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                    <text>JB
Sa vie par ranport

Jean orton C

t

I

ORTO

CnU •

oins .

T

ù Lab tie d'Andaure, petit vill ge de la Ilaute_Ard che,le 9 se

eat n

79. Son père,d'origine pay~4nne,ét it pasteur, et sa ère,Catherine orton, Anglaise

ayant v cu en 1''rance depuis l'

e de 17 an ,api,artenai t

'J.

une f

ille

decins et d 'in-

génieur., du sud-ouegt de l 'Angleterre (région pittoresque d Gloucesters
des aere fut une de celle
erein ,bonne vec

opti i

e, so

lui dit
De 4

... II

non loin

ce

troi
el

rofon e

B

fr~re

libre. I

t la

bert

ss
ci

on jug
cel

oy n.

d s ho

eB

qui

Loy lty,

d

issio.n ire.
des petit

convai 1eu. I rtout o' j'ai p

iti •'

d•

uelqu s

inc re, car incon ci

nt on

e aor_

n

V

d, a

t dG

u petit pri

i

u lyc e ,

d

u r,gi• nt, à Au

1'p ri ur

ui

e

oy n

ene e, et
rvit

juger
ion
.i

cert in

n s,

ui

ue ce

er

t c

le

eurv c~

eaucou
~

ervi

de la criti ue, oui

tX

lr

étache et n 'ce

ir1 ductible,

nce
voit oblige

e

d il

QU

ent i

conclusion

t t d priaiti

eu ent

é en ant,

tent ti-

nevoix, un

ir un livre d '

u a oir 1

n

ne

us i ori i-

illi

i•

tr

criti-

un pr te te ui

fond

n aoi,

a

JU

t lle euvr

u

n int 1 i e ce, en cap
n'

n

cherch

ho
ar oui

il

intenent au r

lyc e,

oyen ue je sui

e

infortune eet que cee

nce

t

i

e •

st pu

C n ues,

criti us d'une n tu1

'en e bl. J

d

s

IJ

air

~

1

qui

Il

c s anné s on indé-

récédent . 't ceux ui sont ch rg e de 1

co ,cev ir ou ' un ho

eont

•

e sont supérieurs. L'ho

L

zin

iront, i l

ent:

ent. Alor

p ch que j~

confo

du

,son

• L'oeuvre et origin le,à un haut degr. ,i l'on a
xact ,c
u - _t nd que l ' auteur

nt

t

eept ans co

e

Je sui

entratner la nullit

~

de fvi ,

n

tr'bug plu
d

log s

T. I . Tho

T

bi

Co

j ux d n ereu

nt f, i . u e oeuvre uni ue, sans

q ' on ne fait p

n le

forte.

dont il

i

collègues, je voi

trouv n fort
st n utr l

p

et

'eut en petit s uv ge dans 1 ' le Maaé ( archipel

"Je . uis quelqu'un de

epen

son indulgence pour les autr

e la ouvelle-Cal donie), où son pere

Mi"l

en

our.Il partage

courageuse

·nce!

an , i l

rt cea avec

t

lus profond' ent

la nature, sa foi si ple

reconnai

s

qua le

une pointe d'h

our

1

ui

choi ir entr ce

ir
eu -

ce
i

il

e de sert

deux ju e en~:

��Jean Norton Cru. 2.
que

"Vous autres,voue a ez dit vec

uel ue -uns que j'avais fit preuve d'un rare cura e.

raison vraie est bien plus si ple. Il

secret ••••• J' i certai s don, certaine
ation que 1 vie unique à

voie co

ar pouvait

ui

'ont

i

e

e

ation n'ét it plu

a appri e. Moi,je l'ai

la façon cl
ui devrait venir a l'id e

jugée de 1 façon 1 plus naturelle,cell

ai

appris.

guerre.l'i Elle est contraire a tout ce u'on •'
que ce soit la guerre dans

guerre
du Jour. Ils

id

et le

al-

uf en uiTant la

en fac

et d l'indépend ce.

oin suiv nt la trnditi

• es conteapor!l.ins l'ont jug'e plu

d- profiter pleine ent d~ 1

donner. Cette f

e

on tre

suffit d_ e conndtre dans

n pouvais plus • e dév lop er,

n Frsnce; j

enc e, celle de l'individuali

l'o t jug·e aus i d'aprè

t,

go

revoir le courage ou'il f udr,it

laisse

Croyez-vous? Y a-t-il rien dans . o p s é nui

léab e ouand je suie venu

l'e:d_

entales.

cution ouelaues erreurs aon

ici? Non; 1

criti-

ens en louant l'intention et

érieuse donne satisfaction au bon

la fo

lte n tiv s , ant trup extr es, 1

eux

e g'nie. Les

oeuvre in daissible uu oeuvre

'un enfant. Voici 1

ce que je voi,

nt observé

de

; voyons ce oue

on entier? V'rifions

biens r

t-c

e

lide-

aillèurs. Et c'est tout. Et cela suffir~' bouleverser d s
II. 3. 1932.)

(Lettre' ses soeurs,

entt Assises, d~s tous les pas."

Et avnnt cela, dans une lettre du 2.2.IJ32
~

"Je vien de recevoir d ne une lettre des éloges dont l a nature est unioue. J
s'il est j

is

ue d~ tell~s phr es aient ét

rriv

vrait

tes l'ho

e pr

tif,le sauvage! V e-v

tre g té par notre culture ••• ous vous

donc fait t ble r·

ploy'es p r louer auelqu'un. Vous
~ ~~

t ' enseign', p

de Derocquigny, .Doyen de 1 F cult' d s lettres de Lillf) • • D
chos~que nous sa ions peut- tre ••• d n
Pa co pte. Il se pourr!l.i t bien qu
une oeuvre te
nous co pre ons

pour l' crire co

·_:.-=-=~

notre ubconecient,

"'eul un

Maintenant

uv

to

, de p

ai.~ont no

ieux uel e bsence d s oir-Tivre et

parJ, qu'elle

avez

tout !"(Lettre
une

cquigny no

r ndion 1

n no

e, un paysM du Danube, · t p

ue l'oeuvre

Y

st lue et

c,.mcevoir
iecutée,

'urb ni té il f llai t à l'auteur

e il l'a écrite ••• En contr ste avec ce juge ent d Dr coui

•sant d voir le fl , it de cert((in critiques c
nent dMs

e qui de-

tes donc repris en sou -oeuvre. Vu

vait

d tout ce ui vou

n tre

" M s vou

les tr u erez savoureuses, je les t ouve exquise
civili ation. Vous

e

d ande

, il est

e lierre 'cize ou V ndére, q i discer-

1... oins l'oeuvre typique de l'universitaire,du pin, du p dant ar uéé de la

plus forte d fo

aiion profe sionnelle. Il

le a-.ant Douze ans, et

qii plu

disent cela de

tard n'ai j8Jlais a is

pour y pa ser de:is or u:x d'ex en."

oi, qui n'ai j

été à l'éco_

le:is pielis dans une Univer ité que

��Je n Norton;Cru.

3.

Au retour en France, près un n.n d' cole p · ir où il co ença à co bler les lacune:! de 190n instruction, il entra co!II e interne au vieux lyc .. e d, Tournon.
é pour
!!les cla.l!lses, trop peu

jeune frère&lt;:&gt;se

colaire,il ne fut pas le brillant élève qu

ann'e

de rhétmrique et de philo ophie devaient le

vie : il a dit plus d'une foi

n'aurait peut- tre pa

tre

on plus

arquer pour l

que sans le choc et l' preuve de l 'Affaire

\tÏ.

Dreyfu , il

écrit !..,_Q_ins.

• el!! deux demi res ann es d~ lycée, je connu un gr ntl trouble, le eul ui
•' pprocha du pes iJlieae: l'Affaire Dreyfus. Ce fut on i ti~tion à 1 vie
tionale,
la r v'lation de la sottise e
e la cruauté du grand no bre, des pr jug's dont sont
"Dan

capables des gens dits intelligents. L s ots justice et v rité prire t à
een h ain et pasl!lionné. J' 't
e b llé, j' ur
agi si j'a ai été
ti du lyc 'e. Mais ma pensée 't i t d 1 &amp;.~tre part préoccupée
ci d s exaaen, plu

'rieux pur

i que pour le

f~t entratn 'e à la suite de l'Affaire. Lee

ar

es yeux un
e o

el!! deux b ch t ; le

autres, e p ch que

ix ou

pt an

par-

qui

vie

o -

oral

uivirent ae donn rent

d'aill ur

l'inten

p

rit' de l'opinion q l avait évolué. Cette réparation • 'in pira ur le • o ent
ce peut- tr ex g'rée da s la rev che e 1
'ri té et e la justice. Je ne
encore que cett r vanche tait du en grande partie au dé ir de v nge ce

la

une confi
voyais pa

atisfaction de v&amp;ir l'inju tic

~

pe

re

répar ' e, con

née

L\Af

du nouve :u parti p rvenu au pouvoir. Mais ce oui i•porte •••• c'e t
e
ire,qui e
fit presque d,t'lesp rer des ho e3, •~ch ,va n 'inspirant de l'opttb is e."
Le
nnée qui uivire t sé sortie du lycée furet de
t t nne ent: un
an n Angleterre co

e a

ist nt da.~s

qui ne lui lei~ rent aucune
"A première vue, il

rt

e ble qu

ne école; puis lei!! troi

étai nt pa
pale

on tep

encore 'teintes. Je voyai

iniqui t 's

tre de c'sari

e 1 1 Affair

e. T~l qu

dit' d. la discipline

,

de eervice

dan

n centre

j'étai, je devai

réac in anti-r'publicain , et

e un cen-

Atr

plu

ilitaire telle qu' lle 't ·t
étrange

------

r~

en ible qu'un autr ' la
ppliqu e,

tupi-

ux brisa es des petite

de l'in tructi n ilit

ue cela pis e paraitre,

di inu'' • el!! yeux, et j'en ai gard', en so
es oîficiere, sans dout, et j'en

n' n

del!! princi-

que tous la const taient •••• Quela:u
de

l'Ara

cendre

la sourc

l'inutilit

Pri

ilit

urait dU f ·re de aoi un dél!la-

de 1 1 !f aire, et le

le cadre d

Chefs,à leur a'pris du b~chelier,
•'ont pa

de se:tvice

e:

u un r'volt. C' 't ·tau lende ain de la cri

bu

an

e, un bon

re,
es

i 'vidente
n es-1

ne

ouvenir. Je fue inc)

ouffri, • ie n' vis-je p

'U inc

f2) Robert Loy lty Cru, ancien élève de l'Ecole 10 ale Supérieure, profe seur à
Willi s College; interprète à l'ar 'e britannique. Apr s l bl\lerre: Directeur de
1 Mai on de l'Institut~ Londre, et corre pondant u ....aa.=-a.;;;;...

pris

��4.

Norton Cru.

