 'J i.co; e'~ -·.e~·~U8 ':'.8 l e,,;c
libre v Jl on'"
~ l e~t une lo~ d·: j up. . ". . . . c.t: ,- " ;1..'.:.'" 11.; plu~ él évée et llu~ a::.c i ..mns ,
è ~ "'VOj 7 t~l' - ~~ ~~:·...ù.rt'!Lt:' ,iOlt )9fi. ~'UT'~ .n·.:!)'''l;~·:-: ..",;:: f 9L.:E su1r-:iAter l ' ou-vI le.r .

�~ue

si , cont~F '~i ; ~. la néce s Aj t é 'U r -u as é ~ar la crainte d 'un mal plUA gran1,
il accept e :, 1~ cO:ldi';i onA dure :", r;ue d ;a illeurs i l ne l ui éta it ;as rO ~A tble do
reft'"er pa~ce qu; elle" l ui son". lmpos ées rar le rat r "n ou celui qui fait l' offre
du "tr avail ; c' e ~t l à AU' jr '1:1e v.i, olenc~ c ontre laquelle lu ju"t i ce proteste ."
Comme commoncajxe de ce t exte , je s oul i~erai qu'au-~esaus de la v ol ent
il ' 3t une l oi natua'elle pl UA él evée; l e pape Léon !III s'est content é du sala ir
m.L"1..i..mum i..."1di -,r idu el ; i l n e xéc l a ma :i.as lm salai.re mir..imu.m familial .
- '..b:. ~ ur plu ~ , et en deho r ~ de l a proc l a mation du princ ipe, aUQ..1Ile déCiRiOl
n' i n t erv iont en ce qui toucb.e l e s moy e::lS de réalisa tion et les mOdalit é".
Sur le s modal ités , le rape n' a 'r a s rr ~ s par t i pour le pro,lème · famil iaJ
Ce pen :a.'lt, ) 1 e ~ t ç,Cle"tion de l' ouvri er qui r ercsvra un sala ire a"sez f ort pour
f e ire f a c e aRX: ~ e ~O ~.IlR dp, Ra fa mil le ..
l.:a13 la f or'mule définit·!..'e du sBJ.aire fa mil i a l n'est pM adoptée.
Moy~~ ·~e.2"_~.?.~ i f.. a ~~' On t r cuve ,~e s divergen ceE' dl opinion à ce ~u jet.
Cer';'.!,in." "'e"to r. Ront en fa"leur dû la licerté . Le R au tres, en f aveur de la contr a '
t e l égale.
Lef' ~ 'arüs anR 'te la liber t é e stiment que les pouvoirs publics n e
pe~ ~t8 "" ler .~E· c ..::s ~ue ~ t:ï ons. Ce f:e:ra it contra ire à. l a raiEl on. Le s pouvoirs :LiU.
"

ùCJ "'0L. ~. (:.;.5 i ~ a"'T~ ~ c ~o on A l· e G -t io!l. :

lite r eur o.u ,) fa..'l~ cef' cas ou r_t autre~ analogues, comme 'en tout C G '1 ..... CCllce=e l a j o·rrnée le tl"avau e t les ~ OinR 'e la Ranté ::eR ouvriers de~ mines ,
h ~ pou,oirR public" n 'interviennent j,mpcr"tu:lément , vu surtout la variété deR
d ::-con" tancep e t :e" lieux , n R2J:a pr éf éra ~le ;l U' en princi;;;e la Rol u tion en Mi
r éservée acu "orpora ~ion" ou aUI synd.iûats ••• ou Que l'on recour.e à quelque aut ra
mcy ell de "auvegur:e d3 R ir.térêtR .leR ouyriera, mÉlme, si la oeu.qe le réclamai t,
a~e c le ReCC' lI r. et l' a p pu.1. I.~ .e l ' E-ta t .: 11
i ';.1" ,J, &lt;'. cnc l'é!',û)"c liqu e r ar :n t f ormelle pur la proclamat i cn du l'rinci
f;s la:-.ra i.Yl :'~ ..,....l..:.uel " euj C'e::1. t..
D' au'.:re p r 7 , an 00 qui Gor.ûerna le~ "'I)&lt;talitéa et les Intyens de r éaliR~
ti œ , 1 f inc':; :;:-'~ - .t-J..:e s-.lb siote.
Pn= f''J..i.vcn r. ce tte analyE''' e t envi~ageons le (~ ével 'l ppement ::u sala ire
da::; s la péd .de 1891, :: &gt;H
0) l'cdr Jn e ~êml.'." :..' En ",YcJ,?:';ue de Lé on XIII . - Le fait le ;lus imp..lr tan
d'Bnp ce'tte pér~c de , e"t lr, T.lI'Venanoe ~'une n ,~uvelle encycli&lt;;.ue: celle de 1 931
du p3pe he X: : Qua '~"e g3 " 'cJIl~ ,~n,:K,
l c1. , et ;ar ,.l,ifférence a vec le 'texte pré cQ lent, il y a une pr éc icion I.l1i
velle apP('rtée à I rt r..ée ~o 3ale:i.re min.t mum ; e.f; ms intenant il a' agit rl t un sRlaire
m.i.n:.lIl":m '::am.1.J,iaL (: "sier : e ::' ·A.o:i, n P o ~ulairu 1')31, ; . 1195 . ) On n'éparp,era au·
cun elf')X" en ~"U.e ': a"~ure", au pk e 'e famlile une rétributi on suffis amment s bon
dante p .'.lX feize f~ ce 8UI c:':lE.rge" n ?rmele:; du ménage .
.
S.i. 1; ekt ,:réaen t de J a vie .i ndu.qtrielle ne permet Ias de satit,faire à
ce ~te e x ige::r.c8; la j ~J,:~t i c e ~ :..cia1 e (;cmman~e :ue 1'.011 ~rocE:te ~an~ délai à des
r6f "rme~ r.t:..i g,:rantir?nt i'. l' ouvr ter a~.ul te
salaire réI'cndant il oeil c on'ii tio
A ~e- Egard, Ü f nu'.; renol:, e un j u" ,e h 0rnmage i\ l'initiative r.e ceux o;,ui,
dazu, un t~'el. sage et utUe :eaae ',;a , c:et imaginé ,~es f ormules .diverses deA t inéea
Ile it à rr p -:-'o i.mne'~ la r€=éra'vi'''ll aUI ChaTgeS f amiliules t!e telle man1ère -:U9
l' ~cc~"h"eœe,:,~ .le celles "'Ù J a 'acc ompagne ~ ; 'm r e lèvement l'arallèle è.u salaire ,
.. ~ .... .l :- -,-. : '. &gt; le c a~ Gcréant ~ . .~ (l.efl -3nnQ-1 +.éR extra crè-ir..ai!"a f'. Ii
":'l11o' l. ·: , nc, dan" CG doc urent, -m in.,,~re le "alaire fam~lüù dans .1.;'"
TEDd1cati~n8 ;e =r~n( i pa d::.l 3ala~_T:'e m1.njmu.::, .
C "~è au '- re d ' ~uIDent , U :' a ép:e.leme,lt la rublicati on -tu C-:de Aocial en
193·~ ;:an' , ~e -' ~.me :_nh"'u.;4 "C(,:", Soci.al - EE',uis:&lt;e r. 'une synthOae Moiale
llqu.e .. ~ vra ' I",e S1 as, 193+, ; , ", c":'~ernant le l'ala ire. Voici la è.écla.rati~n
Ld
te: lX 1u ~" 1a J :;: J Ile dé·'.m : ; d "nc n~n ras d'une seule mail' de
1I1'.1111eul''' 'O-.~, :eratl. '!l S: l,e ~ T e'll. et r01 "lt à 0 nRidé:rer dRt la l'ub,,;t;tano e 1', 9

=

l1',:t,,;

1: ouv r ier et do sa famille .
Le s a l a iro vital, c ·" m~renan'; la eu~ si at anc6 ,',u tra',a i.lleur et ~.e "a famil l e, l' a "~uranoe cont!:e l e s r isqu es ~. 1 ace! lent , -'.e mal adj,e , de vj e j~leBae , ",u.
ch~mage , e s t le l'al&amp;.!..~B.~~~~...t!'!_±';"~~:.yeur !l..n.-l'!J't J ,~ ( Sj p;nal -:n ':1 l ' im.
por tanc\3 {u mJ oanisme d ' as~urance " Roc i al e i; ) .
Le ~.e UI ie liie ];oint à c on sid ér er, e Rt 10 lOi tua,t i on f.e l ' ent r ePr..i.,!~. I l 1'e-r a i t in ju"te &lt;1. ' exi ger ·," ell e r,e s Rale ire~ qll,';ll e r.e s aurait Su,pp(·r t er ~au 8 c ou-rlr à sa ru.in e . '
Le · t r o isiÈlme p'll1t à c n s i "_ér er, e~ t cdui du 1 j,en c OlJllllUn e t ~eG e x:!,~-­
c e s t i l imr·ort e eu :.i en co:nmU!l que : n en ~eule ment, 1; Javr l e ~' pclr. ,'e vi VI:e :',e ~ .:m
s a l a irè; mai s ~ •.a r {:ne. et s e c onAtHu€ un.e 1IU!l.~ f 0rtune ."
A in ~ i donc , dens ce d ocu",e::.t, o ' est le 8al " ire vit al miniIJUlD com~' l et qui
e s t pr éocnil' é,
Apr è s c e ~ ,~ eux ;récis ioLQ, J..a ~ ér i o è.e .~6 dévelul'Pémer.t a j;;:è" 1891 e ~ t ca··
r l:' ctéria ée : r ar l a libe r t é de recher ches et ', ' af fL.--ma',ioru. BHT lec t r ;'is r·obt5
ùé jh tra i té. pa r l 'e=.cycl1 que de 1891 sur la : 1 ) Jt;.stifi ca tJ.on du prind.r e; 2) 1!0dûl t és ; 3 ) h(oy enR ne réal il'a t '... on ~'rotique,
J e t on s un ra piè.€ coup i' o~ il pour mon t r er 'j.ue ~a.'lR J.a d iscu.q s i on ; les
d ·.' \ . .LChR p::-iRe s ~ar l efl diff ér et,-t R [n~t t: ur'_~ f 011. '&lt;,&lt;~.L'i "3 ~
Sur l e ,pre mier ~o int : ' c 'e s t l a. t he s " du "'~y : ir de "'J.bs1 s 'tcnce , q""~ ~ , .1."
.j.héorie d00l1,nante. Si l e !'a l a ire E ~ t f 'Jn dé E.n jm,t ice, o ' e f t gr~o e à ce !'a l a ire.
J e :rc ppe l;Lerai un dé t a il : une conr.ul t e tion fu't adr et&lt;Rée à lB pe.;auté ; 0';ll'
" .' !Voir quel J. e ét a it l ' obli gati Ol: de p~ ye r l e !'"l:l ire mininn.Dl: " La è.etèe du s ûu-r " ri ' e s t - e l le paH un€ ',E:t 'te ··d.e ~v.s t i oé COllilll1l,t a ti-'e? " Ce tt e c on sultation fut 9,ère s ..
sée par l e Ca r ùirtal Go r. ~ en s ,
Il Gs t r,it Que " l e patr o!!. et l'o'J.,,,:,er !'a fls en+' t2Ilt et le 1.elle9 con7 bn -,
t ion " qu 'il l e,tl' pl l ir~ , qu ' Us Ï'ombert ?' c c ccrd "UT la pr:'x et ;::'J,r les &lt;..onè,i 't;i. on$ du t r n"ra il Î ": ·. ~ ·d,e f\ ~UR .:J.~ l eur lir r e vol or .t é i l e e:;t Ull~ 1 0 l : e ju.~t, io e n :-. tu-·
:!' ~ l l e ... i '
Est -oe q,U9, pa" l es met s de jus t'\CfJ naturell e, i l fA t'.t en ten "x e .J l,st ~c e
c ommutetive ou s oc iala?
h é ponl'e uffirmative en :'B.veur ,' e ),n j ustbe c cm1!l'.l.t :l tive,
"T.ou te Ei "1. : ,,1 .f oi s qu e 1 Ioa vr:J.g:e '.9 l ' o\.:.vTi e~ e ~t ,1. a ;tat'..œ8 cl. f; at.i~.fa:l.re
eu de, c i 1" n 3t urel ~U' i l fi I~e c OLq14éru 2.a fin -i.mméd int e '~e Rcn tJ' 1YC ~j. ; :;::. }.e
aé l,e:ir e qui dQ1 t lui r er metcre ', ' at t e1n '! r e ';e tte fin " n ' e ~ ~ 1'3 8 F1.ù'fi s3r ' ~'OUT Id
p ourr ir et l q v li tii cC:'l"f ena1': l ement , i l Y L m s oi , Bt à cOJnj ·~ é" e r l a na ~' " "e -ie !l
choAe"" Wle , in ég~ li té ob j eoti"e e: ·t 'l:e l' Clèv:c.oge Et l e s ,1l3il' e, et dOEc 1'.:1.e lé ~i o'ù
de 1 0 ju.!::!tice CoDlIll1itative .. " ( A 8s ,, ·~;~rth . ro . 1. ~ 2 éCBrn1.. r e 1892" 1~ .. 63 ?~~
.
Sux l e pr,lllJ.! ipe, l a théor i e oontiEn t (:~ fI r eRtr i c t icn ~ .
La tl:.è"e .'::.u, ' oG tholic i ,,·, e f&lt;O ci Bl s ·1.J. ~ ' J!-&lt;l " ons l e s ~ irco)J &lt;.t an"\ e" "ormaIes ,
mn ip. en réri o.:'e ~e ~ cri !~e, D's ei peut ê t re Ru.~ p.; nùu ( L i abbé ~ ~Ant oine q "l!F.d·:~ rOR é c e
pr inc i.pe d ' exc~= iion). Elle ~ e ~ écise '.c ; lu~ en pl1lf: ( doT~ ur,.e ;-uèl iGat i,o::l "'_e
f e r "&lt; en llel gique', 1892 , I , 8 , Nç. t'e sut' l ~ j \l."te ,,91 û re ?" aI,r:, ~ l ' 9I:.cycl :l.'iu~ ).
L' "ltteur :r r.émontr o que ,'.anA oer";e in", caF , im;&gt;o R&lt;ibHlt ~ ''.e payer , le
,q.:.la i r&amp; mi ntnrum l'curr a €ti"e ~u~panciu"
I l y 3 .l'lR di a cu~ s icn s 9ut Our .'.9 ce pr ~ bl ;' me ; Le '"ü a ire payé 'l oi t (jtr e
(~a l s u tr avD ~l f ourni .
.'3û.r l e deu."'{ia me :!.Joint ) l E? 9 mo·. . :::.l:V ~: ~~..:. :-1'1 1 . . i:re. rn.4.., ....:.nt1. e ~(" o-r e p + '1 \ ;n t
1931, l" él eve:i.e·n t 11e n ombr eù.q es ~iscu'flio" p..
il Le mf' itre i;'èche . .t-il , qui ;. ~ 1e l e :tuJ. z ire 8~ fü~ n":.. t à 15 f.us tent a t ioll
rl' un ouvI:ie~ , mpi" in~uffis 'mt a l' en tretido ',e l a f a'. u11 3? "
;, .. Il ne I-dch e .}lo s c ont r~ l u j",ti..: e , ma i R c. on'Cre l ~ ch..'U'it é ,"
.h em ; l' encyclic:.ue l e 1113 1, l e ~ " l ,.' h 'l f ' mil i.d n ; ét ,ü t i'D ~ con::l ~ ér é
c omme f aiR 8:;.t par t ie ~u ~o l A'\.r e .W.dnl'J.lll .
],;,ü in ., "iver,;it é 11 O~'l{"\ " n"q e~ ,Ü TC Lb" è.a ,,'e, el' ce q\'_\ c onc ~ rne l n

�Doct . : Ec on.Po~.
ré&amp;Jil'lat50n prdtique du salai=e ~J:ln;"UD.
.
Il Y a lel'l ~art5~en~ et les e~verS&amp;jre~ ~è 1'i=,t~~ention legale,
Parmi lel'l 1'~.!'_~i~8l'1!&lt; E!.'L1.~intervel!~1s" ,lés:a-le,· en peut oi ~er le ~ère"d.e
Paacal; LekmUbl; Pottier
jure et ju.qhco.a"
B~io ( l1~a Qp.eet~on Rool.ale ) .
Cette solution pa1'a::'t oomm~ la !\Olu', i on jtU!t13j -car .L'Etat e"t le /ZBr·i1
èe la j ustice. :" autre PU1't , c' e·~·t pour eux =e Mlut ion pratiq,ue, car rapP.e,
pour obtenir un hon réAulta t;
.
'
'
Lel'l adverMirel' de l'inte ,,--'eution légale l'I cnt : JOl'leph Rambau:~ (:lCours
d 'Ec:momie Pclitiéiu~-;-t Ii; p:191) 'et Cla-.;di~ i3ÏÏnet (",an~ pon ouvrage "Sociali
me ~.;Etet';, p.49,)
Le poi.r!J, "le "ue ',e oeA adyerseires etait que .1..' dmtervention légale étai
impo""ible e- elle 'eur ~araib?a;t nj~5te, ;a1'cequ'elle provoquerait l' éli_~a
de tO\Lq les ouvr~ers §G~9 et demi, ,nva l ideF.
Elle pa't"ai:?lS8~~ nuisible à la ~oc:. é-,;é .
Une tro~3i rIe cpinion "emùl.e
litre ",éflS,,:'e da'l" c ...-,te pC:d,ode.
R.J,.}' (" Prctec':;icn J.~a.Le ',efl t r a7Dl.lleurs", e.l.dé19l 0); H.Lorin (Déc.
ti m à la Se'ù8 b e Scciale '.e t.:ar .. eille, 1908, Compte Rendu, paGe 15).
Mol"
,,'~ettrp d'une façon unj.ver"el:"e l'interventi lJon légale, on vauls'
.'. -. . ~:J = &amp;. l .ztat le ;&gt; f" ln ~e ns.no·t":nneî 1eR i'ala~.:;s par :'e~ C :;y', ,~ ", ' " -; 'l l .,J · T~

T".Ile

h

"i

"'-ue c.:nclure

,',2 c~tte

doctrJ,na sur '.e mini:num

',6

f&lt; aJ,c ire?

En' " renter lieu: l'exacte repro '.uct:&gt;n vh- à-vil'l ",e" pr:lnc1pes 'lui rem
t!:3ut

ju ~ -.~:\l ;

a-.:

.M, )yen~,u. 8'e :

lie,; ~ eta dan~ la pr' c!&lt;1k1lf11"l'n '.u prinoj.pe et: Rauf ~ a préci"ion apporté,
fI'tr le s al" i "e familia l , }.er,. '.ant J.~ngt~mpa l ', Ji: ert é d.e d ~. "cu." ,drll sur les ,:éta '..J.' du :.:-ei .o:memen" paz aff h'mt'r le princ ',pe ,
Te l ,~ e~, ln phyaiOllQJllh d' enl'embJe de l ~ doctrine en que"tir.n .

&lt;) 2·- ~oc~j:r:n'? soct-alif\ta ..

.

...- --- -- -----

liou' ] 'éf:udier"ll&gt; ncins s n det ",il . La littéra ture uumque ~e précisions.
::l 7 a U'ilE a ffirmo-i;ion Boci.sl:'Eite .;ur le rtinimum è.e pal ejxe ~ mai ~ 11 nI
- P'8 de théorje cohérentE '".;,x le pro'"l.ème, ïJ8 mininlum ;~e f!alaire apparut. t.ouj·'
den" l a p~r.f&lt;~e a ·c i'l.ll r te, c '=e " n (; o::- ;ll':Î::e, lm souf.-entandu. Le point de "lU&gt;
centre l n'eH pa" le p' ~t ,; e vue de la J,n;t .i ce .
l:':':e::!onf;. contac h ~YBC Ü ~ll':~ r epré ·~ent unto i
_SiRID.Q.f:;I.:l. ( 1 è re m\. i-c ié ti.u 19_rn...: r.;1.é ~ 1...e); v ~ liN OU1J'eaux PrincipeR r~ i F;con r ûi.
Politique", 2 v' l. Paris, 1819, ou :'Da J" rl..:h"~,,e ::~nfl "er rapp!'rts avec la p
pulation H (EtMe ., ~ur l'Econooue Politique, 2 ,"01., Pal'ia, 1837 et 1838) .
. S"~~" nd1 l'" :;:-r""enee comme ù:&gt;1 1'ioï.en.t (;ri!~.9.~._du ,,!alaire in.~uffi~an!
po= :1.vre e · comme ~artj sa.'1 de :'.a earent.j:~ ,i:rof8 ,,~iorJl elJ e ~ afl6urancan obligat
reA. lo;-onA ~ a penfl~e ~ur OP ~ deux poi~ltR:
.
,
",0) Ga,:r:?Iltkjlrof~~~:i,.~..EF§..:." l i n'Ju~ parle de l' inRuffi~anoe de "als'
~ SCJ:l ~poq".e, et .es conl;éc;.u =nce~ .1.;éf!a"treur.e~ qui en décou.hmt. "Le .. alaire est
~uffl.~ant : caUfie de lu concur rC'H'~:: ( Toma J, page 87). "L' ouvr.' er- produit be
cou;: ~'lu.~ "
"Le chef de l 'ate:t:..er ".e lui laiflf&lt;e que ce "U ' Ù 11&gt; i faut pour
te~ "a VJ.e et J.l se réserve à :1:.'.1- mJme to,'t ce que JI ouvrier' a ,ro'luit paJ:' ',el
la valeur
cet"e 'ne." La con ~éql'.e"'.ce e,,-r: lI! fa l t que .~ ' aauGou:, è.e travaille,,"'
~ 2 ~""~"" ':"'+ :2 1 ~ cb..a~ "'. e l'eflFtj s.i.:an"? et r.l no~~7d.a.nfl certaines intlustries (du
-- v~ , ;;&gt;Br exemrl,,) 1&amp; salaue a ét6 oonH~l',érabl;;ment ré~u.. ~,
Le :;-em"',,, (To!re II. 1 , 347) "vRt "arJ' la ...",.ran~1e ;:rofemdonnell e". D
fcrcule ce }&gt;" m.d.::-e: il Li =n: le'- e dr r.i"; à '1 li Ba:-3.nt:!-e '~e: celt:i qui. l ' emrl01e ",
.
. Il ex:::&gt;o"e c e rrmctpe en f,&lt;; pJ.aça;,.t ~ ,~cux ,poj,nt s 1e 'n.e ~ agrlo01e e ~

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::.l11u~+t""!..el -

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"1' -a1, qu • L rer, tOT'l ' ~eul ,chargé -,e la J!!anD,ll. e ,:tè
.
'.:tnJé....~ t:'~.. a......
.I.e- ,.WIS
3011. ~ft ': a ~.r 9 au ~l".. !t ~e.~ terme OP H.

. 'Itil,:' pro'; fvrID'

Jc.lXnal:..~r

.

Tll,,:"

~.

.

~

35 "

r ~r de lui 1'1::s ~e · tto.vail 4Ue ~e~ f orcel' n' "n cèJmp ~rtent " .. . Il 9.e 1"1 ~""Yr-i'Jo,:
pl." ; de fa ire travailler l 'ouvr ier l e ' X;lu .... rC" Ulte, Iba!a, a1:. o ( n~raire, t", T~e la

fe' u 1.1le également et ~e11n l'GA forces",
.
Vcici un a perçu d~nt • S~smon",i faitiait ~onfian.cè · à la thé0::-!.e p&lt;"'-'" ~vit,,1'
11\ bai""e du salaii-e .\tage 3',l a propoEi ~u t ravail industriel):
"Que chn.que mQtie r !le charge c\:p fion propre fardesu, et chaQue fp.b~ :' ~".'
r ~ cannattra bientôt a' i l était de l t . int~D~t de . Ela numuf'acture de faire ' bai. .. "er
l\:~

~alaire~."

".S i l'entre tien permanent d'\Ill h omme exige fO ""US :par j our, i l vaut c c r I.
{" .. ~ DÛeuX le~ lui donne r à lui-mllme, en r é (;ompen~e immédiate de "on trava~J " qt.':l
~, .lui on donner huit CO!llllltl {9ges et lui en .faire recevoir dOillle à tl tra ~,' a"m' L _ • :
L'emJ;l cyeur n' a x;a .. i.rJ.tétât à faue .· 't;"if'l'9r l e f! Mlairefl av"o la garw.t:· .~.
.
Réa1l!,at?-.2!?- ,f,e ce l'al ai}'" miniurJD pr.r l'a .. "uranee cbl1gatr;ire ,- Dans ce
developpement qu'il nOUf! dçnne dan.. la 8aranti" proi'e"Aionnelle, il invoque qu.e,
grâoe à l'-a" ..urlmoe :lb 1 is'at cire , . les exigence" du sala1re minimum lie trouV8r O::lt
accomplieil '
La deuxi ~ae aute~ e "t Ant_m MenP,'8r, aut,iur d'un petit v olulhe "La èlroit
8·t pnduit intégral du travail'~, è.'arif!, Gi=::, 1900 .
L ~ mL'1~~ ~e s alaire réElulterait de l'a ppli çation s~t anée du droit à
_ . ~x.i.s tenoe ren-!ant la rériode transitoir e actu elle .
. .. Le '! r( it à l'exi .. tence est f ormulé par l'auteur :
" Chaque mem1.--r9 té .ll\ société a :irait % oe Qua les ::ienl' et l e " " er71ce s
n3c"~sa ire." à la oORR9rvatlon de. fion exif't ence lui soient fou.rnla" (p .20 et 21 ) .
L'auteur forllllll e aUI'I,,1 l e, droit ali pr-".àuit :intégral du travail: "Il a le
~~cit d'exiger que l e produit intégral ~e ~an tra.ail lui "oit a,,~pp~ l'orga;1 l " a tiqn juridique li •
San" doute , la Jf'l.;&gt;p:'e ,,~ïon de .l A 'r ro~riété prtvée con.sacrer~it ce droi',c,
mail' pendant la r-'ri o~ . aotuel l e de tran ~ ition , en attendant l'~v~nem9nt ~ l' ~._
l' oc iali~te, i l 'faut al!léll.ae;er la réalité de oe s deux 6r01t • •
"Le contrat 1e ~alaire,. r.ar lequel l'ouvrier vel'l:1 !là ~orc e de travail,
&lt;re~e inju/ltex puiJqu.e la libe rt é c!e ~ partie .. n'exi .. te -:a:;. "S/lt 'LIll odhtrat
de· Q-oit pr1vé .·" ..
Me~r al!met que le "alaire m1niIll1r; doit être ' Pour"uivi par la veie :l!
l'+ntervention ~66Ble.
S1!&lt;m()ndi a IBlio4 oatte thêor~e 8a la i," Brant1e et Â.J.:el18'!r' IL la f'\\.)'''r10rlté ()., ... oir fra9P4: a"tte f ermule Il11pGrtante: le 4roit au &amp;od~t intéplll du' tra,.;·
~.

.

p-oblèma techD1~e ~e Ja r"dbat.:j.on,' i l '1 a ~t;I tlaheuie ll!t-.
prllQieion ohez ae. deux aute!.U'. ..
.
Ainsi :tonc.;· el&gt; rélltlj'A.~, notori~ que l&amp;.. d'oot,;:.\!1e ,/l4101ajl.!.~~I · en ~ a6!.tUre,
1!.dmet _qs&gt;~" .EQ!'~, l a n éce"".~J&amp; .2.e ee QD J.aixe aint- Ranll· pouvo ir préci/ler '
comment ce l'alaire rourra ;'evenir, une réalit~ô
.jiaiR i l e "t jUl'lte i!e. r appeler. qUol . le parti l'oc i aU"te a multiplié leI'
projet .. da loi en faveur de. 1." intervention du ltlgilllateur ~ur étatïir QG 8ala ire nun l.DIUID.
Mail! lIu:t'

•

l

hi

'

•

La tro iEd~me cioctr1ne " ~ui a pr~o~nis'é à l ( époque ::loderne' 'i~ mlnimulD .!e
".l.a ire, el'lt ':énoBmlée u.,ni tarisme l'ods.l ,et r.ar l à S§Qle on· ind hù,e èqmme 11
" ,.'.t.}'l' y.~"" c ' a flt non plu~ 8U:)om ~.e :-T'i"A-i-r~ " ) ' mail' au hom -~e l'intérêt ~ o:&gt;j. q:
q~e la réforme ,,'impoee.
Ce " ont l'.artïcv-lièrer!nn'; · deux écpncmbtel' angh.1/1, f.éatrine et S;;dney
TEEB , et rartio'11ièr eœent oe !lem.!er. C'e~t ~illl !&gt; "gn OUvr8&lt;;''' "I~'\u"tria l De mo_racy ", ( 2-e é-:I 'l! ,.x:xXvI p.589 lOt 714 et ~uiv . ) que l'auteur a donné le pl " , ') :1..
rlet dévalci1pe~';nt.: 'i1. l a ·que .tion . Voyaz 81lR"i 'lu même auteur U~ p.. ~i t rQr~~t"
cu .ùut8t un" cor.f~renae a= le min'.oum :l3 Rsla ire datant :e :
",'Ç. ';;,-'.ù é
'L~Eoonomie {lu m±nimum ~e A~üa ird: ",.
(le'~ · ùX~ A éR :Ll'ltére~"'9I... (;fI :e Re~ J.clée s :,er .

où'

�36,

37 ·
aocnelle~

50nt égal ement donnés.
ES5ayonfl ,'.e réaUllJ9r C'ette dootrine. On l'eut y r ar7enir en oonoi'.éra.r.t
les t, ois ~opDsit.ions ~~~teBI
.
1ère ?roposition: Le minimum de ealalre s'imrose au r.nm ~.e l' int,érl!t 80,cial.

}lè!è"...,E0j1oaitionl

r~-I; éo ~nomi,:ue;
nelle

-T.e minilJllllll de salaire et:t,
'ali

~.e

plU1l, conforme .à. l'lnté_

nnrmalement par l' aotion pr~fe~ai':'ll.
l'aotion de la loi.

3~~ ~opoaition: Ilt din°it :: :;éci:~ , ~~r
et, au : er.oin, en oer a 8 c
•

,
l ' e s'imroee a~ poi nt de ~e ~6
l-ère pro po i~i~- Le ~i~a!~r~~~~.ê~~~~~~~~~~
l'intérêt socIaL v.
'
,'1
e1'rls dans son ouvrage, où l.l
Sydney Werb7con~aore rl'a~s~z~~~~ ~eA~~~, o'e~t à ~ire qu'elle enmontre la ooncurrence fache!!Se au po
' D ' prè lui un sala:lxe

~:~~i:::ta:;~;x~: i~o~é::~~:a!:~~!~~~~u!~~c~i:e;t ~tel~ectu~~le

~a

de
poirulation o".lv'rière. ('et.te dég6n6rellCense censtitue VI&gt; affa~blicsemen J à~~ l~ :ra.
ce elle ent~Dîne ë~O Q~ti~ ~uée danA le nom~re de Jeunes ~n~ ,e~ ares
~ ,
- 1
ervi~e mili taille dans le .. f ('yers 1e e.eveloppement des e~)1demies art
pO"' ~ pou:.. p q . . . . ,
Ù
l'
. t C" e -"~ l;r. ', p
. à. -~' 1J.se,' et une aggravati 0n oert a ine dan .. la A c!lru.·ges
e
a~ ~ J.-' cn
~
... , •
sGmma , n-:n EI6clelllEmt elle e"t m.~uvai~e au roint ,:e vue :-nè.i~u.\L.. -:-, M,~~
enc ore au i1ôint do vue moral, 9BX ~a è.iffu~i ~n danA le ~ fa~~lles, ~e a ~uart~er~,
l e " villE9 en ~~~e un a ~ ai~gement è.u niveau de la m~TUlite publi ~ue.
,
Sydney Wehl- écrit t ex','Uellement:" L' employeur q,ui è. mne ,lu t ravail a un
prix inféri.e;rr ami: f emmes e t aux e~;rant", ottunt acrmelleman ll un d o u':ll~ a~antag1l
aur le" .i..nrll.! 3Tri"" qui "e suffiflent! d 'une .~ ar ~ , il se procure san.s aUC!lU ~ . éè Ouri
de l'én2~ gl~ pris e 3~ à e~ rq, ~_oe à la n~urTitrr~ q,ui vie~t d'aille~8, et,
1 'au-;re :;art, :'~ Eoutu-e ;;arf" iEl -ld" eBl;:l"jeur,f pivaux cu plaoés è.an~ une ind.us"
, r j.a qlti leur f ait ucnu"'"r ence qu~,lque" "artie" d'un :!:'even'-'- qui aural.t I~ ~ o cr , l
l ' énercie ut i.:,:'a éo dan-s Il!) aut:!:'e métier." ::&gt;'~ f:Ln, l'au';eur aj eute Eeuoore: l, l'} • .: ; primant a ins i le :;-bysique , l'int ellig~mce et le oarac-;ère ,~e leurs empl c, y ~G, l eB
e:oploy e=a èi05.Luent le capital bloba l &lt;'.e la nati=."
I) ' mme v ,ou:" le v~yeB ;oa r ce .. citati ~ ns, c'eat "ien au point de --ru.; "t~'i ct~
m ~!lt ut ilitairE. qu' ef't r écl a:llée l a ::- éforme è.u· .:n.i.nimum ~.e ~a J.aire.

. ,,- fu

Zème -r~;-oa~~i ';. : Le m.i.Dinr....m de a.êc'b!.'ire est l " e p.~u", coo,fOJ1m ~ -'LI' int ~.

!'êt éc oD~mi ;~ ..

Four le démor.trer, ~.'ney We';b roe ilece ..ucce"f'ivemen'; eux troi .. r~ int "
de vue .. cl78nt J :
1e ninilll'.lID Ge ..al a il1e a '.'heureux effeta: en j?remier li eu Elur le .. Ml.y rier
pui , "ur le" ;::~ tr ~ns, et fUl31 ement,5ur leI' organif&lt;r:.t i ons, en gén é~'al.
Le minimum de alüaire a li ' i1).térel'Elsnta effets p= l' O\wrier. Il e"t dit
t extuellemen1;:' De qu' i l ~ei t f O-..r favoriMr ~'!! ction 'les ~.eux forees r"ut amèJ1ent
l e pro~è", eRt ~ft entièrement à la aélec"ion ~eR p&amp;ns aptes, ct en même t em~s
il 3B"nre ulle e:xci:'atioll c('xé" ;caJ e et le" oonditic.ns 1llatér~ell.e" né~ef;aaj,reR F ur
l 'eda;t2.t ioc. profe psi onnelle à un niveau 11\lF 61evé ~.' a :re c, r.e et ~ 1 énerb'ie 0 \ i
An s ur:;-l1li', " et ét fL:- lif&lt; .. êment .... ' U"_ mirùmum (!&amp; .. aa.aire n' entr9Ûle r a ;; la
supprep"i~n ~e la c~cur~ ence en t r e l e p trevcl illenrs. Sydney Webb écrit à oe "u~~t: ". Il ~~ l i.rd ~~ m~me ~a" l'intensité -le cett" \loncurrence , mah la li;,ert é ': e
~Ji1 ... ~yel1x :;,our/ d-=er avant age . Tout ce qu ' il prCX::uit , c ' eH de r;;.~&gt;-c"c r:;' ,
r - " i en d'un de" él \n:er.t R du c ' ntra t à l' a1ltr e , d·.l " 313ire "- l'ouvra ge, &lt;'.U prix
à l a qualité , en f ait , l' Exclusi on 'èu c ont r ot de t out él émen t d' a:-a i M emen ', .lu
;rix , a ~it " ,"UR f ormp. &lt;le t ro p ~ongue " heur",,, de tra vail, soit l' on~ forme de c oncl,ition .. défec-;Ueu..e R d, h~'giène et de "ant o, '"a tra .'.uit n écefl 5a i..re ment ~ar ll1l a o.croiSA ernent : e l ! influence ~.lr l e contr at de tOl'.â le~ autrEiR él f,ment~ qui r enrf'pt.
A-.ljoUId' hui " le pat-ron a : ,luij ci ' int Ér êt à ~ " nr.&amp;r l a ;"l" 4t &lt;lren ce è. ' m inoa-aèle, ~
un infirme , à
trava Ul ~UI' e!l r i " ote ou ."- un .::.!l~~vJ:u de mauvaia caract"re ,

=

pOlL.-VU 'l.U' l i :-uif'sC l' SIlgager avec un .. alai.re suffiBarmncnt ~ aa. Au contraire, ~n
,·.éf :lnitive, a'Vlle 10 mini..mu.ro de ""lairc, le pa1;::"n est ".ans l'iml'o" .. ibilité (.'abe is"er le nive'lu &lt;'.U travaillel1x ot "e tr(juve (lant' la néce .. sit6 cè' élever 13 nivoau
~.n rond'Jment ' ~e tous f'es emrl07é;,.
Wu~~ remarqUJ que le l'alsirs m~ aura una réperoursion s~ la ment alit Q du travai11eur. L~ "alaire :Jinimum est un stimulant réel pour la 01ass9 0'-'.vrl nre t out entière.
Enfin, le salaire minimum amélibr era la condition ~e vic dos travailleurs
e": augmentera inrlirect&amp;ment la force ~rodudj,ve de ccs travailleurs. Vleh'J foud.it
e"" éléments statistiq,uea at affirmo, après enqu€te fait~ au début du 19ème sècle,
per Charlo .. Booth, :u' Gn Angleterrgi"J"ur 8 !l'.illions n.e l'ersonnes employées 0,.. de
travaill ~urA , l willion, peut-ôtre , ava i t a]o~" un salaire hebd~madairc inférieur
è. l 1 i vrc B tc !llnb', soit 25 frs. 22 c., au t ,,-lU' .iu change.
Ainsi, le salaire 'minimu~ est avantageux par son influenae aur l ' activité
é', oncmiq,u~ de l ' ouvrier.

2°) Act i,(m &lt;.ur le )atr:m ~- We1:b ajoutait:" La ciAC en vi.;ueur d'un sal a ire minillIlUll e at un stimulant r éel ; ~ur l'inventi,m et l'ai'.option de nouveaux
;"- océdÉ" i! ~ f a;'ricat i an . "C' c Rt au nom de l'bie.toire du trade-unionisme anglais,
__mi :..1 e "t un spéoialiste, qu'il montre par ·le~ ex'c aplee t : ~'e;; le 1. ' .ùldu ~ .. ~~
t Hxtile, 1eR ::-ésultats et les heureuses con Réq,uences de le réforme du salaire.
3°) Le minimum de,.!'alair~e"t e~re extr@mement avantageux peur la ~a­
t l.on ouvriè:r~~~ général.
La seule oxistence d'un minimum de sela ire cblip,atoi~e a un effet des plus
h" ureux et des ,lus jnt EiresRants sur la prod uctiv.ité indUfltrielle, en ce qu'il
t ",nd c on .. tamment à :Ba ire ~ a"ser le" a ffa ire:' dans 1eR établissements leA meux situé s , 1eR mieux armé .. , l e " pluR ha biHJlnent a ménegés, et à éliminer le .. indili'triels
inc ompétent .• et à l'anoie::..'19 mode .
I c i en c ore , c' e nt en bi .. tor ien, P.n R ' a~puyant "ur le .. f a i t a et toujour~
en p~ rlant ci e l ' industrie du c oton et de R f U e tures "-e ooton, q,::.e Webb ét gbli..t
l ' influen ce ~e l a râŒë~érat~ ~n du l'a tron ~enR c atte méthode.
Enfin , Weèb remarque , pCUI' terminer ce :évelo ppement , ,&lt;ue l' aè.option du
Rql a ire minimum obligat oire ~::-~duit ps r néce""ité l'élimina tion des in~u..trige
yui ::le peuvent "as raY'" r ledit A,.ù Bire minU lUlD. C' e At là encore un effet heureux,
d ' une manière général e?
E: r é,n:mé d on o " i l y c J 2t ~e" rointp ~e vue ju.. tifi éA et ..-raia . Ce s ont
l e .. f a it .. qui, pour We' ,11 , " on "; déc i ~ ifo, en f e veur d&amp; c e tte théorIe.
2.·- 1e "a laire lllill.illIlJ!ll doit l'l tre r és li sé . ' en ; rinoipe, par l'action ~.
fe "" i~l;,Le et, ,'-an .. (, ~rta ins_ ..ca." excepti cnn~r l' Ltltervention de la 1 01. Ici, op~li on tr8s nettement a f firm ée. Le méth o'e orrlina ire eAt pour Webb oelle de
l '"cti ~n du c ,m trat c cllectif . l r lk e à cet te méth0de, '!e n r mbreux travailleurs
on t obtenu un .. a1 9ire c ; nvenabl e . C e ~endont , i l y a de .. ca .. , et ils .. ont hien CGnnu", ceux du t rava il à 'l :micile, ·" ù l' 8Ai; : e:.et i cn pr ~f€"Aicnnelle venant à manquer,
f Jr ce e s t de recourir à l' a ction :u l égiAlü~eur , LeA écrits :e WeJb A~t, nous
l ' 3vonA dit , de l a fin èu l~ème "iècle ( 190C-1 921 ); il s ne peuvent ~aA s'aider, en
aff irmant CCs d onnées, q,ue de R p~yA étranger .. , La l , i an~la i8e de 1909 n' ava it ras
en core parue: il fait oa ml a gne avec "eaucoup .1' éner gie.
Webb r É01a mait en l S' 'J6 l A f1:xat i&lt;on ,è ' aU5 0rité du minimum de palaire l'BI II!
. . 0 ou , d en~ oe r ta inB cu s, y..nr R ~'ll i atervèn ,' l. . ll
Pour ,it.f1 ser au p~int de vue crit i q,ue 1e oe t t e théorie, la seule crit~'.ue
'.u ' on peut Ju.i. adre ,-:ser , c ' e gt ; au f (\::ld , s "n utilitari'!1e même. p;)ur va incre l a
r ~ Aiatp. nce que Tenoontre l a ;r éf crme, i l peë.i' pnr 2.1t re inf'crfü:3L" &lt;', e n' enYisa lS9 r
q' le l 'i1'ltér Lt "oo i a L
Comme-:t &amp;ura-t-- Jn de s are'l'm:. r. t,. ... ~'ù,; ' -~, : ndre aux intér@ts prévalant" '~ ~s
6,Qployeux s qu i r efu. e-c. t l a r éf ~ rme ?
Il fau~ t i reT, à'll -'~ .-- e c ::; t out au D. l .!l S lL'1 princir e ,~e ju.qtioe et de Aoli$

�, da.r:..té qui p~rmet ~:, ",érasccr le réalité rré~ente ot da m;lQ'xx Ql'fi.rn:&lt;!:t
la

En c'n lUlIioc'l: Rur l ' a;rani.r tl.è la l-éfr;:-lIl-q, i l iluror-r.e (;'j.n~'I~'ter ffi'I la
Doti"n n"uvelle lui a été étun.He et élabcré. ,dRnq ces &lt;1.ern'heQ anr..ée!l: la ;:v;.'.=, '~
,:~!mum &lt;te BaJ.ai!..~ - ~J!~~l"..
P= réfé"ence '.Jiographiq-...e Vl\ir Rayn.au.l "Ver .. Sal~ire mj,nimu~'~ intern'?tional", .Annale~ 'l~ la Fac" d,n Dr , U d'Ab:, 1941,
Je voudrai" , r= V-UR pré"enteir la Q,ue"tir&gt;o, attirùl' v)tr e a'ttention ~ur
le" deux } ~,~tR f~n'a~entoux suivante!
1 0) C~m)':le~ t et _m,1p'.JlPf' i le sa l a ire
2°) ~~].le .._" cnL!..~':. b"~1L.~,' aj,Tè"
l' tr~_ calc,ùé~,!_ f,t!'.È+ 1.?

r..é-: e~~ité

du .. alaire minimm ,
la
J.vec ces ob!'ervat' no l'e teradne Tf t, e expo Ré ~.u la r.roi,,;.e me théC'::ia, L
théorte de l'ut~ité sociale. 3i n~u .. aven!' ~tudié tou:e~ 161' doc. ~~ ep q~ on.
fait ,me plac.o de rremier r lan à la thè"8 du "alaire minimum , i l nù fall~.r"ü P:'~
croire quo lof' autre" doctrJ.1l.€1' l'lud'(n~aD ign.~rant oomplètewsnt- '1.o 1'robl,,:n8 et J.o. "
Rolut&lt;on!' ~u'il com:~rte.
Po~ ne citer ;t;.' un Reul exemple, L é"!L~ur;;E!..&lt;2.:'" dens ~a 10ctrine sur J a
"clidarité, po"e l Pée (~ u u)jnillJlim d'existence et l' i.'. ~a ~u llliJumum de palaire . JI
&lt;I~,ri' ," Nou" "uppoRon" un inG.i--:-iii'J. "ui travai lla et 'lu)' tu!: . ,la Ron tra"ai.l. le ps'la:.re qui ~~Lt l e fair~ vivre . Là "ooiété'ne ~eut pa: r:srantJr ~ chacun de ~~~ me~ ,
bre9 l'égali t.é cle s"laire .•• ~e~te é!;al:hté r,le" t ni deRuar.le, ru . ,.. " .. ible . Mal~ il
y sun mi:oiw.lllI d'exbtenoe,la vie alle-m€!~,è.ue l a "ociété doit d'al'ord ,11'RureT à
chacun de l'es membre". On a eu r ai"on de diro ' &lt;lu'il n ' e"t ~a .. tolératle qu'un h '-,mme me=e de 1:aim à côté du fluperfln de~ E1Utr es homme" ,"
Cet exem;:le s"t tir .. de citaticlll' ù::&lt;:trai te" d')l!le conférence, suivie '!e
discussion, C,e Léon Bourgeai", fAHe en 1902, (Cité par '--4. " i ce -' Cor..férenoe de
;ropeg!\Ilda. l v:&gt;1.,Pal'.is,l.9 0:J.)
,
"
Cer eXGm~le sp.,ffira à vo~&lt;:!. mont:&lt;:er It:.r i.e L:lit que ',: au~, l" tj.:;: d.cl.:"trJ;lê!"l G:..'\+'
, t'lUt de m@1pe admi .. l.: Fée d'une réforma en fave= du mini= 4e .. alaire. .
J'en d fini du .p.€~elcppement de c':1.te r'éforme; i l reflte, ;:-m' 'l Ilruüere de
cO!lcJ.u.~ion, Le ',~c her te pré:i"er qual .. er e l'avenir -:u minJ.IIf.llD. ~e .. alaire, et à
!!I.c:1.trs::- ç.t: rt ui."l~ oour-nnts :ui , à l'époque moJe rne, aem~lent "réer 1ln mOUV8!Il8:1t e:o.
faveur du mir..ll!rllD .ie '- G31aire internetional.
Pour 0 )!'lp.T'endre ce' ncuveau '".eve l opper en't, ).1 ID' ~ .. t ir,&lt;:.' üq:ense :-le &lt;',e ra'f:pe'1er que de:-&lt;l:" " fln 'cu I jème "iècle t cut lll". mouyement législatif" , é'taL ' réal.) sé
en .fave'lI -:.u' mi-.,J.mum légal du .1llire è.a.n" ,',Jîférent .. pey'" C, eGt ' .."1 PO;Jlt aC'q'l.,b .
Je ::ce "'ou,' rapp~lle, ;-u.i"que nou" sollUIie" -",n" le d O!l'a ~e ',a;" i:h&amp;orLe" et
e.e~ doc~rjtlec;.· ; &gt;.J,.'he · '.8 fnçO....l 5olJtluui..t"es les DOJlbTaU~eR loir. ~'U_._ ~ont in1,er '''enl:...8~
pC'-u.r rÉéÙi~ar 6.a~te réforma ,~.u minimum ::~e sala3.re &lt;
Veyor.,. , es {lTsndeR ligne" ',e 'Jet te ';volution lui r.eb.l '; 3 e'l 189' él.a:a..' ",03
P"?" exoti"u., lointains: N,,'walle·-Zélaœ'.e et .Au.~t"eli€!, et 'Jotons c,ommano F.:e n ,t
dan$ c~s ~:yf; ln ré21l.sa ·i,on danf' lef:: :: ndus:1 rie:l 6. ~ocioile " Elle ':9 f:i.t ~OU9 1a
fc=e d ":le cou::- d'ar~itra'l8, forme =ife~te do., interventions lép-aJe s .
Su."" (le ... ·I;e expérJ.en.è'e i l y au.ral.t 1:ea\..cou:" à ~iJe9 Dl3j El Ge ·n: e t :~8;:l, ;J0tro
objet p"'u:" le ~t."I.8:-~ -!.'heure, oepen!ahi;;~ i l ftt: ~ no1.l~r :!.u:à oette ép0'll'e, &amp;tiX I S:rt!··
ClBnq de :ta :::,éfo=-tile T.ll ~ nnt ll:l 8Tcu~e 8g~eZ ccnsé'luènt, .on. réi'ond T"8 :8X' :i.a (,on~i-J.é ..
J"eT1CTL ~~ubrn=:';e· c a sont . . . ef' :'Oyfl exotiques S' r.ont le$ ccndl.. ticn~ gon t r i.en d l ffé .
rante" -~d " :;:.ey" ~e l~ vieille Eurc;'e, et cœt -, c ,~~érience nE&lt; "aur8:i.~ êt re ~,éc 18r é~
v~labèc pour ]cn autreR pa~s.
,
On rcU'rait diAcUtéT et montrer tout ~,e même qu ' un rertl'in cOté il.o« :oouti.cus demeure 5.",~,ltiqu.e p~ur tOUA les peu,le,,; [!!~i" cente fin -:6 n on :recevoie ,~'.A­
?n'ut le jour où -:eo I-flY" d'Europd, en ;ilA"ez, grun:' nom, re , a~cp'; èr~l"t eux ''llê",es
le c omit~~u salaDe ;-r,ur fixer le miJd.mum ·:J.t.nR l~R ind1lFtrie;: à l oJt1·· ci le "
:'e" ~, eux l&gt;rincipale" interve:ltionR à relever en cette ma tii;&lt;re sont 1:&gt; lot
~OLt le loi de 1909 en Grande ,Bret8gae sur le~ C~~té~ ~u ~ale ire et, i ' at;.Lre part,
la 1 ~ i frença iPg r,u 10 Juillet 1915 sur le ~ajaj.re .',eR '~1J:rrj erl' à &lt; ~mj::.ile d,anc
........~ùl-.~ i 1"'.e

"I~

"'(·étœt'leIlt.

Le :(y;:e CO!lllllUD de "eR, deux légiRl!!ti cmÎ eRt ' le ..u.:.Val'_t l pour su;:p1.eer à
l';.ctlon prC'fp::1 ~:: '"'mlelle t!o5êute et ::-ar !à mame im~ 0:-"';' le, on :trD'1P. 1nft U.:J. Cc...:n.i..t6
ccrrpo"é de~ :!"p.,.ér,ent~ntR de9 p~tr nr&lt; et -teo ,t;.':Ti ~::, ,,, et c'e~t!lu c Clll:l.té lue l !!
dcu,e "Ol.n e'L r-Je d,e d Lt".-:n:i.n e:- le min i -.rùll' ~u /isle.j.re ' j,'urn3lier. L'Az.,g}', ter!'o
et ] a F'::'.l111e ne "ont i' f 1eR "eul" :;;syE! qui Bdo: ,~ront :&gt;." r éforme l ',' a".-.ez ::l il)
';r€1Jx aU:ire? . Dye encore R&lt;..n"t ("lave; la même C€ A. (POUI déta.il~ 'Toi:r une ex (.e Jl a"".~ J
€; '.ide è.u B.l,l'
i!1.ti~ul€e ,IL-? Sal -:'U8 [ll1l1:krr"J~ ':, :.tude In"'" e rn -:.i..l"nst e) l " ·0J.. G-e-

Là "e ',940' )

1 c) COIll!!!Çr.::.t le....r.al!l.i !:.~ mj.ni!...~~.'!.)nteEA!Y!:lé!J, _~..iEl.E9!..o_-t-:l.l ?_- Ici, et P~'lT
comprendre, --1 faut une foip 3,e pl,,,, revenir 1l. l' action '~e J,a con"urrencc Gr
"détermination de .. 'c on('.j.tionR du '-traya-;lL
Oouùu" :;:.oint de rlé;art ~ ce Aujet, VOU" "ayez ~Jeu'; -@ 'ire que dam, un même
état, un m~me par)., lB :-èl'rleroentBtion légale a été adoptée ~'réci8ément co.::une fleul
at uniqu'.l moyen de l-.üte effeatH pour réaliRar talle ou telle réforme r,cllr"uivie.
C~e::t ~t_ u..-., e 90rt;e &lt;:1&amp; :r"i~ "Jle ment 1U'il fauT, bien oom~'rend.re~
81 on ne lalf1se pa~ chaque Ia"tc~ Ifb:re :!e _~ ip, outeI ~L(;';;' (c.. ~::. ~_V:l~ 0 . . ··· .... 3
VR ,~l avec Elcn : er ~o!.lld, et d'adopter '"ellE "olu~i cn ; articu::'ière O:J. matJ.ère Il.e du.,·
r ée minimum de la jcnll-nél'! '. .. travaIl, ~n mn'o:t.ère ile rep" s hebdomadai.'t'e, en un. mot
"i on ne lai,pe pa" le latron,li':&gt;,e ".e è.ét"::'lJiner &lt;l.a~l" p~ établis"ement et è. 'ac~
Iflore: a""c Rçm per~-nneJ. lE" cOl.diti:;o5 ,h travail, c'est ;,eTce 'l\l8 la ooncurrence
Il -m Êffe '~ n lve leur, eifet oui l.€:J.ù à ralllb::le:~ le E, c:nditi:;:~ de travail il un niveau
~..c : ill"'.Ad ésav'lntae;eu:: ; our.
tra,aiE em: ei ",v~nta~ux pOlU. le patron.
Un :!.~aIllple rr';c. 'CG, PCUIç1:',oi. par exelllr]_;&gt;, en J:latière durée du tra';ail, Ile
lai~8e-t-on ...'ap lefl ouYTiers E" er.ten&lt;.lT~ dire~teru(3nt avec laz rat;--o!l? Par o,,-,- ~u.e
tEl éte.bli,.p.emen'è ef1'ec tuera \me jouxnée '~e lb heu=es , un a' üre ~'.e journÉe ,',e 14
h eures., un a.!tre unE j oun1ée de 12 J::..2ure~, ",1 autre m:e journp.€ ".0 10 he1J'6', e'~
1Ul cinquiuoe eJ1.f i~ tJ.XlR journée '~e 8 h€~' refi~ dt ~·ar.ca i.ue ce ~Y8tè~e, 5 :-ric.c:. ac·~ez 8 éauise.n ~ s efl·t -:: 'une é..pplica~ , ..i.on ··d..gmu.'a'J.sement impoRs).ùle. Il fH).ff ~-a de ré· ·
fl éohir un in"tant pour A' en rendre c,ompte b Lon vi te ,
SJ, 1.l.~ latron mieux d.üpcRé a'-'. ;'omt le vue Mcial fai ~ tra-.-aUler s a" 0'_
'vrier,. 10 heure,- ou 8 J:.eur e,,· ~~,. exem;,},e, et pl 'il soit à côté un concurre t ,... 5,
t ravailla 16 ben.reH~ iJ a": a11~.oDn~.~ a la- à:.:r-ée ;.r·imitiv€men~ ?:I.xée pour aèo;ter (:.e Jle
~l.U concurre!li.-, ec a j ns~ u.... 'tTOY8 .. 1 dt! ni"rell:=cent r.e . pIcdui:~ .?a'~~ 188 cov.è.i."t;lo~l.3
l e .. plu" ",éIavo't'a]):te~ l= 0W l ' ot;.v •. en la ',\ùée le 2.6 Leursl' fini.ra par ,,: é'"abli:r
pertout ,
l oi 1ono I~~ éjà \ICU.~ loyez ".Lue ~ur )e Le rrair.. ilat"j.onal cet a.i",:YIJ..rn.eu~ joue .
Etant d or.né &lt;l0e l' a otior. cle l e c onGUl:'rence eS 'G ind i s:-"n"a~' le, Ulle règle s' im~' ose
à tous si l 'on vellt :-é"ù J.f&lt;er telle 0 1&gt;. '~ellG réformE. '
'
Ce &lt;;,ui e ~t 'rrai et &lt;,e f;.ue l'on 6,ent ':e rappe'!.er en quclqU2R mot" Rur le
terrain nat ional _ l'es t éga lemen .. na .:, 9'&lt;l,r le terr e in internai;ioD1Ù, et la 'aFe , ~"
l a légiRla'd on lni.er;1û tionsle du ~r;na~l e~1 nO!). ~,oill .. eracée, cel' "i U!l ;ay!' s ' en,
gageai-'., .. eul· .1au .. une r éforme s ociale, le :rîlme raiso:!lne;ne!l t que ;' e ra:,palaiR 'tou1:
à 11 heuTe au ' l 'o int de vue p~trcnal, ~e re;:r0GUJ.t iGl, e t le pays qui aura.:'.t été ,,:1,
l cin et .. i vjt " dfu"1" l' appl i c ation .':.e la réforne ,,00io1e p;o= lui Reul, n'aura!,t
~
."
- ,...... \_ ,~ '1.'1
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p lUE. ~,.j."e Sl?e~.
''':''U.a ',8 rC:·~::;:)J.19 r u. J. a .~(.
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J~ -'É,""~""lr"s enee de 13 Co:;!.")\'.rt'o,?!l~e , ~e8 au~reA ~"'aY~1 FIeE' riv8UXi·
SU.T ·'.0 "t'~!..":I·al..'1. n,e. ~ i(rlf": l e"'!,o in.t.;srG.3'; 10na1: 2. r int.::.rv€! "li: ion è.u ] égi.?'let.e'-'.::'
Re trouve jr ,.:.. ~~ '.ée :-0tlI parar aux e f f3-r.9 'éîT Vll~""1.tA ~9 la ::on;-~c renCle qu. i. ~e:':l' ~ à
fixe :- lep ccu? t i.on~ :8ui'C f'!' l au D.2\'ôau jE: plu'3 è.i:fc.." ora ~ le peUT' le traV&lt;J:'J l \.lu" ..
C"eft e n CO.':'è Crt\l3.· . . ge-r 1:1 IJ.'3t ur a du I1i,)l~ l è"!l.e du sal:d..re l'C.în;!D1ur.~ com; ~e ':0
nl . du ù .§Yelcpp~m:.nt 'r:s j.'li t ~~! C1è",L, Ù dl.re dil :ninimulll :: 8 t:l31!d.~e ,l.8XlR le~ ooI iffé
rE:nt8 payE1 1 ln PT0.:r:o:: t" d ~· .JT :l~u~ ~ ~ -~C"J.l·r8).r. f:.(': ...' l ' a-:o;"!;~cn &gt; 11::1 :&gt;..llo ire m:_,"'li rnJlD.
jntern~ti c,,) ,

1;

J

l

.,

1

�40.
Le salaira min &lt;-,~~ international eLOt t'ne r,étormil".atio:a oOIDllune à ;l'~~,'e\'.:r,
S
"eute' où la sE&gt;la i.ra t:;.i.n:lmum eat ~r
El'ats qui acpertent un niveau cc~~ ~s i ~late~ - le probJfme "erait relative_
tervenu par sQite ~e l'intervent~on u de~:"
~938 eat ~éjà ve~ue lui Jonner
t ' "
,
ire ' et une convention e .., n~ve
me,,- al.se a re!'OU
r
l
intervention~ légale .. en fave'.'~ du mininn~
Ulle Rolation partielle·t:;1~ai.lleur"ti e~u ta'leau, de ~eB interyentiona,
de salaira voU!' ont mon ra une rar e
.
.
ut d murent 'aB qxoerMatR i l faut "avoir qu'à ceté deR intervenhon" q
e e
. '-t dernières
tions, il y a aussi un progrès sur le salaire minimum ~ruh~.oes ein~r.an,e
,
n ré ime normal et par le mcyen du conT.ret oolleotLt.
anneea Pourpren
e
ft
dr e u n e
emple
nous
x , dana If indu ." trie mé';allurgique
' 1 acr!;uelle::lent
t t
il
a ~cnR d 8f1. n1veaux.J..
'
dif"'e'renta de lIUll' &lt;_0
~ ,'e
_ aalaire paye"
.
lal' es
.
' ex ea .e" oonven.
tien" collec.tives; le difficulté èe la ormcurrence rl."que de ,Jou~r.
Voilà pourquoi 11 est PD .... ible de classer,en d e~ c8:e~:l.es ~e salaire
minimum dans le" différentR pays : le salaire min~um ~Ul. a ete eta~l~ dans des
oa" d'exoêption par le législateur, et le salaire m~~ dans les cas normaux,
établi par l'aotion du Ryr.dicat prcfe"sionnel. Le~ mmlma de salatre .. ont étab.lis à de!' niveaux d ifférents .
Pour fixe:::- un Mlaire ~imum internetior.al, le~ ba~e~ nu nystème pourraiet
,tIc de~ règlE~ CCItInU.D.e~ aux Etats pour la dé"termination dl;. 1 Ûl~A _u. ~:;31Ci .. ro '_,a
b' èliograph!e sur oe nouveau prob lème e!'t la suivAnta: ,
,
Vr:-yez, d'une part, quelque .. élémenb de la queAt~cn dan/' la co:tf.erence da
l 'Abbé CharleR Antoine - Sem9ine Sociale Bord ea ux, Paris 1910, P.91. Voyez oua~i
différents artiole" de r evue .. , nota!llJr.ent articles d ' Et~ " John"o~ "Applioa t i on
de~ l oi!:; l'ur l'alaire!' minima aux Etat,,--Unil''', Revue Internationale, Févr~ér, 1?39.
Voilà pour la première 'lutl eti on . Naturellemen'" à mon senR, une dete:r.nuna.
tion du salaire minim= international e Rt beaucour plus diffJ.oil e ,

a

2ème 9.ue..~t ion. - Sur quellèR baRe s et a~~.2_1..'..~.tde de gu.ell' éléments ce Mlaire ponrr&amp;~_=1il être ékbli?
l-er point; Qu~lle~ Mnt leI' baM!' du s a l nire minilllUlIl international?
Au peint de vue d"ctrinel, 11 y a peu de chose à dire à ce R1Ljet , · LeR dU,.
féI'ilnteR écolel' Que neul' av~I' étudiée .. , e t pa.rtic.uüœemen~ 'iuelq.\:e:&gt; aperçu, AUX
l'aspect n cuveau du prolétariat, "ont une vériLablo doctèmentation, et le~ élémént,
de la " clutLn trouvée étaient cherché .. flan" une ex:,érie!lce r.a";io!:,o.le. Dan" les
'ticles l'récités Gn avait es~aya f,e r éduire ceF- exr:érienceR à différente .. dcnné~A
q~ peuve!lt ~t:::-ê considérées. Ces dcnnéea sont l es tr ~iR ~livcnte&amp;:
1°) LeI' beRoinl' dé,. travailleur .. ;
2°) Le riveau meyen du confcI~;
3°) La l'ituati on éc~nvmiQue générale,
On trouve, en effet, dan? l'expérience de différents ps.y .. oe .. troi .. ta s el
ou troin él';:ments s~it exoluflivement, ,;(·it l''2cce~,,ivement u~ili~és ,
lè~e base: Be~rinA deR travailleur~. _ Un travajl a~~ez intérè"9ant ~e ~é,
gage dan$ ce A derniàre" 8llI1 ée s ..-ur le premier l'oint .
Au poj.nt de vue ~oientifique, ~n a c:':!erché à trouver le n ombre de ca.] orie!
né~eRsaireB à lr exiAtence normale et à déterminer quels son~ les a liment~ et l e
niveau de vie néceAaaire. Sur ce point voici 10 Ji:liographie imrortante (~e la
SC'~i9 é des Nat.iC'n9 (Ccmité EconOmiQ.ue) '1 E:ri~u@tea préliminaires R1..lr le~ me:llrre'J
danl' l'Ordre m:tiG!lal et :iJ:t~rnati ~nal tendent à relevèr le n.1.veau d'exi"t"noe",
l v 1., Genève,193S1 "Le Standard de vie da ~ r.ravailleura", B,"
, G~l 'b'.,~ '.Ho
A cet effe+., en a détorm.:i.ll~ au~"i ] e n"mère moyen da .. enfant9 qui '~eva.!.­
sn" ccmp~er pr:-ur le salaire minimum fam.ilial et c ' eAt, en général, au ohiffl'e 3
que l' on r ' eAt a.rQté à ce po:iJ:t de vue,
San? doute, on ;eut et on d oit remar;v~r que c e~ beR rin~ du travajlleur
nt, lojn d r ~tre leI' même~ dans t'UA le .. ~ay9, en 'J faci] p~'m, oPPcFé J aA paya
drOr~ent : Ch're et Japon, cù' leA ba" C:i.nA " on, trè~ lirj~é .. , aux pay.' aIJglo..sal.'OD~'
Grende-.Bre.',agne et Etah .. Uni .. , OÙ le minjll!nm i1;diRpen~aJle al't ';.'l'è~ élevé .
l"

41.
La Hongri 1 ana .. i, Gn

a~.. sez ba~ .

Eut~pe,

est oenAidér::e crmme 3Ya;:.t un niveau r.e vie

La pr emière donnés et l r "tll1e aU':' la :uslla de~ pregràA Aont "ri. cour..;, pçurr cnt flervir de ;-remier éléme!lt ~, pren l,re en 00naidératt r n .
'{oyor,~ la del:'!ième d ' nn~a : ill'!.I]l~'l.Jir;m _à.u n~'l-'!lcyeE de o(l'..f'ort.- Deux
te~JanoeA se ma!lifeAtent pour oe probleme:
1°) Tenc:anoe à llunlformit,;, d'une part.
Texte de la Conférence .. ur l ' B,ygiene l'\l2.'ale, ', '.nnéG ~~, 1937 , ~n.fér=ce "Ù
eAt souligné qu'il était A' uhAitable que J e récime alimentaire eontienn&amp; une certair.e partie de protétnc animale. Y.@mel'l '~ue~ticm d~vant le o;ç,mmiRS i on tec)cni"lue
pour l'Alimentation dam; la """",,ion mai 1937, O'J il é";ait :::-ecommarrlé 'lUe l'on
poursuivra les r &amp;chercbeA ~ur le régime al ime~t~iro Rt~~dar~ 9n Europe et sur
la composi.t';'on des produts alimen t,aj-ra s parti ,uli" ra ·à l'Ertrê::-.e Orient. (Cf'.
Société "e l' lIa';ionEl ,- Organi ..ati(rn d 'B;,rgiène. :o,umsnts préparato i res de la Ccnférence i...'ltergouvernbUlentale dA" raya d' riont ~u: l ',: .rgiba T'.lI'ale.)
2)L ' autre tendan0e est, au 0, ntraire, 1::1e ten,::an::.e à J" diversité et s'arrime ~'ar l s jdée s l'UivanteR: H y a une variation 1e" bescin .. physiologique"
d'le Rl1 ~l.imot., alU: parti'ula..:::-l.téa de l'orgAnisme humaiI, (11 l'activité de cbaque
l~d!. u1'Ll. '1l u :'.ifÎèx~nt, la ccmrot1i tio clumi=lü.e 'àe;~' L!imen.l"g Y f;Œ". ég31~ml;;~... '
Dans le m&amp;m,' cor..f'.~ren', e intergou'lernementale 'le 1 937, il est déclaré dan9
\lI) ra pport JJllpcTtant ·:u r il &lt;st trr:s difficile, à l ' h"ure a ctt.élle , de cl éf1ni.r de
mon:l.erè précise les norm"R Qui "èreJ en'; utilefl et a ;:pl,i3abl eA dan" tout l' Orient.
Enîin, 'la tr:oisLme ~t dernière base &lt;;"ü a été pri ...e en ccr.Ridération, e ét6
ch2rchée et" ;rou'vée .dans la si tua";j on éoono.dq11e ,,;énéillle rieR différents pay s,
Non ~euJ.cmdI): la fli tuation e st vori:;ùle en~i'e différentg l 878, maj.s auss i rur un
même pDyn. ~J'. [, les fs.~teurs qu " ~ou" d nn .ns d&lt;1'ivent ~ tre pris €r. considératLn
lO= l' éta bl'iA:;emènt du minj!!lUl!! du RIllaj r e '
Vcilà le" ,l. if'fére n~e.; baAe, 1u prem.ler pàint &lt;.le vue.
2i,1II~_.i.'Oint&gt; .., " uel ,;eC'n H l't''r.",'3l}c ' U l'or,sani.'.'Ile chargé de mettre en ceu,77'e oel' iifférents élément s , (,ha:r-g" de les q~8ntifie:r, ct.arg'; de le" rép;lelD€nt~T?
A cetl égal'd, la'-règ!.e à il1qcru~ dar.o. 1" tr ité de :'",,-,,", C'U dnn~ toute au,tr.:l e cttvi+,é internatü·nale, et pour ' le mini -"lun de Aala~e internati-1nal, ~"UXrait
être la sui '\l1:l nte, l a ~étE'rminati "' '1 par le~ o:€;"aniRI.'lep de :'-uation de ~al n ira àeyrait n aturel l ement teniT G" m: ~, ~ BUn.,i d r e"aurer u::. !11iY~au de vie convenable aax
tr~vaill"u.r;J, Dans l e .. in;.QGtr~eq )ù 1.8s t~'a'l9illeurA "ont ~uf'fi"amment crg!UliRés,
le t~ux du ""bire est, en génér;ü, fué ;:o.r 1eR c',nt;:-ats c ' UectHA. Ce minimum
. de Ml a ii-e devrait être pério,:iquemed rév:;'~ é , Cette idée et oe texte l' ont très
important~ .
J

w

Une. c.onférenoe inte::-naticnAle d' l ~roV3.D. er. 1 928 aya'C'c établ i Ulle c onVéntion intcrru,tionale :' our r égler l e f:lxa'~ion :h.' minimum de Ff'üsire, on peut envi..Aoger qu ' un véri.table org'lnl. ,me : .ntel'J1~ ·::iona 1. , R&lt;l.J3pléant au&gt;: patrons et aux 00..
vriero, devr3it foue deR pro:;o l.tiOL.-I, et C3:~ ;:rO III)Rition~ ne ~er3ient naturellê-.
ment oblig~tcire'.l qu ' apres avoir été hom010gJ.ée~ d=~ croque pays "sr 11."1 organisme n3tior131.
Le probl ème a ~volué et aujourd"·,,j, au point de 1"U~ prati'l.ue, c'est 1"
so laire minimum internoti011c l qui p.'lr a: t Gtl'3 au prem:'er rla&gt;:1 qUant à l'avenir.
La r€alil'a ', i on de cette ~ ('f~rme '·encor.t . . . e d.&gt; nombre!l.~es difficul t .; ~ I,ratiques.
,8,_
é.l" inl-'ç i _ 'l ell~5 ftcnt dd ·~eu.x nor""eo qUt.~ ] ' upL"'''€l.la !: un Y!.:'y' )·e 'lE:. \"-.;;. UlOc...':! .~ ... ::
b div , rsi"té Ilo tuelle de "'Rè.eu-;:- de~ n:onn"ie~ r~,tio.,"le".
1 ° ) R~ ~_...ge _g~~am'2..u,D.,~ - Pou,. le k;:vai:O., 19 firs'~icn "e8 baRel' du gal a ire mj l'..irnum Sd::CG f 8 i te j.JTllilé(' j.a1'"mei. t et ra ~onne llenent .
0
2 ) :éflni.l' le varié té du J2ouYoir_d ' ~~h:~)j~Q:iffé",,-·."ll4je~ n:cnn::des,,-:-e
nombreux p~y,:,.,- &amp;111; l ' enire:.J.e~-guerraR} ~;t .1.(U··?1:t ce trobl-3'me '..;,Ul 1 techniqueln;..n~, e f't p ~Rez difficile Ù r'f1oudr€. M:l~::: 7 Jn 6.éfin~tiv0) 'id ? j iffioultds ne Ront
\'3Q j 'lIlomUl't1 :ù e R et conoern , n'c L1 "veni r plu~ Ut moin ., élo'ené, Le~ question" re-

�bondiss621t pa:!tioulièrement.
bl '
-Ainai, le l'alair .. minimum international el't ..
" a"P'l~t actuel du&gt; pro eme
g{néral' IGi a'eoh~ve noyre première partie:
pOÜlts Ge ~e.

~h~orieR

et

loi~ ~ominant le~ de~

------------------&lt;i'ème Par, ~.!....LE ,~VA..~ ~U PO~T D~ VUE

1!"4HONAL..

Au pcmt de ";1118 ~tional, "ale, va Re~s /lire, o'est pltm _l'artielilièl!761mont
au
lot ~e ~ frangai" qne nouR a~onR a en rd~er..
'
po
La gremiere queRtion qui noUR Rervira de po~t de deyart en~a ~t~ère,
. t ~~
1
ui~'~+Q' ~'el eat dan" chaque p~R ~~ nombre Ile travailleuxR.
"eu· ",re a"
""'.'r."'''~
n '
Olat in
C'est an 4~e1~~e Rorte déiimiter ;ar avasoe~es ~~"onne8 q~ "
téressééa par le problème.
•
.
.
Pour répondre à cette 1Ual'tioL, no~q pOBRed0ns. a ~o fo~s de~ Rtati":ique,
; · io~le. ~t deI' statiRtiqueR étrangdres ~~' la popuiat~on aetlve, " est à ~~e~ .
celle qui exerce un métier ou fait de" traYaux. 3e n~ donnerai . ~a" t ous l e~ ç a l,
de la Rtati" t~quo nationale et n'inûiquerai ,,~ui~ent que leI' cBiffrea globaux.
C'est dan~ l'Annuaire StatiRtilue de ~a France qu'il faut Qhe~cher les
p'.:blioationR p';t-ioMs.uea.
" .
Le" putliloationR es rapportant am: queat ll.OR" de poJ!lLlat). ?n e&lt;!iht.
- Ann1/.aire S~tü.tique ila la France - ave c 'Url
&amp;e 1 ;)43 • .
- Annuair9 deF Statisti1ueR r.u Travail, 7b~ annéo - 1~4a, DU~ié à
Montreal e~ 194J, p.5.
JetoLB Uà rapide uoup d'oeil ~ur le ~o bleme au point de vue de la france. LOU/' auron~ ensui W &lt;;,uelqus~ mot .. à dire a'tt point de vue de .. Etata autre .. 'lue
la France. D'abord, aU PO:Enl1 68 =e fr8l'lcp;ü;, l u .. wrnier l"ecen,,~ent complet que
n0US aycns, date da 1951; l o e ~éa~tat;: du r 6 1~a9men~ de 1936 n' ont pas encore
étÉ publiés.
En 19D1, ~e total slcbal, en Franoé , eat ~e 41 . ~an.~66 pers cnne R. Il ~
en a ru..eal.8,~ c;,ui exercen:t une IIDcfesRi.cn et 'lui Iilonstit=:at la population acth'e, ;:oit y.rr p:l\lroentage df) 52,4i. . !le 1JlêlJ:jl docbIllle::J.&lt;t llOlua dOl:ne ausI'i la réJ.lll.rlitien par ..axa deR perAOlUle .. 'lui travàillent. 1e .. &lt;hOllllll&lt;l S y ~ri.gurent pour 13.711.487,
oe Ç'.ll par r apport à la P"lpuksticn t etale repr€ .. enfé 6~ ~.• Le .. fe1lllleA y figur.mt
pOUJl 7 .900.342. rep!léMmtant un jY.'.l&gt;rcentage de 37,1%.
.
&amp;e mcitQé de la population f~ç~ise èRt qualifiôe da population active
et compeRe l' ensemble de .. travailleurs. Voilà l'e ..~entiel peur le F»anoe.
V0119 pCUlJrez VC\l.~ :J&gt;epc~ter page 5 du tablea"" gén( l1al ~titu1é "Population totale et population 9ctive " ,~u!. d onne h~ (;hi:tt'l1è ~ ·pour 1eR 9.utre~ pay ...
Je d'"lllJe, en partie\Ù.ier, lep otiffl'e~ en pouroent ege pealement par c om
parai pcn aTse l e F»A.!lce, 0;' nou.~ po,",~ p a.rri'v~s li UR pourcep.tage de 52,4%.
70ioi lep autrep principaux payA:
AlleoolO.e 1 I.a pr&gt;pulatioll e.cti ve lie prf. pente 51, Ol~; ..!G~r",,,~~====
47,~; Etots-1Jnil&lt;' 59,~; Italie: 43, 2'fo, ; J a pcnh 4W'ô Su..irlIPIl' 47"e~,
·
'1 .;\
~~ pr of
~€~~1cn~
, ~.~
Yeu;. iJrouvsre0 a u m@me tat1leau un pOlU'centage pour 10R atltrel' peyp
AinAi donc, ~'a~rès ceR c coparaiR o~, e'O At en Fr8n"e ~~e le pourcent age de Id pc pul,3,ti= active &lt;lAt ile pl'H lile' .. é .
,
:beR ~hti'freR indi'lUolA e uss i. l=R ,,- 1sutreA t3bleaux de comporaipon Aout
tr~R iL~ére8sant8, Sotamment ~üge Il, lot1 tcùéF: S~atiRt i~ue de 10 pcpulation ac~
th'" •
Ce~ tab1ecux donnent l.s r~pc rt j,t iOlll ent ... &lt;l hB diffél'entsp eetégorieR
0

!,:,ofen aio" nelleo: v"'i ci lep ohiffreR,
En ce qui c"ncerne 1 9. Fr~,n -U8 av 'n~ la r épart i i -m Ruivf nte: r our }~_
cult11r~, le tctol eAt de 7.7 04 ,180; }our Jep !iE~~ et C?r:,~~~, l~ t,t al eRt ~e
44 0 • 677; peur l 'InduRtrie: 6.837 . 684; pour le~ ~:,~~ortB et C è ~~io aJ;'~~ :
1.069,356; pc.ur le C0!llJ!l~~? , le~ ~g1;t.!l~. lell l.~~LnE!l.~ 1 e R "per,i;aclee! 2 .695.390,
pour le~ M,m:i.:'].i"trati : r." J~ lbl:Jc;.1lBA a è la :q~f.§.n,.e Nat i ;noie : 10196 . 961; pour 1eR
,Servioe" Publics et Indu"tIleJ ~: 110.454 ; 1:',' r :;'eR }r ')fe;:~i_'?!!!'_Jibérn le!,: 637.358;
.our 1eR r:erviQe" 19'!'~ti'11t~1 893,376,
.
Cet ét at re . roddt l a t ofaliR ô",:Lon ,;ù'..'i::21e de 21.6) 1.835, montant global
de l a r,O~ulll '.i()ll a otive .
D' autres ét~deR CO!llra.rat.i'l c ~ :intt,·r. R,'anteA !Ca ge 11 et Ruivantes, è.onnent
leI' réAul tDt~ f Our JeR d i v9rn pgyFo,
'·oie. , à titre d ' exem;:le, 1eR chiffré" ~O'-lX la .G~',mde "Bret agne 1
Agriculture: L257 .649; ~lineR e t Car.c-ieref': 1.281.072; Indu.qtrie: 8 . 435 .793;
TrWWI'OrtR e+ Ccrumunj catiollEH 1. 443, 764; Cocnoer oe et BEillque ,: 3.331.872 ; AdminiRtrat.icn Pubh-.;ua et léf onR8 Natiov 81e: 1.(;29,961; Prcfe~Rion.A lib éra les: 863 . 6151
Se:&gt;:'vioeR per"on/tel ~1 2.646 . 377. 'lotel global: 21,074 . ï51.
LE' ~ "' r5ff-re~ A :"'"'1t égl1 1t:!ment ~ jmé fl ~ ;9.I' oa tlp.crieR ~ ofe~Fl onnelles, .P~
, ~.; r:"", Cs-Un Li' et 1 ' Océanie _
En s omm~ ) è.a l'' e bref ?J:,erçu. r é f(1Ùt l2 ~C.J t ou t d 1eb or f. , la première C l..\lh~~a- .. ati ~n: l a p" p'oùntir,n active ,en Frar.ce ' dC,D RR e de 2'% l e. moitié de la [·opulaticn tot a le • .J e dtrai lDI'lloten1nt quelque" mrrr,n "UT. l e po'..nt de ',,~e "-ue nou" suivons et
sur le .I.1'ln qui y préRide r e..
Au !èC lot de vue QZ 013 déve l (',i;ement, n.ou.' n 'e"tr er cnR pa .. ~, anR le dét ail
l '(·ur che c1L"l.e da ce s c ; n sid.ér.lti o::rr., IIUJ),P tl'a lt ercn" }'cr Byn';;;:,èae de l' en .. emble de
ce~ conna i~~ :lDce ~ , e "i; llort j.(;ulièrement pour la France.
Au r o:inë de TUe nat~')!l!ll, l 'étude ., ar compar~ iR ' n e ~ t nÉc eR ~c. ire ;lOur me •.
ner c.eR re c heT~~a" "ur le" ~ iff 6centR j:ayR 6~:;:-Wlger ~ , et m&amp;me p"= le ,:év~ 1 0 h ement envi~ag-b, €xclpc;i'\-eme.~ .1: ~1..'. I=- ,int è.e vu e de l a Franc€ . II. eElt néoeg~9.ire , inn~
cette Gtude, d~ fa D:-G ('~Tta·;,ns :;:a .. , ,, ' ~hem€.t3 ave:, la;: -;;ays €trangars , qUEnd il y
fi lieu.
2" ) Il.e-.L..1cm .,. - .N ....u~ e u~"'cn~ \I.~.vJ. . re Cb"3.:;ô_trefl ~
l"'ùr chap;,t.re : 1e C ~nt :;:-at. de tl'eva:!.l !
2è me chnpit;re ~ Lefo f (~rm.e~ du f\ ~ l ei.te;
3ème ch8 pitre l 1 ~ toe'de ~t.a tj ~t ·l·;ue 2 t J. ' év ' l ut i ' n du Ra laJxe;
4ème ctn;-j,~:-e, 1a c0ndHi n de R t r 3o é.lleurs ttu1 He pA r la mé"thrde.
mr n ogr a phiqu.e .

L ~ premièr e "J.UéBJ.;:!.on qui ~e p'Be n --! ~ell6ment à l'eBprit l or~qu" 'n ab:;r".e le 1-~ : j.nt je vue national , eRt de "'av' tr de q'K i n =p. a ll·' n A r arler, ce qu' t l
feut étudie,.. ' Le contretde t r ava·J., quel e s :··· il?
P0U.T l~R R 3 1 ari.é~; l a -;,u38tl r n e"t àUfic:'-le et d ';l~cate pour litre C Olil;&gt;lèce .
A prop '5 de ce conh s t da tr9ve j.l , j' ';tudierai deux D&amp;L'agrephes'
1 -::I PCI 2g:;:c phe: ~e G o~t1"at '~lh~ . _~,' ' . ç - de t r f-' v3 ::1j
2èm~ pa r .o.grarhe: Lè
ontr et coll ectif de tn va iL
~ J.,., 1e c'ntrct indivJd~te.l d.!'_ t r B" ,aJ.L:.- 1 p, biblj 'gra p}üe ~c~, c:)mme
~ynth .. Ba, ,.,t m~, iheÜrè u..~ 0 men'-t -aR~e~ ] imi.i·É.a et sa tJcmp('~a d l JUtT.c ~ge B n8 ~ ez anC;pn~ . Il feut Rigna l er l e~ '1fn1X ftuivont'J ql,j. t v ·LL '- efo1. f\ , '-'ont. digneA diint.cirêt: ;
1 ... livre d:A"B" is Aartt "1 z C' ntr.at '.è ~ra-re··,Ii, 1 '1'1 " Parj~ ,J9.;~ , et unè tl'ès ré-.
rnarqugble é': ui~-:,ë r0_'ry: : "Rspp':rt f"ll' le .. T-a"UJC de lu C dnra.i,~s i rn de CcJ.i.fice
t -i.c n H, Feri", Im~·r .-l_·Tlerie ~nti ·n eJÔ ) 1901~

�f ' 1t . ;iicon. Pol.
&gt;&lt;.tin0
m ,';, Jo ~;'ep~~ du contrat individuel d.
t .... r. ~.
]Qux problè mel' peUT9n~"
-~ t\ranU et n.UF donnent leF li~e. 4~ ~'Y81oppemeat:
10) L'aJeenoe de d.€finitiea l~~le d~ ç~ntœ •• 'indiTidu91 de travail; •
20) .. ffq~~~uivb l'aI J,e ioobine el a ~uriJoprudence pour lIuppl~ar à
08 .ilanoe.
10) !b~8Boe ie léfinitiOQ l'gele •• Si Cft Jette un rapid&amp; ooup 4'o~ii, le
Code Civil 4&amp; 1606 ne d.~nB9 aucune d.éf~tion du contrat de travail; ~epais lorR,
auoune loi n'e/lt d.avan~aae 'interveuue pour r 4gler oetto qUQstion, d. ail~eurs as-

qua

l~ippe: faire.1ai~~ez pa~~er.

Four ,le .. ~artiFanR de cotte Roh ,ti"n, on doit maintenir. UIile Ilb .. enoe t otale de régl emeRta'~n ~t l' abReuce totale ~' a ""ocieti~n" pr~feR .. i~lle".
Elepoui .. le Coèe C~vil, la qUBRticn '-'.' a paR avancé. J.ucune deR l oi .. PORtérieure .. au Code Ci1"il n' a , il tou" ~ren..'.re, r " " r.;lu le ~roblème . Une .10:1.,. Qn 19 01,
a parlé ft~ contrat ~e travail, Ranll ' éfinir ce qu ' il f a llait entendre par lA.
.T'arrive au d.e1mi~e ; 'Oint qui e ..t le omivantl COOl "ent le .. l1enoe du 00de Clvi1 a-";-il été , è. l' é;ç&gt;01UB mQè.e~e, CJ~bH, par la doctrine, et la juds;rudenoe?
_
)
er
, l vant de m'engaa davantage oan .. ce è,éveloppement, je formulerai le~
ob p e rv~ti~!lR .. uiv9l1tepl on parLE. IleR Ael aI1" "" OR p3rle /lu c ontra t de treva~~,
ma i" on e rublié une choRe, c' e s', ~,e oire exactem"n~ "e que l' on entend, r,ar contrat de travail.
Cette lacune e .. t, évidemlilent, au :;oint [,e VU~ ;.r~tl. ~ue, trè .. f§cheuBs.
Un exemple bien ~annu no~' le montre: c'est celui ~e la l ~gi&amp;i a tion ..ur 1eR A~~­
rance~ Soci3l e l'.

