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                    <text>RES 17192-1 - Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire.

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Recueil d'arrêts

Parlement de Provence

Receuil d'arrêt du Parlement de Provence]

Recueil d'arrêts

Parlement de Provence

Receuil d'arrêt du Parlement de Provence]

Lieu déliNom des auteurs
bération

[s.l]

[s.l]

Joseph Bonnet

Joseph Bonnet

N° de
lot

Pièce

RES 17192-1/1

186

1

RES 17192-1/2

186

2

Nom de l'imprimeur

Date
imp.

Pagination

Indexation matière

Cote

Claude Paquet, Aix

1733

pp. 1-75

Jugements

Notes manuscrites
p. 3,5,20

Commerce

pp. 1-112

Jugements

Claude Paquet, Aix

1733

Notes manuscrites
p.
2,5,19,33,45,53,101 Droit civil [libre]

Interprétation
De la loi Casus Majoris et du nombre des
témoins requis pour les Testamens faits en
tems de Contagion
Si les prisonniers pour crimes, qui n ont été
condamnés qu'à des peines pécunières, &amp; à
tenir prison jusqu'à l'entier payement, peuvent

[s.n]

[s.n]

[s.d]

pp. 1-16

Testaments

RES 17192-1/3

186

3

[s.n]

René Adibert, Aix

[s.d]

pp. 1-8

Droit des Criminels [libre]

RES 17192-1/4

186

4

Question de Droit

Sur la pluralité des actions

[s.n]

La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-8

Délit [libre]
Procédures judiciaires

RES 17192-1/5

186

5

Des Arrhes

Donnez en Fait de Vente

Bonnet

[s.n]

[s.d]

pp. 1-11

Commerce

RES 17192-1/6

186

6

Mémoire instructif

Sieur Joseph Minoty

Pazery Thorame
Monsieur le conseiller de La Boulie,
Commissaire

[s.n]

[s.d]

pp. 1-22

RES 17192-1/7

186

7

[Pour Joseph Minoty contre Julles Rouve]

[s.l]

François de la Mer
Louis Tournier
Felix Joseph
Louis Marin
Jean-Joseph Saurin

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Commerce maritime
Navires
Assurances

François Blancard &amp; autres assureurs &amp; prêteurs
Julles Rouve
Pierre Augier
Noël Augier

Addition au mémoire instructif

Sieur Joseph Minoty &amp; Consorts

[s.l]

Servant de réponse aux contredits

Pazery Thorame

,

[s.n]

[s.d]

pp. 1-11

RES 17192-1/8

186

8

Commissaire

Pages du mémoire abîmées

Mémoire instructif
Pour détruire radicalement toutes les fausses
idées que les sieurs Delamer, Minoty &amp; aures
Assureurs &amp; fournisseurs à la grosse veulent
donner à la Cour d'un prétendu crime de

Mémoire instructif

Sieur Jules Rouve

[s.l]

[s.n]

[s.n]

[s.d]

pp. 1-8

RES 17192-1/9

186

9

[s.l]

Roman
Monsieur le Conseiller De Jouques,
Commissaire

La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-32

RES 171921/10

186

10

[s.l]

Roman

La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-30

RES 171921/11

186

11

Joseph Minoty
Louis tournier
Michel Billet &amp; Consort

Mémoire instructif

Jean Dieudé, Fils

[Pour Jean Dieudé contre Joseph Espagnet]

Mémoires (procédure civile)

1

�RES 17192-1 - Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire.

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Lieu déliNom des auteurs
bération

Joseph Espagnet, d'Alby

Nom de l'imprimeur

Date
imp.

Pagination

N° de
lot

Pièce

RES 171921/12

186

12

RES 171921/13

186

13

RES 171921/14

186

14

RES 171921/15

186

15

RES 171921/16

186

16

RES 171921/17

186

17

Mémoires (procédure civile) RES 171921/18

186

18

RES 171921/19

186

19

RES 171921/20

186

20

Indexation matière

Cote

Provence (France)

Monsieur le Conseiller De Jouques, Rapporteur

Commerce
Contrats
Dettes

Réponse

le Sieur Dieudé

[s.l]

le Sieur Espagnet

Roman

La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

Monsieur le Conseiller De Jouques, Rapporteur
pp. 1-12
pp. 1-4

Plaise à Monsieur le Conseiller
Depuis l'impression du Placet ci-joint

Mémoire

Mémoire

François Brochard
M. Le Comte de Nogent

Just Guérin
Demoiselle Magdalaine Porte son Epouse

[Pour François Brochard contre le Comte de
Nogent]

[Pour Just Guérin contre Pierre Dalmas]

Chartres Brochard de la Ribordière
Thorin

[s.l]

Pierre Dalmas

Précis du Procez

pp. 1-4

Louis Serenon

[Pour Louis Serenon contre Claire de Petral]

[s.l]

Dame Claire de Petral

N. Besnard, Chartres

[s.d]

pp. 1-4

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Injures
Violence verbale

Roman, Avocat
Amoreux, Procureur
Monsieur le Conseiller De Saint Jean,
Rapporteur

La Veuve de Joseph Senez, Aix

Roman, Avocat

La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-9

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Injures
Violence verbale
Litige entre voisins [libre]

[s.d]

pp. 1-4

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)

Monsieur le Conseiller De Valabres, Rapporteur

Affaires Ecclésiastique [libre]
Bénéfices [libre]

Mémoire

Dame Clere de Petral
Jean Guyon

[s.l]

Reboul Avoc.
Amoureux Proc.

C. Adibert le cadet, Aix

[s.d]

pp. 1-17

Joseph David, Aix

1732

pp. 1-5 + note
manuscrite p. 5

Monsieur le Conseiller De Valabres Rapporteur

Observations importantes

Jean Pagy

En jugeant le Procez

André-Bruno Deidier

[Pour Jean Pagy contre André-Bruno Deidier]

[s.l]

Fouque
Monsieur le Conseiller De La Boulie,
Commissaire.

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Dettes
Paiement de l'office [libre]

Précis du Procez

François Julien

[François Julien contre Sebastion Verdillon et
autres]

[s.l]

Sebastien Verdillon
Jean-Baptiste Vague
Pierre Roland Pin

Précis du Procez

Srs. Pelegrin

Capitaine Barthelemy
Louis Belloc
Boyer

[s.n]

[s.d]

pp. 1-79+ notes
manuscrites p. 22 ;
79

Provence (France)
Testaments
Successions et héritages

[Pour Srs. Pelegrin et Jourdan contre Joseph
Surle]

[s.l]

Jourdan et fils
Joseph Surle

Avertissement

Ganteaume
Monsieur le Conseiller de Montauroux
Rapporteur

Gilles, Procureur

La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-5

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)

Monsieur le Conseiller De Jouques, Rapporteur

Assurances [libre]
Navires

[Pour Capitaine Barthelemy contre Louis Belloc]

[s.l]

Ganteaume
Monsieur le Conseiller De Raousset, Rapporteur

[s.n]

[s.d]

pp. 1-16

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Commerce maritime

2

�RES 17192-1 - Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire.

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Lieu déliNom des auteurs
bération

Nom de l'imprimeur

Date
imp.

Pagination

Jacques Belloc
François Goiran

Mémoire instructif

Plaise à Monseigneur le Président de

François Blancard
Gaspard Amphoux
Louis Tournier

Jean-Baptiste Paul
Jean-Baptiste-Bruno Lombardon

[Pour François Blancard contre Gaspard
Amphoux]

[Pour Jean-Baptiste Paul contre Jean-BaptisteBruno Lombardon]

[s.l]

[s.l]

Mourchou, Avocat
Senes Procureur
Mr. Le conseiller Despreaux, Commissaire

J. David, Aix

1730

pp. 1-39

Jean-Baptiste Paul
Balthazard Bruno Lombardon
Jean-Baptiste &amp; Honoré Roux
Sieurs Jouvé oncle &amp; neveu

Précis du Procez

Pierre Ganteaume Fils
Dame Caviere sa Tante
Jacques Ganteaume, avocat à la Cour

Me. Cartelier Avocat plaidera pour le Sieur Paul J. David, Aix

1729

186

21

pp. 1-4

RES 171921/22

186

22

RES 171921/23

186

23

186

24

RES 171921/25

186

25

RES 171921/26

186

26

Mémoires (procédure civile) RES 171921/27

186

27

186

28

186

29

Mémoires (procédure civile)

Procédure Judiciaire [libre]
Commerce maritime

[Pour Pierre Ganteaume fils contre Dame
Caviere]

[s.l]

[s.n]

J. David, Aix

1730

pp. 1-11

[s.l]

Pierre Ganteaume
Barry Procur.

Clement Adibert

[s.d]

pp. 1-6 + notes
manuscrites pp. 4 ;
6

Mémoires (procédure civile) RES 171921/24
Provence (France)
Testaments
Successions et héritages

pp. 1-2
Le Substitut de Monsieur le Procureur Général du [Pour le Substitut du Procureur Général du Roy
Roy
contre Dlle Martin Grognardon]
Demoiselle Martin Grognardon

[s.l]

Reboul, Avocat du Roy
Emerigon, Procureur du Substitut
Monsieur le Conseiller De Faucon, Rapporteur
du registre

La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.l]

Reboul, Avocat du Roy

La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-6

[s.l]

Cartellier

[s.n]

[s.d]

pp. 1-40 + notes
manuscrites p. 40

Achard

Mémoire

RES 171921/21

Mémoires (procédure civile)

Provence (France)

Lettre ecrite par feu Me. François Ganteaume

Rédigé de Plaidoyer

Pièce

Cote

Provence (France)
Commerce
Dettes

Les Sieurs Roux &amp; Consorts

Mémoire instructif

N° de
lot

Indexation matière
Produits commerciaux

Le Substitut de Monsieur le Procureur Général du
Roy

[s.d]

pp. 1-12

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Dettes
Créances

Servant de réponse au rédigé de Playdoyer
communiqué de la part d'Hiacinte Grognardon

Avertissement

Les consuls et Communauté du Lieu de
Chateaurenard

[Pour La communauté de Chateaurenard contre
L'Econome du Chapitre del'Eglise d'Avignon]

L'Econome du Chapitre de l'Eglise Métropolitaine
Nôtre Dame des Dons de la Ville d'Avignon

Provence (France)
Monsieur le Conseiller de Gras, Rapporteur
Affaires Ecclésiastique [libre]
Entretien et réparations

Mémoire

Pour expliquer en quoi consistent les droits &amp;
privilèges attribuez à la Charge de premier
Huissier au Parlement

[Les privilèges du premier Huissier au Parlement]

Aix

Reboul, Avocat
Bellon

La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-17

Sommaire instructif

Thérèse Arnaud

[Pour Thérèse Arnaud contre les Heoirs de
Joseph Arnaud]

[s.l]

Fouque

C. Adibert

[s.d]

pp. 1-31

Les Heoirs de Joseph Arnaud

Monsieur le Conseiller De Galice Commissaire

Mémoires (procédure civile) RES 171921/28
Provence (France)
Huissiers de justice
Mémoires (procédure civile)

RES 171921/29

Provence (France)
Testaments
Successions et héritages

3

�RES 17192-1 - Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire.

Typologie

Avertissement

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Jean-Joseph de Thomas

Titre de l'affaire
[Pour Jean-Joseph de Thomas contre les sieurs
officiers du siège d'Yeres]

Lieu déliNom des auteurs
bération

[s.l]

les sieurs officiers au siège d'Yeres &amp; leurs Hoirs
Marguerite Dupio

Consultation sur la question

Si la fille légitimaire peut obliger l'Héritier de son
Père à luy payer le Legs à elle fait d'une somme
certaine pour tout droit de Légitime &amp; encore
suplément; où si elle doit répudier le Legs,
l'Héritier luy offrant sa Légitime

Ganteaume

Nom de l'imprimeur

La Veuve de Joseph Senez, Aix

Date
imp.

Pagination

[s.d]

pp. 1-16 + note
manuscrite sur
l'arrêt p. 16
"arrêt contraire le
17 juin 1731"

Monsieur le conseiller d'Antoine, Commissaire

Estienne Donadieu
Alexandre et Antoine Roux, père et fils

[Litige entre héritiers et paiment d'un legs]

Aix

Fouque

La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-11 + note
manuscrite p. 11

Rose Latil

Pièce

186

30

186

31

186

32

RES 171921/33

186

33

RES 171921/34

186

34

RES 171921/35

186

35

RES 171921/36

186

36

RES 171921/37

186

37

RES 171921/38

186

38

Mémoires (procédure civile) RES 171921/30
Provence (France)

[Pour Estienne Donnadieu contre Alexandre et
Antoine Roux]

La Veuve de Joseph Senez, Aix
[s.l]

[Pour l'héritière Rose Latil]

[s.l]

[s.d]

Decolla, Avocat
Mathieu, Procureur

[s.n]

Mémoires (procédure civile)

RES 171921/31

Provence (France)
Testaments
Successions et héritages

pp. 1-32 + notes
manuscrites pp. 811;15;28

Mémoires (procédure civile)

RES 171921/32

Provence (France)

Monsieur le Conseiller De Gras, Commissaire

Plaise à Monsieur le conseiller

N° de
lot

Cote

Charges [libre]
Taxes

Ganteaume
Decolla
Chaudon
Chery

Réponse

Indexation matière

Vol (droit)
Crimes et criminels
Dettes

René Adibert

[s.d]

1p. + note
manuscrite

Mémoires (procédure civile)
Testaments
Successions et héritages

Mémoire instructif

Instruction Sommaire

Pierre Aubert
Me. Jean-Baptiste Issaurat
Sr. Honoré Gassier

[Pour Pierre Aubart contre Jean-Baptiste Issaurat]

Pierre Aubert Savournin
Les srs. Issaurat et Grassier

Jugement rendu par M. Bouchard

[s.l]

Barreme
Monsieur le Conseiller D'Orsin Rapporteur

[s.l]

Martin
Monsieur le Conseiller D'Orsin Rapporteur

Aix

Bouchard
Monseigneur Joli

C. Adibert

[s.d]

pp. 1-15

Commerce
Vente -- Droit
La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.n]

[s.d]

[s.d]

pp. 1-6 + note
manuscrite p. 6

pp. 1-3

Mémoire

Me. Jean Roman
Joseph Pharisien

Joseph-François Gavoty
Veuve Fournier, fils et compagnie

[Pour Jean Roman contre Joseph Pharisien]

[s.l]

Chery

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Martigues (Bouches-duRhône)
Impôt

De Valaupuy

A nosseigneurs du Parlement tenant la
Chambre des Requêtes

Mémoires (procédure civile)

La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-8

Mémoires (procédure civile)
Commerce
Dettes

[Pour Joseph-François Gavoty contre la Veuve
Fournier]

[s.l]

[s.n]

Jean-Antoine Mallard, Toulon

[s.d]

pp. 1-27

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Testaments
Successions et héritages

4

�RES 17192-2 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Mémoire

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Jean-Paul de Foresta
Marguerite-Delphine De Valbelle de Tourves

Titre de l'affaire

[Jean-paul de Foresta contre MargueriteDelphine de Valbelle]

Lieu déliNom des auteurs
bération

[s.l]

Roman, Avocat
Laugier, Procureur

Nom de l'imprimeur

La Veuve de Joseph Senez, Aix

Date
imp.

[s.d]

Pagination

pp. 1-26 + note
manuscrite p. 26

Observations

Noble Melchior De Sacco
Jacques Isnardon

les Maitres tailleurs de Marseille

[Pour melchior De Sacco contre Jacques
Isnardon]

[Pour les maitres tailleurs contre François
Garnoux]

[s.l]

[s.l]

François Garnoux

Roman, Avocat
Emerigon, Procureur
Monsieur le Conseiller De Chenerilles,
Rapporteur

Roman

Cote

N° de
lot

Pièce

RES 17192-2/1

193

1

RES 17192-2/2

193

2

RES 17192-2/3

193

3

RES 17192-2/4

193

4

RES 17192-2/5

193

5

RES 17192-2/6

193

6

RES 17192-2/7

193

7

RES 17192-2/8

193

8

RES 17192-2/9

193

9

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)

Monsieur le Conseiller De Boutassr, Rapporteur

Mémoire

Indexation matière

Vente -- Droit
Successions et héritages
La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-3

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Vente -- Droit
Propriété -- Acquisition

La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-4

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)

Monsieur le Conseiller de Moissac, Rapporteur

Marseille (Bouches-duRhône)
Abus de pouvoir
Finances publiques

Mémoire

L'économe du Couvent de la Trinité
L'économe des religieux de la Mercy

[Pour le couvent de la Trinité contre les religieux
de la Mercy]

[s.l]

Roman, Avocat
Mathieu, Procureur

La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-23 + note
manuscrite p. 23

Provence (France)

Monsieur le conseiller De Faucon, Commissaire

Mémoire

Jean Blézin
Sieurs Consuls &amp; Communauté de la ville de St.
Remy

[Pour Jean Blézin contre la Communauté de St.
Rémy]

[s.l]

Roman, Avocat

Affaires Ecclésiastique [libre]
Monachisme et ordres
religieux
La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-18 + note
manuscrite p.18

Noble Amiel-Ignace de Barrigue
Antoine Jourdan

Mathieu, Procureur

[Pour Amiel-Ignace de Barrigue contre Antoine
Jourdan]

[s.l]

Demoiselle Lucrece Rigord

Mémoire

Clere &amp; Françoise Chambon
Les Hoirs de Gaspard Germain

Roman, Avocat
Mottet, Procureur

Ventes aux enchères [libre]
Propriété foncière
La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-30 + note
manuscrite p. 30

[s.l]

Roman, Avocat
Mottet, Procureur

Vente -- Droit
Propriété -- Acquisition
Testaments
La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-12

Pour les Dames de Chambon

[s.l]

Roman, Avocat

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)

Monsieur le Conseiller De Boutassy, Rapporteur

Addition

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)

Monsieur le conseiller de La Molle, Rapporteur

[Pour les Dames Chambon contre les Hoirs de
Gaspard Germain]

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)

Monsieur le conseiller De Glene, Commissaire

Mémoire

Mémoires (procédure civile)

Créances
Dettes
La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-4 + note
manuscrite p. 4

[s.d]

pp. 1-7 + note
manuscrite p. 7

Monsieur le Conseiller De Boutassy, Rapporteur

Mémoire

Jean-Antoine Mandine
Demoiselle Philise Lieutard son Epouse
Demoiselle Marie Besson

[Pour Jean-Antoine Mandine contre Marie
Besson]

[s.l]

Mandine
Roman, Avocat
Berthot, Procureur

La Veuve de Joseph Senez, Aix

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Commerce
Dettes

5

�RES 17192-2 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie
A nosseigneurs de Parlement

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)
Antoine Riousse
François Vevre

Titre de l'affaire
[Pour Antoine Riousse et François Vevre]

Lieu déliNom des auteurs
bération
[s.l]

A. Riousse
F. Vevre
Mathieu, Procureur

Nom de l'imprimeur
La Veuve de Joseph Senez, Aix

Date
imp.
[s.d]

Pagination
pp. 1-26

Monsieur le conseiller d'Estienne, Rapporteur

Mémoire

[s.l]

Pour Soutenir les Objets donnez par le
Capitaine Antoine Riousse &amp; François Vevre,
Négociants de la Ville d'Antibes

Plaise à Monsieur le conseiller

Consultation signifiée
Sur la question de Préférence

Joseph Guez
Jean-Joseph Ruby
Me. Laurens Esclapon

Marie-Therese Marquelly de Castellanos
Marie-Emanuelle Marquelly de Castellanos
Dame Ursule Solicoffre, de la Ville de St. Gal en
Suisse

Jean-Baptiste Gaspard
Le Sieur de Puylobier

Mémoire

Gaspar De Rians
Louis César des Martins

Plaise à Monsieur le Conseiller

Mémoire

Plaise à Monsieur le Conseiller

Cote

RES 17192Mémoires (procédure civile)
2/10
Provence (France)
Commerce maritime

N° de
lot

Pièce

193

10

RES 171922/11

193

11

RES 171922/12

193

12

RES 171922/13

193

13

RES 171922/14

193

14

RES 171922/15

193

15

RES 171922/16

193

16

RES 171922/17

193

17

RES 171922/18

193

18

RES 171922/19

193

19

Crimes et criminels
La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-9

[s.d]

pp. 1-2

F. Vevre
Mathieu, Procureur

A nosseigneurs de Parlement
Tenant la chambre des eaux et des forêts

Mémoire

A. Riousse

Indexation matière

Maitres ouvriers en Fer blanc de la Ville de
Marseille
Claude Mollies originaire de Savoye

Mathieu Seren
le nommé Brez

La Communauté de St-Rémy
Joseph Tourrel d'Almeran

Just Guérin
François Imbert

[Pour Joseph Guez et Jean-Joseph Ruby contre
Me. Esclapon]

[s.l]

Roman

[s.n]

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Procédure (droit)
Violence

[Pour Dlles Marquelly de Castellanos contre
Ursule Solicoffre]

Aix

Roman
Ganteaume

Joseph David, Aix

1737 pp. 1-9

Provence (France)

Fouque
Le Blanc

[Pour Jean-Baptiste Gaspard contre Sr. De
Puylobier]

[Pour les maîtres ouvriers en fer blanc contre
Claude Mollies]

[Pour Mathieu Seren contre Brez]

[Pour La communauté de St-Rémy contre
Joseph Tourrel]

[Pour Just Guérin contre François Imbert]

[s.l]

De Riants, fils
Roman, Avoc
Barreme, Proc

Dettes
Créances
Faillite
La Veuve Adibert &amp; Fils Cadet,
Aix

De Rians
Roman, Avocat
Bernard Proc.

René Adibert

[s.l]

Roman
Emerigon, Proc
Monsieur le conseiller de Mont Auroux,
Rapporteur

Joseph David, Aix

Seren
Roman, avocat

[s.n]

[s.l]

[s.l]

pp. 1-12

Mémoires (procédure civile)

[s.d]

pp. 1-14 + note
manuscrite p. 14

1737 pp. 1-10

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Corporations
Apprentis
Corps de métiers [libre]

[s.d]

pp. 1-6 + note
manucrite p. 6

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Révolte
Prisons -- Discipline

Vincens De Sevane, député de la Communauté Joseph David, Aix
Roman, Avocat

Just Guérin
Roman, Avocat

[s.d]

Provence (France)
Chasse
Crimes et criminels

[s.l]

[s.l]

Mémoires (procédure civile)

[s.n]

pp. 1-11 + note
1737 manuscrite p. 11

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Élection
Fraude

[s.d]

pp. 1-4 + note
manuscrite p. 4

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Successions et héritages
Testaments

6

�RES 17192-2 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie
Plaise à Monsieur le Conseiller

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)
Jean Andraud
Rose Pellissier

Titre de l'affaire
[Pour Jean Andrau contre Rose Pellissier]

Lieu déliNom des auteurs
bération
[s.l]

Andraud
Roman, Avocat

Nom de l'imprimeur
[s.n]

Date
imp.
[s.d]

Pagination

Indexation matière

pp. 1-8 + note
manuscrite p. 8

RES 17192Mémoires (procédure civile)
2/20
Provence (France)

Monsieur le conseiller D'Estienne, Commissaire

Mémoire

Joseph Chailan
Gaspard Mel

[Pour Joseph Chailan contre Gaspard Mel]

[s.l]

Roman, Avocat
Michel, Procureur
Monsieur le conseiller De Montaud De Lauris,
Rapporteur

Mémoire

Joseph David, Aix

1737 pp. 1-27

Roman, Avocat
Mathieu, Procureur

Me. Sicard
Mari De le Demoiselle Garoutte

[s.l]

Roman, Avocat
Mathieu, Procureur

193

20

Mémoires (procédure civile)

RES 171922/21

193

21

RES 171922/22

193

22

RES 171922/23

193

23

RES 171922/24

193

24

RES 171922/25

193

25

RES 171922/26

193

26

RES 171922/27

193

27

Propriété -- Acquisition

La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-23

Dettes
Mémoires (procédure civile)
Provence (France)

Monsieur le conseiller de Boutassy, Rapporteur

Réplique

Pièce

Provence (France)

pp. 1-4

Jérome Sicard
Les hoirs de Demoiselle Honorée Puget

N° de
lot

Médecine
Crimes et criminels

Monsieur le conseiller est très humblement
suplié (..)
[Pour Jérome Sicard contre les hoirs de Honorée
Puget]
[s.l]

Cote

Mariage
Dot
Créances

La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-8

Monsieur le conseiller de Boutassy, Rapporteur

Réponse

Les hoirs de Demoiselle Honorée Puget
Jérome Sicard

Réponse

Sieur Noguier

[Pour Noguire contre les Consuls d'Arles]

[s.l]

Chery, Avoc
Joseph David, Aix
Chery, Proc
Monsieur le conseiller de Boutassy Chateaularc,
Rapporteur

[s.l]

Noguier

Sieurs Consuls de la Ville d'Arles

[s.n]

pp. 1-30 + note
1738 anuscrite p. 30

[s.d]

Roman, Avocat

pp. 1-13+1-8
Lettre manuscrite
signée Noguier

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Arles (Bouches-du-Rhône)
Révolte
Émeutes

Question

Joseph Amalric
Me. Louis Eydin

[Joseph Amalric contre Louis Eydin]

[s.l]

Amalric
Roman, Avocat

Joseph David, Aix

pp. 1-31+ note
1736 manuscrite p. 31

Provence (France)

Monsieur le conseiller De Volonne, Rapporteur

Mémoire

J.F Isnard
Sangey &amp; Verney

[Pour J.F Isnard dans une affaire de faillite]

[s.l]

Isnard.
Roman, Avocat

Fraude
Contrats

Joseph David, Aix

1738 pp. 1-9

Mémoire instructif

Goerge Roux
Isaac Vernet

[s.l]

Joseph David &amp; Paul
Antoine Hostager

Précis du procez

Goerge Roux
Isaac Vernet

Gueyroard, Avocat
Mathieu, Procureur

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)

Monsieur le conseiller De Faucon, Rapporteur
[Pour Goerge Roux contre Antoine Hostager,
affaire de la faillite de Sangey &amp; Verney]

Mémoires (procédure civile)

Faillite

La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-14

RES 171922/28

193

28

La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-6

RES 171922/29

193

29

Monsieur le conseiller De Faucon, Rapporteur

[s.l]

Mathieu, Procureur
Monsieur le conseiller De Faucon, Rapporteur

7

�RES 17192-2 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Lieu déliNom des auteurs
bération

Nom de l'imprimeur

Date
imp.

Pagination

N° de
lot

Indexation matière

Cote

Pièce

Mémoires (procédure civile)

RES 171922/30

193

30

RES 171922/31

193

31

RES 171922/32

193

32

RES 171922/33

193

33

RES 171922/34

193

34

RES 171922/35

193

35

RES 171922/36

193

36

RES 171922/37

193

37

RES 171922/38

193

38

Joseph David
Balthasard Paul
Antoine comte d'Hostager
Comte Particulier, Contenant prorogation
pour trois ans. Monsieur Antoine d'hostager,
compte avec les sieurs Sauget et Vernet.

POUR

Les Marchands Drapiers &amp; Consorts de la ville de [Pour les marchands drapiers contre les
Lyon
marchands de soye]

[s.l]

Les Marchands de Soye de la même ville

Roman, Avocat

La Veuve de Joseph Senez, Aix

1738 pp. 1-3

Lyon (Rhône)

Monsieur le conseiller De Glene, Rapporteur

Commerce
Corporations

Plaise à Monsieur le Conseiller

Pierre Gautier
Magdalaine Rouard

[Pour Pierre Gautier contre Magdalaine Rouard]

[s.l]

Gautier
Roman, Avoc

[s.n]

[s.d]

pp. 1-3 + note
manuscrite p. 3

Provence (France)
Aix-en-Provence (Bouchesdu-Rhône)
Testaments
Tutelles [libre]
Enfants

Monsieur le conseiller De Mons, Commissaire

Plaise à Monsieur le Conseiller

Pierre Gautier
Elizabeth Gautier

[Pour P. Gautier contre Elizabeth Gautier]

[s.l]

Gautier
Roman, Avocat

Mémoires (procédure civile)

[s.n]

[s.d]

pp. 1-4

Monsieur le conseiller De Faucon, Commissaire

Précis du proces

Elizabeth Gautier
Gaspard Reboul

[s.l]

Pierre Gautier
Plaise à Monseigneur le Président de
Grimaldy

Mémoire

L'Econome des Pères Minimes de Marseille
François Julien

Les Hoirs du Sr François de Bouquier

[s.l]

Les hoirs de Bouquier

[s.l]

Les interessez à la Raffinerie Royale de Sucre &amp;
Savonnerie de la ville de Cette en Languedoc

Me. Boniface Abbo

Roman

[s.n]

[s.d]

3p.

Mémoires (procédure civile)

Roman, Avocat

La Veuve de Joseph David, Aix

1738 pp. 1-24

Mémoires (procédure civile)

Mathieu, Procureur

Commerce

Monsieur le conseiller De Lauris, Rapporteur

Contrats

Roman, Avocat

La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-3 + note
manuscrite p.3

Monsieur le conseiller De Lauris, Rapporteur

[s.l]

Les Hoirs de François de Bouquier

Mémoire

1738 pp. 1-24

Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Affaires Ecclésiastiques
[libre]
Messe
Funérailles [libre]

Les Interessez à la Rafinerie de Cette

Mémoire

La Veuve de J. David, Aix

Monsieur le conseiller De Faucon, Raporteur
[Pour L'Econome des Pères Minimes de Marseille
contre F. Julien]
[s.l]

Les interessez à la Raffinerie Royale de Sucre &amp; [Pour les Hoirs de Bouquier contre Les Interessez
Savonnerie de la ville de Cette en Languedoc
à la Rafinerie de Cette]

Maximes de Commerce, Pour servir à la
décision

Chery, Avocat
Artaud, Procureur

Pascal

La Veuve de Joseph David, Aix

1738 pp. 1-15

Monsieur le conseiller De Lauris, Rapporteur

[Pour Me. Boniface Abbo ]

[s.l]

Roman, Avocat
Pascal, Avocat

La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-7 + note
manuscrite p.7

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)

8

�RES 17192-2 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Lieu déliNom des auteurs
bération
Mathieu, Procureur

Nom de l'imprimeur

Date
imp.

Pagination

Monsieur le conseiller De Faucon, Commissaire

Questions

Pierre Sicard

[s.l]

Roman, Avocat

Réné Adibert

[s.d]

C. Adibert le cadet

[s.d]

Monsieur le conseiller De Volonne, Rapporteur

Mémoire instructif

Jean Auric
L'Econome de l'Hopital Général

[Pour Jean Auric contre L'Econome de l'Hopital
Général]

[s.l]

Masse
Berthot, Proc

RES 17192pp. 1-7 + note
Mémoires (procédure civile)
2/39
manuscrite p. 7
arrêt favorable le 27
Provence (France)
juin 1738
Marseille (Bouches-duRhône)
Décès (droit)

pp. 1-27

Mémoire instructif

Aix

François-Joseph De Gaufridy
Jean-Baptise &amp; Blaise de Gaufridy, frères

[Pour François-Joseph De Gaufridy contre
Antoine Cruvelier]

[s.l]

Antoine Cruvelier

Précis

jean-Baptiste Savy

Sur la question du procez

François Jullien Marchand

Monsieur le conseiller d'Antoine, Commissaire
Masse
Saurin
Decolla
Pascal

Fouque Fils, Avoc
Michel Procureur

pp. 25-27

Clément Adibert, le cadet

[s.d]

pp. 1-37 + note
manuscrite p. 37

[s.l]

Amoreux

Pièce

Mémoires (procédure civile)

193

39

RES 171922/40

193

40

RES 171922/41

193

41

RES 171922/42

193

42

RES 171922/43

193

43

RES 171922/44

193

44

RES 171922/45

193

45

RES 171922/46

193

46

Propriété foncière
Rente

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)

Monsieur le conseiller de Boades, Rapporteur

[Pour jean-Baptiste Savy contre François Jullien
Marchand

N° de
lot

Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)

Audric

Consultation [intégrée]

Cote

Outrage
Injures

Graffan, Proc

Sur le droit de retour

Indexation matière
Fayence (Var)

Mariage
Contrats
Testaments

René Adibert

[s.d]

pp.1-6 + note
manuscrite p.6

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)

Monsieur le conseiller De Gras, Commissaire

Dettes
Créances

Mémoire instructif

A Nosseigneurs de Parlement

Philippe-Pierre Davin
Jean-Baptiste Richard
Dominique Silbert

Supple humblement Sr. Pierre Peyre-Caillol,
bourgeois de la ville des Beaux

[Pour Philippe-Pierre Davin contre Jean-Baptiste
Richard]
[s.l]

[Pour Pierre Peyre-Caillol]

[s.l]

Davin
Saint Donat, Avocat
Panier, Procureur

La Veuve de Joseph David, Aix

Roman, Avocat
Bucelle, Procureur

La Veuve de J. David, Aix

pp. 1-22 + note
1738 manuscrite p. 22

Provence (France)
Corporations
Commerce
Affaire familiale [libre]
pp. 1-26 + note
1738 manuscrite p. 26

Mathieu Laugier

[Pour Mathieu Laugier contre J-B. Martin]

[s.l]

Pascal

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)

Monsieur De L'Estang De Parade, Rapporteur

Mémoire

Mémoires (procédure civile)

Enlèvement
Crimes et criminels

La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-18

Mémoires (procédure civile)

notes manuscrites : Provence (France)
pp. 5-12 ; 18

Jean-Baptiste Martin

Affaires Ecclésiastique [libre]
Possession de Bénéfices
[libre]

Precis

Reymond Joseph
Catherine Mauche, son épouse

[Pour Reymond Joseph contre Bonaventure
Mistral]

[s.l]

Miollis
Monsieur le conseiller Le Blanc Mondespin,
Commissaire

René Adibert

[s.d]

pp. 1-11 + note
manuscrite p. 11

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)

9

�RES 17192-2 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Lieu déliNom des auteurs
bération

Nom de l'imprimeur

Date
imp.

Pagination

Jean-Joseph et Marthe Joseph, leur fils et fille
Bonaventeure Mistral
Elizabeth Barrelier, son épouse

A Nosseigneurs de Parlement

Suplie humblement Jeanne Richard

Suplie humblement Michel Ranchier

Cote

N° de
lot

Pièce

Injures
Voisinage

[Pour Jeanne Richard contre Michel Ranchier]

[s.l]

Masse
Berthot, Procureur

Joseph David, Aix

1736 pp. 1-14

[Pour Michel Ranchier contre Jeanne Richard]

[s.l]

Julien
Miolis Proc.

Mémoires (procédure civile)

RES 171922/47

193

47

RES 171922/48

193

48

RES 171922/49

193

49

Provence (France)

Monsieur le conseiller De Peinier, Commissaire

A Nosseigneurs de Parlement

Indexation matière

Enlèvement
Crimes et criminels

René Adibert

[s.d]

pp. 1-10

La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-13

Monsieur le conseiller De Peynier, Commissaire

Mémoire

Henry Zbonski
L'Econome de l'Hôpital Général St. Esprit &amp; St.
Jacques de Galice de la Ville de Marseille

[Pour Henry Zbonski contre l'Econome de
l'Hôpital général de Marseille]

[s.l]

Julien

Provence (France)

Mathieu, Procureur
Monsieur le conseiller De Gras, Commissaire

Addition au mémoire

Henry Zbonski
L'Econome de l'Hôpital Général St. Esprit &amp; St.
Jacques de Galice de la Ville de Marseille

[s.l]

Julien

Mémoires (procédure civile)

Affaires Ecclesiastique [libre]
Testaments
Successions et héritages

René Adibert

[s.d]

pp. 1-10 + note
manuscrite p. 10

RES 171922/50

193

50

La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-18 + note
manuscrie p. 18

RES 171922/51

193

51

RES 171922/52

193

52

RES 171922/53

193

53

RES 171922/54

194

54

RES 171922/55

194

55

RES 171922/56

194

56

Mathieu, Procureur
Monsieur le conseiller De Gras, Commissaire

Mémoire instructif

L'Econome de l'Hôpital Général St. Esprit &amp; St.
Jacques de Galice de la Ville de Marseille
Henry Zbonski

A Nosseigneur les presidens et trésoriers de
France

Suplient humblement les sieurs Granet, Oncle,
neveu et fils

[s.l]

Guibert, Avocat
J. Simon, Procureur
Monsieur le conseiller De Gras, Commissaire

[Pour les sieurs Granet contre Imbert, Econome
Sequestre]

Aix

Audibert, Avocat
Patac, Procureur

La Veuve de Joseph Senez, Aix

1737 pp. 1-4

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Affaires Ecclesiastique [libre]
Commerce

A Nosseigneur les presidens et trésoriers de
France

Réponse

Mémoire instructif

Attestations ou certificats

Suplient humblement Me. Jacques Audibert

Joseph-François de Revest de Monvert
Gabrielle de Creissel

Joseph-François de Gallice
Sieur Econome du séminaire de la Ville d'Aix

[Pour Mé J. Audibert contre Imbert, Econome
Sequestre]

[s.l]

Audibert, Avocat
Patac, Procureur

La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-12

[Pour Joseph-François de Revest contre
Gabrielle de Creissel]

[s.l]

Creissel de Monvert
Audibert, Avocat
Amoreux, Procureur
Monsieur le conseiller d'Antoine, Rapporteur

La Veuve de Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-24

Leblanc

La Veuve de Joseph Senez, Aix

[Pour Joseph-François de Gallice contre
l'Econome d'Aix]

[s.l]

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Testaments
Successions et héritages

[s.d]

pp. 1-21

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Testaments
Successions et héritages

Aix

Darbaud

[s.n]

[s.d]

pp. 1-8

10

�RES 17192-2 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Lieu déliNom des auteurs
bération

Qui servent à détruire totalement une partie
des faussetés que l'Oeconome du séminaire
d'Aix et son célèbre défenseur ont eu la
hardiesse d'avanturer contre Monsieur le
Conseiller de Gallice

Réplique

Nom de l'imprimeur

Date
imp.

Pagination

Indexation matière

Cote

N° de
lot

Pièce

Joucques Syndic.
Martin Damirat Syndic
Vitalis Syndic
Perrinet
Mollet
Montagne
Passaire
Ferrand
Mollet Cadet
Chailan
Vellixandre
Allemand
Arquier
Gallice
Dutempe
Poujol

Joseph-françois de Gallice
Sieur Econome du séminaire de la Ville d'Aix

[s.l]

Gallice
Monsieur De Reynaud Rapporteur
Bernard Procureur

André Faure

[s.d]

pp. 1-30

RES 171922/57

194

57

11

�RES 17192-3 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Mémoire

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Me. Antoine Simon

[Pour Antoine Simon contre les Hoirs de JeanMartin Roman]

Lieu déliNom des auteurs
bération

[s.l]

Les Hoirs du sieur Jean-Martin Roman
Jean Roman, son fils

Réponse

Me Alexandre Roman
Me Antoine Simon

Observations sommaires

Claude Ricord

Sur le Procès pendant à l'Audiance

Les Parens des Enfans pupilles du Sr. Antoine
Mercurin &amp; la Dame Marie-Angelique Martini

Simon

Nom de l'imprimeur

La Veuve de Joseph Senez, Aix

Date
imp.

[s.d]

Pagination

pp. 1-40

Indexation matière

Cote

Mémoires (procédure civile) RES 17192-3/1

N° de
lot

Pièce

194

1

194

2

194

3

194

4

194

5

194

6

194

7

194

8

194

9

Provence (France)

Monsieur le conseiller De Moissac, Rapporteur

Procès
Dettes

[Pour Alexandre Roman contre Antoine Simon]

[Pour Claude Ricord contre les Parens des
Enfans pupilles]

[s.l]

[s.l]

Chery, Avocat
Chery, Procureur
Monsieur De Moissac, Rapporteur

Sabatier, Avocat

La veuve de J. David et Esprit
David, Aix

1739 pp. 1-48

Mémoires (procédure civile) RES 17192-3/2
Provence (France)
Honoraires
Corporations

La veuve de J. David et Esprit
David, Aix

pp. 1-7 + note
1739 manuscrite p.7

Mémoires (procédure civile) RES 17192-3/3
Provence (France)

Emerigon, Procureur
Commerce
Créances

Plaise à Monsieur …

Melchion Gnieu

[Pour Melchon Gnieu contre Jean-Baptiste
Arnaud]

[s.l]

[s.n]

[s.n]

[s.d]

Jean-Baptiste Arnaud

pp. 1-5 + note
manuscrite sur
l'arrêt p.5
Gain de cause 12
may 1739

Mémoires (procédure civile) RES 17192-3/4
Provence (France)
Adultère
Mariage -- Droit

Mémoire

Antonin Decorio
Estienne d'Arnaud

[Pour Decorio contre Estienne d'Arnaud]

[s.l]

Julien

René Adibert

[s.d]

pp. 1-30

Provence (France)

Honoré d'Arnaud

Précis du Procez

Mémoire

Affaire Ecclésiastique [libre]
Élections
Possession de Bénéfices
[libre]

Estienne d'Arnaud
Honoré d'Arnaud
Antonin Decorio
Madame la Maréchale Générale Dechesse de
Villars
Messieurs Titon
Simon Laurens

Mémoires (procédure civile) RES 17192-3/5

[Pour la Maréchale Générale contre Simon
Laurens]

[s.l]

Masse

[s.l]

Mr. Le Conseiller De Coriolis, Rapporteur
Sube, Avocat
Mathieu, Procureur

Clément Adibert le Cadet

La veuve de J. David et Esprit
David, Aix

[s.d]

RES 17192-3/6

pp. 1-24

1739 pp. 1-30

Mémoires (procédure civile) RES 17192-3/7
Provence (France)
Propriété foncière
Impôt
Affaires Ecclésiastique [libre]

Mémoire

Joseph-Cesar de Villeneuve
Antoine Saquier
Louis Baudin

[Pour Joseph-Cesar Villeneuve contre Antoine
Saquier]

[s.l]

Roman, Avoc
Barreme
M. De Gras, Commissaire

Pierre Boy, Marseille

[s.d]

pp. 1-9 + note
manuscrite p. 9

Mémoires (procédure civile) RES 17192-3/8
Provence (France)
Seigneuries
Procédures judiciaires [libre]

Mémoire
Cf : RES 17192-3/7

Simon Laurens
Madame la Maréchale Générale Dechesse de
Villars
Messieurs Titon

[Pour Simon Laurens contre la Maréchale
Générale]

[s.l]

Sabatier, Avocat
Barrallier, Procureur
Monsieur le conseiller De Coriolis, Rapporteur

La veuve de J. David et Esprit
David, Aix

pp. 1-20 + note
1739 manuscrite p. 20

Mémoires (procédure civile) RES 17192-3/9
Provence (France)
Propriété foncière
Impôt

12

�RES 17192-3 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Lieu déliNom des auteurs
bération

Nom de l'imprimeur

Date
imp.

Pagination

Indexation matière

Cote

N° de
lot

Pièce

Affaires Ecclésiastique [libre]

A Nosseigneurs de Parlement

Jean-Denis Berud
Joseph-Charles de Leutre

[Pour Jean-Denis Berud contre Joseph-Charles
de Leutre]

[s.l]

Père Raymond Observantin

Reponse

Jean-Louis Bernard
Barthelemi Jaubert

Graffan
Berud

René Adibert

[s.d]

pp. 1-23 + note
manuscrite p. 23

[s.l]

Chery
Barreme, Procureur

Mre. Bertet

Aix

E. Masse
Ailhaud

La Veuve Adibert &amp; fils Cadet

[s.d]

pp. 1-19 + note
manuscrite p. 19

Mre. Bertet
Messire Boyer

Consultation

Messire Engelfred
Messire Pascalis

[Pour Engelfred contre Pascalis]

Dame Antoine
Alexandre Lesbros

Mémoire instructif

Charles &amp;Joseph Blin, frères
Les Syndics des quartiers des Sauvans et
Luquets

René Adibert

[s.d]

pp. 1-18

Jacques de Theas
Louis de Theas

194

11

Mémoires (procédure civile)

RES 171923/12

194

12

RES 171923/13

194

13

194

14

194

15

RES 171923/16

194

16

RES 171923/17

194

17

Provence (France)
Affaires Ecclésiastique [libre]
Possession de Bénéfices
[libre]

E. Masse
Ailhaud
Pascal

La Veuve Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-6

Aix

Masse
Gueyroard

René Adibert

[s.d]

pp. 1-8 + Errata pp.
RES 17192Mémoires (procédure civile)
7-8
3/14
Provence (France)

Aix

D'Authier De Sisgaud
Ganteume
Fouque

Senes, Procureur

Affaires Ecclésiastique [libre]
Possession de Bénéfices
[libre]

La veuve de J. David et Esprit
David, Aix

La veuve de J. David et Esprit
David, Aix

pp. 1-21 + notes
RES 17192manuscrites p. 18 et Mémoires (procédure civile)
3/15
1739 21
Provence (France)
Commerce
Dettes
pp. 1-28 + note
1739 manuscrite p. 28

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)

M. le Cons'eiller De Monvallon, Rapporteur

Les Syndics de Serraire, la Tourre &amp; Cadouire

Mémoire instructif

RES 171923/11

[s.l]

[Pour la Dame Antoine contre Alexandre Lesbros] Aix

[Pour Charles &amp; Joseph Blin contre Les syndics
de Serraire]

Mémoires (procédure civile)

Dot
Successions et héritages

Pascal

Consultation

10

Provence (France)

Pascal

Addition
A la précédente consultation

194

Mariage -- Droit
Dommages-intérêts

Monsieur le Conseiller d'Orcin Commissaire

Consultation

RES 171923/10

Provence (France)

Monsieur le conseiller de Lertans, Rapporteur

[Pour Jean-Louis Bernard contre Barthelemi
Jaubert]

Mémoires (procédure civile)

Propriété foncière
Moulin à eau [libre]

[Pour Jacques de Theas contre Louis de Theas]

[s.l]

Julien
Amoreux, Procureur

René Adibert

[s.d]

pp. 1-34

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)

Monsieur le conseiller De Gras, Commissaire

Testaments
Successions et héritages

Précis

Jacques de Theas
Louis de Theas

[s.l]

De Caille
Monsieur le conseiller De Gras, Rapporteur

René Adibert

[s.d]

pp. 1-18 + note
manuscrite p. 18

RES 171923/18

195

18

Réponse

Jacques de Theas
Louis de Theas

[s.l]

Julien
Amoreux, Procureur
Monsieur le conseiller De Gras, Rapporteur

René Adibert

[s.d]

pp. 1-37

RES 171923/19

196

19

13

�RES 17192-3 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Consultation

Jacques de Theas
Louis de Theas

Factum

L'Econome du Vénérable Chapitre de l'Eglise
Collegiale de la Ville d'Aups
Antoine Boyer, Prêtre

Titre de l'affaire

[Pour l'Econome de l'Eglise collégiale d'Aups
contre Antoine Boyer]

Lieu déliNom des auteurs
bération

Aix

Pazery
Thorame
Pascal
Julien

[s.l]

Audibert, Avocat
Clappier, Sacristain &amp; Econome

Nom de l'imprimeur

René Adibert

La veuve de J. David et Esprit
David, Aix

Date
imp.

[s.d]

Pagination

pp. 1-10

1739 pp. 1-43

Sieurs Consuls &amp; Communauté de la ville
d'Antibes
Michel de Guide

[Pour la Communauté d'Antibes contre Michel de
Guide]
[s.l]

L'Econome de vénérable Chapitre de l'Eglise
Cathédrale de la Ville de Grasse
Le Syndic des Bénéficiers

[Pour l'Econome de la Cathédrale de Grasse
contre les Bénéficiers]

[s.l]

Le Syndic des Bénéficiers de l'Eglise Cathédrale
de Grasse

Jean-Pierre Pons
Marguerite Arnaud

[Pour Jean-Pierre Pons contre les Prieurs des
Maîtres Boulangers]

197

20

RES 171923/21

197

21

Alexandre Deleglise

Mémoires (procédure civile)

RES 171923/22

197

22

RES 171923/23

197

23

RES 171923/24

197

24

RES 171923/25

197

25

RES 171923/26

197

26

RES 171923/27

197

27

RES 171923/28

197

28

RES 171923/29

197

29

Provence (France)
Commerce
Droit commercial
La veuve de J. David et Esprit
David, Aix

1739 pp. 1-29

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Affaires Ecclésiastique [libre]
Rente

René Adibert

[s.d]

pp. 1-5 + note
manuscrite p. 9

[s.l]

Ganteaume, Avocat
Simon, Procureur

La Veuve Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-18

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Aix-en-Provence (Bouchesdu-Rhône)
Corporations
Commerce
Droit Commercial

[s.l]

Fouque
Arnaud, Proc.

La Veuve Adibert et fils Cadet

[s.d]

pp. 1-14

Clément Adibert le cadet

[s.d]

pp. 1-32

Monsieur le conseiller De Jouques Commissaire

[Pour Jean Bœuf contre J-B-A. De Brancas]

[s.l]

Jean-Baptiste-Antoine de Brancas des-Comtes

Précis

1740 pp. 1-9

Monsieur le Conseiller De Jouques, Rapporteur

Les Prieurs des Maîtres Boulangers, Fourniers et
Manganiers
Jean-Pierre Pons

Jean Bœuf

Julien, Avocat
Barreme, Procureur

La veuve de J. David et Esprit
David, Aix

Sene's, Procureur
Monsieur le conseiller de Saint Jean,
Commissaire

Marguerite Arnaud
Anne Trotebas

Mémoire

Bourgarel, Avocat
Mathieu, Procureur
Monsieur le conseiller D'Orsin, Rapporteur

[s.l]

Anne Trotebas
Les Prieurs des Maîtres Boulangers, Fourniers et
Manganiers

Réponse au mémoire instructif

RES 171923/20

Statut d'une collégiale [libre]

Monsieur le conseiller de St. Jean, Commissaire

L'Econome du Chapitre de ladite Eglise

Mémoire instructif

Pièce

pp. 1-5

Antoine Matty
Charles Palhier

En Jugeant Le Procez

N° de
lot

Affaires Ecclésiastique [libre]

Tableau en abrégé des revenus

Mémoire instructif

Mémoires (procédure civile)

Cote

Provence (France)

Barreme, Procureur
Mr. Le conseiller De Lestang De Parades,
Rapporteur]

Mémoire

Indexation matière

Bœuf

Provence (France)

Bec, Avocat
Bourguignon, Procur.

[s.l]

Alexandre Grégoire

La Touloubre

Mémoires (procédure civile)

Mariage
Contrats

René Adibert

[s.d]

pp. 1-12

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)

Monsieur le conseiller De Lauris, Rapporteur

Commerce
Dettes

Placet

Sieur Deleglise
Sieur Grégoire

[s.l]

De Leglise
Mottet, Procureur

La Veuve Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-4 + lettre
imprimée pp. 3-4

14

�RES 17192-3 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Lieu déliNom des auteurs
bération

Nom de l'imprimeur

Date
imp.

Pagination

N° de
lot

Indexation matière

Cote

Pièce

Mémoires (procédure civile)

RES 171923/30

197

30

RES 171923/31

198

31

RES 171923/32

199

32

RES 171923/33

199

33

RES 171923/34

199

34

Monsieur le Conseiller De Lauris, Rapporteur
Alexandre Grégoire

Mémoire

Jacques Garcin
Les Hoirs de Jean Peisson

[Pour Jacques Garcin et autres contre la
communauté de la Roque d'Anteron]

[s.l]

François Magnan
Marc Bonnard
&amp; autres
Les Consuls &amp; Communauté de la Roque
d'Anteron

Réponse

Mémoire instructif

Les Consuls &amp; Communauté de la Roque
d'Anteron
Jacques Garcin

L'Econome de l'Eglise collégiale de la ville
d'Yeres

[Pour l'Enonome de l'Eglise collégiale contre
l'Econome de l'Abbaye de Yeres]

Sube, Avoc.
Barreme, Proc.
Monsieur le conseiller De Perier De Flayosc,
Rapporteur

[s.l]

Ganteaume, Avocat
Amoreux, Procureur
Mr. Le conseiller De Perier De Flajosc,
Rapoorteur

[s.l]

Ailhaud

L'Econome de l'Abbaye St. Pierre de la Manarre

La Veuve Joseph Senez, Aix

[s.d]

pp. 1-33

Provence (France)
Propriété foncière
Propriété -- Acquisition
Paiement du Cens [libre]

La veuve de J. David et Esprit
David, Aix

La Veuve Adibert et fils Cadet

1739 pp. 1-20

[s.d]

pp. 1-17

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)

Monsieur le conseiller d'Espreaux Commissaire

Affaires Ecclésiastique [libre]
Charges religieuses [libre]

Réponse

L'Econome de l'Eglise collégiale de la ville
d'Yeres

[s.l]

L'Econome de l'Abbaye St. Pierre de la Manarre

Ailhaud

La Veuve Adibert et fils Cadet

[s.d]

pp. 1-27

La Veuve Adibert et fils Cadet

[s.d]

René Adibert

[s.d]

pp. 1-34

RES 171923/35

199

35

René Adibert

[s.d]

pp. 1-19

RES 171923/36

199

36

Senez
Monsieur le conseiller d'Espreaux Commissaire

Réponse

Reponse

Précis du Procez

L'Econome de l'Abbaye St. Pierre de la Manarre
L'Econome de l'Eglise collégiale de la ville
d'Yeres

[s.l]

L'Econome de l'Abbaye St. Pierre de la Manarre
L'Econome de l'Eglise collégiale de la ville
d'Yeres

[s.l]

L'Econome de l'Abbaye St. Pierre de la Manarre
L'Econome de l'Eglise collégiale de la ville
d'Yeres

[s.l]

Ailhaud
Monsieur le conseiller d'Espreaux Commissaire

Le Blanc

pp. 1-8 + note
manuscrite p. 8
gain de cause le 26
may 1739

Monsieur le conseiller Despreaux, Rapporteur

Fr. De Richery Religieux
de l'Ordre de Cisteaux, Procureur de l'Abbaye

15

�Indexation des factums imprimés - Portalis RES-17192-4

Typologie
Réponse

Nom des parties (Nom, Prénom ou
titre)
Sieur de Bertaud
Communauté de Gassin

Titre du document

Lieu de
l'affaire

[Réplique de la Communauté de Gassin à l'Imprimé du Sieur de Bertaud]

[Gassin]

Nom des auteurs, signataires

Nom de l'imprimeur

Saurin
Monsieur De Guerin, Rapporteur

Date
impression
[1740]

Monsieur De Guerin, Rapporteur

Mémoire instructif

[s.n]

[Mémoire instructif aux notaires royaux pour recevoir les Déclarations qui doivent être
fournies au Papier Terrier]

Ordonnance

[s.n]

[Ordonnance de Monseigneur le Premier Président et intendant, Commissaire député
par le Roy pour la confection du nouveau Papier Terrier et la réunion des Domaines
en Provence du 1er Juillet 1739]

Ordonnance

[s.n]

Ordonnance de Monseigneur le Premier Président et intendant, Commissaire député
par le Roy pour la confection du nouveau Papier Terrier et la réunion des Domaines
en Provence du 5 Juillet 1739]

Consultation

Monsieur De Seytres, Marquis De
Caumont
Monsieur De Donis

Consultation

Marquis de Donis
Monsieur De Seytres, Marquis De
Caumont

[Pour Monsieur le Marquis de Caumont contre Monsieur De Donis, natif de Florence]

[Pour Monsieur le Marquis de Donis contre Monsieur De Seytres, De Caumont]

Marquis de Donis
Monsieur De Seytres, Marquis De
Caumont

Declaration du Roy
Extrait des Registres et
Ordonnances Royaux

Lettre

Précis du Procez

[s.l]

[s.l]

Aix-enProvence

Paris

[Nouvelles Réflexions pour Mr. Le Marquis de Donis contre Mr.de Seytres de Caumont]

[Déclarations du Roy qui conserve aux Militaires Suisses étant à la Solde Françoise

Econome des Carmélites de la Ville
d'Avignon
Louis Emeric
Dame Jeanne De Gleife De Fourchon

[Au sujet d'un Mémoire et d'une Consultation de douze avocats du Parlement de Paris

[Précis du procez de l'Econome des Carmélites de la Ville d'Avignon […] contre
Louis Emeric et la Dame de Gleise de Fourchon]

Jean-Antoine Imbert
Demoiselle Elisabeth Portalis
Joseph Roubaud

[Précis pour le Sieur Jean-Antoine Imbert contre la Demoiselle Elisabeth Portalis]

Réponse

Jean-Antoine Imbert
Demoiselle Elisabeth Portalis
Joseph Roubaud

[Réponse au Mémoire imprimé pour Demoiselle Elisabeth Portalis […] contre le Sieur
Jean-Antoine Imbert]

Mémoire

Pièce

195

1

RES 17192-4/2

195

2

1739

pp.1-35

Palteau

La veuve de J. David et Esprit David, Aix

1739

pp.1-16

RES 17192-4/3

195

3

De La Tour
Palteau

La veuve de J. David et Esprit David, Aix

1739

pp.1-16

RES 17192-4/4

195

4

Pazery Thorame

Clément Adibert le Cadet

[s.d]

pp.1-24

RES 17192-4/5

195

5

Du Plessis, De La Davière, Avocat

[s.n]

[s.d]

pp.1-10

RES 17192-4/6

195

6

RES 17192-4/7

195

7

RES 17192-4/8

195

8

RES 17192-4/9

195

9

RES 17192-4/10

195

10

RES 17192-4/11

195

11

RES 17192-4/11/1

195

11'

RES 17192-4/12

195

12

RES 17192-4/13

195

13

RES 17192-4/14

195

14

RES 17192-4/15

195

15

RES 17192-4/16

195

16

[s.n]

[s.n]

[s.d]

pp.1-50

[s.l]

[s.n]

[s.n]

[s.d]

pp.1-10

Du Tillet, Procureur Général du Roi

[s.n]

[1635]

pp.1-3

[s.n]

[1739]

Paris

Provence (France)
Testament
Droit successoral
Droits des étrangers
Procédure judiciaire [libre]

Législation royale

Législation royale

Gilbert

Sens

J. Joseph, Archevêque de Sens

contre le Catéchisme que ce Prélat a donné au Diocèse de Sens]

Précis

Acte de mariage

N° de lot

La veuve de J. David et Esprit David, Aix

pp.1-16
Notes manuscrites
p.1

[Avignon]

Ganteaume
Graffan, Procureur
Monsieur le Conseiller De Gras, Rapporteur

René Adibert

Réflexions

Acte de mariage

Mémoires (procédure civile)
Notaires
Seigneuries
Papier-Terrier

Cote
RES 17192-4/1

[s.n]

Paris

les droits de leur domicile originaire et leur attribue commuativement les Privilèges
de l'Incolat François, Février 1635]
Archevêque de Sens
Monsieur de Combes, Supérieur du
Séminaire des
missions étrangères à Paris

Indexation matière

pp.1-100
Mémoires (procédure civile)
Notes manuscrites
Provence (France)
pp.5-9,p.12, p.45, p.77,
p.81
Seigneurie
Procédure judiciaire [libre]

au Parlement de Paris

Compilations de Lettres
Patantes

Consultation

[s.l]

Pagination

[Le Bausset]

Me Joseph Emanuel Maurel, Avocat du
Roy
Demoiselle Marie Elisabeth Heraud

[Tableau de l'original des Articles de Mariage de Me Maurel Avocat du Roy, &amp; Demoiselle
Izabeau Heraud]

Mr Me Joseph Emanuel de Maurel
Dame Marie Elisabeth d'Heraud

[Extrait d'Acte d'Enregistrement des Articles de Mariage de Me Maurel Avocat du Roy,
avec la Dame Isabeau Heraud]

Draguignan

Messire Balthazar de Villeneuve, Marquis
de Flayosc

[Mémoire pour Messire Balthazar De Villeneuve contre Me Joseph Emamanuel Maurel]

[Flayosc]

Flayosc

[1737]

pp.1-22

[s.d]

Pages manuscrites (2)

Sabatier, Avocat
Barreme, Procureur
Mr le Conseiller De Romieu De Cornillon,
Raporteur

La veuve de J. David et Esprit David, Aix

1741

pp.1-16

La Touloubre, Avocat
Sene's, Procureur
Mr le Conseiller de Cornillon, Raporteur

La veuve de J. David et Esprit David, Aix

[1740]

pp.1-20

[s.n]

[s.n]

1726

pp.1-3
Ratures reproduites

Meilhe, Notaire

[s.n]

[1726]

pp.1-3

Simon

René Adibert

[1739]

pp.1-22

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Affaires Ecclésiastique [libre]
Rentes
Créances
Droit des obligations

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Vente immobilière
Constitution de rente
Exécution contractuelle

Acte officiel
Provence (France)
Mariage
Dot
Pension maritale

Mémoire (procédure civile)

12

�Indexation des factums imprimés - Portalis RES-17192-4

Typologie

Mémoire

Nom des parties (Nom, Prénom ou
titre)
Me Joseph Emmanuel Maurel, Avocat

Messire Balthazar de Villeneuve, Marquis
de Flayosc
Me Antoine Chalvin, Notaire Royal

Titre du document

Lieu de
l'affaire

Nom des auteurs, signataires

Nom de l'imprimeur

Date
impression

Pagination

Castel, Procureur

[Mémoire pour Messire Balthazar De Villeneuve servant de Réponse à la Requête de
Me Antoine Chalvin]

[Flayosc]

Simon
Castel, Procureur

René Adibert

[1739]

pp.1-16

Mr le Conseiller Du Puy De La Moutte, Raporteur

Précis

Messire Vallansan,
Me Aillaud, Procureur
Jacques Aillaud
Anne et Honnorade Bourelli
Etienne Valon

[Précis pour Messire Vallansan contre Me Aillaud]

Mémoire

Sr. Antoine Catelin, représentant
Sieur de Marandé,
Demoiselles Ursule &amp; Therese Daniel de
Lhery
Sieur Felix Audibert
Sieur Nicolas Chapelle

[Mémoire pour Sr. Antoine Catelin contre Demoiselles Ursule &amp;Therese Daniel de Lhery]

Indexation matière

Cote

N° de lot

Pièce

RES 17192-4/17

195

17

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Libéralités - Testament, don
Successions et héritages
Propriétés immobilières

RES 17192-4/18

195

18

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)

RES 17192-4/19

195

19

Titres de propriété défectueux
Seigneurie
Investiture de biens

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Seigneurie
Cadastres
Regales - Chemins royaux
Elagage

[Forcalquier]

Chery
Mr le Conseiller De Volonne, Raporteur

La veuve de J. David et Esprit David, Aix

1741

pp.1-7
Notes manuscrites
p.7

[Marseille]

Julien
Michel, Procureur
Mr le Conseiller Le Blanc De Ventabren,
Commissaire

La veuve de Joseph Senez

[1739]

pp.1-28

Possession de bonne foi - Collusion
Succession
Dot
Propriétés immobilières

Observations succintes

[Observations succintes sur le Mémoire imprimé du Sieur Catelin contre les Demoiselles
Daniel de l'Hery]

Audibert, Avocat
Barry, Procureur
Mr le Conseiller de Ventabren, Raporteur

Clément Adibert

[1739]

pp.1-18
Notes manuscrites
p.18

RES 17192-4/20

195

20

Mémoire instructif

[Mémoire instructif pour Demoiselles Ursule et Therese Daniel de l'Hery contre
Sieur Antoine Catelin]

Audibert, Avocat
Barry, Procureur

Clément Adibert

[1739]

pp.1-34

RES 17192-4/21

195

21

Mémoire instructif

[Mémoire instructif pour les Sieurs Felix Audibert &amp; Nicolas Chapelle contre
le Sieur Antoine Catelin]

[Toulon]

Le Blanc
Aubin, Procureur

René Adibert

[1739]

pp.1-18

RES 17192-4/22

195

22

[Salon]

Sube, Avocat
Amoreux, Procureur
Mr le Conseiller De Gallice, Raporteur

La veuve de Joseph Senez, Aix

[1739]

pp.1-36
Notes manuscrites
p.36

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Succession et héritages
Contrat de mariage
Dot
Aliénation maritale

RES 17192-4/23

195

23

Sabatier, Avocat
Mathieu, Procureur
Mr le Conseiller De Lombard De Montauroux,
Raporteur

La veuve de Joseph Senez, Aix

[1736]

pp.1-20
Notes manuscrites

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)

RES 17192-4/24

195

24

p.20

Prêt à la Grosse
Droit des obligations - - Dol
Inscription de faux
Dommages et intérêts
RES 17192-4/25

195

25

RES 17192-4/26

195

26

RES 17192-4/27

195

27

RES 17192-4/28

195

28

Mr le Conseiller Le Blanc Ventabren, Raporteur

Mr le Conseiller Le Blanc Ventabren, Raporteur
Mémoire

Sr Jean-Baptiste Imbert
Joseph Berthot, représentant
Demoiselle Susane Berthot, veuve de
Antoine Imbert

[Mémoire pour Sr Jean-Baptiste Imbert contre Joseph Berthot]

Mémoire instructif

Sieur Honore Rebequi,
Sieur Horace Bagnezy,

[Mémoire instructif pour le Sr Honoré Rebequi contre le Sieur Horace Bagnezy]

[Antibes]

Réponse au Précis

Sieur Honoré Rebecou [Rebequi]
Sieur Rebecou [Rebequi] fils

[Réponse au Précis pour Sr Horace Bagnezy contre Honoré Rebecou]

[Livourne]

Patot, Avocat
Chery, Procureur
Mr le Conseiller De Lombard De Montauroux,
Raporteur

La veuve de Joseph Senez, Aix

[1736]

pp.1-20

Mémoire instructif

Sindics et Jurez du Corps des Maitres
[Marchands Chapeliers Fabriquans

[Mémoire instructif pour les Sindics et Jurez du Corps des Maitres Marchands
Chapeliers Fabriquans contre Noël Remusat &amp; Antoine Reboul]

[Marseille]

Gueyroard, Avocat
Aubin, Procureur

René Adibert

[1738]

pp.1-26

Noël Remusat,
Antoine Reboul,

Mémoire instructif

Consuls et Communauté du Lieu de
Gardanne
Consuls, Assesseurs &amp; Communauté
d'Aix

Mr le Conseiller De Ravel D'Esclapon, Raporteur

[Mémoire instructif pour les Consuls et Communauté du Lieu de Gardanne contre

[Aix-enProvence]

les Sieurs Consuls, Assesseurs &amp; Communauté de cette Ville d'Aix]

Sabatier, Avocat

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Marseille (Ville)
Droit des Corporations - Statuts
Processus de fabrication
Saisies
Contraventions

La Veuve Adibert &amp; Fils Cadet

[1739]

Emerigon, Procureur
Mr le Conseiller De Meyronner De Fontmare

pp.1-55
Corrections manuscrites
du
raporteur p.2-3, pp.5-6,
p.10, pp.13-14,
p.17,pp.3233,p.42,p.47,pp.50-53

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Aix- en-Provence (Ville)
Privilèges - Franchise - Immunités

Signature manuscrite du Réglementation ventes du fumier
raporteur p.55
Réponse

Antoine Lambert,
Sieur Blaise-Christophe Nicolas

[Réponse pour Antoine Lambert contre Sieur Blaise-Christophe Nicolas]

[Marseille]

Chery, Avocat
Marguerit, Procureur
Mr le Conseiller Le Blanc De Mondespin,
Raporteur

La veuve de Joseph Senez, Aix

[1739]

pp.1-21
Notes manuscrites
p.2, p.13

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Marseille (Ville)
Indemnisation
Faute - Négligence
Responsabilité du fait des préposés

13

�Indexation des factums imprimés - Portalis RES-17192-4

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou
titre)

Titre du document

Lieu de
l'affaire

Nom des auteurs, signataires

Nom de l'imprimeur

Date
impression

Pagination

Indexation matière

Cote

N° de lot

Pièce

RES 17192-4/29

195

29

RES 17192-4/30

195

30

pp.1-67

RES 17192-4/31

195

31

pp.1-3

RES 17192-4/32

195

32

RES 17192-4/33

195

33

Propriétés immobilières

Briève réponse

Mémoire instructif

[Briève réponse pour Antoine Lambert contre Blaise-Christophe Nicolas]

Mre Jacques De Grille D'Estoublon, prêtre [Mémoire instructif pour Mre Jacques De Grille D'Estoublon contre le Sindic du
Sindic du Vénérable Chapitre de l'Eglise
Metropoltaine d'Arles

Arles

Chery, Avocat
Marguerit, Procureur
Mr le Conseiller Despreaux, Raporteur

La veuve de J. David et Esprit David, Aix

1740

pp.1-9

Julien

René Adibert

1739

pp.1-81

même chapitre]

Miolis, Procureur
Mr le Conseiller D'Antoine, Raporteur

Observations sommaires

[Observations sommaires, pour Messire Jacques De Grille D'Estoublon servant de
Réponse au Mémoire instructif du Sieur Sindic du même Chapitre]

Julien
Mr le Conseiller D'Antoine, Commissaire

Statuts de l'Eglise d'Arles
extraits

[Extraits des Statuts de l'Eglise d'Arles de l'an 1493]

Table des matières

Arles

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Arles (Ville)
Affaires Ecclésiastique [libre]
Charges religieuses [libre]
Statuts ecclésiastiques
Privilèges dignitaires

René Adibert

[s.n]

[1493]

14

�Indexation des factums imprimés - Portalis RES-17192-5

Typologie

Mémoire

Nom des parties (Nom, Prénom ou
titre)
Sr Consul et Paroissiens du Quartier de
Ferrieres
Mr Vidal, Notaire
Messire Richaud

Titre du document

Lieu de
l'affaire

Nom des auteurs, signataires

Nom de l'imprimeur

Date
impression

Pagination

Pièce

Roman, Avocat
Mathieu, Procureur
Mr. Le Conseiller D'Esclapon, Raporteur

René Adibert

[1740]

pp.1-10
Notes manuscrites
p.10

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Martigues (Ville)
Charges religieuses [libre]
Seigneurie
Dime / Congruë
Compensation

RES 17192-5/1

196

1

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Martigues (Ville)
Créances
Successions et héritages
Hoirs bénéficiaires
Propriétés immobilières

RES 17192-5/2

196

2

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Procédures judiciaires [libre]
Droit Pénal
Appel au Parlement
Plus amplement informé
Crime contre Protestant

RES 17192-5/3

196

3

RES 17192-5/4

196

4

[Mémoire pour Me Laurens Courtez contre Jean-Baptiste Couture]

[Martigues]

Roman
Mr. Le Conseiller De Volone, Commissaire

René Adibert

[1742]

pp.1-11
Notes manuscrites
p.8, p.11

Requête [démonstrative]

Anne Goulin
Procureur Général du Roy

[Requeste Remonstrative pour Anne Goulin contre Mr le Procureur Général du Roy]

[Loumarin]

Anne Goulin
Esmiol, Avocat
Castel, Procureur
Mr. Le Conseiller D'Orsin, Raporteur

La veuve de J. David et Esprit David, Aix

1741

pp.1-28

Esmiol, Avocat
Castel, Procureur

La veuve de J. David et Esprit David, Aix

1740

pp.1-35
Notes manuscrites

[Requeste Remonstrative pour Anne Goulin contre Mr le Procureur Général du Roy]
augmenté d'un certificat du Curé de Loumarin

Mr. Le Conseiller De Blanc Ventabren, Raporteur
Requête

Marie Pique
Anne Ferran
Famille Robert

[A Nosseigneurs de Parlement]

Mémoire

Dame Mariane De Cugis
Me Thomas Monier

[Mémoire pour dame Mariane De Cugis contre Me Thomas Monier]

Mémoire

Etienne Caillol
Jacques Reveu
Claude Reveu
Sieur Alexandre Lesbros

[Mémoire pour Etienne Caillol, Jacques et Claude Reveu contre Alexandre Lesbros]

Addition

Jean-Louis Roman

N° de lot

[Martigues]

Me Laurens Courtez, Procureur
Marthe Feraud
Jean-Baptiste Couture

Mémoire

Cote

[Mémoire pour le Sr Consul et Paroissiens du Quartier de Ferrière contre Messire Richaud]

Mémoire

Requête [démonstrative]

Indexation matière

[Mémoire pour Sieur Jean-Loüis Roman contre Sieur Jean-Baptiste Car]

[Marseille]

[Toulon]

p.3, p.17

Roman, Avocat
Mr. Le Conseiller De Volone, Raporteur

1742

pp.1-11
Notes manuscrites
p.11

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Dettes
Lettres de créances
Droit des obligations

RES 17192-5/5

196

5

Roman
Mr. Le Conseiller D'Antoine

René Adibert

[1741]

pp.1-18
Notes manuscrites
p.15, p.17

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Vente d'un Office
Augmentation des Gages
Cause du contrat
Droit des obligations

RES 17192-5/6

196

6

[Marseille]

Roman, Avocat
Mathieu, Procureur
Mr. Le Conseiller De Peinier, Raporteur

René Adibert

[1740]

pp.1-16

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Créances
Consentement tacite
Prêt à la Grosse
Saisie
Droit des obligations

RES 17192-5/7

196

7

[Marseille]

Roman, Avocat
Mathieu, Procureur

René Adibert

[1740]

pp.1-3
Notes manuscrites
p.3 gagné

RES 17192-5/8

196

8

Roman

La veuve de J. David et Esprit David, Aix

1742

RES 17192-5/9

196

9

RES 17192-5/10

196

10

RES 17192-5/11

196

11

RES 17192-5/12

196

12

[Aix-enProvence]

Jean-Baptiste Car

Mr. Le Conseiller D'Albert S. Hypolite, Raporteur

pp.1-20

Mémoire (procédure civile)

Corrections manuscrites Provence (France)
p.14
Créances
Impôts
Seigneurie
Fonctionnement du système judiciaire

Réponse

[Réponse au troisième Imprimé du Sieur Car. Pour Sieur Jean-Louis Roman contre

[Aix-enProvence]

Roman

Clément Adibert

[1742]

Sieur Jean-Baptiste Car]
augmenté de la liquidation des Tailles et Départements

[Requête]
Plaise à la Cour

Farnet
Les Marchands de Toulon

pp.1-8
Corrections manuscrites
pp.4-6
Notes manuscrites
p.8

[Toulon]

Roman

René Adibert

[1742]

pp.1-4
Notes manuscrites
pp.3-4

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Toulon (Ville)

perdu le 19 janvier 1742 Procédures Judiciaires [libre]
Statuts de corporation
Mémoire

Sieur Jean Raymond
Sieur Honoré Sicard
Sieur Jean Durand

[Mémoire pour Sieurs Jean Raymond &amp; Honoré Sicard contre Sieur Jean Durand]

[Toulon]

Roman
Mr. Le Conseiller De Guelton, Commissaire

René Adibert

[1741]

pp.1-9
Notes manuscrites
p.9 gagné en 1742

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Droit des obligations
Prêt à la Grosse
Lettres de Change
Commerce

15

�Indexation des factums imprimés - Portalis RES-17192-5

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou
titre)

Lieu de
l'affaire

Cote

N° de lot

Pièce

[Mémoire pour Jean Rachet contre Jean Lilaman]

[Saint Rémy]

Roman, Avocat
Mathieu, Procureur
Mr. Le Conseiller D'Orsin, Raporteur

René Adibert

[1742]

pp.1-13
Notes manuscrites
p.13

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Propriétés immobilières
Titres de Propriété
Usucapion - Prescription acquisitive

RES 17192-5/13

196

13

Antoine Guiou
Joseph Gensollen
Michel Gensollen

[Mémoire pour Antoine Guiou contre Joseph &amp; Michel Gensollen]

[La Farlède]

Roman, Avocat
Senés, Procureur
Mr Le Conseiller De Gras, Commissaire

René Adibert

(1740]

pp1-12
Notes manuscrites
p.13

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Procès
Diffamation
Dégradations matérielles
Faux témoignages
Abus du droit d'ester en justice

RES 17192-5/14

196

14

Cf. MS 84-1/2

Mémoire

Demoiselle Catherine Bremond

[Mémoire pour Demoiselle Catherine Bremond contre Me Nicolas Villet]

Roman, Avocat

La Veuve de Joseph Senez

[1740]

Mémoire (procédure civile)

RES 17192-5/15

196

15

Me Villet

augmenté du Rolle des jugemens de condamnation obtenus par les Créanciers de Me Villet,
depuis son mariage + Bilan de Me Villet

Réponse

Sieur Isnard
Sieur Comte d'Hostager

[Réponse du Sieur Isnard à l'Imprimé du Sieur Comte d'Hostager, sous le titre de Précis
du Procès]

[Marseille]

Roman, Avocat
au raport de Mr des Faucun en gr. Ch.