Jean

e rendis copte assez vite que • ee

ar les pions et les proîe~seurs? Je

tout aut nt,

capables des

officierB n ' ur · ent pas ét

igno tnies i putablee à cert ins g lonn,e
e ' chapper

d ne l ' Affeire •• Ils ne faisaient pas d, politique ••••••• Je eus •
rt no

ois un aoi

ien. C' tait cèmoue

tres bataillons aue le

nPe plaine da

l'i

re ,
d' u-

de vie au grand air, vi

ade et libre, o) le bon • archeur était un privil gié, et
connu

~

ent réserv'ee

partir en volontaire pour celles qui et

oulu

e

épris, en prenant

ee

alpines que je d,v is f

anoeuvres d ' été et aux

seul

encore

ai

à es discipline, à ses briaadee, à

e lac serne,

onotoni

la

a nait l 'eeti e. Je

C p de la. V lbonne, parfu• ée de thY11 rous le grand soleil

de juin, et je fus heureux de coucher .ous la tente. Je connus les grandes anoeuvres
d'ao~t-septe bre ·ans le Vercor3 aus beaux p tur ges et aux g,rgee sauvages. Je connus
le

non fr' uentée offre de neuf et d'

tagne

p y ique co

n

t
'1 r • "

u

e

ue la mon-

ouvant. C' 'tait très dur,tr e fatigant, • aie

or 1. J'étai

utres et on coap-

plus r' iste.nt que le

o e:1t criti ue, pour entonner une chanson ou plai nnter une t te de

u

ur aoi ,

tait

à 3.000 a, et tout ce

en juillet-aont, lee cols atteint

Gr ndes Alp~

(Lettre du 5.3.1 .:H.)
ns, avec seul

ervice à 2J

Rentré u

·, ~

ent le b ccalnur' t, et la ituation

illf~ez difficile, que fair

rielle de 1. f

?

té-

d ' aboru de la ferae

11 s'occupe

ae; puis, pour pouvoir y installer dee femiers et aQ urei ut peu

q_chetée dan
de confort

ère et à ses frères et soeurs, il fait lui

e

la '' aie,n"; il
lib ré de se

18

' dre se ' un• çon de c
oi

service

d

ne, et lui et

t d vis de

e les plan

on fra~s Albert (' peine
a.in, pr'po-

ilitaire) donnent un sérieux coup de

ortier, p rt nt les tuiles sur le toit, etc. Tout en con uieant s s charrettes
de ciment, tr n es par les boeufs, eur la f tionale 7 (alors bien tranauille) il
evet Si ple; l ' in tituteur du village d i:rmande lui a conea du
étudie le

r

t le

se· llé d pas~er le

d u.x breveb. Malgré le

travaux de fenae et la

aison

~

oMtrui-

e 1. Brevet ~imple en juillet,le 'upérieur en octobre; le voil' instituteur

re, il pa

uand il eut le ~ertificat

à Loriol pour un an; puis,

ent pri aire i l e t no

l'Angl ·

dans l ' enseign

D'Aubeno

(

coins le

plus perdus de cette r'gion perdue. Il se

rdèche.)

endant quelau

' aptitude à l'enseign
l ' Ecole pr· aire

ent de

u érieure

ann'es, aarcheur infatigable, il d couvre l s
arie à Aub n

~

n IJOd.

Son frère Robert Loyalty lui conseille alors d'ace pter l ' offre du Col ege d
Norton pense d' bord n ' y tre que
enseigné un an. Je
Willi stown o' lui-m e
pour auel ue
poste e
de

cl

ann'~s; il y préo re le Certifi

Fra ce. Il
se

trà

et no

t s c n aire d'Anglais et de ande un

é à Oran: au lieu d ' élèves du nive

licence, il a

��5.

Je n Norton Cru.

alad~ d'une typho!de attrapée là-bas. De Willi811s lui vien-

e et gra e ent

sa fe

il y retourne et y de eurera.

nent des offres intér~ssantes

ontaeneux; la ville unique ent universitaire;

Le pays est très beau, boisé et

e

Colleg~et un des plus anciens de l'Est, et la soci té a les tr ditions de la Noupnr ci; s'il eQt

velleA Angleterre. J.N.Cru y fut

aurait fr.it une brillante C'\I'rière.

Du

con enti à se naturaliser, il y
, choisir

th ee à plusieurs d

ses auteurs, se • thodes; il put f ire préparer de

e étu~O - e si ck

on coure sur l

p à

diant1et i l donna beaucoup de son t

a gui

oins i l put y en et. er ;'..

L Guerr.
En ao~t I9I4, il

e trœ vait à lac

dé~lar tion d la

pegn, d ns 1

b rqua ur le pr ier b teau rentrant en France.

guerre, il rejoignit New-York et s'

t.

Il s•~tt nd it dès lors à ce que lR gu rze d

envh)ns de

D'abord g~rde-vmies à Belleville/ Sa~ne, il atteint le front aux
füdnt-Mihiel ' 1

i-octobre 1914. Tranchées à peine

bauchées, cliaat très rigqureux,

les territoriaux grognent feI'lle; lui garde son bon moral, as.lgr' la boue et les pre•iers bo•bard ente. Jusqu'au Ier février 1917 ( 2 ans,3 moi

, la saleté (d'un ois il ne peut se

eau rep

Vie de tranchées, les bo barde ents •

et dei) ce sera la

laver), les poux, les puces,les rate, la boue puante l' 'té, le froid terrible l'hilettres à sa f

v r. Se

ille,

adouci ( surtout qu nd ils' ar
ét t en 'criant

e

C)

celles de bie

e à

as voulu en f

e, à

a f

on oeuvre; il s'agissait de

outres, no

tiel des coup

dur où fut engag son régiment. (Voir dan

re

de lui. C n'est ue 1 rs1•

a qualité de t' oin fut aise n doute qu'il sig"lala, co bi n

que

en

d' utres, reflètent tout cel

e

en-

les Articles celui de

G udy,Revue Li ousine Du 15.5.1930. o~ l'aute r publie in xt n

la lettre

rive de

J.N.Cru).
En gros, voici les princip ux s cteurs oh

e trouv

son r' i ent - r

nt de ter-

une division bretonne à Verdun en juin 1916.

ritoriaux vere's dans la Réserve,
Di soue fin 1916 pour renf rc r div r

ré

dans un rég

enta d' ctiv; Cru sera

ent

de choc d'coré de la fourragère ,à Verdun,déb t 1717.
1- 15 octobre 1914 u 7 aars

1915: région de

20-25. 12.

offensive au Bois des Forges.

21.2.1915.

pr iere attaque de

Alleaand

le Boi

de Mal ncourt. Le régiaent de

que i

'diate qui reprend le boi •

aint-1ihiel, ,al

court.

avec usage des 1 ce-fl

es pour reprendre

Cru, avec d' utres, particip a la c

tre-atta-

��6.

an orton Cru.

J

2- Du 7,3.1915 a

Son r'gillent fome la liaison entre le 5
Vauquois

II

perch' sur

abords de Vauquois.

Argonne;

juin 1915

e

corps à gauche

et le

15

à droite.

on piton 1 bourt, le record de villages boabardés. De nuit,
udit du ciel" (Lettre du 26.6.1915.)

j' i foul' ce sol qui se ble

L Chaapagne; divers secteurs de la zone de Reia.

3- De juin 1915 à juin 1~16

Arrivée u Chemin dee D ee, llurtebiee, début sept bre 1915: "un septe bre dur; un
octobre très dur". Son régiment attaaue le 6 octobre pour relnncer l'offensive.
Puis, c'est 1 réorganisati m es tranchées : "Dans un secteur réce ent conqui , nous
avons eu à ajouter à notre e ploi du teps ordinaire des travaux très étendus d'organiation e t de défense. fr chant d'exe ple, j' ai anié chaque jour le pic et la pelle .
Lorsque nous pas erons le secteur nos succes eurs nou serons fier de l'oeuvre accoaplie en i peu de tep. Les Boches peuvent venir s'y frotte ! •••• On est fourbus
11

s

contè.nts."

(Lettre du 29.10.1915.)
epreuv

4- Juin 1~16

1ère

"Quiqonque n'a j

ais vu ce qu

de Verdun.
je vois, ne

'en fera jaaaia une i ée. " 26.6.1:::,16.

J' · passé d'abord 7 jours assez durs (du 26.6 au 1.7.)dans un secteur vi lent et
(perd 600
ttaque dm ThiaUllont.) o~ n s pertes furent sen ibl
san
l'épreuve
subi
en une journée sur 2 bataillons.) ••• Je suie heureux d'avoir
)
blir.Ce fu± dur et il fallut tendre tout son tre dans un effort physioue et oral. (6. 7.

d ngereux (

,,

Vu le no bre d'officiers hors de coabat, Cru,sergent ,fit fonction d'officier pour
conduire ses ho es à l'attaque de Thiallllont. " Les co pli ente que les poilue ae
firent sur on attitude ae eau èrent plu de plaisir qu'une citati net, dan les

• oie qui uivirent, leurs récits et leur co
fi r ent toute aabition chez
3 joi1r

enta.ires de ces terribles journtes satis-

oi. 11

de repos ••• relatif, à travailler dans les ruine

Cie Ve1·dun : "L ville

e

t

curieuse à visiter, c'est un cad vre dis.équé" (16.7.); pui ~ jours" dans un coin plus
cal e, bien ue tout près de l'enfer'', "période dure et fatigante". "QUelles vi ions!

Il f udrait un Gustave Dor pour dessinner certain spectacles telle ent c' et fant stiaue et infernal ! Les • al'llites to bent i serré qu'on nive à ne plus s 'en oucier. On e de ande co ent on eut sortir vivant d'un reil endroit. Si tu voy i
e chevaux déchi ueté o~ le vers et les •ouches grouillent! Quelle
odeur! J' i pas é 3 nuit dan ce Toi inag ."( 4.7.1916.Le ttre son fr're Albert qui
f it la b t ill d la iarne. 1\10(1- Ane."-d.ù. ~. ·. Cc,...."\.."-c}- ol.11.. ~~ c\._ A l. C ~ U.)
ces • once u

5-

20. 7. a 1

Région de Sois on, puis nord- uest de Rei •
bre. 11 av i t u 1 1ère en f 'vrier 16,apre I an 4 ois

fin de I:;116. :

Une 2e e peraission en sept
de front.

��Jean Norton Cru.
7.
e
62
période de Verdun

Jan ier I~I7.

Vers' dans une nouvelle division dont tou

les régiments portent la fourragere il eet

avec eux à B zonaux, point le plus critique de 1

ligne devant Verdun.

Les souf-

frances sont terribles; presque tous les hbues dçt sa section ont les pied gel

• algré l'ext

e fatigue il

e force, dans la tranchée, à faire de

exercice

rets,de chevilles,de pies pour aaintenir la circulation. Vu son cale, s
du deYOir, il reçoit plu

souvent ou'à.

o

2

'

jar-

haute idée

tour les missions d ngereusee: "Sergent

Cru, disait le capitaine,je regrette de Tous co
tour; je pro ets d vous exe pter une

d

ander cette nuit, ce n'e t pas votre

utre fois •• " (les autre"' sergent

e ligne) "aoi, avec une trentaine d'ho

4

reet i nt en

6 heures' m cher

sous les obus, jouant à cache-cache avec les barrages aux sautes oapricieu

e

porter en 1're ligne à Bezonvaux du rhua, du vin, du pain, de la charcuterie,

pour
e

l'al-

cool solidifi •••• A 1' rriTée t~ut était au co • plet •• " (lettre du 4.4.1917. )2
"Je

aller

dev i

A ce

lenteaent pour que

o ent-là il seable

es poilus charg s pus ent me sui re"(I6.4.17.)

avoir la convictio

u'il n'en reviendra p s. Ilet

enseveli par un ainnen. Et pourtant il conserve un oral
janvie1 j'ai été brusque ent appel
venir dans 1

f

tonnant

te toujours et co

e

ps très froid.

eu de pieds ont r'si t'. Po r

conséquence je uis toujours sur la brèche, j

eul, si seal

dans le

anger, et les lettres

ai

ies

'arrive pour deo r

parler de

pourr

qui peuvent

e

je ne puis pas i • iter ceux qui ee lB11entent

e

ouHt à

ont alors un trasor

q e Viu pe

dit tion ae
et tout ce qui

raison. 11 co• plète l' xp rienes uhaite q e
e leur

ort. Il ne

con 'tin
out

s

alchance ••• "
exp rience terrible, il

daettre qu'on fas e ae

une v'rit' de cet ordre. Il
"

ch pper à notr

on enf nt et le fait pas er par l' pr uve du feu.

change ai

Cet

son

e toi je croi

de repos ••••

tout pr s des Bo~hes •••

inestiaable. La prière qui chez • oi rev t presque toujours la for• e de
aussi d'échapper à la solitude. Co

i, je résis-

co b t et cel

personne." (20.1.1917.) Et le 29.I.:"Je puis t'écrire ceci

ce d

le 8

en renfort et oue j'ai quitté 1 1 rrière-front pour

De ain ou après-de ain il va falloir retourner au pote d

pemet

que

"Tu s

euse S'ba topol. J'ai fait 6 jours de tranchées du 12 u 18 d ns

secteur affreux, par un t

Je me sens

oitié

it d 1

peine par

f2)Voir Appendice:

ne l'oubliera j

phrases à effet sur de telle

crivait \ Verd
son

ais. C'est

ttitude

e, co

c u e d'el e qu'il ne
tortures, ou qu'on farde

e il retQui'nait en li ne

1 1 gnrd de la gu rre en t nt que

atière à

Article du M nchester Guardi n: evictualling the Verdun lines.
9.5.1917.