Toul' l .. ~ QalariQ/I, au...,àcppUI' d'un certain minimum è, 6 "alaue i pon.t a st:r-, iL,
ap .. uranc~ .. l'ooiales., ~:ais Qncore, ,!ue faut-il comrrendr0 PC '_, ~" t~rmp "e F"lari6p? 1 .. doctrine et 111 juri"prudence oe "ont efforcée!&gt; èd cOlLb19"7. oe' :,J, -'-"3
.. an" réedlE:ment' /1 ..arv.nilr. Je oite l e .. ~o\lrC&lt;l" l,,~ pluR conn~l!a" e le" r' -'
IbablEif' 1
. \
La thè"ti an , cl.octorat de droit de M.Barlini : "La notion :'.u Céntrat de t ra ·
, vail" , Pa~A , 19~.
lfne tT,,1'I bonne étude da Il.l'aul Luche "ru Rapport èe dépendance ', élément
eonptit\,.ti~ du cOlltrat&gt; da tl1avll il,":pw.blH' denA la. Revue "C:o:i~:que, ann"e 1'913. ;:,L
412; il y a au ... i ~e nombreux »app07t~ PUT la que~tion ~ la Société d'Et~d e s L 4~; R ­
latiITe.; rapport~",ianR leR bulhtin.. :'.e c atte Société.. notaJll.ment Ile Perreau et
Col .. on, Année? 1905 ~t !Q10 .
- - - Une que"tion pr€aJable .. e po .. e tout efoip; elte a été formulée par :" ' "UL~.01;
L'aut"ûr affirma que oette expre .... ion cOl;)tra t de travail a Rt t:..."le expre,,?ion j-=',. diquement iau"" e et inexacte et qu'il faut l'évit~.
Voici un bref ré"umé de ~.. aonRidRrationR: Paniol r~ marquc ~ue l' an ne
définit pa .. l e oontmc\t, pOUll bün deI' ohose .. , ;e.r l'objet de pe oœtrat . On ne t'.it
pa .. : contrat de maiRon. C' ", pt donc, d'abord, un trEl it ;u'afiü'lIIe Planiol: défin.::.r
'~ contrat ~~ r l'ob jet l'ur l e quel il ~cm;te. C' ~ .. t une faible arpumentation nue
l'on b répandue, non RaU" r ai~on.
.A mon "enp, OU n e l'eut ' l'aR d1.r~ c,",ontrat .d.e maip.on, parce que, à !'TOpo" de
ma il'on , il y e un~ multitude de contratp qui peuvent d+'re envil'agép : vente, louage,
bypathèque,e.tc" il 1 8, en effet, divere contrBt" ~oRRiblep ~ propo .. d'une ma1Ron.
,
Au c ontra ire, en matière de tr~ vail, il y a ~"l Reul c ontrat: lu contrat de
trLvvil qu.i "era " anvi" e ger, "aDR mépripe po .. "nle.
,
Je n ota, au /I=plu.~, .qua l'ex~ e l'Rion c pt 'entrée nen ~eu!l.Em~nt de.n .. le ..
mO~=R - i l Y a longtemp ..
3.' on parle de ccntrl1t de trc. va U - mail' eU9~i dan"
l a R texte". Le loi du 18 Juil1~t 1901 , concernant l eI' répervi"teF ~ t leI' territ o"
ri ' ux, P2xl e pOÙT l~ première foip du contrat ~ tra v~ il de c ~~-ol.
Le 26 J) ~ cembre 1910, ln premièra l oi du Co!ie dn 'l'rfdtail ",on!'aor e officiel· ,
!lement l e m~t "contrat de tr9vail ". J'ir8i a:âme .::lllR l oin, j e diroi qu" l'expre,,.. i on ~ pt b onne, pa7ce 1U'~ll " éoarte trèl' r~" o lument 1" po~t , ae vr.e tna~a il~m9 r­
~handi!'e. ~ lle ob ... rve ; l a théorie de l a dignit i humaine du trev~ill~ur et me~­
tient bien l'objet du e ent7at de travail . SOUk t oute, e"""10n .. de préoiRer le doubh, effet de la dc etrina et ae le 'Jurüprud~nce en cette matià(; . Voilà quelque!'
50 ~n" bientôt, Qua ce" ef;fet~ !'il dévelo ppent. 'Auj o1Û-d'hui, laR di..oul'".i on!' cOJ:).tinuant; il ellt pc""i t 1e 6.'en prçllenter le r é"umé. .
,
,
Le 1'1on ù pt Rillll\l~ ~t di .. tingue ~ntre l eS! r.oints d'é;finitivêment acquiR,
c ' e~t à .dire ceux "ur 1 e "~ue l" il n'y ~ ~luR, aujOQTd'hÜl, ~e diRcu""io~ et, au
c'o ntraire , il ' Aouli~ le" point~ la1""é/l en ?U"p.ms, ce&gt;p&lt; qui font enoore l' obj e'
de di~cu .. !'ion,. aujourd'hui. On ',; ~t srri~é à UD.&amp; unanimité "R'Lr laI' deuxpremierR
point .. ~uivant.,
l-er point 1 PAr la définition dl!- contr.a t de \ tr~":'&lt;l l1', i l e .. t impo:?\Rible de
te~ir c "opte du moO~ péurun ~IDtiont ni de l' app~l:+af.-t.~1l pa r l&lt;:guep~o~e~
rémun&amp;e t~,im e pt dé .. igné. On pi)ut 9ppëler l e .. a1a:tre:· gage~} h~noll"a=e~, tnntement,eto.
,
, C'e"t là une cho .. e t,utefoi .. indifférento pour la " oll:ticn du pro~l, ·me . En
af1fet, i l " lit à,ndifférent da R' t: rrêtar DUX a ppellationR 'tue le bngage ccur, nt. dé '
Ct rne poux Œ9de R e rémunér a ti0I! du trav!3 il, qu I il ~J 8 gi~~e a g 1g,-;-1, . ~a l .:- r ,..
tx a ~a:entp hQn~~ ire,., at o. Oe 1n ne oh9nge rien , u f&lt;nd deR ChO"6".
Le d~U:Xieme poin t ig~lëment DcquiR &amp;ujourd' bni; e t défini. ~i,,,ment aC 1ui.~,
e .. t l a Ruivant l ' le c ontra t de trf,ve il ~uJWD",u \P r ,. pi2: l:t (l e dr"io e,!i!re 0""':- o' r-:
Ronnep: l e p~ tron et l' ouVrl$r, l'employeur _t l. ' eapl Jyé, c û,a, ,,) on di, E- ,:,JO,-" ,~.:b.,.'
et à
égard tOUR 1eR individu~ çui, non Reulem&amp;n, ne ,, 'm t p~" à la d~~roR:l ""
d'un eruPl oYéur: a:h~Q b~en à l t ài"po~itiam du public, en g~éro l, ne pe" .. ent ~a~,
à vr~ i d ira , de oontra t indi~idu,l de travuil .
aUX

liez diffioile.
i il
l
,
DJms le pa/lsé, il n'y avait pas àe définition danp le Code C v , p"ur e
oontrat inèivièuel de travall.
~i no~ ouvr~n~ 19 Code Civil de 1824 . nOUR trouvons ~ prQPOS du contrat
indiviouel de travail qui s'appelle "1 0US8Q de flervioQ" daux s.rtiole/l /leule..ant,
lell articdeR lY80 et 1781,
L'arttLole ~781 di/lait:" Le maUre e/lt cm ~ur "en affirmation pour la
quotit é d.9S gagas, !pour le Faieme~.t du .. alaire è.e l'ann ée ,
et pour les acom?tes donnés pour l'année eoprente .
Cet ~ticlQ 1761 s été abrog~ par la loi,èu 2 Aoftt 186~.
, _
Quelle est la rai .. on de ce pilenc~ du Iloae Civil? On a d'lUné plua , ~u:; "
rai/lanB et plu"ieur~ motifa, ~ 'aâlleur~. à mon pen~, trè" in€g81emen~ v a lables.
On a t ort de dire que l~ Code Ci~il SAt muet ~~ le oontrat de trava~l, paroe que,
à ll~que où il a été fait, il n'cxi .. tait pa .. e~oore en Fra~ce de ~ anQ9" industrie" favorable? au d éve l oppement J.e ce ~ontr8t J.r..dividuel: ~l y avaü , cependant d'au~ e~ contrate de travail . Cette raiRon ellt donc insuffisante.
• La de~ème rai/lon qu'on a mi"e en s ven,
t
est une ·
r ai .. on a cnrac t'ere politique. En 1804 e~ èan9 1eR 3nn6e R qui /luivirent. on n'avait PD" enc~re le ..uffrage univer~el, et 1eR int ér€".é .. n'eveient res de Ohambres corpor~ti7e .. pour
~c ~êndre. Il q a p~urtent une large Fart de vérité dane. ce .. dire/l; toutefois,
il? cne Bont pa" tllè.&gt;l exaok,.
'
.
~ y a eu une Élection au "Urfr~ univerReJL ' en ' Ao~t 1792 par la Con,ention et, d'autre ~rt, cette r~i"cn ~, ~ qu'une port Ée limitée. A mon Ren .. , la Reu'
le, l~ v~nitab1t r~i"Qn &amp;8 ce ?ilenov du Code Civil pur le oontra t de travail,
el't une raillon cioct:rinale, c' cpt la srér-=nd érence que l'.n donnait e lars à c c cer.. '
tr: t individuel, à oe qu~ l'~ peut ~ ppelLrl'iRdividU31iRm9.révolutionna ire.
' . Seuset a indü;;u6 l~ tête à t@te t:.QrQ~ ,- ur: l ,a tron en f ac e è' un a,uvrier - comme
la f'OlutDo'l, voul"o•., par le légi"l.!lt'1ur P)ur le centrat in1i viduc l de i&lt;r3V~il. ,
Cette doetrine d' individwüillmc rév' ·lutimnair,e avait = 9 double ,rj,g:l.ne:
, d'une PRrt , une origino politique: entre l' Lt ~ t et l'individu il ne doit Pa p exiFtar d' intermé:!i3,ire, et une orligine /ccnDmique , b~ cmo eption de" Pl\y"ioCIt1te,,:

1

45·

CEt

�,.
46.
'(

Non Reulement, il fR.ut qu' un l'lu'lXi.~r) dan" le o"l:lIllerce ru l' 1ndU.!'trie 1
vaille p~ le o:mpte d'un employeur,'~aiR calui qui ~Rt à la dj .. pr"iti~n dU?Qblio ~e peRilS raI' un contrat de travail avec le public. C'bRt ,le caR, bien entendu,
JeR profeR"i~II libérale,,' le médeoin dru4Q Ron oabinet, l'B~oat dans Ra Ralle de
conRultation, Ront à la disposition du lUb1io.
Par exciertion, cea membreR de profe .. "ionR libérale'a peuvent, dan oertain.
0811, psSl'er exi\re .... ément deR l'ontrata de traval.l eveo tels ou teL_ clients, ou ent l'a pripes', le .. médeoin" avec de .. Rooiétés'de Re'oO'J.I'B mutuel"', et pour 'une Bomme
fixé'e, aocel"teront d'examiner tOUR lep malcdeR &lt;lEl cet1o'e flaoiété, de ' même (}.ue l'avooat qui e .. t, en général, à 19 dil'poRition du ]'l.bliLl,', peut· traiter aveo un oontentieux et mettre fiC science, "el' connei""enoell, RO vale~ et Ron aotivité à la
dispo .. ition de cette fIOciété. l'n raprort de droit 'entre deux j)erMnne .. e,.. t at' .. cÜv,,1
'lient néce .. ssire p'lur l'exi .. tence de ce oontrat de travail.
'.
Un troisième peint re"te douteux' q.el critériUm adopt"r ~o~ définir le
contrat individuel de travail?
"
. " LeI' diRolll'~ion~ "e ro~~uivent ~ujourd'hui ent!'e le" ·deux cl"itériumA propor.éA, qui .. on, le .. l'uivent", Celu.i de la .. dépendenc.e juridi l.ue, et celui de la
d&lt;?psndance économique; elle .. po..ec.t un problème trè~ 'toneret.
Voic:', par exemple" 1.Ul chauffe= de. ",:. .:j,. qui e ..t ret.1.t. s",ti .. an lui-m~me,
et qu). vient le matin prendre le vôi ture eU',ogsra~. 'Il :!oue l'OH exl .. tenc e -' le ··cduit 'de .. on 'tra vail, œai .. il n'a p~" t~ ..y .. t ème d'hEure"'~éterminée,, et l' ort la
voiture 'du gnrsge qUlmd il ,lui rla 1t. Il j onit d,'une c'ertsine po,""ibUité de düpOASr pour 1eR détaila de .. ' condi tian .. de .. or. travail. ' . ' "
.
.
Voic.i encore le' cal' d'une travaillen.I'e' à domicile: ]&lt;;11e ' vi~nt chercher
chez l'entrepreneur le, trovül à dOcJicilê, :', e,';' ,ê":;emën-t .. à confec.t,ionner, et 1eR
r a pporte ~ jour.. fixe R; mai .. 'd9nR l'L~t erv~: le 'de ~e .. deux date.. elle jouit de
tou~e ,liber-;é qui eRt lA "iimne peur ,l' organi .. ation de Mn tr:?vetL l i y a d mo
PO"1 tJ. veInent une certaine liè"rté d9n" l' €x':cu.tibl dt'. 60ntrat de tr2.v'Jil.
Voici, ,811 cont!'s4'e, ' l e cal! d'un tr ' ,'!lil l e ur'~ d'usine qui entr&lt;: à ,1' heure
dite,. l'ort à l'heure dite, dt qui "e .. ';; ,dirê ctement ,,=.. le I' 'ordreA du patron ra préFente.psr ~~ contre - œottre ou p?! un"1~ép~4.
C'a .. t l'oPPoRition entre ce .. de~ g~nre" Je ,~e' ·le .. deux rremièreR per.. ~nne .. , oha':&lt;ffeur d,,; taxi e~ triJvaiU"u"e à do"d,cile, et l a troi .. ième, l'ouvrier
d .Ül'inè,qUl. a,omene lq doctrine fl ',fo!'gér daux oritériums ~iifférent .. Ce'ui da la
,dependanc~ é~o,;omique el't ~ -:&gt;piicable 'aux de1.tX première;' p..r~onnec, c~lui ~ de 13 dépendcnce Jurl.d1.1Ue. est ,epplic ~ble h la trobiè m~.
On ~it .q~' il Y il dépendnnce ,ézcaogljque, lor"qtre le, trevailleur t::'re ReB
œoyeoR d.le:::n.~tence du tr3veil · qülil · fourn~-';.

idi
r

. ~ '.!',

.l-

On dit, ~~ cm;traire, ,qu : il :: " dépe'O.Il .~~cé' j.\Ù'idiqüe, 10r~que le lien ju..

~ue de =bordmahon de l'emi loyé à l 'am:'1c:renr "a traùuit l'al' une direction

do~:ei au trav?il, pr un choix pour ce trav:,;,l,; en ufJ. mo".; ' par ' U;le ,mille à l a diRpop
on oomllete et ~nti " re de l'emploYé.
:
Voil~ :es de~ notionR de d':Pllndenct3 ' ~conorui&lt;lue : è t , ae dépend~noe juridique qui ont ete forgee".
'
BieI) e~tendu, lep deux ;-rsmlerij t!' 1 v~iÙ "~" choi"i .. '"ont da.n..qU!l état
de d'
ependance , econo~que .. e~e~ent, dan~ ~e .. en .. qu ' ils comrtent FUr le~ "ala1=e
P?ur v~vre, . lIlé.i .. qu' 11" n' obei .... ent p' " aux orùreR d'Un patron; ou contraire
I ouvr ..."r d lll' ine ' ef,t dan." ·Jll ét t d d'
cl
'
' ,
diflpopi tion .. ri! l t i ' l t . 0
e epen ~n~~ J=1a~que; deR 1réosution" ~t de,
, g .en
~1 e r "vo/il rende.nt ,le ccur~ ,dé I D: ~ ouTI..~a,
CeF, differer:ceR _"",nt la 1&gt;0';,,, de ce? d"ux ();,i tè:'\'i=e'
trine
Quelle" éta1ent, en Fronce, le? pCF:lt ionR 'pri'~e" d'UIle pert pae la docet, d'autre part, rar-la ·jurif'jlru.16:ice?
:,.,

rObî:m~~ot~~e est, en RG':"'~, ?-Me z Jjyj"ée, ~oŒ::.e il arrIve ROU7ent dsI"."
d p. t
~ . !lai ... da,;" Ip lerlcde d' eL ~TE,-de=-guel'res 1919 939 on red e't
on 01 r er",r quer l a preponderance de la "v l':~i on de la' d~p~ndJ:o jurJ,diqu'e ,

ce ..

-

. "'-"J·r&lt;""01. "•

1" ....... .. 't ";j\ """,,",
~ i·

47·

sv"c une minorité d't.uteurs pour le critérium de la ' "-épendano,~ éc';nomi'lue.
Quant à la jurisprudence, apri. .. , 8J/'",;Lr étë.- l~nite:nrs et d '\ne fayC'n absnlue en faveur de la dé~endance juri~quel elle a évclu6
e~ venir Ir0gre~9ive­
ment à adC!ettre le critérium ~e la dérendance écon~miauC::"" ' ,
Ll'flaycn~ de préciser .ette d~uble po.itien q~i est una,' p&lt;:.ition ' d évolThtion.
Au début, et de la oanière la plu .. n ette, le ~ibunal de , juriRp~enoe de
Paria ,,' 81't Fr€ll:onoé en faveur d~ la dé!,Emdance juridiq1l!j j nn a bien quelques di ,oup~ionp iaol~aa qui "ont rnur la dépendan6e éccnomique, nota~ent la discus .. ion
de Poi~iers dû 5.~éoembre 1923,(f. 1924, p.73), mai~ ,la maj "l'ité .des disc~Ri'na
eRt en faveur ~e la ~épenaanoe juridique. Arrêt Ca8Raticn C.Civ. 24 Avril , 925,
Dalloz 1927, 19re partie p.141j 0eRRatiryn C.Ci,. du ~.7.1931 Dalloz 1931, 1'121.
C.Civ. 1er AJüt 1932, 08~.Pal a i~ da 25.10.1932,
~anR l'~nRemhle, cel' Roluti~ns ~nt eu leur~ ré o lr~tions sur le point
suivanj;: savcir ce qu'il fallait entendre par "alerié.SI, et lar la question des
AaRureJlCeR !lociales, dont &lt;levaient jGuir tOUR l e " RalsriéA. ~~ is, r,e plus en plus,
la pratique de .. pbuvcirp public .. au Gouvern~ment avait été de prendre , c~que caté6c r~e de s.&lt;l~,ire .. pour trou,:,er la "olution. ,'tn affir.me qUé te lle ou telle ~aéége­
rie, était 90umi .. e au ragime de. A.. "uranoea SOC1al.e".
Le jurisprudence .. e maintient dan" 1eR ter~es indiqués pendant ù'a3àd~
longuB~ année .. 1936-37. et l e s arrêts ae, Rucc èdent tQUjCurR, en peut dire dan .. les
m~mé" termes. Rn voiei quolqueR-unA: OaRR.Ci7.1er Mars 1933. SeJllaine Juridique
1933, p.47S. En voioi le sommaire.
,'
,
La qualité de .. alarié, en tant qu'elle entraîne affiliati.'n aux ;.." ..trrances SO&lt;'lialea, comporte néce" .. eiremen ll un ra ;", ort de "u'::':rdina~içn de l'empl oyé en-,
ver" l'emplcyeur pour tout 38 qui ovncerne l'"xécuti.:n rle son travail. l i auit de
là que les travailleur~ à domicil~ ne sauraient tl-:;ra con"idéré" oomme salarié .. que
,,'il est conRtaté qu'il .. travaillent régulièrement pour ~~ employeur déterminé,
de =iàre à en tirer leur principale "ource de gain. (Cf, Cas~ . Civ.du 19 Nov'1931
D.~.1925, p.5C.)La Aolution e st encore celle de l'arrêt C. Civ.Chumbr e Civ. du 4
Mars 193 6, D.H.1936. ~.235: Un pa .... ementier ne peut @tre inscrit "ur l a liste de ..
ARRuranes'.. Sociale...
Jusqu'en 1 936 ~ et de la façon la plu" nette, la jurlRprudence "e prononçait en faveur de la dépendanoe juridique. Par ':e n 01.:veaulC arr1it.., dont lec pr e,mi ers sont de 1" 36, Ca .. ".Civ. 4 Mar .. , 15 Juin et 25 Nov.1 936 ( S.1 937 .1.89) , la
Cour de Ca .. "ation·, à prop... .. des gérants de maga Ain .. , décide que ceux-ci doiven-ç
@tro \!onRidél'é .. eomme assuré .. obli,;at oire s et admet qu'il Ruffi t. en matière d' ap.··
surancE s , l'o,ciale .. tout au moins, qu'il y ait sub ordination économique.
Ain"i, la juri .. prudeno~ a 6volué, -= t l e .... olutionA les plus récsntè A :!Ont
plutôt dan" l e .. en .. de la dépendanoe é ~ onomi1ue .
Voilà l'e" .. entiel. Ce ~ ontrat individ'1.el de travail es', donc le contrat
pp.s"é entre un employeur et un employé et, pour la maj orité de" auteurs et ju.qqutà
pré,,~nt pour la juriAprudenee, i l fallait ab .. o2.un:ent que ce oontrat fut de l'inter"
vention juridique.
L~A raison .. da oette AolutiGn .. ont surtout des raisons d'utilité pratique;
l'ap~ lioation de .. aA .. ~ance A Rooiale s aura Cans oe "YAtème influenoé la jurisprudence en la matière, en~Ol'e que ce problème ait pardu de .. on intérêt pour le .... olut,on~ légi .. latiw" adoptée ... En somme , la l acHn~ de la légiol""' &lt; "~ ~ --'; e" o":"'~ ";l'è ..
inoomplètement oomblpe par le .. traTaux de la doctrine et 1e la JurL "prud cL~~&gt; ~,
3U point de vue légal, il serait admi s et même d~eira ~ Le qU'~Je intervention de5
législateur.. Re ~rodui .. e; il importe de dir~,oui cu non,quel " s t le oritérium à
adopter per la 14gi .. lation françai"e.

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l,,;oti.vJ, nou.s :..Jlons ... x:.llli:t~r U.'13 th~Sd q'.li a 3té for.:J,u.lâJ d:i.~o 1",3 t&lt;Y.lt r.r;)'Ji ,rs d~buts du dâv .. lopp.ment du c'J:ltrat COill:ctif, c: aat 0',11, d 'S adv -::-;"ires d~ "')n tra t coll~ctif. qui vôudrnidnt ,m ,éto'-lfi dr la &lt;'-if l.'usic;'O . ~. 2 Wid2::::~!
la thilo ru dE;S avan ts,,~s. qui consist" à dire qil-i 1" C"1V~1 t 10.1 . coll,ecth'e n '
o.U01.t.'l aVCinto..ja; i l f::.ut r Qjidhax ~t éc,.rt ::r CJtt~ solution Cll.ii., d ' ·~n .~ m~'; d :':- : 1
~,3n~ral·~ , a at~ surtout i .lventéj par l~s ~concmist~:J li béraux . ~J.le repos '-!
Ilur l ~~ gU,81qu,s urgum"nts suivq:lts :
l. Ve.!lt d ' ""Xp08dr d

Second FroblQm~ A' cë~~ d~ çontrat ~div~duel dte tr~~ail, j'en viens à en,,
h l ' le contrat, o llQct~f de rsva •
Ti~aeer l e deuxieme pro. ~me..
ULt
&amp;t ~e~ éo onomiRtes, l'expre ssion de
De l'aveu ~anime d~p Juri~con~ , e~., mai venue' elle est ~exacte.
centrat c Oll,e etti', d'9i- 1Irava~l e "t ~~,/?r:~ " ~~o~ Remble s: a'ppliquer à une onlleoCett e exp'epsion de ' oontrat ocl;1.:o);
u ,r.svP, d' le chApitr e, suivant qu'il y a
tivité qui p ',engag" à travailler&gt;. l,pus v F:cn", SI'lP
le oontrat d'équipe OU 1e R
de vérital:l e a oontrats co;l.leètti'R du traveû, tel Cl":~
"
,
différe ntell formeR de' command,it,eire l'.
,', '
',"
Il t'f d
e
!.lÀ:.s dlUll' le l$ngage, eour8n~, oe,tt e a~'l' ellat~
,,. on &amp;e ~on,trat 00 ee ~
il d ' .
t all ement un c Muat de travau.
,
trava
te, allemè.nd dit'
,'ccn'Vention
ne. Fi'etn~'
'page à. "aire un trava.i , a ver a bl e
gagE à travailler, perp anna à,av,= age ne s En, q , ol.l~ctive .. du tràvail, 0' e s t la
et ccrrecte expreRl'ion e~t celle de .1onv.~j;~ccn. ~
'i
démenti à la ;uriRconclusion du légiRlat eur. Ce~nde.nt·, l'usage a enne 0 1!Ul
, l'ü
prudence, et l' expr d ~flion de coi!trat..~ 101hct.ifR' du t :;avaU ~ Rt :evenue
expreR"ion cour8Jllr.!"nt utili"ée . ,
'"
•
ui ' t f
mai
.
L' a,, " entiel e Ft donc d'e",;loyer ]' exI'r e .... i on -aIl; u ..sge q
eR
au" .. e,
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qui a l'avantage de brièveté .
'
" '
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' t
il?
De quoi ,,'agit -il, en' effet, dan .. CE " ?Onv~nt~on" col~ect1v~R du rR:a _
C' " .. t de fixer l e .. conditions de travail auxqu,ell ep devront Ile ~oÜllie:ttre
ou
vri&lt;r" l orI' du contrat ~dividuel. ,
'.

un,eRJ'~:O:R~

~rct . ~oonom . P ~ l .

'ün~

1°) L" contrat c ~ll ~ ctif est inuti19;
2:) L~ conha t coll,, ~ :i! ':"~ . tyra:1lliqu' pour l ' cU'fri "r j
3 ) I~ Js t oOlltralr'; a l'tndap"n:ia!)c-. L",; "at r ens;
:;0 ) Il ;?st nuisiblE; pou r Id eonSOll:nat '~ur .
,

Com:r.~ veus 13 voy":!.:: par ,,:-- simp:a énonc5 où psrais ~-:mt :.= t -apparaisS-Mt
s :. j ' of;; dirp" tous l ~s i"1t3"("-"ssé s uos3ibl~s , il a ' a:5:..t c!~ 'lntt-'3 tout. 1-::.
-: l'''Uf. ~ d q,ccc.r'd !-'our barr)r la rou.te HU c~ntrJ t -=:oll'.!cti!' .
\rCv~n3 dr.nc
la V,,"l ell,. d~ c~tt ~. th"orl'e h cs t'l
t' 1X!:lrT:.ll'\"ns
,
,
d .3S
~1. ~ e
C"'l-3.CQ"!o
obj ctions. !)résr:nt6:s .
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...

.

...

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L!l fr~m i èrB o bjqcticl: '-lu 'or, -c én-::ncé3 les· lï!:érfiluX est
s-J.iV~t:~\I-3 : la
c ':ll'1v-nticn o (jll~cti~~ 03J q',;,,:;: l ' en dit 3~rvir à ~mJJ..iorer les contiitioa., d ."=" travail ~st toujours inutil ~ pç&gt;ur r âal is-ar Q ':!S amélior a:ti'"ns; l~s cOllc'i-ti.ons 'J~.
trav~il, par la ::or ce dd..s ChqlS8S, cf;-Yl l:.ndront ds jqur ~:m jour' m~il l·.lTI'&lt;:;"s. · iront
O!] S ' &amp;!ll,liorant sans
C833" ~ t FOur justifi ,- r c a ro~nt ":e VU"" . on ",,,t "n avant
U.tl dcublil exe!Uple ~ l ç. salai r !; d ~ rI "'IUv:-i 9r domesti~u9 :liur.. e partj le salaire

fa

ri=: l ' c uvri!::!r a6.!'i co13 d ' autr;1 part • .

~.

,

.Je;mis 1C ot! 5r , , na le saLir~ d 1s ou.vri ~!'s 'don:'estiquBS a ç,onsiàêrab:a~e(l t &amp;ugment·-§. Voici r s.l' les chitf!"~8 qu~l,!uaa d 'r.l.nées num~riq;J.:d d~ c::."tte B rr:51ioration . les salaixi::!8 'lui , il j' 8.
.:lU ~r ans, â taien t d.~ 40 ~ 5C?t Far
~ois, sont passés aujourd't~ i aux chiffr~s Bst~onomille~àe 1 . ~J à 1 ,200.:
par mo:"s . r.~rtes, l ~s Qoc.~stiq.lasn'étaient !Jas régis par l.as conv-?ûtions 001l~ctiv~s; callqs- ci ne 80nt pas int2~'8nues ct-p9r la f~rce ~êma a~s choses
l ~ c.ondi tit.ns d.e travail se sent i'ro r~ssi:t9Clent améliGr~p.s .. En S ,~COli:~ lip.:;"
1 7 3 &lt;uvrif'r agri'col ~s ; loi on orpo; " deux faits , d 'une l'art l' amo?'liorst~"n
tr ' s sensi:'l. de le'lrs salaires oui ont bS3UC':&gt;UO augmentés dt Ii'autr" ;;art l'
a b8C·nc .~ :!'J syndicat, l'a b9d~loe d: c0nV'2nti]!1s c~11e otiv9s qui éla:Jorant les
&lt;lits s"lairea. La cmclusion tiré9 du naval o:ppemen t et l ' esprit da C3S aut'dUrs
s nt 1 - 8 sui tants : la convéntion pollective :=~t inutile. I la ~!1 !'~vi2nnent
CtU vi~.lx syst0ma ; d a ns le cont!"~t i ndiv:"du3l: l~s condit ion,:; c:~ trav b. il d 'ai:lùltor~nt :::.ronté::.cJ,é:1Lnt .
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1

L _-1 p oir!t d8 V'J.d c ritiqu tt par a it cO!Qport~r uncl r aj.)Chl::lB vè:ll.abl~ ~li pourr ~üt

0tr~ c~ll~·-ci ; les aut.3urs I.!~i .vnt C:lÎfi rmé q:J.a l~ CO..'l"'~:ltivn cc11eclii ve é-

·l~. t un moy~: _ d ' a'Da l ior ~ r le;:; cutlditio:ls ri,::, t.r3.vb.il ont- j%é .-iu ' .... l étbi.t eff': c.ac~" mai3 nlont ja.nais dit que ca f!O~/9:r: ! ut le 8--'111, car i1. ~:!~ E:;xi.st'9 ~""'''''''J'"I­
t .. 8~ ètL ~r.:ent d'aut r 2s qui !'~ali Bq'1.t olJt te 3-:uélic!'sti0!l .· Pour !..:;S d~ux clx t .... ~ _ _ v
cités, il faut r q œaTqU3.r' q!.le c ' r::s t 3J.rtoUt l.a que~tic'n du 3&gt;0uyoir "achat dp
le l1lonrlei~ qu.i est en. j~u. Si l ~ t3sl,ire du dcrnastiq'-l~ ou c::.l '.li ci~ l ' o'-lvril2r
3.~rico:p. ~ ' ~ st cor..s idqr3bl .~mdnt uJ..'dvé, c ' est· '~;1 raison à? lq,. ch t~ du franc.
rtrt p~u t l1ot~.,... ~Jmme r .3ponse qu ' il 9St ccrt ':1 ins dom!:\i~;3s d:-- l ' activité ~~'l,.1nomi­
quo , 'Car ~X9tT!Pl.-;. Ild trAyail 3. dc rni.cil..3 . où l ' on .oa laiss~ l ~s cnos tJ s 4l1sr
J ' dl';'p-tn"):n.as: C' o: st alors '1Il RYSt;o'll9 ~. 'l.ns ~"qu(!l l" mvTi'r tnv , ill· ~ son
~ré, au drll .1. drl s~s f 'Jr c..=os ~ c ' es t l~ SJ""std:na ni t " ~s l~_~~e \a~u et c-=:- système
~nt nzottl;:-men+ nar~5té ri sâ pHr l ' a':&gt;stan c O d' '1!'gan::'s3tl..Jn et y.~ r l ' :L'I:P !'lCe da

�- 50 syndicats rrc:essicnnp.è.s; voilà 'ln oont r 3-::-ar tia, un: lhma i ne où
travailleurs sont loin d'~tr~ amdlio~e8.

l,,~

-

o:mdi tians

En résumé, ~eDuoour d'exabération dans cette Fremière c~jection qui essaye de mrmtre!' qu!' le OOl1trat oollectif &lt;;lst inutile, i l faut, au c,)ntraire,
croire quP. le c~ntrat collectif reste util'! ~our l'amélioration dp.s c onditions
de travail.

, , - En s~c~~a. lieu, il.'
1~'1 -'a~i~~H~~m~nt de 1" ~r,tre Frise 19 ch.oix des
~; t~ ) res nr~m2er~s, d~s méth~d s d~ fabri c~tion de l'embauch33 e è'sT~nts humJin3 : là ':1nccre, àis-j?, l 'ind-fpend3.!'lc'" du patrc n ' ~st fonG.·~,: .d:;.:. . 3 tous c~s
,,~obl ~'1!~S; quan,'\ i l 3: agira d~ J!l0..fl.l.i té s . ~8 rr , dqction la P'! en .. d..acid.ê'&lt;i et
si ' c j d ~ 1''l. .•ê."p.l _

;-;J,.-

è-a deuxième ob~eoti on se rlace au r 'lint d~ vue d' l' ouvrif'r "t affirme
qu' le contrat collectif est vérita'r.le.nent tyr.anni'l\.\o rour l'ouvri&amp;r. '1o~ci,
i p3U prlls, comment CiS a'lt~ur$ fom ,lant l'i,,-ée ; rar le ccntrat collectif
d·s r èZl's COlln;~as étaolies passent dans la canvention et ~mp~cnerC' nt la fsnt .. isie indi vid",,,ll.. ail dét~rmi. ant l ~s ondi ti,ens d.a tr.ivail, e:1 mettant .n
O~l..i.vr~ It:t r~pos ~u. d~!!lancht:: et alcrs id~ ~d\T~rsCli!'.h:1 du otltr.... ~ collect if font
l? raiselli13Ill .:mt suivant: veici t ... l otlvr::~r p!'trtic,-\lic r,=.nèllt co,s; ··;r,:.uè., bidn por
tant et !'ûr:', q..li e: 1 :'1!..l.!)ill~ q:.l 'il p'3ut . bidn, s c.ns L1conV3ni~"11., travaill~r
1" he'.lrE's s:rr 2~ .t 7 jours su!' 7 .n n 'af pli~u3nt pas l~ r~pVQ du di.,r,e.nche ,
L'objactic'1 c(\nsist-3 à di!':: ; do::: qu~l droit V~'1rlz"':vo'J.s ainsi lir:it~::- la lib~ré individ~~ll~ du t:'3vsill~ur ? è':l que~ droit \. '~:np~ch'~r dê' pl'9.tiq·l~r l~s
C( -.rli tior~s à_e travail crL.;,i lui ?lai~~!lt ·~t qui saraient Q""; .. tH;ri t'lB ~~l l ' -r[i-

- !::i.. tr·- isi;m~ lie~l, un.!; s~ri~: d.::. tnaS'.lr~'3 QU9 l"m p~ut cmn.:r;·-:"1dr~ s ous
c .. t",", ruLriquB : 2.l~ .'&lt;Pll~i~io!l§ _ d.~_l 'd lll.Pl_"i_è,,~ ~g.ep.t~:h,,~!!i.n~ '
Il s' a.;.) l t de S ;;tV JÏr q;,l '~l s-;,rn l ' b.o!'dir~ du t~aval.l, :'s r~..:l- ':. '1 r~p08
:dcpt .'~ , ] "8 con-titions d "hy.,i 3I1e, COT,J,cnt Le .. traval.~leu!' s"r,,: troi t 4 p'Jur
l ' ·x'j c·. lticn ('. 9 son t=av3il j &amp;. vr::li dire , four cet-7;e tr')i~ième .sari . .· è.a masu.... s, é tant dJnn~ qU? '1&amp; =:c:'ltr=tt 'd3 travail angagg' des r~rson:t1a~ hUJlairl€S,il
.... 1:
;1-' '...1/;;-.8" ft,sse '_' 1c. l:1,":' :!.que -. t ass ez :_ ..
' -. ""eco~ait-~
' .., :-....
r ")·--':L
.....
_ ": . . ! ... :
_
! .o __ .. 0... _ .::&gt; .1.'
....
'1.l t travaille J8 bien U!1 mqt à. dire.
.
~.", .

?
:3

c'~st r~gr,ttable, msis c ' ~st acc~rtabl~. Gi en posant d ~ s_rè;l~s communes

·:::e: ~r:: conv·~nti{'n coll~ctiv9 dt)l'l.'l~ d&amp;s prqsc:-i-p-:ions qui limit~.,llt la liberté

individu~ll~ ~ c 1pst au nCm de l 'inté'!';t dp. tous 189 tr~v~ill~u~8. ~n eff~t,
11~xp1~i~nc~ mcnt~e QU8 19 ré 3 ims d~8 oon~it~onB ~e t~gv9il nartic:l i èr ement
~ur~s qui serait 8ccep~~ psr notr~ ori~inal ne tarder~it pos -~ C~ ~énéraliser
:1 l "ns..,,,,"l,, d~s travauldurB de c·'tte pr"fessi~n et les râ~i ."li t "t c' bSt
pOAr clmpdch~~ cette ar.omalie q~le~tratne la cr.ncurrenc~ qu'o~ D0~~ dans la
c ::mvant!.cn c"llecti ve ens re :les ~7anérales
·'u'; d o'; yent eA+r--! 0 b-C-, r7ees~
.
.o
1
J aj out8 que oatte dcnr.ci- .ast eans lfin..tér!àt tien compris d? l'ouyrier
c 3r, ~ "rèv~ échéanca, ~n trav ·. illsnt 16 haura s Sl!r 24 et 7 jours st=.r 7 notre
t.:ava1l1e~ ~e . "cla'!.l.i.era", plIur 3mplcy,œ un" expression populsire s'il' con-

':1...1,..1...

\;.1

J

t~nue C~ re g~~Q.

'

. • Cett" autr~ otj"cti "n n'est ras val!lbl~; on ne ,eut faire
con.rat c~llactlf co~~e tyrannique pour l'ouvrier.

~dmettre le

- On cha~e encore une f is d~ terrain et
la tr oi 8ièm~ objacti on est formulée ot;!tt'3 f.Jis-ci au :-'Jint de VU'3 l'atronal
: L., .Q0llyenti2A coll,,&lt;: ~i'y'e est.
con.t.r ir~ . ;t J_'Jndér.~J?j.~.s:~ d..'!J~t!2.l!.~
P~ur justifia!' cetta Itanièr .. 1 .. vc;.r on part d~ l' . , _
T.al t.,...;:a c'
'" L
...
sa3 0 d - IIGhdrbonnier
r.. ~'?; S?'l. • _ a , r-~ Gp:)ns3bilitâ patronal a entrsin~ ~1~ :L' ,:H:i J~nS&amp; ,ilité
assez etenaue, -t on Bd d=~-~du o~r uo' d
. tidi~ns et ds.l1s la conduit.~ d~ l' f1~
tJ
~.~, &amp;::a 8e-8 d;l.SS~;n3(lts q'lJa
':ll r &lt;:lo 1..J Sj71Ql"'''1" d.,)':" . t
.
~icat d?manQait au patr~n "t vot-nait d:
- ~,.v :n :rv~~~~. Le s~­
~~ 8~:':1:::'re ~t au.tres "n pr' t ' ·
1
U:- C"d,rt&amp;.~I1"iS cona~tl. ...:lS dq trava11,
.
'
• ~
a ~que, _" synd~cat int' t
"
S:lons d~6 ccn ii tiens de traysil ~at inadm; Sai ol~ t - rv"~~_1 d~:lo.as âiscustica ir..d3p ~ nê.aa~A des r~t~onB.
- - '- a por.) att:t~:1 i(. ~J lj . l é .,·i~st

:.;
' . . ~I~anc~e_e

,Ço..o.

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Voil?i l 'obj ection àa1.s t ::ut.&gt; sa portée L
.
,t"
se:nbl~ qu ' -r: pgrt d'une id.é~ J'usta . l''; J~
~ pOl.nt d~ VU3 cri.tiqu", il ILe
't d c ·'=1++
,
èu potr'
'
,
~ en.
... ,,~ 1.'d'se Juste
diins de3 cas . C"J ù -n14epenaanc~
"
,
~
.•1'1 , 'Jl:ll.S q'.l on
••

tière r.~ a J sclU9.

l Ind ependance du patron n' ,~t pas en-

Gi t"n r~5a rd~ 1/:)8 à.iffé-re:J.tes dt?cisi "'l na qu '
l a 0cn dU2~9
'. de l ' affairp.. ~es d6 e's'oos s . l
~ ~e patron aur? '. pr 'ndro dsns
- • ~. .
~
c aSsênt
aisém~n t

~:'l

trois cltégoriœ

~-='~

'l&gt;

~ai ltelnr·la JDop.ar"hie ahs ~l ue du p"tran 'lui c'.acid, seul parait être
u..'1 ' considé~'ati()n ina~miBsi "1 ~ . 1 iitsi a e r.c. dans c&amp;tte trc'i si èma argumen ta-.
ti on, on :;-art -: 'un" id"" j uste: l'in:éoand.a.'1e,e· du patre'fi . et on l'ét~nd dans
' 1'1 c',c maine 0)1 JI idéê ne devi'lnt l'lus ju;ta _ .'.

b~ailcoup ~ dir~ s:...r C'9S d~ux objecti'1r..9 , pt p")rsO" "1 'll";"!I~nt ma
réponsC! 2S~ 13 suivsnte : si en travaillant 16 hQures SUl' 21 e t 7 jo.l rs sur
7 notr~ ou.vrie r Cos taud, r.otr n indi viduali ste c"n\~aincu ."le n'li t g ~J_ 1à. l '.ti-mêŒe

Il Y

-

qui sont ]9S suivsnt,s
- 1,:~ pl'~:ni9r li.'3u, il décidtj ~3: pr0duir ~ 0"1 d: ~X -~clJ,t~r 0..:&gt;'3 (~Jj"' ~9 ou d'1s
s f~rvic~ 8 r)U d~s a ffR i~9s cu d~s ~~ti.9rl~6,- o'.l si vous voul-!l è. ~~ 1)r c'-;:u j ts;l~
il ,:lo t bie'n c l':lir qu~ 103 patron 9St IF' &amp;~l.ù. · 30uv~r&amp;.in et ·3-:"11 , ~ aVJir son mot
.l dir~ ; i2._ q S ~_~. ~~l ~à r 0uv o i-r d5ci1~r. .
'.
.

do~

pl(ly~ur

~I

.,

- Enf'l1 l~.' quatI'i È:' m~ et d3 r~ 1 r03 ~b~gc.t:'onL C:.-: ~ôrr9 las 8.9:, apl'~S s:êti'a adressé s Bt:.X ,;uv:'i~rs dt a.lX ~gtr ":ns.? les advers'àires dl:"3 ~ '!lY-n~i ... ns
c ll~ctiv . . c; .s l E-.dressént ail p'.l')lic et J~dayenlt ~de è.i'~sser 1-:: ,~b.!.jc c .....ltra
.311 s · ils l::4n (.?nt la f.r~a.J.1 è sü:'van·t.a , ttL9~~~!l.ti ;!l c_:!._l:~~ ~ l.V~ ~.,j l~ ®.~si­
i)!.~ s.~ . _ .~~-;8 ll.!f..'E!.,,~~~l~·..
,

•

• •

1

r., ;.!, dtaol ir ce ca~actèra ::luisiol~, il:::. 8 . . .1li ~. :tant tlt:.:3 1:.: S .1 s t~~.:ne ir!l ~' .... se
('ans IdS (' . 1"'..~.~.Jnti ..,ns ~'a. l ~c tives, à~s C :;!ldi~l~ns d.f-:: t ra'.-c:lil se l'a.?pr chaut
pl'..ls , JU r. _r.s c ',u..'1. m Jflv ~Jle '3t ClU~, d~3 :" " ):'8' , Cd .t nJ:pold eT:" ::: tout q ~t . :lC~
d ' ~~trai 'l ~~ l'81âvstioz: r: 3S r=ix, 02 qui. s~r~ , dir'Jc t~:n~nt co:!traj r: iiax 1~­
té r~'td fI.u ~ons o:ni!la t!;;tt:.r ; r ~ l t:.i. - c i · l=.aiW"'~ 1-3~ chcs~G ,plus ch~r:lS dai,! S ~ 'i"lè.ustria flui ·f(.r,c;tioim.~ av"~c l~ contrat· coll.~ctif·q·tl'3 dT::~ I t l"(ldu ... ·~ ri ,. q'Ji fc~c ­
tionne avs ·. .: l~ cO!ltret individu11. b :ref le 'cO~ SOrL;n 9t~i.lr s~ r9. l-is:3 ~ sU'9?ort~:ta l"ota :.!-Ins ~qu~nCçs dB r-:s 'conv~ntïons c01lectiv~s par u:..'l ~,ccroi ~ ssJ~nt da
niv3au d~ ~a vi~ . '.

Là

en G cr~,

en

exa~Br~ beau~0up ;

à mon

j.? dirai ~ (l fait d'a bord, en fir'!.iJ. 'T.-sui t~.
~n

sa~s ,

. -.

l'~rgu~ant

ne

u0r t ~

pas,

fait , on c)ntaste qUf~ d9.flS les ir:.dustr:'es (,il- le c0ntrat coll :~ctif a
fo~cti onné, les :prix n1ûnt pas - été caracf~ risés 'I8:!' .w:e haUS8~ s~!':.dationnel 1 e
e t év i ddr~t e~ 'ffi-:is qurau fond, à oet ég~r.d) catt~ à ~ lT..i~"e obji3ctj on .le sfes~
~Ja s ria li s ~ e, '1l~ in il . faut all;.r plus l oin et affirr.cer en C!.r:?J t ~'h3 l ~s rnèu .:: tri ciS ou l' BC ti yi ta acono:ni&lt;;.ue ne s:~ l'ai t ras à malLe da pay&lt;':'l' un salaire
4o '.litable ' r~ 'aur~iant ::r.ja ~ le è:r:;it a3'viYr~-; il faut que l .'a:'fsir ' ' puiss~ p~r­
T~;ttr' a:E.: ~ayer au' trava':ll,:mr ~ s r l ~ ir ~ ·uon\ena:-l~.
;,insi, la "lu"triÈ'mq o':j "é do'l q:li ,te;-,dait .. à établir la th2S~ 'lu" la cC'nV '~ , tion co:!.lective est nuisi.bla 3.1~ con sdffiC!!.a:teu:r
n ' 1st ?3.S à ret e:1i 1"
"
,
' ll ~ ~8t à écorter.
.
. Vo;i.là .l a ' côM négati!' ··di. 'la i.r.l.~s tien qui ",ffirme qu I on a pas ou ?Bu d'
nvaü ; n,?"ee 'a ns ' la c'1nvention ooll :- ctive .
Psesons maintenant aux r.evelc&gt;ppemeir:ts q'ü établ.isse"t dfl fayon f.:&gt;rmelle
1~8 Pva:.'lt~'r'e s à&gt;? la ctnvent1:on c!)11B y tivai ils ra raiss~nt Gtre las trois

�- 52

- .J: .
suiV3..1 ts :
.
,.~
';na
t:llxi::,~a.""lt
dnt:--2
1 0 ) La c. nventi:m est un I!lcye:r. d- suppr~m~r
. 'gal'te
~
,
l~s p ..rti s dons Id cOlltrdt individu .. l d .. t ..dvaiL
20 ) Sll~ " st un &lt;noyeu dd prot .. &lt;'tion d" ,:'"i~+"ti infini ni;ln~ pl.us ",oupie
et ,lus' hauJ:a:&gt;.x qUd la Lü m~m".·
.
,'.
~., ·I Enfin, tro!siè[4~ aYatlt .z\,~"'j, la c ....nventiJ;l 0C?llectiv&lt;
:! a~t ~ 'i Llstru. '\..
~. . - ':Jr _~
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:::J.)'"1t ,;i~ f!3.ix s"'~i 'lIe.; (~ll":l cont.rl.l,:U9:
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.
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tr·, ,· il ,ux .ouvl'i~rs d..! la part d .s "mpl).)'')urs ,
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-,- .~ ,,_
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'- n "_
r~4Jpranons c-as t:-ois .qvanta~9S :
1 0 ) La cO!'1v~nticn ccll:;ctlv: supprim 5 :"iné{~lit ·5 '9xist~nt q~'1tr:: l S 3m~mplC'yé3 d~n8 'e cO:1tr'~ i"ldividudl. d4 trava,1.1 .. en a n 3tte~C'nt Habl i cüt~ iné,;alité du contrst :ndividuü de tl;-wr.il ·en $~ pl, ; ant
eu triplb point .de ''Ur. : pror , sition, di 'J?u~Si~~, Jet .o onclusion du contrat .
On ".l·1ntrs dans.ll&lt; ec-ntrat individ. ... e] ur." l.negsll.te ch,01uante -entr~ l s,2 pe.rti ~ S pour ;'8 rro:rosit~ on da contrat. L~ !,lfltron sera toujours p1.'es~~~ ~1eu.x
L'1fonoé 'lu,; l'ouvri~r, 1'9 patro'l ,pourJ;'U J;r~md re une attitude pIns h!lbl.l~ ,
ras~rva..'1t. '..U':::!
ertaine ~8r$e pour t f: S coric~S;:3l. -:&gt;r..s év~n ~~-allds.
'01

~r3'·;r.3 ,a-f.: :~S

...Jans dEi n?mbreux oae le;:; -1 iscussions a7u C 1.; ouv;r;ier sont impoS3i "'.~_28
; 0'0 8 ne vo:{ons ,pas, par exem"le, U;l éta ~l.i·sserr;Elnt économique utilis "nt ~lu9i- l -~rs c~tlta:"nes d'employé~ p~rl~ptt re des disoussions 'séparJt!s 8.1tra lU1 ct
-: ..;u-:oi, Cet établissem9n t ne p.u t acceptp.r les disc.u e'sions indi vi -i.u e: les .
Ina ;ali t~· encore .dans 12 c O:1clnsion du contra ~ indiviè-uel i l' ol..1vrier
~r~BGé par le 1'%oiu et pF~ la fSi! tI! 9a t danR '1' obl'i'g ation de 'conclur,! l'l concoûte que coûte ;·.'le !'l'vron peut at ~ end.re, . i~ .lui est ;i.ndifféren t que
l'l contrat ne soit pas conclu imm4~iatem~nt,. !"inégl'J.i .t é dans le:; 'P!,.,pos ihoo.&amp; "l ' ~xi'sta 'plus avec l'l con tra t cc-lil..cti: : .les deux synclioata sont à
3' ali té pour las formules. .
.
. .
.

t1'''"

En secçnd lie'l, la 'd~scussion l· par rerrésentnnts 'c!e ({eux syndicatslsera
p.ossi bl-e; la è.iscussion 'Va s" cngagêr 'ot so F.ursu:,. vr~ d?Ils cj.es cu~diti(lUS
'V alables.

Le rra!:.ier avanta :!B de la co:1.Y-:tntioL: c011ectiye est U; cO~l'i...,·_r l'inég a .litb et QO? Jlaint~nir; au contraire, u.n~ Pl:.u::! g .:'ano.9 é 6 s::'ité entre., l~s deux

:

CluS Obl.&gt;,e;:::re3 peur, to\1~ le. in tér;-ssés. J'ai IC)u:::- exerr;plo pr~s 19 rer os
hebdoma_sl.re; si en etudl." tel.lé OU ··telle autra r ègleonentaticn du t!'wail, il
'ln est ~e . même .
,
"

pat ronal~

et 0uvrière.

Le deu.xià~e ~vantage s~r 19quql tous lés s péciai is t es sont d ' 3ccord ,est
qu. a la conyc;ntion cùllC!cti';e 3st u..~ ŒCy~!l de prot~.: t iotl ~ou!' l i~ t-Lva illeur
infiniment plus sou!,le 'lue la l ui elle-'l:ê:!:e.

r:-enC"t':.s pou.!' en raisonn'3r la qu.eation è..u t'epos l:nt.iomadai:re. Qu ~ Îp.ra
la loi en œ!1tièrq de !'e:,os hebdomtld,aire? El.l~ en inscrira 19 rr:i_:1cipe dans
3"S textos, !Lais ne p&lt;&gt;urra pas pr4vcir tOl!tas l-.s conditions de détüla pour
la r6alisation de ce rrincipa qu'est 1" rapos du di:n!iJlche. Celui-ci p~ut être
."L;ccrd:§ r-a r r oulement en un l!!ot dive rs =;s œcà.ali t é s peuven t f;tr ,::!:vÎf-.:l;é::c
par la loi, maLs la l oi ne peut paa tout dire, envisager tel ou tel cas narticulil3 r où, une ;noda!.iti diff ~ rent;. s'a ppl iquera; ''li rés&lt;lmé la loi éta~lit le
prin cip" d'~ :::-epoe hebdomadaire.
Q;..ti p3J,trra choisir ' ntre co~ Jl cdslittlo d'apI'l i cati,'on . EVi .• Q,nm,1tlt , 19 cc&gt;nt rat co1l3ct if du travail et vous Bavez peut être &lt;;u ' a ctuallem:.!nt 1 ~ s syndicats jo..-.er.. t , en matÎ;~ra. I!e .r~pps h~ odcm,.lùaire, dans la légis 1ati on f~~ançaise
'.l1l tres ,"r.a..t)Q rôle de~'u1s 19.&lt;3, Pcil.SOiv.e les accorrls syndicaux résll" .'; " en t:ro

,

"n vo:. t par les différentes ' s~,l~t:Lol'ls qjÙ sont interVenue!'! que la. cmvention co.lle·cti,:,e est un insttument de' 'f.;ro'teoti,ti: .,,pnÎir
tr~vaiÜeuX, plus
~ou1)l" qae la lol.,
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',;:"e Icette cc.invention est un instrl.me.nt ·de paix.'Mcillle·_ D~l1~ i' .. ~usÉimi:il~, , ce ' .
d.3v~l (;PItell'.en t '"e la çonvention collec tivf.' 8' servi '", di:ninu'!r J. ~ · .\o~S:r:.; è.·~s
~~èves et d:s ~ JC~~out .. i..t~e~ ~l\JeS · c'~i*;r hS,·· poe:i ti.f:t&gt; \T.vua: lè lllo~~ùr~~ont' ~~ .. p~~_.
. tic,üi'l!' pou r J. " ~n!:le t,,:::-r&amp; et PT,,!!'" l~il::(;\t::e~- r.r-6~ilisal!' ..et l' o~ ·:l'aut. âire 'lU9
lf!' nQ:nbre t.'tal dèS gr~v"!s en. AngJ:'9 t.!'rr-e&gt; :a';d:bÜ!111é.. : . .;. , , . . .
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~ .\~ aU~ïT!èrit'8tirli -d::L"ls ' 1els; :l'a.Ya · é·:iran.? ~rS,i ~q~. ~~mi.Jr.ë.\·J.:"..; " :;:I;r~:\';,~s"'~i1" ;t1jl~­
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:" .fone ~:i.o';'W'i'l.!'nt o.,&gt;cs pQ:n,&lt;;,ntions CQq"".'VFjS
~ i)' 011 . j ~~Y.'iiS .•. é ~~ .. '3n I~~~:nc' ~-;.}..,~.. ta"1i~ 'ob,j::..r yer s~~. r..1ar~ .1 ~~, p.ff~\9,~ "',1 '. ~ ta~~ ,
r"''' '':''ll1', ~\'(' c l:Ir.I'~hry.Asià~ra~. d.• l ll '·j",m:ees~. èt. j 'ava~s. r~di~é un -"[..,,p'por~. intitulé :. HUne industriBsana , '::S~è";as·} l ~l;I:niI!es.-~ng~·{i~i!l~BII ..r-arc. ~l\ l(~):
L'e : m,,:h"ll.~ : 8,. voulu cpe l" 9 u/U16es ,"ui van tf!n de ~ g'ti)'J'95 'kla;~s~n t .. ila.!l.S
ltlS' mines
" t lâ fo!'TllüÙ'- d9Vin tc,,!'! tra-1Ù:'aiL-i;:
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'·,3~:l t.i~1 ,1 dc":l à . tha0rie. '':i,1J,i' ' l~s adve:::-sairéa ci~cla!'ent ' fléga t~ve ; .;T:.~_ ccn.ven.tion
C01. 18'Ctiv...e. ~··:ûrÏ.l·a maticr'~ est ùne thê3e :' pôsiti'V'Q~ ' ~!." :'.' ' ! . ' 1 .... . , '.l;; •••• ~ • •
• -. " " .

Poar 10. conclusion : tu contrat, -n ne :::-e t r ouy.!:re rlue jci c'tc , "it&gt;lation
fâ'::~éus e du travail im;csé Far la failli r;.ui :"1'1i:è8 ~ 1 aceerter COlliGB pis alll3r
les conditions pr o""sées. h.a c.'nvention collectivEl r.e ,p0rte plu~ s"al-3.nent
sur l'cuvrier, mais sur l'ens9mole des cuvr1:rs d~ la mêm ~ prof eJ~ion.

~arti9s

~P.B pat:-')ns . et les cuvri 1rs vont ~tr .. h~mÜ~P'U9B , par' 1er- Pré:t:ets et même ren-.

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".,.~ ~~"ond lieu,. je. oonn~ ral qU'1~qu&lt;;sdé'tails ' r&lt;tt!:' :~'!' ~?V~1 :p"~e~ent Aes, ..!
'i'f'C~~Il · d.e .,;::'a conv!'ni 10!'l co~ lecti vEl tant en 'Fr,ncj' (,U ' à' l '-" ti'IIr'.,"e;;""'Gtl\'W'e ·'. i~
b2..ic;.tfa~n~ ~ sur ce poir.:. t, j e&gt; V" u s :h:ùlvoie à" mes ··diifel!entS~':1.:l;.r.t.·.agr~.:;~ .'.ihèse
29&lt;'I~nt';l'at'.'. FiY1!AiJD , :::9 Ô~ .. :, Le Cont, qt 'collec~if de t-ravai~ ·:Ml,'NA\Q .....:.'!·~ll : '&gt;
con t.ro:t cDÙe~h~' ~," }·ràli~~. '(-l92~; I:e c 'tl't~'at ':,e-lle&lt;:'ii'f::à!; V~~!Jll;.er:j1?i'h
?aris-:\.ousseau~
" . " '.
I:~'- '::.j . .~.~ :.~.: . l':' ; : : '1 \;:'"'' ~!
.
,
l''• •, . ! . ' , ' ~ .
. ' .r,ans rkQtr~ pa.~.s-,~ on a : toutef.ois : d~s~ 'p.:::,?c8.dents in~éressahts;l:a.~ ':p'r.~cél­
dént.~.o;"'·1 'é po~ue: .&amp;v;:,:'\.\t{Q·a~aire ct : des.:·p:::'~d~~e·ti-~s &lt;l'P.. 1·"a.nnèell,G;3j .c!étaient
l~s e.cnyer:.t i cn3 :collect i,res qui, avaient .é-:é. sïg!l.ées · \nàlgr'~ : '·L$.s-":a Ï:l~à;r~ :;té~i.B­
la ti~ng.:,~), !?J.ors . C,;1' les ~sS.()C~:1!.ti.oris pr~ ~!, s;iJ. .:,nne1.~;.(:ét,a:~,,:tt, ùt.e:cd,j;te'l.~èrt
~t;;Ml', uQ.tL.pntrat"e181:t ·dl.fl:W1,le\ .
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(lui : pré ~J: 8\4;)rt t..... tl!! dt'oi t d J 1:.6ô :Ycl.at:t on~ }rQfeS3~o_11~:t:- .:i!•.l:~ ..:: t: }'P;~~!L:'~.1S"Sî?: l:t? 108~alb.netit 1 H'.:; èsiid.l.'JstS pI"Ofi)dSiorl!le1s t qü.i _~o.~l!1a :~~;=~r::/~;.~i~~~..~~b~-a ~':l:.t~~~:e l"O~Fem~n. ~,·.oia s conventions c')ll~ctiv~s.:
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vori~ et\ .devons dir3 qù~ d~ns c~rtniOle9 .. i..! dust.ries li! 'bOn{~;,i'd':m ?n1 1e:J9 J.v-e. èst
è..Qy~r..up. "1a r rziB; d'~ne part, st d'at:..trt::! ~ rt q' t'il ' . .,. a: d;?ns ' bO!l "l:on:...br À.;· a'au ~ r~6" :in~lls tri0's \L"1 ~rogré3 c)nst,:rll;tî'~t ..
. 'P:'.• d:~ m~r';"::l~.. . ,.'
,. ,.; ..
: i'l.s ·; i2.

d Jfi::i:ti V~m~!l t conqu i. s~~.s
d~ à ::.ux j ~ duF.i;ries . imp ').r~at'l tes .~:
L iridu:~j,ria dOlS mtnes
,.;l ? " l t

.. ". i ".)
"~ l?.i'JJ !'y:~~'~,tL'ie r~. ~~ tYP ?~;l'B'prie'
"

0 1l.

·inû.us·t:rie

. d~~

:!.i vr'?d • .,

�,
- 54 1" ) .Industrie de s 'l!~~ 1 C' e s t d' abor,'. dans l e Bas sin du Nord ot du
Pas-&lt;ta-Caf a i s, prineillaUX ':assins houillers, que l a oonven t i on oolle otive
trcuva san origine en :,'rance; La première ".a te du moi s de dé oembr e 1 89 I. El'7
le ',st connue s{'Us le l ,om d~ oonvention d'Arras, vill e où l a oonv~mti on
~v? it été sio'llé e .
L , s y stèma é t a it im ité du sys t ème angl a i s . On pr ?nait une ann~~ d , o~l a i­
r a cansidé N &lt;! comme ba s a e t on dSte r:nillait l es va ri a t~ ons du s !lb i r " un
pourccn t age par rapport à l a dite anné~ d= bas e.
L" Oonv&lt;'nt ion c:. 'Ar r a s a ét é r ameniée dt r ~m is d au poin t il plusüurs r :..pris J s. Du B;ssin du Nord :)i; du ?as-d,,-Cal a~s , ell a a pén étré ,d ans d" 'lutrJ S
ba ssins h"u illers; c eux du Coot,r e et ceux du Gerd , I3 t sa r é p?ndi t ~ S S&amp;z. vi ta
V,.,rs 1914, environ, ell e .. st d'ivenue l a règl e d" ce tte pr .mier3 pr of e ss~ on .

2- ) ~ 'industri e de l~ t~~~hi e ou i ndustria_ du livr~. L ~ , ~euxième
indus trie à ~u près conquise psr l a oonv en t i on col~e v tiv e as t l ~n due t;ia
da l ~ t JTogr 3ph1e ou indu s tri e du livre . Le t~l~ f eynd ical sur 1 ~ t : rr ~in 10oal, r.1g ional ou nat10l1lÜ, l s t ~ t&lt;tbli p&lt;:r l e s r ~ pr é sent llnts s yndi quo s d ~?
pat r~ns ~ t des ouvri e rs.
Ava nt 191,; - 1918 l '-,s di r i ge'ln' t s du mouYemen t aVAient a ~
~
' ~ùtJ
l a p~tiCiue du "la bel" ( mot angl ais fr~noi s~) .
L'3 "label" e st l a ma rqua s yndi cale oons t atalO;t que le ~'roduit El é t é fabriqu é dans de s tOOnditions suffisantes e t convenatl e s pùUr le tr8v ~ illeur.
Le "laN!l", r;,préson t an ';; deux ma ins J ointes] é'.ait a;;-~os é sur l os livr3s
ouvr,'~e8, publioations e t t extes syndicaro.. C' éta i t l a r r eu.ve r'our l a oonOOIllaataur 'tu .. l a tart! syndioal av~it été rélspe ot J et que le travaiU ..ur ,::lv ,d t
eu d ·,s oondi t1ms (~e trava:l.l oonvdna bles.
En conolu.sion, .... e= industries défin~ "!"-(jOlent oon.,u1sss et h an nombre
d'autres industries françeises ont vu des ~' ::'Ogr!J s sensibles ~ at:l. 9~s por
l'sxPGnsion da la o~nv~nt~on coll e otive dens oe s dernières anné e s ; oe sant
l' indwstrttt m~talllU'gique, 1'industrie textile, cell a des ~ât;l.lIlents , do:!
tr~ports, e te.. .
'
Le e statisU'luas frança ises ont publ:t ~ l e n ~mbrrl -:es () ont!'a '~s c;,o1 1"'0urs !lignés ohe1ue anné e. Je n e ç;;:ois ~'as '-'.'.ile de rerl'o{u.:!.re io! oas statistiqua s, paroe 'lue les llontra ts 0011e c.'.;11's ~ o;:,t en gér_éral oon olus ,p our plus
d'un An, e t par oonséquent., leur nomtre n 'sst ?Ss tr~s signlrioatif. Il
feut d0nner un très rapide a perçu sur le lIloc'q-ement qui a suivi l.e s mesur,~s
s o01 "1 1S de 193~ , éP~UB où ' le o9ntra t col l ~ot!f Be mu~tiplle en très gr~d
n ombre ; c'es t une é p~u\! où l e contrat oolh ûttf f aH de rapid .. s e t nombreux pr ogrès SlU'tout à la sUi t e -".",g lIlaourc:l pr~.se,s su. point da VU a l &lt;igisl ati f , nc'us aurons à an r eparle r par l a su it .. ,
Résumons donc DOur c a qui est de not r" pays la convention ooll e c tiv e s ~

d Jv:l o~pc ~n trois ~~ns e t a ll ? a conquis dbs industri ~s particuli èrem~nt i m-

portant c;s.
Pour l ' 5fnnger, comme consi dér ations général as, on peut a t on doi t dir e qu e b us les pays à des degré/; dive r 3 cr."; YU l as oonv,mtions coll octi v .s
s ' im l3:1tp.r sur l eur terri toire comme mod o, de rè~l em::mt des conditions de
travail, d~ns ces darni è r p. s ~~é es; ce SOL~ su r .out l os pays kl~1 0-3~xons ~
Grand..-3r" tagn ,~ et Etat s -Unis qui sont r,ma~""abl es à ce t 5gard. En Gr3lld ,_
!r~ tagn:: pl us ~ncor" qua C!l2Z nous, l es conven t i.Q:ls ccll e') ~iv" s sont dev eDUe s l ~ r èg1 3 dans ce r tai nes industri e s , t~lles que l as i ndustrie s mini àr a ,
taxtil ~ , du livr E; d' autr cl S où elle est en ~~nstant prcgrJs 1 indu s tri es de
l '~limdnt~ti on, des Tr anspor t s, du Bâ t iment, e tu .
Un mod8 pa rticuli~r d'~ppl ic a ti on d~ l ~ conven 1ion ooll ec tiva ~8 t à noter don" 13 pratiqu 3 aIl; laise, Dans l ~ plt;pnr t ': .ea lays, ()~ no t amment ",n

- 55 FranC9, l' a~rli nation et l ' ~xâcution de la convention collectLv~ pe'lvent SP.
pour~ui-re au bosoin d&amp;'7s,1 t 1@8 Tr ibunaux " t cette règle est 1. rè ; le domina:te, en 4n&amp;leterr~ cellq qui domine est le : "Gentl"men ' s A",l',pment", mot
à mot contrat de ~entils"o,"m~s. L'idée est l a suivante 1 pour dSSl.l.rer l'exécution de la oonvention oOlleetive , il faut moins oom,tqr bur 19s trilunaux
et sur la "Ontraiht ~ que sur l ' l!)nn eur et la pa rolo è. ' honneu:;:- tl'lS auteurs
de ce contrat et de ~eux q,ui l'o!lt signé . C' est sur 0(; sys t "n~ d, la confiance ' lutuelle ct de l ' nonnAur C;ue C!'laC'ln do i~, faire à sa parol'l 'l-&lt; 'est fond é e
l ' ap ;olication de la convpn tio.~ collective en Grandc- Br etagr.e .
En soc.oni li eu aux Eta ta-U!lis ; là onoore.':'e formiJ.ablp à' progr ès 1ans
ce " de rnières années • .!lans toutes l es iniustries cette oo:..-:er, ~ ion collective
e s t dévelo;péa rar le s syndicats profess-Lonnsls, l es 'l'rade Union Améric:l:'ns
en fac~ d~ la grande !uisuance das cartels et des trusts . La convention c~l~
lr"ctiv e "st s~umisc .1. des remaniem'lr.ts r,é ri ,':!iques ct tout le m?n.J.e est sur
l'l pont prêt à interrcmrro le travail si le n)uv~lle ~,nventi'n colle ctive
~ I est pas ui?née.
En Allemagne, avant l e régime ~tléri en ~v 193_, remarquabl e iével oppe'Il'l.1t de la con~' "nti on colleotiye ét ffiu.l tiplicati0n des ao.,ord", si 'nés. Depù,s
1933 o~ sent a 'au~ rC9 méthoc!.es et' auss~ d'autres pr lltique,,:: _ui ù,c'c i&gt;-:;n
en o eu~ ro .
0

'

Enfin , et pou~ étr3 complet, je si~~alerai le. css part:'c~l i o r et la
fa ?on spécial&gt; de da'J.x 2'ltr-'s pays: l '!U3TRL..,IE, et l a liOUVSLLS - Zcid.:ij}JJ.:,
daas leoq:."la c' ~:,t la f-rati'p.e et l 'a gér;éraliseUon d .. l ' arbi tnJ" oblic;atoir"l .,ui a diffuo3 aU.jourd ' bJ.i l'applicatiùn de 13 conVe.ltiol coll ocSive
(' U trE.v - i l .
L~ p~::..i.S souv~nt, ce sont lea Courd (l ' Arbitrajq , con,?os,: ~:- d ' u...". Président
d ' lJl reprt5sent~"1t deI:! C! T! ~loyel..rs ~4; è.e CC!111i das em plC'yé$ qu.i, à prop'J;j à.a
3 rè 'T'lS ou d'l look- out, dacièp.nt 1&lt;,. solution de ces cO'1fli t s e: ë:Jl~;c;upn t
la. BoC!ntan c~ de l'arb itr 1.Z9 1. l'!?;*s~CJb!.e des travailleurs .

Je n'~11 dirai pa s c:layanta?p. sur le problème du &lt;tévelopp~"' 9nt de la CO:1vention coll.ctiye du travail.
L'étude des froèlè,ce3 jt&lt;ridiqu" et éùor..omique ost à p lUrS\ùvre comm-"
continuation du dé" " l"ppeme:-tt pd édent .
D' a'Je rd le l1E&lt;l!: lèm"~rid,igu~. Si l ' on envise.gù les di,!,~r~~" lésisbtiens qui 8'3 s ·)nt d~v eloPlié es d::lns ci~ nomb:!'e:u: ;-ays, en se r~.lC cl"lmpte ~uc
CPS législ a t.ions ont eu Fi pr'S!ndre parti dur l a question f~ndsilienta l e , SU~'Tan-'
te : le Otntrat cclle"tif doit-il être 11Il êcntrat coll e c'S!:.:t:. J~ècu+ tahf ou
,
un contr8të'oïl e_o!.i r~b:ïi~a t o!,r,:. ?
J ' appelle oont ra.,t. c!:,ll~2.tif fa..2.",l t"tif celui, qui . ~St s~gné. pa r l&lt;&gt;s l'~rties
et qui ne com~orte naturellement c~mmo ' sptere n appl~cat~o~ que cellé
q',li a é.é &lt;!étenninge par les part~ps. C' e~ t l ' emrir:. ~e la. volo&lt;lt e des parties qui est ici souverain; c ' 'S!st pU.l.r:uo~ on. p., ~ t " ",~:'l ~c~ qu.e l a convention collective doit prév,ir ceux &lt;;.ui a:lr&lt;:&gt;n,t a l apOl ~ quer .
celui iUi frar?e et qu~ ~r,,,_ ~­
patrons et das travaüleurs f.e la pJ;'ofess ~ on ..et de la reil'io:1, cel1.èi qui est me vérita".l~ règl",m ~nt; t~on p:"fes3ionnelle. On Feu;
~~tte raison contrat o~l~g~t~~re
ou "contrat collcct~f
aUS,n' l ' app~ l er 1'0ur ~
"
de droit public .
,
.Au &gt; 9'llpS lointain d &lt;Q3 premiers débuts de l a rèc;leœant a t i ol: d'", contrat
liS~ ,lssi on sur O~ choix a r ait appa.cai tri&gt; cl9UX COllc9ptions
I l ' t ' f~ l
co "c ~. -'l.'
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.. és de part; et ô 1 ~utre O~,. fav9ur di chacur.. l3 J~ ce~ li )UX S011 t io \3 . Tout rj ' abord ls t!lè.39 d'l cj!1trat coll~ctif :fqcults.t~f. Co ~ t ~ t'l~C~' 3' :&lt;3 ,1 p à. f.&lt;qU
?r~s d;...'"1~ :-::8 proposition4 ;;Jivq 'ltes
p" 30"1:1
r,on~1"" ,~ c.J'l-ctif e s t Ul'l
varitabla ~ontr'it ~t il n ' y? l,,.q l..iq'l. i.::i a~ dl ~cArt--ir nA; r~\~lel bien on!:.ue~ dl.; co~trat, notp.mr.le'1t 13 c!?l'e-oi : r.u':m l"(";:1trat .~1 3 '; I~ ftqt que .J ontrc
l~s parti90 t ~ufil e3~ ~~l
t ~~~ 8v ~ nu à 1lâ ~ ard dSG tisra. Poar con ~ lurat
cc s~ra ~tt~ idéH d.:o l a v" '~ O!1.!:A dt-!;:; .t)'3.!"'tias qai .dom~ner~ la l @ ":slation en
Q

)

to,:,jours déferld".1 la thdse

CO'ltra t 'collectif o:Oli~a~oi're et f:worisa c "

LB 1 1gi slation cont9~p.,raln9 daa~ les rliffarerlts pays se tourn~ incontAs"t'.bl'3 1'3:1 t v""rs le oO'ltra.t coll.~ctif ptli ,;:a1;.oi,rF!, p.t.. pO~lr m~ part, je· mq
f91ici ta g nmr, ,,:n31"lt de cette évolution à. rropes du or:'bleille jurid:'q~_q.

"';

Je VQ lùrais vOU.S don.1,.)r \..m r':9U'l!3 dt? 13 lé~lg1ation "françaisoC&gt;' ~~ pour
.Ji~n COi1lpr o r.,t;rc, l'évolu~i0n d.u P!oblèmq juridic:r. ie, il faut, à mon :::lens,
diotin~\p.r trois phaae~ ,

la "l3ti9re.
A l'éroque les disnu,:~-i0:"1S se p :ou rS:liVAient S'l. su.rplus --tur 1 .:l véritable
!l.ltar-: ex.ac e du c ntr:it ccll?ctif ~ ~ trll" ~ L.; c:n n\.:~it .h~ sJ.tB ~ ·11tr ~ différe!lts yros ~ ..:.r.anàat, ge~ti::L1 d'e. f· it'-3, ::rtifÛl'a'-tioil~ pou!' ~\,~'tL':.i, ,!ui étaient
Ge3 adrRs utiliRRblos Fat' ::i :~t~l' j..'rét~t i or! jurid-:'Q.uL l'our :n.plil.!i.l : r lA nav.lr.;:
n eontrat. En so~e, C'~ it la t~~se du dloit privé ~ui 3·uit l~i èominante
et pré po!:"â:-:i1l.t ... .
Li! tl:&lt;Ge du ccmtrat ;:oll'! ct if de d:::- Jit public ··u cor..tr'i t r olleotif obli,:atoi M s'inspire de cOl~sida:::-!l~ions !'oncièremer.t différer. tell .. t aff'irm.) qU'il
a ' :5'i't ::"'C1. : '.lLe vérit;abl . r:§g lelJar~t e.t i c. ~.:)'(' ssior.:...~e.llp t". .l. 'l',;e- J. ' I""I:' .. _ 1 :::1è NL,é e d~maine lu ccntrat p:::-opr~~er.t dit, çour entr~r dans ~elui d~ ~~ Iv -

i~ma . !,!:as~ , pha3e à.~ 1936

&lt;'.

1;;45 qUo" nous pou-'cr.a intituler, nous ver-

ron~ tout il l'~~ure p:lUrqu.oi, . ver';· ·le contrat

. o~)..~t(;!.r~.

. -, . ...

.-

\o} ~ ~&lt;::_tif

l è r,:, .J2!~'~.'ô_IID~é ri'!uro à .. t.ou_t~.. r~-31e,aent~~2~811tth:ie:ire à 1219.
On peut r é sumer l'é t at d'l notr ' droit françsis· .;our c'!tte pério':e dana
::&gt;71 ':~UII.. ~("ns~ata tio:ls su.iv&amp;.ntes :
,
..
.

G:e~9ntati on :~jt ~ è 'a~to~~té 6

.

1 ) L~ contrflt cC'U ecti f à ·ce tte époque ··é·st unanimee.- nt r'lconnu cOdlme
lé :').l · 'il'. valable .
• ..
,
0

Le pr:"nciral argtin:.~nt rréopntJ pa :::- :e3 FarYis~n3 è.c o~tte opinion \:.st le
suivant : au l'Q':'nt 09 vn~ "prli"at ior.. ct au ~· :&gt;i nt de ,"ua exécution, r",ur la
"1.;.i~e en. DeilVTe n.9 la ;ratiq".,;,e du vcntra"t ';-'l : c c ti f , la s "tlutiou du drai",; I;Jl~) "~c p~rait à oL1aucour", et j'en suis dl.\ n oml'rs, ~rmmG infînime.lt 3upé:::-ieure

2°) Ce nt 1St qU1à g rand peine 1J:u ff)n fa it enfin procl"\:ner la rè6 1e qu'un
syn,n c a t pr ofe osiormel p.:u.t este:' en jus;;i"e,. peut plaiQ.e:r pour l'applicatio ~ ou contra t c ollèctif.

. celle du ~or..tret de cir'Jit pr::..vé . PO·.l.rou oi ?

~our ~a f,ais~n 'auïv~~te ' :

1 0 ) D' &amp;oord le contrqt colle tif · est décla~é licité, ~gal. ~roi8 ar~l­
mr, .-:t s s')nt it lS en av~nt r ?ur s&lt;?ut~nir cette solutiC&gt;l'1· ...

!lombr~ à.~ ~trOc.3 ~t

ve;ltlc...'2S .tBf,aleme:lt :' OI'I~ed ti9{lIltiüt li :~\J. :J.~. l :;~ s

c1eoit q.l~ l o ~ont rat ollecti! (. ~ roit ~~ivé
qui ~~ . l' hy-p.&gt;v~è 8~ ne s' a~.?liC!4· qu 1 à cetL"t" qui er: ,!6·~ ~rm:!. :.i.a r-3. ~; ;,;~ sphère d l
ap1ilic~tic~, a ' laiesd, -el: ~ out état :le ~8. ' ... "''E', er.l. d sh :)rs c.:û. CO:1~I"z..t, un C '3r-

tliL.I.

&lt;1",

o.u~ ;)Our:::-a~ t nOLIs rap;&gt;ro ch",r de cqtte s;)lu tien •

il) - LE- t exte de ll&amp;rticl ~ 113-+. du yyà.e Civ:!..l.q~i di spose Il;.1

&gt;.la trélvaiJ.16!l:' •

G,ui

P:-~n0!': S

L:.!'l

"

pour p-rer.dr'3 l 'oràrg d~ g.r"~~!è.e .:.r des ·:::ti:frcs rl 'au jo'lrd ' '.l.jr. .7:r~ ' h~li pr~r:ons
C O'li~e ~gse de sal;.ire mi:li!!lum 5ù 0''';' 60 frs. ...' c:J t&gt;8. r jour . Ct::ux OU) o~t si "jn é c~
?cr: tr3t . B~ -::h~:::-,,&lt;:!nt de l' a pplic~."er, ~t il s C· r,ti::lU~~t d9 -"oi r dans 19. même

•••

..

•

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b.UX b" :!t-:. ~s .u~A urs -:!oi t être dacla:-~ .co.."1.t-r:d.t. \"è. l-:l'ol~ ..
.
. ,
..'
~) Le è~l:t=-:iême ar~:n~nt est tiré de l' a r 't,:'cls ' ~ do. 21 ':ard ~ t€ 4..
.
c~t èrttcl~ dispos~ ~UB les s~r~1.dicatt::l profs:ssi o."l:lels 'o"" t exclusiv :ngnt
peur r,bj ~t 1 ;itud'! ~t la d4f'3I1Së d ~e L1 t§:r~~s . é-con.ça.i&lt;i~!~S i1dust~i :!ls, com~er

..

&amp;t ag ricoles.

ci~~~

:r:n!l9t!'1.:: , ~ ~~.o la même sPQ~iJ.li ta ~rofe3.sicnr..911c, das C;"(lc~rr~!1 ts qui, n'
~tant ~es _1,8 ~ar ~~ contrat, ~~v~,t rs~cr sar,s diffic~lté l~ur pBrsonnel
q, un !l:'·Il,;au inférieur à 6'"' fr3l!CS
-:t è ~n.nentl par gX~"!lnle, 40 AU 45
fr&amp;~cs d~ s~l~ ire j0urnali. 3 r .
L

es si",..a taires d:.t c·~" tra t colle ct if " ur, nt r~gret de l eur signature et
f~ront toat leur pcssible pnur qu~ ce con t rat c)l le cti f
ne 30ft pa3 appliqué .
l
Au ?ontr:üre, c;,tte Jifféreüce c:e sit:.tp.tions :&lt;:'_r on'ile s n'''xisto ras dans
_3 SOlut1cn :l.u contrRt collectif o"'ligat oi r~ . '"!lisque ~ar ""pot'"è
t
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.... oses, ;U1., &lt;;;1.ans .... a pro e8sio:1 et -tans l n ....ti ,' ion
seront S:iU .
contrat coll ccti!'. Voilk la raison rour l a~ue ll o, l~r~onn~lloment, j ,:~ 6 P.U

1 .. :. con- .

?.I.':c t~i 1;~S.

rg n i étJ.. 1:&gt;rd:r~ public t:~

aX~lIlple. Le c ontrR·t collect if a nJ.i : :.ù:3 ur.. mi. 'i -l~ de sa19ira

"Çue:le' Sêra Üll}OC tostablel.&amp;l~nt leur me!l ~ali t é ? ,: ls dirnr! t
il nous e3t
-"i. en . diZ:'ic::le à nous, "istreints a~ cl)nt.ra t , de contim1p.l' :,; ~ l' ~ p"!iquer r!ès
Q.U = ~'a';,lt!'es con0urrents ne sor~t pas !idS ".:a~ ~ mêI'Ce cflltrat. ~~s quclie si+' · ·""'~on -'lor.s·
t !'OU7er au P01n:
.
# ~~v
~L. -r-o~s r..OU8
dB ~~~ ~rix de r~v~an t Ri nous ~e::~t. s !'l":S ')l.l~ier8 €c ~ra...~cs p~r j . . ur 310rs que d' aut~es !le l -:!i TIayent eue
&lt;''- O'~ 50 francs par ;;our ?
•
.

Cta':!x. q).i l ~è

q t est 1; =ir; l.:..'n~nt· d~ Id li ~p rt~ du · c~.. ltra't . } v~~t cô~trat q:.41 ~ ~ t cO::'ltrëii-

cr:t ai&amp;né url cvnt!"dt et (roll v bule!'!t 1 hf"pliC!usr V~!~: :, cnt, non
sQ . . .I.S
. ê..4~üsisi!' et 8a.:l., re ... !"At s , 3. côt.§ è.te~x: en fp"'':- -3 d'eu., C ' dU t!'9S patrons
st d'autre.:; tr~vaillqt.:.rt::l .:},ui ne ser ':' lt }:.~f; so·. . rJ.ia g·~x cl 'ius99 L 3 c;.. con~rat ,
Ce

cl

:"1,)

O~ . disait alo~s : il es't i"'lêé~ia~la (' !l~ · l~ cont!'at cbliectiî ! ·?l "'ésent ~
~p,.r~tn\è·~ Iq~~'f',:" ~~ai;r:~~:t ,lt.:'s· ir!t \~ rât s, ~~.f~s~i~TI~el~ ' J'f.li'j'rlue i~ loi ~:t cO!1fié

ces: i 1,t ;:,:r0ts· ·pl".oressioi'~~ èl·s , aWc . -!i)mdi"~at~ j i l est 110""'0111 g:.t~ le's' s .Y!lc\icats
ai.7:.ü .' l'" droit 1i·'! :Al·.~~r le's· cbnt!'3ts ....;Co1l9.c't1:t's·. · :' . .. ,. ,;
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c) Enfin trcisi i.me ar c'llffiGIl t . :; il.·. ",xi st , . ).m-e ,;t ')i , ,tu 27 Déc9ljl.br:. l~ '9 2
" ~ur. Je c on c j.li3:t:!.~r.. r.t ~ 'a:rbitrn:;9 ec, ll!a1Oière .!i,e,s~n,flits collec,tifs . Touj;·tii'ois: J,'·arng~.è : q d,e, ri .M.te l,,~ rt~voi,~ d9ns:,la. ~océdu~e de c-Dnci!.iation
un~ 'O oss i 'oiliti."3 'ti la~coi1 snt?e lc.s p~rt: i~ $ 3r:.u;J la dïrJcl.iiCin d'.l :ru ; ~ dd
Pa ix: Celui. , i d.:v:::-a proc~(:er à la réè. .. cti·)n et· ·dresser ·le pro"clis-v'3::&gt;tIl ; l'
a c cord réali sé att D1oy''9n du P , ~' . CJ nt un véri ts.b1 ~ c!:!nt rat :llacti . , e 't on di~"i t : l''':' ~ ~'_tO dans les . ca~ r:lrtiClüi~rs la loi ·a. ex.pres~ément pr~vu le (Oontra ~ collectif c; est dO:lc Qua c : o CO.1tI' Jt . .. c -.. llectii Eis~ Ji~rt~ i....t a ~ tOu.J""u .... :v 1:l:.bl~ et .légal. Sur c,- pr&gt;&lt;l!lin paim; unani.mité, r;.uellc q:.te ·soit l'appellatiè 0 U 'on l'.li· dc.nne ; p&lt;"u rmp·or 1'~ 11 :diécussi~ll juriùique ,. -On adm,~t que le
on i;,. · t cplle.etif ,es.t. .14galeiDe)'lt ..val .Q,le . ~n t~;·~. leI' .pa.rt-ie~.. ~. ~ Q::e celles-oi
. pç.1l v )'. i ~nt :ccnatm ire ·l e ç.ontr",i). .leu r grâ •.,. .;
: , . . ~.': :
.
La daun:'m e formule q'.li ~ésume l ' ét~t d~ droit f.rsnç·ais à 'al or~ est la
,
8'\:iv ';:lte. : Ip syndi cat ,qui a passé un oon'{;rat colle cti:ft' peu.t ester en jus~i "
pl ai,: 3r " 0:.1.1· a s sur'lr , .:r. ' 9xéc'.rtion . Ce résultat n'a ras d ' ai1l3urs été

e

�-

~él -

Doct . !:COll . P~l.
O)~~nU , sans ~in., et o'est tr~e lentement et très diffioil'il\ ent, 'lue la
jU::-iL.rrud"',lc8 avüt admis c,tt· sol ution, .. 11" f ... t ~:&gt;"r...." lr\ ~r .. ;ipr~ :"is
Dar l'arrêt do la cour de Cq""eti !': er, date ,l u 7 Juület 19h (,.u11, tl'l
Ô,fic~ Trava il Fr~n&gt;ai$ ~~~o 1010 pa~e 1202 ) .
.

E"lfin, ~n c . qui oonc .-; rn ) la porté
ré par l ' articl.~ 31 d (~od- d T
,-;
, cu contrat, i l est &lt;.!xpreSS';1l3'l"; è.é cla, u rava __ l 11vr&lt;! l"r) au., L,s tlarti.as è. ·.i,o-. ~ stipu~or &gt;lU ': 1'1 co~v"ntion cO,llectiv') d .! t!'avail "st ';alabl , soôt
S01 t dü!'l.J ',U · re ; 10n détp rmina~
o' " d s
,,
- dans un liau ,
,u."le 10ca1l.~e et pour un 0'1 plus i.aurs
éta bl:i.8s3-' nts spécifiée ' . ' d ' f' "S tl. ,
",:
. a e.:1:.1. l . .~s ele rfi ~n t9 n&amp; St.:::ront vala '::&gt;lea "1.À..J :' ans
1 .. r" ~.s80rt 1 . u Cons ~il des Prud' hommas 0'-1 (]"
d on
' t l :.! 8 ~.:: ré. ~ la ...'''stl.' ~ ~ d " P'
a~x
t ar1.é&lt;v 0'1 . 1S g r " ffes aura r 8"U l a Q'e'pêlt do
l
t·
·
'
"If
a conven 1on.
Lnfin , et. c ' est co qui est 1 3 plus intér83Sant, la l oi de 1919 formulait
dsns d ,8 dét ~ il8 la théor le des effets' r:c;, contrat co1l8ptiJ;' d8 , travail à c .t .
égard..
1

~) C ~ntrat

cellecti!' sans

dste~~inetion ~o d~réo;

b) C::mt rat colh.ctif vur ' L'l~ d'~:Me déterminGa; la loi fixa ioi
ximun de ,5 'in,,;
c \ C"'ntrat c-lloctif ;oour l'ontrc :riso d'une

=

1L8-

'~u.r60 in"éterminée.

A

J

...

;:

L" j.roblèm", est l e suivant: è€.~ s quc ll" ~" 9ur~ la, oontrat collectif pou;ra-t-!,l s'impos«r aux oontrats 1ndlV1.du" ,. s qui s eront ultéri auraœent si ~nés ? PDur résoudr~ ,oe pro~l~me, il faut distlugUer, ,trÇlis r..y ~othès,' s :
_11r.", _ J:1y.'?'?..thO,~ : contrat'l.!l' dl.'vl.'duel pssse' en
tr e d eux parties liées f ar la
'- conv"nti o:l c')!l.ect iveq:
~';", !:Y !'!:'.thè~ : c~ntrat individUB l
c OP"y ·.l't"

,):1,

3:::: ,'
autre;

tl'J"

pas~é entn un", parti.;, l'iéc par la
col13ciive et un .. partie nor. lié e.,
,
'
h:I_:)9t"-è.~. ': contrdt in~ividu e l passé 8n"ra :,deux partï.;s ), ' I.&lt;[J.' , 0t l'
~i c u par la conv" ntion ', olL'ctiVG

,1': _r la pr;nièr:&lt; hypothèse &lt;lOUG p.,;uvons SUppOil&gt;lI', un c ontrat individulü
" pasbe .:. ~l'" " ,ux partioi:s l ' Ull~ ,t l'autr" syndiqué.2s. '

Pour l~ 2sm .. h,ypothès ', il s , ra pEssé "ntr" un l'atrbn S.flldi'l...... dt un ouvrùl'
Oil 1 rlV ,~~s~mdn t, .at ,,';j~f i :1 pour la 3èmc noua 'U.ü!'ènS ' 11-'1. rJ.ùi1trat i:J.d ividual passé ",,'or - un PB t~-D;i , ~on syndirué " t un ouvri " r non svn d ;"'~é
, tlo J l . S ' "
"
- ' .1
•
.Les soh,tions , oie c&gt;s
hy?othàs.'~s
90nt
'tràs
è.iffér:mt';'s.
'
non sy-adJ.r!ue

,

,

. . . l ~_r...2. h.v-nothès}~ : Qc;;~.!r_'!t~.P'!.~ ~é.,:~l1:~!~ /~2~ . ..P~~:rti ].2,
9_01)· ~cj;JY:2.'
. , :'.. , .'
. ' ... " .
,

,

•

lil.~

,

'Dar la ·~o;'lv.:tation
-- _. , .. - ---

'L'a sOl'J.tio'1de::~~ ',~.'Oi e st ''lci la sui.v ~nt'~ ':, la:, c anv:m~ion COn.:lctiv3 s 'Ï1ll;!U cont r at l.T~d1vl.duel .(',t,cslui-ci doit on resp-;, ct:.~ 13s ,tsfuas nonobs ta"lt
t'du t:; stipula tion c Jl'! tra.ir J.
-.,03"

2tme

hypot~è s_e.,: OP;:tfll~J1~ss~_~n~r2 ,~~'.lX'_.I'aTtïe~__,-:!.,?n.t. T'~'" sau).;'["e~t

'),ir,_li'__&lt;;Q,'1,Vf'.!!ti~

cQ..U e 2.t:hy~,.

,

'"

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- -,

a st
- '-

'=,,--

L"- sol ution d~ la l ',i. est la ,suivante. 1 1
par,t', la .conver,tio:, co112ctiv" $ 'iTn ;J os~ CO'1me obligatoir,~ "our 1 . contrat indivi&lt;Î.uE.i, sauf conv ,"ntion
c ont reir,..;: (J~JS p a r t i e s . .
. . ,"
:~
Dr,!lS c " t tel:iYpot~d s~ ('Ù l a C,)'W.:lt ion contraire in tenrümt, 'il Y- aura possi bili t5 ~B r l :,s autr=s ' partj.:s si ~-!lata ir "s .:d la 30nv"nti'on oollecti'V a da d", - ,
rr,anè r ù'.a dOmmBgols interâts à cd ... i 'p i r.' a pas r~spacté-,les clauc(:s è., c ·, tte.
l'0nv : . tion . ' Pr ~'Dcns un 9x~mpl-e p:lur 'lu" catto soltÙio~ soit plus olair" . 8upposons SU l , sala ir" minimum d~ 60 F. pa r jour ait été' msc!'it dans ,l e oon trat
colJ. ~ c;if signé rar d:.ux syndicats com'u,, ' nous avon,; dit. _: _,,
.