La Veuve de J. David

1739

[Requête]
Plaise à Monsieur le
Conseiller

Therese Poullet

[Plaise à Monsieur le Conseiller de protéger en Justice les Hoirs de Jeanne Corail,

[Marseille]

Roman, Avocat

[s.n]

[s.d]

Cf RES 17 192-10/31
Cf RES 17192-10/32
Cf RES 17192-10/33

Mémoire

[Marseille]

Nom des auteurs, signataires

Nom de l'imprimeur

Date
impression

Jean Rachet
Jean Lilaman

Mémoire

Titre du document

Mathieu, Procureur
Mr Le Conseiller D'Antoine, Commissaire

dans le Procès qu'ils ont contre Elme &amp; Catherine Legier]

Mr Le Conseiller De Coriolis, Raporteur

Ayme &amp; Catherine Legier

Etat du Procez

Me Louis Pothonier, Notaire
Sieur Jean Ricard
Sieur Noel Guigou

Mémoire

Mémoire manuscrit

Mr Le Conseiller De Coriolis, Raporteur

Provence (France)
Contrat de Mariage
Dot - Restitution
Créances
Surendettement
Mont-de-piété
Droit des obligations

pp.1-5
Notes manuscrites
p.5

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Dettes - Débiteurs faillis
Droit des sûretés
Concordat des créanciers
Cautionnement

RES 17192-5/16

196

16

pp.1-3

Mémoire (procédure civile)

RES 17192-5/17

196

17

Dot

RES 17192-5/18

196

18

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
La Seyne (Ville)

RES 17192-5/19

196

19

pp.1-12

RES 17192-5/20

196

20

p.1-33

RES 17192-5/21

196

21

RES 17192-5/22

196

22

RES 17192-5/23

196

23

RES 17192-5/24

196

24

pp.1-2

Les hoirs de Jeanne Corail
Therese Poulet

Provence (France)
Emancipation tacite
Droit des femmes
Testament
Droit provençal

Notes manuscrites
p.3
[Etat du Procez pendant à l'Audience Publique de la Tournelle entre Me Louis Pothonier et
Sieurs Jean Ricard, Noel Guigou, Joseph Fauchier &amp; Joseph Martinenq]

[La Seyne]

Pothonier
Roman, Avocat

Clément Adibert

[1740]

pp.1-8
Notes manuscrites
p.8

Sieur Joseph Fauchier

Port d'armes - Cas Royaux et violations

Sieur Joseph Martinenq

Repos public - Troubles à l'ordre public
Fureur populaire
Persécutions - Harcèlement

Mémoire manuscrit

Mémoire

[Marseille]

pp.1-22

Indexation matière

Notes manuscrites
p.20

Notes manuscrites
p.3

Cf. MS 84-1/43

[Requête]
Plaise à Monseigneur le
Président

Pagination

[Mémoire sur l'arrêt rendu par la Chambre Tourelle du Parlement de Provence du 17
décembre 1740 contre Me Louis Pothonier]
Me Louis Pothonier, Notaire
[Mémoire pour Louis Pothonier contre les Consuls &amp; Communauté du Lieu de la Seyne]
Les Consuls &amp; Communauté du Lieu de la
Seyne

Les Sindics du Corps Marchands
Drapiers, Toiliers,
Quincailliers &amp; autres
Les Prieurs du Corps des Marchands de
Soye,
Boutonniers, Teinturiers, Moliniers,
Passemantiers
&amp; autres

[Mémoire pour les Sindics du Corps des Marchands Drapiers [etc.] contre les Prieurs
du Corps des Marchands de Soye]

[La Seyne]

[s.n] on peut penser que le mémoire est de
Roman

[La Seyne]

Pothonier

René Adibert

Notes manuscrites
p.33

[Toulon]

Roman, Avocat
Senez, Procureur

La veuve de J. David et Esprit David, Aix

1739

pp.20

Mr Le Conseiller de Flayosc, Raporteur

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Toulon (Ville)
Commerce
Corporations - Statuts
Main Levée - Saisies
Réglementation de la Soie

Avis cité au cours du Procez

[Angers]

Crasnier, Grand garde
Cassin, Garde
Sartre, Garde
Regnier, garde

[1736]

pp.1-3

Mémoire (procédure civile)
Angers (Ville)
Commerce
Corporations
Main Levée - Saisies
Réglementation de la vente des tissus
Règlementation des élections

Arrest du Conseil d'Estat
du Roy
Extrait du registres du
Conseil

[Arrest du Conseil d'Estat du Roy, qui casse et annulle deux Arrêts du Parlement de
Provence en ce qui touche la main-levée faite à Marguerite Ripert]

[Toulon]

Louis XV
Phelypeaux

La veuve de J. David et Esprit David, Aix

1738

pp.1-4

Justice Royale
Commerce
Corporations - Statuts

16

�Indexation des factums imprimés - Portalis RES-17192-5

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou
titre)

Titre du document

Lieu de
l'affaire

Nom des auteurs, signataires

Nom de l'imprimeur

Date
impression

Pagination

Indexation matière

Cote

N° de lot

Pièce

Main Levée - Saisies

Observations

[Observations sur la dernière Réponse des Marchands de Soye]

[Toulon]

Roman, Avocat
Senez, Procureur
Mr Le Conseiller De Gras, Raporteur

La veuve de J. David et Esprit David, Aix

1739

pp.1-6

RES 17192-5/25

196

25

Réplique

[Réplique des Marchands Drapiers &amp; autres de la Ville de Toulon]

[Toulon]

Roman, Avocat
Senez, Procureur

La veuve de J. David et Esprit David, Aix

1739

pp.1-4

RES 17192-5/26

196

26

Rédigé de Conclusions

[Rédigé de Conclusions des Syndics des Marchands Drapiers, Toiliers, Quincailliers,
Bijoutiers &amp; autres de la Ville de Toulon]

[Toulon]

Roman, Avocat
Senez, Procureur
Mr Le Conseiller De Gras, Raporteur

La veuve de J. David et Esprit David, Aix

1739

pp.1-5
Notes manuscrites
p.5

RES 17192-5/27

196

27

[s.n]

[s.n]

[1740]

pp.1-4
Notes manuscrites

RES 17192-5/28

196

28

RES 17192-5/29

196

29

Requête

Jeanne-Marie Isnard
Vincent Amy

[Marseille]

Jean-Baptiste Magnon

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)

p.4 perdu le 18 juin 1740 Procès
Demande en aveu ou désaveu d'injures
Fardeau de la preuve

Ordre du Patronage

Honoré Serrat

[s.n]

[s.n]

[s.d]

Acte officiel

La Dame Anne-Marie Serrat de Villeneuve
Messire Arnaud Rostan
Honoré Serrat, troisième du nom
Honoré Augier
Question de Patronage
Pendante
à l'Audience du Rolle

Mémoire

Sieur Guillaume Rey
Les Maitres apoticaires

Successions et substitution
Patronage

[Question de Patronage pendante à l'Audience du Rolle entre Messire Arnaud Rostan;
Messire Honoré Augier

[Antibes]

Roman, Avocat
Mathieu, Procureur

La Veuve de Joseph Senez

[Mémoire pour Sieur Guillaume Rey contre les Maîtres Apoticaires]

[Grasse]

Roman, Avocat
Mr Le Conseiller De Gallice, Raporteur

La veuve de J. David et Esprit David, Aix

1739

pp.1-5

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Patronage
Succession et substitution
Charges ecclésiastiques [libre]

RES 17192-5/30

196

30

pp.1-16

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Procès
Procédure criminelle

RES 17192-5/31

196

31

RES 17192-5/32

196

32

Pharmacie - "crime de leze-pharmacie"
Chirurgiens

Mémoire Instructif

Sieur Guillaume Rey

[Mémoire instructif pour les Sindics des Maitres Apoticaires contre le Sieur Guillaume Rey]

[Grasse]

Les Sindics des Maîtres Apoticaires

Réplique

Réponse au Mémoire
Instructif

Présence d'un ex-libris partiel p.9 et p.13

1739

pp.1-16
Notes manuscrites
p.16
Signature Giraud

[Grasse]

Roman, Avocat

La veuve de J. David et Esprit David, Aix

1739

pp.1-12
Notes manuscrites
p.12

RES 17192-5/33

196

33

[Réponse au Mémoire Instructif pour les Sieurs Sindics des Maîtres Apoticaires contre
le Sieur Guillaume Rey]

[Grasse]

Arnulphy, Avocat
Mottet, Procureur
Mr Le Conseiller De Gallice, Rapporteur

La veuve de J. David et Esprit David, Aix
Présence d'une ex libris partiel
p.5, p.9, p.13

1739

pp.1-15
Notes manuscrites
pp.2-3, p.5, pp.10-12
Signature p.15

RES 17192-5/34

196

34

[Arles]

Mandine
Roman, Avocat
Berthot, Procureur
Mr Le Conseiller De Moissac, Raporteur

[s.n]

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Procès
Vol de Billets
Instances judiciaires

RES 17192-5/35

196

35

Julien

La veuve de J. David et Esprit David, Aix

Mémoire (procédure civile)

RES 17192-5/36

196

36

Berthot

Présence d'un ex-libris contenant la devise

Mr Le Conseiller De La Molle, Commissaire

"Provence Extra Ordi" à chaque feuillet

[Marseille]

Sabatier, Avocat
Mottet, Procureur
Mr Le Conseiller De La Molle, Commissaire

La Veuve de J. David

1739

RES 17192-5/37

196

37

RES 17192-5/38

196

38

RES 17192-5/39

196

39

Mandine et son épouse
Demoiselle Besson

[Plaise à Monsieur le Conseiller de protéger en justice Mandine et son épouse]

Mémoire Instructif

Demoiselle Lucrece Rigord

[Mémoire Instructif pour Demoiselle Lucrece Rigord servant de Réponse au Mémoire de

Noble Amiel Ignace de Barrigue

Noble Amiel Ignace de Barrigue]

[Marseille]

pp.1-6
Notes manuscrites
p.16

1739

pp.1-30
Annotations manuscrites
p.2, pp.7-8, p.10, pp.1213,
p.20, p.22, pp.24-27
Signature et date p.30

Noble Amiel Ignace de Barrigue
Demoiselle Lucrece Rigord
Sieur Jourdan

[Addition de Mémoire Pour Noble Amiel Ignace de Barrigue contre la Demoiselle Lucrece
Rigord &amp; le Sieur Jourdan]

[Précis du Procès du Sr. De Barrigue

[Marseille]

Roman

La veuve de J. David et Esprit David, Aix

1739

pp.1-3

Sieur Jean-Baptiste Delaye
Sieur Jean Pelicot

[Réponse de Sieur Jean-Baptiste Delaye au Mémoire du Sieur Jean Pelicot]

[Marseille]

Roman, Avocat
Michel, Procureur

Clément Adibert

1740

pp.1-26
Notes manuscrites

Précis du Procès
Réponse

La veuve de J. David et Esprit David, Aix

Mottet, Procureur
Mr Le Conseiller De Gallice, Rapporteur

[Réplique du Sieur Rey aux Apoticaires ]

[Requête]

Addition de Mémoire

Arnulphy, Avocat

Provence (France)
Successions
Transactions immobilières
Contrat de vente
Mesure ad mesuram et abus

pp.1-26

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)

17

�Indexation des factums imprimés - Portalis RES-17192-5

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou
titre)

Titre du document

Lieu de
l'affaire

Nom des auteurs, signataires

Nom de l'imprimeur

Date
impression

Mr Le Conseiller de Raousset De Seillons,
Raporteur

[Requête]

Jean-Baptiste Delaye
La Compagnie d'Afrique
Sieur Jean Pelicot

[Plaise à Monseigneur le Conseiller de protéger en justice Jean-Baptiste Delaye]

Mémoire Instructif

Les Sieurs Consuls &amp; Communauté
d'Auriol
Messire Charles de Lupe de Garené

[Mémoire Instructif pour les sieurs Consuls &amp;Communauté du Lieu d'Auriol contre
Messire Charles de Lupe du Garené]

Mémoire

Demoiselle Catherine Ardisson

[Mémoire pour Demoiselle Catherine Ardisson contre Sieur Honoré Allemand,

Cf. MS 84-1/16

Sieur Honoré Allemand
Sieurs Antoine-Joseph &amp; François-Gaspard Maurel, &amp; Demoiselle Marie-Magdalene Maurel]
Sieur Antoine-Joseph &amp; François-Gaspard
Maurel
Demoiselle Marie-Magdalene Maurel

Cf. MS 84-1/48

Mémoire Instructif

Me Claude Terris, Notaire
[Mémoire Instructif pour Me Claude Terris, en qualité de Mari &amp; Maitre de la dot &amp; droits de
Demoiselle Marie-Magdalene Maurel
Demoiselle Marie Magdelaine Maurel contre Sieur Honnoré Allemand, &amp; Demoiselle
Sieur Honoré Allemand
Catherine Ardisson; &amp; encore Srs. Antoine Joseph, &amp; François Gaspard Maurel]
Demoiselle Catherine Ardisson
Sieur Antoine-Joseph &amp; François-Gaspard
Maurel

Réponse

[Marseille]

[Auriol]

[Martigues]

Pagination
p.26

Roman, Avocat

La veuve de J. David et Esprit David, Aix

Ailhaud
Mr Le Conseiller D'Orcin, Commissaire

Roman, Avocat

Indexation matière

Cote

N° de lot

Pièce

Créances
Droit des obligations
Paiement en nature
Responsabilité du gestionnaire

1741

pp.1-4

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Contrat de service
Créances - cession de dettes
Clauses abusives
Droit des obligations

RES 17192-5/40

196

40

Clément Adibert le Cadet

(1740]

pp.1-19

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Réglementation de la vente et coupe du
bois
Seigneurie
Taxes seigneuriales - Droit de Lods
Affaires Ecclésiastique [libre]

RES 17192-5/41

196

41

René Adibert

[1738]

pp.1-48

Mémoire (procédure civile)

RES 17192-5/42

196

42

Amoreux, Procureur

Provence (France)

Mr Le Conseiller De Gras, Raporteur

Succession
Testaments - Rémission d'héritage
Fidéicommis - Viduité

[Martigues]

Terris
Bayon, Avocat
Gras, Procureur
Mr le Conseiller De Gras, Commissaire

La Veuve Adibert &amp; Fils Cadet

[1738]

pp.1-59

RES 17192-5/43

196

43

[Réponse aux Mémoires de Sieur Honoré Allemand, &amp; Me Claude Terris, comme Mari &amp;
maître de la Demoiselle Maurel]

[Martigues]

Roman, Avocat
Amoreux, Procureur
Mr Le Conseiller De Gras, Commissaire

René Adibert

[1738]

pp.1-37
Notes manuscrites
p.37

RES 17192-5/44

196

44

[Lançon]

H. Devoulx
Roman, Avocat
Mathieu, Procureur

La Veuve de Joseph Senez

1738

pp.1-6
Notes manuscrites
p.6

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Droit pénal
Querelles familiales
Coups et blessures
Diffamation
Recolement de denrées volées

RES 17192-5/45

196

45

Précis du Procez

Honnoré Devoulx
Joseph Nouven

[Précis du Procez pendant à l'Audience de la Tournelle entre Honnoré Devoulx; &amp; Joseph
Nouven]

Précis du Procez

Les Hoirs du Sieur Ange Audoüard
Sieur François Benoît

[Précis du Procez entre les Hoirs du Sieur Ange Audoüard, &amp; Sieur François Benoît]

[Marseille]

Roman, Avocat
Mathieu, Procureur
Mr Le Conseiller D'Estienne, Raporteur

La Veuve de Joseph Senez

[1739]

pp.1-4
Notes manuscrites
p.4

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Propriétés immobilières
Mitoyenneté - Fossé - Muraille

RES 17192-5/46

196

46

[Mémoire pour les Sindics du Corps de Maîtres Corroyeurs contre Joseph Armelin]

[Marseille]

Roman, Avocat
Mr Le Conseiller Blanc Modespin, Raporteur

La Veuve de J. David

1739

pp.1-22
Notes manuscrites

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)

RES 17192-5/47

196

47

RES 17192-5/48

196

48

RES 17192-5/49

196

49

RES 17192-5/50

196

50

RES 17192-5/51

196

51

Mémoire

Les Sindics du Corps des Maîtres
Corroyeurs
Joseph Armelin

p.22

Mémoire

Les Prud'hommes des Patrons Pêcheurs
L'Econome des Peres Augustins
Déchaussez

Mémoire Instructif

[Mémoire pour les Prud'hommes des Patrons Pêcheurs contre l'Econome des Peres

[Toulon]

Augustins Déchaussez]

[Mémoire Instructif pour les Révérends Peres Augustins Déchaussés, contre les

Table des matières

Sieur François Riefaux
Sieur Marc Sebellin
Les Hoirs de Camille Bourguignon

[Mémoire pour Sieurs François Riefaux &amp; Marc Sebellin contre les Hoirs de Camille
Bourguignon]

La Veuve de Joseph Senez

[1739]

Mr Le Conseiller De Boutassy, Raporteur

[Toulon]

Prud'hommes des Patrons Pêcheurs]

Mémoire

Roman

[Marseille]

pp.1-32
Notes manuscrites
p.32

Autheman, Avocat

La veuve de J. David et Esprit David, Aix

Graffan, Procureur

Présence d'un ex libris contenant la devise

Mr Le Conseiller De Boutassy, Commissaire

"Provence Extra Ordi" à chaque feuillet

Roman, Avocat
Mr Le Conseiller D'Estienne, Commissaire

La veuve de J. David et Esprit David, Aix

1741

Corporations - Statuts des corporations
Accord inter corporation
Violation des statuts

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Propriétés immobilières
Affaires Ecclésiastique [libre]
Corporations - Prérogatives
Droit des obligations

pp.1-50
Notes manuscrites
p.19, p.45
Signature Porte,

1740

pp.1-20
Notes manuscrites
p.20perdu

1 page manuscrite

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Contrat d'Arrentement
Droit des obligations

18

�Indexation des factums imprimés - Portalis RES-17192-6

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou
titre)

Titre du document

Lieu de
l'affaire

Nom des auteurs, signataires

Nom de l'imprimeur

Date
impression

Pagination

Cote

N° de lot

Pièce

RES 17192-6/1

197

1

pp.1-19
Notes manuscrites
p.3, p.6, pp.8-9
Signature Emerigon

RES 17192-6/2

197

2

1742

pp.1-8
Notes manuscrites
p.4
Signature Emerigon

RES 17192-6/3

197

3

René Adibert

[1741]

pp.1-33

RES 17192-6/4

197

4

Roman
Mr Le Conseiller De Coriolis, Raporteur

René Adibert

[1741]

pp.1-9

RES 17192-6/5

197

5

Roman
Mr Le Conseiller De Coriolis, Raporteur

René Adibert

pp.1-12
Notes manuscrites
p.12

RES 17192-6/6

197

6

Pascal
Mr Le Conseiller De Coriolis, Raporteur

La Veuve de Joseph David &amp; Esprit David

1742

pp.1-43

RES 17192-6/7

197

7

Pascal

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1742

pp.1-11

RES 17192-6/8

197

8

[Carnoulles]

Roman, Avocat
Berthot, Procureur

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1740

pp.1-19

RES 17192-6/9

197

9

[Carnoulles]

Roman
Mr Le Conseiller De Peynier, Commissaire
Saurin, Honnoré

La Veuve de Joseph David &amp; Esprit David

1741

pp.1-37
Notes manuscrites
p.37

RES 17192-6/10

197

Frere Pons, Prêtre et Econome d'Aix &amp;
Sindic général des Cordeliers de la Province

La Veuve de Jean Adibert

[1734]

pp.1-57
Notes manuscrites

RES 17192-6/11

197

RES 17192-6/12

197

RES 17192-6/13

197

13

pp.1-10

RES 17192-6/14

197

14

[s.d]

pp.1-5

RES 17192-6/15

197

15

[s.d]

pp.1-7

RES 17192-6/16

197

16

René Adibert

[s.d]

pp.1-3

RES 17192-6/17

197

17

Roman
Saurin

René Adibert

1739

pp.1-9

RES 17192-6/18

197

18

[Marseille]

David, Echevin
A. Audibert, Echevin
L. Seren, Echevin
Isnard, Echevin

La Veuve de Joseph Senez

[s.d]

pp.1-5

RES 17192-6/19

197

19

[Marseille]

Barreme, Procureur

C. Adibert le Cadet

[s.d]

pp.1-10

RES 17192-6/20

197

20

Mémoire

Sieur Antoine Gorge
Sieur Jean Gorge
L'Econome des RR. PP. Prêcheurs

[Mémoire pour le Sieur Antoine Gorge contre le Sieur Jean Gorge son frère &amp;
l'Econome des RR. PP. Prêcheurs]

[Marseille]

Audibert, Avocat
Gorge l'Ainé
Emergon, Procureur
Mr Le Conseiller De Coriolis, Raporteur

René Adibert

[1741]

pp.1-50

Réplique

L'Econome des RR. PP. Prêcheurs
Sieur Antoine Gorge

[Réplique aux divers Mémoires de l'Econome des P.P. Prêcheurs pour
Sieur Antoine Gorge]

[Marseille]

Brés, Avocat
Emerigon, Procureur
Mr Le Conseiller De Coriolis, Raporteur

D. Sibié

[1741]

Consultation

Sieur Antoine Gorge

[Consultation pour le Sieur Antoine Gorge]

[Marseille]

Ganteaume, Avocat
Emerigon, Procureur
Mr Le Conseiller De Coriolis, Raporteur

[s.n]

Réponse

L'Econome des RR. PP. Prêcheurs
Sieur Antoine Gorge

[Réponse de l'Econome des Révérends Pères Prêcheurs au Mémoire imprimé du
Sieur Antoine Gorge]

[Marseille]

Roman
Mr Le Conseiller De Coriolis, Raporteur

Addition

L'Econome des RR. PP. Prêcheurs

[Addition pour l'Econome des R.R.P.P. Prêcheurs de Marseille]

[Marseille]

Réponse

L'Econome des RR. PP. Prêcheurs

[Réponse au Second Mémoire de Sieur Antoine Gorge]

[Marseille]

Mémoire signifié

Sieur Jean Gorge
Sieur Antoine Gorge

[Mémoire signifié pour Sieur Jean Gorge servant de réponse à celui du Sieur Antoine Gorge]

Réflexions

Sieur Jean Gorge
Sieur Antoine Gorge

[Réflexions pour le Sieur Jean Gorge contre le Sieur Antoine Gorge]

Mémoire

L'Econome des Religieux de l'Observance [Mémoire pour l'Econome des Religieux de l'Observance du couvent de Carnoulles
[du couvent des Carnoulles
contre Messire François Minuty, Seigneur spirituel et temporel de Château-Royal
Messire François Minuty
&amp; de Carnoulles]

Réponse
&amp; Consultation

L'Econome des Religieux de l'Observance [Réponse d l'Econome des Religieux de l'Observance au Mémoire de Messire Minuty]
[du couvent des Carnoulles
Messire François Minuty

Mémoire

L'Econome des Religieux Cordeliers
[Frères Mineurs conventuels
Mre Henry François de Damian du
Vernegue
Mre Loüis Le Blanc

[Mémoire pour l'Econome des Religieux Cordeliers Frères Mineurs conventuels
contre Messire Henry François de Damian du Vernegue et Messire Loüis Le Blanc]

Mémoire

Balthazar Vivian
Loüis Gemon

[Mémoire pour Balthazar Vivian contre Loüis Gemon]

[Marseille]

Roman

La Veuve de Joseph David &amp; Esprit David

Réplique

Notaires de Marseille
Courtiers de Marseille

[Réplique des Notaires de Marseille contre les Courtiers]

[Marseille]

Roman

La Veuve de Joseph Senez

Mémoire

Sindics des Courtiers royaux
Mes. Loüis &amp; Noël Guitton
François Mayousse

[Mémoire pour les Sindics des courtiers royaux contre Mes. Loüis et Noël Guitton
&amp; autres Notaires]

[Marseille]

Pascal

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1741

Variations

Sindics des Courtiers royaux

[Variations des Courtiers]

[Marseille]

Roman

René Adibert

Question à juger

Notaires de Marseille
Courtiers de Marseille

[Question à Juger entre les Notaires et les Courtiers de Marseille]

[Marseille]

Roman, Avocat

René Adibert

Réflexions

Notaires de Marseille
Courtiers de Marseille

[Réflexions des Notaires sur le dernier Ecrit des Courtiers]

[Marseille]

Roman, Avocat

Consultation

Collège des Notaire de Marseille

[Consultation sur les Assurances pour le Collège des Notaires]

[Marseille]

Réponse sommaire

Srs. Echevins de Marseille
Notaires de Marseille
Courtiers de Marseille

[Réponse sommaire des Srs. Echevins de la Ville de Marseille, au dernier Mémoire
des Sindics des Courtiers Royaux]

Réponse sommaire

Srs. Echevins de Marseille

[Réponse sommaire des Sieurs Echevins de la Ville de Marseille à la dernière Requeste

cf MS 84-1/5

[Marseille]

[Marseille]

[Brignoles]

Sube, Avocat
Barrelier, Procureur

[1741]

Indexation matière
Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Seigneurie
Droits de mutation
Propriétés immobilières
Garanties de vente
Affaires Ecclésiastique [libre]

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Affaires Ecclésiastique [libre]
Seigneurie - Dîme
Privilèges - Bannalités

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)

p.57

Affaires Ecclésiastique [libre]
Seigneurie - Dîme
Possession de Franchise

pp.1-14
Notes manuscrites
p.14

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Corporations
Requête en information
Compétences des juridictions

pp.1-33

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Assurances - Police et actes
Question de compétences

10

11

12

19

�Indexation des factums imprimés - Portalis RES-17192-6

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou
titre)
Notaires de Marseille
Courtiers de Marseille

Titre du document

Lieu de
l'affaire

Nom des auteurs, signataires

Nom de l'imprimeur

Date
impression

des Sindics des Courtiers Royaux]

[Mémoire pour Sieur Joseph Barnel contre Isabeau Pilette]

Pagination

Mémoire

Sieur Joseph Barnel
Isabeau Pilette

Réplique

Sieur Joseph Barnel
Isabeau Pilette

Mémoire

Noble Joseph de Martiny

Cf. MS 84-1/15

Sieurs Consuls &amp; Communauté de Toulon Consuls &amp; Communauté dudit Toulon]

Mémoire

Noble Joseph de Martiny
Sieur Jean Giraud

[Mémoire pour Noble Joseph de Martiny, sieur d'Orves contre le Sieur
Jean Giraud]

[Toulon]

Roman
Mr Le Conseiller De Boades, Raporteur

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1741

pp.1-21

Mémoire

Noble Joseph de Martiny
Sieur Jean Giraud

[Mémoire pour Sieur Jean Girayd contre Noble Joseph de Martiny]

[Toulon]

Chery, Fils
Mr Le Conseiller De Boades, Raporteur

La Veuve de Joseph David &amp; Esprit David

[1740]

pp.1-23
Notes manuscrites
p.23

Réplique

Noble Joseph de Martiny

[Réplique du Sieur D'orves]

[Toulon]

Roman

La Veuve de Joseph David &amp; Esprit David

[1741]

pp.1-3
Notes manuscrites
p.3

Mr le Conseiller de Gallice, représentant
Sindic des Propriétaires des Moulins
bannaux
Mottet, Guibaud &amp; leurs adherans

[Etat du Procez de M. le Conseiller de Gallice comme Sindic des

[Yeres,
Hyères]

Roman, Avocat

La Veuve de Joseph Senez

Mr le Conseiller de Gallice, représentant
Sindic des Propriétaires des Moulins
bannaux
Mottet, Guibaud &amp; leurs adherans

[Mémoire sur la Requête civile impretée par Monsieur le Conseiller de Gallice,

Messire Joseph-François De Gallice
Les Hoirs de Jean Mouttet
Joseph Guibaud
Jean Brun
Claude Simon
Anne Reyne

[Mémoire pour Messire Joseph-François De Gallice, en qualité de Sindic des
Sieurs propriétaires des Moulins Bannaux contre les Hoirs de Jean Mottet;
Joseph Guibaud; Jean Brun; Claude Simon; Anne Reyne; &amp; les Sieurs Consuls
&amp; communauté dudit Yeres]

[Mémoire pour Noble Joseph de Martiny, sieur d'Orves contre les Sieurs

[Toulon]

Roman
Mr Le Conseiller De Coriolis, Raporteur

La Veuve de Joseph Senez

[1740]

pp.1-7

[Toulon]

Roman
Mr Le Conseiller De Coriolis, Raporteur

La Veuve de Joseph Senez

[s.d]

pp.1-4
Notes manuscrites
p.4

[Toulon]

Sabatier, avocat

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1741

pp.1-23

J. Simon, Procureur
Mr Le Conseiller De Lestang De Parades,
Commissaire

Mémoire

Mémoire

Cote

N° de lot

Pièce

Propriétaires des Moulins bannaux contre Mottet, Guibaud &amp; leurs Adherans]

[s.d]

Gilles, Procureur
Mr Le Conseiller De Gras, Raporteur

[Yeres,
Hyères]

Sindic des Propriétaires des Moulins Bannaux contre Joseph Guibaud]

Roman, Avocat

pp.1-4
Notes manuscrites
p.4 perdu

La Veuve de Joseph Senez

[1739]

Gilles, Procureur

[Yeres,
Hyères]

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Dettes
Paiements de services

RES 17192-6/21

197

21

RES 17192-6/22

197

22

Mémoire (procédure civile)

RES 17192-6/23

197

23

RES 17192-6/24

197

24

RES 17192-6/25

197

25

RES 17192-6/26

197

RES 17192-6/27

197

RES 17192-6/28

197

RES 17192-6/29

197

29

Provence (France)
Vente immobilière
Seigneurie
Moulins
Droit d'arrosage - Irrigation
Privilèges - Bannalité

Sieur Jean Giraud

Etat du Procez

Indexation matière

Notes manuscrites
pp.4-6

Mémoire (procédure civile)

26

27

Provence (France)
Seigneurie
Bannalité
Droit d'arrosage
Voie de fait

pp.1-11

28

Notes manuscrites
p.11

Roman, Avocat
Gilles, Procureur
Mr Le Conseiller De Ravel, Commissaire

La Veuve de Joseph David &amp; Esprit David

1741

pp.1-23
Notes manuscrites
p.23 perdu en 1742

[s.d]

pp.1-7
Notes manuscrites
p.7 perdu

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Succession et testament
Créances
Fraude

RES 17192-6/30

197

30

pp.1-36

Mémoire (procédure civile)

RES 17192-6/31

197

31

RES 17192-6/32

197

32

RES 17192-6/33

197

33

RES 17192-6/34

197

34

Sieurs Consuls et Communauté d'Yeres
Mémoire

Me Antoine Maquan
Demoiselle Dorothée Boyer
Honoré Charles

[Mémoire pour Me Antoine Maquan contre la Demoiselle Dorothée Boyer]

[Brignolle]

Roman, Avocat
Mathieu, Procureur
Mr Le Conseiller De Mirabeau, Raporteur

La Veuve de Joseph Senez

Mémoire

Sieur André Magalon

[Mémoire pour Sieur Andre Magalon contre le Sieur Alexandre Delabat]

[Marseille]

Magalon, Sindic

D. Sibié, Marseille

Hoirie bénéficiaire de feu Sieur Pierre Jean
Sieur Alexandre Delabat

[1734]

Mr de St Michel, Ltd général Commissaire

Notes manuscrites
p.1, p.24, p.36

Provence (France)
Successions
Créances
Lettres de bénéfice d'Inventaire
Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Corporations
Administration du corps
Recouvrement de pièces perdues

Mémoire

Jacques Raud
Jean Moreau
Marc Guende
Mayol Autran &amp; ses adhérans

[Mémoire pour Jacques Raud, Jean Moreau, &amp; Marc Guende contre Mayol
Autran &amp; ses Adherans]

[Marseille]

Roman, Avocat
Veyrier, Procureur
Mr Le Conseiller De Lauris, Raporteur

René Adibert

[1733]

pp.1-22
Notes manuscrites
p.1, p.22

Mémoire

Jacques Raud
Jean Moreau
Marc Guende
Martial Hugues
Mayol Autran
François Lieutard
Claude Hermite

[Mémoire pour Jacques Raud, Jean Moreau, &amp; Marc Guende contre Martial
Hugues, Mayol Autran, François Lieutard &amp; Claude Hermite]

[Marseille]

Roman, Avocat
Veyrier, Procureur
Mr Le Conseiller De Monvert, Raporteur

La Veuve de Joseph Senez

[1733]

pp.1-11

Mémoire

Sieur Joseph Blanc
Sieur Joseph Laugier

[Mémoire Pour Sieur Joseph Blanc contre Sieur Joseph Laugier]

Roman, Avocat

Clément Adibert

[1740]

pp.1-25

cf RES 17192-10/23

[Toulon]

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Marseille (Ville)

20

�Indexation des factums imprimés - Portalis RES-17192-6

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou
titre)

Titre du document

Lieu de
l'affaire

Nom des auteurs, signataires

Nom de l'imprimeur

Date
impression

Pagination

Indexation matière

Cote

N° de lot

Pièce

RES 17192-6/35

197

35

RES 17192-6/36

197

36

Seigneurie
Taxes - Fermiers Généraux
Fraude
Addition

Sieur Joseph Blanc
Sieur Joseph Laugier

[Addition au Mémoire du Sieur Blanc]

Mémoire

Sieur Jean-Baptiste
Sieur Urbain Granier
Demoiselle Marie-Anne Soleil

[Mémoire pour Sr. Jean-Baptiste Fabre contre Sr. Urbain Granier, maitre de la dot]

Réplique

Sieur Fabre
Sieur Garnier

Réponse

[Toulon]

Roman, Avocat

Clément Adibert le Cadet

[1742]

pp.1-4
Notes manuscrites
p.2, p.4

[Marseille]

Roman, Avocat
Mr Le Conseiller De Lauris, Raporteur

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1739

pp.1-25

[Réplique du Sieur Fabre à la Réponse du Sieur Garnier]

[Marseille]

Roman, Avocat
Emerigon, Procureur

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1739

pp.1-9
Notes manuscrites
pp.7-9

RES 17192-6/37

197

37

Sieur Jean-Baptiste

[Réponse du Sieur Urbain Garnier, en qualité de Mari &amp; Maitre de la Dot &amp; Droits

[Marseille]

Saurin

[s.n]

[1739]

pp.1-20

RES 17192-6/38

197

38

Sieur Urbain Granier

de Demoiselle Marie-Anne Soleil au Mémoire Instructif du Sieur

Mr Le Conseiller De Lauris, Raporteur

Présence d'un ex-libris contenant la devise

Demoiselle Marie-Anne Soleil

Jean-Baptiste Fabre]
[Marseille]

Saurin

René Adibert

1739

pp.1-20
Notes manuscrites
p.20

RES 17192-6/39

197

39

RES 17192-6/40

197

40

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Libéralités - Testament - Donation
Révocation donation entre vifs
Droits des femmes

Notes manuscrites

"Provence Extra Ordi" à chaque feuillet

p.20

Conclusions

Sieur Jean-Baptiste
Sieur Urbain Granier
Demoiselle Marie-Anne Soleil

Mémoire

Sieur Sabatier
Les déliberans de St Mitre

[Mémoire pour le Sieur Sabatier contre les Deliberans du même Lieu]

[St. Mitre]

Roman

La Veuve de Joseph Senez

1739

pp.1-3
Notes manuscrites
p.3

Mémoire

Sieur Sabatier
Sieurs Pierre &amp; Augustin Simiot

[Mémoire pour Sieur Joseph Sabatier contre Sieurs Pierre &amp; Augustin Simiot]

[St. Mitre]

Roman, Avocat

La Veuve de Joseph Senez

1739

pp.1-6
Notes manuscrites
p.6

RES 17192-6/41

197

41

Mémoire sommaire

Sieur Pierre Duquesnay
Sieurs Pierre &amp; Augustin Simiot

[Mémoire sommaire pour Sieur Pierre Duquesnay contre Pierre &amp; Augustin Simiot]

[St. Mitre]

Buterne

Clément Adibert

[1740]

pp.1-16

RES 17192-6/42

197

42

Mémoire sommaire

Sieur Claret Trésorier
Les Sieurs Consuls de St Mitre

[Mémoire sommaire pour Sieur Claret Trésorier moderne de la Commune de St
Mitre contre les Sieurs Consuls du même Lieu]

[St. Mitre]

Buterne

La Veuve Adibert &amp; Fils Cadet

1739

p.1-11

RES 17192-6/43

197

43

Mémoire

Sieur Louis Remouit
Anne-Marie Marquezi, tutrice de
Catherine Lieutaud

[Mémoire pour Sieur Louis Remouit contre Anne-Marie Marquezi, comme tutrice
de Catherine Lieutaud sa fille]

[Toulon]

Gaustaud, Avocat
J. Simon, Procureur
Mr Le Conseiller De Chenerilles, Raporteur

René Adibert

[1741]

pp.1-31
Notes manuscrites
p.3

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Succession
Ordre des décès

RES 17192-6/44

197

44

Requête

Claude Berard
Berard Fils

[Martigues]

Roman, Avocat
Mr Le Conseiller De Mons, Raporteur

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1740

pp.1-6
Notes manuscrites
p.6

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Dot
Contrat de mariage

RES 17192-6/45

197

45

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Banqueroute - Dol
Commerce
Créanciers

RES 17192-6/46

197

RES 17192-6/47

197

47

RES 17192-6/48

197

48

RES 17192-6/49

197

49

Cf RES 17192-10/25

Sieur Pierre-François-Xavier Bernard,
représentant
Les Hoirs d'Etienne Berardy
Demoiselle Marie-Thérèse Cauvet
Messire Joseph Truilhard

[Réponse des hoirs d'Etienne Berardy représentez par Sieur Pierre-François-Xavier
Bernard, comme Mari &amp; Maître de la dot &amp; des droits de Demoiselle Marie-Therese
Cauvet aux ecritures de Messire Joseph Truilhard]

[Marseille]

Roman, Avocat

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1739

pp.1-30

Redressement de
Compte

Frères Truilhard

[Redressement du Compte de Truilhard frères]

[Marseille]

[s.n]

[s.n]

[s.d]

p.1

Mémoire

Sieur Joseph Henry
Pierre Dubois
Loüise Ardoüin

[Mémoire pour Sieur Joseph Henry contre Pierre Dubois &amp; Loüise Ardoüin, mariez]

[Marseille]

Henry
Roman, Avocat
Mathieu, Procureur
Mr Le Conseiller De Mons, Raporteur

La Veuve de Joseph Senez

[1741]

pp.1-17
Notes manuscrites:
p.17

Réponse

Table des matières

1 page manuscrite

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
St. Mitre (Ville)
Droits de contrôle et d'insinuation
Enlèvement des Registres

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Adultère
Querelle en rapt
Extorsion de fonds

46

21

�Indexation des factums imprimés - Portalis RES-17192-7

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou
titre)

Lieu de
l'affaire

Nom des auteurs, signataires

Nom de l'imprimeur

Date
impression

Cote

N° de lot

Pièce

Mémoire

Messire Gaspar Binert de Lalande
L'Econome du Chapitre de l'Eglise
[Cathédrale de la ville de Marseille

[Mémoire pour Messire Gaspar Binert de Lalande contre l'Econome du Chapitre
de ladite Eglise Cathedrale de Marseille]

[Marseille]

Julien

René Adibert

[1742]

pp.1-67
Notes manuscrites
p.67

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Marseille (Ville)
Affaires Ecclésiastique [libre]
Acte de Collation - Elections

RES 17192-7/1

198

1

Requête

Sieur Gaspard Ferrandin
Demoiselle Anne-Marie Martelin

[A Nosseigneurs du Parlement]

[Marseille]

Ferrandin
Thiers, Avocat
Barreme, Procureur
Mr Le Conseiller De Volone, Commissaire

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1742

pp.1-34
Notes manuscrites
p.34

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Dot
Expilations

RES 17192-7/2

198

2

Observation

Me. De St. Michel

[Observations servant de réponse à ce que Mr. De St. Michel a avancé pour soutenir
son intervention]

[Marseille]

Duroure, Lieutenand Particulier
Mignard, Procureur
Mr Le Conseiller d'Orsin, Raporteur

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1742

pp.1-8
Notes manuscrites
p.8

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Marseille (Ville)
Compétences juridictionnelles
Arrêt de Règlements

RES 17192-7/3

198

3

Mémoire

Messire Jean-Joseph Soffin
L'Econome du Chapitre de l'Eglise
[Cathédrale de la ville de Marseille

[Mémoire pour Messire Jean-Joseph Soffin contre l'Econome du Chapitre
de ladite Eglise Cathedrale de Marseille]

[Marseille]

Julien

La Veuve de Joseph David &amp; Esprit David

1742

pp.1-19

198

4

Addition

Messire Jean-Joseph Soffin
L'Econome du Chapitre de l'Eglise
[Cathédrale de la ville de Marseille

[Addition au Mémoire pour Messire Jean-Joseph Soffin contre l'Econome du Chapitre
de ladite Eglise Cathedrale de Marseille]

[Marseille]

Julien

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1742

pp.1-12
Notes manuscrites
p.12 perdu

198

5

[Arrest du Parlement de Provence, pour l'Option des Prébendes du Chapitre
de la Cathedrale de Marseille, 1678]

[Marseille]

Bougerel

La Veuve de Joseph David &amp; Esprit David

1742

pp.1-4

198

6

RES 17192-7/7

198

7

RES 17192-7/8

198

8

Arrest du Parlement

Titre du document

Pagination

Indexation matière

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Marseille (Ville)
Affaires Ecclésiastique [libre]
Option de Prebendes du Chapitre

RES 17192-7/4

RES 17192-7/5

RES 17192-7/6

Mémoire

Me Jean-Baptiste Guibert
Sieur Florens Guibert

[Mémoire du Procès entre Me Jean-Baptiste Guibert et Sieur Florens Guibert, son frère]

[Noves]

[s.n]

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1742

pp.1-7
Notes manuscrites
p.7

Instruction sommaire

Me Jean-Baptiste Guibert
Sieur Florens Guibert

[Instruction sommaire pour Florens Guibert contre Me Jean-Baptiste Guibert]

[Noves]

Chery, Avocat
Chery, Procureur
Mr Le Conseiller De Simon Beauval,
Commissaire

C. Adibert le Cadet

[s.d]

pp.1-5

Mémoire

Dame Marguerite Le Gendre
Messire Loüis Antoine Crozat
Messire Joseph Crozat
Messire Loüis -François Crozat
Mre Charles Alexandre Deblair

[Mémoire pour Dame Marguerite Le Gendre; &amp; Messire Loüis Antoine Crozat;
Messire Joseph Crozat; &amp; Messire Loüis-François Crozat
contre Mre Charles Alexandre Deblair]

[s.l]

Dubreuil
Gras, Procureur
Mr Le Conseiller De Boutassy, Raporteur

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1742

pp.1-20
Notes manuscrites
p.20 gain de cause
17 avril 1742

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Succession
Droit de consignation

RES 17192-7/9

198

9

Précis

Sieur Giraud
Messire Vial
Messire Tournier

[Précis pour le Sieur Giraud servant de Réponse à celui de Messires Vial &amp; Tournier]

[Toulon]

Deville, Avocat
Giraud
Pin
Mr Le Conseiller De Boutassy, Raporteur

Clément Adibert

[1742]

pp.1-11
Notes manuscrites
p.7, p. 11

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Affaires Ecclésiastique [libre]
Dîmes
Créances - Faillite

RES 17192-7/10

198

10

Mémoire

Sieur Jean Rousset

[Mémoire pour le Sieur Jean Rousset contre le Sr. Ange Bezud, &amp; Me. Etienne Sibon,

[Marseille]

Duranty

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1742

Mémoire (procédure civile)

RES 17192-7/11

198

11

Sr Ange Bezud
Me Etienne Sibon
Demoiselle Marie Françoise Rousset

en qualité de Mari &amp; maître de la dot et des droits de Demoiselle Marie Françoise Rousset]

Mémoire

Sieur Jean-Louis Roman, représentant
Claude Berard
Jean-Antoine Verd

[Mémoire pour Sieur Jean-Louis Roman servant de Réponse au Mémoire de
Jean-Antoine Verd]

198

12

Etat des journaux

Claude Berard

[Etat des journaux donnez à nouveaux Baux par Sieur Claude Berard]

[Aix-enProvence]

198

13

[Observations sur le Mémoire de Jean-Antoine Verd pour Sieur Jean-Louis Roman]

[Aix-enProvence]

198

14

[Mémoire pour Dame Marguerite Codur d'Ayglun contre le Sieur Claude de Cipieres]

[Ayglun]

198

15

198

16

Observations

Mémoire

Dame Marguerite Codur d'Ayglun
Sieur Claude de Cipieres

Table des matières

Dame Marguerite Codur d'Ayglun
Sieur Claude de Cipieres

Emerigon, Procureur
Mr Le Conseiller De Mons, Commissaire

[Aix-enProvence]

[Ayglun]

Julien
Mr Le Conseiller De Meyronnet de
Chateauneuf, Commissaire

pp.1-25
Notes manuscrites
p.25 gagné

René Adibert

[1740]

pp.1-25

[s.d]

1 page

Julien
Bucelle, Procureur
Mr Le Conseiller De Volone, Commissaire

René Adibert

[1740]

pp.1-6
Notes manuscrites
p.6 gagné en partie

Julien
Castel, Procureur

La Veuve de Joseph David &amp; Esprit David

1740

pp.1-35

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Succession
Testament

Provence (France)
Succession
Testament - exécuteur testamentaire

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Succession
Seigneurie
Domaine direct
Droit de prélation
Propriétés immobilières

RES 17192-7/12

RES 17192-7/13

RES 17192-7/14

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Droit des femmes
Dot
Contrat de mariage

RES 17192-7/15

RES 17192-7/16

22

�Indexation des factums imprimés - Portalis RES-17192-7

Typologie
Observations

Nom des parties (Nom, Prénom ou
titre)
Dame Marguerite Codur d'Ayglun
Sieur Claude de Cipieres

Titre du document
[Observations pour Dame Marguerite Codur d'Ayglun servant de Réponse au Mémoire
dudit Sieur de Cipieres, intitulé: Réponse au Libelle Diffamatoire]

Lieu de
l'affaire
[Ayglun]

Mémoire

Les Sindics des Procureurs aux
[Sénéchaussées de Provence
Me. François Remy

[Mémoire sur la contestation à décider au Conseil de Sa Majesté entre les Sindics
des Procureurs aux Sénéchaussées de Provence et Me. François Remy
Fermier des Domaines &amp; droits y joints]

[s.l]

Requête

Messieurs les Procureurs du Pays de
[Provence
Monseigneur l'Intendant

[Requête de Messieurs les Procureurs du Pays de Provence, à Monseigneur l'Intendant,
pour la défense du Franc Aleu]

[s.l]

Rédigé de Plaidoyé

Messire Antoine Lions

[Rédigé de Plaidoyé pour Messire Antoine Lions, contre, Messire Jacques de Forbin

Messire Jacques de Forbin de Janson

de Janson]

[Arles]

Nom des auteurs, signataires

Nom de l'imprimeur

Julien
Castel, Procureur
Mr Le Conseiller De Faucon, Commissaire

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

Date
impression
1741

Paul de Suffren, Chevalier
François Cabre, Chevalier

[1739]

pp.1-17

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Compétences des juridictions

Cartellier, Assesseur d'Aix et Procureur du
Païs
De La Tour

La Veuve de Joseph David &amp; Esprit David

1739

pp.1-39

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Papier Terrier
Franc Alleu
Fermiers Généraux

Lions, Curé de St. Mitre

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1740

pp.1-16

Mémoire (procédure civile)

Sabatier, Avocat

Mémoire

Sieurs &amp; Demoiselle de Castellane
Sieur Pellicier

Mémoire manuscrit

Sr Sauvaire

[s.l]

[Mémoire pour les Sieurs &amp; Demoiselle de Castellane contre le Sieur Pellicier]

[Castellane]

[Aix-enProvence]

Indexation matière

pp.1-30

René Adibert

Notes manuscrites

Amoureux, Procureur

Requête au Roy

Pagination

Cote

N° de lot

Pièce

RES 17192-7/17

198

17

RES 17192-7/18

198

18

198

19

198

20

198

21

198

22

198

23

RES 17192-7/19

RES 17192-7/20

Provence (France)

p.16 perdu en mars 1740 Affaires Ecclésiastique [libre]
Abus de pouvoir

De Suffren
Puy De Rony, Avocat
Mr Le Comte de Saint-Florentin,
Ministre et Secrétaire d'Etat

La Veuve de Joseph David &amp; Esprit David

1739

pp.1-29
Notes manuscrites
p.29 gagné

Mr De Meyronnet de Chateauneuf,
Commissaire
Me. Pailllet Des Brunieres, Avocat
Gilles, Procureur

Montalan, Quai des Augustins

1739

pp.1-21

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Crime d'hérésie - crime de Relaps
Amende - Confiscation
Successions

[1740]

pp.1-14

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Seigneurie

[Roman]

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Justice royale
Appel en dernier ressort
Autorité de chose jugée

RES 17192-7/21

RES 17192-7/22

RES 17192-7/23

Privilèges - Droits de Poids et de Leyde
Inféodalité - Remise en cause
Lettres

[Six lettres d'un Magistrat de Paris à un Gentilhomme d'Aix]

Consultation

Les Sieurs Consuls, Assesseurs &amp;
Communauté de la Ville d'Aix
Sieur Charles Sauvaire

[Consultation sur l'aliénabilité &amp; prescribilité du Domaine de Provence]

Recueil

Mr le Marquis de la Roque
Mr le Baron de Moans, Sindic d'Epée
Mr le Blanc Castilon, Sindic de Robe

[Recueil de divers Arrêts et Jugements rendus en differens Tribunaux sur plusieurs
questions décidées en faveur des Seigneurs Féodaux de cette Province]

Arrest du Conseil
d'Estat du Roy

Corps de Noblesse
Corps du Tiers Etat de Provence

[Arrest du Conseil d'Estat du Roy servant de Reglement entre le Corps de la Noblesse,
&amp; celui du Tiers-Etat de Provence, au sujet des Tailles, 1702]

[Paris]

[Aix-enProvence]

[s.l]

[s.n]

1740

pp.1-17
Notes manuscrites
p.17

RES 17192-7/24

198

24

Arnulphy

René Adibert

1741

pp.1-18

RES 17192-7/25

198

25

Sr Regibaud, Greffier de la Noblesse

La Veuve de Joseph David &amp; Esprit David

1739

pp.1-113
Notes manuscrites
p.24, p.80

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Seigneurie
Privilèges - Droits des Seigneurs

198

26

Louis XV
Colbert
Chamillart
Ricard

Joseph David

1727

pp.1-37
Notes manuscrites
p.23, p26

Législation royale
Provence (France)
Seigneurie
Taille

RES 17192-7/27

198

27

Législation royale
Signature privée
Usage de faux - Faussaires
Réglementation des reconnaissances de
dettes

RES 17192-7/28

198

28

RES 17192-7/29

198

29

198

30

198

31

Déclaration du Roy

[Déclaration du Roy concernant les Billets, Promesses &amp; Quittances sous Signature
privée, 30 juillet 1730]

[Compiègne]

Louis XV
Phelypeaux

Joseph David

1730

pp.1-3

Déclaration du Roy

[Déclaration du Roy en interpretation de celle du 30 juillet 1730 concernant les Billets
ou Promesses causez pour valeur en argent; 1733]

[s.l]

Louis XV
Phelypeaux
Orry
Deregina

Joseph David

1733

pp.1-4

Accaron

René Adibert

1738

Arrest de la Cour
de Parlement de
Provence

Sieur Pierre-Paul Bremond
Demoiselle Claire Bremond
Messire Charles Fregier

[Arrest de la Cour de Parlement de Provence, qui maintient les Hôpitaux Généraux
Saint Jacques, la Misericorde &amp; la Charité de la Ville d'Aix dans le droit &amp; possession
de succéder]

[Aix-enProvence]

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Succession

Sieurs Recteurs de l'Hôpital Général de

Testament

Saint Jacques, celui de la Charité &amp; de
celui de la Miséricorde

Capacité à hériter

Arrest du Conseil

[Arrest du Conseil d'estat du Roy, qui nomme des Commissaires pour proceder à l'examen

d'Estat du Roy

&amp; vérification de tous les titres dess droits qui se levent &amp; perçoivent sur les quais,
ports, havres, rades, rives &amp; rivages de la mer, &amp; sur les rivières qui ont leur embouchûre,

[s.l]

Phelypeaux
Romieu

L'imprimerie royale

1739

pp.1-4

Législation royale

RES 17192-7/26

RES 17192-7/30

RES 17192-7/31

Signature de Romieu p.4 Réglementation des titres de droits
Droits maritimes

23

�Indexation des factums imprimés - Portalis RES-17192-7

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou
titre)

Titre du document

Lieu de
l'affaire

Nom des auteurs, signataires

Nom de l'imprimeur

Date
impression

Pagination

1739

pp.1-8 manuscrites

Indexation matière

Cote

N° de lot

Pièce

RES 17192-7/32

198

32

RES 17192-7/33

198

33

dans toute l'estendüe du Royaume, 21 avril 1739]
Arrest du Conseil

[Arrest du Conseil d'Estat, qui ordonne l'execution de celuy du 21 avril 1739 concernant

d'Estat du Roy
manuscrit

la vérification des droits maritimes qui se perçoivent sur les quais, ports, havres, rades, rives
&amp; rivages de la mer, &amp; sur les rivières qui ont leur embouchûre, dans toute l'estendüe
du Royaume 26 octobre 1739]

Arrest de la Cour

Marquis du Lieu d'Eyragues

[Arrest de la Cour de Parlement tennant la Chambre des Vacations, qui

de Parlement

Srs. Consuls &amp; Communauté dudit lieu

règle les Salaires dûs aux Notaires qui recevront des Réconnoissances,
30 septembre 1740]

[s.l]

L.J.M de Bourbon
Romieu

[s.l]

Deregina

écrit par Romieu

La Veuve de Joseph Senez

1740

pp.1-4

Arrêt de règlement
Emphytéose
Acte authentique
Réglementation des honoraires des
notaires

Arrest rendu par
la Cour des Comptes

[Arrest rendu par la Cour des Comptes, au sujet de la levée des Tailles &amp; préferences
des Trésoriers, 12 juin 1741]

[s.l]

Fregier

Clément Adibert

[1741]

pp.1-13

Arrêt de règlement
Provence (France)
Taille - taille sur le fruit des héritages
Créanciers privilégiés

RES 17192-7/34

198

34

Déclaration du Roy

[Déclaration du Roy concernant les Faillites &amp; Banqueroutes, 13 septembre 1739]

[s.l]

Deregina

La Veuve de Joseph Senez

1740

pp.1-4

Législation royale
Faillites - Banqueroutes
Créances
Procédures de liquidation

RES 17192-7/35

198

35

RES 17192-7/36

198

36

Table des matières

Table des matières

1 page manuscrite

24

�Indexation des factums imprimés - Portalis RES-17192-8

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou
titre)

Titre du document

Lieu de
l'affaire

Nom des auteurs, signataires

Nom de l'imprimeur

Date
impression

Table des matières

Dissertation

Réponse

Mémoire

Réplique

Messire Mathieu Fulque, Marquis
d'Oraison

[Dissertation sur les cas impériaux pour Messire Mathieu Fulque contre les Consuls

Les Consuls &amp; Communauté d'Oraison

&amp; Communauté d'Oraison]

Messire Mathieu Fulque, Marquis
d'Oraison

[Réponse au Mémoire de la Communauté d'Oraison pour Messire Mathieu Fulque contre

Les Consuls &amp; Communauté d'Oraison

les Consuls &amp; Communauté du même lieu]

Messire Mathieu Fulque, Marquis
d'Oraison

[Mémoire pour la Communauté d'Oraison servant de Réplique à la dissertation

Les Consuls &amp; Communauté d'Oraison

du Sieur Marquis dudit Lieu]

Messire Mathieu Fulque, Marquis
d'Oraison

[Réplique de la Communauté d'Oraison à la Réponse de 54 pages du Sr. Marquis

Les Consuls &amp; Communauté d'Oraison

dudit Lieu]

[Oraison]

Arnulphy, Avocat

[Oraison]

[Mémoire pour les Sieurs Recteurs de l'Hôpital de la Tour-d'Aigues contre
Messire Mathieu Savournin]

1746

Arnulphy, Avocat

Messire Mathieu Savournin
Messire Clementy

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1746

pp.1-54

[Oraison]

Clément Adibert

[1746]

pp.1-27

Clément Adibert

[1746]

pp.1-24

[s.d]

pp.1-2
Notes manuscrites
p.2

[1747]

pp.1-13
Notes manuscrites

Roman, Avocat

[Oraison]

Messire Mathieu Savournin
Messire Clementy

N° de lot

Pièce

199

1

199

2

199

3

199

4

199

5

199

6

199

7

199

8

199

9

199

10

199

11

199

12

RES 17192-8/2

Provence (France)
Seigneurie
Privilèges
Taille seigneuriale
RES 17192-8/3

RES 17192-8/4

Roman, Avocat

RES 17192-8/5

Artaud, Procureur
Mr Le Conseiller De Villeneuve de Mons,
Raporteur

[Tour d'Aigues] Roman, Avocat
Mathieu, Procureur

[s.n]

Clément Adibert

p.8, p.13

[Brièves observations sur l'Appel comme d'Abus des Recteurs de l'Hôpital
de la Tour d'Aigues. Pour Messire Savournin]

Mémoire (procédure civile)

Cote
RES 17192-8/1

Artaud, Procureur
Mr Le Conseiller De Villeneuve de Mons,
Raporteur

[Tour d'Aigues] Simeon
Constans, Procureur

Chez la Veuve de René Adibert

[1747]

Les Sieurs Recteurs de l'Hôpital de la Tour
[d'Aigues

Lettre manuscrite

pp.1-48
Notes manuscrites
p.5, p.7, p.31, p.41,
p.46, p.48

Les Sieurs Recteurs de l'Hôpital de la Tour
[d'Aigues

Brieves observations

Indexation matière

Gilles, Procureur
Mr Le Conseiller De Villeneuve de Mons,
Raporteur

Roman

Messire Mathieu Savournin
Messire Clementy

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

Gilles, Procureur
Mr Le Conseiller De Villeneuve de Mons,
Raporteur

Observation

Mémoire

Pagination
2 pages manuscrites
au début et à la fin du
volume

RES 17192-8/6

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)

RES 17192-8/7

Affaires Ecclésiastique [libre]
Congrüe
RES 17192-8/8

pp.1-17
Notes manuscrites
p.17

[Lettre des Sieurs Recteurs de l'Hôpital]

RES 17192-8/9

[Tour d'Aigues] [s.n]

Les Sieurs Recteurs de l'Hôpital de la Tour
[d'Aigues
Consultation

Les Hoirs de Pierre Guigues
Paul Guigues

[Consultation pour les Hoirs de Pierre Guigues contre Paul Guigues, son tuteur]

Consultation

Me. Alexandre Roman de Tributiis

[Consultation pour Me. Alexandre Roman de Tributiis contre Me Jean-François Abel

Me. Jean-François Abel de la Durance

de la Durance]

Mémoire

Sr. Pierre Cresp
Dlle. Anne Olive

[Mémoire pour le Sr. Pierre Cresp contre Dlle. Anne Olive]

Réponse

Sieur Honnoré Laugier
Me. Constantin-Pascal Senez

[Réponse de Sieur Honnoré Laugier au Mémoire de Me Constantin-Pascal Senez]

Mémoire

Louis et Joseph Hondet
Les hoirs de Sieur Joseph Rigoard

[Mémoire pour Louis et Joseph Hondet contre les Hoirs de Sieur Joseph Rigoard]

[Val]

[Aix-enProvence]

Roman
Pascal
Mr Le Conseiller De Mons, Raporteur

C. Adibert

1742

Roman

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1749

Pazery Thorame

[Marseille]

pp.1-11
Notes manuscrites
p.11

pp.1-11

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Succession
Administration de l'exécuteur
testamentaire

Mémoire (procédure civile)

Notes manuscrites
p.11

Provence (France)
Propriétés immobilières
Mitoyenneté
Servitude
Irrigation

RES 17192-8/10

RES 17192-8/11

RES 17192-8/12

Roman, Avocat
Mathieu, Procureur
Mr Le Conseiller De Bregançon, Raporteur

La Veuve de Joseph David &amp; Esprit David

[s.d]

pp.1-5
Notes manuscrites
p.5

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Vente immobilière
Pension viagère
Eviction
Restitution prix de vente

[Grasse]

Roman
Mottet, Procureur
Mr Le Doyen De Lestang, Raporteur

C. Adibert

1749

pp.1-25
Notes manuscrites
p.25

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Vente immobilière
Créances

RES 17192-8/13

199

13

[Soliers]

Roman

La Veuve de René Adibert

[1749]

pp.1-21
Notes manuscrites
p.21

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Usurpation d'héritage

RES 17192-8/14

199

14

25

�Indexation des factums imprimés - Portalis RES-17192-8

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou
titre)

Titre du document

Lieu de
l'affaire

Nom des auteurs, signataires

Nom de l'imprimeur

Date
impression

Pagination

Indexation matière

Cote

N° de lot

Pièce

Créances
Consultation

Sr. Pierre Paris
Sr. Claude Feraud

[Consultation de Mes. Roman et Arnulphy, pour le Sr. Pierre Paris contre
le Sr. Claude Feraud]

[Arles]

Roman
Arnulphy
Graffan, Procureur
Mr Le Conseiller De Ballon, Raporteur

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1748

pp.1-8
Notes manuscrites
p.8 gagné en juin

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Corporation
Statuts généraux de la Chirurgie

RES 17192-8/15

199

15

Mémoire

Joseph Tomassin
Balthazard Dol

[Mémoire pour Joseph Thomassin contre Balthazard]

[Martigues]

Roman
Mr Le Conseiller De Peynier, Raporteur

La Veuve de René Adibert

[1748]

pp.1-16
Notes manuscrites
p.16

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Vente immobilière
Succession
Trouble des garanties de vente

RES 17192-8/16

199

16

Mémoire instructif

Joseph Tomassin
Balthazard Dol

[Mémoire instructif pour Balthsard Dol contre Joseph Tomassin]

[Martigues]

B. Julien, Avocat
Graffan, Procureur
Mr Le Conseiller De Peynier, Raporteur

La Veuve de René Adibert

[1748]

pp.1-27
Notes manuscrites
p.27 pour copie

RES 17192-8/17

199

17

Mémoire

Sr. François Brun
Me. Alexandre Garcin

[Mémoire pour Sr. François Brun contre Me. Alexandre Garcin]

[Forcalquier]

Brun
Roman, Avocat
Mr Le Conseiller De Mas, Raporteur

La Veuve de René Adibert

[1748]

pp.1-5
Notes manuscrites
p.5

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Créances
Commandement de payer

RES 17192-8/18

199

18

Mémoire

Jeanne Gautier
Jeanne Audibert

[Mémoire pour Jeanne Gautier, veuve &amp; héritière de Jean-Antoine Bonifay contre
Jeanne Audibert, veuve &amp; héritière de Joseph-Michel Veroty]

[Marseille]

Roman, Avocat
Mathieu, Procureur
Mr Le Conseiller d'Esclapon, Commissaire

La Veuve de René Adibert

[1746]

pp.1-14

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Compensation contractuelle
Créances

RES 17192-8/19

199

19

Réplique

Jeanne Gautier
Jeanne Audibert

[Réplique de Jeanne Gautier aux deux Mémoires imprimés de Jeanne Audibert]

[Marseille]

Roman, Avocat
Mathieu, Procureur
Mr Le Conseiller d'Esclapon, Raporteur

Clément Adibert

[1746]

pp.1-15
Notes manuscrites
p.15

RES 17192-8/20

199

20

Mémoire

Sieur Joseph Figuières de Villebois
Messire Jacques Bareste

[Mémoire pour le Sieur Joseph Figuieres de Villebois contre Messire Jacques Bareste]

[Aix-enProvence]

Roman
Mathieu
Mr Le Conseiller De Boades, Raporteur

La Veuve de René Adibert

[s.d]

pp.1-36
Notes manuscrites
p.11, pp.29-32

199

21

Réponse

Sieur Joseph Figuières de Villebois
Messire Jacques Bareste

[Réponse du Sieur Figuieres à l'Addition de Messire Bareste]

[Aix-enProvence]

Roman
Mathieu
Mr Le Conseiller De Boades, Raporteur

La Veuve de René Adibert

[s.d]

pp.1-12
Signature p.12

199

22

Mémoire

Sieur Joseph Figuières de Villebois
Messire Jacques Bareste

[Mémoire pour Messire Jacques Bareste contre le Sieur Joseph Figuieres de Villebois]

[Aix-enProvence]

La Touloubre, Avocat
Mottet, Procureur
Mr Le Conseiller De Boades, Raporteur

C. Adibert

1748

pp.1-27
Notes manuscrites
p.27 pour copie
Signature: Mottet

199

23

Addition

Sieur Joseph Figuières de Villebois
Messire Jacques Bareste

[Addition au Mémoire de Messire Bareste]

[Aix-enProvence]

La Touloubre, Avocat
Mottet, Procureur
Mr Le Conseiller De Boades, Raporteur

C. Adibert

1748

pp.1-31
Notes manuscrites
p.31

199

24

Mémoire

Les Prieurs de la Confrérie de Ste Marthe

[Mémoire pour les Prieurs de la Confrérie Sainte Marthe contre les Prieurs du Corps

[Aix-enProvence]

Roman, Avocat

Clément Adibert

[1748]

199

25

Les Prieurs du Corps de St Barthelemy

de St Barthelemy]

Messire Marc-Antoine Silvy
Messire Gaspar-François de Castellaned'Adhemar

[Mémoire pour Messires Marc-Antoine Silvy, Gaspar-François de Castellane-d'Adhemar,

199

26

Joseph Matin, Antonin Decorio, &amp; Paul Laugier contre Messires d'Arnaud;

Artaud, Procureur

Provence (France)

Messire Joseph Marin
Messire Antonin Decorio
Messire Paul Laugier
Messire d'Arnaud
Messire Jacques Vallansan
Messire Mary-Scipion d'Arnaud
Messire Claude Audibert
Messire Joseph Felix
Messire François Jouval

Jacques Vallansan; Mary-Scipion d'Arnaud; Claude Adibert, Joseph Felix, &amp; François Jouval]

Mr Le Conseiller De Jouques, Raporteur

Affaires Ecclésiastique [libre]
Répartition des revenus
Cédule

Messire Marc-Antoine Silvy
Messire Gaspar-François de Castellaned'Adhemar
Messire Joseph Marin
Messire Antonin Decorio
Messire Paul Laugier
Messire d'Arnaud
Messire Jacques Vallansan
Messire Mary-Scipion d'Arnaud
Messire Claude Audibert
Messire Joseph Felix
Messire François Jouval

[Réponse de Messires Silvy, Castellane-d'Adhemar, Marin, Decorio, &amp; Laugier au Mémoire

199

27

Mémoire

Réponse

de Messires d'Arnaud; Vallansan; d'Arnaud;Audibert; Felix; &amp; Jouval]

Mathieu, Procureur
Mr Le Conseiller De Beauval, Raporteur

[Forcalquier]

[Forcalquier]

Roman, Avocat

Roman, Avocat
Artaud, Procureur
Mr Le Conseiller D'espraux, Raporteur

Clément Adibert

La Veuve de René Adibert

[1748]

[1748]

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Pension viagère
Révocation de précaire
Propriété immobilière

RES 17192-8/22

RES 17192-8/23

RES 17192-8/24

pp.1-34

Mémoire (procédure civile)

Notes manuscrites
p.34

Provence (France)
Corporations
Réglementation des ventes

pp.1-24

pp.1-17

RES 17192-8/21

Mémoire (procédure civile)

RES 17192-8/25

RES 17192-8/26

RES 17192-8/27

Notes manuscrites
p.3, p.17

26

�Indexation des factums imprimés - Portalis RES-17192-8

Typologie
Mémoire instructif

Nom des parties (Nom, Prénom ou
titre)
L'Econome du Venerable Chapitre de
l'Eglise

Titre du document
[Mémoire instructif pour l'Econome du Venerable Chapitre de l'Eglise Cathedrale de

Lieu de
l'affaire
[Forcalquier]

Date
impression

Pagination

La Veuve de René Adibert

[1748]

pp.1-32

Nom des auteurs, signataires

Nom de l'imprimeur

Verdet, Avocat

Indexation matière

Cote

N° de lot

Pièce

199

28

RES 17192-8/29

199

29

RES 17192-8/30

199

30

RES 17192-8/31

199

31

RES 17192-8/28

[Cathedrale de Forcalquier
Messire Marc-Antoine Silvy
Messire Gaspar-François de Castellaned'Adhemar
Messire Joseph Marin
Messire Antonin Decorio
Messire Paul Laugier

Forcalquier contre Messires Marc-Antoine Silvy, Gaspar-François de Castellane-d'Adhemar,
Joseph Matin, Antonin Decorio, &amp; Paul Laugier]

Castel, Procureur
Mr Le Conseiller Despagnet, Raporteur

Mémoire

Me. Jean-Louis Estaquier
Dame Feraud
Me Roman

[Mémoire pour Me. Jean-Louis Estaquier contre Dame Feraud]

[Martigues]

Estaquier
Mr Le Conseiller De Mons, Raporteur

C. Adibert

1748

pp.1-16
Notes manuscrites
p.16

Mémoire

Dame Feraud
Me Roman

[Mémoire pour Me. Michel Roman contre Dame Feraud]

[Martigues]

Roman
Mr Le Conseiller De Mons, Raporteur

La Veuve de René Adibert

[1748]

pp.1-28
Notes manuscrites
p.26, p.28

Mémoire

Sieur Loüis Tuzely
Sieur Jean-Joseph Salomon

[Mémoire pour Sieur Loüis Tuzely contre Sieur Jean-Joseph Salomon]

[Marseille]

Roman
Mr Le Conseiller De Boutassy, Raporteur

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1745

pp.1-33

Réplique

Sieur Loüis Tuzely
Sieur Jean-Joseph Salomon

[Réplique du Sieur Tuzely]

[Marseille]

Roman
Mr Le Conseiller De Boades, Raporteur

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1745

pp.1-14
Notes manuscrites
p.14 gain de cause
3 août 1745

RES 17192-8/32

199

32

Réplique

Sieur Loüis Tuzely
Sieur Jean-Joseph Salomon

[Réplique du Sieur Tuzely]

[Marseille]

Roman
Mr Le Conseiller De Boades, Raporteur

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1745

pp.1-14

RES 17192-8/33

199

33

Réfutation

Sieur Loüis Tuzely
Sieur Gouffre

[Réfutation à la Réplique des Srs. Tuzely &amp; Gouffre]

[Marseille]

Masse
Mr Le Conseiller De Boades, Raporteur

Clément Adibert

pp.1-12
Notes manuscrites
p.12

RES 17192-8/34

199

34

Mémoire

Me Bellon

[Mémoire pour Me Bellon, Premier Huissier du Parlement]

Bellon P.H.

Clément Adibert

RES 17192-8/35

199

35

[s.d]

pp.1-10
Notes manuscrites
p.10 j'ai fait de
mémoire

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Bail
Créances
Succession
Abus du droit d'esther en justice

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Créanciers privilégiés
Droit des obligations

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Compétences Premier Huissier

27

�Indexation des factums imprimés - Portalis RES-17192-9

Typologie
Précis

Nom des parties (Nom, Prénom ou
titre)
L'Econome du Vénérable Chapitre de
[l'Eglise Cathédrale de Marseille
André Philip
Les hoirs de Messire André Gusman

Titre du document
[Précis pour l'Econome du Venerable Chapitre de l'Eglise Cathédrale de la Ville de
Marseille contre André Philip, &amp; les heoirs de Messire
André Gusman, &amp; de Noble Jacques-Joseph Giraudon]

Lieu de
l'affaire
[Marseille]

Date
impression

Nom des auteurs, signataires

Nom de l'imprimeur

Cote

N° de lot

Pièce

Guibert
Michel, Procureur
Mr Le Conseiller de Gallifet, Raporteur

C. Adibert

1749

Pagination
pp.1-20
Notes manuscrites
p.20

Indexation matière
Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Seigneurie
Impôts - Cens - Directe

RES 17192-9/1

200

1

Gervasi Rousset, Lieutenant Général
Estienne, Avocat du Roy

René Adibert

1743

pp.1-10

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)

RES 17192-9/2

200

2

RES 17192-9/3

200

3

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Assurance
Fraude

RES 17192-9/4

200

4

Mémoire (procédure civile)

RES 17192-9/5

200

5

Les hoirs de Noble Jacques-Joseph de
Giraudon

Mémoire

Les officiers de la Sénéchaussée d'Aix
M. d'Albert de Sillans

[Mémoire des Officiers de la Sénéchaussée d'Aix présenté à M.M. les Commissaires du
Parlement de Provence]

[Aix-enProvence]

M. de Suffren, Marquis de Saint Tropés
M. de Benault de Lubière

Addition

Les officiers de la Sénéchaussée d'Aix
M. d'Albert de Sillans

Propriétés immobilières
Jouissance paisible
Succession

[Addition au Mémoire pour le Procureur du Roy]

[Aix-enProvence]

M. de Suffren, Marquis de Saint Tropés
M. de Benault de Lubière
Mémoire instructif

Les Sieurs assureurs de la Ville
Sieur Thimotée Lichigaray
Sieur Jean Lane
Sieur Jean-Baptiste Baqueville
Sieur Dominique Labat
Sieur Charles Labatu

Consultation

Mre. Jean-Baptiste Chastan
Messire Joseph Eutrope Reynaud de
Fonsbelle
Messire Jean-Loüis Peitavin

[Mémoire instructif pour les Sieurs Assureurs de la Ville de Marseille contre
les Sieurs Thimotée Lichigaray, Jean Lane, Jean-Baptiste Baqueville, Dominique Labat,
&amp; Charles Labatu]

[Mémoire instructif sur la demande de restitution formée par le Sieur de Sulause,
envers son cautionnement passé en faveur du feu Sieur Marquis de Valbelle]

Mémoire

Jean Baude
Sieur Jean-Baptiste Pons
Dame Catherine D'Estienne

[Mémoire pour Sieur Jean Baude contre Sieur Jean-Baptiste Pons, &amp; la Dame
Catherine d'Estienne, tutrice du Sieur son fils]

Instruction sommaire

Sieurs Besson et fils
Noble Pierre d'Arvieux
Sieurs Concler

[Instruction sommaire pour les Sieurs Besson et fils contre Noble Pierre d'Arvieux,
&amp; les Sieurs Concler &amp; Compagnie]

Mémoire instructif

Me Pierre Honnoré
Dlle. Jeanne-Françoise-Scholastique
Honnoré

[Mémoire instructif pour Me. Pierre Honnoré contre Dlle.

