<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<itemContainer xmlns="http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5 http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5/omeka-xml-5-0.xsd" uri="https://odyssee.univ-amu.fr/items/browse?tags=Bouches-du-Rh%C3%B4ne+%28France%29+--+Politique+et+gouvernement&amp;sort_field=added&amp;output=omeka-xml" accessDate="2026-04-17T12:18:02+02:00">
  <miscellaneousContainer>
    <pagination>
      <pageNumber>1</pageNumber>
      <perPage>25</perPage>
      <totalResults>1</totalResults>
    </pagination>
  </miscellaneousContainer>
  <item itemId="198" public="1" featured="0">
    <fileContainer>
      <file fileId="755" order="1">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1887.pdf</src>
        <authentication>47243f2d9687c6a7d417395a91a08d75</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="5745">
                    <text>DEPARTEMENT DES BOUCHES- DU - RHONE

CONSE ILS

D 'AHRO N DI SS lm~NT

PROCÈS-VERBAUX
DES DÉLIBÉRATIONS
1 JoC ,

S ESSION DE 1 8 87 -

1

1"&lt; PARTIE

::1&amp;: i

MARSEI L LE
1 M

P R 1 MER 1 E

L_

S A U

'l , Ruo de la Paix . Il

1887

V ION

�CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

�DÉPARTEMENT DE S BOUCHES- OU -RHONE

CONSE ILS D'A RRO NDISSEMENT

PROCES-YERBAUX
DES DÉLIBÉRATIONS
1 : !K

1

S E S SION D E 1 887 -

1

: ac

l " PARTIE

t

M ARSEILLE
1 M

P R 1 M
1 1.

E R' E

L .

S A U
'1

nu o de l a P a i x ,

1887

V ION

•

�CONSEIL D ' ARRONDISSEMENT
DE MARSEILLE

Session de 1887, -

1'" P ar tie

PROCÈS- VERBAUX DES DÉLlBÉRATlONS

SÉANCE DU

25

JUILLET

1887

PRfslDENCE SUCCESSIVE DE MM. POU CEL &amp; GIBASSIER

La seance est ouverte à 9 h, l n.
M. POUCEL, doye n d'âbe, occupe le faut euil de la
présidence.
M. l{OI.LAN DI N, le plus jeun e de,
fai t les fonctIOn s de secré la il'c' ,

l11 e mbl'~s

présents,

/J . LE SECRETAIRE-G ÊNÉn ,'L assiste à la séance.

L'oJ'dl'e du joUI' appelle la constitution du burean
définitif.

1" l'ote, -

Wu.

N ominat ion dll Président

Gibass;er, 7 l'oix. - Dtl creux , \. - Nul , 1.

M. GlOAsslEn est élu Président,

�-62" vo le. -

ï

« S'il est vrai de dil'eque los Con ei lsd'a l'l'ûndissemeot

Nomination du Jlice-P/'é .• idcllt

MM . Du cl'eux, 5 voix, -

son t inuliles, q u' ils const itu en t un e superfétation adm ini stra tive, nou s n't'n devons pas moins con Li nuel' d'être
les intel'pl'êtes fidèle8 des vœux, des asp il'ations, des
cl'a intes même de:; élec teul's qu i, nons ont accordé leul'
con fi ance.
• C'est pOlll'Cj uoi nous pouvons amr'mel' haul ement que
les l'épublit:ains désintér'essés pl'o testent contl'e les
com pl'omi ss ions, les délaill ances co upab les de cenx qui
l'adicaux hi er, ministl'es de la l\épubliq ne aujoul'd'hui,
pactisent avec les dl'oites dont ils sont les protégés, les

Pouce l, 4,

M, DUCR"uX est élu ViGe-l'l'ésid èn t.
3-' vot e. -

Nominlltion du Secl'I ;lni/'o

MM . Nèb lo, 5 voix, - Hollandin, 1. Nul , l,

Ca l'l'eyre, l. -

M, NÈDLE es t élu Secré ta il'e.
M. POl;CE I, in vite les nouveaux élu s il prendl'e pl ace

pl'ison ni el'd .

a u bUl'eH l1.

« Ils l'éPI'OU ven t la politiq ue an ti -l'épublica ine du gou vem ement, pol itique de faibl esse il l'extél'ieul' et de
complicité il l'in téri eur avec les adversait'es irréconciliabl es de nos inst itutions act uell es . » (Applaud issements),

M, GIBAssIEn, eu pl'onant place il la présidence, pl'Ononce l'a llocution su ivant e:
« Ma pl'emi ère pal'O le, en prenant possession de ce
siège, doit être une pal'ole de "iv e gratitude pOUl' ce
nouveau témoignage de votl'e co nfiance et de votre
sympathie.
(( L'unan imité de vos suffrages est pO ll l' moi un e ca use
de légitim e orgueil et m'auto rise à penser que nous
sommes en pl eine communion rI 'id ées .
« Perm ettez qu 'avant de co mme ncer nos tl'avaux, je
paye un tl'ib ut de reg l'~ l" à la mémoit'e des citoyens
Cavalliel' et Mal'gaillan qui furent les mei lletll's des
consei ll crs et les plus affectue ux des amis,
" Nous devons nous fé liciter qu o le suffrage univel'se l,
pour remplacel' nos l'egrettés co ll ègue" ait désigné le
cito ye n Blanc, un des vétél'ans de nos luites pOUl' la
libel'lé, et le jeune Nèb le, le défenseul' infatiga ble des
intérêls commel'ciaux et mal'i tiOl es de notre cilé,

M, L E S EC " "l',\IR E-GÉ~ÉRAL do nne lecture du décret
qui fix e la ,1" session des Conseils d'al'l'ondisse ment au
25 juillet et la 2 session au 26 septe mbl'e .
0

•

Après une disc ussion il laqu elle pl'ennelü pal't MM. Tisot, Cal'l'eY l'e, Holl andin , Blanc, Gibassiel' et Duc!'eux , le
Conseil décide qu e les rappol'Is pl'ésellLés pal' l'administl'ation ainsi que les vœux sou mis pnr les Conseillel's,
sero nt altl'ibués à un l'appol'teu r, leque l donner'a les
ex plil~a tions et fel'a le l'appol't dans la séance su ivan te,
RAPPOATS DEPOSES PAR L'ADMIN IST RATIO):

HuppOl t dc hl. l'Ingén ieul' en chef du sel'vice spécial
ma!'ilime, - Confié à M, Hollandin.
RapPol't ùe M, J'Agent voyer du dépal'tement sur le

•

�-8-

-9 -

serv ice vicina l de l'arrondissement de Mal'seille, Conlié à M, Ducreux,
RapPol't de M, l'Inspecteur d'a cadémie SUl' l'instru ction pub li que, - Co nfié à M, CalTeyl'e,
Rapport sur la créatio n Il Marseil le d'un ma rché aux
cheva ux tous les sa medis, - Confi é à M, Gibassier,
Classement com me chemi n de grande commll lli catio n
du ch em in de Sa int-Savo urnin, - Conflé ,\ M, Tisol.
Classem ent d u chemin d'in tél'fÎt commun n" î,
Confi é ù M, Imber t..
Classement du chemin d'iotérêt commun n" 6, _
Confié à M, Pouce!.
Classement du c hemin dit « du Valadet
M, Tisol.
VOE UX SQU.M fS PAR

&gt;l , -

ell tl'Cpl'ene UI'S qui emplo ient df's otlvl'i el's étrangers. -

ConfIé à M, Bollandi n,
M, BLANC, - l'Œil pOlll' la reconstitut ion des comm issions loca les pour la Pl'otection des en fants du 1" age,
Ql'EST IONS po s r~ES A L'ADMINIS'rR ATI ON

Of 'l'ISOT d it qlle le Conse il génél'a l a \'oté une somme
destinée Il l'i m pl'essio n d«s tra l'a ux d Il Consei l d'arrondissemen t" il prie M, le Sccl'étaire-GélH' ral de tenir la
main Il ce qlle tOIlS les vœux adoptés soient présentés au
Consei l généra l pal' nom enclature afin qu' ils puissent
être rapportés et, recevoi l' telle sui te qu'ils comport ent.

Conflé Il

MM. LES CONSE [ LLERS

M, NÈBLE dépose:
1" Un VŒU relatif a u pesage p ll b li ~ Sur le quai,
Confié à hl , Rol landin;
2" Un vœu tendant Il exo nél'er de la cote mobilière les
loyers de 300 Il' , et a u-dessous, - ConJlé à il!. Hollandin ,'
3" Un VŒU contre l'usage étab li à Ma rsei ll e pou r le
pai ement d'ava nce des loyers , - Confié il M, Blanc ;
4" Un VŒU in vitan t le go uvel'll emen t il ét udiel' lin
projet d'impôt SUI' le revenu , - Co nfié il M, 'risut,
M, ROLLA1&lt;OlN uépose un VŒU co ncernant la loi déposée
il la Chambl'e des Députés pOUl' é t,ab lil' une taxe SUI' les

M, LE SECRÉTAIRE-GÉNÉRAL dit q u 'i 1 pl'end bonne note
de la demande de M, 'l'isot et lui &lt;promet qlt il Y sera
raiL droit,
M, BLANC désil'el'aiL con naitl'e pOli r qu el motif dans
pl usieu l's cantons les délégués cantonaux n'onl pas encore
l'ec'U leul' carte, M, 'ri sot app"i " cetle demande et donne
d iverses exp lications,
LE SECRÉTAIRE-GÉNERAL dit que les cartes onl été
signées par lui le même jOllr qu'elles ont été déposées
sur son bm'eau et onl été ensuite envoyées au bUl'eau
d 'académie, d'apl'ès les l'enseignements qui lui ont été
foul'nis le retard pl'oviendl'ait de cc que deux cantons
n'a"ya n. l pu) dans leul' réunion, nommer le \1\' bureau, à
ca use de l'insuffisa nce ues membl'es pl'ésents, il a été
impossibla de complétel' les cartes pal' la mention des
éco les à visiter,
)J,

�-

'1 0-

-

ll -

M, BLA NC répond que pou,' ce qui est du 3" canton,
dont il fait pal'tie, le burea u est comp lètement fO l'm é et
qu e pe,'sonne n'a reç u de ca rtes,

l'cxec ulloll de la loi de 188Z ~UI' l'ohligalion d" l'inst,'ueti an, aussi bien dans les éco les congrégan istes que dans
les éco les laïq ues, - Adopté,

M, Le SECRÉTAIlIE-GÉDÉ RAL prend note de ce la , il
s' informel'a de cette affa it·~ et donn era les renseig nemenls à la pl'Ochaine séan ce,

M, TrsoT, - Vœu te ndant il ce q ue le Conse il génél,. l
l'é labli sse le crédi t de 2,000 fI' , pO UL' les éco les d'adu ltes
et la su!' veillance des enfants en del lol's ùes heu res de
classe, - Adoplé,

M, NimLE demande:
Si la Compagni e des Doc ks a le d l'oit ù'inl e,'dit'e à
qu elqu'un de cil'cul el' dans leur enceinl e ;
j'

2' Si ell e pe ut prendre les intérêts d'un négoc ian t a u
détrimen t d'autres négociants;
3' Si ell e peut faire œ llVl'e de po rtefaix.
M, LE SEcrulTA,nE-GÉNCRAL ré pond,'a &lt;\ la p,'oeha in e
séance,
M, '1'R ÉMELAT desil'erait savo ir qu 'e lle est la l'éponse
qui a été faite au vœ u émis pal' le Conseil cl'arl'ondissement et l'année del'lllè,'e pa,' le Conseil généra l,
con cernan t la mani pul ati on des marchan dises dans l'entrepôt l'ée l.
Réponse ,'envo yée à la prochaine séance ,
VOEUX ADOPTÉS

M, CARR Eyn E pl'êsenl e un vœu concel'l1 ant l'assa in isse ment du ruisseau de Camve l, soit en le cO Llvl'anl, soi t
en y ajoutant une portion du Déal de Magnan, - Ado plé,
Le méme Conse iller présente un l'W U POU L' aSS lll'er

Le mê me Conseille,' , - Vœu tenda nt il la mise en
exéc ution du projet de chem in de g!'ande co mmu nication
reliant la l'Ou le nationale n° 7, i\ la l'onle nationale n° 8,
parl ant dn bou leva!'d Sébastopol el " Il am abouti !' en
dessous de la caserne Men penti , pal' le bou levard Camoi n,
- Adop té,
L'Dl'dl'e du jour élant ép uisé, la séance est levée et
renvoyée à mel'Gl'ed i 27 cOUl'ant, à 9 he ul'es,

�-

- 13 -

12 -

dans le plus bref dé lai possibl e, les 55 écoles publiqu es
congl'égan is tes ex is tanL dans : l ~ dép"'leme nt; écoles qui
ont au moins chac'u ne un inslilule lll' sans brevel.
SÉANCE DU 27 JUI LLET 1887

PRËSIDENCE DE M. DUCREUX , VICHRËSIDENT

Il é me t en outre le vœ u de rap porler la loi du ?Ojui u
188 1 el la c irculait'e du 25 sep tem bre 1882, a tin d'ob li ge r
l "s insl ilule uI's el les in sLilu ll"i ces libres de se munir du
bl'e vel de capa cü 6.

La séance est ouverle à 9 h e ures 1/ 2 .
M. NÉSLE, Secrélaire, donn e lec ture du procès-ve l'lla l
de la pl'écéde nt e séa n ce, lequ e l est adopté sa ns Obs6l'vations.
M. LE SECRÊT.IIRE-GÊNÉRAL d épose le ra p po rt du
Co nse rv ateul' des Forêts, SUi' le se rvice forestiel' da ns
l'arl'o ndisseme nl de Mal'seil le, donl le l'a pport est con li é
à ~I. Can·eyre.
Avis ravOl'able a u rap port de hl . l'I ngé nie ur e n c h ef
du sen ' ice s péc ial m aritim e, présent é par M. Rollandin .
- Adopté.
A la s ui te rie ce t av is, le Conseil ém e t 1" vœu , SUI' la
p roposilion de AIM . Ilollandin et Nèb le , .qu'i l soit donn é
suite à l'avant--projet qu i a é té sou m is à l' enq uête d' utili té publique , d u 13 m a l'S au 13 av ril 188?, enqu è te
dou t les l'és ullals onl é té favorab les, 00nce rnan t l'é tablisse ment d'un_cana l ùe navigal ion Ù U Hh àue il Marsei ll e.
Avi s favol'abl e au rapport de M. l'Inspec tell\' d'académie, Sur la situation de l'enseignement Pl'irnai l·e . _
Adopt é.
A ce propos , le Conse il , SUI' la Pl'o positi on de M. CaL'l'eyre, émel le vœu in vitant. l'A dministra tion à laï c iser,

M. C,' R,"Y RE dem a nd e à M. le Sec ré tail'e-Géné ra l s'i l
est vra i qu e M. le l'l'Me t ai L reç u l'ord l'e du Go u ve rn e ment de s us pe udre loul e laïcisalion .
M. LE SECRÉTAIRE-GcNÉRAL répond qu e louL ce qui a
été d it esL iuexact e t qu e l'Adminislration prendra lo u tes
le mesures néc essaires .
M. 'l'ISOT , ra pporte ur. - Avis favorablé au classeme nt
dans le l'éseau des c he mins de gra nd e com munieat.ion
du ch em in dit Traverse Sai nl-Sa vournin. - Adopté.
M. I MBERT, l·a ppo l'te ur. - Avis favora ble au classe ·
m e nt daJ~ s le résea u des c hemins d'inlé rê t commun, d'u n
chemin ;\ ouvrir poul're lier le chemin d'i ntérêt commun
n' 2 , à la l'oule nalionale n' 3 (c he min de Baudinard). Adopté.
M. 'l'ISO'!', I·appol'teu r. -

Avis favorab le au c lasse ment

com me pro longement, du chemi n de granùe communi cation n' 45, du che min dil d u \'aladet, à Roquevaire.
-

Adopté.

hI . GIDAS SIER, l'ap pOt'leur. - Avis favora ble à la créat ion
d'un marché aux chevaux à ~l al'seille, tons les samedis.
-

Adop té.

�-

A ce m om enl ,;l1. T , 0 1' demand e aLl Conseil d 'entendre
la dé légation des march a nds fo ,'a ins, relativem ent il un
vre Ll pour la prolon ga ti on de la foÏl'e Saint-Lazare,
hl. [,C SccRÉTAmE-GÉNJORAL dit qu e la lo i s'y oppose,
les séa nces d Il Conseil n'é ta nt paR pnbliqu es . hl, T isot

n'in siste pas.
M. ROLLANDI N, ,'upporl e u,', - Vœ u dé posé pal' M. Nèbl e,
pour la su ppression de la cote m obil ière de tous les loye rs
ali-dessous d e ~OO fI'. - Adopté ,
hl, BLANC, rapporte Ul'. - Vœ u le nd a n t 11 la supp,'ession
de l'usage élabli pou r le paiem ent des loyel'o d 'avan CH et
qu'il soil ajoul é il l'a rti cle 17'28 du code civil , le pa rag ,'a ph e suivant:
« Les loye,'s seront pay és pal' trim estre e t il te rm es
« échus, il moins de con ve ntion s sp écia les , . Vœ u pré-

senlé pal' M. Nè bl e. - Ad opté.
~ J. TISOT, ra pporte llr, Vœ ll présenté pa l' M, Nè bl e,
invita nt le Gouverne m e nt il é tudier a u plu s tô t e t il. pré sen te r a ux Ch a mb,'es IIn e p,'oposition de loi concern ant
l'impôt s ur le revenu . - Adopt é.

15 -

ex plica li ons a u slI jet des caries de MM. les délégués
ca ntonaux.

Au suje t rle la demande formll lée pa,' M. 'l'rém elat,
dans la précédenl e séa nce, concCl'nant l'ent,'e pôt réel,
M. le Secrétaire-Gé né,'al donne lecllll'e au Conseil d u
l'a pport fait au Conseil séné ra l au mois d'aoù! 1886, par
NI' de l'l e uc, a insi qu e des ex pli ca ti ons fou mi es par
1.1 le Préfel, dans la sessio n (\'av l'il 1887. A la su ite de
ces ex pl ica tions, M. 'l'ré melat renou velle son vœu, leq uel
se,'a ra pporl é à la proch ain e séance par M. Rollandin.
Qua n t all x qu e tions posée~ 1\ l'Ad mi nistration pa r
N . Nèble , da ns la demière séance , e t relatives Il la Compagnie des Docks, après un échange de vu es, il est
entend u qu e M. NèDle présentera un vœu, avec to utes
les ex plica tions nécessaires, da ns la proch aine séance e L
que l'Ad ministration a visera anx m e~ lII'es il prendre.
M, DUC REUX présen te un vœu relalif ù la m ise en é tat
de vi ah ilité de la Iraveroe des Bergers, située enlre l'avenu e du P,'ado et la ru e Paradi s. - Adopté.
~1. CARR8YRE présen le u n vœ u pou r qu'il soit élab li

un passage dessus ou dessoll s la li gn e ct n chemin de fel',
pom relier la 'l'imone à Saint-l'ien e. -

Ado pté.

~1.

HOLLANDIN, rappo"te ll ". - l'œ il présenl é par le
m êm e Consei ll er , con cel'l1a n t l'a pp lical ion d 'un e taxe il
ceu x qui e mploie n t des étran ge ,'s. - Adop té ,
M. DucReux, ra pporleu r . - l'œ il p rése nl é par ~1. Blan c,
sur la pro lec tion de en fa n ts e n b as !Ige - Adopté.
M. LC SecR(n 'A IR C-G ÉN '&lt;OAL donne h M. Bl a nc qu elqu es

Le Consei l, il l'unanim ité , adop te un vœ u tendant il
rete nir il ~IM. les dépulés et séna te urs, l'alloca tio n journa liè re de 25 Ir. , toul es les lo is que le ur a bsence sera

constat ée sans èll'e en possession d'un con gé régulier.
Le prod u it de celle rete nue sera ve"oé a u profiL de la

Caisse des invalides du travail.

�-

16-

M, 'l'ISOT dépose 1111 vŒU tendant il l'abl'ogati on complète de la loi dn 14 mal's 1812, SUI' les Associations
internationales -

Adopté,

~IM,

T,SOT, NE OLE et CA nn E""E déposent un VOlU pOUl'
la su ppressio n des Conseil s d'arrondis~e m e nt , ou l'abl'ogation de la loi du 22 juill 1833, modif.i ée e n 1848, 1852
et 1870, SUI' l'(,rga ni ;;ation, ai nsi que ce ll e du '10 mai
1838, SU I' l es attributions des Conseil s d'arrondissem ent,
-

Adopté ,

lIJ, IMBERT dépose un vœu pOU l' qu 'à l'avenir M, le
PI'Met n'autorise plu s aucune pro lon gation de fo ire sans
qu e les demandes aient été soumises, au pl'éalab le, aux
m ê mes formalités que s'il s'agissait de la création d'un e

foire, -

Adopté,

M, 'l'ISOT, - VœIl tendanLAce qn e la foil'e de Mar~eill e
ait lieu dn la aoùt, dat e républicaine e t m é morable, a n
10 septemllI'e, au lie u du 3 1 aOÙL au '1 5 se ptembre, Adopté,

!li, ']'[SOT, - Henouve ll emenl du VOlll pOUl' la c réai ion
d'nn Conse il d es prll(l'homm es, pOUl' la CO I'poL'al ion des
min eurs dn bassin d es Bouches ,du -HhOn e , composé mipaltie onVI'ier, mi -partie pal' les Compagn i es, - Adopté ,
M, T[SOT, - He nouvell em e nt dl1 vœu pOlir la révision
de la loi s m le, logemen ts insa lubre ; qu e des mo ye ns
coercitifs forc ent les indu stL'iels il éta blil' toutceqll i pe Llt

garantit· les ouvri ers co nLre les accid ents, les llulllvaises
é manations et tout ce q u i peut nLlire à leur santé, Adopté,

- 11 -M, 'l'[SOT, - Renouvell ement d'un vœu pOUf l'établissement d'un droit ou patente dans les établissements,
ouvroirs, ou orphelinats qui entreprennent des travaux
salariés et la régleme ntation de la durée du travail. Adopt é,
lIJ, TISOT, - Renouvellement d'un vœu relatif à la
création d'écoles d'apprentissage dans toutes les villes
de 3,000 habilants et a u-dessus - Adopté ,
M~f. hlDERT et 'l'lSOT, Vœu pour que la Compagnie
P ,-L,-M, comprenne dans son service un train partant
de Marseille vers midi et se dirigeant sur Valdonne,Adopté,

MM, CAR"EYRE, T[SOT et NÈBLE émenent un VOlU pour
qll e le Conseil municipal de hlarseille soll icite all plus
tOt de notl'e Assemblée départementale un vote fixant à
un mois 0" 4 dimanches, la durée de la foire SainlLazare, - Adopté,
M, ROLLANDIN pose une question à M, le Secl'élaireGénéral au s u jet de la ligne projetée de Marseille-Prado
aLlX Goudes, il dit qlle les délais pour l'exécutio n élant
expil'és, il y a lieu de pl'ouoncer la déchéance' de la Compagnie, Cetle voie ferl'ée é tant tl'ès utile pour les diverses usi nes déjà établies et devant faciliter]' éta bl issemen t
de nouvell es entreprises, il y aurait lieu de s'occuper de
cette question,
M, LE SEcnIi 1 A[RE-GENéRAL prend bonne note e t don-

nera les renseignements nécessaires.
L'benre é tant avancée, la séance est levée à midi et
renvoyée à vendredi 29 CO LlraLlt, il 9 h eures du matin,

�-

18 -

SÉANCE DU 29 JUILLET 1887

PRtSIOENCE DE M, OUCREUX, VICE-PRESIOENT

La séance est ouve,'te à 9 h e lll'eS 1/2,
M, NBDLE, Sec l'éta i,'e, donne lec tlll'e du procès-verbal
d e la demièl'e séa nce, leq ue l est adopté après les observations c i-après de hl, Tré m e la t, déc la rant qu e la réform e
de hl, le Ministrè du Go mm el'ce e t de l' Industri e ne le
satisfa isant pas, il proteste et re nouvell e le vœu émis
l'année derniè re SUl' l'EntrepOi rée l des doc ks ,
M, le SECRETAIRE GÉNÉRAL assiste à la séance,
Sont absents: MM , GIIIASSIER, IMDEWI' , POUCEL el FAVlER,
M, le SECRÉTAIRE GÉNÉRAL deman de si les expl ications
qu ' il a fourni es au su jet des cartes des délég ués ca nlonaux satis font le Conseil,
Le Conseil se déclare pl einement satisfait,
M, DUCREOX, ra pporte ur, - Av is fa vorable au rapport
de M, l'agent voyer en c llef de l'ar,'ondissem en t de Marseill e SUI' la situatio n du service vicinal.
M, CAR REVRE, ,'ap porte u,' , - Avis fa vorabl e a u rapport du conservateu r d es fOl'êtS sur la situation du ser vice forestie r dans l'a,'ron dissem e nl de Marsei lle,

- 19M, POUCE L, l'apporteur, - Avis fa vorab le au rapport
re latif a u classem ent da ns le réseau d ' intérêt co mmun
d'une partie du ch emi n vic inal n' 6 dit de Sa in t-Loup et
du c he min n' 12,

M, HOLLA NDIN, rappo rte ur, - Avis favorable au vœu
de M, 'l'l'éme lat deman da llt que le Gouvernem ent ohlige
la Compagni e des docks à observel' Ia loi du27 juin 1832
Cjui régit l e~ en trepôts réels de do ua ne, c'est-à,dire que
la Compagnie concessi onn a ire de l'entrepOt réel soi t
obligée de mell l'e to p tes les marcbandises d'e ntrepOt
rée l dans un seul bâtim ent et que le propriétaire de la
maJ'chandise soit libre de la faire manipuler par des
ouvriers de son choix , ai nsi que la loi le dit, - Adopté,
M, DucREux donne leclure d'une lettre du Congrès
fran ça is de tous corps d'é tat,
Sur la proposil.ion de MM, Du cl'eux, Tisot, Carreyre,
Rollandin, Nèble et Blanc, le Conseil adopte un vœu
pour que le projet de loi, mOIn s un pa ragraphe de l'artic le 4 e t l'article 5 en entier , présenté par ce Congrès, soit
appuyé par MM, le(Consei ll ers générallX, les Députés et
Sénateurs,
MM , Duc REux et TISOT, - Vœu tendan t à la pose d' une
boile a ux lettres à la ru e Montaux, à la hauteur de la
casel'lle militai re, - Adop té,
Sur la proposition de M, CARREVRE, le Conseil émet le
vœu que le c réd it de 700 fr, destiné au professeu r de
coupe et d'assemblage pour les institutrices soit rétabli
par le Conseil gé né,'a!. ~ Adopté,
M, CARR EYRE , -

Vœ u pom qu e le Couseil municipal

�- 20 -

-

21 -

étab lisse une éco le lalque de fill es aux environs de la
ru e de Lodi pour remplacer l'éco le de la rue des Bergers,
qui est devenue une école supérieure. - Adopté.

LES M ~MES. - Révision de la Constitution par une
assemblée régulièrement élu e il cet effet par la Nation.
- Adopté.

M. NEDLE. - Sur la proposition d e ce conseill er , le
Conseil prie . /. le Préfe t de fail'e une e nqu ête série use et
sévère sur tous les ,1gisse ments de la Corn pagnie des

LES MIlMES. - Abrogation de toutes les lois resll"ict ives
qui en tl'aventla libe rlé de réunion et d·association. Adopté.

docks et en trepôls .

Il e;t aussi fOl'01Ulé un vœ u pour qu e l'adm inistration
préfec tol'al e tie nne la m ain à ce que le cabier des oh arges
soit exéc uté dal1s toute sa ten e ur, au n qu e ce lle Compagnie n e lienne plus en tl'e ses mains les destinées du
commerce marseillais en favorisant tel ou tel négociant
au dé trim ent de tel ou tel antre. Adopté.
hl . NÈDLE. - Vœ u tel1dant il assurer la liberté du travail s ur les quais , afin qu e des actes tels que ceux qui se
so nt passés ava nt-hier, SUI' les nouvea ux môles , ne se
reno uve llen t plus . -

Adopté.

M. NÈBLE. - Vœu tendant à pou rvoir au plu s tôt,
l'écule laïq u e de Sai llt-)Jauront, d'une sixiè m e classe,
couform é m ent à la demande formulée par la Municipalité de Marseille . M. TISOT. -

M. LE SECRÉTAInE GÉNliRAL, l'eprésentant l'Administration, fait des réserves au sujet des vœux qui ont un
caractère politique.
MM. TISOT, DUCR EU X, CARREYR E et TRÉMELAT. - Vœu
tendant il obtenir Ull cl'éd it du Conseil général suffisant
pOUl' é lever un monument fun éraire il no tre regretté
collègue Cavallier, ainsi qu e la gratui té du terrain il la
ville de Marseille . - Ad opté .
M. BLANC. - Vœ u pour la suppression de la dernière
par ti e de l'article troIs du titre premier, des conditions
gé nél'ales pour l'adju d ica tion du serv ice public des
Ponts-e t-Ch a u~sée8 ainsi conç u : « indiquant qu e les
trav~ ux men Lion nés a u dit ce r tificat ont é té fails da ns
les di x dern iè"es années. »

Adopté.

Vœu tenda n t à la prompte ré vision du

cadastre . - Adopté .
Ml /. 'l'ISOT et éARREYRE. - Re nouve llem ent du vœu
te ndant à ce que nos e nnemis politiqu es, qui à l'ab!'i de
nos institutions ne cra igne nt pas de faire œ uvre d' hostili té e t qui e ncombre nt nos administI'ations, soient r em ·
placés par des citoyens dévuués à la Re publig u e. -Adopté.

hl. BLANC . - Vœu pour que l'Ad ministration municipale se concerte avec la Compagn ie Immobilière pour
a mé liorer a u m oyen d' une rampe. le passage qui va de
la rue de la Rép ubliqu e il la l'ue Lorelt e. - A.dopté.
hl . LE SECRéTAIRE-G ÉNÉRAL donne au Conseil les explica tions nécessai res concernant le chemin de rer de
Marseille- Prado aux Goudes. Après un écbauge de vues

�-

22

- 23 -

entre to ns les ro nseil lers , M. Hollandin et le Comeil se
décla rent satisfaits.
M. DUCREUX, préside nt, rem ercie M. le Se.crétaireGélléral po ur son a mabi lité e t ses d is positions bien veillantes envers le Conseil, il re m erc ie e nsuite les Conseillers de l ~ ur assiduité e t de le lll' vo lonté ferm e de m en e r
à bie n les i nt érê ts q ui le ur sont confiés.

CONSE IL D ' ARRONDISSEMENT
D 'AIX

L'ordre du jour é ta n t ép ui sé, la séa nce est le vée e t la
se'sion est c lose aux cris de : Vi ve la Ré publique.

seANCE

DU 25

JUILLET

1887

PR(SIOENCE SUCCESSIVE DE MM. T~RREL &amp; OULOHNE

L'an mil huit cent quatre· vingt-sept et le vingt- cinq
juil le t à dix he ures e t demie du mati n, le Conseil
d'a rrond issem ent d 'Aix s'est ré uni dans une des sa ll es
de la Sous-Préfecture.
Etaient prése nts :

MM .

CH AMUAREL!

T URREL

et

THIBAU D,

T OUCHE, BAUDOIN, D ELI EU,

O ULONNE.

MM . REYN AU D, CAR et ARAGNOL, absents, s'excusent
pal' lettres de Ile POUVOil' se rendre à la réunion.
N . LE SOUS -PRÉFET don ne lectUl'. du décret du
27 juin 11&gt;87 qui convoqll e les Consei ls d'arrondissement,
d éclare ou verte la session et in vi te l'assemblée à procéde r à l'élection de son bureau .

Sous la présiJ ence de M. Turrel, doyen d'Age, le
Conseil procède à l'élection de son Préside nt.
M. OULONNE est élu .

�-

24 -

- 25 -

Aussitôt après, le Conseil procède Il l'él ection de son
Vice-Présid ent et de son Secré taire,
Sont élus:

Vice - Président
M,

M

CIIA, mAoEL

Secrélaire

T HIBAUD,

M , OULONNE remercie ses collègues de l' honn eur
qu'i ls lui font ell l'appela nt à la presid ence et sollicite
len ,' conco nrs dévo ué pOUl' m ener Il bonn e fin les

patiol13 a été de fail'e obtenir, allx communes de l'arrondissement épro uvées par les inondations d'octobre et
novembre \886, les secours les plus lorges soit su r les
fond s de l'Etat , soit ~ ur les fonds mis par les Comités
particuli ers Il la disposi ti on d" département. Ses efforts
sero nt continués dans ce but tant qu e des répartitions
de fonds a Ul'ont lieu,
Il est ensuite procédé à la répal'tition des dossiers
entre MM, les membres dn Conseil.

tra va ux de la session .
M. LE Sous-PntFET dépose sur le bureau les divers
dossiers et l'apports à étudier pa l' le Conscli l ; il exp rim e
la sa tisfaction qu'il éprouve de se trouver de nouveau
au mili eu des représenta nts de l 'a L'rondis~em en t.

La séance est snspendue il midi et reprise à 2 heures.

Il so um et au Conseil l'état d'emploi des fon.!s de
non-va leurs de 1885 att ribu és Il l'a rrondissem ent d'Aix,

DEUXI ÈME SRANGE

Enfin , M. le Sou s -Préfet donn e lec tl1re d' un travail
ll'ès complet qui contient la l'épouse a ux voeux formu lés
pal' Ie Conseil d'al'l'ondissem ent dan. sa session de 1886,

La séa nce est Ollverte à 2 hellres de l'après-midi,
les mêmes membres y assistent.

Le Consei l, su r la propos ition de son l','ésiden t, vo te
à l ' unanimité des félicitations Il M, le Sous-Préfet pour
le tl'avai l qu 'il lui a présenté et qui est un e preuve de
l'illl érêt constant qu e ce foncti on nai re porte Il son
arrondissement et en particulier aux t,'ava ux du Conseil
d'arrondi em en t.
'l"'ès touché de ceLLe marque de sympa thtie, ~1. le
Sous-Préfet rem ercie le Conseil d'ar l'ondissem ent et lui
donne de nouvea u l'assurance qu e son dévou em ent et
so n conCO llI'S ne lui feront jam ais défaut, Il termine en
exposant au Consei l qu 'une de ses plus gra ndes préocc U-

MM. les Con Seillers rendent compte de l'examen des
,'apports qui leur ont été confiés et les voeux ci-après
sont ém is par le Conseil d'arrondissement:
POSTES

MM , THIDAUD eL CHAMBAREL proposent d'émettre

le

vœ u ci-après:
« Attendu qu e le hameau de PUl','ica rd compte une
1I0mbreuse population aya nt des relations agricoles
et commerciales très séri euses;

�-- 26 • Que ce hamea u est très é loigné d'Aix, c h ef- li e u
communa l ;
« Il y a lien de sollicitel' la création d'un bureau de
poste ayant son siège à Puyricard , »

Le Consei l adopte, à l'unanimité, ceLte proposit ion,
POSTES

Sur la propo; ition de M~f THIBAUD e t CHAMO" REL,
Le Conseil,
Attend u qu e les le Ures d istribu ées le m atin dans le
départ em ent des Bouches-du-RhOne e t désignées par le
public sous le nom de courrier d e Paris, arrivent à
Marsei ll e A 5 h , 48 du matin;
Attendu que ce co ul'l'ie l' passe à Rognac à 5 h, 9 du
m ati n e t q ue l'Administl'ation des postes et ce ll e des
chemin s de fer pourrai ellt a ins i co mbin er le urs efforts
ell vue de faire parve nir sa ns re tard la corres ponda nce
pour Aix ;
Qn ' il suffi l'a it, en effe t, à la Compagnie P,-L ,-M , de
d eva ncel' le prem ier dé part de Rognac sur Aix et de le
fixe l' pal' exemple à 5 h, 15011 5 h , 30 du matin;
Atlendn qu e les i ntérêts dll co mm el'ce e t ce llx de
diverses admini stl'ations, intérêts dont o n ne sa u rait
n ier l'impol'tance, ré('\ ~ment une améliOl'ation de ce
servi ce ;

Qu e la distribution d es le ttres pourrait se fa il'e à Aix
dès 7 h, 12 a lol's qu 'elle n 'a lie u que vers 10 h eures;
Par ces motifs,
Emet le vœu que l'Administration des postes, d'accOl'd
avec l'Administ.ration du c h emin de fer, étudie e t trouve

-

21 -

le moyen de faire opérer de m eilleure heure la di stribution à Aix, du co urrie r du matin, dit de Paris,
CHEMIN DE FER

Sur la proposition de MM THIBAUD et CHAM BAREL, le
Conseil renouvell e le vœu tendant à ce qu e la Compagnie p , , L, -M, fix e à Il h, 50 du soi r le dé part de
Marse ill e du dernier tl'ain ve nant vers Aix, afin de
perm e ttre aux vo yageurs venant de la grande li gne
et a rrivant à Ma rse ille à 1th , 45 du soir, de poursuiVl'e
leu r voyage Il Aix , sans séjour forcé à Marseille,
CHEMIN DE FER

Sur la proposition de M, DELIEU, le Conseil émet un
vœ u teudan t. il obteuir de la Compagn ie du chemin de
fer d 'inlérét loca l, qu ' il soi t. déliv ré des billets d'aller
etreLo ul' à prix réduit, sur la ti gne du chemin de fer
de Port-de-Bouc à Miramas et vice-versA, et ce, à to utes
les ga re~ éta blies SUI' la dite li gne ,
CHEM 1N DE FER

Sur la propositiou de M, TURREL, le Conseil renouvelle
le vœ u tendant à l'exécu tion a ussi prompte que possible
de la li gne fe rrée devant relier La Ca lade il Salon,
CHEM IN DE FER

SUl' la proposilion de MM, THIOAUD et CHAMBAREL,
Le Conseil ,
Vu la dél ibération du Conseil munici pal de Meyrenil,
en da te du 22 mai 1887, te nda nt à ce qu ' il soit établi

�- 28une station eu gare à Meyreui l
Gal'danne à Carnou les;

~

Sl11'

la voie ferrée de

Considérant qu e cette d emand e est à ln foi s d es plu s
mod e2tes et des mie ux fondées,
Renouvelle le vœu relatif à l'étude pa r la Compagnie
P,-L , -M , des m oyens de faÜ'e opé rer p lugiems arrêts
de train à Meyreu il , pour le service des voya ge urs
de cette comm u ne,
CHEMIN DE FER
Le Consei l , Sllr la propo~ ition d e M, DELlEU, é m et
le vœ n te ndant il tr3nsfor m el' e n gare de petite vitesse,
la stat ion d 'Entressen
CHEMINS D'INTÉR ~T COMMUN

Sur la propositiùn de M. DELlEu, le Consei l donne un
avis favorable 1&gt;. la demande du Conseil muni cipal
de POI't-de-Bolic tendant à ce que le chemin vicina l n' 4,
compris entre le poste d es pi lotes et l e cana l d 'Arles
à Bouc , soit classé cOlom e ch emin d ' intérê t commlln,
C~EMINS O'INTÉR ET COMMUN

Sur la proposition de MM, THIBAUD et CHAMBAREL,
Le Consei l ,
Vu le projet d e classement comm e chemin d'intérêt
commun des c h emins formant le prolonge ment jusqu 'à
Saint-Can nat de la ligne d'intérêt commun n' 12 aboutissa nt S UI' la route départe m ental e n' 7, près Ve n tab re n ;
V" les déli béra tions des Conseil s mllnici pa ux d' Egll illes,
de Ventabren et de Sa int-Canna t ',

29 -

Vu la pétition des habitants intéressés a u classeme nt
dont il s'agit;
Donne un avis favorabl e il ce classement.
CHEMINS D'rNT ÉR~T COMM~rM N

SL1r la proposition de M, DELl EU, le Conseil é me t un
avis favorab le su r le projet de classement da ns le résea ll
des ch emins d'intérêt commun, du ch emin rural dit de
Constantine à Grans, pal' les Chirons et Cabasse, da ns sa
parti e comprise entre le chemin do grande communication n' 3 et le c h emin de grande communication n' 20.
CHEMIN S DE GRANDE COMMU NICATIO N

Le Conseil , Sl1r la proposition de M, TOUCHE, donne
un avis favorable au projet de classement comme
prolongeme nt du ch emin de grande communication n' 48,
du ch emin de Salier situé sur les terri toi l'es des commun es de Velaux et de Berre.
CHEMINS DE GRA NDE COMMUNICATION

Le Conseil, sur la proposition de hl , BAUDOIN, donne
un avis favorable au proj et de classeme nt comme
ch emin de grande commuuication, du chemin vicinal n' 3 de la commune de Septèmes, classement
demandé par le Conseil municipa l de cette commuue,
CHEMINS VICINAUX

Le Consei l, sur la proposiLion de hl, DELlEU, émet
le vœ u tendant à ce qu e de:; mesures soient prises par

�- 30 le département en vu e de la construction d'un chemin
reliant Fos à Saint-Louis-du-HhOne, chemin dont
l'utilité a été reconnue par l'assemblée d é p a ''te m e ~'ta l e ,

-

31 -

ÉCOLE DE VA LABR E

M. BAU DOIN regret te qu e le rapport de M. le Di recteur
PONT SUR LA TOULOUBRE

Su r la propos,tlOn de MM . CHAMBAREL et THIBAUD, le
Conseil renouvelle le vœ u tendan t à la prompte con8trucLio n d'un pont Sur la "i vié,'e de la l'oulouh,'e, près
·Puyrica rrl. Celle con stru cti on es t "l'ge nt e dans l"int érêt
de la ci" clJ\ation qui es t dangereuse à ce t endroit.
ÉD IFICES n ÉPAHTEME NTA UX

Sur la proposition de MM l'HIa.IUO et CHAMBAREL,
Le Conseil,
Considérant que divers arrêtés municipaux prescrivent
a ux hahitants de munir de gou tti è,'es la toiture de
leurs imme llhles ;
Considérant q ue le Pal ais de Justi ce d'Aix es t absolum ent dépourVll de gouttières;
Emet le vœu qu e l'Administration dé partementale
se co nfOl'me le plus tO t possihl e, en ce qui con cerne
le Palais de Justi ce, a ux obli gations imposées aux
pl'Opriétai res pal' les a!'l'étés municipa ux sus-visés .
PRISONS
Sur la proposition de Mi\! . CHA MBAREL et THIBAUD, le
Conseil renouvelle le vœu tendant à ce q U' Ull p o~te
milit aire permanent soit étahli à la pri so n d'Ai x.

de l'Ecole d'agricul ture de Valabre sail rédigé en termes
peu bi enveill ants pour la commune de Ga,'danne. Il
expose l'état peu flo"; ssant dans lequel se t,'ou ve l'Ecole :
Le Conseil ,
Consid érant qu e la prospérité de r école dont il s'agit
in téresse à un très haut dég ré l'arrondissement d'Aix;
Emet le vœu q u'une enquête soit faite snr l'état de
r éco le et que toutes les meSUl'es nécessaires soient
p,'ises en vu e de remédier, s' il y a lieu, au fo nctionnement défer. tu eux d' un établissement si important au
poin t de vue agrico le.
CRÉDIT

AGR ICO LE

Le Conseil , sur la proposition de /J . DEL'EU , renouvelle
le vœu relatif à la création, au chef-lieu d'arrondissement,
d'un c,'éd it agricole dest iné à fail'e des ava nces de fonds
au taux de 3 1/ 2 p. % aux propriétaires cultivateurs.
IMPÔT FONCIER
Sur la proposition de M. DELIEU, le Conseil émet le
vœu tendant à dégrever de l'impôt foncier, en totalité
ou en parlie, les propriétés complantées en oliv iers
ravagés par la maladie dite le Noir.
IMPÔT FONC IER

Sur la proposition de hl. DELlEu, le Conseil éme t le
vœu tendant à exonérer de tOllt impôt foncier, les

�•

- 32propriétés qui seraien t affectées il. la cu lture de la vigne,
et ce, pendaut uue période de 5 ans.
CUASSE

M. 'l'lInREL propose- d 'émettre un vœu tenda nt. il. ce
que, dans l'inté rêt de l'agricll ltlll'e, la ch asse il. I:aide
de piéges soit interdit e. A la majorité, la P"Oposlt~on
de M. 'l'urrel est acceptée, ma lgré la vive opposItIOn
de M. Ou lonne .
TABACS

Le Gonsei l, conformément à r a .ticle 2 de la loi -du
12 févri el' 1835, désigne M. BAUDO'N pour faire partie
d e I~ Commission chargée de la dé livrance des permis
de cu lture de tahac dans l'arrond issement d'Aix .
TRIBUNAL DE COMMERCE A SALON

Le Conseil renvoie à sa session de septemhre, l'examen
du dossier du Conseil municipal de Salon tendant il la
c"éation d'lm Tribunal de Commerce dans celte ville.
TRAVAUX n 'UTILITÉ COMMUNALE. -

VENELLES

Sur la proposition de MM. CH.\MBAREL e t THIBAUD,
Le Conseil émet le vœu qu 'il soit procédé , le plus lM
possible, a u x travaux de réfection de;; galeries destin ées
à conduire au grand puits, l'eau nécessaire à l'alime ntation de Venelles-le-Haut et d es Logis, et, considérant
l'urgence de ces travaux et l'impossibili té dans laqu elle
se trouve la commune de Venell es d'en prélever le
montant sur son budget, qui ne peut s'éq uili hrer qu'au

- 33 moyen d'une imposition de 19 ce ntim es pour insuffisance de revenus, sollicite , pour la dite comm un e,
une Rubventi on du départ ement égate à la dépense,
laquelle, d'après les évaluations des hommes de l'art ,
s'élèverait ,\ 4,800 fran cs.
É RE CTION DU HAMEAU O'ENSUÈS EN COMMUNE DISTI NCTE

Sur la proposi tion de M. OUI.ONNE,
Le Conseil, par 4 voix contre 3, dùnne un avis favorable à la demand e tendant à l'érection du ham eau
d'Ensuès en commune dbtincte.
Le hameau d'Ensués dépend des commu nes du Ro ve
et de Châteauneuf-les-Martigues; il est éloigné de
cette dernière commune d'au moins 7 kilomètres; les
habitants de ce hameau ont le plus grand avantage
à form er une commune distin c t~.
FOIRE

DE SÉ NAS

Sur la propo:\ition de MM. CUAMBAREL et

THIBA UD,

Le Conseil ,
Vn les délibé,'ations des Conseils municipaux des
comm unes de Salon, Grans, Pélissanne, Lançon, Lambesc
Charleval et Laroque sur le projet de création d'un~
foire il Sénas, qui se tiendrait dans ce tte commune le
demie.' mardi cl \1 mois d'octobre;
Considérant que ces délibé"ations ne contiennent
aucune opposition à la création dont il s'agit;
Estime qu 'il y

fi

lieu d'anto,'ise.· cette création .
3

"

�- 34 -

-

35-

CvMPTE n 'EMPLOI DES FONDS DE NON-VALEURS

Le Cons~ i1 donne acte à M. le Sous-Préfet de la
co mmunication du compté d'emp loi des fonds de
nOIl-valeu rs ll~ 1885 pOlir l'arrondissem e nt d'Aix.

CONSEIL D ' ARRONDISSEMENT
D 'ARLES

Plu s l'ie n Il 'étant à délibél'er, M. le PRÉSIDr.NT déc lare
close la première partie de la session de 1887 ,

SÉANCE

DU

28

JU ILLET

1887

PR( SlDE NCE SUCCE SSIV E DE MM . FRISSANT ET GaY

L'a n mil huit cent quatre-vi ngt sept et le vi ngt-huit
juillet à dix h elll'es du m a tin, le Conseil d'arrondissement convoqué par M. le Sous-Préret d'Arles, en vertu
d' un décre t de M. le Président de la Rép ubliqu e en da te
du 27 juin 1887, s'est ré uni dans une des sa ll es de la
Sous-PI'éfecl.ure pour la 1" partie de la session ordirlaire
de 1887.
Etaient présents : MM. le docteur GAy , le docteu r FRISSANT ,

le docteur

Absents : MM.
fait exc user .

FÉLlX, BO NNET, MOU CHET

ROMAN, H EYNE

et

et

TRI NQUIER

'l'ARDIEU.

qui se

~ont

CONST ITUTION DU BUREAU

La séance ayant été déclarée ouverte, il est procédé à
la formation du bureau.

�- 36M. FRISSANT, doye n d 'âge, occupe le fa ute uil de la
présidence,
Ont été élu s à l'unanimité : Prés ident, M. le docteur
GAY ; l'ice- Préside J)!, M. le docte ur FRI SSANT , S ecr étaire, M. BONNE'r .
Le bureau étant ainsi constitu é, M. le doc le ur GAY,
prend pl ace a n bute ll il de la p,'ésidence ct rem ercie ses
collègues de la nouvell e Pl'e uve d e s ympa lhi e qu' ils
veul ent bien Ini acco rd er . Il con state avec satisfactio n
qu 'a ucun c hangeme n t n'est Slll'venll da ns la co mposition
du Co nseil depui s la del'l1i ère ré unio n.
~1. LE SOUS-PRÉFET donn e

ra ppol't d'ellsemble
sement..

SUI'

ensuite lect ure d e son
les divers servi ces d e l'a rrondis-

Il donn e éga lem ent lec tu re d ' une dépêc h e de hl, le
~Jini s tl'e des Travau x publ ics rela tive a ll vœ u émi, par
le, COllseils géné ra ux, les Co nseils d'al'ron dissem e n t, les
Chambres de comm erce e t les Chambres co ns u lta ti ves
daR Arts et Manufactures, tendant à ce qu e de nouve lles
fac ili tés de circ ula tion s ur les voies fel'rées soienl accordées a u pub lic et pa rticuli èrem e nt aux voyag eurs d e
commerce ,

Il dépose e nsui te Sur le b urea u :
J. Les ra ppol'ts de MM. les c hels de servi ce.

2" P lusie urs l'appor ts en réponse à q uelq ues vœ ux
émiS pa l' le Consei l d'al'l'ond isse m ent a u cours d e la
précéden te session.
3· Uu dossier relatif à une dem and e de création d ' une
fOÎl'e à Sénas,

- 37 -

FOIR E DE SÉNAS

M. LE PmislDENT so um et au Conse il le dossiel' relatif Il
la dema nde faite J'laI' le Conseil munici pa l de Sé nas en
vu e d 'ob tenir l'autori,ation de créer dansceltecom m ll ne
une foi re qui se tie nd rait chaque an née, le dern ier
m al'd i du m ois d 'oclobre.
Les r.onseils mun icipau x des communes si tuées dans
un rayo n de 2 m y riamètres, cons ultés à ce suj et, conform éme nt à la circul aire m in istél'ielle du 22 septembre
1838, confi rm ée par le décret du 13 aoùt 1864, son t
lavorables Il ce projet, sauf le Co nse il mu nicipal de
Sai n t· Ré m y, leq uel, considérant q ue la loire de Sénas
ca userait de grands pl'éj udices à cell e qui se tient chaq ue
a nnée le 28 octobre à Sa in ~-l\ém y , s'oppose à cette
cl'éation et dema nde q ue le Conseil mu uicipal de Sénas
soit invi té à clésig oer une dale fixe po ur la tenue de la
loi re dont il sollici te l'établissement.
Après avoir examin é les di ve rses délibérations, le
Conseil d'arrondissemen t, considérant que tou tes les
commu nes on t ém is un avis favorab le sa uf ce lle de
Saint-Rém y,
r.onsid érant que lors m êm e que la loire de Sénas to mbera it le ITl ême jour que celle de Saint- Hémy elle ne
saurait porter aucun préjud ice à cette de rllière qui sera
touj ours beaucoup pl us importante,
Em et un avis favorab le à la dem ande du Consei l
municipal de Sénas.

�- 38 TABAC. -

- 39-

DÉLIVIlA NCE D l~S PER MIS DE CULT URE

Conform ém ent à l'article 2 de la loi du 2 février 1835
sur les tabacs, hl , le Sous-Préfe t in vite le Conse il à désigner un de ses m embres pour faire parti e d e la Commission cbargée de la délivra nce des permis de c ultnl'e.
A l'unanim ité, le Consei l désigne pour faire parti e de
cette Commission M. Jacq ues Tardie u, qni accepte celte
mission.
TARIF DES PRE STATIONS

Sur la demande de M. le Sons· Préfe t, après a voir
examiné le taril de convel'sion e n al'gent d es prestations

en nature

SUI'

les chemins vicin aux.

Le Conseil consid érant qu e te tal'lf adopté en 1886, pal'
le Conseil généra l, n 'a so ufevé au c nne obser vation.
Vu l'article 4 de la loi dn 2 1 ma rs 1835 ,
Est d'avis qu'il y a lieu de le m aintenir ainsi qu'il
suit pour l'a nnée 1886, savoir:
Journ ée d'homme",." " , , .. . . , . .
de ch eval ou mulet . ... , . .. . .
d'âne ou de bœ uf. . ' ., ... . .
de voiture à 2 rou es . .. , ... "
4 roues ,.". . ..
TR AVE Il SE

DE

fr.30
1
20
o 70
1
30
2
»
1

TRINQUETAILLE

M. LE PnÉsIOENT expri m e le regret, tan t en qua lité de
hl. ire d'Arles que de Conseiller d 'a rl'Ondissem ent, qu e le

Conseil gé néral ait rejeté dans sa séa nce du 28 avril 1887
le vœ u émis pal' le Co nseil d 'a1'rondissem ent dans AA
pl'écédente session, au sujet rl e la rectifica tion de ia
,rou te dé pal'tem enta le n' 1 dans la traverse de Trinquetai ll e, Il fait ressortir qu e l'état act uel de la route présen te un dange r perman ent a u point de vu e de la circ ulation qui ne fai t qu'an gmente l' et q ue des accide nts sont
à redontel' si ce LLe ,'ec tilica t ion ne s'opèl'e pa~ .
Il fait l'eLll al'qu er qn e, da ns sa séance du 23 a Vl'il 1884,
le Con seil général avait reconnu la nécessit é de celt e
améli oration et n'en a vait ajourné l'exécution qu e pOUl'
allendre l'achè veme nt des travaux de la rue de la
Hépubl ique. La rue de la Hé publiq ll e est terminée,
Il se mbl e do nc que la vi lle d'Arles pourrait compter sur
l' exécution de la promes!'e 'lui lui ava it été faite.
M. Gay ajo nte qu e, depnis l'année 188\, où la
demande de l'ec tificaLio" a é té vo tée en pri nci pe par le
Conseil général , les prétentions des propriétaires se sont
considérabl em en t élevées. La dé pense éva l uée à 25,000 Ir,
en viron en 1884, serait aujoUl'd' bu i de 100,000. Plus on
re ta rdera, plus les travdU X reconnus indispe nsables, et
qu' il fa udra ass uré ment exéc uler un jOl1l', seront
coùteux. Il serait donc sage de ne pas at tendl'e plus
longtemps e t d 'exéc ute r dès ma intenan t la rectification
de ma ndée.
Il pri e ses collègues de vou loir bien re nouvell er ce vœu.
Les membres présen ts, reconnaissant le bien fondé
des observations pl'ésentées par M. Gay, renouvellen t
leur vœ n , prient MM les membres du Conseil général

de vouloir bien eXA minel" de nouveau cette qu estion et
espèren t q u'a près ce nouvel exam en une solution
fav orable sera don~ée à cette alfa il'e,

�-

40-

ROUTE DÉPAR1'EMENTA L E N°

1

41 -

D'ARLES

A SAIN1'-MA HTIN-DE- CnAU

CHEMIN VICINAL DE BOULBON A MÉZOARGUES

M, LE P RÉSIDENT exprime éga lemen t l e reg,'et qu e le
vœn émis le 12 aoùt 1886 a n sujet de la substit u tion des
sy pho ns aux aq ueducs traversa nt la rouLe d'Arles ,\
Sain t- Marr in-de-Crau n'a it pas étc pl'i s en considél't\L ion
eL q ue MM, les ingén ie urs des ponl s eL chau ssées a ient
émis un avis défavorable à ce p,'ojet,

Le Conseil d'arrondisse ment renonvelle le vœu qu'il
soiL procédé le plus lOt possible à l'élargissem ent du
c hemin vicinal de Bou lbon à Mézoa,'gues, il in siste pour
qn'i l soit donné à cetle affaire une prompte sol ution,
CREMlN DE FER P.-L . - M. -

TARIF DE TRANSPORT APPLICABLE

,\ U X PRODUITS AGRICOLES SUR LES CH EMINS DE FER

M, TARDIEU déclare que les irrégu la,'ilés de ter,'ain
signalées dans la délibération ci- dess us précilée, prése ntent un obstacle perman en t el qu elqu efois dange,'e ux
à la circulalion des voilmes et chan'el tes c hargées qui
l1 senL de ~e Lte voi e. En OULl'~ , on ral igu e ainsi fort
inuti lement les attelages et cet éta t de c hoses est fort
désagréable pou r le pu blic TI a ura it vivement d ésil'é
que l'Admin iSI,'ation ouvrit avec les prop1"Ïélail-es inté,'essés des négociai ions en vue de faire cesser au plus
lOt
a ussi fâche ux élat de choses,

U'"

Il prie ses collègues de vou loir bien renouvel le,' ce vœu,
Le Conseil d'arrondissemenl, reco nnaissan L la j uSlesse
des observations failes par M, Tardie u, re nouve ll e le
vœu qu e les itTégularités de terrain p"oduiLes par les
aqu ed ucs des fossés d'a rrosage Sur la route départementale n' l, e nt,'e Arles e t Saint-Martin-de-Crau mais
prin ci palement entre Arles et Hap hèle soient supp:'im ées
et,:J ue la route soiL nivelée, Il insisle pou ,' qu e le p,'oje t
SOt l d,'essé le plu s lOL possible et qu e les frais en soie nt
supportés pa r le dépa rtement, par l'Etat et Pal' les
proprié taires intéressés,

Le Conseil d'arrondissement t'(grette qu'il n'ait encore
é lé donné au c un e so lution &lt;lU vœu émis depuis plu&gt;ieurs
années, te ndant à ce qu e, daus lïnl érêt de l'agriculture ,
les tarifs de tra ns port a ppli cab les aux produits agricoles
soienl mod ifiés et élablis de façon;\ ne plus favoriser
l'enlrée e n France des p,'oduilS étrangers au détriment
de ceux du pays ,
Il ,'enouvell e ce vœu et insiste pour qu 'une so lution
favora ble y st,it donn ée dans un délai aU$ôi prompt
qu e possib le,
ASCENSEUR A LA GARI!: DE TAHASCON

AHn de faciliter l' exl'édilion des marchandises en
grande vitesse à la gare de Tarascon, le Conseil d'arrondissement renouve lle le vœu déjà ém is qu'un ascenseu r
soi t établi dans celle gare,
I l l'Pgrelte que ce vœ u n'ait pa~ encore été pris en
considérati on et insiste pour que cette affaire reçoive
une prompte solution ,

�-

42 -

CH \ UFFAGE DI-:S VOITURES DES CHItM I NS DE lI'lm

otp \nTEMENTAUX
M, L E PRÉ SIDENT donne lec /LIl'e du ra pport ci- ap rès
de M'cl, les Ingénieu rs, l'elat if au cha uffage d es voitures
des chem ins de fel' départem entaux :
• Le Co nseil d'al'l'olldi ssem ent d 'Arles d emand e qu e
les vOItures des chemins de fer départementaux soient
chauffées pendant l' hi ve l' ,
, M, Jur y, ingénieur, chef de l'exploitation des
chemllls de fer
. des Bou ches-du-RhOne ' .'\ qUI' nOLI s
avons comm unIqu é ce vœu, répo nd qlle sm ' la liane
de Pa s-des-Lanciers il Ma rtig ues les voÎlnres sont dOé
e n hiver, m ais qu e SUI' les lign es
à FontVI eIll e, e t de Ta rasco n à Sainl-Rém y, 1es parcoUl'S
&amp;Onl ll'~P faIb les pOli r qu e les vo yage ul'S aient à so uffrir
d:' frOI d dan s les "'ajets nécess" irem e nt très courts
ct une gare il un e a utt'e, II déc la l'e toutefois q u'il prend
not e de la réclamation du Gonseil d'a" d'
d'A 'l
'
lion lsse m ent
, 1 es pour exam Iner la qu estion du cha uO:
d
vOIture' SUI'
d
l'
age es
,
ces ellx Ignes lorsq ue le urs pro longem en ts
Sur Salon et Ol'gon aU l'o nt été liVl'és il l'exp loitation,

chauffé~s

'1

d'Arl~~

Il Il n'existe dans les règlem e nts et cahi ers des char 'es
concernan t les c hemins de fer Ü'a ncais
' g
a ucune pl'escriptian l'e lative a u c ha uffage des
' t'
VOl ures.

~ Il Sl~' les li gnes d 'Arl es à Fontvieill e el de Tarascon à
ualllt-"émy
où le'S P1us 1O!lgs trajets sont de 27 ' t
,
'
et 47 mmutes l" ' li '
mlllU es
cha uffag d ' " :s,a atlOo cles a ppareils nécessai res au
poser ~ ~ Ces VOilures ne nous parait pas de voir sima ompagOle , 1\ serait d'aill e urs trop tard pour

43 -

e n fa ire l'appli cation pendant le service d'hiver actue l.
, Mais la situation est sur le point de se modifier, car
les prolongements des de ux lignes som en constructio n
et il est probable que l' nn d'e ux, tout au m oins, cel ui de
la lig ne de Fontvieill e, sera mi, en ex ploitation avan t
l' hivel' procha in,
(, Ces li gnes, lorsqu 'ell es seron! t81'minées, au ront une
plu s g l'ande longueur qu e ce ll e de Pas-de-Lanciers à
Mar tigues, et les motifs a ll ég ll és par M, J llI'Y pour
é luder le vœu que nous lui avons comm uniyu é ne
seront plus valables ,
« Il convi eu t donc d'insister auprès de la Compagni e
des ch emins de fer rég iona u x des Bouches-du -Rh ône,
qui ex ploite cpos deux lignes depuis le 1" janvier dernier
et construit lelll':; prolongements, pour qu'elle prenne
dès aujourd' h ui toutes ses dispositions en vue du chauffage de ses voil ures sur les lig nes ùe Tarascon à Saintl{émy prolongée su r Orgon, et d' Arles à Fontvieille
prolongée sur Sa lon, et pour qu'c ll e soü pn mesure de
don ner satisfa ction à la réc lamation du Conseil d'arrondisse m ent d'Arl es dès l'ouverture d u pt'ochain sel'l' ice
d' hiver,
« D'autre pal't, SUI' la li gne de Miramas à Port-deBouc les traillsont un pal'cou rs de 1 h, 6 m, à 1 h , 17 m"
hien su ffi sant pom que l'absence de tout moy en de
chauf1'ttge des compartiments constitu e un inronvén ient
sél'ieu x pour les voyageurs, La réclamation du Consail
d'a l'rondissement d'Ar les nOlis parait donc également
fondée en ce qui co ncerne cette dernière ligne et nouS
sommes d'av is qu'i l y a lieu d'adresser tles obsen'ations
dans ce sens à la Compagnie des chemins de fer
mél'id ioné\ ux frança is, qui en assure l'exploitation .

�- 44 No ta, - Les conclusions de ce ra pport on t élé
appro uvées par l'ad mi nistration préfecto ra le le 15 janvier
dernier et les Compag n ies ont é té in v itées à se m e LLI'e en
meStll'e de donner satisfa cti on a n vœ n dès l'ouve r tu re du
proc hain service d'hi ver,
"

Le Conseil d'a rrond issem en t remercie
génie urs et l'ad m inis tl'atio n préfectOl'a le
in te ntion qu 'ils veu lent bi e n ma nifester à
vœ u, le renou ve ll e et de ma nde q ue les
to u tes classes soi e nt c haulfées il r a rtil' de

MM, l es Inde la bon ne
l'égard de ce
vo it ures de
la prochaine

saison hi vel'nale.
RACHAT DU CANAL DE S ALPIN ES

iII , I.E P RÉSIDENT donne lec ture du l'a pport ci' a près de
iIIi11 , les Ingénielll'ô, a u suje t du vœ u plu sie urs fois émis
pal' l'assem bl ée da ns la pl'écédente session , du rac ha t pa l'
l' Etat des bra nc hes se pten trio nales du ca nal des Alpi nes ,
• Dans sa séance du 12 ao ùt 1886, le Co nseil d 'a rrondisseme nt d 'Arles l'e nouv plle le vœ u q u ' i l a plusie urs
fois ém is au sujet d u rac hat, pa l' l'Eta t, des b ranch es
septentri0na les du cana l des Alpines,

- 45 -

« La Compag nie l'I'a nçaise d' irri ga tion,concessionnaire
de ces bl'allch es, avaiL aussi dema ndé le rachat de sa
concession et il! le Ministl'e de l'Agri c ulture lui a
l'é pondu , da ns une décision mini stériell e, en da te du
16 jui ll et 1&amp;8 '1 , qu e l' Administrat ion n'avait a ucune
non ve ll e initiati ve il prendre, les a rrosants n 'aya nt pas
donné lIn e ré ponse favo l'abl e a u racha t, et, que dès lors
il con ve nait de laissel' la Compagnie s'entendre s ur ce
poin t a vec les arrosants pour soum ettre ensui te à l'Admi nistl'a tion les propositions de ces dern iers,
« En conséqu en ce, nou s so mmes d'avis qu' il y a lie u
J e fa ire conna ître au Conseil d'arrondissem ent la ré ponse
d u Mi nistl'e, contenue da ns la décision du 16 juillet
'1 8d4 , a u sujet d u l'acha t des branches septen trionales
du canal des Alpines, »
Le Conseil d'arrond issemen t, tenant compte des observa tions présen tées par M, le Ministre de l'A gricu ltu re,
ajourne ce vœ u ju oqu 'à ce q u' il ail é té possible d'a pprécier les résultaiS q Il e do nne l'a le fonctionne ment de la
no u vell e prise en Durance, constl'lliLe il Mallemort,

CANA L DE L A VALLÉE DES BAUX

, Le vœu émis pa l' le Cu nse il d 'arrolldisse ment a déjà
été exa mlllé pal' l'Ad ministration, Dans un l'apport
H, H20, e n date du 8 janvier 1884, les In génie urs du
se rvice h ydra u liqu e ont co nclu à ce qu ' une e nqu ê te fu t
ouverte daus loutes les communes intéressées, au s uj e t
d u l'acha t des bl'anc hes septeutrio na les Ju canal des
Alpines ,

Le Consei l d'a rrond isseme nt renou velle le vœu pl usie lll'S fois ém is pour la construct ion du canal de la
Va llée des Ba ux, afin de pou voir donne r satisfaction aux
popula tions agrico les do nt les in térêts sont fort étroitem en t liés il celle créatio n ,

« Le résu lta t de ce tl e enqu ê te mon ll'a &lt;.fu e les in té l'essés n'é taient pas disposés à Pl'océder e ux-m ê mes au rach at ,

Il insiste pou r que ce projet soiL mis le pins tôt possible à exéc ution,

�- 46CANAL DE LA HAUTE-CRAU

M, LE PRÉSIDENT don ne lec ture du l'apport de MM, les
Ingénieul's, au sL1j et du vœu émis pal' le COllseil (['"rron dissement, le 12 aoùt 1886, tendant à la mise il 1 enquêt e
du pl'Oj et de construr.tiùn d'un ca nal d'irriga tion de la
Haute-Crau,
« Dans sa séance tenue
d'arrondissement d'Ades,
du cana l d'irl'igation de
ce lui de la vallée des Baux,

le 12 aoùt l 886, le Conseil
a émis le VŒU qu e le projet
la Ha ute-Cra u, à dél'iver tIe
soit m is à l'enquête,

« Par une décision, en date du 2Z mars 1884,
M, le Ministre de l'Agricu lture, après avoi r exa min é le
dossiel' de l'ava nt-proje t du ranal de la va ll ée des Baux,
soumis à une enq uête d'utilité publique da ns les commImes intéressées, a port é diverses modifica tions aux
cond itions pl'emières de la concession et a al'l'êté définitivement les bases sur lesquell es sel'ail étab li ce canal,
tanL au point de vu e des int él'êts divers qu i s'y rall achent, qu 'a u point de vue linancier,

,1

Dans ce tte décision il est dit: « En ce qui touch e la
demande de. propriétaires de la Hau te-Crau, teudant à
faire comprend re leurs ten a ins dans le périm èt re du
fuLm ca nal, la Commission de l'hydl'3 uliq ue agl'icole a
fait observer qu e poUl' e prononcel' Sur la suite à y
donner, il était au préalabl e nécessail'e de savoit' s'il restera, dans le cana l de la Va llée des Ba ux , un volume
d'eau disponible, et d'a utre pa rt, s'il sel'a possibl e d'am ener l'eau dans la Haut e-Crau assez économiquement
pour q Il e les rede vances Corn pense nt les dépenses à faire,

-

47 -

Il a d'ailleurs paru à la Commission qu e dans le cas où
le cana l pourrait fournil' de l'eau aux pr')priétaires de la
Ha ute-C I'au, ces derniers devraient se constitu er en Syndicat autonome et indé pendant,
« 01', cette décision ministérielle a fixé il. 3" la concession à dériver de la Durance par le canal de la Vallée
des Baux, et, le périmètre al'rosable pal' ce canal comprend un e surface bi en su périeure il. ce lle qui pourra
être réellement arrosée au moyen de ce vo lum e d'eau,
" Pal' conséquent, aucune suite ne peut être donnée
au vœu du Con,eil d'arrondissement, avant qu e le canal
de la Vall ée des Baux soit oo nstruit et fon ctionne d' une
façon régulière. Si, après un certain te mps, les irrigations ne se développaient pas dans SO Il pél'imètre de
facon il. absorber tout le volume de la concession, les
pr~priétaires de la Haute-Crau pourron t demander il.
utiliser le contingent disponibl e, après toutefoi s s'être
co nstitu és en Syndicat a utonome et indé pendant.
M, TARDIEU rait connaltl'e qu e par délibél'a Lion du
N mars 1883, le Conseil municipal d'Arl es, vivement
ému de ce que malgré les déli bérationr. prises par le
Conseil général les 19 eL 2 l . eptembre 188 1 et l'avis ém is
par MM, les Ingénieurs, le projet de constructio n d'un
ca nal d'irrigation de la Haute-Cruu n'avait pas été
soumis à l'enquête en même temps que celui de la
vallée des Baux,!demandait :
l ' Que l'enq uête soit immédiatement ou verte sur le
proj et de cons Lruction du cana l de la Haute-Crau afin
qu e les habi tants de la com mune d'Arles pUIssent J~ulr
des mêmes avan tages que ceux des commu nes aVOISInantes;

�- 48 2· Qu 'i l soit étudié un proj et de pro lo ngem ent de la
branche d ite Saint-Gabriel à travers le 'l'rébon jusqu'ft la
l'OU bine d u roi.
Le Conseil d'a rro ndissement exprime le regret que
dep uis cette époque e t mal gl'é le vœu qu'i l a renouvelé
cbaque année auc u ne suite favo l'ab le n'ait été donnée à
cette affa ire.
En co nséquence, il émet de nouveau le veeu qu e le
proje t. de constl'uction du ca na l de la Haute CI'au, dél'ivé
de ce lui de la vallée' des Ba ux, soit soumi s, sa ns L'e tal'd,
à l'enquête afin qu' il puisse être exéC uté e n même
temps que ce lui de la branc he mè re, d e faço n à don "el'
ainsi satisfaction à la population agricole de la [-[auleCrau .
CANAL D'IRRIGATION DE LA CAMARGUE

M. LE PRÉSIDENT donne lecture du l'apport suivant de
MM. les Ingé nieurs au suj et du veel1, plusi e urs fois émis
pal' le Consei l, tendant à la création d'un canal d ' irri gation de la Camargue:

« Dans sa séance du 12 août 1886, le Consei l d'an'ondissementd'A"'es a renouvelé le veeu qu 'i l fut créé, dans
un très bref délai, un canal pour l'iL'l'igation de la
Camargue .
« La question de l'irrigaLion de la Camargue préoccu pe
depuis longte mps l'administL'atioll et les inlél'essés.
Plusieurs projets ont été élaborés et sou mis il l'examen
de la Commission permanen te de l'hydrau lique agrico le.
« Sur l'avis de cette Commission, M. le Ministre de
l'agl'icu lture a décidé qu'il y avait lieu d e pours uivre la

- 1,9 -

réalisati on du proj et ou plutOt du programm e de M. l'In gé ni eur en chef Stœcklin qui se résume en ces points:
« 1· Am éliorer les roub in es existantes dans les propor-

tions les plus lal'ges et les mi eux appropriées à la
situation de chac une;

, 2· Les é tendre par des bl'a nches s~condaires et en
construire de nouvell es parto ut où cela sera nécess.ire
pour que tOllte la Cam al'g ue puisse êtl'e desservie;
, 3· Mene r de fl'ont l'extension des artères de déssèchem ent.
« Le Conseil gén éral des Bouches-du-RhOne, saisi de
la même qu estion , a, da ns sa séance d'I 26 aVl'il 1884,
donn é la pl'éférence a u projet de MM. Nit:olas et Delpec h,
qui lui a paru le plus simpl e et le moins coûteu x ; mais
il en a ajourné l' exéc ution à raison des lou rdes charges
qui devaie nt cn résu lter pou r le dépa rtem ent et
a uxq uelles il lui e ut été i m possible de faire face à ce
mom ent. Il s'est rallié pl'ovisoil'emen t au programme
de l'am éliol'a tion pragl'essive des ronbines exista ntes et
a volé, en pri ndpe, en f:1vellr des syndicats int él'cssés
d es subve ntions égales au 1/ 6 de la dépense que nécessitel'aient les travaux,
t

« Le sy ndicat des viticu lteurs slIbm ersion nistes du

bassin de la petite Montlong est déjà entré dans cette
voie , et l'alimentation de sa roublne est aujo urd'hui
assmée au moyen d' un bateau-pompe pouvant donner
150 litres pal' seconde.
« Nou~ sommes, en conséquence, d'avis quï l y a lieu
de rail'e cun naitl'e au Co nseil d'arl·ondis.,ement que
l 'exéc uti on de tout projet gonéra l d'il'l'igation de la

�- 50

-

Cam al'gue élanL ajolll'né. il appa L'LienL aux divel'ses
as,oc ia tio ns intéL'e,sées ù'améliorer leu L'. l'OU bines dans
le sens indiqué paL' M. le ~Iinistre de l'agric u fLure et
adopté par le Conseil généra l dans sa séance du
26 aHil 1884, ,

Le Conseil d 'aL'l'ondissement, a prés avoir' exa min é cette
question, estim e que l'amé lioL'U tion mèm e co mpl è te des
L'oILbin es selon le projet p" ésent é pal' MM, Nicolas el
Dulpec h et adop1 é pa l' le Consei l général le 26 av ril 1884
LLe serait pas suffisa nt pour salis(aiL'e à tous les besoins
de l'agL"ic LLltnl'e. L'exécu tion de ce projet ser'ait sans
LLlilité pou r tou te :a par ti e très importante d e la Camargue dont le sol est plus re levé que le niveau des ea ux
du HMn e,
En cOLl,équence, il re nouvelle le vœu qn' un canal
d'iL'L'igation so it constL'uit en Camal'gu e da ns un délai
aussi prompt que possi bl e et il insiste pO UL' qne ce
rrojel soit imm édiatem ent mis à l'é tude

51 -

r eco nnu très insuffisa nt lors des del'nière~ inondations

et celle sitll ation po ur rait cause,' de gl'ands désastres, si
un nouvea n sinistre venait à ge pl'odl1il'e,
En conséqu e nce le Conseil d'arrondissement insiste
pOUl' qu ' un proj et soit imm édiatement mi s à l'étude et
en exécution dans un delai aussi prompt que possible,

PRI SE n'EAU EN DURANCE

il!. LE PRÉ SID"NT donne lecture du rapport suivant de
MM. les ingé nieuL'S au sujet du vœu ém i;; par le Conseil
d'arrundissem en t pOUL' la garantie par l'Etal des ancie Lmes concessions accordées en Durance

" Dans sa séance tenue le 12 aoùt 1886, le Consei l
d'arrondisse ment d 'Arles à émis le vœu que l'Etat gaL'antisse aux intéréssés les anciennes concessions rj'eau faites
en Durance,

plusieurs foi s émis, en vue de l'é largissement et d~
J'approlond issement du canal d'Arles à Bouc, afin de
faCLhter la navigation aux besoins de laqnelle cette voie
est loi n de suffire actuelleme nt.,

« Par un e circu laire ministéL"ieli e en da te du 20 décembre 1886, M. le ministre de l'agl'icltnre a ioCoL'mé les
préfets d es Bou c bes-d u-HI10n e, de Vaucluse, du Var,
des Hautes-Alpes et des Basses-A lpes, qu'il venait de
préparer u n proj et de loi ayant pour objet la réglementation des prises d'eau en Durance. Il les priait en
outre de so umettre ce projet de loi à une enquête de
commodo e t in commodo d' une durée de 20 jours dans
les communes intéressées ,

. L'assemblée lait en outL'e remarquer que l'appl'ofond~ssement ~u cana l d 'Al'ies à Bouc serait un moyen
d assu~'er 1écoulement des eaux des vidanges et du
Vlgue"a t d'Arles et de Tal'ascon , Cet écou lem ent a été

• En co nséqu ence, nous &gt;ammes d'avis qu'il ya lieu
d'informer le Conseil d'arronùiss,'ment que l'administration se préoccu pe act i vemen t de la réglementation des
prises d'eau étab lies en Durance et que d'ici à peu de

CANAL D'A RLE S A

uoue

Le Conseil d'arrondissem ent renon velle le vœ u

�- 52-

- 53 -

temps nne loi spécia le sera votée l'églant les droits et les
devoirs de chaque concessionnHire, .,

la cava tel'ie ~ Arl es, n'ait pas enCOl'e été inscl'it au bud getde l 887,

Nota, - « L'enquête a eu lieu simu ltanément dans

Il émet le vœu qu' il soit inscrit à ce lui de 1888, all n
que ces travau x puissent être exécuté, dans un délai
au ssi prompt qll e possible .

les 5 départements intéressès, les résultats en ont été
soumis a u Conseil général qui, par dé libération du 26
avril 1887, a proposé le rejet Ju projet, Le dossier doit
encore êtl'e examiné pal' une co mmi ssion spécia le chargée de do nn er son av is au Mi nistre , »
Après lecture, le Conseil d'arl'ondissement déc lare
prendre acte ~e la décision du Gouvernementen ce qui
concerne les formalités auxquell es ce projet doit être
soum is.
DÉBO ISE MENT DES ILES DE LA DURANC E ET ENDIGUEMENT

PORT DE RE FUGE AUX SA I NTES- MARI ES

Le COllseil d'arrondissement renouvelle le l'[OU précéd e mm ~ nt émis, tendant à r-e qu'il soi t créé dans la commune des Sain tes- Marie~, un port de refuge, que l'envahisseme nt toujours croissant d'une partie du li tto ral, par
les eaux rte la mer, l'end de plus en plu s néce aire,
li insiste pour que cette affaire reçoive une prom pIe
solution.

Le Conseil l'nouvell e 1.. vœu déjà émis qu 'il soit procédé sa ilS l'etH rd au débo isement des !les de la Duran ce
dont plu sieurs so nt co uvertes de véritab les forêts , formant un obstacl e considél'a ble il l'éco ul ement des eaux ,
et exposant ainsi les r iverains à de grand s préj ud ices , Le
déboisement réclamé régulariserait le cours de la rivière et perm ettrait de constr uire un endiguement
sohde et durable,

CANAL DE CALAIS AU HRONE

Le Conseil d'arrondissement renouvell e le vœu que le
proj et de création d'un l'anal de Ca la is au Rhône, pour
m ettre la Méd ite rranée en comm u nicatio n avec l'Océan,
soit mis à exéc ution le phlS tOt possible.
CRASSE ET BRACONNAGE

Cette double opération mettrait, autant qu'il est possible, le téritoire à l'abl'i des inondations,

CRÉ .\TION D'UN QUA I O'EMBARQU El\fENT A LA CAVALERl E

Le Conseil regrette qu e le créd it nécessaire pour la
constnlction d' un quai d'embarqu ement a u quartier de

Le Conseil d'al'l'ondissement renouvelle le vœu, déjà
émis, qn'une surveill ance tl'ès active soit exercée SUI: le
colportage dn gibier en temps prohibé, el que les proJets
de loi qui ~on t à l'étude soient votés le plus tOt pOSSIble
da ns l' intérêt de la répression du braconnage et de la
conservation du gibiel'.

�-

54 -

OISEAUX MIGRATEURS

~e, Conseil insiste de nOllveau SUl' l' utilité qu'il y

am a. t à conclllI'e a vec les Etats voisi ilS de la F.'ance
des conventionsétablissa nlun régime comml.n a u po.nt
"
de vue de la protection des oisea ux mig.'a te u.'s,
En at tendant qu e ces co nve ntions soi e nt conclu es il
é~et le vœu que l'introduction en France du gib'ier
VIvant ou mort, de provenance étrangère, soit interdite,
PERMIS DE: CHASSE

Le Conseil renouvelle également le voeu que l e p"
' d e c1lasse soit rédu it à des proportions ql 'llX
de'&gt; perm Is
1
rendent plu s accessible ail plus g.'and nombre
l'~le
de C.to ye ns,
pOSSI e
Il insisle pour qu'i l soit délivré des permis de cba&amp;se
lem poranes,
RÉGIME FORESTI ER . -

0 rSTR \CTION DES DOI S COMMUNAUX

DU RÉG l i\lE rOREST fEn

Le Conseil d'arrondisseme nt insiste de
"
'
nouvea u pOUl'
q l.e 1e "onsell
général veuille b'
"
len pl'end .'e e n co nsidé ration le voeu ém i
nir la di5traction ;up~~dlvelf'Ses com mun es, afi n d'obte"b 1m e Ol't!sLlel' d . b .
naux qu'elles possèdent,
' e. OIS commuGRAINES D'ARDR~S TRUFFIEns

Il renou velle également le \'
m ents des bois co
oeu que les e nse m encemmllnaux soumis au régime fOt'estier

-

55 -

soient effectués avec des graines d'arbres Iruffi ers , de
fa çon il ménager de plus larges ressonrceS'allx comm unes intéressées, e n altendant qu'il soit donné su ite au
vŒU précédent, de distraire les biens communaux du
régime forestier.
INSTRUC'I'TON PRli\lArHE

Les m embres dtt r,ollseil d'arrottrlisseme nl sonl heureux
de pouvoir constater que des améliol'ntions notables ont

été apportées da ns la dirl'cLion de l'inslruction primaire
et que les résultats obtenus sont des meilleurs,

Ils l'f' nouvellent en cOllséquence lf's \IOlU';: suiva nts:
1~ Que des récorn penses soient accordées aUx iU5titute ul'S et a ux institutrices qui auront obtenu le plus grand
nombre de succès dans les examens pour le certificat
d 'études primaires et pOUt' l'adm ission aux écoles normales ,
2' Que le nombre d'élèves ,oit réduit à 50 dans les
classes inférieu res et à 30 dans les classes supérieu res,
3' Que les s ubventions départem enl ales accordées aux
institut el1rs e t aux i.nstitutrices soient augmentées dans
un e m esure suffisanle pour perm ettre de récompenser
convenablement le zèle et le dévouement de ceux qui
elt ont fai t preuve,
" Que la loi su t' l'instruction obligatoire soit autant
que possible appliquëe dans toutes ses parties et nolam ment que les Commissions sco laires fonctionnent réguli èrem ent dans !outes les communes,
Le Consei l émet en outre le voeu que le rlécret en date

�-

56 -

du 16 ju illet 1'887 SU I' le classem ent des fonc tionnail'es e t
professeul'5 des lycées soit appl iqué a ux co llèges com-

munaux.
DÉBITS DE

-

10 aoùt 187 1, nota mment da ns les communes de
Bar bentane, Boul bon et Graveso n,

PAPIE RS T IMBRES

Le Conseil renou velle le vœ u é mis les années précéde ntes pOUl' qu e l'Admi n istration compélell te ti enn e la ma in
à ce qu e les receve urs bura li sle_, da ns les commu nes
l'm'ales, soient loujou rs appl'Ovi ~ ionn ées de pl piel's tim brés et qu e les débil s de tabac soie nt égalem ent pourvus
de timbl'es mobi les pOUl' q ui tl a n ce~,
IM PÔT SUR LES CERCLES ET LES SOCI ÉTÉS DE SECOUHS MUTU ELS

Le Conseil reno u velle le vœ n qu e l'impôt SUl' les
sociélés de ~ecours mutuels soit co mp lèlem en t s llpprï'mé
et que celui q ui est é tabli SUI' les ce,'cles soit réd u it
autant q ue possible,
JEUX

Le Conseill'euou "elle le l'œ u qu e les cafés qu i so nt
a utorisés à recevoir des consomm a te m's penda n t tOllt e la
n ui t soient ten us de ne pas laisser jouer sous peine d e
relrait de l'autorisatio n qui leu r est accol'dée.

PONT DE BEAUCA IRE

Su r la demande de M. BONNET, le Consei l d'arrondi ssem e nt é m e t le vœu que le ta blier du pon t de 'l'a,'ascon
à Bea ucaire soit exhaussé pour être Il l'abri des inon·
dations e t remplacé pa l' un pont m élallill ue afin de
pré venir les acc idents du ge nre cie celui qui vient de se
produ ire, ( Au mom en t du passage d' une locomobi le,
le pont s'est en partie effondré et la locomobi le est
tombée dans le Hhône, entra îna nt avec ell e le mécanicien
qui s'est noyé et le cha uffeu r qui est parvenu à se
sauver. )
BAR RAGES SU R LE RHÔN E. -

PROT ESTATION

M. BONNET dépose ensuite sur le bu,'ea u la proteslation
s uiv a nte relative aux barrages qui sont établis sur
le R hôn e e n a mont e t e n aval de Tarascon et qU I ont,
pe ndant les i nonùa tions de 1886, compro mis gra vement
la situ a tion d e la v ill e:
«

RETABLI SSEMENT

57 -

DU SECTIONNEMEN T

Messieurs,

« So us prétex te d 'ass l1l'er la navigation d u HhOne, .

Le Conseil d'al'l'ond issemen t "enouvelle le vœ u é m is
ùa ns sa séance d u 12 av,'il 18., 6, lenda nt à l'a bl'ogalion de
l'a"l icle Il de la loi d u 5 avri l1 8~4 su,' le sectionnem e n t,
II dema nde avec instance q ue le sec tionn e me nt soit
l'él abli con formé ment à l'd''ticle !,3 de la lo i du

les ba rra"es é ta blis sm le lIeu ve en amo nt el en ava l

de

Taras~o n on t com promis

gl'avement

la situation de

la vill e,

« Tons les Co nseils mnnici paux q ui se son t succédés
~ e p u i s 1844, on t, p,'olesté con tre ces trava u x de barrages

•

�- 58-

- 59 -

qui devaienL amene" la suppress ion complèl e du bras

" Vous pouvez donc, Messieu rs, juge r d u bi en londé de
la protestation que j'ai l' honneur de déposer Sur vo tre
b Ul'ea u , et que je sera is he ure ux de voir inscrire à vot"e
procès-ve rbal. "

de Tarascon
« ~n 1812 , ~[ Rondel, ingénie ur, fit il M, le Mai,'e de

TarasGon , la pl'Om esse fo,'m e lle qu ' une onverture de
80 mèl.rps de lal'geur arasée il 0"16 a u - d essol1s de l' étiage
serail. ménagée da ns le ba'Tage du bras el qu'au cun
t,'avail pouva nt c ha nger le l'égim e nature l des ea n x
ne serait entrepris sa nS enqnête préalab le ,
• Eh bieD, Messie urs, san. e nq uê te a ucune l'ou vertme qui avait été mén agée a été su pprim ée et le bar,'age
a été entièrem ent exéc uté a ut ant en amo nt qu 'e n aval.
, Ou 'pn est il résulté?
" A-t-on modifié le bras navigable du fl e uve?
« Ce qu'il y a de plus cla ir, c'est qu' une somme de
plus de 200 m illi ons a été dé pe nsée sans rés ulta ts
apprécia bles ,
« hlais la séc nrité e.t la sa lub,'ité de la ville ont é té
gl'a veme nt atteintes .
« Pendant les dern ièl'es inonda tions nous avons vu
les eaux se précipi ter SUI' la ,'ive gauche avec bea ucoup
plu. de viol ence que p,'écédemm e n t e t s'éleve,' a u
moment du maximum de la cru e a 0"16 de plu s que
SUl' la ri ve dl'oite,
« Les eusablemeuts ont été cO llsidél'ables sur ceLte

rive, ta ndis quïls ont é té presq ue insig nifiants s ur la
rive dl'oite,
« Ap rès une légèl'e G"u e qu i se pl'oduisit e n m a i 1886,
la, VIOl
ence du CO I' ,'a&lt; ,,''J' e ta d ans notre bras un e q lHlnl ité
'

d an,m aux morts qui furent arrêtés par le bal'rage
constrlll t en ava l.
" On put constateL' une dOllzaine de cada vL'es d 'ani-

maux.

Après lecln re et sur la demande de hl , Bonnet, le
Con seil d'arrond issem ent décide qu'il y a lieu d'inscrire
ceLte pl'otestation au procès- verbal de la séance,
HÔTEL DE LA SOUS- PR ÉFECTUF\E

Le Conseil d'arrond issem ent regrette que le Conseil
géné,'a! n'a it pas pris e n co nsidération le vœu émis
de puis plu sieu 1's a nnées, en vue de l'ac hat par le dépa rle ment de la m aison enclavée dans l' hOtel de la SousP,'éfect ure pou ,' Y install er les bureaux qui sont actuellem ent d'u n accès fo"t d ifficile an pnb li c, trop exigus,
mal écla irés , sombres et insalu bres pendant l'hiver ,
lll'enou vell e le I"œ u que cette maison soit achetée par
le ti é l'arl em enl rl ans u n bref délai afi n de pel'mettre d'y
insta ll er cO 'lI'ena bl em enL les bu rea ux, ce qu i n'e'l pos-

sible pat' aucun e autre combina ison.
ROUT E DÉPAR T EMENTALE D'ARLES A TARASCON

Le Conseil d'a'To ndissement L'enoul'elle le vœu ém is
dans sa séance du 20 septembl'e 1886, tenrlant 11 ce que
le pilier de maço nn el'ie qui ~e tl'ouve sous ulle partie du
pont d u chem in de fer l' , L,- hl, sur la route dé par tem en ta le d 'Arl es à Tarasco n soit suppri mé da ns le plus
bref délai possible et rem placé pa,' des arcs-bo utants
placés de c haq ue cOté d u po nl.

•

�-

60-

- 61-

Celte maçonnerie est une gène pour la c irc "l alion,
elle a le gl'ave inco nvéni e nt rl'obsl l'uer la route et
d'empêcher les voitUl'es et pié lons de voir les voitures qui
arrivent en sens invel'Se.
Elle n'est du l'este pas indi spensab le à la solidité du
pont et il est Ul'gent de la fa ir'e dispal'alLre afin d 'établir
la cil'cul ation SUl' ce poi n t, qu 'ell e gêne considé ra blem ent,
PRISES n'EAU EN nunANCE. -

DEMAN DE O'ENQutTE

il!. MOUCHET fait connatlre à ses collègues q ue par déci sion en dale du 3 mars 1887, M, le Ministre des Travaux
publics a aulol'isé l'achèremen t des trava l]x de défense
de la vill e et du territoire d'Avignon co ntre la Duran ce,
Ces tral'au x qui comprenne n t le déplacement de la
prise du canal de Crillon, situ ée au-dessus du pont de
Bompas (l'i ve droile), q ui a été reportée à 200 mètres en
amon t dans le but d'y faire passer les concessions de
trois cana ux d'arl'osage aya nt pr'ise SU I' la Durance entre
son embou chul'e et la nouvelle prise, ils reporterai en t
so us prétexte de tl'ava ux de défe nse, à plu sie urs kilomètras en amo nt les pl' ises d 'eau des deux derniers
cana ux de la ri ve d l'oite de la Du rance,
Or, la com mune de Clultea urenat'd qui possède depuis
plu s de cent ans un callal d'ar'l'osage, co ns truit par ses
habrtants, au prix d'énor'mes saaifir;es, et dont la prise
est Sri liée en amont du ca na l de Cambis, Irouverait so n
cana l placé en ava l par su ite de la ré union des trois prises en une seu le,
Ce fail porl erait li n préjudice imm ense aux habitants
de Châteaurenard, dont le canal eSI l'lIni'1 ue cause de

prospérité, sans protéger d'une manière efficace le territoire d '~v i gno n ,
Il fa it ressortir en outre que tant pal' su ite du déboiseme nt des montagnes qu e par le nombre de prises d'eau
co ncédées depuis longtem ps, le volume d'ea u débité par
la Durance a sensibl ement diminué, ce qui a déjà compromis les inté rêts des agric ull eurs de Châteaurenard et
la co nstru ction de ceLte nouvell e prise achève rait leur
ruine .
Il prie en conséquence ses coll ègues de vou loir bien
émettre un vœu pour que ces travaux ne soient point
exéc ulés ava nt d'avoir été so umis à une enquête administrative à laql!ell e seront conviés les propriétaires de
la l'ive gauche, directement lésés, par les travaux dont
il s'agit.
Le Conseil d 'arrondi~se m ent recon naissant le bien
fondé des observations présentées par M, Mouchet, émet
le vœ u que le Gouvernement ne laisse pas s'accomplir
l'exécution du proj et de défense de la ville d'Avignon,
en ce qui concerne le dép lacement de la prise Grillon et
la réunion dans cel te prise noul'elie des concessions des
trois cauaux sitnés sur le terri toire d'Avignon, sans que
le projet ait été soumis à ur' e enq uête ad ministrative
dans le départemen t des Bouches-du-RhOne, afin que
tous les intéressés puissent présenter leurs observations,
FONDS DE NON-VALEUR

Le Conseil donne acte à M, le Sous- Préfet de la communication qui lui a été faite de l'état de répartition des
fonds de non-va leur' pour l'exel'cice 1885 ,
Il constate que les recouvrements se sont effectués

�-

6~

-

- 63 -

dans des conditions analogu es à celles des années pl'écédenles.
IMPRESSION

DU

RAPPORT

DU

SOUS-PRÉFET

ET

DES

DÉLIBÉHAT 10NS DU CONSEIL O'AnnONDI SSEMENT

Le Conseil d'al'l'o nd issemen t renouve lle le vœu que le
rapport q ni lui est p"ésenlé ch'qu e année pa r le SousPréfet ainsi que les dél ibél'alions prises pal' cetle
assemblée soient impl'imés et dislribués à chacun de ses
membres quelques JOUI'S avant l'ouvertu r e de la session.

li émet également le vœ u qu'un exemploire du rapporl
de M. le Préfet au Conseil général et des délibérations
de ceUe assemblée sail adressé régulièl'ement à chac un
des m embres du Con.eil d'arl'ondissement.
Aucune alfaire ne reslant à délibére,,, M. le Président
a déc laré close la l " partie de la session de 1887.
Ainsi délibéré en séance, à Arles,les jOUl'S, mois et an,
que dessus.
La séance à été levée à 4 heures du soir.

Ont signé les membres présents .

Vœ u hors séance
EPURATION DU PERSONNE L DANS LES ADMINISTRATIONS

Après la clôture de la séance, Sur la demande de
M. Tardieu, le Conseil d'al'l'ondissement ,'enouve ll e le
vœu émis le 12 aoùt 18~6, qu'il so it pror:édé sans l'eta,'d

h l'épuration du personnel dans les admi" i trations des
fiuances, ries postes et des télégraphes et d.. lïntérieur,
où beaucou p de fonctionnai,'es sont hostiles au gouvernement de la Hépublique.

011t sig"e les membres présents.

�CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

�DÉPARTEMENT DES BOUCHES-DU-RHONE

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

PROCÈS -VERBAUX
DES DÉLIBÉRATIONS

: ac

S ESSIO N DE 188 7 - 2 "10 PARTIE
~BC

MARSEILLE
I MPR I M E R IE

COMMERC I ALE , L . SAUV I ON

1 1, Ru e de la

Pa ix.

1887

11

�CO N SEIL D 'ARR ONDISSEM E N T
DE MARSEILLE

Session de 1887. - 2"" Partie

PROC~S-VER~AUX DES DÉUBÉRATWNS ·
sÉâNCE DU

26

PR~SIO ENCE

SE PT EMBRE

1887

DE M. GIBASSIER

L'an mil huit cent quatre- vingt-sept et le vingt-six
septemb,'c il ncu[ heures et demie du matin, le Conseil
d'al'l"ondissem ent de Marseille s'cst réuni dans la salle
ordinaire de scs dél ibérations, pour la teuue de la
denxième partie de la session de 1887, conformément
a u décret du 27 juin 1887, sous la présidence de
M. Gibassier .
M. Nèo LE secrétaire procède il rappel nomioal :
SonL presents : MM.
Nè.O LE, '1'150 '1'

BLA NC,

C./\ nREYRE,

ct Tn BMELAT.

M. LE Pn i:FET assiste il la séance .

GIDA SS IEn

1

�-Î-

-- 6 -M. LE PRÉFET ,lépose le dossier du sous-répartement
de l'impôt qui Jait principa lement l'objét de la réunion
du Cousei l d'arrondissement.

a insi facilement si l'imposition est en raison directe

LE CONSEIL désigne il!. Ti ot comm e l'apporteur de
cette affaire.

M. LE Pn;'FET dépose SUI' le bureau dn Conseil un
dossiel' relatif au classement, comme chem in de grande
communication n' 45 , du ch emin vicinal n' 18 (l'Auriol.

M. 'l'ISO" accepte (l'ès volontiers le l'apport sur l'affaire
que veut bien lui contier le Conseil; mais il désirerait
qu e le dossier qui lui est soumis co ntint davantage de
renseIgnements Il lui parait., en effet, impossible de
reconnailre si telle ou tell e commune est bien imposée
ou s: elle ne supporte pas Ull contingent hors de proportIOn avec sa Jorce contribu tive .
Ill. LE PRÉFET répond qu e les propositions qui sont

Jalles. au Conseil d'arrondisse ment so nt établ ies sur des
donnees absol um ent certaines et qui ne peuvent cont enir
des erreurs: à moins qu 'ell es ne soient matél'iell es, ce
qUI est tO tlJOUI'S fa cd e à rectifier ' m ais ell U11 , ce 1a se
prodmt tellement peu souvent que M. le Préfet, durant
sa longue carrlère administrative n'a eu à S ' occuper
que d Ull seul Jait de cette nature,
•

•

'

J

J

du nombre des centimes.

ilL TISOT est désigné comme l'ap port eur de ceLle affa ire ,

Le dossier relatif au classement du chemin dn Littoral
est attribué il M. Gibassier .
A ce suj et, M. Gibassier indiqu e que, pour la traction
des m archandises, notamm ent, il résultera un grand
avantage de la constructi on du chemin de grande communication n' 30 . La montée des Capettes disparaitra et,
de ce chef , un poids de 2,000 li., qui nécessiterait l'emploi de 2 ou 3 chevaux, 11e (lemal1(lera plus qu'un seul
collier . On voit dODC que le prix de transport se trouvera
par cela di minué de l,a p. lilO pour les marchandises
venant de l' Estaque sur les quais ou il l) nlél'ieur de
Marseille,

est im e, lui aussi, que la construction de
cette grande \'oie rendra (le réels servi ces, tan t au point
de vne de l'u tilite qu'au point de vue de l'agréable qui,
dans une ville comm e Marseille, avec son va et vient
co nstant d'étrangers, n'est pas il dédaigner. On s'occupe
sérieusem ent de celle atrai l'e qui a obtenu, du Conseil
général , un vote ferm e de créd it , une délégation spéciale
M.

M. 'l'ISSOT indique qu e les populatious n 'ont pas le
moyen de s'apercevoir de ces erreurs.
;1[.

LE. PRÉFET r épond que 1e mode habitu ell ement

e~I,p l oye par le.s propriétaircs intéressés consiste à com.
pal
danser I lmpOStllon
. q u "1
1 s paient pOUl' une terre située

. . une certame commune avec cell e d'un terra in
sItu e ad leu rs ; Ils compa l'ent celle imposition avec les
centImes dont la commune es t greve'e et s'apel'
' ~'o i venl

LE PRÉFET

il la Commission dépa l'tementalc.

Le Di,'ecteur cIe la Compagnie du Hio-Tinto, lui-

�-- 8 -

-9 -

même, recueille des souscriptions en Jlot/Jr e, en ce qui
con cerne la concession gratu it e de terres qui aideront
il la constl'llction, des r emblais nécessit és par cette route
du LitlOl'a l qui, lorsqll ell e sera terminée, se ra uue
merveille . On voit don c. que la ques tion es t bien engagée
et qu'elle ne peut tarder il être réSlllue effectivement.

M. NtOLE comprend très-bien l'argumentation de
M. le Prélet, mais il est ime aussi que l'administration
des Docks peut êtl'e invitée il observer son ca hier des
charges.

•

M. LE PRÉFET est toujoul's disposé à écouter volontiers
les observations qui Ini sont laites dans un but d'intérêt
général et le dési r de M. Nèble sc trollve implicitement
rcmpl i pal' la discu ss iou qui vi ent d'avoil' lieu.

M. NÈDLE demaude il M. le Préfet quelqu es explications
au sujet du vœu émis pal' le Conseil d'arrondissement ,
en ce qui concel'lle la m a nipula tion , pa l' le propriétaire
ou des ouvriel's de son choix, des marcha ndises déposées
dans les Docks .
M.

M. NÈDLE appelle l'attention de M. le Prélet sur le
travail SUl' les qu ais.
Le « Petit Marseillai s » du 19 septembre, dans sa
chronique finan cière , porte un eotrelil et très intéressant.
Voici ce qu' il dit: Nos Docks de Marseill e sont immobites à 390 Ir. Tant que ne sera pas connu le résultat
cles pourpal'lers entamés entre la Compagnie et notre
Chambre de commerce, les .Ilrix nOllS semblent devoir
rester stationna ires .
Il y a là un fait constaté par une persOlUle à la compétence de laqu elle il y a 1ieu d'ajouter foi. JI s'agit de
la monopol isation du travail sur les quais, au bénéfice
d'une grande Compagnie.

PRÉFET répond que cette qu estion a fait l'objet
~'un l'apport très détaillé prése nté, au r.onseil généra l,
par M. 'l'h ou reJ. Quant au fait particul ier SUl' lequel on
ava it appclé l'attention de M. le Préfet, il a pris des
rense ignement s et il en r ésulte Cju 'on se t"ouve en présence d'une discussion en Ll'e un gal'd c-m agasin et un
portefaix, ce qui oe regarde pas l'Administration .
Au point de vue du droit, si un propriétaire se trouve
lésé, dans ses intér éts , i l n'a qtù\ s'adresser à la juridiction qui a Cjualité pou r ell connaitre.
LE

M. Nèble sera it heureux si M. le Prélet voulait bien
lui fournil' quelques l'ense ignements.

M. TRÉlIlELAT indique qu'il ne faut pas que la Compag nie des Docks favorise un négociant. a u détriment d'un
autre, en l'espèce, c'est ce qui s'est produit,
M. LE Pn"FET ne peut qne répé ter ce qu'i l a dit ù savoir
que dans ces conditions il ne peut pas m ettl'e directement
la jtlstice en mouvement.

M. LE PRÉFET répond qu'il s'occupe sérieusement de
cette question ; qu 'il peut indiquer qu'il est partisan du
travail libN SUI' les quais libres et qu 'il sau ra s'inspirer
de ces sentiments le jour où des propositions GOntl'aires

"

lui seraient faites.

�1

-

10-

-11-

M. NÈBLE dépose une pétition relative il. la mise e n état
du chemin rural n' 5 r elia n t Saint- Julie n à la Pomm e .
Celle pétition es t re uvo yée à la municipalité avec a vis
favorable.

M. TlSOT indique qu 'à la del' ni è re sess ion, le Conseil
d'arrondissem en t s'est occ u pé du classem ent d ' un chem in
de Cadoli ve à Saint-Savournin .
Au mo m en t d u dépôt du doss ier a u Conseil géné ral
une pétit ion contr e ce p rojet f ut annexée à J'affaire; il
en est rés ul té n n rejet par l 'asse mblée rlépa rtemen tale .
Eh bien , les signata ires de cette pétition Olll in co nsciemment protesté attendu q u 'ils croya ien t signer une
p ièce concel'l1a n t un chem i n all ant de Cadoli ve à
Peypin .
M. LE PRÉFET répond q u 'i l fa ud ra it obtenir nne pétition
co ntraire, fourni r la preuve de l'e rreur qu'lIs ont
comm ise, on po urrait ai ns i représe nter à nouveau
l'a lla il'e devan t le Consei l général.
Le Conseil d'arron dissem ent adopte celle manièl'e de
voir el M. T isot ::;'cng()gc il faire le nécessai l'c.

•

M. TlSOT, d 'accord avec son coll ègue M. Carreyre,
dem ande à M. le Préfet qu elques explications au
sujet crune concession de cinq années fai te il. M. Léon
Doux, di recteur d u Cil'que établ i à la Plai ue. Pourqu oi
cet te d urée, alol's que la co ncessiun pri miti ve avait été
faite po ur ll ne durée d'u n an et qu e la prorogation
est inte rven ue de ux mois ap rès ~
Si, primiti\rement, la durée avaiL été de cinq ans, on
amait pu obtenir la conCUlTence coIre de véritables
di recteurs de Cirque qu i a urai en t certaine men t donné
une somme plus éle\'ée q ue celle fournie par M. Léon
Doux. L'écart eut été d'au-moins 4 ou 5,000 fr., ce qui
fait pour la vill e une perte nelte de 20 ou 2;;,000 fr.
M. T isot ajo u te q ue cette décision a produit une
impressio n fàc he use flans le mo nde des entrepre neurs.

M. LE PRÉFET répo nd qu 'il regrette de ne pouvo ir
donne r satisfaction à M. 'l'isot., mais il est ime que c'est
une afl ai re absol ument mu nicipale, et hl. le hla ir e
pourra it se ul dil'e si la vil le souffri ra de la concession
faile à M. Léon Doux.
Il a ap pl'oll\'é la délibération d u Conseil m unicipal
relati ve à cette affaire, comment pouva it-il ne pas le
faire? alo rs q ue le dossier ne contenait aucune protesta tion.
hl. TlSOT répond qu'il s'engage à recuei llir cette protes tation dont parle M. le Préfet.

M. BLANC dépose un projet de VIT' u rela ti f à la suppres .
sion de l'octroi et son remplacemen t par uno taxe sur les
s lll'faces occupées par les habitatio ns.
M. 'l'ré m elat est désig né com m e r a pporteur .

M. LE PRÉFET indiqne que c'est immédiatemen t après
le vo te du Conseil municipal que cette pl'otestation eu t
dù être signée, en l'espèce, ell e resterait maintenant sans
effet.

�- 12-

- 13 -

M. LE PRÉSIDENT ajoute qu 'actuellement il n'y a plus
rien à fail'e ; comme l'a for t bien dit M. le Préfet, c'est
une question absolumeut mu nicipa le, dont le Conseil
d'arrondissement n'a poin t à s'occuper.

M. LE PnÉ FET répond qu'i l réserve un accueil favo rable aux demandes qui \cri serontlailes .

M. NÈBLE tien t à faire r emarqu er qu 'i l es t, en tout
cas, ex traordinaire que M. Léon Doux ail obtenu directement une concession de cinq ans a lor s qu 'h abituellement ies impresarios n'on t pu obtenir qu'une année.
On ne se rend peut-être pas bien compte de l'importance qu 'il y a pour un di recteur de Cirque à être fixé
sur l'emploi de son temps un an a u moins à l'avan ce',
ainsi, en l'espèce, si un directeUl' lei que M. Raucy, par
exemple, avait obtenu la concession , il eût réglé son
itinéraire de manière à ne pas trop s'éloigner de
Marseille, de façon, l'année prochaine, à avoir peu de
dépenses de transport à faire pour se r endre à nouveau
dans notre ville . On voit combien cela dimin ue les frais
généraux.
M. L" PR ESIDENT, pour terminer la discussion, indique
qu'en l'état de la répo nse fourni e par M. le Préfet iln 'y
a pas lieu, pOUl' le Conseil d'arrondissemen t, de s'occupel' de cette affaire.

M.

TISOT

appell e la bienveillante attention de M. le

~rHet sur un projet tendant à prolon ger , pendant deux
JOurs, la foire Saint-Lazare pOUl' organisel' une kel'messe
au bénéfi ce du son des écoles.

Le Conseil [lxe sa prochaine r éunion à mercredi
prochain 28 du courant, à 9 heures du matin .
La séance est levée à 11 heures.

�- 14-

- 15 -

10,000 II' , On voit donc qu'il paye même plus que ses
préd écesseu l's .
C'est une constatation qu'il convenait de faire,
SÉANCE DU

28

SEPTIlMB RE

Sous le bénéfice de ces observations, le procès-verbal
est adopté.

1887

M, Nl:OLg tient à préc i~el' la question qu'il a posée à
la dernière séance , à M. le PI'èfet. Il s'agi.sait de savoir
si réellemcntla Chambre de Commel'ce est dans l'intention de céder ses hangars à la Compagnie des Docks,

PRtSIDENCE DE M, GIBASSIE R

~1. LE PRÉFET répond que , pOUl' le moment, il n'est
pas encore saisi d·lllle affaire de celle nature ,

La séance est ouverte à 9 h, 1/2,
Sont présents: MM, BLANC, CARREynE, GIBASSIER,
TI SOT eL TREMELAT.

