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<rdf:Description rdf:about="https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/110">
    <dcterms:title><![CDATA[Cours d&#039;histoire des doctrines économiques : doctorat]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Economie">Economie</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[La distinction entre économie interventionniste et économie dirigée à travers l&#039;histoire des doctrines économiques]]></dcterms:description>
    <dcterms:abstract><![CDATA[L’histoire des doctrines économiques est « une création assez tardive dans le développement de la pensée humaine », contemporaine de la constitution de la science économique. En effet, les penseurs de l’économie politique sont à l’origine de la première tentative de fondation d’une histoire des doctrines économiques : Adam Smith, dans ses Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations (1776), expose ainsi les différents systèmes d’économie politique que sont alors le mercantilisme et la physiocratie. Il faut cependant attendre Adolphe Blanqui, auteur d’une Histoire de l&#039;économie politique en Europe depuis les Anciens jusqu&#039;à nos jours, pour que le point de vue historique soit introduit dans le développement de la science économique. Sous l’influence du positivisme, le passé est étudié en tant qu’il « explique le présent et prépare l’avenir », et les dernières années du XIXe siècle voient l’apparition des premiers manuels d’histoire des doctrines économiques. Raynaud, définissant sa discipline comme « l’histoire des écoles et des systèmes économiques envisagée surtout au point de vue de leur action réelle ou possible sur les faits, c’est-à-dire sur la politique sociale de chaque pays », distingue et étudie successivement l’économie interventionniste – à savoir les doctrines prônant l’intervention de l’État dans la vie économique – et l’économie dirigée, qui désigne un plan d’ensemble dont la mise en œuvre n’est pas toujours confiée à l’État.<br />
(Luc Bouchinet)]]></dcterms:abstract>
    <dcterms:creator><![CDATA[Raynaud, Barthélemy (1876-1948)]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Bibliothèque droit Schuman (Aix-en-Provence), cote RES 9584]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Guien &amp; Joly (Aix-en-Provence)]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=40&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=1946">1946</a>]]></dcterms:date>
    <dcterms:rights><![CDATA[domaine public]]></dcterms:rights>
    <dcterms:rights><![CDATA[public domain]]></dcterms:rights>
    <dcterms:relation><![CDATA[Notice du catalogue : http://www.sudoc.fr/201666499]]></dcterms:relation>
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    <dcterms:format><![CDATA[27 cm]]></dcterms:format>
    <dcterms:language><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=44&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=fre">fre</a>]]></dcterms:language>
    <dcterms:type><![CDATA[text]]></dcterms:type>
    <dcterms:type><![CDATA[monographie imprimée]]></dcterms:type>
    <dcterms:type><![CDATA[printed monograph]]></dcterms:type>
    <dcterms:identifier><![CDATA[https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/110]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=38&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=France.+19..">France. 19..</a>]]></dcterms:coverage>
    <dcterms:provenance><![CDATA[Bibliothèque droit Schuman (Aix-en-Provence)]]></dcterms:provenance>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/254">
    <dcterms:title><![CDATA[Cours d&#039;économie politique : doctorat]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Economie+politique">Economie politique</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Cours d&#039;économie internationale insistant sur l&#039;organisation et la concentration internationale de la production]]></dcterms:description>
    <dcterms:abstract><![CDATA[Lorsque paraissent les Cours d’économie politique, l’intérêt de Raynaud pour la matière n’est pas neuf – il est déjà l’auteur de La vie économique internationale (1926) et de La Loi naturelle en économie politique, publiée en trois volumes (1936, 1938 et 1945). L’économie politique est définie par lui comme « la science des faits sociaux relatifs à la richesse » - par richesse, il faut entendre les biens créés par l’homme en vue de la satisfaction de ses besoins. Dès lors, l’économie politique est également la science du travail. Comme science, elle étudie les faits et se propose d’en dégager des lois naturelles ; comme art, elle s’occupe de l’application de ces lois économiques. Depuis le Traité d’économie politique, ou simple exposition de la manière dont se forment, se distribuent et se consomment les richesses (1803) de Jean-Baptiste Say, le plan d’études traditionnel prévoit la division de l’économie politique en quatre parties : la production des richesses, leur circulation, leur répartition et leur consommation. Raynaud, qui formule plusieurs objections à cette classification, la reprend néanmoins à son profit en raison de sa commodité pour l’enseignement. Le cours de première année de licence est ainsi consacré à la production des richesses et à leur circulation, et celui de deuxième année à la répartition et à la consommation des richesses, ainsi qu’à l’économie sociale. Quant au cours de doctorat, il s’attache à définir les notions d’économie internationale et de vie économique internationale.<br />