Sieur Louis Jullien

[Addtion au Mémoire instructif et à la Réponse pour le Sr. Louis Jullien contre

Sieur Jean-François Tiran
Les Sieurs Echevins &amp; Députés de la
Chambre
[de Commerce

le Sr. Jean-François Tiran, &amp; les Sieurs Echevins &amp; Députés de la Chambre de Commerce]

Mémoire

Demoiselle Anne Jaubert
Sieur Jacques Reynaud

[Mémoire pour la Demoiselle Anne Jaubert, veuve du Sieur Jacques Isnardon contre
Sieur Jacques Reynaud]

Mémoire

Messire Benoit Roubin
Messire Joseph Armand

[Mémoire pour Messire Benoit Roubin contre Messire Joseph Armand]

Observations

Messire Benoit Roubin
Messire Joseph Armand

[Pour Messire Roubin contre Messire Armand]

Requête

Les Prieurs et Sindics du Corps des
Marchands

1743

pp.1-12
Notes manuscrites
p.10, p.12

[Marseille]

Colonia, Avocat
Castel, Procureur
Mr Le Conseiller De Mons, Commissaire

C. Adibert

1749

pp.1-47

[Avignon]

Pascal

C. Adibert

1749

pp.1-12

Provence (France)
Affaires Ecclésiastique [libre]
Capacité

Sieur de Sulause
Sieur Marquis de Valbelle

Précis

René Adibert

Emerigon, Procureur

Mémoire instructif

Addition

Gervasi Rousset, Lieutenant Général
Estienne, Avocat du Roy

[s.l]

La Touloubre
Mr le Marquis d'Albertas, Commissaire

La Veuve de J.David &amp; Esprit David

[Marseille]

Mr Le Conseiller De Mons, Commissaire

[Marseille]

[Aix-enProvence]

Jeanne-Françoise-Scholastique Honnoré]

1744

pp.1-19
Notes manuscrites
p.11, p.19

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Cautionnement
Restitution

RES 17192-9/6

200

6

Dominique Sibié

pp.1-22
Notes manuscrites
p. 22 gagné

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Propriétés immobilières
Mitoyenneté

RES 17192-9/7

200

7

Mottet
Mr Le Conseiller d'Antoine, Raporteur

René Adibert

pp.1-8
Notes manuscrites
p.8 perdu

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Responsabilité du propriétaire
Propriétés immobilières

RES 17192-9/8

200

8

Pascal, Avocat

La Veuve de J.David &amp; Esprit David

Mémoire (procédure civile)

RES 17192-9/9

200

9

RES 17192-9/10

200

10

1748

Honnoré
Amoreux, Procureur
Mr Le Conseiller De Boutassi, Raporteur

[Marseille]

Louis Jullien

La Veuve de René Adibert

[1746]

Gueyroard, Avocat

[Précis pour les Prieurs et Sindics du Corps des Marchands Fabriquans

[Fabriquans &amp; Garnisseurs de Chapeaux
Vital Praderes

&amp; Garnisseurs de Chapeaux contre Vital Praderes]

Louis Autard
Joseph Comtat

[Plaise à Monseigneur le Président de protéger en justice Louis Autard]

pp.1-24
Notes manuscrites

Mr Le Conseiller De Mons, Raporteur

[Marseille]

pp. 1-23
Notes manuscrites
p. 23

p.24

Provence (France)
Recouvrement des droits successifs
Emancipation
Droits des femmes
Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Commerce
Marchandises

Audibert, Avocat
Emerigon, Procureur
Mr Le Conseiller D'Hesmivy de Moissac,
Raporteur

La Veuve de René Adibert

[1749]

pp.1-19
Notes manuscrites
p.19

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Succession
Captation

RES 17192-9/11

200

11

[Marignane]

Colonia

La Veuve de J.David &amp; Esprit David

1746

pp.1-31
Notes manuscrites
p.31 perdu le 29
février 1747

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Affaires Ecclésiastique [libre]
Titres illégitimes

RES 17192-9/12

200

12

[Marignane]

Colonia

La Veuve de J.David &amp; Esprit David

1746

pp.1-4

RES 17192-9/13

200

13

Gueyroard, Avocat

La Veuve de René Adibert

[1744]

pp.1-8

RES 17192-9/14

200

14

RES 17192-9/15

200

15

[Marseille]

Aubin, Procureur
Mr Le Conseiller d'Antoine, Commissaire

[Cabanes]

Louis Autard
Roman, Avocat

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Corporation
Statuts

La Veuve de René Adibert

[1748]

pp.1-4
Notes manuscrites

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)

28

�Indexation des factums imprimés - Portalis RES-17192-9

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou
titre)

Titre du document

Lieu de
l'affaire

Nom des auteurs, signataires

Nom de l'imprimeur

Date
impression

Mr Le Conseiller de Montvallon, Raporteur

Indexation matière
Droit des obligations
Solidarité

Requête

Jean Chapuis
Corps des Chaudronniers

[Plaise à Monsieur le Conseiller de protéger en justice Jean Chapuis]

Consultation

Sieur Pierre Sambuc
Jean-Baptiste &amp; Marie Gavaudan,
représentant

[Consultation pour Sieur Pierre Sambuc]

Sieur Pierre Sambuc
Jean-Baptiste &amp; Marie Gavaudan,
représentant

[Mémoire pour Sieur Pierre Sambuc contre Jean-Baptiste &amp; Marie Gavaudan]

Mémoire

Sr. Jean Franc
Sr. Jean Barraud
Pierre Aguitton

[Mémoire pour Sr. Jean Franc, &amp; Jean Barraud contre Pierre Aguitton]

[Loumarin]

Roman
Mathieu, Procureur
Mr Le Conseiller D'Espereaux, Raporteur

La Veuve de J.David &amp; Esprit David

1749

pp.1-22
Notes manuscrites
p.22

Précis

Sr. Jean Barraud
Pierre Aguitton

[Précis pour Aguiton contre le Sieur Barraud]

[Loumarin]

Masse
Bernard, Procureur
Mr Le Conseiller D'Espereaux, Raporteur

La Veuve de René Adibert

[1749]

pp.1-27
Signature p.27

Requête

Sieur André Boyer
Noble Alexandre Dedons

[Plaise à … de protéger en justice Sieur André Boyer]

[Martigues]

Roman
Mr Le Conseiller D'Estienne, Raporteur

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1745

pp.1-2
Notes manuscrites
gagné le 21 may
1745

Mémoire

Sieur François Pourtrait

[Mémoire pour le Sieur Pourtrait contre le Sieur Garnier]

Roman, Avocat

La Veuve de René Adibert

[1746]

pp.1-15

Mémoire

[Toulon]

Pagination
p.4 gagné le 27
mai 1748

[La Coste]

[Toulon]

Mémoire instructif

Sieur François Pourtrait

[s.d]

pp.1-4

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Délits - Fraude - Vol
Corporations

RES 17192-9/16

200

16

Roma,

René Adibert

[1742]

pp.1-9

Mémoire (procédure civile)

RES 17192-9/17

200

17

RES 17192-9/18

200

18

RES 17192-9/19

200

19

RES 17192-9/20

200

20

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Créances
Saisies

RES 17192-9/21

200

21

Mémoire (procédure civile)

RES 17192-9/22

200

22

RES 17192-9/23

200

23

Roman

Provence (France)
Révision de jugement
Force de chose jugée
René Adibert

[1742]

[Mémoire instructif pour Sr. François-Xavier-Antoine Garnier contre Sr. François Pourtrait]

[Toulon]

Verdet

Notes manuscrites
p.15

La Veuve de René Adibert

[1746]

Senés, Procureur
Mr Le Conseiller De Boutassy, Raporteur

Mémoire signifié

Sieur Antoine Fouque
Demoiselle Victoire Palme
Joseph Doche

[Mémoire signifié pour Sieur Antoine Fouque contre Demoiselle Victoire Palme,
Veuve en Seconde nôces du Sieur Joseph Doche]

Mémoire

Les Consuls du lieu de St. Andiol
Le Prieur de St. Andiol

[Mémoire pour les Consuls du lieu de St. Andiol contre le Prieur, Curé dudit Lieu]

Mémoire instructif

Dame Marguerite Alpheran
Antoine Gorge

Réplique

[Aix-enProvence]

pp.1-14
Notes manuscrites
p.14

Mottet, Procureur
Mr Le Conseiller De Boutassy, Raporteur

Sieur François-Xavier-Antoine Garnier

Pièce

René Adibert

Mathieu, Procureur
Mr Le Conseiller De Beaurecueil,
Commissaire

Sieur François-Xavier-Antoine Garnier

N° de lot

Roman
Mr Le Conseiller De Ballon, Raporteur

Pazery Thorame
Mr Le Conseiller De Beaurecueil,
Raporteur
[La Coste]

Cote

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Fonds dotal

Provence (France)
Billets de Créance - réfections
Novation de dettes
Fonds d'Espagne

pp.1-23
Signature p.23

Roman

Clement Adibert

[1745]

pp.1-9

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Responsabilité civile
Fraude

RES 17192-9/24

200

24

[St. Andiol]

Roman
Mr Le Conseiller D'Esclapon, Raporteur

La Veuve de Joseph David &amp; Esprit David

1743

pp.1-9
Notes manuscrites
p.9 gagné

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Seigneurie
Charges êchues

RES 17192-9/25

200

25

[Mémoire instructif pour Dame Marguerite Alpheran contre Sieur Antoine Gorge]

[Marseille]

Pascal
Jaulne, Procureur
Mr Le Conseiller De Mons, Raporteur

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1747

pp.1-84

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Succession
Contestation du partage
Dettes

RES 17192-9/26

200

26

Dame Marguerite Alpheran
Antoine Gorge

[Réplique de la Dame Marguerite Alpheran contre Antoine Gorge]

[Marseille]

Roman
Mr Le Conseiller De Mons, Raporteur

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1749

pp.1-34

RES 17192-9/27

200

27

Requête

Dame Marguerite Alpheran
Antoine Gorge

[A Nosseigneurs du Parlement supplie humblement Dame Marguerite Alpheran,
veuve &amp; héritière par bénéfice d'inventaire du Sieur Jean Gorge]

[Marseille]

Jaulne

C. Adibert

1749

pp.1-10
Notes manuscrites
p.10

RES 17192-9/28

200

28

Mémoire

Sieur Jacques Berard
Sieur Jean Bourguignon
Sieur Pierre Dalst

[Mémoire pour Sieur Jacques Berard contre Sieurs Jean Bourguignon, Pierre Dalest,
&amp; autres négociants]

[Marseille]

Roman, Avocat
Simon, Procureur
Mr Le Conseiller De Montvallon,
Commissaire subrogé

La Veuve de René Adibert

[1746]

pp.1-29
Notes manuscrites
p.29

RES 17192-9/29

200

29

Réponse

Sieur Jacques Berard
Sieur Jean Bourguignon
Sieur Pierre Dalst
Sieur Jean-Baptiste Martin

[Réponse pour les Sieurs Jean Bourguignon, Pierre Dalest, Jean-Baptiste
Martin &amp; autres Négociants de la Ville de Marseille contre Sieur Jacques Berard]

[Marseille]

Chery, Avocat
Roubaud, Procureur
Mr Le Conseiller De Montvallon, Raporteur

C.Adibert

[1746]

pp.1-24
Signature p.24

RES 17192-9/30

200

30

Réponse

Sieur Jacques Berard
Sieur Jean Bourguignon
Sieur Pierre Dalst
Sieur Jean-Baptiste Martin

[Réponse du Sieur Bererd aux Chargeurs de la Tartane]

[Marseille]

Roman
Mr Le Conseiller De Montvallon,
Commissaire subrogé

La Veuve de René Adibert

[1746]

pp.1-9
Notes manuscrites
p.9 perdu

RES 17192-9/31

200

31

Instruction sommaire

Joseph Beliard
Pierre Gucide

[Instruction sommaire pour Joseph Beliard &amp; Pierre Gucide contre Antoine Barles]

[Aix-enProvence]

Veyrier

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1743

pp.1-11

RES 17192-9/32

200

32

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Commerce maritime
Accident

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)

29

�Indexation des factums imprimés - Portalis RES-17192-9

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou
titre)
Antoine Barles

Titre du document

Lieu de
l'affaire

Nom de l'imprimeur

Date
impression

Pagination

Indexation matière

Cote

N° de lot

Pièce

RES 17192-9/33

200

33

Manufactures des Draps
Corporations
Statuts - Réglementation

Addition

Joseph Beliard
Pierre Gucide
Antoine Barles

[Addition pour les Maitres Teinturiers à Draps]

[Aix-enProvence]

Requête

Marie Pique
Therese Boule
Famille Robert

[A Nosseigneurs de Parlement supplient humblement Marie Pique &amp; Therese Boule]

Précis du Procez

Les Hoirs de la Dame Coulet
Sieur Sauvaire

[Précis du Procez des Hoirs de la Dame Coulet contre le Sieur Sauvaire]

Consultation signifiée

Les Hoirs du Sieur Bernard Gardet
Demoiselle Elisabeth Desaiffres

[Consultation signifiée pour les hoirs du Sieurs Bernard Gardet contre la
Demoiselle Elisabeth Desaiffres]

Précis signifié

Les Hoirs du Sieur Bernard Gardet
Demoiselle Elisabeth Desaiffres

[Précis signifié du Procès des hoirs du Sieur Bernard Gardet contre la
Demoiselle Elisabeth Desaiffres]

Table des matières

Nom des auteurs, signataires

Table des matières

Roman
Mr Le Conseiller De Galice

René Adibert

[1743]

pp.1-5

[Marseille]

Roman
Mr Le Conseiller De Boutassy, Raporteur

René Adibert

[1742]

pp.1-16
Notes manuscrites
p.16

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Créances
Droit des obligations

RES 17192-9/34

200

34

[Martigues]

Roman, Avocat
Gras, Procureur
Mr Le Conseiller De Moissac, Raporteur

La Veuve de René Adibert

[s.d]

pp.1-10

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Succession
Bénéficiaire d'inventaire

RES 17192-9/35

200

35

Simon
Pascal
Julien
Roman
Mr Le Lieutenant Particulier, Raporteur

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

[1744]

pp.1-39
Notes manuscrites
p.39

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Succession
Pension due par l'hoirie

RES 17192-9/36

200

36

Simon
Mr Le Conseiller Taxi, Raporteur

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

[1744]

pp.1-14
Notes manuscrites
p.14

RES 17192-9/37

200

37

1 page manuscrite

RES 17192-9/38

200

38

[Aix-enProvence]

[Aix-enProvence]

30

�Indexation des factums imprimés - Portalis RES-17192-10

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou
titre)

Lieu de
l'affaire

Cote

N° de lot

Pièce

Sieur Jean-Pierre Bremond
Me. Loüis

[Mémoire pour Sieur Jean-Pierre Bremond contre Me. Loüis Guitton]

[Marseille]

Roman, Avocat
Castel, Procureur
Mr Le Conseiller De Ravel, Raporteur

La Veuve de René Adibert

[1746]

pp.1-31
Notes manuscrites
p.31

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Assurance
Commerce maritime

RES 17192-10/1

201

1

Mémoire

Les Sindics du Corps des Maitres
[Chapelliers Marchands Fabriquans
Les Sindics des Maitres Garnisseurs
[de Chapeaux

[Mémoire pour les Sindics du Corps des Maîtres Chapelliers Marchands Fabriquans
de la Ville de Marseille contre les Sindics des Marchands Garnisseurs de Chapeaux]

[Marseille]

Roman, Avocat
Aubin, Procureur
Mr Le Conseiller de Moissac, Raporteur

René Adibert

[1735]

pp.1-39
Notes manuscrites
p.39

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Corporations
Statuts des Maitres Chapelliers

RES 17192-10/2

201

2

Réponse
avec une Consultation

Sieur de Valbonne
La Communauté de Lambesc

[Réponse du Sieur de Valbonne au Mémoire de la Communauté de Lambesc]

[Lambesc]

Roman
Mr Le Conseiller De Faucon, Commissaire

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1749

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Seigneurie
Droit de Chasse
Titres

RES 17192-10/3

201

3

Réponse

Sieur de Valbonne
La Communauté de Lambesc

[Réponse du Sieur de Valbonne sur les nouvelles communications de la Communauté
de Lambesc]

[Lambesc]

Roman

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1749

pp.1-3

RES 17192-10/4

201

4

Consultation

Sieur de Valbonne
La Communauté de Lambesc

[Consultation pour le Sieur de Valbonne sur la dernière objection de la Commune
de Lambesc]

[Lambesc]

Roman
Pazery Thorame

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1749

pp.1-7
Notes manuscrites
p.7

RES 17192-10/5

201

5

Réponse

Le Procureur des Maîtres Chapelliers
Les Garnisseurs de Chapeaux

[Le Procureur des Maîtres Chapeliers de la Ville de Marseille répondant aux Ecrits
communiquez en dernier lieu par les Garnisseurs de Chapeaux]

[Marseille]

Roman, Avocat
Aubin, Procureur
Mr Le Conseiller de Moissac, Raporteur

La Veuve de Joseph Senez

[1735]

pp.1-10
Notes manuscrites
p.10

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Corporations
Statuts des Maitres Chapelliers

RES 17192-10/6

201

6

Mémoire

Martin Reynaud
Dame Marguerite Michon

[Mémoire pour Martin Reynaud contre Dame Marguerite Michon]

[Marseille]

Roman

Clément Adibert le Cadet

[1743]

pp.1-17

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Constructions
Droit des obligations
Dommages intérêts

RES 17192-10/7

201

7

Mémoire

Martin Reynaud
Dame Marguerite Michon

[Mémoire des pièces justificatives qui ont été communiquées pour prouver la vérité
du fait du procez]

[Marseille]

[s.n]

[1743]

pp.1-12

RES 17192-10/8

201

8

Consultation

Sieur Jean-Pierre Bremond
Demoiselle Therese Aymar

[Consultation pour Jean-Pierre Bremond contre Demoiselle Therese Aymar]

[Marseille]

Mr Le Conseiller de Meyronnet

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1745

pp.1-13

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Vente immobilière
Droit d'enregistrement

RES 17192-10/9

201

9

Requête

François-Toussaint Roche
Antoine Aillaud

[Plaise à Monsieur le Conseiller de protéger en justice François-Toussaint Roche]

[Marseille]

Roman

Clément Adibert le Cadet

[s.d]

pp.1-4

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Corporations - Ferme des droits
Cautionnement

RES 17192-10/10

201

10

Requête

Mre. Jean-Pierre Paschalis
François Combe

[Plaise à Monseigneur de protéger en justice Mre. Jean-Pierre Paschalis]

[Jonquières]

Roman

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1745

pp.1-4

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Procédure judiciaire [libre]
Injures - Biffement d'injures

RES 17192-10/11

201

11

[Martigues]

Bayon

RES 17192-10/12

201

12

RES 17192-10/13

201

13

RES 17192-10/14

201

14

RES 17192-10/15

201

15

RES 17192-10/16

201

16

Registres du Parlement
Extrait
Requête

Me. Sauveur Vial

[A Nosseigneurs de Parlement supplie humblement Me. Sauveur Vial]

[Pertuis]

Nom des auteurs, signataires

Nom de l'imprimeur

Date
impression

Mémoire

cf RES 17192-10/6

Titre du document

Pagination

Indexation matière

[1745]

Vial
Roman, Avocat
Bertot, Procureur
Mr Le Conseiller De Gallice, Raporteur

Clément Adibert

[1741]

pp.1-13
p.13

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Procédure criminelle
Droit des contrats

Mémoire

Me. Sauveur Vial
La Ville de Pertuis

[Mémoire pour Me. Sauveur Vial]

[Pertuis]

Roman
Mr Le Conseiller Le Blanc Ventabren,
Commissaire

René Adibert

[1743]

pp.1-5
Notes manuscrites
p.5

Mémoire

Demoiselle Marianne Reymond
Sieur Antoine Billon
Les Hoirs de Cezar Ricaud

[Mémoire pour Demoiselle Marianne Reymond contre Sieur Antoine Billon
&amp; les hoirs de Cezar Ricaud]

[Toulon]

Roman, Avocat
Senes, Procureur
Mr Le Conseiller De Mons, Raporteur

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

[1744]

pp.1-15
Notes manuscrites
p.15

Précis

Demoiselle Marianne Reymond
Sieur Antoine Billon
Les Hoirs de Cezar Ricaud

[Précis pour Sr. Antoine Billon contre les Hoirs du Sieur Ricaud, &amp; la Demoiselle Reymond]

[Toulon]

Amy
Simon, Procureur
Mr Le Conseiller De Mons, Commissaire
Raporteur

René Adibert

[1744]

pp.1-9
Signatures p.9
(recto -verso)

Mémoire

Capitaine Paul Giraud
Christophe Guigues

[Mémoire pour le Capitaine Paul Giraud contre Christophe Guigues]

[Marseille]

Roman
Mr Le Conseiller de Boutassy, Raporteur

C. Adibert le C.

[1742]

pp.1-18

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Commerce maritime
Marchandises

RES 17192-10/17

201

17

Mémoire

Me Joseph-Laurens Maurel
Me Pierre Nuiratte

[Mémoire pour Me Joseph-Laurens Maurel contre Me. Pierre Nuiratte]

[Martigues]

Pascal
Mr Le Conseiller De Blanc Ventabren,
Commissaire

La Veuve de Joseph David &amp; Esprit David

1743

pp.1-23
Notes manuscrites
p.23

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Offices judiciaires

RES 17192-10/18

201

18

Réponse

Les Sieurs Recteurs de l'Hopital
[Saint Jacques

[Réponse des Sieurs Recteurs de l'Hopital Saint Jacques au Mémoire de la
Demoiselle Elisabeth Jordany]

[Vence]

Roman
Mr Le Conseiller D'Estienne, Raporteur

Clément Adibert le Cadet

[1745]

pp.1-17

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)

RES 17192-10/19

201

19

cf. RES 17192-10/21

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Succession
Dot

�Indexation des factums imprimés - Portalis RES-17192-10

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou
titre)
Demoiselle Elisabeth Jordany
Les Hoirs d'Honoré Guerin

Titre du document

Lieu de
l'affaire

Nom des auteurs, signataires

Nom de l'imprimeur

Date
impression

Pagination

Indexation matière

Cote

N° de lot

Pièce

Créances
Intérêts
[La Tour
d'Aigues]

Précis du Procez

Messire Paul Clementis
Marie Bellon
Françoise Sauvat
Françoise Ginies

[Précis du Procez de Messire Paul Clementis contre Marie Bellon, Françoise Sauvat,
&amp; Françoise Ginies]

Roman
Mathieu, Procureur

La Veuve de René Adibert

[1748]

pp.1-5

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Saisie de cierges
Voie de fait

RES 17192-10/20

201

20

Mémoire

Les Sieurs Recteurs de l'Hopital
[Saint Jacques
Demoiselle Elisabeth Jordany
Les Hoirs d'Honoré Guerin

[Mémoire pour les Sieurs Recteurs de l'Hôpital Saint Jacques contre Demoiselle
Elisabeth Jordany, représentant les hoirs d'Honoré Guerin]

Roman
Mathieu, Procureur
Mr Le Conseiller D'Estienne, Commissaire

C. Adibert

1745

p.1-7
Notes manuscrites
pp.3-4, p.6

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Créances
Intérêts

RES 17192-10/21

201

21

Mémoire

Dominique Muradou
Laurens Reymonenc

[Mémoire pour Dominique Muraudou contre Laurens Reymonenc]

[Marseille]

Pascal
Michel, Procureur
Mr Le Conseiller de Neolles, Raporteur

C. Adibert

1749

pp.1-12
Notes manuscrites
p.12

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Contrat de mariage
Action hypothécaire

RES 17192-10/22

201

22

Mémoire

Sieur Joseph Blanc
Sieur Joseph Laugier

[Mémoire Pour Sieur Joseph Blanc contre Sieur Joseph Laugier]

[Toulon]

Roman, Avocat
Vincens, Procureur

Clément Adibert

[1740]

pp.1-23

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Marseille (Ville)
Seigneurie
Taxes - Fermiers Généraux
Fraude

RES 17192-10/23

201

23

Mémoire

Les Hoirs de Jean Faure La Prairie
Les Sindics du Corps des Marchands
[Merciers
Les Hoirs d'André Faure

[Mémoire pour les Hoirs de Jean Faure La Prairie contre Les Sindics du Corps des
Marchands Merciers, &amp; les hoirs d'André Faure]

[Marseille]

Roman
Mathieu, Procureur
Mr Le Conseiller De Beauval, Raporteur

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1743

pp.1-15
Notes manuscrites
p.15

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Corporations
Droits de réceptions

RES 17192-10/24

201

24

Requête

Claude Berard
Berard Fils

[Plaise à Monseigneur De Maliverni de protéger en justice Claude Berard]

[Martigues]

Roman, Avocat
Mr Le Conseiller De Mons, Raporteur

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1740

pp.1-6
Notes manuscrites:
p.6

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Dot
Contrat de mariage

RES 17192-10/25

201

25

Mémoire

Srs. Maire, Consuls &amp; Communauté
[de Noves
Les Hoirs du Sieur Paul Anselme

[Mémoire Pour les Srs. Maire, Consuls et Communauté de Noves contre les
Hoirs du Sieu Paul Anselme]

[Noves]

Roman
Mr Le Conseiller De Gallice, Raporteur

René Adibert

[1743]

pp.1-19

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Dommages-intérêts
Semences

RES 17192-10/26

201

26

Mémoire

Sieur Augustin Barthelemy
Dame Anne de Fortias de Pilles

[Mémoire pour Sieur Augustin Barthelemy contre Dame Anne de Fortias,
épouse du Sieur Marquis d'Ollières]

[Auriol]

Barthelemy
J.Ferrari
Roman, Avocat
Constans, Procureur
Mr Le Conseiller De Boades, Raporteur

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

pp.1-18

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Créances
Substitutions débiteur

RES 17192-10/27

201

27

Mémoire

Sieur Pierre Berenger
Les Consuls &amp; Communauté de
[Coursegoules

[Mémoire pour Sieur Pierre Berenger contre les Consuls &amp; Communauté de Coursegoules]

Mémoire

Messire Jean-Baptiste-Joseph de
[Tertulles de Reauville, Marquis
Messire Guilleaume de Reauville de
[Cabannes
Les Consuls &amp; Communauté de
[Cabannes

[Mémoire pour Messire Jean-Baptiste-Joseph Tertulles de Reauville, Seigneur
Marquis de Cabannes, assisté de Messire Guilleaume de Reauville de
Cabannes contre les Consuls &amp; Communauté dudit Cabannes]

[Cabannes]

Réplique

Messire Jean-Baptiste-Joseph de
[Tertulles de Reauville, Marquis
Les Consuls &amp; Communauté de
[Cabannes

[Réplique pour Mre Jean-Baptiste-Joseph de Tertulles de Reauville contre Les Consuls
&amp; Communauté de Cabannes; &amp; Me Duprad, Joseph Dumas &amp; Loüis-Baltazar Couteron]

[Cabannes]

Mémoire

Jean Rachet
Jean Lilaman

[Mémoire pour Jean Rachet contre Jean Lilaman]

Réflexions sommaires

Jean Rachet
Jean Lilaman

Examen du Rapport

Cf RES 17192-6/34

Cf RES 17192-6/45

[Vence]

Clément Adibert le Cadet

[1745]

pp.1-21

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Droit des obligations
Contribution à la dette

RES 17192-10/28

201

28

Roman
Mr Le Conseiller De Coriolis, Commissaire

La Veuve de Joseph David &amp; Esprit David

1743

pp.1-19

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Seigneurie
Corvée de récurage
Dommages

RES 17192-10/29

201

29

Roman
Mr Le Conseiller De Coriolis, Raporteur

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1744

pp.1-24

RES 17192-10/30

201

30

[Saint Rémy]

Roman, Avocat
Mathieu, Procureur
Mr. Le Conseiller D'Orsin, Raporteur

Clément Adibert le Cadet

[1742]

pp.1-14

RES 17192-10/31

201

31

[Réflexions sommaires pour Jean Rachet contre Jean Lilamand]

[Saint Rémy]

Mathieu, Procureur

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1745

pp.1-11

RES 17192-10/32

201

32

Jean Rachet
Jean Lilaman

[Examen du Rapport fait en exécution de l'Arrêt du 26 juin 1742. Obtenu par Rachet
contre Lilaman]

[Saint Rémy]

Roman, Avocat
Mathieu, Procureur
Mr. Le Conseiller D'Orsin, Raporteur

La Veuve de René Adibert

[1746]

pp.1-10
Notes Manuscrites
p.10

RES 17192-10/33

201

33

Mémoire

François Dolle
Loüis Martin

[Mémoire pour François Dolle contre Loüis Martin]

[Antibes]

Roman
Mathieu
Mr Le Conseiller de Guelton, Raporteur

La Veuve de René Adibert

[1748]

pp.1-12

RES 17192-10/34

201

34

Mémoire

François Dolle
Loüis Martin

[Mémoire pour le jugement du partage du Procès de Dolle contre Martin]

[Antibes]

Roman
Mr Le Conseiller Du Pignet Guelton,
Commissaire

C. Adibert

1748

pp.1-3
Notes Manuscrites
p.3

RES 17192-10/35

201

35

Cf RES17192-5/13

[Coursegoules] Roman, Avocat
Bouis, Procureur
Mr Le Conseiller De Gueidan, Raporteur

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Propriétés immobilières
Titres de Propriété
Usucapion - Prescription acquisitive

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Propriétés immobilières
Usucapion - Prescription acquisitive
Recours

�Indexation des factums imprimés - Portalis RES-17192-10

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou
titre)

Titre du document

Lieu de
l'affaire

Nom des auteurs, signataires

Nom de l'imprimeur

Date
impression

Pagination

Indexation matière

Cote

N° de lot

Pièce

Mr Le Conseiller De Pazery Thorame,
Compartiteur
Requête

Madelene Gonfolin
Raymond Reboul

[Plaise à Monsieur le Conseiller de protéger en justice Madelene Gonfolin]

[Marseille]

Roman

[s.n]

[1745]

p.1
Notes manuscrites

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Répétition de dot

RES 17192-10/36

201

36

Requête

Joseph Isnard
Suzanne-Blanche Carbonnel
Honoré Raphel
Therese Audrien

[Plaise à Monsieur le Conseiller de protéger en justice Joseph Isnard, &amp;
Suzanne-Blanche Carbonnel]

[Marseille]

Roman

La Veuve de René Adibert

[1748]

pp.1-2
Notes manuscrites
p.2

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Diffamation
Problèmes de voisinage

RES 17192-10/37

201

37

Acte ou comparant

Sieur Christophe Silbert
Sieur Hubert

[Acte ou comparant présenté le 25 de ce mois à Messieurs les Consuls d'Aix
Procureurs du Pays, de la part du Sieur Silbert]

Poujol
Pougnand

C. Adibert

1745

pp.1-3

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Cautionnement
Renouvellement du cautionnement

RES 17192-10/38

201

38

Consultation

Sieur Christophe Silbert
Sieur Hubert

[Consultation pour le Sieur Silbert cy devant caution du Trésorier de cette ville d'Aix]

Audibert
Julien
Roman

C. Adibert le cadet

1745

pp.1-6
Notes manuscrites
p.6

RES 17192-10/39

201

39

Mémoire

Sieur Jean-Pierre Bremond
Sieur Joseph-Antoine Sibon
Sieur Antoine Perrache
Autres assureurs

[Mémoire pour Sieur Jean-Pierre Bremond contre Sieurs Joseph-Antoine
Sibon, Antoine Perrache, &amp; autres Assureurs des Facultés du Pinque
l'Heureux Saint Victor ]

[Marseille]

Roman
Mr Le Conseiller De Lauris, Raporteur

La Veuve de René Adibert

[1746]

pp.1-27
Notes manuscrites
p.24, p.27

RES 17192-10/40

201

40

Réponse

Sieur Jean-Pierre Bremond
Les Assureurs du Pinque
l'Heureux Saint Victor

[Réponse au Mémoire des Assureurs du Pinque l'Heureux Saint Victor pour
le Sieur Bremond]

[Marseille]

Roman, Avocat
Castel, Procureur
Mr Le Conseiller De Lauris, Raporteur

C. Adibert

[1746]

pp.1-30

RES 17192-10/41

201

41

Réponse

Sieur Jean-Pierre Bremond
Les Assureurs du Pinque
l'Heureux Saint Victor

[Réponse aux réflexions des Assureurs du Pinque l'Heureux Saint Victor pour
le Sieur Bremond]

[Marseille]

Roman, Avocat
Castel, Procureur
Mr Le Conseiller De Lauris, Commissaire

C. Adibert

[1746]

pp.1-16

RES 17192-10/42

201

42

Idée du Procez

Pierre Delaye
Sieur Louis Amiel

[Idée du Procez de Pierre Delaye contre Sieur Louis Amiel]

[Marseille]

Senes
Mr Le Conseiller De Ballon Saint Julien,
Raporteur

La Veuve de René Adibert

[1748]

pp.1-6
Notes manuscrites
p.6

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Droit des contrats
Agression
Dédommagement

RES 17192-10/43

201

43

Précis du Procés

Me. Louis Varages
Me. Dominique Pelissier

[Précis du Procés de Me. Louis Varages contre Me. Dominique Pelissier]

[Marseille]

Roman, Avocat
Castel, Procureur

Dominique Sibié

[1749]

pp.1-9
Notes manuscrites
p.9 rectro-verso

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Désobéisance
Manquement aux devoirs d'officier

RES 17192-10/44

201

44

Mémoire

Me. Louis Guitton
Demoiselle Magdelaine Roux
Sr. Jean-Antoine Ribiez

[Mémoire pour Me. Louis Guitton contre Demoiselle Magdelaine Roux &amp; Sr.
Jean-Antoine Ribiez]

[Marseille]

Roman, Avocat
Mathieu, Procureur
Mr Le Conseiller De Ravel, Raporteur

C. Adibert

1747

pp.1-32
Notes manuscrites
p.4, p.31

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Cautionnement
Recouvrement

RES 17192-10/45

201

45

RES 17192-10/46

201

46

Table des matières

[Aix-enProvence]

[Aix-enProvence]

1 page manuscrite
recto-verso

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Assurance
Commerce maritime

�Indexation des factums imprimés - Portalis RES-17192-11

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou
titre)

Règlement

Titre du document

[Règlement fait par Messieurs les Consuls d'Aix, Procureurs du Pays touchant
la grandeur des chemins voisinaux du Terroir]

Lieu de
l'affaire

Nom des auteurs, signataires

[Aix-enProvence]

Nom de l'imprimeur

Joseph David

Date
impression

Pagination

1729

pp.1-7

Indexation matière

Arrêt de règlement
Provence (France)

Cote

N° de lot

Pièce

RES 17192-11/1

202

1

RES 17192-11/2

202

2

Réglementation des chemins voisinaux

Arrest de la Cour de

Mr de Gaufridy

[Arrest de la Cour des Comptes, Aydes et Finances, entre Mr. De Gaufridy &amp;

des Comptes

Les Consuls &amp; Communauté de Trets

les Consuls &amp; Communauté de Trets]

[Trets]

Fregier

La Veuve de Joseph David &amp; Esprit David

1743

pp.1-15

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Seigneurie
Droit de compensation

Déclaration du Roy

[Déclaration du Roy pour la levée du Dixième du revenu des Biens du Royaume,
du 29 août 1741]

[s.l]

De La Tour
Palteau

La Veuve de Joseph David &amp; Esprit David

1741

pp.1-8

Législation royale
Impôts

RES 17192-11/3

202

3

Arrest du Conseil
d'Estat du Roy

[Arrest du Conseil d'Estat du Roy portant abonnement du Dixième du Revenu
en Provence, du 15 mai 1742]

[s.l]

Phelypeaux

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1743

pp.1-4

Arrêt de règlement
Provence (France)

RES 17192-11/4

202

4

Edit du Roy

[Edit du Roy portant création de trente Greffiers Registrateurs &amp; autres Officiers
en Provence]

[s.l]

Estienne

Charles David

1660

pp.1-15
Notes manuscrites
p.15 au verso

Législation royale
Provence (France)
Création d'Offices

RES 17192-11/5

202

5

[Mémoire pour le conflit de juridiction entre Mess. Du Parlement et Mess. Des Comptes
au sujet de l'appel comme d'abus]

[s.l]

[Roman]

[s.d]

pp.1-4
manuscrites

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Conflit de juridiction
Appel comme d'abus

RES 17192-11/6

202

6

Déclaration du Roy

[Déclaration du Roy Henry Troisième en faveur des Receveurs et Collecteurs généraux
des Finances]

[s.l]

Traversery
Paraphe: Boneurje

[1701]

pp.1-9
copie manuscrite

Législation royale
Offices
Privilèges

RES 17192-11/7

202

7

Déclaration du Roy

[Déclaration du Roy concernant le controlle des Actes des Notaires &amp; Insinuations,
du 09 septembre 1722]

[s.l]

De Laistre
Phelypeaux
Lenoir

Joseph David

1732

pp.1-31

Législation royale
Contrôle des Actes notariés

RES 17192-11/8

202

8

[Arrest de la Cour du Parlement qui reçoit le Procureur Général du Roy appellant comme
d'abus d'un Mandement de M. l'Evêque de Laon]

[s.l]

Ysabeau

Pierre Simon

1731

pp.1-14

Mémoire (procédure civile)
Appel comme d'abus

RES 17192-11/9

202

9

Règlement

[Reglemens du Pays de Provence sur les Chemins et Ponts]

[s.l]

De Regina

La Veuve de Joseph David &amp; Esprit David

1740

pp.1-88

Arrêt de règlement
Provence (France)
Chemins et Ponts

RES 17192-11/10

202

10

Edit du Roy

[Edit du Roy portant création de cent mille livres de rente, à prendre sur les deniers qui
sont payés annuellement à sa Majesté par le Païs &amp; Comté de Provence]

[Versailles]

De Regina

La Veuve de Joseph David &amp; Esprit David

1742

pp.1-3

Législation royale
Provence (France)
Création de Rente

RES 17192-11/11

202

11

Règlement

[Règlement général de la Cour de Parlement de Provence pour la Taxe des Droits &amp;
Vacations des Procureurs au Parlement, du 3 avril 1743]

[s.l]

Regibaud, Greffier

La Veuve de Joseph David &amp; Esprit David

1743

pp.1-30

Arrêt de règlement
Provence (France)
Procureurs du Parlement
Taxe des Droits

RES 17192-11/12

202

12

Règlement

[Règlement pour la Librairie et Imprimerie de Paris]

[s.l]

De La Tour
Palteau

La Veuve de Joseph David &amp; Esprit David

1744

pp.1-53

Législation royale
Réglementation royale
Librairie et Imprimerie

RES 17192-11/13

202

13

Arrest du Conseil

[Arrest du Conseil d'Etat du Roy qui fixe à vingt-cinq livres du cent pesant les droits

[s.l]

[s.n]

[s.n]

1744

pp.1-3

Législation royale

RES 17192-11/14

202

14

d'Etat du Roy

sur les Peaux de Moutons &amp; sur les Peaux d'Agneaux en Laine qui sortiront du Royaume
à la destination du Pays Etranger, du 2 juin 1744]

Arrest de la Cour de
Parlement

[Arrest de la Cour de Parlement de Provence qui déclare la taxe faite pour les Procureurs
des Sièges d'Aix, Marseille &amp; Arles, communes &amp; exécutoire pour tous les Sièges de
la Province, du 14 octobre 1744]

[s.l]

De Regina
Regibaud

[s.n]

[1744]

pp.1-3

Arrêt de règlement
Provence (France)
Offices - Procureurs
Impôts

RES 17192-11/15

202

15

Déclaration du Roy

[Déclaration du Roy en faveur des Avocats du Roy, établis dans la Sénéchaussée
de Provence &amp; du Ressort du Parlement d'Aix]

[s.l]

De Regina

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1745

pp.1-3

Législation royale
Provence (France)
Offices - Avocats

RES 17192-11/16

202

16

Déclaration du Roy

[Déclaration du Roy concernant les Testaments, Codiciles, &amp; autres actes
de dernière volonté, du 24 mars 1745]

[s.l]

De Regina

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1745

pp.1-4

Législation royale
Libéralités - Testament

RES 17192-11/17

202

17

Arrest de la Cour de
Parlement

[Arrest de la Cour de Parlement de Provence qui déclare la notice des contrats de vente,
entièrement accomplie par le laps d'une année, comptable du jour de l'insinuation,

[s.l]

De Regina

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1747

pp.1-2

Arrêt de règlement
Enregistrement des lettres royales

RES 17192-11/18

202

18

RES 17192-11/19

202

19

Mémoire
manuscrit

Arrest de la Cour du
Parlement

Messieurs du Parlement
Messieurs des Comptes

Le Procureur Général du Roy
M. l'Evêque de Laon

Vente des peaux de moutons et agneaux

passé lequel tems l'action du Retrait Lignager ne pourra plus être intentée, du 30 juin, 1747]

Ordonnance du Roy

[Ordonnance du Roy concernant les substitutions Fidéicommissaires, du mois d'Août 1747]

Retrait Lignager
Contrat de vente

[s.l]

Fregier

Clément Adibert

1747

pp.1-27

Législation royale
Substitutions fidéicommissaires

34

�Indexation des factums imprimés - Portalis RES-17192-11

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou
titre)

Titre du document

Décisions du Conseil

[Décisions du Conseil concernant le Droit de Centième Denier établi par les Déclarations
des 20, &amp; 27, Mars 1748]

Déclaration du Roy

[Déclaration du Roy qui ordonne les Actes translatifs de propriété des biens réputés
immeubles, soient sujets à l'Insinuation dans les mêmes cas où les actes translatifs
de propriété des immeubles réels y sont assujettis, 27 mars 1748]

Arrest du Conseil

[Arrest du Conseil d'Etat du Roy portant défenses aux Gardes des Rolles &amp; aux Conservateurs

d'Etat du Roy

des Hypothèques, de présenter au Sceau des Provisions d'Offices &amp; des Lettres de ratification,
si les quittances du payement du Centième Denier ne sont attachés sous le contre scel,
16 juillet 1748]

Lieu de
l'affaire
[s.l]

Nom des auteurs, signataires

Nom de l'imprimeur

Guillaume Poullain, Régisseur

[s.n]

Versailles

De La Tour

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

[s.l]

De La Tour

La Veuve de Joseph David &amp; Esprit David

Pagination

Cote

N° de lot

Pièce

pp.1-42

Mémoire (procédure civile)
Droit de Centième Denier

RES 17192-11/20

202

20

1748

pp.1-4

Législation royale
Acte translatif de propriété
Biens réputés immeubles

RES 17192-11/21

202

21

1748

pp.1-3

Législation royale

RES 17192-11/22

202

22

RES 17192-11/23

202

23

Palteau

Mémoire

Me. Jean D'Amblard
Noble Philippe Macé de Gattines

[Mémoire pour Me. Jean D'Amblard contre Noble Philipe Macé de Gattines]

[Aix-enProvence]

Mémoire

Me. Jean D'Amblard
Noble Philippe Macé de Gattines

[Second Mémoire pour Sieur Jean d'Amblard contre Noble Philip Macé de Gattines]

[Aix-enProvence]

Réplique

Me. Jean D'Amblard
Noble Philippe Macé de Gattines

[Réplique pour Sieur Jean d'Amblard contre Noble Philipe Macé de de Gattines]
Gattines]

Observations

Me. Jean D'Amblard
Noble Philippe Macé de Gattines

[Observations pour le Sieur d'Amblard la Manon contre Noble Philip Macé de Gattines]

Réfutation

Me. Jean D'Amblard
Noble Philippe Macé de Gattines

[Réfutation des prétendus moyens de la Requête civile pour le Sieur d'Amblard contre
Sieur Philipe Macé de Gattines]

Table des matières

Date
impression
1748

[Aix-enProvence]

[Aix-enProvence]

[Aix-enProvence]

Indexation matière

Validation des actes d'hypothèques
Centième Deniers

Deville, Avocat
Amblard La Manon
Emerigon, Procureur
Mr Le Conseiller De Guelton, Raporteur

René Adibert

[1744]

pp.1-24

Mémoire (procédure civile)
Provence (France)
Droit des contrats
Constitution de rente

Amblard La Manon
Deville, Avocat
Emerigon, Procureur
Mr Le Conseiller De Guelton, Raporteur

Clément Adibert

[1745]

pp.1-23

RES 17192-11/24

202

24

Amblard La Manon
Deville, Avocat
Emerigon, Procureur
Mr Le Conseiller De Guelton, Raporteur

René Adibert

[1745]

pp.1-21
Notes manuscrites
p.2

RES 17192-11/25

202

25

Amblard La Manon
Deville, Avocat
Emerigon, Procureur
Mr Le Conseiller De Guelton, Raporteur

La Veuve de J. David &amp; Esprit David

1745

pp.1-24

RES 17192-11/26

202

26

Amblard La Manon
Deville, Avocat
Emerigon, Procureur
Mr Le Conseiller Le Blanc Mondespin,
Raporteur

C. Adibert

1749

pp.1-52

RES 17192-11/27

202

27

1 page manuscrite

RES 17192-11/28

202

28

35

�RES 17193-1 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Consultation

Messire André Noailles

[Le sieur Noailles, curé de la Ville de St Rémy]

Lieu déliNom des auteurs
bération

Aix

Nom de l'imprimeur

Portalis, Avocat
Carbonel, Procureur

La veuve d'Augustin Adibert, Aix

Date
imp.

Pagination

1772 pp. 1-12

Indexation matière

Cote

Mémoires (procédure civile) RES 17195-1/1

N° de
lot

Pièce

205

1

205

2

205

3

205

4

205

5

205

6

205

7

205

8

205

9

205

10

Provence (France)
Affaires ecclésiastique [libre]

Me. De Michel, Commissaire-Rapporteur

Biens ecclésiastiques
Litiges sur les cierges [libre]
Comptes [libre]

Précis

Observations

Le Syndic du Chapitre de l'Eglise Collegiale et
Paroissiale de Saint-Remy
Le Sieur Noailles

Mre. Noailles
Le Syndic du Chapitre Saint Martin

[s.n]

Gassier, Avocat
Bernard, Procureur
Mr. Le Conseiller de Michel, Rapporteur.

André Adibert, Aix

pp. 1-12, pages
abîmées +
nombreuses notes
1772 manuscrites

[s.n]

Portalis, Avocat
Carbonel, Procureur

La veuve d'Augustin Adibert, Aix

pp. 1-9 + note
1772 manuscrite p. 9

RES 17195-1/2

RES 17195-1/3

Monsieur le conseiller De Michel, Commissaire

Brièves Observations

La Confrérie de Corpus Domini
Le Sieur Noailles

[s.n]

Aguillon, Avocat
Bernard, Procureur
Mr. Le Conseiller De Michel, Rapporteur.

André Adibert, Aix

1772 pp. 1-5

Brièves Observations

Pour Messire Noailles

[s.n]

Noailles, Curé
Carbonel, Procureur

La veuve d'Augustin Adibert, Aix

1772 pp. 1-8

Mémoire

Pour Messire André Noailles
Contre Les Marguilliers de la confrérie de CorpusDomini

[s.n]

Noailles, Curé

La veuve d'Augustin Adibert, Aix

1772 pp. 1-27

Esprit David, Aix

1771 pp. 1-27

RES 17195-1/4

RES 17195-1/5

RES 17195-1/6

Portalis, Avocat
Carbonel, Procureur
Monsieur le conseiller De Michel, Commissaire

Mémoire à consulter
et Consultation

Mémoire en réponse

Mémoire

Mes. Verdilhon et Dalmas
Le Sr. Baron de Glangeves

Pour Mre. Raimond-Pierre De Glandeves
Mes. Verdilhon et Dalmas

Pour Mes. Pierre Verdillon et Guillaume Dalmas

[Verdilhon et Dalmas contre le Baron de
Glandeves]

Aix

Pour Le Baron de Glandeves
Contre Mes. Dalmas et Verdilhon

Mémoires (procédure civile) RES 17195-1/7
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Mariage -- Droit
Dot [libre]
Contrat de mariage [libre]

[s.l]

[s.l]

Contre Messire Raymond, Pierre de Glandeves

Mémoire en réponse

Portalis

Gassier, Avocat
Maquan, Procureur
Monsieur le conseiller De

Gassier, Avocat
Maquan, Procureur

RES 17195-1/8

,Commissaire

Portalis, Avocat
Constans, Procureur
Monsieur le conseiller De

[s.l]

André Adibert, Aix

pp. 1-36 +
nombreuses notes
1771 manuscrites
Pages abîmées

Esprit David, Aix

pp. 1-68 + notes
1771 manuscrites

André Adibert, Aix

1772 pp. 1-58

RES 17195-1/9

,Commissaire
RES 171951/10

1

�RES 17193-1 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Lieu déliNom des auteurs
bération

Nom de l'imprimeur

Date
imp.

Pagination

Indexation matière

Cote

N° de
lot

Pièce

Monsieur le conseiller De Pradine, Commissaire

Observations

Addition aux observations

Pour Mes. Dalmas et Verdilhon

[s.l]

Pour Mes. Dalmas et Verdilhon
Contre messire le Baron de Glandeves

[s.l]

Portalis, Avocat
Constans, Procureur
Monsieur le conseiller De

Esprit David, Aix

1772 pp. 1-31

RES 171951/11

205

11

Esprit David, Aix

1772 pp. 1-4

RES 171951/12

205

12

André Adibert, Aix

pp. 1-36 +
signatures
manuscrite de
1772 Maquan

205

13

Esprit David, Aix

1772 pp. 1-13

RES 171951/14

205

14

André Adibert, Aix

1772 pp. 1-13

RES 171951/15

205

15

,Commissaire

Portalis, Avocat
Constans, Procureur
Monsieur le conseiller De Pradine, Commissaire

Réponse

Pour le Baron de Glandeves

[s.l]

Gassier, Avocat
Maquan, Procureur

RES 171951/13

Monsieur le conseiller De Pradine, Commissaire

Dernières observations

Pour Mes. Pierre Verdillon et Guillaume Dalmas

[s.l]

Gassier, Avocat
Maquan, Procureur
Monsieur le conseiller De Pradine, Commissaire

Derniere Réponse

Pour le Baron de Glandeves
Contre Mes. Dalmas et Verdilhon

[s.l]

Gassier, Avocat
Maquan, Procureur
Monsieur le conseiller De Pradine, Commissaire

Réflexions

Pour Mes. Dalmas et Verdilhon
Contre Le Baron de Glandeves

[s.l]

Portalis, Avocat
Constans, Procureur
Mr. Le conseiller de Pradine, Commissaire

Joseph David, Aix

1772 pp. 1-4

RES 171951/16

205

16

Tableau
Résumé du Procès

Pour le Baron de Glandeves
Contre Mes. Dalmas et Verdilhon

[s.l]

Gassier, Avocat
Maquan, Procureur

André Adibert, Aix

1772 pp. 1-12

RES 171951/17

205

17

Esprit David, Aix

1772 pp. 1-29

RES 171951/18

205

18

RES 171951/19

205

19

205

20

205

21

Monsieur le conseiller De Pradine, Rapporteur

Mémoire

Joseph Laurent
Me. Besson

[Pour Joseph Laurent contre Me. Besson]

[s.l]

Portalis, Avocat
Gras, Procureur
Mr. Le Conseiller d'Albinot, Commissaire

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Leg [libre]
Successions [libre]
Exercice des Offices [libre]

Brieves Réponses

Me. Joseph Laurens
Me. Besson

[s.l]

Portalis, Avocat
Gras, Procureur
Mr. Le Conseiller d'Albinot, Commissaire

Joseph David, Aix

1772 pp. 1-26

Pour Jean César Besson
Contre Joseph Laurens

[s.l]

Estrivier, Avocat
Revest, Procureur
Mr. Le Conseiller d'Albinot, Rapporteur

Esprit David, Aix

pp. 1-53 +
nombreuses notes
1772 manuscrites

RES 171951/20

Mémoire servant de réponse

Dernières Observations

Pour Me. Laurens
Contre Me. Besson

[s.l]

Portalis, Avocat
Gras, Procureur

Esprit David, Aix

pp. 1-8 + notes
1772 manuscrites

RES 171951/21

2

�RES 17193-1 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Rédigé de Plaidoirie

Pour Me. Benoit Salvator
Contre Mre. Nicolas-Bruno-Palamede-Firmin,
Deydier de Curiol de Mirabeau

[Plaidoirie pour Me. Benoit Salvator]

Lieu déliNom des auteurs
bération
Mr. Le Conseiller d'Albinot, Commissaire

[s.l]

Portalis, Avocat

Nom de l'imprimeur

Esprit David, Aix

Date
imp.

Pagination

1772 pp. 1-59

N° de
lot

Indexation matière

Cote

Pièce

Mémoires (procédure civile)

RES 171951/22

205

22

RES 171951/23

205

23

205

24

Provence (France)

Gras, Procureur

Successions et héritages
Testaments
Famille -- Droit

Rédigé de Plaidoirie

Le frère Jean-Baptiste Romefort
Le frère Hiacinte Bel

[Pour Jean-Baptiste Romefort contre Hiacinte
Bel]

[s.l]

Portalis, Avocat
Emerigon, Procureur

[s.n]

[s.d]

pp. 1-50

Mémoires (procédure civile)
Antilles françaises
Affaires ecclésiastique [libre]
Paroisses [libre]

Teneur des Attestations

Sur les mœurs et conduite du P. Romefort,
Dominicain, Missionnaire Apostolique et Curé en
l'Isle de la Guadeloupe
[Pïèces du Procès]

[s.l]

[s.n]

[s.n]

[s.d]

RES 171951/24

pp. 1-42

Second rédigé de Plaidoirie

Le frère Jean-Baptiste Romefort
Le frère Hiacinte Bel

Aix

Pazery
Pascalis
Barlet

Esprit David, Aix

pp. 1-52 + notes
1772 manuscrites p. 52

RES 171951/25

205

25

Précis du procès

Le Frère Lebel
Le Frère jean-Baptiste Romefort

[s.l]

Gassier, Avocat
Perrache, Procureur

Joseph David, Aix

pp. 1-29 + note
1772 manuscrite p.29

RES 171951/26

205

26

Consultation

Les héritiers du Sieur Joseph d'Antoine
La Demoiselle Marie Isnard

Aix

Pazery, Avocat
Simeon, Avocat

Joseph David, Aix

1772 pp. 1-24

RES 171951/27

205

27

205

28

RES 171951/29

205

29

RES 171951/30

205

30

RES 171951/31

205

31

[Pour Les héritiers de Joseph d'Antoine contre
Marie Isnard]

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Possessions foncières [libre]
Execution [libre]

Replique

Les Dames d'Armand et de la Roque, hoirs du
sieur Joseph d'Antoine
La Demoiselle Isnard

[s.l]

Portalis, Avocat
Emerigon, Procureur

Esprit David, Aix

pp. 1-15 + 3p.
Manuscrites non
1772 paginées.

André Adibert, Aix

1772 pp. 1-16

RES 171951/28

Mr Le Conseiller de Commissaire Rapporteur

Mémoire à consulter
et Consultation

Mre. Honoré-Alphonse-Boniface de Castellanne- [Mre. De Castellanne-Grimaud contre Jacques
Grimaud
Cauvin]
Mre. Jacques Cauvin

Aix

Portalis, Avocat
Pascalis, Avocat

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Affaires ecclésiastique [libre]

Barlet, Avocat
Revest, Procureur

Donation [libre]
Biens dotaux [libre]

Mr. Le conseiller de la Brillanne, Commissaire

Dot [libre]

Précis

Anne Castel
Pierre Magnan

[Pour Anne Castel contre Pierre Magnan]

[s.l]

Portalis, Avocat
Revest, Procureur

La Veuve d'Augustin Adibert

1772 pp. 1-18

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Cassation

Monsieur De Bauduen, Commissaire Rapporteur

Biens dotaux [libre]
Dot [libre]

Mémoire

Sieur Genest Baudran
Jeanne Cartier
Etienne Ermieu
Catherine Vigne

[Pour Genest Baudran contre Jeanne Cartier et
autres]

[s.l]

Portalis, Avocat
Mathieu, Procureur
M. Le Conseiller de

La Veuve d'Augustin Adibert

1772 pp. 1-18

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)

Commissaire

Arles (Bouches-du-Rhône)
Grossesse

3

�RES 17193-1 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Lieu déliNom des auteurs
bération

Nom de l'imprimeur

Date
imp.

Pagination

Indexation matière

Cote

N° de
lot

Pièce

Employées de maison
Scandales

4

�RES 17193-2 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Mémoire

Léandre Dol
Me. Laurens Richelme

[Léandre Dol contre Laurens Richelme]

Lieu déliNom des auteurs
bération

[s.l]

Nom de l'imprimeur

Portalis, Avocat
Maquan, Procureur

André Adibert, Aix

Date
imp.

Pagination

1772 pp. 1-14

Indexation matière

Cote

Mémoires (procédure civile) RES 17193-2/1

N° de
lot

Pièce

206

1

206

2

206

3

206

4

206

5

206

6

206

7

206

8

206

9

Provence (France)

Mr. Le Conseiller de la Brillanne, Commissaire

Violence verbale
Injures publiques [libre]
Execution de condamnation
[libre]

Mémoire

Pour Me. Laurens Richelme
Contre Me. Léandre Dol

[s.l]

Pochet, Avocat
Bernard, Procureur
Mr. De La Brillanne, Commissaire

André Adibert, Aix

1772 pp. 1-10

Brièves observations

Me. Dol
Me. Richelme

[s.l]

Portalis, Avocat
Maquan, Procureur

André Adibert, Aix

1772 pp. 1-7

André Adibert, Aix

1772 pp. 1-21

RES 17193-2/2

RES 17193-2/3

Mr. Le Conseiller de la Brillanne, Commissaire

Mémoire

Louis Aoust
Lucrece Reynaud

[Pour Louis Aoust contre les consuls et
commuauté de Solliés]

[s.l]

Portalis, Avocat
Jaubert, Procureur

Mémoires (procédure civile) RES 17193-2/4
Provence (France)

Les Sieurs consuls et communauté de Solliés

Cultures
Exploitation des terres
[libres]
Commerce
Paiments des droits [libre]

Précis

Mémoire

Le Sieur François Laprée
Joseph Baude

Me. Frederic-Hyacinthe Varages
Me. Guillaume De Paul

[Pour François Laprée contre Joseph Baude]

[Frederic-Hyacinte Varages contre Guimllaume
de Paul]

[s.l]

[s.l]

Les sieurs Officiers de la Sénéchaussée

Mémoire

Les sieurs Officiers de la Sénéchaussée
Me. Frederic-Hyacinthe Varages

Mémoire

Les Sieurs Joseph et Goerge Audibert
Joseph Paris

Portalis, Avocat
Chambes, Procureur
Monsieur le Conseiller De

André Adibert, Aix

pp. 1-12 + note
1772 manuscrite

Commissaire

Gassier, Avocat
Carbonnel, Procureur

André Adibert, Aix

1772 pp. 1-36

[Les sieurs Audibert contre Joseph Paris et JeanBaptiste Margerel]
[s.l]

Jean-Baptiste Margerel

Mémoires (procédure civile) RES 17193-2/6
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Abus de pouvoir [libre]
Greffier [libre]

Mr. L'Abbé Le Gros, Commissaire

[s.l]

Mémoires (procédure civile) RES 17193-2/5
Provence (France)
Commerce
Vente aux enchères
Litiges [libre]

Portalis, Avocat
Bernard, Procureur
Monsieur l'Abbé Le Gros, Commissaire

Esprit David, Aix

1772 pp. 1-23

Portalis, Avocat
Graffan, Procureur

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

1772 pp. 1-34

RES 17193-2/7

Mémoires (procédure civile) RES 17193-2/8
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Décès (droit)

Monsieur le conseiller de Gastaud, Commissaire

Héritage commercial [libre]
Commerce

Réponse
Consultation

Les sieurs Joseph et Goerge Audibert
Les Hoirs de Margerel

[s.l]
Aix

Graffan
M. le Conseiller de Gastaud, Commissaire
Portalis
Pazery

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

1772 pp. 1-63

RES 17193-2/9

pp. 54-63

5

�RES 17193-2 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Résumé
des principaux points de la cause

Les sieurs Joseph et Goerge Audibert
Les Hoirs de Margerel

Titre de l'affaire

Lieu déliNom des auteurs
bération

[s.l]

Portalis, Avocat
Graffan, Procureur

Nom de l'imprimeur

Date
imp.

Pagination

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

1772 pp. 1-11

Esprit David, Aix

1772 pp. 1-15

Indexation matière

Cote

N° de
lot

Pièce

RES 171932/10

206

10

RES 171932/11

206

11

Monsieur le conseiller de Gastaud, Commissaire

Mémoire

Les religieux Observantins de la ville de Marseille
L'administrateur du Chapitre des Accoules

[s.l]

Portalis, Avocat
Emerigon, Procureur

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)

Mr. L'Abbé Le Gros, Commissaire

Affaires ecclésiastique [libre]
Mort et sépulture
Décès (droit)

Réponse

L'Administrateur du Chapitre des Accoules
Les religieux Observantins

[s.l]

Pascalis, Avocat
Chansaud, Procureur
Mr. Le Conseiller De Menc, Rapporteur

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

pp. 1-23 + notes
1772 manuscrites

RES 171932/12

206

12

Réponse

Les religieux Observantins de la ville de Marseille
L'administrateur du Chapitre des Accoules

[s.l]

Portalis, Avocat
Emerigon, Procureur
Mr. Le Conseiller de Menc, Commissaire

Joseph David, Aix

pp. 1-13 + note
1772 manuscrite p. 13

RES 171932/13

206

13

Précis

Les Prieurs du Corps des maîtres menuisiers
Jean-Baptiste Phiffer

[s.l]

Goujon, Avocat
Estienne, Procureur

André Adibert, Aix

206

14

[Les Prieurs du Corps des maîtres menuisiers
contre Jean-Baptise Phiffer

Mr. Le Conseiller de Saint-Jacques, Rapporteur

Précis

Jean-Baptiste Phiffer

[s.l]

Les Prieurs du corps des maîtres menuisiers

Portalis, Avocat

RES 17193pp. 1-16 + signature Mémoires (procédure civile)
2/14
1772 manuscrite p. 16
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Suisse
Commerce
Exercice du métier [libre]
Législation du pays [libre]

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

1772 pp. 1-12

RES 171932/15

206

15

André Adibert, Aix

RES 17193pp. 1-24 + signature Mémoires (procédure civile)
2/16
1771 manuscrite p. 24

206

16

RES 171932/17

206

17

RES 171932/18

206

18

Maquan, Procureur
M. le Conseiller de Saint-Jacques, Commissaire

Rédigé de Plaidoirie

Rédigé de Plaidoirie

Mémoire instructif

Consultation

[Jean-Louis Buisson contre Maire, Consuls et
Mre. Jean-Louis Buisson de Bouteville
Communauté]
Les Sieurs maire, Consuls et Communauté de la
ville de Notre-Dame de la Mer
Les Sieurs intéressés aux mines Royales de VilleFort

Les Sieurs maire, Consuls et Communauté de la
ville de Notre-Dame de la Mer
Mre. Jean-Louis Buisson de Bouteville

Me. Jacques Courmes
Sieur Jean-David Blanchenay

[Jacques Courmes contre Jean-David
Blanchenay]

[s.l]

Pascalis, Avocat

Provence (France)

Mathieu, Procureur

Limites du territoire urbain
[libre]
Frontières
Forêts [libre]

Mr. Le Conseiller De Miolis, Commissaire

[s.l]

Portalis, Avocat
Graffan, Procureur
Mr. Le Conseiller De Miollis, Commissaire Rapporteur du registre

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

1771 pp. 1-15

[s.l]

Courmes
Levans, Procureur
Mr. Le Conseiller De Julien, Commissaire

Joseph David, Aix

1772 pp. 1-45

Aix

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Commerce
Faillite
Créances

Portalis, Avocat

6

�RES 17193-2 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Requête Remonstrative

A nos Seigneurs du Parlement

Titre de l'affaire

Lieu déliNom des auteurs
bération
Pazery, Avocat
Levans, Procureur
Mr. Le Conseiller De Julien, Commissaire

[s.l]

Revest, Notaire Royal du lieu de Rougiers
Portalis, Avocat
Gras, Procureur

Nom de l'imprimeur

[s.n]

Date
imp.

[s.d]

Pagination

Indexation matière

Cote

pp. 1-62 + 1page
non paginée :
"Arbre"

Mémoires (procédure civile)

RES 171932/19

Réplique et Rédigé de Plaidoirie

Reflexions

Mre. Paul Antoine de Gaste
Mre. Joseph Henry Desisnards

Sieur Pierre Negrel
Me. Richelme
Joseph Lan
Jean-Baptiste Benoit

Les Sieurs Grassons
Les Sieurs Bernard et Riousse

[Paul Antoine de Gaste contre Joseph henry
Desisnards]

[Pour Pierre Negrel contre Me. Richelme]

[Pour les Sieurs Grasson contre Bernard et
Riousse]

[s.l]

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

Portalis, Avocat
Contard, Procureur

André Adibert, Aix

Portalis, Avocat
Michel, Procureur
Mr. Le Conseiller De Sanes, Commissaire
Rapporteur

Esprit David, Aix

[s.l]

Portalis, Avocat
Michel, Procureur
M. le conseiller de Sannes, Commissaire

Esprit David, Aix

pp. 1-16 + note
1771 manuscrite p.10

[s.l]

Ricaud E.
Bres Aff

André Adibert, Aix

1772 pp. 1-10

[s.l]

La masse des créanciers de Feraud

Dernieres Observations

Parere, Précédé de l'exposé

Ruffin de Nice

1772 pp. 1-25

Jacques Audiffren
Thomas-Paul

[Pour Jacques Audiffren contre Thomas-Paul]

[s.l]

Portalis, Avocat
Simon, Procureur

19

Mémoires (procédure civile)

RES 171932/20

206

20

RES 171932/21

206

21

RES 171932/22

206

22

RES 171932/23

206

23

RES 171932/24

206

24

RES 171932/25

206

25

RES 171932/26

206

26

Provence (France)
Testaments
Successions et héritages

1772 pp. 1-22

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Commerce
Élevage
Escrocs et escroqueries

1772 pp. 1-17

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Toulon (Var)
Créances
Commerce

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Commerce
Contrats

Crose Magnan E.
Roman E.
F. Clary
F. Deroulx
André Dalles

Mémoire

206

Jalousie [libre]
Escrocs et escroqueries
Immobilier [libre]

Portalis, Avocat
Mathieu, Procureur
M. le Conseiller de Gros, Commissaire

[s.l]

Pièce

Provence (France)
Commerce

Mr. Le Conseiller de Fulconis, Commissaire

Mémoire

N° de
lot

Joseph David, Aix

1772 pp. 1-11

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)

Mr. De Saint-Jean Bregançon, Commissaire

Voisinage (droit)
Jouissance des eaux [libre]

Mémoire

Les Sieurs Consuls et Communauté du lieu de
Mas
Mre Jean-François Barlet, Prêtre du lieu d'Aiglun

[Pour La Communauté de Mas contre JeanFrançois Barlet]

[s.l]

Gras, Avocat
Revest, Procureur
M. le Conseiller De La Gaude, Rapporteur

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

1772 pp. 1-34

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Finances
Créances
Finances urbaines [libre]

7

�RES 17193-2 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie
Mémoire

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

[PourJean-François Barlet contre La
Mre Jean-François Barlet, Prêtre du lieu d'Aiglun Communauté de Mas]
Les Sieurs Consuls et Communauté du lieu de
Mas

Lieu déliNom des auteurs
bération
[s.l]

Portalis, Avocat

Nom de l'imprimeur

Date
imp.

Pagination

Indexation matière

Cote

N° de
lot

Pièce

André Adibert, Aix

1772 pp. 1-19

RES 171932/27

André Adibert, Aix

1772 pp. 1-6

RES 171932/28

206

28

RES 171932/29

206

29

206

27

Jaubert, Procureur
Mr. Le Conseiller De La Gaude, Commissaire

Brièves Observations

[PourJean-François Barlet contre La
Mre Jean-François Barlet, Prêtre du lieu d'Aiglun Communauté de Mas]
Les Sieurs Consuls et Communauté du lieu de
Mas

[s.l]

Portalis, Avocat
Jaubert, Procureur
Mr. Le Conseiller De La Gaude, Commissaire

Briève Reponse

Pour La Communauté de Mas

Mémoire

Sr. Louis Milaure
Jean-baptiste Chausset
François Praire

[Pour Louis Milaure contre Jean-Baptiste
Chausset et François Praire]

[s.l]

Gras, Avocat
Revest, Procureur
M. le Conseiller De La Gaude, Rapporteur

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

1772 pp. 1-10

[s.l]

Portalis, Avocat
Maquan, Procureur

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

1772 pp. 1-39

Monsieur le Conseiller D'Adoust, Commissaire

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Commerce maritime
Abordage de Navire [libre]
Dommages-intérêts

8

�RES 17193-3 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Requete Remonstrative

A nosseigneurs du Parlement
Supplient humblement Srs. Pierre et Jean de
Lestang père et fils

[Requête pour Pierre et Jean de Lestang]

Requete Remonstrative

A nosseigneurs du Parlement
Sieur Barthelemy Paul Casteuil

Lieu déliNom des auteurs
bération

[s.l]

Delestang

Nom de l'imprimeur

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

Date
imp.

Pagination

1774 pp. 1-25

[s.l]

Casteuil
Portalis, Avocat
Feraudi, Procureur

Les srs Freres Flechon
J.F. Majastre

[Pour les Frères Flechon contre Martin et
Reinaud et autres]

[s.l]

Les capitaines Martin et Reinaud
Les srs Reybaud, Suque et Compagnie

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

1774 pp. 1-19

Aix

Juges et Consuls de la ville d'Arles

[Pour Juges et Consuls d'Arles contre le Substitut
du Procureur du Roi]
[s.l]

Substitut de Mr. Le Procureur Général du Roi

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

1774 pp. 1-26

pp. 25-26

Esprit David, Aix

pp. 1-24 + Addition
1774 pp. 19-24

Mre Olive, curé de St Ferréol

Aix

Portalis
Pazery

Mre. François Jullien
Dame Heleine Jullien

[Pour Mre François Jullien contre Sr. André
Jullien]

[s.l]

Sr. André Jullien

Mémoire et Consultation

Les religieux Dominicains de la ville de St
Maximin
Les seigneurs de Saint-Esteve et de Seillon

[Pour les religieux Dominicains contre les
seigneurs de St-Esteve et Seillon]

Aix

Portalis, Avocat
Chansaud, Procureur
M. le Conseiller De La Calade père,
Commissaire

F. La Chappelle, Econome &amp; Syndic des FF.
Prêcheurs]
Portalis, Avocat

André Adibert, Aix

1774 pp. 1-8

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

1774 pp. 1-22

[Pour Pierre-André contre Jaen-Baptiste Berard]

Aix

Portalis, Avocat

RES 17193-3/2

208

2

Mémoires (procédure civile)

RES 17193-3/3

208

3

RES 17193-3/4

208

4

RES 17193-3/5

208

5

RES 17193-3/6

208

6

208

7

208

8

Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Commerce maririme
Finances
Mémoires (procédure civile)

RES 17193-3/5

Mémoires (procédure civile)

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Testaments
Successions et héritages

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

pp. 1-20 +
consultation pp. 19- Mémoires (procédure civile)
RES 17193-3/7
1774 20
Provence (France)
Affaires ecclesiastiques
[libre]
Commerce

Barlet, Avocat
Pellicot De Seillans, Avocat

Sr. Pierre-André

1

Provence (France)
Affaires ecclesiastiques
[libre]
Finances
Droit des curés [libre]

Siméon, Avocat
Desorgues, Avocat

Consultation

208

Arles (Bouches-du-Rhône)
Commerce
Faillite
Execution du jugement
[libtre]

Pascalis

Mémoire

Mémoires (procédure civile)

Provence (France)

Chansaud, Procureur
Mr. L'Abbé De Monval, Commissaire

Consultation

RES 17193-3/1

Dettes
Abus de pouvoir [libre]

Pazery

Portalis, Avocat

Pièce

Provence (France)
Vol (droit)

Portalis, Avocat

Consultation

Précis

Les frères Flechon
J.F. majestre

N° de
lot

Complots [libre]
Conflit relationnel [libre]

M. Le Conseiller De Bregançon, Commissaire

Mémoire

Mémoires (procédure civile)

Cote

Provence (France)

Portalis,Avocat
Sicard, Procureur
Monsieur le Conseiller De Bregançon

[Requête pour Barthelemy Paul Casteuil]

Indexation matière

Bien ecclésiastiques [libre]

André Adibert, Aix

pp. 1-23 + note
manuscrite :
"Procès gagné par
devant le
1773 Lieutenant"

Mémoires (procédure civile)
RES 17193-3/8

9

�RES 17193-3 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Sr. Jaen-Baptiste Berard

Lieu déliNom des auteurs
bération
Pazeri, Avocat

Nom de l'imprimeur

Date
imp.

Pagination

Panier, Procureur
Monsieur Bayon, Rapporteur

Mémoire

Mémoire

Réponse

Mémoire a consulter et
Consultation

Sr. André Raynoard
Les Srs. Consuls &amp; Communauté de la ville de
Barjols

[Pour André Rayonard contre La Communauté
de Barjols]

Raynoard

André Adibert, Aix

1773 pp. 1-84

Sr. André Raynoard
Les Srs. Consuls &amp; Communauté de la ville de
Barjols

Cote

N° de
lot

Pièce

Mémoires (procédure civile)

RES 17193-3/9

208

9

Provence (France)

Portalis, Avocat
Jaubert, Procureur
M. le Conseiller De Mollis, Commissaire

Les Srs. Consuls &amp; Communauté de la ville de
Barjols
Sr. André Raynoard

Le Sieur Seimandy
Les Sieurs Lours père et fils

[s.l]

Indexation matière
Provence (France)
Pélissanne (Bouches-duRhône)
Commerce
Dommages-intérêts

Activité agricole [libre]
Abus [libre]

[s.l]

Gassier, Avocat
Bernard, Procureur
Mr. Le Conseiller de Miollis, Commissaire

André Adibert, Aix

1773 pp. 1-63

RES 171933/10

208

10

[s.l]

Portalis, Avocat

André Adibert, Aix

pp. 1-68 + note
1774 manuscrite p. 68

RES 171933/11

208

11

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

1774 pp. 1-37

RES 171933/12

208

12

Jaubert, Procureur
Mr. De Miollis, Rapporteur

[Pour Seimandy contre Lours]

Aix

Portalis
Pazery

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Montpellier (Hérault)
Commerce
Paiment de marchandise
[libre]

Gabriel, Porcureur
Monsieur De Menc, Commissaire

Mémoire a consulter et
Consultation

Les Sieurs Lours Père et Fils
Les Sieurs Jacques et Louis Seimandy

Montpellier Gautier

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

pp. 1-30 + signature
1774 manuscrite p. 30

RES 171933/13

208

13

Mémoire

Les Sieurs Lours Père et Fils
Les Sieurs Jacques et Louis Seimandy

[s.l]

Pascalis, Avocat
Revest, Procureur
Mr. Le Conseiller De Menc, Rapporteur

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

pp. 1-58 + note
1774 manuscrite p. 58

RES 171933/14

208

14

Mémoire

Les Sieurs Seimandy
Les Sieurs Lours père et fils

[s.l]

Portalis, Avocat
Gabriel, Procureur
M. Le Conseiller De Menc, Commissaire

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

1774 pp. 1-34

RES 171933/15

208

15

Mémoire

Dame Elisabeth Gautier
Dame de Châteaubrun

[s.l]

Pascalis, Avocat
Graffan, Procureur

André Adibert, Aix

208

16

208

17

[Pour Dame Elisabeth Gautier contre Sieur
François Capus]

Sieur François Capus

Réponse

Sr. François Capus
Dame Elisabeth Gautier

Monsieur le Doyen, Commissaire

[s.l]

Capus
Portalis, Avocat
Constans, Procureur
Mr. Le Conseiller De Menc, Commissaire

Esprit David, Aix

pp. 1-91 + signature Mémoires (procédure civile) RES 171933/16
1769 manuscrite p. 91
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Contrats de mariage
Testaments
Successions et héritages
pp. 1-63 + note
manuscrite sur
1774 l'arret p. 63

RES 171933/17

10

�RES 17193-4 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Mémoire

Me. Joseph-Antoine De Coye

[Pour Joseph-Antoine De Coye contre Masvert]

Lieu déliNom des auteurs
bération

[s.l]

Le nommé Masvert

Mémoire

Pierre Gimet

[Pour Pierre Gimet contre Jacques Gimet]

[s.l]

Jacques Gimet

Sieur Rolland l'aîné

[s.l]

Estrivier, Avocat

Portalis, Avocat

[Pour Rolland l'aîné contre Jean-Jacques Kick]

[s.l]

Roman Tributiis, Avocat

[Pour François Portalis contre la famille De Saint[s.l]
Jacques]

Sieurs De Saint-Jacques frères
La Dlle. Leur Sœur
Le Sieur Boutier
Observations

Cote

Mémoires (procédure civile) RES 17193-4/1

N° de
lot

Pièce

209

1

209

2

RES 17193-4/3

209

3

pp. 1-39 + signature
Mémoires (procédure civile) RES 17193-4/4
manuscritre

209

4

209

5

Provence (France)
Testaments
Legs
Successions et héritages

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

pp. 1-55 + note
1776 manuscrite pas de
Portalis

Mémoires (procédure civile) RES 17193-4/2
Provence (France)
Testaments
Famille -- Droit
Successions et héritages

André Adibert, Aix

pp. 1-36 + note
1776 manuscrite sur
l'arrêt p.34

Joseph David, Aix

1775

Emerigon, Procureur
Monsieur

Sieur François Portalis

pp. 1-180 + note
1776 manuscrite sur
l'arrêt p. 180

Indexation matière

Geoffroy, Procureur
Mr. L'Avocat-Général De Montmeyan, portant la
parole

Sieur Jean-Jacques Kick

Mémoire

Pagination

Simon, Procureur
M. De Montmeyan, Avocat-général

Pierre Gimet

Réponse

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

Date
imp.

Gabriel, Procureur
M. l' Avocat-Général De Mons De Calissane

Jacques Gimet

Mémoire

Portalis, Avocat

Nom de l'imprimeur

Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Commerce
Faillite
Droit Commercial
Créances

Rapporteur

Portalis, Avocat

André Adibert, Aix

1775 pp. 1-53

Bernard, Procureur

Pour les héritiers et donataires de la Dame
Tournier

[s.l]

Portalis, Avocat

Mémoires (procédure civile) RES 17193-4/5
Provence (France)
Testaments
Successions et héritages

André Adibert, Aix

1775 pp. 1-50

RES 17193-4/6

209

6

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

1776 pp. 1-37

RES 17193-4/7

209

7

André Adibert, Aix

pp. 1-43 +
1776 nombreuses notes
manuscrites

Mémoires (procédure civile) RES 17193-4/8

209

8

209

9

Bernard, Procureur
Précis

Les Sieurs Portalis et Guillache

[s.l]

Les sieurs et Demoiselles de St-Jacques

Mémoire

Maire, Consuls et Communauté de la ville de
Draguignan

Portalis, Avocat
Bernard, Procureur
M. l'Avocat-Général De Mons De Calissanne,
portant la parole

[Pour la communauté de Draguignan, contre
Jacques Latil]

[s.l]

Le Sieur Jacques Latil

Pascalis, Avocat
Estienne, Procureur

Provence (France)

Monsieur le Conseiller De Mons, Rapporteur

Draguignan (Var)
Fréjus (Var)
Affaires ecclesiastiques
[libre]
Prix installation [libre]
Religieuses [libre]

Mémoire

Sieur Jacques Latil

[s.l]

Portalis, Avocat

André Adibert, Aix

1776 pp. 1-30

RES 17193-4/9

11

�RES 17193-4 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Lieu déliNom des auteurs
bération

Maire, Consuls et Communauté de la ville de
Draguignan

Nom de l'imprimeur

Date
imp.

Pagination

Indexation matière

Cote

N° de
lot

Pièce

Monfort, Procureur
Mr. Le Conseiller De Mons, Commissaire

Brièves Observations

La communauté de Draguignan

[s.l]

Le Sieur Latil

Observations

Le Sieur Latil

Mre. Jean Balthasard

André Adibert, Aix

1776

pp. 1-8 + notes
manuscrites

RES 171934/10

209

10

André Adibert, Aix

pp. 1-3 + note
1776 manuscrite sur
l'arrêt p. 3

RES 171934/11

209

11

André Adibert, Aix

pp. 1-27+ note
1776 manuscrite sur
l'arrêt p. 27

RES 171934/12

209

12

RES 171934/13

209

13

RES 171934/14

209

14

RES 171934/15

209

15

RES 171934/16

209

16

Estienne, Procureur
Mr. Le Conseiller De Mons, Commissaire

[s.l]

La Communauté de Draguigan

Réponse

Pascalis, Avocat

Portalis, Avocat
Monfort, Procureur
Mr. Le Conseiller De Mons, Commissaire

[Pour Mre. Jean Balthasard contre ThérèseHonorade Frachier]

[s.l]

Dlle.Thérèse-Honorade Frachier

Portalis, Avocat
Geoffroy, Procureur
Monsieur le Conseiller Des Crottes,
Commissaire

Me. Honoré Balthasard

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Arles (Bouches-du-Rhône)
Testaments
Legs
Affaires ecclesiastiques
[libre]

Mémoire

Sieur Jean-Baptiste Caire

[Pour Jean-Baptiste Caire contre Catherine
Aubert]

[s.l]

Catherine Aubert

Mémoire et Consultation

Catherine Aubert

Jaubert, Avocat

André Adibert, Aix

1776 pp. 1-17

Estienne, Procureur
Mr. Du Bourget, Commissaire

Aix

Sieur Jean-Baptiste Caire

Portalis, Avocat

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Créances
Paiment d'une créance
[libre]
Dettes
Décès (droit)

André Adibert, Aix

Siméon, Avocat

pp. 1-16 +
1776 consultation pp. 516
note manuscrite sur
l'arrêt p. 16

Court, Procureur
Mr. Le Conseiller Du Bourguet, Commissaire

Mémoire en réponse

Les Sieurs Amic frères

[Pour Les Sieurs Amic frères et autres contre Les
[s.l]
Sieurs Flechon Frères]

Pascalis, Avocat

Bardon

Gras, Procureur

Majastre &amp; Themese

Mr. Le Conseiller De Ballon, Commissaire

André Adibert, Aix

1776 pp. 1-37

Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Commerce

Kick
Clastrier &amp; la Salle, Négocians de la ville de
Marseille, Assureurs sur le Navire de la TrèsSainte-Trinité
Les sieurs Flechon frères, Négocians de la
même Vile
Mémoire

Les sieurs Flechon frères, Négocians de la ville
de Marseille

Assurance et contrat [libre]

[s.l]

Les Sieurs Amic frères
Bardon
Majastre &amp; Themese
Kick
Clastrier &amp; la Salle, Négocians de la même ville
de Marseille, Assureurs sur le Navire de la TrèsSainte-Trinité

Mémoires (procédure civile)

Portalis, Avocat
Revest, Procureur

Aix

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

1776

pp. 1-41 +
consultation p. 41
note manuscrite sur
l'arrêt p. 41

M. le Conseiller De Ballon, Commissaire
Pazery, Avocat
Siméon, Avocat

12

�RES 17193-4 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie
Consultation

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Le Sieur Lafont, ancien Courtier Royal de la ville [Pour le Sr. Lafont contre Conclerc, Rigot et
de Marseille, assisté de ses adjoints
Sollicoffre]
Les sieurs Conclerc

Lieu déliNom des auteurs
bération

Nom de l'imprimeur

Date
imp.

Pagination

Indexation matière

Cote

Rigot

Pazery, Avocat

Sollicoffre, Négocians de ladite Ville.

Mathieu, Procureur

RES 17193Mémoires (procédure civile)
4/17
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Commerce

M. le Conseiller de Foncolombe, Rapporteur

Créances

Aix

Roman Tributiis, Avocat

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

1776 pp. 1-39

Pascalis, Avocat

N° de
lot

Pièce

209

17

RES 171934/18

209

18

RES 171934/19

209

19

Valeur de billets [libre]

Consultation en réponse

Les sieurs Conclerc

Aix

Rigot
Sollicoffre, Négocians dela ville de Marseille
Me. Joseph-Antoine Lafont, Courtier Royal, &amp;
Agent de change de ladite ville de Marseille,
Assistés de ses Adjoints
Mémoire

Sieur Honoré Giraud, Marchand Cirier de la ville
de Cuers
Sieur Dominique Barry, Bourgeois de la même
ville

Portalis, Avocat

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

pp. 1-20 + note
1776 manuscrite sur
l'arrêt p. 20

André Adibert, Aix

1775 pp. 1-23

Simeon, Avocat
Desorgues, Avocat

[Pour Honoré Giraud contre Dominique Barry]

[s.l]

Portalis, Avocat

Mémoires (procédure civile)

Simon, Procureur

Provence (France)

Mr. Le Conseiller Du Queylard, Commissaire

Contrats
Achat d'une terre [libre]

Mémoire en réponse

Sieur Dominique Barry, Bourgeois de la ville de
Cuers

[s.l]

Sieur Honoré Giraud, Marchand Cirier de ladite
ville de Cuers

Gassier, Avocat

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

pp. 1-35 +
1776 nombreuses notes
manuscrites

RES 171934/20

209

20

André Adibert, Aix

pp. 1-13 + note
1776 manuscrite sur
l'arrêt p. 13

RES 171934/21

209

21

RES 171934/22

209

22

RES 171934/23

209

23

Carbonel, Procureur
Mr. Le Conseiller Du Queylard, commissaire

Observations

Sieur Honoré Giraud

[s.l]

Sieur Dominique Barry

Portalis, Avocat

"arrêt du 19 juin
1776, qui donne
gain de cause à ma
partie, confirme la
sentence du
lieutenant de
Toulon, et
condamne
l'adversaire à tous
les dépens"

Simon, Procureur

Mr. Le Conseiller Du Queylard, Commissaire

Brièves réponse

Le Sieur Barry

[s.l]

Le Sieur Giraud

Gassier, Avocat

André Adibert, Aix

1776 pp. 1-12

André Adibert, Aix

pp. 1-16 + note
1776 manuscrite sur
l'arrêt p. 16

Carbonel, Procureur
Mr. Le Conseiller Du Queylard, commissaire

Mémoire

Sieur Joseph Merentier, Marchand de la ville de
Toulon
Les Sieurs Perrin &amp; Genestel, négocians de la
ville du Puy-en-Velay

[Pour Joseph Merentier contre Perrin et Genestel] [s.l]

Portalis, Avocat

Mémoires (procédure civile)

Maquan, Procureur

Provence (France)

M. le Conseiller De Cabre, Commissaire

Commerce
Colportage [libre]
Dettes [libre]

13

�RES 17193-4 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie
Consultation

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Mre. Olive, Curé de la paroisse de St. Ferreol de [Pour Mre Olive contre les Marguilliers de la
la ville de Marseille
Paroisse de St. Ferreol]
Les Marguilliers de la même Paroisse

Lieu déliNom des auteurs
bération
Aix

Portalis, Avocat

Nom de l'imprimeur

Date
imp.

Pagination

Joseph David, Aix

1776 pp. 1-20

André Adibert, Aix

1776 pp. 1-20

Pazery, Avocat
Pascalis, Avocat

Mémoire

Sieur Esprit-François Goeffroy, fabriquant de
poudre et d'Amidon de cette ville d'Aix
Les Marchands gantiers &amp; Parfumeurs de cette
même Ville

[Pour Esprit-François Goeffroy contre Les
marchands Gantiers et Parfumeurs]

[s.l]

Portalis, Avocat
Geoffroy, Procureur

Pour différentes Communautés de la Province
contre l'Arrêt du Conseil du 11 Mars 1727,
obtenu par la ville de Marseille, &amp; pour la
Communauté des Pennes en particulier contre
l'Arrêt de la Cour des Aides du 26 Aout 1775

[Pour différentes Communautés (Marseille et Les
Aix
Pennes) contre différents arrêts]

Portalis

Cote

RES 17193Mémoires (procédure civile)
4/24
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Affaires ecclesiastiques
[libre]
Finances
Droit des curés [libre]
Mémoires (procédure civile)

N° de
lot

Pièce

209

24

RES 171934/25

209

25

RES 171934/26

209

26

RES 171934/27

209

27

RES 171934/28

209

28

RES 171934/29

209

29

Provence (France)
Aix-en-Provence (Bouchesdu-Rhône)
Commerce
Vente au détail [libre]
Artisanat

Mr. Le Conseiller De Ballon, Rapporteur

Mémoire

Indexation matière

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

1775 pp. 1-16

Pazery

Mémoires (procédure civile)

Provence (France)
Commerce
Contrôle des ventes [libre]
Fraude
Commerce-boucherie [libre]

Mémoire en réponse

[Pour Jean-Joseph Chabert contre la
Sieur Jean-Joseph Chabert, Négociant de la ville
Communauté de la ville d'Aups et Sr. Thomas
d'Aups
fils]
Les Srs. Mairs, Consuls et Communauté de ladite
ville d'Aups
Le Sieur Thomas fils, Bourgeois du lieu
d'Eyguines

[s.l]

Portalis, Avocat

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

1776 pp. 1-23

Mémoires (procédure civile)

Gras, Procureur

Provence (France)

Mr. Le Conseiller De Fabri, Commissaire

Commerce
Fraude
Litige sur la vente [libre]

Mémoire

Consultation

Le Sieur François Thomas fils, Bourgeois du lieu
d'Eyguines
Sieur Jean-Joseph Chabert, Négociant de la ville
d'Aups
Les Srs. Mairs, Consuls et Communauté de ladite
ville d'Aups
Sieur Joseph-Louis Girard, de la ville de Marseille
Sieur Leon Girard, son père

[s.l]

Alpheran, Avocat

Esprit David, Aix

1776 pp. 1-52

Esprit David, Aix

1776 pp. 1-14

Carbonnel, Procureur
Mr. Le Conseiller De Fabry-Borrilly, Commissaire
[Pour Joseph-Louis Girard contre Leon Girard,
son père]

Aix

Portalis
Pazery
Desorgues
Simeon
Court, Procureur
Mr. Le Conseiller de St. Marc, père,
Commissaire

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Affaires financières [libre]
Transaction [libre]

14

�RES 17193-5 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Précis

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Sr. Jacques Angouin, Me. Tailleur d'habits de la
ville d'Arles

Titre de l'affaire

[Pour Jacques Angouin contre les Syndics
Marchands d'Arles]

Lieu déliNom des auteurs
bération

[s.l]

Les Srs. Syndics Marchands de la même ville

Mémoire à consulter
et Consultation

Portalis, Avocat

Nom de l'imprimeur

Jean-Balthazard Mouret, fils, Aix

Aix

Dubreuil le Cadet

Pagination

pp. 1-14 + note
manuscrite sur
1782 l'arrêt p. 14

Indexation matière

Cote

N° de
lot

Pièce

Mémoires (procédure civile) RES 17193-5/1
211

1

211

2

211

3

211

4

211

5

211

6

211

7

211

8

211

9

"Arrêt du 31 mai
1783 qui donne
Provence (France)
gain de cause à ma
partie et confirme la
sentence"
Lettres patentes [libre]
Droits et Privilèges [libre]
Successions et héritages

Desouliers, Procureur
M. le conseiller De Fabry, Commissaire

Noble François Jaubert, de St. Pons, Secrétaire [Pour Noble François Jaubert contre Henry
du roi de cette ville d'Aix
D'Olivari]
Messire Henry d'Olivari, Ecuyer, Sieur de CampRedon, de cette même ville

Date
imp.