IMBERT

NtDLE, HOLLANDIN,

M, DucnEux se fait excuser,

donne lecture dn proc ès-verb al de la dernière séance,

DEMAr\DE DE CLASSEMENT COMflŒ CHEM IN DE GRANDE COMMU -

45 DU CHEMIN V1CIN /\I~
Pa s de l'A vé A AURIOL,

NICATION N°

ORDINAIRE N·

l8 OIT

DU

M, NÈBLE

M, RO~LANDIN tient à faire remarquer qu'il est in exact
qu e la l'Ille de Mal'sei lle ait passé un traité onéreux pour
les finances Dlllnicipales, en ce qui concer ne la concessIOn du cirque de la Plaine faite à M, Léon D '
Cloux,
"a l'essart d'un document que l' honol'abl e conseiller
~~~sous les yellx de ses collègues et qui constate qu'en
M, Sougel' a payé 7,000 fl'" eo 1883 M, Léon 8 150
En 1884 , à cause d
l
'
u c IOlél'a, la foire
n'a pas été
tenue '
en 1885 1.1. Léon a pa é Il 150 f
..
'
3 150 f
'
y,
l'., mais 11 n'a versé que
' 8 r. et n a pas priS possessio n de l'emplace ment en
18
f L' , enfin en 1887 M, Léon
'
D 6 M, GlIIllemmot 9000
'
aux a passé un traité par lequel il s'engage à payer

M, 'l'ISOT présente le l'apport su ivant:

Messieurs,
Ge ch emin vicinal d'une 10ngue\1 r de 450 mètres relie
la l'ollte départem ent ale Il ' 3 all chcmin de gL'ande comllHlnic a ~ion n° 18. Ce chemin, d'une grande importance,

favol'iseraiL les quartiel'S el hameaux environn ants, tels
que le ham eau du .Iolllin-lledon, les TOLl rl'ages, etc" el~,
Je ne puis, messi euI'6, que Vùus demander un aV IS

lal'o l'able. Cependant qu'il me soit permis de faire llLl e
remarque: c'est q\1 e si le Conseil d'al'l'ondis,emellt, d'accord en eela avec l' administ raLion, l'econnai.L l'utilité de
venir en aide aux commun es; il serail à 50uhailel' qu e

�- 16 le Consr il général ne lésine pas sur de pareilles dépe nses
lorsqu e nous l'oyons qu e des ~ubv e ntion s ont é té aCCordées à des soc iétés qui représen tent d es int él'éts moindres
que cellx de nos communes.
Eu conséquence, j'ai l' honneur de de m and .., au Con seil
d'al'l'ondissemen t de se joindre ù m es obser vation s et
d'émettre un avis favOl'abl e au classem ent co mm e c hemin de grande co mmuni cat ion n' 45 du che min vicina l
ordinaire n' 18, dit d u Pa s-de-l'A vi, il Auriol.
Ces conclusions sont mi ses a ux voix et adoptées.
\
SOUS -R ÉPAR 'fEMENT DE L'IMPOT

M. TrsoT présente le rappo rt suivant:

Vous avez bien vou lu , messie urs, dans \'oLre del'nièl'e
séance, me nommer rappor telll' du so us-ré parteme n t des
Co ntl'ibutions directes pOUl' l'ann ée 1888. Les réserves
qu e j'a vais fo rmul ées lors du dépD t de ce dossie r, par
l'administration, snbsistent encore, i l m 'a été en effet
impossible de pouvoir constate l', a u moye n des doc um ent s mis à ma disposition , les chiffres qu i nous étaient
soumis.
Dans ces conditions, je n'a i pas CI'U devoir prendre sur
moi de vous proposer l'adoption du sous- répartement
qui nous est présenté et je vous demande en co nséq uence
son renvoi à l'administration,
hl, LE PRÉFET tient à répondre que le seu l docum ent
demandé par iII . Tisot lu i a été lourn i . S'il e n désire
d'a utres, que le. Conse il veuille bien les spécifier, il sem-

-17 -

pressera d'y satislaire dans la mesu re du possi ble , L'administration, en l'espèce, ne peut être incl'iminée, et M,
le Préfet prie le Co nseil de v01l10ir bien approuver le
so us-ré partement dont il s'agit. Mais, considél'ant qu 'il
est du devoi ,' de l'administL'ation de facilite r le plus possi bl e la mi ssion des m embl'es des corps élus, il s'engage

à lui fournir l'ann ée lll'ochain e, s' il a encore "honneur
d'être à la tête du départem ent des Bouches-du -Rhône,
un documen t qu' il appellera viva nt: i l s'e ngage à co nvoqu er le dil'ec teur des Contrib utions pour 10uI'ni r au
Conseil tous les renseignem ents désit'ables, L'explication
du mécanisme du sous-ré partem ent faite par le fo nctionnaire vaudra mi eux que la compulsion des documents nombreux qui aident à la conlection du sousréparteme nt.
hl, HOLLANDI N p,'opose l'am e ndement su i van t, a ux
co nclusions d u l'apport :
« Le Conseil cl'a rt'ondisseme nl , pl'enan t teste des obser-

vations de ~ I . le Prélet, adopte le so us-répartement de
l'impOt tel qu 'il lui est prése nt~, tout en regrettant qu e
le temps matérirl nécessaire lu i ait ma nq ué pour se
livrer il un e étude approfondie de cette affaire .•
Ce t ame ndem ent est adopté,

SU PPRE SSION DE S OCTROI S

M, TRÉMEL,. T donne JectuL'e de la proposition suivante
déposée par son collègue M. Blanc:
«

L'Assemblée co nstituante avait , par ulle loi du

�- 18 -

.

.

25 février 1791, supprim é les octrois sur tout le territoi l'e français ,
• Ce ne fut qu'avec tlne cert ain e timidité, qu'e n 1797
qu elqu es villes en obtinrent le l'établissement, Peu de
temps aprés toutes les aull'es vi lles le rétablirent, et à
travers une foule de lois, de décrets et d'ordonnances, ce t
impôt s'est perpétu é jusqn'à nos jOli l'S.
, Cependant, en suivant tout e ceLte lignée de lois,
qni ont l'établi les oetl'oi" nous voyons qu e les lois du
?6 germ inal an XII et ce ll e du 26 avri l 1806, autorisèrent le l'emplacement facu ltatif de la contl'ibuti on mobilière, par des droits additionn els il l'oct roi. C'est tout
le contraire de ce principe dont mon vœ u demand e
l'a pplication.
« La suppression de l'octroi a é té inscrite da ns to us
les programm es républicains,et tous les Consei ls issus de
ce régime ont émi~ des \'œu x à ce suj et , mais qui n'en
son t pas moins restés que des vœux, Pourtant, l'octroi
entraîne avec lui des in t.:ol1 véni ents si nombreu x, si
évidents, que ses partisans les plus déterminés ne font
aucune difficu lté pOUl' les avouer.
« N'e.t-il pas so nvel'ai nement in jus le qu e les objets les
plus indispensa bles il la vie et ceux qu i ne son t l'apanage
que de la for tu ne, soie nt ain si assi mil és les uns au x
autres et soum is aux mêmes dro its.
• De p:us, l'oetl'oi qu i surélève le pl'Ïx des ohje ls de
pl'e mi èl'p néeessité a une infl uence fâcheuse sUI' la nour,
riture des popu latious ul'!Jaines; il pousse ù la fa lsificatioll des denrées "Iimentai l'e~, El! efl'et, les petits commerçants qui servent dïnlerll1 éd iail'es enke les produ clelll's et les co nso mmnte m'~, ont un e prope nsion mal sa in e
à l'é''''pérel' imm édiate ment la laxe qui, suivant eux , les

-

19 -

a lésés d'une partie de leurs bénéfi ces , On ne saurait
trop insistel' S UI' les déplorabl es conséqllences qu'nn tel
état de choses produit sur la santé et le développement
des clas. es tl·availl enses.
« Outre les graves conséquences que l'insuffisance
d'alim en ts sains et de bien-être exercent sur la sa nlé
des travailleurs, dison ; \ln mot sur les complications
qui en résu ltent pOlit' leurs progéni tures D'après le
docleur Herbillol , SUI' 1,000 êtres nés, à la même date,
il en meurt selon les classes :
Classes riches ,

Avalll 5 ans " .,.
10
~O
Cl

-

.. ,

Cla sses pauvres

07, .. " ,.", 345
62 ..... . .. .. 437
l ?4 ... .. ... .. 492

N'est- ce pas nilligeant?

(( Il nOll S J'es terait à parl t11' des entl'aves ap port ées an
commerce par le temps pel'dn allx barri ères de l'octroi
pour la vérification des marc handises , dn l'etard qui en
l'é:mlte dans le ur livl'aison au détrim ent des ~l'ansaclio ns ,
de la [rande qui perm et un e concUl'rence illi cite au grand
désavantage de ceux qui acquittent sCl'llpuleusement les
droil s et de bien d'au tres inco nvénients que nous passons ~o u s silence . Chacun constate que ce sont là des
entraves sél'ie uses infligées au com merce, dont tous les
contl'ibuables supporte nt les conséquences, et qu'il se rait
en fin temps de fail'e disparaltre,
« Les arguments en fa veu l' de l'octroi on t peu nombreux et voici les pl'in cipaux

,

�c,

20 -

l' Par quel impôt remp lacer l'impOt d'octroi pour

cl'eer anx comm unes des resso urce"

éqlliva l e nt~s?

".2' Qu el sel'ait le sort. lait allx em ployés de l'octroi 9
« L'octl'Oi 10IHnit au budget cle la ville de Mal'seille
la .omme de 9.500,000 11'.01', notre vi ll e ne pe u t se priver' de ressources aussi co nsiclér'a bl es, il faut ùonc rempla cer eet im pôt, pal' 11l1e taxe éq uitabl e et Pl'oportionnell e qlli, au cont raire de ce lle de l'OCII'oi, ne pèse
qu'avec éga lité dans les rappol·t s de hien-étl'e et de sati sfaction qn e procurent les loge ment s clans les villes .
« En conséque nce, j'ai l' honnelll' de pl'ésenter a il
Con~E' i1

d'arrondissement, le

VŒU

su ivant:

« Vil e taxe devan t remplac.el' l'impôt d 'octl'oi serait
éta blie sur la surface occupée comm e habitation . '

« Il existe dans la commune de Marse ill e 45,000 maisons qui représe ntent en moyen ne 15.756,000 m étres
ca lTés de surface, la laxe élant cle 0 ft'. 75 cent.. le m ètre
su perlicicl, le rend emell t en sel'ait de Il ,8 12,500 fl'an es .
« Si uous tenons co mpt e qll e SUI' un sol d ' un e s l1l'face
de 50 mè tres cal'rés, un mé nage composé du père, de Iii
~èl'e eL de deux enfant 5l, peuL se loger parfaitement,
~I en l'es:ort que p,onr ces 50 mètres car rés avec la taxe
Le 0 Ir . .'5. le mèll r, re m enage ne paiera que 37 fI'. 50 c.
a quot lte pal' lêle ne sem don c qll e de 12 fI'. 50 c.
tan diS qu e le mé me m é liage de Cl uatre person nes petites'
ou grandes, paye actuellement à J'impôt d 'octroi la
somme de 120 fI'. , soi t 30 h'. pal' tête .
POli!' . établir celle nouve Il e taxe Il
. ne sel'ait pas
nécessaIre de rai le
' u ne dé pense aussi considérable e n
'
dle m ps et en al'gent ' q ue ce Il e qu ' exigerai t la l'é visiùn
Il

cadasll'e en dépensant un a somme de 36,000 fl'anes

dans l'espace de 60 jours, cette taxe seraiL définitivement
déterminée et dans l'espace de trois mois ell e pourrai t
être perçue; voici comment, dans la vill e, un m étre ur
q ui opérerait avec de ux homm es de service devrait
faire la superfi cie de 50 maisons par jour de travail; dix
m étre urs en feront 500 pal' jour, e n 60 jours de travai l
il auro nt dépensé 18,000 fI' . et ils au l'ont pris la surface
du so l des 30,000 ma isons en vil le, l'este les 15,000 maisons de la banlieu e pour lesqu elles il faud l'ait dépenser le
double eu égard à l'éloignement les unes des aut res
ce qui donnerait une dépense de 18,000 fI',
Soit pOUl' les 30,000 maisons en ville une dépense
de .. . .... ......... . .. . ............... 18.000 fI' .
Pour les l 5,000 de la banlieue éga lement. 18 .000
Total pOUl' les 45 ,000 maisons... . ..... 36 , 000 fr .
et si ou opère en vi ll e en même temps qu 'II la banlieue
i l snffil'a de 60 jours de travail ponl' tp.I'm ine r les m ensurations de surface des 45,000 maisons , les étages
compris .
Rn équité, il serait bon de divi ser le tel'l'itoire de la

c.ommune en quatre zones, plus ou moins concentriques,
aya nt com me point oe celltl'e le COUl'S Saint-Louis; dans
la p l'emière zone la taxe poul'l'ait être élevée à 1 fI'. par
mètre superficiel, la seconde à 0 fI'. 85 ; la troisième à
o fI'. 65 ; la quatl'ièm e il 0 Il'. 50 ; la moyanne des quatre
zones serait de 0 Ir. 75
Apl'ès avait' éta bli piuS régulièrement que je Il 'ai pu
le l ai l'e, la surlace occupée pal' les maisons Mties, la
taxe de 0 II'. 75 co mm e moyenn e des quatre zon es était
trop élevée: c'est-à-dil'e qu e so n rendement dépasse le
quantun; demandé, il se l'ait très facile d'y remédiel' en

�- 22 -

- 23 -

réd uisant la taxe comme de l'éle''el' SI' 1e rendement
était insuffisant,
ce qui a urait trait à la pel'ception de ce tt e taxe
1 Pour
_
oN'gue vo us aurez la sUl'face exacte de caq
b ue matson
"
les élages
compris, le nom de la l'lle J son 11 lim era
'
•
sa'
quotlLé, VOliS pourl'iez alOl'S fa i!'e fal'l" t:: le l'ecou vre'
ment
, l"par les percepteu!'s '' ce serait de 1a p1uS g!'a nde
slmp" !Cllé et, très peu cOLlle ux
, , Tandis
'
qu e 1a perce ptio
de, IlmpOt d octroi &lt;:où le 1/7 et denll'd e son renùementn
salt 1,251,200 fr , de dépense Sur 9 500 000 f ' d
'
'
,
l , e l'en trée
L hl ' ,
a am e aurait soin de fa ire insc rire Sur le r ' '
cadastral des surfaces bâties, les nouvell es demande!lstre
I UI serment falLes,
qUI
G

La taxe que je pl'O pose à raison de 0 fI' 75 1
rendra 11 812 500 f
t '
, a moyenne
l'" e surement les fl'ais de '
'
, ,
ne dépasseront pas 150 000 francs S' '"
1 pel ceptlOll
ment de ce tle laxe à 1; 812500 f ' 1 ]al é evé le re ndel
'
,
l'" SOIt 2 312 200 f
P us qu e ne ,rend actu ellement l'im pô t d'o~ I'.' 1 l', en
eu est que j'ai cru Pl'ud ent d
1 01 , e mollf
un al ea , jusqu'au mom en ~ résel'ver mon di!'è co ntl'e
d' une facon cxocte s ' 1 1 0 11 la taxe poulTa êll'e établie
,
',
UI a smface bâl' E
il est urgent d'éq ' l'b
' le, ' n second lieu
UI 1 l'el' le bud &amp; 1 ct l '
'
oe , e a Vi lle de Marseille dont le défic ' t
I a ugmente ann
11
Suppression de la lax
l
, ue ement de puis la
.
e Sur es farIn es.
Je croIS beaucoup lus' ,
porlionnell e la la xe p ,egultable tout en l'esta nt proface cte~ apparle~ qlue Je propose d 'éla bli r sur la Sl1l',
en s occ upé' El!
'
,
lllconvénienl S du
'
,
.,
e Il aurait pas les
proje t qUI dem d
'
an e qu un impOt de 5
pour mille soit a p l' é
P l U ur
bâtis ou à hâlir II es
,sd la valeur vénale des terrains
" " ' ent ' en
, eltt
e , q u'a vec ce proJ'e l,
les pl'Opriélail'es n
e manqu eraIt) t
loyers de la pillS \" 1 d
n pas d'augm enter' les
- "ue ont CI
' pôt aUl'a it gl'cvé le u!'s
e Im

?é

1

capitaux, de telle façon que la l'epel'cussion a urait lieu
SUl' la valellr locative des appartements, des termi ns à
louer et ai nsi qu e des ferm es; tandis qu e la laxe que je
demande serai t appliquée direc tement aux occ upants des
s urfaces imposées, 01', cell e taxe ne touche en rien la
valellr de l'immeuble, elle ne touche abso lum ent que
ceux q ui habitent les appar tements, et chacun pa ierait
pOUL' les siens ,
' Maintenanl , voyons quel serait le sarl des employés
licenr,iés ? La vill e ne serail-elle pas grevée di) frais
annuels consid érables pou r se libél'er de tou te, obligations vis-à-v is d'eux ? A ceci il est faci le de répondre
pal' un simp le exposé,
Le no mbre d'employés s'élève environ à 800 , qu i
touchent un talaI anll lle i d'a ppo intemenl!\de 1,0 15,00011' "
soit un e mo yenn e indiv iduell e de 1 ,~70 fl'allC' ,
Le temps exigé pOUl' la retraite entière est de 25 ans
pO li r le service actif, et de 30 pOlll' le service sédentail'e,
chaqu l:' année les empl oyés verse nt uno re l'tain e sODim e
dans une caisse spécia le, si Lous avaient accompli leul'
tem ps de service, le tota l des somm es nécessa ires pour le
montan t de le ul' pension ann uelle s'élèl'cl'ait à 507 ,500 fi' "
mais, en l'espèce, si un certain nombre d'entre eu!\: ont
a ttein t le temps ex igé, la pl upar t ne sont entrés dans
l'administra tion qu e de pu is peu de temps, Ge qui permet,
en éval uant leu r lem ps de ser vice :oùyen à la moi tié, de
réd uire la somme de 507,500 fi', ci- dessus à 253 ,7 50 fI',
chilI l'e maximum auquel s'élèverait,en définitive le lotal
an nuel des lJensions de l'ell'aite ;\ liquider, et il faut teni r
compte qu e cet te somm e irail en diminuant chaque année,
Geu x qui auraient mo ins de cinq années de service, pourraient être dédommagés pal' ulle ind emnité ralionnelle,

�-

24 -

Avec le système actu el pour la pe l'ception des impôts
d'oc troi, la vi lle dépense la somm e de. . . 1.25 1.200 Il'.
En appliquant la taxe ur les surfaces
bâties, les frais de perception ne serait au
maximum que de.. . ........ . .. . .. ..
150.000.

Il restel'ait donc en boni l a somme d e 1.10 1. 200 fr.
qui permettrai t à la Vill e de se dégage r de to u tes 1
' .
a
o bl IgatlOns contractées envel'S ses anciens em ployés.
On voit donc qu e le sort éventuel des e mployés ne
peut en a ucune façon influ er sur la q ueslion de la su _
pressIOn de l'octroi .
p
M. TRÉ&gt;IELAT ne s'étend l'a pas da va nt age Sur le long
rappon dont il vient de donn er lec tme, tout le monde
salt que les ta xes d'octroi son t des impôts vexalO iresq n'i l
convIendra It de 1'011' dIspal·aitre. La proposition de M.
Bl anc est très comp lète et ell e prévoit les arg um ent s qui
pOlll'l'alent lui êt re opposés. La qu estion est plu s fac ile
à résoudre qu 'on ne le pense, at!c ndu que pOUl' modifi er
le système 11 n'est null eme nt besoi n d'un e loi , les vi lles
pouvant ~lIes-mêmes suppl'im el' leu r octroi
Par ces diverses consid érations, le rapport~ ur dem ande
le re~ vO! de I ~ proposition de M. Blanc à l'administration
mUl1lcipale dtrectement int éressée .
Ces conclu sions sont mises aux vo ix et ad op tées.

VOEU RELATIF AU nÉPEUPLE"ENT
lU

- 25-

(, Dc toutes les qllestions qui ont pOUl' but l'avenir de
la Patrie, la plus i mportante, la plus di recte, je dirai
m ême la plus mgente est cell e qui ar rêtera it Ic llépeupteUl ent de la France .
« .Je nc suis pas ,le eeux qui l'cule nt qu e lc Gouvernem on t soit, ,\ tout P"opos, le grand dis pcn,,,teur de to ut
cc qui a trait au sou lagemen t de ceux qu e lit fata lité a
l'éc1l11L à l'état ltïmpuissan(',è pOnt' suflire ClUX Llépcnses
qu'ocr,asionncllt la [amill e. Mais je su is de ceux qui
pensent qu e l'Etat ct les communes doivent être les

plus l)tlÏssants auxiliaires ùe la conserval ion des enfants
en bas-âge.
« Depuis bien des années, tous les rece nsement s nous
dém ontrent que la population en France est en dimi nution, soit par le nombre toujours ("roissant de célibataires, soit que les décès des enfants cn bas-àge sOlCnt
bea ucoup trop consi&lt;lérahles. Tanùis 'lue nons voyo ns

les na.tions voisines &lt;1ugmcn!Pl' l'apitlcnwnt leur population, nous sculs l'estons stationnaires; ne pas progresser c'est lliminucl'; nons ne pouvons 111ûmo pas 'Prendre

PO~l' excuse Llo ncrtrc inU·riùrite l'émig ration, car,

quel point "ne' ce soit ùu globe, tes Fran çais son t tou jours en minorité.
«(

Ici, je

D1e

permets ùe citee un passage du très re-

marquable travail Ùl' statistique , fait par ) Ll e docteur
Mireur, sur la Illortalilé de l'enfance ci }'farscllle, comparée à celle de la France ~t Jes autres nations.

«

L'ayenir de la Fn\lH':C, exige ,\ ec point de vuC non
scult~mf'nt de sérieuscs méditatious, mais de sérieuses

«

réform es.

DE LA FRA NCE

L. ROLLANDIN donne lect . d l ' .
déposée par M. Blanc:
me e a prOpOSlllOl1 suivante

SUl'

«

«

TuuL le pruiJlêmC:' :-iof'Î al ù

\'éSOIHlrL'

5C' J'l'surne eU

�- 26« ces quelques mots: Intéresser les mères par tous

« moyens possibles, qu'ell es soicnt lég itimes ou ill égiti« mes, il la conservation de lelll's e nfa nt s e t n on à leur
« perte !.. , Nous tenons il rappeler ici ce que nou s avons
« dit autrefois de la situation déplol'able faite aux filles« mères et il leurs enlant pal' notre législation , A quoi
« serven t donc les idée modemes, si ell es n 'apportcnt
« aucun secoul'S aux deux classes pur tro p aba ndonnées,
« l'un e souvent victime, l'autre toujours irresponsable?
1&lt; l'e ut-être nou s objec tera-t-o n que la femme, dans
« certa ines conditions, pel'd ses dro its à la protec tion ;
« uOus le concédons; mais les droits de l'enfan t, eux,
• ne sont-ils pas toujours im prescl'iptib les?
« Et d'ailleurs, pour f&lt;lÎl'C mieux l'essortir combien
« nos réclamations sont fondées, combien sont graves
« les conséquences d'nn te l état de ch oses, uuissons pour
• iIlarseille, de 1866 à 1886, le chilI're des morts- nés de
(1 cllaque groupe, soit aux naissances, soiL aux décès des
« enfants de la première a nnée, tant légitimes quîll é~&lt; gitim es, et voici les l'&lt;lpports qu e nous obtenons
Garçons el filles
« Légitim es ", 254 , 3 dé('ès pou r 1.000 naissances.

" Illégitimes"

1&lt;

"
"
"
"
«

533 ,4

-

" Si la proportion des décès, ét udiée dans cet ensembic, n'est déjà que tl'Op considérablc pOUl' les enfants
légitimes, que dirc ùe relie des ill égitim cs qui n'est
pas mo indre de 53 pOlir cent! donc, soit pOUl' la morti natalité, soit pOlir la mortalité naturclle, plus de la
mOItIé des enfan ts ill égitimes cst fauchée avau t la Hn
de la première an née ,

-

2ï --

" Après de pareilles constatatio ns, il ne nous sembl e
« pas qu'on doive encorc s'étonne l' du défatl t ll'accl'ois« se mcn t de la population fra n ~a i sc. ,
" Ce sim ple apel'~u de la séric use sta tistique du docteur MÜ'eur, que je vie ns de citer , me sera d'un pui ssant
eeours, pOUl' démontrer le bien fOlldé de ma proposItion , il prouve d'une façon il'j'éfutabl e qu e la natlOn
fr ao eaise a le pins grand in térè t ,\ rechercher tou s les
Dl 0 ,'"ens qui peuvent concourir à la conservation de ses
J

enfants en bas âge, surtout les nouveaux-t1 s.
«( Des mesures prévent ives, pourraien t ~I re prises pour
arrê ter l'augmentation toujOUl'S croissante des mort s-nés ,
« A cel effet, il conl'icndrait d'entourer la mère de soins

ex igés pendant les derniers mois: de sa grossesse.
Actuellement, ùans qu ell e ('on&lt;lition dNavo rable la
mère ne se troul'e-l-elle pas ,'crs la fin de son sixième
mois de sa gestation, alors que toules ses forces sont
absorMes pal' le développemen t ùu fcrtus qu'ell e pOl'te
é'tnm oÎn s
en SOll :-S'el' Il )Il'
. , malgré l'étaL de sOl11Ïl'ancc, de
gêne ct d'appaul'rissement tic sun ~'O\'l)S, el le est e nco,re
contra inte d'all er trnvai llC'l') SOLI à 1ustne, SOlt à 1aleher
"tou,
t e nfin ) où elle pellt gagne r quelq ues sous
pt\.!
. pour
faire face a ux frais ùe ses couches, quand l'e n est pas
pour les dépenses de la scmaine; il est cel'tam, que ùe
cc fait, la Ull'l'C et l'enfant soufi'rcnt; t:'t quand le JOU I' d~
la délivrance ê.\niv€, I I~ L'Ul'pS épuisé de la m~l'e ne lUi
perm et que dilficill'Lllcnt les efforts nér'cssall'es P~U I'
pou sser a u dehol's le pdit ètrc lJUl, lU I, le plus sou,eot
l e voit Ilas le jour et entraine quelque fOlS sa Ol èl:e avec
I
,
, , ' tfalteà la
lui, Voil;\, pUlll' la plu part, la sltlHlllon lflll es
femm e légitim e de \'o uvl'ict',
«

l

•

�-

-?8 -

(\ La condilion de la fllle-mère est-elle meilleure ? Non ,
abandonnée de tous, m ê me de celu i dont e ll e est la viclime, Ouelles ne sont pa s les chal'ges et les privations
qlt"elle a à endmer, au lie u do Il'ouve r quol CIlte appui,
quelque consolalion, elle ne rencon lre qu e l"indifférence
et le mépris de la société, CL' lte socié lé n'a-t-ell e pas
l'intérêl, J"obl igalion dc réparer aulanl que possible le
ma l que sa mail vaise organisatio n a fait à une pal'lie
dc ses membres, celle malh e ureu sc flIle- mère n 'estelle pas excusable lorsquc se voyant repoussée de
tous, lI'ayant en face c1'clle que le lablea u noir de son
avenir, de cbcrcher, dans un momcul de foli~ e t de
désespoil' , à faire dis pal'aitl'o le témoin innocen t de sa
faul e, ct quand i l y il consommai ion accomplie clu fa il,
la sociélé, alors, revend iqu e COlllme sien l'enfan l que la

pauyre délaissée a fait uu a laissé pér ir , el la punit
ensuile comme crimi nell e : amère dérision! ce tl e société
ne compre nd qu e le clroil de fl'ap]Jer, el non le devoir de
soulager.
(, La s tatislique SUI' la mOl' talité cl es e nfanl s du premiel' àge, a dëmon ll'é all ssi &lt;Jue pOU l'l' eUX qui sont é levés
daus leur famille la mOl'lalilc' csl I;ien inférieure à la
moitié de la morl al ilé de l'CUX CJui SOllt élcYés au dehors
ct sa ns famille .

" 01', l'intérêt de l'Elal Cl de la commune serail de
fairc élever le plus possible les e nfanl s, so il les légilimes, so it les i1l égilimes, dans leur famille, l'l'l'Iain
que les pare nl s ne dema ndera ient pas miellx, mais il

fau~1ratt leur \'enir en aidl', non pal' charit é, 1l1ais par un
dl'Olt ayant pour base J'illl é l'ûl généra l.

" Il est bon d'olJservcr Il" e les ralll il1e~ paunes son l

~éné l'al emcnl les 1li us c 1·
' C[' e nfant s cl payent aussI.
o
ldl'gees

~a

-

10 plu s d'impôls ; e lles C[ui aidenl le plus ,\ fai re augmenIcI' la fortun e publique, elles CJui apportent le plus fort
contingenl pOUl' défenùrp 10 sol nal ional, et c'est sur
ell cs quc tes impols s'appcsantis"n t davanlage! N'est-ce
pas un e anomalie, un l'CStl' des temps passés? EX~Jlli­
non s : une famillc 1l'&lt;\l ltanl elle scra nomb re use, cl aulant elle paiora aux i mpôls ll'oCll'oi; de Uléme, plus elle
aura cl 'enfanls, plu s elle aUl'&lt;1 besoi n de place pOl1r se
10gCl'; plus en e aLlra bl'soin dc plac e, plus ,le prix du

loye r augmentera, el parlant la cole U10blllère aussl ;
cI'aulre pal't, piuS le nombre d'en[anls cst grand, plus les

chances de maladies augmentellt.
" En conséq uence, je propuse le

vŒU

suivant :

" 1" Olle l'Élal et la com mune consenlent que ~OUL
lonemcn l occupé par un ménage ~ans eofant ne palcra

pa"s de cole mobilière si la surface du sol l]u'il occupe
ne dépasse pas Il'ente mèlres supel'licicls; li sera accordé
en plus au mén"gc a ya nt lIes enfan ls Ull e SUl'faee de

huit mètres carrés

pOUl'

chacu n ù'eux ;

(, ~" JI faudrait au;;si Clu e la famille composée de plus
de deux enfants, reçoive une allul'al ion 13.OUl' ~ha:lue
enfant en plus, de cinquant e fruncs pal' an Jusqu à 1àgc
de seize ans;
" 3" Il ["ud"rail égalemenl donncr à chaque mère ou
fille-m ère allait anl ou élc\ë.lllt c\l{'-mêmc son enfant ~n~

somme de trente francs pal' Illois pendant un au , a1OS1
qu ' un pelit Irousseau ;
(( 110 Autymenter ùans dl' larges pl'oportions le Il?mbl'c
cie crêches" com mu llalcs soil dans les \'illes, SOIt ùans
l'i s 19~1omér"llOns de
les dép'lI'lcmenls; da ns 1es pe 1 e , "

�-

- 31 -

30 -

n,'ille à ùeux mille baLilanl s, on pOllt'I'al" ' adjoindl'c à
1
é co l0 male l'llellc
"
d'"
.laï'Ille
. ' une ser i ion q'
lit selalt
sous la
lI ecl llOn de' la dli'ecl l'lce de l'écol'e m,l' 1erllC110, Je cl'oi
q,ue a cr,éallOu de ces cl'èchc, communalcs
s
laIt
1
augmen terapll
emenl
le
nO
lllbrc
d'élê'
'1
l "
"
les. ans nos écoles
alqu
es
,
,ces
creches
communales
seral'ollt
1
P1,w ées sous
a SU l'I"el 1la nce d 'tlll cam il é lIlsper
'
leur COI11I)osé ct
1 es et de peres de famille ,'
(aill
0
se co
' 1
dé , 5' L'Élal el la cO llllllnne ,I)OU1'
U V l'll' ce
II
pense, l'olll'I'aicnt pl'é)el'cl' SUI' 10
l
,ce e
,::t ~élil:alai.res
au-dessus de vi ngt-hu it ans, ~lIe!l e

q::: ..

tIon un Impôt

eUI voca-

"
' en rappol'l avec leur posilion s " 1 '
ne seraI Lqll e juslice eux q ,
1
OCI,( e, ce
Ul li sent 'll' rrernc L 1
qu e produit la sociélé L I " b
n (e loulcc
,
e ne onL r ten pOlli' Il
'
n esl de lui nuil'e CI'
,
e e, SI ce
à lout individu é;l'a~ &lt;&gt;etnr'PsÙI POlfll'l'all aussi êll'c appliqllé
&lt;" ans amille (J UI' Ill'n
" d '
F
rance y travaill el' ou ' l "
nnt en
l ail e du comm erce, »
1

'.

M HOLLANDIN indiqne qll e ce l' a '
'
sa nl ;\ tous Jes poinl S de l'Il e i ppOI test trés IOtél'esl't'Jlvoi à l'adm illist, l'
•

pOlll'êll'e tt'an smis

.

1a

au

. ' 1 Cil Jemande donc le
Ion pl'ûfecloJ'a J

cavecavis fayol'[\ble

.

co mpél ènt.

PÇl UV OI I'

1

Le Co nseil d'arro ndissc m~nt adopte ces conc lu sion s,

munication n" 30, du chemin du littoral, par lie comprise
enlre le cap Pinèd et J'Eslaque,
L'imporl ance prise depuis quclqu es années pae les
villages de l'Estaque, Saint-Henri, Saint-André, pal'
suite du développement de l'industrie céramiqne et
au ssi pal' l'installation de nombreuses usines atlirées par
les avanl ages de la proximilé cles ports el cle l'ouverture
de la gare d'Al'enc, sonl ùeven us cles centres qu 'il y a
intérêt à relier par cles l'oies répondant il leurs besoins
loujolll's croissants .
Le Conseil mu nicipal de ,[arseille a clemandé le classement de cette voie, le Conseil général l'a admis en
principe dans sa dernière session el s'est engagé à
concourir à la D10 iti é ùe la dépense, pour une somm e
qui ne dépassera pas 400,000 Ir ,
Au dossier est jointe une pétition recouverte de nombreuses signatUl'es d'habitants de l'Esl,aque, Saint-Henri,
flu Hove, de Saint-André et tle CluHeau neuf-les-hlartigues ,
Le Conseil d'arrond issement cannait déjà la question,
les l'enseignements personnels que je pourrais ajouter
u'augmenteraient pas la force des arguu1ents qui militent en faveur du classement, c'est pourquoi, sans enlrer
dan s de plus longs développements , je vous propose de
vouloir bien donner un avis [avorable au projet qui vous
est souœ is,

CLASSEMENT
PIXÈDI.:! S'l'
CATION N0

DU

CHf.M!i'."

DU

LITTon

L ESTAQUE) EK CHEM IN

30 .

.

(
AL

DE

ENTRE
Gfl A I'\DE

LE

CAP

COi\JMUN I -

M, GIBASSIER présenle 1e rapporl suivanl
dM,' le Pl'élet nous so um et
'
'
OSSlor de classe
POUL avou' noire avis, le
menl, comme chemi n tle gra nde CO lll-

hl, TISOT se l'allie aux conclusions du rapporl mais il
dcnlanùe flue le dépal'temcnt se montre aussi généreux
quand il s'agira de classer ùes chcmi ns appartenant à
ll es COllUTIUne::; moins ril.:hes qLlC' cell e de ~I &lt;li·seille.
M. TRt:hlELA'l' ùet11&lt;lmle si la \.JIngf ' llui sert actuellement dt'! l'efUgC aux banluCS LIes pêcheurs est réservée.

�- 33-

- 82-

M. HOLLANDIN répond 'lue cette question a éte longuèn.,ont discutée au sein du Conse il général. Les pêcheurs
s y opposaIent, mais altendu que la Compao-nie ct
Rio-Tinto a éte autorisée à construiJ'C un p~rt dan~
lequel les pêcheUl's aUl'ollt le dl'oiL J 'abl'iter leurs
bateaux, les lIl téressés ont retiré leur protestation
M. HOLLANDIN demande à hl . le P"éret s" l 1 a l'ecU d es

pl'OposiLions. de l'entrepreneur de la 1ig'ne du cll e mlll
" (C
1
fer en ce qm concerne les déblais.
hl. LE PRÉFET répond que des propositions lui ont été
!alles et qu'il les a adressées il l'administratl'Oll ln ' .

pale.

unlCl-

Les conclusions du l'apport son t adoptées.
DIT DES 52 CARTES

JEU

M. LE PRÉsrDENTdonn e lec ture d u VŒU su ivant dé
'
par MM. Tisot, Ca n'oyre Néb le G'b '
, pose
Im bert, Blanc et Roll andi:, .
, 1 ass ler', Tl'émelat,
~. Le Conseil d'an'ondissement émet 1 vœu
à l lOterd iction absohre du jeu dit ct e 2
tendant
toutes les f "
es 5 ca rtes dans
se ill e. ,
Olt es 011 fêtes de l'arrondis,ement de Mar-

Ce VŒu e,t adopté.
PI!SEUn S- Jun És

M. LB PRÉSIDENT SO um et au"
·' 1 1
déposé
"
"O Il Sel e vœu suivanl ,
, par lu Ill . Blanc , Nèble,' G'1b't\ SS .lel' :

• Le Conseil municipal devant apporter qu elqlles
modification, au règ lement qui régit le COl'pS des peseursjurés; j'ai l'honneur de présenter au Conseil d'art'ondissement le vœu sui vant :
« Qu e les r'é!ormes à introd uire dans le dit règlemen t
le soient d.lls le se ns le plus démocratique, »
Ce VŒU est adopté,
~l.

'frSoT demande au Conseil d'arrondissement d'émettre un VŒ ll tendant à reconnaltre le 10 aoùt comm e fête
locale à Marseille en so uvenir de l' eutrée à Paris, le
10 aoùt 179Z, d u bata illon des ~l a rse illais, On trouverait
peut- être dans l'institution d' une semblable fête des
ressources pouvant venir en aide au budget municipal.
L'auteur du VŒU à l'a ppui de son dire indique que la
ville de Nice reti re des bénéfices relativement considérables ues fêtes q u'elle donn e à l' époque du carnaval.
hl , ROLLANDIN ne s'oppose pas ail vote de la proposition
de M. '1'isol, mais il ne croi t pas , en ce qui concerne
Marseill e, à l' efficacité d'une sem bl abl e mesure,
Le Co nseil d' aJ'l'ondi ssement adopte le vŒ U qui lui est
so umis"
SU PPRE SS ION DES CONSEILS O"ARRON DI SSEMEN T

M, LE Pm;sIDENT demande à l'assemblée Je vouloir

bien s'associer au VŒU ci-après, signé par MM, Carreyre,
Tisot, Gibassier, Nèble et J31anc ,
, Considérant qu e les pouvoirs des Conseils d'arrondissemen ts sont nuls;

�-

-

34 -

35-

« Le, soussignés ont l'honneur de r~nouve l er le vœu
tendant à la suppression des Conseils d'arrondissement»

Le Consei l adopte .
M. ROLLANOIN pl'i e M. le PI'éCet, au nom du Conseil

d'al'l'ondis."ement, d~ vouloit' bi en se monLl'el' IreS s~ vèl'e
dans l'aulorisa tion de dédoublel' les voie, de tramways,
su rtout quand elles longent les Il'oll oirs et dans les ru es
à voi e étroite.
M. Le PREFET prend acte des avis du Consei l d'arrondissement.

CARREYRE propose au Conseil d'émettre un avi s
Sur le projet de M. Disson, l'elati! il la mntualité n::l ional e.
Le Consei l génél'al et le Conse il muni cipal se sont déjà
occupés de cette intéressante queslion. Ces cor ps élus
ont l'econnu Je bonn es choses dans le proj et Disson el
n'ont pas hésit é;\ s'l'associer pal' leuI' vol e. M. Carreyl'e

CONSE I L D ' ARRONDISSEMENT
D'A I X

SÉANCE DU

26

SEP TEMBRE

1887

)1.

!avorabl~

pl'ie donc le CO!1:)ei! Ll'a['!'ondissemenL de dOlll1 er un avis

semb labl e.
Le Conseil d'a l'I'ondisseme nt adople la pl"OpOSilion de
lù . Carrcyl'e.

PR ~SIOEHCE DE M. OULOHME

Ce jourd'hui vingt-six septembre mil h~it .cent qu.atre~
. N t ept le Conseil d'al'l'ondissement d AIX, ell execu
Vln -s ,
ub\"
du
.
0
d décret du Président de la Rép lque
tlOn. . Il
l'
ture
de
. fi ' à ce présent pOl\r oliver
27 JUln 1887, qm xe,
'1 d'
.
la deuXIème
pal't'le de la session des Consel s alTonS
disse~ent , s'est réuni daos une des salles de la ousPréfecture.
Sont présents : MM. TOUCHE, BAUDOIN , DELIEU , OULONNE,

L'ord re du jour étant épuisé, M. le PI'ésirlent déclat'e
close la deuxièm e pal,tie de la sess ion de 1887.
L'assr mblée se sépal'e à I l heures et demi e.

AR t\ GNO L, HEYNA UD, C/\R eL 'l'HfBA UD .

MM. CHAMOAREL et 'l' uRnEL sc fou t excuser de ne
pouvoir assister il la réunion.
. . té M. le Président a

Le Conseil se trouvant en maJorl ,
déclaré la séau ce ouve l'te.

•

�- 36-

Il a déposé SUl' le bureau :
l' Le mandement général de M, le Préfet d
meut portaut fixation du contingent"
u départedissement d'Aix sur les co , ,'b'
assIg né il l'arrOIl_
U"ll nt Ions fonciè
'
ne l le, mobilière et des port es et
re, person, f en ê li'es de 1887
'
2' Le ta bleau de proposition du so us-ré pa l't
'
pal' M, le Dil'ec teu l' des Contri
'
e ment fait
dll'ectes du
départem en,t des Bouches-du

Hhôn~~tlOns

,
Le ConseIl d'arroudissement a '
connaissance des pi è '
~ nnm édla teme nt pris
,
ces co mmumqu ées
'1
qu en a fait le Secrétaire t ' f"
,pal a lecture
l'impôt de la mani ère .' e " ait le r epar tem eut de
E
SUivan te : (Suit le tableau )
n conséquence, le Couseil d 'ar r
'
'
le r épar te ment tel
"1
ondtssement adopte
qu t a été fixé d
1
précède et qui offl'e :
, aus e tableau qui
POUl' la contribution fon 'è
dont 122 753 ft, P ' 1
ci re, un to tal de 44 1 864 fI'
,
. OUl es pro
.é
J
' J
pou r les propriétés non b" ' pri tés bâties et 3 19, 11'1 fI'
•
atles .
.
POUl' la con tl'ibution
'
'
de 155,423 fr,;
pel sonnell e- mobi lièr e, un to tal
Et pour la contribution d
total de 121 058 f
es port es et fenêtr es, un
,

l' ,

IMPOT FONCI ER

A l'occasion de la répartition
m unes du con tingen t, "
entre les diver ses comment d'Aix relativeme::' il la e harge de l'arrondissedépose la proposition suiva~~t: ,tmpOSiti ons, hl , THlDAVD
Attendu qu e le mauvais état d'
ges de l'impôt plus lourdes 1 es récoltes l'end les char,c laq ue JOUI', aux h abi tan ts des

-

37 -

communes rurales, le Conseil d'arrond issement récla me,
en leur fave m , la plus vive soll\citudc de l'Adm inistration et r enou velle le vœu suiva nt q ui 11 été présenté
à

111

sessiol) derni èl'e :

" Le Conseil , considér ant que la d iminution constante
" du chiffre de la population agricole rend la l'épartition
" de l'i mpôt très pénibl e aux hallilant des communes
« rurales;

« Consid él'an t que le contingent a[ecté à chaque
" commun e se mhle ne point présentel' la di m inution
" qu'ell e sel'ait en d l'oit d'attendre de la décl'oissance de
( sa popul ation ;
" Considérant q u'il l'ésulte ainsi une i négalité cho(1 qu anlc dans les charges qui incombent aux habitants
" d' un même dépar tement; q ue le contribuable, habi" lant d' une ville pl'ospère, voit sa part contributive
" d' im pôt di minuer alors qu'elle aug mente pour l'habi" tant d'un e commu ne pauvre et dése rtée par une

" ceLta in e partie de la popu lation;
(, Em et le vœ u que le contingent arl'êté tou tes les
" années pont' les al'ro ndissements dont les in térêts sont
" essentiellement agl'icoles, soit l'objet de la plu s vive
" sollicitude de la part du Go uve L' nement et qu'il soit
« tenu compte en la circonstance que la dépop ulation
" a.ugmente tou tes les années dans les campagnes , "
La proposition de M, Thi baud est adoptée à l'unanimité.
ÉTABLISSBMEN'l' D'UNE HALTE A ME YRE I l1L

M.

L E PntslDENT

donne comm unica tion au Conseil

d' une leUl'e pal' laq uell e N, le Ministre cles 'l'rava u.

�- 38 publics fait connaitre que la dem ande du Conseil municipal de Meyreuil , tendant à la création d'une station
dans cette localité, ne peut être acc ueillie, vu le pen
d'importance du trafi c à de serl'ir,
Cette demaude avait fai t l'objet d'un vœu émis par le
Conseil d'arroudissement,
A ce sujet, M, Thibaud fait la proposition suivante:

Considéran t q ue la ré ponse de M, le Direc telll' des
chemi ns de fe.r au vœ u du Conseil d 'arrondissem ent
laisserait supposer que l'auto rité admini strati ve n'a pas
in terpré té d' une façon absolument exacte la demande
qui a été formul ée ; q n'en effet, la commu ne de Meyr euil
n'a pas soll icité la création d'une gar e ou station, mai s
s'est bornée à expri mer le vœu q u'une sim ple halte,
pour le service de ses voyageu rs, fut créée à prox imité
de la commune;
Par ces mot ifs, le Couseil d'arrondissement renouvell e
le vœ u qu 'une halte, pour le service des voyagem's, soit
créée à Mey reuil.
'
La proposition de M, Thibaud es t adoptée à l'una nimité,

La séau ce est levée et renvoyée à 2 helll'es après-midi.

39 -

DEUXIÈME SÈANCE
Les m embres dLl Conseil ci-dessus dénommés y
assistent,
TRIBUNA L DE CO:'.OtERCE DE SALON

de la
Sou S- PR E"FET soumet au Conseil le dossier
d
à la
d ' ande du Conseil mu nicipal de Salon, ten ant ,
cr"m"
éatlOn d' un 'l' r ibunal de commerce dans cette locahté,
M,

LE

, 1,'lm pOl' tanee du commerce
,
NAUD fait ressortIr
,
M, HEY ,' té 'êt q ue pl' é sen te , pour les né'o'oclants et
l
"
d s ',lfal' l'es la création
de Salon et 111 l
t
' pédlllOn c .
,
pOllr la prom p e ~x r le l'and nombre d'adhésions à
sollicitée , Il s'appme su
g
mun es des cantons
,
f ' ) 'es pal'l es com
cetle Cl'éatlOn, OUI l!
l, ' ,' d'ction du T\'ibunal de
"
pns dans a jUlI l
,
qUl seraient com
'
C
ï de donne\' uO aVIs
commerce de Salon et pl'l C le onsel
favOl'abl e SUl' cette demande,
1 communes de La Hoque,
M, THIBAUD l'épond que es
J' 00 le Conseil de
Satn l-Estève- ans ,
Rognes, Lamhesc,
'b
1 de comm erce de cette
,
d'A i, et le Tl'I una
' . lis de'r:.wora bI c ('Ill pl'Qj'et, Rap pelant
prud homm es
vill e ont donné un ",
lél'I é" tion du Tl'ibl1nal de
'N é
d'ms la ( l I ) l a
les motifs con sl o ll S {
1 décisions renùues
,
l ait\'e qu e es
comm e\'c e, il fa It com ", ' " provenant des can tons de
par ce Ln'b una1 SUI' (les aHan eS

�-

40-

Salon, d'Istres et Lambesc atteignent à peine nue
moyenne anouelle de 75 . Les fa cilités de com munication
existant entre Aix et Salon; les r elat ion s, pOUl" ainsi
dire, jo urnali ères que cette local ité a avec la ville d'Aix,
le petit nombre d'alrail'es litigieuses à juger par le nouveau tribunal sont auta nt de l',,isons qu i militent en
faveur du maintien de l'état ac tuel des choses , D'aill eu rs
il est à remarquer qu e la majo ri té des corps é lus dt;
caotol1 de Lambesc (vo il' délibératiuns des communes de
Rognes, Lambesc, Saint-Estève-Janson, La Hoque) se
pl'ononce contre la création projetée, En l'état, il ne
serait pas juste de distraire de la juridiction du Tribunal
de commerce d'Aix un canton dont quatre communes
(parmi lesquelles le chef-lieu) sur six dont il se com pose, repoussent cette distraction; ce se l'ait aller contre
l~s voeux d.'une population qui a manifesté son opinion
d UUe mamèl'e formelle pal' l'organe de ses représentants
les plus antorisés, c'est-A-dire les Conseil s municipaux,
La discussion étant close, la proposition de M, Heynaud est mIse aux voix, au scrutin secret.
Le dépouillement donne les résultats sui vant s:
6 voix en faveur du projet de création d'un tribunal de
commerce à Salon,
2 voix contre ce projet,

éRECTION EN COMMUNE DISTINCT E DES HAl\lEA UX Of.: LA

-

41 -

de la Couronne , Saint-Pierre et Saint-Jullien dépendant
de la eommu ne de Martigues.
M,OULONNE propose de do nner un avis favorable à
cette demande par le motif que ces hameaux éloignés
du chef- lieu communal (la Couronne est éloigné de plus
de 10 kilomètres) ont le plus grand intérêt à s'ériger en
commune.
Une discussion s'engage au sujet de cette demande .

PLUSIEURS CONSEILLERS partageant l'avis de M. le commissai re- ellquêtem, font remarquer que la nouvelle
cbmmune ue saurait faire face à ses dépenses strictem ent obligatoires qu'à l' aide de nombreux centimes
additionnels et que d'ailleurs ces divers hameaux sont
pourvus d'école, d'église, de cimetière; que leurs intérêts privés les obligent à de fr équentes rel allOns avec
Martigues, et qu'enfl11, en ce qui touche le hameau de la
Couronne, i l existe un adjoint spécial et un annotateur des
actes de l'état civil. D'antre part, ces divers hameaux ne
sont pas d' accurd SUl' le siège de la nouvelle commune;
la Cummission syndicale de la section de la Couronne
déclare même renoncer à sa demande daus le cas uù le
siège de la nouvelle commune ne serait pas établi a la
Couronne.
La discussion étant close, il est procédé au vote au
scrntin secret.
Le dépouillement donne le résultat suivant:

COURON!II"'E, SA INT- PIERRE ET SA I NT-J ULIEN

6 voix contre le projet d'érection.
d hl. LE SOUS-PRÉFET soumet au Conseil le dossier de la
emande d'érect ion en com mune dis tin cte cles hameaux

'2 voix en faveur dlt projet,

•

�-

4? -

PouonER IE DE SA INT-CHAMA S. -

-

FADmCAT ION DE LA POUDliE

DITE MÉLIN ITE

M Delieu et prie hl " le Sous-Préfet de faÎl"e parvenir
dans le plus bref délai à la Préfecture, copie du vœu cidessus , la fabrication de la mélinite à la poudrerie de
Saint-Chamas, devant commencer incessamment"

M" DELIEU e.pose que 1"on emploi e pour la fabrication

de la poudre dite mélinite de l"acide nitrique , de l'acide
sulfurique, matières nuis ibl es il l"agri cultUl"e et il la
pêche"
Il propose au Couseil d'émettre le vœ u:
l ' Que l"Etat prenne toutes les mesures nécessaires

afin de ne pas causer des dommages aux propriétés environnant la poudrerie de Saint-Chamas;
2' Quïl ne soit jeté il la mer, ni da ns aucun des cours
d'eau qui se trouvent dans lïnt ériem de la poudrerie
ou qui y donnent accès, des r ésidus des matières désignées c i-d ~ssu s, ce qui serai t préjudiciabl e aux pêcheurs
de Saint-Chamas, Berl'e, Istres, Marignane, Martigues,
en un mot, il tous les pêcheurs du littoral de l'é tang de
Bene"

D"après des renseignements puisés il bonne source, il
est avéré que daus no rayon de plu siel1l's kilom ètres de
la poudrerie de Vouges, oû il a été fabr iqué de la m élinit e, toute la végétation a été brùlée par les matières
employées à la fabrication de la dite poud re; de pIn s
les résidus de ces matières ayant été jetés dans la rivièr e
avoisinant la poudrerie, tous les poissons qu i se trouvaient da ns cette rivière ont été cl étn1Ït s en qu elques
jours"
Le Conseil adopte entièrem ent la

PI"oposition de

""
4"-

OEUVRE GÉNI~ RAL E DES ALPlNl!;S

Sur la proposition de M" Delieu , le Gonseil d"arrondissement ém et le vœu:
l ' Que l'Etat fasse exécuter , le plus promptement possible, les travaux nécessaires pOUl" amener le cou r, de
1" Durance sur la rive gauche où se trouve la prise de
l~OEllvre générale des Alpines, afin de facilite"r la captation des eaux nécessaires à l"irrigalion et à lllldustrte;

2" Qu 'au devant des vannes, il soit établi un déve rsoir
dans le but d"em pêcher l'entrée des gral'lers dans le

canal;
3' Qn ' un fil télégraphique ou téléphonique soit établi
" de l'Etal entre le pOllt de MIrabeau
et celm de
aux f rats
.
'
Mallemo r t, afin que les employés de 1 OEuvre des Alpines prévenus des crues en DUI"ance, plnsse~1t prendre
tOll:es les précautions nécessaires pou r prevenll" les
désastres qui en so nt géneralement la conséquence"

OEUVRE DES ALPINES

.

"1
rOE I\'\"e aénérale des
M DELIEU expose au Cons e l que
l
b
nt
"
l
' lt de renouveler son abonneme
Alpines étan t SUl" e pOli
le tous
avec r Etat il conviendrait d",émetlre le vœu ql

,

"

•

�-

44 -

les travaux demandés pOUL' cette As ociation soient exécutés sans qu'elle ait à supporter la moindre part dans
les dépenses,
Le Conseil adopte cette proposition à l'nnanimité.

CHEM INS DE FER. -

LIGNE DE LA CALADE A SALON

Sur la proposi tion de M. llEYNAUD, le Conseil d'arrondissement émet le vœu qu'en présence des sacrifi ces que
s'est imposé le dépu l'tement en votant une somme de
1,500,000 francs environ, pOUL' la constru ction du ch emin de La Calade à Salon, la déclaration d'utilité publique de cette ligue de chemin de fer soit prononcée le
plus tOt possible.
BUREAUX DE TABAC

Sur la proposition de M, REYNAUD, le Conseil renouvelle le vœu que les bureaux de tabac soient donnés à
l'adjudication et émet le vœu qu'en attendant qu'une
décision intervienne à cet égard , il soit imposé aux nouveaux titu laü'es l'obligation de gérer personnellement
les bureaux de tabac qui leur seraient accordés ,

TABAC

Sur la proposition de M. BAUDOIN, le Conseil d'arl'ondissement émet le vœu que l'Administration se montre
bienvei llante envers les plantenrs de tabac et que tout
en faisant respecter les règlements, ellc veuille bien

-

45-

tenir compte, dans la mesme du possible, de la sitnation
diane d'intérêt dans laquelle e trouvent les plantenrs
o
éprouvés par la crise agricole.
CHEMINS VICtl'iAUX

Sur la jlroposüion de M, DELL EU le Conseil renouvelle
le vœu tendant à ce que des mesures soien t jlrises par le
Dé partemen t en vue de la consU'uction d'Lw chemin
reliant la com mune de Fos il Saint-Lonis-du-HhOne,
chemin dont l'uLilité a été reconnue pal' l'Assemblée
départementale.
M, Delieu expose que le Conseil municipal de Saint.Chamas a demandé le classement, au nombre des chemins vicinaux. du chemin dit de la Habassière, et s'est
imposé des centimes en vue de la réalisation de ce proj et.
Il faiL l'essor tir l'utilité du classe ment de ce chemlll
qui facilit erait les communications enLre COl'llÎllon eL
Saint-Chamas et qui desservirait plus de 600 hectares
de terrains çultivés,
Le Conseil municipal de Cornillon s'est associé ,\ la
demande du Conseil muni cipal de Saint-Chamas eL des
pétitions signées pal' un tres grand nombre J e proprlé·
taires de Saint-Chamas et de Cornillon , ont été adressées
à l'autorité supérieure,
. .
M. Deli eu propose , en conséqu ence , au ConseIl d arrondissement d'émettre un vŒU favorabl e au c1~ssement
de ce chemin Jont l'utilité, au point de vue agn cole, est

llarfait em ent démontrée ,
Le Conseil adopte ce tte proposition il l'un animit é,

•

�-

-47-

46 -

Sur la proposition de M, CAR, le Conseil é met l e vœu
qu'un projet soit étudié en vue de la cr éation du chem in
reliant la commune de Puyloubier à celle de Rians,

Sur la proposition de M, CAR, le Conseil émet le vœu
qu 'uue subvention soit accordée pal' le dé partement à la
commune de Fuveau pOUl' l'aider à [aire fac e à la
depense qu'occasionnCl'a la répamtion des dég&lt;1 ts commis à divers chemins vicinaux de ceLte commune par
les orages de l'hiver demier,

Sur la proposition de M, ARAGNOL, le Conseil émet le
vœu qu'un projet soit étud ié en vue des l'épal'ations à
exécuter au pont établi SUl' le chemin d'intél'êt comm un
n' 14 , compris entl'e le hameau de la Cl'ide et le village
du Pu)' Sainte-Réparade,
InR IGA T ION

SUl'la propositioll de M, CAR, le Conseil émet le vœu
que des études soient faites e n l' ue de la cl'éation d'un
canal d'arrosage destiné à l'il'rigation dn canton de Trets
et notamment de la commune de Puyloubier,
TIMBRE

SUl' la proposition de M, 'l'OUCHE, le Con seil émet le
vmu que le Gouvernement autorise les débitant, de
tabac, dans les petites comm unes, à venclre des feuilles
de papier timbré de toutes dimensions,

IH~ POHME S POLITIQUE S

M, REYNAUD propose au. Conseil d'arl'ondissement
d'émettre le vœu qu.e le Gouvernement de la République
entre au plus tôt dans la voie des réforme s fi scales, poliq ues et admin istra tives et (luïl rompe avec la poli tique
de compromission avec la dl'oit e, ce qui fatal ement
amènerait la perte de la Républi(l ue,
M, le Sous -PnÉFET fait remarquer au Conseil que ce

vœu excède ses a ttributions nettement définies par l'article 44 de la loi du 10 mai 1838 et donne lecture de
l'ar ticle 33 de la loi du 10aoùt 187 1, applicable aux Conseils
ll'al'rondissement, porlant qu e Lout acte ou toute délibération d'un Conseil général, relatif à des objets qui ne
sont pas légale men t corn pris clans ses attributions soot
nuls et de nul effet et que la nulli té en est prononcée pal'
un décret rendu dans la forme des règlements cl'adminislration publique,

Il déclare en con sélluence faire toutes ses resel'l'es ,
hl, 'l'HIUAUD dit qu e c'est là un vœu polilique pouvant
être inter prêté comme une critique des actes du ministère et que le Conseil n'a pas le droit de l'émettre,
Il déclare, en conséquence, se refuser à le voter parce
qu'il est illégal.
Apl'ès discussion, la propusition de M, l{ey naud est
mise aux voix. au SCl'll lln tiClil'ct ct &lt;Itloplée pa\' sept voix
cOnLt'C une.

•

�•
-

-

48-

49-

Plus rien n'étant à délibérer, M, le Président déclare
close la deuxième partie de la session du Conseil d'arrondissement d'Aix,

CONSEIL D 'ARRONDISSEMENT
D'ARLES

SÉANCE DU 26 SEPTEMBRE 1887

L'an mil huit cent quatre-vingt sep t et le vingt-six septembre, à dix heures dl' matin, le Conseil d'arrondissem ent convoqué pal' Ill, le Sous-Préfet d'A rles, en vertu
d'li n déc l'et de M, le Président de la Répilblique en date du
27 j uill 1887, s' est réuni dans lIne ries salles de la SousPréfecture pOUl' la tenlle de la deuxième partie de la
session o\'d inaire de 1887,
Eta ient présent s : MM, les ducteurs GAY, FRISSANT et
F I~ LlX, B OU RNET ROMAN, et HBY NE.

Ab sen ls : MM.

TRINQ UIER,

MOUCHET et

TARDI EU ,

qui se

sont fait eXCll ser,
La séance ayant été déclarée oll verte, M, le SOllSPréfet dépose su r le blll'eall :
l' Les docllments relatifs an sous-répartement des trois
contribu tio ns directes pour 1888,
2' Un dossier relatif a ll projet de classemen t da ns le

�-

50 -

-

5\ -

réseau des r.hemins vicinaux d'inlérêt commun du
chemin dit du Bâtiment, de la commun e d'Aureille,
DÉCLASSEMENT DE LA nO UTE DÉPARTEMENTALE N°

3' Une demande de déclassement'de la route départementale n' I9 et son classement co mm e chemin de gra nd e

commu nication.
Il est ensuite donné lecture du pl'ocès-verbal de la
dernière séanr.e qui est adopté,

sous-nÊPARTEMENT

Après avoi r examiné les propositions faites pal' M, le
DIrecteur des contributious dir~ctes, le Conseil ct'al'1'o n dlssement
, ,
.. adopte les b ases ct u so us-l'érarte ment étab li
alllSI qu II suit: (S uit le tablea u, )

L'assemblée pl'end ens ui te con naissance du dossier l'~­
latlf au projet de classement dans le réseau d es ch em'
VICInaux d'iutel'êt commun du chemin dit du BAt'
lOS
dans l
'
Cl Iment,
a commune d Aureille,
Ce projet, soumis au Conseil municI' pal d' Alll'eille, a
é t é ad op té pal' cette assem blée,
Le Conseil d'aJ'1'ondissement reconnaissa nt l'util ité d
~etle 1VOIX de comm unication, émet LlO avis favorab le ~
,on cassemen t au nombre des che mins vi cinaux,

19

Le Conseil d'alTundisse ment émet un avis favorable
au projet de classement au nombre des chem ins vicinaux
de grande communication de la route dépal'temenla le
n' 19, de Pon!. 1\oyal aU Pont de Mallemurt,

Le Conseil d'arrondissement remercie le Consei l
général d'avoir bien voulu prendre en considération le
vœ ll émis depuis plusie urs années, relatif ù l'impression
des délibé l'aÜons du Conseil d'arJ'ondissement,

VOEUX. -

CONSTRUCTION DU CHEMIN

O'INTÊR~T COMMUN N 28
o

SnI' la demande de N, FnlssANT, le Conseil d'arrondissement émel le vœu que le chemin d'intérèt commun
n' 28 dit d'Eyguiè J'es, allant d'Arles à Nouri ès, par Nou téS
et abo u lissa nt au chemin de gl'ande commun ication n'27
de hlallssa nne à SliJll-~faJ'tin-d e-Cra u, qui n'est encore
que piqueté soit construit sans l'etard ,
PONT DE SAINT-GILLES

hl , REYNE pl'ie ses collègnes de von loir bien émeUre
un vœu pour que le pont de Saint-Gilles é tahli SUI' le
petit Rhone so il, remplacé par un pont suspendu rigide
et qu e le pont de bateaux suit l'epol'lé non pas au Sauvage
mais à Sylvéréal, où il lui [lal'ait cOl'J'espondl'e à des
inlé,'êts plus considéJ'ables,

�-

52 -

Le Conseil d'arrondissement émet le vœu que le
Conseil général veuille bien exam in er attenti vement cette
question, s'inspirer des besoins des populalions et voir
s'il ne serait pas plus avantageux de le placer à Sylvéréal
qu'au Sauvage.

DROITS SU R LES HUILES ET GRAI NES OLÉAGINEUSES
DE PROVENANCE ÉTRA NGÈnE

Sur la demande de M. FmssANT, le Conseil d'arrondissement émet le vœu que les déli bérations par lesq uell es
divers Conseils municipaux demandent l'étab lissement
d'une surtaxe sur les huiles et gra in es oléagineuses de
provenance étrangère soient prises en cons idél'alion
SINISTR~S . -

HÉPAP.TITION DES SECOURS

M. le docleu r GAY fait connaltl'e à ses co ll ègues que
la distributio n des Secours a lloués par l'Etat aux victim es
des iuondations a do nné lieu à de nombreuses réclamations qui, pOUl' la plupar t, pal'ai s$e nt justifiées, et qu'en
effet des perso nnes n'ayant su bi re lat.ivement aucune
perte ou se trouvanl dans un e situation de fortun e satisfaisanle ont reçu des secours de l'Elat, tandis qu e d'autres qui ont eu beaucoup à souflhr eL qui par ce fait Sd
sont trouvées dans l'indigence ont louché des indemnités
insignifiantes ou n'ont même faill'objet d'aucune proposition.
Il prie ses co llègues de vou loil' hien émettre lm vœu
pour qu'à l'avenir et en cas de nouveau sin istre des
instructions soient données aux ConlrO le llrs des Contributions dil'ectes pour que ces fon ctionnail'es " eill ent

- 53 -

d' une façon particulière à ce que les Commissions chargées de conce,'t avec e u ~, d'éva lue" les pertes , rempliss~nt exactement leur m ,sslOn.
« Le Conseil d'arrondissement,
• Considérant que la réparlition des hldemnités et
secou rs a Iloués a ux victimes des de,'mères mondatlOns a
so ulevé de nombreuses réclamations.
" Considérant qu e dans beaucoup de comm unes le
nombre des ex peris désignés a été insuffisaut pour éval uer même approximativement la nature et le montant
des pertes snbies.
«( Emet l e~vœl1 :
« Que lorsqu'il sera ju gé utile le nombre d'experts
soit augmenlé;
Que des inslructions soient données à MM . leE Contr~(leurs des Conlributions directes qui doivent proceder
à la vérification des pe,'les subi es pal' les proprIétaIres ou
fer m iers ,\ la su ile de sini slres tels que gre le, 10 0nd~­
. . l' roU\' qu'ils vei llent d'ulle faço n loule parlltians, e C., t'
.
é pour
.
des CommiS31OI1S . nornm es . '1
culi ère aux opél'allOnS
. et que des rcnselgnementsexnc
éva lu er les perles sllbtes
d
'da IlsS
soi enL fOlll'ni s sur la Si. tua t'101l ùe fortune es l,el b',
,
le montant des pel'tes su les,
ainsi qu e sur la natllle,eL
.. uissent être l'epal'tis
afin qlle les secours et Indemmtes p
d'u ne façon éll uitable .•
. UI' , mois eLan
Ainsi délibél'é en séance, à M ies, 1es]o
que dessus.

Ont signé les membres présents,

�</text>
                  </elementText>
                </elementTextContainer>
              </element>
            </elementContainer>
          </elementSet>
        </elementSetContainer>
      </file>
      <file fileId="1498" order="2">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1888.pdf</src>
        <authentication>cdc0803274c7635e1da0fac223418349</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="8807">
                    <text>DÉPARTE.,MENT DES BOU C HES-DU-RHONE

•

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

PROCES -VERBAUX

1888

DES DÉLIBÉRATIONS
1 :

: 1

Session d e :1888- :1.' Partie

MARSEILLE
I MPR1MER1E

COMMERCIALE
In ll :li1;, t 1

1 l, IlUI' th:

,.

�DÉPARTE.,MENT DES BOU C HES-DU-RHONE

•

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

PROCES -VERBAUX
DES DÉLIBÉRATIONS
1 :

: 1

Session d e :1888- :1.' Partie

MARSEILLE
I MPR1MER1E

COMMERCIALE
In ll :li1;, t 1

1 l, IlUI' th:

,.

�CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

�DÉPA RT EMENT DES BOUCHES-OU-RHONE

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

PROCÈS -VERBAUX
DES DÉLIBÉRATIONS

Session. de 1SSS-1'· Partie

JI8C 1

MARSEILLE
1 1\1 P R 1 MER 1 ECO M t-.I E Re l ALE
I l, Huc de la Paix, Il

1S88

�CONSEIL D 'ARRONDISSEMENT
DE

MARSEILLE

Session de 1888. -

1" Partie

PRO CES-VERBAUX D~S DWB~RATWNS

SÉA NCE DU

23

JUILLET

1888

PR ~SIDENCE SUCCESSIVE DE MM. BLANC &amp; DUCREUX
L'an mil huit cent 'quatl'e-vingl-huit et le ,'ingt-trois
juillet, à neuf heures et demie du matin, le Conseil
d'arrondissem e nt de Mal'sei lle s'est réuni dans la salle
ordinaire de ses délibérations, pour la lenu e de la première partie de la sl'ssion de 1888, conformément au
décrel du 27 juin 1888.
hl. BLANC, doyen d'âge, occupe le faulenil de la présidence.
M.

TISOT

remplit les fon ctions de secrétaire.

Il est procédé à l'appel nominal.

�-6-

-7-

Sont présents: MM. AMl~, BLANC, DUCREUX, FAVrER ,
GIB.\SSIER. GAL, IMBERT J TISOl' el 'rRBMELAT.

En co nséquence, M. Ducreux est nomm é Président
pour la session de 1888.

M. LE SECRÉTAlnE-GtNIÎRAL assiste à la séance.
NOM INATION DU VICE-PRÉSIDENT

Il donne lecture du décret de convocation du Conseil
d·arrondissement.
M. LE PnÉslDENT invite le Conseil à p"océd er à la formation de son bureau, mais il Lient auparavant à
souhaiter la bienvenue aux deux nouvea ux membres
du Conseil, MM. (Jal et Amié.
M. GAL "emercie M. le Président des paroles bienveil-

VotaJ1ts : 9

Obtiennent:

ml. Imbert ...... . ....... . 6 voix.
Blanc. . . . . . . . . . . . . . .•. 2
Bulletin blanc .......... , . . , 1
~1.

IMIlEnT est nommé Vice· Président.

lantes qll'il vient. de p!'ononce!', et se félicite d'êt!'e
entré dans IIne assemblée essentiellement républicaine.
NOM INATION DU SECRÉTAIRE

Le sc!'utin est ouve!'t pour la nom inatio n du Président.
Le dépouillement donne les résultats suivants:
Volanls :

VotBills: 9

Obtiennent:

8

Obt.iennent :

3 voix.
Ducreux ...... .. ..... . 2
Imbert .............. . 1
Bulletin blanc . . .......... . 1

3 voix.
Tisot . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
Gibassier ............. .
Imbert.... .......... . 1
Bulletins blancs. . . . . . . . . . .. 2

La majorité absolue n'ayant pas été atteinte il est
procédé à un deuxième tO\1l'.

La majOl'ité n'ayant pas été atteinte il est procédé à
un deuxième tour qui donne les résultats sui l'ants :

MM. Gal . . ... . .• . ........ .

MM . Blanc ............... .

Volanls : 9

l'olanls: Il

Obtiennent:

MM. Tisot ................ ·

MM. Ducreux..............

5 yoix.

Blanc................
Bulletins blancs. . . . . . . . . . . .

2
2

5 voix.

Gal. .. . .... . .... .... . ' 3
Imbert .... . . . .. · ·· · · · .
M. TISOT est élu Secrétaire.

�- 8/J, BLANC invite /J , Ducreux à venir le remplace l' au

bUl'ea u,
•
En pl'enant possessio n du siège de la pl'ésidencè
/J , DucnEux prononce le disco l\l's sui va nt:
c Messielll's,

• Je vous remercie de l'bonneur que vo us vou lez bit n
me faire en me nom man t votre Prés iden t" en m'appelan t
à diriger vos travaux.
"Comme notre honorab le doye n-d'age, vous me
permeLlrez de souhaiter la bienve nue il nos nou veaux
collègues,
{( Nos lt'avaux, Messieurs, en dehers de ceux q ni nous

seront régulièrement soumis pal' l'Ad ministration, tendront à obtenir le développement de nos franchises
communales, développement subordonné à la révision
de no. lois constitutionnelles, Nons devrons aussi, par
les moyens en no tre po uvoir, arriver au l'emplaceme nt
des Consei ls d'arrondissement par les Conseil s can tonaux,
mieux appropriés à llOS besoin s et à nos ex ige nces admi nistratives, , ( Tr i7s bien 1)
M, LE SECRÉTAIRE- GÉNÉRAL efIectue SUI' le bureau du
Conseil le dépôt de di vers dossiers.
M, LE PRÉSIDENT don ne acte de ce dépôt,
M, A\IIIE demande la parolc et dit qu'i! n'a pas voul u
s'opposer à la nom ina tion du Pl'ésident pOUl' se conformer à la loi et pOU l' ne pas entraver la marche des
travaux, mais pour répondre à ses sentiments pel'sonnels
et à ceux de ses électeurs, le Conseil lui pel'mettra de
déposer le vœu suiVUGt :

-9-

" Attend u que le Conseil d'al'l'ondissement de Marseille
est pal,tisan de la suppression de la Pl'ésidence de la
Hépllblique; qu' il esl l'advPl'saire de toutes fontions qui
seraient de nature à rompre l'éga li té devant exister entl'e
tous les citoyens composant une société démocratique;
" Que toute distinction honorilique peut suggél'er
dans l'esprit de celui '1ui en est l'objet des idées d'a utorité
contraires a ux pl'i ncipes répub licains;
" Oue le Consei l d'arrondissement a le devoir de
me Ll re ses actes en harmonie avec son programme;
« Emet le vœu que toutes Presid ences soient suppri mées au sein de ioutes les assem blées élues par le su[rage
uni versel. D
M, LE SECRÉTAIRE' GENERAL fait ses réserves quant au

fond.
Ce vœ u, mis aux voix, est adopté,
M, LE PRÉSIDENT pl'ocMe à la répa l'lition des dossiers ,

Elle est ainsi fa ite :
Ha pport l'elatif au chemin vicinal n' 7 des Camoins,
M, Gibassier,
Projet de classement du chemin des Pradeaux,
M, Blanc,
Happort de J'Ingénieur en chef du serl'ice maritime,
M. Tisol.
Happort de l'A ge nt- Voyel' en chef SU !' le service de la
vicinalité, N, Du cl'eux,
Happûrt de M, J'Ingénielll' QI'dinaire du service des
po nts et chaussées, hl, Dll crcux,

�-

10-

Rapport sur la silualion de l'cnse ignemPJu primaire
dans l'arrondissement de Marseillc, M, 1mberl"
Suppression de la foire du printemps de Mal'sei lle,
M. Gal.
Fixation de la date de la foire St- Lazare de Marseill e,
M, Trémelat.
Fonds de non- valeUl'S, M, Amié,

Sur une observai ion de M, '1'ISO'l', N, le Secl'élaire·
Général s'engage à communiquer demain au Conseil, la
suite donnée aux yœux émis pàr l'assemblée dans sa pré_
cédente session,
M, TISOT demande la parole pour portel' à la connaissance de l'Adminisli'ation un fait qui inléresse vivement
nos pêcheurs marseillais.
Chacun sait que les bateanx qui se livrent à la pèche
doivent avoir ce qu'on appelle: nll l'Ole d'équipage, Ce
document existe bien, mais il an'ive ceci, c'est que les
hommes qui sont portés su r ces l'ù les au lien d'être embarqués, restent à lerre olt ils se livrent à l'exercice
d'une profession quelconque.
II y a dans la rade de Marseille environ 100 bateaux
de péche, dont 50 en moyenne font la pêche à la sardine,
eh bien! aucnn de ces bateaux n'est monlé pal' les
hommes qui figurent sm le rOle et ils sont remplacés
par des 'apolitains, au grand détriment de nos matelots
français qui restent su r le port Rans travail.
Il y a là une situation absolument anormale dont
l'Adrninistl'U tion ne doit pas se désintél'essel',

-

Il -

Dernièrement, le sy ndicat de matelots-pêchelll'. s'est
rendu au Commissal'iat ùe la Nal'ine, pOUl' y pOI'ter
ses revend ications; mais, chose difficile à expliquer, le
Commissaire qu i a reçu ces pècheurs leur a dit qu'il
consentait à les recevoir, à les entendl'e, mais comme
pêchel1l's et non comme syndicat.
Pourq uoi cette restriction? Pourquoi lorsque l' Etat
reco nn ait l ui-même les sy ndicats, un fonctionnaire de
la République ne vent-il pas les entendre?
QllOiqu'i l en soit, J'Administration de la Marine voulnt
bien s'occnper de ceUe aITaire, et donna au garde-pêche
« la Be rgeronnette j) l'ordre de fai!'e une police active,
Cette police fnt exercée, mais comment? En effet,
alors que des bateaux mOlllés pal' des Napolita ins, non
inscrits sur le rùle, ne fnrent pas l'oLjet d'un procèsverbal, « la Volonté &lt;le Dieu . n' 1847, patron 'l'eisser,
qui avait à bord quall'e Fi'ançais, non elll'ôlés il est vrai,
se vit dresser pl'ocès-verbal.
On s'expliqu e diffici lement ëette dill'érence de trailement,
En te rminant, M, Tisot prie
le Secrélai,'e-Génél'al
de vou loir bien transmettre il J'Aciminisll'ation ùe la
Marine les dol éances des pêcheurs dont il s'est fait l'écho
parce Clue leurs !'éclam~tions ~onl absolument fondées.
";. LE SeCRETAIRE-GÉNÉRAL répond qu'il prenel bonne
nOie des observai ions de M. Tisot,

.1.

VOEU TENDANT A RENDI\E PROPRIÉTÉS NATroN.\LBS LES CHEMI:\S

DE fER ET LES MINES

M, lE PRilslDEN1' donne lecture du vœu suivant déposé
pal' MM, Amiti et Tisol.

�-

t2 -

• Considérant que la Révolution de 89 a détruit l'al'istocralie el ses privilèges au seul prol1L d'une autre al'iSlocraLie, cell e du capita l ; qu e les Hévolulions sucGessives
faites pal' le Peuple, n'ont fait que l'endl'e plus fort et
plu s puissant le cap ital en lui octroyant des concession s
contrai l'es à l'intérêt public; qu e pOUl' assurer leur
domination, les capitalistes se son t groupés, et représe n tent actuellement les veritables oppresseul's du travail,
du commerce et de l'indusl.l'ie ;
« Qu'il est du devoir des pouvoi rs publics de faire
cesser cet état de choses en suppriLm.nt les monopoles
existants; que parmi ces monopoles, celui des chemins
de fer est le plus préjudiciable à la prospérité nationale,
parce qu'il maintient des tarifs élevés, dans le seu l but
de servir am actionnaires des intérêts scanda leux, et
qll'i l éloigne de la France le transit au profit de l 'é~ran­
gel',
« QlIe les porteurs d'actions depuis le début de l'exploitation des vùies ferrées ont été remboursés plu5i eLirs
fois des sommes engagées, pal' les bénéfices réalisés;
« Que dans uo pays démocratique l'intérêt général
doit primer l'intérét privé;
• Les soussignés ont l'h onn e ur de demandel' à leu l's
collègues du Conseil d'arronùisseme nt de Marseille de
vouloir bien émeltl'e le vœu suivant:
« l ' Que l'Etat dénonce les conventions existantes et
déclare propriété nationale tous les réseaux des chemins
de fer;

« 2' Par ces mêmes considél'ants, Je Conseil d'al'l'ondissement de Marsei ll e émet le vœu que les co ncessions

- 13-

de mines soient retirées aux dé~enlelll's actuels au profit
(le la Nation, ,
Ce vœu est adopté à l'unanimité.

PROJET D'AMENDEME NT A LI\ LOI DE Pf\OTECTION

DES ENFANTS DU

t··

AGE

M, LE PRÉSIDENT donne lecture du vmu suivant déposé
pal' iII, Blanc :
« Aucune question n'est plus digne de fixer l'attention
dll Gouvernem ent que cel l ~ de la mortalité des enfants
en bas &lt;Ige, Depuis 18ï4, une loi ùite de protection du
'1 " âge est eu vigueur dans toute la Fi'ance, et dans quelCjlles dépa l'tements elle est fort sérieusement appliquée,
« Cette loi remella su rveillance des enfants en nourrice all X maires des communes, à des médecins-inspectell rs et à des commissions locales,
« Il. Marseille, les commissions locales ont cessé de
fonctionnel' fa ute d'une direction constaute,
« Dans le but de réorganiser ce rouage administl'atif,
j'ai l'hon neur de proposel' les modifications su ivantes à
la loi du 23 décembre 1874 :
« l' La commission locale, instituée conformément à
l'article 2 de la loi du 2~ décembre 1874, est présidée
pat' le mail'e de la commune,
« J'est ime que dans les grandes villes, le maire qui a
des occupations m lliliples ne saL1l'ait L1ti lemeut embl'asser
toutes les branches du sel'l'ice adminisll'atif. Dans le cas
présent , il me paraît indispensable de confier la dil'ection
de la commission locale, tant pour les cOLivocatLOns que

�-H pour la présidence des sé~n ces, il tm m embl'e q ui serait
désigné pal' ses collègues. Qua nt a il m a ire il co nser verait la présidence h onora ire.

• 2" La com mission campl'e nd d e ux m èl'es de fa mille,
le curé, et da ns les commun es oh siège U ll conse il
pl'esb ytél'al o u un co nsisloire israëlit e, t1l1 délég ué de
c ha c un de ces conseils .
• La prése nce des me m b l'es de d ivers clergés pe ut
ê tre util e il la comm issio n tout a ut a ntq u' ilss'occ uper ont
co nsc iencie usemeut de le ul' tàc hc. " Deux m èl'es de
fami lle sont i nsu ffi santcs po ur un e sur veill ance dans
u ne grande com mune; pou r hla rseille notamme nt i l m e
pal'aiL que 12 mères de fam ill e son t indi spensabl es, soi t.
une par circonscription n:édica le. A ces mères de fa mill e
seront adjoin ts 2. visitcurs c hargés de sut'veille r activement les nourrices, de se re ndre aux ré unions m ensue ll es
ct de viser les carnets des médecins.
« Il devrait ê tre accordé aux m embl'es de la Commission u ne inde mnité pOU l' couvr ir l,,"rs fra is de dép lacem eni. « Tout mc mhre q 11 i sans justifi er so n absence
man~ u era il trois ré un ions me ns uell es sera consid é ré
démbsionnail'e. 1)
« 3" Les médecins devro n t assister ob li gatoiremen t
il toutes les réun ions m ensu ell es de la commissio n
locale; mais ils n')' ont que voix consu ltative.

• 4" La commission est conl'oquée par son président,
les convocations so nt faites pa r ém'it trois jOtll'S francs
avant la réun ion.
• f," La ré 11 nion au ra lieu dans l11l û sa ll e de l"H ùte lde- Ville, de préfél'ence le di manc h e, il 2 h eures de
l'ap rès-m id i.

-

15 -

« G' En cas de pMil immi11 cnt pour l'enfant, le maire,
h onora ire de la commission, prend d'urgence
pro visoil'em ent toutes les mesures né.cessaires: il doit
da ns les 24 Ile ures informel' de sa décision le président
de la commission locale, le médecin-inspecteur, le
Pl'éfe t e t les pat'en ts.
pr~sid en t

• 7" Au l ie u de se bOl'net' da ns son l'apport mensue l
à signaler a u Préfet les nouITices qu i mé ritent une
m ention spécia le en raiso n des bons soins qu'elles
donn enL aux enfants qui leu!' so nt confiés, la comm ission
loca le pl'oposera des récompenses pécuniaires sous fOl' me
de li vre ts à la caisse d'épargne.

• 8" Tout en fant envoyé en uoulTiee doit être au
préalable visité pal' le méd ecin-inspec teur qni s'as5mera
qu' il n'es t atleint d 'aucune ma ladie contagieuse.
« g" A son a1"1'ivée dans la commulle l'enfant doit être,

dès le premier JOUI', visité pal' le médecin-inspecteuI' de
la circonscri ption.
• l a' Dès que le mai ,'e apprend qu'un enfant, placé
e n noul'1'ice on en gal'de dans la co mmune, est malade
ct manque de soins médica ux, il prévient le médecininspecleUt' de la circonscl'Î[ltion qui, s'il ne peut se
rendL'e à l'invilalion ùu mail'e uevra envoyer à sa place
l

le confrère le moins éloigné.
« 'l'elles sont les considél'ations pl'atiques que j'ai
cru devoir prése11ter s ur l'applicatio n de la loi de protection, qui est la loi la plus ltul11unitai.l'e dO,nl Ill~ go.uvernement démocratique puisse pOUI'Stlll"l'e 1applicatIOn. '
Avant de passel' au vole de ce vœu, hl. le P~'éStclel~t
tie nt à aplleler l'attention du Conseil SUI' une SOCIété Ires

�- 16inté"essaute qui fon ctionne à Marseille depuis quelques
années déjà et qui l'end les plusgl'ands se rvices: il s'agit
de la Société p,'otectl'ir.e de l'e nfan ce, Le but pOlll'snivi
pal' cette Société est dans le m ê me ordl'e d'idées que
celui auquel tend le vœu de hl . Blanc, En effet, toutes les
pel'Sonnes ayant des enfants en nOlll'l'ice SUl' le territoire
de la comm un e de Mal'seille n'ont qu'à aller se faire
inscrire au siège de la Société e t ell es pellvent être certaines que leurs enfants seront l'objet d 'une survei llan ce
constante. On distribue, en ontre, d u lin ge, des vêlements, voire mêm e des aliments puisqu'die donne en
moyenne 50 fi', de bons d'alim entation pa l' JOUI', Cette
Société est donc tl'ès intéressa nle el à ce propos M, le
Pl'ésident profite de l'occa ion qui lui est ollerle pOil l'
pder le Conseil de vouloil' bien votel' des fé licitations à
la Société p,'otectrice de l'e nfan ce et de mand el' au
Conseil génél'a l de l ui votel' un e subvention plu s élevée
que cell e quïllui alloue ch aqu e a nnée.
Le vœu de hl , Bla nc et la pl'oposi tion de M, le P"ésident
sont mises aux voix et adoptées ,

TARI FS

D'OCTROI

-

17-

" Considél'a,lt que l'oc ll'oi , vieux l'eSle du fis" et de la
gabe ll e, institution s monarchiques, est un véritable
im pôt Slll' la faim ;

« Le Conseil d'arrondissement ém e t le vœu qu'en
attendan t qu'il soit donné su ite à la suppression tota le
des octrois, aucune charge nouvelle ne vienne augmenter
les impôl s qui pèse nt s ur les classes popula,ires, soit en
é tendant le périmètl'e d e l'oc troi, soit en augmentant les
a rticles tarifés, soit e nfin en y en introduisant des

nouveaux.

»)

M. GAL dit qn'ilréc lame l'urgence pour le vœu dont il
vi e nt d'êlre donné lectlll'e , altendu qu e le Conseil municipal de Mal'seille doit s'occ nper demain de la question
de son oc troi.

Ce vœn, mis aux voix, est adopté .

C nJ~A TlON D' UNE Bi\i'\ QI,;E NA'J'IONAI.E DE CRBD IT

M. LE PRÉSIDENT donn e lectl1l'e du
par MM, Ti sot et Amié :

V(J'1l

suivant déposé

« Les soussignes on t l'h onneu r de soum e ttre an Conseil

M. LE PR ÉSIDENT donne lecture du vœu suivant dép osé
pal' hl, Gal:
« Considérant que les charges qui pèsent sur les
classes laborieuses sont bors de propOl'l ion avec les res-

sources de l'ouvrier;
« Considérant que le moye n le pins sù ,' d 'a m él iorer
la sitnation des prolétail'es est de faire diminuer le pl'ÎX
des denrées et des logeme nts ;

ù'a l'l'onc1issem ent le vœ u suivant :
" Création pal' l' Elat d' une Banque national e de crédit
d estinée à commanditer les corporations ouvrières, les
nouvell es industri es et l'ex pl oitation des nouveaux
e ngins de produ ction l'esso l' ti ~sa nt des corporations
ouvrières. »

Ce "œll, mi s nux voix, est adopté.

�- 18ABOLITION DU SUnNUMÉRARtAT DANS LES ADMINISTRATIONS

PUBLIQUES
SÉANCE

M, LE PR~SlDENT don ne lecture d u vœ u suivant dé posé
pal' M, Blanc :

« La Hép nbl ique é tant un gonvernement d'éga lité,
ell e doit les emp lois dont elle a besoin à tous les citoye ns
fl'ançais, quels qu e soient le nrs mo ye ns de for tune; le
SUl'ouméra riat est la n égation du prin cipe ci-d ess us
é noncé,c'est une barrierequ'on oppose à la classe pauvre,
ce lle- ci ne peut tenir ses fils pendant un te mps aussi
long sans être rému nérés et les place da ns l'impuissance de cOU~Olll'iL' aux emp lois de nos g l'a ndes adm in is trations centl'a les, ce qui est la canse que les républicains sont si rares dans ces admin istratio ns; on a VU,
bien souve nt, dans les hautes sphè l'es, comme Jans les
illférieUl'es, des chefs vou lant aller vers le progrès,
ranco ntl'er dans des subOl'donnés une résistance qui les
désespèl'e,
&lt; En consÉquence, je dépose le vcou s u ivan t:
&lt; Le sU1'flum érariat doit èLl'e supprim é dans loutes
« les administrations de l'État, des pl'éfectures et des
communes . )

DU

2 4 JUILLET 18 88

PRtSIDENCE DE M. OUCREUX
La séance est ouverte à 9 h. 1/ 2,
Son t présen ts :
MM. AMIr;;,

BLA NC ,

DucnEUX,

FAVIEn ,

GAL,

GIDASS IER,

hlDEn TJ 'l'rsoT et 'l'R EMELAT.

•

~1.

LE

SE c n ÉTAmE-GP.N,~ nAL

assiste à la séance,

M. TISOT donne led ure du pl'Ocès-vel'bal de la précédente séance .

A ce sujet MM , Tl'emela t et Ti sot déclare nt qu 'ils se
sont abste nu s SU I' le ,·(('u d épo.~ pa l' M, Gal et l'elalif
anx taxes d'octroi.
Sons le bénéfice de ces observai ions, le procès-verba l
est mis "ux vuix et adopté,

Ce vœu, mis anx voix, esl. adopté ,

M. GAL demande que le vœu dont il est quesli&lt;1Il soit
également Il'ansmis au Conseil génél'a!.

FIXAT ION DE L'ORDRE OU JOUR

Demain m atin, séance à 9 heures 1/2,
M, I.E SEcnÉTAIRB-GÉNltnAL dé pose sur le blll'eau du
Conseil le rapport ~c l'Adminisll'alion des forê ts q11'i1
vienl ùe l'ecevoil' à l'inslant.

La séance est levée à 11 heures 45,

•

�- 20 -

- 21-

M, LE SECRÉTAIRE-GÉNÉRAL porte à la connaissance du
Conseil d 'arrondissem eotla soite donnée aux vœux qu'il
a émis pendant sa précédente session.

RAPPORT SU R LA SITUATIO N DE L 'ENSF.tGNEMENT

PRIMAIRE

DANS LES DEUX crnCONSCRIPTIONS DE L'ARRONDtSSE MENT DI':

MARSEILLE.

M. IMBERT

pr~sente

le rapport s ui va n t :

MESS IEURS J

L'arrondissement de Marseill e comptaie nt, au 3 t décembre 188/, 16a écoles pl'Îma ires publiqu es et 328
écoles primaires pl'ivées.
Au point de vu e du carac tère de l' enseignement, ces
éco les se divisaient ainsi:
Ecoles laïques .. ,., .. .... . ....
Rco les cO:Jgréganistes ... .... , ..

347
150

E nfin, parmi les écoles primail'es p"bliques, on comptalt 159 écoles laïq ues el 12 éco les co ngréga nistes .
Le c hiffre total des enfan ls qui ont fréquenté nos
é~o l es s'est élevé à 25,54 t, tandis qu e les éco les privées
n e n ont raç u que 23,2 14 ,
Il résulte de ces diverses compara isons, que l'élément
congrégamste est en décroissance e t que le développem en t de nos écoles publi1u es, grâce aux efforts incessants de nos asse mblées départeme ntales et commu ll ales,
prend c haque ann ée \Ill nouvel essaI'.
Sous le rappol't des capacités, le pet'sonnel de nos

écoles offre loutes les garanties désirables, et s'acquitte
de sa lâche à la sa lisfaclion de tous.
J'ai consta té avec p laisir que, d'une manière générale,
no tl'e COl'PS d'enseignement é tait dévo ué à nos iu ~titu­
tians, et que tout l' n se tena nt à l' écart de nos lu ttes polililJu es, il sava it in culqu er dans l'esp,'it de nos enfants,
lèS pri nci pes répu blicai ilS.
Les éco les mate rnell es pullliques sont aussi en se nsibl e progrès, c t ceô établissements ont reçu en 1887 un
nombl'e d'enfa n t~ supéri e ur à celui des établissements
pl'Î vés.
La fréqu en tation scolaire laisse à désirer, les absences
so n ~ nombreuses, p Olll' remédier à cel inconvénient,
~1. l'Inspecteur primai l'e de la pre mièl'e cil'conscription,
cmet l'avis d'obtenir le concours des agents de police
qui sa ns se déranger de le ul' service, feraient m ine de se
saisir des enfa nts q u i jou ent dans les ru es pendant les
h e ures de classe.
Enfin, la loi du 28 mars 188Z sur l'obligation, n'a pas
enco l'e prod ui t tou l son effet. Les commissions sco laires
fonction nent assez bien à Marseill e, m ais ell es ne se réunissent presque jam ais dans les communes r urales.
Les exam ens pour le cerlificat d'études primaires,
m algré la difficulté des épreuves, ont donné d'heureux
résultats, c'est là la preuve é viden te que le ni veau de
l'instru ction publique tend à s'élever. Quant à la situation matéri ell e de nos écoles, il nous l'este beaucoup à
fail'e, Un gl'and nombl'e de locaux sont mal aé ré. et ne
ré nnissent pas les conditions d'hygiène nécessaires au
développement ph ysique de nos enfants.
Le mobilier sco laire esl vi eux et défectueux, et tonles

•

�-

22 -

les écoles ne sont pas pourv ues du matériel d'enseignement indispensable,
C'est de ce cOté que nous devons portel' tous nos efforts
et tou te notre sollicitude en demandant que l'Etat et le
département vienne nt en a ide da ns une large meSU L'e
aux commu nes q ui s' imposent de grands sacrifices pour
m ain ten ir et élever le niveau de l'instruction pub liq ue,
Nous devons en uu mol poursuiv l'e l'a mé lioration
matérielle et morale de nos écoles, en p,'ia n! le Cons~iI
généra l d'i nscrire, chaque année un créd it., s uffisant
pOlir subventionner largement les communes; pour réparations scolaires, achats de mobi lier el matériel d'enseignement, établissements de cours supérieurs et complémen~ires, création de bibliothèques pédagogiq ues
ou scolaires el augmenter les collections des bibliothè ques existantes, pour récompenser enfin les instituteurs
méritants,

- 23 Au dossiN' se tl'ouvent l'avis du Conseil municipal et
celui de M. l'Agent voyer en che f, tous deux favorables
au projet,
Une pé tition ('ouverte de nombreusl's signa ture~ demande aussi l'exéc ution de ce proj et,
Dans ces conditions, et en présence de l'utilité absolum ent démontrée, tant all point de vue de l' in térêt
général qu e de la séc urité de la circulation, je prie te
Conse il d'arrond issem ent de vouloir bi en donner un
avis favorab le au proj et qui nous est so umis.
Ces conclusions sont mises aux voix et adoptées,

CLASSEMENT DU CHEMIN DES CAMOINS

M,
Les termes de ce rapport sont adoptés et l e Consei l
d'a rrondissement émet le vœu que la Commission cantonale se réu nisse pl us souvent el q lle la ville de /Jarsellie por te toute son a ttention SU I' les grou pes scolaires,

CHEMIN RURAL DIT DES PRADEAUX

Classement
M,

BLANC

presente le rapport suiva nt:

Nous sommes saisis dl! dossi er relatif au projet de
classement dans le réseau des chemins de grande COffimUlllcatlOn du chem in vicina l des PL'adeaux de la commune de Marsei ll e,

GIDASSIER

présente le rappor\ suivant:

J'a i l'honneUl' de vous soum eltl'e ravant-pl'Oj et relatil
all classement dans le résea u des chemins d'intérêt commun, de la parlie du chemin vicina l ordinaire n° 7 de
la commllne de Marseille comprise entl'e les quatre chemins eL le hanleau de la PageoLte.
Le Conseil mllnicipal de la comm une de ~Ial'seill e
ayant donn é un avis favoralJl e à ce classement et son
utilité étant ahsolument démontrée, j'ai l'hon neur de
vous prier d'é mettre un av is favorable, conformémenL
allX dispositions de l'article Î de l'instructi on générale
sur le service des chemins vicinau:c

Ces conClllSi(JllS son t mises aux voix et adoptées,

�-

~4

-

-

25 -

SITUATION DU SEn VICE M.\RITIME

M, 'fISOT dOline lecture du rapport de /J, l' Ingénieur
en chef du service spécial maritime sur la sil uation de
ce service au 30 juin 1888,
c Sans entl'el' dans l'examen de ce volumineux rappol't
qui indique que des travaux tl'ès importanls pour la
ville de /Jarseille so nt sur le point d'être achevés, le
Conseil d'arronclis'ement émet, le vœu 'lu e la queslion
de la créa tion des ports-sud soit reprise au plu s tôt, »

FOIRE SAINT-LAZARE, A MARSElLLE

N. TRÉMELAT présente le ra ppol't suivant :

Dans sa séance du Il av ri l demier, le Conseil génél'al
a fixé la tenue de la foire Sain t-Lazue du 25 ao ù t au
14 seplembre, sous réserve de l'avis favorable du Consei l
d'arrondissement qui, conformément à la loi, doit être
consulté.
Les raisons qni ont fait fixer ces dales sont bonnes et
de nature à concilier les inlérêts de chacun, ce ux de la
ville et ceux des communes environnantes ,
Dans ces conditions, votre Commission vous propose
d'émettre un avis favorable.
M, TISOT votera les conclusions du rapport tout en
regretlant qu 'on n'a it pas pris en consid ération l e vœu
qu'il a émis l'ann ée dernière lenda nt Il reconnaître le
10 aoùt, fète locale et à faire coïncider avec cette da le la
foire Saint-Lazare,
Ces conclusions sont adoptées.

FOIRE DU PRINTEMPS. -

i\lAI\S EILLE

N, GAL présente le rapport su ivant:

Dans sa séance du Il av l'il dernier, le Conseil général
a prononcé la s uppl'ession de la foire dite du Printemps,
mais sous la réser ve que le Conseil d'arl'o ndissement ne
vel'l'a aucun inconvéni ent à ce lte suppressio n.
Meôôieurs, j'ai parco uru le dossier, et il résulte de mes
recherches que le Conseil général a bien fait de sU PPI'im er cette foire, car il n'y venait presque personne; ni
forains, ni acheteurs, il était donc inutile d'encombl'er
une de nos plus belles prom enad es,
Dans ces conditions, je vous propose d'émettre un avis
fa vorable à la suppression,
Ces conclusions sont mises aux voix et adoptées,

SERV ICE DES ROUTES ET DES CHEMINS

M, Duc REU x présente un exposé général de la situation
du service des rou te:! nationales et des chemins vici naux,
Il résulte de l'examen de ces documenls, que nos voies
de communications sont en parfait élat d'entretien, qu'il
reste encore beaucoup à faire, mais q u'avec le concoUl'S
du dép3rlement et des communes, les chefs de ces services pen sent men er à bien l'œuvre qu i leur incombe ,
Acte es t donné de ceLte communication,

�-

~6-

SERVICE DES FORtTS

hl, DacREux prie le Conseil d'arrondissement de donner
un avis favorable au l'apport présenté pal' le service des
forêts et dont il donne l ectu re ,
L'avis favorable est adop té,
FONDS DE NON-VALEURS DB 1886

Sur le rapport de M, AMlI', le Conseil d'arrondissemen t
donne acte à hl , le Préfet de la corn muni cation qu'il 1u i
a faite du ûümpte d'emp loi du fonds de non-valeurs de
l'exercice 1886,
GARE DE MAR SEILLE

hl _ GAL soumet au Conseil le vrou suivant, signé égaiement pal' MM, Blan c , Ducreux, Gibassier, 'l'rémelat et
Favier et SUl' lequel il appell e l'attention de l'Admini stration,
« Considérant que la gal'e Saint-Charles est insuffisan te, car la plupart des trains al'l'ivant à Marseille sont
obligés de laisser les voyageul's loin du point d'al'l'ivée;
« Considérant qu'il en est de mème pOlir la formation
de certains trains, ce qui est aussi dangereux qu 'incommode;
« ConsidéJ'ant que les machines ne pouvant amener
les trains jusql'e dans la gal'e, sont obligées de s'arrêter
sous pl'étexte de contl'ôle iL lin point é loigné de J'arrivée

-

27 -

pOUl' se placer à l'anière du convoi et refouler ainsi les
voi Lures;
« Considérant que si cc temps est re lat ivement COUl't
pour des voyageurs qui vienn0nt de ("ire un long parcours
il est considérable pOUl' ceux qui arrivent de la banlieue,
cal' souvent la durée du stat ionnement est plus longn e
que celle d n pal'coul's;
« Considérant que l'agrandissement de la gare serait
excessivement coùtellx, sans donnet' Lous les avantages
qu'un est en droiL d'exiger;
« Considérant, d'autre part, que la gare est placée snI'
unehanteur inaccessible tant aux omnibus qu'aux tramways et que les ouvriers ne pellvent proliter de ce voitures populaires et que ceux qui dans une classe plus
aisée sont obligés de se rendre rapidement à la gare,
sont forcés d'avoir recours à grands frais à des voitures
particu liéres;
« Considérant enfin que le tunnel du boulevard National est un danger pel'manent pour le charroi qui
passe p~r cette granùe artère et qu'il n'est pas p,'ouv é
qu'u ne catas trophe ne puisse se produiJ'e dans un temps
plus ou moins éloigné pal' suite de l'ébranlement des
voûtes ;
« Le COLlseil d'arro ndissement émet le vœu',
« Que le tunnel du boulevard National S(ût supprimé;
que la gare des voyageurs soit établie cn facade sur le
boulevard National faisant angle SUl' le boul~vard SaintCharles; qlle les termin s actuellement occupés par la
gal'e soient nivelés ; en lin qu'un boulevard placé en axe
de la fa&lt;;:\de aboutissant au bou levard des Dames pour
pel'lnetLl'e aux voyageurs d'arrivel' soiL cn omnibus soit

•

�-

28 -

-

en tramway, qu'ils vi ennent des ports 011 de l'iulériem
de la ville, soit créé, »
Ce vœu, mis aux ,'oix, est adopté,

2~

-

convai nc11s que ces insti tutions ne peuvent être fon dées sous une constitution issue d'une Chambre
monarchique, ont l'honn eu r de so umettre au Consei l
les vœux suivnnt5 :
« Révision de la constitution par une constituante .

MONOPOLE DE L'ÉCLAIRAGg PUDLlC

«

Souveraineté effective du Peupl e) exe l'rée par des
mandataires salari és eL responsahle5, élus val' le
su ffl'age nniverse l avec mandaL impératif. Sanction

«

lJénale contre tout mandnlail'c qui vio lera son manda t;

«

" Sn ppression du Sénat et de la P,'ésidence de la
Républiqu e;
" Pouvoir législatif exercé pal' une Chambre unique

I(

qui choisira dans son sein le pouvoir exécutif.

«

!J. DU CREUX soLlmet au Conseil le vœu suivant qui en
l'état des discussions engagées au Conseil municipal de
Marseille revet un caI'aclère d'urgence incont establ e:
" Le Conseil d'arrondissement, dans sa séance du 2.
juill et 1888, voulant affirmer son existence et employer
son activité à servir la cause de ses mandant s.
« Em et le l'œn suivant :

• Oue les monopoles engagés pal' les muni cipalités
monarchistes qui se sont succédées à l'Hùtel-de-Ville de
!Jarsei ll e soient annu lés, et qu 'ent,'e autres la municipalité actuelle veuille Lien autoriser, dans l'int é,'èt géuéraI. les nouvelles expériences d'éclairage qui lui sont
proposées, co ucurrem ment avec la compagnie du gaz, »
Ce vœll est également sign é pal' MM, Tisot et Amié.
11 est adopté,

«

J)

hl, LE SECRÉTAIRE-GÉNÉaAL déc lare raire ses l'ése rves
snI' la légali té de ce vœu,
Le vœu, mis aux vo ix, est adopté.
SUBVENTlON A LA POLI CE: D:~: tllARSE ILLE

hl . DucnEux prie le Conseil d'ar,'ondissement de vouloir
Lien adopter le vœ n sn ivan t qui ,'é~o nd certainement Il
nn besoin général de sécu l'lt é :
« Con3id érantq ue la police de Ma,',eillc est insufllsan le

REVl SION DE LA CONSTITUTION

!JM, TlsoT, AMIE et GAL déposent le veeu suivant, su ,'
lequ el ils prient le Conseil de vou loir bien se prononcer:
Les soussignés, reconn aissant la nécessité de don ner
à la nation des institutions qui la gara ntissent conl,'e
les attaques des partis monarchiqnes et plébiscitaires;
«

•

pour "ssmer la sécurité des habi tants;
« Considérant qu e de nombreux ét rangers abo ndent
dans notre ville, il y a lieu de solliciler dn Gouvernemen t une subventi on;

{( Le Conseil d'al'I'onclis'Semenl emet le rŒl! que le
GOll vel'nement veui lle bien venil' au seco urs de la viUe . 1)

Ce vœu, mis aux voix , est adopté .

�- 30-

-

31 -

PENSIONS DE RETRAIT E

M,

BLANC

so ume t a u Conseille vœu suivant:

« Les pensions de retraite ont été instit uées dans un
but ém inem ment philanthl'opiqu e, les charges qui en
résu ltent pèsent Sil l' toutes les géné rations qui se
succèdent ; en éq uité toutes doive nt en bénéfi cier ;
« L'àge e t la durée auxq ue ls l'employé a droit il la
re traite, on t été réglés d 'a près l'expél'ience et une
statistiq ue établie S Ul' la validité des s ujets en général
qui ont supporté la durée exigée, on est donc autorisé
de dire il tOUi ceux q ui ont droit à leur pension de
retraite : Vous a vez atteint la limite de t ravail que
vous deviez il la société; ~ " l'Ilcompense d es sel'vices
rend us, elle vous donne les mo ye ns de pre ndre un
repos mél'Îté en vous accOl'dant des resso urces s uffi sautes il vos besoins pOUl' qu c vous ne soyez n ullement
il cha rge il vos famill es, L'emploi qu e vous avez
tenu, pendant toute la durée de vos servi ces , vo us
a perm is d'éle ver honnêtement votl'e famill e ju sq u 'a u
moment 011 elle n'a plus eu besoin devos salaires il
est donc bien juste de lai sser aux jcunes, e ux, 'qui
ont aujourd'hui, comme VOU5 "u tl'erois, dans la

nécessité de satisfai L'~ aux mèmes ex igences

OCC:l-

sionnées pal' les mêmes devoirs ,
« En conSéquence, le soussigné propose le vœu s ui vant:

" Tout em ~loy~ des administl'a tions ce nll'ales ou des
• communes sera mis d'ornee il la retraite, lorsqu'i l
(, a u ra atteInt l'àge et la lim ite de son te mps de se l'vice
" qUI Y don neut dl'Oi!, "
Ce vœu est adopté,

LAICISATION

,

MM , TISOT ET Amil dépose nt le vœu sui va nt :
" Le Conse il rl 'm'l'o nd isse ment invite les a utorisés
compétentes à laïciser les services (les Mpitaux et des

burea ux de bienfaisa nce. )
Ce vœ u est adop té,

PAIEMENT DES LOYERS

LE CONSEIL D'ARnoNDIssEMENT adopte le vœu suivant

dépose pal' M, Fav ier :
" La pl'opriélé immob ilèl'e, il Marseille, jouit d'un pl'Îvil ège que les grandes villes de Fi'an ee n'ont pas, en
gl'ande partie) ell faisa ll t payer les locations six mois
d'avance, sans te nil' comple des inlérêts, atte ndu que
c'est l'avantage du ri che au détrim ent du pl'olélaire, du
comm el'ce et de l'industrie, En conséquence, le Co nseil
émet le vœu qu'à l'avenit' les locatai ['es soient soumis à
ne pajel' que tous les trois mois éch us, pour les lucalail'es de 30U francs et au-dessous; et au-dessus de ce
prix, tous les six mois échus, et si le locataire paye
d'avance, qu'il lui soit tenu comple des intérêts,
" D'autre part, que la charge d'impôts des portes et
fen étl'es et vidange soi t à la chal'ge du propl'iétail'e, &gt;,
M, DUCfiEUX dit que l'on ne peut empêchel', en l'espèce, les propl'iétail'es de faire les co nventions qu'il leur
plail'a,

�-

3~

-

HÔPITAL POUR LES ÉTRANGERS
~1.

FAVIE. dépo e le vœ u sni va nt :

"Ma rseille, vi lle de ['l'ès de 'l lJa tre cent mill e h abitants, do n t le q ua r t est d ~ na ti ona lité é tra ngère, l'em pli ssant un e par tie de nos hôpitaux, déjà trop exigüs,
a u détrime nt de no, nationa ux, le Conseil d'arrondisseme n t engage les Ad ministrat ions com péten tes e t le corps
consu lait'e, à s'entend ,'e po~ r fa ire cons tr u ire u n hôpita l
affecté spécialemen t anx ét,'ange rs, »

-

~3

-

d'A ur iol, a u point d it la Cha pell e de bon voyage, il a
é té déclassé pou r ê tre rem placé pa l' celu i dont les hab ita nt s d' Aur iol demanden t aujo urd'hui le tracé, Les proprié taires riverai ,~s ont disposés il rend re praticables
au x voitures la par tie du chemin qui longe La Vède ,
mais ils seraie nt dési,'eux de conn alt re le tracé du fu tur
c hem in afi n de ne pas fai re de sacriftces inutil es.
« La créa tion de ce ch emin aura pour ,'ésulta t de
d im inu er consid érabl ement les fra is d 'entretien dn ch em in déclassé et faci litera l'accès de la Corêt a ux adj udi ca ta i,'es des bois, ce qui don nera une p lus va lue considérab le allX deu x commun es d'Auriol et de la Cbapelle,
pro priétaires indivis de cette Corêt , »

Ce 'œu est adopté ,
M, LE SECRÉTAIRE-GÉNÉRAL ré pond qu' il é tudiera cette
q uestion,
Le Conseil d'arro ndisse m ent p,'ie l'Adm i nis tration de
vouloir bien , si faire se pe ut, con fi er u n m ois à l'avance
aux membres du Conseil , les dossiers qui do ive n t l ui
èt,'e soumis,

M, LE SECRÉTAIRE- GÉNÉRAL ,'épond q u 'il ne p e u t pas
s'engager parce que que lquefois les rap ports n e sont pas
enco"e pan'enus à la P réfect lll'e; néanmoins l'Adm inistration s'engage il faire so n possible pour facilit e,' le
travai l du Consei l.

M. AM'E pose à M. le Sec rétai re- Génét'al la question
su i \'alilp. :

• 1I existe un chemi u vicina l qlli dessert la forêt de
La La,'e; ce c hemin a son en trée &gt;\ peu de distance

EGOUT DE SA INTE·l\fARGliERITE

~1.

G,IL a ppe lle l'atten tion de l'Admin i,t ,'a tion sur les
do léa nces des h a l, itont8 de Sa int- Ann e et de SaintGiniez q u i se plaignent de l'égou t q ue const" l1it, à SteMarguerit e, l' Admi ni~ t,'at i o n des hospices.
Cet égoù Lq ui viendra déversCI' il l' Huveaune tOli tes
les ea ux ménagèl'es ou autres pruvenant de l'hospi ce ,

sera une cause d'infectio n pOUl'

10 ll S

les riverains et une

menace per mane n te pOlll' la santé des habitants.
I I y a là une situation dange,'ellse s ur laquelle il
convena it d'appeler la soll icitude de l'Administration,
M. LE SECAÉTAIRE- GÉNÉRAL examinera cette quest.ion et
ré pond ". à l'honorabl ~ Co nseill er .

�-

34-

SlIl' la proposiLion de M, Ti~OL, le Conseil d'arrondisse_
menL émet il. l'unanimité le V(J'U qu e l'Adminisll'aLion
demande au Conseil gênél'al d'in cri,'e au budgeL dépal'Lemenlalun cl'édLL, qn'il (hem lui mèm e, desLiné ù
rémunérer de son Iravail l'employé chat'gé des procésverbaux du Conseil.

CONSEIL D 'ARRONDISSEMENT
D 'A I X

Si:ANC.

DU

23

JU ILLET

(888

Plus ,'icn n'éta nLil. l'ol'drc du JOUI', le PrésidenL dé ,
clare la session close eL la séa nce esL levée ù midi , aux
cris de : l'ive la République,
PRËSIOENCE SUCCESSIVE DE MM , TURREL ET REYNAUD

L'an mil huil ce nt quatre-vingt huit el le vingt-trois
juili eLà onze heul'es du malin , le Conseil d'arrondissement d'Aix s'esL l'éuni dans lIne des salles de la SousP,'éfecL ul'e ,

EtaienL présents :
~L\1.

CHAMBAREL,

TmO/\ l1D,

'l'OUC HE, BAUDOIN, DELl EU,

TunREL, OULO NNE, REYNAUD e t AnA GNO L.

M, CAR s'excu se, pal' letlt'e, de ne pouvoil' assisler il. la
réunion .
M, LG SOUS-PRÉFET donn e lectul'e du décl'Ct du 27 j uin
1888 , qui convoqu e les Conseils d'al'I'ondissemenl , déchu'e
ollverle la sessio n el invile l'Asse mblée à pl'océder à
l'élecli on de son blll'eau,

So us la présidellce de M, 'l'UR REL, doyen d'Age , le
Conseil procède ,\ l'élec ti on rie so n Présid enl,
M, HCYNAUD eSLélu ,

�- 3n Aussitôt après, le Conseil procède ;\ l'é lecti'lIl de son
Vice- Présiden t et de son Secl'éta i re,
Sont é lus:
Vice- Président: M,

OULONNE ,

Secrétaire: M, AnAGNoL.
PrenJ n t place an fauteui l de la présidence, M, REYNAUD
remercie ses collègues de l'honneur qu'i ls l ui font en
l'appelant de nouveau à présider le u r l'éun ion, Il les
prie de croi l'e à son dévou em ent abso lu aux intérêts d es
popn lations qne l'eprésente le Conseil et les convie à
réunir leul's efforts anx siens pour menel' à bonne fin les
travaux de la session,
Avec la co llabDl'ation ùe co llègnes aussi déVOilés, sa
tâche sera facile,

M,

SOUS-PRÉFET demande la parole, Il ad l'esse à
M, Heyna ud ses plus sincères félicitations SUl' so n élection comme pl'ésident du Cunseil d'arrondissement,
M, Reynaud a déjà l'empli ces fonct ions avec beau coup
de zèle, de d évouem ent /!t d'intelligence , Le Sous-Préfet
unira ses efforts à ceux du Consei l d'arrondisse ment et
de son diglle Président, pour qn e les vœux des populatiuns soient pl'is e n sél'ieuse. considération, Il aura l'honLE

neur, dans un mom enl , de faire connaiLre au Conseil
d'arrondissement la suite qu'ont reçue les "œllX émis
en 1887 ,
Quelques-uns de ces vœux toncb.ant à des questions
très délicates et très complexes, n 'ont pn recevoir e ncore
de solution, Le Conseil appl'éciera s' il doit les rclnouvele l',
Le Sous-Préfet se fera un devoir de les appuyer soit

-

31 -

auprès de M, le Préfat, soit allprès des Aùministrations
compéten tes,
Les Conseillers d'all'ondissement sont, en effet, les
défense urs légitimes des intérèts des cantons et des
communes auprè. du Conseil génél'al, lelll' rôl e, quelque
modeste qu'il puisse paraitre, est des pilis utiles et
"Administration ne sa unlit être mieux renseigl1 ée SllI'
les iJe&amp;oins des population , qu 'e n écou tant la voix de
leun; délégués. C'est pourquoi il prie ~I~ I. les Conseillers
de se metlr!; en l'apport s conslants aveC le Sous-Préfet,
de lui siglla ler les ql1estions qui peuvent intéresser ces
bonnes et vaillantes populatiolJs de l'arrondissement
d'A ix, De son côté, il ne négligera jamais, quand l'occasion s'en présentera, de l'onsulter MM, les Conseillers,
Ain si comprise, l'administration ne peut produire que
des résu ltats féconds,
Enfin, le Sous-Préfet est heureux de constater la co mmunauté d'opinions qui existe cntl'e le Conseil d'&amp;ITondissement et lui. Son dcvoil' de fonctionnaire aussi bien
que ses sentiments de confmternité républicaine l'li
comm and en t donc de joindre ses efforts à ceux du Conseil
en "ue de la prospérité de l'at'I'ondissement qui lui a été
confié, Il prie MM, les Conseillers de croire qu'il n'y
faillira pas,
M, REYNAUD remercie M, le Sous-Préfet des paroles
qu'Il vient de prononcer, li ajoute 'I"e le Conseil a déjà
constaté les qualités de bon administratellr que possède
M, le Sous-Préfet ct les convictions sincèrement républicaines qui l'anim en!. Le Conseil, comme lePl'ésid nt,
sout évidernmenttouchés du langage cOI'l'ectement républicain et si profondément dévoué à l'intérêt public,

�-

38 -

30 -

qu'ils viennent d'entendre, Il ne peut donc qu e proposer
au Conseil d'exprim er il M, le Sous- Préfe t ses plus sincères félicitations ct l'assurer de so n conconr3 le plus
sympathique et le plus dévou é,

Ce lte déli béralion est accompagnée d'un l'apport de l'Admi nisll'ation des contributions di l'ectes,

Le Conseil, ;\ l'un animité, app laudissant aux pal'ol es
'lu e vient de pI'On oncel' son Présid ent, est heu l'e ux
d'adressel' à M, le Sons-Préfet l'ex pression de;;a reconnaissance po ur le dél'ou ement et l'intelli gence qu'il
appol'te dans son adminislration,

M, TunnEL, Consei ller d'arro ndisseme nt du ca nto n de
Lambesc, Jont fait parl ie la commllne de St-Cannat ,
appll ie la dema nde du Co nsei l mun icipa l, Il fa il eonoa iIre 'I ll e la ~illlalio n des co ntl'ibl lables de celle commune,
fOl'lemc li 1 épl'Ouvés par la cr ise agri co le est des pt us
dignes d'in lérêt.

Ensuitè M, LE Sous-PnÉFET dépose Sur le bureau les
divers dossiers et l'apports à étudier pal' le Conseil d'arI'0I1dissement,
Il soum et au COllseill'élat rI'emploi des fonds de nonvaleul'S en '1 886, attribu é à l'al'fondisse ment et fait conuaitre la suite donnée aux vœux de 18H7,
MM, les Conseill ers se pal'tageut les rappol'ts il étudiel',
Le Conseil s'occupe imm édiatemen t des affaires suivan tes :
l' Demand es en dégl'èvement d'impôt s form ées pal' les
communes de St-Cannat et des Pennes',

2' Demande de transfert du chef-li eu communa l de
Miramas,

Le Conseil,
Consid érant quo la situ ation de la commnne de StGan nat est celle de bea ucoup d'a ull'cs comm unes de
l'arrond issement; qu 'il ne peut dès lors en trer dans la
vo ie des dégrèvemen l:; pal'Liels ce qui élg'gl'aVeralt la

silual ion déjà bien fàcheuse des autres commu nes;
Prenant d'ai tl eurs eo considération les raisons données
par l'ad ministration des conll'ibutions dil'ectes. laq uelle
fait ressortir que la commu ne de St- Ca nnat n'est pas
taxée dans des pro poriions exagé rées eu égarù à la
moyenn e de l'anondissement

~

Hegretlè de ne po nvoir donner un av is favorab le à la
demande de cette commu ne,

IMPÔT FONcmn

CONTINGENT MOBIL IER

M,

SOUS-PR ÉFP.T donne co mmu nica lion a u Conseil
d'~rrond i ssement d' une déli bération pal' laqu ell e le ConseIl ~uDlclpal de SI-Can nat demande la réduc tion dLI
contlngenl personn el mob iliel' aUëI'ent à cette commune,
LE

M, LE SOUS-PRÉfET soumet an Consei l, avec un ra pport
de M, le Dil'ecleur des conlribulions directes, une
dema nde du Conseil municipa l des Pennes, lendant à la
l'Muetio n du con li ngent des propriél~s non bâties dans
cette commune,

�- 40 -

M, BAUDOIN appuie cette demande, la situation des
hahitants des Pennes lui paraissa nt digne d'intél'êt,
Le Conseil,
Considérant que l'exagération dont se plaint le Consei l
municipal n'existe. pas en l'éa lité, eu éga rd il la moyenn e
de l'arrondissement, que le mauvais état des récolLes Sur
lequel s'appuie éga lement le Conseil mnnicipal pom'
réc lamer un e réduction du contingent fon ciel', est le cas
de pre.que toutes les communes de l'a rrondisse ment ;
qu 'il ne parait pas dès lors équitabl e de faire une exception en faveur de la commune des Pennes et que c'est
un dégrèvement général qu 'if faudl'ait prononcer;
Regrette de ne pouvoir donner Un avis favorabl e il la
demande de celte commune,
TRANSFERT A MIRAMA S-GA RE DU CHEF·LlE:U DE LA COMM UNE
DE MIR AMAS

M, LE PRÉSIDENT fait pasaer sous les yeux du Conseil ,
le dossier de la demande form ée po ur le Conseil munici pal de Miramas en vue de tl'ansférer le chef-lieu de cette
comm une il Miramas-gare,
M, REYNAtD expose que la question est importante eu
égard aux passions qu'elle a so ul evées et à l'a nimosité
qu 'elle a créée dans les deux agglomérations distinctes
qui forment la commune de Miramas, Il résume les
diverses raisons mises en avant par les partisans et l es
adversail'es du projet, et invite le Conseil A donner son
avis sur cette affaire ,

-41-

Le chef-lieu communal est à MiI'amas-village depuis
plusieul's siècles; la population dans cette partie de ,la
commune quoiqu e inférieu re à ce ll e rle Miramas - gaIe,
e;t une population plus stab le, car elle se com pose
surtout de propriétaires et de culti,'alellrs; ce sont ces
pl'opri étaires qui, jOUl'nell ement" Ollt besoin de se rendre
à la Mairi e pou~ consliller le cada~ tl'e ou y p,'endre tous
- autres l'enseignements concernant leurs biens, La population de MiI'amas-gare au cO lltrail'e, est su rt out Indui&gt;Il'iell e et ouvrière, ses intérêts ne sont pas lésés si le
chef-lieu communal reste où il est actuell ement,
MiI'amas- vill age est en outre le centre d'agglomérahons diverses dépendant des co mmunes de St-Cbamas et
Corni llon, clont la plupart des hab itants ayant des prop,'iétés situées dans la commune de Miramas, ont par
conséquent intérêt il ce que ta hl all'le SOIt c~ n servee à
Miramas-v illage, soit pour y puisel' les renseIgnements
divers dont ifs ont journell ement besoin , relativement
à leurs propriétés, soi t pour y acquitter leul'S contributions sa ns de très gl'ands dérangements,
Enfin Miramas-gare possède une école, une égli se, un
cimetière, sa distance du chef-lieu comm unal n'est quo
de 4 kilomètres,
Il n'ex iste donc pas de raisons vél'ilabl emenl sérieuses
&lt;le lIatln'e il justifier la me ~ ure qui déposséderait le cheflieu communal de dl'oits ~éc ul,\ il'e~, qu'ù juste titl'e il se
montre jaloux de conserver,
Après disc ussion, le Conseil, auoptant les motifs i:, V~­
qués pal' hl, Delieu contl'e le transfert proj .. té, est d aV Is
que le stalu quo soit maintenu,

M, DELIEU com bnt le projet poul'les raisons ci-après:
La séance est suspe ndue et renvoyée il lieux heures,

�-

~2-

- 43 -

DEUXIÈMli SÉANCE
à 2 heures de l'après- midi
111.11. les Conseille,'s rend ent comptc de l'examen des
,'apports qui leUl' ont été conliés et les vœux ci-après
som ém Is par le Conseil d'al'I'ondissemen t,

nall,'e que ces l'apports ne donnent lieu à aucu ne remarque pa"ticulière, M, le capitaine de gendarmerie exprime,
dans son rappo,'t, le désit' que certaines réparations relatives à l'aménagem ent des logements occ upé pal' les
gendarmes de la r ésidence d'Aix, soient effectuées.
Le Conseil d'al'rondi sse ment donn e un avis favorable
11 ceLle demande et ex pl'im e le vœu qu'un devi s soit
dressé pal' M, l'Ill speete m de~ bittiments civils il l'effet
d' évalu er les dépenses à fail-e,

ASILE n'A LlÉNÉS
EMBAR.CADÈRE A SAINT-CHAMAS

. M. Ca.'11/BAREL, chargé cl'examin el' le rapport de M, le
DIrecteur de l'Asile d'ali énés d'Aix Sllrcet établisse ment
rait connailre qll e ce l'apport ne donne lieu à auc un~
obsel'vation spécia le.
. TOlltefois, con formém ent à la proposition qu 'il contIent, le Conseil émet le l'œil qu'il soit distribu é aux
com~unes lin mod è le de questionnail'e contenant les
r~nselgoem,ents de nature ù éclairer les médecins de
1 asde Sur 1 origine de l'affection des malades conduit,
dans cet établissement
'l '
'
. .
' sm eUl san técédents personnels
ou hérédItaIres,
lenl's habitucles., etc . Ces III
. d'lca t'IOns
f
'
ort préCIeuses pour le traitement des aliénés font généralement défaut notamment, parait-i l, en ce qui concem e les malades venant d'Arles,

GENDARMEnlE

M. 'l'Htn\UO chargé d'
.
" ,
examlller les l'appurts de MM les
. .
ofhcl el's de "endal'nlel" d l'
.
9

lû

e al'I'ondlsscmenl, fail COIl-

poun

L'EMBAHQUEMENT

DES POUDRES

M. DELIEU expose qlle la ville de Marseill e ayant fait
oppositi on à l' em barlluemenl des pOlldl'es dans 5es pOl'tS
à cause des dangers d'explos ion , l'administration des
pondres et salpètres déc ida de fai,'e constl'uire un embat'cadé1'8 snr un point quelconque du littoral de Berre ,
à proximité de la poudl'iè,'e situ ée su,' le tE:lTitoire de la
commune de Saint-Chamas,
Depuis lors, ell attendant la constm ction de l'emba\'cadè,'e pl'ojeté, les poud,'es so nt embal'quées sur des navires ancrés dans le bassin servant de port dans la dite
commune, bassi n dista nt de 15 à 18 mètres se ulement
des maisons d'habitation, dû plus ces navi res sont à côté
des autl'es navires de commerce; cet état de chose est
cont,'ai1'8 au règlement géné,'a l su,' la pol ice des ports
maritim es du département et au règlement du 2 septembre I M7l SU" la manut entio n des mati ères inOammab les,
Aux term es des dits règlements, ces matièrcs ne peuvent
Nre chargées !jue SUI' des na vires distants de GO mètres

�-4't-

au moins les uns des aulres et à 100 mètres des maisons
les plus rapprochées,
En présence de celle siluation, M, Delieu propose au
Conseil d'émettre le vœu suivant :
« Considérant qu e la vill e de Marseill e a, depui s plusieurs années, interdit l'embal'qu ement des poudl'es dans
ses pOl'tS afin d'évitcr les accid ents qui He pl'Oùuiraient
en cas d'explosion;

• Consid érant quc depuis ce tte époqu e les poudres sont
embarqu ées dans le pOl't dc Saint-Chamas, lequel De
réuni t pas l ~s conditions prescrites pal' les règl~ m e nts'
que r éla t actll el, présente des dangers pOUl' les babi ta nl ~
de Saint,Chamas;
« Vll les délibémtions du Conseil municipal de la commune de Saint-Chamas, des 6 aoù t et 28 sepl embre 1886,
27 novembre 1887, 9 févri er et 22 juin 1888 ;
, • Le conseil émet le vœu qu e l'embarcadèJ'e projeté pa l'
1 admllllSll'atlOn des poudres el sa lpêtres soit consll'uit il
bref délai. •
'

Ce vœu est adopl é à l'unanimité,

IlCOLE S DE SAI NT- CHAMAS

M, DELlEU expose que 10l's d'une récenl e visil e faite au
de la comm une de Sainl -Chama&lt;
T,a l'
groupe scolaire
hl P
,
, -- ,
~ - ou rrl ère, In specleur primaire, en compagnie de
, le MaIre de la dil e commun e et de MM , les délégués
canlonaux , il a élé constaté :
Qu e les classes élaient dans uu état défec lu eux ;
Que 1 hum lùlté suintait à t,l'avers le carrelage qui est

-

~5 -

constamment recouvert d' une cou cbe de boue de plu,
sicl's centimètl'es d'épaisselll', et ce malgré tou s les
moyens de proprete employés;
Qu e au point de vue h ygiéniqu e, il y avait danger réel
pOUl' la sanlé de.; élèves à laissel' les classes dans un
pal'e il état;
Qu 'en outl'e le mobitier scolaire , quoiqu e neul, éLait
éga lement défectu eux ,
Cet état de ch osesaélé signalé dans un rapport adl'essé
par M, l' rnspec telll' primail'c Ù hl , 1'1 nspecteul' d'académie,
Sur la Pl'oposition de M, De1ieu, le Conseil ,
Considél'ao t qu'il y a lieu d'apporter au plus lOt au
groupe scolaire de Sai nt-Chamas, les améliorations que
nécessite l'état délectueux &lt;lans lequel se tro uve nt les
classes et le mobilier sco lai re;
Considérant que si la dite commune devait seule subvenir à la dé pense, ell e ne po ulTait le lail'e qu'en imposanl aux contribua bles de nouveaux centimes additionnels;
Qlle les chat'ges .qui pèsent sur les contl'ibll ab les sont
déjà ll'op lourdes si on co nsidère surto ut la situ ation
pénibl e qui est laite aux agriculteUl" dep uis l'a ppal'ition
de la maladie des oli viel'S, dite le noi l',
Emet le vœ n q ue le dépal'tement vienne Cil aiùe il la
commune de Saint-C hamas, laque lle oU're de co nlribuer
ponr une partie il la depense d'améliotation du grou pe
scolaire de celle comm une,
CHEMI N DE FF.l\

Sur la propositio n de Mt\!, THIDAUD et CHAM BAR"L, le
Conseil émet le vœu qu e le train n' 13, an ivant à Mal'-

�- 16seill e il 6 h, 55 du soir, s'alTê te à Rognac e t que le
départ du del'nier train de Rognac III' Aix soit retardé
de raço n il ce que les voyageUl's du train n' 13 puissen t
a rriver à Aix ans étl'e obligés de passel' par Marseill e oil
ils ont à séjou rn el' jusqu 'à 10 h, 40 du SOil',

-

~7 -

Le Consei l é met éga lement l'a vis qu e la halte dont il
s'agiL soit dénommée halte de Saint-Canadel,

CI-I E)flN DE LA nAOAssl t n E

SUI' la proposition de M, 'l'OUCHE , le Conseil émet le
'lUO Je tl'a in qui pal't de Marse ille pOUl' Pa l'is ;\
5 h elll'es du soil' s'''''I'ête ,\ Vitl'olles, afin que les
voyageurs à destina tion J e cette localité ne soient paR
ob ligés d'attendre le tl'ain de 7 h e u tes du so il', lequel
ai t la b"nli e ll e de Ma rse ille e t n'aJ'l'iv e à Vitroll es qu 'il
9 h e ures, Cet arrêt racilite rait éga le menL aux voyagelll's
partant de Vitroll es, les moy ens d e se l'endl'e il Aix ou il
Salo n dans la soirée,
VŒlI

GHEMH'Ï DE FE n D'EYGUIÈnES A PEYR OLLE S

Sur la prop osition de ~J M, AnAG"OL et THIBAUD, le
Conseil émet le v OlU que la h alle qu i do it ê tre établie Sur
la ligne du che min de fer d 'Eyguières à l'eyroll es a u
lieu dit Vanclair, sUl' la route départementale ]]' 2 d'Aix
il Pertu is, soi t cons tru i te a u poi nt d' in tel'section des
c h emins de g rande communica tion n" "et 46, Cette
h alte est, en effet, desti née à desserv ir les h ameanx des
Crottes et ùe Saint-Canade t, 01', si on l'é tablit SU I' la
routedépal'teme ntal e n' 2 ell e ne dessert aucun e loca lité,
Il a été d'aillelll's l'eCOnn\1, 100's de la réunion de la
comm ission d'enquête l'el"tive il ce lte li gne, co mmission
dont faisaien t pa rti e MM, Thiba ud, Al'agnol et 'l'nrl'el,
que la dite halte devait ê tre établie au poin t d'intel'section des chemins RUS désig nés ,

Sur la proposition de M, Dr,;uEU, le Conseil é met le
vœ u qne l'administration compéten te rasse construire,
le plus tOt possib le, le che min dit de la Itabass ièl'e, si tu é
s ur le lerdtoire de la commune de Saint-C hamas, afin
qu e sal isfaction so it donnée aux nom br'cux intél'essés d ~
la dite commun e a insi qu e de ce lle de Cornillon, qUI
réclamen t avec iustance la mise en état de viabilité de
ce chemin classé comme chemin vi eina l pal' la Commission dé partem enta le d,l ns sa séance d u 23 septembl'e
Id87 , Les plans et dev is ont été transmis à l'autorité
préfec tol'ale et le Consei l munici pal de Saint-Chamas a
pds l'engagement, pal' délibération dn 10 novemb re
1ti87, de pourvoir an mo ye n d'un emprnn t à la partie
de la dépense Cjui lu i incom be,

ÉRRCT ION EN COMMUNE nrSTI NC'f~ DES HAM EAUX DE LA
COURONNE, SA I NT- pumaE

E1' SAINT-JULIEN

M, OULO"Ne donne lectlll'e d'n ne lettl'e pal' laq uelle un
certain nombre d'habitants des hameanx de la Cou':Onne,
Sa in t-Piel're et Saint-Julie n (commune des Mal'tlgues)
fon t C0 11l13Ül'e que le désaccord SllI'\'ellLl entL'e eux au

mome nt de l'e nqu ête on verte SUI' leur demande t endan t
à l'érec tion de ces t':O is h amea ux en comm une dlstlllct.,
n'existe plus , Tou s acceptent aujou r'd'hui le hameau de

�-

~8 -

la Couronne comme chef- lieu de la nouvell e commune,
si celle-ci est autol'Ïsée,
M, Oulonne propose, en conséq uence, au Conse il de.
donner un avis favorable au slljet de la création dont il
s'ag it.
Le Conseil, il la majorité de 7 voix contre 2, "epo llsse
la proposition de M, Oulonne pa,' la raison que le désaceo,'d, dont il eSl pa,'lé ci' dessus, n'a pas élé le ~e lll
moti r de l'avis dtHavomb le ém is dans la session de,'niè,'c
au sujet de ceLle demande, L'impossibilil é pOUl' la nouvelle commune de faire fa ce il ses dépen ses striclement
obligatoires sa ns im pose,' aux conlribu ables de nomb,'eux
centimes addition nels; l'existence dans ces ham eaux,
d'éco les, d'égli se ct de cim elié,'e; les inlérèts privés des
habilant. qui les obligent à de fréquentes "elat ions avec
Martigues; enfin , en ce qui conce rne le bam eau de la
Coul'Onne, la présence d' un adjoint spéc ial et d'un
annolaleur des actes de l'état civ il , sont a ulanl de motifs
qui ont délermillé le Conseil il rejeler la demand e des
habitants de ces trois ham eaux, Ol' , ces motifs existent
toujou,'S,
Le Co nseil mainti ent don c son avis premiel',
Ont volé pOUl' la P"Oposilion de M, Ou lol1ne : MM , 011lonne et Delieu ; ont VOl é CO nL,'e : ~IM, Chamba,'e l,
Thibaud, TllI'I'el, Beaudoin , A"agnol, Reynaud et Touche,

ECO LE DE VA LABR E

Sur la proposition de M, BAUDOIN , le Conseil éme t le
\'œn que le département exa min e avec la pIn s g,'ande

- 49 -

bi enveillance la si tuatiOIl de l'éco le pratillue d'agl'icultu re de Valabl'e et vote les somm es demandées par M, le
directeur pOlll' assu rer le bon fonctionnement d'un e
éco le deslinée à ,'enlhe de g,'ands services à l'agricultu re
régionale,

AGnICULTURE

SUl' la proposition de M TOUCIIE, le Conseil émet le
vœu qu e des études so ient fai tes au plus tôt en vue de
la créa tion d'un canal destin é à iniguer les ter,'es du
canlon de Berre, En p,'ésence de la crise que traverse
l'agri cu lllll'c, la construction de ce canal est vivement
désirée pal' la population de ce canton dont les in térêts
sont essent,iellement agricoles,

POSTES

MM.

TIIIDA UD Cl CIlA MIlAIl EL

dépose nt 18

"œll

su ivant:

, Consid él'an t q uo la distributio n du cOIll'l'ier de Paris
co nlinu e à sc faire le malin, à Aix, à une heure tardive;
" Considé ,'an t que la distribulion des lell,'es de ee
m ême cO llrri er a li eu dans les vi ll e~ environnan tes

(Marseil le et Salon) en lre 7 et 8 heures du matin, alo"3
q u'elle se fait il Aix, au guichet de la poste, ve,',9 h, 3/4
et qu'elle n'est pas te,'minée avaot Il heures eu vi lle
pal' les facteurs;
" Consid é,'ant qu e le cOllI'l'i el' de Paris passe à Rognac
â 5 h, 9 d u matin el que le tr'ain pOli" Aix ne ,'epart qu',\
7 h, 19 ùu matin ;

,

�-

50 -

• Que si on ne VEut devancer Je départ de ce tl'ain on
créel' un service de comriel' pal' voiture enlre Rognac et
Aix, on pourrail, pOUl' le moins, don ner salis taction par
la voie de Marseille aux vœ ux du public a ixois ;
Considéranl, en effet, qu'il sumra it que le train de
Marseille à Aix parlant à 5 h, 38 du matin tut retardé
seu lement de 10 ou 15 minules pour lui permettre de
prendre les lettres du cOLll'rier de Paris arriva nt à Marseil le par l'express de 5 h, 48 du maLin,

- StPOSTES ET TÉLÉGRAPHES

SUI' la proposition de Ill , DELmu :

«

, Considérant que le l'etarù dans la distribution des
lettl'es, le matin, porte un grave préjudice aux intérêts du
commerce, de l'industrie et à ceux des diverses administrations de la ville d'Aix ;
• Par ces motifs, le Conseil d' anondissement émet le
vœu que M, le Ministre des postes et lélégl'aphes veuille
bien prescl'ire les meSUl'es nécessaires pOUl" que la di stl' ibution du coulTier cie Paris s'effectue de meil le Ul'e heme,
le malin, il Aix, »
Le Conseil adopte ce vœu,

DUREAU TÉLÉGRAPHIQUE
Sur la proposition de M, ARAGNOL, le Conseil d'arl'ondissement, considérant que la création d'un bureau lélégl'aphique au Puy Sainte-Réparade serait d'une incontestable utililé; que l'exiguilé des ressources comm unales
est un des principaux obslacles à ce tte création, sollicite
le concours du département en faveur de la commune
du Puy-Sainte-Héparade au sujet de cette création,

«(

Le Consei l,

Considérant que la suppl'ession du rourriel' de Martigues il Istres pal' Saint-Mil l'e, suppression qui vient
d'êlre prononcée pa l' l'adminis ll'ulion des postes et lélégraphes est une mesure qui présenl e de sérieux inconvénients pO Ul' la dile commll ne de Saint-Milre all point de
vue de ses relaLions avec les autres localités;
" Vu les plainles formulées il cet égard pal'la commune de Saint-Mill'e;
« Emet le vœu q ue le courrier dont il s'agit soit
rétab li. "
II

rNDEi\lNIT J~ DE DÉPLACEMENT AüX CONSEILLERS

o' Al\RONDIS~Etl[EN'l'
M, DELrEU pl'opose de demander que l'Eu,t ou le dépaJ'tement l'emboul'Se aux Conseillel', d'al'I'ondissement les
frai s qu'ils ont il fail'e, soit pOUl' se rendre anx séances
du Cunseil, soit pOlir les déplacemenls fails dans l"inlérêt
du se l'vice, h, p" éSénce aux Conseils de révision, par
exemple.
• Le Conseil,
" Considérant que les dé place ments auxquels sont
appelés les Conseillel's d'alTondissement occasionnent
des fl'ais donl il [Ia l'aitrait juste de les exonérer;
« AJople il l'unanimilé la proposition de M, Delieu, »

�-

52 -

Le Consei l, confOl'mémenL il l'al'L. :2 du 12 févrie l' 1835 ,
désrgne M. BAUDOIN pOl'" faiœ parLie de la Com mission
chargée de la déli vrance des per'mis de cul Lure da ns
l'arrondissement d'Aix,

•

C O NSEIL D 'ARRON DI SSEMEN T
D'ARLES

COMPTE D'EMPLOI DES FONDS DE NON-VALEURS

SJ!A:&lt;CE

Le Conseil donne acLe il M. le Sous- PréfeL de la communication dn compLe d'e mploi des fonds de nonvaleurs de 1886 pour l'al'fondissemenLd'A ix,

DU

23 JUILLET 1888

PRfSIDENCE SUCCE SSIVE DE MM . FRISSANT ET G~Y

Plus rien n'étant à délibér'er', M, le Pl'ésid ent déclar'e
close la prem ière partie de la session de 1888,

L'a n mi l buiL cent qual r'e vingl -vingt huil el le vingttrois juill et, à dix heures du malin, le Conseil d'arrond issement d'Arles s'esLréu ni dans lIne des 83 l1es de la
Sous·PréfecLure.
Elaient présen Ls : NM, les doclem s GAY, Fnr,SANT,
F ÉLIX, HOMA N e t BONNE'l ',

Absen ts: N A!. 'l'RlNQU rEp., 'l'AnDIE U, HErNE et MOUCHET
qu i se sont faiL excusel',

•

"

·

M. LE SOUS-PRÉFET domle Icelnl'c du décl'eL de M, le
l'résid enL de la Hépubligne, en dale du27 juin 1888, gni
lixe au n jnill et l'olll'el'i ure de la première pat'Ii e de la
spssion des Consei ls d';ttTOndisscw cnl et au 24 septembre
l'ou ver tl,,'e de la seconde parlie de leur session.
Il déclar'e ouve l'te la sessiou et invite l'Assemblée ,\
con sti tuer le bureau,

�-

54 -

-

A l'un ani m ilé le Consei l dé' igne pour faire part ie de
celte Comm ission, 111. le docleur Gay qu i acc.pte cette

FORMAT lON DU BUIlEA U

Sous la présid ence de M, Rom an Dominiqu e, do yen
d'ù"'e
o , il esl procédé à la 100'malion du bU l'eau ,

nl Îssioll .

•

M, LE Sous-PRIéFET déc lare all x membre, de l'Assemblée qu'i l n'a

Sont pl'oclamés à l'unani mit.é :
Pré~ide n l

55 -

111.

: M, le docteur GAY ;

Lll

atlCll ll C

autre

aml il'e

à leur soume ll l'e.

J'm,sI DE'" invi le ses coll ègues à 10l'mlli er les
pOU l'raient avoi r à soumelll'e à l'As-

pl'OJ)osilions qu'il s

semhlée,

Vi ce-Président : M, le docte ur [&lt;'R ISSANT :
Secrétaire: M, BONNET,

HlJPOT SUR LE l\EVENU

Le bureau étant ainsi conslitué, 111. le docteur Gay
pr~lld place au lauteuil de la présidence el remercie ses
collègues de la nouve lle pre uve de confiance qu ' ils veulent bien lui accorder en l'appelanl de nouvea u à présider l'Assemb lée,

M, BONNET propose aux membres J u Conseil d'émettre
un vœ u pou r qu'i l soit établi un impôt su,' le revenu,
Le Conseil adople cette proposition à l'una nim ité,

M, L E SOUS-PRÉFET donn e lecture de son rap porl d'en'emble SUl' les d ivers ser vices de l'arrondissem ent,
Il so um et au x membres du Con seil l'état d'emploi des
fonds de non vale urs de l'a nnée 'I 8H6, les invite à en
prendre connaissan ce et les prie de von loiL' bi en lui en
donn er ac te,

TA n lF DES PRESTAT10NS

hl, LE SOUS- PRÉFET dOl1ne lec lu ,'c d'u n proje t de loi sur
11 n nouveau mode de cOlll'el'sion des prestations (Voir le
projet de loi ann exé au procès-verbal de la séance de la
Chamb,'e des députés du30 j11il1 1888, relatif à la réforme
de l'assielle des preslations),

DÉ LIVR ANCE DES PERMIS DE CULTUR F.

Conformément à l'article 2 de la loi du 2 février 1835 ,
sur les tabacs, M, le So us-Préfel pl'Îe le Co nseil de désigner t' n de ses membl'es po ur fail'e pa,'lie de la Commis sion chargée de la dé li vrance des permis de cu lture de
tabac en '1 889 ,

•

•

Après lec lu ,'e, le Consei l d'a "I'ondissemenl émet le
V(J' u que le Consei l général donne I1n av is favorable à ce
projet de loi, el que l'im pOL de L'achat de la p,'eslalion
porte SUI' les quall'e conlL'ibutions et SUI' l'impill Sur le
revenu si ce del'niel' ve llait à èlre voté.

�- 56ROUTE DÉPARTEMENTALE N~

-

57 -

1

Traverse de Trillque/aille
M. LE PRÉSIDENT exprime de nouveau le reg l'et que le
Conseil général ait rejeté le vœu précédemment émis au
sujet de la rectification de la route départementale n' 1
dans la traverse de rrinquetaille. Il ajou le que la circulation ne fait qu'augmenter Slll' ce point et que de gl'a"es accidents sont à redouter si cette rectification ne
s'opère pas,
Il prie ses collégues de vouloir bien renouvelel' ce vœu,
Les membres du Conseil d'arl'Ondissement l'econnaissant le danger que présente l'état actuel de cet,te route
et l'utilité qu'il y a d'en opél'er la rectification, renouvellent lem vœu, insislènt auprès de MM. les membres
du Conseil généra l pOUl' qu'ils reuill ent bien examiner
de nouveau cetle quesLion avec une attention toute
particulière et il s espèrent qu'après ce nouve l examen
une solution favorable sera donnée à celle affaire,

CHEMIN VICINAL DE BOULDO~ A M~ZOAnGUES

,

Le Co n~eil d'al'I'ondissement l'enouve11e le vœu qu' il
soit pl'Océdé le plus tOt possible à l'é.IMgissement du
chemin vicinal de Doulboll à Mézoargues.
Il insiste pour que cette aJfail'e t'eçoive une prompte
so lution ,

CONSTRUCTlON DU CHKMIN n'INTÉRtT COMMUN N°

28

Le Conseil d'arrondissement renouvelle le vœu que le
chemin vicinal d'inté,èt commun n' 28, dit d'Eyguièt'es ,
allant d'Arles à Mouries, pat' MoulèE et aboutissant ail
chemin de grande communication n° 27, de Maussane à
Saint-Martin-de· Cran so it construit sans retard.

AGRANDISSEMENT DU CIŒMIN VIC1N.\L D ' rNTÊR~T COMM UN N"

20

(DIT DE LAROQUE) A MALLEMORT
ROUTE DEPARTEMENTALE N°

J,

O'AllLES A ST -MARTIN-DE-CRAU

Le Conseil d'arrondissement renouvelle le vœn qne
les irrégularités de terrain pt'oduites pa t' les aqueducs
des fossés d'arrosage Ru t' la l'Oute dépal'teme tlt a le n' l ,
entre Arles et Saint-Martin-de-Crau, mais principalement entre Arles et Raphéle soien t supprimées.
Il insiste de nouveau pOUl' qu ' un pl'oje t soit dl-cE,é
sans retard et que les ll'ais en soient supportés pat'I'Etat,
le département et les pl'Opriétail'es intéressés,

M. le docteul' Féli x prie ses collégues de vouloir bien
émel.tl'e le vœu que les tt'al'aux d'agt'andissemcnt du
chemin vicinal d'intérèt commun n' 20 (d it de Lal'Oqu e)
dans la commune de illallemol't so ie n t exéc utés dans un
délai aussi prompt qu e pos~iblc SLlt' IIt1 pal'colll'S de deux
I;ilométros e n pal'tant d" tet't'itoit'e de la commune de
Charleval dans la direction de Ma llemol'l.
Il leur fait connailt'e que ce chemin ttaverse la partie
du tOI't'itoire agricole la plus ex ploitée el qu e son élal"
gisso mcnl prése nte à ce pr,int de vue unu utilité Îtlcon-

�-- 58 testable qui va devenir encore beaucoup plus grande à
cause de la facilité qu'il donnera pour les communicaLions entre Charleval et Mallemo rt, le chem in vicinal
de grande communication n'';, qui remplit actuell ement
ce hut, pouva nt deveni r pal' la suite tl'e, dangereux,
éta nt longé d'u n cOté pal' la ligne du chemin de fer des
Bouches-du-RhOne et de l'au tre pa l' le canal de Cl'aponne,
Le Conseil d'arro ndissement, reconnaissant le bien
fond é des observations prése ntées pal' hl, le Docteu l'
Félix, émet le vœu qu'un projet d'agrandissement d u
chemi n vicina l d'intérêt commun n' 20 soit dressé sans
retard et qu e les travaux soient exécutés dans un délai
anssi prompt que possib le,

ROUTE DÉPARTEMENTALE D'ARLES A TARASCON

Le Conseil d'arrondissement renou velle le vœu tendant
à ce que le pilier de maçonnel'ie qui se trouve so us une
partie du pont du chemin de fel' P .-L.-M" S UI' la route
déparlementale d'Ades il 'l'a l'ascon, so it supp rim é dans
le plus bl'ef délai possi bl e et remp lacé par des arcsboutauts placés de c haqu e cOté d u pont.

ASCENSEUR A LA GARE DE TARASCON

Le Conseil d'alTondissement regrette que le vœu déjà
émis, en vue de rétablissement d'un ascenseur à la gare
de Tarascon, n'ait pas encore l'eçu de solu tion.
Il insisle poUl' que ce VŒU soit pris en considération
el .ju'une prompte solu tion Illi soit donnée a fin de facililel' l'expédition des marchandises en gl'ande vit esse.

-

59 -

CHAUFFAGE DES V01TunE

DES CHEMINS DE FER

DÉPARTEMENTAUX

Le Co nseil d'arl'Ondissement regrette que malgré les
promesses qui ont élé faites pUI' la Compagnie des chemins de fer dépal'Ieme ntaux, les voitnres n'a ient pas été
chauffées l'hiver dernier sur les lignes d'Arles à Salon,
de Barbentane à Ol'gon et de Saint-Hémy à Orgon, qui
ont élé livrées à l' exploitation, la premiere le 27 aVl'il
1887 eLles deux autres le 19 décembre de la même année.
Tl renouvelle ce vœu et demande qu'à parlir de la
prochaine saison hivernale, les voitures de loutes classes
soient chauffées,

CANAL DE LA VALLÉE DES DAUX

Le Consei l d'arrondisse ment renouve ll e le VŒU, plusieurs fo is émis, en vue d'oblenir la conslruction du
canal de la va ll ée des Bal" et donnel' ainsi sat isfaction
a ux popu lations ag l'icoles, dont les in térê ts se LI'Duvent
étroitement liés à cetle création,
11 insiste pour qlle ce projet soit mis à exécution
dans lln délai a ussi prompt que possible.

CANAL DE LA HAUTE-CRAU

Le COllsei l d'arrondissement renollve ll e également le
que le pl'ojet de construction dll canal de la Haute-

l'oe il

�-

60-

- 61 -

Crau, dérivé de celui de la Vallée des Baux, soit soumis
saus retard à l'enquêle réglementail'e, afin qu 'il puisse
être exécuté en même temps que celui de la branchemère et que sati faction soit ainsi donnée à la population
agricole de la Haute-Crau,

PRISES D' EAU EN DUR.'\NCE

Le Conseil d'arl'ondissement l'enouvelle le vœu que
l'Etat garantisse aux intére::;sés les anciennes concessions
d'eau faites en Durance,
TI insiste pOlir gue la Commission spéciale chargée

CANAL D'IRRIGAT10N DE LA CAMARGUE

Le Conseil d'arrondissement regrette que malgré les
vœux précédemment émis, en vue d'obtenir la construction d'un caual d'irrigation en Camargue, l'ancien projet
n'ait été mis il l'étude,
Il renouvelle ce vœu et insiste pOUt' que MM, les lngénieul'S soient immédial ement chargés de dressel' un
projet de construclion d' un canal d'irrigalion afin de
pouvoir donner, dans un délai aussi l'l'am pt que possible,
satisCaction aux agl'icuIteurs de la Cama l'gue,

CA NAL n'ARLES A BOUC

Le Conseil d'arrondissement rpgl'ette que malgl'é les
V&lt;Pux précédemment ém is aucun projet d'élal'gissement
et d'approfondissempnt du cana l d'Arles il Bouc n'ait été
mis à l'étude; cette œuvre faciliterait la navigation a ux
besoins de laquelle celle l'oie est loin de s uffire e t assurerait l'écoulement des eaux des Vidanges et du Vigueirat,
d'Al'ies et de 'l'a l'ascor., qui a été reconnu insuffisant
10l's des dernières inondations,
I1renollvelle sou vœu et insiste pOUl' qu'un projet soit
immédiatement mis à l'étude et Ù exécution dans le
plus bl'eC Jélai possib l ~ ,

d'élaborel' un nouveau projet de loi, aL:tivc ses travaux

alin que le projet puisse ètl'e soumis imm édiatement
aux rormalités légales,

OI~DOISE:\IENT DES ILE3 DE LA DURANCE ET ENDIGUEMENT

,
Le Conseil d'arrondissement exprime le regret que le
Gouvernement continue, malgré les l'éclamotions le.
plus justifiées à laisser dans le domaine de l'administl'atioll forestière, les bois s i tnés SUL' les îles de la Durance
et pl'Încipalement s m la grande lie qllÎ se IrOUI'e en
amont du pont de Bompas,
Il émet le vœu que "gS bois soient distraits Ju régime
forestier et qu'i l soit imméùiatement procédé au déboi3ement des iles de la Durance dont plusieul's sont couvertes
de véritables forêts qui Corment un obstacle considérable
à l'écoulement des ea ux et ex posent a insi les riverains il
de grands préj udices,
Ce déboisement l'égulal'iserail le co urs de la l',,,ière et
permCtll'ait de construire un endiguement solide et
durable qui mettrait le territoire il l'abl'Î des inondations,

�-

G'l -

•
- 63-

PORT DE REFUGE AUX SAI N'reS MARIES

Le Conseil d'al'I'ondissement re no uvelle le vœu tendant
à la créatiou aux Saintes-hlari~s, d'un port de re fuge que
l'envahissement tou jou,s cro issa ut d 'u ne pani e du littoral par les eaux de la m er, l'e nd de plu s ell plus
nécessaire.

Ii insiste de nouveau pOUl' qu'ulle prompte so lu tion
Su it donnée à ceUe aITai re,

CANAL DE CALA IS AU RHONE

Le Conseil d'aJTondissement l'enouvelle le vœu que le
projet de cl'éation d'un cana l de Calais au RhOne, pour
mettre la Méditel'ranée en comm unication avec l'Océa n
soit mis à exéc uti on le plu s tOt possible,

CHASSE ET BRACONNAGE

Le Conseil d 'al'l'olldissement l'e nouve lle le vœ u q u'un e
surveillance très active so it exercée Sur le c(,Jportage du
g ibier e n temps prohibé, et que dans l'i ntérét de la
l'epl'ession du bl'aconnage et de la cOlne l'vation du g ibiel'
les projets de loi qui sont à l'étude soient votés le plu s
tO t possible.

lions établissant un l'égime commu n au po int de Yue de
la protec tion des oiseaux llligl'ateUl's.
Et en atte ndant qlle ces conventions soienL conclu es, il
renouvelle le vœu que l'introduction en France du gibier
vivant ou mort de pl'Ovenance étrangèl'e, so it interdite,
P8RMIS DE CI"lA SSE

II renouvelle également le vœu que le prix des permis
de c hasse soit réduit il des proportions qui le rendent
accessible au plu s grand nombr e possible de citoyens et
insiste pour qu'il solt dé li vré des perm is de chasse lemporail'es ,
DATe DE L'OUVE IITURE DE LA CHA SSE

Sur la demande de M. Bonne t, le Co nseil d'al'I'ondissement émet le vœu que l'ouvertme de la chasse ait lieu
chaque année le 15 aoùt au plus lard.

R égime for estier
DISTRA CTION DES DOIS COMMUNAUX DU RÉGIME FORESTIER

Le Consei l d'ar rondissement insiste de nouveau ~our
que le Consei l général venille bien prendre en co nsid ération le vœu émis pal' diverses communes tendant à
obtenir la distraction du l'égime fOI'estiel', des bois
communaux qu'elles possèdent.

orSEA UK MIG RATEURS
GRAINES D'AnonES TRUFFJERS

Il insiste de nouvea u SUl' l' utilité qu'il y aurait lie
conclure al'ec les Etats voisins de la France, des con ve n-

Il l'enouvelle éga lement le vœu que les ensemencem ents des bois communaux soumi5 au régime forestier

�- 64 soient effectués avec des gl'aines d'uI'bres truffiers, de
façon à ménager de plus larges l'essources aux communes intél'es ées, en attendant qu'une solntion favol'able
soit donnée au vœu pI'écédent tendant à distl'ait'e du
régime forestier les boi communa nx,

- 65 « 5' Que le décret en date du 16 juill et 1887, sur le

classement des fonctionnaires et professeurs des lycées
soit appliqué aux co llèges communaux,

LA'icrsATION DES I~COLES
INSTRUCTION PR IMA IHE

Les membl'es du Conseil d'urJ'ondissement, constatent
avec satisfaction que des amé lio1'ations ont été apportées
dans la dil'ection de l'Inslruction p,'imaire, et CJue les
résnltats obtenus sont des meilleul'o,
En conséqnence, ils reno11vellent les vœux suivants;

Sur la demande de /J, le docteu l' [?RISSANT, le Conseil
d'arl'ondissement émet le vœu CJu'i l soit pl'océdé dans un
délai aussi prompt que possible, à la laïcisation des
écoles dans toutes les communes olt celLe mesnre n'a
pas encore été prise,

CERTIFICATS DE VAccrNE

« l ' Que des récompenses soient accordéesau.'l: instÏlu-

teUJ'S et aux institutrices qui alll'ont obtenu le plus gl'and
nombre de sllccés dans les examens pOlir le certificat
d'études pI'imaü'es et pour l'adm ission anx éco les nOrmales;
• 2' Que le nombl'e d'élèves soit rédu it il 50 dans les
classes inférieures et il 30 dans les classes supédeul'es ;

Sm la proposition de M, le docteur GAY, le Conseil
d'arronùissemenl émet le vœu qu e les directeurs et
dil'ectrices des écoles exig~nt des parents un cel,ti llenl de
vaccine de chaqu e enfant qui leul' se ra pl'ésenté ; il
appelle tout paniculièremenl l'attention de l'administraLion préfec toral e et de l'administration académique
SUI' l'impol'tance et l'uti lité incontestables da ce vœu ,

« 3' Que les subventions départementa les accordées

aux institntelll'S et anx institutrices soient augmentées
dans nne mesure suffisante ponl' permèltl'e de récompenser convenab lement le zèle et le dévouement de ceux
qUl en ont fait preuve;
• 4' Que la loi Sur l'instrnr.tion obligutoÎJ'e soi t appliq11ée da ,~s toutes ses pa rlies et notamm ent que les
Commlsslons scolaires fon ctionnent l'églllièl'e ment dans
toutes les communes;

DÉDITS DE PAPI Ens TIMBRt!:S

Le Conseil d'ul'l'ondissement renonvell e le vœu émis
précédemment, qne l'adminisll'ation \'eille à ce que les

recevelll',5 buralisles dans les communes rural es, so ient
lou jOtlJ'; approvisionnés de papiers timbrés et que les
débits de tabac soient égalrment pourvus de timbl'es
mobiles pour quittances,

�- 66 -

-

6i -

IMPOT SUR LES CERCLES ET LES SOCIÉT É DE SEC OURS MUTUELS
PONT DE DEAUCAIRE

Le Conseil d'arrondissem ent renouvelle le vœu qu e
IïmpOt sur les sociétés de secours mutu els soit complètemen t suppt'imé et que ce lni qui est établi snI' les
cercles so it réd uit autant que possib le.
JEUX

Le Conseil d'arrondissement renollvelle le vœu qne
lèS cafés qui sont autot'isés il recevo ir des consommatent'S
pendant toute la nuit so ient tenus de ne pas lai sser
jouer, même les jeu, dits de co nsomma tion, so ns pe ine
de t'ett'ait de l'autorisation (lui lem est accordée .
n émet également le vœu qn'une s urveillance très
active soit exercée Sut' tous les jell x et qu e le jeu de
giJJÎer qui est la pl'i ncipale ca use de l'augm entation
exQt'bitan te dont cette denrée a limentaire est l'abjet"
soit forme llement interdi t.

M. Bonnet fai t, connailre il ses coll ègues qll e le pont de
Beaucaire est dans un état de délabrem ent comp let et
que de gt'a ves ~ cc id ent s so nt il t'edou tet· si des réparat ions
n'y sont pas exécllt~es sa ns retard en at tendant qu'il soit
l'ehanssé ou t'emp lacé pat· un pont métallique,
Le Co nse il d'Arrondissement regt'ell e qu e le vœu qu'il
a ém is le 28 juillet 1887 tendant au l'emplacement de ce
pont pal' un pont métallique n'ait pas été pris en considérat,ion. Il exprime la crainte qu e le projet oe rehaussemen t du pont existant ac tu ellement il l'étude, soit
insuffisant et CJu'il n'amé liot'e pas sensiblement la
situation.
En c on~équence il insiste pour que ce VŒU soit pris en
co nsid ér:l tion , qu 'un pt'ojel de co nst t'uc tion d'un pont
métalliqu e so it sa li S rctan] mi s à l'élude et qu 'en atte ndant des réparations soi ent imm éd iateme nt exec utées an
pont act uel dont l'é tat de délabrement est t~l qu e des
accid ents sont il redouter à chaCJu e instan t.

RBTABLISSEMENT DU SECT[QNNE~NT

Le Conseil d'At't'o lHlissement t'enouvell e le vœu tendant

PONT DE M ALLEMOR 'l'

il l'abrogation de l'article Il de la loi du 5 aVl'i l 1884 sm

le sectionnement.
Il dema nde avec instance que le sectionnement soit
rétabli conformément à l'article 43 de la loi du 10 août
187 1, notamment dans les communes de Bal'ben tl 0c ,
Boulbon et Gt'aveson.

8lH' la demande de M. le D' Félix, le Conseil d'art'on dissement émet le vœu que le pont de Mall emort Sl\l' la
Durance so it réta bli et qn'un projet soit imm éd iatement
mis à l'étude.

�-

D.\RR.J.GES

68-

sun

LE RHONE

Sur la demande de hl, Bonnet le Consei l d'Ar rondissement émèL le vœu que le Lan'age établi dans le Rhône
en amont et en ava l de Tarascon soiL détruit complètement,

UÔTEL DE LA SOUS-PRÉFECTURE

Le Conseil d'Arrondisseme nt renouvelle le "œu émis
depuis pillsieurs a nnées que la maison enclavée dans
l'ilOte l de la sons-préfecture soit achetée par le département pour y ÏllRtaller les bureaux de la sous-préfecture
qui sont d'un accès difficile au pu bile, trop exigus, mal
éclairés, sombl'es et insalubres pendant l' hiver N qu'i l
n'est possible d'améliorer par aucune autre combinaison,

PRISE D'EAU EN DURANCE

Canal de Crillon
Le Consei l d'arrondissemellt proteste contre le dépladans le dépJrtcment de Vaucluse de la pl'ise
d'eau du canal de Crillon et émet le vœu qu'aucune
autorisation d'établissement de prise d'eau dans le
département de Vaucluse ne so it accol'dée sans que le
projet ait été soum is à une enquète adm in istrative et
que les intél'èts des Bouches-du-Rhône soient sa uvegardés,
cem~nt

-

69-

FONDS DE NON VALEUR

Le Conseil d'Arrondissement donne acte Il hl, le Sou sPl'élet de la communication qui lui a été faite de l 'é~1 t
de répal' Li tion des fonds de non valeur pour l'exel'cice 1886,
Il constate que los reco uvl'ements se sont dfectués
dans les mêmes conditions que les années précédentes,
GRAUS DU

RHONE

Su r la demande de hl, le D' Gal' le Consei l d'Arrondissement émet le vœu que le go uvernement fasse rétablir
sans retard les graus du RhOne pour évi ter l'ensablem ent
du golfe de Fos,
PONT DE SAINT-GILLES

hl, le Président l'appel le à ses collègues que dans sa
séance du 26 septembre 1887, SU I' la Pl'oposition de
M, Rey ne tendant Il ce qu e le pont de Sai nt,Gilles étab li
sur le petit RllOn e soit remplacé par un pont suspendu
rigide et que le pont de batea llx soit repol'té non pas au
sauvage mais à Sylvéréal où il lui pal'a is.'ait correspondre à des intérêts plus considérab les, le Conseil d'Arrondissement avait émis le vœu qne le Conseil génél'al
voulut bien examiner attentivement cette question en
s'inspil'ant des besoins des populations ct voir s'il ne
sera it pas plus avantageux de le placer à Sylvéréal qu'au
Sauvge,
Aucnne étude n'ayant été faite à ce sujet il leur propose de ,'unouveler ce vœu,

�-

70 -

Le Conseil d'Al'rondissement s'associe à la proposition
du p,'ésident, renouvelle ce vœu et insisle auprès de
MM, le, membres du Conseil génél'al pour qu'Ils veuillent bien exam iner cette affaire afin qu'nne prompte
solution lui soiL donnée,

GRA INE S ET HUILES OLÉAGINEUSES

Le Conseil d'Arrondissement renouvell e le vœu que les
délibél'alions par lesq uelles di vers Conseils m uni cipau x
demandent qu'il soit établi une surlaxe su r les huiles et
les graines oléagineuses de provenance étrangère soient
prises en considération ,

IMPRESSION DU RAPPORT DU SOUS-PRÉFET

Le Conseil d'Al'l'ond issement émet le vœu que le l'appOl'l qui lui est présenté chaqu e année par l e sous-préfet
so it imprim é et distribué à chac un de ses membres,
Au cune alJail'e ne l'estaut à dé libé l'el' M, le Préside nt a
déclat'é close la première partie de la session ordinaire
de 1888,

La seance a elé levée à 4 heures du soir,

�CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

�DÉPA~TEMENT DES BO UCHE S-DU-RHO~E

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

PROCES -VERBAUX
DES DÉLIBÉRATIONS

1 :lE: 1

SESSION DE 1888 - 2"10 P ARTIE

MARSEILLE
IMPRIMERIE

11 ,

COMMERC I ALE,

f\ue de I ll. Pp Î x .

1888

L.

SAUV I QN

1t

•

�CONSEIL D ' ARRONDISSEMENT
DE MARSEILLE

Session de 1888. - 2 P artie
0

•

PR~CÈH~RBAUX DES DRUBtRA TWNS
SÉ A:-1 CE DU

:M SE I'TE ~lBnE 1888

PRÉSIDENCE DE M. DUCREUX, PRÉSIDENT

L'an mi l huil ce nt qu alre-vingt- hu it et le vinglqualre se pl efllbre, à dIx heures el demi e du malin, le
Conseil d'al'l'ondi ~sc m en L de »Ial'seill e s'esll'é uni da ns la

sa ll e Dl'di naire de ses délibérations, pOUl" la lenu e de la
deuxième parlie de la sessio n de 1888, conformémen t
au déc ret d u n j uin IS88, sous la présidence de
hl DU Cl·e nx.
Sont

pl't~:'Îe ll ls :

MM. Ai\lIÉ, lk:\rœ, D UC REl'X} GAL,

GIDA SS IER, Tl SOT e l TI :)~ MEL.\'l·.

hl.

L8 Pn l~ F8T

assisle ù la séa nce.

�-6-

hl , TISOT demand e à fail'e une ,'ectification au de,'nier
procès-verbal de la premièl'e session, Il déc lare être
pOl't é comm e s'étant abstenu su,' le vO ie à propos de
r é l~I'g isse m e nt du pédm ètre de l'octroi de Marseille
tandis que ce t\e déc la,'ation a ét é faite par son collègu e:
N. Favier.

«

, au comm enceme nt de l'année proc haine, demande au
« Conseil général de bien vouloir vo Ler un e subvention

• en faveur des délégués de l'ul'rondissement de Mar« se ill e, »

Ce vœu est adopté,

SOUS·RÉPAflTEME N'l' DE L'IMPO'l'

hl, AMIE , l'apporteur, dema nde au Conseil d'arl'Ondisse m ent de vou lo i,' bien adopter tel qu'il a été so umis, le
so us-répa rt ement de l'impôt pou,' 1889, el à ce sujet, il
prie le Conseil de vouloir bi en émeltre le r œu gu e, eu
égard all fort continge nt payé par l a l'ille de Marse ill e
l es chemins de grande communi ca tion de l'a''rondi &lt;se~
ment, dont l'état lais,e bea uco up à désirer, &lt;oi ellt mi ellX
entretenu s,
Ces con clu sions so n! mises aux l'oix et adop tées,

« Le Conse il d'arrondissement, en raiso n de la réunion
des Conseilt ers d'al'l'ondisse ment en Congrès à Pad s,

l"iOU VELL E DÉN OMI NATION DE L,\ PLA CE DE LA PI\,ÉFECTu n E

hl, LE PnÉsIDENT donn e lecture d11 " œu suivant, déposé
par hlM, Tisot, Ami é, Blanc, Gal, Trémela!, Gibassiel' et
Dllcreux.

« Le Conseil d'al'l'ondissement, désiI'a n! commémorer
la mémoire et le passage du premier ma gisLrat essen« liell ement républi ca in qui ait passé à la Préfecture

«

• des BOll ches- du-Rhûne,
«

RÉFORME ' DE L'A SSIETTE DES PRESTATIONS

Emet le vœu,

« Que la place de la P,'éfèc ture soit dénomm ée pl ace

« Alphonse Esquiros, »

Après un exposé cl e J'écon omi e du nOllveau projet de
101 , faIt par hl, le h éle t, le Conseil désigne co mm e rapporteu r d ~ celle affa i,'e , M, Bl anc et l'envoie à mercredi
prochain la délibération Ù inter ven i!',

Ce vccu esl adopté et l'e nvoyé à l'Administl'a tion
municipale,

CONG RÈS DES CONSE ILS D'A Rn Ol'i Dl SSE MENT

La séance est levée à 11 h, 3/4 et renvoyée à aprésdemai n, mercred i, ;\ 10 h, du malin ,

M, D VC REUX sou mel au Conseil le proje t de vœ u suivan t :

�SGANCE DU

26

SEPTEMBRE

1888

9-·

Qt1ESTro?\ S pnl~ LIMIN ,\lnr: S

l' Ya· l-i1 lie u de décla 'se r les divel-ses calégo ries
de voies nationales, dép:u'tementales eL vicinnl es?

Non, pOUl' les l'Olltes
dé pa l'lemental es.

PRESIDENCE DE M. DUCREUX, PREsIDENT

nali o na l es~

ol/i, pOUl' les roules

2' Convient- il cla ns chaqu c départem en l, de con fi el' à
La séan ce ~st onverle il 10 Iv 't1I'ols,

un sP lIl service la co nstruction et l' entretien

Son t présen I.s :

MM, A'"É, Dl,A~C, C,I RnEl'f",

t1~s

roules

nationales, départemental es et des c hemins vici naux?
DUCkEUX,

GAr.,

Tl SOT

et

'fnEMELAT.

M. Lf, PlI ÉFET assisle à la séa nce.
~1. TlSOT, Secré tai re, donn e lec lure du procès · verbal
de la dernière séa ncc.

JI est adop té.

Oui, sa uf en ce qui concern e les routes national es.
3° L'enlreli en de ce l'é ea u uniq ue do il-il être mis à
la charge exc lu sive du dépaI'teme nt 1
L'Ela l ùoil - i1 au conlraire contr ibue l' ,\ son entreti en?
Le Conse il lùdm e llanl pas le l'ésea u unique, il n'y a
p~s lie u de répondre à la question posée pal' le § 3,

Les co mm lln es doivent -e llcs contin uel'

Ù

con trib uer

sous forme de conlin ge n ts"
n ÊFORM~ DE L'AS SI ETTE DES PC\E STA T IÜ:'{S

M. BL"~C , rappOrl e l1l', prie le Conseil d'a l'l'ondi s~ement
de vouloir bi en se prol1on cer s ur le qu es lionnairè adressé
par M, le Minisll'e de l'lnl é l'ieu r e t re lalif à la réfu l'm~
de l'assielte des prestations,
Après un exposé du n ouveau proj e t de loi , fa it par
M. le l'rélel., le Conseilré ponù ains i qu'il suil aux diverses qn e'lions qui lui son l. posées;

Oui
QUESTIONS Df. S PO EST ,.\T IQNS

1· Y a- t-il li eu de s uppr imer'" laxe des preslations
l' l lie la rcmpla cC'r pal' d'mlll'cs \'essotll'cc:)?
.\'011.

2· La laxe desl in ée cl remplace r le produit de la pl'est&lt;ll ien doit ·el le êt re exd l15ivrmcn Lcom mulJ&lt;'\le"? ou llÎ f' n

�-

10 -

exclusivement dé pa rte me ntale ? ou bien en tout ou e n
pa rtie génel'ale et ré pal'ti e pal' l'Etat enll'e les dëparlemants au prOl'ata du pl'OJ nit de le urs prestations
a,; tuelles?
Il n'l'a pas lie ll de repondl'e puisq ue le Con seil est
pal'ti sa n du mainti en d e la taxe des prestations , '

3' Le droit pour les contl'ibLlabl es d'acquill er cette
la xe en nature doit -il être m aintenu ?

Oui,

m ent d'exécll tion ; considél'a nt que pour que les travaux
puissent se tel'min er, it y a li eu de pl'oeM er à ['ex prolll'ialion de tlilfél'e nles parce ll es de te rrain, puisque
d'autres pl'opriéta ims aba ndonne nt gra tuilèmellll e terl'Uin nécessail'e à l'élal'gisse menl de cene voie. Le Consei l
émet à nouveau le vœu, qu e la demande des riverain s
reço ive enLièl'e sat isfaction, so iL tant au point de vu e de
la séc urilé du qual't icl' CJu'à celui de la morale publique

souvent aLle inte dans ce tle Lravel'se malsaine.
Ce vœ u est adopté ,

4' Y a- t-il lie u de limiter à Llll certain maximum le
dl'oit d'acquitter en nalu l'e le m ontant d e la taxe?

CLASSEMENT DU BOULEVARD CAMOIN

Il faut laisser une liberté compl èle,
M, '!'ISOT prie l'Admin i tratioll d

5' (Ju ell e do it êlre l'a sietle de la taxe?
L'assiette de la la xe doit po l'le I' SUl' les q llatre co ntribut ions e n faisant la ré partition au pl'ol'ata cl es contl'ibLltions payées, Le Conseil é me t ravis qu e la laxe porte
égalemenl SUI' l'im pôt sUl'le revenu s'il est l'o lé ,
L'ensembl e cl u l'apport est adopté,

VOE U REL\ 'fIF A L'É LARGI SSE ~E:\'T DE L.\ TRAVER SE

DE S DERGF.RS

M,

LE

PRESIDENT donn e lec tul'e du "œ u s uivant :

« Considél'ant qu e le l'mu é mis pat' le Conseil d'aITon dis,semen t dans sa pl'emi e l'" session de l'ann ée 1887, au
snJeL de la II\'\vel'se des BOI'gel's, a l'e('l! un comm ence-

vou loi l' bie n faire le
nécessai l'e pOUl' al'L'Ïvel' au classement du bou levard
Camoi n, an bas de la traverse du Gheval-hlarin. Ce boule vard est a bso lnm ènt impra tica ble et il l' a lieu de le
mettl'eenétat ponr qu'il p"isse ètrc Il tilement emprunt é
pat' les nombreux ouvl'Î el's qui habitenl ce quarti er.
t,' honomblll Conseill er signale, d'aut l'e pari, à l'Administration le mauvai s élat de ta passe l'elle élablie SUI' le
.ral'I'IlI, ell e est pl'esque :\ n ivea u de l'ea u, par les
gl'Osses pluies ell e ne peut servir et son dé la ~re m e n t
oblige les ouvriers à faü'e un long détour.
L E CONSE IL O'.\RR OND I SS B;\I ENT adopte le v(pu relatif au
r;!assemenl dl! boulevard Camoi n e t les obsel'l'a Lions
relat ives:\ la passerelle élab lie SUI' le Jarret sont re nvoyées à l'Admin ÎsLt'al ion munic ipale.

�-

TR&lt;\NSFOR~I.\T I OX

l2 -

DE L ,\ D.\ I'\'QU8 DE FR .\ i\'C r:; El'\' BANQUE:

N.\TlON:\LE

M, LE P RÉSIDENT donne lac tlll'e d u vœ u su iva nt, déposé
pal' MM, Am ié, Tisai et TrémclaL,
« ConsidéL'a nt CJ ne la far ul té d'é metl l'e des b illets en
« guise d'éc lls, constitue un pri vilège inou i p OUl' la
« Banque de Fi'ance ;
« Considérant que 101'5 des co ur;; forcés le nom'bl'e des

« billets mis en circulation dépasse de bea ucoup les
« yaleurs contenues da ns le portefeuille de la Banq ue,
« ainôi que le montant de so n enca isse méla ll ique ;
« ConsiMl'ant que le pays devl'ail bénéficier des opé« ralio ns d'un pareil élab lisse ment ;
« Emet le vœu qll e la BallLI ll e de [j'lt'ance soit tt'a ns-

« formée en Banque Nat ionale. ,

Ce

l'CCLI

est adopté,

T Il AMW.\ \'S DE MAl\ SEILLF.

M, AMI" présenle le vœu su ivant:
Chers collègues, c'est en fé vrie L' 18ï6 que la CompagnLe des tramways à commencé l'ex ploil ation des li" nes
à elles cOlll'édée'l par la vill e de Ma rseill e,
0
, A cette époq ue, il exista it pOlll' tra nsporl el' la populatLOn dans les diversquart iersde la vill eet de la banli e ue
90 omnibus; aujouL'd' hui , sa ns co mptel' les voilures d~
tramways, il existe 200 omnib us, La taxe des 90 omni-

-

I ~-

bu s rapporlait à la yil le Ircn te mille f,'an cs par an;
aC lu ell ement, la taxe des 200 omnibu s l'a ppol'I e 711 mill e
fran cs, qni , ajoulé~ aux 40 mill e francs payés pal' la
Compagnie dés tramways, fUl'ment un lolal de 116 mill o
francs par an; il rés ult e donc tln e augmentation de

86 mille fran cs, qui m ul tipl iés pendanL JZ ans , donne
un e somm e de un million trente mill e fl'ancs qui sont
entrés dan, la Caisse munici pal e, depuis la cl'éaticJ1l des
tramway s à Marse ill e. 11 faut tenir co mpte éga lement
des bénéfices qu'a retirés l'ol' Iroi de l'augm en lalion cio
celle locomo tion des nombrellx onv l'ier;; et employés
'I" 'occupent les omniblls el les Iramwa ys, elc" ele ,
D'a u tre part (et c'est là le molif principa l de la demande que je vais avoir l'honneur de vous Cail'cL cc
motif, c'est 1'1Il lérè t gênél'al ct smlout l'inlérêt de la
classe des trava illeu 1's ; aujoul'cl'hui, ;I\ec l'élévalion
toujolll's croi ssante des 10 )'el'5 clans l'intél'ieur ci e MHrscill e, les oLlVl'iers sali t obligés do se réléguel' dans les
cnv it'ons, il est du devuit' des adminisLI'al iolls publiques
de leu r faciliter a Ll tant que possi hle l'accès de lelll'
dem eure avec le centre de leu1'i:) travaux; depuis la créaLion des tl'unn\"C.\ys, les prix Ùe loco molion Qlü été se ll siblem e n~ diminu é3 , gl'i-1.ce c\ la concu rren ce qui s'est éta-

bli e entre les omniDus cL les tl'am"':lys; nous devons
donc encoul'agel' celle conCU I'l'ence ùll n ~ lïntél'èt pllill ic,
C'esl pOLlr ces mOlifs, ehel's ecll èglles,q ue j'ai l' honneur
de déposer sur le bureau le "œu su i\'unl :
Considél'anl qlltl les I l'(lVaUX exécuté:; pa l' la Compn gnie dèS tramways, SUI' la l igne de Castel1:tnc h la mer,
so nt lIn e amélioralion qlli doit profiler il lïnt élèl géll G(1

l'al.

•

�-

1\-

« Att endn q ue III ll'aclion a é té légalement autol'isée
Slll' le Prado et qu'il est indispensa ble que les bo uc les
de raccOl'd emen t nécessit ées pO Ul' la fréqu en ce des
départs des tl'ain~, exist ent éga lem ent pOUL' cll anger la
voi ture Howa u a u terminu s et la fai re passel' de la voie
montan te à la voi e descendant e.
« Attendu 'lu e ces boucles de raccord e men t ne consti tuent poi nt tIn e création dp. nouve ll es Ugnes, m ai ~
simplement un e légère modifica tio ll , indispe nsab le à
r é tablissement du systèm e de tra c tion auto mot l'ice ,
dùm ent a u torisé.
« Attendll qu e ces modificati nns ,e ron t avantage uses
et d'u n intél'êt l'éel pour le pub lic .
• Le Conseil d'arrondissem ent émet le VŒU q ue les
Iravaux qui ont é lé suspe ndus SUI' la l ign e du Prado,
so ient repri s le plu s pl'Omptement possibl e, et que, dans
l'intérêt gé né ral, les voies nou velles, d em a ndées par
taule la popltl alioll, soien t accordées par le Conseil
m lInic ipa l e t par l' Eta t .•

M. GAL n e croit pas qlle l' é l abl i s~e m~nt des tramways
ait a pporté une augm entation dhns le l'enclement de
l'oclroi, attendu qlle les écuri es e t lBS h ab ilatio ns du
persollnel, son t située en dehol's de l'ocl l'oi.
hl. LE Pnl'SJDE ~T m e t anx vui., le vocu présellté pal'
M. Ami é.
M. TI SOT, aLiendll qu e le rapPOl't l'ise pi ns pal'ticu lièrement la Compag nie des tramways, e t atle ndu au ssi
Cjue les Compagni es d·om nihus sont aussi i nl éressantes
q u'e ll e, déclal'e s'absteni r.

-

15 -

~I ~ I .

TnE""LAT et CAnnEYRE décla rent égale ment s'abstenil' , atlendn qne, Conseill ers municipaux de la l'ille
de Marseille, ils tier,nent allsolument à résel,,"er lelll'
vole pOIll' le jOll r prochain où celte alTa ire viendra
de ra n t e nx .
:hl. DUCRECX volera oui JJaL' int érê t pour les ouvri ers,
ct il ém et en unlre le désil' Cjue le Con seil municipal
fasse tou i son possi Lle , pOli\' que la Conypagnie dimillu e
~es

prix de

ll'Un S pOL'l SUL'

la li gne du Prado .

M. GAL estimant que la qu eslion e t a bsolu me nt muni ·
c ipale, déclare s'abslenir .

Le

VŒ U

e5-l adoplé pal' trois voi x conlre qU t\ll'e absten-

tions .

PI!:(:I-tE ET pnUD ' 1I 0M I E~ DE PI~C I-I Euns

M. GAL d em a nde an Conseil d'approuvel' le r oc u
s uivanl:

« Con, idérant que la legisla tion coneel'llaulla pèch e
dans le cinqui ème [ll'I'ondi ssemetll rn al'il im e a beso in
d'être si mpl iliée e t coordo nn ée dans 10U S ses dé lail,;
" Considéran t qu e l'i llslillltion ac lu elle des PI'lIdll0mies de pèc heurs ne l'épand plu s a\IX nér,e,silés des
travaill eu r:; de la mer so umis à l'CS jUlidiclions;
« Consid érant que des abus sa ns nomhre sc com nl eltelll fréquemment au fJ rolit de calégol'les de pècllCIIl"
qui détieJl nent lIll pouvait· sans appel ;

�« Le Conseil

16 -

gérréra l émet III vœn :

17 -

• One les lois, déc,'els, reglemen ls qui "égissenl la
pêclle dans le cinquième a rro ndi ~se m c nl maritim e so ient
révisés, simplifiés dans un se ns démocl'alique, c'est-àcl i,'e aSSl1('ant la li berlé d n t,'a l'a il aux pêcheurs fra nça is,
munis de leur l'Ole d'équipage, en "èg lll avec l'Insc ,'ip tion maritim e;

'd em nité soit c