��Jean Norton Cru.

~-

littérature. Pour lui la auestion du gain excuse toutes

les iaaginatio

fantaisies. Je lui répondis hier que j

un

considère co

tre sang et nos angoieees de 1 •atière

e

, toutes les

acrilège de f

littérature, "top t

re

v c no-

ance ar nd the •U••

vilest of hUJ1an inventions". Il lui faudr it avoir p s é l' où j'ai p ssé. L réa.li U
dans toute sa vérité brutale l'

p cherait de conserver son point d vue de guerre de

l 'gende et d 1 'pop'e, où le sang rutile splendid ent sur
core la guerre au 20 me iècle c'e t parce que les ho
eu

beauté du carnage.

ous dev n

ures. Si nous von ntrop entr t nu cette fa-

tous dire

, ea culp , et
ent Tua culpa
(Verdun. 22.1.1917.)
Il a fait 1 1 'preuve de son p.trioti e e,non théorique,non del' rri re
et us i

des

résist nce morale. Celle-ci fut•

ntenue es~~iell

ent par sa foi - iller'-

pète - ,et aussi par de constentes lectures, favorisant la

'dit tion,

e dans

plus mauvais secteurs. Sa faaille lui envoy it dee revues, des rec eile d po
l

philosophie

s

s,de

( fensées de Pascal, Boutroux, aorceaux choisis des pens~ r

ques, Foi et Vie etc.). Dans les plu

o bres ao ents de Ver un il relit le

cites

0

lyriaues a.~glais: "Pour bien juger un pote lyrique il fut p voir le lir
ces •o• ente de crise, o~ 1 1 • e est so

ise

un de

a de puissantes 'otion, OQ elle a soif de

secours, de paroles qui relèvent, qui consolent, qui d nnent espoir •.• C'est l

qu'on

sent le vide de oeuvres de rhétorique ••• En revanche on découvre un onde d ns les pié-

(14.2.r:J-)

cettes les plus si plee de Wordsworth •• Je les ai lues, relues sans ae rass sier.
M

e dceptivi t' pour les 1'beauté de la nature:

"•,a. conscience a 'té o v n

état aigu d sensibilit'. Aussi n'ai-je jOJtnis autant E
danger, la aort

toujour imainante, pour

peut- tre pour 1
ter demain."

derniere fois. Le

les choses •• Il

dans un
fallu le

e faire ai• er lapa vre feuille que je voyai

onde est si be u ouand ils

ble

u'on v

e

quit-

(24.2.1917.)

7- F vrier 1917

ao t 1917.

Interprète auprès de l'a.née britanniaue.
ere
L 30 janvier 1917 il reçoit en I
ligne l'ordre de uitter Verdun pour se rendre
à

au R vre: il est no
t nnoirs et

é interprète. Il franchit seul, de nuit, le ter ain cre s, d'en4;o

rrosé d'obus; c'est l'heure 14 pire. Pourtant, une fois enco e, il

tire. Il ne reverra Verdun que volontair

e.--nt, en pélerina e, en aoO.t

'en•

1 22.

D soI'lllais sa vie, beaucoup oins expos'e, est presque confortable co parée
C
qu'il
connu. Il est heurté par la enta.li té "arr-i re" d certain i terpr1::te
t re rette
e s poilus pays n:!!. ~1ais il a de bonnes c useries avec des officiers bri tanni qua •

Tantet dans 1

r

ion d'

iens, tant~t en Flandre occidentale il fait coru ·

vec des s cteur qu'il ignorait.
8-

AoO.t 1917

bre 1917. : avec les

'ricains.

D but aoO.t i l e t brusque ent envoy' en Lorr"ine aupr.,

de ls

iseion

��9.

Jean orton Cru.

De bataillon d' élite fr

cais et leurs officiers sont ch'3.I'g's

d'in truire 1

nou-

Yelles troupes. Cru a siste ux opérations et expl i cations et tr duit. Il est pr, ent
au b pt

e

du f u

des A.•éric ins. Il obsene dans cette ré,io

traces des terri-

bles combats de 1914.

9déc bre l 17, ·cole pour 1 formation d'interprètes , Biesles, r s de .L~ea .
Un lieuten nt à l'esprit trè uvert et 1 chef; Norton Cru est l'instructe r rinc

al. 150

200 int rprètes sont là pour un éjour variant de, se sin

jours. Il faut non a ul

ent 1 ur apprendre la no• breux te

quoi ile correspondent,• is les initiët-

suppl' ntaires

J

is il n'

1li e et con

ais j

tAnt trav illé ,

prodigieuae et

rie ns, les int'rea-

ai

il n'.

il, et il

nti à ce

d'auto-did cte ,

quee, te ( Scientifio aerio
"Je tire tout d

entalité de

ccél'ré, et entre teaps orton Cru donne toutes xplication

c ux oui lui

br bles conn iss ne

t chni.quee, et ce

e

:ux qu ation.e écono iquea. Cours et conférence•

eer à leur hietoire, 1 ur géographie,
e suivent à un rytme

la

,

eont no breux.

gr' co bien

cientifi u-s,t chni-

revue

orld'

'ork ••• ) peuv nt

a t te , je n'ai pas de

ourc

tre utile

à pu.i er" . iai

eut donner les précisions voulu

inno -

ur le

ir .,

il

c

,1

ch ina

fer aaéricain ou le· rlnches et l'élevage du bétail . 'on xp rience du fr nt , le

d

observ tions qu'il n ' a ces é de faire
pl e,

t il reçoit c

Ses lettre

epu.i

qu'il fut

co plira nt d' n interpràt

: "~ ais c'est pre que ur cour

ay

obili

t f it

lui
:, an

d 1 'Ecole de Guerre que v u., nou

reflàt nt l 'enthousia e

ur on trav il , le d ir d

fuse un autre grade afin d oouvoir d ~eurer
_IOL

D but sept

bre 1918:

de C

• Il

pu lie
d nt il

d c

i

r
e d

'l

ett nt

ersey,

le I . I . I;I, il r -

istes,etc,

ois pour le Liberty Lo n.

Et t -Unis, son xtr e facilit
e faire

n tr

- Jork, Connecticut

il tr s effic c

shington pour f

te use ic

r

d 1 Haute Co
B

depui

de

de

qu ' ' 1

ois. Il y te

rler en

ea Etat
ute Co

conf r nces. Ilet d' obili

i sion j

' ou
ci co e

•

•orton Cru e t

br ,
e

i

' agit d'une c

lui pe

ana

touj ura

ente,tr s d cor,e,de 1 Lé on Etr

ar.ce du front et d

Bie3l

d.onn

San l ' voir d andé , i l e t envoyé en is ion ux E.U. A.

de 22 i.terprètes et 2 petits conti
e

ur le ront anglais

Bie les.

is ion co prend uelques civil, uelques avi teur, péci

le or

ervent enc r

ai tes ! "

!eux et dava.nta e. Il en écourte u e pe:nai sion ! Adjudant depui

1

qu lquea

re tr e de
inera

e-

n f vri r I9 ,

epte bre. Le Col-

carrière uni er it ire .

��10.

~ean .l(orton .Cru.

urait pu ee présenter à la session spéci le de l'Agrégation pour les
déaob liés. Encore pris par son travail pour le Co isse.riat Général dee ffaires de
que,n'ayant pu
guer e r nco- éric ·nes (nouveau no de la Haute

Cet 'té 1919 il

ent, il n'était pas honn te de tenter la ch1nce. C'est ce.racté, quand on lui d anLra
riJtique d~ l 'houe; plus tard, aprè le . uccès de T pins
un livre ur les Etats-Unis, il répondra dans le• e esprit d'honn teté fonci re t de
connai sant ien un pect (vie
conscienc peut- tre exces. ive du travail bien fait
se préparer convenabl

universit ·re) dans une région ( New-England ) co

Il y et fallu des ann'ee d 'infonaation .

nent en ses asuects aultiples?
Genèse

T OINS.

e

A

pensée. Je veux chaque jour penser à ceux d
parol s, •

non p s par de

li tude et de aédi tation."

aents

réceptivit

Verdun : "Cett

doi

que j

dicti n

• Je peux

ses que j'y

gers p nd

dure

ai te

oi

Zl

'une

eule des no breu es b n

de cette période en considér tion d s riches_

t vivre ' l'ab~et ne plus conn

ran uilli t

t

p ru fin

b-Jurg ieer l'

ne paniendra à

id

et

oi

front. "

dissuade de co

tion n ce eair~a

r-ot

ie, écrit-il en

encer. Fourquoi

ai

oue j

rrang es et confectionné es

i bien
1

J•ro. trop souffert,

vie!

les défo

e

i. ne

q e, voil

nui

aurait ~tre rend

1

v rité sur

, le pr

ait de rarestric-

ars 1917, l'i ée de

crire? ••• Serait-ce pour satis"histoire

Il

aventures sont trop inca.rn

oi pour

d'une rel tion·sœnc re. C la
uublic
et fort

en ce•
os ible

,et

? Cela,

ivant l'idéà u feuilletonni t

e et le

fort •••

ces,

frère,R.L.C

faire cette fringale du public pour les r cits d guerre dit
to jours

ont

oi

en

o t 1929.
crire;

h' it' sur l'oeuvre à

ps il
es Z7

conter

ou -

qu ' ucun confort n'arriv

à ceux des tranch'e, à le rs souffr

li ue T'oins

ui

la

de dan-

tr

( lettre du 14.2.1917.)

C'e t cette fidélité

j

e plain-

et je ne pourrai j

'

ineffaçables ."

Un

orale

o-

pen

que j~ viens rle vivre sont inoubliables , et les r Q..ctions eau 'e

oi

Les

es p nsées inti e

oi

aon e:rl tence, je sen

t

vie epiri tue 1 , a cune

ser

pagne d

C

leur effort

e 'poque, évo uant les 'preuvea de

Et , à l

e n'est chez

l'

phy iques et

so f rance

dre de

a•

d.

e par 1

tranchée et r ndre justic

1

p thie de

s par las

criv it:

cette douce r de vivre lgo!ste,

ller

e laisser

ré ::&gt;lu à ne p s

inter rètes,J •• Cru

de

d il ven it d ' tre ver é u corp

"Je eui

ent pourrait-il ju er d'un conti-

e pl

-

ent. Joindre 1 vrai

u pit-

u point de vue lit

raire.

��II .

rton Cru..