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

1781 pp. 1-32

Mémoires (procédure civile) RES 17193-5/2
Provence (France)

Pascalis

Litige sur construction [libre]
Propriété [libre]

Précis

Mémoire

Le Sr. D'Olivari
Le Sr. Jaubert

Sr. Claude Tertian, Bourgeois du lieu de la
Roque d'Anteron
Sr. Joseph-André Philip, Fermier des droits
décimaux et de la tasque dudit lieu

[s.l]

[Pour Claude Tertian contre Joseph-André Phlip] [s.l]

Portalis, Avocat
Barquin, Procureur
Mr. L'avocat Général De Calissanne, portant la
parole

J.B Mouret, Fils

pp. 1-7 + note
manuscrite sur
1782 l'arrêt p. 7

Portalis, Avocat

Jean-Balthazard Mouret, fils, Aix

1782 pp. 1-14

Précis

Capitaine Etienne Boyer de la ville de la Ciotat
La Dlle. Long veuve Joligeon de ladite ville

[Pour Etienne Boyer contre Dlle. Long]

Les Prieurs &amp; Marguilliers de la confrérie de
Notre-Dame de la Garde
Mre. Joseph Durand, Prêtre deladite Ville de
Marseille

[Pour Les Prieurs &amp; Marguilliers de Notre-Dame
de la Garde contre Mre. Joseph Durand]

[s.l]

Portalis, Avocat
Mathieu, Procureur
Mr. De Thorame, Fils, Rapporteur

Paiement du droit de dîmes
[libre]
Taxes [libre]
La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

1782 pp. 1-14

Alexandre Bouis de la ville de Marseille
Sr. Jean-Louis Aurran de la ville de Cuers

Mémoires (procédure civile) RES 17193-5/6
[s.l]

Portalis, Avocat

J.B Mouret Fils, Aix

1782 pp. 1-16
Provence (France)

Sicard, Procureur

[Pour Alandre Bouis contre Jean-Louis Aurran]

Mémoires (procédure civile) RES 17193-5/5
Provence (France)
Commerce maritime
Prêt financier [libre]

Affaires ecclesiastiques
[libre]
Bénéfices [libre]

M. le Conseiller de Beauval, Commissaire

Mémoire

Mémoires (procédure civile) RES 17193-5/4
Provence (France)

St. Martin, Procureur
Monsieur le lieutenant Général, Commissaire

Mémoire

RES 17193-5/3

[s.l]

Portalis, Avocat
Emerigon, Procureur
M. le Conseiller De Beauval, Commissaire

J.B Mouret Fils, Aix

1782 pp. 1-13

Mémoires (procédure civile) RES 17193-5/7
Provence (France)
Prêts
Calomnie

Réplique

Alexandre Bouis de la ville de Marseille
Sr. Jean-Louis Aurran de la ville de Cuers

[s.l]

Portalis, Avocat
Emerigon, Procureur
M. le Conseiller De Beauval, Commissaire

J.B Mouret Fils, Aix

1782 pp. 1-36

Réfutation de la réplique

Sr. Jean-Louis Aurran de la ville de Cuers

[s.l]

Bremond, Avocat

J.B Mouret Fils, Aix

pp. 1-25 + note
manuscrite sur
1782 l'arrêt p.52

RES 17193-5/8

RES 17193-5/9

15

�RES 17193-5 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Lieu déliNom des auteurs
bération

Alexandre Bouis de la ville de Marseille

Mémoire

Nom de l'imprimeur

[s.l]

Les Syndics du Corps des Apothicaires

[s.l]

Portalis, Avocat
Maquan, Procureur
Mr. Le Conseiller De Ballon, Commissaire

André Adibert, Aix

Les Syndics du Corps des Marchands DroguistesEpiciers &amp; Confiseurs

Observations

Mémoire

Mémoire

Sieur Jean-Baptiste Martin, Bourgeois de la ville [Pour Jean-Baptiste Martin contre La
de Saint-Tropez
Communauté de Cogolin]
Les Sieurs Maire Consuls &amp; Communauté du lieu
de Cogolin

Jean-François Crudière
Jean Etienne, Négociants de Marseille

[Pour Jean-françois Crudière et Jean Etienne
contre les sieurs Massot]

Jean-François Crudière

André Adibert, Aix

pp. 1-11 + note
manuscrite sur
1782 l'arrêt p. 11

[s.l]

Portalis, Avocat

Jean-Balthazard Mouret, fils, Aix

pp. 1-19 + note
1782 manuscrite p. 19

Jean Etienne
Les Sieurs Massot &amp; Compagnie

Mémoire a consulter et
Consultation

Ange Peiron, Négociant de la ville de Toulon
Sieur François Loubat, Négociant

Aix

Sieur Pierre Long, Bourgeois de la même Ville

Mémoire
Consultation

Sieur François Loubat, Négociant
Ange Peiron, Négociant de la ville de Toulon

Portalis, Avocat
Maquan, Procureur
M. Le Conseiller De Boisson De La Salle,
Commissaire

André Adibert, Aix

Portalis, Avocat

André Adibert, Aix

[s.l]
Aix

Portalis
Pazery

211

10

211

11

211

12

RES 171935/13

211

13

RES 171935/14

211

14

211

15

RES 171935/16

211

16

RES 171935/17

211

17

RES 171935/11

RES 171935/12

Mémoires (procédure civile)

1782 pp. 1-21

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Assurances
Navigation
Navires

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

pp. 1-9 + note
manuscrite sur
1782 l'arrêt p. 9
"Arrêt contre mes
parties le 27 juin
1782"

1782 pp. 1-27

RES 171935/15

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)

Bertrand, Procureur

Toulon (Var)

M. Le Conseiller Abbé De Coriolis, Rapporteur.

Contrats
Propriété -- Acquisition

Collin, Avocat
Rippert, Procureur
Collin, Avocat
Barlet

Pièce

Dettes
Créances
Propriété -- Acquisition

Maquan, Procureur
M. Le Conseiller De La Salle, Commissaire
[Pour Ange Peiron contre François Loubat et
Pierre Long]

RES 171935/10

N° de
lot

Provence (France)

Theus, Procureur
M. Le Conseiller De Ballon, Commissaire

[s.l]

Mémoires (procédure civile)

pp. 1-43 + note
manuscrite sur
1782 l'arrêt p. 43
"Arrêt du gain de
cause du 25 juin en
faveur des
Apothicaires en
1782"

Portalis, Avocat
Maquan, Procureur
M. Le Conseiller De Ballon, Commissaire

[s.l]

Cote

1782 pp. 1-26

[s.l]

Les Sieurs Massot &amp; Compagnie

Brièves Observations

Gassier, Avocat

Gras, Procureur
Mr. Le Conseiller De Ballon, Commissaire

Les Syndics du Corps des Marchands DroguistesEpiciers &amp; Confiseurs
Les Syndics du Corps des Apothicaires

Indexation matière

Provence (France)
Commerce
Corps de métier [libre]

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix
Mémoire

Pagination
"Arrêt du 19 juin
1782 en faveur
d'Aurran"

Desouliers, Procureur
Mr. Le conseiller De Beauval, Rapporteur.

Les Syndics du Corps des Marchands Droguistes- [Pour Le corps des Marchands Droguistes
Epiciers &amp; Confiseurs
Epiciers &amp; Confiseurs contre les Apothicaires]
Les Syndics du Corps des Apothicaires

Date
imp.

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

1782 pp. 1-52
pp. 49-52

16

�RES 17193-5 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Lieu déliNom des auteurs
bération

Nom de l'imprimeur
La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

Observations

Sr. Peiron
Sieur Loubat

[s.l]

Portalis, Avocat
Bertrand, Procureur

Date
imp.

Pagination

Indexation matière

pp. 1-24 + note
manuscrite sur
1782 l'arrêt p. 24

Cote
RES 171935/18

N° de
lot

Pièce

211

18

211

19

211

20

211

21

211

22

211

23

211

24

M. Le Conseiller, Abbé De Coriolis, Rapporteur

Mémoire

Les Inspecteurs, Contrôleurs &amp; Syndics du Corps
des Maîtres Maçons et Tailleurs de Pierre de la [Pour Les Inspecteurs et Controleurs contre La
ville de Toulon
Communauté de Toulon]

[s.l]

Les Sieurs Maire, Consuls &amp; Communauté de
ladite ville

Portalis, Avocat

André Adibert, Aix

pp. 1-39 + note
manuscrite sur
1782 l'arrêt p. 39
"arrêt en faveur de
la communauté de
Toulon le 17 juin
1782"

Maquan, Procureur
M. Le Conseiller de St. Martin, Commissaire

Réponse

Les srs. De Lessert &amp; Compagnie, Banquiers de [Pour les Srs. De Lessert et Compagnie contre
la ville de Paris
Jean-François Comte]
Henry-François de Traitorrens, Négociants de la
ville de Marseille
Jean-françois Comte, Négociant de la même ville
de Marseille

Précis

Le collège des Médecins de la ville de Marseille
Le sieur François Ballon, Docteur en l'Université
d'Orange

Portalis, Avocat

pp. 1-25 + note
manuscrite sur
1782 l'arrêt p. 25

Monsieur le Conseiller De Robineau, Rapporteur

Simeon Fils, Avocat

Provence (France)

Emerigon, Procureur

Le sieur François Ballon, Docteur en l'Université
d'Orange

Marseille (Bouches-duRhône)
Médecine -- Droit
Exercices de la médecine
[libre]

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix
[s.l]

Le collège des Médecins de la ville de Marseille

RES 171935/20

RES 17193pp. 1-14 + signature Mémoires (procédure civile)
5/21
1782 manuscrite

M. Le conseiller De Ramatuelle, Rapporteur

Précis

Mémoires (procédure civile)

Dettes
Lettres de changes [libre]

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix
[s.l]

Provence (France)

"arrêt en faveur des Provence (France)
srs Lessert (…)"

Revest, Procureur

[Pour le collège des médecins de Marseille
contre François Ballon]

RES 171935/19

Toulon (Var)
Impositions [libre]

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix
[s.l]

Mémoires (procédure civile)

Portalis, Avocat

Gras, Procureur

pp. 1-12 + note
manuscrite sur
1782 l'arrêt p. 12
"arrêt en faveur de
mr Ballon ma partie
(…)"

RES 171935/22

M. Le conseiller De Ramatuelle,Commissaire

Mémoire

Les sieurs Antoine &amp; Marc-Louis Cresp,
Négociants de la ville de Marseille
le Sr. Laurent Lombard

[Pour Antoine et Marc-Louis Cresp contre Laurent
Lombard]
[s.l]

Portalis, Avocat
Mathieu, Procureur

Jean-Balthazard Mouret, fils, Aix

1782 pp. 1-37

Me. Cresp

Mre. Barre

[Pour Me. Cresp contre Mre. Barre]

[s.l]

Portalis, Avocat

Court, Procureur
Mr. Le Conseiller de La Boulie, Commissaire

RES 171935/23

Provence (France)

Mr. Le Conseiller De Castillon, Commissaire

Observations

Mémoires (procédure civile)

Testaments
Legs
Successions et héritages

J.B Mouret Fils, Aix

pp. 1-7 + note
manuscrite sur
1782 l'arrêt p. 7
"arrêt du 8 juillet
1782 en faveur de
m. Barre"

Mémoires (procédure civile)

RES 171935/24

Provence (France)

Testaments
Contrats
Executeur testamentaire
[libre]

17

�RES 17193-5 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie
Observations

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)
François Picon
Mre. De Beaucaire

Titre de l'affaire
[Pour François Picon contre Mre. De Beaucaire]

Lieu déliNom des auteurs
bération
[s.l]

Nom de l'imprimeur

Portalis, Avocat
Maquan, Procureur
Monsieur le conseiller Du Bourguet,
Commissaire

André Adibert, Aix

Date
imp.

Pagination

211

26

211

27

211

28

RES 171935/29

211

29

RES 17193pp. 1-33 + signature Mémoires (procédure civile)
5/30
1782 p. 33 (pas Portalis)

211

30

211

31

Goujon, Avocat
Carbonel, Procureur.
Mr. Le Conseiller Du Bourguet, Rapporteur

Jean-Balthazard Mouret, fils, Aix

pp. 1-31 + signature
1782 manuscrite p. 31

Brieves observations

Picon
Le sieur De Beaucaire

[s.l]

Portalis, Avocat
Maquan, Procureur
Mr. Le Conseiller Du Bourguet, Rapporteur

André Adibert, Aix

1782 pp. 1-6

Brieve Réponse

Le Sieur De Beaucaire

[s.l]

Goujon, Avocat

André Adibert, Aix

Mémoire

Observations

Carbonel, Procureur.
Mr. Le Conseiller Du Bourguet, Rapporteur
[Pour l'Abbé de Fonsbelle sur la promotion aux
ordres sacrés]

Sr. Pierre Teisseire, ancien Boucher de la ville
[Pour Pierre Teisseire contre La Communauté
d'Aubagne
d'Aubagne]
Les Srs. Maire, Consuls &amp; Communauté de ladite
ville

la Communauté d'Aubagne
Teisseire

Aix

[s.l]

Pochet
Simeon

André Adibert, Aix

Gassier, Avocat

J.B Mouret Fils, Aix

Simeon fils, Avocat
Chansaud, Procureur

RES 171935/26

RES 171935/27

pp. 2-8 + note
manuscrite sur
1782 l'arrêt
"arrêt du 8 juillet
1782 pour mr de
beauquaire"

1782 pp. 1-32

RES 171935/28

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Affaires ecclésiastiques
[libre]
Successions et héritages

Provence (France)

Court, Procureur
Mr. Le conseiller De Vitrolles, Commissaire

[s.l]

Pièce

Propriété foncière
Litige entre voisins [libre]

[s.l]

M. l'Abbé de Fonsbelle

N° de
lot

25

Mre. De Beauquaire
François Picon

Consultation

Cote

RES 17193Mémoires (procédure civile)
5/25
Provence (France)

211

1782 pp. 1-23

Précis servant de réponse

Picon

Indexation matière

Commerce
Contrats

André Adibert, Aix

1782 pp. 1-7

RES 171935/31

Monsieur le Conseiller De Vitroles, Commissaire

18

�RES 17194-1 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Consultation

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Les Srs Procureurs du Pays

[Les procureurs de Provence contre le receveur
général]

Lieu déliNom des auteurs
bération
Aix

Le receveur général des Domaines

Pascalis

Nom de l'imprimeur

Joseph David

Date
imp.

Pagination

1774 pp. 1-24

Simeon

Indexation matière

Cote

Mémoires (procédure civile) RES 17194-1/1

N° de
lot
225

Pièce

1

Consultations juridiques
Propriété foncière -- Impôts
Locations domainiales - cens
- amende [libre]
Provence (France)
Aix-en-Provence (Bouchesdu-Rhône)

Consultation

Heiriés, François

[François Heiriés contre les fermiers généraux]

Aix

Richard, Jean
Tavernier, Joseph

Pazery

André Adibert

1775 pp. 1-22

Barlet
Cars

Mémoires (procédure civile) RES 17194-1/2

2

Consultations juridiques
Droit rural
Cultivation des terres [libre]
Propriété foncière -- Impôts
Dimes [libre]
Provence (France)
Aix-en-Provence (Bouchesdu-Rhône)

Consultation

Srs. Officier de la Sénéchaussé de Marseille

[Sénéchaussé de Marseille contre Echevins]

Aix

Roman Tributiis

Srs. Maire Echevins, Lieutenans généraux de
Police

Barlet

Affeffeur, Lieutenans généraux de Police

Bernard, Procureur

Rédigé de Plaidoirie

Mre. Jaubert, Prêtre
Mre. Savourin, Prêtre
Mre. Deshoulieres, Clercs

Indult
Indult

Rohan, Louis (de)
M. L'evèque de Glandeves

Précis

Messire Deshoulieres

[Mre.Jaubert contre Mre. Deshoulières]

[s.l]

Roux, Avocat
Revest, Procureur
Monsieur L'avocat général de Nans

Esprit David

[s.l]

Messire Jaubert

Alpheran, Avocat

Les sieurs Procureurs des Gens des Trois-Etats
de ce Pays de Provence

Joseph david

Chez la Veuve d'Augustin Adibert

Roubaud, Procureur

[Les Procureurs de Provence contre le
monastère de la Celle]

[s.l]

Pascalis, Affeffeur d'Aix, P.D.P.

Esprit David

1774 pp. 1-38

Mémoires (procédure civile) RES 17194-1/4
Plaidoirie

1761 pp. 1-6
1768 pp. 7-12

Bulles pontificales
Bulles pontificales

pp. 1-34 +
annotation
Mémoires (procédure civile) RES 17194-1/5
1775 manuscrite, "arret
du 17 juin 1775 … "
p.34
Provence (France)
Ventabren (Bouches-duRhône)
Roquefavour, Aqueduc de
(Bouches-du-Rhône)
pp. 1-69 +
annotation
1773 manuscrite "arret
du 23 juin 177? …
" p.69

Mémoires (procédure civile) RES 17194-1/6

Les Dames religieuses du monastère de la Celle

Cellony, Procureur

Vie religieuse - chrétienne

Le sieur Curé

Monsieur l'Abbé Le Gros, Rapporteur

Provence (France)

Les sieurs Maire-Consuls et Communauté

Sentence

Roffollin, Claude (Vicaire)
Maire Consuls et Communauté (Fuveau)

3

Débordements lieux publics
[libre]
Provence (France)
Aix-en-Provence (Bouchesdu-Rhône)

Monsieur De Nans, Avocat Général

Mémoire

Mémoires (procédure civile) RES 17194-1/3
Consultations juridiques

Pape Clément XIII
Pape Clément XIII

[Mre.Deshoulières contre Mre. Jaubert]

1774 pp. 1-72

4

5

6

Affaires ecclésiastique [libre]
Sentence du Lieutenant d'Aix, Arret de la Cour,
23 juin 17716

Aix

Cibon, Lieutenant général, rapporteur
Bourges, Lieutenant particulier

[s.n]

1716 pp. 70-72

Provence (France)

RES 17194-1/7

7

Fuveau (Bouches-duRhône)

1

�RES 17194-1 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Lieu déliNom des auteurs
bération

Chapitre de l'abbaye St Victor (Marseille)

Nom de l'imprimeur

Date
imp.

Pagination

Bouche
Bovis
Garidel
Ailhaud

Mémoire

Cornille, Jacques (Vicaire)

Bourges, Lieutenant particulier

Maire Consuls et Communauté (Lieu de Bouc)

Vial, Rapporteur

Bauffet, Joseph (de) (Prêtre, Marseille)

Bovis
Bouche
Barthelemy
d'Albert Duchefe

Porre, Joseph

[Testament du Sieur Roux, Clerc Tonsuré du lieu
[s.l]
de Figanieres]

Dubreuil cadet, Avocat

Porre, Marianne

Berenger, Procureur

Porre, Antoine

Mr. Le conseiller De Martelly, Comissaire

Indexation matière

Cote

N° de
lot

Pièce

Marseille (Bouches-duRhône)
Aix-en-Provence (Bouchesdu-Rhône)
Jugements

André Adibert

1773 pp. 1-48

Mémoires (procédure civile) RES 17194-1/8

8

Provence (France)
Aix-en-Provence (Bouchesdu-Rhône)
Testaments
Successions et héritages -Partage

Lamanoire, Marc-Antoine
Blancard, Catherine
Laugier Blancard, Pierre

Blancard, Joseph
Blancard, Marie
Michel, Antoine
Blancard, Marguerite
Blancard, Joseph-Modeste
Digne, Françoise
Fouque, Antoine
Consultation

[s.n]

[Consultation sur le testament du Sieur Roux]

Aix

Addition au Précis

Le Sieur Porre et autres

[Addition au précis sur le testament du Sieur
Roux]

[s.l]

La demoiselle Digne

Précis

Le Sieur Porre et autres

Martin, François-Henri-Thomas

[s.n]

1774 pp. 49-53

RES 17194-1/9

Dubreuil cadet, Avocat

André Adibert

1774 pp. 1-12

RES 171941/10

10

[Précis sur le testament du Sieur Roux]

[s.l]

André Adibert

1774 pp. 1-30

RES 171941/11

11

Sibié

pp. 1-32 +
annotation
1773 manuscrite "arret
du 27 juin 1775 ..."
p.32

RES 171941/12

12

RES 171941/13

13

Dubreuil cadet, Avocat
Berenger, Procureur
Mr. Le conseiller De Martelly, Comissaire

Martin François-Henri-Thomas contre Brignon
Blaise]

Marseille

Emerigon, Avocat

Brignon, Blaise

Mémoire

Denans, Jean-Baptiste (Prêtre)
Quaylar, Jean-Joseph Tranquille (du)
Seguiran, Marc-Antoine (de)

9

Berenger, Procureur
Mr. Le conseiller De Martelly, Comissaire

La demoiselle Digne

Consultation

Pazery

Mémoires (procédure civile)

Consultations juridiques
Provence (France)
Droit civil
Péremption-requête civil
[libre]
[Election du prévôt de Barjols]

[s.l]

Denans, Prévôt
Barlet, Avocat
Carbonel, Procureur

Chez la Veuve d'Augustin Adibert

1773

pp. 1-74 + Table
imprimé, 3p.

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Barjols (Var)

2

�RES 17194-1 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Lieu déliNom des auteurs
bération

Nom de l'imprimeur

Date
imp.

Pagination

Indexation matière

Cote

N° de
lot

Pièce

Vie religieuse - chrétienne
Affaires ecclésiastique [libre]
Prévôtés
Election religieuse [libre]
Précis et Analyse

Abbé Denans

[Election du prévôt de Barjols, Précis]

[s.l]

Abbé du Quaylar

Denans, Prévôt

[s.n]

[s.d]

pp. 1-12

RES 171941/14

14

[s.d]

pp. 1-5

RES 171941/15

15

RES 171941/16

16

Barlet, Avocat
Carbonel, Procureur

Reponse

Abbé Quaylar

[Election du prévôt de Barjols, Réponse]

[s.l]

[s.n]

[s.n]

Redigé de Plaidoirie

Salkli

[Salkli, Benek et Revely contre Nicolas Manen]

[s.l]

Philippe Revelly

Esprit David

1774

pp. 1-100 +
annotation
manuscrite "arret
du dernier jour de

Mémoires (procédure civile)

Benek

Roman Tributiis, Avocat

juin 1774, rendu
après registre du
Plaidoirie
rapport de mr l'abbé

Feraud et Fils

Amiot, Procureur

Le Gros qui ouvre
la requête civile"
p.100

Leclerc, père et fils

Mr le conseiller Abbé Le Gros, commissaire du
registre

Revelly, Philippe
Manen, Nicolas

Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Commerce
Droit commercial

3

�RES 17194-2 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Mémoire

Messire Espariat, Prêtre
Dupuy de la Moute

[Verdilhon Pierre contre ses créanciers]

Lieu déliNom des auteurs
bération

[s.l]

Emerigon, Avocat

Nom de l'imprimeur

Jean Mossy

Date
imp.

Pagination

1774 pp. 1-105

Indexation matière

Mémoires (procédure civile)

Cote

RES 17194-2/1

N° de
lot

213

Pièce

1

Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Commerce
Droit commercial
Créances
Escrocs et escroqueries
Verdilhon, Pierre [libre]

de Gaillard
Borely, Louis-Joseph-Denis
Et autre créanciers
Verdilhon, Pierre

Notes

[Verdilhon Pierre contre ses créanciers]

Marseille

Emerigon, Procureur

François Brebion

1775 pp. 1-95

Consultation

[Verdilhon Pierre contre ses créanciers]

Paris

Estienne
Masson
D'Outremont
Le Gouvé
Rigault
Aubry
Target

François Brebion

1775 pp. 1-14

Consultations juridiques

Plaidoirie

RES 17194-2/2

2

RES 17194-2/3

3

RES 17194-2/4

4

Plaidoyer

Verdilhon, Pierre
Mre. Espariat
Nobles Jean-Baptiste Rey
Borely, Louis-Joseph-Denis
Sieur Estienne Delestrade
Veuve Dangaliere et compagnie
Me. Jean-Barthelemi Lenglade
Et autres.

[Verdilhon Pierre contre ses créanciers]

[s.l]

Simeon, fils, Avocat
Constans, Procureur

Esprit David

1775 pp. 1-141

Précis

Les créanciers de Me. Verdilhon Pierre
Mre. Espariat, Prêtre
Et autres créanciers opposans

[Verdilhon Pierre contre ses créanciers]

[s.l]

Portalis, Avocat
Carbonnel, Procureur

Esprit David

1775 pp. 1-40

RES 17194-2/5

5

RES 17194-2/6

6

RES 17194-2/7

7

RES 17194-2/8

8

Réponse aux notes imprimées

Mémoire

Placet

Jean-Baptiste Julien
Pierre Laure et Compagnie
Minuty
Leclerc père et fils
Denis Truilhard
Le Comte d'Estaing
Capitaine Jean-Jacques Olivier
Sieur Charles Salles, Négociant

Mossé, Abraham
Bernard, Pierre

[Verdilhon Pierre contre ses créanciers]

[s.l]

Simeon, fils, Avocat
Constans, Procureur

Esprit David

pp. 1-36 +
annotation
manuscrite p.36
"arret du 5 avril
1775 1775 ..."

[Les Affuffeurs sur les Facultés et Marchandises
du Bringantin le Comte d'Estaing]

[s.l]

Emerigon, Avocat

François Brebion

1774 pp. 1-52

Mémoires (procédure civile)
Esclavage
Traite des esclaves
Révoltes d'esclaves
Commerce maritime

[Abraham Mossé contre Pierre Bernard]

[s.l]

Abraham Mossé
Bernardi fils, Avocat

Jean-Joseph Penne

1774 pp. 1-39

Procédure civile
Judaïsme -- Relations -Christianisme

Simon, Procureur
Reglement

"Pour les juifs"

[s.l.]

F. Nicolis Vice-Légat

Mémoires (procédure civile)

Jean-Joseph Penne

1774 pp. 40-41

4

�RES 17194-2 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Consultation

Sr. Jean-Jack Kick
Sr. Rolland l'ainé

[Jean-Jacques Kick contre Rolland Ainé]

Sr. Jean-Jack Kick
Sr. Rolland l'ainé

[Jean-Jacques Kick contre Rolland Ainé]

Mémoire

Consultation

Lieu déliNom des auteurs
bération
Veu. Tulle V. Av. Gén.
Floren, Arch. Et Secr.

Marseille

Emerigon, Avocat

Nom de l'imprimeur

François Brebion

Date
imp.

Pagination

1775 pp. 1-32

Indexation matière

Mémoires (procédure civile)

Cote

RES 17194-2/9

N° de
lot

Pièce

9

Consultations juridiques
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Commerce
Faillite
Droit Commercial
Créances
Kick, Jean-Jacques [libre]

[Jean-Jacques Kick contre Rolland Ainé]

[s.l]

Aix

Portalis, Avocat
Gras, Procureur

Pazery
Simeon
Pascalis
Gassier
Simeon fils

Chez la veuve d'Augustin Adibert

1775 pp. 1-41

RES 171942/10

10

[s.n]

1p. + annotation
manuscrite "arret
du 29 juillet 1775
1775 …"

RES 171942/11

11

5

�RES 17194-3 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Observation

M. Rolland
M. Kick

[Jean-Jacques Kick contre Rolland Ainé]

Lieu déliNom des auteurs
bération

[s.l]

Anonyme

Nom de l'imprimeur

[s.n]

Date
imp.

Pagination

1775 pp. 1-20

Réplique

M. Kick
M. Rolland

[Jean-Jacques Kick contre Rolland Ainé]

[s.l]

Portalis, Avocat
Gras, Procureur
Mr le conseiller de St Marc, Comissaire

Chez la Veuve d'Augustin Adibert

Mémoire

Sieur François Escure
Sieur Kick

[François Escure contre Kick et Gerin]

[s.l]

Emerigon, Avocat

F. Brebion

1775 pp. 1-33

Mémoires (procédure civile) RES 17194-3/1

N° de
lot

Pièce

214

1

214

2

214

3

214

4

RES 17194-3/2

Mémoires (procédure civile) RES 17194-3/3
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Faillite
Droit Commercial
Kick, Jean-Jacques [libre]

Les sieurs Gerin Frères

Les Monastère des Religieuses Bernardines,
Entrevaux.
M. Des Portes, Evèque de Glandeve.

Cote

Observations [libre]
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Commerce
Faillite
Droit Commercial
Créances
Kick, Jean-Jacques [libre]
pp. 1-66 +
annotation
manuscrite "arret
du 18 mars 1776 ..."
1776 p. 66

Mémoire

Indexation matière

[Les religieuses d'Entrevaux contre M. Des
Portes]

[s.l]

[s.n]

André Adibert

1776 pp. 1-26

Mémoires (procédure civile) RES 17194-3/4
Provence (France)
Entrevaux (Alpes-de-HautesProvence ; région)
Affaires ecclésiastique [libre]
Biens ecclésiastiques
Entretient des bâtiments
[libres]

Consultation

[Les religieuses d'Entrevaux contre M. Des
Portes]

Aix

Portalis
Pazery
Pascalis
Barlet
Gassier
Alpheran
Bernard, Procureur
Monsieur l'avocat général d'Aymard de Nans,
portant la parole

[s.n]

1776 pp. 27-47

Consultation

[Les religieuses d'Entrevaux contre M. Des
Portes]

Paris

Babille
De Lambon
Mathieu
Camus

[s.n]

pp. 47-52 + 1 page
manuscrite (pp. 501776 51)

Pièces

[Les religieuses d'Entrevaux contre M. Des
Portes]

Mémoire

Les Srs. Maire-Consuls et Communauté, Riès.
Seigneur Evêque, Riès.

[Les Srs Maire-Consuls de Riès contre l'Evêque] [s.l]

Consultations juridiques

RES 171943/4ter

pp. 1-65 + 1table
imprimée rectoverso p. 67

Rabbe, Député
Portalis, Avocat

Esprit David

1776 pp. 1-83

RES 171943/4bis

RES 171943/4quater

Mémoires (procédure civile) RES 17194-3/5

214 4bis

214 4ter

214 4quater

214

5

Provence (France)

6

�RES 17194-3 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Lieu déliNom des auteurs
bération

Nom de l'imprimeur

Date
imp.

Pagination

Indexation matière

Cote

N° de
lot

Pièce

Riez (Alpes-de-HauteProvence ; région)

Constans, Procureur

Affaires ecclésiastique [libre]

Mr. Le conseiller De Ballon, Commissaire

Droit civil

Mémoire

Les Srs. Maire-Consuls et Communauté, Riès.
Seigneur Evêque, Riès.

[Les Srs Maire-Consuls de Riès contre l'Evêque] [s.l]

"Les actes d'un administrateur illégal sont-ils
légitimes ?"

Question

Marseille

Mazan, Maire premier consul
Reboul consul
Augarde, Consul

Esprit David

1776 pp. 84-114

Emerigon, Avocat

F. Brebion

1775 pp. 1-21

RES 17194-3/6

Mémoires (procédure civile) RES 17194-3/7

214

6

214

7

214

8

214

9

214

10

Question [libre]
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Verdilhon, Pierre [libre]

Question

Le porteur d'un Billet, ou d'une Lettre dont le
Tireur &amp; les Endosseurs ont fait faillite, est-il en
droit de se présenter dans chaque Direction pour
l'intégrité de la Créance, jusqu'à ce qu'il soit payé
[Le remboursement des billets ou des lettres
de tout ce qui lui est dû ?
dans les faillites]

Marseille

Emerigon, Avocat

F. Brebion

1776

pp. 1-27 +
annotation
manuscrite "Par
arret du 18 juin
1776…" p. 27

Mémoires (procédure civile) RES 17194-3/8

Question [libre]
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Faillite
Droit Commercial

Consultation

Question

M. Le Comte de la Blache
Le sieur de Beaumarchais

[Le comte de la Blache contre Le sieur de
Beaumarchais]

" Au sujet des Décrets forcés "

Paris

Marseille

Cellier
Boudet
D'Outremont
Leon

Emerigon, Avocat

Stoupe

F. Brebion

pp. 1-61 + "Copie
figurée" p.59-60 +
"tableau succint du
Mémoires (procédure civile) RES 17194-3/9
compte raisonné
des autres parts" p.
1775 61
Consultations juridiques
Paris (France)
Créances
Testaments
Successions et héritages
Beaumarchais, PierreAugustin Caron de (17321799)
Décès (droit)

pp. 1-22 +
annotations
manuscrites (1775
1775 et 1776) p.22

Mémoires (procédure civile)

RES 171943/10

Question [libre]

Provence (France)

Marseille (Bouches-duRhône)
Droit Commercial
Créances

7

�RES 17194-4 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Mémoire

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Le pays de Provence
L'ordre de Malte

Titre de l'affaire
[Les autorités de la Provence contre l'Ordre de
Malte]

Lieu déliNom des auteurs
bération

Aix

Portalis, Avocat
Simeon

Nom de l'imprimeur

[s.n]

Date
imp.

Pagination

1781 pp. 1-102

Indexation matière

Cote

Mémoires (procédure civile) RES 17194-4/1

N° de
lot

Pièce

215

1

215

2

215

3

215

4

215

5

215

6

Provence (France)
Aix-en-Provence (Bouchesdu-Rhône)
Affaires ecclésiastique [libre]
Impositions - Rêves [libre]
Ordre de Malte [libre]
Droit public

[Les autorités de la Provence contre l'Ordre de
Malte]

Délibération

Mémoire

L'administrateur du Vénérable Chapitre de
l'Aglise Collégiale et Paroissiale St. Martin
Le ministre des Chanoînes Réguliers de la Ste
Trinité, Marseille

[Le chapitre Saint Martin et Mre Olive contre le
ministre des chanoînes réguliers, Marseille]

RES 17194-4/2

pp. 102-226

Aix

Pascalis

J.B. Mouret

pp. 1-75 +
annotation
manuscrite "arret
du 7 mai 1781 …"
1781 p. 75

Mémoires (procédure civile) RES 17194-4/3

Provence (France)

Pazery

Marseille (Bouches-duRhône)
Affaires ecclésiastique [libre]
Biens ecclésiastiques
Possessions foncières
ecclésiastique [libre]

Compte rendu au Roi

Paris

M. Necker, Directeur général des Finances

Imprimerie royale

1781 pp. 1-116

Mémoires (procédure civile) RES 17194-4/4
France
Finances publiques
Trésor royal [libre]

Mémoire

PP. Ambroise et Jean-François
Le père Hyacinthe Gasquet, de Lorgues

[Les PP. Ambroise et Jean-François contre
Hyacinthe Gasquet]

[s.n]

P. Ambroise
P. Jean-François
Guieu, Avocat

Joseph David

1781 pp. 1-96

Mémoires (procédure civile) RES 17194-4/5
Provence (France)
Draguignan (Var)
Affaires ecclésiastique [libre]

Maquan, Procureur
Monsieur le conseiller de Beauval, Rapporteur

Consultation

Mémoire signifié

Les Maire, Consuls, Habitans et Communauté
Le Sieur de Sade
Les syndics des possesseurs de Fiefs
En présence des Procureurs des Gens des trois
Etats du Pays

[Maire, Consuls et communauté d'Eyguieres
contre Sr de Sade]

Aix

Portalis
Pazery
Alpheran
Perrin
Simeon, Fils
Guis

[s.n]

Me. Rigault, Avocat

pp. 92-96 [Fait partie
intégrante du
mémoire précédent]

Didot l'aîné

1780 pp. 1-124

Mémoires (procédure civile) RES 17194-4/6
Provence (France)
Eyguieres en Provence
[libre]
Droit féodal
Fiefs, possessions de
territoires [libre]

8

�RES 17194-4 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Extrait

Du Cahier des délibérations de l'assemblée
générale des Communautés du pays de
Provence, convoquée à Lambesc, au premier
Décembre 1776, page 158 et suivantes de
l'imprimé.

Réponse

Titre de l'affaire

Lieu déliNom des auteurs
bération

Nom de l'imprimeur

Date
imp.

Pagination

Indexation matière

Cote

N° de
lot

Pièce

pp. 115-124 [Fait
partie intégrante du
mémoire précédent]

Marcel de St Jean, Négociant
[Marcel St Jean contre Laurens David]
Laurens David, Adjudiciaire Général des FermesUnies de France

[s.n]

Barlet, Avocat

La Veuve d'Augustin Adibert

pp.1-40 + Tableau :
"Des Droits que
l'Adjudicataire aurait
pu percevoir si les
sutailles y étaient
Mémoires (procédure civile) RES 17194-4/7
assujetties" +
annotation
manuscrite p. 40 :
"arret de la cour
des aides du 21
1779 janvier 1680 …"

215

7

215

8

215

9

RES 171944/10

215

10

RES 171944/11

215

11

RES 171944/12

215

12

Provence (France)

Marin, Procureur

Marseille (Bouches-duRhône)
Commerce
Commerce maritime

M. De Michel, Rappoteur

Exportations

Colonies

Mémoire

Arrest du Parlement

Marcel de St Jean, Négociant
[Marcel St Jean contre Laurens David]
Laurens David, Adjudiciaire Général des FermesUnies de France

Extrait des registres du Parlement

[s.n]

Barlet, Avocat

RES 17194-4/8

La Veuve d'Augustin Adibert

1778 pp. 1-45

Chez la veuve de J. David et E.
David

pp. 1-132 + "Errata"
Mémoires (procédure civile) RES 17194-4/9
1765 p. 132

Marin, Procureur
M. De Michel, Rappoteur

Aix

De Regina

Provence (France)

Me. Jean-François-André Le Blanc de Castillon

"Extrait des registres du Parlement"

Aix-en-Provence (Bouchesdu-Rhône)
Affaires ecclésiastique [libre]
Parlements

Sommaire

[Sommaire des matières du réquisitoire
précedent]

Aix

Arrest du Parlement

[Arrest du Parlement de Provence]

Aix

[s.n]

Chez la veuve de J. David et E.
David

1765 pp. 1-28

De Regina

Chez la veuve de J. David et E.
David

1763 pp. 1-16

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Aix-en-Provence (Bouchesdu-Rhône)
Affaires religieuses [libre]
Jésuites
Finances

Arrest du Parlement

[Arrest du Parlement sur les primes d'assurance
maritime]

Aix

De Regina

Esprit David

1779 pp. 1-4

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Commerce
Commerce maritime

9

�RES 17195-1 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Mémoire

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Le comte de Cagliostro
M. Le Procureur-Général

Mémoire

Dame Jeanne de Saint-Remy de Valois

Mémoire et Consultation

Le corps des Marchands de la ville de Marseille

Précis des conférences

Commissaires du Clergé

Titre de l'affaire
[Le comte de Cagliostro contre le ProcureurGénéral]

[Mémoire pour Jeanne de St-Remy de Valois]

[Précis des conférences entre commissaires du
clergé et du conseil]

Lieu déliNom des auteurs
bération

[s.n]

Le Comte de Cagliostro
M. Titon de Villotran, Rapporteur
Me Thilorier, Avocat
Brazon, Proc.

[s.n]

Jeanne de S.-Remy de Valois
Me Doillot, Avocat

Aix

Guieu
Pazery

Paris

Commissaire du Conseil

De Fourqueux, conseiller d'Etat

Nom de l'imprimeur
Lottin l'aîné et Lottin de S.Germain

Date
imp.

Pagination

1786 pp. 1-51

Indexation matière

Mémoires (procédure civile)

Cote

N° de
lot

Pièce

RES 17195-1/1

217

1

RES 17195-1/2

217

2

RES 17195-1/3

217

3

RES 17195-1/4

217

4

RES 17195-1/5

217

5

RES 17195-1/6

217

6

RES 17195-1/7

217

7

Commerce
Escrocs et escroqueries
Bijoux -- Commerce
Marie-Antoinette (Reine de
France) [libre]

L. Cellot

1785 pp. 1-46

Chez la veuve d'Augustin Adibert,
Aix

1786 pp. 1-68

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Commerce
Commerce maritime
Franchises [libre]

Guillaume Desprez

pp. 1-185 + 3.
"errata" non
1786 paginées

Mémoires (procédure civile)
Affaires ecclésiastique [libre]

L'abbé de Randonvilliers, conseiller d'Etat
Vidaut de la Tour, conseiller d'Etat
Lambert, conseiller d'Etat

Biens ecclésiastiques
Fiefs et Bénéfices [libre]

De Tolosan, maître des requêtes et rapporteur
L'Archevêque de Narbonne, l'Abbé de Dillon
L'archevêque d'Aix, L'abbé d'Agoult
L'Archevêque de Vienne, L'Abbé Bourlier
L'évêque de Nevers, L'Abbé d'Esponchés
Et Messieurs les Abbé de Barral et de
Montesquiou, Agents généraux du clergé.
Concernant la demande faite aux Bénéficiers,
de la prestation des Foi et Hommages, Aveux
et Dénombrements, pour les Fiefs
dépendants des Bénéfices dans la mouvance
du Roi.

Réponse Générale
Observations préliminaires

La Dame de Gauffridy

Consultation

La Dame de Gauffridy
La Dame veuve Marin
Les Sieurs Ycard frères

La Dame de Gauffridy

[La Dame de Gauffridy contre la veuve Marin]

[s.n]

Aix

Roman-Tributiis, Avocat
Revest, Procureur
Mr. Le Conseiller De Ballon, Rapporteur

Chez la veuve d'Augustin Adibert

Roman-Tributiis, Avocat
Serraire, Avocat
Pochet, Avocat
Goujon, Avocat
Aude, Avocat
Simeon, fils
Revest, Procureur

J.B Mouret, Aix

Mémoires (procédure civile)
Paris (France)
Testaments
Successions et héritages
Propriété foncière

Arrest du 12 juin 1705, rendu par le
Parlement de Paris, sur la succession de
Mre. Louis Lefevre, dans des circonstances
absolument semblables à celles du procès de
Madame de Gauffridy.

Résumé général

1786 pp. 1-101

1786 pp. 1-73

Consultations juridiques

pp. 1-7

Dame de Gaufridy

[La Dame de Gauffridy contre la veuve Marin]

Paris

Me. Hochereau,Avocat

Chez la veuve d'Augustin Adibert,
Aix

1786 pp. 1-53

1

�RES 17195-1 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Dame veuve Marin et les sieurs Ycard frères

Consultation

Dame veuve Marin et les sieurs Ycard frères
Dame de Gaufridy

D'Outremont
Dufour
Tronchet
Laget-Bardelin

[Dame Marin contre Dame de Gaufridy]

Paris
Paris
Paris
Sezanne
en Brie
Paris
Port-auPrince
Marseille
Paris

Marseille

Ferrey
Lesparat
Babille

André Adibert, Aix

1786 pp. 1-44

RES 17195-1/8

217

8

RES 17195-1/9

217

9

Collet
Boullemer de la Martiniere
Salaignac
Courade de la Villegay
Christophle
Babille
Thetion
Clement
Boucher d'Argis
Gerbier
Le Cher. De Clavel
Ycard Cadet
Bayon
Guieu, Avocat
Carbonnel, procureur
Monsieur de Ballon, Rapporteur

Acte de Notoriété Du Chatelet de Paris, Du
24 Aoust 1785, Concernant les Negres

Analyse du Procès

Dame Marin et les sieurs Ycard frères
Dame de Gaufridy

[Dame Marin contre Dame de Gaufridy]

Paris

Moreau, Greffier Doyen

[s.n]

Guieu, Avocat
Carbonel, Procureur
Monsieur De Ballon, Commissaire

pp. 45-50

André Adibert, Aix

Préjugé Noble sur la première question et
Observations.

1786 pp. 1-67

pp. 65-67

Résumé général

Dame de Gaufridy
Dame veuve Marin et les sieurs Ycard frères

[La Dame de Gauffridy contre la veuve Marin]

Paris

Me. Hochereau,Avocat
D'Outremont
Dufour
Tronchet
Laget-Bardelin

Consultation

Dame Marin et les sieurs Ycard frères
Dame de Gaufridy

[Dame Marin contre Dame de Gaufridy]

Paris

Sabarot
Boucher d'Argis
Clement
Thetion
Gerbier

[La Dame de Gauffridy contre la veuve Marin]

[s.n]

Bernard de Gauffridy
Vidi, Revest, Procureur

Précis sur les deux principales questions du
Procès.

Chez la veuve d'Augustin
Adibert,Aix

1786 pp. 1-53 [doublon]

RES 171951/10

217

10

André Adibert, Aix

1786 pp. 1-62

RES 171951/11

217

11

Chez la veuve d'Augustin Adibert,
Aix

pp. 1-14 + note
1786 manuscrite

RES 171951/12

217

12

la veuve Ballard et fils

1786 pp. 1-112

RES 171951/13

217

13

Monsieur le conseiller De Ballon, Rapporteur

Mémoire et consultation signifiés

Le Marquis de Rapalli
La compagnie formée pour l'acquisitionn des
Terrains de l'Arsenal de Marseille
En présence du Sieur Mathieu, ancien Procureur

[Le Marquis de Rapalli contre la compagnie]

Paris

Duveyrier
Leroy
Tessier-Dubreuil

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Bâtiments publics
Constructions

2

�RES 17195-1 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

3

�RES 17195-2 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Consultation

Le sr. Jean Balp
Le Directeur de la Comédie de Marseille

Titre de l'affaire

[Le sr. Jean Balp contre le directeur de la
comédie de Marseille]

Lieu déliNom des auteurs
bération

Aix

Portalis, Avocat
Eymon, Procureur

Nom de l'imprimeur

Les frères Mouret

Date
imp.

Pagination

pp. 1-17 + note
1788 manuscrite

Réponse

Cosme Dalmas
Catherine Jourdan
Angélique et Elisabeth Jourdan
Les Hoirs d'Antoine et d'Honoré Jourdan

[Cosme Dalmas contre les frères Jourdan]

[s.l]

Mr. Paul-Ange de Gardanne
DameLouise-Catherine-Pauline d'Eguesier
des Tourres de Gardanne

[Mr. Paul-Ange contre Mre. Louis-Toussaint-A[s.l]

Mémoire

Me. Charles Ramany
Sieur Giraud de la Verdière

Portalis, Avocat
Bernard, Procureur

[s.n]

Portalis, Avocat

Pierre-Joseph Calmen

[s.d]

pp. 1-63

1788 pp. 1-96

Pièce

RES 17195-2/1

218

1

Mémoires (procédure civile)

RES 17195-2/2

218

2

Mémoires (procédure civile)

RES 17195-2/3

218

3

RES 17195-2/4

218

4

RES 17195-2/5

218

5

RES 17195-2/6

218

6

RES 17195-2/7

218

7

Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Testaments
Successions et héritages

M. Le Conseiller de Ballon

[Charles Romany contre Giraud de la Verdièr[s.l]

N° de
lot

Testaments
Successions et héritages

Emerigon, Procureur

Mre. Louis-Toussaint-Alphonse

Mémoires (procédure civile)

Cote

Consultations juridiques
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Rétributions [libre]
Heures de travail [libre]

Monsieur le conseiller de la Boulie, Commissaire
Rapporteur

Mémoire

Indexation matière

Portalis, Avocat
J.B Mouret, Aix
Desolliers, Procureur
Monsieur le Conseiller de Beauval, Commissaire
Rapporteur

1787 pp. 1-69

Mémoires (procédure civile)
Testaments
Successions et héritages
Mariage -- Droit
Famille -- Droit

Mémoire

Messire Tardieu, Prêtre de Rians
Messire Sicard, Curé de Rians

[Tardieu contre Sicard]

[s.l]

Portalis, Avocat
Carbonel, Procureur
Mr Le Conseiller de Moissac, Commissaire

Les Frères Mouret

1788 pp. 1-44

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Rians (Var ; région)
Affaires ecclésiastique [libre]
Dispositions liées à la Messe
[libre]

Mémoire

Mre. Jacques Sarmet
Mre. Gaspard Aillaud

[Sarmet et Aillaud contre Espinassy]

[s.l]

Mre. André Espinassy

Portalis, Avocat
Gras, Procureur

Pierre-Joseph Calmen

1788 pp. 1-16

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)

Mr. Le conseiller De Ballon, Commissaire

Affaires ecclésiastique [libre]
Territoires paroissiaux [libre]

Mémoire
Maire-Consuls et communauté, Salon
"En réponse à celui communiqué le 15 du
courant".
Tronc
Tassel
Laugier
Massot
Fournillier

Consultation

[s.l]
contre Tronc, Tassel, Laugier, Massot et
Fournillier]

Sellon, Avocat

J. B. Mouret, Aix

1788 pp. 1-43

Bernard, Procureur
MM. Barlet, Avocat arbitre
Goujon, Avocat arbitre
Roman Tributiis, Avocat arbitre
Portalis, Avocat arbitre
Siméon fils, Avocat arbitre

Aix

Sellon
Pazery

pp. 42-43 [fait partie
intégrante du
mémoire précédent]

4

�RES 17195-2 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Tableau, par les lettres alphabétiques
des Personnes formant à Salon les trois
Etats consulaires, avec la Note de leur
Allivrement, suivant le Cadastre moderne
de cette ville ; à ce non compris le Tail
des Sujets de chacun desdits Etats dont
les Biens ont passé à des Femmes, ni
celui des Corps ou des Forains
notoirement inéligibles à aucunes des
Charges municipales.

Réponse Au dernier mémoire des AdversaPour la communauté de la ville de Salon

Réponse

Mémoire

pp. 1-12 [fait partie
intégrante du
mémoire précédent]

Lieutard, Greffier

[Maire-Consuls et communauté de Salon
contre Les artisans et les ménagers]

[s.l]

[Les artisans et les ménagers de Salon
contre Les Maire-Consuls et communauté ] [s.l]
Les artisans et les ménagers de Salon
Les Maires-Consuls et communauté de Salon

[Les artisans et les ménagers de Salon
contre Les Maire-Consuls et communauté ] [s.l]

Jean et Jean Pierre Tronc
Jacques Aubert
Antoine Michel
Claude Taffel
Joseph Laugier
Honoré Maffot
André Fournillier
Le premier chaudronnier
Le second tonnelier
Les Sieurs Maire-Consuls et Communauté de Salon

Sellon, Avocat
Bernard, Procureur
MM. Barlet, Avocat arbitre
Goujon, Avocat arbitre
Roman Tributiis, Avocat arbitre
Portalis, Avocat arbitre
Siméon fils, Avocat arbitre

Pierre-Joseph Calmen

1788 pp. 1-28

RES 17195-2/8

218

8

Tronc
Tronc
Michel
Aubert
Massot
Fournillier
MM. Barlet, Avocat arbitre
Goujon, Avocat arbitre
Roman Tributiis, Avocat arbitre
Portalis, Avocat arbitre
Siméon fils, Avocat arbitre

Pierre-Joseph Calmen

1788 pp. 1-56

RES 17195-2/9

218

9

J. B. Mouret, Aix

pp. 1-65 +
annotations
manuscrites pp. 261788 32

RES 171952/10

218

10

Tronc
Tronc
Aubert
Michel
Tassel
Laugier
Barlet, Avocat arbitre
Goujon, Avocat arbitre
Roman Tributiis, Avocat arbitre
Portalis, Avocat arbitre
Siméon fils, Avocat arbitre
Gastin, Procureur

5

�RES 17195-3 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Brieves Observations

Les Seigneurs des Lieux des Pennes et de
Septemes
La communauté de la ville de Marseille

[Les seigneurs des Pennes contre la ville de
Marseille]

Lieu déliNom des auteurs
bération

Marseille

Pazery, Avocat
Bertrand, Procureur

Nom de l'imprimeur

André Adibert, Aix

Date
imp.

Pagination

1786 pp. 1-13

Indexation matière

Cote

Mémoires (procédure civile) RES 17195-3/1

N° de
lot

Pièce

219

1

219

2

219

3

219

4

219

5

219

6

219

7

219

8

Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Les Pennes-Mirabeau
(Bouches-du-Rhône)
Septèmes-les-Vallons
(Bouches-du-Rhône)

Mr. L'Abbé De Coriolis, Rapporteur

Territoires et possessions
Limites territoriales [libre]

Brieve Réponse

Reponse

Les Seigneurs des Lieux des Pennes et de
Septemes
La communauté de la ville de Marseille

[Les seigneurs des Pennes contre la ville de
Marseille]

Le Marquis de Rapalli
La compagnie pour l'acquisition des terrains de
l'arsenal de Marseille

Pazery, Avocat
Bertrand, Procureur
Mr. L'Abbé De Coriolis, Rapporteur

André Adibert, Aix

1786 pp. 1-5

Paris

Le Grand de St René, Avocat

Jean Mossy

pp. 1-118 + Pièces
Mémoires (procédure civile) RES 17195-3/3
justificatives 3p. Non
1787 paginées
Provence (France)

Le Roy, Avocat

Marseille (Bouches-duRhône)

Teissier Dubreuil, Avocat

Acquisitions de terrains [libre]

Duveyrier, Avocat
Cuillet de Pugieu, Avocat

Moyens de droit

Mémoire

Mémoire

Bradier
Simare
Lardoise

[Moyens de droit pour les condamnés à la roue] Paris

Anne-marguerite-Alphonsine de Valbelle,
Marquise de Castellane-Majastres
Sieur Joseph-Louis de Caussiny

[La Marquise de Castellane contre Joseph-Louis
de Caussiny]
[s.l]

Anne-marguerite-Alphonsine de Valbelle,
Marquise de Castellane-Majastres
Sieur Joseph-Louis de Caussiny

[La Marquise de Castellane contre Joseph-Louis
de Caussiny]
[s.l]

Réplique

Le Grand de Laleu

Constructions

Philippe-Denys pierres

Alpheran, Avocat

Chez la veuve d'Augustin Adibert,
Aix

Sieur de Caussigny
Madame de Castellane

Mémoires (procédure civile) RES 17195-3/4

1786 pp. 1-95

Mémoires (procédure civile) RES 17195-3/5
Provence (France)
Testaments
Successions et héritages

Alpheran, Avocat
Manuel, Procureur

Chez la veuve d'Augustin Adibert,
Aix

[ Joseph-Louis de Caussiny contre La Marquise
de Castellane]
[s.l]

Simeon, fils

1786 pp. 1-140

Mariage -- Droit

RES 17195-3/6

Famille -- Droit

pp. 139 et 140 [Fait
partie intégrante du
mémoire]

Roland
Angran
Chambert

Sieur Joseph-Louis de Caussiny
Anne-marguerite-Alphonsine de Valbelle,
Marquise de Castellane-Majastres

1786 pp. 1-190

Peines
Condamnation [libre]
Crimes [libre]
Justice pénale [libre]

Rapport

Plaidoyer

RES 17195-3/2

[s.l]

Barthelemy Gibelin

1786 pp. 1-123

André Adibert, Aix

1786 pp. 1-114

Plaidoirie

RES 17195-3/7

Dignoscyo, Procureur
Monsieur Demane, Avocat du Roi, portant la
parole
[Le sieur de Caussigny contre Madame de
Castellane]

[s.l]

Simeon fils, Avocat
Dignoscyo, Procureur
Monsieur Demane, Avocat du Roi, portant la
parole

RES 17195-3/8

6

�RES 17195-3 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Précis

Mémoire

Les Procureurs des gens des Trois-Etats de
Provence
L'Adjudicataire Général des Fermes
Sieur Jourdan, Négociant à Marseille

Les Prud'hommes de la Communauté des
Patrons-Pêcheurs

[Les Procureurs des Trois-Etats de Provence
contre L'Adjudicataire général des Fermes]

Mémoires (procédure civile) RES 17195-3/9
[s.l]

[s.l]

Comité des finances
Me Damours, Avocat

L. Cellot

Lavabre

F. Brebion

[s.d]

pp. 1-13

219

9

219

10

Provence (France)
Commerce
Droit Commercial
Douanes

1787 pp. 1-146

Mémoires (procédure civile)

RES 171953/10

Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Pêcheurs
Commerce
Droit Commercial

Consultation

Aix

Portalis

pp. 145-146 [Fait
partie intégrante du
mémoire]

Pascalis
Barlet

Pièces Justificatives

pp. I-XLIV [Fait
partie intégrante du
mémoire]

7

�RES 17195-4 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Observations

Les sieurs Syndics et Jurés-Gardes du corps des
Maîtres Orfevres
Françoise Eyrard, épouse de Philipe Vassal

Titre de l'affaire

Lieu déliNom des auteurs
bération

[s.l]

Guieu, Avocat
Gras, procureur

Nom de l'imprimeur

La veuve d'Augustin Adibert, Aix

Date
imp.

Pagination

1785 pp. 1-25

Mémoire à consulter

Les sieurs Syndics et Jurés-Gardes du corps des
Maîtres Orfevres
Françoise Eyrard, épouse de Philipe Vassal

Consultation

Réponse

Aix

Portalis
Pazery

[s.l]

[s.n]

Aix

Jean-Baptiste André

Rose-Antoinette Garjane

Portalis, Avocat

Louis-Antoine Monginot

Darbaud, Procureur

Anne Garjane

Monsieur le conseiller de Beaulieu, Commissaire

N° de
lot

Pièce

RES 17195-4/1

220

1

RES 17195-4/2

220

2

RES 17195-4/3

220

3

RES 17195-4/4

220

4

RES 17195-4/5

220

5

pp. 24-25 [Fait
partie intégrante du
mémoire]

La veuve d'Augustin Adibert, Aix

1785 pp. 1-59

pp. 15-59 [Fait
partie intégrante du
mémoire] +
annotation
manuscrite p.59 :
"arret du 1785, qui
donne gain de
cause à la partie
adverse" .

Guieu
Pazery
Portalis
Gras, Avocat
Monsieur de Beaulieu, Rapporteur

André fils

Mémoires (procédure civile)

Cote

Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Commerce
Droit Commercial
Orfèvrerie

Monsieur de Beaulieu, Rapporteur

Consultation

Indexation matière

André Adibert, Aix

pp. 1-76 + note
1785 manuscrite

Mémoires (procédure civile)

"arret du 18 juin
1785 qui casse le
Provence (France)
testament et donne
entier gain de
cause à ma partie"
Pélissanne (Bouches-duRhône)
Testaments
Successions et héritages
Mariage -- Droit
Famille -- Droit

Rédigé de plaidoyer

Le sieur Econome des Sieurs bénéficiers de
l'Eglise de Fréjus

[Les Sieurs bénéficiers contre l'évêque de Fréjus] [s.l]

Monsieur l'Evêque de Fréjus

Ricaud, Bénéficier, Econome

La veuve Sibié

Roux, Avocat
Eymon, Procureur

[s.d]

pp. 1-65 + note
manuscrite
"arret du 20 juin
1785, qui déclare
n'y avoir abus, et
donne gain de
cause à l'évêque"

Mémoires (procédure civile)

Provence (France)

Fréjus (Var)
Affaires ecclésiastique [libre]

Monsieur de Montmeyan, Avocat général

Dispositions liées à la Messe
[libre]

Mémoire et consultation

Les Syndics des chargeurs sur le vaisseaula
Sirene
Le Capitaine Pierre-Policarpe Giraud
Les Sieurs Parot frères
Les Assureurs dudit Vaisseau

[Les chargeurs du vaisseau La Sirene contre le
Capitaine]

Aix

Guieu
Portalis
Collombon
Tassy, Procureur

J.B Mouret, fils, Aix

1785 pp. 1-44

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Commerce

8

�RES 17195-4 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

M. de Beaulieu, Rapporteur

Mémoire a consulter

Mre. Olive
[Mre. Olive contre le Chapitre St Victor]
Le Sieur Administrateur du Vénérable Chapitre de
St Victor

Consultation

[s.l]

Commerce maritime

André Adibert, Aix

1784 pp. 1-20

Guieu

pp. 4-13

Pazery
Pascalis
Portalis
[s.l]

Mémoire à consulter

Le Pays de Provence
L'administrateur des domaines

220

6

[Le Pays de Provence contre L'administrateur des
domaines]
[s.l]

Portalis, Avocat

RES 17195-4/7

220

7

RES 17195-4/8

220

8

RES 17195-4/9

220

9

Marseille (Bouches-duRhône)
Droit funéraire
Limite territoriale des
paroisses [libre]

pp. 13-20 + note
manuscrite p. 20
"Le chapitre St
Victor a pris
expedient de
Condamnation"

Guieu, Avocat

Maurel, Procureur

Mémoire

RES 17195-4/6

Provence (France)

Aix

Observation

Mémoires (procédure civile)

Antoine David

1785 pp. 1-34

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Successions [libre]
Vente de biens [libre]

Le Sieur Nicolas, Négociant de Sisteron

[s.l]

[s.n]

Jean-Balthazard Mouret fils

1785 pp. 1-35

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Sisteron (Alpes-de-HauteProvence)
Métier [libre]
Trésorier [libre]

Consultation

Mémoire

Aix

Portalis
Pazery
Pochet
Gassier

pp. 17-35

[s.l]

J. Pascalet
Regnauld, Avocat
Chansaud, Procureur
Mr le conseiller De Thorame, Commissaire
Rapporteur

J.B Mouret, fils, Aix

Dubreuil cadet, Avocat
Revest, Procureur
Mr le conseiller De Thorame, Commissaire
Rapporteur

Antoine David

pp. 1-35 +
nombreuses notes
1785 manuscrites

RES 171954/10

220

10

RES 171954/11

220

11

RES 171954/12

220

12

Sr. Guillaume Pascalet
Me. Toussaint Granet

[Guillaume Pascalet contre Toussaint Granet]

Précis

Me Toussaint Granet
Les Sieurs Chabert et Pascalet

[Toussaint Granet contre Chabert et Pascalet]

Précis

Me. Jean-Baptiste Chabert
Me. Toussaint Granet

[Jean-Baptiste Chabert contre Toussaint Granet] Aix

Portalis
Simeon
Barlet
Regnauld

Antoine David

1785 pp. 1-42

Consultation

Mrs. Les Maire et Consuls de la ville de Grasse

[La ville de Grasse contre le Marquis de Gourdon]Aix

Portalis

Antoine David

1784 pp. 1-20

[s.l]

1785 pp. 1-144

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Pollution -- Droit
Industrie -- Aspect
environnemental

Mémoires (procédure civile)

9

�RES 17195-4 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

M. Le Marquis de Gourdon, Procureur du Pays
Joint pour la Noblesse

note manuscrite p.
20 "Après cette
consultation, les
procureurs joint
Provence (France)
pour la noblesse
n'ont plus exigés la
visite, et n'ont osé
faire décider la
question".
Grasse
Visite au Procureur [libre]

Pazery
Pascalis
Barlet

Relations entre élus [libre]

Mémoire à consulter
et Consultation

Les sieurs Boucherie, Luckens et Compagnie
Les assureurs sur le navire, Le Jonas

[Les Sieurs Boucherie contre les assureurs du
navire Le Jonas]

Aix

Portalis, Avocat
Pazery, Avocat

J.B Mouret, fils, Aix

1785 pp. 1-49

Mre Jean Thevenet
Sieur Jean Bouvard
Marie-Anne Guillet
Pierre-Gabriel Gandil

[Mre Thevenet contre Mlle Guillet et Mr Gandil]

Observations

Mre Jean Thevenet
Sieur Jean Bouvard
Marie-Anne Guillet
Pierre-Gabriel Gandil

[Mre Thevenet contre Mlle Guillet et Mr Gandil]

Mémoire

Sr. Pierre-Gabriel Gandil-Lanclos
Dlle. Marianne Guillet
Mre Jean Thevenet

[Mre Thevenet contre Mlle Guillet et Mr Gandil]

Aix

Consultation

Les Sieurs Pellegrin et Comp.
Les Assureurs

[Les Sieurs Pellegrin et Comp. Contre les
Assureurs]

[s.d]

pp. 1-111 +
nombreuses
annotations
manuscrites

Les syndics des Liqueristes, Verriers,
Limonadiers, Cafétiers, Cendriers
Les sieurs Maire, Echevins et Assesseur

13

Mémoires (procédure civile)

RES 171954/14

220

14

[s.n]

[s.l]

Gassier
Pascalis
Barlet
Alpheran
Darbaud, procureur
Mr De Calissane, Avocat-Général, portant la
parole

La veuve d'Augustin Adibert, Aix

1785 pp. 1-41

RES 171954/15

220

15

[s.l]

Grandil-Lanclos
Portalis, Avocat
Emerigon, Procureur
Mr De Calissane, Avocat-Général, portant la
parole

J.B Mouret, fils, Aix

1785 pp. 1-140

RES 171954/16

220

16

Aix

Simeon fils
Simeon
Pazery

[s.n]

pp. 1-8 + note
1785 manuscrite p.8

RES 171954/17

220

17

Aix

Portalis, Avocat
Pazery, Avocat

La veuve Sibié

1785 pp. 1-25

RES 171954/18

220

18

RES 171954/19

220

19

Peines
Condamnation [libre]
Justice pénale [libre]
Bannissement [libre]

Aix

Portalis
barlet

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Consultations juridiques
Commerce
Commerce maritime
Assurances [libre]

Pascalis, Avocat

Consultation

220

Vidi, Alpheran
Thevenet, Partie et Auteur
Bouvard, Partie
Monsieur De La Bouillie, Rapporteur
Darbaud, Procureur

Jean Bouvard

Consultation

RES 171954/13

Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Commerce
Commerce maritime
Assurances [libre]

Martin, Procureur

Mémoire

Mémoires (procédure civile)

J.B Mouret, fils, Aix

1784 pp. 1-26

Mémoires (procédure civile)
Consultations juridiques
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)

10

�RES 17195-4 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Commerce
Imposition publique [libre]
Importations et exportations
[libre]

Mémoire et consultation

pp. 1-72
(Consultation pp. 62- Mémoires (procédure civile) RES 171951785 71)
4/20
Testaments
Successions et héritages
Mariage -- Droit
Famille -- Droit

[Bohard contre Grand]

Aix

Brohard
Portalis
Simeon
Pazery
Bovis
Simeon fils.

J.B Mouret, fils, Aix

Problêmes
Dont je demande la solution

Les héritages entre époux

[s.l]

Brohard
Maquan, Procureur

J.B Mouret, fils, Aix

1785 pp. 1-4

Consultation

[L’héritage volé par l’épouse de M. Brohard]

Aix

Jaubert
Arnulphy
Serraire
Meyffret

J.B Mouret, fils, Aix

[s.l]

Brohard

Paris

Maultrot
Legouvé
Leon
Debonnieres
Loyseau

Supplément

Me. Claude-François Bohard
Me. Etienne Grand

Me. Brohard
Me. Grand

Examen d'un écolier en Droit
Et Consultation

[La révocation des testaments]

220

20

RES 171954/21

220

21

1785 pp. 1-9

RES 171954/22

220

22

J.B Mouret, fils, Aix

1785 pp. 10-20

RES 171954/23

220

23

J.B Mouret, fils, Aix

1785 pp. 1-14

RES 171954/24

220

24

1785 pp. 1-5

RES 171954/25

220

25

1785 pp. 1-102

RES 171954/26

220

26

RES 171954/27

220

27

RES 171954/28

220

28

RES 171954/29

220

29

Mémoires (procédure civile)
Testaments
Successions et héritages
Examen [libre]
Ecolier [libre]
Enseignement du Droit [libre]

Petite récapitulation

Me. Brohard
Me Grand

[Bohard contre Grand]

[s.l]

Brohard

Mémoire

Me. Etienne Grand
Claude-François Brohard

[Grand contre Brohard]

[s.l]

Grassier, Avocat
André Adibert, Aix
Revest, Procureur
Mr. L'Avocat-Général De Montmeyan, portant la
parole

Aix

Pascalis
Barlet

[Grand contre Brohard]

Aix

Brohard
Maquan, Procureur

Jean-Balthazard Mouret, fils

pp. 1-8 + note
1785 manuscrite pp. 7-8

[La ville d'Hieres contre la Marquise de Ricard]

Aix

Portalis
Barlet

Jean-Balthazard Mouret, fils

1785 pp. 1-60

Consultation

Dernier Etat de ma Requête Civile

Consultation

La Communauté de la ville d'Hieres
Madame la Marquise de Ricard

J.B Mouret, fils, Aix

pp. 101-102 [Fait
partie intégrante du
mémoire]

Mémoires (procédure civile)
Consultations juridiques
Provence (France)

Le Sieur Recteur de la Chapelle Saint-Vinçent

Zones de cultures
Achat de terre [libre]

Mémoire

Madame Marie de Vervins
Sr. Recteur de la Chapelle Saint-Vinçent

[Marie de Vervins contre les Maires et Consuls
d'Hieres]

[s.l]

Vervins, Marquise de Ricard
Simeon

Antoine David

1785 pp. 1-68

11

�RES 17195-4 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Les Srs. Maire Consuls et Communauté de ladite
ville d'Hieres

Réponse

La Communauté d'Hieres
Les Propriétaires des Pâturages aliénés

Mémoire à consulter
et Consultation

Le Sieur Constantino Micalopolo
Riso Stamati

Gras, Procureur
Mr. Le Conseiller Du Bourguet, Rapporteur

[Micapolo contre Stamati]

Consultation

RES 171954/30

220

30

RES 171954/31

220

31

pp. 1-31 + notes
manuscrites pp. 11
1785 et 31

RES 171954/32

220

32

pp. 1-40 + note
1785 manuscrite p. 40

RES 171954/33

220

33

RES 171954/34

220

34

RES 171954/35

220

35

RES 171954/36

220

36

RES 171954/37

220

37

RES 171954/38

220

38

[s.l]

Portalis, Avocat
Desouliers, Procureur
M. Le ConseillerDu Bourguet, Comissaire

J.B Mouret, fils, Aix

1785 pp. 1-60

[s.l]

Constantino Micapolo
Sauvaire, Avocat

Antoine David

1785 pp. 1-26

Aix

Sauvaire, Avocat
Pazery, Avocat
Pascalis, Avocat
Barlet, Avocat
Gassier, Avocat
Bernard, Procureur

[s.n]

Commerce
Grèce
Statut métiers [libre]

Réponse

Le Sieur Riso Stamati
Le Sieur Constantino Micapolo

[s.l]

François Sponty
André Adibert, Aix
Riso Samati
Portalis, Avocat
Etienne, Procureur
Mr. L'avocat-général De Montmeyan, portant la
parole

Addition
A la consultation du Sieur Micalopolo

Le Sieur Constantino Micapolo
Le Sieur Riso Stamati

[s.l]

Sauvaire, Avocat
Berbard, Procureur

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

pp. 1-19 + note
1785 manuscrite p. 19

Consultation

Les Sieurs Boucherie, Lutkens et cie

Aix

Portalis, Avocat
Pazery, Avocat

F. Brebion

1784 pp. 1-20

[Les Sieurs Boucherie contre les assureurs du
navire Le Jonas]

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Commerce
Commerce maritime
Assurances [libre]

Gassier, Avocat

Consultation

Wezemberg et Molliis
Mathias Boucherie
Me. Grégoire

Aix

Pascalis, Avocat
Barlet, Avocat
Dubreuil, Cadet, Avocat

F. Brebion

Mémoire

Le Sieur Boucherie
Les Sieurs Wefemberg et Moliis

[s.l]

Portalis, Avocat
Martin, Procureur
Mr. L'avocat-général De Callissane, portant la
parole

J.B Mouret fils, Aix

Mémoire

Les Sieurs Boucherie, Lutkens et cie
Le Capitaine Grap, Suédois, commandant le
Navire la Sophie-Magdeleine

[s.l]

Mais. Boucherie, Lutkens et Compagnie

F. Brebion

Consultation
Parere

Mémoires (procédure civile)

1785 pp. 1-24

[s.d]

pp. 1-59

1784 pp. 1-16

Violence verbale

Indemnisation [libre]

Lavabre
Marseille
Marseille

Massel
Councler, Rigot et Sollicoffre
Ls. De Illens et Compagnie
César Gouffé et J.J. Kick, Keller, Lassen et Jm
Thourn
P.Perron, Hassalauer et Compagnie

pp. 16-17
pp. 17-18

Beneke te P. Fister, F.N.Greling et Compagnie

12

�RES 17195-4 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Boisselier, Vogel et Compagnie

Mémoire

Les Sieurs Wesemberg et Moliis
Mathias Boucherie

[s.l]

Matthieu l'ainé, Avocat
Matthieu, Procureur

F. Brebion

Réplique

Les Sieurs Boucherie, Lutkens et cie
Le Capitaine Grap

[s.l]

Portalis
Lavabre, Procureur

Antoine Favet

Mémoire à consulter

Le Capitaine Jourdan-Huberdiere
Le Capitaine Paul Luco

Guieu
Simeon

La Veuve d'Augustin Adibert

[Capitaine Jourdan-Huberdiere contre Capitaine
Paul Luco]
Aix

Pazery
Pascalis
Portalis
Constans, Procureur
Mr. De Perier

Réponse

Le Capitaine Jourdan-Huberdiere
Le Capitaine Paul Luco

Mémoire

Les Sieurs Chastras et Compagnie
Me. Antoine-Henri Figuieres

[Chastras et compagnie contre Antoine-Henri
Figuireres]

[s.l]

Guieu, Avocat
Constans, Procureur
Mr. De Perier, Rapporteur

La Veuve d'Augustin Adibert

[s.l]

Coquet, Avocat
Bernard, Procureur
Mr. Le Conseiller Du Bourguet, Rapporteur

La Veuve Sibié

1784 pp. 1-31

[s.d]

pp. 1-18

RES 171954/39

220

39

RES 171954/40

220

40

220

41

RES 171954/42

220

42

RES 171954/42

220

43

pp. 1-32 dont : pp. Mémoires (procédure civile) RES 171951785 18-32 : Consultation
4/40
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Navigation -- Accidents

1785 pp. 1-31

[s.d]

pp. 1-34

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Assurances [libre]
Navigation
Navigation -- Accidents

13

�RES 17195-5 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Consultation

MM. Gravinet, Père et Fils
M. Marest, Avocat

[Gravinet contre Marest]

Lieu déliNom des auteurs
bération

Lyon

Riolz
Gonyn De Lurieu
Dacier

Nom de l'imprimeur

A Lyon, Imprimerie de la ville

Date
imp.

Pagination

1788 pp. 1-15

Consultation

Les sieurs Maire-Consuls et Communauté de la [La ville de St Remy contre F-L Pistoye de
ville de St Remy
Maillanne]
Sieur François-louis Pistoye de Maillanne
M. Le Prince de Monaco

Les Prieurs du Corps des Maîtres Voituriers

[Le corps des maîtres voituriers]

[s.l]

Aix

Mémoire

Mes. Testanière et Manier
Les recteurs de l'Hopital St. Castor, Apt

[Testanière et Manier contre les recteurs de
l'hopital d'Apt]

Les recteurs de l'Hopital St. Castor, Apt
Mes. Testanière et Manier

Consultation

[s.l]

Portalis, Avocat
Bernard, Procureur

J.B Mouret, Aix

Consultation

Portalis
Pazery
Simeon fils

J.B Mouret, Aix

1788 pp. 1-89

1788 pp. 1-39

Plaidoyer

Consultation

[Affaire de la Dame Marquise d'Anglure]

André Adibert, Aix

[s.l]

Portalis, Avocat
Geoffroy, Procureur
Mr. Le Conseiller De Vitroles, Commissaire

André Adibert, Aix

Aix

Barlet

Le Sieur Arnaud Lamaure
Le Sieur Tremoulet le père
Le Sieur Tremoulet le fils
Me. Descazaux
Sieur Caussat et autres

[Affaire d'Arnaud Lamaure, esclave racheté]

Noble Guillaume-François de Garçonnet
Sr. Jean-Baptiste André
Sr. Joseph Estienne

Paris

Target

RES 17195-5/1

222

1

Mémoires (procédure civile)

RES 17195-5/2

222

2

Mémoires (procédure civile)

RES 17195-5/3

222

3

RES 17195-5/4

222

4

RES 17195-5/5

222

5

RES 17195-5/6

222

6

RES 17195-5/7

222

7

RES 17195-5/8

222

8

Consultations juridiques
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Commerce
Transport de marchandises
[libre]

1787 pp. 1-36

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Apt (Vaucluse)
Commerce
Pharmacie publique et privé
[libre]
Métiers [libre]

1788 pp. 1-47

pp. 47-48 [Fait
partie intégrante du
mémoire]
pp. 48-55 [Fait
partie intégrante du
mémoire]

Huet
Desribes

La Dame Marquise d'Anglure
Les Sieurs petit au conseil des dépêches

Pièce

Monaco
Saint Remy [libre]
Excès de pouvoir [libre]
La communauté contre le
pouvoir [libre]

Gassier
Simon, Procureur
Mr Le Conseiller De Franc, Commissaire

Acte d'établissement des sœurs de la Charité
dans l'Hopital St. Castor de la ville d'Apt

N° de
lot

Location immobilière [libre]

Gras Procureur

Mémoire

Mémoires (procédure civile)

Cote

Consultations juridiques
Lyon (Rhône)

Petit
Champagneux
Vernay

Mémoire

Indexation matière

N.H Nyon

1787 pp. 1-164

Mémoires (procédure civile)
Mariage -- Droit
Catholiques et Protestants
[libre]
Religions

[Guillaume-François de Garçonnet contre Me.
Joseph-Bathelemy Bontous]

[s.l]

Aix

Monsieur le Marquis De Latresne, Avocatgénéral
Me. Jamme, Avocat
Combes, Procureur

Portalis
Pazery
Pascalis

N.-Etienne Sens

[s.d]

pp. 1-64

Mémoires (procédure civile)
Plaidoirie
Testaments
Successions et héritages
Changement d'identité

La Veuve d'Augustin Adibert, Aix

1787 pp. 1-24

Mémoires (procédure civile)
Consultations juridiques
Provence (France)

14

�RES 17195-5 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Joseph St. Martin
Me. Joseph-Bathelemy Bontous

Mémoire instructif

Les Sieurs Marguilliers
Mre Reinaud

Pélissanne (Bouches-duRhône)
Fraude
Escrocs et escroqueries

Reynaud
Alpheran
Aude
Verdollin

[Marguilliers contre Reinaud]

[s.l]

Roman-tributiis, Avocat
André Adibert, Aix
Carbonel, Procureur
Monsieur l'Avocat-général De Beauval, portant la
parole

1788 pp. 1-61

Mémoires (procédure civile)

RES 17195-5/9

222

9

RES 171955/10

222

10

RES 171955/11

222

11

RES 171955/12

222

12

RES 171955/13

222

13

Provence (France)
Tarascon (Bouches-duRhône)
Affaires ecclésiastique [libre]
Territoires paroissiaux [libre]

Consultation

Dom Ambroise Pradelle

La Roque Blanchard

[s.n]

pp. 1-13 + note
1787 manuscrite p. 13

Mémoires (procédure civile)
Consultations juridiques
Affaires ecclésiastique [libre]
Vœux religieux [libre]
Possession [libre]

Précis

Sieur Ambroise Pradelle
Le Prieur de la Chartreuse de Laverne

Mémoire

Me. Jean-Baptiste Guitton
Joseph Michel

[Ambroise Pradelle contre le Prieur de la
Chartreuse de Laverne]

Aix

Ambroise Pradelle
Portalis, Avocat
Martin, Procureur
M. L'Avocat-Général De Calissane portant la
parole

Les frères Mouret

pp. 1-56 + note
1788 manuscrite p. 55

[Jean-Baptiste Guitton contre Joseph Michel]

[s.l]

Guitton
Portalis, Avocat

Les Frères Mouret

1788 pp. 1-30

Le sieur Lazare Cauvin

Mémoire

Pierre Blanquet
Maire-Consuls et Communauté de la ville de
Toulon

Provence (France)

Darbaud, Procureur
Mr. Le Conseiller De Beauval, Commissaire

[Pierre Blanquet contre les autorités de la ville de
Toulon]
[s.l]

Portalis, Avocat
Bertrand, procureur
Mr. Le Conseiller De Jaubert De St Pons,
Rapporteur

Mémoires (procédure civile)

Allauch (Bouches-du-Rhône)
Notaires
Réputation [libre]

André Adibert, Aix

1788 pp. 1-53

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Toulon (Var)
Commerce
Vin
Négociants en vins

15

�RES 17195-6 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Titre de l'affaire

Réponse

Me. André Pellicot St Arnoux
Me. Esprit-Joseph Pellicot de Seillans

[Esprit-Joseph Pellicot contre André Pellicot]

Consultation

Réponse suivie d'une Consultation

Lieu déliNom des auteurs
bération

[s.n]
Aix

Le Marquis de Rapally

[Le Marquis de Rapalli contre la compagnie]

[s.n]

Nom de l'imprimeur

Pellicot De Seillans
Pellicot, Avocat
Jaubert
Simeon
Serraire
Bovis
Goujon
Roman-Tributiis
meyffret
Portalis
Dubreuil
Simeon, fils
Verollin
Pazery
Leclerc
Pascalis
Gassier
Richaud
Alpheran
Perrin
Bremond
Laget
Guerin
Lambret, Procureur
Mr. Le Conseiller de Fortis, Commissaire

André Adibert, Aix

Le marquis de Rapally

Knappen et fils, Paris

Date
imp.

