<rdf:RDF xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dcterms="http://purl.org/dc/terms/">
<rdf:Description rdf:about="https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/783">
    <dcterms:title><![CDATA[Congrès de l&#039;organisation coloniale. Tome 1, Compte rendu sommaire du congrès : compte rendu et rapports : Exposition coloniale nationale de Marseille : Congrès coloniaux nationaux. Administration et législation &amp; Enseignement technique et professionnel des indigènes]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[Exposition. Marseille. 1922 (Titre de forme)]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Colonies+fran%C3%A7aises">Colonies françaises</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Droit+colonial">Droit colonial</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=%C3%89ducation">Éducation</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Pendant l&#039;Exposition coloniale de 1922, les difficiles questions des gouvernements locaux, de la participation des colons et des indigènes aux règlements locaux et de l&#039;organisation de  l&#039;enseignement technique font l&#039;objet d&#039;un congrès]]></dcterms:description>
    <dcterms:abstract><![CDATA[L'Exposition coloniale de Marseille de 1922 ne se réduit pas à être une simple foire commerciale : elle est l'occasion d'organiser des congrès sur les grandes questions coloniales, à l'exclusion de la participation des colonies à la vie législative de l'ensemble national. La problématique centrale de l'organisation de l'empire colonial sera déclinée dans ce congrès en trois thèmes : l'administration et la législation coloniale, la participation des colons et des indigènes, et l'enseignement professionnel.<br /><br />
<div><img src="https://odyssee.univ-amu.fr/files/fullsize/Reunion-gouverneurs-Musee-Colonies.jpg" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></div>
<div style="text-align: center;"><em>Réunion des gouverneurs à Paris, sur les marches du Musée des Colonies, 1920 (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:R%C3%A9union-gouverneurs-Mus%C3%A9e-Colonies.JPG" target="_blank" rel="noopener" title="Réunion des Gouverneurs à Paris">cop.&nbsp;</a><span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:R%C3%A9union-gouverneurs-Mus%C3%A9e-Colonies.JPG" target="_blank" rel="noopener" title="Réunion des Gouverneurs à Paris">Léon Geismar</a>)</span></em></div>
<br />Au cours de la 1ère moitié du 20e siècle, l'Empire colonial français ne cessant d'évoluer, les pouvoirs des gouverneurs locaux, représentants de l'autorité de la France, et l'organisation de l'administration coloniale française feront l'objet de plusieurs remaniements : l'enjeu tourne autour de l'étendue du pouvoir confié au niveau local et de la participation des populations locales, aussi bien des colons européens que des populations indigènes.<br /><br />Pour le congrès, la question de la participation des populations n'est pas une discussion de principe puisqu'elle est déjà assurée par le biais d'assemblées diverses, selon les territoires : conseils d'administration, Conseils coloniaux ou encore Conseils de gouvernement. La question est de savoir s'il faut l'élargir, dans quelles conditions et avec quelles méthodes, sachant qu'elle devra être adaptée à chaque situation locale (qui sera détaillée au cours du congrès), tenir compte des intérêts de chacun, respecter aux mieux les coutumes traditionnelles antérieures à l<em>'intervention</em> française, sans verser dans une "<em>stérile démagogie</em>". Cette section du congrès s'achève sur des recommandations concrètes, avec proposition de loi à l'appui, telles la réorganisation politique des territoires et la création d'assemblées élues en remplacement de conseils tenus par des fonctionnaires.<br /><br />A l'inverse de la question politique, le volet de l'enseignement technique et professionnel n'est pas abordé dans son ensemble mais présenté par chacun des territoires qui composent les grands blocs régionaux (Afrique du Nord, AOF, AEF, Indochine, Madagascar).<br /><br />
<div><img src="https://odyssee.univ-amu.fr/files/fullsize/Apprentissage-Algerie-colonie.jpg" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></div>
<div style="text-align: center;"><em>Une école d'apprentissage en menuiserie en Algérie (1)</em></div>
<br />La particularité de chaque colonie conditionne les enseignements professionnels très dépendants des besoins locaux et des ressources locales (matières premières, industries locales, artisanat, agriculture).&nbsp;<br /><br />Si les systèmes éducatifs peuvent varier dans leur fonctionnement, leur structure s'inspire tous du modèle français (école primaire, écoles d'apprentissage et de préapprentissage, centres de ressources professionnelles) et de la même volonté de former les populations locales aux techniques de production occidentales utiles à la métropole et à la colonie elle-même, qu'elles soient agricoles, industrielles ou commerciales.<br /><br />