Jan

Enfin nou verron . "
e

l ctures de oe vres des coab ttants d j

a f

ille le Sou Verdun de G nevoix : "livre

Et il poursuit
il

alien

ABt là, et ce jeune o

cre". En 1917,il lit Barbu

!!!_". Il coa are

e, Je n da Vigne

bond nt , de l ' ivr e, prenée par 1
ac .e té

avec enthou i a

re se,p

certe

date par de 191

e trouv nt j tées à l ' état d ' ébauche
es

"La légende de la

soeur

1

c

ations, dee illu ions

éfo

q ee,lee in crip-

d Geste, , les Chroniq eurs et ju que dans
plus curieuse est celle ui consiste

e de

1 pl
ieux c

r te ds

qu ' il lui faut su

ent

Enouv

pr ndre le

érite du

ets de route, les note

rite aurnit-on

del' ende, aais il et clair que tou nos
, aui ne se cachent pa d

~s, des d

ch rger

i - dieux c~

e

CO

loire,

éros p

tout ce qu ' il sug èr e

ts sont des h ro

b tt

bl

inf rn ux
' la

u ' elle est. Mai

ncor le pan ch
e

quer un peu leur peau, et trop loi

d s

les
ontent

ente d ' cier,

e leurrer

u'a

prè

leroi

u

d ils vi rent

2 ana et de if}e cette güeere s ns

et la l' endedans les r'cite de journ ux, chez de

chez des prétendus co

qui

v ncent,avancent toujours

rce au ' il le f ut • • • • 11 est ab urde
telle

C UX

es, f

aie des h~

Hercule, Th s'e ou Achill

pa.ni ue • •• et oui

tou

ces h ros sont,non p

un trou. Tou

erve et au pan che de Cyr no. Beauc up d chantèrent' Ch

1 b taill
Toit

ent,l

ana

an une

chines de chair aui s'av ncent dans une pluie de fr
le tr

tout ce

ar un Tisi on plus jute d

ldat

onter pour e trer dans I ' Enfer où r gne t la feur, 1 ' orr ur et les

...t .. Quel •

ne d sertent

et à celle

t

es, à la plume des eurviv

co battants eux~

crainte et le c0eur en joie? Je n'aie pas ce aot de

surho

li te des

un espoir, c'est que cette guerre fera nattre une littérature r

bats, due

eté de

plue grande f u

er la soif du danger. Et c'est l' 1

des orts dont on sortira les lettres, les c

."

erre ! Elle ne

erre ••••

l'gende de la

Si j '

Chan on

por ines • •• • •La convention 1

peur,' affi

~toire,et

d'

uelo es-unes des

br 1916

v ulues, pieuses et patrioti ues, dan l ' Iliade, les Livres os
les hi toir s cont

ain,

le bon

e par les revue

foi

et je suis s0.r qu ' il y a des

de Nini e, le

erson-

Rouges et d ' aut es. L' o UY e

idées essentielles de l'introduction
t

ud"bien aéd!H-

le livre à un de J . Re

e par le gr nd public . Dès déc

d s une 1 ngue lettre à sa aere

irable • • •• Voir, tout

l ' oeuvre critique qui doit sépar

nelle (sa caapagne) va céder lep

bre 1916

parues ; en nov

ttants, ceux qui
our voir le

choses
.)Le

a.nt juste as ez p
te les
CO

erci on
l ' arur r ie-

u'ellee sont ( c ' e t

b ttant lui-

, une fo i s

��12.

Jec.n Norton Cru.

angoisses,so

l'abri,n'osera pas avouer

à

on tour à sa gloire, il

esprits, et il sacrifie

gende sur le

propag teur de r ci ts héro'! ues •••• Mai

bien

att

illio

panai le

del'

difficulté

de

de v rit, si ple:;:in truit

quel ues esprits justes, ,pri

prie de la l

hurreur;il e it l'

toire, de la valeur rel tive des téaoignages, du besoin de contr5le d s f ·t,
pui s311ce des illusions, des erreurs des •ens, de 1 per istance
Ceux-là notent et se souviennent et vous les
r'v 1er ce

e pous e aujourd'hui à vou

sur ce

tri tes chose

en tant

u'ho me, c

p ys b llig,rent • 11

ce ue je dis

ous trouvons là le
coll~gue

{ais les texte

ois.

tant d

e1 t nt
guerr

ue c

tien,

tous 1~

s'applique

d ux sujets entre le quel

il hé ite u, t

notions de courge et

p

e pur qu'i " fit u e confére c

de Williaastown ( Voir ppendice: le texte anglai ~

c tte confé-

'il y aurait là a.lllple aatière d'un livre.

Il sent

rence.)

l

e la l ·g nde

qui

ne

de la lettre du 2 .12.1~16.)

ent

En f'vrier 1922 c'est sur le

devant se

'

•ne depui

ent en tant qu FrailÇ

non seul

(Fr

ntendrez un jour •••••• J

ue je

cqu.is

idé

es

la

de

coa attants, une sorte de devoir eacr

sent le ujet de Te oins; devoir de ju tice, devoir

nver

les

ort

lui i po-

d vérit,, d ir de prép rer des

aatéri ux solides pour les historiens futurs.
Il se ble bien que le pélerinage
~ arti

pu voir du wagon l'arriere deo lignes ou j'avais ouvent

jus u'a Ch lon. Et surtout apr
Menehoulde, 1

ceinture de collines f

euses aux librnes si connues. J'ai

ner je uis parti

u

ort-Ho
0

~on i • pression? Indicible,én

u pr ier cou

d'oeil la

troué un h tel c nven ble

edi toute la journée: rive

e,incroyable, cela

dépasse tout ce que j'au-

s'il y a de

foules de touristes fr n-

pu i agiuer. Et c'est unique, rare, ca

ç i

et 'trangers à Verdun, ils font tous le tour cl ssioue en autocar,eur l

reste

créée

uche,

ant des forts: Bezonvaux, Ornes, Louve ont,

rai
rout

nt

e;Mal ncourt, Monfaucon; et diaanche toute la journée: rive droite de

nouve u, partie 'loign'e de Verdun, en
Bra.

.arne

it t à pied. J' i fait 3 excursions: vendredi après-

rive droite, région pr s de Verdun; s

304,

ssé

d'Au révill , Paz ie,

entent à ~tre recon truits. ~nfin erd n! et

les qui co
et apr s

cela la Ch pagnes che: ~uippes etc jusq

traversée de l'A1·gonne et le vill ge

on c oix

ps aYant d' arri-

relèves, de f.1esux à Ch teau-Thierry et à Epernay, tout le lon de 1

le

idi

·t fortifi'

7 heures de F is) "j' i voyag' de 7 heures à. aidi et longt

v r à Verdun j'ai
d

qu'il fit à Verdun en ao~t 22

le long de la ligne des fotts. •ais je sui

fig,e dans les ruines, sur un terr in couve~

belle

11' au-d là, où la b taille
de ronces aétalliques et v'gét

��I3.

Jean Norton Cru.

enco • br'ee de toutes les

pave

brous e 'pai se, traîtres e, c chant

p~tes à exploser ••• penonne n'y va; c'est la
des trous d'obus

normes, pleins d'e u. 11 y regne un

interroapu par le brusque éclat
accoapagné du

résurrection des

de ort •• oudain

ilence

ent d'un obus, puis d'

ent des éclats qui

iffl

non éclat's, de gr nade

d'obu

du co bat, pleine

1

e dispersent. Je

autre, et encor un a tr ,
e

jet

n' ' tais p

ouvenirs d'un passé aort, bi n aort, j

c tte

si

deaande.i

hallucinati n. Non, les obus sont r'els. Dan certain ravins déserts une petite équipe

grand et

du génie cherbhe les obus non éclatés, les jette d ns un entonnoir

les fait exploser

n vant est

l'aide d'un pét rd à l a mélinite. Toute cet 1e partie

telie qu'on l'a laissée à l'a istice. Les Till ge

de Fleury, Vaux, Louv ont,Ornes,

aent il ne reste rien des Tillages

ais le terr· ·n est détruit. Avant

seule-

o

ières ne seront pas reconstruits. Le terrain est expropri'.

Doua ont,

e construire,
plus fort

avant de déblayer il faudrait cr'ér une surface de sol artificielle •••• 't

c'est que c'est préci ément ce que les visiteurs ne voient pa. }ou.r le voir il fut
faire ce que

j'ai fait, partir à l'aventure bien qu'en connaissant le terrain, se

aéfier des traquenards, pousser à travers une jungle i possible,s'i poser es fatigues

énomes, se passer de manger pour arriver enfin

au vrai Verdun, celui de la

bataille,celui qui parle encore par ille signes de tout ce oue fut l'ann ' e 916 ••••••
Au bout de 3 jours j' 't is •puisé de fatigue. J'avais fore '

on corp a

onner tout

ce ou'il pouv it; j'av ·s parcouru de grandes distances, et certai!les distance
cœurtes

tr s

'avaient de andé de longues heures d'effort •• Mais j'avais res enti des

zones à. Verdun en eont couTertes ••• Je •'en suie ras a ié.
ce fut un sacrilège: les aort a'excu entt ,il
leurs et je pouvai

ne

'étais nourri de •~res,de petites mOres rem.pantes.Cert

otione uniques. Je

pli mon petit oi

que

savent que je fus jadis l'un des

aanger de aCres sur le sol ou ils

Ah! il aura été bien r

t je n'ai pas pens

ont to bésJ
évocatiJns de

en France, et toutes le

Verdun tiendront une bien grande place."
Dès le début d~ 1~23 il se lance

ns cet

es exigeances, ais qu'il juge indiopensable, pressant

ail énorae, qui 1' effr
"Je ne

e

bor er

e par

p s a une

'tude co p ratiTe; ce sera surtout une 'tude cri tique o~ j 'utili erai · fo d l' expérience ue j'ai."(juillet 1923.)

Dès qu'i 1 est lancé dans son oeuvre, l'enthousia e le outient : il tr v i
arr t et ne sent pa 1
rend

f tigue: "on tr v ·1

arche et plus j' vance plus j

co pte ue c'est une oeuvr~ essentielle, qui av it besoin d'8tre f it

l'avenir sera heureux ae trouver faite- faite au bon ao ent,pendant

es ns
me

et que
oaphère

��14.

Je n orton Cru.

tentatives f ite

de guerre n' st pas enco~e effacée. J' i vu quel ue

voie. C'est piteux: de bonnes

e

manque de conn is ance du eujet,et

ais

intentions,

l

an ue de cette probité qui v~ut qu'on n'avance rien q\lO~ qu'o n' t érifié.
'avoir
Dan une bibliographie am.éric ine qui se présente co e sérieuse, qui affi
fin d la guerre

o t 1914 et 1

accept' aucun titre que ceux des livres parus entre

(livre

on trouve Vigny,Servitude et grandeur ailitaireet Bilse, Une petite garnisvn
all

and anti- ili tatiste p~.ru. 10 ou 12 ans avant la guer e." (Z, .1~.1925.)

9

Et en date du

j nvierI924

ne vous in uiétez pa, je v i
je suies j

"C' e. t

ors gu re depuis

oi qui ne

très bien et j'ai l'oeil sur
ent ent

oux de ces loisirs que je vois const

tings ou autres corv'es in'vitebles,que ;e veux

u oin

aie

santé. Le fdfst que
's par des facul ty

e -

tiliaer pour on tr :vail
je l i , que je

'en reste. ~t c'est ur. travail si be u! Ces livres ou

tout ce qui

tr v il;

o

tre. Je
d'pouille et dissè ue sont un tr'sor oue je crois bien ~tre le seul à co
v ux dire ceci : ce livres sont sans àoute lus en France, aai on ei lit un ou d 'Ill
et ce n'est pas

trentaine, on peut se
pér

infinie des t

rendre copte d ce qui fit leur unit' à tr ver 1 diversité

ents, des cultures, des dons d

s no r ligieux. Tous révèlent l'

ble forme un t

e du poilu

n ce qu' ell,e a de aeilleur : leur ense -

on arrive

u front.

que vous croyiez ••.• que dans ce travail je

I l ne faut pa

sycholog.i.que,de

stylert de sen~

oignage éloquent,irz 'fut ble pour la v'rit, de la guerre, cette vérité

grande pensée d puis

qui a 'té

lu une

en

insi qu'on peut apprécier toute leur richesse.Quand o

sée d'autrui, eacrifiimt

·nsi tout ce q e je pourrais dire

e mets au service de la penon exp -

e d'après

oi

ri.e nce. Au contraire, nour bien faire ce tr· vail j'ai besoin d'utiliser tout ce que je
t l'indulsis de la guerre pour l'avoir v'cu jour p r jpur, toute la l
gence qui a

auqu

re et la r

istance

tant de poilus et que j' i
l'abrutisseaent , à l'égo!

les retrouve dispers' ,s dan
concise et plu

ces livres

forte que je n' urais

• dit tion,la pri

u pr'server par 1

~. Toutes

es id es de 1

erre je

ouvent d'une • ani re bien plus

t exprimtes

u le faire. a t che et pr cise ent de tMuver

essentiels, de les faire res ortir, de la fortifier par leur r'p tition
dans plu ieur livres. ~i ce n'ét it cela on aur ·t le droit d ae dire: 1ourq i ne

ces p oage

pa laisser cette t che' l' vebir, • ieux pourvu de d cuaents co plet~,
rec 1 et d'i parti lit'? C'est juste,
poilu qui a

Y

une 1 gende de la guerre, dont le

t plus

olution

1

ode a ce

i certai-

q

o• ent. Ils

poilus seront peut- tre dans 20

e

de

is il manquera a l'av nit cet

cu et souffert la guerre. L'avenir pourra ne co pr~ndr

nes choses ~t les interpr ter suiv nt 1

✓

ns les

créera

uteurs

lus

��Cru .