attribuée
génét-al,
lju'une 10
: , pal' le Conse il d
C
;\ l'employé q ui prêto so n conco urs aux séances u onseil d'af'l'ondissement,

Olle les P,'ud 'homi es de pêchcuI's soient assim il ées
aux Prud'h omies inclu st,'ie lles, qu e les mat elots ai ent le
droit de l'ole comme les pal,'ons;
• Que des juridictions d'lIppel soient éta bli es dans
chacu ll des SO l: S- alTOndissements du bassin de la
Nédilerranf'e, »

,
M LE PRI!:SIDEN'f
J
a vallL de Le l'll1in er les travaux du
.
, " l1. t'el1L"
Gonse
l
d remercier M, le Préfet et M,
, le Secrétaire

&lt;

MM, TISOT et Ar.HB _a ppuient éne,'giquementl e vœu de
leur co llègue,

CLOTURE ilE LA SESS ION

aéné ral du concoul's qu'ils lui Olll apporte.

o Plus rien n'étant il l'ordre du jOlll'~ la séance est levée
,(l nu'd'aux
cris de: Vive la Hé puhltq ne,
l, .

La sessio n est dose,

Ce l'Œu e,t adoplé il l'un animité,
LI GUE DE L\ COTE OCClDEX'l',\LE O'AFHIQUE

M, GAL pri e le Conseil d'a rl'Ondi sse ment de voul ait'
ili en se joindl'e il lui pOUl' demander au Gouvel'll cment
que le port de Marse ille soit choi~i camill e poin t de dé part du nouveau serv ice postal qrri l'a è"'e c,'éé en lre la
~'ran ce et la cOte occidenlal e d'Arriqne,
Ce VŒU est adopté ù l'nu an imilé,
INDEi\L'\ITt AU SECRÉTAIRE DU CONSE1L

Su r la p,'oposi lion de M, T' SOT, le Conse il d'a''rondi ssemenl l'Clloul'olle le l'œu qu'il a dejà émis lendant à co

•

�-

19 -

CO NSEIL D 'ARR ONDISSE M E N T
D'AI X

SÉANCE DU

24 S EPTE~IDRE 1888

PR~SIOENCE OE M. CAR , OOYEN O' AGE

L'an mi l huit cent quatl'e-vingt-hl1it e~ le vingt-quatre
seplembl'e, à onze heu res du malin, l e Conse il ct'art'ond issem ent d'Aix, en exéc ulion du décrN du Président
de la Hépub lique du 2; juin 1888, qui fix e à ce prése nt
jour l'ouverlme de la deuxième par"ie de la session des
Conseils d'arrondi ssement , s'est réuni dans une de~
salles de la sous-préfeci me.
Sont présents : MM.

CIJAMRAREL,

TmOAUD

l

T Ot'eu E,

DELIE U, T unnEL, ARAGNOL el CAR.

Absents : i\I~. HEYNAUD, Pl'ésiJenL,OuLONNE, VicePréside nl, et hl. BAUDOIN qui s'est excusé par dépêche.

�-

20 -

-

Ell l'absence de M, le Président et de M, le "ice-PI'éside nt, M, CAR, doyp-n d'àge, occ u pe le fa ll te u il de la
présidence,
Le Conseil se trouva nt en majori té , M, le Président a
déclaré la séa nce ouverte,
Il a déposé

SUI'

:! I -

p,'e,tat ion ai nsi q u'nn qu esl ionnaire préparé pal' la Commission pal'I ementaire des l'Ollies eL chemins et ayant

trait aux d iverses réformes dont la législaliou vicina le a
pa rti Illl'e susceptib le.

le b l1l'eau :

l ' Le mandem ent généra l de M, le Pl'éCet d u dépa rtem ent porLant fixation du contingent assigné à l'arrondissement d'Ai" SUL' les con tr ibut ions foncière, personnelle, mobilièl'e et des portes et fenêtres de 1889,
2' Le lablea u de proposition du so us -répartement fait
pal' M. le Dîmcten r des Contributions direc tes du dé parlement des Boucbes-du-HbOne.
Le Consei l d'arrondi,sement a immédia lem ent pris
con naissance des pièces com muniquées pal' la l ecture
qu'en a fa ite le Sec l'é t~ ire et a fa it le répartement de
lïmpOt.
En oonséquence, le Conseil d'a l'l'ond isse ment adopte le
répartement tel qu'i l est fixé ci-ap rès,
POU l' la con tributio n foncière, u n to ta l de 442,870 fI'.
dont 123,883 fi', pour les propriétés Mties et 318,987 fi',
pOLir les propriétés 11 0 11 Mties.
Pour la co ntri bution pe rsonnell e-mobilière,
de 157,'233 fra ncs.

UI1

tota l

Et pour la contribution des portes et fenêtres un tota l
de 12 1,240 francs.
M, le Sous-Préfet sou met, ensuite, au Consei l le tex te

d'nn proj et de loi tendant à modifi er l'assiette de la

Le Consei l décide de suspend l'c la séance et de rePl'endre Sl dé l i b ~ rati on à 2 heill'es cle l'après- mid i.

�-

2?

QL'ES1'lON DES PIlEST.\'1'I 0NS

DEUXIÈME SÈANCE

Le Consei l, ap rès lIn exa m en attentif du pl'oje l rie loi
qni lui est so um is ainsi qu e du qu esli onnaire sus relalé,
formu le les répo nses suivant es;
l' Y a- t-il lieu de déclasse r les diverses catégories dB
voies nationales, dépar te mentales e t vi cinales?

Non , le statu quo parait devoir être m ai nt e nu comme
donnant satisfaction a ux divers in térêts_
2' Convient- il dans chaque dépat'Iem ent de confi er à
un seu l service la constructiun el l'en tr e tien des routes
nationales, déparl emenlales e t des ch emins vicinaux ?

l ' Y a-t-i l li cn dc snpprim er la laxe des prcs lalions
et de la l'em placc r par d'au ll'cs resso urces?
!.Jlli, le Conscil adopl e les motifs et lcs ronclu sions du
projet de loi en dat e du 30 jllin I Bti8 , prése nté [Jal' le
GouvernemenL.

2' La taxe desti née il l'emptacel' te pl'olluit de la prestation doit-elle être exclu slvemen l com mun ale ? ou bi en
déral'tB lll ent" le -1 ou hi en e n lout ou en parli e générale
et l'épart ie pal' l'Et at entl'c les déparlements an prorata
dn produit de leu rs prestat ions aClue ll es?

Taxe exclu siveme nt co mmunal e com me l'indique le
proje t de loi .
ô' Le droit pOli r Ics co nti ibuab les ll'acquilter ce lle

l ....on, le statu quo paJ'alt devoi l' être maintenu comm e
donnant sa tisfac tion anx divers int érê ts.

taxe en nature doit-il èll'e maint en u ?

3' L'en tl'e ti en de ce résea u uniqu e doit il êtl'e mio à
la c h a rge exc lu sive d'J départem ent ?

4 ~ Y a-t-il li eu de limit er à nn ctl' tain maxim um le
droit d'acquilter en nalure le monlant de la laxe?

Aueune réponse à fait'e puisqu e Je principe d'un résea u unique n'est pas adopté.

ce droit doit ê tre I ~is~é il tout contrihuab le ainsi
qu'il est dit au proje \.

L 'Etat doit- il au conlraire contribu er à son enl re ti en?
Les co mmunes duivent- elles continuel' à contrib uer
sous forme de conti ngen t!

Oui.

JI'Ol1 ,

5' Quelle doit 6tl'c l'assielle de

1.' taxe?

Répal'tiLion proporlionnelle au principal deo quat re
cont l'ib ul ions.

�-

2. -

G' Des di vers procédés sui va n ts q ue l est ce lui qui doit
être préféré?

A, Taxe de ré pm't ition propor tio nn ell e a u princi pal
des q uatre con trib utions directes,
Taxe de répar tit io n proporti on nell e a u prin cipa l des
qll at re co ntributions d il'ectes.

B , CO lllribu tions sur la va le ur de la p roph é té imm o b ili ère,
C. Contribu tions

SUI'

D. Contri butions
m ill e fl'ancs.

la for lune m obilièl'e.

SUI'

-

~5

-

Sur la mê me prop~, itiou , le Conse il émet le VŒu CJII O
10 proje t de co nstl'uction, avec s ix mè tres de lal'ge u,' du
chem in d 'inté rêt commun n' 9 de V"lette au Tho louet,
soit approuvé le plus tût possible, la ci rculation considérab le qui a l ieu Sur co chemin justifie l'élargissem en t p,'ojeté,
SU I' la mê me proposition , le Conseil éme t le vœu que
le chemin d' intél'et com m u ll n' 13 soit é larg i da ns la
pa l,tie co m prise en tre le chem in de la Sou q ue ( près le
Ma lvallat) et la rou te dé parteme nta le n' 7.

tous les reven us an,'dess us de

F. Contributions portant pour tine pan SUI' ch ac n n
des trois élémenls de con l,'ibution q ui précèden t.

CHEM INS VJC INAUX

CH 8hHNS DE FER

M. CAR expose quo. pal' dél ibératio n , e n da te d u 2;
mai 1888, le Conseil mnnici pa l de li'uveau, se raisant
l'éc ho de la grande majorité de la popu lation, a dem andé
Cj ue, com me auLrefois, les voyageu l's so it autorisés;\
passel' pal' l" pOl'le du q uai des marchandises qui about it

au chemin l'lll'al de F'llveau) ce qu i a

pOlll'

effet de rac-

SU I' la Pl'oposition de Nol. TII IBAUD et CHAMOAREL le.
Co nsei l é me t l'avis que le classement dema ndé pal' le
Conseil mun ici pa l d'Egui ll es du che m i n de hisse a u
nombre des voies vicina les, soit p"on oncé le p lus' tOt
pOSSIble, ce chemin é ta n t d'u ne "éeJJe imporlance .

communa L
Le Consei l reconnaissant 'I" e celLe demande est fond ée,
do nne un avis favorabl e ù la délibération préc itée.

Sur la Pl'opOs ition des mê m es conseil lers, le Consei l
é m et le \'œu qu' il soit dunné un e suite favorab le à la
de mande de classemenl, au rang de voies vicinales des
chemins l'lu'aux n"" 10 et 11 de la com m un e d 'Aix: ces
cb emllls, dont un dessert le ci m elière, son t d' u ne u tili lé
l'rlconnue.

SUI' la demand e de M. DELL EU, le Conseil ém et le vœu
qu e la Compagni e du chemi n de fe ,' ouv "e un ser vice de
pelite vitesse à la statio n d'Enll'essens SU L' la ligne de
Miramas à POI'l-de-Bollc . CeLte m esu re 5tH'a it tl'~S avan tageuse aux agl'icll lteul's de ce ham eau au point de vu e
du t,'anspo,'tcles denrées ou au tres pl'oduits ag,'icoles, La
création dont i l s'ag it est lellement dés irée pal' les inté-

COurC il' notablem e nt le traj et de la gare au cbe f-li e u

�- ?G -

re sés, que ceux-c i ont oll'el't ùe pat'ticip er à la dépense
pOLIt' l a somme de dix mill e fl'uncs,
SUI' la proposition de M, DELIEU le Consei l émet le vœu
gne la Co mpagnie P, -L.- M. so iL invitée à faire nelloyer
les caisses d'empl'unt longea nt la voie e ntre la sta tion
d'Entl'essens et la limi te de la com mune d'Al'les, Ce
travail, qui n'a pas été fait depuis longues an nées, est
absolu ment nécessa ire dans l'in tél'ot de la sa nté des habitants duJ it hameau J 'E ntressens et des fermes à proximit é du chemin de fer,
Sur la propositio n de M. TOUCHE, l e Conseil émet le
l'œn que l'o n construise un e nouvelle gare à Vitrolles,
ou que la gare actue ll e soit agrandi e de fa çon que les
voyageurs puissent tl'o nvel' un abri en aLtendant le
moment de l'embal'q uement, Actu ell ement les voyage ul'S
so nt obligés de l'estel' dehol'5 exposés aux ri gueu I'S du
tem ps, ce (lu i do nne lie u à des plaintes réitél'ées, La ga l'e
de Vitroll es co mpte enl'il'On 1,500 l'oyageues. Ce mouvement paeaitjustiJlel' suffisa mm ent la mesure dem andée ,

CIRCONSCRIPTION COM MUNALE

M. TOUCHE expose que l e Conseil municipal de Lafal'e
a demandé l a modificat ion du pél'imètl'e de la commun e,
Il s'agi t dïncOl'pol'el' il Lafare un e plI'tie de la commune
de Lançon. Lïnstl'u ctio n de cptte all'ail'e se fait actu ell ement. L'b onorable conseil ler propose rJ 'é mettl'e un vœ u
pom que le dossiel' de cette all'ai l'c soi t complètement
instruit lor3 de la session prochain e aün qu e le Conse il
d'al'c'ondissemenL puisse donn er son avis SU l' celle de-

- 27 manJe qui préoccupe ,'ivûment les Inbilaots ùe Lafa,ic
et qui, il SO Il avis. serait just iHée.
Le Co nse H ne pouvant actll ell emenl Se pronollce!' au
su j et de celle a[ail'e, pri e l'Admini sl l'él tion de pl'endl'c les
m c~ ul'eS nécessaires p OUl' qu e le ùossier comp lel lui en
soi t soumis tl sa sessio n de 1889.

SCRUTIN D',\nnOND ISSI:: I\18NT

M. A"AGNOL pl'opose au Conseil d'ae rond issement d'émeUre un vœn tend ant au rétablissemenL dn sO l'utin
d'atTondissement. Ce mode de votation lui parait plu s
co nform e aUl: pl'incipe5 déOlocl'aliques, en ce se ns que

les petits centres ne sont pas absol'bés pal' les grandes
vil les et qu e leu,.,; intérêts peuv ent être mieux ap P,'éciés
et mieux défenùus pal' un rep résentant de la localit é.
I.e Conseil approuve l'exposé tle M. Aragnol et éme t,
à l'unanimité, un vœu [;.lvoL
'abk au l'étab lissement du
scrutin d'al'l'ondi::3se menl.

Plus rien n'étant il tWibérel' , M. le PréBident décla l'e
close la deuxi ème pal'tie de la se,sion de 1888 du Co nseil
d'arro ndissement d'Ai x.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
D'ARLES

SÉANCE D U

2,[

SEPTEMBRE

1888

L'an mil huil cent qua1rc·"ingl-hnil ell e vingl-qu;ltre
seplembl'c, à dix heures du malin, le Conseil d'a'Tondisse mdll conl'oqllé pal' M, le Sous-Préfel d'Al'l e~, el'.
vcrlu d"l11 décreL de M, le Pl'ésid ent de la République,
en da le du 27 j ll in 1 ~88, s'es t réllni dans ulle des sal les
de la SOll s-l','éfecl,I1l'e pou,' la lenll e de la de uxième
pa l'Lie de la se ion ordinai ,'c de 18S8,
Elai ent prése nts: ~IM . G,,\y ,

et

F nfSS\N'J',

FÊLIX, BO l'iNEl'

H EY'E,

Absen ts: MM, HOM AN, Tn "QLlEn, MOl'C'IET el TAnOIEU,
q\li se sont fai t exc use r',
La séance ayanL été déclarée ouverte) M. le S0 1l 5P,'è fet dépose su,' le burea u:

'l' Les doc um enl s l'da lifs au sous- répa rl Cuu l1t des
co nlr ibulions di"l'CleS pour l 8~~ ;

�- 30 -

2' Un dossier relatif au classemen l, comme annexe au
chem in d'inlérêt commun n' 23, de l'ave uu e dite de la
Gare à Cabannes;
3' Un projet de loi lendant li modifi er l'assielle de la
prestalion ai nsi qu'un queslionna ire préparé pal' la Commission pal'1em entaÏl'e des l'o utes et chemins et ayant
trait aux diverses réformes dont la législation vici uale
a paru suscepli ble,
Il est ensu ite donné lecture du procès-vel'bal de la
dern ière séance qui est adoplé,
sous-nÉPAnTEMENT

Le Conseil d'a rl'Onctisse men l, apl'ès avoi ,' examiné
avec soi n le~ pl'Oposi lions faites pal' M, le Direeleur des
Contl'ibutions direcles, adople les bases d u sous-réparteDlenL de 1889, élab li d'apl'ès le lablea u qui l ui est
présenté,
PROJET DE CLASSEMENT DE L'AVENUE DE LA Gt\RE
A CABANNES

Le Conseil d'a lTondi ssement exam in e ens nile le projet
de classemenl, comme a"'lexe du chemin d'i nlérêt cam .
ml!n n' 23 , de l'avenue dite de la Gare à Caba nn es,
Après cet examen, les membres de l'a ssemblée reconnaissa nt l'utilité de cell e voie de communication émettent un avis favorable;\ ce projet,

-

3J -

tionnail'e présenlé pal' la r.ommission parlementa ire des
roules eL chemins el ayant tl'ait aux di verses réform es

dont la législation vicinale a panl susceptib le.
Il l'appelle à ses collègues que dans la séance du
23 juillet dernier, ce pl'ojet a été adoplé en principe, JI
les invite néanm oins li répondl'e aux diverses quesllOns
suivantes posées pa l' la Comm iss ion parl ementaire des
roules et chemins, sava it' ;
Ya-t-il li eu de déclasse r les diverses calégories de
voies nationales, départemenlal es et vicinales?
No/),

Conv ient-il dans chaque département de confier à lI ll
sen l servi.::.e la c.:onstt'uction et " entl'et ien des roules

naliollol cs, départemenlales et des chemins vicinaux?
A on.

L'entretie n de ce réseau uniq lie doit-il èLl'e mis à la
charge excl usive du dépa l'temen t ?
L'Elat doit-il au contrair e con lribu er il so n entretien?
Les communes doi"ent-elles conlinuel' à conlribuer
soùs forme de contingenls?
Ooi.

l)flES'l'ATIONS

REFORME DE LA LtGISLATtON VICINALE

M, le Président donn e lect ure du proj et de loi tendant
à modifier l'assielte de la preSlation ainsi que du qu es-

y J-t i l lieu de supprimer la laxe des preôlalions et de
la reml&gt;lacer pal' d'aulres ressources?

�-

3~

-

L e Conseil d'arrondissement est d'o ris qu' il y a lieu
d' établir l a taxc con for m émen t au pr oj et dont il aVilit
dejà approu T'é le p r incipe dans sa séance du 23 juillet
del'n ier et de mailltenir la facult é dc ra clwt sans limite,

La taxe d ~sli n ée à remplacer le pl'OduiL de la prestaLi on doi t-ell e êt "e exclu si vemen t communa le ?
Ou exclu sil'e m ~ n t départ emental e?
Ou bi en en tout 0" en par tie génél'ale et répart.ie p:U'
l' Etat eutl'e les départements a u pl'Om ta du produiL de
lem s prestations actn ell es ?
L e Conseil d'ar r ondissemellt est d'avis qu'il ya lieu
de mM'llt ellil' le statu qu o et il émet le vœ u que fa p~rt
cOld l'ibutive des communes soit ré duite le plus p ossiblc,

Le droit pou\" les contribuab les d'acqui tt er ce tte taxe
en "a turc doit- il éLl'c main tenu ?

- 3:1 A. 'l'axe de réparti tion Pl'O pol'tionnell e du pl'i ncipa l
quatre contributions,

Le Conseil d'ol'l'ol1rlis)emen / est d' ilT'is qu'" y &lt;1 !ieu
d'oppliquer Jo t(,XO sur le p rincip.?! des quatre co nll'/butians directes .
B . Con tribu t,ions Sil l' la va leur de la propl'iété i mmobi! ière?

C. Contl'ib ution SU I' la 100,t une mobi lièl'e.
D. Co ntributions SUI' tous lcs revenu s au-d cssus de
1,000 francs,
Q ui subsidiail' emp l1l .

F: , Contl'ibu tions pOl'tant pOUl' uno palt Sur chac un
des trois é lém ents qui pl'écèdent,

Auc un e autl'e alJa i,'e n'é tant pl'ésentéc M, le Pré3iden t
iu viLe ses collègu es;\ for muler les vœux qu 'ils pourrai enL avoir ù fai l'e émettre.

y a-t-il li eu de lim iter il lln cert ain maxim um le droit

d'acqu i tt el' en na tlll'c le monta nt de la taxe?
no u 'r~ S

ET CHEMI NS

11'011 .

Pol eûllx in dicateurs

Qu elle doit èt l'c I"a,s iell e de la taxe?
Les (Iuatre contr ihutions dil' ectes el subsidiairement
si ce dernier venait à êtl'e volé.

1'f/11p6t SUI' Je l' e r (' J)U

Des div ers Pl'océdés Su ivants qll cl est ce lui qu i doit
êt re préféré?

M, BONN ET faiL cOlln aiLl'e Ù ses co llègues qu' un C,81'tain nombre de poteaux indicale ul'3 pl acés aux ~ l'O,I Se­
ment des l'ou le:; eL chemin::; :50l1 t (&gt;11 très mau,vals ~li~t ,

CI" e d'alltl'cs n'ollL jama is été plaGes ou Ollt éte détl Ul tS
et clu'iLest Lrès so uve nt d 1fI"ICI 1eaux. \'ul'~j'l'eUt·s
co
. . étl'tlllO"el'3
.0
. .tlO :I qu Ils dO l vent
~l une localité de recoll IT aitre la (Iiroc
prendre , ce qui lem' Cc\Llse quel qu efois ulle perte de

�-

34 -

temps consiJ é,'a ble et très p,'éjudi ciable à leurs in té .. ê ts ,
Il les prie de voulait' bie n ém eU ..e le vœ n que l'Administ,'ation fasse place,' un poteau indicate tlr à ch aq ue
croisement de .. oute ou chemin vicinal et rem placer ou
ré pare,' ceux qu i se ,'aie nt dé tériorés,
Le Co nseil d 'a r,'ondissem ent, considé rant qu e l' utilité
des potea ux est incontesta ble,
Eme t le vœu que l'ad min ist ,'a tion p,'enn e des m esures
pour que des poteaux inJic"te nra soient placés aux croisem ents des ,'ontes et chemins vi ci""ux et qu'ils soient
conti nu ellement te nns e n bon état, de façon que tout
étra nger à une localité puisse se d i .. iger exactem e nt
sur le poi nt où il doit se rend "e ,

PROJET Dl:: CONSTRUCTroN DU CHEMI N DE FE R DE LA CA LAD E

Su,, la demande de hl, le docteur GAY, le Con se il d'arrond issem e nt éme t le vœ u que le Gouvernement pren ne
le plus tôt possible une déc ision au sujet du projet de
constru ction du chemi n de fer de Sa lon à Aix par la
Calade ,
GARNISON D JA RL~ S

.Il. le docteur GAY expose à ses collègues que la ville
d'Arles déjà s i lésée da ns ses intérê ts et dans ceux de so n
ro mm eree et d e son industri e par le t..ansfe ,·t à Avignon
d' une grande partie du peraonnel des ate liers du cbemi n
de fer P.-L .- . I. , vi ent d'éprouver une nouve lle déce ption pa .. suite du départ définitif dn 23 ' bataill on de
chasseurs al pi ns,

Il leur exprime le ,'eg .. et qu e l'autorité m il itaire ait

- 35 ~ris cette détermin ation sans pourvoi,' à son remplacem ent, et les pri e de vo ul oir bien émeure nn vmu tendan Li:\ obteni r de l'aulOt'ité militaire Hne nouvelle garnison pOUl' remp lacer ce batai llon.

Le Conseil d'ar .. ond isse ment,
Considé rant qu e le dépa,'t du 23' bataillon de chasseu I's a lpins cause un p,'éjudice é no,'me ù la ville d'Arl es;
Oue la vi ll e posséde une g,'ande caserne, bi en situ ée,
bien aérée, à prox imité de la ligne du chemin de fer
P. oL.-M. et qu 'en cas de mobi lisatiun l'emba ..que ment
des tro upes pounai t se laire rapidement et sa n" encomb,'e;
Qlle l'étendue de la com mune d'A.. les est très grande
et qu ',l ya les é lém ents et les resso urces nécessaires
pour ass urer le bien-être des troupe5 ;
Que beaucoup de villes de moin d,'e impot'tance qui ne
sont pas situées da ns une position stratégique aussi
avantageuse, ont une garniSOtl beauco up plus lorte que
ce\l e de la vi \l e d'Arles qui ne se co mpose que de quelques zouaves et de qu elques cava liet's attachés au dépOt
de remonte ;
Eme t le vœu,
Que l'autorité m ilitai" e ve uill e bien p..end,·e e'l consldéra tion la situation eXGept lonnelle de la vi\le d'Arles et
remplacer par un batai\lon d'inlante"ie de llgne., le
23' bataillon de chassems à pied .
DÉPOT

DE

nEl\IONTr~

A chat de cheval/X

Sm' la propusition de M. le docten,' GAY le Conseil
émet le vœu qu 'ù tit,'c d'essai et alin d'encou ... gel' les

•

�-

3G -

llÉI'AItTlü IE NT DE:; BO CllE:;-lJl- HH OXE

éleveuI'3 de la C.nUal'gllc, la remonte lem' achète des
chevaux qui feraient une très bonne monture pour les
capitaines d'infanterie,

CONSEILS D' ARRONDISSEMENT
.-\GRADDISSEME~T

DE L.\ GARE DB T.\llASCON

M, BONNET expose au Conse il qu',u point de vue stl'atégique ta gare de Tarasco n est tres ma l construi te et
que si le, troupes de la garnison étaient appelées à u n
départ précipité, lIne grande perLul'batioil sel'aÎl cau,ée
dans tout le sel'vice et il s'ens uivrait des retards consi dérables et très préj uJiciables aux intérêts de tous,
Il prie ses collègues de vOu loÎl' bien émettre le vœu
que la gare de TaI'ascon soit agrandie et l'econstnüLe
dans de meilleures conditions ,

PROCES -VERBAUX
DES DÉLIBÉRATIONS

Le Conseil adopte à l'unanimité la Pl'oposilion de
M, Bonnet.
1

Pin s ,'ie n n'éta nt à Jélibrer, M, le jJré;irlen t a déc laré
clause la deuxième pal'lie de la s"ssio n ol'dina il'e du
Conse il d'al'l'Ondissement,

=-c:

t

SESSION DE 1889 -

1" "

PART IE

---~""---

MARSEILLE
l:'Ir PRIMEIUE CO:\I~leHCI \LC, L. S \U \'IOX
11, HUI'

th' I:L l'Ji\. !l

1889

"

�</text>
                  </elementText>
                </elementTextContainer>
              </element>
            </elementContainer>
          </elementSet>
        </elementSetContainer>
      </file>
      <file fileId="1499" order="3">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1889.pdf</src>
        <authentication>cca783a2ed033093c33caa4d192790b8</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="8808">
                    <text>-SG -

IJÉPARTlo:lllo: NT IJE~ BOL'CIlE.'-IJL-HHOXlo:

élevoJul',; ùe la C.!mal'1,ue, la ['c monte lem acMte d es

cbe\'aux qui feraient une très bonne monture

p OU l'

les

capilnines d'infanterie,

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT
AGRADDISSE MENT DE L \ G.\R E: DE TAllASCON

hl, BONNeT expose au Consei l qu 'au point de vue stmlégiqu e la gare de Tarascon est très ma l constl'l1ite et
que si l e~ trou pes de la gal'l1iso n éta ie nt appelées à un
départ pl'écipilé, une gl'ande perturbalioll sera il ca u,ée
dans tout le serv ice eL il s'ensuivl'ait des l't&gt;tards co nsidél'ables et tl'ès préjuùiciables aux in térêts de tous,
Il prie ses collègues de vou loil' bie n é mettre le vœu
que la gare de Tal'ascon soit agl'andie et l'econstl'llite
dans de meilleures condi tions,
Le Conseil adopte ù l'unauim ité la proposition de
M, Bonnet.

PROCÈS -VERBAUX

1889

Pins ,'ien n'élant à ùélibrel', hl, le Pré, ident a déc laré
clause la de ux ième partie de la stlssion ol'dinaire d ll
Conseil d'arl'Ond i ss~ m e nt.

DES DÉLIBÉRATIONS

SESSION DE 1889

1"" PARTI E

MARSEILLE
urPRIlIE!\IE CO:\I'lEH CI \LL, L.
II, nUi' \It:' la

1':11\. Il

1889

�-SG -

IJÉPARTlo:lllo: NT IJE~ BOL'CIlE.'-IJL-HHOXlo:

élevoJul',; ùe la C.!mal'1,ue, la ['c monte lem acMte d es

cbe\'aux qui feraient une très bonne monture

p OU l'

les

capilnines d'infanterie,

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT
AGRADDISSE MENT DE L \ G.\R E: DE TAllASCON

hl, BONNeT expose au Consei l qu 'au point de vue stmlégiqu e la gare de Tarascon est très ma l constl'l1ite et
que si l e~ trou pes de la gal'l1iso n éta ie nt appelées à un
départ pl'écipilé, une gl'ande perturbalioll sera il ca u,ée
dans tout le serv ice eL il s'ensuivl'ait des l't&gt;tards co nsidél'ables et tl'ès préjuùiciables aux in térêts de tous,
Il prie ses collègues de vou loil' bie n é mettre le vœu
que la gare de Tal'ascon soit agl'andie et l'econstl'llite
dans de meilleures condi tions,
Le Conseil adopte ù l'unauim ité la proposition de
M, Bonnet.

Pins ,'ien n'élant à ùélibrel', hl, le Pré, ident a déc laré
clause la de ux ième partie de la stlssion ol'dinaire d ll
Conseil d'arl'Ond i ss~ m e nt.

PROCÈS -VERBAUX
DES DÉLIBÉRATIONS

SESSION DE 1889

1"" PARTI E

MARSEILLE
urPRIlIE!\IE CO:\I'lEH CI \LL, L.
II, nUi' \It:' la

1':11\. Il

1889

�CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

�IlÉPA RTlmE NT DES 130UCHJ.:S- DC-HHONE

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

PROCES -VERBAUX
DES DÉLII3ItRi-\ TIONS

1 JOJIC&gt;o(+

S ESSIO N DE 18 8 9 l

1 '-'- PARTIE

""C

•

MAR SE ILLE
1 ,\ lllll l .\lE B IE CO:lIMEHCIALE ,

I l, l\u l' lI c la P:II\, I J

1889

L. S.\l1VIO:-;

�CO N SEIL D 'AR RON D I SSEMEN T
DE MARSEILLE

Se~~ ion

de 1881). -

1" P artie

PROCÈS-VERBAUX DES DÉLIBÉRATIONS
S i~N C E DU

12 AoeT 1889

PR~ S IDENCE DE M. TR~ \1 ELAT , DOYEN D'A GE

L'ail m il huit n 'ni quat l'c- ,-ingl nl'u f cl le douze
itüÙ\ il neuf h tlll l'C'S Cl demie du mal l ll , le Cons&lt;:i l
ù'&lt;l t't'ontli ssement de Marsei ll e s"cs t l'l'un i dalls la sa ll e
ot'dina il'c de ses ~éan('l's, pOUl' la tenue de la sess ion

LIe I SSa, confo rm ement. au décrel du 10 juillet 1889.
~1. TUI!:MELAT, lloycn d'ügc, occu pe le fauteu il de la

pl'l·si .knec.
~1. T"OT

l'emplit. le;; fondion s lIe "cCI'clairc.

Il es l procédé ù
~ont pl'és~l1ts

')L\1.

1';1[) [101

I",min al.

:

liONNET , CU:MCNT L ËY ," , D UClI llL S, G .\L, ALfllED

�-6-

-

MICI-l Ef.- COLLOMD , )L\ lHEL, PE:'\ S.\ ,

.\JI.\TIEn ,

TI SOT

rt

'l'n ~)J EL.\ T.

)/. 1.E

Ù

SECRÉT.\lnE

G.É:o;t':I\\L assiste ù

la

P" ';SIIlE'T ill\' ile le COllseil Ù IH'otell cr à la
formation de son lHIl'l'il U el :-:ullhail(' la 1Jicnn:' lIuc Ù St'S
IlOl1\'t'aux collègues qui, dit·il , sau ront s'i nspirer ci e
Jl~lll'S predécesseurs pour menel' ,\ bien les tl'H\';HIX de
la se,sion, Il donne Icrtul'c d'ulle JeUre pal' laquell c
l'et f&gt;QU

Ù p[lris,

s'exc u se

Llo

ne

PUU\'Ùil'

élssiste l' à la séance.

Le scrutin est

ollver t

pOUl'

pa~

dl'

n~sl1l1ats,

il est procêdé

UnL uhLc nu :

Sl\lI1('C.

) 1. Lr.

)f. OLIVER ,

I.e '2' t0111' Il e Llonnant
un 3- loul' tle sl..: l'ulin.

1

la nominal ion du pré-

sident.

MM. Ducn EUx.... . .....
'J'"hl"L,\'1' " ,'."
Bulletins blancs.... ...

a voix.
:1
'1

I~ n COlls\'tju e n tc, M. T H I~ )IEL.\ 'I' est nOlllmé p('ésidclll,
au bénufkc de I\\gc.

,\1. 1'150'r dédarc qu'il \' ole 1,1",1&lt;' [l'li' prillcipe, cl que
pal'Iisan de la supprcss ion dc la presid ente, il émcl Ic
r(f'U tlU ','l l'aH'llll' un llt'·j(·'gue .. IlIX (\ ('lJa ls sail dêsigné

pal' le Consc il à l'hatjlle séance el ù 10uI' tle l'ùle.

Le ùêpuuillcment donne les l'(&gt;s lIltals SUi',(Hlls :
:O; O)II~A T[O:'\ Ul' V ICI':-I'nÉ ::; IIJ(':WI'

1'0 /rlIl /. :

III
)'ul (IIII .'\ :

Unt oulenu :

voix.

)IJl, DrenElx"", "'"
TnÉM EI..\'I'. . . . • .. ..

'1

IIn l oblcnu :
, lM .

)L\l' nEL .... . ... .

llull clins j,la nl'S, , , , , , ,

;'1

Ul] '1~

fo UI'

:J

ue SC l'utill.

x"""""

;J \'UIX,

Pr:::o;s,\ . .. .... , ... .
S.\B.\'1' IEIl . . . . . . . . .

Dll lIel lll s hlancs , , , , , , , ,
La majorilt' n'aya nt pa s étc allcinte , il est pl'ocedé il
Ull 2- tOUI' de SC l'utin.

r o'nn ls : /0
Iln l ol1l(,l1u :

)nI. Dl cnLlx ... , . .. . ..

D UC II E I

M ,\ UIIEL " " , • • •. ,

La majul'ité ah~u]Uf: n 'H~'a n l pa ~ é!t; atteinte, il c~l
(ll'ol..:eùë

/fI

4 "uix.

'J'ra: lIELo\T . . . . . . ..

-2

~1\l HCL . . . . . . . . . ,

1

JJulleli lb lJl"'1I's .. , .. ,.,

3

Onl obi enll :
M)!. Ih clIE I X.. ........

1\

~\II"l'lI; H .. ,' •.•..

Bull eli ns Iilalll"""""

"

,"vix.

�-D-

-8-

Le 2" tour Il e d,mllanl pas dt' l'êSllllal , il est [ll'orérlt' à

On t obten u:
lII~r.

LIll 3" tour de :5Cl'utin.
Out obtenu:
.\lM. DucR r.ux . . . . . . . ..
S.\D.\TIER . . . . . . . ••

'1'1 01' . . . . . . . . . . . .

Bulletins blancs........

3

lWbs idellt, i ll vite les m0111hrC's é lli s Ù
p rend re plaL:c au bl~l'eall et pl'OnOll CP l'all ocut ion sui1 7un 1C:

:."O;\11~ \l'I O~ DU SE&lt;:UtT .\II1 E

1"01(1111 .. : 10

flnt ubtenu :
3 '·O l.t .
2

LÊ'·\' ............ .
'1'1 501' . . . . . . . . • . .•

Bulle tins blancs... . ....

:?
2

La majorité n'a ya nt pas l\ll' altt:int c , il est procëd ê à
tour l1 e scrut in .

LI Il 2~

tint UJJIl) IlU :
~nl. SAD.\TI" " ... .. .. . .

4

L~: \'\'

2

.. . . . . . . . . . ..

Le ~. tour ne donnant

un 3" lUlU' dl'

\'o i,.

~ 1.\ r"EL . . . . . . . . ..

~n lllill .

l
pi-\ ~ (t;\

l,

~ J. T n l:;;\IELAT,

Ell conséquence, M. DucnJ::ux est nOlllmé "if'c-prê,iùenl.

)DI. S'u.\TII:n ..... . ...
JL\t REL.... . . . . . .

l'o ix.

En cu nséquence, M. ) [AunEL cst nommé !;ccl'étnil'c.

72

1

j

LI::"" . . .......... .

3 l'oix.

MAun EL . . . . . . . . ..

lII .\rnEL ..........
S.\ llAT IEn . . . . . . . ..

'1
n ' su 1laI J lest
prot'édé il

remercie , M(lss ieuI'S, ll e l'honneu r qu c vou s
avez bi en voulu m e fairC' en ni e nO llllllHllt \"otro presidr nt Cl en m'appelant ;'t llit'igC' l' ' ·OS tl'avallx.
«( Cel hOllneur, laissez-moi Ir l'l'port cl' SHI' mes I1l~\ll(la­
laires, l('s lt'avai ll el1rs flue jl' re présent e ici ; élu comme
(,il ndidat otIvl'iel', je Ill 'e ffo!'ccrai de défend re les l'CH' nt1ication s des classe_ hllJorie,, _c_.
(( S'il est vrai de di re flul' l e~ Cullseils d·al'l'ondi sst.'m cn t ~onl inutiles ('t qu'il s cons ti tucllt une s·upcrfdaliun aJmini sll'ati,'c, lluU S Il 'f'1l d l' VOII S pit S m oins cunlinUCI' ù\~ ll'C les l'appOI'ICI II''; l i ll è l r~ drs "{rUX ct des
aspi rations de nos manùalail'rs.
(( Pill't isa ns ùr la rèfol'me ll('s COll !;c il s ù 'a ITond i ssc ment, il nous apparti cnt de fuil'c tuliS no~ e11'orl s pOlll'
que la nO\1\'olll' a"se rnulëf) It."p;i slativc vole la loi qu.i il ëll'
lll't'se nt ée p al' le (1rpuh; ColfaVl'll Ù \'anril' lIllr Cltilmhl'(' ,
('n yue de l'emplal'cl' !ps C'Hls(' il s cl'ill'l'onLli !'Sc m cnt lJill'
lks Conseil s canlOll illl X.
« PCl'mcttez-m oi , ell Il'I'minant , tir (,;Ji "i! el' \rs l'k('leurs l'l;p llLli rai ll ~ cn g(' nt'l'al , et ('Pli Xdt' ~lill'sci llr {' n pal'tienli el', qlli ont su pa l' It'ur IIl1itJlI t ' llVO~ ('1' au r.lln~('il
(1

Je

VOllS

d'al'l'olldi ssrm cnl III pn'Sllll l' 1I l1 illlilllilt, Lie l'ep r e:'C' lIt a lll ::;

�-

III -

altar hès au\: institutiùns (pli \lOUS l'f'~is CIlI, Je sui s
l'cl'lain rI 'ê tre l'inlel'pl'IHl' de la majul'il é tic t'c il nssemLIlle , Cil (lec1 ,U'll nl qu'il s uni hi 1'11 1I1èl'Îlt', de 1;1 Francc
l'I tle la Hépu!J1itluP Llemunal iqll l' r i l'Hllita lc, "

j,I LE SEcn~T.\IHE Gt;:;\ I::n,\L dé pose sut' le lJUl'c au du
ClllJ'eil divers doss icl'S, aillsi qUl' Irs l'apports SUI' la
ituation des dHf'é('('nl s ~e (' \' i ce "
PHÈSIDE::'\T llullll(' acte ùe cC dépôt l'l procède à
la l't'partition lIes ùOBsiel':5 ainsi tJu'il su it :

J.l.

u;

Coùe l'tIl',,1 :)[ )[0111'01.
FUl'êls : )!. Lél-y.
J-:nseigneml'Ilt pl'imaire : ~ 1. Gal.
Chem ins \'id naux : J.1. Tisut.
~e l'rke mal'ilime : J.I. Pensa.
Houles el sCl'l'iee hydl'au liqlle : M, BUllllrl.
Comple d'emploi de nOll -I&lt;,I I' UI'5 : M, Lél'y ,
):; l' J&gt;I'ItE$SIO~

I}\

CO~:o&lt;EIL D ',\llnO~D1 SS EMEi"\ 'I '

-'1. L~ Pn~;S Il)ENT donne }eclllt'C du Y(I'L1 suiyalll ,
dL'posé pin 3L Pr ll.,il , et s ig- nè pal' MM, Lrv y, Dul'I'c ux,
:-;alJat ier, li aI et Tisot ;
u

11 -

auX C'xi gences adminl::;ll'ali ves, et que leu l's réuniuns
so ir nl hca ucoll[l plus ll'e'lll('lIl eS , »
Su ,, la [u'U [l0silioil

de

~l.

:;,111,1'1'1"" . M, 'J'i, ol

"Si

lIom mé l'&lt;ll'porlelll' de l'e wrll.

~1. u : PIH~S lOl':N'l'

ùunn c l eL:llIl'C llu nf' lI SUi\'ilIlL dèlJosë

pa,'"1. Gal:
( Lc Conseil d'ar rondi sse mclll de Jl arSl'illr n, dallS sa
dernière sess ion , émi s Ir VCP U Cjue le Conseil génè l'al
des Bouclles-cl u-flhùn c 1'0 1,\1 1111 (' su!Jn'nlion Cil fa\'('ul'
de deux del~gu és qui se t'&lt;li clil cll\'oyés au Congrès dcs
Conseillers d'al'l'ondisse ll1 C'llt ; ce Yn'lI fut adoplt' pal' le
Con seil gën~l'à l , qui ce pcnd;lIlt ne \'ola pu s Ll 'allocati'J!l.
«(

Un se ul ùélt!gué

«

~1IJ' l'avis

Cl

êlê

e l1\'o)"('

à Pal'i s,

rayol'a hle (lu jln'sid{'ll t du

CUIl~eil g(l lH~ l'ill

t:'L du pl'ês iLlel11 dc 1,1 C u rnllli :;;~ ioll lIt"p;U'Il'IIl Clllal r, UII C

ava ncc LIt' 500 fl'all cs ayanl (' It', fait l! [laI' notre CO ll l'!!IU '1
?II. DU Cl'Cll .\:, le Cunseilll'al'l'ondissc lIl clll l' lll CI il nou\'eau
le V(l'U lj UC te l l e ",oml1lP su it \"u l ~t\ pal' le Cunse il
géllûl'a l. »

Con idpl'a nt la Ilcmande !Jui est failL' 1,al' les I:onst' ib

t!.tln~l'ilUX qui ~ol1icîtent la modification de la lu i du

10 &lt;lUtIt 18ï l , en el? tilli les l'Oll te l'IW pOLI l' leu!' dllce nLl'aIisat iOll rt lf'ul's al tl'iuul iOIl .5\ .

~

.

r:un~eil d'arrolldissement ("' Ill el le \'Cl'lI quc la
ml'nlf' 1I1l'11lfi,'alion suil :l[lpol'tée [tu\: Ctl ll ~e il s d'i\l'l'Ont~i"'C'~H'llt; qu'ils gOif ' II 1 su ppl'iIII t'g l't tl'a n :- fOl'l1ll' S L'II
l ,ulIscll~ Ctlll tullilllX , U1iclix &lt;IJ I[ll'UIH'il':-' ;'IUX JJl'~uill s L't
LI'

M, LE J'1I1:;SIOE.\ T dOIlIll' [l'l'ItlI'L' du \"0'11 sIIÎ\ i.l 1l1

1'1'4;,

Sl' nl e plll' M, A1l'l'rd ~ li"'It' I-l:ullulllh:
tl

Lf' Cunsei l Ù'&lt;llï'ulllli:-",t'I1IC'11I dl ' ~1rIl's(' il lt' ;

(e

CU ll s idt;r;lllt Iii

dl' lIl i llll! r

t!p:-; ~i(, II[,:o&lt;

Ch a 11\"t'1 ,

sun l'I Lluil'i.lllland , "lllt'l' l'l'l'lll'u::-, dl' \'idalq..:l':",

;'1

1,111Î1l-

l 't'Ife!

�-

-

I ~-

,l'êlre au loris,;s " ~ la!Jlir dans le vallon dé la lla..as,c
(lJuarti('1' de Silinl-)[arc'2'I). un (/,:,w loil' , an~l' facllltê (1\
manipuler \e" matières féL'ales r t Irs t'ngrais dt' tonte

Il Cons itltll'anl qu l' les pit'cC's justilirath'es drlll a nd écs
l'a\' la loi su r les élabli sscml'nls i nsa lubres lle 1" classe,
11 'onl pas élé rCl'st'l'S il re nqllè tc ;
o COll$:idél'anl quc }cs dire1'5C's sources alimen tant le
"ill;lp-C' de Sainl-)ral'cel, pal' les illHlrations du dcpotuÎI',
Cl lèS eaux de 1'1Iun'a un e, alimenlant 1lne pari ic dl' la
,oillc, :-;eraienl contami nl~rs el pal'Iilllt IlallgCl'eUSes ;
(1. Cunsiùêranl
l'opillion e.:\ [It'im 0e ail Conseil f!"li né l'il 1
.l,'s llollches-du-Hhùnè, \'crs~c pal' ~I le pn' rCI il l'en
quête pC'ndante;

\1

Consiùërant l"cxprtssion de la

mèlll~ OplllllHl

pat'

)1. le Prèlel au Conseil gé nt'I'al, cl pal' )1. le Mail'c de
)lar ~pi1lp

r.ONT RTI'H1T IO:\ pr:n !'ON~F! I, Lf: r:T Mo nlLti:RI\

) 1. LP. PIU::S IOF!!\T

naturc ;

au Consei l municipal) eL tlans l'enquête;

(t Cons idé l'a nl que le
qual'tier de Sainl- :hlarcel qui ,
clans loulcs les épiùê lllies et SUl'tout dan:;; les deux
Clllllecs te rribles, a ètè grav ement atte int, est en proie ù
or Yin's alarmes, il C[ll1SC de L'elt C' nOllyellr llIenace de
conlaminalion;

S'ilssodnnl il l'opposition fUrl1l11lt"C' P'.1I' le Conseil
f.!t'nprul, par l'alllol'itc municipale Pl pal' l'unanimité tle:;;
pupulations Ile Saint ~jal'ceJ cl tics l'ires ùe l'lIuveaune;
(1

" Inrile 11. le Pré!.. t des lIourhes-tiu-Hltùne " \le
lloint 311tol'isl'r, ni lolpl'rl' rêlalJl i ~sc m ell l cie ce dèputoir, et ùemantll' que ('C ,'(l'Il soit \'el'sé Ù l'enquête. l)

I:l •

$L' ll tl'

dunn r

Il' t'Illl'C' tJ II \'U' U

:-. uiva1l1 Pl'(o-

p:ll' ) 1, Pensa:

Il Culls iLll\ra nl quc la t'o ll tl' il JlILiVIl jWr::iU llllL'II('- lI l vui-

W're t'st (~e lk' q u i pl't!SC' IlU' dan s Still aJlJlli''illion If' plll ~
tic d illî l'u llés, lJ il' \I SOUVC\lt a pplilj née ;\ IUI'I pal' roi"
d'apPl'éc iatio n el 'J H'q al'dre de co ns tate l' qll ' un loratail'e habitan t Il' 3" ('Lage se tl'ùu\'e in l pOSt" il L1ne conLl'ihutiOll mouili t'l'l' SlI lu:" l'icuL'c il t'e lui du ~# Cl lJut'lll ll cfui s
même d u l u, bi en qU ',lj( _1I11 un 10 )'1'1' infl\I' ic ul' il 4.:l'S
!l c u'\ del'nil'l'S ;

(( AtlelHlu tll1ïl a r1'i\'e' SOlln~ nt qu 'un conll'ihllaulc lpli
l'a rc 600 fi'. (le loy(' [" n 't~sl illltJo:3{' tlllO ll'apl'\'s Ulle
":tICIl I' locati ve rlûcltu't!(, tic ~on fr., tall,lis tJue l't'lni lJui
hab ile la mêlllC' maison et Ù \ln étage l)lus l,Ion:' e-"I
illlJlOSÉ' S U I' 22,-) fI' . rI (· In~ rI', bi"l1 qu 'il tir pa ie 'PH'
:lQO fI', ,le lo yor l'pcl ;
Il .\ !te ntl u q u'au point dC' " li t' Il''Ha l t'1) [U ' ral.un dr
IJl'ocL- ùcr est Ltl'bitl'aÎn' m êll}(', llui st[lll' lïtnpùl ll1ulli Iic I' esl Ull impù l dl' l'l! p:.n l i l ion , qllïl Y a li t' ll de [t'lIil'
cvmplL' d" la ::; itu a tiull lit,::; cùnll'iiJualJlt's, don t l,l us tlt'
10.000 qui &lt;1}1p&lt;ll'li enncnt ;\ la da:-.st' l:d,oL'i CII St, :-oulli
tlalls lïmposs ibililt' tic pn~,'l' ('('1 iIllJl,)I,
«

Le Conse il

t~1Il1'l

le

n l ' Il :

Qlle le:, loyC' rs a u de::-so us!ll' aDJ fI', su iC'll ! l'xt'm pl ~
dl' nllllJùl mobilie r , ('1 qu e [nU':; les lut';II1 ,\, sa n ~ ('xcepliùn St'l'rant ;\ l'hauitaliull, pa~' a lll \l ll It)yCI' ilu- dl'-"S Il '"
llf' t'p Ur SU lIl lll t ' -"lI it' nl l'''\t':-; lu('at Îr(' uH'nt :\ 1111 lau x Lint
li

�-

n(' se ra appli"'llH; tfil P SUl' le Jort'l l' l'l'rI (I I nOIl Sut' h'"

loyer Iktif.
• D,'tide, en olllre, IJur ,Icm m e mb\'~s du Co nseil
d'al'l'onlli~5:ement so it\l1t joints ~\ la Cum mi ss iun l'Olllpo~èr Je Cunseillel" Illunil'ipaux, de cU ll1tn e r~'a nt s ,
dïndllsl l'icls, de P/'()lll'iélail'es el Je dPlegues des c llam ht','s s yndicales ou\'l'iè res 1 ;'t l'effet Je reche rche r les
lIloyrns d'o btenir Ù JfHI'Sei li c unr l't"pal'lilion pi ns erjllil'lblc dl) lous les îLll pùl~ (l il'cet s c t pal'tÎculii:'l'e me nt dc
l'exl'Illpl ion tle l'impôt mobilier SUI' If's 10)"rl's :111llt'::-SOIIS lhl 30U rI'. Cl ari n ü'a rri\'I '!' il une plus j ust e
l't'pal'tition ,le lïmp 1 molJiliel', S UI' les loye rs al1 ~dcs~ ll s
dl' l'ellc somme, laqurlle Commission a cl é d('ma nd cr
pal' le Conseil 1I1l1llirip(l1 ùalls Sa ~én n rc ÙU 1,) Il1;Hs
1889. "
I ~e

repu e!'1 lHloplé il J"1111.mim ilp.

.\1. LE Pn~:SIDt::~T ùu nn c lcctut'I' tltt rrrll slli\'tl nt pt'f'-

"'Ill e pal':Il ..lI r"cd ,lirli el- CulloOlIJ :
Le I ~o nsei l ù'iln ondissr menl &lt;le ,la rse ilJ e :
f

CUlIsiù erant la ri guClll' ùe l'oL'll'ui ùe' JJanlicuC' dC'

la j'Ollllllune de ..\Lal'sf'ille, son ca l'actère pl'ogl'rs5 if rt

J'ine~alile qu'il élabli l ail prèjll&lt;lire de la l",nli c lI e;
\1

COI1~idt'l'anllJlII..., L1 'apl'ès l es dispos i tions ml:Jllrs ùr

la loi t' tahlissant le~ taxes pLIes sUI'la\:es, il ne peu t êtl'C'
l'irn clistL'ait , en rarcur de la banlie uC', du pl'od n il dt} C('S
impùts. qui ont Ulle dl'stinatioll ~ pée i;ll e, el don l la
\ dli· doil rendre l'ol1lple ;i J'El al
1

-

11 -

l.ÀJnsitlt"I't\.1l1 Irs flj~.'lnl'ali/Jn::; tll?'S dc ux adjù int s 'f lli

15 -

l'('gal'den L ro m lTIe insig nilia ll l 1(\ J)l'Olluil n('t q u i ('Il
l'I~s ultrl'a, i\ cause ùes fl'a i s énorm es de peL'l'r pti oll ;
{t Consid('l'anl l't'xposé dt' )1. j'adjoin t a ux Illl a ntl's,
dllqlle l il /'l' 55!)1'1 1)1I e J'étaL des d('Lles de la ville de

~I al'~ci ll e ayant

mOI in', ('('1 irnp.il l'~ tt'llIIV!' ttllt'g-(' ('L

ll'rsl plus inquiétant ;
«( Emet Ir rœll
!'Hllt

ur

r oi l' t'&lt;lp POl'lt'l' la m eS II1'(' èlabli s-

unr ~ . l.Ônc d'ortl'oi dc Itl "ill(' ci l' :\Iarspillc l'I

in viLt"\ \1. Ir Pl'èret ,'\ SOIlI11 r ttl',' 1" lii t nrll ,\ la !:'c l'ic lI ::,r
allcnl ion drs pouvoirs puhlÎl':', )

laqu cll e PI'(l l1ll c nl p a rl
'DI. 'l'II ';::-'I EJ.AT, ~ , \I1\ '1' Il~n, ({ AL, Dur. nel x cL T IS01', It~
Conse il nom me M, DU l' I'eux l'ap pol'tc UI' l'L déc ide qu 'i l
sel'a st at1lt', ::; 11 1' ('C n l' u Li an::; IIIl C proc haine SéaIH'(' ,
.\pl'ès

llll e

L1ÎSC ll SS ÎOIl

;'t

�\

S~ANCE DU

13 AOU T 188 9

PRÉSIDENCE DE M, TRÉMELAT
Sont présent s : Tnbl ELAT , D UC I\ EUX ,
BONNE'I', PEi'l SA, LEvr, GA I~

Alfred,

MAl 'HEL, SA BA TIE R,
M ICIl EL-Co LLo:lrn et

T' SOT,

M,

LE SECR ÉTAIRE-Gtl&lt; i : RM.

ass iste ,\ la séan ce,

Le procès-"el'bal de la précéùente séance est 1LI el
adopté ,
M. CLI:MEx'r LÉ ,'\" pl'ésente les r &lt;r ll x suivant s :

1"

POSTE S ET T É L I~ r.nAPHE S

(( Le Conse il d 'a L' rondisqement é met le vœ u q ue
l'administration des l'os t es fasse établ il' au bl ll'cau ù'Au -

bagne des casiers nominati fs pOU l' les cOl1 t'l'i ers, en
attcnda nlune am é lio l'at iün des se rvi ces de d istl' ib utio n , »
Ce ,,(pU est adop té ,

2"
u

C.\ N.\ L U'.\lllHr.NE

Le Con seil ù'alTo!l,liss(' ment émet le vcr u qu'une

s U"" e illance ass id ue ai t licu cie la pa"l de l'adminis-

tl'aH on compétent e, atin que llcs ll'uvanx soient faits en
tf mps uti le au can a l, pOU l' e m l'èr her cloréna van l les
;u'c itlenl s (lu i se l'ep\'OllllisC' nl pél'i od iquCl11 cnt Cl privent

,

�-

-

1'4-

J'e.1U les halJitanls lL-\ l1uagne il l"ellûlItH.~ dl' J'annt'e oü
ils co ont le plu, besoin . ))

19 -

Solliès- Pon l, cn passant par Ge' '''
u el'os, Clige, S'Ignes,
elC" ele , »

Ce ,·œu est adoplé.
3-

POSTES ET TÉLÉGR.\PIIES

• Le Conseil d'a l'rondisse ment

,:' 11I€'1

le

YU"'U

qu'il oi l

donné une suite favoralJ lc ù la demanùe faile pal' la

municipalité dE' Cuges tendant il oblpnil' une lcrée
postale su pplementait'c. Il
CP V(J'lI (&gt;5(

atloptè.

«( Le Con se il d'unondisse ment émet le vœu qu'il so iL
}11'ûcccl é pal' l'Etal au neUoiement ct ci. j'assainissem enL
dll i\I cl'lançon llans sa partie couvcrlc, qui traverse la

vill c ù'Aubagne SUI' toule la longll Clll' UC la rue de la
Hépllbliqll c, »
Ce vœu est adopté,
8"

~ Le Conseil Ll'alTonùis~l'lllenl ,\mL'l Il' \'œu tjllC II.!

ùêgrt-rcmE'nt qui m'ail eu lieu il la suite de lïncrnrlie
ùes Lois de Cuges, en 1881, so it maintenu. »
Ce "o'u est adopté.
5- cmnn:nCE . -

.\ M~IS1' I E

" Le Cons il J'al'l'ondissemcnt èmel Ic .-mu qll' un e
am nL lic commercial!' :::.o it aCCO l'Ùee à tous les nêgoci,lOls mal heul'eux qui pour des mot ifs non fl'ilUd ulcllx
onl du dcposcr lenl' bilan ct onl oblenu Ic con(,ol'dat. ,)
CI' \"Cru ('st adop té.
IlG CI-lElIlNS !JE n:n
(1

ùc~

Le Conseil ù'arronndi~5('m('nt l'C'nollvellt, 1(' V(PII ql1 l~
étmles soient faites p01l1' l'élalJlisscUlcnl d'un ('hem in

Ùl' fpl'

il vuie Il\liLIUC val'lalll Ll'.\ulJaglll' pOtll' alJOulil':\

CHEMINS VICINAUX

" Le Conseil d'arl'ondissement cmet le vœll que le
réseau des chem ins Ju cli nton d'Aubagl1 e so it complélé
ct mIs cn bon é lat de viabilité en ce qui "onccm e :
« ,,, Le chemin de g ranuc t.:om mullication n" 2, dan s
sa Il'avel'see du chemin de Geme nos el 'lu e les éludes
'lui doivent conduirc cc chemin JUSq U'il ll Plan .d'.\ups

SOlent po ul'suivies;

(( 2' Ou'il so it pl'océde ail c1a sse nH'nt c111 chcmin
Baudin ard à Sai nl -Pi el'l'c ;

ue

({ 3° Que le chemi n de La Penne &lt;1 Cassis so il mi s en

&lt;'ta 1 de viabilité;
" /,' Ou'il en soit fait de même pou,' Ic chem in de
Louve el le chemin de la Font-de-Jla i ;
( 5" Qu'il soil procédé aux ll'a\'aux devant faire débouchcl' le chem in qui part LIll chconi n d'All auch pOUl'
abOlllil' au chemin de 1\1Iissa iei. "
Cc vœu est aLioPlé,

�~u

-

-

2-

CO::"SE IL DES PRLD'flO)DI[ $

M.

SAB\TIER

soumet au Conseil le

,""(,C U

suivant

" COll iderant que l'institution actuelle des COI~se ils de
Prud 'hom mes inùustricls ne repond pas aux nec-cssltés
de tous les tra,-ailleufs; atlendu yu 'un ~ranù nO~lbre
d'entre eux so nt encore justiciables tiu Tnbllnal,rle Commerce, Cl qu "l1 J. (a lieu ùe les mcll,·C S U" un mcme p,e,l
1

d'égalité ,
. '
., Le Conseil émet le ,'œu que la 101 sm les prud hommc' soit complèt ement relonùue (su i" ant le p,-olet
Chausst?) dans le sens de l'arbitrage val' les S ~' lldlcats
intéressés, avec les pouyoir:) \es plus e t (' nùu ~ , .
u 2- Que la gratuit!! ùe::; fl'ais dl\ pl'océdurc SOIt l'ompiète pOUl' les ouvriers. 11
Ce rlru est adopte.

M. PE:'\'-.\ soumet au Conseil les vœux suivants :

Ct Att enù u qu'en cas de guelTe, la plupart des navires
;\ ,~apc l1l' L1Ll commerce qui appal'tiennent notamment
aux ports de la Méd it erranée seraient moùi1isés comme
cruiseu r.:; , il me parait patriotique el prudent lIe demanùer la suppression des na\'igateul's élrangers à bol'ù des
nadres fra lwais.
u En conséquence, je prie le Cunsei l de vou loir émettre le I"!ru que l'elle suppression soit opé"ee le plus tôt
po _ .il&gt;l~ . ,

Ce vO'u est adopté.

21
DOUA:'\ES

~l.

PE ".' propuse a u Conseil d 'r meltre Ir vrou que les
douaniers béné Ilcknt de la rédu ction du quart de place
SI1l' les ch em ins de fer, tout comme la ge nd arme l"ie et
les employés (les arse naux de la marine, lesque ls sont
l,lutllt civil s que militaires é"t joui ssent de ceLle favem .
1&lt; Attendu q ue la dou anc, corps d'éli te, ' en d de réels
servi ces à l'Etat, puisque c'est elle qui "apporte le plu s
au fi sc et quo les douani el's !Oio nt astreints ft un service
journalier qui les rend plus esclaves que les age nts
dés ignes ci-dessus;
1&lt; Attendu que les douaniers sont exposés par leurs
attl'Ïbutions , aux inte mpéries de lout es les saison s;
" Atte nùn qu e celle catégorie de ser vitClH"S est traitée
sur un pied absolument militaire, qu'il l'a lieu des lors,
de lui accorder les mêmes aV:llltages ;
" Le Cunseil d 'arrondisscm ent é met lc vœu que la
réduction du tarif uu quart de place .l'corMe aux voyageurs mil i taires sur les chemins de fer, so it applicable
aux dou aniers voyageant avec des pCl'Oli ssions régu li ères ou avec des ordres de changement de résidencc:"
dans les mêmes conditions que la ge ndarm erie ct les
employés des arsenaux maritimes. ))
Ce vœu est adopt é.
CHEMI::-:S DE FEn

M. A1I"cd MICHEL-COLLO"" pri e le Conseil de vouloir
bien é mettre le \'œll sui mllt'l"i répond à un niclbcsoin.
" Le Conse il (l"l....·ondissement :

�-

'!~

-

• Con idél'(Hll la dislance des "ill ~l ges dt.:' la \"a) ('nlil1(',
des A cales et des Camoins, des gares de Saint -~I al'l'el et
de '\int-Menet ;
• Considérant les g roupes d 'h abitations et les u ines
au lieu dit la Barè.lsse, au point ùu passage à ni" eau de
la roie fel'rée :
« Emel le vœu qu 'un e Italte so it établie, pOUl' les
trains de \'oya"'e
, 0 ul'S dl' banlieue, au dit passage à niveau
du chemin de fel'. )
Ce "œu est adopt é,

soumi s :mx en trep rcneu rs on aut res qui so umiss ionnent
pOUl' la confec i ion drs tl'tWU Il X dé}la rt emClllè.l.ux ou cornmunaux;
" 3· Que cctte Commission du Inll'ail lIes son installa-

li n, N udie imm édiatement ln fju cslion dn lot iss mcn L
des tra.vaux, daus les adj uùica tions impO\'Lantcs, afin
(l'empêchel' l'cxploilation du pCl il cn lre )lrencllI' pal' Ic
f( I',, "d: re qui e~~ 10U jOl" 'S une cause dc d iminuli on dl'
s.Jiail'c pOUl' l'ouvl'Îer ;

4° Que ll's dil s cah iel's des charges contiennent
tou joul's une clau se obligeanL les entrepreneurs des dit s
t t'a \'UlU Ù 'acceptcr et d'observer, pOUl' les ouvriers qu'ils
em ploiel'ont, un maxim um d'heures de travail et nn
minimum de sa lail'e, fi xés par les tari fs des chambres
sy nd ical es cOrt'esponda nt es alIX CU l'l)O l'at ions cm ployees;
«

CO M.\IISS ION Dr Tn ,\\'.\IL

~r.
li

ABAT/ER

présente le l'apport sui ,'ant :

Cons idérant que les travailleurs

ont trop so uvcnt

délai, 'és et linés à eux-mêmes, j'('st im e qu'il es t du
dc\'oi r des COl'pS él us de s'orcupel' de leu \' tl'is te si luation el de leuL' venir en aiùe pal' tous les moyens léga ux
en leur pOll\-oir ;

, Le Conseil émelles ,'œux s ui,'a nt s :
« [, Que le Coose il genéral dans sa pror ha ine se'5ion
nomme une Commissiun Llite ÙU ll'a,-a il , fonl,;!ionnanL
dans les mêmes conditions que ce ll e qui existe à !lad s
ct qui fut instituée à l'époll ue olt M, Fluquet élait président du Con eil municipal;

'1- CeUe Comm ission !:Sel'a cha rgée de ronn tl ill'c,
d'entendre et d'examine r toutes les rcdamations ou
re"en~il'ations fo rm ulées pal' les cO I'porat ions, cela pal'
(1

l'organe ùe leurs charn ltL'es syndicales, réc lamations
llol'Ianl principalement SUI' la fal:on donL son t ordinail'l'ment clalJol'rs les cahiers des cllal'gl's-, ocrant etl'c

1

" 5· Que la d ite Commiss ion l'onll'Ole ll'('s st\ "èl'cmenl
l 'cxéc u~ion des ca hi e rs des r ha l'ges, c t (Iu'ellc l'eille;\ ce
que Ics tari fs Iibr e m en~ conse nLi s ('litre d'a utr cs palrons

ct leurs ouvriel's soicnt exac tement observés,

)l

Cc "œu es l adopté ,
C I-I EM I NS V I CINAUX

M, Alfrcd iI" CHEL-COLLO"" pl'tisen te les

VŒUX

su ivant s;

l ' Le Conscil d 'a rrondi sse m e n~ :
" Consid érant la difficulté des communicati ons enLre

les Camo ins el la comm un e d·. \ Llb~)g ll e, par Eoures ;
" Considé l'anl le vot l' pa l' lequel le Conseil gé né ra l dcs
BOl\cll es-d l\ -Hh ône a rla,sé, parmi I,'s chemi ns d'intél'êt
l'Omm UII , le (' ne mill de la Pajotte, \'e li an~ les ùoux

comm unrs :

�-

- 25 -

'2\-

• Emet le \"(1''' qu e les travaux projet és su,' ce ch emin
soient p,'omptement entrepris, ct prie ,1. le Pré fe t de
vouloir bien soumettre celte demande all Con seil gënê-

l'al. •
Cc vœu est a(lopté,

4' Le Conseil d'arrondissement:

(( Considérant 1ïm portance des tl'ans ports cnlre la
co mmune d 'Allauch Cl Chàteau-GomborL (com mun e do
Marseill e) ;

Con sid eran t la longueut' de leul'S communi c&lt;tlions

«

a ctuell es ,

2' Le Conseil d'arronùisse ment :
0.

Considérant la longueur des com muniralions enLre

le village de la Pomm e ct celu i de Saint-Lou p;
• Considerant le vote du Co nsei l gé né ,'a l en faveu,' ,le

cc chemin de commun ication annexe (: Illl'C la l'oul e
nationale n' 8 et la route M pa,'tementale n" ~,
fi Emetlè ,"œu que les Iravaux ùe cette voie
annexe
soient entrepris el poussés a"ec ac tivit e, r( prie :J[, Ir
l','ecet de vouluir bien soumettre c"tl c alraire a u Conseil
gênéral. 1)
Ce vœu est adop té.

" Co ns idérant les et udes entreprises depu is long temps
pom la mise en é tat de viabilité clu chem i n cie l'Annoncinùe, ro u te d ,'oite et se ul e directe d'Allau ch à ChàteauGom bo,'t , laq Il elle est "ici Il a tisée Cil grande pa rt ie sur
la com mune d'Allauch;
« Considérant l'étal l'lll'al de cC' chemin SUl' la rommuno de Ma rseill e.

" Emet le vccu qu e les é t udes soir nt "ep,'ises à l'elret
cie préparer r entière vic inalit é de cette voie cIe commu-

ni ca tion entl'e les deux comOl un rs, )
Ce vœu est adopté .

3' Le Conseil d"\lTonc1issemen l :
• Considérant rétat défectueux et difficile du chemin
de romm unica lion entre Saiol-Julien eL l;l commune
u·.tllauch par les Tro is·Lucs ;

u Considérant que cc chemin) classé comm e chemin
dlntérêt com mua , n'es t pas m is en état de vialJilité à
cause de ceri ai nes conditions rec tificatives à remplir
par la commmune ùe :\Ial'seill e ct pal' la l'umm une
ù·Allauch.

u Emet le vœu que les communes int él'es5ée soient
saisies au pllls tOt et 'lue les tra"aux ne soie nt pas
diU'enis , •
Ce VCCu est adopté ,

SUPPRESSION UES OCTHOIS

M,

S ,\BATIE fi

présente le "œu suintnt :

« Considéra nt qu e les ch a l'ges qui pèsent s ur les cla ses laborieuses sout hor s dc proportion a vec les reSSOur-

ces de l'ouvrier ;
« Cons idér ant qu e le moyen le plu s sill' d'a mCliorer
la si tuation des p ro lé ta ires ('st de faire diminu er le pri x
des den ,'ées ;
«

Con sidérant q ue l'octroi) "ieux l'este

d ~s

ill stitutions

monarchiqu es es t un ,'é ritaLle impùt SlI r la failli ,
Le Conseil ém e t le \'CCU lju e' la 1I01l"el le I(\g is lat ure
étudie les dive,'s proje ts y u i sout de posés à la Cham bre,

�-

-

~Ii -

~ lH'

la ... UPIJI·lssion dl"'S of'Iroi5, ri l'tahli"se, d'une
manièl'e "lus équilahle, la !'éparliliun de 1'i1l1jJùl qui
pèSl' SUI' la dasse ou rrii:!l'e.

Ce

" &lt;l'U

est

Il

aùopl~,

'1. Dn:nEl'X, dWl'gé de rrt"~entcr 111 1 l'apport SII I' le
"o.'lI otllllis &lt;lu Conseil ù la pl'éL'édentc séance P,:lI' .:\1.

)Iicllci-Cullomu, relali'-em ni il la 2"
pri11lf" ùans les t~l'n1L'S suivanls :

7.Ùnc

d'octroi, s'cx-

:Muo.sieul' le Pl'ë~ident 1 l'hel's collègues,
Il
ruus m',wcz fail J'honneUl' l1e IllC ronfier le "n'U
pmil:;, dall~ la ~ealll'l' ùïJiel" par nutre' rulli:oguc, M, Alfl'eù
~1Ï&lt;'hl' I-Cl.jlumu, l'elaliI il la ~ " zOlle ùe rOcll'oi ùe Mar\1

seille,
Il Je I1C "011:-. l'nppl'lIel'ai pa;; que nutl'e estimable pré~ iùenl \"oullii faire )wocéùet' à tin "ole slir le principe, il
l'etTet ùe ~avoil' si ce "œu dC""lÎt l' ll'C' élUdil} et eonJiè à

un l'appol'Ieul', qt:e noire honol'ahle t:Olli.'gue M, Sa uatiel'
demanùail qu'il fitt pur ment cl ,i1l1jJle1l1enl l'ejel''!
Les faill:;, sunt enture vinll1ls h "utl'C memuil'e, vous

"ulâtes alurs pour llue ce Hl'U fut sérieusement étudié
('1 fi 'ell l~ ontiùles le suin ,
Il

La que:-;liou ùe la 2- ZÙIlL' e~t llllP IlL' celle tfU(~ fai le

plu~ pal'ticulièl'cnlPol êluùié, parce qU 'l'lie COll1'erne les
inlel'tlts lJllt' la majorite du 5 ('&lt;1 n t&lt;ll1 m'a chal'gp de
défend n'. )fais laissons dl ' ('ôté, . i "OUI:;, le roulez, les
interêl~ Liu cantun lJlIt.' fai mi~ ... ion dl' ùef 'l1dre ici, }JOIII'
jeter le:-; yel1x ~lIr l'eu.'ieJl1iJle Jes iulel'êts sacrifiés .
y(j~'OIl~ l'lbcIIliJle les ayalllagL'~ qu'ont Il's ltalJilants ÙC

:'1 -

la Yille SUI' ceux de la banlieuc Cl les charges imposees
i\ chacun d'eux.
a Supposons que les quarlicrs lIe \,anl ieue soienl l'eslps
ce q\l 'ils etai ent uutrefois; c'est, à-dire lln~ la population
sùit statioll naire Esi-cc CJue la Yill(' , pOUl' entretenÎl' ses
l'out cs d'accès n'aurait pas les mêmes Il'[tis d'cnll'ct icll '!
N'esl-ce pas à la Yillc que l"~ gl'an,l II'"n" profil" cl
n'esl-ec pas elle qui doit pn subi r I,'s rO nSl;'jIlCncrs?
II On li semblé oublier que ces chemins avaient autant
de droits à la soll icit llllr la Ville, Aussi I('s laissc-I-on
lous dans \111 état déplorable,
(\ Lf's grandes art ères sont trl'g soigll ées; les arD1'eS
pal'failemcnt lai li és, les pelouses lies jardins uien en ll'etenucs et les gal'dicns cn grand nomJlI'P l'oillcnt très
cbcl' , Qui ùonc paie celit ,) La \'i\'" al'cr Ics d,'nil'I's
('omllHlnaux, Mais ce sont des chitl'l'C's qu 'on f;llL l'l'ni l'CI'
dans l'cnscmble de frais Cl qui selllbleni de\' oil' ê lre
attribués à l'ensem ùl e du bud~el.
" On me l'épo nùl'a qll'il ralll qllt' Marseille soil (\i~lIc
de ses visiteul'sj ct ccpellùant l'L' Il 'est pas la üatllil'lIe
qlli pro li le ùe ces visi tes,
«( Les chcmins ùe la banlieue Ront le plus souvent
abandonncs, cl il n'y il pas lon gtemps encorC', celui de

Sainl-Darthé lemy au lIerlall elait tellement mall,'ais que
les omnibus avaient dù renOllce!' à CIJ faire le scrYil:c .
Il en a ole de lJI~me presq Ul' llaL'tout.
&lt;t Que n'a-t -un pas dep(;llsl' en "UIe pUlll' les l'l'oIes t
Jelez les yèux SUI' le g!'o up e dp la H"''''-ùe-}Ia i, dc la
Majol', de Mcnpcn ti ; ib 5') l'cpoS('tll an'c plaisir.
Il Hcnùez-vous dans lC::i l'l'ule::;. dt' S.lilll- .\nlll'e, Sa inl Henl'l ou ü'auln'g t]l1arli el'~ rt raik~- (' II la tlill'l'l'l'llI'U;
YOti S ,"crrez alurs s'il l':-.l juste dt: lkLllallllcr à t'cs

�- 28malheureuses populalion s 1 s sac l'ifices qu 'on leur impose, Elles son~ lell e m e ll~ dépoUL'vlles de l'ahso lu nécessaire qu 'elies préfè re nt, mal g ré le ur arde nl e foi répu-

blicaine, envoyer leurs enfan ts aux écol es congl'éga_
nisles, que de 10s liv.'e r aux maladi es qu'ils pourraie n~
con~ ra C ler dan s les locaux malsain s que l'on lienl h leur
disposilion ,
« Voire rapporteUL' est pOUl' l'au tonolll ie communa le
co mm e ceux cJui la p rônenl; mai s à la condilion cJue
celte commune ne soit pas une maràlre e t qu 'e lle Iraitc
ses e nfanl s sur' le pied de la plu s pariad e éga lité ,

S'il y a que lqu es avantages ù accorder, c'est assurément aux désh éril és qu'il s dev.'aienll'ètrc, car au centre
de Marseille se trouv ent pUl'CJuèes les ad minislrations :
Mairie Préfecllll'e, Mari ne, COlllribut ions, Timbre, où
les habitanl s de la vill e peuvent se rendre à frai s bi en
m oindres que les habilants des villages s uburba ins, ces
derni ers élant e n elIel obl igés de perdre pour cela u ne
de mi-jou rn ée, sinon un e journée enl ière et de payer le
prix de leur tran sport,
«(

- 28 -

asseoir un impOt de luxe; (In 'i l fau t écraser d'impôls le
malheureux. 1\0 11 , mille fois nO Il.
{( Il me semble quc jc puis m'al'l'êter, l'exposé qui
précède doit su frll'e à j l1slifie r le vœ u é mi s par nol.'e
co ll ègue M, Alf.'ed Colomb, ct j'ai l'cspérance que le
Conseil lui (Ionn el'tl son entière ap probation.
" li eut élé plus équitabl e d'augmenlel' Ics cenlimes
additionn els, la l'épi1l'li lion aurait moin s cltteinL le malheureux. ))
M, LÉVY eslime que lc vœu présel1lé pal' M, Sabalier
touchant la supp.'ess ion des octrois résout la questi on ;
il e t d'a\'is, en conséqu ence, qu e celui qui est en discussion fe.'ail (Iouble emploi el 'IU 'il n'y a pas lieu de
le voter,

J

Elahlissez, m cssieu .'s, ce que coûl e il i\Iarseille le
Grand-Th éâtre, l'écla irage, la police, e t vo us verrez s'il
est perm is de c ,'oire que ces f.'a is é norm es puissent ou
doivenl êlre mi s au com pt e des habilanls ùe la banlieue,
alors qu'ils ne peuve nt y venir sans paye r quatre fois ce
q ue payen t les con tribuabl es de la vill e; et quell e sécurité pour l'entre r ch ez eux, l\10" S qu e le nombre d'agenls
esl illsuffisanl pour la ville, c t qu'il n'yen il presqu e pas
dans la banlieue,
" Est-ce parce qu 'on I"oil dan s certa in s qUal'lie rs
'Juanlilé ùe villas ou c hà leaux sur les'Juels 0 11 po li rl'll it

i\I, M' CHEL-COLO)IO dil que le vœu prése nté pa r~, Sabatier. dans un sens général, pout' la suppression des
octrois, ne iLli parait pas de natu .'e à pallier de silûtles
r éc lamalions CJn 'a so ul evées l'établ issement (le la 2
zone, Il estime que le vœu qu'il a p.'esenté s'appliquant
il une zone déterminée, il plus ÙD chance d'aboutLl', et
qu 'on tOllS cas, n'aurai t il pUUl' l'ésultaL qLle Ll'eulpêchcl'
la création de nou velles taxes, il doil ètL'e voLé }Jar 10\lS
les membres de J'Asse mbl ée qui sont désireux ù'allége.'
Ics charges des conl r ibuahles de la banlieue,
0

•

M. TR EMEL.\'l', pl'esidenl, conteste les assert ions qui
lll'écèdent et explique que la 1" zone est g re,-ée de Irès
lou,',ls impôts, tanùi s qu'oll lié demande ,\ la ~o. zone
qu ' une somme relalivemcnl faillie, Il termine en declarant que l'cxlcllsion ùu périmèll'e de l'oel.'o. à la
2"'0 zone cst pl cÎll ell1 cll1 jnsllice.

�-

-

.lll -

p'" d'as

~ DlcnEUX répondqll'ilu')" a

~( Celle taxe sera destinée;\ la fOl'malion d'une ca isse
de retrait e pour les ll'availlclll's tles drux sexes, ap l'ès

imilation po, -

,ilM cutre la YiBe et la banlieue.

30 années de tr,,,'ail. ))

En I~I,.· IJui louche lïOtfJùt sur Il'S hoiss.OIlS, ~l. Gal
expliqlle au CouscilljuP la ,' ille est réd im ~e pt 'llll' le
t!l'uit lh~ llétail n't'st applique qll e dans la 2·' ZQ1H'; il
:.C )'alli(\' en ('onst'c!uencp aux COIL'! u s Îon s dlt )'clPP0l't llt'
)1.

\

•

Du nell'.

3 "oix,
G

ment;
" Atte nùu qu'un gourel' tle ment ,,'rst fort que lorsqu'il

T'SOT explillue son \'Ote; il dit qn'il a toujOl11'S été
eonl l'e-l'etalJ!isscment de la 2'" zone, mais qu'cn l'etaI,
les aù,'cr.ail·es des ins ti tutions républicaines s'en faisa nt
une arme il a nu dcyoir s'absten il',
)1.

j

/J, L,;\'Y dit à son tour que tOtlt en é tant co ntrc la

Ile ses l'ollègul's,

tOlltre ce "O"u, celu i p,'ésente pal'
IHmt il son a\"is, la queslion,

~1.

soum et au Con se il Ké ncl'al le vccu suivant:

Qlle lous les employé. (illi ne se n 'cnt la Hepuhlique
LIU 'à l'egret parai rscnt l'ar tion pl'ogl'cssh'c tlu gou \'Cl'ne-

En consequence le "ecu l''''st pas adopté,

2'- ' zone il a, 3\tee quelque5-ull

BONNET

( Consiùél'ant que depuL:-; longtcllIps l'épurat ion du
personnel tI ans les .\ dm ini slration s est une chose qui
s' impose tant au point lIe VIl C ~al ional l[H'Ull point dc
vue Democl'atique ;

Le scrutin dOllne les résultats sltl\73nts :
Contl'e " . ".' ... ".
,I ustention .. " ,." .

Ce vœu est adop té.

M.

.Ipr;'s quelques ll1oJilications apportées il la l'Maction
Liu \'(l'u présenté par hl. ,lichel Cotomb, M. le l'rés ident
m et allx ,'oix le cont'iusions ùu ,'apPol·t tle hl, Ducre m ,

POLIr, . , ., .'., .. , . .

:I t -

vu t ê

1

est ser,'i pal' les siens;
«( Consillél'ant qu'Il a le L1c\'oil', au nom Li e la Hr lJU blique, dû se débarrasser des l)Hl';lS il PS {Jui sont lin
ubstaclc i\ sa marche cn ,walll ;
" Le Con se il émet le "O'U (jll ' il so it l'l'ocede ;\ J'é pul'ali oll tl u personnel Llan s Ir plus 1II'd Mlai. )J
CC V(PU

est aLlopté,

Sabatie r solutiotl-

j

~ I, 10 SgC RI~'I',-\IHE G J~ ~ J~ n .\L

la légalité de cc

dl'c lan' faircsesn!.sel'\'es

SUI'

\'I('U,

C\I SE DE RETRAITE POUR LA nF.ILLE S5l::

~1.

~ r.

TI SOT,

oumel au Conseil le ,'œ u sui '·a nl :

• Le Conseil t'met le vœu t[UC J'Etattaxc d'un e cont riImliun Ir .. employé ou parl'on~ J au prorata des onvl'iers
LIU ull\'l"ièl'c~

Iju'ils UeCllp(~nt.

.\,

lléclan' qu'il IH' ,,('ut s'ocl'u per
qll (' d'a n'ai re':;:: el qu'il :,'a!lsliendl'a toul C'g k~ foi s qn'il
MI CII EL- COI.LO'1B

s'agil'a de HeuX "ulilitfu l'~ q\li ~U llt . i1 'apl'l!s la loij (' n
ùcho l's des alll'ibllliollS dn Cvnsr il.

�CHEMI:\'~

)1. PEN~"\

:l~

- 3:1 -

l\un .\li X

soumet au Consei l le

Ya'U

teL \ JIlAGE DE L ,\.

suÎ\'ant :

" Attendu qu'il n'exisle acluellement entre les \' ill uges tle ) Ioniolivoi et de Sai ll i-Ju lien &lt;i "'uno mau va ise
Ira\'e l'se impral icable pOUl" les piéto ns el il pl us forl e
l'aison pOlir les véhicules;

•1

Le Conseil émet le nCli qu'un chemin de com mu nitalion soit établi entre les dellx vi llag sus indiqués, ))

) 1. PE~~A

fi ll E S,U N',' JEAi'\-DAP,,' ISTE AUX CROTTES

sonnwl au Conseil le vcr u suivant:

(( Alle nùu 'l ue depu is l'ou\'C' I'lt1l'C" récemment fai te à
récole com mu na le, dans cell e rue si po uplée d'enfants,
le ùéfaul d" 'clairage pe u l-ê tre Il n dange!' sér ie ll x pour
oux da ns l'h iver, lorsqnï ls "onl ga,'dés j usq u'ù 6 he ures

Il

dl! sail' ;

Ce \œu est

« Qno la "ue Sain t Jean-Baptislo corresponù pal' un
cbemin raccourci aux qllfll'tiprs duCanet cl de Ma Campagne e t quo beaucoup d' hauita nts ùes s usdits qual'tie rs

adopl~,

~nI. TaSOT,

G.\L , Dl'CR EtX

et

éy ite nl de la traverser faute d'éclail'age el qu'i ls sonl
olJligés d'aller fa ire le tOHr pal' le boul e\'al'ù Xa li onal ;

PEN~A

soumet ten t au
suivant:

Conseil le renou\~ellem(lnt du VŒU
li. Les soussignes recol1nabs anl la nécessit0 de donner
à la nation ùes institutions qui la garantissent contl'8 les
allaques monarchiquf's pt pléhiscitaiL'es; conva incus
qu e ces institutions 11(' peuvent ètl'C' fon dées sous une
constitntion issue d"u ne Chambre monal'c hiyuc, ont
111011 Ileu l' de soumellœ au Conseilles vœux suivants:
fI Hcvisiou de la conslltution pa\' une Constituante;

« Attendu 'Juï l exi,le un !Jeal ;\ tl',,,'e rsel' au bout de
la di te l'LIe, héa l Ilu i ('st un dangrl' pOUl' les IHl'angel's de
la localilé ;
« Allen[1u guo l'on ne p01l1 allt'guor quo la "110 Sai n lJean-Baplislo n 'csl pas reconnue, q nt' bien "uo 10 !Jouleval'll Oll iviol' pa l'allèle Ù lu dilo " llC ne le soit pa s non
lJlu s, i l rsl nénnmoins pOUl'VU de troi s l'cvC l'bùrcs ;
( Pa l' ccs mot ifs le Conseil (' 01 ('[ le \'Cru que la l'UO
:-:;ai nl- Jean-llapt iste nux Crottes soit Ù ul'd délai pourvue
d'ail moi ns troi s J'e\'crDi.'rrs ('clail'f's au pétrule ou au
gaz et indiljue (jll e cc c1el'lIil'!' Jl1o~' c n (féclail'age sel'aiL
plus avanlageux pUUI' la \' ille , all end u 'I"e la prise de
l'a nalisation n"cst pas élui gnée , l"èc lail'age:lU g&lt;lZ éti.l ll l
déjà établi au chemill "ieillal Il- 2 llt's Aygalaùes, c'està-di re au ~omnl('n L'Plllc nl llI è llll' dt.' la rue Sa inl-Jean Baptis te , »

• Sou\-e l'aineté effective du peuple, exel'céo par des
mandataires salariés et responsables, ëlus pur le su ffrage lInh'ersel avec manclat impc ,'atie. Sanclion pénale
cont 1'(' toul mandataire qui ,-jolera son mandai ;
• Pou mir législatif exercé pa!' lino Chamb re unique
lIui chai ira dans son sein le pOllvoil' exécutif. Il

CC

,"&lt;l'U

est adople.

~l. le SECnLT.\IRE GÉ",n,\L déclare fa ire se ,'ésel'I'os

su r la légalité ùe

t"t&gt;

Cc

\-œ u,

1

~

\"(X'1I pst

adopté"

�~Dr.

3\ -

Pr.'\S\ , LË,' Y. S"-IHTIER ct
Conseille \'(l"U SU i'"il lll :

BONl\f.T

soumetten t :lU

en ùehors Jes hcuI'cs de classe, Jans les co nllnune~ qui
Ile penvent pas les l'el rilJ\lCI' . ))
Ce

Le Conseil emN le ",ru qu'tl Lant ùon11l' leur aùaodon, les qU:ll't i el's suburbains soiC' nt ~ ignal és ù la bienveillante sollicitude ùe la ~lu nieipalit è, »
u

lIonne lertl11'c clu rappol'L SUl' la siLuati on de
ren seignemellt primaire. n $igna lt:' au Cum;eil la s itua ti on ùes l'Jeaux scolaires llans la com mun c dr )larseill c
qui laiss('nt à llesircr, Lien (Jue les l'l'S ul lats a u poi nt üe

~1. 1'1501'

Le Cunseil al'prouw la teneur llll rappo I'[ ùe~, l'lns,
T1l'clcllr, ~auf en ce LJui conCl'rne la Cl'éilli un ll'Ull emploi
ùe comm is pOU l'les Inspecte urs primaires ct h s uppression des cour ù'adultes, ùunt ~l L~\'j' demanùe ène1'gil1.uement le maintien.

soumet au Cunseil le vœu sll l\'aul :

Le COllseil ,;meL le \'(1.'11 ' lu e le Cons!' il gé néra l \'ote
Ile ... gl'al ilkal ions aux inst i lut Clirs l'l iOSIÎlllll'Îcrs luïques
qui IÎcllnent ll,'s "Ours lradultE;'~ l'l gardenl !rs en fa nt s
u

sonme L au Conse il le vro u suiva nL :

(1 Le Î.oll se il d'a l'l"O I1l1isscmenl de Mal'sc ille, 5111" une
qllost ion posée pal' M. TisO l, au s llj ~ t ÙU l"on ll iL Illunici pal (JilL existe en ce moment tI ans lil sec tion de Sa inlSa \'oul'nin (coml11une) c L la sec tion ùe Cadol ive ;
« fnv ite 1'.\.dl1lini sll"alinn il rcpoUS::;C l' la pétition pl'é~en l ee pa l' les se pt co nse ill e rs mU llicipaux de la scc lion
de Sai nt-Sa\'oul'nill el Ùt~ nl a ll dc le ~ ' a '/l qllO, espél'anL
qu e pal' uno nouvel le l' lüi..'l iull, Il' Cu nse il munieipal
sa m'a mi eux représe llt e!' les ill( (' l'èl s de l ~l COll Hl1Ull e. 1)

)1. PEKS,\ ÙC01 anÙ tl alors ùC" roncerl a,"ec son collègne
M, Salmti&lt;I', que le r.ùllseil é meLle \C' \'O'U 'lue l'Aùministratiun com pêteute etudie les ,ro i p~ ('L mo yens de
parl!l' au dëlabsemenl des cour ... tl'c.lù ult es . Il

) 1. TI~OT

adu ptl',

Ce r CC II e,t adopté,

,"up ÙC l"cnsC'ignc01rnt soient Uon5.

l

P~L

«( Le Conseil t' met lin Vcr Ll Il l'aveu!' de l'unili eat ion
des li vrrs scolail'es Cl de l'in terùic ti on ab::.oluc aux in stitu leu rs ùe YenÙl'C des olljrts si..'ul a ircs lluelconqu es, )

GAL

Ct r(p u t'st adopl ~ .

\ '(P u

:\1. G.\L soumet au r.onseil le \'(('U suivant:

Cr \'O' u c&lt;Laùopté,

~l.

3ô -

i

Ce He t! est adUl)té.

j

La séan ce rsl l(\\'p(' il m id i.

�sÉANC E D U J~ AOUT

1889

PR(SIDlNCE DE M, TR(MElAT , PR(SIDENT

Son t pl'éscnls : MM. Tn E)II~ tA 'I',~L\l; H1~ L, SABATIER,
B ONNET ,

P ENS.\ ,

LI~ \'r, GAL ,

Alfl'l'U .MICUI~ L- COLOMIl c~

'1'I S01' .

hl. Ducn l::UX, inùi spOSl', so fa il excuser ùe ne pouvoir
assister;\ la séa nce,
hl.

LE SECRl~ T ,\IRE GÉ~Ê R .\L

assiste à la séance.

Le pl'ocès-\'cl'bal ùe la l' ,'eccllent e scan ('c
ad Oplt\ ,

cnt:: . \ 'J' ION

cs~

lu

e~

O' UNE B.\NQUE NAT I ONA LE DE CRÉD I T

iIJ . T' SOT pro pose au Conseil le
suivant:

, 'cno u\'e ll c D1 e n~du

"ccu

" Le Con seil é m e~ le vccu qu'il soil créé pal' l 'Eta~ une
Banquc nationale de ('l'édit ùesti nt\c Ù commanù it e ,' les
CO l'pOl'ULioll S ouv l'ières, les nou n' Iles ind ustries cl l'expl oitati on des nouvea ux cngi ns de produc tion l'C'ssorti ssa llt des cOI' pol'alion s o ll'ï'i è r('~ . )
CL!

V(t'lI

est adopt é.

�surE DO~~ÉE Arx YOEtX DU CO:-'-SE IL D'AnROZ\DI~SEME:i\T

M, LI:: SEcnÉTAIRE C;(: ~ E R ..\I~ fai l connaître 1ft suite fJui a
eté donnee aux "Cl'ux émis pa,' Ic Con ci l d'a l'l'ondi sscment ùans le scssions de r ,"m ée 1888,

Le Conseil décide qu e le l'é~ Ulll é so mlllair0 des ""[lons{' fait es à ~es "œux, sera inséré à la suite des Pl'OCl&gt;Sve rbaux de ses délibérations ,

3U -

posé mi-pal'tir d'ou\'l,jcl'!' minC'l11'5 l't llli -pal'tie d'agenls
Ol! admini sLJ'nlClll'S des rlin'rscs C~llll paBn i {'s ùe mines,

2~

CI'l'aliull ùatls luules les ('lll llJl1U lll'S ayanll.lll chilrrc
supéricur à 5, 000 hallitan ts, cl'L'culcs lrapprc&lt;ltissa{;c,
Ces

yœ llX SO llt aùo plt~s.
r.JlE:\II~S

VIC1~ .\LX

INDEM~ITÉ AU SEcnET.\l nE Dl! CO~SE IL

"r.

SUl' la 11,'oposition de
T 'SOT, le Conse il rl'alTo udissrIllent r~nou " elle Ir "O'u qu'il a dl'jà em is tendant ;\
faire atLribuer, pal' le Conse il géné l'a l , une in&lt;lemnitê à
rem ploye t'ha rgè de redigcl' el de fairc i mprim er le
cOlllpte-re ndu des seances du Conseil d'al'l'Ondisscmcnl.

} I. '1'1501" l'appul't eu r , f&lt;dt j'cxpos(' gl' lI él'al ùl'la situation des chemins vicinaux , il e on~ l alc que d'après le
l'apport ùc M. ril genl-yoJ'('1' d'al'l'onLli~se lll cnt, \,;es chemin s paraisscnt en bOIl étal.

Le Conseil ap pruuve le ,'appol't.
HOl'TES

TR .\ ')'I\\'.\ YS ET m fNIDl S

Sur la propo,ilion de M, DOX"E']', lu Consei l émct le
"œu que la lllllni tipa lit é de ;'l''rseille fasse transpu rt cr
g-ratuit emeul par les lrnm\Yay~ ou ) (S onlnilHl s, les (' 11 1pluyes d'octroi qui sc rcndcnt 011 quitt cnt leu r son'ire,

~ 1.

Alfred

M, CJl EL- C;OLO)11l ~ i g n a l ('

à

l)~,d lllin ist l'alio n Je

m;lu va is t:.tal u'('llll'cl icn tiC' la l'uule t1épU l'lp ment ale
,lit e petite rout e cl'Auha~ l1 (, (c&lt;lt re la 1'0ml11e ct SainL) JaJ'ccl), Cel te roule pOUl'l'ai l devenir ùallg-el'CUSc à l'épo-

'Ju e cles pl uies ,
SUPPflE SS IQ:-l' DU CONSE IL 1J' .\nHONDI :;SEME~1'

~l. TI::iOT rll"u!Juse au Cuu~cil lrê lll ell J'c ll's \"t(lUX
ui,'anl
cn.~,\TIO:X D" N CO:'\S-EfL DE JllIlO'1I0\I\II;S

1· CI'('ation d'tlll Cunseil ,le Pl'&lt;ld ' homm es d"&lt;ls le
ùassin houiller ùc'~ BolIeUe!)," - d [1 - It llunc,
'
, '0111CfU I, ~C I'i.lIt

::\I. PJ:.:Nt'.\ propose au COI1:-'L' il d'l' Illettrê le Hl'U suinlll t :

(( Le Cons(' il,
Il Con sid érant que' Il 's l:lJlIscils gt2n~ l'aux demanùent
arec insla nt'e la llloLliliraliun dl' la loi ùu 10 aoû t l S71,
dans lIll scns 1.JtlS dt'('c tltl'ali ::i.llc lll' , t'm&lt;:l )(' vœ u Iluï\ y
a Ill'lI de ulUdilkr i.lu~~i la lui SUI' Ic:-, COllseiLs d'anon-

�-

,1 0-

-

ùissemrul. 11 demande la suppl'es.ion de ces assemblées

Messieurs ,

et leur remplacement par des COllseils cantonaux qui

Le Prés ident du Cunsei l ll'al'l'Ond is,cl11Cll t de n ouen,

mieux appropriés ,lUX exigences administ1'al ives J au··
raient des réunion Leaucoup plus rl'l'q ue ntes, »
(;C' W['U

('taut mis en discussion,

.l I[,

le

It -

)1 10 Play, dans ln session orJinairc dt' 1888, fai :sa il
dans llll ,liscours d'uu"cl'lnre l'exposl' c t l' hi stoi,'c de
l'organisat ion (:' t du fonctionnemenL des Co n!'; cils d'arr ondissement, cOllcluant ,\ la rédsio n de l'ancienne

SECR I~TAIRE

Gi;:",,:n.-\ L déclare faire ses l'ésen'es.

leg isla tul'c (lui les l'l'git r ll COl'e, Ce di scou l's est
~L

TISOT demande la parole ct s'cxjlr imc dans les
terllles oh'anls:

co rll~' n

e n r es termes:
«

:\Iessieul's,

L'.ins LÏ tutioll des Conscils d'&lt;ll'l'ondissclIlcnt remont e

il la loi du 28 1,lu viosc an YJIL Cette loi ac('ordait ,\ d,a -

Gumme Yous ne l'ignorez pas les Conseils ù'u1'l'utlllissCJl1enl sont issus de la m~m(' origine ê)ecloralc (Ille les
Conseillcrs généraux, Ils ont il cùté c1es assemblees ùé-

de: ces as('emulécs onze mcmbrC's, choisis pOUl'
tl'ois ailS, pal' le pouvoir e:\l;cu Lif, ~t1 1' la liste ùrs notahies, a\'Cc (;"lculté de re nouvele l' !C'Ul' Illandal. La session

partementale un role si effacé, 'lu'il )' il lieu de rechcrl'her sïl \'au! mieux les supprime l'. ks l'eIl11JlacC'I' par
une organisaI ion nouvelle, ou augmenle l' leu l's attribution ,

éta it "nllllelle e t durait quinze jour", Le Pl'ésitlcnt el le
Secn;tairc étai ent élu s par le C::onscil.

tU ll e

Dan s la suile, le mode de nomination dps conseillcrs subit deux modifications. L'n sr.\nalll s-consu it e du
16 thc rmidol', an X, decilla qu'ils sC'l'aient choisis pal' \{&gt;
cll ef de l'E tal SU I' UIle- liste Ut' &lt;il-ux rituyrn s ;\yant leur
domicile ùans la circonscript ion et pl'l'senL('s pat' les cul IL'ges clertoraux, donL I('s mCnIlJI'C's étaienl l'c noll"clL'S
]lal' ti ers tomi les Ci lllI a n ~.
(l

C'est dans tes divers OI'(\l'es d'idées, CJuc notre collè-

i'"P M, Pensa, a déposé le l'Cl'U Cfui précède,
. . . . . . . .. .... . . ... . . . ... .... .. , ..... . ....... , ..

,.

Je tiens à "ous déc:lru'el', ~fessielln~, quc le l'nppol't
que fai lïJOnn rul' de "Ous pl'ésenlt'l' n'e~;t pas fII01l Œ'U-

« Puis, le 13 mai 1806, 1111 dél'\'C'! illlpt'I'ial fil dispa-

persunnellc, mais bien J'œul'rc ùe la col lectivi lé des
délë;.més au Congrès des Cunsci ls d'tll'l'ondissCOlcnt de
Fi'ant'e Où \'UUS 111'aH'z rait l'honncur lie m'oll\'o,'er: à
II'(!

litre officieu:\J l'umlBe deleguè,

)'allre la candida turc élcctol'illl', rt h.'s tOll sl' illrl's fUI'C'nL
nommés dirC'c temcnt pal' r('nlJlen' III', plu s lanl llal'
le roi,

..

« En 1833, inl er\'Înt lIne loi OI'~~lItilJlle com lllun e :lnx
assemblpcs du départel1lcnl et lit' l'ilrl'ondisselllent , lui
dont le pl'întipail's uispu:-.itÎolIs l'égi !';s(,111 (&gt;IWUl'(' les
CUl1s('il~ d';II'1'undi!';~(~m(' nt. l)rso l 'l11a i ~, les 1IH'I11JII 'CS
serOllt elus pal' les ('ullrë('!-' éll'clul'u tl .\ . La dun;(' dl'

\'ous apportant l'enscmLlr des tI'U\ëIUX des
tlélégues, l'emplir un manùaL dont je tenais h l'endre
rompte et 'lue le \"CPn de notre cullè"ue Pensa me donnJ
"occasion ùe l'emplil'.
co
J'ai rl'U en

•

�-

~:! -

lt'ur manrinl c-I dl' six n nn ee~. Le 1'rllou"ellemenl s'oI.tolr, par mOllir, Inu~ k~ 1l'ois ans, l'II Cl'ns ëlt.'L'lorai
pl;lit e~i:;p llout' l'éligibilité; mais un décrct dt.' 1 8H~ el
lIur lui Ùl' 1 85~ abolissent fcHc condition: c 1 eli g iLl r
rruLconquc rt'-I domicilie ùans l'arl'undis!'eme nl 011 y pai e
1IIl(' contribution directe. Le nomul'c ùes candidat non
ll omi" i1i és ,,'esl pas Iimil é l'omme pour l"s calHliùals

au Conseil génëra l.
(1 Ju qu 'alo!'s les co nseille rs ù'&lt;lnond is8e nlC'llt
é tai e nt
lWUlmé~ par les élec teul's cen::-ilai l'f's; ù partir de 18 '18,
ils sonl el us par le sufTrH ge llnÎ"ersel. Cha(IU e as em bl ee
est cumposl'e ù'alltant dû membres qlle l'Hl'rondissement a de l'anluns; èl1H,;llùant, le Ilumul'e ùes conse illers ne peut ètl'r iufêrieUl' à 9, et, dans le l'as Otl J'arrondi:-"'l'melll n'a l'ilS neuf canton::., le nomul'c tomplê mc ntail'L' (lr;) L'O-usrillel's il élire est répart i, entre lcs ca llt ons
les Illus pl'uplés, l'al' un décret ,'enù u ap"ès avis du Conset! gelléral. Le chi lIre DJUyen LIcs ca nt ons de toute la
Fr.mre ptant tl l' 8 par arrondisse ment, il en l'üs ulLe que,

dans ln plupart des cil'l'onsc l'iptions, un uu bll usie ul's
CHil lon J';o nl rrpl'ése ntés pal' deux melllbl'cs ,
" La lui du 22 j uillel 1SiO li rélalJli le llI'uit accorùe
rn l'an \ïH , aux assemblées depa rl emenlales, d 'éli re
leu!' lml't'itu, à l'ouverture ùe l'haque !5(':ssion ,
, La loi ùu 20 juin 183n S'élait preoccupee 1&gt;IUlüt ùu
rulwtinnnpment des COIlJ';eils t.l'anondisscment que de
Il'urs atlrilJuliOJ1::-, Elles furent ~norll'ê('s dans la loi ùu
19 mars 1838, cummune d'ailleurs aux CU1l5eils gellel'aux jusqu'au 10 aoùt 1 8 ~ 1.

La .;;t'S:;Îull ul'llinairc ùes Conscils t.l'al'l'ol1llissCDlC' lIt
lIb bt· ('Il ch'ux parties : 1;1 prt'llIièrc pl'èci:de Cl la
sPl'l,mlle ::iuit la St'5ÛOU du Cllll::icil géncral.

';';P

-

'1 3 -

« Dan s la p,'emière pa,'lir dl' le ur s("ion , il s clê libènt sur les r écla mati ons allxclll ci les JI€'ul ,I onn r l' li eu la
fix ati on t.1 u ('ontingCllt cie \' ~lI'l'ondis ~r m e nl (1a n ~ l r~ C011tr ibuli ons ùil'cctcs , li s delihi.' rent é'g~ll(' n lrllt Sll L' k :" L!rmalldes Cil réducti on ÙC l'on l rilJut i o n ~ formées pal' lL's
communes.

l'

l(

n s clonnent leU!' a vis:

(1 1
,° SUl' les changemellts pl'oposês ù la circonscription du te rrit oire de l'al"l'ondisscm cnt, dos cani ons cl
des communes, et ~l l a dés ignatioll de leul's chefs-lieux;

20 SU I' le cla!=ist m enl ct la dircc ti on
vicinaux de gl'anlle com mullical ion;
I(

d ~s

« 3° SUI' l'é labli ssem enL, la sn pwrss ioll
gemcnt des foi l'CS et mill'ch l's;

ch emins

011

le .:han-

« '1° SUl' les l'erlamatÎo\ls l'le r érs &lt;lU sujet de la part
contl'ibulin' des commUlles l'(lsport ives, dans 1(,s travau x int eressant ;\ la fois plu sie ul's communes ou le
dc~ pal-t eme nl ;

« j'" Et gè né l'alcllWnL SU I' lUll ~ Irs oJJjl'l S SUl' lestJu L'ls
il s s"() nt appelés Ù llunn cl' lelll' ,l\' is en ,'('l'tu d rs lois ct
rè g le ment s, Ou au s ujet desqucls ils s('I, ti ell t ('o ll sul! és

p~lr

l'Adlllini st ratiun,

« Il s Vc u\'rnt donne!' Ic ul' aris :

1- ~U l' ll's tl' a\'all x de rOlll r , (le lIarigaliu ll llll ~llll l'Cs
ubjet:-; ü'utilile puhlill llC'lllli ÎlIl él'cs.~I 'n t l 'al'ro ndi s~(, Ol e l1 l
Il

« '20 SUI' le l'\;lss('mr nl r t la dirc'l'lion drs 1'0\lt('S depal'l C!1lental es qui inll;resscnl \',II'1'ondiss('nwnt ;
I(

3- SUl' lt,S acquil'itillns, alit'llaliolls, él'h anges,,('ons-

ll'lIctions l'I f t'l'0 l1 5lrudiun s ,k s l~Liil i rcs ~I

h:.lliIlJl'nb

�-

-~;j -

~\

(lcstinês il la sous-préfecturr , :lU tribun;]1 de IH'e mièl'C
ill",lêl1ll'l\ il la maison d'al'l'l'! 011 ;) r!'aull'l'" sC'l' \'i ees pu- .
blks spél'iau~ à l'anondissemenl, ainsi que SUI' les
chang('ment~ de destinat ion de ce~ édiJi c('s;

dc M, GonLET el le projel de loi SU l' le y ndical des com-

Il -'1 - Et généralement SUl' tout{'~ ks questioll s soum ises aus Conseils gp.nél'ilU\;, en lanl 'Ju 'ell es intéressent

1° Les pal'li s:l11ts du siM ll qU() ne "(' ul ent pas laisse!'
toucher &lt;lUX Conscils d '&lt;t1'l'ondissc lll cnl, Blin Ile nc pas
dé l l'ltl l'e ce l]L1'iI, a ppellell l /" IwU,' "flI'III OII;1' ('I I" 1)('/1"

munes }ll'êsenté pal' ~1. Fr.O(HJIi:'l'. 01', 'si nOlis puisions
ù:m s ('es dc ux OI1Vl'agrs , 110US tl'ouvcrions des c ita Li ons
nOliS ind iCfnan t qUl~ :

l'ru'rolldisscmeul.

I,ropo/"fion (/"

« Ils rc~'oi \-c lll d"s l'réfels Ir CO m Jlle de l'emploi des
fvnds de non-valeurs .
u Ils iJel1Y(~nl adresser clil'ct'tcment aux Préfets, ptll'
lïlltcl'mediaire ùe leue Pl'ësidenl , leul' opiniun sur l'etat
pt les hcs;oins ùes diffél'enl~ :::.el'riccs pU)J1irs en ce q ui

fouehe !'al'l'unùisSP1l1cnl.

ItOl!'I' Sy ,,\ /I) /I I('

2' Cel1 x qui est illl (' ni qnc les Conseils d';ll'1'Ond isse'lll L'nl~ lloivent ê tl'e l'rlTlpl.1cM, pal' 1111(' ol'g-nnisat ion nO\1-

\ rlle son t d'a cco rd

•

il/stil L/ l iolt..,

sent, (,Illre }es communes, les l'oll tributions directes (' Il
sc conIormant aux dérisions rendues pa l' les Con;ei ls
gênél'aux sur l('s réclamations des com muncs .

liolls It/ilfl.'i: iL
/'./'/' I TI'I' ("

/II '

/;111 1

Cil

('fU·l'fi,'.,,;

1'I1//Jlil'

â J(lil'p,

I/'.'i

18:37 : Il FIIII -'1' "" '{I,'I'
di.'icl'hlill' lIl Les Îll.'i filu hO/lIlO/'.":

qUI' I()n'qll 'i l.,

qUI' IOl'fiq11 'i l . . . ()II I d/'s dl'oil ..: Û

tI ,'S oll,.iIIilUolI .. Ii /"l'lIIpli,..

Il l'si ,lit dan, 1" l11'ojl'i

(1 0 BL1-:1' :

(( L'c:'\cmplL' llc:-i Clill sr ii s d'atï'ondi si'C' nJelll ('st liL
pOUl' mu ntre \' qu ' lH' asse mhlée dont Il"' l'Die ~c i)oJ'nrl':üt
;\ dt·s avis rt il ('lIll' U I'l' , J( 'S V(T'UX sa us a\'oil" "atltnini .:;tral ion ü'ilUl"unt' l'C~SU tll'('r, n c sau rait prcndl'e UIlt:' lJ!;1r e
~c l'ic lI sC Üil ll :-; l 'ot'~ilnisal i oll ar\1l1ln isl rati,·('.

II

1I I'toS ll lt(l)

,"ous n'nez d'pntcnJl'c, ..'I[cssieul''i, la lel'lure dl! tabl ea u
d" noIre l'ù.le lt'gal; Yl'uillez me pel'J11elll'e ù'appeler
\'olre allE'OILOn SUI' les pl'ojets de rPrOl'lllC' 'lui nOLIs inlél'('~sent ct ljlli ont fail (Juehllle Ul'uit dan" ('C~ dpl'nicl's

dl'

('l'S rlt;llioll~,

111111 00cI s p("ciaJ ;H1X

m ;lint e nus

l'I (IU ' lIll t'

(;Illlst'ils

qn'iJ f:lII l absolu mcnt un
d';ll'l"Ù lldis:-;CllIt·nt s'i ls son l

aSSCI1lJ,ll'l' n01l1Il1t\ ..' en l'('m plac(' -

menl de ('CS i:u n:-;rils, P;1\' !l1l l' ol'~a ll isalioll Iloll\'cllc
.}P'Têlit elle alls si, pllllt· r\ Îs lrl' l'Il l"l'alill', êtl'e Llo ltoe
tl ' lIu hllllgpt .

II'TIlP'
XOIIS

O;S('/Ui('.;; ,

UII I qw'Lqlll' chosl'

r oi là, ~Icssi e U1's, le taLleall c.\:(le( et cùmplet de
no\!'c rôle légi"l!. J'ai rappelê déjà IJU C le }('gisla leul' avait
nëgligt'&gt; l'occasion naturclle que lui oITl'ait Ja loi ol'crani(Ju(' su r les Conscils gé nël'illix pOUl' rt'formcl' ~otl'e
rp~in:c et ,Je m~tlr~ en h al'l1lonir an'(' la d oc trÎne l'ép ulJI.IC'illne; Il anlll n:-.é cependant notl'e int CI'\'entioo t rois
fuIS: dans la lui mililail'e, dans la co nsli lnl ion el da us

r{'co nn aÎt!'t' :

s ujc l u n l'appol'leul' (tisa il

rflJS

tt

p 01l1'

Qlj'I/ ll e aS:ü' ildJl ,I" salis IJl/d!!"1 ('si /lW' IIlIilr at!/Ililli.'i //'(/1;/'1' salis /u'J'solllwlil,; cil'ilt" 1/'" ,,.;sl(IIII pus /),, /',:alll,; : cl il
('é'

« Dans la seronùc partie lie ll'u r session, ils l'ê'pal'lis-

la lui municipale

{trl/ll/llis l m / i/'.

a"Ou:; l'tI Il' IJl'ojel de loi ù'ol'ganÎsaliol1 ca ntonale

•

�'" -

-

Pour terminer, jl' \'ai~, )rl\~~it'Ul'S, \'OU S dunn cl' s u~'­
rÎnl'lemenl les idées tim i.;q'~ l'al' ("cr(ain~ de nos rol1è~Ul'S dt-' fr:Hlce.

qÎ -

Jeur donnan l Ir pOIl\'oil' de slalllel' ùt'finili\'cm cnl SUI'
tontes les qu es tiuns inl él'essant (':'il'Ius ÎH' lll rnl l'al'l'o ndissC'm e nl , tell es qUI! :
1 La fOl'mat ion des sC el ion s Mectol'alf's ;
0

,'nOJlQS IT lû)i Dr: Plle\;DRE L'.\nnONDIS E.\IEX'r POl I n

L',rrË \u:\IINI STn. \']' ,"E

l'n de nos co lh"'~ lI rs dr l":'l1TOlH.li $~l' lIl e nl de MUlltt'linHII'I, ~r. Charles Soycr, maiJ'c dt' Die uJ UI (Drôme),
pl'opose de llrendl'(\ pOUl' unit é adm inistrative l'al'l'onJis.;:emelll qui n'existe qu 'ù l'étal Lle Hl' lioll il lui donner
la vit' Cl il SUppl'Llller le llêJ.)tll'te men L Ha 1'(. III cn t, dit -il ,
nous ,'oyons ùes inl e l'èo ls communs l'cl ic I' Cull't.' e ux les
ùh'~I'~ arl'onùiB-scments formant un département, )e plus
Soll\'enl I~es interêt~ sont nul .. au l'o l1ll'ail'C' Cl le paun'e
pa Îe injustement pOli L' )e l'ie Ilf'. DallS l"atlm i n islra 1ion
pal' )";l!'!'ondis;;;emenl. au conll'ni l'C', les int erêls sonl
aSsez condensés, assez cOl1lmuns;'\ tou!', ]JOU l' qu e lou s
SOil'lll ilppf'lt!s il jouir llt,'~ mèll1t':-, a,'a ntages, ù s uppurt er
les même chal'ges .
1

En n JUS indiqu an t fe ll'&lt;l"nil, il faul rULI S fail 'f' remal'qu el' IIU 'êlIH't';&gt;S anJ il' dèn'loppé les moyens pro!Jl'('s i'L
oblenil' la Irélll'5f~lrmalion {JI'OpOSl'e, notrc collèguc,
M. Charles XOrel', l'esume sOIl prujel pal' unc economiC'
ùe \ ,000,000, el lin s~ I'I'i('e nolal, Jemenl Sill'lliifié cl
amëliorë' ,

2 PHOPO:-.ITlO~ n·F.TEXD~E

LES\TTRIIRTIO:\S DEs

eOXsEIl.5

D '.\RnOXOISsg~fEXl'

B.·UUl"OlllJ d(' ('onsrilJE' l'~ son! ll'a\'i~ Illtïl ra lirl l J 'élentlt'c 111:-. aliribul iolH dc:; Cull:wil . . tl'a l'l'ulidi ssc nH'1I1 l'Il

~. La l'rel ifit.'alion ou la l'l'ëa l ion dc c h e Jllin ~ ririnClllX ord inaires ~ ut' la (!t'mande des ('0 III III 11l1CS ;

3" LC' da~scmf'n t ot le dé(' l ns~('n1C' n l de l'CS mêmes
c hemins) tou jOUl'S SUI' la dema nde tlc's commu lI CS ;
4° La Uxallün ùcs cont ingen ts LlL's Comm un es pOlll'
l'entl'eliCll lles chemins Ile g rand c' l'ol11ll1 uni l'a tion,
Jïntél'êl commun, ou inté l'êls co nlLllun aux, Ne" ell:.
Dans une intinitc dl' l'as, disent-ils, les Conseils
d'é\lTonliissc men l sc raien t pills compétents quo les
Conseils génél'aLL\ ou que les Commissiuns dé partelllentales. 11 y aurait dO ll c lie u de IL'II!' donner l'f' rlain s
pou"uirs,' notum nwnt p01l1' cc qui e~t l'elati[ Ù l'l' Il11'e-ti en cl ù la t'OnSl'lTali on d e~ 111 ùllUIllents publics. l'uules
nal ionall's ct Jépal'iCIl1ClllalL's, ;l la l'{'pa rtiti on urs
subve nliuns Cl aull'CS.
3°

':3 ('ppnl~SS IO N

r!ïll~

1':1'

!:) 1 ~IPr.E

ng s

COKSE l l.S

u' \nnO:-'I)\::;~E~IE\T

lHcll pr u de eon:,eillcl's sont pOUl' la slIpp ress ion des
Conseils ù'Clno ntiissel11cllt si le u!'s attri buti ons sont
étentlues, mai s la Il1Hjol'ité ~e pl'OIIOIIl'e pOlll' 1;1 suppr C'ssion si If' s l rllll 'Ill" dl,\'a il L'll'(, 1l1ilÎ Il knll.
'I ~ CO:-:SE ILS C_\ N 'I' OX .\I \

L'urgani sa tion can lon all' a tle c hmltl s pal'Ii :,ans, l'l
cClIx-I:"t 1'0 111 (1(('nl beaut'oup SUl' cl le pU1l1' l'C:'I ;lllli ssl'-

�-

48 -

-

~9

-

ment l'ample! de l'assisinllcl' puulique. L'un des Mfl'n~('U1"S Ùp rc projet nHllll'ail qu'il ful ('l'ét\ au Ministè-rE'
Ùl' l'Il1térieur, un hurcHu Crnll'al Oll seraient ('ondensês
IOll~ le .. \"C('ux de c('~ COllSl'ils, auxquels l'hM]uC comIIJl1!lr [olll'nÎl-ait un mcmJ,re el (lui délibérerait Cil
scanre puuli&lt;Tne. C'esl dans ce hUl'eau relll rai , dit-il ,
que nos re]1resent'"lls pourraient l;\icl' le' pouls (1(, la
Franc'C',
Pal' cont l'r, certa ins de nos: collègues sont opposés à
l'eUe organisation cantonale et prétf'l1(lent q ue ces
Commissions. ('omportel'ai~nt IIll nombre exce s if de
titl1lail'c ~ il faire tHil't.:: pal' le sutrl'êlge 1I11iversel ; ellrs
el'PPl'aielll ou aggra'-C' l'ah:nt, llisrnt-ils, l'antagonisme
('nlre I('s communes et m0me entre les cantons; elles
alfaiblimipnl le rôle el l'autOl'ilé de - Conseils municipan\': Cl prèsrnleraic-nt enfin une foule d':\ull'f's incon ,-ènienls,

lelles conll'ées; indiquel' le pont 011 la pa serell e ,\
Mnolil' 011 Ù améliorer cl (kmnodel' l'ouvcrllu'C d'une
voi quCll'OIHl llC, voUit les aU ribulions d'un Conseiller
ù';\nondissemenl.
Pal' ces mal ils, McssieLlI's) je dt:'posC' SU I' le burea u du
Conseil, les réso lutions sui vantes:
Suppression des Conseils d'al'l'ondissemc nl s i le .1 1(/ 111
'1'w do iL être maint enu ;
Sinon leu t' transformation en Conseils ca ntonaux avec
les allribulio ns su ivantes :

1(' voyez, )Iessieul's, nous ne sommes pns lous
tl'accord SUI' les moyens à allopler pOUL' mOllit;PI' l'élal
Ù() t'hoses actuel, mais ce quc l'on prut am l'me!', c'est
'Ju'il n'y a qu'une ,-o ix pOlll' l'econnaitl'c qu 'i l n'est plus
possihle aux Conspils d'arrondissement de yivre avec un
J'ole aussi l''nà(~é quc le leur,

fi o ~'ixa lion ùes contin gents des communes pOUl' J"en+
Il'clicn des chemins Lle gl'ande COIllI1lUIÜl'atio ll, d'int é rêt
commU II , ou inLêl'êls commLl nallX ;
6 E ntretien el conservaLion des monuments publies,
rou tes naliona les el dépar lemenlales ;

\'OtlS

.\ccompagneL' ~r. le Préfet en loul'ncc de révision

fail-(' pal'Iie de tJu elqL1C's r'ommissions iocak's, pOIll' le~
lif'oles, pal' exemple; être électeur sénatorial et donne!'
son n\'is Sur les cas de tl'an~lat ion de chef-lieu de communes, de réunion de plllsieul's commll1H'~ en une
,,'ule, de disteaction de seri ion de commune ou ù'érectiun lie commune sépat'ee; dire les amélioration::, qu'il
y aurait à appurter il leI sel'\' ice, lcs travaux qu'il
(-ÛI1\'Î1~t1ùl'ait de fairc au pl'olit de t Is habitants ou de

j

l' Puulic it é des séances;
2' Formalion des sec tions éleclorales ;
3- Re cliJlcation ou créai ion des c,hemins vicinaux
ul'dinilil'l'~, SUI' la demallllc des cummunes ;
li- Class(~nwnt ('1 ùéc1asscmrnL de et's mêmes chemins,
loujolll's SUI' la demande des l'O llll11l1l1 ('$ ;

G

7· HépHrLit ion des suJl\-cnIÎons ;
SGOrga ni sation de ras~islnncc publique;
go Personnalitë ci,-ilc, budget el insll'lu.:t ion,
Les C'unclusions du l'apport sont mises aux voix ct
adop lées.
SITU.\TION Dl' SEnner. MAI\IT I ME:

~ r. PF.NSA d01Hl(\ ledul'(' clu l'appol't ùe ~1. l'Ingénieur
l'n rhrl' ÙU sl' l'virc mê\l'ilinw, Slll' la sitnation de ce serv ire' au 30 jllin 1&amp;:W, rt ajoute' :

�- 50 --:

-

Il l'l!sultc de l'examen lIe ,'e voluminrux rappOl'[ qu e
l'cxec utioll dcs !!'a,'aux ù'assaini emcnt ùu Vieux PÛI'!,
an'c les rhanLiC'rs organisés tels qu'il sont aujonrll'hui,

sans plus ù'acliv'ité, sera ùe longue durée; la branche
m éridionalc ne pourra , e n etTl'I, être terminée qu e dans
deux ans.
11 serait à

l'exécution de ces gl'amls travaux, en l'invitant il les
mettl'e ù l'ordre du jour , d ~s l'arrivée de la Chambre ,

SUI'

li est f;\('h c llX dc constatcr qu e l'état des finance s
publiqlle s ne pCl'mcUe pas (j 'entreprendl'e les travilux

pOlll'

l'étahli ~semc nl

il Marseill e,

l'a l'

d'un c:lllHlllr navi ga tion Ùl! Hh ônr
l'a venir dc noLrl' pOl't (h' pend de la

créat ion de ce ca nal.

ù ésÎ l'f'l' :

l' au point ùe vue de

5t -

l'hy ~ i ène ,

qu'a u ùebut de cha-

tjuû annee, !'oil ayant ll'entrf'r Llans la saison estivale,
L1es dragages HU rieux Port fu sse nt elrrc tues plus rigoul'l'llSCOlent cl partiC'ulièrement [l.'iant "achève ment des
traraux d'assaini.: l.'ment en cours ù'f'xécutiun, bien qu e
M, }'[ngënieur en ('hef an ser d cf" spécial maritime, fasse
ressortir que les dragages nécessaires pour rnaintenil'
partout la profondeur normale y soien Lexécu tés;
2- Oue h- ùragage ùu bassin de Cal'éntlge ft'tt cO'ec tll é à
bl'p[ délai, attendu qu'une demande de la pal'L des
oll\Tiers qui traraillenl ùans

Cl'

lJassin a eté faite relat i-

vement à ce l état dc choses, et que la plupart des navil'CS ùéscr[pnt notre port pOUl' allel' ailleurs faire le u!'s
l'ppal'alions, cc qui est pl'~j\ll1iciaiJI(' au com merce el à
l'inùu sl !'i c
li se raillll'geni que la création ù'un baS5i n pO U l' les
nèl\· ire~ cha rges ùe péll'Ole, St' solutionne à uref délai .

ain . . i quP telle de l"ëlargisselllcnl ùe

(IUais du ri eu.\':

1'01'1.

La Chambre des deJllltés étant saisie d'un projel de loi
relati\'cment;\ l'améliorat ion de l'enlrée du pori pt il la

('l'talion dt' nou"eau.\': IJassins. lill ; il ~el'ait util e d'appeIcI' la sullif'ilwle de la nU\l,'c li c AssemlJJ ér législatiye

l'OUI' tCl'minel', j'ai l 'hollnelJl' de faire cOllnait rc è\ m es
honorables collègues qu'un signal so nore au phare de
PI,l lli er est demanùé a"oC' instance pal' les capitaines de
balraux postaux et qu'une décision minist érielle du
1;; nOI'c mbre 1884, a appro uvé le proj cL préscnté pour
cette in stallation, sans qu 'aucun Cl'êcl it aiL été ouvert,
l10UI'

('cL objel.

Cne in stallation que le l'apport ne pl'é"oit pas nOI1
]lIns ct qui est réclamée pal' tous les navigatcurs, r'est
l'étal.J1is.srm('nt au phare Sainte-Maric, ;'l la pointe de la
jct L'e, ù'un système de signaux avcl't iSS(; Ul'5, indiqu ant
I Ul'squ'un lJaleau de Jort tonnage ('nl l'c dans le port ou
en sort. Auss i, jc fai s !Ir ceLl e proposiLion l'objCL &lt;l'cIl!
\"Cl'u

spéc:ial.

Jc ICl'mine en pl'i&lt;llltl cCOll sril ri e l'on loir bien émelll'e
Ic \'(l'U que la qu estion des bassins ;\ péLl'ole, ai ns i que
l'élargissement des quais du Vieux Port, soie nt so lutionnés le plus tùLpossible,
Sous le Lé neli('e J es obsel'\'&lt;l li olls qui pl'écèdenL, je
vou s proppse d'appl'ourer le l'iljlporL dc M. l'fngé nieul'
en ('her.

Ces

(,ollrlu~ions

sont mises au:\. ,·oix

pt 3üo pl ~es ,

�5ITl'\110~ DE~

5'!

-

ROLTF.S N,\TION.\ LES

ET

Dtp..\l\TE:\IEN'f.\ LES

ET DL' SER \ 'ICE HrDR.\l'LIQL'E

,

"

,~"I

« Le Conseil éme ll e neu qu e la Compagn ie des chcQl ins de for des Bouchos-du-J\ hôuo soit obligée il desse rvir lou'" les t l'ai ns de la ligne ùe la Ciot at-gil re li la

Ciota t ,' ill o, »
M,

BONNET

fait

\111

exposé genèl'ul de la situation de cc

se rvice.
Il raiL conna il l'CO flLle les J'uules naLionales so nt ùans
un bou état d'entretien, ma is CJue l'insuffisa nt.:e des cred its n'a pas perlllLs de do ter ci nq p,'ojets qui on t é té
approll"'~s, Il espère toutefois que l'exccut ion de ces
projets ne se fera pas attendre plus longtemps et appelle
SUl' ,'e poiut la sollicitude de L\clministration,
En CC' qui concerne les tramways, M, Bonnet ùemande
qUl' tontes les ligue- soient

\'l'lle source de l'e\'enus,
Quant aux chemins de fe,' d'intérél local,:ll. Bunnet
ùemande la prumpte exécution clu chemin de kl' de la
lléc10ule il Cassis et la conslruction d'un ab";;\ la halte
des Houbauds SlIr la ligne ~u cIlCmi n d,' fl'l' de La Ciotatgare à La Ciotal-,-ille, halte dont le Conseil général a
adopté l'établissemeut, il la cOllllit ion q ll 'elle ne compo,'ICl'ail qu'un poteau, sans abri , aveC' une simple bo('du l'c
ùe trolloir,
Le:; l'onclusiuns de ce rappurt ::iont aÙUIJlêe
LIIUIINS

~ 1. ~IAlnEL

prul'use

flU

188ï

SUI' le rapporL ùe N , L81'1', le Couseil d'arroncl is,cme nt l'oll nai ssanL le zèle cie l'aù m inistrat ion pour con cil ier les intérêts du pu.ulir cL cenx du fisc, ùo nlle ac.:le ù
1&gt;1. le l'rde t de la COlllmUllication Li u com pte Lie n n,'a leurs de l'exercice 1887 ,
SEnV I CE DES rOR I~'f~

poun'ues de l'ails Humbert,

etljue celles projet~es dans la banlieue soient exécutées
le plus tùt possible, tant dans l'intérêt ues voyageurs que
llans celui ùes travaillcur s qui trouveronL là lIne nOll-

nlllt :

FONDS DE l'ûN , v .\ LEU n S m: L'EXEIIC ICI';

oc n:n

Cunseil

d'l'Ill{'lln'

le \leu suÎ-

:1.1, 1I':\'Y présente le ,'a\lport ci-a près:
Messieul's,
\' ous 11l'ê.\\·ez fait l ï l 01ll1(&gt;UI' dl' ml' charger ,l'l'xaminet'
J'exl l'ail du l'apport au Conseil général, pl'és('nt~ p;1I' le
ser vice ùes forê ts poUt' la s('ssiun d'noùt 1880 (ge,tion de
1888) ,
Il ne s'ag it quC' ù'un simple avis à dOl1tlcl' el ll'ai lleurs
la rompét l"lnce me manqll C'I'ait pout' exalllillel' à fonù la
pa l't ie tech nique du Il'a\'ail; mais I1l~an lll oins j'au rais
quehl ucS nbservaliolls il vous SO\llllCl!J'(' d~lns l ïn lérl:t

ùes comm unes du .10lllaÎnr fOl'('sIÎt'l'.
DÎlfêrcnlcs commune:.;, el notaI11IIlL'Il! l'f' lh' tle Ue ll lrnos, qui st' tl'o u\'e dans Il' ('anton ljU(' je r(,pl'l~se l1 t('J se
pl aignent ùe ce que LlllllliilisLr;dion furestièl'l' ne tiendrait pas slIlfi sarnmenl l'o lllple d('~ usages ltH'ilUX, L'C qu i
esl tuujuurs lllll' gê ll l' pU1l1' la IOl'illité, e[ !Jill.' cuu pant
surtu ut I l'~ pe ti t:;: aL'bre:" l'l'Sl'n',lIlt 1(':;: gr;.\lII!:-, elle

�-

dimilluerail le l'cvenu communal ùr deux manières:
1 rn donnantlrop ù'ombl'e, ce &lt;Jui empêc he ra il indireclemenl la multiplicalion Cl la bonne ' ·CllUe des l'l'jcton-:;; ~~ en ayant des l'oupes moins cODsidrrabl C's
comme "oltlme ; il fallûl'ait aussi ten ir ('umpte llans ("es
I"On([il i0n8 ùes MgMs hil'n plus imporlanls 'lu [lro(luirait un in('t'lldit:.
POlir &lt;Jui connait la silual ion obéré!' dc presque lou les
crs communes un arcroissement de revenus} si minime
qu'il lUI, Ile' serait pas il Llédaigllpl',
Esl-il possible ùe modifiér cel é lal d~ l'bases? L'aménagemcnt ùes forêls el la coupc des bois sonl réglés pa l'
ùes délTcls speciaux ( ,-ai,· le coùe fores lier el l'ordonnanc,' ri'glemenlai\'('). Ccs déc reis indiquenl pour chaq ue
forel le nombre des coupes, l'&lt;lge des arbres à l'OUpe l',
ceux il cons('n-er} elc " etc. ; il Y a donc tout licu de
cl'oÎL'e l]U!'" l'administrat ion forestière s'y conforme
slrictement C'lll"agit comme clic le fait {[tIC pa l'ce qu'elle
r esl obligée. n ·ailleuI" l'inlérêt supl'r ieur du reboisemenl doit être respecte. ,Je crois cepcndanl qu'il r
aurail queltfue chose à faire: pe ul -èl rr r a-I-il une
ccrt&lt;.l1ne latitude laissée pal' les rt'glcmcnts ad ministratirs, ct dllllt r al1lol'il~ compétente pOU l'rait user pOUl'
ulJnner une satisfactio ll , au moins pa!'1 il\lIc, aux désirs
Ùf'S communes. En tu us tas, si les l'cglemeuts sont tl'Op
rigitlps }Jour atteindre ce unt, et nOLIs comptons ~mr
)1. rlnspcr'lelir pour exam ine L' attentiveme nt cette I]uestion, il . aurait lieu ù-en saisir Ir GOll \'el'lleOlcnt.
C'('sl pourquoi, ~I('ssil'lIrs, je VOliS propose, sous le
Mnelke de cc ol1serl"ali ùllS el en él.llellanl le '-œu que
I"aflministration fO!'btièn" thlll ses aménagclTIC'nls t:l
1

1

:-.un f'\]Iluitation,

-

:i l -

cumme le Gnurel'lIC'IlIf'llt dan!:' ~cs

,-

;).1

--

décrels, fassenl aux usages c l au' inl é ,·Ns 10c:lux la part
la plus la '1;e compalibl c aH'C lcs néccss il és du regime
gén ~ ra l forestier, je ,-o us propose, dis-je} de donner un
mois favorable au l'apport dont s'agil.
Les cu nclu s iuns ùu r:lJlJlorl sOlll adOJllél's,

com:

RrnAL

IJlJlli('(ffi(J1I, tll' lH loi dl! 4 (frl'il 1889
11. MAl' nEL présen te au Con~ei1 le l'apport su ivant:
MC'ssieul'~,

Les l'ensl·ignelllents I]u e j'ai pu rec ue illir sur la questio1l } l11 e po1'lC'nl il vous dire I]uc jl1squ';\ cc JOUi' il n'a
ét,\ l'l'is nulle paI'l des arr.!I'" ayanl pOUl' bul de (lélermin el' les cOlHlilions sous les([lIelles Ics chèv,'es pruvclIt
être colltluil('S et tenues au p.\Iurage; si aujoul'llïlllÎ le
besuin lh' ces al'l'ètés sr fail sentir, ("('st que l'cs animilu x oec&lt;ls ionllenlllrs dOlllmagl's qu 'on vellt cmpël'hcr.
A 1110n aris} pOUl' prll'\'cllil' ('('S (lOll1lllngcs, je ne vois
Cjll 'un sc ul rt Un ll{Ue Ill oyen il {, Illplo~'e l' , il co nsiste ;\
IllllseiPl' Ics chè l'l'cs lol's li,' la l'onliullr CL" les all ac hel'
ou les P~lI'llu (,l'} lorsqu'cllrs so nt au pùluragt'. i\lalhrllsl.'nu'n \ ('(' moyen trop rad irai a l ïllrU Il\'ènil'nl d'Nrr
tl';\cil=",sicl', lluilloutc tl llt" sï l l'la it ('llIployt'" il serait
mal YU des p1'olJ l'iëla il'C's Ill' !w:;tiaux; pOU l' celte raison
je Ile l'l'ois pas dC"oil' le lll'UJlUSl'l', Comme l'onrlusioll)
fe~LiDll' que Ip slat u ljLl O ('st l'Ilcorl' IH'éfL'l'able : (\ I.('s
pl'opl'iélail'Ps l'unLlu i:;('nt el font paUre Il'IIl's rhè ,ï'ps
rOlJllll e ils l'ent rnJ ent, Cl !'un l J'C'5pol1$u hleg dps dOlllmages (,ilUSf&gt;S aux t iCI's. ))

•

�-

;,Li -

-

J,&gt; PI'0ll0 (' Pil const'\]ut'Ill'l' an Conseil d'unundiss('ment la réùa('tion sUÎ\'anlc :
Puur edter les Iracasseriesqui ne mallquer~)icllt pas
de !'\c prùduirc si on l'l'gll'Illcntail pal' des arl't-Iés les
,'onJitions SOus lesquelles lcs rhèl'rcs doil't' n t N,'c oonùuiles el IpnllCS au pâtul'nge, 1(' Conseil l.l'al'l'ollfli ssement émet l'a,'is qu'cn l'éta l le s tatn qu o cst encore
préfe"ilLle, »
\1

Les l'onclu ions dn l'apport sonl nrloplées,

nETR.\TTE

PROPORTIO)l')l'ELLI~

DES :\I.\JU:\"S

1~'scnl'rS

ou eO:'l.I\IEHce

)[. PE~S\

soumet au Cunseil 1(' yc'("u suinHlI :

que l'Elat i.1tTOl'Ù(· ulle l'rirait", atn: mal'in~
:lyanl accompli 25 allS clr Sf"l'vÎt'cs, ct que la pluparl
ù'P!1tl'e eux l'obtiennf'llt il l"àge de B li '1 3 ans,
0:

.\tle!1ÙU

(c Considéranl
que](' Illari ns du commcl'ce, 11ui
mi'nent une rie d'abnêgalioll cl contribuc nt;\ la p l'OSpt;l'ité de notre rommCI'j'f' ct ùe not1'(' inùustrie, n'ont
,h'oit à leur l'el l'aile I)U"\ l'itg-e de 50 "ilS;

Consiùerant qu'aTallt cct àge, Lien qu'ayant 20 ou
2:; ans de sen'ic\.:', si Ullt' infirmité lluclconquc les fUl'cr
Ù al.JaI1l1011ller leur cUl'1'ière, ils n'ont pas dr'oit à une
relraite proportionnelle,
u

" Le Conseil émel le vœu:
Il Que tous les marins ilJsc-rits ùu I..'ommrl'CC puissent
uLlenir une relraitc,apl'ès une p('riodo (}r sen'ires dé lPI'milH~e et qu'{'n ,'as 41ïnl1l'lnitti, les rOI'!:alll il abandoJlllcr

5i -

Icur cat'1'i~ re, ils a ient ù l'oit;\ une rel l'ail C proporlionnclle, »
Cc vCC n est adopl é,

11. u : P RllsLOENT rem e,'e ic M, le Sec ,'étuit'c Géné ,'al de
la bienve ill ance qu'i l a accordée au Conse il duranL sa
sess ion, ct fé li citE" ses eoll i.·g ucs dn concours dévo ué
qu' il s ont bi cn l'oulu Illi p,'êle r dans l'acco m plissement
dc sa l,\che, Il déc la,'e close la p rem iè rc par ti c cle la
session de 1889, ct 1ère la seance aux cris de : Vi vc la
France ! Vi ve la I\é pu bliq uc 1

�CO N SEIL D ' ARR ONDI SSEME N T
D ' AI X

SÉANCE DU

12

AOUT

1889

P R~SIOENCE DE M, REYNAUD, PR~ S I DENT

L'ail mi l huit cent quatre-vingt ncn( Cl le ùouze aoùt,
dix heures et demi e ÙU IlHltin , le Conseil d"&lt;.1 LTondi ssem e lll t1 'Aix s'est réuni dans un e de~ sall es dc I"hùl el de
la Sous,P,'électure,

~l

Etaient présents : Mi\!.

THlo.trO,

S,\ImA~,

B A UDO IN,

DI~ LIEU, DELESCA LLE, i\lISTHAL, AnAGNOL, HEY~AUD et CAn.

M.

LUNEL,

absent , s'excm:.e pal' lettrr de ne

POlH'oil'

assisler ;\ la r é llIlion ,

M, le SOus- PlIÉrET donne lec turc du décrN du li jilille t 1889 qui con\"O'IUC' les Conse il s d'alTonùissements,
ù0clarc o uverle la sess ion et iu\'illl l'assemblée il procéder il l'élection Jp son l'résiden!.
M,

HEI" KAU D

est élu ,

Aussitùl après le COIH,,'il p,'oeMe :\ l'clccliun J e son
ViCl'- Pl'ésiùcnl et UP sun Secrétair(',

�-

.- 60 -

3" Au tlasscl11e'nl dan s 1(' l'PS(';)\! rI e la gl'ill1rlC com-

Sont élus:
Yice-PrEhdent : )f.
ecrtiLaire :)f.

GI _.•

dtl ('hcmin l'liraI dr la Pali ssade el ù'l1llC
portion tlu chemin \:ic inal n° j (le Erl'!'e'. C. . cl assemcnt
est sollicité par le COllsC'illllunicipal de ce ll e commune;

l1ltlllÎ(, illion

AR .IGNOL.

.\on\N.

Ensuite ÀI, le S lis- Préfet lltipose Sut' le bure,\u les
dh-ers ùossie rs et l'appo rt à étuùiel' pat' le Conseil

d'arrondisse ment.
Il soumet au Conseil I"ètat ù 'e mploi des foncls de non·
yaleur5 II I S87~ allribuë ('l l'anondissement d'Aix et
la it connait re la suite ùonnée aux vœux de l'aonée 1888,

'l e

Au t"iasselllrnL d'une lJ(\l'l ip liu chemin J'inlérêt

commun n" 16 (a v0c ù é cla s~() mcnt d'lI11 e é.lull'C' portion
&lt;1e rC clH-'l11in), partie (' LJ11lpl' i ~(\ Cnll'l' le chf'Jl1in de
gl"lI1dc cOUlmllnicatiollll",? I , SU I' l;l pla ill C' de F:lI'i gonIC", près Il' h 'l111(,:\11 du J:1 S (cumll1unes d' Au l'un s Cl de

YCl'nègurs). LI's Consrils munidpaux intéressés sont
favorables à ce projet.

MM, les Conseillers se partagent les rapports à étudier,
Le COllSeil s'occupe imméùiatem ent des aITai ..es sui-

.vanles :
CIfDIINS

nCI~A UX

Lt' Conse il pr(' nù con naiSS'"1Ce d' tltl t' lett ,'e de ~J. le
jlréfel, du 2 aoùt cou n lill , demandant ra"is ùe celte
assemùléc ( pat' applicatIOn tir la loi du " avril 1889), au

slljet des condition s so us !l'!'quclll'S les chèvres pcuvcnL
èll'C conduit es el tenll es au p;UUl'êlgc.

Il donne un ayis lal'ora l; le atlx peoiets ci-après qui lui
sont com muniqu e
r elatiis :

par L\dm inist,'ation ct qui sunt

l' Au l"iassement comme I,,'olongemcnt du chemin

dïnt érèt commun n° 20 des chemins dcinaux ordinai1

re, Il' 10 de Lambesc c t '23 de \ 'crnègues e ntre le c hemin ùïntêr~ J commun ll~ :20 et la l'ùutC natiùll'll e n° ~I à
Cazan. Les Conseils municipaux inléressés ont donné
un avis fa\'ol'aule ;
:2~ .\u cJassrment rommr annCXl' du chrm io d'intérêt
commun n~ 13, Ùlt clwmin "idnal n~ 10 d·Egui lles. Ce
cla~s(,ull' llt est ùcmanùl' [nt" le COIHC'i1 munici pal
ù' Egu i Il,,s ;

Après une di scuss ion ;', laquclle 1"'c"n(' nl part les
du Conseil, L'ctte ass(,lldJ!t'l' pl\nst' qu'cn I\\ tat
de la divc \"~ il l; d('!"; ('1I!1111'f'F, d ;ltl ~ l'i.11TOIHli s!='emcnt ct dc
la natul'l' des pro(ll"i élt'S, Ill\( ' l'l.'gICJ11Clltalioll gé nérale
cn cc qui con cerne le pacage des che n 'cs ne saurait être
bien é tablie et qu'il t"o ll l'ic nJl'ai l de lai,gc l' ce soin dans
chaque co mmun e au l'Jaire, après aVIs du Conseil muIl ici pal.
m e Olbr(~s

La séance es t s u~ pcllllue ù midi l"1 !"l'prise Ù 2 heures.

�- 63 -

- 62 -

tlll'C de ralnhre , le departenwnt allnue il l'('('ole les
fnnùs IU'(Tssa Îl'('s pUUI' la l'r.lli~alivlI tl('~ t'lmè l iol'alions

Les mêmc8 memlH'es r assistent.
/JM . les Conseillers rcnlknt ('ompte de l'examen des
rapports 'lui leur ont cté confies. ct les "(Cux ci-après
sont émi par le Conseil d'anollliissemcnt :

'rARAC

Sm la proposition du même Con,eillel', le Conscil
rC'llouvelle le vœu que l'adminisLI'Ulion des tabacs, tout.

SERVICE i\l.\RrTL'lIB

Sur la Pl'oposilion de)!. Ml sTnAL, le Conseil émctle
Hl.'11 qU'liB ahL'Î su ffisant pOUl' ('OnlcnÎl' ll~s bateallx de
pêche (30 t? llYiron), sOiltllalJli ;'t .MarignanC', au tJl1articL'
du Jay. Ce 5t'l',ül rendre un gTémù sC'n'icc allX pèclielll's
tle la localité 'lue de l'onstl'Uire l'et abl'i. Ils sont actu('llt'ment obli~és ùe laissC'l' leurs bateaux Slll' la plage,
re qui leur L'st très pn"juùicialJle cn ras dl' mau\'ais
temps,
INSTntCl' lQN

dl'manùees pal' M, le Direct eul' et ra chat d'instruments
util ~ pOUl' faci liter ren se ignemen t des élèves.

PRIM,\fHE

Sur la proposition ùe M. HCYI&lt;,\l!D, le Cons"il COlet le
que la ùUl'ée des \'araJ)('t's (tans les écules primail'l'~ publiques soit rt-lllltte il Ull Illi)i~ , L('5 \'&lt;l('anccs
cuïncidant a,'ee l'épollue oil le~ travaux de la camlJagne
sont nombrenx cll1r~(&gt;nts.. le pal'ents ne peuvent C'xel'-

Cil faisant respecte\' \es l'l'g\emcnts, sc mOlli re hicn-

yrillanle envers les planleurs dont la situation est, à
•
tous egal'ds, digne d'intérêt.
DUnE\lIX DE TAl1AC

~ut' la proposition de M, HErN ,\uD, le Conseil l'en ou\'elle 10 v(('u que les bureaux de ta!Jac so ient donn és il
l'adjudication et qu'en atle11l1anl los concessions des
bureaux de tabac ne soient pas faite aux ennemis des
i nSlÏllll ions républicaines,
CIIE)[I~S

D1~

FEH

\'ll'U

rcl' SUl' lNlI'

cnfanls la slIl'veillallr'C' nét'e~s&lt;lirc. La

c1ul'ec aL'lul'lle des \'i.\eanre:=; est LIont' prejudiciable aux
('nranl~ et IlUil 1 en oull'(', au l'Cèl'ulrlllt'nl des écoles,
r:COLF: DE \'\L\Dnr.

Sur le rHfJfJol'l lIe)1 B.\lDOI;\", le COllsril é lll t'l le \-Q'U
(Jue , dans J'intérêt ùc la pl'u~péJ'ill' de l'('roh· Ù'(lnTirul~

SUI' la proposition &lt;lu même Conseiller, le Conseil
re nouvelle le \-(('U Due la ligne de chemin de 1er de la
Calacle ,\ Salon, qui pl'ésentc un "l'ai caractèrc d'intél'èt
général, soit décla réc le j,lus tàt possiblc (l'utilite pu!Jli'loe .
SUI' la jlroposition dc M. AnAGXOL, le Conseil émet le
l'(I'U qu'il soit étahli Sllr la ligne tic MCl"'argues à
Eyguièrc5, Ull 1rain pCl'flletia nt au ... ha},ilanls de Charleval, Lal'oqu~', Saint-Esti.'\'l\ Lf' Puy , d'al'l'Î,'el' assez lùt
il Meyrargues pOUl' Y prend l'l' il' train qui part de ('eH'

�-

Gl -

localilé à 5 heUl'es 50 du malin ct qui
et Mar cil le,

- 65 ~e

dit'ige

ur Aix

Celte combinaison erail furl avan tageuse au x hab i-

tanls ùes localilés ci-d,'ssus désignées qui pourraient
aillsi laire leurs aO'aires;\ ,\ ix 011 Ù Marseille et renlre r
le soi r chez eux .

Sur la proposilion ùe ~ Dl ,\BAGNOL et THI3AUD, le Conseil t'met le \'(1' 11 'lue les com pag nies de chemins de fer
1'.-L,-)1. el Central YaL' jlarviennent il IIne ent en le aUn :
1· Olle les ,"orageurs il desli nation , d'lIne part de Meyrargues à Marsei lle ct ù'au l re parI de :Mcyl'a rgucs ù
Draguignan n'aient pas il suhil' un arrêt de plusieurs
heures ù la gare d~ ~rcrrarg l1 (,S ;

2· (lue des Lillels direcls soien t dél i nés par la Com pagnie P,-L.-M, pom la ligne du Central l'al' et réciproquement.

Su,, la proposition de )). S,IlIn,\N, le Conse tl émet le
VŒu qu'un Irnin soit établi, le soir, de H0ciuac à Aix, de
fa'.'on il Llcl'meU l'c aux voyage urs sc l'enLIant ùe Marse ille
dans les localités desse TTics pa l' la ligne de Hognac à

,\ ix, de pari il' de Marseille après 5 helll'es rlll soir,
Snr la proposition lie ~IM , TH IBAUD el S,\OnAN, le Conbcil émet le \"Cru que les YûyagC' ll l's pa l'coura nt la ligne
de Bognac il Aix et vicc-ve rsa aienl la fatu ité de s'arrê1er à Hoquefa,'oul' unc journée enlièl'e, moyonnant un

simple visa de leurs hillels par M, le Chef de gare,
CIIE~IIXS

\-ICIXALX

ur 1" V"Oposilion de M, DCl.lcr, le Conseil ClIlet le
\'œu 'I"e le chemin vicinal dil rie 1&lt;1 Ba]J&lt;lssière il Saint -

Chamas, soit construit le plus lOt possiolo, Cc hemin
est d' une grande utilité et la COlll mu ne de Sain t-Chamas
ses t impose les pl us gran ds sanili ces en vue de J'exécu,
tion du projet de conslruct ioll lie celte voio,
Sur la projJosition de ~ 1. A I1 "G~O L , le Conseil émet le
vœu qu'u n projet de "épu,'ati on du chem in de grande
com m un icati on n" Il, cL\i x à P uy-Sn in te-Hcparac1e, soit
clrossé le pl us tOt poss ihle, cn ce qui con cerne la pm'Ii e
de cc chemin située dans I[l tI'U\'C'l'SC de Pu y ri ca rd ail

li eu dit Gana)' , Dans celle parlie le chemin do nt il sagit
est presqu e im p,'at icable,
Su r la proposit ion lIe M, C,\II, le Consei l pmet le yœu
q ue le proje t, dresse depu is plus ieul's anuees, pour la
réparation du che min de grande com m\l nical ion n" 4;),
ùans la commu ne de Peyn ier, so it Cùmpl'is dans le pl'Ogl'amme Ù executel' en ISDO,
l 'O~'l'ES

hl , SAn n A~ expose (l Lle si la talllpagne du va llon (les
Am andiers était dess.ervÎt' par 1{' facleu r de noq ucfuYollr
au lieu de ré ll'e ]laI' Ic' rarlClII' lie Yelaux, celui,ci
pou rrait c1isll'ibuel' la corl'C'spundancc élU hameau de
Coudoux vers 10 he ures et licillie ùu malin a" lieu de
midi.
Cett e augmen tat ion de service pou r le fac leur de
Hoquefavo l1 1' ne se rail pas ll'n ill cul's hien grande. 1(,
vallon des ,Ama ndiers n'élanL pns éluip;nê de plu:) d'un

I&lt;ilomèl rc de la limile Ile SOli palT"urs ar'lue!.
Enfi n M_ S" !Jl'i.ln cxpo~('q l1 ' i l serai l 1'01'1 désirahle que
le facleu r plit séjourller ù Cundolf.\ au moill:; une II curc,

�-

IiG -

-

afin qU'l'n ca~ de n ('C'ssilt; il ~oil J1o~~,d}l!(.\ de n~pnndr(' ;\
1111l.' Il'Un' IIrg-l'ule.

Le COllseiJ approun' cet eXJlOSl" ri ~nwi un ;\\'Îs rayo.
l'able aux modifications ,ollititée,. dans le sen'ire postal
de Coudoux.

67-

r&lt;'parlemen t dc l'impôt. 11 ne pelll pas ètl'l' 1111(' l'hol,i-

tant mallh' Hl'cux (l'unr ,'OOllllunc pau\'l'l' (litic \111 impùL
plus OIH.'rC'ux (]ue l'habitant d 'une gl',wde ville ric he et
1'rospèl'c ,
Le Conseil adoptc,

G.\~\l1X D'Il\I\IGATION

rH ISONS

Sur la proposition de MM. DELIEe ct S.lUn,,~, le Conôei l
émet ]f: \'Cru, dans lïnterèt de l't'l€!"!'il'ultul'(', lille l es lI'ava lIX ùe l'Ulbu'uclioll du ('anal de la Bosque il Berre
soient pou:::sés aycc la plus grande éll'tiyilë.
111POTS

Sur la proposition de :II. nEY".\t;o, le Couseil émet le
Hl'U 'Iu'il soit teuH compte dans la l'épartition de l'impôt londer de la dépréciation ùe la pro[lricté ct de ;;"

Sur la pl'oposilion de N, TlIIIlt' r D, qlli l'cnd l'ample du
r o pporL de ~. IL! ganli cn chef de la pri so n ll'.\ ix, Ic Con seil, sans s'arrêter il l'obscl'\'i.tt ion que la pri son d'A ix e:"L
trop l'ûduilc pOlll' logcl' le nomhn\ {Il' ilelcnus qu'elle
l'enfpl'mc ct sa ns insister sur la IH~l:e ssité ll'unc nOllH~lIe construction, éme t cependallt Ic nt'lll}U'llll poste
mili ta ire, so it t'ODlJJle par le passl" l'Iacc il la prison
d'Aix.

moins-value.
M. TIilBAlD l'end comptp ,ll' l'exame n du l'apport de
~. le ~ous-Dil'e"tNlr des contl'io utions inùirectes ri [\1'0po.-:e Ù émettre le \'(pU ~lIirnnl :

Le Conseil ('onslale &lt;ln?r !'e/on'cl, ('unlrait'enlelll ù l'upinion dl' \J. le SOlis-DirrCI{,lIl', qur Il'S "ÎI.!1l0lilcs reconstitués il ~rallJs frais ne pe\lycnt plll~ rien'poul' rallléli~­
nltion de la situation géncralc; la plupart drs \'i~nuiJles
sont alleinls par le 1'hyllo."'l'a et Ir milùc\Y .•\

~e till'e,

COI1&lt;:;eIi émet, ùrl't'l'Ilt f, il' rtr'lI &lt;}\le par suilr de la
tlimÎnutiull drs pupulations dilll:" le~ l'dite;; cpnlres 1:'1
ùalls l('~ ramJl~I!.!.lles, il suit tenu comple de rctte cir"ol)::;!allt'c l'Il faH,'Ul' Ùl'S l'ùIIlIIIUI1CS l'ul'alt:s, lol's du

Il'

~r. 'l'IIlUAUD

fa il l'cxposé :1uivant :

V" le r"I'PorL Ile M. le Dil'ctt('I\I' , llwlierin en chcf cIe

l'asile des ali('n és ô'Aix :
Le Conseil d'ill'1'ÙIlLli ssC lIll'nl expriUlc la l'&lt;,g rcl que
pal' suite Lie }'{-'nl:om IJl'cmcnl produ il pal' les &lt;llit'&gt;nès dit
département d'.\ lge l', ~ r. lt, llil'ech.'ul' suiL amellé Ù
d él'ian'I' que scs pens ionnaires se tl'uU\'i' nl plal'l~s dans
UCS cOlalilions llygiéniljucs fi\('hcllSI'S ,
Il l&gt;lIlrt (ln oulrc le ,'(Pli IJlIïl "oit tlollllé pal' J'allioril ê
s llpél'i clll'l' satisfactiun :111 Ll(':-.il' f Xlll'illll\ pal' M. Ir'

Uil'el'h' ur ) ;\ Sil"uil':

\ - Ou'il suit alltori~(';\

111"llt)l1('&lt;.'1'

li, ll'ail~ dL' lHj"2 'lu i

�-

68-

-

est expirtl Ilepui s longll? mps, mais qui se con tinlle pur

tacile reconùuClion ;
2' (luïl soit autol'i,e ;\ soumett re il l'appl'ohation de
M, le Préfet ll'jlgel' \ln nouveau trait é qui, tenant

' t ' e llr,~c'rnÙal'fficrÎr de COUt' ville,
Pal' ~L lc l'api alll
fa sse nt l'objet tl'un tien s 'Illi se ra so umis au Cun seil
genél'al.
CONSI!:ILS D'Al\no:solssB~IENT

com pte dps object ions prese ntees pal' Ic Conscil genél'al

en 18î!IJ respecte les l'1aUSt'S de l'allcirll traite et se
bOl'ne il lixer le nombre lles malatles ùe cc d é partemcnt
ù hospita lise r à l'asil e (Llix, non pins il 153, mais il
200 (100 hommes et 100 fem mes),
Si l'on songe que pendant les dcrnières é pidemies,
l'asile d'aliénés d 'Aix a été des plu s e prOlln!s, 'juïl otfrc

pal' la nature de ses pensionnait't's, un e plus gTa ndc
prisc à la contagion, 1(, Consei l ne poulTa qu'appuycr
éncrgiquement la demande de 111, le Directeul' ,
,\Il endu, e u outrc, qu'un dépùt des prod uit s dc
nettoiement de la \'ill e ù',\ix sc trouvc ;\ proximitt' ùe
l'établissement dc alieué" 'Ine cc dépôt a Ia it l'obje t dc
pl'Otc tatiOlis des habitants du tIUal'tiel' et en pal'tieulie l'
de M, le Direct e ul' de l'asile, sig natail'e d 'unc [let ition ù
cc sujet, il parait (,011\'cn8blc tI'émelll'e le V(('lI qne l'entrE'p renem' dll serd ce tle 1ll'tloi cIlll'nt ùe la \'ill e d'J\ix
suit oLligc Ù&lt;-, repol'ter son dêpùL ùïulJl10ndices Sur un
point plus éloig né ùe l'asile et de la rillc d'Aix,
Le Co nseil (/'''rt'ondissement aùop te entiel'ement cet
exposé et le c01l\'ertiL en delibe rat ion ,
r.f.NDAIl.\lCUJ E

6\t -

Lc Conse il ,
' l ' ant q u'en l'etat tle la lég islation art uelle
«( Cons le ('l',
1
1less
aU dbntions d es Conscils ù'a rro nùi ssem cnt so nt Les p LI
.
l aITti
Q " 1 Iloint de l'u e de la promptc solutIOn (es &lt; " ' l tl' l':! bic • 1 ex-re " quiU dl
n'ont pa s un D importance très conSI(
ten sion dcs aLtribuLions tic ces cor ps élus parai t prése n-

l'psll'e inlCR ;

ter de Sé l'iclix avantages;
.
'meL
le
vecu
que
la
loi
SUl'
Ics
Conseils
ll'arrondisJ
" , 1 • ' t l11 udiliée en V\1(' dc donner à ces asscrnblées
semc I" SOI
,
1 le droit dc
des 'üLributions plus éte ndu es, pal' cxum p c,

stal\~tel'

.

ùéfinilivcment sur les iJl1cslions IIltct'cssan l
e xclusive Ol ent l'arrondissement. ),
T Conseil con form ément;\ 1 al' t . 2 de. la lo i. du

1 ~ ~~I'l'iel'

t835 tl 6s ig nc M, Bauduin pom fau'c P'"Üt' die
ùes peelllls t c

e
"chargee de 1a (.lél""
la~ Commission
. 1\ I LU lce
cultlll'e dan s l'a.tTondissenll~l1L Ll'Aix.

' D" DE, NON - VALEURS
COM PT E D'EMPLOI DES FÜ:;';:;;I

Le Conscil donne al'le ;\ ~l. le Sous- l'réfeL &lt;le la ('o m,
du 110nmllnicallOl1
du camp t,c ù' t' Inl,loi (les fOlllls
..
\"C.lI eut's de l8S7, pO Ul' l'ill'l'ontlissl.!l11èut II An,:.

SnI' le rappOl't ùr ~I. S,lon,IX, le Cun,pi l émet le m'u
11 U(&gt;

lps ùi\'el'~(·g répal'ations

Ou

amél iorations

ÙII

loge-

ment de la ,'asem' de g'P lldar lll el'ie d'Aix, demandées

" l'
" M. le Pn'sidc nt d éclare
Plus rien n'Nant Cl, deiL
)t:!ICI,
l
close la [leemièec partie lk la session ùe 1889, du Consel

d'&lt;-ll'l'onùisscmcnl J'Aix.

�CONSEIL D ' ARRONDISSEMENT
D'ARLES

12

SÉANCE DU

AOUT

1889

PRÉSIDENCE DE M, LE DOCTEUR FRISSANT

L'an mil huit cent quatl'c-vingLn uf N ie Jauze aoùl,
:\ llix h eu t'es ùu malin, le Con::;cil lJ'al'l'onùisscUtc nl
lI'Arles s'est réuni dans une des sall es dr. la

[t'clure

pOUl'

la tenue

dl'

la

[H'('lIlil'1'c t1 ill'til'

SO ll S-Jlt't'-

ùe la s('ss iun

Ol'lli n air~ de 1889,

Et a ient pl'ésenls

lIüf.

FHI S5.\i"'l',

FÉL I X,

B ONNET,

An NAuD r t GO:\lDEn'I' .
.\.bse llts : ~HL TAIlDlEL

qui

SC'

sont fait

l

'l'n INQl'IRI'l., MOUCIIE T 1'1 B EYNE

PXCUSt'I',

,1. I.E SOVs-I'R"I'C'l' L1o!llll' IrC1III'C LIu Mn'ct ,le M, le
l'l'ési,I,'nt de Iii Hepuulique Cil ,lall' ll\1 G juillet Issa l'l 'Ii
li se au 12 aoùl l'Oll\'C'l'tUI'(\ ùe la pl'cmii'l'c pal'lie de la
session ordinaire des COllstils Ll'aJ'L'ul1ùi~S(,Il1l'nl (Il au
9 srplcmbl'e l'oU\'el'l Ill'e de la sPl'onde part il' ,
[l

ù('clan' ouv(,l' t" la :-;('::i'iion

rO llslÎI UCI' son bureau,

1'1

invite' J'assem bl ée il

�-

72 -

~r. FnISS.'''T , lloyen lL\gp, prl'nd la présidence de
l'Assembl ée.

Il souhaite lout d 'a bord, au nom de ses collègues, la
bielll'cnue Ù)1. Collignon, sous-pl'efe\. 11 constate avec
la plus grande sat isfac tionllue depuis le peu de temps
qu'il Csl dans l'al'l'ontllssemenl, M. Collignon a su s'a ttirel' l'~s lim e des populalion s .
Il souhaile égaleme nt la bienve nu e à MM, 11 m a ud et
Gombert nou "ell emen l élus cl, lout en regreLLant le
déparl de :ùM. Gay et Homan, il est he ureux de constaLer qUtl les dernière'S élec ti ons ont amené au sein ùu
Conseil deux CO ll eill ers républicains,
Il est ensuile procédt' ù la formai ion du hmeau,
SOIU élus ù l'unanimil é :
Président: M. Je Docleur FRISS.' NT .
Vice-Président:

)1.

BONNET.

Secrélait'e : M. Go"n'RT.
Le bureau étant ai nsi conslitué, ~r. le Docte ur Fl'Î ssanl remercie ses coll ègues de la marque de co nfian ce
qu'ils veu lenl hi en lui accorder. Il les prie de cl'oi re à
son enlier dé"ouemenl aux inté rêls des populations et
leur déclare qu'avec leul' collaboralion il compte 'lue sa
t&lt;lche sera facile.
M. LP. SOU -PnBPET donne ensuile lecture de son rapport d'ensemble 'III' les di"er sen ' ires de l'arrondissement.

-

73-

FO)iOS OR NON-\'AtF.:l'n:::

li sOllmet allx mcmbres dll Couseil l'élat d'emploi des
fond s de non-val c ur de l'ullnèc 1887 et les pl'ie de vouloir bien lui en donncl' acle,

Le Conseil d'arrondisse ment donne aClC cl ~1. le Sousl'l'éfrt de ce Lte comml1niGution cl coll slalc qu e lC's ,'C COllvl'ements se sont effect ués dan s les mêmes conditions
que les années precédentes.
ÉRECTION DE SA IN T-LOUIS EN CO~llI UNE DlST I NC1'F.:

11 dépose ensuite Sll l' le bureau un dossiel' relatif il
une demande formée pal' \111 certain nombre ù'hab itants dc Sainl-Louis-du-HhOne cn l'IIC d'olJlenil' la sé paration dc ce tte sec lion de la commune d',\I'l es el cie son
erCt lion en commune distincte.
J\pl'è::: avoir exa lllin é : 1 h' dossicl' l'clatif c.\ la de0

mande en distl'uc liolJ de la commune de Fos , de la sec1ion de Saint-Louis, appartenant ;\ ce lle (' om I1111110 et de
son crecliol1 en com mun e distincte; 2 Ln délibél"aLion
du Conseil municipal d 'Arl es en clalc du 2 mars 18S!)
l'clati\'c à une petit ion pal' laqu ell e Uil cel'Lain nombl'e
d'habilants de 8ainl-Lou is-d ll-Hlt ûne (sec tion dc l'os)
p roleslent contre la scpal'ati on de la $l'l' Iioll de St- Louis
de la com munc d'Arles e t lle ma lll["llL qu c la section de
Fos soi t attachée ;\ la communc ll'.\rl e5;
Lcs proleslatians dé posées à l'enqu êle con tre le projet d'éreclion de
Sai nl-LOtl is (' 11 Cùm m 1IIH' ùi ~t inl' t c eL j o Les nul l'CS lJi èccs
du doss ier .
0

l,·

�-

i4 -

Cûn iùérant 'lue la sec tion ùe

aint-Louis-dn-Rhùne

n'a aucun Illlél"t:\ . c épal'~r t1~ la I..:ommune ù',hles;

Que par ('onl l't' la eC Li on de Fos trollverait à tou s les

points ~I e Ylie dl' g l'ands avantages a être réunie à Sai nlLouis-oo-Rllùne,
Le Conseil d 'al'l'ollLlissemcnt est d'avis qu'il n'y a pa s
lieu d'accueillil' la llemand c en crec tion en commun e
distin cte de la sect ion de Saint-Lonis-Ju-Bh ùlle, mais que
conIol'mémen t il la dél ibéra tion du Conseil municipal
d'Arles en date du 2 mars ISSa, la por tion de la sec tion
de Port Saiot-Louis du RhOne comprise au midi de la
limite actuell e de Fos entre le Rhùne et le canal dc
nadgation jusqu'.\ la tran"l'SC de l'éta ng de Galejeon
et une lif!ne partant li e cC point alla nt déhoucher li
la mer pa l' le grau ùc r ëta ng de Gal ~jeo n saiL l'a1-

tachee li la section de Saint-Louis de pendant de la communr ù',\rles el annexer il ('cUe acrnirl'p f'omm Ul1c .
raIRE n'AURE IL LE

Il ùépose ensui te SUI' k IJll1'ca u un dossier relatif li
une demande IOl'mee pal' le Conseil muni cipal ll'A\11'c ill e

en ,'Ul' •.roLlcnil' l'anlol'i$ialion ùe tran sférel' au 8 nu wmbrc la loil'o qui se tenait h aùitucll e m ent dan s cette
commune le 2: avril ùe chaque an née.

Après examen du dossier, le Consci l d'alTo ndisscm ent ,

Considerant ljlle toute les communes situ ées dans un
rayon de 20 kilomètres, con5U Itécs à ce s uj e t) ont ém 1S

un avis lal'orable à cettC' demande,
Est ù',\\"is qu'il l'a lieu daccortler au Conseil mu ltlCIpal d'A1l1'~ill(, l'auturi at ion Lju'll solli c'it",

FOmF. DE :'tIOUrul~S

Il dépose ensuite SUI' le hUI'L'ntl lin dossier \'c l at i U lUI1 C
dema nde form ée pal' le Con sr il muni cipal de MUllt'iès

en Ylie d'obteni!' l'aulol'Î salion de l'epol'tcl' au , .. mai la
foire qui sc tena it habilucll t' l11pnLrian t; ceUe
le 30 aHil de ch aque annér,

l'o mmllll C

Le Conse il d'arrondisseme nt ,
Cons idéran t que les Conseil s municipaux des com munes s ituées dans un rayon ùe 20 kilom è tl'es o nt é mis un

avis fal'orable li cette demande,
Est ù'avis qUll l'a Ii pu d 'accOI'der au Conseil muni cipal de Mouri ès l'autorisai ion qu'il sollirite,
APPL IC.\ T IO N DE LA LOI DU 'l AVRIL

Issn

Il donn e ensu it e lec'lUl'c d'une letlre ùe M, Ir l'l'è rrl
en ti nte dn ? aoùt 1889 l'clati l'r:\ l'a pplica liun de la loi
ùu 4 ill'ril 1889 ,
li prie ~DL les Me mb re, du Conse il de l'o uloil' bien
émcLtl'c leu!' avis S II I' l'appli cation dr f'('Ur loi rn cC' qni
f'u llr c rn r les co ndilions :;O ll S !esq 11C'1l(\S !('s ch è'Trs pl'II vent être conduit es et tenues &lt;tu p,Hul'll gr.

Le Conse il cl 'aITonùisso!l1c'nl,
Apl'ès avo ir pris co nn aissance de la loi ri -dessus pré-

citee,
COlls idé n\l1t qu ' il )' a pcu cie ch èvre dans I"an onclissemenl ,
One
rrénél'alemenl ('p iles lJui ex islent sont gardées par
•
0
leul's pl'opl'iétail'es
Quc cependant il c,t reron nu qne la rhèl't"e porte un
1

�,
-

7G -

graml prejudice aux i.lrIJl'c~ et a('bustc~ ct lluïl import e
d,' déterminer les cunditions sous lesquelles elles pcuyent être conduites l't tenucs au ptltl1l'age.

CI(J::~f(N Y1 CIl\' ,\I. u'I:'\Tf:nl~'r CO \lMl'N N°

Le

l:sl ù'aris,

qu'au-

11 renouvelle re IWU el in, iste pourI]\lïllui soit donné
une prompte solution,

Trarer.&lt;f de Trillqw'/aill,'

Le Conseil d'arrondissement c'prime le regrel que le
Vn'U qu'il a précêùemmenl émis tenùanl à la l't'cLi Jicaliull de la l'oule ùépartementale Il' 1 Jans la ll'a\'cl'së ut'
Trillt]uelaille n'ait pas étê pris r11 ron idcl'ation,

•

AGR \~DISSE:\IEi'iT DU CI·IF:~II:'\ YIC IN.\L D'INTI~nCT CO:\JMCN No20
DI']' nE L,\nOQl' E A :\ULLE:\IORT

Le Conseil Ù'&lt;11'l'Ol1l1isselllenl rxpl'În\(' aussi Ic regret.
que le "Œ'U qu'il a pré L'éLlrm nH'nt ~Jlli~ en Ylie &lt;.robtrlllt'
l'agrandissement Lill l'hcmin yirinal t.l'inll;I'('1 commun
n' ~O (d it de Laror]ue ), ,lalls la (OmIllU"" de .I:lll,'mort,
n'aH pas re'~u une soltltion favurablr,

un tlanO'er permanent cl une g'::ne
pour la cireulation qui oe fail (lU 'augme nt e r SUl' cc
présentP

[loi nt.
ce "œu ct insiste
qu'une promple solution lili soit dounée,

r eg l'ct

s uite

M'II't in -de-CI'a u,

ROUTE DÉPAnTEME~l'ALE N°

n reno11l'elle en consequence

ex prinlc le

n'ail été donnée au Y(['lI qu'il a précédemment t-"m is, tendant à la ('Ollstru(,tioll du chemi n vicinal
d'intérêt com mun n° 28, dit d'l~YHlIil,t'es, allant d'.\ l'i cs
c\ ~Iouriès, pal' Moulè::; ct illlùl1ti~sal1L au t'h cm in de.
gl'andc communication n° 27 de Mau ssane ;.\ Saintcune

Qu'il)' a lieu de faire garller les troupeaux ct de ren dre le~ propl'letaires el gardiens l'cspon silblc~ des ùommages que ces animaux pCll\'cnt ('&lt;-lllser aux propr iétés ,

Cettt' route

Conseilll'a1'l'oudÎl;iSClllcnl

28

pOUl'

11 Je "(,Ilouvelle. et insiste pOUl' qu'il soit pri ~ l'n COli si,
ration ct flue les travaux d';l~l'an(li~sL'mcnt soient ex,·"
cutés dans un déla i aussi 11 1'0111 pt cluC [JossiLlc SUl' un
p[ll'cours Je deux kiloll1ètl'es, l' ll paL'lanl du tClTitolt'c
rie la commune de Chadcl'al, dans la "in'cLion ,le }Iulle-

CHElII:'\ VICIX,\L DE DOt:Ll10N A MÉZO,\RGt:ES

Le C,ull:,eil ù'cH'I'ùnùissl" lTlenl c\prinH' lc rcgl'ct (lue le
vœu prect:&gt;ùemmt.'nt forUlule en \'LIe ù'obtenir l'elargissl'Ilwnl ,lu ('hemin ,'i einal de gran(le commu nieat iun
n' .j() ùr Boulbun;\ )Iêzoargl1e~ n'ait pu l'Ct'C\"oit, ,le solu-

morl.
CIlAUFF.\GE LIE S YOITl' IlES DES CIlEMIi'iS DE FER
1)(;1'.\ l\'I'E \lE:\T,\ l'X

tiun pal' ,,,Jill' ùu manque Je l'eSS0111'Ces.

Le Conseil ü'il1'l'ondi .. spmellt

Lllc l'Cl1ulI\-elic cl in,istC' pour 'jUIl s.u i\ pl'Îs en cunsill"I'atiOIl pt l'cf'ui"c uoc sulutiun ;'L bref dèlai.

l'CIlOU\'CI\

son

\'tf'll

('Il

,l'ùbtenil' (lu(' les \' uitul'PS lle&lt;.;. t'ItClIlin s de fcl' ul' pa\'tcmcn laux soient t' h ~llln\ks pe ndant j 'hiVt'I',

HIC

:

"

�,
- ,

-

llies dans la di,'crlion de l'inslruclion pl'imairccl quc dc
très 11011S l'é~ultals onl t'tè ublrllus.

Il insisle pOUl' 'lue crlie mesure soit prise il partir de
l'hil'el' prochain,

Ils renouvellent, en conséquence, les "œux su i\'&lt;lIlI S :

PRISES D'EAU EN DURANce

l' Que ùes recompenses soient acrol'd ées aux ins tiluteurs et aux il1 s titull'icc ~ qui aUl'ont OhlCl1u lcpllls
grand nombl'o de sucrès dall e:; les rxamrl1S l)Olll' le
ccrl ilical d'l'I L1ùes pl'ima il'C's el pOLI\' l'allmissioll aux
écoles normales;

Le Couseil d'arrondissemenl renouv Ile le l'œu que
les ancienne conces-

l'Etal garantisse aux intéressé
sion d'eau failes en DUl'ance.

Il insiste pOUl' qu'un projet dc loi so il élaboré alin
qu'il puisseètrcsuumis an s l'elal'd aux fOl'malitéslégales.

2' Qne le nomurc d'clèvcs soit l'eLluit il 50 clans ks
dasscs inférieul'es ct il 30 tIans les rlll !'SCS sllpél'iC'lIl'CS.

DËDOI5E~E~T DES 1LES DE L\ DLfi.\Xr.E ET E:'\DlGt'EMI:::'\T

Le

3' Que les suul'cntions dé partementales accordées nux
instituteurs cl aux ill::-LÏlutrÎcPs soient ,-I u ~me nt ees dans
une mesurC sutnsant(\ pOlir ]1C'l'm eLlN' LIe récoD1 prn sel'
cOllyenablemcnl le zèle cl le Ùll "ollC1llcnl (\e Cl'lI). (lui en
aUl'OIÜ fail pl'Ctl'·c.

Coll~eil

tral'1'onclissel1l€'nl renollvrlle le Y(l'lI 'Ille
les lJois situes sur les iles ue la Durance ct principalemeut sur la grande ile qui se tl'OU\'e cn amont du pont
de Bompas su ient distrails de l'admillist"ation forestie'rc
et 11u(' la l'h'iel'c soit enùiguëc.

L.\Ïr.IS \1'10:'\

PORT DE REfUGE Al'). S:\INTES-:'oI.\RIES

Le Conseil ù'al'ronùissement l't'nour('lI e le vn.. . u tenrlaul ;\ la cl'éalion aux Sainles-~ra!'ies d'un pori lIe
refuge que l"en \'ahissement toujoul's (Toissant ct 'une
partie du HUoral pa,'lrs eaux dr la mer l'enLl dc l'lus Cil
plu:-; nére:-:sail'C'.

11 insiste de nOll\-cau pOUl' qu'ullc prompte solution
soit donnee il cette alJaire,
IXSTRlCTlOX PfiI:\J'..\IRE

C:oll"l'il tr;J1Tol1fli~srmcnt constakllt
U\'l''' salü:,fucl ion quI.: ùes aUH:\l iuraliulls ont l'te "pptJr1,4'$

membres

ÙlI

7~ -

•

DES f:r:oLl:;S

J jt} Conseil d'(1l'1'ondi ssellH'n l 1't'l1ollvl'll c le y{1'l! Ijllï\
soil pl'otcùé, dans \Ill drlai aussi pWlIlpt (jllf' possiLle,
;\ la la'irisation des l'CUIL'S dan s h's tOI1l111UllL'S Cl! cette

mesul'e

IÙ\

pu s encol'e l'lé pl'i S(',
CERTIl'IG/\T DE VACCINE

Il renouycll e éga lclIIf'l1t le \'(1'\1 que !rs ClÎl'C'tl(lUI'S Cl
flil'cctriccs des écol(,5 l')\igcnt de!:' pa\'ents Iln crrlifical
de yacrine ÙI' ell&lt;lt/tH' en fant qui h'lIl' se ra présente.
li &lt;l ppell ~ tout l""'lirlliè'I'['Olell l'alll'niion LIe l'.\dmillini slralion SUl' lïm]1orlall cC' d l'utilit é in('ontc~I\ll1lC's
de cC l'LeU,

..

�-

80 -

-

obtenil' la distraction du rég im e forestiel' des boi s comUlunaux qu'elles possèdent so ient pris en considération,

CII .\SSE ET OR.\CONNAi1E

Lr Conseil d'arrondissement renouvelle le vœu qu'une
Ul"'eillance très aclh'c soit exercée SUI' le colpol'tt:lge du
gibier en tem ps p,'ohilie et lJue dan lïntcrêt de la répressioll lIu bl'aC0t10agc et ùe la l'onSel'VallUn du gibier,
les projets de loi q ui sont à l'ét ude soient l'olès le
plus lût possihl~,

GRi\lN I::!S n'AnDREs TRUFFlEll S

JI l'enouvelle égalemen t le yrou que les ensemencements des bois co mrnunaux soumis au l'Pg ill1e foeesl ier
soient e[artués avec des graines (l'arhl'es tl'u (fi crs, de
fa con cl ménager de plus larges l'€'SSOUl'CCS aux CQ mlTIUne"s intéressées e n attendan t qu'ulle solution favorabl e
soit donnée au vœu précédent tendant ù distraire du
l'cn-ime
IOl'cslic, l' les bois communaux.
o

OISE.\l'X MIGR.\TECRS

JI insiste ùe nouveau SUl' l'utilit é qu'il)' a urait tic
conclure an:c les élats yoisins de la l,'rance (k s convention t"lahlissanl un l'egim e commun au point de nie
de la protection ùcs oiseaux migl'éltrUl'S,

JEt X

Le Conseil d'arrond lsscment renonl'elle le

que
les cafés qui sont autorisés il t'eeevoi l' des consommateurs pendant toule la nuit soie nt (('nus de ne pas laisser
jouer, même les jeux dits dû co nsommatioll ) su us pein e
de retrait de l'autor isation fJui leur est acco rd 'c ,

Et en atlpllùant que CC5 rOll\"cntions soient conclues,
ilrCIlOU\'cllt' le \"Cru tlue Iïntroùuct ion eo France LIu
gil.Jiel' ,-b-anl ou mort ùe provenancl' ét rangèrc suit
interdite,
PF.RMIS

O l~

nJ.: TA DLI SSEi\IENT DU SECTlO~NE;\ IE"T

nÙH11E fORESTIER

b()i-'Î

VŒ U

JI renouvelle éga lement le VO' II \C'ndant A cc qu'un e
surveillance tl'ès aClive soil eXf'l'cée SUI' tOLI S les jeux ct
que le jeu de gibie r lJlli es t la prinl'ipal e cause d l' l'augmentation cxhorbitante de toile delll'('t.! alimentaire soit
formellement interdit ,

CII .\SSr.

11 l'enoU\'clic (&gt;galrOlC'nt le "n'li qu e le prix des permis de chasse soit rcduit à dcs p,'oportions qui le renùent a('cessible au plus Sl'and nombl'C' poss iJJl r de cituyens et insiste pOUl' qu'il soit tlc'lil'l'e des permis dechas,es temporair~s,

/) Î.'ilrac l iuH dl!:J

Rt-

Le Conse il d'arronùi ssemen l rc nolln~ J\ C' le rcru I(" nùant à l'abrogation de l'art. Il Ile la loi du ;; anil 188'1
SU l' le s('t\ ionnemenl.

l'OIllIlHtlUlU ,1" dit nlyilllf! /,OJï's l ù' l

Le COllsril ù'flreontlisst'nlrnl illsiste de no uveau pOIll'
CUUll1lUlll'S tendanl il

11 insi:-.lc pOlll' l1uc le secliulln Cllw llt :,ui l l'clalllî

que les vœux êmi~ pal' (]i\'el'se~

•

,'011-

�-

82 -

rol'm "m~nl ;\ rarliclr '03 de la loi dn 10 noù l 18ï 1 no tammenl à lladJenlane, Boulbon el Gra\'('son,

- 83 -

cher ains i les animaux morts cL

al1 lrc~

mali èl'cs de

S'él l'1'~tCl'

dans cc: chenal, ('c ljlli peul devenir \ln e causo
d'in a lubril é,

PONT DE BE\llCI\lR E
lIQTEL DE LA sous-rnBFECTunE

ur la demande de hl, Bonnet le Conseil d 'a rrond issemenl émel le "œu que dans le projel de réfeelion et
d'exhaussement du p"nl de Beauca ire, acluellemenl à
l'etude, l'exhausse menl du tablier sail parlé à 0"50 au
minimum conlre la cu lée de Ta rascon, au lieu de 0"2U
dont il est rait menlion dans le rappol'I de M,l1ngén ieur,
hauteur qui serait bien insuffisanle pour améliorer la
situai ion,

Le Conseil d'arrondi ssement l'enouvell e le "œu émis
depuis plu sieurs années qne la maison enclavée dans
rhùlel de la Sous- Préfecturc soit ac hetée pal' le de parl emenl, pour y inslal ler les burcaux de la Sous-PréfecturC' qui sont d'un accès difficil e HU public, trop l'xit!IIS,
mal eclai l't's, so mbl'es et insalubres pendant "hiver ct
qu'il n'est possible (r améliol'cr pal' aucune aulre combinaison.

11 l'enomelle en même lemps le "œu que ce pont soit
remplace pal' un pont mélalliq ue,
11 insisle pour que ce projet sail mis à exécu lion dans
un délai aussi pl'om pt que possible,
Ot:\"R.\f:ES

sen

LE fiHD?\E

M. LE .PR ÉSIOE)\T communique à ses co lJ rgues la
l't' panse de ~L\J, les IngénieuI's au \ 'O' L1 émis précédemment pal' le Conseil, tendant il obten ir 'I" e le barrage
établi sur le HMne en amont ct eu a \'al de Tarascon soi t
complèlement délruil.

Le l'apport ùe
la demande,

)[\1,

les Ingéni eurs couclut au rcjet de

Sur la demande de ~l. BO""ET, le Conseil d'al'1'ondissement émel le vœu que, puisque le barrage donl il
s'agit ne peul êlrc suppl'imê, qu'il soi! .ouvert en amunt
cl en aval pour aSSlll'CI' hicoulemcllt de caux et empê-

PONT DE S.\ I l'\'f-(; IL LES

Le Conseil cl'al'l'ondissemrnt l'enoll\'e ll e Il' V(T'lI qu e le
pont de ~ain t- Gill es éla bli SUl' le petit IIh ùne soit rcm placé pal' LIn pont sus pendu rigide c t que le pon t de
bateau x soil repo rt é à Sylvél'cal.
(-IU I LES ET r. IH I;'I:F.S OL I~M:Jl'ŒUS r~S

Le Conseil d'arrondissement renollvelle }(' \'Œ' U qu e les
dél ibcl'ali ons pal' lesrju ell es divers Conseil s municipaux
ont demanùé l'établissemen l d 'u ne surla xe sur les huiles
el \ ('$ grain es oléagineuses de provenance ét l'ungèl'c,
soien t prises en considération.
nOl"rES

wr

CII E;\II NS

Ll' Conseil Ü'3.lToll cliss('11l r nl l'Cll ou\'clie le \'fT' 1I qll e

l'ad III i Il isl ration

pl'CllllC

ùes

Ul ('S U l'OS

pou t' que des

"

�-

Si -

-

pol('au~

, iblt'menl amMiol'éC' cl qu'(' lIe L'si a ujUllI'Ll'hui supérieurc ù relie ùes c he,'a ux ù 'AI gc l'Îl',

indicateurs suient pl;H'és aux cl'oisements des
routes el rhemins drincux et qu'ils so ient {'ont inuel!cment leul1~ en bon êta t, dl"l Ia~'on ;.\ permettre à tont
elrangel' à une localité de e diriger sur le puint Oll il
doit se ,'encire,
PROJET DE CONSTRl'C,TION Dt' c nEMIN DI'; FER oc

L ~\

Af:n i\ NDlSSE;\Ir;:~T

Le Conseil d'ulTondissemcnt t'e nou"ell,' le \'O'll q ue le
F&lt;0u " ernemcnt prennc le plus lùt pos ible une déciûon
au lljet du projel de construct ion du chemin de fer de
Salon à ,\ix pal' la Calad,',

n-

Il reoouvelle ce "n'li el insiste viYCmenl auprès dc
l'autorilé militaire, pOlll' quïl so iL pri s en considéralion
et reroin~ un e l'o)uLÎon dans un pl'om plllèlaÎ.
Oi;POT DE REllO:\TE

L&lt;" Conseil d'&lt;lnondLscmeol ex prime le l'CfrL'ct que

l~

OP. L.\ G\RE

or.

TARASCON

10 Conse il d'arronùisse ment rcnouvelle le Vo:'U lendant ;\ ce qu e la ga re de 'l'a,'ascoll so it agrandie cl
reCOtl Sll'uile dan s de meilleures conùitions ,

CALAO!!:

Le Conseil d'arrol1llissement exp,'ime le r egret qu e le
" o:'U ~uïl a émis l e~ .\ septcmLre 1888, lendant il "btenir 'jll'un hataillon d'infa nt eriL' rl'mplat'c ù Arl cs le
Lataillon de chasseu rs il pietln'ail pas ~té pris cn
cOllsidé ,'atien,

H5 -

Cellr garc est trè ; mal construite ct si les troupes de
la ga rni son etaicnt appell3cs ,\ un dL'part précipitè, lIlle
grande llerlll t'bat ion sC l'ait causée dans tout le service et
il s'cnsuiyrait dcs rcla,'ds considérables, prcjlldiciahles
;'l tous les points de vuc,

1

l! insiste pOlir LjU'tlllC promptc soluti on soit donnée ù
rclte al!'a ire,
PROTECTION DE 1.1\ f'I SCICU LTcnE

SU I' la dcmande ,Ic M, Gomber t, le Conseil d'''I','onùis-

sCl11 cl 6mel le nru qu e le gou\'ernement prenne lC's
mesurcS nécessaires en Vile (].(' prot éger la pisc it'ullul'c
eL fasse m eltrc ;\ l'élll dc Irs mo ye ns ,l'e mpêch er le

poi ssun de remonter dans le~ l'ou billC'S, marais, :::u it Oll
établi ssant dC's mal'lcllièl'es, mel::;, gl'il \(,::., elt" aux
ombout.'hul'cs des roulJincs, afin cl'CJ11 11êchel' lc poisson
de (juittcr le HhOne, cc qui ca usc sa destruction,

\'(Pu qu 'il a émis le 2', scplemLrc 1888, tcndant à oulenir, fJu'ù titre d"essai Cl afin d'cncour[lO'cr
les éle,'eu1'5
o

de la Camargue, la remonlr !rlll' ac hèle Ùt~S che,'aux pour
sen'il' (le montlll'~ aux r:lJlitaines dïnfanll'I'ie.

11 rC'Il0UV Hp Il" nru et in~igto pOlir qu'il soit pris rl1
t'ull:'iidl'l'atiull , alteuùu Cl"r la raL'C ramal'ij'w' s\':'il SCIl -

C IH~ ,'" NS

VICI:"IAUX nE L.\ C\M \nr.rc

SUt' la ùemawlc de ~ 1. .\n NAuD, Ir C'Jllsril d"ul'I'onùi sSl' IIl Cllt é mel le \,{J'll fltl(' les chcm in s ,'ieinallx Llc la
Ca marg ue soienl tOllS ernpi CI'I'l'S,

�-

86 -

Ces chemins. sont impl'atkablC's, nolammenl
n' 15 et 2-

ù~

CP ux

Fiélollsc aux Salins tic Cil'auù ,

Les chemins n" 3 1 el Il ùu Sambuc il la lll'aille ll~
Chari l'ouse 1 ùe la ch'aille lIe CIlHrlrousc aux Salins ùc
Giraud.
Le chemin n' 29, ù'Ades à Mas-Thibert el le chemin
n' l:l ùe Mas-Thibert il Sainl-Louis,

Pl u rien n'élant il d~libérer, M, le Pré id e nl a déclaré
close la premièl'e partie dc la essiùn orùinaire ùc I S~9,
el la séance a été levée ,
Ont signé les membre présents,à Arles, le 12 aoùt lS89 ,

1

�CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

�DÉPARTEMENT DES BOUCRES-D U-RHONE

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

PROCES -VERBAUX
DES DÉLIBÉRATIONS

l 'k 1

SESSION DE 1 889 -

2 H1c PAR T I E

1:::.Iie: 1

MARSE I L L E
IMPR I MER I E

COi\I~[EltCIALE,

L. SAUVION

JI , Rui' de la Paix, Il

1889

.,

�CO N SEIL D 'ARRONDI SSEMEN T
DE MARSEILLE

Session de 1889. -

2 Partie
0

•

PROCÈS-VERBAUX DES DÉLIBÉRATIONS
SÉANCE DU ()

SEPTE~IDRE 1889

PRÉSIDENCE DE M. TRÉMELAT , PRÉSIDENT

La séance est ouverte à '1 0 he ures.
Sont présen ts:
MM. TIU;:i\lELAT, A. MICHEL-COLOMB, OL IVIER , FENSt\,
BONNET

.

•

1

SABATIER, LEVY, MACHEL, GAL

:hl.

LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL

M.

LE

SECRBTAII\E

et

'l'ISOT.

assiste iL la séance .

GENÉRAL

dépose sur le bureau, le

tableau de proposiLioll du sous-répal·temel!t fait par M. le
Directeur des Contributions direc tes du département.

�- 6-

-1-

Le Conseil déCide que M, Lévy sera chal''''é d'·
'
le 50
~
0
examIner
, u r partemenL eL pré elliera un rapporL à l
'
chaille séance,
a plO-

M, PEMA Jemande 1a paro1e eL s'exprim e dans les

term es sui ranIs:
MESSIEURS ET CHERS COLLL:Gl1ES

mais ùu m omcnL que le l'ollage ex isLc, qu'il soiL uLil e

,

vel Lure de la session dll Conseil généra l
J

1

d

a secon el

, Et le Conseil dans sa session d'aoûL dernier n'a pas
Clé mis a n couranL de ce qu i avaiL été fait et demandé
pal' le Conseil d'a rrondissement.

or, J.,.al re~arqué en parCOlll'anL le Iravail des sessions

d d ITond i..
"e ment, qu 'il plUSIeurs
'
, ConseJ!
.
repl'ises des
Heux et des demandes
'
élé f
1
puremep.L ct ordre inlérieur onL
arriv:r~u és éPar les conseillers précédellis eL cela sans
l'
un r sullat quelconque.
Ce. manque de solution, devons -nous l'imputer a l'Ad Ùu

mmlstrallOO supérieure?
Devolls-1l0US lïm 1

[ailes par les Conseils d'a\'l'ondissem1l1l?
Je ne 'liens pas ici } Mess.ieul' , faire le procès de l'itlUtUilé dn Conseil d'al't'ondissement, je conna is t 01 1 votre

opinion, vons connaissez la mienne sur celle qll estion,

Si je demande la parole au débui de la séance c'est
pour d~mander il l'Adminislralion ce que nous venons
::Ire ICI. el ce qUI a élé faÏllonchanl les vœux llmis dans
première parlle de noire session de 1889,
, On a en som de diviser nos réunions en deux sessions
correspondanles
à chacune des s eSSlOn~
' , d u Conset!
.
'al
gé oer .
L,a preml·é re comprend la période qui précède J'ou-

ceJle qui la suit.

Ou bien pour conserver la belle harmonie de noire

système administratif, o'05e-I-on pas fail'e connaltre aux
conseillers généraux les \'œUX émis el te:; demanrles

Couseil d'ar' d'
pu er."u rouage aùminislralif du
Ion l 'emenl Ju,,·
..
Ilion
'l'
' oe comme \lluLlie pal' l'opipUv 1'1 ue ?

ou non, si nOlis ,,~nous ici porler les doléances de nos
mandatail'es, c'est afi n d'être entendus SU I' toules les
réclamations inléressant à la rois plusieul'S comm unes,
ou les communes,

le déparlemenl eL généralemen L
sur toules les questions soumises aux Conseils genel'aux
en tant qu'elies inlél'cssenl l'arrondissement.
Je ne vois pas pourquoi les vŒUX que nous émetlons
0 11

ne sont puint transmis immédialement apl'ès nos réunions par qui de droit eL à qui de droit,
Ainsi, si je prends pal' ordl'e dedaLe les procès-verbaux
d e nos délilJéraLions des 12, 13 el 14 aoùL derniers, je
trouve q ue pendall~ cette première parlie de not re se~sion
de 1889, nous avon émie:; plusieurs vœux qui ont été
ju squ'à présent soÎgnellsemen t lllis dans lee. ca rI ons et
cela jusqo'à ce qne l'II11primelll' chargé du travail de
l'impression de nos procès-verbaux aiL eu le Lemps de
s'en occuper.
Si je parcours ces procès-verbaux, je trouve que plu-

sieurs

VŒUX

au raient

PLI

recevoir une soluti on immé-

diale s i l' adm ini stralion supérieure n'uvaiL pas jugé le
Conseil d'arrondissemenl comme un orpbelin de père et
de mère eL qu'elle eût Iransmis, en cequi la concernaü,
chacun de nos v(('ux il l'adminislralion compélenle,
Si cela avait été faiL nou~ aUl'IlJn~ pellL être la ~alis-

�-8-

-n-

faction de conslater aujourd'hui que plusieurs de DOS
vœux ont reçu Ulle solulion [avOl'able,
Et si YOUS le permellez, cbers collègues, je commencerai par le "œu ém is par noire collègllc M. Gal dans la
séance du 12 aoùl I B~9, dis.nl qlle le Conseil d'arron-

Marseille uue répal'tilion plus éqeitable de tons les impOts directs et particulièrement de l'exemptiou de l'imôL mobilier SUI' les lo)'ers ali-dessous de :100 francs, de
~auière à anivel' Ù une plus jusle l'épartilion de l'imOt mobilier Slll' les 10)'el'5 au des$olls de celle somme,
p Ce vœu a éga lement élé adoplé à l'unanimi!é; je demande ce que l'Admini stration a dcciJé, cc q ue le Conseil
géné!'a l a déclaré vOll loir f"h'e relativement il la nominalion des deux membres du Conseil d'UlTondlssement
pour faire partic de celle Comm i.sion (l ui a été nommée
par le Conseil munidpal de ~lars~,l1e d~ns sa seance
du 15 mars, le l'Ole du Con ell d al'l'ondlssement dans
celle Commission se Irouvanlloul tracé {\al' ses atln-

di~t'ment de Marseille ayait, dans sa deroière sessioll,

émiS le vœu que le Conseil général des Boucbes-duRMne volât une sub "ention en faveur de deux délégués
qui seraienl em'oyés an Congrès des conse ill ers d'arrondissement; ce VŒU fllt adoplé par le Con5eil générnl qui
cependant ne vola pas d'allocation,
Un seul délégué fnt envoyé Il. Paris et sur l'avis favorable du présidenl de la Commi sion départemenlale,
une a\'ance de 500 [l'ancs ayanl été faile par noire collègue M, Ducreu!, le Conseil d'arrondissement a de nouveau émis le "œu qne celle somme soit volée par le
Conseil général.
Ce YŒU, qui a été adoplé Il. l'unanimilé, qu'est-il
devenu?
Dans la même séance, je ll'ouve une invitation fai te à
M, le Pré fet des Bouches-d u-HMne à ne pas autoris8I' ni
tolé ..er l'élab li ement dans le vallon de la Barasse (quarlier de Sainl-Marcel) d'nn dépotoi .. avec facnlté d'y manipuler les malières fécales el les engl'ais de taule
nature. A-t-on donné des instructions à ce sujet?
Moi-même fai eu l'honneur d'émetlre un " ŒU relatif
à la conlribution personnelle et mobilière et par suite
fai demandé à ce que deux membres du Conseil d'arrondissement soient joints ,\ la Commission composée de

conseillers municipaux, de commercants d'industriels

de propriélaires et de délégués des CÎJaIDbres Sl'ndical e~
ouvl'lère , à l'effet de rerhercher les moyens d'obtenil' à

bu lions.
Devons-nons attendl'e la l'éponse de l'Administration
supérielll'e à un e demande qui ne lui a pas été transmise et dont elle Il'a pas eu C0I1;1ai5Sance?
.
Devons-no ns attendre la sessIon procballle du Consell
général pom avoir lIne réponse '1
Dev0ns.nous continuer il accepter de piétiner S\lr place
el rester dans le sfolu quo ou bien décide l' quelque chose
à ce sujet?

Vermellez-moi, Messieu!'s, de poursuivre la nomenclatme des procès-vel'baux de nos séances,
Je trouve dans ccliui du I~ aoùl qne divel'S v(])UX déposés pa .. nos col lègues Clément, Lévy ~I SabaLier pouvaient également recevoir une sancLion favorable par

l'administration compétente, si l'adminislI'ution supérieure s'était fail un devoir de les transmettre immé-

diatemenL Il. qui d~ droit,
Je terminel'ai en signalant le yœn qu'a émis notre

t:ollèglle, N. Tisol, dans la séance du 1!1 [lotll ct plusieurs
"

�-

10-

fois renouvelé, en ce qui concerDe J'ind emn ité à faire
accorder par le Conseil génél'al à l'employé chargé de
rédlgel' et de faire impl'Îmer le compte-rendu des
séances du Conseil d'arrondissement,
Je l'OUS proposerais donc le l'œu suivant:
• Le Conseil d'al'rondjssement émet le V(J'U qu'à
l'al'enir les procès-verbaux de ses séances soient
imprimë au fUI' et à mesure des réunions et remis il
chaque Conseillel' généra l avant c hacun e des réunions
du Conseil général, de manière à ce quïl en prenne
Q connai
ance en temps \'oulu, et prions l'Adminisll'a• tion supérieUl'e de l'ouloir bien donner à la présente
• demande la suite qu'elle comporte, •
•
«
•
•

-

, ls
' à l'administration de soumeltre
é é' ux n , a pas l'elm
,
Consei l général les l'roux
par
&lt;
'
t
Il
a'
ule
qU'JI
est
usage
C seils d'al'rondlssemen ,
JU
les on
, des trois Conseils d'arro ndisseme nt des
qu e les vœux
C
il
1 -d u-RhOne soient sou mis pnsemble a u onse
llO ucles
. d' \ " ct d'Arl es étant al'l'ivés en re lard,
généra l, ceux J IX
l'e hl 10 Secl'élaire
ceLl e formalilé n'a pu êlre re lllp l , , '
ra à la
général don ne l 'assuran~e au Consei l qu e lle le se

~ ;,laplapr~ciation du

~,

répond que l'inlerl'alle Irès
court Clui exislait cetle année entre la 1" partie de la
ses,ion des Conseils d'arrondissement el cell e des Conseib
LE SeCRÉTAlRe ct.l'AL

émd~s

session d'avril.

S

1 bénéfice des observations q ui précèdenl, les
ous ,8
'a ort sont adoplées et M Pensa est
conclu SlOns du ,1&lt; PP,
d l' 1 lire à la Comm ission
chargé de la redacllon e a e
déparlemenlale,

Et quant à la suife à donner aux demandes urgentes,
telles que la demande de 500 fi', avancés par notre
e limable collègue M, Ducreux, relalive à la subveulion
en faveur du delégué qui a élé en voyé an Congrès des
Conseils d'arrondissement, ainsi qu'à celle tendaut à
faire attribuer par le Conseil général une indemnilé à
l'employé chargé de rédiger et de laire imprimer le
comp le- rendu des séances de noire Conseil , je l'OtiS
propose, SI vous n'y voyez pas dïncoUI'énienls, de fa ird
ces demandes par une lettre molil'ee à la Commission
départemenlale, laquelle leLire ,;cra rédigée par l'un de
nous, rappor'ée dans une Je no plus prochaines ~éances
et signée par tons les membres du Conseil d'arrondissement.

tt-

VOEU SUR LA nÉVIS ION ou CO DE CIVIL

M LE PRÉ SiDENT donnc leotme LIu vœu s uil' ant Pl'é~
senté par MM. Bonnet, Olivier, Pensa, Sabr.llCl', Maure
et Lévy:
• AUendu que la plu pal't d cs pl 'ocès Ill'o"i
, ennent des
,
,
..
é
d
la
loi
qUi
donne tlOp
OLSClll'il~s e~ et des amblgllil s e ,
de lalitude à l'es:.ri~de c~~~a~~;rmes " intl'odu;,'c dans
• Que sans pl' Jn IC,"
,
_' nt plus en ,'appol't
certains chapitres d" Code (Jill ne,~ t'on démocl'aliavec le de' "elappement de nOll'C CIVI Isa', .
'l'
J simpliliel' d'é c 1a Il'C Il' el de {lxer
q ue i l y auraIt
leu e
, ',
dél' 'l've il ne
'
.
to;;::
pUlsqu Cil
lnt 1 •
le sens des tex les eXl$lan
~,
.
-1 inLer-

1'8ssorl~1&gt;1l:~:'l:~~nt..: fJu'cn
1

resle léga lement cl en dernier

'
i est celle de la cour "
prélatlOl! qu
"
" ' IOUI'S
. . ull ~'U pp l ' IIll ~I'atl ua Il ::;
,,
agissa nt a1l1S1,

"

ra~in,,&gt;
(

Illel!

�-

-

l~ -

de cause de litige, de querelle et de dépenses onéreuses pOUl' le cito'-ens',

.

• Pour ces molifs ,

« Le Conseil d'arrondissement énl eL le VŒU
ouvernement
choisisse
d ans 1a cou l' de
g
'que le
f
aeullés de dro it elles praliciens 1
1 cassallUn, les
es pus émmenls Ulle
Commission cbal'gée d'arrêl ' 1
civil en supprimant les 0~~e~1'71~u"eau lexte d u Cod e
équivoques qui exislenl dans le leXI:'
Ce

VŒU

a~:~e~~c~nes

et les

est adopt é à l'unanimité,

"&lt;lEL' RELATIF A LA

LPPRESSION OU MON
\RSEI
OPOLE DES DOCKS};T
LL E ET.Jo SON HE:\fP
TR'\\".UL LIBnE Sl'n L
. LACEME:-iT PAR LE
ES QU.U S ET D .
TANT FICTIFS Ql'E RtELS.
ANS LES E~TREPUTS,
ENTREPÔTS DE

:\!

. .

M, LB PRÉSIDENT donne lect
par M, Pensa:
ure du

VŒ U

suivant déposé

, « Considéranl qu e la sta listi u
'
hme fa it ressorlir qu e 1 dé q, e comm erCIa le et mari'
a
crotssance des t
pour le porI de Mars ,' II
'
ransac llOns
0 1 e eSl uo fait ac
l'
ne peut él re impliquée'
comp 1 et qu'elle
qu au surcroit de f ' d
le illion que subi t 1
l'aIS e manua marchandise d
1 d
pOts de Marseille'
ans es oclis e l entre-

,

« Considérant qu e le ro '
,
débarquant dans le d Pk prlélatre d'une mat'chandise
s oc's soumis d
'
de cette compag ,
' , e a ns les entrepôts
lIle monopolisaI"
manipuler à son g é
' li ce, ne peut la faire
cumpagnie;
r sans payer un e redevilnœ à la dile

13 -

" Considérant que toute ma rchandise soumise ,\ l'enlrepot rée l de la douane ne peut é tl'e mise qu e dans les
magasins désigné par elle, c'est-à-dire dans les docks
et entrepOls qui sont un vé ritabl e entl'e pOt forcé;
« Considérant q ue cette fa~on de pl'ocMe r ne peut
qll'enll'a\'el' le commerce, l'industl'ie el la navigation, en
éloignant de noire port la plus graocle partie dn travail
i n écessaire à la masse des travailleurs;
« Le Conseil émet le l'œn :
« l' Qne le gonvernement de la Hépu bliqu e oblige la
compagnie des docks de Marseille à se conformer à la
loi du 27 février l Sn (ti tre lI) qui exige que tout entrepOt réel soit élabli dans un corps de Mtiment unique,
clos et complètement isolé et qu'il ne contienne en outre
que des marchandises destinées à l'entrepô t réel ;

« 2' Que la compagnie des docl,s soit tenue de laisser

m anipu ler par le propriétaire et le consignalaire et ce ,
pal' les ouvriers de son choix, Ioules les marchandises
depuis le lien de débarq nem ent j nsque dans l'entrepôt
réel lui-m ême, rom me aussi depuis la sOl'tie de ces
marchandises jusqu'a u lie u de leU!' embarquement;
, 3" Que les frais obli galoires d'pntrée et de sortie des
marchandises par suite d'emploi de la trac tion nécessaire soient sensiblement diminués et tarifés à leur plus
simple expression;
4" Enfin qu'il soit donn~ au com merce la facult é de
louer mensuellement des sa lles et magasins, ne pouvant
y déposel' bien entendu que des marchandises agréées par
l 'adm inistration,
Ce vcpu est adopté,

�-

t\ -

CODE RURAL

M. LE PRÉSIDENT donne lecLure du vœu suivauL dé
é
pos
par M. A. Michel- Colomb:

• Le Conseil d'arrondissemenL de Marseil le'

" EmeL le vœu que des posLe auxiliaires de sapeurspompiers soiellt établis, le plus promptement possible,
SUl' divers poinLs de la commune de Marseille . •
Ce vœu est adopté.

rurale;

JI. LE PRÉSIDENT donne lecture d'un "(])U déposé par
M. Oliver, tou chant la séparation des Eg lises eL de l'ELat.

" Considérant les aLLributious muHip les des gardecbampèLres ;

Sur la propositio n de M. LÉVY, ce vœu est t..ansm is à
la Commission po ur êtl'e mod iHé dans la (orme.

« CousidérallL les besoins d'organisatiou d':me poll'ce

« EmeL le vœu que, dans l'élaboration d u code rura l
parLiellemenL discuté, le titre de la police rurale soi;
détacbé et soumIs promptement à l'examen des Cb
_
b
"
1
am
res, aIDSI que e projet d'embrigadement des garde.
champêtres, déjà plus foisiellrs ~tudié . •

Ce vœu est adopté.

tTABLISSEMENT DE POSTES DE POMPIERS DANS LA BANLIEUE

M. LE PRÉSIDENT donne lecLure du vœ u .u ivant rléposé
par M. A. Michel- Colomb:
• Le Conseil d'arrondissemenL de Marseille
« Con~idérant que la protection de l'afl'o~dissemellt
en cas d lilcendie esL d'intérêt général'
c Considérant la vaste étendue de 'la banlieue de la
commune de Marseille, l'importance de ses quartiers
~e ses hALiments communaux et de ses établissemen t~
IndustrIels',
• • Considérant les nombreux sinistres qui atteignent

:mccesslvemenl les usines',

M. S.baLler est nommé rappor Leul'.

M. A. MICHEL- COLLO"'O a la parole. Il expose que dans
sa précédente session. le Conseil d'arrondissemenL a
émis un vœu touchanL l'établissement d'un dépotoir à
SalllL- Marcel. A ce sujet, il parait, d'après la rumeur
publique , que ce dépotoir seraiL installé saos qu'Ll soiL
procédé a ux (ormalités légales. nlen que la c hose lui
paraisse invraisemblab le, il prie M. le Secrétaire général
Ù l:; vou loü Litiu l ui n~ LJundi'e, afin de rdssurer la populatiQn de celle localité.
M. LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL l'épond ql1'il ne pe u t ql1e
confirmer ce q u'i l a diL déjà, à savoir que les for malités

seront , comme dans toutes les autres aITai,'es admin istralives, régulièl'ement suivies.
FOIRE SA[NT-LAU.RE

M. LF. PRÉSIDENT Jonne lecture d .. vœu suivant déposé
par ~IM. Pensa et Sabatier:

�_ lti COllsidôl'anl qu'il ~- a liell ùe modi tiel' la date ùe
l'ouverlure et la durée de la Coil'e dite &amp;~int-Lazare, par
suite des abslentions qui se sont produites cetle année
parmi les marc bands forains .
« Considérant les frais généraux que supportent les
forains, é,'alués à environ 100 francs pal' m ètre de Caçade
de baraque,

" Considérant que les foires doivent étre le foyer de
Ilotre acti,-ité industrielle et commerciale el qu'il y a
lien de les encourager.
n' Le Con eil émet le vœu:
• l ' Que la Coire Saint- Lazare soit tenue à Marseille
du 15 août au 15 eptembre;
• 2' Que la JI! u oici palité prenne par devers elle l'initiative d'organiser des fêtes et concours pour l'époque susdésignée;
« 3' Que les Compagnies de chemins de fer organisent
des tr3ins de plaisir, du 15 août au Hi &lt;eptemhre ;

• 4' Que les jeux de hasa rd soiellt complètement supprimés .•
M, T'SOT s'associe au vœu présenté par MM, Pensa et
Sabalier; il Cait observer toutefois 'I"e la question ùe la
suppre ion des jeux de hasard revient chaque année
devant le Conseil, qui se prononce tOlljours affirmativement, et que malgré sa décision, 00 continue à tolérer
ces jeux; il espère que boune note en sera prise cette
fois par i'Adminislr3tion el qu' une solution procbain e

-1Î-

i nlel'vielldl'a, afi n que le Consei l n'ait plus il l'even;,'

celle

SUl'

qll~sl i on.

Après unp discnssion il !&lt;Hj llclle pl'l~nnenl part ~ I M. Ga l,
Lévy et Ti oL, en ce qu i concel'ne les jeu\: d~ hasal'J,
dont la suppl'ession est énergiquement ùemanJée, la
loi éla n t COI'melle à ccL égard, 10 vœ ll est adopté.

La séance est levée il m id i.
Le Conseil s'ajourne il mercl'edi malin, 9 h. 1/ 2.

�~ I(A NCE DU

Il

sEP'rE~lnRIl

1889

PR(SIOENCE DE M. TR(MELAT , PR( SIDENT
Sonl présenls :
MM.

TRlblELAT,

SADATIER,

BONNET,

OLIveR, PENS,\,

TlSOT, A . MICHEL·COLOMD, L ÉVY eL GAL .

M.

LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL

assiste à la séance.

La séance eSI ouverle à 9 heures 1/ 2,
Le procès-verbal de la précédenle séan ce est adoplé.

M.

LE PRÉSIDENT

donne leûtUl'c des

VœllX

suivants,

déposés par Mo A, Michel-Colomb:
" Le Conseil d'arrondissemenl de ~[arseille,
" Considéranl les besoins de l'alimentalion publique
dans les m ei lle ures condilions possibles de bon marché;
« Considérant qu'il est de l'intérêl ùes populalions
mbaincs qu'elles puissenl sc pourvoir de denrées auprès
de cellX qui les produisenl ;
• Considél'ant les intél'êts et lèS dl'oil..; des pt'OdUCIt~ 1l1'5
de ces demées ;
« Considél'anl que le mal'ché celllrai de Marseille n'esl
ouverl qu'aux senls fruilS el légumes, en ' orle que les
agriculle\ll's, ne pouvant vendl'e eux-m êmes leu l's pl'O-

•

�-

-

-!tl -

duÎls secondllir~~. tel ' que : (Cafs, pigeons. lapin s,
v,)lail!~s. gihier:;. b-'l1I'('i'3, l1\!ltl'~, etc, Ct~3 prodl1ils
paS5enl [m'rément pu le, l111.im:; Llïnterméliai('es au
pl'éjlldiûe d~ ceux qui les pt'ollui.e nt ct de cel" qui les

consomment .
• Emet le v(('u qu e les agricultelH's fréquentant le

mal'ché cenu'a l soient autorise.; 1:\ y vendl'e, par eux mêmes ou par \ln intBl'méjia il'a ùc leu t' choix, t.ous les
produits provenant dire t: tcmcnt de leUl' exp loitation, »

-

le bou levard Aillaud au ch{min Je Brallde communication

Il '' 2.
" .l e prie le Conseil dc \'onl oi l' hicn pl'endl'c cn considél'nlion la ch man de de celle luhoriclIse population, à
l''qu elle se joignent les habit"lIt , des qllal'tiel's de
8;.1ÎIlt. lbl'naLé el de S:dlll·J~ an d\l - Dé:l l't, qui ont, soit
n se rt: ndl'e à nOI!'!;' néc·,ol 'olc, ~oil à vl~ r:il' dans ce qllartier ragl1e!' à ICll!'S a ITCIII"lS, I.t (r(nlt:ltl'c le Va'u que