<div><img src="https://odyssee.univ-amu.fr/files/fullsize/lycee-Albert-Sarraut-Indochine.jpg" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></div>
<div style="text-align: center;"><a href="https://holylandindochinecoloniale.com/enseignement-indochine-francaise/" target="_blank" rel="noopener" title="Le Lycée Albert Sarraut à Hanoï (Indochine, 1919-1965)"><em>Le Lycée Albert Sarraut à Hanoï (Indochine, 1919-1965)</em></a></div>
<br />En fin de congrès, une note relative à l'enseignement professionnel artistique en Indochine profite de la question de l'enseignement de l'art indigène au Tonkin pour appeler à un respect et à une éducation des cultures locales. On peut regretter que cette dimension ait été si peu présente dans ce colloque tenu à l'occasion d'une exposition qui a bâti,&nbsp;pour son propre prestige, tant de somptueux palais aux architectures tradititionnelles.<br /><br />Réfs<br />1. <a href="https://journals.openedition.org/histoire-education/3293" target="_blank" rel="noopener" title="L’enseignement technique et professionnel dans l’Algérie coloniale, du territoire à l’atelier (1866-1958)"><em>L’enseignement technique et professionnel dans l’Algérie coloniale, du territoire à l’atelier (1866-1958)</em></a><br />2.<span>NGUYEN MANH HUNG</span> <em><a href="https://holylandindochinecoloniale.com/enseignement-indochine-francaise/" target="_blank" rel="noopener" title="Enseignement - indochine française">Enseignement - indochine française</a></em>]]></dcterms:abstract>
    <dcterms:creator><![CDATA[Besnard, René Henry (1879-1952). Éditeur scientifique]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Congrès de l&#039;organisation coloniale (1922 ; Marseille). Éditeur scientifique]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Exposition coloniale (1922 ; Marseille). Auteur]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Bibliothèque droit Schuman (Aix-en-Provence), cote RES 40126/1]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Commissariat général de l&#039;exposition coloniale, (Marseille)]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=40&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=1923">1923</a>]]></dcterms:date>
    <dcterms:rights><![CDATA[domaine public]]></dcterms:rights>
    <dcterms:relation><![CDATA[Notice du catalogue : <br /><a href="http://www.sudoc.fr/255353197">http://www.sudoc.fr/255353197</a>]]></dcterms:relation>
    <dcterms:relation><![CDATA[Vignette : https://odyssee.univ-amu.fr/files/vignette/RES-40126_Organisation-coloniale_vignette.jpg]]></dcterms:relation>
    <dcterms:format><![CDATA[application/pdf]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[1 vol.]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[LV-331 p.]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[25 cm]]></dcterms:format>
    <dcterms:language><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=44&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=fre">fre</a>]]></dcterms:language>
    <dcterms:type><![CDATA[monographie imprimée]]></dcterms:type>
    <dcterms:identifier><![CDATA[https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/783]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=38&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Colonies+fran%C3%A7aises.+19..">Colonies françaises. 19..</a>]]></dcterms:coverage>
    <dcterms:provenance><![CDATA[Bibliothèque droit Schuman (Aix-en-Provence)]]></dcterms:provenance>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/860">
    <dcterms:title><![CDATA[Mouvement de la législation coloniale : colonies françaises et pays de protectorat : 1896-1906]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[Exposition coloniale de Marseille 1906 / [dir.] Jules Charles-Roux... [et al.]. Mouvement de la législation coloniale : colonies françaises et pays de protectorat : 1896-1906]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Droit+colonial">Droit colonial</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Histoire+de+la+colonisation">Histoire de la colonisation</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[En 10 ans, l&#039;inflation des textes règlementaires applicables aux matières premières a comme conséquence de multiplier les incohérences juridiques et d&#039;inquiéter les investisseurs en quête de stabilité économique ]]></dcterms:description>