Pagination

1788 pp. 1-223

[Lieutaud et Paul contre Alexandre Cresp]

Consultation

Mémoire

Le Marquis de Pilles
Les hoirs du Sieurs de Gardanne

Marseille

Paul, Syndic des Assureurs
Lieutaud, Syndic des Assureurs

Aix

Cresp
Roman-Tributiis
Simeon, Fils

[s.l]

Le Marquis De Pilles
Desolliers, procureur

Dame Anne-Marguerite-Alphonsine De Valbelle, [La Marquise de Castellane-Majestres contre
Marquise de Castellane-Majestres
Joseph-Louis Caussigny]
Joseph-Louis Caussigny

[s.l]

Me. De bonniers, Avocat

Pièce

1

pp. 1-22 +
consultation pp. 21- Mémoires (procédure civile)
1786 22
RES 17195-6/2

223

2

RES 17195-6/3

223

3

RES 17195-6/4

223

4

RES 17195-6/5

223

5

pp. 193-223

Provence (France)
Seillans (Var)
Successions et héritages

Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Bâtiments publics
Constructions
Commerce

Fr. Brebion, Marseille

pp. 1-67 +
nombreuses notes
1787 manuscrites

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Commerce maritime
Assurances [libre]

pp. 50-67

André Adibert, Aix

1788 pp. 1-78

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Gardanne (Bouches-duRhône)
Répartition des eaux et
arrosages [libre]

Monsieur De Ballon, Rapporteur

Mémoire

N° de
lot

223

Me. Legrand, Avocat
Arnaud, Procureur

Les Sieurs Lieutaud et Paul
le Sieur Alexandre Cresp

Mémoires (procédure civile)

Cote

RES 17195-6/1

Mr. Des Gallois de la Tour, premier président du
parlement d'Aix et intendant de Provence

Mémoire à consulter et consultation

Indexation matière

J.B Mouret fils, Aix

1788 pp. 1-63

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Successions et héritages
Testaments
Famille -- Droit

16

�RES 17195-6 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Consultation

Paris

D'Outremont

J.B Mouret fils, Aix

1788 pp. 1-35

RES 17195-6/6

223

6

[s.l]

Alpheran,Avocat
Carbonel, Procureur
mr. De Montmeyan, Avocat-général, portant la
parole

Les frères Mouret, Aix

1788 pp. 1-55

RES 17195-6/7

223

7

Plaidoyer
2e audience

[s.l]

Alpheran,Avocat
Carbonel, Procureur
mr. De Montmeyan, Avocat-général, portant la
parole

Les frères Mouret, Aix

1788 pp. 1-55

RES 17195-6/8

223

8

Plaidoyer
3e audience

[s.l]

Alpheran,Avocat
Carbonel, Procureur
mr. De Montmeyan, Avocat-général, portant la
parole

Les frères Mouret, Aix

1788 pp. 1-55

RES 17195-6/9

223

9

Plaidoyer
1er audience

Dame Anne-Marguerite-Alphonsine De Valbelle,
Marquise de Castellane-Majestres
Joseph-Louis Caussigny

Mémoire

Le Sieur de Caussigny
La Marquise de Castellane-Majestres

[s.l]

Me Hardoin De La Reynnerie, Avocat

N.H.Nyon, Paris

1788 pp. 1-86

RES 171956/10

223

10

Mémoire

Le Sieur de Caussigny
La Marquise de Castellane

[s.l]

Simeon, Avocat
Revest, procureur
Monsieur l'Avocat-Général De Montmeyan,
portant la parole

Pierre-Joseph Calmen, Aix

pp. 1-121 + note
1788 manuscrite p.121

RES 171956/11

223

11

Tableau, des Terres, ventes et revenus de la
Maison de Valbelle, possédés par la Maison
de Castellanne.

pp. 1-4

Syllogismes sur le Procès

[La Marquise de Castellane-Majestres contre
Joseph-Louis Caussigny]

Aix

Simeon, fils
Simeon
Pascalis
Portalis

Pierre-Joseph Calmen, Aix

1788 pp. 1-24

RES 171956/12

223

12

Consultation

[La Marquise de Castellane-Majestres contre
Joseph-Louis Caussigny]

Paris

Hardoin De La Reynnerie
Ferey
Mactmeau

Les frères Mouret, Aix

1788 pp. 1-62

RES 171956/13

223

13

17

�RES 17195-7 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Typologie

Nom des parties (Nom, Prénom ou titre)

Brieves observations

les Patrons de cassis
les Prud'Hommes de Marseille

Titre de l'affaire

[Les Patrons-Pêcheurs de Cassis contre les
Prud'Hommes de Marseille]

Lieu déliNom des auteurs
bération

[s.l]

Gassier, Avocat
Carbonel, Procureur

Nom de l'imprimeur

La veuve d'André Adibert, Aix

Date
imp.

Pagination

Mémoire

Les Prud'Hommes des Patrons-Pêcheurs de
Marseille
Les soi-disant prieurs des patrons-Pêcheurs de
Cassis
Les nommés janselme, Monton et Consorts

Claire Lambert d’Ollioules
Sr Lardisier, curé d’Ollioules

[s.l]

Portalis, Avocat

Cote

pp. 1-13 + signature Mémoires (procédure civile)
1789 manuscrite
RES 17195-7/1
Provence (France)

Me. Estrangin, Substitut, portant la parole

Mémoire

Indexation matière

N° de
lot

Pièce

224

1

RES 17195-7/2

224

2

RES 17195-7/3

224

3

RES 17195-7/4

224

4

RES 17195-7/5

224

5

RES 17195-7/6

224

6

RES 17195-7/7

224

7

RES 17195-7/8

224

8

RES 17195-7/9

224

9

Cassis (Bouches-du-Rhône)
Marseille (Bouches-duRhône)
Pêche
Droit de pêche [libre]

Les Frères Mouret, Aix

1789 pp. 1-85

Pierre-Joseph Calmen, Aix

1789 pp. 1-27

Maurel, Procureur
Me. Estrangin, Substitut, portant la parole

[Claire Lambert contre Sr Lardisier]

[s.l]

Srs Louis Chapus et Joseph Lardier

Guerin, Avocat
Martelly, Procureur
Monsieur le Conseiller De Saint-Marc père,
Commissaire

Mémoires (procédure civile)
Successions et héritages
Testaments
Mariage -- Droit

Mémoire

[Les Patrons-Pêcheurs de Cassis contre les
Les Prieurs et patrons-Pêcheurs du lieu de CassisPrud'Hommes de Marseille]
Les Prud'Hommes de la ville de Marseille

[s.l]

Granet, Avocat
Carbonel, Procureur

La veuve d'André Adibert, Aix

1789 pp. 1-56

Provence (France)

Me. Estrangin, Substitut, portant la parole
Consultation

Réponse

Srs. Girard frères &amp; cie, négociants à Grasse
Srs syndics et Trésoriers du corps de marchandsfabricants de cuir &amp; corroyeurs

Aix

Gassier

[s.l]

Portalis, Avocat

pp. 51-56

Les Frères Mouret, Aix

pp. 1-58 +
1789 consultation p.58

Mre Jean Baptiste Alexandre Briançon, curé de
Volonne
Mre Jean Baptiste Pontet, curé de Volonne

[Jean Baptise Alexandre contre Jean Baptiste
Pontet]

[s.l]

Simeon, Avocat
Cabonel, Procureur
Me. Meriaud, Substitut du Procureur-Général,
portant la parole

Cassis (Bouches-du-Rhône)
Marseille (Bouches-duRhône)
Pêche
Droit de pêche [libre]
Mémoires (procédure civile)
Commerce

Marteli, Procureur

Cuir -- Industrie et commerce

Mr. Le Conseiller De Beauval, Commissaire

Mémoire

Mémoires (procédure civile)

La veuve d'André Adibert, Aix

pp. 1-61 + notes
manuscrites en
1789 marges

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Affaires ecclésiastique [libre]
Possession [libre]
Bénéfices [libre]

Réponse

Me. Joseph Tabary
Le Sieur André Suchet

Réponse

Me. Joseph Tabary
Le SieurJacques Suchet
Dlle. Françoise Suchet
Sieur François Bourgarel

Consultation

Sr Louis Prevot
Etienne et Nicolas Prevot, frères
Marie Denise Prevot
Pierre et Alexandre La Fosse, frères

[Joseph Tabary contre André Suchet]

[Successions de la famille Prévot]

[s.l]

Gassier, Avocat
Maurely, Procureur
Mr Le Conseiller De fabry, Commissaire

La veuve d'André Adibert, Aix

1788 pp. 1-48

[s.l]

Gassier, Avocat
Maurely, Procureur
Mr Le Conseiller De fabry, Commissaire

La veuve d'André Adibert, Aix

1789 pp. 1-26

Aix

Pazery, Avocat

Pierre-Joseph Calmen, Aix

1789 pp. 1-19

Mémoires (procédure civile)
Successions et héritages
Testaments
Mariage -- Droit

Mémoires (procédure civile)
Successions et héritages
Testaments
Famille -- Droit

18

�RES 17195-7 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Guieu
Pazery
Barlet
Portalis
Dubreuil
Simeon
Maquan, Procureur
Mr. De Beauval, Commissaire

Pierre-Joseph Calmen, Aix

pp. 1-51 +
Consultation pp. 31- Mémoires (procédure civile) RES 171951789 51
7/10
Successions et héritages
Testaments

Alpheran
Portalis
Tassy, Procureur
Mr. Le Conseiller De Mons, Commissaire

Pierre-Joseph Calmen, Aix

1789 pp. 1-32

[Concernant la succession de la famille Reboul] [s.l]

Alpheran
Tassy, Procureur
Mr. Le Conseiller De Mons, Commissaire

Pierre-Joseph Calmen, Aix

pp. 1-22 + note
1789 manuscrite p. 22

[Le Sieur Sampiery contre le Sieur de Septemes] [s.l]

Simeon, Avocat
Martin, Procureur
Me. Meriaud, Substitut du Procureur-Général,
portant la parole

La veuve d'André Adibert, Aix

pp. 1-59 + note
1789 manuscrite p. 59

[Les propriétaires de la salle des Spectacles de
Marseille contre Sr. Bonnet]

Mémoire à consulter
Et Consultation

Les Sieurs Rabaud
Baux
Rebuffel
Audibert
Le Sr. Bonnet, dit Bonneville

Consultation

Mre. Antoine Reboul, Prêtre
Me. François Reboul, Procureur
Dlles. Marguerite Reboul
Anne Reboul
Marie et Marguerite Reboul

[Concernant la succession de la famille Reboul] Aix

Réponse

Les Sieurs Reboul
Les Dlles. Reboul

Mémoire

Le Sieur Sampiery, Noble Pisan
Le Sieur de Septemes

Mémoire

Mémoire servant de réponse

Sr Pascal Escure fils, négociant de la ville de
Marseille

Les Sieurs Hermitte Frères et Fils
Les Assureurs sur Corps et Facultés du Brigantin
Le Titon
Capitaine Ferrandy

Réponse
Aux consultations de treize contre un

Mémoire et Consultation

Mémoire

Aix

Paris

[s.l]

[Grimaldy, Martin de Gras contre Louis de Felix e
Mre Charles-Benoit Xavier de Grimaldy
Jospeh Basile Poinsignon]
Aix
Mre Honoré-Jean-Joseph François Louis Martin
de Gras

Viviez

Pierre-Antoine Favet, Marseille

Joseph-Bazile Poinsignon
M. Louis Farjon de Saint-Victor
M. De Felix

[Joseph-Bazile Poinsignon, Louis Farjon de SaintVictor contre M. De Felix]
[s.l]

J.B Mouret et fils

1789 pp. 1-57

1789 pp. 1-147

1788 pp. 17-31

Monsieur De Castel, Rapporteur

12

Mémoires (procédure civile)

RES 171957/13

224

13

Mémoires (procédure civile)

RES 171957/14

224

14

Mémoires (procédure civile)

RES 171957/15

224

15

Mémoires (procédure civile)

RES 171957/16

224

16

RES 171957/17

224

17

RES 171957/18

224

18

Consultations juridique

1787 pp. 1-74

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)

Gassier

Bermond, Procureur

224

Commerce maritime
Assurances [libre]

Portalis

Farjon St. Victor
Chansaud, Avocat

RES 171957/12

Provence (France)

Faucheux, Lyon

Monsieur De Castel, Commissaire

11

Provence (France)
Marseille (Bouches-duRhône)
Commerce maritime
Armateurs [libre]
Fraude

Maret
Mr. Rambaud, premier avocat du roi
Me. Coinde

Contard, Procureur

224

Dettes
Fraude

[s.n]

Me, Joseph Basile Poinsignon

RES 171957/11

Provence (France)

Par Procuration du Sr Pascal Escure, J.P.
Fargier
Le Grand Laleu

Mr Louis de Felix des Comtes de la Reynarde

10

Provence (France)
Successions et héritages
Testaments

Dageville, Avocat
Arnaud, Procureur

Lyon

Mémoires (procédure civile)

224

Possessions foncières [libre]
Suzerainneté des terres
[libre]
Limitation des territoires
[libre]

Barthelemy Gibelin David, Aix

1787 pp. 1-68

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Suzerainneté des terres
[libre]
Limitation des territoires
[libre]

19

�RES 17195-7 (Les annotations sont de J-E-M Portalis, sauf indication contraire)

Mémoire à consulter
Et Consultation

Déclaration

Mémoire

[Les sieurs Hermitte contre les Assureurs du
Les sieurs Hermitte frères et fils
brigantin le Titon]
Les Assureurs sur corps et facultés du Brigantin
Le Titon
Capitaine Ferrandy

Des Négociants, Habitans et Citoyens de la ville
du Cap, isle de St. Domingue

Aix

Aix

Dlle. Françoise Paul

Requête Remonstrative

A Nos Seigneurie du Parlement

[s.n]

[s.l]

Mémoires (procédure civile)

RES 171957/19

224

19

RES 171957/20

224

20

224

21

RES 171957/22

224

22

RES 171957/23

224

23

RES 171957/24

224

24

Provence (France)
Commerce maritime
Assurances [libre]

Grimperel
Bussou

[s.n]

Guieu, Avocat

Pierre-Joseph Calmen, Aix

pp. 1-4 + note
1790 manuscrite p. 4

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Commerce maritime
Route maritime

Michel, Procureur
M. Bermond, Substitut de M. Le Procureur
Général, portant la parole
Pascalis
Portalis
Dubreuil
Laget
Simeon

[Joseph Reynier contre Pascal Mollet]

1790 pp. 1-99

Pascalis
Simeon
D'Eymar

Au Cap

Joseph Vinçent

Portalis

pp. 1-50 +
consultation pp. 49- Mémoires (procédure civile) RES 171951790 50
7/21
note manuscrite p.
Provence (France)
50
Fausses accusations [libre]
Enlèvement [libre]

Portalis, Avocat
Tassy, Procureur
Mr. Du Queylar, Rapporteur

Les Frères Mouret, Aix

1789 pp. 1-29

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Vols [libre]
Voleurs

[Joseph Reynier contre Pascal Mollet]

[s.l]

Perrin, Avocat
Bernard, Procureur
M. Du Queylar, Rapporteur

André Adibert, Aix

pp. 1-43 +
nombreuses notes
1787 manuscites

[Nicolas Angelin et Martin-Marcel Senés contre
Michel Augustin Aurenge]

Aix

Portalis
Pazery
Barlet

Les frères Mouret, Aix

1789 pp. 1-26

[s.l]

Portalis, Avocat
Martelli, Procureur
M. De Franc Fils, Commissaire, Rapporteur

Les frères Mouret, Aix

1790 pp. 1-25

RES 171957/25

224

25

Pour les sieurs Angelin et Senés

[s.l]

Portalis, Avocat
Martelly, Procureur
M. De Franc Fils, Commissaire, Rapporteur

Chez Mouret, Aix

1790 pp. 1-2

RES 171957/26

224

26

Pour le sieur Aurenge
Contre Les sieurs Angelin et Senés

[s.l]

Aguillon, Avocat
Gras, Procureur

Pierre-Joseph Calmen, Aix

pp. 1-13 + note
1790 manuscrite p. 13

RES 171957/27

224

27

La Veuve d'André Adibert, Aix

1790 pp. 1-102

RES 171957/28

224

28

Requête Remonstrative

A Nosseigneurs du Parlement

Mémoire à consulter
et Consultation

Nicolas Angelin
Martin-Marcel Senés
Sr. Michel Augustin Aurenge

Réponse

Nicolas Angelin
Martin-Marcel Senés
Sr. Michel Augustin Aurenge

Dernières Observations

Brieves observations

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Successions et héritages
Testaments
Famille -- Droit

M. Le Conseiller De Franc fils, Commissaire

Mémoire

Dlle. Marie-Therese Breugne
Messire Jean Baptise Jerome de Bruny
Dlle. Therese Aubert
Louis Reynaud

[Marie-Therese Breugne contre Jean Baptise
Jerome de Bruny]

[s.l]

Alpheran, Avocat
Eymon, Procureur
Me. Meriaud, Substitut, portant la parole

Mémoires (procédure civile)
Provence (France)
Successions et héritages
Testaments

20

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de Marseille (A.A.P.M.M.)
Hôpital Sainte Marguerite -13274 MARSEILLE CEDEX 09
Tél. 04 91 74 51 70 et 71 - Fax 04 91 74 51 73 - Courriel : patrimoinemedical13@gmail.com
Site web : http://patrimoinemedical.univmed.fr

L'École de Médecine de Marseille
du 1er au XXIe siècle
par le Professeur Yves Baille
1- Les origines
Il y a plus de 2600 ans, des marins phocéens jettent l'ancre dans le Lacydon et fondent Massalia, la
Grecque. Avec eux ils apportent la vigne et l'olivier, la culture grecque et la démocratie, la rhétorique, la
philosophie et la médecine.
Les plus grands auteurs de l’époque témoignent du prestige de notre ville.
Pour Tite Live : « les marseillais jouissent d’autant de respect que s’ils habitaient le centre de la Grèce. ».
Tacite écrit : « Marseille est une ville où règnent dans une heureuse harmonie, la politesse grecque et la
frugalité provinciale. ».
Strabon, qualifie Marseille du titre d’« Athènes des Gaules ». C’est dans ce cadre que notre ville, devenue
Massilia, la Romaine, va développer une université remarquable.
« Après la prise de Marseille par Jules César, la ville de commerce se transforme en ville universitaire et
le reste pendant plus de deux siècles, les lettres et les sciences y brillèrent d’un tel éclat qu’elle étendit
jusqu’à Rome même sa réputation et son influence » écrit Michel Clerc, ancien doyen de la faculté de
lettres d’Aix. On y enseignait les lettres, les mathématiques et l’astronomie. L’école de médecine avait
bonne renommée. Marc Romieu (vice-président de la société de statistique, d’histoire et d’archéologie de
Marseille), avec un certain lyrisme, écrit : « à l’époque où il n’existait même pas un village à
l’emplacement de Lutèce, Marseille avait une université florissante, la plus ancienne des Gaules et une
des plus anciennes du monde après Athènes. »
Selon Strabon, les cités des Gaules et du pourtour du bassin méditerranéen demandent à Massilia des praticiens formés dans cette école de médecine.
Certains médecins deviennent célèbres à Rome, et y font fortune. Charmis et Crinas seront médecins de
Néron. Démosthène Philatèles, célèbre opticien formé à Marseille, est cité par Galien.
Les fils des riches familles romaines ne font plus le voyage d'Athènes ou d'Alexandrie pour apprendre la
médecine. Ils viennent à Marseille.

2- La disparition de l’université de Massilia
Mais au Ve siècle, l'Empire romain d'Occident s'effondre et s'en est fini de l'Université.
L'école de médecine disparait avec l’université, mais l'enseignement de la médecine continue ; elle se fait
par compagnonnage. C’est l’époque où les corps de métier se constituent en corporations, assurent la
formation des nouveaux et valident leurs savoirs.
Les médecins communaux salariés, qui assurent les soins des citoyens, enseignent la médecine. Cet
enseignement par compagnonnage, de la chirurgie et de la pharmacie, est une constante que l’on
retrouvera tout au long de l’histoire.
En 1214, Marseille se constitue en République démocratique. La pratique de la médecine et de la
chirurgie était libre en Provence, pourvu que le futur médecin ait été reconnu capable et autorisé par les
consuls à exercer. Les statuts municipaux stipulaient que tous les ans, le jour de la Toussaint, deux ou
trois des plus habiles médecins de la ville seraient choisis afin d’examiner les candidats à la pratique
médicale à Marseille.
L'Ecole de Médecine de Marseille du 1er au XXIe siècle, par le Professeur Yves Baille

1/6

�3- Les collèges
En 1645, les médecins s’organisent en collège. Les candidats au titre de médecin agrégé subissaient un
examen à l’Hôtel de Ville en présence des consuls, de plusieurs savants et de 4 médecins ordinaires de la
ville.
Au XVIIIe siècle, un groupe de 15 médecins, avec le soutien de la municipalité, fonde un collège privé de
médecine sous le nom de la confrérie de Saint-Luc.
Ils font approuver leurs statuts par Louis XIV. Pour exercer la médecine, il faut être agrégé au collège.

L'Ecole de Médecine de Marseille du 1er au XXIe siècle, par le Professeur Yves Baille

2/6

�Les futurs médecins doivent être de bonne vie et mœurs et avoir religion. Ils doivent justifier d'un certain
nombre d'années de stages auprès d'un praticien. Le collège de médecine fait l'enseignement, le contrôle
des connaissances et délivre les diplômes.
C'est une organisation privée.
Les chirurgiens, longtemps confondus avec les barbiers, sont tenus à l'écart par les médecins, et se
regroupent sous la bannière de Saint Côme et Saint Damien en 1525. C'est une confrérie, une corporation
de métier. Elle forme les futurs chirurgiens et attribue les diplômes.
En 1715, Louis XV signe les Statuts et règlements pour le collège des maîtres en chirurgie de la ville,
faubourg, districts et territoire de Marseille. « Nul ne peut exercer la chirurgie s'il n'est admis à la maîtrise
par le collège des maîtres en chirurgie. »
Quelques années plus tard, Jacques Daviel ouvre, à ses frais, avec l'accord des recteurs de l'Hôtel-Dieu,
des cours d'anatomie avec dissection de cadavres. Jusqu’en 1803, il y avait deux voies pour apprendre et
exercer le métier : l’apprentissage par compagnonnage auprès de médecins reconnus et l’entrée dans les
corporations et collèges qui validaient les connaissances. La deuxième possibilité était de s’inscrire dans
une faculté de médecine, Montpellier (1220), Avignon (1303), Orange (1365), Aix (1409), Valence
(1452), qui délivrait un diplôme universitaire.
Avant la réorganisation des études médicales par Napoléon, avec obligation pour exercer d’avoir un
diplôme de médecin, de chirurgien ou d’officier de santé, il n’était pas nécessaire d’avoir un diplôme
universitaire pour exercer l’art médical.
A la Révolution, les décrets de 1793 suppriment toutes les facultés, écoles et collèges, maîtrises et
jurandes. La loi d’Allarde accorde la liberté totale de l’exercice de la médecine. C’est la porte ouverte à
l’exercice illégal de la médecine et les charlatans prolifèrent.
Mais à partir de 1803, Napoléon, réorganise la profession : « nul ne pourra embrasser la profession de
médecin, chirurgien ou d’officier de santé sans être examiné et reçu ».
Trois facultés sont créées, Paris, Strasbourg et Montpellier. On y délivre trois diplômes : médecin,
chirurgien et officier de santé.
Sur l’ensemble du territoire, il y aura vingt-deux écoles de médecine qui sont autant d’écoles préparant les
étudiants à l’entrée dans l’une des trois facultés.

4- La première école publique de médecine
Le 7 mai 1808, Napoléon signe à Bayonne un décret qui établit à Marseille, dans l’hôpital de l'HôtelDieu, l’école de médecine et de pharmacie de Marseille. « Il sera établi dans l’hospice de l’Hôtel-Dieu
de Marseille des cours théoriques et pratiques de médecine, de chirurgie et de pharmacie destinés à
l’instruction des officiers de santé. »
Par ailleurs, dans l'article 5, il est ajouté : « Il sera ouvert pour les jeunes gens qui suivront les cours de
l'Hôtel-Dieu un concours pour le choix des élèves internes ». C'est la fondation de l'internat des hôpitaux
de Marseille.
En fait, l’école de médecine et de pharmacie ne
fonctionnera qu’à partir de 1818, date à laquelle
s’ouvre effectivement l’Ecole secondaire de
médecine et de pharmacie à l’Hôtel-Dieu inaugurée
par le marquis de Montgrand, maire de Marseille
(illustration ci-contre))
L’enseignement consiste en cours théoriques et pratiques de médecine, de chirurgie et de pharmacie.
On y adjoint un cours d’accouchement pour former
les sages-femmes.

L'Ecole de Médecine de Marseille du 1er au XXIe siècle, par le Professeur Yves Baille

3/6

�C’est la première école publique ; elle comporte six chaires auxquelles s’ajoute en 1821 une chaire
d’hygiène navale et de maladie des gens de mer, marquant l’ouverture de l’école marseillaise sur
l’outremer. L’enseignement de la pathologie exotique restera une caractéristique de notre école de
médecine.
Au début du XIXe siècle, il y a 150 étudiants inscrits, dont 33 étudiants en médecine et en chirurgie. Les
autres seront officiers de santé, pharmaciens, sages-femmes ou herboristes.
Dans cette école secondaire, les étudiants font les trois premières années de leur cursus. Ils doivent aller
ensuite dans une ville de faculté pour suivre la quatrième année et soutenir la thèse de doctorat en
médecine.
En 1841, l’école secondaire est transformée en école préparatoire ; elle ira s’installer, en partie, dans le
pavillon Daviel, situé en face à l’Hôtel-Dieu.
Dès 1860, la commission administrative des hospices, avec l’appui du maire, du Conseil général et de la
chambre de commerce, entreprend les démarches pour la transformation de l’école en faculté.
En 1869, l’école secondaire compte 360 étudiants dont 153 se destinent à la médecine ou à la chirurgie.
En 1876, l’école devient école de plein exercice ce qui permet aux étudiants de faire la totalité du cursus
de 4 ans à Marseille, mais ils sont toujours obligés de présenter leur thèse dans une ville de faculté (Paris,
Lyon ou Montpellier).
En 1891, le conseil municipal prenant acte de la mauvaise volonté du ministère décide de créer à ses frais
une faculté de médecine communale. Le ministère s’y oppose.
L’école de plein exercice quitte l’Hôtel-Dieu et le pavillon Daviel en 1893 pour s’installer dans le palais
du Pharo qui est rehaussé d’un étage et auquel on ajoute l’institut d’anatomie, en 1896.

Institut d'Anatomie

La transformation de l’école de médecine en faculté est demandée officiellement dès 1860 au ministère
par la commission des hospices, l’université d’Aix Marseille, le maire, le conseil général des Bouches-duRhône, la chambre de commerce, mais Paul Bert, rejette la demande, car écrit-il : « Marseille sera examiné en dernier, car sa faculté ferait une redoutable concurrence à Montpellier. ».
Il faut savoir que deux tiers des étudiants en médecine marseillais vont soutenir leur thèse à Montpellier,
avec ce que cela représente pour l’économie de la ville.
En 1890, le ministère est sur le point de céder. La totalité des élus de l’Hérault menace alors de déposer
leur démission pour éviter un concurrent à la faculté de médecine de Montpellier.
L'Ecole de Médecine de Marseille du 1er au XXIe siècle, par le Professeur Yves Baille

4/6

�En 1896 puis en 1906, le Conseil d’université reformulera sa demande de création d’une faculté de
médecine à Marseille et de nouveau sous la pression de Montpellier, se heurtera au refus du ministère.

5- La création de la faculté de médecine
Enfin en 1923, le président Millerand signe le décret, cosigné par le ministre de l’Instruction publique et
des Beaux-Arts, le ministère des Finances et le ministère des Colonies.
En 1929, les universitaires et les politiques de Montpellier tenteront une ultime démarche pour faire annuler le décret Millerand de 1923. Mais cela sera vain, car Montpellier a perdu de sa superbe et de son
pouvoir au ministère.
Mais ce décret ne sera pas appliqué car Montpellier et Aix s’opposent toujours à la création d’une faculté
de médecine à Marseille.
Le 1er mai 1930, Marseille devient, enfin Faculté de médecine, et s’ouvre « la plus jeune faculté de
médecine de France, dans la plus ancienne ville des Gaules » selon la formule de Léon Imbert, le premier
doyen

Le nom de cette nouvelle faculté est unique en France : « Faculté mixte de médecine générale et coloniale
et de pharmacie ». Marseille est en effet la seule école de médecine française où il y a un enseignement de
médecine coloniale.
En 1958 la faculté quitte le palais du Pharo pour s’installer à la Timone ; elle perd le qualificatif de médecine coloniale et devient Faculté mixte de médecine et de pharmacie.(illustration ci-dessous))
En 1970, suivant la réforme Edgard Faure, la faculté mixte est divisée en quatre Unités d’enseignement et
de recherche (U.E.R) soit Médecine, Pharmacie, Odontologie et Médecine tropicale. La pharmacie prend
alors son indépendance.

L'Ecole de Médecine de Marseille du 1er au XXIe siècle, par le Professeur Yves Baille

5/6

�Les facultés de Médecine, de Pharmacie, d’Odontologie, et l’Ecole de maïeutique sont les composantes
« santé » de l’Université de la Méditerranée, laquelle est depuis 2012, intégrée dans la grande et unique
« Aix-Marseille Université » regroupant également les universités de Provence et Paul Cézanne.

L'Ecole de Médecine de Marseille du 1er au XXIe siècle, par le Professeur Yves Baille

6/6

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                <text>De Jules César à Aix-Marseille Université, 2000 ans d'histoire de l'enseignement théorique et pratique de la médecine à Marseille</text>
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                <text>Nous remercions ici le Pr Jean-Louis Blanc, président de l’Association des Amis du Patrimoine Médical de Marseille (AAPMM), d'avoir autorisé la présentation de l'article du Pr Yves Baille consacré à l'histoire de l'enseignement de la médecine qui nous mène de l'Antiquité jusqu'aux plus récentes années de l'Université d'Aix-Marseille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’AAPMM (loi 1901) a été fondée en 1996 par le Pr Yves Baille et a pour but de « réunir, conserver, mettre en valeur, exposer et ouvrir largement au public spécialisé ou non le patrimoine culturel et matériel, médical, pharmaceutique et odontologique de Marseille ». Elle est à l'origine, &lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;dans le cadre de l’AP-HM, &lt;/span&gt;de la création en 1998 du Conservatoire du Patrimoine Médical afin de réunir un centre de documentation et de recherches historiques et des collections muséales. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’AAPM publie également des ouvrages, des articles, des fiches didactiques sur l’histoire médicale et hospitalière de Marseille et alimente une base de données biographiques et bibliographiques.&lt;br /&gt;&#13;
&lt;p&gt;Site internet de l'association : &lt;a href="http://patrimoinemedical.univmed.fr/index.htm" target="_blank" rel="noopener" title="AAPMM"&gt;http://patrimoinemedical.univmed.fr/index.htm&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&#13;
&lt;br /&gt;Article d'Yves Baille : &lt;a href="http://patrimoinemedical.univmed.fr/articles/article_ecoledemedecine.pdf"&gt;http://patrimoinemedical.univmed.fr/articles/article_ecoledemedecine.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Archives des articles de l'association :&#13;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://patrimoinemedical.univmed.fr/articles/articles_archives_sommaire.htm"&gt;http://patrimoinemedical.univmed.fr/articles/articles_archives_sommaire.htm&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</text>
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                    <text>UNIVERSITE PAUL CEZANNE- AIX-MARSEILLE III
FACULTE DE DROIT ET DE SCIENCE POLITIQUE D'AIX-MARSEILLE

Analyse juridique de la vente des
biens nationaux dans le département
des Bouches-du-Rhône (1789-1799)
Réalisé sous la co-direction de Monsieur le Professeur Christian BRUSCHI et de Monsieur
François QUASTANA
Présenté par STAHL Hugo

Mémoire pour l'obtention du
MASTER 2 RECHERCHE « HISTOIRE
DES INSTITUTIONS ET DES IDEES
POLITIQUES »

Année universitaire 2012-2013

1

�2

�A mon Père, ma Grand-Mère et mon
Anaîs, pour leurs soutiens inconditionnels

3

�4

�REMERCIEMENTS

Ma gratitude va naturellement à mes deux co-directeurs, le Professeur Christian Bruschi et
Monsieur François Quastana, qui m'ont guidé, et conseillé. Leurs attentions constantes et remarques
pertinentes m'ont été très précieuses. Sans eux la réalisation de ce mémoire n'aurait pas été possible.

Je tiens à remercier vivement le Professeur Jean-Louis Mestre, pour sa disponibilité, sa
gentillesse et pour le prêt de plusieurs ouvrages personnels, ainsi que pour ses précieux conseils
méthodologiques et théoriques.

Je ne peux que remercier Monsieur Julien Broch, pour m'avoir apporté la primeur de son
article éclairant sur l'utilité publique et ce avant sa publication.

Je tiens à témoigner de ma gratitude à Madame Christiane Derobert-Ratel, pour m'avoir reçu
et régalé d'anecdotes sur Aix-en-Provence, et des ouvrages de sa main dont elle m'a fait don.

Je tiens également à remercier l'archiviste et chartiste de la BU de Droit d'Aix-en-Provence,
Monsieur Rémi Burget.

Enfin, sans pouvoir tous les nommer, je remercie l'ensemble des bibliothécaires des BU de
Droit et de Lettres d'Aix-en-Provence, mais aussi les membres des Archives Départementales de
Marseille et d'Aix-en-Provence.

Mes dernières pensées vont à mon grand ami, Monsieur Julien Dubot, pour son amitié et sa
relecture attentive. Les idées et opinions exprimées et les erreurs qui pourraient subsister sont
entièrement de ma responsabilité.

5

�6

�SOMMAIRE
TITRE 1 : Les modalités de vente des biens nationaux : la fusion d'intérêts
politiques et financiers
CHAPITRE 1 : La phase préparatoire de la vente des biens nationaux
Section 1 : Les motivations financières et politiques dans le choix de l'assise des biens
nationaux
Section 2 : Les formalités préparatoires à la vente des biens nationaux : l'estimation
controversée et les nécessaires formalités de publicité
CHAPITRE 2 : La réalisation de la vente des biens nationaux : Étude des critères politiques et
financiers dans l'évolution législative
Section 1 : Étude sur les raisons des échecs successifs des moyens de paiement des
biens nationaux
Section 2 : L'opposition entre le caractère social et le caractère financier dans les
modalités d'adjudication et de paiement des ventes de biens nationaux

TITRE 2 : L'omniprésence du concept d'intérêt général dans le contentieux de
la vente des biens nationaux : Études sur la contestation de la propriété
ecclésiastique
CHAPITRE 1 : l'intérêt général au centre des motivations administratives dans les
contentieux de l'opposition des autorités publiques et de l'annulation
Section 1 : l'opposition des municipalités : la primauté de l'intérêt général sur les intérêts
locaux et particuliers
Section 2 : le contentieux de l'annulation des enchères : La dérogation de l'intérêt
général sur la procédure d'enchère
CHAPITRE 2 : Le contentieux de l'opposition des personnes privées : La convergence de
l'intérêt général avec la déchristianisation et la fin des corporations
Section 1 : l'opposition d'un ou plusieurs particuliers : la convergence de l'intérêt général
et de la déchristianisation
Section 2 : l'opposition des membres du clergé : la redéfinition de l'intérêt général ou
l'aménagement du culte
Section 3 : l'opposition d'un corps de citoyen : le chant du cygne de la corporation des
portefaix de Marseille

7

�8

�9

�10

�'' La plus magnifique ressource que
jamais gouvernement ait eu la bonne
fortune de trouver à sa disposition, les
milliards des biens du Clergé et des
émigrés ''1

1 Marcel Marion, Histoire financière de la France depuis 1715, Tome II, 1789-1792, Paris, éd Rousseau, 1919, p.V
(introduction)

11

�12

�INTRODUCTION

Jean-Marc Moriceau, dans sa préface de l'ouvrage « l'événement le plus important de la
Révolution : la vente des biens nationaux » de Bernard Bodinier et d’Éric Tessier, dresse un constat
remarquable, la vente des biens nationaux, '' constitua [ …] depuis le XIIIème siècle au moins, le
plus vaste mouvement de transfert foncier et immobilier qu'ait connu la France, en valeur de
capital, en importance sociale, psychologique et politique'' 2. Ce constat à lui seul devrait suffire à
mesurer l'ampleur du sujet, et son intérêt indéniable. De nombreux ouvrages ont traité du sujet 3 ; les
aspects économique, sociologique, monétaire, et financier prenant une place prégnante dans l'étude
de la vente des biens nationaux. Malgré la quantité d'études effectuées, Michel Vovelle note que la
question semble être '' un dossier à reprendre à la base''4. Cependant, sans doute à cause de
l'ampleur de l'étude, aucune n'a été consacrée au seul département des Bouches-du-Rhône d'un point
de vue strictement juridique. C'est un aspect bien regrettable auquel il convient donc de remédier,
car si les législations nationales furent communes à tout le pays, elles n'en durent pas moins subir
une '' adaptation aux réalités locales, et [prirent] des formes très nuancées ''5.

La vente des biens nationaux s'inscrit dans un contexte particulier, celui de la Révolution
française de 1789. Sa compréhension repose donc sur une base particulière qu'il faut préciser. La
situation de la France en 1789 était alors désastreuse, touchée d'une part par une crise sociale, et
d'autre part, morale, mais aussi politique, financière, économique, et enfin monétaire 6. Cette tension
palpable s'extériorisa au travers de diverses émeutes, un peu partout en France 7, ainsi que par des
attaques de couvent, à Aix-en-Provence notamment8. C'est dans ces conditions que les états
2 Eric Teyssier et Bernard Bodinier, l'événement le plus important de la Révolution : la vente des biens nationaux
(1789-1867) en France et dans les territoires annexés, Paris, Société des études robespierristes, 2000, p.8
3 Cf Georges Lefebvre, Marcel Marion, Ivan Loutchisky, Marc Bouloiseau, Jean-Claude Martin...
4 Michel Vovelle, la découverte de la politique, géopolitique de la Révolution française, Paris, La découverte, 1993,
p.83
5 Eric Teyssier et Bernard Bodinier, op cit, p.43
6 Cf Jean Tulard, Jean-François Fayard, Alfred Fierro, Histoire et dictionnaire de la Révolution Française 1789-1799,
Paris, éd Robert Laffont, 2004, p.15-26
7 Ainsi note- t'on des '' émeutes à Rennes entre nobles et étudiants '' le 27 janvier 1789, à Marseille, le 30 avril, où '' la
foule s'empare de trois forts et tue l'un de leurs commandants, le chevalier de Beausset '' ( Alfred Fierro ''
Chronologie : la Révolution jour par jour '', in Histoire et dictionnaire de la Révolution Française...op cit, p.313
8 Cf Norbert Rouland,’’Bourgeoisie et Révolution française à Aix d’après une correspondance inédite’’, Aix-enProvence, Salle d’histoire du droit, HD535, p.4

13

�généraux s'ouvrirent le 5 mai 1789.

En effet, face à une banqueroute imminente, le Roi Louis XVI consentait par '' l'arrêt du
conseil en date du 8 août 1788 ''9 à la convocation des états généraux pour le 1er mai 1789. Florin
Aftalion la décrit comme le '' dernier recours [ à une] crise du Trésor […] insoluble''

10

. Une

réaction autre, qu'une politique d'expédients menée par Necker entre 1776 et 1781 11, reposant sur
une théorie selon laquelle la diminution constante de la valeur de l'argent, ainsi que l'augmentation
de la population et des facultés contributives tendraient à diminuer le poids de la dette publique. Par
conséquent, même si elle n'était pas amortie, elle n'était pas un danger pour un pays 12. Cette théorie
étant vivement décriée par Florin Aftalion, ou Marcel Marion 13. Tout comme celle de dépenses
publiques de Calonne, afin de susciter la confiance des prêteurs (ou obligataires du Trésor) 14. Ou
bien la théorie visant à une augmentation des impôts ('' qui paraissait impossible car il était
communément admis, que ceux-ci avaient atteint une limite infranchissable''15).

François Quastana, dans sa thèse sur Mirabeau, rapporte l'avis de ce grand homme qui
dénonce la politique de Calonne, considérant le ministre, '' comme incapable, inconstant,
inconséquent dans sa politique'' 16. L'intermède de Brienne ne fut lui non plus guère plus brillant par
son échec à obtenir une contribution demandée à une assemblée de notables17. Marcel Marion
résumait la situation ainsi : '' Clugny18 allait conseiller la banqueroute, Necker recourir à l'emprunt
jusqu'à l'abus, Joly de Fleury19 tenter timidement et tardivement quelques augmentations d'impôts,
Calonne achever d'emprunter jusqu'à l'épuisement du crédit''20. Comme François Quastana
l'analyse : '' reculer les impôts, c'était tout simplement les aggraver'' 21. C'est donc bien cette ''
9
10
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12
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18
19
20
21

Jean Tulard, Jean-François Fayard, Alfred Fierro, op cit, p.27
Florin Aftalion, l'économie de la Révolution française, Paris, collection Pluriel, éd Hachette, 1987, p. 45
Cf Florin Aftalion, ibid, p.37-39
Cf Marcel Marion, Histoire financière de la France depuis 1715, Tome I 1715-1789, Paris, éd Rousseau, 1914,
p.298-305
'' l'emprunt continuel, voilà donc ce qui caractérise sa gestion financière '' Marcel Marion, op cit Tome I , p.295
Cf Florin Aftalion, ibid, p.40-42 ( L'auteur compare de manière assez implicite mais claire, ce type de politique,
avec celle du premier gouvernement Chirac, et sa politique de déficit public...)
Florin Aftalion, op cit, p.41 ( Florin Aftalion précise que ces idées reçues étaient pour grande part l’œuvre du
genevois Necker, qui par ses écrits avait laissé accroire que la France était le pays le plus imposé, complexe de
persécution qui tend à caractériser les discours politiques contemporains)
François Quastana, la pensée politique de Mirabeau (1771-1789) : Républicanisme classique et régénération de la
monarchie, Thèse Aix, PUAM, 2007, p.411
Cf Florin Aftalion, op cit, p.42-43
Cf Marcel Marion, op cit Tome I, p.290 ( Clugny ne fut en poste que de mai à octobre 1776)
Cf Marcel Marion, op cit Tome I, p.338-340
Marcel Marion, op cit Tome I, p.290 ( L'auteur est très critique, seul Turgot, trouvait grâce à ses yeux, même s'il note
que Turgot n'apporta que fort peu d'innovations fiscales ( Cf p.281-283)
François Quastana, op cit, p.420

14

�conjonction de crises immédiates et anciennes qui a engagé la monarchie de Louis XVI dans la voie
parlementaire en 1789, avant de la faire disparaître corps et biens en 1792 ''22.

Face à cette situation inextricable il fallut donc bien se tourner vers les États Généraux.
Cette démarche ayant pour objet de trouver une solution aux crises financières et économiques du
Royaume se heurta, cependant à des revendications plus larges, car les constituants souhaitaient ''
une réforme capitale dans le sens de la simplification et de l'unification, réalisées le plus
radicalement et le plus systématiquement qu'il soit possible''23. Aspects et aboutissants primordiaux
de la Révolution qui mériteraient un développement particulier, malheureusement hors de propos,
dont on retiendra qu'ils débouchèrent sur la constitution du tiers-état en Assemblée Nationale le 17
juin, et sur la prise de la Bastille le 14 juillet 1789. Pour le sujet traité il convient d'avancer jusqu'au
rapport Treilhard devant l'Assemblée nationale du 23 septembre 1789, et à la proposition de
Talleyrand24 du 10 octobre 1789 de nationaliser les biens de l'église, afin de combler la dette
publique ; « le diable boiteux », qui fut agent général du clergé, pouvait évaluer sans peine
(puisqu'il en avait eu la charge) la valeur de ceux-ci ; grosso modo, deux milliards25. Suite à des
débats houleux26 '' le 2 novembre 1789, fut votée la loi relative à la confiscation de ces biens ''27.

Cette dernière, aura un impact sociétal important, puisqu'il consacrera (en lui retirant sa
puissance terrienne toute influence au clergé, l’assujettissant même par la suite avec la constitution
civile du clergé) l'abaissement et la dissolution du système d'ordre. Ainsi, Laurence Américi et
Xavier Daumalin peuvent avancer sans risques que cet acte ouvrit ''une période d'effervescence et
de troubles populaires propice à la remise en cause et au renouvellement des positions sociales
établies de longue date ''28. Plus précis, l'éminent Gabriel Lepointe, rappela que '' le clergé essaya
22 Jean-Clément Martin, '' la fin des assignats: comment le franc sauve la France '', in Marianne, n°818-819, décembre
2012, p.90
23 Gabriel Lepointe, Histoire des institutions du droit public français au XIXème siècle, 1789-1914, Paris, éd Domat,
Montchrestien, 1952, p.229
24 Gabriel Lepointe, op cit, p.444 ( Il convient néanmoins de relever que '' Calonne, quelques temps déjà auparavant,
avait encouragé la tendance à la main-mise de la Nation sur ces biens, en contre-partie de l'acquit des frais de cultes
et des services publics assurés par le Clergé '') . L'idée est donc loin d'être novatrice, et il est amusant de noter que la
contrepartie de Calonne sera retenue.
25 Trois milliards selon N.Petiteau, '' biens nationaux '', in Dictionnaire de l'Histoire de France, J-F Sirinelli et D.
Couty (dir), Paris, Armand Colin, Larousse, 1999, p.168 et noter les estimations farfelues des contemporains... cf
marion
26 Cf Philippe Cocatre-Zilgien, les controverses juridiques relatives à la propriété des biens ecclésiastiques en France
à la fin de l'Ancien Régime, Thèse Paris II, dactylo, 1986 et au livre de la pléiade les orateurs de la révolution
27 N.Petiteau, op cit, p.168
28 Laurence Américi, Xavier Daumalin, les dynasties marseillaises de la Révolution à nos jours, Paris, Perrin, 2010,
p. 13

15

�de sauver ses biens en proposant [… d'aliéner] lui-même ses biens, mais on lui opposa un refus, car
c'eut été garder le clergé comme ordre ''29. L'idée est donc communément admise.

Au-delà de la Révolution, cette « appropriation » des biens de l'église sera en l’occurrence la
plus importante depuis la tentative de Philippe le Bel sur les biens des templiers, que ce dernier
saisira. Cependant, la conclusion en sera différente, puisque ses successeurs les rendront contre des
rentes ou compensations, qui ne furent selon toute apparence jamais payées

30

. Plus proche sera

l'exemple des jésuites dont les biens seront confisqués, après leur bannissement. Néanmoins, il n'y a
là rien de comparable quant à l'importance des biens, et de l'impact sociétal.

Ainsi, foncièrement, les '' propriétés séculaires de l'église disparurent totalement en
quelques années tandis que des milliers de familles d'émigrés […] eurent leurs biens dispersés ''31.
Cette manne financière permettra de ''pourvoir aux besoins immenses de la Révolution'' 32. Mais audelà de l'expérience française, Marcel Marion, citait en exemple celui de la '' Révolution
américaine, dont l'histoire financière offre avec celle de la Révolution française, le plus curieux
parallélisme''33.

Politiquement, l'apport de la vente des biens nationaux multiplia les controverses, qui ne
sont à ce jour pas vraiment résolues de manière satisfaisante. Ainsi, récemment Eric Teyssier, et
Bernard Bodinier dans leur magistral ouvrage précité, retenaient que '' participer à la vente des
biens nationaux, c'était aussi parier sur l'avenir de la Révolution, et accepter d'apparaître de fait
comme un de ses partisans''34. Ce point de vue fut sévèrement décrié, longtemps avant eux par
Marcel Marion, qui notait très justement, que la vente des biens nationaux fut un '' fait
[politiquement] en vérité bien naturel, extraordinaire seulement aux yeux de personnes s'imaginant
bien à tort sur la foi de Michelet et d'autres historiens mal informés, qu'il fallut, pour acheter des
biens nationaux, faire acte de foi, et d'amour envers la Révolution, lier indissolublement sa cause à
la sienne, épouser à tout jamais ses intérêts, ses passions, ses ressentiments ''35. L'auteur s'appuyant
29 Gabriel Lepointe, op cit, p.453
30 Cf Alain Demurger, les templiers, une chevalerie chrétienne au Moyen-Âge, Paris, Seuil, Collection Points Histoire,
2ème éd, 2008, p.468-469
31 Eric Teyssier et Bernard Bodinier, op cit, p.41
32 Eric Teyssier et Bernard Bodinier, op cit, p.41
33 Marcel Marion, op cit Tome II, p.VI-VII surtout par rapport au régime de l'assignat
34 Eric Teyssier et Bernard Bodinier, op cit, p.42
35 Marcel Marion, op cit Tome II, p.298

16

�sur des lettres de la Reine à Fersen 36, ou sur des témoignages d'aristocrates ou d'ecclésiastiques
estimant la vente des biens nationaux comme le meilleur investissement possible37. Son argument le
plus pertinent, étant statistiquement, que nombre de biens de première origine, revinrent sur le
marché comme biens de seconde origine38. Ainsi, acheter des biens nationaux ne fut jamais une
protection contre la vindicte révolutionnaire, selon lui. Sans être aussi catégorique que les deux
points de vue présentés ci-dessus, on peut relever que toutes les classes sociales y participèrent,
dans un intérêt financier pour tous, dans un objet politique pour certains. La seule certitude fut
qu'elle consacra la dissolution des ordres, en fut-ce le but avoué ? Certains n'hésitent pas à
l'affirmer, il convient néanmoins de rester prudent sur le sujet.

Ces biens de l'église constitueront ce que l'on appellera désormais communément les
biens de première origine, tandis que ceux de seconde origine seront les biens confisqués aux
émigrés, à partir de 17923940. La confusion des deux formant ce que l'on a coutume de désigner
comme les biens nationaux. La distinction classique de biens immobiliers/mobiliers peut paraître la
plus simple. Cependant, la division classique d'origine fut tétrarchique, il y eut donc d'une part, les
biens ruraux, et les biens citadins, et d'autre part, les rentes, prestations en nature, et en numéraire 41.
Dans un souci de concision, il ne sera pertinent, en l'espèce, de ne traiter que des biens
immobiliers42.

Chronologiquement, la vente des biens de première origine commença en 1790, suite à la loi
du 19 décembre 1789 '' créant des assignats émis par l'état et gagés sur les biens de l'église''43 mais
se développa également sous d'autres formes, avec la création de mandats territoriaux (à partir du
28 pluviôse an IV-17 février 1796), ou l'autorisation d'user de monnaie métallique ( 5 thermidor an
IV-23 juillet 1796)44. Est-il nécessaire de rappeler que les assignats-monnaie connurent plusieurs
précédents, avec l'essai de Catherine II de Russie en 1768, et ses billets d'état, et bien avant avec
l'échec du système de Law sous la régence du Duc d'Orléans. En se penchant attentivement sur les
modalités de vente, on peut s'apercevoir que celles-ci ont évoluées en fonction des différents
36
37
38
39
40
41
42
43
44

Cf Marcel Marion, op cit Tome II, p.299-300
Cf Marcel Marion, op cit Tome II, p.297-302
Cf Marcel Marion, op cit Tome II, p.298
Cf N. Petiteau, op cit, p.168
Un développement plus ample sera apporté dans les parties s'y référant
Cf Marcel Marion, op cit Tome II, p.126-127
Mettre des sources se rapportant à la vente des biens mobiliers et objets d'art de l'église
Jean Tulard, Jean-François Fayard, Alfred Fierro, op cit, p.60
Cf Coudart, '' Assignats'', in Dictionnaire de l'Histoire de France, J-F Sirinelli et D. Couty (dir), Paris, Armand
Colin, Larousse, 1999, p.104-105

17

�régimes qui se sont succédés, s'adaptant donc à la volonté des gouvernants, et à leur politique,
visant parfois à favoriser les petits propriétaires, ou les intérêts financiers de l’État. C'est là, le
juridique au service du versant politique de la vente des biens nationaux. Mais, il y a aussi le
juridique au service de l'aspect financier, et les tentatives plus ou moins malheureuses d'enrayer la
dévaluation des assignats ou leur fraude. Pour cette dernière hypothèse, il ne conviendra pas ici de
traiter des astuces d'écritures permettant de lutter contre la fraude, pour cela l’œuvre de Maurice
Muzcynski45, et l'ouvrage de Jean Bouchary46 se révéleront aussi érudits que possible. En l'espèce, il
serait plus opportun de traiter des fraudes entraînant déchéance des droits. C'est l'hypothèse des
manœuvres spéculatives. Il ne faudra pas non plus négliger le mécanisme de l'agiotage.

Sur un tout autre aspect des biens nationaux, il n'est pas anecdotique de rappeler que
l'historien Marcel Marion, écrivant au lendemain de la Grande Guerre n'hésita pas à comparer
l'effort consenti, autant pendant les guerres révolutionnaires, que lors de celle de 1914-1918, et que
afin de les financer toutes deux, des moyens similaires furent usités 47. Pour lui, la différence
majeure fut la confiance dans le franc que la population garda, au contraire de la défiance que les
assignats révolutionnaires inspirèrent toujours48. À ce propos, Michel David-Weill explique que ''
la création monétaire illimitée, ça marche tant que les monnaies inspirent confiance'' 49. Cet ancien
patron de la Banque Lazard de 1977 à 2001 évoque ainsi la politique entreprise suite à la crise de
2008, on voit donc sans peine que les mécanismes usités par les révolutionnaires et les financiers
actuels se ressemblent, le paramètre de la confiance est le seul qui puisse limiter une dangereuse
descente aux enfers. L'étude du régime des assignats est donc éclairant à cet égard.

Marcel Marion analyse que le déficit de confiance tenait à ce qu'il n'y a actuellement '' point
de dualité de prix, selon que l'on paye en papier ou en monnaie ''50 au contraire du papier-monnaie
révolutionnaire. Il y avait ainsi, un décalage entre la valeur nominale, et la valeur réelle ( évaluable
en numéraires) d'un assignat. Il reconnaît que si la vente des biens nationaux, sous la forme des
assignats, fut indispensable au début pour pallier à '' l'écroulement du crédit public, [ et ] au
45 Maurice Muzcynski, Les assignats de la Révolution française, Paris, éd Le Laudet, 1981. Cf les timbres secs (p.19)
et les signatures (p.20)
46 Jean Bouchary, Les faux-monnayeurs sous la révolution française, Paris, éd Rivière et cie, 1946
47 Marcel Marion faisait référence en l'espèce à un usage déconsidéré de ce que l'on nomme vulgairement, '' la planche
à billets ''.
48 Cf Marcel Marion, op cit Tome II, p.VIII-IX
49 Michel David-Weill, '' de la vertu des crises'', in Le Point, numéro double n°2101 et 2102 du 20 et 27 décembre
2012, p.99
50 Marcel Marion, ibid, p.VIII

18

�dépérissement des revenus réguliers ''51, c'est une voie sans issue heureuse, qu'il n'aurait pas fallu
poursuivre plus avant. '' Il importait d'en limiter le plus possible, et l'étendue, et la durée''52. Cela
n'aurait ainsi du être selon lui qu'un moyen supplétif à la cessation des recettes normales, durant les
premiers troubles révolutionnaires, et non pas '' un élément puissant d'enrichissement, une manne
salutaire ''53. A juste titre, il récusa les thèses, qui justifiaient la dépréciation de l'assignat, dans le
contexte de coalitions opposées à la France 54. Pour lui, elle est ''bien antérieure aux dépenses
considérables dont la guerre fut le signal ''55.

Cependant, il apparaît que l'échec de ce système reposait aussi sur le non-respect des
prérequis de la théorie d'Adam Smith sur la nécessité de garantir une monnaie non métallique. En
l'espèce, il y avait un défaut de garantie de l'assignat.

Autre épisode intéressant de la période, et directement lié au sujet, « la banqueroute des
deux-tiers ». Devant l'inanité des assignats, et la dette étouffante, une solution originale mais surtout
radicale est mise en œuvre. Jean-Clément Martin, dans sa synthèse parue dans Marianne, la décrit
comme le résultat recherché par un remboursement à concurrence des deux-tiers du capital des
créances sur l'état, '' en bons de trésorerie admis en paiement des impôts ou de biens nationaux ''56.
Ainsi, par ce mécanisme ressemblant étrangement aux assignats, le directoire se déchargeait de la
dette de l'état à moindre frais sur des biens nationaux réduits à peau de chagrin. Moyen risible, par
la simplicité du procédé, ayant pour effet de ruiner les rentiers de l'état, mais aussi la confiance des
prêteurs et donc du crédit à venir, mais ayant pour efficience incontestable d'effacer « l'ardoise ».
Le remède général semble être l'argent facile. Michel David-Weill, sur ce point, transcendant les
périodes, expose '' deux prétendues solutions. La première : imprimons de l'argent, dépensons et
les choses vont s'arranger. L'autre : soyons rigoureux, diminuons les dépenses, et ça finira par
s'arranger. La vérité, c'est que les deux politiques seules ne mènent nulle part'' 57. Pour le cas
révolutionnaire, le rétablissement d'une assiette d'imposition stable et efficace était la seule voie
viable, mesure recommandée par plusieurs révolutionnaires, opposants visionnaires du régime des
assignats.
51
52
53
54

Marcel Marion, ibid, p.X
Marcel Marion, ibid, p.X
Marcel Marion, ibid, p.X
Il s'oppose en particulier, à Jean Jaurès qui soutenait lui que l'assignat n'aurait pas été déprécié avant 4 ans sans la
coalition européenne.
55 Marcel Marion, op cit Tome II, p. XI
56 Jean-Clément Martin, la fin des ...op cit, p.91
57 Michel David-Weill, op cit, p.99

19

�Juridiquement, l'article 17 de la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen (votée le 26
août 1789) dispose que '' la propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si
ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la
condition d'une juste et préalable indemnité ''. A la lumière de cet article paraissant protéger la
Propriété, n'y a t'il pas là une incohérence à voir la saisie des biens ecclésiastiques, ou des biens des
émigrés, sans l'ombre d'une indemnité, et face à une nécessité publique évasive ?
Comme le rappelle très justement, le professeur Mestre : '' l'interprétation de l'article 17
[…] fait toujours l'objet de débats ''58. Cet éminent historien du droit expose avec rigueur le cœur de
la controverse et ses aboutissants59. Celle-ci repose sur '' l'opinion selon laquelle cet article ne
concernait à l'origine que la propriété foncière ''60. Et donc qu'il n'inclurait point la propriété
mobilière. Il rappelle ainsi, la théorie du doyen Savy, qui estimait que cet article avait pour principal
objet de parvenir à une unité foncière entre les anciennes catégories de domaine utile/ domaine
éminent61. Cependant, Monsieur Mestre considère à juste titre que, sur ce point, les constituants ont
voulu aller au-delà de cette simple unité 62. Il rappelle aussi, l'argument principal en faveur de cette
position minoritaire de la doctrine, celui du '' contexte socio-économique dominé par la maxime
« res mobilis, res vilis » ''63. Argument pertinent, mais encore insuffisant, quand on sait que les biens
mobiliers '' représentaient une part très importante du patrimoine, dont la spoliation sans
indemnités aurait été très péniblement ressentie ''64. Impression confirmée, par le travail d'archives
du Professeur Mestre, épluchant les débats, certes de l'Assemblée Nationale donc postérieurement
au vote de la DDHC de 1789, mais où l'interprétation du ministre Narbonne est sans équivoque 65.
'' L'article 17 de la Déclaration de 1789 concerne les meubles ainsi que les immeubles ''66.

Cependant, on retiendra que les deux courants doctrinaires s'accordaient au moins sur la
protection de la propriété foncière par la DDHC. La justification est différente pour les biens de
l’Église, et ceux des émigrés. Pour les premiers, il y a recours au concept de personne morale. Par
58 Jean-Louis Mestre, '' la déclaration des droits de 1789 et la propriété mobilière '', in Revue française de Droit
constitutionnel, 1996, p.227
59 Ibid, p.227-229 (il développe ensuite son propre point de vue)
60 Ibid, p.227
61 Jean-Louis Mestre, '' le conseil constitutionnel, la liberté d'entreprendre et la propriété '', in Recueil Dalloz, 1984,
p.5
62 Cf Ibid, p.5 ('' Aucun de ses arguments ne résistent à l'examen des conditions dans lesquelles la DDHC a été
élaborée'')
63 Jean-Louis Mestre, ''la déclaration ...op cit, p.228
64 Ibid, p.233
65 Cf Ibid, p.230
66 Ibid, p.232

20

�une fiction juridique réinventée pour l'occasion, Mirabeau a divisé la personne morale en deux
corps67. Tout d'abord, le corps à destination privé, ou les individus qui le composent sont
propriétaires du bien foncier, ou mobilier, ou autres, retirant le bénéfice du démembrement de ce
dernier. Enfin, ceux à destination publique qui retournent en cas de dissolution du corps, non pas
aux personnes le composant, mais à ceux qu'ils étaient sensés servir. C'est donc à la Nation qu'ils
doivent revenir, comme nouveau garant de la continuité d'un « service public ». De plus, le Clergé
n'étant pas une personne « physique », mais « morale », il ne pouvait pas être protégé par la
définition révolutionnaire de l'article 17 de la DDHC68.

Pour les émigrés, leurs biens étant des « possessions », il suffit de remonter à la source de
ces droits, de les abolir, et puisqu'ils ne sont pas des propriétés, de les en priver sans porter atteinte
au droit de propriété69. Astuce formelle, permettant, à l'historien Jean-Clément Martin, de parler
d'encouragement à l'achat de '' biens nationaux '', et de '' propriété privée préservée '' dans une
même phrase, sans pour autant énoncer une hérésie70. Anne-Marie Patault ajoute que pour les biens
des émigrés, on assistait là à des '' confiscation-sanctions, destinées à ôter aux ennemis de la
Révolution les moyens de nuire à la Patrie'' 71.

Somptueuse hypocrisie, où la notion de propriété est érigée en droit inviolable, et sacré, mais
où le législateur se réserve le droit de définir à sa guise ce que cette notion recouvre excluant ce qui
l'arrange. Là encore, cette impression est confirmée par le propos d'Anne-Marie Patault précisant
qu' '' aux yeux des révolutionnaires, la propriété des personnes morales n'est pas de même nature
que la propriété des particuliers, et peut lui être sacrifiée '' 72. Face à ce constat, on peut même
légitimement s'interroger sur la valeur juridique de l'article 17 de la DDHC, pendant la période
révolutionnaire, et plus généralement sur celle de la DDHC. En l'absence de garanties face à sa
violation, et au vu de sa mise à l'écart dans des moments opportuns, il ne paraît pas extravagant de
dire qu'elle n'en avait aucune, et relevait donc de la déclaration de principe selon Monsieur Leca.
Cependant, la thèse de Monsieur Halpérin, '' le tribunal de cassation sous la Révolution'' permet
67 Cf ibid, p.241 ( Il reprend là, la distinction d'Anne-Marie Patault, introduction historique au droit des biens, Paris,
PUF, 1ère éd, 1989, p. 192-193 )
68 Anne-Marie Patault, op cit, p.189 ('' la personnalité morale n'est coutumièrement reconnue qu'aux seuls groupements
chargés d'une mission de service public '') (Ce qui était le cas du Clergé)
69 Cf Marc Suel, '' la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen:l'énigme de l'article 17 sur le droit de propriété,
la grammaire et le pouvoir '', in Revue de Droit Public, 1974, p.1314
70 Jean-Clément Martin, la fin des assignats...op cit, p.91
71 Anne-Marie Patault, op cit, p.190
72 Anne-Marie Patault, op cit, p.190

21

�d'avancer que la DDHC de 1789 fut perçue comme un texte de droit applicable, et non d'une nature
simplement philosophique73. Affirmation confirmée par Jérôme Ferrand74.

Cette étude passionnante ne saurait négliger le versant contentieux, inévitable lors d'un tel
transfert qui permet de voir à l’œuvre les nouvelles administrations, mais aussi l'application
concrète de la « summa divisio », ordre judiciaire/ ordre administratif, à partir des décrets de
décembre 178975 (dont l'application ne fut pas toujours respectée strictement 76). Ce versant permet
également de préciser, au travers de la pratique, les modalités de ventes mettant en exergue les cas
non prévus par la loi, mais aussi les aménagements à y apporter, comme la jouissance possible par
une municipalité d'un bien jusqu'à sa vente, et tout cela dans le cadre strict de l'intérêt général 77.
Intéressantes aussi sont les obligations faites à certains acheteurs d'aménager un passage dans le
milieu urbain, permettant ainsi une réfection du réseau de circulations, ou la création de nouvelles
artères, et cela à un moindre coût pour les finances publiques78.

La vente des biens nationaux ne peut être étudiée que dans une temporalité close. En effet,
elle déploie ses tentacules du début de la Révolution en 1789, jusqu'à la promulgation de la loi du
Milliard du 27 avril 1825 qui était censée réparer les émigrés lésés par la confiscation de leurs
terres. A propos de cette fameuse loi, on peut retenir que si elle eut un effet pacificateur, puisque
rassurant les acquéreurs des biens nationaux sur la propriété de leurs terres, elle fut néanmoins
fortement décriée après la Révolution de 1830, '' comme une spoliation colossale au préjudice des
classes laborieuses ''79. Cependant, elle ne bénéficia en réalité qu'à un petit nombre d'émigrés dans
des proportions raisonnables, alors que beaucoup n'obtinrent qu'un dédommagement dérisoire80.

73 Cf Jean-Louis Halpérin, Le tribunal de cassation sous la Révolution (1790-1799),thèse droit, Paris II, 1985, dactyl,
p.499-500
74 Jérôme Ferrand, '' Aux confins du politique et du juridique ou du bon usage des déclarations des droits par les
corps administratifs et judiciaires de la Révolution '', in Clio et thémis
75 Cf la préservation de l'autorité de l'administration par Jean-Louis Mestre, dans le chapitre Histoire du droit
administratif, in Traité de droit administratif, Pascale Gonod, Fabrice Melleray, Philippe Yolka (dir), Paris, Traité
Dalloz, 2011, p.17-18
76 Cf Solange Ségala, l'activité des autorités administratives départementales des Bouches du Rhône de 1790 à 1792,
Thèse Aix-en-Provence, PUAM, 1997, p.370
77 Cf Solange Ségala, op cit, p.362
78 Paul Cambon, la vente des biens nationaux pendant la Révolution dans les districts de Béziers et de Saint-Pons,
thèse droit, Montpellier, 1950, p.24
79 l'article lumineux de Marc Bouloiseau, '' la vente des biens des émigrés, 1792-1830 '', in l'information historique,
Janvier-Février 1949, numéro 1, p.6
80 Cf ibid, p.10 ( '' un certain nombre n'atteignit pas 300 francs'') ( '' majeure partie entre 10000 et 100000 francs '')

22

�Néanmoins, si la vente des biens nationaux pouvait alors paraître terminée, elle persista pour
les domaines encore aux mains de l’État, et le contentieux s'étendit pour certaines régions, comme
la Savoie, jusqu'au début du XX ème siècle où ''le tribunal civil de Chambéry statuait encore sur les
limites des propriétés vendues en l'an IV ''81. Cependant, en raison du volume d'archives à
compulser, et afin d'apporter une véritable analyse, il semble préférable de se limiter à la période
précédant le coup d’État du 18 brumaire an VIII-9 novembre 1799 de Napoléon Bonaparte.

Enfin, contrairement à ce qu'on pourrait penser, la vente des biens nationaux ne se limita pas
seulement à la France, mais toucha aussi l'actuelle Belgique, l'Italie, et l'Allemagne. L'étude possède
donc de nombreuses ramifications82. Celle qui sera approfondie portera sur le département des
Bouches-du-Rhône, car il est un département important comprenant une des plus grandes villes
françaises, Marseille, et que la lutte de pouvoirs entre cette dernière, et la belle Aix-en-Provence, en
vue '' d'obtenir [le] chef-lieu du [département]''83rend l'étude plus passionnante. Ce fut le décret du
22 décembre 1789 qui posa le principe de la division de la France en 75 à 85 départements, à la
base, puis définitivement à un nombre de 83, à partir du 15 janvier 1790. Des chef-lieux furent
également établis le 11 septembre 1791, (après l'échec d'un système d'alternance entre villes
rivales)84. Le terme de « département » n'est pas un néologisme, il était déjà préexistant sous
l'Ancien Régime, comme une division, et usité par d'Argenson, comme l'unité la plus petite des
généralités de l'intendant85. Ce département s'étendait sur la portion la plus riche de l'ancienne
province de Provence, à l'ouest de la Basse-Provence86.

Pourquoi diviser cette grande province ? Selon l'érudit Gabriel Lepointe : '' la division
administrative de la France en départements fut très vite décidée afin d'empêcher la survivance des
traditions abolies entre autres par la nuit du 4 août ''87. Il fallait donc chasser tous les
particularismes provinciaux, d'où découlerait donc la division de la Provence en plusieurs
départements. Le département des Bouches-du-Rhône '' comprenait au nord de la Durance,
l'ancienne viguerie d'Apt, des parties des vigueries d'Aix, et de Forcalquier, et plus loin vers le
81
82
83
84
85
86

Eric Teyssier et Bernard Bodinier, op cit, p.69
Cf Eric Teyssier et Bernard Bodinier, op cit, p.41
J-C Martin, la Révolution française 1789-1799, Paris, Belin, 2004, p.97
Cf Gabriel Lepointe, op cit, p.237-238
Ibid
Cf ibid, p. 87-88, Pour la Haute-Provence, le département des Basses-Alpes, chef-lieu Dignes, et celui des HautesAlpes, chef-lieu Gap, et pour la Basse-Provence, le département des Bouches-du-Rhône, chef-lieu Aix, et celui du
Var, chef-lieu Toulon, le Vaucluse n'étant formé qu'à partir de 1793.
87 Gabriel Lepointe, op cit, p.229

23

�nord, Mondragon''88. Le département était composé de six districts, celui d'Aix, d'Apt, d'Arles, de
Marseille, de Salon, et enfin celui de Tarascon. L'ancienne principauté d'Orange, '' d'abord
rattachée provisoirement à la Drôme, fut […] réunie aux Bouches-du-Rhône par un décret du 12
octobre 179089''. Ce fut le septième district fusionné avec Mondragon. La réunion de la partie
méridionale du Comtat Venaissin, et d'une partie des États du Pape à la France provoqua
l'intégration d'un huitième district, celui du Vaucluse90. Mais, le décret du 25 juin 1793 créa le
département du Vaucluse, limitant le département des Bouches-du-Rhône aux cinq districts d'Aix,
Arles, Marseille, Salon et Tarascon91. Dans cette réorganisation de la France en révolution, '' on dit
qu'Aix a tout perdu ''92. Ce ne fut pas tout à fait vrai au début. Paris se méfiant de Marseille, trop
turbulente, le district d'Aix obtint la part du lion 93. Cependant, si de prime abord, ''Aix l'emport[a],
[finalement] les marseillais march[èrent] sur leur rivale, et s'empar[èrent] de la puissance
départementale ''94, et ramenèrent avec eux, '' sous leur contrôle, le chef-lieu des Bouches-duRhône : il y est encore''95. Néanmoins, il faut préciser qu'un '' décret du 7 pluviôse an III le rétablit
à Aix-en-Provence ''96, avant que le décret de ventôse an VIII ne redonne le chef-lieu à Marseille.

Selon Laurence Américi, contrairement aux idées reçues, '' jusqu'en 1792, la cité phocéenne
ne sembl[a] pas profondément affectée par les événements en cours et sa situation économique
demeur[a] relativement prospère ''97. Cette affirmation apparaît à moitié vraie, car en effet s'il
apparaît qu'économiquement avant les blocus, les négociants98 pouvaient maintenir leurs échanges,
et donc contribuer à la prospérité de la cité, pourvoyant ainsi les 58% de salariés marseillais en
ouvrages99, et que suivant la courbe des prix, celle-ci nous indique certes '' une hausse réelle, mais à
tout prendre limitée ''100. Il n'en demeure pas moins que selon Édouard Baratier,'' Marseille anim[a]
de son incessant dynamisme la Révolution provençale dans [les] années 1789 à 1791, où la lutte
88 C. Badet, R. Bertrand, B. Cousin, Guide des sources régionales pour l'Histoire de la Révolution française : Alpes de
Haute-Provence, Haute-Alpes, Alpes-Maritimes, Bouches-du-Rhône, Var, Vaucluse, Aix-en-Provence, Publication
diffusion, Université de Provence, 1987, p.73
89 Ibid
90 Cf décret du 23 septembre 1791 et décret du 26 mars 1792
91 Cf C. Badet, ...op cit, p.73
92 Dominique Buisine (dir), Histoire d'une ville : Aix-en-Provence, Collection Parcours Histoire, CRDP Aix-Marseille,
2008, p.99 ( partie réalisée par le grand Michel Vovelle)
93 Cf Ibid, p.99
94 J-C Martin, op cit, p.97 (Le 24 août 1792)
95 Maurice Agulhon et Noël Coulet, Histoire de la Provence, Paris, PUF, 4ème éd, Collection Que sais-je ?, 1987, p.89
96 C. Badet, ...op cit, p.73
97 Laurence Américi, Xavier Daumalin, op cit, p.13
98 '' Ce haut du pavé marseillais, représente 3% de la population'' ( Édouard Baratier (dir), Histoire de Marseille,
Collection Univers de la France et des pays francophones, Toulouse, éd Privat, 1973, p. 266
99 Cf Ibid, p.264 ( 58% de la population était salariée)
100 Édouard Baratier (dir), Histoire de la Provence,Toulouse, Collection Univers de la France et des pays
francophones, Toulouse, éd Privat, 1969, p.399

24

�resta incertaine entre forces de réaction et de changement ''101. Le département des Bouches-duRhône fut donc très loin de la non-affectation des événements décrite par l'auteure précitée, même si
le ''mythe véhiculé [par] Mirabeau d'une Provence soulevée ''102 est quelque peu surfait. François
Quastana rappelle ainsi que si Mirabeau, à propos des émeutes du 23 mars 1789, '' contribua par sa
présence, et son action à les calmer'', il fut aussi accusé d'en être responsable 103. Celui-ci a donc pu
gonfler l'importance du trouble afin de magnifier son action, tout comme César avait pu surestimer
les forces coalisées dans sa guerre des Gaules, pour magnifier d'autant l'importance de sa conquête.
Il n'en demeure pas moins que la lutte entre révolutionnaires, et contre-révolutionnaires ne fut point
épisodique104. Aix-en-Provence par le nombre de ses aristocrates, et de ses clubs patriotiques (« les
amis de la constitution »(jacobins), ou les « Antipolitiques ») ne fut pas en reste. La conspiration
royaliste du Sud-Est eut ainsi de nombreuses ramifications aixoises, et fut décapitée par la
pendaison de trois aristocrates sur le Cours Mirabeau 105. De plus, l'épisode fédéraliste
particulièrement prenant dans cette région rehausse encore l'intérêt de cette période, s'il y en eut
déjà besoin. (chercher déf précise federalisme dans la thèse Roland Debbasch). La reconquête par
les troupes révolutionnaires débouchera directement sur la terreur, puis la terreur blanche qui furent
particulièrement fortes dans ces deux villes, où révolutionnaires radicaux, et contre-révolutionnaires
se succédèrent106.

Quel sentiment de plénitude que de naviguer dans ces périodes troublées, et donc d'observer
l'application des différentes législations sur les biens nationaux, et leurs conséquences non
négligeables dans un département riche en rebondissements, où les opportunistes se mélangent aux
craintifs, où l'achat des biens nationaux sous un régime peut être un sésame (Terreur), ou une
condamnation à mort ( répression de la terreur blanche contre les acquéreurs). Où ce
bouleversement foncier marque l’avènement de la Bourgeoisie. Il serait sans aucun doute
passionnant de s'intéresser à l'évolution des mentalités sous ces périodes, et la réception locale des
idéaux révolutionnaires au travers de la vente des biens nationaux, de l'influence que ces dernières
ont eu dans l'esprit des acquéreurs lors des modifications de modalités de ventes. Cette étude a été
faite sur un pan particulier de la population aixoise, celui du personnel municipal, dans la

101 Édouard Baratier (dir), Histoire de la Provence...op cit, p.402
102 Edouard Baratier, ibid, p.399
103 François Quastana, op cit, p.554-555
104 Maurice Agulhon, Noël Coulet, op cit, p. 89 ( '' les clubs et les sections électorales, vivant dans la peur d'un complot
aristocratique, encadrent l'agitation du petit peuple urbain'')
105 Cf Dominique Buisine (dir), op cit, p.100
106 Cf ibid, p.103

25

�magnifique thèse de Christiane Derobert-Ratel 107. Cependant, il paraîtrait prétentieux de penser
pouvoir en faire l'étude sur tous les pans de la population aixoise, quand Madame Derobert-Ratel ne
le fait que sur un seul. De plus, tout aussi intéressante que soit cette analyse, elle peut paraître
hasardeuse, car si Madame Derobert-Ratel a pu dégager une unité de comportement des officiers
municipaux, il serait plus difficile d'en trouver une pour le pan de la bourgeoisie dans son ensemble,
notamment pour une question de sources.

Pourrait-on alors se rapporter à quelques occurrences de la bourgeoisie ? La réponse est
limpide selon le Professeur Rouland, ''déduire cette unité de l'étude de la seule individualité serait
évidemment illusoire, en revanche y voir comme un reflet d’attitudes mentales et politiques
dominantes dans une catégorie [peut paraître] constituer une interprétation raisonnable''

108

. Cette

limite énoncée par l'auteur pour la Bourgeoisie aixoise est valable pour tous les pans de populations.
Surtout quand on sait que le degré d'alphabétisation reste faible en-dehors des couches aisées.
Étendre l'étude de Madame Derobert-Ratel, à la population aixoise dans son ensemble, et sur
l'idéologie des biens nationaux, plus particulièrement, paraît donc difficile, mais pas impossible,
l'étude des journaux de l'époque, et des correspondances ( comme le professeur Rouland), pouvant
en être un baromètre fiable pour peu que l'on sache en repérer les éléments subjectifs. Néanmoins,
cela ne sera pas fait dans le présent travail.

Le contentieux de la vente des biens nationaux est vaste, et porte sur tous les cas possibles et
imaginables. Cependant, comme il n'est pas possible de tout traiter, on se limitera à l'étude du
contentieux visant à sortir de la catégorie des biens nationaux certains biens. Les cas de fraude sont
aussi intéressants, notamment au travers du mécanisme de l'agiotage. Ce dernier étant responsable
d'une perte considérable pour l’État lors du paiement des biens vendus. Ces deux hypothèses
constitueront le pan sur le contentieux des biens nationaux dans le département des Bouches-duRhône. On remarquera à cet égard que la notion d'intérêt général occupera une place essentielle
( Titre 2).

107 Christiane Derobert-Ratel, Institutions et Vie municipale à Aix-en-Provence sous la Révolution, éd Chaudoreilleédisud, 1981
108 Norbert Rouland, op cit, p.10

26

�Néanmoins, afin de comprendre ce contentieux, il faut aussi évaluer les modalités de vente
des biens nationaux. Leur étude révèle une lutte entre les intérêts financiers et les intérêts politiques
( Titre 1). L'intérêt politique pouvant parfois prendre un caractère social. La division des modalités
de vente épousera naturellement la démarche permettant le transfert de propriété. Il faudra ainsi
commencer par dégager l'assise des biens nationaux, en distinguant les biens de première origine et
ceux de seconde origine. Cette étude montrera les aspects financiers et politiques intrinsèquement
complémentaires. Ensuite, il conviendra de revenir sur l'évaluation des biens ainsi que de leurs
formalités de publicité. Par la suite, il faudra s'attacher aux modalités d'adjudication et de paiement,
révélatrices d'un caractère social souvent supplanté par le caractère financier omniprésent. Enfin, il
ne faudra pas oublier l'étude des moyens de paiement. Ces derniers seront particulièrement éclairant
sur les causes de l'échec partiel de la vente des biens nationaux. Un affreux gâchis.

27

�28

�TITRE 1 : Les modalités de vente des biens nationaux : la fusion
d'intérêts politiques et financiers

Il faut donc avant tout comprendre et assimiler les modalités de vente des biens nationaux,
afin d'en saisir une particularité originale. Il apparaît évident que la vente d'un bien répond à un
besoin ou tout du moins à un intérêt financier. Jusque-là, rien de bien extraordinaire. En revanche,
lorsque cette vente cache un intérêt politique, la situation devient plus alléchante. Or on peut
s'apercevoir que dans le cadre de la vente des biens nationaux, ces deux intérêts se confondent dans
la phase préparatoire à leur vente (Chapitre 1), que ce soit dans la détermination de l'assise des
biens nationaux ou dans les formalités préparatoires. Pour ne rien gâcher, ces deux caractères se
retrouvent aussi, mais en opposition dans la réalisation de la vente des biens nationaux
( Chapitre 2). Ainsi, on peut constater que la vente des biens nationaux en général revêt ce caractère
d'interpénétration du financier et du politique. Cette étude nécessite de revenir à la source des
décrets, et donc de parcourir consciencieusement les débats parlementaires de ceux visant les biens
nationaux. Le rattachement de la pratique au département des Bouches-du-Rhône passe
nécessairement par l’œuvre de Paul Moulin. Ces deux travaux en raison de leur ampleur ne pourront
se réclamer d'une recherche parlementaire exhaustive, mais se voudront dans le premier cas, le plus
explicatif possible, et dans le second cas, le plus illustratif.

29

�30

�CHAPITRE 1 : La phase préparatoire de la vente des biens nationaux

La phase préparatoire de la vente des biens nationaux doit être appréhendée dans l'ordre. Il
faut d'abord dégager les biens concernés, l'assise des biens nationaux, tout en ne perdant pas de vue
que leur choix répond à un besoin financier, mais aussi à une sanction politique (Section 1). Il
faudra ensuite analyser les formalités préparatoires aux ventes. Par celles-ci, on entend l'estimation
des biens et les formalités de publicité (Section 2). Là encore, on ne saura trop le répéter, intérêts
financier et politique sont étroitement liés.