(Luc Bouchinet)]]></dcterms:abstract>
    <dcterms:creator><![CDATA[Raynaud, Barthélemy (1876-1948)]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Bibliothèque droit Schuman (Aix-en-Provence), cote RES 9547]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[A. Guien (Aix-en-Provence)]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=40&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=1946">1946</a>]]></dcterms:date>
    <dcterms:rights><![CDATA[domaine public]]></dcterms:rights>
    <dcterms:rights><![CDATA[public domain]]></dcterms:rights>
    <dcterms:relation><![CDATA[Notice du catalogue : http://www.sudoc.fr/201836920]]></dcterms:relation>
    <dcterms:relation><![CDATA[Vignette : https://odyssee.univ-amu.fr/files/vignette/RES-9521_RAYNAUD_Cours-eco-pol_vignette.jpg]]></dcterms:relation>
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    <dcterms:format><![CDATA[184-2 p.]]></dcterms:format>
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    <dcterms:language><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=44&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=fre">fre</a>]]></dcterms:language>
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    <dcterms:type><![CDATA[monographie imprimée]]></dcterms:type>
    <dcterms:type><![CDATA[printed monograph]]></dcterms:type>
    <dcterms:identifier><![CDATA[https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/254]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:provenance><![CDATA[Bibliothèque droit Schuman (Aix-en-Provence)]]></dcterms:provenance>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/852">
    <dcterms:title><![CDATA[statut du fermage (Le)]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Droit+rural">Droit rural</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Agriculture">Agriculture</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Histoire et évolution juridique du fermage, un type de bail rural qui unit un propriétaire foncier et un fermier, locataire de ses terres : depuis les années 1980, la majorité des exploitations agricoles en France est en location]]></dcterms:description>
    <dcterms:abstract><![CDATA[Thèse de doctorat : Droit : Aix-Marseille : 1946<br /><em><br />Avertissement : les anciennes thèses dactylographiées déposées au cours des années 1940 et 1950 font l'objet d'un programme particulier de numérisation et de valorisation en raison de leur valeur scientifique, de leur fragilité matérielle (papier et encre très dégradés) et de leur rareté (mémoire déposé à la bibliothèque de l'université en un seul exemplaire). L'autorisation de diffusion de cette thèse a été accordée par l'auteur ou par ses ayants droit.</em><br /><br />
<div><img src="https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/RES-AIX-TD-18_Doucede_Statut-fermage-extrait.jpg" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></div>
<div style="text-align: center;"><em>Frappes inégales et diffusion de l'encre, facteurs d'effacement et de dilution des caractères (certains rétracés à la main)</em></div>
<br />En 1942 et 1943, trois lois relatives au fermage sont promulguées : lois importantes car elles instituent, en autres dispositions, la notion de plus-value en faveur des fermiers et la stabilisation des baux à ferme. A la chute du régime de Vichy en 1944, ces lois sont partiellement abrogées, puis modifiées, et enfin rétablies en 1945. Le doctorant Doucède, inquiet de se voir privé de son son sujet de thèse, peut poursuivre, rassuré, ses travaux.<br /><br />Son historique du fermage très détaillé nous apprend qu'il n'a cessé d'évoluer depuis l'Antiquité mais qu'à partir des années 1860, il n'est plus en adéquation avec les techniques agricoles modernes et leur évolution permanente (mécanisation, industrialisation, méthodes intensives) qui exigent d'avantage de capitaux. Un nouveau statut juridique était nécessaire pour permettre à la fois d'investir dans de l'outillage conçu pour de grandes surfaces et obtenir une garantie de pouvoir le rentabiliser sans s'endetter lourdement et pour une longue durée dans le foncier.<br /><br />
<div><img src="https://odyssee.univ-amu.fr/files/thumbnails/Fermiers1929.jpg" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></div>
<div style="text-align: center;"><em>Répartition géographique du fermage (France 1929)</em></div>