Jean Norto

15.

ou •oins con cient • C' est cel

qu ' il

dern, pour le présent c 'est co
c nfondr

1

des t

e ••••• Ce livre

tres et par oi-

le no

s u

oin ont noy's dans l ' énorae prod ction
n' exi staient p~s . On leur fait l ' "njure de

' il

e

ont les uns par les au-

en lee confi

de t'oins oculaires,

c au de ce t' oign ges

r-bo k '' avec des choses absurdes ou 1acie

àe "

asse, les aettr

er de toute cette

s de guerre . Je veux les dé

t d l'

pire,

ur la guerre de

p

, eux
ee fera

volution

de 1

guerre

restent sur le

docuaents qui nou

ri mées

t 1914 pour exh er, di _

Et quand o 1 pense à tout ce qu ' on faisait av
pauvr

1

ble indiquer qu ' il n

ien en vue . Si je ne fais p s ce travail, to t s
t

n f

faut éviter en faisant dès aaintenant

cession, on se rend compte de co bien cette litt'

r ture de la Granà Guerre aériter ·t d' tre as eablée, classée, collatimn e, co p Il se

s r de

en plu

nt de plu

ent."

n 'tat pour qu'on puis. e y puiser t'acil

i e

rée, biblio raphi 'e ,

e de ses • at ri aux : "Je lis

a. v leur extr

du sujet.

ent fat:Îgu

en null

e

cent-uniè e livre de guerre t je confesse que je ne

Au contraire ce ue je sens c'e tune plus grande exp rience de l'expérienc
e plus gr

donc

co pr ndre et à juge

de aptit de•

u ' on n'aurait j

d ' ·11.urs infinie , une vari't

particulier que la gu rre .

f · t attention

cel

p

ce qu ' il

se

cr

e

i ple: La guer1e a-teell

tio .

qu

se

il ne s ' git d '

le

p rtantes dont 1 pl

ron 200 Franç is ont jugé

guerre, 1 ' ont jug e e

Ils la jug nt pre que i conscie
ble parce que . ans pr jug ' . " (

le ujet de on livre et plus ja voi
is de 1914-1
i
tari

p ntan e, i

t i

le pr ju

soutenu p

" Plus je

e f

l'

pemi

e 1

incérité poe 1ili ri

de c

avec

f ire

du

ttant ,
le

ili-

r

lui :

euglent . "

toutes les lettres reçue

"J ' tforis parfois des letties pour de and r de

a littératur

entionner

nvi-

r

' yant faite_

ca.u e,

que le plus bel 'loge que l ' on pour.r

incàre,si prob . Il n ' a p

et encor

d

Et en octobre

dans l ' avenir ce era de

e le b illonne, que

corn

lut~t

fort i•-

l ' Hi t

ire fois d

on, et

u

cho

nt , c'e t - à- dire a ec 1 plu grande
2. 5. 24 . )

le , tr p

nt r'pon u:

t il

' agit de be ucoup

ur la pr

dir e,t

ple

trè

' agit pas d litt ratu

il ne

econ&lt;lairv nt . Il

ue trè
s si

nouv lle litt'ratur e?

r actions
nt pa

cri iqu

c tte questi n

ho -

de

-

x co battant

pos

sont tou pos
ai

ussi

r dans un ujet

• Ju qu ' ' ce our 1

in ini

t d ' une diversit

autr esJ

i té et

Y

aodelés dans tant de aoules différ nts - do nent ae

aes q e la vie civil
d ' une richesse

de

en ai offre a sez peu de vari té ,

at rielle et • rale qu'elle

c~nditions de vie

1

ue je lie . /L

pu upp

s

Stla guerr

en so

ai

e

on

renseign

de
ents

ut
ux

ques-

uns

��Jea.r Norton Cru.

16.

quelque -uns de
tre

ill urs livres de guerr. C

encourageantes pour oi, et il est curi

prendre on travail à 1
n'est, un vr

travail

légère, s

u.x

der arquer qu- ces gen~ 1, loi

le repr'ee.tentco

de bén'dictin. Ilet

es(

r ponsee sont t ujours trè, cordi

e

encore plus fo

ien u peu cela,

ai

àe

idable qu'il

pas tut- -fait

tant q 'il e 1 1 i 9€in nt. tou •' pprouv nt, f nt de vo
pour mo s ccè
t
etteat à • a dispositi n pour toute de and de ren ign ent sup la ntair
Et co
sont diff'rents dans leur profe sion

ae i l

d,u.x, d' utr

part, qui n

'ont p

répondu,

t je

'y

s de p x.

t

d

tt ndai. Je l~ ra

pour e li érer la con cienc, pour n p s cond ner leur upercherie s
dre. 1aie • e.
Et

oupçons

ont

ont • aintenant de

olideaent fondés, ce

bute de • on tra ail : de sép.rer 1 1 ivr

c'est là un de

aux hi toriene ue certain

e ploy

n

Il y

e

crit
ent n-

1

certitudes.

du b1n grain,

e ~ntrer

par eux ·d'a.ill ure)

nt

s

(5.6.1926. )

aucune valeur."

P blication de T&amp;iOI S.
La uestion de publication avait
il n'avait pa

le

oindre sens co

srieuse ent inqui 'té Norton Cru avant 1925:

ercial; il n'a jamais su se faire valoir,

e

pous-

ser en avant; il n' tai• outenu par aucun groupe, aucun parti. Il devinait bien que
le 'di
feraient grise •ine à une oeuvie énorse, d'un aut eur i1connu, fort coQteu_
se à ·

~ ·

er et de vente incertaine.

D I925 ~ 1928 un grand espoir le soutint, lui a surant toute liberté d'esprit d n
son trav
no ic

1 : il

:!1

1

dre se au professeur Shotwell, directeur " of the Division of

and Hietory of th~ Carnegie Endo

ent for

International Peace'. Or Shotwell

r vait d'une oeuvre de ce genre. Il eet gagn par les ide

, la méthode de N.Cru et

lui offre w contr t : sans doute 1 1 f-l.ute r ne peut songer à de
tion

née, .ur beau papier, et

.Cru: le
ent

niversit s du • onde

bén'fices;

·s l'édi-

urtout le livre atteindr le publie dont r ve

ntier, les aociété d'Hi toire, de Sociologie,etc.

'oeuvre devant par ttre &lt;ans 1

rie franç!ri e doit

tre acceptée

p r

on C it' : Ch.Gide (Coll ge de li'rance), Arthur Fontaine (B.I.T.) ,li.Hauser (
C • Ri t ( ~' cul t de Droit • ) •
Soutenu p
no

l'enthou

e, 'puisant.

refus' to t repo
ess

e

de Shotwell Norton Cru fournit en l'

puis 4 an
"J ' ai tout

de lire les journa,u:, de f

reaces etc. Je n'ai j

coft

e

acrifi '
re d~g

orbonne)

I Z7 un effort

et d i d j , pour le trav il pr 'p ratoir , il
es recherche, tout sauf aes cl

ao

I

en

e:,t

se.

ro enades,des Yieites, d'assister aux confé-

s pris de vacance ; tou

e$ co!1gas ( ~o l,P ques, ois d'ét )

��Jean orton Cru.
je les ai

17.

ploy s à tr vaill er d ' arrnch~pi ed afin de pro U r de loi ira c ntinus .

je dois dire que l

ai

aois on f ite réc011pen e tien ce.

labe1.Lr,et

u-del 1. d

toute e p rance . " ( 28. 12.1927.)
estait l

r daction finale o ' il voulut f · r en bloc. Il écrit fin
p br 1927:
"Je sui tr s fatigué •••• De juin au début ept bre j'ai fourni un effort co• . e je
ne l'avais j ais feµ.t . Sans une interrup in d' n s ul jour j ' ai rédig s n ces e
et j ' ai

crit I . 400 pages de

anuscrit. Cette r

action faite en bloc, to~te

la
:vai t 2 otifs. L' un t i t de fair le gros oeuvr pend t le Y c ne , où je
pouv is co pter sur de loisirs ininterro p ; l'autre t it qu le tr i1 pr sait
r ell ent car je voudrais que le vol e
t pr t en 1~2 et aussitôt que p ible
ans l'
fin qi ' il profite du reno vau d' inter
ne aanqu r p
'a.ccoafoi ,

'4:i.ui

e

cr le

anniversa ire de la fin d

d ' valer tout

Au

point de vue pratique ce procédé

t essentiel pour do iner un sujet

l

sur chacun de 300
ou ce que je co

la s,ierre.

fal ait

i vaste.

écrivaant

ue j'eusse dans l ' esprit ce que j' v

déj' dit

tais dire

des 300 autres, afin d ' éviter les rép'tition s t de bien
t blir le co. a.rai one, par Hèles ou contras•e s." ••••• "La r d ction ont1 r ~ prob bl
tif, bien ue j'ai toujour t" é de ' exp
r d on ai eux .
ais les idées, en tus cas, ne o.t
s h ti s c voil' aseez longt ps que je le

na

tris
Je croi

t de not set en 1

riv

:voir f

f ire une idée

~u
e c

cela, révolution naire,

t je ne ui ae

que l'on en pe

era en •rance. J ' ai lieu de crain r l 1 0pinion de
ui en f~ront un lecture r pide et inco pl te. ais c ux ui prendront ln peine

c

d tout lir.e 1u.ront
1

rnia nt •••

p

s

ni dan

_ quoi rén chir. 1

suJet tout neuf , j

le .r ~sent, a b""Aucoup "donné"

j ' en ai faite . Je n ' ai

1

as eu be oin d

id'es original. abond i nt d ne le
co pri3 par les gens s rieu

ffleuri, ni dans

sui te de 1 ' étude e. profondie que
, ur para!tre ori

ujet.

et qu ' il

ais

ofi plu

ch rd' i

n ' ttibuent ~as

n 1, carJ. • les

est que c

avec plusieurs d'ent1e

1 s rensei •n ents indi pe s blee. Tou
reçuee
d ' une

coniianc

ux une a

t

oit

l ' envie de pi u r le go t du

1 cteur ce qui e.t le résultat dir.ct del bori eu s étude ••••
Quelle impression le livr e produira? Je l ' i no r . tot, le ent
ou'il int'resse ra be ucoup 1. co b tt nts culti e. D n le, de
· • i entret nu

f

éj

nnées

nd nte cor1e pond ne

' ont

lett

pour obt nir
j ' ai

, telle celle d'André .1:éz rd • • •c rtaines ·ont pr ve
n moi qui ee confon
auric Cen v ix 'a f ·t le
ur le

'canis

co po ition

e

��18.

Je-n N rton Cru.

es. •1ais au aoin

contzedites que confi

ont pae z-ex,

pinion ne

es

ue

ils verront

u e ui ne

en l'air. Il n'en est p

ije

p

pinion pl

e piqu e de voir 1 ur

seront peut-

grande journaux? Il

t de

des r wee

nt pour les critique

tte~du. Mainte

l' véne ent

on livre es

ns-1

t , sur de texte

oit appuy'

c·t:s et située."
av · t bi n que

! Norton

H 1

Ce :ut nour J' ut

n coup t

r

u ' elle pp aiese

ai. il faut

porte aux nues Barb

pour 1.Th o

ou

.N.Cru rend r-1ors, pour l'ann e I928-29 le congé auaux

raient p1·8ts ••• à condition que

ncourage ntes: ceux de gauche

diteur n sont pas
ui

s ru.de. Et l 'oeuvre ne put pas p r.ttre en I9l! •

1925 ( ann'e , bb tique ),et rente en France.~

dro t de ui

uel il

to.