cette réparation soit taitc le plus tût possible, ,;

Ce \ ((' II cst adopté,

Ce vœu est adopté,

f

~t

Le Conseil d'arl'on,Ji:BemenL de Mal'3eille,

• Considérant le uombre trop faibl e de but'eaux de
poste établi' tians la v,lste éten.lue d~ la banlieue de la
commene de )Iat'seille ;
• Considérant le décret ùu Pl'ésident de la République,
en dale du 7 avril 1837, rela ti f Il l'établissement de
bm'eaux auxiliaires de poste;
• Emet un vœu favorable Il la création de burea ux

auxiliaire3 de PQs~e ùan3 1 ~3 ql1arlier3 de la banlie ue
trop é loignés tl' un bure'lll postai.

« Considérant que pat' les temps de pluie, le chemin

de grand e commlll1ic:llion nO:! devient impraticable, vu
le petit nomLre de bOllche d'égot&gt;l , t'I '111 '11 est de toute
nécessité pOlit' les habitants de notre \'dleqnc re chemin
soit pt'alicable pat' tous les tCIllI;S;
" Le Conseil émet le \(('u qu'il so it étah li 11Ite bouche

d'égout au coin du boulc"fll"ll Sainte- Th érèse ct une
nu lt'e après le chanti el' de M, Flolle, c'est-il-dil'c enl l'e
les numéros DU et 70 (pat,tie bassc), "
CC

\'&lt;J'II

M.

LE

est adopté,

Il

Ce vœu est adopté,
PnÉslOEj\; '!' donne lec ture du

\D ' U

suiranl déposé

pal' M, Olivet' :
~I. LE PnÊSlm;:,\ T

ùonne lect1)l'e des vœux snivanls

déposés pat' M, 'lbat ier :
" Les habitants du quartier de Saint-Piene d~man­

denL que des lravaux soient faits en vue de faire aboutil'

., Consid érant que chaque jour on signate dans le

service de la mal'Ïne m:u'chnnd e des in justices qui so nt
incompatibles avec un léglm e d'équité et de bienveillance administt'atives,

�-

Tantôt , c'e t no marin il qni on fait nn e retenne de
solde pOlir la pIns infim e des peines disc iplillaires ;
" Tanl0! , c'e Lon matelot dont le navire a naufl'atre'
e,
qui n'ard,'c à se raire rapntl'i er qu'avec la plus grand e
peine, et qui cesse d'étl'e payé il partir dn jom du naurr~ ge, de sort e qu e si Je rnpatri ement exige six mois de
temps, et cela arril'e fréyuemm elll , il es t déponrvn de
tout e ~old e , el no n -~e tll e m entil a Couru le l'i sl]ue de
périr, - mais ee qni e t pent-è tre plus pénible ponr Ini,
- il voit sa famill e rédui te à la pIn s profonde mi sère ;
, Le Conseil d'arrondi'se ment émet le VŒn qn e les
lois relat iyes à lïn ~c l'ipli o n maritim c1 notamm ent en
u ce qui concerne le::: pri vilèges des m ari liS, soient
• re \'is~es dans lin sens pins éynitabl e, •

'!3 -

• Consid érant qu e, malgré le texte pl'écis de ce décret,
des contravention ' au eignenL les a g l'i c 111t~ \Irs) sons le

prét exte qne la présence d"lJlimaux l'cpl'odll cteurs ùonne
à celle exploitation \111 cal'fl ctère industriel ;
l\ Le Con eU cm et le "O'lI qu e, à "ave nir, eL jusqu 'à
un j ugement définitif, les proces- verbaux co ntl'ê les

agriculteurs ayant chez eux des

pOI'CS ,

sùienl s lIspend us.)}

Après une di scussion il laqu ell e prenllcnl part ~I/.I,
Trémelat, Sabatier, Donn et, Tisot, Lévy et Colomb, ce
"Œil est adopté ,

«(

VOEU R ELATl!" A L' ÉT ,\DLI SS EMENT A MAR Sl!: ILLE O'UN GARDEMEUBLE AY ,\ I"i T POUR DtlT
ODJ ET S MOBILIERS

Ce l'Oltl est adop té,

« Consid éranL l'éta l dépl orab le de l'agl'icu llu re .da ns
la comm u ne de Marse ille et dans les co mmun es voüi nes;
« Considé ra nt 1 im possibil ité, pOUl' les ag riculteurs de
ces l'Om mUlltS, de se procul'er snI' place des engrais,
ant reme nt q ue par l'élevage des po rcs;
• Considél'ant y ue le décl'et d n 3 mai 1886, faisa nt
dl'oit aux plainte sou levées par celni du 3 1 déce m bre
1866, a posé nellement en principe q ue les p O l'c h erie~

ne sont poi nt ~oumi"es à 11!1e 3utol'i:sa li on préa lab le

10rS&lt;1lJ 'elle, sont l'acc,ssoi rc ù' un élabl isse ment ""l'ieo
le:,
o

DE GAR DER GRl\TUlTEMI!NT U :S

AUT n ES UU PROLÉTAInE SAN S LOGE-

ltIE ~ T .

~1.

M, LE Pnl:slDENT do nne lec ture du vœ u suil'ant déposé
par M, A, Mie hel- Colomb :

ou

l'nÉsIDENT donne lec ture du vœu sui vant déposé
par M, Pensa:
LE

« Con sidérant qu ' il existe ~ a n s le déparl ement des
DOl1ch es-dl1 -lI hOn e et pUI,ti c111i èl'ement il Marseill e, tin
usage de pa yel' les lo yel's d'ava nce et pal' semes tre, et
qu e les cl asses pl'ol étaJ'i ennes ne peuvent so uvent , vu
leur3 ~nodiqu es resso urces, faire Citee à cet usage, touL à
l'avanlage des pl'opl'iétail'es, r t qu e dès 10l's il peut
alTivel' qu e de pau vres oU\'l'iel'sse trol1venL à un moment
donné sans logement, ct pal' sUÎle ne sachanl oit entreposer leurs meubl es,
« Le Conseil émet le vœ u q u'i l sail établi à Mal' eille
un gal'de-m eubl e ayant p01l1' but de gal'der gl'atl1ite-

,.

�- -H

-

menl les objel mobilier$ ou aulres du pl'Olétai,.e, qui
pourrait momentanfment se trouver sans logement.

LA H PpnE SION DE L 'USAGg DU PAYEMt::I\T

t\NTICIP"~ DE LOYERS rT.-\ CJo: QU'IL SQ I'I' A JO[T ~ A L'AnTI-

1Î~ 8

cu:

Dl' CODE CIV I L, Ql' f; LES

LaY Ens

SE RONT P.\YÉs

PAn TnIME~TnE ET A TE nM }:S tC l/ US.

LE PRES'OE~T

/J,

pa,'

~,

donne l ec ture~ u vœ u s uiva nl , déposé

Pensa,

Considérant que les e1as.."rs prolélal'ien nfS ne sont
pas Salivent en situatiùn de payer un semestre de loyer
d'avancp, ou même tin ll'Îmestl't:!, ainsi que le ,'eut
l'u~age ob;en'é ù"ns le dépal'temenl des Bouches-ùu.
J\hOne, lIot"mmenl à .Ilal'sei ll e,
• Altendll que le mode de payemenl des lo yers d'a ·
vance n'e\i~le pas Ù Pal'is, eL 'lu 'à Mal'scille le propriéa

tain~

~fessi~lll'R,

Da ns la séance d 'aYanl- hier 9 ,e plembre,

Ce vœu est adopté,

VŒU nELATIF .\

aI'ez
bi en VallIn nw rhal'ger de rédiger tln e demande à
adressE'" li la r.ommi sion dt'r-arlemenlal e . allll de port~l'
à a connai::sa nce divE'l's V(l' U},. Ù'OI'ÙI'O int éril:!ul', émis
pal' le Conseil d'3l'1'ondisse mcnl , 101'5 de la première
paelie de nOl,'e session de ! 88D, Cl qui n'on t pas élé SO Ilurgence,
Ces Y(pllX comport ent di"el'scs alIocn ti ons qui

ail sOIl,-ch apitre:,\ 1J[ du budget déJla rt pm~ n ,a l pour
(dépe nses imp,'évups) donl e lle a la liure d isposili on,

Je "Oll~ propose donc, ~les~ i e l1l's, la l'éJ,:U;l ion de la
lett re s uivant e :
Il sep tembre 18 U,
.1 :1I rSSlt'lU'S l" 8 1I1f'1/I 1J/ '(',~ dl'
rll:Jlfl ri /)/lU' Il 1rt lf'.

vant:

Ce vœu est adoplé,
~,PE"A, cbargé à la précèdellie éance de réd iger
une demande il .d,'esser à la Commission dépa"tementale, ~cmande la parole et s'ex prime dans les termes

p Ollr-

l'élienll~tl'e impu tées par la Co rnmi ssio n dépal'tementale,

a deux gara nties, cell e du payement antici pe ct l s

• Les loyel'$ serOlll payés par l,'imestre el à ter mes
échus, »

\'DUS

mis aIl Conseil génél'al 1 mal gré lell l' im[)Ol'lanl'O eL leur

me u bles de l'occlipanl, le Conseil e met le vœu qu'il soil
ajouté Ù l'al'licle lï28 du Code civil , le parag raph e s ui ,

suivanb :

~5 -

la CUIli/II is.sion

Monsieu r le Présid en l,
Les sOllssignés, membres du Consei l ù'arrondisseme nl
de ~lal'seille, ont l'ho nneu l' dll pOl'tCI' à votre co nn a lS,sance que dans sa séance dll 12 aoù t c1el'nier, le Consetl
a é mis le vœu suivant:

" Le Conseil d'arrondisspm~nl de ~I arseille émet le
• vœll que le COIl~eil géné ral des 1l0Ilches-llu-lIliùne
Il

\'ole unt! Sllbrcnlioll en fa\'ctll' de deux dé l éguè~ qlll

.

�-

26 -

• sera ient eOt'oyé an Congrès des Conseillers d'arron-

di -ement , •
Ce VŒU rùt adopté par le Conseil gênél'a l, qui cepen dant ne vota pa&gt; d'allocation
fi Vn selll dé léglJé a été env oyé à Pari s. SUI' ravis
ravol'able du pl'ésident du Conseil généJ-a l et du pl'ésident de la Co mmissio n ùépartementale, un e avanee de
300 fr, ayant été faite par nOl!'e co ll ègue M, Du creux,
le Conseil d'&lt;lJTonùissement émet ,\ nouveau le vœu que
cette som me soi t votée par le Conseil généra l.
(f.

Ensuite, dans sa séance du 14 aoùt dernier le

CouSt'il a renouvelé le vœu dej ,i plusieurs fois émis t~n­
dant à faire attribuer par le Con~ei l général une indemnité à l'employé charg&lt;3 de l'éJigcr et de raire impdmel'
le compte-rendu des _éanc.,s du Consei l d'arrondissement.
1 Xons 3\'ons en con é(1uencc !'holl ueul' L1e vous faire
remarquer, Me ieurs, qlle ces "œux ]l 'ayant pas élé

pOl'té p'" qui de droit a l/près du Conseil géné ral, dans
sa sessio n du mois d'aoùl der nifll', nous avons décidé,
d'Il Il conlIDllll accord, de vou s adres~e l' la pl'êsenle re-

quête, espéra nt que YOU l'oudrez hien la prendre en
considération, en prélevant Sur les dépenses imprévuc',
SOus chapitre XII! du budget départemental:

-

27 -

décision ultéri eure à int crvenil' du Conseil génél'al,
laquell e ne pOlll'!'ait étre prise Cjue dilns la session d'al'ril
prochain.

« Veui llez, etc,
« On { siUnl': NM . PEN St\,

LÉVY, B ONN ET,

SADATmn,

O LIVETI, TI SOT, GAL et ~lrcliEL-COLOMn.

JI

M, SADATIEn, chargé de l'a pporter le VŒU déposé à la
précéde nte séance pal' M, Oliver, demande la parole et

s'expl'Îm e en ces lermes :

Messieul's,

Dans la séance du 9 courant, VOli S m'avcz chal'gé de
rapporter le VŒU émis par notre honOl'able collègue,
M, Oliver, sur l'abrogation du conco rdat,
Dalls son ex po é du mo tifs, M, Olivel' rilit l'essorlir que,
dans un pays de liberté comm e ce llli de la France, on ne
doit pas en tretenir un e armée de sa ladés, qu i so nt

contre nos institutions et qui , co mm e n01l 3
,a\tons pu le 11l'e il y a qudques jOli l'S, patronnent an
co nLl'aire ce Llx qlli vouù,'aicnl se subst itu er au régim e
qu e la Fmnce s'est librement don né et que nous ai mons,
IOUjO Ul'8

Dans ('es co ndition:), il est louL naLul'el que Il OUS

• l' La somme de 500 fi', aVilncée par le sieur Ducreux

pour l'envoi d'un délégue ;\ Pali;, 10l's du Congres des
Con eillers d'arrondissement ,'
,u 2',L:ne inùcmnité;\ l'employé chargé de l'éùiger et de
faire llnprimer I~ compte-l'endu ùes séances du Con seil
d'arrondis,ement, a li n de n'avoir pas il illtendre une

adopLions ce vœu Cil le faisant sui vre drs quelques considél'ants ci-aprè5 :

u Oue les instituti ons d'un P"ys démocratique sont

inco~palibl es

avec \111 régime anlo l'il aÎre eL clél'i c;, l

~

« Que le budget des cu ltes, qui nOU5 est imposé pal'
le co ncordat, ne peut et ne doit exister;

�, Allendu que le montAnt de ce budget den'ait se,'vi,'
à des be~oins pins impérieux el p1115 IIl'gPllls ;
iii

Qu'en cons.el'rnnt le concordat, on ne peul avoir

\Ille

1iberté absalue ;
• l'al' ces motif&lt;, le Conseil ~met le 'Œu que le gouvernement de !a République dénol'ce le tl'ailé con,'ol'datail'p, en se basant \lI'lout SU I' le projet de loi Cfo!1Cer.
nanl les a~sociations . •din d'ë"itt'I' un pOllvùÎI' dans
l'Elat, conséquence inévitable de ""bl'ogat ion [lure et
simple du concordat. »

pal' l'oie de délibéeation proprcmen~ditc. C'est pou'\]lloi,
en di~[\Ilt qllC nous ne saul'ion:; élppOI'It!t' Irvp de so ilS eL
de rigi,tit ô.\ l'examen tl\!:\ chO&lt;;t~5 de tinances, je ('l'ois
ê.ll'e l'inlcl'(l\'êIC dl.! la pensée de 1011S.
V O\l~ m'a\'èZ faill' holln clll' cie me C()IJn~ l' le l'apport
du sOLls- répal'lim\!IlL pUll l' l"annét:; 1891l. Aucune dcmal~l1e
Cil r~dll'.!Üon n'uyant été fOl'mulée pHI' les communes
pendant notre premièl'e session, mon tl'ava il s'est born é

à fort peu de Ch03B. La répal'tilion a du se faire !;11 1' la
do nnée ùe l'année précéùe nte ct au prorata de la matière

impo3aule,
)1. LE SECRETAIRE-GÉ:..É'nAI.

déclare faire ses réscl'ves

SU l' la légalité de ce vœu,
:\l, A. IllIcH EL COLOMB déclare qlle bien qu'ab~olument
opposé" l'adoplion du '(('u que l'on p,'opose d'pmeill'e,
estimant, arec .JI. Thiers, lJue le concordat est une
œun'e utile d~ pacilkation rl'Iigieuse, il s'ab:;liendra,
parce que ce ne sont id ni le li eu, ni l'b eul'e d'une telle
discussion.

Ce VŒU pst adopté,

sous-nÉPARTEMEN'T DE L'lM POT

~1.

LEVY donne leclure du ,'apport suivant:
~lcssieu\'s,

Comme "ous le savez, le prérogali,'cs et les droits du
Con"eil d'arrondissement sont pOli l' ainsi dil'e nuls. Les
conllibntion. sonL la seu le maLiere où il pllisse procéder

Je

\'OU5

d~mande

dOIlC,

Messictll'3, de hien vonlail'

adopter l'état de sO\1s-répartim en t de l'impôt pour
l'année 1890, tel qu'il vous a été SOllmis .
Les co nclusions sont adoptées.
La séance est levée,

Venùred i, séa nce à 10 heures du matin.

�SB ANCE DU

13

SEPTEltBRE

J889

•
PRtSIDENCE DE M, TRtMELAT , PRtSIDENT
La séance est ouvel'te à 10 heul'es ,

:;ont pl'êsents: MM.

Tn t)'18LI\T,

M\UREL,

LÉvy , SAn,\-

Tllm, BO:-\NET, PENSA, OLIVER et A. MI C HEL-COLLo~m.
N. LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAI~

assiste à la séance.

Le procès-verbal de la précédente séance est adopté,

OCTHOI

M.

LE

Pn ÉS [DI~NT donn e lect ure dn v(('u su ivant d.êposé

pal' hl, Lé vy :
" Le Conse il d'a!'I'ondissement émet le vœll qu'il so it
pl'is des dispositions po li l' que le bUl'eau d'octroi de la
barrièl'e de Saint-Lou[, soit ouvert et fel'mé a ux m ê mes
hem'es qu e ce lui de la ban'ièl'cl de ~ain t-Loui s, afin de
donner au\': messagers el Voillll'iers lJui sortent par
Saint-Loup les mêmes [ac ilités [Ju " ceux qui sOl'tent
pal' Saint-Louis, Actuelkment, on constate qu e nombre

•

•

�-

;H -

ùe "oitul'es ~h.ln( arrêtées ;\ Baillt-LOllp ;\ l1n ~ heure ,\
laqu ell e il e ll sorl encort! p ~l1' S\inl~ Lou i s . »

Cc

.

\"(1'11

est aùopt é,

~I. LE Pn(;.~IDENT ùonn e lect ut'..! do; "œ ,l,\: SII Îvdnts

déposé; pat'

)J,

A, .\[, c he l-Cnllomb ;

-

33 -

• Gonsidél'anl que ces assemblée s, il l'ctfet d'obtenil'
Lln résultat certain , doivt!nt être régional es;
«(

Emet le

\1Œ' 1l

&lt;lu'une Chambre d'agl'i culLul'e, élu e

al' les propl'iélalres, le:; .'\griculteu l·':; et par ceux qUl
~ivent du tl'avail agricol e, soil êlabli e dans chaque
département. »
Ce vœu eSl adopté,

nÉ\ïSIO:'&lt;l DES TAIHF5 DE VOllHE
TRAVAIL A nORD DES N.\VInES

• Considérant la d gue ur e t l'aggl'al'ation des dl'oits de
voirie l'é.u llant de règlemellts et de tadfô récents;
• Considél'ant que dans la banli""e ùe la comm une
de Marseille , ces tarifs SOllt appli'iués Sur les c hem in.
rt1l'aux, dont le sol appa r tie nt à la ville, et qui ne sont
point en tretenu s pal' ell es;
• Considérant que l'exagération de ces droit5 arrête
l'e~ot' dt:s con trnctio ns, tant en ville que dans la
banlieue, et aggrave les répal'cltiol1s llI'gentes;

« EmeLle vœu d'une prompte l'edsioll du régl~ m e nL

el des lal'ifs de \'oirie dans une mesure plu s auou cie. D

M.

LE PR ESIDENT

donn e lecture du vœu suivant déposé

pal' "' M, Oliver el Pe nsa:

« Co nsid érant qu'à la mel', les hommes de bor.! doivent veiller alin de pl'é ven i, les abordages;
• Le Conseil d'a lTondisse ment é met le vœu:
« Que l'équipage de tont nav ire ne séjo urnant que
vingt-quatre ou quarant e-huil heures dans un port, ait
le quart en haut elle quart en bas, ))
Ce vœu est adopté,

Ce vœu est adopté,
FOUR NITURE::) DE: L' I~ T .\1· . -

cnt..\.TIO~ n't'NE CHAMon c O'AGnrCULTURE

M,

LE PR&gt;;S IOE NT

ADJU OrCATIONS

donne leelul'e du vœu s uivant déposé

]laI' MM, 1lonnet et Sabatiel' :
• Considérant l'absence d'une représentatio n des intérêts agricoles;
• Co nsidéra nt les ava ntages qu~ les agl'iculteUl's et la
population agricole retirel'aienl d'as.emblées s'occu [Jan t
spécialement de questions d'agdcultul'e;

« Cousidél'ant que le gouve rnemenl de là Répu blique
est le

aOlI

peuple
l aI' let
\!el'nement ùn peup 1e
) que nouS

tous ;mmes cito yens fran,ais, ct qu'à ce titre, t,ous les
Fl'a~,ais doi ve nl avoir le dl'oit de faire ùes foul'Illlul'es ,\
l'Etal;

�-

- 31 • Le Conseil émet le ,-œu qu'aucune fourniture ne

Ct

:1; -

One cette not1\'elle organisation ne donne aucune

PIlÎ;:&lt;;t&gt; A're r.'Îll 1 11111' ,dmini;:IJ'lIion ri" l'Etat. sans

satisfaction ùe con trOle allx ayants- droit;
" Que la so lu ti" n r,ropo.éc Tl"r le ~tinistre de la

i\\'Olr rclCOllr3 au :5r.:ilem~

marine ne l ais~e pas entrevoir la possibilité d'améliorer

le (Jlu.3 ùémOl.:rallljUe, qui est

l'adjudication;
• Que pal' ce moyen des rabai', on réalisera une
économie sérieuse SUI' tous les mal'chés qu' se fonL
tractativement et que l'on pourl'a ains' alléger les
charges qui p~sent ù'une façon s . onel'euse sur tous les
con tribua bles,
Ce vœu est aQopté.

la pension des demi,soldiers;
• Ouïl serail Ilrgenl d'étendre I"lll1ifi cation de ce lle
l'elraite il tou s les ùemi ·soldiers, "fin de détruil'e la
mesllre précaire prise;\ lellr éga rd, qui n'a établi celle

unificaLion qu'à partir de 70 ans;
• Le Con sei 1 émet le vœu:
" Qu'il l' a lieu d'insister allpl'ès dll Gou\'ernement
lilJllidalioll eITeclire ùe la Ca~.5se des invalid es soit raile et que le chilfre de la pensIOn rie cha~lIe
calégorie de deml-soldiers soit établi e en conséquence;

pOUl' qu'une
"ŒU RELATIF .\ L.\ C.\tSSE Des INvALIDE:-

-'1. LE Pnli5lDEXT donne leclure ùu vrou suivant dépose
par

)u M.

Pensa et 01 iver:

• Considérant que la loi du 1" février 1885 (décret du
novembre 1885) séparant la cai se des invalides et des
inscrits maritime, de celle de l'Etat, ne donne aux
in téressés q lI'U ne sai isfaction très i'ncomplète, q lI'elle ne
répare dans aucune mesure les dommages résultant
pOlir eux d'abus très longtemps prolongés et ùe l'oubli
intentionnel de leurs dl'oits de posse'sion, attendu qu'il
n'a été fait aucune liqlliJation établissant d'une mani~re
précise les sommes qui devraieot exister dans leur

n

caisse;
• Que les rrais résultanL de la nouvelle organisation
du personnel qui aùministl'e la caisse des invalides et
des in crilS mal'itimes sont tl'Op considérahles et absorbent une part beancoup trop gl'ande des reveou~ ùe la

Caisse ;

• Que dans le cas olt la SItuation financière dll pays
ne permettrait pas au 'l'l'ésOI' public de restituer il la
caisse des invalides, la totalité des sommes qui cn onl
élé distraites, lin cl'édit HII ouvert "lin de perme lire de

donner aux pensions des demi-so ldiers, des pl'OpOl'lillll S
en l'appon de leurs bp50ins les plus 1I.r gen t.s, tont en
résel'vant pOll!' l'avenir, les droits des 11l SCt'ltS snr les
so mmes qui leu r sont ùues. )
Ce vœ u est adopté ,
V(lEU TENDANT A L'AOnOGATION ur. LA LOI DU

PROMULGctE LE I:, AOUT (DITE

13

JUILLET

1889,

L01 GmFFE) co~cEnNANT

LES iMITATIONS DES VINS.

« Considél'ant que l'application de la loi Griffe nécessite l'intervention de la régie et que le Conseil d'an'on-

�-

36 -

-

3i -

dis,ement de Marseille a bien souvent émis le VŒU que
roclroi et la r~gie, en ce qui concerne l'amélioration du
prix des denrées, soient upprimés, afin d'alTil'er à la
IIbel'té de circulation;

industriels et les raisi ns secs que la classe labori euse
emploi e pOlir la fa bric'I ion de sa boisson économiqu e»
Ap rès une discussion à laquelle prennent part MM .
Pensa, Sabatiel', Lévy e l Bonnet, ce vœu est retil'é par

« Coo-idéranl que les lois existantes peuvent suffiam ment protéger le consommateur contre les falsifications de lou te nature e t que l'applica ti on des lois
slls-I'i-~es augme nt e le pe rsonne l de la régie et ne
donnera pas au fisc le résultat qu 'on lui a pl'~té , pal'
suite de la fraud e qui se commel et se comm eLLra tou-

M. Pe nsa.

jours malgl'é la vigilance qu'on pourra exercer;

M. P eNSA ajoule que J'applicalion diffici le de la loi
Gl'iffe et les proleslalion qu'a ou levêes la loi du 5 juillel 1889 SU I' la laxe des raisins secs, ~01èneront l'abroga ti on de ces deux lois al'anL la procha in e session du
Conseil d'arrondissement el q ue SOli illlen·enlion ne sera

u Considél'anl qlle laxer un .'lC ùe 10'0 kil. de fnlÎts
comme troi hectolitres de "in, c'est l'enclre If' commerce

du délail des raisins seC$ impossible, et c,'la au pl'Ofit
seuleml'nl du grand fabricant de vin;
" Consiùérant que cette loi e 1 falle toule au détriment de la clas,e labol'ieuse, qui "l'ait pour habitude de
fabriquer une boisson économique;
• Considéranl qu'il est impossible de l'econnaitre les
vins de raisins secs rabl'iqués avec kls vins da raisins
frais, malgré toute, les exigences de la loi GI'iffe ;
(, Le Conseil d'arrondissement de Marsei lle émeL le
VŒU que la loi du 13 juillet 1889, promu lguée le 15 aoùt
(dite loi Griffe), ail abrogée et qu'en attendant 'lue la
loi du 5 jllillet promulguée le 17 aoùl 1889, relalive aux
droils d'entrée Slll' les fruits secs dans les villes l'édimées
soit supprimée, le MlIlislre des finances l'e uille bien,

par un règlement d'aLlminish'alion publique, circonscrire
aux raisins secs deSlinés aux fabriques de l' ins arlificiels
la laxe édiclée et fasse ce--er ainsi toute équivoque

entre les fl'uib secs de::,tinéti

Ù

la Cahrkatioll des "ins

SUI' la Pl'oposi li on de hl . Saba ti er , le Con e il décide
q ue la disc ussion de ce vœu poulTa être l'eprise à la pl'O'
c baine session, é poque;\ laq uelle seront mieux connus
les résu llats obte nu s pal' l'applica tion de la loi Griffe,

plus uLile .

CI,OTURE DE LA SESSION

hl.

LE

PRÉSIDENT remercie M. le Secrétaire-Gê né ... 1 de

son bienveillant co ncours eL déc lare close la session
de 1889,
La séance est levée à 11 hemes, aux cris de : Yi ve la
Rép ublique,

�-

38 -

aux enq uêtes, ellè a salisfait 'l toutes ses ob li galions el
qu'elle ne aUl'aiL èt rû tennû dc fait"e, à ses frais, les

St' ITE
DON!'Io'"ËE

.u;x vœrx Éms

;{H-

P\R LE COl'\SI;':IL D'ARRO~DISSE~E!"iT

A LA pn~CÉDEi\TE Sr::SSION

modlUcation in dilillues pal' le Conse il ù"urronrlisscment.

De lem côté, MM. les In gén ieurs et M. l"Illspec leurgénéL'a l du conl r01 e, fùnL l"Cmal'quer (lu e si, pour cel'Laills Ll'ains, on est obligé de fairc Opé L'Cl' l'embal'qu e-

S,'l/Her (/u 24 juillel ISS8
Sur la proposi ti on de ~1. Gal, le Conse il émit le .'ccu :
• Que le tunnel dn bou levard ~a ti ona l fui 'ltpprimé et
que la gare des voyageul's
bOl1l~\~at'd ~alion.\I

fllt

élah li e en fat:nde SUI' le

faisant angle

SUl'

le boulevard Sainl-

Charles .•
C~ "œu fUI transmis au Ninistre qui répond,t pal' la
lettre sui l'ante :
Monsieur le l'rdet,
,"DU S

m'al'ez tt',msmis une déliLéralion par

Ia~uelle

le

Conseil d'arronùissement de i\jttl'seille demande:

La SII PP"E'5ion du tnnnel du boulevard ~at i ona l , sur
la ligne d'Arignon à Marsei lle.

.

Le déplacement de la gare des royageurs de Marseil leSaint- Charles et sa l'econstruction en fa("ade sur les bou le,"ards Xaliona l et Saint-Charles.
Entin la création d'une avenne, parlant du boul~vard
de Dames et abouli-'alu t l'a\e de la nou"elle o~are .
La Compagnie des chemins de fer de PdriS à Lyon el
à la ~Iéditerranée, consultée, a fail obsen·et· qu'en éla}Jlissant la gare actllellf', conformémellt il des projets
approuvés par l'Adminisltation , après avoir été soum is

menl et le déba rquement des voyageurs, en dehors de
la hall e de slation:l ement couverte, la Compagni e se
préoccupe de prolonger l'abr i, et qu'clle présentera un
Pl'ojel dans ce sens, dès que le relèvement des recelles
lui permellra de consaCI'el' des fonds à des a mél iorations
qui ne sûnt pas de premièt'e urge nce. 115 ajoulent que
le relief du c hemin ùe fer oflre I"avantage d'éviter les
passages à nivenu SUL" les voies l"I~nconll'ées, que le tunnel a une so lidi té qui ne samail être mise en doule el
que, d'aîlleul's, si des réparations devenaient Lill jour
nécessaires à cel ouvrage, eUes se raient imméLl iatement
prescrites.
Da ns celle situation, j'ai tlù recollnullrc) avec le
Con6eil généra l des Ponts-cI-Chaussées, qu' il n'y avait
pas li cu de prendre

Cil

cOIl'iidéralion 10

vœll

du Consei l

d'a 'Tondissementde ~I at·sei ll e. Je vous pl'ie de l'en informel' lors de sa première !'éunioll"
Je donne dlt'cClemenL con naissance de la pl'éscnle
dépêche au service du contl'ôle et à la Compagnie.
Heeevez, etc.

�CONSEIL D 'ARRONDISSEMENT
D'AIX

SÉANCE

nu 9

REPTEMnnE

1880

PR(SIOENCE DE M. REYNAUD , PRrSI DENT
L'an mil huit cent quatre-vingt n eu f et le ne uf
sep lembre à dix heures et demie du malin.
Le Consei l d'alTondissemenl d'Aix, e n exécu lion du
décrel du Présid enl de la l1épubliqll e d ll G juillet 1889,
qui fixe à ce présent jouI' l'ollverllll'e de la deuxième
partie de la sessio n des Cù n ~e i1 s d'a l'l'ondissement, s'ps t
ré un i dans IIn e des ~a ll es de la Sous-Préfeclul'e.
Sont 'Présents: MM. H EYNAUD, président; AR .\GNOL,
vi ce-présid ent ; LUNEL, 'l'mO\ UD, DA unOl~ , DEU RU, CAn ,
MI STRAL e L SADRAN, sec.lé.tai l'I.!.

M.

DELESCALLF.

s'est excusé pal' leill'e de ne pouvoir

assisler à la l'éunion.
Le Conseil se tl'ol1\'anl en m::tjoriLé, M. u;:

P n l:;sIDENT

a déc laré la séance ouverle.
Il a dépo,é s ur le hureall ;

..

�-

4~

-

-

l' Le mandemenl éné l'a l de M, le Préfet du dépa rte ment porlant Ihation du contingenl assigné à l'anondi _
sement d'Aix sur les contribution foncière , personnelle,
mobilière pt des portes et fen~ll'c" de 1890;
2' Le tableau de pro po itlOn du sous-l'épal' tement fait
par hl , le di recteu r de. Contl'ibutions directes du dépar-

tement des Bouches-du-Rhùne.
Le Conseil d'arrond isse ment a immédiatement pris
connaissance des pièces com m uniquées par la lecture
qu 'en a faite le secrétail·e.
En conséquence, le Conseil d'arrondissement adopte le
répartement tel qu ' il a été fixé dans le tablea u joint au
nossier et qui offre:

Pour la contribu tion foncière, uo total de 442.649 fr.,
dont 123,7u6 fI' , pou r les propriétés bâties et 318.9H fr.
PQur les propriétés nou-Mties,
Pour la contributi(,n personnelle,mobiliere, un total
de 161.814 fr.

El pour la contribution des portes et fenêtre,
de 1n. 11 2 fr.

\111

M, D ELIEU appelle l'attenti on du Conseil d'a .... ondissement ur deux dé lillel'ations du Conseil municipal de
Sainl-Milre, demandant l'un e, la diminution de la co le
mobili è,'e (les habitanls de celle com mun e; l'autre, un
dégrèveme nt de l'impOL (onciel' par suite de la maladie

Jes oli viers,

• Le Conseil,
« Considérant que presque toutes les commu nes de
l'al'l'ondissement se Il'OllVenL da ns till e sll nal ion sem-

blable :
« Qu'il y au rai t donc lieu de les ùégl'eve,' toutes de
la même manière;

( Est d'avis qu 'il n'y a aucun e Slule à donner i.\ la
demande de la commune de Saint-Mitre, mais )'eI1OOvelle le çœu ém is à plusieurs reprises tendant à un
dégrèvement géné ral de l'im pôt en ral'cur des co mmunes rurales. 1)

total

A l'occasion de la l'épartition ri-dessus, le Conseil, sur
la propositiou de M~1. 'fIlIDACD et LUNEL:
, Con.idérant que les cont ingents imposés aux communes sont toujours ;i peu pré; les mêmes;
« Croit del'oir renolll'eler le vœu qu'il a déjà émis un
grand nombre de fois, tendant à une diminution des
con tingents imposés ù l'alTonùisseruent d'Aix, eu égard
à la décroissance de la population dans l~s communes
rurale~ el il la crise agricole que traver3e notre ('ëgion. "0

\3-

CHEMINS DI:: foER

Sur la propositionld e M~1. An AGNO L, LUN EL et 'l'HlOAUD,
le Conseil émet le vœu 'I"e des bil le ts d'aller e t re lour
soien t délivl'és en tre toul es les ga res ou sta tio ns s ur la
ligne de Meyl'argues à Eyflllières,
SlIr la proposition de hl. MI STn .IL, le Cousei l émet le
que le dépa ,'L de ~Iartigucs du pl'cnllel' tl'ain du
malin 80iL devancé, afin que les voyageu l'5 pU issent
arriver à Aix à 8 heu res G minuLes du malin.

VCllll

SUI' le l'apport de MM.

'l''''Ollo

et

LI ' NEL,

le COllse tl

�-

14-

-

l'envul'elle le vœu émis plusieurs fois L~ndant à la créa lion d'un tl'ain parLanl de hl al'sei lle aprè- minuit et se
dirigeant SUl' Ais,
POS1'E

~

ur la proposiLion de III hl, TIIIB,IUO eLLUNEL, le Conseil
le vœn qu'il soit créé à ,Ii, un 15· emploi ùe
facteul' des posLes, CeLle cl'éaLion, ard emment désÎl'ée
par la population, a élé reconnue abso lum ent ul'gente
par l'administraLion des pas Les,
m~L

OCTROI

Le Conseil d'arrondissement e faisant l'intel'prète des
désiL's d'un grand nombl'e de commerçants ayant uvec
lIIal'Seille de grandes l'elaLions d'affaires;
Emet le vœu que de plus gl'andes facilités soient
accordées pour la pel'CepLion des droits dans la deuxième
zll ne de l'ocLroi de Marsei lle, atin d'éviler aux inléL'essés
une trop longue attente dans les bureaux et un parcours
inutile,
ÉLfo.;CTIONS. -

CULTES

15

INS'l'nUCTION PRIMAlnc

SUI' la Pl'OposiLion ùe hl , DELIEU, te Conseil l'eCOmmande à la bienveillante atLention de l'aulOrilé supérieure, la demande de s ubvenLion fOl'mée pal' le Consei l
municipal de Sai nt-Milre pour la sUI'veillal,ce des élèves
en dehors des bemes de c lasse,

CHEMI NS VICINAUX

SUI' la PI'oposiLion de Mill, TnlBAUO et LUNEL, le
Conseil émeL le vœu que le chem in de la Pl ilLI'ière des
Figons, au chemi n diL des Plaideurs, soiL classé au
nombl'e des voies vicinal~s d'Eguilles,
SUL' la Pl'oposition de hl, DCLLElI, le Conseil émeL un
avis favorabl e à la demande du Conseil municipal de
Saint-hlll l'e, tendant au classeme nL comme chemin
vicinal du chemin rural des Vallons eL au déclassemenL
du chemin vicinal n· 1.

Plus rien n'étanL il délibérer, hl. LC l'nËsIllcNT déclare
close la deuxième pal'tie de la se"ion de 1889, du
Conseil d"'ITondissement d'Aix,

~ln'

la proposiLion ùe Mill. HEYN.IUD, 'l'mB.'LO aL LLNLL,
Conseil d'arrondissement, il l'unanimilé, émeL le V&lt;J'1l
que les Ilrescl'iptions de la circulaire de M, le hlini~tl'e
des cultes relaLire à la neutl'alité du clergé il l'occasion
ùes élections législaLivèS soienL sLl'ictemenL appliquées,
I~

OnL signé a u regisLre les membres présenls,

�CONSEIL D 'ARRONDISSEMENT
D'ARLES

SBANCE DU

9

SEPTEMBRE

1889

PR~SIOEHCE DE M, LE DOCTEUR FRISSAHT

L'an mil buit cellt qual,'e -vingl-n euf et le neuf sepleml)!'e, ;\ dix I,elll'es et demie du malin, le Consei l
d 'a l'l'ondi~em e IlL , convoqué pal' M. le SO ll s-P réfet
d'Arl es, en ve ,'tu d u décret de M, le Pré~i d e nt de la
Hép uhliqll e en dale du 6 j uill et 1889, s'pst ,'é uni dan s
une des sall es de la SOlls-P,'éfeclu ... pou,' la lenll e de la
deuxièm e parlie de la ses,ion ordinairo de 1889, so us la
p"ésidence de M, le docteur FrÎ ssa nL.
Etai ent présents : M~1. le docte u,' JlRISSANT, présidellt;
vi ce - présid en t ; le doctetlr FBLIX, ~rOUCHE'l',

BONNI!:T,

ARN ,\UO, GOMBERT .

Abse nt s: MM,

'l'nrNQUIEn

ct

H EYNE,

La séa nce ayant été déclarée ouve,'te, il est donné
lecl ure du procès -ve,'bal de la dp,'ni ére séance, qui est
adoplé san s observation ,

�-4 -

-

~9

-

prenne des m ~S\lI'es en vlI e d'ob li ger Itls entreprenenrs
!'.OL'S- RÊP \nTE;\fE~T

M,

LE

OUS- PRÉFET dépose sur le bnreau

l' Le malldement général de M, le Préfet portant fixation du conlingent assign é h l'arro ndissement d'A d es
ur les conlribnt ion s direc te en 1890 ;
2' Le labl eau de proposilions du sou réparl ement fail
par M, le Direc lenr des Contribnlions d u'ecles du départem ent,
Après avoir pris eonn:tissance de ces Jocumenls, le
Conseil d'arrondissem enl adopte le l'ep.rlemenl te l qu'il
lui e t présenté,
TAB\C

Conformément à l'art id e 2 de la loi Liu '2 fév ri el' 1885
s ur les labacs, )1. le Sous-Préfet invile cnsu il e le Conse il
,\ désignel' 1111 de ses me mbl'es pour fai,'e parlie dt! la
Commission chargée de la délivrance d es permi s J e
('ultnre en 189U,
A l'unanimité, le Conseil désigne pOlll' fai,'c partie de
celte Commissioll M, Arnaud, ql1i acceple celle mission,

COl' RSES De TAt:REAt'X

Sur la proposilion de M, le docteur FRrssAxT, le Co nsei l
d'arrondissement émel le \'(J'U que l'Admi nislral ion

de courses de taureaux r\ conùuire ce animaux aux
champs de courses el à les J'amen8t' avec des voitul'es à
cc destiné, afin d'éviter les accid ent s qui peuvent se
produire,

HALTE ,\U QUt\R1' I EIl D8S /\LYS('.AMPS

hl . le docteu t' F'tHSSANT fait remarquer à ses coll ègues
qu e les voyageurs qui onL à se rcnd l'e en chemin de fer
;\ la Tour Saint-Louis, SO llt obligés d'a ller p,'endl'e le
train à la gare d'Arles, ce qui Ic ur ranse le plus sonvenL
une perle de temps C011sid é,'abie et nn e conrse inutile ,
Il lem propose d'é mellœ un vron ~endant h faire
élablir une halte su,' la li gne d'Arles ;\ Saint-Lonis-dnRhOn e, an quarti er des Alysl1amps, pour pel'meltl'e anx
voyageurs de prendre ou dt..: ljuittel' le train sur ce point
Les membres dn Conseil, reco nnaissant le bien fondé
de ceUe Pl'oposition, é meLlent le v(1)n 'Iu ' ul1 e hal te so it
é labli e au quarLier des Alyscamps ,

SATNT-LOUI S-Ot·-nu6N E

Descente ttrs roya,gents à

l'll1"'lm:t· lle.~

trams

!llen r rait co nnaitl'e également que lorsq u'un train
al'rive a Saint-Lou is-du- l1hùne, avanL que les vOyélgeurs
puissent en descendre, il esL procédé ;\ des manœ uvres
souvent t.rès lon gues qui ne p Cl' m ette n~ aux vo yageurs
ùe le quiller qu e lorsquelles sont le rminées, ce qui leur

�- 50-

occasionne inutilement des ennuis et des retards en tous
poinls préjudiciables il leurs intérêts.
11 les prie d'émettre un vœu tendant il ce qu'à l'arrivée
d\lO train il Saint-Louis. la Compagnie aille d'abord
déb..rquer les voy.geurs et qu'elle ne procède qu'ensuite
aux manœuvres qu'elle jugera nécessaires.
Le Conseil adopte cet exposé et le convertn en ~élibé­
ration.

TRA~ BORDEMENT DES MARCHANDISES SVR Les LIGNES

DE CHEMIN DE FER

Sur la demande de :U. le docteur FRISSANT, le Conseil
d'arrondissement émet le vœu que les wagons appartenant à la Compagnie des chemins de rer des BOll Chgs-duRbOne soient admis sur le réseau du chemin de rel'
P. -L .- M., afin d'éviter un transbordement qui occasionne un surcrolt de charges sur les marchandises
expédiées, qui supportent des rrais énormes, qu'i l serait
aiMi permis de réduire.
Plus rien n'étant à déli bérer, la séa ll ce a été levée et
h session déclarée close.

�</text>
                  </elementText>
                </elementTextContainer>
              </element>
            </elementContainer>
          </elementSet>
        </elementSetContainer>
      </file>
      <file fileId="1500" order="4">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1890.pdf</src>
        <authentication>b72a8d2fe03bfff3b6d1d24b62072672</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="8809">
                    <text>j)~;PA H'l'lü JE "T 1&gt;ES BOl'CHE:-i-1W - 1il:fOXE

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

PROCES -VERBAUX

1890

DES DÉLIBÉRATIONS

1 00i.'C ,

SESSIONS DE

1890

1" et 2'" partie
1

:Î:

~I.-\RSE ILLI ;;
t;\ I PRI ;\!ER I /:. CQi\I MERI.,;L\ LE 1. . S/\UV10N

Il , HUt' df' ln Pni", Il

1890

�j)~;PA H'l'lü JE "T 1&gt;ES BOl'CHE:-i-1W - 1il:fOXE

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

PROCES -VERBAUX
DES DÉLIBÉRATIONS

1 00i.'C ,

SESSIONS DE

1890

1" et 2'" partie
1

:Î:

~I.-\RSE ILLI ;;
t;\ I PRI ;\!ER I /:. CQi\I MERI.,;L\ LE 1. . S/\UV10N

Il , HUt' df' ln Pni", Il

1890

�CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

�DÉPARTEMENT DES BOUC HES-DU-HHO:\'E

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

PROCES -VERBAUX
DES DÉLIBÉRATIONS

S E SSION DE 1 8 90 -

l'&gt;c PARTIE

1 :

MA R EILLE
IMP R I l\ I I!R I Ë CQI\Ii\lE RCI ALE L. S AUVIOf\:

Il , nue de la Pau:, I l

189C

�CONSEIL D ' ARRONDISSEMENT
DE MARSEILLE

Ses sio n de 18.90. -

1" P o rtie

PROCÈS-VERBAUX DES DÉLIBÉRATIONS
SÉANCE DU

11

AOUl'

1890

PR~ S IDE N C E DE M OLI VE R, DOYEN D'AG :

L'an mil huit ce nt fIual l'c-vingt-dix ('1 le onze aoùl,

::'1

nC'ut" heu res eL demi e du matin , Ir Conseil d'at'l'ondissement de Marse ill e s'est l'èu ni dalls la sa li r ot'dina il'p de
ses séances, pOlll' la lenu C' ùe la pl'(.'mi èl'e pa l'tie ùe la

session de 1890.
M. OLI\"OR, doyen d·&lt;ige. ocrllpe Ip fauteuil tic la pre_
sidence.
AL

'l'ISO'l'

l'empl il les foncti ons tic

Il est procédé il l'appel nominal.

sCl' L'I\lait'l'.

�-7

-6-

Le Z·· tour ne donnant pas de rl's ultat s, il est procédé
Ù Ull 3'" tou r de s(,l'ut În .

Sont présents :

MM.

B ONNET, CLÉMENT

L~;V Y , D UCREUX,

GAL ,

A LFR ED

l'O/(IH /.' : Il

MICHEL. COLOMB , MA UREL, P ENSA, SABAT I ER, Tr SOT , 'l'nÉMELAT

et

Ont obtenu:

OLI\' En .

MM. GAL...... . .... .. .

M. LE SEC RÊTAIfiE GÉNÉ H.AI. assiste à la séance et donne
lecture clu décret cie convocation e n date (lu 25 juillet .

M. LE PRÉSIDENT invite le Conseil il procéder il la for-

S ,\B AT I EH . . .. . ... '

6 voix .

5 -

En conséqu ence, M. GAL est nomm é Président .

mation de son hUl'eau.

NO;\llNAT I ON DU V ICJ·:- PRt:S IDENT

hl. 'l'RlblEL,,", demande la parole et déci are qll'i! n 'est
~as cand idat il la présidence, le Conseil aya n t adopté
l' usage très démocratique cie cha ngel' (le Préside nt il.

1'0lfln i s : Il

Ont obtenu:
MM. L Bv)' ...... .. . ... .

chaque session.
Le sCl'lltin est ouve rt pour la nomination d u Pré sident.

5 voix.

l\I .\UIlEL . . . . . . . . . "

:l

PENSA . .. . . . . . . • ' .

'2

BIIlletins blaucs ....... .

Le dépouillement don ne les rés ultats suivants :
Vol ants: 9

La majo rité n'ayant pas éte atteillt&lt;:, il est ,pl'océdé à
un 2... • tour de sC l'utin.
1'0 /111//:' : Il

M,L S,'UATIER .... . . . ..
G.'L .... .... ......

3 vo ix.

MA UR EL . . . . . . . . . ..
Bulletins blancs ... . .. . '

1

MM, LB\'Y.............

2

~AUR~L . . . . . . . . . . .

5

PI~l\SA . . . . • . ..

1

3

La majorité absolue n 'ayant pas été atteinte , il est
procédé à un 2" tour de scrutin.

Ont obten u:

Le 2... ·
à un 3'"

tOUL'

ne donna nt pas Lie resultat, il est procedë

I Otll'

de se l'utin.

Va /m"" : 10

l'O/ill//S : 1 J

Ont obten u:
MM. GAL..............
SA BAT I ER. . . . . . . ..

!\1 AU REL. . . . • . . . . . .

. . '

5 vuix.

5 voix.
ft

Unt obten " :
'J ~ l.

,JAUIIEL .... . .. ..

ï '·ui,.

Livr .. , ... . , . ....

4

�- 8 .En C'o nsequcncc M.
dent ,
1

MAUHEL

- 9-

('st

noml1lë

\"iee-Presi-

NOMINATION DU SECUETA IH E

l'otl/nt,, : 10

OnL obtenu :
MM.

PENSA • . .•. •.•. . ..

5 voix.

LEVy ..... . • .• ....

2

BONNET" " ," ," ,

3

La majol'ité n'ayant pas été atteinte, il est procédé il
un 2"· tour de scru tin .
l' o lal/t ~

: JI

Ont obtenu:
)IM,

PEN SA " " " " " " ,

6

BONNBT, ' , , ' , " , ' "

3

LEVY ............. .
Bulletins blancs , , ' , , ,

~1. LE Pnr'SID I':NT donne ac te de cc dépôt et pl'ocède il
la répartition des dossiers, ainsi qu'il suit;

Mod ilicat ions des 2·', 6" et S·, Call1ons: M, Duereux,
Forêts : M, Oliver,
Enseignemen t pl'imai re : M. Pensa .
Ch emi ns vicinaux: M. Bonnet.
Service marUime : M. Maure!.
Hou tes et sel'vice hydrau liqll e: M, Alfl'ed MichelColomb,
Comple d'em pl oi du fonds de non-va leurs: M, Trémelat ,
Classemen t el déclassemen t des chem ins vicinaux:
hl , Tisol.
Foi re Sai nt-Lazare: M, Sabatier ,
Foire d'Au bagne: M, Lévy,
M. LEVY a la parole pOlll' pose r tl ne qu estion qui
s'ad resse, no n pas à M. le Secrétaire général, mais il ~1.
le Préfel ; il s'ex prim e dan s les te rmes suivants :
«

En conséquence, :;\1.

P EN SA

est nom 1l1t! Secrétaire.

Ce n 'est pas au sympathi que M. Ln ugi er, mais

HU

Secrétail'e général, rcpl'ése nta nt lc Préfet, au Conseil
cl 'ar ro ndisseme nt, qu e je m'adrcsse . C'est au nùm de tous

M, GAL, Pl'ésident, invit e les membl'es élu s à pl'end l'e
place au bureau et l'cDlf'l'cie ses col lègues de l'honneur
qu ' il s onl bi en voulu lui faire ; il sc t'ons iclèl'c comme
l'éln de tous les Conseille l's et fel'n sesel1ol'ts pOUl' mener
à bien l es tl'avau:.\": de la session
.?If. LE SECRET\rRE c:~: :"ntR .\I. d~l.JoSC SU I' le uurcau du
Conseil divers dossiers, ainsi que les l'apports S UI' la
sit llation des diffcn.'llts sCl'YicC's.

lIl es "oll ègues du Conseil d '&lt;1 lTondissement et sur leu r
désig nation , fIll e je viens vous demand er que lques renseignements, quelq ues ex pli cat ions SU l' un manquemcnt
des plus graves commis il notre encolltre.
« Lc fait parut du l'este si anormal , si choqu ant , il
son époqu e, que dans leur séa nce du 15 avril, plusieurs
Con seill ers gé néraux crurent, au nom de la solidarité et
de la bonne cHmal'adeI'Ï(', flevo il' vons inlel'l'ogCl' Ù cc
sujet ; JI. le l' I't'fe t, ]laI' une [ ,il' h Cli SC COï Il Ci ù ~ lI cc, 'lue

�-

10-

-

nons n'avons) du l'cste, att ribu ée qu'ù uu s irnple hasanl,
se Irouvanl jusleme nl a hsent CC joul'-I" ,
(j
M. le Secretaire gé n é l'~ll , J)' rlyant pas les l'enseignements nécessaires , ne put pas fournir (l'explications, cL
une cou rt e r eponse, auss i évasive qu'inexacte (ce que je
prouverai lout à rheUl'c) lut fail e l'al' le Président du
Conseil généra l. Après q llOi , cerlain Conseiller gè né l'al
plus ci rco nspecl ou pins habil e ayanl cru devoir déclarer avec un~ charmante d ési nvoltu l'e el se lon les parlaits principes du cllacun pOUl' soi, que le Co nseil d'arrondissement etait assez gra nd pOUl' se défendre - en

quoi

HOU S

allons essaycl' de lni donner r aison -

passa à rorllre llu
«

on

JOUI',

.ra rrive a u fait.

, .Iu mois d'avril, le Pl'éside nl lIe la Hépublique devant !'cnLlre oo e risilc il )la t'scille, les Co nseillers g énél'au du dé pa l'Iem enl, le:; Conseillers municipaux de la
commune farenl tous invites à all e r le l'e~evoil' à la ga1'e
a ins i qu 'à se rendre ,) la réceplion et au banque t qui
devait avoir lieu le lendemain, llans nolro hOtel ùe la
l'releclure.
« Des Conseillel's d 'al'l'undisscment il n 'en lnt poin t
ques lion !!! Pourquoi cel ostracism e? En quoi ces ciloyens hon Ol'és de la co nllan ce de milliers d'é lec teurs de
l'arrondissement de Marseille élaienl-il s indigncs de
ligurel' dans le COl'll.'ge '!
« Le Conseil d'urrond is,em e nl dont les aUribulions
sont, il es t vrai, tr ès r es treintes, n'en e3L pas m oin s un
li es co rps élus par Le su Uhlge univer sel ct d ig ne, ù ce
lilre, ùu respec l de lous en gè nera l Cl en parlicu lie r ùe
celui de J'.\dminislration rentraie , qu i r eprosenlant le
GOU\'t'l'llemcll t d,diS le Llé parl em t' Ilt duÎll1ollo cr l'exem -

Il -

pie de la (lisciplinc el du l'cs pec l au peuple, noll'e sc ul
so u verain SO ~I S un l't~g inw dé rnocra lique, ce que le Préfet
me parait oublier bien so u venL, ct (j'cst su rt o ut pour la
dignité de nos clc "LclIl"s qu c n uus venons \'ous demander
de lran ch es et loyales exp lica lions.
«( Oue l'on ne viennc p,-l S nous dir(' qu e la faute remonte au colonel Chamoin , organi sateur du cé r émonial.
Si les ordl'es étai cnt venu s de Pa.ris diJ"t"ctement, à la
rigueur, nOLI s pÙlll'l'i ons l'adm ell rc; mais M, le colonel
Chamoin est venu à Marseillr un ou plu s ieurs joul's h

l'a van ce pOUl' s'e nlellLl!'e avec M. le Prélet. C'es l-à·dire
pour sr concel'Ier ~l\'ec llli ct prendL't\ les dispos itions
d el'nières au sujet d es l'él'e plions et invi tations,
u Que l'on ne vienne pas nous ùire, ainsi que l'a {ait
le Presiden t du Consei l génél'a l, que Ic Conseil d'arrondissement a é té ilwit t:' e n la pe rsonne de son Préside n t, il l'epoq ll c J notre ami, lc c itoyen Trémelat.

« Si l'on avait in vité M. le Mai re et scs adjoi nl s et
lfu e l'Oll eut ~n sus invit é ~1. Tl'é'melat, qui n'est ni
ma ire ni adjo int, alo l's, oui, nOLI s a uri ons cru que c'était
le Pl'ésiden L cl u Consl' i1cl 'a lTonliisscmell t q ui élail i u \'ite,
)lais on n'a pas Iwocédé de la sO l't e; 011 a invit é le Conse il municipal au g rand complet, et l'un nous fel'a difficil ement c roire que si notre a mi Tl'e me lnl n 'avait pas
CLé Pres ide nl du Conse il d'arrondissement on e ut invilè
les 35 autrcs co nsei llel'::; municipaux ('1 qu' on l'cut laissê
de cùle; pOlir donn er u nr appa rf' nce Lit' réalité ù la
chose, il e ut alOl's fallu au moin s invill'I' le \ ïèe- PJ.'és iden t
ct le SecrelaÎI'e; ~o i t tuut le ùUl'cau, De plus, nous
t c non ~ du citoycn TI'(\Jl1elat, Illi-mên1f\ qu'il a assiste
lalll il lit l'érq)lioll Ù la l'rdcdu l'C' tl u'au J'auqucl a\-cc

�-

l~

-

ses insignes dl' rOl1!'.ci ll cr muni cipal. Voi là t]tIi {'ollpe
court à toute eq \livoqut:'.
Qu e l'on ne vien ne pas nous dirc non plus qu ',l y a ell
lit un onbli r egrellabl e. La chose esl impossible. Localement, les corps élu s par le suffrage un iversel ne sout
qu'au nombre de Imi s : le Conseil gé né ral , le Conseil
municipal ct le Co nse il (l'arro n (li sse m~nt. Il est don c
inadmi ssibl e que 5 lH' 1rois CO l'pS élu s, lin admi ni strateur
de la vale ur de M. Lagarde, noire Prefet , en oublie ULl.

Oue l'on ne vienne pas no us dil'c no n plus que l'erreur
reconnue et à tit re d 'amende honol'able, on a décoré
notre Présiden t. Un Yie ux mililant comme lu i médte
plus d'égards qu e cela, el nous Il ? US plaisons à croi re
que ce son t plutôt les services qu'il a pu re nure il la
cause républica in e, qu 'uo impair du pouvoi r, qui lui
ont valu la distinclio n dont i l est honoré. Du resle, pou r
nOli S qui connaissons un pell les dessous de la politique
locale, sans entrer dans de plu s amples détail s, nous
savons pal'faiLemcnt que sil nom inalement c'est Tl'émclat, Présiden t du Conse il d'arro ndisseme nt qui a été
décoré, c'est Trémelat , Conseill er muni cipal qu 'OJl a
voulu décorer, comm e satisfaction et com [Jcn sation
donnée il la fra ction avancée du Consei l municipal de
Marseille. Et N. le Préfct qui le sait au ss i bien que nou s,
la main sur la conscience, ne nous soutiendra pclS le
contrai re.
Messieurs, les choses se sont passées a ut,·cment. Plusieurs de mes coll ègues ici présents, cl moi personn ell ement, tenons de la bou che d'un homme do nt la parole ne
pcul êtl'c révoqu éc en clou le, d 'llIl Conseill e r génPI'al,
memurl' de la Co mmi ssion dépal'lCIl1f' lllal c, que JJou s

-

13 -

Ni on s porLes sur les Iisles (l'i lwitatio ll , (JllC la Commission départemen tal e ne sc rrfusa it pas à "ot el' la so mm e
llcc cssaÎl'c pOUl' avoi r trois voilures de plu s, nombre suIn ·
sant pOUl' logel' les onZ(' Conseillers d'arrondissement, en
adm ettant qu'il s vi nssent tous , - du rest,f' nous avions
olfcl,t de payer de notre poche - cC fi ue nous demanùi ons, c'était ù'occ upe r la pla ce a uquel J'ordre des pré-

seances nous donne droit.
Nu us savo ns qu'il a été ques tion de nou s et l'oubli ,
qui seI'ait déjà une faute irnpal'donnabl e, ne peul être
invoqué.

Si nous a\'ons ete t.=&gt;l imÎnC&gt;s, ("cst sciemment et en
tout e conn(l issance de cause.

Eh bien, pour la llign ité de nos électeu rs, pour notre
digùi té 1}ersonn ell c, nous avons non seu lement le droit ,
llI ais le devoi l' de denla nder des exp licalions à ce sujel.
C'es t ce que je fél is en cc mom ent , comm e je \·ous l'ai
dit en commenc:a nt , au nom de tout le Conseil d'arrond.i sse menl.
M.

LE SECI\BTAII\E GJ!:NE n J\L

déc lal'C qu'il ne peut l)as

lai sser discutel' un e ql1 cstion qui n'est pas dans les
altriblltions du Conseil d 'arrond issement el fail les plu s
ex prcsses réserves. Il ajo ul e que si le Consei l devait
passe l' OUll'('-, il sc ,ll'l'I'aii dans "obli g-at ion de qui Uer la
sa ll e.
.M , T1so'1' est ime que les expli('at ions Llclllanllées doiVC llt êtrE' dOllnees, s'i l en etctit autl'cllI cnl, il sel'ait d'avis
IJue le Conseil l'l'fuse alJso llllll cllt dl! s'occu pr r tIcs n[fai"rs (Jui lui on! étL' sUliUtiSl'S,

�-14hl,

MAuREL

-

15-

ajoule' quc le Conse il ne s'e lant pas rendu

au dC' \'&lt;lnl de M . le Prèsid ûll l dC' la Ht" pllbliqll c, cc derni er

[JOu l'L'ait mal inlerpréler COl le absc nce et la cuns idè re r
comme un manque d'égal'ds ; il est ~IUS i cl'avis que des
explications sonl indis pensables,

SÉANCE DU 12 AOÙT 1890

N, DUCREUX , pOli l' do nne!' plu s cie poids à la proposil,ion de N , TisO I, est d'avi s que le Consc il devrait laisser '
en suspens les affaires qui lui sont soum isps et ne les
l'epl'cnclre qu e JOt'sCju 'il amail re(' u salisJ'acli on ,

PRHIDENCE DE M, GU, pRESIDENT

La séance est ouve l'te à 9 heures.

M. TRÊMELAT considère au contraire qu'il n'y a pas
lieu de laisser en sus pens les affaires qui intéressent
toul e la 1,0pulalion , On peul dema nder des cx pli"-aliotls,
nulis 11 est ime qu'avant lont, le Conseil a le devoir
d'accomplir son mandaI.

M.

LE PRESIDENT

met aux voix la proposition Ducreu x

qui est adopté pal' 6 voix co nl ré 3,

Sont presents: MM.

BONNI!.:T,

L J~ v\' ) DUC I\EUX ,

GAL ,

ALFRJ:o.:D-MICHEL COOO~IU, M I\UJ\EL, OL I VER , P ENSA, SAO:\ -

T U:'R, T ISOT ET TRÉMBL.\T.

111 .

LE SECRÉTAIRE G lt NÉRA I~

assiste à la séance.

M, PEN SA, secrétaire, donn e lect ure du proces-verbal
de la pI'écéde nte séance ,
Le procès-verbal est ado pl é il l'nnmlimili',

La sea nec est 1evée il m id i,

Demain, ma rdi , séance à 9 heures du matin.

M, L" PRÉ StOEN 'r de mande il M, le Secretaire Général
s'il n'a pas de communication à Ja lL'e au Conseil en l'épanse à la décision qui a éle prise il la séance d'hier,
M. LE Sr.CRÊTAIRE G ËN I~ nA L renouvelle ce qu'il a di t à
la séance c1'hiet', qu e le Conseil 'occ upe d'u ne question
compl ètement étL'angère à ses att ributions. Dans ces
conditions, il n'a pas de ré ponse il lui faire. 11 est persuadé toul efois que si MM, les Conseillers voulaient
all er trouver M. le Prl'fel, ils seraient l'c&lt;,:us avec bienveillance el cou rt oisie'.

�-

16-

-'17 -

M, BoNXET raiL remarquer que M, le Pl'lllet sait padaitement qu'il a froissé le Conseil el que s'il avait Cru
de\' oir donner des cx plicatiolls, ce se raiL cléjà raiL, Il
considère qu'une démarche auprès de lui seraiL inutil e,

M, OLIVER estim e que cette quest,ion n'ayant pas eu de
suite au Conseil g-é néral où ell c a été agitée doit être

tion est la négation de celle qu'il a laite hiel', ct qne le
Conseil, qui l'a adoptée, ne peut pas se déjuger,
M, LE l'RI:SIDE N1' mct aux voix la proposition de M,
Pensa, tendant ù une suspension dt: séance, pOU l' s'en tendre SlIl' ce qllïl co nvient de faire.

résolue d'une rnanièl'c on d'une autre. 11 appartienl' au

Consei l de défendre scs prérogatives et dl' ne pas lai sse r
passel' cel outrage sans le l'e 1evel'.

La seance est suspenduc pendant un e dem i-he ul'c,
M, LE SEcR,:'rAlnE GÉN"nAL quitte la sa lle,

M. PENS.\ est (ravis CI ue com me sanction à ceLle affail'c l
Ir Conseil doit lo rmuler un ol'dee dll jour hors séance,
11 d(lmande, eu conséquence, pOUl' se conformer ù la loi ,
'lue la séance soit sus pendue pOUl' en délibérer,
li, MAUREL ajoute 'lu 'une fante a été commise et que
pour terminer ce fàchenx inc ident il Sll 1II rait qne J'auleur en fasse l'aveu.

M, TISOT regrette que le Préfet n'ait pas cm cle voir
donnel' IIne réponse, el est d'avis qllc le Con se il doit

persevérer dans la. voie olt il s'cst engagé dans la séance
d' hiel',
M, DucnEux constate, en effet" que malgré la pl'Oposition formul ée à la séance d'hier, le Conseil n'. pas re&lt;; ll
satislaction; Il lui sem bl e cependant qu e le Conseil devraiL conlinuer ses 1l'avaux, en réseL'vanl, bien ententlu
cette question, qui semit netteme nt éluc idée à la fin d e
la première partie de la sess ion,
1

.II. MAUREL lait obscl'vcr à M, Ou erc ux que sa propos i-

A la reprise de la sé,mce, hl, le Secrétaire général
déclare vouloil' l'este l' étranger à la délibération qui va
suivre et ne prendre au cune part aux délibérations qui
l'estent en dehors des attl'ibutions du Con sei 1.
M, PENSA, secrétaire, donue lectUl'e de l'ordre du jouI'
suivan t présenté par M, Lévy:
« Le Conseil d'arrondissemell t, considérant que la
l&lt; l'éponse fait e par M, le Secrétaire général à l'interpel«( laLion formul ée dans la séance œhiel' pal' M. Lévy , an
« nom de I,ous ses collègues, n'esl autre chose qu'une
« fin de non recevoir que le Conseil ne saurai t accepter,
« appelle l'attention du ~Ii nistl'e compèten t SUI' l'inex« plieable conduit e du Préfet à son égard, décide de
« surseo ir à l'expédition de tOllles les allaires qui lui
CI sont soumi ses, se réservant cie les reprelldre, s'il y a
« lieu, à la deuxième pari ie de la session et laisse au.'\:
« électelu's Je soin lIe ,iuge l' sa condu it e , »

Cct ol'drc du jouI' est aJopté,

•

�-

18 -

M. 'l'n i~ME L\ T, seul , yole contre et -déclare à nouveau
que daus lïnté rêt des é lecteurs, il se raiL du devo ir du
Conscil de ne pas laisser les afTai l'es en souffrance.
M. LE PR ÉSIDENT, en présence de la résolution prise
par le Conseil , ren voie les doss ier s à l'Administration et
déclare close la premiè"e partie de la session (le 1890.

CONSEIL D ' ARRO N DISSEMENT
D ' AIX

La séance ' es t levée au cri de : Vive la Ré publique!

Session de 1890. -

1 "" P artie

•
SÉANCE DU Il AO UT 1890

L'an mil huit ce nt qllall'C-"ingl-dix cl le Ollze aoû l,
il dix heures 01 rl emi l" (lu ll1&lt;ttin, le Conseil d',lI'l'Ondisserncnl d'Aix , s'es t l'rlill i d:lllS lInl' des s&lt;l1 10::' ùe l'hùlcl
de la So us· P,·éfet·lure.
Etaien t présents :

MM,

'l'lIlDA UD,

L UNE I~I

S.\Iln.\N, BALDO IN ,

D~Lllm,

D ELES-

CALL E, MIS1' RAL , AnAGNOI.., HEYNAlJO el C.\R.

M.

LE

SnUS- PI\ """T donne lecl Ut·C du décret du 23

juillet IR90 qui co nvoque le, Conse ils ,l'arrondissement,
déclare OU\'e"le la session el inyile l'assemblee Ù Jl" Océdel' il l'élect ion ùe son hUl'eau.
Sous la présidc nee de son dO)"l'11 d',ige, le Conseil pl'O·cède à l'ëlecliün ùe son Prés id('nl.

�-

~o

-,

- yi -

Aussitôt apres le Conse' l procède il I"é lection cie son
Vice-Présid ent eL de son SèC l'elail'e.

Sont élus:
Vice-President: lù, ARAGNOL :
Secr étai re: M, S"BIlAK,
M. REYN.u m cn son nom e~ an 110111 L1c MM. Al'agnol el

Sabran, l'e01cl'cië ses collègues Ile l'h onn eur qu 'il s fo nt
aus membres du lml'cau en renouvelant leurs Jonctions.
Ensuit e M.

U . SOUS- PRI~ FC'l'

dépose

SUI'

le bureau les

divers dossiers el rapports il é tuclier pal' le Conseil
d'an ond issement.

Il so umet au Conse il l'é tal d'emploi des fonds de nonvaleurs en 1888, aLlribués ;\ l'al'l'onclissement d' Aix, et
fail connailre la s ui te clonnée aux vcrux de l'année 1889 ,

MM , les Con se ille rs se partagent les rappoI'ts;\ étn di e r,
Le Conseil s'occ upe immédiatem ent cles " Gaires 5nivantes:

C Hr. AU~

DE FEn m : LA C \LAO E .\

.!\DL THID.\UD eL

Ll}::"i'EL

S .\LO~

présentent le vœu sULvant :

Consiclel'aut que la Commission appelée il se p l'Onon1'er s m' le proj et ùe che min de leI' ùe la Calade à
Salun vient d'émett re un av is favorable il la décla ratio n
ù 'utili te publique;

Considérant toutefuis qu'un e deuxièm e enquête ùuil
avoir lieu dans le but de fixer Jëfillltivcmenlie trac é
dont i l s'agit ;
Con sid ér'ant ljlle la commune importan te d'Eg uill es
qui éta it autl'efois Ull pays vi ni col e de g rand e produc1ion, qui doit retrouver plu s Lard son anc ienne prospél'lté agricole, qui possède, en outre, ùes min es de plùtrc
ct des carrières de pierre, sc trou \rC l.'ait ca mpiètement
délaissée pal' le projet qui tenel ;\ fail'e s uivl'e la l'ive
droite de la Touloub .. e an ch emin de fer de lu Cal ade à
Salon;
Considé rant CJu e la plupal't c1 es comm un es du dé pal'tement, moins importanles , se tt'ou vent desservies pal'
les diverses lig nes déjà cl'éées ;
Qu 'il convient do nc de r épaltir éq uitabl em ent les
bienfaits résultan t de la fa venr g-ouverncmen lale ;
Consid él'ant qu 'en do nnan t la p" éfé rence au projet qui
consiste à faire suivre la rive gauch e de la Touloubl'I?
eu se l'approchan t le plus poss ible dn vilJug,&gt; cl'J1guilJes,
on aurait J'avantage de l'é co nOllll(\ dll terrain , du mOllvCülcnL des voyageurs huhîtantcr village impoJ'tant , et
d'tm trafic de marchandi ses qui ne pOllnait (jur s'ac croÎlre dan s l'aven ir ;
Par ces divers moLifs, et vu la délibé ration ùu Conseil
municipal d 'Eguilles en da te du 2ï jui ll et 1890, le
Conseil émèL le vœu LJu c satisfact ion SOli donn ce aux
légi tim es aspil'atiuns de la cummu ne d'Egu illes, e n
adoptallt comm e LracéLl~til1illf dè la ligne de lü Calade
à Salou le tracé S Ul' la rire gaue he ùc la Touloubrc, tout
en sc l'approc han t le plus poss ible d'Eguilles,

�~:{

CIIE~H NS

VI CINAUX

SUI' la Pl'oposilio n d e M, HorN"u D,
(le UOnllel' un avis favol'abl(l :

I ~ Conse il

M c ide

l' A la délibél'alion llu l7 ma i 1800, pal' laquelle le
Conseil muoicipal de Peli ssa nn c de mand e le classe m e n t
dans le réseau des chemi ns llïnt èl'êL commun , clll che- .

min vicinal onllnaiee n 4 dit Lle Grans;
d

'2' A la dCliilération du Illê m e Conse il munic ipal, dn
L11è-me JO UI', approul"aut le p l'ojet dl'cssé pat' le service
Yi~inal

le dêclasscmenL de la pal'tie ùu che min
dïnlcrêt commun n° 16 (a ncien dlemin vicinal n- 10
pOUl'

dil des Mi l'anx) d c la co mmune de Pe lissan ne,

111

LE

Sous-Pn&gt;: ... ,:" so um el, au Consei l les pt'OjCls

dressés par le sel'vice vicinal , cn esecuLioll d'une décis ion du Conseil géné ra l, dans le bul

d~

fa il'e e ntrer dan s

le reseau des chemins de granùe co mmunÎcaLÎon ou
dïntél'èL co mmun, un cC l'tai~ numbre ùe chem ins viciUlchcr dc ce réseau pOUL' les
naux; d'autre pUl'l, lle l'el rL
faire passel' ùans celui des chem ins vi l..:i naux, ce rtains rhemins dc gl'ande !;ommun icut ion ou d ïntèrèt
commun ,
Ces projels in lêl'essent les eomm l1ll es su ivantes :
Aix, Bcaurec ueil, BerL'e,

Cahriès, Charleval}
Chateauneuf-Ie-Ruuge, Curnillon, Fuveau , Gardanne,
Grans, Istrcs, ,JÙI l tj ll CS, Lam bcsc, Lan!:on, Laroq uc-

-

d'A ntheroll , L(:s Prn nes, ~ I il l ' i gna n(' , Marti gues, Meyrcuil , j\fim(' (, i\liramils, Pé 1i s~an n e, P,'y ni el' , l'rj'rolles,
Pu yloubier, Hognar, H ug n(' ~, Hou sset, le Hovf',8ai nl Antonin, 8~li nt -Cann (\I, Si.lin L-MilI'C, ~ainl -Paul, SaintViclol'et, T re ls, Vc laux , Vendles, Ycnlabren,

Le Conseil,
Vu les di vel's proj e ls 1'1 les dé lil1éral Îons pl'i se~ pal' les

Con seils municipaux intêl'essès ;
Vu les observa tions [Jl' ésrntc('s pal' !\I~1. les Con se ilIc1's Cil ce qu i co nce rne les co mm unes dt' leurs cantons
respectifs;
Adoplant les ra iso ns e' poséps da ns les dè li ilé l'a lions
sus· visées ~

Donne un ,wÎ s favorable a\lX LliverF-e~ df'mandes des
Con seil s municipaux. Il émet UII av is dêfClvoralJle allx
déc lasseme n:s projetés dans les cummunes ci-après
clêsignees, lesqu els dctlasSCOlcnls so nt relluussés pClI' les
Conseils munici paux des dit es CUIll III unes :
Sai nt-Cham as, Pey rulles, Hognac, Istl'cs, 8t- \'iclot'l't)
Sai nl-An tonin , Les Penn es, Ir Hun', 'l'rets, BC&lt;ll1 rC'c ueil,
Sai nL-P;JIII , MC}' I'euil, Ul' ITe, Hugne::;, ~ l ill'it!nane, L:l1l1 I)('s(', Ca1Jl'iès, Clwt eaun e uf-lr-HougC', Lnll~ull, Gal'dallllt',
Jouques,

Quant aux classements prupusés le Conseil les aduptc'
ainsi que le demandent les Conseil s lIHlnicipélllX int el'esses.
i\I.\n r.llt ,\ 'l'HETS

B ÛIl C,

~1. LE SOUS-PRI:; )'E'I' soumet &lt;tll CUlHwil le do!'sÎt,1' dt' la
dC11I&lt;lllllc Ju t :u ll ~cil lllullicipid dl' Tret s, tC'IHJatll ù la

�-

créHl ioll (l'un mal'chë aux légumes qui se tiend rait
dans celte comm une le salllrdi dt~ chaqu e semai ne.

,!j -

Es t d 'avis qu'i l n'y a pas li cu de donn er suit e il la
nouvelle dem ande du Conseil muni ci pa l.

Le Conseii :

M.

LU KEL

a vOle con tre celt e proposition.

Vu les dâli uéral ions des Conse ils municipaux des

diverses commu nes consu lt ée , situ ées da ns un rayon
de denx my riamptres ;
COllsidél'ilnl (jlW s'\Uf la co mmnn e de St- i\lal'c, les
com munes consult ées on t é mis un a"is favo rabl e;
Que la comm nn e de St-Marc Jle motive pas son av is
dda \'ol'aul e ;
Que c tte ('Ol1HTl unc ne possède ni foi re, ni marelle,
qu'elle compte ù peine II '! hab itants;
Olle la distance qui la se pa l'e de 'l'rets est d'u ne trenlaine de kilomèt res;
Est d'avis qu'il )' a li eu de passel' outre il cetle
délibâl'at ion e t d'aulo riser la c réa i ion du mal'ch é projeté
il 'l're ts,
DE,\f A:\' OE DE T/I.\NS,FE II T OU

.\1.

LE PR ESIDEN'r

C Il~F - Lr IW

D1~

i\IlB.\i\L\ S

rait passe r so us les ye ux cl u Coo se il

le dossie r de la demande de ll'ansIel' t

Ù

Miramas-gare

du chef· lieu communal.
Après u ne discuss ion ù laquelle prell1;ent part les
divers m embres du Conseil , cel Il' assem lJlée :

Considé rant Cjll 'all cunm oLif nOll\'eau n'est in,toq né à
l'appui de celle lle mande l'ejclee pal' le Conscil d'al'l'ondissement il y, a &lt;.leux Hns i:~ !)e in e ,.
Que les rai sons qui I"avaient tléteJ'lIlÎnée il pt'oposel'
le maintien du statl! ((UO s llhs i ~tcnl Cl ont lou,jou l's lil
llIéUll' "a!eut· ;

Su bsid iairement , le Conse il pense qu e la creation
d' un poste d'ad joint spéc ial il Mira mas-gare pour le
se rvice de l'élal civil se rniL de nnlure à :;atisfah'(' les
habilanl s de cC qU'\I'l ier q ui poss,'d e déjà Ioul es les

faci lit és clési l'alJl cs, c'cst·à-dirc un e école, un e êglise,
un ci nl et iere, elc" el c,

La seance est suspendue CL reprise à Z hcul'cS aprèsmidi.

,

LAFARE-LAN ÇON .MOOIFI CAT IOKS TEnR 1TOll iAL ES

M. LE PR ÉSIDENT met sous les yeux tIe rassemblée le
dussier de la dem andc ùu Cùnsei l mUllicipal de Laf. "e
tondant à ce (lu 'une parUe du ICl'I'itoi rc de LanS'on soit,
annexée au ter ri to ire de Lafal'p,
Les diverses pièces com posa nt cC' t1 ossi81' so nt ('X:1min ées ainsi gu e les ùérln.l'al ions "e l'sees r\ l'('nqn~le el
le l'apport de ftl. Dclie u, COl1l lll iss&lt;l il'e-enquètelll' ;
~1. LE PRJ~S IDE N '1'

resume les raisons exposécs pal:. lc

Consei l mllni cipal de Lala l'c à l'appui de sa demande,

11 fait ressorti r, .J'au lre rm!' l , les rl'r lamali onsdu Conseil
municipal de L3n('on ct ce ll es de la Commiss ion synd icale s péc ialemcnl noml née dans lil sectioll dont la
distraclion esl pl'ujdêl', pOUl' lIunnl'!" son av is SUI' t'L'lt('

�-,

:.'1; -

0-

[Ile dbl' l1 8S l01l s'l' Ilgagl' ('nlre los di,'c t's memures du

Conseil.

Crll l' di"I'uss iùll ,'Innl ('It}~t, l:1 ljl1estion de SHyoil' si la
dcma n tlP du Cùnseil munit'iral Ile Lafare, à lacr ue lle

M, le comm issa il'e-('!lilu0tC\1t' il donnl'
dO\l être adopt l't', esLmise au x voix,

UII

Ce LLo modi li cation dan s le se rvice postal de Coudoux

est vivement dés irée ~ Pl\l' répond ft un lJesoi n ul'gpnt.
Allssi le Conse il t' l'oit- il devoit, insister en yue de sa
pl'om pte real isat ion,

avis favorable ,

Ont l'ole pOUl' ('l'Ur adoption:

C H 8~ II N

I) I~

F I~ I\

la propos itio n de ;J, ~[t S'I'I\"" , le Conseil l'e nouinstaner, le vœu tendant;'t ce que le It'ain
parlant le ma.tin, de Mal'tigtl cs, soit dc\'all CP de r~l '.:on ;.\
permettre aux voyagcul's d'arri ve \' il Aix à 8 li C Ul'l'~ du
SUI'

Ü Illf'Dlhr('s

du Con seil ;

Ont votr" l'untt'p :
'l

lllcmJJrE's llu Co tl se il

v('\lp,av('('

mali n,

8 uI' la propos ition d e JI. JhUDOUI N, le Conseil é me t le
vœu que la délihc l'ation du Con;eil Dlunicipal de

Séance de l'après m idi
Les mêmes co nseill ers so nt prese nts ,

;\IM les Con~eille l's ayant ensuite rendu l'o m pte d es
l'a pport s de MM, les chef; de sel'vice, lesqu els n 'on l
dOI1l11' li eu à aU('lltH' ohscl'va li on parliculière, les V(T'UX
l'i-après sont formul és :

POSTES

Gardann e ùemalldant que la gare L1r cclle loca lité soit
au lol'isép ;\ délivrer des hill ets d'aller d r etoul' dans
LIll 1'&lt;:1 yon lI e 75 kilomNrùs, soi l prise en considération,

Sm la p,'o)10sil ion ,l " 0111. AnAr.NO I. el DELESC '\Lf,E, le
Conseil émet le vœu ljUC le dernier train ljlli part de
illey l'argu es l)OUI' E yguièl'es soit mis Cil correspondance
avec le train qui p~l't de )Iurseille Ù 4. heures ?9 el lllli
al'I'ive;\ Meyrarg u es;\ G h e u l'es 19 du sai l',

SUI' la proposil ion de ~ 1. S\Bn ,\ N, le Conseil renouvell e
Ir' \~O'll tendant Ù f'e (Pif' le ,'allan d~s Amandie l's so it

Si cette combinaison ne pouvait abuutir, le Conse il
de mande crue des Lillcts tl'all e r-rctolll' Ù clestinat iùl1 cl"

,1e,scl'\'i pal' le factèlll' dcs postes de Hor[n efa \'onl' au
liel! rh.. l'être (1:11' le racle ur cie Velaux, CE' qui or('a~ionne
Ull l'l'tard tians la ùistnlJut ioll tlu:; !t'llres il CUlidoux,

;\[al'seille so ient d él ll'I'';s dans les ;;al'CS cle Chadr\'al,

Lal'oq ur, St-E::ilèvc Cl le Pu y,

;lV('C

faculté

pOlll'

1('5

Yo yageul'S, dc passe\' pal' .\ix l't M(,yl'a\'guL'~ uu pal'

�-

Lama non et .Miramas. CCltl.:'

meSIJI' C

faciliterait e norm ê-

menl les \'o)'agcurs 1'01'" Mal'seillc

'!~J

-

2- Que le llolilbre drs trains It-ige rs soit au gmenté, h,
quantit é croissanlr des voya gC'ul's SU I' la lig ne d'.\ix à
Mal'seill e, j ustifiant, pleinement ecUI.! mesure;

3" Oue le se rvLce s'e ffee! li e avec plu s de L' élérit e soiL

SUI' la proposilion de M. AnAG"oL, le Conseil ~met le
vœu que le com mi ssaire de sllrve illanc(' de la gare de

PeI'lü is soit ll'ansféré i\ hl eyra l·&lt;;u('s. La p"ésence ct' un
cummissaire ùe surveilla nce ;'t ~leyl'arsues, oü se tl'OUvcnL trois ga res, est justifiée pal' le trafi c important de
ces gares, le mom'C l1lent {'onsiù éra lJle de voyageurs et
les IransLorcl emenls clcs rn alThanciises.

SUl' la peopositioQ de
Conseil :

,m,

suppl'Î manL dans \('s gares int cl'J1lcùÎail'cs, les m anr~ "­
vres des wagons ùe m&lt;ll'dtantlises, soil en fai sant relll'c l'
les billets (\ la desce nte Li es voyagel1 l's cl non plus dans
les w:.lgon s, opé mtioll qui retarde sou\'c nt cie j ;) 10

mi nutes l'al'l'lvèc des roya gc lll'fo; en garo de Marseille.
Sur la proposilion de M. S\UllAN , le Conse il renouvelle
le vœu qu'il soit é tabli un train ùcssc rvanl la ligne ue
Marseille ,\ Aix pal' Ho&lt;;nar, après J helll'es clll soir.

T'"UAUD el LUNEL, le
SE nVICI~

Considé rant qu e les l'elations ent l'e Aix et Marseille
prennent chaque jonl', àu point cie vue administratif et
comm ercial, une importance plu s gra nde;
(lue lïlllél-êt de ces cre Il X villes est de rendre ces
rapports plus fa cil es et plus illtim cs;
Considel'ant que la cOlllpagnie P. - L.- M. bien qu'cll e
ait apporlé de se,'ieuses améliol'ations clans ses divers
sel'dces, pourrait augm ente l' ces avantages,

J" (Iu'il soil CI'éé au clPpa l'l Lie Marseille , enlre 8 et 10
heures du soi!', lin train p01l1' Aix, le servi èc ac tlt e l
obligeant les voyageut's manqll anl le train de 6 heures
2f) du soir d'atlendl'c jusq u',\ m inuit ci 15 minut es, le
SU"

Aix .

MAHT 'I' I;'IfE

Su r la proposition Je M. i\I1 S1'IBL, Il' COllseil renouvelle le vœu qu'il soi t et abli à ~lêll' i ëll an e un port-ahri,
Celte demande es t très j \l Sl il'ice ; le Conseil insiste p OUl'
qu 'clle soit pri se promptement Cil consiLlët'ation,
POST ES

SUt' la propos ition de M~I A R A(~NOL et D ELESCALU':, le
Vo.:'U qu'il !\oÎl Clabli nne boite aux
lellres à la halt e de St-Christophe sur la ligne rie
Mey rargues ù Eygllièl'es . Celle nH'SlIl'l: S'i ll1i.J0S(' LIan=-,
l'intel'èt dc~ nomb \'e ux habit ants de:;; rll\'il'OIl S llu punt
de Cadenet ct du bassin Lle Sl·Chl' istuplll', qui, actuellement} sont obligés de fail'e j uu li kilomèlt·('I:::, pOUl'
arl'iver il la boite auX l elt rc~ la plus t'approrltl!e.

Consei l émet le

Emet le \'Cru:

c1c'part cl u Liemiel ll'ain

en é~ ilant les fréquents l'c lanJ.s aux dé parts, soit en

�-

30 -

-

Snr la proposit ion dc M, ARAGNO L, le Conseil émct un
v(pn tenda nt Ù r é tabli sscmen t d' un blll'e;lli lIe IJoste à
Jouq ues, lJl1rea u déjà demandé pal' le Conseil g·é néra l.
L'impol't ance de la com mune dc Jouques, qui est la
commune la plu s considérable du ca nton, justifie absolument cet te crea ti on,
ENSF. IGNEi\lCN 'J'

pn l î\lAIIU~

M, l\1.:Y:-,; ,\ UO expose de nouveau , au Co nse il d'arl'ond isse ment , les in convénien ts qui resullenL 1)o ur les fa milt es
des vacances trop lo nglles donnëes aux enfa nt s des éco l c~

IJI'imaires communales dans les communes rurales. Il
insiste notamment SUI' les Gonditions désavan tageuses
qne relte trop long"ll e dnree des vacances fa it a ux écoles
laïques. eo présence des écoles ('ongréga nistes Ol] les
enfants sont reçus pendant lout le moi s d'aol11. Les
parents, à cause de rel avantage, sont port és assez SO ll ven Lil eovoycl' leuI's enfant s ù ces drrn ièl'es écoles,
li pri~ le Conse il d'cxa mi ner celtc s ltllatlon ct d'émetLr~ un vœu en vue de remédi er ù cet etaL de choses.
ApI'ès dlscuss ion, le Conséi l érn et le \ '(l'U frUC si les
,'ncances ne peuvellt êt re l'édllitrs Ù lin mois, les in s lltlltenr's Cl inst itut rices soient olJli;!é:;, dan s les com mun cs
où les parents le cl(,lJIél ll del'ont, de gard er les enfants
pendant le m.ois d'aoùl, moyennant une indemnité qui
J e~ r s~ l'a vo tee par la co mmun e ou an'ol'dée pal' le Consel l genéral en cas dïnsu1fîsa,nce des ressou rces communales ,
C.\N:\L DU VEnDON

Sur la Pl'opos ition c!e)I.H \l'oolx, le Consei l renOIl\'c ll c
le vœu (lue le pruj el d'irrigatio n du l'a ll lu ll de Gardanne

:lI -

pa l' les Ca ux du Verdon so it réalisé, Les populations
rêclam ent instam ment J'exccution tic cc projül qu i pl'OCUI'enl dc se ri cux J.vtllllagcs à J"ag['icullul'e si épro uvée
dans cr ca nton,
Le Co nse ll in siste vivcment au près du Conseil géneral
en VLl e (l'une so lution dc celte qu cs tion , ,'l l'étude depuis
s i longle mps.
VILL E D'AIX -

GAnNISON MlLll'AIl\F:

SUl' la proposiLion de MM, 'l'UJOA UO ct LUNCL, le Consei l :
Considerant quc la vi Ilc d'Aix IÙl ja mais l'cf use de fa il'e
les sacl'iUces qui lui ont été demanùes par l'alltor iLê
superieu re lanL pOUl' la consLl'uclion d'un champ ùe
man(('uyres que d'une caserne pour la section du recl'u-

•

terne nt, so iL pour l'ëù ifir.aLion d'lm lycée;
Consiùti rant qu 'en dCl'\1 lCr lien, le Consril municipal
d'Aix il vOle de l'cellc f une SOUlJJ1e dc 500,000 fr , pOUl'
don nE!' salisüU' tiotl il. l i.l dcûwnùe du gé nie mililaire en
vue de la co n ~t l'lI c lion d'nn e nou velle t.:ase I'lH~;
ConsLdé,'anL que la ville d'Aix éprollve ilujourd'hui un
préj udice ênOt'lIl e pa l' le tl'ansrcl'I ;\ Marseille du bureau
de recru tcmenL cL la réd nl'LÎoll il lin selll batailloll) de sa
gal'nisoJl;
Cons iderant que lC's ['('celtc~ sub is3C'[1l dt' GC' fai L une

diminulion ~ells i b l e, ('e qui ot~l'as iol1n e un (lëûcit cOllsidérable dans le hnùget ;
Considéra nt qu'émue pal' cet Nal de c.hoses la population sc re[use il Cl'oil'C' /lu'un motif sé.l'ieu'\ comme
celui dc lïnl él'èt ùc la ,léfense nal ion aie ait détel'llllne
un parf it changement;

�-

3'! -

- 33-

Ou'il importe que Irs plus g l'ililds tO lllm e les plus
humbles fonctionnail'es de la Hé publique soient à J"abri
du moindre soupçon;
Em et le VŒU: Oue la pl'omesse faite il la vi lle d 'Aix
de lui accot'der lIne garnison cie Il'Oi s bataillons soil
nialisée le plus tût possibl e,

SUl' la proposition de MM, LU"EL et
Conseil:

'l'HIDAUD ,

Je

Considérant que la Direc tiun des chemi ns de fer
dépal'tementaux des Bouches ùu- Hh ùne n'a pas assez
souci des charges que le départem ent sest imposées
pour la créat ion de ce réseau ,'
Considêra nt qu e ces cllurges sont représentées par II Il
inlérêt annu el de huit à neuf cent mille fran cs;

Eme t le vœu:
l' One la Direction des dits ch e min s de fer soit mise
dUI1 S "obligat.ion , à partir du service ù'hiver prochain ,
de l'eman ie r ses tal'ifs de petite vitesse afin de fal'ol';sel'
le développement du tl'aUe ;
2' Oue les cO I'l'esponllan ces des trains de voya ~eurs
li e ~x de
Liflll'Cation ;
sOÎent élaLlles d'u ne mauière plus log iqu e, aux

3' Oue les co urrie rs qui al'ril'ent dans ce l' ta ines CO mmuncs enlre onze he ures ct midi puissent y être distribués, comme avant la ct'êat ion de ces che mins de fcl'
dès 8 heUl'es du malin',
J

1. , Qu'à défau t de ces tro is co nsillé rations capitales,
autant dans l'inté rêt des popul ations desser vies que

dans celui des Com lJa gnies cL dl! Déparlement, les Com pagnies so iL imméd iatement déchuûs Je tou s leurs droits

cL l'exploitation admini strée en rég ie
du Déparlemen t ;

pOUl'

le compte

SIll' hl propos ition de M, Hev""ull, le Conseil émet le
vœu que la gare de Calissa nnc, 8iLu ée sur le lerritoire
de la commune de Lançon et servant à l'expédition des
pierres dites de Calissunne soit ouverte au servi Cf&gt; d ~s
voyageurs el éga lement mise à la ùis position du pubhc
pour l'expédItion des produit s ùe tOlite nature;

Sm la pl'Oposition de , Il!. Lr NE" et

TIHn ,\UD ,

le

Consei l :
Considérant que dan s le double inté rêt du comm erce
et ùe son lr&lt;\(j c, la Compagnie P.-L. -:'1., d'accol'u ~l\-ec
celle du Midi , a crcé deux LI'Ul ll S pur sema ine, tran sportaot de 1\lal's(~ illc à -Bordeaux , tOlites marchan dises en
gra nde vitesse, au pri x ue peLite vitesse;

Consid él'ant que la vill e d'Aix Inél'il el'ail de protitce
de cet avantage uont eUt:! ne peuL jouil' actuellement .
att endu qu e la Compagnie P ,- L, -~1. lui ill1po~e un ll1inimum de :)OUO l\ilog.;
Emet le 1'U' 1l qu e la r;Oll1pagnie P,-L,-~o veu ille bien
accc pl el' d OAi x Vaut' Burdeaux, toutes ex p"ùi tions de
n'importe quel poids,;) cOllùlLion que ces expeùülO ll s
d'Aix se ron t ren uues à Marseille la veille des départs
pour llol'deall,'o

�-

- 3" -

~"OUE' l'hlllSs iel' Il e pui ssr présenler un e ,'aleur SU I'
protêt, que le lende main du joui' où elle aul'a é té présentée ull e première lois au lil'P, pal' la Banque.

POSTES
SUI'

ln mèmepl'opos ii ion , le Conseil

Considérant qu e les recelles posla les a ugment.en t.
yu and l'aO't'anchisscm ent diminue ;
Considel'a nt que l'abaisse ment dn 1imbro de 15 cen li mes il 10 centim es se raiL très peobabl ement un e nOLl-

velle preuve de ce fait ;

NOM I NAT ION DE

M, L U~E L

dépose 10

V(C U

FONCTION~A I

RES

SUi\t[u"l l :

C01l sid érant qll'Iln régi me ne peuL 1'6ellf'menl parvenir

consolidation a bsolue et indiscutaLle qu'en se faisa oL se rvi!' pal' des foncLion naires de souche démocratique;
Considé,'ant 'l ue depuis 1870 les républicains out été
souvent sacrifiés au pl'olH des l'éaclionnaires dans l"espoil' de converti ,' ceux-c i " la Hépublique ;
Considérant que ce long essai n'a donné que de mauvais résul lats pUl'ee que des milliers de familles l'épubl ica ines ont lini pal' bouùer ù la ({epublique ;
Considérant que le houlangisll1f' est ne en gl'ande
partie Ilu mecu n lell temc nl dans les attributio ns de,
emplois;
Cons idé ran t qu'il est Lemp; de meill'e fin ù ce syslème
reconnu funesle il la Répu bliquù ;
Considél'ant qu'il esL de la pins haule équilé de récompe nser pal' les emplois qui vont devenir vacants, les
répub licain s qui les sollicitel'onl :

;\ Sl

Emet le vœu :
t ' Que l'alfl'auchi ssemenl c1es ICi Ires soit. l'ame né de
1" à 10 centimes:

2' Que pal' suile, la ca r te postale soit suppri mée,
vnOTETS
S Ul'

:1.\

la pl'Opos il iou de

~\M, LUNgL

ct

THIBAUD,

le Co n-

seil :
Considél'an t clue dans 4', départeme nts les valeurs

conlJ ées aux banquiers sont acceptées pal' ceux-ci avec
la mention sans Irais;
Considérant que dans 42 départem ents DL! ptu'tie clr
ces départements, les banqu ÎCI's J'cfuscnlles valeu!'s portant la ment iolJ sans frais;
Considél'ant que dans ces ',1 déparlemenls l'e ncaissedes hui::;s iel's qlli
trouvent trop sou \'cnl le 111 0YPIl dc ra i re un pl'olèt ;

Dlent est gënél'ulemeot opéré pal'

Emet le vœu :
l' Que la volonté du Lireur, Sllr sa demande ,ans
[l'ais, SOll l'f'spcr'téc dans IO lll e 1;1 Fl'an c'c;

Emet le vœu:
1° Qu'on saisisse av..!c empressement toutes les occa
sialiS qui permettront de Ill ettre légalement à la retl'aite
cot ière on pl'OpOl'l ionnelle, !f'S fonctionna i t'es réaction naires;

�- 36 2' Ou'à da ler de ce jou r , Iou les no m ination s de personn s reconnues hosti les au gouvernement rrpublica in soil impiloyable me nt l'cfusées ;

3' Oue le fo nct ionna irc supéri e Ul' reconn u coupa bl e
d'une nomi nation réaction naire soi t, destitué si poss ibl e,
sinon qu'i l suhis,e un changement avec disgnl ce .

C;ONSEIL D ' ARRO N DISS EMEN T
D 'ARLES

Le Conseil acloplr .
MAG I ST RA'l'l'R E

Ses sion ete 1 890, -

1'" P a rtie

.M. H EYNAUD propose au Conseil (r é Ol et tl'C u n vœu en
vue de la suppression de lï nél Ol ov iJJilite ùe la magis~ "ANe F. DU

trature.

Il

AO UT

1890

Le Conse il adople celle p,·oposilion .

L'an mi l huit ce n t qu a t l'e- vingl-dix et le onze ao û t, à

Le Co nseil , confol' mémen t à l'a r t, '2 de la loi d u
12 février 183 " désigne M. nA U DO I ~ pOlll' faire parli e de
ln Comm iss ion chargee de la ùéli vrance des permis de
cu llul'e da us l'arrondissc me nt d ·Ai x.

di x beures du matin, le Consei l d'arrondi ssemen t
con voqu é pal' ]\11. le So us- Préfet d'A rl es, en yertu du

Le Conseil do nne ncl e à ;1(. le SOus- P I'éfot de la com mu nicat ion du comp te d 'em plo i des fonds de non-va leur
dc 1888 pOli r l'al'l'ondi ssem ent d'.\i x.

Eta ie n t présen ts : MM . le Docte ur F RISSA" T, le

Plus ri en n'ë lant à délibërcl' , M. LE P R I~ S IO ENT déclare
close la ]l"c mi è rc pa rlie de la sess ion de 1890, du
Conseil d'arrondis emenl d 'Aix,

d éc re t d e M. le Prés ide n t d e la Hé publ ique e n d ate d u
23 j ui lle t 1890, s'es t ré ulli d a ns lI ne d es sa ll es cie la
Sous-P ré fecture pour la te nue de la p remib re part ie de
la session o l'cl ina ire de ] 890.
Docteur

F E LI X , B ONNET , H EY Nl'!, T IU NQUIF.R, A RK AUl) ,

G O" DERT

el

GI ELL y,

Absen t: M. Moue ll ET,
, q ui s'est e xcu sé .
~ 1. LE Sous- Pll il" "T d onn e lecture du d éc ret de ilI. le
P rés id en t d e la Hé publ ilJ ue, en claie du ~3 juil lel 1890,

�- olS qu i fi xe au 11 aoùt, l'o uv(' r tme ci e la p l'em ière partie
de la session ordin aire des Conseils d'ar r ondi sse ment
et au 23 septembre l'ou ver tu l'e de la seco nd e partie.
Il déclal'e ouverte la session et in vite l'assemb lée il
consti tuer so n bu r eau .
M. GmLLY, doyen d'àge , prend la p rés id ence et pri e
ses co llègues de voul oi r bi en pro céder il l'élection d u
Président, \liee- Prés ident et du Sec rétaire.
So nt élus à Pun animilé :

Pl'ésiden t : :-1. le Docte u r FIlI SSA"T;
Vice-Président : M . BONXET ;
::;ecr étail'e : M ,

G O~IB E " T ,

L e bureau étant ainsi co nstitu é, i\ l. le Docteur
reme l'cie ses co llègues de la nou ve ll e m ar (lue de ;ympathie qu'il s ve ul ent bi en l ui acco rder en
l'appe lant de nouvea u à prés id er l'asse mbl ée .
M. LE SOUS-PR ÉFE T donne ensuite lec tlll'e d e son
rappor t d'e nse mb le sur les di ver s se l'v ices de l'a l'l'on d issem ent.
OP.

NO~-V

11 dépose ensuite su r Je bureau les doss iers suiva nts
en p ri ant les membres de J'assembl ée de vouloir b ien
en prendre co nna issance el d'éme ll l'e leur avis SUI' la
suite que chaqu ' un d'eux leur parait devoir comporter .
FOIH I~

DE FO N'l' V lE IJ,U ;:

" Un doss ier relati f il ull e demand e form ée par le
Conse il muui eipal de Fontviei l le tend ant il obtenir
l'autorisati on de prolonge r d'un jo ur la foire qui se
tient habituell ement dans celle commun e le 4 novembre et de l a fi xer aux 3 et -t du m ême moi s.
Après exa men du doss ier , le Consei l d'a rr ondissem ent :

FRI SSA" ",

FO~OS

-:m -

ALEU RS

Il donne il l'A ssemblée l 'état d'empl oi des fo nds de
non-val eu rs de l'ann ée 18 n et prie MM . les m em br es
d u Co nsei l de vo uloir bien lu i en don ner ac te.
L e Conseil d'ar ronùissement do nne acte à i\1. le
Sous-Préfet de celle com munication ,

Consid éran t qu e l es Conse il s mun ici paux des commun es situées dans un rayon de 20 ki lomètres on t
émi s un av is favora bl e il cet te demande;
Est d'avis qu'il y a li eu d'accorde r au Co nsei l m unici pal de F ontvi eil le l'auto r isation qu'il so ll ic ite .

FO UtE O'P,YGALI ÈUES (CHANG rn l EK'l' )

2' U n doss ier relati f à une demande formée pal' le
Consei l mun icipal d'E)'ga l iè res tenda nt il obteni r l'autor isat ion de fi xer au deu,ième samedi d'octobre la
fo i re se tenant babituellement dans celle com mune le
15 octobre d ~ cbaque ann ée,
Après avoir examiné le dossier, le Co nsei l d'ar roll-

lli sseme ul :

�-

~o

-

-

'Il -

Co nsideran t ([ue les Consei ls muni cipau x des co mmunes si tuées dans \I n rayo n de 20 kil omèlres ont

)1.\ H C III ~ AUX PHUl EU lŒ I) E 1l 0GNONAS

emi s un avis favo rab le il œlle dem and e;
Est d'avis qu' il ya lieu d'acco rd er au Conseil muni-

cipal d' El'ga li ères l'au torisation qu 'il so lli ci te.

F QIIIE

O'g YG.\ LII-:H UR tC' HI~A TI ON)

a' U n doss ier l'c latif il un e dem and e ro rm ee par le

l' U n dossiei' relatif il une dema nd e fo r mée par le
Co nsei.1 mu ni cipal de H ogno nas, tendan t il obtenir
l'autorisation de rend re j oul'I1ali er le marché au ' pri meurs qui se tenai t habi tuell ement les lundi , m ercredi
et venclredi de cllaCiu e se main e,
A près exa men

dit

doss ier , le Co nse il d'arrond isse-

Co nsei l mun icipal d'Eyga li ères tendan t il obte nir l'a uto r isat ion de cree r u ne foire qui se tien drai t dans ce tle
commune l e p remier ma rd i après Pàques.

m en L:

Ap rès avoir pris conna issance des délibér ati ons p al'
lesquell es l es Consei ls m uuici pau x de.s com mun es
si tuées dans un rayon de 20 ki lomè tres, appel és il.
émettre le u l' avis sur celte demande, le Consei l d'a rrondissement cO'1s tate qu'u n se ul , ce lui de St-R em y,

ce lu i de B arbentane tout Cil émella nt un avis rayorable
demande que ce ma rché ne soit ouvert qu'" parti r de
deu x heures de l'ap res-mi d i pOUl' ne porte l' aucuu
préjud ice il celu i qui se tient égalem"nl dans cette

a ém is un avis défavora bl e;

EstimeCJu'ilya l ieu d'accuei l li r la demande duCollse il m uni cipa l de Hognonas en ce qlli co ncerne la
créa ti on d' un mal'l' h ~ jour nalier lnais que l'heure
d'o uve rture soiL fi xée;\ de ux heu res de rap l'ès-m id i,
afi n de Ile por te l' aucun préjudice ü celui de lI1 ème
nature qu i se lie u t il Bar ben tane .

Cet avis est basé sur ce
peul qu elqu ero is tombe r
de l a foi re de SH H my il
m en t prtijudiœ ce ll e qu i

que le m an.l i après Pilqu es
le 25 avril j our de la tenu e
laquelle porterait ce rtain eaurait l ieu le 1I1 6me j our CI

Eygalières;

Consid érant que l es Co nse ils mun i0ipaux des cnn:,mun es situ ées dans Uil rayo n de 20 k il omèlres on l
émis un avis favo rab le ~l celle demande, mais que

commune;

Le Consei l d'a rrond issemen t partage en tiè rem en t
l'av is du Conse i l m un icipa l de St-Rem y.

II estime en cnnséquence qu'il ya lie u d'i l1\~ ile r le
Conseil mun icipa l d'Eygal ières Ct change r la date de la
roire dont il s'agit qui ne manque rai t pas de por te l'
p réjudice il ce ll e de St-Rémy, lorsq ue les de ux fo ires
auraienllieu le lIlèll1e JOUI'.

5' U n dossie r relatir à une demande [or mee par le
Conse il mun icipal de St- Hemy tendant il obtenir l'autorisation de pro longer d'uil jour la foire qu i se tenait

le 28 oc.lobl'e de rll~lqllC allllcc el Je la fixer au&gt;. 27 cl

28 udul.Jrc,

�f! -

-

\3

-

Apr ès ex am en du dossier , le Con seil d'a rr ondi s-

Après a,"oir exami né les p ièces d u dossier , le
Consei l d'a rr ond isse m ent:

sem ent :

Considé rant que les Conse i ls municipaux des co m munes situées dan s un rayon de 20 ki lom ètres ont
émis un avis [(l \'o rab le à celle demande;
Est d'avis d'accord er au Conseil muni cipal de Sa in tR émy l'autori sati on qu'il solli ci te,

Consid érant qu e le Consei l ll1 uni cipal de Cbateaur enard a émis un av is favora ble à ce projet i
Est d'av is qu'il y a li eu de p rononce l' l e classem ent
comme ann exe du cllemi ll de grand e com mun ication
n G de l'avenue de la gare à Cll aleaurena rd.

C L .\ S~ ln m N T

A li

KOi\ I OItE DE S Cl m i\I I NS

G RA?\ D E CO)D I L'K ICA TI ON

(( couns KA 1'IONAL»)

\)l!:~

l ' H Ei\Jl Nfi

V ICI NAUX
Bu nA UX

DE
DIT S

E T (\ n UE DU MOULI N » A S ÉN AS .

6' Un doss ier r elatil il un projet de classemen t au
Hombre des chem ins de g l'ande co mmu nicati on des
chemins r uraux d i ts" Cou rs Nati onal » et ,,'ru e du
l\of oulin " dans la co mmun e de enas,
Après examen d u dossier , le Conse il d'aJ'l'ond issement :
Co nsidéran t que l 'enqu ête à laquell e ce proj et a été
so umi s n'a so ulevé au cune pro tes tation ;
Que le Conse i l mun icipal de Sénas a émi s un avi s
favOl'ab le au p rojet ;
Esti me qu'i l ya l ieu de cla sel' les cllemins dont il
s'ag it au nombre des chemi ns de g rande co mmuni catio n,
CLASSE)jE~T

CO)I ME

tOM.MUNICA TIO~

K·

A:\~ES t::

G

DU

C H E:~llN

n E L'.&lt;\. n~~UE

DE

DE
LA

G

G RANDE
G.\lW

A

('IIATEAURE:\.\R D .

7' Un dossie r relatif à un pl'ojet de classem ent
comme annexe du chemin de g rande co rn muni ca ti on
Il ' fi de l'avenu e de la gare il Chatea urenard ,

8' Un dossier refati f il Jes propositi ons p résentées
pa r ~Il. l'Age nt- Voye r en chef a~'ant p OUl' obje l, d' uncl
part, de l ai re entrer da ns l e rcseau des chemins de
grand e com muni cation ou d'inlérèl comm un un ce rtain nombre de chemins vicina ux ordinai res; d'autre
part, de retrancher de ce réseau pou r les fai re passe l'
dans celu i des chemin s vicinaux ordinai res ce l-taics
chemins de grande comm un ica ti on ou d'inlél'èt CO~l­
mun ,
E n leur soum ettant ce doss ier , i\L L I~ SOLI ~-P B l~ l?fn
fa it conna ilre au x. In embres presents qu'i l a cru
devo ir in viler M . l'Agent-Voye r d'a rrondisse menl a
,e meltl'e il leur disposi tion l'OUI' lelll' fourn il' toutes

les ex plications comp lémentai res de nato re à l es
éclaire r S UI' les mesures proposées"
I l leur p résente en même tem ps un ta blea u qu'i l a
fa il préparer et SU I' leque l se trouven l consignês sommairement les av is ém is }181' les Conseil s municipaux:
des communes intér essées,
A pr8s ex.mr.n de ce tab leau et à la suite des observalions fo urnies pal' ~ l. l'.\genl-Vo~'e l' d'al'l'ondi sse-

�- ,ft -

-Hrne n t, M . LE PIII~:" IIHC,'I' eXp CtSP Ü ses co ll ègues qu e ce

dés igner un de ses memb res puur fai re partie de la

dossier se compose de Vente doss iers distincts illtéressant un mè nl e nombre de co rnmun es don t les
Consei ls munic ipaux ont été appe lés cl émettr e lea r
avis S UI' la mesure proposee .

Commission cha rgée de la déliv rance des permis de

rl leuT fait remal'qu e l' qu'un certa in nombre de
Conse ils m unicipaux so nt opposés aux P"opositions
de M . l'Agent-Voye r en cll ef.
I l rOll\"iendrait do nc} il so n av isl avan t de se pronOIll'er et pour pou voi J' le {ai re ell co nn aissan ce de

cul ture de tauac en 18n1.
A runanindté, le Conseil d'al'I'ondi ssenîent désigne
p OUl' faire partie de cetle Conlln issio n, M, AHNAUD,

qui accepte rette mi ss ion.

rvL J, g SOllS- PHI:: l"ET dérla re aux Ill ernbl'es de l'asse mblee qu'il n'a ac cu ll e autl'e a!raire il leur

SU lI-

[ll ettre,

ca use, d'examiner allenlivement chaque doss ier el cie

se r endre un compte bien exact de la situa ti on qui
serait laite aux co mmunes après le classemen t el le
déclassement tles chem ins àont il s'agi t et des avantages ou des in co nvénients que peut présenter

le

projet de M . l'Agent-Voye r en chef.
Il propose, à tct en'el, de l'envoyer l'aITaÎ,'e à !a
deuxième partie de la session ordin ai re qui est fi xée
au Z3 septembre prochain. Pene[an t cette période,
cilacun des Cons3ill ers, muni des dossiers des commu nes qlli co mpose nt le ca n ton

"M. LI? Pn.ti;S IDE NT in vite ses co ll ègues ü formu ler les
proposi tions qu' ils pourraient avo ir il prése nter.

qu'il r eprése nte,

pourrai t étudi er la qu es tion el. I"ournir ensuite ü
l'assernbl ée tous l'ense ignemen ts uLiles pouvan LJ 'éc lai"er sur l 'av is qu'e ll e est appelée à émettre.
La proposition de M. le Préside nt, m ise aux "oi x,
es l adoptée .

H QUTt-:

I)l~P.\ HTI'::\lE KT.\ tJ ~

):: ~. 1

Le Conseil cPal'L'ondisselllent l'e g-l'elle qL1'u ne $"!ulion favo rab le el défin itive n'a it P;) ~ été don née au

précédem m ent émi s,te nd ant ü la rectilication de
la "ollte départeme n ta le Il ' 1 dans la trave rse de Trin-

VŒ U

qu eta ill e.
Il exp rim e la ~ I'ainle 'lu 'il a cie voir les accidents se
multiplie ,' su r ce point lorsque l es lignes des chem ins
de fer d'A rl es aux ~alin s de Giraud et aux Saintes~'I al'ies se ront construiles ou seu lenlenl en voie de
co nst ru cti on, le5 rou tes y aboutis~ant sero nt forcé-

DBLIVHà:-ïCE D~:::' .PEIUll ~ DE

CU L'I'UHll DE 'J'AUAC

Conformément il l'arl. 2 de la loi du :3 févri er 183::&gt;
su,' les tabacs, ~ 1. Lll Sors-PH"FET pri e le Co n&lt;cil tic

ment plus fréquentées et le charroi de' iend ra ll écessa il'ement plu s g rand , ce qlli ne m anque ra pa s d'ûc('asionne!' de graves nCl'iclenls si j'on ne prend pa s dès
maintenant des llI eSllrt;:S pnur les é\"itc r.

�-;1 -

-

46 -

Celte modificati on s'impose, SO li ulil ité est incontestab le el si quelques propr iétai res ont des preten-

contrent et que leul' chargement est un peu \'o luln ineux l'un e Li'elles pui sse se garer pour laisser passer
l'autre.

li ons exagé rées en ce qui conce rne la cession de leurs

imm eub les, il s ne fe ron t que les éleye l' l orsq ue il l a
suite de l'établissement des nouve ll es vo ies ferrées
qui doivent abouti r il T rinquetai ll e, il s auront acqui s
un e plus-va lu e.
En conséquence, le Conse il d'a rrondi ssement renouve l le so n vœu et pri e MM. les M embres du Conseil
gêne rai de voul oir bi en le prend re en consi dératio ll
et l ui donner au p lus tOt une so lu tion favorab le en
ayant mème recou rS à l'expropriation pour ca use
d'utilité pub l ique si l es proprietaires ma in tiennen t
l eurs prélen tions ou s'i ls veu lent les éleve l'.

CHElU N VICiNA L D' I N T I~ n ÊT COi\1~IUN N°

28

Le Consei l d'anond issem ent exprime le r eg l'et
qu'aucune su ite n'ai t été don née au vœu qu'il a pl'écéclerr,ment émis tendant il la constl'llCti on du chem in
vicin al d'inté rêt comm un n° 28, dit cI'Eyguièl'es, all ant
d'Arles à M ouri ès par M ou lès et aboutissan t au
cbem in de grand e co mmuni cation n° 27 de Maussane

11 St- M arti n- de-Crau.
Il renouvelle ce vœu, insiste pour qu'il reçoive un e
prompte so lu tion et pri e MM. les mem bres du Conseil
géné ral de voulo ir bien le prendre en co nsidéralioll.

CHE~II~ YICI)i'.\L DE BorLBO~ A :'o lllZO.\BGUES
AGHANI)ISSEJIE~T DU CHIDIIN VICI): \L O'I;';'l' I~ nÊT CO :\lMU.:\'

L e Consei l d'arrond issement reg relle qu e le vœu
précédemment émi s te nda nt il obl enir l'élargissement
du chemin vicina l de g rande commun ication n' 50 de
Boulbon à M ezoa r gues n'ait pu obtenir un e su ite
favorab le.

li r enouvelle ce vœu et insiste pour qu'i l so i t l)l'i t en
considérati on et reçoive une so lu tion dans le plus bref
dé lai.
Dans le cas ou par su ite du manque de ressourCeS
ce chemin ne pourrait pas èlre éla rgi

SUL·

toule sa

l ongueur, l e Conseil ù'arrondissement émet le vœu
que des garages soient élab li s à ce rtaines d istanc es
ùe façon que lorsque deu'- charrettes chargées se ren-

~o

20,

J)['l'

DE LAROQl1 l"\, .\ ~L\L-LE;\roRT

li ex prim e au ss i le regr et qu e le vœ u tend ant il.
l'agrandi ssemellt du chemin vicina. l cl'intérèt co mmun
n° 20, dit de Laroque, dan s la co mmune de Mallel'J'lOl't,
n'a it pas reçu un e So lllli on favon.llJle.

li renouvelle ce vœu et pri e MM. les mem bres du
Consri l géné ral de vou loir bien le prendre en considé·
ration et ,lonn er il celle an'aire une prompte solution
de façon ù ce que les l ravaux soient ex~c ut és dans un

délai aussi prompl ql:e poss ible su r un parcours de
deux kilometres en partant du ter riloire de la commune de Charleval, dans la direction de Mallemort.

�-

M~-

CHA U ln"AO E DES VQI 'l'U ItES DES C I-I K~ Il NS DE FEU

-

~\J -

Il renouvell e aussi le vœ u que le nom bre d'élèves
so it l'éd uit à 50 dalls les classes inférieures et il 30
dans les classes supéri eures,

Ol~ PA n'l'[.;) I ENTAUX

Le Consei l d'aL'rondi ssemenl l'enouvell e son vœu en
yue d'obtenir qu e les voitures des ch.emins de fel'
départemen taux so ient chaulTées pendallt l'bi ve r.
Il insiste pour que cette mesure so it pri se d'un e
façon générale il partir de l 'hiver prochain .

ponT DE llE FUC:iE AUX ::;A I KTES-MA Rm~

Il renouvelle éga lement le vo' u qu'un pOlt de r efuge
so it const ruit aux Saintes-Ma ries où Penvphi ssement
toujours croissant des eaux de la mer l'end celle construction de plus en plu s nécessa i re.
Il ins iste de nouveau pour qu'un e prompte soluti on
soit don née il cette alTai re.

IN STRUCTION PIUMATUE

En con sta tant les améliorations 'lui ont été apportées
dans la direction ' de l 'inst ru cti on pr imail'e et les
r ésultats obten us;
L e Conseil d'arrond i ssenien t renouvelle l e vœu que
les subventions dépa r lementale~ accol'd ées a u ~ insti tuteurs et aux institutrices soient augmentées dans
une mesure "u lTi"ante pour permellre de récompensel'
convenab lement le zè le et le dévoue ment de ceux qui
en au ront fait preuve .

CAï(, T~.\TJO N DE S j::COLES

tl renouve l le éllu lement le vro u qu 'il so it proeédé
dan s le plus bre[ déiJi poss i ble à la laïcisation ùes éco les
dan s tes co mmunes oü ce lle mesure n'a pas enco re
été pri se .
('E IlTIPI CA T

DE \ ' ACCINE

L e Consei l d'a rrondissement renouvell e le vœu que
l es directeurs et les directrices des éco les exigent des
parents un certifi ca t de vaccin e de cbaque enfant qui
leur sera présenté.
Vil ~:QUENTAT I Oi\ DES ,I ~COLES

SUI' IH demancl e de M. B O~~I1'l', le Conse il d'al'l'ondi ssen'ent émet le vœu que la fréque nLation des éco les
soil ru ieux. su l'vei lIée el qu e te s Comlll iss ion s !::ico lai l'es
soient invitëes à p,'enclre ù ce t égard toules les mesures uliles.
C' \I.\ s:;.;r, ET nn

\('O:\NAGI~

L e Consei l d'arronLli ssemenl renouvelle le \ 'ŒU
qn)un e su r vei llance très acti\'e so it exercée SUl' le
co lporlag-e du gibi er en temps prollibé el que ùan ~

�- 50-

- 51 -

l'in té rêt de la répression dll braconnage et de la
conse l'\'ation du g i bie r les Iwojets de loi qui sont il
l'e tude so ient votés le plu s tôt poss ibl e.

pour que les vœux émi s par di ve r ses co mmunes en
vue d'obteniL' la di st racti on cl u régime fores tie r des
bois co mmunaux qu 'e ll es possède nt so ient pri s en
consid érati on.

OISE .\ UX M I GRATEU RS

G-ILU NES J)' AItBn l~S Fn U IT m n ~

Il insiste de nouveau sur l'utilite qu'i l l' aurait de
conclLll'e avec les Eta l s vo isin s de la Fran ce des co nve nti on s établi ssant

llli

l'égi me co mmun au point de

vu e des oiseau x 111 igraleul's.

. Et en atlendantque les conventio ns so ient co nclues,
il renouvelle le vœu que l'i ntrod uction en F rance du
gibier vivant ou l1"\o l'l de provenance étr angè re so it

JI renouvell e ega lern ent le vœu qu e les ensem encements des bois commun aux. so urn is au r égim e foreslier soient en'eclu és avec des grain es d'a1'b res l ruITi ers
de fa ço n à m énage r de plus la rges resso urces aux.
co mmun es intéressées en allendan t qu'une solution
favorab le soi t donn ée au vœ u pl'écéden t tenda nt il distraire du régim e foresli er les bois communaux.

in te rdite.
JEUX

CHASSE AUX BIRON DEL LE S

~l. BO""ET pri e ses collègues de ,'o ul oir bi en ém et-

tre un "œ u tend ant à obte ni r que l a chasse aux
hi ro nd elles au fil et so it autori sée .
La propos ition de M . Bonn et, m ise aux vo ix, a donn é
le resultat sui van t :
Pour l'ado ptio n de la propos ition . . .
Cont re. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

-1

su rvei llan ce tl'ès act ive soit exerc.ée

.[

et que le j eu du gib ie r qui est la pr incipale cause de
J'a ugmentatio n exo rbitante de celle denrée al imentai re so i t [or mell ement in terdit.

L a vo i x d u p rés iùent qui s'est décl aré co ntre etan t
prépondé rante, ce vœu est rejet&amp;.

tOm.I1Ht.rI/Ut .1.'

du

SUI'

to us les jeux.

RÉTA n LlsSEllE~1' DU SECl' I ONKE~fE:\T

nr.GDlF. (i'OHEs 'rIEn

D islj'action de ..' ûo,:s

L e Conseil d'alTondi sse ment renouve ll e le vœu que
les cafés qui sont autorisés il recevoi r des co nso mm ateurs pend ant tOl\te la nui t soient tenus de ne pas
laisse r j ouer m ême les je ux d its de consom mation
so us pein e de l'et rait de l'autorisation qui Jeur est
accord ée.
Il re nouve ll e éga lement te vœu lendan t à c.e qu' un e

}'é[jMne

(or'esticl'

Le Conseil d'arrond issem ent insiste de nouvea u

L e Conse il d'ar ronùissement renouve lle le vœu tendallt il l'abrogation de l'al·t. 11 de la l oi du 5 a" L'iI 1 88~
sur le sec ti on nem ent.

�-

5?-

- 5:1 -

Il insiste de nouveau pou l' que le sec,tionnement soit
rétabli conformément à l'arti cle ,13 de la loi dul0 aoùt
1871 , notamment à BarbentaHe, Boulbon et Graveso n,
OUVRA.GES SU it LE RHO NE

Sur la dem a nde de M, BONNET , le Conseil d 'al'l'ondissement renou ve lle le vrou que pui sqlie le barrage
établi sur le Rhôn e en àmont et en ava l de Ta rasco n
ne peut ê tre dét rui t compl èteme nt il so it ouve l:t de
cbaque coté p our assu re r l'éco ulement des eaux et
empêche ainsi les anim a ux mo rts et a utres mati è res
de s'm' I'ête l' dans ce cbena l, ce qui peut deveni run e
cause d' insalubrité,
HOTEL DE L/"- SOUS- PRl~ F lW TURE

Le Conseil d'alTond isse ment r enouvell e le vœ u
émi s d e p~i s plu s ieurs années tendant à ce qu e la maiso n enclavée dan s l'Hate l de la Sous-Prél'ectu l'e so it
acl letée par le département pOUl' y install e r les bUl'eaux
de la Sous' Pl'éfecture (lui so nt d'un accès di ffi cile au
public, trop ex iglls, mal éclai rés, so mbl'es e t in sa lubres pendant l'bil'e r e t qu' il n'est poss ible d'amé liore,l
par aucune co mbinaiso n,

PONT DE SAI NT-O ILLES

Le Consei l d'ar rondi sseme nt renouveil e le vœ u qu e
le pont de bateaux qui étai t étab li SUI' le Petit,Hhône à
St-Gill es soit reporté à Sylvé réa l.

HUIL liS ET GJtA1 NES OLIL\G INEUSES

Le Conse il d'a rronrli sse ment renoU\'e li e le \'Ceu que
les délibérati ons par lesquelles di,'e rs Con se il s municipaux ont demandé l'établisse ment IJ 'U1le s urtaxe SUI'
les hui les et les graines oléng illeuses de pro venance
ét ran gè re so ient prises en con sid ération.
•

HQ UTES ET CHE l\II NS

Le Consei l d'a rrondi ssement renouvelle le vœu que
l'Admin istration pre nne des meSu re5 pour 'lue des
poteaux indicateurs so ient placés aux cl'oise ments des
rou tes et cbemin s vicin aux et qu' ils so ient continuell ement te nus en bon eta t de fa ço n il pe rmettre à tout
étl'anger à une loca lité de se diriger SUI' le point où il
do it se rendre,
GAHN TSON liAIlLES

Le Conseil d'a lTondissem,en t ex prime le regret que
le vœu CJu ' il a émi s le 2 1 septe mbre ] 888 tend ant il
obtenir qu' un bata illon d'infanterie rem place il Arl es
le 23"' batai llon de cbas5eu rs à pied n'ait pas encore
reçu une so lution favo rab le,
La ville d'Arl es possède un e g rancl e case rne bien
s ituée et bien aérée,
Celte case rne, s ituée il prox imi té de la li gne du cbemin de fe r P, - L. , ~l " permettrait en cas de mobil isation
d'eO'ectuer l'em barquement des trollpes rapidement el
sa ns

en~o mbr e.

�- :"

-

fi&lt;ées un jou r de semain e so ient fixées à l'avenir au
dim anche et qu 'e lles aient li eu dans chaque commune

Il )' a à Arles tous les éléments et les reSSO lll'ces
nécessaires pour assurer le bi en·c tre des troupes ,
Beaucoup de ville de moin d re importance qui ne
sont pas situées dans un e pos iti on s tratégique auss i

au li eu d'avo ir li eu pal' ca nton .

On évite rai t a insi aux électe urs un e perte de temps
préjudi ciab le à leurs intérêts et ce tte mes ure permettrait à un plus g l'and nombre d'entl"eux de prend re
pa rt au vote .

avantageuse ont un e garni so n beaucoup plus impor-

tante que ce ll e de ta vill e d' Arles qui ne se co mpose
qu e de que lques zouaves et d'ull très petit nombre de

\

cava liers de remonte.

Le Consei l d'alTond isse ment renouvell e son vœu et
insiste d'un e faço n toute parti culi ère pour qu'il so it
pris en consid éra tion.
ÉT.\BLl SSE)1ENT D'UN BAC SUR LE HüONE

M. AI"""D propose à ses co llègues d'émettre un
vœu tendant à ce qu 'un ba,c soit établi sur le nhôn e
en face le mas Tbibert et abouti ssant au Cazeau.
Le Conseil d'an'ondissement , r econ naissant l' util ité
in contestable de ce bac, é met un av is favorable il la
propos ition de M. Al'I1aud et demande que ce bac soit
ét&amp;b li le plus V,t poss ibl e ,
ÉLA H G I SS EM~ ~T DU PONT DE JO UltQUES

Sur la demand e de N!. AIlKAUIJ, le Con se il d'a lTondissement ,omet un vœu tendant à ce que le pon t de
Joul'ques s ur le petit Rbèn e soi t élargi .
É LECT IONS CONSULA mE S

Sur la proposition de M. BONNET, le Con se il éme t
le ,'œ u que les uleGti ons co n s ulaire~ qui sont to ujours

CHg,.\ Il N DE LA COSTE- BA SS E A AilLES

Sur la demande de M. GI ELLY, le Con seil d'arrondi s'
se men t émet le vœ u qu e le cbemin vicinal dit de la
Coste-Basse à Arles so it mieu x entretenu qu'il ne l'est,
notamment depuis le pont de Crau JUSqU' HU chemin
de Capband à ~lau ssa n e .
DUHASCB

E 'ld·i[Juenzenl

Le Conse il d'a n ondi ssempn l a ppell e l'attention du
Co nse il généra l s u r la situati on très précaire des
Synd icats de la Du rance.
Les modiqu es ressources dont di sposent ces assOciation s so nt ins ufTisa ntes pour leu r perm ettre d'efTectue r des tra va ux ae défense effi caces,
Plu si~urs communes qui se trouvent s ur le bord de
la rivière sont exposées à être emportées complè tement dans un temps plus

oU

moins long et la situation

est d'autant plu s menaçante que le département de
Vaucluse est mieux défendu et que la Durance est
portée à se jete r S\l1' notre l'i ve,

�-

;'6 -

D'a utre part, dans l 'éta t d' insuflisa nce oil se trouvent
acluellementles trava ux de défense un e cru e sim ultanee du Rbône et de la Durance serait la cause d' un
i rréparable désastre pour toutes les parties basses de
l 'a rron dissement d'Arles.
Le manque de r essou rces empècbant l'exécuti on
imm édiate du pl'ojet d'ensemb le proposé pal' MM . .l es
in gé ni eul's, le Consei l d'a rrondi ssern ent éme t le vœ u

que le Consei l gé néra l augmente l a quoti té des subventions qu'il accorde aux syndicats afin de leur
permettre de fa i re au fur et il mesur e des beso ins les
tr avaux indispensables, elJectués sous la direeti on de
MM. l es ingénieurs, d'ap rès le proj et dressé, de façon
à obtenir ensuite avec des racco rds l 'endiguement
général projeté .

- 5i

HALTE AU QUA Il TlE H D BS ALYSCAMPS

Le Conseil d'a rrondissement renouvelle l e vœu
tend ant à obtenir qu 'un e It al te soi t étab lie SUI' la ligne
d'Arles il Sa in t-L ouis-du-Rhô ne, au qu artie r d es
Aly sca mps, pour permettl'e aux voyageul's depr endre
ou de qui ller le trai n SUI' ce poi nt.

DESCENTE DES YOYAGHURS A L'A HHIVÉE DES TRAINS
A SA INT-LOurS-DU-RllOKE

Il renouvell e éga lemen t le vœu tendant à ce qu'à
l'alTivée d'u n t l'a in il Saint-Louis-du- Rbône la Compagnie aille d'abord débarquer les voyageurs et
qu'elle ne procède qu'ensuite aux manœuv res qu'e lle
jugera nécessa ire.

CHEMI NS VICINAUX DE LA CAàJAHaUE

L e Conse il renouve ll e le vœu que les cllem ins vicinaux de la Camargue soi ent tous empierrés .

'l'UA.NSnORDEhlHN'l' DES MAll Cf:I.\. NOrsgS su n LES LrGNES
DE S CI1Il!J)lI NS DE l"EII

Le Co nsei l d'arrond issement l'enou ve ll e le vœu que
les wagons appa rle nanl à la COlnpagnie des che min s
COURSES DB TAUHEAUX

Le Con se il d'anond isse ment renouvel l e le vœu que
l'Administrali on pl'enne des mesures en vue d'oblirrel'
"
les entrepreneurs de courses de taureaux il conduire
ces animaux aux cbamps d6 COu rses et il les r amener
avec des voitures il ce destinées, afin d'év i ter les accidents qui peuve lll se produire,

de [el' des Bouches-du-l htlne soient admis SUI' le
réseau du cbemin de fer P.-L.-M . et récip r oquement
que ceux de la Compagnie P.-L.-M, soient admis SU I'
les lignes des chemi ns cIe fer régionaux. afin d'éviter
un LransborcIemenl qui occasionne un surcroît de

charges sur les marcltanJises expédities qui supp:.rtent des f rais éno rme s, qu'il se rait ainsi permis de
réduire.

�-àS-

EUBRA;\" CHEMENT DE l~ O ~ TVIETLLE A TARAS CON

Sur la demande de M. BONNET, le Conse il d'arron dissemen t émet le vœu qu 'un embranchement liIesservant Tarascon so it construit S l ll' la ligne du chemin
de fer d' Al'les il Fontvie ill e.
ÉTABLISS EMENT PAR LA COi\IPAGNlE P.-L . -i\L O"UNE HALTE.

-

~~ -

Il s ferai ent d'excell entes montures tant pour les officie rs d'infanteri e que pour la cava le ri e des colonies.
Il renouvell e, en conséquence, ce vœ u et in siste
d'une fa ço n toute pa rtic uli é t'e pour qu 'il so it pris en
consid ération et qu e des essa is so ient fa its qui pe r1I1 eUront d'ap précier la va leur in contesta ble à tous
Jes poi nts de vue des ('hevaux de la Cama rgue.
AGRANDI. S Ei\lENT DE LA GA llE DE TA RA SCON

A TRI NQUETA ILL E

Sur la demande de M. AllNAU D, le Conse il d'a l'l'ondissement émet le vœu que la Compagni e des chemins
de fer P. - L.-M. fasse é tabli ,' un e ha lte à Trinquetaill e
pOUl' permettre au , voyageu rs de se rend re il la ga re
des cbemi ns de fer de la r:amargue sans être obli gés
de trave ,'ser toute la ville.
Il RMONTTI

Le Conseil rj'atTondi ssement e' pri me le reg ret qu e
Je vœu qu'il a émi s le 2! se pte mbre 1888, tendant à
ob tenir qu'à titre d'essa i e t afin d'encou ,'age,' les é leveu rs de la Cama" gue, la re mcnte leur achète des
chevaux pour sen'i,' de monture aux cap itaines d' infanterie, n'ait pas été pri s en cons idé ratio n.
Les chevau , ca ma l'gues son t habitués au x te rrai ns
marécageux. J aux insectes et aux pri va tion s de tauLe

nature.
lis sont sobres et s upportent très facilement la
fati gue,
Leu ,' prix est relativement peu é levé .

Le Consei l d'ar rond isse ment renouve lle le vœu tendant à ce que la gare de Tarascon soi t agrandi e et
reconstl'Uite dans de mei ll eures conditi ons .
Cette gare est t rès ma l constl'll ite et si les troupes
de la garn ison étaient ap pelées il un départ p" écipité,
une grand e per turbation sera it causée dans to ut le service et il s'en s ui vrai t des reta rds considéra bles préjud iciab les il tous les points de vue.
U ins iste d' une faço n toute parti culiè re pour que ce
vœu reço ive un e promp te so lu tion.
PROT ECT ION DE LA PJ SCICULTURE

Le Conse il d'a rrond issement renouve lle le vœu qu e
le Gouve rn ement prenn e les mesu,'es nécessaires en
vue de protége r la pi scicul ture et fasse met tre il l'etu de les m oyens d'empêcher le poisson de remonter
dans les r oubines, marais, soi t en étab li ssant des marl el liè res) metsJ grill es, etc' J aux embou chures des

roub ines afi n d'empèche,' le poisso n de quiller le
Hhône, ce qui cause sa destruction.

�-1;0 -

-

61 -

8" Organisation de l''l ssistance publique;
CON SETL5 U'A ltRONDI . SE'MEN1'

L le docteur FIl ISSANT expose il ses co ll ègues que
tels qu'ils fonctionnent actuellement l es Conse il s d'a 1'rondi ssement ont un l'ole en'ace, Il co nviendrait de
leur donner p l us d'i mpo r tance, d'étendre leul' attribution s, de les pourvo ir de la personna l ité civ ile, da
les d tel' d'un bud get et de leur d onn er le pouvoir de
statuer défini tivement SUI' to ute~ les questions intéressant exclusive ment l 'arrondissem ent.
li pri e, en conséquence, ses co ll ègues de vou loi r
bien émettre un vœu tend ant il. l'ex tension des pouvo irs des Conseils d'a l1'ondissem ent en leur donnant
les att ri butions suivantes SUI' lesquelles ils pourraient
statuer définiti\·e menl.
Savoir:

r

Publicité des séances ;

2" Formation des sections électo rales;
3" H ectifi cati on ou créati on des chemin s vicinaux
ol'd inai res sur la demand e des co mmunes;
-1" Classement et déclassem ent de ces m êm es cbe-

mins SUI' la dema nd e des r.omm unes;
~"

Fi xa tion des co ntin gents des communes pOUl'

l'entreli en des chemin s de grallu e com muni cation,
d'intérêt comm un ou in té rêts co rnmunaux ;
H" Entreti en etconse r vation des m onuments publics,

routes nationa les et départem enta les;
7' Hépurtil iolt des suL\'cnt iOIIS ;

9" Pel'sonna l ité ci vi le, bud get ct instr uction,
A l 'unanim ité, le Con se il d'al1'o ndisselllelll adopte
la p r oposition de M, l e docteur Frissa nl.
M , le SOUS-PIlÉ I,'""r déclare faire ses ré se rves SUI' la
légal ité de ce vccu.

Plus r ien n'étant à déli béJ'er, M . LE P RÉ SI DE N T a
décl,né close la p remi ère parti e de la sess ion ordinaire.

Ains i délibéré il A l'! es les jour, mo is et an que
dessus,

�CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

�DÉPARTEMENT DE . BOUCHES-DU-IŒONE

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

PROCES -VERBAUX
DES DÉLIBÉRATIONS

JfiC 1

SESSION DE 1890 -

2"" PARTIE

MAR S EIL LE
1:'\ I PR li\l ERI E COMI\IE RCI ALE L. SA U V I ON

II , l'tuc llc ln Pa ix, Il

18ge

�CONSEIL D 'A RR ON D ISSEMENT
DE MARSEIL LE

Session de 1890 . -

2"" P artie

PROCÈS-VERBAUX DES DÉLIBÉRATIONS
sIl ANCE DU

SEPTE~lD R E

22

1890

PRËSID ENCE DE M. GAL
La seance est ouvcrle

Ù

10 hcul'es.

Son t pr ésents:
MM.

GAL , 1IArnEL, l )Ei'\S/\ , BON l'\ET,

COLoMn , SAll.\TIEn, DLl\' ER c t

M.

LE SECRÉTAIRE GI~NEnA L

L,::\'", A.

MI CHEL-

Tlso'J'.

assisle ù la séance.

M. LE SECRÊTAIRE GÉXJ!:RA L de pose sm' le Lu re:ltI les
dussiers de::; aJr;l ir c:~ SU li L11i s l'!'i ~t ll CUll st:il.

•

�.- f i -

M. LE Pn ES tDE"T donn e ac te de ce dépOl à M. le Secr étaire gé néral et procède à la r épartition des dossiers
ains i qu'il s uit :
Modificati on des 2', G" et S, cantons ... . . MM. Lévl' ·
Forêts . . . .... . , .. . . ....... , .. , . . . . . . .
Oli vel',
l'ensa,
En sc i gne me n ~ prirnail'c. . .. . . . . . ... . .
Bonnet,
Ch emins vic inau x . . ..... . ....... . " ..
'risoL.
Classem e nt e t d éclassemcnt de chemins ,
~[au\'el.
Se rvice m a l'itim c .. . . . . . . . . . ........ .
Colomb,
Houtes ct se rvi ce h ydrauliqu e . . . " . . . .
Co mpte d 'em ploi ùes fond s de non-vaCol omb.
leu \'s .... . . . . . . , ..... . . , . . . . . , . . .
Sabatie r,
Sous-répa r te men t . , , . , . , ... , . , . , . .. , .
SL' I'fE OONN I~E AUX VOEUX EMIS PAi{ LE CONSE IL DANS
LES pn ÊctDE~TES S I~A~C/&lt;~S

Jf. L E SEC RÉTA I RE GÉ:\'ÉRA L fait c onn a iLl'C a u Conseil la
s ui te do nn ée a u x vœ ux émis dans la précéden te sess io n,
savoir:
V (PU tendant à ce que l'èlabli ssemenl d' lIn dépot oir â
ne soit pas autori sé par l 'Adm i nistr aLi o n.

S aint ~ l\farce l )

Ce

\' O'lI

a été joint ail doss ier lie l'a lfai rc qui n'a pas

enC01'e l'e~' u de solution .
Vœu tenda nt ù ce qu 'il soit donné une suite [u\'arabl e à
l a demande faitp.: pal' l a m uni cipalité de Cuges en vu e
d'obteni r une levee posta le suppl émentai re.

L'adm inistration des Postes et Télégl'aph es a fa it connaitl'e qllc la c l'éation d 'un e t rois ièm e secti on ord i na ire
f'llll'a inera il u ne augmentat ion de dépe llses assez e l e\'l~ù
'I LI(' Il'a uto rise pas la si tu at ion du iJudgc t.

-

Î

-

V œu tendant ù ce que l u résea u des ('hemins clu ca nton
d'Aubagne soit com pl été et mis en bon état dc viabi li té en
ce qui co ncc rn e :
'10 L e chemin de g rande ('oDuTI unicalion 11 0 2. dans la
traverse du chem in de Gémenos et q ue les t:l udes qu i doivent co ndl1i re ce chemin j usqu'au Pl an-d' Aups, soient
p ou l" sui vi r.s;
~o Qu 'il soi t p rocédü: au cl ass~mcul du cil eml\1 de Baud inard ;\ Sa int· Pi erl'C ;

30 Qu e le chemin d e la Pcnn c ;\ Cassis sui t m is en éla t
de vi ab ilité;
!IO Qu'il en soit fait de même
l e chemin de la F ont-de- Mai ;

p OU l'

le chem in de L ouye ct

50 Qu'il soi t pr océdé aux tr avaux devant fail'e déboucher
l e ehemin qu i part d u chemin d'A ll auch pOU l' aLoulir au
chem in de Ruissatel.

La l't'cli(lra l ion d u chemin do grande comm u nication
n" Z dans la t l'averse &lt;.le Gemenos, l'sI eQ(·('tuee ;
Le projet ayant l'O UI' but de cOlllluile ('C chemin jus(Ju'a u l'ian-ll'Aups, est actuellement à l'étude;
Qu ant aux tl' ava ux aya n t p UUI' obje t de fai re &lt;.1('o IJO II ch r r le che u,;n Cju i part clu chemin d'Alla u('h l'OUI'
abou ti l' a n chem i n de Huissatel, ils sont (' Il ('0 nJ Olll('nt
tc r min és ..
J:n ce q ll i louche l es au tr es pa l'li es du \'(l'U (n'" 'l, 3,
eL Il ) le Co nscil généra l n'a pas C1'U devo il' les acceptc!".
Vœu tenda nt à ce qUE" l es Ir::tvaux projell:~ sur le chemin de l a Pajotte soient promptement entrepris.

Le Co nsei l gé néral a d l) ajourne r l'clle a mli 1'(' Ù
de lï nsuHba ll ce de- credit.

('atlSl~

�-

- 8Yœu tendanl à ce que les travau x du chem in re li ant la
Pomme el Sai nt-L oup, soient en trepl'i s el poussés avec
activ ité.

Da ns sa séance du 23 av ril demicr , le Conseil génér al
a alloué une somme de 1,2,000 fi' . pOUl' l'achèvement de
ce chemin.
Vœu relati f à {'ëclail'age de la ru e Sai nt-J ean-Baptist e

aux Crolles.
Cc vccu a

fI-

D'a pr"s l'acticle 1728 du Code civil , le preneur est
te nu de payer le p,'ix du bail aux temles convenu s. La
n1eSUI'e demandée n'apporle l'ait done aucune Uloùilication sé rieuse aux dispos itious en "j gueul' qu i permettent au preneul' de conve nir qu'il IlC paiera le prix du
bail qu 'à tO l' me échu.
Vœu relatif ù 1&lt;1 révisio n des tarifs de voirie,

Les dl'oils de voi l'ic ont
re~'u

satisfact ion.

Ymu tendant à ce que la fo ire Saint-Laz.a re so il tenue à
M arseille du 15 aoù t au 15 sep tembre.

La durée de celle foire a été fix ée il un moi s, du 20
aoùt au 19 seplemb,·e.
V(('lI lenùant à la créati on de bureaux uuxi liail'cs de pOB te

dans les quarti ers de la banlieue trop èloignés d'un bu rea u

de poste.
D'apl'è-s les renseignemen ts fou rnis pal' l'adnri nisLl'alion des Postes et Télégraphes, les bureaux demand és
ne pourr;üent èl ,'e concédés que si la vill e de ltIarst!i ll e
s'engagea it à en supporter la dépense,
Vœu tendan t ù l'':dablissc mcut (l'~n e bouche d'égollt au

coin du bou levard Sa inte-'rh érèse et une autre après le
cha ntier de M, F lotte, c'es t à+dil'c entre les nO, Go ~t 70
( parLie basse).
Dans sa dern ière session, le Conse il gént&gt;ral a alloué
une somme de 5,UOO [1'. pour l'exécnlion des tl'avaux
dont il 'agit.
YŒU relatif à la supp ression de l' usage du paiem ent anticipu des loye rs el demandant qu'i l soit ajout é ù l'article
I~ ~t:i du code ci \'il que les loye rs se l'aien t payés pal' trÎmest l'C et à termes échus .

cie l'L;vises pal' le C01lseil

oJUnÎcÎpal.
"cou tenda nt à la cl'éntion d'une Chambre d'Ag r'icu lt ure,

L e Conseil genel'al s'est associé ù ce \'(f'll qui a l'lé
Iran smis il M, le Ministt'e de l'.\gri c ulturc.
Vœu tend ant à ce que les douani ers soient ad illis ù voyager su r les vo ies fe l'l'ées au tari f mi litaire.
}.!. le i\linistl'c des T l'a\'àUX PuLlirs, en r('pCJllSC Ù un
vU'u sem blable eOlis p;:u' le Conseil générClI, a rail l'Cm~ll'q ll Cl' qu'clUX le rmes de l'al'rÎC'le 5;) du l'ahier des
chargcs, le bénêtice du trunspo L't gratuit est accorù:' aux
agent::; des douanes chargés de la sUl'vcillancC' des chemi ns de [c '·.
La ùemande du Consei l ù'flnon dif'scnlCnl, comme
cel le de l'Asselllb lée dé partementale, ne poul'aie nt donc
v ise l' qu e les voyagcs prives des dOlHlIlie rs. 01', il semble d'a utant muins nécessa irc de crcer un privilège spécial en fav eu r de (;cs age nts, qlle les Compagnies (;oncessionn aires leu r accordent, en géncral, des billets
il dt!llIi-taril, quel que soit le pa rcours qu'i ls aient;\
effccl ucr.

Actc est

d~nnc

de celle tommunÎcatiun,

�-

10 -

M, LE PR'::SIOENT donne 1:\ pa,'ole ;\ M, Lév)' qui p,'opose au Conseil d'émeltre les vccux suivants:

MARCHE DES TRAINS

-

11-

considérat ions le Conseil d',IlTonclisscnwnt émet Je vœu
qu'une prim e de 100 l,', pal' heclal'e so ii accordée aux
j1ropriétaÏl'cs qlll Icnlcl'&lt;llenL da ns l'arrondissement la
culturc de la beuC'rilve i.\ sucre. )l

Ce vœu est adopté,
« l' Considérant le g l'and nomhl'e ù'ha]l it anls d'AulJa-

gne et de la région que leurs affaires appellent ;) Mal'scille et à Aix, le Conseil cl'arl'ondissement émet le vœu
que des pourparlers soient cngagës pal' l'adm inistration
compétente avec la direction de la Compagnie P, -L,-M,
afin d'obtenir le maintien cont inu el du train parlant
d'Aubagne à 5 b. 22 du matin cl univanL à Marseille ~l

6 h, 28,
« De faire le possible, lout en tellant compte tle" exigences dû sel'\l'icc , pour faire coïnûidcl' ce lrain avec
celui partant de hlm'seille pOUl' ,Iix il. 6 h, du matiu (so it
28 minutes avant J'al'l'ivée ùe ce lui d'Aubagne), ce qui
obl ige les habitants d'Aubagne et de la l'egion, que leurs
alIail'cs appell ent de bonne heure ;\ Aix, Ile s'y l'end l'e
dès la veille, cllOse aussi dél'angeante qu'onéreu se ,

Ce vœu est adopté,

C Jl EM I ;'oI

/l[:;

LA SAINT[:;· IMu.\rr::

( ;:tG Le Con seil d'ul'I'o ndi:;scmfnl émct le v(('u que le
Conse il muni ci pal cIe Gémenos veu ill e bien aeceptÛl' les
oIT,'es faltes pa,' MM, Hirlial'd fl'èl'es rt Sa uI'" ire au ujel
du nouveau chemin de la 8ai ll lc-Uallmc à la condition
toutefois que le chemin actuel Lle 13el'lngne demeurE' en
J'é tal et il la disposition du pulJlic, »

Ce vccu est adopté,

Dr!:GnÈVEMEN'l' DES PROl'nJl~'l'A IHE S m:s DOIS UE COGES

INCENI)JJ~S EN

188 1

4· Le Conse il d'arrondissement émet le V(J'U que Ir
c1egrèV(.' Ul enl so it aCtOrc.lu dt' nOuvPilU aux proprietaires
ùes bois incendiés ,) Cuges en J'année 188 l , Ce dégl'è\'emeut. qui leur avait éte atcordé jusqu'cn 1889 n'ayant
pas été main tenu pom J'ann l'e 1890, quoique les rai sons
ayant déterminé cet acte de juste birll\'cillancc existent
toujours. )
«

PRIME A LA CL"LTUHE DE LA BE'l"fERAVE A sucnE

« 2' Etant donné la crise com mel'ciale qne s ubit depuis
trop longtemps déjà la vaillante population d'Auhagne,
il devient indispensable pOUl' l'emi'dier, da os la mesu,'e
du possible, à cc désaslreux étaL de ('hoses , c1'encQul'ê.l 0n-er
ceux qui sel'a ipnt tenlé, d'il1lplantel' dans le canlon de
nouvelles cultures ou tic nUli\'clics intlust,'ies; pour ces

Ce

1'Œ'1I

est adoptc

•

�-

l '! -

M. TISOT demande la pa'r ole c t fait l'exposé su ivant:
Messieul's,
Le Gouve l'l1 em en t de 1&lt;1 R"publiqll e da n s la personne
de M, Co nstans, min istre de l'Int él'i eur, il soumi s au
Padement un pro.iet de loi accorda nt un e pe nsion de
retrait e à tout ouvriel' ayant un sa laire inféri eur à
3,000 fI'. pa l' an , mO l'e nu ant le ve l'scment à la cai sse des
r etraites d 'un e somm e annuc ll e de ~8 francs ,

Je pense, Messieurs} qu'lI est temps que nos gouvernants reconnaissent après vin gt ann ées de Republique
l'ob ligation de se préoccuper de la tl Uest io n social e et
du so rt ùes ouvrie l's ;
Qu'lIs reconnaissent avec les socia li stes que le lI'availlcul' a yél'itablemc;t11 uroit ù des com pensaIions au
bout d'u ne longue vic de laueurs; fJu 'l1 est injuste que
l'oun'1er, après avoi r ~té dunulL tl'ente, quarante ans,
l'agent principal de la for tuu e publiy ue se tr ouve dan s
ses vieux jours - affa ibli par le Il'avaii et pal' l'àge expose à mourir de faim,
Le projet de M. Consta ns es t un pas fajt cn avan t,
mais il oc peut sa tisfail'e les travaillenrs anxqu els il
s' in lernssc.
Avant de pl'êlevcr sur le salaire ùes ouvriers un e
somme qu'actuellemcntl'ouvrier ne pl'ut dis trairc de son
budget, il sera it plus équi tahlr, plus conforme il la
justice et il la raison de préle t'er sur les patrons, chefs
d'i ndust ries et tous autres cmployeUl's les sommes
destinées il alimenter celle caisse de l'e lraites.
Ce n'est pas S Ul' le I]ltlÎg l'e sala ire de 1'ou·vrier que Je
Gouvernemellt doiL (ll'elt'\'Cl' {;e tte laxI..,', Ula is JJiCH SUl'

-

13-

les bénéfices q ue 111'OCUI'C sail l1'avail à ceux qui
l'ex ploitent.

C'e:;t par ces consid éran ts, Messieurs, que j'ai l'honn eur
de déposer sor le bU l'cuu du Conse il le vœu suivant :
« LL' Conseil tl'arrondisscmelll ùe Marseille émet le
vœ u que ['Etat taxe d'unr contribution annuel le \('s
Il IJ,ü l'ons, chefs dïnùustl'ies, cl'éta blissc me' nts ct tou s
« autres cillploye lll's) pal' un taux déterminé d'avance
(l S UL' le total Lles sa laires payes aux ouvriers ou
« ouv rières qu'il s occupen l.
(, Le prod ui t de ceLLe contribution, grossie par ilne
« sllnvclltion de J'Etal sera destiné ù la [ol'ma tion d'une
« ca isse de re traite pOUl' les Im\'ailleurs des deux sexes
« après '15 ans de tl'avail. )
«

Je vous prie d'adopter ce VU' ll , Mess ieurs, en 1'CCOO1-

manùanl;\ l'Admillist.ration de 1(' faire connaitl'eau Gouvcrneme llt , ain si qu'il la Commission ùe la Chambre des
llè plltés ch argée ll'étudier le projel tic lui de )1. Constans .
Celle nOl1\'elle taxe qu'il s'agit dl' crcer daos notre
ElaL républ icain , cxiste th"j;', Cil Belgiqu e, mai s dans un
lout a utre bul.
En (:(fel , chaque oLlvricl' é'l'anger en Belgique est
imposé cr une taxe de ~é.io ut' , s't'Ic\'un t de 22 à 25 francs;
celt e con tribu Lion ne pouvant cn trt't' dircclemen t dans
les caisses du TI'ésO I', l'Elal la pCI'~:oit Sll\' les patl'ons,
chefs d'industr ies Ol! aUll'èS qlli ont des oU\ï'iel's étran gers à leul' se rvice ,

Cc que le gouVel'nem l'nt Brlgf' fail pOUl' les ouvrie rs
ét ran ge rs, nous désirons que' le GouYcl'nemen t de la
Hepublique le fasse pOli\' l'\'(ie r (['llIle fa~on Mmocrat ique
une caissr Llc retl'a it e pOil l' les trayailleu l's ùes ùrllx sexes.

�)1.

1·1 -

-

PENSA slassoci(' au V(l'u C't dema nd~ qu'il soit

Pyat s'esl dévou é :\ la cause &lt;lu Ile\l)lI e, le Conseil d'arrondissemenl é mel le vrou qu e la ru e dé nommée rue
Blcllt' (quar tier lklle- d (,-~rai ), pOl'le de'Ol'malS le nom
de t'u e Fêl ix Pyal .

soum is ù une Commission.

Après un échange (robsel'valions entre MM . Pensa,
SaLatie r eL Ti sol, le Conse il déc lde que cc vrou se ra
examiné en Commiss ion plén i':"rr ut fixe au mardi
23 se plembl'e coura"l, iL 3 h e ures, la 1'6unlon du Con sell
en Commission.
NETTOIEi\LENT DU RUISSEAU

l(

Considérant que }e l'ui ssea u Li e Caravelle ùégage des

odeurs malsaines qui causenl dans le quarlier du Gl'anù

Chemin d'Aix de graves maladies;
« Considéranl que le clll l'uisseau donL le netlole m en l,
lalsse à déslre r, chan'le dans le bassln cie l'A balloÏ!' un e
quanlilé considérable de mal ières pUl resc ibl es nuisibl es
il la santé publiqu e, qui ('allsen~ uo réel préjudice aux

oU\Tiel's cles ports ct cO!l séq L1(' 1ll ment au comme rce:

f{

« Le Conse il d'al'l'ondisse m ' nt 6mel le vœu:
" Que la ville cie Mal'se illc fasse procèder, da ns le plus
bref déla i, an nettoyage eumplet du di~ ruisseau. 1)

Cc vœu eSl ado p lé.

M. OLIVER

pl'OpOSC

Cc vœu est adoptè.

M, TISOT prie le Consell de vo uloll' blen renouv eler le
VŒ U relatif &lt;ln classement, dans la commun e de Sain t-

D'~ CARAVEr~ L E

MM. OLIVER , G\L 'el Alfred MI CHEL-COI.O"" p l'OpOSenl
au Conseil d'émettre le \'n'lI su ivant:

au Cons('ill..rém~lll'e l ~ vœu suivant:

COllsidera nt que le nom dc l'LIe Bil'ue Il e rappelle au cun souvenir ;
Considérant qU0 cJuranL tuut(· sa vic le eitoyen Fêl i.'(

15 -

,

Savoul'nin, cl'une portion du chemin dit de la Croix
(600 mètl'es environ), à l'extrémité ùu village, comme
annexe au chemin de grande communication UO 18, il
expose que celle porlion de cheml ll qu 'il demande à
faire classer comm e an nexe a.u chem in de g rande communication n· l8, est la voie principale qui travorse en
entiel' Ie \"il1age de Saint-Savou rnin.
L'Administrat ion mu ni cipale avait demandé à une
époque ce classement , mais ù la suite d'un e fausse int erprétation, une protestat ion se produisit contre la dèli-bératioll du Consril m un lclpai.
Lorsq ue celle demande vinL deva nl nous, ce lle prolestation n' dlait pas jointe au doss ier, le Conseil d'arrondi ssement accepta les propositions de l'Administration
co ufol'mes aux vues du Conseil municipal dt' Sa in lSavournin.
Il n'en rut pas ain si au sein du Conse il ge néral. La
protestation alTinull aux mains du l'appol'lrul' au mollle'IH Ol! le dOSSier tle rAùminist ratio n, approu \ré par
le Conseil d'a l'I'onùi sstD1 cnl lui étai L remis, une elll{uèle
ful ordonnée Slll' les fUlls allégués pU l' les vroleslail'cs
ct le l'envoi de cette aITail'c ;\ l'Administration fut
orùonn é pal' le COI1l:) 'il géll l:ra i.

�-

16-

Aujoul'd11Ui, ,[ess ieu l'S, il s'agil de revenu' SUI' celle
demande el je VOLlS prie de VOLlS joinclI'C ;\ moi pour
l'adopt ioll de ce \'(('n.

L'.hlminisll'alion rI Il' Conse il gé né ral vous demandrl'onl un déclassement. Le Con se il municipal de SnÎnl ·
Savournin s'y associera d'CI11lant plus volo nticl'i' que les
chemins, llans le pl'I'imèl re de la comJ11nl1c
la charge'
1

;.\

du Llépartcment sont d'une moindre importante q ue la

pelite portion dont je "ou s pri e lIe de mander le cla sse-

meut comme annexe au chemin de grande

comm UI1lC8-

tion n' 18.

Je YOU S propose en conséquence d'é mcl tl'€' ce vœu que
la portion du chemin (600 m è ln's elwiron) Llit chemin
ùe la Croix et situé à l'c,t rém il,; ùu "illage, sa il classée

comme annexe au chemin de gra nde comnlunication
Ll'

18.
Ce vœu est ;tùopte.

VOEU

nEL\ 'l 'œ .\

TÉL ÉPHOXIQUE
(~AROE,

LA

(( Consid~l'ant que ('('s signaux, deplli s longtemps
abandonnés pal' les nations vois in es, placent notre grand
port de commel'ce dans un élilt d'infériol'it é mm'qué,

LJII'i1 )" a li cn de l'eméciier;\ cet étDt ci e choses.
«( Le Con se il d'ulTondîssc ment émeL le vœu qu'un se rvi&lt;;e téléphonique soit é l ~ bli entre le poste sémaphol"i-

que de la Garde, la Cham bre de commerce, les diverses
Compagni es maritimes et le bureau central de la vigie.
" Prie la Chambre de cOlllmerce de Marseille de voulo ir b ien prenùre en considél'alio n les desid erata du
commerce et d'in viter les entrepreneurs de la vigie à
faire établir dans le plus bref déla i un se rvice téléphonique. &gt;,

Ce vœu esl adopté il l'unanimité.

L ' ÉTABLI SSE;\JEN'l'

D'U N E

ENTIH~

S I~ MAPI-IOR[QUE

CI-IA ~IBnE

sc servent pOUl" cOITes pond l'C avcc le pos te sémaphorique de la vigie étab lie ù la Gard e et le bUl'eau cenLral
sis pl ace du Change .

I,E

POSTE

DE CO,\ I i\lBH r.E,

CQMMt l X I CATIQN

DE

LA

LE S DlVER'::i I::S CO;\I -

PA(i N IF.S ) IARITfi\lE3 ET LE n URE:AU CEN 'I'f\AL DE I~ I\. VIGIE.

"1. PEXS.\ propose au Conseil ù"')lIe ttre le v(C n s nivant :

YOEU l 'E:--:DANT i\ LA NOMIN\ 'I'ION O'r NI!: r.O i\l)rlSSION r.Oi\nIER 'C I AL I!:

DES DOU ANES

i\IE:BCE, CHAIH'H~ E

PRODUITS

or::

D,\.N S LES l'RINC IPAUX PORTS DE COtlICONN ,\.ITRr:: SI L8S PflO\ï::NANCES DES

OËCLARI~S SO~T

BIEN OE

L,\.

QUALITÉ ET

DI!:

L'OAIGI XE ËNONCÉES ET QUE PAR UN

O ~CH.ET

O'AD:'tIiXISTRA-

'l' ION PUBLIQ UE' LE r:OUVERNEi\Œ:'i'T

RÈGLE

L'A PPLICATION

DES T AHl fS DOU.\ NIE:RS EN CE QllI CONCE RNE: LES AV.\RlES
«( Considérant les confu5Îo ns qui se produi enl dan s l('s
l raosmissions indiquant l'al'l'i,'éc ùcs navÎl'es t't raid e
des signaux actuellement employr.!s pal' le sel'vice Je

la vigie.
u Considêl'an l les en eul'S qui prll\'ent se pl'ocluil'e pal'
l'e mploi de Llrapean x dont les e n lre preneu rs Lie la Vi g ie

VICE-PROPru: DE LA MAHCHANDISt:

ou

HIEN PRO VENA XT DE

SAU \'E'l'AG E ,

hl . PENSA propose au Cons.' il cl"émelll'c le v(('u s ui-

vant :
«

Considérant qu e dep uis la rupture Lie

IlOS

l'elations

�,
-

18 -

commerciales avec l'Italie la plupart des denrées impol~
tées de pays européens ct qui en sont cependant de production réelle lorsqu'elles présentent une certaine analogie avec celles d'Italie qui en est aussi prod uctrice;
maigre qne des certifi cats d'origine établissent que le
tMif conven tionnel ue pe nt leur être a ppliqné, ce etalUs
agents de la do uane sïnfol'Ulent aurll'ès de tierces personnes plus on moins compétentes, i ces marcha nùises
sont de la qualite et (le l'ol'igine énoncées,
« Attendu que pal' suite de cette indécis ion les susdits
agents font passe r soumission en douane, occasionnant
ainsi des pertes de temps toujours préjudiciables au
commerce, et que sous prétext e de savoir s'il fa ut
appliquer le tarif géné ral cOtll'entionnel ou l'exemption
Lies (lroits, ils de mandent d'en appeler à la Commission
spéciale des douanes siégeant à Paris;
(( A.lIendn que de celle. indécision des vexations s'en
suivent et que des démarches devienne nt obligatoires
pour le negociant qui a souci de ses intérêts , qu 'il y a
li eu dès lors que les pouvoirs publics se préoccuperll de
cet état de choses;
« Considérant que biell souveot des dellrées taxées
aux tarifs général ou conventionnel arrivent dans les
ports français av'uriées pal' s uite de naufrage et de provenanr-e directe d'on pays eut'opéen, denrées auxquelles
on applique le tal'if ge néral et le ta rif co nven tionnel
presque plus de valeur,
alot's que la marchandise
« Attendu que pal' suite des défectuo,ités daus les
récoltes LeUe ma rcluttldise qui pourrait èt,'e utilisée à
reag('ais vegélal ou animal ne peu t être importée en
France sans qlte les droits de la mal'chandise sain e lui
soient applicables, qu'il ya lieu pour fàvoriser la prospé-

,ù,

-

,.

1~

-

rilé de nolre pays indust riel ct agricole Lle diminuel"
si non d\~nl ever complètement les droits de ces marchand iscs ,
« En CO ll S~qlle n cc, le Con seil d'a rro1ll1issC 01cnt énlet le
vœ u qu 'une Commission composée d'agenls de la
douane, de négoc ianls el de COU I't iC I's) soit nommée à
bref délai, dans les principaux ports de comm erce) et
chal'gée de can na il rc si les produits déclarés sont bien
de l'origine eL la l]uali L0 é n ollc~es, Sans l'ccout'ir à la
Co mmiss ion des ùouanes établie i.\ Paris . La nomi nation
de cette Commission s'impose d'a utant plus que pareils
fails , encore plllS nombreux, sc reproduiL'ont à l'expiration dû nos traités de com me,'ce,
II Que MM. les hlinist,res des finan ces et du commerce
veuillent bien, par un décret de règlcmentation d'administration publique, déterminer les denrées pour lesquelles il y aura lict! ù diminution ou exemption de
droits de douane, suivant qu e ces delll'ées seront appliquées à l'indust,I'ie ou à l'engrais végéta l Olt animal. Que
la susdite Commission soiL chargée de l'application de
ce ùécl'eL )l
Cc vœu es t aclopt,é,
QU,\ RTfER DU L.\ ZARET. -

RÉPAR . \TIO.\'~

M. P El'\S A, ap rès avoir soumis au Conseillt::s dêsidf)l'ata
du comme rce, lui ùcmanùe dl' vouloit' bien adopter les
vœux suinmls, tOllchallt allx int érêts d e~ hal&gt;itanls du
qu ar tier du L&lt;lzal'ci.
11 s'expl'ime en ce;:; term es :

(( Le soussigné, se faisant l'interpl'èt e des nombreuses
réclamations forOlulées par la ,'o ie de la presse locale,

�- tO -

il laquelle il y ali ou de l'enù re h ommage, signale l'éLat
dïn [é rior itf' dan s lequ el se trou ve une des plu s g randes
agglomél'ations de j 'al'l'oudissem enL eL demande au
Conse il de fOl'mul er le vœu qu e le pouvoir central
\reuille bien , a u poi nt de vue de la securlté, de j'hyg iène
~ t cle la m oral e, a ppele r [';üteulio n des se l'vices co mpélents s ur re lte s itualion.

-

"

Ces \"Ccux sont ad opl és ,

« 1· La l'élecli on des ll'oll oirs du boul evard de Pari s,
des rues Alb ra nLl eL Pontcvès ;
2." L'en tretien de la c ha u ss~c des di les ~l1 es pL
boule\' arü. lesqu f'h. sont dans un LeI matH'ais etat qu'i l
y a da nger de s'ave ntu re r la nu it da ns ces par ages, soit
à pied, soit en voitu re;
" 3· Que les joues de vent, il soil pl'Océdé à de p l us
frêqll ell ts a rrosag.es ;
« 4- Que plus ieu rs bornes-[o nLaincs so ient é tablies,
celles existan tes étant trop é lo ig nees les un es des au tr es;

5" Qu' uo ou plusicnrs urin oirs soient dis posés dan s
l'agg lbmérati on quo fOl'me nl les t'tI CS Al bl'and, Ponte vès ,
Cheva licl' Paul ot bouleva rd de Par is et Lo ut particuli èrr men t à L'ang le de la l'Ll e Pont.evès el du boul eva rd de
Pa ris, en face le Mbil de ta bacs;
«

M, S.\O,\TI.En, dés il'C li X lie connaî tre q uelle issue

(1 7' Enfi n q ue les ea ux neccssa ires de vant a lim en ter
les caisses des Ila hiLal ions ne soient point gas pillées,

Cl C li

l'incident sOlll e ve c.\ la pre mi è re partie de la session ,

Secrétaire ùu Co nseil , lui do nne connaissnll (,(,
de la note s uivanle qlli a élé publiée par les journau x de
) f. P ENSA ,

la localilé :

Lïn cid ent d u Co nse il d'arronù issement csL enfi n
tcrmin é ,\ la sati sfa(,ti un g éné ra le. Gri\ce a u x ])on::li offi ces de M. Guibcl't , Prés ident û u ConsC' i1 gé né ral ,
i( 'l\Df.l es Con se ill ers ll 'al'l'o lllli ssen1l' nt Lévy , Gal , Pe nsa.
« Oliver , Tisol, et, DOllllt't sc sont rcncontres dan s IIn t'
1&lt; cles sall es ti c la p .. eree l ure al'cc ilf. le Préfet. 11 l'ésult e
( des ex plica ti o ns (lul1n pcs par le lJI'l' lll ie l' fonctionn a il'l '
Il ùu dé pa l' tc lllc llt , q ue Ic 1tl,!l en lcnLiu pro \-ient uni (Ju rli m ent d ·un con~ou l'S lle clt'l'onstan ccs fo r tu ires . ,M. Ir
(i
Préfet a ajou lè qu'il il loujonl's p l'ofe ~s é un e sympa l{

II

li

" G· Que selon la prumesse Il ltt en a élé fa ite pa r les
municipal ités q ui se son t succédées à l' Hùte l-de-Yille ,
le boulevard de Par is soit co m planlé d 'a rbres ;

-

eomm c ccl él il li eu journ ellem ent pour servjr il faire dll
sab le, et qu e s"il es t nécessaire qu e &lt;l e fl'équ enl s &lt;ll'fO sa ges aient li eu dans cLIlILl'cS parti es d e la ville, il n'est
pa s équitable rl e fai1'e peHil' nne des plu s g nlndes agg lom é rations ouvri è res de noIre c ité, laqu ell e rÙl pas ,
comme la classe pl'Îvil ép:iéc , le mo ye n ci e fa ire hlan clli r
son lin gr , »)

" Il dem a nde :

II

~1

Ihic et Ulle &lt;.: on!'. id l' I'nl ioll parfa ites pOUl' les memlJl'es

(i

des cor ps é lu s, do nt il a ,l'aill eurs fa it par tie &lt;-"l '"Hl t

iJ

,1'cl1l l'e1'

li

ii En conséfJ uc nc(' , les
COll sc ill c l's Ll'a l'l'onclissemenl,
co m p lèt e me n t l'llifi és ü iii s uite de ce lt c en l rc'·up

il

co urtoise et :-::11 i s fa i t ~ dp la

d an ~

la c:lnii'l'e ad mi n isl ra li ,·c .

llla l'quc

de t1éfl'l'encc

�I(

Jonnee

(Il l

teUc circonstance au s uilI'n gc universel,

l'e l)rcnd ron l , il la session de se ptembre, le CO lll'~ de
« lCUl'S tr:lraux. »
Il

M. P E:'\SA iljOlIlc que i\f~ . Mau l'el el Tt'émelat avaient
été réguli èrement COIl\"oqués, ct que ~nJ. ~li(' hcl Colomb,
Sabaticl' eL Du cl'c ux t;la ient HüSe l1lS de Ma l'se ille.

SÉ AN CE D U

SEPT EMBPE

1890 (ma tin)

"

;Il. LI,\')', ,'eponàant à jl. Sabatier, lui L'appell e qu'il
avait adh ét'l' Ll'"lYancc ;\ la dêt..:isioll que ses coll ègues

prendraient

24

PR~SIDENCE DE M, GAL. 'PRESIDENT

ult ~ l'Ï e lll·(' m c ni .

L'incident est clos,

Sont présents:
1\IM. GAL, LEV Y, i\ffCHEL-COLOMU, OLlVBR, B ONNET, PSNSA,
MAunEL , SABATIE"

ct

'1' I SOT.

La séance est levec il miJi.

Le f:onse il s'ajour(l(' ;'\ lll cl'cl'clli, 10 heures ÙlI ma li n.

M. le

SECR ÉTAIRE-GÊN ÉRA L

assiste à la séance .

La séance est ouverte à 10 h eures,
Le p L'ocès-\'crbal de la précédénl e sea nce est adopté,
SOU S-RÉPAI\ TE1I ENT DE L' IMPOT

M.

SADATfEI\

présent e le l'apport suivant:

Messieurs,

VOll S avez bien voulu me chal'gcr de l'appol't er le SO ll Sr épartem ent de 1'lm pOL,
En m~ chargeant de cc travail , je croya is lrouve l' annexé il ce l'a pport quelques llocume llt s qui m 'auraient
permis de pouyoi r vêrifler si les som m es port ées élai ent
équitabl ement réparties, il n'en a riell été, J'ai donc dil
considérer les chiITres donnés comme exac ts,

•

�-

En conséq ue nce, je propos!' au Cousei l l'adoPlion du
sou -répart ement lei quïl est prése nte, mais regrettant
que I"Ad minisll'ation ne nou s fournisse pas les pi èces
nécessa ires pour cn verifi er l'exactitude, je demande
qu'il l'avenir elles so ient jo intes au dossier.

M. LE SEcn~T.\II\ E -GJ~NB HAr, faiL obse rVC1' qu e le dossier
de cette affaire esL accompa gne, ce lte année, de deux
llocu men ts supplém enlaires: l' rapport de M, le l'rélet
au Conseil général ; ~' rappolt de M. Gauti er, conseillel'
général , il s'éton ne de l'obse l'vat ion présen tée par
M, Sabatier el ajo ute que si cl 'aulres pièces paraissent
nëcE'ssaires il les fera ùemandcl'.
Sous le bénéfice des obsernll.ions qui i'récèdenl , les
conclusions du rapport sont adoplées.

MODIFICAT ION DES

2"'·, 6"'·

Wl'

8"·

C,\ NTONS DE MARSE:ILLE

M. LÉVY, rapporleul', expose qu e pOUl' émelLre un avis
en connaissance de cause sur les Ln odiücaLions de ces
cantons il est nécessaire d 'étudiee minutie uscm en t l'affaire et demandc an Consei l dc la re nvoyer ù la prochaine sess ion.

Le Conseil adopte,

VL'EU

}J .

sun

LA LOI DES ACCIDENTS OU VRl EIl

LÉVY propose au Conseil d'émetl rc le vœu ci.ap rès :

« Allendu que les a"cidell ts rl u lravaii sonl ac tuell e-

me nt l'cgis par lc droit

t..:OllIlIlUll ,

c'csl-à- dirc pa l' les

O'
~i)-

arti cles 1382 et 1383 du Code civil , qui obligent les victimes ù faire la pre uve de la fau le d u pa lron ;
(( Oll e celle

•

pl'CIl VC

est tl'ès souvent imlJossible, car

1'01l \'r1e l' ne peut pa s touj ours connaitre les ca uses de
l'acciden t qui est arriv é sans qu'il y aiL de sa faul e, eL

qu e les temo ins, ses camaréldes, craignen t quelqu efois
cl'être trop precis en acc usant leur palron qui peut
ens uit e les congéd ier ;
« Que le çontl'at de travail n'es t pas un veritable
COnLl'at de droit comm un , puisqu dans le sens vulgai l'c
du mot, le palron a la propriété active et passivc de

l'entreprise, et fait encourir de pal' les enga.gements qu e
l'on prend enve l's lui comme ouvricr des ri sques spéciaux ct i névilabl es qui doivent èlre des charges professionnelles spéciales llnclis que l'ollvl'iel' ne fait rien
I?ncolll'ir à son patron ; mni s que le droit commun est
ici clans un e situ at ion inverse à ce lle des autres contrats
olt les paL'ties tl'ait en t à êg[dilé de situation , qu'il fa ut
donc que le patron so i! rcs ponsé.lble rn princi pe avec le
droit cie prou l'el' qu'il ne l'('sl pa&lt; ;
{( Qu e dan s notre pays, un projet présentant cel'ta ins
délaut&lt;, il esl vrai , mai s ayanl celle qualité d'élabl it, le
l)I'incipe de respon:;a bili lê des i'lalrOJls J sa uf le cas de
faute ùe l'ouvri et', c'esl-à-di l'C de renverse!' la prouve
de droit conlmun a élé vOlé pal' la Chamb rc, ell juillet
1888 et en lévl'iel' 1889 ; mais 'lu e ce projet est reslé
dans les cartons du Sénat, (Jui pl'oba lJlement 1&lt;.' Il'vu- .
vera tl'Op démocralique , scluli sa vieille habituùe J sïl
n'esl pas obligé de l'adopler sous la pl'ossion de l'upinion publique;
11.

Ou 'il importl' dOli C a loull'S les ass&lt;: ulhl('l's Im·ales

�- 26-

de faire coonaitre leur opinion en pri ncipe Sur ce point '

'

,

ell consequel1ce :

« Le Conseil d'arrondissement emet le vœu que les

Chambres se meLtent au plus tùl d'accord pour réformer
la législation acluelle su ,' le accide nts nu Iravail dans
le sens du renversement de la pre uve, »

rhcmi n de li! PCl'I'llssonnr ( le faLI'{: n!Juul ÎI' ;'\ ('plui .de

Cassis) ;

3 Quïl soit. procédé ail prompt ..L;hi1ve mcnl dll
chem in des 1'1 ntii:,'cs (le fa i l'e allouli l' il crlui de Il u issatcl) ;
I(

•

(1

Ce vœu est adoplé ,

D

4 Quïl soit égalelllent pl'otedé
0

clIC1l1ill de LlIl'c

CHEMIN DE FER D'AUBAGNE A SOLLIÈS-PONT

M, LEVY propose au Conseil de renouveler le vœu
suivant:
« Le Conseil d'arrondissement renouvelle le vœu que

des éludes soient faites pOUl' l'étahlissem ent d'un chemin
de fer à voi e unique parta nt d"Aubagne pour aboutir à
Solliès-Pont en passanl p~r Gémenos, Cuges, Si::;nes, cIe,»
Ce vœu est adopté ,
CHEMINS

M, LBV\' propose a Ll Conseilll'émeLire les vœ ux ci-après,
« COllsidéTant qu'il est de l'inl é rêt des populations
rurales, Si souvenl négligées, qu'il so it créé et leo\l en
))0 0 élaLde ,'iabililé le plus grand nombre de voies de
com muni cation, le Conseil d'arrondissement émet le yœu:

1· Quïl soit procédé au pills 101 au cla ssemen t et ù
la conlinuation jusq ll 'am bois co mmunaux du ch emi n
du Pin-Verl ;
«

" 2· Qu'il soit procedé au p!'Ol1Jl,t achèl'cmeut du

Ces divers

;'t

\'ai' h è\Ï~ 11l e llt (11\

l)

YU'US

sont aLloplPs.

I NSIGXE DI ST I NCTI F PO[R

LE~ CONSE[LLI~nS o· \1\ nOXDlSS I!::\.Œ:-: '1'

M, L,': v\" propose au Conseil d'émettre le vœu ci-apr",:
~I('ssicul's, notre l'ole est bien modeste , mais néa n01oim:
dan s crl'taines Cil'(·unstan t.:es il me paraiLrait utile, je
dirais DlèlllC indispensable, que not re qualité d'~lus du
sufl'l'age univel'sel puisse ètre regulièrement ronstalêe.
~ïl ne s'ag issaiL ja mais que de pal'aill'e dans des cC l'é1l101lteS, des fL:L~s otlicicllcs uu des L&lt;1l1ljll CtS, l'amour Lle
'a l'eprésentation cxtël'icul'c eL de la "aine gloire ml'
laissC'l'ait absolume nt fl'oid, :myl'z-cn eertai ns; mais
('n dehors de noLl'e manJaL l'l',!;'uli cl', i l ya des ]01ll'110c:-:
de lutte , ùe prolcstation, de maniicstat ion , de dan~t 'l'
lIlêmc dan s lcsqul'llcs Ilotre Ll evoir llc ]" l'pl'êSClllanl ::. du

j)ûu[Jle nous COllimande ll'ètl'C aU premiel' rang,
11 csL bon que les POll"oirs sa('hc nl IJu:il ya comlHU-

naute d'idécs ent re les malldant s ct \es mandataires.
11 est UOl1lJue la

fU ITC

bruI ale sache {j u'('lI e sc

Il'UU\'I'

en face dll droit, ral' s0I1\'c11 1 ('clle GonsiLléralion )!Olll'l'a
alTL:lCI' des excès l'l'srctlables dont le peuple a toujou r:-;
]l:Hi. Si le fait tJ 't-' lait l)l'ê~c llt ;'1 \'(Jll'l' mcnlOil'c Ù tou:::., je

poul'l'ais

\' OIIS

citc!' la journee du

t '

.)Iai,

�-

Messieurs, l" Ihèmo est fac il" ù dé l'elopper et j"
pOIll'l'ai s ' -ous entretenil' longll Crn f\l1 l, su r cc !Hlj e l , mais

je c ruis ma pensée com prise pal' 10lls el je m '3 l'rl'l e en
sou mettant il " 0 11'0 Ll ëcis ioll le vcru sll i"HlI :
u Gn insig ne s péc ial se l'a crée pOli l' Its lTIt~m b :'es c1rs.

Conseils d'arrond isscmcn t. )
Le Conseil adopl e,

2U -

« EU1Cl le vœll 11UC les Chamhr es, dès leur renLl'ée,
voLent, en leu!' faveur, un secours qui leul' est absolu-

ment nécessaire ~ Cl les recommande, dès aujourd'hui ,
à la sollicitude de l'Ad mini stration , »

Ce vœu est auoplé,
CO~ IPTF:

n '8~IP LOI

DU

FONDS

DE

NON*VALEuns

DE

L'EXER cIce 1888
i\l. MICHEL-COLa"" fait l'ex posé ci-a près :
~r. MI CHE l- C OLc.~rn

propose ;11 1 Conseil d'ëmelll'c le V{I'I(

suh-ant :
a Le Conse il e ntel le' \lr u CjlH' le Il'ain de ll1ul'('han ,liscs qui part de Marsei lle;'t 5 hell rcs d u malin et qlli
prcnd ~l .\ l1bagnc les \'oyagcu l's pùlll' Cass is et pout' La
Ciotat. prenllc, il Marse ill e, le~ \'(IV,Wt'UI'S
pOlir
AnLan'nn
J'"
_
v \,.
fil le pa rcours . »

Ce ("(ru est adop lé,

MessieUl's, :'1. le Préfet nous communique le compte
(l'emploi UII fomls de non-\'alclll's, l'OUI' l'exercice t888,
des impùts des COllll'ihutions fo ncière, personnelle,
mobilière, et des pOl'tes et fenêtl'es; et de la contribution des ]latentes ,
Le montant des dégrève ments, imputés SUl' les fonds
Je' non-valeurs, affel'enls aux communes cIe notre alTO Ildissement , ~'é l l:ve: pour les premières co ntributions, à
147,867 fI', 6:1 c,; CI, pOLI l' les patentes, à &lt;"6, 1;'/, fr, 7', c,
Je vous prie cie vouloil' bien donner à M, le Préfet acte

VI1Cl' DDI.\~ D A,,"T r N SECOURS l' QU, LES \ïI:T l.\lES m: L 'o n :\f~1:
Dr DL\IA :'\CI-IE

:\r.

2 1 SE PTE~[[1nE,

J" C HEL·CO LO~IIJ pl'oposr ;l ll

.\ ~IAn. SE[LLJ:

cle celLe commu nica ti on
Acte est donné,

Cons('il d'{"lIlrlt l'c lc \'0'11

!-u h-ant:

ROUTES.

-

C H E~ II NS

DE FER. -

'rR.\ MW ,\Y S rn

SER n CE

H YDl\:\ULIQUE

u Le Conseil , énlll pat' le mal heurs ('1 Irs dOlllllln pf'S
('(lusés par l'o l'&lt;lgc du 2 1 St' plC'lIlul'e qui olll alll'int gra\"('l11enl les halJilë1IlIS des faulJol1l'gs (le .:\[al':;ci l lc, I&lt;:ul' a
occasionné des pC'rtes de l'écùllc~ pl des ;[C'ci,leI11 s, lel1t'
l'n l l'\-;-lnll ell l'~ l'rS~Olll'c(':,; de l"liiv(' 1' pl'OC h;lill :

M. ~hCHEL-CùLmIl1J l'.1ppol'teul', présente au Conseil le

rappol'I ci-après:
La l'app0l'L Lle ~L l '1ng~l lil:'lll' ordi nalre Je \';.lI' I'onJis-

�-

30

-

31 -

sement de Marse ille, que vo u avez bien voul u me con -

diverses s tations de tramways ,

fie r, se divise en plusie urs parties;

déjà dans plu sieurs grand es villes, de barrières, de numéros d'ord re, ou de tant autre système destiné à évit er la

1- Les rout es nationales sonl dans un état satisfa isant,
la saison d'hhrer ayant élé, ceLt e année, moi ns plu vie use ;
des créd its ont été ou \'erts pOUl' quelq ues répamtions
d'entretien;
2· Les rOIl,ll's départ,PIJti'ntale8 , - Ici, M, l'Ingénie ur
est moins affirmatif ~ (( Gl'ÙCC, dit-il, il un e l'épartiLion
« variable basée, chaqu e a nnée, SUI' les beso ins le, plt,s
« pressants (je souli gne ces trois (lerniers mots), nOliS
(c espérons (je so uligne cncot'e) pO U\Tc lr main te nir nos
« chaussées da ns nn état très satisfaisant. »
Souhai to ns, pou r ceux qui usent de ces routes, que,

non seulement les beso ins les plus pressants, mais encore
tous les autres be;o ins soient satisfails. Une del'l1ière
remarque : « Si (IUelques parties de routes (dit toujours
{( M . l'Ingénieur) out pe l'elu, d'aulL'es ont gagné) e t dans
« l'ensemble, la viab ilité est l'estée suffisamme nt bonne ,
(c pendant cette an née; ) tan t mieux pOU l' les parties de
rout es qui ont gagné; mais je dout e que ceux qui passenL pal' les rou~es (l ui ont perdu trouve nt la compensation suffisante, et je les reco mmande il la sollicitude de
l'Administration, ainsi qu 'à tou te l'attention de M. l'In gén ieur.

3' Les tI'alll/cays de Mal'seille. -

Leur fonction nemen t

est régulier 1 J"entret ien s uflisant, c l la Compagnie va
amé liorer son l'éseau par l'adjonclion de nouvelles lig nes,

réclamées pal' l'opinion publique, qui lui ont été concédées. Qu 'i l me soit permis, cependant, de jeter un e ombre
sur ce tableau, et de demande r l'é tablissement , aux

ainsi que cela ex isle

prise d'assaut des \Tu itures , les dim anches et jours de

fêt es surtout, et ,\ assurer il chacun la place à laquell e
il a droit l'égu liè l'c ment; on é viterait ains i, je le cro is du
moins, lcs griwcs dangc l's a.uxquels s·ex posent journell ement les voyagcurs et on rem éd ierai t il lIn e injustice
fl agrante, J'aura i l'hon neur de vou s soumettre, comme
conclus ions, un vœu relatif à ce dés ir , que j'a i entendu
é mettre assez. souvent.

4' Le seroice hydl'(w. liqu r ne contient, celte année ,
'l u'une adjudication de deux lavoirs au Plan-de-Cuques
et au Logis-Neuf; « on ,-a. mettre la main ù l' œuvre, ~
dit le l'apport ; que ce soit le plus tôt possible, dan s
l'intél'ilt des habitants de ces deux vi ll ages qui ont été ,
jusqu'ici, peu [avo l'ises so us le' rapport de l'ea ll.

5' Chélnin, d,' {e,. &lt;l'i "' ';''I' 1 loca l. - Plusieurs lignes
n'attendent plus qu e les dernières [ol'mali tés pour être
construit es; souhailon s qu e, pour le chemiLl de fer de
l'Est-Marse ille surtout, un autre concessionnaire succède
au premier qui , ayant laissé passel' les délais légaux , est
e n élal de déchéance; celle ligue me paraissant d'u ne

grande utilité,
Telles sont, Messieurs, les cous iùél'ations qui m'ont
été inspirées pal' la lecture ùu rapport de M. l'Ingenieur
ol'din aiL'c de l"alToo disscmenl &lt;le Mal'se ille; je vous prie
de vouloir bien les adopter, et de les recommander à la
soll icitude de l'Admin ist ration.
Le Con seil adüptl',

�TII.\MWA YS

Administrations dont il s l'('ssol'lenl, afin qu 'il leur soit
donne la suit e qu 'ils comportent ;

M, MICHEL-COLQMIl propose "u Conse il d'émetlre le
,-œu ci-n près :

d'arrondissement d'être l'enseigné SUl' la suite donnêe
aux vœux ém is pondant. le::; sessions; d'oil découle Ir

{( Considérant le dI'Oit

« Vu les graves in co nvrnienls l'és llllant de l'absence

de barrières , de num éros (l'o rdl'e, ou de tout aul l'e
sys~ème de règlemenlalioll, aux diverses stations de

l l'amlVays, à Marseille:
Il Emet le vœu que hl
Comp&lt;lgnif' des tl'amways dl?
:\farse ill e soiL in vitée à dabl ir , aux stat ions ext rêmes

au moins, lei syslème (J'OI'dl'C' qui (l0lII'I'U être élabl i,
pour éviteI' la confusion qui s'y produit, sUl'tont les
llimanches et fêtes, et qui pe ut )' occasionnel' des

accidents . •

l'enseignements necessail'es ;
« Renouvell e Lous If'S v(nu.\: énli s pendanl les deux
sessions QtJ 1889, qui n'ont pas ,'e,'u dc solution , eLémet
le vœu quc, au début de cha" ne sess ion , l'Administration
lui adrcsse un l'apport dritl!iLl6, indiquant la suite qui
au ra été donnée à. chacun des vœux qu'il a émis , ))
M, PEN SA demande au Conseil de vouloir bien compléter ce "œu pal' J'amendemcnt ci· après :
Le Conse il exprime le dési r que toules les pi èces,
docum ent s, leUres éc rites ou reçues, relatirs à la tran smission des VœllX êlUX se l'vices compétents, so icnt.
annexés au compt e- rendu iln nuel sous la rubrique:

Ce vœu est adopté,

St: ITE DON:'\EE AUX VOEUX DU r.ONSJi: IL O'ARnoNor SS EMEN'I'

M, A, MICHEL-COLOM" l'ait a u Conseil la proposition
suivante;

«

Hésultat des travHUX efTC t;lués pentlant l'année

ue ses

1).

La propos ition dc M, Miclll'l-ColoOlb, ains i 'lue
J'amendcment prése nlé pur M, Pens" so nt adopt és,

Le Conseil d'arro ndissement:

« Vu les vœux émis par chacun

dès 101'S, le Conseil

devoi r de J'Administ,'ati on de lui dOl1nCI', à ce sn je l , les

" Le Conseil d 'al'I'ond isseme nl

«

~u'a,

INSTRuc'rION

PRIMAtn E

membl'es,

dans les deux sessions de 1889 ;
" Considérant que, si la loi accorde aux Conseillers
d'arrondi ement le droi t d'e.mt:.!ttre des \'œux, elle Il e
peut pas \'ouloir qu'ils l'cste nt absolument sté riles'

« Considél'ant qu'il impo['te aux can tons inlél:essés
qne ces vœu\: soient tl'aus mis aux POll\'OÎI'S DL! all x

hl.

PE NS.\

présente le rapport !Suivant:

Messie urs,
En vous donnant lecture ÙU l'apport sur la situation
de l'enseigncUl cot , je voudrais pouvoir \"OUS présenter

"

�-

34 -

_Iuelques observations au sujet des cbill'res qu'il conti ent
et qu'il uous est m a teriellement impossible de vérifier,
vu le peu de tem ps qui nou s est donn e pOUl' e ll reconnaitre l'exact itude,
Les lois c t les règlements concerna ut l'iu stnlction
primaire Ole pat'aisse nt "yoi t, été du l'este une des tàches
les plus rigides que le gouverneme nt de la Hépublique
s'est impose pou r la l'éo l'ganisalio n de l'ense iguelnent ,
il ya lieu de l'en fé li citer ,
'
M. 11nspecteut' prima ire nous sig nale, dans ce rappol't ,
le mat"'tis vouloi r de certaines c lasses de la société qui
cherchent à échap per à l'obligation de la loi. Il est du
devo ir des COl'PS él us de s'en préocc uper et il n 'est pas
sans conteste qu'il faudra sous peu rema nie r les prescriptions légales pOIll' remédier aux abus qlli peuvent se
produil'C, si l'on vcut abtett ir utte scola t' it~ plus ferme
et micu\': ·en ha.rmonie avec notre siècle de progrès
constants.
D'aut re pm'L, i t appat'Lient a u Conseil d'arro tldi ssem e n t
ù'encourager le corps enseignant dans ses revendica tions
el de suppltier, s'il ya lieu, au manc[ue d'a boutissants
pour les réaliser.
M. l'lnspecte ut· primaire signale que pl'ès de 500
enfants de la classe déshéritée, appOl'tenant, il est vrai,
à des nationalités étrangères, ne ll'équentent pas les
ecoles; il est de notre del'olr de ne pas laisser s'éleve t'
cC nombre de petits déclassé', qui , plus tard, deviendraient des vagabonds.
Cet état de choses pOlll'l'ail être modifié pat' une applicalion "plus rigoureuse des lois el, qnoürue le rapport Ile
Liesigne pas exactemen t les can tons a~xq u e l s ces 500
eulants appal'tiennent, il serait dés il'ahle que M. l'Ins-

-

35-

pectenr primaire inrÙI'ID C MM. lè S Consul3 des puissa nces
Espagnole et Italienne afin qne des comités de secou rs
sc (orment ct avisent &lt;lU moyen de reméd ier à cel élaL
de choses, en JCUI' rourni ssant les objels' nécessaires

pOtt l' :juï ls pnissent fl'équ enl €1' a.sidumenl les écoles.
Cn autrf' ablls de la loi sco lail'c now; ('Si signa lé ùa ns
le même l'apport, il a Il'ait c.) la pl'OleG-lion des enfants

habilan1 c1es quartiel's l'ill'aux qni sel'aient dis pensés
légalement, ;\ccl'Lainrs épO(11lC8 de l'an née, de fréquenter
Pécole . Or, si la paresse eL l'oisiveLé doivenl I1tre l'épl'imées, le travail doit N t'e t'écompeusé et si de pauVl'CS enfants sont em pl oyés ;\ divers travaux ne leur
perm eLlant pas de suivre avec assiduité les études, c'est
encore aux co rps élecLifs de pourvoir à lenr édncation par
les améliorations appo rtées dans l'état de choses
actuel, en indemn isant les parents des e nfan ts pauvres
sUI' les fonds départem eutaux , afin que ces enfants
soient protégés con ll'e la misère des parents, qui cesseraient, dès lors, de les employer;\ des Il'avaux manuels
el les laissel'aient suivre I('urs éludes primaires,
Ah! Messie urs, en altentlanL que ton tes les réformes
sociales que lllms IH'Ccoll isons eL qui doh'ent inL~I'esse l'
tous les hommes de bonne volonté soient réalisées, la
proLeelioll de l'enfance est celle qui doit êll'P mise- en
pratique pO Ul' que tous les Pll rants soient mis ù la charge
de la société rcpl'ésent6e val' \' I~tat CL la Commune, c'est
poul'quoi je vous prierai tl'appuyer mon V(CU en ce qui
COl1ce l'UC lïnùcmnilc;\ aCCOl'lIl'I' aux parents t.Ies enfants
pauvres que la loi dispense ùe l'école, afin de pouvoir
les contraindre à la fréquentel',
En ce qui conccrne lt?s Il'aÎlcrnellls, la discipline, les
subven tions ct aULres de~idcl'ata, j'appuie les vœux fol'-

�-

31\

mulés dans le rapport et je vou s pL'ie de vouloir bien
don ner acte de sa commnnication à M. l'Inspecteur pr imaire.
Ces con clusions sont adoptée.
ELARGISSEMENT DE LA TR /\VEE SE DU DERGBR

M, PENSA fait au Consei l la commu n ica Lion ci-après:
Messieurs; M. A. Coolen, prés ide nt de la Société Protectrice de l'Enfance, président d' honn eur des Sauveteurs
du Midi, m'a adressé la lett re s ni vant e )

{( Monsieur le Conseiller d'al'l'ondissemellt,
" Comme l'lUl cles plus important s 'propriétaires dans
la traverse du Bergel', e t l'auteur de la notice ci-join te.
• Je viens, j [onsieur le Co nse ille l', au nom des habitants du quartier, vous prier de vouloit· bien présenter,
à la proehaine r é union d u Conseil, lin vœu te ndant il
l'élargissemen t de la t,l'averse dans la partie voisine du
Prado. La partie s upé rieme, voisine de la rue Paradis ,
étant depuis longt emps é larg ie et mise en é tat de viabilité.
« Les journaux vous ont lait sans doute connaitre la
gravité de la situation.
" Il Y a un danger sé rieux pOUl'les personnes qui sont
obligées de fréquenter la traverse, il y a aussi une question de salubrité et de moralité pal' l'usage que le public
fait de celte traverse, qui est un l'l'ai dé potoir public.
(( Comptant, Monsieur le Conseillel', sur votre dé"vouemen t il l'intérêt géné ra l,
u. J'a i l'honneu l', elc.

»

-

31-

A J'a ppui de cette lettre so"1 an nexees de ux pétitions.
Ces documents établissa nt le bi en fondé de ce tt e réclamaLion , j'ai rJ1O nn eul'de vous proposer, de concert a\'cc
MM. Lév)', Rpnn et, Michel-Colomb ct Gal, d'émett re le
vœu ([n'il soit procéde dan s le plus bref délai à l'élargissement ùe la traverse du Berger, dans la partie voisine
du Prado; la partie s upé rieure, c'est-à-d ire celle qui est
vois ine de l&lt;ll'llû Paradis, étant depui s long temps élarg ie
el mise en étal de viabilite.
Cet élal'g-issement s'impose d'aulant plus qu e la partie