    <dcterms:abstract><![CDATA[Exposition coloniale de Marseille, 1906 ; (Appartient à la collection)<br /><br />Entre 1896 et 1906, les nouveaux règlements qui s'appliquent aux matières premières présentes dans les colonies et les protectorats français ont de fortes répercussions économiques. H. Babled, Professeur à la Faculté de Droit d'Aix et à l'Institut Colonial de Marseille (il décèdera 3 ans après la publication de texte), en dresse une synthèse qui se veut pratique et utile à tous les acteurs sur le terrain : industriels, commerçants, colons et émigrants.<br /><br />Cette évolution législative touche tous les aspects de la production (propriété foncière, minière, forestière, maritime), de la main d'œuvre (indigène, immigrée, pénale) et des capitaux, particulièrement critiques et vitaux dans les colonies d'exploitation.<br /><br />
<div><img src="https://odyssee.univ-amu.fr/files/fullsize/Loi-fonciere-Tunisie_19e-20e.jpg" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></div>
<div style="text-align: center;"><em>Un exemple d'emballement réglementaire : la Loi foncière de Tunisie = 23 décrets entre 1886 et 1907 !</em></div>
<br />Mais fait plus important encore, les colonies sont rarement auto-suffisantes : la consommation locale ne saurait constituer un marché viable et leur économie repose en très grande partie sur les échanges, tant avec la métropole qu'avec l'étranger : leur bonne santé économique ou leur survie dépend essentiellement des débouchées commerciaux où les questions monétaires, les crédits et les régimes douaniers sont des facteurs clés. Sur ces points-là, il reste des marges de progrès à faire très substantielles mais comment s'en étonner quand on sait que le Conseil Supérieur des Colonies ne se réunit jamais, que les ministres aux colonies se succèdent aussi rapidement qu'ils détruisent tout ce qui a été fait avant eux et que les législations changent tous les 2 ans, pour ne pas dire tous les 6 mois, créant un environnement juridique particulièrement instable et totalement incohérent !]]></dcterms:abstract>
    <dcterms:creator><![CDATA[Babled, Henri (1862-1909 ; juriste). Auteur]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Exposition coloniale (1906 ; Marseille). Éditeur scientifique]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[BU des Fenouillères - Arts, lettres et sciences humaines (Aix-en-Provence), cote ZK 0000002119]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Barlatier (Marseille)]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=40&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=1906">1906</a>]]></dcterms:date>
    <dcterms:rights><![CDATA[domaine public]]></dcterms:rights>
    <dcterms:rights><![CDATA[public domain]]></dcterms:rights>
    <dcterms:relation><![CDATA[Notice du catalogue : http://www.sudoc.fr/260329398]]></dcterms:relation>
    <dcterms:relation><![CDATA[Vignette : https://odyssee.univ-amu.fr/files/vignette/BULA-ZK0000002119_Expo-coloniale_1906_T8_vignette.jpg]]></dcterms:relation>
    <dcterms:format><![CDATA[application/pdf]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[1 vol.]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[562 p. : tabl.]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[28 cm ]]></dcterms:format>
    <dcterms:language><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=44&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=fre">fre</a>]]></dcterms:language>
    <dcterms:type><![CDATA[text]]></dcterms:type>
    <dcterms:type><![CDATA[monographie imprimée]]></dcterms:type>
    <dcterms:type><![CDATA[printed monograph]]></dcterms:type>
    <dcterms:identifier><![CDATA[https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/860]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:provenance><![CDATA[BU des Fenouillères - Arts, lettres et sciences humaines (Aix-en-Provence)]]></dcterms:provenance>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/505">
    <dcterms:title><![CDATA[De la colonisation et des droits des peuples conquis : discours prononcé le 6 novembre 1904 à la distribution des prix de la Faculté marseillaise libre de Droit par Edouard Heckel, et allocution de M. le doyen Autran, lors de la Séance solennelle de rentrée]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[Séance solennelle de rentrée du 6 novembre 1904 / discours de M. Heckel, allocution de M. le doyen Autran<br />
<br />
Allocution de M. le doyen Autran]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Droit+colonial">Droit colonial</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Histoire+de+la+colonisation">Histoire de la colonisation</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Histoire+de+l%27universit%C3%A9">Histoire de l&#039;université</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[E. Heckel, directeur de l'Institut colonial, se félicite de l'ouverture d'une chaire de droit et de législation coloniale à la Faculté de Droit mais rappelle que la colonisation doit rester avant tout "<em>une grande école d'humanité et de justice"</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:abstract><![CDATA[<pre style="text-align: center;"><img src="https://odyssee.univ-amu.fr/files/thumbnails/Edouard-Heckel_1843-1916.jpg" /><br /><em>Edouard Heckel, fondateur et directeur de l'Institut Colonial et du Musée Colonial de Marseille<br />(1843-1916)</em></pre>