<br />A l'époque de la rédaction de cette thèse, la répartition géographique du fermage montre que dans les années 1930, ce type de bail était déjà plus facilement adopté dans les régions agricoles riches, comme celles de la moité nord du pays qui pratiquent des cultures plus intensives, notamment céréalières, que dans la moitié sud.<br /><br />Une étude statistique citée dans un rapport de l'Assemblé Nationale de 2010 (2) révèle la récente généralisation de la location des terrres agricoles exploitées en France (plus des trois-quarts des exploitations) déclinée sur 8 types de baux ruraux, en particulier le fermage à long terme. <br /><br />
<div><img src="https://odyssee.univ-amu.fr/files/fullsize/surface-agricole-location_2010.jpg" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></div>
<div style="text-align: center;"><em>Surfaces agricoles en location (France 2010)</em></div>
<br />Et de conclure que cette pratique dévenue majoritaire n'est pas le signe de l'inaccessibilté du foncier mais au contraire que "<em>La hausse constante de la part des terres agricoles en location depuis les années 1980 est un phénomène qui constitue davantage la marque d’une réussite que d’un échec de la politique foncière dans la mesure où son objectif premier n’est pas tant de favoriser l’accès à la propriété foncière aux exploitants agricole (sic) que de leur assurer la stabilité nécessaire à leur modernisation et à l’accroissement de leur productivité</em>". <br /><br />Les agriculteurs partagent-ils tous cet enthousiasme ? On pourrait en douter et se demander si intensité capitalistique et taux d'endettement ne sont pas les deux faces d'un certain type d'agriculture qui s'est progressivement imposé au cours de la seconde moité du 20e siècle. Comme le souligne Michel Auzet "<em>L’agriculture est devenue en France une industrie lourde qui nécessite beaucoup de moyens de production (foncier, machines, bâtiments). Les exploitants agricoles sont à la tête d’entreprises avec des actifs souvent imposants et ils font souvent le choix de réinvestir plutôt que de tirer un revenu plus élevé</em>" (3) alors que l'objectif de la Politique agricole Commune (PAC) était d'élever le revenu moyen des agriculteurs au même niveau que celui des ouvriers et des employés. Aujourd'hui, plus d'un tiers des très grandes exploitations ont les taux d'endettement les plus élevés..<br /><br />___________________<br />1. Fermage - <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fermage" target="_blank" rel="noopener">Wikipédia</a><br />2. Rapport d'information sur le régime juridique des baux ruraux n° 3233 du 22 juillet 2010,<a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/rapports/cion_lois/l15b3233_rapport-information#" target="_blank" rel="noopener"> Assemblée Nationale</a><br />3. Michel Auzet - L'évolution du revenu des agriculteurs (publié le 23 Février 2021) - <em><a href="https://theothereconomy.com/fr/fiches/evolution-du-revenu-des-agriculteurs/" target="_blank" rel="noopener">The Other Economy</a></em>]]></dcterms:abstract>
    <dcterms:creator><![CDATA[Doucède, Jean. Auteur (19..-2015)]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Université d&#039;Aix-Marseille (1896-1973). Organisme de soutenance]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Bibliothèque droit Schuman (Aix-en-Provence), cote AIX TD 18]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[s.n. (sl)]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=40&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=1946">1946</a>]]></dcterms:date>
    <dcterms:rights><![CDATA[domaine public]]></dcterms:rights>
    <dcterms:relation><![CDATA[Notice du catalogue : <br /><a href="http://www.sudoc.fr/260021180">http://www.sudoc.fr/260021180</a>]]></dcterms:relation>
    <dcterms:relation><![CDATA[Vignette : https://odyssee.univ-amu.fr/files/vignette/RES-AIX-TD-18_Doucede_Statut-fermage_vignette.jpg]]></dcterms:relation>
    <dcterms:format><![CDATA[application/pdf]]></dcterms:format>
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    <dcterms:format><![CDATA[VI-196 f.]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[28 cm ]]></dcterms:format>
    <dcterms:language><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=44&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=fre">fre</a>]]></dcterms:language>
    <dcterms:type><![CDATA[monographie imprimée]]></dcterms:type>
    <dcterms:identifier><![CDATA[https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/852]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:provenance><![CDATA[Bibliothèque droit Schuman (Aix-en-Provence)]]></dcterms:provenance>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/1039">
