Texte de la traduction d’une œuvre de Pétrarque, De Remediis utriusque fortunuae de 1366, sous le titre Les Remèdes de l’Une et l’autre Fortune, traduction française réalisée en 1378 par le chanoine Jean Daudin.
Au cours de la première de moitié du 19e siècle, le botaniste marseillais Louis Castagne parcourt le Détroit du Bosphore et Bysance, alors capitale de la Thrace orientale de l'Empire ottoman, et en revient avec une flore très détaillée.
Le Traité de Versailles de 1919 est souvent assimilé à l'acceptation par l'Allemagne vaincue de cesser les hostilités. Il ne faut pas oublier que le Pacte de la Société des Nations constitue sa première partie avec une portée universelle.
Publication originale d'un archéologue passionné ou publication passionnée d'un archéologue original ? Une revue artisanale entièrement manuscrite illustrée de nombreux dessins reproduits par un procédé lithographique
A la naissance du 20e siècle, il est nécessaire de former des médecins coloniaux militaires et donc de créer une école d'application. Mais où l'implanter ? Pour Marseille, inutile de chercher, la réponse est toute trouvée !
Un demi-siècle après sa création en 1808, l'École de plein exercice de médecine et de pharmacie de Marseille demande à être transformée en Faculté. Pour y parvenir, il lui faudra de la persévérance et des soutiens sans faille
De l'installation de l'Institut Colonial de Marseille rue Noailles le 19 juillet 1906 à la liquidation de l'Institut Français d'Outre-mer le 16 juin 1960, le film complet de la naissance, la vie et la mort d'une institution peu ordinaire
Après la vente d'Avignon au pape Benoît XIII en 1348, la Provence n'a plus d'université. Mais Louis II d’Anjou, qui dirige le comtat, n'a pas le pouvoir d'en créer une nouvelle. A moins de reconnaître un autre pape, compréhensif...
Trois décennies de correspondances montrent que la création, l'organisation et le financement d'enseignements coloniaux ont toujours été au cœur des préoccupations de l'Institut et du Musée colonial de Marseille dès leur création en 1892
Il faut attendre la seconde moitié du 19e siècle pour que la médecine légale soit reconnue comme une spécialité médicale à part entière : dans les morgues, la curiosité du public cède la place à l'analyse scientifique des causes de la mort
Au cours du 19e siècle, toute une gamme de nouvelles spécialités médicales académiques émerge dans les grandes villes universitaires germanophones (Berlin, Vienne, Zürich) : un manuscrit nous livre les notes prises durant deux semestres de cours.
Émétiques, cathartiques, diurétiques, sudorifiques, diaphorétiques, astringents, stomachiques, hépatiques,... : autant de termes familiers ou obscurs qui nous montrent une classification des remèdes du 18e siècle déjà très élaborée
Du début du 20e siècle au milieu des années 1960, les réunions de la commission de la bibliothèque de l'École puis de la Faculté de médecine sont consignées dans un registre : une institution peu sensible aux années qui passent
L'insuffisance rénale chronique engendre de graves conséquences sur l'organisme progressivement intoxiqué par l'accumulation de l'urée urinaire, identifiée à l'aube du 19e siècle : un dérèglement qu'il faut mesurer, comprendre et maîtriser
Jean-Noël Hallé n'a pas inventé l'hygiène mais il est l'un des premiers à comprendre et à enseigner que la santé individuelle et la santé publique sont solidaires et doivent être organisées et éclairées par le savoir médical et scientifique
Après son transfert au Pharo en 1893, la bibliothèque de l'École de Médecine de Marseille met à jour son règlement et dresse un inventaire annuel de ses fonds dont le registre s'arrête en 1930, année de la création de la Faculté de Médecine
Un chirurgien de Marseille parcourt l'Angleterre pour en visiter les hôpitaux et les hospices : allégé de toutes considérations médicales, récit d'un voyageur qui perd peu à peu ses préjugés négatifs sur les Anglais et leur prétendue supériorité
Un édit royal de 1691 dissocie les professions de barbier et de chirurgiens : ces derniers devront suivre une formation pratique et une formation théorique d'une faculté de médecine. Une reconnaissance scientifique acquise contre les médecins
Pendant l'année scolaire 1902-1903, un étudiant suit les enseignements de Paul Gourret : des prises de notes attentives illustrées de croquis assez réussis. Mais sait-il qu'il suit le dernier cours donné par ce grand spécialiste de zoologie marine ?
Pour attirer toujours plus de curistes, les stations thermales attribuent à leurs sources des pouvoirs thérapeutiques indiscutables : ces prétentions sont-elles justifiées? Ne serait-ce pas à l’analyse chimique de leur composition réelle de trancher…
L'histoire naturelle de Pline est une compilation encyclopédique des savoirs que devrait connaître un romain cultivé vivant au 1er siècle après J. C. : la traduction des 16 livres traitant de la botanique serait entachée de très nombreuses erreurs
Un personnel resté anonyme tient le registre des enseignants nommés à la Faculté de Sciences : galerie d'une cinquantaine de professeurs qui ont marqué l'histoire de la Faculté, et pour certains d'entre eux, l'histoire des sciences et techniques
La nature a créé 2 sortes d'oiseaux : les comestibles et les nuisibles. En abusant des premiers et en exterminant les seconds, l'homme détruit cette faune : pourquoi ne pas ouvrir un parc naturel protégé ? Un appel lancé à la fin des années 1920...
César Jacquème, qui effectue des travaux au laboratoire de zoologie d'A.-F. Marion, décrit les 236 espèces de poissons qui vivent entre le cap Couronne (est de Sausset-les-Pins) au Bec de l'Aigle (La Ciotat) et leurs parasites
En 1880 et 1881, le navire océanographique français "le Travailleur" explore le Golfe de Gascogne et confie l'étude de divers spécimens marins à A.-F. Marion qui ne publiera jamais ses notes de son vivant : un oubli enfin réparé