<br />E. Heckel, alors directeur de l'Institut colonial, se félicite de l'ouverture d'une chaire de droit et de législation coloniale à la Faculté de Droit mais rappelle qu'au delà des règles de négoce et de production, la colonisation doit rester avant tout une "grande école d'humanité et de justice".<br /><br />Le doyen exprime toute sa reconnaissance à l'Insititut colonial tout en regrettant qu'il n'y ait pas une université plus unifiée à Marseille et en appelle aux tutelles...]]></dcterms:abstract>
    <dcterms:creator><![CDATA[Autran, Frédéric Charles. Auteur]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Heckel, Édouard (1843-1916). Auteur]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Université d&#039;Aix-Marseille (1409-1973). Éditeur scientifique]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Bibliothèque droit Schuman (Aix-en-Provence), cote RES 7500]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Etablissements Moullot fils aîné (Marseille )]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=40&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=1904">1904</a>]]></dcterms:date>
    <dcterms:rights><![CDATA[domaine public]]></dcterms:rights>
    <dcterms:rights><![CDATA[public domain]]></dcterms:rights>
    <dcterms:relation><![CDATA[Notice du catalogue : http://www.sudoc.fr/245385703]]></dcterms:relation>
    <dcterms:relation><![CDATA[Vignette : https://odyssee.univ-amu.fr/files/vignette/RES-7500_Heckel_Colonisation-droits-peuples_vignette.jpg]]></dcterms:relation>
    <dcterms:format><![CDATA[application/pdf]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[1 vol.]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[15 p.]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[ In-8 ° ]]></dcterms:format>
    <dcterms:language><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=44&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=fre">fre</a>]]></dcterms:language>
    <dcterms:type><![CDATA[text]]></dcterms:type>
    <dcterms:type><![CDATA[monographie imprimée]]></dcterms:type>
    <dcterms:type><![CDATA[printed monograph]]></dcterms:type>
    <dcterms:identifier><![CDATA[https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/505]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=38&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Colonies+fran%C3%A7aises.+19..">Colonies françaises. 19..</a>]]></dcterms:coverage>
    <dcterms:provenance><![CDATA[Bibliothèque droit Schuman (Aix-en-Provence)]]></dcterms:provenance>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/11">
    <dcterms:title><![CDATA[Recueil de jurisprudence coloniale en matière administrative, civile et criminelle, contenant les décisions du Conseil d&#039;État et les arrêts de la Cour de Cassation]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Droit+colonial">Droit colonial</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Jurisprudence concernant essentiellement les établissements français de l’Inde, la Guyane, les Antilles (Martinique et Guadeloupe) ainsi que l’île de la Réunion. (1803-1861). Recueil rédigé sur demande du ministre de la marine et des colonies (années numérisées : 1803-1861)]]></dcterms:description>
    <dcterms:abstract><![CDATA[Jurisprudence concernant essentiellement les établissements français de l’Inde, la Guyane, les Antilles (Martinique et Guadeloupe) ainsi que l’île de la Réunion.<br />
La France entame l’expérience de la colonisation aux Antilles (à Saint-Christophe) en 1626. Très vite, en 1635, la Martinique, la Guadeloupe, Sainte-Lucie, Tobago et Saint-Domingue sont occupées à leur tour.<br />
En 1664, Colbert met sur pied la compagnie française des Indes occidentales (qui disparaît ne 1674) afin de remplacer la Compagnie de la Nouvelle-France (dite aussi compagnie du Canada).<br />
Le sucre, après 1670, détermine la politique coloniale dans la mer des Antilles. En 1683, l’empire colonial français s’agrandit (les dépendances de la Guadeloupe, Grenade,…). La Guyane, dépendance administrative de la Martinique en est détachée en 1752 avec son gouverneur et son intendant. Le roi installe en Martinique et en Guadeloupe des structures afin que les ‘îles à sucre’ s’apparentent aux provinces de France. Le gouverneur militaire qui vivait sur le lieu de son gouvernement s’accompagne d’un administrateur civil, en 1679, qui survivra jusqu’à la fin de l’Ancien-régime.<br />
<br />