Ch.Gide opp~sa son

·en peut- tre de ceux-1'?

ondation

dalb r c rtains non-

c

bres du Co ité de la ~ection française de la

co b ttants. Avit-il song que le

l'ut

on livre dev · t

~a

dei r.ndent de

contraire

se; c ux de t ndance

louangea

s. Norton Cru, app uv' par les ien ,r te

des Vignes Ro

a: puisqu'aucun ne v~ut accepter l'ouvrage dans son inté~rit, il

fe

ent avec un iapri:Aeur et paiera l'i• pression. Il eut l

.et

aain heureu3

n choi ie-

,ant faillart, d'Abbeville: le texte,avec ses divers caract re, ses no br us s note
nu ros de régi ents, ses d tes, ses nos g

e

toua

fallut un Err t ,ais ne contenant pa de rectifie tion i portantes. Une
Etincelles, ee lançait alor

~ion, Le

tre d p::&gt;sit ire

on no ,

bien donn r

co

es

t f ire 1 vente.

pr uv. de patience pour

C'

t l'i qu ' il

reçoit 1 s

ttend les r'a ·tio

i

des pr ier lect

1 ttre

re iers article

dont un des

Il

t ras ur ,

1e j,.. sui

o r

.i

il

h,ur ux d

ra : •'• Vi , , Caz
u 24.10.

Ij.10) et un

on livre!

onne n,.

ns

illi

d

re qu'il

.Tuft a

tre T oi_,_

m

t

d~ ubert-Aubert ( La Voix d

que c ln, heureux,du genre
ce qui axrive

pr tant la

presse.

t que

i n,

ill urs et qui fera conn

voir o é dire
l

t ce n'

la pr.s e.

t~

louant, t

on cong fini,il

ienqu',n 'ranc~/: #Thib udet, Candide

lvert ( La Vicbir

r.cru

d

.Cru:

ent;

lle y g.... n c rtain

dver iree et s'acquittant bien al du service de•

ouv 11.

ison d'édi~

e d'vouée aux co battant. Elle v ulut

ais elle servit l'auteur de façon bien h eitante, t ntôt l

ain

,11

iv

nucc

les series d'éureuve

vail d'licat pour les prote.~ ns doute, aalgr

n tra-

grapru.ques pré entait

ucc

coeur. Je l' vais ds. ir e,cette

e .ucc
C

ccord

tte explosion de re ercie

oul it ou ne pou

ains

T

it contr"di

aPJ&gt;rouvé ,d cor

pprob tion,

aie

e

nts
les

et triomph ts,
trop y cr ir,

��19.

Jean;Korton.Cru.

r

eachant le onde tel qu'il est,et que certains courants sont· possibles
• ai

je n' avai.

édiate, spontan.(e, ch leureuse. C'est bien la r compenee, ao.gnifique,co pl te,

si i

savour r •.•• Beaucoup p rlent de • a e 'v'rité

bi n douce

lubrit,,livre e in et

que

si les mots

est t

ps de nettoyer les

di ce

er las

es

on livr

pathie:

~euvent pour

tout ce u'il

J'avoue que je n.

1

a ta-

et je

T

id ee ...

es débours.

ch rche surtout l'ap rob,ti,n des

( r4.1r.1929.)
et de Sociologie qu'il veut atteindr

us iles sp·c· listes d'Hietoi

articles s'rieux d

tats-Unis et il obtient d

s de~ revues i

ortantee. (Voir:2)

l'opinion.

et
P

ce et

u lieu de

la diffusion du livre et de

'der

iles intellectuel

p

d'Histoire."

fesseur

C'e t

lai ir

e crée des r iti s d eintéres éee en r

lave te ni à rentrer dans

onge guère

id:e

diffusion de
p

u'il

utr e synonyàee qui signifient

e pour mon livre:

ar-

aie je r

r et,l'action de partisans e press tel que Vial,De·jardin, tc.,qui

eu ee,e

font

i pitoyable

curies d' Augias. A ceté de l '- pprobation j ' i

·11e rs. J'ai trouvé la eill ure r'cl
p

qu'elle p t êtr aus-

ootimiste

ans aes 11011ents les plu

eongé

pa

onter,

. i toutee le• lettr

reçues, le

no br ux article

trè

paru

(eurt ut

n

distinguer en gros:
.Ceux o\ l 'oeuvre d

orn t,
2.

c_u.x

Vi ,

st vr

J •• Cru

ent co prise ( a ticle

I aac,etc.)

qui, sous d

courtois, et

deho

uporta.ut , s p nt i ~

n le ju ean t , so

C ux qui pr~testent

I.

.i0deste, 'orton Cru trouve un vrai soutien;é
ans ide

!il

u.

articles

parus

dans

les

n

dans lee lettre

diverses.
qui di cutent vec
de:

ets au-de eus de toue ceux/ ue j'

'thjde et lad clare la
revue

tre

toute, inutile.

préc nçues, par ex ple celles de F.Brunot, de A.Lal

'un rudit t 1 que lui approuve
ux

e

qui peuvent par

t d nt noue v rr,J s les attitudee t

"L 1 ttre de Bru ot contient .•.. un 'loge que je
r

co pliaent

près d

;.

s rieux,

de 'l 'hib u et, Alain,

e que c lle

él:ic ines.

Law, rinceton ù.)

930.
30.

��Je n;,'orton . eru.
qu ' e

20.

savants ••• O-' est pl e que je n'auraie

loient le

oa• espérés,. Bi n

j8llle.i

dr ce

fut toujour •on r ve de laire un travail d' rudi tion ais cela e
sujet si peu e blable ux sujete traités par le éru its. e ju ne cette verëu unique de ae donner confiance en mon oeu re, •a
• tho e, •

critique, co

1

e aucun utre éloge ne pouvait le

derniers do te

ue j ' avnie

tra ailler." (2I.12.I929.) "Je

' ai j

s

de Brunot, qui par

ux critique vou's

lueur qui il]

ine l'horizon e

p int d licat, celui

fic

cri ti ue : les

b

les d'

cu..r

dl Jipe 1

Qui aur it

v·

tions ulti lee, tout

on lour

ul. L' i po~--t:mce

su

oin de dt~

pl

Il

uri.t

r avec

·S

du

d,

vol

tyl

L

on

du l vre,

i. ilailes u
i le c

d' ne

né

l 'u

g

3

t

n'

un

p

'o a
' a obligé

inqu.i t de .. ,

:van

in r

8

éd ctio , dey

1

r t tout

t

critique
t une oeu_

ticle

une ro·

C

est b n 1. C ntr lis rd n

nte,ct qui

xpliqu

a jus-

thode ?"(I.I.,

ble, non une coll ction d'

pp ica.tion fr q-u

au

oignage.

., .Ue pe

r de renvois si 1

~

i je n ' a
es Rou e

nt1 1rise. lo r expliquer clair

lutat u débu , 1

'

Pourtant

i

cel

tr, donner

tions connexe ....

a: eu 1

{

- ..

1 Jul

retour u front?

d

es rit

·t f 11 IO vol

il

de litté _

u. ' il

ndre •••• Je 1 ·

t ch

d.issi-

ion de "Bourru" en t· nt que t

e rit probe, ouvert,

t è. l

RU

trait d '

n profes eur entr

à r pondre à A.lal nd

si

indic tions

f&gt;

d crit, jl 1

voir et

st,ur,ljtt'r teur,

iti ne

et 1

t

que Lucien aury n'a

l ' di-

e

tion pui

ur, l'individu lit

a di qualifie
C

tu

l

rifica-

in r 1~ o e et le jo r du retour de J

te

YU

que J ' vais oigneu

ex ctes de

front, je n' ur· . p
Voil

runo

r wb..eb~e a sidue ,
aux

date5 préci e

à l'es entiel : let lent del' u

C

d iner le

es petit

pour conn ttre de

pris le

.erbole, et our oi

d clar , olid • Sous 1

appareil de cont

r ture. A quoi bon o ner les dates
I siet r

l'

ai

pourquoi la phr se

tre lep i t foible et qui soutien

pu.

t e il

e il eied. Voil

douta. L' oeil exerc' de

otices biogr phique • Il 1'

icul

ère de

outé de la vertu de cett • th de,

l' ppliouer co

b n lef

qu'il•

ncore sur la l'gitilllité de

j ' i treiblé de •on inexpérience

trai

faire ••• La cot

où

llc

t i port

our toute
ont le pl, n ce

t,

CO

ur le

pt~r . r l

du lecteur

l'Introduction 1
andent d ' tre pl

ou, plus que tout aut1

C

ti lles, C ~S

C

j

te

côte dl

oi

0

X

li é

lie -

-)

��Jean Norton Cru .

21.
ation préa-

co~)ter sur l'intelligence, la patience , la• oire, la curiosiré, l 'info
lable du lece~••• Je n'ai aucun aut re ouvrage
( 15.2. 1930 . )

rer . "

illi

Préci use aussi lui est l ' approbati on de S ith, aon coll gue a ' Histoire'

e deaande pourquoi je ~

il

e fait une critique oue lui seul pouvait ae fair

"Il

r f

i en auquel je pui so

blable au

se

n~ai pas incorporé à aon introduct ion la ati re de la conférence que j ' ai faif e en
février 1922 devant les professeurs (de William)

ur la p ychologie du co battant .

craint d trop allonger une introduction déjà longue; il

J ' y ai pensé aais j ' aurai

aur'"'i t f llu y ajouter un long chapitre, le plu.- 1

l 1 abor

e

pourquoi de

es critiques d~ psych?logie et ils

v ncus de leur bien.=,lnrlié . En fait lee idées de cett
n

s

'es dan

le vol u

e

en,..,-tier : introduction, co

L' effet s 1 en trouve

rifl d a

lecte·1.1rs auraient eu

t JP litt 'r · re ••... Mon livre y aurait gagné ceci : le

tre

aus i red-ilut' de par

Conféi·ence du 14.2.22.) J 'av i

ll:ence . ( Voir An en iee

conf.-

t l

conden

e e

g,

ur eut ét' plus vite con-

co férence se trouvent dieper-

entaires de citations, notes longues .

oi ndri. Ce n ' est pas le coup de • asse que S ith avait constaté

Critique sérieuse encore que celle de Renouvin ùane la

evu.e d' Histoire de la Guerre

.dial~ (~2 1. 1930. p 76-77 . ) "Bon article, tres net , • ais qui se te ine sur les réhistorien a 'ri eux . Le cri tériua de o • exp 'rience
serves que l ' on peut ttendre d'
10

personr.elle lui ·e ble i n~uffisBD.t.

ai•=A aoi &amp;Jssi 1 ' expérience toute nue d'un co ~a

battant , quelque i telligent qu ' il soit ,
qui

rienc

e ser·t d

l ' expé-

serait un critérius insuffi ant. 1ai

ba. e est beaucoup plus qu'une exp 'rience p rs.:.m elle. C la, je

l ' expliquerai sans doute à Renouvin, sans pouvoir l ' expliquer au public , car Je
bLr is

e •et!re au-deesus de tous les co bA.ttant . r ou exp rience

exp'rie ce de co11battant i nces~
ture

assi dues, lecture

co

la guerre avec un espri t plus averti que m
exp rience stricte ent personnelle
R notvi

n ' a r'-'it pa pu

Il dit en effet qu ' l d p

pe

tr nch'e et qui
CH

ar de~. Si

en ' v

cri tique est une

de

I5 ann ee de lec-

ent enrichie, étendue , élargie p

enc'ee d s 1

B

irent d' ob erver
on

a utilisé oue

on travail aurait 't' e1ti re en~ubjectif et
e il 1 '

e prendre au sérieux , en ta.nt qu'histori,n,co

·e, et de loin, la portée d'

Il ,e voit pan la contradiction entre

fit .

ple travail d ' rudi t i on.

t 1 'lJge et les constque.ce de

r

erves

"U ' il fit . "
Le~ article~ de journaux et de re ues s~

ultiplient

Aus i la conspiration du silence n'e t plus à cr indre
en ce sens : ainsi Redier·, r 'à cteur en chef

algr' le

i

d

1

ef

rt
arti'.! lE:

ll

l~Jü .