Le' lt~
texte
pO'~rsui't
~n prûcisan t "our
le s ~er'.;ie8
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_a . . !l~Ul. e ~: e re""onC18t:on "lU -: :mtrat e '~r certaines autres. C '"st touJo",rs l'em"iT~ è-e ïa vo'onte ,Cul. est OJu.grainc'est t ,)'.l~ r;Ur3 "J.e ace rr!
., ..
~
- .
al'mue .... a ti tre '" car 9près
1.;, aio"1. ~·t Q N d~ e~ c"'ntrat certé.in~s ....euvû",t }:r.
'f'
1
,I.L
'".
- '" ra'tl. l.er rou:, 6 1 en ,,8,...,':.ir
par cc ~O'!l"tra~ , sIor3 que ~ e ~tre..;) peu~,re~t retlOnc-)!' au cont rat ea ver+u de
13 3miv9rair:eté ce leur 701 onté .
.

,

.# '

"e

.tprès 1s s disp"aiti.ons 3ur la fomat!c!': du o ' r.~:i:'at, la 1,,1 conaacro
&lt;iivers article, Sil prohlème concernant 1'1 ',~ru e &lt;'.u oont!''lt. Trois hypo thèses pal;~.rent se !"êaliser :

..

ru:.

Jusque là. .t jUGqUq en 1) 10 , la 'ur~ spr,lden"'&lt;l :-rançaise. svü t ~~,- ~.§si­
ta,lt'3 dt d' 9SS"''' nom,r_us"lS dâ aisi ons aV3ient refus~ RU Synli!c ,t le 'U'01 t
d" plaide::-, mais depuis l ' arr~ ~ 1A la Cenr de Cassation ,lc 1310 i 1 919 , cett~ solution est gé nérale,nent ad:üs .. . ~fin, sur d'autrr;s ? 'l ints : l ' ",ffflt
d CO'ltrat colleotif. les dispositi ons à prendr~ ;our 1'9. réaliser, "·0 ...
c'é~~it n utur911ement l'aQSp.lc~ da soluti on lée~l~ qui se fsiGJit s~ntir
1'l5 décisions
jl1:risrrudc!Dce ;19 pC&lt;lvant ras ê~r'3 aimist's comme r ,: 'gles
d1fi~ itiv'ls. Dans cette premiàrq ptsse du droi~ ~o~un qui slap ~liqvg an
v~r~~ du D~oit Civil; c'ét~it natu=p.lle~~nt le contrat éollectif fa?u ltatif
qui ,Hait rra tiqué , c9tte s,lu tian nst oOnfir!!';éc par la l? i "u 25 J':ars 1919
1 0i relative aux conventin~s coll"ctivp.s du t=avsil. Gette l?i ouvrait la
'~uxi~me :~ri od a, oelle de 191~ h 19~6 .
2èmE J'~.a ~~ : t~s.!l_C A,e .19l.g ~ ;936. , E'cJl !!~_ c.1}]r '~c." d,~ , g&lt;?l~tra, t oolleç;:-,
üf :', r' ,"" m~ f!!ç~l,t,!~g.J q note , i oe sujl3t, q1\e cett'i loi dg l?: ~) aV&lt;9.i t Jté inb9ra d' hC.ltlS ls
Cod d ,. T rav'~il livr~ l~r, artioles 31. ;; 1 a, 31 b, 31 c et autres lattr~s
de Ital:hab~t, L!i ù )U\',lll~ loi dOllll'iit t · ~t~ un~ " ,s r,initio,1 du " ù~tr '.t coll '3ctH,· Ce~,t .. définitio!l est id SUlv,'1nta, - Je p'.r:9 'lU prés~n~ puillq\l~
co:rllrd ~(jUS le verrons, !.'! l ui d~ l ~ l ) n· q point :,ta abroj,âe j .... ;;;1 'J. ~' à 1 ' heare
!l.ctu~lle - t "La cClnvention coll~c~i,·e du ~rav~il ",st un contr3t relatif
au&gt;: ~onditions "e t=av9.i:' , c",",clu entre d '''ne part l .. s 'rg~'rés&lt;!ntants du syr.dicat pro:'essi!ll'.nel eu tout autr~ ,;!' olpa~er.t oi'em]&gt;l~:r.3s At d''.lutr'' part
las r:.s résentants ô.'il."1 syndioat prof9ssiont:el ou tO'J.t s..1trf'l ~' t'o'Jp~,a~nt dt
9~plOy9ur", 0;1 pJ.usi-m=s ~!Il!,lo:)"urs contr3ct&lt;lnt J. titr~ p"rsonagl ou [Il~n ~
\1.."1. 313uI f'::I!l?lt'y . ur.
.
1.u reint da vus critique . Ol: '1 ce::staté lI! carqct" re !"lri'A,j,t""l'&gt;nt oorr~ct de cette définiti or, lé3 a1" .. ~s conventi ons c ~,llect!v ell rÜ!),tiv .. !,~nt
a'~X cC'nditiol\8 lie travuil _" t elle e:",r1 ";; sx,,~~el(,~nt l'cs psrtiep. 'lui ' peu\'ent
y ~13'.1rer. ),98 prïnl)ip'l:S3 rliaposi ':1 ons «ui iI~ivet.t son'; relativ ~6 aux 0;)11è.itio'1s d .. 1 .. formati on du cor,t r 'H . La lo! exiu,Il'-è,'.une Xlrt, t;n ~c rit à peine d" nu~lité "t ,d tt.ut~e prt ~M pt:';:l!cité 'lui a~L':\ OO!:lIbO c ... ntril le :;.;orét:crl.~ t o.u Conseil de ?rù,' no'lilllos ou 11 j,'' ;fqu t 111 ~r"f!'e, de 1&lt;1 J'.1&lt;3 .i c " d"
! lix eù 1~v~it 8tre ~blié lt contrat.

- 59 -

,

"

.

.-

Void un }atron syndiQ.~é qui eimbsuchG '..\r- ouvrier n~n synè.iquâ ; forc.~'-1 .,, ~
s 'i18 ll. dis :mt rion ils sent c ~n sés s' être râf~rés sUx clauses de la conv«!)" ti on coll , ct iv'2 ct · ;J.d ,salaire sora éelùi fixé par la convent:i.on ·c lill otive , c'
e s ,,;- . - r, irs 1" minimum àe ( ,0 Ft 'par jour; mais s 'U ' ast , prévu un" cohv:mt i on contra ir - l
p -t ron pourra p~y ) r u.~ salaire inféria~r, à celui ,dv la convention
0_011 c~iv ·" par exemple ' , ~5 f t par jour; :CGtt,3 stipulation est possibla; }îais al ors volt arriver à la .r8SC0'.18S03' l ~ s autr ' s signatai·re8 de la convontion, an
po.r ticu~i.... r _] ~ B aut+'ès ~ trons, qui diront
\rous vous ê t es engagé , vis- à - vi.3

..

�- 60 -

Doct. Ed on.

d&lt;:. nous ?t pa,.:rar l ~ mi~im.lJI .. "- ;:J..ll~lru: $oi t 60 . .: a...a: oii-/-l"l. .: v ) V ;)Ub nod' p3.y~z. qUJ t~5 1_) VOU$ vi 131.. l~J c"'~1di t i O.1S çt nOUi] (..-:-.n..indons. ~ ù a o.n~lat~;.j 3 -i ~ té _
r3ts p0Ut' l 'inoz écution cr'! la conv-;t.ltion. L,j SOl~tJ.. on 3d t ~ vl.:.)l .., ~l.;l:iut
clflvis.o\ :Jr a 'abord. 1.:;: r!i p~ ort untr ..! !. ;s d~ux : art1....:s 0 .1 ~ (, l~rd. t 1.1dl.v1. ....ut;t~
dans C.: rap")or t la els..!s.a dl:: CO:lv~n~ion cO.ltrair.:: Jst 3d,nis .. ; jl t' uu t aUti.3i
dnvisag~r 1.: ra PFort d 3 droi t ~n tr~ C~19.CUn _,:; d·jg parti 18 :.. i é en :' ,r la conV'-3ntien coll,,~ tiv ' , , t , ! ' , c"-" d~ viol ation d, 1 ::. CO:1\" , ~ t.lo-.o c( 1) ,ct jy-; d ~ s do",-

.na ·~ -:a -i"lt?r'-: tJ p"!uv~-:t âtr) dY:UG'1d:Ss ~: O ,) 7". 1:H1US .

~~rnè ~lV"l)Ot~è s ) ; Con~r.gt.voss~ e~tr_? ~. ~_~_ pa_rti c)s, _1_ ' ~'1 : ~.t. l ' ?~.tr ~ r~9P:
'c~l ' ~ 'ct
j Vo:J .
-_. ~ _ ._ ---- ~
._ . ....

---;;r- -i:;-;o~;;nti~n
..

1..1.3 ~

C ~tt;., ~r'O'Jth\s'9 ~st ~,~!; n2.us si.npl ~ s .. On appliqu .~ ~ci 1. ;:. rûsl ~

le
co,tr.: .t n'a p;s .: ' eI f':: ~ 8 ,~ l' é :-o a rd c1dS ti ~ rs . Bi an t. ent~:lt~. u.la pat ron . : t l'
ouvri !r u -,urro ..'lt pâ)s.2r t 11 ... cO~lditiorf qui l .a'...U:" ;ls l.ra, ~:l tJ.èr ~~n ",nt dl lfé r 3n_
t ,;.; .3t no~ cO:1.form·.; ~· la c:&gt;nv .:ntion coll~cti\re ~
q U i=

Je notv &amp;nfin, qu o c · tt ~_~3 l oi de 1 ~1?, avait , prévu C O~ ~J sancti ons
d" la conv,ntion c oll ùctiv icax séri e s &lt;l 'aati onsj l'aoti.oa in ; ~viduall a qui
s ' i-;::: _rcd· pml1"' l'indivi.!'J. -::t l'a~t';'cn c'wlldctivc ou. acti oil 30cialJ qui .., I ~~ r.
c~ pour las s ,ro" p"''D~ n ts.
-rel 0S~, en br }f ·, 1 résu:né dd la 1er:. dd :jl?, e t c'est, co.nme vous la
voya" , la solution è.u co!ltra1( co E,ictH faoulta~if , ~.u i 3St' a p;&gt;liquée sur

N'ous arrivons enfin !) la 3d!!l&lt;l ",1: dernière l' has e ' •

Par une r é fonn e particuli@r,lm",n"t importante or è ré o par l a l oi du 2~ juin
1936 , l~ 18gislatlon d~ c , ttè anné" s"écarta de s st.lutions traditionnelles.
La loi da 1919 n'est point apro~ée, comme je v.us l'ai dit plus ~aut , mais
- il nç,uvollils dispositions aj ~'lté" s il i 'artiele 31 r tend bnt à . p.~nn"tt re -j."
r&lt;lndr~ 1 .. contrat collèctif obligatoir-". , L..,s articl&amp;s l ."s ,,1-'8 i.nportants
sont 1~3 suivants 1 articL,s 3I"-,) , la 101 du 24 juin 1936.

Il y ' a ':ans l'or ticl , 31 'l D qu" IcI; &lt;1ispos~tio::ts dils co"w;~:lti"ns' coll"ct iVBS pré v"U.: s par 1 '; 0 ;rticl ... a ~ré c3d..::t ~3 .th.:uVa!'lt, par ari.'dté ~,u ,,:inistr~ d.u

'frav ail ,,"r ~ r ..ndu~obli ,;ato)ir_s pour ~ous 1,,&lt;; "f!lpl oy~ur s a t e'~J'l oyés dee pr~
fdssio~s .:"t ré 6 io1l3 compri.:3 :Hl da .ls 1 ... c haiI! :r, d ' ..l ?p.1ication èv l ~ cOl~v _ntio~ t .::r fJ
C~tt ; · 1i~ .. "!..Slo d_3 j~·f :·, ts at JuG S.l!1Ct:'ù1S è~ la CO:'lvd~!(.ioc 0011 Jctiv€:/ îûur
la ~.uré~ ~ a·.lX conê..i tion3 pré V'.1 9s par 1 ,\ di t~ C01V ·.:h 1tion. L-t..S Pf)~i ti on 'fonds:'l-:nt al o : l ' Mi::tistr" du Travail pourr::; étméi,:,~ 1· contr ,t, collectif à l' E'n3 ~mbl.~ d~A .:~ploy~ur3 3t d~g !;;:;npl o:rés '.Î. la prof~ssio~ c ·t (' ~ l a r"; ~ ion ..
L 'articl" 3IYe', :,r-é cis , l "s c.,nditions affé r :mtes . bvant '1 : pr 'J!'l"-Xè

l'arr~ta PTS~.l à Ifarticl _ ;T~ c 5 ~~nt , le Ministr~ du Travqil c vra purlier
au Journ ~l Offioiel un av::'s T ~ ~tif à l'-:Jxt ension .mvisagétil, ill~.iquant n o tamdent. : a lieu où la eonv~ntion a été déposéu C~ exécution d3 l ' ~ r~ial a 3I e

. . . r·) 'J ~~è .. __ t, (:t
!nvi t3nt 1.s œ ..;an~s prof')ss i onnels et toU C.'9 l E's Toersonn ~s i !1 tér~s s é~ s à lui f a ir# con'1altre dans un délai, qu'il f lA .. r a l t q\,(~ S :-a
t!"ès inférib-tu' à 1 5" jc..;.rs , Idurs obs~rvationB et ·avis .. L ~ mi li strte devra
pr~ndr9 ~n "'ut!".:: l'avi s (3 la s..:cti on ou d'd B 's ections ;roi'·eS.3iO!l~2tl l ~ s Olt

pr·lndrl.! part'ües consi déra tions économique s,
Ici a onc dèUX formalités : 1 0 ) - L'a.,is proprr:-rnent dit _ 20 ) 1a c onsulta tion des s8otior.a du ~ · ·n$ j!lil national écon,?mi 1ue.

Pol.

61 Le lUnie t.r 9 sa pro~ose d'étendre et demando , l'opinion des sections profeclsionp,ells'3 J' a~rès l e C ~:1e ".u Travail.
res.

La loi du 21

juL~ 1 )3~ réalise encore quel~ues autres réformes second3i-

En premior lieu pa r des modifications aux articles 3IC ~u Code du Travail q,u'~ cO'lllllunication de toutes conventions collectives devra être donné e
au Minis tre du Travail.
'
En s " cond l:.cu par de~ modifioa tions 'à l'article 317 il n'est plus besoL"l
pour l'adhésion d' un syndicat du consentement de toue les adhérents au syudi-

oat.,

Par rapport à ce tte rBforill9 fondamentale, après 1936 et jusqu'à aujourd' hui un assez bon nombre d~ conventions c ollectives ont, ainsi, été déclar é es Obliga t oir es , pour l'ensemble de la profession et de la région, par les
soins du Minist rn du Travail.
rll,\8

En principe, I p. réforme da 1936 estt un" rHonne v'll 'lble et accQptabl A ,
(.,·; rt:&gt;!ld~llG L3 :ng illeup. s olution, en géné ~ 31, 3at celle du Con trat c o1 -

lect:Lf

obligatoir~.

Voilà l' ;;ssentiel d,~ c p. problème juridique des .'onven ti.ms collec tives
du tr3va il. Il ~~s reste, en ~onolusion sur oe point, à souhaiter que l'évolution · commp.n ùé e s ' QC:1ève et qua l a Fr'mce se range au plutôt dans 1" liste
des pays où l e sys t ème des c~"lventions collectives est obligaoire.
àprès 3'7 0 i t' t r a ité ce probl èllill juridique, je voudrais vous prés mt .. r le
problzme écono",~que ou prob:l.èma pratique.
Dn matiè~€ de ~onventi ons oolleotives c'est au premier chef l ~ problème
des san ~ t i ons q~i se pose ; et à cet égard c'est encore la système ~~l ~is que
j'exposais t out à l ' heure qui sst en vigueur en France. DeJUi~ 1919 on a poso
cette délic~te ~~est ion des sanctions des conventions collect~ves. Il y a une
opini nn qui tend à dire que, en matière de conv ention c ollective, les s ancticns tl'"xisten~ pas ou en '!;ous e!ls , qu'elles sont insuCfisantes. On dit que
les s ~nctions n 'oxieten'; pas, parce qu'elles se réalisent :par condamnatior; ou
d C!IIID'lg es-ill1;ér,Hs et que le plus s ou vent l a caisse du syndicat est ins,:,ff:Lsanie pour faire f ace aux dommages-intér@ts j on dit alors Que le~ con7ent~ons collect iva s, en France, manquent de sanctions; il n'y a.p!l.8 de veri~able moyen
de c on tra indre les ;nt6ressés à exécuter les oonvent:Lons collect~ves.
A oette pr ~mière objection nes sanotions insuffisentes s'aj~ute un ~e­
cond ({rief qu t en formule généralement de la fayon suivan ta : les oonv~nt1ons
coll pct!ves qui deva.ient, nous disent ~e8 partisar;sj dim~~e: le n~mbr~ des
grèv&lt;&gt;g n ! ont pa s , sn Fran ce tout au moUls, et ;:-ena~t la ",er~ode d apres 1936
nota ol ament dim inué le nombr~ des grèves.
Voil à les deux objeotions qui dsm~urent pendantes devant l'opinion d'auJourd'hui dans ce dé lioat problème.
Je v oudrai s les r3prendr~ l'une apr ès l' autre et essayer de do~~r une.
t res
· ~_ranch e opl.nl.oI'!
..
en l a matièr~ • D'abord en ce qu~ touche la prem~er~ cr:Lt i qu ~ , l e m Jn~~ e de s sanctions.
"
Il faut s e rapp9ler ce que nous av ons dit au début de oe d av~ l oppemant,.
à
"
l
" .
ti On coll El1 ti'7 e n'~st pas réellement un contrat de tr'lvl\Ü
sav,~~r ne
! a.
o , r.l, 1ge
:en a U trava{l
Personne
s o~
• , personne n' est obligé d , f aire du travail,
.
. et
d ono , l orsqu ' un" g r eve
.
é C1 9 t e ce n'est pas
•à
•proprement parl er una
, • v~ol~t:Lon
dIt'
11 cUve' c' e st une Vl.olat:Lon du contrat ind~v:Lduel peut,a
CIO
oollectiùe. Sans doute, sans aller jusqu'à la
~ r " m8:LS pa~ - e a
".
,
' ê
d"
bl d
solut ion sng lai 3 e "Gentl emen 's Agreement':. il parm. t tre CS:Lr" &lt;3. e 6 0 Uh8l.'t or qua l a ~L..:.:.: nn.e f 0 i J l "honnêteté , presidant dav an~t~e aux relat:Lons ~ntre

~et

oo~ven :~

eoo~'ention

�62 Ces l'91at icms ont été/ i~~1em.mt troubl&lt;ies par l 'e." ita_
J ùes syndi oats -prof.;ssionn81s -qui ont f al t plus de poli tique q\le
è , b . S~-:lO pl of ... ss i c:'lIl ~ ll.e . !tais ~nril1 tou t è..3 m .lm~', i l n 3. ~au ~ pas acc~ser
d e&gt; m.ùl'lCl ~ dû sarct 5_c::ls :a cO!lV,mt~oll c oll e_ Jt ~ve qUJ. , un" f ~s " n c ore, n est
pas un 'contrat Ùci travail.
"'atrons e t
tiOll soci 'll

o:J."'ri ~rs.

Sur l e .2èmè :;&gt;roblèma . l 'a ttitude , dans l' r.ist oi r e, d a s partie lié e au
on peut répond r~ , j e c rois, que l ~ vra i moy en de d?nns r de l'O~fi_
cs ..i tâ "ux C'onv" n t i cns c vlle ctivGs e&gt;3rai t dd 1-sas.-: , · du s ys t"lme f scult a t1f au
s..\.~st ~m.= oOligat o ire,
co~tra t,

L" \'ér1 tabl" raison qui !'al t J:.ési t"r lèS p art~a s lié as dans 1 " s y stème
f acul t a ~ if -à a ppli'lu er l e conh at c ' s s t, cSmme Je v ;'u s l .3xpliqua is, l e concurr . ~c" ot lio s lors l e s signats:'rt·s d" 1 .. con v~pt~ on c,oll &amp;ctiva cho3r ch.,nt à
s '~fi'ra.1cr.ir d~ C. tt .. cO.lvent i on coll ch" , ; Id s..ruJ
mOy dn ~L'i ca c", "st dorJl
~ ~ p~s,s..:.; r .:.. 1 c ontrat coll""c t if obI -tS's t 6ir\".,
:5.'1 l!l6I.i r-rJ d . con c2.us l,on, i l f aut dir. tou t d, ":'-0I!3 qu~ 1&gt; con tr.! t coll acti " r,prés d n~~ , comm , fo rmu dù r elati on - ant r ~ patrons dt ouvri ~rs, und
fo :.m infinin: nt su péri .. ur ... il c ,ll. 'lui ," s t · rra t iqué..l da'18 lJ contrat i ndividue]

Il Y a longt ~mps q l.f. J j lai s ou s crit à un ~ ~écl~ ra ~ i ofi. i n.5 0.!J. tG r~;:..:. .! ..... _
n ae 1904 -:'2'" ur. Uvr , ..: , l1a r tl:lou : L 'action s ynd i Jsl " Fa r is-RollS S" "" p 3C3 !
:'&gt;3 con t:::-ût colL~c tif d. ~ travail, ve: r g l oqu ~l ou ~ lach~ mi n d pali déS t 3 t 01U1~ ­
m,,~t3 i " déCl_s e t p!iri'ois v~o2.,mt s at par d's expé r :'311c.e s dont l ' ins uffisancJ
nOUf! ' '0 ,!"!ll",t - pa s de jug" r im;a r tial e:n0nt l e: cora c tèl'u , porü t don c è. ;voi r êtr1
la f rmule f:, oci e.13 du si~è10 qUl vi ~n t dé: .~' uvr.i r :'
E:lfin, ~ d L ot ) , Tour tùr.nin ~ r, Q."J.e éan s -:lv l'")ir I t.t t3:-CpS d' étudi a r l e s l é'~ sl ations '3 t ...~e.r:.gèr -: 9. - ~a :nouy~ment dont .i~ v ous lar ] 'lis \~.. .: rs lu s c o~v :::!ltions
c)l :! 3 ct t ·... &amp;S o hligatoi r '-" :J s .:; m~nifa.st8 da=:' 3 di ffér-3!:1; f pa.~"9 é trangers, cv JO
1 ':; 3 c1.ç".l.X ;"a:-:'at l ons sui vant ,:~ a : ou bi~n I ii! ;:&gt;~-s t èmJ ,- s t analogu ~ au syst3mG

fra."1 ç ::d.s :lo.~...nant dr i t ~u [oint dE: vu ~·: e7.&gt;~ :;uti ün - .conV"~n t ion cùll t,,;cti v e obli-

ge"t o:':!"; on ·i èn l a sy stè.nJ appl iqué dru s l~ s Fays Ang lc-Zsxon s S ';'- Je 1 .; GOntr Bt
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-êans QU8 s oi ~n ": ';her ,;,'.hé ddS sa.nc Li O?lS
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JU::'l. Cl Q .l ': 3 ;, u:. &amp;r ol. l.i r~s~ l ...,ur pr.: rm ; t d~ t!' i~ 0LE: r I p·.)
ccnf l i "!.s ..l t 1'3 3T1t~mc~

a r ":&gt;itr :Üd est ren'âu~ ap.?li.:;abla à 11 · ~ n8 ~!I! b:t. e de la .:. r.)f~S 3i o~ ~ t. d-- 1 . . r a5ion.

Goè !.1 cn·t voul cz-vG'..lB q"!;. ' apr;~s Uil~. srèv,)~ les fat i s ans fass '~ nt l a p3ix et
le__ c cofli t tant qu ' ils n ' a=cnt ,)0,5 .1.' a e s u r an c.' que la g.)lution don.
né" -pa'!' l ' .a!'l :i, t rage s e:::-a une s r luti cn gél:''; _, ?_~e; Jl~me his -!;o i re '.ue palU' l as
. s ol'-l tio113 du sal a ire , · 1 ' ar , itra 'Ïcnn,, -- d!,B Ïl l utions f avora'bl é s :;:ux par t i as .
En S Ofumè je ux qu~sti rns : ar" i trRg2 - bt con0ïliat~on s en t dans une t i è s é troi-

t ~m~n,o;:n't

t .;: · d~ ::~nda.ri.~ e ,

' .

!V8 o -ca ùéve lo prement
j i "n . ai firLi av.· c toute" 'lu:;' con cerl1E,! l e con t r at
a , pa r l à mQoe
av e c tout I d pr. -:~ i .a r c-r~pitre .. Le tH'nt:-a t d ~ tl' '''r '' iL

cal l ~ctif

---

.........

_--

- 63

II

Jlk.pi!-F.'ô

.E:.i"JOE D1i;S FORi'ES DU SALAIRE
- - --- . _- - .. .. - - - . . _- Le ~r ... blà~ l s ans doute !Jarait à première vu:; as sez t orr., à terre , ot, à
pr..cri ; ü p0U ~ ~embl.. r étO:l1l.J.nt que la scien~e &lt;b onor:t:.que s a dépense pour
étucli~= et . c O:1';;r01er c at t . f or ma du s alair " , Cep'mdant , Sl. l ' an va :lU fond des
OheB J S 0".1 oZ'ouye quo sous cet t e qu.est~on )e sont des prob1èm3S dEl fond Souv&amp;nt
a.es 'Z ~av0e 'l.u:'. 6e trouvent posé s 1 et c' e s '~ l à qu : est l 'int3rêt .. t l' ut:;'li té de
oe
t t Cl '.,-003 ,.
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IolU' VOl',:I )lr i\ s ontcr, a v..l c le maxinrllll d .. cla..-!;é possible
Beg8 C],ua :.re SJotion., l"B qlli'.t r e probl èmes sulva.n":;s
l èr" ses '].~q, : Le GalaiTe au t emps ;

c~t te

é tude, j' envi-

~ 2.rl!;9. . 3.: . ·,t~,::,~. : Le salo.:~re aux pièc es ;

..3~mc.

8.'3.'

".1' :0

J,.~_s.ê:!a~.::.~ :E.r.w.e.o; s i [

ou s ala ire

èY8C

pr:.me

4èms seo....:i, "t". : Le pro'..;lème du salaire en nat u.;:--e.

.:_6::"_.G~~_~~.'-'P- : Le sa!~1..ro al1. .:&lt;e!l!E§.. .- Si nous envisa~ons l e sala irtl fu..d~:.:.e
n O"J." \' oy'~;&gt;s d 1 "l e D't"'l1:'.ilr"~;né:·ale qu Oil se p::-éeente s cus de ux formes prj,ncipale~
et c..c.ml nllll:a~
l a s alair :) aCl .t.e!!lP.s et ::'e s a l a ire _{l~j.è.c.e.~ ..
T0ù,loe" )-. s . 87a::-'lt d '~n1-r,}r dan s l' éèùùe dé t a L.lée de cha"une d8 ces f nrtOOs
d o cald.i.~·;: !·; ;'aClt s" :repré sentar , j e ~rois, d:u.-:\e manièrs t rès nette , qu:il y a
dans l e. r aa:U. -é d:?s (':1 ,s e s , '-'"18 certaine c orré lat~:m entra l e t èmps et la besogne
a oc ompl:.. O: J
gens qu : ~ l y a t :l'-ljou:!'G imp:L~ccitement sO'-ls ••mtendus , dans les
r a...p oTta "u-;r , J es émpJ 'lyeur s e t les empl ~yé s q1:6o , dane un t emps T.)rmal, s era
exécuté ,} un. b:'Ecgne :lor male. Le patr ( n na peut pas dir c à l O", rvr"er ; j e vcus
paj ~ra1 X "'os l ~ X ('IDs 1: hs ~~ s ans din à l ' ()'JVl-:_e= qu~l tr2.vn.il l i devra fournir
p a-:l·Ln-c C8 t -;;C l:. IlIa . On S1.' PP _s e t crClj OurS U!l.E' '19r t a::'ns re::'at ::, "1l e ntra l a tem; s
d()F&lt;-ns ~ pov.. ~ L- "'l&lt;é ::&gt;u t...\J:.l et .La r ésultat d1: +-ravaH : prcduits ou C'1 :j"; ' fab...-,:,':,ués,
Si d onc cra os t ;;,r r-;'vé li. U!'.( fc =.ll&lt;l a 8Sf,,, ::l~.-'-.' e pmu- 0 3 s a laiTe au t"'lmps et aux
p::èu.,s c ; .,,, .; ",U. - cm l e m'?t au pr emJ ~r ra.."1g et ({C. - :--&gt;:l insis t e et cm a --~ors deux
p C' j n-~d d . V'ù ~ cC'nnax es ! dcrw 1 3 s a la..re au t ",D1ps c : es t surt out le t emps qui est
pri 8 .,'ln o Jasi iérat i0~ 1 âans _.\3: sal air 0 a.ux piOOE 3 c~ est l a. bdSOgn.:J , l a travail,

'·c

:i~ :~ '"J.d ... m.;ut, 'J I l l pas fl8 1.".1 p:remie.!' pl a!! .
La d_a fin. .t1.v.~ du s al el.!'" au t c' mp s e st ùes plus s i mpl es : La r énnmé rati c.n du
tra,n ~ll&lt;:·.z:r e ot c •.ùCQ· ée d: epr~e h l e ps de t omps chois i, e t li empluyé trét'la::'lle
801-1; à] :ba"U' f sc '!.t à. l a j ~t:.r:J.~0 i s,J:I..~ &amp;. If~ semain~ 1 s ûj.t au mois, 80,-;; à 11annéf?'

S iUlS doutc, ,&lt;.ta-r,'" aux gral'ld curs d G temps , cha '~ue catégorie da trava::'lletn's a natur oll()ment s es e x tg:?... l v f\S et ses hab.~.tUà.ê'9 , Pax Gxample) gross o-mod C" , la f CrInUL9
&lt;h t::''3.vx~:_ à '. : heure e t à l a ;j ,:,'= _"e eST pl1:3 fr équent a pour l e s ouvriers propremen
d:!.r.. al l.rs 'fei la f ' r mule '" ;_ mole est pour lé S empl oyés et les dome stiques.
lla.t'qu'.: E t-rièvement l es avan t agê 5 ~ t les i nc Quvénients de oette première
iom" de sala ~7 2 ,
Du out 6 "__"'l ayar.';a g9s 1 il eE t c lau-e qU'l l a faoili té de caloul, la commcdi t é
et la T3-]1&lt; d:i:~G d é ~ab' ~_sse:n"'I.t du mont3.:h du s alaire à p~er s ont na turellement
lAS f'.v ;m-i.B-g&lt;-r J e e ;&gt;l:-.c s a:: l.1~'1-~S de oet t e 1&gt;r"mièr e c omb:t~a.is '70 ' Par simplA lIlultipli.
c, ..,i 1 T , G.e l a ·. a '_~ _- _ de l ·u :L.\È! de t emps par 16 ~C'niure d1u.-rlté s , en "'=a i mOO '_:;,,,--t a;n~n -è l e 1llO'.:l a .... .. &lt;1U eala:ire à payer au trav~ ~.18'.lI'.
On p.YJ.t ,-l c", m&amp;-IOO que r psrfoj s 1 é t ant douné 1 : extr dme di ver s i t é de s t â".nes
accompli es l J8:': a t r avs_llE:ur - par exo3n.ple è.~ms l &gt;:n dustr:!.e 'lui Elst c ell A de la

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pa5S00s i.llU

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&lt;- 'lUX

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1

l ~ t:é('es8ité de la t'lI'Veillance pat.ronal,e :
1 - :. _ èll'fic·.ll té et le _É'glemen-. de cstt, di ffic-..!lt~

.a ) -

fn ce qcl eoncer~e
Pè.:!&gt;:::'.")i3S~' r.· de la pr...:dullUv1té qui n9 praGte pas tlJ'.ljours à l CJlIVrieI
a) l ,.p~.&lt;:.es,Ol.::.té -;-8 1.1 S','~~ill~.!'2J'.~~o::a':E!.- .. L .(:uvr1!l':' ,est P:'~ a..:.
t?!tp:5: c ' ~s"t tn~endu; m..:L.S f l:ùJlIm,.... Je le disai2, ~l failt touJours"
na l -4.&lt;.I.?" 6.-;
:'a. p~a3 ciu pê.tron. que dans un temps do=e soit aocompli e = e b~B Ogn3 dé."rm:l.ùé:
. .1 f"",t aoce ?::: ~cha? l ' ouvr:.~ de 14.:.sarder, de s: e~dorm:i.r sur l ' c·=3ga . e'l z: m.
r"préget:~ At d~ l '"rn:?l c.ytaur 1 le cCJntre-.rr.aître , sera là pour suvei.ller oc «"-"

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qui est

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dH. I.a. -Lrod"~~::

_1:' ,..;.\-.; ... &amp;.. l -.,;",.- rd. ....duc/.;:. .n des mauL-.Js, par Sll.Lt .. d 1 2 :~.~.:c-iCL- .. _ . _~I
du traYail , l~s PQrfe:ti~~~~ts apportée dans les usiues par les BBsociat~Jn2
a Stè!:3 ~.l:L ...r ou antres , an'&amp;rabEr:l.t un âcc:::"oissement n:rt;8.~la dans la pred ... t:..v ~t~
:L 1; 3:fÙ!_~:e
;:..1._ ....

no: hès", l·c..,ner est paJé au te:nps, l'aJcro:..sseme!l.', dL ia :Fr)cil~
~ ?~ é.:"lt\"'''i!lat~quemen+ et m:im~ :13 pr01"j ~ e pas du tO'1:.r à l c .-r;"~1!- .. :.~ -.. é :~~ faJ.è=a qu P Gell.L-&lt;:.1. n:-vie-=' !lc disClU"l;er pcr :.'i"J.terrléclie - 7 ' c..c
'3T:l.J::.)c."';, à. -. f' : '1 ccn-:::-a."C .:-ù:"'leot..:.r, pc...ur 5"= faL:r-q &amp;"ttT _1:;(la~ unJ p.:.i.r..:t'"' de.3 œ:l6
=-_.!.JS c::-~9 &amp;-Cl..B !'(.n...~ d:·=~ augrr.e:rtat' -:"::-. l c!.e eala-~I3 , On. pG ... t ci1= ..... ~ ~ '..tt.. 1!t,.:-t
:.!,J ~ .. "':t: .. CO--OI.l ...a s(.;._ è.-~SE.J' le a"..:.. ILaX1_IIlillIl l ~~.ntaI ~~ de l ·O'\r.. r~.~r d~ C:;~.:u.·~ è..'? '".!..a
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:~ c_:::"'!:E..in ~ C:"flQg.J.éS, C~·rta.D~S quantités d.::~ produits fe:'t r1.Ç:uée p .:iY' (,~~ o..J~';:-r
J.,, _~ ~o.!à -." cne d3 1a2.::- ;:C\..Z" 2.2E&lt;r&lt;.l.allC:::J ':8 sala~=-a à _Ii t â'...ha 8 ... ,·.. .:~.=-s.J. f'; .. _"

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!.·f.:.Zt:.......c1:~ !l de C"êt"tE: Ta~~16 dt:. chaIb':&gt;:l" N"o!J.~breusE;s sont aus ~ i l 'd':; cOT'l~in~..i..s v~~
par 1_ sc...!..d. ~ a::.a. d..(..!:ta p.ur \l:l gro":.lpe d' ·:Ju -# r].&amp;r~ .; Ces coml)in .. 1s(\~ S{)~t surc

't,J':"; 1 ':' $

S,,' r~t i' éq·:.i~. Ce so:'\t, d~ns les ;;un"s W.'!' eX"rnp e,
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L a mexc,h ::ndage, OB s.~r .d~n8 ·1· !,ln~rllfriB9 ouvr:) ?re le aOUS • .."nt~prenaur qui Be '. g;
pone, g-Fa~ '.'1.~ ..1t ·iris Q.e -l;enu&lt;l:prvna'lI' a-e 1,'3xfc~tion il la t~che de tel ou tel
t:rav~l
l 'L l\lp~"'P·~il er..sui't;a la t;iiche ênj'rs , ~~ 6'li,vriw&amp;,
qù : l1 fait ttilvllil}er
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i a c l.lS . ou;:_~:i3 $Î8.1_S "'~, Il~..sem:-.l.~ à .le. con&lt;tJ.q,:~,I' ,qué :j.e .m:u-ohandaga cons1:1tuo
lm " c.~lo1ta",
dos t r a.va::.J.leurs P\lX d ' a.utre, ·cr a vaille&gt;.Ù"9 . Il Y .... urw. part do
'V~r~ ~,·~i.\11S C&lt;C"~~'" ?,oyar.,ce , ~aro't1i 'l..l.~ le mé,·a1':'l;i'le me1nQ du po,.~r.).t o:Pli~, pour qu'
i~ lJé".~J_Fl"''' de- F .&lt;!-té'fl. &lt;es d~s 1: aff-'.\1re, :le _~"ù.8·~·:;:;!'li!;tleneup _ ;!,!&gt;- t1l:cheron, commo
. J.' on dl t .. à i. ayar le mo:'.:.e P,,~sible :lEl!'! o.:l;;:lji.ar.e. Je ' m· 9lCpll.que-. Supposons qu'un
t
" 71 r qpl'__nJur' ""l bèd;" mo;m. ,·s ','" pédé P. "".,.. SO'.l~·~,,·tceprEl'l'.e.;u:- aes travau;x: d., réparation,
,. r "pl ...~age, 'P,00 ,It- '1ll:1l etc ,~ , J,e ~Tj,X est, fix~ a , la sO'!!flle &lt;l.e 8 ,000 Franc 1. Le- tâcher
à 'l . :QrOl~&gt;i8 "':' &lt;l.~, t pu oher cette somme palU' 1: é~.-·nno:. &lt;l,u. tre.va;i.J.~ 12 ,et bien clair
qu~ pour- ,,"v o1r,
1é!"é.f1&lt;:&gt;e, iJ, sera t'le té ·dll paye;r !&gt;ae Q. ,r.' .ec'·s lB moc'.ne che-r possi
ble - pour qUe l",l,l; re.munération globaJ e soit tien "'nf~~:i,e'.1re ;..! 8,000 'Fcs fixé.
On. p ut c'. ',r en p~san;", que-la légi sla','w: -Fr~ç'~ee .el". la m".t1.êra est assoz
OUJ"i " USB, Un df":" ot. de 1048 a prono:oaé la. pron '.b;d.i~ du Ihu-chandaga ou SOUS-entro_
~;.:.... utl.T,I-:J..èrd &gt; à la uemar.cle .3. e8 ou\rr lers , 9al lS d!.;Ioll.lsurs do:mt.:Jr o;;.U ctI:lJ déf _[l'Lt1"~1
l ag 1" Ji;, ce rr:&lt;rdDr..dage, ~." b1sn ' qu'il a fallu 'pert.ar 19 C3.S d ..vant l ~s Tri bmuux
pour savoir q&lt; ·1rc''- Elt CQlII!!len'., 000 marrhanda ge dol t (;'ôre prohibé
•
13 Co,&lt;; d", .0a.ssa·::1.0:.-1 a r épondu que Beu:!; 1 0 .'nar"ha:r!d~ c O:'\8ti tuant une eXploit.\tjO:l ..:mB~"" . d..-s t~'tiva'l1lel1.ra tO/ll.!&gt;e vÔüS l&lt;l _eas -des àis.,EOsitions l égàles . Il es,
&amp;xtr~m_m,,~,; d·-"f:i.dlEl, dll fàlra la ;]1t:p.uv·'; de t.e marchandage abusif, ...'l t la ~d;tuti Jn
d~ 1 .).. proli' ;, ' t . 0:\ ,totale d". mar3lianda.g~ pti.!'a'ctra i nfl:X: m"nt p:ceférabl".
Vol'.à qu.~ -CJ.e" ,s-l:U,'.as des i"orrnd~ de ..sala5re ,a;;pc ·pière8.., P o.lJ' le groupe ncus
SOIl11l:CS .. ~1 p?:'é "el ..~() d ·&gt;.r~ uon hat coJ led .. f de-rava.il , CPI' 0 : , st lU ·i;rmr.lil ,,-ui ost
ûxecuté coll.) ;· .. helLent pa:.- ....-" grou',: e 1 d' ouvrior::: .
;, ) .. VenJ ..~ en Le o'ld 1 . e~ aux autres av•.nta:g"s dt ).noc;'.v~r.:i. en1;s de cette
2 èm,) foI'llk! da be l.a l re :Le salaire
r':'- ;:; .
Les .'\vJ.. ' . l.g!1 s Ol'. ~'.e9 ~rouve er.· se p~.a.'ar,t succeE"jvem~nt ~:;;t po::'nt de vue de la
jU!3 \,~O~ d':,).bor3 t de Ja ~r ./d").t··~vlté ens·ùite ,
A'..:. po ~l·,· (t" -.rue dE' 'là ..lUS·.'i".B d '&gt;.bo::-d. •. Il. sembl\3.· à "rami èr ~ vu", que ia
rém.~eTd-;;. 0'1 1? ' 1 '..'1 ;:rc.po-rb_o·me lle à 1&amp; œEog.:a fourn" ~' p,,," chaou:e. ••,l l e e.; t
coni O:lu:~ 8 le.. r.,ft. -I.,;e il
.'1.,1 po.t·n:: d" V\..e de la '[)rüdto,,{;~·".!.té, l'l'L.&lt;:CJnvén::.e·i"!- qu--, J- s i ga a LÙB tcut à l'
hé1..r~ pou:, h flal aü e au
c"ue la. proè.:J.d lv"l'.é n profit " pas à l' ouvri."r • &lt;1.:.sp· ",:i + o&gt;omplé-i;ement ~t _ut"omaLquern'ld pu:~&amp;qU9 à IJl..;S1..œe qUJ J..13. prod\;'c'~"l on
a\-v'll~n"t- l - A.3. a lre s~.vTa .La "mar ché correspo'16,a.:ni;e dans ' _~. S,,1'\S c1. ~Ull·' haU&lt;3se de
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o~s dér ati.ons ':'mIld'ri'''nb\,s : J'"
,,0'1 produ ct::'v:.té rnil.it"nt en f weur
d.à o",~t" f o~ -de MJ acra a.:nr lJ'; èces,
;':J.j.B g:.i. y a-le "'evera de ) a méd:ttl1e, A coté des avn':&gt;t.J.g",s, ::.1 y Il -de nombreux
invo;,.v"én :,e·s·.e. On ,pclu.', - I.,s obsorver en SI? pl aç .":'i S;~c.c"ssiv_rn~nt .lU 1" :L~t de vue de
l é C .)!J')m~f.' rp. ~"· onî..i_e; cllSuj;:te " au poin~ de VUG Vat::o..-ull: a t tJnfb o.u.. point de vue
d, l ouvri~~
. ,

Aol. pol.':&gt;, Q9 V1.:.e p6aér n'. d ·abord
l·é · o:,om.::.e n'\.ti.on.'~ù. On Cl. c onstaté, et j e
O~.) l. ,s l ":OG.8'-~ . Lil~ ':)"l t=x.ac~e.; Ç.ue J4 5a.l &amp; l ~t..d ..v..:x ~ ~à c.~s d.:.mirlJ.e 1 ·1 qu..:.li:l"é du "l. r3.~.
v"-l.L En SeL'DtW_ J Leu, le sa]lli.re aux pièces est" difficile 'e t dal:lcn.t à. établir
.:tV~L' l es v=ia~ iC.~ e ind1:.st:"lel l'1s et ;es fnbr.:.c atiOo.B d..ifÎér ;mtqs dos produ:Li;s-.
lU '. Le s ,'.J.a '.rc aux p~~ cs dimi..",,,,q la qU.l·lité du travail 6 t (! ,'&gt;1 pn le :;l:éuomè::l'3 p&lt;3ychol .'lOl. ~qo~ S\ü.Ya:w 1 payé a= ... ~ è.'es l ' ::,uvr: 0-0 1.ucoiLpl ~.r.3 l e pb.s de bc - ,
Sogne possillo et s"t.I'1fJ€ • ., '('-U'fo~s la qualHé à LI lJ.uir.i.j té.

�- 66-

Doc~orat

• ét"blir :lveo la variation indus tri",l des prole sa 1. .ira est. difficile..
~
d3l1s oertair.fI oentres d:i "ldU!1-.
duits ,
pexem
'o
1. a o':J,&lt;,,;-orateurs v::t r apporte' p:u'
,- , que â'UC piooe e d.oJ.lS cer).oj.,s tistrLs twctl.'_&lt;lS !l!lgl-:.!ses, les textes sur le s,ùaire
S ~dS r~p~~se~1enG 3 b~~ds ~olumes in-octa,O'Dl
'ère -6néral~ l e snlli1re
T".
l :.eu
'
' n ' de..,vue
tro~al.
.Lou s"co:::"_
au -P0:L_"_
. .- 1':1
.....
_._.- 1 une rn.m... ! i l "&amp;030eBsi te da trop hé.,\lX !;ièces .. s t f1choux :lU pOi.lt de vue pa tron"
P~~~a;~on d~ confli ta. ~ faut n0qu~nt"s mises "-u point, et qu'il est en sOIllT.18 une
mal:f
na oe qui est un",
'';&lt;'lr ~U"3~ qu· .Ll pe ut (; tre U:le source de retenues pour
.~ço.
'\utr - c.;.Use d : conflits.
.
.
t
d- conflit par les
Dens I d ,3 S normal le S!Ù1I1re :lUX p:.èces es une source. ~
.
.
nollif].0'1:tions fréquantes qu:il nécessite. Sans doute ces mod:.f:.~at:.ons ~:mt a~io­
=+'iqlWë!-nt amoNées p-.rls'l.ue, par défini tian, 11 ouvrier est pa~ p~o~o: :.?nn~: .e mene à l a bes ' gue accomplie mais devo~t 11!ltondance des prodU:i s Il r:.qu~s : ou••
,.'
t d
d a une m''''''ent9.':ion du tari:!:
vr:"&lt;'lr cura des pre-oen', :.ons plus hautes e
eman er
...,....
l ,
;lUX p~ èc&lt;'ls pt ce ré sul tat aura une répercussion dans les rllPPo~s a:.ac l elQl)loyeur
Exù1n l e s alaire /lUx ' pièoes Cl un effot assez fu...este et pres~n vfl des inconvé·nt~ j':s po~ l ' o~~lér lul~~mâ , et ·lès . 3 griefs qulo~ a formulés a cet 3gjrd sont
~°

1

\.;~

;;

_

·~l·t.~V ~~s

1

10 _ Le s/l'.&lt;llre aux pièces est ur.W . oocasion dl exploitatiOll de 11 ouvrier par

-_' . aployeur ,
2 0 _ IJ ~:::rt.ra.:':.:.1.e J ~ s-J.rme:lage-· dè l' oU\Gric.l •
30 _ &amp;f .:J : objo·:ti on spécifiquement ouvrière, ;)0 salaire aux: pièoes rom,,~
) _ Jo}:.d ".Tite ies ,;ra.vaillaurs.
.
~!r:ut'·cmi. ·-:: ).A~.; i l &amp;ntr:.dno ~le .-!.~:;:.i_t:J.b1 e ,E~.XI;\oi ";.atJ.D!! ..d.e_ 1..I_o_t'v:r.ler.J'~!'_ ~?:
...t-.:ou. C; .;st 1'",,1 j.'.ARX 1:' pr" mier qui a affirme q,ue l e s a;La:.rfl am. p ièc es. ~ ta~,
fcTiD.? "de .:; l "'ir..! ln nrL-au-"t M'?.pt ée ."'tu ~étr.JD--= c·8.p:L-'(;t'~":"f-~ Le, q~J.'.il r ·&amp;rTn.Jt1..-:,.1.ï 13
1!I:=U.91 ù; ")l1'10 !. ~ ct~ œ de l:emplc.ye p= llemployeUr.
C.l l' ,ut obS·;I"V'eI . e~ E'ff~t, que bie~ souv&amp;nt,' 11 "'.l8IDenta t1oll d ', sfll~ire è.e.:
m.:'zo.d,~3 n " st Ils Gbt'3~&lt;l'J e-'; q',le 11 ouvrier continue ' l , producti on accé l ér ee 1 d ou
..n s"c.=d 1:.e"., le sale.: N ;l'.lX pièces peut cor.sti tuer
!..i..s&lt;l.u.~ .grw~ .de. s~r!!'.~",,~
PJÙr i ,; t rav'-; n "ur, qui é·;c.nt p'lyé aux pièvils aura t er.d 'Illce à tr.:1V' iller le plus
possiblQ iJOUI OJ'~en:lr UI4 r'}nà.~ mcnt superJ.etu'.'
.
~ll.. l e troi~ij.m.e .. g:r~'o~:Ç ~ dans . ~a cl asse ,ou'lTière cm ndPlet que .. l e ,sala~re .~O
aux pi90"9 E.0mE.·; _1_,,- s_olJ..d.:J.:c_:,!~~u:'?I~~ en ceant une trop gr . n0.e ~:.fferer:o~ ,e~\ _o
l es ;; sk _.cle ~ " .. mot ang_&lt;Ls signifiant ouvrier qunlif-'.é .- a t les
unslcl.lle. '
_ cuvrle:!' nOD 'l.U!lJ.1.fié _ , Las premiars payés aux pièces obtL.::l&lt;'lent de hau':;s sal~.!."
r ,s, t:-&gt;lld...s qU3 les se -:.or.ds payés au temps n:o-.:t qu'un s 'üaire dérisoire, ce 'iui
rornr" ain5 ~ 1 ~ s ol i darité de la olasse o~rrièr, tout entière .
.
Vo:L'_A le s griefs qui ont é té formulés. Au point de vue s oientifique (' es (Ç:_efs
n e Sorl;; pô!S a't s olument f œd.és; l a r éalité es, q~lil y a
moyen, un correctif
.
p= "mp;;'"he:!' 1e grief de se ré!lliser et dp. se vérifier et 0(. correotif, ell nn mot,.
e: . "st l:::.n1: e::-v &gt;:"ltian des Asso ciati ons Pr?fes5:J.onnelles, c i est la fixation des condi"
tiens du tMva·~t P,.T l es conventions c ollectives. Dans certaines induGtries texti1~8
!l.U Jourd'hu::., l .:s griefs f ormulés au début du dévul oppement du contra t L'ld:l Y1.duel ,
na sant plus _="6, parce que les conventions colleotivss sont int ervenues pour
fiz",r h s ..L.ire awc pièces d ' une manière global e e'~ après discus ::':'on.
:'0"1Lr' s_7oir si c~s g=iefs sont fond~~ ~ t -lu :~e est li at t l t unJ d.es synd ' -,~ +-:l
·~l-i s on ~"u" j e crois, se r eporter aux ouvr'B8s très varié s et très PO~&amp;to l ~v
Bet-:'ics " " de Syd:.:ey WEBB su:: l a mt-lère. En ré&amp;umé , cès ouv-~'.ges p'3I'11t,ttent d 3ff~rrr"'I que l' ~-;;"i t-..Ji" das synd:.J.cats anglais a auss i Gonsldérablemmt évolué, et de
déf"-',or~bl 'l e t host:.lc !lU salaLre aux pj ~c'ls , ,·el qulil était orig:l.n .llerne!'.t pr ati.qua, ) "6 " 'r."-::'_·lbl.on Il ~ng]''4-~ eB ;Bont devèTla3 auj'JUi-û:hui f ' vor.3.b les au :Jalaire
aux piè o~s avan le cOIr _~t iî du cor•• r at c?ll e~tif de travail,

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J;'octorat
"i ·•. . é .,u pa!' '-'
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57 'a.
r1ce et S" 'le'" ·WBB
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(,es syndiceb = glais d,·.nu le problè
•. - ." ; , ,-1 pour .,~ _"TT.' el' ~ opinion
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. me, so:~ t les ~LUva.nts : pour la. peri"d,.
1
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u t ue enqq.:'te mene e par let! ' ''''''B
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t agne 1 36 byur'icats et 7 00 aoo
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'"'''' en r g e BreC 8S, 49 SY" . .:.iC\6.ts et
oua me:~~ res Be d6cl~aient con-!;re le e alaixe aux piè24 syndicats "'~ 150 000 ' b
~ ee ~u contra:.rs p' UT la salaire aux pièces et
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nlBlfl reR n' ava1ent Axprimé
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le ::;".l.d:::e .;l.UX pièces aueUM réf'
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' . e '" sa a:.re au · tEompS " .~
dalle 1" clA.~s e OUVIiè~e
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etrlencL . fu semme, .. ' évolu tion très remar1~b19
ang a1se e
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dl '
aux pièces oox·rigé par io e: ontrClt cell ee t i f,
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' , aveur U sa aue
ToIlas f1Qnt les deux :,rincillalr'B formel f' d
e1. dn sal,üre a= plècos,
en aJnf.'ntaleB du sala ire au temps

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T.JP6

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600

Paeso!)') ~tenan~ il. la "troisi-Èmo t:e,,'" '.:n ,
8_m ~O.ot_lS:n , : P.tud1L du 8'l1.atr~.p.':Pœ.:e.ss if ~ .salaixe avec J'rimes,
rkillaub .o"" er d· "!illellrb ,&lt;ue ce sout des cGnihbaisO::ï3·C;:.rl;-i pntir d !une
e le,,~ , à partir- d:u!l certai:. sal aire n 0rrnal, c o.npo:"tent une s.ugIIlentati&lt;m
~'e ~~;;m~~, .:r le tr"va.:!.11eur. J e T.e peu.x pas vous présenter la liste aosez lon,&gt;
b S"" . l.cl'AS aveo pr:Lmas,

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- l e oystème W!'l..~;len, relativement assez Pi-tmitif ,
- t&lt;l ~:cb'~ àfil9 .~~ ...!l:."!:!.~ qui., au (.ontr~e r a,einblb beauovup plus penfec~~e qu 3
::1, s.:\l c.:i..:.:'9 a !;):rJ.m'?R t;ype allcio~
. \
. Dlune m~ :1l."r~ gé~éra 1" " ce sent à.'lS combtr..s.:i.Bo::lS qui fc,x t 7ar1p.r les saleixes
c '~e mr.1.~n Co:" e.b SoZ 1ropc::-r.ante, en propor t.;_ "rl du tr'--vill accompli lllPis avec des
~.'~l.erH ,&lt;"i S1,pl,(,sE'n-c l e s alaiJ:e payé par r :;:pp ort à
oertain no~bre dl ,,-utres
~' l~m~:z; "P"':'.I,13 p~o ex~rnpJ p )\1:.-: l ', ~n:P71s it3 cl3 l ~. produotio"1, prime pour la
qua1ite m~1ll3 l'_9 le". prùdu,.,t~L()n , pT'i.me pour i ' 4co.nolllie (e m; 'j].3res premières -rime
pou!" l es :;l~:u~~fE:tlrs ai los mé:..a~c i"'nH POl,,:!' l! c::x:act:::~ud.e E:vac 1:l.q,u9l1e ils' ericutellt l,,~ t r '-l ,,·t.t; dans 1(&gt;3 hc,:!'airE' s prévus , 3:1 somme, c:? s :bdices s ont détaillés'
et II!\lltlp!,(lO,
Parmi CES prJ.!Il88 du type Rl1c i:n, 0 ;e 8l; SUI1.m.l~; à l'oé0he"Lla mobile du s ala:irc
~U~ j o V-3U:'" n 0ter.d ." g , Lè l&gt;r :tncipa .ls }:§';.l!9l.J..e !)o·b~.le du sc.lairB p~n de cette
::.dée 'lue lé "ü,J.nJ doit ..-tre :?:'Op_TH nn " l 3.1L ?IeU de ven ~d des produits
Sur CE l:J.,:-vbl ème 'Toy J\S ..el rruvragA ~B 'errr de THOlt.bZ : 1: 1.' échelle mo't.j~e des
salaires" [ V .. 1. i-.l.RlS 1933 '- Librw:&gt;."ie Soc~.[.J,e ct r:ccn~~.que.
Le p-( obl~:llo de 11 appl':'cJ.~'.~ on U~ j : §"he:L10 I!l-.)bile du sa.laire a, d 1~,près lr au-..
teur (1.3 1 : c,u·/Tl'.gE, deù...~ a :rp0ets usse z n :?ts .;i t a s par r rdre chrono) ogj.que :
l ) - .'h':: 8!'l.'.~,-'!.t : ~ t ente d" fa~.re va:Lr le sa.lùre d· après l!:J'.r1.x de vente
.d:u, l?pxlu,i t. ;S. l.b!~~J
-.- - - - - 2 ) - D-:lT'l ~e seocncJ. -::.n imagin"l dA faire v.ll'ier le so.la.i:-:-e dr .~J;:r.ès l es variatiol'
~
A
~ -- ... ~ .
.~u CO &lt;lr. d.e 1p. ,j.l'.
----.
\iojOn;; '(:ollc- dG..ls cct or'lre et (lares C3S J..::ux cas le prin-.1ipe , e t Papplica tio;'
plut8t, d-a 1~ é (,..he ll·3 mob il (~ du s,-l a:.re"
.
1 )
-JÏ~J.,.':ti~~ .d ; ~~Eè s_ .lurixs."l.. ve':'lt,,__è._~_.P..E.~.t:it9. , - C' est dans le .:: I,'ihe~
en p.:ngL -';.1rre au Xuo dècle ; et p1us J..l,,;rUcul '_èrem.::nt dans l' inà.ustr-le des
c:1E-rbol1s, (',,, fut pour l:l premi.ère fois prJ.üqüéa l'échel Le rnobi:!.a du s&lt;l.la:tre
On ét a.b] .i s~, xl \', l::nE! r-ql .l.ticn cn·trc l e s!l.la tx~ t~"p::J e':': l e pl.'.!.x de vHnta typa~
C· .:.3·t~ .. x -Jtj6DlClnt 8"'\ :~..~.C dit ",Tl q'';'~ d .... !'iS ]8 Cc mié 1mg:.~t s de Stei'fordshire
T.uORNl!."I0LillFr iIlirr'duiait a"so succès ce s ys tème d~.ns ses 1J cé.olis c"ments_
1 (3 D::-j ':t(·l.:;';·) é t ait 10. flX2. cion d :i'1n prJ.x IIi&gt;y,:m pJ!.U' la ~nna de charb': nco
Pour l e P:".Œ de 2 5 L LVY23; p ....,.. ~xsmpl:J l ' sslé.ire était de 5 Livres , Si par ,
aktte, l e FOC:: de 1:1 t)nn" de oh:;.rb "u mu:l ~~:li. t à. ?:6 Livres l e sül c.ire passait à
5 L1""-:;"",8 6 ",,,-,j ' J·I-."s, pO',l1.' un ~rj.x de 27 L.t vres, an avait un sal&lt;i:l.re ûe 5 Liv::~ s
j sh:Llling" " t o" C~a5~ d. n C l e va.rio.ti ()!i i",près J.a pr6;, dss llr oduit8 qui è./!'; 9T'
t line 1.J Lhn t.. ':.l lt eXèh:t G..',;, fi..!... \.:!.:L....".; d'Il i ,!:"3.VJ,...1 . :..;.:'tJ , Ce Sy8t"~"n ~ C1t.t 1).0 q,e.1:::'c:rb.nd sucee,"] ;\ l~ ép .. qûC eu Ang:l,.~t erra }lr"':-"":-?O~-)J ... lI 6.:1'.;8.,
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Doctorat
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à. L

sys+àms est transposé et .'ccepté pA:: Les Etats-.Unis, où verll l a f_"l du

2àîU tLrs du ll)(0 sièl-:;'e 11 est appli,,~é et; nrl.s on .;:ction p cr l as 1/4 dos hou." l.H ..
r,&gt;, ....nérioaJ.ll::Js Puis. à p= t '.r de 18;;5 001 00 .. .~ ', ~ e tt.J. r&amp;c,--'::l dans 1", P='\~ i.G.u~ de
l acà,lle mob:'J,.) do slla:;,re dans l : indns·i.::,::'" 1. rclllèr',; ot à C&lt;ltti&gt; P 't J :"l. n·y n
p:.,..lS qU() 25 des étaKdssemé:~ts qui la pr:ltiq le:c'. D"p U.~B, ',b,-.nd?n pr ogr~s_s if
q'I~ ,&gt;.bouti t à 1 : haure présante à U-'le dl SPllI'j.t:_ln à P::J-.1 près cO!l!')leta ['.US Sl. oian

%

d!~durs ~n Angleterra que dans les autres pays, D~~_nt c Jtte leçon dds f ~1s.
d.., degage::, l es difficuJ.t é s qui ont =030-3 ce rèsult!\t 1 à pcx" una per1od')
éphèa èr" d., suocès l' ... peu pr ès compl èt e dispur\.t Lon d" G9~: t .) écholle mobile des
dB, ",)'o:lS

s ,"'~:..:L~c s,

d:lns 1 ; ind'USt~ie des m.i.v.os.

C,,",s difficultés paraissent ~tre de d eux op.'; égc:t~~.es
d'_bord l .s difficultés tachn: ques qui co.; s" rlsusos
clnsu~tQ Id s difficultés s o ciel~s qu-t sont pl~ gr : v s ancor .) .
"- ) LdS .c':.if!.i.c~.té_s.._te.c.h .n\qua,s S04t de doux: cat?g.)r i,' s,
" .j.
1° - l," cè,oix du pnx de vente de b'lse du produ;.. t p0UVa::lt ~ .re c onsidéré COJ:llllO
no!'ill.lJ. et qui es ~ part~cul:L~:::ement important pou:::- l a fonctiœ1-'l~ment d" 1 7 échelJ e
mob~ .:&gt; des sabJ. t'es.
~, , b i6 J'Ù5ge nstw.-el des io::d.'.oes de base • .Le prix d;:&gt; vente d&lt;3 la torme de
~'1.ju.~..J ;~t..t v:J.r;'e: dtun JOUI' à llautra; on!: .... p;Jut pas ob1i J'lLÎ..r rL' -aU':tn.tL' l ':.Q . .
t:!.dicnns da.'lS le sal3:iIe dont les conventio!',s sont étiJ.bï Ü' S ]Jour U-'1G sCl'ls:l.n a ou
au :no::.s ; il y :l".lra donc décalage entre les v-aratior:,s d ~ ptix et l ' e.pp]:'oat ~ on d':;'
se.l :d r.3 du t ::-'1.vrl1e J.."t" . !rals enfln cas difficu.Ltss, po'\,;r sérl!:.1l:lJs çu !ol le s sOJ..cnt,
n, 3 )l!- tU aoC".IW 'lue passgères et p,.uv...,t iJi.re sunnont a~ s"
b ) Ce s "n~: surt out l es difficultés so -talcs qui ')n, dédenché, dG 1:&gt; IHrt
dc.s ,. T=ade thLo",s " A.'1.g1:üs, Ulld opposi tio!'_ c;.ui a ét é jllSqU' à ::'A. lutt a ,,,t à 11'.
sU~rr;Bs i :J:J d . . J. é~helle mobile des s3.d.a::"ras è.ans les mncs '"'ngla:',..s .. s JI . . S ; ' Tr a..ic
Un.!..ms i: ont ::~or:nu.lé le grief suiv~nt, 'qu.:.. J vc us 1s. v,L'"r..;z9 ,s-;: 'œ) g-.: i ,f très
pr" fo:ld et très grave. Ce !l : est pas , aîfirme01t ave a l'nis:m 1 ',·9 " TL".d -U::ta:,s
-. .Jrix di':! \cr..-l;ù 'lui rloi t déterminer la salair e , mats bien dir ct ~IIh...nt 1 : .17arae ~
c ' e st l e s -~ "!.:·':'3 ~u.i doit; dét~:1'"m.:tr.ar le prix 103 V 3n'teol Jr.. r : t rouv\:,; i c J... l: _,d..èe
r .ncant~é" p=é-:éa."mment dn.ns 1" dév&lt;?loPF ~ment de ce mini JT..m d~ S3laù:' ~. :. "de", cL
e~. .ir -:! v-.::te2. , 1 · idée qU9 l' nctivi t 3 d 4\L"LC entre: :::-iso Sn géna:-....1 doi~ "'j~;Te -c .. ~ld
qui Il , cOi!lport", p our la t::-3.v:ùlleur le pai'lelCUt cl s,ùür-: conv,,~_u vit~.I., c- lOS
Il (1'~&gt;?d --U-"L.0l"J3 :1 ..mglal.s Vont j~q.;.: à aff ':'nn-::l qU3 1 ; :L."'1c!'~S-lw-r.i.~ n

,

eQmpor'Ja~Y~

pas 1.:3

p9,:L::l"nt "-~ c s üru.re v.:. tal doit dispara'ttr e, qu ' ~il'3 n :; st pas &lt;Lg!)' à' ,::x-:svJr
T,,:!.l ù « s t. &lt;'.u for,d li attit1!de des" Trade· IJnJo"-s " angl'l:ts v-':'s à Vis dl:&lt; méç''U'Lsmc
d _ l i ~ ch &gt;lI e Dobile des s al :l.~es.
n,·j!J.!..s 169 5. c : es~ à U-'le déc89,enc 1, pul.S à -m" 'Iisp"rtt':'an qu" n'JUs nSS:LS _
t clOS d~ pl;:.s " n plus.
VoLl? l' fipilogue de ce tte écheJ le mc.bi 1'3 de8 S ?Ù:lir , s qùi au dé'IJut é-calo dé _
t er.rJ..,éo 1'''-= ~:l variatio'l des prix de v •. nta dds p.odu:Hs , Post.éri .urJm·mt à '-"d.o
t €C'nt·.'Li.v~ ; c :est le c oût d .. 1.... vie qu,. l ' on a voulu pr,mdre ;}onnne br.s" de dé'H,r!i'~n:l..­
tian du sé'.l2.:!Ie. Comme T'oint dt&lt; déparè, l'idé :l para:l1;, à tout pr "ndrd, ass e z pi~,us.' .
~l ." ~sq-ù.e, le sa~.lir:, est
l'émunération de l ' ()'nV'X·:.,-:r., p',1isquJ 1 " SiJ.l:l.trc csv u; ,
~~~nt necessaLrC a It e~wretie~ de B ~ v~e metérielle~ I l Bembl~ équit able d i
aclJllL. ttr" 'lu" 2 e sal~re deua v"-I'ier en fonct-iO)1 du c",~t da l e v-':'e.
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C ~ e .a::t &lt;;':1.: d9, ~açon ep:csodtque qu on r :~ o'r;} -~'" d ,s oontr .;:; :êL19ant V".:':'er
L Bal a:!.ra su:.. n,," l e . coût di! l a v-i.e : A'l Btral:'e du Sud ( 189~ ) )\louve IL .Z.Hr",G."
et Coloni. d" V . etor , a; Pour l! ru,ur ~ l a s cho~es sor.t 1., - -:. d &lt;:tr " au-'ls i nvar.... ô.,~

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1;

Doctorat

- 69 -

I l t rléo SI) Ir(· ~!.; 0 9"1 c e:; t.t.e fi':l du XIX" e:!.èc·Ln

ct .~ S1:;

1 ,l. rlotlro. d.u s e,l'\ire
ITLlerand J:~ la Aout 1894, A c " tte rtoma époqu" , fin du
(.fj

8Q1"

qu on Co I dS cJ.a )2e~ S d
XIXo s 1,ècl e , 0:1 ren(' OI,~r() également J.~ m~m_ notion de B:llair~ c ourant en IDlgleterr
(',p::,ès 1888 e ' "Il l3&lt;J.LgiqUG en 1896. Bref très PdU de m:LS" en O?U'1Xe des variatiŒ1S
db slÜ~'-Z'~ :l. ul'::cès l e cout da ln v.i.&lt;l, par contre et dc'UIB ' .... pGr:!.od" dû l'entre
d wc g.l Jr::c~ s s ,,~tte formule do fai.re vadet' le salai!"", d' .1.p!.'~B 1 •• co1'lt de la
v~ ~ rdnl') On~TO .ll."1 t-rès gra:.ld et Trrès luge s-J.. :cès , Il f'\u'~ mentionn:,.r egal&amp;itiI1T..:L·
INB oodes RO CS 9VC;U q1.lj, 80:lt assez nets dans ce s"ms, f ccisw.; suit" i!o. l n. lé·,-isla.H on p 'u-Uu''':;.'.èTE&gt; déj à allis', 'l:l.l,e d'tns 16 Etats sur '! es 4 8 E'~ .üs de.s Eta ts , JJn:'_s
]:ln ~'r&lt;';nc () C ~;, 9 t l e. loi 'dU: 16 Juin 1936 q__Li. a fErme qU1 l ... s c mve:r.tior.s 0011eo1:1-. '
v~s d , iv"nt ooa :: eni.r
aüel r e nlllti.mwn par dg.ï.011 " t p ::r C ,, ~gorlC'l , un s a:;'aire

un'

vit e,!.

L ûR " • .i~( =".1:'(;8 et
l GS d1.ffér,'-'';d da 1936 donnent lieu en ~anca tC1;.jo·~s à
un r .)n ouv nu .1 , c oltte fornn. ' du s'\llL.l·e vo::.i.a.'lt s,...tvan~, Le .otit ne l a v-':e e,: de
nOl'l.1&gt;r~us ~ s Ch lvo:.:rrt-ions colleotive3 ln. U19tta!1.:'] en OEL....V~'~ po,;;.: 1GB anné c s suivau"b
imné di ".t "m()'a ~ I 536, Il fa\:.'; :loter, pour compren~.r" l e déve10pp,;ment qui va suivre,
q-,n d, na 1\ GnJ ,IDb19 c,tt 9 p01.i tlq'~e s - appli q:û.3 dnns una périod.e de ~" :us se des
L1 1: • •: '1 .....l'S ..L. (1.'.1 Goilt-, è~ J'1. V ;~ 9
l'assons à l 'Lppreo ~ation (,ritique , par r a iscll..'lement, d"s cLJ.ù' ar ~nv_ s ~:~ _ " ,,-,
t ~5 qu. ce sY9"'èm:J a soulsvées l"i €ncore ()'J pEcolt. pour ph.::: de cllXté, dist~n­
gu..-r l"s &lt;lif f "T..ù.~és hclr~' ,q',eB ai; les dl ff è::..u t 'i s pr o:;&gt;r"me''t sociales, Et di abord
l "f. difficul h is 'cechl1: .ql~:J s , VO'Jez 1: ol:trage p'-' é cHé db THO?\hS p~as 174 et suivs.ù.·t,-f' .) Les d.l.ff i.:·~1..L tés techniq: .:iOS po.I a5.sscn'~ tit "ce l es st...:ivant es
En premier lieu
le )?-';U d~ oO!) ~'. ,anOê généj.·:l.lemcr~t D,ocordé aux ~ndir. as 9 a.ux pri..x de datn.li &lt;!.u:t ont
s~_rvi d .., bn..&lt;io 2.',~ î onc1..i onneme:l'tj d (.~ ..)e s ye'~ ème ; res indic3s sont établis;. tj.:·'O:l
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-:n f ... .a ~ d.. : "A."l r...èd : e s '::-lb'!..e 01\ dl'l:.L indJ.c 3 v ?:, t?ble ] eL r':..n e~ Surt ,)1::i:i l!impossi "'.&gt;: .. 11 t6) B U. l..-c ':,n·: c. : "r1J.~ -t ·ch;_l.que tœtjours 1 d' U'l.~I (.'mo.t~ sw~ da 0.j CP..l~~ n§,;ess?.:'c.:c

poU!' 1 " fO J10t 'OTL' lomon'; dl1 sj st ème , emplJlhe :'.3 s'ln:..re è,e ~V::'''' ".u-:;om:,ti~u.eCle!n;
1 -: c "' lit. è..j 1 Ft v:'G .: Il f a'.:.dr[l,-,-b R' éc~"(. eI' ci.-:o c.;; r-ri.!l .... lpc. c ' ~~r;-àrdi::- :. Ç..v.. a~l 11.Bti
d ua. (.',jl1.s t~~l\V;lt o..u.tomat iCi~..I. ' , il f audr&lt;J.1.:ti un aj u s t em.:.nt p~:" cnn.Jurat ~ au l.ie:.t d ~ un.
.:l.ut J!~"',t~cmM r.i..goureux qU9 1 'l~:} c. hose da plus s oup] e: o:3 T. de plus p3rtJn Jni: daufi ..i..a
var:a 1;i 01' è,,:; C011dt tlon s , I;ous :lvons à ce è é g1.::'è ~o. dispos'! t ..,on d o 1", 10". du 4
i~U's 19')6 su:-:- l' -r't':' t :;"&lt;J.g2 qu:' dis,'\:.. t : "_3 p2' :J ·é:l.''-t'e s d" "orr~ : .i.iat"lon c. t d: =ù';'tr ~g. . . s: D.ppl:t J."lli~:tont not?JDIIlSrL(.j en è.e s v.ria ti0n s no ~abJ.cls du OQ~t d) .1 '!. TI.e:, ~~
r èglera..:.n "i; dJ:3s d:Lff dr ents néE des conséque'~o3s d ~ C I ~t t J va:riat ton et ~D.nt 4Grs..n~
à 1 "'. r .§vi s:~ on d6S cl auses Nln.1i.'.ves au s!).la-!~· IJ Q.u: ~ntr::1.-4..nun-!; touteR l e s cO~1ventio!ls
c(ül .. otiv JS B,l cours ,
L' ra:Jm" 'xticla la déddait qu'il f a lla:." una variation ,1,!au tDin8 5 %et un.
in'L drv .:.l J .. d" sLx mois ent!.'e deux mis es a-, ]loo.nt l'0= qu&lt; l e n -u-,'""U point s ::i.mpos . t fut aC0 ,rdé,
C~tta p03"'S~2_ t, ivl? sans joute 3. s a va l eur t Hui s cet t a v:-l ~ur e st· 2o~ d: :3ne
tmt~Û"'Cl et de :r 0 mé1:'_~T à l e~·\s emb:i.e des diff.\.\:wtéo ·tec h.'"1..tqt;.~, s sign'\Jé a s .
. ' . d (.R d 1 1-1'l C. LLL
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'..... e 1.- hn:j' ql....L......C un~ [l• l'".u.3va ~r....;or o à .l' ·_'....... 001 '7':'-"d cL.;. S"\'-S:-L ~I:!t
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de~ dit"'i ...·" l t ;) Q s o .... n.] F='~. et ces diffic.ul tés c('l . . i~,l 93 s ont e&lt;1s n z n o-ubreuses,( a
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du coût-de 2..:l ne l e sal..ri.r(' duvr.l ég&lt;'.lem"!l'; b.....issu . Enf~ on a é g:ù ...:n ,~." , ~onvIe
(J.u O· ast ...t:l sys&lt;;èwe défectUci\lX pour 11 autollll:.?isme
.!
dans
l DUsa .'.U po.w.t, (J.ua oa con' rat r.1:l.pport~ (J.U ·"llJ solu,' VII . "r~ ...:_le, s~ b .. i'm. que
d:l-s e.V2Jl'!; 193:1 on ava::,. asse::; géa61·sl ... ment rer.oncé à Co:) sysr.émo qui dp1D1..1dait 6
moi~ d 1 adapi;:lt~.OZl pour ., an!r compi e du :1ou~l b.d L" du coth d&lt;3 la Vi3 ' ., Pour, ~a
pér i. -d~ IlOtu&lt;,lle ce problème nI est pas pose p·.u s ':J.ue l a. pl1&lt;pa:r·t dcspnys ~elL,B'? " ,
r .::.n't', on Il s-:;.'ttUtsé ce salaire à 'a:i.,rL dCl 1./5) el pa:;;- SÙt0 1 !2dnpUon du Gat.aJ.r 0
v.,;rs 1.) ~Ye=:.u du ooût da l a vle 3 pu ~tra résliaé . l.b S f"'OIDJ 1ù sYS~vèm.:~ d e l ~ é('1eJj.e
m.lb-L.e es; 1 0:lL d ! avoir dO!l é t oute so.t' sfactj on à c"u-"&lt; qu:~ :;." prot1.quell t.. Voi.!.à
1 : ~es ~:lti"l 5' œ Je saJ.!\:.r9 avec prlmes ty-.&gt;e 'lJ::r12'a.
b )- .~_sa] o.ir~..9:~.c Jl.rü~s
nOu-...~:2:. -- POU'... compré:,dre ce n?:~ve".ol mou- ,
vem:mt. i l f.'t'It sa-J'oir que T::yJ ()r et ses dis,iples onu 0 :1 '1:;. , 1&lt;;'11;: m.ru.ere renoolvele
10 :;&gt;Toblài!lc e: ' p:-en:lJlt des dispos:'.tions de chro:lomé~ra"J (. ~ .:7. arrivant à déterm1._
c",: das ·~V?.nt ~3 po~.r ooux (J.u1. réalisent oe thrcmomé,.?age et pour c : ux (J.·olt peu. .
v~rr; 1;) dép!:s6Gr , Tout€s ces yIime~ dl .'7Pa mcd" ra3 0:1'( l e c,.ra cteristiqu ' d:ihre,
en gén ~..,. .....' . ":..::f :'" ...·JJ.ent pll:.S r' ~Ollre'l.L'Ses Q"1.':! JC3 ~r ; " ~ ~ _nt ~s O.r 0 9S0 m ~o ~ ..... ('1, ••_. ..
"j 'D è. _ cl....rtè, 0'.1 peut dis èinguer deux combi1laisons ! les pr 3m:i.ères (J.J.i IV1ù
v-.::,r-:_er l d s.~c.:.-=.~ d~ ~'jrès I II producti.on seula 1 I ns sacond ~S &lt;r~ i. fnn..l.: varler ce
m:.'tld sal.~i.rtj rn :::::"3.is~ è.u temps cor.800m3 pour o,?'':·~o prod1J.rtia~ .
\
IO -- L~s v:~,ri ':tions du s'Ùaire d: ::.près 1:1 prod.lctl.o!'. S€.ll LS" Nov..s a Vœ1S ::"01
d l". u:: sys~èrr:z.s ~nse7. cdlèlres conn";,,s du nom dt.! l c·,.!Z' ~nVt;lneZ., l a prtïmi.dr sous l e
nom d o; sys'~èm( 3PJ.SEY, l e seoo.:ld SO'olS le no", -te ayst;'m-' RO'i/1J!l , Qu" l Clv.as préoi-

d~s corrùc&gt;ti.~~

,".p~01·.~e

me

s~ous SUl" ces

1111..,,{ m.S1)~s mes 0

L9 systèI:!J de HALSEY 1 Ingénieur Can3d.len

dat" dCl 1891. i l " si: 3.ppliq-u.é , en

Fr._!!.ca ;.:.17 e::(d!..;&gt;: 9, d..::ms l e! !,~.:mufact"ù.re d i L~3 (:-t d~ Cyc.!.as t~ S'-"': ..r..t Et; erme ;,
La 1d.u s "" .... ;l"!=e es: ur.. ~our"'en bage du 8.3...- .:\.I.ra de bus .: P .... !' ex :T'lpl .a te ouvr'.!.er

forgeron CJst I-":"é lO Fos p~ jour po~ f&lt;lbriq·.~'!~ 2 00 b Ou..... &lt;l:"'.B '''v. piéoss il frrge:r- ,
soit d onc- 1.: t.'l...'"l.:f de 5 Fos l a cen'~" s or prod'L; ' dav=t-..g", p::' lB d e 2CO bO'.lems
p::.r jour, le3 100 bOhl&lt;r.J.S S-û.pplémenHl:::p's , de 2Ca à 3 (1), s ~rent comr,t é s 2 Fr s le
CCllT .J Ai:t:s~ ~ V OU.5 le voye z c · e st directemen i · 0 0 l acex" i S3aml,"'1:; d~ :;. 1. p:r:oàl.C -t-~O!l
ql.;e se o.ll.::ula }: accro~sseL::ent d-a. s'Ùa~~. e;) Je :,] r;te :L'l~ v::::.:rinr. -;~ da 0,) sys cème,
con:nw SO'..LS le nom cie syst:.me WILLlAJ~, où .:.:,. l'T ime a3T fué t, il 10. moit-:.é &lt;i f.!.
S3.lc.ir3 de èMe j d.:.ns l~ sys"' bme W:.l.Ll.~ , J e '-ravaillccr.' a tl.ro.1.;; r e: 9"- 2 F ...a 50
au U bU de 2 h':;s, pour l e suppléme:lt de bouJ.ons fab ..l q-...és ,
b ) ,- Le systàme de ROWAN, Ingén.ie-.c des J~t-'l.ts· -Un.;,s . L.1 c',&lt;3e (J.ui inop::.r a ce
systè"l9 est l. ~ f!U.iV'mto • l a prwCl d:1.mi:l.'le nu. 1'u: ot à lD,8ure que S A r .a-,.:ise le
su:rpl,13 de production ,. Po= reprendre l ' exernpJ Cl précité ;. sup;osons ,"U., c omme
e alürd da bas" le t=if ser~ to-.lj ours d e 10 F 'CB j.our ~ es 200 boulons , o'es- à dile
5 Fcs l~ oo;nt, Les 200 bou].ons suivants s ero:,t p'lyés J.?l.lX f ni s moin" ch ,r, sO~.t
2 F '-':J 50 l ~ OB:lt las 200 suiv::mts 3 f oi.s mo:'ns &lt;-h" r sn'" 1 Fc~ 64 1 " oont . On veut
èop~O' ~r 1·ry~V)1ar de t~cvaill~r trop ~:e, QS e : épuLs~r b t l . s , c~~al~3r , o~
veut {lussi évi -r&lt;lr l ' . pu-esse et; le gaspi lage Clt 1", p:r-:tm, c1illl.LJ.Lb t:u fur et à mesu",Ud Sa dâv" lop",,, l e SUIcro ' t da pro&lt;h::: t~O!l , Voilà l.es p:i1:c l paJ.:s coobi:1.alsons.
2S $_ Z c r:r,:liqu ,es du systè=. avec prlme varb.r.'; en ra.'..sor. dG ':"ê. (J.u&lt;tn ~J.T é de l a pro~ ucti"'1 'll" - "1"me,
l ... E S.3conc'.s ty;&gt;es du sal3::'re moderne

aVé~ priml:s s ':J:!t c eUj.. G.~ fell li '~lrJ.or
pro,l~( t:I':l(" Ce s """nt v ous J..e s'\vez

1 ..:. p::i.LJ.e en ra:.s a!l. (l-..l t 2.'tilpa consorm:ré po·...= :iu

d l .:.b ·~rd l e sYS" è';: 3 de TAY!.&lt;Jh J·l.:'--.rn:'::. " L3. O{l9~ '~e co 3y 9'L è':le .s·~ qu" l , t r':O)hCl
pl .;:!..'1c,
.)D:lsiiérée doit être ex€ c-ut.;,) dD!lS l'. 'Ié "~""l' de b lIpS') sl l e
'11::,. t t ::ha
"
'tr_'\... ~..,
d"'û X J.. , x , .;ut e plus rapideme!lt, :~l touc:-t.-l1...r3. unI". prittl:.: :- r') ..;I~_ .jn""' '' ' i G sol t

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p.~ l:': : v:U'l:t: .g0S d;, l ..:urs s l a ir03S.
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Lu juri sp't"Udonce fr:onQllis 3 a t &lt;lujours o.dllr~ s , m".,l.;:-S los ~'o:il os ,~)p.\::'&lt;..n~e s de
pr -~j~.ti on .. 1 3 s3.l.n.ira en na ture de oas exc op·~j~r l.t.q 1 q~L n ..) tl rn"'J.: 1';3 è.';.~ s l.~ pI O· h:,;,i tLm, o.ir ces C'lB particu.'liers, par r a pport à l' '':ls~mblù, s nt ::; û~n:.m6n-- plus
'1:--:' s q".l.... l os au~es.
'
'''.t.
Jo tcrm:b.c l' atu,d" des formes du salaire l'r. vous " j T '!.."l'l \'ll~ on cp _ ,," imp&lt;lr ,-ante
'l.U3 i. ut f o= = la recenseI!lent 'l.ui a é t é c ond\.:t t a.ux E;;".1 ,· ~ -'G.l:',B r c.." l , P,-.&gt;:ea'lt de
1'\ C'"'IÛédérc.tion nationale et Indus " ie) le P':'0;::é " n brcc!l'lXo S Sys ~,"J! (10 p '-'l-toment
d~s s .l '\ires New-York 1936, Revue I , ... ernat lo7\".:,o du T:~ -v,-':: (:'-,'1"" 1:)30 )XlgC 7)1 , L'
€n'l.~tJ du Nat~onal 1I0ard a porté sur plua do 1.200 ûn 'l,r ,, :,rJ s , s -, Cl -.1SUJS.. dl\:ls la
gr:m,L s t h. moyenna industrl e a.ux Eta ts-1l"n1 s e t 'l.ui o,'cù:? Jat 1 ::1 1:"~3 nllJ.L glo?'ü
0 0 m'ntant à 777.356 travaill eurs. O' est
mode d,) sond:lgJ S"JlS d ou·~ ~. mrüs e'e s t
un s 'nd"~3 CJ.'~'l'pi"uses dimensions peut ,- tre consi~é ré, c~=~ :l.\&lt;:.::,~~~s ~;: ,: ~., ~etto
det::&gt; , en 1930 -..ux Etats-Un!.s. sur l (ensemblo das ' UV1'"acs . ] :l'lu, VJ ~ " .bJ. .. " 'l.ue
47 %était p".yé au temps d' a près un taux fixé , 28,2 %ét "~,'; P"~-é ~ux piècos d' a près
un t -.ux fixé e ' 6 9 %aux pièces ~ galement dt "-près d ' .utr~s t-,t'C -.u.' { l'.~C,) S d' où
c om;L'_c:tt -!.on d o,us \e calcul du s ala:'re. Enfin l e s'Ùa.i.r.o ".7(.0 r riID:l cit nH prai;i CJ.u é
~ Ll.. pr ')mO":~. .a ur d e l' enqu..:
" t a r t.;m::.:''".llU · q"..l.. .... .. s o'--"
- -., '" -'''C
~ ... ....1:' --'-J. , 7 ~...
..... .. _.'"
", ....~ L _"
US~d d:ns les ~ntreprises les moins importante s, qUd, "-u c &lt;ln 1'1' p.1x.. _ 0 s aJ.R...!'Ù &lt;. "~,,
pri: J S ord!na.:tr~ s était :!Ssez ~néralis é , que : 0 sale: ,r" o.V0G 1 r~.mc s t YT J mooerne :
RcW3.:l, Gant d Em3::'son éta.~.t appliq:~é à un n(\mh- e S.9,tlS G,-sse r.l ·~ns é __ v~ de .... r nvaül c".ua . Rref de. . .u: conolusions d'ensemble qui s ... m1..:.;n"::- ];jal,~ :te r r' .'; c ~.d. i;~ étuo.G sor.t l~
caIv&gt;tèr" r(! l c:~~vemant limité , un l'cu l'IDS I/ 4 'l.ll.:t pr:lt.'.qUO 1 ' s 'll a1r~ ' mx pi.è ~os
e'l; :.:\ .,ort occ-.::pée par le salaire avec primes, un pou pl1:.S d" IJ %s J1 :J. ,m, :.·; dG 1 : ens "m,;)1 3.
Une d.errC,. pr e question sera pos é e pJ.r man èr e de c. ~o~us:; · n 0.t c, .si la suJ~.""'lt e
X .a.- t:::il un,:;. .f.oE"e de salaire ~...1'~2.s~ G~r'__c.~sld~r1 :J . .c.olJ!l!l.. ".pt.l:nr,-; .d!:.:lll~. _II!?:u '.è:c.'!,
c.":'!.CJ~,u~. .v.t. ~n ~~-a.1.o &gt; A mon sons, j e ne 1.:: cr~~ " pas . :Co, p "!X3.:Lt. :dmpnssibJJ d .. déte-rminJ ::' 1&lt;1. f ome du sab.ire qui puisse hrë c ons:.dé r éG eom.1D é t -rr: 1 :; ffiJI'.L .J., e pa?i:o::.t
&amp;'!- t ;:;~j ours " Ln. n:e illeuxe fbrme du s al air e s€~a ':&gt; ~lle qui s era j ." uri .'.::.&lt;: ".dop,é:; r,~
g...lU'" de. . r a-a;.l dont il s' agit et 1'= COI'.s é~'j&gt;,;:. ~ s er 3, v"I'-a'b"'c s e1 0"\ ;téS dl fférant es
l ?s

\~vriers ~~c oles

=

c~t Sgorj cs d':~dustrias.

Enf,;.n : je nc te 'l.u' i l y a un oh3.pitre l.ntéY·G 3S IU1·~ à ' ::'T 0 1" s ous ,,:-I;t o r u1r '..q'ù,9 :
Le s alaire comme é lément de pr '.x de Devient, Qt:. ] 3 s :lla ira envi.sago ".u poi,-., de V'ld
p3.t-rOIUl.L . C'es -; tout autre c.n oss 1ue l 'ensembld d.; no'tr &lt;! dév &lt;..;i.op p3m·.:lt ~ n ee qui
conC'~rn3 les =iers au pcln'!- de vue du trav".O.l Im-ruora",
Je Vondra:i# dire quel'l.ues mots d'uue c omb:'.n~.l.8 c n pr 6c. on:l.::é" à l ;,i];'oqu :&gt; , onviron f".n du XIX" s :tèole, par un Economiste Fran(; ais Yvas Cuy,)'è ~ c orùbi H i ~ --,n ';u::
tendait à ric.n moIns 'l.ue de généraliser le s alaire c r lle ctif ,.n f -.is m : dos s yndi c~ts pr of " ss!ffi rnels de vente du travail. L~ c (\mbL"\".ls on d~ GUYOT ~ , t é c ~uché e de ns
un ?"tit volume , "orga:a:Jsat:!.on cormnerci-:cl", du tT~.vni.l Il d p.lls :''- 'l.u~l l aut :·ll' de c os
org&lt;&gt;.:nisa tionB c ommerciales d' e'lthO\J6J:!SJl(l po-.r 13 preJ 3t n.e v&lt;..r.ta "Il gr')s du trc,v3 l
A l'.m cr Jire , l'un des inconv:;nients du ré gj ",~ de '~raYa"_l é 7".1-,; c ,t. ~ v ;:,nt .. a u dét.dl -lu trd.v;:!i ' • I l s ouhtlit:\it 'l.u ' on é t ablis so poU'!' 1.a t:x; w ·-.i . '.m~ v~ntd n gros
U C nii lit ,UX syndieats pr ofessionnels le so:'.o d~ v _n:l(';3 ~e trav~ i J.. , a'lX pa;;r uns
'lui -..urn.1.(Jnt ptt, J videmment , se grouper p 01..4." un m:n..1 E'~Ch"!. :j 1 r~ 1.m ; m";mcl m~. ::-eh n'i3L, C.s ;;' l$ as n' ont aa , à l 'épo'l.u 3, q1.."-l':l "" ,.:Cè9 très J \"'~t 'e t. il fd~~ ~ +
vr:l~ .;nt trop bon tlIlrChé de 13. dignité de l a purs onne hunuin ,. l- 'JIL:' Ciu Jn p _ ss.j

0,

r eg:~tt . r sen insuc~ès.

J ~ s ,uJj gne loa ,,""''']·,''ten 'l.ue j e V&lt;lUS l)j ".ir,~ c;.l" . .1 n'y "- P[l.S d" formù.lll s rbsolu, '1) l 'l.U" 1 :\ p. i.11::.ura f or m&lt;lJ ~s ~ 0 &amp;1:]]
... _.1::
..J'" 1 ':. llJ."!.c .u: ~. "' :' ~ob ) .: nt."'''':
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conl) ~ c..: r 3E: _
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. IIJ - .~ ps~ 5~a~' ..~!.j .q,u~s. ~~::Ç....d~e~~. _ Po~~ I CI. ph..:1S3 h:~ j. r-J.q~19 d.u Bujet~ c.cst~à l ~ev( ':,::~.cn i'l s1Ù.c..i:"e .sn Fra.T\(' \3; 11 -r . . l1t m~n~:. ~)n-h!:r ...l~.\.UC l-:l!&gt;'~:(':a'l:tons '.J..L.

1.ll',;; '_our

SO".1t 'r83 ,~~ ·"l,b ,-(.u E't qlll const t~~~t un~ s o~c~ :;;&gt;ré . :riF....9C J
Of f ice d.u 'P r 17?_:'.. ~ S n~l~ ir2 at d ur'::o d u t:c~~.:il dCl.p..8 J.E:JS m.ius·brie:s Fr 3.!Jça!.ses __
4 v" l Pa:r is 1894 - 1e~, D' ,,-'rre rltrt; J." l-"~'!ùioai '-&lt;ln O'fi, ce (~11 Tro_v.o.~'I , ! La pedt.,;
1_ , ·1."~-:- 1 . ., ("... ü .J.lre (. 1; dUC0' du. 1ir - -I'a:..:. -- :2 t~..... ~ i'::.r.. _s
.
IJ9J-:.I8)6
VOi o

1. .;1.UfJ~-.

1 29 gr.J"."1d98 S0U:!'CQS

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-

.3·': "~.:t:::'f' ~:! s.IÀ,JS

Fr." ll1çai:?JS

de J.~vASSI,'DR ;

"4l.

.Ln. t.. ".;c J ~ Ql.:.est:'ons E:-·r.nomique s p~!ldu.",J:- l '""!. 0....2 {a da ..:.. \. 3 ènc R~p'l"t-~j.J 't"Q.n _
r ',', L. P1.rlB 'l O'JSf' '3-:'U 1907 , Enfin pour 1,,- pério:!o C'~.ltocll" r:li21 ' l , &gt;'ull .!~1 d" la
LL..

1.

,:J. ..

�- Doctorat _
~~~~

stct i..s-l;iqu':l g ;:1l3r .üe de l a Franoe et au,,"si 1 :Annuaj.re Ù.,S Sh.t'i Stiq'.l'lS dll l e
F:t-mce conS (;·~. 1'\lJzr~ les deux prj.ncipale~ som :::::..s las r-l'".!E lmporian~es ..