Ce recueil, rédigé sur demande du ministre de la marine et des colonies témoigne d’une véritable richesse juridique que l’on retrouve dans les trois volumes. Il permet d’avoir un aperçu de la vie sociale et juridique des colonies.<br />
Le premier volume est consacré à la jurisprudence administrative (1816-1861). On y trouve des règles de procédure comme celle concernant le délai pour déposer une requête. « le dépôt au secrétariat du Conseil d’Etat, d’une requête à l’appui d’un recours contre une décision du conseil privé constitué en conseil du contentieux administratif, doit avoir lieu, à peine de déchéance, dans les quatre mois à compter de la signification de la déclaration du pourvoi faite au conseil privé »¹. Ou encore des règles en matière de compétences juridictionnelles : « le conseil d’administration de la colonie est incompétent pour vider les conflits de juridiction ». « Cette règle est applicable dans les établissement français de l’Inde »¹.<br />
Le deuxième volume concerne la jurisprudence de la Cour de Cassation en matière civile (1803-1861). Est présent le droit de la famille en Martinique où la femme « commune qui renonce à la communauté perd ses droits aux biens de cette communauté, et n’est plus que simple créancière du prix de ses propres aliénés et des indemnités qui lui sont dues par la communauté »². Figure également le droit des biens avec la notion de servitude : « la servitude légale d’aqueduc (…) peut être établie comme rentrant dans les termes et l’esprit de la loi de 1845, quand elle doit servir à arroser des jardins et vergers appartenant au propriétaire de l’usine »².<br />
Enfin le troisième volume est dédié à la jurisprudence de la Cour de Cassation en matière criminelle (1809-1861). Jurisprudence très riche qui passe par la réglementation de l’esclavage : « le système des peines arbitraires (…) après avoir été aboli d’abord à l’égard des affranchis, comme personnes libres (…) l’a été également à l’égard des personnes non libres par le fait de la promulgation, à Bourbon, du Code pénal de 1810, qui a déterminé le maximum et le minimum des peines »³. Enfin, on y trouve de la procédure : « la mise en liberté provisoire, avec caution, peut être demandée et accordée en tout état de cause »³.<br />
<br />
Notes :<br />
1. cf le recueil de jurisprudence coloniale en matière administrative, civile et criminelle, tome I, p. 51 et p. 310<br />
2. Ibid, tome II, p. 168<br />
3. Ibid, tome III, p. 445 et p. 583]]></dcterms:abstract>
    <dcterms:abstract><![CDATA[L’idée de réunir dans un Recueil spécial les décisions et arrêts que le Conseil d’Etat et la Cour de cassation ont rendus dans les affaires de contentieux administratif et judiciaire de nos colonies a été inspirée par le désir de venir en aide aux conseils privés et aux tribunaux de ces établissements, en leur offrant les moyens de se procurer promptement de précieux éléments de solution pour les questions sur lesquelles ils sont appelés respectivement à se prononcer. Sous ce premier rapport, on a pensé qu’un Recueil de jurisprudence coloniale pourrait avoir un véritable intérêt d’utilité pratique, et qu’il contribuerait en même temps à assurer une exacte et uniforme application des principes.<br />
<br />
D’un autre côté, il a semblé que le département de la marine et des colonies, en ayant ainsi sous les yeux un ensemble de décisions réunies dans un cadre aussi restreint que possible, serait mieux à portée de se rendre compte de la manière dont la justice a été distribuée et se distribue actuellement dans nos possessions d’outre-mer, tant en matière de contentieux administratif que de droit civil et criminel.<br />
<br />
Enfin, comme ce département a toujours à donner un avis motivé sur le mérite des recours qui sont formés devant le Conseil d’Etat contre les décisions des conseils privés constitués en conseils de contentieux administratif, on a cru entrer dans ses vues en cherchant à lui épargner des recherches à faire dans les recueils généraux de jurisprudence, recherches très-fructueuses sans doute, mais qui, en définitive, exigent un temps que les nécessités incessantes du service ne permettent pas le plus souvent de leur consacrer.<br />
A ces divers titres, Son Excellence M. le ministre de la marine et des colonies, dont l&#039;attention se porte avec tant de sollicitude sur tout ce qui peut être utile, a bien voulu autoriser ou plutôt ordonner la publication d’un Recueil de jurisprudence coloniale.<br />
<br />
Ce Recueil contiendra sans aucune exception toutes les décisions coloniales du Conseil d’Etat et de la Cour suprême, y compris même celles qui n’ont plus aujourd’hui qu’un intérêt purement historique; telles sont notamment les décisions relatives à l’indemnité des colons de Saint-Domingue et aux questions d’esclavage. Les décisions de cette nature ont paru pouvoir être reproduites utilement, à certains égards, et elles offrent d’ailleurs l’avantage de ne pas scinder l&#039;œuvre de jurisprudence des deux pouvoirs régulateurs dont on vient de parler.<br />