��Jean Norton Cru.

22.

===~=e=nt ,du II nov bre.)
"Un chef-d'oeuvre de r'tic nce et de défo
trop ho

ation courto.ise ue c~t article.

e du aonde pour • 'insulter ou ae caloanier; alors il

e ·er est

'ex'cute avec 1 plus

ex uise polites~e et sans avoir l'air de parler de • oi. C'e~t un ex ple d ce qu'on
aurait fait si 1

con piration du silence avait pu se faire: la • ajorit

des criti-

~ues n'aurait rien dit, quelques-uns ur ient no
oir.dre illportance,

d'y attacher l

nlleur."

ai en suggérAnt que l'oeuvre ne peut avoir aucun

(Lettre du 6.12.1929.)

On co prend co bien l'excellent article de Thibaudet, p u dans Ca..~dide d s octobre,
a servi 1

cause de T oins.

e polite se qu, Redier, co encent par ee éloges et te i2. Certain, avec la
nent en sap nt la
thode, donc la valeur de l'oeuvre. orton Cru s'y ttendnit; il ne
s'ir:rit

pas; •ai

il ve~ d'fendre ses bons t

Bleue du 2.nov .1929) p r
pire oue

t élogieux. " oi, to1.1.t en re t,mt fort cal.Ile, je le trouve

a l'autre. Aprè un ' loge n te

i j'y

et prononcé

puy

co

'rieux, j'ent nds par 1~
der si

Tetil p

e

trop

e le sourire aux lèvr s vient une critique odieuse. Il

n' le livre uperficielle ent, il
d

oins.~~gi l'article de L .. i.au.ry,(Revue

on texte l•e

peut se

e

:thode,

pex i-

ettre dans lat te que c'e. t du trav il

t il se lance dans une série d'objections •.• san

érite. Cette critique est grave

~ceci: elle e

se

on tr

la ba•e,elle tend h prouver que 1ien n'y est certain, rien n'e t

et que chaque t' oignege en vaut un utre •••• Ce quiet d teetable .• c'e t
c · tiqu

du 11 J 'étai

là, telle chose

'advint". Il pr te d que

prouve rien, car on pouva.i t s' e bue uer au front. C'est s 1ppos
ne sont que de
C'e t donner

transcription

de notice

tr uv ee dan les annuaires

croire que Genevoix, Henche, Le ercier ont

ien pu

tre

du front san que ·e pui ee le snvo~r et que lorsaue je les pr sente co
tout~ 1. force du ot, je suis
le

e dupe •••• Le

'loge? 1a.i

je

'en Jque! C

nt

rai on~our le quelles je g gne l' pprobation de gens qui a ' i.&amp;portent v nt tout.

Et les raison de Ms.ury ne sont pae du tout à on honneur." (lettre
D'autre

e1 blent supposer qu

:r1i cul t re, et see
tive de l'articl

les bons t

au aie t' oins, tou

le

de Gabriel larcel et

p~rtie criti ue,h 1 s! eet del

A

oin de
arti te

.Cru sont ho
et

es

11

cri'Y ins. 1 p

t 1 nt
tie

ppob -

xcellente (Europe ouTelle,21.12.1929.)
e

farine que celle de iaurJ et d

Boi~sière, quoique ae p1ue h ute t nue. Je voi, lui
érite - et pour lui glisser quelque

d nov.et d'c. 29,J

crire pour le r

i

lti r-

ercier - 1 le

expJica.tions sur se euperetition litt r

re.

��23.

Cr •

J

du sergent

b!'illent les c rnet

e

itrailleur Bi.

aohin, du sapeur Truc, du

son Croque bol. •.• "Ile n'ont pas

bt de li

11

r'~rrang

: "1'andis qu'a

Il dit :vec di~ ti ction ce que } ierre Seize dit a ec vulgari t

et de

achin est

l'air de se douter que

s lettr s, Truc est prix Goncourt, Bida se est ancien •inistre, Cro uebol est

doct ·lr

industriel bibliophile et féru d'érudv.tion. Non,pour G. arcel, aury, cize,

n gro

je~

pJi qu

sÎefilgn....

qui

s .s voir c

otte ent noté le

qui ont

borné

tre

aue de

de 1

critique

tidienn

d tails oi eux de la vie q

s iv nt enc celll..

ttention d'un "oue intelligent. Il

.DJrg,l s qui leur a donn' la note dan

tre

peu ent

alotru. Ils décident à priori que ceux que je cote haut n

s ~ur des

:su fra-

que Je porte

reconnais pa la rare vertu de Dorgel s c'est

e

Croix de fui • "que je

es

e -n note p. - I." ( lettre àu 8.I.19)0.)

oi-

.Cru avait

&lt;.;rit à e s

vous i t re sez au-x idées pacifistes, tell

par exe -

dts pacifistes. Uès

Objectio 1s encor~ a.u c8t

924,

eur ce qu'il ~n pensait:
co prendre que vou

"Je cri

_J

le celles

la

n d

"l'e" ver., loël 15,15, j ai •t• favorable ent intére sé par ce livre, car c' t it 1
note que j'e~tendais sur la fraternité parsi le c~ncert des n tion li
pui , j I ei fait 1

cri rds.

connaissance de Barbus e, de Vaillant-C..,uturier et j' i

~st tr' s b ru,

on ae l'a g· t' : je n' eil veux plu

ai
e

est devenu yrw

~oit de déf iti te, tr

de holch.viste, 1it J

rcher co

i. 'r ble que l'on fait

~, vec des co~

tion pour l

ils de guerr

d

old t

rui envoient Je
oi-.

e

Y

co

e une tourb

con tante du

cute ù

et

rr

b urd. J'ai s
~

ond Lefe

re

entier que je n' i pas encore lu) pré eutent 1

t lle

ervir la

n l

ni

eV' Ill

ou ~tions il r~ut ~tre bien infoI'll

·~

ises par de

ode

ilL

nt le pela on d'ex,cu- ·

je l'ai connu ,une crose horribles ns doute, aais do t l'influence sur les c
1.
fut ~ la fois bonne et auvaise ••.. l. en e ajori t' d'entre noue n' vait p
la

irr -

i

e,et tus les lires de guerre que j' 1

lus,tous (sauf ceux de narbusse,de Vaillant-Couturier, de
-Pa

id ali

poilu

e un b '-!;ail, a•; c 1 aen c

oindre pécadille etc •.• Non, tout cela et trop

e celui de l!'lor·

'un

dernière gue~re avec faftatis e,d'naturant tous les

front assez longte pe p~ur en juger p

l

n uvelle car il

endnnt ln gu r e),soit

tre et progemain(

e des brutes galonn,e, le

faits,pr sentant lee officiers co

t 1 guerr .Le aot

fo

ous

gru.lophobe ( chez ~es Anglo-Saxons),soit

tionel qui traite ln auestion de 1

t

av

e dis plus pacifiste, alors que je l'étai

• Je ne

'

'voue que cela

be ucoup a~pris sur l s pacifiet e anglai~ et am'ricains.
du p cifi

ee

,

rute

ni e clave • Qu

et honn te. 11 est i

inventi ns, de~

en ong

,d

eutco

e

battant
voulu
on isde
••• La

��Jean orton Cru . 24.
guerre est un problè e tres co• plexe, très peu 'tudié dan
co ur ••• "l&amp;._

ilitéd
i

s ul

a

dit la. vérit , lui seul a eu le cour~ge d' tre sincer , lui

le p8ilu et crie ses souffrance

e

rit:,vr i, vér· cité,ré lité,sinc'rité

La v~rit

les ote

la. face du aonde". Il a a.nnex

pages de pr'face.

il les érale dans de

as si facile •••• Le p cifistes sont les plus grande cr ateure de lé-

n'est

dans le mon-

l'heur actuelle: ils f bri uent les légendes a.nti- ilita.riste

gende

de entier, ile
pro

pas cette hu-

aintenant en tout~ sinc'rité et huailit' de coeur. Un Barbus en'

dier

T

le passé et qu'il fut étu-

Et e~ 1930,à

l'a•tre.'

a

d'ides avec Huys~en

change

d

&gt;0

les passent et repassent d'un continent

s

en •' envoie "La .t aix par le Droit" de janvier avec son article : toujour de
"
r serves qu'on ne s'explique a car elles ne reposent sur rien. Ces grand
ix ne peu ent pas a. ettre qu'on ait trouvé une autre vo~e oue la 1 ur u,

de la

ttent, ils se croient tenus de fair

11

'il

it écrit ap

s

et je lui répondis en présentant

lectur

il objecte encor~,

ne objection

a

Il y a le

ent

arq e. Il

ent de ceux qui
sen t to

( lettre

ort ce vieil ar
oi, bute

idé

qu~

pan le senti ent

v utle,
e, le

le

gros bonnets de la. l · x, ont j r' fi

'

Dor el

ent ce oue je proc

fidèles) ; la grande
:2

criront ur

venu

aJ rit' 135

01

e Maury, Gilloin,

d'jà par les ~ti.l

1

u

oin

ent et co
e r -

plus

ie

critique

ign\..,

rience n'est

:.,,yer, RuysMn ) parce que rien dan

ff iblir les notions traditio nellee qu'ils ont, que nou

crivains

oi (leo

ais fort

on lire. C'est chez les no~-co batta.~ts nue je rencontier

e claee -

livr

t senti plus

haute voix, le sentiront d' o

persu sion 'je le voi
ficativM

lit

du 15.2.1 '50. )

einte et leurs '-' .i

finteron

. tlté.

enti ent de

j ré fid 'li té

ront! i '3i : pa i les co battants u. to t petit no bre uemnt contrconsci

ou d,

0.1.t

Dès n::,v. 1929, N.Cru. pr'voyait: "CellX qui
que J '

n fai-

'thode. C'est ' d"espérer de la logi ue. Ce ge e-la l'igno~

le savoir ils ne so t
e

' oppos"r, i

é ente de f'a.çon a concord r avec

rert. "an
ceux qui ,c

rien à

aüs n ' oyant pl

diversité des t' oignuges, le

R

'crit untz.

d@fense.Il

a

our )bjecter autre chose; je défends cela encore. Enfin voici l'article:

sec nde fois

ant

erves. Ruyesen s'y ent~te.11

des r

avion

tous vant I9I4·

Cee no iJn ont donc chez eux une vigu ur, une vitalité qui les rendr difficile ent
de tructible

par l ' effet d'un liv:re."

3.

C ux dont

tre

a.iver •

orton Cru réfute le t

oignage r 'agi sent

Ba1bus e se contente d'insulter l'auteur ( pion p'dant, p'do

ec

ner e, sur d

tons

e,ari~viste,f 'ble

e

��25.
Jean orton .C!"U.
d'e prit, ignorant.~, 2.11.1929.) Cru ne répond certes p s. l s lor q e, d c p
pres e d rectidver e, on f ·t ine de croire que eul Barbusse est• 1 ené, il
M.B rbu
fier : "Je pro fi te de l 'occasi n pour pr sei;i.ter es excuse
a usive ent

seul à d'for
du~

critique de ses livres •••• \.Barbus

xploit' contre lui
r 1

guerre,et trop d' rticles publiés sur T ~ s

l'exclusion d~

e

d

entis des autres ro ans. C'est f irJ de

le

•

bouc 'is air Jes péchés de lu littér ture, et je prJte te contre cette p~rti lit
ti le
car je me pique de justice dans es analyses critiques les plus e'T re. (
Dorgelès, 'ouvelles ~itt'raires ,15.2.1930.) Et ans un le tr
one
en
B rbu e seul.
'C'est don~er de T'oins u e id~e inexacte que de le ontrer hostile
Je luterai toujours contre l'introduction d'une prit de partis

G udy, qu'il sent sincères et pr te: dise ter, i

A Jolinon,

et,s 1 il

convainc pas eatièr

le

ent, du

rticle d~ cette nature, en r'oon e

on sujet."