7

4 -

2 ° - ,~.....?_e-'~,op.d IJ..e,~ ).'!.s. sta_T::~,t_:;Su~.-!l_~tr.&lt;';' 'lgèE'?s~_ D' .me m:m'; ère g0néTals cha'lue
P::l;YS a son 1.1i::_~s,tère du Tr av:ril ou du Conunorc,(,&lt; au b&amp;soin, qtl:l pu"l':'" po'ur l.es pa'
en caus s, des st:l'~',stj ques :lssez oonséqten~(ls S'~ l.es v'&gt;r"..a tlons du e lla/,re da.'1.S YS
oe pays . En Gr:ode- Brat -&gt;.gna p= exempls 0S s m; t surtOU'G les p'.1b:'_i.~a-(,ions d'.1 " Board
of Tr~'3 " qlt:~ son'j; à c onsulter en la mat!,ère.
3" - En,1'.::';, 11,u .E.~i,"1.1! .ie_V:U:l!._i.!l.ten:!..~t!o.op.a.l, . - I l por~,;, de puis 1 936, pub::.ié par
l e :B:,:;-"?au Iny,ornat.:!.onnl du Trav-""U un Ann',ca.ir€ des Sta'~:~si.iqu"s du ',Pra v :dl .
. Telies son, l " s souroes dont nous Ilurcms à n ous s erv-lx pour l' é tud l des s+'lli;ls-.
t~qu.as de. s.?.'.r-.J:03. Avnnt de vous donnE!" le pl ao"1 des que s tions qua n l.us trat'.;erons,
j
v~~ e: s ayer de vous f~~r 1L~ ape~.1 de l:ens embl e è u problème R~ les '
etat._stl.ques l.U ~a1aire. De r:.et ensemble n ous ne r otiendrons s eu"".ament qu. tm. pe~it
n ombre sur leqtl~~ nous essayerons de nous expliquer.
Une ~ tu:iP complète des statistiques du salaire peut sa placer aux d eux poi t
1" vtb3 SUl.vn.'lt 'l : nettemcnt diff5ren'çs ; le point de vue s' ;;at~.stlque e t l e PO:l.nt n s
~:l V'.le dynam!&lt;;,~e . Ces deux po:~nts de vue peuvent ê~.re ut:Uisé s pour 3 J~des P='ll_
" s 1 Etud" 1u s:Ùaire en ~'rnn()e. E-~ude du aalaj.re à 1 : Etr:mger , ct Ei-ude du
~ -:l . ~ r.~ c ou n.::J
10

lli.'m en,t e!J.du da:::ts ce qui va suivre, nous donner ons une l la.ce pr5pondé :mte,
r
,&gt;"1 probe,ème en France.

tou~ .. =~elh ,

,
Le ~lcn d1 ~e chap.!, '.r d S 0 fcr.]. p= divis ion en 3 par a gr-.r.hes d 'inégal e e't de
di Vf- l'se LIlIport. 'ln, e d: allleu::"S •

à

l :~

}c:~.gr~,phe

1er

" xpose les différents s '\l :lires en Franco , l e 2 ème le aala:ére
J'
. T ~ enfin h
3 èl1l:l P=D-graphe don:lera l 'essenti el sur 13 s a lal re compml
se- t ~:!~:'1 '- E t e ir.~rO-l.',:.Jt::.on en rappalall'~ les n mHC!ls :tnd:-~spens-:b196 pOT &lt;-om1i' ;"
d - ~ ':l ,,, _,a~r , e s st-nt : S-,;: qUU6 du s:lla:'.'t'e : "l:~ssiq-.l€s e t t :!:":lditJ.OIl."1c.lle s dlvls:i~~
U S o.:Lre ~n~Ie l e sal3.:.:'rc nO~n3.·L et. le R:ll ')·:r.~ ré el _
~
Le SIl.l.1ll' " nomi.J.l : ' J
' _
,
, . ' ~
n
(' es . ,e salaire re eJ.leGlen~; t O".lCh8 T'ex ), : 0lIVr:l ~r le s 0 lo.i
-:
r i) bnnumer &lt;l:.r , q".l: il reço:,~, " Le salai=s rée l c: est au c~"ra :~. l' ' s :la' ~
p= «=tit' d d nré
. ,
•
" u.
~", ~ u
_re ne s ,l I'e
son a:ù -.i.r a e, e, es ?u n· oi)je~s uti l e s que 1" trava-U:J.e-~ puu+. s e prOCUl"er ~\'ec
d "
e, nu:œr:ure, c est l e s ala :1.re en -.:r gent :. compi'~ ten _ Ilu PC'UVoir d ~ achat
e ~ . monnx e ru t ! a ale r e~ t évi d
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l 6e s' a l a ir0 n Omlnll et 1., a~laire ré~l
1:'. )
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Ld
. v li I l -.:;~st
r
nol.line~ 0\1 ' rée; L" 1
-~ ~ e pz 0).s7 quel ," s-l; l e s a l a irb d lmi; J.l s ! '' l.g:l t
nominal.
",. " p upa.:r
es stlpulatl ons f ont une pl~~e inp"rt ~nt" !lU s al~lre
I l f .:ut dès qui on pose b quest"
d
l'
,
n ~tion ~'" du s ~ '''ire t Anir l
1
J,on e s a, o.o..re compare ou do. c ompara ison lr.teI'--r ,mt "s monnai es :... u "_ _ ~·~' ;:'~
" 1"e9 P• -'-~.. eers an
dl oomple de l a 1
val eur
. . ,v.,~
é respect-lve des diffJ -t "a'lr q" e d
8'U=es nJ o&lt;!s 3 !trement nous a vons d.as mo
' s"
ans Il p r~odd (~" 1 ; entre deux
r ' pp ,')rt .:ux c,utre s llUis ce qui
t
lUlale de vrtl eur (lifferente l e s unes p1C:'
f'ond:lIilentales &lt;Id v~riation de ce:sdifefn~ore , plus g:t'av", en oibh~rs de c as diffé rences
"ro
~ ·t un nnu-ç-.m u f :\ctaur à prG ,lx
e r entes. J:101'.naie
• ~Ul.
,
, s'na"i~
. v.~" l e s, 0 , e st. qu'. on i!!1936 ~i:ffère de c e lui de 1938 t~UB e d: :C~~:~~0:,~hon de comparnison 1 le :franc de
r e P= J.l :f1.U'Ïr'l. non se ule mEmt lndiq.:.er s~ ~rc:,"s ~u fr';"1c or do 1 914, Pour le s " l ai-c..VbC ,l,e3 lllDnnai" s flottantes et des I!lonn~.ills q ~17; baS? s' app~e la r.;rym '" r sl on J:l l:&amp;.S
in(li quer aUSsi a quel mOJ:lent on se l
p'lrT &lt;:mlj erement l.Ilstables il f audra
t dan
P .l.Ce pour faire 'a cor.
e
a quelle Si 1;UC.tion p:lJ""\.i0Ul:\'ère a:: se t r011&gt;'o;, " .v~r~, -m. dans q~l1e .o~se
monna:l..es da d at:X pQilo-s.
pour ~ tabl~!' l a compora l.S on des

::Illf'- -'

l.

~vre e'!l;o:'~:s =~:'~~~:a

i--

~1terrLl

- 75 -

l - Le ~alaire en France.
Je n'entend~ pal' voup donner une étude complète deI' variati rJnf' de ce lIalaire
en France. Je vcudrai. procéder par m~thQde de lIondage, c'ellt-à-dire noul' pl acer à
quelqusf' datel' que noull s llon" déterminer et communiquer le" r é l'ultatl' que ncu~
f ournil'"snt lep IItp.tiptiquep de l'alaire.
Si n eup prenonp pour Rujet la eériode avant 1914=1918, n ou!' not er onf' qu~ pour
t o~ lell d ocumentR publié", et notammant pour ceux que je dcnnaill d~nf' l a bi ographie précédente, on oonptate pour le XIXO et le XXo pièclel', jUl'qu'en 1914, à l a
f oip une hauPl'e marquée du "alaire n ominal et une hauPI'e marquée, b~aucoup moindre
du .. alaire réel. Le~ IOtatilltique .. du trsvail n OUf! en dcnne lep indioe l'. En ,"renant
par exemple pour indice en 1853 le chiffre 100 on arrive à la fin du XIXo piè cle ,
en 1892 exactement à l'indice 184 pour le lIalc,ire n ominal. De mlllne pour ce " ui e pt
du palaire réel, l'i n ou!' prenonll c omme indice 100 pour la périOde de 1844 ~ 1853 ,
on arrive à l'indioe 127; o'ellt dono un accrciflRement a p~ez marqué du palaire n ominal et un accro ippemsnt mo~dre du lIalatTe réel ,
Lell hi .. torie~ de l'Hiptoire Eoonomique admettent que depuip 1889 ju~que verA
1900 le palaire n ominal aurait triplé en France. 1111 ~ ont moinR d ' accor d lIur l'exacte au;,'1IIBntstion d u " a laire réel.
.
Pour c ontinuer avec cette méthode utiliR onl' leI' documantp ~ onn é p danl' l a b l.Ggraphie, c'eAt-à-dire l'étude dep l'tatillt iquefl danA la Grande Induptrie publiG en
1896 - la référenoe, je le rappelle, Ol't la puivante : Offic e du Tr,wail _ Salaire ..
et durée du trava~ danll l'Indulltrie FrançaiAe 1894-1897 - 4 volume" : Parill ,1884IB47. La Petite Ind~trie : Salaire et durée du Travail 1893-1896 - 2 Vol. PAR IS .
1893 - 1896.
Si n ouP ouvronp cep dooumentl' n CUA con~tat onp qu'en 1896 le palaire n cminal
moyen pour la France t oute entière était de 4 Frf' 20 avec l a va riante de 6 Frl' 15
pour PJ&lt;RIS et le Département de la Seine et de 3 Frp 90 pour l e I' 3utrep départe .•
mentpl ceci pour le lIalaire mapculin.
Pour la m@me date tOUj Curfl, le lIa lsire moyen en Franoe, l'our l ell fellllllel' était
de 2 Frp 20 e&gt;"QC la diporimina tion 1 PARIS et la Seine 3 Frl', Province 2 Fr" 10.
En:fin &amp;n 1911, que~quep annéel' avant la guerre, leI' d onnée " pont dlevenues l e ll
puivantel' 1
- AOlair~ ma poul in 1 PARIS et la Seine 7 Frit 24 , a utrep départements '1 Fr .. 22 ,
- pa laire féminin 1 1911 t cuj ourp, PARIS et la Seinll 3 Frp, autr e~ départ e ~~r.t~
2 Frll 10.
Enfin, de cep documentll et publicationll pur le travail, il re~l'ort auPfli les
conl'tatat!onll lluivanteR 1 que d'une part la l'al a ire était très vari a bl e ~elon le,;
départementp que d'autre part, de nombreux lIal a ~es ét~ient en~ore inRuffiAantp
danA l a petite tadulltrie et plup encore danA l'l.nd~fltr1e à dOml.cile.
Peur l a première phalle hiAtorique de la quel't10n avant 1914 1 hauPAe du R31a i.
r a n ominal aRPez marquée hauppe du palaire réel beaucoup moins accentuée.
Pranon!' en pecond lieu la période de l'immédiate aprè l' guerre 1914-19lQ. ,LeA
chiffre .. que je vail' VOUf' communiquer liant extrait .. du Bullet in de la StatlPtl.quc
Générale de l a France - Janv. IMrl' 1930 page 182.
Pour oe qui a .. t en premier lieu du pala ire n ominal, lep mouvemen~1\ de ce PalS1re, danp la Rég i&lt;'rl Paripienne, auraient été danp cette péri~de l e p pUl:,antl' : val,,=
ab .. olue du l'alaire masoulin dan!' la région PariAienne eAt~ee en 1913 a 8 FrA 12
pour 13 profeRPioup pappe pusce"llivement en Octobre 1 925 a 33 Frll 35, en Oct obre
1 926 à 41 Frp 45 , en Oot,' bre 1927 à 41 Frp 70, en Octobre 1928 à 42 Fra 75 et enfÏ!"
en Ootobre 1 929 à 49 Frp. 65.
, '
Si n oup traduip onR oep chiffre~ p~r un ihd10e - indice 100 re préRentant le ~a­
l aire de 1913 - nou~ av on~ l'indioe 513 pour 1 925 , 526 pour 1928 et 624 pour 1929.

�, 76-

- Dootorat -

la provinoe le taux du l'alaire journalier était en 1913 , ,, "l ~tr, n Om'ir,a'
de 4 Fr .. 61. i l monte progrel'fOivement aux taux l'uivaT.b . 192: è. j , 8 Fr 1
à 22 Fr .. "" Oct. 1925 à 23 Fr" 35 - ' Oct. 1926 Il 26 Fr" 93 " vct., ' 5~1 il
- Oùt. 1928 à 28 Fr" 44 et Oet; 1929 à' 31 FrA 31\. Sj, no~',~ t':''"'-'u,r mO:1~ ,.
Ü\l~O,1 - av ~ c indioe 100 pour 1913 - now'- avon" l'uooel'l',ivement l e", '"d"rq:, "t',
1921 j :',0 ,; 1924 : 477 - 1925 1 1}04 .:. 1926 1 584' - 1927 : 593 " J 928 , b, 6 " n
fin " n è.929 . 685.
..
F:lf'in , en ce qui' concerne le ..' femme!', il. n'y A , pa .. de dét'1:'..lR ~= FL'l:rS 1""
c,: tt" Ji;uJ &lt;3. En général, poUr ~a province, la progreMion e",t 1.a P'-,l " r2.:_~~
'dl
ab" o::" le du "a,-aire nominal moyen féminin en 1913 était de Z Fr" 29 . En 1 92J dol
9 Fr " ':4, Oc t, 1924 : 11 Fr .. 36 -- Oot. 1925 1 12 )'r .. 14 - Oot. 1926 ; 1.5 F':C::1
Oo't 1927: 15 Fr" 84 - Oct. 1928 : 16 Frf' 16 - Oct. 1929 : 18,30 . S:, ,.,o,~., '" ',C') '
f C''t'mon" en indice, avec indice 100 pour 1913, n O\1ll uvon .. "uoc," ",ü vemo""t '",,' ; :'.t;', i,L'... uh3.I:~:. , 1921 : 412 - 1924 1 406 - 1925 1 53-5 - 1926 : 648 - 1927 ' 660, :',928
,
70), ,. :l929 : 800.
'-":'"i donc, et de façon indéniable danl' .la période de' 1 914 à 1930 1:.."l.") ha" .. êp
tr"" ma:o:-quée du .. alaire n ùminal à ,la f oi" IaBAOul"in et fémiilin . Mai~ on l'..J v,rll 'q"o
du "alaj.ril n om;.nal et, au fond de .. ChO!'1311, c'e!'t bil3n entend'\:. ; 1'1 q'~~f1t" Ol". :lt: ,'a:~,
r e r ~. - qui pa RRe au premier plan. loi le" document .. dé la Shtj,::t i ql!; 'Gbé,~,:', ~ de
la !i':;:eno" "ont insllffi"antl' et n ou .. pquvon .. nolll' référer POt'.r ce,t3 P&amp;'" Lo,ù" =:.'.x
gre,nd"" Jnqu::tes du Bureau International du Travail - &amp;quG t 3~
"l p:-:-d'," .', O:::l 8
v oJ i.923-192' et c'e .. t au Tome IV que !le t ,r ouvent l e !' .. tat bt i qu&lt;3~ :\u-.:- ~.' mou;~­
m~7ts d-"i' ~:U et par là-mOme .. ur le l'alaire réel. On con~ta ';() u."le alic"lL',:r:r'·.-:Uor. '
treD marquee, pour la période .de 1914 à 1924, de .. prix do !JI'''R &lt;Jt d'J' 2';'0"," , L ,~
indico" d0Dn€ 1' .. ont leI' suivant" :
.
- 3.911) i.l'ldice 100 - 1920 1 404 01; 1924 : 518. ,
lün,' i donc il y a eu, inoonte"tablement une hauRl'e du Ralairo r éel mlli A UnA
hau:' Re qui e"t l oin d'être au.."i marquée ilue oEllle :,du Ral3 ire n omi.l'lai, é ~A CClriùGr ahcn" peuvent ~tre attribuée .. aux deux confléquo;,nceR .. ui'lD,nteR : Ib/ Sdu l' le ' r û{'lme de la l o ~ du 23 Oct. 1919 "ut la j ournée de 8 'heure" , beaucoup de t!"(.Y::J !\j ~qi-~
en Frru:- ce o~ent 2 métier" .. imul tam;ment, et pour avoir une' imprel' . .' Oll t?:V-c'ctc; de
l ~ U="A ~:uat 0lon, il faudrait d'une manière trk" préciRc connaître le mùn;ant dC~. ~"ll
RU~a:;.re.,. 2 / ave~ la réduction de la journée de travaj,l, le l'alaire j C';),~?- ' ,-,1:' (1
ce.~nJant eugme~t e . On voit que l'auteur f"OCCU1J8 aUR"i de l ' adaptation d,," ,s a1
~u c01t de l a v~e, naus ~von .... dan" l'échelle mobile de I' "alaire " , dit. l" n":cL P?,_1"
~"::_~et, On ~ut ae reférer au," .. i à la publication de Charle" GIDE ' La lutée '
- ~ :.;a cherte et la c oopération - Collège de France 1924-1 925 PARIS): Vo:'
, ~~ :ll' la premiè~e période ju.. qu'en 1930 n ou" avon .. ùn accroil'''Gment d~"
,'.,,,',
n om ~" ~ t un a ccro ~"9ement moindre du .. alaire réel.
r " ,/r;:-~,von"_I1)a deuxième p~riode 1930-193 9 ju-,: &lt;l...U' à"la ,1"'lArre a("~l' !~:J ~ " Dw ,. c , ~:~
i, ~"core , CG Aeront tOUJ OurR lell m@me~ "ource" _ le~ d o ,~
',
.., - ' d
~) S-'at;~ t -·
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cl.&amp;.UJ)n't~ ü
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.. . , . , " , .LqUl en ra e e la Franoe - qu'il faut utlliE'te • Vi';,
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l'u'-:,e du "T2mp"u du 24 Avril 193 5 1
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0 C.. , d n_
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' a' G:-' , ~ d 1
El r l'UIIlé de" c on"tatat~onR fnit,,~ po~' ',~ ùC '_ oJ '"
~ ~ :_;ra,~ , a France pour le .. alaire en France en Octob
1 93
'0"
' _
.. 'a:-tl,c"e i.l'ldique c omment la Rta ti ti
re
1) , L " ,t" , tle
1 93,; am: Conl'a"~ .. des Prud'homme .. ~u que Génirérul e dl! la France a adr,!',,~ ,~, OdO~T9
n " ' -~ ~."
,
1 e Con"ail de .. Prud aux
lt!a e .. de" ChefR-Li
l UX de, dén"
'- ' '" n -',; " oU
-~ ,-D:ln&lt;l que
'homme
'
" _.
t f~ ~ que"tionna',re r31 "', :"f n'! :,' '1' ... :r~
c atr :-c..."l7 po'",,,:, 50 l'rofe""ion .. ma"culin
à. chaqw) p!"of'J~flion. Caf! renqe ieneme::A e a eID.J.n.1neA 8-t: au taux on vjb'1.~ '.~'!:; ar:-~ .' ~l',~"
ju~q,u " n 19'..1 permettent de l'uivre l'évoi~~ pour obJe~ ' l eR a-.n&amp;~fI pr.J( ,~d r, .'; 1f '
"n :i934 , par ra;? ort aux année .. pr6cédente u ~ on du salaue en Fra?-~'e. 0;1 (.Q", - h, ;
rair~ et du ..a l a ire journalier pour le" f ", une "taF tion c omplete dt! ~,:ù ".ne ,10,
on ~9:l 1 ".l'ldioe 100, voici lep rél'ul tat e=:., Sa. 1 on prend pour b;)~ 0 du f\ala " , e
F'3mb:o de " vJ,ll e " autre .. que Pi..RIS, l'in~/r c~paux pour l:année 1 ~34 , Da'1.R l' en,
l' onAembl,e d., 43 profe" .. i on" ID8f1Culin
8 A c e m0yen du ~ala ire or d ina i.re .ét~ i t, pour
eR ' t6, al or" qu' 11 avait été da '868 Jn Octob,r,
Pour
t C".jl'ur,,:
Oct , :i9 ~4
27 Fr ? 34

'd',"

29

1'= ,

0

;H;

- 71 1932, 887 en C::tobre 1 931 et 891 en 1930, et "omme r.ala1:re !'EÎ"1 01'1 tIC;"W, en F~"
nant t OUj OurR pour 1911 l 'mdjcij 100, en 1934 l' i !1dice 685 c0ntr"-' 688 "il 1533; 7(6
en 1932, 729 en 1931 , 732 en 1930. L'indice moyen, pour 1 'en .. embl&lt;3 do i prcf'c· ; ,~,
f éminine" étailb de 991 en 1934 contre 983 en 1933 , 1022 en 1932, 1052 ,~r. J 951, 10:,'
en 1930 pour le " a laire n om!.naL Pou'!' 10 R!llal.re r éel 803 en 193~ cont.Td 191 E-D
1 933, 831 en 1932, 862 en 1931, 866 en 1930, et cec!. pour l~ "al aire .io,~-':-'lal L,,-c ,
L'auteur conclut pour ce~ rnoyenn" " que la rémunération du "alaire h"ra,"~ e~': ,,1..
j ourd'hui 8 foi .. 1/2 pluR éle .... ée qu'en 1911, Voilà pour la ProvL&gt;',ceo D:l.~~ 18 Hé, ," ,c;
puriElienne et pour 23 profe .. ~ions maAoulineR conRid 6rée,,) ro:l conRtate ',l'J,U le ,,:&gt;,',
re n'a pa,,' Rubi de grandeA modification .. depui .. 1911 , En Oct. 1934 on ,a l' ~Jive
725 c ontre 756 en 1931 et 774 en 1930 comme .. a laire horaire et CCDlIGe, JO'':':'''l'1"-l~ec' ~ ~)
en 1934 contre 663 en 1932 e t 668 en 1931. L'auteur conclut ! "On ,~o~t ~oncl':J.',. ' ,1.dl
de , ui .. 1911 le ~alaire ' pr ogre sI' e Ren .. iblement plu" en :pr &lt;.lvi."l~e qu'a Pa.:in, ma~" .;L
t'a~a ire était en 1911 beauc oup plut' faible en pr m.'7ince pUi.AqU: i l l u rCl'\te ""GC!''' a'J '
j ourd 1huio Le même tabl eau donne par ~r ofe8 .. ~ cn. tlan" ,la ,Région Pa!'i .. i,,~~, le mOI:'-t ant du ",\laire ordinaire h ora~,re et J ourna), ~er de~ d ~ff eTentel' profe,,~l.Ol",~,
Enfin .. i n ou.q prenont' la Rituation en 1 939 n ou .. trouvonR 1eR réRul tats ~ui.V"I:.tRi
la lI ource eAt tOUj OurR la m(lme a l e Bulletin de l a Stat:,I'tique Gén€:-a1e de la Fran,;,e ,
J' oxtraiA ce" chiffre R d'une "oup=e du J ournal '; Le Te!llpG" ~u 8 JaI'..... ier 1939. 'To~c.l
l e " con"idération" 1eR IJlu .. intéreRRante .. , CoruJe pOlLe f e R, allhée" ~:-écédetlte". l ~ :Sbti"tique Génér a le de la France a adre .... é en Oct01)'!'e 1938 ~,!l , que"t~c;ru;aU'e re.La~~~ ,
a ux profeRf'i on" maAOuline .. et féminine .. po= la r~~1;le ~nq~te ,que p:'eced&lt;!~a~t. V o ~ c,
l E: f' principale .. (.r.nAtatat';,oni' , Dii'onR t out de "" ü e que J ' Octobra 19V a, Oct obre 1938
on con .. tate une haUélRe du "a l uir e h oraire compr1 c. e _. "'..llvant leil categor'lc,it profe ....
"ionnelle" - entre 9 e t 12 %' Si on c lmpore l eI' i&lt;alai.'t'eR moyen" de 1 938 J: c~eux de
1911 on ob f'erve qu' à PARIS l e Ralaire était augmente: du coèffi:,ient moyen 1 2 et
pour l'enRemble de .. villeR de pr ovince le coeffio~,ent d!a'~"I!le:,,;at~c;n , ~~,a~; dl) 13~ 4 6
pour le" pr ofes ~i on f' lD8fl"ulhHlt" et de :!.-1,87 pour -'-&lt;lR prcf e ~R~cn ... e!n1.! .. 1r.e " , Vo:lC~

comment l'auteur

r é~ume : ~ augman~at i~

aux deux

date~ extI~me~ POQ~ Pa~)~ ~~

la

Se ine Ra luire ho;:-aire moyen ma&lt;,, ', din aD 19}:;' l 0,875 ,- Oct. 1938 l' 10,5C,
Pcur le" , ill eR autre .. qUd PARIS
,
- pr ofeRAi on .. ma~culL~e~ , 19)1 ! 0,46 - OCê. 1938 l 6,19
- pr ofe"Ri onA f6mL"l.ine5 '19:'.'! . 0,23 - Oct, 1938 • 3,!2 .,
,
Ra~te à ~e demander, po".,,].· 1~ m~mt;l vérjotl~. ce que de',an 9. .:.t Ild ~f.l.l3.1Id ruel,. Ic1e R d ocumentA manquent li.."l p"'J, èe p:-~d,~',cn; 0:1 a illc.onteetableman.t le ~untiœ"nt qu;
l e "a l a ire réel a aut,"'1Ilenté mai .. ici encore et comm~ p.,.érédellL."le~t ~ ~a~',;&gt;"I'Q~.: " ~':&gt;'l " r,';
ml indre que pour le ~al airod nOrniJl9.1 ~ Mor-f'ieu.-r MARCHE, d~n~ l a S'~:7': L) ~U~ Gei'1erale
de l a France ~e dO!L&gt;'le la peind, d(L~A u.~e étude, da Tc pr eRenter leI' 1~d 7ceR dv ~ D~lX
et c ;e l't à ce tt e conc:u ~iœ'\ qu' 1: al'nve , Pour l a période 1930,·' 1939; llsr':'ùde dE'
l'imméd i a te a vant guerre Coc cue": e on urrlv~ à l a cOl"c1u.Qion RuiY1l!lte 1 ~CCrOiRp.o.­
ment tr€" n et du "alaire n ominal, acc=oil'?ement moL&gt;'ldre d~ Aala ~ '!' 7 rée l , Ma1A P?~
ce .. r é Rul tat r: il faut l'oulinner l .. ~ obl'er vat i ons Ruivante" ; :cl ~ ' gJ t ~ Ot':; "" t ',C,l.
de moyenne" et de moyenne .. 'tirée" de l' ob~oI'7atj on dan" u:.1 cert~!J.n nomb'!',' ~'l.lli~B'
trie", moy enn~" qui ne Ront dOll&lt;:l pas repre"en~a-.;l-/e" de ~'enR~m Ole d~ ~ Ùi"~.,~ " " : , &gt;
tra va ill eur~ o Deuxi ème r emar.q~e ) l' aUb-m€r.tat~c~ du p.a1a~e n e~c pa~ ~mmea~tew~~
c onnue

olle eRt oertaine

lIld::'''

~8 exac.tement chiff7'ée. 0,1 a fait. d e ~ ~"":de,,,' " n

partic~ie r fnU" 1eR navrier~ 8cr-r)cnleBt et l à enc cr e en cO!lfltate le mGmo m~~.rv.zmeYlt

d ' ''u,,'1llentatic'n du M:laira n ominal et U,TJ.e augm~ntatiœ;. mc i."ldre da ~1l1 a ir;: r~el\
Enfin
ou~ J' e t on~ un noup d ' oe il ~ur l a 'pérJ,ode de l a m'err e ar,tu".:.l€, " C ; ) R:t n
.
~
~..,
- .--..~.
.
.
t l
.. l
f; :L...Y-,.... ;:
1945 n ouf' pouv onR dire q\le cc~te période a été c'1~qU~C', ,"U1van
El n "o~ ~G,,:r:;
,
empl oy é por une RtabiljRatjo!1 du Rala'::r9 : c~ eR t .~e .t~ 1 1;.de mepll.:es d·e~o.. .1oc :e ~~~
a'- -, a't
é . On a c onf'~'d"er e qu "1
ce
~
- Je -"iI'.tcrQt :1tJ,ona,;, d'empêche_" U!''"8 'lhl"om'''h :l"''.',
ct
tr op mar qu ée du t aux deH 8a]'\ü'?~'j on voulait. ~t ,l~Jilj,Aer et n;a,Ln .\lnll'" ,,(, )":,V 2'J.~ "
'Septembre 1 939. ,btue llement à p_u~le ur f'\ r 6 prJAG? un a e~:=ay " .." "U.."l~ ~~~~ lt, ~)o.:1.t
de fl RUl air e R, car, .. 'i l e:1t da l:'.r,térO~ nat',onal, tl , amp(j"neT .... ~ _ d ~," Ù' m'_1t,

�, - 78 -

- 79 -

pour celui qui a be~o in de ~on ~alaire pour vivrG cette polit1que ~ ~t n éfante. p~u=
la période de 1939-1945 on a attén,~é cette politique de ~tllbj ~1!'a h on ~ t essay é de
réali"er une adaptation non pa" t ~tale mai .. part iell~ du s a la_ra nu c out de la vie,
Dernier point: celui de l'avenir du taux d~ "a~air 3 on France on ne peut paR
faire de pronostic~ et de prophétie!' , Comme v oun I d Raye Z !10u.~ l' omme El Ùa::\8 une 116riode de reconRtruction ~née par la criRe d e~ t~anRpor" .. e t l e pr oblème ~ooial eRt
!rand à l 'heure actuelle pour ::'e probl ème de la pr oduotl_on. Ap:-il!' la &lt;l'U"rre 11 y
:ura âdaptation au coat de la v i e du "a l a i r e mai .. pour l : inqt~, t ce tt e ada ptation
eRt loin d' Otre c omplète ~ Teb l' ont 1eR p:r:i.nClpaUX r .l Rul tatl' Ç.'Je l 'on p,rLlt extraira
des daÏÏnée" statistiques "ur le développement du 9a1a:'.::-e , En ré,mmé d on c augmenta_
tion du "alaire nominal et c'e"t là le le1t-mot1Y de la queAt ion . Q~~t au probl ~mij
vital l'adaptation du "alaire au con~ de la vie e At loi, d ' Eltre auj o= d ' hui a chevée,
II. Le Ralaire dans certains payA étranger!' , Sar g entrer dan" le!' déta U .. je
dcnnerai l t impresRion générale l'Ili vante. Chacun d\lR Eta t .. d r an{,;e rs a ;;on Ministère
du Travail ou -"e" orESSIle .. de "tati .. ~iquel' et :"a queF,-';~_on el't t r op ~mportant e pour
Otre détaillée et donner 1eR mouvem~nt~ du nal Rire dan~ l e s pays , C' eo t d onc une
étude analytique dont je donne le cadre qu'il f audr ait RU0C e~~~Ya ment p=endre dano
chaque .,ayR pour avoir une i d ée de ce qu 'a été 10 ~,ola ~_::-c n om:tnal dal'w le 5 150 dernières annéeR? Nou~ avona par exemple quelqu,," donnée" de! "e ~a:;'a:!.re en Grande Bre"
tagne dans ~e étude intére,,:&gt;ante d o WOOD '.nt i t,ùé" ' Re al Wab€!' and t l:e Standead
of cunfort Rince 1850 (SalaiJ:'e réel et niYea',l du c on f ort d epu~n 1850 )
A!\hley édition de Stuar; Mill . Append i r.., :ill ,
D'aprè!\ oette étude en Angl e t erre , l' in diG' Ju aa l aiJ:'e étar.t r epré ~ enté par
l'indice 100 pour 1904 , on oon!\ta te dana l a 2·. è,oo moHi é du xr:xe Ri èc Le un 'mouvement as"ez continu et aMen"ionnel de ce Ra l a i::-a r ée l en A.'1c1ete-:,r e par llér l-ode Je
4 en", pour 185~185 4 l'indic e ét a it de 50 , pour 1855- 1859 50 é,;u:i.~ men t . 1 86~186,\ 1
50, 1865-1869 : 55 - 187~1974 1 60 - 1875- 1879 : 65 - IS8o.] 88,\ 1 70 - 1 885-1889 :
75 - 189~1894 : 85 - 1895-1899 : 95 e t :i.900-190t '';di~e 100. Ic:_ dOn&lt;) hau" s e c on~
tinue du Ralaire réel en l.n5 1eterre d~n~ ce tte 2-ème motti.é J -l XIXO R1-001 e, Voilà
un exemple de ce que d ünne une ét ûde par pay ~ e t par pér iode, J ' i.'1oique eniin à oe
aujet que l a atati"tique du "al'l ire que j'ai ~1tée dan:- la bi0G'llph~e, publ -iée par
le Bureau International du Travail, e~ t d 'une çmll!Ilod ité extr3me po= 7'0t'couve-:- un
c erta in n ombre de RtatiEltiquBa étranti"r e " , La r éfér en ce eF.t la tmi,-,an;- 3 , B I .T,.
StatistiqueR Internationa le" du Trava il,
III. Le pr oblème du "a laire compar é de pay a à poy R~
Ici enc ore je fIerai a"EI8z bref e t ne ,i: .",,':' ~ua le ~t::-i ,: t ."i'".-.lm Pc.o.r 1a p(ri ode de la l ointaine avant-l.u erre 1 9M - ' 0', 8 l e .. . f" v~ \ j ,,: i&lt;:'i&lt;)n~ qUl- a.V- "', t é-cud i é
ce " r oblèl!le avaient ébouti à oette c onstata tion pr at i que , qt1i ét a!,t à :non ~,,'1 s u."l
moyen mamotechnique commode : ~i on vU d' e"t Gn oue[; -~ il l a Elurfac,e dv. g),C'bE) le s f,a
luires vont en s'accroiRsant 1 ..ala L."e plu" élavé en Frunce qu 'an Eur ope Cdr,t Iaje,
plus él~vé en Angleterre qu'en France plUA él e7é aux EtatA -Un iA qu'en Angl e t, oI ~ 2 •
moyen memotechniqua commode qu i marque la c ompar :ü,1oli deR "a l a ireR 1 0rEl de l a p{.~ic­
de a~ant 191'1-1918. Pour l~ p&lt;lr iode 1918-1945 on cor.~ tata il peu da chORal' pr è s la c ~~tmuat!on de ce ,même faJ.t 1 pour dO:ll1e!' qu"lquefl c;hiff:r-e " a!'!le z eX3 CGA , Dl aprèA
l etude de ~ An~re SIEGFR~D: "La Crise de 1; In dust::- i e Bd t~.nll iquc publ iée par
Revue de Par1" N du 1er Fevr1er 1931 page 5240 L' a uteur y r ~pr oJu i.t U.'18 étüd'3 très
intéreRsante deR sala ire" Anl'l a is e t étrangers d :Ilp::,èa une enquête du Boar d of Trl!de en 1927 et si on,repr é,,~ ~ , e pol' l 'ind':'c3 100 l':o..-:d)-9 du_ "al a ire e:'l ;&gt;Il gl e teTr~
en 1927 c.m tro,:,-ve d une part un certain nomb_r, d~ pay ~ où l e ",al aire e !'lt pluR élevé,
Etata-Unl-R ~d 10e 175, CanaJ a ; 1 50 à :;' 55 et d; ~utl'J par t un e l is t e no, mo in .. l ongue de payR a R81aire plu .. ~a .. 1 Danemar k : '-O~ -, UO, Hollande , 85 -'9 0, J&lt;ll emagne t
65-70, F:J;ance : ~5-60, Bel~l que ' ~0{55 J ItaE,e , A-.:.tr:èch .. , l'o:ct;);.-al • 45 .. 5 0 • Dona
le .. d onnee" qua Je ra ppe l a1" t OU1: a l 'he\'X ' ~, q''-l';te.' ''nt -"aite ~ pour l ri pé r_f od
-e
.
...

J • ...,

....

..

,

,

"

d' a~nt 1914 ~e trouvent 9xact~e. Lu Aalaire devient pluR ~levé au fur c t il me"ure
qu,hon .. 'oriente ver .. l' oue"t, ceci n'e .. t qu'uh c o1ncidence. Tout autre est le H'c-

blilme quand on étudie 10 "alaire comp3ré dahP l a période c ontemporaine 1919-1939.
Le pr'Jblème Re complique dt n'est pllUl "lUIceptible de ..olutionR ricoureuMe J u f :- l t
e l'in~tob ilité monétaire; il n'y a non paa une mai .. pluaieur .. monnaie" et dcnG,
~unnd 6~ud ie le "alaire c omparé il faut avoir le plus grand s oin de préciAer il
qué~ moment on fait la oomparai"on et quel terme de parité en a ad opté pour 10 tr~,
ducti n du "alaire d'une monnaie nationale dana une autre monnaie, et il faut
av,'uer qU0 c'est un oas"e-tGte oilinc i .. étant d c.nné l'in .. tabilité l!l~nataire ~l7n"l
1'1 Ul'art j e" monnaieA dan~ oette période. j. t out prehdre, avec la meth,"d ~ qr J mall'tJ
on ab outit à de" c onclu"icn .. qui ont peu de portée "oientifique pour pouvoir GtH
priaeR en o onAidération.
C'eAt en pré"ence de cet .état de cho"e qu'à l'époque moderne un certain n 0t:lt._-"
de l'ublici"tes et de , journalilltes ont préc onisé une autre méthode qui donne une 'L-,Jrellsi on pllUl exacte deI' réalité" éc onomiques et qu' on a appelé la "méthc.Je du ranier de crab~,," c' e~t-à-dire l' en"emble de ;JI'r vi"ionl' et de denrée" qu' on pe1;1t .'è
procurer pendant une dur€e de travail déterminée. Cette m~t~ode a été,t~aitée j)c'lr
M. DUBREUIL pour la "ituatil')n c c'mparée en France et en Amerl.que et a "te repro':lu:tto
par le" Informati ons Sooiales 1u 27 Mars , 1~3P (J'aviA omi" de di~e que dan" "e~ Inf 0rmation" Socia le", le B.I.T. a dcnné de" atati"tiqueR 4ee dirferent~ payA qU1 fIe
trouvent _ tr~" préci"es et mentionnée" par le" étude" tr:tmeRtrl-elle".)
Voici J onc un aperçu de catte méth?de d~ te "du panier de 'i'rab~I'I'" ~i l'OJ:l j u -b e le temp" de travail que c ,mAacren t l cuvr1er amérl,cain , et l ouvr1er rança1~
pour fIe procurer telle quantité de denrée .. en 193,0 on a les comparaiR~s "ui~=teA:
P our une livre de pain l' ouvrier Françai" tr3vaille 15 minute", l ' ouvr1er Americain
6 minutes Reulement.
13 min. seulem,
_ Pour l lit. de lait Ouv. Fran. trav. 22 min . Ouv. Am. trav.
Il
55"
"
"2 -h30 "
"Il
_ Pour l d ouZ 0 d' oeufs Il
"
"
6 "
"
"
9 "
"
Il
_ Peur l 1. de pommee de terre
"
Il
Il
Il
Il
7
35
"
"Il , l h .. If
_ P ~ur l l, da ~uore ­ "
Il
Il
Il
"
" 3 h. "Il
"Il
- Pour l L. de café
25
'
"
"
"2
h40
"
"
_ Pour l L. de ca cao
"
Il
Il
"
"2 h40 Il
" 18 "
Pour l L. rum"teack "
"
Il
16
"
Il 2 h.
"
"
"Il
"
- PC'ur l L de poulet
"
Il
"
18
"
Il
"2
h
iO
"
"
"
_ Pour l L. de vorc
"
" .1 ho . 11Il
"
" 20 "
"
"
- Pour le cinéma
"
Ce a "x"~PleR l'uffi~ent pour m('ntrdr ce quIeRt -. la m~th(,d e ÙU ~ier de ~rabe" 1
év a lucti on du temp!' de trava il nécé""aire pour l' ûb tentl.cn Je dentee R, "erv1~el' ~
' il-'a pl"
et "" ute
a
a1"1r!'. Au point de vue critiquei oette méthod e e "t' a~I'ez
' t ' parlante
.
i _,,.,a
_- p ie &lt;! ~ j " in tA "ur le R difficul t éA d' orare financier cu mone a ue que Je v OUl' " ;,..-,.-l a i" t out il l'heure . Mai" au point de vue scientifique, elle n:a pal' une :xtr5~e
port ée cur ell e ne permet pa!' une Cêmpl.l r a iRon f rondée l'ur l e s d1vur" pO~V 01rA d 11'-cha t ~e l' t1 iver Se" monna l- ee "3' -ème point le. Ral ,dre c omparé, i l Y B une trè" gr~d e
.,our c onc l ure ~ ur c
t
l ! l sa s 4 "r e
. - i' d l '
tre le" différent" Etate ,et n ou.q en r OUVL'IlA e"
u', - ,i n'!Gal
~e
e sa a1re en ,
,
is d 'autre l'art, en c onolul'i on, .la r1g &lt;mr" ul' et~ t ooen omique et ,, ?c1a l du1pay"'tmab;tion moné taire est auj ourù ~hui d 'une n,fIe COl!lpara if. on , en r a u.on, de a per ur
pl1cati on délicate et d ifhcile.
l
t t' t ' uea du "a l a ire et cre i" nouv r1 .::'
mj
d' l o''''em"nt IIur ès,, " ~f' l-q
~
F
'
Je t er ~e C? eva · ~t de vue t out au woin", la ~ta ti~tiquè ùu _s a l a ire eGt
" r,uligner cecl. : a ~(m p~" il cette impre "Stion de " a iair en quelque IIl!Inière ~a r C.. docavante ; on n aqrr1ve Il"
Il
t nRtur&gt;ülemen t au dernier chapitra.
lité , ce " c cnclu. 1onR n oUE! am nan

"

°

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Doctorat
CHAPITRE IV
LA CONDITICN DES TRAV,\ILLEURS ETUDIEE PAR

w.

METHODE

MONOGRAPHIQUE ET LES ENQUETES

~

81 -

réoente!' publioation" en ce 8en~ e~\ celle de, M. DELPECE '" Re , he",,~he~ l'ur le niveau.
de vie et le" habitudeA de conflonunatiol'. TOUL:)1JSE (193 ~"J.938) préface de L BAUDDI';
Lettre du Reo, Sirey, PAnIS 1938.
:
Quelque~ motfl de ré~ulllé ~".l.r cé d'3TIlie!' \-1;v..:ab e qui e5t ""'''le bonne manHeatation
à l'époque èontemporaine Cett-e étude de M. DtLPECH J~t le ,ré~\ùta, d'une enqu@te
menée à TOULOUSE pa'1: l'aute,U' l'..li-mllme et portl11:t 1"1, une cer.talne de budgets deR
travailleur!!. Il "'llgit Gurto~t de budget ' oU'lr i e. , L!aute~,
mon "ens
dénote
d'excellente quantité d'enq~'f,eui au double point de vue l'It!l t.ique et dynamic;,ueLell conclURions Mnt bonne!! ma1.fI limitée~ à la seule, ville ,de TOULOUSE qui a fait
l' Ob jet de l'enquête. Dans "on oUvrat.-e l'auteur a e"sllyé de réa'~ir contre un esprit
trop thé orique qui a été Ul1 défaut chez quelquea ..unR ' de se8 devancier" et tend au
oontraire à oriente r le" recherches du c~té de l'effort verA l a réalité pour Raia....r
cette réa lité contemporaine. Enfin vous trouverez dan" la biographie d'autreA es,
aai" de l'enqu~te men de et que je v ou .. a1gnalai parmi les plus récentes l'ur III cond iti cm des travailleur" , AinRi donc application de la méthode monOGraphique à la
"ituation du travailleur, pou= avoir un~ sorte de cîiché perl'l~ctif Je cette vie d~
travailleur oontenue prbcj,palement da."lS le budget deI' tràvailleurs . Voilà 1 ' CAser.-tial ùe ce premier point; la mé"ho~e monographic;,ue appliqu8e à la c.ondition deR thavailleur .. .
&lt;
2°/ Le!! réaul tat .. obt enuR Si l'on regarde 'da!ls son ensemble i' oe\nre da LE
PIAY d'abord, de l'lee: diRc~ples ensID.te, et enfül. l'oeuvra deR cherche'~r~ comme 1,!,
DELPECH on con"tate le grand !lombre de monographies qui ont été menées par les e~­
qullteur", mail' on eRt au",,), vite f rappé du caractère limité de ceg rechercheR ct
par là m~me de l ' impoARibilité de OOnclllr3 par deg COIl',tatatio!OR d' cl!'d?6 général.
Je VOUEl le faiElais remarqu.er t out à l ' heure Mo DELPECII a nain de ~oul l.gne:t" que Je?
concluE'ion" qU'il dégage 8on'e valables Eleulemerrt dan" Te champ d; action de "en enquête c'e8t-à-dire à la .. eu~e Ville de JOULOUSE et pour I p~ année~ ~ )36-1~38 ~ui
l' ont celleA de la date de l'enqu~te, En résumé au pojnt de vue cr~tique, ce ~océdé '
de recherche" a sanl' doute le trè,E' grand avan';~ d ' G~,&gt;a:r€r de nou~ mctt't'e en con,·
tact direct avec la réaU.té et de DOUR dOl:'.ner '.r.Je exrl'e ,q~ion plu? 00. moi.."'lfl parfalte
de cette réalité, maiE&lt; leI' autetu'R de cette Cl'lr,ngrar-'a;,3 le ROu] ic::er..t e u.,,-m~CleF: ce
ne E'ont que des ré:aul tat" lim.i~éf' qu'il" peU":C!T; 1"0\49 .f01;.rn,~ , et ,Ol'!. n'a pa" le
dr oit de c onclure à u:J.e loi é. on om~qu " q:li " 'J dG ~3gG de~ fait s" ,Je!. dO:iC deu:r CU~­
"idérations "ont à floul~gner en ce qui conceru" l e~ réElUl tai" • le car~ctère valabl.e
de ceE' résultatR quant à l'appré ciD.t5_o:n ~ maiR a'l.t:Of. 5. :.c cara-tèrb limité de ~e~ C(lncluf'ionf' qu'il est permJ.R de t ~re r"

a

Ca pont laI' in~uffil'811oe" dilR réRultntl' donnée par l a l'totiRt;'lUC du ~ale ire
qui nou" "ervt3nt de point de d~part pbur jUEltifier et •.rQl'enter le n .. UVd3U pr océdé
J'enqu@te et leI' reoherohe .. qui élaborent la monObra~ie . On no d i .. tin vue pc .. aVJ"
une tri!" ,,;ranJe p-éci .. i 'on la différence entra l a monographie et l' ,mCjuOt.:J L' en&lt;.jùc_
ta bien .. ouvent aboutit à la monogrHphie, et c o~e la mqnobTaphia ~ .. t j~p0 "l'ible
.. an" enquOte ce .. ont danD au fond le .. mOmeR pr océdél' da travail , On a tendance à
l'at';:.eler mon06Taphie lorflque la part de l' ob .. érvation illolée eRt plu!'! grand 0 , enqu~ta 10rRqu'on e .... aye de oettre ~ur pied .. le" ob!!ervationEl '
Pour plu.q de clarté dan!! oe oha~itre, je voudrai .. examiner troi" point!!
La méthode mon06raphique appliquée aux condition!! du truvairo:
2°/ LeI' r éFulta t!! obtenu.. par ce prooédé;
3°1 C0mma oomplément, les enqu~te ..
leI' beRoin .. ùt3 !! travailleur~"
1°! La méthode monobTaphique appliquée à la condition deR travaillùur,, "
Comme donné e et c omme point de départ, il l'le trouve que c'e"t l e mOme Economi!!te Françai!! qui e!!t le f onda teur de la méthode monograph,que qui 81't a U"Ai ooluj
qui pour la première f oi A a fait application de la mnn ographie à l' é,tvd\l, de III "ituation de l e c ondition de~ travailleurA. C'eRt l'éc onomihte, Franç~l~JqÜ±a~U milieu
du XIXo "iècle est l'jnitiateur de~ Deux ~érieA de rachercheR·
' Je lai!!l'e ' leR tendance A de LE PLAY au point de vue doctTlnal. J e n ote t outefci~
que LE PLAY e t · ," on Ecole as :re ttache à l'école Libéral 'e l'ana &lt;m Hre t out à fait un
libéral oooplet c' eRt le point de vue économi que ~t ROcial qui ,l'ont caractéri~tique~
chez LE FLAY,
"
,
..il oe propo",je VOUfO .. l,,"tlale la rillnte 'pui:&gt;licativn de l'hi"t oire de" d octrine~
éO C~~mique" "VUR .le nom de Mr Ch. Riat, 6-è~e éd iti cn. Celui-ci jnùique dana une
c ourte préface c omment il a màintenu les text'ea de Charl e~ Gide et c omment dans l a
mille au point ~l donne un n ouveau chapitre p0ur la période de l'entre-deux gueTros,
Cet, ouvrae e dont le~ édition .. précédente,~ étaient éVJ.iRéel' vient de combler une lacune ~ave dans notre littérature Françail'e.
'
DanR un de ce" n ombreux ouvra,,"€ s, LE PLhY pORe à III f ', i 'R le r-J"inc ipe de l a mo~
n Dbr~~ie ,:t en fait une application à la conditLlll deR travailleurs , VOUf' c :mnllis.. ez Je crol.s leI' n ombretUles publicat;tcns de l 'auteur 'l'ur ce point. Ce " ont Rurt /)ut
lea Ruivante" : le" Ouvrierl' Européen" 6 Vol. 1855 et 1eR ~r.rierA deR Deux-Mond0R
1858-1885 1ère "érie 5 Vol. - 2-ème Série 1 3 v ol.
Dan.q ~eA' première A mono",ra phies, et i l n'a paR chan ' é de méthode LE PLI.Y attache une ~portanc~ t~ute particulière au budeet de la famille et de~ tr2va illeuro,
~ la _ ~Ulte de LE P.W.Y ~ea diSC iple" ont RoiGneUFement continué l'applica tion je r.a
métll .e et ,notamment l Ecole ùe la RéforIDil Sociale. L'Ecole de LE PLI,Y Re :;cinJe en
d~UX ROUfO-ec~les : Ecole de ~a Réforme fl ociale et , Ecole de l u ScJence Rociale" L' &amp;'
c .le de I II Reforme a contlnue et multiplié 1eR m0n~eraphies , Il faut citer l e Françai" CBEYSSOli qui fut le , pltUl ù irect continlli! teur de Ron oeuvre et Rj. aler aURai
dan" le ~me se~1&lt; le" tres r. ' ."breUFes publication" de la créaU"n du ~gée Social
qq: !~~~~~~a api~Is'an5dRue Lat"i cad"es - P1IRIS. (7°), créati?n du Ccmte '':e CHi,MBRu:r
e par
e e sa fortune pour 1 e f &lt;:'!lC t'l.onne'llen t , de ce tt 0
in"titution C' t ~l ' &amp;r
t
• ,e"
a que Ron cQll"ervé la plupar't de .. docum 'nts c ono"!rnnnt l es u~vailleur", Enfln, at à titre indicatif un cert ain
,~
temi;oraina ont poursuivi jUAqU' à 0 ~
~ ombre d aut.e R oherchenc~ con,
n !! J Our", ce pr;océdé de rechtlrche!\ et une de" jJlu~

l°I

"'ll'

y

3°/ Le coml!lémenLcl":.§'n o.~~~~ lc~_b.e!to.i.~ Ae~_n:..a.2p"j,l1S~JZ:"'" Ce!}) ~.; 'rattache'
à n otre E'ujet et"' néèë"süe q1lelqueR br~vcf' e:X:l)l:t.cat iO".J. ~ . C' erot dan:; ,mlil t oute autr e
idée et indépendamme!lt de" StatiRtique" Cj,u'u."'l ImbJ.5.ci"te a'lJ.em8,;1d ENGEL li'eRt l .!.vré
en Allemagne _ en Saxe - ver!' le m.:L ll.eu du XIXo ,ü ècle à une enqu1!t(; JI ,-= emble E'UJ"
l e .. budgetA deR travaille1l!'R et par lit roêoe il une claRRificatJ.on de l'il'lport:'mce de ..
diven' beROinA danR ceR budge~;l'. Le E ,lc!1l'léefl atLCquelle!' aboutit ENGE1, !le l'ont sllna
doute &lt;.jue deEl comparaiRO!l.R de ceil différ'Jnt" beEloi!1" ; !lour.it.:re . l ogBœ.ent , v@tE 'ment" , etc •• • et il e~Elaye d "étl'nier la pa:t de oeR di~férer.t~ begoinEl da.~R le budt:et du travailleur .' A l'a l'u,"_ta de nombr eux conti...""qteu.rf&lt; clOn1. le p:c i l'lC:lpal e~t M.
IL',LBWACHS ont repriEl le même pI'oblème et ont eRsayé de me "i;rc au. poir~t Jes recherohes en le discutant et en le ~omp~tnnt o
il. vrai dire YOyonR p',1r ce POl..."t Je développe,,"cnt de Clla '.'} e E' GI!lE de.nE' Ilon volume. On n t e~t paf' at"rivé atL-v:: c O:H~idé:A:'at lol~g q11e comp ..d tG U'J,!J.ll ...me~e!!.t lL"'1. pOtJI~entBt;e
exact il ref'te eucore d! a ;'El&gt;'! 13 IsTex.d13 f ' d~7..lrg~nce3 Catte' ln''l: tl,tun''! r~ Go".reu"e de "
conElt~tationEl e"t !'ujette à de .. varia;; :,'lnl' flU:l'ant 1"" djff.3rentn pays , C'est alll.qi
que le beRoin de loe;eme~t eS! t t:rèB ù'L-,ù"8smsnt ~:lt j :.i-?it danE' +e;: dJ ff'érentA payR e
En Francs, par exemple., i l e~t t:lOi.'I'2L~ '!.iIlporta.pt qt~e p r)t'::, d' 8'.:tras 3t3tfl; notamrilcnt
en Angleterre et aux Et8t~ ...Uniqc. POtiT c onoltL':'c ~",\lr (.\., p~ n~ed é qu~ n()Hfl av'on"A envi RU .. ·
gé J RanR doute oomme je le dtfl~',f1 t o. . tZ à 1 1,:t(;'t}:.";.'1 el), 8XpO:"::.l .... '~· Il,)'::: .ic3;:,\.:l tatft; 08 p!' Q.-..

�.. Doctorat _
- Doctorat ""

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cédé ~ue nous avonll envil'a 'é l'an .. doute oomme je l e d i~a h tout à l 'he'.il',&gt; el1 eltpo..ant leI' réAultatll, ce ~o~édé ~ut 6tre retenu car le~ ré~ultat~ R~t pcrf~ite,
ment valablell mais ce l'ont de" réAultat" limitts. Ce qui e .. t vrai dan ~ -.me vill e
donnée et po~ une date donnée, ne ..aurait 6t::-e ét end".le à une autre ; i llA' Au AUX.
plu.q le .. cas lIont complexe" et délicat", et c'e"t en reca ~dant de pr 3 ~ l oeuvre de
DELPECH ~n .. e rend compte que oette monographie dépa ~ R e .leR moyer.R d'un Reul indi.
vidu; o'est donc ver .. leI' enqu~teA colleotive .. que R' or~entent l eI' r~c~a r chos au
j Olird'hui, mail' cette enqullte oolleotive eRt quelque chelle de. tr~A dél:..cat, et dif,
fioile. NoUf' avons aveo l'enqu6te "ur l a .. i tust .. on dell trava' J 1.eurll unù v o ~e de rr.
oherche" nouvelle" qui peut pour partie ..uppl Eier 11' in .. uffü.ance deR :réc;.i', tat .. da,
.. tatiRtiquell de salairel' "oulignée précédemment.
- Conclu"ion J'arrive à quelques mota de oonclu.. ion d'enRemble .. ur la 2-ème par t i 9 de notn
pr0t:TaJlDDe 1 le travail au point de vue national et pour f crmu.l er C~ 1l c on~ ",:,,,~ on~
je v0udrai" envi ..ager le problème SOUR leI' deux a"PectR SuivantA ' ~
1/ - l'état actuel de no" r echerche .. et le .. r éllul tatR de ce A ;:'.J.oh9!",h'l l' Aur l a
travail au point de vue national;
2/ - leA chan,,'9ments éventuelR qu' on peut Ronger à' envl.,ager pou'!" modi f i er cet
état de fait actuel.
1er point : un certain nombre de fait .. R&lt;'I'It ici, je oroi ", à "oul i.gncT et pO~l
me. part, je 1eR rél'umerai dan~ le .. troi .. c Oll~d.dérati on " l'UivanteR ,:
a) - Recul de la thè"e libér ale du travail marchandi l12" e:tdé7oJ. op~mo~t de le
proteotion légale du travail.
b) - â bl'ence de l oiR naturelle" à caractère f a tal e t !r éh'Jlt'l.bl e .
'
0) - Série oie, mouvement .. natiorlaux en COurR de déyel'oppe metlt Cl.. ·iT\:.e d': améLl&lt;&gt;
rer le Rort de~ travailleur .. ,
a ) - Recul, et preRgue c omplèt~ dj,.!!~ition l J~l_a t hèoe :U.bér al p du trJ.\r~g
marchandises.
Sur ce recul lui-m~me je ne rev~endrai paR en c~ qui oon cerna l e Jévdloppement
précédemment donné lors de l'ell:po .. é de la thé orie du al a iré' marchanÙ üe A et j'ai
ra ..~lé oomment cette théorie a fait l' objet de pluniaU::' .. c onJaOI:latio:J" c';lèbreR)
et comme conAéquence de ce recul c' eAt évidemment l e dé,el oppen:ent II la p: ot ec: ; en
li,;ale deI' travailleurR. Pour VQUl' en donner une pr euve, l'i nOUA pr e:lOl1" l e ,}évcl cppement de la phaRe hist orique avant 1914, la c ol lec tion ùe s l o) ~ prote~è= ~~û a
du travail, notamment l'Annuaire Officiel du Travail bel ge, Annu:a.ll' " de J. 'A",, - 'j.-.
tion Internationale pour la protectivn l égale du tra"'Tail, conatitu8 J 1r~::.r,J vù' .('
in-ootavo par paye, et nous trouvonR que depuis 1920 ce s ent 2 " T3:D1 f1 "'-, ' :,:lll")(l :.~
octavo qui contiennent la mal'Re énorme deR textes légi .. l a tifl' Ùn=.R 10 " diffJ:;:&lt;du"O "
pay .. pour la proteotion l égal e du travail: B. 1. T. Série l éGiûa t :.~ ,),
A ~ .. i donc trèl' nettement la protection légale de R, tra vailleur" au poj~ t de
vue nahonal, est oaract~riRée par un afflUll: considéra ble de t exté " pr ot edc u:"J,
Je me .. ures de protection l égale de .. travailleurR.
b) - Abeenoe de l oiR natur~±'1.e ..~c!!.r.l!.ctère fat al et j npl t'rtA bl t), .,7, '.'act i Ol'
)l!'ofe .... ionnelle quaRi illimitée de l' A" ROoià Üon~ofe-;;iol'\!l (l J,.l e ,
Stuart Min di ..ait que .. i ce l' l oi .. concernant -le Ralà irè ; ônt in51uctabl e" et
f a tale .. , il el't bien vain et ~uperflu al orll de ohercher le moyen d'amâlior cr l e
niveau du "alaire et plu" génerale!!lent le" condition!l de V : .3 de" ':::-:1 'an,J P '.:rg .
VOUII .. avez quelle e~t l a r épon .. e que nou~ avon~ f or mul ée. En ce qui concerne
l~ ~alair~ aucune l oi qui con~ra iene n' a pu El tre r e t enue , .. ~'.l.l e " l on 10i/1 phyR i ol o6~que" ~Ul. nQUl' ont paru , de~o1r ~tre r e t enu eR comme l oi .. Acie"'lt J.f i ql!ef' danA :C" (lue~"
tion. ,Del' ~ ors les A.. ~oc~a t~ cnR ProfeRRionnell e a, Syndi ca t .. , au=ont Q~ champ d'acti on l.lli~té, et diverlle .. comb1na iR onR qui pourront ..e cr t er pour la d éfe~~e de
l'lnt ér~t ProfeRRiqnnel.

SanR doute cel' aMociation .. profe"Ri onnel;1.e" ont d; une part pria leur easoz
allaez tard dan .. la vie nationale de chaque Etat 1 1884 pour la ~anc e, un peu plu~
tOt ou plu.. t ard pour d'autrel' pay~ voi .. ins, et d 'autre part, il" ont aU8"i, ayec
Je~ nuances différentes danll l'histoire éoonomique et "ocUlle de chaque pay .. , "v.bi '1
d 'a" .. ez nQmbreU~eR vicill"i tude"l en France, modificat i on par réfOrme .. de 1940 e"
Charte du Travail pour revenir en 1944 à l a liberté ccmplète. Aujourd'hui, lIur le
plan national, diverlle" A"A ooiation~ Profe8 .. ionnelle~, diver .. Syndicat .. , l'ont à ~a
tâte du mouvement qui oontribue à l'b~élioration du Bort de .. travailleur ~,
0) - On conl'tate aujourd'hui, dan" la plupart des Etat .. , -une Rérie do mouve .•
ment .. nati onaux pour améliorer le port deI' travailleur .. et par cette for~~ e on
ville tOUa lep mouvement" qui tendent à améliorer le .. ort deR travailleur~ . Vo.re~ à
ce l'ujet le cour .. de Charle" GIDE: Dell moyen .. d'acheter ou de tran ..former le RUla.
riat - Collège de Fronce PARIS 1925.
SanA doute. ici encore, il aurait fallu à la f oi .. con .. idérer le .. dive r"ité" ds .
cel' mouvementR nationaux le" un" étant as ..ez profondément profe .... ionnel, le .. autre~
plUil politiqueR que profeR~ionnel" et .. urtout il aurait fallu Ruivre le ~ trà.~ inégale" réalitéA obtenues danR le .. différentR pays dan" ce l'en...
, .
I l ne peut être ici que lit ion .. obtenue A dans dl.verl' payA, de réformes detalllée .. ni des réformaI' de .. truoture envisagée" à l'heure actuello . Telle R "ont le"
principale" conRidération" "ur le travail au point de vue nati~"'lal. J'ajoute que,
pour la périoùe actuelle, on a ellllayé de red onner dans différent .. pay .. Q"'l nouvel
e.... or à ce mouvement de réforme" .. ocialeA et d 'améliorer le Rort du travailleur ,
En .. omme ce régime du travail au point de vue national r e Rte le régime du Ra.-:
lariat or ce ..alariat e"t, à l'heure actuelle, l' Objet de trèR nombreuRe .. di"cu,,lIionR, et .. OUR forme de réforme .. de .. tructure, auj ourd'hui dan" de nombreux payR,
de" modificationR profondell .. ont à l' ordre du j our ,
2° point : Les changement" éventuol" ,
Sur le fand du problème aucune difficulté et le fait eRt admi" que le ~alaire
e .. t l oin d'Iltre le régime idéal. Seulement, Ri le Aalariat n'e"t pa .. l'idéal, il
.. ' agit de Ravoir ~ omrnent le remplacer "i on v e u~ le r empl acer, e t à déf aut de remplacement complet comment on peut ' l ' améliorer ,
Je vouJralll ici onviA8ger en terminant le" deux pri"-cip8ux projetR de réforme
qui à l'heure pré"ente l'ont à l' ordre du j cur z
a) - celui du travail sou .. le rég~e du c ~ J.le ~ ti'ri .. me,
b) - celui du tr.avail ROUF le rég~me c oo perat ~f .
tell' l'ont les deux changement .. f ondamentaux qui pe uvent ~tre conRid ér és comme remplaçant le travail salaire,
A - Travail. collectivi .. te . Ici c'e"t la thèAe de Karl MARX et de Re .. disc.i pleR ,
et de nombreux auteurs oontempo::-a ins 10rA de la pér~ ode brtuante de 19311-1939 ava ient
f ormulé eux-m~meA leurs vue~ sur ces modificationfl éventuelle" de la aociété. E""ayon.. de voir en quoi con .. ü.te le travail collectif: et quelle en eRt ..a val eur et "a
portée. Le travail collectif c onRi .. te, à mon Ren~. 5urt OUt en Rérie .
Auj ourd'hui dan .. le régime du .. alaria t , chaque individu eRt libre de choiRir
aa profeARi on, et eRt libre dan" l'exercioe de Aa pro fe~Ri on d'aménager Aon temps
COmme il lui plait.
DanA le r égime collectiviRte l'ouvrier ,de'Fient un f on ctior;ml'l ire no= é par ,l ' E_
t at l e travail devient une foncti on attitree. Sur cc ~ deux pO ~tR de vùe que Je
Rouiitine aucune diRuuaaion. Dans une étude BOURGUIN .. e demande ce que devj e~ t ~e
travailleur en r égime oolleot ~,v~ !, te et conclut en mon-œnt que le travo il se::-!:. ~mp o8&amp;, ord onné attitré. D'une part, celà est néce~~a ire parce qu'il n'y a plus qu ' ~
Reul entre p;eneur de la product !.on : l'Eta t! et c'e"t l'E~at qui a t out l e pOi.d5 et
l a charge de l'ada pt a tion de l a pr oducti on a l~ c onsomm3 t~ 0l'\ et on ne , peut ,adm: t~re
de déf a illanoes , Il faut que le trava i.l a RRigne ou l a tâche donnée eo.. t execut e a
l'heure dite , a u j uur dit.

�_ Doot or a t -

- 8'f -

Je veux bien que pour pallier aux funeates pe r Rpef tive~ c er ta inR aut~ utR ~ iont
introduit un c orreotif 1eR IIyRtèm~ R de I' ooefficiel1 t " Pour é,:,i t er l'ennui qui. r ésulte ~our l'Etat d 'aR~i~er à certainR individ~R ,de s ~rofeRR ~?ns ,p~u erGab~ont~A
ce s auteurs avaient imaginé un Ilyst èma de coeff~ c ~e ntll , c' e~t -a-,dl.rll un c ooff:.. Idr. t
multipliant l'unité en laquelle .. e or éd ite chacun dell t't"nva1l1eurR e t quJ &lt;i' ~t l ,;,
temps de treva il Ilocialement néce sllaire pour Ile pr o~urilr 1eR mn~chandJ~c ,; ,Donc
certa ins c oefficiehtR 2 ou 3 pour certuineR prof a "R~ on " pou envJ,nbleR ou de,ur nbleR
et cee auteurs avaient pORé pour pallier à oe s :iJ:J.c onvénient R, l a r èo;J.e ·\l ue c ' eRt
l'Etat qui fixera à ohaoun ~e tAohe Jans l a, Rocié t é éc onomi que d: de~ ~ Vùilà
l'asRentiel sur le fonctionnement de ce "ysteme de travaü a ARigne par l ' Eta t , (. ~
dont l'exécution el't surveill ée ?6X l 'Btat.
Au point de vue pratique , eRt-oe que ce trava il c olleotif oorre s pon d à un pr ..
bTèe par rapport au rébime a ctuel du tra va il ?
Si nous en croyons Andr é GIDE dans Aon ouvrage : "Re t our d 'U , R S S, " c" pr&lt;&gt;;;Tàa n a sere i t pal! trèR marqué, car c' e"t une s orte de lourdeur d éE'03pp",r ",;, n on'e ,
qui Re d éb~ù~ de sa vue du r égime s oaié tique.
Au surplus, au po:iJ:J.t de vue jURtice, ce travail collectif e "t- il Rupér~eur au
régime du Ralaria t li
Pour ma part, j e ne l e croiR paR, e t pour l e démontrer i l " uffi t de r even i r
aux f ormules de Karl MARX. Le t r ava illeur e Rt r émuntr é , n on pa ~ d ' apr èR l e t e~pR de
travail effe c tif, mais d ' aprd R l e temps de travo ~l Roc i alement n éceARoira ,
Prenonl' un exemple pour mi eux a c.c"-lIer ce tte in j uRt i ce , Je RUppORO qu 'en Franc" ,
J anR 1eR mine!' de charbon , ave c l e I' ~rocédéA mode=e R d ' extrac t i o::l, l 'extr a ction
d 'une tonne Je h ouille néce s A ~ te 1/2 hel&lt;re dan A l e Nor d et l e PUA- de-Cal a i R, 1 heur e dans le Centre, l h 1/ 2 danl' le ba sR Jn du Gard et du MaRS~ Cen tr al,
On prend une moyenne e t on dét,,!rm:lne I d t emps de trovall l&lt; ocialemen t n é ce Rsaire pour l'extraction d' une t onne de houille en 1 9!~5 e t on o r riv., à t:.'.ll! d on.:1ée de
l' or dre de l h 1/4 .
Quel va /ltre au point de __ue ju.~ti 0e l e r é!'".JJ.t.at du t r.s ail de chacun? Pour
lel&lt; ouvrierR du premier BaR Ain (ce l ui du Nor d e t du PaA,-d ,,-C:..la:",, ) qui on1; effectivement dépensé 1/2 heure de t 2'Sva:l effect ~,f, 0 3 t,l'a'ra ~l' va l eur Qt r e compt é
Pcur leA ou r:r-':'" r:" du .
l h. 1/4 ; ilR aur ont donc un e bonBl5.cation J e 3/4 d ' (, ..n
Ba RSin du Centre qui ont déper-R ," l hbure de tra...-aH eff'lc..i; ~, eux au qRi a'cU" Jnt une
bonificat i on de 1/4 d 'heure, et enfin 1e A ~lh e ur 21L~ dQ3 baRAinA du Gard et du MaslIif Centra l qui ont dépenl&lt; é l h 1/2 de travoi~ e!fe ( ~i f ne Rer ont payé qu e pour
l h 1/4 de trava il , c'est~à-dire qu ' on l aiRse't"a p.a::l p paye 1/4 d ' heure de ' trava~)
accompli par eux . Voilà au po:iJ:J.t de vue j URt ~0e "
.
B. Travail c oopér atif , Ser onR-n OUI' plUA heureux a'l ~C 10 f or mU:: : '.. ; ~ . ,v ~ .i1
l' OUR le réGime c oopér a tif e t ici en ::or e je vvo.dra i s VOU" mor. trdr otJlDIDent ce t r :.v" l'
~ onct1onnerait d 'apr è a l ea d oc~r!ne l' de:" coopér .l t eur3 et envj,RSger a u pomt de vue
JUllt~CQ Qt prahque le J ~rpan t a porter aur :e A mod ~fi ca ti C'1)A env iaa 'ées . '
, Dan ... l' enR,:m~l e , 1e R a ut eura qu i ont déve l ôl'pé l e I-r ogramme c OClpérat if intro.du~sent des mod if~ca tic:n a prof ondeR Rur le t't"a va il sal a r ié de âeux fa çon" Ruivantse'
, 1°/ ~ La RUppr': SA~on du ~atron et la Cr éatic..n de ,", ociét 6e c oopérnt iv~a de I - ~'
duct~ ?D ~ l~s ouvr~ar a s ont mattr e s de l eurR inl'trument R de t r avail ~ t )e~ b én éf:ce s d ~str~buo R au pr or a t a du t r avail de chacun.
Ma i~ danl' le progr~ c oopé~atif il y a un 2-ème ca R de r éforme qu e j' a ppelle
le pr obl eme de la pr oduct~on cooperative, c ' e st-à- dire que 1eR Aocié réR de c on A O~'
maticn Be . réun:i.",,,en t d ' abor d en fédérat 10nR r égi onale", e t not ; 0=1e .. . puis cr eed
"
.
dea I!ISga. sms de grOR pour fondey d"s f abr ique R c oopérat i ve R,
Dans cett~ s olution? ,ce,n ' e",t plUA jndiv ~due l l e ment ni r~r ~ 'nr q 11 ~uen t qu~ t
l e monde pe';1t etre propr~ et :nre de ,ce~t e f abr1.caticn, [lUÜ ", C.3 RCr-t ce" èT;&gt;ù.j;&lt;lI!len+;
n ouveaux q~~ dev iennen t l : a propriet aue l' de ce~ i l'l.A trumcnt s de pr oduction . ,
k.u pomt de vue c;r1t~que, on peut penser q'.le ce l-er pr0 jet est ' rfaitement
va l able danll ~eB d onn~e " fond a mentale R, mais d :aut re part qU' 11 re~ co~~e de ,, ' dii~~~J1;:~i~~hque" qu~ ", ont de nature à fa ire r eta rder et aj G&gt;urn er inrJ .;f ;1....'l ilnent ,,/l .'

- Doc, t oo~at -

- 85

Et d ' abor d l e p!'ogramme ~ ; ~ oomr1ètement ' valaùl o, r ien ne "" oppo .. e à oe d ével oppemen t de l a coopéra tn'e de ].rodu",c i on, r'.."" ne ,, ' OPPO" 8 n on plu", et l à encore
la pr euve a ét é faite, pu:'''que ce t te I&gt;ronu0t , I)n ,·,oopé:;:/lt :'.ve ex i Bte , mai " on .ConRtl'l
ta, et c ' e Rt l à Rur ,&lt;ua i i l f aut inRi .. t .ar, J e s Lh f f i o\Ùt éA de r éali Rat ion ausai ACrieuE'e A que pour l a l'r em; èr", pr. r 1.i oa forllltù~ e,
On pe ut dire que ce~ :.8,qcIC1.U tJ.on ~ coopé, at l. ve .. de pr oduc t i on (le heu.C'tent à
troiE' diffi culté" ,
d j f f:;.c ult éA ue t:C U'.Lv~ r de a ca pi t aux,
2/ - difficul téa de trouv er ùes cl i ents ,
3/ - d iff i cult és de !lo5 o,6Jer dea d,,,f R ", tabl es ,

11 -

1/ - Difficu lt é de tr 'J1!,~'t"_ cÎe~ ca1.'''-taux La :product i on mode rne n~C e AEl ite de R
capitaux c on s i dér abl e " ,&lt;", ' ;1 "B t di ff J ciltl de r éalj.~er.
2/ - Di ff i cul t é de trou,'e1' ,~e " cJ) ~n_ts .. Il f au t f ournir de s c OIllJ:llUlde.a pour 1
alilnen ter l e trav~ il de l ' en ·!;;:-" p::-i fla ; l à encore l a rout ine es t ma!tre " "e en la matièr e .
,/ - SurJ;.out l~ d it'f~_c_~ t6_ &lt;!..,,-E'..:~~_qt-9he~ ",t a bl e pou.'!" l 'admin i !'tra tion de
l' a ffa ire. i l faud r a ,&lt;u l 1L'l J e cc,. t r avJ E 1" Il.'t"R ,, ' a donne au trava il de d ire&lt;:.tion et
i l "e r a natu.t'e ll ement l ' ob j ", t do l 'envie e 1. d", la jalou Ri e Je l a po rt Je Ae A camarade R : ce qu i ocoaai onner a dd S reI!l~l a0~ment R Rucce~~ if" qui rendent i mpoa s i ble una
ba s Re qu e s t i on de l ' a ffa l.r8.
La pr o";uv ti ron c oopér a t i-re J ~ Hon 'c(~ té n éce E\8it d &lt;le " dével oppements a "E'e z Rérieux qui .. e r on t des s our~e A UC d i ffi c1.ùt ~ " et v( ur t cut &lt;lire on ;,r évoi t doux difficult é s p74;.o::f.pa::,c.,c. C-, ')f,n ~ U ' lL'1 ~ l"':;:'t l'o ppo" i~i "n deI' c OllllDe r çants que l' on ent end suppr :'mer et dépof'e r, ... t ct: aut::: e part l ' L'RU .L -,a'1:' " fi délité à l'idéal c ocpér at if des membre R des c ocpér ative s d1; d8,.. s oc i é t é~ (.oùpé'!'ll t i ves .
Tou t d ' a bord lihc st ", l i,t é l (l ~ c omner :;antil qu~ l 'on e., t end "u;?pr iser , car c'e .. t
un monde n ouveau qui ,,; 'in .. t a ure , e t ill' Re d~: ",nde::lt de leur mi eux .
D' autre part , l a pToJ U&lt;l ' ·;.œ l ooop' r a t :'vd _ s ~ une pr oduct i on s ur cOIllllCinde, et il
ne f au t pa R travail le~ q:te »&lt;..ur l e ,,"ock , m.') ~ ~ i l fa'J.t aUB " i trouver deR débouché "
&lt;J anll l e deh ors et ceil déb ou~h 8 a Ron1; t JUj Cur' l :..&lt;3 " coopérati"e R ou 1e r. maga " i :'l" de
"r o ~, et à oet égard, s i 1e8 &lt;l oopéruti.ves , mage?1 !lf' de grOA, ÙU direct eur" de l a
f abr iqu e c ommettent de s infid ,,-', it é ~ en ne venant pa s $e ReT' ir J ans l e" s oc i ét é !"
coopér ativ e s ; l a f abrica tion c oo pérativ~ Re t-:,ouve ar r H éa 1 et il faut la f Uéh té
pour a s~ ure r leI' déb ouché R,
En " omme pr o jet de r éf or me à t OU1; _,r endre viabl e et val abl e, ma i~ qui , (3 helte' ~ l'
il de trèl' a ér ieu_"e8 diffic ult é ». En f a i t , aU&lt;'U!l 8 de o e ~ r éfor mes d ' en R:.mbl e ne 1-&gt;ar a it i lDlDéd i atemer-t v j abl e po~, r empl acer l e r ég:!..me du "al aria t . TI. r es t e a l or~, d
ce .. e r a l a c on cluRi on à f' llppoJ't er pr ovJ. ~ c ire ment J.e s maux du f\31ariat en eS R3yon :
de c orr ib~r l e s a bu" ct ca R corT.ec t ion ~ doi vent êtr e faite ~ :
a ) .. par le dével oPP",-,en' ÙU c lJntr:lt c ül le ~ti2 des c onvan t i.onR c ol J.e ot ive!l du.
t r ava il , d ont n ou", av ons mar~u é :a supéri ori té ~u.~ l e c ontr a t ind ividu~ l du trava il ;
b ) _ par l e s cl é:légationEl Q",rnikr eR qu i !'ont ,m v oi e de cr éat i on .
Te l les l' ont l e', p.cil"d.pa).I3 ,

c()]'OcJ. U~V'llA

"ur l e poi.."lt de "lUe nati C'Ilal ,

�- Dootorat -

- 87 -

3-èmo part le
Le travail au

po ~t

de vve jntprrntionzl.

Quel ques mota cl ' introduction Ront ici néceElAaireEl·· pour j1ll'tifier cetté n ouve:!··
le recherche, Le problème du travail, aprûs l e point de vue général qui fut celw.
de la premi ère partie, et l e point de vue Français qui fut celui de la deux i ème
portie, doit Iltre l'abord J ', une étude au r-oi.nt &lt;le vue international. Cepen&lt;le.nt 'm
invoque parfoil' et particulièrement auj our&lt;l' hui ' deux fil'll' de non recevoir contre J a
légitimité de ce pobt de vue , Il faut l' ' en expliquer trtJ8 franchement , La .premi 0re
fin de non recevoir est la Elulvante : le carac~èTo suffi~ant et presque exhaustif
deI' rrobl èmes nati onaux cary il. t ort , c ertains eSI,ri tg c cmüùèrent comme l'uperflu
l e point de vue internationall et la &lt;leuxième fL~ de n on reoevoir est la guerre.
A en croire aussi certains e~prit~ mal inforwés la ~uerre actuelle d oit mettre fin
à tOUA cel' problèmes. Sans se préoccuver des rréoccupations d' ordre international,
chaque Etat belligérant, doit t i rer son éP~lCl~ du j eu e ' rés oudre au mteux les
problèmes cl lEoonomie Nationale qui le c oncernent .
Il faut étud ier oes deux objectionR et v oir ca qu' on en peut pen8er ~ Pour le
faire je procéderai de la manière suivante. J 'e saa ~erai de réfuter les object i ?n?
présentées et ensuite de VOU" montrer ~ olnnent le point de ,Tue intern\l.tl.anal eElt véritablement un point de vuè ~oientifi~ue.
D'ab e,r d l a r éfut ation de" point" J e vue ptélcnt éa. Cos deux l'éiiltR de vue, je
le di"lüa à l'instant, aont J ' Une part le oar,,~ tère fermé, c'olllplexe' et guff iaant
du ~roblème national et ~tautre part l es rèc~er c~e ", pai v o ~e de co~"équence, des
pr Obl èmes internatianaux penÙUIJt l a p&amp;ri od e ùe la ,-,'Uerr è ac'tuellE&lt;,
Si on va au f ond dea ch oAeEl, au· contra ire . l e ~r otlàm8 national oomprend à
troi .. pointEl de ,-ue ce ~ue j' 3 ppell er a i l e oomplément ir.t , ~ ~tiQnal. Ceoi ap~arat~
d'at ord ai nous regardonfl l' u-otion de o AsEl cc i n tion.... Pr of e El'EliotL'lèll e ,, ; (j'e tte a ct i or.
"ur le plan national eElt déjà suivant divors E ~ nt", une ncti&lt;J;'l incompJ è t e , mü r
t out de ollme cette aet 10n na t i rma l e de~ i "l'o~ in ti_!:R Pr of e""icnnclle 9 ne peu· r' o. ...
cer heure u.qement et à phlin que "i elle flpou:r "u vie et c ompl ét';e l"lT J. 'ac-:. i on ~c' n
As" oc iationEl Profe,,~ioPJle l l e A ~.~ e rp~ti onal eEl . LL pr obl ème nat i ona: cOm?Ort L aJ:G:
un probl~De inte~ati ona l .
Si n u UfI e!1Vi~ab"'eonR l e oafl de la légi fllati0n proGec'tr .l:)o et .~c: -:1 e t'\i: ~ r,.:.il_
de s ' expl iquer9 oomme v ous le savez C9R lég i s l e -l;·: fJr:..fI :pr o te c-: r iGe ~ .9~ ::.ont è \;\cl _"
pées danA une meElure c onsidérable à l' époque L10de=e, maiA ce qt: .'- fau t 'L -.en ~ -r:
prendre El ont in!lliffhantef! par ellea-mtlme ll. La l égialation du ,!;"" v:lil
le ~ ". lai:re inciiflpenRable de toute lée;il'la ti on nationale . Pourquoi? C!efl t j.d le v~ :' me de la oon ourrence qui j oue et il eElt évident que ai un payl' 'l 'av'a n e" f'd uJ tr".
1:oin dan" la législaticn pr u t c ~trice des '1&gt;ra'[a 11J e'.:.r~, 'il aura b:l-&gt;ln v~tc d e~ 1'0 '-' tdeR remort" et i l Rera t enté de El' él oigner de cette réCiO!l yeri&lt; laQ.uel}.e :l.l :t'ait
cavalier s eul. Si l'on veut que les r éf ormel' R o ~ent observée s et dé~e l oP?ées, i l
est indisper. sabl e que lessutre" pays Aoi e!lt s oumis à. d~EI r~ gJ e ~ et J e :;; obli,,'8tionEl
analo[,'Ues e-t aeuJ.e la légi s l a t.'.on L~terna t J.onale du travail permet d' 1lD:'J....-er à ceR
r é sultats "
.
Enfin ~.e t::-niaième point de VU" 1 l e "ala:,r e nati onal c omporte un oomplément ~
ca ractère internati onal ,
Si n ous enviAagaona la oondit i on de " t-rsv-si ll u'.l:'s étrruF" r~, an peut oonvavoir
que la a i tuation de ceR tr&amp;.\'nilleurs ét.a!:.,-zrg aera régI é'e d 1 allt()r~· é et de façon
unilatéra: e par le payr. où l os t ,r availleura qQ "mt f :.xéo mab pratique ment . c'eAt
t ouj ours plu" ou moin" d.' ac oord /lvec l e pay~ d ' cri,;!r,e, que Ele r èt:J.e l eur condition
éo on omique et ~ o oial e , e t l "~ ,,trumen~ de oe ~0 ~l ement e"t l e t r a it é de trava il;o~a
trai t é l' de 'trava i l, au n omb::-c d ' une cI1nt.a in", "o~t ùOYenu s auj o=d' hu.:'.. de s réalit é s 1

_"t

�_ D')c,t orat -

•. t:l8 -

- Doct or &lt;:lt -

r'pondre à ceux nui
ftut "
Voilà oe qu'il f a
.. prétendent que lell problàmer nationaUX
Ele suf"f1Elent.
..
b' tionl la guerre aurait mi" un terme à toute" le" que,,·.
Pour la deux1eme 0 Jeo
i
t
f ·t
.
in
t'
l
il fftut répondre par la leçon '~ (jll fa t .. e oel' a l 3 Remtl0n"
taros lona eil,
~
t
l
' ~ .t .i '
t
'
ct
leI' oon"tatation ....uiventeR 1 de t ou eR e"::.n,, ,1 ur. en" e
blent."e r~,,~er ana,
lell ui exi"taient en 1939, lell "eule .. qui aient Aurvéuu
!"~~O~~~~~t~!~~:i~~:ont ir~oi .. émant le .. in .. titutiO~" ooncernant ,~(j ~r~vail et
il n~ a'a it plUE! de pro~ammeEl, d'e"péranoe" et de proJetll mai .. de Ie~llte",
Du t g
d
ix l'Orrzanillation Internatirmale du Travail avait d'ava~lee ~t
e~p~
e parévu le ~nEl d'une ."-lerre mondiale et pri .. de" me ..ure .. préalaù~.~
avec pr 01!'lon .. P
i t'
P d t l
'
., tinuer le fonotionnement de l' organ lia 10n. en ~~
a bU~r~,
pour perme tt re de ovn
.
i
Int
"t· o ' ,
n r ndiale de 1939 et le" daux r ouageEl prinOlp8UX de l'Organi!'at on
er:", .. (:n~-: rI'
Travail, lell ConférenoeEl Offioielles iumuelleEl et,le B.I.T. ont t ou.q deLlX Rl!rVL '~'.,
eux h û.. tilitéll 1 La Conférenoe Annuelle eut lieu a NEW-Y~RK ~~ oc:o~r~~~ ~t ~n
1944 également. Pour le B. I. T., aprèEl av oir péniblement one 10nn
" . ,en, w:t
..
nnée
de
la
:uerre
il
trouva
enlluite
à
MONTREAL
une
atmollphere
'do
l ell prelnereEl a
~
u
' .
. '
rlUE! t;rand .. liberté pour pourEluivre "on a ohon •. On ~Elt donc l o ~ de pouvou " OUAerire aux affiI'l!lCltion" diElSnt que la cuerre a ml' fm aux problemeEl mterna tlonnUlq
en ce qui ooncerne le pr obHme du trava il, la guerre même ~Elt un~ rals on pour quo
ce ~r oblème reste poaé et pour qu'il continue à être étudie et r eEl olu •
• Je remarque, av- l'urplu", que l ',nffir:nation que la guerre a mi~ un p~int ~lllnl
au problème internaticnal e"t une affirmation é!D!lnant de gana !lBl lllf;)r oe" • . Sl no\' ,
prenan" le mouvement depui" début de 1939 , j e ne parle pa" "eulement de proJetA
d' or ""8Ili,,ation internationale de l a paix, œil' de la reccm"truction du monde et
de" question" éconooiquel' et " ociales, deI' procrammeR ont é t ~ é tablia et ce qui est
plUE! intéro"sant deR di"cuR"ionEl, de" conférenceR "e l'ont tenue" et de" r,rganiA6tions ae Elont créée" et fonctionnent à l'heure actuelle. C'eat danR un contre-senR
abMlu que de croire que l a .;u~rre a !Jia fin aux prOblème" internat i onaux De plUA
en plul' le progra~ de r econatruction néce "Ait~ un effcrt commun de" différentes
1-'Uil' lIance" El tr8Jl6ère s.
~in8i d une on ne peut r~ EI " ouacrire aux deux finI' de n 'ln re cevoi~. Mail' il
faut aller .,1Uf' l oin, il f aut œintenir, et pour ma part je le œÏJ:)tiendra i , que ce
&gt;,oint de vue international ellt un peint de vue IIcientifiojue et i l J.' éRt doublement
du point de vue de son impor tance. et aUf'I'i c omme moyen ,le r és ou&lt;lro le pr ')~llème,
D'ébord le point de vue i mportance . Il f a ut l' étud ie r, c omme n oull al~onR aV0j!
à le montrer, pour leI' pr r.bl i&lt;me l' du travail e t pour l' enlleolJle def1 pr oblèmea éC0n',..
mique". Vous savez qu'il exi .. te aujourd 'hui plul'iours que"j; i ons éCODoro'lU"R inter·
na ticn:llel' devenue El pour l e "quelle ll deI' convention" interna ti &lt;.nule " l' ont ~t e .v2nue'
e t oes oonventionEl l'e conforment aux fai h et puisque ce" fait" de vie éconoLliquo
internationale exiRtent dana t ous les d omaine!', il ~ Rt ab aurde de le fo v oulo ir négliger et au c ontraire Mientifique de les étu,Uer .
Ma ia le point de vue international eRt à mon l'en a Rcientifique d iu.~ aeoonù c~
té. Je dira i que 1e R RolutionEl internat i onale a ét ant bien " ouvent l e c 0mplément L,di"penl'abl e .. our leI' l' oluti onl' cherchée!' à différentl' problèmeR, l en Aolutiona r.c.ti cnalel' étant a ouvent inauffiRunteR et inc o~pl~teEl.
Si n O\lfl prenonEl l a queation du miniurum du l'a l a ire étudiée danR l a pr.?nd.ù::e partie, cette que ation eat devenue auj ourd'hui en r éa lité le probl?me du eaJ.a:';':e 'r. ~ er·
national. On peut, au del à de oette "eule que Rtion de travail, en trouver d'~utre ~
et n otamment le contrat oollectif et l eI' c ûnv en ti cn~ colleotive a du tr~va ill on a
p~ ,ét~Jier oomment, en ,l' abaenoe de con~rat colleot if international propreme:::st ch :,
c e t e l.ent dell mel'ure/! equival entefl qui eta i ent entr ~ea dana la pr atique . En l ·ôel.lU"·
oe " oint de vue international e flt vérita~leü1"nt ju.qtifié et RUr;pOf'e l,Our une étude
c c ~pl è te le problème du travail à l'époque modern~.
quel ques motfl de plan et de bi bliceraphie l'ur l a tr oifliÈlme pa::'ti.e du eOlU'a .