31

�32

�Section 1 : Les motivations financières et politiques dans le choix de l'assise des
biens nationaux

Ces deux intérêts sont particulièrement visibles dans le choix de l'assise des biens nationaux.
Ainsi, les biens de première origine majoritairement issus de la nationalisation des biens de l'église
ont un caractère éminemment politique dans le sens où ils marquent l'abaissement ecclésiastique.
Mais ils répondent prioritairement à la situation financière et économique critique du Royaume,
puis de la République. La portée apparaît donc implicitement politique et surtout explicitement
financière. Progressivement, on remarquera que cette nationalisation s'est étendue à différents biens,
dépouillant un peu plus le Clergé ( Paragraphe 1). En revanche, pour les biens de seconde origine,
certes si l'aspect financier n'est pas négligeable, il apparaît néanmoins que la visée est explicitement
politique au départ. Par la suite, les deux courbes auront tendance à s'inverser ( Paragraphe 2).

33

�34

�Paragraphe 1 : Étude des caractères financiers et politiques dans l'évolution asymptotique des
ventes de biens de première origine

En étudiant l'assise des biens de première origine, on s'aperçoit que cette dernière a été
instantanée par la mise à disposition de tous les biens ecclésiastiques. En revanche, les biens vendus
comme biens nationaux, eux ont connu un élargissement asymptotique. Ainsi, tous les biens mis à la
disposition n'ont pas été mis en vente immédiatement. Progressivement, de nouvelles catégories
seront intégrées à la catégorie primaire. On peut s'apercevoir que des motivations financières et
politiques sous-tendront cette évolution.
L'étude de la vente des biens nationaux passe par l'évaluation de la ''répartition sociale de la
propriété foncière à la veille de la Révolution''109. Christian Bonnet note que '' la paysannerie est
bien pourvue, possédant le plus souvent plus de la moitié de la terre, parfois plus des deux tiers (
Auriol:74%)''110. La propriété nobiliaire est elle aussi importante. En revanche, la ''propriété
ecclésiastique est infime''111. Elle est généralement inférieure à 2% selon Christian Bonnet.
Comparativement aux pays du Nord, où le Clergé possède près de 20% des terres. C'est
effectivement très faible. On peut donc à partir de ces premières données avancer que l'impact
financier de la vente des biens nationaux de première origine dans les Bouches-du-Rhône, sera
moindre par rapport à d'autres régions. Ainsi, Paul Moulin note qu'il y eut 620 adjudications pour le
seul district de Marseille pour un total de 5067 adjudications dans tout le département 112. Cela
n'éclaire pas vraiment sur la superficie totale des biens vendus. À vrai dire, le nombre de lots et la
diversité de superficie oblige à une catégorisation systématique qui peut se révéler fastidieuse. Il
semble plus opportun d'illustrer d'exemples ponctuels, les différentes hypothèses et de s'attacher à
l'analyse des décrets qui en augmentèrent l'assise. On peut néanmoins relever ces quelques chiffres,
grâce au travail de Christian Bonnet. À Aix-en-Provence, les ventes commencèrent le 22 janvier
1791. Il y eut 103 ventes en 1791 pour un montant de 1.245.850 livres, et 104 ventes en 1793 pour
un montant de 755.400 livres113114. En tout il y eut 404 ventes, dont 35 furent inférieures à 1000
109 Christian Bonnet, '' La vente des biens nationaux dans les Bouches-du-Rhône'', in Histoire, économie et société,
1988, 7ème année, p.117
110 Ibid
111 Ibid, p.118
112 Cf Paul Moulin, Documents relatifs à la vente des biens nationaux, Tome 1, Marseille, Barlatier, 1908, p.LXXILXXII
113 Christian Bonnet, op cit, p.118
114 On remarquera juste l'écoulement de 6 mois entre la loi imposant les ventes et le début des ventes. On peut

35

�livres et 229 comprises entre 1000 et 5000 livres115.
Tout commence avec le décret du 2 novembre 1789 qui dispose que '' tous les biens
ecclésiastiques sont à la disposition de la nation'' 116. Il faut particulièrement insister sur les mots
« tous les biens ». Il n'y aura en effet pas d'exception. En revanche, tous ne seront pas vendus, mais
tous seront susceptibles de l'être. Progressivement, cette mise à disposition touche chaque bien
ecclésiastique, mais pas seulement. Ainsi, le décret du 9 mai 1790, quant à lui, met à disposition de
la Nation les biens de la Couronne. Il ne paraît pas y avoir de cas référencés dans les recherches de
Paul Moulin pour les Bouches-du Rhône.

En revanche, les exemples ne manquent pas pour les biens ecclésiastiques. Ainsi, le décret
du 5 février 1790 ''supprime les maisons de religieux de chaque ordre ''117. Par exemple la
communauté des Feuillants à Marseille, d'après la déclaration faite par le supérieur regroupe
environ 18 maisons pour un revenu égal à 15.119 livres 118. En retraçant ce bien, on en découvre
l'estimation faite à 385.400 livres 119. Le bien sera divisé en différents lots vendus respectivement par
bloc le 29 mars 1791, le 28 et le 29 avril 1791, le 2 mai 1791, et un unique lot le 2 frimaire an V 120.
La valeur totale d'adjudication est de 543.250 livres. Un constat s'impose, la plupart des lots de
l'ancienne communauté des Feuillants ont été vendus avant 1792, un seul a mis un certain temps
avant de trouver preneur. On peut étendre ce constat a la plupart des biens des ordres et couvents
aliénés. La majorité le sont avant 1793.

En revanche, certains biens étaient exclus de l'aliénation car destinés aux exercices d'un
culte. On en laissait généralement subsister ''une par municipalité''121. Cette affirmation de Bodinier
et de Teyssier est partiellement vraie dans le cadre des Bouches-du-Rhône. Pour les petites villes,
comme Cassis ou Istres, elle est vraie puisque leurs uniques paroisses respectives en ont été
conservées122. Mais ce serait là négliger le cas de Marseille qui conserva 42 églises, comme celle de
la Major. Arles est dans le même cas de figure avec 5 églises. Jouques, relativement petite ville en
légitimement se demander ce qui a pris autant de temps.
115 Paul Moulin, op cit, Tome 1, p. XLV (introduction)
116 Jacques Duvergier, Collection complète des lois, décrets ordonnances, règlements, avis du Conseil d'état, Paris,
Guyot et Scribe, 1824-1949 , Tome 1, p.54-55
117 Eric Teyssier et Bernard Bodinier, op cit, p.26
118 Cf Paul Moulin, op cit, p.155-156
119 Cf Paul Moulin, Documents relatifs à la vente des biens nationaux, Tome 3, Marseille, Barlatier, 1910, p.31-32
120 Cf Paul Moulin, op cit Tome 4, p.137, p.142-143 et p.268
121 Eric Teyssier et Bernard Bodinier, op cit, p.26
122 Cf Paul Moulin, Documents relatifs à la vente des biens nationaux, Tome 4, Marseille, Barlatier, 1911, p.232

36

�conserve 2, néanmoins l'une des deux est en ruine. Son cas n'est donc pas pertinent. En revanche,
pour Marseille et Arles, on trouve une exception claire à cette règle d'une église par municipalité 123.
L'explication en est assez aisée, la division repose plus sur un lieu de culte conservé par paroisses.
On ne tient donc pas compte du critère « municipalité » mais du critère « paroisse ». Cela a
l'avantage de prendre en compte le nombre de paroissiens, qui varie de municipalité en
municipalité. Ainsi, prendre le critère « municipalité » reviendrait à obliger quelques dizaines de
milliers d'habitants à se réunir dans une seule église. Alors que l'usage du critère « paroisse » permet
de répartir ceux-ci en plusieurs églises, en paroisses. Cette logique est visible dans cette lettre
d'Amelot, où ce dernier évoque la nécessité de répondre au besoin légitime des citoyens ''d'un
secours spirituel de la religion'' 124. Ceux-ci doivent donc avoir un accès facilité à leur culte. Cette
détermination entraînera des frictions entre le district de Marseille, et les autorités départementales
notamment125.

Autre exception à la vente matérialisée, par le décret du 6 août 1790 excluant '' des ventes
les forêts et les bois'' de plus de 50 hectares. Ainsi, la forêt de la Queyrié de 1.490.400 toises à Aix
ne risque pas d'être vendue126. Ceux-ci restent propriété de l'état127.

Ensuite, par le décret du 6 mai 1791, il est décidé que ''les églises, chapelles, presbytères des
paroisses et des ordres supprimés seront vendus''128. On peut prendre comme exemple, la vente de la
chapelle de Saint-Giniez de l'abbaye de Saint-Sauveur à Marseille, estimée à 3.594 livres et vendue
pour 7.000 livres le 21 mars 1791 à Esprit Izouard129.

Plus intéressante est la décision de vendre les biens des corporations. Cette dernière est prise
par le décret du 26 septembre 1791. Le cas des portefaix de Marseille est particulièrement
intéressant et sera plus amplement développé dans la partie contentieuse.

123 Cf Paul Moulin, ibid, p.232-233
124 AD, L183, Lettres d'Amelot du 26 novembre 1792, f°93
125 Il en sera traité dans la partie contentieuse
126 Cf Paul Moulin, op cit, Tome 4 , p.233
127 Eric Teyssier et Bernard Bodinier, op cit, p.27
128 Ibid, p.27
129 Paul Moulin, op cit, Tome 3, p.136

37

�Enfin, le décret du 1er avril 1793 ordonne la vente des palais épiscopaux et des palais
royaux. Dans les Bouches-du Rhône, si des biens des archevêchés ont été vendus, on ne trouve
nulle trace de la vente des palais épiscopaux que ce soit pour Aix, ou pour Marseille 130. Le même
constat apparaît pour l'archevêché d'Arles.

Cette frénésie va même jusqu'à vendre les biens des hôpitaux sur la base la loi du 11 juillet
1794 (23 messidor an II)131. Ainsi peut-on relever la vente de l'Hôpital de la Charité à Aix-enProvence132, ou l'Hospice de la Grande-Miséricorde à Marseille 133. Finalement, la vente est
suspendue par le biais du décret du 26 août 1795 (9 fructidor an III). Finalement, le décret du 2
brumaire an IV suspendra définitivement la loi du 23 messidor an II. Elle ne sera jamais reprise
avant la Restauration. On peut s'étonner de la vente de biens destinés au service public, car ce n'est
pas ce qui transparaît dans les législations révolutionnaires, plutôt soucieuses des indigents, et donc
des moyens de leur venir en aide, néanmoins durant cette courte période cela prévalu134. Au final, en
France, on estime que 75% des biens hospitaliers furent vendus. Pour le département des Bouchesdu-Rhône, cette estimation semble sensiblement inférieure135.

On constate sans difficulté l'intérêt financier à retirer de la vente des biens nationaux de
première origine. Mirabeau dans son discours à l'Assemblée Nationale du 30 octobre 1789 sur la
propriété des biens du clergé avait résumé la situation ainsi : '' les autres ont parlé de l'influence
qu'aurait sur le crédit public le décret[...], de l'immense hypothèque qu'il offrirait aux créanciers
''136. Cependant, ce qui transparaît en filigrane, c'est l'aspect politique. Ainsi, certains ordres
religieux influents sont muselés, comme les jésuites dont la vente des biens est imposée par le
décret du 18 juillet 1793. Plus généralement, priver le clergé de ses terres revient à le priver de ses
principales ressources, mais surtout les rend dépendants pour leur subsistance, soit de dons, soit ( et
c'est l'hypothèse recherchée) de l’État. En effet, c'est assurément cette visée qui fut recherchée. Pour
s'en assurer, il suffit de reprendre les termes du décret du 2 novembre 1789. Ceux-ci affirment une
130 Cf Paul Moulin, op cit tome 2, p.195,p.197,p.200,p.395,p.658 ( Pages référençant les ventes des biens de l'Évêché
de Marseille) et pour les ventes des biens de l'archevêché d'Aix ibid, p.511-512 et Paul Moulin, op cit tome 1, p.444445
131 Jean Imbert, Le droit hospitalier de la Révolution et de l'Empire, Paris, éd Sirey, 1954, p.79
132 Cf Ibid tome 1, p.504
133 Cf ibid tome 3, p.245
134 Jacques Duvergier, op cit, Tome 10, 17 octobre 1798-26 vendémiaire an VII, p.367 '' sera vendu dans les formes ciaprès réglées, une quantité suffisante de domaines nationaux, autres que les bâtimens affectés au service public et
les bois non aliénables par les lois précédentes, pour fournir en l'an 7, en numéraire et valeur effective, la somme
de 125 millions''
135 60%
136 Les orateurs de la Révolution française, Tome 1 Les constituants, Paris, Gallimard, 1989, p.693

38

�contrepartie à la nationalisation des biens de l'église...''la charge de pourvoir[...] aux frais de culte,
à l'entretien de ses ministres, et au soulagement des pauvres'' 137. Pourquoi cette exigence de mise en
dépendance ? Il existe plusieurs raisons assurément. La première est de détruire la société d'Ancien
Régime divisée en ordres. Or '' si le clergé conserve ses biens, l'ordre du clergé n'est pas encore
détruit''138. Ces paroles de Le Chapelier sont sans appel. Cet aspect est couramment admis, et il est à
vrai dire le plus évident rétrospectivement.

La seconde raison est que la parole du clergé est précieuse, surtout dans les petites
campagnes illettrées. Par conséquent, l'assujettir, c'est garantir d'une part, que ce dernier ne montera
pas la populace contre le gouvernement, car '' le peuple n'est pas instruit parce qu'il ne sait pas
lire''139. Sur ce point, le nouveau clergé, enfant de la Constitution[...] se fera un plaisir et un devoir
de concourir de toutes les manières à l'instruction publique dont dépend le bonheur des peuples''
140

. Et d'autre part, il faut garantir qu'il en parle favorablement. En effet, la thèse de Solange Ségala

met en exergue la nécessité du recours aux curés pour faire passer un message gouvernemental 141.
Cet intérêt est visible, il suffit pour cela de citer Le Chapelier dans son discours sur les biens
ecclésiastiques du 2 novembre 1789 à l'Assemblée Nationale :''Pour qui les églises retentissentelles de prières ? Pour la Nation. À qui a-t-on donné ? Aux individus ? Vous ne le pensez pas ; au
culte ? Vous avez raison ; mais le culte à qui appartient-il ? À la Nation''142. Les administrateurs
départementaux des Bouches-du-Rhône en étaient parfaitement conscients143.

Les mêmes éléments se retrouvent dans les biens de seconde origine, mais à des degrés
divers.

137 Jacques Duvergier, op cit, Tome 1, p.55
138 Les orateurs de la Révolution française, Tome 1 Les constituants, Paris, Gallimard, 1989, p.394
139 AD, L122, 29 août 1790, p.104
140 Ibid
141 Cf Solange Ségala, op cit, p.209-210 ( une administration soucieuse de subordonner étroitement le clergé )
142 Les orateurs de la Révolution...op cit, p.394
143 AD, L122, 29 août 1790, op cit

39

�40

�'' Dans les gouvernements
d'Europe, la base de
l'aristocratie est la
propriété de la terre, la
base de la monarchie la
force publique, la base de
la démocratie la richesse
mobilière ''144

144 Antoine Barnave, ''De la Révolution et de la Constitution'' , préface François Furet, PUG, 1988, p.54

41

�42

�Paragraphe 2 : Les biens de seconde origine : La transformation d'une confiscation juridicopolitique en opportunités financières et sociales

Pour le révolutionnaire Barnave, la base de l'aristocratie est la propriété de la terre. C'est en
effet assez cohérent, avec le fait de punir les émigrés en leur confisquant leurs terres, si on considère
que'' la propriété territoriale […] est le principe de l'aristocratie, […] parce qu'il est dans sa nature
de donner l'empire et la force militaire à ceux qui la possèdent'' 145. Leur ôter cette propriété, c'est
leur retirer leur puissance, et donc dissoudre leur ordre, dans son effectivité. Leur enlever leurs
terres, c'est leur retirer leur assise, leur puissance. Cela peut aussi être vu comme un moyen de
chantage puissant pour qu'ils reviennent. Et si cela ne suffit pas, on peut alors en venir à confisquer
les biens de leurs parents146. La confiscation des biens des émigrés apparaît donc originellement
idéologique. Cependant, en raison des circonstances, elle se transformera en opportunité financière,
mais aussi sociale.
Cependant, il faut reprendre la base juridique de la confiscation des biens des émigrés depuis
le début. L'origine se trouve dans le décret du 9 février 1792. Ce dernier comporte plusieurs
éléments qu'il convient d'analyser car il démontre le caractère éminemment politique de cette
mesure sanction. Il y eut ainsi le vote d'une mesure d'urgence, puis la mise sous la main de la nation
des biens des émigrés. Les termes sont importants.
'' L' Assemblée nationale, considérant qu'il est instant d'assurer à la nation l'indemnité
qui lui ai (sic) due, pour les frais extraordinaires occasionnés par la conduite des émigrés, et de
prendre les mesures nécessaires pour leur ôter les moyens de nuire à la Patrie, décrète qu'il y a
urgence''147. Il faut s'arrêter sur les premiers mots « assurer à la nation l'indemnité qui lui ai
due ». Plusieurs raisons furent dégagées durant les débats parlementaires. Ainsi, le rapporteur
Sédillez entendait qu'un citoyen ne saurait abandonner son pays, '' sans lui porter un notable

145 Antoine Barnave, op cit, p.61
146 Cf décret du 17 décembre 1793 séquestrant les biens des pères et mères d'émigrés
147 AP, 1ère série, Tome 38, p.314 (décret du 9 février 1792)

43

�préjudice, sans compromettre le bien et la tranquillité du pays'' 148. À plus forte raison, l'abandonner
dans le péril, c'est le déserter, et en ce cas, ''l’État est en droit de punir sévèrement''

149

. La violation

du devoir de secours de sa nation en danger, ''doit donc donner lieu à une peine ou, au moins, à une
indemnité''

150

. Plus grave encore, '' les trames connues de plusieurs de ces français auprès des

puissances pour les armer contre nous'' font que ''la guerre nous menace, ils en sont la cause'' 151.
L'indemnité est donc due premièrement pour « les frais extraordinaires » occasionnés par « la
conduite des émigrés ». Il y a donc une dénonciation à la fois de la trahison mais aussi du devoir
défaillant. Le député poursuit en disant que '' nous devons à la patrie nos talents et notre vie quand
elle en a besoin''

152

. Deux obligations auxquelles les émigrés ne répondent pas, et qui justifient

aussi une indemnisation. ''Ils en doivent non seulement pour les forces dont ils nous privent, mais
encore pour celles qu'ils tournent contre nous''

153

. Au-delà du manque au devoir, c'est surtout la

trahison qui hérisse les députés. Cette idée d'indemnisation de la nation pour le préjudice subi, tous
s'y accordent. En revanche, le choix de sa forme n'est pas déterminé unanimement. Certains sont
partisans d'une forte amende, d'autres d'une mise sous séquestre des biens, et les derniers d'une
confiscation pure et simple.
L'unanimité est trouvée sur le principe « de prendre les mesures nécessaires pour leur ôter
les moyens de nuire à la Patrie », mais pas sur ces mesures. Ainsi, le député Basire, dont la
proposition de décret sera adoptée estime que ''le séquestre n'est qu'une mesure préparatoire de
cette indemnité''

154

. Pour lui, ''elle est politique''

155

. L'idée d'une triple ou quadruple contribution

foncière est progressivement écartée au profit de la mise sous séquestre. Le député Merlet donnant
un argument décisif. La contribution étant sise sur les biens fonciers et mobiliers, il suffit aux
émigrés de les aliéner pour retrouver une liberté d'action totale 156. Ainsi, l'idée de séquestration
s'impose pas à pas. Pour le député Goupilleau, '' leur fuite les soustrait au bras vengeur de la
Justice : mais leurs biens sont les garants naturels des pertes et des dépenses qu'ils nous
occasionnent''157. Pour le député Gohier, '' c'est la peine de l'incivisme''158.

148 AP, 1ère série Tome 38, 9 février 1792, p.303
149 Ibid
150 Ibid
151 Ibid, p.304
152 Ibid
153 Ibid
154 Ibid, p.305
155 ibid
156 Cf ibid, p.307
157 Ibid, p.308
158 Ibid, p.310

44

�Finalement, '' L' Assemblée nationale […] décrète que les biens des émigrés sont mis sous
la main de la nation, et sous la surveillance des corps administratifs''159. Par « émigrés », les
députés ont voulu viser les émigrés '' sans cause légitime''160. Pourquoi employer les termes « sous
la main de la nation » et pas celui de séquestre ? Le député Lagrevol estime que '' l' Assemblée,
par son décret veut s'indemniser et non pas rendre compte'' 161. Il faut donc bannir le mot séquestre,
même si dans la pratique, il en sera un. Intrigante apparaît la dénomination de

« sous la

surveillance des corps administratifs ». En effet, la visée est que l'on ne croit pas '' à une saisie
générale'' selon le député Bigot de Préameneu 162. Cela permettra d'en faire '' connaître le véritable
sens'' et d'éviter '' qu'un zèle indiscret interprète mal votre loi''

163

. On note la crainte du député

comme pathologique des excès remontant régulièrement à l'échelon national.
Toujours, pour lutter contre les ennemis de la Patrie, l'article 5 du décret du 30 mars 1792
prévoit '' que les biens situés en France, appartenant à l'ordre de Malte, sont à la disposition de
la nation'' 164. Cette disposition est bien accueillie, mais on peut s'étonner que cette extension se soit
faite autour d'articles parlant d'indigence, sans plus de discussion préalable. Ce décret est un décret
« fourre-tout » réunissant des dispositions sur les réélections de juges, sur l'adoption. Le principe en
était peut-être déjà admis. Mais c'est regrettable de ne pas avoir plus de détails.
Cependant, la mise sous séquestre avait élevé des objections dont celles du rapporteur
Sédillez, sur le coût qu'elle aurait. Il avait ainsi mis en exergue le fait que '' les frais de régie
auraient absorbés le produit'' 165. Or effectivement, les frais sont importants, et ainsi, '' il serait utile
de les vendre au profit de l'état''
profit de la nation''

167

166

. Le député Marant en demande '' la confiscation et la vente au

. Le député Thuriot estime que la juste indemnité repose désormais sur la

vente des biens des émigrés168. L' Assemblée sans plus de discussions décrète cette proposition. De
manière rapide, la vente est décidée, par le décret du 27 juillet 1792. On est passé de la sanction
politique et réparatrice, à une manne financière, comme pour les biens de première origine. Il n'y a
plus de limites.
159 Ibid, p.314
160 Ibid, p.313 ( on peut ainsi émigrer pour raisons de santé, pour affaires, pour une mission diplomatique. Dans tous
les cas, on doit recevoir un permis de sortir, en-dehors il n'y a pas de cause légitime.)
161 Ibid
162 Ibid, p.314
163 Ibid
164 AP, 1ère série Tome 40, 30 mars 1792, p.708
165 AP, 1ère série Tome 38, 9 février 1792, p.303
166 AP, 1ère série Tome 47, 27 juillet 1793, p. 180
167 Ibid
168 Cf ibid, p.181

45

�Il faut remarquer qu'on n'invoque plus la DDHC comme cela avait pu être fait quelques mois
auparavant. C'est la guerre, et la guerre permet tout. Au-delà de ces considérations, la principale
objection reposait dans la saisie des biens, une fois celle-ci acquise, les soucis pratiques engendrés
ne pouvaient que conduire à la vente. C'était déjà visible dans les débats du décret du 9 février
1792, où le député Gensonné proposait déjà que les '' biens des conspirateurs convaincus [soient]
confisqués au profit de la nation à titre d'indemnité'' 169. Certes, sa proposition ne portait que sur les
conspirateurs convaincus, mais son extension à tous les émigrés sans cause légitime était assez
aisée. Les prémisses en étaient ainsi présentes dès la mise sous séquestre. Le cheminement de la
confiscation puis de la vente des biens des émigrés est assez limpide. Le décret du 27 juillet 1792 en
ordonnera la vente. Par la suite, le sort des déportés sera lié au régime des émigrés 170, ainsi que ceux
des suspects171.
Dans le département des Bouches-du-Rhône, les biens des aristocrates sont présents en
grande proportion. L'assise financière y sera donc très intéressante. L'application sera très
rigoureusement suivie par les administrateurs aixois, comme en témoigne cette proclamation de
l'administration d'Aix, relative à la conservation des biens des émigrés du 1er septembre 1792 : '' L’
Assemblée nationale a déclaré qu'ils sont affectés, ainsi que les revenus des émigrés, à l'indemnité
due à la Nation''

172

. Les émigrés sont '' coupable de lèse-nation''173. À Aix-en-Provence, les ventes

commencèrent le 11 mai 1794. Il y eut 104 ventes d'une valeur de 637.034 livres en 1794, 18 ventes
en 1795, puis 35 en 1796, puis finalement, 5 en 1798, et 2 en 1799 174. Néanmoins, Christiane
Derobert-Ratel note dans sa thèse que des dégradations furent commises. Ce qui eut ''pour
conséquence une vente à vil prix des biens des émigrés'' 175.
On peut cependant s'interroger sur les personnes touchées par l'émigration. Logiquement, il
y eut des membres de la noblesse, qui constituèrent la première vague avant le 10 août 1792. Cette
vague est commune à la France. En revanche, une particularité exista dans les pays du Midi et de
l'Ouest, et donc particulièrement dans les départements des Bouches-du-Rhône et du Var. Celle-ci
reposait sur le '' fédéralisme et la Terreur [qui] obligèrent des gens de toutes classes à chercher

169 AP, 1ère série,Tome 38, 9 février 1792, p.312
170 Cf AP, 1ère série, Tome 74, p.397 (L'article unique du décret du 17 septembre 1793 dispose '' le principe que les
déportés, seront en tout et partout traités comme les émigrés '')
171 Décret du 3 mars 1794-13 ventôse an II article 3
172 Paul Moulin, op cit, tome 4, p.336
173 Ibid
174 Christian Bonnet, op cit, p.119
175 Christiane Derobert-Ratel, op cit, p.417

46

�refuge à l'étranger après juin 1793''

176

. Marc Bouloiseau avance néanmoins que cela n'accrut pas

outre mesure le total des biens de seconde origine177. Or sur ce point, Guy Martinet peut apporter
une raison objective. En effet, après la chute de Robespierre, le 9 Thermidor, ''la Convention
thermidorienne veut faire alors une distinction entre les émigrés''

178

. Plus précisément, '' entre les

contre-révolutionnaires et ceux qui ont fui la tyrannie de Robespierre''

179180

. Guy Martinet relève

que bien peu de nobles sont revenus grâce à ces lois. En revanche, tous émigrés non-nobles ou nonprêtres reviennent sans difficultés et l'administration fait preuve à leurs égards de la plus grande
mansuétude. Ils sont aisément radiés des listes d'émigrés. L'heure est à la réconciliation. Enfin, pas
tout à fait, puisque certains de ces anciens émigrés participeront férocement à la réaction
thermidorienne violente181.
Marc Bouloiseau tente aussi d'évaluer la valeur des biens de seconde origine. Il avoue sur ce
point, que l'estimation nationale s'élève à 2 milliards 182. Néanmoins, il reconnaît '' à quel point il est
difficile de chiffrer un fonds agraire si important et si varié''

183

. En tout cas, pour le département

des Bouches-du-Rhône, l'estimation s'élève à 1.270.306 livres le 20 floréal an III (9 mai 1795). Il
seront vendus pour 2.086.343 livres184. Paul Moulin relèvera que le montant des restitutions aux
émigrés s’élèvera à 37.979.952 livres en 1806185. Il s'avère donc que bien peu des biens d'émigrés
furent vendus dans le département des Bouches-du-Rhône.
Une fois, l'assise des biens nationaux déterminée, il faut s'intéresser aux formalités
préparatoires à la vente. L'estimation des biens ainsi que les formalités de publicité.

176 Marc Bouloiseau, op cit, p.7
177 Cf ibid
178 Guy Martinet, '' quelques aspects de l'émigration dans le district de Marseille pendant l'an III'', in L'information
historique, mars-avril 1961, n°2, p.64
179 Ibid
180 Les lois du 22 germinal an III (11 avril 1795)( cf Jacques Duvergier, op cit, tome 8, p.94) et celle du 22 nivôse an
III ( 11 janvier 1795) ( cf Jacques Duvergier, op cit, Tome 7, p.442) rapportent les décrets sur les émigrés fuyant la
tyrannie de la terreur. Il suffit pour cela de présenter un faux-certificat de résidence ininterrompue. (Cf Guy
Martinet, op cit, p.68)
181 Ibid, p.69
182 Cf Marc Bouloiseau, op cit, p.7
183 Ibid
184 AD, Q, Notice décadaire adressée à la commission des revenus nationaux, certifiée par les administrateurs du
district d'Aix le 21 floréal an III
185 Paul Moulin, op cit, p.XI (introduction)

47

�48

�Section 2 : Les formalités préparatoires à la vente des biens nationaux : l'estimation
controversée et les nécessaires formalités de publicité

Les formalités préparatoires à la vente des biens nationaux reposent essentiellement sur
l'estimation des biens. Celle-ci fut notoirement sous-évaluée, jusqu'au directoire. Néanmoins, cette
sous-estimation de leur valeur réelle eut des effets qu'il convient de relativiser fortement
(Paragraphe 1). L'étude des formalités de publicité permet en revanche de dégager, qu'elles eurent
un caractère préventif contre la fraude, mais qu'elles servirent aussi à rendre le bien plus attractif,
car plus visible (Paragraphe 2).

49

�50

�Paragraphe 1 : L'effet relatif de l'estimation des biens nationaux : Une valeur réelle sous-estimée
jusqu'à la fin du Directoire

L'estimation des biens nationaux fut faible économiquement, mais aussi portée par une
législation insuffisante qui tendra à s'améliorer sans jamais atteindre la perfection. Néanmoins, son
importance qui était grande dans le sens où elle donnait une base de calcul du prix de vente,
n'emportera pas le même degré quant à ses erreurs d'appréciation. En effet, ces dernières restèrent
assez faibles, en comparaison de l'erreur des assignats186.

L'article 3 du décret du 14 mai 1790 prévoit que '' le prix capital des objets portés dans les
demandes sera fixé d'après le revenu net, effectif ou arbitré, mais à des deniers différents, selon
l'espèce de biens[...] en vente […]''187. La division en est faite en quatre classes. La deuxième et la
troisième classe représentent les rentes en nature et en argent dont les biens sont grevés. Ils ont déjà
été exclus de notre propos car ayant tendance à compliquer, l'explication d'un système déjà
complexe, limitée dans le développement. La première classe est constituée des biens ruraux et des
biens meubles afférents. La quatrième classe comporte tout le reste. Ce sont donc ces deux classes
qui sont le centre de notre développement. En effet, leur mode d'estimation est assez particulier, et
fut sujet à controverse188. Ainsi, l'article 4 du même décret dispose que l'estimation reposera sur un
coefficient multiplicateur du revenu annuel. En l'espèce, 22 fois le revenu net pour la première
classe. Jusque-là rien de choquant.

186 Sur ce point, Christophe Vincent dans sa thèse ( La vente des biens nationaux dans le district de Saint-Étienne
(1790-1814, Lyon III, Université Jean Moulin, 1988, p.260 ( cf note de bas de page 39)) laisse penser que
l'estimation basse devait relativiser la dévaluation des assignats dans le cas fermé des baux ruraux. S'il est vrai que
l'estimation en était faussée, il apparaît plutôt que c'est la dévaluation des assignats dont l'importance plus élevée,
permettait de relativiser, voire de tenir pour rien ces estimations sous-évaluées. Il y a donc là une inversion des
ordres d'importance. C'est l'une des seules remarques négatives contre cette thèse très précise et très documentée,
d'autant plus qu'il semble redonner son degré d'importance à la dévaluation ( Cf p.276).
187 AP, 1ère série, Tome 15, 14 mai 1790, p.506
188 Le mode d'estimation de la 2ème et de la 3ème classe répond au même système, on comprend donc l'inutilité de le
développer plus avant.

51

�Cependant, le problème réside dans l'évaluation du revenu net. Celui-ci se base sur ''les baux
à termes existants''189. Or Jacques Godechot relève très justement que ceux-ci, '' la plupart du temps
étaient calculés très bas'' 190. De manière anecdotique, il faut relever que l'article 18 du décret du 29
juin 1790 disposait que pour les baux emphytéotiques, il fallait recourir à une estimation par
expert191. Cependant, René Caisso dans sa thèse sur la vente des biens nationaux dans le district de
Tours a évalué que l'estimation du revenu net, prenait en compte ''les charges supportées par le
fermier''192. Cependant, ces dernières prenaient en compte les dîmes, cens et droits féodaux
supprimés193. Cela contribue donc à abaisser la valeur réelle du bien qui est libéré de toutes « ces
charges ».

En revanche, pour les biens des émigrés, le mode d'estimation diffère car il est possible de
prendre pour base le '' prix commun de chaque nature d'héritage dans la commune où il est situé''
194

. Le décret du 22 novembre 1793 étend à tous les biens nationaux ce mode d'estimation195. On

remarquera pour tous ces systèmes, que le mode d'enchères compensant une estimation légèrement
sous-évaluée, celle-ci perd en importance. De plus, la dévaluation de l'assignat, prenant une grande
place, rend ce mode d'estimation très secondaire dans le calcul de la perte d'argent sur les ventes de
biens nationaux.

Le changement de régime politique amènera une nouvelle législation, qui portera également
sur le mode d'estimation. Le seul progrès à noter, par rapport aux régimes précédents, est
certainement une loi éventail, reprenant tous les points concernant la vente des biens nationaux, on
n'a donc plus le risque de se perdre dans le labyrinthe créé par l'inflation législative. Ainsi, l'article 4
de la loi du 28 ventôse an IV dispose que l'acheteur '' pourra se présenter à l'administration de
département de la situation du domaine national qu'il voudra acquérir, et le contrat de vente lui en
sera passé sur le prix de l'estimation qui en sera faite''

196

. Le prix de l'estimation revêt donc une

plus grande importance, car il ne peut pas être compensé par une enchère plus élevée. Néanmoins,
les remarques générales faites précédemment demeurent justes.
189 AP, 1ère série, Tome 15, 14 mai 1790, p.506 ( article 4)
190 Jacques Godechot, Les Institutions de la France sous la Révolution et l'Empire, Paris, PUF, 3ème éd, 1985, p.182
191 AP, 1ère série, Tome 16, 29 juin 1790, p.564
192 René Caisso, La vente des biens nationaux de première origine dans le district de Tours ( 1790-1822), Paris,
Bibliothèque nationale de France, 1967, p.86
193 Cf ibid
194 AP, 1ère série, Tome 59, 4 mars 1793, p. 592 ( article 4)
195 Cf AP, 1ère série, Tome 79, 22 novembre 1793, p.647
196 Jacques Duvergier, op cit, Tome 9, 18 mars 1796-28 ventôse an IV, p.64

52

�En revanche, si l'estimation prend plus d'importance dans le processus de vente, les
modalités d'estimation évoluent peu. Ainsi, l'article 5 de la loi précitée dispose que '' la valeur des
biens à vendre sera fixée sur le pied de 1790, et calculée à raison de 22 fois leur revenu net, pour
les terres labourables, prés, bois, vignes et dépendances, d'après les baux de 1790. A défaut de
baux, la valeur de ces biens sera fixée d'après le montant de la contribution foncière de 1793, en
prenant, pour revenu net, quatre fois le montant de cette contribution, en multipliant cette somme
par 22 '' 197. On remarquera juste la suppression des différentes classes. Pour le reste, le montant de
la contribution financière est le seul ajout notable, à un point essentiel mais rébarbatif de la vente
des biens nationaux.

Pour tous les régimes d'estimation vus jusqu'à maintenant, la base de ceux-ci étaient le
montant des baux associés à un coefficient multiplicateur. Ces derniers étant peu fiables, il aurait été
sans doute plus opportun de se baser sur le revenu annuel du bien, ce qui pour les biens ruraux
l'augmente considérablement, et pour les biens citadins tient compte de la mise en valeur du bien. À
cela, on pouvait ajouter un coefficient multiplicateur de même rang 198. Le régime de l'an VII va dans
ce sens, de manière bienheureuse.

Ainsi, l'article 4 de la loi du 26 vendémiaire an VII dispose que '' les formes des estimations,
affiches et enchères ordonnées par la loi du 16 Brumaire an 5, seront observées dans les ventes qui
seront faites en vertu de la présente''

199

. Ce qui signifie que le montant de la mise à prix sera

équivalent au ¾ du montant de l'estimation200.

Enfin, l'article 5 de la loi précitée dispose que '' la première mise à prix des biens ruraux
sera de huit fois le revenu annuel ; celle des maisons […] servant uniquement à l'habitation […]
sera de six fois le revenu annuel'' 201. On remarque d'emblée une disproportion entre les deux
coefficients multiplicateurs. Pourquoi ? Celui des logements apparaît moins élevé. Alors que
pourtant le revenu annuel qu'on peut en tirer est inférieur à celui des biens ruraux. Est-ce pour
faciliter l'accès au logement, à la propriété ? Cela relève de la conjecture, et on ne saurait y répondre
avec certitude.
197 Ibid
198 En l'espèce, vingt-deux.
199 Jacques Duvergier, op cit, Tome 10, 17 octobre 1798-26 vendémiaire an VII, p.367
200 Cf article 10 de la loi du 16 brumaire an V-6 novembre 1796 ( Jacques Duvergier, op cit, tome 9, p.220)
201 Jacques Duvergier, op cit, Tome 10, 17 octobre 1798-26 vendémiaire an VII, p.367

53

�En revanche, ce qu'il y a de certain, c'est que la base des régimes d'estimation a changé. En
effet, on ne se soucie plus de la valeur des baux, mais plutôt du revenu annuel. Ce changement est
opportun car moins sujet à une décote et surtout au calcul des charges obsolètes 202. De plus, la base
d'appréciation commune du revenu de 1790 était difficilement appréciable, et ne pouvait constituer
une fiable estimation203. Cependant, il présente un désavantage certain, car on se base sur le revenu
annuel. Or, dans le cas des biens ruraux, cela ne conduit pas à une valeur constante. Une année de
mauvaises récoltes divise le revenu annuel par deux ou trois voire plus. Tandis qu'une année de
bonnes récoltes peut le multiplier d'autant. Le plus sage aurait donc été d'établir une moyenne
pondérée du revenu annuel de chaque bien sur les dix dernières années. Ainsi, les mauvaises et les
bonnes années auraient pu s'équilibrer. Autre remarque, le coefficient multiplicateur est plus faible
que celui de l'ancien régime. Sans doute, le mode d'enchère permettrait un rééquilibrage. Pourtant il
est aussi plus faible que celui du régime de 1790, où le système d'enchères prévalait.

Cependant, l'estimation ne prend son sens que de la vente, encore celle-ci doit-elle être
connue de tous. Les formalités de publicité tentèrent d'y pourvoir.

202 On fait ici référence au calcul des charges dans le revenu net du précédent régime d'estimation. Cela a été vu un peu
avant. Voir supra, p.46
203 Cf Marc Bouloiseau, op cit, p.7

54

�Paragraphe 2 : Les formalités de publicité : La protection contre la fraude administrative et
l'attractivité du bien

L'article 1 du titre 1 du décret du 14 mai 1790 exprime la nécessité pour les municipalités
souhaitant acquérir personnellement, d'adresser leurs demandes au comité d'aliénation. L'article 2
du titre 1 sus-cité prévoit les mêmes formalités pour les particuliers souhaitant acquérir directement
les domaines nationaux204. Le régime primaire sera cependant, celui de la soumission par les
municipalités, avec reventes aux particuliers. C'est une manière de se décharger sur les
municipalités de tous les tracas des ventes. Afin d'en améliorer l'attractivité, l'article 7 du titre 1
dispose que '' les biens vendus seront francs de toutes rentes, redevances ou prestations foncières,
comme aussi de tous droits de mutation'' 205. L'article 1 du titre 3 dispose que '' dans les quinze jours
qui suivront la [soumission], les municipalités seront tenues de faire afficher aux lieux accoutumés
de leur territoire, à ceux des territoires où le bien est situé, et des villes chefs-lieux de district de
leur département, un état imprimé et détaillé de tous les biens [soumissionnés], avec énonciation
du prix de chaque objet''206. Le but fut clairement de pouvoir attirer un maximum d'enchérisseurs et
aussi d'éviter les collusions qui permettraient la vente en secret de biens à des prix forcément moins
élevés. L'obligation de deux publications et d'un délai d'un mois après la seconde publication pour
parvenir à l'adjudication définitive démontre cette volonté de s'adresser au maximum d'acheteurs
potentiels207. Pour les biens des émigrés, la procédure de publicité sera similaire. L'article 10 de la
section 3 de la loi du 4 mars 1793 dispose que '' les affiches et publications [...]seront faites dans
les lieux et de la manière prescrite pour les domaines nationaux'' 208. De même, les biens seront
vendus francs de toutes hypothèque et rente. Rien d'original sur ce point. Cependant, il y eut une
autre raison à cette publicité. Elle était censée garantir les fraudes ou les arrangements entre
responsables des ventes et acheteurs peu scrupuleux.
Ces préliminaires terminés, il faut désormais s'intéresser à la réalisation de la vente des biens
nationaux. Cette partie sera sans doute la plus complexe.

204 AP, 1ère série, Tome 15, 14mai 1790, p.506
205 AP, 1ère série, Tome 15, 14 mai 1790, p.506
206 AP, 1ère série, Tome 15, 14 mai 1790, p.507-508
207 Article 4 du titre 3 du décret du 14 mai 1790, Cf AP, 1ère série, Tome 15, p.508
208 AP, 1ère série, Tome 59, 4 mars 1793, p.592

55

�56

�'' Le monde est voué aux
crises, il vit de crises''209

209 Michel David-Weill, op cit, p.99

57

�58

�CHAPITRE 2 : La réalisation de la vente des biens nationaux : Étude des
critères politiques et financiers dans l'évolution législative

La réalisation de la vente des biens nationaux inclut aussi les deux critères d'évolution vus
précédemment210, à savoir le financier et le politique. Deux points doivent être développés, d'une
part, les moyens de paiements et d'autre part, les modalités d'adjudication et de paiement. Ce choix
de division tient à ce que les moyens de paiements à eux seuls méritent un long développement. En
effet, traiter de cela revient à exposer les différentes monnaies qui eurent cours, mais aussi de leurs
échecs respectifs. L'usage politique de ce type de monnaie n'est pas l'angle le plus évident alors que
l'angle financier apparaît plus abordable, plus naturel. Et pourtant, les deux sont présents. Pour
faciliter la compréhension, il faut commencer par traiter des moyens de paiements, car il y sera fait
appel constamment dans l'étude des modalités d'adjudication et de paiement où le financier et le
social-politique se mêlent sans cesse (Section 2), sans oublier une dose d'opportunisme. Ainsi, on
s'apercevra qu'une partie de l'évolution de la législation s'attachera à compenser le déficit de
confiance et l'échec des moyens de paiement successifs (Section 1), quand ces échecs ne serviront
pas à éteindre artificiellement la dette au moyen d'une banqueroute subtilement menée.

210 Voir supra, p.26 (chapitre 1)

59

�60

�'' Le remède général
semble être l'argent facile ''211

211 Michel David-Weill, op cit, p.98

61

�62

�Section 1 : Étude sur les raisons des échecs successifs des moyens de paiement
des biens nationaux

L'histoire monétaire de la Révolution française de 1789 peut laisser songeur. En tant
qu'observateur, on ne sait si on a affaire à des amateurs ou bien à des êtres froids et conscients de
leurs actes. Certains députés furent ainsi dénoncés par leurs frères d'assemblée comme des
complices d'agioteurs212. L'accusation est peut-être un peu orientée, mais ne manque pas de fonds,
lorsqu'on constate le caractère inachevé des moyens de paiement. On aurait plutôt tendance à
remettre en cause les capacités des députés que leurs mauvaises intentions. Même si, certains
devaient être conscients des difficultés et s'y complaire.

Ainsi, les assignats semblent être de l'argent facile pour certains révolutionnaires, permettant
d'augmenter le transit monétaire et surtout de combler les déficits, et les dettes. Ils reçurent
néanmoins cours de monnaie. La leçon de l'échec du système de Law ne semblant pas encore
digérée. Suivant la célèbre protestation de Bergasse, il faut se demander ce que sont les assignatsmonnaies ? Quel influence sur le commerce et la circulation du numéraire ont-ils ? Ce député avait,
sans doute bien avant les autres, saisi le caractère néfaste des assignats. S'inspirant de la doctrine
des effets réels d'Adam Smith sans la nommer. Il estimait que dans l'hypothèse de l'émission d'une
monnaie autre que métallique, celle-ci devait répondre à certains critères de confiance que l'or ou
l'argent inspirait naturellement. Chaque émission devait donc être garantie pour que la monnaie
inspire confiance. Par conséquent, pour des raisons qui seront développées ci-dessous, cela créera
différents troubles, provoquant une dévaluation de cette monnaie. Ainsi, la dévaluation de l'assignat
dont la valeur nominale restera haute mais dont la valeur réelle sera faible, permettra d'acquérir des
biens nationaux à faible coût. Cela entraînera une perte sèche pour l’État. Il n'empêche que cet
échec était prévisible ( Paragraphe 1). L'échec de l'assignat repose donc sur le peu de confiance qu'il
212 L'abbé Maury vise en ces termes ceux qui réclament le papier-monnaie. Pour lui ce sont '' les marchands d'argent,
les agents de change et les marchands de province'' sans oublier ''la caisse d'escompte''. Cette dernière avait émis
des billets en circulation dans la seule capitale, ce qui avait eu un effet néfaste, et avait entraîné une pénurie de
denrées car le manque de confiance des paysans ne leur faisait pas accepter ce papier vilain, et donc leur avait fait
vendre leurs biens ailleurs. L'extension au niveau national privera le pays à moyen terme de commerce avec
l'étranger. Ainsi, ce billet, une fois déprécié, on désirait le remplacer et surtout le compenser par des assignats, au
niveau national cette fois. Affreuse manœuvre pour l'abbé Maury, et avec raison. ( Les orateurs de la Révolution
Française, op cit, p.543 ( discours du 15 avril 1790 de l'abbé Maury)).

63

�inspira. Ce constat, pourtant évident, n'empêchera pas de créer un avatar similaire, le mandat
territorial ( Paragraphe 2). Son échec, tout aussi cuisant, amènera le retour à plus de pragmatisme et
donc au paiement exclusivement en numéraire des biens nationaux. Cependant, ce retour se fera au
détriment des créanciers de l’État, touchés par la banqueroute des deux tiers ( Paragraphe 3). Cette
étude réclama un recours aux archives parlementaires, mais aussi au précieux recueil de Duvergier.

64

�'' Belzébuth engendra Law ;
Law engendra Mississipi ;
Mississipi engendra le système ;
le système engendra le papier ;
le papier engendra la banque ;
la banque engendra le billet ;
le billet engendra l'action ;
l'action engendra l'agio ;
l'agio engendra le registre ;
le registre engendra le compte ;
le compte engendra le bilan
général ;
le bilan engendra zéro, à qui
toute puissance d'engendrer fut
ôtée''213

213 Charles Kunstler '' un résumé satirique du système de Law, Historiana, in L'information Historique, mai-juin 1961,
n°9, p.138

65

�66

�Paragraphe 1 : La dévaluation de l'assignat : Chronique d'un échec annoncé

La dévaluation de l'assignat provoqua des conséquences dramatiques sur la vente des biens
nationaux. Il convient cependant de définir celui-ci avant d'en évoquer les faiblesses, et leur
conséquence, sa dévaluation...son échec. Ce dernier était pourtant prévisible, et plusieurs
contemporains le dénoncèrent, en vain.

Selon Bergasse, les assignats sont des '' espèces de délégations données d'avance sur le
produit d'une vente qui n'est pas faite mais qui se fera''

214

. En l'espèce, le produit de la vente trouve

sa base dans les biens nationaux. Pour le Duc d'Aiguillon, '' c'est une lettre de change, payable à
une époque indéterminée, dont la valeur numérique est garantie par une portion des biens à la
disposition de la Nation''

215

. Le problème soulevé par Bergasse est intéressant, car pour lui les

assignats '' ne laisseront pour gages […] que des espérances incertaines'' 216. La vente n'est pas faite
mais se fera, elle a pour assise les biens nationaux. Cependant, il convient de relever qu'on n'en a
jamais estimé la valeur. En cela, l'espérance devient incertaine.

Ainsi, on donne pour garantie des biens de la Nation, mais on est incapable d'en tirer une
estimation puisque les biens n'en sont pas désignés à l'avance. Est-ce vraiment sérieux ? Qui serait
prêt à investir une somme dont il ne serait pas certain de voir les fruits, faute de savoir dans quoi il
investit ? Bergasse peut alors avancer que '' cet espèce de papier, puisqu'il ne répond à aucune
valeur bien déterminée, bien certaine, éprouvera en très peu de temps un discrédit considérable''
217

. Le Duc d'Aiguilllon en a aussi conscience, puisqu'il propose dans son projet de décret de '' fixer

exactement […] le tableau des objets dont la vente doit faire l'objet de l'hypothèque des
assignats''218. La confiance, le discrédit sont les maîtres mots des assignats qui décideront de leur
dévaluation ou pas. Mais si cela devait arriver... Serait-ce un réel échec ? La Nation conserverait
tout de même les biens nationaux qui ne se vendraient donc pas. Elle émettrait des billets que
personne ne prendrait, où serait alors la perte ? Sauf que son insuccès provoquera sa dévaluation et
214 AP, 1ère série, Tome 10, 21 décembre 1789, p.682
215 AP, 1ère série, Tome 13, 15 avril 1790, p.51
216 AP, 1ère série, Tome 10, 21 décembre 1789, p.682
217 Ibid, p.684
218 AP, 1ère série, Tome 13, 15 avril 1790, p.52

67

�favorisera l'agiotage219. Ou bien ce papier peut avoir un premier succès relatif, mais son cours ne
sera pas reconnu en-dehors des frontières françaises. Quels effets cela provoquerait-il ?
Malheureusement, en évaluant la balance commerciale de la France, on s'aperçoit qu'elle est
déficitaire... Ainsi donc il faut payer en monnaie reconnue par les pays étrangers...donc en
numéraire. Alors, par ce mécanisme, tout le numéraire finira par disparaître... Et une fois, que le
numéraire aura disparu, il n'y aura plus de commerce extérieur possible. Sachant que le royaume
était déjà dans une crise financière doublée d'une crise monétaire, cela ne ferait que les aggraver.
Ainsi, en voulant résoudre la crise monétaire, on l'aggravera.

Il y a également un autre problème, la dévaluation de la monnaie provoquera une hausse
artificielle des prix220. Cela aura aussi pour effet de ruiner le crédit. En effet, les débiteurs paieront
une dette à hauteur de la valeur nominale des billets, alors que la valeur réelle y sera bien inférieure,
puisque la monnaie est dépréciée. Les créanciers perdront donc de l'argent, ce qui ne les incitera
plus à prêter...et donc ruinera le crédit. Il y aura aussi le problème de la falsification, plus aisée que
sur des pièces car laissant impuissant la masse des illettrés. Bergasse ne pensait pas non plus à la
méfiance naturelle du petit peuple pour une monnaie, fragile matériellement, ni non plus sur
l'habitude de ceux-ci envers la monnaie métallique. Jacques Godechot relève très justement que
''les cahiers de doléances, reflétant la tendance de la France, condamnaient le papier-monnaie'' 221.

Si Bergasse a négligé les aspects sociaux de la dévaluation, en revanche, il a bien cerné les
conséquences économiques des assignats-monnaies. Cela provoquera une érosion monétaire,
favorisera l'agiotage, et la spéculation. Mais cela entraînera aussi une fuite des capitaux, et une
érosion de la balance commerciale. Cette envolée parlementaire de cet économiste mais aussi fin
juriste de l'Ancien Régime permet d'englober l'aspect général des assignats. Il ne dévoile pas toutes
les conséquences, que la lecture du Duc d'Aiguillon peut compléter. Ce dernier estime que la
dévaluation influera aussi sur le commerce intérieur, sur le prix de la main-d’œuvre (comment la
payer), sur le prix des denrées222.

219 L'agiotage est un mécanisme très habile qui sera traité un peu plus loin.
220 Cf AP, 1ère série, Tome 10, 21 décembre 1789, p.686
221 Jacques Godechot, op cit, p.175
222 AP, 1ère série, Tome 13, 15 avril 1790, p.51

68

�Il convient de définir plus précisément le mécanisme de l'agiotage. Ce dernier est très
intéressant et ses conséquences se révéleront terribles. Il repose sur la dévaluation des assignats.
L'agiotage consiste à acheter un bien pour un montant X, puis de le payer avec des assignats.
Cependant, les assignats ont une valeur nominale et une valeur réelle. La valeur nominale N est
celle inscrite sur le papier. Tandis que la valeur réelle R est celle à laquelle on achète le billet. Or, on
paye le montant X, à la valeur N et non à la valeur R. Or N n'est égal à R qu'au moment de
l'émission du papier. Par la suite, la dévaluation de l'assignat se résout par la déflation de la valeur
R. Donc, pour un montant X égal à 100, on finit par l'acheter 100 N, en ne payant que 10 ou 15 R.
Un bien d'une valeur X est donc payé en valeur réelle à un prix très sous-estimé. En réalité, cela
revient à indexer le paiement des ventes de biens nationaux sur le cours de l'assignat. Celui-ci
subissant une dévaluation, le montant des ventes suit la même pente. Les agioteurs sont ceux qui
spéculent sur cette baisse, pour en retirer un profit énorme, et qui étalent et retardent au maximum
leurs paiement afin de bénéficier de la baisse constante de l'assignat. Il est inutile de préciser que
cela fit perdre beaucoup d'argent à l’État. En revanche, il faut distinguer les agioteurs, des simples
acheteurs, qui bénéficièrent sans l'avoir recherché, ni même prévu ce résultat. La distinction se fait
généralement en fonction du prix excessif d'une enchère, ce qu'on appelle couramment une folle
enchère. Le but de la folle enchère est de décourager les autres enchérisseurs et donc d'obtenir le
bien préférentiellement, qu'on ne paiera de toute façon pas à sa valeur réelle, grâce à la dévaluation
des assignats. La folle enchère peut prendre deux formes, soit on surenchérit outrageusement. Soit
on soumissionne un nombre de lots incommensurable. Le but est le même, décourager les autres
acheteurs. Le problème est que l'agiotage n'est pas vraiment interdit. On risque la déchéance de son
enchère, si on ne paie pas les termes. Mais, si on calcule bien, avec la dévaluation de l'assignat, on y
parvient toujours, pour peu de ne pas avoir été trop gourmand au départ. On peut alors conserver le
bien et en retirer les fruits, ou le revendre au prix fort. Dans les deux cas, la marge de bénéfice est
considérable. Elle porte en réalité, sur les pertes subies par l’État. L'agiotage revient donc à voler
l’État, mais à le voler avec son autorisation. Son évaluation est difficile, car avec le système des
enchères, on peut rapidement arriver à doubler l'estimation d'un bien. L'incompétence des officiants
ne pouvant permettre à ces derniers de s'apercevoir de la folle enchère, mais voyant plutôt en celleci, une bonne vente. Cela explique sans doute que dans le département des Bouches-du-Rhône, il
n'ait pas été constaté trop de folles enchères, si ce n'est pas du tout. On ne peut en effet, repérer une
folle enchère que dans les cas de déchéances ou dans les soumissions trop importantes223. Si
l'agiotage est habilement réalisé, il est imperceptible, ou indémontrable.

223 AD, L, reg III2, f°344, séance du 8 décembre 1790, (soumission du notaire Seytres)

69

�Pour le département des Bouches-du-Rhône, si la spéculation fut aussi de mise, l'agiotage ne
fut pas non plus perceptible. À titre d'exemple, il fut vendu à Aix-en-Provence, pour 28300 livres, le
5 février 1791, une bastide et son tènement estimée à 9500 livres. Le paiement total avec les intérêts
aurait dû s'élever à 31913 livres, il ne fut, en réalité, en tenant compte de la dévaluation de
l'assignat, de 13971 livres. Ce bien fut donc payé quasiment 2 fois moins qu'il n'aurait dû. Mais il
dépassa quand même le montant de l'estimation, certes très faible 224. Il apparaît que dans ce cas, il
n'y a pas de traces d'agiotage, même si la personne bénéficia de la dévaluation des assignats.
D'autres exemples peuvent laisser pensif, ainsi en est-il de l'auberge du Mouton-Couronné estimée à
61.350 livres, vendue à 220.649 livres, dont le paiement en réalité ne reviendra qu'à 28.564 livres 225.
Le bien fut ainsi payé un peu plus de 10% de sa valeur, et pour la moitié de ce qu'il avait été estimé.
Encore plus frappant est l'exemple d'un bien vendu le 17 floréal an III à Salon pour 6.100 livres, et
estimé 1.890 livres. Le paiement réel ne sera que de 370 livres226.

Désormais, il faut dévoiler les aspects précis qui ont conduit à cet échec. Pour cela, il est
nécessaire de revenir sur les différentes lois régissant le régime de l'assignat et leur application.

Suite à la création de l'assignat vint le problème de savoir s'il fallait lui donner un cours
forcé de monnaie. La remarque du député Roederer est très juste... c'est remplacer un mauvais
papier par un autre papier, dont on vantera les mérites bien supérieurs à ceux de l'ancien 227.
Talleyrand lui aussi considère que '' la mauvaise monnaie chasse la bonne''

228

. On remplace les

billets de la caisse d'escompte par les assignats. C'est déjà partir du mauvais pied... Pourtant pour
d'autres, l'optimisme est de mise, ainsi, le député Cernon déclara que '' l'argent n'est autre chose
qu'un signe. On peut le remplacer par d'autres signes qui lui sont préférables, lorsqu'à l'avantage
d'un moindre volume, d'un moindre poids, ils joignent celui de représenter des valeurs réelles, plus
solides encore, impossible à enlever, contre lesquelles on peut à volonté échanger ces signes''

229

.

Cependant, ce dernier ne voyait ce projet exclusivement que comme mode de paiement préférentiel
des assignats, et non pas comme une monnaie. Ainsi, il n'y aurait '' nul danger de hausse des prix,
car les assignats n'entreraient pas dans le circuit général de la monnaie''
224 Cf Paul Moulin, op cit, Tome 1, p.XXXV (introduction)
225 Cf idem, p.XXXVI (introduction)
226 Cf ibid
227 AP, 1ère série, Tome 13, 15 avril 1790, p.63
228 Jacques Godechot, op cit, p.179
229 Ibid
230 Ibid

70

230

. La garantie solide des

�biens nationaux permettra une extraordinaire stabilité. En théorie, c'est un projet ambitieux et qui
paraît viable...sur le papier. Ainsi, le décret du 14 décembre 1789 créa l'assignat. Et ce qui à la base
ne devait être qu'une hypothèque des biens nationaux prit bientôt cours de monnaie, grâce au décret
du 17 avril 1790. C'est sans doute là que réside la seconde erreur. La première pouvant être l'usage
de la vente des biens nationaux. Ce dernier étant destiné au remboursement de la dette, au lieu de
simplement combler le déficit.

Pourquoi avoir nové les assignats, en assignats-monnaies ? Jacques Godechot l'analyse
finement, c'est la conjonction du manque de numéraire (de plus en plus rare), et de la prise de
conscience que le déficit de 1790 sera bien plus colossal que les estimations fumeuses de Necker ne
le laissaient supposer231. À cela, on peut ajouter que les ventes ne se déroulèrent pas aussi
rapidement, ni aussi bien que prévu. Ce départ ni mauvais, ni excellent, hantera chaque législation à
venir, on essaierai désormais de rendre les ventes, mais aussi les paiements plus rapides, quitte à y
perdre un peu au passage. La capacité de mobilisation de fonds immédiate devant parfois sacrifier
aux intérêts à plus long terme de la Nation. L'urgence et le manque de réflexion qui en découlent,
rendirent des législations brouillonnes, mal pensées. Les conséquences en seront terribles, même si
celles-ci permirent la disponibilité de près de 14 années de revenus annuels.

Le décret du 29 septembre-12 octobre 1790 est particulièrement intéressant à étudier, par la
masse d'information qu'il comporte, mais aussi l'avantage de mettre en exergue les comportements
déviants des révolutionnaires. Ainsi, l'article 2 dispose qu' '' il n'y aura pas en circulation au-delà de
1200 millions d'assignats, compris les 400 millions déjà décrétés'' 232. L'article 3 semble confirmer
cette bonne intention puisqu'il dispose que ''

les assignats qui rentreront dans la caisse de

l'extraordinaire seront brûlés et il ne pourra en être fait une nouvelle fabrication et émission, sans
un décret du Corps Législatif'' 233. On pouvait comprendre dans l'article 2 que l'émission d'assignats
n'irait jamais au-delà des 1200 millions, soit la valeur grosso modo de la totalité des biens du
clergé234. Passée cette limite, les assignats ne seraient plus garantis, et donc ne vaudraient rien...
L'article 3, lui, prévoit déjà l'exception à cet interdit, sous la surveillance du Corps Législatif...
231 Cf Jacques Godechot, op cit, p.181
232 Jacques Duvergier, op cit, Tome 1, p.391
233 Ibid
234 L'estimation est de 3 milliards chez les plus ambitieux des historiens actuels. ( Cf introduction). Néanmoins, les
contemporains, dont les députés estimaient qu'il y avait une valeur de 5.610.000.000 livres à vendre encore en 1792.
Ce qui ne prend donc pas en compte ce qui a déjà été vendu. On s'aperçoit que les contemporains de l'époque étaient
soit déconnectés, soit hypocrites. En tout cas, ils furent les dupes de leur propre assertion, car la confiance ne
s'installa jamais durablement.

71

�certes... mais exception tout de même. On vient ensuite rajouter une contrainte, '' toujours sous la
condition qu'ils ne puissent excéder la valeur des biens nationaux, ni se trouver au-dessus des 1200
millions en circulation'' 235. Pas au-dessus des 1200 millions en circulation, mais rien n'empêche une
émission de 5 milliards...mais pas en même temps, ils doivent être glissants, étalés. Il n'y a donc pas
de limites de ce côté là. Cela ne doit pas pouvoir excéder la valeur des biens nationaux...
l'affirmation est aisée, quand ils n'ont jamais été estimés, et que c'est le corps législatif ( au travers
de commissions) qui s'en charge ou la valide. Dire que quelque chose est limitée par une notion,
sans définir celle-ci, ce n'est pas mettre des limites...mais au contraire s'autoriser à les déplacer à sa
guise. Fatalement, c'est ce qui arrivera. On fera tourner la planche à assignats, sans limites, jusqu'à
ce que les assignats perdent le peu de confiance qu'ils inspiraient.

Ainsi, il fut fait des émissions nouvelles, notamment le 28 septembre 1791236. Le plafond
sacro-saint de 1200 millions d'émissions fut même porté à 1300 millions le même jour. Ce dernier
passa à 1600 millions par le décret du 17 décembre 1791. Assez rapidement, la pénurie de
numéraire prévue par l'abbé Maury, et le député Bergasse arriva. En plus des assignats, il fut
constitué dans les districts, des caisses de confiance qui émettaient des billets de confiance gagés
sur les assignats-monnaies. La caisse conservait les assignats en grosse coupure de 50 à 2000 livres,
et accordait des billets de confiance en petites coupures, pour l'usage quotidien. Cependant, il arriva
que les assignats conservés dans la caisse de confiance furent utilisés. Cela entraîna d'une part, une
augmentation de la masse monétaire vile, et d'autre part accéléra la décrue de confiance déjà
amorcée quand la supercherie fut découverte. D'autant que de fausses caisses de confiance se
montèrent, sans l'autorisation du Corps Législatif, et sans les attributs officiels. Tout cela força le
cours de la dévaluation. Enfin, par le décret du 30 mars 1792, l'Assemblée Législative fit cesser
l'hémorragie en faisant interdire les caisses de confiance...un peu trop tardivement néanmoins. La
situation ne pouvait que s'améliorer, s'il n'était la guerre qui se profilait déjà.

La guerre cassa les bonnes intentions de retirer le plus de monnaie-papier possible. Les
dépenses extraordinaires réclamèrent l'émission par vagues de nouveaux assignats afin de pourvoir
aux besoins pressants. Il apparaît que l'usage de la planche à billets ne fut plus voilé, mais
nécessaire. Ainsi, 400 millions furent émis le 24 octobre 1792, puis 800 supplémentaires, le 1er
février 1793. En quelques mois, l'émission dépassait celle faite jusqu'alors. On tombait de plus en
235 Ibid
236 Cf Jacques Godechot, op cit, p.184

72

�plus dans le cercle vicieux de la facilité. Jacques Godechot relève très justement que les assignats
paraissaient être '' considérés comme une ressource normale de la trésorerie'' 237.

L'effort ne devait alors plus porter sur le retrait des assignats, mais sur le maintien de son
cours. Une trop forte dévaluation serait désastreuse. Pour cela, il fut établit par le décret du 11 avril
1793, le cours forcé de la monnaie-papier. Son établissement ne se fit pas sans douleur. Ainsi, pour
Laborde de Méreville, '' toute circulation de papier forcé est un grand mal''

238

. Cette politique

permet de faire cesser provisoirement la dévaluation de l'assignat. Cependant, il est nécessaire dès
le 7 mai 1793 d'émettre pour 1200 millions d'assignats supplémentaires.

Le changement de régime amenant les jacobins au pouvoir, change la donne. Celui-ci entend
faire payer le coût de la guerre aux plus aisés. Il tourne également le dos, autant que possible aux
émissions massives d'assignats, et miraculeusement ou pas, en rétablissant une assiette d'impôts
touchant les plus riches, et en rationalisant la dette parvient à briser l'inflation et à stabiliser la
monnaie.

La politique montagnarde vise au retrait progressif des assignats. Ainsi, Jacques

Godechot note que '' le 11 ventôse an II (1er mars 1794) la circulation-papier ne dépassait pas cinq
milliards et demi'' 239. L'autre mesure phare qui influera sur le cours de l'assignat et sur la courbe des
prix, fut la loi sur le Maximum, qui établit une économie dirigée, avec un passage obligatoire par
des commissions pour chaque transactions avec l'étranger, mais également des salaires maximum,
des prix fixés par l' État 240. Ce système ne pouvait fonctionner que grâce au pouvoir de coercition
fort des jacobins. À leur chute, il devint impossible de maintenir ce système, et de toute façon, cela
n'était pas le but recherché241.

La chute de Robespierre, le 9 thermidor an II provoqua un retour aux pratiques anciennes. À
titre d'exemples, la masse d'assignats en circulation passa d'environ 5 milliards à 11 milliards en
l'espace de 4 mois. Pourtant, il apparaît que si de nouveaux assignats étaient émis, certains des
anciens étaient brûlés, comme la séance du 9 ventôse an III, où il fut détruit pour 10,5 millions de
237 Jacques Godechot, op cit, p.390
238 AP, 1ère série, Tome 12, 11 avril 1793, p.206
239 Jacques Godechot, op cit, p.396
240 Elle fut votée le 29 septembre 1793. Elle fut bien accueillie, mais provoqua une recrudescence du marché noir. Rien
n'est parfait. Dans le Danton d'Andrzej Wajda, on s'aperçoit que le Danton joué par Gérard Depardieu se fournit au
marché noir. Robespierre paraissant même choqué par cet étalage.
241 Il faudra quand même attendre le décret du 20 vendémiaire an II-11 octobre 1794, pour qu'il disparaisse
officiellement. Mais officieusement, sa perte était déjà consommée dès le 9 thermidor an II.

73

�livres environ, comme le note précisément le moniteur universel 242.

L'effet de la dévaluation des

assignats, allié à une législation faible provoqua devant tant d'abus, et d'incohérences la loi du 28
ventôse an IV. Une résolution fut adoptée le 26 ventôse an IV ayant le mérite de mettre en exergue
les faiblesses législatives passées, et l'origine de celles-ci. Mais pas toutes. Il convient donc d'en
rapporter les propos pour les analyser.

Ainsi, '' dans toutes les parties de la République, l'industrie et le commerce sont entravés
par le défaut de confiance dans le principal signe d'échange ; que le discrédit des assignats a
rompu tout rapport entre les obligations particulières et les moyens de se libérer ; qu'il en est
résulté, dans l'acquit des contributions, dans le paiement des loyers et des fermages, et dans toutes
les transactions, un embarras nuisible à tous les intérêts. Considérant que la dépréciation des
assignats prend sa source dans leur trop grande abondance, dans la disproportion entre la quantité
en émission et la valeur du gage ; dans les exagérations de la malveillance et les manœuvres de
l'agiotage ; qu'il faut y porter un prompt remède, et toutes les précautions propres à garantir pour
l'avenir de pareils inconvénients'' 243.

On y constate que si le discrédit des assignats fut préjudiciable aux commerces et industries,
cela ne fut dû qu'à une assise du gage insuffisant, à une érosion monétaire, à la malveillance de
l'étranger et aux manœuvres de l'agiotage. Alors, certes le gage fut insuffisant. Mais s'il le fut dès le
début, ne peut-on dire que le fait de ne pas retirer systématiquement, voire même de remettre en
circulation, les assignats ayant servis au paiement de biens nationaux, n'a pas aggravé cette
insuffisance du gage ? Très certainement, cependant, cette faute imputable au Corps Législatif
n'apparaît pas. Cela entraîna une érosion monétaire, mais celle-ci ne fut-elle pas accentuée par
l'émission constante d'assignats ? Cet usage immodérée de la planche à billets, cautionnée, voire
même imposée par le Corps Législatif en est responsable...mais là encore nulle trace n'en est
trouvée dans la résolution.

Quant aux actes de malveillances, ne sont-ils pas un peu trop grossis ? Quant à l'agiotage,
l'abbé Maury, tout comme Bergasse mirent en garde contre ses effets néfastes. Là encore, le Corps
Législatif voit le problème, mais nie implicitement sa responsabilité, ou plutôt son imprévoyance. Il
faut bien tirer des enseignements des erreurs passées, mais surtout ne pas s'en repentir. La
242 Réimpression du moniteur universel , tome 23, Paris, Henri Plon, 1862, p.552
243 Jacques Duvergier, op cit, Tome 9, 16 mars 1796-26 ventôse an IV, p.63

74

�responsabilité en revient aux autres, aux malveillants, pas à eux...et pourtant, peut-être est-ce là
l'enseignement principal qu'il aurait fallu en tirer. La loi de ventôse IV qui va être étudiée entend
répondre aux errements passés.

75

�76

�Paragraphe 2 : Les mandats territoriaux : L'échec prévisible de l'avatar de l'assignat

Le mandat territorial peut être à juste titre considéré comme un avatar de l'assignat. Cette
pâle copie gardera donc naturellement toutes les faiblesses de son modèle. Comment alors aurait-il
pu donner des résultats moins piteux ?

La loi du 28 ventôse an IV dispose dans son article 1er qu'il ''Il sera crée pour deux
milliards quatre cent millions de mandats territoriaux''

244

. Ce premier article pose déjà un premier

problème, l'assise totale des biens nationaux était au mieux estimée à 3 milliards. Or avec le nombre
important de ventes déjà effectuées, comment pouvait-on imaginer que les biens restants
s’élèveraient à plus de 2 milliards. Le premier article montre déjà que la volonté de surmonter les
erreurs passées est non respectée. L'article 2 dispose quant à lui que '' ces mandats auront cours de
monnaie entre toutes personnes dans toute l'étendue de la République, et seront reçues comme
espèces dans toutes les caisses publiques et particulières''

245

. Ainsi, les mandats auront aussi cours

de monnaie. Mais qu'est-ce qui les différencie des assignats ? À part leur nombre...rien. Le ''prompt
remède'' de la résolution du 26 ventôse 246 est donc novée en un ersatz d'assignats dans la loi du 28
ventôse.

Cependant, il faut se garder de juger trop rapidement, après tout, il est aussi dit qu'il faudra
apporter une résolution à '' de pareils inconvénients''247. Celle-ci apparaît nettement dans l'article 3 :''
précautions pour constater que la fabrication n'excédera pas les deux milliards quatre cents
millions, seront réglées de la manière la plus convenable''

248

. On doit éviter de faire perdre

confiance aux citoyens avant même l'entrée en circulation des mandats territoriaux. Pas de surplus,
est-ce sans doute une promesse de ne pas faire tourner la planche à billets ? Cela reste peu
convaincant néanmoins lorsqu'on sait que '' 34 milliards d'assignats [étaient] en circulation (sur 45
milliards qui avaient été émis'' 249.

244 Jacques Duvergier, op cit, Tome 9, 18 mars 1796-28 ventôse an IV, p.63 (article 1)
245 Jacques Duvergier, op cit, p.63 (article 2)
246 Jacques Duvergier, op cit, Tome 9, 16 mars 1796-26 ventôse an IV, p.63 (résolution du 26 ventôse an IV)
247 Ibid
248 Jacques Duvergier, op cit, Tome 9, 18 mars 1796-28 ventôse an IV, p.63 (article 3)
249 Jacques Godechot, op cit, p.508

77

�Mais que deviennent les assignats ? '' À dater du 1er germinal an IV ( 21 mars 1796, le
papier perdait cours légal)''250. L'article 9 de la loi précitée y répond aussi, '' tous les porteurs
d'assignats les échangeront contre des mandats dans les trois mois de la présente''

251

. Le trait n'est-

il pas un peu grossier ? Remplacer les assignats par des mandats territoriaux, il y a là un fort risque
d'amalgame auquel les mandats n'échapperont pas. De plus, cela entraîne un coût administratif
comme financier. Il aurait été préférable de supprimer purement et simplement les assignatsmonnaie afin de rompre le lien implicite entre mandats et assignats. Cela aurait peut-être provoqué
une banqueroute, néanmoins celle-ci s'avérera nécessaire par la suite. Cela n'aurait été qu'une
anticipation salutaire pour préserver le peu de biens nationaux encore disponible252. Là encore, la loi
apparaît dangereusement faible.

À leur retour, les assignats ''seront biffés , en présence de celui qui les remettra, pour ensuite
être brûlés '' 253. On se doute bien que les assignats ne seront pas conservés puisqu'ils perdront toute
valeur au bout de trois mois254. Cependant, il apparaît que ce travail n'avait pas été fait
systématiquement auparavant, car beaucoup d'assignats furent réintroduits dans la circulation après
avoir servis de moyens de paiement préférentiel pour les biens nationaux. L'erreur est donc
reconnue et la leçon en est tirée par l'article 12 qui dispose que '' les mandats qui rentreront par la
vente des domaines nationaux seront aussi biffés en présence du payeur, pour ensuite être brûlés''
255

. C'est le seul article opportun dans toute une loi mal faite et mal pensée. Autre exception

bienvenue, celle de l'article 13 qui prévoit une annexe des biens gagés par les mandats territoriaux.
Néanmoins, on voit mal comment il serait possible de trouver suffisamment de biens pour gager une
telle somme. L'idée est bonne assurément dans le principe, mais sa réalisation ne pourra que
déstabiliser un peu plus des mandats territoriaux vains.

Enfin, ultime salve, celle de l'article 14 de la loi précitée qui dispose qu'il ''ne pourra, sous
aucun prétexte, être créé de nouveaux mandats sur le même gage'' 256. Cette disposition est
essentielle, mais les assignats d'origine prévoyaient la même disposition. Certes, les assignats
acceptaient une dérogation à cet interdit, celui du vote d'une nouvelle loi par le Corps Législatif257.
250 Jacques Godechot, op cit, p.509
251 Jacques Duvergier, op cit, Tome 9, 18 mars 1796-28 ventôse an IV, p.64 (article 9)
252 Une disponibilité faible en proportion du nombre de biens déjà vendus.
253 Jacques Duvergier, op cit, Tome 9, 18 mars 1796-28 ventôse an IV, p.65 (article 11)
254 Cf l'article 9 précitée
255 Jacques Duvergier, op cit, Tome 9, 18 mars 1796-28 ventôse an IV, p.65 (article 12)
256 Jacques Duvergier, op cit, Tome 9, 18 mars 1796-28 ventôse an IV, p.65 (article 14)
257 Cf l'article 3 précitée du décret du 29 septembre-12 octobre 1790, Jacques Duvergier, op cit, Tome 1, p.391

78

�Mais finalement, si cette dérogation n'est pas comprise dans la loi de ventôse an IV, qu'est-ce qui
empêche le législateur d'y revenir dans une autre loi ? Une loi a le pouvoir de défaire une autre loi,
il n'y a pas de hiérarchie imposée. On peut quand même supposer que les mots « sous aucun
prétexte », qui sont assez forts, avaient pour but de dévoiler les intentions pures des législateurs.

Cependant, même si la masse populaire n'eut pas forcément conscience de ces subtilités
juridiques, il n'empêche qu'ils n'auraient pu faire confiance aux simples bonnes intentions des
législateurs. L'expérience leur ayant montré les inévitables dérives. Au final, ''sa dégringolade est
quasi-instantanée et il est démonétisé onze mois plus tard en toute discrétion. Au final, un créancier
qui aurait reçu 3000 francs-assignats de l'État en 1791 n'en aurait plus retiré qu'un franc en 1796''
258

.

En conclusion, il apparaît que les intentions primaires du Corps Législatif étaient bonnes,
mais les moyens usités, eux, étaient dépassés. En effet, comment faire en sorte qu'un papier fort
similaire aux assignats ne subisse pas la même perte de confiance et donc une dévaluation
inévitable ? La réponse est simple, aucune. La seule solution était de changer de système et de
revenir au numéraire.

258 http://www.herodote.net/30_septembre_1797-evenement-17970930.php

79

�80

�Paragraphe 3 : Le retour au paiement en numéraire : Chronique d'une banqueroute recherchée

Une fois, l'inconséquence des assignats et des mandats territoriaux révélée, il ne restait plus
qu'une solution...le retour au numéraire. Cependant, ce retour ne peut être détaché de la banqueroute
des deux tiers. On peut à juste titre penser que celle-ci fut recherchée par le Corps Législatif.

Ainsi, le 13 thermidor an IV (31 juillet 1796), les mandats ne furent plus reçus qu'à leur
valeur au cours. Le Directoire chargea aussi la compagnie Dijon de retirer tous les mandats 259.
Cependant, si appeler au retour du numéraire est une chose simple, en revanche, le faire revenir
physiquement dans le pays est beaucoup moins aisé. On a vu précédemment que le numéraire avait
transité hors des frontières, par le biais du commerce extérieur. La solution la plus rapide et la plus
efficace était de lever des contributions extraordinaires dans les pays occupés 260. Cette solution ne
sera pas suffisante. On paiera donc encore en bons '' d'acquits d'impôts ou d'achats de biens
nationaux'' les fournisseurs261. Dans certains pays occupés, comme la Savoie, il n'est donc pas rare
de retrouver les noms de fournisseurs des armées qui consolident l'assise de leur créance en la
novant en bonnes terres non susceptibles de dépréciation. On s'aperçoit que les assignats puis les
mandats territoriaux dans une moindre mesure ont aggravé la situation et rendus dépendant l’État de
ces ressources. L'usage de bons pour achats de biens nationaux est un ersatz d'assignats, mais non
monétaire. La situation est désespérante et on comprend mieux la facilité dans laquelle les autres
gouvernements sont tombés, en émettant toujours plus d'assignats et de mandats262.

Ces mesures ne furent pas satisfaisantes, le manque de numéraire était criant. Les assignats
et les mandats disparus, on ne parvenait ni à faire revenir suffisamment de numéraires, ni à les
compenser par autres choses. Pouvait-on alors emprunter ? Non c'était chose impossible, l'étranger
n'aurait pas prêté, les aisés de l'intérieur auraient eu trop peur de ne pas récupérer leurs biens dans
ces temps troublés. Voilà le résultat de la politique des assignats. Plus de prêteurs. Mais alors que
faire ? L'économie dirigée des jacobins avait connu un certain succès et avait permis de juguler la
259 Cf Jacques Godechot, op cit, p.509
260 La Hollande, une partie de l'Allemagne et l'Italie.
261 Jacques Godechot, op cit, p.510
262 À l'exception des jacobins qui commencèrent à juguler cette tendance.

81

�crise. Cependant, il y avait encore des assignats à ce moment. Alors que leur retrait brutal avait
laissé un vide difficile à combler. De plus, un retour à cette politique n'était pas envisageable pour
les directeurs. Il restait néanmoins une solution. L’État était très endetté. Ce problème ne pouvait-il
pas devenir la solution ?

''Par la loi du 9 vendémiaire an VI (30 septembre 1797), le ministre Ramel consolide le tiers
de la dette publique et «mobilise» les deux autres tiers en les représentant par des bons au porteur
de 5% pour les rentes perpétuelles et de 10% pour les rentes viagères'' 263. En réalité, ces bons
ressemblent tant aux assignats, qu'ils ne dupent personne. Logiquement, leur valeur s'effondre
rapidement.

Afin de mieux comprendre ce système, il faut s'attarder sur les deux éléments le composant.
Les jacobins, avant leur chute avaient refondu toutes les différentes dettes de l’État en une seule,
inscrite au grand livre de la dette publique. Ce dernier sera la base de l'opération de banqueroute
organisée. En effet, c'est un outil fiable qui permet d'évaluer avec précision la dette publique, et
donc d'en consolider un tiers qui demeurait inscrit dedans. Tandis que les deux autres tiers seraient
remboursés avec des bons dits « de remboursement des deux tiers de la dette publique ». Ces
derniers permettront d'acheter des biens nationaux. Ce sont donc eux aussi des assignats déguisés
n'ayant pas cours de monnaie. Encore...