non eneO l'e à l'état de viabilité présente à son débouché
sur le Prado, l'as pœ t d 'un vé ritable dépotoir.
Ce veeu est adopté.
RENOUTELLEMEN'r S DE YOECX

MM.

LEVY, BONNET , M ,\UREL, OLlVEn, G AL el
MICHEL-COLOMB proposent a u Conseil de renouveler les
v(Cu;'( ci-après:
PEi'i SA ,

Marine

" l 'œil /'l'lai il' ri la cuiss!'

des invalùles de la llrarine

Q
Le Conseil insiste auprès du Gouvel'nement pOUl'
que la liq ui dation de la pension de chaque catégori e de
demi-soldiers soit bien établie. "

Adopté.
2~

Commandeml'nt tlt'S 1JaqlleI.Jo is du comme}'Ct'
/ )(1/ ' Irs officiers de l'Elat

«( Il )' a li eu, en ce qu i concerne ce vœu, que le
gouve rnement de la Hcpubliquc fasse ruppol'ter la loi

�- 38 de 18,, 1, qui pel'mel à M. le Minisl,'e de la Marine cie
nommer dan la marine du commerCe' des officiers de
la mal'in e de J'Elat, sans qu ' il s aienl préa lablem ent
donné leur, démission à l'El a l. "
Adopté.
3' Jugeml'nts rendus pal' le. Commissions supérieures

ries ,wu/rage,;
« La publicaLion des enquêtes maritimes et d es jugements rendus par la Commission des naufrages ne
pouvant q u'être profil able aux capitaines des navires du
commeTce eL aux armateul's ;
« Le Conseil emet le vœ u que M, le ~[ini s lre de la
Ala,'i ne consen te à 3ulo,'iser ces publications, »
Adopté,
4° Ilt'll'ai!(' dl''''' I nsCl'ils II/(('I'itinu's

" Attendu que dans Ioul es les ad ministrations de
l'Etat l a re(raite p,'opo ,'ti onnello est nceQJ'clée il to ut
e mplo yé ayant plus de dome ans de services;
« Le Conseil émel le vœ u que J'in sc rit m '\1'ilime qui
a ura versé Ilendant plu s de I ~ ans da ns la Caisse des
invalides Cl qui aura att ei nt 50 ans d'i:lge, ait dl'uÜ il la
retraite J.Jropurlionnelle ;
« Que l'inscrit maritime qui am'3 V1Jl'se pendant plus
dé 12 ans à la Caisse e t qui sera r econnu impolent ait
également droil à la r etrait e jll'opol'tionnell e alors mé me
qu'il n'atteindrait pas l',lge de 50 a ns. "

.'dopte,

- 39 J'

Dli{cnse dtl 1)01'1 de Marseille

(\ L'insuffi san ce de protec tion contl'e un bombardement en cas de gue rre de notre gra nd port de com merce devant fair e la préocc upation constante du
Gou ve rnem ent ;
« Le Conseil éme t le vœu (jl1ïl so it
procédé, sail !'
dé lai , il la mise en &lt;' lat de défense clu port de Marseille."
Adopté,

Vœu déposé pal' ili. T'SOT ct l'eh"'if à ce que l'Elat
taxe d'till e cont,'ibution a nnuelle les patrons, chefs tl'indnstries, de magasins et d'établ issements quelconq ues
et tous ilutres emplo rc Ul'S, pal' un taux prélevé SUI' les
salaires payes aux otlvl'Îel's des deux sexes qu'ils occu pen t et qu e ce tle laxe alim en lée d' une part pa,' l'Etat
serve à la formation d 'un e cai sse de retraite pour les
travailleurs après 25 ann ées de Ll'a\'ail.
M ~ 1!ENSA, l'appOI'leUl', s'exprime on (;.c~ termes:

Mess ieurs, .ïai l'honneur de vo us rapporter un "œu
que not"e l'oll ègue 'l'isot " Iléposé SUI' le bmcau du
Conseil d'arro ndisseme n t dans une précédenle séance,
Cc vœu , auqu el je me suis assocü' de grand cœu r,
semble devoir donner en quelque sort e satisfac tion aux
préoccupations touj ours constanles du Con seil d'arrondissemenl, qui a souci de la tranSfOl'lIlalion de notl'e
élat socia l en fa l'cu r do la classe prolelariellne .

�-

,\0-

Parth-an de la marche ('n avant des idees sociales pratiqu es, je me fai s un de,'o ir de vou s l'appeler que votre
Commission, qui s'est assemblée dans le but de délibérer SUI' ce VCCll , m'a chal'gé de donner en son nom SO I1
assentinlenl snl1s

l'eserves.

Votre Commission} :Mcssirm's, s'est entièrement associ&lt;'c h l'exposé des m otifs présenté par notre collègue
M, Tisot et m 'a chargé de les condenser ,
Considéran t que le gouvern ement de la République a
soumis a u Parlement un projet de loi acco rdant unc
pension de retraite à tout oll vrie,' ayant un salai re infé.:
l'ieur à 3,000 fI', pal' an et ce moyennant un versement
il la caisse nationale des retraites d'u ne somme annuelle
de 38 francs,
Considérant qu'il est temps que nos go uyernants
reconuaissent l'util ite, après 20 années de République,
de se préoccuper de la question sociale et du sort des
ouvriers et employés,
Considé,'a nt qu'il serail inhumain que l'ouvrier ou
l'employé qui aura été pendant plu s de 30 ans l'agent
principal de la fort une publique, se trouvant affaibli
pal' l'àge eL le travail, soil exposé à mourir cie faim.
Le Conseil d'al'l'ondissement émet le vcc u que l'Etat
•
taxe d'une con tribution a nn uelle les patrons, cbefs
d'industries, de magasins ct d'etabli ssements quelcouques et tous aut"es employeurs, par un taux déterminé
d'avance sur Je Lotal des salaires payés aux ouv ricl's des
deux sexes qu'ils occupent e t que cette taxe alimentée
d'une part par l'Etat serve à la formatio n ù'une caisse
de retraite pOUl' les travailleurs ap "ès 25 années de
tra l'ai 1.
Le vœu de i\J, 'l'isot est adopté,

-

·\ t -

RETRA ITE DES TRAVA ILlEURS

Vœu présenté pal' MM, Tisot, Gal et Oliver, tendant à
cc que les versements faits j)al' les ou vriers et ou\rriÈ'res
des manufac tu res de l'Etat, à la Caisse nat ionale des

retraites, fassent retour au T,'ésor public et que ces
travaill eurs aient droit à la reLra it e, après 25 ans de
service.
i\J. PENSA présent.e le rapport suiva nt :

« Considérant que dès que l'Etat délient un monopole,
il doit avoir le so uci d'entrelrni,' dan s la vieillesse les
oun'iers et ouvriè res qui auront coopéré peudant la
majeure parlie de leur ex istence à faire prévaloir ce
monopole;
(\ Attend u que les ollvl'icrs el ouvrières des manufactures de l'Œtat doivent étre considérés comme des fonctionnaires du GOll\'Cl' neOlcllt qui touchent des retraiLes
leu r ass urant, apl'ès 2~ ans de service, une existence
presque lucl'élti ,~c, il y a lieu, cn co qui concel'ne tous
les ollvriet's que l'Etal empl oie, il ce que l'élat actuel

c1es choses soit modifié dans un sens plus équitable et
plu s démoc rat iqu e ct social;
u Le Conseil d'arrondissement, (Juoique absolument
partisan de l'abolition de tous les monopoles;
« Emet le vœu : que les versements fails pal' les
ouvriers et ouvrières des manufactures de l'Etat, il la
Caisse natiollal e des retraites, fassent retoul' au Trésor
public, que les d,'oits;\ la retraite de l'es travailleurs
aient lieu apl'ès '25 aus ùe SC1' \'il!e, que la slIs-ùite

�-

42-

retl'aite aLteigne la somme de 720 fi'. pour les h ommes
et 540 fi'. pOUl' les femmes et, enfin, que tOlites les
pensions de l'etraites faites pal' l'Etat soient unifiées au
mème taux que ci· dessus, tant pOUl' 1,)s pensions des
anciens ouvriers et onv riè res, liquidées, gue pOUl' cell es
qui le seront à l'aveni r. 1)
Ce

V ŒII

3-

'1

fi ces ? Que faut-il pensol' d'une Compagnie de chemin de
fer qui hlisse tra nsporter par charrettes tous les matérianx de la Com pagnie des Messageries Maritim es . n
faut évidemment penser d'elle que l'intérêt qui lui est
garant i lui suffit .
Je propose en ('onséqucncc (lU Conseil d'arrondissement d'émettre le vœu sui vant :
« Considérant, que IOl'squ e le dépa rtement a garanti , à

est adopté.

la Compagnie du chemin de fel' régional de la Ciotat,

,!.

M.' UR EL fait l'exposé

Sil i"ant

:

S'il ne l'entre pas dans les attrib ution s du Conseil
d'arrondissement de donner son avis sur la lllan ière
d'administrer les linances du dépa r tement, on Ile saurait
pourtant lui contest el' le droit de critiquer les dépellses
résultant de suJlVentions accordées pal' le Conseil général
à certaines Com pagaies, ne rem plissant pas leurs engagements , Dans cet ordre d'jdéès je suis hien aise d'entretenir le Conseil d'arrondi ssemen t du chem in de fer
régional de la Ciotat.
Lorsque la constru ct ion de ce chemin de 1er fut décid ée
on était unanime ù reconnaître qu 'il se sufUt'ail largement il lui-même; toutefois pOur faciliter cette opération importante le Consei l général garan tit à la Compagnie concessionnaire, le !, 1I/0 du capita l engagé, En l'état
cc chemin de fer fon ction ne depuis plusieurs années
dans des co nditions déplol'ables; non se ulement les
fiuances du département SO llt engagées mais le service y
est fait en dépit du bon sens . Que faut -il penser, e n eITe t,
d'uue Compagnie de chemin de fe rqui lai sse fon clionnpl'
à càté d'clIc UII service ù'omnibus 'lui r éalise des héné-

l'intérêt du capital engagé , cette dernière s'est im plicitement engagée à faire tous ses efrol'ts pOUl' arr iver à une

bonne exploitation, le Conseil d'arro ndissement émet le
"œu que la Compagni e du chemin de fer régional de la
Ciotat soit mise en demeure lI 'avoir il mieux l'emplir
s('s engagements sous peille de se voir ap})liqllcl' le

séq II est l'C.

)\

Ce VŒU est adopté,
EGL I S8 DI~ LA ClOT.\T

~ 1. MAUREI_ appelle

taire général

SUI'

ensuile l'attention de M. le Secré-

le mauvais état daos lei.lU el se trouve

le clocher de l'église parossiale LIe la Ciotat; des piones
de taille des consoles, supportant la corn iche supéri eure,
to mbent journellement SUI' la \'oie publique .
POUl' assurer dans les limites du possihle la sécurité
pubt-ique sans C'lltrave r complètement la tirculaLion, le
Conseil municipal il cru devoir établir, dans les rues
adjacentes, un ba1'l'ugc laissant aux piétons un passage
de QD,50 c. lal'grul'; j'atlinllc que Ce passage ainsi pratiljué est dangereux et qu'il eut élt' prdérallle de le Sllpprimel' l'OmpICtC'lllt'1l1. OuoillUï! ('Il suit je signale à

�M. le Secrélaire général \In élat de choses qui exisle
depuis plus de quatre mois eL j'ajoulerai que personnellem ent je déplore l'indifférence dont fait preuve en celle
circonstan ce l'Administra tion préfecIOl'a le. Ponr 101lies
ces raisons, je propose au Conseil d'anondissemenl,
d'émeltre le vœu suivant:
Considérant que lorsqu'un monument public lombe en
ruine en menaça nt la sécurité publiq ue, i l est d u devoi r
du pouvoir central faire di sparaHre à bref délai ce danger permanent, le Conseil d'arrondissement émet le vœu
qu'il soit procédé, dans les vingt-qualre hcures, à la
réparation du clocher de l'église de la Ciotat.

S,1ANCE DU

PR~SJOENCE DE

RAPPORT OF. M. L'INGÉNIEUR EN CHEF 011 SERVICE i\lARITnIE

M.

lùAUREL,

rapporteur.

Messieurs, le M. l'Ingénieur en chef du service maritime a soumis ail Conseil d'arrondissement un rapport
sur les divers Ira vaux exécutés, en cours d'exécution,
ou à l'elat cle projet. Je n'ai pas c1'obsel'l'ations à présen1er et je p,'opose au Conseil d'arrondissement de dOllner
acte de celle cOOlOlunicalion,

SEPTEMBR E

M, Gll ,

(SOù,)

PR~SJOENT

Sont présents:
MM.

Ce ncu est adopté .

24

GAL, PENSA , MAU RE L, B ONNE'}',

l\lICHI::L-COLLOi\rD,

'1'ISOT, OL I VER, S.WATl En et LÉVY.

M.

LE SECHBTAI1\E GI:: N';;R!\L

assiste à la séance.

La séance est ouverte à 3 heu l'es.
Le p,'ocès-ve L'ua l de la précédente séancc est adopté,

CH EMINS V1CINi\UX

Classr.:/Hl'nl el décla,ss /'JJ/('HL

M. T'SOT présente le rapport suivant :

Adopté,

Messieurs,
La séance e t levée à midi,
Cesoir, séance à 3 heures,

Le dossier que vous ayeZ bien voulu me confier concerne les projets présentés pm' le se rvice vicinal, ayant
pour objet, d'une pari, de lairc enlrer dans le réseau
des chemi ns de grande commuuication ou d'intérêt
Cut1l 1l1l111 lin certain llombt'e Je chemins vicinaux;

�-

46 -

d'aut,'e pari , ùe ,'ot,'an chor ùo ce réseau pour les fai" e
passer dans celui des chem in s vi cinaux ordinaires, certains chemins de grande communication on d'intérêt
commun , savo ir :
CO lUnlt/ne de le! /Jol/./'ill c

Chemin vici nal cIe grande communication n° 45.
Projet de déclasse mont de la partie de ce che min
comprise entre le hameau des Doyers ot la limite
d'A uriol (ancien chemin vicinal n° Il de la Dourine)
formant une long ueur de 443 m ètres.
Cette parlie de c hemin est d' un e utilité secondaire,
aLlend n qu'il fait doubl e emploi a"ec la rouLo nati ona le n° 96,

-

COIIIl/ume de Sain t-Savoul'nilt

Chemin rural dit de la Val enLin e,
Projet de classemcnt comme chemin d'intérêt commun n" 6 (annexe) de la pa,tie de ce chemin com pri se
e ntre la limile de la commune de Peypin et le ch emin
d'inté rêt co mmun n° 5 vers la Valentine, formant LIlle
longueur de 366 m è t,'es.
Celle portion de ch em in étan t d'une grande utilité
pour la commune, je pri e le Consei l d'émettre un avis
favorable ,
Adopl é,

Coml/1nnc tif' Cuges

Je vous prie donc d'é mettre un avis favorable,

Chemin vicinal d'intérêt commun n° 3 de Cassis au
département du Val' pal' Boquefort et Cu ges.

Adopte,
Co mlllnne de /l oqnarO!'1

Chem in vicinal d'in térêt co mmun n° 3, de Cassis au
dépa"l ement du Va,' par l'loquefOl't et Cugos,
Projet de déclasse ment de la partie de cc chemin
co mprise enlre le chemin de grande commun ica tion
1 et la route départemenlale n° 16 (ancien chem in
vicinal ordinaire n° 4) formant une longueur de 1. 332
mètres,
O'

Le Conseil municipal de celle commune n'ayant élevé
au cune objection de na tu re à repousse,' ce déclassement ,
je vous prie de vouloir bi en émettre uo avis favorable ,
.\ doplé,

47 -

Projet de déclassement de la partie de ce chemin
comprise entre la routc naliouale 11 " 8 et la limite d u
départ ement cl u Val' lUl1cien chem in vicinalordinairè
n° 1) lormant un e long uen,' de 5,2G7 mèlres,

Con(ol'mëmcn! à j'a vis du Conse il municipal, je

VOLI S

prie, Messieul's, ù"émc lLl'c lin avis favorable.

Ad opté,
COll/nil/He df' Peypin

Chemin l'l'l'al d it de la Va lentine ,
PrûjeL cie clèlSSC OI c nl COlllme
1l1tll1

n" G (a nnrxf')

dl' 1.1

part il'

cbemin d'intérêt CO O1de Cl~ chemi n co mpri se

�-

48 -

entre la route nationale Il ' 8 bis et la lim ite avec Sai ntSavournin, fOl'mant une longueur de 2 14 mètres .
L'u tilité de c~tte pa rtie de chem in é tan t reco nnue, je
vous prie de ve uloir bien éme ttre u n avis favorable,
Adopt é ,

('o mm une de Ceytestc
Chemin vicinal dïnlél'êt commun nU4 de La Ciotat à
Ceyresle,
Projet de déclassement de la par tie de ce chemin
corn prise en tre :
\ ' La J'ue de la Bou rgade et le chemin rural Caire
(ancien chem in vicio al ord in aire n" 2) ;
2' Le chemin de grande com m unication n' 3 1 et le
bois communal (ancien chemin vicinal ordinaire n· 4) ;
3' La rue de la Bourgade et la limit e de La Ciotat
(ancien chemin vicinal ordinaire n° 5) ;
4' Le com m ence men t de la rue de la Bourgade et
l'in tersection des anciens chemin s vicinaux nO' "2 e l 5
(ancien chem in vicinal ordina ire n° 5 bis) fO l'01 a n L U1W
long ueur de 3, 196 mètres ,
Toul en vous pri an t d'ém ett re un avis favorable SU I'
le déclassement de ces quatre chem ins, d 'accord en cela
avec le Conseil mu nici pal de Ceyreste, j 'estim e qu'il
convient de demande r an Conseil général d'augm ente l'
la somme nécessaire pour leur entretien, à ca use du
m a uvais élat dans lequel ils sont de puis plusic urs
ann ées ,
Adopté ,

49

Cam mu ne de la Dt'sll'ousse
Chemin vÎC'ina l d'inlérê l.
il AU l' iol.

('om ll l l1l1

n" 5, lIr Val dolln e

l'l'ai et de déclasse ment rIes P'll'lips de ce chemi n
comprises entre:
lQLa Destrousse ct le cim etière (ande n chemin vicinal ordi naire n° 1);
2' La ro ute nationale n' 96 et la lim ite de Peypin
(anciens chemin s vicinaux onlinaires nO. 3 et 3 bjs),
forma n t u ne long ueur de 1,567 mètres ,

Les chem ins sus-mentionnés sont d'une grande utilité
pOlir la comm une, surtout celui qui condu it au cim&amp;liè re, ([ui s'oppose à lell \' déclassem ent. Dans ces cond itions, je vou s pri e de voul oir hien donnc!' un aris IN{fll'Ol'ob /r'.

Le Conseil do nne un aois rll /ito o/,alJ!".
CO IUmllltl'

rll' La Pen ne

Chemin vicinal dï ntérêt. commun n° ~ de La Penne ,\
All auch et à Hoqucvail'c pal' Aubagne.
l'rojel de déclasseme nt du l'ése&lt;l u subvcntionne ùe la
l)al'tie de cc chemin compri se entre la route nationall'
n° 8 ct 1H limite de la commun e d'Aubagoe (ancien
chemin vi ci nal n° 1 li e la CLlIlI Illl1I 1C de la Penne), forman t une longueur de ;)40 U1l' tees .
Conform ément à la réso lu tion ùu Conseil municipal,
je vous prie, i\less ie ul's, ùe &lt;1on1101' un av is favorabl e.
Ado pté,

,

�-

50 -

- 5t -

Ces chemins Ile ser ven t d'ex ploitation qu 'aux proprié tés qu'ilS traverse nl.

CO ll/ milite (/',1 11allch

Je vo us prie, en conséque nce, d'é mettre

Chemin vicinal de pet it e com m uniea t,lOu n' l a, ùit
LIes Busca Liers.

favorable,

Projet de classem ent de ce c hem in compri s entl'e le

AdO Jl té .

Grand Pui ts eL le chemin de gl'ande com mu nica \.ion

1 l , à Sain t-Bac h , au l'ang ùes c he mins d 'i ntél'êt
co mmun, fOl'manlullc longueur de 595 mètres.

un avis

C'OI/Ii I/ IlW' de ROf!1l f! l'(lil'(,

Il'

Chemin vi cinal d 'i ntérêt com mu n
Rou ge à Alla uch ,

Il'

l , de la Croix-

Projet de (lécl asseme nt de la par ti e de ce ch emin
comprise en tre le Gra od Puit s e t la yi Ile d 'Allauch .
Je

VO li S

prie de vouloir oien é meltre un av is favorable

Chemin vicinal ùï.nlé.l'ût COmffillll n° 2:, de la. Pen ne ;\
Allau ch et à Hoguevaire pal' Aubagne.
Projet de déclassem en t (ht réseau sub ventionné de la
pa rtie de cc chem in compris entre la route nationale

n' 96 ct le chemin " ici"a l n' 7 de St-Jean de-Gar gui er
(ancien ch em in , titi nal ordi naire n° 10 ùe la commune
de Hoqllcva i re) } [Ol'Ol ant un e longueur de 1.0;)5 m ètres .

tant au classemen t qu 'an déc lassemen t des chemi ns
Chemin Ave nue tic la Garr,

dont il s'agit .

Proje t de classe ment comm e annexe au chemin de

Adopte .
('ol1lmnne rie Cassis

Chf'mi n \"iei ll al dïn têrêt eo mmun n° 3, de Ca ssis au
dépar tem en t ùn Val' par ROCIuefort e t Cuges .
Projet de déclassemen t cie la p'\I,tie de ce ch emin
com prise entre :

1° Le chemin de gl'ande communicat ion n· t à SailltJose ph et le d iL che mi n pl'ès ùe Be lle tille ( an cien che-

grande comm un Îruüon n° 45 de la partie de ce chemi n
. compr ise entre l'ancien ohemi n vicinal n° 1 de Hoquevaire ct, la gare, form ant, une long ueuJ' de 130 mètres.
Ces deux projet s cl l' classement ct dr dCc lasse ment
donnant satisfac tion au Consl' il mun icipal ùe Roqu evaire , je vous l)l'ic, Mess ie urs, t.l' em eUl'c

Ull

avis [;),\"0-

l'able ,
Ado pté.

mi n \·ic.:inal ol'd inaÎl'c n° 1) ;
~..

La rue ùe L \ \'ène el le chem in vi ~ inal Ol'dinaire
n' 6 (ancien che min vicinal ordin aire n' 3), form ant
nne longueur de /1.330 mèt res ,

Chemin virinal d'in té rêt

COOI01 UII Il'

6, ùe Peni n à

Gardanne .

Pl'ojet de ùeclassemenL de la par tie de ce chemin

�52 -

- ;'3-

de Belcodène " la limite de FUI·eau (ancien c hemill
vicinal n· 2) form a nt un e longueur de 1. 868 mètl'es
MessieW'5, la paetie de ce chemin de Belcodèn e à la
limil e de Fu veau que l'o n de mande à déclasser est
d'une utilité in contes table .
La com mun e de Fuveau est pour cell e de Belcodène
un centre important au point de vue agri col e et COO1mercinl. Le Conse il municipal a demandé ù. plu sieurs
reprises el 1.011t n;ce mment e ncore, pal' une délibération
du t8 mai 1890 , la co nstruclion de ce chemin.
L'Administra tion , pal' la p romesse faite pal' M. l'Agent.
Voyer en chef, avait fa it espé l·er la construction , m ais
aujou rd'hui da ns le proj el qui nous est soumis, elle
nous p,'opose le déclasse m ent.
Attendu } Messie l1r~, que la situat ion comme rciale eL
agricole est très a ppauvrie ; qu'lI est de toute nécessité
de mai ntenü' les relations existantes et de les augmente L'
pal' la construct ion de ce che miu depuis longtemps
demandé pal' la com mun e;

Je vous pl'ie, Mess ieurs, de vous joindre ù votre l'appo et eur pOUl' repousse r le projet qui vo us es t soum is,
espel'ant qu e l'Admini stra tion voudra bien donner saLIs.
faction aux i ntérêts de la com mu ne de Belcodène.
Le Conse il repOlisse le proj/'1.
(;OI1""'IIl&lt;'

d'.l ltriol

Chemin de gl'ande j~ omU1 l1n it:aLion n 45 de Hoq urvaire au dépa,'l emenl Ilu Var.
'
Q

P,'ojet de déclassement de
rom priseR en l re :

parties de

te

l'h e m in

l' Auriol et la limit e de li) Dourin e (a ncien chemin
vi cinal n· t 1 des Boyer) ;
2' L' ol·aloire Saint·Barth élemy et le pont des GOllrrets
(a ncien chem in vicina l n ' ~O du Mail ,",lit) ;
3· La l'ante départ ementale n' 3 et la limite avec le
pl a n d'Aups (anciens ch em ins vicin aux n' n de VMe et
n' 1 du pl an d'Aups), formant une longueur de J3, t 60",
~I ess ieur s, le projet de classeme nt qlli nous est soumi s lèse d'une fa çon fla grante les intél'êts de la commune d'Amio!.
En elret , da ns le l'apport ùe l'Adminisl ratio n, il est à
constaler que d'après la longueu1' 1\Î lomélriqu e des
chemi ns à laisser à la charge des co mmunes et les
ressou rces don t elles d isposeront (1 /3 des fo nds ann uels
de la vici nalité), le prix mo yen pal' m etre couranl sera
de 0 fl'. 20.
Le pl'Ojet so umis au Conseil mu nicipal d' Auriol qu i
l'a rejeté ù l'l1nanimit é en pl'otcsl&lt;.lnt. con tre la situation
qui sera cl'Me, cam parle un déc la ssem ent de 15, t ~O mét,
de ehemins de gl'ande commuoi ca tion et dïnté rêL
commu n pOUl' les faire passel' c1alls la catégorie ùes
c hemin s vic.inau x ordinaires.
CeUe com mune ayant déjà 5,538 mètres de chem ins
vicinaux ol'diuail'es à sa charge, la future situati on se rait
étahlie ai nsi qu 'il suit :
Comm une : 20,698 mHres avec 1/3 des ressoul'ces,
soit 1, 800 fra ncs .
Déparlem en t: '1 '1,328 mètres avec 2/3 des ressources,
soit 3, 600 f,'a nes .
F.i l1 e dev rait pa r ronser(ll Pn l enll'C'tenll' 20,698 mNre~
de chelllins avec 1,800 fl' ., cc 1]11i érjuÎvaul à 0,087 mil-

,.

�-

54 -

-

lièmes le m ètre courant et non 0,20 cen tim es CODlme le
présente rAdministrat ion d,tns son l'apport.
Vou s comprenez, Messieurs, qn'il y a là une injustice
fl ag rante toucilant les interêt s de l a comm une d'AllI'iol.

Je '"ous prie, pn ('onséquPl1cc, de repousser l'avis
favorable qui vous est demandé,
Le Couseil l'epousse {e pl'oje! ,

Com,"wnc cie U, Ciotat

55 -

Messieu rs,
11 ressort de la délibel'ation ùu Couseil munici pa l de
La Ciotat que les intérêt s (le la commune s'opposent à
ce projet.
Attendu que l'offre de laisser illa com mun e le 1/3 des
reSSOUl'ces vicinales au lieu du ·1/11 des 5 cent imes et
trois journ ées de prestation compensel'a it difficilement
l'augmenLation des charges co mmunales l'eSlll1 an t des
modifications p roposées;
Que du l'es te l'acquic sccrnc nLde ces l1011vel1esmesu J'cs

Chem in vicinal d'intérêt commu n n' 4 de La Ciotat
à CejTeste,
Projet de ùeclassement de la partie de ce chem in
comprise entre:
l ' Le ooulevar(l Gué rin et le vallon de Houbaud
(ancien cbem in vicinal ol'dinaÏl'e n ~ 5);
2' Le boulevard Guerin et le chemin des c,al'l'ièrcs de
Saint - Loup (a ncie n chemin vicinal ordinaire n' 6) ;
3' Le chem in vici nal Ol'dinai,'e n' 9 et la route départemental e n' 16 (ancien cbelllin vicinal ol'dinaire n' 10);

im pliq uerait pour la rommnue ùe La Ciota t son
adhés ion ;\ l'organisation vicinale de 1885 contre
laquell e, s'appuyant sur des textes de loi et des interpl'étations jurid iqu es, ellc n'a cessé de protester;
Que les chemins comp,'is dans le projet de déclassement sont des voies principales dessc l'vulll des centl'es
indus triels d'un e ceri aine importallcc - telle l'exploitat ion des currièr('s de pi el'l'cs ;
Vou'e rappolteur es time que les p,'otestations de la
Muni cipalité ciotadaine sont fondés et vous propose
d'émetlre un avis défavorabl e à co projet.
Le Conseil l'l'pousse ('e {,,'ojN,

4' Le chem in de /l,'anùe comm unication n' 1 et la
limite deCeyreste(a ncien chemin vicinal ordinaire 0 ' 14);
5' L'allcien chemin vicinal ordi ll aire Jl' U et 1(' ,'allon
de Houbauù (ancien chemin "icina l ol'dinai re n' 23) ;
0' Le ,'allon ùe J{onlJauù et la route departem entale
fi " IG (ancien chemi n ,'icinal ol'ùinail'e Jl' 23 bis) ;
furl11ant ulle longucu l' ùe 7,U3S mNl'cs.

MONOPOLE DES DOCKS

M, LE PRÉSIDENT donn e lecture de la let.tre suiva nte
qui lui est adressée pat' la Commission contre le monopole des Docks:
«(

~(

Monsieur le Président du Conseil (\"ul'l'onclissement,

Xou'S serions désireux

fJlIC'

le Conseil d'al'l'ondissl'-

�-

j6 -

ment s'associe par un \'Ole aux di" ers travaux fail s pal'
notre Commission,
« l 'En renouvelant le vœu émis à plusieurs reprises

contre ce monopole vous nous donner ez un appui
précieux,
« 2' Il sera it désirable que "OII S formuli ez un vœu

pour gu e lc Consei l municipal c t la Comm issiOll départem entale prennent c n consid é rat ion la demand e for ,
mlilee pal' la Commi ssion relative à une subvenLion pour
l'envoi c1'une délégat ion à Paris ,
« Comptant SUl' votre bienveillant a ppui pOUl' la so lution c1'une question qui int él'esse les ouvriers de n otre
,·il1 e, nous You s présentons, Monsieur le Président , l'assUJ'ante de nos sentiments dévo ués ,
II

POUl' la Commi ssion,

( L. NÈBLE.

)1

En conséq uence de ce tte lettre , hl, le Président propose de renouveler le Y(Pu cont rc le monopol e des Docks
en indiquaut le désll' ùe yoil' p l'pndl'e en considération
la demaude de subvcntion po 111' l'cJ1\'oi d'u ne délégation
à Pqris,
CHEMI NS VI CI),'AUX

M

BOl&lt;NET

présen te le l'appol't suiva nt:

} Jessieurs,

l'ous m'a,ez fait l'h onneur Li e m e l'ontier le l'apport
Llc )f. l'.\genl "o rel' ll'a l'l'onclissemcnl COllc('\'n ~l nt les
chem ins vicinaux.

-

j7-

Il rés ulte de l'examen tic ce document que les chemins
de notre anondi ssement sont da ns un état de viabilité
!3atisfaisant.

Ce l'apport comport e en outl'e la demande du m ai ntien des joul'uées de pl'estation payables en a rgent et non
en nature.

Le pa~remp n l en a rge nt élan L moin s onéreux que le

paiement Cil nature, je VOus pl'opose de le maintenir ct
d 'ado ptcr le p,ü du tal'if de l'achat voté pal' le Conseil
général s'il ne peuL ûll'C diminuê.
Ces conclusions sont adoptées

~I. l\IICH EL-CO L0 MB

ment du

V(p u

pl'opose au Conseil le renou vell e-

suivant

« Le COllsei l ,

{( c.:on::: idél'ant l'importance de ]'ëlaIJl i:::semenL d"un e

halt e, pOUl' les train!' de "oyagc urs de hanli eue, ail li eu
dit la Bal'é:l ss(-' , Hl i puint tlii pa%ag'r ~ nivea u de la ·voie
ferrée;
" Considé l'ant la distan ce ùes vi ll ages de la Val enti ne,
des Arca tes ct des Camoins, des ga l'es de Saill t-Marcel et
de Saint-illenet ;
«( Attenù\I (j u \1ll rccu J'l'pondant il cC besoin a été
adopté pal' lui dans sa premi~['e session de ISS9 ;
(( Henouvell e ce vœ u et espère quo cct le année i! SC l'a
mis à eséf",lILion. »

Ce vœu c:::1 renouvelé-.

�-

- 5n-

58 -

Le Conseil d'arrondissement, à l'una oimilé , renouvelle le " ŒU q u'il a déjà émis plus ie urs fois tendant à
faire attribu e r, pal' le Conseil général, une indemllit e à
l'employé charge de rédige r eL de faire i lnpl'Îmel' le
compte-rendu des séances du Conseil d'al' .. ondissemen t,

qll e l e Oo nseil généra l vote des gl'atiJlralions aux institu teurs ct insLitnll'i ces Inïqu es qu i liennent des cours
d'adu Hes el gardent If's enfant en dehors des hellres de
classe, dans les commllnesqlli li e peu venll es réll'ibll Ct', Il
OANQU ~ DE CR':~D\'r POUR t"ES

propose nII Conseil do vo u lai r bi en re n Du ve lee
le VŒ U sui\'ant, émis l'a nnée de rnière pal' 1\1. Gal, et qui
n'a pas "encore reçu de solut ion.
M.

T ISOT

..

!\I ess i e ul'~ ,

« Le Conseil d'arrondissem ent émit dans une précédente session, le vœu qu e le Co nse il général des Bouch esdu - HMne vot à L un e s ub"enlion en fav e Ul' ùe de ux délégués qui sera ien t envoyés a u Congrès des Co nseillel's
d'arrondissement de France; ce vœu ful adopté par le
Consei l généla l qui cepenJant ne vota pas tl 'alloca lion,
« Un seul dé lég ué a été envoyé il Par is, e t S Ul' l'avis
favora ble cl u pl'é id ent d u Conse il géné ra l et cl u pl'és id ent
de la Commission dépar'iemenia le, une a\'ance de 500 fI'.
a été fa ite pOli r ceLo bje t pal' not l'e collègue,.!. Du cl'ellx;
Je Consei l éme l à nOllveau le vœu qu e celte som me sail
volée pa r le Conseil généra l. »

Le Co nsei l renouvelle ce vŒU,

M. '11190'1' propose au Conseil le renoLlvcJlemenL du

TI 50T

propose ail Conseille l'enouv e ll em ent

\ ' 0"11

Sll Îvant:

( Le Co nsei l renouvelle le V(PU qu'il soiL ncc par
l' Elat un e Ba nque n a liollal~ de crédit desLinée à commanditer les co rporat ions ourrières, 1eR 1l0ll\'ell es industries et l'ex ploitations des nO Ll \'l~aIlX engins de production res,;o \'LissanL des COl'poralions Ollvrièl'e:;:. ,

l)

Adopté ,
CRÉAT ION D 'ÉCOLE~ D'APPHEN'l'/::'SAGE

III, TrsO'r propose all Co nsei 1 le renou vellem ent du \'ŒU
sui \'a nL:

Le sOllss Îrro né reno\lvelle le v(pu len
, dan L ;\ la c['éa tion
da ns 101il es les co mmu nes :1yant lin chi(Jl'e supél'i€:lll' à
5,000 hAbilanl ., d'écol es d'apprentissage, »
«

Adopté,
IIBVI SIO:" DE 1, \ CONST1'ITTlO:'\

SU BVE NTIONS AUX COMMUNES POUR COURS D'ADULTE S

III,

COR POI\ATlONS OU\'R I ~RES

ÙlI VŒ lI

suivant:
« Le Conseil d'ul'l'onù i:;sem ent éme t de nomea u le vœ u

~IM , G \L l'' t TtSOT propo::;ent au Con sp j} le reno ll\'l' Ih~­
ment dn vœu su ivant:
Il

Le~ sO ll s::igul!s 1cconl1a issa nl la néccs:5 itê de donne!'

�-

60-

à la nalion des inslilulions qui la

- 61 gal'anli~e nl

conlre les
allaques monarchiqu es e l plébiscilaires; convai nc us que
ces inslilulions ne pe Ul-e nl êlre fondées sous une Conslilulion issue d'un e Chambre monarchique, onl l'honneur
de soumellre an Conseil les '-U'ux sub-anls :
• Révision d e la Conslilulion par une Consliluanle;
• Souvrainelé effect i' e du peuple, eXCI'cée par des
mandataires sabll'iés el responsables, élus par le suffrage
ulü" ersel a"ec m,lOdal impéraliL Sanction pénale con Ire
tout maDdataire ql1i \'iol era son manjat.
• Pouvoil' législati[ exercé par un e Chambre unique
qui choisi l'a dans SOIl se in le POU\'oÎl' exécutif. a
M. LE SECR ETA IR B G Ê:-;ÉRA L déclare faire se; réserves
sur la légalité de ce " œ n,
~-

MICHEL- CoLa". renou"elle qu'il ne veut s'occuper

que d'a ffaires et qu 'il continuera ù s"absten ir toules

~ es

fois qu'il s'agira d e "ceux politiques qui sonl, d 'après la
loi , en dehors des attributions du Conge il.
Sous le bénclice des obserralions qui précèdent le
est adopté,

"ŒU

Ce l'appor t ét" lllil Cjue les bois de l'al'l'onclissemecll

sou mis au régime fOl'cstierso ntdans un étatsatisfaisanL ,
je ne pui s, en conséquence, que vous pl'opose!' de
donne!' acte de CC~le commu nication.
Je vous prierai, toutefois, lie vo uloir bien éme ttre le
vœu que les pi ns so im' t coupés tous les dix ans,
Adop l,é,
DÉPENSE S COMi\ru NALES

M, OLIVER présen te le vœu su ivant:
(l Considerant que les petites communes
se trouvent
souvent dans l'obligation de nommer comme Maires des
ouvriers, pères de famill e;
« Qu e ces Mail'cs, appelés il se dél'angeL
' pour leurs
administrés, manquent ainsi leur travail saas recevoir
de compensalion ;
"

" Le Co nseil d'a rrondisseme n t appell e l'attention du
COI1:5cil génél'(ll SUl' tes s ituation s et émeLle vœu que le
dépal'tcrnenL leu l' vien ne en aid e pOU l' SUb\'elÜI' aux

dépenses quïl s fonL pOUl' leurs admini st l'és.

l)

Adoplé,
SERVICE DES FOR~T S
MARI NS DU

M, OLIYER presenle le rapport suivant :

)Ie sieurs,
Yous m ',,'ez fail l'honneur de me charger de l'examen
du rapporl pré'fnlé par le ,el',-ire des forèls l'our la
session de 1890 , geslioll de 1 8~~1.

COM~ŒRCE

MM. OLIVER, PEN SA ct BON NE'f prése nte nt le neu

suivant :

Considérant que les m,wins de j'Etat ont une retraite
supérieu rr aux marins du commerce;
Il: Olle ccpc nùtlilt les marins U(I \' I~t al U('C llt.JCllt ùrs
«

�-

~2

emplois dans les por ts au détriment des ma rins du com-

meree;
« Le Cuuseil d-arrondissement émet le vœu que M. le
Min istre de la Mal'ine r e médie à cetle iojl1stice fl agranle,
en réservant

pO ll l'

- 63-

-

les marins du commm'ce une par tie

de ces em plo is. »
Adopte.
COMM I SSION DM 'l'flAV ,\ I L

MM . SAO,\TIER el '1'ISOT pl"éSentc nl le re nouvelle men t
du vœu su ivant:
«( Considérant que It.!s l1'3Vailleul's sonl trop souvent
délaissés el livres il eux-m êmes, qu"il est du devoir des
corps élus de s"occuper de leu l·triste situation et de leur
venir eo aide pal' Lous les ll10yen s légau x en leur pouvoir;
« Le Conseil émet le \'m u que le Conseil général, dans
sa prochaine session, nomme un e Commission dUe du
Il'avai l, fon étiünnant dans les mèmes condition s que
celle qui existe il Pads et qui Iut in stitll ée il l'é poque
où M. Floquet étaiL président du COll seil municipal ;
{( Cette Commission sera chargée de connaître, Ll.'entendl'e et d'exam incl' toutes les réclamations ou revendications formul ées par les cOI'porations, cela pal'
l'organf' de lc urs chamhres syndicales, réclamations
porlant principalement SUl" la fa,on dont sont ordinairement élaborés les cahiers des charges, devant êt re
so umis aux entrepreneurs ou aulres qui soumission nent pour J'exëcu lion des tl'uvaux déparlemenlaux ou
communaux;
({ Que celle r.ommission üu ll'avail, dès son insk"ll la-

lion , étlldie iOlmédiatc me n t la question ùu lotissement
des travaux, dans les adjudications imporlantes, afin
d'empêcher l'ex ploitation du peLit entrepreneur par le
grand: cr qni cst toujou rs une cause de diminution de
salai re p01l1' l'ouvrier ;
« Que les dit s ("a h iers des c harges contiennent Loujollrs
unc dause ub ligcanL les ellll'Cpl'enru\'s à accepter et à
ouservcl' pOlll' Jes ouvl'iül's qu'ils emploieront, un maximun d'heures de travail et un minimum de salaire,
l.ixés par les la "ifs des cham bres syndicales co r respon~
da n les aux COl'po l'ations employées;
" Que la d ite Commission conl.rOle très sévèrement
l'exécut ion des cahiel's des charges, c t qu'elle veille à ce
qne les tarifs librement consentis enlre d'autres patrons
et leurs ouvl'i~l's so ient exactement observés . »
Le Conseil adop te.

UNION DES -rI'lAVA I LLEURS

M.

propose au C.ollse il d'émettre un vron
relatiF;\ l' Unian de~ 'l'l'&lt;\ vaillûl1\'s. I l s·cxp l'ime en ces
termes:
SA BATIER

Messieurs, depuis longlemps la question du chômage
est;\ l'étude dans pl"esqu e toules les corporations ou vrières.
Pregque tOllS les congrès ollvriers se sont occupés de
cellegrave qll es1ion, sans êlrl.! alTivês (\ trOl1\'er Ulle
sol llt Îü J1 •
Le dernicr congrès oU\'l"ier tenu à Paris en juillet
1890, en adoptant la rédu ction de la jOlll'Oée de travai l

�-

- Il;-

6&lt;\-

il 8 houl'es, " fait f&lt;lil'e 1111 g ra nd pas \" erS l'amél ioration
du sort des travailleurs.
En effet, McssieuI'5, la journée de 8 hem'es serait lIn e
mesure exce ll Cl1lc, si elle é t,é\it sa nctionnée par un e loi,
m ais sun eJîet ne serait réell e me nt effi cace ;\ la c lasse
ouvrièl'c qu'à la condition qu e les autres nalions prendraient la mê me déterminalion,
Il vo us a été pel'm is :\ V0 11 5 comme il moi de VQll S
rendre compte d'è la misère no ire qu'entraine malhenr el1 ::iement trop SOliven t le chOmage.
Je sais bie n q ue qll elqll es satisfaits VOliS répondront
qu e si l'ou vrier \'olllait ~conom i sc r pendant les mois
qu 'il l,'avail le, il po III ,'ail slIppOrle l' les mois de chô mage,
Je VO LI S demande à VOliS, i\.l essicur.:i, qui fa îtes partie
de ce nombre, ou à ceux qui ont des l'apports consla nts
avec la classe ouvrière, s'il esl possib le qu e l'ouvrier le
plus économe, même avec des pri vations, arrive i\ économiser de quoi faire fa ce aux exigences de la vie pendantles jo urs de chômage forcé, Je ne l e crois ras!
C'est pourqllo i, e ll atte ndant qu e les légis late urs
inLel'natio naux s'occu pent séri eusement de cetLe quesli on, j'ai l'holln Ctl l' de rous priel' d'é mettre le vœ u
ci- ap rès:
Qu'il so it créé il Al a rsei lle, sous le rall'Onage, de l'Union
des Chambres Sy ndica les Ouv,'ières, r Uuion des Travai IJ e lll's des deux sexes,
QlIe l' ad mi nistl'al ion m un ici pale mette à la disposition
de la classe ouvrièl'e, un e vaste sal le qui serait dénom mée : Magasin-En trepôt, où les ollvriel's des deux sexes et
de tour es les corpol'aliolls, ap partena nt ou non à l'Uni on
des Chambres Synd ica les, pOlllTa ien t m ell re en ve n le
les objets qu ' il s aura ient fabriqu és,

Ce lte Uni on atll'ail pOUl' bu t de co rn battre l'exploitalion
el de pm'mett re aux OllVriCl'S de vivrc.d u prodllLt de leurs
travaux,
Vous pouvez vous cOIl\'ain crc de la logique eL dû l'im pO l'lance de ce \'œll par ce simpl e ex posé,
SOII S ce llo apparente simplic ilé, ces p,'incipes comportenl nll e paci fique l'évo lu tion da ns les lois du travait.
Vo yez c1' ici l'o llvl'Î el' nyant un débou ché dil'ec t pOUt'
la ve nle de ses pl'od uits; com bi en de cetlx que Ip. chôm age jette dans la misère pourraient l'éVltel', en faisa nt
à temps pel'd u, c'est-à-dire en pl'Ofilant des quelqu es
heures do repos dont ils di sposent pOUl' Iabri~uer quelqu es menus objets, qui , tout en les occupant, pOlllTai ent
le ur prOCl1l'el' à el" c t à leur famille un surcrait de
bien -êlre,
Le Consei l adople ,

pt'opose au C0l15eil le l'cnouvell em03ot des
vœux suiva nts:
M,

PENSA

1 Cont/'ilmt.ion

1'1 Il lObi l iiJl'l', - Le Conseil
l'eno llvell e te vœ 'J qu e les loye!'s "li-dessous de :300 ft"
soient dégrevés Li e l'im pôt mobili e!',
0

lH11',Î\o)/,l / pllt'

Adopté,

2 fOH .... ril d'(/J'rollrli.'isf'II/('nl . - Le Conseil renou velle
le vœu que ses atl l'ibuliollS soient éte ndu es on qLl~ le..;
Conseils cl'arronùissement soietlt transful'mes en COllsetls
canlonaux mieux appt'nprÎe5 aux be.;oins eLaux exigences
administt'a tives el que lenl';; rcullions l!o Îenl plus fré 0

qUPlltcs
Adopt é,

�-

66 -

3' Ph"l'es, - Le Co n eil renollvell e le vœ u qu'un
signal sonort! soit illSIi.ll1é au pllcu'e de P lanier ai 1l5i quO u n
sys L ~ m e ùe sig naux ave rtisse ul's a u phare Sainte-Mal' ie,
;\ la pointe de la jetée, indiqu ant lorsq u'tul batea n de
fOI't tonnage e ntl'~ dans .le porL ou en so rt.
Adopté ,
4- Le Cvnse il renou vell e le vecu qu' un gat\ le meu ble
municipal so it ét,b lit po "r les i",l igents,

Adopté ,

li7 -

pays va'SU1S ont aussi cansidé,'a blement aug menté
depuis celle épaqn e et qu'il est nécessa ire de rec hercher
tou s les m aye n ~ pos,ibles de les ,'endl'e encore plus im portanles ;
« Considé,'ant q ue l'éco nomie da ns les frais de maga ~ i nage eLde manu t.e ntion ne peul qu 'aider à ce buL.
(\ Le Gon~eil d'rtrl'ondisse ment émet le VŒ U qu'un e
plus gl'and e extension soit donnée au régil11P ac tu el de
j'e ntrepôt fi Clif permettant d'admeLLre lout au moins les
marchandises prove nan t des enll'cpOts d'Eu l'Ope frappées
de moins de 10 Ir, de droi ts d'ent,'ée et de 6 Ir, de smtaxe par 100 kil »

I;:N TREPOT ~

Adopté,
Vrpu ,'elatif il l"ex tension Ùll ,'égi me act uel de l"ent"epùl tictif permellanl d'admett,'e les mal'chand ises p"ovelI ant des entrepOts d ' ~urop e fl'appées de moill s de 10 fi',
de d roit d'entrée el de 6 fi', de surlaxe pa,' 100 kil.
M. PENSA propose a u Con sei l d'émettre le l'mu suiva nt:
(( Considérant qu e les mal'c handises ad missib le:;; en
enlrepOt nctif ont été déte,'mill ées par les lois du 17 déce mbre 18 15, 19 mai 18:&gt;(; et lesorùonnanres des 10 se plembl'e 1817 , 9janvie,' 18 18,3 septemb,'e 18H ct IGjanviel' J 865 ;
( Lo nsic1êr'anl qu e si le régi me dont on ,jou it ;'l Ma rseill e est un pell plus large que celui appl iqu é dan s les
aut,'es ports, il ne répond pas enCOI'e ù tous le, besoi ns,
les aflaires aya nt co mpl ètement cha ng'; depuis q ue les
l ois el QI'Jan nancl'S pl'éeitées on t été m ises en vign eul'.
u CÛll sid érclllt Line les ,'ehttions de no t.re place avec les

ENC ..\I SSEMENT DU JARRET

MM, B ONNET et S"BAT'C" proposent a u Ca n,ei l d'ém etlre
le vœu suivant:
u.

Messie UI':&gt;,

• Il eSl dep uis longtemp3 ques tion de l'e nculsseme nt
du Ja rret,
( Na ns avon s J'honneut' de VUlIS pl'icl' d'émettl'e le
vœu , qu e ce lI'avail so it exéc ll té le plus rap idement
possible ,
«( Cette rivière étant lin danger permanent pour la
pOp111 alio n,~ cal1seùt:!,jdétritus et immonù icesq l1i r so nt
déve rsés par les nom breuse;:; usines qu i l'avo i;;iot!nt,
tt Considérai IL que l'encais5em enL de celte l'idèl'e sel'a
În511.[fisant; jl! \'OUS rr01?ùsû llc ùemanJCl'que non seu lement , Ct'l l t! l'ivièl'p soit ellcaissU~, 1l1 fl is e ncore cou\' cl'le

�-

G~

-

à seul e fin, d'~v ile r les e manatio ns peslil en tielles qui
s'en dégagent e Lqui sont Ull danger réel et perman ent
pour la san lé publique des riv erai ns. ')

C O NSEIL D'ARRONDISSEMENT

Ce vœu est adopté.

D'AIX

CLOTUHI!: DE: LA SES5 1ù ~

M. LE PBI~S IDEN'1' remercie M. le Sec l'étuil'e général de
son bienve ill ant con ~0l11'5 eL déclal'e c lose la sessio ll de

S ession de 1890. -

1890.

La séance esl le vée à :5 h elll'CS , aux cris de: Vive
Republique .

2"" Partie

\;;1

SÉANCE DU

22 SEPTE~IHR E 1890

L'a n mil huit cent (juatl'c-vin gt- dix eL le ving t-de ux
seplem bre , à dix he ures 1/ 2 du matin , le Conseil d'al'l'ondiS::icmenL d' Aix, en exécution du déc ret du PrésidenL
d e la Ilépublique du 23 ju i lle l 1890, qui nxe il ce présent
j our l'u u vCI' llll'e de la deux ièm e partie de la session des
Con seils d'arrondissemen t, s'esl l'éuni dan s une des sa lles

de la Sous- PréfecllI\'e,

Sont pl'esc nts: ~ I M. An AGt'OL, dce·pré~ide n l, fai san tfoncli ons de président, en l'absence de JI. R f. YN .\[D , empêc hé;
THIBA UD, MI S'1'n .\L, GAn, O ELESC.\ LLE, BAUDO IX.

S,U)H .\N, Secréta ire.

Conseiliers~

�-

iO -

-

,lb,e n ts: MM. HErN"un, L"NE L et DEJ.wu ljui se font
eXCU8er.

Le Conseil sc trouvant en

majodlé, ~,

le

P UÉSIDENT

a

déc laré la seance ouve!'te.

11 a dûposé su!' le Dureau:
1" Le mandeme n t général de M. le P l'élet cl Il cléparle ment portant fixation du contingenL assigné à l'arrondisse m en t d'A i x, Sll r les con tri Lllt ions fonc ière (p l'o pt'iétés
non bât ie) perso nn elle-m obil ière et des parl es e t fenêtres.

1" Au projet de

7t -

prQl on~ement

clu chemi n de grand ..

commu nicat ion n" 48, savoi r : - Dan s la com mune de
Vit roll es, entl'e la jonction dp !'anC'Î en chemin vicinal
n' 1 bis el l'Oratoire j - dans Ja commune de Ho~ n ac,
entre le chemin de graude cornrnun ication n° 48 et la
p lace de l'Eglise.
2· An pl'ojet de classement comme chem ins de grande
cOffimunit.:atioll , des chemi ns vici naux ordinai res 11·' '2
et 4 de la commune de rela ux, savoir: - POllt' le chemi n n° 2, partie comprise entre la l'an te départementa le
n° lj el le chemin de grand e commnnication 11 48 ; pOLl!' le chemi n n° 4/ parLÎ e comprise entre le chemin de
gra nde comm u n ication n" 48 et la ro u te dépar tementa le
n" 8 de Berre à Ai x.
0

2" Le tab lea u ci e proposition de so us-répartem ent fait
pal'M. le Dil'ecteul' des co ntrihutions dil'ectes du département des Bouches-du-RhOne .
Le Conseil d'al'l'ondissement a i mm éd iate", en t pl'is

connaissa nce des pièce co mmnniqu ée::; pal' la lecture
qu'on a faite le Secrétail'e e t a fait. le ré partem ent de
l' implH:
En conséquence, le Con eil d 'a!'t'on rl issem ent adopte
le répa r tement tel qu'il a été Ihé ci-ap "ès :
POUl' la contribution fon cit l'e ( pl'op ri étés non M ti es)
tota l cie 295 .32/1.
Pour la contribution pel'so nn ell è-mobilière, u n tot a l
de 164 .743.
Et pour la co ntribution des portes et fenè tl'es un iolal
d e 124, 164.
11 11

CADA s'J'ng

Sur la proposition de ~IM. AnA GNOL et MlsTnAL, leCo nseil
re nouvelle le vœu tend ant à ce q\le pO Ul' assurer un e
plu s juste répm'l ition de l' impôt, il soit p,'océdé ùa ns Je
plu s bl'ef délai ù la rév ision du Cad nstre, qlll présente
aujourd 'hui les plu s rürhellses et leS pIns sé ri e uses
lacun es .
CHEMIN DE l' GR DE L,\ C,\LADE .\ SALON

CII EMI NS VI CINAUX

SUI' la Pl'oposiLio n de M, THIBAUD, le Conseil , considérant qu e le prujet de che m in de fer d it de la Ca l.deù Salon

Le Conseil, s nI' la proposition de M. AlI.IGNOL, do nn e
u n av is fa vora ble:

pl'éocc npat io ns;
qn c divers projets de cù n stl'l~c lion
ont éte ét udi és eL (]u 'i l en ressort notamment qlle la

eH alljolll'd'bui dans 110S con trées l'objet des plus vives

�-

i'.?-

creai ion d'une lign e direcle d'~i x à Salon pouvant dessel'\'il' leS comm unes int erm éCl iait'es d'Egllilles, SainlCannat, Lam besc, PélissHlllle. a éLè: reconnu e d'une créa-

tion pratiqu e el peu cOllteuse ;
Considérant qo e la pens"e de faire de la Ca larie qu i est

-

7:1-

Il aout dernier l'elatif a u projet de chemin de {el' de la
Galade à Salon ;

Emet le vœ u qu e dans la constr ll ct ion du chemin de
fel' qui doit reliel' Salon il so n cllef-lieu d'arrondissement,

Aix devienne tête de li gne, pal' voie dil'ecte sur Salon.

le nom d nll (juarli el' rural et qui ne c'ompl'end pas la
pl113 pelile agglomération, la tète de li gne du pl'ojet de
l

constru ction , portera it un préjudi ce considérable à la
ville d'Aix et anx .,ommunes que le dit c hemin de fer
est appe lé à desser vir;
Considérant, en effe t, qu e les ca ntons de Salon e t de
Lam besc té moi gne nt da ns natte dé pa rt ement de la plu s
grande ac tivit é comm el'ciale, indu stri elle el agr'icole;

_ qu'il importe don(~ (lue ces ('(\nlons se tl'o uvent
reliés pal' un e voi e dil'(;ClC n\'ec Aix qui est le siège
de leu!' juridi ction civil e et consulaÎ I'c;
Considérant qu'en faisant d'Aix la té te de ligne du
chemin de fer qui doit re li er Salon à Aix , o n fac ilit e 3 U
commerce J'accès de hl a rsei lle do nt les l'apports so nL
devenus si fréqu ents et presqu e in d i s pe n sa bl e~ au plus

grand llombl'e des négoci ant s de lloll'e région.
Considél'unt,

c'I

lin al-1Ll'e poi nt de vue , que la qu estio n

d' une li gne directe ayant pOU l' ]ll'i nc ipal objec. tif d'évi ter
le tunn el de la Nert he ag it e plus CJue jamais l'op inion
publique ;
~
Que la cO llstru ction Jirecte d'A ix ;\ Salon, saliS c he!' cher à la Ca lade llne biful'cation dangel'euse, cO llstitu el'ail l' un des premiers tron çons nécessaires il l'élablisse-

ment d'une voie dit'ecte dite voie stratégiqu e et devant
~I arse ille à Pa!' is e l, Ca la is;

l'o li er

1I0Jiliant le vccu tlUtl a p!'ése nté à la session du

l 'ills l'ien n'étant li délibérer, ~ 1. le ['''''SID ON T déclare
c lose la deuxième paltie de la session de 1890 , du Conseil
d'arrondi ssem ent d'Ai x,

�j,

C ONSEIL D 'A R RON DI SSE M ENT
D'ARLES

Session de 1890. -

SÉANCE DU

:23

2'"' Partie

SEPTE:\lBRE

1890

L'an mil huÎl cent qllall'e · vingt~ dix et le vingt-trois
à dix heures du Dlalin, le Conseil d'dlTondissement, cOIl\'oqllé pal' M. le Sous-Préfet d'Arles, en
verlu du deCl'et de M. le Président de la République, eu
dale du 23 juillet 1890, s'est réuni dans une des salles
de la Sous-Préfecture, pour la tenue ùe la deuxième pal,tie
de la session ol'Jinaire de 1890, sous la présidence de
M. le doctelll' L'I'is&gt;a nl.
septl~mbl'e,

Etaient présenls: MM. le- l10ctcur Fnl-,sAKT, le docteur
FÊLIX, BONNET, H EYNE, TI\I~QUIEn, Al\N.HO, GO~BEI\T et
GIELY.

AbsenL : M. MOUCllET.

�-

fli -

La séance ayant é té déc larée ouve rte, il est do n né
lectl1l'e du procè ·verbal de la dernière séance qn i est
adopté sans obsel·vation.

sors-nËPAI\ T Ehl EN'f

-

77 -

ClIl!:i\llN S VICIN,\UX

C/;/ssemenls el déclassements

M. LE PRI'SlDEN'f dépose ensuite sur le bureau un dossiel' relatil il une demand e fUl'mée pal' le Consei l municipal de ~Jaussane, en vile d'o\)leni!' l' a utOl'i ~aLion de
créer dans celte commtlllZ un mal'ché allx oli\'es, gui se
Li endl'aiL le venùredi de clH"lue semaine, il partir de la
Toussaint ju'qu'i1 tin décembre de chaque année.
Apl'és examen des délibél'atiolls prises pal' les Conseils
municipaux des ('omm unes situées dans llO rayon de '.?O
kilomètres, le Conseil d'arrondissement, considérant que
10US les Conseils municipaux ont émis un avis fflVOrable à la demande de cel ui de Maussane;

M. le PRI'S1 DENT l'appelle à ses collègues que pou r
leu r pel'mell1'e d'é mettre en connaissance de cause leul'
avis snI' les propositiolls présentées pal' M , l'Agent-voyel'
en chef, ayant pou\' objet ù'une [)art de faÎl'e entrer dans
le résea u des chemins ùe grande communication ou
d'intérêt commun un c~l'tain nombre de ~hemins vicinaux ol'di nail'es eL d'autre part de retrancher de ce r~ eau
pour les faire passel' dans celui des chemins vicinaux
ordinall'es eertains chemins de grande communication
ou d'inlérêt commUII, il avait été décidé dans la del'l1ière
réunion qn e cetle affHÎre ~a rai t renvoyée à la deuxième
partie de la session ordinaire et que pendant le laps de
lemps qui s'éeou lel'ait enLL'e les deux sessions chaque
Conseiller eXilrnincl'uiL les dussiel'5 Lles com munes qui
composent le canton 'luïl l'epl'ésente,
Il pense que ch,\cun d'eux a pu se ['endt'e exactement
compte des avantage:) ou des inconvénients qu e peut
pl'ésenler le projet de hl. l'Age nt· voyer en chef et déclare
qtl'en ce qui conce l'ne son canton il adopte en ti èl'e ment
les observations failes rt les avis émis pal' les Conseils
muni cipaux,
Chaque Con,eiller appelé il sc prononcel' sur le résu ltat de l'examen Lju'il a fait de la qneslion déclal'e ég~\l e­
ment '::)'en l'appot'tel' aux dtHibél'ations des Conseils municipaux des co mmlln e~ de son can lon,

Est d'avis qu ' il ya li ell d'al'conler à cetle commune
l'autorisation qu 'clic so llicite,

b:n conséquence, le Conseil d'arrondissement émet un
avis conforllle;'t celui émi., pal'les Conseils municipaux

hl . le PR I'SlDENT dépose sur le bUl'eau:
l' Le mandement général cle ~l. le Préfet porlant fixalion du contingenrassigné à l'a1'l'ondissement d'Ade::; Sur
les "ontl'ibutions llil'eetes en 189 1 ;
2' Le tahleau de propo,itions du sous- l'é partement
dressé pal' hl. le Direc teur des contlibutions directes du
département.
Après avoir (ll'is connaissance de ces documents, le
Cunseil d'arrondissement les adopte te ls quï ls sont pl'ésen tés,
MARCUt: AUX QL IVRS A MAllSSAi'\C

�- ,7~

-

- ?~

qui 011t été appelé&gt; il délihére ,' ~Ul' le projet qui lui a lité
préseuté,
Il émet néan m oins le

l'CC U

-

hl , le SOUs -P R~ Fln déolal'e fai,'e des ,'éserves Sur la
léga li té de ce 1'00u,

q ue tous les chemins d 'in-

t~l'èt commun soient c l"ssés dans le réseau des ch em ins

de grande communication "

Plu s rien n'étant ,\ délibé!'er, la séa nce a été lèvée et
la session déclarée c lose,

CANAUX D ~R I VtS DV RHO NE

~ 1. le PA~ SroEN1' donne co mmunicalion à ses co ll ègl1 es
d'uoe lettl'e dd M, le Secl'éla i!'e généra ~ du Syndicat de
la Presse du Milli pOUl' les canaux du Rhôn e le priant de
les inviter à émeltre un \"U"u lcnùanL il obtenir l'exéc utio11 à bref délai de, canaux dél'ives du RhOn e ,
Il les prie en censé'luence d'examiner si celle q uestion
leur parait avoir quelque intérêt pOUl' J'arrondissement.

Après discussion, le Conseil d'al'l'ondissement émet
un avis favorable à la constl'Llctioll des cana ux dérivés
du RnOne, mais en ce q ,Li concerne ceux de la Camargue se ul ement,

CANAL il ES ALP IN ES

Le Conseil d"al'l'ondi:5sement émet le VŒU tlu e le ralla i
des AI~ines (bl'anche XOl'd), qlli se jette il Parade, s.,it
protongé jusqn" Arl~s pOlll' ,e dél'e!';el' dans le IthOne.
OCTROI

Su.' la demande de hl. UlEL)', le Gonseil d'arronuissement émet un vœu tendant à la 8uppress ion des octrois
et ,', le,,,' remplacement pat' un i mpô t plus équitable ,

•

�</text>
                  </elementText>
                </elementTextContainer>
              </element>
            </elementContainer>
          </elementSet>
        </elementSetContainer>
      </file>
      <file fileId="1501" order="5">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1891.pdf</src>
        <authentication>6d189e9c02a0c177f938305c94ae2a94</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="8810">
                    <text>DÉPARTI..:ME~T DES 130UCHE::;·DU-RHO:-lE

CONSEILS D'ARRONDlSSE~IENT

PROCÈS- VERBAUX

1891

DES

DE.LIBÉRATIONS

SESSION 1891

-

1 RE PARTIE

MARSEILLE

IMPRIMERIE
t nI.

MÉRIDIONALE
J3ollh'\'unl NntlOllal, IHI
1891

�DÉPARTI..:ME~T DES 130UCHE::;·DU-RHO:-lE

CONSEILS D'ARRONDlSSE~IENT

PROCÈS- VERBAUX
DES

DE.LIBÉRATIONS

SESSION 1891

-

1 RE PARTIE

MARSEILLE

IMPRIMERIE
t nI.

MÉRIDIONALE
J3ollh'\'unl NntlOllal, IHI
1891

�CONSEIL D'ARRONDTSSEMENT

�DÉPARTEMENT DES BOUCHES- DU- RHONt

CONSE IL D' ARRONDI SSE MENT

PROCÈS- VERBAUX
DES

DÉLIBÉRATIONS

SESS I ON 1 8 91

-

1 RE PARTIE

MARSEILLE

IMPRIMERIE
11 9,

MÉRI D IONALE

Boul evard Na tional,

119

1 8 91

•

�CONSEIL D'ARRONDISSE ME NT
DE MARSEILLE

Session de 1891, -

1 '" Partie

PROCÈS-VtRBAUX DES DÉLIBÉRATIONS
~,'N CE DU

28

JUI LLET 189 1

Présidence de M, OLIVIER, doyen d'age
L 'an mil huit cent quatre,villgt Ollze et le 28 juillet il
d ix heures du matin, le Consei l d'arrod nissement de Mal"
seille s'es t r éuni dans la sa ll e ordi naire ci e ses séa nces,
pOUl' la ten ue d e la p,'emiè re parti e de la session de 1891.

Sont présents:
M lVI. BONNI!:T, D ucREux, G AL, LÉ VY, 'MAU JlBL,

A.

MICHEL

C OLO MU, OL I \'E R, PENSA, SAUAl'lE lt , TI SOT e l Tn ÉMELA T.

M, LE SECRÉTAIllE GÉNÉRAL as;;iste il la séance ,

M, OLLIVEll, doyrn d'ùge, occupe le fa uteuil de la Présidence,
M, TISOT l e plus jeune des m embres du Con seil remplit
les fon ction s de secr étaire,

�-7
Aucun des c~nd idats n'ayant obtenu la majorité des
suIT rages il est procédé il un deuxième tour de scrutin .

-- 6 -

M. LE PRÉSIDENT cléclal'e la éance ouverte et souhaite
la bienvenue il M. le Secrétaire Général ; il espère que
M. le Secrétail'e Général voudra bi en continu el' au Conseil
les retat!ons amicales de son prédécesseur et lui prêter
J'appu i de son concours éclai ré pour la so lution des afTaires
qui lui sont so umi ses .
M. LE SEcnÉTAlHe GIlNÉHAT. , remercie M. le Président
des paroles de b ienven ue qu'i l lui a adressées et donne
au Conseil l'assurance de son bon vou loir. Il ajoute qu'il
allra à cœu\' de continuer les traditions de M. Laugier ,
son prédécessel1l' et son a mi.
M. LE SEC'HETAIRE GÉNÉllAL, donne lectu\'e du décret de

convof;aüon.

Nombre de votants ........ .. .. . · · ··········

9

Ont obtenu:
MM .

MAUREL ........•• · •·····
SABATIER, ... . ..•. ,... . ..

LÉvy.......... . ........

4 voix
2
2

TISOT . . • . . •. • •. . . .•.• . . .

1)

»

»

Le deuxième tour n'a yan t pas donné de résultat il est
procédé à un troisième tour.
Nombre de votants.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..

10

Ont obtenu:

M. LE PRÉSIDENT invite le Conseil il procéder il la fol'
mation de son bUI'eau.
M. GAL demande la pal' ole et déclare en sa qualité de
présid en t sortant qu'il n'est pas candidat il la Présidence,
le Consei l ayant adopté l'usage très démocratique de
cbanger de Prés ident à chaque session.

Le scrutin est ouver t pou\' la nomination d~ Président.
Le dépou ill ement donne les résultats su ivan ts:
Nombre de votants ..... .... ...... , .... . ... ,

9

2
1

»
»

TiSO'!' .. " .. , . " , .... ""

1

»

Bulletins blancs., .. , ' ... , . , , . , " , , , , • • . . . . . .

NOMINATION DU VICE'PRÉSIDENT

10 . .. ····· · · · · ·· ··· ·······

Ont obtenu:
MM. PEN A .. . . .•.•• •·•·•••·•·
LÉvy .............. . .....

3 voix

Ll~ YY " " "" "" ",.""
SABAT I~R ...... , .. ,......

En conséquence M. Saba tier est élu Président.

Nombre de votants

Ont obtenu:
lvlM. M.WRll L. .... , . ...... ",·

MM. SABATiER .... . ...... ·.... 5 voix
MAUBEL. . ............... 4 »
LÉvy ............ ........ 1 »

MAUREL .......... . ......

OLIVI~R
2 »

•..• . • ..•.. , ., ."

3 voix
3 •
2 »
1 •

�- 8-

- 9 -

Aucun des candidats n'ayant obtenu la majol'ité des

sufrrag~s il es t procédé à un deuxième tour de sc rutin .
Nom bre de votants
Ont obtenu;

11 ... . .. . ... . .. . .. ...... . .

·MM. PE NS.... ... .. ..... .. . . .. .

5 voix
»
1 »

LEVy .... .... . .•. • . •. . ,

5

MAUREL ........... , . .. ,

Le deuxième tour n'ayant pas donn é de r és ul ta t il est
procédé à un 3' tour.
Nombre de votan ls ... , .. " ....... . , .. . ,.,
Ont obtenu;
MM. PE KSA .......... .... .. ..

11

En conséquence M. Pensa est élu Vice.Président.

Il ter mine en affirm ant l a solidar i té des membres du
Conseil qui s'es t tOUj Olll'S fait un devoir de défendre l es
intèl'éts des classes l aborieuses si pr ofondément atta.
chées à ta Répub lique démocratiqu e et soci ale.

M. le PnÜEl' , informé de la conslitution du Bureau
vient salu er les membres du Con seil.

M . le PUESIDENl' so uhaite la bi envenue à M. le Préfet et
le remercie de son aimabl e visite, il lui demande cl 6 vou-

NO~IINA'l']ON DU SECRETAIH.E

.... ... ...... , . ..... .

9

Ont obtenu:
MM. B01'NET.................

Il ajo ute que l a tâche, serait au·dessus de ses fOl'ces
s'i l ne pouvai t compter SUI' leur bienve ill anl appu i et
leur donne l'assurance qu'il fera tous ses effo rts pOUl'
mériter la con fi ance qu 'oll vien l de l ui témoigner. II su i.
vra avec soi n les aITa ires sou mi ses aux' délibérati ons du
Consei l et vei ll era à ce que l es vœux qu 'i l émet reçoivent
une soluti on.

6 voix
5 »

LEVy .. , ... " . . . . . . . ....

Nomb re de votants ...

l'bonn eur qu 'il s ont bien vo ulu lui fai re en lui con fi ant
les fonctions dé li cates de Président.

6 voix

OUVE'!' .. . ..• , ..... . " . .

3

TISOT., .. .. . . . , . . . "....

1

»
»

M , BONNE T es t élu sec retaire,
M. SAOATlER , président, IIlvite l es m embres élus à
prendre place au bureau et remerci e ses co llègues de

loir bien sïnt éresser aux travauxel aux vœux du Conseil ,

qui , jugés san s doute in signifiunts, ne r eçoivent souvent
pas de solutio n. Il esp ère que comm e son prédécesseur
M. le Préfe t voudra bien continuel' les bons rappo,'ls qui
ont toujours exi sté entre celte assembl ée et l'aclministration.
M . l e PRÉFET, donn eau conseil l'assurance qu'il s'occu.
pera avec un e égale sollicitud e de tous les tra vaux qui
i ntéressen t le départeJl1 ent qu elle qu e soi t leu l' i mporlance,
Il connait les sentiments r épubli cains qui anim ent le
Conseil cI 'arrondissement, il les partage et espère CJue

�-

10-

cette communauté de sentiments rendra leurs relations
amica les. Il termine en se mettant à la dispos iti on des
membres du Conseil qui auraient à le cO ll su lter et lem
l'romet de fa ire tous ses etTor ts pour ass urer la cordialité
de leurs rappo rts .

-11-

8' Classement comme annexe du
chem in de grande tommun ica·
tion n' 1 , de l'avenue de la

gare de Cassis ... .... . ... .. . , MM. Tisot.
9' Suite donnée aux vœ ux. Rapport

M. L1l PRÉl'ET quitte la séance.

général. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

M. LE SECl\llTA IRE GÉNÉRA.L dépose SUl' le bureau du
Conseil les dossiers des aITaires soumises au Consei l ainsi
que les l'apports s ur la s ituation des difTé rents services.
M. LE PnÉslDENT donne acte de ce dépôt et procède iL
la répartition des dossiers ainsi qu'il suit:
l ' Rapport de l'Ingén ieur en cbefdu

Ducreux.

M. TRÉMELAT demande ou en est l'aITaire de mod iflca·
tion des 2', 6' et 8' canton tons de Marseille, confiée à
M. Lévy à la dernière session .
M. Lnvy répond que son rapport est prét et qu'i l est à
la disposition du Consei l.
Le Consei l décide que ce rapport sera discuté à la pro-

service ordinaire . .. .. . ... ·· .. MM. Micbel-Colom b

-chaine séance.

2' Happart de l'In gén ieur en che! du
service maritime . ... ... . ·····

Pensa.

3' Rappo rt de l'agent Voyer d'a rron·
dissement . .. .. . ... . .. . ... . . .

Bonnet.

M . L~ PH I;SlDENT donne lectul'e du vœu su ivant pl'ésente par MM. Ducreux et T rémelat.

Ga l.

« Considérant que les droits volés pal' la Chambre des
Dépu tés so nt des plus déplorab les pOUl' l'avenir du com-

4' Rapport de

l'In specteur d'Académie ... . . . ........ ··· ··· · · .

5' Rapport du Conservateul' des forêts ... ... . ...... ..... . ..... .

Maure!.

6' Compte d'emploi du fonds de
non-val eur,; de l'exe rcice 1889.

Tremelat.

7' St Savournin. - Pl'ojet d'é l'eclion
en municipalité distincte de la
section de Cadolive .. .. ...... .

Lévy.

merce marsei llais.
« Le Consei l d'Arro ndissement émet le vœu que ces
droits soient repoussés pal' le Sénat ».
Ce vœu est adopté.

•

�-

-

tion a le et qu 'il ne pouvait se fa il'e à l'id ée que la capitale
des Bou ch es-du-Rhon e fù t séparée d e so n ne uve ;

12-

CANAL DU

« Que M. Rouvi e r, Minis tre d es Finances, d écla rait le
8 avril 1881 que le Canal du Rhôn e à Ma rseille était un e
ques tion d e v ie ou de mort pour notre com m erce;

nHO N ~

• Cons id éra nt qu e d es trava ux ont été exécutés par
u ne Commi ss ion, a u sein de laque ll e fi gu rai ent MM. les
ingén ipurs Bernard e t Guéral'd, et qu'ell e a conclu à réta bli ssement d 'un Cana l du H.hOn e à Mar~e ill e ;

M. LE PnÉs lDENT donne lectu re du vœu s ui va n t présenté par MM. DUCl'eux , Ti sot, Sabatier, Pe nsa, Tré mel a t,
Ga l et Maurel :
« Cons id é rant que la s itu a tion du port d e Ma rs eille
5'est consi dé rab lem ent m odifi ée , s urtou t depu is le perce
men t du Mont·Cenis, du Goti1at'J e n Eu rope et d e l'Is thme
de Suez en Afriqu e';

" Con sid él'ant en o u tre que le proje t Bern ard-Guél'ard
éta b lissa it la d épense totale de 65 m illions, que cette
s omme a é té portée à 73 m illions pour parer à l'imp révu;
" Con sidérant encore que le Gouvernemenl, à la date
du 19 janvier 1882, pal' l'organe d e M. le Préfet , déclara it
au Con se il Général, au Conseil Mu n icipal e t il la Cbam bre
de Comm erce. qu"il prena it à sa charge les tl'o is quarts de
la d é pe nse, d e mancJant aux corps loca ux le conco urs du
quat ri ème qu a rt, lequel conco urs é tait immédiatement

« Cons idérant que le port de ~l aI'se i lle qui tenait autrefois le tro is ième ra ng, est actue ll ement descendu au
neu vièm e J'ang des ports Européens;
« Con s idé rant 'lue celle s ituation, s i les pouvoiJ's publics n"inte rvi enne n t à bref déla i, p Oll rrait enco re s'aggrave r ; quïl est de pl'emi ere ul'ge n c~ pour ren dre à
n ot re port com m c J'cial la \' ita lité d'a utrefo is , qu e les d its
pOIIl'oiJ's publics comprennent en fin qu e ce sont les
m oyens d e tra nspo J' t il l"int érieur qui font préfér e r Gèn es
ou tous auires ports Europée ns plutôt que le po rt de
Marseill e ;

donn é;

« Que M. le Mini s tre ajo uta it que l'intention du Gouvernement était de po urs uivre la déclara ti on d 'utilité pub liqu e d u Canal du HbOn e;
« Considérant enfin qu e la c rl'aLion du Canal du Ri1ùne
à Marseille s 'impose au premier cbef pour la pl'ospérité
et la vita lilé du port d e not re cité ;

• Con s idé rant en outre qu 'à la da te du 15 ja nvie r 1878,
M. de Freycin et, ~Iini s l. r e des Travaux Publics, faisait
e ntendre que les canaux deva ie nt comp lè tel' le résea u d es
voies ferrées;

« Que la Chambre des Députés e n 1878, nommait un e
Commiss ion dont fa isa it pal"li e M. Carnot, qu i était chal'o"ée d'amél iorer la l'oie du RhOn e;
" Qu e M. de Freycinet déclara, le 21 juin 1878, qu 'un
can al de jonc tion du Rbàn e à Marseill e se rait œ uvr e na -

13-

« Le Consei l d'Arrondissement émet le vœ u que celte
œuure national e SOIt reprise el menée avec vigueur à

b onne fi n ".

~
J

Ce vœ u est ad'lpté.

�- 14 RÉFORME DES lMPOTS

S~ A NCE DU 29 JUILLET 1891

M. PENSA propose au Conseil d'éme ttre le vœu ci·après:
• Considérant que les impôts actllels sont mal é tablis,
ma l répartis ;
« Qu'ils pèsent s urtout sur les pauvres, par les impôts
de consommation et les octt'ois; sur le com merce et lïndustrie par les éontt'ibutions mu ltipl es;
« Que les impôts qui frappent l'agriculture ont le u r
répercussion sur la cherté des vivres dont souITt'ent les
travailleurs ;
« Considérant qu' un projet de réf@rme générale de
l'impôt, élaboré par MM. Ma ujan , Dupuy-Dutemps, Georges Berger, Terrier et Emile Moreau, et appuyé par 120
de leurs coll ègues, a été présenté à la Chamhre le 13 mai
dernier ;

« Que, dans ses g randes li gnes, ce projet donnerait
satisfaction aux besoins de justice distributive dans
l'impôt qu'éprouve !a démocratie française ;
« Le Conseil émet le vœu qu e la réforme générale de
l'impôt reçoive une prompte et juste solution. »

Présidence de M, SABATIER , Président

,

Sont présents :
MM. BONNET, GAL , LEVY, 'MAUREL J A. MICHEL -COLOMB ,
OLlVlER, PBN SA,

$1\ BATIER )

T ISOT et TRRMBLA1'.

M. DUCRllUX empêché est excusé .
M. le SllcmiTAlRE GllNÉIlAL assiste à la séance.
La séan ce est ouverte à 10 beures.
Le Procès-verbal de la précédente séance est adopté.

M. le Pm\slDENT donn e la parole à M. Lévy pour la
lecture de son rapport SU t' la nouvell e délimitation des
8 canton s de Marseill e.

M. LÉVY,

Ce vœu est adopté,
La séance est levée à 11 h. 1;2.
Demain merct'edi, séance à 10 heures du matin .

« M ESSIEURS,
« Dans la séance du 22 septembre 1890 vous m'avez

fa it l'bon neur de me connet' le dossie t' contenant les tt'o is
proj ets de répartition nouvelle du territoire de la commune de Marseille,

�-

16-

-" i7 Ct! remaniement touchant à des intérêts multiples,
tant généra ux qu e particuliers, j'ai cru devoir vous faire
remarquer qu'un travail de cette importnnce ne pouvait
être fa it a u pi ed levé, et je vous pri a i de bien vou loir me
lai sser ce dossi er entre les ma in s jusqu 'il notre prochain e
«

session, à quo i vous avez consenti.

" Auj ourd'hui , Messieurs, apl'ès m'Mre entouré de tous
les l'ense ignements désirables, après avoi r étud ié conscienCi eusement et impartialement l'éco nomie des trois projets
en pr ésell ~e, n'aya nt en vue q ue l'intér êt généra l, qu i en
sem blable occure nce doit toujours prim e l' et s'élever au
dessus des a utres, tout en ayan t souci cepend an t des
intérêts privés et en leur accordant toute la so lli citu de
compatib
le avec l'importance de la décision à prendre,J'e
.
''1ens vous soucn eltre mon rapport .
« Dans l'état actuel des choses e t de puis 1885, la commune de Marse ill e est divisée en 8 can tons, don t la répartition en population es t la s uivante :

5' canton
2' »
&gt;l
6'
3' l)
7' »
40 &gt;l
l"

8'

»
»

.... .

.,

.. .. .. .. .. .

.. .. . .. ..
.,

., ,

.,

..

..

.......

o • ••

...... ..

.. .

.,

..

. ..

•

61.055

. .... . , , 60 .881

... .... . ..

. .. . ..

..

O"

.,

.. .
...

. .....

59.874
54.560
54.085
48.565
39.849
12.322

" Comme chiffres ex tl'êmes nons avons donc à cons,
la dispropo rtion cria nte de ] 2 . 3-99- a' 6] .05"
L es
tater
•
;J.
hs tes électora les donnent pro port ionn ellement des écarts
semblabl es,

•

« Il Y a là incontestab lement une inéga li té choquante

qui n'a cer tain ement pas dù échapper au .. élaborateurs
de la loi de juillet 1885, et l'on ne peut attribuer qu'à
certaines raisons admini strat ives, et peltt,étl'e à certain es
considérations d 'un ordre supérieur, la conception et
l'acceptation d'une d ivision a ussi fantai s iste,
" Au point de vu e pol itique, il est in contestable qu e
les représentants du 8' canton ne peuvent avoir l'autorité
de ceux des autr~s canton s numériquement p lusieurs
foi s ' plus impor tants , e t ce sera fa ire œuvl'e logique et
juste de meltre ces élus de pair et â l'un isson avec leurs
coll ègues,
« Si nous considérons maintenant cettp div ision an
point de vu e jud iciaire, nous pouvons con'stater que,
quoique dan s un autre ordre d'i dée, l' éta t de choses
ex is tant est non moin s ill ogiqu e et, de plus, fort nuisible.
" Nuisitol e et préj udiciabl e aux in térêts des jus ticia,
bles , qu i deva nt l' encOlpbremen t de certains prétoÎl'es se
vo ient conti nuellemen t remi s et renvoyés ;
« Nuisib le à certains magistrats dont l'a ctivi té et la
b onn e volouté entrainent à fa il'e plus que force;
" Nuis ible au bon fonc ti onne ment et à une équitabl e
appli cation des lois, le manqu e de temp s pour examiner
soi gneu sement les affaires, ct la fa ti gue céréb rale produite pal' le s urmenage, pouva nt influer d' une fa çon désastreuse sur les décisions des interprètes chargés de les
appliquer ;
« Nuisibl e à la digni té et à la si ncérité de certa ins
gretfiers , membres eux aussi de ta grande famille judi ciaire, et à ce Litre absolument dignes de considératio n,
les faibl es rapports de lem gre O'e les ,nettan! dans l'i m,
2

�- 18 -

•

possibilite de teni,' convenab lement leur em ploi, en les
obl igea nt d'enrreind ,'e les inst,'uctions minis térielles, qui
n'on t toujou rs toléré que très diffici lement le cumul ,
de ces fonctio ns avec tOllle espèce d'occupa tions y étrangères.
(, De plus, il fau t len i r compte q ue les inconvéni ents
résultant de l'inégale d is trib uti on du travail jlldicia ire,
se,'ont encore aggm vés pa r l'extens ion d 'a llributi ons CJ ue
recevront tes ju ges de paix a près le vote du projr.t de loi
Labussière, l'orga nisa lion des sa is ies,arrê ts s ur les sala ires des ouvriers, s ur l' ass istance ju dicia ire, etc" etc,
« Voilà, ~less i eur s, les pr incipales ra iso ns qu i nous
font croire que le reman iement de ce rta ins ca ntons de la
vi ll e de Marseill e est chose qu i s'impose ,
« Je va is maintenant vo us exposer s uccinctemen t l'éconon; ie des tro is projets mis en p,'ésence, v&lt;?us renvoyant
[Jour tous détail s, a u ra ppo r t ci'joint du docteur fi ais,
si ère, conseiller muni cipa l.
1'" P,'o)et ,

« Mod ificati on des déli mitations de to us les ca ntons,

2' P ,'oj et ,

" Augmentation du 8' can ton pa r adjonction d'une parlie des 2' et 5' ca nIons ,

3' P,'ojet,
" Modification des déli milnlions des 2', ü' et 8' cantons,
par la division du 2' cànlon en deux can tons, et par le
ra ttachement du 6' au 8' canton,

- 19 " Le premiel' proj et qui consiste à tl'ans rorme l' com plètement les divis ions ex istantes et il répa rlir le territoire
de la co mmu ne de Ma rse ille ,en 8 can tons d'im po ,'tance
approxima ti vement égale, en tant q~ e popu lation, me
paraitra it de beHucoup le pl us r ationnel. La d iIT~ re n ce
ex lrê me entre la pop ula tion des d ilrérenls can tons, se rai t
de 12 ,000 babit an ts en ch iITres rondset pour élabli,', dans
la meSlll'e du possibl e, l'éga lité de ,'épa rti tion des aITa il'es
dans les pré to ires de justices de pa ix, les aggtomé"l t1ons
u r ba ines, da ns lesque lles s'elèvent géné ra lement le p lus
g rand nombre de contes tations, se ra ient les moins peup lées,
« Ains i que l'indique dans son ra pport, le Docteur
F laissières, Conse ill er Mun icipal, celte division semble
irréprocbab le; en ville, ell e emp ru nte de larges voies et
respecte assez bi en l'esprit des quartiers. Dans la banlie ue, ell e s u it des COurs d'ea u au li eu cie chemi ns afi n
d'éviter de réparer des intérêts communs.
« Ma lbeure usemen t ce Iprojet qui est cer la inement le
meill eur des trois, est de na ture il je ter , surtout dans le
dé but, une gra ncl e perlu ba tion dans cer ta in s services
adm inistratifs établis d'ap rès les subd ivis ions cantona les'
« S'il est bon de choisir le projet qui parait ètre le
plus etTIcace, il convient aussi de tenir compte du désa roi
que pare ille so lution pourraIt ame ner; de plus ce remani ement deva nl logiquement entrainer le ,'enouvell ement
de tous les élus de l'arrondis&lt;ement pourrait se heurter
contre certai ns intérèts personnels dont pratiquement on
est obligé de tenir compte.
« Le 2m , p l'Ojet qui consiste à rattacher au 8" canton

�-

-

20 -

11. 837 habitants d'u 2" e t 14 .696 babitants du 5" ce qui
joint aux 12,322 babitants primitifs porterait la popu la,
Lion de ce nouvea u canton à 38 .877 babitants est de nature
à r émédier, en parti e, aux inconvén ients ex istants. Il
aurait pour pl'incipa l avantage de ne r ien cbanger aux
dénomiI)ations cantonal es actuell es, consid ération qui
n'est pas à dédaig ner qlland on vell t bien se fi g,urer pOUl'
un instan t les imbroglios et les' quiproquos de toute nature qui pourront s urgi r p lus tard quand on a ura à se
procurer les ex péd itions d'actes passés à une époque ou
la dénom in ation était diO'érente, Il est vrai que d'autre
part cette solution ne lai ssel'ai t pas q ue d'amener une ce rtaine pertubation dans l'administration mil itaire en déversant dans le 8" canton, qui dépend du rec l'utement de
Toulon, des homm es appartenant aux 2- et 5" canto ns qui
dépendellt, eux, du recrutement de Marseille. La mobilisat ion n'étant plus actueltemen t étab li e pa r cantons, le
lI'Ii nistêre de la Guel'l'e, n 'au l'a it plus d'obj ections à faire
qu'au point de vue du recru t~me llt proprement dit ; ce qui
est tout à fa it second ai re.
« Enfin le 3"" projet co nsiste à scinder en deux le 2""
ca nton actuel et à l'attacher le 6m' a u 8"",ce qui donn erait
a u 6- can ton une population de 59 . 87-~ habitants et une
superfi cie excessive de Il .380 hecta res 73; le serv ice
judiciaire en ta nt que vis ites de lieux, appositions et
levées de scell és, etc" etc., y deviend ra it tl'ès fati guant
et pourrait occasionnel' des per tes de temps considérab les; le nombre des aITa ires , au l'oi nt de vue de la répartition se rait sensi bl ement éga li sé , Ce cali ton form é avec
le 7- il Y a à pe ine quelques années, du démeml)l'ement
de l'ancien 5"" à déjà s ubi il. cette époque passablement

21 -

de perturbation il paral trait avoil' droit à qu elqu e
stabilité,
« Messieurs, après vous avoir démontré la nécessité
abso lue qui s'impose de remédier à J'état de cbo,e existan t et l'urgence qu'il y a de pl'océdel' à un e répa rtion rationn ell e et logique du territoire de la commune de ~Iar­
seill e, je c rois vous avoi l' sufllsa mm en t rense igw s sUl' la
valeur relative et co mpa rative des trois J·mjels mis en
présence, Si nous travai llions su r un tel'I'ain libre et nu si
nous n'av il)l1s à tenir comp te d'aucun e c.onsidération: si

no us pouvions cboisil' Iib rement, certes le 1'" proj et aurait
nos suITrages; mais en rai son des résistances presque

ins urmontables quïl rencontre rait, si nous voulons faire
œ uvre prati qu e, c'est-à-di re. si nous vou lons atteindre
un résu ltat, nous som mes obli gés de t'abandonner. JI ne
nous l'este donc plus qu'à cJ:lOisir entre le 2" et le
3" Pl'ojet.
(l

L 'un et l 'autre ont leurs avantages et leurs incon-

vénients , mais en tenant co mpte des raisons spéciales que
je vous ai ind iquées dans l'exame n de chacun d'eux , je
crois, Messieurs, que l'adoption du 2" proj et serait celle
qui causerait le moins de trouble et de perturbation,
soit dan ~ l'esprit des popula ti ons, qu i ne s'a percevraient
qu'à peine de la mod ificat ion , so it dans les différents
services.
« J'ai donc l'bonneu r de prososer au Conse il d'Arrondi ssement de bien voul oir délibérer:
« l ' Quïl y a uti li té et urgence de procéder il un e
prompte modification des déli mitations de certains cantons de Marseille;
« 2' Que le 2" proj et étant celui qui, en do nn ant satis-

�22 -

-

faction jusq u'à un certain point, est le plus fa cilement
réa li sable, il o pt~ pour le second proj e t.
SUI' la demande de M, Ga l, M, LÉ vy donn e lectu re des

conclus ions adoptées pa r le Conseil Mun icipa l de Marseill e
dans sa sé.llce du 3 Jui n 1890, Sil" la propos ilion de M,
Fleissières,
M, Tn1lllEUl' ex pliqlle e ns uite que le Cons eil Muni cipal
de Ma,'seille IOU par Ull sentim ent qui s era partagé pal'
le Conseil d'arrondissement , à vo ulu ass ure" un e répartition plus équitab le des tr~vaux qui s Ul'chargent certa ines jus ti ces de pa ix et "joute que le Conseil Municipal n'a
été insp iré par a UClln sentiment politique,
M, GAL appui le dire de M, Trémelat et propos e a u Con·
sei l de donner un avis favorab le au projet No 1 et subsidi airement au proje t N° 2,
M. A. MlCHEL-COLOllO fait rema rqu er qu' il y a il peine
5 ans qu 'un r emani ement des cantons de Marseill e a eu
lieu et ne s'explique pas qu'o n y re \'i enne de s itôt. Il estime qu' il aUl'a it é té plus rationne l d'é tudi e,' la ques tion il
fond et de la rü oudre un e fois pour tou tes;

•

M, TnÉMELAT répond que le remBni e ment de 1885 n'a
pas pu l'emMier aux inconvéni en ts r econnu s depui s cette
époque et demande a u Con seil d'ar rond issement de se prononcer dans le sens des co nclus ions adoptep.s par le Con seil Municipa l.
M. TISOT demande au Conseil de voter SUl' les conclusions du l'appo rt présenté [?ar M, Lévy .
Avant le vote M. LÉvy ap pell e l'attention des membres
du r.onseil Su r la propo ~ it ion de M, Gal qui est tout il fait

23 -

contra ire il ses conclus ions. En votant cette proposition le
co nse il s 'exposer ait il vo ir ma intenir le sta tu-quo , tandis
qu'en adop tant ses conclus ions il pourra ob tenir un e modificati on cl es cantons qui amélio rera sensiblement l'é tat de
ch o s~s actllel reco nnu défectue ux .
Après un e échan ge d'observations en tre MM. Lévy, Gal ,
A. Mi chel-Colome et Tré m ~ l at M, le Présiden t mel aux
voi, la p,'opos ition cie M. Gal ayant pour obj et d'émettre
en confor mi té de l'a rtic le 6 de la loi cllI 5 avri l 188-1 un
avis favora bl e &lt;lu projet N' l présenté pa l' la muni cipalité
en vue de modifie r les circonacr iptions cantonales de la
vill e de Marseill e,
Cette propositio n n' ayant réuni que -1 vo ix contre -l est
repoussée,
M, le Prés ident met aux voix les conclusions du rapport
présenté pa ,' M, Lévy .
Ces conclusions sont adop tées par 5 voix contre 2.
En conséqu ence le Conseil cI 'arrondissement donne un
av is favomb le au projet N'2,

CHEMINS VI CINAUX, - AVENUE DE LA GARE

DE

CASSIS,

M, Ti soT présente le l'apport s uivan t :
Pal' délibération en date du 23 no vembre 1890, le Conseil
Municipal de Cassis a demandé le classement, comme
an nexe, du chem in cie grande c0:î1111unica li on n° 1 de
l'aven ue cie la ga re du chemin de fer P,-L. -M. desservant
cette comm une,
M.

LE

PRÉFET sou met au Conseil d'Arrondissement le

�-

projet dressé pal' le serl'ice vicinal à la s uite de celle
de mande.
Ce projet, soumis à lïns truction réglementaire, a été
adopté ensuite par le Conse il Municipal.
Dans ces conditions, je pri e le Conseil d' Arrondissement de voulo ir bien don ne l' un avis favorable au classe·
ment de ce chemin.
Ces conclus ions sont adoptées.

COMPTE D'BMPLOI DES FONDS OF. NO~-VA LB URS DE

L'EXERCICE 1889.
M. TRÉMEUT fait l'exposé ci-après:
Messieurs, MOIls leu r le Préfet nous communique le
compte d'emploi des fonds (le non-valeurs pour l'exercice
1889, des impôts des contributions fonci è re, personnelle,
mob il ière et des portes et fenêtres, et d e la contribu tion
des patentes.
Le montant des dégrèvements imputés s ur ces fonds
de non -va leurs affé rents aux com mun es, s'élève pour l e~
premières con tri butions à 218.353 fI' . 67 cent. et pour les
patentes à 228.087 fI'. 89 cent.
Je vous prie de vou loir b ien donner à M. le Préfet acte
de cette communication .
Acte est donné,

-

24

25 -

SUPPRESSION DU BUDJET DES CULTES.
MM. TrssoT et LÉvy présentent le vœu s ui vant:
Le Conseil d'Arrond issement émet le vœu que le budjet des cul tes soit supprimé et que les bi ens dits de
main -morte, meub les ou immeubl es ap partenant aux
cal'porations reli gieuses, y co mpris toutes les ann exes
industrielles et commerciales de ces corporations, fassent r'e tour à la nati on.
M. LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL déclare faire ses réserves
SUI' la légalité de ce vœu.
M. A. MrCHEL-CoLoMn renouvell e, à celle occasion,
qu'il ne veut s'occu per que d'afTaires et continuera
à s'abstenir toutes les foi s qu ' il s'agira de questions
I-olitiques ou religi euses qui sont, d'après la loi, en
debors des attributions du Conseil.
Sous le bén éfice des observations qui précèdent, le
vœ u est adopté.

COMMISSION DE STATISTIQUE

OUVRIÈRE

MM. TISSOT et LÉvY présentent le vœu suivan t :
Le Conseil d'arrondissernent émet le vœu que l'Etat
nomme une Commission de statistique ouvrière qui aura
pour but de déterminer chaque année, un m inimum légal
des salaires, d'après le prix local des denrées.
Ce vœu est adopté.

�,
-

26 -

RÉDUCTION DE LA JOun:-m~ DE TRAVA[L

:V/M . TlssoT , LÉ"y et OLIVER présentent le vœu suivant :
Hepos d'un jour pal' semaine ou interdi cti on légale,
pour les em ployeul's, de fai re travaillel' plus de six jours
sur sep t. Héduction de la journ ée de tr.lvai l à ouit beures
pour les adultes ; in t~rdiction du travail de. enfan ts dan s
les atel iers privés au-clessous ci e quatol'ze ans; et, de
quatOl'ze il dix·buit ans, réd uction de la jo um ée de tra va il
à si x oeures.
Ce vœu est adopté.

-

27-

« l ' L 'abus de la puissance paternelle;
« 2' La mauvai se organisation das maisons de r épres·
sion de l'enfance,
« En con séqu ence le Conse il émet le vœu:
« Que la pui ssance paternelle soit retil'ée il tous vag~ ­
bonds, nomades, ou gens ayant un e profession immoral p,
dont la co nduite es t notoirement débauchée, co mm e
incapab les de fOl'mer des citoyens utites, quel que soit
l eur r ang dans la soc i été.
« Qu'une législation plus éducatrice soit appliquée aux
maisons de correc tion , dans l esquelles les enfants ne
devront pas sub ir de dange reux con tacts. ))

Ce vœu est adopté,
PROTECTlON DE L'ENFAN CB

M. PENSA présente le vœu suivant:
" Tous ceux qui s'i ntéressent aux progrès des mœUrS
sont pén ibl ement impress ionnés de ce fait qu'un g l'an d
nombr e de ()l'imes sont actue llem en t commis par des
jeunes gens au dessou s de ving t ans.

" L 'instruction de ces crim es pl'Ouve que de détestab les
exemples de famill e, l es m auvaises fr équentations, l'influ ence des milieux dépravés , engend rent celle criminalité
juvénile.

« II est en oulI'e dém ontré que les maisons de cor rection
au lieu de ramener l es j eun es égarés, ne font qu e les cor·
rompre davantage; qu'il s y font un apprentissage dange·
l'eux pour la société.
Il y a donc deux sources de démoralisation:

La séance est l evée à 11 oeures .
Demain j eudi séance à 10 heures du matin,

�::iÉANCE

DU

30 JUILLET 1891.

Présidence de M. SABATIER, Pr(;sident .

Sont présents: MM. BONNET, DUCREUX, GA L, L EVY,
A. M ICHEL-COLOMB, PEN SA, SAnAT~ER, TJSOT, TRÉMELAT
et OLIVIER.
M. LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL assiste à la séance.
L a séance est ouverte à 10 heures.
L e procès ·verbal de la précédente séance est adopté.
M. TISOT demande ou en est l 'affaire des insignes dont
le Conseil cl 'A rrondi ssement a décidé la création dans sa
séance du 24 se ptembl'e dernier.
Une Commiss ion , désignée offi cieusement, devait s'occuper de l'alTaire, détermin er la forme et la couleur de
cet insigne, et la so um ettre à l'npproba tion du Conseil.
M. PENSA, m embre de ce tte Commission, expose que
l 'insigne dont i l s'agit, de vant êtr e également adop té par
les Consei ls d'Arrondi ssements cl 'Aix et d'Arles, les pré·
s idents de ces deux Assemblées ont du être inv ités à
donner leur avis.
Ces Messieurs n'a ya nt pas répondu, votre Commission
a pensé qu'il n'y avail pas lieu de solutionner l'alTaire, et
que l e Conseil statuerait définitivement, à celte session,
en ce qui le concerne.
Après Uil écbange d'observations enlre MM. L évy,

�-

30-

- 3i -

Bonn el, Miche l-Colomb , Trémelat et T iso t, M, le Prési•dent I;, et aux vo ix l'ado pti on ,j 'une ,"cha rpe aux co uleurs
de l'arrond issement (bleu azuré a vec g lnn d ~ tricolores),
Le Cùuseil ado pte ,
MM , TJSOT el Ll~VY, proposent a u Conseil d 'éme ttre le
vœu s u i v~ n t :
Le Conseil d' Arrond issement éme t le vœ u qu e l'i nler-'
ven lion des ouvriers dans les règlements s pécia ux c1 es
dJ\ e rs a teli ers so il étab li e, e t que le droit , ponr les patrons, de fl'apper c1' une péna li té qu elco nqu e leurs ouvri e rs,
so it so us for me d'amende, soit so us fOl'ln e de retenu e s ur
les sa laires, so it s up prim é ,
Le Conseil pri e l'Adm ini s tration de soumettre ce vœ u
au Conseil Généra l, en le pl'iant de s'y associer et de le
trans mettre ensuite à la Co mmiss ion d u tr avail qu i s iége
à la Cham bre des dé pu lés,

•

M, D Ur,R ~UX fa it re marquer' que l'ad option de ce vœu
pourra aggrave l' la s itua tion des ouvr ier s, L es pa trons
n'ayant plus, en effet, le droit d'in fl ige r des péna li tés, ne
pourl'ont avo ir r ecours q u'à la révocation pOUl' rester
ma îtres de leu l' pers onne l.
M, TISOT estim e qlle le pa tron ne doit pas étre juge et
partie, ct ll" e les pénali tés, qu elles qu'ell es soient , ne devraient être infli gées que pal' une com m iss ion com posée
mi- partie d'o uvrie l's, mi- pa rtie de patro ns,
M, DUCREUX répond à M, T ISOT que son argumen tati on
n' infirme pas son dire qui se rappor te à la 2' pa r tie du
vœu.

M, LÉv y con lp rend tl'ès-b ien la portée des observa tions
prése n ~ées pal' M, DUCilEUX; mais il ajoute que les lla tl'on s
auront toujo urs intérêt à com;el'vel' les ouvrie rs conscien -

cieux, et que c'est seul elllent en faveu r de cette catégori e
int éressante que le vœ u es t p rése nté,
Sous le bénéfi ce des observa ti ons qu i p l'écèdent le vœu
es t a dopté,
ÉLECTJONS CONSULAIRES ,
M, LE PRÉSIDENT donn e lectUJ'e d u vœ u su i", nt présenté
pa r MM , PENSA, TlSOT, BONNET , GAL et L Évv,
Le Co nseil d'Anondi ssement éme t le vœu q ue le scrulin pOUl' les élections consula il'es ait lieu te d im anche,
et. q u'u n bureau de vote soit cl'éé par ca nto n,
" Att end u q ue le mode de votation dans la semaine et
la cl'éation des bu reau., te ll e qu'elle est organisée, ne
do nne pas les résu llats qu 'o n en attenda it, comme no ,,,bJ'e de votants , ma lgré l'extension des électeurs consulai res.

»)

Ad opté,

CONGRÈS RBGtONA L DE hlARSE lL LE.

M, LÉ"" propose nu Consei t d'émettre le vœu s ui vant
q ui a été adopté pal' les délégués du Congrès Régional.
" Considél'ant que la Vi ll e de Marsei ll e est comp lètement pr ivée de Cours professionnels q ui, ce pendant , sont
de première nécessité pour le développemen t des jeunes
ouvriers;

�-

32-

-

« Attendu que bon nombre de vill es de France qui
n'ont pas l'importance et la popula tion de Marseille, en
son t pourvues;

• Le Conseil émet le vœu que 1% au torités compétentes
s'occupen t acLi vement de ce tte ques tion dans le plus bref
délai possib le, »
Ce vœu est ado pté,
ENSEIGNEMENT PRIMAIRE

•

11'1 GAL donne lecture du ra pport sur la sit uation de
l'enseignement primaire dans l'arrondissement de Mar·
seill e.
En ce qui concerne la 1" circo nsc ripti on de Marseill e,
le rapport de M, l'I nspecteur primaire ne présente aucun e
particularité s us,:epti bl e de vous ê tre s ignal ée, s i ce n'est
l'insuffisance des locaux sco laires ,
A ce s ujet, M, le Prési den t donn e lecture du vœu sui vant présenté par MM, Du cr eux, Bonn d, Trémelat, Sabatier et Pensa ,
Le Conseil d'atTondissemen L signa le à l'attention des
auLo rités compétentes, l'état d'infériorité dans lequel se
trouvent certaines écoles com muna les et éme t le vœu que
l'administrat ion veui! le bi en y ap porter tmlle sa sol li·
citud e pour faire cesser cet état de chose, le Consei l
espère que les élèves trouveront dans l'avenir des locaux
sa ins , bien aérés, qui sauvega rd eront leu r santé,
M. DUCREUX "io uL e que lors d'un e visite qu'il fit en
compa gnie de 11 /, Mireur et 1\'1. Gra net adjoint à l'éCule de
St· André les babitants de ce qua rtier appelés devant la

33-

Commiss ion déclarèrent que si on ne remédiait pas à la
mauva ise ins tailation de l'éco le au poin t ùe vue hy"ié .
nique il s se verra ient clans la nécessi té cie retire r I: urs
enFanls et de les envoyer à l'école co ng régan iste ,

En ce qui con cerne /a deuxième circonscription de
Ma rseill e M, GAL ap pelle l'attention du Conseil d 'arron di sse ment s ur la commun e de Sa int ·Savournin qui seu l ~
n'a pas d'écote publique de fill es,
« Sur la propos ition de M. Tiso!. Le Con seil émet le
vœu suivant:
« Le Conseil a l'bonn eur de r appeler à l'administration
les délibérations s uccessives prises par le Conseil municipal de Saint·Savournin au s uj et de la création cI'un
groupe sco la ire e t la pri e de raire to us ses elTol'ts pour
que cette cons truction soit édifiée le plus tôt possibl e, »

M, GAL s igna le égalemen t au Con se il le service de
l'Inspection méd icale qui ne foncti onn e presqu e pa.; il le
pri e d 'appe l ~ r l'a ttenti on de l'administration SUI' la défec ·
tuosité de ce service,
Le conseil adopte.
Sans le bénéfi ce des obse rvations qui pcécèdent le
Conseil donne acte à M, l'Inspecteur d'académie de l'in téressant trava il qu'il a bi en vou lu lui com muniquer,
M, TRlli\lELAT pl'opose a u Conseil d'éme lll'e le \'œ u suivant;
3

�-

~5 -

- 34 1\ resulle de r examen de ce document qu'a" 31 décem-

" Vu la d iscussion qui a eu lieu il la Chambre de
députés le 8 juillet comant concernant le monopole des
Docks ,
{( Vu les décla ra tions faites par Monsieur le Minis tre
tl es finances, au nom du Gouvernement tenctant il appliqu e r s tri ctemen t le ca ui er des charges de cetle omnipotente co mpagnie, dan s le cas Ol' les fl"audes s igna lées il
la tribun e se mient reconnu es ,
{( Vu les agissements de la Compagni e des Docks qui ,
par des pétitions successiv es, s ig nées par les ouvriers
sous la pressio n des entrepreneul's , cherch e à empêcher
(l'abouti ,' les lég itim es revendications de s travailleurs
libres des quais,
" 1" Le Conseit d'arrondissement émet le vœu que le
gouve rn ement nomm e une Com mission chal"gée tle fa ire
une en quête s Ul" place dans laquelle tous les intér essés
seront ente ndus contradictoil'ement,

« 2' Que cette enquête a it li eu dan s le plus bl'ef délai
poss ib le, »
Ce vœu est ado pté il l'unanimité,
SITt:ATIO:-l DU SERVICE \' ICI:&lt;AL AU 31 DÉCEMBRE 1890
~I.

BONNET rapporteur, prése nte le l'a pport s uivant:
M essieurs,

Vous m'avez fa it r bOllnem de mc con fi er le rapport tle M, r agen t Voyer ù'alTondissement SU I' ,la
s ituation du sel"vice vicin a l.

b l"e 18UO, les chemins vicinaux de tou tes classes mesul'aient au31 déce mbre 1889 une longueu r de 370.0G l mètl'cs
et que c1nsse ments prononcés en 1890 ont augmenté cette
longueur de ,t07mè tres, cequi porte la longueur total e Ics
ÙU l'ésea u vicinal aü 31 décelobre 1890 à 370 A71 metl'cs.
En résumé, Ics o pé rations de ce se rvice cn ce qui co nco rn e les lravaux ne·Llfs ont donné li eu en l SüO il une augmcnta ti on ci e 3.500 metres,
("e do,s icr cOin prend en outre la demand e de ma inti en
des journ ées de prestation payabl es en argen t e t non
en nature , et M. l'agent Voycr dem and e à M. le Préfet
pour rann ée 1892, le maintien du tarif de convers,on en
a rgent pour le j'achat de la prestation en nature arrêté
pa r le Conseil Général.
Je n'a i aucun e observation à présen ter et vous prie de
vou loi r bien don nel" acte à ~,[. l',,gent Voye r en chef de sa
co mmunica tion.

M. TISOT demande qu'à l'aven il' M. r agent Voyel" en
cbef veuitl e bien donnel" a u Consei l un état de répu l"tition
indiquant pour les communes et pour le département les
dép enses occas ionnées pal" la constl"Llction des chemins
vicinaux, So us le bénéfice de cette Obsc l'vaLi on acte es t
donné de ce lte co mmunica tion.

�-

36-

PONTS ET CHAUSSÉE , -

Routes nationales. -

3i -

SE RVICE ORDINAIRE

T1'am tVays . -

Sel'vice hydJ'au-

ligue et chemins de fer d'intérllt loca.l
M, A.MICEfE L-COLOMD, présente le l'apport s uiva nt :
( ME SSIEU RS,

« Le l'apport de mons ieur l'I ngénie ur en cbef du service ord inaire, dont vous avez bien vo ul u me co nfier
l' examen, se divise en plus ieurs p a rties:

« l ' L es R outes Nalionales so nt dans un éta.t assez
satisfaisant, mais je signale à la bi enveillance de l'Administration et au zèle de M, l' Ingén ieur leE pal'ti e.&gt; qui la issent il. dé.&gt;i rer, et qui , dans le rapport, so nt évaluées il.
210/0, ce qui représente près du qua rt, qua ntité qui n'est
cel'tes pas négligeable,
« 2' Les

Routes Départementales; même remarque
pour le coëfficient de routes laissant à dés irel'; je s ignalerai, de p lus, à toute l'attention cl u Conse il d 'Arrondis ,
selU ent et de l' Admin is tration cett e observa tion de
M, l'Ingénieu r q ue le c l'éd it affecté à l'entretien des
Routes Départem enta les se borne au strict nécessaire;
so ubaitons et demandons énel'g iquement que ces rou tes,
s i importantes et s i fréquentées, puissent ê tre entreten ues,
non pas' dans les limites du s trict nécessai re, ma is bien
avec tout le nécessaire,
3' « L es Tra mwa.ys de Marseille, - Rien il. s igna ler
dans celle administration; les nouvell es lignes, promises
à nos faubourgs et il. notre ban lieue, se ront b ientàt tel'-

minées; so uha iton s qu'elles soient, au plus tàt livrées il.
la circu lation,
« Je l'enou vellerai, cependant, avec in sis tance, il. la fin
de ,non ra pport, le vœu qu e j'avais émis, l'a llnée dernière,
et que vous aviez auopté, tendant il. l'établi ssement, a ux
d iverses sta ti ons de tra mways, ains i que cela ex is te déjà
dan s plusieurs g randes vi ll es, de ba rri ères, de numéros
d'ordre, ou de tout a ut l'e s ystème desti né a év iter la prise
d'a! saut des voitures, et tous les dangers a ux quels sont
exposés les voya:teurs par le manque de meS UI'es de précaution; regrettant qae la Compagnie des T ra mways n 'ait
donné aucune s uite utile il. ce vœu, je demanderai il.
l'Ad ministration de vouloir bi en le :renollveler ins tamment
il. la Compagn ie, espérant que celle-ci voudra bi en
l'étudie r sérieusement.
« .(' Le se"vice hydraulique a tenu ses promesses, et
fon ctionne réglIliè renlent.
« 5' Les chemins de f er d'intéré! local, - L a Compa-

gnie de l'Es t-Marseille nou s prom et de mettre au plustôt
la main à l'œuvre et nou s donne J'assuran ce que certaines
li gnes loca les ,eront sous peu comm encées; nOLIS le souha itons vivement.
« Telles sont, Mess ieurs, les considérations qui m'ont
été inspirées par la lec tuI'e du rapport de M, l'Ingénieur
en cbef clu serv ice ordinaire de l'arrondissement de MaI'sei ll e: je vous pri e de vou loir bien les adop ter, et de les
recomm ander à la sollicitu de de l'adm inistration, »
Ces conclus ions sont adoptées

,.

�-

38-

M. LE PRÉSlDENT donne lecture du vœu s uivant présenté
pal' ~l~l. PIllŒA, DUCREUX:, GAL et A. MI CHEL -CO LOhlU :
« Les hab itants des quartiers ruraux desserv is p a~ les
li gues de tramways, appelés il user journe llement de ce
moyen de locomolion , demandent au Co nsei l d'èmettre le
vœu qu' il so it créé des bill ets d'all er et retour à prix
réd 'lits.
Le Conseil, atlenrlu qu e bon nombl'e de ces [j ,ynes cor" rMuc·
r espondent avec le chemi n de fe r qui acco l' de des
tions de prix, émet le vœ u que, s ur tout le parcours des
lig r.es cie tramways de b anli eu e, il so it créé des bi llf"ts
d'alle r et r etour . "

SÉANCE

DU

31

JUILLET

1891

Presidence de M. SABATIER, Président
Son t présents:
MM.

BONNET, D UCREUX,

COLOMB, OLIVER,

P ~NRA,

~II Au REL.

L ÉVY ,

SABATiER , T lSOT là

A. MICHELT R ~ l1~LAT.

Adop té .
l\l.

LE

SECRÉTAIRE GÉNÉRAL assiste à la séance,

La séa nce est levée à 11 b. 1/ 2.
Demain vend l'edi , 31, séa nce il 10 heures du malin .
La séance est ouverte à 10 heures.
Le procès·verbal de la précédente séance est adopté,
M , LE PRÉSIDENT donne la parole à M . Ducl'eux pOUl'
SOIl rapp ùr t s ur la suite donnée aux vœux présentés au
Consei l dans les pl'écédentes sessions.

M. DUCREU" l'emel'cie M. le SeCl·~ta ire général du travai l com ple t qu'il a soum is au Consei l d'arrondissement
et fait connaitl'e que l'aùministration :a donné suite il tous
les vœux émis dont la plupart ont reçu une so lution.
Il les énumère.

�-

CHEM INS DE

40-

FEIl

-

les acciden ts et la confusion des jours d'affluence,
M, l'In géni eur en chef répond que l'autoI'ité préfectorale
et le conlr6ie ne peuvent recourir à auc une injonction et
qu ï l appartient il la Municipalité, d'assurer le respect des
règlements, ce qu'ell e a toujours refu sé de faire .

D'INTÉRÊT LOCAL

En ce qui cO llcerne le vœu émis le 24 septemb re dernier
louchan t à la Compagni e du cbem in de fer d'intérêt local
. de La Ciotat·Gare à La Ciotat-Vill e qui ne remplirait pas
strictement ses engagements, il a été répondu par le
service du contrOle que les critiques formulées par le
Conseil d'a'Tondi ssemen t ne sont fondées.
M. MAUREL est d'un avis contr a ire et expose que ces
critiques son t l'expression unanime des sentiments de la
population de La Ciotat.
Toutefois en présence de la réponse faite par le service
du contrOle,i1 p,'opose au Conseil de demander la nomination, dans le p lus bref délai, d'ulle Commission d'enquête
qui aurail pour mission d'exam in er les griefs signalés
dans le vœu émis le '.14 septembl'e dern ier et de résoudre
la que tion.
Pour donner sat isfaction aux légitimes réclamations
des Ilabitanls de La Ciotat, M. Ti sot demande l'établi ssement d'un embrancb ement qui partirait du Vallat-de Rou
baud, pour aboutir a ux atelier's.
MM, DUCREGX, RÉMELAT, et LÉvy se rallient il la proposiiion Maurel qui est adop tée.
TRAMWAYS
En ce qui concerne le vœu émis dans la même séance,
du 24 septemb re 1890, ayant pour obj et l'établissement
aux stations extrêmes d'un système d'ordre pour éviter

41 -

M. MICHEL,COLO'JB reg rette que les essa is qui ont été
fa its n'ai ent pas r~ussi, mais en présence des dangers 'lue
fait courir à la population te m""que absolu de mesu"es
d'ordre, il dem ande au Conseil de voter la proposition
suivante:

;

« Le Conseil d'arrondissemen t de Marseille:
« Vu les g raves in convénients résultant de l'absence
des mesures d'ordre auxs lations de tramways,
« Vu le vœu ém is l'année dernière,
« Vu la réponse de M, l'Ingénieur en cbef du contrôle
des tramwa ys, affirmant que, après plusieurs essais,
l'impossib ilité d'assurer l'ordre à ces statiûns, sans le
concours de la police municipa le a été reconnue .
" Renvoie à l'autorité municipale le vœu émis l'année
dern iè re, ai nsi que la réponse de Monsieur l'Ingénieur, la
p riant d'étudier et de prendre, sï l est possible, les mesures nécessa ires pour sauvegarde " la sécur ité des voya1 geu rs ».

l'

M. TngMELAT proteste contre les critiques adressées à
la Municipalité, JI affirme que les sentiments du Conseil
Municipa l sont conformes à ceux du Conseil d'arrondissement et que l'assemb lée communale désire également
que les mesures nécessaires so ient prises, pour éviter les
inco nvénients qui se p,'oduisent aux stations des
tramways,

•

�-

42 -

Sous le bénéfice de ces observations, le Conseil adopte
la proposiLion de M. Micbel-Colomb.
SERVICE M.\RITDIE

M. J. PENSA, rapporteur:
MESSIEURS,
VOUS m'avez confié le rapport de l'JngénieuI' en cllef du
service spécial marit;m e, sur la sit&gt;ia tion de ce service
dans l'arrondissement de Marseille.
JI résulte de l'exa men auquel je me s ui s livré, que les
crédits alloués pour les travaux de toute sorte, s'élèvent
il la somme de 855.675 fI'. -l3 , répartie de la fa çon suivante:
pour les canaux , ports et phares
du port de Marseille . ..... .. . .... .. ... .. .. .
«
La Ciotat ..... .. . . . . . ... . .... .
«
Cassis .... , .... . ........... .. .
«
Le-Frioul. . .. , .. . .... ... .... , .
port-abri de l'Estaque .......... . ...... .. . ,
les pllares, fanaux et balises ..... .... ..... .

331. 720
9.920

8.000
500

40,000
23.225

----

Ce qui porte le tùtal à f,' . .. ... , .. . ... .. .. . .

-116.365

Res te donc la so mm e de -l39.3LO f ... 43 portée dans les
crédits pour l'exécuti on des trav1U X neufs sayo ir:
pour le port de Marseill e .... ........ , ... ,. 422.16243
et celui de la Ci otat ....................... 17 .; 18 »
Quant à l'assainissement du Port-Vieux , les travaux de
lê branche septentrionale sont te rminés depuis avril 1889.

•

43-

Les travaux de celte branche étant terminés, et de',ant
contribu er, pour un e honn e parti e, à 1 assainissement du
vieux-port, j'aurais désiré voir sur ce rapport, si les eaux
et détritus de cette parti e de la vi ll e, continuent à s'y jete r,
et j'ai tOLl t lieu de croire que ce lle satisfaction se ra donnée,
pal' Monsieur l'In géni eur en Chef au rapporteur qui sera
cba"gé de l'afTa ire au Conseil Gén éral; et, par l'intermédiaire de notre sympatbique Secrétaire Général , je prie
Monsieur le Préfet de vOLlloir bi en y ten ir la main.
Dans les avants-p ' ojets et projets, clont la plupart date ,t
déià de 6 à 12 ans, il reste à accomplit' l'acbèvement des '
bassins à pét,'ole, l'élargissement des qu ais du POI,t-v ieux,
l'assainissement des bassins, l' amélioration de l'entrée du
port, et la création cie nouveaux ba~s ins au Sud de
Marseill e.
A ce suj et, je me perm ett,'a i de di,'e qu'il serait heureux
que l'Admini st rati on veuille bien en poursuivre la réalisation, en se conformant a ux décisions ministérielles,
l'Etat étant d isposé il faire fai re à ses frais les travaux
reconnu s néces&lt;a ires,
La majeure parti e de ces proj ets et avant-projets ayant
suivi la filièr e adminis tralive, et les divers corps constitllés tels qu e: Le Conseil r. énél'a l de Marseil ll e, la
Cbambre de Commerce et , eo dernier ressort , l'Etat
s'étant mi s d'acco,'d pou ,' les dépenses, enquêtes et autres
formalil és, il l'a li eu de sou haiter que le Conseil Général
s'entende avec noire nouveau Préfet, pour pou,' suivre l'exé
cu tioo de ces travaux a uprès du Gou vernemen t, afin d·as·
s urer la prospérité de notre gra nd port de commerce.
Je termine, Messieurs, en fo,'mulant le

•

VŒU

que l'Ad -

�-44-

- 45 -

ministration compétente veuille bien fair e ouvrir un Crédit pour l'installation d'un signal sonore au pbare de Pla-

la 2-' Cadolive , de bea.ucoup plus florissante que la 1" , s i
nous nous en l'apportons 3Ux statistiques; puisque Cadolive qui n'ava it que 7-1 maisons et 360 habitants en 1856
n'a cessé d'augmen ter p,'ogressivement depuis cette
époque et que le recen sement de 1886 constate 150 mai.
sons et 886 babitants, ce qui l'a fait l'éga le à tous égards
de la section cbef- Iieu,

nier.

Sous le bén éfi ce des observations, qu i précèden t je
vou s prie, Messieurs, de vou loi r b ien donner acte de ce
rapport à Monsieur l'Ingénie ur en Chef au Service Maritime,
Ces concessions sont adoptées,

COMMUNE DE SA 1NT- AVQURNIN

Projet d'é1'ection en commu.ne distin cte de la section
de Cadolive

M, LÉvy présente le l'apport suivant:

•

MEssmuRs ,
Vou s m'avez confi é un dossier intéressant la commune
de Saint-Savournin au sLljet d' un projet d'ex6cution en
municipalité distincte de la section de Caçlolive,
.le vais en quelques mots vous faire l'Istorique de la
qu estion ; p ~ i s :es pièces contenues au dossier éta nt fort
explicites, mon l'apport se bornera à un simple travail de
compilation dont les conclus ions se dégageront facilement, et que j'aurai l'honneur de so um etlre à votre approbation.
La commune de Saint-Savournin se divise en deux sections, La 1" section, la section cbef-Iieu, Saint-Savournin;

•

Les deux sections ne s'entendaient pas et depuis leur
égalité d'importance leur baine s'est accrue d' une sorte
de )'ivalité qui , à l'époque peu éloignée ou l'él ection des
consei ll ers municipaux se faisa it par section, et, ou cbaque section nommait 8 consei ll ers, toute décision municipa le devenait impossible; l'opposition de 8 contre 8 se
trouvant to ujours en présence, la fonction de maire était
fort dél icate , Cel état de cbose provoqua une décision
électorale qui établit le scrutin de lis te; vers le mois de
janvier de la pl'ésente année le consei l fut disso us; de
nouvelles élections eurent lieu et.., les 16 conseill ers
élus apparti enn ent aujoUl'd'bui à la commune de Cadoli ve! Les cboses se pe rpétuant de la sorte il est à prév,)ir
que ce sera tantôt l'une tantô t l'autre section , qui aura le
dess us, vous voyez d'ici le déplorable gâcllis qui pourra
résulter de ce jeu de bascule,
Si nous cons ultons le dossier, nous y voyons, avec
180 signatm es légali sées à l'appui, les doléances des babit1nts de Cadolive qui se plaignen: d'avoir toujours été
sacl'ifiés, molestés, exp loités: Ont-i ls vou lu une église, il
a fallu qu'ils se cotisent pOul' pouvoir la faire édiôer;
dep ui s longtemps, et avec juste raison , ils réclament la
construction d'un gl'oupe scola ire, l'autorité académique

�-16 avait reconnu le bien rondé de celle réclamali on, le departement, l' état accol'dai ent J'importantes subven lions ,
la municipalilé de l'époque, dont la section est pourtant
loin d'être à l'abr i de la critiqu e, préféra abandonner tous
ces avantageB plutM qu e de parfaire la so mme"", enfin
qu"ntit é d'autl'es gri efs que je crois s uperflu de vous én umèrer, Que r épond à tout cela Sai nl,Savournin"" de
simpl es dénégations , de va gues [lrotestal!on s , Maintenant,
Messieurs, et ceci est digne d'attirer votl'e attention il
faut tenir compte qu e la section de Cadolive, est dista~te
de 2 ,500 mètres de Saint-Savournin et que le cbemin d'accès est passablement mauvai s; qu'à moins de perdr'e
le ur joul'l1èe de travail, les babitants qui ont aO'aire à l'état
civil ne peuvent fair e ce parcours que de nuit,
Si nous ajoutons à cela que plusieurs décisions municipales, même à l'époque du scrutin pa r seclion, concluent
à la l'éparation de ce cbemin; que la questio n bud géta ire,
la plus importante de toutes é tanl donné l'état de chose
exis tant, ne peut pas ê tre un motif de refu ~ , je crois,
messi eurs, qu 'il n' y a au cune rai son qui pui sse nous
emp êcber de conclure en fav eur de l'é rection en municipalité distincte de la section de Cadolive, Nous aurons pal'
ce vole effacé tout motif d'inimitié, l'amen é l'ordre et la
paix parmi de braves populati ons qui ne demandent
pas mieux que de vivre en bons rapports et en bons voisins , Je vous propose donc de donn er un avis favorable a. l'é rection en commune distincte de la section de
Cadolive,
Ces con cl lisions sont adoptées,

- -!7I;'ORÊTS

M, ~'I AunEL, l'apporteur, fa it l'ex posé s uivant :
M, le Conserva leur des forêts a adl'essé au Conseil d'al"
l'ondissement so n rappol't SUi' la situation et l'en tretien
des forêts pOUl' l'année 1890,
Je n'ai pao d'observations à présenter el je propose au
Consei l de do nner ac te de ce tle co mmunica tion ,
Acte est donn é,

IND IBINITÉ A L' EM PLOYÉ CHARGÉ DU TRAVAIL DU
CONSEIL O'AR RO NDI SS lnmNT

Le Conseil d'al'l'ond isse ment cie Marseille renouvelle
ins tamment le vœu qu'i l a déjà émis bien so uvent, tendant à faire all ouer une juste indemnité il l'em ployé
cbargé de réd ige r et de fa ire impr im er le compte-rendu
des séances du Conseil d'arrondissement,

CURAG8 DU JARRET

M, DUCREUX propose au Conseil d'émetll'e le vœu
s uivant:
« Considé rant que le clIl'age et le cuvelage ùu Jarre t,
partie comprise 'entre le pont de la Blancarde et la tl'ave l'se des Cllartl'eu" on t été réclamés pal' les habitan ts
"

�-

48-

de ce qualtier, que de nombreuses démarcbes ont été
faites aupl'ps de la Muni cipalité par plusieurs délégations .
« Considéran t qu'à la s uite de ces démal'cbes , la Municipalité n, à la date du 20 mai 1890, donné ces travaux à
l'adjudication ; que l'adjudicataire met un e lenteur coupabl e à l'exécution des travau" qui lui sont confiés; que,
par su ite, la s itu ation d'hygiè ne reste la même;
« Le Conseil d'arJ'Ond issement émet le vœu qu e la municipalité veuille bi en inviter l'adjud ica taire à se confo rme r ,
dans lïntérêt de la santé publiqu e, au ca bier d&lt;!s cbarges,
et à pousser activement les trava ux. »

-

l ~-

beures, jusqu'à quat re beures du so il', te so ient d'une
façon e.O'ecti ve et non indicative et que les contribuab les
trou vent, lorsqu'ils se prése ntent aux dits but'ea ux, des
locau x mieux ap pl'ol"'iés, ainsi que les objets nécessa ires
pour pouvoir remp li r les imprim és qu'exigent les fOI'ma lités que la loi leur impose, ))
Ce vœu est adop té,

ÉCOLES PUBLlQUES Sl'l'U l~ E S PR ÈS DU n urssEAu DE

CARAVELLE.

Ce vœu est adopté.

SUAIRE DES OUVRIERS
MM. TISSOT , LÉVY, OLIVER et PENSA, présentent le vœu
suivant :
« Le Con seil émet le \'œu qu'il soit légalem ent interdit
aux patro ns d'empl oyer les ollvrie rs étrangers à un
sala ire inférieur à ce lui des ouvriers fran çais. »
Ce vœ u est adopté .

Sur ta propos iti lJ(1 4e M, . OLI VER le Conseil émet le
vœu qu e tes voies d'accès des éco les situ ées près du
rui sseau de Caravell e, dont l'in sa lubrité est notoire,
soient mieux en tretenu es et qll 'i l soit procédé à la réfection des cbau ssées en vue d'améliorer l'éta t bygiènique
de ce quartier s i préjudiciab le à la santé des jeunes enfants qui fréqu ente nt ces écoles.
Ce vœu est acl opté.

CAEMtNS DE li'E R

CÙ'cuLaNon des Douan i eJ's li pd:r réduits

BUREAUX D'ENREGISTREMENT
M. BONNET pro pose au Conseil d'émettre le vœ u
sui vant:
« Le Conseil émet le vœu que les bureaux de l'enregistremen t qui doivent êtI'e ouveI'ts a u public du matin, buit

M. P EN"A, propose a u Conseil d'émettre le vœu su ivant:
" Attendu que s ur les lignes de Cbemins de fer de la
C" d u Midi , les do uaniers jouissen l c1'une réduction de
tarif cl'un 1/ 4 ou de 1/ 2 place.
4

�- 50• Le Conseil émêt le vœ u que ce privil ège leur soit
accordé SUl' les lignes de la C" p , L , M, " ,
Ce vœu est adopté,

CONSEIL D'ARRONDISSE MEN T
D'AIX

CLOTURE

D~

SESSION

M, LE PIlÉSIDE NT, rem ercie M, Je Secrétaire Général
de son précieux et amica l concours, et ses collègues de
leur assiduité aux séances et de leur bienveillan ce qui
lui ont facilité l'accomplissement de sa tàcbe ,

SESSION DE ]891, -

1'" PARTIE

Il décla re close la première par tie de la session de
] 89] ,

Presidence de M, REYN.il UD, Prés iden t

La séa nce est levée à midi au c ,'i de : Vive la R épu blique,

L'an m il buit cent-quatre-ving t-onze et Je vingt-huit
ju ill et à dix beures et dem ie ,lu matin , le Conseil d'urondi sse ment d'Aix s 'est ,'éuni dans une des salles de la
Sous-Préfecture,
Etai ent présents :
MM. THIBA UD, SABRA N) BAUDO IN, D ELTEU, DEL ESCALLESJ

MrSTlIAL, AUA GNOL, REYNAUD et CAR,
M, LUNEL absent, s'excuse par lettre, de ne pouvoir
assiste,' à la séance,
M, LE SOUS-P Il É~ET donne lecture d u décret du 10 juillet
1891 qui convoque le C6r.sei l d'al'l'ondissement, déclare
ouverte la session et invite l'assem blée à procéder à
l'élection de son bureau ,
Sous la présid ence du doyen d'âge, le Conseil procède à
l'élection de son président.
M, R eynaud est

~lu,

�Aussitôt ap,'ès, le Con ~e il proc'ède a l'électio'' de son
Vice-Président et de son Ser.I'étai re,
Sont él us:

53-

COM MERCE DES HUILE S

M , T HIBAUD dépose le vœu suivant:

Vice-Prési den. : M, A nAGNOL ,
Secr étai r e: M. SAaHAN,
M. REYNAUD en so n no m et au nom de MM . A RAGNOL
et SABRAN remercie ses collègues de l' bonneu r qu 'il s ront
aux membres du bUl'eau en renouvelant l eurs fo ntions.
M, LE SOUS-PRÉFET dépose sur l e bureau les divers
dossiel's et rapports à étudi er par le Conseil , il ex prime
h s~tisraction qu' il éprouve de se trouvel' de nouveau au
milieu ùes rep résentants de l'arrondissem ent.
II soumet au Conseil l'état d'emploi du fonds de 110n·
valeurs de l'exercice 1891, attribué à l'arrondisse ment
d'Aix.
Enfin M. le Sous-Préfet donne lecture des réponses
faites aux vœux formu lés par le Conseil d'arrondissement
dans sa session de 1890.
MM. les Conseillers se partagent les rapports a
étudier.
L e Conseil s occ u~ e ensuite Jes aITaiJ'es suivantes,
BAC':;ALAURÉAT

Sur l a proposition de M. THIBAUD, l e Conseil émet le
\'œu que, dorénavant, les examens du bacca lauréat se
passent en enlier à Ai x.

«. Messieurs ,

« Le commerce et l'i nd ust,'ie de l'hui l erie se sont émus
l&lt;vec rai son, des conséquences d' une pr oposition de loi
ayant pOli r objet, non f,as la répression de l a fraude,
puisqu'elle est p ,'évue par la loi de 1851, mais une r ég lementation spécial e, excessive il laquell e seraient assujettis nos ind ust ,'iel8 et nos négociants d'h ui l e.
" L es moyens insuffisants de la sCience pou r connaitL'e
la fraude des l1ui~es ùanti certaines proportions, l'incapacité ou le mauvais vouloir des agents cbargés de la surveillance ex poseraient nos négociants et nos industriels
aux poursuites les plu s illjuste; et aux désagréLnents les
plus gr aves, Personne n'osernit alors se risquer à l'exercice J 'une pro fes,iol! Lj ui \'audrnit au négociant suspect la
ruine pal' l a confiscation l'amende et l e peu enviable hon neur d'étre tl'aité en ma l faiteur.
« Les inlérets de l'agr iculture seraient co mpromis, car
le commerce de notre région, qui , SOLIS l'eO'et d'un grallù
et louabl e esprit d'entrepri se s'est développé d'une façon
si pro,l igieuse, absorbe non- seulement toute la produc·
tian d'buil e d'olive de notre pays , mais em ploie pour ces
besoin s une qu antité di x fo is plus grand e d'l1uiled'olive
en provenance du V ar , de la Corse , de la Tunisi e, de
l'A lgérie, de l'Espagne et aussi l'Italie,

•

�-

51 -

« Le commel'cc d'expor ta tion des huil es d'o li ve en mis,

en eslagnons et s udout en bouteill es, devenu très im por·
tant malg l'é la conCUl'I'ellce acbarnée des négocian ts
d'Ita li e, d' Es pagne, du Portuga l, d 'Angl etelTe même,
se verrait de plus en pl us s upplanté pal' ses rivaux il
l'étranger et dans toutes les colol JÎ es,
« Si, il un auU'e point de vue, 0 11 veut b ien consid él'er
que c'est à l'initiative bardi e des n égociants à Aix, d'autrefois , de ceux de Sa lon et de Marseille, d'aujourd'uu i,
que 1'011 doit la transfo rmation des procédés de fa bri catioll
dans le Var , ell Italie, il Ba ri, en Sicil e, en Tunisie,
ell Al gé rie, rem plaçant l'a tTreuse producti on des huiles
d'olive à fabrique, pa l' de bonnes buil es de tab le. Si on
veut bien considérer enCO I'e que l'buileri e de graine à
Mar'eill e, ma lgré de récentes créati ons d 'usines en Allema gne, en Autriche et ailleurs, ma rque une prospéJ'ité
croissante, il ne peut pas être que ces résultats soient
aujourd' hui diminués ou perdus par la présentation
d'une proposi tion de loi qui est une s uperfé tation inutile
de la loi du 27 mars 1851 laquell e pouvant faire app lication de l'art. 423 du code péna l, punit celui qui trompe
l'acheteur s ur la nature de la chose vendue de 3 mois à
1 an de prison sans compter les peines pécuniaires.
« Il est aussi à relll a l'quer que la juris prudence commerciale fait une obl igati on a u ve nd eur de li vre l' sa mal'
chal1dise en con formité des accord s intervenus.
« Par ces motifs, le Conseil d'arrondissement appro uve
les protestations présentés par la Cbambre de commerce
et la Société de défense de Marseill e et par les synd icats
des négocia nts d'hu ile d' Ai x et de Sa lon, expr ime en
outre le vœu que les pouvoirs publics combattent de tous

-

55 -

leurs elJorts le projet de loi déposé sur les bureaux de la
Cbambre par MM, Cl émenceau , Raspail et Rousse, le dit
proj et, tel qu'il est co nçu, pouvant devenir une entrave à
l'expan sion du commel'ce fran çais, néfaste aux intérêts
de nos agl'i culteurs, de notre commerce, et de notre
industrie , en favorisa nt exclusivement la concurrence
étra ngère ».
MM , SABRAN, DELlEU et REYNAU D décla l'ent s'associer il
ce vœu.

Le Conseil aùopte.
INSTRUCTION P RBLAlR E

Sur la prpposition de M. REYNAUD, le Couseil émet le
vœu que les épreuves poUl' l'o btention du ce rtificat d'études so ient l'obj et d'une séri euse attention, ann de ne pas
diminue r la valeur de ce certificat.
La séance est sll spendue et rep rise à 2 heures aprèsmidi.
Les mêmes conseillers y assis te nt.
POSTES

Sur la proposition de M. SABRAN, le Conseil émet le
vœu qu e le bam eau de Coudoux soit, au point de vue du
serv ice pos tal , desservi deux ou trois beures plus tàt
qll 'actue llement.
Dans ce centre impor tant, les lettres ne sont distribt:ées
que vers midi. ce qui présente de réels inconvénients.
Le Consei l croi t devoir appeler, sur celle sit uation,

�,-

56-

-

l'altention de l'administration afin qu e l'agg lomération de
Couùoux so it desservie avant les cam pagnes ,

SE R"ICE

~JARl'l'IME

ur le rapport de MM. DELIEU et MI5T HAL , le Conseil
élhetl e vœu qu e les travaux d'approfondisse ment Ju port,
de la passe de Port de Bùuc el de la cons truction des
quais, dédarés (l'utilité publique pal' la lo i clu 5 aoùt
1882, soielltp oussés avec la plus g l'ande activ ité,

ÉTANG Dg BERRE

Su r la proposition de My!. TBIDAUD, Dll LIEU, SABRAN et
MISTRAL, le Conseil émet un vœu tendant à l'é largissement
du cllena l qui met en comm unication l'étang de :l erre
avec la Ill er. L'"tilisation de cet éiang, comme port de
refuge procul'erait aux contrées rivel'aines de l'éta ng une
pl'ospérité certaine qui co mpensera it des mécomptes que
l'agr iculture a pu donner aux labori euses populations dn
littoral. Au point de vue de la défense du territoi re il y
aUl'ait un intérêt stratégique de premie l' QI'tlre à transformer l' étang de Berl'e en port de refuge.
Le Conseil cl'O it devoir insister SU l' ces diverses considérations qui lui parai ssent mililer en faveur de ce vœu,

1

~

57-

En attendant qu'une mesure générale puisse ètre prise
à cet éga rd , le Conseil, sur le rapport de M. DELIEU ,
croit devoir recommander à la bi""veillance du Conseil
Gênél'al un e demande qui se présente dans des cond itions
tout cxcepti'lI1nell es, la dite demande faite par divel's
babita nts de St-Chamas , propri étaires il Miramas et divers
propri étaires de cette derniè re commune en vue ci e
la révision du Cadastre de Mi l'amas, afin d'obtenir une
base d'impôt proportionnell e à la valeur réelle des propriétés foncières .
Actu ell ement les terrains de Mit'amas-village paient
une contribution de 96 % tandis que la contribution de
ceux de MiI'amas gare ne s'élève qu'à 4 ,00. Cependant
le sol dans cette dernièt'e s ection a acquis depuis bon
nombre d'années une gl'ande plus value. Sa valeur est
au moins égale à celle des te rrains du village,
En présense de la justesse de celle demande le Conseil
d'anodissement a la confiance que le Conseil municipal
de Miramas frapp é des inégalités choquantes qui existent
pal' suite des fi xations du cadastre actuel, dans la répartition de l'impôt foncier de ce tte commune, accueillera la
demancle des propriétail'es de Miramas vi llage et solieitera, Cllnformémellt à l'a rt.7 de la loi du 7 aOLlt t8,,0, une
rév ision du cadastt e de celle commune,
CRE MINS VICINAUX

CADASTRE
Le Conseil d'arrondissement a émis plus ieurs foi s le
vœu qu'une révision du Cadastre fut elTectuée afin d'arriver à une répartition plus équitab le de llmpôt fonc ier.

Sur la proposition de M. REYNAUD, le Conseil renouvelle le vœu tendant:
1" au classement dans le réseau des cilem ins d'interét
commun, du chem.in \'icinal ordinaire n"S de Pélissanne,

�-

58 -

2' au d';classement de la partie du chemin d'intel'e t
comm un n' 16 (a ncien chemin vicinal n' 10 dit des Miraut)
de la comm un e de Pélissanne,
M, DELIEu ~xpose au Con5eil que la commune de St-M itre demande une réduction du con ting ent qui lui es t imposé pour l'entreti en des chem ins vicinaux de grande
commun icat ion , 11 in siste sur la s itua ti on très-d ign e d'intérêt de celle commune qui n'a pas de r evenns et qui e~t
particuli èrement éprouvée par les [jéanx qui désolent
l'agricu l tUl'e,
Le Conseil regrette de ne pouvo ir appu yer celle demand e, mais il lui semb le que les contingents assignés
aux commun es pour l'entreti en des cbemins de grand e
commun ication ou d'intérêt commun étant calcu lés d'après les ressources s pécial es à la vicinalité et la s uperficie
des chemins il entrdellir on ne saurair , sa us exciter des
réclamati ons, accorde l' des diminutions de contingent il.
une commun e plus tOt qu'à un e autre,
I! croit que le Conseil municipal de SI-Mitre, devrait
d emander , au lie u d 'une réduction, le déclassement des
chem ins de ~rande communi can ion qui ne lui paraissent
pas s uffisamment impol'ta nts au point de vue de la circulation, Dans cette \'oie le Co nseil municipa l peut être ass uré de l'appui du Consei l d'arro ndissement,
SA lNT- CHA MAS

SUl' le l'apport de M, DELŒu , le Con seil d 'arrondiss ement émet le vœu que des mesures so ient pr ises [lar
l'Admini s tration des Ponts-et-Challssées pOlir la conti·
nuation des travaux d'écrètem el'lt d e la montag ne dite le

-- 59 -

Baou qui sépa re en deux sections la Commune de SaintChamas ,
En 1886, un éboulement consirlérable se produisit.
Des travaux furent auss itôt en tl'epris pal' l'Admini s tration des Ponts-et -Chaussées, mais il est indi spensable
aujourd'hui, pour prévenir des accid ents , que l'écrèlement
de cette mont"gne a it lieu le plus tôt possible,
PROTÊTS

SUI' la proposition rte MM, RAY NAUD et THIBAUD, le
Consei l renouvell e le vœu ém is l'année dernière au s uj et
des protéts, et ainsi conçu:
« Considérant que dans 44 départements les valeurs
confo ées aux banquiers sont acceptées par ceux-ci: avec
la mention {( sans fra is 1) ,
« Que dans 42 départements ou parti es de ces dépa r-

tements les b anquiers refu sent les va leurs portan t la mention

«(

sa ns fr &amp;is ),

(, Co nsi dérant que dans ces ,12 départements l'enca issem ent est général ement opéré par des bu issi ers qui trou:ven t trop sonvent les moyens de faire un protêt.
« Em et le vœu: 1" que la volonté du tireur , s ur sa
demande de " sans fL'ais • so it respectée dans toute la
Fran ce; 2" que l'hui ssier ne puisse présenter une val eur
s ur prot ét que le lendemain du jour, où ell e aUL'a été présentée une 1" foi s, au tiré, par la banqu e »,
CHB M1NS DE FE R

SUI' la proposition de M , MISTR AL, le Conseil ';met le
vœu que le ~ rai ll il. destill ation de Rog nac pa rtan t d' Aix à

�-

60 -

6 b. 05 du m atin , so it, c.omm e au trefois. mi s en correspondance avec Martig ues . Acluell ement on ne peut se
rendre d'Aix il Ma rtigues que pal' le tra in de 10 o. 23, et
pal' s uite n'a rriver il Mar ti gues qu'à 1 b. 1/2 du soir ;
cette s ituation offre de séri eux inconvéni ents pour les
relation s d '~n'aires elltl'e Aix et Martigues; il sem it de
toute jus ti ce d'y remédier.
Sur la prop ositi on de M. AR AGNOL, le Con seil émet le
vœu qu'en présence d u gra nd trafi c q ll i a eu li eu à la ga re
du Pu y Sa inte-Ré pa l'ade , il so it créé à celle gare, un pos te
d' hommes d' équipes. Celte création rendrait de réels ser vices s urto ut celte a nn ée ou ~ omm e n ce r a l'ex pédition des
bettera ves à sucre ,
Sur la propositi on de M, T HIBAUD, le Conse il émet le
vœu que la li gne de la Calad e à Sa lon s'exécute le plus
tot possible . Les vill es d' Aix et de Salon éprou ve ront les
p lus grands avantages à. ce que leurs commu nicat ions
soient r endu es I)romp tes et facil es , à ca use des g"anrl s
intéréts a dminis ~ ra tifs , commercia ux, et judicia ires qui
leur sont commun s . Il y a don c la plus grande urgence il
faire cesse r l'état a ctu el des cboses.
Et d'a utre part , a ttendu 11 délib éra tion du Conseil Mu .'
nicipal d'Eguill es, so umise à son exam en , le Conseil
d'a rrondi ssement a la confia nce qu'il sera tenu co mpte
dans la mes ure du poss ible du désir de la municipa lité
d'Eguill es en rapprocbant au tant cru e cela se pO UlTa , la
li gne d u cbemin de fe r de ce centre impo rtant de population.
Sur :a Pl'oposition de M. THIBAUD , le Co nseil d 'a rrondissement ém et les vœux ci-après dl'jà fOl'OlU lés par le
Conse il Muni cipal d' Ai x el conce rn ent ce rt e in es modi fi -

- 61 cations il apporter dans la ma rcbe des tra ins qui desser vent la ville d'Ai x.
l ' Diminution des a rrêts a ux gares et accélération de
la vitesse des trains SUI' la li gne de Gardanne li. Carnoules .
Les trajets s ur cette ligne so nt d'une lenteur excessive
qui es t due pl' incipalement il ce que les trains qui la
desservent son t des trains mixte •.
2' Formati on il Ai x du trai n q ui part de Gardann e pou r
Ca rnoul es, entre 3 et 4 heures du matin et corres pondance
r égulière des trains de cette ligne avec ceux de la ligne
de Ma rseill e il Nice. Dans l'éta t actuel des choses ia
mal'che ries trai ns ne perm el pas aux voyageurs qui vont
d'Ai x à Nice, et vice versa , de profiter de la ligne d'Aix à
Ca rn oules, ce qui les oblige il f"ire un trajet plus long en
passa nt par Ma rsei lle.
3' Report entre midi et l heure, du départ du tra in qu i
pa rt actuellement d'Aix pour Ma rse ill e il Il b. 24 du
matin . L'lleure actuell e gêne l'emp loi de la matinée et
fait a rri ver il Marseille il une beure ou il es t imposs ible de
s'o~c u p e r d'allaires,
.J.' Création d'un t,'ain pa rtant de Marseill e p" ur Aix
entre 9 et 10 heures du so ir. Le temps énorm e qui sépare
les deux trains de 6 h. 15 et 11 b. et demie, et depuis
longtemps l'obj et des plaintes les plus vives et les plus
jus tes .
5' Créa tion d'un train partant lie Rognac po ur Aix
entl'e 9 et 11 heures du soil·. Le ' train se rait utile aux
pel'sonnes qui , pOUl' leurs arIaires ou leur agrément, ont

passé la soirée dans les locali tés que cetle gare dessert.

�-

(j;t -

ÉCOLE DE VALABRE
Sur la proposition de M. BAUDOIN , le Conseil émet le
vœu que , comme le demande M, le Directeur de l'Eco le
d'Agriculture de Va labre, le budget de l'éco le so it com_
pris dans le budget départemental. Tous les mois la
so mm e nécessa ire pour les beso ins de l'école et de la
ferme se rail mise à la disposition d u Directeul' qui justifierait quelques jOUl'S après, avec pi èces à l'applâ de
l'emp loi de cette somme avancée par le Dépal' teme nt.
Le Di recteur adresserait ensuite à la Préfecture les titres
de l'ecettes dont l'encaissement pour rait êtl'e fail par le
Pel'cep teur,
TABACS
Le Consei l d'arrondissement désig ne M, BAUDOIN pour
faire partie de la Commission de déli vra nce des permis
de cu lture du labac en 1891.
Le Conseil donne acte à M, le Sous-Préfet de la com munica tion du compte J'emploi du fonds de non va leurs de
1889, pour l'an'ondissement d 'A ix,
Plus rien n'étant à délibérel', M, LE PRÉSIDENT déclare
close la première partie de la session de 1891 du Conseil
d'arrondissement d'Aix,
Ont s igné au reg istre: Les membres présents,

CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
D'ARLES

SESSION OIlDINAillE 1890, - 1'"

PAIl'l'm,

Présidence de M. le Docteur FRISSANT , Président
L'a n mil huit cent quatre-vin gt onze et le huit du mois
de Juillet, à 2 heures 1/2 après-midi , le Conseil d'Arrondissement, convoqué par M, LE SOUS-PR ÉFET d'A d es en
vertu du décl'et de M, le Président de la République en
dùte du 10 juillet 1891 , s'est réuni dans une des Salles de
la Sous-Préfecture pour la tenue de la première partie de
la session ordina ire de 1891.
Etaient présents: MM, le Docteur FRISSANT; BONNET,
TRENQUIER, ARNAUD, GOMBERT et GIÉLT,
Absents: MM. le Docteur FÉLIX, MOUCHET «ui se sont
fait excuser et RBYNE,
M, LE SOUS-PRÉFET donne lectul'e du décret de M, le
Président de la République en dAte du 10 juillet 1891 qui
fixe au 28 juillet l'ouverture de la première partie de la
session ordinaire des Conseils d'Arrondissement, et au
21 spptembre l'ouverture de la seconde partie,

�-

(;~

-

-

11 décla re ou verte la sess ion et in vite l'Assemb lée à
constiluer s on bureau.
M. GTllLY, doyen d' âge, Pl'end ln préside nce et prie ses
co ll ègues de vou lo ir bie n procéder à 1\\lection du Préside nt, du Vice · présid ent e t du Sec rétaire.
Sont élus à runa nimité :
Présid ent: M. le Docte ur FRISSANT ;
Vice-Président: M. BONNET;
Secrétaire: M. GOMB ERT .
Le bureau étant ainsi consti tué, M. le Docteur FalssANT
prend la présidence de rAssemb lée.
Il remercie ses co llèg ues de la nouvell e marque de
sympatbie qu'il veule nt b ien lui accorder en l'appelan t de
nouveau à la P résidence du Conseil.
M. LE SOUS- PRÉFET donne e nsuite tectul'e d e son rapport
d 'ensemb le s nr les d ivers se rvices d e l'ArrolJdi ssem en t.

FON DS DE NON VALEUR

Il com munique ensuite à l'Asssemblée l'état d'em ploi
des fonds d e non va leurs de l'exercice 1889 et prie MM . les
membres du Consei l d 'en prendre conna issance et de lui
en donder acte.
Le Co nsei l ll'arrondissement d onne acte à M. LE SousPRÉf'ET de celte com munica tion .

6~-

CHEMI N VICINAL ORDINA.IRE N-

CLassement commun. -

9

Chemin d'inté'rél comrnuu

Il dépose e nsui te s ur le bureau un dossiel' relatif à un
p rojet de classement en cbemin d ' in térêt commun d e la
partie du cbemin vlcicinal ordina ire n' 9 d it des Palud s
à Saint-Remy, partie comp rise entre le cbemi n d'inté rêt
commun n" 24 (ancien chemi n vicina l n" 10), et la limite
de la commune.
.
Il les in vite à exam iner ce dossier et à émettre leur avis
sur la s uite qu'il convient de donnel' à celle affaire.
Le Conseil d 'Arrondissem ent ,
Considérant que le Conseil municipa l de Saint-Remy
adopte ce projet;
Emet un avis favorab le à son exécution.
ROUTE

DÉPARTEMENTALE N" 1

Tra verse de T1'll1quetaitle
Le Conseil d 'AI'rond issement exprime de nouveau le
l'egret qu'un e so luti on favorable et définitive n'ait pas été
donnée ail vœu précédemment émis tendant à la rectificati on de la route départementale n" l , dans la travel'se de
Trinquelaille .
L'utilité de celle rectification s'impose.
Le cbarroi sur ce point deviemil'a plus gl'and lorsqu e
les lignes des cbemins de rel' d'Arles aux Saintes·M:nies
et aux' Salins ne Giraud semnt construites et des accid ents sero nt à craindre si J'on ne prend pa s dès maintenant des rnesUl'es pour les éviter.
5

�-

66 -

-

D'a utre part , tes prétentions des prop,'iétaires devtendront toujours plus grandes à mes ure que le trafic sur
les lignes de chemins de fer de la Camar gue prendra de
l'importance,
Il renouvell e en conséquence ce vœ u, et prie MM . les
membres de la Commission départem entale de vouloir
bien lui donner au plus tOt nn e solution favorable .
CHEMIN VICI NAL N'

D e Boulbon à

Ouï les renseig nements donn és par M. Bonnet;
Renouve ll e ce vœu et pri e MM . les membres du Conseil général de vou loir bi en voter une s ubvention nécessa ire pO,u r l'e xécution des travaux d'élargissement du
ch emin v icinal n' 50, de Bou lbon il Mézoargues, afi n de
dOllner ainsi une s ui te fa vorabl e il ce vœu depuis longtemps exprimé.

50
CHE~nN VICINAL D'INTÉRÊ T COMMUN N°

11&gt;fé~oa"[lues

Le Conseil d'arrondissement exprim e le regret que le
vœu pcécédemment émis tenda nt à obtenir l'élargissement du cllem in vicinal n' 50, de Boulbon il ~ I ézoargues
ou que tou t au moins des ga ,'ages soient étab lis de d,stance en distance sur ce chemin, n'ait pu être pris en
considé~ation,

M. BONNET dii avoir étudi é la question et déclare qu'à
so n avis la dépense qu e les travaux d'élargissement occasionnerait se ,-a it bien moindre que celle que fait r essorti,'
M . l'agent-voyer en chef dans un r apport du 15 Juin
1891 (9. 000 fr.)
Il ajoute q'J e l'élargissemen t d 'une partie de ce chem in
a déjà été commencée avec les prestation s e t il pense
qu'une som me de 3.000 f,'. ser ai t aujourd'bui suffisante
pour continuer les mêmes travaux s ur tùute la longueur
du cbemin situé dans l'arrondi ssement.
Il prie, en co nséquence, ses coll ègues de vouloir bien
maintenir ce vœu,
Le Conseil d'arrondissement,

07 -

28

Le Conseil d'arrond issement ex prime de nouveau le
reg,'el que le vœu qu 'il a émis précédemment tendant il
o b te~ ir la co ns tru ction du chemin vicin al d'intérêt COIO .
mun n' 23 dit d'Eyguiè res, a ll ant d'Arl es il Mou ri ès, par
Moul ès, e t abou ti ssant au cbem in de g ra nde commun ication n' 27, de Mau ssane il Saint Martin de Crau, n'ait pu
r ecevo ir une su ite favorab le.
La dépense cie 30.000 fI' . éva lu ée par M. l'agent·voyer
en cllef dans so n l'app ort du 2G ma i 1891 pOUl' l'exécution
de ces tl'avaux lui para ilun peu exagérée
11 l'enouvel le en conséq uence ce vœu, prie MM . les
m embres du Con seil géné,'al de vou loir bi en lui donner
u ne suiltl favorabl e ap,'ès qu 'une nouvell e étude plllS
ap profon die.de la question aura é té faite pa,' le service
vicinal .
.... GR ANDJSSEMBN'l' DU
N-

20

C8ElII N
1

VICINAL D'INTÉRÊT COi\DlUN

DIT DE LA ROQUE

Le Conseil d'arrondissement exprime aussi le regret
qu'aucune su ite n'ait été donnée au vœu précédemment

�-

68-

émis tendant à obtenir l'agrandissement du cbemin V I C I nal d'intérêt commun n' 20, dit de la Roque à Mallemort.
1\ renouvelle ce vœu el prie MM, les membl'es du Conseil Géne ral de vou loir bien le prendl'e en considération
et de donner à cette a/Tai re une suite a ussi prompte que
possib le,
PORT DE REFUGE AUX:

S AINTB~MARms

Il J'enouvelle éga lement le vœll q~'U~ port de refll ge
soit constl'Uit aux Saintes-Maries et insiste pour qu 'un e
solution soit donnée ,à cette alTaire ,

69-

JEUX

Le Con seil d'a l'rondissement renouvelle aussi le vœu
que les cafés qui sont au torisés a recev" ir des consommateul's pend ant toute la nuit so ient tenus de ne pas
lai sser jouer même les jeux dits de consommation, so us
peine de retrait de l' autorisation qui leu r est acco l'dée ,
Il l'enoll ve ll e éga leme nt le V()"II tend,nt li ce qu'une
s Ul've ill ance très active soit exercée sur tous les jeux et
qne le jeu du gibi e r qui est la pr in cipale ca use de l'augmentation exorbitante de cette denrée soit formellement
in terdite .

DEST RUCTION DE S BOJ.} COllMUNAUX DU RÉOnm FORRSTlEn

Le Conseil d'arrondisse ment insiste de nouveau pour
que les vœnx émis pal' diverses communes en vue d'obtenir la distraction du régime forestier des bois commu naux qu'elles possèdent soient pris en considération,
(}IlA INES D'ARDRE S TRUFFIER S

HALTE AU QUARTfEll DES ALISCAMPS

Le Conseil d'arroAd issement renouvell e le vœu qu'un e
halte soit éta bl ie S lll' la li gne d'Arles à Sa in t-Louis- duRb /me au quarti er des AIi scalOps, pour permettre aux
voyageurs de prendre ou de quitte r le train su r ce point
sans être assuj et ti' à se rendre à la gare P ,-L ,-M,

Il renouvelle auss i le vœu qu e les ensemencements des
boi:-; communaux. so umis au rég im e forestier so ient effec-

tllés avec des gl'3ines d'a l'bres truffiers, de fa.;o n à
ménager aux. ~o mmun es intéressées de plus larges res-

sources en atlenùan t qu 'une so lu tion so it donnée au vœu
précédent, tendant il dist['a il'e les bois communaux du
régime foresti er,

DESCENTE DES VOYAGEURS A L ~ARRTVÉE DE S TRAINS
A.

SAINT-LOU I S-DU - HHONE

Il renonvelle aussi le vœu qu'à l'arrivée de cbaql1e train
il Saint-Louis- du-Rhône la r:ompagnie aill e d'abord dé,
bal'quer les voyageurs et qu'e lle ne procède qu'ensuite
aux manœuvres qu'elle ju gera nécessaire,

•

�-

70-

ÉTAOL1SSEMENT O'UNG NOUVELLE ST ATTON SUR LA LTGNE

DU CHEMIN DE FER D'AIlLES A ST-LOUIS-DU-RHONE

Sur la demande de M. Arnaud , le Conse il d'arrondi ssement émet le vœu qu 'une s tation soit étab li e SU I' la li gne
d'Ar les il Sain-Loll is-du-Ri1ôn e en face du domaine dit de
Lafùrest. Le propri èta ire cie ce domaine prendrait l'engagement de construire e t d'entretenir à ses fI'a is un ch e min
d'accès .

-71

de la ligne d 'Arl es il Salon, en leur permettant de se
r end re directe ment il Ta rascon sans passer par Arles, ce
qui leu r fait so uvent p erdre un temps considérable.
Il ajou tp a uss i que cette conslr ll dion au l'n it encore pour
avantage de relie l' enlI"elles toutes les li gnes des cbem ins
de fer r égion aux de J'arrond issement.

ÉTA.BLISSEMENT PAR

LA COM PA GN18 P.-L. - M. D'UNE BALTE

A TRI NQUETA ILL E
l'nANSDORDIn.IE~T

DE::: MARCHANDISES SUR L ES LI GNES DES

CHE MINS DE FER

Le Consei l d'arrond isseme nt l'enouvelle le vœu que le.
vagons appartena nt à la Compagn ie de$ cbemins de fer
des Boucbes-du-Rilàne soient adm is s ur le réseau du chemin de fer P . L.-M, et que réciproquement ceux du
P. -L.-M . soi ent a dmi s s ur les lignes des cbem in s de fer
régionaux afin ù'év Îlel' un transborde ment qu i occasionne

un s urcl'oit de cbarges SUI' tes, marcbandises expédiées
qui su pportent des fra is enormes qu 'il sel'a it ainsi permis
de réduire,
EMBRANCHEMENT DE r.'ON'rV IRlL LE A SA LON

Le Conseil cl'arrondissem en t re nouvell e le vœu qu ' un
embrancbemen t desservant Ta l'uscon so it con tinué s ur la
li gne du cbem in de fer d'A l'i es il Fontv ieill e.
M. Bonnet fait l'emarquel' q ue ce tronçon de li gne, s'il
venai t il être co ns truit rendr'uit d'immenses se l'v ices a llx
popu lations des commuues situées s ur tout le parcours

Le Conseil d'arrond issemen t renouvell e le vœu que la
Compagnie des chemins de fe r P .- L, -M. f1sse établir une
ha lte il Trinqu etn ille pOUl' permettre a ux voyageurs de se
l'end l'e il la gare des chemins de fer de la Camargue sans
être obligés de traverser Ioule la vi lle ,

REMONTE

Le Consei l (j 'arrondissement expri me le l'egret que le
vœu qu'i l " precédemllJent émis tendant il obtenir qu'à
titre d'essai et aun d'encoul'ager' les éleveurs de la Camargue, la remonle leur acbète des cbevaux pour servir
de monture a ux capitaines d'infm1ter'ie, n'ait pas été pris
en considé ration,
Il prie M. le Ministre de la Guerre de vouloir bien examiner si ces chevaux ne co nviend raient pas à monler la

cava lerie du Tonkin et &lt;les aut res colonies cbaudes et
marécageuses où les chevaux hongrois, français , ara-

bes, etc"" qui coûtent fort cber n'ont pu résister, et oil
l'o n es t obligé a ujourd bui de prendre des chevaux du

�72 -

pays qui sont très peti ts el plus fa ibles que les cbevaux
Cama rgues .
Le cheval camargue est très sobre, il est habitué a ux
marais où il vit continuell emen t a ux mouclles et à to ute
espèce de privations. Son pr ix est des plus mi ni mes.
Comm e qua lité de se lJe, ce cheva l a un e rés ista nce qu e
l'on ne trouve chez aucun a ul re.
Le Conseil appelle d' une façon toute pa rticuliè re l'atten tion de M. le Ministre de la Gue rre su r les qua lités du
cheval camargue, Il émet le vœu qu '!! titre d'essai un peloton de cavalerie Tonkinoise soit monté avec ses ellevaux.
Il insiste sur ce point qu'en rai son de leur pr ix peu
élevé, cet essai loin d'ètre onéreux pour l'Eta t constituerait une économie d'autant p lus grande que l'essai serait
plus étendu ,
Il espè re que cet essai servi l'ait a établ ir que le cll eval
camargue possècle mieux que tOl~ t au tre la qualité que l'on
doit demander à un cbeval dans un pays b umi de, e l cb aud:

-73OUVRAGRS SUR LE RHONE

Le C&lt;msei l d'" rrond issemenl reno uvell e aussi 1" vœu
qu e le ba rrage établ i SUI' le Rhone en amont et en ava l cie
T arasco n, so it ouvert d l' cl laque côté pOUt' "ss urer l'ecoulelll ent des eaux. el e1n pêcht r ains i les animaux lll orls el
autres matières de s'ar rêter dans ~e chena l, ce qui peut
deven ir une cause d'insalub ri té ,
HOTEL DE LA sous-pnÉFECTURE

Le [;onse il d'ar rond i ~se l11ent renouvelle également le
vœ u ém is depuis plusieurs années , tendant à ce que la
ma ison enclavée dan s l'ilOtel de la Sous-Préfecture so it
achetée pal' le départemen t pOUt' y installer les bureaux.
de la Sous-Prefecture, qu i sont d'L ill "ccè, difficile au public, trop px igns . mal éc l ':eir~s, sombl'ps et in!Salubres

pendant l'i live,', e1lluïl ,,'pst P0 8 1'ossibl e ,J'"m éliore r pAr
aucune autre combinaison.

RÉT ABLISSEMEN T DU SECT IONNEMENT

Le COllseil d'arrondissemen t renouvell e le vœ u tenda nt
à l'ab rogation de l'art. 11 de la loi du 5 avril 1884, s ur le
sectionnement.
Il insiste de nouveau pour que le sectionnement soit
r établi conformémentà l'article43 de la loi du la aoùl 1871,
notamment à Barbentane, Boulbon el Graveson:

GARNISON D'ARLES

Le Conseil d'arr ond isse mt!nt renouvell e le

VŒU

qu'une

ga rnison soit arl'ectée à la ville d'Arles ponr remplacer le
23' bataillon de cbasse urs il pied,
Il p,'ie Mon sieu r le Min istre de la Guel'l'e de vouloi['
bien prend,'e ce vœu en co"sidération el de placer definitivement à Arles où [1 y a tous les é lelllenis et les ressour&lt;;es nécessa ires pour a,surer le bien-è tre de la troupe
l'état sanitai['e ne laisse r ien à désirer, l'un des nouet
veaux régiments qui sont en voie de for mation.

0,'

�-

74 -

-

75 -

ÉTABLISS ElIBNT D'UN DA C S Uit LE RHù NE

END I G"E~fll N T

L e Conseil d'a lTondi ssement r enouvell e Je vœu tendant
à ob tenir qu'un bac soi t éta bli SUI' le Rhône en face du
Mas-T bibert et aboutissant au Cazeaux .

L e Conse il d 'arrondissement appel le de nouveau l'attention du Con seil Génér al s\lr la si tuation tr ès préca ire
dans laqu ell'e se trouvent les syndi ca ts de l a Dur ance.
Tout en tenant comp te de" r ensei gnem ants fo ur ni s par
MM. les I ngénieul's dans leur r apport des 30 av ril et
1" mai 1891, i l pri e MM. les membres du Conseil Général
de vou loir b ien pl'endl'e en consi dér ati on la situ ation des
Synd icats et de l em acco rd er des subven tions suffIsan tes
pour leur perm et tre d'exécuter des travaux de défense el' ·
ficaces et arri ver ainsi il protégel' l e territoire de ["arr'ondissem ent.

ÉL BCTION S CONSULAIR ES

Le Conse il d'a l'l'ondissem ent r enouvell e le vœu qu e les
élections consu laires qui so nt toujours fi xées un jour de
sem ain e soient fixées il l'aveni r ail dinlanche et q u'ell es
aient li eu dsns chaq ue com lllune et non au chef-li eu de
can ton , de m anièr e il permettre il un p l us grand nomb r e
d'électeurs de prendre part au vote.

CHEMINS VI CINAUX DE LA CAMARGU E
ÉLARGISSEME NT DU PONT DE FOURQUES

L e CODseil d'ar l'o nd issemen t r enouvelle l e vœu que le
pont de Fou rqu es sur l e peti t Rhône soit élargi.

CHEMIN DE LA COST E-BASSE A AR LES

L e Con seil d'a rrondi ssem ent r enouvelle le vœu que le
chemin di t de la Cos te- Ba sse à Arl es soit mieux entretenu
qu 'il ne l'est, notamment depuis le pont de Crau ju squ'au
chemin de Capban à M a u s~ a n e .
Il appelle d'une faço n toute parti culi èr e l 'attenli on de
MM. les agents-voyers sur l 'urgence qu'i l y aurait de
mettr'e en état ce chemin qui est tout il fa it impl'atica b le,

L e Conseil d'arrondissem en t exp l'im e le reg ret que le
vœu p récéd emm en t éll lÎ s tendant il obtenir l'empierr emen t des ch emin s vic in au x de la Camargue n' ait pu êlre
accueil li par sui te Ile la dépense qu'occasion nerait l'exécution de ces travaux.

T outefois co nsidér ant q,l e les chemi ns de fer de la Cam '\r g ue devant èire bientôt termin és, ce qui perm elLra
de fai l'e transport er l e~ matéria nx c1 'empi errem ent à des
condit ions beaucoup plus av antageuses et réduir e pal'
cGnséquent la dtipense cl ans d'énormes prop orti ons, il
r enouvell e son vœu el pl' ie MM.l eq membres du Consei l
Génér al de vou loil' bien Illi donner allssi tô t que poss ib le
un e sui te favorab le,

�-77-

76 LIGNE DU CHEMLN DE FER D'AILLES A SAINT' LOUIS-DU-RHONE

AGRANDISSEMBNT DB LA GARE DE TARA SCON

Le Consei l d'arrondi sse ment renouvel le le vœu tendant
à ce que la gare de Tarasco n so it agrandie et reco ns tndte
dans &lt;le meil leures ron diti ons .
La gare de Tarasco n est Irès mal construit~. Si les
troupes d e la ga rll ison étaient appelées il un départ précipité, une g rand e perturbation srrai l causée dans to ut le
ser vice et il s'ensuiv!'&gt;it lIeR relards co nsidérables préju diciables à lous les points de v\le,
TI ins isle d'une façon toute particuli ère pOUL' que ce
vœu reçoive une prompte solution.

PROTECTrON DE LA PJSCICULTURE

Il L'enouvelle aussi le vœ u que le gouvernemen t pL'enne
les meSllL'eS Ll écessa ires pOUl' p"otége l' la pisciculture et
qu'il fasse mettre à l'élud e les moyens d 'empècher le
po isson de remonter dans les soubi ses, marais, soit en
étab lissant des martellières, filets , grilles, e tc ., aux emboucbures des soub ises a fin d 'empèche r le poisson de
quitte,' le Rbône ce qui cause sa destruction.

CANAL DES ALPINES

Le Conseil d'arrondiRsement renouvel le le vœu que le
calLal des Alpine s (boucbe nord ) qui se jette à Pa rarle soit
pro longé jusqu'à A l'les pour se déverse r dans le RiJône

Sur la propos ition de M. GOMBERT le Conseil d'aLTondissement émet le vœu qu'un I)a ssa ge so it établi à la gare
devant l'imm e uble a ppartenant à la Compagnie de la
Grand-Combe pour facilite r l'accès de la gare aux voyageurs qui sont. ob ligés aujourd'bui de faire un grand dé tour pour y arriver .
ŒUVRE DU GALIJON
Le Conseil d'arrondissement émet le vœ u que la question du chenal du Galijon inféL'iem so it trancbée le plus
vite possible en L'a ison des dangers que fait courir au territoire le mauvais étal des écoulages et la recommande
d'une façon toule particulière à la bienveillance de \1 . le
Ministre de l'agriculture.
COLLÈGE D'ARLES
Le Con se il d'arrondissement exprime le regl'et que deux
chai L'es, ce ll e de pb )si que-cbimie et d'histoire naturelle
et Gelle d'bisloiL'e et de géogL'aphie aient été supprim ées
au Collège d 'Arl es ce qui occ3sionne la désertion d'un
grand nombre d 'élèves qui vonl continuer leurs études à
Avignon , 'M arseille ou Ni "es el émet le vœu que dans
l' intérèt du Collège el de la ville d'Arles ces deux cbaires
soient rétablies.

�-

78-

EMPTERRE:UENT DU CHEMIN VICINAL D'AilLES A FOS
Sur la demande de M, GIÉLY le Consei l d'al'l'ondissement émet le vœu que le chemi n vicin al d'Arl es à Fos soit
mieux entretenu qu 'il ne l 'est.

DÉSIGNATION DE LA NATURE DES HUILES EXPÉDIÉES
SUl' la demande de M , FRISSANT l e Conseil d 'ar rondi ssem ent émet l e vœu que, dans l'intér êt des conso mmateurs
et pour prot éger l'agri cu ltUl'e les ex péditeUl's d 'hu il es
soient tenu es de m ettr e SUI' les expéd ition s de cette c1 en,'ée \lpe désignati on indiqu ant si c'est de t'b uile d'o li ve,
de l'huil e mél angée ou de l'huil e de gr ain es , etc,

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT
Aucun e autre qu estion n'étant posée, M, LE P"IlSIDENT
a déclaré cl ose la jJrellliè,'e partie de la sess ion ordinai r e
et la séance a été le\'ée,

�-

78-

EMPTERRE:UENT DU CHEMIN VICINAL D'AilLES A FOS
Sur la demande de M, GIÉLY le Consei l d'al'l'ondissement émet le vœu que le chemi n vicin al d'Arl es à Fos soit
mieux entretenu qu 'il ne l 'est.

DÉSIGNATION DE LA NATURE DES HUILES EXPÉDIÉES
SUl' la demande de M , FRISSANT l e Conseil d 'ar rondi ssem ent émet l e vœu que, dans l'intér êt des conso mmateurs
et pour prot éger l'agri cu ltUl'e les ex péditeUl's d 'hu il es
soient tenu es de m ettr e SUI' les expéd ition s de cette c1 en,'ée \lpe désignati on indiqu ant si c'est de t'b uile d'o li ve,
de l'huil e mél angée ou de l'huil e de gr ain es , etc,

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT
Aucun e autre qu estion n'étant posée, M, LE P"IlSIDENT
a déclaré cl ose la jJrellliè,'e partie de la sess ion ordinai r e
et la séance a été le\'ée,

�UÉPAH'J'EM EN 'J' UES 130UCHES- Dll - RHONI&lt;:

CONSEILS lJ 'A RROND ISSEMI1;NT

PROCÈS- VERBAUX
DES

DÉLIBÉRATIONS

2"· PARTI E

SESS 1 ON 1 89 1

MARSEILLE

IMPRIMERIE
t 19.

MÉRIDION A LE

Boulevard Nationa l, 11 9
1 891

•
,

\

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
DE MARSEILLE

S ession de 1891

2'" Partie

P~OCÈS-VER8AUX DES OÉLlRÉRATIONS
SÉANCE DU 23 SEPTEMBRE 1891

Présidence de M. SABATIER, Président
L a séance est ouvert e à 10 heures.
Sont présents :
l'vIl\I. SABATIER , GAL, l\IAUIlEL , PEKSA , BoNKET,

A . M ICHEL,

COLOMB, TI SOT, OLIVER , T nÉMELAT.

M.

L~

PRÉSIDENT exc use M . L év )', empêché .

M. LE SBC'fI!TAIRP. GI!Nli ltAL ass iste il la séance et dépose
SUI' le bureau les dossier s des "fTaires soumi ses au Conseil , ainsi qu e les r épon ses reçues r elativem ent aux vœux
émis dans la 1'" partie ci e la sess ion.
M . LE PRÉSIDENT donn e acte de ce dépOt il M . le Secréla ir e Général et désigne:
l ' M . PE ~ SA comm e rapporteur pour le sous-répartement de l'i mpOt;
2' M. TISOT comme rapp orteur pour l'avis à donner
SUI' le classement du cbemin rural n' 7 dans le rés eau
des chemins d'intérêl commun.

�-7-

-6 M . LH SECRI~TA"'E GIiNIÎIIAL illlol'Ille le Consei l d'AITon·
d issem ent que, dans sa séance d u 21 aoùt189J, le Consei l
Généra l a donné acte à l'admini stratio n du dépôt des
vœux émis dans la sessio n du m ois de ju ill et 1891 .

Sur la demande de M . le Secr étaire Général, le pro cès ·
verb al de la del'nièl'e séa nce de la précédente sess ion est
adopté.

M . Tnli MELAT est hel ll'eux de laire conn aitre au Conseil que la quest ion des prud'homm es ouv l'Ï ers :Iui l'a si
v ivement préoccupé est à la vei lle cie r ecevoi r une
sol ution.
11 résu l te,en effet, de l'en eignements parti culi cr s puisés
à la Mairi e de Marse ille que l es prud'hommes ouvrier s
r ecevrollt prochain ement , quand ils siege ront, des j eto ns
de présence permellant de l es ind emni ser .
IVr. LE Pn ÉSlDgNT remercie, au nom de ses co ll ègues .
M . Trémel at de cette i ntér'essa nte communi cation.

MM , T ISOT et GAL proposent au Conseil le renou vellcmellt du vœu suivant, relat i f IJ. la pèch e,
« Cons idél'ant qu e la légis la ti on concernan t la pêche
dalls le cinquième :Hl'ùnd issd ment maritime a beso in
d·ètre. siOlpli tiée et coordonnée dans tous scs détails;
« Considél'anl q lle l'in sti tution actuell e des Prt.cI 'homi es
de pêcheurs ne répond plus aux nécess ités des travai leurs
de la mer s0umis à ces jUl'idi ctions;

« Consi dé rant que des abus sans nombre se commettent
fr équemment au profi t des ca tégori es de pêcheurs qui
détiennent un pouvoir sans appel ;
(, L e Conseil d'Arrondi ssem ent émet l e vœu:
" Que les lois, décrets, r èglem ents qui régi ssent la
pêcbe dans le cinqui ème arrondi ssem ent maritime soient
r évisés , simp lifiés dans un sens démocr atique, c·est-à·
di re assurant la li berté du travail aux pêcheUl's français,
muni s de leur rôle d'équipage , en r ègl e avec l 'inscripti on
maritime ;
« Que l es prud'homies de pêcheurs so ient assi milées
aux prud'homies in dustri elles , que les matelots ai en t le
d l'o it de vote co mm e les patrons;
« Que des juridictions d'appel so i ent établies dans
cbacn n des sOlls-arrondi ssements du bassin de l a Médi terranée ;

L e Conseil adopte.
Sur la p l'o position de M . Ti sot l e Conseil d'Arrondissement r enonve ll e l es vœux ci -après:

1" T m ns(ormation de la B anque France
en Banque Nationale
« Considérant qu e la fa culté d'élnettre des billets en
place d'écus consti tu e un privi lège inouï pour la Banque

de France;
« Considérant qu e, lor s des cours forcés, le ncmbre des
billets mis en ci rcu l ation dépasse de beaucoup l es valems
contenu es dans le portefeuille de l a Banque ainsi que l e
montant. de l'encais se méta llique;

�- 9-

-8« Cons idérant qu e le pays dewait bénéfi cier des opérations d' un )pa reil:établisseme nt ;
« Le Conseil d'A lTond isse men t é met le vœ u que le
con trat qui lie l'Et ~ t à la banq ue de F rance so it an nulé
e t qu e celle del'O iére soit tran s formée en Banque Na-

ti onale ));
2 ' C réa /io n d 'une B anCj ue ~Ya liol/flle d e cl'éd'i t d estinee
à co mm.andite1' lcs cOI '}:Jo}'a t i01/8 o UP1'1'èJ'es

Le Con seil d'A ITond issemen t émet le vœu qu' il sera
créé par l'Et at une Ba nqu e Nation a le de c rédi t destin ée à
co mm andit er les corporations ouvri ères;
« Que les contl'ats aya nt a liéné la propri été pu bliqu e,
«

délibérati ons du Conseil Géné ral ai ns i que les com ptes et
budge ts du dépa l'tement, soient, à l'a venir, adressés régulièremen t à cbaque membre du Co nseil d'Arrondissement,
ains i que cela avait li eu précédemment, ces docu ments
leur étan t utiles pour l'étud e des di fTéren tès a!Jaires qui
leur sont soumises ,
M, LE SECRÉTAIRE GÉNÉ RAL prend bonne note du désir
exprim é et donne a u Conseil l'assura nce que sa tisfaction
1ui se ra donnée ,
Le Co nseil s 'ajourn e à mel'cr edi 10 beures,
La séa nce est levée à Il heures ,

banque, cbem ins de fer, m ines, etc., entre les mains de

compag nies in dus tri ell es ou de sociétés financi è res s oi ent
a nnu 'és, et l'exploitatio n de tous les ateliers de l'Eta t
confi ée aux ou vr iers qui y tl'a vai ll ent. )

3 C I'éal i on d 'un Conseil d e p" I(d'l,omm.es mineur s.
0

Le Con seil r enouvelle le vœu p lus iems foi s é mi s ten ·
dant à la création d' un co nsei l de prud'hom mes da ns le
bassin bouiller' des Bouches-d u -Rhône qu i se rait co mposé
mi ~p ar ti e

d'ou vri ers In in eul's et mi-parti e d'agents ou

adminis trate urs des d iverses co mpag ni es

'.~

d~

min es ,

.

M, T ISO'!' expri me le désir que le rapport du P réfet , les
,&lt;

�SÉANCE DU

23

S EPTEMonll

1891

Présidence de M. ifABA TIER , Président.
Sont présents :
rvnvL

BO NNET, GAL, L É VY ,

A. MICHEL-COLOMB , PENS A, SABA'

TIER, T JSOT, TR É MELAT et OLIVEll.

M. LE SÉcnÉTAlnE Gl~~ I~ n AL assiste à la séance.

La séanc:e est ouverle à 10 hemes et dem ie.
Le procès-verba l de la précéd ente séanr.e es t adopté.

SOUS- RÉPAIlTEiûE NT DF. L'nIPOT.

M.

F ENSA,

rappurLeu r .

« 1\1essi CL1 l'S, pCl'IJlelle;t,-tlloi lout d'abord ri e vo us rem erci er de lu marque d'estime clUllt vo us m'uvez honoré
en me désignunt COlll lll e \'otre rappol'teur pour le SQ US-

répartement clé l'Impôt entré le~ Con1nlunes de l'arrollclisselllent de :-lurseille.
" J'a i lïwnn ellr de \ ' ()l," proposer ll'approuver l'état
de so us-répar tement des Contrilllltions foncièl'es (propr iétés non MUes, personnelles, mobilières et cles portes
e t fen êt res) dressé par la Dire('lion des Contributi ons
directes.
" On ne saurait èlre trto p minulieux lorsqu'il s'agil de

�-

12-

chiffres devant tous cadrer et se coordon ner en vertu de
lois, décrets, décisions ministér iell es, dont l'arsenal complet demanderait pour être étudié plus de temps et plus de
conna issances, que ne peut en avoir un Conseill er dés igné au pied- levé,
« Mais avec de la bonn e volonté et gl'âce a la comp laisance avec laquell e les chefs de bureaux de ce se l'v ice se
sont mis à la disposition de vot l'e rapporteur, j'ai pu me
rendre compte des divers rouages, des éta ts et tableaux
rédigés par le directeur des Contributions d irectes, en
exécution de l'article 26 de la loi du 21 avril 1832, pour
l'e nseigner le Conseil Gén éral, les Conseils d'Al'1'ondi ssement et les Communes ,
« A l' aide de ces documents , j'ai étudié la répartitio n
faite que nous pouvons approuver sans crainte, Mais,
avant de terminer, il est util e que je vo us fasse connaitre
que, puisque nous devons l'ester dans le statu quo et le
le dédale de lois, jusqu'à ce que la loi de finance généra le
so it codifiée et s im pl ifiée, le Rapporteur du sous- répartement de l'Impot, doit, à mon point de v ue, être désigné
dans la première partie de la sessio n du Conseil d'arrondissem ent, afin qu 'il plli sse se pro curer le plus tot possible les rense ign ements nécessai ,'es il l'étude des tableaux
rédigés pal' le Uirecteul' de l'administration départementale des Contributions directes ,
« I1l'ésulte des états qui nous sont soumis que le principal fixé s ur la Contl'ibutioll fonci ère des propriétés non
bâti es est de .... , ...... " ", , , .. ' """" ,