é

U

ft

- 89 -

l'our pluEt de ola rté on p.3ut cla ""er l e l r oblème ..uo n ',Uf' 07.1ona 'l oir à étudier
en troifl ohapitre fl qui "ont 1e R l'uivantA ;
1/ - Le problème liaa m " r a tionR ouvrièr"R internfl tional ufl;
2/ - Le problème de s " .. a ocia t i ·mf' pr ofe" " i.onnûllea i nte:::n"ticmal e R/
3/ - Le pr oblème da l a l€~iRla tion internutionale ùu travaj l .
Je or oil' que dons ce oadre, n OUR pourrona v oir a flae z r tll'i demen t t O'..tte R 1e R
queationfl se r a ttachant au trava il enviaagé aoUF l'angl e international.
Comme biblioera phie je VOUEl 1Üt.''lIÜ&lt;l un v olume publié pa::- moi en J. 933 1 RlI.YNliUD
Droit Internationa l ouvrier P~RIS DaumaR Monchr ~ tien 19331 c' ~'~ait une r ééditi on
mi"e' a u point en .,-olume l'ur le même ob j e t publié en 1905 à la Librair j.c RCUElfleau ,
J'indique twt ile auite que ce dr oit interna tional uuvrier, ne c ouvre qU''l.''le parti "
deI' que llti&lt;,nfl du tra vail au point de vue interna tional moiR Cf eRt évilellDlent '.a
plu" l:;rande partie, ct Rur ce l'r ograOllne , c omme r éf ér ence f;én ér lll e , je me pe:.:net" èe
VOUI' indiquer sur cet ouvrage l a partie du Jroit interna tionnl ouvrier qui r ègl e 1 ~
"ituatiot;j du a ouvrierEl étran,,'S:z-a ou point de vue. deI' quefltionA de trava il .
---------~--------------

Chnk,itre

t -

Le )Jroblu,ne de I' mir r a tion" ouvrii:ro!' internl'tiona~!L

Ce l-&gt;roblème ost pa rtioulièrement inportant et il Cfl t n éce'''flaire "n "quel " uos
mot .. d 'en p oa~r le" oon ditionl' et l e " détaill',
1,u point' 'd e vue do la dootrine, l'Ec ol e 1 i béÉalo e t ·-en i'8rt i cul ier de MOLItld(I
ava i ent t ûuj ourl' inl'ü.t é aur leI' heureux r éflul t "",, ',ue 1 "on devait" at t endr E; du dépl a oement, de la mobilit~ de" travailleura , Pour eux, a ve c l a mnr chandiRo truva l1
et l a liberté, la n &lt;m réc lementation du c ontrat do trava il était (v i Jemmcnt Rouh2it'lbl e , pour que 1,,1' tr3va ill ~ura puil'Ilent l'e déplace r ai"ément 11 l a "urf ace du &gt;1(&gt;1)0
En f a it, noul' le verron", ce mcuvement a c O!!lIDe n~ ~ aR~ez t ard et ce n'eRt quo
dan" le dernier quart du XIXo "i&amp;cle qu' on l e trouve r ée ll e~ent , Depui" 10rA, il a
ùonné lieu n do n ombreu.qe A é tudeR d., l a bi blio,;::,aphie "ur l a 'lU "ti un eat aboll,I[l!ll;e .
Le I' ouvrage El princifaux, " oit pour que l q ue a l ecture A c ompl é!!l~ntaîr e A du COUTA, " o ~t
pour de" r e cherche El "ur quel qu6 Et .,oint .. particu.l i s ra, " ont : 2 ou.,rut.:-e ~ de GONIilJliI,
l e l'r enier "ur "L'émit.:r a tion Eur')l.éenne au XIXo .. iilc1e" 1 Vol . Pb.RIS Colin 2906 , é
le l'ccond : "EEOI'ai "ur 1 'hit.td .re Je l' émil.,'T9.tion " l v ol. l'b.RIS 1927, N01.:.velle Li..
br~ irie Nationale.
En flecond lieu j e VOUR "i,fla l e encor e l a pu bl icati on J ' un E"IJU,;11 01, je cr oi" ,
Carl oEl s;J.V-Jill!lA LAM,'.S: l "Trait':R intHnatio."l:'ux . de tY?e " oe01" l Vol . PMl IS Pod"'Il0
l 92/f et c elle de VARLEZ, Ec on om1flte Bel ...-e, "Pr obJ.~Cle :.n t.oDut:'ona l .Je l 'é":.... r at i fln
et de l' immic:;r a ti on, Revue Ec on omi que Int .. rn~ E ona le Septe",br9 2923 page 115. Enfb
uu point de vue l'tatistique, c'eat danf' l eB jl'..lbl ica ti on co du ]J, I , T. q"-e "e trouvent
r l:unia· l e I' d&lt;'cument" atatiAtiquel'l c oncernant CC" mi.;rationR oU'Jri è'r~~, m.·ü" la Revue
, &amp;t l' or ",-dIle qui ont publi é ce l' atati"ti"ues ont, ~ pluaieurR r eprh.e R chanGé . 1.u
l en dem in d&amp; la création du Bureau en 1920 ~t penJant leA jJrom:èrtla année" c·' eRt
Rurtout danR l a Revue d u B.I.T.~ti~u.l ée Infor mat i ouEl R oc i~l ~f' q~e pùraiRRvnt l e à
chiffre l' en que "tion. On en d onne éG.-al elnent de" r ésUL1éR et de " c cmmC'ntair"R dan.q
une autre publication du B.I.T:! l a Revue Internn tiŒ'ltÜe du Trava il' Année 1922 ot
f'uivantel'. Apr è f' 1926, il Y a m~me une publica t ion ~péGi21a 1 l a ChroniquG ~eR MiE.Tati rm.. " qui ne dur" pb a trèl' l on,,;t emp" et dd rui" 1928 e 'a Rt l e !!l!lme "~'r,t"me "qu'illlt ~ rieurel 3e nt l e .. Inf or mation!' Social e l' e t l a Revuu Jrter"" tir n 'le du "Cravc. U qui
•
demeurent le" EO CJurcea à c onaul t&lt;lr en l a matio:::-J, E.."'1f !J:, pOI.U' l a péri ode de la b"J .. rr~
1939-1945, l e " Infor ma tiona Social e/! ay ant cefll'6 de F'.'b~ tre. on poa"ècJe peu de
r en .. oie"nemontl', ceux qui n OUR l'ont dùIlné~ dsn~ h ' Re ·.'-~e Inte rn ~'~ i onale ct T~ava il
et l-"ur t erminer en ce qui c once!:'n e l e l-&gt;r obl ~'Ju j1!Tid i que, \l."l9 a,Re z bo~ne étude Je
TRID.;&lt;JlT a u mot "émigrat i on" ,lan&lt;' l e Répert oir.J du D:r oit Intn-nat ::'on Priv.5 d" Mr
NIBOYEq'.

•

�_ Doctorat -

90 - Doct orat -

Pour l' étude du programme, il s~t né ceR~aire de déve l opper le. 4 paragrapbeA
l'uivant .. 1
•
al - LeI' f a itR concernant l e p miGTation~ ouvri ~reA ;
b _ LeI' problèlllSs pORés par ca~ Clit7atj.on~ ouv=-j,tireA;
c _ Le I' lég ialationA en général e t la log iAlatlvn Frdnça il'o en particuli~rl
d _ Le point de vue interna tional danR l e prob',t.m8 deI' migrationA ouvrièrù~
a) _ Les faitfl l ' La prem::~re que~ ti on, ja l' rd. jnJi lJ.u é d ' ailleurfl danR l' 8Xpo
l'é du plan, la première queAti n qui ~ ~ pOAO avant l 'expo ~ 6 deI' faitA eAt une qu_ ,
tian Je date et j'uvais avanc é , e t c'eAt l e mom~nt de le Justifier, que l e mouv_ ,
ment de mi n'atian ouvritire eAt oontampor a in ut (n en pvut fixer l' orito:fne ou dJ"nier quartbdu XIXo "iècle. Le déplacement d~ .. trava~UeurA il la "urface du lJ!èè4
n'avait certe .. pal' été inconnu avant oette p':r:.cda d.! l a filt du XIXo ~i è cl e, 1bic.
ce qU'il y a lieu de noter c'eRt que ce mouvùo n~ était touj ourl' à la f oiR ·~tôr ·
oittant et al'Ileli. peu impor tan";. Je n ote qu e 1" problème du déplaoement dEl(1 k nvailleurA l''était déjà pOilé à l'époque da l'appFcation du "ystèma meroan~Uiflt~ ,
et le mercantilisme par le r'é..;lementation qu' :'), :ntrodu!t dan~ lell diff6r"n'oA ;&gt;.'lYfi
où le l'yl'tème est appliqué, "e montrait très défcvorabl e et à ce mouvement d~ rùgration et allait jusqu'à le .faira intardire, parC3 qu 'au point de vue de l 'ai?pl~ ­
ca tion de l'idéal merc:mtiliAte ces travai.',l"ôll''' é tai&lt;lnt liBrticulièrenent t~tile~ i&gt;
l'éoonr)cie natianale de leur pay" ~t :J. n ' &gt;dmat '~a it pal' que oeil travaill eurR 2.1la"sent offrir leurs sorviceA danA 'un pay" c o!!c=rvnt a t 0' aAt une raison pour lu
quelle oel' déplaoementA " ont aARez ra:-e~ "
•u XIXo 8iàcle, nOUA r etr ouvons l eI' m~m4A dJplacementp mai~ t OUj OurA avec un
caractère épia od i que et fraglllental.ro; ce n' es"; donc que danA la 1'111 du XIXP sièc1 '
qUIl l'on doit placer le dEivel oppeIÏlOnt J u !!louv..:mont car al or!' ae prél'ent ent', ave c
deux caraotère" op,pol'és pour la période [ r éc ' ';é) Cl mouvement glfuéral et pendant
pl~ieur~ annésll un mouvement o ontj~u.
Pour l' étude de ce mouvement, j' anviMcerai groAAo-modo leL\ 3. phaJ1ea Auivantoe ,
1 ère pha"e : antérieure à 1914;
2èce phase : 1914-1939f
3èoa phase (dans l a mllAure très lillHée où n OUA " ollllDe A inforIIIGR) pü i o.Je ' :::e
la guerre actuelle 1939-1945&gt;
ct el't bien entendu l'U.1' cette premièr e pha;&lt;e. cel l e antérieure li 1914 'iU' i l
f a ut infli,.ter; c' e"t là l e beau' müÇlent de ce dé'~eloPilCce nt de cel' mi~atton" ouvrière".
Comme bi bliographi e "ur cette pliaAe Sl péc i {,le , VH) Internationale 1 91 2 faAC. 7
p . 512 et l' étude de HEULE e t LAURENC::: : "La J:dj u:;;~. : Con 1nternationala do 1901 à. 1520
étude publiée d' aprl.A l e Bulle tin de l a sto~' 5 ~ique Gsnéral e de l a Franco T o'~e. 1 1
~in . l~ Bulletin de la Stati"tique G~~-''"lb &lt;le l a Frunce pen dant lOA ruméOA &lt;13
l 1mm,:d~te avant guerre donne dea chif_reil a~ .: c z c copletA l'ur ceR déplfloemen:-~ r! '
trava~lleurA. Comme pnyl'ionoci e eén&amp;rale l'ur Od ~t" période, l oI' r e chercheA de
l'Hil't oirs Econooique o:-t permi" d' établ J.r qU) c., mouye ment Ae préA&lt;lnte " ou~ utl
:ouble a ~~ ct : en prelller liau le ~ émig:r:-a-t i ü!l~ eJJropéenne" var!' I f! A P'lyA n 3-..!f" . ',
particull.erement verfl leI' Eta tA-Un:!." qu"lqueffY.',~ déno=éeA ômi(~ation tranE",c':ani..
q;u-, et en l'econd lieu un mouvement aSAez f 'Jr 'ô de r a:-e jaune (CHINE et· J i.PON) v~rA
1 ensemble Je s ?Syfl qui ent ourent l ' Océsn Pa~ -&lt;'f' qU'3 " Le R Ata til'tiquefl pour l 'avantb~rre établis"ent avec la plU!' grande net~et é la ~ 2 conata t a tionA fondomentale~
Ruivante" 1 ~ 'une .,art l' importance de" dépln~",men~A, d'autre part l a ùi:l';u--L &lt;nt!
de I' pay(s intere saéa , : payA de déput (pays d ' or ' a ine de~ émigrantA ) et pay ~ d' r..
rivée paya de de Atlnat1on),
. .
Voici quelque!' chiffre a re1nt i f a n~ m~~va~cn~ d'émi gration pendant l'année
1 913 , pour l e I' paya de départ .

'\

- 91

En t r.-ute pre mi ère li,;ne, par or.lte d : =.mrrortance, vient l ' ITALIE aye~ 559 .566
éLligranb pour l ' =ée, 2 0 / - La C!'ande-BRETACtn: a'",c 389 .394; en 3-me li&amp;le la
POLo~ a vec ?61.812, en 4-ème lièYle l 'ESPAGNE: 220.4 00, l 'WTRICHE 1 19 ', .500,
l'ALLEMJICNE 1 .25.74 5, et l a France 5.000 "eu1eman t ..
En ce qui concorne leA l·.'lyA, de, deAtina t i&lt;n, l a ' m~me l'ource la Revue Ec on o:..j lU,'
Internat iona le, 1923 p. 268 n\)u'ir d6nnp les ch1ffrcll ~uiva."lt" par payE' de de, t::..na-;. :' .. '
et par ordre d '~Ll'portance 1 ( poUr l'année 19:.3 t ouj ourfl) i
ETATS-UNIS
1 1 . 053.514
ARGENTINE
1
302.047
CANADA
263.423
BRES IL
192. 700
AUSTRALIE
:
1 ~1.9 06 .
Si bien que, Ai à oe mou.vecent d'émigrat!on pr oprement dit, on ajouta le r apa triecent de que l que s t!'avail' eurA j~ jà pa r';i~ , qui re',iennent do.r:s l eur pay/' d ' ,"1ri" ine , on a rrive pour 191 3, à plU!' de Jeux m.i.lliona d ' é:llg:;:'én offi~iel1 ament cantrtlléB.
Pour le deuxième c our~"lt n 0U~ ne pOAsédon" paa de chiff=ea aUA~j préciA, OUiA
i l, eRt incùntel'table qu ' ttn mouve ,~e!lt d' émi-y:ation de la race jau."le Ile de,,~ine aaae~
netter"ent, avec po= deA tmot',on leA diff éren t!'l pay" qui e'ltourent l e PanHique.
En r ésUl!lé pour la p';ric"ùé avant 19ltl . un oouvl3cent très lmpor ~an'~ d! éc1grant A
qui a tteif.t s on maximum en 19.L 3 et qui et'n; poU!' le p!'emi.er courant de l ' cr dre de
de ux milli unA de trava illeur". par an •
2"me phaAe : 1914...1939 . B::'en entendu, la /Suer :;-" ' .914-1918 marque un teopfl praRque t ot a l d'arr~ t du mouvement de migra tion et d'aut~~ part l a guer:;-e provoque de
n nuve aux mouvementA ,de miGTatl.on car d'u."le manière ~énéra1e, ce Ront des t~ava ~­
leurA étran(,~ ra ou de" t r avai:l eU!'A col oni.aux qui ,~e!mer,t dan" 1eR pays alli é~
pour y travaille,,' li l eur pr of :!. t.
En FRllNCE, Aur ce mouvement, on e"tioe à. pl " " de 250,000 -, dont 188.000 venu"
d ' AFR I QUE DU NORD, 50 .000 da" Butre A Co1cnie &lt;,··le n ombc", de" i."ld!,v idu" qui é t a.icn'.
entré A aur le territ oire mét:-:-opolitai."l poux t:-3va ille:o aU. p.-!'ofit de la FHùNCE 0': ';;:: 0 -polita ine .
,
D'autre part , en ce qu i c cncarn" l efl autre. pnyA beJJ.i géront, .. , pou.:- l u pér: &lt;K:a
1 91 5-1 91 9 , le n om re d' éillic'l'ant!' o~cill" entre LlO . OOO et 326. 000, ne tt" OLnt i.'l:: '
rieur au chiffre d ' avant-guerre ,
Dono diminut i on Je l' int enf11té du mauv,ment "t nouvonl!X !!l o-..!v~L1e '1+ (I.e 1&gt;'\7-"': :, ':
oréés par l Ofl travailleur" venu!' travailler au :p:é'ofit deR payA c ll iéf« !" ; " 1i!'0'" ,U' ' .
re marqua une r epriRo ùu IDouvaucnt Je migrat::"on mai R qui va en ùioira:" n t : ~&lt;.~, t:f a'~'"
environs de 1929, da tù de l ' appdr i tian de l a crü'8 é~OnL m i \iu.a mor.\: lalc :,O!' ' ...: L - ..,
qua n OIlfl fournit l a Revue Internationale du Trava il sont l e8 Auiv:l!lta • ( A-i':- ~: -,.~ ~_
p. 568 . Juin 1 923 p. 926, Jui ~ l et 1924. p. 187).
- année 1 920, émi Gra tion totale ! 2,090'0 000 travaill eur"
.. année 1 921 ,
::
Il
1.583. 000
"
- ann&lt;Se 1922,
"
"1.155.000
"
Si n oufI r"' prenon~, al,rè:=; la criRe économi que, n ou~ tr ouv ",n~ que. ~ e_ lnOl.l~, s::~nt .
.lu ocntingent il: émib'Tont" vec'~ leI' pay" d' Outrv-Mer Re trouve E&lt;m",uJ 1 &lt;l é .",ant dlJJl~ l~" P
Voici quelque~ chHfros tj.rés de l ! ouvrage da SAUVY "Ri che"Ae ei; Poptüat:i.onfi "
l Vol. PARIS Ségur 1 943, pace 185·
'
~ 1930 le" cl: ~ff:-'" I' d' éoi" r llnt fl vers l e s :payA. d; Outre-Mer é tn::'ent de !
GIUlNDE-BRETAGlŒ
: 82.000
ESPAGN!':
34" 000
ALLEMAGNE
; 32.000
ITUlB
54:.0OQ

En 1938, 1eR

ch1ffr~~ ont ~on~ i h18ment ba~R ~ é
! 3 4 ~000 '
ESPAGNE

GRANDE-B1ŒTAGNE
llLLEMAGNE

, J,7 ; 000

ITALIE

;
0

Chiff'l'e~

26 000 '

non don."lo!l

�- Dootorat -

- 92 -

Il faut noter, pour oette période, que la Frunce eRt devenue aARez na 4 tew"nt
un ~yA Il' ilIll:ÙgTation, et leI' travailleurll étranger .. afflusnt !!ur notre Ml, Ri
bien que l'on peut évaluar à 3.000.000 le nombr~ total de!! étranger!! Rur le gol
français.
,
En ce qui ooncerne le mouvement d!immigrat~on en FRANCE, 1eR !!tati!!tiqueA 1~.
nent chaque année le nombre d!immlgrant A par ~ay " d'ori~ine.
•
LeR ItolienA viennan~ au premier r~1 le!! chiffres "ont 1eR !!ulvan~B
Anné'e 19 ~3
Année 1924
ITALIENS
POLOO",IS
BELGES
ESPAGNOLS
PORTUGUAIS

,

121.857
54.534
37.744
25.980
15 .81)

83·885
23.265
23·779
6.695
6.715

CeR chiffreR Rant rela tifs à la Reule industrie et Ile trouvent encore aUb~û~­
t GR par 1eR chiffre .. concernant l e" travailleurR a(;Ticole". En ré ..umé, pour l a Reoonde pha!!e une diminuti on aAsez marquée dan" le mouvement de mirrration.
Cependant; "n v oit apparaître déjà ùe n ouvelle!' forme!! de migrationA interm,
ti ~na1e!!, et c omme il e Rt géné.al , ceR mi bTationR internetionaleR Ront le cqntrec cup deR événementR politiqueR et Rurt OUt deR événement" militaireR; oommé c onR équence de la bUerre 191 ~-1 918, il Y a t out un mouveoent de réfugiéR et deR échElIl"CG
ùe population en GRECE et "n ASIE-MINEURE (Voyez l'étude : "EtabliRRement deR r éfu.
gié .. en GRECE" S.D.N. GEtIb1lE 1926).
Si n OUR prenonR la Aituati on à l a veille de l~ guerre actuelle v oici les renReienementR extraitR de l' W4,uaire Rocial 1939-1940 page 249. DanR 1eR première ..
années d'avant-guerre c'était le ra pport annuel du B.I.T . qui contenait tous 1eR
documentR Rtati~tiquea et indice~ Rur le mouvement ~ooial. Il y a quelques année~
envers 1934, une par~ ie de~ docuoenta ont é té iR CiéR ei ont publiéR ROUS une rubr ~
que apéci:lle. V(.ici leE: r enReignementA trouvé~ paGEl 243, année 1940 • •
En pr~nie r lieu l n chute de l'émigra tion tranR00éanique en 1939, al rèR une l~
c~re re pr iRe en 1937 et 1938 , et !'augmentation ' dea mouvementA de m~Tati on à CAUl'el' politiqueR : mouvement JeR r éfugié .. en 1914-1918, immi.:;rat;icn deI' juif" hora
d'Allem&lt;.',;ne, iJ:ln:4,Tati t'n deR ERpa6"l0lR en France 10rA de la eiUerra eApn,:n,;le on
e Rtime que C'GAt 40 , 000 perRonneR ~ui passèrent Aur le Aol françaiR .
l~~~ : .1~_J@eE:t:e_a_c tuelle 123.2.::l2:12. Sur cette période de 1:1 c,"'Uerre '!Ot.,
c oncevez qùe n ou.q AOyonS tr~A inRuffil'amment ren .. ei[;né 1 on peut ce pendant en dr :'!J'C:.
l a PbyRionomie d'ensemble. La caractériAtique de cette p~riode e~t d'une part 11
~uite d~ ces oo~v e ment.R de pOjl".D.a tion à caURe pOlitique, et le tranRfe=t ma,,~ i.f ,l~
;~pulat~onR apr eA l a conqu~te.
D'avrèa ~ea documenta paru.. pour 1939-1940, on relève déjà qU'en ' ITALIE 10) '
perR onnes ava~ent demandé (on dU demandé bien que cel' deWlndea aient é t é qu«l ,.,'
f oiA fo~cée" et impo .. éef') :;'eur t ranRfert en Allemagne. En ESTHONIE, L,ô;'fTONIE, l ~ q
populat~onA de lancue a ll emande avaient été reRpectivement de 12.000 e t 5.000. D'
FINLANDE c'eRt 450.000 habi tantR qui ont du changer de centreR d'habitati on. Enii~,
~l , ~aut no~er le oov~ement oa3~if de main d ' oeuvre pour l'Allemagne l 200. 0GO trava~leurR etralle~ ~a~ De~:R 1 0rR, avec la relève, le S.T.O. ~'eRt à plua de dix
millionA de ~rava Uleur" et=3ngera qu' il faut évaluer le nombre deR travailleurs
ainai re crute~ en ~OUR y~ya par la perAusiiion OU par la f oroe pour l'Allema.çle ,
Voilà la phy~~onom~e,~~ne~ale du m~veoent de miGration danA A(ln enRemble .
Je ter=e par - ' lnd~ca'tion Rpeciale suivante (au point de vue Français) """
ce mouvement . Bi en entendu~ la FRANCE d'une part de par l'in -"f'
d Aa popu"
la tirm ' ..
d ' 'mi
'
AL&lt;J. ~aance e
•
n el' . pa~ 11., payR ,e ~at~on et d'autre part, la FRANCE e .. t au oontr? iro ;
t;- ~ large de~" lm pays d' 1~.&lt;7et::.on, Pour 1930 les chiffreR nOUR donnent le~
~d~caticnq ~u_Yante~ 1 ~e? ~esultat8 du recen~ement pr ofe .. sionnel de 1931 noua

Doct orat -

- 93 -

montrent que, en mar~ 1 931, c'ellt 2 . 890.9 23 travailleur~ étren!l8:r'R {ui "on t "ur n otre ~ ol. Il Rerait intére .. ~ant , Ri noua en avionR le l oiau , de c onnaître par pays
le répartition complè '.A' de ~e" travailleura étrangerR et aUR " i la réparti'ion com··
plète par profeRAion.
Quelques brèveR indicat:'.cns à cet égard. Pcur la répartihon par paY~l c' é·
taient, i l faut le r épéter, l a~ Italiens qui étaient 1eR plu~ abondant" f o =i A~e"T'
ue main d' oeuvre, suivis par les Polonaia, et ce "ont surt out la conpt-ru,T.ion e·t 1",
terrallllement q~i en relèvent le plu~ è+and noobre 1 39.996 pour. 1930, de mê me l e,
mines de fer é taient en bonne place: 18.902 , les mine ~ de cha::-bom' ! : s 568 et er ··
oore le" manoeuvre" n on spér,ialiRéR : 10.896.
D'aille\L-s, il fa~t n ot er que parallèlement à ce mouvement général, l'intenF.~
té :le l' imDirrration diminue pour la dernière pé;7iode d: avant-guerre, apr8" 1 932"
1933 . loi et pour c onclure , je ne possède aucun renfleignement Rur le mouve me~t a'inmi gration de r ace jaune . On peut ce~endant noter que la c onquête rapide de nombreuses balle fi par Jes Javonai4, dt Rur lellquelloR le" Américajn~ reviennent ~apida ment ,
a provoqué elle aus,ü de s déplacements de popula h on ds-"l8 (,el' régiona . En somme ~our
c onclure, dan!' la première pé;:- iode l'émigration ou'rrLÈ&lt;:-:-e de vient danEi le dernier
quart du XIXo Riècle continue e~ générale et l'apogée et le maximum Ront atteints
avant la guerre de 1914, e"1 1913. et dan~ la pé~'iode dB l ' entre-deme gue rre~ le mouvement va en dimdnuant, ~n meme tecp" qu' i l s~ trouv~ complété par un mouvement de
migration d'ordre politique déolenché Aur': ÙUt par le" visées impériali\.Rtes de la
politique allemande,
'
b) - Les probl èmeR pORé8 p3x:....?~~l!!.i~ic.~rrtè~.
Au point de vue bj.bliog:aphiquE;, ,1eR différente~ ,.ourée" à c onRulter Aur ces
pr oblèmefl particuliera parai!'"en': Iiltre le;; d~ux o;ul.vante-Iil ; Etude d ' OUAloID l "Les
principeR directeurf' d ' '.llW pol,: ti.que 1nte~'"!lah onale d; emigrati on de" t::: a'raiJ eurf'''
parue d~" le~ Ducument R du T:ëaV&lt;i il de Ma i :.930, e, ,un O~" ,Tage' de BROCARD "Le R pr~­
cipe .. d' Ec on omie Nationale e +' Jnte~nationale' 3 vol . Librairie SIREY 1 929-1931 .. 2· e
t ome paL~ a 283 et Ruivantes ,
Si n ouf' e nvi~ag9on? d an~ ~ ' ensemble le proùlè~~ pOR é par ceR mie~ationR n oua
dev on .. n oter que ce mouvement po~e un p:'obl ème f ondament a l, en guitc des p:coblt;,mea
sec ondaireR .
Le pr oblème f ondamental CQIllPo=ta la que ~tior.. aui·/a.,tcl : l 'émigrant allI'a-t.·:ë]. le
droit ou la facult é &lt;le r éa UC1o:' le déplaceJ:en+ ~ oub.aité ct. -'; ont 'le Puit9 cott e qU(l1'~'
tion n oua mon1,73 qU'elle EH.! dédmlb1E1 e"1 dew. pmnt" de Vll.e ; 1°/ L' émi'L:rs-"lt Gera-t··
i! libre dan!' (l'On pe,YH d' o=!.g;.!le de par tu ? 2°/ l'e.ca- t-il l:i.bTe dune, Je: pays de
de stinat i cn d'eutr8r de !,1 6 ·'ab~jr . Son dr oit à l 'imr:c,gTatio"1 "er a-t .• ). complet ou
au contraire réGle m~t é, pu'.f'que ,l e prObl ème iondaihen'.al et celui du dé pl.acement
lui-m€!me envi~agent Roua ~e ", d~u1C aapect" . I .a ~ped d~llSI(, (paYA d ' on.gine) et aRj,)ect
d'arrivée (paya de destinat ion) !e dro~t a L~~~b~av~Gn , C
•
A ce t é.;.-ard n oun veXTO!'lfl c omment , par defJl1J., :.. on , c~ vte ,quest~on ,a .reçu; nous
l' all ona préoj.ser tout à 1. 'heur " , der. ~oluti on " dan~ le doma1l1 7 dEl3 ~eg~"latl.onR na··
tionale~· 0"1 a au"p.i envtsagé r! il n'y aura it 'pas ! ~eu e t poasl.bü:l. t ~ de lu~ apporter deR ; oldionA sur l e p1e.n proprement international , vo il~ l~ problèm~ ~ondamen.
tal qui c omme VOUil l e vOyez_ a été résolu di v0l'aement pa::, d ~ff er onte" leg~" l at1l'nc,
Au ' c ontraire , il Y a I jéu de n oter qu e 1e r, problèse " .~eco"1da ires peuvent ~tre
clas .. éR fl OU!' les quat't'e rubri que~ suivanteS!
li - les problèl!lGD écanomlque ~'
2 - 1eR problème s ~ociau1C1
3 - 1e R probJ.èmr3s pol ; i;~que !l e '~ mor au.''q
4 - le p~oblème f~,~,cier,

�.,

"

,

\

- Doctorat -

- 94 -

LeI' problèmes ~~o!l.9p.:!.9'le" . - D'une manière génér a le III pr br
é
le l'uivant : Quellel' vont être le" con"é uenceA de
0
ame 'conomiqua
"en écon omie nationale,
pour
Rait
anl' l'on
Théo::-iquement en peut envj"
,
e eAtineSur 1eR détaill' de la quel'tian vqyez
de",Rolution.
R
et 1eR Cril'al'''. Remarquel' "ur un point nIGglieé ci 'hi,,+ o '
,
evue Internationale du Travail 1932.
. ,- ~re eoonom~quo,
En effet , au point de vue économie nationale de" deux
;'
part et deRtination) _ Re
le
de savoi r' i
- (déRont une bonne ou une mauvai"e oho"e ~i donc '
. " ce depar 'C et cet te arrivée
v orables ou défavorable" à l' éconGmi~ nationIÜ~e~o:ouve!lentA, de m:g1'8ticms ROnt fa_
t out de f1uite que la répO:J"e yariera Ruivanll le"
payR l.1It erE; R"e R, et j e dÙ'al
même ~9 pourra varier ~uivan+ l'é
. payR intére~R eR et auaoi pOër le
L
ETAT
"
poque ,
. . es
5-UNIS, en la matière, ont rat' é
' .
pol~t~que d'accue"_ et une ",'t·
d e refoulement
p
_qu deux t pol_t~que"
différentes'• une
r V _ " ~que
d
'
.
P~ cette question ~1 fa~t n oter ue
~ , e reglementati on .
r~er ~u~vant leI' pays et en"u.~te d 'aprà; l ' par byP?,heRe. lC~ . f1 olution9 peuvent vay a la au point de vue éCŒ10u0 ua une
e~ var~at~onR . ~conom~queR de ce R pays, il
?le d' a~le=" d' €!tre réaol'J. di.,er"eme~~esLo~ part:c~ J.e~ement importante f1u,, ~ept:ll.1Itérel'I'es .
par .appor, a l 'cconomie nationale u'e~.~ pay~
1)