Cependant, la dévaluation rapide de ce nouveau papier était prévisible, et là ce n'était pas les
biens nationaux qui encaissaient uniquement le choc, mais aussi ces fameux deux tiers de la dette
publique. Celle-ci s'évanouissait donc à bon compte. Cela entraîna inévitablement la ruine des
créanciers de l’État. Jacques Godechot la qualifiera de '' spoliation'' , de '' faillite''

264

. Néanmoins,

cela a pour effet miraculeux d'assainir la dette de l’État, au prix d'une banqueroute terrible265.
Jacques Godechot relève ainsi que la dette '' était réduite de 250 à 83 millions''

266

. On serait donc

plutôt tenté de la nommer, « jeu d'écriture providentiel et génial ». Cette banqueroute, désormais
célèbre sous le nom de banqueroute des deux tiers était inévitable. Il est même regrettable qu'elle
263 http://www.herodote.net/30_septembre_1797-evenement-17970930.php
264 Jacques Godechot, op cit, p.511
265 ''En 1726, peu après la mémorable faillite de Law, le cardinal de Fleury, Premier ministre de Louis XV, convertit
l’État à la rigueur. L’économie du royaume ne s’en porte que mieux. Mais ses bonnes intentions ne résistent pas à la
défaite de la France dans la guerre de Sept Ans, en 1763. L’abbé Terray, contrôleur général des finances, convainc
Louis XV d'annuler une partie de la dette''. http://www.herodote.net/30_septembre_1797-evenement-17970930.php
266 Jacques Godechot, op cit, p.510

82

�n'ait pas eu lieu plus tôt, évitant ainsi un gaspillage inconsidéré des biens nationaux. Peut-être est-ce
un juste rééquilibrage, puisque l’État après avoir perdu des millions par l'usage du papier-monnaie,
en gagnait rapidement plusieurs grâce à lui. À ce propos justement, Ramel aurait dit '' j'efface les
conséquences des erreurs du passé pour donner à l'État les moyens de son avenir'' 267.

Pour conclure sur ce point, il semble nécessaire de retracer l'évolution de ces fameux bons.
Selon l'éminent Jacques Godechot, au bout d'un an, ces bons ne valaient plus que 37% de leur
valeur initiale, et en l'an VIII, à peine 1%. Le pourcentage en devient si ridicule, qu'il en devient
risible. De plus, et c'est là le plus amusant, et ce qui sans doute révèle les intentions profondes du
directoire, dès l'an VII, ces bons ne pouvaient plus servir à acheter des biens nationaux. Ce qui eut
pour effet de les rendre inutilisable. Par la suite, même si cela sort de notre période traitée, ces bons
seront transformés en rente perpétuelles au 1/400ème de leur valeur initiale en capital 268. À titre
d'exemple, 28000 francs de capital constitue une rente perpétuelle de 70 francs269. Ridicule.

Après les moyens de paiement, il faut voir les modalités d'adjudication et de paiement.
Ceux-ci dénote sans doute le mieux des différents régimes s'étant succédés.

267 http://www.herodote.net/30_septembre_1797-evenement-17970930.php
268 Jacques Godechot, op cit, p.511 ( Godechot précise que cela eut lieu en l'an IX
269 28000/400=70

83

�84

�Chaque crise '' donne
naissance à de nouvelles
régulations qui ne nous
protègent pas des crises à
venir ''270

270 Michel David-Weill, op cit, p.99

85

�86

�Section 2 : L'opposition entre le caractère social et le caractère financier dans les
modalités d'adjudication et de paiement des ventes de biens nationaux

Les modalités d'adjudication et de paiement sont primordiales pour analyser l'évolution
sociale ou financière de la législation de la vente des biens nationaux. Elles reflètent la tendance des
différents régimes politiques qui se sont succédés. On peut ainsi relever que la vente des biens
nationaux put être considérée comme un moyen de combler le déficit, mais qu'elle devint
rapidement une manière de combler la dette271. Ce qui est très différent, car dans le premier cas, on
en aurait fait un usage ponctuel, et donc pas nécessairement basé sur des exigences financières,
mais plutôt sociales. Alors qu'en considérant la vente comme un moyen de combler la dette, on en
fait un usage intensif, qui par son excès de célérité entraîne une perte patrimoniale. Celle-ci doit
dans ce cas être compensée par une intensification des ventes, et une exacerbation des critères
financiers au détriment des critères sociaux. Le curseur social a eu tendance à s'estomper devant le
curseur financier.

Cependant, l'évolution ne fut pas linéaire, elle fut composée de flux et de reflux. L'étude
exhaustive de toutes les législations serait trop longue. Il paraît plus avantageux de les diviser en
grands régimes, et donc d'assimiler un ensemble de lois ou de décrets comme une évolution vers de
différents régimes légaux de vente, miroir de divers régimes politiques. Pour cela, une étude des
archives parlementaires permettra d'éclairer d'un nouveau jour ces législations. De même le recueil
de Jacques Duvergier apportera un supplément textuel précis, permettant d'éviter les erreurs de
transcriptions inopportunes, dans la mesure du possible.

Trois régimes seront étudiés, cette délimitation est avant tout chronologique. En effet, il n'est
pas possible de traiter de toutes les périodes dans un espace si restreint. De plus, l'essentiel des
ventes se réalisant durant ces trois régimes, il n'apparaît pas trop grave de laisser sous silence leurs
successeurs. Il est primordial d'étudier le régime de 1790, car il est le plus long et de loin le plus
complexe. Les législations girondines et jacobines y apporteront des modifications conformes à
leurs idéologies respectives, néanmoins, la structure restera fondamentalement la même (Paragraphe
271 Jacques Godechot note que cette évolution se fit en l'espace de quelques mois, et que dès juin 1789, le comblement
de la dette avait pris le pas. ( Cf Godechot, op cit, p.175-176)

87

�1). En revanche, le régime de ventôse de l'an IV apparaît plus uniforme, et si son corpus législatif
est plus restreint, il modifie en profondeur la structure des ventes donnant un tournant clairement
financier à celles-ci, et éclipsant le volet social (Paragraphe 2). Le régime de l'an VII est clairement
le plus abouti de tous, son corpus est cohérent malgré quelques imperfections. Et si le volet social
reste toujours faible, la voracité financière semble reculer, sans doute grâce à la purge de la
banqueroute. Cette dernière rendant le volet financier moins urgent et donc plus efficace
(Paragraphe3).

88

�Paragraphe 1 : La faiblesse des influences girondine et jacobine dans la structure globale du
régime des ventes de biens nationaux de 1790

Les influences girondines et jacobines sont très présentes dans la finition du régime de vente
de 1790, néanmoins, contrairement aux idées reçues, elles ne modifièrent pas en profondeur la
structure globale des ventes.

Le régime de 1790 préconisait de passer par le biais des municipalités, afin de réaliser la
vente des biens nationaux à hauteur de l'émission des 400 premiers millions d'assignats. Le décret
du 18 mars 1790 dispose que '' les biens domaniaux et ecclésiastiques seront vendus à la
municipalité de Paris et […] aux municipalités du Royaume''

272

. Ce premier article est intéressant

car il montre le recours aux municipalités dans la vente des biens nationaux. Ils agissent comme
intermédiaires privés privilégiés, et non pas en leur qualité de représentant du royaume au niveau
local. Pourquoi ? Selon le député Thouret, ce recours a trois avantages. Le premier est ''
d'exproprier le clergé définitivement''

273

. En effet, il y a mutation de propriété, de l’État à la

municipalité. On n'acquiert plus auprès de l’État, mais auprès d'une municipalité, ce qui dissout
encore l'origine ecclésiastique du bien convoité274. Purger la première nature du bien est donc le
second avantage. Cela diminue les scrupules, mais aussi les craintes...à la garantie de l’État s'ajoute
celle de la municipalité275. Enfin, cela doit avoir pour effet '' d'accélérer les ventes particulières'' 276.

L'article 4 du titre 3 du décret du 14 mai 1790 dispose que '' les acquéreurs n'entreront en
possession réelle qu'après avoir effectué leur premier payement'' 277. Ce dernier devra avoir lieu dans
'' la quinzaine de l'adjudication'' et être à hauteur de 12% à 30% du montant de l'adjudication en
fonction de sa classe278.'' Le surplus sera divisé en douze annuités égales payables en douze ans''
272 AP, 1ère série, Tome 12, 18 mars 1790, p.212
273 AP, 1ère série, Tome 12, 18 mars 1790, p.210
274 Cependant un bien immeuble ne pouvant être déplacé, l'acquéreur ne peut se dissimuler le fait que le bien acquis
avait une origine ecclésiastique, les spoliés n'en perdront pas non plus la trace, et il sera assez aisé de savoir qui a
acquis des biens nationaux ou pas. La répression de la terreur blanche contre des acquéreurs de biens nationaux en
Provence le démontra bien assez. L'argument est donc en partie fallacieux. Ce qui explique sans doute qu'il sera
abandonné dans les motivations des législations suivantes.
275 La garantie des municipalités sera moquée par certains députés, ce seront les mêmes qui s'opposeront à cet usage
des municipalités. Parmi eux... Mirabeau
276 AP, 1ère série, Tome 12, 18 mars 1790, p.210
277 AP, 1ère série, Tome 15, 14 mai 1790, p.508
278 Ibid

89

�dans lequel sera compris un intérêt à 5%279. On peut constater que le paiement est grandement
facilité par cette division en douze annuités. Cela permet bien évidemment de séduire plus
d'enchérisseurs. Ce sont là des modalités de paiement fastidieuses qui prennent plus d'intérêt dans la
suite de l'article 4 précité. En effet, celle-ci dispose que '' les enchères seront en même temps
ouvertes sur l'ensemble ou sur les parties de l'objet compris en une seule et même estimation ; et si,
au moment de l'adjudication définitive, la somme des enchères partielles égale l'enchère faite sur la
masse, les biens seront, de préférence, adjugés divisément '' 280. Ce passage est essentiel car il
favorise clairement la division des lots et donc la possibilité offerte aux petits acquéreurs d'acheter
préférentiellement aux gros. Le caractère social de la vente des biens nationaux semble donc
affleurer...permettre l'accès à la propriété pour les moins aisés. Malheureusement, par diverses
manœuvres spéculatives, il est possible d'annuler ces bonnes intentions. De plus, ce cas de figure se
produira rarement à l'avantage des petits enchérisseurs. D'autant plus que le décret du 2-17
novembre 1790 disposera que le regroupement sera favorisé, et non plus la vente par division des
lots.

Cependant, le mode de la vente par soumission des municipalités n'était pas suffisant, en
raison du nombre '' de soumissions des particuliers''

281

. Le député rapporteur La Rochefoucauld

présente donc un nouveau décret qui permettra '' de mettre le plus de citoyens possible à portée
d'acquérir des biens nationaux, et d'obtenir un meilleur prix par une plus grande concurrence''

282

.

Le plus important est l'idée d'obtenir une plus grande concurrence entre bourgeois. Comment ? En
créant une voie dérogeant aux soumissions des municipalités. On peut directement acquérir auprès
du Corps Législatif. Ainsi, il sera vendu parallèlement des biens nationaux, par les municipalités et
le Corps Législatif. Mais alors pourquoi passer par les municipalités ? L'inflation législative
révolutionnaire fait et défait en quelques mois des raisons ou des motifs primordiaux un jour et
abscons le lendemain. On pense régler un problème en légiférant, tout en ne s'apercevant pas que la
dérogation nouvelle va à l'encontre même de l'esprit de la première loi. Cela provoque une
confusion des genres préjudiciable.

279 Ibid
280 Ibid
281 AP, 1ère série, Tome 16, 25 juin 1790, p.455
282 Ibid

90

�De plus, plusieurs questions s'imposent ? Ces ventes diminuent-elles l'assise totale de la
garantie accordée aux assignats ? Ne vont-elles pas fragiliser les assignats ? À l'évidence, le bien
une fois vendu ne peut plus être utilisé comme garantie d'une monnaie-papier. Celle-ci tire sa valeur
de l'hypothèque de biens nationaux qu'elle représente. Un achat en-dehors de ce système en diminue
forcément la valeur, et la confiance qu'on en a 283. C'est néanmoins inquiétant. L'abbé Maury montre
bien dans son discours que cela favorisera l'agiotage. En effet, la mise en vente de tous les biens
nationaux diminue mécaniquement la valeur des assignats. Ces derniers acquis à moindre coût,
permettent néanmoins d'acheter à la valeur nominale des assignats (non décroissante elle) des biens
nationaux. Ces derniers seront donc payés en-dessous de leur valeur réelle, au prix de la valeur
nominale284. L'agiotage consiste donc à profiter de la valeur nominale constante de l'assignat pour
acheter un bien en usant de la monnaie-papier, tandis que l'achat d'assignats basé sur sa valeur réelle
diminue.

Néanmoins ses paroles ne seront pas entendues, on cherchera même plutôt à lui faire quitter
la tribune. Le député Le Deist de Botidoux ira même jusqu'à dire que la tribune fut '' souillée'' par
ces '' impostures''

285

. Il est intéressant de voir que l'argumentaire de l'abbé ne sera pas démonté en

lui-même. La critique ne portera que sur les intentions impures de l'abbé Maury, son désir de ne pas
voir la vente se réaliser afin de préserver l'espoir que l'église récupère ses biens selon le député Le
Chapelier286. Ou bien des attaques directes, voire des insultes contre le prélat, jamais contre la
justesse de son propos, qui s'éteint par « l'ignominie de son auteur ». Et pourtant, cet argumentaire
sera confirmé par les faits. Et le pire c'est que le phénomène de l'agiotage sera implicitement
légalisé, puisque le paiement en assignats deviendra prioritaire. C'est pathologique chez les
révolutionnaires français de dénoncer comme antipatriotes ceux qui émettent des réserves censées
sur la vente des biens nationaux. Le côté sensé de la crainte de l'agiotage sera reconnu quelques
années plus tard dans la résolution du 26 ventôse an IV, qui énumérera différentes causes à la
dévaluation de l'assignat dont '' les manœuvres de l'agiotage'' 287. La résolution en tire le constat que
cela fut source d'un '' embarras nuisible à tous les intérêts''

288

. Néanmoins, cela n'apparût pas

évident à tous en 1790.

283 Ce point a été développé dans la partie sur les moyens de paiement.
284 La valeur nominale est celle inscrite sur l'assignat, elle est donc la valeur réelle d'origine, avant sa dépréciation.
285 AP, 1ère série, Tome 16, 25 juin 1790, p.456
286 Ibid, p.458
287 Jacques Duvergier, op cit, p.63 ( résolution du 26 ventôse an IV)
288 Ibid

91

�De cette erreur découle le décret du 25 juin 1790 qui dispose que '' tous les domaines
nationaux, autres que ceux dont la jouissance aura été réservée au roi et des forêts […], pourront
être aliénés en vertu de ce présent décret''

289

. Les assignats-monnaie seront préférentiellement

admis comme moyens de paiement. La défaveur des petits enchérisseurs sera si criante concernant
la vente des biens de première origine que le Corps Législatif prendra des mesures plus fortes
concernant les biens de seconde origine.

Ainsi, le décret du 14 août 1792 préconisera par la parole de François de Neufchâteau, la
vente '' par petites portions de deux, trois, quatre arpents'' des biens290. L'objectif recherché était de
trouver '' un moyen d'attacher les habitants des campagnes à la Révolution''
que les pauvres puissent en avoir (des terres) ''

292

291

. Mais aussi, '' afin

. Renforcer la fidélité et étendre la propriété aux

plus démunis, de bien pieux objectifs. Par quels moyens ? En usant des biens de seconde origine, ''
susceptibles de division en faveur de l'agriculture''

293

. Donc pas tous les biens non plus...ni tous les

biens des émigrés. Seulement certains, majoritairement des biens ruraux. Certes, on divise les lots,
ce qui permet à plus de personnes de concourir aux enchères, les prix étant plus bas. Pourtant,
encore faut-il répondre à un certain minima. On est encore loin des mesures des jacobins. Les
girondins dominent encore, et leur logique se porte non pas sur un don, mais sur un mode d'enchère.
Les plus démunis sont donc visés, mais en réalité, cette loi ne vise que les plus petits bourgeois. Les
démunis ne pourront pas enchérir, car ils n'en ont pas les moyens. Il ne suffit donc pas de dire que la
division des lots en petites portions favorisera telle classe, alors que la procédure (l'enchère), l'en
exclut matériellement. Leur vente est décrétée le 27 juillet 1792. Cependant, le régime de la vente
des biens des émigrés est insatisfaisant. Les ventes sont donc suspendues par le décret du 11
novembre 1792 provisoirement294.

289 AP, 1ère série, Tome 16, 25 juin 1790, p.458
290 AP, 1ère série, Tome 48, 14 août 1792, p.118 (on relèvera ici l'erreur de frappe de Jacques Godechot qui estime la
date à 1793, alors qu'après plusieurs vérifications dans les Archives Parlementaires, il apparaît que c'est bien l'année
1792 qui est visée)
291 Ibid
292 Ibid
293 Décret du 14 août 1792, AP, 1ère série, Tome 48, p.118
294 AP, 1ère série, Tome 53, 11 novembre 1792, p.354 (là encore Jacques Godechot indique l'année 1793 au lieu de
l'année 1792, aux pages 404-405, ce qui le conduit à critiquer fortement les Jacobins, en partie à tort.)

92

�Le décret du 1er mars 1793 énumère les différents cas d'émigration, et surtout les peines
encourues. Le plus intéressant est qu'ils sont considérés '' comme mort civilement''

295

. Leurs

successions sont donc ouvertes...mais au profit de la Nation. Tous les testaments, legs et autres sont
déclarés '' nuls''296. Il y a là sûrement matière à s'interroger plus longuement, car le sujet est vaste et
intellectuellement curieux, mais ce n'est malheureusement pas le propos de ce travail 297. Si cela ne
suffisait pas, la peine de mort est aussi dissuasive.

Puis le projet de décret du 4 mars 1793 vient poser les différentes conditions de ventes.
L'article 1er dispose que ''les biens immeubles des émigrés seront vendus au plus offrant et dernier
enchérisseur, conformément à ce qu'il est prescrit pour l'aliénation des domaines nationaux''

298

. La

division des lots semble encore être de mise selon l'article 6 qui dispose que '' chaque lot ou portion
sera mis en vente séparément'' 299. En revanche, il apparaît que le modèle de l'intermédiaire
municipal soit définitivement abandonné, puisqu'on n'a pas '' besoin de soumission préalable''

300

.

Pour le paiement, l'article 22 de la section 3 du décret du 4 mars 1793 dispose qu'ils seront '' en
assignats et monnaie''

301

. Le tout se fera en '' dix annuités''

302

. Ce projet ne sera finalement jamais

voté303. En revanche, le décret du 24 avril 1793 condamna les coalitions d'acheteurs. Cela avait pour
but d'empêcher les acheteurs de faire baisser artificiellement les adjudications, et donc de
défavoriser les petits acheteurs.

La montée progressive au pouvoir des jacobins inspire de nouveaux objectifs, de plus en
plus sociaux. Ainsi, l'article 2 du décret du 3 juin 1793 dispose que '' dans les communes qui n'ont
pas de biens communaux à partager, et où il en trouvera des biens appartenant aux émigrés, il sera
fait sur les dites terres un prélèvement suffisant, pour en donner un arpent, à titre d'arrentement, à
chaque chef de famille qui ne serait point propriétaire d'un fonds de terre de cette étendue'' 304. Il n'y
a pas de dons gratuits de terres, mais il y a une face préférentielle qui se dessine. Marc Bouloiseau
note ainsi très justement que l'opposition entre la vente aux enchères girondine et le système de
295 AP, 1ère série, Tome 59, 1er mars 1793, p.518
296 Ibid, p. 518-519
297 On renverra sur ce point particulier à la récente thèse de Denis-Serge Dibanjo Nintcheu, La privation totale des
droits civils : La mort civile, de la Révolution à son abolition en 1854, Lyon 3, Thèse soutenue le 28/09/2012,
Ressource électronique BU Lyon 3
298 AP, 1ère série, Tome 59, 4 mars 1793, p.592
299 Ibid
300 Ibid (article 6)
301 Ibid, p.593
302 Ibid
303 Cf Jacques Godechot, op cit, p.404
304 AP, 1ère série, Tome 66, 3-13 juin 1793, p.10

93

�l'arrentement jacobin résultait de la lutte entre '' le point de vue financier'' de la Gironde et '' le côté
social'' des montagnards305. Puisque l'arrentement fut retenu, on peut donc avancer que ce fut le
volet social des jacobins qui l'emporta. Néanmoins, sur ce point, il paraît nécessaire d'en relativiser
les effets. L'intention est excellente, le cadeau, lui l'est beaucoup moins. Ce décret complète le
partage des communaux formalisé dans le décret du 10 juin 1793. Les deux décrets sont donc
intimement liés. Sur ce point, Jacques Godechot précise que '' les lots furent trop petits pour
permettre aux indigents une exploitation rationnelle'' 306. Finalement, ces derniers incapables de
mettre la terre en exploitation, la revendait aux plus aisés... véritables bénéficiaires. Une mesure à
vocation sociale qui fut un échec. Le constat peut être étendu à la part des biens des émigrés qui y
sera consacrée, puisque la taille des lots en était similaire. Donner un bien sans accorder le moyen
de l'exploiter, ce n'est pas servir la paysannerie sur le long terme. De plus, Jacques Godechot le
relève très justement, '' rien ne garantissait que les arpents donnés aux pauvres seraient choisis
dans les bonnes terres''

307

. De plus, Jacques Godechot relève que seul le département de Seine-et-

Oise l'appliqua308. Cette assertion pour le moins surprenante semble néanmoins se confirmer dans le
département des Bouches-du-Rhône. On ne saurait s'avancer pour les autres.

Mais dès le 13 septembre 1793, ces mesures furent révoquées au profit de la délivrance d'un
bon de 500 livres remboursable en 20 ans. Jacques Godechot relève encore avec justesse, que bien
peu de ces bons furent utilisés309. Néanmoins, les jacobins tentèrent une dernière fois de donner un
caractère social aux ventes. Pour cela, ils usèrent des biens des suspects, pour en faire une
distribution aux indigents. Une liste de ces derniers devait être faite dans chaque département, afin
de pouvoir commencer la distribution ou la vente des biens à leur profit. Ce sont les fameux décrets
de ventôse an II310. Cependant, ces décrets ne recevront pas vraiment d'application en France, car la
chute des jacobins surviendra trop tôt. Sur la réforme proprement dite, le caractère social est
indéniable, mais le raisonnement est aussi politique. Il suffit pour cela de se rapporter aux paroles
de Saint-Just qui estime que cela '' est le moyen d'affermir la Révolution que de la faire tourner au
profit de ceux qui la soutiennent et à la ruine de ceux qui la combattent''

311

. Sur cet éclaircissement,

305 Marc Bouloiseau, op cit, p.7
306 Jacques Godechot, op cit, p.401
307 Ibid, p.404
308 Jacques Godechot, op cit, p.404
309 Ibid
310 - Le décret du 8 ventôse an II-26 février 1794 dispose que '' les biens des personnes reconnues ennemis de la
Révolution seront séquestrés au profit de la République''
- Le décret du 13 ventôse an II-3 mars 1794 dresse ''un état des patriotes indigens (sic)'' (article 1)( AP, Tome 86, 3
mars 1794, p.23). L'article 2 prévoit l'indemnisation des indigents avec les biens des '' des ennemis de la
Révolution''. ( ibid)
311 Ibid, p.22 ( Discours préliminaire de Saint-Just qui est le rapporteur de la loi).

94

�on doit comprendre que seuls les indigents patriotes doivent en bénéficier. Les premières listes de
suspect ne furent faites que le 1er thermidor an II, quelques jours plus tard, c'était la chute de
Robespierre et des jacobins. L'application ne se fit pas non plus dans le département des Bouchesdu-Rhône, même si des listes de suspects commencèrent à être élaborée. Ce projet de redistribution
foncière fut immédiatement enterré par les nouveaux maîtres, les thermidoriens. Seul Gracchus
Babeuf devait encore y penser. Cela lui coûta la vie. Le terme de cette dernière marqua également
l'éclipse totale du volet social au profit du volet financier.

95

�96

�Paragraphe 2 : L'éclipse totale du volet social par le volet financier dans le régime de la vente
des biens nationaux de Ventôse an IV

Le régime de ventôse an IV ne s'est pas construit de rien. Certes, il s'est construit en
opposition à la dernière évolution du régime de 1790, mais il est surtout issu d'une évolution
postérieure aux jacobins. Il marque la fin du processus socialisant des biens nationaux. Désormais,
l'aspect financier est de plus en plus exacerbé. Tandis que les aspects politiques et sociaux tendent
eux à s'estomper. Cela ne veut pas forcément dire que les mécanismes législatifs seront plus
efficients.

Ce premier élément est le décret du 24 février 1795- 6 ventôse an III qui dispose dans son
article 3 que '' les acquéreurs solderont dans le mois, et avant d'entrer en possession, le quart du
montant de leurs adjudications;le surplus sera payé en six années par portions égales, un sixième
chaque année, en y ajoutant l'intérêt à cinq pour cent sans retenues, et en suivant les formes
actuellement usitées'' 312 . Ce qui ne change pas, c'est la nécessité de régler une partie du montant de
l'adjudication avant d'entrer en possession. La différence est que l'acompte représente un quart de
l'adjudication au lieu de 12% pour les biens de première classe pour le régime de 1790. Le paiement
se fera en 6 années au lieu des 12 années dans le régime de 1790. Il y a donc une accélération du
mouvement, on veut vendre vite, très vite, trop vite. Cela répond aux besoins financiers pressants de
l'époque.

Cette tendance est confirmée par l'augmentation des intérêts progressifs pour chaque terme.
Il est néanmoins possible d'anticiper le dernier terme avant les premiers, afin de bénéficier d'une
remise d'intérêts plus importante313. Afin d'éviter le paiement d'intérêts de plus en plus fort sur
chaque échéance, on peut être tenté de payer par anticipation. C'est clairement le but visé par le
312 Jacques Duvergier, op cit, Tome 8, 24 février 1795-6 ventôse an III
313 Le premier terme est de 2%, le second de 4%. En répétant cette occurrence n+2, on parvient à un intérêt de 12% sur
le sixième et dernier terme. L'anticipation du paiement du sixième terme permet de s’exonérer de l'intérêt assorti.
Pour des raisons évidentes, on a tout intérêt à anticiper le paiement du dernier terme par rapport aux autres. Et même
à en anticiper plusieurs afin de payer moins. Un intérêt de 8% ou 10% étant encore énorme, on a tout intérêt à
anticiper le paiement, même en empruntant. En effet, l'intérêt de l'emprunt pouvant être plus faible que celui de
l'échéance. Si on est en fond, on peut régler par anticipation et donc économiser 12% sur le dernier 1/8 ( 75%/6=1/8)
et ainsi de suite.

97

�Corps Législatif. C'est une incitation à payer par anticipation, et donc un moyen de faire rentrer plus
rapidement des fonds dans les caisses étatiques. De plus, à partir de 1795, les ventes se déroulèrent
aux chefs-lieux de chaque département, et non plus à ceux des districts. Ce détail paraît de moindre
importance actuellement, mais il eut pour effet, en raison de la difficulté de se déplacer, de
restreindre l'ouverture des enchères aux plus aisés. Le caractère social s'estompant de plus en plus.

Ce caractère est confirmé par la loi du 12 prairial an III-31 mai 1795. En effet, celle-ci
permet d'obtenir sans enchères, un bien dont on paierait 75 fois le revenu de 1790. C'est un
changement radical, puisqu'on supprime le système d'enchères, qui avait toujours prévalu. Autre
accélération, il faut payer le tout en quatre termes de trois mois. En un an, tout doit être payé. A
priori, le paiement par anticipation autorisé par le décret du 24 février 1795- 6 ventôse an III ne fut
pas suffisant. Il fallait donc trouver un moyen plus efficient.

Plusieurs conséquences doivent être tirées de la loi du 12 prairial précitée. La première est
que seuls les plus aisés peuvent hypothétiquement payer de telles sommes. Les pauvres sont donc
de facto, exclus. Le caractère social s'estompe donc au point de disparaître. La seconde conséquence
est le mode d'estimation qui avec la dévaluation des assignats le rend franchement ridicule. Même
en payant un bien 75 fois le revenu de 1790, on en revient à ne le payer que 4 fois sa valeur réelle
en numéraire314. On paye donc le bien approximativement 18,5 fois en dessous de l'estimation faite.
Celle-ci même fausse n'a que peu d'importance face à cette dévaluation. La perte inacceptable de
numéraire pour l’État était prévisible315. Pourtant, cette loi inique fut réalisée, et entraîna
inévitablement des abus.

Néanmoins, l'inconvénient a dû apparaître rapidement car les ventes furent suspendues par la
loi du 19 prairial an III-7 juin 1795, soit 7 jours plus tard. Et selon l'article 2, les '' effets des
adjudications faites'' le sont aussi316. Encore une fois, le Corps Législatif a confondu célérité et
précipitation. Ce n'est pas très sérieux de suspendre au bout de 7 jours, une loi qui apparaît si mal
faite. Elle n'aurait jamais dû exister.

314 Cf Jacques Godechot, op cit, p.404-405
315 Le fait de surévaluer le coefficient multiplicateur (75) n'en tenait pas pour autant compte.
316 Jacques Duvergier, op cit, Tome 8, 7 juin 1795-19 prairial an III, p.133

98

�La loi du 28 ventôse an IV entend amener plus d'efficience à ce système de vente avec un
succès tout relatif. Comme modalités de paiement, l'article 4 de la loi précitée dispose que '' les
mandats emporteront avec eux hypothèques, privilège et délégation spéciale sur tous les domaines
nationaux situés dans toute l'étendue de la République ; de manière que tout porteur de ces
mandats pourra se présenter à l'administration de département de la situation du domaine national
qu'il voudra acquérir, et le contrat de vente lui en sera passé sur le prix de l'estimation qui en sera
faite, à la condition d'en payer le prix en mandats, moitié dans la première décade, l'autre moitié
dans les trois mois'' 317. Ces dispositions sont intéressantes, et il convient de les analyser pour mieux
en saisir la portée. Il apparaît que les mandats territoriaux seront le nouveau mode de paiement
préférentiel des biens nationaux. Il n'y là rien d’extraordinaire, cela était une évidence puisqu'on
avait déjà précédemment conclu que les mandats étaient des avatars d'assignats318. En revanche, on
s'aperçoit que le mode d'enchère n'est toujours pas rétabli, ce qui revient à accorder une importance
croissante à l'estimation, notoirement sous-évaluée. Cependant, la vente en est encore accélérée, et
il n'y a pas non plus à organiser d'enchères, ce qui permet une économie de « bouts de chandelles ».
Une vente plus rapide, un paiement aussi plus prompt. La moitié doit être versée immédiatement, ce
qui a pour effet d'écarter définitivement les citoyens les moins aisés, et le reste dans les trois mois. Il
faut donc une capacité de mobilisation de fonds importante. On se détourne encore un peu plus du
caractère social des biens nationaux, au profit d'une visée strictement financière. Une logique
déplorable. Cette dernière sera en partie remise en cause dans le régime de l'an VII.

317 Jacques Duvergier, op cit, Tome 9, 18 mars 1796-28 ventôse an IV, p.63
318 Voir supra, p.64-67

99

�100

�Paragraphe 3 : La primauté vacillante du volet financier sur le volet social dans le régime de la
vente des biens nationaux de l'an VII

Le régime de l'an VII repose sur deux lois consécutives. La première est la loi du 26
vendémiaire an VII. Elle apporte plusieurs changements, et apparaît avec celle qui la complète, la
loi du 27 brumaire an VII comme le corpus le plus cohérent, et le mieux construit de la législation
révolutionnaire de la vente des biens nationaux. Il apparaît aussi que la primauté du volet financier
sur le volet social est vacillante. Cependant, ce constat doit être dressé avec prudence.

Ainsi, l'article 2 de la loi du 26 vendémiaire an VII dispose qu'il '' sera vendu dans les
formes ci-après réglées, une quantité suffisante de domaines nationaux, autres que les bâtimens
(sic) affectés au service public et les bois non aliénables par les lois précédentes, pour fournir en
l'an 7, en numéraire et valeur effective, la somme de 125 millions''

319

. La première mesure à relever

repose sur les mots « numéraire » et « valeur effective ». Il n'y a plus de traces de mandats ou
d'assignats, on en revient à un paiement strictement en numéraire. Par conséquent, il n'y a pas de
problème de garanties ou d'hypothèques. Seule la vente est à prendre en compte, ce qui constitue
une simplification des paramètres à prendre en compte. Cela permet également de limiter l'agiotage,
l'érosion monétaire, bref, tous les risques de la monnaie-papier. L'article 6 de la loi précitée
confirme cette interprétation, car désormais '' le montant de la première mise à prix et des enchères
sera payé en numéraire métallique''

320

. Les mots « numéraire métallique » ne peuvent laisser de

place aux doutes321.

319 Jacques Duvergier, op cit, Tome 10, 17 octobre 1798-26 vendémiaire an VII, p.367
320 Ibid
321 On peut noter que la loi du 16 brumaire an V-6 novembre 1796 (articles 11 et 13) avait réintroduit le paiement en
numéraire. La division se faisait ainsi, on devait payer 1/10ème de la mise à prix en numéraire, et 4/10ème du
montant de l'enchère en numéraire. Ainsi, un bien mis aux enchères pour 30000 livres et vendus 50000 livres, était
payé (( ((30000/10)=3000)+ ((50000*2/5)=12000)= 3000+12000=15000) 15000 livres en numéraires. Avec la loi
de vendémiaire an VII, le paiement en numéraire est total.

101

�L'article 3 de la loi précitée dispose que '' les ventes seront faites à la chaleur des
enchères''322. Il y a donc un rétablissement des enchères, ce qui est une bonne mesure, à condition
que le montant de la mise à prix ne soit pas trop bas non plus. En réalité, la loi du 16 brumaire an V
avait déjà rétabli ce système323. Or on a vu dans le développement sur les modes d'estimation, que
celui prévu par les articles 4 et 5 de la loi du 26 vendémiaire an VII est plus avantageux324.

Le paiement se divise en deux phases, celui du prix de la mise à prix, puis ensuite celui de
l'enchère. Ainsi, l'article 7 accorde '' aux acquéreurs à dater du jour de l'adjudication, dix-huit mois
pour payer la première mise à prix, et un délai égal, après expiration du premier, pour le montant
du paiement des enchères''. Cet article confirmé par l'article 9 fixe le délai maximal de paiement à 3
ans. Ce qui est plus long que celui du régime de ventôse an IV. On recherche l'efficacité, de plus les
problèmes de dévaluation n'existant plus, il n'est plus nécessaire d'accélérer inconsidérément les
délais de paiement. Néanmoins, il est laissé la possibilité de payer par anticipation, et si celui-ci est
important, d'obtenir une prime sur le capital et l'exonération du paiement d'intérêts sur les termes.
Les articles 8, 9, 10 et 13 de la loi précitée les exposent. Il apparaît que leur mécanisme ressemble
fortement à celui des régimes précédents, il serait donc fastidieux et inutile de l'exposer à nouveau.

La loi du 17 novembre 1798-27 brumaire an VII ne change pas fondamentalement le régime,
mais vient le compléter. Désormais le paiement sera unifié en 6 termes, sans distinction de première
mise à prix et de montants des enchères. Ainsi, l'article 11 de la loi précitée dispose que '' le
montant total du prix de l'adjudication'' tiendra lieu de base de recouvrement 325. Rien
d'extraordinaire, si ce n'est que le montant garanti dès le premier versement, qui tient lieu de mise
en possession, est désormais plus faible. Cela dénote deux choses. La première, c'est que le montant
était trop élevé pour être réglé par tous les acquéreurs sérieux. Ce qui signifie implicitement que les
prix étaient relativement convenables. La seconde est que les législateurs sont relativement
confiants dans le système et n'ont plus peur de ne pas en retirer un prix raisonnable. Les besoins
financiers sont aussi sans doute moins pressants.

322 Ibid
323 Cf Jacques Duvergier, op cit, tome 9, 16 brumaire an V-6 novembre 1796, p.219-221 (article 9)
324 Voir supra, p.45-48
325 Jacques Duvergier, op cit, Tome 11, 17 novembre 1798-27 brumaire an VII, p.49

102

�Cependant, le changement fut important pour les ventes des maisons-usines. En effet, la loi
du 27 brumaire an VII établissait une mise à prix équivalente à 40 fois le revenu de l'an VII 326. Or, le
revenu de l'an VII libéré des charges et dîmes supprimés, est équivalent à 2 fois le revenu de 1790.
On en arrive donc à payer 80 fois le revenu de 1790 327. C'est extrêmement intéressant, car on en
revient à une mise à prix équivalente à celle du régime de prairial an III 328. Si la certitude d'en retirer
un prix raisonnable permet de prendre le risque d'étaler les paiements. En revanche, la voracité
financière interdit de laisser le bien partir à bas prix. Les pertes ont déjà été considérables sous les
autres régimes. Il ne faut plus que cela se reproduise. Le directoire a toujours été en quête
perpétuelle de subsides, cette manière d'agir est donc logique. On constatera encore la préférence
donnée à la vente au lieu de la gestion du bien. Les solutions à court et moyen termes primant sur le
long terme. Il aurait été intéressant, à titre de curiosité, de calculer combien les biens nationaux
auraient rapporté à l’État, s'ils n'avaient pas tous été vendus. Le loyer ou l'exploitation aurait
sûrement permis, en quelques décennies, d'atteindre des sommes équivalentes aux ventes. Et l’État
vivrait peut-être encore de ces rentes. Mais peut-être que la restauration aurait entraîné une
restitution de ceux-ci. Auquel cas, il aurait été perdu. Les ventes restent néanmoins un affreux
gâchis.

Afin de compléter l'étude, il faut désormais s'intéresser à la partie contentieuse des biens
nationaux. Celle-ci ne se voudra bien sûr pas exhaustive.

326 Article 8 et 9 de la loi du 27 brumaire an VII ( Cf Jacques Duvergier, op cit, tome 11, p.49)
327 40*2=80
328 En l'espèce, on a vu que cela représentait 75 fois le revenu de 1790.

103

�104

�TITRE 2 : L'omniprésence du concept d'intérêt général dans le
contentieux de la vente des biens nationaux : Études sur la
contestation de la propriété ecclésiastique

L'étude contentieuse de la vente des biens nationaux permet d'illustrer les difficultés
juridiques engendrées par celle-ci. Néanmoins, ce n'est là que la face visible de l'iceberg la plus
évidente. Cette lapalissade trouve sa raison d'être dans les motivations des autorités administratives.
Face aux divers contentieux, il a paru préférable de les distinguer en fonction de la dichotomie, ou
de la confusion entre d'une part la motivation d'intérêt général, et d'autre part la déchristianisation,
ou la fin des corporations.

Ainsi, il apparaît dans le contentieux de l'annulation, et parfois dans celui de l'opposition,
que seul l'intérêt général gouverne les motivations administratives. Ce constat général est de plus
marqué par la concorde entre le national, le département, et le district (Chapitre 1).

En revanche, et principalement dans le contentieux de l'opposition, on remarque que
l'intérêt général n'est pas la seule motivation retenue. En effet, à ce syntagme indéterminé, et
englobant une généralité, se greffe une motivation politique plus nette, plus précise, la
déchristianisation, mais aussi la fin du système des corporations. Cette confusion dans les
motivations ne fait pas l'unanimité, et on constate alors un isolement de la position départementale
face au national, et même face au district (Chapitre 2).

105

�106

�CHAPITRE 1 : l'intérêt général au centre des motivations
administratives dans les contentieux de l'opposition des autorités
publiques et de l'annulation

L'intérêt général est donc au centre des motivations administratives dans le contentieux de
l'opposition, et de l'annulation. Cependant, ce syntagme ancien, mieux connu sous celui d'« utilité
publique » sous la Révolution n'est pas une innovation des autorités départementales. Il existait déjà
sous l'Antiquité, où son invocation par les empereurs du Bas-Empire Romain fut courante329.

Au Xème siècle, il était selon Julien Broch '' un principe cardinal de gouvernement''330. Il
était pour les autorités municipales leur raison d'être331. Alors que son invocation par les légistes
royaux, '' dans un domaine, les rapports féodaux-vassaliques '' a conduit à '' un renforcement de
l’État''332. Julien Broch rapporte ainsi que '' les civilistes et canonistes italiens […] du Moyen Âge
avaient hautement proclamé que l'utilité publique [devaient] toujours être préférée à l'utilité
privée''333.

Le raisonnement est similaire avec celui des administrateurs du département des Bouchesdu-Rhône pendant la Révolution qui invoquèrent l' utilité publique comme une raison supérieure
prévalant sur l'intérêt particulier. Julien Broch relève également que le recours au concept d' utilitas
publica avait '' pour but de réguler les intérêts particuliers'' 334. Ainsi, cette idée ressort
particulièrement dans le contentieux de l'opposition des municipalités, où l'intérêt général national
primait sur l'intérêt général local, et particulier ( Section 1).

Jean-Louis Mestre note que '' la satisfaction du bien commun sert […] de fondement au
pouvoir normatif du monarque''335. Sous la révolution, le Roi , puis ses successeurs auront toujours
en vue ce « bien commun », vision qui se réfractera sur les autorités locales. Julien Broch ajoute que
'' l'utilité publique entrait dans l'arsenal des justifications alléguées pour permettre aux
329 Jean Gaudemet, '' Utilitas publica'', Revue Historique de Droit français et étranger, n°29, 1951, p.465-499
330 Julien Broch, '' l'utilité publique sous l'Ancien Régime'' ( à paraître),p.8
331 Ibid ,p.8-9
332 Ibid, p.10
333 Ibid, p.11
334 Ibid, p.16
335 Jean-Louis Mestre, Introduction historique au droit administratif français, Paris, PUF, 1ère éd, 1985, p.101

107

�représentants de la puissance publique d'agir en marge de leurs compétences normales336.

Cependant, curieusement le contentieux de l'annulation illustre le dépassement de la raison
juridique par l'intérêt général (Section 2). On constate ainsi que les mécanismes juridiques de
raisonnement usités par les administrateurs départementaux ne sont pas neufs, mais puisent leurs
racines dans des temps plus anciens.

'' L'intérêt général constitue à la fois le fondement, et la limite des prérogatives royales''
selon le Professeur Mestre337. Il n'est pas extravagant de dire que l'intérêt général l'était aussi pour
les prérogatives des administrateurs révolutionnaires.

336 Julien Broch, op cit, p.16
337 Jean-Louis Mestre, Introduction historique...op cit, p.103

108

�Section 1 : l'opposition des municipalités : la primauté de l'intérêt général sur les
intérêts locaux et particuliers

La primauté de l'intérêt général sur l'intérêt local, et particulier, apparaît sensiblement dans
le contentieux de l'opposition plus particulièrement dans les cas, où c'est la municipalité qui
s'oppose à l'adjudication d'un bien national. Deux hypothèses doivent être retenues.

La première repose sur la volonté d'une municipalité de se voir attribuer gratuitement un
bien national, c'est un cas très général aisément résolu n'ayant plus vocation à se reproduire, sauf
changement de législation. Une municipalité déboutée une première fois n'aura donc pas intérêt à y
revenir.

La seconde dénote d'un certain particularisme, car elle repose sur la contestation du droit de
propriété de l'église au profit de la municipalité. Une analyse au cas par cas est donc nécessaire.
Malgré tout, on peut encore en tirer une leçon générale commune aux deux occurrences. L'intérêt
général prime les intérêts particuliers. C'est le critère retenu par l'administration départementale.

Ainsi, le 6 mai 1791, la municipalité d'Ansouis a demandé l'autorisation '' de ne point vendre
la chapelle du prieuré de St-Pierre '', en vue d'y établir'' un hôpital ''

338

. Dans l'esprit de la

municipalité on devine le souhait de se la voir attribuer gratuitement, afin de répondre à un besoin
sanitaire, sans doute légitime. L'administration départementale lui a opposé un refus net. La
demande de la municipalité motivée par l'intérêt local de la population apparaît insuffisante, face à
l'intérêt général de la Nation, décliné dans le profit de la vente des biens nationaux, qui est
manifestement prioritaire. La situation économique, et budgétaire de l’État devant primer, sur des
scrupules d'ordre social. Dans l'ordre des priorités, le redressement de la France tient le haut du
pavé.

338 AD, L53, 6 mai 1791, Ansouis, f°126

109

�L'instruction du 12 août 1790 est très claire à ce sujet : '' il est essentiel surtout de faire en
sorte que les municipalités ne puissent apporter le plus léger retard aux adjudications'' 339. Il sera
toujours temps une fois ces problèmes résolus de s'atteler à venir en aide aux nécessiteux. La vente
des biens nationaux n'étant pas inépuisable, et les problèmes économiques si prégnants il n'est pas
inconsidéré de penser que les priorités ne changeront pas avant quelques années, et certainement
pas avant l'épuisement de cette ressource miraculeuse.

La jurisprudence pouvait donc apparaître immuable en cette matière, d'autant plus que
l'exécutif national ne remettrait certainement pas en cause une situation conforme à ses instructions,
lui apportant une manne bienvenue. Cette hypothèse est confirmée par ces mots employés par le
procureur général syndic qui insiste sur '' le rétablissement des finances, sur l'affermissement de la
Constitution, et sur la prospérité de l'Empire ''340. Une autre affaire confirme cette prise de position,
la municipalité d'Apt demandait la concession prioritaire '' du séminaire d'Apt '' afin d'y établir '' un
collège particulier et un collège national ''341. Le directoire de département répond sans ambages ''
qu'il n'y a pas lieu à supercéder à la vente du séminaire ''342.

En revanche, il autorise la municipalité à '' concourir aux enchères pour en faire
l'acquisition ''343. Cependant, les municipalités si elles ne peuvent obtenir des biens nationaux
gratuitement ont néanmoins la possibilité de soumissionner pour un bien, afin d'en faire un usage
d'intérêt local ou pas. Le coût étant inférieur à la valeur réelle du bien, la municipalité rend service à
sa communauté à moindre coût en y établissant '' l'hôpital qui luy est nécesaire (sic)'', mais apporte
aussi à la Nation344. Tout le monde peut donc y trouver son compte. Aucune loi ne semble les en
empêcher, néanmoins ils doivent en demander l'autorisation au procureur-général-syndic 345. On peut
d'ailleurs se demander si cette demande d'attribution gratuite n'est pas faite dans cette vue. En cas de
succès il y aurait pu avoir attribution gratuite, ou préférentielle, alors qu'en cas d'échec la
municipalité obtenait l'autorisation de soumissionner, et de '' concourir aux enchères sur la
chapelle'' de ''Saint-Pierre d'Ansouis''346. La municipalité n'avait donc rien à perdre.

339 Instructions du 12 août 1790, Chap V, section II, Annexe 1
340 AD, L38 p.185
341 AD, L53, 7 avril 1791, Apt, f°54
342 ibid
343 Ibid
344 AD, L53, 6 mai 1791, Ansouis, f°127
345 AP, 1ère série, Tome 15, 14 mai 1790, p.506 ( décret du 14 mai 1790 : article 1)
346 AD, L53, 6 mai 1791, Ansouis, f°126 et f°127

110

�Cependant, il faut également relever que la municipalité peut obtenir la '' jouissance
provisoire, et gratuite '' d'un bien national dans certaines conditions 347. La demande faite par la ville
d'Aix était motivée par l'intérêt général, celui d'y installer provisoirement une '' nourricière pour les
enfants trouvés ''348. En effet, elle doit motiver d'un usage d'intérêt général, et cela uniquement après
l'autorisation expresse des autorités départementales, conformément à la loi du 28 octobre-5
novembre 1790 sous '' peine de dommages et intérêts '' 349.

Ainsi, le principe majeur de l'administration départementale des Bouches-du-Rhône est
l'invocation de l'intérêt général, pour refuser une attribution gratuite, ou la jouissance provisoire
d'un bien national au profit d'une municipalité. On remarque ainsi une hiérarchie, où l'intérêt
général sous l'égide de la Nation prime sur l'intérêt local. Actuellement, cet état de primauté est en
partie remis en cause, parfois l'intérêt local peut prendre plus d'importance que l'intérêt général
national350. Néanmoins, les décisions récentes prennent en compte des critères inexistants sous la
Révolution351.

Enfin, il arrive aussi que pour se faire attribuer un bien national, une municipalité vienne
contester le droit de propriété originaire de l'église. C'est là une solution imparable, si elle est
reconnue. Car revendiquer avec succès la propriété d'un bien, revient à en déchoir rétroactivement
l'église, permettant de la sortir automatiquement de la catégorie des biens nationaux, et ainsi de
l'obtenir à moindre coût352. C'est le procédé tenté par la commune d'Apt, où celle-ci contestait la
propriété du '' couvent des cordeliers et de ses attenances'' sur la '' propriété dite Viginière '', en
arguant du fait que le '' couvent n'avait qu'une jouissance précaire''

de cette propriété

communale353.

347 AD, L72, 21 juin 1792, f°203, Aix-en-Provence
348 AD, L72, 21 juin 1792, Aix-en-Provence, f°204
349 Cf, Annexe 2, Loi du 28 octobre- 5 novembre 1790, Titre 1, Article XXII
350 CE, « Commune de la Courneuve », 1999, '' en dépit de l’intérêt qui s’attache à la réalisation du projet de
l’autoroute A 16 , les importantes nuisances qu’il est susceptible de provoquer tant en ce qui concerne le bruit que
la qualité de l’air dans les parties très urbanisées de plusieurs communes traversées et l’atteinte qu’il porte au parc
de la Courneuve constituent des inconvénients excessifs de nature à lui retirer son caractère d’intérêt général en
l’occurrence national ''.
351 On parle là d'espaces naturels protégés.
352 Le coût des frais de justice étant matière négligeable, devant la potentialité du bien récupéré.
353 L53, 2 avril 1791, Apt, f°45-46

111

�Cependant, devant une telle demande, qui si elle s'avérait véridique reviendrait à dénier le
droit de propriété de la municipalité, doit-on suspendre l'adjudication jusqu'à ce qu'il soit apporté la
preuve du droit de propriété ? L'administration départementale, par la voix du procureur général
syndic, donne un début de réponse, '' la prompte exécution influera essentiellement sur le
rétablissement des finances, sur l'affermissement de la Constitution et sur la propriété de
l'Empire''354. '' La vente des biens nationaux est la clef de voûte de la constitution, […] enfin elle
affermira le patriotisme en multipliant les propriétaires''355. Cette dernière affirmation contestée par
Marcel Marion, sans doute avec raison, reposait néanmoins sur la conviction du moment de ces
administrateurs persuadés de leur efficience. Ces derniers sont ainsi plus que favorables à cette
opération, car pour le président Martin ces ventes permettront ''de rendre à leurs véritables
propriétaires, des biens dont ils n'avoient été privé (sic) que par la combinaison de l'erreur, de la
faiblese (sic) et du vice'' 356. De plus, Kennedy dans son ouvrage '' The jacobin club of Marseille''
démontre qu'ils y ont pris part avec leurs deniers personnels357.

Au final, il faut surtout retenir la volonté de '' prompte exécution''358. Cette prise de position
est actée par l'affaire d'Ansouis, dont l'on tire l'enseignement que la suspension de l'adjudication
doit être évitée, et que celle-ci doit se poursuivre. La municipalité devant concourir à l'adjudication,
quitte à obtenir le remboursement du prix d'adjudication si la preuve de la propriété de la
municipalité est apportée359. Après tout si celle-ci est fondée à agir elle peut surenchérir sans crainte,
car elle en obtiendra le remboursement. Cela aurait l'avantage de rebuter les municipalités tentant de
faire obstruction à cette adjudication, puisque celles-ci ne prendraient pas le risque de participer à
ces dernières si elles ne possèdent pas un titre certain. Et si le titre se révèle insuffisant, ou
incomplet, c'est autant pour les caisses de l’État. Cette solution du département des Bouches-duRhône (qui ne manque pas de cynisme) prend donc la justification de l'intérêt général pour ne pas
suspendre une adjudication, quitte à rembourser le montant de celle-ci s'il apparaissait que le bien
n'avait pas la qualification de bien national, et que la demande municipale était fondée.

354 AD, L 38 p.185
355 Ibid
356 L40, 15 novembre 1791, Discours d'ouverture du président Martin, f°2 verso
357 Cf Michael .L Kennedy, the jacobin club of Marseilles, (Ithaca and London), 1973, p.149-151 (On ne sait pas
pourquoi l'auteur a mal orthographié le nom de Marseille)
358 AD, L 38 p.185
359 AD, L53, 6 mai 1791, Ansouis, op cit, '' il leur sera tenu compte du prix de la partie de la terre sur laquelle elle
justifiera de sa propriété ''

112

�Mais, n'est-ce pas là nier ( certes temporairement ) le droit de propriété protégé par l'article
17 de la DDHC ? En effet, on use en l'espèce du recours à une fiction juridique permettant d'en
suspendre la sauvegarde, jusqu'à présentation des titres. Même s'il faut tenir compte de la remarque
pertinente d'Anne-Marie Patault précisant '' qu'aux yeux des révolutionnaires, la propriété des
personnes morales n'est pas de même nature que la propriété des particuliers et peut lui être
sacrifiée ''360. On peut donc constater que cet article protège prioritairement les biens des particuliers
face aux propriétés des collectivités361. Il y a là, un peu de précipitation de la part du département
visant sans doute à limiter efficacement, les demandes infondées. On tente ainsi de limiter le
nombre d'affaires à traiter afin de ne pas surcharger inutilement les instances administratives. On
s'aperçoit ainsi que la volonté de ne pas encombrer les tribunaux existait déjà sous la Révolution.
Peut-être doit-on aussi l'analyser comme une tentative de se défausser, en faveur de l'ordre
judiciaire, qui après tout, reste compétent en matière de droit de propriété 362. C'est une manière de
lui renvoyer potentiellement le dossier, sans se prononcer sur le fond, tout en permettant aux
adjudications de se poursuivre. Ce qui en raison de l'intérêt général est le but principal.

360 Anne-Marie Patault, introduction historique au droit des biens, Paris, PUF, 1ère éd, 1989, p. 190
361 Jean-Louis Mestre, ''la déclaration des droits...op cit, p.241 (distinction entre personne « physique » (le particulier)
et personne « morale » (la collectivité))
362 C'est là que réside le 38ème parallèle entre la compétence de l'ordre judiciaire et de l'ordre administratif à propos du
contentieux des biens nationaux

113

�114

�Section 2 : le contentieux de l'annulation des enchères : La dérogation de l'intérêt
général sur la procédure d'enchère

Le contentieux de l'annulation qui sera examiné porte essentiellement sur des irrégularités de
forme. La non-conformité à une règle juridique entachant une vente, ou une enchère d'un vice
devrait normalement provoquer sa nullité. Or, parfois la raison juridique, et l'intérêt général de la
Nation entrent en conflit. Dans un « État de droit », le principe est que ce dernier est tenu par les
lois qu'il fait, et ne peut les écarter comme bon lui semble. L'exception, c'est lorsque l'intérêt général
est en cause, alors il est possible de déroger à une loi. Cependant, on voit mal comment une
irrégularité de forme sur la vente d'un bien national pourrait porter atteinte à l'intérêt général de la
Nation, car noyée dans la masse des adjudications cela serait risible. En revanche, cette irrégularité
acquière une toute autre dimension, quand elle atteint toutes les adjudications faites sur les villes de
Marseille et d'Aix sur une période couvrant plusieurs mois 363. Parfois, l'intérêt général supplante la
raison juridique, et doit la dépasser.
En l'espèce, le vice reposait sur la procédure d'enchère. Il y avait eu usage de la procédure
d'enchère judiciaire au lieu de celle prescrite par l'instruction de l'assemblée nationale du 31 mai
1790. Cette dernière prescrivait que '' l'adjudication prononcée sur la dernière des enchères faites
avant l'extinction d'un feu sera seulement provisoire, et ne sera définitive que lorsqu'un dernier feu
aura été allumé et se sera éteint sans que, pendant sa durée, il ait été fait aucune autre enchère''

364

.

Ainsi, les officiers chargés des adjudications n'avaient pas tenu compte dans le cas présent des
enchères faites lors du second feu, rendant ainsi la dernière enchère retenue (normalement
provisoire) définitive dès l'extinction du premier feu. Le second feu devenant une simple formalité
inutile. Cette manière de procéder avait pour désavantage de limiter le nombre d'enchères, mais
aussi leurs valeurs. Cela avait pour effet de léser les intérêts de la Nation dans les deux cas,
puisqu'elle en retirait des sommes moins grandes365.

363 L942, 8 février 1791, Marseille, p.283 (de décembre à février)
364 Instructions de l'Assemblée nationale du 31 mai 1790, Titre 3, in Pierre Caron et Eugène Desprez, Recueil des
textes législatifs et administratifs concernant les biens nationaux, Paris, Ernest Leroux, 1926, p.24 (le feu doit durer
''un demi-quart d'heure''(p.23).
365 Ainsi que les intérêts des adjudicateurs évincés lors du second feu

115

�Quand on sait que '' la vente des biens nationaux est la clef de voûte de la Nation ''366pour le
procureur-général-syndic. On comprend aisément la crainte ressentie par les administrateurs
départementaux face à l'incompétence municipale. Cet aspect uniquement financier était
relativement désagréable, mais peu préjudiciable en raison du nombre d'adjudications forcément
limité lors de ces trois mois. Le plus grave reposait sur la base légale des adjudications faites, car ''
il pourroit naître à l'avenir quelques protestations [pouvant ] aboutir à ne rendre que provisoire des
adjudications réputées définitives''

367

. Ce qui pourrait '' préjudicier aux intérêts des adjudicateurs

qui ont acquis de bonne foi ''368. Et par ricochet, porter atteinte à la confiance en la vente des biens
nationaux, mais aussi au prestige de la Nation, et plus particulièrement aux administrations locales
qui s'en trouveraient totalement discréditées. Les administrateurs de district en ont pleinement
conscience, et réclament donc le soutien des administrateurs départementaux, afin d'obtenir une
purification des vices. Ils invoquent plusieurs arguments peu pertinents qui méritent d'être retracés,
car ils sont pathologiques de leur inexpérience. Alors que les motifs invoqués par les
administrateurs départementaux sont plus cohérents, et dénotent en même temps de l'extraction
juridique dont ils sont issus.
Ainsi, le district de Marseille invoque donc sept motifs, dont cinq seulement méritent d'être
étudiés369 :

-1) '' la mise en possession et pleine jouissance '' de la majorité des adjudicataires
-2) dépenses déjà engagées de '' réparation et d'exploitation ''
-3) existence de '' conventions signées entre les propriétaires et des entrepreneurs ''
-4) '' rétrocessions de parties de propriété de la part des acquéreurs engagés et liés par des
conventions privées ou publiques ''
-5) Paiement déjà effectué dans plusieurs cas

366 AD, L 38 p.185
367 L942, 8 février 1791, p.284
368 Ibid
369 L942, 8 février 1791, p.284-285

116

�Tout d'abord, le premier argument expose une situation de fait, qui n'a pourtant rien
d'inextricable, car ce qui a été mis en possession par erreur peut être repris. La protection de l'article
17 de la DDHC ne tient pas puisque juridiquement les vrais propriétaires sont les adjudicataires
légitimes. Or, ils sont les derniers enchérisseurs dont les enchères n'ont pas été pris en compte. Il n'y
aurait donc pas de violation de la sacro-sainte propriété privée.
Selon, le second argument il peut y avoir une indemnisation sur le principe de l'action « de
in rem verso », celle-ci n'était pas encore consacrée par la Révolution 370, mais le principe n'en est
pas inconnu. Cette notion issue de l'antiquité, se retrouve dans le '' concept d'enrichissement injuste
[qui] trouve sa place dans les traités et ouvrages d'auteurs aussi éminents que Dumoulin, Domat, et
Pothier'' rappelle Julien Broch371.
Ensuite, sur le troisième point stipulant qu'une convention ne prend effet qu'en cas de succès
dans l'adjudication. En l'espèce, puisqu'il n'y a pas succès la convention est caduque. La
rétrocession d'une partie du bien aux autorités publiques est une convention contenue dans les
obligations de l'adjudicataire envers une municipalité, souvent pour des raisons d'urbanisme. Elles
auraient été valables quel que soit l'acheteur, et vaudraient aussi pour le nouvel adjudicataire.
L'argument ne tient donc pas non plus.
Pour ce qui est de l'existence d'un accord préalable entre plusieurs citoyens. Celui-ci relève
de l'entente, or cela est assimilable à une manœuvre spéculative. L'argument tombe de lui-même,
car cette manœuvre est interdite.
Enfin, sur le paiement déjà effectué il suffit d'effectuer un remboursement, car les assignats
ne manquent pas vraiment. Évidemment, cela a un coût financier, mais qui serait largement
compensé par les nouvelles adjudications qui seraient nécessairement plus élevées avec le nouveau
mode d'enchère.
Cependant, la solution juridique pertinente serait l'annulation des enchères viciées, et la
tenue de nouvelles enchères. C'est d'ailleurs la solution retenue par François Omer Granet pour le
cas d'Auriol (deux adjudications seulement), où il retenait que le vice '' rendait nul toutes les
opérations et qu'en conséquence il désirait qu'on se décidât à ordonner des nouvelles affiches pour
370 Cour de cassation, Chambre des requêtes, arrêt Boudier, 15 juin 1892
371 Julien Broch, '' le droit romain contre les modernes : matériaux pour une histoire du concept d'enrichissement sans
cause'', in J-M. Pontier (dir), Les Principes du droit, PUAM, 2007, p.145

117

�les enchères '' 372. Ainsi, le directoire départemental suit la procédure normale, lorsqu'il est confronté
à des cas isolés d'erreurs de procédure.
Malgré ces excellents motifs, l'optique est différente dans le cas de Marseille, où le 8 mars
1791 il décide de valider '' pour cette fois et sans tirer à conséquence '' toutes les adjudications
faites, en motivant qu' '' il n'en ait résulté aucun préjudice pour la Nation '' 373. De plus, il n'y a eu ''
ni réclamation, ni plaintes de la part des acquéreurs et de leurs concurrens(sic) sur la forme et
l'effet de ces adjudications ''374.
Ainsi, les intérêts de la Nation ne sont pas lésés, et ceux des citoyens non plus, ou du moins
ceux-ci ne s'estiment pas lésés. Il n'y aurait donc pas d'injustice commise. L'intérêt général
commande au nom de la sécurité juridique, mais aussi du repos des acheteurs de biens nationaux,
qu'il y ait purification des vices. C'est ce que le directoire du département réalise. Que doit-on
comprendre ? Si une adjudication viciée sur la forme, mais pas intrinsèquement sur le fond ne lèse
personne, alors elle peut être validée.
D'ailleurs, le cas d'Auriol précité même s'il porte sur deux ventes démontre la cohérence de
cette position, car en l'espèce il y a eu un dépôt de plainte '' par plusieurs citoyens actifs de la ville
'', ce qui a conduit à l'annulation de la vente375.
Malgré tout, le département doute de la légalité de ces validations-purifications, et prend
donc les devants en s'adressant au Corps législatif, et plus précisément '' au président de l'assemblée
nationale''376. Les motifs invoqués sont sensiblement les mêmes que ceux susmentionnés. L'enchère
ne peut être annulée pour une simple omission de formalité, sans intention malveillante, alors qu'il
n'y a point de réclamation, ni de particuliers, ni de ''l'administration de district'', ni de ''la
municipalité soumissionnaire''377.

372 L52, 24 Janvier 1791, Auriol, f°37-38
373 L51, 8 mars 1791, f°224
374 L942, 8 février 1791, p.284
375 L52, 24 Janvier 1791, Auriol, f°38
376 AD, L122, Lettre de Villardy au président de l'assemblée nationale du 12 février 1791, f°305
377 Ibid

118

�De plus, les '' ventes ont été faites à des prix infiniment plus chers que les estimations'', et
beaucoup ont '' payés la totalité du prix''378. De ces trois arguments « pertinents », il ressort
principalement que le souci de l'autorité départementale repose dans la préservation de l'intérêt de la
Nation, ainsi que dans celui des particuliers. Cependant, on remarquera le choix délibéré de
présenter l'intérêt de la Nation avant celui des particuliers dans l'énoncé. Comme si ce dernier devait
confirmer une tendance, et non l'impulser...
Cependant, on notera que l'argument, selon lequel les ventes auraient tiré un prix supérieur,
par rapport aux estimations des biens ne tient pas. En effet, on sait que les estimations étaient faites
sur la base d'un calcul des baux, ou du revenu de la terre, et qu'ils étaient tous les deux
volontairement, et notoirement très inférieurs à la valeur réelle des biens379.
Comme cela a déjà été dit précédemment, le système d'enchère vicié avait aussi pour effet de
parvenir à des adjudications plus faibles, que celles envisagées avec le système légal, ainsi il y a
perte de chance d'un revenu futur pour la Nation; elle est donc bien lésée.
Ensuite, il faut également remarquer que le syntagme « intérêt général » n'est jamais usitée,
puisque le président Achille Villardy emploie systématiquement le syntagme « ''intérêt public'' »380.
Celui-ci complète son propos en invoquant le découragement, et le caractère néfaste qu'une décision
punissant '' avec sévérité'', et ''sans indulgence'' une ''erreur'', ne manquerait pas de provoquer chez
les acheteurs potentiels de biens nationaux. Ce serait là dénigrer '' un exemple utile aux défiants'', et
encourageant pour ''les timides''381. Ce serait là ''mal récompenser leur patriotisme''382.
Ainsi, cette lettre est précieuse, car elle vient éclairer clairement les motifs du directoire du
département pour ratifier les ventes. Car au-delà, des justifications juridiques, ou pseudo-juridiques
avancées, les vrais motifs essentiels sont les derniers invoqués. Ils sont d'ordre politique, social, et
financier. Ce sont ceux-ci qui permettent de définir la justification d'« utilité publique », et son
socle. C'est ce qui leur permet de déroger à la règle générale. Invoquer les intérêts particuliers de tel
ou tel acquéreur mis en difficulté ne devrait jamais suffire à écarter une règle légale. En revanche, si
le cas met en danger l'avenir de la vente des biens nationaux, puisque dans cette hypothèse c'est
l'intérêt général qui est menacé, alors il est nécessaire de déroger exceptionnellement à la règle
378 Ibid
379 Valeur sous-estimée dans les baux ( Cf Jacques Godechot, op cit, p.182)
380 AD, L122, Lettre de Villardy au président de l'assemblée nationale du 12 février 1791, f°305
381 Ibid
382 Ibid , f°308

119

�légale.
De plus, cette lettre permet de deviner certains particularismes locaux. Ainsi, on comprend
implicitement qu'au niveau local, la vente des biens nationaux n'aurait pas toute l'envergure qu'on
lui souhaiterait. On constate également que faire acquisition de biens nationaux, c'est faire preuve
de patriotisme (même si l'appât du gain ne doit pas être négligé), car il y a un danger à en faire
acquisition. Cette crainte préfigure les violences exercées par les contre-révolutionnaires sur les
acquéreurs de biens nationaux en Provence, et plus particulièrement à Aix-en-Provence383.
Face à ses raisons d'intérêt public, l'Assemblée nationale a une réponse originale, par la voix
de Creuzé-Latouche. Elle estime que puisque le directoire de département a reconnu '' la validité
des ventes faites par le directoire du district de Marseille, elles sont ratifiées de droit et de fait ''384.
Elle reconnaît aussi la justesse du principe, puisqu'elle estime que ''c'est à [eux] de vérifier par la
connaissance précise[qu'ils peuvent avoir] des faits, et si l'intérêt de la nation n'a pas été lésé dans
des actes d'adjudication ''385.
Ainsi, il faut bien recourir à la notion indéterminée « d'intérêt de la nation », afin de
déterminer si celle-ci est lésée, et en tirer les conséquences. On remarquera que les intérêts des
particuliers ne sont même pas invoqués, ce qui confirme qu'il y a une hiérarchisation tendant à
exclure du raisonnement l'intérêt non général. Il faut aussi relever que le Corps législatif, renvoie
cette décision à l'administration départementale. Sans doute car il ne s'estime pas compétent pour
résoudre une affaire administrative, et donc ne relevant pas du pouvoir législatif. L'autorité
hiérarchique compétente aurait été l'exécutif. Cela relève de la compétence du contrôle des actes
administratifs.
À ce propos, Roland Debbasch précise que '' la convention exerce un contrôle sur le
comportement politique des administrateurs locaux […et vérifie] que leurs actes sont conformes à
la légalité révolutionnaire''. Ainsi, ce contrôle politique n'est pas '' systématique''. Il affecte donc
les actes considérés '' comme les plus nuisibles à l'autorité de la Convention ''. Ainsi, Roland
Debbasch relève que le Corps exécutif en fait part au Corps législatif dans les cas les plus délicats,
alors qu'il est '' théoriquement seul détenteur du pouvoir de les annuler '' 386. On peut aussi,
383 Cf la terreur blanche, cible prioritaire les acquéreurs de biens nationaux, cf histoire dune ville, aix en provence
384 L122, Réponse de Creuzé-Latouche, f°307
385 Ibid
386 Roland Debbasch, Thèse pour le doctorat, Le principe révolutionnaire d'unité et d'indivisibilité de la République,
Aix, PUAM, Collection Droit public positif, ed economica, 1988, p. 148

120

�constater dans le cas illustré par l'administration des Bouches du Rhône, que les corps administratifs
eux-mêmes s'adressent directement à la Convention. Cet oubli « volontaire » de la compétence
hiérarchique est donc courant, mais non systématique. Il répond à la demande d'un avis, d'un
éclairage. La compétence du Corps législatif, sur le contrôle de conformité des actes par rapport à la
législation révolutionnaire, est donc étendue à l'interprétation de cette législation.

Après s'être intéressé aux personnes publiques, il faut envisager l'opposition des personnes
privées.

121

�122

�CHAPITRE 2 : Le contentieux de l'opposition des personnes privées :
La convergence de l'intérêt général avec la déchristianisation et la
fin des corporations

Contrairement, au contentieux précédemment analysé l'intérêt général seul n'est plus au
centre des motivations administratives, néanmoins il persiste, mais s'accommode de la
déchristianisation recherchée, mais aussi de la disparition voulue des corporations. Le terme
« accommoder » est révélateur de la difficulté de cette confusion. Ainsi, si le national, et le district
s'y rangent sans difficultés, le département persiste à ne voir que l'intérêt général. Cette position est
marginalisée. Il convient cependant, de catégoriser les différentes situations. Cette dernière venant
affiner, mais aussi modérer le propos.

On assiste à une convergence de la motivation d'intérêt général, et de celle de la
déchristianisation, particulièrement dans le contentieux de l'opposition par un ou plusieurs
particuliers (Section 1). Il est à ce titre particulièrement intéressant de noter que le phénomène de
déchristianisation préexistait à la Révolution de 1789, déjà sous l'Ancien Régime.

Néanmoins, il faut ménager le culte, et si déchristianisation il y a, alors celle-ci apparaît au
niveau local, plus comme le rejet du clergé insermenté, et l'assujettissement du clergé assermenté.
Cela transparaît nettement dans le contentieux de l'opposition par des membres du clergé . On
assiste là à un isolement d'un district trop zélé, face aux instances nationale, et départementale. On
oserait même dire qu'il y a une redéfinition de l'intérêt général (Section 2).

Cependant, cette redéfinition ne résiste pas à la volonté nationale, vis à vis des corporations.
On sent alors poindre le chant du cygne des corporations dans le contentieux de l'opposition d'un
corps de citoyens (Section 3).

123

�124

�Section 1 : l'opposition d'un ou plusieurs particuliers : la convergence de l'intérêt
général et de la déchristianisation

Le contentieux de l'opposition caractérisé par la requête d'un ou plusieurs particuliers se
déclarant propriétaire d'un bien mis en vente confirme, au niveau local, les prémices de la
déchristianisation au-delà de la constitution du clergé. On ne veut pas seulement la brider, mais en
limiter le culte au maximum, en déboutant les tentatives « oiseuses » de fidèles tentant de sauver
leur église ou chapelle.

Contrairement, aux cas d'opposition d'une municipalité, on sursoit à l'adjudication. Le
directoire de département accorde ainsi à la municipalité '' un délai suffisant pour prouver son droit
de propriété''387. Mais, il est nécessaire de '' justifier légalement'' de sa propriété388. Le respect de la
propriété privée passe donc cette fois-ci avant l'intérêt général de la Nation. L'autorité
administrative départementale, créant avec ce sursis à l'adjudication une exception à sa ligne de
conduite à propos de l'opposition des municipalités. On peut aussi conjecturer qu'elle pose plutôt un
principe. L'ancienne exception deviendrait le nouveau principe, et l'ancien principe, la nouvelle
exception. Cette dernière hypothèse est la plus probable...Elle accorde également une jouissance
provisoire jusqu'à ce que des éléments nouveaux soient dégagés389.

Cependant, il faut témoigner des discordances existant entre les différentes instances locales.
Le cas des chapelles rurales de Marseille est particulièrement intéressant, car il permet de les
illustrer. C'est le cas de pétitions d'habitants de Marseille demandant la conservation de leur église
comme chapelle de secours sur le fondement de ( l'exception prévue par le décret du 2 juillet
1790?). Suivant le principe dégagé précédemment, il doit donc y avoir sursis provisoire à
l'adjudication, afin d'évaluer sereinement le bien-fondé de la demande. La municipalité y est
favorable, et elle appuie ainsi la pétition auprès du district de Marseille. Ce dernier rejette la
pétition, au motif qu'il serait alors tenu de priver '' ainsi la nation de trente-trois chapelles sises
dans les quartiers de Marseille'' 390.

387 AD, L72, 16 mai 1792, f°78 en l'espèce sur la chapelle de Saint Jean- du-désert
388 AD L53, 5 avril 1791, Puyloubier (Demande du sieur Jouvencel rejetée faute de preuve légale)
389 AD, L956, 28 juin 1792, p.87, Marseille, quartier des contes
390 AD, L956, 19 mai 1792, p.8 (quartier des accates)

125

�Quant à eux, les administrateurs départementaux, fidèles à leur jurisprudence, décident de
surseoir aux ventes, en estimant que ces chapelles rurales ne sont pas concernées par le décret
d'aliénation du 21 décembre 1789-janvier 1790, car ils relèveraient de l'exception prévue par le
décret du 2 juillet 1790 les excluant de la catégorie des biens nationaux. Le district de Marseille
s'insurgea devant cette décision dangereuse selon elle, car pouvant conduire à la conclusion que
l'ensemble des biens de l’Église ne pouvait être considéré comme biens nationaux. En effet, en
devant répondre au besoin des fidèles '' d'un secours spirituel de la religion '', à ce titre tous les
biens nationaux devraient être réhabilités, en églises de secours391. Ils relèveraient alors tous de
l'exception précitée dans un cas absolu. Et même, si dans la réalité ils n'auraient pas tous été
conservés, cela retarderait immanquablement les ventes, et risquerait de décourager les potentiels
acheteurs.

Face à ces arguments de bon sens, l'administration départementale ne change pas de
position. Elle marque ainsi son inclination à préserver le culte catholique. Pire, elle annule même la
vente d'une chapelle que ses fidèles avaient souhaité conserver comme église de secours392.

Néanmoins, dans une autre affaire, elle est moins catégorique, et '' arrête que l'église des
habitants du quartier des accates sera conservée provisoirement comme […] église de secours '' 393.
Les frais seront cependant à la charge des pétitionnaires 394. Par cette dernière invite, elle répond à
l'argument défavorable du district, qui estimait à juste titre que les coûts d'entretien léseraient la
nation. Le caractère provisoire étant valable '' jusqu'à ce que l'assemblée nationale ait
définitivement statué sur cet objet''395. Le directoire de département précise néanmoins que c'est aux
pétitionnaires d'adresser '' leur pétition pour être deffinitivement( sic) maintenus en leur possession
''396.

391 AD, L183, Lettres d'Amelot du 26 novembre 1792, f°93
392 AD, L956, 28 juin 1792, p.79-81 ( ces églises de secours peuvent rappeler les églises '' succursales'' de l'Ancien
régime Cf Jean-Louis Mestre '' A propos de la déchristianisation de la Provence au XVIIIème siècle'', in Mélanges
Jean Dauvillier, Université des sciences sociales de Toulouse, 1979, p. 525)
393 AD, L956, 11 juin 1792, Marseille, p.8, (quartier des accates)
394 Ibid, '' de fournir à toutes les dépenses relatives à l'entretien''
395 AD, L956, décision du 4 juillet 1792, p.87
396 Ibid

126

�Cependant, le caractère provisoire pourrait se prolonger indéfiniment, si aucune pétition
n'est envoyée à l'assemblée nationale, ce qui semble être le cas...Une conservation provisoire
pourrait très bien devenir définitive. On sent bien là une volonté de protéger une forme de culte.
Cette décision est dangereuse par le caractère provisoire de la jouissance, surtout si elle inspirait
d'autres habitants d'autres quartiers de Marseille. Crainte confirmée, lorsque le district marseillais
reçoit une pétition analogue relative à une chapelle déjà vendue, dont la propriété est contestée
après un '' réveil tardif'' et donc douteux397. Pour l'anecdote, une compulsion méthodique de cette
courte période me permet d'affirmer que cela se répéta maintes fois398.

On remarquera qu'une fois la vente effectuée, le bien n'est plus disponible, et que par
conséquent il n'est plus possible d'obtenir une jouissance provisoire de ce bien, de manière directe.
La requête classique se fondant sur la motivation de l'établissement d'une église de secours, afin
d'obtenir une jouissance (gratuite), est par conséquent fermée. Le seul moyen d'en obtenir la
jouissance passe donc par la remise en cause de la propriété initiale de l’Église. Habilement,
l'autorité de district rejette la demande en appuyant son raisonnement sur le fait que '' la vente de la
chapelle […] a été annoncée, et publiée par des affiches placardées aux lieux coutumiers […], et
que les habitants de ce quartier […] instruits longtemps à l'avance, [ont] gardé le plus profond
silence, sur cette vente avant qu'elle eut été opérée'' 399. Le cas est intéressant, et mérite de plus
amples développements.

Tout d'abord, il faut relever que le syntagme « plus profond silence » dénote l'hostilité du
district face à une action opportuniste. Son sentiment de l'existence d'une manœuvre est conforté par
l'inexistence de preuves légales, et l'invocation d'un simple constat '' verbal ''400. Il considère ainsi, à
juste titre, que cela sert à arrêter ''la marche des corps administratifs dans la vente des biens
nationaux dont la réalisation est une de ses principales ressources '' 401. C'est donc aussi agir contre
la révolution en lui ôtant une manne providentielle, avec pour effet de limiter son action. En effet,
une propagation de cet opportunisme aurait pour résultat de corrompre toutes les ventes de biens
nationaux.
397 AD, L956, 28 juillet 1792, p.88-89
398 AD, L956, 25 mai 1792 (quartier Saint-Henri) p.20-21 ; 29 mai 1792, (quartier Saint-Barthélémy), p.24-25 ; 11 juin
1792, ( Bonnevière), p.47-48 ;12 juin 1792, ( quartier de Saint(Monnet) p.50-51 ;13 juin 1792 (quartier de SaintFart), p.51-52 ;21 juin 1792 ( quartier de la Capelette), p.61-62 ;23 juin 1792, (Plan de cucques), p.79-81
399 AD, L956, 28 juillet 1792, p.88-89
400 Ibid
401 Ibid

127

�Enfin, cette rancœur du district s'explique par la '' notoriété publique ''

de demandes

similaires adressées par d'autres habitants de divers quartiers de Marseille, voyant dans la
jurisprudence du département l'opportunité de se faire restituer leur église même temporairement 402.
Comme on l'a dit précédemment, dans l'espoir de voir ce provisoire se nover en définitif.
Cependant, le directoire départemental dans ces cas fallacieux, où aucune preuve légale n'est
avancée, avec simplement un témoignage verbal, devrait normalement rejeter leur demande403.

Néanmoins, par peur de voir la situation s'étendre, le district de Marseille avait déjà adressé
une lettre dénonçant cet état de fait à ses députés de l'assemblée nationale, (négligeant la voie
classique du recours hiérarchique), afin d'obtenir un appui clairement politique 404. C'est bien le signe
que la motivation des deux côtés est idéologique, et que si, les premiers cherchent à obtenir un
maintien du culte, les seconds sont les chantres de la déchristianisation.

Encore une fois, on notera que la négligence de la voie hiérarchique pour s'adresser au Corps
législatif, peut passer par une voie non officielle, par l'invite à son député. Ce cas est également
généralisé par Roland Debbasch dans sa thèse précitée, ''

indépendamment même de toute

transmission officielle, il arrive qu'ils soient dénoncés directement par un ou plusieurs députés '' 405.
Ce dernier a dégagé plusieurs occurrences quant aux actes attentatoires à l'unité et à l'indivisibilité
de la Nation, l'illustration du département des Bouches-du-Rhône démontre, quant à elle, la
prégnance de ceux-ci en matière de vente des biens nationaux, contentieux primordial à l'époque.
Le Corps législatif charge néanmoins un administrateur de fournir la réponse, celui-ci étant plus
compétent pour répondre juridiquement mais aussi légalement.