172,698
Celui de la Contribution mobilière personnelle .... " .. " " .... " , .... , .. , .. ", .. , " 1. 390,543

-

13 -

Et celui de la contr ibuti on des portes et
874,041
fenêtres, ' , , , , , , , ' , , , ' , , , , ' , , , , , , , ' , , , , , , ,
, Par su ite de l'app lication de la loi du 1er mai 1822,
arl. 13, il n'est pas poss ible de co nnaitre au mom ent ou
les Consei ls d'Arrondissement s'assembl ent, les somm es
il ajo uter ou à retran cber pour les biens qui ont cessé
d' être imposables, ou ceux devenu s imposables , En effet,
les l' oies pour les pl'opr iétés non bâties , ne peuvent être
terminés et arrêtés avant le 1" janvier, et ceux des
grandes villes peuvent être prolon gés jusqu 'au moment
de la mise en recouvrement de ces l'Oi es, r ecouvrement
qui ne peut-être différé c e pend~nt au delà de l'époque
où le p remi er douz ième de l'impôt devient exi gible,
" C'est pourquoi , en ce qui concern e la contribution
foncière (prop ,'iétés non bâti es), je ne puis vous parler
des augmentations ou des diminuti ons dans cl1acun e des
commun es, Tandi s que pour la co ntr ibuti on personnelle
mobi lière, le tableau annexé à la cil'culaire du 20 juillet
1888, donne exactement les éléments d,e répar tition ,
En ce qui con cern e la co ntribu tion des portes et fenêtres, les ~l é m ents se trou vent co ns ig-nés dans le tableau
n' 7 annexé à la circulaire du 23 juillet 1887,
(( Don c. en ve rtu du mand ement général, r emis par
M, le Préfet à M, le Secrétaire Général , nous remettons

en ses main s, selon la loi, le tab leau du sous-réparte,
ment entre les commun es de l'n l'l'ond issement ,
" Puis, en vertu de l'ins tru ct ion minis téri elle du 23
juillet 1891 , nous tui remettrons éga lement une co pie des
délibérati ons prises so us form e de vœux en ce qui concern e les désirs de nos mandata ires pour la suppressio n
ou la modification de tell e ou tell e contribution d irecte,

�-

-11«( El! cOll séqll t:!IWC , J'a u ra is "honn eur, après le Llép 0t

du présent rappol'I , de sotlillelll'c il vo t,'e appl'éc ialio ll
J eux vœux rcJatif~ il la "" ntribuli"n perso nnell e mobi li ère et à cell e c1 e~ Ih11'Ies el fen êt re s,
Sous le bén éfi ce Jes observations qui pl'écèdenl le
le Conseil adopte l'éta t de sO ll s- l'éparlem enl ci e l'i mpol
lei qu' il es t prése nté,

Vœu tendant à tetcemption de la cote mobilie}'e pOUl' (OU S
les habtlallt" de Aff"',eill. p ayallt UI/ loy." de 300 (l',

et aH

de~8ou8.

M . PE:-\f;A (ll'npose ;\ 11 cotlsei l d'émettre lt&gt; vœu suÎ -

va nt:
\{ Consiliél'alll les vœ ux pl'écédclllllielll elni :::; pal' le

Clinseil d 'a rrond isse m ent, e ll ue qui conce rn e l'exempti on rie la cole 1l1 ob ili èro pour les habilants p ayanl un

loyer au-d esso us de 300 fI' ,
Consid él'anl t[1l'eli VC I'tu de la loi du 21 avril 1832, la
ville pourra it préleve r sur la caisse Illuni ci pale la totalité
ou une pal'ti e du conli nge nt perso nnel el mobili el' et ce
au m oyen d'un pré lèvellle il l :-1U I' l e~ ta xes d 'octroi.
" Consi rlél'a nt , qu '~n l'l' l ai, la v ill e de Ma l'sei ll e n'opèr e
nucun prélèveml' nt s ur les dites recettes.
« Le Conseil d'arl'ond issem ellt ém el le vœu lIu 'un e
rev ision cie la lég islal io ll fiscale soit soumise par le Gouvernelilenl:.lu Parl eml!lIt, afin
donner satisfacti on aux
Il esider ala ci e la populati on labot'ieLlse, en r.e rllli co ncern e l'exellipi iOIl I[t' ta cole lllO bi li ère pOUl' lou" les habi-

ue

15-

tants cie M ars eille payant un loye r de 300 fr, et aud essous, »
L e Conseil adopte,

V œu tendant à l'aboli tion de la contribution des portes el
(enM,'es
M . PENSA propose au Conse il d'émetlre le vœu su ivan t :
« Consid érant l es anomalies de la taxe ex istant dans
la lég islation de l a co nlribulloll des portes et fenêlres
qui dev ient une laxe l ocati ve par suite de son applicati on par les propri étaires ,
« Con sidér anl que, par sLlile t.1 e ces anomali es, le logement du pauvre esl asl reint au x mêm es tax es CJue celui
du rich e, que l'a i r et la lumi ère sonl de ce fait imposés
plut6t que les ressO Llrces du contribuable,
« Pour ces t'a iso ns, et pOLIr les molifs invoqués, en ce
qui concel'lle la cote mobil ière, le Conse il d'Arrondi ssem ent ém et le vœu qu e la r ev ision ci e la législati on fis cale
qui s' impose, ait lieu ù b,'ei délai, et qLle tout impôt non
assi s sur des éléments proporti onnels, so it à jamais
ra yé d e no tr e lég islati on, »
L e Consei l adople,
CLASS EM~N'l' DU CHEM IN RUll.A L N· ï DE L'ANNONC IADE , CHE.ll IN VICI NAL N· 8 DE CHATEAU-GO.llDERT, DÂ ~S LE RÉSEAU
DES CHEM INS D'INTÉUÊT COMMUN .

M , TiSOT présenle le rapp ort suiva nt :
« M ess ieurs, M , le Préfe t, il la date clu 7 aoùt de rnier,

�-

-

16 -

a transm is à M. le Ma ire de Ma rseille pour être soumis
a u Conseil Muni cipal, le projet dressé par le ser vice
v i ~i na l concemant le classe ment dans le réseau des chemins d'in tér êt conlmun , du chemin n' 7 de l'Annonciade
fa isant s uite a u chemin vic in a l n' 8, d it de Ch â tea u- Gomh er t da ns la commun e d'Allauch .
« Da ns sa séance du 15 septembre, le Co nseil mun icipal de Marseille, s ur la pro pos ition de M. Roll andi n,

l'apporteur, Cl elu is un av is favo rabl e.
« 11 résulte d e l'examen d u p rojet par le ser vice com-

pétent que ce classemen t est d' un intérêt généra l pour
ce qua rti er.
« En eITet, le chemi n dont on deman de le classement
est co mpri s da ns la co mmune de Ma rse ill e pou r une longueur de 1237 mètres et dans cell e d'All aucb, p our un e
gueur de 2382 mè tres. Il est iJ l'éta t de sol natu r el en tr e
le villa ge de Châteu- Gom bert et la r oute na ti ona le n ' R
b is , au Plan- de-Cuqu es, et à l'état d'entreti en entre celte
route et le cbe min d'Intérêt commun n' 1. Il a son
origin e s ur la p lace Messine , a u centre du villa ge de
Cbâteau- Gombert, se d iri ge vers l'Est, donne accès à
plusieurs traverses, entre a utres à celle de la R ose, à la
Grave, passe s ur le 1"l1 isseau de Paranque et abouti t à la
limi te de la comm une de Marse ille S UI' le somm e t de la
ca rraire du Cavao u.
« Le cbem in vicina l n' 8 de la co m mune d'Alla ucb y
lait s u ite, se dir ige vers l'Est, traverse le quartier de
l'Annonciade, le vill age de Pl an-de-Cuques, la l'ou le na tionale n' 8 bis, de Marse ill e en Ita li e, passe S UI' le Jarret
et le cana l de Ma rseille, donne accès aux cbem ins vici-

17 -

na ux n" 9 bi s et 12 pour venir aboutir au cbemin dïn té l'êt commun n' 1 près Alla uch.
« Vu da ns so n ensel11b le, il reli e le village de Chàtea uGomber t a u Pla n-de-Cuques e t à Alla ucb ; il servira a u x
communica ti ons de ces vi llages, avec les quart.iers de

l'Annon ciade , de Cbàtea u- Gombert et de Pla n-de-Cuques.
Il 'présente un racco urci S UI' les vo ies existantes entre
Cbà teau- Gomber t et le Plan- de-Cuqu es de 5480 mètres
et de ,1580 mètres entre le même village et Allaucb .•
Dans ces co nd itions, je vo us propose de donn er un
a vis favora ble a u p rojet de classeme nt de ce chemin .
Le Conseil adopte ,

CHBM I NS DE F ER

Vœu pour gue le "'ai n de marchandises gui pari de
Marseille à 5 heu ,'es du mali" el qu i p .'end à A " bagne
les voyag ..t1's l'OUI' Cassis el La Ciolat, en prenne
égale ment à Afarseille,
MM , A, Mi cbel- Colomb et Lév)', p l'oposent au Conse il,
en réponse il la lett re ministér iell e du 11 aoù t 1891,
répondant au voeu ci-dessus , d'émettre le voeu ci-ap rès :
« Le Conse il d' Arrond isselllent de Marseill e émet le

voeu qu e la Compagnie P.- L. - M. étudie les moyens de
satisfaire aux désirs des voyageurs qui, surtout à J'époque
de la chasse, demanden t un lrain léger vers les 5 beures
du matin, entre Marseille, Aubagne, Cassis et la Ciotat. »
Le Consei l ado pte.

�- 18 B U R ~AUX

•

D' S N REG ISTREM ENT

M. BONNET présente le rapport su ivan t :
• Messieurs, dans la séance d u 31 juillet d ernier, j'eus
l'honneur de vo us prie l' d'émettr e un vœu , tendant à obtenir que les b Ul'eau x de l'Enregistrem ent, q ui d0 iven t
êl r e ouver ts au public, aux termes de la cireulai r e minister ielle ÙU 9 marS 1839, de hu it heures du matin il quatre
heures d u so ir, le so ient d'une fa ço n effective, et non
indicative seulem ent.
« Qu'un local mi eux approprié a ins i que le nécessa ire
des bUl'eaux lut mis gracieusement à la di sp os ition des
contribuabl es.
« Ce vœu fut adopté, et M. le Pré fet, vo ulut bien le
transmettre à \\'1. le Directeur' de l'Enregis trement, de qui
il a obtenu la r éponse qu i nous a été r em ise avant, hier
et qui ne nouS donn e pas complète sa tisfaction.
« En effet, il n'es t pas s ums ant, que les bureaux soient
ouverts de teUe heure à tell e autre, mais il (aul enCO I'e,
et sUI'lout, q ue les em ployés s'y lr ouvent pour en assurer le service; il esl d'autre part v ivement regrettable,
que so uven t les cont ribuables aien t eu il co nstate r le
contraire.
(, Le Directeu r di t avoi r or don né la str icte observal ion des heures d'o uver tul'e; je vo us affi rm e, M ess ieurs,

qu e hi er encore l'on n'en avai t pas tenu ~o mpt e.
« Qua nd aux loca ux, M. le DirecteUl', d it s'être assul'é,
personn ell eln ent , qu' ils é taient co nvenabl ement insta ll és:
o n voit bi en qu'il n'a pas été obli gé, lui , de se placer en
fi le et d'attendre son tour dans un escali er; peut- être,

-

19

qu'en a r r ivant, une autr e porte que celle qui s'ouvre aux
contl'ibuables lui a été ouverte .
« Si M. le Directeur veut parl er des bu reaux et du
bi en-être qu e le receve ur lui réserve ains i qu'à ses emp loyés, c'es t un e autre qu estion, qui n'est point en cause
ici, elle est ce qLle M. le Receveu r la veut; mais co mm e
il s'ag it du mai g re es pace qui est afrecté au publi c, c'est
ce qui ll l'a préoccu pé, e l cela au !l Otit el dall s j'in térèl de
tou s les contr ibuab les.
« M. le Directelll', en te l'lniuant , dit que l'adminis tration s up ér ieure fait procédel' à un e enqu ête s ur les
améliorations sllsceptibles d'ètre a pportées au service.
« J'a i tout lieu d'espérer, que ces a mélio rations ne porteront pas seule ment SUI' le service, et que l'o n vo ud ra
bi en daig ne r en (aire bénéficier également ceux qui
payent.
Acte est donné à M. Bùn net de son l'apport qni sera
Lran a mis il M. le Directeur .

Vœu relatif à la )J"otectio" des e,,(allis maU/'ailés el à
la création d'établissements agt'ico1es, pour les soustraire aux eff'e te pe?'ntcieux des maisons de correction.
M. PENSA présente le l'apport suivant à la s uite du vœu
émis pal' le Conseil c1'Arrondissement dans la p1'emièl'e
partie de la sessio n qui a eu li eu le 29 juillet dernier:
« Les instructions relatives il la loi nouvelle défèrent

bien à l'Ass istance publiqu e la tutell e c1es enfants dont
les parents sont déchus de la puissance paternelle, par
s uite de condam nations ou &lt;l'inconduite, mais ell e ne

�-

-

21 -

20 -

donne pas les moyens de répression, contre les abus
dont cel'tain s illll ividus peuvent se rendre co upables il
l'égard de jeunes désbérités en exp loitant leur jeun e âge
et leur inexpéri ence.
" Quant aux enfants 1II0raiement aband onn és, qui
poulTa ient être arrêtés com me vaga bond s et, pa r ce
fa it, envoyés da ns des ma iso ns de co r recti on en applica ti on de l'a rt. 66 du Code Pénal, et dont la loi retire aux
pères et mères la pu issa ll ce pater nell e, ils doivent, il
notre point de vue, être con duits, s' il n'y a d'autre délit
qu e le vagabondage, dans Lil I des étab lissements agr icoles
dont nous demandons la création dans chaque région,

afi n d'év iter les dangereux co ntacts des maisons de correction.
« Je proposerai donc, Messieurs , d'émettre le vœu que
la loi du 24 juill et 1889 so it plus parti culièremell t por tée
par les so ins de M. le Préfet à la con naissance de ses
admini strés , en appuyant sur les bienfaits de cette loi
et en demandant qu e tOllt citoyen s ignale à l'adm inistration les enfants ma ltra ités, ou moralement abandonn és, afin de les déférer à la tutelle de l'assistance
publique.
• Et qu'en outre pOUl' recevo il' une plus prompte réali sation dans son app lication et comme coroll aire de la
loi précitée, il soit créé des fe r mes-écoles r égionales ou
les pupilles de l'ass istance publique recevront une
instruction manuelle et une éducation convenable jusqu'au jour, ou, suffisam lllellt instruits, ils po urron t faire
d'honnêtes tl'ava ill elll"s et de bon citoyens , »
Le Co nseil adopte ce vœu et pri e l'adm inistration de

vouloir bi en le transmettre à M, l'IlIspecteur des enfa nts
assis tés du département des Bouches-du- Rbàne a insi
qu'à M. le Directeul' de l'Ass ista nce etde l'Hyg iène publiques à Paris ,

Vœu concernant la caisse de re traite nationale.

M. LÉvy propose au Conseil d'é mettre le vœu ci-a près:
« Attend u que le l)I'ojet de caisse de r etraite, déposé

pal' M. le Ministre de l'Intér ieur en vue d'assurer un e
retraite à tous les travai!leurs, tout en étant conçu dans
de bonn es intentions , pècbe par la base de la façon la
plus év idente,
" Qu'en eITet les ressources nécessaires sont tirées d'un
double versement de 5 ou de 10 cen ti mes fait par l'ouvrier
et le patron; que dans ces conditions le résu ll " ' 1e pl us
clair est de dimi nuer d'a utant le salaire quotidien déjà
si restreint de l'ouvrier; qu'ensuite dans les pél'iodes de
chômage il est impossibl e de déterminer comment se
constituera po lU' l'ouvrier sans travail son fon ds de
retraite; et en fin que l'on crée a in si une comptabilité très
délicate et très compliquée qui donnera des cbarges et des
embarras sans nombre il l'Etat, en lui donnant la gestion
de capita ux cons idérables et très divisés;
« Qu'il serait à la fo is pl Ils logique et plus prudent de
poser en pr incipe la notion de la solidat'ité nationale,
en vertu de laquelle la société, qui profite collec livemen t
d'une partie des elJorts de cbaque individu, doit lui
garantir dans sa vieillesse une retraite poUl' quand il
ne peut plus travailler.

�-

22-

• Qu e sa ns diminuel' les salaire n i recourir aux
impàts ordinail'es, on pouna it assurer le payement de
ces pensions au moyen d r l' hé réd ité de J'Etat pal' la
diminution du deg ré s uccessib le en li gne co ll atél'ale et
pal' un e augmen tation des d l'~its de n:utation SUl' les
legs faits à cJ 'autl'es que les descendants direc ts; qu'ai ns i
la propJ'ié té individuell e, pa reill e à la la nce d'Acbill e,
servirait à guérir les maux CJu'eli e cause" " pel'so nne
ne sera it lésé, pu is CJue les co lla téraux au 8' ou a u 10'
degl'é ne p euvent pas l'l'é tendre de droit a ux biens d'un
défunt; et que d'autrepart, ['adm in istrat ion des re traites
serait bi en s implifi ée, puisqu e les pouvoirs pub lics
n'aul'aient plus à s'occuper ni des versements quotidiens
ni de la capitalis ation;
« Pal' ces mo lifs,
« Le Conseil d'Arrondissement de Marsei ll e émet le
vœu qll 'i l plaise aux chambres de reviser le proj et de
caisses de retraites déposé par M, le Mini s tre de l'intéri eur dans le sens s us incJiqué, •

Le Conse il adopte,

LA PENNE

Vœu ,'e/abf à l~aflrand~'8$emen t du ci metière

M, LÉvy propose au Conseil d 'é mettre le vœu ci-après,
« Ap rès avo ir entendu la lecture d'une déli bération
prise par le Co nse il Municipa l de la commune de la
Penn e, en date du 2 mars 1891, le Conse il d' Ano nd is -

sement, l'econnai ssa nll 'ul'gence qu'i l ya à donn er sa ti s-

- 23 faction à une aussi juste réclamatio n, émet le vœu: que
le Conseil Général veui lle bien participer pour la somme
qu 'il j ugera convenable, en tena nt compte de l'état préca ire des finances de cette commune, aux travaux de
réfection, d'assaini ssement et d'agrandissement du
cim et ière »,
Le Co nseil adopte,

Vœu "ela/if à ta ga1'e riu s ud.

M, LÉvy propose au Consei l d'émettre le vœu ct-après :
• Considérant l 'en~o mbrement in év it able, tant en ce
qu i concerne les voyageurs que sous le rapport des
ma rchandises pl'od ui t par une gare unique dans une
ville de l 'impor~allce de \II arse ill e;
- « Con s idé ran t les engagements formels pris à l'égard
de la création de la gare-Prado par la Cie p,-L.-M, en
J863 ;
• Considél'ant (lu e poUl' de mult iples raisons trop
généralement connues pOlir avoir besoin de les l'appeler
ici, la création d'une gare au sud de Marsei ll e est d'une
nécessi té indiscutable;
« Le Conseil cl'Arrondi ssement émet le vœu que les
pouvoirs publics mettent en demeure la Cie P,-L.-M, de
tenir les engagements form els pris pal' elle dans le plus
bref délai, et prie en outre M, le Préfet de profiter de la
venue procbaine des Mlnis lres dans nos murs pour
rappeler à M, Yves Gu yot les promesses écrites qu'il a
faites aux délégués clu co mité gare-P I,.do 11 ce sujet .,
MM, SABATIER et TrSOT s 'assoeient à ce vœu ,
Le Consei l ado;Jte,

�-

24 -

V œu relatif à l'étabLissement d'un Fa",' Crématoire
MM. LÉvy et TISSOT proposent a u Consei l d'émeltre le
vœu suivant:

" Consid érant l'empiètement progressif et préjudiciable des cim eti ères;
(, Con sidérant co mbi en les nécropoles sont contraires
il l'h ygiène surtout en temps d'ép icl ém ie et plus particulière ment dans un climat co mm e celui de la Provenee ;
" Cons idéra nt que nombre de villes possèdent déjà
d es ins talla ti ons permettant l'in ci néra tion des corps et
que Marseille, vu so n importance et sa s ituation exceptionnelle, ne peut l'ester plus longtemps en r eta rd ;
" Considérant que ce mode terminal sera absolument
facultatif et ne pourra par ce lait violer aucune conscience ni froi sser ancune croyance;
« Le Consei l d'Arrondi ssement émet le vœu qu'un
four créma toire soit insta ll é à Marseille et mis il la d ispos ition d e la rég ion, et prie l'ad ministration de transmettre ce vœu à la Muni cipalité. »
Le Con seil adopte.

Vœu "e Latif à La s""veillance des apprentis
M. LÉvy et TISOT proposent au Conseil d'émeltre le
vœu ci-après:
" Altendu qu'il importe au plus ha ut poi nt d'assurer
la surveillance des apprentis, tan t a u point d e vue de
l'bygi ène que de l'éd ucation professionn elle;

-25
" Qu'évidemment le meil leUl' moyen d'arriver il ce
but est de placer il côté des burea ux adm inistratils des
co rps d'inspecteurs ouv rie,'s élus par les corporations,
qui ont le plus g rand intérêt il bien surveiller les ateliers
qui emploient des enlan ts ou leur enseignent un métier;
« Pour ces motifs, le Conseil d'Arro ndi ssement émet
le vœu :
« Que le corps électontl qui nomme les pr ud 'hommes
ouvriers soit appelé il nomme r des inspecteurs cie l'apprentissage et du travail des enfan ts qui dev ront être
cboi s is par leurs pail's da ns leurs corporations respectiv es. )

Le Conse il adopte.
Vœu "eLatif au B oisement de la coWne de Nol"e-Dame
de- La-Ga,.de
M, MICHEL-COLOMB propose a u Conseil d'émettre le
vœu ci-après:
" !...e Conseil d'Arrondissement de Ma rse ille,
" Considérant l' utilité du boisell1ent des collines;
" Considérant que la co llin e lie Notre- Dame de la
Ga rde, qu i attire surtout les regards, est une des plus
dénud ées;
" Considérant que souven t il a été question de ce boisement, porté en principe clans plusieurs budgets;
" Cons id érant qlte cc boisement const itu erait un embellissement pOUl' Ma rseill e,
" Em et le vœu qu'il soit procédé au boisement de la
colline de No tre-Dame-de-Ia-Garde,
Le Conseil adopte.

�-

Vœu relatif à l' établissement d'un chemin entre les
villages de Montolivet et cle Saint-Julien
MM, A , MICHEL COLOMIl et PENSA pl'oposenl au Consei l
d'émettre le vœ u ci-après:
« L e Consei l (i'AI'J'onriissem ent ci e Marse ill e,
« Attendu qu'il n' ex iste actuellem ent, ent r e l es villa ~es
cie Mon to livet et ci e Saint-Juli en, qu 'un e tra ve rse imprati cable pour l es vélli cules, et bi en mauvai se pour les

pi étons:
« R enouvelle le vœu, émi s en 1889, qu'un chemin lIe
commun ication so i t étab li entl'e les deux villages susindiqués. »)
L e Conseil adopte,

Vœu relatif à l'établissement de chemins entr e les Camoins et A ubagne pat' E ouyes
M , A , MICHEL-COLOMB , pl'opose au Conseil d'ém ettre le
vœu ci-après:
« L e Con seil d'Arro ndi ssem ent ci e Mà l'seille,
« Cons idéran tl 'utilité, pOllI' les population s intéressées,
de chemins de co mmunicatio n, entr e les Camo in s et la
commun e cl'Aubagne, pal' Eoures; entre les villages de
la Pomm e et de Sa int,Loup ; enll'e Saint-Julien et la
commun e cl'Allauch, pal' les Trois- Lucs;
{( Emet le vœu que ces cbem ins so ient promptement
entr epris, pOUl' les uns, et term inés pour les autres, »

L e Conse il aclopte.

- 27-

26 -

CHEMI NS

DB }l'Hn

Vœu relatif à l'établissement d'une halte
ait passage à 'n iveau d e la Bm'asse
MM, A, MICHEL -COLOMB propose au Conseil d'ém ettre
le vœu ci-après:

« Consid ér ant la dis tance des villages de la Valentin e,
d es Accates et des Camo ins, des gares de Sa.inl Marcel
et de Saint-Menet.
« Consid éraut les groupes d'habitation et les usi nes
au lieu dit la Barasse au point du passage à niv eau de
l a voi e ferrée;
« Considérant la facilité qu'aurait la Cie P,- L.-M, de
satisfaire aux désil's des populations sus-i ndiquées, un
agent de la com pagni e étant alIecté à l a surve.illanec de
ce passage à ni veau;
« Émet le vœu c[u'u ne halte so it étab li e pour le. t rains
de voyageurs de banlieue, au dit passage à niveau du
chemi n de fer »,
Lp Consei l adopte,

Vœu l'elatlf à la création d'un salIO/'s'homes
j\HI. OLIVER, TJSOT, L ÉVY, PE N~A et SABATIER propo -

sent ail Conseil d'émettre l e vœu ci après:

« L e Conseil d'arrondissement émet le vœu que les
pOUVOÎ I'S publics assU l'entl a création cI' un sailors'homes
pOUl' recevoi r les marins ct les naufragés,
{( L 'Etat sollici tera i t le concours des Cbambres de com-

�-

28-

merce et des Municipalités pOUl' créer ces établissements
considérés d'utili té publique.
« Ces sailo1's'homes seraien t administrés par les syndi
cats profess ionnels . »
Le Con5eil adopte.

Vœu tendant à la création des billets d'aller et retour
pou,' la banlieue sur les lignes de t,·amways.
M. PENSA donne acte à l'admin is tration, et la remercie
de la promptitud e à trans mettre les vœux du Conseil
d'Al'l'ondissement.
En ce qui concerne les bill ets d 'a ller et retour s ur les
lignes de tramways de la banlieue, il croit devoi r appeler
l'altenti9n de l'ad minis tration sur les prix qui lui paraissent trop élevés sur ce rta ines li gnes.
Par exem pl e: de Castell a ne à Sa int Marce l, le prix est
moins élevé que de Castellane à Montredon e t même à
la Pointe-Rouge; un e diminution de prix s ur celte dernière ligne devrait donc être efTectuée.
Il est dit en efTet, dan s les l'apports de M. l'l ngénieur,
que de Castellane à Saint-Marcel on ne payerait que 035
a lors que de Castellane à la Pointe-Rouge, on payera it
0,40 c. ainsi qu e lio ur Montredon. Il es t b on de remarquer
que la d istance est moindre de Cas tellane à Montredon
que de Castellane à Saint-Ma rcel.
Il n'a pas été fait Iton plus de diminution s ur les p ,'ix
que fo nt payer les omn ibus, puisque de Castellane à MonlI'edon 011 paye 0,40 c. et se ulement 0,30 c. de Castell ane
il la Pointe-Rouge.

-

29 -

Néanmoins,bonne note est prise des sensibles améliorations dans les prix de transpo rts, et, s i par s uite la création de billets d'alle r ct retour pouva it avoir lieu, le Conseil d'Arrondissem ent pri e l'ad mini stra tio n des tramways
de vouloir bi en l'en inform e r par l'interm édiaire de
l'adminis tration préfectora le

CLOTUR E DE LA

SESSION

Plus r ien n'étant à délibé"er, M. le Président re mercie
M. le Secrétaire Géné,'al de sa constante bienveillance et
déclare close la deuxi èm e partie la session de 1891.

�CONSEIL D'A.RRONDBSEMENT
D'AIX

SESSION OHD1 NAlnE DE

1891. -

~. PAHT lll

Présidence de M, REYNAUD , Président,
L 'an mil buit centquatre-vingt,onze et le 21 sep temb,'e,
à 10 beures et demie du matin , l e Conseil d'Arrondissement d'Aix en exécution du décret du Président de l a
R épublique du 10 juillet 1891, qui fix e à ce présent jOllr
l 'ouverture de la 2' partie de la session des Conseils
d'Arrondissement, s'est réuni dans un e des sall es de la
Sous-Préfec ture ,
Sont pl'ésents: MM. Hey naud , Prési den t ; Ar agnol.
Vice· Président ; Th i bau d, Baud oi n, Delieu, Dell esca lle,
Car , el Sabran, Secréta il'e ,
M~1,

Lun el et Mist ral , absents, s'excusent par l eUre
de ne pouvoir assister à la réunion,
L e Consei l se t rouva nt en m ajo ri té, M l e P,'ésident a
déclar é la séance ou verte,
Il a déposé su r le bureau :

1" l e M anclelll ent Général de M. le Préfel du département portan t fixation du con tingent assigné à l'ar ronclis-

�-

32 -

sement d'Aix, SU " les contributions foncière perso llnellemobilière et des portes et fenê tres de ] 892 ;
2" Le tableau de proposi tion du . so us répartement fait

par M. le Dil'ecteUl' des Contribu ti ons direc tes du dépardes Bouches-du- Rilàne.
Le Conseil cI'Arrondissement a imméd ia tement pris
connaissa nce des pi èces communiquees pal' la lecture
qu'en a faite le Sec rétaire et a adopté le sous- répa,·tement de l'impôt tel qu 'il a é té fixé dans le tableau qui
lui est so umis et qui oITre :
Pour la co ntribution foncière (propri été non bâti es) un
total de 295.272 fI'.
POUl' la ('ontribution perso nnelle- mobi li ère un total de
167.064.

Et pour la contribution des po,rtes et fenêtres un total
de 125.440.
Le Conseil émet ensuite les voeux ci-après:

-

33 -

qui, pri vés du bi enfait des eaux . vo ient leurs récoltes
anéanties.
On pOUl'ra,i tremécl ier à cet état cie cnoses en obliaeant
la compagn ie du callal, so it à aba isse r la cuvette du "cana l
jusqu'à la premi ère chùte, so it à établi)' une autre prise
cI'eau .
Cette question est urgente. Le Conseil ne peut qu 'ins is ter pour qu 'e lle so it étudi ée et résolue dans un sens
favorable al' X intéressés le plutM possible.
Le Conseil adopte.
CANAL DU VERDON

M . Baudoin expose co mbi en il serait désirable, dans
l'intérêt de l'agri culture qu e,clans le canton de Gardanne ,
on pùl recevoir, le plutôt possiLtl e, les eaux du ca nal du
Vel'llon.
Des étuLl es onl été faites à cet égal'd, le Conseil a émis
plus ieurs vœux tIa ns ce sens et la s ituation est toujours
la même.

CAN AL DE PEYROL LES

Sur la proposition de M. Aragno l, le Conseil émet le
voeu que M. le Préfet met te la compagn ie du canal ri e
Pey rolles e n demeure de prendre les mes ures nécessa ires
pour fournil'. sans interruption, pendan t la saison d'arrosage, l'eau il laquelle on t droit les a rrosan ts des communes de Peyrolles . Meyra rgl,es et du Pu y,en établissant,
au beso in, un rang de serv ice entre les ayan ts-dro it.
Toutes les années a u moment de la saison des arrosages, la compagn ie déclare qu 'il y a pénurie et occaSIOnne, pa)' s uite, de serieu x préjudices a ux arrosa nts

La nécessité de la co nst ruction de la bra ncbe de Garuann e s' impose d'autant plus qu e les travaux entrepri s
pal' la compagni e cles min es, pour la cons tr uction de la
galer ie so ute rrai ne &lt;.les milles à la 'ne,', on t pour effet de
mod ifier le réginle des eaux, dans la région, d'une façoll
très préju di eiable il l'inigation et même à l'a lim en tat ion,
soit à Gardanne, so it J ans les communes traversées pal'
la ga lerie soute rrai ne.

Il prie, en conséquence, le Conseil d'émettre un voeu
tendant à la p"ompte co ns truct ion de la branche du cana l
du Verdon, dite de Ga rcla nne.

�-

34-

Le Conse il adopte et insiste pour qu' un e prompte uite
so it donnée à ce vœu.

-

35 -

MTHAMAS

É 'J'ection en commu,ne disti ncte
lHR IGAT l f}N DU CANTON DE 1'HETS

Sur la propos ition de M. Car , et. dan s l'i n térêt de l'ag ri culLlIfe le Consei l renouvell e les vœux déjü é mi s plus ie urs
foi s, tendant à ce que les tra vaux n écessaires e n vu e de
l'irr ig ation du canton de Tre ts , par les eau x du canal du
Verclon , soi ent ;,tud iés e t entre pri s dan s 1111 bre f délai .

EMBA RCA.DÈRE A SA1 NT-CllA MAS

SUI' la propos ition de M. Deli eu, le Conse il, cons iclé rant
qu e l'emba rque ment des poudres cla ns le port ci e SaintCh anl as prése nte les plus graves Llangc l's, émel te vœu
qu e les tra vau x. de cons tru cti oll d'un eembul'cad èl', dont
le projet a r eçu la sanction de l'a ulorité s up éri eure , soient
entrepris le plus tot poss ible et pOLlssés avec activité .

CHEMl NS VI CINAU X

Sur la propos iti on cie M. Sa hra n , le Conse il donne un
avis favora bl e au projet ci e cla,selll e nt a u rang des chemin s de gra nd e co mmuni ca tiun : 1" de la pa ri ie du chenlÎn

vicin a l n" 5 de Ber re, cO lll p rise e ntre la jUliction du cbemin
de la Pal issade et le cbemin vicina l n" 1 de Rognac;
2" de la pa l'li e du cbem in l'm al dc la Pa lissa de co mpr ise
entre la l'o ute cl épal'tementale n" 8 et le ch emin vicina l
n' 5, dans ludi t co mmun ~ de Berre.

Sur la proposition de M. Sabran, le Conseil , après
avoir pris connaissan ce des di verses pièces du dossier
(procès-verbal et d'enqu ête et délibérati on du Conseil
Muni cip al de Miramas) :
Cons iclé runl qU (' le proj el d'ér ection en municipalité
di stin cte ùe la section Miramas-Gure est repoussé aussi
bi en par celle secti on que pa r celle de Miramas- Village.
Es t d'avis que le statu quo so it maintenu et, par s uite,
qu e le proj et s us-visé ne so it pas a pprové.

I.E HOVE ET CHATEAU- NE UF - LE S-MAIlTIGUR S

(SECTIO N D' ENSUÈS).

Le Conseil prencl co nlla issa llce du projet qui lui est
sOllll1is e l qLli co ncern e la de mande form ée pur Uli certain nOUlbre d 'habitants ù'Ens uès (,eclio n du Rove) ,
te ndant au rattacbement ci e celle secti on il la commun e
de Ch àleaun euf- Ies-Mal'I igues.

Après avo ir enlell du M. Sa bl'all } 1l 0JIl Il H~ co mm issairee nquèLeur, au s ujet de celte deli lU nd e.
Cons id éra nt qu e les Conse il, Mun ic ipa u, du Rove et
de Châteauneu f s'oppose nt, cbaw n ell ce qui le concern e,
à l'adopti on de ce p roje t, en fa\'e ur duquel ne mili te
aucune co nsidéralio n sérieus e;
Es t d'avis qu'i l n'y a pas li eu ue J &lt;l nner s ui te à cette
clema nde, ma is pense qu 'il l' a urai t lieu d'é riger en commune di stincte le bameau d' Ens uès qui compte une popu-

�~

36 -

lation d'environ 400 personnes et qui possède déjà une
maison d'école, une église et un cimetière, et cela en
sauvegardant, toutefois, dans la mesure du possible, les
intérêts respecti fs des commu nes du Rove et de Châteauneu f- les-Martigues.

VACANCES SCOLAIllES

Sur la proposition de M. Reynaud, le Conseil émet les
vœux suivants:
Que la durée des vacances dans les écoles primaires
soit réd uite à un mo is;
Maintenir l'état de choses actuel, c'est mécontenter les
famill es qui ne cessent de réclamer contre la trop longue
durée des vacances et causer un préjudice aux écoles
laïques .
En présence de ces inconvénients, le Conseil ins iste
de nouveau en vue de la réducti on à un mois de vacances
sco laires.

BU REAUX DE TABAC

Que les bureaux de tabac ne soient acordés qu'après
enquête très minutieuse et en co nsidération des services
importants, et qu e les titulaires soient mis dans l'obligation de gérer personnellement leurs bUl'eaux, alors
méme qu'une recette buraliste n'est pas annexée au
bureau de tabac.

-

37-

LÉGION D'HONNE UR

Q~I.e les décorations de la Légion d'Honneur ne so ient
{.;~n~e l' éeS qu 'à ,des 1I1ililaires; et subsidiairement, que,
ddn~ le cas ou des déco rations de ce ge nre sel'aient

attl'lbuées au civils, ell es ne so ient acco I'rlées que l'OUI'
des serv Ices réels et sér'ieux rendus à la Hépubl ique et
non a des person nes dont te seul I" érite es t de s'être
enri chies.

AU

UJET DU CONCORDAT

Que le Concordat soit abrogé .
Cette mesure s'im pose, étant donn ée l'attitude hostile
des mem bres du clergé qui , publiquem ent et en cbaire
..
'
cl'ltlqu ent vio lemm ent les lois de la Hépuhlique et yont
parfois juStIU 'à faire des personna lités.
M. le So us- Préfet déclare fail'e toutes réserves au sujet
de la légalité ci e ces deu, del'ni ers vœux.
Plu s ri en n'étant il délibérer, ~r. le Président déclare
close la deu"i èll1e partie de la sess ion de 1891, du Conse il cI'arrond issement d'Ai".
Ont signé : les membres présents.

•

�CONSEIL D 'ARRONDISSEMENT
D 'ARLES

SESSION OI\DI NAlRE DE

1891. -

2'

PART IE

Présidence de M. GIÉLY.
L'an mil huit cent quatre-vingt-ollze et le vingt-un
septembre, à deux heures et demi du soir, le Conseil
d'Ar rondissem ent convoqué rar M. le Sous-Pref et en
vertu du décret de M. le Présid ent de la République, en
date du 10 juillet 1891, s'est réuni dans un e des salles de
la Sous-P réfecture pour la tenu e de la 2' partie de la
session ord in ail'e de 1891.
Eta ient présents : MM . Trenquier, Arnaud , Gombert,
Reyne et Gi ély.
Absents: MM . le docteur F rissant, Bonn"t, le docteur
Félix et Mou chet .
MM. Frissant et Bonn el se sont fait excuser.
En l'absence de M. le docteur Frissant, President, et
de M. Bonnet, Vice- Président, M. Gi ély, doyen d'âge,
prend la présidence de l'Assem blée.
La séance aya nt élé déclarée ouverte, il est donn é
lecture du procès-verbal de la dernière séance qu i est
adopté sans observai ion.

•

�-

tO -

ROUS - népAnTEME ~ 'l'

M, le Sous-Préfet dépose en ui te SUl' le burea u :

r

Le mand em ent géné.ra l de M , le Pr éfet portant

-

11 -

Chemins v icina ux
PLA CE MENT DE BAH RIÈ IŒ S OU DE (jAimE-FOUS AUX POI NTS

OU LES Cf-m~nNS V ICI NA.UX DE L A CAMARGUE LONGENT LBS
L I GNES DE CHllM1 NS D E [i'ER .

fixati on du contingen t assigné ft l'ar rondissement d'Arl es

l es co n tribution s di r ectes en 18D2;
2' L e tabl ea u des proposi tion s du so us- r épa r tement
fa i t pal' M, le Directeur cl es COI~tr i bulions directes du
département.
SU I'

Apr ès avo il' pris co nn aissancc de ces docum ent s, le
Conseil d'Arrondi ssement adop te le r eparlell1 enttel qui
lui est présenté,

M . Arn aud appell e t'attention de ses co ll èglles S UI' tes
in co nvénients pt sur les acci dents qui p euven t se produi l'e sur les Jive rs points vil les chemins de fer de la
Cam ar gue tongent tes chelllin s vicinaux.
Il leur fait r emarquer que lurs des passages des trains,
les cilevaux efTruyés pal' te b r ui t des nmcilin es peuvent
s'em porter, el CQl nlli e il Il 'ex isle elltl'e les deux vo ies de
cOlJ1munÎ calill ll aUCIIIl e barri ère, entrain el' voitures el
vo yageul's SUI' la voie du c helllÎ ll de fe l',

FOIRE DE MA LL EMOUT

M , le So us-Préfet co mmun iqu c ensuit e à l'Assemblée
un dossier r elatif à un e dem ande form ée par le Conseil
Muni cipal de M all em ort en vue d'obtenir l'autor isation
de tran sférer au 9 novem bre la foir e qui se lenait habi tuellem en t le 1'\ du m èll1e Ill Ois,
JI im'üe MM, .J es m embres ùu Conseil à exam in er ce
doss ier et il émelll'e sun a\'i ~ SUI' la suit e qu'il co nvien t
de donner à l 'a fTail'e.
Après examen,
L e Conse il d 'AlT ondisselOellt,
Consi dér ant qu e toutes les communes de l'arrondi ssement situées dans un rayon cie 20 kilomètres ont émis
un av is favorabl e ft cette cl el l1i.1nde.
E sti m e qu'il y a li eu de l'accueillir.

ft les prie Je vouloi r hien él ll ellre un vœu te nJant il
fai re placer pa l' le se rvi ce v icinal des ga r de- ions sur ces
p ui nts, notalillnellt aux tieux dits: L a Cape, le mas d'Antonelle, Frull co ll)' et Ga g~ r u ll qui lui parai ssent les plus
dangereux.
Le Conseil c1 'Al'l'ouc\ isseme nt adopte ce vœu à l'unanimité.
Plus ri ell n'êtant il Jelibércr , M . te Président déclare
close ta clcuxi èlll C parti e de la sessiun de 1891 du Conseil
d'A l'l'ail di ssCl nell t.

�</text>
                  </elementText>
                </elementTextContainer>
              </element>
            </elementContainer>
          </elementSet>
        </elementSetContainer>
      </file>
      <file fileId="1502" order="6">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1892.pdf</src>
        <authentication>bfa1d91b6c831cab410d429ba83505a9</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="8811">
                    <text>OEPAHTRMENT

DES BOUCHES-DU R If Il\iE

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

PROCÈS-VERBAUX

1892

DES DELIBERATI ON S

:

-

SE SS I ON 1 892 -

1"E

PAR TI E

MARSEILLE

IM PRIMER I E

MFRIDIO-; ~LE

1l!1, Bùllh'\'ilrtl '\.lllon:"!l. 111-1

1892

�OEPAHTRMENT

DES BOUCHES-DU R If Il\iE

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

PROCÈS-VERBAUX
DES DELIBERATI ON S

:

-

SE SS I ON 1 892 -

1"E

PAR TI E

MARSEILLE

IM PRIMER I E

MFRIDIO-; ~LE

1l!1, Bùllh'\'ilrtl '\.lllon:"!l. 111-1

1892

�CO NSEI LS D'ARRONDI SSEME î\T

�DÉPARTEMENT DES BOUCHES-DU RHO:-fE

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

PROCÈS-VERBAUX
DES DELIBERATIO NS

: :

S E SS ION 1 892

1 0 0 PA R TIE

MARSEILLE

IMPRIMERIE

M ER IDIO NALE:

119. Boulevard NatiOnal , 119

1892

�Secrétaire ,. Général
M.

BRÙ

D' EsQUlLLB ,

'If,

Membres d" Conseil d'A''1'on,[i.,sement
l" canlon ...... . . , , ..... . , . ..
2m,

•

3m •
4m •
5"·
6me
7 rn .,)
gmc
Aubagne .... , ... . .. ..... , .. . .
La Ciolal. .. , .. , .. , .. , ... . . . , ,
Roque va ire ... , . ... . . , .... , . .

,re 11lm',eitle

MM . BONNET.
CASl'lNEL,
PEN A,

OLIVBR,
CHAMPION.
SADATIER,

•

LAPLACE.
MI CHllL-COLOMB,

LÉvI' .
FAVIER .
NI::GREL .

�CON SEIL D'ARRONDISSE MENT
DE MARSEILLE

Session de 1892, -

1 re Partie

PROCÈS-VERBAUX DES DÉLIBÉRATIONS
SBANCB DU 16 AOUT 1892

Pr6si rIenc8 rie M, FA VIER, rIoyen rI'Age
L'an mil huit cent quatre-vingt douze et l e 16 aoüt, à
dix heUl'e. du matin, le Çonseil d'Arrondisselllent de
Marseille s'est r éun i dans la sall e ordinaire de ses
séances pour la tenue de l a première partie de la session
de 1892.
Ont él é présents :
MM. BONNET, GASTIN El., Pr.NSA, OLIYllR , CBA~[PIO",
SABATIlIR, LAPLACE, MICBEL·CoLLOMU, A. LBn', FAymR
et NIÎGREL,
M . Baù D'EsQUILLE, Secrétaire Général assiste à la
séance,
M. FAVJEa,le plus âgé des membres du Çonseil, occupe
le fauteuil de l a Prési dence .
M . CHAMPION, le plus jeune, remplit les fonctions de
Secrétaire.
M. LE PnÉsIDE"T déclare la séance ouverte et in vite le
Conseil à procéder 11 la formation de .50 11 b\lrea\l .

�-8-

- 9-

Avant qu ' il y SJi t procédé, M. le :;ecréta irc Génél'a l
donne lecture du décret de convocation.
Le scrutin est o uvert pour la nomination du Président.
Le dépouill em ent doane les résulta ts s uivants :
Nombre de vot~n t s . ....... .. ... . ....... . . 11
Ont obtenu :
MM. BON""rr':T . . . .... . , ... .. . .. .
LÉvy ....... , . . .. , . .. , ..
PI ~ NSA .. ..... ..... . ..... .

..t voix
-1.

»

3

l)

Aucun des cand idats n'aya nt obtenll la majol'ité de:;
sufTrages, il est procédé à un deux ième tour d e scrut in .
Nombre de votants.... . . . ... . . .... . . . . . .. li
Onl obtenu :
MM. BONNET ........ ,.... . .. ..

5 voix

LI~ VY . . . . . . . • • . . . . . • . . . •.

4

l)

P ENSA.. .... . . . . ..... ....

2

»

Le ueuxième tour n'aya nt pa s donné de résultat, il es t
procédé à LIn troisième tour .
Nombre de votants ... .. . . . . . . .. . , . . . . . . . . II
Ont obte nu :
MM. BONNET . . . ... , . .. , .. , . , ..
L Évy .... . .. .. . . ....... . .

vo ix
5 •
fj

En conséquence, M. BONNET, est é lu Pré:; ident.

NI. PE :&lt;SA, al a nt déjit occup e ses [onctions, rl éc l ~re
qu'il n'ps t pas randidat.
"Iombre de votants. . . ., . , .. , . , ., ....
1t

Ont obtenu :
MM. Lrlvy ............. , ......
PAVIER . . . . .. . . . . . . .. . . . .
NIÎGREL .. . .
OLIV ER. . . . . . . . . . . . . . . . ..

5 voix
1

"

1

»

Aucun des candidats n'ayaFlt ob tenu la ILlajorité des
su lrrages, il es t pl'Océdé à un deux ième tour de scrutin.
Nom bre de votants.. . . .. . ......... .. ..... 11
Ont obtenu :
MM. LÉvy ........ . .. , .. . ,. . ..

7 voix

FAvmn . .. .

»

En conséquence, M. LI&lt;v\' , est élu vice-président.
N01UNATION D U ~EcnÉTAIRI~

:--io lnbre de votants . ...... .. .. . .. " ... . . . , .
On t obtenu :
MM. GA STINIlL . . . . . . . . . . . . . . ..
CHAMPION . .. . . . . • ...• .. ..

11

4 voix
»

3

LAPLACE . _ . ... . .. . . • . ...

3 •

FAVIEn . .. . . . . . . . . . . . ... .

1

,

Aucun des c1ndidats n'a yant obtenu la majorité, il est
procédé à un deu xiè me tour.
Ont obtenu :
MM. GASTI:&lt;EL . .. . .. .. ... , . , ..
LAPLA Cb: ... . . .. • . . ..• .. ..

7 \'oix
.,
" »

CHA~PIO N . •. •.. .. . •... . .

1

J'I

En conséqu ence, M . G"' TIN EL pst élu ~e crétair e.
M, PA' IBn , près irl enl pro\' iso ire, indte les membres
élu s il l)fendre pl ace ail bureall.

�-

10-

M. BONNET, président, remercie se co llèg ues de l'hon neur qu'il s vie nnent de lui faire en l'app ela nt à la présidence du Conseil d'Arrondissement et ajoute que tous _es
efforts tendront à le rendre dign e de cette marque
d 'estime et de confiance.
M. LE SECRÉTAIR1l GÉNÉRAL croit devoir souhaiter
la bi en "enue aux nouveau x me mbres élus, ; il les assure
qu 'ils trouvel'ont a up,'ès de l'Administration le même
accueil qu e lem s anciens coll ègues, le même concoul'S
pour toules les affaires qui les intétéressent, le même
désir d'en acti ve r et d 'en faciliter la solution .
M. le Secréta ire-Général dépose SUI' le bureau du
Consei l les rapports sur la situa tion des différents serviees, ainsi qu'un résumé de la su ite donnés aux vœux
émis dan s la précé d~nte session .
M. LI! PnÉslDllNT donne acte de ce dépôt et procède à la
réparlition des an'aires ainsi qu'il s uit :
1· Rapport de l'Ingénieur en Chel du service ordi -

naire......... .................. MM . Micbel- Colomb
2' Ra ppol't del 'In génteur en che f
du service mal·itime ............ .
Pen sa .
3' Rapport de l 'Agent - Vo yer
d·arrondissement. ... . ... ... " . . ,
Laplace,
4' Rapport de l'Inspectem d'Académie., . .. .. . ..... . ... , ..... ... .
favi er .
5' Ra ppor t du Conservateur des
fôrêts .•.............. , ... . . . .. .
Nég reJ.
6' Com pte d'emploi des fonds de
non-valeurs ... . ..... .. . , .. , .. . . ,
Champion .
Le Conseil décide de répartir entre ses mem bres ,
l'examen de la suite donn ée aux vœux émis dans la

- - 11 -

sessio n anté rie ure en les confiant, autant que possible, il
l'auteur ou à l'un des s igna taire .
Ces vœ ux sont répartis ainsi qu'il suit :
l' Canal du Rhône ...... ,..... .
2' Réforme des Impôts . . .. ,. . . .

3' Corn mi 'sion d e stal istique ouvrière......... .... .. .. ... ......
4' Etablissem ent d'un chemin
entre Les Camoins et Aubagne, pal'
EOllres . ... . .. , , . . .. , . . . . . . . . . . . .
5' Protecti on de l'enfance . .. . . ,
6' Réd ucti on de la journée de
travail........ ... . .... . .........
7' Etabliss ment d'un halle au
P . N. de la Ban·asse .. . ... , . ... . ,
8' Création de bill ets c1 'allel' ~ t
relOUI' pOUl' la ba nli eue Slll' les
li gnes de Tram ways .... .. . . . . ... .
9. Interve nli on des ouvri el's c1all s
les règlements spéciaux des c1i ve rs
ateliers et suppression des péna lités., . . . . , ...... . . . . .. . . .. . . . . .
10' El ections consulai l'es . ..... .
Il' Congrès régional de Marseille . .. ...... , .... .. .... . , , . .. .
12' Créa tion d'un groupe scolai re
à Saint -Savourn in .. ... . .. .. ... . .
13' Curage du Ja r ret . .. . . .... .
H ' Salaire des ollvriers ... . . .. .
15' Ecoles publiqu es situ ées près
du rui sseau de Ca ra velle ... .... . ,

MM. Sabatier .
Pensa.
Sabatier .

Michel-Colomb
Pensa.
Lévy.
Mi c h ~ I · Ço l o mb

Pensa.

Lévy.
Pensa.
Lévy .
Négre/.
Bonnet.
Lévy.
Oli ver,

�-

12 -

- li-

16' Cirwlation des douaniers il

prix réduits .... .
17' Pêcbe .... . ............. . ..
18' TI'an ' formation de la Banque
de prance en Banque Nationale ...
19' créa tion d'une Banqlle de
crédi t destin ée à co mmand iter les
"orporation s ouv riè res . . ........ .
20' Création d'un Conseil de
Prud 'hommes m;nenrs . ......... .

21' Exem ption de la cote mobili ère pOUl' tous tes babitants de
Marse ille paya nt un loyer de 300 fI'.
et au-dessous ................. .. .
22' Abolition de la contribution
des portes et fenêtres . .... ...... .
23' Admission à Marseille de
voyageurs au train de marchan ~ises qui part à 5 heures du matin
et qui prend il Aubagne les voyageurs pour Cass is et La Ciotat. ...
24' Protection ,les enfants mal ·
traités et c réation d'établissements
ag ricoles pour les so ustraire aux
effets perni cieux des mai ons de
co rrecti on .. . ................... .
25' Caisse de 1 etraite na ' ionale ..
26' Agrandis s ement du cimetière
de La Penne ..... .............. . .
27' Gare du Sud .. . ........ ... .

Pensa .
Favier.
Gas tinel.

Sabatier.
Nég l'el .

Pens a.
Pens a.

Favier.

P ensa.
Gastinel.
Lévy .
Laplace.

M. LE PRÉSIDENT propose au Conseil de tenir sa deu-

xiè me séance, jeudi 18 courant à 9 beures et demie
du matin .
Le Conseil adopte.
La séa nce est levée Il 11 heures el demi e.

�SÉANCE DU 18 AOUT 1892 (MATIN)

Présidence de M. BONNET, Président

Sont présents :
MM . BONNET, GASTINEL, PENSA, OLIVER, CBAMPIOIi,
SABATIER, LAPLACE , A. MICHEL- COLmIB , LI&lt;,' Y, F.\VIER
et NÉGREL.
M. LE SECRÉTAIRE GÉNÉ RAL ass iste à la séan ce.
La séance est ouverte à 9 heures 1/2.

Le procès-verbal de la précédente séance est adopté.
M. LE PR ÉSIDENT invite MM . les Consei llers à rapporter
les affaires qui leur ont été confiées.

SE RVICE

)fAR1TIME

M. PENSA donn e lecture du l'apport de M. l'Ingénieur
du service maritime , il propose au Conseil de donner acte
de cette communication il l'Administration et de demander l'établissement d'un signal sono re au pbal'e SainteMarie. Il expose en quelqu es mots l'utilité de ce signal
pour prévenir les abordages.
Le Conseil adopte.

�SERV ICE DES PONTS ET CHA US~I:: F. S

M, Alfred MICBEL-COLOM Il, présente le l'apport sui vn nl:
" Messieurs, le rapport de M , l 'Ingé ni eur en Chel du
se rvice ordinaire , dont vo us avez bien vo ulu fn e con ne]'

l'ex am en, se divise en plusieurs parli es:
,
( 1" L es 'l'oules Jtatiollates sont dans un étal relat lveIll ent satisfai sant: mais je sif(nal e il la v igilallce de l'All111 illistrali on el de M , l' 1ngéni cur, l es parti es qui laisse nt :1
désil el' ; elles éta ient éva lu ées, en J89J, au ~ l 0/0 ; elles
üOlllplent ellcor e, en 189~, pour Jù,:;O 0, 0; la quantIté,
bi en que légèrement diminu ée, n' es t ce l'tes pas négl i~R b~
,
'
• Il nou s l'este enco re , dit l e l'apport , plUSIeurs pl' 0l els
approuvés que l a situation bud gétaire n'a pas permi s de
mettre à exécution jusqu'", ce JOUI', soub altons que la SItuation bu dgétaire, et parlant les routes nalionales s'a-

mél iorent ,
" 2' Fo r mu lons les Itl èmes r eg rets et l es mèmes sou-haits pour les l'oules dépw'/emelt{a!es, qui pr ésenl ent un
taux de 18 % de rout es laissa nt dé. ircr , ct pour lesqu ell es, dIt toujours le r appor l , les ('l'&lt;' (lil s so1 1l lill1il ésau

'1

51 ri et nécessaire,
u 3' T l·((,tnWay.')· de ,1la r.-;eiUe. -- .Je sigllal erai vo loll -

17-

de retou l' SIIL' les li gnes cie la hanli e u~, pri ant J'Administration de soum ettre de nouveau ces désirs à la Com pagnie des Tramways ,
• 4' S c",ice hydraulique a tenu se promesses pour
l a commune d'A ll auch , ce do"t 11O"S le félicitons,
« Quant au" com mun es de Cass is et de L a Ciotat, i l attend p our mener à bi en les adductions et di st ributions
li 'ca ux , ainsi qu'une transform ati on du ca nal de La Liotat,
l es réponses d e~ Co nseils Muni cipau x inl éressés qui ne
lui sont p's enco r e parvenues ,
« 5' Chemins ae( el ' d'tnférélloca/,- Le chemin de fer de
l'Est-Ma rsei ll e est continué, après sub titutioll appl'ouvée
de co ncess ionnaires; dés irons qu'il soit terminé bi entôt,
d'abord, pour dégager l es voies obstruées, ensu ite, pour
lu co nsol idati on des maisons so us lesquelles il passe dans
l 'in tér ét de la sécurité publ iqu e,
Diver s proj ets, concern an t Cassi s, La Ci otat et la Bédou le sont, ou en cours de pl'écédure ou suspendus ; dési r ons prlur les intér essés, l eur prompte so lu tion,
,( Je vous prie, M essieurs, de vo uloir bi en ado pter le
l'apport de M , J'In géni eul' en Ch ef du service ordinaire,
sous l e b énéfi ce des observations que je viens de yons
présenter , etque nous recommandel'o ns il la soll icitude
de J'Admini strat ion ,.
I.e Conseil adop te,

ti ers les nOllllJre u ~es li gnes ouve rt es, les llI od ifI calion~
II ~lIre U Se" l e lit apPoltées, elllr'au ireti J'etallii ssel ll eu i de
trains ouvr iers; mais je r enou vellerai ausb i, ayec ill ~is­
l;;t lH'e , les \'tCUX que vous avez plu sie urs foi::, adoples,
i.'OIICerll ulll ln regiemelllalion de l'accès des vuitu re;:, ;,HI},.

lai ions exl n' nl e. , el J' établi ssement des billels d'a ller el

SER VI CH VICINAL

M , L APL.\cE prése nte le rapp ort ci-après:

« Messieul' , le r appOl't ci e

~1.

l'Agen t-Voyer d'ulTon;)

•

�-

•

18-

dissement dont vous m'avez fait l'h onn eur de me confier
l'examen se divi se en plu ieurs parti es:
1&lt; r L e classe ment et la siluation des ch emins vicinaux
de toul es classes qui m esuraient au 31 déce mbre 1860
une longueur de 370 ,321 Illètres ont augmenté par suite de
nou vea lI X classemenl s en 189 1 d'un e longueur de 2,583 mèIres, ce qui porte au 31 décmbre 1891 le tolal de la longucuI' du rêsean vici nal à 372,90·Lmètr es;
( 2" L es r esso urces alTec tées en 189 1 au se rv ice vicina l
'c so nt élevées il la so m me de 919 . 409 fI' . 45 et le total
génér al des dépenses ,, 'a lteint 'I" e le chilTre de
690.128 fI'. 17, 0 1' il se rai l desirab lc que toutes les r esso u rces fu ssent alTectées il l'entr etien dll r éseau v ici no l
don t bien tl es points ind iscutable ment l ai sse nl à désirel',
ell l'\l servan t l oute rois un e som me ra iso nn abl e pour des
cas im prévus;
1&lt; 3· L es chemins de grande CO IlH'l1 uoi ca ti on, s'élèvent
au3J décembre 1891 au nombl e de 10, meslilant un" l ongueur de 175,336 mètres cl d 'une longueur vari an t de
,1 10 mètres, l'entreti en s'est porté sur un e longueur d e
J 5 lo093 mètres occasionnant un e dépense de 150.827 11' .09;
« l' L e l'app ort de M . l'A ge nl -Vo)'è l' co m prend auss i la
deill and e il M . le PrE' fel rlu mainti en des j 0urn ées de
presl ali ons pay"bles en arge nt et non en nalme c'est
évi del nment un prog rès Sllr ce t imp ôt i nique et léod3 1,
qu 'il sel'a it bon il mon av is de Sll pp rim er complel emen t ;
" 5' Dans :·a séance du 30 ju ill et 1891,M. Tisso i cle lllanda it il ~1. l 'Agenl -Voyer un étal dc r éparl i li on p Olir les
co mrnlll, es et le dép ar lement des dépenses occasio nn ées
par la co nstruc tion des ch e "'; Il ~ v icin aux, le Consei l ova i t
donn é acle de ce:l e obs r va tion.
« J'ai le r egr et de co nsl ater dans le l'app ort de M. l'A-

-

19 -

gent -Vol'CI', l'absence de cell e comm unica tion, en conséquence j e pri er ai mes co ll ègues du r onse il d'é mett re le
vœu qu 'à l'avenil' cet état nous soi t comm un iqué,.
So us le bénélice de ces observat i ons, M . L aplace pr ie
ses co ll ègues de donn er acte à M. le Pré fet de celle communica ti on .
L e Consei l adopte.

SI TUATlO)l

DE

L 'E NSE I GN~MENT PR IMA tn R

Raf'rorl de M . /' [".'pecleu,' ,l'A cadén,;e
M . F AVIll O, r apporteur.
M es i eurs, dans l e rapporl ci-j oint SUI' la si tuati on de
l'Ense igli ement prima i re, dan s l 'arrond issement de 1\l arseill e, MM. les Inspecteurs prima i r e, présentent sur la
situa tion et le d éveloppement de l'in struct ion, une stati stiqu e co mpl ète du nom br e d~ s éco les, de ce lui des élèves
qui les fréq uentenl, de la marche régulièr e de l 'inst itnti ùn et des résll itats obl enus . Il s signa lent l e bon espr it
qui an ime le corps enseigna nt et le soin qui préside à
1 ap pli cati on des programm es, etc . etc., choses qui "o us
sont notifi ées ch " que année.
Ce rapport , dont les co nclu sions intitul ées : , De"ide
1'a{a, t'œu ~r et observations, » fail l'essortir, uniqu eme nt,
celi e anomalie que les I nspecteurs primaires,qui délivrent
an nuellemen l , aux institutelll's ous leurs ord res, près de
4.000 dem i-tarifs cie circ ulation sur les voies fenées, ne
peuvent j ouir , pour eux-mêmes, de

co ncèdent aux au tres .

l'a van lage qu'il s

�Il s dema ndent en conséquence:
l ' La Cil'cula tion gra tui te SUl' les lignes ferrées apparten ~n t

a u dé pal'te ment ou à l'Eta t ;
~ demi -tarif SUl' les lig nes co ncédées
à des Co mpagnies .
ll~ ap puiel\l leur demande des cons idéra tions s uiva n tes:
l ' Que da ns tous les co rps milita ires ou admin is trati fs
qui v o y~gwt il p ri x réduit, cet avantage est ap pliqué
u nifor m ~ m e nt il to us les membres de ces co rps: s upé2' La circulation

rieurs ou inré ri eurs ;
2' Que la concession de cette fave ur, en leu r pe rmet-

ta nt de lI11iltipli er leurs tournées d 'inspectio n, co ntl·i·
bue ra it au bi en d u ser vice.
Le rapp orleul' soussign é n'a rien il objecter il ces
ra iso ns, et a l' honneUl' de pl'opose r a u Conseil de renouvele l' le vœ u déjà pré e nté en ce sens l'a nn ée de rniè re
Le Co nseil ado pte ,

21-

verbaux,qui s'élèvent à 4,172 fr . 28 ; mais, par suit e de
tra nsactIOns consen ties, le montant n'a été que de
134 fr , 18.
Le Conseil Général a alloué en 1891 a ux travau x de
reboi sement une som me de 7 .1 50 francs .
Les commun es de l'a rrond issement de Marseille ont eu
'
s ur le c l'éd it, 2.750 fra ncs,
Le tablea u de la répartiti on par commnn e est jo in t a u
rapport .
M. le Conser vateur des F orê ts, vu l'importan ce que
présenle dan s notre Dépa rtem ent , l'œlJvre du reboisement d es montagnes, demande au Conseil Général d'
co nsacrer une somm e plus consid érable que pal' le passé.
Je propose au Conseil de donne r acte à l'administration
de la communication de ~ e rapport, et d'a ppuyer le dés ir
exp ri mé par M. le Conservateur des Foréts .
Je vous propose en ou tre, Mess ieurs, "U les nomb reu x
incendi es qui ont dévoré dan s ces derniers temps nos
bois communaux d 'émetlre le vœu qu'une s urveill ance
plus active so it établi e da ns ce serv ice.
Le Conseil adopte .

U ajipûrt de .I I . te Co nse1'tJai eul' sUl ' I' en l re t ieJ ~ des F'OI 'éts

da lls l'w'/'olulissemc ,,1 de lllo"l'seil ll.:: CI/, 189 1

COMPT E

D'EMPLO I

M.

N I&lt;Gll BL ,

l'a ppo rteur .

M t!ss ieuL's, les terra in ' so umis a u rég ime foresti er
dan :; lIo tre an'ondissem ent com prennell t ull e contel1 ance

de ï .089 Ilecta l'es 18 a l'ès, a ppa r te na nt il Il comm unes .
La s urveillance de ces boi s est con fiée il 28 p réposés .
don t G brigad iers et 22 gardes . Il a été fa it 45 p l'ocès-

D U F ON DS DE NOK-V AL EU RS

L'EXE RCICB 1890
M. CHAMPION , rapporl eur,
Mesgieurs , M. le Préfet nous comm unique le compte
d 'emploi des fonds de non -va leurs pour l'exercice 1890,
des imp6ts des con tri b uli ons fonc ière. persnnnell e,
mobili ère e t d es portes et fenêtres et de la contrib utioLJ
des p~ te ntes ,
DE

�-

-

jl2 .. ..

Le montant des dégrève ments impu l~s SUl" ces londs de
non-valeurs afTérenls aux communes s'élè ve, pOllr ces
prem iè res contributions, à 292 .52~ Ir. 01 cent . et pour les
patentes à 237 .209 Ir. 66.
Je n'ai pas d'observations à préseuter et je vou s pri e
de vouloir bi n donner à M. le Préfet acte de cette
communication.

Acte est donné.

Vœu "elali f à la "èfo rme des imp6ls , émis )la&gt;' le COllseil
le 28 j/tillel 189 1
M. PENSA , r apporteur, donne le"ture de ce vœu et
informe le Con seil qu'il a été lrans mis à M. le Minis ll'e
des Finances qui n'a pas encore donné de réponse. JI
propose au Co nseil de le reno uveler .
Le Conseil adopte.

ÉT ADLI SS EMENT

23-

DE CHE~lI NS ENTRR LES CAllOlXS

ET AUBAGNE PAn BOU RE S

M. MICHIlL -COLOMB, l'apporteur, donne lecture au
Conseil de la r éponse de M. l'Agent-Voyer d'arrondissement, relativement à ce vœu, émis par le Conseil da ns sa
séance du 23 seplembre 1891. Il lait s ui vre cette lecture
des considérations ci·après :
« Les chem ins de la Pom me à Sainl-Loup, et de
Saint-Ju lien à Allaucb, so nt en voie d'exécution ; je le,
recommande à la sollicilude de M. l'Agent-Voyer en
Cbe l ;
« POUl' le cbemin re lian t les Camoins et Aubagne par
Eoures, je reco mmand e sa bonne solution, pour ce qui la
concern e à la Municipalité de ~[arse ill e , à qui le projet a
été renvo yé d 'a près la réponse de M. l'Agent-Voye r
en Cbef.
• Je demande que ces desiderata so ient renvoyés à qui
de dro it . »
Le Conse il ad opte.

Vœu. }'ela/~( à la nomùlal'ion pal' l'Elat d'une
Com. lni~R1·o l l de s fat'i stique ou vrière

M. SADUlEn, ra pporteul', dOlin e lecture de ce vœu qui ,
transmis il M. le Min istre, es t resté san s r épon se, e t
propose a u Consei l de le renouveler.
Le Conseil adopte.

P 1'o tection de "en fa nce el dc-'i en fants maltl'ailés, el C}'~f1tion d'établissements a[Jl'l,coles pOtt l' le,"i .,&gt;:OllS(/'Q'tl'e aH,l'
effets p el'nicieux des maisollli de cOJ'1'ef'l?'f)Ii) vœux emi!'~
pa,' le COllseil dall' "es .callce" de. :29 J ,,,'//el el 'li S'plemb"e 1801.

M. PENSA, rapporteur, donne lecture de ces VŒU X et
expose que, d'après la nouvelle loi du H Juillet 1889. il~

�-

-

24-

peuvent è lre ré unis. !lIa it connaltre ens uite la réponse
de M. le Minis tre de l'Inté ri eul', éta bli ssant que ce vœu a
reçu co mpl ète satis fac tion pa r l'a ppli ca ti on de la loi
pr écitée.
M. P EN A ne pa rtage pas cet av is e t dema nde a u Conseil le renouve lle ment des vœux dont il s'a g it.
~ !. GASTI NEL , quoique pa rti san du renouvellement de
ces vœux fa it des résel'ves en ce qui con ce rn e l'ava ntde rni er paragr apll e invita nt les citoyens à signa ler à
l'Ad mini s tra tion les enfa nl s ma ltra ités, ce m oyen n e lui
pa ra issant pas pra ti que.
M. PENSA reconn a ît en eO'e t qu 'on ne peut g uère compter s ur le concours des particuliers, ma is il croit qu 'en
donna nt ulle plus gra nd e p ublicil é à la loi du 24 Juillet 1889, le b ut ser ait a Uein!.
Sous le bénéfi ce des obser va tions qui pré.:Menl , ces
deux vœux sont renouvelés .

R éductio" de la j ourn ée de t,'avait. - Salaire des ou "" iet·s et h ,fe1've n t1"on s de ces derniers dans les 1'èotements spéci ou:J: de::; di've?'R aleNe /'8 . -

S1f}Jpression des

p énali tés.
M. Lûv " , r apporteur, donn e lec ture de ces di vers
vœux, émi s pa r le Conseil en 1891, et qui n'on t pa s reçu
de solu tion.
11 dema nde a u Conseil de les renouveler et pl'i e M. le
Préfe t d'use r de son inOuence Jlour les la ir e abo uti r .
Le Co nseil ado pte .

25 -

!5'{abl;';8emelll d' ",' e halle (l/I pa...age de la B a7'l188e
M. A. MICHEL-COLOM B, ra pporteur, J onne lecture du
vœ u émi s pa r le Conse il en 1891 et de la répo nse défavo ra bl e de M. le Min is tre des Travaux Pub lics.
JI reg reUe que M. le Mi nis tre n'a it pas cru devoi r dema nde r ce ll e fa ve ur qui cons tituel'ait un e légère charge
pour la puissante Compagn ie qui expl oite cette li gne, et
p ro- ntera it a ux Ilu mbles et aux désbérités de ce quartier.
JI de ma llde a u Conseil de l'eno uveler ce vœu dans les terme ' ci· Dpr ès:
« Le Co nseli d'Arl'o nd issement de Ma rseille ,
« Cons idé rant la dis ta nce des villa ges de La Valentine,
des cca tes, d es Ca moins, des ga res de a int-Ma rce l et
de Sai nt- Menet ;
• Cons idé rn n t la facilité qu'aurait la Compagni e P .-L. -M,
de sa ti sfa ire a ux désirs des in té ressés, un agent de la
Compa gn ie èlan t afTecté à la s urve ill ance de ce passage il
ni yeau;
« Cons id ér a nt que, contrairement i.t la réponse de la

Direc ti on des Chemi ns de Fel' , l'ul il ité de cette balle est
s uffi sa mm ent établi e, en tenan t co mpte surtout de la faci li té que donn e le passage à nivea u, et de ce que la
Compagll ie oublie de dire dans sa répon se, que les
inté l'essés ne demand ent J'a rrêt s ur ce poin t, que des
trai ns de ba n lieue;
(, Considé rant qu e si la Compagni e P .- L.- M dtltient ,
comm e ell e le d il , une li gne très fréquen tée, les gr os
béné fi ces qu 'e ll e re lire des gra ndes s tati ons, lui imposent
le devo ir de fa ire quelque chose pour les pelites;

�-

26 -

• Émet le vœu rte nouvea u qu 'une halte soit éta blie,
pOlir les trains de voyageurs de ba nli e ue, au dit passage
il. niveau du chemin de ( el', &gt;,
Le Conseil adopte,

T )'a,,"cay" dé ilia/'se.:!le , - C",'(I{iol/ de billet, d'aile,' et
J'eioul' il )J,'i ,e 1'édtâfs) L'œu èmis pa.1' le COHseil dans sa

seo lice du 30 J uillet de)',lie,',
M, P ENSA , l'apportel\l' , donne lecture du vœu et de la
réponse dé favora bl e de M, l'Ingén ieur en Che f chargé du
co ntrôle, Il insiste pour le renouvell ement de ce vœu qui
lui parait équitable, eta nt donnée l'extension du monopole
accord é il. la Compagnie,
~1 , A, MI CHEL-COLOMB, ne peut pas laisser passer sans
le relever, un paragraphe du rapport de M. l'Ingénieur
ol'dinail'e du contrôle, dans lequef il est dit:
« Si plus tard la Compagnie peut consentir il. un abaissemp,nt de ta l'ifs, il es t probab le qu'elle chercbera il. donner satis faction a u public et a ux corps élus, mais il (aut
atlendre qu e l'expérience ai t pe,.mis li la Compaonie de
de se ')'end,.e cO'/lple des "éSLdtats de 80n exploilalion )),
M. COLOMB esti me que la Compag nie ne d~bute pas et
qu'ell e sa it parf.Hement il. quoi s'e n tenir,
M, CHAMPION [ait obse r\'er que le se rv ice du co ntrôle a
vou lu par ler, san s doute, du rés ultat de l'ex ploita ti on enti ère, y co mpris les lignes récemment ouve rtes. Il ajoute
qu'après les dépenses que vie nt de fa ire fa Co mpagnie et
étant donné qu'elle ne perçoit que 5 centimes par kilomètre alors qu'elle pourra it e n percevo ir 7, d'après le

Cabier des Charges , il n'e,t pas étonnant qu'ell e demand e un déla i pour consentir un nouve l abaissement de
tarifs,
M. Lliy y dit qu'e n présence du larif, rel ati vement élevé,
appliqué par la Compagnie des Tra mways SUl' la ligne en
qu esti on , de Castell ane il. Montred on , l'A dministration
Muni cip ale a cr u devo ir au toriser une nouvelle ligne
d'OI nnibus qui donne satisfaction il la population ouvri è re, tant a u point de vue du prix qu'à celui du parcours,
M, LE PllESIDRNT dem ande à M, PE NSA, J'apporteur,
s i, e n présence des explications qui viennan t d'Mre donn ées, il persiste à demander le renouvellement du vœu,
M, PEN SA r épond que le sacrifi ce demand é, tout en
laveur de la classe pauvre, lui pUl'a il s i peu de chose,
qu'il es t é tonn é de la résistance de la Compagll ie, et in
s isle pour le renouvellem ent.
Le vœu est reno uvelé.

ÉLECTIONS CONSULAJRE S

" œu l'elat'i rit la c/'eal1.·oH d'ml bu /'eau de L'Ole par conton
el ci la fi.t·alioH du scrutin le dhJ/allche~ '!luis pm' le

COll.eil dan,.

8a

séance du 30 Ju illel 1891.

Le Conse il dOline acte à l'Administration de la solution
satisfaisante donnée à cetie afTaire,

�-28-

1
l'

Vœu ,'elati( à la c,'~atioll de CO III'S pm(ess o11nels, adopte
pal' le Confres ,'éfJwnal el emi8 pa&gt;' le Conseil, dans sa
séance du 30 J1I111e{ 1 91 ,
Ce vœu a é té tran s mi s à la Municipalité qui n'a p as
encore r épondu.
M, LÉv y, adjo int au Ma ir" , se cllarge de rappeler l'aflaire ,

c nÉAl'JON n JUN GROUPE SCOLA IR E A SA INT- SAVOU RN rN

V"," émis pal' le Conseil dans

so séance

,il, 30 fuillet 189 1

M, NÉG RBL, ra pporteur,
Messie urs, dans sa derni ère sess ion, s ur laproposilion
de M, Tisso t, le Conseil d'Arrond issement émit le vœu
suivant:

« Le Consei l a l'honn eur de rappele r à l'Admin is tration
les délibéra tions s uccessives prises par le Consei l Municipal de Sain t-Savou rnin au sujet de la création d'un
groupe scolaire et la prie de faire tous ses elrorts pour
que cette co ns truction soit édifi ée le p lus tôt possible .»
En réponse à votre vœu , l'Administration nous fait connaître qu e la Commission Départeme ntale a voté une
s omme de ]9,140 francs pOUl' cette co nstruction et que
le Ministre de l'Ins tructi on Publique est actuellem ent
saisi de l'allaire en vue de la participa tion de l' Etat da ns
la dépense .

Dan s ces conditions, il ne nous reste qu 'à rem ercier
J'Administration et à prendre acte de ce qui a été fa it.
Le Conse il adopte,

BCOLGS l'UBLIQUES SITUÉIlS

PR~S ou

RUIS 'H AU UR CARA VEL L E

Vœll (",lis Pfl" le Co",,"ei! dall8 sa séance dit a l/nillel 189 1
M.

OLIVER ,

rapporte ur,

Mess ieurs, ce ' vœ u à été trans mis à l'AdnliniSll'ation
muni cipale à laq uell e il a pparti e nt de p rend re les dis positi ons qu 'ell e juge ra utiles pou r a pporter remède il la s iIU 'lti on s ig na lée pal' le Conseil d'Arrond issement.
Au cun e soluti on n'éta nt in te rvenue, je vous propose de
renou,'ele r ce vœu .
Le Con se il adopte.

CU RA GE DU JARR ET

Vœu émis pa"ze ConseiL dans sa séance du 31 JuiLLet 189 1
M. BONNET , rapporteur,
Mess ie urs , le Conseil c1 'Arrondissemen t a émis le vœu
que J'a rl jud ica ta ire des travallX de cu rage et de cuvelage
du Jarre t cla ns la parti e co mprise en tre le pont de la
Blanca rd e e t h lra"erse des Chartreux, soit invité il se
co nform e r, dans l'intérêt de la sant~ publique, au Cahie r
des Charges et il pousser activement les lravaux.
Ce vœ u transmis il l'Administration ~ Iu nicipal . il laquell e il appartient cle vei ll er il l'e xécut ion des clauses et
co n di ti o n~ du Ca hi er des Charges acce pté pal' l'en trepreneur, à l'eç.u une s uite fa "orable, l'alTaire est actuellement soluti onnée.

�-

1\ ne nou ' reste en co nséqu ence, qu'à re merci e rl'~dmi ­

nislrati on d'avoir tenu compte ete notre dés il',
Le Con eil adopte,

CANAL DU

M.

SABATIEn ...

-

30-

Rl:I ONr~

rapporleur .

Mess ie ln's, dans la pre mi ère parti e de la s ess ion de
1891 te Conse it d'Arrondi sse l1l ent ad o pta un V Œ U qu e j'eus
1ï1Onnelll' de présenter de co ncert avec notre r eg retté coltègue Dnereux, s ur le canal de jon ction du Rhône il Marseill e, ce VŒ U fùt trans mis par l'Admini s tra t ion a M, le
Mini s tre des t,a vau x pub tics,
Dans la 1 éponse qui nous est so umi s e, M, le Min istre
nous fait p e~ sentir un aj oll ll1ement il une é poque ind éterminée, basé s ur les raison s ui vantes :
Le projet d'on can al de jonction du Hhône il Mal'sei lle
nécessite une dépen se éva tuée a 80 millions, Les intéressés se sont engagés ü sub venl ÎtlO ll e ,' l'elllreprise ju squ'à concurrence de 20 mtllions , It res te don c il la cbarge
de l'Et at 60 millions,
M, le Ministre t' ouve qu e ce t t~ co ntribution de l' Et ,t
es t excessive es t qu'i l es t imposs ible actu ell eme nt d'entamer un e entrepri se de ce tt e imp ol'tnnee, un très g rand
nomb ' e de travaux en cou rs é' anl loin de le u l' uclr ève ment
et ceux-ci devant absorbe r pendallt lon g temps en cOre tes
resso u' ces restreintes mi ses cllaque ann ée " s a dispos ition,

31-

M, le Ministre ajoute que la jonction du RhOn e à Marseill e n 'est pas la seule en treprise ajoul'l1 ée,
Il ci te notamment le proje t de co ns tructi on du canal du
nord su r Par i s~ qui fût voté parla Chambre des Députés
en 1882, et aj oute que les inté ressés il celle dernièr e
construction comp renan t qu' ils ne pouvai ent compter su r
l' interventi on de l'Étal , s e son t ralli és il une combi na ison
co ns is tant il. couv rir la dép ense enti ère du no uveau canal
au moye n d'un péa ge Sur les marchandi s es qui y circuleront.
Nous ignorons qu'elle peut être la s itu a ti on qui est faite
aux inté ressés du can31 du Nor.l, tandi s que no us connai ss ons la tri te s itu a ti on qui est fm te il. Marseill e pa.' le
nouveau r égim e éco nomique, qui malh eureusement atteint n otre ville da ns ses plus ch ers interè ts,
Il y a donc urgence pOU l' notre ville il ob teni l' la jo ncti on
du Rh ùne il. Ma r se ill e par un canal de nav igation, qui
place rait n otre v ille da ns des condi tions tell es, qu 'elle n'aurait plus il. redo uter la concurrence é tr'a ngère ,
J'a i en con séquence l'honn eu r de vo us proposer de renouveler le vœu.

Le Co nse il adopte ,

( 'ii'cula/ion des Douaniel'''; ci p,-i,l' 1'éduits, L'œu élm.'J;
1)((/' le COI/Reil dnu".,a .,éallce du 3 / iuillet 189 1
M, PENSA, rappo rteur, don ne lectu re d u vœu et de la
répon se d p f~vorabl e de M . le Mi nis tre des travaux pu,
blics ,
11 fait remarque l' qu 'en vertu d' une décision du Conseil

�-

32-

d'Administration en date du 14 septembre 185l , unc
r éd uction de demi-place S Ul' le tarif léga l est accordée il
tous les Employés de l'Administration des DouaI/es et à
ceux de l' Admillish'ation des COl1h'ib"{;ons [ /UI;"ecle.
voyageant ur les li gnes du chemin de fer du Midi, lor squ'ils sont muni s d'un co ngé, d'un ol'd l'C de cbange ment
ou d'une Commiss ion formul ée SUI' un imprim é ad - hoc,
port_nt , out re lu signature du Chef de Scrvice, l e cacbet
de l 'Administration ,
M, PR NSA demande en conséqu ence au Conseil de
vou loir bi en renouvelel' le vœ u en s 'appu ya nt SUl' la
décision précitée de la Compagni e du Midi ,
L e Co nse il adop te,
1.

PÊCHE

Vœu ,'elati! ci ta tégislat,'oll, émis pa,' le CO~8eil da""
sa séance d " 2 1 .eptemb,'e 1891
~1 ,

FAvmn , r apporte ur,

Messieurs, après examen du V&lt;K U r elatif il la p "cll e,
melJtionné il la page 6 du compte- rendu de la session 1891, 2" pal,ti e, j e croi s po uvo ir ex prim el' l'op ini on
que ce " œu est des tine à ne pas l'ecevoir de uite,
U est difficile de comprend re co mm ent la simpl ifica ti on
des lois, décrets et r èglem ents, dans Ull se ll S démocratiq ue (ex press ion vague et qui de mand erai t il N re ex pli
qu ée) pourrait z'opérer, Et comm ent, si elle vena it il
s'opérer, ell e assurerait la l iber té du trava il aux pêell eurs
fran çais? Celle li berté est compl ète, Ell e n'a com me

-

33-

limites que la non - destruction du poi sson et les règles
que les pêcbeurs, eux-m émes, se sont posées, quant à la
mani ère de l 'exerc~r, Cette liberté est comp lète, à moins
qu 'o n ne co nsidère comme l'entravant la concu rr ence de
ce r ta ins pêcheurs étrange rs autorisés par des traités à
p chel' sur nos cô tes au même ti tre qu e nos pécbeurs
nation aux, Celle ques ti on des pêcheurs étr angers est
pencl ante dep uis lin temps imm émori al él a traver sé sans
tre résolue, tous l es r égim es qui se sont succédés en
France depuis Lou is X IV, Il ne dépend pas du Ministre
de la Marin e de la r éso udre, Du r este on peut se demand er t'ava ntage que retirer'aient nos pêcheurs de
l'exclusion des étrangers, sans eux i ls n'aura ient plus les
moyens d'armer leurs bateaux,
Quant aux pr ud'hommes on ne voi t pas ce que les
p êcheurs au raien t à gagner il leur tran sformation, C'est
lin tri bun al ex péditif et p aterne l de simple police qui
règ le am iablement tous les difTérenls qui peuvent SU I','enir entr e pécheurs, met à l 'a mende tes petill's in ft'actions aux usages adoptés par la communau té et règle les
con dit ion s de l'exploitatio n loca le de la pêche,
L es pru d'homlO es so nt nommés chaq ue année par la
com mun auté des pêcheurs au sun'rage r est reint, il est
vra i , In ais les patrons seuls peu\'en t avoi l' des c1éluél és
avec les prud 1ho mm e.s, ·si ce ux-ci se montrellt intol érants
ou pal'liaux ils Ile sont pas renommes et un point à remarquer c'es t que le laisser- fair e est, sau f de J'a l'es excep ,
tions, IJ ba se de l eurs jugements, L es pêcheurs ont en
outl'e dans leuJ's din'érent ;; l e r eCOU l', à l'autorité proteet. I'tce du Commiss ,i re de l'I nscription ~I al'itime et enfi n
à cell e des tr ib unaux or dinaires,
En so mm e, la com munauté des pècheu rs est cie toutes

3

.'

�-

-

34-

les cattigories de travailleurs, cell e qui e. t le moins à
plaindre. Il lui s uffi t. que la pèche so it bonn e et toutes
les réform es ne peuvent ri en 11 cela.
Le l'apport e ur es! donc d'av is qu 'il n'y a pas lieu de re-

35 -

L évy e t Colomb,le Conseil décide de renvoyer cette aITaire
à la 2' partie de la session.

nouveler le vreu menti onn é ci-dessus.

M. PENSA demand e qu e pal' défé rence pour les auteurs
du vœu, ses a nciens co ll èg ues, l'exam en de ce vœu so it
renvoyé à une commis,ion de trois membres qui présentera u'n rappôrt à la 2' parti e de la fiess ion.
M. FA VIEil , l'a ppor teur, n'y vo it pas d'inconvénIen l..
Le Consei l adopte et dés igne MM. Sabatier, Pensa et

Cl'eation d'une Banqu e Nat ionale de C"édit deslùd, à
cOlil1J1andileJ' les
pCt!·

cOI'))ol'ation~ ouvriè,'es,

vœu érilt8

le Co".eil dal/s sa seance du 21 8el'lell/bl'e 1891 .

Sur la demand e de M. Sabatier, rapporteur, cette aITa ire
est renvoyée à la 2' pa rtie de la sess ion.

Favier .

T"u ll :s/o/'}ltaf'ion de la Banque de F1'wlce en Banqu.e
.Yatiollale. vœu ém,i:s pW' le COl/seit dan::; sa seance
du 21 sepl~mbl'e 189 1.

M. GA S1'1N EL , rapporteur, donn e lectu re d u vœ u qui a
été transmis à ~'f. le Minis tre des Finan ces. Il ajou te que
personne ll ement il est contre le privilège acco rdé à la
Banque de Fra nce, mais qu'il n 'es t pas pa rti san non plus
de sa trans form a tion en Banqu e Na ti onale. 11au rait vou lu
CJue les auteurs du vœu donnassent au Consei l des ex pli cations su r le fon ctionnement de la Banque Na liona lequi
lui parait présenter cert ai ns dangers qu 'i! n'appartient
l'as au Consei l d'Arron.di~semen t de d iscu ter. M. Gastin el se rait partisan de meUre le pri vi lège accord é par
l' Eta t à l'adj udicati on.
Apres un écbange d 'observations en tre MM . Gas tinel,

Creation d'un Cmu'Ie-i l de PJ'ud'hoIJ lli1e8 .11/ùwuJ's.
' ''wu émÙi lJat' le Conseil Géllé1'al dan'! ,ç;a ~ül11ce da
2 / .e)denlbl'e 1891.

M. NÉGREL, rapporteur.
Messieurs, ce vœ u u é té transm is à M. le Ministre des
T,'avaux Pllbli ~s et n'a pas encor e reçu de so lution .
Les rai so ns qu i vous faisa ient adopter ce vœu el! 1891
so nt toujo urs les mêmes. Les minellrs comme les aut"e~
ouv ri e rs ont besoin d'être défendus contre l 'a rbi~l 'a ire de
le urs pa tro!ls et défendus pa" des membres de leur
co rporation; aussi , je propose au Consei l de vou loi,' bién
renouve ler ce vœu.
Le Conseil adopte.

�-

36 -

"',vemption de la cote 'uobiliere pow' tous les habitants d.
lIfar.eille, payanl "n loyel' de 300 (,'ailes et au-de8sous,
Nell en?i,\' pal' le CONseille 23 ",epic/ oô/'c 189 /.
~l. P~NS'\, ra pporl em, ùonne lectUl'c de ce \"œu qu i a
été 1r,iIls mis à l'Aùminis t,'atio n Muni cipa le ,
Aucu neso lu tion n 'é ta nl intervenu e, M. PE NSA dem and e
au Conseil de re llollv e ler co l'œu et se rai t dés ireu, qu' il
fùl t..al1 s mi s à l'vI. le Mini s tre des Finances,
~'r. GAST'N E L lui fait obse rve,' que, dans ce uernier cas,
il faudrait que le vcpu fùt fait en faveur des habitants de
toute la F,'a nce, et que le Consei l n'a pas qua lité , Il
estime, du reste, que cc vceu devra it être scindé,
Après un e di scussion à laqu elle prennent part plus ieurs
n,embres, le Co nseil décid e de renvoye r celle a n'aire à la
2- partie de la sessio n et cl inviler l'Administra tion à la
rappeier il la Munici palité,

A llo/i,ioll de la rollli'ibub&gt;JII cleO( /)ol'le.",· el (cllef/'c,'1,
hl1i,~' pru'

1)t7:tt

Ir.: ('oll,"wlL te ~.'j .'ieplernbl'e J89 1

37 -

Admi881~o n des voyage1.tt'S au b'ain de ma~'chandi8e8 qui
part li cinq heures du matin de Mm'seille, vœu émia
par le Conseil, le 21 ,.eplemb,'e 189 1,
M. FAVl ER, rapporteu,'.
Mess ieurs, ap rès r enseignem en t pris, j'estime qu'il
suffirait d'un peu de comp laisa nce de la part de la Compagnie P ,-L,-M . pour qu'il fùt donné sati faction au vœu
ém is d'autre pa rt.
Le personnel a ppelé à voyager à cette heure matinale
devant être principalem ent co mposé de cbasseurs o~
d'ouvriers, il sufl:irait (le comprend ,'e , a u départ de
Ma rsei lle, un , ou tout au plus, deux wagons à voyageurs
de 3' classe, da ns les vébicul es qui forment le train de
marchand ises ,
L'in troduct ion de ces wagons ne pourrait avoir d'autre
résultat que de s implifi er la besogne de la ga re d'Aubagne, où s'opère ma in tena nt l'a djon ction au train de voitures à voyageurs,
Le l'apporteur ne peut, en conséql,ence, que proposer
au Conseil de renouveler ce vœu.
Le Conseil adopte.

M, P ~SSA, l'apporteur, infurme le Con seil qu e cc vœu a
éte Ira ns mis il M. le ~1ini st , 'e de ; fin a nces et propose
a il COll 'eil de donn e r :lcte à l'Ad mill istration de sa
transmission.

Cmsse de retl'aite I/flhollale,

L e Conseil adopte .

t(l~ll

(&gt;1/11S

le

28 seJ'lemb,'e 1891

,\&gt;r.

rapporte ur, donne lecture de ce vœu qui
a .. té transmis à M. le ~Iinistre des Finances et se
d mande s i les somm es re\'u eillies par 10 m0ye n indiqué
GAS'fI l'EL,

�-

-)8 -

dans le dispositif de ce vœu, seraient s uffi a ntes po u r
attei nd re le but p,'o posé.
En l'absence de r enseignements, il propose au Conseil
le renvo i de l'an'a ire il la 2' partie de la session,
Le Conseil adopte,

A [jl'aud,jssemenf du cimetie,'e d e La P en ne, vœ u émis

}lm' le rOl1seille 28 septembre / 80 f
~ t. LÉ vy, ,'a pporteur.
Mess ieurs, la co mmun e de La Pen ne n été ill vi tée il
prod uire un proj et. La question to ucha"t la participation
du Dépa rtement dans la dépense qu'entraînera l'agra ndissement du cililetière, ne pourra ê tre exa minée que
lorsq ue te devis estim a tif aura é té fourni il l'Admin is tra _
tion. M. le ra pporteur affirme que les pi èces ont été
produites, et pri e l'Admini s tra tion de voulo ir bien faire
r echercb er le doss ier et de donner le plus prompte ment
s ui te il celle affai,'e, dont l' urgence n'est p lu s il
démontrer,
Bonne note est pr ise de cette obser va ti on .

GA RE DU SUD

•

39-

Gare du Sud, voté par lui le 23 septe mbre 1891, il l'unanimité, et p"ie, en outre, M. le Préfet d 'o btenir dans le plus
bref délai , du Ministre des T,'avaux Publics une réponse
précise relative à la questi on ci-dessous exposée.
« M. le Ministre des Trava ux Publics ref usera-t-il de
mettre la Compa gni e P.-L ,-M. en demeure de remplir ses
engagements, sous le prélex te que le Consei l Municipal
de Marseille, dans sa séance du 17 aoùt, a su bOrdo nné le
vote d'un emprunt pour la c réation de la voie d'accès de
la gare du Prado , il un engagement ferm e de la dite
Compagnie, de transformer sa gare et de co nstruire les
racc&gt;ifd ements promis? »
M. Llivy expose qlle le Conseil Municipal, saisi cie la
question, ne refu se pas de construire les voies d'accès,
ma is il a été décid é pa r l'assemblée communale qu 'il
y ava it li eu a u préalabl e d'exiger que la Compagnie
P. -L.-M. tienne ses engagements,
M. GASTINEL aura it p,'éféré que le Conseil ~r unicipal
votàl les voies et moyens pour la const ,'uction de ces
vo ies, sauf à n'entreprendre les travaux que lorsque la
Co mpagni e P ,-L. -M, aurait commencé cellx qui lui
Inco mbent.
Le Conseil, persuadé qu e l'Assemb lée départemen tale
sera appelée, dans sa prochaine session, il 'occ uper de
ce tte affaire, décide d'en renvoyer l'exam en il la 2' parli e
de sa sessio n.
La séance est levée il mieli.

M , LAPLA CE, rapp orteur , donn e lecture de ce vœu qui
a é té t,'a nsmis il M. le Mini stre des Trava ux Publi cs e t
prie le Consei l de vouloir bi en le renouveler dans les
termes ci-après :
« Le Con sei l Général renouvell e son vœu rela tif il la

A 2 heures 1/2, séance publique.

�SIlANCE

DU

18

AOUl

18D2

(SOIR)

Présid8nce de M. BONNET, président
Sont présents:

MM. B ONNE T, GASTINEL} PP. NSA OL1VER) CH A:'tlPION , SABATIER, LAI' LA CE, A. MICFl EL-COLO~!O, FA VIEil et "IÉGREL.
M. LÉVY, em pêcbé, sera it excuse r.
M. LE SECRÉTAIRE-GÉNÉRAL ass iste il la séance .
La ~éa n ce es t ouverte il 2 heures 1 /2 .
Le procès-verbal de la précédente séance est adopt~.
M . A. MICFlEL,COLOMll dépose Sur le bu reau le' vœ u ciaprès, signé par tous les membres du Conseil.
Le Conseil d'Arrondissement de Marseille renouvelle
ins tamm ent le vœ u (fU 'il émet il loutes ses sessio ns et qui
est toujours resté s, ns réponse, ayant pour objet de faire
porter il 500 francs le créd it de 350 fr ancs inscrit au Budget Dépa rtemental (arti cle 4,sous-cbapitre XJJ[) pou r frais
d'impressio n e t de rérlaction de ses procès-verbaux ,
li recommande d'une man ière toute particulière ce vœu
à la sollicitud e de qui de droit.
J

M . FA vmR dépose su r le bu ,eau les \'œux ci-après:
1" R éparation et mise en étal d'entretien du chem in de
g rande communication n" 1, dans la partie comprise entre

�-

la limite de la commune de Cass is et le va llon de Vaufrège ,
Le Conse if adopl e,
2' Approfondi ssement et curage du pont de Cass is, Ce
vœu présenté il plus ieurs repri ses par la mu ni cipalité a
provoque, e ll 1890, une r épon se dans laquell e M, le MIni stre des tra\'au" publics, se1l1blait prend re l'engagement d'en tenil' comp te dan s l'établ issemen l de son budget de l R9 l,
Cette r ép onse n'ayanl été s uivie d 'aucun en'c l, j'ai l' honneu r de pri er MM , les melilbres du Consc il d 'Arrondissement de vouloir bi cn se joindre il moi pour fOl'llluler
un vœu c.onforille il celui ém is par la mun icipalité de
Cassis,
Le Conseil adopte ,

43 -

existante il la Belle-de-Mai et le quartier de Saint-Mauront
a ins i que l'a ccès diffici le pour s'y rendre pendant la 'saison hivern ale;

« I.e Conseil é met le Vœ ll qu'un e éco le matern elle so it
créée clans le quarti e l' de Sainl-MaUl'ont. "
Le Con se il adopte,

V eel( "e/ali! à la If/j~e ell cÙ'f"u/rdiOIl dall,~ les bUl'ca u:r de
lab(lC'&lt;;~ de tickets ci J (l 'W?f' dO IlUfUd d1'oit de r!t([''js8
p el/dall { une jOlu'llëe

M, OLIVER présenle le vœu su ivan t :
,. Consid éran l, que ceri a in es classes de la Société ne
peuvent disposer qu e d'nn jOllr de congé, au piIlS, pa r
sema in e;

3' Que Je Ir ain n' 337 qui part de Marseille il minuit
pour se rendre il Toulon s'anête il La Ciotat.
Ce \'œu il été voté par le Conse il Mun icipal de La Cio tat
le 19 jui llet 1892,
Le Conseil adopte,

« COlls id t'ra nl, qll e les permi s de chasse sont d'une
somme Irut' élevée, pour permettre am ouvriers ou a uIres pecsonn es pell fortunées, de s'a donn er a ux plai sirs
d0 la "liasse, IIl unopo le, jusl[u 'ici, exclusÎ\'emen t réser vé

1'œu relatif ri la crea/io1/ d'u"e école ma/emelle
dan .. le ql'al'/ier de Sain/-J1f aul'o1/t

« Le Con se il émel le vœll: qll'en outrc d es permis de
chasse, il Su it 'déposé, da ns cllacun des bu reaux de labacs, des tickets il un Iranc, pe rmel tan t il quiconque ùe
chasser pendant la durée d'un jour ,»
Le Conseil a dopl e ,

M,

OI. I\' ER

présente le vœu ci,après s igné pal' ses co l-

Jèg ues: T\Hvr. SABATrER , LAPLACE, FAVI En, BON NET et
PENSA ,

• Considérant l'agglomératio n ouvrière qui e" isle dan~
le quartier de Sain t-Mauront;
" Considérant l'éloignement entre r école maternelle

a ux riches;

�-44 -

1'œIL lendant li l'étab lisseme nt de ha"[jars li l'école
de la Ru e L atil
M, OLIVER présente le vœu ci-après:
« Con idérant, que les enfants sont tenus de se trollver
dans la cour, toujollrs quelques i nstan ts avan t l'ouver ture de la cla sse;
" Considérsnt que cette cour meSllre environ 500 mètres carrés, el. ne p ossède aucun abr i ;
• Con sid érant qu e les enfan ts at tend an l l'otl ver ture des
port es, ne peuvent se m ettre à l'abr i du mauvai s temps
ce qui por te un g r~ ve préjudice il leur santé;
" L e Consei l émet le vceu, de voter la co nstruction, sur
une parti e de cette co nr, des han gar s, ou l es enfants
puissent s'a briter, so it pendant les r écréati ons, la sortie
des classes, ou l'ouver ture des portes , »
L e Conseil adopte,

M, CHAMPION présente le vœu ci-après :
• Considérant que dans un état essentiellemen t démocratiqu e ou ne peut lai sser il coté du pouvoir légalement
cons titué un pouvoir occulte r étr ibué par ce m ême élat ;
" Considérant qu'on ne saurai t au nom de la justice et
de l'équité gr ever d'aucun e charge aussi minime f llt-ell e,
l'existence pén ible du contribuable fran ça is par le vote et
Je mainti en d'un budget des cultes que la majorité du
peuple r epousse;
« Consid érant que la liber té cie co nsci ence que nous
demandons fail un devoir au gouve rn ement de laisse r se

-

45-

mouvoi r en pl eine et entièr e liberté les propagateu' s 0 11
mini stres de teUe ou tell e cl ctrine de telle ou teUe reli gion à la condiliOIl exp r esse de ne formel' aucune associ ation, syndi cat ou grollpe IlI ttant contre le go uvernement que le peuple s'est donné ;
• Attendu qu 'à cette helll'e la lulle ouverte du cl ergé
contre le gu uvernem en t qui le r étr bue d"v ient un nonsens deva nt la nat ion ,
• Nou s avons l'b onn eur de propose l' au Con se il d'émettre le vœu sui vant:
• Séparation des égli ses eL de l'État retour à ce derni er
de tous les bi ens de 11I ai n-morte illégal ement ' acqu is et
alTeclation des imm eubles il la créati on d'asil es pour l es
in va lid es du lravai l ,»
M, MICHRL-COLOMU r enouvell e â celte occasion ses déclarati ons antéri eu ' es il savui r: qu'il ne veuls'occuper que
d'afTaires etcontinuera, co mme par le passé, il s'abstenir
toutes l es lois qu 'il s'agi ra de quest ions po liti ques ou religieuses 'Illi sont, d'apl'ès la loi , en deh ors des attributi ons
du Conse il
M, LE SECR I~ TA lIlll-GÉN I; RAl. décla,'e fai re toutes ses rése rves Su r la léga lité de ce vceu,
Sous l e hénènce des observa ti ons qlli précèdent le vœ u
est adop té"

' ''œu leI/da,,! à C(J qu e /'hollwlo[/aliolt "'oit }'c(u:si!e a u
Tw' i/ d 'e.l'poriatiol/ 11° .JO, j1"ovisoil'ement appliqué

pal' 1" Compagnie da Che"li" de / el' P,-L.-.lI" (el '1"'1
e81 l'd,enté a Ji. le Jfinisll'e des T,'ao'all~' P,,!..lie,., el
que }Jal ' e.densioll, il .-;oil (tpplicable aussi b1'en aux

�-

46-

Compagnies de Ba/eaux à vapeur qu'à tous ceux qui
80nt appelés à el/ bénéficie/' ,

M, PEN~A prése nte le vœu s ui vant :
« Cons id é l'ant que le 1" aoùt co ul'u nt la Compagnie du
' bel1lin de fer P,-L, - M, a mis en vig ueur un e cla use
modi fi an t le tar if s pécial n' ~O ;
« Que les m odi fication s de prix et cie uond itions d 'appli ca ti on qu e co mp orte cette clause en fon t un tarif de
laveur au profit exclus il des Compagnies de Batea ux il
vapeur e t a u détl'iment absolu de I OUS les intérêts des
ex po l'lateu rs ;
« Att endu qu e pour obtenir la détaxe que compor te
l'application de ce tat'if, le réexpéditeul' doit prod uire sa
demande uans le déla i d'un moi s au plus apl'ès J'a rriv ée
desa marchand ise, et fourni l' il l'appu i de cette de ma nde
le récépissé clu destinata il'e et le conn aissemen t cons tatant l'expo l'tation , Que, d'autre pa rt, les Compagnies de
Bateaux à vapeur bénéficiant d'office de la déta:re entiére,
n'ont pas il jus tifi er de l'ex poI'ta ti on clans le dé lai d'un
mois p,'esci it pal' le ta l'i f pour les ex portateurs, sous
pein e ci e déchéance ;
« Le Conse il d'Al'I'ondissem e nt émet le vœ u :
« 1" Que le Ta rif d 'exp or tation n' 40 soit app li cable par
voie de détax e se ulement et a uss i bien aux Compagnies
de Batea ux il vapeur qu'à tous ceux qui sont appelés il en
bénéficier ;
2~ Q:Je la diJta,('e :soit égale pou J' fou~' 8a,l.'.i e.l'ceptioll;
• 3' Qu e le délai de deux mois fix é depu is de longues
anf)ées pal' tous les tarifs, pOU l' établi r la ju.tificatiûn de
l'exportation et demande r que la détaxe soi t maintenue
et qu 'elle soit obligatoire a ussi bien pOUl' les Compag ni es
l(

-

47-

de Bateaux à vapeur que pour les exportateurs quels
qu'ils soient, attendu que le nouveau d~l ai d'un mois est
notoi rement ins uflislnt, les lettres de voiture et connaissements exigés seu lemen t des exportateurs (nom des
Compagn ies de Bateaux il va peur), étant pièces de
comptabilité;
Le Con seil a dop te ,

M, MICHllL-COLO:MB présente au nom de M, LÉVY,
empêche , les vœu x ci-a pl'ès :
l ' Le Conseil d'Arrondissement de Ma rseille:
« Emet le vœu que la ligne de tramways arrivant à
Saint-Marcel , soit prolongée jusqu'il Aubagne, mais en
éca rtan t les conditions onereuses demandées il la Compagnie, à cette époque, c'est-a-dire en aVl'i11891. »
Le Conseil adopte..
2' Le Conseil d'Arrondi ssement de Marse ille:
« Emet le vœu, dans l'intérêt des habitants de Cuges,
que les ramp es Chaix et Ma n 'o t, situées SU I' le chemin
d'int érêt commu n n' 3, et qui sont très rapides, soient
rcctiliées, »
Le Conseil adopte,
3' Le Conseil d'Arrond issement de Marse ill e :
« Considérant que, depuis plus d'un a n, le train n' 1 ~
venant de l'\ice allant à ~Iar se i lle , et qui passe en gare
d'A ubagne à 10 he ures 12 du soir, ne s'l'arrête plus;
« Qu e ce train , composé des voi tures de toutes classes,
était d'u ne grande utilité pour la ville d'Aubagne;

�-

48-

« Em et le vœu que la Compagni e des Ch emins de fel'

r établisse l'arrêt suppri lu é, ,
Le Conseil adopl e,
4' L e Con se il d'Arrondi ssement de Marse ille:

« Consid él'ant qu e l'heul'e actu ellement établi e pour la
fermetur e des bureaux du télégl'aph e d'Aubagne (7 heures
du soir) es t préjudi ciabl e au x intérl'ts de la population
lI 'Aubagne ;
« Vu les nombreuses plaint es gu i sont formulé es j oul'nellement à ce suj et ;
• Em et le vœu qu e tes bureau x du tél égr apbe d'Aubagne soi ent ouverts de sept heures du mutin à neuf heures
du soil' sans inter rupti on, tant pour la réception qu e pOUl'
la distributi on des télégr ammes , •
Le Conseil adopt e,
5' L e Conseil d'Arl'onrl,ssement de Marse ille :
• Emet le vœu de voir augm entel' le per so nnel du
bureau des postes d'Aubagne, ain si qu e le nombre des
distribu tions de letlres, »
L e Conseil adopte ,

M,

' A IlAT1EIl

propose au Con seil d'ém elll'e d'émeltl'e l e

vœu sui vant :
« Consid érant qu e le chemin de grand e cO lllmuni cali on

n' 2 dev ient illip r aticabl e une grand e parti e de l'a nn ée,
qu'en 'temps de plui e, ce lle r oute ùevi ent un lac bou eux,
et qu e la sécher esse la rend impraticable au ssi il cl use de
la poussière;
,
« Que le plu s g rand nombl'e de personn es qu i se

-

49

rend ent il noire néC I'opole,

ont obligées de passe r par

d ~s vo ies ind i rectes ;

« L e Conseil émet l e vœu que la parti e compr ise entre

le Pon t du Jarr et et la Rotond e du cim eti ère so it pavée, •
L e Conseil adopte,

M , A , M ICHEL-COLO" B pl'ése nle le vœu c i-ap l'~s, signé
l,al' SES co llèg ues MM, GAsTI,mL, SA Il AT IIl ll , L APLA CE,
B ONNET, P~ NSA

et CH AM PION:
L e Conseil d'Ar rondi ssement de Mal'seill e :
• Consid ér ant qu'il est d'i ntér êt publ ic que l'éclail'age
puisse tre distr ibué au x meill eures conditions poss ibles,
surtou t en présence du pri x excessif du gaz, que la
Com pagnie ne veut pas dim i nuer , malgr é les bénéfices
qu'ell e r éali se pal' sui te des progrès dans la fabr ication,
et des r eventes de mati èl'es pr emières;
« Co nsid ér an t que la grand e voi ri e est un dom aine
publ ic, commu n à tou s, et ne peut se l'v ir à aucun
monopole ;
« Consiù éra nt que, dès 10l's, tout pa l' ticul ier qui l e
demJnd e a droi t d'en ob teni r la jo uissa nce en se coniül'11I 31 1l

au règlemen t drs travau x;

« Con sidél'an l que les ci r cul aire

minislér ielles qui
li ent les Pl'éfets S011t un obstacle pern lu nent à ce qu'i ls
p ui sse nt s' inspirer de Iïnt érèt général pOUl' user du dro i l
qui leur est accord é pal' la loi de ùonner les autori sations
de gl'and e voirie ;
Il Em et le vœu qu e ces cirl" ul LiÎ l'es milli stél'iell es ~o i e n l
l'a ppo r tées, et qtl e le r eloul' il 1'" plJ !icllion ùes lois, en
11l1Liél'e

dl'

gT s. nd e voil'i e,

lavo l'i se "ex tension
-1

des

�-

50 -

Compagn ies et des moyens d'éclairage, ce qu i ser a
la véritab le solution pOUl' l' abai ssement du pri x de
l'écl airage, •
M. LP. SIlCilF,T.\IHIl G I::N ÉRAI, déclar e f ~ i re ses r éserves
S UI' la légal il é de ce vœu.
Sous le bénéfice de celte obser vati on , le vœu est
ad op té,

Avant de clore la séa nce, M. LE PRI~~ IDF. K 'I' d emancl e si
perso lln e ne demand e l a parole,
~ I . P El\~A s'exp rim e ain si qu'il suit :

" Depui s l'appli ca li on des droi ts de douan e, notre ville
uO ll ne l'aspec t d' une vi ll e morte. Marseil le notr e grand
pûr t l'el.lU l'n e en an ièl'e d ~ sa grand e apogée ô'anLan,

les quais sont déserts, ce l élat ri e chose n'est qu e le prélu de de m aux "qui pounont fondr e pill s l arcl SUI' notre
grand e cité;

On Il 'a null em cnttenu comple des denrées nécessa ires

-

51-

Vœu pro/estan /contre les d roits de douane appliqués sur
les U1·ai.ns et les le{Ju,mes secs) ains i que 8111' tou les les
d aw"pe., olim enlai1'es:
« 1:onsid ér antljue les gra ins et l es légumes secs exol iques qui ar rivent en Fran ce non t ri és, presque il l'étal
na l .,,'e l de r écolte, c'est-il- dire contenant des corps étrangers tels qu e gra in s de co ul eul's et gâtés, pier res, ter're ,
pail le, donn ent li eu à une très grand e manip ulati on avant
d'être livrés à la co nsommation',
« Qu e de celle IIlanipulati ou i l r essort un trafic énorm e
pour 1I 0S tra\'ailleurs des quai s, te ls que : portelaix, chal"
l'e ti ers, emball eurs , ainsi que de nombreuses mères de
lami ll e qu i sont occu pées il ex traire les susd ils corps
étran gers, ce qu 'a ucun tri eur méca niqu e ne peut lail'e;
, Con sid érant que les déchets Jll'o duits pal' ce Iriage et
ces manipu lations, donn en t il l'agriculture une source
d'alim ents sa ins et bùn marché pOUl' l' élevage des bes-

am da ss r s pau vr es que la Fran ce ne p l'odu i t pa s en

tinux ;

CJ II~1 1l 1

• Que les susdits déchets son t plus grevés que la marchandi se elle-même; attendu qu e les droits ac lu els en
augln enten t le pri x de 30 il 40 0 '0, ce qui est pro hib itif
pOUl' ces sor tes de grain s et légumes;
« L e Con se il proteste énel'giquement con tre l'appli cati on de lou s ch'o it s sur les denl'ees al imentaires si nécessai res aux classes nécess iteuses et demande qu'au

il t'- suffi sa nte pO Ul' ell e- même ; eu gl'evê11Jl (fUll
rlroi l ri e :3 fran cs les 0,'0 kilogrammes l es grain s et les
lt'g lllll es ces , l els qu e: les har ico ts, les pois r ond s, l e3
lentil les el autres;
" Ces marchandi ses qui donn ent li eu il un tl'és gl'and
trafic pour nos tra vail leurs des quais, sont un e so urca de
l'cvcnus pour Lous;
" Il ya donc lieu, mes chers collègues de Il e pa s l'es ter
les bras croi sés sa ns p f'O teste l' énergiqu ement co nlre l'application de ces d,'oi:s de doua ne et j'ai l'honn eur deso um ettre il voi re app roba tion le vœu su ivant: »

point J e v ue du trav.dl n ~ ti o n a l l tou s les gl'a in 'i et les

légum es so ient en com ptes de droit de douane .
L e Conseil adop le,

�-

52-

Aucun autre membre du Conseil n e demandant fa parole, M. BO"~GT, Prés id e nt , rem erc ie M. le Secrétaire
Général de sa bienve illance et déclare close la première
pa rti e de la session ci e 1892.
La séance esl levée il .J. he ttres, a u cri d e )'ive la R ipu bli qu e 1

.A. ][

:x.

SOlls-Préfet, M. ROSSIG NOL.

Co nseillers d'A,·ron di.&lt;8e men t
Canton d'Ai x-n ord ...•........
d' Aix-sud . .. ...... , ., ..
de Berre , .. .. ,., ....•..
de Gardanne . . , .. .. , , . ,
d' Is tres . . .. . .. . , , . '" . ,
de La 111 besc .....•. , . , ,
de Marti gues . ... , . . , , , .
de Peyrolles . . . , , . , . , , ,
de Salon. , .. .. . , ... , . ,.
de Trets. , . .. , .... .. , , ,

~IM . L ë~IlL.

BOye R.
SA fHlA K.

AnnEUX fils .
DBLIB U.
D ELESCALLE.
~h ST BAL .

M 1STRH.

R AYNAuD.
C,I R.

�CONSEIL D'ARRONDr.sSKMKNT
D'AIX

S~SS lO N

ORDINAIRE

DE

1892 -

1"

p.\llTm

L 'an mi l huit cent quatre-v in gt douze et te seize aoû t,
à di x beu r es et demie du matin , te Conse il d'Arrondissement d'Aix s'est réuni dans un e des sa ll es de la Som,Prélectu re.
Etaient présents :

MM.

BOYER, S ABRAN, ARVIEU X,

MI STIlAL, M I"TllE,

PAYNAUD ct

DELlEl , D ELescALLE,

CAIl.

M . L UNE L s'excuse, par tet tre, de ne pouvo il' assister il
cetle r éuni on.
M.

LE

SOUS-Pllli FET assd e il la séance.

M . C.\Il, doye n d'àge, occupe te fauteui l de la prés idenr.e .
M . i\'1t!'TllE , le pl us j e"" e d~ , m ell~ bres du Conseil,
r empli t les lonctions de secrétaire.
M. LE SOUS- PR BFET don ne lec ture du d é~re t du 25 juillet 1892 qui convoque les Conseils d' Arrond isse lll ènt,

�-_. 56 --

57 -

déc lal'e ouverte la session et m vite l 'asse mblée à procéder
à l'élection de so n burea u .
Avant ci e procéder à ce tte él ecti on, M. Car souha i te la
bi envenu e aux nouveaux Conseillers MM. Boyer , Arvi eux
et M istre.

II rapp ell e que le Consei l d 'Arrond issem ent d'A ix, pro·
fond ém ent dévou é à la cause r épubli cai ne, a toujou rs
déit'ndu avec éner g ie les i ntérêts des popula tio ns. Il fait
appel au conco ll rs de tous ses co ll ègues el les inv ite à
unir leurs efTort s pour assurer le ucc~s des vœux de
leurs comm ettants.
L e scru t in est ouvrrt pour la nomination d" Prés id ent :
Vo tants:
Ont obtenu :
MM. R ~YNAu D ....... .. .. . ..... 8 voi x
CAR ...... .. ...... ... ..... 1
En con séquence, M . R ~Y I&lt;AU D est élu Président.

.\'ominalion du l rlCe-P,-ésident:
Vota uts 9 :
Ont obtenu :
MM.

DELfllU • • • , . . " •••• " . , .. •

8 voi x

CAR ....... , .. .. .. , . . ...... 1
En conséquence, M .

D ELIE U

est élu Vice-Président.

.Yo/Jdnrliion d u Sec'l'étai1'e :

Votants: 9
Ont obtenu :
MM. SA IIIl A~ . ......... .... . . . . . 7 voix
BOYlln .. . .. . .. . , .... . . . . . . 1
MI S TU E .. , . . ... . . . . . . .. . . . 1
En con séqu ence, M . SABRA I' est " lu Secr étaire.

M. REYNAUD r emerci e ses collègues de l' bonneur qu'i l s
lui font en l 'appelant il présid er leur r éunion ; il so uba i te
la bienvenue aux nouveaux Con seiller s et r appelle le
dévo uem ent et le zèle des Consei ll ers dOnt le mandat a
pris fin. JI compte, comme par le passé, sur le bi enveil
lant concours de ses collègues et termin e en affi rmant la
soli darité des membres du Conseil qui a to uj ours défendu avec fermeté les intél'éts des populations et les
institutions r épublicain es.
~r. le SO l'S-PURF ET so ub aite égalem ent la bienvenue
au x nouveau x Consei ll er s et co nfi rme tonte la satis ract ion
qu'i l eprouve de se retrollvel' au milieu de r eprésenta nts
des cantons de l'Arrondissement d·Ai x.
JI dépose sur le bureau les r apports des cbefs de servi ce et les (l oss iers des a[Jaires s" r lesqu ell es le Consei l
est appelé il se pron once r . JI soum et enOn au Conseil ,
l e compte cI 'empl oi des ronds de non-va leurs de l'exercice
1890 atll'ibu és il l'AlTondissement d'Aix .
M . SA BilA N, secrétHire, li t le procès·verbal de la session
de 189 1 et les ré ponses faites aux vœux form ulés dans
cell e sessio n .
~1 M. les Consei llers se p arla~en l les rapPol·ts à etudier.
L a séance est suspen due il midi et reprise à deux
beure,.

�Deuxième Séance
Les membres ci,dessus dési g nés y assistent ,
Le Conseil s'occupe des afIail'es ci-après énumérées:

Chemins vicinaux
M, LE Pn ~SLOENT so umet a u Conseil un dossier qui a
~ l é communiqué par M , le Pré fet et qui se rapporte au
projet de classement co mme chemin de g ra nde commu n ication, du chemin rural dit du Coudon, partie compri e ent l'e la rou te départem en tale n' 7 à La Far e et If
che lnin de gl'ande co mmunication n' il.
M , SABIlA N appu ie ce projet qui pl'ésente une réelle
utilté,
Le Consei l, to ut en l'econ naissa nt que ce chem in présente quelque utilité pense que son classement comme
che min de grande communication n'est pas justifié; la
dé pense à fa ire es t cons id é l'a ble (16,800 francs) et ell e
est demandée en entie r a u Dépa rtement; de plus l'ent retien de ce chem in coù lem it 780 francs pal' an,
Dans c rs conditions, 1 e Conseil (saul M, Sabra n qui
insi ste pOUl' l'adoption du projet) es time qu'il n'y a pas
lieu de prononcer le classement demandé ; il pense que
la commune de La F are devra it dem ander simplement le
classement , comme chemin vicinal ordinaire, de ce chemin et prendre à s a charge s inon la totali té, du moins
un e bonne partie de la dépense, Dans cet ordre d ' id~es,
il appu iera!t lIn ~ demande de subvention au CQoseil Gén éral.

�- 60-

- 61M . DELl EU expose que les babitants de la comm un e de
Fos s ur- ~Ier ve lTaient avec gl'ande sa iisfa ction la co nst ruction du chemi n d'i"térêt comm un proj eté, reliant
celle co mmune à la section de Sa int-L ouis-du-RbOne, Ce
p,'ojet pst d'un e extl'ème utilité, En efTet, les babitanLs de
la dite section (500 env iron) , ne peuvent se rendre au
cbe f li eu co mmunal éloigné d'environ 17 kilomèLres que
par des senti ers traversant des terrain s boueu x ou submergés.
• Le Conse il ,
" Con~ id é ra nt que la réa lisai ion de ce proj et est vivement solli citée par les inLéres, és et que leui' demand e
est des plu s j'JstiGées;
" l~ m et le vœu qu e le cbemin dont il s'ag it soit construit le plus tOt possible. l)
M. DELlEu propose au Consei l d'émeltl'e le vœu qae le
proj et de construction du cbemin vicin al n" -1 dit des
Vallon s, SUI' le telTitoire de la commune de Sa int-Mître,
soit exécuté le pfus tàt possible, aGn de nonn er satisfact! on aux babitants de ce tte localité.
Le Conseil r egrette de ne pouvoÎ!' se pronon cer à cet
égal'd ; il ne pOUl Ta donner un avis que lorsque le Pl'ojet
dont il s'agit l ui aUI'a été communiqué. Aucun dossi er
n'a en core été adressé pal' l a Mairie de Saint-Mitre à la
SOlls- Préfecture.
Sur la proposition de M. SABRAN, l e Conseil émet le
vœu que le travail d'ensembl e de révision lu cl assemenl
des chemins de grand e commun ica lion et d' int él'ê L commun so umis au Conseil Général, so it l'obj et d'un e
pronlpte décision, et que le projet de classemen t, au
rang des cbemins de grande com muni ca ti on dll chemin

vi cinal n" 5 de Ben e et du chemin l'lirai de L a Palissade,
pour lequel le Conseil a ém is un avis fa"orable dans sa
derni ère session, so it pl'is en considération.

Chemins de

rel'

Sur la proposition de M. BOYE L&lt;, le COQsei l l'enouvelle
le vœu émis l'année derni èr e, tendant :
L" A la prompte co nstru cti on de la li gne de Ln Ca lade
11 Sa lon ;
2" A ce qu'iL soi t tenu co mpte, dans la mesure du possib le, du désir exprimé par la Muni ci palité d'Eguill es en
l'''pprochant, autant que cela se POll l' l-a, la l igne du -che·
min de fer de ce cen t re impor tant de popu lation.

lli' la propos ition de M . Bon:n, le Co nseil éll,et le vœll
qu e les déten us qui n' ont pas alleint leur maj or ité soient
absolumellt séparés des autr es détenus.
L a promiscuité cie détenu s de tou s àges ne peut qu'olfrir de série ux in conv,n ients et écarter tes chances
d,alné li orati on moral e des détrn us.

�-

62Po~·te8

la proposition de M, MI TRE :
« L e Consei l,
" Consid érant que la vi ll e de Jouques, la p l us impor.
tante du caLl ton de Pey r ol tes, l ossède diverse s illdustri es prospèr es, un comm er ce de be stiaux et de prod uits
agr icoles qu i prend éga lement chaqu e jOlll' du dévelop ·
pement ; qu'elie a absolum ent besoin (l'un bureau d e
poste;
« COllsidérant que la plupart des co mmun es du Déparlelnent, moins import antes il lous les points cie vue, en
so nt déj à pourvues,
{\ Considérant que les pouvo irs publics ont, fi diverses
époqu es, ex amin é ce proj et et que tOl, S 1I 0S r eprésentant s
politiqu es l 'OLlt s~ n s cesse soutenu;
« Emet le vœu qu'un bureau de poste so it créé il Jouques, dans le plu s bref délai possible.•
S UI'

, ur la ]lI'OI)Qsition de M, AU"JEux, le Conseil émet le
vœu que le blll'eau de poste étab li au hameau du Pin ,
co mmune de Bouc, soit transfére au chef· li eu comn lllnal,
Il n'y aura plus, aujou rd 'bui, aucu ne l'ai so ll de mailllelJil' ce bureau au ham ea u du Pin, CHr la Ctl llîlnlln e de

Cabri ès qu'il desserv ait va ètre pourv ue, SUI' sa delOalicl e,
d'a illeurs justin ée, d'un bUl'ea u spéciol.
JI y a véri tab lement ll!'gence à ce que ces com nll\n es
aient chacu ne leur burea u de poste, L e l'eta I' 1 qu 'é pl'I)ul' e
la distribution des co rrespond ances et qui es t d" à l'orga nisali on actuell e, excite les plaintes les plus justes de
la part des popltlati ons,

-63Chasse

M , DRLlEu expose que l'ouverture de la chasse nx ée au
21 aoùl , celte ann ée a été l'objet de nombreuses recl a·
malioll s; qlle des démarches ont été faites auprès de
M , le Préfet des Boucbes du·Rh ône, en vu e d'obtenil' que
celle nx ation fut devancée et portée au d iman cbe 14 du
même mois, L a date du 21 ayant été maintenue pa,' M , le
Mini stre de l 'Intéri eur, a été ca use du mécontentement
généra l dans ce département où le gibier a attei nt des
pl'oporti .1 ns peu ordina ires à parei lia époqu e; que celle
mesure fav ori se les bracon ni er s. R espectu eux ùes déc isions prises en la circonstance pal' M. le Ministre de
l 'lutél' ieur et pal' M . le Préfe t des Bouches-du-Rhùn e,
M , D ~ l ieu sOUIllet au Conseilla propositi on suivante qui
lui parai t pouvoil' conci l ier l ous les intérêts,
En ce qui concel'l1e la chaSSé . la F rance e t divisée
actue ll men t en trv is zôues distinctes co mprena nt chacune un certain nombre de D ép~ rt eme nts; chaqu e an née,
ava nt l 'o ul'el'lure de la cba sse, M, l e Minislre de l'In téri eur co nsul:e à ce sujet MM, l es Préfets dont les Départements so nt co mpris dans chaque zône et, d'après l es
l'enseignements donn és pal' la majo rit é de ces derniers,
fixe l a date d'ouverture d~ la chasse, Il paraitrait utile
d'au "ment el' l e nombre de zô nes, L a Fran ce pour ra il être
" en 4, 5 et même Gzo n ps, de laçon il ce que cbaque
di visée
zô ne comprit moins de Départ ements ; il est proul'é en
effet, qu e la température in flu e ,:onsidérab leme nl SUI' la
précocité du gibi er ; actuell emen t beaucou p de Dépar tement s comp ris dans un e même zô ne n'ont pas, à ce t
éga l'd, des intér èts identiques,

�-

64-

MM, B OYE n et MIS'fUE, tout en adoptant l'exposé de
M, Deli eu, pensent qu'i l convi endrait qu e dans les Boucbe$ du-Hhône, la chasse ne rut plS fi xée après fe
15 aoùt.
Après discussion, I ~ Conseil émet il l'unanimité, le vœu
qu e la cbas~e soi t ouverte, au plus tal'd, daus le Dépll'tem ent des Boucbes,e1u-Rbône, le 15 aoLit ci e chaque ann ée,
M , BOYEn propose au Co nseil d'émettre le vœu qu e l a
cba sse au x oiseaux de passage il l'a id e ci e ri èges soit
interdite ct cela dan s l'inté,'ét ci e l'agri cultlll'e et du
T réso r,
MM , SAO II AK et M I~'fIl ,U_ ex posent que l 'adoption d'un e
pareill e mesure so ulèverait de vives réc lamati ons de la
pal't des populatiuns des ca ntons de Berre el cie ~l ar ­
li gues, où ce mode de cbasse es t usité de temps immé ·
moria l, qu'il en r ésullel'ait une perte consid érabl e pour les
budgets com mun aux, ca l' le nombl'e des permis de
cbasse dim inu erait sensibl ement clan s les co mmunes de
ces cantQns; ils denlandent en conséqu ence, qu e l'intel'
diction doc. jJi èges ne so i t pas prononcée,
Après rli scussion , le Conseil , à la majo rité de 7 voix
co ntre 2, adopte la proposi ti',n de M , Boye r ,
Ont vo lé con ll'e, MM, SABRA N et ~lI ~ 1'II AL.

SUI' la Propos ition de M , MIST IIAL, le Con eil émet le
vœu qu e le Conseil Général vo te le con'p lément de fond s
nécessaÎl'es pour la co nstruc tion du por t-abri cie Marign ne, Celte ro nstru ct ioll es t vivemenl so lli citée pal' les

--

65

pêcheurs de celte l ocalit é et la nécess ité en a été r econ
nue par MM, les Ingénieurs du service mar itim e, qui o n~
présenté un proj et à ce t eITet,

I I/stl'I/clioll pu blique

M , DELIEU ex pose qu e, pal' délib ér ati on du 8 Juin 1892,
le Conseil Muni cipal d e Saint- Ch amas a sollicité, vu le
grand nombl'e c1 'élèves qui fr équ entent l'éco le communal e
de Glie de celte co mmune , la nominati on d'une deuxième
adjoint e; dans tes co nditi ons actuelles, il est matériell ement impossible que l a Di rec trice puisse, malgr é son bon
vou loir, donner l 'enseignement nécessaire aux élèves qui
fréqu entent sa cl asse,
Au ssi, dans l'intér èt de la prospérité de l'école, y a-t-il
lieu d'insistel' vivement pour que la demande du Conseil
Muni cipal de Saint ,Cbam 'l s aboutisse le plus tôt possible,
A ce suj et des modifi ca ti ons sont nécessa ires dans
l 'aména gement de l'écol e de fil les, Cette éeol e devr a t' tre
divi sée en trois classes distinctes; on devra aménager
un l ogement pOUl' l a dellxi ème adjoin te, a insi que cela a
été fait pOUl' l '~co l e de gar çons il y a tro is ans environ ,
Des pl ans et devis oot été dl'essrs par M , GI'as, agentvoyer ca ntonat à Istres et joints à l a dél ibér'ation adressée
à M , le Préfet; l e montant de la dépense est de 1030 Ir,;
l a Muni cipalité prend la moitié à sa c!l~ I'ge (soit 528)
et demande qu'il pl aise au Dèpartementd'intervenir pOUl'
l'aut r e mo itié,
Il prie le Consei l d'Al'I'ond issement d'émettre un avis
favorable,

5

�-

6~-

Le Conseil adopte l'exposé ci-dessus et émet le vœu
qu e la demand e du Conseil Municipal de Saint- Chamas
soit acc ue illie,
SUl'la proposition de M, Reynaud, le Con seil, da ns l'in té rêt de la disciptin e et cie ta bonne organisa ti on de r ensei,
gnemen t émet le vœu que tes clemancles ci e congé form ées
par des instituteurs so ient exa min ées avec beaucoup cI'attenLion et qu 'e ll es ne so iént prises e n co ns idéra tion qu e
s i e ll es so nt has~es SUI' des r a isu ns très sé rieuses ,
Sur la proposi tion de M, Rey naucl, te Conseit émet le
vœu que tes formalités ad minis tra tives pour les créations
ci e classes enfan tin es so ient s im pli nées, ann que ces
créa tions, qui sont to uj ou rs récla mées par les familles et
qui ne peuven t que fav ori se r l'ense ignement, so ien t aut,,risées dans le moindre dé lai ,
CO lllm e le dit M, l'Inspecte ur primaire dans s on rapport s oumis au Con seil d 'Arrondi ssement, les écoles
privées Lroul"ent dans les classes e nfa ntin es un moyen
facile d'assurer leur recr"tement. Et alors qu' il faut de
lon gues forma lités pOUl' arriver à étab lir une cla sse
enfantin e publique, fes in stiLutrices privées n'ont-elles
qU'il faire une s imple décla rati on pe ul' en ouvrir une ;
so us cou leur de liberté on a a ins i donn é à no s adversaIres des vel'ges pour nous ba ttl'e ,
Surla pl'oposilion de M, Rey naud, le Consei l émet le vœu
qu e , dans l'intérê t de l' Il ygiène, les locaux à a O'ee te r à des
écoles privées so ient examinés avec la plus scrupul euse
attBntion et Il e so ie nt acceptées qu e s'i ls r éunisse nt toutes
I ~s co nditions ex igées, en pare il cas, par les règlements,
M, DELIE U expose qu e d 'après le recensement, 12 po-

- 67 pulation de Tour-Saint-Louis, te rritoire de la co mmun e
de Fos-sur-Mer compte 500 uabitants ; que celle section
es t éloign ée du ch ef- lieu communal de 17 kilomètres env il'on et que les communi cati ons avec le cbel- li eu sont
des plu s difficil es; celle section qui ne possède pas
d 'école, co mpte cependant 50 élèves enviro n, Au point
de vue démocra tique , et pOUl' facili ter aux enfan ts de
de ce tte section la fr'équentation de l'école , ne convien ,
dl'a it- il pas de construire un g roupe sco la ire dans la
dite section ?
Le Conseil ne peut qu'approuver les bon nes inten ti ons
qui ont insp ii'é ce tte propos ition,
Toutefois, il lui parait que la dépense de construction
d'un groupe sco la ire dans la sectio n de Saint Loui s
(commune de F os) n'es t pas , pour la moment du moins,
absolument indispensable, En elTet, sur la partie du territoire de Sain t ,Lou is dépendant de la commune d'Arles,
existe une ecole ou p euvent a ller les enfants de Sa intLouis (commune de Fos), Ce ne sera it que dans le cas ou
cefte éco le deviendrait insufTisante, qu 'i l y a umit lie u
d'examiner la question de savoir s i une ma ison d'école
doit être construite il Saint-Louis (co mmune de Fos),

Canal du ' -el'don
Sur la proposition de M, Arvieux, le Conseil émet le
vœu qu e la Compagnie qui se ra déclm'ée adjudicataire du
cana l du Verdon so it mise dans l'obliga tion de fa ire,
dans le plus co urt délai, les travaux nécessaires en vue
de l'irrigation du canton de Gardanne; que ùes s ubven-

�-

68 -

tions lui soient accordé s à cet effet , afin qu'e ll e pui sse
livrer l'eau à un p,' i N. peu élevé ,
L'agri culture, da ns ce canton, e 1 dans une situation
des plus m"lll eUl'eUSes; i l Y a la pl us g rande u" gence il
Illi faci lite,' les mo yens d'ir riguer des l e'Ta ill s qui actueliL' ment son t i mproductifs.

rime/ié/ ' c

expose que le cimeti èr e actuef de la secti oe
de Saint- L ouis-dll-HilOn e (comm un e de Fos), se trouve
dans cie t,'ès mauvaises co nclitions ; la faible épaisseur
cie l en e qui r eCO UVTe un so l palu stre envabi par l'bumi&lt;lité et le sel marin , ne permet pas la décompositio n etes
corps . TOllt r écemment un e inhumati on a eu l ieu sur un
te rtr e, en dehors du mur &lt;l 'enceinle du cimetière et l'on a
dû faire, sur ce poi nt, un e clôture en bois.
Au point de vue de l'hygiène et de l 'b umani té; la construcl ion d'un nouveau ci met.i ère s' impose à Tour-Sa intLouis.
L e Con seil , tout en appréci ant les ,'aisons exposéés par
M . Deli eu, ne peut, en l'abse nce d'un projet régulier,
formul er un avis. Il se borne donc à illSister en vue de la
présenlation au ss i prompte qu e po ssible d'un proj et ùe
nature il remédier a l'étal de cboses si gnalé.
M . D 8LlEt:

-69I mp6ts
M . DE LIEU propose au Consei l de renouveler l e vœu
émis plusieurs fois déjà, co ncernant la répartition de
l'impôt dan s l'ano ndissement d'Ai x.:
« Considérant que par suite de la crise agricole que
traverse notre ,'égion. le 'rendement du sol est bien infér ieur à ce CfU 'il éta it il y a bon nombre d'ann ées ;
« Considérant la déc roi ssance du ch iffre de la popu lalation dans les communes l'Ural es, déc roissan ce due aux
rendements presque i nsign ifiants du so l ;
« Consid érant que l es contingents imposés au x. communes rurales sont toujours à peu près les mêmes
depuis bon nombre d'années et ce la malgré les réclama tions réitérées signalant l'état malb eureux de ces com munes ;
« Le Conse il émet de nou veau le vœu qu e la révisi on
des co ntingents communaux relati fs aux impôts cie l a
cote pe,'sonn ell e et mobilièr e, des portes et fenêtres et de
la p ropri été fon cière non MUe, soit faite à brève échéance
et que, dans ce but, il so it procédé à la révisio n du
cadasl re et à l a pér équation de l'impOI. »

Le Puy-Sain le-Répa;'ade. - Fonta ille:s . - SubveJ/tioll8
Sur la propOSition cie M . MI STRE,
« L e Conseil ,
« Co nsid érant que la cUl11l11 unedu Pu y-Saillte R.eparad e
manqu e compl ètement d'ea u, L'e ql,i née une situati on
fàcheuse à tous les poinls de nie ;

�~

70 -

• Co nsid érant qu'un proj et de créati on de fon ta ines
publiques s'élevant en viroll à 37 ,000 francs, a été adopté
par la co mmun e du Pu y ;
« Con sid ér ant que la situàtion fin ancièl'e de la co mmun e ne lui p erm et pas de prendl'e à sa cbarge plus de
moi tié de la dépense , so it 18 ,500 francs;
« Ém ~ t le vœ u que le Dép artem ent accord e, à titre de
subvention, le r estant de la dépe nse so it 18 ,500 fr ancs à
la commnne du Puy- Sa in te- Répar ade, pour la constr uc'
tton de fontaines publ iqn es, »

- 71 M . LE SOUS-PRÉFET déclar e fail'e toutes r éserves sur la
l égalité de ce vœu.

T abacs
L e Conseil désigne M . A RVlllUX, po ur [ai re partie de la
Commiss ion de délivrance des permi s de culture.

Fo nds de non-valelU's
A

Il

sujet d es s /f bv entions

Sur la proposi tio n de M , REYNAUD, le Conseil émet l e
vœu que tes dema ndes de subventi on pour tr ava ux d'utilité co mmunale nu autres, so ient l'obj et d'un très séri eux
exam en et qu'ell es ne soi ent accueilli es qu e si ell es ont
pOUl' obj et des travau x urgents et indi spensa bl es.

Cultes

•

Su r l a Pl'opositi on de M. RP.Y NAN D et MISTRE , Ir Conse il , consi dérant l 'attitude ouver temen t hos tile des m elllbres du clergé et les di verses mesures que le Gouve rne ment s'est vu dans l'ob li gati on de prendre à l'égard de
p)usieurs évêqu es, notamm ent à l'égard de l'ar chevêque
d'A ix , émet, de nom'ea u, le vœu que le Concordat soit
abl' ogé.

L e Co nseil donne acte à M . le Sous-Préfet de la COII Im un ication du comp te d'emploi des [onrls de non-val eurs
de 1 90, pOUl' l'a rr on dissement d'A i x,
l'Iu ~ l'ien n'étant fi délibére r , ~ 1. le Président déclar e
close la Pl'emi èr e partie de la session ue 1892 du Co nsei t
d' A!'l'ondi ssem enl d'Ai x .

�•
Sous Préfet, M . COLLIONON, Hen ri (Ol

Con.çe1lIeJ'8 d' r!.1'}'O nr"i8sement
Ca li Lon d ·Arl es-esl. ...... . .•...
d'Ar les-ouest , , . , , , , ...
ue Cl1 àleaurenard , , , " ,
id.
d'Eyguièl'es, , , , . , , . , , , ,
d'Orgon .. . , , . . . , , , . . , , ,
des Saintes· \Iaries "."
de Saint-Rémy . . ,. ,""
de T arascon"" ",. ' ..

;

MM . GOMBERT .

A UNAUD.
MO UC HE T.
CSAIlAUD.

FÉLI X.
S ILVAN.

R EYNE.
COSTE.
CARIl TÈRP..

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
D 'ARLES

SESSION OI\DINAIRE DI&lt; 1892 -

1" PARTIE

L 'an mil hllit cent quatre- vin gt-d ouze et le seize aoùt il
deux heures de l'après,midi, l e Con eil d'Arrondissement
convoqu é pal' M, le Sous-Prélet d' Arles, en veetu du déc ret de M, le Présid ent de la Répub lique cn date du 26 juillet 1R92 s'es t réuni dans un e des sall es de l a Sous-Pré fecture pour la tenne de la première sess ion ordin aire de
1892,
Etaient p résents:
MM, le docteur FÉLIX, REYNB, ARNAUD, GOMBERT, CHABRAND , COSTE et SY LVA N,
Ab se nts:
MM , MOUCHET et CARRIÈR E qui se sont fait excuser ,
M, LE SOUS-PR ÉFET donne lecture du décret de M, le
Président de la République en date du 2~ j uillet 1892 qui
con \'oqu e les Conseils d'Arl'O ndissem ent fix e ail 16 aoùt,
l'oll ve lture de la premiè-e partie de la session ordinai re
et au 26 seplembre, l 'ouverture de la seconde partie ,

�-

76-

Il décl are ouverte, la session et invite l 'assemb lée à
constituer son bureau ,
M , REYNll dOI'en d'&lt;lge, prend la présidence et pri e ses
coll ègues de vo~l o ir bien procéder il l 'él ec Li on du Pré sident, du Vi ce-P res id ent et du Secr étai l'e ,
A l 'unanimité M . le docteur FI:; L1 X es t él u Prés ident et
prend pl ace au fauteui 1.
Il est ensuite procédé à l 'élect ion du Vi ce-P r és id ent au
vo te. secr et et à l a majo r i tè des su ffl'ages,
L e dépouillement du scruti n don ne les r ésultats sui vants;

-

77 -

Il ajo ute qu 'il compte Sur le concours de chacun d'eux
pour lui faciliter sa tâche et le ur donne l'assurance que de
son cO té il fera tous ses efTorts pou\' mé ri ter l a confiance
qu'ils viennent de lu i témoigner.
M. LESOUS-PRIÎFll T do nne enslLÎte l ectu r e de son rapport
d'ensemble sur les di ve rs se r vices de l'a rron dissement ,
fi dépose sur l e bu rea u les di vers rappo rts MM, les
clt efs de ser vice ainsi que les dossier s SUI' 1 squels le Con'
seil d'A r rond issemen t est appelé il éme ttre son avis ,
Il leur donne aussi l ectur e des réponses fai tes aux
vœ ux formulés pendant la dernière session,

N ombre de bull etin s t l'o uvés dans l 'ume, 7,
MM, A RNAUD ,
R BYNE J

3 voi x

2

GO) ID ER T , 1

JI

A ucun ca ndi da t n'ayant obtenu la majo rité au premi er
tour de , crutin , i l est pr océdé à lin deuxième tom,
Ce dpuxième tour a donn é les r ésultats sui vants;
No mbre de bu ll etins trouvés dans J'urne, 7 ,
MM, ARNAUD,
REYNE,
COSTE,

Fonds de non-valeurs

1J

4 voi x
2 »
1 »

M . ARNAUD ayant obtenu la majorité est él u Vi çe-Présid ent.
Il est en fi n procédé à l'él ection du Secré taire ,
A l'un animité M, GOM IlP. RT es t élu ,
L e bureau étant ains i co nstitué,
M , le docteur F ÉLIX remercie ses collèg ues de la marque de sympa thie qu'il s vHllent bien lui accorder ,

M, LE SO U~ - PRÉFET comll1unique ensui te il l'asse mblée
l'éta t d'emploi des fonds de non-valeurs d ~ l'exel'cice 1890
cl prie MM. les membres du Conseil d'en prend re conna issance et de fu i en donner acte .
L e Co nsei l d'Arrondi ssem ent donne acte il M. le SousPréfet de sa coo lmunica l ion .

PI'f)Jet de i'lassement au nOH1,bre de CheJllÙlS de [p'ande
cOlillllunicah"oll du chemill I.:icinal 1/' 2/ à TIl 1'aSCo1l .

M, LE SOUS- PRÉFET leur communique ensuite un dossier relatif il un projet de classement dans le réseau des
chem i ns de gl ande communication du chemin vicinal de
peti te communication n' 21 dit cie la gare, à Tarasco n.
II les inv ite à exam iner ce dossier et il émettre leu\' avis
SUI' la suite qu'il convient de donner il l'atTa i re,

�-

78-

- 79 -

Apr ès exa men,
L e Con seil d'arrondissement,
Vu le proj et de cl assement présenté pal' M, l'AgentVoyer en Chef,
Vu la déli bé l'ati on du Conseil Munici pa l ell claie du
23 avril 1892 qui refu se d'accepter le classem ent de cc
chemin aux co ndi ti ons imposées p" r M , l'Agent-Vo ye r
en chef, est d'a vi s qu 'il n'y a pas li eu d'en prononce r le
classe ment.

P "ojf::{ de classement dan s le l'é.scrw

rlc.~

chemiJ/.'; de

fll'ande convnunicat1oH du "hell/in vicùwl ol'Clinai re
Il''

J , de Sellas.

M. LE SOUS- PIU;PET co ml nuniqu e ensuite à l'A semblée
un dossie r rel atif il un pro jet de classemen t da ns le réseau des chemins de gr ande co mmuni ca tion du chemin
vicinal ordin aire n' l , p arti e co mpri se en tre la r oute nati onale n' 7 et la station du chemin de fer dans la co mmun e de Sénas .
Il l'in vite il exa min er ce doss ier et a émettre so n avis
sur la suite que l'atIair e le"r !Jarait devoir co mpol·ter ,
A pr ès examen,
L e Conseil d'a r , ondisseme nl,
Co nsid éran l que le Conseil Mun ic ipa l de Sénas da ns sa
d élib ~ra ti on du 27 ma rs 1892 adopte le proj et pl'ésen té
pa r M. l' Agent-Voye r en che f,
Est d'a ,ois qu'i l ya li eu cie prono nce r le classemell t de
la pa l'ti e du chem in dont il s·agit.

P./,°iel de classemenl da'tB le réseau des chemin. de
u,'ande con/II1unication) du cheu't i n vicinal n° 71 d e
Saint- A ndi ol .
)
M . L E SOVS-PRÉFET co mmunique enfin au Conse il
d'Arrondi ssement un dossier relatif il un proje t de classement dans l e r ésea u des chem ins de gr ande co mmunica ti on, du cbemin vici " al n' 71 , parti e comprise entre la
r oute noti onale n' 7 et la station de cbemin de fe r.
Il l'in v ite à exam iner ce dossier et à émeUre son av is
Sur la suite qu' il convient de donner il l 'a rr~ il'e,
Apr ès examen :
L e Conse il d'Arr ond issement,
Con idérant que dans une délibéra tion en date du
29 mai 1892, le Con seil Munici pal de Sain t-And iol a
adopté le projet présenté par M , l'Agent-Voyer en Chef,
Es t d'avis qu'i l y a li eu de prononce r le classement de
la parti e du chem in dont i l s'agit.

CheJilùt v/dl/al n- 50 rie Bou lbon (i: J/é.:oar9 11es
L e Conseil d'Arrond issement renouv elle le vœu tendant
à oblenir l 'élargissement du che min vicinal n' 50, de
Boul bon à Mézoa rgue s ou que tout au moins des garages
soient établis de distan ce en distance suree chemin, po ur
re.1ctre la circulation plus facile , de façon que lorsque
deux charrettes chargées se r encontrent, el que leur
chargement est un peu vol um ineux, l'un e d'eUes puisse se
garer pour laisser passer l'autre.

,

�-- 80 -

- 81 -

Il i nsiste tout particuli èr ement sur la nécessité qu'il y a
d'opérer la modiOcalion demandée depuis lon gtemps, et
prie M~~ . les Membres du Con seil Général de voulOir
pr cndl'e ce vœu en consi dération.

par divers es communes en vue d'ob ten ir la di straction du
régime fOl 'estier des bois communau x qu'elles possedent,
stlient pri s en considération,

Il renouvelle auss i l e vœu tendant il obtenil' la construction de la partie du chemin d'intér êt co mmun n' 28,
co mpri se entr e les cbemins de grande communi ca tion
n" 27 et29, demande qu e de nouvell es étud es suient fai tes
et i nsiste Jlour qu'un e so lu t ion fav ora ble so it donnée 11
celte afl'ai re.

L e Con sei 1 renouvelle le vœu que les ensemencements
des bois communa ux soum is au r bgi me foresti er soi ent
efTectués avec des grain es d'a rbre s trufTiel's, de façon il
ménager aux cOlnmunes int ér essées de plus larges resso u rce~, en attendant qu 'une solution favorab le soit donnée au vœu précédent, tendant à di straire les bois commu naux du régime fOI'e~tier .

P ort de R e(",qe au", Saùtle.&lt;-ll1al"ies

Jeux

L e Co nse il d'Arrond issement ren ouvell e le vœu qu' un
port de refuge soi t créé aux Saintes-Mar ies,
Il insiste d'une façon toute pa l'Ii culi èrc pOUl' qu 'une
prompte solu tion soit donnée à l'afTail'e t pl'i e MM, l es
Membres du Conseil Gén éral de voul oir bien prendre ce
vœu en co nsidération.

Le Con se il d' Arrondi ssemen t renou vell e éga lement le
vœu que les cafés qui SOllt au torisés il r ecevo ir des
consommateurs pendant la nuit, soientteuus de ne pas
faisser j ouel' même des consommation s, so us peille de retrait de l'a utori salion qui leur est accor dée,
Il demand e aussi qu 'une surveillance très active soit
exercée sur tous les jeux, et que fejel! du gibier, qui e,t
fa principal e cause de l'augmenta ti on de cette denrée
alimen tail'e, so it for mell ement interdit.

JJ is lr(Lctioll

de~ !Jo i~

commWUHu: du l'éu'i' me (ore$tit1I'

L e Conseil in siste de nouveau pOU l' que les vœux émi s

�- 83 -

- 8:lHalle all qUaI'lie)' des ri hscamps

Compagnie ai lle d'abord déba l'quer les voyageurs, et
qu'elle ne procède qu'ensui te aux manœuv l'es qui se ront
jugées nécessaires,

Il r enoll\'ell e le vœu qu 'une halle so it établ ie sur la
li " n ~ d'A d es à Sa i nt- L oui s-cill-Rll one, au quartier des
" sl'é'lllJpS, pour pel'lllellre aux. voyagelHs de prendre ou
Ali

de quill er le tl'ai n sur ce po i nt, sa ns être :tssuj elis à se
l'encire à la ga r e P,-L .-M ,
M, l. g Sous- Pn IlFET fa it r emarquel' à l 'assembl ée qu e,
d'après une dépêcbe de M . le Ministre des Trava ux
Publ ics, en dale du 9 juin 18\12, la Compa gni e s'es t mont rée disposée à établir , à l'encll'oi t dés ign é, un si mple
arrôl deF' l l'dins pour les voyag eurs san

baga ges, Inais à

la co ndi tion que b y ille d'Ad es prendrai t à sa cbarge le
monlant de la dépense ~va lu ée approxima tivement à

1 .000 fran cs .
Il ajoule que cop ie de celle dépêcbe a été ad ressée à
M , le Mai re d'Ar les pO LIr qu'i l la sou mette au Conseil
Muni ~ ipal qui devraêl re appelé à dé li bérer SUl' ce derni er
point.
Ouï les l'ense ignement, four ll is par M . le :';ous-Préfet ,
le Conse il d'Arrondi sse ment maintielll son vœ u e l
demand e 'lue, dans le C'IS où leConseil Muni cipal d'A rl es
ne voudrait pas contribu er il la dépense, ell e so i t supportée par la Compagnie.

iJe.... r e1lIl'

des

ci l'al'l' i t\ée de . .· IJ 'œi n.f.;
â Sai nt·LO/ds-d// -Rhûlle
/JoY(([j etl.l's

Le Conseil d'A \'l'one! is;elllllnt t'enou velle le vœu qu'à
l 'arr ivée de cll aque t r ain il Saint-L ollÏs -e!u -Rh6ne, l a

Etablisse/Mnl par la Compagnie P .-L,-M. d 'une halle à
1"'inquelai lle

Le Conseil d'Arrondissement exprime le tegret que l e
vœu précédemment émis , tendant à obten ir l'établi ssement, pal' la Compagnie P, ·L, -M ., d'une balte à Trinqu etaille pour permelll'e aux voyageurs de se rendre à la
gare des Chem ins de fer de Cama rgue, n'ait pas été pris
en consi dérati on.
11 re\louvelle ce vœu et demande que celte halte soit
élab lie à Cazeneuve.

E lablissemenl d 'une nouvelle slalion S1l/ ' la ligne d'A l,les
li Sain l-Louis-du -R!t6/le
Le Conseil d'Anondi ssement l'enouveUe le vœu qu'une
slation soit établ ie sur la li gne d'Arles à Saint-Loui s-duRhùn e, en face du domaine dit de La foresl.

T,&gt;a l/ sho N/elllen t rle.'i ma ,'cllandi.:Je.\'
C/WIIl1.·IIS de l 'el&gt;

S /1 1'

le . . lign es de

Le Conseil renouvell e aussi le VŒ U que les wago ns appartenant à la Compa gnie des Cilemins de fer des BOII-

�-

ch es- du-Rllône, soient admis SUl' l e l'éseau du Chemin de
fer P, - L.-~l., et que r éciproquemen!, ceux du P,-L. - M , le
soi ent SUI' les lignes des Chemins de (el' régi onaux, afi n
c1 'é viter un transbordement qui occn ionne un surcroit
de cuarges pOlir les mar chandises exp édi ées,
Il ajoute qu 'à cet elTet, il imp orterai t que les l ignes de
Chemin s de fer c1 es B ouches- c1u-H l lù ne fu sse nt reli ées à
la liglJe du P,-L ,- M,

Remo nle

L e Consei l d'AITondisse ment renouvelle l e vœu tend ant
~

-85-

84-

obteni r, qu'à ti tl"e cI 'essa i , et afin d'cll courage r les

éleve urs de la Camargue , la Hem onte leur achète des
cheva ux ,
Il prie M, le Ministre de la Guerre de vou loir bien
eXaln in er si ces chevau x ne con viend rai ellt pas à monter
les Spab is T onki nois, de la cr éa tion d esquels il est
qu estion , ou tout au moins, les olDciers montés,

R étab lissement du

sectiO}/lIeJIlf!II{

Il l'enouvell e aussi le vœu tendant à obtenir l'abrogation de l 'a rti cle Il de la loi dll 5 avril 1 8~ , SU I- le
sect ion nemen t ,
Il ill siste de nouvea u pour qu e le sectionn ement so it
l'établi co nfa 1'111 ément à l 'article t3 de l a loi du 10 aoù t
1871, notamm ent dans les co mmunes de Barbentane,
Boutbon et Gr aveson,

Ouvragea su,' le R Mne
L e Consei l d'Arrond issement remel'cie M , le Ministre
c1 es Travaux Publics d'avoir bi en voutu prendre en
considér ation le vœ u précédemm ent ém is, tendan t a
ouvrir, en aval et en amont, le barrage établi Sur le
Hb 6ne à Tarascon, pour assure l' l'éco ul emen t des eau x,
Il exprim e, toutefo is, la cr ainte qu e la mesul'e prise, et
qui consiste à ouv rir dans la digue de Gerni ca, imméd iatem ent en aval de l'il e de ce nOI11, une passe de 10 mètres
arrasée à 0"10 ou 0"15 en co ntrebas de l'étiage soit
in sumsan te,
\1 pri e, en conséquen ce, M , le Ministre de vou l oir bi en
faire examin el' de nouveall cette qu estion , afin de recherr,her le mo yen de don ner entière satislacti on au vœu
exp ri mé et qu 'il r enouvell e,

H ô/el de la SOlls- l' I"'fi'c t,,,,.
L e Çonsei l d'Arrondissement renouvelle le veeu émi s
depui s plu sie urs ann ées tendant il ce qu e la ma ison enclavée dans l'h6tel de la Sous- Pl'pfecture so it achetée par le
dépal'teme nt pOLIr y in staller les burea ux de la SousPréfecture qui sont d'un arcés ditli r ile ail publ k, trop
ex igll s, mal eclairé', sombres el insalubres pend ant
l'hi vel' et qu'i l n'cst pas poss'blc d'&lt;\m""ol'er pal' ulle
aul re COl nbin ai so n.

�-

-

86-

87-

E largissement du pOltt de Fou"ques
Il r enouvell e le vœu qu'un e garniso n soit affectée à la
vill e d'Arles .
Il pri e M. le Ministre de la Guerre de vouloir bien
prendre ce vœu en considér ation .

L e Conseil d'Arron di ssement r enouvelle le vœu que le
pont de Fourques sur le petit RhO ne, soi t élargi.

E ndiguement
Et"bli...,emellt d'/tn B ac

8U "

le R h.6ne

Il r nuuvell e auss i le vœu tendan t à obteni r qu'un bac
oit ela bli ur le R bclne cn face du M as·Thibert et aboutissant au Cncau .
Il aj ou l e que da ns le cas oü le Çonsei l Mun icipal
d'Al'ies ne co nsenti rait pas à prendre à la cbuge de la
cO lUmun e les frais qui pourrai ent r ésulter de r établi ssement de ce bo c la dépense soit supportée par le département.

(1 appelle de nouveau l 'atte ntion du Co nse il Géné ral

sur

la situation tr ès précai re des Synd ie.ats de la

Durance .
II p r ie MM. les memb res du Çonseil Général de vou loi r
bi en p rend r e en considération la situation des SynrJicats
et de l eur accor der des subventions sulfisantes po ur leur
perm etll'e d'cxét:llter des tra vaux c1 ~ défense ellicaces et
arri ver ains i à protéger le territoire de l'a rrondissement.
u r la demand e de M. Sil van il élll et en outre le Vll' U
que d es tl'ava ux d'endiguement longitudinal de la Dura nce sur les dell ~ l'i,,es soient eO'ectu ées le p:us tùt possibl e de faço lJ à cm pêcher le dl-tnurn eill ent d.'" ca li ' ct
les inordations.

L e Conse il d'Arrondissement j'enouve ll e le vœ u qu e le
électi ons consulaires qui sont touj ours fixées un j our de
semai ne so ient fi xées à l'avenir au di manche et qu'elles
ai ent li eu dans chaque commune et non au chef· li eu de
canton, de faço n à perm ett re à li n pl us granct nombre
d'électeurs de prendre part au vote,

Che"ùll .'-i v irillatt:c de /r( Gam1fl'[Jue

L e Consei l lfArroildi sse1l1ent renou\'elle le vœu tendant
à obtenir l'~ml) i el' rern e nt des che mins \' i l'Î n au~ do la
CalJ1i1l'riue.
JI demand e que celle question soit dé nouveau étudiée

�-

88-

pal' MM . les A gen ts-Voye rs afin qu'ils !}xa"linenl s'il n'y
aurait pas possib ili té cie donn er ulle so luti on ravorab le il
ce vœ u et de r édu ire la dépense clont l 'é valuation l eu r
pa l'a it exagérée .

-

89 -

canal de3 Atp ines (branche nord) qui se' jette à Par ade
soit pl'Ol ongé jusqu'à Arl e pOUl' sc déverser dans le
Rbàne ,

L i[JlU: da chelllù/, de ( el' d'rb,tes li Sain t-Louis

dn -RMne
L e Consei t cl' Al'I'ondissement reno uvelle le vœu tendant
à obtenir que ta gUl'e de T al'uscon so it agra ndi e etrecon struite dans de meilleures co nditi ons.
JI insi te pour qu 'un e prompte Sol llli on so it donn ée a
ra lIaire,

Il renouveille aussi le vœu qll'ull pass1ge soi t établi à
la gare de Saint- L ouis-du-Rhô"e, devant l'imm euble
appartenant à l a compagni e de la Gl'and'Combe pou r
lal'iliter l'accès de la gare au. voyage urs qui sont obligés
de ra i re un grand détour pour y arri ver.

P,'otection de la P tscic"lil",e
College d' A /'le'
Il renouvelle aus~i le vœ u tendant à obt.en ir que le Gou
vernemen l prenn e des mesures pOli l' protéger la piscicu llul'e ef. qu'il rasse mettre à l'ét.ude les moyens d'empècher l es poissons de remonter dan s les roubin es, mara is,
etc., pal' exempl e en étab li ssa nt. des lIl ar lilli ér es, grilles
ou file ls aux embouchures des l'O Ubin es afin d'empêcher
le poissa" de quitter le Rbàne r.e qui ca use sa des truction ,

II r enouvelle le l'u,U qu e les deu x cbaires, cell e de pbysiqu e-chimi e et d'hi stoi re naturell e, et celle d'bistoire et
de géogl'apbie qui ont été supprim ées au co llège d'Arles
. soi ent rétablies au plus tùt afin d'é\'i ter que les élèves
dése rtent cet établi ssement pour all er continu er leurs
étlldes à Avign on, Marsei lle ou Nimes.

Dél'iig/lation

de

ta ,talure des huile.",

e.rpédù!e.~

Canol des A. /p illes
L ~ Consei l rI 'AI'I'ondi ssement rello uvelle h' WP II qu e le

Le Consei l d'Ar rond issement renouvelle le vœu que
flan s l'int érêt des cOllsû'nmalellr:.;,e-j pOIU' proté ger ragri-

�90culture, les expéditeurs d'huiles soient teuus de mettre
su r les expédilions de cette deOl' f,ol Un e dé ign ation indiquant la " ature ue ce Iiq"i de et faisant connlltre si c'est
de l'huil e d'olives , de l'b,, i le mélangée ou de l'huile de
grai nes , etc,

-

91-

par suite d'épiz oties, le troupeau entier doit être cantonné, et qu'un certain nombre de bêtes seulement sont
reconnu es malades.

Labol'lItoù'e de chimie
Y,'ai lés de Comme,'ce
SUI' la pl'oposi i ion de M , l e docte,," Féli x , le Conseil
cI 'Arrondisse ment émet le vœ u que dan s le r.as ou un traité
de comm erce 8e l'o. it cnn clu avec !'Espagne, aucun e deut ée notamm ent les vins et les alco ols ne so it adm i s au
dess ous d". tarii minimum.

SUl' la propositi on de M, SILVAN, le Conseil d'Arrondissement émet l e vœu que des laboratoires de cbimi e soient
établis dan s ~haque arrondi ssement et que les analyses
des p" odui ts nécessaires à l' ag riculture, so ient raites
g l'a tuitem enl.

P ont de Cavaillon
Poh·ce sanitai r e

de~ all i mau ,''C

SUl' la proposition de M , Arnaud, le Consei l d'AI'l'ondissement émet l e vœu qu'à l'aven ir 10l'squ\m cel' tain
nombre de bêtes à l aine seront r eco nnues atteintes de
clave l ée au moment de la transhumance du tl'oupeau
elles soi ent immédiatem ent séparées et cantonnées jusqu 'après l e départ des troupeaux r eco nnu s sa ins, et
qu 'ell es pu issent ensuile être tran~ortées par l es voies
r rrées ,
11 appell e l 'attention de l' Admini stration supér ieure et
des pou voirs publics sur les avantages qu e ce mode de
procédel' ot1"r;rait aux él eveurs en l e ~r évitant l es perte s
qu 'ils sont susceptibles de subir cl1aque ann ée , l orsque,

SIII' la propos ition de .\1 . SIL ' ·AK. le Conse il d'Arrondissement émet te vœu te nda n t à obtenir l'aboliti on du
péage SUI' l e pont de Cava illon .
Il l)I'i e MM . l es Membres du Co nseil Généra l de
vou loil' bi en exa min er celle questi on et dt) recberclJer les
moye ns de lui dOlln el' un e soluti on favor abl e le plu s tôt
poss ibl e,

P }-ises d'eau en D u rance

Sur la propositi on de \1 . S' LV.''', le Co nseil d'A r rondi sse ment émclt le vœu tolnd l nl il obten ir q'le le Conseil

�-

92-

Général et la Cbambre des Députés s'opposent abso lument il ce qu ' une su ite lavorable so it donn ée à la
dem ande de pri se d'eau e n Dura nce formée par la
Compagnie Agr icole de la Crau el d es Mal'a is ne Fos,

POIl I établ'i S"I' ta D umnce pm' ta Compaonie
l',-L.-M.

Le Co nseil d'Arrondissement émet le vœu que la Compagni e du chemin cie fer P .-L.-M . oi t in vilée à p l'endre
des mesul'es pour dégagel' la Duran ce en amont du pont
qu'e lle a étab li s ur la rivi ère de faço n à assure r l'éco ul ement des ea ux qu i so nt retenues SUI' ce point et peuvent
en cas de plui es un peu forte s occasionnel' un débord ement de la r iviè re,
Il appelle d'une façon toute particulière l'atte nti on de
MM. les Mem bres du Conseil Géné ral sur ce vœu et le
prie de vou loir bi en lui faire donn er une so lution favorable auss i prompte que possibl e .

Ch asse
SUI' la propos ition de M. Sil van, le Consei l d'Arrond issement émet le vœu qu'à l'ave nir il a ppa rtienne aLl Prélet
a près avo ir consulté loulefoi s le Conseil Général de fix e r
la date d'o uver lu re de la chasse dans chaqu e dé parteme nt.

- 93Routes el se1'vice vicinal

Sur la proposition de M, Silvan, le Conseil d'Arrondissement émet le vœu que la caisse des routes départemenlaies e tlla Li onales soit verslÎe dans la caisse de la vicinaIilé el qu e le ser vice de ces l'outes so it remis a u service
v icinal.

Cm'tes de c;,'culation su&gt;' les chemills de

r."

Sur la proposition de M. Silvan, le Conseil d'Arrondissement éln et le vœu que la com pagni e du chemin de fe r
P.-L. - M. el cell e des Bo ucbes-du- RhOne délivrent des
ca rtes de circulation aux Consei ll ers d'Arrondissement.
Qu 'en outre une in ùemnité de déplacement leur soit
acco rùée chaque fois qu 'une mi$sion résullant de leur
fonction les appelle en dehors de leur domicile.

Jj'lab/ù;sement de ba1'l'ieJ'es sur les chemins de (el'

de

Call/a}'9ue~j

Le Conseil d'Arronùissement ex prime le reg rel de ne
pouvoi l' parlager l'avis de MM . les fngenieurs en ce qu i
concerne les accidents qui peuvent survenir par le manq ue
de cloLure le long des lignes des chemins lie fer de
Camargue.
II renouvelle son vœu el prie M~l. les Ingénieurs de

�-

•

94-

vouloir bien étudier de nouveau ceLLe question qui offre
un intérêt tout particulier au point de vue de la sécurité
publique, notamment aux lieuK di ts: La Cape, le Mas
d'Anton elle , Fran con)' et Gageron qui lui paraissent les
plus dangdrellx et ou cette me.ure e.t indispensable
pour évller les aceidents qui peuvent se produire.

Le Conseil d'Al'l'ondisselJ1ent émet a ussi le vœ u que la
Compagnie des chemin s de fe r rég ionaux élablisse des
ga rdes barri ères a ux pussages à ni vea u principaux el des
barri ères a ux autres passages à niveau ou qu e to ut au
moin s des écla i rcies a 500 n,ètres le chaque côté du
passage so ien t opérées de fa çon à éviter les acc id ents .
Plus rien n'étant à délibérer, la séance a été levée et la
première parti e de I ~ session ord inaire de 1892 décla rée
close .
Ains i délib él'é " Arl e', les
ll e.';s us.

j Ol1l',

moi, et an que

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

�-

•

94-

vouloir bien étudier de nouveau ceLLe question qui offre
un intérêt tout particulier au point de vue de la sécurité
publique, notamment aux lieuK di ts: La Cape, le Mas
d'Anton elle , Fran con)' et Gageron qui lui paraissent les
plus dangdrellx et ou cette me.ure e.t indispensable
pour évller les aceidents qui peuvent se produire.

Le Conseil d'Al'l'ondisselJ1ent émet a ussi le vœ u que la
Compagnie des chemin s de fe r rég ionaux élablisse des
ga rdes barri ères a ux pussages à ni vea u principaux el des
barri ères a ux autres passages à niveau ou qu e to ut au
moin s des écla i rcies a 500 n,ètres le chaque côté du
passage so ien t opérées de fa çon à éviter les acc id ents .
Plus rien n'étant à délibérer, la séance a été levée et la
première parti e de I ~ session ord inaire de 1892 décla rée
close .
Ains i délib él'é " Arl e', les
ll e.';s us.

j Ol1l',

moi, et an que

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

�•
DÉPARTEMENT DES BOUCHES-D U-RHONE

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

PROCÈS- VERBAUX
DES

DÉLIBÉRATIONS

Il: :;

SESSION i 892 -

2'" PARTIE

MARSEIL-LE

I MP RIM ER I E MERID IONALR
119, Boule vard NaUODal , 119

1892

�S ecrétaü'e - Général
M. Baù

D'Es QUILLE ,

*.

Memb,'es d" Conseil d' A t" 'ondissemenl rfe ~fI[m'8ei lie
l " ca nton. . .. . . .. ... . ... . . . . .

MM .

BO NNET.
GASl'lNEL.
PE NS A .

-

..

OLlVE R .

CHAYPION.
S A UATlER .

LAI'LACE.

M lnm L-COLOY S

Aubagne . .. . . . . . . . . . .. . ... . . .
La Ciota t. ... . . . . . . . . . . . . . . . . .
Roquevaire .... ... . . , . .. . . .. .

•

LÉVI' .

F.\ VIER .
NliuREL .

�CONSKIL D'A.RRONDISSKMKNT
DE MARSEILLE

Session de 1892 -

2 m• Partie

PROCÈS-VERBAUX DES DÉLIBÉRATIONS
SRANGB DU

26

SBPTE&gt;lBaE

1892

Présidence de M. BONNET, Prèsident
L'an III il buit ~ent quatre-vingt -douze et le 26 septe mbre, a dix heures du matin, le Con;ci l d'Arrondissement de Marsei ll e s'est réuni dans la salle ordinaire de
ses séances, pour la tenue de la deuxième partie de la
session de1892, conform émen t au décret uu 25 juillet 1892,
sous la Prés idence de M. Bonnet.
Sont présents:
MM.

BONN ET,

PEN SA,

OLIVER,

LA PLACE, Ml c aEL -Co LOMB, FAnER

ÇH_\MPION, SABATIER,

et

NÉORKL.

appelé sous les drapeaux pour une période de 28 jours, s'exuse pa .. lettre de ne pouvoir assister
aux travaux de cette session.
lI'1.

GASTINEL

�-8M, LB BRU D'EsQUILLE , Sccré lail'e Général de la Préfecture, assi te à la séa nce ,
Le procès-verbal de la del'l1i ère séance de la précédente session est adopté ,
M, LI! SEcnETAIRE-GENIi RAL dépose sur Je bureau dll
Conseil le doss ier du so us-répar tement de l'impùt pour
1893, a insi Cju e la réponse de M, le Minis tre relalive a u
vœu préGédellllnen t émis toucha nt it la simplifi ca tion de
la législation de la pèche dans le;:;" arrondissemenl ma l'ilime.
Acle est donné de ce dépcit,
M, LB PnÉsIDE,'l' propose, s ur la demand c de M, Pcn sa,
de rem'oyer il la Conlln ission l'llargêe de faire IIl1 l'appo rt
ur la lt'gislati(1I1 de la pèche, la " :'j)(lIISe de M, le Mi n islre el de confier il ~ l, Favicr le rapporl Sll r lé s u usréparteme nt de l'i mpÔI,
Le COllsei l adopte ,

D ,'oils de douane

S1/ "

les fll'ains el Les léfl1/mes secs

M, PIl NKA propose au Consei l d'èmeltl'c le l'Œ'U c i-après
el demalld e, qu 'e n atlendanl l'abo lition des d roi ls de
dllualle, SUI' les gl'ains el les léguilles ecs, l'autorisalion
du tri age et des manipu lations ill'Enli'epOt Octif, so il
accol'Clée , en ver lu de la loi du Il janvier 1892, porlanl
Inodifi catioll " la loi du 5 juille t 183G, aux lermes de laquelle l'adm ission tempo rai l'e peul è tre acco rdée, pour

-

9-

les demandes d'introduction présentant un caractère indiv iduel et ex ceptionnel non susceplile d'èlre généralisé ,
Il s'exprime dans les termes ci-après:

" Messieurs et Chers Collègues,
« En fin de sé"nce, lors de la première partie de notre
se~s i on

de celte année, j'ai eu J'avantage d'émettre uu
vœll avec des considérants pessimistes, mais l'éel s, SUl'
notre commerce d'im portalion en ce qui co ncerne les
droils de douane s ur les grains elles légumes secs, de
ln ème que s ur loutes les denrées alimentaires, que vous
a\'ez bien l'oulu adopter,
« Quoique l'application des larifs de douane dale a
fJ ~ine du 1" lévrier 1892, la quanlité en magasin de harirot" pois rond s, lentilles et autres denrées susceplibles
de s ubir lin lriage ou une manipula lion quelconque n'a
pa s encore permi s au Commerce de ressentir, en cas de
rée xportation, les ennu is de la non admi ssion temporaire
de ces marchandises ,
« Au x. te r'm es des instructions annexées au nouveau
larif des doua nes réglem entanl les admissions temporaires porlantmodiDcalions à la lo i du 5 juillet 1836, les
légUines secs fai sa nt l'obj et de l'article 80, deux.ième secti on, du tableau A du nouveau larif des douanes, ne sont
pas comp,'is dans le détail des ma rchandises jouissant
des facililés concédées à la réexportation alors que des
marchanclises la,ées bien s upérieurement comme droits
de doua ne profilen t apr és avoir éte manipulées de la détaxe el cela iL titre permanent el général.

�-

10 -

• L'ex périe nre ,, 'a pu ê lre raile enco re en ce C] u'eu'e
~ura de préjudic ia bl e a ux tl'ansacLion s comm e rciales,
ma is il y a à prévoir e n cas d 'arrivages des légumes secs
de la nouvelle récolte des difHcul lés do ua ni è res p our
le cas oü ces légum es el grains auraient chantié d'aspect

pa r le la il du tr iage qu 'ils auroll l s ubi , et sera ie nt pniSC:1"', Ù la ré ex pé diti on ,
« Da ns le VlCU émi s il la deu xième séa nce du Pl août
dernicr, je VOLI S rai ais r em a l'q uel' qu e la F t':.l nce Il e pl' Od lli sait l'as en qua nlités s u ll is antes ces denrèes;
« Quell es d onm1 iel1lli eu nota mll.lent à Ma rsei ll e, à Ull
lrès gra nd tra lic po ur nos trava ill eurs des quais, en mè me
temps q u'ell es Haient un gagne pain pOUl' des mil li ers
de mères de fa mil lr , pendant la sa iso n hi vern a le, OGcupées q u'ell es SOllt il extra il'e les co r ps étrangers tels
'I " e g ra in s de cùlilell rs et gàtés, pi erre , tene el pai ll e
Ge qu'aucun tri eur méca nique ne peu t d'a illeurs l'a ir e,
• Il co nviendra it Mess ie urs e t Cbers co llèg ues de fa ire
rl 'aclives dé marches auprès d u Gouvern eme nt pour obleni r l'a utori a Lion de la maniplll a Lion et d u lri age en
e ntrcpot fi cti r des légumes secs e t g-ra in s en a ttend a nl la
sa nction d u vœu pa l' lequel nOll avo ns proteslé s u r les
droits ap p liqués" ces denrées,
« Déjà, J'ai eu l'occasion d'en tretenir de ces fa ils Monsieul' le Directeur des do uanes à Marseill e, q ui m'a
p ro mis il ce tte occasion lO ll te particu lière, son bienve illant conco urs po ur fa ire co nn ail re cet état de choses à
MOlls iellr le Directeur Généra l des douanes il P ar is;
" J'ai (' ru devo ir vous raire part de ces faits, al in que,
au x procba ins arrivages des légumes secs nOUl'eau x,
J'aulo r isation demand ée so il accordée, faci lita n t a insi le

-

11-

Comm erce de reexportation, j'ai en conséquence l'hon neur de vous proposer d'émettre le vœu s ui vant.
• Le Conseil d'Arrondissemen t ,
" DCltlande, 'fu'en attendant l'aboli tion des dro its de
douane S UI' les grains et les légumes secs , J'autorisatioll
du tri age el des mani pulatio ns il l'Entrepô t fid if so it
accordée, en "e l'tll de la loi du 11 janvier 1892 portant
In odifieations il la loi d1l5 juillel 1836, aux termes de laquelle l'ad,n iss ion tempora ire peut-être accordée pou r les
demandes d'inlroduction presentant un caractère in dividuel e l except ionnel non susceptibl e ù'être généralisé,
" Dés ire qu'amplialion du présent rapport el vœu soit
tmns lnis dans le plus bref délai il :lIonsieur le Directeur
des douanes de Mal'seill e, pal' les soins lJien"e,illants de
Monsi eul' le Préfet en meme temps qu'à Monsieur le Ministre des flnances Ct Paris , .
M, LE SEC'RÉTAlilE GÉNÉRAI. fait observer CI" e J'AdminislraLion ne pourra (jlle trans lneltre le vœu au Ministre
com péten t qui a seul qualité pour le faire parvenir au
Directeur des Douanes , s'il y a lieu,
Sous le bénéfice de cette obsel'\'atio n le vœu est
adopté ,

�-

12-

1'œ /l ,'elatif à la c,'éa tiol1 d'" "e éco le lae'l'"

aux Aygalad es

13-

lades d'une école laique (fill es et garçons) répo ndant au
besoin du village des Aygalades en entier , »

M, CuAMPION fait l'exposé suivant:

Messieurs,
• Le vill age des Aygalad es ne possédant à ce jour
qu'un e eul e éco le laïque, dirigée pal' des congréga nistes,
ne ré pondant pa s a u beso in du qua rti e r cn e ntier ,
cell e éco le ne co mp tant d'aillenrs qu'un nombre infim e
d'élèves éta nt donn é so n éloignement du centre même de
l'agglomérat ion dud it quartier et la directi on mixte qu'o n
a cru devoir lui donn er ,
Al o rs qu e la parti e du village connue sous le nom des
-1 che mins des Ayga lades ass urerai t seule à un e école
laïqu e é tabli e en ce point un nombre d'élèves bi en supérieur e t qu e l'on peut évaluer à un e trentaine, filles ou
garçons, auxquels se joindraient sùrement la majorité de
ce ux fl'éque nta nt l'école mixte ,
« Que l'on pourrait ain si évite r, a ux enfants un long
traj et pOU l' s e re ndre à l'éco le de Saint-L oui s, mieux à
leur co nvena nce ou à celle de le urs pa l'ents, trajet dan gere ux d urant la saison d 'bi ver et comportant de g raves
in convén ien ts pour leur santé,
« Pour loutes ces raisons majeures, j'a i l'honneur de
de vous priel', Messieurs, de vouloir bi en émettre le vœu
suivan t :
« CI'éation au qua rtie r di t des ,[ cbem in s des Ayga-

M, SABATŒn appuie le vœu présenté par M, Cbampion
et fait l'emarquer que jusqu'à ce jour l'autorité municipale a objecté l'imposs ibil ité de trouvel' un local dans ce
qua rti el' pour l'instaUa tioll de la dite éco le, impossibilité
qui a été reco nnue pal' M, l'Inspecteur d'Académie, 11 affirm e avec M, Cba mp ion , auteur du vœu, qui s'est livré à
un e e nquête, que, contrairement à cette opinion, il est
possible de trouver un local à l' endroit désigné,
En conséquence il demande au Conseil d'adopter le
vœu qui lui est soum is,
Le Conseil adopte,

Tt·amways. -

C,'éation d~ulle voie de l'accor dement

MM, LAl'LACE et MICBll L-COLOWB proposent au Conseil
d'émettre le vœu ci-après:
« Le Conseil d'arrondissemen t émet le vœu que la
Compagn ie des Trallnval's cree le plus tOt possible une
voie de raccordemen l entre la ligne de Saint-Marcel et
le village de la Po mme et qu'en attendant elle établisse
une sta tion intennêdiaire sur la ligne de Saint-Marcel
entre ce village et aint-Loup, au point de jonction du
boulevard de la Pomme sur la route nationale n' 8;
• Que les prix jusqu'à cette nouvelle station soient fi xés

ains i qu'il suit;

�-14« De la Bourse 0 fI'. 25 cent.
« De Menpenli 0 fI'. 20 cent.
« De la Capelette 0 fI'. 15.
• De Saint-Loup 0 fI'. 10.»
Le Conseil adopte.

Vœu "elat,( au lle?'sement à la caisse du dépat'Iemen i
des centimes addifionoeü.; de:"t i nc!s à t'enl1'etiell d es
rhemins vicinau.x.

M. CHAMPION propose au Gonseil cl'émettre le vœu s uivant:
« Cons idéra nt que la vi ll e de Marse ill e est la seul e ne
versant p as à la caisse du Départem ent les centimes
additionn els spécialement prélevés pOUl' ê tre affectés il
l'entreti en des chem in s vicinau x.
« Consid érant qu'il est de l'intérê t cle tou s en général,
mais des banlieues en parti culi e r , que les dits chemins
soient co nstamment tenus en état parfait de viabi lité; que
co résultat ne pourra sQre ment être atteint que le jour où
les fonds l' aITectés ne pourront p lus être l'objet d'a ucun
virement.
« Considérant que le service de la voil'Îe muni cip ale il
Marseille est lourdement chargé et que ce sera it lui
rendre un éminent service qu e de lui en leve r l'entretien
des chemins s usno mmes.
• L e Conseil émet le vœ u, que les centim es additionn els,
J es tinés il l'entretien des cbemins vicinaux soient versés,
il l'avenir, dans la caisHe du département. »

15 MM. SADATI1lR, PENSA , et LAPLACE désireraient le
l'envoi de ce vœu il ulle éance ultérieure a fin d'avoir
l'avis de M. Lévy leur collègue, adjoint au maire de Marseille .
M. A. M1CRBL-COLOMB fait observer que M. Lév)' ne
pourrait faire d'autre réponse que cell e qu'il fit dans la
premi è re partie de la sess ion au s ujet d'une alfaire l'entrant dans les attributions d'ull de ses collègues, adjoint
au Maire de Marseille, il savoi r qu'il en r éférerait au
service compétent.
POU l' satisfai re au désir de ses collègues, M. le Président met aux voix le l'envoi de cette aITaire il une procbaine séance.
Le renvoi est repoussé.
Il est procédé au vote sur le vœu; il est adopté.
MM . SABATIED, PENSA et LAPLACE déclarent avoit· \'oté
co ntre ce vœu qui leur parait de nature il portel' atteinte
il l'auton om ie communale, déjà beaucou p trop restreinte.

Classemenl de l'anse des AI/ffes comme )lo"1 de "e("g e

MM . LAPLACB, CHAMPION, SABATlER et PBNSA, propose nt au Con seil d'émettre le vœu ci- après :.
• Le Conseil d'Al'l'ondissement de Marsetlle émet le
vœn : que l'anse du Vallon Jes AuITes soit cla -sée comme
port de refuge. »
Le Çonsell adopte.

�-16 Le Conseil s'ajourne il me rcred i prochain , 10 heures du
matin,
La séance est levée à midi.

SBANCB DU 28 SBPTEMBRE

Présidence de M. BONNET, Prés ident

La séa nce est ouverte à 10 heures.
ont présents:
MM . BONNBT, PENSA, CIIAMPION, SABATIER, LAPLA CE,

A, MICHEL-COLOMB, FAVIER et

N~GREL.

M. OLIVEII, elnpêché, se lail excuser,
M. GASTINEL déclare qu e s' i] eut été présent à la précéden te séa nce, il aura it voté cOlltre le vœu présenté par
NI. Cllampion, ayant pour but le versement dans la
ca isse du departement des centimes addilionnels destinés
à l'entretien des chem in s vicinaux.
Il estim e que si ces centimes éta ient ve rsés dan la
caisse du dépdl'lement, ils se rai en t alTectés indi stinctemen t à tous les chemin s vicin aux du dépar tement, ce
qu 'il lall t éviter, Il lui parait préfél'able de fai"e sel'vir
l'argent des contl'i buahle, ~ I arse illai s à l'elltre tien de
tOIlS les chemi ns de la commune.
Au sujet du vœu l'elatif à la créai ion d'une école laïq ue

ail quartier des Aygalades, émis dans la précédente
séance, M, le ecrétail'e

G~néral

informe le Conseil quïl
2

�-

-

J8 -

a enlretenu Je ce tte affair e M . l 'Inspccteu l', qui lu i a
renouvelé qu 'on ne trouvait aucun local, da ns ce qual'tier,
pOUl' l'in stallali on de la dite école. 11 ajoute qu e M , l'Insp ecleur se met à la disposition dn Conseil, pour aller
vis itcr le l\Jeal dont il a été qu e ti on, dès qu'on lui aura
donn é les ind icati ons nécessail'es; i l pri e M , Champion,
l'auteur du vœu, de lui donn er ces indi ca ti ons.
M . CHH II'ION répond qu'i l se l'enseignera plu s exacl ement et sa ti sfera à la de mande de M . l'Inspecteur.
Sous le bénéfice de ces observation" le procès-ve l'ual
Je la précé dente séa nce est adop lé

19 -

l'euse qu 'on ne saurait imposer à l'Administration des
Postes et ajoute que la Chambre de Commerce offre un
local dans la Bourse méme qui lui para,t su ffisant.