écrit 1 nue ent,

oins il gagne leur estifle et tr u e e

eux, assez para oxale ent, des alli
'ort)n Cru ne tenait pas u la pol ique; il ne se d'ci e u•une
u~

an

1

eule foi

blier

Dorgelès, et voici ses r i on

'' (t.on) article UTJ. double but :
i. 1ise u point de l'esprit et du but de T' oi ,s pour r'agir contre les article

ui,

cro re que l'esprit en e. t rl' oli seur.
depuis 1- d'but, onnent
l'article de Dorgelès ( 1ouvelles Litt r ·res, 2.1.1930.)et ta ue de
2. ft' li que
i que
offensifs. Je reste co ect t
argumente
les
que
prend
co
ne
qui
auteur
cet
1
1
i 1 n'cee ité de on Jo nt
attaqué
pas
aurai
1
ne
je
ais
lui ::1e l'e t I·
•arl' aur · s p s t t qu, non plu
c .. ire en ce o ent. Je ne
'oblig 't
à la Ute l'a irable ch pitr et l 'inditicles et de l~ttres ne e jetaient touJour
e d 'cide enfin à faire le proc s. C'est u e exéc ti n
ui V
·re ••• Je en q 'il faut a to~t prix publier une réponse a
icien d ne 1 bal ce. ~•11 n
ettr tout 1 oids de on nouveau prestige
s'r.rris it u de lui je lui 1 isuerais bien croire qu'il 'a clos le b c, u'il e t
Cr:&gt;ix de Boi~. Je n' i j ais fit attention x eruv
vie ori~ux, q 'il a
nt le
TOil
oins.
'i esqu:ve a critiqu cel ne
point i port nt. L'offensiv de llorgel s, outenue par tou c ux qu'il pourra r ,ruter,
ieL r v'icto·re
tho e
est diri 'e contre l'e~~rlt ~ e, 1
le
re (en ce q i concer
rit noise l ent le discr'dit v t sur on
le di cr it
l' r dut ps), •
public,et ussi certuins érudit susc ptibles

cibl

jet'

phr s

fin 1

ur tout

dont je

autre te t ti

e

si ilair

dans l I av nir.

,10n

d vou

CU

��26.

Je .n ~orton Cru.

d fendre aujourd ' hui, hon He ent, dignea nt .

'e ;age à 1

t

at·

outr un tel d'b t ne peut
ide

d T' oin, j

oins f ible,

suis

sout r ·r le déb t contre tous, j

L.

pour la plupart de

faire un abr gé. C'

a. Seul'

ouloir

uni qu'on ne croit. En

d
A

p'ci li te.

e les

oin par

i l ' occasion de pMlonger
du livre. T' oi

lect ur; aus i • e co

t i ' en

part

eille-t-on d

t fort juste. lais und bat dan la pres e ~ •et p s

oins util

s."

(L ttre du

e

i

pour _ropager 1

en dis-

le yeux de be~ucoup de gen

ettr i par le j urnal eau

le

qui serviront aux lect ur fid le

paeties i ,dite

ceau trop gro

oin

anouer d ' instruire le public et

qui ne lir ient ja.lllaia le livre. J I aur i ai
e

ente que l ' on vou

av c toutes les preuves , citations , doc

cute

U)

eul à po s~der on sujet et je

qu I ils le sachent: je ui

san

les

aoi , j'ai tou

ai

les apparences, d ' après les id'es du aonde.

p~ur eux, d' prè

ont tout

adversair

e

e. nouv 11

des fo

du livre, le aontrer sou

26 jsnvi r 1930).
Le duel Dol' ele

ins · pide

on utilité: "La quantité d • article

- Cru ut

depuis 1 11 janvi~r prouve que furgelè

'en pll'l.in ni ne

1er d aoi . Je ne

fait p

p rus

lecteurs e 'ri 1u.

'en flatte. Je n p ux guère y perdr , je p ux gagner qu l que

al-

gré toutes les . attises di tes il y a un fait i • port nt: tout ce vain bruit nt tire l' attention sur la que tion posée, sur le d bat entre
aury

Gabri 1 1arcvl,

oignage de co b tt nt?

t

te.: en qui consi te la v leur d

eul f~it que la question s'iapose au public est un gr•nd prJgrès sur le teps ou

Le

e1sonn

r

t lle que tion."(15 février l 30).

r.e .,ongeait qu'il y eüt un

Il est curieu. de constat r co
na

h'riv, qui veut

xe ple

e cert ins chan ent d' ttitude a
e1

.Dorgelès; curi ux as i

Cert in.

' ob tin nt

=~.:;.:;;.;=..;;.;;;.

ne

a

voir qu , co

du e/2 l 30), ·orton Vru
ntirir

v le Jr d:&gt;c

d-..

t

pl c

au pi t de vu

ion

(=.;;;;.;...==

1

d, 1 histori n

ur lui, (qui fut fort se

oignag

ort nt pour qu
s t'

prie pas toute autre co
les plu

débat ,

de

e voir la di cu

B nda à 'l'h'riv

e le r'pli u

la be ut: litt r ir ), la gaerre
ne s~ient pa

cor

que tion d la valeur litt'raire àes textes .

rebo~dir, s ' lnrgi.~&amp;ant: c'est toute 1

1

oi et aes contr dicteur , Thérive ,

auv is litt rat

r , on 1'

bi

!l

t
ibl

le d voir

e

ins les plus v' idique

reco iu depui

f'znr, Genevoix.

orton Cru a

i t atteint so

anu c1it~

Au ~l d c 1r
criti

ur les

but, au

oins .,n .l'artie: " u 1er ja vier

r s et je ne

' t ·

...,t en voi

de le di cuter,

e

lect

r

avec

encore entend

let xte existe en 2000/gi~~{e.irew dont la

·rr sion ac

l' nt lu e.v c

oi

er

et

er j'avais
·11 r t.

enc ••• la
'ai une préci-

��Jean Norton Cru. Z7.

un livre

oins

oins re ~eable

e sont c.:rnfi 't,a ••• T

euse collection de lettres 01 leurs i pressions

ie que d ' en

u'à une personne. Il i•porte plus de lui gagner des

ent difficile

f ire une réclame coO.teu3e. Certains oais de ce livre s·Jnt d ' un d vou

' co prendre à qui ne sait pas que le texte touche, chez les âmes droites, les fibres

les plus intimes. A notre époque de com ercialisation de la littérature 011
d'cid

1

rgent

de tout, Té oins paraît un phéno èneft étrange parce qu ' il seable ne devoir -

r'usuir que par le sentiaent. Cela tient en partie à sa nature hybride,
euvre d I érudi tLm, de

la foie

p '.cialiste , et oeuvre capable de déchainer des pas ione , de

soulever une vsgue d'opinion. Oeu re issue de v'rific tions
faire le savant, elle a aussi le don

'ticuleu es pour satis-

e se f ·re ai er et de ae fair

d tester, de

e faire vouer un. dév~ue ent par don gratuit et une haine, un • 'pris entêt' • li:t ce
::1'

est pa

ais lR vertu du suj"t, la

vertu de 1 1 auteur qui cause cel ,

1

ertu de

thode appliqu6e &gt; ce sujet." (L ttre du 1er janvier 1930).

)a

ilusieur~ d~s bon

On r ,dit

la

Beaucoup de and ient qu
lic dans un ouvr

e

t' •ins:

zard, .leyer, etc.

Genevoix, Deauville,

tière de T

-:iim1 fû.t 11i - à 1

oins coO.teux et de lecture pl'J

ub-

portée du grar.d
I

facile. C e~t p,)urquoi r orton Cru

'crivit Du T' oignage (Galli arù , 1931). Le livre C) prend deux partie:
I

lQ L'Introduction de Tuoins r
2Q D

1:1

ani'e, en tenant copte des critiques reçues.
e

xtraits des ll.eilleurs t'oins, Qclairant quelque:s aspecta e se1tie

la gu.rre.

1931).

l'articl
Le livre fut tr duit en alle and, pubiis, vendu en All
les

agne. Au trio ph

de

tler ,

xe plaires restnnts furent :s isis et brO.lés. Il fut aussi publié en iorv ge.

Norto"l Cru aurait soh.ii té une traduction anglaise: elle fut faite , aai. non odi té .
lettre~ li 'crire, les nouvelles oeuvres de guerre à lire, le conf re ces
P r 1
(h 1arseille, à J visy chez les Dominicains , à l ' Union pour 1 Vérité - v. let xte

ù l ' A'):Jendic -t,' Genève) Norton Cru continuait à abattre un travail
so 11ten

p

la foi en la cause qu'il défend: "Vous Tous dé ouez a T

l ' o t"'vre vous p r 1.t juste, utile et forte.

de: l' u~li ••. livr 3 QUÎ so

Il songeait

pportent les fr

erre réelles et que

CO

p

oins p•rce que le li r

t dans a Tie, qui

rééditer '11élloin , et

oie.

e, touj ur

on propre sentie fut, d

nnturc: j 1 rime T'1oins aTec passion,
de
ue p0ur la. benttté, la fo r ce, la vérité qu ' y
de livr s gén re x ieisus de vie!! de

no

enç

er, s uver

ev

e font ce que

e

un tr v ·1 der vi

adjonctions. En 1935 il a ait fait environ un quart de la besogne.

/

1930 ).

rr i.:ti ons,

l ' a pas

��Jean

ortoü Czu. 28.

achevée, et nJus ne pouvons dire si ce fut à cause de son travail professionnel, de
difficultés pratiques, ou de l'id,e qu'il y aurait trop à faire (il rec vit des quantit

d nouveRU% livres de guerre), qu'il ne pourrait reco

encer l'effort f urni

d 1923 à 1927.
tendont la deuxiè e guerre et l'occupation, J •• Cru se trouvait à 'illi

stown.

Il rentra en }'rance en 1946, sa se.nt' sérieuse ent coapro• ise (coeur, tension). Il

ourut d'un h orrh

·e c'rébrale en juin 1949.

h'lène VOGEL-CRU

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                  <text>Ouvrages imprimés édités au cours des 16e-20e siècles et conservés dans les bibliothèques de l'université et d'autres partenaires du projet (bibliothèques municipales, archives et chambre de commerce)</text>
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                <text>Hélène Vogel-Cru présente une courte biographie de son frère, Jean Norton, auteur de "Témoins" paru en 1929, récit du vécu des tranchées présenté ici comme l'authentique témoignage sur la Guerre 14-18, contrairement aux écrits romanesques</text>
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                <text>Ce tapuscrit fait partie d'un lot de documents offerts à la BU des Lettres d'Aix par la veuve de Norton Cru, Rose Cru, et Hélène Vogel, la jeune soeur de Norton Cru.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Pour plus de détails, lire le billet de Marie-Françoise Attard-Maraninchi, &lt;em&gt;chercheure au sein de &lt;a href="http://telemme.mmsh.univ-aix.fr/membres/Marie-Fran%C3%A7oise_Attard-Maraninchi"&gt;l’UMR TELEMME&lt;/a&gt; (Temps, Espaces, Langages, Europe Méridionale-Méditerranée) à Aix-Marseille Université&lt;/em&gt; : &lt;a href="https://tresoramu.hypotheses.org/752" target="_blank" rel="noopener" title="Le fonds Norton Cru à la BU de Lettres d’Aix-en-Provence"&gt;&lt;em&gt;Le fonds Norton Cru à la BU de Lettres d’Aix-en-Provence&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;</text>
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