~oulevé e~t

~?ur ~e ~R d'origj~e dan~
~on,
économ~e .
~~fer~nteR'
grat~ons

po~e

~Oit
l~e~:~l~ce~ent
~~~~:n:elf~~~~:m~
~ ~ "Le~

pDobl~me

~Y9 ~tcre9~éR

2) - LeI' rroblèoe8 800'aux. - En ~r oi~iè
-.
•
leA.problèoefl ,économiqueE&lt; v!ëÏÜÏe~t leA _ ' bl~e ~~eu a~e~ le problème fondamental u~
et. J'entendE&lt; par là touA le!' problèmes:'~ em~ n_ que l; on peut quaUfier de f'iOcü.u.x
vrl.e::E&lt; étranger!' dan" le payf' d \ i.mm.i..çat ; ~ co~~e,.nent ~a condit ion f' ociale de~ ou- '
çu, i l faut indiquer que cen prob' è
'- ~
pour vou~ en donner un ~ap' de ,'a
vantl' 1
- me:" para~R"ent "tre l'urt out en déta J._,
ï . 1" e ..~ Ruiper -

tio~

a ) - Quelle8
tlt:::'c ihs[, cond'
-e't r"n=rf'
dan l' 1e vont
.• E&lt; t de,_. c ontrat ~ de t ruV2.1' 1 de :&gt;eR travailleur"
-0pays de def'lt:'nat i on~ et
te que Rtio!l , car cel' tra.-ai1i e'JI'; étr~
"ou, de ~uLe Ae profile l' inté::-è t d'e cet~
fâchewoe aux travailleurR nati onaux ? gar. ne von ' - ':Üe&gt; paR :-airo une c on.~u.;:-rencg
0

b) - En ~econd lieu que' ~~i ' ~
.
l a l égil'lation proteotri:e G~ tra~i~à'~~ prendra pour l'appJ.ication éventup-j~ do
co~ deR ~tionaux et l eu= dorL~e::- un ré . R n~uvea~ venu~ ? Va-t-on l eI' con"~dé; 3('
f a ue un)e legl.~lation "péo:ale et laquelf~: ~dent _que aux nationaux ou va-t-o!'• .l~t';(
c _ Quel~e va-~-~tre ~a o~.ua~~
n ce cas?
~;~:/R~uranceR Socl1Ùel' - ser~-t~~~~e d:s~:' ~~~':ai11eur!' ét:::-a.'lger~ an PO).!It de
ran
8 ~ ce point de vue ? Y a=a-t-H ~ :".:ton complète en-:'~a nationaux et
c:ef' Socwlea, l'un ne profi' .~t
,"
reg~l!le c o:::plètemcnt di "~é-r.~~
d
1
enfm va t '
, -. qu aux nat' onaw t '
-- ~ "û, C'l lflr.Ud
- -on, a charge de réc:'..procité cl i 1 - . x e l autl' e qu'a1!,'C étran:-erR ou
ea A8E&lt;uranCef' Socialel' ?
p omahque, IcI' f aire bénéfici
dt. " ,
Ce a trois caB 1 c on~_o &gt; d t .
. . - e l' u reg~mr
A l'surances Rocialel" ne , 80nt
-~ .
e rava~l
_
, l'egi RlatJ,on protect..-' ce
é
.
blèmefl Aocia1:X i t' '
:;:es ~e" ~eu].8 , de nomb
"" ? r glem,mtat~on de~
' n ere SAen t l e El t..-avail'
,
r eUBe l' au tra fi que s t' 0
t
eura droi ta A""dic.t.t
..
...eurs etra!l b:&gt;er~
Jo.
5.
. ~, par exnmpl
1 - nI' e prc&gt;-,
l
DanA quolle
.... _ _
e. aQ.ual'tiOn de
Q

d

.

... .

me~v~e

~ .9:;
"

.,

,,\

3) _ ,~~~-.i!!oblèmEl" )Jolit igueR et moraux.- I c i encor? le~ qu.!;~·aa."l"'·F"h:t ,~u~ "
pleltaA,
et
Voici quelque" 1\R pect .. généN'.IX de .
qu.c:'-_;-ln':.'
Au pomt de V'.la p0lit ~que d ' abord, eRt-co qu'ain!'i j.I', t.rcd'J.itell aaI'" }e mil''ée'_
national ce" populat i ons étran, ères l'eront 6SI'imnoofl à ce;; égard
nat,j unaux (70
!lU contrai r e
El l't-ce qu'ellel' rel'teront en mariS" de ceR nat~onaux et 181&lt; ~'.ran.::B:,g
oonstituer0nt-il11 2e que l' CIIl appe lle une I!colonie" a'l ~"',n de la pOp1.l.;i.&lt;&gt; ~lo,., naT.!. J

no~breul'e"

difhc~lel'.

ce~';:
(1'_,

'

nnleo il cMé du point de vue polltique, i l yale point de vuo moral et on p8ut br
Ro -modo la f ormui!.er c omme :ll suit , Dans quel:' e meElU"t'e c flt ,·c.e que ceE&lt; é L";:an,~"'!'A " '.,:
tr ouver Janfl le pays d' iUlIDitr.èat j.on à RatiAfal re laur" diff érent" be ~oin~ d' OTèTe rr aI , inte ll eL Touel, r eligieux, en un mot y a-t-E pOl',dbilité d'animilatlûn à "e
~oint de vue pour CElR étrangerR ?
4)- Probl èlCla finanoie"t' , - Ici c'eRt la queation clu ra pat:'iement 3'1o l é;:argl'()
de I' œmigrants qui 8e trouve pCf'ée. En effet pour c ompr endre ra problèm , n :-au+ ~(
cr oi", partir de CEl point de départ que l eI' immigrant.. arrivant. ainni d=.' un pays
donné, n e viennent pa" t OUj Our9 ,,'y inEltaller de faç on défini bve et ont, pcndan',
1e R première" annéeR de leur ~éj our, l'idée de ret vurne r plUL~ tard dan. leur pay a
d ' oriJ ine, et en at t endant ihe~ re tour , HE' procèdent au rapat-c~ement de- leurs épar··
~e " vers oe pay" cl'oriLine,

Ce fait de r apatrier 1er. ~pargne" a r.aturell ement de!l confléquenc~~ impor tante,.
"ur l a banance de COI~pto deI' deux payA intéressé" : pay" d: origine 81; pay" de destination.
j,vant de vous l en indiquer, j' émpr.)lnte à. une publicatj on de l a S D, N, quelqu es
donnée fl l'ur )., import :mce Je certain" de ces mouvemen+'A' Cette V,hll.~'\tion de l a
S.D.N. e~t iI&gt;+, ~tulée "Mémorand'..UD su'!' le COmJllElr C6 intern-:.';'''~o~- ct ba-J,,~1,' de" paiement" (1 927- 9 29). Voyez au"I' :\. l'ur ce point le" deux pubh",ation~ du B l ,'r. Revue
1
Internutinnnle du Trn.-raÔJ_ année 1930 pa!,'8 675, le " Informatj.onr. Soc i a 16i' c',-; 20
Juillet
1931
page
118 , une :'dée de l ' iOllortan0e de ces mm;,vement?) le~ pt'.bl.icai:' ono~
Pour
VOU"
donner
précitée R affirme que "'e mcn+,ant t otnl de(l s omoes en·r'7 &amp;es depu:!' le" ETATS-UN IS
i~r l es immi~ntA dan" leur pays d'origine g:élèven't pote l a neulA ~~~ée de : 929
il. prèl' de 12L mi l 2. j ong de dol1sr", De même l e" cYcff"c: :x_:~rn:mt :" T€~Ot~ d~"
épar~a" defl élDJ.grant " en ITALIE 5; él~va!lt pou:: 1929 à 46,200.000 don,,-,.'"
Coo:nènt don" ce l' Tapat, ~ em,mt" v cnt··iJ." agi::- r."X" l~q de= bala~,cec, d" C Llpte .. ,
cel2.e .lu paf' J I imrrd.gration (paYA d'arr ivée) e t cclè" ù'':' pay~ d: ori gir,e (pay s de do
j:.Ilrt } , i l ",,,t claix que ca mouvement de raparrieme!l~ dus épargr,,,,, de~ ém:l.grdn+" va
avoir uour affe t da cens èitue::, déb1 tri ce l a ba19~ce de C'omptef' d·J. pay~ de den t ;"'.ation et crdditri'Ja la bala.~(e de compte" du l'''Y'' d'c,rigine, Co "or.t dor.' d,," l'omm" "
impcrtantel' q-.:0. v ont ain8i ohaClue ar.née fah-e 1: obj ~.t de mO'J.vement j.,te:rnatiOLtl' ,,:
ce !"Iora 15. '.11\ deI' élément" d". mouvement inteI~'ational d!3~ cap!.tau.x qt' ~
lui beau.-,

""t

cou p En
~J'J."réample
pIt'." degrand?
..",né l ~t
e fait
cef' rn:lgTation" ouv=ière l' entr aÏ11e p0ü:: le" ;)3Y" lntér&lt;l' éA et po= l e " ém.',çantE' eux-mflmeA de!' con,,1équen ceR par t i cul:i.èrcme!lt "_lapO "(e!'t'~·
J'en a :. fj,ni avec le J.,U.z'.èlDe paragr aphe! l e problème po!'&lt;é par le" m:,gc3tlt'C ..

leu..",:, dCLl.."1e"'a t

f a ue partie d'un e;ynd'~ / - - - on la po""ibiHté 1
participer aux avanta '': 3, prof ef·!1l.=el
participer a"~
~ a_""'_aga
.~, ",~n~ aooordé"
a~'ord ' aux nationaux pou.- les famille" nomtrcu'ies
enfin, en ce qui cO!!ce~e i;'a ~"aux nationaux on maLièr&gt; d '
- "
Eflt-ce que leI'~ e' tran ger,
'. Rerant
f1!UAtance, quel ~cO"'&lt;'
·
- e? ~ cgomen~fI
o-..:.vtJC:~
t
-.. ,,~ =,).t-'..'at·~0n
.
era comme l e " babitantfl du assimil éfJ a ux naticlill4lC, e ot~"e
bénéfice de ceA 1 0i A et avantageq
l'ay:&gt; dena-iona
da8tl.nat~0!l
ou'e
- en
qU'Q!l
lo~o .&gt;..
trai·,
."
- fi l aJ. Elne::-a-~ t_on
dehor
mme
V
0
1ll'
le
-'qye
z
'
u
x
.
,~,
u""
Co
,
paT ce rapide aperçu " leI' prob1 ème A AOC!'UX
_
flont comp leie~.
e
_ de
_ de
- et

- Dvct orat -

ouvrière!' ,
~) _ .~!!.

;~.éE..i ..~t)_~n_:.en_r~~i_è!.'L!.....'!e_ct~cn--lèr_e

_'_la l.égir.lation en

~(lén i

,2èl.lL!'e,,!.i.()n
. .1~~.éb~
:&lt;?!1 F,:anç~i~,
At,. poin'; ~de
vue bibl~of,'Taphie
l a .. princ ~pal8R ROureeEl a' con"ul ter ~(mt la ~
bli oation du B,I ,T, qui a eu pJ.u.. ieur l' ét ': . 1". dont la 1 ère eRt i.Ylti.t1.'.2éo. ) EL"
.,rat:!. cm et J.I!ll!l:ig:,at i on _ I voI. GENEVE 1922. Dne nouvelle édit:!..on de (·e t oün·3.(,'·c a
é t é complétée et miEle 11 jour va:'R 1 937·
que l e$ l ét;:~".1.a Cie!lR et. la matiorG
Au poin r. de -.rue général, or. peut adme tt::-e dj.Atinct~ et t,,"To\..pé:J B1:.j ourd: hui
l'a r épart iR~6nt en cleux groupeR trèf' net tement
tr ~" inéga-ceœa!lt,

�_ Doctorat _.

- 96 -

1er groupe : Légi~lation lib~rale ~t accueillante ~U1~ O~t repréRentéa en 1939
par la POLOGNE et la FRANCE.
, à
.
• L' . lation prohibitive et restr*cti.va constitue
peu prèa pnr
2eme eroupe. agl.s
, "'GLETERRE l
ETATS-UNIS
l'enaemble deR autres ~s, en premier lieu figurent l ~,
, e l'
,
l'AUSTRALIE, l'AFRIQUE PU SUD.
10/ _ La aolution libérale et accueillante de la POLIm{E et ~e la FRANCE , ~ci
d'abord leA C01ll'idérationll priAes peur la réper:}UARion de ce 'cte mJ.L'Tatio,: sur 1' &lt;\. na t'l.ona l e. A tort ou à rabon S et pour la FRANCE ce fut parfoio
a tort, OI.
conoml.e
bi ,,~
·
mouvement
de
migration
ouvrière
eAt
,
à
tout
prendre.
ema_sant
Pour
es t J.me ~ue ce
,
l f
.
l'Economie Nationale du pays de deAtination et on l'encourage, on e avor:).Re, on
Ete montre accueillant aux immigrants étranger",.
Nous notonA ~ue leI' ~a ~ui prati~uent oe~te politi~ue ~ ont assez peu nom ·
breux la POLOGNE et la FRANCE dillionA nouR, la plupart deR autres payl' ; pour de ::
raia~s ~ue nOUA allons avoir à eA~uiRser, ont au contraire suivi une politique
inverse une politi~ue proh ~t itive ou restrictive.
Cefte politi~ue eAt appli~uée en GRANDE-BRETAGNE où la loi l'ur leI' étr:mgerR
du 11 Avril 1905 entre en a pplication à partir de 1906. Dan" cette légiRlati on l ec
étran69 rs à tout prendre sont can~idéréa comee indéairablel' et j'entends ~ là les
étrangers proprement dit" et non pail 1eR gan" en provenance de pay~ ?U de pO~Re~­
~ionA anglaises, et par deo proc édés qu ' il s erait intére s ~a.~t d' é t~J.er :n.detal.l,
on ' organise une Rarte de refoulement deI' e.trangera eu empl oyant des eupheml.smea
charmants, oomme celui-ci , ce A gens l' ont indéairables, a ou.q couleur d'hygiène ou
toute autre matière, on mult i pl::'e le" diff icult é .. pour entre r Aur le 1' 01 du ROYA1JIo!!i.
UNI et on déoourage les int6resaéa ~~' n'y vienne~t plus" L'ANGLETERRE , depuis 19~
n'a pal' modifié ou trè El pe',l l a lieÇè.e de cette pol iti~ue , En 8econd lieu, danA cette
catégorie. il faut inRcr::.re de p".u~ 1917 "eulement le" ETAT&amp;-·UNIS ,
Pendant de 10ll0"'Ues année ll au XIXo et au XXo Aiè cl e l'l , j UI'~u ' en 1917. la politi..
que deA ETATS-UNIS en matièr e de miGTat.ian était à tout prendre a fl5 e z a ccueillante,
et d'après 1eR ohiffre s fo~~i~ le OOL tinb~ ~t ~uel était t~è l' cons é ~uent .
Un revirement tota! ~ ! o" t produit en la mati ère à part ir de 1917 e t a~ llyatè~
libéral s' eRt Aub"ti tué le ;v&gt;ô t ème d1.:. "Guota" ,, : E'5t ·· i.-d ire le Ayatème du contingent
annuel. Vcici groaRo-modo l e" diRpo"j Lons l e ce t te pre mi ère l oi amér icaine de 1911:
on fixe une année de baRe , année 1910, et 0~ dé"ide qlm l e c on t~~ nt annuel des
étrangers de cha~ue pay" s era dét ermin6 pe~, l oe PouY oi~ ~ PubJi ~ " de a Etats-Unia,
SIlIUl toutefois pouvoir dé pasaeC':' '''-'1 lll!l.X imum de 3 %p8-:- r appor t au nombre deR ét:rarlb9ltll
recenllé en cette année de 19100
Une deuxième l oi du 26 Mar" 1927 a pporte le,. dc ... x modifi ~::. t i onll l'ID,vantell
- au lieu de prendre COInl1e baRe le re ce :J. fle "",~t ole 1 9::'0, on p=cnd c·elu.i de 1890,
d ont les chiffre Il étaient ]lot ablement infér'i eurl'l aux pr ';céd ent El et on décide que le
pourcentage d'étrangerll admiA ~ha~ue ~~ée, ne p~ra paA être supérieur à 2 %~
rapport au recenflement de 1890 , Tel el't le Fy Rt ème du "Guota " c ' e l'~-à..·dire le système du oontin&lt;,~nt annuel adJ;)!.A par l e e pouvoir~ publ ) c s ,
Je fSaae au point de ~~e c=it ique, e t il Rerait intér ~~~ant de voir en détail
une partie dea motifs ~ui o~+, gé inv o~'~é " à cette époque pour ju.qtifier ce chal1t&gt;~­
ment de lébisla tion et le pl Ufl fl oll'02nt invo~t'.é est oelui du Yankee 100 %. On établial'8it le type du Yankee 100 %e t on d i l'8:;,t ~ue leI' émi grant .. étrange rs nf:
.
paR venir . c orrompre cette p"Lr~ ~â de l a raoe . N o~ vqyon~ l'enfa n t illage de cette
raison pul.sque pendant tout l e CO~ 3 du XIXo Aiècla la race américa ine a été pr o~­
gée et contir.',lée par le cont inger.t de!' divors émi.gr :mtA o Le. thèl'le du Yanke e 100 'f.
e!!t ~ û\Ythe pour j~qtifie ::- ce chan"",:csnt da pOlitique e t "e n' 9Rt là ~u ' u.~ pl.' é ~r,.tt
et ,~u une façade ~uJ. masqtlùnt dOEl r al.a ona pl1.&lt;!! profondes d' ordre é c on omique; ce
n' eta~ t pail l~. criae . aux ETli TS; UNIS ,: : : é~a i t une pér i Ode pro Apère l ,, ' ea t ~ur cout l a
q~eRtJ.on de l ec o~oml.e nati ona.a amer l.~~ J ne ~ui a ét é affe ct ée per le mouvement do
mJ.grations étrangere a Gt l a" , meffill'e~ pr : ~ e a ~ or.t plut ôt de s ce ~u_re", de d éfen s e écDn omJ.~ue ~ue de!! me Aure a de defens9 r a c. i.al e , On peu t étudier une pol j t J.que analogl'e

- Doct orat -

- 9ï .-

dOM 1eR GTands Domini on~ An;l'laiR ,\USTRALIE et AFHIQUE de;. SUD, la l égiq'.atj en de
C ~ l'I pay!' a Rubi d'ailleur~ oertaineA év olutüma, Ell", on t co='m~é par deR maAures
reRtrictivefl prise~ d'abord oentre le~ immigrnnt a de r ace j av:le et ensu·'.t .3 elle!!
n'ent plUA ooncerné l'eulement ce!! imml.f~'TantA de race jaune, mai" t ous 1"" étrun,_era
quel qU'il!! fUAAent.
Ainai donc i l y a à cet éti'1rd deux type .. de législat:'..cm Rur l' immi.er:ltion • lt3
type favorable et le type défav orable. On peut·, mail' celà à moin" d' importa..~0 e J r e prendre la mClma di!!tinction en ce ~ui concerne le ,.roblème de l ' iomi.;rat J.on proI,r e ment dit et lm trouve ici, pour le type favorable deux l&amp;giRluti on A d J f2 ~r 0ntel' ;
colle da l 'Etat ~ui la1sRe partir fieR nationaux verR l' "trant,-e~-, et un ty &gt;,~ n DUV., au
e t ~lus rare, l'Etat qui eRRaie de !l'OppORer à cette immieration : Exa wp~~ ; l ' IT~ ­
LIE f :"RCü'te "ui jURqU' en 1927 oontinue le~ errementA ancien R, mail' ~1J::. à pD.::-tir d·)
1927 91't contre l'immigration vere l'étranGBr.
,?ème seoti on 1 Etude de la légiEÜation França!.se en la catiè:r:!l
N0UA aV 0nR d it t out à l'heure d'wle maniàre Générale que cet te lé~i9J a ti on de meur~ ~~ nA fiel' b'TandeA li~e!l une lé~i~lation favorable et j e voudra ; A AU: Air l 'occaAim de ce développement pour jUAtifier cette propoRiti:;n e t par l à c~ce j:énétrer
den/' le!! d~teil/' la lég iAlation Françaipe ~ui e~t, noua le ve rron~ , aA~ e z cocplexe
li t t ouffue ,
Deux obaervation~ valables ~ ont ici il fajre !

:!. 0 Qbl'eTVation. Cette légi~lation Fr=ça~Ae A1ll'tout dan/' le" 5 ou 6 d.. mièr e R
annéen eet en v oie d'évolution et eAt à tout prendre dan" l a période 8oO\-,.,,11e be ~u­
coup m0:i.nA favorable ~u' elle était avant 191/+ ou mGme d a.'1~ l a périoct " d ' vn t r e dcùX
BUerrel'.
.
2° ObReryation " VOUR vou~ étonnez peut-Otre ~ue ce t t e partie du. d8,el oppement
l' oit "içi claallée :ou point de vue international au ' .i eu d ' €tr e cl a El ~ée d~.s' la ~e­
ccmÇ! e partie I . le travail au point de vue nationa L Pcur r épondre à vobu ';lI; onnement je .croil' pouv oir dire r,.u'il e~t impoRaiblc d' étt)dt"r et de ~cmpre nllT 3 àB.rul l'l e s
détail!, .l a l égü&lt;lati on FrançaiR8 en la matièr e a'. nO'l~ I!.d ~ ùllll:lCs fi..o&gt; é ~ i ·r l e dévJl oppe!lllint précité llur l'allpect internationa l du pr obl èmd , 0~ c e Ac don:" b en l a
que!!tion internationale ~ui est il étudj.er ici à "a place ,
Le pr Oblème est aasez vllflte, Je n'entend!' pa s é.',ld~.e = dan" tou.q ~) ~ d('·o.Ha
t oute l a lég iala tion en que~tt on , je v uuQraiR Reuleccni; re pr e!ld.:re 1.::&gt;:; p= .cn~ ;,103u.'C
."pI:oblèmtll' et en~uite VOUA ùonner une idée de l a f' ol ut :'.on (P ' ~R ont.r "ÇU3 dann l a
1 4G i~la ti 0n frança i~el et pour plus de clart é dL"'. ce tte ," o::'1.:.t J on ( !1 pe '.J.~ J:w t :.n.;11èr l e A 6 pointl' f'U:i.vanta :
11 - La ré Glementati 0n de l'immigrati ~~ i
2/ - La réglementatidn J e l' émj.g.ra tion !
Le contra t de travail des ouvrierA ét ::-m;.[;e r ,,·:.
La pr otection légale appliquée a~ . ouvr~e rs etranGer s ;
Le l'yndica t pr ofeAf'ionnel et les e tran~~ rR ,
6/ - Le~ &lt;itranl.;"6rll devant l e A Al'l'urance R Soc l.ale R en France"

31. 41. 51. -

---------------_._-- -1/ _ La réglementation de l' imm.l.,g-~ . Le pr cb'.èms à v::-ai dÜG cocpo;-t 'l ~ ""~
POintA de vue. Si n OUR n oUA me tt ons en f ace de l a l éé: j r l a tj.O!l fr:m," ' ''' t ouv, entiii.-r e il y a une réGlementa ti&lt;.,n métr o:Jolitaine et une r ';,~J _' M~_ "' " " " :1 c o. ,1 j"' e, Sj. n oUA nou~ plaç on~ au point de vue hi ilt or i yu , da..,:1' la p" ri cJ e de ,1 ~ entr,,- dlolux
b"':ler re a qui "èra le l'uj e t de n otre d ével op~cent , on do,.t dire . que l a pc ·l.ode de
).' entre- deux .,;uerre 1 919-1939 n' e st, à tout prendr e, ~ue l a RU::.t .. et la c on t :t:".U5ti on de la péri od e sntérj.e ura.
.
.
"
_
~
. Pour 1" période ant çrieure, i l f aut Al.bD.al çr pour l e I! Ul'Lci~eil ~ :l. ~?~\ ~ 9- " \:cux
t exte!' impor tan\A 1 un deoret de 1888 et une l o~ du 8 Aout 18, ) , ~" d _., r, par.
Ulltl mod ifie&amp;ti on à
l~ghla tion pr és ente a pport ée par l a l oi ~u 1 6/7.h.9~ ~ , C~ tte
l és iala tion établi"Aa it l' obl1. .:a tion pour l eA é tra%,, ~ ~.10n a dm" s à {loml.01 "'" ar- ·
rivant ' en Franoe pour y travuJ.l1er, l a l'eule e ~ lég-8r~ ob:! i il'l ti on d ' llntl d",cl e.r:J.tion
k

la

,

.

,

�Doctorat

- 98 -

, 'd en'?, L~~ lti'·
l.· ~" l~t ion en 1918 aRt à peu de oho~e prè~ l a
à l Ma"
Je leur r ~"l.
vo ~ u
a
l.rl.e,
d"'
1 dll 2 avril 1917 ,'ui fixe l e I! r~glefl pour l' obtention
mllma mai" un i mportant ecre
..
.
9
d'étran'er
et d'autre
par t. le décret du 21 avr~l l 17 oon_
de l a cart e 'd 'iden t't'
~ e'
t
•
cernant le recrutement daR tra78illeurs etrnno~rsSi n ous re gardons la l é~i"lation dan" l a période 1 919-1939 elle oomporte; ua
f1emble-t-il , l e I' trois point l' f1uivantR 1
a~ _ l'enreg igtrement deI' travailleurfll
b _ l a taxe fi l'cale afférente à la carèe d: i dentit é d ' étran ger;
c _ leI' délitR d'embauchage ill icite deI' uuvrierfl étranu&gt;erR .

----------------------a) _ L'enrerü,trement deI' travailleurfl. Snng entrer danA l a r églementation
nuancée et mouvante de ce problème, j'en ra ppe ll e simplement le principe et Aon
objet.

, 'd
Fr
l
de d
Tout étr o.neer â.:;é de plu!' de 15 ans d~~t r e,, ~ er. en
ance, p us
eux
mois a Rt tenu dans l e I! 48 heurefl de fion arr~vfe de ~e presenter au C omm~flflar~t,dc
Polioe ou à l a MatTie de El:), ré"idence "our f a ire une demantle de ca rte d identüe • .
Dan .. l' en"emble cette 16gi('ùa-:;~on a évolué d'lnll un f1enE' de plu" en plull préCl8
t de détermination de plu" en plu~ rigo~eufle de la "ituation de .. étrangerfl. D'au~re part, i l a été infltuaré danll cette m~8e Iériode un réb i me ~ péoial ooncernant
le .. travaill eur" fr ontal iers, 0' ef1t-à-dire l e" travailleur l' qu~ vont chaque J Our,
trava iller danfl le PUYI' VOi~lll, ma i .. qui réRident danfl l eur pay s d'oriJ~~' Ce .roiP-me a été gurt out Établi par deR tra it6f1 que n oufl r etrouv onR danA l a l cg~füatlon
internationale du travail .
Enf'in, il faut noter enco::-e la loi du 10 ÀoUt 1932 , dito "Loi .. ur la pr ot ection de la main d: oeuvre nationale; à cel; é"ar'd, n faut noter l e précédent décret
du 10 AoUt 1899 &lt;;'11.i. fixait se1.iè.eme::.t par le Camer de s Chargefl e t Adjudioations
de .. Trava= Publ"c~ le n oobre d' étr!lngerfl I,I'Ü pOU"l'aient fltre ecployéA.
..l.infli, à par tir de 1932 1'&gt; F.-tec~: on deI' travaill eur~ natil1naux Ae trouva nrbOnillée par la ~.oi du 10 Aoùt 1932
L'article 2 de cette l oi, en ce q~i conc~rne ~e!l entrepriAe A f rivée s industrielleR ou c onoercô,alefl. nrn 'd"é-,~ par l '!i:M:~cle pr é"édcnt du décre t peut fixor
l a ;r01-0rticn de~ travuil~ "url' ét"ant.:er" qu5. 1-Ci\lTrùnt y tltr'e employé fl . Ce tte proportion Rera f-u.: ée l&gt;8r jr"of", ~~ '.c~ 'i '!l" j.n&lt;j\t~t-r i~ 1 par commerce, ou par oat éljorio
pr ofesfli onnelle pour l'enf'emb:a Ju tuTL ;_'~oir" 0'.1 1-0u.1" =e reb~ :m. Ain,1i donc c'o~t
l e RYstème du lJTbcipe iIJ" c.o-!,t, dan" la lo~ e t da r en-"oi au déor e t pour l ' app~icat1OD
du dit principe.
i l liera it intéreRllant de :.l1J"Vre par' 1eR détaü" dtlpuifl 1932 ju.qqu'en 1 939 le ~
mod ifica ticnll à cette légblat 1.on. plus oxactunent 1e R différ entR a Rpe ctR .le l' appl!
catien ùe ce tte l égislat',on et de fluiV::-d p= la pCriode de la gue rre l e I' vici"Ritudell dcl" texteR , Ü!l a, pou.' ,,'_pp~ i.er 1e R nati.onaux, dU faire appel à l a main J '
vre étran::-ère 1-0ur de~ ·,r3:.~ùnR qui. pu:o:urant al o~'R valabl eR. Pour l'immédiate
; usrre 9ctuelle r2Rte le décret du 1.) ~i 1938 - Code" Da l oz, Teme 2 page 1326. Vc&gt;yez .ur ceR mef"J.refl un Elrtie:;'" de MafTlN V"h~ iç, ~ tiO!l B,I . T. 1939 page 3 1~ . Lefl pr incipalefl ÙiRpoflitionn de ce dé".:et, ava!l'; 1'\ n~ o-,,~, lIont lIurt OUt l e fl ..uivantefl 1
d~flp~sitionfl rela~iveR à l'entr~e en Fr~~ce , uUX c'\rtc~ de travail, et enfin ElU o~
te f ~Acal de la dell.'3Tance de la carte de t"avl:.iL Lo contant de la t axe e Rt de
400 FrR pour 1eR tr:waiJh=R b i rBnt;er ,,; -:&gt;oux b"(!LÇ1:mt moinfl de 18 .000 FrR par an el
ceux cher gé .. ile famille pou.=O!!t e:l ';"oir le montant r éduit .
2° / -Dan" la légi~hÜion Frar_çal.se d' au.;ourd 'hu'. 1'efote la taxe affér ente à
cette carte è' iJec-:;it é, Je v~en" d'en donner l e montant en 1938. Ke n ote pour nécoire, q,:,-' a~~ ,1939 de~ diRpO~ition~ cacce=n::nt l'i~pôt 1111." l Ofl travaiJleur~ é~r8n­
serfl ava~en" e.e propOB eefl ma i~, for, heureuR~mo!lt, a mon "en~, au cune n'aval.t ott
acceptée par l e Par:ement Fr~ç aia_

... "'lt ...

- Dootorat -

• '&gt;
...

99 - - -

3° / - Le .. artic' eA n Ol' geaux i.~trL ,i b dan~ l e Oode du Trava : l nO
64 l,ivre II
par la l oi du 11 AoUt 1926 conRti t~ent de nouveaux délits d'embauchage Hlic ite der
ouvrie~R étran3erR 1
a) - POUT les employeurA qui font travailler deR ouvTierR étrangar~ non pou::-vus de carte d'ideLt ité ,
b) - PO'I:T lefl employeurs qui emploient dans U':le autre profeAP,J,on l' OUT,~ er
ét ran3 er IIl1J.Il', de !'la carte , non déb8gé du contrat da "trayail primitif; la J\,=~_spru ­
donce fa i t lUle application trè n rigoureufle de ee fl eoond ca,!!.,
. 0) - ~~ur l'employeur qu:l, embauohe dire"tement ou par i.~terméd ja:re des trav a ~lleurR e.ra~ge r" ~troduit" en France ~v~~t l ' ex piration du contrat de trava il
en vertu dUq1.'·l.L il" ont été :'ntroduitR.
.
Voilà . l : eRRenti~l pour la lég islation nationale. J: ,i.ndique encore la lé"i Rlat~on colon~a l e dont Je ve~ V01:.fI dire un mot . Cell e-ci peut Re claSGer en tro.iR
grOUpeR
1) - l'ALGERIE et ~ertl:.;:le~ Colonie .. OÙ C !l~ en 'tig"eul.' la ,_égi"lation natio -

nale1

~~ CeR Coloni.ell d'immigrat"lon : GUADELOUPE,
E:.l un mot, devant 1e lnR\'.ffi3ance3 de la

- Cert aüleR Colonie" à régime analogt..a !Dei" l.égèrement d5.fférent,
REUNIrn , GUYANNE ,
r•
maL~ d'oe11v:€ :r,lcni.c.le , l a ?Il.llJICE
a cheruhé de la Illllin d' oeuyre étr'lngilre je veux dire en pz o"{ena.~ce de ce=ta i.r,er.
pOflfleRflionfl ou Col onie .. etrang2refl notamment aux I,ndefl Anglaü'eH et elle a donné
li.eu à de ~ornbrev.::r text eEl qu'. défin~Hsent le~ &lt;b:o:Lt" ! voyage , arrivée, et ccn5t ituent l a regleroentation de~ lmm ~grantf1 ,

IL ,f&gt;.!!.. ,:céb.lJ!.!'!~.!l.:t?_t ; o..~~3"':;:_~m:,/Eation:' Là encore, i l faut disting':.er la ~'égle­
mentat '; cn de la Pranoe Mé"t.ropod:taine et la réglementation de la Fr'UJr 9 CoJoniaJ.e,
Pour la France Métropolitaine Pp.u de choses! le princ 'ipe de la J.l.berté. De=
text e .. cependant à 3ignalar , un t exte an:&gt;ien Loi du 18 JuDl et 1860 c:&gt;mplété par
deux dé~ret$ de" 5 et 15 Marfl le6~ fi' appliquant au paEl~age en 3-Ème c.l:l3Ee c," qui
donne une défj nttion de l 'j~i~ation et surtout la l oi ùu 30 Mai 1923 flue lea em bar quement" o J. ~de"t1n" " En Romme pas de limitat:'on nette defl émi."X3JH:1 h ori1 è.e l a
France continentale ,
POUI la F':a."ce Col oniale , je signal e la di.ver"ité deR J égif1~atioo, ,:'.Le , ! éiJ~
I;T ation q1.:i ·,on t spé0ialea pou:~ ,haque colonie. Treis prjncipc, fI pin:rert. e:l rt',;'~oé
~() dé.;nga=
' éra_' ..l ''eG\:'.g::'a'u
"
'i on n "
, ' br e e.ux Cl
"
"
a ) - en gen
· eBt pas ._l.
0 on:.eFi
~1. ~1e.UC ~~: ps~,-,J..:s
J
pOU1" ~mj.grer ;.
b) ... L o ra::::.-\.:ternent deR ~lILi..bTants e Rt é b'"8.:cmeni; .:,églsL1entéj l e.1 étlù..~~'C :: S ne
;13~~rent pa~ "Venir y l'eoruter dSfl travail1eur6 ~
1)) - Le cont:rôlc orge.:J ë se de fl émigrant" coloniaux exip-:;e da.n" l.a ph~pd.rf. dt&gt;
n OR C ol 07'~"'~H"~
Ge El d~ tail~ RU::- 1; j.mm~,gTation et l 'émigration noc'" p€' rm()ttcn~ de co:,t ::.=-,c ;:.
quo nouf' d':'"con~ dans le dé'ie:.oppement préoéd&lt;?b'~ ; à to·"t pr6!ld1'8 la Fi' ,\NCE Ù~, ur.
t-ay~ di a.couo il, u.1'l pay" favorable III . .k~--9_oll.~~_d~ ~"~:aV:~',_~~~S'!.Tie:o::..~ é_t -. ~-b'9'::::, J'ai dÉjà dit q'le1"' 4 ~a, ent
leP. danger" ~l )., on ne prenaH. pas de menure" appr opriées pour combattre le régiMe
de libe.té en l a matière, l~ p;:·.;rc ipa~ es t la ROu.Q-ConcurreI1 :e étTangèT3" Xci )}
f aut. c on ~5.dérer 1eR deux Cb:....... l·J'atio!13 suivante~ s d~une part J 9 trE\vail~eu"!,\q é·+.rangerd 'rien..Y).ent ordi.:ï.sire·llcnt !lan.3 leu::- fam111e~ et diautre par'''' , en J~né!'a::" , iJe
ont ur. nivea u da vi c ~.::J.fé."':'ieu::- à ce:Lu:l du t ;:avaiLeur Français . n y a donc· t o-.: ~e
chan.t e pour q·1l8~. par sui te du ~eu de la concur~ence , .;e ~ tra-:aill e u::-s étrnn~ r~
cré~l;;tn-;; '!.'i:~e OO:"'lcurrG!lce er... Tabr:L.~ .. o a!'~ ce Q.ui e$t h'..!Ill8.:L'rl et. ':'l.at ... r Gl J les employe ur s
p~éférèront e!l1pl oyer t~O mai:" d ' oem-r~ mO'Jl~ chèn et plUE&lt; économJq1.~Fl =_~.::.... Gemal hing
La divlf:li ol1 Sf'U!l con(".urrenr: G dU".rr:f.èr~
, l ' '1
••
Q

j

.".--

1

_:...!·r;'~L"'·

�- Doctorat

- lFlO -

Au pcint de vus du pr0blè~ éoon~mio
nnti onal~ à l' ( ...;ard du contrat da
tr1vail de~ ét~~r~ ls ~ ~luti~ a prgxs1t au ~oul axPo~6 ~u ~ or1 àme. Il eRt
clair "ue, peur qu'il n'y ait paR canc~ce oantre la&amp;--trsvaill.B1lI"'- étren,serR
et le" travaill8'\ll"R Mtionaux, il est l' ouhsitable que deI' candi tionR iJentiqu"""
Rcier.t réaliRéeR pour oe~ différents travailleur", ma iA Ri cet idéal e .. t facilq
à f ormuler, il 8 .. t pluR diffioile à ré~ liRer, et o'eRt oette lutte de l' adminiR_
t ration et deR ..yndieat" profo""ionnel .. que n t)u~ (JevronR 6tudier.

D oct ~rat

S~eti o'1

3 §me :

-

- 101 -

4.'L,oontr.!l.Lde_~I:eveil !!.ee ouvriers étranger~,.-

J ' .i ex. J.iqué If..tels étai~nt 1&amp;8 dan;(e r .. : 1 .. SOUB-OGncu rre::le" '~"C rall6ere ~our
~ l ' ... xpr~()3iO::l de ~ . ,l!;.. ,LllING, conCU=d.1ce f ~oheus" de l , par t .;,~s étran~~ rs &lt;,21.. ont ,~ O)(18
c n .. r '~~ et q..ti par là mÊ!.ne &lt;,'!",vent a ccep t 3r des cùn&lt;,dtio,,"s
.
d.. t!" ··Y·, l.l mOJ.fl3 b Oll'!es que las na cionaux . '
.'illt&gt;,

c

"9

Deux pri.l~ipes d&lt;lJlitlent

8.,

1 ' ~e .lr 3 ect.l',lle 1" l~~LJlation

EU

'1'Hsticrn .

l,~r pri',1ci,E2 : L'int r oduction en ~'ra.1C'7 n ' -3 s t autùri s é~ qu" ,ci le co:,tr"t d"
,trav..il ".,t possibl p. . afin que c.tt~ introduoti.,~ n e port, ?a" · p r~.juè.::'~,, &lt;,ux cuvt'i
~rS!lyais..
-

rs

2~m~ ~i"1q ipe : ~ p. s co!Wi -t;i"J'\s du contratiq trav~il d~.'

doiv e'.t

È1tr ~

'lv:!'"i~ r--:: 4t r 'ln/..''-rs
âq,t iv2'lr.:lte 9'lX C01ditions du c0ntrg."'; d~ travail rloa Ql.lvti~rs :ran.....

çait;l .
?s t

La mi s o e:l o e1J.vr~ de C ~ S de'Jx principes n ' a pas été sar. S (1if.f~_0'l1+~8, et s'
sur t out par 1"9 trois ~OY9~3 suivqnt~ :

~ajLP

,)

•

1 .. contrôle gdm:L'1istr~t"if
d~ntité d e l ' étra~~er .

3'1

,Jo"OJent de la ë.élivrance de 13 carto d ' i-

b) - par d"" int"rV"cntions ,des s ,y laicats profcssionne ls;
c)

par des' trai t és '(te tr3vül.

Un mol; 'r a:pi d e sur ces troi 9 IJ oye!.s" .o i s, en oeuvre pour l 'applicati on des prir _

aipes én·),;l c';s.

,

Tou·1- d l abor d la s~~~~lan.9-'!... aè~:!ni[j t ra iiy.s dAS étrangers St:! !' 9s1 -Lee à peu
pt.a s !=&gt; 1 d·~ux étape s,' D' a\'ord d 'U"lefldnièr e coutumière, s i j 1 .)se di r ~ t Cil ceci flue
d~asse~ "Jonne 'heure , da:1s la dema::1d o d ·aut?risatio.:l d' ent ré~ en Frdf!.C~ êe s trav~i~lbu~s étrallP,ers, soit individuellement, so i t collect ivement, la rè gl ~ s'était introduit~ n~ n o pAr nttre c~ t te entrée que BOUS condi tion de l a f ~urn i tu re
du contrat de trava il, cette fournitur~ permettant d e vérifi~r le contr8,L de tr:lvèil.

Je note ~u'ùn c~ qu i conce~ne l"s émi~ retionB col130 tiv es , o'~st le procéaé
.:..' COO' ,~d.t tYl'e qui.a été utilisé, c ' -.st-à-d i re que l ' : lministratio:l remettait un
C d."'t...r}t typ.:&gt; ~-lX p.mployeurs
c~u~.
'. - vou:v"':.~· '";~ ...:; ~ccup6r d 93 . .)uvri Qr3 9-trang~rs
an J?rd.1.c~ , ot I t '"::1..lto r isatiofl. d' '3fltr'\-3e [l 'était accor dé e sur s.i It::s cor ..ct·~":.. i ons du
CO,lt1'&lt;, t t.lPP " taient accept J es.
r.~ Jrç,s cet c9 ,ha.se COLttUL'li j rd ü0Uô aVO_1S illle . p _'lc..SB ré ; leLnd:ltai -~. Uri a Bxpres 6 am~.:.t 3.1fir.il~ la" r &amp;ci1 .... qu~ lad c0ndit iuns ,J,~ èo ttrat d'"! tIté.Y::sil (" ..:$ v'.!vri,~rs étr.l .I..Sc.:. .rs' i evai-nt être ri:..&gt;o.lr eUseüa.l t éJal !?'s sax condi tio!ls das cOf:t r a ~s de trav:Jil c. ~s ouY ri~rs .1 ationa'l.x, et O!l p9..l;t ~irg qu e p~ r cea d~·mx pr..)c~(,~~ ;:uc~essi­
V9 '~ï. t. a ppliq'J, §s ùes r és 1.1 tata :-teur'?lux' o~t été obt~~U;b ..
J

Ped.d2'1t C~tt9 p~ras~ ré ,-le:ll:'''ltoir c Jn a mls ~.., "·oeU1,lrC;! 19s 1!.~co""ds" e:'!.:~!,~l"~~_
SV,f'i cats d98 c!lff4 r Q1 ts oavc;, '1ot"-I1m'3 ..,t P!trl. ) la .J r :::LC~ ~ lq eJ. ~iqu"' .. L'3 S F~­
dPr3.tiort-s· s 'lè.-Lr::-3.19s Fr"~lI'lÇ-;·i 3.0 8 c ... "~ 1 ~~t S I P '1..T3'q"'lt 1. d01!"lPT' 1e8 ffi PUl.:"" CO'1dition s
~Q
;il 1 .....:, :,u.vri .&gt;ora _el 8, v ~ ,Oi'lt trD.v"il1~r 4"1 Fr.'" ' C~ ~t aux o"lvri ' r~ !l1ra..nçais
1 Jel;i ue .
i

',...

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PO'LlX cu-' c':'s cO.lve.:1tin!l.3 soip.nt ;.:..u~ 8fficac c s , des clausds s ,z ci ::",les furent
htroduit13~ d. c "t eUet d"'l S les .iiffére"lts ,tz:.~ t&amp;s de 1;.ra v aiJ, ~i3"f a' par la
,'r' CCl. et il p~rtir de l Q l ~ , on p 'u t dir " qU&gt;3 cette clause est d~v" !!..ta d~ s~yle .
'.Jn bO_l'i~, lO:H:J dp'l.lx puissances s ' ac oornen t ,')ur donner aux cont r a ts J~ t.ravA.1.1

r

,"

�[

- 102 _

- DQ&lt;'tora t

e l',rlatim!\= et Jtra. "ers does c'o ditions idAnti'luf's. Donc, par c~ t,:,oiai&amp;me
.. éd " o.~ li \ffis'rs -;;èm" ~ é:LlCOUP êlu3 cO'Jplet et plus officlI~" qUA d"'!ls l e s: 'stèm~
pré céC:ellt.
.

10-:;; ~

s t-c •• TJ
f ' i ra l'Br t.t " c'
r~p cn s '&gt; 9
:

n &lt;72C pa:;" 3)3 .
La re~l", ~ dt ad!ùis~ , co",.na accs pté" p _ x 1 .. doctrine. La j uria pr-~de .lC" est éga.
le ~:1t fixéè ';. cet é ,sard et da:ls Sc3~ dJcis i ollS depui~ 1onst3UipS acim': t l' :ipplicati&lt;XI
de ::. ' r é l~ ~f"lta tion protd c tric~ "u "travail aux trav.ülleurs é t r ".1';:s ' a . On 8 même
i 1. '·l'.... è.l ~ t p(.s t é r 1.~'..lr l;'m ~:lt atL&lt; " J'Cisi o:1S d a 1 : : Jur1s prud'3 '1ce .1..) art1cl~ 1 87 Livre
E èu (l od .. du ~ ravai l. Les disposition s eu prss".1t Li v r9 d ' 8 ~..,liG.u9rit 'Ux ouvri.ra
étr~ I ,? rS tr ~v .il lant d n's d~s '~ tats qui y son t dosi -ns 3. L~ sy st ~m e fut cœU'irmé '"Jer :. ' i"! t~rv?YJ.. tion "Ï B trai t ; s do travail ( ui SP SO'1"i: mul i;; pli J9 av"'c clau8 ~a
t1 ~ ; tyl ~ CO!'le prn mt l'applicatio1 de 1" ..,rot!'e~i o'1 1,.",,,1
Voi c j ?a!' - x""-,ple quelq'-l"€ - " ~ 3 des el'i'-lse s d ~ c~ s ti~ itq s d9 tnv 'J.il d ' allr ès-;uerr9 , &amp;r c,icl p. 19 du
rrai'~ d- ,'ray_ il, Fra!lco-Itali'1 du 30 S9pt~ mbrè 19 I 9 . Je cite tex -';uen~f.1·nt l "
Les r '53 0rti s sa'1 ts de chae m ~ des è- eax pe.rti'lS cO 'lt r ac tan t e s j ouir0'1 t sur le t erri t ., ir- d =- 11 sl&lt;~ re d~ .+ 1 égal i té d2 trai t a:n ~:1.t ava c l ~ s re8s c rtis s~. li s d .. ce pays
pC"o.tr ~ ou: c e qu.L oo c"rr,e l'ap plication des lois réGlementant l e " c /l d'~tions du
tr w,il ét 2S SUra'1t l ' h,.vçi i;ne et la s ael,ri t 6 des travaill eurs. 0 e t t ,-, 5.; lité de
t l'ai T; ~oe:l 1; s 1ét~,:d ra à t.Jutes las è is posi tiens ~ui p0urraien t ê "t r ~ :Jr l;)'llulguées à
l ' 3v ?_ i r i ~~ c e t te mati è re dans l qs d E::l.X pays !! .
0

•

3

Acc or!
Acc or ~
Ê. ccorci
Ac c ord.

~ran c o-Bcl ce,

24 Dé cemèr , 1 924 , article 3 .
Franc? -ho~ain, 28 Janvier 1930 , ~rticle 10 ,
FranCC- Au.tria!'.iûl1 20 Ea rs 1930 , lut 10 .
r'r an eo-Espagnol, 2 no-/embre 193 2 .

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la TEHECO- SLQ .QUI ": , avec d.,~ clau se s s "!lsib:lem'mt -müoguos, d':" 14 Gcèobr ll :::9 20
e'lt l' la 5'R...;C~ et la POLO'i j E, art 13"
eonfoI":l.5...lc.ni; au , )(:rinoi~ pù3 3- c', 8.'1S le
l'r emi.r alin&lt;C" "-e l'article 3 de l a Convent ion' Fra.hgÔ'~a- ~"S(lpt 9mbr'l 19I? r'llatin
à :.. 1 i , "li ; r ati on c t ~ l'émig r a tion; les ressorti s 3an ts d e cha e\L"l.l d ~s d ~nx parties
c o t ra 0t(l~ tés joui!'ont su r le territ '; re d ~ l'autre d ' un ég3:. t r 3., t. ~'ne'1t· "vec
led r ~s sort~ s :J ant s du paus your t out "'" qu i c rnc e:rnc l ' a pplicati on t '3" 1 ,is conc "r B" t le t r..va il, ré~1e mcnta.'1t le a conditions (at trava il c t 8s 3ur~lt l' llygiène
et l a s é curi ;é è ns travailleurs . Cette égalit C ~e trRit p.ment s ' é te'ldra "us si à
ta a d i s positions qui ~ourront êtr~ pr ,mulgué es à l 'avcn ~..!' en cette I!la:':'~'_ è rc dans
l qs è~ux paya"

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RÂp r fl3 •

4} !I!.L S_&lt;- ct.lo,"!. 1 la_EClt,'!9.tiQ,!_l.éjLlp "as tra'y?ille~rs 6 tra~,r!2..

Le pr oolème est le suivant : d ~ nQ que l les mesur~s la ~é g i s lation protectricJ
e st-el 1 0 a 1'plicable aux t-availlours étrang ers ? b ooe~ &amp;, O~e'!I1em9nt! 19. solution
effir ",st i ve aV 3it été consa oréA on Frnnce par la Doctrine ~t la Ju r~s prudenoc,
PO'lr "-le &gt; C':c~ll e nt" rais on qui est l a suiv~nte : il ost clair. '.lue si l'on pel'lllot_
t!!i t d" ne piS "T,pliquqr la lé"iislation pr .) t ectrioa 8-UX trevluneurs étrangp.rs oe
e2:"it ~ OJl.l er "ne pri!no à leur empl ,)Ï et ln nesure se retournerait contrf! 1"8 tra_
vai L'-\lrs f 1,i:lÇaiS. four 19. d 0ctrine voye z l~s référenc~a dans ,1ayn~,ud Droit Int ~r l ~ . ional Ouvr i r pag e 97 et notaœ~ent "ans lee a 0urcos sui7a~t"s PIC Traité
éls!ù,," ,ta ire de i~i s lation individuelle Dalloz Répert oir e l'ratül", e LI VO travai l .

arr ,] ',! l Lu

La s ol tir 11 glvSSC - 10 tlO eut .i..3 s u 1vJ nt . . . . Ic i en(' ore t e t; CO..ù..!lb. .t&gt;uur 1 0 irai t
d~ iI~ syndiquH, i l y a d,-.ux r ';7i meQ : 1 ... ::-é.~'irn~ pO'1.r :r" pay.s .·li n ' a pas signé
d ~ trA.i té dl.,.- t rava il av ec 13 Fra.;lce ; ~, ol..;.,r ::-èg l ~ COm.~.l1le s l j oc.lvr i . . r 0 t r M.ger est
ass J.Jet t i au:x }.ss :.J. r n~c~o s"'a i. les sous ,:ertb.ines rés l.~ :·, ::; . ~t 1':! ré: 'i me des rays
s i ·.1 ,natnirc s 10 ~ r8,:t t é s d ,: tI ~ I/c- il qu i ~~ ' o!l ti t à 1 :~'3 s .1.m.ll r. . ti ·'n co.n~lè te ..

.f':u.r j..l.st '.fJ gr cc tt·..; CiJ!l s t o. t d't ion ; r ·1. 9 S 0 ns :n r evue l .e s diY ~rs qs assuranceu
socisles a':-Ipl ' _Cl :IÇ.;- 0 '1 ïrrl.'1.C03_ EI I E.S l~r.ven ~·", ,c iS3 C:Z a isâll.t! !l ~ s S ~ .~ roupcr en cieUx
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~s~an~hl i....~dJj o_J.re~." : ma13 ' i~ 1 né, és , vieill~~ 3 e , i~va

l'l) - s ::~.:~ro::.n.ce.s fq cul tative.s...- ASsUl_-tnC 8 r. . .. oi -:en t -Il:! t r aY.3._\ l d ' Atf)r~ Elle
é t a-:' t ~ é jà in ~crit -; ·ans l a l ", i rie J S"' ) - u i a eté rr;:: c is~ ~ èt cèa:plé tB . ~ r ar l ~ s
~~-Sr.')G; t;i (l '~ "" ~')u\r~l l a s .int ..... i~ u it eS" ... r "' 1" ~ ~ dl'
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1 ;-.. .3 ouvri'J.r~ ra t ra{l6'~;s 'vic t imds ' .':' ;~~o i~ ~.! ts qui cess;fr ei- "'~ d ... r ési " e r sur
L.: ~ -n'Z'it u ir~ f:::-.'l:1,;~ is , l" C'""lfro:ltl pOUl ~ O !~, i û ri . . U!!l i té il .l c~p~. t l-l é ", ll à tro i s
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ti' un,:;: r "1t~, pour 1 .... · cas ~ù.. il vi ~ndr-=!. i" à i) L1s s t: r d~ résid ·: r s ur ". ~ t",l'ritoir':!
fr:" .. ,,::"a, 01 lui dO'l"l~r9 '..l."l c~pital é ;~ l il. t r ois fois la r ·,lt. ,t 0 ' ~.rd tout .

Dquxi '\me di ffér î.C9 • ..lrticl' 3 tO'.1jours : l'Il ·n s )r'~ d ::. on'" 1"1"
9yan ~d r'oit '5 tr&gt;i~~~rs C- SS&lt;i!l+-, r ~ r sü:: ' r Sllr l ' t~"rrit o ir" frQ"1; :.dG)
t ':".lt-!:f'o i s l, ca itral
i3S~ d~oa8~ ~ r 11 val"ur t:\ctu-'114 d ,~ 1-:1 r !)"tt--.
l;3r if visé J. l ' ~ rticl "! 2A . I1$'v;)rront d onc eux aus si cett:1 r ~1tA '3.)
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ero.isî.. . :u~ 0..11 ~ra lÇ.~ .- !ll~m~ texte - "L es r~'rG sent'ants êtra"l.-&gt;,'3rs d 1 ,~..1 ouvri etr!1? rf'c~vron+ aU'"'un-: i."l.d·~n;,itt. si nU mO'l::!nt Q ri l ' socid~l1t, '~lJ .~ rési"), n du.r 113 "t~rritoir9 fr.3.!l;3i6'1~

C 1 ~ -.\

ce c::-.:.s qui app )rt-o.: 1'1 u ir'f1:r':"l.c.) l ~t plus s'ilnsii lp et l , ~ '.; S"l 0 ~ cas,
vri ·r atr:1~ c:r, vicliim '4 dG mort , ne r~tOiv'Llt :"Ucune
hld..: .o. ... ité si au 1l0::!l.3!1t dd ~ ' a,:)cid:- .l ils ne r,~sirgi'3n't ; 36 sur l e ·.; ~rrit()i1" ~ f r an..
, çais .
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.û'j ,üs'Posi'r;ions n"uvül ~s i!aro&lt;i'ütes en .;uill..,t lq3~ )!lt c0 1s " cré catte
pratiq_ . 'lui 'avait dé jà été réalisa ' . 1 &lt;s ':isptlsitions de 6 t r ois alinéas Pl-:,od-n , s po.rront t~ut~fo~s ~trg modifiées par res t raités si, {ans le l iulte des
ino.,,"m l t?S pré'mes au présent articl~ FC'Ur les ouvriers étrang ers leur 1'Cys l' cr
Ti ' i ,~ 3ranti3sait à hrs nati ~nau.x &lt;'- e s avantages équival ents .
_ ~!l ~ donc '.ln~ premi.-re ca té ..' orie : le r égime des c)Uv riers 8ppartsnant à un
ray", T,l. i n ' a l'oS si';TIé r..e traité et une s'3copde caté ~jGrie Qss ez n3tt6, des
étr ,1 !" IHperl;er,ant à un pays 'lui a nassp un traité de travail. av~c la F r anoe.
1a l',s -&lt; ~at l;)n.~e d3 c's traités ae travail ~ avant la gue rre el" 191.,-1 ) 1 11 1
Tré:it5 " r",:c&lt;r,Ito.:ien 15 avril 1 9G~ et ceux qu i furmt sio-nés av -,c la 3 .. l;ique
et 11 ;;'r::l"1J~ -3 r--!ta ';n e dans l~ ;nê:ne SellS, q_4 i adT.c t; te:1t un ré J im~ û.. r ôciJrocité
j i: 1 0 ..J i }u-: .

T l d,-,O",l ~ o;:':,

al;...;;. aacid"l!tS.

rou.:" mé:noire , q-.l;::
d~

t r~v..lil

!-,ur la

l~a .J.i alCidi ~::l pr f-=ssio ..Lld.l.l~ti
r \ _ l~ '1ua ~.3 viens à ' dxpos:r .

ât:...-:'.a"i'lt

a ssiUlilé~8

.:,':"~Ll, en co. qu i COI c~r_l~ l -?s aS.j~~r~1~eb ctôo3ge, !Jfi pri'lci ps réservées ' aux
seiJ_.lS ilè..tior_3UX peUV9:lt par tre.itJ, s vr . . o .....vertes aux ouvriers étr:___ ·-er .; o.ppart~ 19. '"'.t do '..lr.. 'p~ys SiGnd t&amp;i r e ci I ..ln trai t3 .
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30_ l :]:1 v4 01:."0 '_~ui
2::1 ) - L_~s·J..~Q-!lÇ:_etL ~rl)~,~a~ ) ir?~. - s..tl9-~ d ~~
.!!!t 0 irr-;9 .nî :?r~ 1_~~ . - ' sav·")ir : a 3&lt; ur9..1C'?'S décès, mal&lt;odi ... , vi.&gt; ill e33" pt i '1VR}iJi-

té .
D. . . :1.s l' ..)_'!5~!.O,-)1'3, c! ~s '3'1c or ~ 1.:..1 sys tème introd~~it s·...lr la mêm' i ? :.r.o , savoir
11 asoimila"tio . 4 ~a jouis, ""'.tC d .~s·' ....'ê .... r ~._c~3 !""'our tous . ~8 onvri ' .3 :-~t 1f.otamcent c eux ~~ i a.:-'pgrti'3!l.~!!~ sun p-ys ' .... yant Jias si l é tie traite 11 profitl.3 SOUS
réS .:!rvH è.2 c~ r~;,ir.:. s ;:y -::tnta 7Q 3 ".! . . à, §tall l" s ervés a-,u n:c,tionaux; r: I.S cert'lins ces
c ~T -·. ins f O.2ds d on.'la'
d~b b O!1if i ca t lcns , ~t d.ans l 'e"1sernl:l ~ t cC:!s è i E. po ,ji tions f~­
vora~.l~8 ng clont- p3S ~cc e .3sir..l~3 "u:&gt;.. ou,vri "' r s ·:'tran~ '! rs, mai s par co ·).tr ..~ ;&gt;e'l'le~t
leur ~tr~ acc0rdégs 'a r trait~ .
loi.ci ~e -:ex t e de l Hrt .... cl ;. . ;'-.!r , par:l ,rap'n.:: ~ 1e la IIi du 5 'ivril l}.?Q, o(j
du ~O _vril 1 ..'30 . "Seus rés'rlTe d~~ C'J;w:;"ti s"s f i tl omatiC!.u;;s, 1 '&lt;' S ü a't"iés é,;r""
3ers ~:ralt l e J.r r J aiae _1ca ~ellt:' "'t per" ?. {~:}:lt(~ ~n ~: ranc ~ et Q.ui y t r?v . l i.~lent t ans
d~':,c co ~ i. ~i ons r _&lt;TUl i èr,:s il!~, ;,':'s tr( i~ . ~ê '-: énéf ~cien t, comm~
J s.?·lariês français, des pr?s~at1..ons pr 6V"1.l8S paL' la »C-,Jt;1nt.-: loi ~ l 'I3XcBption d "' .. alloca tions
et ,"''-1c';io's "e ;&gt; 'lsion iOl"uta ~l , S:lr l' ~ O!'l.{s è '· maio.ra tion 'èt d' sol i d arité
m&amp;Jorat i o"1. eré6 par Il ;rJSent2 1 .... .:. ·' . cr 3t ~ Inc Ill.d ~ ss l~il ~tion "?erti "lle . '

1.

- 105 -

Ce mll,ae toxte ~rt. 155 5 pose ln r i-"i d ,nop dt::! trois mois et le s o::on:li tiO&lt;:l.a

ré ~uli ; r~s d&lt;&gt; tr"lv'ü da ., trois mois pOlir qll.e l~" OUv:ri91'S 6tran,&gt;~rs "énâfioi&lt;mt
d q la ~o' ,à,la c,on,Utio~. ;llu 'un~ c;nv;ntian ait é t é ;&gt;asaéa à cet ~ff)t av«c leur

pays
or: " u; ~ , 'J tte clo1.8-' intér.)sse les tralTailleurs.6t r aagerD venant t r.avail1er ·n01l3f1 _ane,nen1; an France : travaill"urs frontali'Hs et a ~, i8 onni , rs.
!.u ",'J,~nt IP. VU~ critique , il pau t sQOlblOr 'lu. cett " solutio'1 ..,st lLl'" bonne
aolutio!l. .• ous varrons plue tard. , en étudi ant les différ"nt ,j text"s d ' 1&amp; législatiO,1 i n t rna ~ion"l ", du travail, applîcdt l-.s en Fr ance, quo la c03x i ," ,!l C ", des
o~nv ,11ti ~ùs l.1l t"rn~t~onal~s . d ~ tr ivail 'lt des tra it és èe travail g posé une quést10n dé l~ cate ùe r~ c~pro01te automati~ue.
Sans ~n cr"r .. n ciétail da'l;s L,cl aif fér~n ts rrobl emès, j' i:l,diquBrai comahmt,
d'a b ore' pour les h 8su r ances D ooi al ~s , à par tir de 1925 pour les assur :x.ces accidant:; cJu travail et 1933 r our l~s 086Ura!,C"'B mahdie , dacès , inval idi t5 et vieillessa, pour l 'l B C9!lV , ntions signées par plu~ ès deux J:;tats , 0Il adm"t qu "me r éci~roci té,è6. plein droi t s'applique F'ur les rapports entr~ d~ux pays , s 'ils av ll13,1t s~gne . une oonve, tien internationale du tra':"&amp;lil, et en vert'J. d,' ~"tte
~i~?osition, 19 ~ ouvernc:nent e~ 1929 a fa it pa r 3itr~ Uhe 'letp. P.U J . O. r ol atant l'
a dti ltlf 3. ... oel;te conv°!lti n pt disa:t C;U ' l1.."lQ ~""lit9 ne trai.tc ~ ont s ' Habllaoa1i: entr" I II Fran~ et los pays signatRires. éette réciprxi té ""ltr ,it e, J'C',
pour t olla ou t,,1 1~ assura:lCe. 11e même l..:.s Conv"nt ion3 Intornatio:1al~s do 1933,
,pour l~B aSGUra:1ces Lwaliclité et vl '!iL l essb ,'osont aussi le probl ème ,l e lR reoipro cité autoOdtiquc .

§ 4- ~",-P9jn~ ..a.L~_invrnationa~_.
1'l ~r ob19me ost ,Tosse-:nolo 19 suilTant : Ee t- ce '1u'en !ehors d .. c,"s div"rs e s
solu.':; iot',s :--. . a tiœ'tal c 8
problèmq 1'088 par. les mi..;-r'itiQ'1s ouvri à r es nous r~ncon­
tr '.lo lujourd ' hui d.s s rllutions i'lt ...:-nationalss, c'est-à-.d ire O"ll! OlL"les à pl usieurE
Etats ?

au

Je voudraic e3sayer d.e VOUs 'llt'ntrar d "a'bo!:'d un . rro;:nfer reint. 09 s.ui a ét6
li sé da:1s los fR i ts ~t nO\18 ,,11 'J'lS ,'oir 'lU&gt; ce n ' ""t pas ~rand chose et dans
u.1. c!:I"J.xi.~(.1~ pOiflt, au ;.oint à '" VU critique, ch&lt;.,rcl::er [0, cxJ,J.i i.,u er cett~ car "'ncc
de l , 13 'i·;lation intornation~l~ sur c~ pr,o ', lèm~ duS migrAt ions •

re

lJ ' J.b ord les f aits: on veut affi=- 't" s.ue ce n'?st la ' à une é L &lt;:le tr&gt;ut il.
fait r tfc at' , à la fin d .. la o~ ri ..,èe d'antre dtlUX guerra.s 1 9 l9-l9 ~9 que 13 probl sOH a " té p.-,sé . T'r o? long 'c amp " t jus'lu ' à l ' q}r ès guerre 19lk19lS il n;y alTai'; ~," J c ' Ur "an i sati'Jn intortlat i omüe ~u tro.vail Qui soit ,: e n1&gt;tur e à l e poser
et '1 LP résou ' r~. J.veel l ' Or gania etion ,:'.u travail oréé" en 1919 , doS efforts ont
é t~ d.hl ovés ct Qulti r liés -,our grriver à une soluti"n , On a cnmm&amp;ncé d 'aoord par
r éu.l ir J. d ~par' a0;3~ + las daux ~otfo,J ",ries dEI rays intérc. i";:J~s ; pays ct ' émi~r~tion et
P&amp;i3
' ':' .wn.i. r atio,'l . VO:J!.z .'ur. ,)'J ,oL'lt et sur cette' psrtie .1 ' obj~ t d"d é.",a .. s et
lf
IH ~ C1. 0Cil, :Hl"'u8 c!l .6 . 1 . 1' . : r:Cotnruis:Jio1. I!l;"dmatio,lal~ de l ' e mi .;;rat io.a • Cett~ com.üssi o.1 s ' était r é'.l:ü, .1n 1921 et avai. fixé \Ll vast", pl'ogrJ","''' d.&gt; protdction
i :tb.- etic~.al? ~ l ' é:ni ", r 'HiCl.'l; d ' .l.l :lUtr" cô t é , les pays d 'i :runi~rat:'..on O,lt tenu
un~ :~ G' 1Îo.l an ,l c ~"p notammtlnt à ~enàv .. "n 192~; On,~ m@:ne .. ss~y~ on 192: 1e tenir n-lt:, cO':.lfér&lt;-3!1c~ Cl"'lm rlll.!l-::! r éun i :::.sa.."1t l~s deux c on! )r8I1C9S spec~ ~ 13: .. 1 G..J l g ra-:ti c, o~ 1."\r:; - T" ti.an VOIlS t rouver~z' d98 !'3n.sei,r;n em. . . :lts sur CBtt·~ CO'1!eI ~ :. c -~ qUl
s r ~ ... 1:i t .. ll~~-à Ro~p.1 5 8.11 jI mars 1-;2 r au B. I . T. l'lf . . rJi~t~ù'lS C)0 I.:.ie2 ~2 7o~ IO
1)ag~ 26 ~t Vol . 11 page ~ 3 . Ce~tp c:mf&gt;re'l,q
f'~;lli !Il? l , tQ~rn.;r et l ' op!'od&lt;Olo,"
9ntr~ rl~s pays .1 intâr~t t_ro-'s "di ·r~ r. . . :!1t a I-tm::)":crd d 'ab ~ utlT 1 q l.l~rp c h Otj o.&gt; ~U f ~
des vo~nx :.. carq ot , l'~ p1ato'1ic;.u'l :

d'l

0

�Jc..otorat

D'Ict crat _

-l.G6 -

°

1) La lib ' rt! -:'émigration devai t être -reconnue ~ \l.Q )-';9"~- ..1.,
rtaÙJ.es
re~trictic.ns Q . rdre éoonomique ou rubl1c ou pc..ur la protection ,das i2térâts
d9':; 3:niJ ralts eux- lLêmvs~
.

2) ' 1, '1 1iOB:'t"; d:ülmi ' ration devait Iltr o re~oll.;lUe li!&gt;re sous rés"rve ~e
c&gt;1'-;oi,,,s res ~ r~o T ions è' or ·' ;; ~ pu':&gt;lic ou E&gt;conomique et notamm"~t :: 61'édiction
d- n~ ~ ~r~s d~ sauvc$Srde. ,
j) 1'émj ... ratlo~ !evdit êÜIl ül t~rdite qu'p:&lt;ltant qUg l e per~!·'t b ait 1 9 lé" is_
latiru:: r"Js " c'; iv€' aux perdOtl!l é!s. t aux trav"ii.L~urs , dans . l=s cO.lditiu .s prévues
~ ...1J;. u odalit$ b u.~ !"~foù...ld...a~nt p;;,. ..... la loi du. pa.,{~ 0' ~'cl!tll~ r&amp;...: t ~..;: pro p\.'&amp; -:J de se
T

reüfre .

4) L~ l L)';rt ~ d ' é.Ji.;ratioil et d'Lnmi,;ratiJ!l dav.ü . ~tr3 r~con.l'''! ",:lX dif.1ére'1 '. 3 :r.èmb ' Z J, ,, la fa'llill e &lt;198 i!Il!lliJra.~ t a lor squ'il n' " x is ta pa J ,~e Dotif p3rso..:l." aJ. -3. f 2x;u :'sio:~ d J ordrp ~olic, hy:jie.lique-, 83'!li tAira ou 1l')T' .~ 1 ·
Ce~--Il a!:t 1.9 Soci:;té des _rqtio:.1s siétait occupJe l. p:ilsi~ll"'S 1"'3 1,r"s~s du

pr~ l àJt3 e~

a ~.iop t5 -"·d~s CO'"lSlU3io.1S 'lnal ogu3s.
~
iJne t)P':lX1.Bùl~ cO-lfér'3!1 C &gt; s'~ s.l.; t ~ 'lue 9. La ilav a_l'! le:! 31 :D 'ir3 l "1 ~..o. Vo-ir art i .::
i.-:. ~~ ..... J ,'
~t R9V' 1C= I:.1 t~J7:i ~"; i on~J.-! d~l T:rav.3 il 112.) p:l~e 1. 'Si ~. "'" !l ' ~ 1"'-:..3
a -~:)"Jt i 'on p):l.s. UUE9J..t :" 3 c:)nf~r"3"'lC "l ~ui. s ' j t~it t3n 43 à Paris f -' , '!1 S' 21 .- 'a aô
:') .;;i ~ aUC~L1 r sU1tttt, 1;:18 p r oj g :; s c ·. . c onvG.'!t ion .;éné ral~ é tant dc i :1S a"ra:lta:&gt; ~a"'" )",j,~ Q.&lt;; 1 3 sont l e s trai t as J~ tr9.vail.

a_l . . .

d

- le '{

19 39 '-"18 confér'lC'l CA amh:'of.ti e "Commi~üon Int'3T!latiOllals ~e '11 ', ." ~ ; Ort c~lonit'~on et l' a en partie résolu~ .
sa t .r i C ' Il ~ 6t
- Ud'1 é
ce"
. , . q \8 . •

Ji]n

l:.'n ~"10rS des delx doc;~!ll&gt;lnts i m:lortants : Convention de 1 , 21 s'\r 1. cart", intdr\ ~tic'1'lle d ~ s ·';mi" ranta ~n tr'L~siÏ, et la c onv,ntbn dg 1939 s ur l' 1 ni " rati"n
(p i .• st cU avan t - pro j 9t, on peut dir~ d ' un mot q'lS la lé"islation i:',ter.,ationa]e
à l' ,

"1""

JlrJsent€' co:nport o en somm", a,ss",z peu 6e choa!!.

Au p OÜ'l t de VÙ.e cri tique, .c'~8t roJ !'ettilble ,nais parf.9 ite ..l f!:'J. , ~x "' J.lc 3.blq/et
l" 'x" li co tion dnit p.tr2 c'lsrc!1é" , t trouvé" entr., l'opposition d ' :~ ,t i rêt qui "'_
xi s-'Je 13 ,1 t re les pays d ' imrni J ratj oa et les -pays d' élligration .
V l ici pour c l l\orétiser ~ette observation , et cela 60 tr:Juve Ci ,,:r[i avis très
n .' tèeid!,t esquissé dans la péri od.e d ' '''1'tre deux guerres.Un pays A. es', ':1 relation
a V3 C lE. ~!rance : c~lle-ci cherc 'B à fac ilitAr l ' éml ; raticn vers l a } ..:'.?-!CP;, mais
i.L peclc y avoir ians'l'écon omi e '1"c ~O:J.al ;, du raya i~téressé les r ' .i3oruj'u'1e oppooi tiOi.1. f a..,déù, cette opposi tio~1 qu i se!!lbla fort ré-:1l1p. se retrouv~ ] ~~~9
d'aS
con f; r8~ c~s OOmmUL'1~S. Ce fai ble a§vglo?p~m9nt de la législation L'1te~ ~ tionale du
-:ravq il :'le s'explique &lt;lue p . r 1"9 oppositi"ns d'L'lt'\rêt qui p.uv,m t 1l7.r? ss~z fondll Ll2:'j,·~· : '=&gt; S.

I l. r",s tP. un cart e.in rroblème , et C';!st nelui d~ l'avenir , Est- ce qu "e moucOe mi 3ration serA pour l'apr ~ s-guerre on v~ie ~e r~ g rea d i~:1 at d euxièm~
q.' ~ ' "hO:1, '3st-ce qu'il Y 7ura \li1 pro! rè s de la. l ég i~lation int9rnati o'1R1e en la
!..J!(o' tit .. ' .
velO e Ü

:!:lfin, j e nota ~'le le 3 . I . T. , . p ~11r le pasaé to,:!jçurs, s 1:st ocouP,J aussi
ce '~&gt;robl ~'l:!9 t . Y:l t partiC'lliè r ~m ~n t d~ns ea confé renqc 8lL!uel l e t,... 1929 .

.

!:L"'1.si d9. c, é chec, et â c""J.ec a v S3 ~ com pl~ t , sur c~s l~oin t s f Ol1Q\j'lJe ':'è.lX du
~rG.!:!"~·j :la preced?:'nIIlea t tracé . iJ:.1.~ s S'.lle vict oir9 est â. mettre à l :..h"":t i Î de co
:nO ~7' . • ~.t d",. c 0:.1fé ren ces : c'· ~ t l a Co cven t io" In turnationale du ~' r'l7 ,, ':'1 signée
à :; ' P V f. 1 .. 14 J 'J.L1 192:1 abo.ltisp.E.. lt à l'i~ t:;:-oducti'oJi dg la cart ' i '1t ;:'lations1 " : Tt:' l;!s é i g rants on tra,~it. Ss say ons de voir 19 zroblème pos é p"':, l'éllir3 '; i a. ... t:3c:ls océXl~'1U', Le trav~i11 e"r qu i quitte :;'.e ~. ays de è.ép:.r t , · ' une msci
!l1 :. ... -; . ~n.1 ral~J è:t le plus SOUVÙ ..1t , aV .lnt rie 3' a,gner ] a mor lait tr "v ::ser C0rt~ ~ ~, ~utres ;ays ' ouroréens : c'est l à l e transit dd ~ 6migrants . Da~s l'ensem: a ( . . d ans l e s pays 'me ca rt e· c o:n'IItL.'1e qui s' a : rellé! la c arte i 'lt - r:19tionale
:;. . ·. r 3 '6L l)o,' r hs . é:ni:srant !'l
ce t te carte c on'sti tue une facUi té mai3 '3119
es t ,s.. pcrté e 1 i mi tée, vous 103 c om?r qn'.rez .
.
1
' ?tez aUf' si :;.ue 1 '.l.m 1 ri , u~ a sur ce même probliol!1e tout un mouvem'3rr'~ intér ! s ",;,;', t q l'il ~au::rait ét","', i ar e!l ;lé tail, mais nous !l'en aV o '1S pa s 1 8 temps . Ce
C O'1..,.'· :!' -: 1: se T'e sl,;.me en la Conv9nti";n .d!t.érlc aine sur le statut des -é t r ,C:_1'-"' er:3- qui
è .3:~ z.-; 13~ ~ . . ~ te C '1nventi::m, d 1 ailleurs, ~OT~e .19s Qonventio.as ~l"_r.Jp5 ~ L1es expr~~' 1~ 3 Qe S 1 a ~ rata ' et des pr o jets.

'c·.1 'l '. re'1l 3.1t i O!p -, r t ~nt; au rnint i a vu . L . tê~a.tLnal
L, profuïè~~pro~lème oart ~
. ' " .
r~ c~ auant au
,
.
cOl'\s id. 3ra~ lement d~..Iùmue a l~pO ",crI "" _
1
" ros so_· (' ' 0, est 1", SU~vElr.t : 11 a .
est en bonne voie par le proo-§dé des train01t
'J'. &lt;. " il é mi " rants et ::-. a le :~lBl at l.o::1
i l en oe qui c oncer,l 3 le cO:1tra t
r
t
'
'"1
" :"'s connu ~ ou en somme
.
. "'; (,. ', ::, . ~ r. 1
IL'1 r.eu ~ . ~
d' t Il . aurait reut -êtr~ un moyan tanne qUl
1 ' ..'1. ,'_L ::'o:1al du travul r ro p::ement . 1 : l oYré "i onal .. s do:&gt; t ravitil. Il. y a là une.
s '"
" i Jn ::&gt;' 1.1t ema , 1 0 .~a 3 -nnup.s et "ui rourra i t.."!. , , 9::1 far t 1.e,
'
. '-'-. c ~ lJ.).. d ':lo d CO.l v~n,\.I
'JL....
è.,.:- c:. u st~ O!lS tlouv~ ]_l ~s e~ en ~Olt! lttlI:rus~~ c e ~ :r-cint,t. cl an ~ le _p q,s ... -.:" , : ~'.l.t . a~
,.. :r ~, c
, . . omJ r auses !,uCll1o~ t lone .. ~ B. . t'v qui .J ourr :ü t ecla ... r~ r -, :"ûcll1.ter
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l' o b ~ a t d ' ....:»..t18 e t uQ. :"'" r J.. r o," T-.e c 1. e
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L'.s As~ oc L'iti ons P.rof,!~ .• i .ol'!!l!&lt;ll";L q'! ..fo.L1 t d e vuo in t ~ m 'l_ti5·I'.,4Dl1.!.~~ [J?-~5~ro ~;énér~l::i, il f.-!ut cO:lsta'tBr qu~ les ASdooiJ:\t ~0 18 J1!.·o';:·ession_
'n,,: .~O '~ dor t dén!lo)}.&gt;é"s sur l,' 'drr,i"! ~&amp;.t i (t.'lal; aussi re n os j our~ parai.t un
;·robl :.a:- .9.S.s .~ r a~·ticu1ier et \":.U-t 'lQ'lS s] .lons bvoir à examin9r 3u.r. l. ! ±-:.-rain
prV!!:'-l.J:!'1t in+ernat lonal.
L,&gt;;il. ,s rl vla, je crois, es~ ic.;:- d 'ou"- r ir deux p9ragraphes ; la ~.n:n ier sur
l ~:.:. ~." o:...i.:t:"on~ patron 'lI -:os, 1 '3 :-6'J.ond sur l as as~o~iatlons -. proflH:iS io'l 1.H J.l aa ouv;: , , ~s. C:'.DID.3 l-ibl io'::n.ph.~e voyaz u.'le pll'Jll,cat ion import'into ~ur c." sl'jet
SA Sd~.rrlACn "2' = ,ées de mJuvement sY"ldical intel"'1a:l:ional " ; ;ublica-+;lo 1 de la
Féchh'.,lt io"l Synè.ica~", Internatio laIe d 'Amsterdam l Q26.

':. 1.- L,es.

.b..!"]2c i.~ t:i,..&lt;?;l..!L.J?.r.9!.es,sJo.n.'1 "ll cy i)at:r.~l_e a,.-

Il """t t..,ut G.'3 'suite m",ttr e en r'llie f deux traits de ~~ I!lOuvement. : ,er
trd; -+;, ::'1 &lt;-.t !'rlst iv9me!1t plus r~ c~ .1t 'l'..le la "'.ouv,,:no':lt :J,t:e nous aur,) LS à étu(l~"'r :;&gt;~".ll' l~ ncv"à para~raphe sur les ~ ss oclstions ouvrH re s. I l dt t'&gt; d" la pé _
ri ~ .. è. ' ntr-~ d"..u gu;'rr-.s 191 3-1 939; d's.ltr" part, i l 'e's t .no::'rR CU" . .), 'C qua le
mot. -eno.:.t prcpre:nent ouvri.=tr. A l' :::_'lvi~~-:oer da"Ls sa taneur 3én"r.::ü ~ , C Tt)at surtt'.lt Sll··d~;,l~S organisat:o..1$ parti ~tl~L::r~s 'lui II? ca!'ilctérisB:l.t Jt ~ t ~'c~~ al.lssi
';..~ ... , ....-.~':I

ôl:~~l""flBa

d l orj'3.1iscltio.1.

~é:lârale .

El ce qui concem~ l' or.:&gt; a.lisali o ~ gécldrale, voici 1 " pl",,, cle,i:' il-::; ,
cur:enta tion .. COJlTd d.o"u.znantati"'n à cet é~ard la l:"i blioO"rapne est la B'..livmte
3 . I.T. R~vu~ Llt~:r:1at~0"1el3 du 'r r .lv .. i l pour los pr3!Ili sres :umG"s ::'9 21 - 1922 .
B.i .T. WH c!1ro .i~u e sar l~s a ss 0c::'ations profeesio"t"èp.l1'3S 1923 &lt;et 1924, t',~ ­
p\O.; ~ 192'- B. 1. ':. Lps I:1fonnati .)'1"J Jvcia13s .
l i. ~Il. 1 t Or~a!liS 2soc -l.Bl .:.y c.i t
éT,~ Î~l!:é -: Br.u:elles, 33 ru, ll"'.cal'l jt'J&lt;'~ en C"IDlltL'1 de9 pr obl è mes Q00~.au.x i n t éT~ ~ j2-'l~ les i .... dustriel'3 E't i es ~m}'loY'E?'lrs et pl".13 31-éc..l.ale:neît l,p.s ·u~ 3 ~ ions
t ic.:

b~S Âssociat:'o::s :-;4n3t'al:js &amp;0"1.t l~s auiv:.nt =!s ~ ~~ pr3m.i.~r
inl;'~rr.s.tlo..."1.&amp;.l~ . . . ,e.1 E'~ p:o:f"~Ur3 ~t j ldtJstr j :-ls don:; lA si ]'~3

ouvri ~r..,s~

U!1e v";E.:1isati o"! "' ''1Jjbls)le in téro;s3ant les emrloysurs a6ri CO.L-Gil

Iu'~

fondée

à la ",'co' di!t .. en 1 9~3. Cell'l- ci fut :l"c3saitée par ~"le Dé (ision dd l', C.'ur i'er
m:::. 3'Ü' ,,~ ,Jt:stice 'è\O.i c.n 1)22 rendi t ur. arr~t de pr',n';ire i:nport ?_~~ . l'oi c i en
d ~~ OOt3 pn ~u~lles oi r consta~ces . Co~me noas l' ve:rons par Ih S~: ~~ , en 1921
une C0:11';-':_1(Q Intornationale du l'r-av,ül s: etait réu.1i .. et !lvai t .n ia à 1.' ord",
ou jour m l'. jpt de Conv'mti:l!l L'lt~r"é' cionale portant 6ur lea pr'Y)::'s"lp.s lu
Tr'7a::'l A~rirole, La Fr ance avqi~ r3sist§ à ootte tendance , maia la Co:férence
av&lt;:- i ~ )ass~ Lu~t'e et avpi t éla'o:&gt;oré troi .., projets de COhven ti0n int~nlationale
e!1 le 1:la gre E:; 1)21, la F r ance port" ~';\) rr-1'lôme dE,van t la Coa):' Permê.i1ent e
do J'Jst: ~2 I~ -,,-:-national-e et csl::'e - ci re,ldi t un arrêt diaant que' O~'gan::'sation
I nt'! 'rn;,ti=a]'! du Travail étaient co.n?étentes 6n fQatiè'!'è de traV9.I. ,,"ricole .
On p ~u-+; di~e "n Fassant que les baGes pour la ~u stification ~a ~et àrrdt sont
assez c'J.ri ..tE :!l'l; ::'e t9x.!;a français pa rI 12 toujours du' mo t indus tri; et tout é.tait è.~ r-2.'llre à justifi6r et à soutenir la position de ln France dans cette
q,:,?st'c&gt;:1.~ ~i3, l~ !eo:te anglais porte "industr-J" et "in"'US~1:"J" en a:1g1ai s,veut
d~r
tO'~',3 achv lte eccn&lt;'ml.quA quelle qa " llle soit ct c 'est ell S.J 'tasant sur
l~ t3Xt3 ~,lais ~ui fait foi ~u ~ê~e titre qUd le' texte fran~aie ~;e e Cour
.. ,
•~
j
ti
'i
':1 .
...L.
a Tf· . (l3Cl.L'.ar
'p..l'~ i..es orëSD .S P.
ons Llt~r.13t'::"Qnale8 -:u travail ét&amp;i~ r i, :::om~te!l.......
-_ .ll.O:--::"'ZY'-· d.3 tri".v?Jl a~r .... Lol •
..
k

L ' cr3eni 93.ti 'la nou.yol:o::' étoj '.
.
l
-vu ... - '..L~;lt.. prq8q~4? tSsnôral
(~0·~ ?mp 0yat-.:"':; a..)-r:icoi.~.J ; 11 s ! eat donné COJIllI:: ot;j~t iUWl8diat d 1ac.Leir::t1', t.té·~:..di~r et

d$ pr",ndre position pour toutes 19B q'.l9sti.ùrlS ag'l'icol'v trolitées par

';'E;

B. I. T.

-109
Je n,)t Il' .!ill ~urs que o8tte nssO)cintion s' est c0nati tuée en nasr oi" ti n distincte du le. pr ,s c';rlente.
.

Enfin COiJlJe organisn.tion gOrWrale t 'juj ours, j e signnle égalenant l'existenoe
Intcrsoo.n~1in __ve l es patrons scanclino.ves
dans , la.qU&lt;lll" a " rfunissent les cll'lPl 'lyeurs ' ,le l a Suède, cIe l a Norvège , du Danel:\.'\I"k " t de 1 .:1 Finlonde.

l 'un Gr, upa"'\tnt l ocal : ConfSronee

En sooue peu da ohos e peur les Groupements GSn8raux,
g3TldraJ.ea .

pour les

F é~6rnti ons

Plus i nportants e t plus nombreux s ont les Gr oupe~ents et Féd8r ations partiouliers. Nous trouvons, dans c ette s érie , l es groupements suivânts 1 d 'abord 1
L' F6~lJrnt1 on internationale du Bâtiment et des Travaux Publics, créée en 1905
et c~ont l e s iègo fut ,l ' nb ord à Bruxelles, puis .à P::lXis, et qui p~c.it être 1.m
gr0U?clmcnt a s sez puissant qui groupe les Fédorations Nation~les du B~timent,
ils r J uniasont on 1922, 58.500 m~mbres groupas par syndicats; s on objet é tait
è.e s'occuper otos r c.pports entre pntron.s et ouvriers.
10. 10c1J r .:1tion Internntiorulle de s Ar;nateurs croée ,m 1909 dont l e s ~èBB est à
Londres et &lt;lont l e but est, 'l ' après lés st:&lt;tuts, l pr ot 5ger fums 10 d0udne int arn:'.tj. on~1. , 1"3 int j rêts 'les =teura p.n tnnt qu'ils s ont influonoGs par la
quustlon ouvrière ct envis-,€er laUJ: c00pération :l.ans les questions in('ustrie.l.:;'''s
s~ fonde 6g21e n~nt l'Assoeiation Internationale des Ouvriers Boulangers en 1924
d0VvTIUC en 1925 l'Union Internati~ale de s b oulangers indu s triels. loi enc ore
c ' ~s t surtout une question ie circ onstance; la convention internation-~e sur ~e
trav:'.il .la nuit lans les b oulruJ.geric. s, q1Û a s us ci t é l a di t e création
L' As s ?en ti" n -tes Fabricants d 'huile fmd0e en 1910 e t r emeni &lt;36 an 1920 , siège
sooial -à LON'DIŒS.
La :F,,..l6r ,ti rm Internation:lle les l'nîtres-T:J.illetn' s 'lont le siège cst à
BRUJŒLLIS. puis '1 :utres OO""-1e l'Union lfr t olièr ", Inter cntionaJ.e.
Las r ens.:&gt;üma;'1e nts que jd V1.LS v" us f ournir s r nt axtr'rlts ,l e l a :':levuc EconO'de et ·Hu;,..lii'i;( I 923'0go 357,
L'Union Hôtelièr o Internationale a s on siège soci nl à FRANCFORT . Elle Jdite
l ~es et s" occupe d '
clés j ournaux int amati onaux et des !lX ti c l es en p l us i oura
~
t "tu
.J chan1e " enpl oy: s de recouvrement ,10 cr uances sur les ~ Agences de voy::.gas e , l e db r'.~~ ::?erf ootionne:il6nts t e chniques dAns l'Industrie Hot eli ère .
paut citer encors l a F~n5rat ion~es l~itiers, des constructeurs~~tr m~
bil es l' Asaociati" n internationale ,les Filateur s de lin et d ' é toupe 't~ -~' d ana
,
, i l
l e Groupem
une aGue
B 6rie -cve c quel ques nuances spcc " es ,
. ent Interna ' l. onew. es
Chanbres da Co~orce et l a F6d~r ation Int~rnationale dQ~ 'Synt'~o~ts agr~coles"
' On

Jusqu'à présent l a plup:u-t da ce s groupem nts internatinn= n'ont pas 16pnssé le stnde de 1: Stude des questions et :l~ 1 :1 .iSfense c -",i're certains dangers,
o"naç:mt l eurs neobres.
~ .. chos~ en ce nui concerne los a ss ooiations p:ltronal&amp;s.
En r é sU@é nasez peu ~
~
~

�D.'ct orat

- 1I(' _

§:-r .
Com b': bll."8""aphi . 8 i l ' 1 p O' n c K~"3'l':'iITJ' : ,30 (.rZ"l'!is.:·· ' 1 OtlVl"iènls
l ell;r c 'L'llvé·.enc' et leur rol', iBns J o ';,1).N, , .t notd.mJlLnt da"1 a l 'or .,;,nis o.t ion
inte:i.':lil.t: ( 1al~ du ~,,:e.v-. -.l F6J'.J. PE') 'Œ I~36· -

•

ec ) {:.!..c~. r l r ~ d i t'f i oul té s 'lt'l p·m { '1t venir " t pa;: 1!l8..'l:Ï èrq '1 ' Intridûc_
t 1.0:l à cP.t ôgard, j.l. f elUt jOt crois , trmt d ·,. mut" m9t tre en Ji"!l~''l f r.pux typee
d'! f"è.e ratic;ns su+ li' 1 ' err8 ~n OU'l'-:-i9r pr~P7'3mAnt l nt " "T..il.ti .:mal . F,n rr&lt;\1I1i"r
lieu l e typF (~" la f é d" rll.'. ic.n et dp l ' UI1:'0'1 qU? ..', (' qu"-;tifi '!!rll.t ~.: ' :nn:'. bus, ouv?_ tp ')000'; Si. ,) ;;pé c; ûité p."oi'ess:Ù '1nellp &lt;l t en dAU.-nèlla lieu la cCT.'lfécl.érat ~.,~l .spoc-' ~l q q:1 tI'f3 OUVTilJ!'S cl \L""10 lD ~m; pr0f!3s s i"n . . ."-1. d '~ mêm,~ mé tiA"': . A
p: ·ir.ri, C'l 3 da' , tè'l)"g d' O""'rupeffiPnts 'lt 1 c,)m!1» touj ()ur.s, l a.U's aV-&lt;!lt agloc
At 1.urS ; 'lcQ1""cnümts r"s pt'd:fs. AV&gt;:'l1.a.g,'. iA la ,, ' lf';dérati n out-:rt .) à tous,
où. o:nnibu~
(.·,, ~t ';vid'c·rcsnt ~ ~lu.;, dp la ,pù,'"sallc;' du n omb::-E, C ' ~st ppr unlP ~ur

liers ':.u e sc:- c · I..Ipt el t 13 .::ui..hé=cnl.a, ~t d.. :aU iT'~ rar"tn ~ mon S~:1S, c 1c.st pnc-.)re
un av ~~;..L ~b~~ l,,;l:O VUP, asse z [êné rsle d~3 pr ....blèmes .... t pa~ l'!t 12uie, l ~ p~8sihi­
lité d ' é tu"j;,,~, pt de C.· ba ttr A les ccnséquanc.-s de cert -.ins • v en?ments poli t i-

ql .es · pour ~;;. c l -'" 3e 'uvr ~è-., . A tHrr. d ' eXE'ltple ,un da.crD.er Can"o-rCl S vie~t. d~ SO
tenir i l y 3. ..... "lques jours i;, LŒ:D!lES pour prenire p ùsi ti~n sur 1" P' oblèlllC
~r..

-"". ';' 1

~~ .~.~ _ :! , c :.,"!~.'~f-l.'-' -!" _ -n deJI~ 1,ays d; ~ ,:-.·s t cl:::

:"' ~~ ~')~, tre ]

C O:!l..'TI~ ~ -' cnnyé n;pn+ ~

i l f"ut ·ir:.s ,:-:!'~e
C&lt;!S

e car.wtb·" trop général d0s r r0pOSl. ti~ns; e'L pax l à mc."~
p:r-o.,()s i'~.ions · r..e s ont ""']'.&gt;9 dLS ~uest i ~I1S proprelT'&lt;2n~. prof'&gt;ssi owelles"

,

Pour le ",,&lt;.o1"d typg
les avan tages s v:l t do . plus l iDll. t é s dans lE'ur C'bjct
o~ ~ " llil c . . jet r1ua s ~ C':.a.lp rnen ~ .. -c plù.s ré~1 1emçnt pr li p f?si 0~J.e l, la. l'ossibi·,b te "- . une ",:t i "n p::oLs s i l1!'. , lle pour améE ")r~:è l "s ccnd:ctir'.'ls du tra,'e.il, ct

., .

c . Ii"_M .lJlconve ent \:."'.e C" ::rta:'n ~ é Lrol. +t'ssP. J 'n n t-ù'ell .; ~t paI::'ois réelle du but
d'l 1 ... ~cursui"c de c ~ but ll.lll:ité.· 1::s gr oup"m~n:ts. d r. c ~ t;';p i O.cT".ùle :o:-isquar~J!lt d" neg.l. ,r Ip problèro· d ·iYl ~ ér J . (jP.n6ral
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~ 'lrùit, pour la. r~ riQ~. - tollt
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~C0::'1.tF-~ ~.~~.q, l a ~;:,~zistpnci,; de d~!ti· +:vpe3 ~ 'à la fr is a8s~ciati o '1s tPnéral~8
e ~ d.S nCl ai:i:'ons SpP.C i ~~i sé.toS _ T~ e fl.t le- f 'il t cr!.. ti qù~ que j p vie.ns d l :3x1'C'ser

ô"

:.ver. i asso, ~:..ti fl""l €én~ra:':. ... t c e s"" al f~-=3 l'asfJocia!;Cl LLt"3~~" ::' ~nale de3 trava-i l 1e .ll'~ qill ~!l.i r~ eri.· j~'J. et QU.~ "QXArf' S sc; ~;C ti~
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8 .~-:"\: ~ m/!l. ù.9 q YJ.F~ '·...r'=?'Z ~t FrA&lt;l~ric IDrGEIsS dans
le. lI'. ar..:Le . :f i.~ par~ l. ~Ol"!rl" 'l.l.ste dom.a) . ·nt aux .
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:c. '. c' .. ai:;.;U'l JI. conseil
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If ~soclq~ic..:l ?-"?!!~rt?J q ;s:l -:bcüe r~UC~E ,ant tC.JE le s t~a"''3.il1'?!urs qu..' _ é tait
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;)nlfisz·3~~

,

,

- III -

vit~ .~e t r ouva en "'P'[los~tion s. un point dl' vue !ll-J;fér ant, 1 0 'point d G VU"" coll AC1;l. Vl.st " , a~ on VOulkl. '. faiM sortir ' 1' association interrv...tionr.l a du travail
2. ~
ré&lt;,t.liB~tl.rm. du syst lj ;na et du pro,gr?.mme collectiviRme 'Ùl n '_ r ien moins
g,u a l~ fluppr3BSl.On du s rüp.riat. Cos deux buts op!,osés a.menêrent un" ".ual.i té

re,3X9t .&lt;.1.ble -.lJ. .sain même de l 'association cl.e là d'lB difficü tés d.ms l'aet ivit ·~ d', l ' c seoci 1l.tion et dl spnr.&gt;it en 1829 .' .
C èp~ndant l'id~e ' fa conde lwaoa9 par &amp;arl 1'arx n 'était pp-s p3r~ue, et

d~~'lS le milieu cru.vrl.er la tradition s ' en e st longteraps m.'\int",nuB.

Le. s'lcond aspeot ,te ce mOuvemflnt est la cré ation, ' à pc.rtir de 1889 &lt;les
Fédèr o.ticns pr!'fessionnellee sréeialis0es : f) oua cett'l fOrIOO s e cons";' .tuent
en :l'6dir y" hons dès IB8), les .Travaillt;urs dU "Li vra, en 1890 les min ura , An
1899 l'lS QlJ.vriers des Industries texi;iles, plus t~.rd enc o;-e I JS ch"p'liars . D'
c.utres c orpn~ati~s enc vre , nt fondâ des ass ooiati~ne profe ssionnel les spécia.1is-3es, Le mouveœent,.Be déve}r.ppe r l Qj.nement dans V. périodp I 2 e~ -1 9I4, Là
nli l' d,nci ~n.'1e i rtée internati':lna.l~ du t r avail ,;,vüt éc\1 oué S3 subeti'Gv.e prof,TPssi v.m&gt;nt l'idée des f édération s pr ... fassi ' nnellce inte '~ati'males pn.r métier
et grc'.nd ~ spccidJ.i t é l'rofees i ')ru1~lle.
C", .'. ouvamellt est aS'lez rRU connu. D' lut re psrt. tous IPB dOCUlD9nts sont
loin cl 1 \'e"cir é té publiés par les Fédérations elleeymllrJBB, ot 0.' ..utre part
les f:5dérE.tions se m~ntrent réserv,jes sur l a pubHoat' :m de 0 3 6 docll,nents.

'li nous p11en 'ms la ccnsti tution de C"8 Fédérati"ns, elle 8&amp;t 83;èbl t',ble
è. 0'7119 d:'ls l,B SOcie.tione, . d'une part des séances a nrlU' l13s 0 '1 les f§dé:r-é s
s ont oon·.roqu és " t da'1S l' inte rv~l(' cl.es sesBlonR 1: exi8t'lnce 8t l' ·;.cti vi té
~~ S s8or,t~i~ts internati?naux,
J ' avais essayés lors de mes r eche r cha s sur li l (L vie ~conomiqu.q intemation.:J.e " de droes èr le t ablf'au les Fédératiolls existant à l ! épo'lu~, en
191 3 ct ,~prèe -gugrre 1923, I924 , 1925. F iut-·Ll rappeler l' ·.ffectif et d.ét ..illor ces 28 s ecr étariats existants , englobant à la dat .. de 1925 qualques 15
millions de trd.v . il19UTs à peu prns, t0U8 peuvant è tre représefit~s dans ce
t ',bla~,u avec des eff9ctifs fixes. ~oi qu:il pn sdt, à m,n &lt;:&gt;l as 8em~nt à la
dat g de 1925, les pl us ,illlprtantes d~ ce s Fédérat;l.cns par,'1.l.s s ant êtra les
sui. Vé':.îtAS ~

- FJ d9rati~n d ? l a métallurgie : 2,500 , COO · m~ra~:r-as
- Fédération ~es ouvriers de fabriquas: 2 ,386 000 mamrres
. l~édo rati()n .:1.es ouvriers du Transpor t : 2 , 091 000 membl'es
- Fàds ration du Bâ timent : 1.227 . 000 m0m~res
_ Unio?). Llternaticnale des Fédérations des ouvriers 3t ouvrières de l ' '3.1 im,mtati '_n : 5 .666 , 000 lQembres
F.ncor ' èt parmi l ~s plus importantes
I.2. ,;" ;d~ration des ouvriers textila s
L326 .000 :,,,mbres
- L, . "'.·ôè.ér.:tiol1 des ouvriers minaurs : 1..941.·",00 lllp.mbres,

~

t c~ .

m SOllliJ9, vous 1 " voyez, ces l"adéra.ti ~n9 s ~nt ps.::t' C'D.i. è:r-?ment im~~'rt :mt ee
J ' ? j .mte mAme que ces Fédér ati -ms s; éta.ient qu'&gt;lqu~~c:s cr aee~ p"'.r l~, . IUS ~'ln
de F" clére.ticns l'lus spécialisées, par exempl l' l a '! e ~er&amp;tl.on __ nt('rn~tiona:e
des Ot'.V:!:'iilrs de l ' alimentati:&gt;n a été f ermée par l 'UlU~:l ~as gr",'pp.uhnts ~_s
boula:'lgers , br .?.8seurs. beu hers, etc .. '1)ll s ' étaient orées d ' ?bord B!1 speciali t -. s prof'lssi r ,nnel19s ,

�Doctorat éoo . roI,
- 112 Z' dl .J:ni~ d~ dire t 'ut a :: 1 ;-~ourq, au s u j e t dA mon oun'ag~ S'Ur l a ' ''i A éc on::&gt;mi ,&lt;u,~, qua ~ e 3 t 1 13 R~ &gt;11P l!'c1n:lDliquc Inte rnatioJld.le qui ,, ~ avait cI,oYl'".é l a
publ i ca'l;i-n ,
:Essa.;c:1.s" de mrtrqu~r dans le système fédé r~ l e s ré sultats n9tpnus., Ce fur ~i.lt 3 ll."CliQU 'v l-=~ r. u~s ticns grav~s qüi furent ~u premier plan dee rra oo oupati ~n~
d3 la plu~' t ~e ces F1d&lt;l ra t i )ns •
û~s r e ' se~gnaments qu P. j'ai pu obtenir , l e but es t d ' abord dp. créer l e se0=8 d? €j'."",va , t ca ,3 ~ C Oll"'S se recrut" dans tou s les pays pour V.,ni-.:- "n aidn
2.u.'i: ouvri ~ r ' ea &amp;rêve ds s 8.utr "s pays. C' est surtout o",\ns l " s indus t ri es d ~ s
I!'ét~ux d, s text:.loes et du l i=e ou indus.trie typ&lt;,gr ...p.ù que , que C3 S''-st ème
~ :'e flus n" '~ T ~Lmt fcne h "l",né . écond (,bj et et ré su ltett s de ces r "'mes f ldérations S1',,(, ''3&lt;; ~s, c: est ' assi s t ancc aux ouvriers nt C ' l3st n ot ;;--,imt dans
l l indus t-::.'" " d" L ,vre q'.la' IG S ré ul1;ats il. cet tlgard ont é t Ei :"c a plus marqu '; s :
créatiO':l ":;n , liat j ~ L:: " tout membre qui voyage sur le terri t oire d 'un
è."..!tr e à -~a"" -a i"::..t , S i :': petrt pr ouver avoir ve r sé s os c )tis a t i ons , une certaine
so~ p ,'&gt;.1" $~?mainl.!, la meme que celle a~c ordée ~ux: féd srés nati :-,:"l.a~, s ecour s
e .,3.le;:len ~ d ~ ci1ôma,,--e sur pla.cp., s ec urs de maladi". Ce tte fédér a.t ion inte rnatiNLù e a C" 'éé -.::ne cartp. d identité à l ' us"f:" de s es membre s ~t qui l eur s crt
d' intr"&lt;iu t e' n auprès da :i. ' cr gdJ'lis at i on à laquelle ils s ' ~es s ont , I l faut
tr.AYl~':"').:Ll~- ~LJ'C 2 les ~'\. . ·i..';ati f"' L
e t "'~ r_ "'''' crmat j ~s qus font par3.î tr~ q,r (-ü ':" f' 9
f éd.",rati0IlS particulièrement développée s : ' fédérati ons des ouVTip.:;&gt;o m"t',l._.L.,
g~ques e , te -:i:ilt's, E ,? r r~ +sr :..at typOgraphique jnternational . ,Au s lll' IÙUS ac tivit j coropl e+e dû c.,~ 8 f~ dAra..t~or_s, mais qui est asse z mal c onnuo parc3 qu~ s ouven".:
fI l '! n e t',on.'le pa J de publ,::'cat i l'fl ni de communication d~ l eur S ,.1. oCUln8nt s , compt =s- ':"--:'"'4':lu s. prc.' j S verbaux ~
:Jep-.l ' S l a lo'r"e I ~ L1-19Iil, ou pl us exacte oent déjà avan t l a f~a rrp. , on
1&lt;: c: 3bu ~ ~ 16. t roi si.ème pé riode , celle de la coexis tence dAS d eux typQO
f= d~r6.; i ~ti5
f édtlr at iŒn spécial e P.t f édéra tion omnibus.

V)l1;

~a

C: eôt e:! 18)3 gue parait pour l a 'P:ruo:i~re foi s la f édéraci o!l int "rn",t i~),,,,. èe
'l."..!i a ' .,) 110 ';' ,d~ r ati n S}T.dical A I nternat i ona le dont l e s i ège social , e s t li
~s te~~~ a o'i?~tat i on r éformist e, rr~i8 ellp. ro s~e ~n ~el~tions o~c 2 l es ~vp C
l ~~
f "j é:::?&lt;.l.tl. 'ns 8;éc i ~.lisé ;a.
Vip.nn?'!l '- "n'·.l..it ~ dF! n"uvea''-X ;r ~p"lIient( è.u .. ême gAlU'e, cr é ·'l.tion en I 9:è 0 d' ll!~')
1'~ d9 :L.'atio)~... _ n te r ..lat icr...aJ.:J

des Syn dicats cr.ré t.ien s et à l ~. ;h~1lj'3 e oql) ~ l a cr éatLon d - l L 't prr.3.ti Juale t ruge (:ont l e sièg&amp; social est f i xé a ~ 'OS CO:', à tan-,

è..dnce n~t· ... A:-,-ên+:

,ur

!OIllilf1..:.r1 1 s t e et révolut.i ~nnair() .

l'&lt;~.iYité de ces &lt;tiverse s f é:é rations t ant spé eüües UF! ;'éœir " l es ,
pour étuCte 8e r apporter " un art i cle as oez récent, B. I.T • ,Année socie.le 1930
1939 qui G"7me p,JUr ce~ d"..tc,s qu'ü que s r enseigneMents our ces gro''''s men t s . A
c 9t te da~ ", e!l 1939, 1", Fédér a tiùl:. Syndico.:'e Int ernational e d ' .A;n:;l1,,~ ~'dam, d'
a pr9s le~ i ,c ~llent s è.u B,,;:,r, cOIIi1-renJ. &lt;;u,,::'ques 21.13'1 . 500 membres répartis
", tre 25 =.t "t , , Le rr;êrr;F! ar:" cl, mcn1;rc c omment ce tte F';dér",ti ~n -Syndioale I n tf3r'"..a.t i :;n'~ ' , n t. 'e';; enaH à l' époc;,uF! , par consoÔ quent m?me pendant 1,,- gue=e ac"t;".l"~ 'l è.~" r~pp- rt B "-'\"90 l os F4dé rat i ons spéci alisé 'ls, d9s confqr'lnce ,; a.vaient
e., lieu e?l .:a s ~.s e" tr e le s deux groupes .
P~.lr l aFé d~rati ~ Syndi cale Internati0n8.1F! ds o OuvriF! r s Chrétiens, comme
; = l ' I m;"-cati n ale R-u~ n ous n ' avons point de criffr e 3 a sseZ sûrs . " oins
~,,'j.SF.".g, te~ r: · l~ J -\. p~cé:3p.r.te , ces Féd PT"êlt j ons ~ nupent c'3p~nrl. a;1t, 1 f1.me et l ' al1v

~ , P..L.U:;)lP.u.rS ;":,G..l l~0n8

ù.t.j

l..rav~:~lleurs.

·J'r..fiiJ., F0.Ir ;l;:t"e COI!,p10t dans cette r é surr 3::" ti en ou ré~~.p::&gt;ari -', ion d9 la.
Fécl.él'~&lt;:- 01 syn l i '~:üe , j" mentj onnP. l a F&lt;'dérati,on Int 9rr,s ~i.,niÙs des ouvrières

"

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d ~c torat .
" ~:,J.')'1.i!J., , ",on en 1 ~ 1 9 qui
ACO. pol.
_ n.,"
I ~ry 5 "n n
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ouv ,:\. L e s d .... B 1" c "dre d1l m UJ.va.n : v~iller aux i ntér:lte ""rticuli ,.,~ des
CiÙ~ ,, ~''Jli l Cl s f'lIllIU9 S
euvement , syndical , 9ngager une "'rop_ n~e ", d'
,
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~ 'Il, ll n t el' ~3.'"::' 0!l.,.l e 6, ~.l C E! "lI" Con
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,
t s dec1.8ifs . ( Année Socialp I?30- 39 ri. ID) .
I l reste a ""l\01ure sur" ce "i t
' .
un choix entre l'ls f ci déra tions &lt;,!m~u e t à ~e d~eu:nde~ s'il ~ a li~u &lt;te fdre
l ~8 s ont F. cet ~gard l .. s perS1l~èt '
!l. e~ l..~. f..,dsrah.,na spp.cialisées et oup.l ,
'
- lves, d avenl r ,i e ces meuv~m"mts ;
0&gt;1. av u t s&lt;'uhait é , e t plun
p ~ uh ' "
,
Fcd~rè.tions : F ide rat i on' &lt;t ' Am~te ~ ~o _a~ t 'l , , t e,nté l ' 1JlÙon " ntr e los 3 grp,ndes
- , Fe,d~ratJ.o!l des Ouvr iers Chré t i&lt;ms e t Fédé r i.'Ci.:-n (\O~s t;' Ce s nAge "' a't'
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s i td: r~ ;~ conv n - ions "'An~ r"" l "" an"}
l.ndisp -:.ns::t.b1 3 ~!t qu ':&gt; cat t: r ~ l -:1.tiv,~ div?rc onsres ~l2 vL mt d g s'~ t ,~~s à~~'lN~~~~p~abIl€'4' 5Pour l'~v~n:I.r just ~m~nt, l e
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et &amp;-::' 5 -?~d5~"'a.ti~ ,1.~
di" qUl. co~ce IT1f-: Id c O ~AiB t ~nc~ d"J 3 F.§:rl.11.'~,tions r'''-:'lâ r ;,.l z s
tiv::J de su::nres"" ~d'T1 _c~lil s , II n ' y a pa s eu, a in~. conr.~.is s~"lC'.) , de t3ntaIp.s 'j1~d,,,-.,,
J.:·'; on9 ~ l'l ~; . 'Jls 2.. lséneess epar
d.u t T'P.S
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" ~ -~u"~ l'• tc d~,, ~" -d " ux t '''''os d'"- f... d d~- &lt;l" et r' a lon, c. ' A.mat errlam . Cs,,: -ca q1:.
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r of' ~:'-" .d: mâm,' l, s re sult acs d , J.?ur action mon t r p.nt '!,u'" 13 poi nt rl.3 vue
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_ 8~1.ombl ,~8t dominant . D' outre p~t , pour le s Fédérati fm-I&gt; G';n"~",1(,8 ( le s
è q~a nous a vons cité~ s ) C' dS t à l ' i nvers0 l~ point de VUè ?oli tiq~o qQt 'est
~~~~,nt da~~ I frur ~otivité. J I~0 qu 'il n ' y a pas lieu ct, sOuN H ~r l ' exsur~~on ~a ~ , un ~u ~ ' ~utrd d: ?p. s .dpux typ~ s d~ fédératio~s. La ?~obl è~ posé
. t .- r "'-:-l.n na tJ.onal y a e t " ~s olu , au moins dan" l a, plUP"_l-1; d" s pe,ys
p~ .. 1 :J. ,~02:~::.st~)ncc d 'a cl. ~ux T'oints rle vue f1a:'1Q l e dévf lo,~1;..m:"nt dé l ~~~ ~~t ion
;-~1,'":~,n o m l1~ , n otammont en Angbter r a cù le Tr a:i... 1;ni'll1 a au à ent am3r do"
, ,':' ~~ t; ~.v:c 1 0 Lab our Party qui cl st 1 .• parti politique. Sur oa t ",r t'ain d.e
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A tout pl.'~ndr~, I J 11ldi n ti cn '. d" c.' n deux p~ints d" vus : poli t,i".u :&gt; 'l t
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l' v'- nir rl.u s yn dicllt un~ m ,uvaise s~]'lt ilm, fi mon son s t out a.u "'O~1l s . Il f -,ut

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Docto'at éco . poi.

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d3 c~t ' _,ction s ra faite p:u 1"5 féd,hation3 "péoia.lisé'lS , !1l.?1a l s f5d"'rations
(' ,,~"us n...on-;: 191.:.: I!:ot fi di::-,
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III
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-\!"': )..6"'is l.":.t~.~iA.t,arna~iOl'la,l.Lcl..u .t;:a.v.?-.il,

Un' (.u s t ion pr9~l",bL s a
oxü&gt;·t~-t-il, Ci. plus et 'ln sus
in~ ~' ~l

'1•

.;iona1 3 du travd.il rt

- II5 -

pose â cet égal'd, '1ui 8e t 'i ..t su.:. Vd.nt2
f eurqu f'i
dq la l égislation "1 ,1.ion,,1a , UJ10 1 ~ r-:i. s:.. . . . tion

. 13 8 , lib,.é r a ux, au d~èu- des t empa hérOi nuGS où s ' ind.u,'&gt;Ul';:,i t la, l "rialatilOa
tl.o"nl .•,,· ~.,n·t ootilllq cetta l~tia'ati(\n -'-"'f'
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i':k.U.. J.. S2.,n 8 C
a ( lr"Il,:uen t (, ....'.'11 n ' v
-.vaJ. J!-'~ 1J.?u d e. lm su pe rposer une 16!;"isl ...tton i.n!;e ;"'llati D:le,l G. On p'mt nire
~t on.,~'Ol. t ~rcl, a m~ Bens, &lt;;.U ' i l Y a d 'm x motifs:, d"WC "JC!:Ùi%tione d istinct""
d &lt;l C"""O 1Ag:uüatl ~n J.nt .. rnati'mrÜo du travail .
TI

","uv.usa, [lU' ,,110

st un stimula:.1t ponr l ' s fad,s !'a-

~ 'ljouta un ' ot , 'lui ~ i!t 1° suivant ; i l 831llbi e , dans 1 " l,· sur? t"':'ès limit ee 0.1. j; ....-u: "\,..~ ir.frrt:lé d~s cisulta"ts d.'! la. C.onf .~r~nQA d~ J,G~ 1) lJ1 C1ui stE::st
t ·:IU , c 3 ;' ' ,. :-~ . .(' i ::tua c~ 2 eL." .t' ~in t d? "'lUe 'l Il t é rui nt ' lU ~. l ' 0 'n"') '~u j our
st OO~'U P-'"0t':'&lt;LD= d e l? fédéra tion on f rmation .

v:ra. iL'"
('r-is ~ue ' es t la. Péd'r"ti on d 'A"lSt o l'i"-ll nu j f~i t une
:-.:ise ~'l:. ~oi ~- at . os'a un P;"':gT3.~ d f ::.v~nir cù é taien"\ discqrné 1':5 ? ['oi.nts de
..~ n3czs~-· ts p: . l'?...'Délior:ltion, pour I f 1pr:-è8 -.jU 'jr~:·?, ~:es c (.nr.iti onR ~ trav:'1.i:
e""; not3ZlŒ1nt l~ S· lution :t'.l problèml du ILinimum 'Î - $-?1aire , ,·t ., I ..i.utr ~~, .... rt aussi
2.
... 3 Zt:.viBà.?,"'1 J::: lt(j.l:v-=:~n"t! s\Tli..ical devant d.ppor~ '.;r son c~ncl')urs pot1J..' 1'1 ré soluticn ~ :ur. c al'-~in nOl!!lr.&gt; da prob1"mes i rnl'ol'tant s &lt;l'un'J J?dIt, e t ~ ' ,.utre }lart
L"....' l~· i:........lt~::n :-.é :~ p;..i..r.: t.:t la conc Cl'.lXS .'les ~-&lt;;~bJ."~G rl",s sjTlii.i ca"ts ~IOüX Id.
"XéCŒ.lSt""ilctir n d~', "1gions dévaotées, raV'itc.illem'mt ds's populatiC'1" 3 d 'S pays
occupés , atc. e r
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-ClW'I'e,QJ
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- II4 -

I~. ~tif

p")'1oa:"l "

.51103 ap:;&gt;arai t e ftJnnt.:. un
do' l'a' l 4,;islation
n:ül."naJ o.

ccrollaire, Jt

conlc~ 1 ~ c OI"olJ.air) indis-

f . ,èlllu. ,mo.t,if, EllJ :st, sJm~lc-t-il , 1 ., moy;m optil:rulll pour r6ghr 19 s ort 4 ',s
tr"V'l'rl,l~ Gt 'ro.ll(S9rs Yunus dane un p"'ys Ù 1 il.mmibTati~n .
I .c.r.. !~O.:t.i.f : k,,: :l,égis l ation ir,t C::11atiollal'J du t r 4vail ~ s t l ' c or rl :~ ir" in.. . - . , -. . .
. . - - .. _ -,.
9:.is~'~n!3al"&gt;l" n'.l ).a l :'i Bi-.sJ..ati.on ~):ti~I\~.1-;"-:- .
,.

,\. , c"t ~.:l"aXd, ~n ef fe t, si l 'on sup, o"e qu 'u:-, p"ys d onné s ' avance soul pù'll'
:Htl.ofl" l", t :::-op ra;.:;idarn·Jnt nans l a voi p d8 l a :1rot.3ction da ses
OUV"::'J. ~,~~ iÙoc'" 'lU· s eq Mncur:'"'t'lta n 'ont poi"t de d i s po.si tions N gl"tit"nta i :res s ur
1 ~ ",An· ,oint , qu a vil.-t-i l infaill iblement s e }aaS9r ?

S".

1:' ;'l.slatJ.o'l

Ca p-\ys, dC"Vant 188 nécl3:ssité s d~ la CC'IlGUrT~nCe , p.s:
:ld.ioa"Qo! p&gt;;.X l es p3yS
voisins ui n,' on t pas d a réglern8nt J.ti~n P.t i l v ', tras vite r~"T ,tc.}r l es m"Sll"es
pl-:i.S303 c t °saay ' ra. da les abro~r ou dO' n~ l "s point ,.pplio·lêl' , ~ la réf "rme
cf·~ .... ctuée 117 s ar a point l'llalisé 3 .
CT3st peur quo ~tt2 r éfortTlI:' s oc iale pui3se .... tre a.p,",li~ ua2 u l il f.::.ut ll lun~
rèt;13 C01llélUI1e s 'appliqua il. tous les pays c mcu="nts , QU ' un ' l ~f.islr,tion intarn~tion~l @. vi Jr~e s~ ~~perpo seT B l , lQ gia~ti on n~tional e .

?...è!C(&gt;. Jl)otif • 1,., lé.gis1ation ip.tp.I'l".at i o?al'l dl:. hdv.:il '?st 1&lt;= 1'l0yr-m .o~timum
.P.o~ r,5 ~'lcr .1.'" .s ort .d" s.. ,t:ça.va;i.l1~urs, ,~ t.atl.t@.r.s V ' l'lUS. 1.':!ID 'pd.;;:s ( ' i mmig:r&lt;:ti"l'!
.•u sUl'pl us, il exist9 un'3 douxième .raison , &lt;&gt;lle es" 'tisions- nous, la solution o;?ti ma. d ô&gt; c a probl ème 2.ali ea t 'lt di~i"ile . l e s ort des oU'Tri ers étrsl".gers
l :i., je p:mx $tro bref·, ?ul.equFl jq crois, e n écartant l 'Msilnilati on t ot ale et
h&gt; .. t~'ait Jj)nnt diff érenti " l, l a solution de 1... r"oip!'ocité dipl omatis,,~ doit être
c ons ~ ,ovea • .':lls s c. rélflise par des , traités de travail q'.ù const H '" ,nt, " l' hGure
~c tu~lla, un'? part importante d e' la l é gis l at ion int9rnatiandle ~u t l'~vail. D' lmn.
'~erJ : ~dnê ra1e, c 'est il. peu pres l 'unanimité, parmi t ous l a~ ~~ti8 ans de la
l -:,'1isl3.l;ion protoctrio o dn t ravcdl, ~OU.i 3UX e t ~or~ c ients da C ) t ·\"': 1-3giRlat i on,
qui go, 80:1t ~.écldoI'é8 on :t:",vpur c'. ' U09 lé(;'iÏ.sl;üion i l!lt arnation.'l.l :&gt; à. c6t~ do 1"
l b"isl.J.,".on Tl tior.cJ.,. •
. dnsi donc c ~tt., n dee s3ité ~ 'unc 14gisl~ti on int9~ati.nAl e du travail,
SenR, ./Ip f«i t &gt;3.ucun d oute, et à l' h ,ure prém ant ~ e lla est mat éri el lement
.... , "r~il li bq par "7 p.'Oj9t S d ~ conT~nt i:ms ' intqrna,;ioe:t:AleR et par plus d ' une
c 0n tain~ t! -~ tr ·:ti t es ~.~ travail ~ i ld.t9raux s-ie:n~s .3nt :r"3 d,:,ll..."C pr...ys a t --:'cngar~.
&gt;3. ID(m

t'otra pld:l ~;3 t de -livisJ)"' " e ~ ème chapitrp pn 3 ,lIlr d.gra'phds 0,01 sont Ic Cl
suivi?·nts :

,

�doctorat éco. pol.
l:i giSLltic:&gt;n inte . 'll~tionale :tu travail

dooterat é~o, pol.

- Hf-

~rai t~s

~.I : T.ï.s flri'!,ue_ p.e J,a ~slaj;i~n intù'"'1.a ti"nale, du tTf\v~,il.

lliR'J,it 'l c' es t un Ec~nOllliste 'VOLO\\'3/1 qui a' d~ux r p.:&gt;ris09 nf :'L7:2 sa, CQJl.(iI U:1€&lt; l'"rt
en I 86S c, ~-s un ouvraee, il r evendique, au n om d~ 11h~lit6 "l a,protection
l c:g 'l~· ir.teI:1",ti ~nal e du travail ~t en 1873, d ' d.utra part , IO - JTl':&gt;n ~~ l ' As'3"'ffib l cE' :, :.t i ~n:1 9 , i l s ' y 1,1~.ntre pIlrtis~ coo-~aincu..d(' 1&amp; .ro..:l ~lnènt:;tion intp.rn;'\.tion -'.l;; .
.

:-"1' -ci f,a.rdi t v.?c l , "pr~mi 3r b&lt;&gt;i t&gt; d, t ra.vail Froll'lco-l t-iliRn du 15
..l.7::'il lc"C4 C:' .:; i,-ux pr., " è es conv~ntion3 ·de tra.vail d B B~'&gt;,N~ en 1905. J'Ais
" v.nt tou~ ~s co&gt;s ré ..l.lis ....tions, penrumt tvut un siecl" l ~ s afforte s" Salt déV':'~ C'),3"
: vu' 3 crécis~"~t &lt;1,,, crée r c .. tte I J,p,slation int'&lt; -":lation,~" du trA-

~

C" ,&gt;ont

C',~

~cticrn c'!! 'la n&lt;3c'lssité :i 'une H.;1s1ation inte:'"rlst i çnale. ~,t'. t ·,,,"v' .il,

c:t;!'orts qua je v oudrais eS3aye r d·' vous r,tr. .cCl' .

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On. P Uo,
l'lus d~ clarta, dist ingu"I' da.ns cet histoI'i -:"l" l e s trois
p . ...a.s&lt;::'..;- S\: CC3S iV3S sui vantAS •

'~" i:::J., pour C'ltte périod ', toujours 1 tr,l i s FoColes :;)can'IDli&lt;l,u9S s ~ oiéclatèr:rTG Cr J T..;.Vdur d · notr',:) solutim : ~. o16 ':nt9rvF!ntionnist ~ , J4Jc\.lle C)OCi..1.~~3-.
t e ct Ecol ,; Ga:~.uQ.ique 30ciale
.
.

1° - I~I8 -I ~81 , phase d .. :a gesta~ion d~ l'idéèl
2" ,- ~8fI-r900 : ph~3a d~ s ass~s de r éaiisaGion pèr l'initio~ive off~ c 'e , ­

'

enco:-c pl:"S3 d~s Congrès ;
3' - 1 900-:9=4 : phase ~~ définitif succès O"tonu grace ~ initiative s'
il ,'ivées, gr"lca ? " 1 , aSAociati ~t1 internati"nù-&lt;: pour 1 " pc' ot ',ction légp..le des
lA

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tr ::v~.i lieurs.

Voici 1 -9 è.~",,{ prir.cipd.les sources à m.. ntionner : un orticl", d~ !"11HAI"
i:! ti tulé ': la 'l.ues tion de la pr otection internation.s.1A dqs travai lleur!! " Re vue
c. ':Oon'\mi.t P'L.t ique 188.~ p..'&lt;gI! 574 , et enslâta l'&lt;LTtich de l'ex ')'1Dl'MI'- intitu-

.

J,as sccialistes cr.llecti vist",~ s cn~ aUisi partisans 1\0) . :ett e , 301,;tior;
Enfin, 1 )'; c ~ t,' oli'l.:198 aeciall.X dans -l.e n~:nbr'ux terl "s ~ubl~e~ om; 9.f '. J.rm.j
1." nécessité de la Hgielati ~n internatiena l ., du trav.;n.et ';'''l'l ' ! -uoJ.aues -~B
,
.'
d9 l ,ure ;,'e;&gt;l'BSantans
:r&lt;!ntres
aux P&amp;.rl ements "
!'at1_ ., naux , ont d '. ''&lt;\'s~
;,., _ d~, proposcr.,
,
tions è.:&gt; loi on C'&gt;'! aens .
•

lé : " Lébisl"ti ' 'll =nt9rnat ionale rhs 'r rdvaill,,=s At l?s C1r~tions ~ooiaux "
c:.ma la ':~VU3 :ntarr.ati 'nale du Tr dvail p1~liée par le B.l. ~ . ,TuillJt 19':?2

.I __èrs. :p!-,a.se :. I~I8,-,:",, ': 1 - !fl&lt;ls.~ dA l~ gss.tati~n d~ l' i d.ép. .
La ca:-act9ristique è.a C'lttp ;:r"mièr'l p!::ase e s t l a sli v.: ;nte t d ' ns cette
no::ibr"ux p!'é~=seurs, ,affirm~n " avec un.. très gr~de n&lt;"tteté, la
L..;1.s1.,ti&lt;n. U.t ; = t i :n,j,la du tr.}vail, "ais on 89 born~ 1&lt; dFs éd'firma.tions thé,,riÇ[~i.",~· r~. ':-J::""" 1ci r :--, SàJi.S _,asser :lUX e~9ris de réalisation .

Aucut;e d? ces tentatives;; .~ussi ~ien ind.;ividu~li~ &lt;;' 'lue C?1 ",~c tta 9'i~m:~~
fa qtos t e s ':~coies' ) n ' a é t é sttivilJ d t ~ssai pratiçu~ po~ .1Gi. real sa 1.-,n '. ve e

!l"::'ioè.~:':

l qgis!&lt;;-tLm interni.tionaJ. ... du travdil.

•

, ' .'

,'.

Il 11'" " pa~ 'l.i"~ de s ' en ét Qnr.er : daux consi~S·~3.tio!'.9 J;nuvan~ p.is~m3nt
d 'une p~~t l'iriée
était enc:;re .trop nonva
l)_9t s.0 " VfUt
be,
.
l
en l. qn " t" 1' .... CI1_..0IiJô
;
'r'_ t.
Cp.s
~
- .'
'd
l'opini on et d ' a.utre pac't - RUA oOU Il ur ,
i101.f\ cl ' " _J.n, d.u p:n.gres a.ns
:
t'on 1,,6 ~"ot Ctri&lt;:~R d . travail
• l'lnea" .. " '-'i mrrea ~ 1661 - l'3s léGisla.tJ.ons
J. . a
,,
- l " -i l t.
~.
lJ,~ •
•
. c ' t Fa "
,., dobut Ôt cala.
s' e'n dire, un9 ~g s a 10n
,:} t, l,J.','~l·-:;: !v';Gr~ tout ê. J.cU
s:u.
.'
or 'sûr la s l~b-islations r-atinint C} .." _.&gt;'·~.l. o;l l~ pour existAr dOJ.t p~uvou 9 appuy_ , .
.
n .J,1 03 3 c.. .U pl' :i.l 3.bl e .
..

".

"oila. ;:: .;ur&lt;;'1À ' i j .. dénomra ç1tte phas'l : phase de gns+'ation rl.e l ' idée. Cette
'iI 'l=.31il s "ouv '0 -·C. :':818 p ..U' l ' interv- r:.ti&lt;n d:un inè.ustri'll et .p .ilosophB li'..c ossai s
10bsrl OVe!! li &lt; s ' puduieit d.a"1s 1"3 circms"; ..nclils 3uivantEl"l t Les Souverains
d9 1" - in1:-:;-;:;'lLnca ét ,d .• nt al '-tI's raunis en un Oongrèé à .U : 1... CF 'J'ELLE en
.lD."~e. ~{ob'l-t ŒB!T profi 1;S' do c~tte ~ccasi ~ pCl'.lr ,.;.d.r"" ':C:J "'u ; Ol1JI'ès une
peti tion in 'i t21:!t 19s Gouve-nem.?nts d ' Eur~;:,e a éta':llir une 1iJlit e Hp,àl e interrutiQnhle 'l. l a durée de la j =év ':'9 t ravail .

I;Q-

•

Jo

,

.....

n" va.
,1 .

Br,f, , our tout e s ces d.nn8eS, phase de ~ station d~ ~ ~ 'faég, .d ~ projets
11', ::..1s ,Joint ~. ' s3 s irl: dA r éalisati cn:
•"
'"

:a.

jainte- 'Ùli::mce a Yai'.)nt .. .lors 0. f autre s
prrjoccu:9a:~i.-.nB 0::' or~r"! l'oli tiou\, infiniment plus urg=Jntas et L péti tiC'l1 a lla,
cc..-, J bien d' .eutres , pieqsem9nt duI1!Jir w s les archiVAS du Congrès .

.

.

l ' int'l:t'V .• ntiolmisrrre
les :iéchrat:i.oLs Eiser:aoh é I 8~2 é tudh l théorie
de 1" '~r"t , ction int arnatione,le du. travail an se p1.9,Q&lt;1llY d ' ..J.ll"u1's ~urtou~
",U \ )oin"t ,:JI. " vu.e d:as cl13.rgea d 3 l~ produoti"n que la .di t.q. • .3Ji ~lfttl1X,) pourral. t
ent ;:' inc:- w ..is connne posi ti QI de principe', ·m adme ttant ll"s conv"!nhO!ls général o. ~, I ps int6 ~ven ticnnistes admettent an p~Itie l ~ légi s lation int~ ,nationale
du tr p.va.il .

P OlU"

rI,

~')ien -:.;).t :;.nd'.l., 1'98 ~ouv9""'ain8 d~

BL.u "1UI ",joute : Il hurqu.Oi: n'an Lit-&lt;n P' ,3
ve;o la tif' et la l 'lu;r ~nd,xa plua cl.ouCe ".

Quelques s',mé 99 . :tprès QG f;'t un induStri,ü Fr4l".çd.i 9, l' HeacJ,en DoniA l
L~,}:'.A.m) c;,u i aü 1 857 réunit l'la délé.:;ué s de s différents '~ats J''''préeentée à
une cenfénmc3 inta:m.ati'':I1d.le
}JmI,5rI1f&gt;E, :-:U'lSIE, ALLEl"AGNE, SlTI5SE, pour
e.rieir ces déléguée d 'un .. propositi 'n ete loi intGrnatü,ruü . sU_1' Ii."! t :::avail
in'lu.s tI'i~l.
(

",,-u coin+ e~ VU3 hi',
ph!que, 'd.:ms la bi- JTaphie
n'L le. j r&gt; n~ c;te
guère qu'un saul ouvrage publié par lEl B. I.T. : Il OrganiQatjon ints ffit',tion81e
du tX'avdil, '02 ,,""'l,Ue aAt , ce [cu:sl.lA a f"it Il I voI. r.&lt;meve 193 J .

vdl~

- UT

l

,{ôfl,e ;::ion SiOguli er "mant' nouvl911~ c,t hardis p-1ur l'éJl .. qu~. pui.a«ue è.
côté ( eq trùit és pour fairp. tuer l~s hcm~ il s'agit·de.tr~it~e pour amélier er l~~tT niveau dq vic.

Trav,3i.l.

3° - La 1- -isla tion int" rMtionr l r du tCl'vail ap::, lic~bl .. ~n FrcUlc~ . Conv -'ntionA In'tarna'tiona19s d.' t rav&lt;ri l et Trait~s di;' ~ r, v "il.

.'

~l'::' COllS

pour l

2· - Cons-;;itution .• t fon otionnallHnt do .i. Organisati"n r",t91.. "",tionale du
~

-t .. paix

.. :

.
. ,de_ ..•
réalisat"
2 èrr.3 :pr.1'..ae
.:. ,I!:l.' 1-12.00 : Phas.e...&lt;!.~~ _~.s,s.!1-J.a
,.
. (l!l 'l.' ~ 1.' i l".1 ti,.t~v~
o.i',fici , L. o~ .o).n.C O):'.8_J2LlRSi:• .Q..~!?.~.~è~_:.:
·
·r
,
.
dit
~ui
\ 'S de I~I à IgeC es'. a l' J.,' nverse
J,a r;.~UxièlDe phase avons - r.ous
,..
..
. 11
maniœais par l ' initiativp ·oîÏicJ.(l 0 'lu~ se
unè J?hase d ' eS9Uis d~. réali~ation
!!énODhlll'r ce ~tQ p l ase
"pMee cl.~s
f :nt " surtout par d .. s C'mgresj on pAut
CorJ..3I'es 11
0'; 1

'

)1s 1 cJ.u en 2L!'Ae s plus taxd , en 184 ~,' c'est tm Jcon"tllste "rançdi~ BLAlf.QUiI
~(. ~s dl B C0YJjm.i..8 Irilluatriç., ll ~ "'L 11 :t.r é1i t C ',ï!l;ù9 un .., ':ri t \ lp pr: CUTe~' des w,d"rr""s rirai tés d w travail. 1JLANQ'CI raJUarque que jusqu' alù:::'s dand le
P«SflÔ, on '" ',1" ll fait des trait é s de puissanca " puisc ance l'( ur ,, ' "niSa.:sar à
tu..r 1,8 :1' w..1"'~ ( '''0 &gt;f f "t, 1" ~sract9I'e &lt;1,-l'lir...nt d" 8 t rait ds jusqu' en 1(,40 Ilvait
6t ~ celui d ~ s tr...U j " C'Jl'~rnan , 1" régirre p:litiqu~) t't'ait,,~ d ' c.11i =ca ou

L

tJU.i .... ~ soa

.. .

" '.,

f

"

..

�Doct~ ~t

...

éco, pol,

- lIA. _

~

C~ êta r.haSq s ' ouvrp ' n
C~ll~-oi "(,):l.~qu" et réunit

pr ~r.d.~ :in:\. tiat1.',... "'0 l. .. SUr-iSJ!; .
'ol'lf~,' ...nca intarnat ioruü 'l poor r6glelilflnter

l EST p.U' un,..

un"

l~g conditions

tiœ

C Ct'"ill:\r::J.9

do tT3vail, Là ~nc or ~ l'idée 6ta it trop nouvelle, Une l ' gislR_
e éllliborer lJclI'aies.n t troÎ âiffic lle ,
.
.}

La SUISS~ D g 8S oécourngo. ~s , sn 1 88~ , ~ l l " f~ it omm litr 3 ,on
'.
1":1c9r = 3 nouvell" invi t s.t ion " un" f' orif-§r 9nce .

n.,

int ~ nti cn

•

(Itù llaune I I, dV8C un san s-~9-e d 'nt il .. ruai nt a ~ foiR r'-on'lè . , "'.l'tres
iL ' PCV ~ s , coupa. l ' lulr"s s ous 1 " pi"e(l à la SléI S;,E pt J.'&gt;c],aTa . &lt;ct" l a. con ocati~n
0
3
f .&gt;:.'c.i. par l' .1LLF.:!{AI}!\'J; , L!!. conf':rence eut lieu ,. 'lEIlLIlI " u 15 .=.U ')? l'a rs
1690 . !. ous l e s Eta.ts de l ' EIu'or e y .it&lt;li'mt r pprés entés à, l' ?xc ept i on d&amp; la
s ?ul , . S1D , L' .. riro i u j our do la :: r nfé r ', nce porta sur 4 qu os t ions

l'

a
,ravail
b
travail,
o - t r avail
4 . mes~~~s

,

du · i~.=che'
..
dcs femmes ~t ,ps 0nfants;.
de s mir,eurs '
,.
.
e xé cut oi r e s .
'

C·

.:Jans la ses sion t .. nu'l p.U' l a cli te C ~'1lféI'enoe , les P~Y.A aB ~e'" ~'3.pidement
ividant "n t :-01s gTf'U? 8S . Un pr",ni or g ' ''upP , de h.eau coup La plus -,-vane",
J.C -:) _À-C conséquent ·~ st c OIDJ:C's é tie :: t ..J. :::..Rr~œŒ ~ t fte b. SUI',' ,ji! SI3;lÙ P IT,qr +
'.·t_: ;..;;s, p
l 'organ o dp l€'urs r epros'nt ..nts, décila.r3nt .qu 'ils d.C"",,, ,,,,,"
r Jl ~ll 'Ltaiion iRt ? l~at iona~e de 8 ~onniti _ ns d travail .
.

0

'3·, : c·nd '!T\."ur ~ au c~ritr€' comprenant
et L
_ ~.J3 'lui -'fo 1t cr' ''''l'r esses résc TVûS
d'&gt; c :o." ue Et ..t d ' i nstaurar '-L"l" législatioT~
~ ~~ r e~lo gan j r~l~ qui l~ur pciX ~ît assez
,

'Jn

. Ji:nffu,
q lll 'H

à. à.roita ,

\lI!

la B:o'..LGI ~1Dj, h . GiX.i])l!J-JillBJ.'&gt;l.GNE
et aft;irmant qu e c ' es t l' aff,.j.ro
nati&lt; .na:j.e '!li en plutôt qu ' aboutir
diffi c i le à rouss ir.

grour e imposant q,ui

c ~mpl.'end

tèus l es "utra s ":t a ts

~, ~ cl,,",,- n t da:' 3 l ' impç:.ssl. :-iU t é d ' arri ver .à un :i.cc · .rd au p&lt;.in t de vue

l~~i ~l ~t , en intarnat i~nal~ du t r ava il ,

.

1e ré i.Ù.tl't fut ~ é chec cDmFlet ou à. Pp.u J?rè,;, ,le l a Conf&lt;;rf&gt;n ce de J1ERLI1'
~~ "t :rci.ne, comme bon nc mbJ' .~ de CC'"nférence q 1 nati'"'nal e s ou i nternatj onalt3s,
?-ll' 0."3 vo~ pl "t enniques " I l e st dé s lld.bl" qu;un .. l ég.i.sle.tion ~ i t '; laboré B
su. F'b t ::1.a VUP. t ra...a il :'u D:iII'.ar,c'''' , e't i d m::!me pour J.'3 e · 2.u t r a s pro jet .. , mai s
cela n ' aT ~'lCe ~~er~ l a ques ticn .
.

•_
3E lLIN

Il

na~l&lt;:l~seir'ole p~s ,

p.&gt;.2'~l.t

... tr~

O!l ~

'l &lt;'.l' S

Ain s i donc au Congrè s de ZU'lIeR, un tournant, une ori ~,..t?tion :l"UvAll€'
p3.rf " it elTll?nt con science d.. U'lll? ce s 3ité
"-'un r;f.1· ort n&lt;'1lveau
une utr .. d.i reoU ....~

.J. Ilm Pha.a." 1 l 'PO-I 9l4 ' p~a 'lu ~.QfinHif ~UC&lt;:l ~s. or·t .or!,! ~ ~(" ~.
c.i...t·~.lcn Int ~.'lla.tilinale ..l?OUT ) a 'P.r.ot",d j.'&lt;JD. l é g3.lo ete.8. l':::,.~v o;.ill ~ur e.

_à.

l ' A S M-

Pu l '..lU d~ met r e imm~ d i atemen t Bn o;:uvrP. 11 ci.c t i on d;:9 p~ rs ()nn~ge s offi ciels
0n : vi e~t ?~ 190C a l 'i d~ e de I8~ 7, l ' i dée d 'une a ct i on ?~B6ibl ~ S~' l ' opini on
.'IU'ol i ' u 3, i dée 1: "pris1 et mis e en oenvr.. dans un dps cl." rnier A 00n;res da l a ~ ­
riode dAs ongrès Int ~ rnat innaux de l égi s lation du tr~v ~l, l e 0cngrès de PaTl. S
1. OC' .
I..

Cn rr op0S~ l a cré a ti011 d ' une ,\J3 s ooiat
l ~.,~~ ~ d ~s t rav,ulleu rs Ilt de
f~it cet·e

ion int 9rDdti ona l ~ peur l ' pro t e ~ti on
as s ooiation 'lst fond §.. à P '.'\I S dos

1' .= ,29 190C.

QU1

Etal t -c'3 ~chec ~é f init l.· f d ' une le'. ~";s lat
l.· !~
~
~a

Lootorat éco . pol .
- II9 o
• our I d. pcot&amp;Ct ion ou.vr1 èr t enu e. ZUlUCrl en 1e97 , Ce t t" c ,n.f' r'm'!e
est
',s ;;,. " int ~res o ante paroQ 'lU ' pUe DJa.T'l.t.e un tourn...nt dans l' évol ution de l a
Qu e s t ion. 'nu s v"Yons appc.::: ,îtr ,; un nr oj e t qui n" s e r"ali.,ar a o_u ' 'ln 19'J« mai s
qui ItIb.!'CJ.U 'l ',i an qU? , 1 ., 8 f!Spri tll l'l us avisés S ~ sont ::-;ndu COoJlFC&gt; !1.1.C ' ~ pié tin')
~ jj .-.:.1) III f l.\tt c ·î.d.n )"êr (le m~ thode ,
UU'1't'lS , Cons eiller do l' '1tat de STGAM" r o pr é s 9nt Vlt l~ ';uisS'l COllll!lA r a ppo. · ~'ur , r emarqu a qU'il €le t imp0 9~ibl e d' obt" nir actu0 ll ~ment lme lagialat ion
iùte.,...,,,'GiOl'l4l c par aceord. direct , trouve diffici l e 1,. sYllta"'9 d' un9 Hgisl p,t i an
nni J. orm"" r t pose CommA prinCipe qu ' avc.nt de f a ir" de~ 9ffor t s n ouveaux il f'\ut
at,ù' sux l' opinion publi1ue des dif f éNnts Et",ts. I l propos e des 1897 la créat ion de l ' Of f i ce int 3!'n~ti~r-al pour l a prot ecti on l 3gale d 3~ travul13urs qui
&lt;'.urêi t eu l A r ôl e d 'agir sur l' opini o:;-. d .. s J' 3XIQ,uent s ndt i01l2.ux. I l va rnemo
jusqu ' a a ffirmer ~p. s i d ~9 maint pnant 3 Et a ts, parmi les Etats r epré senté s ,
EI.oceptADt ce pr oçamma l a. c onati tution (1... )., Cf i ï ce I n t e rn!ition;ü ?OlIT' ait &amp;t re
immsdiate .
On n~ t r ouva 1&gt;_S 3 Etat s pour &lt;let t e cr éation pt l ! affai r,~ ft'.t r~nvoy'; e.

int arn~t.ionale

? t on se rend ' c cmrte que

~'.échec

~û au:;: caUSAS su iva ntes ' d ' 2..b~rd e t

i u travai l •
d E? la Conféren ce de

P'j1JX

l ' ~poquA une extrÂ- ,

me è l.VSrShé de mill. 91J. , 1,,9 c ondi ti ens phySiques et éc on omiquelJd .) l ' in"-ustri~
â t ai":1t dans ch~u'l Fays f ~ncièrem.. nt -di f !8rqntds .