    <dcterms:title><![CDATA[Afrique romaine (L&#039;) : notes prises aux conférences faites au Cours d&#039;instruction préparatoire au Service des Affaires indigènes d&#039;Algérie-Tunisie. - Editions de 1927, 1946 et 1955]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[Afrique romaine (L&#039;) - Brochure publiée sous les auspices du gouvernement général de l&#039;Algérie (1946)]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:alternative><![CDATA[Afrique romaine (Le) - Texte mis à jour en 1949 (1955)]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Antiquit%C3%A9">Antiquité</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Arch%C3%A9ologie">Archéologie</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Eugène Albertini ne prétend pas écrire l&#039;histoire de l&#039;Empire romain en Afrique du Nord : seulement en dresser un état en accompagnant son texte d&#039;une riche illustration, un souci peu pris en compte par les historiens de l&#039;Antiquité.]]></dcterms:description>
    <dcterms:abstract><![CDATA[La note de bas de page de la réimpression donne la généalogie du texte de 1937 : "<em>Cette brochure (imprimée pour la première fois en 1922, réimprimée en 1927, en 1932 et en 1937) est sortie de conférences faites en 1922 aux officiers qui se préparaient à entrer dans le Service des Affaires Indigènes; c'est la publication de notes prises à ces conférences par les auditeurs. On n'a rien changé à la forme première du texte, sauf quelques détails de rédaction ou de présentation; les indications bibliographiques ont été mises à jour. <br /></em><em>Depuis la date de la dernière édition, Eugène Albertini est décédé en 1941. Le texte de 1937, qu'il avait revu lui-même, a été scrupuleusement conservé. Toutefois, la bibliographie a été complétée</em>".<br /><br />
<div><img src="https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/Afrique-romaine_carte.jpg" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></div>
<div style="text-align: center;"><em>Carte de l'Afrique romaine : d'Azemmour (Ouest) à Leptis Magna (Est), de la Mauritanie à la Libye<br />Loin de Rome, 2 700 km de territoires, de routes et de côtes à contrôler...</em></div>
<br />L'édition scientifique et la mise à jour de 1949 de Louis Leschi ne porte que sur la réimprression du document commandé en 1955 par Jacques Soustelle, alors Gouverneur Général de l'Algérie (janvier 1955 - janvier 1956). <br /><br />
<div><img src="https://odyssee.univ-amu.fr/files/fullsize/Djemila_rue-pale.jpg" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></div>
<div style="text-align: center;"><em>Djemila, la rue principale (édition 1927)</em></div>
<br />Ces notes et avertissements expliquent cette curiosité bibliographique : pourquoi un texte, strictement identique à une seule exception près, a-t-il fait l'objet d'autant d'éditions successives : 1922, 1932, 1937, 1946, 1949, 1950 et 1955 ? Une fréquence peu courante dans le monde de l'information archéologique (les guides à vocation touristique exceptés).<br /><br />
<div><img src="https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/Tebessa_porte-Salomon.jpg" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></div>
<div style="text-align: center;"><em>Vie réelle et détails quotidiens (occultés par les archéologues) : lignes télégraphiques et éclairage public<br />Tebessa, la porte de Salomon (édition 1946)<br /></em></div>
<br />Parce qu'Eugène Albertini estime que l'actualisation de son texte dans sa version originelle n'apporterait rien, à l'exception d'un chapitre supplémentaire ajouté en 1937, le chapitre 6 traitant de la fin de la période romaine en Afrique (oubli ? demande de lecteurs ? observation de spécialistes de l'antiquité ?) et renvoie très humblement aux travaux des historiens confirmés de ce domaine et dont il présente les références bibliographiques (sans les compiler dans une obscure annexe de fin volume).<br /><br />
<div><img src="https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/Timgad_vue-generale.jpg" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></div>
<div style="text-align: center;"><em>Timgad, vue aérienne générale (édition 1955)</em></div>
<br />Cette curiosité éditoriale obligeait à une légère entorse aux normes catalographiques en vigueur : les trois éditions de 1927, 1946 et 1955, ont donc été artificiellement réunies sur une seule et même notice&nbsp; pour montrer l'évolution quantitative et qualitative de toute l'iconographie photographique qui, à l'évidence, n'a pas pour l'auteur un rôle illustratif ou ornemental mais une valeur documentaire centrale.<br /><br />Nous savons qu'Albertini ne s'adresse pas aux archéologues mais à un public ciblé, les officiers français nouvellement nommés en Algérie : il s'agit donc d'une sorte de briefing professionnel chargé de sensibiliser le futur personnel français à l'étendue du patrimoine culturel local et à la réalité du terrain (après tout, il s'agit du Service des Affaires indigènes...) : d'où le nombre croissant de documents photographiques : 13 en 1927, 23 en 1946 et enfin 50 pour la dernière édition. Cette édition de 1955 (on suppose donc qu'il s'agit de l'iconographie d'avant 1941) élargit substantiellement ses sources, manifestement soutenues par des autorisations administratives qui ne doivent rien à la Providence : photos du Gouvernement Général, de l'Armée de l'Air (d'où les remarquables mais trop rares photograpies aériennes pleine page), de l'O.F.A.L.A.C. (<span class="userContent">Office Algérien d’Action économique et touristique)</span>, du Service des Antiquités, de Marcel Bovis et de Collections particulières.<br /><br />