<br />
Le Recueil sera composé de trois parties qui formeront chacune un volume distinct Le premier volume, qui parait aujourd’hui, s’applique, comme l’indique son litre, aux décisions du Conseil d’Etat à partir de 1816 jusqu’à l’année 1861 inclusivement. A celte occasion, on est heureux d’avoir à faire remarquer que M. le président de la section du contentieux du Conseil d’Etat, à qui cette première partie du Recueil a été communiquée officiellement, a bien voulu y donner son attache, en l’accompagnant d’observations de détail auxquelles on s’est scrupuleusement conformé dans la rédaction définitive du travail.<br />
<br />
La deuxième partie de l’ouvrage sera consacrée aux arrêts de la Cour de cassation en matière civile, et la troisième, aux arrêts criminels de la même cour. L’une et l’autre seront publiées successivement et à des intervalles peu éloignés(1). Le Recueil sera ensuite tenu au courant au moyen de suppléments annuels qui seront publiés par cahiers.<br />
<br />
Quant à la méthode adoptée pour la composition du Recueil, comme le travail embrasse une période de quarante à cinquante années, 011 a cru devoir, afin d’éviter la confusion qui serait résultée du fractionnement des matières, présenter la série des affaires d’après l’ordre alphabétique et chronologique des matières, et non d’après la série continue dates des décisions. L’ordre chronologique rigoureux pour chacune des décisions pourra, au surplus, être facilement ressaisi â l’aide de la dernière des tables qui doivent accompagner chacun des volumes de la collection.<br />
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En résumé, le Recueil de jurisprudence coloniale qui a été entrepris, sans rien diminuer du mérite et de futilité que présentent, au point de vue d’ensemble de la législation, les recueils si justement estimés de la jurisprudence générale, a paru de nature à pouvoir y suppléer dans une certaine mesure pour l’étude et la solution des questions judiciaires et de contentieux administratif soulevées dans nos colonies. Ce sera, tout au moins, un premier document à consulter en pareil cas, et sous l’un et l’autre rapport, on a l&#039;espoir qu’il atteindra le but utile qu’on s’est proposé.<br />
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(Avertissement extrait du document original)]]></dcterms:abstract>
    <dcterms:creator><![CDATA[Aubigny, Charles d&#039;. ]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Bibliothèque droit Schuman (Aix-en-Provence), cote RES 5062/1-3]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Impr. Impériale (Paris)]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=40&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=1861-1867">1861-1867</a>]]></dcterms:date>
    <dcterms:rights><![CDATA[domaine public]]></dcterms:rights>
    <dcterms:relation><![CDATA[notice du catalogue : <br /><a href="http://www.sudoc.fr/201303639">http://www.sudoc.fr/201303639</a>]]></dcterms:relation>
    <dcterms:relation><![CDATA[Vignette : https://odyssee.univ-amu.fr/files/vignette/RES-05062_Jurisprudence-coloniale-vignette.jpg]]></dcterms:relation>
    <dcterms:format><![CDATA[application/pdf]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[3 vol.]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[XI-397 p., XII-823 p., XVI-837 p.]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[in-4]]></dcterms:format>
    <dcterms:language><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=44&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=fre">fre</a>]]></dcterms:language>
    <dcterms:type><![CDATA[monographie imprimée]]></dcterms:type>
    <dcterms:identifier><![CDATA[https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/11]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=38&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Colonies+fran%C3%A7aises.+18..">Colonies françaises. 18..</a>]]></dcterms:coverage>
    <dcterms:coverage><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=38&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Antilles+fran%C3%A7aises.+18..">Antilles françaises. 18..</a>]]></dcterms:coverage>
    <dcterms:coverage><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=38&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Guyane+fran%C3%A7aise.+18..">Guyane française. 18..</a>]]></dcterms:coverage>
    <dcterms:coverage><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=38&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Inde+fran%C3%A7aise.+18..">Inde française. 18..</a>]]></dcterms:coverage>