F '~c~'lt!'" 1.U1~ c "-u s e tec hniouCl auasi , la proj~t èe BJinLD' ava i t l ' a llure
_sh :ll9n tat1On un::-f cr rr.c pt i dentique pour tOlW lps pay s 'l.Ut p.xai s s a it
do" -.. ~,:,-e cern e :unpes s1.ble et l ' ar deur p"litiqup. e~ér8.:S. t l' e sprit d ' .~utonC'mie
... :_. :
: u ... ..J..~ . jti:.~S; .... ~()ur c.e s Stats ,
l ~ l~gi sl'ati on i nt e
tic\naJ.e a élabo:r?!r direc.. .. ,-., , ·J .uùnsal. t ~ '~" une at t e inte à l a s ouveraineté nati onale ' c ' es t l 'é poque
~ ,,! ~Gt:~eux. t r ai t e s d ' arbitr3€P r" s orvaümt tOUj~s un certa:Î.n M mbre te (l1l0Sc'~;rii:i ~;~~'h erolT~ont irorortantes à le. seul e o.i vision ti~ l ' Eta t qu ' ~ l1As
,

~ ~: r

Voilà,l' e s Rentie l i.e R raisons qui expliquent "1' fÎ chllc de 'i4lflLIN.
: ~ zré cet e cheo , en
d tini tia '; i vas off icte lle s nA, S9 ~fÎcourage pas " ncorg t out dp s uite , ce t t e méthot e
amene Qe n ouv~l leB ~ onféren~c ~ ~'~grèe int ernational

'roy lons rapidement le s t -:-oi s point s s uiv3..'lt s
- l~ const i tutien ~e l ' a s soci ation ;
- l es mét hedes qu l elle ap?liçuer a;
- la l~lisation qu 'e11p cbtie ndra ;
' 1i:t d ' ab ord la constitùtioo de l'AB s oc~a_ti,on, Ce t t e cons titution é t a i t
en 8.,~e ,;.ssez s w.:pM~- Dï;;nêPart dans-c-h-"qU8 :&gt;ays de3 eooti0~S np.tiona~elt eompoSé :?B de tous l e s Fart isans de l a pr otec t i on 1 "..;a 19 des
trav. ~ ll"urs,
omme s
'Ooli ·~ iques . I ndustriels , Avocat s , Professeur s , etc • •• qui t ous S2 l'eur.i s~",nt SlIT
~1 t ar r ain commun ; la ué o2gsi t é i n t ernationale de r égl .. m~nt ~r ) ~ s. c onè l. tl. QRS de
t .....vail, et "ui , au ~B oin , c05.labQrent D.U PlQ.;r è~ de oet"Gl l ",?,'l.:lla h on protec I t · nal Po. '~ u" - utre- "t'~"~rt d~s
ronf9r encas
Int p""l".é.t l..)nal
es" annuelt ....
.,.:..LO A SUI' l
~ Il an na 1 ~"
..; . '
.
_L
t
,
&lt;
.
t
1
d
'
l
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"'e
'
9
d
t010
t
es
l"B
sectl.OTlfl
n1.tl.enals
s
et
s
a
p~"oc
.upan ,
1 1"8 ~.,.u;u.s~a.n
es e g ~
",
'
onf
~ous l~ v 3rrons d~ problème p~opre~nt i nternational. vette r.
a r~nce" pour
, Be t i nt le plus s ouven t an Sui s 8S , l a pr omi'!.r
l'luJ (1." c O:J'.:.,odi té
, - &gt;. fo1.s •' a BALE
en 15CI a. XLC'l,P; on 19œ, àBA1E en 1903 il 'l;;:tlNE -én 1901- et 1905 •

~nsi donc in~oduction d ' un mdc ~sw~ permp.ttant l' a ction sur 1: O?~~' Œ1 .~ t
") .
t
tt
ctl.· "'" l ' Office , Int rnationaJ.8 ~.u '.~ r..va.il .- C'&gt;J.lll QU pro.'.,
pu') . 1.( U~ e pOlIT c a .. ~
V"
•
Il
0
d r ecl'el.'l
.. , ,:
a
"
t f u t é tabli .IL ::IIl.P; 9'.1 5UJ.8. e.
s' l'- '? s e e
.
C~"t I I,:, en I 0/ 7 - f ut cree '3
t ~t 1 &gt;. 'O:"ot eot i on 1~3· &gt;J.e (1.es travailhl' " , d , publi er tous l e s ('.oc~"n S
I -Lm' inta, ~ Lionü f't public un
l ",u'S ;.. I d. f oi s sur l A pl an n .. t l.al&amp;l 'l t sur e,
..

/'

�•
_ 'I:&gt;r-

Doot')rat 900. pol.
~o~torat

la m1el3ion d'é laborer la législation inte:mationab du travail. 1',wBociation
Int;,!:rnationalo pour 1... proteotion légale des travaill ~ure comprit h"u:;'zusem'lnt
'lu 1c'll~ avai'" 0n&lt;&gt;ore P Oe point d3 VUs un r ôle. il jouer et dl 19H1 , à 1925~ ?1lrtout par l'action d." ses sections nationales, ell z contribtlA (. f",' 'c. r,,-t~f~er
L's COflvmtions int,H71ation.:J.lss da travail élabor3es. l&lt;."n BCY.J!1J ) elle a continué
è."rOa la guerre, avoc des mo;tifications dans la fom , l ' action ('1" dl le :lvait
avant l a J"IlArrs sur 1.18 opinions publi'iu " s n ,tionA.IJs .

Goo. pol.

•
- Uo_
:. "port", '; "''.llèltin pour vulgarisar cc~ d·:;Cumant ... 'ToU:\ l' ~",,,,,...,t~.. l ~ur la
constitution.
,

rO~'Ol1S maint2lld.nt h;:LIIlat.lll.,&lt;tEta Cl,l.~'"§ , PrQ:f. sseur L 's oul',,s ct.. Droit
Id l''''''::;:S , Idr Frési,hnt :i.a l ' \.sso~iation Internation ü~ pO'", l, :il OC')ction
1'3i.l3 des tl'.wilileurs en d.On,19 la définition SuiV' ,llt,,, :" ll'l B LE' un
a) ..reil en:'", jistr eur qui œ-.4l tipJiera 1" "fnrc'! d"s COl1r'Ults "

E'~tr J?~'igCl

J , not~ ~n passant, o.u 'il y a l à, à l ' actif d ca~ te association un~
. c'~i'l;t"',: V,raimant rdmarquabl n . "',aucoup cl ' ~.ssociati on8 'loyant qu." le but est
_'.t int a . dépèch;mt da croira 'lu ' ,'113s n ' ')nt plus ri ID il. f •.in. : témoi~ cette
"-s~o,,ie.ticn qui 8 ' -5t.. i t fondée, 'ln B~&lt;:Il;r 1.UE pour le 11 8~ ,dE'~ pa~v:e3 , ~Tl'l
1 ' 9 ,,::li a"ft , QUa!,'U3S années après, un, ffi0sur" des Auton,tee ",c;les~~st~qt , s
de orct,i'~ 1 ,. gratuité , l:aesociation fut furieuse at crut '1u l " L , ,'1 ~V9-~t plus
:ci _n a fair a,

test:: E .. 30lm!le cet te grande ~.ssooic\ti "'li. , ili a p i8 ~.,{ Dl~in3 j cause de
L, l'sislation intel11ation.l.le du trav«il. \.'J. surplus ses di :iga':::ltq ont eu
"-',:n:c31lant" idé9 qt ont su "OIdpr.'indr", qUE' , iO.v~nt 'tbut, il falfait .. " outu et
qu'il fallait, pour le fa::.r", que la l'gis~a-:;i(Jn internationale du travail
à.e7i.?nne une réalité, et )-1s C'~LoisiL'ent, d :L': qn?tJtions ; la quo ~e-;;ion du trav-cil d~ nuit d€s f9ŒR.s d~ls l'indus~ri" 'lt l~ que~tion do l:int~r~tion du
.. ,Os,,'lo1'e bl.mc dans l ' industrip des _11um3ttes, et sur cee doilU:C "'.stions
ont ~ait
~t~r tous leurs efforts.

',~"'';~ · t '·)our ~ n t",rmin3r 8Y f&gt; C l ' Associat ion intaI7!ation3.1." p= la pro""u~. , - .
'
l
_ .
'V C deux
t Jcti on l iigal a d" s tr ...vaillburs, j e signale qu ' en 19?5 el 't~US1~nna a \
ut- '8 or œniClu,t i one int ernatiùna1 3e , l'association lllterna lona e pour a
c ontr,' l e, c!J.ômage &lt;lt l ;;s Assurances
internatio:lal:s . Les
.,.~~,- - J con~ti tu2.r r nt 1; i!.s s ociation IntJrnatlonal~ pour l e progres soci
0-"-1'"
. LA.
~ consti
- , tution d '~ la nouv.. lle aSSOC1&amp;
' t i on rc"'reduisai
t l', 'type m~llic
1925-1939
,.
de 1900 : ' s e ctions nationales et conférenoes intenlationalcs.
,

îut~~

di:œz peut-~t.e !,Ollr,!U ' i ces questtons plut'lt que 0311e ou telle aut::-&gt;. l-C't'''"&lt;;''lC'&lt;i ? Parce que, à Ipur avis; c ' ~-I; Lit e"lles qui ~vaümt 1. pl'.l9
§&lt;'ndé or.ance ,l raboutir. e,ta mHhode d rcd.lleu:-s fut p-9.rfei te .
jt;UB

J, r ssamblée internationale d" l'Association Int", r '.",tiO:Hle pour .le protpc_
r. l,e.-:;,'J.E' &lt;::;s trava ill - urs, nans plusiaurs 3éNlces, ?Ltborâ les è,-.u:.t projets
dë c'nV'ût:'ons intern:tti~nal "s .'!ur les points indi'lués "t I ii rédaction défini'~~'" '!\ Iut .rr:;t-4a pe.r l~ conférence de BE'UlE en =905,. IJS 2 p'oj'lts pu_
"li es • rd&lt;ll., ' 1 fumnt elal::orés ? une vir;;ulo ,Près et consti tuèr(lnt les text99
da l lé;;isl~tion nO'J.velle. Il n ' y eut plus ..lors l~,,' Il (~,)n"T('c:uor l' ol1!lée suiV"-,~~ los r' j résèrt"-'lts officbls ,Iii r.'"ur.:.m; plus ~U' 2 pnS3 ' 1". . :~,tl1rR
,
,
dl-ur p,ys sur ces div~rs t xtes. _~nsi n'1ui~~ nt l.s . " '~3r =f vonv~nt~ons
In-C6rna tior~ll_s dt: ~~ :'!-n~ ~. . , 1906.

•
dit':"'ér~nts

pays c'r•:lt:r:ibuè1'ent à
l' labo:':-.&lt;tiOll des pr'ô" rs traités de! tr",v:"il et notar-,'!l(nt du ,rer h 'aité 1I'l'&amp;11CO
Itc:èLm o.u 1'5.. ~'lril 1904 C;ai fut 'conclu &lt;'n 'p'""rtio grâQG a l' ,ffÇlrt d&amp;s sadione
Fr_"lçms~('et It.:ili,mne . ~ soom"J c 'était la création du pr-"!lLr' t )~9 de légis-'
l ;~::'an inte~"l6tionale du t r ..vail. Après dJ longu;::s aro:60e (' , ;:)3poirs va ins,
0-'1 aboutis',ai t ;;nfin, on ~vai t tr ;;';''lé I J m(J'~vem0nt . n 1r~trchant . La ,né thodo
aya.'1t r9ussla, il n ' y &lt;&gt;vait qU ' à I.a.·oher dans la I:lôm",- voi " , Cl 'st ce&lt; qU8 ne
=0,=
pas de fair~ l'As sC'c::ation intAI'T'!ational'3 pour 1'1 prot ctiOt'! légale
des travailleurs,"
",
C,,:Us-"i mit à :" ordr.J ' du jour do llouveaux l'rojets do qt~-stio:J.s dE&lt; travail
3:'\!'in ;.11~ s L ,bora sur :l&lt;. l'oint, d'/l,yrèe le, m;,1m.&lt; m~thod", ml t xi " comp~e t Sill'
1.3 tr~vail des ,nfam;s. na".8 un,' réunion t enue oa :::9I3, 1,_ cmvoc:,tion pour la
siGIl?·~" cffici ' 11&lt;) des rapré""r.tants des Etats avaj,t éM -,révuc }J ntU' la
YlOVV _Ile Co:lièrenca Officielb qui d ' 'lait s" tpnir t. B3\ji'j] m
~t ' 911 .
1

Comm2 conclusion da cP.t historiqur on
conatatatione suivantos .

...

•

Jd n~t 9 r our m~~oir" 'lue la d')stil:,ée d~ l'Ass;~iation Int s rnatj onnle
pou.::- l, . p~-tct"-on l.ig«l " G.I)S tr,nüU ",urs fut la suiv3.n'!;a : ;m 19IA , au
1 er .·tIk'j.n e :2 go. - rre 11 Associati-:;n IntC!rtl.i.~j 0na,] C 'Vouly+ l:"G"'Jrenc:r...~ sas trava= , t s , r&lt;: . dit cnmpt'J qu" la plac? était p&gt;:'i~. puisqu'un .r5C'''-niR '''') particuliax : l' Cr&amp;"-'lÏsation Internati(JT.al' du rr~,vail a Tai t é t é cré ~ ..' et V9-it r e çu

pout faue il mon

B'3nB

J. ..., deux

'.

,

l ~ du travail était ur~ ldee Juste,
IO - L' i dée d ~ la législation interna t'lont:'.
l' "
t il est t .:ru jours ass~ z
1L"ld idsJ baeée sur la nécessité que j'al exp lquedt~
Il ' s d. voir nu 'une
.
l s cnos:'os ra ~ onn0 -"
(.
'1s atisfaisant peu:
e~pn. t qUl. ~al.lme
e , '1; td~PS
mais ,nfin ca fut un
i 1~c justa arrive a trlompher . ~l 0 Y a rGlS
'
.

:m

"

tnompnv o

,

:'4 manière
s acond liou cet hist()riqu~ nous do'.'" .• un., l ~' çon
t : cono
.. ' c~?,
- n"Ldu1 :travail.
.
. ,. J
. l 1" ris' 'Ot:l.On lntern~ .. ,n _.~e
, '
~".r 1,.. ru'l10
s':1sil
d~v., ,oppe
&gt;'
'. •.
"
t a d ' " Propos Ul:e façon 'nClU:
' -" ' us " è.ss alOl.r l'
ct c3vtenière etslt un eSprl
a
, la'c Ause du succès. Il y a là me
t 1a
o'J"'0-'~unit3
des
problèmes
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~,~0r, l ' f~.çon de
s ':l,~lble-t-l.l Çncor~ un (:n19 c; ~:: :
toutz son i mportanc;:; .
1 .~cédJr prJnd ~ncor bt ga ~ ~ ncor~

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O()nsti~ti2,T'!..~t..:f.~1'lC.!1~lJ!l.~~'2n
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"', . " ,,_,
- 'i nt"rnational::, ~_u,)'r:.a.v.a:i-.l .

--- , .. _ ..-, é ,,10 'O&lt;lm' nts, bi n ( nbndu, pendant la
Comm&lt;. tr.msition &lt;lntr " l e s d,:,UÂ d v , r'l ~ - du trav€cil fut '3n sO'1Il!l&lt;lil.
"&lt;ir i od" d~ gudrre l a législation lnt~rna~~~~af,',t "ntièr cm~nt diff,&gt;!'Cnte de 1,:, ~
( . Il solution p-'ndant la 1r,err" I ,I4- ,
.
' v ',rrona 1 10 .I.T·. a contlnuv
dolution pour la gu3rr~ actu'l 1 8 , car, C or.:.mc nous:J..\ c.
J

La gu'.rr3 survint et !?, Conférence 0f: iciellc no put '" ,oir lieu nat1il'01-

,"'1+.

cl

J3.nsi donc le sucees avait é té obtenu (lt 11- l éRislat
ion internatlonale
o
du travail était dovùnue una réalité.

'~::'

,. ;n m:?"", t ilmps Ls secti"ns national .,s des

So~iales

d.

-

..

fvncti('r.!1,~r
, )
Quoi 'lu l'1 "n
,

SOl' t, au h:nd,:main

d

e

l'.Armi0'ics ,t du tr?ité
-•

~,"

Paix, leo

�Doct orat écn , poï ,

- 122 _

chos,' s p.v2.i cnt complèt m .nt C.1tUlgé . Un" 0 1' sd.nis ati0n
I nt cli""llationcl·3 du 'ravail .:ivc;d t ét ; orése,

"p..) c i ~,

l

~i\ll:Lsation

Dootorat é CQ. pol.
_ I~ :5
'n sont l eS raisons " . t
1
• •,
J OU H, pour p us de cl0.rt3, C;u', c ' '3t par une
l(olit i.&lt;lud f. 'o.L'igine c out umièrn qlW 'ces ù:;cc " ptions ont H &lt;i intro~.uit ,s .
ql ·. ·11.. s

I.c. 4~ "'-

;)onc , 1" '~rdit4 è.~ r ui:..;:, l e 'l'r 3.i t a d 'C".'3AI~L?'s ~ dSJ.lS BE. p,= U e XIII
contient t ous l as taxt~ s r dl a tifB ' à ~ nouv~ l l~ ~st~tut~on e t l . s au tres
J,~ ous

t l'aité s s i gués ave c l .;l S pays autro qur l! .Ul.c:.:ül.agna 'r'0 1pror1ui s,"\nt
Û. '\11)8

OO:!l

dis!losi t ions .

- Ddn s un" pr:-mièr e s e etion n ous .,nvisa:;erone l ' Or gaTÙsati on I n t ahlationale
du /l'rd.vai l aI le ~m€: , o · eet-?I~-dir'3 l e s 'St o.t s qui f ont parti e da cétt~ or c'r-lni s at ien nouvel:~ •
.-

Da..'13 =~ dç\LCi.è!ll~

~ci soat

sect i on l &lt;)s r ou.:&gt;g"s de c " t t'3 ol'(31l:rlisa.t i ?n n0'.1v.:ll )8

au r:Otlb:ra è...; à.e'.l.X

a ) La Confér {'nc0 Intarnation.ù&gt; du t ravail, tro.itée

&lt;'.&amp;,.1S

ceH" 2 ème s ec-

tion
at
'0

J

c ~'U'3au Int erna tional du 'l'r·"v~.i: qui

f. rd 1 : obj &lt;&gt;t d,. l a

3 ème section

Ieç., 6.,eti on : );,-'.QrK"":Ï.s a t.ion I nt"rl,a.tiorl.9.1a du..'\'raVRil ,el 13 -.'ll~nl,O
',~l' ::'q,-,,,s i n&lt;iicat ions b ioç.lplllqnas 9ur c~ s uj et . D' un -. m".TÙ èTc. genérr.la
l ~s I;.:&gt;:" ·s c onc~rr"""lt l , orJ,mi sation ~ t l a l égi slation 1nt"~-ilati cnal ~ s du travail son t d.s~e~ diff i cilz n sRisir .
1,; ùOy 3n 1 . ] l us sûr pour l "s a msul t er c ' ..:st 'd~ se l'.·poTt"r à l 'ouvrage .
indi'l~ G.é:.:.LS la. bi b:ii "bTaphle ~éra l~ . Gr gcmi.sat ioü int . . r . 'lc::·vio""ll2.1
.
e du Trav ail .• •I.:'. GEIlEVE I:3S . ,oun t r OUVère. :; &lt;.m a..'mexa 1;. com.sti tut ion do l' O. I.'\' .
p~e 1)5 .
J '3 'ai s un" r'!lk.X'lUe qci peut av:&gt;ir Bon i ntér Gt : Dans l a Tr ..it é de J'~ :ix
c:!s t.Jnas \'Vù.i ...'Il-t un nunérotr.u . U
. qui cOIDm,)!lçai t à. l io.rlicl: 387 ~t se poursui' .it jU3~~'à l ' ~~ic la 427 . Le Cons~i1 d ' Administration du B. I .T. a modifi é
c" nWIcirotac;-= .'. "ujounFhui Ils t "xt.s sont clessés " ' 3.p ~GS l , n()uveau numé :;:oot a.,," : l'articl~ 387 devient l'art:.cl e 1 et c..in s i d, suit 3, mdis p= hommat.~ au .rai tii de Paix, ja continuèr di '\ ' , rnployer l ' ancian numérot'l.g&lt;: c alui du
l'r i té d, VE''CAILLES .

!&lt;l.:tlf.br.::s d "1 l q, -: .. 1) .1, .. sont davont"..s

- - --

... -'"

... .----- -

c~s

r ' .;.p , l i guo n.n P" "j, ' 1' li ou on 1919 :. l ' ALI.-:!'AJ1l'1E ,'0 à l' ..\JJT1'RICIDJ
S ~ s ont .lltré s QU I a.33éZ tPl~"divomE.nt dans la s .n""'T . :t il a
s(J,I'bl · qu ' vn intar'lt n.&lt;j ur ... xist dit pour 'lu.&lt; C'3S ps.ys fus s Jnt' 1l1]IDbr~S èp. l '

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'3 G ce 'l' ù Se p .lssa à h Conf é,.. nce int .:::-nation~l ~.u "r.;.v]iJ. "', ' A'lHING.:&lt;.!., en 1919 . L' KJ..EriAŒD; " t 1 ' _.UT:tICK:-: n l &lt;1vdient o ~s -ét a i nvitées c·. cot'~e
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Gbnfé~·)nce .

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,tt'.I\SY"!}NGTON da0ida d?" pJ.s s~r

c onvcc " tion •. l ' ALLEl'A:lNE ct li l' A.lYF~ICf": .

out:C~j à 2 ~

:r:èj;l e et

La. ChrOni~0 rac ont " qne , VU l " s difficult~ s d , cOITll!1UlÙ cstion "t ll é loi gno_
rr.~n·~ , l s r 'J&gt;:'é s C!nt ants de co s d ~;ux p8.]'S !UTi vèrant à l a fw~k d eR ci erges . si
j 1oSt:! rli l"3 , au mOllBnt où la Confé r enoe m3ttait ' 1 8 point f:'n.?l P. s e s trava.ux.

,~utre ')xC'3ption concerlld.nt l os Etats-Unis 'lui dopuis I SI 9 jusqu; en 19~9
'l')nt l"té s Jn d~.cors d" l a S . D,N. Ils n ' y el' voyai ent '!.u aG B obs.)rvataurs i mpart i d.l.lY.: qui assis t~,i3nt à t ut z. s l ?s ConfqranG&amp;G ou réunions , mais Ii.-..ti. n J B.valen~
p.:.!.8 1 ... d.roit de v ot A. ;)~?'Uis 19 35, l os ~~~~r.s -UNI3 fure"'lt a'lm;'s dB.fls lf O . I /'~ .
touj ours pour l a m.âma, cor.3idé r.J.tion: s avoi r qu ' il y avait un int"r~t &lt;.l'.3eur à
co qua l ~s pO.y s fIlS 9ant a.ussi ·nombraux " t aussi c mnple ts r u~ l'ossibl e sur l a
l is Co des ffi',mbri'&gt;s de cet 'ce aS30ciation ( C.L'r . )
.2 .è.l1\d. .axp.c,Pt.i.OA, •. :-. .l')n•.s!,.c.o.nd .1ieuJ.....P~u~;i.·urs.,;ta..ts c,ui . o,at ..1éclar9_.n~
p.h.s ,.fair ", 'p.,.;rt i '. de 1-,,: .S. '.D••f ' . .sopt n st.és. c ,-p"ndant l1u.m"r.~.s..d: ..~ ' .O.•.I . T.
J

)JJ1 ..:I'-,

ci.

Ïut l , ca,e à div "rse s r~pris ;)s pour l ':6.iT '. ~':-: , 1; ~·-\.ES IL , e t l e. RSPU.~ "lCrl..I]~"~ DE COSrl'A- P.IGA.

• t Jst H.'.rt ont
.n cor~ -ici de s considé-.. tions l'JI orde,; v"',,,ti q,, "! q,',:!, in2crirent
OJtd) .,J.lt or s ~UA ra51es é cri t ~ s. ('n voula it 'prolong,~~ , ~-tout I;;:n ":" s :?érant que
l ,,'- ~(,,~.~i. ci~ la S ,!J.: • n ' é tait yas défini ti V~ , 1 ur d:coït d..: :f '. ir p.., rtia de
1

II t; . I . I' .

v:.Jns

'/oil 'l. .. our L - c omposit i on d l' e . LT . '.;uan1; it ses ~t tributiO':J.° , j l en rcL'.. l' "w.' ticl a 387 G,ui nous di sait ;

11 1.1 . st f ondé un orgaTÜSIJl'" pa rman~nt ohargé do t rJ.va;in"r P. 1 ... :rea lisati on ln l?rog-.c.lJnrne 6xposé daJ1S 1~ préambul.1 Il

I.~::Ar:t;i~le. :_ .IL~ICL;::. 3.8:;. ~o.nt.i.""lt d.eu,&gt;:. 'p!,~-\gr.eph,e.'i :

IjlE...Jl."-r:a.v:-apha : Il "e t f onà.é Urlf: Orga.- u s ati on pF-X'1!lall"nt " ch.Tg&lt;ie da
t :-av:illar a ~.a r éalisation du p,,-og-ramm'l ,xposé dans l , préarubul&lt;: .

d.,

.2. ~!!;e.yar!3-.':!-"Jl.he : Lee J'~mbres or-i o:inair~s
la • • J.:: . s ont :. "mbros orl2,ir.ai r a s d·.: ce t te ùrga.'1i8:ltion nt désormalS, l a q1kJ.it d da m~mbr 3 dG l a ')'D .~T .
~n·;;r".in~ra. c"11" d" m.r..ère cl" l a clita Or';-.nisat irn .
...insi dc.nc , cc sont on pri ncipe 1.3 m~mbras c1_.~ 1;;. s .TI.r . Ç.u i s ont mombr es
d , -' L .1.': . ?out foi s CGtte règh . i.nscr:!, td ct.'tr,s l ' articl e 387 a r'Ç'U doux
39ric3 à ' ~xcd~tions : D' unn part un cortain n0mbr0 d l ~t~tB ~ui n I ,tai ~nt poi nt
.nco:.·" "'--ilbr.. s d" la 3 . D.!f . ont ·§té con sidérés com'!!e m mbr",a d ô l ' (1,1 . '!' . , dt
~ 1 ~. . .t~iJ pw"'t des ~ta.ts Jou i 1 pour uns r -"t.ison et:. peur un') ~:~ltr"l z,v;ii. .~ïJ. "li qu~ t t é
l a,. ..; . D .~J . 80nt rds t és quand m~mr- pl us ou moins lrmP,t rops m r"b.}s è" l' O. I. T .
}&gt;:..~enons succ("B~i vem·... nt los d ')u:;c 38ri~B d 1~~xc.:-:,tj 0 1.B ~...

l' r· . J . ~ .
... _-- - .

m..}T',b.r .e s d .
~

0&lt;:: 8

l our ;) s s a;y....r da vous donner rapid ' ID -nt , IIld.is ElXac t "lL nt, une idé e de oette
i n.stituti on , j " diviserai i ci .,un dP.v,llo pp;;ment en ~ s .3ct i ons :

.cl;~.ep..t.i.OJl:.._ .-.. :qa.9_ :li.:t ,!l t s. A.c?'l}.. .enc_O~9

.dSa}

1Il~ de U1.3.I'quer

~'r, Jff'3t , dans 1
pré am'Jul , . partie 13 . il, Y a. un" Bort . il·) c1Acl u-"tion da
prinoi pe etui c onstitue 1 3 pr ogramme de l ' ;:cti vité ds l ' l' . I.T .

Au ,;u--;,plus , v oid oa t ext e, i l oomm·,nee pJX 1L"l pr9ambul qui :rixa la por déclarations etui v ont suivre :
•
li Las 11.aute s Part ies Contrac t cl1ltes rz col1IJ.r~ s 'Jent Cf';&amp; 1 .;
l 3in ~t érê t Il
l?!lysiCJ.u~ mor .·l et ântbllC' ct uel d 'ls trav8.i ll ?ur~ s alane s C3St .d ' ''';Ic ~ nportp.nce
"l!I s~nt~eile c.u p oi nt dr; VUC3 internat i onal, ont é t a bl i pour pa.rv_~, a cc ,?ut
• 1 ' org~-lls
' me p ~ l~~
~ o~ant pravu a l a sectir-n
e t aS SOC~9 &lt;\ cal= de
él eve,
t ée

d~ 8

l a :i . D.7",
'"

�Doctora t 400.

pol~

- 124 _

" li'J .l.3s reoonJ&amp;ssJnt qu l e s différ,'ncils d, olimat, d ' t.lOOU::-s et d'us .. tpa
d'o:?:é'ortunité éoonœdqu ; at dl' tr2.ditions irrlustrtlUl"e "(' ,n':', nt cl:iffi.oite à
~t' ~ in~'~, d'unJ manièr ' ~diat3, l'uniformit4 absolue dans las oonditions
du ·~:!'i!.vail, 11&gt;3.is persuadée .. qu ' a11 35 sont qu ~ 1" ,tn.vail v.C doit p~.s ~tre
cOOJ.sidéré simplement 00m.1I3 un a.rticl.e dt&gt; c!?J1llwro ~ , ll os p .nsent qu 'il y a des
ûàthod.;s .: t das princip::s pour rée;lBr b s co:&gt;:l.i tions d.~ t :-c.....il "t q'n tentas
l es 00:1!h-unautés indu &lt;triéll.· s devr_i .:nt a' d forcar ( 1 p.ppli&lt;lu.n·, ,:.utent qU€J lBS
~onCi '~::'œlS sp1cial~s dens l"squelles c I l ~ s -p=.&gt;ient se trcrnv(ll' 1 3 penn.ottrooiant
Il r :.mû ca~ méthod.38 ~ t oes princip3", 1,,9 suiv.!.nts , par..isaant aux l'antos
F ~rti~s Gont:-,·.ctantZ's, :Jtre d'una import pnoa j:&gt;srticu1ièra ùt =gènt~ :

1° - Le prin.cipe dirigùant ci-43SSUS gnono~ çu e l
tre.vP.il nL cl.oit pas
", .~::".a cl')nsici.. . r.:3 9impl~m'1l'\t com:ru~ un") ma.;·c ·a.ndisc eu \Li artiolt.: d ... coü:.neroe.

-,C clSt la :l.éclare.tion dont j a vous . ' ;wrlé pr·c id . =.;1t dans l' 'lxp osé da la

·~a~on.e

du trav&lt;ù'l IllEJch3ndisa.

2° - ks droits d'associati(fl en VU·) dQ tous o"j ~ ts non contr :.ir",s aux
1cis '!.usai bio:TI pour les s a1~rip.s qua pour l èS employeurs "
Ici ~ I .: ~t 19, l'9conns issance du 'lroit d 3 ~~ .5yndi ~'4 :; · ·, du. droit au . a S8 ocint :;. ':l pr()f~ss~ onncllq airuli ..ffirmé. En 1918 la plup.iXt de s grands F:t a ts l Y,: i'm t
?Sc~u c, ~xoit, il o· é t ~it cependant d',ut .~S qui n~ l' avai ant pas encor~
",connu .:: t 1 0 traité do paix &lt;3stillld.it qua c " t t" prroluLll3.tiOn
fi' imposait.

3° - Le paislOOnt aux t r .vaill·3urs d'uri si'.l ~,ir . l 'ur e.c .&gt;urP."l ~

c:.E: Via convdnabl ~ , t e l ~u Ion

.'1

compr~nd d d.:"g

:liveau
l " ur t l.:mps ût 0.6.nS l eur pa.vs.
\'11

Jisposition rci l ~tivo ~u s~laire minimum ::t a.ffirmatio~ t xès ~ tt~ de ce
minimum &lt;1" sal .~ irê qui doit :&lt;:tr" pr~.ti c;.ué dans 1;OUs 1 .9 »" y s.

~ o - L' aioption d · l a journén d" 8 h.urdS ou d3 la a ..llL·.: ne d.., 4f houres

CTT""~ but a ",tt : indr

partout où il n' d p'ts ' .:Jcor~ é t~ obtenu ".

5° - L 'adoption d'un r " pos hebdomadnL ·.&gt; cl " 21 ~"ur . s au lIlÎrJ.= qui
o. ·vr .i t CDm~r ,nd.r· l e dimanch t oute s l (· s fois 'lue' 0" S'lrai t ;)08s ib13

:0 -

':,e. suppr.1s s i on du trav'lil d.cs , nf,;,nts 2t l i obligatiOl1 d' é.pporter au

t:;-" -J'è.:l1 d- .o; j .·:mss gens d~ s d U:~ S:))GS l es limitatio!'.9 néo "s ~&gt;.ir.ls pour 1.,u1'

?:::rm. t ·~r . de continu0r l " ur é ducation. ~ t :" 1 GoS sur ' r l '&lt;ur d 4v'01 0I':&gt;.•ment physique

Doct orat ~co. pol.
f ':;lThll s. ".fin , 'e.89Ur ~ r 1 l "-pp11c ,,-tion
des t r ave·il1 Ju..,s.

"'sal a .

C' Gst un problèlID ass"", angoissmt quo c'.lui de l~ diff ,r~nco qui existe
" nt r a Id sal",i:c" masculin s t l e s a lair _ fzmini.n, l~ 'pr "d ;):;:, a t toign2.nt " n général, un niveau supéri= au s &amp;cond. La classe ouvrièro :J. Pl·ot ,.S ~é 3. cet état
d,. c' 0% "-vec force et a donné C"tt d formuL) : Il oC. travô-il 839-1, s e.l ...ire égal "
L1lIXtiole s - prononce 'O n f ... vt.\ll' de c 3tte J''7.litB.
8° - Le s règles " dictéos dans chaqu&lt;. pay s au su j a t das cond.itions de
travail devront assurer un traite~nt équit .blc à tous los travéiU 'Ours rosidant
lééral~ment dans l e pays.

Dnport~nte &lt;;.u cstion d~ l' égalité da trai t Olli..'!nt ·;ntr.'! n \ tionaux et étra,gers

qui, nous l e varrons était ~ plus en plus pourat'.ivie.

9° - Chaquo Etat organiser un service d 'illllpeetion Qui compr&lt;mdra des

loie ot régJ.'lm.,ntu
1'= 1"" p:::'Otaction
.,

'l.oco~~~'Ï.i3 i; moe du i:aId indisponeabla qu~ jou; l'in~- ctid!J. c" t,~~:v.llI ?our

l' ~'.p •. lication d", ~ lois p~atiq1lC. La dite déclarat ion don-lC l'a conduaion à'Î-

'T, :at,

J

', 2.nS proclamer que c ~a pn.ncipes ou 003 lllI\t hod3S sont au ~ on\p19t ou défini t L'a, l 'J S l:LJ.utes Parti",s Contract~ntas ~ont :i ' s.vie qu'ila sont -;lropr&lt;l S à
guid::" la politiqU0 d ..: l a :'l . D.N ·. c t que slils sont adoPtés.l'cr les CornrI1UJlBUt 6e ill'lustri-ll1&lt;3s qui s ont m':mbres de la 'l .D.N. " t s 'ils sont maintenus et
attdints dan3 la pratique par un corps appropr i é 1 ' in8pc ct ,U)~, ils répandront
de s ',ienfaita . inoalcu.1abl'::s, sur l os sala:r: iés • Il
•

Ainsi donc t elle ~tait la déclar ation d , princip~ qui domino trmt l'O .I.T.
e t OOm," 3 nous 1', verrons, " n é tudiant ·l es résultats da c . ttn Confè:-"nce QI'lt
ci té :m feit d&lt;,n s l -:ur majeure partie Œffict':Hl1ilnt appliqués .
.
!.insi donc j e ma r é sume pour catt" lèrJ Secticn ; l' 0 .LT. D'= p .. ints
:im;?ort • .nts : la règl&lt;3 non suivie tou j ours, j e l ' ü montr é dan'} l a -,raj;i qu ' !
c;.u~ % n t m~mbras d , l' O . L ~ . l us m.;mbr"" d
l a. S . D ;: ~ et &lt;" s utr '} J?c rt lb. doclr ti~"l d, pr incipe ""vis \(;é . omm~ prog:;:'5.lJlIl'.Q du Comité ;.c l' ('.r ,ry'. dans son
S.ct i ,r';'-'c e . ;; [-..loj0Ut ~ q.U2 l J S ln" mbrds d.a l' (, .J .T s ont auj 0lL-ù 1n.lli:;.u n ombP1 ~I
UXlJ c in'","u~ .nt .;:&gt;.in , ; oar dans la p4riodp. dT 'ntr1 è_ JUX gu'1~re s , 1 1 ~..l1:1lIlc'..g!l. ? a Tal li
nuit ~" 1 . 3 .J.~ .• suivie par l'ltali ç , ce
1 ·:1 C? 1\position k l'O.I. ·r .

~ui

d~chet8 1IDp 0rta~~s

fit de s

dans

)., , ItieL 38Rc . SpOS 3
LI or .. ··m s -&lt;tiQn p3=s.n _nt u c omprendra : 1° Il Une cnnfér ]nC 3 g;n~ ra1 2 de s
;:wpr'd S 1 'l't ~:&gt;t s d es r ~mbr') s ( par oc mot ?:embre il f s.ut cnt ~nC:.r.;; .Jt?t = i.isant
p .U'tio d , l' O .I. T ~ )
o _ Le Jul-aau 1nt!3:mational du Travail sous la dir~ c t i on ~,"
(~ 'Administration prévu è. l ' articl o

393.

Il

.

. .ins i d~ux rou..~ge s qui .sont : La Confér ence I nt ,,:nati:lncle

l: Tr 2.vail

2 . _ Le Buroau l ntc:rnational du Travail
-,

7° - In prinCipe du s üa.ir.:: ê"al s ~~s distinction d " s , X'.. j:&gt;0ur un tr;;.vail

d · 73.l =

OS

- 125 -

Se ction
! . C oI!! 3r~!1(1.e_In.t.ùrn~t.i,.cn."",a_
--- , . --TI.. ...
.

.du .Tr .p.._vlll'1
.. •. . . . :&gt; oas s ont 1&gt;.

élucidal' :

al -_ L"Composition
d,
r ôle ou l 2s

b
c

l~ Confér ence;
'
a·~ tributions di&gt; o,;~ ~ e COnf,;r enOQ,.
_ le s sa11"tions d a s déci s i~S d, œ. ,t~ Confer enc e .
c

•

.

. l C nfér ence .- Qu dqu e s i ".éc s :rn~ra1 c ,~ s ont ici
) .- COIDP'OS.
J..tJ.II:n. .d§. " .~ . ·O'~9--· 10rS d" l' élabor "tion dE' . t ~xt"s ~t plu6
il. ~rl?0 3cr • .l'out d' ...b ord. , en 1 / . , t'
' , v ' nt~ . Lg, Confér~no " 'nrm'r«it-elle
" " "936 s .....~ posa
1 · ou. s ~on sm. - ~ •
.
. .
c;."" . l ' ~ t Int ·....·"I13.t i onal du 2rd.v ?i l ou ne
t ard ( . . . rs 19 )J ~~
.
.
I l , t~ ·· un V"&gt;!'J. t ~· b-l. J'ar _m.n
•
.",'
~
,J ~ a. T ....... ,, ..... " • •• ." , ~ toi r~ chargé d ' é l a.b or :-:r:' cl'::S P' oJ '; "s Q. ~ eo. . . u
'
un
se ....' .... . - 1), 'i
or u'e·nislnc prepa~ ~ t ~on dds convilntions ex.écutoiraR , da s
v ~rrf;i():').6 i '}·tt n .:l.tion.:.l . s du traval. t?
t ..:".l.V~.ll ;{ ryr.-.! pit.r ;:J.toir:Js ?
...
J..'
1 d
stèm~ è' un :Od.I'l , mant I n ù , :,-na olŒla.
u
~n '~rouvt: un ' di s cus s ion S\~ ce 3 ~t ~:r C2ttd solution; 8 1L~s :"i?~~."l"! ~s .~nt
'l'r av vi l o ):.u..""{ r :l.isons ' oivant f al.r t:. : un;:; r a.ison politiç:u ~ et -\ U1 ... r .-': ison
en 1919 puis plus t~d ~n 19 ~5-1 9 3 D
t cc 'miqu ; ,
.p...

�- 126 _
La raison politique est le suivante: sans ~oute l~ ponoQpti~dan~ ' t&amp;a
div~rs Etatsl sur la souverain ~ t é int . rnationale ~'étai~nt plus oeIl es que
nous avions vu r9~9r 1~9 d~ la oonférenoe èe BERLIN en 1890, elle avatt
évol1;.~ •
Cspendant il ~stait quglqua ohose des obsessions n'antan e~ on estime
aveo raison selon moi, qU'3 .. oréer un, véri ta b1e Parl ~m:m1; :I~ t .. rnat ional du traveil, un~ assemblée qui dir~ otement ore rait d·s texte~ Jmmed~a~ement app~ioablas
pourrait êtr, oonsidéré, par o ~ rtains pays t:&gt;u.t au m?in~, oo,~~e ':-"'l~ attilmte
à la souveraineté nationale: au oontraire une assoo~atLœl n e taollssant que des
projets, et ces projets devenant dèfL~itifs ap~s la ratificatio~ d ~ B Etats, la
souvaraineté nationala était saUVQga~g e pour bon nombra dd repr~s~ntants.

~eis à oôtJ, il y ~ una raison t'chni~u~ ' plus péremptoire. Parmi las Etat~

adh5nnts à oette époque, plut!H devant adnérer à 1 'O.:,.T. il axist" une liste
assez longue d ' Etsts Fédératifs ou à forms fédé rale: SùISSZ, ETA::'S-mnS,
MEXIQUE, BRESIL, ato ... Dans tous ces états la composition est la ~'livallt~ 1
des Stats s3paré s - l·s 112 Cantons SUiss es ou hs 49 Ehts li'! la ~?publicue
d '.!m3ritlus - 3t au-d:ssus dils Etats sépa,r a s l e Gouv~ .rn ~m"n t Eadé ral SUisse ou
la Conf1dération A m~ ricaine d3s Etats-Unis. C~ci dit, la oomposition des , ~ta~s
Féd~r~tifs ~tajt une rè ~l~ as s"z curieuse de 13 oompétence d~ c~cun des Etats
s CMr3s . Dès lors, fair ', -do&gt; la Confé r~nc1 Internaüonsle du Travail 'l.."'l v'p r) 'c a
bl~ P,rl ~ent International du Travail o' ~ tait s'exposer à la .difficulté suivante : l " s Etats Fédéraux aurai eat pu r1 pand re, et auraient ré p ondu: "Mais nous
n, SO&lt;Ill!l.S pas compétents an matièrp. d" travsil, ce'oi est de 1.A, compétence de ohacun ~,(· s "Stats s éparés".
'.':
Toilà la raison qui fit é carter la conoaption du Parlement Int~rnational
du Trlvail.
•

Doct lr",t écC' . ' pol,

_ 12T _

'llunt :cu fonotionn3~'"nt d"3"~ispo ï t ior,s q"" noug "tU&gt;jie.l'cns i l faut
s'veir qu .. 1"., Uonfér enoe &lt;let charg4e c!.G v~rifier l "s pou'Toirs d_ ~n B Ü'~mbres
~~ ,'1' a plu.qi aul'B , r~prisl')~ certains délégu3S , not .• "ttll'.nt l ~G d ~J' 9-'.~8 oevriers
iti.li ens s ous la régime fdsciste, fur·;nt mis eJ cuUSJ, ~ on 'JJ.s oub. o..:vant
1:, Confe renoe pour savoir s ' ila représ ':mtai" nt bi..:n l 'or ganisation 1):.oo:fess1onn"ll~ 1 . plus représentaiiva .
'
Qua.nt a. c ettQ expression : or(,'Bnisation profesai on", clle l il3 r lus r~pré­
s ant., ~i VC!l, on convi~nt général " l!lent qu," , sans d()ut ~ , la fOl'l1l\.Ù" c st très souple
llBis qu ' e ll" man'l ue de pcl aisi on,.
.

~UGI 6~ ra 12 oritérium exaot de l ' organi sation l'rofdssionnalle l r. plus repr6senta,ti'r,~ ? Par la suite on ~ocuej,lla la formul a (: t on insère le te-:-:ta da.'1.S
l ~ s diSpositions d ~ l~ législation Franç~se . C' est la ~onfqrenc e ~ui, dans
oha.CJ.ue cas dl espè ce, a décidé oi hs d éléo;:ués aITaüm t Yrai~mblabl ,ment la
c,' IH i vcu:;.u".

,\ o&lt;'té des .l'epr és ,nt,:nts de ohaque J;;tat, l " t~xt" prévoit en cor e des cont"cl&gt;.niquee, voici en que ls te=e a :

~ ·ül .)~s

Irticle :;89 , ~,linéa ;: : ., Chaque dél 'JUé p = " 'tre acc ompagné par des
·.l_,-,,::c:-; te('1-~riqu03s (tont l ,:;: notlbl~ 3 pOUL""""l'~ ~ tT- ~~6 2 au plus prr. ,; c::.a.c'.lY..
ù ... .) rr.2:~i 8j:'.--..!,~ ' distinct'J' a iTEBcritc R à l'ordre du jour de, le.. ses sion.
Qu,n.·. d,.è ~u' stions int:iressant plua spé cial 'm,mt 13s feffilG:Js aoiv",1t venir en
di8oussiŒ:l ~ le Confér2noe, ur.c au moins parmi l ~s porsonnas désiGné s comme.
o 0n8e ill~1" t .J c ""m.i que dé!vrd. ~t:.c \ unj f ::IDIrIJ Il ..
cr "1

C' ::st ~ nom'e un des t ,xtes 'lui montre, 'lu" l os auburs du ~r".it:3 de
T ~ . 3J1l!.)·'!) e t.üent favars.b·ls au fémlnismJ ., t uns pl'&gt;.c" .,;,t f »ite ,.'.lX f enm:es
dar. . s l t 0J . r~,
1

Venons maintenant, à la lumièn&gt; de cette1::1e géntrale, à l' étude
oo~?Osi tion ~e la Conféreno3. L'articla 3 9 à oe suj~t ~i sposa :
•
, . ) s era cOLI·nsee
, kl8~
' 4
.
t an t s d Po
"Elle ( la Confer'3nce
Generale
re.resJ!1
d"s Lembres ~ont 2 seront d.:.s dé15gués du :; ouv'ernement et les 2 autr.}s
s " nt ront r~Bre~tivement d'une part les employeurs e t J'autre part l,s
l ..urs ressortissant à ,baCUl! ~es Membres".
'

de la '
chaoun
r errétravail-

Ainsi don" c Jmme sy'ltèma 4 dé légués : 2 délo§gué s P"U11ve',:.:.ementaux : l dél à.;u ,' patronal, 1 délégué r,uv riu. Je note, et c'est im por tant, que oes ~ d21égu~s sont noz:;mé s p'3r l -?s l'ouvoirs exécutifs de cba\.'un liec Etats lIbmbr " s.

·Le texte di t aeulem3nt

" . ..in s i· · ~,ono pour l ~ composition 2 cr.té.rorigs 'd -, r~r:rés m'o3.."'lts ! l es r Cl':égouvernr,D&gt;1ntau..x ot 1. s dé13gués profassionrdl" , j 1 . no"tô tout de su~ to
l ~ ~oportion type du B.I .T . dont il f~ut se r app l Jr e t qUl cst ~,~ .I. N?us
v" rrons qu~ cette proportion est ,reproduit" dans 1..; Consnl d ' id.1DJ.mstratJ.on
du "3 ,.1. 1,(' "
a ~nt~tn

"qUg l " s délégués . rofessionnels patronal et
ouvr1 ~r , d~vyont êtr e choisis d'accord aVdC les organisations 1
profess ionnelles
l e s pl-li! re présentativ a s".
1

-----

Article 389 alinés 2 } "Les mambre s s' ene;agent à dâ si",'n3:' 1,,8 dél égués
", t l~" cons" illdrs t"Chni.JU..lB non éouv"rn"tlJ~lltaux d'accord ava o l es or.;an isations
prof~sb ionn"ll ~s , l "s plUE! raprése:ltatives soit ddS "mploy~urs, soit d ,: s travaill ""J.rd du pays oo!1sidéré sous la r ds",rv.. qu", d; tül"s or~anis:ltions existent".
Il faut savoir qUd ce t.xt&amp;, lors ~~S tra,aux préparatoires, eRt la résûltante de discassiO!1S qui avaient amené l e rqjet d'un autr, pro j et: le projet
anelais ; e~ r rojet anglais 9nvi&amp;agoait 3 d~l ~gué s seulqment qui'ét~ jent 1 délégué gouv'rnem3ntal et 2 d,né ~'U ·~s non o;ouvernammtsux , mais dlns 1 _ rOJ'n; anglais l a délégu~ gouver'Hm ~ntal avait 1: doub19 vot~.
Ge pr ojat anglais r ooontra l' onposit io'l d'! la France, ~ ' 0 &gt;::t"ts"TTnis, de
l'It ali3 , qui s , déclarèrent hostil " au dOllb13 vot ·ô l'cc '&gt; rdt!. flU r epr.:lsentant
gouvernelll".ntal.

1".

L2 m~nh:t t ext9 donne quelquc3 r egl as i~n ce c.l.u i ccncarn.:.: la tèn~J f.~~::t sessions
d " l e. Coû er f)nc e ,

..

L I,·'. rUcIe 391 nous dit à ca S'ljè t :

.. lea Rossions dç) la. C onfé~nce S ~ ti endront .lu. siege d.~: 10 ,Dolf ~ ou
,
l a. C0nf. e' :: ~,: c~~ dans un ~ 3~ ssion
en ·tout d.utrè l i"u c:ui a1U'~ pu âtri) f i:&lt;epo1U'
3.l':"to ri ' =0 à. l a, ma.iarité do g 2/3 des suffr ,,&gt;3 6 -'xpnmes p'.U' l s è,fl 'Oiguàs
pré6 J:1t s ...
t d
principe à CS:'; ~ ;:~ d.U sièg;d da la
Lv siege ~ J la COI'.férence' s
one , .;n cortain nombre d ' exoep'~ion, d'lUt
c "çt, 1'e"le a com?orte ur: ~
') • n t "
0

:;

~ .. .

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j'OU

'-LOJ..S,.

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b

CG

ui

SI

"Jst

t,;-nus 2 l1ASI-I~GT ON en

I~ p.:Cmièl'ç f ut la S;::~8:ton dw. ~a cçnfer~~ iu",I,fuiv..nt a: Ins Et.ds-Unis ne
1919 . I~. rdson da cétt'l pl', ~erJ . cx"e~ ~o~ e~ on souh ,it".it l "ur ouLlésion
p.~&lt;liss ti :'mt ~as voulo1r a.dher~r a ~a . ' :J . fonct i ormant SUl.' 1.::: ".t r=itoire
à l ' · l 1 On
Qit
U • .'J. .
AV "
am3ric2tn $~:!'ait dJ

~spe' ré

v

natu"~

1

qu ' cett~ SdS~lon
" ,
t'
. . 6.on..""1.er leur ad:...h-5sion ..
à Its ~ n rfUner a
.
..
~

G--;}~

Dauxième axcepti~n : La Co nf eren
' n t cnt t, ~oluti on
Cn ffi~ttait à
, ,
ti ) cui mot ive rp i
tun:l.té ùt l'.S polLtJ.qu0 pra CJ.U' d ' travsl
- ' 1 J1lè~k
, ~;t)' m~
L
'
T1'~IE
nré
t" ndait, R,vec
,,,.
•
l ' or(~ r · du jour d es qU~ 8 ti. ~ns ".
t pur pnl" ~ ~~, i nternati onel o , on cru
u."'l p" u d e blu.ff, r&amp;construJ.r J s~
'.t ~ me sur son t erri to'irc.
bi lJn fccir" de di s cutur 03 trav,nl ma= J.
ce de

an 19'.""0. Ic:i., r !" ; ·c.:'-,u ', ·U{Jpv.c-

U

mar~ne;:

0;&gt;.

-'

.~

4~

...

�• ,u:;:

} ~nQant l a
Etats-Unis .

GU~ rr~

Joctora t éCQ. pol .
Il.c tu., lla , d ..ux Con1'é"'lnceo

- 128 _
Int~.r:'!l&amp;tio=l ... s

!P !&gt;&lt;let t",-,&amp;

. J e not e qU2 la C"nféranco e st , en ptincip;l. , a.'TluJl l e , cep"ndant
~
.. il El st
aI.'::::: vé que l a Ccnfér an ca a t anu plu Bi ~urs s e es1nns 31' un~ 1(pme armes .
Dlfi n 1;;. Confér anc ù a 1., droit de va rifier ,1 s po~voirs d"3 dé l égués et d:ls
c ons e :J.l ers te chniques ~ t peut ee refuse r à ruimi't ; r e l es dél ' guss ou l as cone" il_
l,~ rs t e chniqu'l s qui n~ l ui s ,mblùni pas satiefair" aux c ondi tioos du Tr 8.i té de
Paix ,
'vOilà l' a s s~nt i,~l sur le. pramif)r point 1 l a composition d
b - Pass ons au de-'L~~,mp. l',~~t_ :_l.e. rôle cu

l a Confér ,m ca.,

.1,G:.S, a,ttribu:_i on8, cl. ~

...uqu::l

a'un

" Si 1.1. confp.r anca s e prcnoncp. pour l ' ~ op"ion dps prop ositions r dl a t i ves
l ' Ol~ç du
j our , :&gt; U a aura à è,é t ~I'lrin",r s i 1,, 3 proposi tions pr'm-

" b )
!l.b ....2 5

Il

.,~ insi J on c , .:-t C f "s t l' c s .~~ n t i "'1 , I j. C onf ~T 2nce r? lab oM sC'it des r i'collllllEllld,)."cion'3, s oit des pr oj t s &lt;L c onv ~n t iona int::;rnationale a . G.;.: m ~m ": rticle 405
ù ou:. rü. t :
" ~ -llS l e s deux cas , pOUl qu ' une r c coil'l:'. aniation ou qu!un poj et de c or,v~:mtion
soit .'L o;;t :3; au vot " fin,ù cl l a ('oni'éTeno3 , une rnajori t~ des '2 / 3 de s ,voi os des
d.Sl·~~ s pr~ s er:t8 est r'~ qui so Il

sur

&lt;;'u 91'l,u'3s de t..ub d ' abord sur l e projet

l~ r~commdnda ti en .

En Ci; qui conC'3rn" l
n c-ù.S dit :

o."

ctlnven tion int "ma t ionel e rmsui t a

Il S 'il S ' i.1it d' un pr ojet da conventi cn , l e' ;,mbre ( " nt ~n"'3z t -uj ours ll !'. 'tat
qui .:.ur", obt .lnu l cons ~nt , !Mnt d9 l' autorité ou é:e s auto~ i 'i;és c oopé '." n t os &lt;!ft en
oo=miqucra sa r"tif:Lcat i&lt;m f orm" U a de l a ccnventi on au f;" oré '~," :~ro Gé n~ral 57 1"
t?t "?r:e.adra tcll1 ~ s mAsures c't"ci ser ont n~ c ..":I 6 sai r .3s 'nO\!r !' ;.ndr ·... .f:f o c t i v:?s lA S
dis posit ions dd l~ di L conv ntiqn . "
"

...i113i donc c ' a s t i ci L pr~cédur," dt! l " r ?ti fication

ui e st 3xpr .s serncnt

p:,37U&amp; . I ~ pa.y s qui a siJllé l a (;~nv"nt ion C01!lfi1cncer a pax l a fai r ,) r 6,t i f i e r e t
~nv ·~r:::-2. ;rL3ui t~ s on adhé s i orC :iu ~ '.:; c ré t aire Gén-'3 ral da l a ~ . D.Jil .

Daux ca~ particuli ers i oi vsnt ~ tre ,nvisagé ;

r: .

1&gt;
: Le
;i3r , c~s est c , l ui ' des Etl!t ,8. .""'d&amp;,rat ,i .f.!' : la compé t cncd de s Eta t s
s -~ .~e s, 1 .:.tat Federatif n !&gt;,?ut pl1S prend." &lt;i.e 1' Q sFOnsa~ili t &lt; pour 1 1exé cuti an
~~3 c onv=n i.ions int e rnat iOfu.Ls d , t r.!v.liL ~ c e t a ga.-d l ' :u-ti c lc~05 , linEéa 9

tn SpoSi! :

Il !):lllS lé ce,s ou, il s ' ..g1 t d' un :~''l. t Péd~ ratif don'" 1
) ou'l oir il, ' adhér er à
conv _ntion sur l ' 8 obj ~ ts conce, :'TlB.nt l~ tr8.Yail e s t soumis à un" certain::!
l ü::it &lt;tion, I r ~OUVJ'"Il"ll!~nt aur&lt;i. 1&lt;0 o:lroit d " cor.sidér ar un p~' o.1 &lt;lt d., conv' n t i on

=

9

éc -. p .... l .

- 12;" "

que.) .

Ce t 'l n" &lt;, s t l' articl &lt;l 421 qui 3ui t ,
Il r.~ 8
'E.lllb::-"s "" ,r,g':', :en t il a p:&gt;l i gu ar 1 &lt;:' 3 , conv'mtione _\L:q'",.l :!., s i lL
on-~ . .cL.1ér~:-:: cOl''.:i'or&lt;'n~hL~n t aux s t ipu lati t n s I~ l ~!. pré s ~nt p .Jx t ie d.u p:t'é 6 a~t
tr,_.i.'~3
c ll ~s d~ 1 :lurs col oni 9, p oss" 6sionf3 .t ~l, CÇUX di. l.-!UI'a r:r'ot s otoré-' ts
:]ui J
;vuv ..:· ....l (;:nt P&lt;'!, 'UX- mdl'lf s , c elà S01)S 1 S -C3S: rv .8 s u.iYctn-l;as z

.u·,

",d,

c()nv,"ntion n ' s h t pas r.mdu ~ in ,' ~' plicable p U' des " conv "nt i or.s

~ o '~ll. 1-..;' 3 ill6 dificat i ~ns qu i s..;rai ~nt n p.ce ssa i y·e s pour adapt , :;r le, c .... t.l. ·,..,;.;ù-, i o:1 "u:: conditi on s locale s puis s ent ~tr; i ntroi uiks dans c ~ lle-c i "

0 f \: ;.t uns. éI.tténuation d -~ la conce pt i cn d , 1,., conv 3ntion r i gid;:1 " On se
r anè CO'T,?t J QU I il p&lt;:u t y 2-voi r ce rta.in&lt;ls dispositions a i n t r oi!.1ü r pour aprli-

s.e.".,::

c.,:~~

c oloni es l ' a l inéa 2

c.lin9a. 2 ; " Cl1aoun d as .~ o;; 1 mbras d~vra ~ tr2 noti fi~ r û 1! B . I ;o ~ " l décisi on
pr opose d~ pr ~nd.re dn ,~ qui concorr",.: chacune de cos c~l onics , posses ,- i ons ou à ch acun d _ S 2S pr otec torats , n J s ~ gouv, rn,:,nt pas Jl "l1n .'1ll :",t p~r

Ç.u 1 il 8'3

e1J.:;;:--m~~s . 11
~n

,"&lt;L"I9 1 .3 5

8 ' a..gi~ ..

pre jJt de! convnn t ion 13 mArne, '&gt;,rti c1 3 1\05 , ,'lin€a 7

l'&gt;·o J:i · !'~\t

Le d mJdà;no cas 'part i culi0r es t r d ,tif il. l ' applic ation d~ s Conventi &gt;na
1nt E: " ù&lt;ti on",108 du tre.v,1 il dans les Coloni ', s , Le t3Xt0 pr é'l oit i ci une adhésion de l ~ .Juissance, col ~nisil.t rice qui d oit ~tr. specie.le , t inè iqu.r da:1s
'1u.;11,:,s c()loni v t3 de son (lofll&lt;ii no col oma l l ~ èi t 'i conventi on devra ";',,:, ~ - ];)1,li-

"
d1 lui

cr.

.iinsi donc d ' un mot , our l~s Etats Féd~ ratifs Id projet d c onv ,ntion inL ' -:Mt l = l" d ')vr" ~tr~ t raité' ~ onune ur. , s imph 'ecOIllfll!l.ndation .

obj . t à

" a. ) - d ' un~ r ec " m..3.nda tion " sOUlaAttr3 a l' axameri des m,m'bres e n vu
f i u po=t~r ,,::f~t-s''J:;;S fO-r.ri3'7&gt;:. l ori natiOlld~&lt;:; ou autrmn . n t

c .,; t

liMi ta t i on COIl1l '" un 0 simpl e r JCOUlH\Ildation , t hs
~,i 6 ' os i tiens du présent
..rticlo , n co '!ui c oncerne la. r e c omnundaticm s' " ppliG,u v - O~tt d.-ns ce cas 11 •

,1~ ,CP!ifér,"p.~.o,

I, ' ..rtic l a 405 du Tr aité d9 paix nous dit ~, cet égl'.,t'd qU e l ~ Confsren ee d;vra
(~ c iè ar s i ~ lle v ~ut dODn8r à ces délibérat ions l~ f OTmJ
p;~ oj t dô c OrlVBntion
ou §. 1 = ,9, r,B.c(l!,lIll8:'!d,~t;i.C?P.
- ," '" "
, , ' . ,- ' -

;J 1 :..,p ~li ~Ul,;

t'10n d'.l
1,
un me t ,pour l , app_1ca
a a con v~n
~ t~on
~
coloni os , i l faut

une

~nt 3 :cnati ona13 d.t', trayail
~
r a tification s péoial e pour 1.'1 colo;u o o,o:ot i l

�Dootorat éco. pol.
_ I30 ~
1\ Ul-.c,CU,:1 de s iI!~mbr"s d '1'1:a tlj ) 3 ' -tlga,Dil à. pré senter au '-!ur\.d.U Iat".'nr,tinn .. l du
Tr av'ilil
r p,pj:ort annu~l SlU' las m~surus pr~ ...,,, p."&lt;r 1""- l)Cl\U' m",tt:'.• il e~.scutiCl\
Ù. 33 CO~!v mtions auxqu l1,;,s il a adhéré. C~s rd.pports seront rér-1g3s sous la
farm3 .in6quée p= 1 . Conse il d 'Administration c t d"vront cont . n~ l "s préCiSions
d~U1d&lt;ldé"s par C~ de rni ... r. Le Dir.1 cteur prés __ nt era un résumé d" ca r appCl.1:'t à h
plus p:-..~oc:.1iÙne nassion d~ la Confér ~nce ".

Uoctrina éco. pol.
troisièodc p~rsonn.. ind~pilndant".

~ur c ~ tt J listo 13 SQor ét a ira d. lu ~ . ~ . w . pr'nd 3 nnmo, bi ,~ '~t~ndu,

oas ~ O'P~~

cèoivvnt ;&gt;as :?tr-,

0

u~c C

il

p.:lrSC7!1:13S &lt;pT'art!:aant e l :un des Eta,te

inMr,~s?'é . '; 'il l' dCC.}pt&lt;J, l' a.ff"ir" bst t ;l1.'lToinéa , 8' il 1 . conk ' . -,nv:&gt;i d3
l'doffai ::3 d3vent l a Csur d.) Justic'} P'3rman~nt , 1nt, n·nat ':.on~,l ", ~~ c~llc -ci es t
Mbilltaq à pr sn&lt;ir-ù des s anctions économi~1." - s; c",llaof.l~i n} ;)O'ü'!; '&lt;"s prevu38
o."" .lS l as t 3xtee mais dans 1" 0 t r,wA.UX prépdXatoir e s. On,d. visé d 'S ;L'. sures
à.ow nièr .)i; ,- ~'''''8 inbrcliotiol13 d·, transp.Jrt, voi r n~r.l~ l ' bùycottag_; c; os t-à&lt;'-:'-'~ l l r 3fu3 d 'achat " r ba marchandises d &lt;lB Et~,tfl incriminés . 1.,c R senc ti rms
éOO'.lam:iqp.!2I s n'ont jamais en fait f t&gt;ncti::nné et la sitùation ~,st' ~nc or3 plUil
{Çe,v-.J et plWO i é licat .... d lpuis l'affa ir3 dos sancti ons en I93&lt;; CO:1tr&amp; I Ttallo
à 1;. sui t 9 d ~ 1.1 gu..:rr" d ' El'H1OPI E.

La

..linsi. d onc pAXallélismo aeS0Z frd.ppant

pl aint e pr1.v6e : sa.~ction mora l e;

l~ sont !l3aucoup moins

d!i1\s la violatïon évsntu :&gt;l10 d€.R conv~ntions
int .') :-n3.:t:i.OIid.l ~8 r?_u tr~va.il dt icl.' l ';'r~'
t "- d ,&gt;- Pa'~: -;- p~~~ &lt;t p "'&amp; '~
h
• ~......
• . VOl,r ",'U,",&lt;:
ypo_
t Jesas :

!ïypoüè s ~ d ' 'L"!:lCl.1:'d d ' une ~j.Ate.

.1.;

~.:', '~CL'l nt intcir .,s1és à la plainte . Cett~ Uomw,ieai )n f a:..t un r "pport et l' envoL, asuit ·, a.u E , r . 1' . J,o S()cr~ ttir" Général comnruniqu ' c _ r&lt;.p port à l ' "it,lt

'roioi comment lèS chos ... s fonc tior.ncnt en prélt:i&lt;:UO. Sur chacun" des conven_
tion 'lU lU a r " tifïédS l'Etat "n 'l.uestion rédig~rB. un r .:.pport s olon un" forme
qui lui a é t é indiquée par le~ .A . du B. I . T , C~s r a pport 9 sont réur-ia 3t commu_
ni çués au Dirsct~lUr du B.I.T. ct oelui-ci r~di~ à sm t oux 11n r::.ppor",; géné ral
qui J sot 1" résulta t de la oombinaison deS r app&lt;.\rts do cha.c'lll d"Oll :;;t3.te. Il n'y
a ,as basoin de soulisner cOl!lbien ce document est impo::-tant. " eux c onn:ûtre
l' .~p;lication des convmtions inte=nationalOls du travail ~s
1';t~.ils, c ' os t
G cla,. TO ca r2.pl&gt;Ort du Direct~ur fait l'après l ' articlG 406 qui oc t l a pièce
es~ 'm.i ~lL ci. consult_l'. D.:.ns l' '\ppliaation no=ru.A l e s Ch08 ~S s ont r 31 ativement aiiUp:'..,::s.
.::::'::'3S

- 131 -

pLinte offici e110 b " auc "'up (lTave

sanctions 9

cO"{~.r mi Ci.U 38 ..

S,~.t,~o.n_ J;II, ::: Le, _B.I . :r___ +]li, !:~~12

.P.r.i.v:é_-,

:Ùd..~s l e" t .. xtes en viSU_ur cc B. I . T. comport ~ d"u:: rotU',:;3,~ , lin ConsC'il
d l ~~Jdnistration 'l.ui l e di r i gd ) t l a Buroau p roprzment dit

;y--ot : ès, ' nsuits d ' une; i14n~,"_ .or±:'i~i,.)lJ,e,.
d";noomG 1'.l~nt,~,s ~i_"';p~ l es plaintes fF,it3S pa un.:: aSJ ocia.tion
prof&lt;3s 'lionna110, 1'.l ,intf_S_ ofI~C:h",l,l,-!..s_ Ls pla:illt 7 s adr essé'!s p 9X I GS Et a ts
0t....'C-u ~:!l.c~ . Les dispoa itions pour l'un ct l ' a.utro cas s ont .'ntièr m:,nt c1.if'fér&amp;ntc s
as .;;sz bè:llg-aos " t aolcd.ir. '8 dans l ~ pn'm:T cas, bdaucoup plus gr"v~s d?~1s la

en

8 8 COM C2.S ..

,

~::t d ' abord. L Q.~,,,,J.l d ' AdIlÙ.;..I4stx'!:tt&lt;m.o 'ld. composition ini t-~alo dans le s
t .xt:H3 ci~ 19I9 était de '?4 Jllilmb~'J s dont l a moit.ié I;! r apr és.,nhLnt l "s GoUV3rnQIL! nt s .:t l ~~ s 12 i:.utrûs S l"'j part~..:p.icnt ~n deux moi tiés pQU.I" r . . ?ré s .;.~t ~ r 6 I J S
:p ..t::OYtS -; t 6 l J S ouvri . . rs.
~vmt I92Z , i l s ' "v6r a qlJ_ c.)tb comv's iti on du C.A. n o &lt;l,on:-",i~ poino '
tou-ca s8,ti s f ac"ti en ~ux mdmbr?s do l' C.1.r. En eff~t, dèns 13. COmpORl.tl. OfJ. d(; CG
Cms" n 'l ' Ad'llinistra tion i l n ' y ",vai t pas ..b~ilUC"Up d _ pl .co 'O our l "s lIl'l~br'; ~,

~'- "

cliffex ' nts Eta.ts c t surtout hs Etats oxtra--"urOp3clJ::&gt;S w.~.ibnj' trC'~ve qu' ~n
l eux 3.vait fait l a part trop "xibU' , ~u'ils n ' étai ent ?d.S as saz (J\lV~~t r .:pre 3entae d",r.s l e ,C . A. De l à un,' réfo"rllm 'qui .', étri Li t _ . n 1922 ~ t ' f Tlicable
sJUl",m.,n t "n 1935. nous verrms t 'out à l'heur8 pnurquri.

?. . _è.ïl-'3

ry'pot~î.èse

CO~.:: . ~ ~;.

L' Etat
cas',-le C.'\. . C"l. il ~ répond p ~s, c= nui est !L"'1 mo~r3n p~._ trop
L droit d" pub-li 3r h phinte .

~ _~Ll,_,r.J'J'o,t,:1,è,s_e, : L' Etat r"pond, mais sa ré;:-onse 8St jugée ineuffisa nte
p2....' L

'; .A. Je d_:,ü3r cn C.; cas a ls dr oit d3 publi ar l a pl8.inb _t 1", répons o

~rG:ssé~ ;.~;r

l'f..tat ..

''.in à ' a,l..tr gs tdrm"8 ~ t ?r:lur nous résurr.~r , la 83uls B~.nction " nn -,gée dans
1 " Cas d 'un" plainte "Cri véc e st une sanction moral , uns ~a.ncti,on d " ~ 'opinion
publiqUd • C:1 m&lt;:t l .. s' d.ocum~nts 0 la disl'osition d~ l' o,?inion puo).i '11.. , on ne
va pas ~lus loin .
e
3.ruxièm
cas·
'plint' o~f' "11
~
. '
'
,
'"
,"
,-'-,,~ , ",- , &lt;_.,1 0... " _~. - ' ''aucoup plua c""'J;&gt;li çue " et 1" sJl'stèmo
d.u
second cas. La plaink of::ïci.' llc adros ~ée pax l'Etat lui~md .
, ,L~ C•.,. . provoq:w la formatiCT. d ' un,,, COllllLiSSlon ,i ' ''nc:.~t(' . C_U,, - oi 3st dé Sl.gne~ p~ l e Secretalr~
la S.D . ~. sur une ~iBt~ ~ournic ?r,r l es Gouvernements
et cempr _,_ant , pour chaqu~ ·] !:tat, un reprosentant des .. mployeuro un :t'2préB&lt;&gt;ntant

:q

..

C:&gt; t dx h
l~

d_ l' ,ll'ti cla ' 393

R.

dû ntr,~ m;aifié Ht ost d· vmu à l'hB=., actueEe

suivant : .

"

" ' Le B •I•m
~ . s era pl acé s ous la directbn d'un' C'. '... c_m:?osé de 32 ,&lt;arsonnas
,, - i ~
au- 'n t " d 'un quart l '; c ombre è.es m:mb,·.::&gt;~ du C.ll., Quant à li'
." ..,9
,_onc ~
,,_.- •
.'
è l
. s tants des
réna.rtitirm ' ntr.) l ~s r' prés entants geuve :''D.em:mt au:c -.' .,s r ~~ 3:1
,
"
a irons " t des. euvrier s , ;&gt; ll~ rost , t oujours l a m~mc " t S iO f ù'" p-· .?:rt~:nnzl,La ­
P I ' t-à-dire 16 r e presant0Lts gouv3rndm,"ut'lu,",&lt;: , 6
mont "-UA nombrtls 2 - l - e "'s .
d
vrl ,ts Su.r 189 IS 'O~rsVl'lnes
raprésont=ts des pG.trcms , 8 r , présJ nt&gt;mts ?9 ou 1:" ~ ':nbr-,s do" " ï' i mportancz
~"
... - t l
"~,,
rn 'I!lér.ts 8 earont n"!iUIl9 S pax '"
-,
.. re ... v 9=ntKJ.n
.3S '-'U'"V'J .' - , . '
CA
a l a lettrd.: &gt; c:V'.:cga d1 classar
L
lnè,ustr:bllc \ost l a plus consl.derabl? d \ : ., il~t c" se",on'o oes 6 F.t ..ts 'l.ui
l.:s r,t ats s uiv-ants l ..ur importancA l.n u s rL
nOL~ercnt 8 r a pr1sentant s du C, A.
'r,a t ext ., p''drsui t :
" 19S 8 s e:..'ont nemmés pax l os ID ,mbr~ s d"es) gn-';8
6'Ot".VGJ..""nC ll'l....:n t aux I~ 1\, la Conférenco Il,,
"

~

r" .: t

:ri L pq.,..

,

JS

J. é l '"\gtFS

�·'

- 132 -

D"ctrir.o &amp;c o. pol.

\'

. d

~ \J.Il.s~t · tO~('.

.insi .1 ne ce s ' nt los ,~' l ' GU:' e gouverne .entawc qui no=errmt l ùB huit
autr-=s "'.dS j-': l 'b"U 5s t::&gt; uYorna!.•unt.).ux~~
H

1

Ve1là l'essentiel ùe l u r a visi on de 1923..

Pôur le r e st a ce sont, à peu
de ch;)se près, savoir l e nOJ:lbre et l es U~po sit~,('ns initi,,',es de 1919 'lui ' nt

.- 133 -

~

un l"OZ- J d J dacum mtation g-;\néral", 'J!l3uik i l v
un r'Clo .
dl \.ocu;aün " l..on encor ' mai
""
' .'.
""
.-1'
S purt..l.cu!i..:r celUl.-ls. : 11 &lt;:!.crt ::.net-~ll.i...x\) ût pré p.!J:'uX .les qU.lB ~10ns ~péCUl.,mE;nt s oumisee e la. Confér~nce :rlt er!l.ati onale du
'r:;:-avtu.l. Et "ru~n, m ,m? article alinéa ,1 • T'J 'd . I.r . ... un~ fonetj:m ~._ public~,tion
. " .t COiThUJ n0US .1... 10"ru! 'l, v~ir il n ' a pd.e., l1o~c
=. •..ue' d.. :-~mJ.ll'~r c:' t ....' , commis_

ln tldrrUcr .:ùin.J:l ,ldoi 10 : las dispos itirns f.::it as par l" rJgilna , ancion
Sur l s r6 lcobres représant ~s 6 ievront ôtra les EtatB extra-eurvp~ ene.

11

d.

0

0

".

s ~ an..

-it é c ~nserv':'S en ce 'lui o"ncerne l es r àpre sentants patr onaux e t ouvriers.
Le m~~e crticle 393 alinéa 4 n ous dit-:
" Los personnes repr0sentont les p~t,ons ot les pers onns s re pr dssntunt
l"s cuvr:iers s ont élues r"spef' t~Vc.lûent pur las dalJ;:ua s pa tronaux et ouvriers à 1", Conférenoe ".

Enfin, t oujours la oâ:og

Ddj on~ti on

forr.~ti on

in fine :

du' C. A.

1:)

_

Qu:lnt à ses attributiOl}s il est chargé de surveiller. Il a cl&lt;&gt;s s éances en
gén aral tous l es 3 ~ois dans oh:loune des ,prinoipa~ s d 'Europe et C' Gst le C. A.
'lui A ~bll l a pr o jat J ' , rdrG du j eUX' vur cnn.qu e Conf ürence Offici .e] 1 e 'mnl'~J 1". CbS pr;:: jets n e s ont, bien entendu, pas &lt;l.éfini tifs. pui S'lue l a 1 C on:f"-,r.;!l.~ cl
r dst" ..L.ître ss .. ,lc l' OI' '.re -lu j ".~IT.
D:ns l' anscJ.ble , puis 'lue
c ms ....c :l nQr r..u leoent n..-œché .

pend~t l~ guer~e le '3.I.T, a foncti~6 10 mû-

..

1':'-SI) ns :tu e.auxi èi'l" r nuagE! le Bureau lui....c ê,.e.
dis ~ nt ~~ gr~ chose .
,
Thl c~ 'lui c oncerne l~ ccmp,si ti,on te ce

' fi

cet dgard las textes ne

llur., ::tu,..p article

~94 :'.i spose :

" Un Directeur sera pl;\cS à 1 ... tGte lu B.I.~.• Il sera 'iés ign'; t'sr 1" C. A.
i~ qui il rec evr~ ses instruoti ons et vis à vis le ''lui .il ,sRr ~ responsable
rIe l a b . n.'l" lurche 'lu bureau ainsi 'lue de l' oxéc.ti on do t out&amp;S autres t ~ohas
qui .:urn~nt pu lui être c onfiSes "..
,
"
l J Directeur 0U 900 supplé ant "ssistetr~t à tnutes l es s é:mces clu C,A,
LI Article suivent 395 dispose :
.
•.
.
" Le pars0nncl du B.I . T. sera chnisi p:&gt;.r le Directeur. Le ch"ix d evra
porter, ims t "ute la me sure c('mpt.tillle avec l e souci d ' 6'.' t "nir .le 'Jüillo-ur
randej,jent, sur des pers r nnes de différent e s na tionalité s, un certain nombre de
c as personnes devront être d es fem es. "
De fait le B.r.T. n. eu un pers onnel '\,.' .ertv1rnn 300 persànnes 8t .an piri ode
n or-ù!Ù.e a f onctionné à GEIŒYE siège d e l'o.r,T. ct à l' occasion ai v ous passez
à GEIIEVE je&gt; VCAlS c ons01lle de visiter le B.I,',r .; " n , l'inprossion (l 'une institutir,n &lt;:on pleine vie et qui trav:lill~ "!lP.'1."'cJ' up.
:mfi."l l''lXticle 396 r e latif :lUX f r nctinns lu B.I.T. .~ispose :
" L s f ',netions .lu B.r.T . cor.!pr an t r ont l a c (!ntr ~lis ation o t l a è.istri ....
buticn Q~ t Jut ~s inform'1.ti nns concernant l a rS6lcnent ~tion internationa le &lt;l.e
1 ·. c m è.iti 'JD ~.es tr..l.v3illeurs et i u r 6gir.lB l u trâvail, et en particulier
l' Jtu~ " les &lt;;,uèst1 ons qu 'il s e pJ:OpOBC 'l" s \lllcttre à l a tli scU6sion l''ca l a
r:,nf_~',nct. ,n vu.;, tG la c onclusion 1" e onventi-ms i'ntern".tionllos ainsi que
l' "xécut i on rle t nutos en'lu.6toB sp0ciales prcscrrtss par l a Con:f6rence ., "
f;

3aù1o)
Il ~I

.1

" 2 r aprdsentants des pa trbns et 2 r::!pré~entonts des ciuvrie:::-s è. evront
apP3rtanir à des Etats extra-europôens ".

Voilà l'essentiel sur l a

Ièr d B:?ction : docurno!l.tat i on ;-

2 È)'il~ s:-ct i on ; lègis ldtion ;
sec ti~n ~
~ ~~ ction

ad:unistration du travo.il i
d.3s ste.ti.s tiqu,) Gt d"e pu':Jlie lltions ,

I l f ,ut y jOb,etc., 18. bibliothequ ·"
sant in.) Crl1!!Lnt d · tr"-v;..il.

tr',s Tic 1""

'lui constitu~ un trIOs )'Ilia-

_ J· ' J.j0ut9 un mot sur 11s très nombr us~s public~.tions O.u , .I. ~ . ",; j , vOuci't'c.ia :.:6:=1d,\P"'T rie Tlld.rqu.ar l as pluo i mpo::'tant.as o I l sl ~t , ni n ,?nt~nr"'..u, d.u
.'" l:n, n.'~"'&lt;l.ll dD public&lt;tt ir.ns tGl o.u ' 11 d. fO!l.cti ::n~ JUS'lu: ~n r&lt;;39.
7tns .'wez d ' abcrd un::! 1 èr a publicat i on à couv3rt=a bleu.' cul "3;151'.110
n ;-J;'; s Jnflirm-1.ti ons sociti.l:)s " l!ublica.tion ·~ habrl.omadairP, ;.110 1.10ILl1'J .::n vr~.c
ct t .; ll:'3B ru l ;11(: 8 d."'('riv·~ nt, un compte r-andu cl;:; tOUt ~8 1.:33 :"n.t("':-ma.ti()~s prxv.3nuon da' ls l ~. s dlll!l.ine ou dans l a quinzaine précédont J , a'~ ~ . 1. l' . ; ellas SO!lt
très int 4r e S3d-.71t as ruis très dispersés. Fort heureus .. ma!l.t l ~R è.iri;,.a."1ts du BoLT
('nt cu. l' exc e llent", i dée e t réalisé 1'idé'c d.e publie :- ,-,us les 3 mois dds'
perl l.lt"lILut l'a i tes pa r 1It,i tières ct par P"-;;'S,

UnG. (l.du.tièma pub licol t ien : " La Revue Int Jrndt i vnala dn. .·~:;:-a-.ra:,l ", revue
luanau·Jll.J qui contümt l 0s 3 s9ndS de t extes Sluvantss , cl. ' ",bo"" ,bs m'ticlGS
d f ond sur l as qucstiens d e travail, . .mnui t l es ra"9~ .)rt s ... " il .. u~ ';;,;8 sur
l o s m~"l" s pr-oblèJli's, ilnfin un bul le tin biogr'3.phlqu..:&gt; qui ,io"'ll'~ l ' ."\:. l :'s e d €' to"J.s
1 ":&gt;9 Ol:.vr ~ilS p..rv~nus à 111. biblicthèo.ue du "BoIS .
J3 m]nti cmlo r::lcor0 l a Raouvil ào jurisp:"':"Ud ~nc e ··-",l.;,.t iv~ av.z (''''estions è.;1
tJ''lvül Qni c"-:,,,-it depuis 1935 . C.. t te publicatb n a cOlLh15 n(t"lll"~"
ur.J l'1cuno
f~G:'" .U~':1..! -d~ ïo. l i tttTCl. t UL..... Pr~1.nçai9· car 1'1 ~.:ù:'t Îe.i -~ _ nA!lS TI "lB r _"- ueils F-l:JC
jll:::'''!..&lt;"Ud..mc .. 3 ~ t:;:,~.ngè res r ,htives aux 'lU",stions du tra7di.l ét;;.i t infirr.,' !',) UT
nJ )9.S dir .. r-- p. U P"('9S uull .J .. Or, dans cr!t t ~ _{'J VU&gt;;;; c! ~s t 1(:1. Ju...~J.s-;Y.~ _·ùCi. de
y, t ·â':';_'{~:A.:rI"~ ) des J4lI'AJ.'S- U7''IJ , d d l a ~'Tf'~C~~ , d 1.-1 G::tP_N~E--E=!_~A(!1'rE "'1 d.,~ l ' I:r4LI"fi::
'lu.~ ·.st.".l ysée sur tous l·,s problèm~ s rh t Tilv2il qui ont èd11 l j Cl, A d:lS
dj.3CU;&gt;;lfÜO"lS rl.ü j u s tic J .
'hlin ,t p oux :::tr ' corrmLt , j .] m.,nti ..,n."lp' eIècor = un : ,\Ut:, c~lJ action 'l~
inti.tulé e ; ·~tud"s et Docum,;nts; ef' :&gt; ent d"s é tud J9 en g3" ,,:cl ~'O':~~"P'llqu.'s
S\ll" d.3E: CJ.u\,;~st ions sen ..rél.s. CI.; tt-) pu'l'-licatim se clasq.=! sous d~s ::.')=:l.(~U2S
aJ.!)M.b-:;tiqu'ls ,~n fas~icul.:js pa:lissant 0.0.;.8 œJ.:~c.' col l..:!ction v .. rt0 .
.
p. s~

,,,-.0'
· .... e·ri e L'
. lat1' V"~ nUJ.·
c~nti"nt les t ~:ct;~s d.'c lois
n: tirm.ü(&gt;s
ct
.!.'.t.· .l-~n un..;
eg:ls
~
'.L . .
•
inkrlla.tlollPlA9 sur les li stions du trd.vdil. J ' .j out ·. Ls. d~:..uls slu:.mts
l ~ 411. f' . d. tOllctionn4 boniUl'::fo'K nt jusqu l ;'"ln r . . +2 à JE:7.V-~ ~u l.J. ,' va.J.~ ~:u; ..
liA.. lli t'U'
rd ,.al Europ,-, .. :l1 8t '1etéJO d8C1d",
de
s on S~"'9t{e . l}.,)VR11lo~ 1 p,S d'1 f""J. J-C ul tos
J·
.'
.. .
t re.n8porter 10 ~l .. I .T . au C.lllAUA à l'Ot ll?~ , et c l ~~s t d&lt;3 le? "'1.,
.. J.~. p . .r .. .l.r
J

�~dno.J de l a ' G{)\U' !'erm"
('~ ..

'.

~oo .

pol.

- 134 -

la saula :(.vue bllrin't , ilU', p~nrumt 1 .. pa:t-i-J&lt;t,) dFJ ~"'U _rra 1 "
üa.la du i r aToi: • r

l a. R'aV\lll Intornat i o_

l'ou:..' E'Xd.i: uer oette survivance exc"ptiol)l'lel la , i l faut hl-'ntionner que
dès 1 .. t "mps- de -paix l ' éventualit é rl. 'une gll&gt;r~e avait -lM prdYUe et l'n avait
e;C':lSt_ tué, "-'''le cOlIlT.1ission qui dQvai t rempl acel' le G. À . du rurea·.,j e'1 cal'! d t ouver~ure nes hor ·tili t9 B. Cette Cl'lnuni8si&lt;m a fonotion'1" dès 193~ e t ~ 'Permis
le fonoti on.lemer.t de cette i nstituticn pendant les ":111é èS d'!
P.Tl'S .
Je complete ces dét..dls pAr trois série s de rena~iè,'nements q1'.i COl1oerntl
l'ensemblp. de l'a.I . r. lea uns t ouchant 19s difficultés d t interpratati on de s
textes , le ~ seconds les frais pour le fonoti~n"lement de ~ ' organi~at ion et l es
3 ème le problème de la r3vision .

Et
sujet :

d!ab~"'&lt;i

les difficultés

~nte_!Jlrétati9!l.

Le s c"o'1fl i,ob t c 'm~o rnd les ,~ . LI arti cl e !S99 déci de que la. .;r6pa:z tHUm des
f -:-n..is S&lt;l f ,Jr fJ. Üll 1&lt;; roH.nie'ro sul vanta • s'agi t-Ll en l'rend er li"U 'les frais du R LT, .
des t'CE',:!. !! IlU C, .; doo frais do cession da 11\ Conférlilnco ? Gee fra ie eer ont eupp~r­
~UJ 1"'.1' l.e b·&lt;ld.{;J t &lt;ie 1 '0.1 ,1'. inté[,T6 dans la budgb t génlÎr al do l a S ,n,N,
S! a.,~ t ... ! l'Hl ëe()on,l Hou, ddo fr ::tiu (10 voyage de s do15gué s . ~'t des conseillars
t.JOh:UqUCB ? ColS f~ at8 S0rl)r!~ 811'"n":':",, par ch..'\cun des Et a t s auxquels apIXU'tiennent
OùS d6lécu6" e t Las co;.saiE&lt;lI'S tec.hniquos .
.
Il s~rc.·~ t l: \t én.roo.nt do Su.:.VI C le caO.t (le l ' i n s titution . Sana avoL..,. fai j) d' étudo S11r ('lG d, 'taU 3 , j ' a1. llimp",es &amp;i on bès nette , que l e budgot de 1IO,I ,T. _qui avait
UlH o otlTb&lt;l e"('~:1d.),llt jtioq'~;on 1933 Il dû subi.r lies r ost r:" tiCZlS, ~ t:mt rtonné qu'il
s ~ 'Cit .1&lt;: 1:1" ncq ;3\.j eSE8 " t de :"rnnos or les f r ai s devenaient de jour ' en jour plue
lou....-rode à et,.plJOr-1l::' .