M . GASTINEL r éplique que ce local ne r.om porlera qu'une
innllle partie du se rvice établi, l'ue Pavée-d'Am oll I' et
qu 'il faut au co mmerce un bureau comp let dans cc quarti er.
M. LIiVY estim e qu'il serait pl'élérable que les intél'essés intervi nssen t pal' voie de pétition.
M. GASTrNl!L r épo nd que c'est fait et qu'il delnancle au
Conseil d'émettre ce vœu pOUl' appuj-cl' cctte pétition,
L e vœu est mis aux vo ix , il est rejeté.

' "œu }JOIlI' le 1I1(t'il/lien du ûln'eau depW'ife el télégJ'Clplt e
de la 'l'tte P rlL,é-d'.!luIOUI·

M . GA STI NEL propose ail Co nse il d'émettre un vœu en
fav ellr dll maintien du !Jtll'ca u cie poste et télég rap he de
la l'Il e Pavée-d'AmoLli'. Il expose la nécess i té qll 'il y a p ou r
le r,Oll1merce au m'linti en de ce bUl'ea u, dont le person nel a été tl'~lnsféré aL! bUl'eali ,l e la pla ce de la Pl'él edul'c.
Sa sup pression, dil-i l, occasionne des cou r ses conti nu elles ail bureau central de la r ue Co lbert et cOllséljuelllme ,oI des pertes de lenlps cons i dérab les pour les
cm pl oyés, Irès préjuùi ci"bles allx négociants qui Ollt
cons:a llllll eni à fa il'e il la Bourse.
M l'P. NSA ne pHl'tage pus cp t av i ~; il répond que l e
bul'c"" de la BOlII'SC occasionne un e c1êprn "t' trop oné-

M , GASTI NEL propose au Conseil d'émettre les vœux
ci-ap rès:

1° Van" r elal1ïà {et cl'eationà lllarseille d'une com, m i~S1 oH
dle~camen de Jeunes filles aspù'aJ/{ aux bl'ecets eli:men·
ta i /'e et superieur.

" Attendu que la loi fixe au cbef· lieu ue déplrtement lé
siège de la commission d'examen pOUl' l es brevets élémenlaire et supér ieur.
" Considérant que celle commission siégeant actuellemenl il Aix, celle sitllaliol1 enlrai nc de graves incollvé-

�-21

-20ni ents et cause un préjudice séri eux au x lamilles des
asp i ran tes,
" Que plus des deux tiers des élèves qui se présentent
v ienn ent de Marseille, Qu'ell es so nt r eten ues pendant
hll it jou rs 11 Aix avec leul' famill e; qn e l elle lam ill e qui a
à pl'ésenter une élève 11 l'exalll en du br eve t élémentaire
cl IIn e autre il. l'examel! du bl'eve t supéri eur, doit séjour lwr c1 0uze j ou r s plei ns à A i x, ce qu i lui cause des dépenses onér euses pOUl' c1es pe r sonnes n'aya nt que des
l'eSSO UI'ces mod estes,
" L e Conseil cl'Arrondissement des Bouches-el u-Rh ône
emetl e vœu qu 'une co mmission d'exa men pour les bl'evels élément"ire et sup érieur so it étab lie il M ~lI'se ill e, »
L e Consei l ado pte,

2' \ -œll l'elalif ail t l'(tI'8fert de la COli" d '(t.si.es
à Mar •• ille
" L e Consei l c1'Arrond issement des Bouches-du-RiI ôll e
Go nsidértlnt qu e SU I' les 36 ju rés app elés Il siége r il l a
Cour d'ass ises des Bouciles-d u-Rilone les deux tier s envi l'on so nt des M al'seill ais ;
" COlhid éran t qu e l'obl iga tion pOU l' eu x de se trou ver il
_\ ix pendant deux se maill es enli ères leur ca Ufe un préJUdice co nsid érabl e en les co ntraignant il. aba ndon ner leurs
"ITaires et à faire c1es dépenses l'elativ el llent élevées, Que
la Cour ù'.ssises des Bouches-du-Rhône éta nt très chargée, Il session ordina i re est presque toujours suiv ie
d'une sessio n supplémentaire aussi import ante que la
sess ion ol'dinaire, ce qui fait qu e l es in co nvéni ents sig n~l es se produ isent en mo)'enn csep l fois pal' année;

" Consi dérant qu'au point de vue économique il y
aurait gr and intérèt pour le T résor à ce que les assises
so ient tenues à Marseille, la presque totali té des alJaires
venant de celle ville, et l e~ frais de transfèrement de
déten us, outre les dangers d'évasion, coùtant fort cber il.
l' État ai ns i que les taxes de voyage et de séjou r accordées
aux témoins, Qlle cette double cause de dépense disparalt l'ait si la COllr d'assi ses siégeait il. Marseille;
" Considél'ant en outre, que les charges imposées aux
jurés Mal'seillais é'an t trop lourd es, beaucoup d'en tre
eux an'ivent il se faire dispenser et qu'à presque toutes
les sessio ns le nombre des dispensés est tel qu'on est
ob ligé de l'ecourÎl' aux jurés com plémen laires;
« Considél'ant que ceux-ci sont pl'esque loujours l es
IIl èmes, que leul's noms ne sont pas dénoncés aux accués et que, à ce point de vue encore, &lt;:ette situation pl'ésente de graves in convén ients pour les droits de la
délense;
" Élnet le VOlll que le siège de la Cour ,l'assises des
I:loucbes-dll -Rbôlfe soit transféré il Marsei ll e,
L e Conse il adop l e,

Mon opole des Docks
M,

GASTINEL

propose au Conseil de renouveller le vœu

ci-après:
" Le Conseil d'Arrondissement renouvelle ses vœux
anteri eurs rela tifs à l a suppress ion du Monopole des
Dock s, "

�-

-

23-

22-

M, PENSA est étonn é que M, Gastin el prése nte ce vœu ,
sans avoir consulté ses co ll égues qui l'ont émis plu sieurs
lois, Il fait appel au x entiments de solid arité qui doivenl anim er l'assembl ée c l demand e que ce vœu soit présen té pal' tous les mem bres du Conseil ,
M, GA STI NEL n 'y vo it pas cI'inconvéni ent et est très
heureux que ses collègues s'associent à sa f, r opositi on,
L e vœu signé pal' tous les Inembres prése nts es t
adopté,

V œu l'elatif

al&lt;

l'eboisemelll de la Collille de N otre-Dame
de-la-Ga,'de,

M , A, MICHEL-COLOMB prop o e au Conseil de renouvel er le vœu ci-après qui n'a pas enco re reçu de solution:
&lt; Le Conseil ren ouvelle le vœu qu'i l soit procédé au
« boi sement de la colline de Notl'e-Dame,de-Ia.-Garde ,.
Il expose que les services intéressés ne paraissent pas
s'o pposer il eette mesure, saul qllelques rectri ctions de
détail et insiste auprès du Conseil afin d'obtenir une
prompte so lu ti on,
L e Conseil adopte ,

Chem ins v icinaux
M, f AVIR R propose au Conseil d'émettr e le vœu ciaprès:
« L e Consei l émet le vœu que les cieux chemins n" 3
qui ont le pr em ier , un parco urs ci e 1 500 mètres et le
sel'o ncl , un p arco urs de 2000 mètres et qui ont été
classés, impropreo\ent , en 188 1, co mm e chemin c1' intérêt
commu n, Ca l' ces (':lemi ns ne par00 urellt pas m ême la
co mmune dans toute sa longueur, so ient reclassés comme
chem in s vicin aux ordinaires.
" Que co mm e co nséquenœ de celle mes ure, la CO I11 loune de Cassis soi t all'I'allchie ùu conti ngent qu'elle paie
au département pOU l' l'entreti en des chem ins d'intérêt
COffiDlu n ...

Le Conseil adopte,

B ltreau,"&amp; de Tabac3
M , LE PRÉSIDE NT donne ledure ((U VœU ci-après présenl é par MM, SABATIER, LBY\' et ClI"IPION.
L e Conseil d'Arr ondi ssemen t éllle t le V(pu:
t" Qu' .. l'avelJi r le Gou,'erne menl u'at'co rd e plus cie débits de tallal's,
2" Quï l éllJui é les Inu)eus tle les nleltre en adjudica tion au fur et à mesu re de décès 011 de 1" ré,'oeation des
l itulaires,
a" Que l e produit so it ,kstiué il la l'I'eation d'ulJe
caisse de l'et l'aile pOlir les ,'ieillards et inliJ'lnes ùu tl'a-

vail. »
L e Conseil adopte,

�-2-1-

-

Suppleance, en cas d'empêchement . de,..; Conseillers G(Jné1'(tU:r: pa?' le,,· COllse'l'{/eJ'$ d'rt lTOllc!issemen l
M, A , M' CHIlL- CoLmru propose au CO ll se il d'é nlClllre
le vœu sui vall t :
« Cons idéra nt les g raves in co nvé n ie nts qui r ésu ltent,
po ur les ca ntons ill téressés, des abse nces lju edes raiso ns
majeu .'es pro duisen t parll'; les Co nse ill er s Gé néraux ,
pendan t les session s des Conseils,
« Considérant que les Cunseillers d'Arrond issemen t,
élu ' pa r les m èmes co ll rges , lerloraux, conna issent leurs
besoills comme les Consei ll Cl's Généraux, et peuvent en
s u ppléant ceu~-c i, obv ier aux inconvéni e nts qui résultent de leur absence forcée,
" Foltlet le vœu que, dans l'i nt éré t majeur de tous les
cantons, chaqu e Conseiller d'Anond i s~e l11 en t soi t appelé
il l' I11p laca le Co nse il Général de so n canlon, pendant la
durée de so n abse nce, dans les sess ions du Consei l Gé·
né ral. •

Le Conseil a dopt e,

C,'éalion d'""e Ba"'],,e Nationale de crMit
M, SABATIER présente le rapport suivant:
« Dans la séance du 21 septembre 1891 , le Consei l d'Ar.

rondisse l11ent a adopté un ,'œu,

SUI'

la c réa tion d' une

25 -

Banque Nationale de crédit, destinée il command ite r les
Corpo.'ations Ouv rières,
M, le Secretaire-Généra l nous iaisait ron naltre, dans
la première pa rti e de la session de 1 ~92, que ce vœu
a\'ait été transmis à M, le Mini ire compéten t,
« Notre asse mbl ée, n'aya nt reçu aucu ne réponse, sur
le sort rése rvé il ce vœu vous avez bien vou lu me charger
d'en demander le renouvell ement ,
" Le prom ote u.' rie ce Vœ U s 'inSI)i.'a nt de la générosité
da la loi de 1I:l3 1, a utolüant lc Syndicats ouvriers il souIl .i &lt;s ion ll er POU!' l'exécution des travaux, faits pOUl' le
com pt du départe,"ent et de l'Etat, jusqu'" co ncurrence
Qe 50000 francs , sans apport de caution nement, a voulu
l'éte ndre en demandant la c réation d'une banque de créd it
destinée il co mmanditer les Corporations Ouvrières,
« Le lég is lateu r en dispensant les Synd icats du versement de cautionnement n'a-I·i l pas donné une marque de
conliance aux tra vai lleurs? Pourquoi la limiter?
Si l'on reconnail qu e les Syndi ca ts Ouvriers, peuvent
exécuter ùes travanx jusqu'a concu rrence de 50,000 rr,;
comment alhlletlre qu'i ls Ile seront pas aptes il exécuter
des travaux plus importan ts,
" C'es t pourqu oi j'a i l'honn eu r de sou mettre au Conseil
d'arro ndi ssr.menl , non seu lenH'Iü le renouvellement du
l'&lt;.Cu, Illais encore la réforme de la loi de 188 1 dans un
sens plus large, autorisant le, 'yndicats Ouvriers il pouvo ir soum issionn/!r, pour n'imporle qu"eUe somme aux

travaux laits puur le compte de la commune, du départelller,t et de l'Elal, sans cautionnem ent, et, que ,
dalls le nouveau projet de loi sur la réorganisation
rie la Banque de l'rance, une clause oblige la dite banque

�-

26-

-

27-

à avoir un dépôt spécialement aft'ecté il cO lnmanditer les
Syndicats ouvr iers, dans les travaux qu'ils pourra ient

Ellb'e{ien ries vieil/al'ds el des i nval,:de8 du travail

exécutel' , •
L e Conseil aùopte,

M , LE PRÉSIDENT donn e lecture du vœu ci-après présenté pal' MM, LAPLACE, Llh Y, SA,8AT IllII, CHAMPION,
B OUCH ET , PIl NSA

Bureal/x de p r!1'cep tio1/
M , LE PIlÉSIDENT donn e lecture du vœu ci-après présenté par MM , CHAMPION et LAPLA CE:

« L es Itellres actuellement fi xées par MM , les Per cepteurs des Cont ributions directes;, so it de 9 heures à
3 beures du soi r , por tant un grave préjudice à une très
gr and e parti e cie co ntribuab l es (spécialem ent ouvriel's)
par le fai t seul qu'elles so nt uniquement cboisies du ran t
les heures cie leur trava il ,
« Que l'on ne saurait contraindre ces derniers à l'a bandon d'un e partie aussi minime, fùt-eJl e de leur salaire
journalier en les astrei gnant à qui tter l'ateli er pour acI]ui tl er leur contri bu tion,
« Etan t donn é qu'il est facil c il MM. les Perce pteurs de
changer les beures accordées allpub lic pou l' le plus gran d
bien de la majorité le Conseil émet le vœu qu'à date l'
du] " janvier.
" L es bureaux cie percep ti on soie l; t ouverts all pub l ic
de midi il 8 beures du soir et qu'i ls soient situ és dans l a
circonscription et au cen tre si c'est possible, »
L e Conseil adopte,

et

GAST INE L:

« Le Conseil d'A rrondi ssement émet le vœ u qu e l'entretien des vi eillard s et des i nvalides du travail so it mis
à la cllarge de la Société,»

Le Conseil adopte,

C,'éalion de lavoit's p " blics
M. LE PRÉSIDENT donne lectu re du vœu ci -après présen té pal'

~l. CHAlIPIO~:

« La presque tota lité des villages composant la banli eue de Marseill e possède grâce il la bie nveillance des
diverses 1I1UI1i cipa lités qlli se sont succectee8 il l' H ôtelcie-Vi lle dc, lavoirs publi l':; L1'uue utilil é incontestable,
" Seuls le:; vi llages de Saillie M,u'lIl e, Aygalades et
Sainl- Juli en qui COlll ptnnt uu e [Jopulatioll essentiell elllelit
OU\'I'ière son t dépourvus de cette COlllLUOdité,
" En conséqucnce, j e prie le Conseil d'émettre le \'Œ! U
que lesdi ts qUHti ers soient pOUI'\'US de lavoirs publics,

L e Conseil adopte,

�-

28-

29 _•.

O((1'e d" P ,'ado

M, LE PRlislDE NT donn e lec tul'C du vœu ci-après pré ·
senté pa l' MM . LAPL ACE et CIIHlI'I ON:

" Que M, le Minist re des trava u x. publi cs melte laCompagnie P,- L. M, en de meure de te nir les en gagem ents
qu'elle a pr is , et pri e Mon s ieur le Ma il'e de Ma rseille de

M, FAVIER rapporteur propose au Conseil d'approuver
le so us-répartement de t'impôt dressé pal' la Direction
des tOll tl'ibuti ons directes, Les chilIres com parés à ceux.
de l'année derni ère so nt sens iblement les mêmes et il n'y
a pa s LIe rai so ns pour les s uppose r erronés,
.
Il "joute que poU\' se ren dr e cOlO pte exactement de ce
travai l il faudrait le refaire et être en possess ion des do-

s'engager vis-ü-vis de la Compagnie il co mm encer les

c llm ent~ qui ont servi à l'élaborer .

tra va ll x. de la voie d'accès aussitàt que ceux de la Ga re
seronl eO ll11ll enl.'és . Il
M. GAST INEL a ppuie cette proposition mai s il dés irerait qu e le Conseil Municipal vote l'emprunt nécessaire
il t'ex.écution des travaux et qu'il indique les voies et
mo yens qu'il empl oiera ponr faire face il la dép, nse, la
loi mettant les voies d'accès des gares il la cba rge des
communes et des dépar tements , il deman de en conséquence (1 SOli co llègue Laplace de com plèter so n vœn
da ns ce sens,
M , GASTINgL demande en ou tre qu e les propri étaires
in té r ess~s so ient pressentis afin de pa l'e r aux. s péculatio ns qui ne ma nqueront pas de se prod uire,
M, LE PlllislDÉNT met au' voi x. ce vœ u tel qu 'il est présenté ,

Le COllseil cons ulté pa l' M, le Président app rou\'e le
sous répa l'tement de t'imp ùt pour 18U3, tel qu'il est présen té et décid e qu'à l'avenir, le l'apporteur du so us répal"
tement de l'impôt sera dés igné dans la première partie de
la session du COllseil d'Arrond issement, afi n qu'il puisse
se procurer le plutùt possib le les renseignements néces ·
sa i re~ à l'é tud e Ùp.s tableaux rt ressés par le Directeur des
COlltril.JutiollS d irectes Lfui lui so nt annuellemen t SOll-

" Considérant Cjll 'aLlCllll e sol ution n'est en co re inte r"ell ue ad s uj el Je l.l Gare du Sud, le Conseil d'Arrondisse ment emel le vœu:

Le Con seil adop te,

•

Sous·réparte",ent de l 'imp6/

mis.

Vœll l'elatif à la lè[jislatioll de la péehe
(Suite, voi r SPSSiûD de 1892, Ir- parli,..)

M, PE ~~A presente le l'apport ci·après, au nom de la
Comll1ission nOlllmée dans la séance du 18 aoùt 1892 ,
Messieurs, dans un esprit la bonne confl'aternilé, ainsi
que pOUl' l'avancement ùes désidel'ata ùe nos Illandata ires

�30

-

les tl'availlcurs, à la suite d'un l'app ort présenté parlll)tre
collègue M, Favier au sujelde la pèche j'wais demand é,
pal' d élé rence pOUl' les auteurs même du vœu, qu e son
examen fùt renvoyé à un e Commiss ion de tro is membres
qui ùeva il présenter un l'apport à la d cuxi Ine pa,'ti e de
la ses ion; chargé pal' mes co llègues de vo us prése nte,' ce
l'apport j'es time q,,'il ya lieu:
l ' De la Îl'e l'ema l'q uel' à notre col lègue Fav ie r, premier l'a pporteur du vœu SU I' h pécl,e a insi qu 'il M, le
Mi n istre de la marine e n réponseil, sa lettre dn 29 aoùt 1892
que les décrets d e 1152, 1681, 1790, 183G, e tc" doivent
avoir nécessai rementuesoin d'être r eln aniés dans un sens
plus démocratique , J'a jouterai s i c'est nécessa ire, pour
éclail'er la relig ion de notre collègue l'apporteur, qu 'en
Hépublique les ordonnances ro yales ne cl oiventrien avo ir
il laire ici ,
Et q u'i l nous semble que la li berté clu travai l de la
pèche pour nos nationaux n'est pas su t1isa mment protégée, a lors que l'on tolèr e pour des étrangers l'emp loi
d' eng ins des truc teurs, contre lesqu els on devrait sév ir
sévèrement ,
Qu 'en s ui te la loi du 1"' mai 1888 ,interdisant aux étrange ,'s cie pèche r dans les eaux territo riale ' de france e t
d 'Algéri e, n'est cer tain e ment pas a ppliquée pour évi te r la
concurre nce que ces de rniers [on t a ux Fran çais, puisque,
je le répète la to léran ce et par trop gr a nd e [)ollr certains
engins, vu qu e des deillandes ré it érGes de 1)I'otestations

-

31 -

~

M, le Préle t des Boucbes du-Rhône sera insérée dans
toute sa teneur dans les pl'ocès ,vcrbau x de nos délibérations il la s uite de nos olJse rvations.
Le Conseil adople,

Pa,'is, le 29 Aou t 1892 .
Le Ministre de la Marine et des Colonies à Monsieur
l e Pré fet des B ouohes~du · RhOne , à Marseille .

M ONS I Bon LE Pn É I?81',

Pal' nue lettre en date du 9 Juin der nier, vous m'avez
au l'eSSe la copie d' une délibéra tion prise par le Consei t
Il 'A rro lldissement de Marseille, dans sa séance du 23 septemu re de rnier et tendant:
" A ce qu e les lois, décrets, règlemell ts qui régissent
1'1 pèche dan s le 5' a lTondissement maritim e soient révisés, s implifi és dans un sens démocratique, c'est-à-di re
a ' s urant la lib erté du travail aux pêcbeurs Iran çais , munis de leur rôle d'équ ipage, en règte avec l'inscription
maritime;

il ce sujel s uq~isse nl cons tamltl ent.
2" De uonner acte deson l'apport il notre collèglle Fuvier

:)' Que les prud 'bomies de pêcbeurs soient assimilées
aux pru d' homies industriel'es, q ue les matelo ts aient Ir
u l'oit de vote comme les patrons;
3' Que les juridictions d'a ppel soient étab ti es dans
cbac un des sous arl'&lt;lndissem e nt~ du bassi n de la Méd i-

d é posé le 18 aoùt de rni er ,
3' Dc décider qu e la lettre :uinis té l'i 'le du 29 aoùt 1892

te rra née,
:::inr te pl'l' mi er point, je me bornerai il

VllUS

faire ob-

�-

servel' que le" articles 9 et 10 (Iiv, V , titre III), cie l'O r donnance sur l a Mari ne de IG81 ; articles dont l es dispositions re&gt;'Îv ent dans les actes ul téri eUl"s, déclarent la
pêche, tant en pl eine mer que sur les gl'èves, libre et
commune à tous les Fran ça is, et dt\fencl en t à Ioule perSOI/Ile, li tout fJoll Vel'nelt1~ ou /o/H.:tiollnaù'e de leve1' fl,ncui/
dl'oil sur Lapéehe , Il n'est guèr e d'industr ie qu i ait bénéfici ée, depui s des siècles, d un régime basé sur des pr incipes aussi démocratiques, Si les go uvern ements qui se
sont succédé, out cru util e 'd'édicter des t'èg lenl ents r estri ctifs de cet te liber té absol ue, c'est qu'il s ont obé i à la
néce5sité de maintenir le bon ordre sur mer et de protége r les espèces icll tyologiques cun tre une destructiün
qu'aurait ent raîn ée une pêche in con sidér ée, Au reste, ces
r èglements sont le plus sou' cnt l'éclalnés par les intér essés eUK-mèmes; J ans le bassin de la Méd iterranée,
notamment, grâce à leur co nstituti on en prud 'bomi e:;" les
pècbeurs peuvent se r éunir quand ils l e jugent uti le pOUl'
délibér er sur tOLItes les mesures ayant trait à leur pro fessiou , fi s régl ementent la pècue, dans les eaux de leur
j uri diction, suivant que leur intéJêt les y i nvite et , loin
de r enco ntrel' l'opposition des autorités maritimes, leur s
proposi tion s sont le plu s général ement accueillis avec
fa veur .
L a liberté du travail est donc pleinement ass urée aux
pêcbeul's français et j e dirai m ême que leur industrie est
privilégiée à cet égard , car la loi du 1" M ars 1888, en interdisant aUK étr anger s de pêcher dans les eaux territ orial es de France et d'Algérie, a, du m éme co up, supprim é
la co ncllrrenée qu e ces dernier s ont faite si 10ngte lilpS il

nos nali onaux. ;

-33-

32-

2' L e second vœu ém is par le Conseil d'arrondissement et tendant à l 'assim ilation des prud 'bomies industrielles ne me parall pas pouvoir êtr e r èal isé, Il y a lieu
de ~'ema l'quer, ,en elTet, que l es prud'bom ies de pécheurs
ne )ugent j amal s de dilTérend s entre patrons etlilatelots
,
'
'
InalScon nalsspnt unÎtlucln ent des conl esta ti ons sUl'venu es
entre patron s il J'occasion de faits Je pè che, Il n'est donc
pa s poss ibl e d'assimil er cps institutions aux prud'bom ies
indust r'ielles qui so nt chargéc de ll'ancber l es difncu ltés
entre patrons et ouvriers ,
En ce qu i concerne le clroit de vote des matelots dans
la prud 'homi e, je ferai observe l' qu'un grand pas a élé
fail dans cette voie, attendu que les matelots sont auto l'isés, maintcna nt, il envoyer des délégués au sei n des
assem bl ées toutes les fo i ~ que des quesLiolis de taKes ou
de pens ions, les in téressant, y sont agitées ,
:1" Enfin, le Conseil d'Arrondissemen t ùe ~[al'seill e serait
dési reux que desjuridù·tir)Jl.' d'appel ((ls~ellt iftablie:i r!w/..'i
chacun de.') sOlls-aJ'1 'OJldi"':sellleuts du ba8..,in de la llU:di te1"1'anée.

L 'al'Licle 17 du décret du 19 novembre 1859, dtlJn;t en
ces termes l es attributi ons des pl'Ud'hommes pêclleUl'S,
Ils cûnnaisseltl ::ietds; exclusivemenl et saJ/s appel, l'évision 1)// cassation, de tous les dilférelld~ (JI' conleslatù),ls
entre pérhew"'" survenuS ri !'Of'('(l15ion de /ilit.') de pêrhe.
I/~aJlœIlVI'e8

et di.'ip().'jitio/~.'" '}I/i s'y ,'attache/il. dal/~ l'pte,, due de leltJ'jul'idiction.
Ces attributions d'une nature toute spécia le, les prud'hommes pêcheurs les ti ennent ùe lettres patentes Iilultiples, ùont la prem ière remonte il la ùate de l'institution
Je h prud'bom ie de Marseille, c'est-à -dire il I -t3~, La
.J

�-34Révoluti on qui supprima, sous qu elqu e dénom i nati on que
ce fù!, 1 s maltr ises, jurandes el corpor atiolls, mainltn t
dans son enti er la juridi cti on prud 'bomale par l a loi du
12 Décembre 1790. A ce m omen t, on comp rit l a nécessité
d e laisser , à des homm es que l eur m étier pl ace dans des
co ndi ti ons toutes parti culi ères, le moyen de r égler l'ap idement et sans Fr ais , toutes les di ln cultés slll'venu es
il l'occasion de I·e:..er cice de leur p r ofessi on. Il Y a li ell
de l'ap peler à ce propos qu 'u n ulTët de cassa tion du
!J Avri l 1836, a procl am é qu e les p rud'b omm es p êcbeurs
de la MéditelTanée n'él aient co mpétents, COll lme ju ges
qu e pour prononcer 81&lt;" le, in("act ions au,t' "églements
parf1"cl( 1ie J':-J li leuni ('0112111 li IIClltlé.')' 'J'egpectivcs et no n pas
su r les contraventio ns aux règ lements génér aux. Or, on
se convaincra de la dilncullé d'instituer des j ur i diclions
d'appel , si l'o n se r end com pte qu 'un gr and no mb re de
cau~es sont d'nne nature si spéciale, que les prud' bomm es
s'adjo ignen t pa rfo is des patron s-expe rts, l or squ'i ls .1e se
se r vent pa eux-mêmes des lil ets ou engins à l'occasion
desquels un dilTér end a slll'g i .
Heéevez, Monsieur le Préfet , les assu ran ces de ma
co nsidé rati on l a pl us di stin guée .
S ;yné : A . BURDEAU.

H,t'eloption de la cote Htobilière pOUf' louIS {es habitants
de Mm'seille, payanl I/It loyel' de 300 (l'ancs et a/lIIt.'",ou", l'cell émis pm'Ie COI/seille 23 8eplelllb/'e 18 91 .
M . P E~SA dem ande le reno uvell eme nt de ce vœu, renvoyé pa r le Conseil à cette sessi on.

-

35 -

M ., LÉvy fa it obser ver que le Conseil Mun ici pal l voté
le prmcl pe de celte exem ption.
En présence de celte déclar ation M , Pensa r etire sa
p roposition.

. M . GASTINBL fait obser ver que si d'un côté on est partI san de la suppressi on des octrois, pr éconisée par ceux
qui se disent socialistes, on ne saurai t dem ander en
même tem ps la suppress ion de l'impôt SUI' les peti ts
loye rs, ca r en vertu de la loi la somme que pr odu it cet
i mpôt do i t êtl'e, en cas de dégrèvel nent, pri e SUI' les
l axes d'octroi.

M, LE PllÉSIDENT donne lecture de l a proposition cia pl'ès présentée par MM. CIIA:\IPION, LAPLACB, PENSA,
L1Î\'y , BONNET et SABATIER.
« Le Conseil d'Arrondissement félicite les citoyens
" ouv ri ers de CU l'maux de leur éne rgi e et de leu l' sagesse
« dans la défense des droits du suflrage universel.
« Il leur envo ie l'expression de ses sincères sympatbies. »
M. LE SECRÉTAIRE GBNERAL déclare faire ses r éserves,
celte pro positioll n'élant pas légalement co mprise dans
les allribution. du Conseil (articles H et 28 de la loi du
22 juill 1833).
M~ !.

A. MICHBL-COLOMB et FAVIEH déclarent s'abslenir.
e~ timant que celte proposition n'esl pas de la com pé-

�-

36-

tence du Conseil qui n'a pas qualité pOUl' é mettre des
vœux politiques.
Sous le b énéflce de ces observations la proposition est

Solts-Pré!el, M.

R OSSIGNOL .

adoptée.
M. LB PnÉSToE NT remercie ses coll ègues de lelll' zèle el
d&amp; lem assiduité qui lui onl l'endu sa l"che fac ile,e t M . le
Secr é tail'e Gé nél'a l de sa co url oisie et de ses av iséclairés.
II déclare close la 2' pa rti e de la sess ion de 1892.

Conseillers d'A t-rondis8emenl
Canton d'Ai x-nord .. ......... . MM . L UNE L.
BOYBR.
d'Aix-sud .. .......... ..
SA BAN .
de Berre . . ........ . .. ··
ARnEux fil s.
de Gardanne . . .. . .. . . . .
DEL lllU.
d'Istres . .......... , . . . .
D ELESCA LL E.
de Lambesc .... ... . .. ·
?\ IŒTRAL.
de Mar tigues ..... .. . . . .
MI TRE.
de Peyrolles ....... ... .
RAYNAUD.
de Salon .... ... .. . .... .
CA 1\.
de Trets .. . . .. .. ...... .

�C;ONSKIL D'ARRONDISSE ME NT
D'AIX

SESSION OnDr.iAIRF. DE

1892. -

2'

PAltTlE

L'ail mi l hllit cent quatre-vingt-douze et le vingt-six
Septembre , a 10 heures 1/2 du matin.
Le Conseil d'Arrondisse ment d'Aix , en e xécution du
décret du Prés ident de la R épuqli'lue du 2~ Juillet l SnZ
qui fix e à ('e présent,jour l'ouverture de la deu xième parti e de la session des Conse ils d'arrondissement, s'est
réuni clans une des salle;; de la SOlIs- Préfec ture.
Sont présen ts :
MM . ROYER , SA BA N,

AnvIBU "" D"L IEII,
et CAn o

DELES('AL LE ,

MI ST RAL , MI Sl'Rll, H.E YNAUD

Le Conseil se Irouvant el! Il!ajor it'; M. L~ PH tlg( D ~~T a
déclaré la séance' ouverte.
Il a déposé s ur le bmeau :
l ' Le mandement généra l de ~1. le Pré[et ùu Département portant fixat ion du con tingent assigné il l'A r rundis-

�- 40-

-41-

semenl d'Aix, SUI' les Contributi ons foncièr e personnell e ,
nltlbili èr e e l des portes et f enètre~ dp 1893 ,
2' Le tahl eall de propos iti on du sous-r épartem nt d ressé
pal' M, le Directe ur des Contributions Directes du département des Bouches-du- RhOne ,
Le Conseil d'Arrondissem ent a immédiatell1 ent pri s
co nn aissance des pièces com mun iq ll ées pal' la lectUl'e
lI Ll'en a faites le Secréta irè e t a fait le r épartem enl de
d e lï mpot, con formémen t au ta bleau qu'il m'est soumi s
e t qui o1Tre :

Émet le vœu que le cbemin dont il s'agit soit classé
d'inté rêt commun,

Pour la co nlribution fon cière (p ropriétés non bàlies)
lin total de 295 ,240 francs ,
POUl' la COlltriblltion pe rsonn ell e-lIlob ili èr e, un to lal ci e
168,269 fr ancs,
El pour la contr ibution des portes el fenêtres, un tutal

Roule D épa,'/emenlal" ,,' 5
SU I' la proposilion de M, Ml ~TR E, le Conseil émet le
vœu que l'admi nistration des ponts-et-cbaussées construi se, le plu s lôt possible, cinq dallats dan la tra"erse
de la comm une de .Jouques (l'ou te départementale n' 5 de
PeY l'olles à Rians), afin de pe rmettre l'écoulemen t des
eaux pluviales et ménagères, Ces eaux aujourd'hui stagnantes, forment oans ladite tl'averse des mares de nature
il o1Tl'ir les pl us sérienx inconvénient au point de vue de
l' hyg ièn e et de la saulé publiques,

de 125,672 franc"

Travaux p"blics
la proposili oll de M, BovBH, le Conseil émet le vœu
que lus ll'avaux co ncernant l ' I~ ta t, les Départements e l
les Commu nes, ne so ient adJugé~ qu'à des entrepreneurs
de lIalionalilé fran çaise,
Qu'aucun ouvrier de nationalité étrangère na soit employé aux lravaux intéressant la défense nationale,
Et qu e dan l'exécu lion de tous autres tra"aux, le nombl'e de, ouvriers étrangers empl oyés pal' les adjudica·
taires soit aussi l'esll'ei nt que possible,
S UI'

Chenlins Dic1°nau,1'

Sur la propos ition de M.Au YlEux, le Conseil, considéra nt que le chemin vicina l n' 3, de la ('o millun e de Bou c,
pal'tan l du village e l ab outi ssanl il la routt' nationale n' S,
met en communica ti on directe le ,'ill agc de Bouc avec la
vill e l'Aix,
Qu'il y a un réel intè r êt à fa il'e passe r ce ~ bemin du
résea u vicinal ordinaire dans celui des chemins d'i ntérêt
commun,

�-42-

-

43-

Cantonniers

Miramas

SUI' la proposition de M. HEYNAU D, le Conseil émet le
vœu que le prix. ùe jouruée des cantonn iers soit porté à
2 fI', 50 et que le traitement nlentillel ne soit pas au-dessous de 7;' Iran :s .
La cherté de toutes les choses nécessail'es à la vie justin "- pl ein ement la légère augmentation sollicitée en
faveU!' de ces agents de l'administration,

MM. !'lEYNA.UD et ORLIR U exposent que les babitants de
Mira mas-v illage se sont émus de l'avis favorable donné
pa l' le Conseil Général à la demande de transfert du cberlieu Communal à Miramas-gare ,
Ils proposent a u Conseil ù'Arrondissement d'éme ttre le
VLOU que les droits séculaires de Miramas-village ne
soient pas sacrifiés dans cette circonstance,
[\ es t à remarquer que la plus forte partie des contributions (plus de 90 0/0) est payée par les ilabitants du vil·
lage, que bon nombre d'habitants de Saint-Cbamas sont
propriétaires il Miramas -village et qu 'ils ont intérêt il ce
que le siège communal ne soit pas déplacé .
Ad optant cette proposition , et se référant d'ailleurs à
l'av is qu'il a déjà émi s en 1888 au sujet de cette question,
le Conseil ins iste en fa veur du maintien il Miramas-village du Chef- lieu Communal, mais pour donner satisfacti on dans la mesure du possible aux désirs des babi tants
de la section de la gare, il pense qu'il )' allrait li eu d'ériger œll e section en êO lTImUne distin cte.
Plus rien n'étan t il délibérer, M. le Présid ent déclare
close la deuxième parti e de la session de 1802, du Conse il
d'arrond issemen t d 'Ai x,
Ont signé au registre les membres présents.

Déplacemenl ((,'ais de). - Conseil d'arrondiss ement
SUI' ia propos ition de M. MISTRE, le Conseil éme t le
vœu, a insi que le Cons ei l Géné ral l'a fait dans sa session
d 'Aoùt dernier, ell ce qui concerne les Conseillers généraux, qu'Lm permis de circulation, pal' chem in de fer, soit
accordé, pOUl' le département, aux membres du COllseil
cl' aI'I'ondi ssem ent.
M, OBLIEU rappelle à cette occasIon qu'un vœu tendant
à ce qu' une indemnité de déplacement fùt acco rdée aux
Consei lle rs d'arrondissement avait déjà été émis pal' le
COllseil cI'Arrondissement dans sa session de Juille t 1888.
II est équitable, en eITet, que les Conseillers d 'Arrondissement soient dédommagés, dans la mesure du possible,
des frais que leur occasionnent les déplacements qu'ils
ont à fair e dans l'intérêt du service.

�Sou s- P réfet,

M . COLLIO NON ,

Henri (0 )

COHseille)'S d A1'1'OfLdisseolent
J

Canlon d'Arles-esl. . .... .. . ... · MM. GOMB ERT.
AU XA 11D.
d'Arl es-ouest ... .. ... . .
M O~C H BT.
de Châleaurenard .... . .
CaABRANO .
id .
Fl~ LI X .
d·Eygu ières . ... .. . • .. ..
d'Orgon .. . . ... .. . . , . , . .

SILVA" .

deg Saintes-Maries . . .. •
de Sain l-Rémy .. .. .. . . .
de Tarascon .......... .

C OSTE .

R EYNR.

CA RHIÈR E.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
D 'ARLES

SRSSTON ORDTNAIRR DR

1892. -

2'

PARTIR

L 'an mi l buit cent quatre-vingt douze et le vin gt-six
septembre à dix beures de l 'après-midi le Conseil d'Arr ondissement convoqué pal' M, le Sous-Préfet d'Arles,
en vertu du décret de M. le Président de la République
en date du 25 juillet 1892 s'e t réuni dan s une des salles
de la Sous-P ré fe cture pour fa tenue de la deuxième pal'tie
de la sess ion ordin air e de 1892 SOllS la présidence de
M, le docteur Féli x_
Etaient présents:
MM, le docteur FÉLIX, Président ; ARN.~UD , Vice-Président ; CAHHIÎlHG ; CHADRAND ; COSTE et ~YLVAN,
Absents: MM,

GOMBERT , MOUCHET

et REYNE ,

L a séance ayant été déclarée ouverte il est donné lecture du pl'oces-verbal de la demière sessi on qui est
adopté,

�-

48-

-tnCh emi1/ de

{Jl'ande cowHlunica t iol/

n· 50 d e B ONlboli

à M ézoal'gues

M, LE SOU~-P R É "llT co mmuniqu e à l'~ssemb l ée un
ra pp ort de M, l'Age nt-Vo ye r en Che f en réponse il un
vœ u é mi s par le Conse il d 'A,' ro ndisse ment et renouvelé
le 3 juiltet 1891 , ten dant 11 obl enir qu e le che min de grand e
commu ni cation IJ ' 50 cie Boulb on à Mézoarg ues soit é largi
ou que tout au m oin s des g:1I'n ges so ient d" bli s, de distance en distance, de raçon à ce ~u e lo rsque ûeu x charreltes chargées se rencontrent vl qu e leur c bargeme nt
est un [l eu vo lumin eux l'une d'ell es pui sse se ga rer pour
laisser passer l'autre ,
Da ns son rapport 1\1. l'Agenl - Voye r e n che f [ait ressortir qu e les r elat ions entre Mézoa rgues et Boulbon
n'ont un e ce rt a in e imp ortance qu'à l'époqu e d u m a rché
a ux fruits, qui se tient dan M lle de l'l1iè re commune;
mais que le r oul age s uit de préfé r ence le ch emin vicinal
ordin aire n' 3 de Mézoargucs et le chemin d'intér êt commun n' 25 de Boulbon , qui donn ent un racco urci sur la
ligne de g ran de communication n' 50, s ur laque ll e la circulation n e dépasse p as 50 co ll iers pal' jo ur ,
Il estime que l'é larg issem ent den1 a nd é n'a pas un e
urgence hi e n dé montrée e t que la la rgeul' actue lle du
ch emin qui est de 5 et 6 mètres lui parait sulfisanl e,
M , LE Sous-PnÉFET fait rem a rquer que Ge vœu a été
renouvelé dan s la premiè r e pa rti e de la sess ion,
Le Conseil d 'Arrondissement in is te de nouvea u poUl'
que ce vœu so it arcueilli , pri e MM, les m embres du

Conseil Général de vouloil' bien le p"endre en considératIOn et d'accorde r s ur les fonds dépa rtementa ux une
sub ventIOn pou,' permettre , au moins d'éta bl', d
'
C'1
d
.
'
Il
es gala"es , e d,stance en di stance si le chemin ne peut èt,'e
éla "g, s ur toute sa longueUl',

H alle

tHlX

A ly8cwnps

M, LE 'OUs-PH ÉFBT expose qu e dans la premi ère partie
de la sess ,o n Il a communiqué à l'assembl ée une dépêclle
de M, le M'JlIs tre des Travaux Publi cs en réponse à un
vœu émis le 9 septembre 1889 et renQuvelé dep uis à
chaque sessIOn tenda nt à obtenir l'établissement d'une
ba lle a u quartier des Alyscamps sur la Ii "ne d' Arles '1
Sa int- Lou is- du-RlJ ône,
'"
COllform ement aux ins tl'UGlitJns de M, le 1\linistre cell e
ll épècbe a été comllluniquée au C011sei l Municipal d'ArIes, afi ll qu' il elta llline s'i l acceptel'3it les cond itiolls de
la Con~p agni e, qui co ns is tent à fa ire prendre il la barge
de la Ville la dépense occasionnée par l'établissement de
cette balte évaluée a pproximativement il 1 ,000 francs,
Pal' une déli bération en date du 5 aoùt 1892, le Consei l ;'[unicipal d'Arles dédal'e s'associer au l'œu du
Conseil d'A'Tondissement; mais exp ,'ime le regret que
l'état des linances de la ville Ile lui permette pas de
pal'liciper à la dépense.
M, LR SOLIS-PRÉFET donne lectul'e ûe celte délibération.
Il fait ensu ite rema rqu e,' lfu e dans la première p,u'tie
1

�-

-

50-

de la session, le Ço nse il d'Anondissem ent a l'enouve[é
son vœu en ajoutant que dans le cas où le Conseil Municipal ne consent ira it pas à prendre il sa charge la dépense
cell e-ci soit s upportée par la Compagni e ,
'
Ouï ces explica Lions le Conse il d 'Arrondissement fait
resso rti l' qu e J'établissement. de ce tte ba lte ne nécessitait
aucun e construction nouvelle attendu qu e fe gard e barri èr e, qui se trouve S Ul' ce point, pourrait être cha r gé du
ser vice, la dépense prév ue par la Compagnie lui paralt
donc exagérée.
Que d'autl'e pal·t les inté r ~ ts de la Compagni e ne pourra Ient être lésés puisque les p"i" des billets délivl'és à
cette gare poun'aie nt é tre le mê mes que ccux déli vrés à
la ga re p.-L.- M.
Il l'enouveUe en conséque nce son vœu et es père
qu 'après un nouvel exa men I ~ Co mp ag nie, l' e~o nnai ssa nt
l'u tilité incontestab le de eelte halte voudra b ien lui
donner sa i is factioll e t prendl'c à sa c ha rge le montant
de la dépe nse.

51-

zeau, et feur a fait connallre que ce rapport avait été
communiqué au Conseil Municipal d'Arles.
Il les informe qu e par une délibération en date du
6 aoùt 1892, don t il leur do nn e lecture, le Consei l Municip al d'Arles émet le vœu qu' tin passage pour piétons,
avec une embarcation montée pal' nn mal'in, so it établi
s ur lè RhOne enlre Mas-Tbi ber t et le Cazeau ; mais à
conditi on que le passeur soit rénuméré pal' le Département.
[J leur fait remarquer que dans la première partie de
la session ce vœu a été r enouvelé en ajoutant que dans
le cas oü le Conseil Municipal d'Arles necorsentirait pas à
prendre il la charge de la commune lèS irais qui pourraient résulter de J'établissement de ce bac, la dépense
soit s upportée pal' le département.
Ouï ces explications,
Le Consei l d'A1'I'0ndissement renouvelle son "œu et
pl ie ~ [M . les membl'~s du Conseil Général lIe vouloir bien
le prendre en considération .

------- _.
Sous-Répn ,'Iemellt
~1. LE PRÉSIOEl'T c1épo;,e SUl' le bl11'eau:

Bac e"h'e M a,,' Th,bert et le Ca.eau
M. LE SOUS- PR ÉFET ra pp Ile à MM . les Membres du
Co nse il d'AITondissemc llt qu e dan s la prelOièl'e pa l' ti e de
la sessiol1 il leur a donné comm uni cation ù'un rapporl
~." MM . les Ingénieurs e n l'éponse à un vœu expr imé le
_3 Jlllll et 1891 tenda ut à ob te nir qu'un bac soit établi SUI'
le Rl1 ùnc en faGe le Mets-Thibe rl et aboutissa nt au Ca-

l ' Le mandement général de M. le Préfd portant nx~­
tian du cOlllingenL assigné il l'arrolldis .... cll l .... nl d'Arles
s ur le,contributions dil'cctes en 1893;
2' Le tableau cie propositions du sous- rép&lt;LI'tement
dresse par M. le Directeur des Cuntribulio'ls Directes du
département,

�-

52 - 53 -

Après avoir pds co nna issance de Ges docum e nts, le
COllse il ü'AITùnllisselL1ent les adopte le ls qu 'il s SO ll t prése llt~s,

Le Consei l d'Arron dissement ado pte la proposition de
M, Sylvan et pri e MM , les memb res du Co nseil Général
de vOlli oit, bi en prenc1re ce vœu en cons idération.

R éparal'ion, d u chemi n vici-,al ,.' ü6 0 "001/ li Cavaillon
Gm'e de SI- E lielllle- dn - GI'e8
~ l.

Sn V A N fa it conohilre à ses collègues qu'a vant la
cou pme de -WO mètres environ qui s'est p rodui te en 188 t
ur le chemin vicinal 0 ' G d'Orgon ü Cavai ll on , à la su ite
de la ruplure de la di gue d ite de Malvoisi n, ce che mIn
reliait les co mmun es de Sênas, Eyguières et Orgon à
Cavai ll on e t fai sait protlter les pl'o pri éta ires de ces communes e t ceux des environs d'un l'accourci de 4 ki lomètres s ur la route ùépartementale d'Orgon à Cavaillon.
JI les pri e de vouloir bien émettre un vœu tend ant à
obtenir que ce chem in vicina l do nt la longuem approxI mati ve es t cie .[ ki lomètres so it entiè rem ent re mIS en
é tat, de façon à rétablir la circulati on, e t qu e dans le
cas où sa réfection co mplète ne pourrai t. pas è tl'e efl'ectuée imméd iatement , on amé li or~ au moins cette année
les rampes de la co upure, ce qui permettrait déjà sa
fréq uenta tion.
JI ajoute qU'il son avis la l'éparation cie cette coupure
n'en lrainel'a it pas une gr.md e dépense attenclu qu e les
tel'l'aSSSe lllen ts pourraient se la ire S UI' place à jet de pelle
el ne nécess it er a ient a ucun cbarroi.
li les pri e aussi de vo ul oi r bien solli cit.er d u Co nseil
Gé n ~ra l un e s ub ventio n de 1. 000 (l'ancs pOlir l'exécution
de ces tl'ava ux .

Su r la delnande de M. Sylvan, le Co nseil d' Arrond issemenl émèl le vœu que, par su ite de l'importance que
prend la ga re de St·Etienne-du-Grès , ~n appa reil télégraphi que )' so il placé el. q ue le quai so it allongé de 10 mètl'es au moins.

Quai couver! li la Gare de .1,{olléges·Eyoaliéres
Sllr la p ropos iti un de :-1. Sylvan le Conseil d'arrondisseme nt émet le vœu q'Je le quai couvert qui va ê tre
éta bli il la gare de Mollégès-Eyga lié res so it fermé co mm e
celllÎ de Noves, attendu que cette ga re se trouve le long
de la route nationale , que les marcbanlhses ne seraien t
pas en sû re té dans la nuit et que de plus le vent ernporterail les bàch es placées su l' les IIl al'cbandises, ce qui
occas ion nerait des dégâts en temps de pluie tout a ussi
bien que si le q ua i n'était pas couvert"

�-

March. des Iraill8

St'"

51-

1ft ligne de Ta.'a 8col1 li. Orgon

Su,' la demande de M, Sy lvan, le Conseil d'Arrondissement émet le vœu que le train qui part de Tarascon
à 9 heures 35 du soi,' s'arrête à St-Rémy et qu'il ne
repnrte de cetl.e dernière commune que le lendemain
matin à 5 heures , sur Orgon, pour rejoindre le train de
5 h, 20 S UI' Marseille , Le même tl'ain partirait d'Orgon
à 6 h , 12 du matin pour se di,'iger su r St-Rémy et Tarascon,
Chemins vicinaux. - P oteaux indicateu1'S

Sur la proposition de M , Sylvan le Consei l d'Arrondissement émet le vœu que des poteaux indicateurs soient
placés aux croisements de tous les chemIns de grande
communication et d'intérêt commun, notamment sur le
chemin \'icinal n" 9 a u passage à niveau dit de Blachet et
sur le chemin nouvellement cons truit dit de Palis tot reliant le chemin vicinal n" 9,

•
R étr,:butiol1 au," fUl'és

SUI' la demande de M , Arnaud, le Con ei l d'Arrondissement émet le vœu que les jurés so ient rétribués et qu'il
leu r so it délivré des ca rtes de circul ation s ur les cbemins
de fel' ,
Ainsi délibéré à Arles, les jours, mois, et an que
dessus ,

�</text>
                  </elementText>
                </elementTextContainer>
              </element>
            </elementContainer>
          </elementSet>
        </elementSetContainer>
      </file>
      <file fileId="1503" order="7">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1893.pdf</src>
        <authentication>e285174361dc537c56c9b40b39e9f90e</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="8812">
                    <text>DtPARTEME. T DES BOLCHES-DU-RHONE

CONSEILS D'ARRONDISSEMEi'iT

PROCÈS- VERBAUX

1893
DES

DELlBÉRATI O NS

SESS I ON 1893 -

1"' PARTIE

1I .\HSEILLE
IMPRIMERIE

MÉRIDIONALE

Il !? , ll ou)r\' :trJ )\alio nal. 11 9

1.893

�DtPARTEME. T DES BOLCHES-DU-RHONE

CONSEILS D'ARRONDISSEMEi'iT

PROCÈS- VERBAUX
DES

DELlBÉRATI O NS

SESS I ON 1893 -

1"' PARTIE

1I .\HSEILLE
IMPRIMERIE

MÉRIDIONALE

Il !? , ll ou)r\' :trJ )\alio nal. 11 9

1.893

��DÉPARTEMENT DES BOUCHES-DU-RHONE

CONSE ILS D'ARROND ISSEMENT

PROCÈS- VERBAUX
DES

DÉLIBÉRATIONS

-=

c;

:

SES S [0 N 1893 -

IMP R I M ERIE

1 R&lt;

PAR T 1 E

M É RI D I ON AL E

I H? Roul c\':l nJ N:.'ltio n ~ l . 11 9

18 93

�Secrétaire ·· Géné"al

M. E. A LA

PET T TE.

Memb" es d u Co nseil d'A 1'1'om{i ...'e menl de il Ia1'seilie
l " canton.. . ...... ... .. ......

MM .

BO:-lNET.
GASTINEL.

... ...... .. .... .. .. .

PE ~S A .

OL1V ~ R .

. .. .. ... ... .. . .. ... .
.. .... ..... .. .... .. .
.. ... ...... ... .. , ...
.... .. ... .. ... .. ...

CHAhlPIO" .
SAUA TlER .

LAPLA CE .
MI CHEL,COLO)(R

'

L I~ VY ,

Auba gne . .. . ... . . .. . .. . . . . .. .
La Ciotat. ...... . .. . . . . ...... .
Roquevoil'e .. , . .. ..... .. ... . .

- - - -_ . . _

--

""VIEil .
N I~ G R E L.

._-

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
DE MARSEILLE

Sess ion de 1893. -

1'· Partie

PR~CÈS-ytRBAUX DtS DÉLIBÉRATIONS
SÉ .... NCE DU 24 JUILLET

1983

Présidence de M. FA VIER, doyen d'age
L'un mil huit ce nt quatr e-vingt-I r eize et le 24 ju illet à

2 heu res et demie d" so ir, l e Conseil d'Arrond issemen t
s'pst r éuni dan s l a salle ordinai re de ses séance. po,," l a
tenue cie la première parli e ci e la session de 1893.
Etai en t présent s:
l\ Ji\ f. B O:-\:\'ET, GASTINEL, P ENS.\ . OLn' ER) CH A~lI'IO!\J
et F.HIER .

L'PLA CE, ~!ICHEL - COLLO~IB, L ÉY)"

M. E. ALAPETlTE, Sccrêlaire Général, assiste il la
éance .
M. F .\ \"IFB , le plus ùgé des mem bres du Conseil,occupe
le fauleuil de la Prési dence et ~1. CnAMPION, le plus jeune,
r em plit les fonc ti ons de Secrétaire.

�-10-11l'vI. LE PRÉSIDIl NT déclare la séa nce ouverte e t invite le
Conse il à procéder à la formation de son bureau.

Avant qu' il y soit procédé, M. le Secréta ire Gén é ral
donne lecture du décre t de co nvocation .
Le scrutin est omert pour la n om ina ti on d ll Prés i.
dent.
Le dépouill e men t donn e les résultats s ui van ts:

N omb"e de

votant~

: 9

Ont obtenu :
MM.

GASTINEL . . .. .• . . . . , ...•

LÉvy . . . . .. .... . , .. , . . .
PE N~A • , . .... .•.•..•. ..
OLIVER . . .•.....•.. . ....

4 voi x.
3 »
1 »
1 »

Aucun des cand idats n 'aya nt ob'e nu la majorit é des
s uffrages il es t procédé à un deuxi ème tOU l' de scrutin .

No'nbre de votants
Ont obtenu:
MM. LF.vy .... .. .. , .,.,., . . .
GAST I ~ EL, . ..

Ont obtenu:
M\1 . LÉvy . .. ...... . . ....... .
GA STI ~EL ...• . • . • .. .•.••

P ENSA .. .. ... . .. . . . . . . .
Bull etin blanc . .. .. . .. . ..... . .

-1 voix.
»
1
»
1 »

3

Le deuxième tour n'ayant pas donn é de résultat, il est
procédé à un troisième tour.

.•.•.. . ...

PENSA .. ' ... . . , .. , .. . . '

4 voix.
»
1 »

4

Con formément aux dispositions de l'article 1" , de
la loi du 23 Juillet 1870, /Il. LÉvy est proclamé Président
au bénéfice de l·âge.
~r. CHAMPION ajoute au bénéfice de l'âge, et comme
compensation aux exactions gouvernementales dont il a
é té l'objet.

NOMINATION DU

VICF.-PRÉSrDENT

Nombr. de volanls, 9
Ont obtenu:
~ [ ~ 1.

Nombre de &gt;:olanls : 0

9

CHAMPION ..... ,., . . ,. . ..
FAYlER.............. . ..

2

»

OLIYER ... , . , . . . . . . . . . ..

2

»

MI CHEL-COLLO:.IB. .. . . ...

1

P ENSA ..... . ..... , .. . .. .

3 voix.

»

»

Aucun des candidats n'ayant obtenu la majorité des
urTl'ages , il est procédé il un 2' tour de scrutin.

�-13 -

-12 -

/llo mb,'e de vo ta nts , 9

N om b,'e de votants, 9
Ont obtenu ;

Out obtenu:

MM , CHAMPION " "" " " . " , .

4 vo ix .
2 «
2
»
1 »

FA VIRR .... .. ... . . . . . . . .

OLIVE T&lt; " " , " " ' " ,' , "
M rcHE L-COLL OMD " , , , , , ,

L e 2° tour n 'ayant pas donné de r ésultai , il es t procédé
il un 3' tour,

MM , L APLACE" " " " " " " "
M 1CHEL- C OLLO IolB , , , , , , "

5 voi x,
4

•

En co nséquence, M , LA PLACE est élu secré ta i re,
111, F A l'lE H, président prov iso ir e, i nv ite le membres
élus il prendre p la ce au bl1l'eau ,

M , L É\'v pron once l 'all ocut ion sui va nte:

N ombre d e volanls, 9
On t ob tenu :

MM, CH!.. M'PION"" , ,""" ' "
F A,lE R ,,"

""

"""

" ,

5 voi x.
2
»

MI CHEL-COL LOiir B , , • , , , , ,

l

OLIVER , " " " ,' " ' " '"

.1

»
»

En conséqu ence, M , CHAMPION es t élu ,'ice-pr és id ent,

KOlJI N ATIO N D U SE C RÉTAIRE

No mb,'e d e vo lanl.. , 9
Ont obtenu :
MM , L APLACE . .

. . . . . . . . ... . .

M ICHEL- COLL OM B, , , , , , , ,

Bu ll etin blanc" , , , , , , , , ,

·L voix .
4
•
1
»

Aucun des ca ndi dats n 'a yant obtenu l a majo r il é des
s IffI'ages, il est procédé à Ull 2' tour ci e scr u tin,

« M essieurs ét chers Coll ègues,
« La plup ar t d'entre vous m e co nnaissent et , j' en suis
SÙI' , ne s'eITl'aiell l poin t en me vo ya nt prencl l'e la paeole.

Qu oi qu 'o n en ait di t dan s ull e autre ence in te , ils me ,avent absolum ent i nca pah le ci e leul' l ai re un discours et
sont donc ce l'lains qll e j e n'abu se' ai pas longuemcnt de
leul' a l lcn!h) ll . Je m e con tenlel'a i, i\ r0s" il' LlI'::i el chel's
Collég'Il Cs, de VOli S remerr iL"1" de la ma rCfl lP de L'on fian ce
qu e rou s a vez bien VO UII I Ill 'al' co rd e )' l111 1l1'~H' ( ', o rd (\ Jlt à

di ri ger vo s ll'uva u x, j' en l't' porte l ilui l' llOllll ClIl' SIII' I c~
v ~i ll a ll t c s popu laliùll s du ('un Ion d 'A ldJagnl" LI lle jt' )'e-prése nte ici, C.3 ldon qui dep lli s Il'Imb ' c d'~tnn Plls mal'dl ù
à r a\' a nt- ga rde de la dérn ocl'nlie . QU 'lllt 11 In oi })(' l'SO I1 nell cll tent , j 'en suis d'aulan t plus IOll clt é qur ,' elle marqu e
de confianc- c m'esl IIn e COl tlp ensa li on aux nomll\'euses
tr i bu lal ions que j'ai eu il IIbir d:ll1 S crs de l'l tier s I r mJl ~ ,

�-

14.&lt;.....

- i5 « Enco r e un e fois, merc i, Mess ieurs et cbel's Collègues,
et soyez pe r su~dés qu e j e cond ui rai vos débats avec la

plu s gran de impar ti alité, A idé par votre bonn e vo lonté'
j'en su is certa in, nou s fao ns de la bonne b esog ne,
« En vot re nom à to us, Mess ieurs, et en mon nom p el"
son nel, pe rm eltez-m oi de do nn er un e pa role de r egret au
départ de M, nrü d' Esquill e, Sec r étai r e Génér al, et
es pél'ons, ou mi eu x soyo ns ce rt ain s, que les rapp orts qui
pourr ont s'éta ul ir entre son SUCCesse ur et l es m embres
du Conseil d',II'I'o ndissem ent se ront empreints de la même
courtoi sie ; la bo nne r épu ta ti on qui précèJ e i ci M, le
Secr étai l'e Général nou s en un sûr garant. »

~l. LE , BCRI\TAIR E GBl&lt;É RA L se fél icit e d'entrer en lelati ons al'ec le Con se il d'Arron disse ment et r em erci e M, le
Présid ent de ses so uhait s de bi envenue; il déclar e qu 'il
se l'a lI eul'eux de continu er avec l'A sse mbl ée les l'~ pp o rt s
co urtoi s et cord i aux de so n distingué prédecesseur,
~ r. 8 rü c1 'E squill es , 11 conmll t les sentim ents r épub licai ns q"i anilli ent 16 Con se i l d'Arrolldi sse lli eld , il l es
pa r tage et s~ fera Ull c1el'oil' de faciliter il ses membres
l 'acco fJlp l i ~se m e nt de leur mand"t, t"nt par 1étnd e en
co mmun des aO'a i re s qu e la loi leul' don ne à co nn aître, '
qu ' pal' j'examen bienve illan t des r equ êtes qu 'ils auraient
à Ini so um elll'e de la pal'! de l eurs commelta nt~ ,
,1. LE SECR ÉTAInE GllNIiU AL depose SU I' le bureau le
doss iel' cles aO'aires so umi ses au Co 1 ei l " in si qll e les
rappo r ts SUI' la sitUation des din'é r ent , se rvi ces,
M, LE SECRÉTAI RB

G~ N Ii"AL

donn e ens lit e lectLu'e des

deu x décl'e ts sui vants port ant annu lation de cinq délibér ation s du Conse il J'arrondi ssement.
L e Pl'és id ent de la Républiqu e Fi'a nçaise,
Su l' le rapport du Président du Conseil, minist re de
l' Intéri eur;
Vu la loi du 22 ju in 1833, arti cl es 11 et 28;
Vu la loi .[u 10 mai 1833, art icle Il;
Vu la délibél'a ti on, en d i te du 28 septemb re 1892, par
la'Jueli e le Conseil d'Arronrlissement de ~ [ arsei ll e (Bonches-du- RhOne) « a féli cité les citoye ns ouvri ers de Car• maux de leur énergie et ue leur sagesse d,ns la
« défense des dro i ts du sLllTrage uni versel, &gt;
Consi dérant qu e, si l 'articl e 41 de l a 10; du 10 mai 1838
autori se les Con seils d'arrondi ssement à ad re sse r au
préfet, p'Il' l'interm édiaire de leur 1 r ésid entleUl' opin ion
SUI' l'état et l es besoins des différ ents sen'ices publics, en
ce qui touche l'arrondissement, il ne leur appa rti ent pas
de trai ter les qu es tions ci 'ad ministration gé néral e , t à
plu s fo r te ra iso n lèS qu es ti ons po l itiques;
Que, ci ès lors, en prenant la dél ibé r ai ion précitée, le
Con 3eil Ll'arrondissem~nt d" ,[arseille a Itlunifèstement
eXt'~dé la limite de se,;allr i but ions et violé la l"i,

Décrete:
Al't, t", - Est déclaree ""Ile et de "ul elld de 11 MtiIl ' r ati on susl'isée pl'Îse par le Co nseil d'arrondis;emen t
de ~1arsei !l e ( B o u c h e~ du-Rlltlne), rlan&lt; SI séance Uli 28
septe m b l'e 1892,

�-

17 -

16 -

A rt. 2 , - L e Président du CIJI1seil, ministl'e ci e ['[n té ri eur est cl1argé cie l'exécution du pl'ésent décr et,
Fa it à Pari~ , le 19 octobre 1892,
Signé: CA HNOT 1

Pal' le Préside nt de la H épllb lique :
L e Président du Conse il ,
mini stl'e de l 'i nté, ieu r ,
Si gné: E, Louu~T ,
POUl' ampliation:
Le Ch ef du Cabin el chargé cie
L a Di rec ti on
Ju Per50 nn el et du Secrétariat,
p, REY NAU D,

LIl P llÉSI DEKT Do LA H I:: rUB LIQU l': l'llAN ÇAI S 8 ,

SUI' le r app ort clu Prési dent dll Con sc il , Minist l'e de
l'[ ntél'ielll' ;
Vu les délibérai ions en da te du 18 avril 1892, par l esquelles le Consei l cI ' Al'l'o nd issem )nl de M Ir,;c ill è a émis
rl es l'œu x r elati [s il :
t' La séparation des églises et de 1Etat ;
2' La r édu ction de la journée de tl':1 n il ;
3' Le sa laire des ouvrie r s el l 'inlerl' enli on de ces
der'niers dan s I ~s r èglemr llts spéciau x des div er s a!elie l's;
4' La supp,'ession cl" droit pOlir Ics patron s de [l'appel'
l e u l'~ ou\' ri pr , de p é n a l i l é~ c..I isr iplill "drcs:

Vu les l ois des 22 juin 1833 (a rticl cs 11 et 28) et lO mai
1838 (artic:e -II); ,
Considérant que, si l'article -li de la l oi du 10 mai L8:)3
autori se les Conseils d'arrondi ssemen t à adres se r aux
Préfets, pa l' l'interméd iaire de leu r Prési'l ent, IClfr opi Ilion sur l 'état et les besoins des diver s servi ces pulJli cs,
en ce qu i touclle l 'a r rondissement, il ne l ~ur apparl i ent
pas de traitc r , tn ême sous ]'orll1e de vœu, les qucsti ons
ù'ad mini stration génér ale ou, économ iques, ct il pl us forte
l'ai s(, n les qu esl ions pol itiques;
Qu e dès lors, en p,'enant les d ~ lib érat i ons r;j ,dess us dsées, le Conseil d'ur f'ronù isscmcnl de 1I1arseilie a cxcédé
la limite de ses attributions et " iolé la loi,
D ~crète

,

AI't, 1", - Sont décl arées null es cl de nul clTel les déli bérati ons sus-v isées priscs par le Conseil d'Al'ronùis~ e­
ment de M arsc i ll~ dans sa séancc du 18 aoùtl8!)2,
Art, 2,-Le Pr és ident du Consei l, Ministre de I1n té ri eu r
esl char gé cie l 'exécution du présent décret.
F"il il Pris, le 2Gjuin 1803 ,
Signé : CAH N Ol',
Par le Pf'Mident de la r:tépl,blique,

L a P I'~side"t dit Callç ail, Jll illisli'e li" l' [" Iérieur.
Signé: Ch , DCl'U \".
Pour ampliatio :l :
L e Dù'cc(elll ' da Cabinet, du P Il /'S OI/ W.:!
el du Secl'am'ia(,
S.\lN;,:;lmn.
Ac l e cs l ùoun é de n'S co 'l!llllfti ca tions.

�-

18 -

'

- 19 -

M , LE PIl ~S1D ENT pro cède ensuite il la r épa l' tili on des
difTél'entes uITilÎres, aÎnsi qu'Ii su it :
l ' Rap l)Ortdelll. l 'I ngéni eu l'e n chef
du se rv iceo rdillair e des Ponts-

et-,CI"'ussées""""""" " , MM , M ichel COIO l llb
2' I\ apportde M , l'I ngéni eLu' Cil cll ef
dl! se l'\rÎce mal'ilirn e ... ,., ...
3'

I~apport

de l'agent-Voyer d'al'rondissement." , , " " , " ", ,

-l ' Ihpport ci e l'Inspecle ur primaire
5' l'lapport du

Champ i on
Favier

Con'ervateur des

~ I ~~"""

""

fi' Clill lptc J'eil lpl oi

"

du

"

"

"",

Fa vic l'

fonds de

non-valeurs .......... . ... . . .

Ci lamp ion

Le. Consei l cl "l'iJ c de rèpo rlir entre ses I1lCmbl'es l 'exa In en de 1" suite dOll néc aux vœ u x émis dans la sess ion
anlérieure, en l es connant, aut~nl que poss ible, il leUl'
au t ~ Ut' ou:t ru': de,; co-s ign 'da il'es.
M, CHAMPION ex pose qu'inil epcndamm ent d es vœux
qUI ont r cçu lI ne s dulion, i l ye n a d'alll!'Cs pOUl' lesq \l els
I ~ Consei l n'a l'i en reçu; il deman de à M , le Secrétaire
G~lI é l 'a l si ces vœux Ollt été instl'll;ls,
:\1. LE 'EClt lh-AllIE (j!~~l~ IIAL l'é ponri '1\1 e l'Adm inistration Pré :ecto ral e a faille n él:es-aiJ'e; tO\lS les vœux émis
]1 11' l e Conseil ont été 1 ran; m is aux m inis tèJ'es competents
qlll , SL\I \',\11 1 les cas, 0 111 ou n'ont pus l'é pondu, Il n'a p\l

qu e commun iquer au Consei l les répons 's a:, r-i v~es il ce

jou l'et 3'clsS1 l1'c ra vo lonti ers qu e l , aut rc~ 0:1l éL~ ex plé
dies aux se rvi ces i ll lt.!n·s~és .

1\1.

GAST1NE r.l

demande

si Da n 'a CII COr(! ri e! l l'I'ÇIl

rela-

tiv emen t au vœu tà mi s pOUl' la c l'éa lion d'lin c ~ :ll l~ J d'\ 'xa·

m en il MUl'dei lle, li sa it 4ue le Cons ,i l G"néral a émid \111
av is d éfavorable , qui s'exp lilfu e, parce qu e les représelltants de Marsei lle so nt en minor,lé, IIJ'1is il eslil ll e qu e, si
le mini stre n'a pas répondu, it est du devoi l du Consei l
de renouveler ce vœu, el déclare qu'i l fera une proposition dans ce sens il une proclJaine séance,
M, LE SECRÉTA IRE GÉNÉRAL fait observer que si l'A9sr,mblée départementale s'est prononcee co nlre ce vœu,
il n'est pas surprenant que le gouvernement ne l 'ait pas
accueil li, Si le Conseil ù 'al' r onùis;~ll1ent pel'siste dalls
son VŒn il n'a ura qu'à le renouve ler; de ln sorte le Con se Iljenéral et l e gouvernement se trouveront &lt;le nouveau
s,lisis de la que st io:~ ,

:\1 MI CHEL COLO)!1l rapp Il e ail Cons" il sa délih' rat ion
du 2, septembre derni er, ayant po

II'

o!)jeL la d ~ ::;ignali o n

ü celle session. du rapi)orlcur cllargé du SOll s- L't! pallem ent dt! 1'i1l1pôt , :rfin quïl puÎS:5CSC pl'ù ) H el" les ëlé ll e ll 5
d 'appl'é('iali uli nécessaires pO' I \' qu e lt! COIlS il pUt ~!-ie se
pr ûnonûcl' Cd t0!1n '\Ï s5:lnC J

de

c:..IIIse .

~ 1. C1(.\hlPIO~ d~:; il' cl':1it 11 norninêlti on trune ComnlÎssion d.· troi ::; InCIllUI'CS qllÎ nur:1ÎllllÎssÎon de reclJel'chel'

�-

- 21-

20 -

et de gro uper l es renseignem ents de nalure à éclairer le
Conseil et qui désigne rai l elle-m êmc so n rar'porleu l' ,
M, MICHEL COLO&gt;l1l croi l qu'il sc r ait plu s pl'atique de
dés igne\" un rapp or l eur , persuadé qu 'i l n'esl pa s loujou r s
'f a.;i lo d., r éunir un e Comm i 's ion ct de part age r un r ap'
port u'ensemble q'l i r éSUl1lC Ic ll'avai l i:t [aire,
M, GAST\'NEL est d'avis qll'il serail préférn\)lc de d,'signe r un rappo rt eul' qui aurait 13 l'cspon~abil i té d'éclairer
le Conseil.
M, PE:-ISA, dési gné plu , icul's fois pOlir étudier celle
qu es tion, p:Jl'tage l 'av is de M, Mi cbel Co lomb et de ~l.
Gast ine l ,
M , CliHIPWN estime qu'une COll111liss'on pourraitll'ès
!Ji eni o:lctio nn cl', clwcu 1 de, me mlJl'cs élant ('hargé fI'une
pal'il e uu tl'a,'a il à faire, l a t ùcl l ~ s ' l'ait considérablement
ullégee, les trois c,om m iss ail'es se r éun iraient ensuite et
d~s i g n eraientlll i rap pol'tcUl' qui préscnterait llu Con se il
l ~ lraval d'ensem bl e ,

M , CUA MPIQN dépose SUl' le bureau un vœu r elati f à la
suppress ion des lribunaux de justicc ùe Paix et à leul'
r emp lacemenl pal' une juridiction prud'homale, suivant
ta composition in diquée dans l' ordonnance du 29 décembre 18 14,
M, LE SECOÉTAlRE GÉ NÉRAL déclare faire ses résen"es
sur la légali lé de ce vœu qui écbappe il la compétence du
Consei l.

/Il,GAST1~eL cs l nomm él'apporteurde ce
soumis au Conseil à une prochaine séa uce,

V(I'U

qui sera

~ I , C11""l'lO" appelle la bienveillanle atlent ion de ,[ , le
Sec r était'e Gén él'al SUl' des spéculations il lidtes auxquelles
se li vrel'ltienlles tilulail'es de cerlains d~bits de tdbacs,
10 1'5 de la vente ou de h revenle de leur débit" 11 ne (era
pas de pel'sJnnalité cel'iain qne les faits il la connaissance
cie ~l. le Dil'cc tem lIes Colntributions indil'cctes su tnront
pour éclaircI' M, le Secrétaire Général sur le préjudice
ea usé aux intéressés .

~ L LÉvy, préslJcnl, propose , pOUl' co nci lier tO otes Ics
lii3niel'cs de VOi l', cie cl és ignc r un rappo r teur et de Illi
adjuind re deux, mcmbres du Con se il pOUl' raider ,
Cellc Pl'oposit ion est adoptée ,

U , P" SSA èst nomm é rupportcul' el.

1t A\'18 0, adjoi nts,

~IM ,

CllA:urlO:': et

~I, LGSr.CRtiTAloeGÉxÉIlAL , répontl qu~ les titulaires debllrcaux de tabacs sont tenus de iain~ agréer leur gerant
pal' l'aclillini stra tion des cont i ibutions indil'l'ctes ct par
le Préfet ct qu'en dehors des agellts r égulièrelllen t auto,
l'i::;és person ne ne peul gérer un bureau de laLac . 11 de

ma nclc il M, Champion de préëiser afin de po~,voil' dClllandèl' des l'enseigne"mellts il ,,1. le llireclellr.

�22 -

-

M , C" .\ "PTON répèteq uïl n'csl pas nécessaire de fa irc de
p11'son nJlil é per3u1tl é quïl su fli ra ~.l. le Secretai re Gép ér al de signal er ce p ~ t it ;Il cid lit il ~[. le Di recteul' pour
être 111 i; au c )Ul'a nt d 's fa i Is d éli ctueu ~ ql l i e sont passés ,

'1

M, CHA"PION appell e ensuite l 'u ll enlion de l 'ad mini strati on sur l 'ol tat d éfectueux de cer tain es parti es du Jan'et
ct" n t le lit a ~lé d épla Gé à la suit" d es dCl"lli èr es inolldatio ' l~, L rs verge , ont él é dét ruit es el m alg r é lese l'v ice des
Ponls et Chaussées qui:l dan s ses alir ibilliolH la police
cl es CO u l', d'eau, lin in ·lustri el a pu co nsl ruire, sa ns so n
inter\'enti on, de fà un proces avec la ~lu n i c ip a lité , Il l" a
là un manque de vigilance quïl croit devo ir signaler à
l 'a utor ité,
!II, LE SEc nriTAlllE GéN I: nA L prend b onn e note des obseJ'\"alions rl'ése nlés pal' lI!: Champio n ; il s1 isil'a lesen' ice cl 's Po nts et Cl,all s,é3, de la qu es ti on et se lera un de.o i l' cl 'é chirel' le Con se il SUl' cc q lli s'es t pa ssé ,

midi , et CJuïl y a là à demeur~ un ca ntonnier po"r faire
ce se rvi ce.

M, GA ST INEL est d'a vi s que ce qu e [ait la muni cipali té
SUI' ce point pour rait être éga lement fai t sur d'au tres et
estim e quïl n'y a pas li eu de l'aire inl e venir l'a utorité
départementale ,
M , le P llrlSlDE~T lait observer qn'"insi qu'on l'a dit, la
poli ce des cou es d'eau appart ient au se r vice des Pon ts et
Chausses, ln

~I. L ~VY. prés ident, foit il ce slljP I co nnaill'e uu Con se il
qu c SO li co ll èg ue cle ln vo iri e fait ouvri l' les vann es du
./ an et SUI' la pal'Iie du boul eva rd Habatea u à SdinteMarg uerite, tous les dimanch es, du m~till ,) beures à

l i ...

que quand il

y a dange r

Dl,'

p o ~n l de \'U~

iI ,\'&lt;riénÎc[tle
le \laire a le devo it- ctïnten'enlr. c est ce qUI
0

a été i ail.

M, CHA'IPIO N pl'o pose au Conse il cl 'émettr e le vœu ciaprès:

(t

M , CltAMI'IO:&gt;l rapp ell e qu'il y a entre la Rose et l e chemin
d ll cim etière fie nombl'enx bort'ages construits par les
usini el's qui ne se conformrnt pas anx l ois, p Oli\" l'ou ver ture de l eu r , vannes,

23-

ME S:-'&gt;lEUH S,

(. Nous avons déjà ptusicun; fo is aùople le \vu tend ,nt
il ce que le pa iement d" loyer ne se fit qlle par trllne,lre
l erm e écbu avec exonéralion des cot~s Inublll ères pOll r
cell' ne dépas;;ant 300 francs,
«

tvli eux que pe~sonne,

VOliS

,
ètûs . j'en su s rert31 1l. per-

suad és qu 'aucu ne sll lution n'inkrvi endr,1 el que ces
vœux dorroiront pai siblement de longlies années dans
les ca rton s de, ~ li nistèI'es lorsqu"iIB aLlront encr,re

honn eur d'y par venir.
...
..0 .
, 111110'I1S
( N ea
l
, en
_ relw és€ntanl conSl"lenCleux et l ""one_

"In signe

�-

21 -

je nc me lasserai pas d'appel el' SUI' l a maj l)l'i té des Ira vaiil eul's ln sollici tud e que l 'a utocra te gouver nement
r ép ub :ica'n s'est r ef usé d'acco rd er ju sq u'à ce JOU I' ,
« Je vous pl'opase donc , M essie urs, cl'adop'er le r enouvellement de ces vceux , perslla cl lé que M , le Préfc t vou dra bi en app eler l'ullen ti on de M , le Mini stre sur l 'insis,
tance r aisonn éé du C o n s~ il d'Arrondi ssem ent.
« M ais en attendant la solution 'à i nterveuil', j e crois
cl evoi r , Mess ieurs, appeler vo tre ju ge ment su r une id ée
qu e:j e fi xe r ai so us iorme de vœu et qui me pa mit atténu er
l argement l es pénibl es co nd iti ons el 'ex islence de la classe
ouvri ère.
« Jusq u'à ce j our l es propr iMaires ont cru devoir,
usant et abu sa nt cl'usa ges ini qu es qui dev ienn e loi, exiger
l e pa yement d u se mestre cl 'avan ce, inut le de r evenir SUl'
l 'inju sti ce cle ce tte pretenti on, ma·is je ne dégagerai qu e
l'idée sa ine sur l aquell e ils ne m an qu ent d'appu ye l' leUl'
exi ge nre.
« L 'a van ce du sem estl'e co nstitue, el lsent ·il s, lu garan tie
de l eul' 101'0 1'.
« Je pl'opose cl one le verse ment de ce se nl os tre il la
laCai sse des dépàts et con signations et l'an'cct ion de l'in l él'et au deg r èvem cn t cl es coles mobi lièr es .
« L es pl'op l'Ï éta i es conse l've ron t a insi il gara ntie de
leur lo cal ion mais ne pourront bénéfi ci er d'Lill inlèr et
au qu el il s n'on t aucun cll·o i1. &gt;,
lI l. Ll~ l'Y &gt; présiden t, rap relle que la loi ne pCl'ln r. t pa s
ci e dégl'eve r en ma -se les cu ntribuabl es qui se trou vent
cl ans ce lle catégo r i e mais le Conse i l In uniripal a fait lout
l e poss ibl e pou r dég re ve r les plu s intéressan l s .

-

25 -

En ce qui co nce rn e l a premièl'e partie du vœ u, M,
GJ slin el es time qu 'il fauell'ai t un e loi pOUL' em pêcll er l es
propri él ai r es de se biro pay er d'avance, ce qui éclnppe
il la compétence du Cnnseil. On ne peut à so n avis qu'insister pour qu e le;: candidats à Il députa li on qui vont se
pr é3e nter pl' oc ilain e n.~ nt in scr ivent cette l'éfo rme dans
leur pr ogramme .
Quant à la deu, ième part ie du vœu ell e s'adresse au
C,)nsei l Muni cipal qui dJit prél ever sur les r ecettes de
l'oelroi les 30mmes nécess'li res pour dég rever les contribu ables de ce l te categori e,
Il l , CU .\lIPION r épl"qu e que l e go uverneme nt doit teni r
le p' us grand compte des " ceux émis pal' l es cor ps élus et
i nsiste pOUl' le vote int égral clu vœu qu'il pl'ésen te au
Con se il ,
~ l. GASTINEL est favorabl e au vœu mais il pr écon ise

l e moyen pratique d'a boutir et ne voit pas la no'cess ité
cl 'émettre un vœu pour un e rélonne qui est de la compéten ce cles dépul és.
Ill. CUAlIPION ins iste et rappe lle que l es vœux de l'assemblée si mod es l e qu'elle soit sont tont au moins un e
i nd ica ti on pou r les pouvoi rs publics ,
~ l. O ~ l\"('R bit observer ll ue la qLL83tion n'c;t pas nou

vclle le Conseil d'arro ndissement a en elTet dans une
pré~édenle sessio n chargé ~I ~I. Pensa el ~licbel Colomb
de faire de3 dé:na r ches en VLL e d'exonérer les eontl'lb uabl es qui payeut un IOl'e r de 30) fl' anes et au dessou s

�-

26-

-

i l estime donc qu e le Con ,eil p eut ado pter:e vœu qui lui
est so umi s .
M. LE P,tÉSIOEKT met aux l'oi
M . Champion.

le vœ u présen té par

Il est adop té.

VOTE DES DÜPUTÉS

27-

M. OL II'RIl demalilc q"e le Co n ~eil d'a rrondi sse ment
emclle un vœu pour qu e les membres des corps élus
régu l ièrement délég'u~s Jlli' ~selJt elJ trer à l a Cilambre
des députés ou au Séllat SUI' la présenta tion d'une carte
sa ns être ob li gés d'al'oir recours à J'inter ve ntion d'un
dépu té ou d'u n sé nateur'.
M. PENSA appuie cette motion. M. Mi cbet Colomb
estime qll 'un e cude d'identité indiqu ant la qualité de tilu lai rc j&gt;otll'l'3il sulTi r e.

M . PENSA ap pelle l'attention chi Conseil sur l es votes
des dépu tés à la cham bre qui unt l ieu le plus souvent
pal' prO ClU'al ion i l l'a là un vice qu'il i mporte de r eprim er ; i l se p ropose de présen tcl' au Conseil un vœu dans
ce -sens et delJ wnde il M. le sec r étaira de l e fair e parven ir il desti nai ion.

M . LI'''' Pré,rlent propose (le iaire ,Jé. l ivrer aux COIl se ill ers d'arrond issement IIne carte semblabl e à celle qui
e-t délivrée aux Consei llel's municipaux.
Cette prop osil ion a été adoptée.
L a séance est l evée il 5 heUl'es.

M. LE SECRllTAIRR GrlNÉRAL r épo nd qu'en agissant
ainsi il s'associerai l a un e violatio n de la loi, un lei vœu
ne po uvan t ètre du I·CSSO I·t du Co nsei l.

M. OLIYER demande qu e l'adm ini strati on accorde aux
ouvr ier s l a journ ée de 8 heures .
M . LE SECRÉTAIR E GÉ NÉ RAL fait obsen-el' que cc vœu
précédemm ent émis déjà a élé annulé, et que le mèmc
sor t semit réservé il l a propositio n clan s le cas oü elle
serait l'enollvelée.

L e Conseil s' aj ou rne a Mer credi 2 beures 1,2,

�Présidence de M. LÉVY, Présid&amp;Dt

Sont p rése nts:
~ r ~ r.

LIlvy, G "STl ~EL, rAVIE R, A. ~J IC R E L - COL01l B,
CII .\ )IPION, LAPLACE, P ~NSA et OLIVE R.
M. BONNI&gt;T, malade, s'excuse pa r lettre de ne po' VO il'
assi 1er il la séance .
M. LE SECRÉTAIRE G É~É RAL assiste il la séance.
La séa nce est oU"e rte il deu x heures et demie.
M, LP. SECRÉl'AIRI&gt; GÉNÉ RAL est heureu x de faire con
na ître au Conseil que M. le Prés ident de la Commission
départementale a bi en vo ulll accéder au dé 'ir qu'il a ex p rimé dans sa précédenl e séance, el donne lectlu'e de la
lettre ci·après :
, R oquefavour, 2:; juillet l E93.
«( ~I oNsIEu n LIJ. P llÉFET,

« I.e Préside nt de la Commission départemen tale est
helll eux de l'occasio n qui lui est oITetie d'C' tre agréable il

1I1essieurs les lIl em bres du Cons~il d'arrondi ssement et

,

�-

30 -

-

vous p"; e, Monsieur le Préfet, d'être l'in terp l'è te cie ces
se ntim ents &lt;l nl, ,'ès Lie ses melllbres.
{( Vous pouv\.!z Cù nvoq uer M ess ieurs les mem bl'es ,Ju
Conse i l Jan s la sa ll e de la COlllmissio n dép ll':e menhle
selu" leur b on dés ir.
« R ecevez, M ,n sieur le Préfet, l'a su,' an ce de mes
mei ll eurs sen tim ents,
(\ P . CAIRE}

« P,'és iJ ent ci e la Commission cl éparteln elltale. »

31 --,

l'enseignement est régu l ière et prospère et qu'ell e donne
tous les jour~ des ['ésultal s plu s sati sfaisa nts.
Je n'y ai pas r etrouvé un vœu formu lé dans le r apport
de l'annec delniè re cie M . Tavel tenclantà fai,'e bénéfi cier
les in spedeur; pri",n i res en tournées, de la r éduction
de tarif accu r dée aux i n,Liluteu,'s pal' les chemin s de fer,
H ien nï ndique s'il a été don né ou non saLisfaction à ce
vœ u, qu e je p,'o pase au Co n,eil de renouveler, s'i l n'a
pas abouti,
L e Con seil adopte,

M. LE PnÉS IDENT reme r cie ~1. le Sec r elaire Génér al de
l'emp'essemen t qu ïl a mi s à satisfai re au désil' du
Conse il et M . le Préside nt de la Commission dépa,temen
tale de sa bi elll'eillance et de son amabi li té.
L e pl'oces-v rb al de la précédente séan('e es t adopté.
M. LE PRÉSIDIlNl' i n vite M\1. les COl lseill ers il l'u p, ,ol'l,,r
les aO' ,i,'cs qu i leur ont été co nfi é,'s .

SIT UATION nE L'ENSE I GN81HE N'l' PRIMAIRE

M.

rA VIER ,

rapp orteur.

M essieurs, j'ai l'honn ell r ci e fai re connail ['e au Con se i l
,l'al rÛlldissemenl qlle les ,'apports cles in specteur,; pri llIaires qu'i l m'a char gé cI'exa,n i ner, i ntl iq" entle nomb re
d 's éco les, leur classifi('.ati on en laïlfll ' S eLcollgl'éganjsl~sl
le mou\'ement cl es élèves, l 'é t~1 des locau" cles bitJlioth èques el des ca isses d'épal'gne SCo lai l'es ainsi que les
clé tails ; tati sl iqu es qui nou s so nt prése lltés chaqll e ann ée ,
Ces l'appol'ts cOllsta ten l , cn oull'C, que l a m ore he dr

,

rORÈTs
Happo/'I d e M . le Conservaleul' sUl' l'en/l'el,ell des FOl'éls
dans ['Q1,},olldis.sement d,. 111aJ'seille Hl. 1,) 92
~ l. F .\VIEn pr ésen te le l'a pport suivant:

Me5,ieurs, le rC! l' port de M . le Consen'ateur des forêts,
Vonne la su per fi cie des ter r ain s CO lnm unaux soumis
au régill,e forest ier dans le département el particul ièrement, pOlil' l 'ar rond isseme nt ci e 1\ farseillc, le nomb re et
la contenance des forêts ~1Inénagées el non amenagées,
t" naturc de leur exploitation Cl le flcrson1el charge de
leu\' slIl'veillan·:e.
I l ind iq ue, f' n outre, le=i travaux d'unt eliuralilln cl dè

repeuplem cnt efrectué" , ainsi Cflle les som Ille- allouées
pou r ce t objet aux conunUllrs par le Conseil Général.
Ell somme, ce l'appollI IUI't'lllCnt ~lali.:;liqlle ne contien t
r ien de pa ' ticuliel' il sigtl'dcr il j'at tention du Consei l
d'a 1'\'011d i ,,5'.' Il l en t.

�-

32

1':n conséquence, je vou s l)l'opose de donner ar'te il
l 'a dmini stration de la co mmunicati on de cc r apport.
Le Co nseil

-

33 -

V œu l'e/ a ll}' à L'aJ'l'p" à f... f(. rt9{af d { (1'lj.;11 .'J .'3 7 I l' 'Il Il'
.lltU','$::ill,; ri mi/tu/' /0

~dople,

, 'œil ,'elalif à la création d'un Il 'aill lég el'l'ctrlclll l de
1I1al'seille po",' /1 IIbagn e, Cassis el La Ciolal à:; heu,'c"
du matin .
Rapp ort présent é pal' M , FAVIER au suj et de la rép onse
faile par M, l e :\Iinisl r e des tral'aux publi cs,
Messieurs, le vœu clu Conseil ne comp 0rlait pas la
formatio n d'un train léger spécial. - L 'adjonction d'une
ou deux voitures de \'oy3geurs clu train de marchandises
p artan t il 5 heu r es du matin de l\ l arseill e, ne semblai t
pas del' oi l' entrain er beaucoup de "uj él;OIl et ùe dépell,'cs
nouvell es, pui sque ceLte adjonction se fai t actuellelll enlil
Aubagne et est déj il ad mise par la Compagni e ,
Etant faite à Marse i lle et non pl:Js il Aubagne , Elle eût
pu êLre utile aux ouvri er s se r enda nL dans la G"mpagne
et agreable aux clla sseuI's et aux ama teurs de vi ll égiature, pend an t la sa ison d'été, Et tOlll fait suppose,' que le
nombre des \'oyagcul's qu i en aura i ent proOLé amuit
Ind emnisé I:lrgement la Compagni e du léger rmu:lITuS
résultant de cet acte de complais1nce ,
L e Conseil d'A''l'ondissem ent ne peut qu 'e~ pri11l e r le
l'eg l'ct que la Compagn ie P,-L ,-l\ l. n'ait IDS ('l'U dl'I'oil'
dunner sa ti sfactioll au vœu expr i mé, C' e~ L ce que je \ '1 us
pri e de fai re,

M, FAVrE" P ése nte le ,'a pport \ 'i - a Jl"~'; au ,;uJet de ;'j
suite donn ée à ce vœu :
Mess ieurs, le Con seil d'Anondi s,e ment ne pell t 'I" e
reme rcier t\I. le Ministre dt!s Trava ux Pllbli cs dp SO;l intel' ve ntion a ll t&gt; r~ ...; J è la C ) Il . ) 19 lie
~ l. , e:l vue de!.
f a ir ~ ob tenir il la vill e de La Ciota l, dans l'l limi te d" possib le, l'acco ln pl issell, " t Ja V\.C ,' fOI'1I1111 '; par le COll s': il

6.-L.

CH

sa fave ur .

Le Conse il adopte,

D ema.'1.d e d e s ubven tio n d ans le j·bwa u. vici ,za l o1'di naiJ'e
rie.... ('hem1fl8 v icin a ux nO' J el 3 d ' la commune de Ca/~8i8
clac,',és co m,}I'W d 'intél 'ét coml/vzn

M l' Avmn , l'apporteur ,
"" cssiel1rs, le Consei l d'Al'rond 'ssement don ne ac l e il
~1.1 t:' Pl' ~ f è t de S:1 L'O: 11 111uni l'atio n 1'~ l ali\'c aI t VLe . ! ex pr i ll\~
pu r Il! Co usei \ dan:.&gt; S l d0li b ~L"at i lU du -lJ s~lJlelnbl''; 1 8~):?,
au sUjet dl. d ~ci IS::ielllt' ll l dl:=&gt; t..:ltCl l1 il1::i dï lllérèt Cc):1I11l1l1l

1 el ~

utJ

la co mm tl ll e de C:lss is ût de l'è'( ,) n~ral i , , ;1. r~L:h·

m ée par celle CÙl n llHl ne des ::;O:ll m·'s pl'de\'~e"" pdl' II! d':parlc Il1 e 1il pOUl' l'ell tl'et iell des l': lemins Je ..;tJ te caté-

gO l'i e.
Le Cunse il G é n ~ r a l , dan s

vembre :1 yanl

Le Con seil adople ,

' U dé llb ~ 1

0 1~Ldi , pal' mètre

at ion dll li no-

l' lH I L Ull ,

la ::'0 11l 1l 10 Ü
~

-

�-

-

34 -

{lITer le r dOl'énavant p11' a nn ée, à l'enlt'eti en d es c llt'Ill ins '
vicinaux Ol'd ina il'cs el d'inté rêt co mmun , le l'apporlrm
exprime l'avi s, qu'avan l to ule nouve ll e o bse rvation , il ya
lieu cl'alle ndl'e les r és ultais que donn e ra le n ouveau m ~de
d' en tl'ctien c1 es che mins adopt l' pal' le Co 1sel l Gll 1l'l'al.
Le Consei l ad opt c,

\ '1. le ~lini s ll'e des 'l'l'uvaux Publi cs de colt1lirendre celle
d é pen se d a ns son plus prochain bud gel, conlormémrnt il
la prom esse d éjâ lormulée pa r un ùe ses préd~cesseurs il
la On de 189 1, et qui esl ùcm el\l'ée jusf[u'l présent sans
e ITe t.
Le Co nse il aclop le,

~I, P E~SA

A p :, n o r. O~ J)I ~SE ~m N 1' n u pu nT DE CASS!.....

hl , FA " ER, rapporteur,
~l ess i e\l rs, j'ai l'Il 0nne ur d'ex pose r a IL Con se il d' '\ lTon'
d issc men l, qu e d 'a prè3 le rapp o l'l (l e l'fnJ~nieu l ' un Chef 1
gUI' l'a ppr ofo ndi sseme nL dll p Ol'L d e C Is&gt;is, dressé p, r le
serv ice t1l1J'ili rn ~1 loale3 les auto rilés cl 1 d "p1. rleme nt le
Pré fe l, le Con seil G In " ral etles I :, g~ nieurs 'so nl unanim e;
p OUl' r econ naitre la nécess ité el ['ul'gence de ce trarail
donl le 1)I',lj et esl aplWJ Ul'cl dep uis le 2 1 n ~ve n lll'2 18i0,
par une décision mini stéri ell e.
Dr pllis celte é poq lle qlli re monte il q ,';1to r7.e ons e t""I·
gré les in i l~n ces ci e la co mmun c inté ,'cssée, soulen ue p3\'
les co rps é lu s du dt'parlem c nl , l' ul' i ~ favo r ab le du ~énil'
m,n i lime c t \''' l'Pli i bienvc ill a nt de 1 u s les Préfc~s(~,i sc
sont s':ccédc's (hll s l';ldrn ilii s trnti oll d es I3 c1 uciles-ùu·
111 Io:)e , t i C IlIl'~ Cll('nrc é tl\ entrep ri s pou;' donner s~l i s·
f::l cli on :lUX l'e\'C1H lic ,li ons It;giti mc3 de la muni cipa lilê de
Ca ssis,
La dépense d~3 Il '~\'a' lx Cil Cjll es l ;tl ll e ..:;t cstilll~c il
r" ooo [,'allcs; le ra pport eu \' ne pe" l qu e pri e r le Con·
sei l d ' '\r ronui sse l11l1d lI'ins i,;tc r tou t p"rti c ulièreme nl. ail '
jlrès de ~1. le Pré fe t pour 'l"'il l'r uill e b ie n delll~nd e l' à
1

33

l'upporteul'

M s;le Irs, en d) In '\'ll 10 Jt d' Ib,r 1 a ' l~ illaJllliaist ratio" d .' H,)jt d! ce l'a,);I) l, j'.li l'h Olneur d~ f ,ire
conn nitl'e au Cf) lsei l qu'il n'y il ~VI.::unG criti ,[tle à [,)rm' l1e r e n ce qui concerne l'application des CI'~dils alloués
pour les trav tlLlX d'entretien el Ù.; gro.;se réplr.. . tion J dl!

m ême que s ur lem ré parlilion pour tes llil'ers ports LIe
l'arrondi sse m ent de ~hll'seillc,
Cclle n Oll1~ n clatLl l'e ne peu t g1\ère VOU" inlére3Sel' P lisqu e le tr"vail qui nous e,l so" ni" el dOllt la l'omp;t~nce
110US éc h ~ppe, 1 e peul ètre cOll tl'"I", qu e par laJlllini,l ,'::I li on ,

:lUX tcrdl ~3 dt' Il loi de l K7l l·! tra\'ailljui
pl't!~enll' ed dl"'ai l pJtll' l'arfO:l\lis3Clll~l1t LI \!
S~ l l'lI 1\"1\\ l' e t) !") 1 ::ll! 1 t.&gt; Ili ,~r, P) Ir le d,jpl"-

Du l'este
nous est
t\ l ll'5 Cille

le m ent, dan s le

Pl'~fet

3Ut

r~.)Jlort q l' t\ ,it sO

m ;)lIl\):'e~

du C '11'"\'il

1 Il

'Ilr~ '.1

/i ~ll~ r,d

1:1

lors

;Lw" le

u!

\'ùt\-

v.:! lu l'.! U'" I l .l ' l '\i" n' .... ');;) 1 d \ I~)~ il d.!,· iJ lt C 1 c.J
(' n S' l .)~I' .ll Il ' Je! \' 1 t~ cl Il:! ~ C: l '5) 1 C 1lil!r l!.;turt' Ill'
ce volum Îne

Mai~

ls' d ù3";Î(\1" ,
r(\ \Î "11 I ltll rttl ' II Ill"' ,): 1 jWl'.lIi..; l'Il tL'r.nÎlllllt J e

�-

36-

f aire r emarque L' respeclu cusemen l , qu e depuis de lon .g ues an nées c1 éj 'L des demandes ci e créd its faites pOUl'
diverses am élIOrai ions nolamm cnl pou r le Co nlrole de
l'e'p loilalion d èS voies fer ées des qu ai s dans les ports
maritimes èt embl'ancll emcnl s mari rim es, pour l'am éliol'Ation cl e3 ph &gt;l res fana'" et bali ses et que ces demand es onl été co ntinLLell em ent ajoLL rn ées, il y aurail
cepen daut lieu de tenir co mpte ci e l'importance de ces
di ve rs se rvice s qui , a méli orés, apporteraient un plu s
gl'and trafic dan s II OS p OI'Ls.

Enfin , j e VO ' IS pri erai , rn ~s chers co ll ègue.3, de vo us
joindrc il moi, pOUl' for mulel' un vœu qui intél'esse au
plus Ilaul degré la prospérité de notre cbère v ill e cie ~[a r­
se ill e, j e;ve llx parler de la prolllpte exécu tion du Ca nal
d" Rhone à M~ I'seille dont les avants-p' ojets datent de
jllillet 187a. Je VO li S cl enllncl e c1 'é mettre le vœu qu e l'ad 1I1inistration pl'ésentc il L'Ourt e échéa nce cl es concillsion s
conf o l'Il U:i tl celte dt! la Chull1bl'è! de Comme l'ce qui consis te a a \'ancer il ,'Etal Lill e so m nc dû GO Ill illions et à
co ntL',lct l' au Cr ~ d it fÙll ciet, dc fr.lnCJ un emprunt dc
pareill e somm c, L1 Clwmurc clc Co mm erce, le départelI1:n t et la vill e s\! Il J Ige l !l L al! l' l..~:dabl e Ü t,;O ltl 'ib ~I ~(, à
la dépense pour un .} so mm e da 20 .00J.000; l'av lnt -p l'ojet
ayan t suhi les fUI'fIL :Liités ri a, co nîél'e nces et enq LL èles ,
le dossier ny ..m t élé tl'anslll L.:&gt; ;1 l'ad m in i::;, tration le l '"
juill et COLlI'ant il est ù Souill iter 'lu e fa pl'ùmpte exécu .
lion qui s'im pI)se i llt~ .. vie ll nc ü urel déla i d ln s ,'intél'èl
de la Frnnee enti ére.

M . LE SEcnLÎTAlitr. GLiNLÎ n,\L l'ait relll1l'qnel' ail C:onsei l
qll'il n'y n j)lS Cil de l e: Il ;1S ppr ,llI . M. J.J Préie t a ell eiTe t

-

37-

pri s la pei' ic de po rter le ù03')ieL' de ce tte importante
afbire il PJI' is pOUL' le r eco mmln deL' auX. Pouvoirs puIlli cs et al'ec l'espoir de le faire adop ter pal' la Chambre
avant la On de l a législature, malbeureuse ment la Ch am.
bre très occupée à la d iscu&gt;sion du bu dget n'a pas pu
statu er. Mais le proj et dont il fait con naLtre l'économie,
au point de vue Onan ci er,n été déposé et pourra ci e l a sorte
êlr e exam in é dès la l'entrée de la nouvelle Cbambre .
M, G.\STINEL estime qlLe le Con seil dev l'ai, se borner il
émetl r e un VLCU ell îaveuL' de la pl'ompte exécutlon du
proje t sans ent r er dans la disc,ussion des voies et
moyens.
M . () LI\' E~ cro i l que c'e$l i lluti le de l'cnoLl\'olol' ce vœu
qui li éL~ émi s p:H les congl ès marÎIÎllle.s dt! Bordeau:\ de
P.lt'is d par tous les cv rp s élus de la région intércs"és a
l'é t" ":i sscllIL'n t de ce cana i.
M . L\PU CE dCL1lanùc l'approb:lti oll purc et ~ inIJlI ~
clu J'ap porl de l\f. Pensa qui il été Cl lCll'gé de ('plte a!Tail'c.
t\ 1. LIiAMPlON pa1la ge celle opinion Cl IlC voil pas l' .. tiIj L~ de renouveler Ull vœu :::.i SùU\'Plll t~llIis. surlùul aprè~

les l xp li catio ns fournies pal' l\L le Secretaire Gen~r:Jl,
LE' l'appurt . e ~L Pensa IlIÎ S aU\ voi:\ e~t adopte.

�-

38 -

S/lPP"cssiQIl des l''ib/lnaux de lu.lice de l'ca x el r emplacemen t par lUz e jUl'idwlion J)I'ud Iw 111 alt'! .
M. G."TI"EL donne lectnr e du vœ u ci· après pr~ s enté

pai' iVI.

CHA ll IPI ON.

" Con sid él'ant qlle l a lJa&lt;;e ci e loul ordrc soc ial egt le
droit appliqu é par la ju sl icc ; qu e le llL'o it a son prin ci pe

dan s la co nsc il!ll Cc.
« Cùns id él'3 nt que la lorce lI1 ùl'ale de la jl\ stkc dans
tou l es les classes cie la soc iété doit, p1r son ca l'~l ctèrc
cl"auso l ue i ndépemhnce et de gl·.lnd e équilé constammentlcnduc ou bie n-Nre ve r s lefJu el marche sans cessc
l 'humanité.
« Certain q'le la loi clu 5 aoùlli!)O in slitlllntl!'s Ju ges
cie Paix n'avai t il ce lle date qu e l e butcl e fai r e en trer dans
tes di vis ions lIes clJ sses un conc ili at eul', all enuunt les
hain es et clll'ayanl cl ans un e l'~glc d'action , pal' so n &amp;IlLù
rit" léga le, h révolte des consciences si longt emps opp

primée.
l E ga lemenl assm é qu'auj olll'd' ilui tous l es ll'uv:o illcurs
libl'es ct in stru its comp r enne nl el connaissen t Lou s Icurs
droits , tous leurs devoirs.
« Persuadé qu'il est danger eu x pOUl" la bon ne harmon ie
sOI:iale de hi ~Jcl' dans ulle 111csure aussi large Jlinlcrpl'é
· 1~llOn des lois il l'uniqlle cJIEcicnce et au seu l i ugc ll1el1l
cl un Jugc de pal' lugCaLlt sa ns appel, ni rccuurs.
.1 ai l 'honneur de pri er le Consei l ci e l'ou loil' Ili cn ad op·
ter le vœ u suil'ulll :
« Sup pressio n ('es TrilJunau, de Ju stices ci e Pai x .
• Lem r empl acement par un e jUI'i di cli on prud 'llOm -

39-

male ave.; l a composition indiquée dans l'ordonnance du
2D décemure 18 11 et connaissan t dans l'éle"du e de so n
canlo n toules causes per sonn elles et 1J10bili èros . "
M. GASTINEL , chargé de rapport er ce vœu , il consulté
l 'o rd o nnan~e de 18 11 qui y est visée . Celte ordo nnan ce
organi se simpl ement le3 p m,l llomm s qui selon lui ne
sauraient r emplacer l es Justice3 de P.lÎ', il ll elll c\nd e à
M . Champi on eommenl il entend laire nommer les Juges
qu'il voud r:lÏt suuslitueL' auxe Juge3 de P.li, . Il ne pense
pa s qu'on pu isse procéder comme pOUL' les Triu umux de
Com mer ce, qui opè ren t al'e~ une Icn ieui' qui ne saurai t se
conci l ier avec le3 in tér~t, de, jU5tiL"iables des T I·ibun:l.l1&lt;
de P.li, qui r.iclame nt un e prompte &gt;Glution. Il pl'éf~l'e­
rait l'e, tem ion de \;l cornpétenr.e des Jllges de Paix et
propose en conséqu ence au Conseil le rejet de Cl' l'teU qlli
ne lui paraissa nt pas com plet.
M. CHH1PIOK r épo nd qu'on p Jul"\"ait élire les Ju ges de
ce l l.e prllllïlomi e COlnm e les Con qci ll ers G "IH! raux et
d'AlToncli:;sem enls; il aj oute 'I"e l e l'v te de son \"ocu lui
parai t )u Lifi é par les ju gell1 enls r cndut; sall'5 appel qU'OIl
Il e sa urait admcttre, la j ustiL" e I"l~ndue l chacu n [1:11" ses
pai rs lui par ait un mOl'en " Iuilable.
M. G.I STI"EL r épl iqllè q;L'a\"ec cc sys"'IllC il faudrait
établir lLvcrses cla'3Se3 LI 1113 1;l s)c i~ 1 3 G..! (rd III lui
parallni prati que, II i démocrali'lue .
M. L,::vl Prl!::.idcllt, fait obsCl'\'cr qa'd Ile s'agit pas
lu 1l1 01 11Clll d'e ntrer LIul s la tli.;;,;u.;:.;io n de l'ùr:;alli j

p OUl'

�-

-

40-

sa li on inlél'ieure du nouvel élal de choses qu e denl.1nd e
~1. Cila mpion, m ais simpl clI lCnt d 'é mettre u n Voe'l in d iq " &lt;111 1qll ï l y " un e' éforlll e à raire.

41 -

. pétencc des Ju gps de P" i x . 11 den1and e que r es m agi s
1r ai s puiEscn l si al li er sur les cO ll les la l ions jU Eqll'à la
so mm e de 1.5UO 1'1'.
Ce vœu esl r ej l,té.

M OLIVER cr oit qu e le Conseil n 'a pa s il s'occuper de
pareill es r éform es ,

M.

G AST INE L

propose au Consei l dc renouv eler l es

vœux ci-a pr ès :
~ r.

C"IA)lrION eslim e que to u tes les qu estio ns q u i intéresse nl lrs cantons sont au contraire d u doma ine du
Con se il el nola mm enl r el ie cl es j ust ices ci e pu ix.

r

Fœu ,-ela/i f â la crpat ivll â Al al'set lle d'une commisrl'e,"('am.'!H du Je!/.lIes filles a'ipil'anl nu.r brevets

.~'i.·:}/t

éléil1'Jnta il'p. el 8up él·ieUI'.

M . FHIE R dil quï l serait plu s l og iqu e pour ceux qui
ne s" 1I1 pas ' ali sia l is des j usli ces de pa ix de demand er
sill1p le mpn l l'i' lec li on des j uges. En ce qlli le co ncel'l1e il
est d'av is qu e les ju ges de paix qu i ont de nom b reuses
al tribuli on; l'cnd en l cl ï mpo l'lan l s se l'vices et i l ne cro i t
]1 nsq li ' on p ll : S'-; L'- lc:=; rC111 p l n l~c l' 1 .0. l' LI ll ..! j III hl iGl ioll Pl' II ù'hom:: 1e qui sull isan l e,pour lran cl'c r les d itl'erents enlre pa11'1111 5 el ouvr iers ne le sc r"il plu o; pou r Ics all'ai res multi pic s qu' Olll 3 Ir ilcr les Juges de r ai x.
~ I , LE SE c n l~ TA ln E G I\N ÉnAL ren ouvelle ses r ése r ves .

Le weu ne .\ 1. C'Wlll pi ,n eslill is aux voix. 4 m enlu res
se I",nno ncc ill pOli l', par m i IC3qu eis le Pré; idcnt.
1 IlI eillu res se prononce nt co nlre .

L a \'oi x Ju Prdsi Je It ét IIl l prépo nd él'Gllte ce l'oeil es t
adni l é.
" , G \STI~E L prùposc au Co nseil l'exten sion de la com

" Altend u qu e la loi the au cbef-Ii eu de dépal' te\up,ntJe
sipge cl è la co m miss ion d 'e" ,m en pour les brevets élém en l ai l'e el supéri eur .
( CO Il :; itl l!nl tll (pie celle com' ll i~s i o n siégeu ll t actuelleI.! lI en l à A ix. ce l le sitll al ion ûntl'ame de gr.lves inco nvé nient s el C l U &lt;:;e I I[) pl'l~j llù ice st! l' ieux aux fam ill es des

,," pir:ln tes .
" Qll e pl,,; de, d ~ u , ti el" des elèves qu i se présentent
v i ~ nn e nt cie \bl',ei ll e. Qu 'el les ,on l refenues pe ndan t
huit j ours il A ix avc~ I ~u,' ra mil le; que l el le llin ille qui a
il pré,cn kr un e élèl'C '1 l'e,ame n d u brel'et élémenta ire
e t Il 'le ;'\ u ll'e à I ·cx.:lm~ l du bl'ev ~ t "upêl'iell l'f noit ~éjO ll r­
ner d )lI ze jO' 1J'3 pleil ls il A ix. C~ LJlli lui C~l llse des dépense, onér euses pOUl' d es personnes n'ayan t ~ue des
r eSSO llrccs

modestes

" I.e Conse illl 'Arr ondi ssement des BOllcLles·du- Rh0 ne
em et le voe u qu ' un ,~ com m ission d 'ex,men pour l es b "evel s élém entai r e el, supér ieur soi l éta bl ie à ~ [aJ'seil le. "

I.e Co nsei l ad opte.

"

'.

�- ~-

-

2" 1'wlI l'elalif ait l/'all sferl de la COli/' d'assise.
ri Ma,'s cille

" L e C0nse il d'Arrond issement des Bouches·d u- Rh one
considérant que sur les 36 jurés appel és à siége l' à la
Cour d'assises des Bouches-du - Rllùne les ci eux ti ers environ so nt des Marse ill ais;
« Co nsidérant que l'obligation pOU L' ell X de se tr ouve r il
Aix pJn lhn t deux senn illes enti èr Js leu r cause un préjudice considéra hi e en les co nt ra ignant à abandonner l eurs
afTa ires et à fai re des dépenses rel aliv emen t élevées. Qùe
la Cour d'ass ises des Bouches-du-Rilàne étan t très chal'gée, la sess ion ol'di naire est presque toujours suivie
d'une session supplémentaire aussi i mpo l'tante que la
sess ion ordinaire, ce qui lait que los inconvén ients signal és se produisent en moyenn e sept [ois pa l' année;
« Considé ran t qu'au point de vue économiq ue il y
aura i t grand intérêt pour le Trésor il ce que les assi ses
soi ent tenues à Mar seille, la pl'esqlle tota li té des aITaires
venant de c, lle vi ll e, el les Ii'ais de tl'Jn sfà ement de
d étenu~, Oltre les d~n gers d'évasion, coùtant [art cuel' à
l'E tat ai nsi que les taxes de vo yage et de séjour accordées
aux témoins. Qu e celle double cause de dépense disparai trait si la Cour d'assises si ége:lit il Marsei ll e;
1( Considérant en oulL'e, que les charges im pos ées aux
j ur és Marseillais étan t trop l ourdes, iJeaucou p d'ontre
e:1X arr ivent il se faire dispenser, et qu 'à presque toutes
les sessions le nombre des dispensés est tel qu'on est
ob ligé de recomi r aux jurés compl émr'nta ires;
• Consid érant que ceux-ci sont presque t ujours l es
mêmes, que leurs noms ne sont pas dénon cés aux accl~-

43 -

sés et que, il ca point de VJe encore , cette situation présente cie graves in colwénients pour les droits de la défense;
« Em ot l e vœu que le siège rie la COUI' d'assises des
B ) J c\l ~ 3 - d ~ I - R' l ône soiltransféré il 1\l arsei ll e, »
Le Consei l adopte ,

,110no1'ole des Docks

~f, G\STI~r.L prop01e au ClO3eil de t'JIDU,,"er l e "œu
ci-a près :

» Le CJnseil d'Arrondissem 1nt l'e'l ouvell

se3 Vœux.

ante";eurs rel l tifs à la snpill'e,sio :l cI 'l Mon opJl e des
Docl&lt;s. »
I.e Consei l adopte ,

Veen ,'ela/if au ,'eboisemenl de I~ colline de
,Yol,'e Dame·rle· !a-C;o l'de
M. ~!ICHEL -( :OLO)IO présent e le rapport ci après:
Je dois, d'abor d, re nereier la Direction d ~s f or0ts de
l'e mpresse ment qu'elle a IIlis il donner à ce vO'u une sol ulion [ayorable ,
Mais ell e s'est lt eurttie au génie milit1ire qui a [ait ses
l'ése'v~s . E'ie nous explique, ensuite, q
serait bon
d 'étudi er, si ces prétentions sont justifiées, la partcontrillutive de l'Etat, du Dépal'te l1l en t el de la Ville dans les

,.1

ù ~ pellses ,

�-

-

45 -

44-

Ce so nt là, je l e reconnais, cles études qui clen13ncIenl
du lemp;; doi t-o n, pOUl' ce la, les alJ:tnuo nn e,'? Jc ne le
croi s pa s; et je pense qu e vous l 'estime l'ez co mm e moi,
Mess ieurs, en renouvelant ce vœu el en le r ecomma ndant
il la hi envei llan ce ,te l 'ad min istration, ai nsi qu'aux étud es
des admi nistr ali ons co mpétentes ,

La Compagni e P,-L -M , lait, après une nouvelle enqullte,
la mern e rdpo!lse qu e l 'ann,,~ der nière, Je ne pell ' donc
qu e vuu~ proposer de lui renvoyer nos obsel'vations,
l'estées fans r éponse, et de lui uemand el', en renouvelan t
ce V&lt;.CU, unc réponse plU3 précise,
L e Conse il adopte,

L e Con seil r enou vell e le vœ u,
CHlnllNS VICIN AUX

l'œlt }'elafif a l'établissement d'une halte ait P: , N, de
la Barasse, ent,c les gares de Saint-llfa1'Cel et de SaintMenet,
M,

M 'CHEL-COLO~tB,

rapporteu r ,

Messi eurs, l 'annre derniè l'r, la Compagnie P, - L -M,
r épondit qu 'elle ne. voyail pas, dans l 'im porlance des intérèts en jeu , une compensation sullisa nle aux inconvénicnts qu e p,'éscnte"ait la création cl 'un nou ve l arrêt SU I'
un e li gne a1issÎ rréqu cnl "c quC' ce ll e. de Mar'seil le a Vin ti III i Il e,
Nous avons r épondu, avec jusle rai so n, quc les inléressés ne dema rldant l"arrèl su r 0e P Jin L de la lign e, que
cles train s de \'''nl i eue, l'et arrèl ne pouvait cr éer abso lu ment HlrrUIl illConvéni cnl pOlir les trains allallt de Marseil le à Vin t imille, Nous avons ajoulé fll,e la pt'~sence
d'un garcle b1 r r iere qui es t p répo~é il la su,'veill1nce du
pass"ge à niveau SU I' CP pnint même simplifiait encore la
question ; el. 'I"e, clu ,'est~, les gros Mnél1ce-; que la Com ·
pagnie retil'e des grand es stat ions de celte l igne si f réquentée lu i im po 3aient l e devoir cie iail'e 'luelque chose
pOUl' les pelites,

Reconstrucl1'on du chemin d i 'Llérèl cO/llman n·

..J

ci La Ciotat

M , FAVrBn p,'opose au Conseil d'émelll'e le vœu
après:

CI -

L e Conseil Municipal de La Ciotat a dellla~dé, avec
in .,tance, clans sa délibération du 1 novclmbre 1892, la
1\.'c0I1s tru cLion a\"ec élargiss~ tIC;" du ~he.l1in dïntél'clt
co mmun u' -l (allcie n chem 1\ v icinal ol'cl naire n' Il) actu ell ement dit cuernin d" la Brulièl'e, dans la partie comprise en tre le bou levard de la République et la route dépar temenldle n' 16,
En eO'et, l'étroitesse de ce chûll in aujo n i hui très fré-

quenté Ile perlll el pas le cl'oisl!Jtleill dt! deux yoÎ,ure., et
il rés ult e de ce fait un danger [lcr ptHuci pOlir les pietons
cl li n obstacle pour la lillre ('ircHlation,
L'é l l' ooissèmell t de celle \'oi~ t'.tant dt!re llu d'L1n e illdispensable nécessité, je peie le Conseil de se Joindra il Illoi
pOUl' éme llre le vœu, cl'" ccoru aveC la municipalité de La
Ciota t, que les réparati ons il r"ire au ch~min uont il
s'\.Igil so i ~ ll t classées (' Il JJI'emipl'e /O'[p"IC e el epl'il y soit

�-

16 -

17 -

aO'eclt\ les fond s aclu ell emenl di s ponibles pour la l'Il lcelion d'a ulres cbemins ùonl l'ur ~e n ce ne ,doil pa s~el' qu'en
PONT DU

seconde li gne.

Le Conseil adopte.

DES CBARTRP.UX

M, C,1AMPION propose all Con se il d'émettre le vœu ciaprès:

CHln H NS VI CI N AUX

ClaiS&amp;emellt C) )l1 lne che1l1,ilt dJi nléJ'é, l conunUH

C H~MI N

n° (j

du che·

1,-/.in J'urai dit de la ValeHt i, lle , partie compJ'Îsc ellire
ta l'o :de JutlirJnlle n' 8 b s et le c/tj']l i'l- d'inléJ'él commnn nO G dans les CO 'nrnltll e~ de Pe!Jpin et de Sailli,

SavoHrnin.

Sur la prop osilion de M. MI CHEL- COI.O \lB , le Conseil
d ' AlTondi 3~e m e:lt donn u" a\" is fa,'onbl e au cl \"se ll\ enl
du dit cuetni n.

CO) (PTF. l) 'lUtiPLO T DU FONDS OF. NON ·-VALEun s

DE L' BXEUC(C'E 1 8~ 1

Le pOlit du chemin de fersur la route national e n' 8 bis
de ~l1rseille en llali e, au qllarlier des Cba rlreux el'lIHunle SUI' la ('haussée el en réduil la lal'geur de 4 mèIres li 5 m è tr ~ s. Il y a Iii un dan ger perman ent pal' suite
du sl1tionnemenlobligatoire des véhi cules il la barriere
de l'octrui. Son rempl acelnen l par un pont en fer d'une
seule volée .'imp ose. Je prie ~l. le Préfet d'use r de sa
h3ute inllu enGe aupr,~s de la Compagnie pour obtenir
cette 111 0diflcat ion.
Le se rvi ce des Ponts el Chaussées pourrait, en out re,
êlr~ conslIlté su r l'o pportunité de ces lravaux , et concourir au besoin il ln dépense pou r en acliver la solulion .
Je vous rrie, Mess ieurs, de vouloir bien adopter le
remplacem ent du pont du cll emin de fe r sur le Chemin
des Cbarll'ellx .
Le Conseil aLlopte

M. CH .\\lPIO:\, r ppo rLeur.
?\'It' ssieurs , je n'ai pas d'obserya lion s à prés.:' lll cr surIe
compte d'c mploi du fonJs de nOI"valelll"s qlli nou, esl
so ullli s el je vous propose ,le l'oPl?rùlI\"er ct de ""nl1,r
acle il ~1. le Préfet de ccli comnlllni ca li on.

Le Consei l ad .Jple.

\'(l;:ü REL .\ TIF A

LA

\'E~l'E

DES

T[R[lAt~S

DES cnl F.TlÈIlES

Il l. CHAMPION propose au Conseil d'émetlre le l'œu
suivant :

III ss ielll'3 , les tcrrai ns l ill cimetière ont ~lé el sont en ,
co re vcndlls P,\!' b Vill e " lin prix il peu p r~s uniform e
Ihé ,1 l'a''once p Ol' d e~ dt\cisions 111"I :l icipa les.

�-

48 -

Il ex isle là un e inégali té qu e j e me fa is un devoi r de sià l'" utor i té mu nici pale, pers'Jad é que les se!l tianaler
c
ll1 ' Il ls dt:! j us ti c~ égJli .ail'l! el de sùc iali ::&gt;: I1 J ra isull ll t! 4lll

l'anime nt pOU l' l'ont me c1 011 11c r l' ..l;SO II
C'es t, en eITet, r endre in access ible à la cla sse ouvri ère
la suprême co nso lati on de po uvo il', san , un sacri fice
e no rme, r ése rve r, au clp.mp des mo rls} un e place à ceUt
qui s '~ n vont, C'est lai r e sen tir conslammen t aux peti ts
cO lnb ieol pu ssante est la fortull e, ct w mb ien eux so nt
oubl iés ,
Sans you fo J' en!!); lel' SIII' It.!$ 1)l't: rog.tli \'e3 du C')lls..!il
:I! uni cipa t, j e vo us p l'Op OSC, ~ l s,ieurs, d'a d opt er le vœ ll
su ivan t :
Vente des terra i ns des cim et ièr es au pl'o r ata d e la l'a leur de l'édilice à y co nstru i r e,
Dim i nution du p r ix pou r les concess ions perp étn elks,
de fa ço n à l e3 r endre access ib les " u x t r .vaill eu rs,

L e Conse i l ad opl e,

-

19 -

tous nous tendo lJs; qu e le sa l ii tai l'e exe mple de la Illutualité mér ite tOli te la so ll ici tud e d 'I GOIII'CI' llI' J'l cnl.
« Consid l'unl lJu e la I I \Oral f~ jl lllJli qn e, dal ls ct! Illi ;~I I
s'élève pr ogrcssivcn:ell t en Ill èJlI!;;. LCIII, JS qu I. ! se n'i'~\: l­
dell l les généreux sc nli lll clI ls de

cU Jl fl'a:cl' ll

lé 'lu '

1' 111 1

ap prend dans ce tte écol e,
(\ Pel'suadé lJ ue ce se ra le nlO yt! 1J ll"c.u'l' Î ver sùret nell L ~l
l'ah,)lJ i li on de la mi sère en France,
Il r.tH1Sidél'anl d'a il eu rs que l'Etat a le dt,;vni l' de mettre lt! .. l a\'~i ll eul'sà Ilab ri Lie la misère. je pri e le Co nse il
d c sollici tel du G ) u v~rn~ 1I1 J il l. des Dép1 r le ll1 ents et ues
Co mlll Ull es :

« L a créati ol\ d' Hùlel; de la 1I1utua lité;
« La fi xit_ de l'intér èt des so mmes vo lontai r eme nt déposées da ns les Caisses de l 'Eta t pour le se rv ice des r e traites;
Il Une dota ti on p\us large aITeclée à l"e ll cou l'agemenl

des Socié tés de Seco ul's " l uluels, •
L e ConsE;il adopte,

C H~ A 'fI O N O' HOTE LS DE L A MU T UA LIT ~

M , CHAMPION propose au Consei l d 'é m ettl'e le vœu ci apl'l!::5 :

« ConsiM l'a nt qu e la M utual i té prog r esse de j our en
j ou r , que les pr incipes l' l'aim ent éga lil n i l'~s ct fr atemels
SUI' lesquc ls elle est basée co nsti t'Ient le p r emi er p:IS d .ns
le soci Iii sme v rai et p ra tiq ue ,
« Consid érant que de la so l id ar i té d e tous et de l'e n tell tc co mlll un e jai lli ra le vl1 r ila bl e bien-ê ll'c l'~ rs Icqnc l

l l AN IFESTA l'lON oc 1" MAI 1893
M , L.\ pL ACE SO l lllet il l'approbation clu Conseil la propositi on suivante:
Ct

i\I a.lgré la nomination ('e !10ll'l' collègue L é\·y à l ,

présidence du Conse il .j·..-\.rrolldis3cmenl en signe de pro-

tesla lion contre It! pouvoir rClJtl'al , ft le jugement re ndu
Clll1 tl'e des c il t)y~ns élus du sun'rage uni\'e rsel, par le rail
d 'avo i r évile une j ournée semblable à ce lle .k Fourmie"
cl da n:; le bul su rt out de dO l\ ll t:r un caraclpl'...! olli iel il la
-1

�•

- 50 -

-

protest ation sui va n te, (l ui fut Signé'c , l e 1" mai pal' plusieurs COll sei ller s G,"n l'aux ct (r.\ r l'o nd i ~se ll1en l.
« L es Conse il le rs Gén éraux et d'Arrondi sse men t de
» de Marsei llc p rote sten t de la bço n la p lu s énergiq ue
« ro ntre Ics m esur es pri ses pa l' \'.\ utol'ité Centra l e, SU I'
Il ol'dre gOllyernemc nla l, pOlll' cln pèc'1 1C I' la rnan i fe sla« t ion paci lî qllc au 1" 11I ~1 i , conce r nnllt lè.5 r CI'cnd ica ti ons
« sociates de la p opu lati on ouvl';èrc de , I"rse il le : Ils
« r otestent al'ec la plu s l'il'c indi gll ation c0 n tl'e la p:é,« se nce ues troupes, con ' r e les r enforts venus de dive l'« ses g" ,'nisons, clans le but d'intilliid er ou de Pl'o\'oquer

Je vous propose donc, m cs~ i eUl'3, d'nuopter re qui suil:
« L a Cousei l d'a['(ondiss~ m e nt de ~ I arse i ll e bl âme le
Gouvernement so i t di sant républicain aillsi qu e Ic Préfet ,
pour les mesures an ti- rép ublicaines, pri ses il l'occas;on
de la man i fe stat ioll pacifique du 1" mai 1803, »
M, L E SECR I:: 'I'AIRIl G I~ l)rlR A L déclare faire toutes ces
l'l'sc l' l'es sur la léga l ité de cc l'ŒU qui échappc absolument il 1 \ comp éte nce du COlIs~ il , Cl qu'il ne sau ra i t
disculer da\':. lI la gc, L -\..Jrnillislrul ioil , il laqu ell e il apI ~l'­
Li ent, s'y trouvan t lJ1i sc en c~use.
Un e demand e de sc r utin publi c ", t den l un,lé0 S il : celle
proposition , i l )" cs t rl'océ de,

les manifestanls i
(, Ils prot estent enlin COlli ro l'ex il llit ioll des l'oilures
• cl'amblll3nœ dcvant la 13o" r se du T ra\'ai l , car eïe
I(

"ombre de votallts: ~

(( sem blai t [airL! préyu il' (lu e I l j O\llïl ee de 1 ~1" mai, ~ i\I nr-

A volé po;;r:

« seille, cq ui \'al: dra it il ("!Ile de Fuurmi es , (: e l'ann ée
I(

«
Il

,
((

~ l-

~ 1.

derni ère.
" Il s rClidentlin pl ein h Ol11 l11 ~lge '1la popul atio n [ll'olét;Jl'iennc de ~l al' sc ill c p"ur le calmc ct h dignité qu'e lle
:1 mon 11'ës dan ~ hl In ~lll j ics ll\ iu n de la Illal i née lu rsqll 'elle
s'es tl'cn ,.lu e il l 'Il btel tl e Vill e,
" I ls sollicitcnt de la CIl'lmbl'è ri es déput és la prol1l p te
ab )li lioll de!3 L)Î ue HnS SUI' les alll'o upe n i. n 3 . 1)

L \l'L,ICP.,

Onl l'o l é contl'c:
~ 1 ~ 1.

PIC"S,\
CIIA~lP :O ~

OLi l' EH
G .\.ST 1:\EL

FA \"JEU

Le:::,- COllseil/eN? CllH~1 aV,r' :
(\ \' EDI~L,

«

;\: CO L.\~I

Pi erre R OliS ,

CAH!\Al"U, CUE\ïLl.or-: , OLL1rE.

Se son t ak tenus :

)1

~ : ~l.
li

L 'O.&gt;:: C{J1/8eillc,.~ d '((ITOnrlis CHe,,!:
Il

En consé tj t:encc 'a propos i tio n cst rcjl'tél',
:"11 , PI"',I dél lar e CJu'il Vü tc pou r 1'" h,oIi lio n de h I"i e

BO :'\~ET, G ASTIX EL , P E~:-:A, LA 1' LA CI:':
Il

LrlVY et MI CHEL COL~"R,

el C IL\ \ Jl'I ON. )

•

�-

l B-lB, sur l es attroupem ents, m ais q ue les consid ér ants
du vœu ne l ui ont pas per mi s de s'y assoc ier,
M, CHAMPION Fait un e décl ar ati on analogueM, MICHE L CO LOllO , m alg r é ses ,," ylîl p atlli es pou r la personn e du présid enl , rC'l ùu vell e se.; c1écla l'ution s antéri eures; il ne veut s'occilp er que d'arfai res et continuera
à s' a!Jsleni l' ltH lles le.; foi s qu'il ~' ag i l'a de qu estions poli tiqu es et religi euses q ui sont d'après l a loi , en dehors des
atl r ib u tions du Co nsei l.
~ l , F" Vlllil déclare il son l our q ue, Il,,Ji gr é ses sy lll pa1Iiies pOli r le pr ~.; id clll , il n'a p1S pu voter a ce v&lt;.e u donl

l'i ll é;;alité es t manifes l e,
M , OLIYE IJ esti lil C qu e ~ 1. le Pr é[et " fai t son devo ir en
ext!c ulan t les Ol'dres qu 'lI ava it reç us du Gouvcfii ern ent,
qui Il 'etai eli t cl u r es te pas parti cul ier s il la v ill e de Marse i ll e, Il n' a dO li C pas pu , ,,s,oci er au l'o te de blùme que
vO lldl'i.\ il lui infli ger 1\'1. Lapl ace.
:'d , GA STINIlL, siglJ "l aire de la p,'o l es tati on du 1"' OIu i,
expli que qu'i l a été comm e ses GO sig nal aires co ntre la
pr ésence des troup es et p our l a m aniFestati on pacifi qu e
le ',lati n d u 1"' m ai , m ais qu'i l a voté co n tre le vœll qlle
d an ne justi fi e en cc mom ent.
NI. Lüvy , ".isé dan s la proposilioll , n"a pas pri s part au

v0 te,

-

52 UÉFECTION

ou

53 -

CANA L DE LA FONTA INU DE CUGE .

M , L ÉVY propose au Con seil d'émettre l e vœu ci-après:
• L e Conseil d'an'o nd issem en t après avoir enlell ùu i:l
lecture d'ull e dél ib ér ati'lln d u COllse il Muni,' ipal de Cuges,
en da te du 15 j uill et 1893 , demand ant un e subveu tion de
400 ft' , (qualre ce nts) ü préleve r SUI' le pro dui t des am endes ci e :' ol ice cor , ectiunn el le, pour co ntribu er aux tl'a,'aux
de r éfec l io n du Cil nal de la fOllta i lle Sa int-Sébasti en,
ju gean t le bi en Fondé de ce tle delnande et a For:Ole d"tll il ité publique qu 'e lle afleele pou r ce tlo co mmune, émet le
vœu qu'i l plaise au Conseil Gér,,, r al de donn er sa tisfacl ion
au Consei l muni cip al de Cu ges , ,
L e Conseil arl ople,
L a séance esl levée à 5 heures,
V end r edi , à 2 h , 1/2 séu n ëe publ ique,

�slÙNCE Dt; 28 JUI\.LET 18D3

Présidenoe de M, LÉVY , Président,
Sont présents:

rvl i\ I. LÉvy .

CHAMP10);

1

L API~ACE,

P ENS.\; GASTI~EL,

l\lICIIEL-COLO:\lO et OLl\'"n,

M , LE SEcnriT.\lllE-GE~ I~n,\L assiste 11 la seane',
L a séance est OUI'CrlC il deux h eur~s et demie,
L e procès,\'crual de la séance pré('érlente est adopté,

CLA ~SElI I ENT DANS L E. IlÉSF..\U DE GU \~DE C01L'IUNI CA1'iO~
DU

CHE.;\IJN

VI CI NA L

iS"~

G
I

DIT DE 1 .\ ~.\IKTE -13 .\U )JE)

D ANS LA co:\nl CNE uE (a~)Il::~(l'::5.

l\l.

GA STINE L ,

r[lpporteu\'.

~I es:;ieurs, on S""111 el il noIre apl ,ro lJalio:1 le classcment , dans le réseau tl e gl'~\lII](' cOIJ\1tlu:1kntion sous le
n uméro 2, du chemin \-idn al n li dit de b Slf'-BJUfl1e.
dan s la comllîune de Gêll lènos, p:Htic (ulllpri-;l~ enln~ la
Papeterie et le départclll ent ùu Yar,
L e projet a été l'objet d'ull a,'is [,,\'orallie de Li par~ dLl
C(H1seil J1lllllÏeip:.1i de la commune ùe Ge :nenns.
Les dépe nses, él'alLlées à on,o~J fran cs, sDnt COLl\'crlcs
r oI' la sLlbl'entioJl de GO,DOO fl'an,s nccordée Cl la COI11-

�-

56 -

-

ITI ll nc de Gé l11 er,0S, p~r Ic Co nse i l Généra l, dans la séa nce
1111 7 " ",; 18n!! Cl par la ,,'n lme de :3G.()üO francs in sc rite
ai l l" hle"' 1 ne répa r ti tion d e l'cnlpr un t cie 2.500.000 fI',
EII cO llsé'lllence, je vou s pl'or ose de clonne l' u n avis
fa vil r ,lhl il I~ C classc l11 ' ni et dc uCl11al1d er , pour don ner
S It:S '"dioll CI la COml11 l1n e ci e Cl lges, le classement COl fJ me
chem i n " icil1o l , du chemin d it cie Cabre l , ég,tlcmcn l delual1d e par la Cl1 ll1 l11l1 ne ri e Génlcl1o s. Cc cllemi n pe r met 1l'ai l 'lliX Ilabi lants ci e la COI1 II11UI1I' de Cll ges cie p l'oote r
du nOIl"ca" cilelllili di l d e la "a illte,Ba ume
Le Conseil adople.

SITUATtON D U srwnCE V I C I f\A I. AU

31 nÉCEMl3nE 1892

M . CIH\I I'ION pl'ése n te Ic r app ort sui " an t :
~ J e3s i ,' lIr' s, d'après le rapport ci e M . 1',; gent-v0ye ,' c1'a r rondi sse lll "nl, le l'éseatl "i cin d de l'arrond issement est
rc ;Ié d'ul1 e 'Inn ée il l',nllrc ~c n s ib l e ll1e l1t slat ionnaire.
Des c );..1 SSelll€ llts ou \1e('la,sc 1llC'nls nouvea ux le r ése au
s'e, t acc r u, rblls le co u ra nt de l'a n;1 ée ISD?, de 2 :738 m è-

Ircs -cul"I1" nI. cc qui po te l'cllsc lnbl e " la longueur
tnt:tle d,· 31, G13 mèl re'.

7.00; 11JNres uni él~ mi s à l 'élat c'Jmp lel d'enlretien.
7~ 1 Ill èl r .'s Ol1t éte nOll\'ell ell1 en l Co nslruits ou so nt en
d 'exécu li on.

COUI'S

1111 'a él" op" é :HIl'l lIl e nou "c ll e mi se e,1 élat de ,'iab ililé,
.Je r l'marqllL~ , ;'vlcss icl) rs, d'utl au tre cô lé il es t \Ta i , ( I ll e
la to l :l lil0 ries reSSOU I'Cl'S disl,Oll ib lcs affèctées au rése,u
" ic' illal l'l,ur l'ann ée 1882 csl i nf é l'i e ur~ il cel le ci e l'a nnée

57 -

)J'ècéJe n te fi'un e somme oe 226 513 fI' . Il , les dépenses
n'ay ' nt g ll' uII écn l't en moin s de 18;.0 15 fI'. 37.
Je IIf,.l tonne né'H1Itl Oills dl'-; \'ïriatio ns aussi impor-

tantes d ~n s les re ssOu r ces de la v icinal i ,é qui, il part les
p' év's iou s de j o' ,rn ées rie pres lati ons, co nse r ve toujours
cl es préll:" .' Pl11rnls ('gall x de:'&gt; Sl1ln"enli ons pru va riables .
L e tab leau n' 2 du présent l'apport indiq ue dans les
r esso urces commun ales ulle so tnlli e lota le Cil va leur de
j omn ée cie pres l al i"n s ci e 50. tll fr. 10; m ,i s, je "ois
d' :lI ltr e part 'lue les sOin m es r éell eme nt encaissées SU l'
ces p,'év isions s'élhcnt il pein e nu tola l de 1 .8S-, fI'. 20.
Ce s chiffres se ul s su mron l à Val s démo nlrer le non- sens
de ce lte illlposi li on qu'on ne sa ura, qu 'o n ne pourra plutôt, j am ais rendre jusle el équ i ta ble.
.Je VO LI S signalera i, ~ I ess i e llt's. en passant, un e compensa ti on mome ill anée au cl éfi cit qlli résnlte conslam ment il
la caisse cie la v icinal ité cie l'éca rt ries ressùurces prévues il l'elles elTectuèes. Lli voul u parler de la subvenli on ()~ I pr ec::t:ll ion indllstriell e en nUlllërail'E', elle me par ail ~),il plus equilabl e, rn a is ell e aUlait. l'immense avantage ci e s'ad resser il ceux qui, pl'in c..: ip :H IX iJltél'e~sé:::J h énéfic iènt pr esq ue exclrls iv el ilent cie l'entreti en ou de la

COllstruclioll Jes cltem ins vicinaux.
L e prix de 'ev ienl, par mètre c01lranl d'en tr eti en. reti-

"'sort dans k rapp ort cie ~ l. l'dgellt-v\)\'t' I' à une moyenne,
ci e 0 fI'. 63 le mètre couranl. le prix JI1o'en de la ville de
l\I n\'~eil!e d ln ... l'en l 'e lien des chemins YÎcinn u),. ordinai re s
lui i ll co mb 1111 , altei: lt une moyenne de 1 fI'. 50 le mèt re
courant, \ln peu plus du double de la dtip ell se ùéparte1 1I e ll\ ~d e,

Pui s-je m e se r vir ci e ce t éleillent pour établir un paral-

�-58 éJe entre J'entreti en départemental et l'entretien com mu na l ? Non, M ess ieu rs, j e doi s au contl'ail'e constatel' qu e
l'état, en génér al, des chemins est satisfai sa nt, aussi bien
pOUl' le département que pour les co mmun es.
J'a i le r egr et, n éa nmoin s, de COIl , tater, alo\'s surtout
que les excéden ts en r epo rt d'exer ci ce dépassent
250.000 fran cs, le peu d'attention qu e l 'administ ratio n
IY'é fector ale et l e se l'vice compétent apporteut aux r éclamations que n ous avons l'honnellr de l eur adresse r,
Depui s déj à des ann ées, nous ne cesso ns de r éclamel'
sur l e cbemin de grand e co mlouni ca tio n de Sain t-L ouis à
La Penn e, au dépassé du Pont des Ol i ve s', la co nstruction
d'un can i" ea u le long du trottoir d'une usine apparlenant
il. M. Eyssa uti e-.
L ~ séjour prolongé des eaux devant cc bàtim ent l'ont
saturé d'bumidité et gr avem ent compromis, ta nt au po int
de vu e de la sol iJ ité qu e de l'bygiè ne.
L e se rvice co mpétent s'obstin e il. relu ser ce "'ava il pOUl'
la rai son sans doute qu e nous so mmes obstin és ü l e de-

mander.
J'a ppell e ci e nouvelU la bi enve ill ance de M . le Préfet
sur ma r éclamalior..
Je vous pri e, ~[essieurs, de vou loi r bien adopter l e rapport de ~L l'agent -voyer d'arrondi sse m en t, sous le bénéfi ce des obser.a ti on~ qu e j e vi ens de présenter, en renouvelant le vœu pOUl' la suppress ion de la pl'cs tation en
nature.
L e Consei l adopte .

-

Ml-

RÉ GIME DOUA NIE R SU R LES ClR .\l NS ET LÉGUMES SECS

R enouvellemeni det vœu dem 'l ndallt la modification d u

régime dou,nier appliqué sur Les [!"ains et les lég umes
sec,.:: , ainsi que sur {oule8 le,'$ denré es ali mentaires .
M.

P E NS A,

l'app orteur .

Mess ieurs et chers Collègues, Par l'intermédiaire de
notl'e honorable Secre taire Général , le Prélet des B ou·
ches-du-R Mne veut bien nous tran mettre l'a ccusé de
r éce ption de 1. le ~lini ~ t re, relatif au vœu que j'ai eu
l'honn eur de ,'o uS propose r dans notre session de 1892 et
que vo us ayez émis l e 18 août.
E n dOlllnnt acte " l'Admini strat ion de sa comm unica ti on, j'ai l e l'egre t de cons tate r que c'est un peu tardivem ent que ce tte premi èl'e form alité a été remp li e, puisque
le Min ist rc du Comm er ce r épond qu e c'est sous la date
du 16 juin que cette transmissio n lui a été iaite,
11 n'en l'este pab m oill s acquis que notre demand e a
semb lé vo uloir ètre prise cn considé ratio n, c'es t pourqllO i je vous prie de vo aloir bi en, anll qn e celle atra ire ne
so it pas pel'du e de vue, renouve ler le vœll dOlli la teneur
S il i t

:

« C0l13 id éra1t qu e les gra in

et les légumes secs exotiq ues qui arrivent en France non tl'l"S, presque à l'état
nature l de récolt é, c'e3t-ü-clire contenant des corps étr angers tels que: grains de cou leur el gàlés, pi erre, terre,
pai ll e, cl on nentli cu à un e tr ~s grande m a nipulation ava nt
ù'être li vlés à la consommat ion :
« Que de cette man ipulation il ressorl un tl'1fic énorme

�-

-

60 -

p our nos trav Jili eursdes qua is , l els que : portefa i x, charr eti ers, emball eurs, ain si qu e d e nombreuse, m ères de
lamill e qui ;;u nt occ upées il ex t raire les susd i ts co r ps
étrangers, ce qLl 'a ucun lr; eu l' m éca niq ue ne peu t faire ;

" Cons i dér ant que le s déc hets produ its pal' ce t r iage et
CclS mani pulaU o:l;-;, d ')ll nell l Ü l' ag ri culLu l'ê un~ source

d'a li u1 en ts sa ins et bon mar elle pou r l'élevage d es bes" Que les susdits li échets so nt plus gr evés qu e la marchandise ell e m ème; attend u qu e l es droits a ; tuel s en
augmentent le pri x de 30 il 100/0, t:e qu i es l pl'oll ibitif
pOUl' ces so rtes de gr ains et légumes ;
" L e Consei l protesle éner giqu eme nt C'll1tre l'appl ica,
tian de tous droits SU I' Ip.s ùenl'ées alimentaires si néces,
saires aux classes nécessiteuses, et demande qu 'au point
de ,'ue du travail nati onal, tous les g rJin s et les légum es
soient en co mptes de Il ra t de douan e, »
Le Conseil adopte,

M , L Al'LA CE, rapporteu r,
Me&lt;;si eu rs, M , l'I lIgéniellr en cbef du Ser vice Maritim e,
c1 'ln s son l'app ort sur l e vœ u émis dans la séan ,;e dl! 26
se ptel nh re t 892, pOUl' l e classe ment de l'al1se du vall on
Déclare que le Déparlem ell t des Tra va ux Publi cs est
décid é à statuel' su r les deillandes de cr édit q li pourront
l ui êtr e adressées, en vae de l'exécution des travaux il
effectuer dans l'anse du vallo n des AulTes, en ayant égard
aux offres de co ncours des i ntéressés, et, notalnment, de
la ville de M"l'seille el du département des Boucbes ,du,
H hème,
VOLI S n'i gllo rez plS, :-"l sssieul's, qlle les intéressés, uuvr icr; et péell eurs de ce qllartier, ne sont pas en situ ali 0n de participer il la dépense, Il est Liane nécessai re de
f rir e appel " lI X c~nco Lll's lin ancic r3 de la \'ille , du Dé,

parteme nt el de l 'E tat.
C'est pnll rcl ll Oi je vous pr ie ù'adopte,' la r ésolution qui
·comm./lH n° 3 l , d/l

li R o'] uevai1't!
(par/ie camp/'ise elltre Le chemiH de !/J'ande conuJ1unicalio" el La cou,' de la [ja, e,
ch.emin "tt1'al de t'avenue d e la Care

1

M, OLIVEIl, rapp or teul', ex pose que ce prujet a été
so umis à l'instrucl ion règleu1 enl aire; qu e le Conseil mu,
nicipa l intéressé l'a rpp ro uvé et propose au COllsei l ùe
donner un avis la vol' ab le à CP. classe m ent.
Le Conseil adopte ,

Classement de l'a"se des .'\. ufTes comme port de ,'e( uge

des Allffes , comme port de ref uge,

tîaux;

C'a ,'. ~emenl COlame ChClllÙ~ d'-II//(:/'èl

61 -

suit :
(, L e COI1; , i1 ù'arrondissement ùe ~'[ a cse ille sollici te dd
IJ bicnveillance cie ~l. le Secrétaire Générall/,,'il ,'euille
bien cha"gel' ~f, l'In génieur en chef cl" Service ~taritil1le
ri e dl'esser les plan s et devis, de li,er la dépense que

p )UlTOnl occasionn~l' les travaux. reconnu,; nëe 'ssail'es
(1 0:1 1'

le classe:nent ,lu vallo

refuge.
L e Conseil adopte,

1

de, ,1.11 11'0; C11l111e port Ile

�-

GZ-

Va"" ,-elatif li l"admi"sioll de. voyageurs dans Le train de
marchandises qui part de Ma l'seille po",. Aubagne cl 5
hew'es d u matin.
M,

COLOMB prése nte le l'appor t sui,'ant :

L e train, dans leq uel nous demandons il la cO lnpng-nie
P ,- L, -M, l'admi ss ion de \'oyageul' pour A ub agne et le
parco urs Il e part pas à 5 h e Ul' e~, il cst vra i, mai s il part
à! heurcs ,U; cette eoncess ion de l U 1I1in ll tes étant fait e
j e r upp el: e,'a i les conclusio ns du l'apport de notre hon "
J'able coll ègue y!. Fav ier,Renseignemen ts p,'is , il suffirait
d'un peu de comp laisance ,de Il parl de l a Compagnie
p , -L. , l. pour qu'il [ù t donn é sa ti sfaction c\ ce vœ u si
uti l e et de réalisation si simple,
Je vous propose donc, Messieurs, de r, i 1'0 de nouvea u
appel il ce tte co mpl aisance, et de r enouveler cc vœu ,
L e Con seil adopte,

RArrORT DE L'n~OÉN IE (j R onDI N \ IIm

Sl'I'l'icc de l'Ctrl'Oltrlisscmcn{ de l!rll'seilLe

-

53' -

cO'Tection de cer tains détails i''I'égnliers que nous signale
M. J' I ngeni eur ordi naire.
Un e ob'eryation cependant: ell e po,'Le SUl' les saill ies
prJvenanL d es dilTérence3 de nivealL entre les parti es des
r outes pavées compl'ises entre les l'ai ls de tramwa ys et l e
r este de la clnu3sée; ces sai ll ies ont occasionn é déj a
bi ~ n d es accidents qui appellen t à justc titre, tou te l'attention ùu sel'\' ;ce des Pont s- e t - Chau sséè~ ,

20 T 1'amu:ays d e J[({1'seiUe : Je signale bien volonti ers
les nouvell es li gnes qui sont \'en ues amélior er le résean
des T ramways, et faciliter les communi ca tions; et je fél iCi te la compagnie d'avoir étab li , pour les trains ouvriers
des hill ets aller-retou,' à pri x rédui ts, facilitant ainsi il la
population OU\Tière l e séj our hygiénique et économique
de la ba nl ieue,
La Compa gnie énumè r e les li gnes qu'elle a l'intention
de mettre bi entôt il exécution, et notamm ent le prolonge mcn t de la li gne d e Saint- Marcel il Aul:.a gne qui est
bi en pr ès d'aboutir; nolons aussi l es l ignes de ~ ( aza r­
gues, d 'A nba gne il Génr enos, et l'e mb ranchement de
Saint L oup à l a Pom me, Nous ne pou\'ons qu'encoma ger
l a COIl1 I,agnie dans cetle \'oie, et r ecom mand er ses de'I1nnd es de co ncess ions auprès des pouvoirs compétents,

3' L es travaux entrep is par le ser";ee Hydl'aulique
Ce rappol'l com prend plusieurs parli e~:
L es R Olllesnationale, so nt, c1'aprb le l'appor t .1:1:1S un
état sa ti ~ fa i sa nt de viaui:ite; il cn st ti c m tl m e pour
les R Oll tes dépal'iementales; nous ne pouvons qu e dés i,'er
la continlla:io n de ce bon entretien , ain si lJIl e la dispari Lion com pl ète du coeffi ci ent qualiné de médioc ,'c et la

.

sont termin és ou en honne \'oie de te l minaison,
.
{' L es eltemills de f e,' d'/IIft,,','t loral sont en assez ilon
état u ent ,'e tien, tes r épa rati ons son t effect uées p,'ogrcs~il'emel\t, Les tra VJ UX du che, ni" de fer de l'H81 Jfa, ', se p OU l'SUIven
. . t.
' 1cntem(. Il t "~l U 0....
"1''' dcs (I U~"ti
c l's
se~lIe
, uten
..
.
obslru és dep uis si longternp;, ,,'l'Jut laisse espc l'cr, d,t

�- 61

-

le Rapporl, quïls seront termin és dan s le cO'll'anl de
J'année Il. Pou\'ons nou s, me3sieul'3, ùans l'inlé rè l d ~ ces
quartier;, lrou ve r cette réponse su lis't nte? je Il e le croi ;
pa'j . On nous nonn e des espé l'anC~5 , Il moindre ['éal ité,
la IJl oind re date cer tain e [cl'ai cJlt bi en mi eux [",, !Tai re de
ceux q"i SO IlO'rèn t d e cet éta t d c ch )ses; r cco mm 'I '! Ions,
les enco'l'e un e lo is, co mm e l'al1l1 éa d C l'ni ~ l' e, à l'atlcn lion
de q'li de dru it,

Sous le b e l1 ~ (i ce li es obsc l' v tli ùl l S qu e c

vi ~ n s

de

VO US

pl'ése nter , j'ai l'Il on n JUI' de 1'0 11 3 p l'OpO;CI'll'a p pl'ol l ver le
rapp ort de M. l' fngénieul' onlillui re, d ~ serv ice de ra rl'on ct issell1 elll de M l rSl' ill l'.
L e Consei l ad opte ,

O lwe l' llo'e JJe/'mal/enle du. bw'ea u. lel ()!l ' ,tLphi?'t fJ d' A I/ba·

one de 7 he/lI'e') da mJllin ri: 0 heu/'es du soù'.

63 -

acle il l'admin istration de la répo llse de l'agent-,"oyer et
espère q ue dès que les r essource, le perm eltront ce voeu
ne sera pas perdu de vue,
L e Conseil adopte,

VOTE DES nÉPllTI::S

,C Pil,S,' pl'opo;e au Con 3eil d ' ém e tt r ~ le vm' I ci-opi'l"' ,
présenté par M\1, P G ~S A , MI CHêL-COLO)IB , LÉVY, CI'IAMPION, G.\STI~I!L J

el

LAPLA CE :

(. Qu'au point de vue d,;,n ac l'atiqu a les d.i pJlés ne puissent plus voter par procul'atio, co m ne i l est cl' usage à la
Chambre en vertu des r ~gl ~ m en ts en vigu eur,etque leurs
émo lum ents ne soient pa yés qu e sur l es joum ées de pl'ésenc e eITeclive il moins de l'aison maj eUl'es oü ll'empêchements dÙOI ent conslatés ,»

M, LI~ VY propose au Conse i l de cl on 'le.' acte à l 'a ùllli lIi stration cie la réponse cl u di ,'ecl eur cl e; Postes et T élé-

M, LG SGCRÉTArRG-GÉSli RAL [ait remarqu er que le
Con sei l ,, 'A1'I'oncii ssem ent n'a pas qUllité pour s'occllper
des rèalem ents de la Chambre des Députés et rait toutes

grnpl.les qui sera co mmuniqu ée au Maire de la commu ne
d'AulJagne,

ses r éserv es,

M , PêNSA expo se qu e dans un e précéden te r éuni on il
a été am ené pal' la di scuss ion il d ~ malld ~ r il ce que le
Con se il émette UII voeu l'clatir au mode Je vo l ~ ti o n etn pl oye au Parlem ent dans l'ël abor ation des lois qui doive lll

L e Conseil ad opte,

CHEMI NS

Rect i(icatioll de5

Y I C I ~AUX

Ch 'lix et .lIal'l'ol
d'in térêt com.mun n° a

j'aOL{J 9s

"

Slt l"

le clzelllÏn

M, LÉVY , r appo,'teul' , propose :lU Conse il de do nne r

r égi!' le Pays,
D,ms maints votes qui ont cu li eu d it-il , p end ant la l égislature de 188G il 189 L l e scmtin puhlie étant demandé
il la tribulI G, n'a pas atteint Il' qU Ol'lliTI voulu al ors que
dan s la tll 0 n1 ~ Sé:lll Ce)

H I l'

d es \' otes pl'l'cé lcrnm ent {·mi s.

5

�-

- 61 -

GG -

la majo rite absoluo ex istait , sa ns doute parce qu e des
b ullel i ns élai ent déposés pal' des dépa tés co mpl a'san ts
(l ui volaient en l'absence de lours co llègues,
Devo ns,n ous impul el' ce t état Lie choses nu dépule qu i
li no fois ehl ne sc p réocl' upe CJu e 101' 1 peu de la mi,sion
sa crée q1li lui;) élé conn ée ou lJicn ü \'êleclclll' qui avant
de dépose r so n bulletin lie vote Il e s'csl pas p l'éoccupè de
ses devoi r s et Cfili bi en sOll\'cnt vote sans co nn aissa nl'e
de call'e,
A la vcill e dls 0Ie&lt;,li,)l13 de 1803 , le Consei l d'Arrondissemen t doit ,il res l el' sU llrd ail d t' s id~rata de l'opinion publi ljn e qui demande h m1dinl'ltion de cet étal de cl luses
en constalaî l avec rC';l'CL le Pt 1IlS-;;~I I C, avc~ leffll el la
plu par t des d0pntés c,ol'ccllt lcur mail jat,
1 JI semblera it ~u e l 'Jgois:ne nurchant de pail' al-cc le
prog ès et la sl'ienl'e de nutr e siècle est plllt0t porté à
sauvegJ l'del' ses i n l ~ n~ l s que ceux de l'intérêt géné ral en
ne s'e n préoccupa " t que rOl' l pou et à dc ral'es inter va ll es,
juste lD Ul' 111 0:111'01 ' nllX mand tlnircs 'lu e 1',)11 csl en
h onne l'ie ct san té,
;,\.Jln:11}in s, je n'a i ja Yni, appri s qu 'alleu'1 dép ul.é sc
trouvant en vi l' t-g;:\ III t'c, pO~I I' sa s~1 1l1 é ou ses an'~dl'cs
parliculièrJ5, nit [lit ::dJ'\nLlo l de s.:!s éllwlu :ll ...:nls ait pl'J.
lit IXlI" ex.e: n ~) l e des inv.1 !i I ~::; du lI' lvail ou toule aut c
H'UVI'e d~mocrali ( [u c et sociale,
Ne \"O~ I S selllbl~-l-il p'l3, M -!:::.;i':UI ':5) qlte 1'}I'.5[JI" OO 301licilJ 1111 mlll 'lat; il faul le rc:n ,1[i l' wec d 1vouement et
en j1l'éro' r d'anll icc tout.:s les co nséquences .
Enfin, ~ l ess i curs ct cho l's collèg ll es, il n 'cst pas inutile
qu " jc vo us rlppclle qu e, par le mode de l'otation actl,cll oment el npl oyé il la C[WIl1IJI'C des Dép utés, des luis

pou\'ant po l'leI' all einte ,\ des milli ons de citoye ns sont
volées par un e i nfim e min orilé,
Je pOlll'rai s cl es lors amplifier mon vœu en ['accomplo&gt;na n l de considérations telles qlli pourraienl vous fai re
~
,
di re avec j usl e raison qu e c'esl ,,'a im ent scanda leux, Je
prer èr c l'ester d:1Ils mon mode, l e r61e Je deillandeur, Ine
fai sant ainsi pUl'cnl ent el Si mp [Cll1 en t le pOl' te'parole de
mes mandataires el des ,'utres, en vo us pr i ant de votcr [c
"œu lei qu'il est pl'!:'senlê, sa l'l&lt;; considé rants.
i\ l. C"A~IP;oK declare qu'il ne peul pas s'a,socie r COI11pi ètem en t il l'r xpos~ de ~l. Pensa, n Olo.lrlll1Cllt ail p ~lssnge
i ndiquant que les électeurs vo:enl bi cn souvent sa&lt;1S
cO llll nissnl1cc cl e! ca u::;e.
Sous le bénéfice de Cellc obs~I'u'1tion I~ I-œu est
adopté,

nounSE DU 'l'R .\.\'.\IL DE P.\ H1S

1I L CHAMPlON presente au Con se il la pl'Opo,iti ,n ci ' . pal' ',\ 1'1
,
après signee
il . CB.L' InIO'.'J L'PL
.
' ,,C"
l : ' / LÉv, et Ps"s"
"
'
'1\/l eS'i 'leUrS, Jal
" ' l 'I10nl1t.:'III' de vous Imer de ,'I\llloll bien
l-

vous (1ssocier à la prOlesLalion sui\'alltc :
{{ L e Conscil c!' Al'l'Ondisselllcllt de M arseil e Pl'ot~"le
énergiq lemen t contre la f€l'melllre dc la I3nurse &lt;.Ill 1 ravail d~ Paris,
,
'
« Cd acte a ruitraire constitue' ne pl'~mi~rc ullellltc a
la so:iJ :.ll'ilr, ouvri~re,
' t'Iceau- pessus de toute inll'i"uc
gou\'cl'nel11 .'n« l ,UJIS
v
ta le &lt;.1\';\il seu le
l'utC!'

C' nsuite,

lh'v it d e

jtlg'f'l' ellc UOll\'ernl'tnclIl {j'l'xe-

�« Lc Gouvel'l1cmclll dan

('e LLe mesure a co mmi s un
abus de pouvoir; vo ulanl servi r sa ca use , co nlre cell e du
soc iali s me que nous défe ndons, »
M, LE SllCllÉT,UllE,Glé)/IlIl.\L fail obscrv er au Con seil
qu'i l so rl obso luu1cnl cl es altribi llinns qu e la loi lui
confère el décla rc fair e toutcs ses ruse rves,
~ r.

COLO"B décla rc quï l s 'a iJs Li ent! I'a pour I ~s mên lPs
molifs qu'il Cl illtliqll é.&lt;d'\ n, la Jlrée "rlen le sé Jn ce,
Le vœu esl
Oul

mi ~

1'01\"

-

(;8 -

au vo ix:

69 -

la rue Hocbe, Kléber ou Loubon, ce v(pu esl appu yé par
une péliti on des nombreux intéressés de ce qu artier,
Le Conseil adopte,

N ivellemenl de la

E lébel' enl,'e la l',,e de C,'imée et
la rue Dessaix ,

.'lIe

M , OLIVllfl propose au Consei l cl' émettl'c un yœu en

laveur du nivellemen t de la ru e Kl éber, port ie com pri se
entrc la rue de Crimée et la ru e Dessai. , Celle proposi
li on est appu yée d'une petilion des int~ ressés,
Le Conse il adoptc ,

pour:
~ 1 ~1.

LÉ\"\"

PERlilS DE C HA ~SE

CII .\Ml'lO~

LAPLA Ce
cl P \&gt;; ';5,1

M , LAPLACE pr opose au Consei l d'émelt re le 1 wu:
l ' Qu e le pl'ÏX c1 es per mi s lle cllassc soit
il 50

r,,,"

rran ~s

Ont vo té co ntr c:

'

Qu e 10 Gouvernement ia ~se le Il écess ~dl'c p OUl' crée!'
des tickets à 1 [ran~ valablc; pour une joul'l1ee,
3' Qu e les chasses ga rd ées soie nl imposées, "Uendu
20

~ I M,

GA STINEL
cl oLl\,; Il

S'est abstenu M, MI Cll EL-CO LO'IB ,
Le vwu esl adoplé,

Rtaûlisfi(! m.PHI d'luI (//'inoiJ'c S'C}' le b?u!evaJ'c! IVaf1,:ol1al
~ 1. O ~ lvEn p r&lt;li)~SC

au Consc il Ù'émè llrc le vœu qu'on
lli'i noir so it éta hli Sur le bou lcl'ul'c1 Na liQ nal il l'a ngle de

que c'est un privilège pour les lavorisl's .le la 11ll'lunc,
En cc qui concerne le pri ' ùes pern, 's de cbasse :-1.
Pr nsa fl il observe r que les p,'oletaircs qui l'i''enl du
produ it de leur chasse seraient lésés ]1:1l' l'augm entation du perlili s de chasse el déelan' 'juïl volera contre
ce lte par li e ùu vœu,
M, LAPLACE répond que ceux qui ion t un cùmmerce de
leur cbasse devraient étre i mpos~es comme les ,lutres

�-

m archan ds cl qu e con séqll clIll11 cnt l 'ùbs.; r va tion de
M . Pensa nï nOr me pa s sa p,·o pos i ti on .
En ce qui co nc, r ne les t i ~k els ~ r. L Év I' ne vo i t pas l'avan tage quï ls IJOUrrnien t donne r , cal' on triJ uver ait peu
ci e cllassc ul's qui en [wi: nd raient u n nom b e équ ivalent
au pri x ù u p el·mi s .
Le Vleu es t I1l is lU X. voix pal' part ies .
l' Que le prix des pel'I ni s de ch1 sse so it fi xé Cl 50 fran cs,
Celle parti e es t r ej etée
Les de u x aut res p arli es d u vœ u so nt success iv em ent
adoptées.

l 'àw Icndall{ cl l'eHdre pub! iqllcs le::.: seances des conseils
d'a }'/'ondissemclll .
~ r. L .\ [ U C2 [l r " ;JOs~

71 -

iO -

a u Co nse il d '0 m eltre le vœ u ci -

après:

Criblage et triage des lr'gl/IJ1CH sec,·.
M , P ENSA pr op ose au Conse il d ' ~lTle ttre le vœu que
tou s les léo ulTlcS secs, co mpris à ln de uxiè mc secti on du
tabl eau A 0 clu nou vea u tar i f des Douanes, il r enl repot
fi cti f, soi ent assimi lés au x ul r ico ts pour Ic t nagc et la
mun ip u lat i on.
L e Co nseil ad opte.

S uppl('(wce, en cas (['empéchemc}/!, des Co.nseille)'s Géllé1'aux ]Jar le~ COHsdllcJ'8 d'. \ 1' I'0l1r!t8sement.
~ !. A. 1-!«('DEL-COLOlIB p r opose au Consei l le rcnou-

ve ll ement du \'œu ~u i \"ê.lIll :
« Cons idé ran ll es graves inl.:oll\'ël1ienb qUI rësu~ t enl,
pOUl'!los c~l1dons in lere~sés, des nbse\lCI~S que Ù ~~ l'~lson.s
11I ajcures prodli isclIL pO l' ll Ji le,s (ollse ilkl' .... Gencrall~,

« Consid éranl 'lu e les é l ec tc ~I'S ne s, ,,ll pas au couran t
d es Irava ux fa i ts parl es Co nse il , d 'arrondi sse m ent.
« A l tendu qu e l e go uvc rn ement ùe la It épubl qll e a fail
œll\'I'C démocra tique en r ell dan t pub l iqll es les r éuni 0ns
des Conse ils muni ci paux.

p e nJ ~l llt les

( Le C0l13e il é: ll el l ~ vœJ q' le 11.!3 sb nces dJS ClJ lI se il s
(1'orrùn ùissemenL so i II I sourni::;es a ll IJl ème r ~gl m e q llC
les aut res co rp 3 él us, c'es t-l-dire qu'e ll es s0ie 1t ('en'I ues
p ll bl i ques.
L e Conseit ad opte,

cie Ir u r ab~ènèe foreee,
.. . '
,
Le Conse il rt!1l011\'l'llc il! \'Ù'U C]lIC , dans I l lIlel'el .JlI.\j e~ll' de tous ks cantons, cbaqul' Ct)n~cill~1' \~'.\.ITOTH]I::-'SC ­
lncn l so il appc ll:ù remplacer le Ctlll . . eiller Genera! de SOli
1
cl lt 1\ dul'('c de Hm ahSCIlCl , d:lns le::; se~­

I(

dt..!s Conseils .
.
.
L
que
l''s
C{J!1
....
c;11el·s
c\'Arrondls::;l!ll1cnt,
L O Il S IU Cl'u n
...
~
•

ses::;ÎO I IS

', 1 '

élu s par les mêmes culll'gcs é l ectOl'~lll:-\, co~.Il:lis:-ellllelirs
bcsoins Ct mille les Conscilk rs (;,'nér3I1x, cl pellYcnt en
su p p l~ê.1nt ce u:\-ci, ou\'ier ~HI:\ i~C\)IJ\'("llit'Il:~ qU I I"l'sultelll

call1on, pen al

Si.lOS Lill Conseil Gcnéral.
J~c Consei 1 3l10ple.

»

�-

72-

ECLAIRAGE Pl'OLlt;
Au sU j et ou "œu ém is da ns la séa nce du 2 août 18D2,
relativem ent à la canali sation cie la grande "o i ,'ie pOUl' la
distribution de l'éclai rage pub l ic, l e Conse il d'a rr ond issement a demanr/é le retro i t des ci "cu lai ,'es ln i li isté rielles
des 22 juin 1882 et 18 octobre 1880,
Ce vœu, voté par le Conseil Généra l, fut adopté sous
le IJénéfice des rése n 'cs que crut devoir faire M , Brû d'Esqllilles, Secrétair e Général.
Au cune solution n'étant interven ue M , COLOMB se ,'a't
re connaissant à ~f, l e Secrétaire Général s'i l vou lait bi en
à la session prochaine faire con naître au Conseilla sui te
donn ée il ce vœu, ainsi que le caractère des rése r ves
fai tes pal' son préd écesseur,
M , le SECRÉTAIRE GÉNÉRAL se fera un pl aisi,' de sa ti slai,'e au dés i r de ~1, Colomb, quan l il la suile do nn ée au
vœu, mais il ne sa ura i t l ui r épondre en ce qui concerne
les r ésen'es fail es pal' son prédécesse u l', réserves qu 'il
n'a pas à apprécier ,

Bureaux de perception
:I I. CHA1lPION propose le renoU\-ell em ent du vœu ciaprès présenté pal' MM, CHAMPION et LAPLACE à un e précé dente sess ion,
« L es heures a ; lucllement fix ées pal' M:-.1 , l es Percept ~ UI' s des C0nlributi'ln s directes; so it cie D heures il 3

heu l'es du so ir, portant un gra ve préjudi ce il une très

-

i3 -

" r ande pal,tie de r,~ntri bu l ble s (~ p ~c i a l emJnt ouvriers )
7,a r le lait seul qu'elles so nt uniquem ent cho isies durant
les heures de leur travail.
" Que l'on ne saurait contraindre ceg derniers il l'abandon d'un e partie au ~s i minim e fut-elle de l eur sal aire
journali er Cili es a s t,'e i g na~t il quitter l 'atelier pOUf ac'JuiUer leu r con tributioll,
• Etant dOlln é qu'il est fa cile à MM, les Percepteurs de
changer l es beures acc.)I'd·)es au pub lic pour le plus
"rand bi en de la majorité le C0nsei l r eno uvelle le vœu
~u' à dater du ]"'janvi er les bur~au x de perc eption soie,nt
ouverts au public de midi à 8 heures du SO li' et qu Il s
soien t situés dans la circOllsc ,'iption et au centre si c'est
possible, •
L e Conse il adopte ,

M, CHAMPlON ren ou\'e ll e ail Co nse ill e vœu re'atif il la
création d 'une écol e laïque aux Aygalades, il ex pose l'intér êt qui s'attache" cette cr éa ti on et prie :\1. Ie Secrétaire
Généra l de vouloi r bien appeler sur ceUte aOall'e la bienveill ante attention de l' Adm ini slrat ion scola ire,
M, LÉn informe omcieuscment le Conse il que l' Administrati on municipal e s'occu pe activ ement de solutionner
cet te afTaire,

II lumillations du 14 Ju illet 1893
M , CHAM I' IO ~ fa it au Conse il la p roposi tion suivante:

�-

74 -

« L e Conseil d'Arrondi ssement protes te con lre l'o,PPosit ion dc ~I. l e Comrn i ~sa ir c de l'in cription mar itime
r elat ive à l'illumin at ion de ln la,ade de la Pru c!'!lomm ie,
le 14 Juillet, alors que le prcmi er pruu'llOmme r écl amait
pal' Ieltl'e l e droitd'in scl'ire à son budget la dépense nèces
sa i r e à ce t eO'et,
II p,' ofile de celle occasion pour for mul er un vœu ten ,
dant à opérer l 'épu r ati on génér ale d u p C l's ~nn e L »
M, l e SIlCnBTATlIE Gli ~ÉU'\L ne peut cet le foi s encore
qu e rappel er le Con seil au re spect de la loi, JI consid ère
que de telles question s sont compl ètem ent en dehors de
ses attributions et déclare fair e toutes ses !'éser ves an
suj et de ce. vœu ,
M , GASTI:-lEL dés irerait sa\'oir' si la fa çad e de la
Prud'ilOmmi e a été :lIum in ée d'ault'es foi s et profit e de
l 'in cid ent sou l cvé par M , Champi on pour protes ter co ntl'e la non illuminrtion de 10 Bourse du Tra vai l et l a mi se
en beme de son drap eau Ic jouI' de la fèle nati onale, il
ne s'expliqu e pas p ourqu oi cct édin ce publi c, occ upe
par une association subven tionn ée n'a pas été p a\'oi sé ,

M, L Évy r epOild que ce n'es t pas l e manqu e de patriotisme des ouvri ers qu i occupent la B ourse du tra vail ,
qui a été la cau se de ce fait. " se porte garant de leui s
b onn es intenlions tOJt en dée.lar an t qu 'il s ont voulu pro tester con tre les procédés clu go uve rn emen t qui ava it
fermé la Bourse du tl'ava il de Pari s,
M, CHAMPION aj oute Cj lle sa propos ition es t in dépendante de celle de son coll èg ue Gast in el et l'inv i te s'il le
désire à en formuler une autre pour pcrmellre au x membres du Conseil de se comp ter,

-

75 -

M , GASTINEL déclare qu 'il déposera un vœ u dans le
sens qu il vient d'indiqu er ,
L a divisi on en deux parties du vœu de M, Champ ion
étant demand ee, ~ r , LE PnLÎsIDE" T met au, voix la premi ère paltie, ell e est adoptée pal' G voix,
M , MI ClmL-CoLoMB s'abstient de prendre part au vole
et r enouvelle ses déclarati ons anl éri eures,
La deu xième partie est ensuite m ise aux vo i x, Ell e est
adoptée par 5 voi x,
MM, MrCHBL COLOMB el GAsTr NEL s'abstiennent de prendre part au vote ,
M, GASTINEL présente la proposition suivante :
« L e Co n ~e il d'ai-rondisse ment proteste contre la nOI) ,.

parli cipation de la Bourse du travail à ta f ête du II Jui l l et et contre la mi se en bern e du pavillon national qui
orn e l 'entrée du b"timon t co mmu1 al qu'elle occupe,
l'A ssociation étant subventionn ée par le départem ent. •
Celle proposil ion m ise au x voi x est r epoussée par
5 voix contre 1 et un e abstention ,
Ont \'oté con Ire :
~ I ~f.

L Én ,
C I::IAlIPI ON.

LAPLACE,
O LI V Elt.
PEN SA.

A voté pour :

M, G,\ STl NEL ,

�-

76 -

M. MI CHEL s'absti ent pOlir ces ra isons qu'i l a indiqu ées dans la précédente séance,
M. LÉvY remercie M. le Secrétai re général de son
bienveillant concours et ses collèg ues ci e leur assid u ité
qui lui ont rel]du sa tâche fa c il e et ag r éa ble . M. le Pr é~ i­
dent regrette de li e pas avoir eu le plai sir de vo ir M. le
Préfet, rentre hier so ir seul ern ent, et se fait un devoir de
lui recornmaud er , par \"interméd iaire de M. le Secrétail'eGéné ral , les afTai res qui intéressent le Conseil , persua dé
que les di vergen ces d'op ini ons qui ex istent entre lui et
la majurité du Conseil n'altéreron t pas leurs bons rapports.
M. LE SECRÉTAIRE-GÉ NIl RAL, ap rès avoi r reme rcié M. le
Président de ses a irn ables pa roles , constate les bons rap ports qui , au C0 urS de la session, se sont indi vidu ell e men t
établis entre les mernbres du Conseil et lui·rn ême et renouvell e à chacun des honorabl es conse ill ers l'ass uran ce de
son concours e t de ses s ymp atbi es.
M. LE PR ÉSIDENT ddclare cl ose la premi ère par ti e de la
sessio n de 1893 el propose au Conse il de le\'er la séan ce
au cl'Î de vive la République.
La séa nce estl e\'ée à c inq heu ras .

�SUITE DONNÉE AUX VCEUX
Sur la proposilion de M . PEN SA , l e Conse il déc id e l'iUlpl'ess ion de la suite donnée aux vœux
nÉ s( i\l l~ DR S VŒUX

SU ITE DONNÉE

1. R éform e des Imp ôl s.

Ce vœ u a été lra nsmis il M . le Mini stre
des Dnanees.

2. Commiss ion de stat ist iqu e ouvri ère.

Ce vœu a été t ransmi s il M. l e i\linistre
de l'in téri eur.

3. E labti,semenl d'un chemin enlre l es
Camoins et Auba gne par E OUl·es.

Ce vœu a été tran sm is au Maire.

4. Prolectio n de l'enfance.

Ce vœu . été transmis à M . le M ini stre
de l'intér ieur.

5. Etabli ssrmenl. d'une h all e au passage
de la Bara sse.

Ce vœ ll a é t ~ tran smis ü M. l e l\Iinistre
ùes travaux publ ics.

6. Créa lion de 1Ji ll els al ler el r etour Sur
les lignes de tran1\vays.

Ce vœu a r eç u satisfaction en ce Qui touche les voya ge urs prenanl les tra ins ouvriers clu mat in .

7, Canal du l\bùne.
S Cré ati on d'un CO II se i1 de Pru d'bommes
fIlir!eurs.

9. Adlliiss ion, 11. Marse ill e, d e voyageurs
au train &lt;le marcliandi s s qui pal' t à
5 heures du matin et qu i pren d CI AubH gne les voyageurs pout' Ca ss is Cl
La Ci ota t.
10. i\fi se en " ir cul aLion dans les bureaux
de l"ba c. de tickets il 1 fr anc, donnant
droi t de cha sse pend ant un e j ou rn ée.

L e dossi er de l"afTa ire a él é " 'a nsmis à
M . te ,Iilli stre cl es travaux p ubl ics.
Ce vœll a él é transnlis il M . l e l\tinistre
&lt;l es travaux publi cs .
Cc vcc u a éll' transm is ü M . le l\Ji ni str c

des lraVHUX publi ts.

Ce vœll n él é tran smi s il M. le Min istre
ci e l 'intérieur .
~.

'-='

] 1. V O'II l endanl à l'é l nblissement de h anga rs '.1 t'eco le de la ru e L ali\.

Ce yœu a été lransm is à 1\ 1. te l\ laire de
M a ,'seill e.

] 2. \" œll l en dant à ce que 1l1Ornotogalio n

Ce V(j' U a été lr ansmis il 1\1. te Mini slre
des " 'uva u x publi r·s .

sail r efll séc au ta ri f o'expor tali on n·

4.0, prov iso irclJl cnl app liqué p ar le
Compag ni e du ,"" cmi ll de fer P .- L .-M .,
t el qu'il est présenté il M . te ~lin i s l re
&lt;J s tra va u x pu lJtks, et qu e par extension , i l so it applicab le au ssi bi en
aux Com pagni es dû batea. ux à vapeur
&lt;i" 'à Inus ceux qlli sont app elés il en
h énéDcier.

~

•

�llÉSUMIl

SUITE DONNÉE

DES VŒUX

13. Prolon gement ju squ 'à Aubagne de la
li gne de tramways de Saint-ll'larcel.

CeUe aflaire est actuell enlent à l'instr uction,

1~.

Ce vœu a été soum is il l 'examen du servi ce vicinal.

Rectifi ca ti on des r ampes Cha i x et Mar1'01. sit uées sur le cbem in d 'intér êt
commun.
13. Vœu tendant à ce que le train 11" 12 de
Nice à Marse ille s'a rr èl e à Auba gne.

Ce vœu a été tr ansmi s à M . le Minislre
des tl'avaux publics.

10. Vœu tendant à ce que l a partie compri se eu tre le po nt du .Jarret et l a rotoncle d u cim etièr e so it pavée.

L es tr avaux qui font J'objet de ce vœu
son t co mpri s au progl'" mme du serv ice vicinal (séa nce dt; Co nse il GéJ)eral du 15
avril 1893).

17. Vœu r elalil à la r. r éa lion d'une écol e
laïque aux Ay ga l ades.

Ce vœ u a été so umis à J'Inspecti on académiq ue.

J8. CI éatic,n d'un e vo ie de ra ccordemen t
entre la ligne de tramways de Saint;'"I arccl el le village de la Pom me.

Ce \'œu li élé soum i s :.\ J'examen du service du con trOle.

J9. Vœu rela l if au versement à la caisse
du déparl emen t ces centimes addili onnels deslin és il l'en lreti en des

~

Ce " œu sera soumi s au Conseil Général.

cll em in s v icinaux .

20. Cla"sel1îenl de l'anse des AuO-es co mme
port de refu ge.

21. Mon opole des Docks.

Ce \'œll a élé soum is à l'exà men du se r\' i ce mal'i ti me des ponts-el -chaussées.
Ce

\'0311

a été transmi s à M . le

~I i l&gt;istre

ùu co mm erce.

22 . Vœ" lencbnl à ce que léS deux chem in s
II"

3, classés r..:ommechemins d'intérêt

Ce vœll a élé so umis i1 l'exa men clu service vic: nal.

con ll11un en l H8·t , so ielll reclassés
CQ IJI r'lle chemins \'l cin a u x o rdi na ires.

23. Cré"lio n d'ulle banque nationa le de
créd it.
2t . Bur ea ux ci e p erce]1tion.

Ce vœu a été transm is il M . le M in istre
des fina llces.
Ce

VŒ II

a él é trans rni s à M . le Mini strè

des fIli ances.

"'='

23. Créa i ion dr lavo irs publics aux vil lages
de Sa inle · ~ I " r t b e, de s Aygalades el
ci e Saillt·,l lIlllén.
26. Ga re du Prado,
27. Exemplion ci e la ("ote mobil ière pOlir
IOU " les h"IJllun lR payanl un loyer de
3uO francs et all-cJes"o ll s.

Ce vœu a été Iransm i s il M . l e Mai re cie
~l al' se ilie.

Cet l e alTa ire es t aclu ellement soumi se à
l' i Ilstrllct ion .
Cc \ŒlI a eté transm is à ~J. le M ~l il'e de
Mm·se ill e.

00

......

�S Ol&lt;s- P "é(et, M. ROSS IO~UL .

Consei ller3 d'A l'I'ond i,~seme l/t
Cail l on d'Ai x-nord . .. ..• .. .. . .
d·Aix-sud ............ ..
dol Berre .............. .
de Gardann e... .. . .. . . .
d'Istres . . . . ... . . ...... .
de L ambesc .. .. ...•...
de M arti gues .. . . .. . ... .
dol Pey roll es ... ... . . .. •
de Sllon .. . ......... .. .
de Trets......... ~ ... . .

~ f ~ 1. L U ~ŒL.

BOYBR.
S .\UA N.

An\'lEUX f1ls.
DBI.1EU.

DELESCALLE.
MI STRAL.
M ISl' RIl.

R A7X .WO.
CAR.

.

�CONSEIL D'A.RRONDISSEMENT
D 'AIX;

SESSION DE

1803, -

t"

PAnTlE

L'an mi l buil cenl quatre-v in gl-lreize el le vingl quatre
juillet, à huil beures el demie clu malin , le Consei l d'Arondisse menl d'Ai" s'est réuni dan s une des ~a ll es d ~ la
QUS-PréfeC lur~,

Etaient prése nts:
MM, L U~E L ,
CA Ull,

SAOIIAN, ARVIEU X, DCLIEU , DELCsMI STRAL, Ml ST RE , HEXNA UD el CAR,
B OYER ,

M, CAR , doye n d'âge, occupe le [au tcu il de la l'résidence,
lI~, MI THE, la plu s jeun e des mellibres du C"J1 se il,

J'emplit les ronctions de Sec rétairc ,
Il esl donn é lecture ùu décre t du 11 juili eJ l S!):l, qui
rou\'oq'le les Cunse ils d'arrondi ssement.
L'Asse mbl ée procède ell suile 1\ l'é lection de so n burea u.

I-.e sc ru p n es t ouvert p'J ' ,r la nomin ,lli '''1 du PrésiLient ,

�-

-

8R -

MM , les Consei' l(}r~ $C p&lt;trt age nl Ics rappo rls il étu-

Volanls: 10
6 vo ix.
1
"
II
1
'2
»

Ont oblenu: M. HEY NAUD."
Mo, AnvlEl'x ",
Ni. CAl! , ," '"
M , LUNE L" " ,

En conséque nce, M, REYNAUD esl élu P rés icl e nl.
.Vondnation du

' ~ice- P1'ésideHt

Votanls: tO,
M, BOYEn a o blenu 10 voix,
En conséq uence, M, BOVEn es t é lu Vi ce-Président.

Volants

10.

Onl obl enu : M . SADRAN .. ,
M, LUNEL,., ,
M, MIST HIl, , ,

81-

die r,

C H ~M I NS

VI C1NAUX.

M, LE PHBSlDE NT sou mel au Conse il les divers dOJs ic l's se rappo rl an l à la delliande lendanl il l'incorporation dans le r ésea u des chemins d'inlérèl commun, d es
chem ins de g rande comllilln ica lion (2' calégorie) porlanl
les numé ros ·11, ol5, &lt;t G, l i, ·18, 19 el 50. Celle dema nde es t
fai tc en s'Jite d' une délibération du Consei l Généra l du
Il avril 18D3, déci Jant qn ' il n'y alll'ail plus qu'un e seu le
ca légori e d e chemi ns de grande communication,
Le Conseil donne un avi s favorable.
Il so n met également dive rs doss,ers se rappor:ant il
des clcma ndes de classemenl et cie décla,semen t de di·
vers chemins vi cinaux dans le résenu de grande comm u-

7 vo ix.
lJ

2

•

En consé quence, M, SA DHAN es l é lu Sec ré la il'e,
esl déposé
su
1 l'A ssem blée les rapporls
desII cilefs
d
' r la la V. e le
e
service,
el
les
doss'
1 a l1J1res
. ,
Il l
'
lel's ces
sur les
q Ile es e Conseil es l appclé à '
. ,
compte d 'em!)lo' 1 [
se pl ono ncer , a inSI que le
1
( u onds de non
l
'
cice 189 1,
va e urs de 1exerM. SAunAN, SecrétaiI'e li l l
'
"
e pl ocès· \'e l'ba l d e Il sess ion ci e 1899 li
- c es repo nses f'"
d an ~ celle sessio n,
,li _es aux vœux 101'll iul es

n icat ion o u cl' intél'èt comn lun . Ces dossiers, con tenant
les delihé l'a tiol1s favoralJ!r.s des Consei ls l\[ lInicip"uX
intéressés, co nce rnent les communes ci-apr ès désignées:
L e Co nse il d'Arrondisscment, consiJ é l'ant que cllacu n
des Pl'ojets dout Il s'agit pl'ésenle un e réelle ulilil0 , donne
un avis fa vorable à chacun d'eux.

'Tel !labl'en el Lançon. - Classem ent c.J mnle c11clnin
cl inlél'èt commun n° 12 des chemins vicinaux ordinaires
n' 4 (parti e) et 12 de \'elllaqren, el 11 de Lanl;on .
, -enelles , _ Classemcllt (;On\llle chemin (l'intél'êt
CO IUm ll1l Il ' 10: l ' du chemin vicinal or&gt;.liDaire n' 10, partie co mp rise entre la rOelle nalionalô Il ' O(j et le chemin

�88 -

-

S&lt;J -

d'intél'èt commun Il" 10 ,~
' '&gt; , ct u Cb elllin
' vlcin
'
11 ol'dinaire
n' -1 dit de la Touloubre,

d'i lllér êl cowmun n' 20 ùu chemin vici nal ordin aire n' 7
form ant l' avenue de la Gare,

R O[jnes, - Cl a,semenl cO lllm o cll emin d'inté" l
mlll ' J-I
,
e co m~ c u cours ci e Rognes (chemin l'l l eu l) p"
, 1 n
,,1'l'le compn se enlro le Li on-d'Or et le ch emin ci e " r and
ni cati on n' 4,
.,
e commu-

S oil&gt; I-Cr/lll1al , - Cl assement cc,mme chemin d'intér êt
cO lllmun n' 36 du co urs de Saint-Ca nn at (chemin rural),
partie CO mpri ; 8 enlre la Mairi e et h r oule nati onale n' 7 ,

Les P enn es , - Classement co mm e CbelTI l' ll clïnlér èt
co mmun n' 19, du chemi n vicin al n' 3 IWl,ti e
'
entre J'
'
l
, c ompri se
ancien c l emi n n' 9 Cl le hameau du Pl an ,
I .ires , -

l ' Classement dans le r éseau
d'l' nt ere
' ' f com&lt;.

~ un, so u ~ le n' 18, du cbemi n l'ural di t des .Jardin s

a.-

Il e comprise entre les chem ins ci e " r Jnde co
"P, n" 3 et 20 · _ 9 . D '
,
. 0
IOmulll caLI on
,
• ecl u, selil ent du chemin dï n l é 'e' t
llIun n' l S (
,
1
1
co m" nClen C le mi ~ vi cin al n' 14 )
,t '
enlre l e l
'd
' pal le compri se
,
, c l emln e grand e co mmuni catioll n' 3
tlO n cl Istrcs ,
ct la staS ainl-l]li lre , - CIassement co mm e l
'
"
comm un n' l S du chenl'
"
C ,enllll d lo térel
l n \ ICln al n' 5 dit cl es \ f a Il OIl S .
,

l -etal/x , - C' assamen t
térèt commu n n' 3i cl l ' co mm e ann ex e au chemin d'i n.
co mpri se enl re la route ]U, parti e du chemin v ici nal n' 2
"
c cepa l'l cm cn 'ale n' Se tl
l
'
'
e c l emln
cl mtérêt commun n' 3i t l
n' 4 com prise entre le '1e c,e la pal' tl e ùu chemin vi ci nal
c l em m d'lIl lér ' l
l a l'oul e dépa l'lemenlale n" S dB " c, commu n n' 3i el
e

Corn; llo n , co mm un n' 17 cl

ell e aA I X.

Classe ment
'
l'
comme chern Il d'intér êt
cs C lenli ll S v iein nux. 0 1' (l In
' al, res n" 7 et l J ,

L a R Q'l!le d 'A n/ltéron , -

Classelll pnt com me chemin

P " yloubie/', - Classelll ent comm e chemin d'intér êt
cc'mmun n' 7 du chemin vici na l or dinaire n'-1.
P eynier , - Cl assement comme chemin d'intérêt commun (l ' 3 1. ~ u chemi n vi cinal or dinaire n' 10 dil le chem i n
n 6 111.
Ga/'dal1&gt;1e , - Classement com mp. chemi n d'i nlér êt
commun n' 6 clu cbem in l'ural dit de Gréasqu e,
L a F a /'e, - Classement comme annexe au ch emin
cl inl ér êt co mmun n' 37 du chem in rur al dil de Cou doux ,
parti e compr ise ent re la r Oll te départ eme n' ale n' 7 et l e
chemin de gr ande cum mu ni cali on n' -Il.
IJey /'olles, _ Cl assem en t comm e cll emin dïnl" rét
cummun n' 11 du ch"-min vicinal or dinaire n' 7, pa r tie
co ml 'r ise entr e l e chemin d'i ll tér êt co mmun n' Il et la
Gnr e,
/ , 0 P Y[j_Sai l1 le- R ep a /'ade , - Classement com llle clleIll in d'i n l ér êt commun du chemin vici nal ordill aire n' 4,
pal l ie lor mant l 'avenue &lt;l e la Gare,
B eau /'ecll eil , - Classement comlll e chemin d'intérêt
com mun, du cllem i n v i cinal ordinai re n' 5, dit du ClHile:l U .

COI'II ''/ lol/ , _

Cl assement CO lll ill e chem lll

d'inter él

�=- 91

-!)Ocommun ùu cl\em.i11 vicinal ord,in aire n" 9, partie corn.
p l'l se entré l a Toul oubre et le pont ci e la Deli t SUI' le r i .
, 1"
'
le
Iwn ( IOtéréL co mmun n' 17,

Pori·cie-Bo uc , - Classe nl ent co mm e che~lill d'iu tti rèt
com mun du cbemin vicinal ord in aire n' 4 dit de la Ga.
felle, partie compri"e. entr c l e ca nal de navi ga tion d'AI'.
les à B ouc et la route départcmental e Il' 12,
B Olle. '- C1
..,ssement cam ille cbemin cI'intél êt com mun
d u Cllemlll VIClu at or din aire n' 3,

Cab/'Iès , - Classeill ent co mm e chemin d'i ntér el COIlI'
lUlull n' 8 du chemin vicinal ordinai r e n' II , dit de SaintE 0 1.

~ llHAM AS

MM: les Conseillel's des ca ni ons de Salon et d î " tres se
font 1écho de plalJ1tes qu i leul' so nl pa rvenLl es au sLlj el
~es mes ures pn ses pal' la Muni cipa lité de ~ Iil'a m as, qui

-

delll nnde de la commllne de L afare teiIdant il la disl r acli on à so n profit d'une partie du tCl'l'itoire de L ançon.
L e Consei l prend co nnaissance des pièces composant
ce dossier ; une di scussion s'eng&lt;lge eutre les di vers
membres de cetle assemblée, discu.ssi on an cour s de
l aqu ell e sont dével op pées les raisons présentées pal' le
Consei l Municipal cie Lafare, en vue de l'an nex ion , ! et
celles que présenteo t pour faire l'epousser celte annex ion
i:l Commission syndic le spéciJlement élue dans l a secti on des Blïsses et le Conseil Municipal de L ançon.
M . LE P"ÉSlDENT fa it Ull résum é de J'afTaire et met aux.
voix. la proposition su ivante: « Y a·t-il lieu de donner un
avis favol'a ble il la demande de la comme.ne de Lafare? Il
Par 7 voix con tre 3 (scruti n secret), celle proposition
n'est pas adoptée,
El! conséquence, le Co nseil d'Ar rondissement esl d'avis
qLlïl n'y a pas lieu de donner sui te ;i la demande de la
com mun e de L a[are tendant il ann exer à son terri toi r e
,II1e porti on de cel Lli de la com mLlne de L ançon.

~:~,: . alllel'lSatJOn , aUl'a i t transféré la Mairi e il Miram as.
..
.
.' L~ Consei l appelle J'attention de J'a d Olll1lstratlOn
supé,l l eUt~e S,UI' ce lte ! LIégalité, pOUl' qu e la Muni cip ali té so it
InYI . e a se CO nI Ol'mel' strioteruo 'll
la 101,
~ aux prescripti ons cie

LAFAn~

ET

LA counO NNl!:

M . LE Pn ÉslDEKT soumet ail Conseil , l e dossier de la
demande cles ilameau x de L a Couronn e, Carro , SaintPi erre et Saint-Julien, dépendant de la commune de
de M arti gues, tendant il leur érection en commune
dislin cte,

LAN ÇON

111 , LE PRÉSJDE N'l' so um: t au Co nseil Je dossie r de la

M. SABRAN qui a élè nornm é commissairc.-enquèteul' au
sujet de ce tte demande, fait r essort ir les inconvénients

�- 93 -

9~-

qui résultent pour ces hameaux, surtou t pOlll' ceux de L a
Couronne et Carro, de leu l' él oi l;)ooncment dll cllef - l'leu corn ·
muna!. Il propose dd donn er un av is favorabl e à la
demande, maiS en ce qui conce rn e la délimitation d l,
commun
e' à cr eer , il cl'oi t qu e cell e cI élimitall'on d evralt
e,"
,
èll e modifiée cI .: ns le se ns de la déli bérat ion du C
'1
M "
1d
onsel
unl cl pa
e Marti gu es du 11 septembre 1899 c Il
'
est'
é
' "
-, e e qu 1
, p~opos e pal' les pétitionna i r es élant réell ement préJUdiCiab le, il la, cmll:n une de Mal'li gues dont le terril oil'e
se trouvelalt red ult de p l us de I" oi tié ,
Apl'ès délibéra tion, le Con eil adopte la proposi tion de
M , Sabran,
' d
M , LE Pn!lsIDRNT soum et au Co nse il le d
dem d d 1
oss ier e la
an e u lam ea u d'Ensuès dépendant des commun es
de Châteauneuf-les Martigues et du Rove, tendant 'à so n
électIOn en comm un e distin cte,
Nf, SABRA N qui a été nomm é comm ' '\
' td
l&gt;sa ll . - enqu èteur
, u sUJe e ce tte demand e, expose l es inc
é'
tDutes nal '
onv nl enls de
mcau d' ures qUI r ésultent, pOUl' les habitants cIe ce lIa
, apparten u' à deux co mmun e' d' (Jé
Le C
'1
' 1 r entes
onse l , considér ant q
l
"
'
d'En suès pr?'sente il l ous les ue a sl tua l lOn du hameau
nu point dc vue d "
, pOInts de vue, et n otamm ent
de f' " d'
~ tnlOl slratlf, un e anomali e qu'il i mporte
aile Isparallre,
"

0

Donn e un avis favorable nu Pl'oj et d'érecti on
mea u en comm une distincte,
de ce U,\-

LE

PENNES

M , LR PRÉSIDENT so umet au Conseil le dossi er de la
del113ncle présentée pur ùivers habit ants des hameaux de
la Gavotte, des Cadeneaux et du Jas de Rh odes, dépenùant de la co mmu ne des Penn es, en vue de l'érecti on de
ces Il1m eaux en comm un e di sti ncte,
M , MISTRAL, nomm é commi ssa il'e-en'luèteur ex pose
les rai sons qui militent en iaveur de cette demande,
s Ivo i r : centre impol'lanl de populati on et éloignement
du chef· l ieu commnal.
MM , MI STII~ et ARVIE UX font r emarquer que l a grande
m 'Iiorité des habilants des Cadeneaux s'o pposent il t'inco rp oration de leur bameau dans l a co mmune qu i serait
cr éée et désirent vivem ent ne pas se séparer du chef-lieu
communal des Pen nes, Il s pensent, dan s ces conditions,
qu'on ne saurait acce ptûr l 'intég rali té de la demand e et
que, si le Consei l est di sposé à donne r un av is favorable,
ce t avis devrait être restr eint à l 'ér ection du hameau seul
de la Gavotte, en commun e distincte,
Après un e discussion à l aquell e prennent pa rt les divers membres du Consei l, MM , MI TIIE et ARV IEUX proposen t l'am end ement su ivant:
• Donner un avis favorable il l'érection du hameau de
l a Guvotte en commune di sl in cte et laissel' le hameau des
Cad enea u x il la commune des Pennes, »
L es r ésultaIs ùu scrutin secret ail suiet de cet amendement son t :
Cinq , ou i ; - ci nq, n(ln,

�- 9-l Bn conséquence, l'a mendem ent n'est p as adopté.
M.

LI! PRÉ SlO BNT

met alors aux voix la [11'o pos iti on ci -

Deuxième Séance

a près:

" Y a-t-il li eu de donner un av is lavera ble à l'érec·
lion en commune distincte des ha mea ux d e la Gavotte,
des Cadeneam et du Jas de R I:od es , en ul'1e co mmune
dis tin cte? .,
Pal' 7 voix contre 3 (scrutin sec l'et) , ce tte propos ition
est adoptée .
En conséquence, le Co nseil donn e un a l'i s lal'o rabl e a u
projet pr ésenté ,
La séa nce es t s us pendu e '1 mieli e t repri e à d eux
hel1l'cs,

Les m embr&lt; s ci- dess us désignés y ass is tent.
FOIRR DE MALLIlMOllT

M.

LE Pll ES ID EN l'

sou met a u Conse il la dem ande d u

Co n s~ il Muni ci[Jal de 1Ilatlelllort, tend'a n t il obtenir l'au-

to ri s a tion de transfé rer au 9 nov embre la foire qui se
ti ent a nn uell ement dans celte localité, le ] 5 du même
Illo is.

!If . D E LESC ALLE fait rem arqu er qu e le Conseil Municipat de La R oque s'oppose il celle demande, pal' le motif
qu 'un e foil'e, tenue te deu xième mard i de n ovembre ex is tan t dans la commune de L a Roque depuis ] 870, il arri·
verait, s i ta de ma nd e de la comm un e de ~ [ n ll e m o l'l éta it
accue illie , qu e les deu ~ foires auraient li eu le mêr\1e jo ur,
ce qlli , p Oli r des com mu nes séparées c1' un e dou za in e Il e
k ilom è tres, nllirait é vid e mm ent à leurs iutél'ê ts,
Le Con se il , co n s i dérant l ~ b ion londé de celle obse l'va·
tion , et Cllns id éran l , d 'a ill t Il l'S, qll e la comm un e de Ma l10 11l 01'l n' appui e sa delll ande SUI' aucune cons id érat ion
sé l' i~u se, dnnnc lin avis défavorablè il celle demancle.

M.

ARI'lIlUX pl'O p OSC Oll

ap rès:

e nllsei l d'é me ltl'c le

1' 00 U

c1

J

�- 9CJConsidérant que pendant les fod es cba leu rs du mois
de juillet, les élèves des écoles p,'im a ires ne travaillent
pas avec la même ardeur et que so u vent beauco up d'en' re
eux sont dans un élat de [a ti gue qui nécess ite leur absence de l'école;
Em et le vœu que les vaca nce., a i ~ nl li eu Ull 11I0is plus
tO I Sli ns, pour cela. que leul' durée so it pl' olongée,
MM, REYNAUD, SA URA N, Dm,lE U et LU NIl L déclarent
s'associer il ce vœu,
Le Conse il adople .
Sur la proposition de M. L U~EL, le Consei l émet le vœll
que l'attentio n des muni cipalités et de tOlite aulol·ilé
co mpétente so it appelée SUI' la bonn e in s tallati on de,
écoles, au double point de vue de l'h yg iène et de la surveillance des enlants,
Sur la propositi on de M, REYNAUD, le Conseil ém et le
vœu que l'enseignement dans les écoles libres soit l'objet
d'un e surve illance séri euse et qu 'il so it abso lum ent co!'rect au point de vue des in stituli ons républica in es,

C H~W KS

D~

FER,

SUl' la p,'oposition de M, MI STllB, le Con sei l d'an'ondissement émet le vœu que la Compagn ie des chemins de
fer du Sud de la Fran ce, soit in vitée il chaulTer les sa lles
d'altente des haltes el stations au passage de cuaqlle
trai n et pe:1dantloute la dllree du se rvice ct 'hi vc l', COflllne
le font d'aillcurs les autres Compagn ies de cbem ins de
fel' ,

- 97 cmn 1J:\s

VICINAUX

M, D ~ Lll W expose qu'aux abord s du chemin vicin"
n' 17, C[u arti èr d u Gu ié il Sa in t-Chamas, il existe un cana l
impor tant et parall èle au dit chemin Sil!' un parcou rs de
60 mètres environ, le dit cana l appartenant il la p oudre l'l e
nationale; plu s ieUl's [ùis d"j~ des cbevaux et de" \ oi·
tU I'es sont tombés clan s le ca nal.
Au poi nt de Vll~ de la sécurité puLliC[ue et pOUl' (j"iter
que ci e p"l'e ils accidents se pro du isent il l'avenir, il co nviendrait 'Iu'un parap 1 fut construit il bref délai , par