<div><img src="https://odyssee.univ-amu.fr/files/fullsize/Forum_Hippone.jpg" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></div>
<div style="text-align: center;"><em>Le Forum d'Hippone (édition 1955)</em></div>
<br />L'objectif pédagogique et de propagande (la très grande culture de J. Soustelle, Gouverneur général, ne l'empêche pas de croire dans l'avenir d'une Algérie française - nous sommes en 1955...) conforte un évident souci esthétique de la brochure (terme relatif pour un document de 130 pages dans sa dernière version). La qualité des prises de vue et le soin apporté à l'édition ne cessent de s'améliorer et le dernier cliché du Forum d'Hippone en témoigne, les tirages sépia aux grains pâteux, piquetés, surexposés, flous et brumeux sont révolus : une ligne d'horizon qui s'absorbe dans la végétation, un point de fuite qui se déporte hors du cadre, une lumière qui détache les colonnes de marbre blanc et révèle les reliefs les plus fins, une perspective qui n'écrase pas les détails de la chaussée, une voie dont on ne distingue pas la fin. Une mise en perspective qui n'est pas sans rappeler une certaine restitution romantique des ruines : là où l'archéologue étudie scientifiquement les œuvres d'art comme des pièces intelligibles du passé, le regard contemplatif de l'admirateur sublime les vestiges antiques en œuvres d'art.]]></dcterms:abstract>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<em>Sommaire des 3 éditions</em> :<br /><br />1. Les limites de la domination romaine dans le temps et dans l'espace<br />2. Organisation administrative de l'Afrique romaine<br />3. Vie économique de l'Afrique romaine<br />4. Les Monuments romains de l'Afrique<br />5. La Vie intellectuelle et morale dans l'Afrique romaine<br />6. La fin de la période romaine en Afrique (le seul nouveau chapitre apparu en 1946)<br /><br />La carte de l'Afrique romaine n'est présente en fin d'ouvrage que dans la réimpression de 1927.]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Albertini, Eugène (1880-1941). Auteur]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Algérie (période coloniale). Direction de l&#039;agriculture, du commerce et de la colonisation. Éditeur scientifique]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Leschi, Louis (1893-1954). Éditeur scientifique]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Soustelle, M. J.. Éditeur scientifique]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Bibliothèque d&#039;Antiquité d&#039;Aix (BiAA - MMSH Aix-en-Provence), cote A-FA-53/1(1927);  A-FA-53(1946; )A-FA-53/4(1955)]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[BU des Fenouillères - Arts, lettres et sciences humaines (Aix-en-Provence), cote 47123;  49164; 92671]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Gouvernement général de l&#039;Algérie (Alger)]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=40&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=1927">1927</a>]]></dcterms:date>
    <dcterms:date><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=40&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=1946">1946</a>]]></dcterms:date>
    <dcterms:date><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=40&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=1955">1955</a>]]></dcterms:date>
    <dcterms:rights><![CDATA[domaine public]]></dcterms:rights>
    <dcterms:rights><![CDATA[public domain]]></dcterms:rights>
    <dcterms:relation><![CDATA[Notice du catalogue : https://www.sudoc.fr/024007153]]></dcterms:relation>
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    <dcterms:relation><![CDATA[Notice du catalogue : https://www.sudoc.fr/010609245]]></dcterms:relation>
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    <dcterms:format><![CDATA[1927 : 63 p., [7] f. de pl.) : ill., cartes<br />
1946 : 101 p.,  23 pl. : ill.<br />
1955 : 130 p. 50 pl. : ill.<br />
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    <dcterms:spatial><![CDATA[Afrique romaine (L') <br />- Feuille Sousse ; IX ; 1909 ; France. Service géographique de l'armée, ISBN : ]A73_09_1909a. "Dressée (…) en 1894 ; [tirage] 07-1909, codé sous la forme 7009" - <br />Lien vers la page : <a href="http://www.cartomundi.fr/site/E01.aspx?FC=43173" target="_blank" rel="noopener">http://www.cartomundi.fr/site/E01.aspx?FC=43173</a>]]></dcterms:spatial>
    <dcterms:provenance><![CDATA[Bibliothèque d&#039;Antiquité d&#039;Aix (MMSH, Aix-en-Provence)]]></dcterms:provenance>
    <dcterms:provenance><![CDATA[BU des Fenouillères - Arts, lettres et sciences humaines (Aix-en-Provence)]]></dcterms:provenance>
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