L' ...,rti cle 42 3 n'ms elit à ce

...n.[lT, l , . 3 è,:t'J p::-oblème e't r ol a\,if à l ," l':::ocûdu.."'S Ile rovi e!on de l' artiole 422

d,,, Traité

" 1outp.s questilms ~u difficulte~, relatives à l' i nterprétati'Jl1 de l a

?~8ente pàXtie du présent trait9 et d'lS conventions ~té rie~'~mAnt concluAS
par l e s mem':lr;&gt;s en vertu de la dite partie, seront soumises h l ' &gt;,pp:;..a Oiation
6.2 l~. Co= r "rmanen.te de Justice Internationale . "
A"1.,jll' -_ ..: onc premier point importa.nt; C,&lt;:lst 1~ Cour FerD1:~ne:lte da JlUjt~c
I:lter :l.di on..J.le qui est compétente pour tNte'S .les dif::-icultés qui se paurrcen
IOS'3·: . ~'9tte 'J .1 .J.1. a eu l ' 0 casion de se 1,::-on0ncer è. plu~ie=s rs:!,rises
not ~ent sur l~ q~c ti ~n de la compétenoe dg la Conférence Internation~le du
l'r"'V"c'.il S,l matière de- questi.,n de travail a,Jricol'3, 70lCi en ".eux mo ts le
&lt;éstDé èe l'épisode: la C~nféronce d~ GENE'~ de I9~ I ~v~it inscrit 0 son
c.·,b:e ,~, ~ jour 3 projets de eonventilln concp.rnant l e 'trav~.il '" ' c~lA.

1',. ~c m(;: vClr, l ;mc n'l d ' eXl'H Q"t1I.lns THl a t::'f à. l a e onrpé rte Juet:!.',!! Inte~ tio::ale.

:l te

' . I-l

7,8 lS.\ILT,[S,

I l . . i~ :xt"'::lenl, l' .'~'.l:on 1919 'ln
sort e ,' a '~ tl " pe dG s Ï&lt;r3lé r j e voux
mo ,;;.t1cationH p,,= l e cns où (lu promio::s ',:,u tion s ;t .. Rf ·1.if:'\n~e, L' ar ~icl e 422 a

Ull/ '

:i5::rlférait un peu da.'l.B l'inoonnu, do laisser
cli:ca l aisser la p0 6 s ibilit ~ de cartnine s
coup l es ', mes n: au:rai.ent pM donné une
prév-J cette éventue.lité • .

fi 1") 0) ,ron!e",o'l·'S il la présonte paxtie dl.! pré s ent trait é qui . s eront adopté s
p~: la ()ullfci::e:lù &lt;l à l a Ill.'lj()ri té des 2/3 des s llffr,1.gcs ,mis par l es dé l ~gQé B présents
l .'\-,~L():1.1.r()l"\l; .... x:j ... . l\- O~.:··~ s IU:'J" ,.I,,-::'J ~\Jr nn:, ~~\..: :~:,t:fl~ 0 p.lX Ins' .:&amp;'tF'. ts dOH'tI l Of:; 'r0pr é-

B ~llt.1.1.lts ftorment le Oonse:11 de la S.D,N, et par l es

A::noi 'l. 'Tlc ,
i l fc.u't J "" ~ ;.

3/4

cl~s membres de l a' S .D.ri • .

,j

pn&gt;.'r l:J. r ~'V"isi0!l d'u."1. tex'.;e de l a p.&gt;.rtie 13 ,:lu Trait é de VERSllILLES
· 3.0~ ô G\li-rtlntes 1
&lt;

l 9,0 ~'el?-:ésentants de la :?R.!;JCE à c,-,t1Je GonférencE , seIn l "s instructions
con:-,ée3, "'-:rient ')sti1I&gt;9 'lu'! 1: a.I.". n' §ta'it 'pas compé tenta pO'.lr stc.tu~r sur
ca pro'Ü"IDs e't &lt;,-vaient denu.~·ldé 1, ,; SUppl'Bssi0n de ces q·,lsst:i.ons .'&gt;. l ' oX'dre du
jo= de l a ~onférencv. Ils furent plateEent 'pattus et la conférence décida de
l~teDj::- G"E p::-oblèmüs à s~n ordre du j0ur et élabora 3 prOje ts d~ Conventions
inte=nati e:. ':Ùes du ~ra;"ail.
...
-

:;'0 . , Le -rO'!; .l à. i.'l Cor.féœn.e l'ur la. ro'\jori';;J des 2/3 deo voi es des dé l égués
1', :se:-:";s d': ':1.",,+ &lt;f.l i l :r a ::'io'.l dc'ra;'ussr 1" traitES sur t el ou t el point.

~ aTE.c,atinn de 1: 8.I't:éol .. 323 la uosti on fut po:rt 3e Jeva' t L . Cour
Pe =an-' - ~, JU3 ti~e Ir.ternaticr.ale. Celle ...ci rend.it 9 J!l Lrrât en :;'922 e t
décida que l~O .I.l' . était pa rfa itmnen·. c C'mpé'.cnts en' r..atie::-e de '.:'. vail dans
l'&gt;.:gri cul-:'u.r,,_ Four justifier cette soluti-m, elle partait d' un =gœnent Je
texte.
.

onQ explique oorrunent e t pourquoi ' une .
en 1922 n l a SM mise :en application
qu !en I9 35, T.i n~ ~ liaS ;"901'.'_ n:oinù do 3.; e":1'J6S pour appli&lt;lt'.er l' a.."'tiel e 42 2 oax le
t emps d" C )...·l·JH1'O!tdx~ ~"tc '00'' ''5 0 13 Etai;,;: c',:,'b-cQ!," r lfappr obat i on c1.e . l a mesure et
de rù +'r 'msrn ) t ~:', ~et '; ,,; apn {)batiœl n!c., l,t,,) rien moitls qu1 une périooû de 1 3 'IUlS. A I:lEl
•
,
,
•
t ·
'
l' aut=~ roec...::-e de reYl
s i 0l: '!'.1.1.
a J_t ~~,J
vot ee.
.
conru.iss'\nco, ~I n t~. a pes

Daux t " X"'e s font autorité dans l'ap.lication du Trai t é de V~lllSAII,1 ES ; le
texte ;,;'rdllÇaiS, sans dC'!Ute, mais aussi le t'!xte Anglr.is.
Le text'3 Frd.?lçaio parle bien &lt;t'ind.ustrie et sp.mble

OO'illJ'le tel

militer en

f ~V3= _'l
~
1"' l neompe' t enoe de l' , loT . , !llé:.is le texte a.nrlais
"
utilise le mot

" iniustr-; . ~ui e~l lL"lr;lais s i,3Tlifie : à peu pres tout~ activité é eonmniqus
~'!el'o so· t
. dusttie pr opr'lment dit, maie agriculture
,~.
l , n ,'n aeueli,ent 1n
c?mocerce, ~t c ••• et ~lrrE l ~ Cour PerITanente de Justice'Internati'~e a affir~ la coopate;lce è.e l ' O.I.T . dane la ,!uest:'_o:-n dG tr...vall agrj e zle, J' aj oute
,&lt;-&lt;le la France - e t ceci fut une '[lr~uve d' intellig'lUce _. nt a pa!! boudé è. ce tte
c...::Gi :;:~ :'5: j.l..3t·Lce et Go r a.t i fié par l a. S'il"'i t~ 'l,1Pl aUPft-UllP (' dr:s c':'nv~Yi tt ors
in1;er:lation:lles qui elle ,.'..dt ccnD1'encé par r epo-"ss';r .
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20 ~

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J:,."t_:':;'catior.

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repr,13 enta.'r~s

forment l e Cons e il

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r(.&lt;.if ic f,Hc~ pa-:- ion

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r".'. ~ f1c '~U un

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3/4 des Et a+'9 f orman't la S,D. N.

f.cs 2 r1 2r.l:"Gr l!S

c on'~ ':l

~ li JùmpoE:.·.il\'. ù,_ C.A.

'1 ,,\ éol

'rel cd '.ons ·St!. enB&lt;l:f~l\l l e. oon3ti~.lti')l\ s·t le f or.o:,ioru;0lll'-ln· de l'O.I .T. Avnp;t
dl.; qui ttor ' J~ t'tG (lue~,:;:..on ut d! &lt;ln veu::'T 1 oornrne j o 1 '- ai annon c~', :.ru J èmo pa.raeraphe
&lt; .' ' ' ', ~ .. ,
" I f dt! 'i;ra-.rsil a"";1 ::' ~nb lc4 911 b"lilllOE, je .v::&gt;Udr a is ocnsacror
' ·... .
la l t'G"-sJ."-,
_u r " '11;._ .l, .~ on '
' ",
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~ oi '\t i
critique
SO\lS form'1 '.6 " ·, ,,clt, ~ .to:'. le c·a pc.r ogr'::\phe quo -q;;.c;s mQ1;s
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d "0 T f", pov Ct':l..:&gt; ~aaume:r los N Sul ta. 9 obt ùnu s , et surVll "~UX'
(' .• ' ode':-:"f'; fi J~ ' ' -t~~t&gt;"d"o "-""'q~(!r; qlll ont é t .s 'priqes à. oet égard .
t eOUt~::\BIJ}r
é 0 ::"8= ..I.. ~:') :::...- ..n:t;l'!;. ... t:J a., .. - \.; ,.......... .... ,

J,.

�Dootorst é oo. Fol.
l

Doc ~ c:~n+. ÔC Q , pol ,
t"
. ..t hé s.o • t hèeQ
• - . ' ..
op èllle c'.: mli s" r '
... 03Uvr ~ accorùpli;, o's'- 'rr. .
e S1ll1.) à

- I,6 -

137
l'''U prè:; dans l a formul
~mGnt. ~~cebla e t s e nbld pr_ squ~ tG~_

I V : R.~sul"t.n.ts_.~t" p.J.Œ.r.:é!,.i"I\~ion _cr.itigu~.

" Las r 5·sult'!.ts cont à premièriJ vue tout à f it exoell,mts 1 57 projJts
d . CO.1V ntions int .. rnation:ù.es du truv.).il, plus d 100 t m itSI? d , traV'lil
. bilat Jr ;;"-X . Si nous jetons un r \pide coup d ' oeil sur 1 0 cont':lIN d"l.bord de
e~ s 57 pr e j . ts d~ conv~nt lons interna tion \lcs il faut dire d'une msnièra
gan er,l e que L progTa::rr..1C prâdd"'l'lIl1lmt trn.cé par l è 1'rai t S da VERSAILLES à
11~ti\~t é dcl l'O.I,T . '. ét é , à tout prendre, c s s c z scnsiblauünt re~pli.
Le ~ oQ~v~ntions intelna tionule s du travail présènté es cODport ~nt l JS points
suiv·: .nts ; pour plus d J c'larMs j' ni es s ayé dê r angor ce s oonv;,ntions p9X
o ~t .;orie dd pr oblèmd :

~, to,," pr~ndl'a l l .:\ctivH 5 de 1' 0 l T

... ! cornp "
1

se

IèF.'L .c: ..t.S.~J.,e concarnant l os cond:i,.t.i.on.s dll .t,~a.y-:d..l. De.ns CJ dOL1"'.ine
avez I tl s conventions d.:. WHASINGTON en I9I 9 sur 1:&gt;. j ourn ~e d E: 8 h " ures,
sur i e èp OS hebdo=d:lire, l es conven t ions sur l e trava il d l nuit d.ms los
~0~~uri e 6, I J problèù3 di) l'hygiène et d~ l a s é ourité des t rn.v~lleurs
t " ls quO' l'intJrdiction de l a c.)I"\iSe ou l 'indica.tion du poids d~s colis

tr.:nSl'ort.5s.
~ ,è~:.;. .c::.t~o.rJe. : alle vis e 1:1 .EE9! e~ t..i.9.!l_de s fe~~. .e,!:. .d e s. " nj.ants • . Pour
1 38 f e cn:ms 13: convention de BERNE de 1\)06, révisée en 19I 9 e t qui obt ht d J
nOllvr,ll ~ s r ,tifiQ!l.t ions ; convention égal ement de WHASINGTON &lt;ln I9I9 p our la
p~ot ~ ction d~ l ~ ~ternit,é . En ce qui concerno l ~s c~cnts 2 conv ~ntions
i ' ;port-..ntes , l'une sur l n lini te d' âge pour l eur entrée dans l' industri.a,
, fu ée a I.t ans, l' autre l'interdic tion à:~ travn.il de nuit.

l-è?J. .c3;~~rie

: Ca sont l e s conventi ons COnC31'iL.."Ult l e s . !S.3?!.:~ .o~
ut on peut dir" d ' a bord qu ' à pcu près t out .:-s L s as sur.:ll1ces s oci!Ù.os
ont f i t .uj ourd'hui de conven t ions interna tioncle s du travail 1 convdntions
sur l s ~'ur~c~s noci dènt et l ~ chon~, convdntion de GENEVE 1933 sur les
:.ssur ..nc:,c cruadi ~ , invJ.lid i t é et vieill os se.

.!!.'~c.i. -,l.'.9_

A. .e~. .c..~.d~ie : Les questions d d t r avail ülcntirn;e un" dizain., de conv "n t ions à psu prè s conce rnan t 1 ·, r a gl ement ation de ln. dur5 e du tra vail ou
oi" n l ~ pL;c~"""nt de l ~ nain d ' oeuvrt! on';; é t é él ab or ées ou s ont 3n c ours de
r . . tifio0ti on .

2. .è!il.ç. _c.Il!~@.r,i.2.

: 'froi s ' c onvent ions concern-:nt l a s 1!:.r:.vl,l..ll .d),lEs, .C(~1.oni (lUX

I èr e convention r~ 1930, i n t erdic tion du travail foreS
~ e~e oonv~ntion de GENEVE I936 sur l e r e crutcnent dc s tra v:&gt;.ill eurs andi-

gènEls
, 3 èLld convent1.oo de GENE"VE 1939 r .. gl anentant le s contra ts des tra v::.illeurs

indigèn ~ s

C d t t ~ én~ration n 3 donne qu 'un compt e-ren du ins uffisant de l' a otivité
d ; l' O.I.T. Sur bien Q' _utres problè~~s de trav a il et problème s s ocie ux tels
qu.a celui du 10gt.LlCnt d3s ouvri ers, des nd.gr:&gt;.ti ons ouvrièr es et a.us3i l e travail
int ar=tioncl, c es qu estions ont é t : ros e s il l' ordre du J our "t ont f 'ut l'obje t
è. ' 6 tud~s , dd tr3.vaux pr;\ pW-c.toir ~ s st n:::~le de recQT1!.onnda t i ons . fuf"in, en ce
,"ui CO:1c ; rne l es trai t a s de tr 'wril , ;;;v {" " "nt dev1~us d"s t rcit Ge t ...--È's
co;,:pl J t s bntre l es pays d ' 31!ligrntion .. t dl irIDigra tion &gt; Voi l à l' eBsenti ~ J ,'_~
résulkt e .
::.u point dd vue crit itiue e t voyon s tiu ",l j ug &gt;.olent on p'Jut portor
,'-ccoW])li&lt;: il ce t ~ e' lX d; 3 t llèses ont 6t é forIJUl6 os .

n' 6.8 t

r -~ C' ll""-::' ;-1
~ - . ~,

p .lS tn1 .: O'~Uv.ra

I,e u pres
' dClns 1 .)8

• ••
vâri-

3

o.:f f"

à f nr'
lTtl'-. _. on "- d'eJ' à b_élUCOUp f ô\it, nnis

vous

."

~

_..I,. 'J

. A

D' abOrd

,,1.i 'J t ~.bl",,-u

�Doctor~t lCO. pol.

Doctorat 300. pol.

- 1::8_
os tiona , nr egistraes à cette date le nombre d" 841, Et bLm dis'-'nt l"s partis::.na d~ cdtte thèse, conbien 'lU total y ~-t-il d" r fltifioatiol1s à obt,mir ?
Il "st facil a de le cal~ulQr .:m ClUl tipliant le nombr" d. oonventions : 67 pn10 n O:lbr,' d lEtats f:risant partid de l'O.IS; ~ 50. Si nous faisons l ' multi?lio ' tion nous arrivons à un total de 3.35J r atifications a obt énir, et ° lors
la na:.lbr" da ro.tifico.~ ons obt,mues : 841 sur 3.350 c: est à p;.u près 1/4 ou
p .\8 gr cnd c,,"ose .

- I39
~u O'':I:Ll, si no\O.s regurdons las rstifi t'
GH.ANJ)j,j...Ettm'.\GNE et FRANCE en !'l'irs 1 ca lOns pour les grandes pu1s oances,
cation.q ~t 1 . FrrAN03 &lt;?~J.~ment co m~~!O C~f~~IDE-~AGPE 3.COuse 31 r atifiprds~nt" n" s ;rnble vé r~ t ablernr&gt;nt conv i
• Donc aucun d0s &gt;rgunents
n .'r r i aon il. c"tte th~se.·
a ncant et il nlest pas pos s' bl,~ de donJ\r"i VOIlS à h 3 è ".e thè
. l thè
.
. à f .~r~.
"
8e. a " se
r"aliste
'il y
av ~~. t b" LUCO&lt;lP
que beaucoup
, t '-f-"-t
- i: c&lt;lllJ9~i aff"-~ "'" qu
f ure.
- d a~, ma 6 qu'il r ast e beaucoup à

I,e deuxièLJe :JXgurnent ,)st tiré da la consult,1.tion du t:J.blo '\u prJ cité et
concarn.:: las r a tifioations des conventions intonr.tional es du trr-.V'lil qui
'.ur .;.i.:m·~ }t.i f?i tas par IdS pa~-s éconorniqu.ment l es '.loins i I'port ant e :Jt à l'
a.Pl1\Ù. cL c;; s dires, on r e=que que d::.ns l e t _b13au ~n qu~ stion l'URUGUAY
accusa 30 r ;.tif ica tions, de r..ênc 1" CHILI est à un obi.ffr3 "-ssez Slavé de
r .?tifications • à 33 "t on dit : vous voyiez bien qu" oe Gent I vs petits
pnys qui ont r,tifié l~s c onventions intarn1.tionales du trav~.
'~hlin 3 è-là "t dornier aJ:guillent : on pr&amp;tand que c~ sont l _s conventions
l"s :11:i "s i mport'Jltes, l"s plus .nodinEls qui ont r1.l1i,j l e '1a:te1. ' C' da ratifioati ons, ou envisago ici 1 " conv~ntion d~ GENEVE 1939 sur 1 " IJids des
colis à transporter c t on r ~ lève ~u t ableau pré cité &lt;;.U ,1 cette c conv., ntion a
obtanu 35 r ..\ti~icc.tions . Ainsi donc. pc.r tc.;. . . _s ~,-,'3 cons i d0X':Lticn.:: on t .Jn ~~ ?i
di':rl.nuer l' 0 3uvre noconplh par l' 0.1, T. A mon s ens, cus '~gw'.Jnt s sont CldS
-xguncnts tend~oiau:'C et s 'ils reposent sur une éU"1thIil6t j.rjue exactes, les
lx'.ses da cette; 'lXithn5tique semblùnt à tout prendrcl c.ssez souvel' t in&lt;.l:x:actes
et fausses. Personnüleü,mt, aucun des 3 !lXg".l!Ilants prés~n t5s ne ' ,u&gt; parait
pouvoir 8tre &gt;d . s sous l a forme et de l ~ r.L'l.lD..ère dent il3 ont ':t é foI"I\l1Üés.

Si nous nous plaçons au d'lbut en 1919 ou cn 1920 i l : " . t à t out
pr.andre, ~~J 2 conventions interna.tionales du trav'lil se~~ _v~~
tout au
plus un - h , 1:Ue de tra.:::1,';s de trs V'Lil LlO l T
t
i :omen f)
~
~
•
&amp; •
es arr ve â ~ous donner
67 ~oj,.t:3 de conventions internatiollllles et plus !te 100 truité s d'1 travoil
Ain~~ donc ~? LUCOUp a déJà. St .l f ait, et dans Ge beaucoup, i l f:&gt;.ut souli~er'
1 .. ,.. ol~ d . opHion p'.lbl~ l".1e, O! est sur l a pression de l'opinion publique
n .tion&amp;lc
so r aaliser les ratifications à obtenir " Il r ..-sH t a b eauè. f . qu , peuvùnt
.
o~p
a~re l O. I,T: continu son aot.i vi té et 1_ n:3r.la continuoe p~nd~,nt la
p riode de i;ÙocrrC! , Ainsi Cl es t à cette; 3 èT.:e opinion. à la thèse réaliste que
j ù ne r o,l l i " p,;rsonnellec:ent pour 11 a, préciation cri ti;ue sur l' 02UvrC d_ 11

i

o 1,'"

,.

1er ill'gunent : port ant sur l~ nO. lbre des r atif5 cations : 1/4 Elr.u1er.lent
das ratific~tions 2ur~ent ét a obtenues, r~is, à vrai dir~ , ce chii~ro de
3.350 r .3.tifications ds t-il vraiment und base silr,," J'0ur ra1sonnc.r à cet a gard,
on peut f..ir ~ r",l"1' Xqudr qu'il y 2. une diz ~~ne dt. convent::.ons i....rtdrnationales
du tr ,v..il port=t sur 1,) tr'lv . il rr..ritine; or nombr. ux sO:'.t 1 .F pays qui ne
pOBsèilant ::&gt;o::'n&lt;" de marine e t qui , comme t " l e, n l.uront j :o.r..ais il rat ifi ~ r
l as conv ,mtions
b travail TIlaritirle . Ihl ::1:;;.1 0 3 ccnv ent jons ur l e tr3.vail
col~~ ; il est non illOins é vid ~nt que l e;s p~ys qui n :ont p~ d ' colonids e t
Cv seme 1:.. n j orit;; des pnys - environ 35 _ n: ?ur&lt;nt pas do r at::fi e:.:- cos conventions. I l f:..rt tenir COl!Jlt ù dJ c&lt;,t t&lt;o i mpos s ibil1t.? d~ ;nat~ è:res il r~t-lfication
at f ~i ":'.. un :J.b.3.tt· ,c,nt considér'. ble s ur l e nOlùbr., donné _ I t dli i "r au moins "t nous ..rrivons donc à 2. 350 e t dès lors, 1GB proportions chang~nt 1 841
r .?ti.fic1.t1ons obt .mu as sur 2.350 ce là f a it s.ansibhment 1/3 dus r ~,t:!.fications
à obt _nir . Donc, vous l , voyez l e prenier argUJ'l..ent tü'é du nOr.lbr3 des r~tifi­
cations .mcor . qu I ~l r ",pose sur une arithLlétJ.qu::&gt; ()X~.ctc a des d.onnéos f aussas.

=

Le 2 ène ".rgunent ser.lble =quJe une l :: ~tur&lt;l un p ;:u r lpi èe st j' ?j outc r i un p~u t~nd3nCieU8e du t~ble au sur l os progrès dos r~tlfic at ~ o~s . S1.llS
doute, ct c: est ex=t, 1 .... convention sur l e poids d.:3s coli ~ t:L'3I s!?or t~. · &gt;
a bien r 31...,nG quelques 35 r atifica tions, l&lt;ais d ' e.utres r ~tjfi(,At'.on~ égô.lement
i."port :nte~, plus i ' lportantes mAme , notannent 1". convantion de (, -.!-Jv:!: 192 5,
sur l! ~&amp;,dl~t ~ de trait êMent entre les nnt ~onaux e t 5 tran~~rs en ·L~tièr.a d'acc idents dt:. travail se voit, de par l e mêi'lc t ableau l' obje ~ de :. r, r a tifioations
'1
~
a .. ~ .,-. data. On vo:.t donc que c ' e3 t p .r b ':lflO ' :n de d8m0"1~tT ':.1?:'\ qu'o"t 0
rel .v6 cert~in~ ohiffres pour être impartial e t correct il f .3.ut r," L "i~ _' .'" ,
~ ' s c~fres . Dnfin l'argument tiré du fait ~ue Cd sont l es Eta7J lea ~oins
Hlport611ts qui =~ia'1t les pays ratI.fic~t~urs et u:, JI .s" " ",t qui 6embl _ d.â not é
un~ lectur . ',rop sup"rficielle du tJ.bleau pr.!,,; ' _. En d ~ hor6 da l' URUGUAY et
;0..

'

...

~.)- .L::-.X5:;1,s].~.tio~_j.nt!'!.:r:!latio!.lale du tX::l.Y:'\.Q~.ld.oa.bJ.e_EP- !Jl!J~0;;, les

o(J:lV~ntJ. olls .t.nv~Inat~onaJ. "s dé tr'lvail At les trai t .â s de trew.il.

L.. pram Lor point doit dtr .' t'lis en r elief. Par manière dfin~roduction à
c ~ ~tjat, p~isqu~ nous l'avons vu on a renoncé à llidée dd Parl ement 1nternati.on-ll du ïrn.vail . Tout te:.&lt;t3 de l agislation internati omùe du travail, conv~nt~n ou t~~té, deit à priori f otr" l'objet d'une cpprobntion par l e ParleIJ, nt ~'r,,"1ç . in Elt déS décr ets de promulgation le nettront en vigu~ur
tout
J. ~ t,,:,'~'i toiù de 13 Fr:mce n.Jtropoli taine. I l f'lut elnr':'sager ioi dJUX sections.

=

l èr _ s~cti. on
,

Fr~neà"' "

2èjTId

s le t io?!

Les con'fcnti :ns

1

~

internationales du travail applicables en

Le s tr Ji t ~s de tr y-,,,il s i gnas par la Fr-moe

IèrenC'tion : LJS convùntions applic:lbles an Fr..nc." sont 'u " OClbr e do
3I • •\v L:lt ''..9 vouS en dom,er sinon l e list e complète , du noij1s un " peoeçu sor~i ­
r " , j a you:ir is VOM ..mtretenir ,le qual'lues difffcul t és auxqudll.as e. donné
li ~u I L mi ,,~ en vigu:ur de ces conventions dans notre P2.Y". La l è a· difficulté
est d ' ordr:. Jur i dique; elle, est assez curieuse vous i\~le~ l e ;oir. Pour les
conv~ntions de BERNE de 1906 il n:y avait eu aucune d~ff~oulta et l ~ procédure
de 1", loi è. ' pprobat i on et les décret s de pr,:r.tul~tion r.vo.i e~t é t ,s r;igour.;useDont suiv:is . MîLs voici q ... a Rcyt:lOnd POINCARE arnvo au pouvo~r. com: '~ ~.s~dent
d'-l C nst&gt;j, en 1921 , I922 et qu'il souJJ..,'TlO , '"n juriste C0t;SOtlllœ 'lu i l " kat,
l .l. difficU::.t .5 s-.livan~e : on propos e au Gouvernement d e f ,' l!"e approlc;rer par.le
P l.rl ement ::.~,. ~on-"ni' ion8 i.~, cern1.ti"nales. If". POINCA.JtE. dit .alors : co~v&amp;nt~?ns
inte rnat i Œ'_oJ Js fort bi en, !lUi s l a. C~·nfJronce Intertlllhon.J.le du Tr:",'~~ n ~l:v­
"ora qu e d~s proj" t s de convention; jP. ne peux ~as SOll.,'l!3 ttl"3 lm s:npl v proJet
de conv(O,1tj OL au }='wXlü:""nt Fr3.llç:lis.
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&lt;iUÙ:'S . Il ' :J. ~rouv"r un pays vois~n ( 3 .
.,
bje t'lue 13S Conventions
t -,.. ..~. t ,,· ~~ d
t ' l bil -- t'eraux port::.nt sur 10 name
"r~v-,
t , ri 0
tari R -idaritique è.
Int.:rn.atiŒlll '. s à 9.ppr ouv~r ry t contenant come . " a un
•

�Doctorat dco. pol.

- 140 -

c_lui .;., 1 ::. Conv~ntion Int"mationale. Il s' B€issclt ,üors ' d" 2 que stions im-

port~t~s : ~~stion de l'intordioticn du travail de nuit des unf n~B ( WASHING_
TQtT 1919 ) at ' l'interdiction du tr.w nil d" nuit des f " mme s ( Convvntion ' de
1906 revis80 .à WASBlNGTON en 1919 ) Los 2 traitJ s du tmva U sont sOUIJis à
l'~pprobntion du Parle~nt ot obtiennent cette approbat ion . On envoie ~lors
la r~tification de l a Fr~co aux projets d~ conventions intornation~es restés
on susp(;ns. Quelques tehlps a près l ' . POINCARE lui-oGoo trouvu cott J procédure .
u."l p0U lon/SU" et coopliquéej il r (monça à cette sul,tilité juridiqu.J " t revint
::.u procédé p~cien qui pa~et de soumettre au P3rlec ent dos c onvent ions propre-\~nt dit ou de siIlples projets de convention.

En ce qui concome l e s ~utres incidents ral~tifs ~ux ratifications d~ conventions c' " st su...-tout l "s conventions concernant le travail a,,"'T'':'colc d' :J.b ord et
l eS conv"nÜons cOllcern-mt l e tr-ù.vnil c olonial 'lui ont donnJ liou à que lque s
difficult ~ s ~jourd:hui r é solues.
.Ii:n Cé qui concem" }.; trav'lil ~"Ticole 3 conventions d i) GENKlE e n 1921 :
l'un, mu' l'(&gt;~ ilÙlilU-a d tentrée dans l'a&amp;rioulture, l! :lutr., sur l e droit d'
:J.ssoc~tion d:ms l' '.lgl'icult-.lrB "t l ~ 3 è"", sur la r é paration en rna-:;ière d' acc1d "nts du tr..lv.ul, toujours dans l'agriculture. J'ai :U l'ocoasion de dire qu'
"-u no·,llt .:.." F -'l ::.bor 'l.tion da ce s conv.:mtions l'...r ~,a Confér _nco d., GENEV~
do. .''dAFC:i'.: J.v'..it f lit OPposition quant à la cOTJpétonce dE&lt; POoI.T. 'ln me.tière de
tr;:-.vail IltiTic ole. La Conf'; ronce a r:! untenu oes questions à J.rordrü du jour et
~ Slaboré les taxtes des 3 conventions pra citJ es c La FRANCE avait porté la
difficults dev.mt l a cour PCr.1:m"nt.: do Justice Intvrn.'\tion:D.a " t o"ll"....,i
pax UI1 arrGt de 1922 ~ r J pondu par ll'Ûfirmat:tve au proolèLlc posé ,( oui l'O.I.T.
e st COLl~t~nt&amp; pour . l~s ques tions de tr~vail ngri çol e. On aura it pu o~oire
que dev-~t c" double 00hoc : à l a Confé rence et à l n C~.lr P~~~"lente de JJstice
int" rnati=.:i." ::, FRANCE per' ister3!t dans ses d:'.sposition s p::-'.ses , pas du tout,
la âmce "- r ...'ifié pu- l a suite 2 sur 3 des conventions d e GENEVE 1921.

&amp;lfin d.:lS clifficult-"s an üogu&lt;:s
V"'...il

colon:î,~

5 0 posèrent aussi pour l ;os
prob::' èr.lc s de trar.
e t notannent l es Conventions Int.ernationn.:i.c s sur le ',""lvnil f orcG.

La FRAl!CE S i) trouv.ai t a voir dans sa granàe colon i.e de.. MAJ)1,GASC1t? ':l rég:\.J.le
non pas de 1;r:l.vai:;' forcS propr" Dent &lt;lit mai s 1I.'l r,,~o qu.i ~ 'ml r pprocho plus
ou DOms apP01 é 10 Snot!.g. Dans l a di scus s ion à 1::. Coi1féren('~ de 1 930 l a Franco
~vn.it sss ny" d" 'fairoe insCTi= dans les textes une ré s 'Jrve spe oinl e.. éc e.rtan'.
l e cas du sootig j "Ile n'y a pas réussi et de ce fait. pendl'.ot qU:l~ll:)S armé es
GUe :vit:1 de r Clt:!.fier l os conventions sur 1" ";rava.1.1 · fo rco . Ce ponè. 'Ult on 1 9 36
1". FRAlTCE est r .. vol'lUa, à. cet agard, sur ces pr :m iè res dispoa: t ions ùt '1.ujourd :
hui eU~ '. r n tifié les dite s ' conventions. Si vous consultie z le t alJl0'lu pr é cité
vous conat.:lter iez qu", ce t ableau ~st ln1 tableau à doublo usc.gc . Sur 1 .:s lignes
t
horizontdl a s s":1 ~o~ n o".8 des pays f a i s 311t pa:6ie de l'O.I o'l'o , dans l o s c olonnes
v ,œticales , S01.l3 ref" renoe d'un num.5ro l e s c onVentions ::'nt -l'l1'l ~io:l"t.l:.:s du trr.va il
l~ tIllDdro ,co:!Tespond ' l UX objets des conventi ons l cngœ::;-t:mi: Pro ois .5 s dans la
list" don..e e a l a g,.uche de ce t blèau. A le prendre dans -;" ordre Ghronologique,
nous const,~~ que pour 1'1 pre i:d.ère session de Iii Conft l"eoce à WASFINGTON
en 1919 l Cl. FlUNCE a rat!,f'.ié 4 - et dans une certa ::ne nnsura 5 _ d&lt;l3 COllv,lOtions
inte rnatioo.'Ùea du tnv"lil sur les 6 é laborées à la Conf.J1'en ce . D' abord 13.
convention portant sur le lIIEUdJ;rum de 1 :1 duré .. d' l tr&lt;'l.v3.5J., j = é c d) 8 hJ~cO
ou se::.d.ne de 48 h..:uros. La FRANCE a r a'Î;ifié c e tte conv'-TI tran nais n 1a t',:.::cS
qu'uno r :ltification conventionnelle" J' a ccepte cette ooav~n~1 Nr" à condit ion
quo: l'AliGLEI'ERRE et l'ALIZ'AGNE l a ratifie "lles'.n ~;mes. La 2 èm&lt;! C'1l~v.;,ntt.on de
WASED1GTOi. e n 191 9 , convention s ur l e chôn'\g"j l' .\litre un~ cn:w_:,1,';'ul1 révi sée do

(

_ 141

Doctorflt Gco. pol,

BERNE de 1906 sur l e tr:w1:.il da nUit des fe u""" sur r t~e d .nimun d 'entrée
de s enf.m'.;s è.s.ns J)j nduntrl0 (,t enfin une convention sur l'Interdiction du
tro.vail d.:- md,t d~s enfant s . A 10. seconde r éunion du GEIŒVE de 1920 Co:'l8acrée
'\u travail li" :r H:!.ne p l a, FRANCE a ratifié 2 sur 3 des conv.mtions ulRboréas.
Il s' agit e 10. conventi'o n des indellU1itas de chônage en cas da naufrC{l'U et sur
le plac aû~nt den Q3Xins. A la ses s ion suivante à GENEVE en 1921 l e ~CE a
rn.'wJ.fi,§ d: 'Œl ) uf1nière conchtionnollc I II prdcd.èro convention et d !UJ.c I~ère
conplète l e s 6 " utre s conventions él aborées ,par cette. SJssion : r ll-:;ifieatlon
oor.ditiomu n c d" l a convention portant sur l : J:ge r.dniJ:rJL1 dans F ?griculturB;
ratifio r,tion 9 0nplèt3 sur l e droit à l' 'lssociation dans l' agriculturo et sur
1,,9 :répara'~~ anA c.n I!latièr e d' '&lt;coi dents du tr:J.vail ; la convention sur le r c;pos
da."lS llindu s~r:! e , aga runinurn de s soutiers et des chauffe'lra "t CX-"len L1&lt;,dical
des jeUIlli&gt;s g.;ns tr::.vaillant d:lOS la l:nrine. A la ~ o ssion d:J GENEVE . en 1925 la
FRANCE Il r at:1Eé ';galem.. n+. 3 conventions sur h rep3.rat,i cn do? s .:!.CcMents du
trllV:J.il. dos ra:J.jildie s professionnell os , de l' égal:tté do tra.tt oIilenû ontre na...
t:l.=ux ~t ~":-. '\n ê"r s e n nati.ère d ' !lCcidents è.~ ';r avaiJ. • • A 1:;, ~ - 'lien dJ GENEVE
on 1926 il n' y a J'v. qu ' une c onvention sur l ! :.nspection nes .l.&lt;lJ.gr.mts et après
6tude c ott J oonvention a é t é r o.tifiée .
~ 1" · " "

s "es t t G!".U l!r4:" :J,,:, : s:3-m spé ci:!.le à G-ENEV'E I926 ~
dans le t Rblo,\u les N° 22 et 23 ~u:. ont '; \,,; n t::., .'"
La s Ccnv pl' Lions de GENEVE on 1927
l ' assura."1;:e :;,-'Ù.adie dans l indust ,
t da,r,s l! o. :rriculture - N° 24 et 2 5 " galenent ro.t~f:. ee s . Vier:nent ensuite
):"__ a convan
e
o.t' on do
10
t-l ons db e GENEVE de 192 8, convenUon sur l a ne' t hodo, da -f'ixrt;'ti
' s ·,Ï..li=e s [,-l nina. r a tUiée : GENEVE 1929 sur l e poi ds des colis ~r'JlSPO ';.9 ra. •
l t
' 1 f oé • GENEVE 1932, eonwnt. on Rur J.ge
fio,) ; -,;m;ilE 1 930 sur
e ra'rl.~
o~
t l~
33 • m tifiée; Con1'': ' ~ . l eJJ&lt;mt rani n,u lUla d = l e s tr _Vi:.UX non lndus ,.e s, por1:"n ~ ~ '.
~i
d GEl·!EVE 19 33 sur 1: àSSurW1C O viei l L39se f;, ~~, lli , - , e gc • t
ven .. on e
l
' nt " s en pou-suiw .nt ce
ti!'i6.J ct unf:i.n , p[1-&lt;.-,:r;' l es conv" ntions . p U.9 ~: e~ G~" 1934: sur l e trp.vail
o)Çnen . nous arrivons /lUX n",:vell es °don ,,:!~:i~ n·d "~e. l a CO,l~\!O"tl(n N 0 52 sur
dû nuit dr s f '::HJi:l03S . .. r atifiJe et l n o rn..er~ e
l e s Cong0E' '!?«.ydS ,j;;el em:nt r 3t:dié::;
Tella s sont dalŒ l' en senblo l e s convent i ons :.nbrnm i on '\le s du tT:l.v n.il
r D.t tf:t.ée s pnT I t'l C onf~rence .
• T...!...L- '~ ?n ...) - des con.
.
t
l ois.J en ~.gtL-1U-; sû
•
A 1;::1.',,1:', d e t ranslhol1 J e no 0 'lU? a
.C
de s ' T"i.téS da t ravail d' :1utre
.
"
d t
ail d ' 14.e pax,,)
v ~
•
v.,n tions iJ: ':;'~1n1 t:i ona .. ,es e r av
. &lt;
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dos problèL' s :J.s sez délicm;s
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part, El. p~Jse ~ ... pOS.:.:
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.. ' a r oblèl:13 de ~.o. r é 1'"' ~proc \.a ::1.1:.. Owc;\o n ":1 G
at dif'ficrll JS e ~ qua j e dono~l!u l ~
l' :J.SSUTanc~ :lCC_.e,cm t d '~ ' trllva.:l.~,
D::ms le pa s ".) ce problène 9 ' e s t pos~ pour"
1- " l e problè:13 s ! ost pos e .
, n.BSlU~O,n ce pour ...aqua j..~_ - "'lJ i.s" pe.' l os ........
n" ~ 'J oe n ·· s t } as l n s..u.:.e
v~" iM s
'd Tr ail' a Confür cnc ) o,V "', . \O ... c.; . '"
t
t .. aux
En nntièr", '1.S S,lI=~S u
!u:j "l::é céderont P'.:!'J.-" et; r , ~').
d o&gt; tra v?&lt;1 1 ~ 'ue l , t e de tr~temont d ont j
. s o l 11 n~
or l
' t r'\lt
u d , "r:lva~l.
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:rrn.al ;nt' ·~u
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Gt . ;: tr~';td:r·c:; ) J. C t:.
prob'l.èjJ~ 8 St ~o ... t:r.I~l'~e: cc tta f o.ts , a 01n.bo--;~ sur,.le
~ , '('')r
.
,
. .
s dn... co t ..... . a c')r. . v. . .n~cn s ' en~, . r."'~'I\Jnt:1. on In ùerJ12. 10n
i m.J.-nl.r3
.
• :,illE)' ObJ , 1, _ .. d"Cl da qu e t t'us l e s po.~s ~ !;t .'ux rcsso:rtissonûs dos -ru.tre~ ' pays
.. 28' F ~JVTI.'er _
ga;';::lr J.i ent à loml._r l , é::::ù
b '
~. t' é de tr'U
à lt e,
)Ofle'nf i ci, c1 _ J 00&lt; d JS. 16 c."
s i gl1.J.t.:.i.rCls .àJ. 1929, un b,, 'IU jour. Fr
",'s qu' un cer"!;:un no.lbre d~pays
f i !!UX:J.it un~ no~e i.ncL qu ant a.u publ1.c ~ a.:~. ~~ il cC:l. s';q·~encw L" .FJL(J , . S J les
o!J.t 1: . ~J_Ô 1 \ cor .ven"i on da GEt~ I9~ fièro acc '.npr,~s du t:ra~.l.:" '. toa\ ~
dis poso à C',cc order la r éciprocitù cn ID
d, nz~ ~; l a l i s ;; ~· d~ s PUY':, n;y:lO r~-6
•f ut ua l'cu ,; ;ur",." l '&gt; ,.,P- " 3 qui ont s i.gna l a c onvûn ~.1 on , e t on
,u.r oett, o proo _
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la JOUIll.1.1 du D:oit Intarn ,hon:.!, c~tTO th,,· J q'~~ L 1'': . ~coc,lt ' utol.latique
pcr':ussait ~,=ipr~'..lSO "t inS'v.pror' :bJ ' povr los ~u"'{ cons ,l'; .cctl r'!lS sui v:mtes
au point d.&gt; vu.::. financ113r c' st v." " 10t:.rdJ ch.:U".5" p-l" ("UJ n(,.~C!lf.l nt 1 05 rlJntdS en
d' c.ccid~nt d'..l tr-w::ùl s~nl t r '1l1sformd " 3n co.pl ;r2. 05,;:.1 à trois
1'ois 1.J. v.J.lcur de 1" r ,mt", allou.3J cn cas d;;, d,spu-l:, ,r. a'J~~i ln règJ e quo los
rcpr.3sont.:mts n ' ont. droit à rien ,JU cas d o&gt; :Jori: s'i Ls rés1,ient 9\::r le territoire étrnr&gt;gcr, la non '\pplicntion de CJtt: ràgl 2 ,"..l-:';-gor ..l.i t 135 eh~.è'ges. D:ms
un tr.J.i Mdo trc.vill on voit OÙ l ~ on ,'n ("t, 'L' con ::;c:l': quaü"g c or.di tione le
p&lt;;ys signat::ùre donne ; dans la réciproc:tt.î :1.'..ltorr:L:'.. -"u.. on l-:'C sait pas exactecent quell " ser, l' clt c.ndue d" C&lt;ltt~ réciprccit,&lt;. Ln (' ou!' de Cc..'3S ( tion dans un
a.rrSt de 1933 a cons"",ru, et je crains qu~ c-' n ~o:lt dSf~n::'-t:tve[!en"
l~ thèse
de 10. rac",p'octté .J.-.;.t.or:ntiquJ. Je slgn'll~ ég.ùe'lul",-; ql ~C -peur les conventions
de G~ I~-J sur l es assu=~ces ~nvalidi t ~ ~ t vi~il~ess- d~ D 'n~ que pour
Ids Convcn'~iŒ"is de ,ENEVE 1927 po= les "S S'-"-llCPS l!UJ.fo.à.i ~ ,on prr.blèmo onn.logue se pos" 1 est" -e quo du s .ml f -1 t q;l'J daux P,\\'3 C'nt r :; r1 fIé les conventions intvrn:d.::"on..!.le s du t ravail l a. r Sc:;'procl"tJ ~.uton'l:~.~q,u., sa ~ rouva Jt&amp;blie
pour ces doux p.:..ys. Il est probable que , 1' a.rr~t r0Tl(lU:&gt; l'C.r l e. Gour d e Cass3-tion pour l e s :~ccid"nts d,;,- tr1.vo.il 50: t (\l'p:' lc ".blc à t uLs 1.:,s u-:res

=

Dootorat ocon. pol .
- 143 -

à disouter
.:'.u fond cettJ n .'.c.J!;S j,t0
'
'
" .
da b. ~, ' ~
...":r.n
'
t rouvvl ~ dl·- J " me r '.Jl-'e à. l r~.."r op:r.nl on
1....... 'o€luvre é t~.~.gere.
DI~uouns

Jlj..on ( Onn(l0. ~~s l or!) 1 ;:) pl'oblèl!lG
' qu · 1 Y a qualquae ex;.;5:rati~ ' 1 ~
vonts 1 S. eJ 10 .\ bllso" n d,J c tt S3 pose pour 10. FRANCE ~'ms le
t' B a
opi~
.
~ e m'.in dlo.
't
'
s
or:-les suit
pr ocur&lt;3:r..,
'
"'UVT3
,,
' 'Jon norlùre du pays d ·or1/rme
ont
f 't~ r ·'.ngèro
. ' '~ 1 lui f .J.Ut Be la
pr~t à ferne ~ J e robine'~ dl S'1' gr ti
.
ru. BaV'l:tr ~'·.• ns ét 0.ie:lt tout
vue t:r •.v .'l."l.l ~ l 8tn ~en-l; p.".s f U'l 0. • on 81 des c cnditions aé~eptcbles .
i
t
. ·es a leurs n~t&lt; 0
'U
po nt d.o
i tuat'
s
l.on ?(l."U se l:todifioL' ot pour
&lt;
nau:r.: sur l e sol Fr 'uç'- ds C tt
fc.1t un mnrC':w d t dupe '" st une ffi na ~ ,rt, cette affirtUltirm qua 1- Fr' e e
l
"'1
,.:&gt;
rmat10n exce .
.
nnco a
a. quùs v on de s t.r.ù t és do truvnH .
SS1 ve. Si hous prenons maint
t
un tro.i~é de
Lrn.vC;::; à 1: 6po '
'dnOlJ.5 pouvons dire qu d;.me o:&gt;nière b °lnm
olausE/B :
quo mo ern3 pout ct doit contenir 4 c -_t ~gc
A ries
a sode
ua,
En W?Ltier_ l.i.,,-E, une cl \u3e relativp '.
sa1aJ.r8s et aux crmrli tions d" ce eontr~t ~on~,,- È-.E ___tEa~.J.i1 d"s 6tro.ngars

:lUX

En second
'
__
... __ ,. -l1~ù
_ _ , les cl ~use
s conC&amp;rnnnt 1:&gt;
r ot t·
,
de lla.pp~o[';~ion des l ois r';gL •.1entnnt l
,oc, J.Cl!)_l,o.!.:le,.: .1! . Foin! de vue
da:w 1". le5isl ~tlon ouvri èr' F
' ai
e r avail a ces travaJ.llcurs étr.3llrœrs
.
,
.
~ r'111&lt;; se: lois sur l
.
d
JourieL d ..L IV'1.i l , r.v r _]. "e hl1Y onac1 ".
•.
,e
e b . dUTISe de la
du Code du Tra.vail est 11 oui
, __1J_~ , &gt;"c .. , -'&gt;-1 .m not t '·ut 1" Livre II
.
. . '
.'
ou non "pp1ic,,-bla '1.UX tr'lv".illours Str.'.ugerB.
,ljln. ,t~.o.::-'8.i!,~-'_lè, eu l es ASBUr\J1Ce S 'soci.:ùes l .• f! " t:;:-nng;'r~ sollt--pï .-;--~_Ot.c·~,:J.?-~: ~~t-ce que. pour l &amp;s assurances
1ne.1en css11111e s ."ux nc.ti on,,-ux 1
~t
&lt;lnt i n ,-",n 'tu" tr:' I,ntl et d
.
l'
,
et l'il . ' , ' t·
,., - =-,~.. ','--' ~!:..2-~l!: 11.'10 clause rehtive 11 l' énigration
- .. _ . .. _~.tfI". -: ~9.~~n2I].p_':'.d~5~..f!_~IL dll~ LêT:'!e~s_~

t.E -

1==

...".SSUX ....nC3S.

Sdc,ion II - WS t~·c.itu s d~ trwa:..l S~gn8s par l a Frcn(d •
J'E'i (t~jà cu l ~occü.Sion de n~crLl,::r qu:: pcr.::'C' r ü f1 0'~1~. ~ : - l'r ot· 1,"" ..0 d.) ln.
candi tion des tr~vn "; ] l ~UI-S é t rang~r::; ::,œ-: ~__ "':r:-: . ,.) _·ra:~:. '- d.... 1" av4:L ou
encord l '. réciprocit'; au,-= ti'l.u:: cons+.L-t-;.o.:· \; wu 50:i.nOl. ":: "n ' héorio
excall~nt3; j '::ci. m:J.Tq'U(~ à propos d ~s 00~è.:... -&gt;i.O":1S ~us t J·f'.V~_ : ~ JU"T?S 6tr~rs
que 2 .::u tr "' 3 s r)lut:·_ons cnvl.s9-0~,Js : ~ s c:: ir:L.. ~ a{;';.&lt;Jn ~ :. \. .. -; ù e~. -;: :-i. t~ .t:l(,:Ut d.:..ff.3. . . enti .:1 j t:ùcn~ à 0C3.rt :r" C:.p eTJ.da..'1.·~ CLoS J,v.:m1.ùg':D d:.. . o ... J 'S.'U...;s c-.r~ u"tid contos··
t.ss du pt&gt;l"lt dd vue ~nça5.s 0
En effet pa.lr cO::1prandrc cc·t-:o CCQ' 'Jst ~ ~ .i(j~'l c~ ~51
'j S(;.13- :JC'IA.s)
l a. règle
du don..."...:nt dO!1-runt qu.Î. constituL CXClllfl~v~ lJI... nt 1 .... r -:' IJ:";r", cJ. t rj a .tto~tiqua .
La F!UNCE consent de 'cr'':;' t.or les It'lL cns .." FRA" CZ è.. Il' ''',, :façoll c;.lO ~s
Fr-"....nçds s3ront t r 'J•.t tùs E:n ITALIZ )
"
LOB ndv.;.rs::Ùres du .i.,z.:rlté de tr~v"'.:; "" fon t ] €;8 .0:':1- ( ;:lOl1;:j Sl.ri\l-"'.1l-f:~S !! dms
ce tr3.:1:i: d~ l e. Fr ·: nc .: vur ~·(jO:;)lE; w&lt;.; nt i[;.~·~ I.l ~ nrTch': :1 :.. dUIJ.3 ai il JIù1..? infinitlent
plus 'l.u'elle n e r eçoit, pour'l.uo . ? 1', rco 'l.Uè., a 2r _ ndr~ l J S st,~t~stlquos, s i
lIon v:::ut chiffrer 14..: noo':.!"(.: dl,,; tr~vnJl 1 ",,·.J.rS dtr;'-l!"i';'· :C; V.... 11'... S tr- .Y~....'illl . dans
le p". J::o pour l es pays ': ~.r:mgera à la ]'RA1TCr.; CE. n(J .i: )~3 (l~u tr,:'lll, S.jrs d.l.. chaque
=tégor:i.o ! ,t! cb!,ff're p:l.T rontn:ir,&lt;: s db 0;;"1.0. È. \4'1 no,,~ nt ~.o=S~ : é to.:!.-'; 300.000
OtIVTiers eLI ('X){5JrS q-'." l'on dénonbra:.t S1!.I' ' _ i;&lt;.:rr'i.to:."'-' t.-·:mç:'. iz s c, t p~.r
contre l e nOL1or" è.~ Fr"'.T!ça:,s ulJ.ont "r ~:v .1.':' Lcr d' .ns l &lt;; r; p-.ys d o.I"l g"...no
Sd ohiffte tO'~"::.).u plus pnr 'l.uc::''l.u:;s '.ml &lt; e .le rr: L , JQ,,(,.'X [.u pl';.s dans
l a c:&gt;.s fc.vor::ble ;::t o.l or's l:J, FRANCE {'lit, Ul: rr=ilé d ~ dup" " i. i'·rl.i dos concessions à pluslou:::-s ccn-'i3Ïn:;s de e:Dlc l'our ::&gt;b-t .. T'.1.r des ( C':'...(. .. e.G '.ons quJ . ne
:
concorncnt .:&lt;ue 'l.u31'l.&lt;l'J S , [':'1&gt;. ors è.e Fr_nçr.-;'s o ,b po::n't ".u vu.} .~:--J t;''l.u e, je
foroule, b:~~veL:nt 1:1. r "ponse dans l a consT,.-"t'lhon Slc·,V'1:' ''.; 1 l~ po.l.nt fondn::lento.... a " lll~1.ddr "st l e BUi 'l'on'. ' mL 0-.;1 non :;..&lt;1. FR/L'KE ~'ra.it-.)llo
besoin dç cetto3' D.'l.in df'locuVI"(... 6tr,m6"èrc , q:l41. 1ll~. f ourn:'!?C "lt l~o étro.ng.)rs
Ven3.u·\1 ..._.'.:l.~~"'''111
.3"
+ d "."1s : . . . ,.. ,. -J'""' o d ' o..prèe
'&lt; .....
...;:::' -:ru.'.
C' '1n SI"' -.. ?. T.;..)"'" '" f. ~ "I7.l'n_"·
guerre, dl ~près l e. qu stion posée ôt~t,,;n
;;~~on ~;!:è3 'l,.ffir _
n tive c ... t,~\..·
m=.in d! ':;'.:U7T1: é tait n c.~sn..;t'e à W1 dOUhi
}?c,Jn-:: (i.e. "P~'
· 1.'1~ 3 l ~, df'_ns ~t'
tr:1.v o.il de force et d _t:.tr ~ p".ri. p""u l c s sp , C '.:..' ~ _so 1 ''' . .:::~ -J " rr1.i lr-il
I:'"'J. .. ...,

:

\.

.t

f ;u~eo~ p~s.s, Il?''I d tudi;::r les tr".it"s de travail s i gn,'s par la FR8FCE
.
distmgù.er a uon sens J deux p,s riodes t"ès n3ttemellt diff0rentas : '

0

il

dl - dl ~b?rd l~ péri Ode d ' avant l ~ guerre 1914-1918 où ces tr' itSs de tr~vail
lmû lilJit
p3l' .~ son~
10
.
point
'. • i.J~ u noobr ~ nx . {.,t d' eu._e
. p:J::" n ~' on../.. en c"n"r.~
COiJlle objet qu'un
~ . les seules .J.ssur3l1.( 'S soo'lal.;s, et encore 'IGne nour oe ..... - ~ns
llQ,l'hli ces -:35
• l e " "'-U
,
.... ur3l1cas SO(11F'l..;aS
l ~R Eeules as'3ur3...TJ.ces accidents du tr':l.V?.il.
l'

• .......

'

- ct uu c : ntr:;jre 1 .3. ;&gt;2riode 191;'- 1939 où a l :inverse 1"5 trait"s de travail
a? sont :'ùlJ tJ.pl:: 0" et scmt par 1;5.cu .. i ènllllmt n ombr eux et :1 r e.utre port ils cont 1e::ment
bn \.)' -' '"'' ra]
t
~
" ·9 +~ out ,,;8 l
es '
oJ.am-t.s pN"
ced~L1Lten +.......'m1..C'-1e" re~ s, Au lieu de trai" s de truv:l,l a objet E mit" , on a &lt;ks tra i tcls de trav::l,u conplets ~

r'.,.,

Enfin o.u p05.nt de vuo bilili:gIaphie
sur cet mt.:ress':,.nt problèm~ voici
'l.ue1'l.ues srn lXC e à Gonsu l ' 3r. Dans 1: ordre chl'onologiqt:.€ d' ~bord un r"ma:rquable
nrticle de ()A, 1TAN " Cond1t1ons Int~rna~iono.les sur l bS J,ccidimts d'J. Travail "
; Revue du :::Jr 'it, 1nt ernn'c:..onu ', Pr ivJ ='lé " 1910 P"'-Q'8 313 - ",Jq", époque 1 LOUEAT
Ac cidents d!l Tr3v:&gt;il w Droit Interns.% on(\ P P.:l.RIS PIe j'! 19II - l volume.
~aus uve é.:;n · "l'ent des ';tudes sur le tnitâ de t.:- "".il Fr3l1.oc ..rta.J:ten du 30 '
ept e nbro In, no t = len 1; un'&gt; 'thèse de Doct rr 'lt de PIG" 'ITOL Toulauso 1922
Je :r"'pp..;lle'l 'll ,mfin --nouiITaga cit '; dans l a b:tJ"lgraprr:e pNcitue 1 RAYNA1ID
Droit Int"r: .uL lon:?l O~vr ' e r " l Vol.. Paris 1937.
DA1lS l a pr dLùèr 3 phasC'
+.rci t ~ do tr:lv:UJ..W1Ilt I 914 peu nombreux et concern'l,1t S" \Ù :L_n &lt; ,'.ec Assur- :oc :c· Soci '1.los.

L.'3, liste d" ces tr'üt6s s 'ouvr" , n()!ll' 10 savons, par :Le. tY" " ~ F)'''.nco-lt~lien
du I S c'''''
, 1 9'"
. t'J con t' i eh '!.. 2 P-~~ .,.'
" ." " ~ '~ i l·~ ':. · nct r d ,. l!\m ou' ooncern~-t
.y.i.....I._.
\,,)t:.... CG '. ,ra.1
.."101.'
u..6. . . J o '

�-144

Doctor~t Qco. pol.
l osquols ;il y " pldne et orit' è
é
,.
- 145
10. pr .,.Iièr ..l f oi s dans le !!lé ~~e r cip~ocitj. Enfin ce
la plus favorisdO.
can ne du trai t6 de travail trai té :l.ntrodui t POUr
10. clause di&lt; la nation
Pour OOL1p:t"9a&lt;lra cotte-' ciause "1 f
cl::-.u sa d .ll'! l e s l'''.pports conrner il.
aut voua rappeler le n6C:lniana de cett
il
t cl ' t
. . .
c aux : dc.na un tr Hé ' ,
e
as
~ qUJ Sl.1, un dea 2 Pays ' t
{'I
al.gne antre 2 pays A et B
3 èi;Je pJ.y s a un r6g-1JJe de dounna Sl.lg!U :!.iraa venait à faire par 1" sui ta à
a p us f avor"bl .. à
un
l ' in. &lt;lr i~'
p .
:0 · &gt;PPhcab.le cmtre A at B.
ce pays, ce régiJlS 'est da

ll:!'ppl!oa ticm d,' 1 0. pr.:&gt;t (.c.t on I Jg:ü&lt;.. de s ouvr:·. ers d..1."l,' 1 ....; 2 pa;y'd . l'":Utre,
be'lUooup plus loportn..'1~::: , y nd::Jo r.l e pr:inc.ip(1 de l n r,;o ~pr "lCi
Œl C0 qui
oonoerne l~ s assurc.."1CG3 soc~. ('..hs, L9 b .n ., d, l t °.rt, 1_r d~ oe tr li t .. disait
qu&lt;.. 11.ls n j gocie.tlons sont '-l18'8e-.&amp;os à PARIS '\près 1:1 :ra:l:i.fic"tion Ile la présente
convention, pOlU' ln c onclusion d ' a-;:-~ 'IJlg)[~~nt l' f ()nd0s sur l , s prin0ipes 6noncf~
ci-dessus e';' d0stjnés à ré gI e!' l e s dé l ail s dû l "'Jr !lp ~ lioD:t;:t on. ft::'!1si donc,
le princ1.pe ~s .§ c ~ est è. dos nrrnngcr.lsnt s qu: on r \lmroiEl 1 " s oin ,le noti;re en
oeuvre le dii; princip_, En exécution da c'-' è, ~xto 1 · '_rr.'lr,cem~nt du 9 Juin
1906 rela:nf :!'ux M ci d.mts du t-rav"n ,- 9 i'.v:d l 1910 oûncvrn::ml: '11l01quos autres a.ss=~oos soci2.1:3s. Il'_nsi do:'lO trai t .J inportc.n j' p'lloqU : il, ' t a it le premilr n.'lis .. ' .,;;.&amp; puisqu: :U p'l:!'J.~ s ~ul ... f'vnt dù s as suran&lt;:ûJ s oc i~le s" Lè s ~ au,tres trci.t-'s de travail pa ssé s par 1.." Frenco dans cct b phas e s œlt

t"

- le -t---c..-:' t a à.a 21 F.§vri ~r 1906 enh-o h

Voici 1 0. cJ aus3 du tr~&gt; t6 Fran ' Pl
'
co- 0 =is de 1919 1
.
•
Arv.:l..0.l.Q!l.. : "-~ : pos-;oriaurenen t à l a nise en vi
0 '
da o convm"l. cl1s conolues ~ ntre l'uno- d s
gll~ur de 1.. prasE&gt;a t o Convention,
puiss"J1ce . e corda~.ent aux ouvriers d Cl t'~, parkss contractantes et . une autre
quo C" UX p,,-', JI').8 .à la ]?r..isente c'imv 'n~' ce e .de~ère des aV:'..'1tagea plus' étendus
sortia 9~t s d~ l'un~ .. t da l' autr ~dal.~, le bGnef~ce en 8er" acco:r' é a~~ resd." 1l S l' .,utr .) p ·,ys . Il
e
s lutes po.rtl.OS cont:- ~ctc.ntes c,-,p1oycls '

FRANCE e t la BEI G1QUEI

- du 27 J ~ 1906 ~n~, 6 l a FRANCE Elt 1 0 r~nlOURJo
- du 9 JuU loJt 1909 antre

la FfullTCE et l' ilNGLilliiJUlE"

Pour c ~ t \;,a pé:C-iode, j o vous indique que l ds t ,j:x t:lS da ces t r.".:l.tés rte travail et l "s d ~or~ ts de proc.ù/pti on qUJ. I J S donn"nt on :; &amp;t é pub ,' s d:ms le
BullJt 1.T.I. "' e .!.i.Jf~i c'J Int.~r.~ ,t :"on1..1 d ..:: .lr.:lv:~ _:.. !'.....· rJ':~ i·yt:!mc [~'j uri l ) . . ~ pour -~~5
2 praDiers en 1909 peur l e , è:ne.

Voilà 1 ,"' cl .J.uses con? ernânt les disposi t:!:ons gênér3.les
S"'J0nd.. ~.: 1 i &lt;: de c' ~oo . .....
t l' '
b
.
"C'(uc~ ln 'll:
~7olJ.g::-a:i;i r,n l.ndividu -Ile quO
t : ! ..
sèr" , exigSe ni à 1.:!. sortie des p; yS
tr--v ' ...
&lt;l d e s \),.ugr:.nts
' . . ~ y' tlstlflmit?'at1On,
C,c.pond~uJ.t un contrôle sur le qontrat de
prùvu

~"~ ~~~,,:u~~ri~a:i~~. ll(l

!.l-, fo=o c:?rl'.C t J rist i que d;J ce s 3 trorlt.5s e st à, ',iner :JJulo311Gllt l El 8 Assu .•
:rc.ncas soci&lt;ù c&gt;s, 'lccid"mts du i;I'!J.V"J.l , et d t j t&lt;1bl~'_,,- récip~'oci t , dans le

f r&gt;nctl.onneœnt de ces '\Ssur:mcos. Ai.nsl dona pour l , prcrxl ~re p';r'Lodc peu de
tr=.:i, tés et à. obj ot s li. .rl.-.;6s .

r~latives' ~' 1;

i'Rl!N

4

t

. Ainsi d onc
unuIl5r~ es.

- 3 Se"'tc::i~r~ 1919 sig'l.J en t:r~ la l"R.mC.!i: ?t l a PO:A)~'Eo On peut pour l ' j tude
de ce tr:-.:'::';; C;:·"I:1"2:'q'..ler qu'= a pr,,;;Ûè.N 5;;,12 d&lt;, clcu,,&lt;..s, a~pcléc3 dans l e tmit~ &lt;liSpOSl "ions gén .}raha es t ?-CC07:lp-:gn~ dz c'-.usc.s co"co~ant l lù.r!.e; l.ticm
1ndj.Vi.du all o e "; !l.U~~t d.~ c l .:. t:"; ~9 con cernant 1 · ";uit;:;r~tJon col loctiv e.
- , Les, Q~(lUS'3S c~ccrdant. I GS di spos itions [,-'6n';r o.l ~s !losan '. 1'3 pr lncipe do
ll o€,-alite d 3 conditJ.ons de t r c.vai l d de l ' .jg'llit~ dJ tr:n·~_n.mt lnt re c o qui
conoerne l a protcOct:.on ] ';gala. V",: -:i .:lU s UrFlus 1,:; t,,,xt&lt;: ::l::-;c üe 1 i &lt;U"Vicl e ,

A;:tj..~le_2 _: Lps tr2Yfti l C1.Œ"s inIIriçl .nt3 r ... c..:vr O'a't à t r nY"t' ':' ég.: l l'me r -clIlU!1.é r ".tion u,;&gt;1(. Ii cell ~ d ~s n ~tion.?,.lX 'J Tl&gt; "10 cat Jgorfe c:.ploy;~ dant l OB l'lgGlG S
entreprise s. Un" r~=.5r1.t·lOn ba~.ée sur l c t 2.UX d'). Scl."..:ir3 :10rl Ù l t oour3.."1t
de l a r égion. .

&gt;:

lrticle
Il Les tr-wr&gt;:i D c=s JI1Lugr'lnte j ou!ron-; d" 1 '1. proL e ;Ü.. l acc ordée
aux tr-.J.vailleu...-rs par l a l uglslat ,.on i nt ér Lur.) de s '~:.lbs ~ ~::-..tl.:'B _ . .-L"a.:: tantes
a:i:ns1 qu.e J .... 1 -"l !.~rot~(,t ·'?"1 q',:,' l c.."l p,::c.J ~1:i CJ! •• .:-··......_t·.... ·l- '3 p~l.L"r,.. l ..:r.v J. . . u: (:l.fj i.:HlC ....L'
~n v-..~ de com;-~ntions sp"oi!l.l€.s oon-::luc s soit on':r" ... J l ~'j, S'Ji t 'lVtW d ' o.u-

'tres pul..asanc û 3 _. 0

Une

,

œn"'i on eIi ni ab 'st f 'li t ;)

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puur l::s " Cd ,l ":'; s

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qu::li~i"c du "v S, où e lle s"
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'
. .
POLOGNE
. '".
opere p= es org.illJ.soes ofüc~a ls de pl.l.Ce::.2nt •
sn
p.::.r 1 " Bur, au National de Pla cenent et de PrO,ùotlon des émi~ant~'
:n
C~, p~ l'Offic3 National. de Pla.cotlent . I l est di&lt;; :-,u ss l quo .les contrats
o ~ ;raVa )l en ca~ d ' éDi,,;_tion c ollJctiye devront €t re'dzs c onn-::-.ts &lt;;lu' type
on. omo ~u n odè_è fourn,_ par l'adminiS,tr"tion e t .:&gt;ssur~'..l1t l' J g"Jit~ de traiteoe~t des etr~n~&gt;rs p~ x a pporc aux na tionaux,

Passons à Ùl 2 ème phase 1919 -1939, k double c:l:r ac'ojrJ stl.qùe ,t -l C tra it
de cet t" ph~ e c :est J.a l es t.r,,-i~és sont nonb",~u." cr; _P.. g:n';rfÙ 'vr ès c ouplets
ou du DOins , si c~uc tr'J ~ ; ns con.trnt ~cs t c~t~6 ~L S C l?~S '6 pr';citée s ,
lI:l autr0 t::'~":;é qu~lques DOJ_S en:! q,J...-; lq::·~s 'l!U1é~s p.p:~é:.
.:lV~C les ~t1O S pnys ~
arrive à caopl5~r l as cl au ses ct t ou ~ e s l as c.l~uscs ,,~ ;xcepticn fi gurent
d:l.nS les 1ir:r.:~Js d ~ ir-o\pa:f'J ...
Liste des r.ral.t~ s sj gn~ S , s avoir

dl a~:;ation,

•

tr~'~':é

de trq.va il contenant 1,1. plup lXt

d QS

cL. usos

. .

pr~c~dd;,u;rent

Nous .(Wons :msu:'.t e , par ordre chronologique, un trait é du 30 Septimbre I9I9
entre 1 :, F.i'J!..'WE " t, .l' ITALIE. Ce tra itS très cc:!plct conti,mt quelques 26 ~rt"i018S ~ di1 1'.,,01 'Jr 1;' eu i l y 0. dElS dispositions conce=nt , 11 Jni:gration et 1! imnigr,~h nn, cl -.us Js mlal ogu"9 à cel10s dé t :lillées dans le tr",itJ Fr~.nco...,polonais '
~~ di) plus , Ü est dit qua l e s Gouvarne't1ants pourr ont adj oincU'') ~ l eur AobM9adaur Z'JSP~ct'i.f ur, t e ëhru.ci,m spé ciali s te des questIons d" tr"v ".il qui pourra
v6ri~Ur 1 0s ·.\luee t :.ons qU:i B C) pos ;;nt sur l' édgr,.'.ion et infd.quc 1". possibilit , Q'un:&gt; C )D:::L.s s:'on h:mco -It:llionne qui s e r 5unin à PARI S 2 î " is pc.r 'ln;
~bg~e L ' ' y ù':t.!r l ~. ~oDb1:'e d',jmiç::nts d,j sir.:&gt;.bl e s
.
' "
Dèux s ar :i, )S de c l .J.uses concerrr.mt. l e s as sur:.nces s oc{:"l e s

L'!.:'i nt _cIlLent

~r1ncipe d, l~ 'r5 c i~rocit J ~ t r~nvoie touj ours à des arr~eDents l e s oin de
tlettr~ _.on o~uvrc C 03 pri~éipe en- eXJ cution de ces t,,:ctes: .'l.rr a.n.,"Cuents. du

le

30 JUJ.n 1 924 .lv::.ient eSt.) s i gr.5 s :::l'tre la FRANCE et l ITALIE ~t conc ~rn':'l.ant
l es 4·..n ':::lur .:,uc ~3 Socj:1.1es~ l~s S~ciét..J 8 d~ SI,..CO\,u',:; ~ \•.~~.!.)j , .... tc. o..

Ur." 3 ène c~t.Jgoria de claus3s concernent l es quost: ons d · .:&gt;.~s it:mce qui est
une i novc,tic'n (o s plus heu reuse et des plus tn ~~r~ss:mte ~

�Do ct or~t OCr) . pol .
_ 147 _
I
d"
-!- , '
"...
e
p~~:s
clùgr1.ti on olt l e e paya à ' iLwdgration.
D.!'ls
oor v~s t r . .ités e ntre po.ys ..,trnnger s _ por exo.1pl o entre 'l.~ POLOGNE t
a
It TCBECC-SLOVJl.QUIE. - des d i ffioultGs ~v:liont J t S .. souhv Ges pour l" Pplioa.:
i on d 311. di t a t r~i t " s •
"

Doctorat &lt;lco . pol.
_ 145 _.
cst3gor' c sur la prote otion l égale ars t rav&gt;" illaurs ! l ' arEnfin =e 1 è
t i olè 19 dit à cet agard qu ' i l y aura réci procité pour l a nroteot ~~ légal~ des
travailleurs •
liJIsui te , l n tra ité de t ravail du 20 J'ar s 1 ° 2 &amp;ntre 1" F:l.AlJCE Ilt 13 TCRECOSLOV.1QUIE - il r opr oduit as S.:l Z gen sibleffiE'nt 10 t exte de l a oonT"&lt;mhon ~AHC()
ffiLO.&gt;IllSE' préoédento . Puis tm~ nouvpllo conv'm t i on Fil..A...\lCO-POLŒi.II';;i) du 14 Ootr)brs 1920 rel~t ivs celle-ci à l ' as sis tance ct À la p:é~oya~c~ sooialsA; l e , trai _
t é FR!NCO-BELGE du 14 Févri er 1 0 21, concornant l e re~~e speciaJ. de ret r~~ te
do ~ ouvriers min"urs; - Conventi"11 FR.mCO~.ANJ)E dn 27 Juillet 1922 rel ati\'"e
dU..'&lt;: équip2(l"!s des bateaux r Mnans ; - Conv èTlt ion 'mt rs l a mANCE d
l e L~OURG
ooncernant Ips que s tions d'as s i stanûe ; -- C onvent i~ FR1L&gt;ICO- BELGE du 24 Dénemb::-e
1924 , conve-~tion très complète sur l a r éciprocité d::'pJ jrna.t ique pcnr l e. prot ection l égP..le e t les cl suses' r e l "t_vcs aux f' n:LtSTants ; - =a.ngement3 ~ntr" l a
n.t.lfŒl; et 13. 3ELG-IQ.tE du 27 J :mvior 192&lt;:; - Convent i on -mn ç l é'. :mAl\'CE et la
FiIT.GI QUZ du 21 !fars 1027 sur l! 8.S!:ist lil'lcC dans les t r av atlX ~cC'le e e t conventions :;:-el ativas au.'C travailleurs frontali ers et s;Uson'l ~e::-s; _ Cc '~nt ion ent re
l a ~""1.é..."CE e t l a POLOGNE r elative
!l.SsurancE'S viei llesse. c t i nv.lli l it é des
ouvriers mine'-4-s int r oduisan t une inovatir n da~s le r e.:p' "e des '"'3trp.itos dos
min ~nrD, c ' e st u c 19 te~s pas sé dans Ips mines Pol ~ai so s pOUX7d co;apter
po:ui' l e calcul de l a retrl:ti te d'3s Cl.r ;;r .1.9 !:B "" ~ .. F '0.L'rCE et ré clp:~ c'" '-aTn.... ~' ~
Ct, .
V9!l-:;i on du 2 6 Janvier 1930 entre la FRA."'CS et l a ROUi'$M'IE , convention t r es
oOrrT]l è te ; - C-:mvention du 27 l'ars I9 3 ~ entr0 l a FRt':HC3 ;)t l:àul'KI J3E; _ T OU_
ve~ arrange cents avec l a 5EL~I(UE concernant l es Assurt~ces Sociale s du
2 3 amI 1930; - 2 trait é s '!llÏ portent tous les dE'uz la dat o du 2 lfovsmbr e 19:;2
entre l a FRA..&gt;TCE st l ' ESPAGNE, l E' prcr.ti.er· COl:cernant l 'p'3ci st anc" et l e s e cond
les as surance s s ooialcs ; - Convent i on t r; pa::.·tl te &lt;:lntra l a FRANCE, 1: ALI»lAGllE
",t l a SAi1.."lE po~ l' apflicR:t i r,n de l~ r éci proci,t é daM la SAR.1lEj _ A=angalll8nt
BAIlCChrl'.AT.TFoN du 1 3 .l..oftt I~32 2'31a-';.~f aux assurance s nocinle s , _ '.i'ra!t é ent ru
l a fl'...;l!CE et la TCBECO-SLr,VAQUIE du II J 1lln I934 " t un nou- ~l a c')"rd. du 9
\
~:.ar8 1';35 re latif aux 'lUvriere from:;,.ij er s; - Ccr. 'f Lt ' Ol1 9 l"1;r;:' l a YtW,CE et la
SUJ:.3SE du 9 J uin -1935 r el at ive à 1' assist an"E' cor."r" 1) c"ü=ge , _ C0117GUti7.l
~~CC-JlELGE du 3 Jl&lt;ai 1935 sur les c;\.cvrif)~-s ·frc.ni;al~, ers et enfin l a Ûo"'ven ti r,n
J'RANCO-;d;J:WE liu 6 Mara I 93y t ouj uurs ::;ur le tit1.119 prcl- "me Ù'I S oun-hrs f I6n-

trnvtiJ. ~ caux a1...,-,., ~B entr

.- 3 ène di ffi cul t J l e pr obl ème r ii S'ultant da 1('. c oexistence d es c onVtlntions
int: rnc.tion:lù e a de t rav:lil e t des t rai t os de tra vail pr oblèœ que jÎci inti
~0 probl ème de 1 .1 r Scipr ocit" autom t i q u e . '
_
Ces '~fficult0s au ~urplus n&amp; s on t pas in9~ontabl~s et p~ g--rder une
impreS~Lo~ d ~ onse~b~o de l~ p6~ ode ,1919-1939 on peut dire que l~ d&amp;veloppe_
filf;nt d~ 1 _ Lgisl _h on int ernat l.onal'] du travail es t ·.en bonne' voi e lit m~me
;je ~.ro~s/m t~?e bonne ,voi e . C' es t .l a que s t i on dd 1I 1lvenir de c ett~ 10;;:1.ela -

i.

.ti?,n&gt; .. .:tn.-enuh onnI e •que l' on va ab or der en guis .. de concl usion.

SMS aoüt e, J,c l gré l a per s i s-tcrl'ce d~ l' O.I.T . pandsnt l a gÜerre nctualle
o", t te P3:r:s l stan,oe n ' 1.Vût · pas ~ té vua d 'un bon oeil: pour lI A.1LE:1,!A.GNE et
Bes sat"n:t~.os et col a pour l es raisons s ui v:mt es : l e s texte~" de l' O,I .T.
. sent c?r;~,e!,'lS d.J.ILS l e Tr::li t é ' de VERSAILLES; ceNndant pOU' -une I Jers 3vérence
, P~od:~.~~~.:l,~ O .l.T. S ' C8~ litdnt~mu.~ ~&lt;lnd~nt h durJ e ~ as liostilit Ssl d:ms l e
_~: ~r .x
c0';l'1iesl. on . Lnl. t " t " pr~vue , conrlissi on tripa.rt1t~ , ot
~.viU. : 0t ';l charg"e " en cas de dé clara tion de guerre do mn.int anir 1 : "\ct~v:.t';
",.' .
C!.3 l û.r .!" Oe tte COtrlissi on s ' est r ':unic en' Sa pt ambra 1939 et :l. FU :roussir
,..
d:"-"s s a tac!:'e. ~le s ' e.s t s i bien Imntooue que , cort.a nous l' av''!ls vu,
, '.... d"s conv.mt l.ons .l.nt ernati on nl cs -de travnil ' ont 3t S s i (lTlées en ..ANERIQUE pendqnt J. d3 '.~.,cs de guerre .
"
'

,.

. ,ux

:..

1~ voyez l a lis t (; p-st a9ce~

~ je 3:!..tSn R.lC _ bi en
J a FRA:.~CE ot l ' ALJ.E-

j ":lS;ù.e . f )

qu'il n' '' .'it plua qu ' un ir.térêt r i, trosp-..;t .i.f l'acc or d ElIl.T !l
-/t'; I3 sur l "s assurar,ces s ,' ciales au J:l'-ffien ~ de la mi~ , en ::'-pi,ll i oa'''ü m du t rA.v~.il obligat,·: ire en ALLE!&amp;'lli1'J .
,
Amei ,lonc pour cette phaso t rai t é s t r ,'.s . hnmbr dux et n l a tiV3:-t'mt
.
cOLlpl.ats

A.S S OZ

&gt;.

m;"

•

.,
"
",

.

".

1.

•

•

'- ,. For t haur"'&gt;lS,,"!ent l~ da f :ü t e ccrt nm e do ' l'ALLEMAGNE
i ' hst1re 2.ctuello
"fd. t top.ber : I dS per spec ti vos qui r ôsul ter aient da ce t t ù p( s i ti on t'c es t dxtes
::-Sgl eiilen h ir.,-s 'de . 'VERSAILLES . I l es.:t 'donc probablE: que l' O.I.T . ·sar a üd.ntcmue
.e t.' continu.ll'jl. da",fonc.t ionn:Jr avec une m s ti t u t i on qui , à. trut pr" ndr" s t'c5 jà
f a l.t s as pr~Uvas. Cèpendant en foh.rul~Tlt les s~:l.its et ' 10S voaux Pour cett e
cont~nu~ti~n .. ~. n~' f c;:t p~s oublier J e r ôl o de s outien 'lu;; j.d;U~ l' opinion
pubh',ue n~t~0f2.C.le. et merne l.nt ernat~~-:Ùe qui os t i ndispensable., .à b oontimn tion at ·.U d Jvc.l oppefilun t de la l '; g:i.slation int erna tion."lla du trwa;l.l.
. ,'.

t~ierB .

. .:...insi d (lnc, vous

"8

' 0'

:

.

-1

"
..

. '.

"CONCLUSI ON .9ENERALE

"

•

-'

.~

a.

..

.'

'

"

•

, '. ', Hous :,..":Tivon~:, nux c onêlusi ons gon':r::ù.es ' sur l e cours da cotte nnn6~ . Nous
a'lçma P3.l'ccUh,. · l' ens embl e des problènes ctiI' tr~vail :'..Ii double poi nt dEi' vue
' n c'.tion_-J. e t int ern.;J.t ;lon lll
. •
.
" " Les, .l'r~ncipaux

~~~~ft-;;'t 8

de C'l dihel oppe-üient au point da vUo n"-tional, c' est

lJ op~QSi1;~ on clnt r e l e .r6gine a ctudl du travail : l e s."llaria t et du p:;:-o j at soit

o

·: 'de · . ~f0rr.13 , s cit d ' abol iti rn, d ... ce sal ari at .

c

•
Quel que e Dot s de conclusi on sur cottu l égisl at i on
\&gt;-ail è.ont n ous achever..s a ins i 1; étwio .

•

intprnatio~ale du t ra-

;;'rois .rcif fieul t és s ont ' À s ouli gl;.p.r : ~: abcrd
impcrtance et 18 l enteur
r ", lative s aux r a t i fi cati_,ns par la C"rlvcnti 'n Inbz-r, a',ioruü e du 'l.':::,avaiJ.. Nous
a~crn9
1"8 dis 0UB3iOll3 à c.ct égd.X'Q ent re les t hèse:; o;&gt;posée!l T!l? i (J t out de
..tH_~ eiJ. r.:..:nenan1i au n:.-obIC r6el l~ n"·~b_.: J~'': J..a.l' .f j ~atl0l13
IL- ob..!.ll.., 2. ."rt",~l..!r
o~ en est au 1/~ des ratifi~ ati~ns ~t loe Z/3 dCiv "nt ~tr~ o: t enus j

1.,

- en e6c ond lieu, difficul t4 ~n cc 'lui concerne
( '.:i .:' ai
oubli é de v n=
. d'
- '1
l.ll l.qucr 'lu ' l.. y ,.·...ai.t une 3

1 1)3

t r clit é e de t ravail
tra! t és ~e

;','" s érie.!e

•

,

.

Pour c.;, qui J st do l ' a boliti on :i.e ce s a l ariat , i l nous a s embl.§ qu e l a pers pective du r~gioe de trav~l c ol lectivi s te n ' est pas ~ s oz s ouriant e p eur dJ t err.rl.ner une t t i tude hos t U a c on t r e l e r égine capitd i s t e et l e trov-&lt;lll c olleatiViste n e v udra it guère r d~ux 'lue l e trava i l ~ctuel. O' ast donc da.ns l e s ens
èe :!'6f " r -le t'.u s alariat, d ' ao~liorll.tion :le ce s a lari a t qU&gt;3 nous (Ivcns con Glu
Connent c dtte r ,s fon:lO s " r.jll.lis era~t--c lle, c' as t l e se(l~ ~ dG c~e:: oin , Vous
s av .i&gt; Z qu'un LlOuve:1ent contempor ain assez f ort s e des s i rle t ant ~n :::'RJL&gt;ICE qu 'à
l ' El'RANGER , p our qu' au l "ndGuain do l a Gu erre" des ,v.151ior , tions r S611es soient
2pport ; es au r Sgine du s."ll3Xia t. Ces x J.)l ior _ti ons sont 1,,3 suiv~ntes r
C•.st ~r; &gt;in,ètion dt fixa ti on (l 'un s~l :J.irEl lÙnilaur.l pour I dS tr '.ve..illeurs _ problèm
,'.u s .. l a i re lilinimu.ill int ,nn a ti onal - interv,;ntion des tr \v ...illvu rs cL".1lS l a di-

�-.
~oo . pcl.

D, .torat

- L48 -

rection l es "ntr eprisGs, d~ v i OPPc:Jilnt lu progt'U".lülù coop&lt;Sro~irlo. ~t de
vdes ..--.rin ci1"les qu.i. sont abcrd5us pour l u r jf o:mo ot l' ....,l.jl1oro.tion do ce
s3l.!lXiat •
..\.U point d3 VU:e intorn',tir)nal les 3 prc,blè;;i"s que n&lt;'UB r.vons tro.1:t~ () :
problètle des Lé_gT~tions , problènès des assccr:: tions, 39Sistono ~ et pr~teotion
prof~8sionnollos, l~gj slation interno.tionale du tr~v~l nous ont i Dnnù, surt out les 2 pr~ ~èros, l:i~rassion natta quo l~ vi e Qocno~qua int3rnntionale
sur oas deux que stions n~0tait ~as encore complètement duvalopp6sl aIle est
b1'!oUco~ plus purfrii te 'pour ce qui t
ohe à ln l ugislo.tion intern.:\tionale du
Uo,,\rn:il. •
O"pen1=t, ce qU J j" voudrais fo.ir" i.oi reesœtir en terminant sur le
1:ro.vo.il nu point d ., vu", int 6 rn~tional c'est 10 c ourant conte'1po=in qui semblè s' ~t:rlô. n;,ttenent dessin~' d".I1s ces 'derniers Doil!, "Si voua voul,)z vous en
rendra COrlpt e , po.rcouroz les fnscicules des Ann6es do l ~,- Revue 1ntern",tiona le
du Tr:l.v:l.1l. 1941-1942-194}; on tend de plus en plus à. nn':nn.ger di)s orga,n1sDles
de trav&lt;:dl à 10. f oia sur le plim n'1,tionru. et. int"rnctional c'ùst e. ':'\oord
1:.1. ruccmstruction n,;cessaire des pays, ensui te le fonotiOIUlenant du r é gime
de la S-Sourit0 pol1t:l,que qui sont enviaÎlg6s. f;t. li heure ac"t1lDll.fl1 le fait le
plus i ::portc:nt .qui -ce.=e.=tèrlse ce l!:ouvt!nent es. ~a. denonde f:ri. te par l' 0 .LT,
dà participer flUX nSgociations ~ vont êt~e crd6dB pour la reconstruction
des divars :;'-(;S , en un.net ,pour 1-\ r E:c onst:rqç tion d ' c.près guerre. A cet o gard
U y '\ de s parspectives f " vor:lbles ".nis cepend~;t- il ne f'ludr~ t pas B' ondor=1r ·d; r.lnt C~B perspectives f~vor '\bles et je v0UdraiS en tDrmin~nt vUUs B1gna.ler que I dS quostions du t=V3il, conlne d'.nilleu.r:s t outes l os questions
sooialos or.t t 0UtoS un cert:lin c~otère · dlurgencé qu'il s ~ rait dangereux
è.e n0"iligar; on pourrait ;:.n eff"t croire c..ue devnnt 11 irn::enso t!i;ohe de 10.
rec nstruction Ls probJ:Jœ s socir.'.1X p ourront ~tre relogu0B au second pl-m
,,' rOaolus plus t=d. Ce s~rait là , à r.wn sepa, une solu1;ion n:luv~e, et
ahaqud f : is ç:u! i l s' -.git de &lt;;.ues.. iaits da tr~vail l' attent .. doh (!tro b'Xclue.
"

,

Albert THOl.!.AS, praDier dirùct"ur .du B.I,T. ar.it essay-:: d" oettrs en
rillet et de Vùl~~ser CG 'pJint de vua que'les ques~Ohs ~de trc.vnil ntnt_
~ent" pas , at d,=.it 1" rodci.t de.oet,té àneodote · très significative.
Il
r3Cont:d~ que lors de la Révoluaon Rus3C on 1917 i l " t:dt en rapport aveo
VIl Clert~ P01Jl'nt'FF sur les questioI\s int e;rnationn.les touo~t !l'O.LT.,
et P~FF lu r3ContJ. l ' histcire d!= corbin Dernch, c.onii\Ù.tS sur la
~II d(l b. sécheresse par un b&lt;l r /,'9r et l e rlervich alors . ropondit : pOur
pl.nlVl?1r :I.l pleu.Yr:l, ,nais je ne p'Uis pas vous dire s'il pleuvra o.v:mt que
tcu'es les \rebie soiil!lt oortes.
'
Qaelq'18S ~es pl·... 6 tard, }!oneiaur ,P01Jl'ILOFF ruiné et rev&lt;}IUlIlt d'lm
en :JlITNE dit. slr.rplenent 3U Directeu:r dur B.I.T. 1 Et bien. l·'onsleur
le .an1stre toutes les br€.bllÎ sont
O:ortes.
'
,
,
,

TOJ3ge

F ', -.

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"

Re prc~ction

lnterdite

tOUBDr oi~ .r.~s. par l! Auteur
Â.

G"JIEN - 12 .A: Rue 'liazareth

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AIX-EN-EROVENCE

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                <text>Ouvrages imprimés édités au cours des 16e-20e siècles et conservés dans les bibliothèques de l'université et d'autres partenaires du projet (bibliothèques municipales, archives et chambre de commerce)</text>
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              <text>Lorsque paraissent les Cours d’économie politique, l’intérêt de Raynaud pour la matière n’est pas neuf – il est déjà l’auteur de La vie économique internationale (1926) et de La Loi naturelle en économie politique, publiée en trois volumes (1936, 1938 et 1945). L’économie politique est définie par lui comme « la science des faits sociaux relatifs à la richesse » - par richesse, il faut entendre les biens créés par l’homme en vue de la satisfaction de ses besoins. Dès lors, l’économie politique est également la science du travail. Comme science, elle étudie les faits et se propose d’en dégager des lois naturelles ; comme art, elle s’occupe de l’application de ces lois économiques. Depuis le Traité d’économie politique, ou simple exposition de la manière dont se forment, se distribuent et se consomment les richesses (1803) de Jean-Baptiste Say, le plan d’études traditionnel prévoit la division de l’économie politique en quatre parties : la production des richesses, leur circulation, leur répartition et leur consommation. Raynaud, qui formule plusieurs objections à cette classification, la reprend néanmoins à son profit en raison de sa commodité pour l’enseignement. Le cours de première année de licence est ainsi consacré à la production des richesses et à leur circulation, et celui de deuxième année à la répartition et à la consommation des richesses, ainsi qu’à l’économie sociale. Quant au cours de doctorat, il s’attache à définir les notions d’économie internationale et de vie économique internationale.&#13;
(Luc Bouchinet)</text>
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              <text>Le travail au point de vue national et international</text>
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              <text>Raynaud, Barthélemy (1876-1948)</text>
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      <name>Économie politique -- Manuels d'enseignement supérieur</name>
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