Ainsi, par le biais de l'administrateur de la caisse de l'extraordinaire Amelot, la réponse est
cinglante et sans appel : '' je me flatte, citoyens, que vous seriez bientôt convaincus, que les
chapelles rurales font partis(sic) du domaine national et qu'en conséquence, elles doivent être
vendues comme les autres biens nationaux''406. Celui-ci reprend l'argument avancé par le district, du
danger de l'extension de cette interprétation du décret du 2 juillet 1790 pour le futur de la vente des
biens nationaux, car cela aurait pour effet de '' conclure que les biens ecclésiastiques ne devraient
402 Ibid
403 Cf AD, L53, Puyloubier, op cit
404 Lettre du district à Baille, député à Paris, AD L125, 27 juin 1792, f°142
405 Roland Debbasch, op cit, p.148
406 AD, L183, Lettres d'Amelot du 26 novembre 1792, f°93

128

�point être compris dans la classe des domaines nationaux, puisqu'ils avaient tous été donnés à
l'église par des particuliers ou des communautés d'habitants''407.

De plus, celle-ci serait fausse, car le décret autoriserait l'aliénation de tous les biens, ''
excepté les chapelles actuellement desservies dans les enceintes des maisons particulières [...] à la
disposition du seul propriétaire''408. Tous les biens non compris par ''l'article premier de la loi du 15
mai 1791 ''comme un oratoire doivent donc être ''vendu(sic) comme biens nationaux''409. La
justification d'établir une église de secours ne doit donc jamais tenir.

En conséquence, le département doit annuler ces arrêtés, et confirmer les décisions du
tribunal de district de Marseille, et permettre ainsi aux autorités municipales de reprendre au plus tôt
les adjudications. Il y a là une claire volonté de maintenir les ventes, en dépit de toute humanité ou
de respect du culte. La volonté nationale, mais aussi celle du district de Marseille, marquent
clairement leur préférence pour une réduction du culte, et donc pour une déchristianisation
masquée.

Au travers de cette erreur d'interprétation, sans doute volontaire, de l'administration
départementale, on perçoit la persistance du culte, pour peu qu'il soit constitutionnalisé et non
réfractaire. Ce caractère ressort particulièrement par les mots choisis par l'administration
départementale dans sa décision cassée par les instances nationales : ''à la charge pour les
pétitionnaires de la faire desservir par un prêtre assermenté''410. Ce caractère est aussi présent dans
la décision du 4 juillet 1792, dans les mêmes termes 411. Ce n'était donc pas une occurrence isolée,
mais maintes fois réaffirmée.

Néanmoins, cette persistance moralo-religieuse doit s'effacer devant l'exigence nationale.
Cependant, Amelot ne conteste ni le principe de surseoir à statuer, ni celui d'accorder une jouissance
provisoire, en revanche, la mauvaise interprétation d'une loi provoque son ire.

407 AD, L956, 11 Juin 1792, Bonnevière, p.47
408 AD, L183, Lettre d'Amelot du 20 juillet 1792, f°58
409 Ibid
410 AD, L956, 11 juin 1792, Marseille, p.8 (quartier des accates)
411 AD, L956, 4 juillet 1792, p.87 (Partie droite)

129

�Mais l'administrateur Amelot ne s'arrête pas là, il va aussi répondre définitivement aux
contestations des particuliers sur la propriété de tel ou tel bien national. Il évoque deux hypothèses,
conduisant toutes les deux, à la reconnaissance de la domanialité nationale.

La première est que si ces chapelles ou églises étaient la propriété de particuliers, avant
''l'édit de 1749'', par l'effet de ce dernier, elles sont devenues '' des fondations pieuses à la charge
de ceux qui représentaient les fondateurs''. Ainsi, malgré leurs vocations pieuses, elles demeuraient
à la charge des particuliers. Cependant, ''elles n'ont pu s'en acquitter sans le concours de la
puissance ecclésiastique '', et '' par leur usage participaient de la nature des choses ecclésiastiques
qui tenaient à l'ordre public'' et ne peuvent donc '' appartenir privativement à personne ''412.

Ainsi, le caractère « public », de ces propriétés, leur dénie donc la protection de l'article 17
de la DDHC. En effet, l'édit royal de 1749, enlevait les biens à vocation d'utilité publique de la
catégorie des biens privés, pour les faire entrer '' au rang des établissements publics et
ecclésiastiques ''. Une fois ce principe intégré, il apparaît évident qu'ils ''sont soumis aux
dispositions des loix relatives à la vente de ces établissements ''413.

En conséquence, les chapelles rurales doivent être aliénées, et s'y refuser deviendrait alors le
motif de ne plus éloigner aucune contestation de vente de biens nationaux, surtout quand on sait
qu'il '' est peu de ses monumens(sic) qui n'offrent des témoignages '' similaires414. Il ne peut donc
subsister '' aucun doute que les chapelles et en général, les monumens(sic) religieux[...] ne peuvent
être une propriété particulière et privée, mais font parties des biens mis à la disposition de la
Nation''415.

Ensuite, l'administrateur de la caisse de l'extraordinaire Amelot, énumère les différentes lois
concernant la vente des biens nationaux, martelant et répétant, comme à un enfant une leçon. Il
rappelle par la suite pour plus de sûreté, ce qu'il avait dit dans sa précédente lettre sur la fausse
interprétation des exceptions aux nationalisations416. Il fait de plus la leçon au département, en
412 AD, L183, Lettre D'Amelot du 26 novembre 1792, f°93
413 Ibid
414 Ibid, f°93
415 Ibid
416 Cf AD, L183, Lettre d'Amelot du 20 juillet 1792, f°58

130

�expliquant que les différentes lois qu'il a énoncées, ne réclament '' aucune interprétation''417. Et qu'il
n'y a donc pas lieu à ce que eux les interprètent, il leur fait ainsi comprendre implicitement qu'il ne
sera plus toléré d'errements en la matière. Et que le fait d'en réclamer l'interprétation pouvait laisser
penser que '' les décisions nombreuses retenues sur ce même sujet, soit au comité d'aliénation ou
dans les autres départements ont été arbitraires ''418.

Ainsi, de manière à peine voilée, il leur fait comprendre que ce type de décisions peut être
perçu comme une remise en cause des autorités hiérarchiquement supérieures, ce qui là encore ne
sera pas toléré et donc sanctionné. Il ajoute qu'on ne peut pas faire une loi répertoriant
nominativement chacun des biens à vendre '' d'une manière plus précise '' que celle déjà
employée419. Pour toutes ces raisons, c'est donc une '' nécessité de rendre toute sa force à l'arrêté
du district de Marseille ''. C'est un rejet total des mesures prises par le directoire départemental des
Bouches-du-Rhône.

De plus, afin de bien marquer le pas, l'administrateur Amelot précise qu'il leur sera bien ''
obligé de [lui] faire connaître le résultat des mesures [ qu'ils voudront] bien prendre à cet effet '' 420.
Il n'y a donc pas de doute sur la démarche à suivre, et leur comportement sera désormais
étroitement surveillé. C'est aussi un encouragement pour le district de Marseille, à persister dans ses
dénonciations, même si celles-ci n'emploient pas la voie hiérarchique. Clairement, la persistance du
culte n'est plus une priorité, désormais la guerre qui fait rage, malgré la victoire de Valmy 421, ou
encore plus par elle, réclame que la manne financière tourne à plein régime 422, et non qu'on la
remette en cause.

Ainsi, les anciennes traditions sont en train d'être remises en cause, et à cette époque déjà, le
roi a été suspendu423. La répression contre les émigrés débute aussi avec le décret du 14 août 1792, ''
mettant en vente les biens des émigrés''424. Le mouvement de déchristianisation se poursuit donc
avec une vigueur renouvelée, et la persistance de l'autorité départementale est peu appréciée. À ce
417 AD, L183, Lettre D'Amelot du 26 novembre 1792, f°95
418 Ibid
419 Ibid
420 Ibid
421 20 septembre 1792
422 Surtout que déjà le 21 avril 1792, on estime que l'assignat s'est déprécié de 50% par rapport à la valeur de l'or (cf
Jean Tulard, Jean-François Fayard, Alfred Fierro, op cit, p.342)
423 Cf décret du 6 août 1792, suspendant le roi ( Jean Tulard, Jean-François Fayard, Alfred Fierro, op cit, p.345)
424 Ibid, p.346

131

�propos, le professeur Mestre, a démontré que ce mouvement existait déjà bien avant la révolution425.

En conclusion, il faut remarquer que dans les cas présentés, la déchristianisation révélée se
confond avec l'intérêt général de la nation. L'argument phare de cette confusion est celui avancé par
le directoire selon lequel, maintenir un culte de proximité en favorisant la jurisprudence du
département, c'est '' conclure que les biens ecclésiastiques ne devraient point être compris dans la
classe des domaines nationaux, puisqu'ils avaient tous été donnés à l'église par des particuliers ou
des communautés d'habitants pour rapprocher d'eux les secours spirituels de la religion''

426

. Cet

argument revient régulièrement à partir du 11 juin 1792 427. D'Amelot, dans sa lettre précitée évoque
le même problème, à savoir qu'il est peu de ses monumens(sic) qui n'offrent des témoignages ''
similaires428. Ouvrir la voie à des exceptions sur le fondement du « secours spirituel » revient à
ouvrir la boîte de Pandore. Il faut donc s'y refuser. Il est intéressant de relever que ce syntagme
« secours spirituel » est nouveau, mais s'inspire fortement de l'idéologie de la fin de l'Ancien
Régime, ainsi pouvait-on relever en 1760, l'emploi similaire visant à '' procurer aux habitants ce
secours dont ils ne sauraient se passer'' dans l'obligation de célébration de messe ''les dimanches et
jour de fêtes''429.

Si les particuliers tentèrent de sauvegarder leur lieu de culte, les dispensateurs de ce dernier
ne furent pas en reste.

425 Jean-Louis Mestre, '' A propos de la déchristianisation...op cit, p.519-530, voir infra, p. section2 para 2
426 AD, L956, 11 Juin 1792, Bonnevière, p.47
427 Quatre autres décisions l'évoquent dans des termes identiques AD, L956, 12 juin 1792, ( quartier de Saint(Monnet)
p.50-51 ;13 juin 1792 (quartier de Saint-Fart), p.51-52 ;21 juin 1792 ( quartier de la Capelette), p.61-62 ; 23 juin
1792, (Plan de cucques), p.79-81
428 AD, L183, Lettre D'Amelot du 26 novembre 1792, f°93
429 AD, C2583, f°31 verso, permission de plaider du 21 mars 1760

132

�Section 2 : l'opposition des membres du clergé : la redéfinition de l'intérêt général
ou l'aménagement du culte

Jusqu'à maintenant, on a vu sans discontinuité un mouvement de déchristianisation, il
convient cependant de modérer le propos, car l'on peut s'apercevoir que le clergé a dans certaines
espèces, la faveur départementale, mais aussi la tolérance nationale. Ces caractères ressortent dans
le contentieux de l'opposition à la vente des biens nationaux par les membres du clergé.

Ainsi, il apparaît que certes s'il faut vendre les biens nationaux avec la vision de l'intérêt de
la nation les sous-tendant, il ne faut cependant pas négliger de laisser un minimum vital aux
membres du clergé. C'est le pendant à la nationalisation des biens de l'église...la prise en charge des
frais de culte430. Normalement, il doit leur être versé un salaire conséquent, mais aussi un pécule
nécessaire à la célébration des offices, mais aussi un devoir de leur conserver leurs logements et
biens attenants. Le respect du traitement versé aux prêtres transparaît dans une décision originale du
7 avril 1791, où le directoire de département, fait droit à la demande du curé Berluc, demandant à ce
que l'erreur administrative, lui accordant un traitement de '' mille trente livres'', soit réparée afin qu'il
obtienne les '' mille soixante livres'' prévus431. Cette obligation transparaît également dans la
décision inédite du directoire de département du 5 mai 1791, sur la demande des '' religieuses de la
Visitation'' sises dans le district d'Arles432. Ces dernières souhaitaient '' conserver la jouissance des
bâtiments de leur monastère''. Elles fondaient leur demande sur la loi d'octobre 1790 433 qui réservait
la jouissance des monastères '' à toutes les religieuses qui voudraient persister dans la vie
commune''434.

Néanmoins, la question que doit se poser le directoire est de savoir si ''quatre greniers'' endehors du monastère, peuvent être considérer comme ''partie de '' celui-ci435. En se basant sur des
caractères de proximité, le directoire parvient à étendre la réserve de la loi aux quatre greniers. Pour
plus de sûreté, il précise que ces derniers ne pouvaient donc être '' soumissionnés par des
particuliers, ni être mis aux enchères ni délivrés par le directoire du district'' d'Arles. Il martèle
430 Constitution civile du Clergé, Titre III, article 2 ( notamment '' un logement convenable'')
431 AD, L53, 7 avril 1791, Marseille, f°55 (Prêtre Berluc)
432 AD, L53, 5 mai 1791, Arles, f°121
433 chercher
434 AD, L53, 5 mai 1791, Arles, f°121
435 Ibid

133

�ainsi que '' toute soumission ou vente des dits greniers est déclarée nulle et illégale'' 436. Les autorités
départementales prennent là des mesures conservatoires contre l'avis négatif du directoire de district
afin que ce dernier ne passe pas outre437. C'est une sécurité qu'elles octroient aux religieuses.

Ainsi, seul leur consentement peut entraîner une soumission, ce qui reste anecdotique, on
voit mal comment elles y agréeraient. Il y a donc clairement, une protection des religieuses, par le
directoire départemental, pour un bien non essentiel, car un grenier aurait pu suffire au lieu des
quatre. Cela peut donc apparaître comme une faveur départementale. Les volontés personnelles des
constituants peuvent paraître modérées, par leur souci de ne pas heurter des populations encore très
proches de leurs curés, mais aussi du culte. Monsieur Jean-Louis Mestre, à ce propos, relève ainsi
que vers la fin de l'Ancien Régime, plusieurs cas de plaintes par des villageois sur la suppression de
certains offices religieux ont été émises 438. La religion tient donc encore une place prégnante, visible
dans le contentieux de l'opposition par un ou des particuliers, où ces derniers usent de tous moyens
pour sauver leur église. L'expression ''secours spirituel de la religion ''439 est pathologique de cet
attachement. Pour éviter, des troubles similaires à la Vendée, il faut donc éteindre progressivement,
et non brutalement les religieux, afin de suivre l'évolution naturelle déjà amorcée sous l'Ancien
Régime440.

Sur ce dernier propos, Monsieur Mestre montre que la déchristianisation s’opérait plus dans
un mouvement de rejet du clergé, et surtout des décimateurs de ce dernier 441. L'optique est donc
différente, on passe d'une déchristianisation passive sous l'Ancien Régime à une déchristianisation
active mais encore voilée dans les prémices de la Révolution. La déchristianisation active et non
masquée n'apparaissant clairement qu'avec les jacobins et le culte de l'être suprême.

Cependant, ces premières intentions départementales, louables par leur humanité, n'écartent
pas toutes les inquiétudes des religieuses. Cela transparaît dans la correspondance de la Sœur
Thérèse Mareschal du 3 janvier 1792, à son neveu Joseph-Raymond Mareschal, rapportant son
inquiétude quant à sa subsistance, et devant le danger d'être expulsée, de lui demander le secours de
436 AD, L53, 5 mai 1791, Arles, f°121
437 AD, L... 9 avril 1791, Arles
438 Cf Jean-Louis Mestre, '' A propos de la déchristianisation ...op cit, p. 520-521 et p.525
439 AD, L183, Lettres d'Amelot du 26 novembre 1792, f°93
440 Cf Jean-Louis Mestre, '' A propos de la déchristianisation...op cit, p.519-530
441 Ibid

134

�sa maison442. La situation varie en fonction des districts, cependant, il apparaît encore une fois que
le plus virulent, le plus excessif, et le plus antireligieux, et donc le plus « patriotique » est celui de
Marseille.

Ainsi, cette tendance se dessine dans la lettre du ministre concernant les religieuses des
Bernardines du 12 mai 1792, où elle révèle que ces dernières se plaignent que le '' district veut les
priver de leur église, de leurs ornemens (sic) pour le culte de leur autel, de la liberté même du
culte, d'une partie de leur domicile, des caves, et des officines de leur jardin'' 443. De plus, on leur a
enlevé '' la seule cloche'' de leur couvent444. Elles en profitent pour se plaindre '' des visites ''
apparemment régulières, et intempestives du district 445. Sans tomber dans le complexe de la
persécution, on sent de l'exaspération face au traitement subi, mais aussi le malin plaisir des
autorités du district de Marseille, notoirement anticléricales.

Sans équivoque, le ministre répond que '' rien ne paraît autoriser aucune entreprise sur leur
église, sur leur ornemens (sic), leur autel, sur la liberté de leur culte, et sur leur cloche '' 446. Il se
base pour cela sur la mention de l'article 4 de la loi du 26 mars 1790... et sur l'instruction de la loi du
10 juillet 1791...Là encore on sent de la part des instances nationales, l'humanité, et la volonté de
ménager les religieux en Provence.

Cependant, l'extrémisme du district de Marseille paraît constant, car le ministre est obligé le
27 mai 1792, pour le cas des religieuses de la Miséricorde, de modérer encore la fougue du district.
Ces dernières ont ainsi à se plaindre qu'elles ne peuvent plus avoir '' de secours spirituel faute de
pouvoir supérieur, comme elles le désirent [par la faute] de prêtre n'ayant pas prêté serment ''.

Au premier abord, cette phrase obscure laisse penser que l'on ne les laisse point exercer leur
culte, tant que leur prêtre n'aura pas prêté serment. Ce serment n'étant pas de leur ressort, elles
demandent à ce qu'on leur permette de continuer l'exercice de leur culte. Le ministre Roland
demande au district de vérifier ces dires, et d'appuyer s'ils s'avéraient ''qu'ils font vrais'' de '' tout
442 Cf, C7, fond Norbert Rouland, lettre du 3 janvier 1792
443 AD, L143, Lettre du 12 mai 1792 du ministre de l'intérieur, f°121 (cf annexe n°3)
444 Ibid
445 Ibid
446 Ibid

135

�leur pouvoir une demande qui n'intéresserait alors qu'à jouir comme tous les citoyens
tranquiles(sic) de la protection de la loi'' 447. Les religieuses du couvent de Sainte-Claire dénoncent
quant à elle, le fait qu'elles soient '' exposées aux insultes et aux mauvais traitemens (sic)''448. On
apprend ainsi que '' leur aumônier en butte aux mêmes traitements, a été obligé de s'enfuir, […]
pour se soustraire au danger imminent qu'il a formé pour sa vie'' 449. Là encore, le ministre ne peut
que condamner ces actes. Ceux-ci ne faisant que s'ajouter aux risques de dépossessions de leurs
couvents. Tout cela entraîne une décision générale du directoire de département, concernant '' les
religieuses de la Miséricorde,[...] de l'abbaie (sic) de Fion, celles des dames Bernardines, celles
des dames Lyonnaises, toutes de la ville de Marseille, tendant[...] à être maintenues en la
possession des logemens (sic) par elles occupés dans leurs couvents respectifs'' 450. Cette décision
s'oppose à la volonté de la ville d'expulser les religieuses451.

Malgré les recommandations expresses du ministre Roland dans sa lettre précitée du 12 mai
1792, il semble que le district de Marseille persiste dans sa volonté de persécution des religieuses.
Le directoire reprend ainsi les arguments du ministre, et les met à l'amende. Il décide qu'il '' fera
surcis (sic) à l'exécution de la délibération de la commune de Marseille'' précitée. En bénéficieront
les demanderesses, mais aussi '' celles des divers autres monastères existants'' qui '' font
provisoirement maintenues en la possession du logement qu'elles occupent''452.

Sur ce point, on remarquera que les autorités départementales ne se contentent pas des
religieuses demanderesses, mais étendent la portée de leur décision à toutes. Ce fait marquant
mérite d'être mis en exergue, car il démontre la volonté généralisée, et protectrice du directoire
départemental, mais aussi la persistance dans ses positions du directoire de district de Marseille,
profondément opposé à ces vues.

447 AD, L143, Lettre du 27 mai 1792 du ministre de l'intérieur concernant les religieuses de la Miséricorde, f°132(cf
annexe n°4),
448 AD, L143, Lettre du 27 mai 1792 du ministre de l'intérieur concernant les sœurs Ste Claire, f°132 (cf annexe n°5)
449 Ibid
450 AD, L72, 20 juillet 1792, Marseille, f°308
451 AD, L956, 18 juillet 1792, ...Marseille
452 AD, L72, 20 juillet 1792, Marseille, f°308 (verso)

136

�Néanmoins, il faut préciser que la décision finale appartiendra au directoire de district, mais
que s'il voulait les déposséder, il lui faudrait une motivation légale( ce qui ne peut être, comme le
rappelle le directoire en invoquant pour la protection des religieuses, ''la loi du 10 février 1790''453 ,
ainsi que la lettre-instruction du ministre). C'est donc un pied de nez que de leur rendre compétence,
tout en les subordonnant à leurs vues. C'est une compétence liée.

Cependant, il convient de préciser que cette bienveillance nationale, et départementale ne
valent que dans les cas de religieux assermentés. Dans le cas contraire, les demandes sont
déboutées, ou alors doivent être en cas de doute soigneusement examinées. C'est l'usage de termes
particuliers qui permet de dégager ce constat, où le ministre précise qu'il ne doit être fait droit à la
demande du couvent des Bernardines, que si ''le comportement des religieuses est tel que l'expose la
supérieure'', ou bien qu'il faut vérifier, s'ils sont assermentés454.

Enfin, la méfiance se métamorphose en rejet total, lorsque l'opposant à la vente est membre
d'un clergé non assermenté à la nation, car en-dehors de son territoire. Pour les biens de l'église de
France hors du territoire de la nation, il n'y a pas de problème, '' ceux qui sont en usage de les faire
valoir par eux-mêmes continueront de les exploiter'', en vertu de l'article 2 du décret du 21-25 juin
1790455. Mais ce n'est là que quantité négligeable.

En revanche, lorsqu'il s'agit de biens de l'église de France se trouvant sur le territoire
français, mais revendiqués par une église non gallicane, alors il y a un vrai problème. C'est le cas
d'espèce de l'enclave d'Avignon. C'est un cas propre à la Provence, et aux autres régions limitrophes
aux états pontificaux. En l'espèce, '' le chapitre de l'église métropolitaine de la ville d'Avignon'',
s'oppose à la vente de '' l'église, du couvent et des dépendances de St-Paul'', dans le '' district de
Tarascon''. Le directoire départemental, attaque d'entrée, en précisant que le chapitre d'Avignon, ''
ne produit aucun titre de propriété sur les biens dont il s'agit''456.

453 Ibid, (recto)
454 AD, L143, op cit, f°132
455 Cf décret du 21-25 juin 1790, in Pierre Caron et Eugène Desprez, Recueil des textes législatifs et... op cit, p.29
456 AD, L53, 19 avril 1791, Tarascon, f°79

137

�A priori, en s'en tenant à ce seul postulat, l'opposition est sans motivation juridique, et la
vente peut donc se poursuivre sans problème, car on doit tenir comme '' non existant tout acte non
représenté''457. Mais se limiter à cette réponse reviendrait à ne répondre qu'au cas en présence. Or le
directoire de département veut aller plus loin, et régler le problème. Pour cela, il étend sa réponse à
tous les cas possibles. Il évoque ainsi l'argument d'un bail emphytéotique, concédé le '' 9 août
1705'', par les états pontificaux, et l'écarte en disant que la nouvelle loi la '' regarde comme une
aliénation''458.

Ainsi, on peut remarquer que l'humanité envers le culte ne s'exerce qu'au profit du clergé
constitutionnel, et que le clergé réfractaire par volonté, ou par nature ne voit jamais ses démarches
aboutir. Au contraire, suite notamment à la révolte arlésienne, il est sommé aux ecclésiastiques
insermentés de se retirer dans leur lieu de naissance, comprenez loin de leurs paroissiens 459. Cette
faveur départementale n'est pas totalement désintéressée, quand on sait que dans les campagnes
illettrées, c'est le curé qui relaie le message de l'exécutif national, voire local 460. Ménager le clergé
constitutionnel, ou plutôt le subordonner, comme le laisse entendre Solange Ségala, est donc
primordial461.

Ainsi, la déchristianisation doit s'accommoder d'une redéfinition de l'intérêt général, non
plus uniquement financier, mais aussi autoritaire, car le '' meilleur moyen d'assurer l'exécution des
décrets de la Constituante de la part des habitants des campagnes, est leur publication au prône'' 462.
Le prône étant l'instruction chrétienne que le curé ou le vicaire, voire l’évêque fait tous les
dimanches à la messe dans les paroisses. La population étant illettrée, le prélat est le relais du
message gouvernemental. Cette conception autoritaire transparaît nettement dans la décision du 31
janvier 1792 du département, où il est précisé que l'enlèvement d'ornements religieux assurant le
faste du culte, pourrait donner lieu '' à des sujets de scandale et […] même altérer la confiance
publique à l'égard des fonctionnaires''463. L'intérêt général est clairement en jeu, maintenir la
confiance du peuple en ses fonctionnaires, revient à sauvegarder leur assise, et donc indirectement,
457 Ibid
458 Ibid
459 AD, L56, 28 juin 1791, f°57
460 AD, L122, 29 août 1790, p.104 '' le nouveau clergé, enfant de la Constitution[...] se fera un plaisir et un devoir de
concourir de toutes les manières à l'instruction publique dont dépend le bonheur des peuples'' et '' le peuple n'est
pas instruit parce qu'il ne sait pas lire et que l'ancien clergé ne peut pas encore se persuader que le catéchisme
politique est aussi essentiel que le catéchisme religieux''
461 Cf Solange Ségala, op cit, p.210
462 Ibid
463 AD, L60, 31 janvier 1792, Marseille, f°6

138

�il est nécessaire de s'accommoder du culte catholique assermenté.

Un aménagement du culte est donc consenti grâce aux efforts de membres du Clergé. Ce
succès temporaire464 prendra une forme plus amère dans le cadre des corporations.

464 Robespierre y mettra fin

139

�140

�Sous l'Empire, les portefaix de
Marseille envoyèrent une
députation à Louis Napoléon
pour réclamer la restitution
d'une propriété qui avait
appartenu à leur corporation
et dont l’État s'était emparé du
temps de la révolution.
L'empereur promit d'examiner
l'affaire.
La députation allait se retirer
lorsqu'un des portefaix qui en
faisait partie, s'avance vers
l'Empereur et lui dit:
— Sire, vous n'êtes pas
beaucoup aimé à Marseille.
Faites droit à notre demande
et vous y compterez au moins
quelques partisans dévoués.
Napoléon fut charmé de la
franchise de cet homme et il fit
droit à la réclamation des
portefaix qui rentrèrent ainsi
en possession d'une importante
propriété465.

465 http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54597988/f8.textePage.langFR

141

�142

�Section 3 : l'opposition d'un corps de citoyen : le chant du cygne de la corporation
des portefaix de Marseille

Le mouvement de déchristianisation apparaît donc plus modéré qu'au premier abord, mais
elle n'est pas la seule motivation éminemment politique. En effet, le chant du cygne des
corporations est acté par le contentieux de l'opposition d'un corps de citoyen. Ce type de
contentieux très particulier, pouvant se rattacher au contentieux des simples particuliers, mérite
cependant une place à part, en raison de son caractère original. Le traiter, de manière isolée, répond
donc à une visée pédagogique qui ne le détache pas du contexte général du contentieux des
particuliers dans la vente des biens nationaux.

En l'espèce, ce cas repose sur la délicate distinction entre une corporation religieuse de
bienfaisance, et une association de bienfaisance. Dans l'hypothèse de la corporation religieuse, les
biens sont considérés comme des biens de l'église. Sur le fondement légal du décret d'aliénation, et
sur le fondement jurisprudentiel des recommandations d'Amelot à propos des chapelles rurales de
Marseille466, ils rentrent dans la catégorie des biens nationaux, et peuvent donc être vendus comme
tels. C'est cette définition que retient de manière stricte le district de Marseille, dans son avis du 5
juillet 1792, dans le cadre d'une '' pétition des anciens prieurs de la dite corporation des Portefaix
de la ville de Marseille qui demandaient le maintien de l’œuvre de bienfaisance établie dans ladite
corporation en faveur des pauvres portefaix hors d'état de travailler'' 467.

En l'occurrence, il est nécessaire de distinguer « corporation de travailleurs », et « œuvre de
bienfaisance ». Le district de Marseille la reconnaît d'ailleurs, puisqu'il rappelle que '' l'assemblée
nationale en supprimant les corporations n'a pas entendu supprimer et détruire les établissements
de bienfaisance qui s'étaient élevés en son sein'', ou du moins les effets bénéfiques de ces
derniers468. Antonin Rondelet rapporte que '' dès l'origine, la société des Portefaix eut un double
caractère, […] c'était à la fois une association industrielle et commerciale, […] et une confrérie
religieuse''469.
466 Cf AD, L183, Lettres d'Amelot du 26 novembre 1792, f°93
467 AD, L956, 5 juillet 1792, Marseille, Portefaix de Marseille, p.94
468 Ibid, p.95
469 Antonin Rondelet, '' une corporation ouvrière au XIXème siècle : les portefaix de Marseille'', in Revue
contemporaine, 1862, volume 61, p.664

143

�La première mention est celle qui a été supprimée au titre des corporations, tandis que la
seconde qualification a perduré au titre de la fondation. Cependant, si elle est une « confrérie
religieuse », ses biens rentrent dans la qualification du décret d'aliénation des biens ecclésiastiques.
Cette seconde composante avait pour vocation de faire '' œuvre d'assistance et de charité […]
envers ses membres'' rappelle Antonin Rondelet470. Ce but louable n'est pas contesté par le district
qui lui reconnaît que '' les revenus n'avaient d'autre emploi que le soulagement des pauvres et
qu'ainsi la Justice et l'humanité, quand même la loi serait muette à ce sujet, ordonneraient que de
tels fonds ne furent divertis de l'emploi sacré qu'ils ont eu jusqu'au moment de la suppresion(sic) du
corps''471.

Arrivé, à ce point du raisonnement du district, on peut alors espérer une exception
permettant à cette confrérie de conserver ses biens de manière à pouvoir continuer d'en dispenser les
revenus. Après tout, on peut lui reconnaître la qualification d'une '' fondation perpétuelle'', dont les
membres '' s'imposaient volontairement''472.

Cependant, l'intérêt général est supérieur, malgré ces considérations louables que l'autorité
du district rappelle, comme pour magnifier encore le bien public. Ce dernier ressort dans l'esprit des
administrateurs par le fait que '' nulle considération ne peut arrêter la vente des immeubles'' 473. Le
district prend ici justification de l'intérêt général, alors que l'évocation seule des articles 1 et 2 de la
loi du 26 septembre-16 octobre 1791 aurait suffi, puisqu'ils disposent respectivement que '' les biens
dépendant des fondations faites en faveur […] de corporations qui n'existent plus dans la
constitution française […] font partie des biens nationaux''474. Peu important d'ailleurs que les
fondations aient pour objet les dites corporations, ou '' les individus qui pourraient en faire
partie''475. Le cas présent étant l'intérêt des individus.

470 Ibid
471 AD, L956, 5 juillet 1792, Marseille, Portefaix de Marseille, p.95
472 Ibid
473 Ibid
474 Loi du 16 octobre 1791,concernant les biens dépendant des fondations faites en faveur d'ordres, de corps et de
corporations qui n'existent plus, article 1, in Pierre Caron et Eugène Desprez, Recueil des textes législatifs et ...op
cit, p.220-221
475 Ibid, p.220

144

�Ainsi, la loi, elle-même, dénie un droit à l'exception aux biens des confréries, et a forciori
pour les biens de ses fondations, peu important la destination de leurs fonds, même si elle est à
vocation humanitaire. L'article 2 vient compléter logiquement l'article 1 en disposant que '' les biens
desdites fondations seront en conséquence administrés, et vendus comme les autres biens
nationaux, nonobstant toutes clauses de réversion, qui seraient portées aux actes de fondations'' 476.
La volonté du législateur est donc de casser ces corporations issues de l'Ancien Régime, afin de
permettre un accès libre aux emplois, et de briser l'ancienne société d'ordres.

Afin que celles-ci ne survivent pas de manière occulte, il leur retire leur puissance
financière, et se l'approprie sans ambages. Le fait de ne reconnaître aucune efficience aux « clauses
de réversion » en est la preuve flagrante. Sans cela, la corporation aurait pu survivre par des moyens
détournés, en se finançant avec ces biens. En leur absence, elle n'a plus aucun poids, et donc
disparaît réellement.

Ainsi, nul besoin de l'invocation de l'intérêt général, la loi seule suffit. Mais, peu importe, le
district arrive à la même conclusion. Il '' estime que les immeubles dépendant de la ci-devant
corporation des portefaix de Marseille doivent être vendus '' 477. La décision du district peut paraître
dure, tout comme la législation, car ils abandonneraient ainsi les miséreux à leur sort, la caisse de
bienfaisance ne pouvant plus y pourvoir.

Mais, ce serait là mal présumer de la prévoyance du législateur, et de l'humanité du district.
Les dispositions de l'article 4 de la loi du 16 octobre 1791, disposent ainsi que '' les individus qui
jouissaient de quelque partie desdites fondations uniquement à titre de secours pour subvenir à
leurs besoins continueront d'en jouir personnellement aux termes desdites fondations '' 478. Cela
signifiant que les individus ayant « cotisé »479 pour la caisse, pourront percevoir un pécule
équivalent, de manière personnelle, et jusqu'à leur mort. Ce qui permettra note le directoire de
district de '' concilier la rigueur de la règle avec l'intérêt de l'humanité réclamé par les
pétitionnaires''480.

476 Ibid, article 2, p.221
477 AD, L956, 5 juillet 1792, Marseille, Portefaix de Marseille, p.95
478 Loi du 16 octobre 1791, article 4, in Pierre Caron et Eugène Desprez, Recueil des textes législatifs et ...op cit, p.221
479 Le terme cotisation étant utilisé par facilité de langage, mais totalement anachronique
480 AD, L956, 5 juillet 1792, Marseille, Portefaix de Marseille, p.95

145

�Mais alors quelle différence alors avec l'ancienne coutume ? La différence, c'est que c'est
l'état, par l'entremise de son district, qui dispense ces pécules, grâce au '' bénéfice de l'intérêt à 4%''
conservé sur le produit de la vente des biens481. De plus, la « fondation » survit, mais en étant
administrée par le district. La différence, est donc que la puissance publique se substitue à la
corporation et à la fondation en tout point. C'est très habile. De plus, ce n'est qu'un système de
transition, car puisque il n'y a plus de corporation, il n'y aura donc plus de nouvelles « cotisations »,
et donc pas de nouveaux ayant-droits. La mort des derniers éteindra l'obligation de l'état, mais aussi
la fondation qui n'aura alors plus d'objet juridique. C'est réellement, un nouveau système qui
apparaît. Mais cette belle mouture est mise en danger par l'autorité départementale.

Ainsi, le concept d'association de bienfaisance est en effet celui retenu par l'autorité
départementale, '' considérant que les contributions volontaires des portefaix de Marseille ont eu
moins pour objet de former une corporation et une confrérie que d'établir une masse que l'on
nommait bourse commune de bienfaisance''482. On serait alors en présence d'une association formée
par des personnes privées à vocation humanitaire, chargée de gérer des biens, dont les revenus
seraient reversés aux chômeurs.

Tout d'abord, l'autorité départementale illustre sa position, en disant qu'il '' n'est pas [...]
défendu aux personnes du même état de faire des charités en commun''

483

. La bourse de

bienfaisance, permettant de les centraliser, cette situation était cependant plus courante pour des
habitants d'une même section. L'autorité cherche à l'étendre à des membres d'une même profession,
ce qui pourrait laisser penser à une survivance des anciennes corporations de métiers. Ce qui n'est
pas la visée du législateur. L'extension apparaît donc douteuse.

Néanmoins, si l'on part du postulat que cette extension est permise, et en ce cas seulement,
ces biens appartenant à un corps de citoyens n'auraient donc pu simultanément appartenir à une
corporation, (malgré le fait qu'elle fut administrée par cette dernière). Ils ne seraient alors pas
concernés, par le décret d'aliénation des biens de l'église, et a forciori, ne pourraient pas être vendus
comme biens nationaux. C'est la conclusion logique, mais à la base erronée, à laquelle le directoire
de département parvient en '' considérant que les immeubles appartenant à ces portefaix doivent
481 Ibid
482 AD, L72, 18 juillet 1792, Marseille, f°300(verso)-f°301( recto)
483 Ibid , f°301 recto

146

�être regardés comme des possessions particulières'' 484. La démonstration est peu satisfaisante...

Ainsi, le seul argument juridique à mettre au crédit de la décision départementale, est celui
avançant que '' cette masse des particuliers n'ayant jamais été fondée en jurande, ni autorisée par
des lettres patentes, ne doit pas être regardée comme une corporation, mais comme une association
particulière qui se cotise volontairement''

485

. La bombe est amorcée, il convient d'en évaluer

l'impact avant de tenter de la désamorcer.

En effet, en l'absence de lettres patentes, le corps formé n'est ni une confrérie, ni une
corporation, ni une jurande, et reste donc une association privée, exclue de la catégorie des biens
nationaux. Dans le cas contraire, elle est une corporation religieuse, et sera donc soumise au régime
des biens nationaux. La présence ou l'absence de ces lettres peut donc a priori, conforter ou briser
l'avis pourtant éminemment cohérent politiquement du directoire de district de Marseille486.

Le premier réflexe, en l’occurrence, doit être de vérifier si une lettre patente royale est venue
l'autoriser. On remonte là, aux autorisations royales de l'Ancien Régime, Claude-Joseph de Ferrière,
dans son dictionnaire de droit et de pratique, précise ainsi qu' '' il n'appartient qu'au roi d'autoriser
les statuts des corps et communautés, et leur octroyer lettres, art 99, qui doivent être vérifiées
entérinées et enregistrées aux cours souveraines, fur ce oui M. le procureur général. Et il est
défendu aux présidiaux d'en faire publier, s'ils n'ont été enregistrés et publiés en la cour'' 487.
Antonin Rondelet explique avoir retrouvé un enregistrement auprès '' du greffe de police et
homologués par les échevins ''

488

. Les archives ne semblent pas en garder trace. La dégradation ou

plus simplement la non-existence peut justifier cette absence. Charles de Ribbe pouvait ainsi dire
que '' les portefaix figurent au nombre des vieilles confréries provençales, mais ils échappèrent au
joug de la corporation civile, aux jurandes et aux maîtrises'' 489. La justification trouvée est
intéressante, comment demander un apprentissage et un chef-d’œuvre à des gens pour qui leur
industrie consistait en la seule vigueur de leurs reins. Ils auraient ainsi obtenus le remboursement de
484 Ibid
485 Ibid
486 AD, L956, 5 juillet 1792, Marseille, Portefaix de Marseille,
487 '' Statuts'' in Claude-Joseph de Ferrière, Dictionnaire de droit et de pratique contenant l'explication des termes de
droit, d'ordonnance, de coutume et de pratique avec les jurisdictions de France, 4ème éd, Tome 2, 1758, (Gallica)
p. 672
488 Antonin Rondelet, op cit, p.665 (verifier page)
489 Charles de Ribbe, la société des portefaix de Marseille : son histoire et sa constitution actuelle, Extrait du bulletin
de la société internationale des études pratiques d'économie sociale, 1865, séance du 7 mai 1865, p.186

147

�droits de maîtrise indûment perçus par l’État en mars 1740490.

Cependant, au-delà de l'absence ou de la présence de lettres patentes royales, créant
confrérie ou corporation, qui finalement ne ferait que sanctionner juridiquement un état de fait pour
une organisation multiséculaire (la première occurrence remontant à 1525). Si on s'en tient au
raisonnement instigué par le législateur, celui de rénover l'ordre social en supprimant les
corporations, ce dernier n'a t'il pas voulu par là-même, acter la suppression de ce qui pourrait s'en
rapprocher dans les faits ? Car que juridiquement, les portefaix de Marseille, soit une association,
ou une corporation, on ne peut nier qu'ils ont le même objet juridique, la même organisation qu'une
corporation. Seules, leurs natures juridiques les différencient. Et

la nature juridique est-elle

immuable et doit-elle respecter impérativement la qualification choisie par les fondateurs ? En effet,
actuellement le juge est libre de requalifier la nature juridique d'un contrat. Il n'est pas tenu par la
qualification des parties491. N'est-ce d'ailleurs pas logique ? Si les parties n'ont pas donné la bonne
qualification juridique à leur contrat, celle-ci doit être rétablie par le juge.

En l'espèce, seule la sanction juridique manquerait à conférer la nature juridique d'une
corporation au corps des portefaix, nature pourtant clairement recherchée lors de la fondation.
Antonin Rondelet, relève ainsi que le nom de la '' confrérie'' a été enregistré auprès du greffe de
police et homologué par les échevins ''

492

. Il y avait donc la volonté de créer une confrérie, cette

volonté n'a pas été parfaite faute à un défaut de formalité, sans doute dû à l'ignorance. La nature
juridique obtenue n'était donc pas celle recherchée.

De plus, pour des motifs d'intérêt général, à savoir l'efficience des nouvelles institutions, il
peut donc y avoir une raison supplémentaire, et supérieure à requalifier en sa vraie nature juridique,
un corps que la pratique pluri-séculaire aurait seule suffi à nover. Car, en effet, dans l'optique de la
loi, qui doit être entendue largement si l'on veut réformer efficacement les institutions, les portefaix
de Marseille, qui ont vocation à être une corporation, doivent donc disparaître. Et par ricochet, la
fondation issue de ce corps493, si l'on est fidèle à l'article 1 de la loi du 16 juillet 1791 précitée, [ ''
490 Cf Charles de Ribbe, op cit, p.187
491 Ainsi est-ce le cas de la requalification d'un contrat de travail à durée déterminée en contrat de travail à durée
indéterminée, lorsque le contrat apparaît être différent de ce que les parties ou une partie se prévalent. ( Cour de
cassation, soc. - 19/05/1998 )
492 Antonin Rondelet, op cit, p.665
493 ''Association de charité dite la congrégation des pauvres malades gagne-deniers fondée le 14 mars 1659'' Charles
de Ribbe, op cit, p.195

148

�les biens dépendant des fondations faites en faveur […] de corporations qui n'existent plus dans la
constitution française […] font partie des biens nationaux''494], doit être assimilée par la nation. La
loi Le Chapelier les prohibait donc. Finalement, leurs biens furent aliénés comme biens nationaux et
vendus respectivement le 9 messidor an IV (27 juin 1796), le 14 thermidor an IV (1er août 1796) et
le 17 Brumaire an XII ( 9 novembre 1803), confirmant donc cette hypothèse 495496. Malgré cela, si
l'on en croit, les héritiers des portefaix de Marseille, à savoir le syndicat des transitaires de
Marseille-Fos, leurs prédécesseurs, ''forts d’une identité marquée, d’une organisation plus tacite
que formelle et d’une solidarité interne reconnue, résistèrent à cette interdiction et bénéficièrent
même d’une reconnaissance préfectorale en 1816''497. (Ainsi, même les héritiers des portefaix se
considéraient comme descendants d'une corporation.) Charles de Ribbe se demandait '' par quelles
causes elle a survécu à la loi de 1791, qui frappa d'arrêt de mort les corporations ouvrières''498.
Elles sont pourtant simples, puisque l'auteur relève lui-même que les portefaix fournissaient, 650
députés du corps qui ''devaient prendre part à l'assemblée électorale du tiers-état '' 499. Cette
corporation avait donc une forte assise politique. C'est cet élément qui leur a permis de survivre.

Ainsi, on s'aperçoit aisément de l'erreur de jugement volontaire ou involontaire de l'autorité
départementale, qui conduisit à la survivance de cette corporation de manière occulte, « tacite », car
on lui en avait donné les moyens.

494 Loi du 16 octobre 1791,concernant les biens dépendant des fondations faites en faveur d'ordres, de corps et de
corporations qui n'existent plus, article 1, in Pierre Caron et Eugène Desprez, Recueil des textes législatifs et ...op
cit, p.220-221
495 Cf Paul Moulin, op cit tome 3, p.248-249, p.261, p.281
496 L'intérêt de la suppression des congrégations et de leurs fondations n'est pas anodin dans le cas présent, et il peut
être considéré comme aussi important que celui des corporations au moment de la Révolution. Pour approfondir, on
renverra à Jean-Paul Durand, La liberté des congrégations religieuses en France, Paris, Le Cerf, 1999, Tome 1 :
Une situation métamorphosée ? Droit français des congrégations religieuses et droit canonique de l'état de vie
consacrée et Tome 2 : Régimes français des congrégations religieuses : congrégations simplement licites et
congrégations reconnues, qui montre que le but de la loi Le Chapelier était d'interdire l'existence de tout écran entre
État et individus. L'existence de corps intermédiaires entre les deux étant réprouvée par les jacobins, principalement
Robespierre.
497 http://www.stm-marseille.com/le-metier-de-transitaire/origine
498 Charles de Ribbe, op cit, p.189
499 Ibid, p.195

149

�150

�151

�152

�''La raison se prononce dans un sens,
l'événement solutionne dans l'autre, et
l'homme continue gravement à tirer des
conclusions et à émettre des
pronostics''.
La Philosophie de Georges Courteline

153

�154

�CONCLUSION

La vente des biens nationaux est un sujet vaste qui fut loin d'être traité de manière
exhaustive par le passé. Actuellement, les plus proches de cette tentative sont sans doute Éric
Teyssier et Bernard Bodinier. Ce dernier y ayant consacré une bonne part de sa remarquable carrière
universitaire. Toutefois, eux-mêmes n'ont pu atteindre cet objectif indépassable en une vie. Le sujet
de cette étude n'était donc pas de les surpasser, cela aurait été impossible. En revanche, deux
objectifs furent recherchés.

Le premier fut de reprendre les principales lois et les principaux décrets sur la législation de
la vente des biens nationaux, afin de les analyser, mais aussi d'en révéler des aspects méconnus
grâce au soutien des archives parlementaires. Des exemples ponctuels du département des Bouchesdu-Rhône vinrent illustrer ces propos. Évidemment, là encore, l'exhaustivité aurait été souhaitable,
mais plusieurs empêchements s'interposèrent. Tout d'abord, pour une question de temps, il fallut se
limiter à ne traiter que de la période s'étendant du début de la Révolution, jusqu'à l'ouverture de
celle du Consulat500. Enfin, dans un souci de concision et de clarté, il fallait aussi se limiter dans le
nombre de lois citées, et ne rapporter que les principales pouvant soutenir notre propos.

Ce dernier a tenté de montrer que les origines des ventes de biens de première origine et de
seconde origine n'étaient pas les mêmes au départ, mais qu'elles ont fini par converger. Ainsi, celle
des ventes de première origine avait une vocation essentiellement financière comprenant
implicitement un but idéologique, politique. Celui-ci ne transparaît pas clairement dans les textes, il
faut le deviner, en revanche, il est bien présent dans les débats parlementaires. Pour les biens de
seconde origine, la visée était clairement idéologique à l'origine, mais par la suite, cela devint une
véritable aubaine financière, néanmoins, l'usage s'en voulut parfois social, notamment sous les
jacobins, mais avec un succès relatif remis en cause par leur chute.

Il a aussi été traité de la législation sur les estimations des biens nationaux. Sur ce point, le
mécanisme en a été expliqué. Ils étaient manifestement sous-évalués au départ, néanmoins la
500 Sur ce point, on regrette de ne pas pouvoir traiter le sujet jusqu'à la loi sur le Milliard des émigrés.

155

�législation évolua vers plus d'efficience. Cependant, cela était d'un intérêt moindre du fait de la
dévaluation des assignats qui rendait, les pertes dues aux faibles estimations, dérisoires.

Pour les moyens de paiements, on peut dégager trois périodes. La période du début des
ventes jusqu'au 1er vendémiaire an IV qui constitua celle des assignats. La deuxième période est
celle qui s'ouvre pour les mandats territoriaux de vendémiaire an IV jusqu'au 26 vendémiaire an
VII. La dernière période est celle du paiement en numéraire, jusqu'à la fin de l'Empire. La
dévaluation des assignats, l'usage constant et immodéré de papier-monnaie, ou d'ersatz similaire,
ressemblait fort à de l'inconséquence de la part des législateurs. Les biens nationaux furent ainsi
gaspillés, et utilisés comme palliatifs, jusqu'à leur presque complet épuisement. En revanche, la
touche finale est amusante, celle du retour au numéraire, impossible instantanément, qui accoucha
d'une mirifique banqueroute.

Les législations sur les modalités d'adjudication et de paiements sont révélatrices des
différents régimes s'étant succédés. Si l'intérêt financier prima souvent, il finit après l'intermède
jacobin, par supplanter totalement l'aspect social. On ne manquera pas de s'extasier devant les
nombreux procédés usités par les législateurs pour favoriser telle ou telle tendance. La prolixité des
moyens étant sans limites. Il est vrai qu'au début, il y eut quelques ratés. Mais peu à peu, le Corps
Législatif se perfectionna dans l'usage de ces outils, malgré quelques rechutes. Le morcellement ou
le non-morcellement des lots en fut un. Le lieu d'établissement des enchères en fut un autre plus
subtil. Plus évidents furent ceux qui augmentaient ou abaissaient les délais de paiement, ou encore
le montant des mises à prix. Sur ce point, l'ingéniosité législative n'avait pour limite que la voracité
financière. Néanmoins, l'impuissance fut constante à maintenir le cours des assignats. Seul
l'intermède autoritaire des jacobins et les mesures énergiques le purent. Mais cela aurait-il pu
durer ? C'est là une question sans réponse.

Le second objectif était de sonder le contentieux de la vente des biens nationaux. Là encore
toucher à l'exhaustivité tenait de l'impossible. Deux bornes furent donc posées. La plus évidente est
celle géographique. L'étude se limita donc au département des Bouches-du-Rhône. Enfin, là encore,
la masse contentieuse semblait trop importante pour être épluchée en quelques mois. Il fallut donc
se limiter à un type de contentieux. Celui qui traitait des cas qui auraient pu faire obstacle ou mettre
en danger la vente des biens nationaux. Pour cela, il fut tenté en prenant plusieurs occurrences de
156

�montrer plusieurs facettes possibles d'opposition aux ventes. D'une part, le cas délicat de
l'annulation des enchères pour défaut de procédure. D'autre part, les différents types de plaignants
contestant la propriété de biens de l'église à leur profit. Cette contestation ayant pour effet de sortir,
en cas de succès, ces biens de la catégorie des biens mis à la disposition de la Nation. Souvent,
l'intérêt général prima seul, parfois, d'autres paramètres rentrèrent en compte. Pour cela, les archives
départementales furent précieuses.

Plusieurs aspects furent susceptibles de constituer un corps dans les développements
précédents, cependant, pour différentes raisons, il fut impossible de les traiter. Il convient
cependant, de leur redonner leurs places ici, de la manière la plus concise.

Il aurait ainsi été intéressant d'évaluer la proportion de contentieux par rapport aux différents
biens mis à disposition de la Nation 501. Parallèlement, il aurait était intéressant d'établir un
pourcentage des différents types de contentieux, ainsi que des motivations dont ils furent l'objet, et
de leurs évolutions respectives. Cela aurait été un travail titanesque rien qu'au niveau départemental.

Il aurait été aussi intéressant de traiter des manœuvres spéculatives dans la partie
contentieuse, et des cas de folles enchères. Néanmoins, après évaluation dans les archives de Paul
Moulin, il s'avère qu'il n'y eut que de rares cas de déchéances. Il y eut ainsi 21 cas de déchéances
sur les ventes de biens de première origine à Aix-en-Provence 502, et 23 pour les ventes de biens
d'émigrés503. Le plus haut montant du fut de 21600 livres, le reste se cantonna généralement en
dessous des 2000 livres voire des 1000 livres. On peut donc dire qu'à Aix-en-Provence, il n'y eut pas
beaucoup de folles enchères. Arles n'en compta que 5504. Aubagne, une vingtaine505. À Marseille, on
en compta 72506. Et 54 pour les autres villes 507. En tout et pour tout, on dénombra 195 déchéances
sur un total de 5067 adjudications. Il y eut donc 3,8% de déchéances. Ce qui n'est pas énorme.
Néanmoins, cela aurait pu laisser espérer un développement intéressant.
501 On parle ici du contentieux concernant les différents biens mis à la disposition de la Nation et non pas seulement du
contentieux des ventes de biens nationaux, car ainsi, l'étude en serait plus complète, car portant sur un rayon d'action
plus large.
502 Cf Paul Moulin, op cit tome 4, p.242-244
503 Ibid, p.244-246
504 Cf ibid, p.247
505 Cf ibid, p.247-248
506 Cf ibid, p.249-255
507 Cf ibid, p.255-260

157

�Cependant, après vérification des biens, on s'aperçoit assez rapidement, que la plupart des
déchéances touchent des veuves de condamnés ou leur famille, qui tentent de sauvegarder le
patrimoine familial, ou qui tout simplement rachètent aux enchères le bien foncier dans lequel ils
vivent. Ils furent dans l'impossibilité de régler les termes et furent ainsi déchus de leurs enchères, et
donc sûrement livrés à l'indigence. Ce constat est bien triste humainement, néanmoins il ne peut pas
constituer à lui seul, des déchéances dues à de folles enchères. Il n'y a pas là de spéculation, mais
simplement une tentative de survivre.

Un seul cas aurait pu être traité, celui de Cosme Moutte qui acheta le 14 frimaire an III pour
240480 livres de biens nationaux. L'enchère paraît énorme pour une seule personne, et sa déchéance
aurait pu révéler un fol enchérisseur Néanmoins, après vérification, le Sieur Cosme Moutte se
révéla un acheteur important, dont tous les autres biens furent dûment réglés. Il n'apparaît donc pas
qu'il soit un fol enchérisseur. Comment se l'expliquer ? Est-ce dû à l'excellent travail en amont des
autorités repoussant les soumissions trop considérables pour être honnêtes 508. On voit mal comment
les administrateurs des Bouches-du-Rhône auraient été plus efficaces et plus vigilants que tous les
autres départements. Un mystère plane donc sur ce point. Cependant, on peut légitimement penser
qu'il y eut plusieurs cas de folles enchères, ou même d'agiotages qui ne purent être dévoilés. Pour
cela, il faudrait étudier les différentes ventes, et isoler celles dont le paiement se réaliserait de
manière disproportionnée en assignats. La disproportion naîtrait d'une trop grande différence 509. Par
la suite, en relevant les ventes rapides de ces biens, on pourrait confirmer avec un pourcentage
fiable de réussite un type d'agiotage. Pour le reste, cela serait trop hasardeux.

Un autre point intéressant aurait été de pouvoir évaluer le nombre de biens de première
origine revendus comme biens de seconde origine. Cela aurait permis de savoir avec précision si les
aristocrates avaient pris part à l'aubaine que les biens nationaux constituaient. On peut seulement
sur ce point certifier qu'il y eut plusieurs cas. L'évaluation en serait possible au niveau
départemental en s'astreignant à consulter l'ensemble des ventes faites, soit quelques milliers.
L'effort aurait été trop disproportionné et chronophage, pour une question somme toute secondaire.

508 Cf soumission du notaire Seytres ( AD, L, reg III2, f°344, séance du 8 décembre 1790)
509 À partir de trois fois plus que la moyenne semble être une bonne fourchette. Il faudrait cependant se livrer à un
calcul sur ce point, pour estimer la fourchette la plus juste, mais aussi la moyenne. Travail titanesque.

158

�Il aurait aussi été important de faire une évaluation sociale des acheteurs des biens
nationaux. Cependant, Paul Moulin le relève très justement, l'origine des acheteurs est incomplète
dans le décompte des ventes, soit elle n'est pas indiquée, soit un même acheteur est référencé avec
deux professions totalement différentes selon le type de documents consultés, ou bien les noms et
prénoms sont trop courants pour être attribués avec certitude à une même personne ou à d'autres
distinctes entre elles510. Néanmoins, ce dernier estime que ces ventes profitèrent largement aux
petits agriculteurs et à la petite bourgeoisie 511. On notera que cela ne donnerait qu'une vision
partielle de l'aspect social de la vente des biens nationaux.

En effet, un aspect similaire et nettement plus intéressant aurait été de s'intéresser à la
revente des biens nationaux, car cela aurait permis une véritable évaluation sociologique de la vente
des biens nationaux. On aurait ainsi pu dire à qui ils ont réellement profité. Sur certains points, on
sait que le partage des communaux entraîna de massives reventes aux bourgeois de la part des
paysans. En revanche, l'étude de la vente des biens fonciers par leurs acheteurs initiaux
réclameraient un effort conséquent, afin de dépouiller les fonds notariaux de l'époque. Pour cela, il
faudrait d'abord situer chaque bien, puis aller fouiller dans les archives des notaires notoirement
voisins du lieu. Cela ne se ferait pas nécessairement avec un succès certain. Cependant, il est estimé
que les fonds révolutionnaires des notaires sont assez complets. On peut les trouver aux archives
départementales à Marseille512. Ces dernières précisent qu'elles regroupent les fonds de 87 des 102
études existantes ou ayant existé.

Un autre aspect de la vente des biens nationaux aurait pu être, d'étudier la gestion des biens
nationaux et leurs réparations, en attendant leurs ventes. Ainsi, peut-on relever que les
administrateurs départementaux furent très réservés, voyant ces dépenses comme des pertes de
fonds superflues513. Les réparations devaient donc être faites à peu de frais, '' attendu sa modicité et
son urgence'' 514.

510 Cf Paul Moulin, op cit, Tome 1, p.XLIV (introduction)
511 Cf idem, p.XLV (introduction
512 Il faut éplucher le fonds 300E à 426E. Il faut bien évidemment rechercher l'année adéquate.
513 AD, L62, 24 février 1792, Tarascon, f°46 '' considérant que en même temps qu'une bonne administration demande
que les bâtiments soient entretenus et qu'il y soit fait toutes les réparations convenables, elle demande aussi que ces
réparations ne puissent avoir lieu que préalablement qu'il n'ait été constaté qu'elles soient utiles et même
indispensables''
514 AD, L53, 22 mars 1791, Aubagne, f°2

159

�Enfin, il ne fut traité que des biens fonciers, et non de tous les autres, comme les biens
meubles. Cette restriction provient encore de la nécessité de limiter le propos afin de ne pas se
disperser, dans un souci de concision.

160

�SOURCES

-Archives Parlementaires, 1ère série, Tomes 10, 12, 13, 14, 15, 16, 38, 40, 47, 48, 53, 59, 66, 74,79,
et 86.

-Archives départementales, Série L et Q

-Jacques Duvergier, Collection complète des lois, décrets ordonnances, règlements, avis du Conseil
d'état, Paris, Guyot et Scribe, 1824-1949, Tomes 1, 7, 8, 9, 10 et 11

-Pierre Caron et Eugène Desprez, Recueil des textes législatifs et administratifs concernant les
biens nationaux, Paris, Ernest Leroux, 1926

-Paul Moulin, Documents relatifs à la vente des biens nationaux, Tome 1, Marseille, Barlatier, 1908

- Paul Moulin, Documents relatifs à la vente des biens nationaux, Tome 2, Marseille, Barlatier, 1909

-Paul Moulin, Documents relatifs à la vente des biens nationaux, Tome 3, Marseille, Barlatier, 1910

-Paul Moulin, Documents relatifs à la vente des biens nationaux, Tome 4, Marseille, Barlatier, 1911

-Réimpression du moniteur universel , Tome 23, Paris, Henri Plon, 1862

161

�162

�BIBLIOGRAPHIE

I) Dictionnaires

-Jean Tulard, Jean-François Fayard, Alfred Fierro, Histoire et dictionnaire de la Révolution
Française 1789-1799, Paris, éd Robert Laffont, 2004

-J-F Sirinelli et D. Couty (dir),Dictionnaire de l'Histoire de France, Paris, Armand Colin, Larousse,
1999

-Claude-Joseph de Ferrière, Dictionnaire de droit et de pratique contenant l'explication des termes
de droit, d'ordonnance, de coutume et de pratique avec les jurisdictions de France, 4ème éd, Tome
2, 1758, (Gallica)

II) Ouvrages généraux
-Eric Teyssier et Bernard Bodinier, L'événement le plus important de la Révolution : la vente des
biens nationaux (1789-1867) en France et dans les territoires annexés, Paris, Société des études
robespierristes, 2000
- Jacques Godechot, Les Institutions de la France sous la Révolution et l'Empire, Paris, PUF, 3ème
éd, 1985
- Marcel Marion, Histoire financière de la France depuis 1715, Tome I 1715-1789, Paris, éd
Rousseau, 1914
-Marcel Marion, Histoire financière de la France depuis 1715, Tome II, 1789-1792, Paris, éd
Rousseau, 1919

163

�- Anne-Marie Patault, Introduction historique au droit des biens, Paris, PUF, 1ère éd, 1989
- Jean-Louis Mestre, Introduction historique au droit administratif français, Paris, PUF, 1ère éd,
1985
-Orateurs de la Révolution française, Tome 1 Les constituants, Paris, Gallimard, La Pléiade, 1989
-Florin Aftalion, L'économie de la Révolution française, Paris, collection Pluriel, éd Hachette, 1987
-Gabriel Lepointe, Histoire des institutions du droit public français au XIXème siècle, 1789-1914,
Paris, éd Domat, Montchrestien, 1952
-Pascale Gonod, Fabrice Melleray, Philippe Yolka (dir) Traité de droit administratif, , Paris, Traité
Dalloz, 2011
-Jean-Clément Martin, La Révolution française 1789-1799, Paris, Belin, 2004
-Antoine Barnave, ''De la Révolution et de la Constitution'' , préface François Furet, PUG, 1988
-Jean Imbert, Le droit hospitalier de la Révolution et de l'Empire, Paris, éd Sirey, 1954
-Maurice Muzcynski, Les assignats de la Révolution française, Paris, éd Le Laudet, 1981
-Jean Bouchary, Les faux-monnayeurs sous la révolution française, Paris, éd Rivière et cie, 1946
- Alain Demurger, Les templiers, une chevalerie chrétienne au Moyen-Âge, Paris, Seuil, Collection
Points Histoire, 2ème éd, 2008

164

�III) Ouvrages spécialisés

-C. Badet, R. Bertrand, B. Cousin, Guide des sources régionales pour l'Histoire de la Révolution
française : Alpes de Haute-Provence, Haute-Alpes, Alpes-Maritimes, Bouches-du-Rhône, Var,
Vaucluse, Aix-en-Provence, Publication diffusion, Université de Provence, 1987

-Dominique Buisine (dir), Histoire d'une ville : Aix-en-Provence, Collection Parcours Histoire,
CRDP Aix-Marseille, 2008

-Maurice Agulhon et Noël Coulet, Histoire de la Provence, Paris, PUF, 4ème éd, Collection Que
sais-je ?

-Edouard Baratier (dir), Histoire de Marseille,

Collection Univers de la France et des pays

francophones, Toulouse, éd Privat, 1973

-Edouard Baratier (dir), Histoire de la Provence,Toulouse, Collection Univers de la France et des
pays francophones, Toulouse, éd Privat, 1969

-Charles de Ribbe, La société des portefaix de Marseille : son histoire et sa constitution actuelle,
Extrait du bulletin de la société internationale des études pratiques d'économie sociale, 1865, séance
du 7 mai 1865

-Michel Vovelle, La découverte de la politique, géopolitique de la Révolution française, Paris, La
découverte, 1993

-Laurence Américi, Xavier Daumalin, Les dynasties marseillaises de la Révolution à nos jours,
Paris, Perrin, 2010
-Michael. L. Kennedy, The jacobin club of Marseilles, ( Ithaca and London), 1973

165

�- Jean-Paul Durand, La liberté des congrégations religieuses en France, Paris, Le Cerf, 1999 :
Tome 1 : Une situation métamorphosée ? Droit français des congrégations religieuses et droit
canonique de l'état de vie consacrée
Tome 2 : Régimes français des congrégations religieuses : congrégations simplement licites et
congrégations reconnues

IV) Thèses

-Christiane Derobert-Ratel, Institutions et Vie municipale à Aix-en-Provence sous la Révolution, éd
Chaudoreille-édisud, 1981

- Solange Ségala, L'activité des autorités administratives départementales des Bouches du Rhône
de 1790 à 1792, Thèse Aix-en-Provence, PUAM, 1997

- Roland Debbasch, Thèse pour le doctorat, Le principe révolutionnaire d'unité et d'indivisibilité de
la République, Aix, PUAM, Collection Droit public positif, ed economica, 1988

-François Quastana, La pensée politique de Mirabeau (1771-1789) : Républicanisme classique et
régénération de la monarchie, Thèse Aix, PUAM, 2007

-Philippe Cocatre-Zilgien, Les controverses juridiques relatives à la propriété des biens
ecclésiastiques en France à la fin de l'Ancien Régime, Thèse Paris II, dactylo, 1986

-Jean-Louis Halpérin, Le tribunal de cassation sous la Révolution (1790-1799),thèse droit, Paris II,
1985

-Paul Cambon, La vente des biens nationaux pendant la Révolution dans les districts de Béziers et
de Saint-Pons, thèse droit, Montpellier, 1950
166

�-René Caisso, La vente des biens nationaux de première origine dans le district de Tours ( 17901822), Thèse droit, Paris, Bibliothèque nationale de France, 1967

-Christophe Vincent, La vente des biens nationaux dans le district de Saint-Étienne (1790-1814),
Thèse pour le doctorat en Histoire du Droit, Lyon III, Université Jean Moulin, 1988
-Denis-Serge Dibanjo Nintcheu, La privation totale des droits civils : La mort civile, de la
Révolution à son abolition en 1854, Lyon 3, Thèse soutenue le 28/09/2012, Ressource
électronique BU Lyon 3

V) Articles

-Jean-Louis Mestre, '' La déclaration des droits de 1789 et la propriété mobilière '', in Revue
française de Droit constitutionnel, 1996

-Jean-Louis Mestre, '' Le conseil constitutionnel, la liberté d'entreprendre et la propriété '', in
Recueil Dalloz, 1984

-Julien Broch, '' L'utilité publique sous l'Ancien Régime'' ( à paraître)

-Marc Suel, '' La déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen:l'énigme de l'article 17 sur le
droit de propriété, la grammaire et le pouvoir '', in Revue de Droit Public, 1974

- Marc Bouloiseau, '' la vente des biens des émigrés, 1792-1830 '', in l'information historique,
Janvier-Février 1949, numéro 1

- Christian Bonnet, '' La vente des biens nationaux dans les Bouches-du-Rhône'', in Histoire,
économie et société, 1988, 7ème année, p.117-126

167

�-Jean-Louis Mestre '' A propos de la déchristianisation de la Provence au XVIIIème siècle'', in
Mélanges Jean Dauvillier, Université des sciences sociales de Toulouse, 1979

- Julien Broch, '' Le droit romain contre les modernes : matériaux pour une histoire du concept
d'enrichissement sans cause'', in J-M. Pontier (dir), Les Principes du droit, PUAM, 2007

-Jean Gaudemet, '' Utilitas publica'', Revue Historique de Droit français et étranger, n°29, 1951,
p.465-499

-Norbert Rouland,’’Bourgeoisie et Révolution française à Aix d’après une correspondance inédite’’,
Aix-en-Provence, Salle d’histoire du droit, HD535

-Antonin Rondelet, '' Une corporation ouvrière au XIXème siècle : les portefaix de Marseille'', in
Revue contemporaine, 1862, volume 61

-Jean-Clément Martin, '' la fin des assignats: comment le franc sauve la France '', in Marianne,
n°818-819, décembre 2012

-Michel David-Weill, '' De la vertu des crises'', in Le Point, numéro double n°2101 et 2102 du 20 et
27 décembre 2012

-Jérôme Ferrand, '' Aux confins du politique et du juridique ou du bon usage des déclarations des
droits par les corps administratifs et judiciaires de la Révolution '', in Clio et thémis

-Guy Martinet, '' Quelques aspects de l'émigration dans le district de Marseille pendant l'an III '', in
L'information historique, mars-avril 1961, n°2,

168

�V) Sites et divers

-Charles Kunstler '' Un résumé satirique du système de Law'', Historiana, in L'information
Historique, mai-juin 1961, n°9

- http://www.stm-marseille.com/le-metier-de-transitaire/origine

-http://www.herodote.net/30_septembre_1797-evenement-17970930.php

-http://www.archives13.fr/archives13/CG13/pid/426

169

�170

�INDEX LEXICAL
Index lexical
Abbé Maury..................................................................................72, 74, 91
Agiotage........................................................18, 26, 68-70, 74, 91, 101, 156
Assignats. . .17-19, 51, 63, 67, 68, 70-74, 77-79, 82, 89, 91-93, 98, 99, 101,
117, 162, 166
Babeuf........................................................................................................95
Banqueroute................................................................14, 19, 59, 78, 82, 88
Basire.........................................................................................................44
Bergasse.............................................................................63, 67, 68, 72, 74
Biens communaux.....................................................................................93
Biens de l'église........................................15-17, 33, 39, 133, 137, 143, 146
Biens des émigrés......................20, 21, 43, 45, 46, 52, 55, 92, 94, 131, 165
Biens des suspects.....................................................................................94
Biens du clergé..............................................................................11, 38, 71
Biens ecclésiastiques.........................15, 20, 35, 36, 39, 128, 132, 144, 164
Biens nationaux....1, 7, 13, 16-19, 21-23, 25-27, 29, 31, 33, 35, 38, 47, 49,
51-53, 59, 63, 64, 67, 69, 71, 72, 74, 77, 78, 81-83, 87, 89-91, 97, 99, 101,
103, 105, 109-112, 116, 118-120, 126-130, 133, 143-147, 149, 153, 154,
156, 157, 159, 161, 164, 165
Biens nationaux ........................................................................................13
Biens nationaux de Ventôse an IV..........................................................97
Biens nationaux de l'an VII...................................................................101
Cahiers de doléances................................................................................68
Caisse d'escompte.....................................................................................70
Caisse de l'extraordinaire........................................................71, 128, 130
Confrérie..........................................................................................143-148
Corporation des portefaix de Marseille................................................143
Corporations..............................................37, 105, 123, 143-146, 148, 149
Corps législatif..........71, 72, 74, 78, 79, 90, 92, 97, 98, 118, 120, 121, 128
Culte ....................................37, 39, 125, 126, 131, 132, 134, 135, 138, 139
Culte de l'être suprême..........................................................................134
D'Amelot....................................................................................37, 132, 143
DDHC.....................................................................20-22, 46, 113, 117, 130
Déchristianisation............105, 123, 125, 128, 129, 131-134, 138, 143, 165
Domaine national........................................................................52, 99, 128
171

�Étrangers...................................................................................................68
Folles enchères..........................................................................69, 155, 156
Gensonné...................................................................................................46
Girondins...................................................................................................92
Hôpitaux....................................................................................................38
Hypothèque.........................................................38, 55, 67, 71, 91, 99, 101
Jacobins......................................................................25, 73, 92-95, 97, 134
Municipalités.........................................55, 89, 90, 107, 109, 110, 112, 125
Notables.....................................................................................................14
Papier-monnaie...................................................................................18, 68
Prêtres......................................................................................................133
Robespierre.........................................................................................73, 95
Roederer....................................................................................................70
Saint-Just...................................................................................................94
Sédillez.................................................................................................43, 45
Serment....................................................................123, 129, 135, 137-139
Talleyrand...........................................................................................15, 70
Thouret......................................................................................................89

172

�TABLE DES MATIERES
Table des matières
REMERCIEMENTS
..............................................................................................................................
5
SOMMAIRE
..............................................................................................................................
7
INTRODUCTION
..............................................................................................................................
13
TITRE 1 : Les modalités de vente des biens nationaux : la fusion d'intérêts politiques et
financiers..............................................................................................................................29
CHAPITRE 1 : La phase préparatoire de la vente des biens nationaux..............................31
Section 1 : Les motivations financières et politiques dans le choix de l'assise des biens
nationaux ..........................................................................................................33
Paragraphe 1 : Étude des caractères financiers et politiques dans l'évolution
asymptotique des ventes de biens de première origine...........................35
Paragraphe 2 : Les biens de seconde origine : La transformation d'une confiscation
juridico-politique en opportunités financières et sociales.......................43
Section 2 : Les formalités préparatoires à la vente des biens nationaux : l'estimation
controversée et les nécessaires formalités de publicité.....................................49
Paragraphe 1 : L'effet relatif de l'estimation des biens nationaux : Une valeur réelle
sous-estimée jusqu'à la fin du Directoire.................................................51
Paragraphe 2 : Les formalités de publicité : La protection contre la fraude
administrative et l'attractivité du bien.....................................................55
CHAPITRE 2 : La réalisation de la vente des biens nationaux : Étude des critères politiques et
financiers dans l'évolution législative..................................................................................59
Section 1 : Étude sur les raisons des échecs successifs des moyens de paiement des
biens nationaux.................................................................................................63
Paragraphe 1 : La dévaluation de l'assignat : Chronique d'un échec annoncé ..........67
Paragraphe 2 : Les mandats territoriaux : L'échec prévisible de l'avatar de l'assignat
.................................................................................................................77
Paragraphe 3 : Le retour au paiement en numéraire : Chronique d'une banqueroute
recherchée................................................................................................81
Section 2 : L'opposition entre le caractère social et le caractère financier dans les
modalités d'adjudication et de paiement des ventes de biens nationaux...........87
Paragraphe 1 : La faiblesse des influences girondine et jacobine dans la structure
globale du régime des ventes de biens nationaux de 1790.....................89
Paragraphe 2 : L'éclipse totale du volet social par le volet financier dans le régime de
la vente des biens nationaux de Ventôse an IV.......................................97
Paragraphe 3 : La primauté vacillante du volet financier sur le volet social dans le
régime de la vente des biens nationaux de l'an VII.................................101
TITRE 2 : L'omniprésence du concept d'intérêt général dans le contentieux de la vente des
biens nationaux : Études sur la contestation de la propriété ecclésiastique.........................105
CHAPITRE 1 : l'intérêt général au centre des motivations administratives dans les contentieux
173

�de l'opposition des autorités publiques et de l'annulation ...................................................107
Section 1 : l'opposition des municipalités : la primauté de l'intérêt général sur les intérêts
locaux et particuliers.........................................................................................109
Section 2 : le contentieux de l'annulation des enchères : La dérogation de l'intérêt
général sur la procédure d'enchère....................................................................115
CHAPITRE 2 : Le contentieux de l'opposition des personnes privées : La convergence de
l'intérêt général avec la déchristianisation et la fin des corporations..................................123
Section 1 : l'opposition d'un ou plusieurs particuliers : la convergence de l'intérêt général
et de la déchristianisation..................................................................................125
Section 2 : l'opposition des membres du clergé : la redéfinition de l'intérêt général ou
l'aménagement du culte.....................................................................................133
Section 3 : l'opposition d'un corps de citoyen : le chant du cygne de la corporation des
portefaix de Marseille.......................................................................................143

CONCLUSION
..............................................................................................................................
155
SOURCES
..............................................................................................................................
161
BIBLIOGRAPHIE
..............................................................................................................................
163
INDEX LEXICAL
..............................................................................................................................
171
TABLE DES MATIERES
..............................................................................................................................
173

174

�RESUME
La vente des biens nationaux fut un événement majeur de la Révolution. Il acta de manière
définitive la dissolution de la société d'Ancien Régime, en dispersant les puissances immobilières
mais aussi mobilières des deux principaux ordres, à savoir le Clergé et la Noblesse. L'analyse
juridique de cette vente, rapportée au seul département des Bouches-du-Rhône sur une période
fermée (1789-1799), imposait de suivre deux axes majeurs. Il fallut donc produire une analyse de la
législation en vigueur, avant d'en tenter un traitement contentieux.
Ainsi, d'une part, grâce au soutien des Archives Parlementaires (1789-1799) et de la série L
des Archives Départementales des Bouches-du-Rhône, une introspection de la législation
révolutionnaire fut réalisée. La logique réclamait de s'intéresser successivement aux aspects
juridiques de la phase préparatoire (détermination de l'assise des biens nationaux), puis à ceux de la
réalisation de la vente des biens nationaux (moyens de paiement et modalités d'adjudication et de
paiement). Ainsi, il fut démontré que les raisons politico-idéologique et financière ayant conditionné
les législations du choix de l'assise de biens de première origine et de seconde origine (Clergé et
Noblesse), différèrent avant de converger. Un autre aspect révéla l'influence des régimes politiques
successifs sur les évolutions juridiques. On remarquera sur ce point, l'efficience progressive de la
législation, malheureusement couplée à la réduction de son champ d'application.
Enfin, d'autre part, il fut réalisé un sondage du contentieux de la vente des biens nationaux
dans le Département des Bouches-du-Rhône. Il se limita aux contentieux traitant des cas qui
auraient pu mettre en péril les ventes de biens nationaux. Ainsi, le cas délicat de l'annulation des
enchères pour défaut de procédure créa un certain émoi au début de la vente des biens nationaux. En
effet, les implications politiques et financières d'un échec dès les premières ventes de biens
nationaux auraient eu pour effet d'en détourner la population. Mais, on relèvera aussi l'astuce des
différents types de plaignants (Municipalités, particuliers, membres du Clergé, et corps de citoyens)
contestant la propriété de biens de l’Église à leur profit. Ces contestations auraient eu, en cas de
succès, pour effet de déqualifier ces biens de la catégorie des biens nationaux. Face à ces menaces,
on constata que les administrateurs départementaux durent souvent faire primer l'intérêt supérieur
de la nation au détriment d'intérêts locaux et particuliers, qui apparaissaient pourtant plus légitimes.

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                  <text>Ouvrages imprimés édités au cours des 16e-20e siècles et conservés dans les bibliothèques de l'université et d'autres partenaires du projet (bibliothèques municipales, archives et chambre de commerce)</text>
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        <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
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                <text>Analyse juridique de la vente des biens nationaux dans le département des Bouches-du-Rhône, 1789-1799</text>
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                <text>Mémoire réalisé sous la co-direction de Monsieur le Professeur Christian Bruchi et de Monsieur François Quastana, et présenté pour l'obtention du master 2 recherche en "Histoire des institutions et des idées politiques", année universitaire 2012-2013</text>
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                <text>Bibliothèque droit Schuman (Aix-en-Provence), document numérique natif</text>
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                <text>Notice du catalogue : &lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.sudoc.fr/20184687X"&gt;http://www.sudoc.fr/20184687X&lt;/a&gt;</text>
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                <text>Vignette : https://odyssee.univ-amu.fr/files/vignette/Hugo-Stahl_vente-biens-nationaux-BDR-vignette</text>
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                <text>La vente des biens nationaux fut un événement majeur de la Révolution. Il acta de manière définitive la dissolution de la société d'Ancien Régime, en dispersant les puissances immobilières mais aussi mobilières des deux principaux ordres, à savoir le Clergé et la Noblesse. L'analyse juridique de cette vente, rapportée au seul département des Bouches-du-Rhône sur une période fermée (1789-1799), imposait de suivre deux axes majeurs. Il fallut donc produire une analyse de la législation en vigueur, avant d'en tenter un traitement contentieux.&#13;
Ainsi, d'une part, grâce au soutien des Archives Parlementaires (1789-1799) et de la série L des Archives Départementales des Bouches-du-Rhône, une introspection de la législation révolutionnaire fut réalisée. La logique réclamait de s'intéresser successivement aux aspects juridiques de la phase préparatoire (détermination de l'assise des biens nationaux), puis à ceux de la réalisation de la vente des biens nationaux (moyens de paiement et modalités d'adjudication et de paiement). Ainsi, il fut démontré que les raisons politico-idéologique et financière ayant conditionné les législations du choix de l'assise de biens de première origine et de seconde origine (Clergé et Noblesse), différèrent avant de converger. Un autre aspect révéla l'influence des régimes politiques successifs sur les évolutions juridiques. On remarquera sur ce point, l'efficience progressive de la législation, malheureusement couplée à la réduction de son champ d'application.&#13;
Enfin, d'autre part, il fut réalisé un sondage du contentieux de la vente des biens nationaux dans le Département des Bouches-du-Rhône. Il se limita aux contentieux traitant des cas qui auraient pu mettre en péril les ventes de biens nationaux. Ainsi, le cas délicat de l'annulation des enchères pour défaut de procédure créa un certain émoi au début de la vente des biens nationaux. En effet, les implications politiques et financières d'un échec dès les premières ventes de biens nationaux auraient eu pour effet d'en détourner la population. Mais, on relèvera aussi l'astuce des différents types de plaignants (Municipalités, particuliers, membres du Clergé, et corps de citoyens) contestant la propriété de biens de l’Église à leur profit. Ces contestations auraient eu, en cas de succès, pour effet de déqualifier ces biens de la catégorie des biens nationaux. Face à ces menaces, on constata que les administrateurs départementaux durent souvent faire primer l'intérêt supérieur de la nation au détriment d'intérêts locaux et particuliers, qui apparaissaient pourtant plus légitimes.</text>
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                <text>Bibliothèque droit Schuman (Aix-en-Provence)</text>
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        <name>Vente des biens nationaux -- France -- Thèses et écrits académiques</name>
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