    <dcterms:coverage><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=38&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=R%C3%A9union.+18.">Réunion. 18.</a>]]></dcterms:coverage>
    <dcterms:provenance><![CDATA[Bibliothèque droit Schuman (Aix-en-Provence)]]></dcterms:provenance>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/622">
    <dcterms:title><![CDATA[De la condition de l&#039;esclave dans la société malgache avant l&#039;occupation française et de l&#039;abolition de l&#039;esclavage : thèse présentée et soutenue le 30 juin 1899]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Droit+colonial">Droit colonial</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Histoire+de+la+colonisation">Histoire de la colonisation</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[A Madagascar, les esclaves appartiennent souvent à la même ethnie que leurs maîtres : contrairement à l&#039;antiquité, ces membres de la caste la plus basse ne sont pas considérés comme de la simple et vulgaire marchandise]]></dcterms:description>
    <dcterms:abstract><![CDATA[Thèse : Thèse de doctorat : Droit : Aix : 1899<br />
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Cette thèse traite d’un sujet d’actualité à sa publication car la colonisation française (1896) a aboli l’esclavage à Madagascar. <br />
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Ici, l’auteur, qui est lui-même aide commissaire aux colonies, établit l’évolution de cette institution qu’est l’esclavage à Madagascar, depuis ses origines jusqu&#039;à son abolition. Il cherche ainsi à comprendre les origines de l’esclavage au sein des tribus de cette île. Il parvient à déterminer que les quatre sources de l’esclavage (la conquête, la naissance, le droit, l’importation) connues durant l’antiquité romaine sont aussi présentes à Madagascar et il tente donc de spécifier les caractéristiques du système d’esclavage malgache avant la colonisation en expliquant la situation de l’esclave dans la société malgache, en évoquant les conditions et modalités d’affranchissement.<br />
<br />
L’auteur met le tout en lien avec la traite, le commerce des esclaves, l’abolition de ces pratiques et ses conséquences. La thèse se conclut par une ouverture sur l’organisation du travail dans la société malgache, qui est d’une grande pertinence suite au bouleversement de la société par l’abolition de l’esclavage.  <br />
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Résumé Liantsoa Noronavalona]]></dcterms:abstract>
    <dcterms:creator><![CDATA[André, Ed.-C.. Auteur]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Université d&#039;Aix-Marseille. Faculté de droit et des sciences économiques (1896-1973). Organisme de soutenance]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Bibliothèque droit Schuman (Aix-en-Provence), cote RES AIX T 214]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Arthur Rousseau (Paris)]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=40&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=1899">1899</a>]]></dcterms:date>
    <dcterms:rights><![CDATA[domaine public]]></dcterms:rights>
    <dcterms:relation><![CDATA[Notice du catalogue : <br /><a href="http://www.sudoc.fr/252781848">http://www.sudoc.fr/252781848</a>]]></dcterms:relation>
    <dcterms:relation><![CDATA[Vignette : https://odyssee.univ-amu.fr/files/vignette/RES-AIX-T-214_Andre_Condition-esclave_vignette.jpg]]></dcterms:relation>
    <dcterms:format><![CDATA[application/pdf]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[1 vol.]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[276 p.]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[in-8° ]]></dcterms:format>
    <dcterms:language><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=44&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=fre">fre</a>]]></dcterms:language>
    <dcterms:type><![CDATA[monographie imprimée]]></dcterms:type>
    <dcterms:identifier><![CDATA[https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/622]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=38&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Madagascar.+18..">Madagascar. 18..</a>]]></dcterms:coverage>
    <dcterms:spatial><![CDATA[De la condition de l'esclave dans la société malgache avant l'occupation française et de l'abolition de l'esclavage : thèse présentée et soutenue le 30 juin 1899 <br />- Feuille <i>Tananarive</i> ; P 47 ; 1948 ; Madagascar. Service géographique, ISBN : B52_P47_48 <br />- Lien vers la page : <a href="http://www.cartomundi.fr/site/E01.aspx?FC=27420" target="_blank" rel="noopener">http://www.cartomundi.fr/site/E01.aspx?FC=56324</a>]]></dcterms:spatial>
    <dcterms:provenance><![CDATA[Bibliothèque droit Schuman (Aix-en-Provence)]]></dcterms:provenance>
</rdf:Description></rdf:RDF>