l'ad mini stration cOlllpétente, entre le cl lcm in et le cana l,
M, DEI.IRU propose au Consei l d'';m ellre un vœu il
cet eO'el,
Le Conseil adople,
Le cil emi n vicina l n' ·18 dit de la Croix (romm un e
d'Aix ) a élé compri s dans la répa rliti on de l'c mprulü de
2,500,000 fI ' " vote récemmcllt par le Conseil Genera l,
pour une som me de 9 000 fr" des tinée il sa constru clion
ent l'e le cbe .ll in vicinal n' -lG il la Croi x et le ham ea u de
PU Ficard,
A ce t en'd, un projet de clas,el1lent Je celle v,1ic comme
chemi n l'intérêt commun nO 11 ,:J. été présen té. Il s era
soum is au Conseil (iénéral à la ses,ion d·:",ù!.
POUl' h:,lel' l'exéculion des travaux , il n'l'a plu s qu'à
compre ndre ce chem in dans Ull des premi ers Ilunléros

de l' ordre de priorité ,[ 'exé,'u li on qui doit Llurer de 189 1
" 1U03 '

7

�-

- 98 -

hl. LU"lJL propose
Cê

Conse il d' t\ mcllre un vœu dans
sens, en ,-ue de la promple exéculion dcs travaux donl
,lU

il s'agi l.
Le Conseil adopte ,

90 -

el-Chaussées, en l'ue de l'abJi sscment de un mèlre, du
seuil de la prise et du ca nal de P ~l'ro ll es sur 4 ki lomètres
de longueur env iron, afin de ra ciliter l'alimentation du
Can~l , soi t r éal isé 'e plus lôt possib 'e et que les lral'allx
com m encen t a brer délai,

POIn'- ABnJ A ) I AU1GN.·\ N ll

CH ASSE ,

Sul'\a pl'ùr osili ùn dc M, ~rI S'!' I"\L, le Con se il ren ouvelle le v.l)u l encl an l il la co nstru c ion d'un porl- ab ri à
~ I al'jgnall e;

b CO:lslru cli on de ce por t es t nécess:tire et
vivemenl c1 ésil'ée pa,' les pécheurs de la local i l e ,

Dn.II NUl' tO ~

DU P:U;( DE S TJ:l.lnnE S POS T!'!: .

~ l. L UNEL c' pose qu c de,)u is la d iminll iion du p,ü des

pla ces en chcmin ci e fer, 1.; nomiJ ,'e cl es voyageurs s'esl
acc ru, 11 croil qu 'un c diminulion de 5 cenl ill es cl . ns le
prix des lil1lb ,'es- pos le de ] 5 ce nlimes aurait un eO'el
analogu!-', c·est·ü dire l'l!x péùiLion d'un plus grand nom·
b,'e cl e leUres; celle di l ll i :tu l ion sO l'ait dùn c pronla lJlc au
puuli c, lou l en ne I ~s a:tl pas le Tr ~so r, Il prop ose, en
conséqu c~ce , d'em elll'e le l'œu que le pri x cl es linlb re;pos te de 15 cenl illlCs so it abai ssé il 10 ce nt i mcs ,

SUI' la proposili on de ~L BOYER, l e Con3eil r'-'nouve l e
le l'œu tendanl il l' lit nli c: ion de l a cbaose au moyen
des pi èges , eL émelle vœu qU'Il cl' asse il l'aid e dcs
filr.ls sail défendue,
MM, SARRAN el M IST RAL s'opposent au VŒU ci-d e.;sus
con ccrnanl l'cmploi des pi èges ,
L ' Conseil émet auss i le vœu que la fa culté de cha se
en tout temps dan s les endroits clos, so t s 'p, r'mée
penda nt la dur ~e ci e la ferm elure de la chasse ,
Sur la propo, it·oll d~ M , AIlVIEV X 1" Co nse il émelle
vœ u qu'il so t fix~ un e dale uniq " e Il ur b c l 6 lur ~ ci e la
clla sse , sauf cep nelanl en ce qu i conce rn e 13 cha' sc au
gibier d'cau dans les mal'ai . , SUl' le s éla ' gs, n u,'es el
r i v:ères,

\'n~BtLES.

CA" AL DE l'F.YUO LLES

SUl' la PI'oilosÎlio n de ~I, ~rI Sl' IIE, le Cùnsei l { mellc
vœll CJu c le ]l r oje l ll l'essé par l'aulI,i ll islralion de, l'onls-

Projet d'a1dll clioll ,,'eall,

Sm la p l'opos' lion ~e M , L UNE!., l e Co nse il élllclull

�-

-100
t.vis favorable à Il demand e de subveillion pr ése ntée
1. al' le COllœi l Muni cipal de Venelles, au CooslÏ l Gêné al,
pOUl' l'e xéc;!tion d'un proj et cl'a dd uction d' cau à V en . lI esle llaut, prJjet d'un e réelle uli1 té,

HOUTE DÉPAIlTEMI! Nl'ALE N°

5.

SUI' la PI'o.osilion d~ M . MIS1'IW,
Le Co ~ seil d'a l'ondisscllI ent,
Vu le vœu émi s d.n s sa séa nce clu 20 seplembre 1891;
Vu I ~ pl'o, et de cùn strùcl;on de cil.q aquedu cs, Traverse de Jouqu es, présen' é r aI' ~J. l ' In genieur en chel
dcs Ponh-et-C 'taussée3 i.t la dale du 7 juillet comant ,
Vu l e cro!dit d'entreli en de la dite l'vU te, relativement
r esl reint pour l'année 1803, soit 7. 7CO fran cs pOUl' JO kil.
Em el un vœu sol licitant chi Con se il Général la somme
de 2,600 lrancs montant de ' a dépel13e pou!' la con sll'ur, ti " n des dits aquedu cs, la dite so mm e i m putab le au chapitre des travaux n ~ ul s et d, g-rossJs r éparati ons des
routes d é p ·lI'le ll1 e nt ~le ~ .
Sur :a pro posi ti on de ~ 1\L MI Sl' OE cl Âlll'E IUX,
Le Co nseil (l'al' on 'i ssc illent,
Co,::- id éran ' q ll e pUU I' ta Lann e ol'gani siltion (l'UO gou·
" c rn ,~ m e n l r ~ publi c1 in, i l esl fond1m en tal d'avoir l,ne
co nstilution l'écll e,n ent démocratiqu e;
Cons idérant que 1:1 Consti :ùtion de 1 8 ~5 ( st l'œu l'lc
d'un e major ité de mona r cl li stes ,'
C'lIl siLl él'a nt qu c la cite co n s titulio ~ n'esl ni en rapp r,rt
&lt;tl'èC I ~ pr,)g-rès qu'a fait la del1lo crat 'c cl epui s cnviron

l OI -

20 ans, ni à m èm e de donner sa tisfa cli on a ' x j, stes réform es demandées par le peuple ;
Em l, à l'unanimité, un vœu invitant le gouvernement
à pr, ndre l'initi alive de l a r éuni on d'une asse mblée
con sti tuan t ', élu e par le su fTrage uni ver1cl, chal'g-èe
d' élaborer IIne r.onst itlll ion démocrat iq ue qui puisse la ire
de la Républiqu e le H ai g-o uvel"C 3'l ent du peupl e par le
peuplc,

c o~conD.\T ET O U nG~T DES CUL 1'85 .

SUI' l a propo 5i l ion de ~I\I . ~1t~TnE et A RVIEUX,
L e Con se il crarl'o ndi ssa ment 1 ecou\'clle le \'œu émis
dan s sa sÉa ce du 1G ao ùt 1 80~, demn nd ntl'ab rog tion
du Conc" rd t ct il SUp p l', ss ion du bu ,lge l dèS cul' es ,

PRO i\ lr Tr. r. s rEDJ1'IO ~ I) E ~ AFFAmE;;:,

Sur la propos'tion de ~r. ~ l lsT n \L, le Cons il t'Ill t le
vœu qll e l 'admin i; tl'ati on appo ôte pl us dc cé l') I'i téd:1I1S
l'ex pédili on des alTaircs ,

EXTENS I O:S D~ S

rou\'o: ns

DES (,O~t-.E1 L S u ·.\nnONI)J~t:ElIENT .

Sur la propos iti on de ~I. HE\' ~.H'D,
.
L e Conse il c1 'a rrondis ement (l'.\ i, t' Illet le \' o: U 'l ue 10
gO\! \'e l nemenL ou les Ch am Ilrcs prennent l 'i ni jnt i\"e cl 'une
l'Hon ne , étend ant les )10l\vO i I'5 drs Conseil s lrarrondi~1

�102 Eemen' en leur d'mnallt la perso nnalité civ ile et un
bud get. - ou que, supprimant les C'JI1seil; d'a rrondissement, on les remplace par des Conseils cantonaux aya nt
un budget et la per,onnalil é ci vile.
L e Consei l d ~s i g n e M . Arvieux pour rai r e parti e de la
Commi s' on de déliv rance des permi s de culture du
tabac en 189 1.
Acte es t donn é de l a co mmuni ca tion du compte c1'emploi des îoncls ne non va !eu rs attribu és à l 'a rron·J isse·
1I1ent d'Ai x po ur l 'exercice 189 1.
Plus ri en n'é tant à délibérer , M. le Prési dent déclare
close la prem ière parti e de l a session de 1893 du Conseil
d'alTond issem nt d'Ai x ,
On t signé les memb r es présents

Sous Préfet, M. COLLIGKON , Henri (0)

C0l1se1"llen; d'A }'rondissement

Canton d·Arles-esL., .. . ... ,.,··
d'Arl es-ouest. . . . . . . . . .
de Châteaurenard. , . , .•

ici.
d·Eyguières ... . , ...... .
d·O '·gon ... . .. . ..... . . . ,
des Sai ntes-Mar ies .. ..•
de Saint-Rem y .. , .. . ·, ·
de Tar asco n .. , .. , , . , ,.

",-- -;';":- - -

,- -

:

~:..-;

MM . GOMBERT .
AR~A\TD.
~IOUCllET .
CUABRA~D.

FELIX .
SILVAN.

I1 EYNr·:.
COSTE.
CI\ Hnl~lm.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
D 'ARLES

SESSION OUDI NAlIW DE

1893. -

1"

PAUTIE

Présilan ce ole M, le Ducleur FÉLIX
L'an mil huit cent qll at r e-I' ingt - tl'ciz~ et le vingt-quaIl'e ju i ll l'l à di x heu re, du malin, le Conseil d'Arrondi ssemen t , conv oq ué pnl' M. l e Sous-Préfet, en vel' Iu du
décl'et de ~ r . le Pl'és itl ent de la R é ~"b liq u~, cn date du
II ju ill et 1872, s'estr~lI ni d3ns un c des sal les de l a SousPl'électlll'c pOUl' l a ten ue de 1J premi ' l'e partie de la
sea nce ord i naire de 1803.
Etai en t pr ésenls :

~I~!. le docteu r rl\LlX , SILVAN , Cosn , CAURIÈllE , Au NAU D

et

G O)lOE UT .

Ab se nts:

~IM. REY NE, MOUCHET et CHABRAND , qui se sont fait
excuser.
M. LE SOU5-PU ÉFET donne lecture du décret de M. le
présid ent de la Hépub\iqllc , en date du 11 ju illet 1893,

�-

-

lOG-

qui con voqu ~ le Consei l d'Arrondissem ent, fi xe a u 2·( j uilletl'ouve rturc de la prem ière pa rti R de la session or rlina ire et au 2j s~ pl e mbre l'ouver ture de la seco nde pa rtie,
Il déclat'e ouverte la session e t in vite l' Assemb lée à
cons tituer so n burea u ,
M, le Docteur F ELI X, doyen ù'àge, prend la p réside nce
et prieses qoll ègu,es de vouloir bi en procéde r ~l l 'é l ec li on
du Pr ~s ict e n t , ù u Vi ce-P rés id en t c t du Secré taire,
A l'unJnimil é, M , le Docteur FÉLI X est réélu Président.
li est ensuite procédé il l'élecli r. n d u Vice- Présidell i.
A l'un an imi té, M , An NAu D es t réélu .
Il est ennn procéùé a l'é lec ti on du Secréta ire ,
A l'unanimi té , M, GO)IOERT est l'M lu .
Le burea u éta nt a insi co nstitué, M. le docte ul' F é lix l'emercie ses coll ègues de la nouvell e m a rq ue de sy mpathi e quïls veulent bien lui acco rde t' et a joute qu e , comme
pal' le passé, il co mp te s ur leur bi euve ill a n t concours
pour lu i faciliter sa tàcll e. JI le ur do nne l'ass u l'anr-e q ue,
de son cô té, il ne !~égli ge rn ri en pou r m é ri te r la confiance
qu'ils vienn pn t de lui témoig ne r,
M, LE Sous-Pn ÉFET donne ens ui te lec ture de son l'apport d'ensem ble SUI' les d ive's serv ices de l'al'l'ondissement et dépose SU I' le b ureau les ra ppo r ts de i\IM. lès
Cbels de ser vice.
11 dépose également les doss ie rs des a ITai r es SU I' lesquell es le Consei l d'Arrondisse ment est a ppelé a don ner
son aV lS.

\lI eur don ne auss i lectut'e des r éponse3 fa ites il dil'e rs
vœ ux lorml'Iés pendant la dernié re sess ion,

107-

FON DS DE NON.-VA L El" n

!t. M ,

LE SOUS· PRli FET com muniqu e il l'Assem bl ée l'état
d'e ll1pl oi du londs de non ·valw r de \' e~e r c i ce 1891 ,
Il pri e MM , res Membrês du Co nseil d'en p rendre con na issan ce et d e lui e n donner acte,
Le Co n .eil d'Arr ond issement dO:lOe acte à M . le SousP rélet de sa comm uni cat ion,

CLA SSE M ENT

DAN~

CHEMIN S DE

L E RRSEA.U D' I NTE RF.:T COMMUN OES

GRANDE

CQmIUN I 'TlON N" 19 ET

50

Le Conseil d' Arro ndissement exa min e ensuite ·neu!
dossie rs l'elatifs a u projet de classement dans le réseau
dïntérêt co m m un des ch emi ns de gl'ande commu nIcati on n" ~9 p.t 50, d ans les commun es d'Allei ns, El'galières,
Moll égès, Orgon , S aillt-Andiol, S~n as , Boulb )n, Mézoargues et T a rascon,
Après e~a m e n ,
Le Co nseil,
Vu le projet .t e classement présente pal' M. l' AgentVoyer en chef.
..
Cons idé r aat q ue les Conseils munIcIpaux des communes in tél'essees ont ém is un avis favorable au classement
prop osé.
Que celui 'de Senas, tOllt en émettant un avis !avorab le
a u projet, d em ande le m1intien dans le réseau de gl'al\de
co mm'.II.ica li on des partie , du chemin n" 49 dItes:
1" Cours National et l' lie du i\l oulin ;

�-

-

108-

2' De l'ancien cheniÏn n' 1, dit avenu c dc l a Gare,
Qu'il demande aussi le classeme nt dans le r ésea u d'in
térèt commu n du cllem in qui r elie la comm une d~
Sênas à cell e d'E ygui èl'cs,
E,t d'avis:
Qu' il y a 1 eu de 01asser dan s l e l'ésea u d' in lé rèt COOl,
m ~n les ch emins de grande comm'lni ca tio n n" ,I,Q et 50,
qu e ll ce qUI r.oncem c la com mune dc Sênas il soi t d
\
t' l '
on ne
sa IS actIOn au vœu du Con&lt;eil mun icipa l.

109 -

ment comme annexe ail chemin de gl'ande communication n' 26 du chem in v icinal de petite communication
n' 10 dit de Riscangagne aux :saintes- Maries ,
L e Consei l d'Arrondissemen t,
Consi dérant que l e Consei l Municipa l des Saintes, Mari es a ém is un a\'Îs f"'l'orabl e au classement proposé,
Est d'avis qu'il y a lieu de prononce!' le classemen t

comme an nexe au chemin de grande communication
n' 26 du chem in vicinal de pelitec0mmllnication n' 10 dit
de n iscangagne .

CLASS IDIRK T co:~nnm AN~EX~ DU CHEMIN O'INTÉnÈT COM -

MU~ N"

3.2,

DU CI-JI!.\lIN

ORD IN,lr nn

UL:I

N°

2

OIT DE LA PI NÈDE

CLASSE~1UNT CO)I~e

CnB)IIN

CHEMI NS \ïCIGAUX N°'

AUX. SAINTES-) fAnm s .

18

D'l ~T~nÈ1' (:O~O.1UN
eT

10,

LA LIGNE DB GRANDE COhlMUNICATION N°

Après examen du dossie r relatif "u projet de cbssement co mme annelle au chemin cl 'intérêt commun n' 32
du chem in vIcinal ordinail'e dit de l a Pinèd e dans l a COOl mun e des Saintes-Ma ri es,
Le C'lIlsei l d'Ar rondissel1\enl
C
' cip11 d" s S:lÎnles, \1a ,' , 111 3 'd'
1 ~ rant qu e le Con se il Muni
J t .. S a ém
,
' IS" un avi~ fa vo l"oble a u· C'l asse
me:Jt!lroll JSe '
r
' clll
Es t d &lt;H IS q U '1
1 y a leu de pr0l10 nCe l' l e classe ,l1
comme annexe au cl e ' d"
min vicinal' 'd' ,1 min In té rêt comm :ln n" 32 du che01 In alre n° :2.

'fOIR~

N·

25

DES

PARTIE COY PRISE ENTRE

7

ET LE TERRI-

DE GRA.YESON U:\. NS LA. CO)lhlUNE DE DARBENTA.NIL

Après examen du dùssier relaLi f au projet de classem ent comme chemin d'inLérd co mmun n' :?5 des chemi ns vicin aux n" 18 et 10, parti e compJ'Îse entr0 la Iignc
de grande c lmmuni0ation n' 7 et le territoire de Graveson, dans I l commune de Barbentane,
L e COll sei t d'AI'J'ondissp ment,
Con sidérant que le Con se il Municipal cie Il commu ne
de Barbentan e a émis un avis très favorabl e,
Est d'avis ,

Qll'il ya li eu de proll once \' le classement lies chemins

C LA SS E:\Œ~T CO~U1E ANXEXE AU

NICATIO~ N' 2G
-

l

CATIO~ N' 10

CHE)lIN ne GRAI&gt;DE comlODa CHtD[iN VJCINAL DE PETITE COl1Mun
DIT
fi
'
,-

"

D~

,'

ISCANGAGNE AUX SAtNTE S-J.lARIIŒ.

Après examen du (oss
l
' l'elat ir au projet de classeler

dont il s'ag it.

�- 110 -

- 111 -

CLASS B:dENT AU RANG DES CHEMI NS DE GRAN DE CO:'OIUNICA-

for estier soi ent elTecl ués avec des gr ai nes d'arbl'e~ truf,
fi er s, d e façon à m énager aux co m '!lunes Intér essees de

CATIO N OIUNE VO IE ALLA NT DE L 'l M~!I! U BL E MOUCHARD AU

plus l arges resso ur ces ,

CHEMIN DE GRANDE COMMUNICATION N' 9 A CHATEAURE NARO .
L e Consei l cl'Ar r ondissement émet un av is fa vO I'abl e
au p l\1j et de classe ment au r ang d es cb em i ns ùe gr ande
communi cation d 'une vo i e all ant il l'im mc u ble M ouchard
(l igne cl e gr ande communi cati on n' G)a u chem in de gr ande
communica tion n' 9 ( route d'A v igno n) SUI' I ~ territ oi l'e de
la commun e de CI1" leaurenard,

JEUX.

L e Conse i l d'arr on di ssement
qu'un e surve illance Ir ès ac ti ve
j eux et que l e j eu du gibi er C;lU
l'au gm ent ation de ce tte denrée

renollv elle aussi le \'Ceu
" oit exer cée sur tou s l e~
est l a pn,nclpate cau~e d ~
al imentall'e, SOI t fOl mel-

lement inter dit.
CLASSEMENT AU RANG DES CU EblI NS DE GRA NDE COMMU NICA-

TIO:&lt; DU CHE'JI N YICINA L OllDI NAIR ri N' 21 ET DE SES

ElI '

HALT E AU QUA nTtn K DES O\L YSC AMPS

OR AN CHln m NTS DANS LA CO Yll UNC: DE TARA SCON .

Après exa men d u d o ~s i e r r clatif au pl'oje t d~ classement au ran g des chemins de gl'and e comm un ic3ti on du
Chemin vicin al ordin ai r e n' 21 et de ses cmbranche·
m ellt, d ,,); la com m une de T ar ascon ,
Considél'ant que le Conseil Municip al de T arascon a
émis un av is favo ra Ll e,
Est d'av is,
Qu'i l y a li eu d'adop l er Icl p roj et présenté,

L e Co nseil d'a rr ondi sscment r enouvell e l e \' œ ll qu'un e
h all e' so it établ i e sur la l igne d'Arles à Sa ult- L OUls, du,
AI .
)S pour pcrm ettre aux
Rh ône, au qu al' li er des
l,cam l , .
.
\' oy aaeu r s dc p ren dre ou de qll iller le t ra m sur ce pOin t
o
.
' à
entl l'e a' l " "a re P ,L. M .
sans êtr e assul ettls' se l"
" "
•
.'
L'utilit é de celle Ilai te él an t in contestabl~, Il pn e
'1 Gé é 'al de l'ou lolr bi en 101 ~ l ~ [' l es mCIT.bres dll Conse l
n I
.
.
OOl [lan nl e pour qu une
C
1
d
è
ter venir et insi ster aup \' s e a
0
pr ompte solution so' t donnée il ce \'œ u.

hl

GRA INES D'ARDRES 'j'IIUFFIE H9

I\T An L ISS ~)mNT PA il LA CO ·. PA GNIE r ,-L. - , ,

O'UNE

R AL TG

A Tn l ~ Q U ll T."" IL L E

L e Conse il d'A I'I'Ondisselllcllt l'enouvclle le vœu qut, lcs
Unc mencements des bois co 11muna u x sou m is au régim e

L e Co nse il d'a ; l'o:.dlsse rnent

l'cn ~ u \'ell e le

"œ u qu'une

�- 11\1 halle soi l établie à Cazeneuve pal' la Compagnie des chemins de fer P ,-L.-M, pOUl' perme llre a ux voyageurs qui
arr iven l par la grande li g ne de se rendre à la gare des
chemins de fer de la Cam ~ rg ue s ~n s êlre obligés de traverser toute la ville ,

ÉTADLISSEMENl' li /UN E NOUVRLLE STATION

sun

- 11 3 vœ u n'a it pa, encore t'lé pri s en considération et prie
MM , les membres du Conseil Général de l'ou 'oir bien inte ~ve nir et ins is'e r auprès des Compag ni es de chemins
de 1er pOUl' qu'une solu tion favo rable soi t donnée le plus
tOt po ssibl e à celle aITaire ,

LA LIG NE

D' ARLES A SA INT-LOUlS- DU- RHO NE

nUllO NTE

Le Conseil d'arrond isse ment renoul'ell e de nOlll'eali Ir
\'œu émis précédemmen t tendant à obten ir l'é tabli sse ment
d'une halte en face clu domaine de Lafo rest, sur la li gne
d'Arles à Sain t-Loui s-du-RlIC&gt;I1e,

Le Conse il J'arrondisse1!lentrenoUl'elle le voeu lendan t
à ob teuir' qu' à titr'e d'essa i et afin d'encourager le éleveurs de la Cam arg u ~, ra remonte le'J r qrbète des
chevaux..
Il pri e M , le ~ fi llislre de la gue rre et insisle loul particuli ère l11ent aup rès de lui pour quïl veuille bien exam in er
s i ces chevaux ne conv iend raient pas à monte r soil des
troupes ou lout au mo ins les officiers dïnfanlel'ie montés, parti culièremen t en In do-Ciline où leur sob riété,
leur endurance e l leur habi tu de des tClTa ins marécageux
les re nd ra ient parliculièrement utiles,

TRA~ S nORDl!lIE N T

DE S MA RCHA NDISES SU R LES LIGNES

DE CHElIlN S

D1~

FEn

Le Conse il d'arr0nd issemp,n l r enouve ll e le vœll " mis
pl'écédemmenltendanl il oblenil' que les w ago ns appartenant à la Compag nie des chemins de fer des Boucbesdu- Rh Dne soienl ad mis sllr le résea u des chemi ns de f ~ r
P,-L ,-M , el que réci proquement ceux du P , - L,-~l. le so ient
Sur les lignes des chemin s de fe r régiona u x, afin d'év iter
un transbord ement qui occasionne un surcl'o il de charges
pour les marchand ises ex pédi ées,
Il impOllerai t qu'à cet eITe t les li g nes des chem in s cie
t'er des Bouches- du-RMne fu ssent r eliées Il la li gne
P, - L ,- M ,
L e Co nseil d'anondissem en l cX jll'ime le l'egre l qlle ce

DÉPOT O~ UEMONTE

Sur la propo silion de M, AR:&lt;AuD, le Conseil J'arroll llissement émet 1"- vœu que le dépI\[ de remonte d 'Arles qui
est dl'Ia issé sa il complété sui\'ant les conventions passées enll'e la ville et l'Él"tl.
Il émet aussi le l'œu que ~ I ~I, les offi l'iers f;,ssent acbe,
ter des cbevaux da ns la .. t'gion, de faço :r 3 encomag; r
l'élevage,

7

�-

115 -

- 111-

n ÉTA BLI SSEMENT DU S RCTIONNEMENT

Le Conseil d'arrond issement renou velle auss i le vœu
tendant à obleni r l'all"ogation de l'aet. 11 de la loi du
5 uV J'ill SS t.
11 ins iste de 1\ .uvea u pour que le section nement soil
l'établ i, co nlor JO ,} ment à l'article 43 de la loi dll 10 aoùt
18it , notammen t dan s les communes de Barbentane ,
Boulb on et Grav eso n.
M. CA.RRlIi RE déclare s'u bs teni'·.
M.

LE

SOUS-PRÉCET déclare lair e ses

réserve~.

OUVRAGE S Si:n LE RH ON E

M . CARIlIl'.:JlE ex pose :t ses co llègues ' qu'ain s i qu e le
Conseil d'an ondissc menl en ex p"imait Il crain te, dans
sa séance du 16 aoùt l SüZ, l'ou ve rture pratiquée à la dig~e
de Gerni ca il Tara sco n est in sulfisant e pou l' assurer l'écou'
lement des eaux, ce qu i perm et a'lX animaux morls et
autres mati ères de séjoul'l1e r dans le cll e'lal, prin cipalement pen liant un e période cte sécheresse com me ce lle que
nous trave rsons, et peut deveni l' un e cause d'insalubrité.
I ~ les pri e de \'ou loir bien ins ister aup l' ?s de M. le ~ Ii ·
nistre des tra vaux publ ics pour qu'il veuille bi en laire
procéder il un e nouve lle étuu e de la llu es lion, afi ll de don,
ner enlie .. e satisfacti on au vœu exp rim é.
Ouï, les exp lications de M. Ca .... ière .
Le Con seil d'arrond isse mcntrenouvell e le vœu trndanl

" obtenir que le bal'l'age établi sur le H!JOn e il Tarascon
so it ouve .. t cn amont et en aval, alin de perm ettre le libre
écou lement des eaux .
Il ins iste d'un e laço n tou te pal'ti culi è,'c au près de M. le
Mi nis tre des travaux publi cs pOUl' qu 'une nouvell e étude
so it f" it e rlun s un délai auss i prompt que possibl c.

HOTEL Dr. LA SOCS-PUÉFECTU Hr.

I.e Conseil d'arron dissemen t .. eno uvell e de nou\'eali le
vœu émis depui s plus ieurs années, tendant il cc que la
maison enclavée d.ns l'U ôtel de la Sous -Prélec:ure so it
achetée par le département pour Y insta ll er les bureaux
de la Sous-Préfectu re, qui sont d'un accès diOicile au publi«, trop exigus, mal éc lairés/sombres et insalubres pen dant l'hi ,'er, et qu'il n'est pas possib le d'ulI1éliorer pa l'
au cun e aul~'~ co mbinaison.
GAR:&lt;rsON D'ARLES
Le Conse il d'a n onùi ssemen t émet le vœu qu'u ne ga rnison so it alTectée il la vill e d'Ar les.
Il pri e de nouveau M. le ~ I inistre de la gue1'l'e de vouloir b,ell prendre ce vœu en cor.sidé .. at ion.

F.TAOLISSD1E:&lt;T n'uN

BA C

Sl:R

LE RHO,;ll

Le Con sei l d'arrondisse ment renou\'e lle le vœu tenrlant

�- - 117 -à ohtenlr q,, 'un bac so it étab'i SUI' l e R bùne, en (ace le
~ l as,Th i bert et alJoutiss3n t au Cazeau,

ÉLECT ION S CO NSUL.\I1lE S

Le Co .. sQil li 'u rr ',ll1d isscme nll'cnou l'clle le \'œu que les
él ections cons 'J laires ai ent l ieu dans chaque com illun e el
non au chef-l ieu d" can ton , afin ci e p ermettre it Ull plus
grand nombre cI 'é l ectc lrs de prcndre part au vote,

ENOIO Ul!hl l ~N T

M, LE PR~ S IDE~T l'ap pell e il ses coll ègues que clans sa
séance Liu IG aoùt dJrnicl', ils a\' ai ent appelé l' all,cl lion
du Con sei l g ~ n é ra l SUI' la si tuation précai l'e des syndieals
de la DU I ance et a\'ai ent pr ié celle asse mb lée d'accorder
il ces syndi ca ts des sub\'c 'ltions sulD sun tes PO ' ]]' leur
p er lllrllre d'exûcuter Lles Ira vaux de défense,
Il ajoutu qu 'ils avaien t au ss i émis le vœu que des Iravaux d'endiguem ent longi tlldinal de la DUl'ance sO lenl
elTè:,tu js le plu s lùt I) Ossibl e, d e Ll çon il emp êcher le
détournem ent Li es eaux ct les in onùati ons ,
Il l eur conn e lecture du l'ap po rt de ~" r. les I ngéni eurs, en date du 13 juin 1893, fais ant co nn aîtr e que le
Conseil Général a tOllj ours Illon l r e un e grand e so llici tud e
pour les synùi cats de la Durance et Icur a acc orùé pOlll'
leurs tra vaux unc su!J\'enti ou de 1/ U pendant que l'Etat
Ie.ur uccorLi e 1, 3 et qui porte la subl'e nlion tolal e il là
m oiti é de la c1ép ense, mais, qll'cn bien des cas, lors~ lle

la nécessité s'e n fait sentir, le Conseil Général n'h ési te
pas à accorder des subventions plus élevées,
En ce qui conce rn e les travaux d'endigu ement, le r apport de MM, les In géni eurs fait connaître que l 'Adm inistration ét udie en ce mom ent un sys tème rationnel
d'am él ior at ion du régim e de la Duran ce et de protection
des ri ves ,
L es n o u veau~ ouvrages proj etés ou en constru ction
sont conçus d'après ce système, et il convient, avant de
ri ell li'an cher , d'atlendre que l'A~mini s tration se soit
prononcée sur l'ensemble du proj et,
L e Conse il d'arrondi ssement p,'end acte de l a déclarali on de MM , les I ngéni eurs ,
Il déclare s'en r apporter enti èrement à la sagesse du
Consei l G.inéral en ce qui concerne l'alloca ti on des subventions aux syndicats de la Duran ce et l1lainli ent son
vœu en ce qu'il a trait il l 'endiguem ent de la rivièr e,

CHE~lI NS VICIN ,&lt;\U X DB LA CAM .\flOUE

L e Con seil d'arrondi sse]]) ent r enouve ll e le vœul endant
à obtenir l 'empierrem ent des chemi ns v il'ina ux de la
Camargue.
, II ll emande que cell e qu es tion so it d ~ nouvea u mi se
à l'étud e par ~ l ~ I, les Age nts ,Voye r s et Il r eco mm and e
l out 1arliwl ièrement ill'allenti on ù u Conse il général.

AG I{ /\NDI SS lnmNT DE LA GAnE DE T ARA SCO N

Le

Cor seil d'arrond isse men t r enollvell e au ssi le vœu

�-

119-

118 -

tendant il obteni r qu e la gare de Ta rJscon so it agnndi e
et recons trui te dan.; de meill eures conditions,
Il ins iste de nou ve1U pour qu'un e s31ution favorabl e
so it donn ée à r:e vœu da uS un déla i a uss i prompt que
possible,

PIlOTH CTtON DP. LA Pl SC I CULTunE

Le Conse il d'an'on li sse m ~ n t re'101lvell e ég11emellt le
vœu tend mt à obten il' qu e le gouve rn e tn ~ nt prenn e des
mesures nécessa ires pOUl' protéger I~ pi sc icultu re et qu'il
fasse mettre à l'étude les moyens d'e mp êcher les poissons de rem 1 11I.e l' dans les roub ln es, mal'a is, etc" pal'
exem ple en établissant des ma rti lli e l'cs grill es ou fil ets
aux emboucllUl'es des roubin es, afin d'emp èctler le po isso n de quitter le Rhôll e, ce qui ca use sa destru ct ion ; 01
ql!e tout au moin s la libre circul ation entre le Rhône el
les roubine ~ , m:trais, etc" soit assurée en interdi sant
formellem ent l'é tabtisse ment de barrières dite ; chùteaux,

CANA L DES ALPINES

Le Conse il d' Àrronùissem3nt reno lll-etle le vœu que le
canal des Al pi ll es (bran che nord), qu i se jette il Parade,
so it prolongé jusqu'à ArI "-s pour se déverse r d'u1s le
RhOne ,

LIGNe DU C l1lnll ~ OC FER O'ARL ES A

SAlNT-LOUls-ou-uaoNE

Le Conse il d'Arl'ondi3sement renouvell e aussi le vœu
qu'un passage soit établi il la gare de Sa int -Louis-dllRhôn e, devant lïmm eul,le appul' tenant Il. la Compagnie
de la GI'anrl -Combe, pour faci li ter l'accès de la gare aUK
vùya;:eurs qll i sont obli gés de [aire un gl'und détoul' pOlir

y arri l'er ,
COLLÈGE U'ARLES

Le Conse il d'Arrondisse ment renou velle éga lement le
vœu qlle les deux cl1aires, cell e de physique-cl1imie et
d'hi stoire naturelle et celle ù' l1istoire et de géograpbie qui
ont été supprim ées au Coll ège d'Arl es soient rétab lies au
plus tût afin d'él' iter que tes élèl'es désertent cet établissement

p OUl'

aIl el' con linu l1l' Icu.ls étud es ü A vignon ,

Marseill e Oll Nîm es_
DÉ SI GNATION DE LA NATURE DE S H UlLI!S ExrBD1ÉES

Le Co nseil d'Arrondissemen t l'en ou l'elle de nouveall le
vœll qu e, dans Iïntérèl des conso mm atellrs, et pou r protét;er l'agri culture , les e\ péditeurs d'l1l1iles so ient tenus
de mettre sur les expéditions de celte denrée une déSIgnation indiqu ant la na ture de ce liq uide et faisant con n. ilre s i c'~s t de l'I1uile J'ul iv $, de l'hui le mélangée a l!
d l'buil e de g rain es, etc,

�-

] 20 -

TRAITIÎS DE COM MEn CE
L e Conseil d'ArI'0ndisse ment l'e nouvell e l e vœu que,
da ns le cas où ' 111 tl'ai té ci e co mm erce serait conclu avec
l'Espagne, au cun e dCl1l'ée, notamm ent les vins et les alcools, ne so ien t admi s ali-desso us clu tari! de commerce,

POLleR SANIT ATn E DE S ANIMAUX

Sur la propos ition de M, AR NAUD, l e Con seil d'Anondi sse ll1 ent r enouvell e le vœu qu 'à l 'avenir les bètes ov in es
re co nnu es sai nes, cl es troup eaux cantonn és d~n s l a commun e d'Arles , pour cause de clavelée, puissent être
transpO l' tées pal' voi e ferrée et ap l'ès le dépa rt du dernier troupeau transhumant dans les pàtu l'ages cl1 0isis
par feurs propri étaires,
Cette mesure r endrait cie grancl s serv ices dan s la commune où les troup eau x sont ex posés il so uff,'il' cru ell e,
ment pencla,ll l'été clu mall'1u e cI'ea Ll et s luv enl auss i du
manque d'herba ge ,
Il appelle l 'a tt ention de l 'Aclmini stralion supér ieure et
,des pou voirs pub lics Sur les avantages qu e re mocle cie
pr0céder offrirai t aux éleveurs en l eur évitan t les pel"
tes qu'ils soot susce ptibl es de subi r cuaqu e année lors_
que, par 3u ite ci e clal'e lée, fe troupea u enti er doi t être
ca nton né et qu'un ce rlain nom bre ci e bètes seulement
~ont reconnues sa in es,

-121 assuje tties au cer tifica t si ju stement exi gé pour tous l es
troopeaux transhum 1nts du départem ' nt des Bouchesdu Rh one.
Que, par suite , ces bête3 non visitées peuvellt co~'ta­
min er les tr oup eaux rezo nnus sains et l'endre am,l Inu·
til e&gt;, dans li n' certain e mes u,'e les précaul i ons sa nlta re&lt;
pl'ÎS% dan s tout ,s les co mmunes du département. ,
L e Con s ' i l d'ar r ond issement dolelare par tager en! lère'
m'nt l a mani ère de voir de M. Arnaud.
~l ém et, en conséq uence le vœu que, dan s l'intérèt gé nérat, les tl'oupeau x transhumants des départements
vois ns ne soien t autor i,és il se dép tace r ou tout au
moin s il Ira ' erser l e département des Boucbes-du·Rb6ne
que munis cI'un cer ti fi cl t délivré par un l'été inaire sanl'
taire co n, tatant quïl5 so nt ind emn es cie t'lute maladie
contagieuse.

PONT DE CA YAILLO N

Le Con se il cI ' Arro"d isse ment se déclar e sa ti sfait de la
décis ion pri se par l e Consei l Général dans sa séa nce du
12 av ril 1893 , l end ant il ra chete r le Pon t cie Cavaillon"
'
En alte Ici loI qu 'une solu l ion déflnit ive soil donnep. a
ce lte affaire, il r en ou';ell e le vœJ qu i consi·te à obtenll'
l 'ab olition du péage sU\' ce pon t.

PRTSES D'E~tJ EN DURA NCE

M, AR NAUD expose il ses col l èg ues qu e les bêtes ovines
des cléparteln ents voisi ns peuvent tranSulilne r sans ètre

).. e Conseil d'arron ,li sss o men t r enouv elle le vœu ten,

�-

122-

-

d al)t il ob te nir qu e le Conseil G :n é rul et la Cha mbre d~s
députés s'opposent a b30 lu ment il ce qu' une s uite [avo ra,
ble so it do nn ée il la dem~nd e form ée p a l' la Compagnie
Agricole de la Cruu et d es mur a is de Fos ,

PO NT ÉTABLI

sun

LA. DU RA NC e

PA.U LA CO:'!LPAGN IE P ,- J,,-)1.

Le Cons ei l d'Arrondi ssem ent re nou ve! le le vœ u CJlIe la
Compag nie d u che min d e [e l' P,-L ,-M , s oit invitée à
prendre des mes ures pour déga ge r la Dura nce en a mont
du pont qu'el!e a établ i su r la rivi èr e en t re Bar bentane
et Avignon, de [aco n à ass ure r l'enl èvem ent des eaux qui
sont r etonu es S UI' ce point e t peuv ent, en cas de pluies
p eu fortes, occas ionn e l' un dé borde ment de la ri vière,
Il appelle d'un e façon toul e p"r ti culiè re l'atte nti on de
MM, les membres du Conseil G ~ n é r a l s ur ce vœ u et le
prie de vo ul oi r bi e'n lui fa ire donn er un e solu tion favorabl e a uss i prompte que poss ible ,

123 -

vœu précédemm ent é mi s tendant il obtenir que des clôtures so ient ét~blies le lon g des lign es des chemi ns de ter
de la CamlTgue n'ait pas reçu un e solution fa vorable,
11 le r enouvelle e t prie MM , les In gé ni eurs de vouloir
bien audie!' e ncore ce lle question qui otTre un intérêt
tout pa ,'ti culi e r au point de vue de la sécuri t~ publique,
notamm ent aux lieux dits: La Ca pe, le Ma s d'Antonelle
Franco n)' et Gage ron qui lui para isse nt les plus da ngereux et où celle mesure est in d ispensable pour év ite r les
accidents qui peuvent se produire,
Sur la propositi on de M, AR NOUD, il émet, en out re, le
vœu que les obs tacles qui cachen t la vue au x c roisements
des routes et chem ins avec la ligne du chem in de fer
so ient abattus jusqu'a une distance assez grande pour
perm ett,'e a ux person nes et au x voi tures qui ont à traverse r la vo ia d'a pe rcevoi r les t ra ins et de s'a rrête r
assez à te mps pou r évite r un e rencont e ,

CHEMI NS DE FEil n ÉG IONAUX .
CARTES DE C I RCU LATI ON

su n

LIlS C H E:liI NS DE FE IL

Le Conseil d 'arrondissem ent l'e nouve ll e le vœu que la
Compag nie des chem ins de [p. ,' des Boucb es-d u,RllO lle
délivre des ca r tes de ci ,'cul a ti on au x Consei ll e rs d'a'Tondi sse men t ,
É TAU LTS~E~RNT

OH

DA HRlli RIl S

SU R

LE S CH IlMINS DE FBR

DE CAM ARG UE ,

Le Conseil d' a rr o ~di sse m ent ex prim e le reg ret Llu e le

Le Co nse il d 'a rrondissement renouvell e le vœu que la
Co mp ag ni e des chemin s de fer régio n aux établisse des
(l'ard es- barri ères

a llX

passages à nivea u ou que tout au

:'n oins des éclaircies 11 500 mètres de chaque côté d u passage so ient opé rées de façon à év iter les acci dents,

RÉ PA. lB. TION DU CHID li N VICl:&gt;l A. L Ne

66

D'O RGON

A CA YAILLON ,

Le Conseil d'a rron dissement renol,vell e le vœl' tendant

�-

-

12l -

Il obtenir qu e le chem in vicinal n' 66 , d'Orgon Il Cavaillon
soit remis en état, de façon Il retabfir la c i rcu l~~i o n et que
dans le cas ou sa r éfecti on complète ne pourrait pas être
effectuée imlfJ édiatement on amél iore au mo ins les r ampes de Il co upure qui ::l été faitej)ar la su i te de la rupture
de la digue de M'.\lvoisin, an n de pOl' mettre au moins la
fréquentation_
Il solli cite aussi du Conse il Génél'J 1 une subvention de
L ooO fr_, qui serait suffisa nte pour l'exécution de ces
tra vau x qui ne nécess iteraient aucun charroi et pO " ITaient
se faire Il jet de pelle,

12~ -

tion ag,'onomiqlle dont la direction poul"'ait être confiée
à M, le Professeur d'ugriwlture, soit créée Il Marseille,
afin d'assurer aux ag,'icultel1l's l'a natyse gratuite et sincèr e de leurs terrains et de teurs engrais_

SOBYENTrOK AUX SYNDICATS AGRIGOLES.

Le Conseit d'al'l'ond issement émet l e vœu que le dé var lemenL accorde des slIbventions aux syn1 icals agri ';oles
qui lonctionnent réguliè ,'ement,

GARE DE SAINT-ÉT 18NNE-DU-OUÈS

L e Conseil d'arrondi sse ment émet le vœu que par suite
de l'importance que prend la ga l'e de Sa int- Eti enne-duGrès un appareil télégl'a~ hi q u e y soit pla cé ,

CHEMI NS VlCINAU X.

-

POTEAUX I NDICATR"JHS

L e Consei l d'arrondissement r enouvell e le vœu qlle des
poteaux ind ica teurs so ient pl acés aux croisements de
tO~I S les chemins de gra nde comm un ica tion et d'int érêt
commu n, notamment sur le chemin vicinal n" 9, au pass1ge Il niveau dit de Blach el, et Su r le chem i,' nouvellement construit dit d"- Pal esto t, r eliant le chemin n' 9,

STATION AGRONOMIQUE,
L e Conseil d'arron ,Jisspment émet l e vœu qU ' une st4-

Sur lu propos-t on de M. SILVAN, le Conseil d'arrondissement émet te vœu qu'un impùt soit étab ti su,' le3 c~hba ­
tuires pl'oportionne lt ement il leurs r essources et que le
produit de cet impôt so t empl 'yé à ,,1I ~ gl!r les c.barges
des fami les nombreuses,pa r un e l'éductlOn sur leurs
impositi ns ,

CANAL

DU RuÔt:E

A ~AHSEILLE,

Sur la propcs ti o~ de M , ARKAUD, le Conseil d'arr0n~
d,sseTent émet te ,'œu que le canat de navigation projete
HhOn e à ~ [ arseille prenne sa tête de ligne à Ades, au
l ieu de la prendre au B as-Mort, pays ins lubre ~t macécageux, ou bon nomb!'.! c1'OllVric1'3 contf'Gc!eralent des

"U

m aln1ies et tr o-; \e ,-o i ent ta mort,

�- 12G-

- 121' deux piles du pont de Mallemort avait été emportée par

CHE MIN Dl! LA TRIQUE1'TE,

SUI' la proposition de M , AnNAuD, le Con se 1 d'anonùissement émet le vœu qu e le chemin de la Triq uc tte qui
lon ge la roubine ùu m è me n om , da ns la commune d'ArIes, qui est impl aticable , s urtout. pendant la sai , on de,
pluies, et qui présente des dan gus pOUl' 1 s personnes
qui sont obligées de s'en serv ir , so it supp rim é el !lla bli
en fa' e le petit B:l s tieré e t qu' il se dir ige ve rs le grand
Baslleré et SUI' Bouchard pOli' atteindre Sain te-Coci le,

ÉT ABL ISSE MENT D'U~E II.\LTE AU CH ATEA U D·AVIG KO~.

Sur la propos it ion de M, ARNAUD , le Conseil d'al'l'ondissement émet le vœ u qu 'un e halte so it élablie au Cb à
tea u d'Avignon, SUl' la li gne d u che min de fe l' d'Ar 'es
aux Sa intes- Mari es,

PO:;1' DE

fJEAUCAInIl

SU I' la propos ili on de ~1. CARnri~ R E, le Con,'ei l d 'AI'I'ondlsscment émet le vœu que, comme par le passé le pon
soi t éclairé pa l' l' Elal.
'

PONT DE MALLEMORT

M, le Docteul' J' Il LlX exrose à ses coll .l gucs qU ' lIn e des

la crue de la Durance en 1886,
Cette pil e a été reco nstrui te s ur des cases solides mais
la seconde n' a été l' obje t que de travaux derconsolid a tion
cons is tant e n des empi el'l'ements lormés pal' des blocs
ar tifi ciels,
Les fondation s se trouvant aujou rd'hu i presqu'au niveau de l'étiage on ne peut la gar~ntir que par des enrochements so lid es qu i doivent ètre s urveillés et renouvelés
à m esure que l' en fouissement des pre mi e rs blocs se fait
par suite des eaux qui vi ennent ba ttre autour, Aujourd' hui à la suite des orages du mois dernier , des crues
son t s ur venues , elles ont mod ifi é le comanl, fa pile se
trouve menacée, les prem iers blecs so nt ébranl és , de
nouveaux en roche ments doivent se fair e ~ ans plus tal'der,
il arpelle \' uttentlOn de l' Ad minis lration supéri eure SUI'
cel étal qui devient me naçant, la moindre négligence
pouvant en traine r une cata s t rop he,
On s'es t serv i p our la l' éJection du ponl des anciens
maté ri a ux et il appelle particulièrem ent l'attenti on du
Conseil Général SUI' l'état de cables en nI de fer, Le pont
es t co mposé de troi s tra vées de ce nt mètres de long cha cune troi s cab tes seuleme nt 'souti enn ent donc un tablier
de 100 m ètres de long S UI' G m , 50 de large , Ces cables
ont seulement 5Î millimètres de dia metres , ils ont été
elablis pal' un ta blier qui a été renouvelé peu à peu et qu i
éla i ~ d' un poid s !.Ji en infé rieur il celui d'auj ourd' bui , ils
ont cinquante an s d'existence et ont subi pendant les
péri odes où le pont av ail été emp orté des dété riorations
à cause du m anque ù'entrEtien , donc, e n outre qu'ils sont
lrès fai bl es pal' e lIX - mêmes, il ex is te encore en eux une

,

�-

- !2S -cause de faiblesse due à l'oxyd a tion des I1ls de rer qu 'on
ne peut ca lcu ler, LI co nséquen ce de cet é tat est qu'aucune
é?reuve I~ ' a osé être laite, ca l'on ne peut app eler épreul'e
1 essaI, qu on a faIt de f3il' e passe r un e se ule cha n'elle
chargee de 5,000 ki log rammes , quelle gal'anii e cette
ép reuve peu! ,elle fou roir '1 Le tranc ex is lant s ur le
pont il cause de la gare ci e Mér ind ol et fes co mm ll ni ac,
avec Cavai ll on rende nt diffi cil e la c ' rculali o n ; o n ne peut
pa ss er avec plus de 2 , 500 kilos , les charrelles il deux col,
!ters s ont défend ues, d eux charrettes ne p euven t pa ~sc r
ensemble, la nuit le pont es t fe rm é, l es étran gers qui
c~'Olent ta CII'cul a t"on libre so nt obli gés d e fa ire plu sieurs
lulom ètr rs p our ~e l'etourn e r ; ces m esures s ont q uelqlles
lOIS \' e"at~lr es " les popul a ti ons r écla ment. Pui squ e le
pont est r etabh pourquoi ne pus le me ttr e auj ou rd'hui en
é ~at de ser l' Ir il la libre Cil'cld a ti on en r enfo rçant les
cab les s ans allenrlre qu ' il s,)it emporté de nouv ea u soit
p~r un poiù s lin p ell cOll l idé rableo u par un cou p de ve nt
vlOlentd autant plus qu ' il peutêlt'eco llse d 'acc id ents d'un e
grand e res ponsa bilité ,
li demande donc que des tra \'au x d'enrcchemenls
s oient faits aulour d e la pile et qu e les cables so ien trenfor cé8,
Le Con seil d 'Arrondi ssem ent a dopte celle p roposit ion
et pn e le Con seil G ~ n ti rJ I de voul oi r bi en fa ire do nn er
une pl'o mptesoluti on il l'alTa il'e ,

u'Arrondi sseme nt émet le vœu que les COln pagn ies u' Assura nces con t re l' in cendi e a ss ure nt et ga rantissent
le cilôma ~e e n cas de s inis tre , d'in cendie da ns une usi ne,

VACCINAT ION D U~ BE STIAUX.

Sur la propo s iti on cie MlIl. ARNAUD, COSTE ct SYLI'AN,
le Con;;e il d'Arrondissement émet le vœu qu e le vaccin
pour les besti a u x so i t fou l'ni g ratuitement a ux agricUlleur,
par l'interm édi a ire des Communes et que l'É lat ou te
Département prenn e à s a cba rge tous les frais de laboratoire ,

CON SULTA T ION D'UN MEM nun DU CONS EI L

D'A HRON DISSEMENT SUR

LES VŒUX

É MIS

Le Cons eil d'Arro ndi ssement é met le vœu qu' un membre
du Conse il so it ap pelé s oit devant le Conseil Général, soi t
deva nt la COln",is~ ion désig née pour l'e xa mine l' chaq ue
fois q ll "ttn vœu de q uelque importance a" ra été mis par
lui et il c\ enl ancl e q ue ce soit de préfé rence l'autel,1r du
vœu .

Pl us n'étanl à déli bé rer la s éa nce a été levée et la première pa l'ti c de la sess ion déclar ée close ,
P OUl'

CO:\IP.\ONm S D 'As~u n '" ~ C ES
1_

Sur la pl'oro ,iti on d e MM , COS1' S e t SIL"AN , le Conseil

129 -

co pie conform e ;

�CONSEILS niARRONbISSEMENT

�DÉPARTEMENT DES BOUCHES-DU -RI::IONE

CONSEILS D'ARRONDISSEMffiNT

PROCÈS- VERBAUX
DES

DÉLIBÉRATIONS

:

SESS I ON

=

1 89 3 -

2'"

PART I E

•
MARSEILLE
IMPRIMERIE

MÉRIDIONAL E:

'19, Boulevard Nati onal, 119
1.893

�•

•

See.'étaire·· Général
M. E .

AL A PETITIl .

Membres du Conseil d'A ''l'ondissemenl de Marseille
canton .... , ..... , ... · ·, .. ·

l"

2m ,
3

m

'

4m•
5"'
6me
7 mo

sm.

MM .

.... ... .............
..... .... .. ....... ..
. .... ... ... ........ .
.. ..... . ........ ....
.... ................
. .. . ... .. . .. .... ....
. . .... . ...... .. .. .. .

Auba gne .. . .... ·, ,··,··· ···· .
L a Ciotat." .... . , ·,· ' ,., . . ' ..
Roquevaire ... , •...... , , .....

•

~----

BONNET.
GAS1TNEL .
PE NSA..

OLIVER.
CHAMPION .
SABATIER.
LAPLACE.
MI CHEL·COLOMB
LÉVY,

F.nIER .
NÉGRBL .

�•

•
c ONSE.IL D'AR R ONDISSEME.NT
DE MARSEILLE

Session de 1893, -

2"10 Purtie

PROCÈS-VtRBAUX DES DÉLIBÉRATIONS
SÉ ANCE DU 25 SEPl'EhlnRE 189;!

Presidence de M. LÉ VY, Président
L'an m il huit cen t qua tre-v ingt tre ize et le 25 septembre à 2 h , 1/2 du so ir , le Conseil cl'arrondissement s'est
réuni dans la salle o r din a i.'e cle ses séances pOUl' la tenue de la 2' partie de la session de 1893.
Etaie nt présents.
MM . B ONNET , CHA~IPION, FAYIER, GAS'l'lNEL, LAPLACll,

L ÉYY, M ICH BL-CO LOhln, OLIVE 'l, NEGREL

et

PEt&lt;SA,

M. SA BATI"R s'excuse par lellre de ne pouvoir assistcr
à la séance,

M. E. ALAPETITE, secréta ire géné I'a l est présent,

�11-

- 10La séance, ouverte, M. te Secréta ire Générat donne
lecture du décret c i-a,près, portant an nulation de 3 délibérations prises pal' le Co nsei l il la prem ièr e parti e de la
sess ion.

LJl

d'adminis tration générale ou économiques et, à plus
fOl'te ra ison , les questions politiqt..es ;
Que, dès lors, en prenan t les dites délibéra tiolts, le
Conseil d'a rrond issemen t de Marsei ll e a manifestement
excédé la limite de ses attrib llti ons et v:olé la loi ,
D ÉCRÈTE:

PRÉSIDE NT DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇA ISE,

Sur le rapport cl u Président du Consei l, Minis tre de
t'Intér ieur:
Vu les délibérations en date des 26 et 28 jui llet 1883,
par lesquelles te Conse il d'arrondissement de ~larseille
a protesté conll'e la fermeture de la Bourse du travail cl
ém is des vœux demandant:
(( l ' La suppression des tribunaux de justice de paix et
« leur r emplacement pur un e jlll'i lliction pl'udïlOmmale,
« 2' L'épuration général e du personnel;

« 3' Que l e~ députés ne puissen t plus voter par procu« ration et que le urs émoluments ne soient payés que
« su r les joumées de présence efTecti ve, il moins de l'ai« sons majeures ou d'empêchemenl dùment constatés;»
Vu les loi s des 22 jllin 1833 (ar L. H et 28) e t 10 l!lai
J838 (arL. ~"');
Considét'ant qlle , si l'article ·11 de la loi dll 10 mai 1838
autol'ise les Conseils d'arl'onrlissement il adresser aux
Pré fets, par l' intermédia ire de leu l' prés ident, teur op inion su r l'état et les beso ins des divers services publics
en ce qui toucbe l'arron&lt;l isscment, il ne leur appartienl
pas de traitel', même so us lorme n e vœu, les ques tions

Article premier. - 'lo nt déclarées nulles et de nul e(Jet
les dé libéra tions s usv isées pri ses par te Conseil d'anondi ssem ent de Ma rseille, da 'l s ses séances des 26 et 28
juill et 1893.
Art. 2, = Le Président du Conseil, ministre ,le \'I ntérieur e3t charg~ ,j e l'exécu tion du pl'ésent décret.
Fait à Fontainebleau, le 11 septembre 1893.
Signé: CARNOT.
Pa r 10 Prés id ent de la R ép ublique:

Le PJ'ésident da, Con~eiL, }]1,ifList?-'e de l'Intél'ieuI'
S ig né : Cil. D UI'UY.

j

Par ampliation:

Le DiI'ectelt?' de la Sürete génémle,
chargé pal' intel'in. de la Direction du Cabinet
du Personnel et du Sec/'etari"l.
FOURNlER .

M. le PRÉSIDE NT donne acte il M , le Sécrétaire Gén~ral
de cette communication.
M , le SBCRÉTAIRE·GÉNÉRAL dépose SUI' le bureau les
dossiers des afTaires soum ises à ses délibérations, savoir:

�- 12 l ' s ous-répa rtem en t de l'imp ôt.
2' Déclassement de chemins de grande communication
(2' catégo rie) portant les n" 4! à 50 inclus, e t leur classement dans le r éseau d' intérê t com mun sous les n" 33 à ~9,
M, PENS,' est chargé du l'apport SUl' le so us ·l'é pa .'tement et M, NÉGREL d,. rapport su .' les rlér,las5ements ,

M, F HIEU propose. au Conseil d'émettre les voeux ciaprès:
l' Délivmnce de quittances po",' l'obtention

des permis de chasse
Considérant que s i les chasseurs 11ab ita nt les chels1 eux de canton peuven t se procurer su r place sans .per te
de temps et sans !r'ais la quittance du perce pteUl' qui doit
accompagner leU\' dema nd e de perm is de cbasse, cette
laculté n'es' pas permise a ux babitan ls des autres commlmes du ca nton, non pOlU'Vl'S d 'lm bureau de perr.eption et qu'il est équi table que ces habi tan ts ne so ient plus
obli gés, comme il s l'ont été jusqu'à présent , de perd.'e
une journée OJ de débourser de 0 fI'. 50 à 1 franc pour
pour Irais de commission pour ob ten ir leur quittanco;
Emet le vœu que les bu reaux de poste de toutes les
communes autres que les li eux de perception so ien t munis d'un registre il souc he e t auto ri sés à délivre r aul inté·
1" ssés des qu ittances de permis,
Le Conseil adopte,

- 13 2' Déliv,'wlCe de timbres mob iles et d'affiches
Des considéra ti ons anaiogues me portent il proposer
a u Con seil d'émettre le voeu que les bu rea ux de poste ou
le R eceve ur buralis:e, dans les communes ou il n'exi ste
pas de receveu r de l'enregistre ment, pui ssent délivrer
des timbres mobil es, timbres d'afficbes, etc, En un mot,
tous timbres nécessaires,
Cette lacilité, qui ne parait présenter aucun in convé..
nient, consti tu era it une grande commodité et un e économie pour les intéressés, Elle c1i'llinuerait considérablement les écri tures de l'Admini st'atio n municipale, en
permettant aux petites communes d'employer pour tous
leur; actes des fo r mules imprimées au lieu d'établir il la
main toutes ces pièces SUI' les reu illes de papier timbré
Ol'dinaire,
Le Co nseil adopte,

3' Gendarme,ie, -

Rondes de nuit,

En raison des effractions et des vols nombreux qui se
commettent dans les camp~gnes des petites communes
non pou rvues d'une brigade de gendannerie, j'ai J'honneur de p roposer au Consei l d'al'l'ondissement d'émettre
le voeu que les bri gades voisines reçoivent la consigne de
se li vrer, le plus fréquemment possible, à des rondes de
nuit inopinées; la séc'o r té des propriétés n'y est pas sul()samrnent !!a l'a pti e par un agent d~ police ou un garde·

�-15 -

14 -

cuItés de Droil el de Lellre, ,l'Aix s" ient transférées à
cha '''pèll'e qui , devant faire un ser\&lt;ice joul'l1alicr fa li·
guant, ne peu\'en t que la isscr l'e nli ère di &lt;po sition de la
nuit aux voleul's.

Le Conseil adop te,

Ma roe ill e;
l&lt; Que Ic gou v erne:n~:lt reme tte il l'étllde le projet
Bourgeois qui lut soutenu pal' tles perso llna lites ém inen·
tes, e l qu'on fassc de Marse ille le centre univers itaire de
tout le Sud-Est de la Fr ance,

l)

Ce vœu es t adopté il l'unanimité .

M, GASTI NEL propose au Conseil d'émett re le vœu ci aprés :
l&lt;

Attendu :

1" Que le nombre d es étU&lt;Îiants en droit, diminue

chaque année(e l quc la plupart habitent Marseill e),
l&lt; 2' Que l'ann ée de rni ère quatre étudiants seulement
ont pris leurs inscriplions à la Faculté des L eUres d'Aix
oil il Y a 10 professeurs, qu 'il cst profondé ment regl'ella,
bic de vo ir dans un e Fac ulte plus d e professeurs que
d'élèves, ql l'il ,. a li eu d'espérer CJue le trans fert à ~l ar­
seille augmente rait le nombr é des Etudiants,

« 3' Que les Fpcultés, à Aix , ne profitent qu'à un petit
nombre de pri vilé giés , e t que, lransférés à Marseille,
ell es permettraie nt aux intéressés peu fortun és de COIlquérir les diplômes de l'ense ignem ent s upér ieur, qu'ell es
poul'I'aienl ser\' ir) en oulre, avee un e ol'gan isa tiun de

cours publics, ct uo pla n de co nférences populaires, à
rele\'er le niveau intell ectllel de la clémocl'atie mal"
seillai- e ,

M, CHAMPION de\lla nde il M, le secrétaire Génér. 1 de
vouloir bien, s'il n'y voit pa~ d'inconvénien t, iaire distribue r Il chacun des membres du Conseil un exemp laire
du l'apport de M, le P rélet, ainsi qLl'un exemplaire des
délibérations du Conseil Général.
Bonne note esl prise de celle demande,

-'; '- - M , ClIA" PION ex pose que le service des Pon ts et
ClJau ssées, qui a procédé à des réparation s sllr la route
n a tionale n' 8 bis, Jan s la travCl'sée clu \'illage de la R ose,
a laissé les bordu res des trottoirs sans être l'accordées ,
ce qui motive dcs réclamations des propl'létaires IIltér essés qui se demande nt si la mise en état de leurS troltoir s leur inco lllbe ou si le serv ic e des Ponts et Cllallssées
estteou de les rép al'cr. li appelle la hien\'eillanle attention de 111. le Secl'étaire-G éné ral SUI' ce tl~ siluation et le
pri e de vouloir bi en, à la pr oc haill e séance, le Illclt le '1
mè me de répOl.dre aux in téressés

l' Le Conse il d'arronclisse ll)en t é m et le vœu que les Fa•

�-

16

M. LE SEcnÉTA1 RE-GENrlLlAL se renseignera et se lera
un devoi r d'éclairer M. Cbampion.
L a séa nce est levée il 5 beures.

Sl~ A NCP. DU

27

SEPT Ei\II3BE

] 8l--3

Ee/ail'age public

Presidence de 11. LE V Y, president
M. Mi cHE II -COLOllU l'e nouvel le il M . le Secréta ire-Générai sa de '))und e toucbant la suite donn ée au vœu du Con sei l relati vement à la cana li sa i ion ci e la grande voirie
pOlir lu cI ;slrib " ti on de l'éclairage puLli e.

L a séance es t ou ve rte 11 2 heures.
So nt présen ts:
M.\1 .. B O="i\E T , CHA)I P I O~1 rAVI ER, G A ~T{ K EL. LA.PLACE ,

M . LE SECIlIiAA IIIE-GI:: NI: II .\L rép ond qu 'ulle nouvelle
circ~ l ai l' e 1\) nistéri elle fi xant la jurispr udence ell ce tte
mat ière est i ntel'venue el qu' il en donnera con naissa nce
au Consei l à sa prochaine séance,

Llh ' y, Mf C H EL - CO r.O~IIl , NÉ GH EL , PB XS A e t S AIlATIIŒ.

M. OLIVER r elenu pour an-aires es t
M. le

Le Conseil s'ajo urn e à m ercr ed i pro chain, 2 heures de
l 'après-midi.

Z)E(' H l ~ TAT11E Gé N I'~ n .\L

~,c u sé.

ac;s iRlc il la '-'t:an ce.

L e procès-verbal ,'e la 1,I'écedelite séa nce est ad opté.

L a séance estlevee il 5 heures.

1~'cLail'a!Je p nblic. - ranalùaf1'o ,' . .·ur·les L'oies publique.s .
NI. le SECHETAIII'" GÉ NCHAL r épOl, d il la qu estion qui
!ui a été posée à la précéden te séance par ~l. Colnmb ,
I l fa it COllnaitre au Conse il que la no u"e ll e circu laire mini stéri elle louch a nt ~I la 4 ~l tl a li ga li oll S U I' ICt) \ùi0S pl ' "
bliqucs l conll'airclUen l Ü 1:.1 Il ll!C\' SQl derll ll\ p:ll' le Conse il

2

•

�-

19 -

-18 sO\Js- ltÉP t\nT lnLl~~ l' ut-:

d'arrondissemen t, tend à allgm ent er la co m pétence des
municipa lit és en s 'appu yan t Sllr les urticles 115 et H 5 de
la loi du 5 av ril1 88 l. \1 ex pose, qu', dans tïnt érèt de 1.
circulation, te no mbre des canalis ations établ ies SUI' la
vo ie publique renù nécessa ire 1':\s~ociaLion de l'éclailage
pri vé il l'éclairage publ k, en Vile d 'asSl! re r aux p3rticul ier

toutes les cO llll1l odités

dé~ i l'ah l l"",

pt &lt;l lè lï ngé-

re nce Je 1 Etat pou vant avoir Jo graves consélltl el1ce~,
les co ncess ions de ,listrihut iun Je gaz de beaucoup de
villes exp il ant dans que1ljUeS Ullnées, il esl nécessaire
q ue les communes el leu rs conlraclanls aienl la cerlilude
que l' Étal ne ,iendra 1as ùétruire l't'q uili ure de ces concessions par des auto ri sa tions spéciales à la granue vOir ie.
M, MICH~L-COLO\lD ne peul Llut} regretter cette iurisprud ence qui ne permet pas à l'auttlrité préfoclol'ale
cttautol'i ser les c&lt;lllul isa lion'i SUI' la gl'an1le voirie, con-

cède aux muni ci palités 1111 droit d"n t elles ne peuycnt user,
pal' s uite d'en g"gemetlts a ntérie urs, limite la liberté tle
l'éclait'age et co nséllUenltnen tl a concllI' rell Ce,
M, GASTINllL s'associe il celle déclaration,

leurs engagemen ts

vis·à-YÎs

des CO\l1pagniès conces-

sionnaires et qu'à l'uvenir les préiels seront te us d'appliqu er pour l'éttlbli sse ltl elll etlè fOtlctionnelllen l des COlldu cleurs d'éleclri cile, SUI' la grande voir ie les prescriplions éd ictées pal' la dile circuluire qui porte la date
du 1" septembre 18D3,

DANS

L 'A RRO~DtSSRMENT

DE )IAnSElLLE.

M . .J .

P ENSA, l'apporteur,

Messieurs el cl l ~rs collèg lles,

Dep ui s 188H sail dans les ci nq ails qui ont suiv i les
électiolls

gén ~l'ah!5

c'est la lroisième fois que vous m'a-

vez conHé ce rapport.
.le suis Iwureu, de poovoir constater llue le Conseil

d'arl'onllissetncnt , \"'cotlll:1i~s nt l'ilnportance de cette
question, s'en esl ,'ivellleni préocctlpé et a "Ollin par la
dés ignatiun d'un rapporteut'

a la

l'I'emil' l'l.:! partie de sa

session s'éelairer enlièrelLlcnt SUI' les ILlOyens employés
pOUl' repartir le plus équitablclLtelil poss;ble, les cha rges
qui pèsent sur les contribuables,
Cette anné€'-ci, InallleUl'eU ~e lllellt pour votre rappOrteu r qui avait il cœUl' lie vOllS donner,soyez-en pel'suaùé,
un travail sinon complet, tout ,1 11 moins des indicat ions
qui auraient permi s ü nn" ~lH·ce,;sfUI'S. de lI OUS suivre
dans ecUe

M, le SECRÉT,UllG Gl:'NÉR.l.L lait remarquer CJu 'il n'éttil
pas possibl e au Gouvernelnent de délier les communes lie

L'DI POl

\'lIie

P\énl(Hliqll~d l ed t " 11I1 rés\l1
p,)s~iuk, le tlossil'I" de cetle nlTaire

Cl tl'o\'l'i" t'r

lilt aussi pratique quI.!

n'a pu 1I1'èlr0 n:lili" (lU 2 d..:lI'\ Il 1 ll'ob J

)ur~

a,'alll

IÛ~I­

vel'tul'l~ dl' 1:'1 J t:!dxièll i' Jlari.Ît~ d..: llll tl't! ~,\::,Sil)lI. ~t r;HI~C
de 1 aJùlll'lH::ItI~tlt dIt l:lIdS·1l Li·_'Jh!L';.dqul, aprt!s:::,'ê.ln:! aS-

l ~ :? l auùt Jl.!tnier a rellyt)~ ~
la Jale Je sa Lleuxièl1l0 ties~ioll au lI1an.lj;) :::.eplemure, e t
n'a pu voter le SOUS'l'~pat'tetnont llui ,'ous est soumis

sell1btc! en SI.!SSiUil ùnlH1..l1r,·

qu'a l' une de ses dernières séances ,

�- 20
Ce facb eux contre-temps ne Ill 'a pas perm is de convoq LLer nos co ll ègues M~l. F ader et Champ ion (lu e VOus
m'av iez adjoinl.s Il IUt" vo us prése nte l' lin travail co mpl el
cOll1m e j e l'aurais clés i l'é,
Néanmoins, malgré la 10lll' de tàcbe 'l'Ii m 'incom bait
fai faiL de loon In ieu:\. afin de j U$ti lic l' Je plu s po.jsi Ll e la
CJll na n t:.! (ILL! y) 1) 't\\..'l Ui~.l '/ù il 1 1 1l '.I;~u:·de l' .
Je dois en conséquence vous Fai re co nnaiLre que pal' sa
cir~.ll a ir e en (b te du 27 Jui l ld 18U3 M_ le ,\Ji " istre des

Finali es a adr essé il ('l1acu li cles Préfets d'après la
loi du 26 juillet I ~U3 1éla l IIllh;xé" œlte loi, com portant
le conl i ngent dans leS cùutrihulinns ronciè res ( p rop l-iélés
non-bàlies) personnelle mubilii're el des po r tes et fen êtres_
De son cô té M_ le Préfe t nous fa it parvenir le dou.
bl"- des tabl eaux de sous-répal'te ll1ent dest in és à la
direction géneral e des coulrib Ition s directes intliqlwnt
l e pl'inci pal cie chacune des contr i butions pOlll' l-al'l'ol1dissemellt de M arse llle_
L e pl~n ci pal Ji,é rI'après l'Etat 0 anl~x,j il la loi du 21;
juill et 1893, porté all l'éparlelllCnl l[ lle le Co nse il Généra l
a ar rêté est de 172 ,G8 1 fr'"108_

Celtli de la CO!lLrilJuLio 1 pÜI'."iI)Jlllclle InulJiliél'~ ue
1 _10 U) 17 cl c'Ill' d,'; porll's el f~llètrùs de P~7 _ 888
f l'a ncs.
Ces lruis SOll1tnt!s) Mes.::)i~UI'$, allxtlue les ll uliS /l 'uvons
l'ioll à l'etl'anch\!1' surit fixées el &lt;l1'1'0lëes sou::; la l'e::&gt;pu/l::,a.
bil itè de _v!. le Dil-ecieul- de; COlltributions directes,
après. Ull ll'avail miutlt ieux, nULIs n'avons donc qu'à
r em plIr le n' 3 visé pal' la circu laire du 27 juillet n' 843,

-

21

'1

j e soumets c10nc votre approlJalioll l'a rr êté, dans leq uel
ces trois SOl1lllles doil'enl ligurer ains i qu'il su it:
POU l' la cùllt rilml ion foncil&gt;re cor respondante au tableau c1it de r épartement dressé ct signe pal' le Directeul'
des Con tributions, en date du 8 aoùt 1893 - il la colonne
n' 3 du dit état n' 3_
L a Conlribution persollnelte Illouilière figure à la colonne Il' 9 correspondal,te il la culonne n' 5 de l'Etat n' 6
dressé et sig né en exécution de l'arL. 11 de la loi du
2 1 avr il J832, de IlIélne que pour la contribulion des
p"rtes et lenètl-e' 4ui devra être pOl'lée il la colonne
n 15 loujoul's il r~lalll 4 3, qui rnl'l'œ~polJ(l ega leUlenl il la
co lonne nu .) dû l' lat nu 7 dres.;! el si!-,n~ en exécution
de l 'article 26 de la loi [lrécilée, pal' le Directeur de
contributions d irectes.
L es rccllerches bàti\"8~ 'lui ont servi de IJ'lse il mon
tra vail tlle pennellenl ùe croire que vous l'ap prouverez

san, l'ésel'\'e~, ,ralltanl plus quïl Ile nous est parvenu,
de la parl des (c)l1llnunes illléressées, aUCUlie l'évla rnati on concl-'l' nanllelll' c1égrèvt'u)ent.

Je tl'ai priS à réit érer iL:i la (Titifjllt' de lïlnpùt en génér al qui a cL'pcndallt dOn!l':' lieu, ,1;\n5 une :Iutre enceinte ,
à de IOllgs et intel'l11inaülcs JélJats; Illais quïl me soit
pellJ1i s tle Vt)LIS raire CI)IJOaltre l1uïls ont occllpé à la
Cballlbl'e des députés plusieurs seanees inslrucli, PS
pour p l usieurs d'entre 1l0US et quïl serail bon, élant
donn é ,' illtérèt qui s'allacllc à celle questioll, que rllacuu
de nous les reli se allenlivelllenL
Cette discussion, qui a pour objel'lii la prise en considération de la loi du IllUis d'aolU 1892, relative
l'aboliLion de l'impù t cles fenêtres el il SOli reulplJëelllent par

'1

�-

22 -

une taxe repré entative et qui '1 donne li eu 11 un l'apport
fail d p,tf ~ l _ Emile COl'lIl1dt'l, au 110111 ,'e ln C(.lllmission
des Fin:.\lI ces. \'OUS permettra c..Ie suivre alteoliveill elll
le déhats ,
Celte lecture pOUIT~. l' OUS pp.rmelilc de swoir que les
grancles lignes du p l'ojet cie loi con lpo l'tail l'adjonction 11
la loi des finances de 1893, pOUl' l'exercice 189-1, la rélorme
de la COlllribution des portes et lenêlres, celle de la con,
tribution personnelle, mubilière ct celle des centimes dé,
partemen taux et COlllmunaux,
Je ne l'ais point ici discuter à r IIt't cie sal'oir si ces
cba\lgements ont tét', l'rofilalrles 011 non 11 \13rseiIl0, esti,
Il)a.H q\l~ Il gn\'ilt~ il" C'''R fJnestiüns dem lIHlt! bea ncoup plus rle temp"". Il '1L' l'l'Il''''\inn f't tille étude plus ,li'
pro land ie_ ,
(ln'il me ~nit pcrlnis de dire qne lïmpùt Cil »énéral est
mat répal'li ln", cherell 'ni pas non
il co n'
nnltre SI 011 a vouln laire de 1 impot des portes ell'enètres
une taxe lIlobiliè re ou \llle laxe loncièl'e ou les deux il la
fois, Je cOllshte qu'à l'beure actuell e l'impùl retombe tau'
Jours, en définitive, SUI' le localaire, Lii l'ectement ou inui,

m~1 éta~li,

~I"S

reclement,
~slilnanl néaUIUOillS que la legisla.lIon tistale doit ê.lre
relOnuuc Ulle fois l',,ur tonte" et qlle l'impôl, pour qu"1
salt elfi.:a.'ernent r"pal'!i, &lt;loit "lreetallii sur de \lou "elles
ba;es P~U$ en harmolli eal'ec notre régime démoCl'alique,
e 101 mule le vœu sUIvant que je ~oul11ellrai à voll'e
apprOIJ3tlOn :
Que la législation fiscale uoit être l'ob jel d'une relonle
cOlllplèle, el11' Ie le Gouvel'nelllent et les Cbambres puissent, dans la ()l'ocllo~ in e l"egls lat ure, ar n' ver à un e cntente

23 -

sur U\l proj et d'im pôt SUI' le revenu, en remplacel\le nt de
l' impôt [onciel', cie ta contribution des parles e t fenêtres
et des pat entes, et que celte réforme fi gure au budget de

1895,

En term in ant, Messieurs et chers Co llègues, pe rmettez,
J 'abord de vous relllercier de la bienveilla nte a tte ni
tion que vo us u 'ez l\pporté" ~ \Il'écouler pen d'lot s i long
tcmp s, et, ensuite de VOUS tain' con naître, que la réform e
PI'oposée cie la contributi on des po r tes ct lenêtres, celle
de la conlr ibuti on personnelle,mobilière et celle des
~ent il "es départementaux el cumll\UllUUX, ayanL été disjoint e de la loi llesfinallccS, nouScontinuerons a viVI'e en
ce qui concerne la COlltributiun loncière, sou le régime de
la loi des finances du 8 am)! 18\)U, qui a a pporté une
mesure radi cale à cell e du 17 aoùt 1825, en la isant de

1110

l'impôt de r épartition un impôt de quotité,
(luant aux contributions des portes e t fe n ê Lres e t de la
cute person ne'k mobiliere, c'esl to ujours la loi d'avril

1832 qui nous régit ,
M, L g PnÉsIDENT l'eme.'cie M , Pensa et demande au
Conseil cle lui donner "etc de SOli rappOI'L c t d'approuve .'
le so us-répartement de 1'ill1pôt.
M,

CHAMPION, insutnsamment éclail't' , décla re qu' il

s'abstiend l'a,
Le Conseil adopte le
présenté,

sou~_r~partementlel

qu' il lui est

�-

Dec'a.~8emellt
.) , '

C,'éation de lignes téléphoniq ues 1'01'" les banlieues,

de .!IraI/de ao mmlul'lcahon
'.
... caltlgoJ'le; pOI'iant {e8n~' 1-1 cl 50 inclus et cla ~'
d
l'
d
J
;Jsem,ent
ans e 1'c8eau l'i nféré! comnum sou s les nO' 33 à 39.
des chemin-.:

M. CHAMPlON propose au Conseil d'émettre le

1

S'~ I'

d~s

:
La plupal't cl es banlieu es de Marseille sc cons tituent de
jour en joUI' en cen tres indus triels tout en se trouvant
lort éloignées de la ville de Marseille .
Les ~au ses en sont toujours incontes table ment dan s la
recherche économique de toute production, il n'en es t pas
moins d'un e nécess ité impéri euse cie do nn er à ces ban lieues toutes les lacilités qui peuvent leur perm ettre d'activer la bonne marcbe de leurs afTa ires ,
Le Conseil Général et le Conseil d'arrond issement on t
souv ent réclam é, à cet elTet la création de bureaux de

résea~:;:

Les chemins ci"e J'a'1 1'1lonne ur de vo us proposer de
cl~sscr ~:rtni les cbem ins d' intérêt co mmun, portent les
n t t il ~:' lo r lus et s·.,tenden t L,an3 les communes cl"
Roque"ulI'e , d'AUl'lO,
- 1 d e ln Bourine, de Saint-Sa
" "
et de Gr,,-,sque
L
e
'
'
V
OUlllln
,
,es onsell ,; lOunicij)au, de c
'
mUlw '
t ét'
.
,es CO Ili, ::; un
e consultés et on l donné url
rlhl~
cl
avis favfJ.
, e, tacun en ce qui I~s co ncerll e.
, Ce te modifi C1tioll,'llii n'est 'l'I'une modifica tion cl ', 'cI'
n aura pas pOLir efTet de 'b
.
JI 1 e,
mills au Ilnint d.' ,'LIC CI ,anlgel' la Situat ion de ~es cho~
lU
('Ill' bone 1 l'
cornille pal' le passé ass "
Il 1'1' le, L
I&lt;l i Scra
"
Ur e aux mo ye ns des r ct dè
"
on s partementau x et cles cont '
En (1'j l

postes et té légrapbes.
Jus qu'à ce j our aucun e s atisfaction , ou à peu près aucune, n'a été donnée à ces réclamati ons, les Irais inbérents
li ces Cl'éations nouvelles constituent la seule raison
opposée,
En conséq uence, je vo us propose de rapprocber du
grand centre les b anlieues industriell es et comm e rciales
en demandant la construction de li gnes télépboniques et
l'abonnement gratuit à ces lignes pour les ba bitants des
banlieues, Les cbarges pour le département et la vi lle
seront min imes et les services rendus lort app l'éciables ,

II1 gen s comm ullaux.

e el, l" dépense ,,'entl'rti ,' d
'
t cl
Il
es ch e rnln ~ désignés
ci-dess us es t actuelle
rll cn e 0,22 ce nt e
rn ètre 'ouran t ell
'
' n n,ol en ne par
•
&lt;.
,
e sera (1 l'avenir de 0 33
.
sen suirrn dOl1\' Il11 e n T '
. . cen Llfll es . Il
Pa!' su ite d .'
a le rOl'allOll da ll s Icm viabilité .
e;:, ces consldérat i on~'

VŒU

ci -apr~s

l'a pporte ur.
.
.e s ieurs, nous sommes appelés il donne l' notre .
le classement
chem in s appa l' tenant a u
gla nd e commurlicatlOn (2' C. légo l'i e) en cbemin s d" l"
commun .
In cl ét
M, NÉGREL ,
~Il

25 -

2-[ -

.

d'Al'l'ondissement de
l'
" JC I" opose au Consei l
,
vou 0 '" bien donn
el' un avis ravol'abl e à leur classerne t d'
Il
ans le résea u cl" t ' .
111 e ret co mnlUll
so us les n" 33 à 39.

Le Conseil adopte,

Le Consei l adopte,

•

�-

-

26 -

Ollve,'I,,,'e de la ga,.e de la B lancal'de à la petile vilesse,
M, CHAMPION propose au Conseil d'é mettre le vœu
ci-après :
Messieurs, le 15 mai 1872 , la gare de Marsei lle-Blancarde a été ouverte a u pllbl ic, sa s ituati on topogra phique
les nouvelles voies d'accès créées d ep"is celle date ont
augmenté considé,'ablement son imp ortance , la construction aujourd'hui à peu p,'ès lerminée du ch em in de fer de'
rEst-Ma,'sei lie va apporter à ce qu artier des indus tri es
nouve ll es, une population plu s gra nde, les quartiers déjà
fort popu eux et in dustriels des Cbartreux, Saint-Just,
ainl-Barna bé, elc" ,'éclament depui s de longues années
l'ouverture à la petite viiesse de la gare de la Blanca rde,
Il ya pour la Compagn ie P ,-L. -lVl, un devoi r imp érieux à rempl ir, lavoriser et dé vetopper l'i,,dus tri e et le
commerce en co nco urant sans cesse à l'ex te ns io n des

,

afTairrs.

Le monopole dont jouit la Co mpagnie constilue au pre,
mier degré la ga ranli e des I:a pilaux engagés.

La ville de Marseill e esss~ n t i ell e m e nt t ra ns ita ire pOUI'sui t activement l'extension de ce transit tout en recher chant sans relâche le développement des industries ma lbeureusement peu nombreuses ,
La vill e de Lyon, d'u n ('ommerce et d'u ne po pulation
bien moins importan le possède 9 gares de marchandises,
son Irafic est cependant inférieu r de 1.0()fl. OOO de tonnes
à celui des gares de Ma rseill e, en outre , le tr.,fic qui dimi nlle à Lyo n croit constamm ent à Marsei ll e,
Aucune raison ne saurai t jus lifie r cette ill conséqu ence,

27-

Je vo us pr'opose donc, Messieu I's, au nom des intérèls
patriotiques , a u nom de l'intérèt général de vouloir bien
voter le vœu su ivant :
'
« Le Conseil d'Arrond isse ment de Marseille exp ri me le
vœu : Que la gare de Marse ille-Blancarde soit ouverte à
la petite vitesse, »
Le Consei l a dopte ,

Chemil! de Fel' P ,- L, - ,lIf , -

/)epa1'lde tra'''8,

M, FAvmR pr'opose au Conseil d'émettre le vœu ciaprès:
« Le départ de Marseille d u premi er train de voyageurs
ayant li eu daM la saison d'étéà 7 h , 30, c'est-à-d rre à un e
beu re trop ta rdi ve pOUl' les voyageu rs se ,~en dant en v"I ~ ­
giatu1'e à la campagne ou dan s les localités VO ls mes, Je
propose a u Conseil c1 'é me ttre le vœ u CJue la Compagnre
prenne les dispos itions qu'elle jugera nécessaires po ur
avancer ce dé pa rt d'un e heure au moins , »
Le Conse il adopte,

M, CHAMPION a ppell e l'attenti oll hienve ill a nte de M, le
Secrétaire-Géné ral s ur la reconstru ction immédiate du
pont s ur le chemi n de g l'a nde commun icatio n de Sail!{La"i. Ii la P en ne le pont actuel en bois n'ayant pas l a

�-

28 -

largeur nécessaire au grand charroi qui doit l'emprun
te,', Il aj oute que les fond s étant votés , le département pourrait procède,' sans aut re retard à la recons
lruclion afin d'atlénuer . le préjudice qui résulte de cette
s itua tion pour les induslri els établis s ur le parcours de
ce chemin.

M . CHAMPIO N exprime le vœ u que le mur e ~ maço nnerie actuellement en co nsl ruclion sur le cbe min de la Madrague formant enceinte du pa rc il besllal1x soit rem
placé par un para pet de 0 60 à 1" a vec grille en fe r pour
ménager aux I~i \ e ra in s la vue sur la mer .

remercie M. le Secréta ire de son bien ·
veillant concours et lui donne l'assurance que le Conseil
g ardera le meilleur souvenir des relations cordiales qu i
se sont établies au cours de la session,
M. LE PRÈSIDENT remercie égalemen t ses collègues et
déclare close la session de 1893.
M.

L E PRÉSIDE NT

S 01&lt; s- l' /'é/ el, M .

H OS~ I ()NUL ,

CO l/seille/'s d'A ,','ondi".e",e,,1
Call ton d 'Aix-nord .. , . . . , , , . . .
d'Aix-surl . ....... . .. . ..
rl e Berre .. . , .. . ... . . , , .
rl e Gard an ne , . . . . " , .. ,
ù' l s lr c ~ . , . , . , .. , . , , . , . ,
dt! Lalllbcsr .. . . . . . . .. .
ùe i\!l al'LÎ tiUèS .. . . . . . . , . .
d a Peyrolles . , . , . , . , . . ,

de Sa lon .... , . " ... . .. '
de T re t ~ . , ... . , , . , , • . ..

M~1. L L NEL,

B OYEIl .
S \ B ,\ ~.

Ail' !Bex lil s,
DE L IEU .
DE I,ES( '" L I.E.
i\ II ST IL \L.

MI ST UIl .
H A YNAUI).
CA Il.

�•

CON SK1L D ' A.R IWND1SSKM K NT
D'AIX

~ESSIO N DE 1893. -

2'

P AlITl E

Prè, idenc' de M. BOYER, Vice-p résident
L'u n mil Ilu il cent qnatre-vingt-treize et le vingt-cinq
scple m br e il 10 I,ell "cs t 2 du matin.
Le Crll1c;ei\ d'll'l'0I1 (l i,:,-sen1c nl d'Aix, en cxéC'ulion du
M('.rel d u P res ident de la RépillJli~ue clu 11 juill et 1893
qui fi:-:.c il cc pl'éSC ll l'joul' l'ou\'crllll'e de ia deuxirme par
li c de la sessioll des Conse ils d'al' I'ond iss:. nl ent, s'est

rélln i d ans Uil e des salles de la SOllS-pre lectll l'e.
Sonl présent s:
MM. B OYER, vice-p résidelll, SABRAN, ARV I EUX, D BL lEU ,
D HLESC:\LLE

~ t U';·'I'IU·:, C;\n el

LUNEL.

M, !. R P.YNAUD, présidenl, el

~ltSTRH,

absent se son t

lail excuse\' .
Le Consei l sc trollvant cn majorité, ~l. le vice- préside"t, en l' abse nce dll Préside nt, " décla ré lu séa nce
Ollve rte.

�-

- 33 -

32 -

Avanl d'aborder l'ordre du jour, M. L UNE L, au num du
Conseil, adresse à M. le Sou s- Prélet, es co mpl imenls de
c(,n doléance à l 'occasion du grand deuil qui vien!. de le
frapper.

Classement comme chem ins d' [ ,I téré! comm,un de chem ins
rie 9f'fl1?de commnnicatio lL de 2 ° caté[Jo'· ie .
L e Consei l, appelé il don !le I' 50 n av :s sur les projels de
classemen t s ui vant~:

M ,LE SOUS-PRÉFET l'e mercie l e Conseil de ce tte marque
de sympathie,

l ' Comme chemi n d'''lt ~ .. t' , co mmun n' 37 du chemin
(h~ 2~ catég0 l'i e n~ 18 à Vitro l-

de oaronde com munÎ ca lin :1
les et à Velaux;

M. LB VICE-PRÉSIDENT dépose sUl' le bureau:

2' COnt 'lle cl tem i ll lI'inté, èt com lllUli n ' 33, du cllentin

l ' L e mandement gé ném l cie \ 1, le P"é let du département portant fixation du contingent assigné il l'arrondissement d'Aix, S Ul' les 0o.1tri butions fon cière, pel'son .
nelle, Ill'lbiliè re et des portes et fent'tres cie 189 L

d~ g l'~l lld '

2' Le tableau cie prop0siti on ct j sous- r épal'lem ent J'ait
par M. le Dil'ectellr des Conlriblltions directes du dépal'teltlent des B 'uches-dtl -Rllùn "

L e Co nseil d'a rronuissem etlt a immédiatement pris
connaissance des pièces communiquées par la lectu re
qui en a été faite le Secrétait'e et a fait le r épartement de
l 'impôt suivant détail porté " u tall lea u,
En conséquence le Consei l adopte le r épartem nt leI
qu'il a élé [ixe dans c tabl ea . et cru ofTre:
Pour la cont l'ibntion fonci èr e ( propri étés non-bâlies)
un tota l de 295. 167 fran cs,
Pour la co ntribution perso nnelle el mobili èr e, un total
de 1G9.-l27 francs,
Pour la contribufion des porl es et fenêtres un tolal de
126,338 francs,

t.;omm lllllcaliJIl de 2-

cal~gol' i c

ne -l:-l , à Mey-

reuil;

r

3' Cùmtll" cllelllin d'illtértll toutll mun n" 33,35 et36, des
chemins de gl'ande co mmunicalÎ ;) 11 cie 2- ca tégorie ne. 4 -~ ,
46 et 47 .
Cons idérant que les Conseils muni cipaux ont donn é un
avi s favor,tb le au x prl\j r ls, S'l ' j 1° C 'nsei l ~1unicipal de
MeYl'~uil qui es lim e qu e le proje t co mme classement
d'inlé t'èt commun cl ' chemi,t de grand e com muni calion
n° 4 1 ne pr ése lltl~ aucun av~ nlage.
Considéranl qu e la som me à afTecler par l nèlre à l'entrelien du chemin d'inlét'ê t t:ommtl n étan t supéri eu re il
ce ll ~ alrectée aux chemin s de grlnd e comm uni cat ioll de
2~ c~tlégorle, il en J'esu l'c qu e le nouvea u cll emi n se l'a
mieu x entrete nu et qu 'il l' "[111' conséqu ent avantage à
adopter le cl" sse ment p roj eté .
Donne un av i , lavorable à ce pl'ojet.
Il dOl lll e égale!IlClIl ll ii a\';:::; [, t\'ùlaul.; aux pL'oJ l! l$ su iva nts a,luptés pal' :es Co nseils muni cipaux des communes in té ressées :

�3.), -

35 -

l ' Cla sement comme cbemin d 'intérê l l'om ' un n ' l ij
de la partie ùe la Grullll'Rue de Péliss nn e ~o,npr ise entre la route dépal'lemenlale n' 11 c l le chem in d'int ti r~t

Reole...:

l1wf('rll clle."I

~lIr la p' oposilioll de MM ,

commun n' lfj ;
2' Cla::;setnenl cn mm l! chemin d'i lérèl COllllnun n' 13
de la rue Roubion il Péli sS:II,ne, partie CO lllpn se ntre 1.,

émet le

vo.:'lI

MISTI\r.

que la légi~lati()'l

el

I.UN r.L

(' I)'lc'e l'Ilanl

le

Con~eil

Irs t:!c ol e rn;) '

cuelllin dïntérN CO III III n ,rl:lella l'ollIe dépariemlllllaie

lern ell es sn it modifié ' d .' 11'; 0'1;\ .'e qll 'lIn plus g rand
"o ,"bre de co mmun es pllisse nl olJle"ir i't c réalion de

n' 14 ;

ces école.s. On arriv era il

3 Classemen t l~Ùlnmc cIJetnin de grande CO lUlilunica-

tion II" 11 lie l'avenue de I:l gare de li,' ns ,
l CI as e1l1ent Cl. nîm e chemin dllll~rèl co mmun
de I"a\'enue de la gare ù'Aix ;

Ir

plu:; po;siLJl e le

u'Aix .

•

Sur la proposition de ~l. DRl.lEl' , le Con seil ,
Considerant qlle les:; ,"t1lions vntes pat' les ClWII,bres
en l &amp;U l eH vue de la révision du ciH.lI str0 Il e SOI d desl Înées qu 'aux opëraliutl'i prélinlillalres de la révbi'Oll .
Eill et le vœu Qlle les ~omtlles encore née 's~a it'c:-. p0111'
les op~r •LilH1S l',ol llpi l ...... ~ Ji en l \·olêe .... au plt l ~
lt&gt;1I1I:1

jUlIl',

par

!t'li t~1

rad-

min islratiun, c'esl-à- dl re 'lue les tt1I)Llil1 caliolls qlt i sur

,. ennent y soient

inscrHe~

alllJuellement.

dl! pup lIaliu ll ucluèllcJJl CIl L exige.

Sur la propo slL! on de M ~ 1. L UNEL el ",I ISTI\", le Conseil
émet le vceu qu e la lo i du 3~ Detoure 1886 so it modifiée
en ce q ui loucue la laïcisalion des écoles de fill es, 11 demande que ces école s so ienl loules la icisées dans Ull délai très co ur t.

R évision du cadastre

qu 'une fois rt-\'i ... e le cadaslre si)il

ce l'é:j ullal Cil abai ssant le

U

5- Classemellt {'Ùmm e dlelll ill dïlllérêl com mu ll n- il
du chem in \'icinal Ol'Llill ail'e n' 18 dil de la CrQb, COli}"
1l1111W

~ui!tl'c

~l

E ;T;a1fle n pal '

des

la

des ['fl'If .•' ail Co/u;eil Ghté,.al
d~:i COIl~eit'l t/·",· ,·(jlldi:i .... IIIc/1I

Cont l/I'issi()/!

vœuX

Surla propos iti o n de , [M , L u~r.L et ~I'''T HF., le Con seil
émet le "œu que la C" ,n mis" '" .1, Conseil Général dite.
«

Commission des vteux.

1)

Il e présenle so n l'apport à

l'Assembl ée Département:t1 e qu 'a près avoi ,' exa miné tes
Vœux. él nis pal' lû ') Consèi ls tfall'ùllUi::;::;cmenl uans leur
s ession la plus r écellte,

�- 36 Chelll;1l de (el' de la Calade ci Salon
~I.

LUNEL fait l'exposé suivan t :

Mes informations particuliùl'es me permelle nl d" vous
annoncer que le tracé de la Ca lad e il Sa lon vien t, en haut
lieu, d'être ap prouve dans sa partie comp ri se entre Sa
Ion et Saint-Cannat. Qu ant à la partie com pri se entl'e ce
dern ier point et la Cala de, ell e est réservée jusqu 'à ce
qu'un e entente s'établisse entre les intéressés au sujetdes
réclamation s opposées des habitants de Rognes et
d'Eguilles, qu i veulent: les UIlS l'établi ssen len t d'une
gare le plus prèS possible de Rognes les au Ires d'Egui lles_
Celte situation est de nalure à Caire ajoul'ller indéfiniment l'exécution du projel, cal' il est Il Jlrévoil' que l'en tente à laquelle elle est sllbordonnée n'a\ll'a pas lieu de
sitôt O'autre p ,l'l, il Y a lieu de remarquer: 1" que l'u n
des tracés projetés, celui favorable ail vecu de s hab itants
de Rognes fixe à 9 ki l'lIuet res de celle localité la gare
pruJetée à laquelle on ne pourrait se rend re que par' un
chemin généralement en ralnpe, alors que la ga l'e de
Lambesc, il laquelle on abouti ra pal' un ~h e min en pente,
n'psi qu'à (; kilomètres cie carrières de Hognes, et que
la gare de Saint-Cannat est également située il p:lreill e
distance, de sOI'te que Rognes a deux gares il un e di stance de 5 kilO/mètres el\l'il-on ; 2' ([ue le l, ace Cavorable à
Eguilles laisserait encol'e à l_~OO mètrcs de celle localité
la gare projetée, alors que celle de la Calade n'en est distante que dé 2 kilomètres; 3' que ce dernier traité OCC1ginnnerait uo eXCé,lcnt de dl1 pe1\scs con' irl é l'abl e, 0 ns
ces conditions, j'eslime que les avantages dont pourrait

- 37 -

pI'ofiter celle des localités qui obtl encll'ait satis faction ne
sont pas En l'a pport avec le préj udice énorm e que l'ajournement de la ligne ferai t subil' à l'i ntérêt généra l qui
com mande que cette ligne soit cxécutée à bref délai . Je
vous propose, en co nséquence, d émettre l e vœu qu'il ne
so it pas créé cie gare s péciale ni pou r Rognes ni pour
Egui lles; que l, li gne de Sa in t-Cl nl1',t il la Calade suive
la route nationale n' 7; qu'i l soit créé simplement l,ne
balle aux environs de Lignane et que les travaux soient
irrévocablemenl comn lencés en 189-1,
M _ BOYEn Cail observe r CJue les l1abitants d'Egui ll es,
dont il est le repr ése ntant au Con se il d'a l'I'ondissement,
fondent de séri euses espe l'a nces s ur l'adoption du tracé
comportan t une ga re SUI' lellr territoire et qlle leu rs revend ica tion s lui paraissent justifiées, CI ne s'associera
pas, en conséqu ence, au vœu de M, Lun el.
Ce vœu es t adùpté, moins la voix de M, Boye r ,

CAN AL DU VIlRDON

!l-rigation des cantolls de Trets et Ga1'danne

Su r la proposit ion cie M, BOVELl , le Conseil émet un
vœu en fal'eur de l' irri gation par l e cana l du Verdon des
cantons de Ga r d~nne et cie Trets,
M_ An VIEUX lait obser ver qll'unc partie seulement du
can ton de Gardallne ayant d roit à l'irrigation , d'ap rcs l e

•

�- 38 -

-

décret de ~oncession, i1n' ,HJherc au vOJU que so us la r ése n c qu~ l'irrigation du ('all~d de Trets ne nu ira pas au
canton ùe G1rdal1l,e.
Sur sa proposition , Il' Conseil t~ltll' I , en outre, le

VŒU

que les communes ùe Septèl11es el lles P en nes so ienl
com prises dans la branche de Gardanne.
M. L UNEL s' abstient el déclare s'en tenir à ce q ui a été
ùécidé par le Conseil Génera l clans sa session d'aoùt au
sujet de ce ' te q uestion.

Sympathie a la Russ ie
A l'unanimité, le Conseil énlel le vœu de s 'associer en·
tièremenl au Conseil Général des Bouches-du -Rhàn e
pour adresser un c.o rcli a 1 lémo i;jlla ge de synlpalhi e à la
Russie, il l'occasion de la fete qu i l'a ê lre donnée à l'escadre l'usse .

ur la proplJsitiun de ~l. DELER C 'LLo, le Conseil , à
l'i nstar de ce qui cxisl pOlir les Conse lIers Général1x
des Bouches- du-H.lJùne, décide d'aùopte r po u l' cllac un de
ses 1I1embres, le port d'un insigne di s tiuctif destin é il
les faire reconnailrc dans l, s reunions, fêles ou l'écep-

•

39 -

tion s offi cie les, Cct ins ign e consistera en une pe tite plaque représelltant les ar moiri es de la ville ~ 'Ai"
Plus ri en n' éta nt à déli bérer, M , LE PltESmRN'l' déclill'e
close la de uxième parti e de la sess ion de 1893 du Conseil
d'Arrondissement d'Aix .

�Sous -Préf e!, M.

COl,LlGNON,

Henl'i (1))

COl1sei lle&gt;'s d'A""ondissemen l

Canton d·Arles-est. .. ... . ..... .
d'Arles-oues t ....... . . .

MM. GOMBBRT.
AnNAUD.

ùe Chàleaurenard .. . .. .

MO UCHllT.

id.
d 'Eygu ières ...... . . . .. .

CUABRAND.

d'Orgon .. .. .. . ........ .
des Saintes-Maries . . . . .
de Sa int-Rémy .... , ... .
de THr a~co n . . .. . ..... .

S I LYAN.

FÉLIX.
REYNll.

COSTE.
CABH I ~nr..

�CONSE. IL. D' _\.RRO~DISSK~mN T
D 'ARLES

SRS~IOI&lt; ORD IN.un..:

l 8D3. -

2-' P .\I1TIF

PrésidRD ce de M. le Doct~lIr FÉUX, presirlent
L'a" mil huit Céll t CjuatI'G-\'ingt·treize et le v ingt-ci nq
du mois d e septembre, à uix heuI'ès dl! matin, le Conseil
d'AITondissemen t convoqué par M. le SOlls-P réfet d'Arles
en vertu du d éc ret cie ~1. le Président cie la Répub~ i CJue
en date clu 11 juill el 1'l~3 s'c&lt;l r l'lmi da ns une cles salles
de la Sous-Préfecture pom la tenue de la deuxième partie
de la session ordinaire Ile 1803, ~O l! S la prés idence de

M. le docteur Félix.
Etaient pl'èseilis :

MM. le Joclwr FÉLlx,pré",Ue Il l,. \ J{N \ Vil, vice-présidenl,
CARIUÈRll, CElAOHAND, GOMI3 ERT el SILVAN .

Absents :
M~'1. COSTE,

MOICR RT el

n, EY~I .

La séa nce ayant été d éclarée ouverte il est donne

�-

- 44 lecture du procès-verba l de la de rnière session qui a éte
adopté,
~I. LE Sous-PnÉFET donn e connaissan ce au Consei l de

la suite donnée à deux vœux précé dem ment émis aya nt
t,'ait l' un il l'admission SUl' la li g ne du chemin de 1er
P:- L. -M, des ,yagons des chemi ns de [el' B" D,-R, et
l'autl'e au débarquement des voyageurs à Saint-Louis-duRhO ne ,
!lIeur donne aussi connaissance de la prise en considération par le Consei l Général de plu sieurs vœux
émis dans il prem ière session,
Le Conseil d'Arrondissement remercie le Consei l Générai de cette prise en cons idé ra tion,
Il appelle en même temps son a ttention SUI' les vœux
qui on t trait à la police sanitaire des animaux,

Classenlent comme anne.'"ces au chemin de g1'ande communication n° 26 des avenues des 9a1'es de Bouchaud,
Signoret el des Bruns "LU' la ligne du chemin de (ol'

d'A "les aux Sainles-Ma,'ies,
M. LE SO'JS-PnÉFET com muniqu e ens uite au Conseil
d'Arrondissement un ùossier ,'e:atif au proj et de classement eomme annexes au r.hem in de gr nde co mmuni cation n' 26 de5 ave nues des gares de Bouchaud , de Signoret et des Bruns s ur la li g ne du chem in de fer d' Arles
aux Saintes-Mar ies dans la communes d 'Arles .

~5-

li le pl'ie d e vou loir bien l'examiner el d'en,cttl'C son
avis SUI' la s uite qu'il y a lieu de donner il l'alTaire,

Après exam en:
Le Conseil d'Arrond issement ,
Cons idé rant que le Conseil Muni cipa l d' A ri es a émi s
un av is fa vorable à ce proj et
Estime
Qu'il y a li eu de prononcer le classement dont il s'agit.

Classem.ent cOJnme chemin d~tnlél'ét comm./tH n° 27 dH
chemin ",,,'al de Sa int- R och dans la commllne de Ta1'asC0 l1 .

11 co mmunique en fin au Conseil d'ul'rondissement un
pl'ojet de classemen t com me che,n in d'intél'èl commun
n' 27 du chemin rurui de Saint - n ocl, 11 la g~lI'c des Ségon nallx dans la COll1mune de Tarascon.
fi l'invite à exan, in er te dossier et il é,nelll'c son av is
SUI' la s uite qu'it convient de donnel' à l'allaire.
Après e,a,nen ,
LeConse' l cI'arrondissement considé ,':\nt que le Conseil
municipa t de Tarascol1 a ,;nlis un a"is favorable au p,'ujet,
Est d'cvis,
Qu'd ya li eu cie prononcer Il' "'assclIlent du chemin
dont il s'aa
" i 1.

�- 46Sous-Répartement.
M. le PnÉslDBNT dépose sur le burea u.
l ' Le mandement général de M. le Préfe t portant fi xa·

tion du contingent assigné il l'a rrondissement d'Arles sur
les contributions directes en J89 L
2' Le tableau de propositi ons du sous-répartement
dressé par M. le Directeur des contributions directes du
département .
Il in vite ses collègues à en prendre connaissance et à
form uler les observations qu'ils pourraient avoi,· à pré-

-

47-

possible à l'ins tallation pa l' la Compagn ie du cllemin de
fer des Bouch es-uu-RhOne du télégraphe à la gar e de
Saint-Etiel1ne-du-Grès s ur la li gne de Tarasco n à Orgon.
Cette améli oration est urgente :
J' pour le servi ce des tram s,
2' Pnu r demand er les wagons qui peuvent être nécessaires au cbargement des marchandises,
Et 3' pour l'envoi par le publi c des dépêcbes privées.
11 prie en conséquence Mtl l , les membres du Conseil
Général de vouloir bien prendre ce vœu en co nsidération
et insiste pour qu'une so luti on aussi p,'ompte que poss ible
lui soit donn ée,

senter.
Après avoir pris connaissance de ces documents le
Conseil d'arrondissement les adopte tels qu'ils sont présentés .

L'ordre du jour étant épui sé M. le PnÉsIDENT invite ses
collègu% à formuler les propositions qu'ils pourra ient
avoir à faire.

I nstalla/ion d .. telég,'aphe ci la ga,'e de Saint- Etienne·
du-G,'ès,
Sur la proposition de M, SIL VAN le Consei l d'arrondissement renouvelle le vœu qu'i l soit procédé le plus-tot

E,'ectio n du P lan-d 'Orgon en commune distinc/c,
M, S,LYAN expose à ses coll ègues qu'il existe depuis
longtemps un antagonisme en tre lcs habil ants du Pla nd'O l' go n et ceux d'Orgon , que les intérêts cie ces cieu x
secti o ns de la commune d'Orgon so nt cO ll1pl ~ t e m entop p o­
sés, qu c les babita nts du Plan- d'Orgon (2' section) son t
lésés dan s leurs intérêls et qu'enfin chaque foi s qu'ils ont
une aITaire admin istrati ve à tra itcr ils sont obl igés de
faire 6 à 8 ki lomètres p our se rend re à Orgon ce qui pour
eux es t un g l'and dérangement,
POUl' m ettre fin il cet é ta t de choses et dans l'intérêt
de chacune des deux sections il conv ien dra it d'ériger le
plan d'Orgon en co mmun e disti ncte,
Il pri e en co nséquence ses coll ègues de vouloir bien
enlett re un vœu tendant à ce qu'un dossie l' à cct eITet soil.

�-

constitué sans retal'd dL' 1~11

-

1 __

0 l d

faire d?llnel' il cetlp af-

faire une solution aussi l'api lIe qU" possible,
M, LUSOUS-PRÉFET fait éOJ\lJailre au Consei l d'an'ond i ~,
sa sé-luoe
du H se pte mbre le Conseil
senlen t que d"11S
~l
"
.
Gên él'al aya nt il St1tU M S' II' Ll'te dCIll&lt;luùe lIe l'ema Ill e ment
du sectionnement électoral d 'Orgon s'es t prononcé contre
ce projet mais a émi s le vœu que le Plan-d'Orgon sal t
éri "é en commune di s ti ncte,
les l'enseignements fournis \Jal' M. le Sou s pr ~fe l.
Le Conseil d'unondissement émet If' "œu qu une
prompte solution soit donnée au proj et d'é rection du
Plan-d'Orgon en COJJlffiUne distincte.

OUI

Assurance obligatoù'e

cOI/(}'e

l'·incendie

M. SILVA!' IW'jpOse ù ses collègues d'émettre un vœu
tendant il obtenir la constitut ion dans chaque commune
d'un conseil J'admillistralion nOlIlIllé pal' l'administl atio n
préfectorale SUI' la proposition &lt;.l u Cousei l Municipa l p our
re,~dre obligatoire l'assurance contre l' incendie.
Les statuts pOUl' cltaque comm une se l'aient uniformes
et dressés pa r la Cil alllbre ùes Députés,
Les adhésions n'aul'a ient li eu que pat' conllnune .
En cas de changement de domicile la cote sera it payée
COlnme en matière d'impôts,
Les cotisations sera ient pel'ç ue~ par le percepteur qui
senl t aussi cha rgé rie payer les sinisl l cs après avis du
Conseil cl 'administration et l'approba li nn préfectorale ,

49-

Après un fond s de l'ése rve fixé à mille francs par cent
babit" nts les cotisa ti ons augmenteraient ou dim inuraient
s ui va nt qu 'il y aurait plus ou moins de sio istres.
Mise a ll x vo ix la pl'opos ition de M. Sil van est rejetée,

Comm1,ssioll d 'ùtspection des pha/'lnacies, d1'O(/ueries, etc.

Sur la proposition de M. ARNAUD le Conse il d'arrond is se ment émet un vœu tenllant à ce qu'à l'avenir un vétérinaire soit adjoint à la Commission d' inspection des pharmacies, droguerIes, épiceries, etc .

I nspection des laile,'ies
Sm la p ropos ition de M. CHAD RAND le Conseil d'arrondissement émet un vœLltenc\ant à obteni r' qne les laiteries
soient visitées régu liè l'emCllI par un vétérina ire de façon
à ee qU'aussiLÔt qu'une vache laitiére est reconnue a tteinte
d'une maladie ell e soil écartée el abattue .

Plus rien n 'étant à délibél'er , la séance a été levée et la
session déclarée close ,

4

�</text>
                  </elementText>
                </elementTextContainer>
              </element>
            </elementContainer>
          </elementSet>
        </elementSetContainer>
      </file>
      <file fileId="1504" order="8">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1894.pdf</src>
        <authentication>48c681425b2eb5a9c773e81c5d2d85db</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="8813">
                    <text>llLPA1:TE~IEYI

DFs UOU IIl 's IJI

1:11/):\1':

PROCÈS- VERBAUX

1894
DES

DÉLIBÉRATIONS

SESSION

1 804

-

1""

PARTIE

,'---

~IARSEILLE
IMPRIMERIE

MÉRIDIONALE

IIQ Bnulf"vllrd NaliolP\

1894

119

�llLPA1:TE~IEYI

DFs UOU IIl 's IJI

1:11/):\1':

PROCÈS- VERBAUX
DES

DÉLIBÉRATIONS

SESSION

1 804

-

1""

PARTIE

,'---

~IARSEILLE
IMPRIMERIE

MÉRIDIONALE

IIQ Bnulf"vllrd NaliolP\

1894

119

�•

CONSEILS D'AHRO JDl ,' EMENT

)

�DEPARTEMENT DE' 130UClIES- O - HllO, E

CON EILS D'ARROND ISSJj;MENT

PROCÈS- VERBAUX
DES

DÉLIBERATIONS

:

SESS I ON

)

:::1

1 8 94 -

LN'

PARTIE

MARSEILLE
IMPRIMERIE

MÉRIOIONALE

119, Boul e vard Naliou l\ l, 119

1.89'"

�Sec" éta;"e . Géllrh'at

M . E.

ALapgT I TI'..

Memb,.es dl' Colt .•eil d'A,'/'oll({i,q.•eml,,, t Ife 11f{l" seille
l"

canlon ..... . ....... .. · .. ··

· .............. .... .
· ... .. ..... ..... ... .
·.. .... ............ .
................... .
. .. .............. .. .
.... ... ........ .. .. .
.......... ..........
Aubagne ... ..... , . ..... .. ... .
La Ciolat .... . .... .... ... . ... .
Roquevaire ... .. . . . ... . .. . , ..

)

MM.

IIONNRT .
UA S'1'lNB L.
PE N,' A .

OLIVBR.
CHAMPION .
SAUATlER .

LAPLA CE .

MI CUEL·COLOMB

LeVY .
BL ANC.
NIioREL.

�CONS EIL D'AR RONDISSEl\IENT
DE MARSEILLE

l"

Part ie

r~OCÈS-VERBAUX DES DÉLIBÉRATIONS
SEANG I~

nu lü JIILLI:T I H J 1

Presidence lie Ill. NÈGREL doyen d'lige
L'a n llIil hui t ce llt lj Uit tJ'l' \'llIgl- q ll;.tluI'Z{· Pl b' Hi Jld Uel
l1eu l'e:s ct deloie du sûi l', It:' COll!'lcil Li .\ l't'lIlldi:-.::JC ltl L'lI t

Ü ':?

s'est rt!uni d;,w$ la salle ol'lll1t:lin' d0 ~I':::, Sl~~lIl .t!~ pulll" Il.

tenlle &lt;le la [ll'eulière parlil' lh- la M':;~i'JII de Illu 1.

Etail'l1l
~l~l.

prc~t.:llt

130:\NET,

:
G\STI~FL,

'ADA 'l'lJ.::II J LAPL ACU,

1.1· '

\!

Ph. ~\, 01.1\11:11,

l\L\ 't'

M. A 1 1ICl1EL- C OLO.\JIl, "belli de

t':

LII.\\II'I(J~

f'\UtIUHL.

'

~I:tl,ei ll e el !'dellu

�- 9-

-8~l.

pour cause de lI1al"oIir se fait exc user pal'
pOU\'oir assi ' ter il celle séance,
)1. E.

lV OllllnfJ

LIivy 'Il' ne

ri,·

1 (J

1)01((1/(8'

Ont obtenu:

\.L .\PE'CITr., Sl'ct't'lail'c Gélll'rai

assiste

a la

l'L\I. CHA ' !l'ION . ............. .
l)g~~A

~éance

.. . . ....•.••. ... ...

GAST I:'\E l •. . . . . . . . . .. .• .•.

~1. ~EGREL, le plus

ùg-é des tll l' tllhl'eg dl! Conse il o'Ccllpe
le [uuteuil Ile la (ll'Jsi 011'1 Il'1' cl \f. Cil l " PIOX, le Oilis
Jeune. rewplit les [onction, Ile sel' I'étairr,

UlIlictin blanc .. , """""""

1
1

"

.

1

~[ LH Pll~ lDLNT ,[êdal'c la Sl'an~e llule rle et illl' ite Ir
COllseil à pn'céuel' il la fOl'lllatioll de so n bUl'eau,

Anllt qu'il)' oit prort',lé ~f. le Secrétaire Gélléral
donne lel'ture dll ,lé,'I'et ole l"Invnralion, ainsi ~ue 01\1
prol'ès,\'erbal de l'éledioll de ~f. Blanc, 1I0mml' Con,
seiller Il'arrondissement du canto n de La Ciotat. en l'emplacementlle ~1. F.HlIln, décédé,

con rol'llléll,cnt nux di s p0~' li n ll s tl e l'al'lÏl'1e l o' de I:1llli
du:?3 ju ill el 1870, ivL Cil , \ IPIO"-: e~l prll ('h\l lll~ Pn':''S id enl.

~O\nX.\TION

Le dépouillement donne les

r ~s lllt 'll,

YJ(;g-1

n Ê~IOI~NT

Out .. btenll :
~ 1~I ,

LU' LACE , ' , , , , . , ' , , , , , , '

1 vo ix

P ENS .\ . .. . . .. . . . . . . .... . ,

2

»

"

G ,t\ ST rNRl., ... ......•.•.•.
BL ANC . .. . · . · · · · · · · · · · , · .

ci-a pres :

Homo". d e /Jolants: 10

Bu:1 ctin s blanrs ..... . ,·.·····

2

))

.\lI C\l1l des e:l lldid atsn 'ayrtn i OUIt'1111 \:\ rnajlll'ilt=- absohlû
de slI n'ra ges. il

Ont obtenu:
,, ,, ,, , ,, ,"

nu

,Y ombl'e de ",,111111 .• : 10

Le scrutin est oUI'crt pour la II&lt; .minali on du Pl'ésidenl.

~nl. CfI'\}lPIO~",

; vqi x
l »

esl

pl'OCëdL; :l 111I:?

lÛll1'

de scrulin.

5 l'oix

GA'rt~RL .... ,.... .. .. ...

;)

OLIYEIL . , ,'. '",'. ' " "
Bull~tills Lianes, , , , " ,'.',.' ,

1
2

.

»

Aucun des c,tndidats n'ayant obtenu la 1J1Gjorité ab~oll\c
des sUfTrages, il est proctlt.lé il uI12' tOU I' de scrutin,

Qut 0utenu :
~[~ f ,

L \ PUCIl , ' ,
GA~TI~C.L, , ,

' , ' , •, ,•' , ' , ,
, , , , . , ' ,, ' , "

t

Bulletins blullcs " ""." ,·,·· 3 •
Rtl conséquence. M. L APL,\CE est élu l'Ïce-Pl'~sident,

�-11-

10oeca ion pOLIr fëlieller 10 Consei l ~ l ul1i l' ip a l de ~f arse ill e
ù'"voil bi en voulu oOllll1lel' ('elle I"uu ne.
Il ad l'esse ellsu ite 'luekl Ues parul es de l'l'greL il la
m ' ll1llÎl'e de M, F av ier , COli oi ll el' c! 'AI'I'uljtlisSl' lil CllL de
I.a Ciotat. l'ece lnm elil d éc! tl é, cl tOl'lll i ll e ell so uhaitant la
bi elll'cnu e 11 M. BI'"le, ucljoillt alllliail'[' d!' HoC[u eforl , sun

SO~lINAl'JUN DU SECUÉ'l'A IH R

Nombl'e de col'II/I",' J U
Onl olJlonu :

s u c.ce ~ ::)e ul' .

~IM,

BLA:&lt;IC , , , , , , , , , , , , , , '. , "

U voi x

G AST INE L, , , , , , , • , , , , , , , ,

l

»

Bull etins blanc~"" " .,.,.",

3

»

M, GASl'lNEL relld co mple de sa Iniss ion aux funérai lles de i\l. Carnot.
~ f , PEl/ SA l'appell e à ~I, le Pré ' iùent que pre que toutes

En cn n e(juence, ~r. BL.I:&lt;C' est Glu cl' rétaire.
:\1. '\I::GH~L, prt-sidellt pl'd\'i~lIil'r,
t'oilis il pl'C' IHll'c pInet..; an bureau.

les asseltllJlécs délibérantes::;e SU llt sépal"'(' en signe. de
deuil Il al ional, le jour de ICIl I' IHPln iL' I'e réunion el
d ':IIl~lI l(le aU Con ei l d'Al'l'ondissenH'llt ~'il Ill' cro it pas
dcvoir se l'ullfor .n er à la régll' qui a été SUil·il'.

invit e Ir .... IlIell1bres

~1. Cil \)IPlOi~, Plt~sident, l'CIlH'ITi(' st'~ co ll èglles du
tt"'llioignage d\'stil11e qu'i ls flut Ilicll \'OU III Illi accorde l' en
l":1ppcl:tl lt il dil'Îgel' I ~tl rs travallX et l'l' port e ccl Iltlnneur
slIl'les ~!l!ct8ul'~ du 5(' eall iotl qu'il l'epl'l':-ienlt'. Il :ljù ule
(pie Il's jll'êl'ogatives qll ~ la loi dOllne aux. Cnnseil$ d'Arrondissemellt nt' sont IIl.dlll'UI't'IISI'IIIL' 111 pas illl pl ll'l a lli cs el
fllll' dan s le calJljl lilllÏtl~ oü ;:il~ lIH!uvclll t~es a:-\semhlées il

~ I , Lil I UÉSIOEN'l' r éponù que ce n'esl P Ug pal' oubli qu'il
n'a pa s cru devo ir pro poser ~l l'asst'mblée cie sc :--.épa l'Cl'
cn signe d(' deuil Na tiona l, nwis qu'i l a P Ull S!; a"cL' plus i C tlJ '~ de ses c.o llègues, lJlll.! LUIIlL'S le:-- morcJlI l's df' respect
et de sy nl paliJie du es au l'rés itl cul de la H ~ plllJlilJue "yu liL
élé l'elluuc::;, il Il "y ,,\'~iI li pLi. vi ngt jOlll'sapres le derès,
olors slIrlolllCf ll e le COli cil tI'A I'I'on di "sl: lIll'n l étail re pr~.
seille aux iunél'ai llcs de laire une nouvelle d~IllUIl8-

falll s'('llol'C.:t' r dt' groupe!' Ic:-\ lun'es l'épub li l'ailJ~s.

TUllt eu déploraul l'altl'ul"l 1I1!1l1st rueux dOllt a éle
l'iclilne ~l. le Présid ent de la lI êp uLliqul', il reg-relle que
le gi)II"ernelllent actuel veuille apporter des l'eclrirliùn~
aux liberlés si tI,èt-elneutl'onqui,es,
Pê.l~"'sallt eJJ::)lIitt~ it un nUl!'t' onlh~. d'idûès ~I , Chaillpioll
Sllllli;.!lIl&gt; le t'eCu...; du COI,seil (it" llt~l'al d'assotiel' lIli de::;
1I1l.!lnbrcs du CUJlseil d'arJ'oudbselllClIl~l la d~ l l'galio ll qui
" assisté aux rUII~rdi ll èS de M, Ca m ut cl profi te de cetle

tration.
f\l~I.

L APLACll el Lé,,\ s·a .... sllt'ielll aux paroles pro-

lIonl'ces Iwr

~I,

le Pr,'"idenl,

L a proposiliun LIe ~I, PI(N'.I cst uéanllwills IIlise
au, \'oix; elle esl l'epolls,ée,

.

�-

12 -

-13 ~1. LE SBcntiTAtRR GloNlÎnAL dépose sur le bureau llu
Conseilles l'apports SU I' la &lt;ituation des ù ilTérenls &lt;erl'icc_
le compte ti'emploi tles fonùs de non valenrs , a insi qu'un
état indiqua 11t la suile donn"e anx vœux émis pal' le
Cililseil d'A rt'ond isc:e Illc n l.
Acte lui est donn~ de ce d épOl.
~1. LE Pnti,mBNT prol'ède il la r~pa l' litinn des afTaires

~nutllbes au Cl1llscil, lin",i qu'il suit :
l' Rapport de lïngénien,' en chef d'! service ordioaire

des ponts-et-chaussées"",""'"
2 Rapp"rt de \'lngl'nieul' en cllr f du
service mll'ililnl', ... , .. , . , . , ..

~f~ 1. Laplaee

)

• sentiments républic,lÎn socialisles ardent&lt;, s'élè\'e
« a\'ec la plus extl'l'me éller g ie ('onll'e ln poliliqll" "nli
• ré llU bli ca in c el rélrogrllù s IIi vie pal' le Pr ~siùent
« Cas il11il' péri"r et le présirlenl nllpuy ,
« Il proleste con lrp celle IClld:lllcl' co nsla nte dll p"u« l'oir ac tlle l " fai l'c di sp:lI'aill'e au IWo nl d 'al11bilioll
« pel' 'o nnelles le p e u de li "el' tés si p~n ib lClilell t conq ui scs

« en 2 1 années ci e rég ime républicain,
« Le Conseil d'A fl'lmdissell' nl l'éprl)IIVallt avec borIl rCur l'assassinai ,Ill Prési,knt Carll"I, cn fait relolllber
Il la plus grande responsabililé SUI' !'alJsencl' des IlIl'SU« "égligé de prendre, il blâme le èle i"tcllIpestil' el tal'llif

« qui inspire des lois de sombre exception,
« IIl'cdoute lem applicalion "nn poinl à Cl'llX qu'clles
u pal'ai s~enl vou loir aLteÎ1HIl'c, mllis aux ~ocialisles cuu«l':l~ellx qui rc::-lrnl c::IllIlI's d:lll~ ~'d all'oll'IlIl'lIl el Ill!

Pen&lt;a

~ Rapport de ~1. l'Agent-Voyer ù'AI'-

ronùis enlent , , , , ' , , , ' , , , , , , , ,

Blanc

l' Rapport de ~ f.

l'fll s peclelll'-Pri lBaire .. ..... , .. , ,. , ..... ... ,.

5' Happorl du Conserl'ateur ries FOI'éis

......... , .. , .. . , ., . . , .

7 Raport sur la suite donné'e anx
vœux. ...... , . ,

)\ Le Conqci l ll 'A I'I'nndi~SI'llIrld

Nègrel

• J ,6 Conseil d'Al'rÛllûisselilent ùe Marseille, imbu de~

..le la Cltamllt'l',

;ldn"'Ht'

ses

&lt;\11\

dl'pute:--

('nl'f)'lr;J~e'I\{'lll,

!l's

" plus vi fs et ses félicitations les pilis Silll'Ol'l'- , Il pr" (1 lt&gt;ste conlre les l11'ojets de
loi l'I" a('lillllairl'~ ~lal.Hlrf~
« pal' le. gouvernement el engng~ (ou . . . h's dép\1té..;, t't.ipu•

!

~()riali:::;les

(1

Bonnet

Sabatier

l'1'llInlle~ ... orÎil-

(, Ic:-;,

(~asline l

~1. LAPLACE, \'ke-Présictent, donne lecture de la pro-

te talion ci-aprè,

cesscn l de pOul'sllivl'e ln c'OIHI" t'h' d\'s

ft

6 Compte d'emploi du fonùs de nonvaleur'

re:; de police él emenlaÎt'e, que le gO\lverttl'lt\ent a\'nil

t(

f~

\.Jlicains a voler conlre

~l~~ lois q1li

portent altt:'inll' Ü l:'1

• liberté de n'union, il la lihl'Il,·' ,il' 1" p:II'ole..t de la
II.

pl'e~.:;t'.

M. I.B

'1\

SECRl::TAlnt~ l~I~;\I~nAI.

Iwes es réserves, celte

dt'\t'13I'l' fain'\

~(·s

1'1115 P\-

qt.ll'~lin" Cl'II:lpl',,"1 Inl:llell1elll il

la l"Jlnp " len~e du Conseil.

�-

-

15 -

14~éalll'c, il fèl'il l'Ollnaitl'l' au Conseil le degré dïllSlllll'l itlll

~I.PBN' \

ne croit pa, 'I"e la maloril ' du Clin eil [lui se

, 'a&amp;'ol'iPl' il relll' pruposili Il et uClllatllle qu'avan t te
yule un l'apporteur oil IHlmlllé pOlir r cxam iner, tU lIt au

de J'aITnil'c.
~ [ . tE PH É~IDEN 'l' ]'H J)pe llt.· ù l' \d lllÎll isll':l!illll 1\'lalll('rel'It1~lI)" dans lC'qUl' l sC 11'~lII\'er l t l" l ltlill~s p:.lltil~S dll

Illuins Jans ::3\\ fll l·ltH:~.

M (;.STI~F.L , bi en qU I' n'.pprollvant pas d alls to utes

SeS parties I ~ lIou\'ell l' lu i qu P Ir Gouverllelnenl a dépot'e slIr le hllr au de la Cllalll hl'e des Dépu lés, notaml'lIenl rartirle l'datif ail huis-rios pOlir la di cussioll des
pruc~ 3nan.:lti~te;J rl écLtre qll'il ne s'associera ni il la
pr0l'0sijj')Il IIi all vote de utûOIe qu'elle cOlltiell!.

Jarl'I' I ell l , c les Cl1 arlrOll x dia Il,,,,' , el df'l"ullde il ~ J. le
Sen~~ lai,.c-Gë nlsl'\.l 1 de vtltllHir hien ill l ûl'vclli ,' ft J)OII VCU Il
!)()tl l' remé di er il celle silllJlinll.
àl. I.E 'i~cltlh.\lnH - Glb~ I ~ RAL l'l' Pillid

h" itll~e~ anan'ilbte:-\
el Ile s'a::;$"d~ra pa~ nUIl plus ~1I JJlàlll c (LU'On voudrait
inlll;g"r au tJolIyernelllclIl 'lui est ce lui de la Hépublique
l'l qui, ,Iepuis Yingt-f[ua tre ans a s u mainlenir l'ordre l'l
faire resptcter la libel·té,

I:lil'I's l'Îre'l'ailis dll Jal'I'el L'lIgagelll la 1f11l·~li.J11 11I~;llIt' de

LE PIU:Sllll':Yf 111('1 all\

\lIix

la pl'llpu::-ii li oll

P E~,.\.

ayant pnur uhjt!1 dt:&gt; nummer 1111 l'Hppfltleul".
Celle pro(lllsiliùlI esl adopl,'l' \1. Pell sa est rI ';Sigllé,
~J LE PRIiSIDR ~T dell","d~ Ct ~r.

le Secrétaire-Genel'al
donllée au vœu éluis p"r le C,,"seil,

&lt;[llel le snile a ~té
dans ~a derllière sessiun l aya nt pnur

nbjd

le rClnprac~­

lIlellt ,lu ponl ,[e chelllin de fe .. SUI' la roule 'na tionale
Il ~ /,is, au 'fuartipl· des Chartrellx, par un (lonl 10éla l,
Iiqlle d'une seule vlJlée,
\1. LB SRcnÉ1AIRR ri p.lili n.u, ré pond qll e le \reu " t'té
lrallsmis

au

el'v it~l' {'O lllp('le IlL el (ll"Ü la

pl'ocll alu e

d. parlant.

JI' t.::.l'arlt' I'c du t.:unrs d't'au, que

d:ws lOt"; tO"lIdilioll::;', J'Adlltild~ll'alitlll
IIl1'nl ilill'I'venil' jUSqUO~1
~It'

'l'

lit'

:o,:tllrail IItile-

lItll' la qUt'SLÎIIII dL' prinripL' .dt

Iranchée,

La prochainl' séa nce es t li xél' ail jelldi I~) jnillct , ü dl' uX
ht'IU 'l'S cL d ll1i e, el le Con~t'iI St' "," pal't ':"' 11'1I;~ helllt 's et
delllÎl' ,

~I

d cs jll~lalll;e~

pcndall: es elllre. la vi ll e Ùl~ \Ial'st'i ll e l'lt'lnlailis l'l'ujll'ÎtjJl'lIIJl'il'l"

~I DLI\ ER l'Cpl'ÛU\"t; ell'ulidalllile

qlH'

�SEANCE DU

10

JUILLET

1891

Prés idoDCO do M, GRAMPION, Président
'o nt présen ts:

lM,

BONNET, GASTINEL, PEN S A,

OLIVER, CHAMPION,

LAPLA CE , LBV \~1 BLA.NC, el NÉOR I~L.

,\ pl'ès ta leclu re du prol'i!S verba l, M. LAI' LACE de-

mand e la parole el lail ob ' ,' ITer que la ".olion présentée
)Jal' M. Pensa il ln pl'h'edetd e 'l~~UICt't tuuc hant la nomination d'UII l'apporteu r rhar g~ d'exallli1l er la protesta·
tion qu'il a tleposél! Il'ayt\1I1 l'éulIÎ CJu e 1 vob. pou r SUI' 10
vutulltsJllaut'uÎl pa s dû être adoptée cl rlelliandc lll1 sa
\'ecl in calioll so it insé rée au (ll'IIces,\'c l'IJul.
~t. I l~ PHI ~S I UI~NT d'llllll' :tell' ;'l

l'Ial'alioll Cil lui raisant

1. L :II'I:II'u de s:l dé-

OhSl'ryr l' qu't~lIe

Ile S:\\lr:llt ill li le \"t)lt' qui a e ll li eu.
IHIS le béll éfl ce ue l'elle uuscr\'aliull l ~ PI'Ul'l's-\'erlJal

IIH'I'

est adnpl é,

M, Lévy donne leclure de la dér.laralion ci-après,
1.

Le Conseil d'Al'1'ondis&gt;clIl elll regret le qll e la lUajol'ittl
2

�-w-

-18 ,les Conseillers Généraux n'ail pas cru devoir donner
une suile favorable 11 la ùemanùe ùe l'réd it qui lui a ';lé
aùressécpar son Présidenl, pour perm eltre il l'ull des.,
membres de les l'epré&lt;en tel' aux obsûques du Pre'idenl
de la République, 'cules Iles misons d'orgu eil ou d'écn,
nomie onl pu Vidèl' au Consei l Génërul celle conduite
l'euconfralel'l1elle; l'une c l t"lutre sont mal ve nues,
Le Conseil ù'Al'l'onliissement Cl la I)rêlenlion de l'epré&lt;enler les éle~leurs au mème lill'e que le Conseil Géné,
l'al; élanl élu pal' I~ IHème co ll ège é lecloral el beaucoup
d'enlre ses IIlemhres ayanl oblellll Ull nOll1 bre rie voix
' upérieur ;i. celui reeueilh par le, Conseillers Généraux ,
Uualll ;1 la que&gt;lion ù'~conomie ~fes,iellrs le, Com,eillels
Généraux eraienl malvenus ~ ('invoquer vu que

,

Lt! ~lini~lre de Tra\'atlX pllblic~, npn's avi~ Ile ~l~l.
les IIlt;énieurs, estillle qll'ily a lien de prendre ('e projet
en rOll ' iù éralioll mais il :l. lail connait!'· qu'il ne pourra
êlre ,Ionné sui te il l'alT"irc que si le di'l'"rtelllcnt el la
vli lc dL' Mal'seille s'engagent il payer les l'l'ais d'élude cl
d'cxé('IlLon de l'OllvrClge éval ués il :33.000 fl'alles.
Le dossier a été \l' UIlSIllIS au Cunsl'i l MlLllicipal de
~Ia..,;eille en appelant SO li "l"'ntion sm sun ltlilité, C'est
doll&lt;' auprès (le l'eUe assellllllée qu'il 1 li liell d'illsisler
ad lIullell\èllt pOUl' obtellir lIlll' prolllÎcrl' satisfactio n.

~l. Il! Secl",Aail'e Genêral de
St'''' l.Jiellvcillullte5 expli'~aLitlll" el prie ~t'~ t'lIlI~gnes de
vQult)ir bien l'hal'gel' ~L Lt'-\'y 1I\l'1Il1Irc dn COllseil ~Iuni­
:\1

LE

PnÈ~ IDE~T

relllel"t'i e

,'ipal de sui\'l'e t'aITail'e ct ,l'illsislel' l'0lll' l'obl ention

pOUl' llU

voyage identique se sonl alloués IIn e somm e de 500 francs
pal' persolllle, landis que les COllseillers ~ I ullicipall' ne

d'IIl1e pl'IImpl e so lulion,
Le Con'eil adople rot l,rie ~f

se sont vulés qu'ulle sornllle dt.! trois cents [l'alll's.
Il profile de celle oc,'asi"n pour l'ellouvele l' ses l'C-

al'cepter celte mission.

,, 1. l ,év'j

merciementsaux Inem l res tilt Con&lt;c il Municipal de ~Iar ,
seille pour leur Illarque de solida rité. el espère que la
leçon portera cs lruits,.

l.0\'y de \'ouloir 1.Jien

~ll'~,e ple,

M. PENSA, désign é Ll la prerÛdeltl e s("alll'C pUUI' rappOl'lel' la pl'olestation dl'posee l'al' ~!. Lal'Ian' il la séa n,'t! dll IG jllillel, Iii ['O\PO&lt;I' ci :&lt;pl'é :

CeLLe déclal'alion est alloplêb il t'un animite,

u Moins favorisé que certaills tk IlIl'~ rnlli'r{ue:s, qui
:\\'ai 'IH pli. aV(lnt la (ll'é\:",tkllh' ~I'allt'l', a\uil' l"1)llliaissalin:. de la pl'oh'sl:\litlll {(Ih' Illltl'l' cull~gue ~I. I.apktl:'c

M, le SeCRÉTAIRe G~NliIlAL donne au Conseil d'Arrondissemellt Il's re"sei~ne",enls qlli lu i onl étc dell\andés
il la précédenle sé"'lre, IOlll'llanlla r'ferlion dll ponl lIu
c1leflllll de fcr cie ' Clt ... 'tl'eux, SUI' la rOllle natiooale
n. 8 bi".

a l'n'senlé il noIre (lpPl'olJ"li"" , l'Cllllivl' ltlèll1 aUIll'nlet

•

�-

2,) -

- 21-

Je loi ' I"e I~ ~,lllWI't1,'n1l'nt fait ,Iressl'r, dil-on, pOUl' l'eprim el' l':\llal'chie e l qU '4\\"tlC le

le

m'y assot;iel"ai, IllIIII ('lIcl' cL bonol'!lule l'ulli·l:jlle. si J'as,
se ll lh lée l'otlsenl nliX IIJndificnlions qu e j'eslilne nt!ces ail'es :'t 1I10ins qll ' llIl P Irni . . il' lIl è pl'"po~ ition annullr la
vôl n' el la rnit'lIll l' l'e 1/111' Jt~ l'/'gl'l'lIf'l'ni iol'l é lant donné
qu e 10 t1 t Cil rèp r ollvnlJI J ' ilrl :II 't~ ld ~ .Il' p:lI'LH"e t[l vive el

igll utn il'c nOIlS nppcl-

lel'ons : loi de sumbrf' e,rceplifJII, j'ai crll de li1ander le
renvoi dL'

f':.1

proposi l ilili devant Lill e COflllJ1Îssion qu i

statu el'a it il brel délai déclara llt que toul cn l'ap l'rnuvanl au rond, je n'acce ptai s pas de la voler en la ior ,n e,
(( Cette demandl?' cie l'envoi ,qui It1'a v",il \ Lt:' suggcl'ée pJ l'
la leclul'c dll dOCU ltl Cltl en qu es tion, ne lut pas go1ùtéc
pal' l'aut ellr de la propn&lt;iti,," a ins i C'fll C pa l' plusiPLHs de
mes co ll ~gues et donna Iièll ~l cer ta in es l't-cl'imin:J li ns,
notanlloe1l1 an retard que' je ...:,t'I nblais vn lli oir r:lÎ l' e ap-

lég-iti mc cmuti oll J)l'ovoqllt"t,: pal' l'a pparitio n de la loi
clont le gOl l Vel'nCment

portel" au yote de t'l'Ul' prull'stal ion: (,'t;lait ('cpendalll

lIll droit et s'i l était conte,lé l'a,' ee ,'taill., rin'I d'èlltre

dl' lI1eltl'L' aux \'oix

vous le r~connlll'ellt e n tilt: t11;~igl1'lllt t'llllIlIl(' r~ppOrll\llr.
En cunséquelll'e. de L'C qui plï'n:'dt', j~ duis dél'I;,ll'er

ù'nborJ,

Illlt:! lo un

illknlillll

0':1 1llllll~l l lenl

f,.'·lé d't'II

l'C-

f,)i..:.

~11l pninl d.' \'11,' dl" la

nlteilldl'e, mais pOll l' I p~ l épIl!Jli cui l1 &lt;'; socia li ~ l e::- CQll I'H~CllX, qui sont l'es l és cnllllcs cI :tIlR 1':1 Il'ole lll f' Il 1 produit il
la suil e des évènem ents l' ~l'e lll~ \'\ qui Ile rl'!jse nL cie
poursuivre ta conqll .... ll' des l'l'·rOI'IlICS .... ot'Ïa les.

Ipnrur pl'opn'lIl('lIl dil,'.
.ll~stilllL' IIHIlI' 11IJ. Il:11'1 'III

Il dltit

dll' In"l'It1h

1"111

,'n

flllld 11111' 1'1 11 JI Il .... 11111 11. pIL'St'llt:\ld 1I 11 car:tt'tère ;":"'111"1.:11, d,· l'ai n' dt~S 1'I·· .... \·I'\'l·s :-oll\' la fL)l'Illt'~ k dis.
po~itii }liJu\'ant reYl:til' lin t'aL'at'lèl'c ll'op versul'lwl : c'est
'11'1",,11;\111311

ce cas 'In,' m'" paru pr&amp;,etlt.'r ln lll'IItl'stalion qni nOliS
pst S,l1l1 JI isl' .

Bien 'Iu'cllc lt1 e paraisse 'l'ld4U~ peu pl;tton icfu e, comme du reste tous les acles du COltseil ,1't\l'l'ondi~semeltL,

a sup-

~c ltliments répuh licains soc iati stes :ll'tlcnts, redoutan t
l'application des loi s actn cllt',,, enl Cil cli s(' u ~s ioll h la
Clt atnbre, 11011 pas pou,' CClt\ 'ilt 'clles paraissellt vouloir

1;1 Sit sd il l' pL"ltes l alio n . .Je ILle

1(lult',", OH'''' l't·..,I·I'\·I· ....

}ll'upo ... illoll qlli (' ons;~le

(, Le Conse il d ' Al'ron(li s~e l'l C'n l d e ~ l al'seille} ill1bu des

hOI'II€'l':li rlonc:'1 1;1 1':I))POI'I('I' l'oÎ lllplL·1t!f'llt l'II ra Î-::1nt l'nrnl'E.' \1nf'

il ia

co nt; ue :

lemclIl ~rili qlll! lexirogl'apll~ ) 111 [11;..:1'1" qu.::. t'e l'l aÎ Il s aien t
I;\''..l devoir insinuer Illa li t'i l ' ll ~l'm(,ltl, '1l1 C .1'aurai rerOlln;

lier-; pOIl l' 1';IPl'lll'I,'\'

le volv, pe r's uadé que les

pt'Îl11 el' leg pa"Jg'r"phes l, ~ et :3 de la dite protestation
el d'cn laire trois di' . . L·· li j.' el qui serait alors ainsi

1i1 I'der le vu le IIi d'~11 l'l'itÎ'Il tl'l' la 1 ·II PII I. Il'~1~1Il1 11111 -

~llln

dPltlU l ld e

lois ilclll CIlL's SOllt slIffisn nll· ... pOlll' rJ'uppel' drs anarch istes C'Jm ,no ils Jo nlél'itont,
El! 1'01at j'a i l'ho1101'1I1' de d é lil all d c l';') \'lItl'(l pré~iùent
de voul oir bi e n : soit oll\ï' il' UIJ C disl'lIssÎl.Hj w·nt.h'a le, so it
accepler la rédaction qlli II HlIS a élé sOllltl i se. soil enfin

•

• Convie, tous les député, l'épuil lioain&lt; Cl ,'oler et à
pout'sui\Te la ruJe t"che li'el1ll'~dlet' ces lois ,le prend ,,!)
un e pl ace (ruC! e-Ollljll C d~ll1g nos l'IHI~s,
/( Ft\litÎle pal'liculiè-reltll'III "'s déplIlt"'s socialistes, de

l'altitud e Cju'ils onl Jlri S!' clans les débats,
({ Proteste éne q;i tjlh'II1C'lll CO lltl'!' tes dits pn1Jels de loi

�-

23 -

r,omptes-rendus des débats d'un délit pulli e non conél~horé~

pal' le ~ou\'ememrnl 'Jl)i gnnt appelés il pOI'tel'
atleinte il la liberlé de réunion il la Iiber lé de la paro le et
de la pre e,

traire il la morale publique, •

M, LE SECRÉTAIilE-G li NI::IlAL fOl'lnule de nouvelles r éser ves.

~1.

LE SECRÉTAIRE-G llN I:: nH l'a ppel le au Conseil ava!! t
la discussion d e celte nou\'f ll e Pl' p o~ iti on qll 'il sort entièrement d e ses altribulions ct r enOllve l lc ses ré serve s,

!vi, ûLIVgn co n tat~ qlle le Conseil ll'An on di ssement
est co mposé de républi cains soc ial istes mais sages , et ne
s'cx.pliqu e pas l 'o ppositio n que so ulève un e loi présentée
dnns l e but de r éprim er l'anachisme que tout citoyen

M, L.'PLACE, uLlteu r de la PI'opo,ilion, proteste énergiquement contre le &lt;lire de ~lln co llègue ~ 1. Pensa , qui insinue qu'il aurait eu des ro liabora teul's pourla rédactio\l,
JI revendique seul la p.ter"il~ du dOl'ument et néclare en
maintenir strictement tOIlS les termrs,

honnête doit r épl'ou\'et'
!vi , LEVY lui r épond qll'elle vi e égaleme nt l es socialistes et 13 preuve c'e t qu 'elle es t vivement com battue il
ra setnbl ée pal' des rép ublicains avancés qui ne sont

nullement suspecls d'anarc h'smc,

~l,

GAST\l&lt;EL \l'accepte ni la proposition Laplace, ni la
proposition Pensa , il soumet au Con,ei l l a réda cti on
suivante:

M, L'PLACE appuie le dire de M, L évy ot ajoute que l e
beso in c\"l\1e nouve ll e loi n'est abso lumcnt pas démon tré' il termine en déclal'ant qu e si le service ri e l a police.
pO~\' lequel on a dern ièrement f nCO I' e vot .\ 81)0,000 fra ncs
av,ü l été plus vigilant on n'n nrail pas LI déplol'\.!r la mol' t
n u Pl'ésiJent de la Hépllbliquo,c'est donc la police qui est
r espon;ab le, et ri en ne peut ju tilier la restl'iction des li "

« Le Conseil d'arroud issemcn t, C.Hl id érant qu e devant
les crimes abominables e0I11I .1i$ pal' un e secle dite anur-

chiste, il ya lieu ue prelld re des IlleSltl 'eS sp ec iales, qll e

d'autre pflrt le )lI'illCipe de Ifl libel'lé indi viduelle devaul
touj oul's êlre auve~ardb et les jurés d 'assises ayant toujours lait leul' de\'oil', esllme qu'il n'y a pas lieu:

borl és l'onquises,

• l ' De déférel' aux Iribunaux cOl'l'eclionn el au lieu de
la cour d'assises le délit de pl'Ovorati ou ou d'apologie
par voie de presse;

M , GASTINEL demande la clMllI'e de la discussion.
M, LE Pns, !DENT 13 mrt au" voi,,; elle ,st adoptée,

• 2' D'interdire la publkilt\ des débats, ca l' tous Jugements doi\'ent être rend ilS publiquement cl nul ne doil
être empêché ds pouvoir coollnlll's ou lalt'Q COlll1nlll'ij lep

•

�-

24 -

-

li, liS en commença nt pal' ,'ellc qu i s'é loil;110 le plus de ln
pl'opositi,)Il prin cipale,

25 -

Ont \U lé con l,'c :
~[~l. BON~ET

U ASTINHL

SUI' la demande de M , L11\'Y il es t pl'océde au \'ole pal'
scru tin nominal.

C ";\MPl n~
LA P1..A ('g

LI!. \,Y

l ' Pl'opo;'ilio li Ga s/in el

BLA NC
NrWIl~L

Onl \'ole pOli l' :

En c'unsèlj\l encc I ~l pl'opo~ ili lln Pr.\~J\ l:'sl l'cjcléc.
~J~l.

G.•

l' INBL

OLI\'Un
BO~~~T

UlIt \'olli pour:

Onl yol é conlre:

~l~l. t' RNSA

M~l. CIlA)IP,ON

Cil \M PIOr-.:

P EN~A

LAPLACE

LA IlL ,\(' g
LJ~ \'"

I.E \'\
IlI.HC'

BLA NC

1'1 110 1:1': l,

NÉOI()!L

En ronséquenct la prnposit iOIl

GASTINIlL ost

rejelée.

(Jill \'olé cuntre:
~l~l. BONlm'r

2- Proposil ion Pensa

G _\ STI\ I': I

ÙLI\ RII

On 1 \' olé pOlir :

En
M~l. PU1&lt;SA

OI,lvaR

•

CÜllsél..jlll'nl't:!

la

Ill't1(lOslTIUIl

L .\ PL .\( ' 8 esl "d"l'll'o,

�-

R\.PPORT SOR LA

-

26-

ITUAT10:\

Og

nAPponT SUR LA SITU ATiON m J

t'RN BIGNRMENT PRnlAIR S

AU

~l, G,'STIl\'EL,

'.!7 ~lm\' 1 R V\("IS"L

31 ))l(CHM BIIH IK!la

rapp&lt;ll'leur,

~I t:!' ~siell rs, VOU m'll\'eZ chaq.{É' d'ex amill er les rapp ol'ls

de Inspecleurs primaire" ûes rappolts co ns lale nt que la

marc he tle renseig ll me nt s t pros père, (l', e le nombre
de é lèves aUg'n1ente c haque an née,
Il erait à désil'el' qu l'on" l'plique la lo i Slll' l'enseignement lalque ovet' plu lie régu la ril é,
J'ai elé forl surpris de co ns la te l' qu r école de fille de
la commune d'AII:Illl'iI e t nil'igée par des cOllgrégani les.
je prie rathninislraliou d,'par lemenlale de voul,)ir hien
faire le nëcessaire puur r1pprler le m a ire de la con lmune
.rAllaudl au respl'Cl de la loi 'cu la ire, et Jan le cas
de refus, faire, en vertu de la loi, la lalcisa li on d'oUire,
Au sujel des bibliotl,,~qlJes pédagogiques, ce lle de
~l1rseitte ne fonclionne t'Iu ~ depu is 7 il 8 a ns, cela esl,
le s ieurs bien regl'ellah le,
La siluati on I"alel'iette (lt~s éco les I.isse beaucoup
à d"sirer, SUl'loul il ~l arse itt e, II y a lie u !l'es pérer qu e le
COll eil ~Iunicil'al, S'(1,:cllp~ r " lrès ncl ivemelll de l'a ln élio1'1linn el cie la Irall,fol'lnalion ci e ses écoles ,
SOliS 1.. bén éfice des oh erval ions qui précéden t, Hel.
e"::'t donné .lu rappnrl SUt' la situa ti on de l'ensei'l'nclilcn
l
co

M , HL" ' C, rappol'le ur ,
Mess ie ll rs, il res lille du 1''' l'po rl dc \1. l'i\ ~p nl - ,,.''ye,'
(l 'a l'l'OllCli sscrn enl qlle le l',\sea u viC' in al de l' al'l'ondlssL' w eill de M'l ,'seill e a été augmenl'; Cil 1893 d e ;, I? ,n .'lres
' 1'''I)sembl e d l' la lo" gueur 1.,lal e pst tic
seu 1ente nt
" n-&lt; ,n ê lres sur C Ile long'te' " ' 7\J.fi78 II1 N res resle
1

• O. ;);)..1
37

\.

1

ell l acune.

.

bili lt\ il n'y a non plu " aUl'll1le pil' lie ell cours d'

'~e'

12:50 mèlres onl été amen~s à 1't'I:1l complel ,,'enll'cI IPn,
\lll 'a été opé ré aucune lIo\lv('lIe misc cil é lal de \' ''~­

cnLÏiltl.

. .

L e total

ÙP$

ressources eITe{'lI'ées:w

pl'vice

V U.: lll al

s'é' ève 11 105,5 17 fI', 18; le cllÎlTre des dépenses .'sl de
:103,162 fI', 5 1, d'oil excéden l tles l'l'cell e" tle IU2 , 3R 1 fI' .rH,

p;Hl11 i les resso urceS culIlllllln:lle s , Jl' l'elllfirque q~le la
valel1r des j ourn ées de pl'(\";l:llio ll e~t dl' 5:?,ï"?H Il' , \il
mais qu e le tll ont;JlIl ti cs jHlIlllèt'S IiI,é1't··t.·~ ell BatH i e

n'allei nl {Jill' le cllilTrr lIr 1, ;)lI l l'l', 10 c , n ",dl'I' pal'lll's
n '
1 "')\'.'1"",1
tins I lrll'l't 'ull e\'~ Ile
,
n'ssml r('cS t'ven
l Ile li ,,,)
,
..
1I0llnL'l1l

aucune recette . Il Y n 1: 11I11 1~ :\IlOlnalir . Les pl'e~-

tation~ ont p,yée:'=i

("11

011

l' t' IIX qui Il'I~~l?nt l~:l-;
III~ nl:' lil'il'lll de 1t'lIlreIH'11

urg-ent par

les dlemins, landi!i ([Ile ce lls. qlli

,le la l'onSl\'llclion tles ilils Ch~lIIiIlS, paienllrés P""'
Le pris: ùu nlêtre courant e'5l slntitlnllaire ~ il r '5501'1

fr, Of) c,
,l'ai llit plus halll qlle la lon~"C"~ de~ !'ilcmills l'eslalll
n Inuun6 est de 79,678 mètl'es; celle IOIl!(ueur 56 déuom'

li ()

�29 -

-2
l'il e ai n:,i " U'i' suil , J I. H3lJ II1Nres pOUl' les l'flemins ùe
;.:t'anùe COllllllllllil'nlioll , 1;),D77 Il1 M I'e~ pOu r les chelilins
dïnlt'rt-t COllllnun, I fU:!G~ pour lèS l'II IIlins virillaux
urdllwil'es, Je ferai I"L'IIJal'qller Ù l'l' suje t qlll' le!'-; Cht'lll ill 3
dl'ÏnCtux ol'dinai res ~olll moill ~ Ili en pal'/ages que les

, te t an 1 (c
1 Ch ell\l' nS en lacune el
,.l - '\Iors qn'il e XIs
el1lp lo~~:::;
"en mauvais étal.
d d
"
l''\dminis
ll'a
ti
un
de
vouloir
lJien
d
cm
a
n
el' es
Il pl'le ,
"
,
:lU
ex pl'calions
l
' service vlcllla l .

~lUli' es.

En génél'a l l'élat fi e. dilTére nl ' cllen lin s ~st salis /a isant
sur tous les po inl s, r i '/uelqll es an léli oralions onl été
a pportées, Je rl'grette ce pend an t de constater que la
partie du chemin de g l':t l,dp C'U llllllullit'a l ion Il 1 ùe Cas-

is à la routl' départclIlclllale n' lG, Illai g re Ics (I ~Jlel1~es
d\'lIlr&lt;liell lfU' )' SDllt faites, r~ te dans lin état peu
Yia~le, Cela pr"\Îellt ,lu gralld lIul,,~re de Yoitu l'cs qui
trafiquent SUI' Cl' l'belilili et des éno l'lu es ""iùs quïl suppOl'te,

,

'

1 Lit CONS I~ ltV \'l' IHI H !'iUll l~' gK'1' ttRT1EN Ul!: S

n.\Pt'O llI ni'. ~ .

.

_

FOIt l'',"r ''
;:0 I)AN&lt;::
....

L ' A.J\ll.ONI) I SSg ME ~ l'

_

~ t 'Ù:G REL,

rapporteur,
rapporl
a Is i
tOffimnni
~tr"iellrs, ~l. le P re'f e t n
,
'qll c le
Service
du Cons~l'\-alellr de~ F Ol'èls, ~1I1' la sllll.a~I.O.~\ ~I\I

, l'
Jc ' I "lIn.'!'iI
t l l .11:3

~l.es tL'l'ralllS
-

t"I,','undi",selllL'1I1
du ~I ~ll!'ilt IIlt .
..

--

" . r. Il 't".. lie!'

~ullln l :::' au n:n llili

dall s It ul rI!
.... 'II I

l'Ulldl ::,Sl' II11.' nl cu mp rè l l tl Cl ll 1IIIl' cOlileliUllee

/1 snail il d",il'er 'lu 'un l'l large men l et un éla ll,i%eme nt
'';1 ieux l' fu ssent fails, Et je fais a ppel il ce sujel "
la bien\,pillance du Pl'éfe t el du Conse il Oê l1 l'ral,
Je VOliS p ri e, ~l e""ic ul's, d.' vuu lo il' biclI ad opter le l'ap,
port de l'Agen/ -Voyer el de renou ve ler en tll èllie leillps
le IIPU qu i vous a .'té d('JÏI présrll lé pUIII' la " uppr!'ssiOIl
ries prestations en nature , et leul' remplacement par u,,,,
conlributlOn &lt;pédale qui fnlpperait seul eillenti es induslI'id, et tl aficants qui seuts profitent en ",ajeure parlie
des uépenses d'entretien et ùe cllnstruc li on rIes "I)ies ue
COllllllunication.

~1.

PRI:SIOr.~T appelle l'allention du Conseil SU I'
l'exc''dent signn/é par ~1. IIlalll' qni se rep,'oduit chaque
LI.

an"e,', II Ile s'expliqllo pas 1'0urrl'lOi les 100 ,000 francs
qui figurent, eu exe "dellt de recclles Il'on t pas été

•

l893

E:\

l a l'c~

18 arcs,
7 lords d'ulic

alllt"l ltlgées,

..
\·.III1IC ll a l l\jt!

.

dl

,

.la

,_

I.lfr: .. tee

ltcd :ll'l's 0111 élé

1.1 ...

, l " 'ou ){'s ,'c lldu es

.

Les prodllits prÎn l' lp :!l IX ( b (\ IS) pO l" 1 SI

l

s'ph&gt;\"I~nl fI :~ ~,Ç1(j3 fI'. \)~ ,
'

d.·

al"·

L.es pl'ndl1Ï\s acefh; ... Ot, l'C'O;; (' 1 l'1 ~

l 't . .... l. !l. Il 1('1111'" l'l'PI 111 ...

\t'lll ~I 111. H'U rI', l:-"
1
l ' rhl'lIl il S
,['lU 1l, ilIIVl!rlll'~
lt-'
,
Les 11':.t\"aux li ,~1I11l' t III1.l
,
., 1
'1
'\k\"ctd
'1 Iltll~ deprn:;;t.: (~
(lIlSI'S de hill"lICS, érllt'I\I la gf'. s c '

2.1)t\:} francs.

.

t"

'1

lravaux dl.!

Le Consei l Général a alTcdc ell 18~, ,Il x
fJ"11I1'&lt;
1 7 ,1-0
l'~pe(lplement une SOlllme (e
J
•
. "
tue
.
l'
Il'l (·té I"l'nal'Ii aux'ClIlllllllltll'S I I l''JI'I'Ulll''SS~men
~
~
l'
~ I ", ,;"i ll e donl 1" tahlean
U~

.&gt;,1

..

nl'I lUi :&gt; tillmnH!

J"lIlt ail 1,'1'1' . ' .
,t
'L.
"l'
liS
a
l'rc:,elltel
~
:! 73U trullCS, .Je n'ai pa;:; d OuSI'1 V~I 10

�- 30je pro pose au Co n 'eil de do nn e!' urie à l'Adminislration
de la cOlllmun ica lio n de ce l'apport.

- 3l \ 'U'/I l'ela/ij'a !'éta{J!ù'semclll d'ulje coù.: de [jal'll[je

â la [frtl'e de Cass'!.',&gt;;

Ac le es l do nn é,

i\ 1.
C O~ J l'l'g O' lD 1PLOt DU FON DS DE NON-VAL Eu n s

l'o un L'EX EIt\ 'tClo: J802
,~l ,

BONNET, rappOt' len t',

Messit!ul'S, 1\1. Il:! Prdel IHl ll S l ' OIlIlJJUlliql1 C' le CO IIIIJt(!
d'l'lIIplni des fonJs de non'Y::l l ellr~ pnllr l'e~el'eit:t! 1 8~12,
CllllCel'llanl les illl p"' ls de réparlilion de la Conlribulion
fonci ère des proprièlt', b,lIies el de la con lr ibntion des
]latenles,
Le mo ulan t des degl'è"c llI l!lIt:; imputés sur ces fonds
de IIlIn-va leurs, aO't:! l'en ts nu x c.ommu nes du dépal'lerll'!llt
~'élè\'e

:

1 Po nr lïJllp0l de reparii ti ll lt ;\ J57 , 2 18 fI', 13,
2" Pour la cont ribut iu n lonci0re dcs p ro pri é lés bùli e, il
1:,:1,0 t,; fr. ).'"

3'

POIIl'

la contribulion tles l'al en les il 23 1.000 fI' , ~ l _

X'ayalll l'as c)'ohse rv ,tl io ll il pl't~sc l1le. 1' au sujet de t:cs
ùegrê"d/Jellts qu i son t , .. l't-slIllal de Sllllllll es irnh':IIu\ndlles puul'la plu.., gl'a lld e JAIlli !::, j'a i "lllm neu r ci e \'UUS
prit'r, ~1t.~ s. . i ~ lIrs , de. bi cii vouloir d t)l1l\ C l ' He le de ct'tle
\'Or ~ lIlI · llIit, .ilinli :1 i\1. Il.' IJrérèl ,

BL,\ NC

pro pos e au COIl$ci l d 'é tllc lll'c le vœu

va n t :
« CÙ lISiÜc r a llt q ue, pat' sui te du dévelùppement toujuurs c l'uissa llt de l'illdl ls lri e ùes cll au x e t cilllen ls d e
R oqu efot'l, d es pie rr es de ta ill e d' Ca ',is e t d e l'a rriv age
du charb .11 , la ga re dû Cas::;is qui a pr is J e ce fai l Lille
plus g rande illJp .,rtàHce, se trollV\.! la plupart Llu telll ps
e ll Cù nlbr~ e el esl ùe\'(,llue Îll su lli sa nlc,
Il Quïl ,d'rive s u\'ellt qu e cs Ch...lITCLil:l's, vuligés d'a ttendre li es helll't.~s e llli è re~ que les vag uns soien t placés.
ne }leuv\ nt rair e que deu x \'oyag- S au lieu ù t! lI'o is qu' ils
PÙUl'Iïlictll ell'èduer ::;i les lll aUŒUVI'e:-, pOllvaient se fair e
plu s r, pidcm en t ;
\{ Que le préjudice qui [elu' es t ail1 si ~a ll sé.i.l insi qu"aux
illdu sLl' iels p OUl' l e~ qll e l c; ils trav!lill elt t di spuraitl'ait pat'
l'éta bl isse mellt d'tille autre li gne ci e ga l'tlge p01l 1' les V(1 gO ll S d e IIHlt'c h andi ~es~
« Le Conse il d 'u lTondi s,pm e ttl étllet le "œil que la C\ltll '
pagni e P " - L ,-~1' 1 vu la tégilimit é dûs doléances des inlé"essés e t la modiqu e d é pett se qu'enlraitterail te lra\'anx
il exécule r, veui lle biell étahlir une lI olive ll p l igllè de gara ge Ü la ga r e de Cassis , Elle d on nerail ainsi ~atisfaclioo
aux 1l 0 111Ul'e UX inlê l'èssés el aug'lnt:.ntel'ait ~l l e nu:;,;.si son
Irafle _ »

Le Consetl adopl e ,
Acle esl 1.101111 ",

S UI -

�-

- 3~-

33 _..

Cil EMIN ..

' ~œll

re/rllil ri: l'elablis8eme ,I{ d'ull (l'aùt
de T ottlon fi Ma/'sei lle

~!. BU NG propose au Co nseil d'é mettt'c le vœu SUI -

vanl :
• Cons idéran t que les deux tl'ains Ilu chemin de fer
r, - I..-~l. allant de Tou lon sur ~rat 'S ill e dans 1apr fls- midi ,

passent:
• L e pr~l11iel' il La Ciotat il ~ h. 39 du so ir ; à Cassis à
h,:;7 et arr;'e il Mat'sei l e il 3 h , 52,
Lt~ deu xième , à La Cioh)', a ~ h. Ir; oil'; à Cass is, à
-; ll e llre~, Cl an;ve à !\'11 rseille à Il cul'e'3 so ir .
~f I..)U 'UIl ÎII!en'rlll e de 1 het!! es 'écû ul c Cllt L'e ces deux
ll"~lÎlI~ , cc qll Î est iJt~ê:llICOUp I I'0p ;

VICINAl1À

M. Lllvy propose au Con sei l cl 'émelll'e le vœLI ciapl'ès:
" Le Conseil d'Ar r ondi se mcnt ~ m el le vœu que les
tI'U\'311 X de J'épara rion !"Ij!a lirs au chemin d'inlél'0l COlllmUll , dit Foureirier cl ans la commUl le de Cuges, el uont
le plans e, devi s ont été dressés, 'o ient promptement
exécu tés, Ce réparatiolls rtlpondant à un besoin impéri eux. SU l'tout aux ramp es de Cbail&lt;. et de lI/ano!. »
Le Conseü adopte.

~

t(

CHE~lIN

DE FER P,-L. -hl,

1

A ,.,.él de (rain

« Que les heures de départ de ces deux train s so nt on

M. L Évy propose au Con se il Li 'ém'ttrc le vwu suivallt :

ne pe llt plus inrom lll odrs, le p "cmi er parla nt trop tO t, le

(. L e Con se il c1'A I' I'o nclisse m nt émel un vœll pUll!"
le l'établ issemen t de l'a rr'êl dll ll'a in 10, velln~t de
~ice cl passant à Aubagne à 5 l1 ellt'es ::0 dIt soir, ainsi
que pUll!' le mainti en en Ilivt"'t' du trai/l Il''f{t.!1" p,trlatl{ Je
Mal'seille pOUl' Aubagne à lli leures 15 du matin ",

(/ cl l xième trop la rd ;

Le Consei: d'Al'I'ondi~ Si'\ IJt e ll t él ul' I le vœu quïl soi L
étahli lin train qui partirait de Toulon vcrs 3 heures 1/2,
pHil' :tn;\'f" 1' i l ~rn l · ... eq le Vl' l'S ;-) !l elll'cS J 2
ou llien qll e
1
1
1" l'relldI t' Ir:lill de /' ~I [1l'è5;-midi soit l'ctéll't1é, et 1.... secund
;!\'tln,'p, rhrlll'e actlll' lJe dll pas :Ige de ,'es dPII\ tl'ains
IlP c!flllll 'lnL :lUcune sa i isfaclioll aux IOl'alitl"s de ' se:-vies."
(t

L e Conseil adople,

Le Conseil adop te,

CUlHU~ DR FER D'AUBAGNE

l"OLIi~ .. PO)il', -

M, L livy pl'opose au Consei l d '0mcllre le

V(CII

'l' IlA CÉ.

suivant:

• L e Conseil d'Ar rondissement t',,, ", t le \'00" qu'une
3

�31 •
suite fa\'orablc !:Joil L1tHlllée :1 r~taulisst'!mt;;1J1 d'une \'~iX
' ~ Il''lt~
a ete
J,cn'ee
.. " 0a 'll'"e
'1
' pOlir la'I""'''' 10 d ~ l'ule Cillseret
.
tlUllliUe, rappu l'I"uI I l '~1 III,i"I.' l' Ill ' 'Ille le Ir"ce : .\ uc ' t",
choisi dl' préfl~ l'crll'e . au lnH'e
H': :--- POlIt soit
.
1)aCTl1e , .-..0
0;:;

•

••

•

Ce~l'eSle-Be"usset : Il' 1"''' "lkl', l'epolldanl
besoins stra tegique=-- et CÙ lllll lCl',' I :llIX \1.

1I\leU~ au~

"
't 1", Il''1'''\
I,a r CÛ\,Teste et
M, BLAlIC pl'ékl'ct:"
.v, 1)'\SO:II1I
,
Otlioulcs.
M . LilI y e'l,llllue les l1Julds I]\li lIlilll,,"1 Cil f:ll'cll1' '~"
llu'il l'~Ot1be t'l le (;Illl , ~il "d"ple le \'o:'U tel 'lu il
estlilJdl," .
t]'a c~

SUI' la pro[Jositioll ÙC
l'elle les vœux relalifs:

~I ,

lit ~ n pOlll'les Jeunes nll~s ,t"(liralll

,lit\. h 1'(:'\'et~ l' l l~mell­

::'I IJl~rieul's:

~ .\u Irallsfcrl des la l'lI lt,\, de Dr,,!1 l'I de L eltres c1'.\.i ,

il Marsei lle;
~ .hl lransfel't ùe la COUI' ll'a-,sises à I\'[arscille ,
Ce' \'lI.:!IlX i.l\"3I1t été l'l'jt.:ll-~ l'allll t?c derllière, Llal' Il'
Cunseil Génel:al, le CVII 'e iILl'.\ nJllld lssclllelll, déc ùe .le
les transll1ettre ùircl'lelllt' id ai l ~lilli ~t l' e cO lupeh.' IIt.

~!.

Llh y detll ,",de "

~1.

loi l' bien fait'e adresser si possiblc il chaque membre du
Conseil un exemp laire ùe la situation nnancièl'e ùc 1 com11lunes ct un exe mplaire dtl bud get déparle menta l, ces
doclImenls con l enanl des rcn cigucmenLs que Ch~\(l'le
Conse ill el' a besoin de CO llllf\1 l1'C,
M. LB SEcnIiTAIRE GÉNlÎnAL r é[ ond (flI C les de1'1li ers de
ces doc llln cnts sont impr illl és au frai s du départemen t
el qu'il se fel'a un devo i r le so umettre au Conseil Général
en l 'u il pu yant la d emande de M . Lévy qui sera salis
dou te accueilli e.
')u"ul au~ prelllÎ ers, ils ~0 11t roumis pal' l'Elal; si le
nomul'e ell es t su /li sallt il sc fera Uil plaisir de nl ett re il
la disl)Osi li on d es Cons~illers le nombre d' e~e mplaires
nécessa ire,

';'\slHt-:L le COllseil l'enllU-

1 A la Cfl}:)li nn il :\.l al'hl'illr- d'Hne cOlrlmiss ion (I"exataire..; el

- 35-

le ;,ecl't', t~ir' n é'tlénll de vnu,

M . I.AI'LACE d emancl e au Con se il de vo uloir bien r enou velel' Ic vœ u émis par le Conse il dans sa ùerniè l'e
session relal ivement au classe ment de l'a nse des Aull'es
CO lnlllf' po rt ci e refuge.

~1. LE SECnÉ'l'.unE GllNÉnA1. l'c'Ilund qu'il la slIite du
vU'u én li s pal' le Conseil d'AI'I'ondissemPllI l 'adminislra
lion 'est préoccupée de ce classement. ~lM. les ingénieurs du sel'I'ice maritime ont estime que l'aménageInenl de l'anse apl'ès l'exéculion du pa l'age rie la bergeEst suf11l'a it, et ([u e son class~ment n'aurait pOlll' ell'et
qlle de IIIcltl'e il fa cll al'ge de l'Elat des fruis ù'entretieu
évalués il l ou 500 mille fran cs [Jal' an qui scraicllt évidemment bors de jll'oporlio1\ avec les J'ésullats qu'on

�36 P.ANCR D'

~O J\; ,LL RT IB!) t

obtiend rai t. D9ns ces conditions il ne croit pa - utile le
renouvellement du vœu,
L a séance est levée " 4 be lll'es e l demi e. La procuai"e
.... co urant (_
seance e t fi xée au vendredi 90
'1 Q Il eu res el
demie ,

Présidence de bl. UHAMP ION, Président
La séanco est ouverte :, 2 hcu l'OS 1/2
SOllt présent :

~1 ~1.
Hm ,

G .\ STI.'SL,

CI1\~I'P I ON,

PRN

A.

Alrred M, CIIEL- OLO"". OLl~ADATlEn el BLA~ C.

LAI'L .\ CE, Llh ' Y,

~1. A,~h('H"L-COLOM" s'excllse'" n',w"ir pas pu assiste l'
aux pn:'l'éùent es sé:'lIh'P~ de la Sl'S ~ it)ll. el d~cl are S';\SSOcier Il la pl'o pCisillOIl dC IJOsue par M, L~\'l', el votée pal'
le Conse il d 'ArroliJisscliwlltloue ll a llt l,' relus d u Consei t
OI'IIo\ral de vo lp \, un c réd,t pour perm ell rc iJ 1'1111 de ses
Ill embres d'assis ter a UX (j bs'.' I"es tle M, le Présid ellt
Carllol ,
EII CC qui conse rn e la pro\posi li on Laplace, il l' nouve ll e
ses ,u\ci e lln es d écla ralio lls il savoi r : QII'i1 d é- ire re"te l'
éln\ll ge l' ~l lou tes les dis(' HS ~ iolts politiques ell'e1igieuses
qui échappe nt il la compéte nce du COl\seil.

,1.

AR ,\TIF.R ,-egre tl e que S'S alTaifl's l'aient ell'l)~('bé
t1'a.si 'tel' à la .!lal\ce d'I,ier el Mc lal'e '1 '11 ' s'il eu L été
préo~nl il aurait \'ole a'cC ln I\"'lodl' &lt;11\ Con~eil, 1(1
\1l'Il!lnsilion Lévy ul la l'rol'lloiti,)I\ Laplace ,

,

�-

38-

_

M . le SÉCRKT.\ IIW GI~N lhtAL dOline au Conseil les l'eu'\ei.

gn ~111l)nts qui lui un! I!I~ dem:1ndrs par SI)I) Président
I,)t,challlia reconglrul'li"l1 dll ponl de la I{ose,

l'II\.:q.~\·l·. pUll

r·

..01

,"

...

,nel à sali.faire nu" "WU\ dll C'\l1sei l, ('1 IlpPl'lle sa hi 11-

-""ié

1111 ('Il prt."pill'alltH L

.~l ,.l~ ,'es nh~~I'\'llitln~. adc est
L...

le ) 1 lit
' l' l ,1" l'l COlllIlHIIIÏt'aI1I1H
~ I le l' n '"
~,
•r ' ~('III \"1I~t'l' ,l''. lIl'ntHIi SSC III L' IIt.
",ons

~1. Je PHl~ 'lOB~ 'r le !'elllen'ie dl' l'eIJl]Jl'cSsewenl qu'il

1r:IV ...•.dl.\ . dtlltt Il'S \H'ljels
1
(\.....

l' I\~ \l'cu\ ioll

" tlt'J'I pll:-;'
. l " "l',

-

:I~l

dll

..

1

a
\1

(c

..

&lt;1011111'

\':ql)lilrt

vl'illanle allenlhm :-o.lll' 1,1" In e~ IIt' L'S d~ précaution qll 'il
cl'oil utiles avant la oon . . . ll'lIl'liuo d~nllitivt-" de ,'C pll1lt ,
afill d'l',"itcr le :'let'j " ' Ill " qlli l'oul':lio lll se pl'lHlllil'r .

En ce qui Cllllcerlle I ~ r'lI'porl lle ~l , l'.-\genl-''''Yl'I'
d·arrnndi:; .... emelll :\1. Il' ~IW!uh.\IRI\ GÉ~R" LI rail conn~tl.
lre au Clin ~p il que ron ll'ail'ol'Hl' lll li "opinion olilbe ~\ la
pn':r,"tlento ~l'nrlct' flllrllll l'PlÎquHI 0 ' ~l d ispllllibl e. T'HI
les los U\eSlll'"S ulilps Olill'Iù pris. s pal' lû St' r vÎl;O vicinal ; la somoll' do 1023 1 fi', (j 1 dis p'll1illlo esl 1'011'\ l'Ill'

ain_i qu'il Sllil :

te prllJL·1 :\ été
f 1 1-.; nt 'rCS approtl \' I~ pal" le C n ll '-it:-il Gélll'ra l , 'lUt' 1· .... '.IJ Il
'1' ~
.
., ' . '
l"
lt"lIJ-d sOlll "Ollljll'lS IIi,lIl .... 1111""",s .\ 1 eXt'" ut \li Il 1 l cC 1
•
" , .• l") ·0') 000 fi'. 10111 !'t'{'l'IIIIIIPtll ai l lHII,'&lt;1'
cl .\"II e. ll
..
\1 1.. "'11l'll lh' \IU E
... •

.

{IIUIII I l -,') \ .

,

l·O Il -;,; (pF·llt~e l ~sll'. I \',IIIX \l1
lI'IL'

Inr::;qr,,"

,

(; ~\ I~H\1.

Il't)UIl

•

vicin~IIX Qrdinnil'lls. ", ."".'"

&gt;

1

J

l

"

dt'

' Il

"., 1 \"

à l ttrlispfJsÎth)l1tltlSe t'Vll'I ' \ tl\ld, l

Chemin de gr~nde con)lnLlnicnlion, , , ' " •
u
d'intéret floqHY\un. \, , ". , . , • \. ,

11111'

.
.... . l l!=;
' 1·I'!(''; IIt' P 'II I,,,,.lIl1l' II 'CI''.\ I ' II~ ·

\ 1':-'" (llll l\-'; PI 'II \ l I1 , '1
,

Il

1" 'I IIOI' lInl Se l'lHl
,1

...

,

"
ml ::;
'1
'

' 1111 Ill' sa lll .ull.lI\

e l,

3g,09! 97
8 ,886 3~
53, 103 3~
,

L~, d eu~ del'ni61'Qft .0llllllL';&gt; l'e~oh'Qnl una "lTelllioll
~perial e el ""Ue tlo ;';;103 Ir, ;ir. a lTér{lnl e a 'IX rheillills
v icin!lll~ ol'dinaire, 111'0"enallt de ' fOllcl s Pllt'l"lIlnqlJ~,
1ig-II,'e au blld ll'l'~ Ilcs COmll111ljes, el cil le les 1I1111linipaliles '0111 l'ompél l '1l1,·g Pllll,' .. n ordonner l 'e ll,ploi , la
plu grand e parti e dt' ,'pile del'IJI ~ 'c SOttlIHe tl·st dtl l'l'ste

.

'Ie~ 1)l'f:C/~,I/"I(e~

l

11!1l~ dOlHi 4e 11/1./' V({'/I.r t'lIl1.~ (,(11..,

.

ô·,·,o.:,~ il) Il.'\

~I . C:;AHATIFR

\1 l's.... it,lll's. 1

r:ll'I' 0 I'Ii' IIJ'
•

'!

\.] mIHI

•
.

~e!:)~ illll .

'1111\'1'1'011'11\ lr:ltlsmts

rnllllll ,1 1 ,..

' 1\
,H!X st' I'yi .'e:; co npl'' 1Pli l si....

,'éd t'Ille

'"

\11'11\ l·toi
. . rl nn..;. lIolle pré'

�-

-

10-

La plupal't Il'unl 1':1 t' Il con' l'ec u de ,ol ul ioll mal's~ ,1'I l' l'S
l":xamell, l'ul'ge nl"l' d e Ir's l't' Il o \l \,p l t' j' fI ('ette sesc:;,iUII lit'
m'a pas pa r u n~cessa i l'e .
.Tt' YOllS pl'll pose l'Il r on 't.''1ue ucc tJ \ 'lI e lldn' • pOlIr 1e~
rt:1U1 l1 yelel' s'i l ya li eu , ü ln pl'ochaill è s e ~:s i o n .

. 1t.I.A.\JtCRFI . CO I. Ll\IH fnil 1'P. ll1il l'qUC't' qu 'au r nn e l'é pou se
Il e~1 p3r rco ue au COll se il IOll('ll \llll le VO.l U r mi s l'l' Iali \'l'rnelll à Il "u p pleancp d t'S r.o ll ~(\ illel's Gc né raux pa l' Il'S
Consei ll t'fs ,j'A nu ll dissl" lll e ill dp leur l'a ill oli res pectif.
C,, yteu ayallt u ni' impu l'latlt'e c"p ita le en ce qui louche
... lIrtoul le .. inl~réls du co rll" élerloral d'LIll CH illon
ou d'un :tlltr", qlli pC II \'e n t SI' Il'olive r', pa r 1IJl l'(h for~all~

rt'prt'selllant ail !')ei lJ ci e ".\ ....... em blée Départen~e~ltale,. ~l. CHlon:h dellltt nd e à ~1. le S~cfC! taire- G éné l'al

tuit ,

',' l..I.dlllllll tl'~li"lI Ile POlIlTD il pas in s" t~ I' pour 1'1Iltlt'n11011

• :\1
IIUII

li Ulle l'èpul1se.
L~ "'iEC ld:TA IR E· (lI~:'IIf.:IIAr. l't- polld qu e l ·.\drnjni ~t l'i1p,'dt'ctu rale la i l le plus g-ralld C:1 &lt; de" d éc i ~ i l) n s rltl

ClIlIsed d'_\ I'I:u ll dissenWIlI, (jll i.! l es \'œu x snlJt n!g ldipl't'·
I,J.lent .lra." s l.I1 IS a u x :servi,'es " Olllpétellt s, m ais qu 'C' lI e ne
s,lurall
Insl~tt"r
' ,:s l l'ali oll $ U P~l'i l~lin.~
, ,
. ' , , ''lUlll"'"
l'", ' 1e l'A ( l rl1IIlI
SUIIIJut InrSI]lI
Il .s'31't
' ll l ffi e da n s 1' e~ p è-ce, d'llIl \ï~ lI
.
r&gt; 1 . lO

11 -

HAPPOHT D R \1. 1 .' 1 ~(Hh. nm ll
..ti lt I. A . IT U \TIO"\ DU S I"OlYJ(' E

nu:;::

1("';1:

nmp

PO'\'I'" ln

C' IIA t'!=i!;êES

M, I,,\I'I.A g donn e l et'llll'c &lt;1 CP l'C,pl' ' '1'1 qui étaitlitle
hon entreti en d es ('oules n:lli o tl:ll cs (Il tl é p : lI ' lf' rIH\ lIlak ~

(' orllp l' h;e~

d \"lil S 1'.H I'Olld i ssclI'\ cnt . nin ~ i fl nl' la silllati on
dll .. ervice d es tramwa ys l 't des ('1 1l' lllin..:; dl..' it'J" dïlll èl't! l

101'al, qui lui onl parll sali s fi\i ~u llt .
Il Il 'a au cune ouse n 'ali oll à PI'I"S\' ll te r ail suj et dl' ces
Sl'l'\' Îl'cS l propose au Co nseil d e donll ~ l' acte:t l 'Adll lÎni !l'a ti u n dn dé pùl du l'a p pil l'l d l! ~1 \' IIlg-ènÎ l' lI l' Cil Cll d
du S" l'vice ordinaire des POll h 1'1 C II ,, " sst'e~,
)l . GA 'rIX EL fait o ll'.:.el'\"t' r qll e la COl lipagni e " l'S Trnlll -

w ays rail

r~~. lli l' r(' nlL'lI t ~{) II ::;t'I'vit'e Sil \' h~""\ li ~ll l's qui
lit ais lIlll' SUI ' ce ll c:-. "i l h' I rn lh' c:-,l m oins r é-

l':\Ppurtl! t1l.

noLUlllm ellL SUI' l a li f.{ lI L' Cl'I p" ld l e- hl1ulevi\l'd
des Dames , il n e pas... e d{~ yu ilulT'S qu e toules l es vi ngt

IIHlI1 l' I':.ü r UI' ,

luÎnlllcs. :\l o1's qll èll e:-&gt; d ~v r:ti e lll pa l' tÎr à di x milllil e...

d'illll! l'valle. II cl elrl 'lll d e l'e:..J'cul iOt l :-; 11"Î L'te ri Il f :ïll ir l" Ul''''
clr31'ges ,
Snl l ~ l e lIén l\ fi ce d e ('e!t e 1J\) ~t\ r '\" ali (} 'l . ar lt ';\ l' II" t! tlO Il l"
du l't.\ ppo rt .l e )!. lïn ~éni e ur ,' " nlPf.

~1~IIl(dH1&lt;l.nt la l11orlilÏt'alinll d(' la loi o r g-a n iqlle des COlIsl' ils
RAP POR'r ilE ,1. L' j 'O I::N\I:1 Il E' (' 11 1-; 1,'

ü ...., nénll.x ' IJn'I"IJU'llÎye
q II I l'' l ' 1w ppe a usollll lle nl ~l la 1'0111"".
}Jl"'ttnl~e

du

CIIII ..... il.

nu

~J( H \l I C l~ S fJE C I\L M AHII' f\m :-:'liit 1.\ .... ITI \lIO' 111,; (' I~

'
, :'-\Î If:" LOIl"-eil ill~i"-hil
. , pUlir II ne SO lllilull

l'A dulin i_lra,
lIoli. Ile J10ltl'l'l'que
il
l
" du \'œ Ll
(1'111.111111'1"
l'an nul: l ioll
:Sur le uénelicc d, C'· 1 , '
'
'1 Sb'
• "- n " r\'a ll o n ~ , le )'apP,Jl'I
,1.
l'
a atler est adopté,

B RVI H \l 3U J lIN I H!1I

:\1.

I.J~ NSA , l'a pPOl'll ' ul'.

t. es

lours, le l'~pport li

M, l'InIl6I1 it'1I I' en Ollel dn

�-

43 -

12 \1. L !! \'\ pn1pllsl' all t ~O Il"i, il d 'I~ lIl1~ III't, Ip,-; \ (f'lI \ sui-

!"1 t'l'vÎt'C :5 (l t'C ill ~Ial'it i llt l! sur la Sil l Wli u li tl L'~

1

tlll slru('-

litHh Inari im ~s, pèrlH)-t'0tit\ ll'1 Irava ux dans I('~ pOl'ts Il l'
~lal' ,

' ille, d e J.a Ci"tut l' I dr (;;,ss is , d ;l n ' tes ali ses Je
~l nrMitj u el dl 's l10u It' •. a Îu sl quP Il'S avant - projets l'l
prll ll'ls de dive!'..:. 11':1 \':\II X ,'II (' I~ qui ('A)JI\'t1l'ne 1'3I1H:·liflrH '
11 1) 11 el Ill'01l5tructitlll (h' 1)(l1I\'t' ll es voic~ ti c' navi ga lioll ,

\'tlili s

'

'.,..11

1 Le C&lt;)l)sllil t1 'r\''I',,"ùi ' se lllent ' nw l le
qU'lin
télépbolliqu e soil élabli , ' nlr~ AIIl&gt;a :':IIl' f'l ~ I ar ~e il l e,

nt

t..r Conseil adopll\.
~o L

CUl\se il (l 'Arrondi sslJ ln enl éllll!l le \'tl'U qUi,' t;l

el dl' nouyt!au\ I),l :;~ill s., S t'ra imprimé d n n ~ la rnpJ1 0"1
qUI' ~I le Pl' .... f~ t so ullI et. t~ 1l e\è''.IIIÎ Il Il (h:- l'arti cle ;)f) tl CI

COlllpaglli e

ta I"i ÙIl lU a')llt 1 71, ;'\ Il ~ nH; II,lll'C d" Co nse il Ge nê ,'al,
PUII .. l ïn~ta"I, j~ l' l'" i, dl' Vllil' .PtH' lc ,' l'attentio ll rl ii

tou s Il' S train s munlant s ou Il 's\'e lld anl$ SUl' la H ~ll l' Ù ~

CI\oseil sur liB pas 'age qu i l'Ol u'c rn e Il" remb l) ur,semelll
de~ rrai ... .t 'a\'UlII"~ el l'P U X. d 'lIl h-'tc: b el d aill orti. sefurn l
'l ue la Clt,lIJ1 h n' li t' flll ll lllt'iTC

de ""il'

exét 'tlflor ,~S

HllIllh,':1
n\;III~·::tnt

il

1'11)

~Jar .... I'ille,

Ir:l\illl\

-

OtTl'!!

dt,

d 'lIl1
ôl

~ht/'st' il :e.
t'l lI :tI

qu'i l ~ '-li!

'III st 'J'vir o

conronlalll

:I \' t'&gt;('

TOlilon ,
L~

Con,e il ,,"oplu,

- dl"si l't'I ISl'

de tW.\"ÏlOnlio n du

,' EI 'l t dL'

Vel'Sll~,

ell lu i

e;:a lt'llI l' nl 1t sOIllIl Il! de IjU miH it IlI S, l'e qu i P 'l'l e

' l1i ll iOll&lt;, Il' mont an t de l'a \' nlll - p,'ojet r " \-isé, Ciu i :t

1\lt', at 'I 'ess~ à 1'. \ d mÎlli stra ti iJ Il I t, I R odobre l snZ.

LlO t'lU X d'i nlt" n' t ail)'5. j qtl IJ It\:-; 1'i1lJd 11Î I )n S de \·l' r l' lll )JU ll rSe tlle nt me par3issc tlt aCl'c plablrs pour les parti es,

pOlir les Compagn ies de na\'iga li u n, e l p o u,' les cO II l";lm bles, Je \'ous prie rai, ~l e ssi e lll'S Cl c he r.! Coll èaue ,
tn"l e n donna nl ac te à l'Ad mini , tralion de ce r~ pp {)l't , de
\'ouloir Li en, chacun en ce qui 1l01lS'O ;J ('erne, usel' ct
nlltre in nut"nct'. aH nulU tlp l'illl ~l't\ l dt! la Ville dt' \Ial'sei Il,' el ,le la F l"lllCl' '''lic r., pOUl' ra ire surlir il elrel le
projl't dc loi dèc l'll'anl ,j'"t ililé pul&gt;li'lue l'e,écillio n dl"
tra\',"" 'lui "ul (ail r"uJeI " 'U II prolel d ~ I H"~ &lt;; u r Il' 1",rea" dt, la (;I,all1""', le 2 1 Jui ll e l IK9:l,
~

L" r&lt;l l'po) ( cli' ~I Pe'''. l',1 "dn l' t",

de rr':~ l- M a rst.! ill c dl't'-.se Sllll IHH' ai\' ~ en

('nn :';,('((lI CIl CC pOtl/'

~l. RL /\"'\i C pl'\ post.' ~\U Ct'Il ~\'i ld n n ' IlHU\'t'!t' l' Il' \'tt&gt;1I .... ui \':\lil pl'L\SI' nl è Llun s lin !.: l'ré\'l'' dt'Illt' h\..\~:-. i(\n t )1 :\1' ~1 )1l pro·
l~ t~C eSSel\r, ~ I . F'avÎ ûr, . avoir :

Vu u 1 s bUI'cnux de poste \II! l 's l' ' cevell t' S ultl'alistûs
!\~11 ~ l ' comm \ln o~ où Il n'e~i st e pm; de reoc velll' de 1'&lt;11 registrem e nt, pui sent ùélivl'Ol'lle til11hl'CS mobiles, tintbres d'afnc bes, e l lou s timbre l1 'l'~s. 3 ircs il la l'''pu lal;on , »
li

Le Conseil adople,

1

\ l. C:l\ .. ~.w'o.~ , ~H'f....;hh~ t\l, pl'\ll.n ... ~ ~HI CU\\...c.t\ \h~ 11l0 \h·~'

Il" "Œ U suivanl :

�-

11-

Le village de 'aint -André, situé i, 7 kilomèll'es el,viron de ~Ial'seilll', l'omp l'enù ulle poplliation de prh de
2000 hahitànts, de Il,,mbl'e)l~ COlllllle l'rants et inùustri""
y ont ,'lahli; et lelll's ,'''ppOI'tS co mm el'èÎaux a\'ec le celltl'l' de la \'lI e sont int n es,
(,t.

Vous savez, lue. sieur!', cot Jlhi t' 1l Îtllp Orlanles sont

Il\~ lui l ~I' i es el brique teries i.IIl vi ll ag'c dL'

aill l-An Ll l'l! cl
qu e le importal1l'e a uss i il ya i, l',, vo t'Î sc r le développement d l 'accrui~gc m enf de tûlltes II OS indusl l'l es l ocale~.
\1

~Ial' èille,

,'uillée pur I l

régill1e pl'otedioltniste, Ile

peut se l'elevel' et s,' IIwintellil', Jusqu'au jnur ail celle
malheureu e eXl'él'icnœ cesel'a, 'tue pal' la création rl'inlIu~tries nOll\'ell s qu'on doit faVtlrisel',

• Le \'illagc de Saillt-AIIÙ I'é l'st déJl"UI'VU Je bureau de
poste; les tt'Ures expé,li"l' Je ~Iarseille
rivellt il
ailli-Andre qll 'il la '"~lIl e heure (lue celles expédiées
de Paris; et ccla pal' suite du SeJOllI' qu 'on leul' impose all
bureau de Saillt lIell l'\; il )' a là une IiIl Ol'mité il faire ces-

Il''''

1

'el"lill~ Ju lillo ral , notallllllcnt ùans l ' qual'lier
. Lle l'E .,
qui nt;; peuvenl pas ûblenil' des :-.crVIl'C::- cOlllpel,lque.
.
\

~

tont, la ddimilaliull de leur prol'riêl,\ dtl~IIIS laco lIstl'uclh)1I

du

LI l'h onneur de VOliS

e'posel' pl liS haut.
• Je pl'ie en l'Ollst!qut'ncé le Conseil d'éml'tll'e le vœu
lIlt"un bureau de puste :-ioil l'!'éé d;1I1S le vill age de Sainl
,\nuré, •
Le C"I1'eil ad"ple,

j'vI. l~ E SECRé'f/\JHE GÉ ~~ H At.. ne peul quu \,(lg rcll er celle
nom\)reu x p1'0l'0s éttlllL ~I I Hag:t!~ ü t'heure
ctuellc Hil l! se ra poss ilJlc au' ,crvic', ('ol11pélcnls ùe se
a
,
l' ' ,
t

situaLioll, de

prononcer que lor sque ces questions

lligieuse::; se r on

'olu tionnées,

~1. CIIA"PION, president, informe ellsuite l'administl'alioll du mauvais état dans lequel s U'o u\'cnt'es tl'oUoi s
ll u qltartier ùe la Rose dl'plli le déplacement de l'axe de
la l'oute n' 8 his , A cetl' l'poque les l"II'dlll'l'S 0111 él~ déplal' éc.' pal' le. 'el'vit'e d tS

CRA'lPION, prJ'idenl, appelle j'allenliorl de M, le

88orélah'e·(Jènél'al ~lIr la slluatlon des pl'oprlètnll'8 ri

P IJll\s

cl CllaLl~~t··\·s. t'llol':o.qlle

les intéressés ont rél' lal11\\ ce sel'vicl' \l' S: I 1ell\'nyé~ a la
Mairie qui vo udrait ou li ge l' les prop ri tHaq'e ;\ réparer:1

leu l's t'l'ais le durnma~e qui !I} lIl' a ,"lu rail"" .
BIJIllle nùle eil p1'Î se dt:! t:t'Ile ÎllrUl 'llIaliuII,

s llr

laqtl~lIe

sera appel~t' "allentiü tl du St! I'Vlt:t! ,'olllpdelil.

.
- .'
~ tl·t'I 1 1111 l"L'vêtue
mettra à une pl'ur lu)lll e Sl:!~SIUIl Ulle pt
Il 1 l
,
.
.
(le la sÎrrnalure de InelUbres du COlh~d sCI';;llrallsII11 ca
M, le

~l

nouveilU cllclllÎn .

l en encoura-

geant celle existalltes par tous les l1loyen~,

ser pOlir les ('1)1)!:'iùéralilltlS qu e j'ai

15 -

"

~Iinistl'e

des Finances,

M, LE PU ES1DENT l'eI10U\ l'ltc "'S ~ri rs qu'il a 10rll1ulés
li ulle prèc ', de nte ess in n co nt re les spècu laliulls illi ci tes

�- 46.lllXlluelles e lineraientles litulaires de 'el·tai ns débit
de tabacs, lùrs de la 'Clltc ou de la rcvclJt de leu,' débit ,
il informe ses co llègues que dêi ,'c u, de pl1ul'"uivl'e la
l'ép' c$sion ue cd abus l'al' Lous les IlI Urens, il leur 'Ol1~ol/s-J' I'é/el,

'ur la

Ù !lI 'Il1 ,té

" , 1 O~" (;NUI..

de ~1. GA~1"NEL ~t cO llfol1n é 'il ent il une

tlèc.bitlll dlt Con~~il d·A'Tûll(1i~~cmclll. M. Pensa e~t dési .
guë l'OUI' l'appul'te!' le ::;ûu:-.- r l'parICIIlCIII Je 1'il1l pùl.
Ctlllltlil d'Aix-Ilord . ..... ... .. .
~1. Ll' Pu "'! Il'' ". le l'i"'I'I(" de se pl'Oclll'er il l'et
tous les dunlllle"ts de nalllre il él' Iaircr le C::olIseil.

elM

~1. LE PR":SlOEl\T l&gt;elll rClt~

M . le 'ccrétaire-Géuéral du
bienveillant et e llljH'e:;sé qllïl veut bien prêtel'
au Cons~,1 d'Arrondissement et se, coI\ ~gues de leul' assid uit é aux sénnces ,

COUCOUI

~I. LE SE('H l~TA ltn:-("ÉN É'R"1. Sl' rê~kilc t~l!' n)p . orIs de

bOllue courtqÎsic .:tui se sonl d .tbli ~ entre lui el le Conseil
·rAI rondi::; emClI l cl dU11IH.! a !'a::;:se lllhlëc 1·-a.:S::'lIl'~\lJce

'lu'il ,,:olltiourra à r~il'~ hJUS ~s efTol'ts pOLIr uJellel':t

bien le, atT.ires 'lui lïnlé,c'~ '111.
~I LE PnÈ"OE~T "t'dare l'iu,e la \l \'el11ièl'e p:lI"i" de la
es"oll de 1 9 t etl'ilssc," 1&gt;lèe Sil sépare au cri de VIVe
la R.''jltfUùjl1f:.
Lae~nt-e

e ' t levé ' à t h. 1}2.

d·Aix-sud, .. , .. , ..... ..

~I~L

L, '\ u.
HII\ Poil,

dt.! Berre .. . . ......... , .
de Gardallne. , . , ...• , . .
t1· lst,es, ............. . ,

S\UllA',

de Lalllhe~G .. . ", . ... .
de l\larli:;ues" . , . .. . . . .

DEI..E"t \LLE.

t1 a

P ,~

' l'all es, . , .. , .. , , .

dt' Sa lon, .. ,.,.",. ""
de rrl' I.! l~ ........ , ..••..

\11 \ IEl \.

Iils .

Ih~ I .I I ~lr.

:'\ 11:-;1'11\ 1..
M l~Tll l ': .
H \ , J\\U IJ ,

1:.\11,

�CONSEIL D'ARRONDISSKMKNT
D'AIX

S&amp;SSJON DIl 18!11. -

1" ~A.Ii'rul

L'an mil huit cellt Cfu &lt;llre vingt qu atorze et le seize
Juillet, il neuf heu L'es dLL matin , le Con eil rl'arrond isselIlent d'Ai x s'est réuni dans Il LI &gt; des sall es de la OU8PréfeçlLLre.
Etaiellt présents:
M~L LUNEL, ROY"Il , SAunA N, AIl\rmux., D ~L lEU ,

DRLR S-

CALLI&lt;, Mr TRE , REY NAU D el CA IL

:\1. MI S'l'IlAL , absenl, ::i't.n~(, Ll se p:'II' leI! l'e de ne pou vo ir
assislm' à la réuni on.
M . [. gSOUS· PItÉFBT donn e let'llLl'e du ÙéCL'd du:' juillet

um 1 lJui

convollu e (eh COllse ll s ~ l 'a l'I'tHllli sseme1ll , dél'lure ouverte la session ct in vi l c l'asseLllbh"tl 'L pl'océùer

il l'ell'rtioll de son bu rea u.
A l'unanimité:
M . ItBYNA OD est élu Pré id lit; ~1. B OVlIA est élu Vice-

Président; M.

S A BR A"

esl él u Secrétaire.
4

�-

- 50 ~1. Ol! -PRÉFBT dépose en . uile ~ur la table de travail
d e rassemblé e, les rappol'ls d e cuers d e se rvi ce et les
dos iers des alTaires s ur lesquelles le Conse il est appele
à se prononce r, ai n i que le com pte d'emploi des ronds
de u on valeurs de ['exercice 1892 allriIJués à l'a rrondissement d'Aix,
M, SABRAN, ecrétaire, lit le procès-verbal d e la session de 1892 et les réponses fail es aux vœux [ormulés
pendant celle sessio n,
~CI!.

les conseil lers se partagent les rapports à étu-

dier'

51 -

"1 Cltl ... ~e lll ù ol , aU rang dc':ô rbellli ns d'inlél'~ll'oll\mUIl,
du Cht'Inill "irillal Il'" 9 de la COl1 lll1un t! de Pè Ii S~3nlle.
lIidp~ll de p élissannc ;

COlls id "nlll t qu e ce c h emin

e,l

d'une très g rande uti-

LI e,

Est d'uvis qu'il y a li e u de pl' onon~e l' le classe nH,nl

demandé .
3. Cla sern elll , dans le r ésea u dïntérè t commun, du
l'IH~ lnin de gralld e comffiuni 'aLian n· l , dans la CQIi IIIlUlle

de

ainl-ChaIlHls.

Le enlise l, l'Il l'aV IS favorahle dùll1l0 à ce l'l'1Ijet par le
Cunseil ~ I Lllliripal de Saillt-Challl'" ,

sou met a u Conseil les do-siers .e
l'apportant au, projets de classement o u déclas ement
d~ chemin s vicinaux, ci-après dé ;Il'nés :
M , L B Pn e&gt;tOENT

Elllcl UI1 ad ' fay ol'ahle élU

l' h ss 1111 ) lI t

dL' ~IH\'igll&lt;lnl·.
1..' C4JII"" il , , ' lt l'avi

In Ulle

CHEM I NS VICINAU:\.

comffiullÎcalioll ·H avec la

cOtlllllUlle

de

p~issallll;,

Est d'avis qu'il ~ a lieu de prononcer le classement ùemand",

dOllt il ~ ' agit.

1 Cla~semenl, dan~ le réseau d'iIlIt!l'èt
Chl'IlI ill dl' g l'und t! COll1ll1\lnicalioll n '

1 Classemen t, au l'ang d 's c b e m in ~ rI' inté rèt CQllIlllUn
du cbem in rural liit d e " Sallie r » sitllé SUI' le te rritoire
de Lançon.
Le Conseil,
\ ' 11 1a d eThé'
. n du Conseil municipal de Lançun,
l 1 aho
donnant un a"Î&gt; favorable à ce proj e t , considérallt que
I~ cuemlO dOllt il s'agil de ' ert un quarlier imporlant
el (lu'il lHt:t en {"ullilliunicalio n directe la li erne dè (f raude

ù nseil ~tu ­

Ll' Ctlnseil Gé né ral, "" l'avi s ravura l)le du

dM : l vo\';d , ~t'

If' {;Oll l;)(,ll ~ l ulIl \' ip ~d dL'

l\ 1:n'ig ll :lll l' ,

'I twlll ":: :

\.111 ill":1ctordl.' le (''l''? llIill dil dn
II'

HO\'l' ,

Fm 'tl':t\ h

qll(,

f~l'

(1

1 L dans la ('0\11-

dOlltl ."

Cnll:- i llt"r&lt;lnl CIlie IL' d.1l'lllit1 d UI!! il

COIIIIllUI1, du

ü

~·:q".:il

Llttt" ~d

ell e tnill II I' :-; oi1

l' l '

!'}\,lIj l·t p:lI'

l''-.t

It ,

tri's Il'1\

p :t ....:-; all lj):ll"

P;I:-' dt'r \.I ....... '·· Il1'l i:-.

qu·;tin .... i qu e le .I CIIl'tlHle le Cllll .... l,;' il \llltli t.: ip ·d. Il :-. tl il illCUl'plil'é d:1tls la premii' l'c ("d\~ g"l' if' dl H '. 1'111'11Iill .... dt'
gl'uw le ,"nll lllllulka l i, ) II . ''' lltllllll' 1" 1.llIl It 1' 11I 11I1Ij.\I" lI lt· "t d~

1,\

liglt"

Il

30"

�-

52 -

CH ID I1N \ ICI~.\l. N

li

53 -

Dg SAINT-C IIAYAS

l1l " i ~

~1. OELŒ U exp SL' que l',,"née dûmière le Conseil a\'ait

bien \"oulu émettre le \'(l'lI q1l' UIl parap et rùt const,'uit
en tre le chelllill vicin al Il ' t7 et te can al J e la Poudrerie
sur une longu cu i d 'ull e so ixa ntain e de tn ètres , afin de
prévenÎ I' les acciùcnl:-: .
Ces t,',,,'aux n'ont pa, &lt;, ncore él 0 üxec utés, et i l résLlite

de la réponse laite

[t

cc

Vll~ ll

d'nnill , r i qui a pou"oul la ,'('cliliratiou de la route
départel1l eutale n ' 13 d'Aix " Ri ans, dan s la p a ''li e dite
(1. Rampe des BùnHlloll'S » ou de I.altlbcrt,
SUI' les terril ires cil? S tÎnl Ivl i.tl'C el Vati Vell Hl'g Ul'S,
I.n ci l'L' t1l ntion sur Cè poi nt est da ngrl 'etl se cl il es t ü
souhnil el' que le (1l'ojel des l in é il :lt llt"li ol'l' " C" ltl' ~ i Lllalion
soit l'ealisé à bref dél:ti ,

que les l\Onvuux demandés

incolllberaieut à l'admini'I,'aliou d.&gt; la po udreri e qni a
PORT AOn t UB '1 \llI G\ANE

ag,'andi IL' canal t~t, par cOlIséquellt, augmenté le dangc: r
que , toutefois , le 'en i e
,a l a olTert de parl iciper il
j

",ci

la Jépellse pour UJlë somme de 30 rr::tncs .
Il prit: le Const'il dC' v!llllair oit'Il rCllouvt"'ler le vtell ém is

M,

LE

PRÉBTDR NT dOlin e lel'llll'l' d'un l'apporl de ~I~r. les

I ngé ni eurs ciu sen"it.:c lIl u ri l illl e ail sujet du
]l3"

lllLl~

cI'un porl·abri à

ItoUTE OHPA.nTR.\lIU\l' .\LE ~ .

SUI'

la proposilio n de

~I, L ll~EL,

13

le COllseil émet le \'ll"u

qu'ulle pT'Ott1l't~ suite soit donl1~c au projet qui .serf!

OB-

mis au Consei l Général da liS sa ses:-; ioll pl'ochaillB du

émis

le Conseil J 'Arron ùisse lllt' nt 1 ~ 'llhnt 11 la création

l'allllce dernière ulill 'LU'UIh' solnlio tl in lervi enne salJ~

tle retard,
Le COllsei l insistant s, " ' I'u rgence 'I" présenle la const,'uction rl'un parapd su,' le cheulin vic inal n' 17, à l'endl'oH ci dessu~ dési ti nf~ ;
Emet le \"Ulll qu e l'alllo , ill' slIp!'ri elll'l' hsse procédl'l'
Ü cetle l'Ollstl'ur.:til111 dall ~ II' pltt ~ ol'e f dl'I ai possibl e} kt
situation aduell !' Ht" p OI I \":lrll ~c prulonge' " sa lis de S t~­
t' ieux ÎIIC011vénients 1'11111' la c"i\'\'l il ati "n pllblique,

yœu

~Ial'igllalle,

Un pl'Oj ûl s'é leYa nt il 11) ,000 rr allcs " été ùressé,
5,000 franc s Oltt été \'o t" pal' le un,,'il Géné r al el
5,000 rrancs ,'nt été dell''''' ''''' il 1'1, 1"1. EII r épon se il
celte demande ~ I , le ~ 1 ·lIlÎ s l,'e d ~s T" '\' CHIX Publics a fail
('o I11 1:l llrc q ue le puri - abri dl'\1;1Il t è tl'l' utilisé ~c ulL' lt1 e nl

pal' les pecheurs ùe nlar ig n:Hlt' Irui ~olll tr ès peu nom-

breux, ne prése nt e '.llIClIlI c'I1':.l.i..'ll'l'l' dïlltél'~1 g'l~né ra l et
n'a nleme qu 'ull caractè l't" dïtILt:' l'l't Im'i l des plus rostreinl, el que, clau s \.'('s cli nditi oll s, il n\ a pas lieu
d'accorder un seCO lll'~ SUI' les ft)lld~ d l' rEtll.
A l'es ub e l·\,(llio n S.I~ COllSl'i1CI'o it dll\'oi rl'to pollcire que
:-i peu nornbl'CLI x qu'il s !jUil'llt les pl'dll'1I1'S de ~ I al' i­
gn\.llle n'en tl lll pas tllOill:3 di;":IH'S d illtél' l: lJue leur
1l00 1l h,'c 3uglllcntl'l ï:.l i..'el' l ~lÎll elIlPIlI Il' .141111' olt il'5 au runt
1111 port pOur a lJrilcl' leurs e ll lhal'l'ali!lIl~ l'l qll'enfin le

seCO llI'S so llicité est peu élevé .

�En conséquence, le Conseil insi te pOlir qu e la s ubvention nécessa ire pour pat"faire la dé pense des travaux
de construction lu p')I't- abri de ~larignan e so it accol'dée p~r l'Etat, et émet le "ulU c[u ~ ces travaux so ient
exécutés le plus tOt possilJle,
CHEMINS m: FEil
SUI' la pl'opos ition de ~l. ~[ISTRE le Co n e il émet ltJ VŒU
que la Compagni e de- chemin de fe r d u :;ud dt! la
Fra nce délivre des billet d'all e r et l'eto ur dans les gares de Jouques e t PeYI'o ll es, pOUl' Marse ill e et Aix, ains i
que la cLose existe pOUl' plusi eurs gal'es du déparl ement
dll Val', a ttendu que ces de ux commun es on t des relati ons journaliè res avec le chef-li eu dll d épa r te11l enl.
Sur la PI' oposition de ~l. LUNEL le Co nseil é met le vœu
que des billets d'aller et rctou r soi ent déli vrés SUI' toutes
les lignes des cb mins de fer et pour toutes les s tations,
Sllrla P['uposition de MM, SAl1RAN, BOY~R e t L UNE L, le
Conseil é,met le vœu déjà ém is pills ie urs fois que la
CompagnIe du cbemin de fel' organi e un t rain ,le I{ognac ~ Aix, a"rès celui partant de Rog na.: à 6 lleures 16
du SOlI',
Actuellement Ull est ubligtl de partil' de ~f al 'se ill e il
5 beures du soir 0 ~'Il" l,a al' s on J 'é te' s urton t. ou, la
bourse
dll.
soil' comnlel 1ce cl' pell1c
" a 5 heu l'es, "1t est a peu
r.
p ès lmposslble d 'avoir termillé ses alJa ires à l ' ll e ur ~ du
départ du train cOl' respolldallt avec Ai x, Cet état Je
chose est très pl'"judiciable au. inté rê ls agl'Ïcoles ct
commerciaux,
,

0

55 -

L. Compag nie pOl11'ra it, s i l'o rga nisation du t rain de11landé était trop oner eu e, fa ire co rr espo ndr~ le derni e r
train de Rognac il Ai x avec celui pa l'ta llt il G heures 45 de
Ma l'seille,
SUI' la proposition de M, L UN ~L , le Co nse il émet le vrell
cru e la li gne de chemin de fp. r de Va ldonn e il la BarqueFuveau soit exéClltée le plus tô t possible et que celle
dernière station s oit dil'ectement l'attac hée il Ai x par
une voie fen'e e suivant la vallée de l'lll'C et passa nt pal'
le hameau importa nt de Pail ette', dans la C0111m llne de
Tholonet.
ur la propositiur. dll mème Co nseille r, le Conseil élOet
le vœu que les Compag nies de chemins de fe r veuillen t
bien donner leul' l'Il pon se à Ull e leUre que leur a écrite
M, le Mini s tre des T r avaux Publ ic!., le 2~ mars 1893 , et
soip.nt tenups d'appliqu er le ta rif le me ill ellr Ina rcllé il tou têS les expédition s qui co mportero nt la mellti Oll lle " ta ri f
le plus réduit »,

E COLE DE VALAlIR E

Le Conseil d'AI'l'Ond iss e lllcnt émll de la situa ti'l n fa ite
hu personn el enseignant de l'école d'agricultllre de Valabre, et qui lui pa rait de natllre il co mprome tt re le bon
fonr.tionn ement de cet établisselllcnt , Eilllcl le Vrell q ue
l'administrati on co mpétente ve ille il cc qu e la Oirerl iun
de l'école ail pOUl' les pl'ofe t' urs le l'espect et la COUI'toisie qu 'ex igelll la d iglli té et la lI ature ci e leurs l'onctio ns ,

�-

66-

C \ ~A l. DU

POSTES ET TÉLÎ.:oUAPI-IES

n~ nOON

Sur la propo ili,)n de MM. A [I\' [E UX, B OYS R e l L ~~El, le
Conseil émet le VIl' U qu'cn cas d e ven le de la SOurce llil e
de Poulaine de l' E vëgll f' qui a lilile nlc pour ltnU lJonn~
parlie la rivière du \ 'e rdon, l' Elal s préoc c up e des dl'Oils
acqui:, par la vi lle J'Ai~ el IOllteg le COmmun es a[Tù5ées par le l'anal de rh',' dol celte ril'iè['e, atin de sauvegarder ce. dl'Oils e l ll'assurer le fon c ti on nement d'une
œuvreau si capilale qu e ('elle du Call a l du Verdon.

57-

UI' la propositio n d e M\1. L UNEL et B OYll H, le Con se il
élilei le vœ u qu e lo I'. ci e l'expi r ation ,lu b ;[il de l'i l\) IIl eubl c ae tu e lle lil e nt alTeel au hUl'ea u de p,, ~ 1 e, léle·
g rapll e e t lé lép hone rI 'Aix , l ' I\cflllini ~ lr a ti () n aband o nn e
le lo,'a l aClu el pour L'ta blir Sl'S sel'vice' dans lin lora l
c&lt;nlra l e t ,'épondant m c u x au" be oins du ,er\' icp actuel.

TÉLJ~ PIIO~g
CANAL. D'IRRIGATION DU ('ANTOS UE G AnOA~'"NB

ur la pl'o po~ili n lie M. L UNllL,
Sur la propo ilion de M. ARV[SU ". le Conse il l'enuuve lle le \'leu que le D ~ pat'lelllent e l l'ELo'll volent les su b.
\~c llti o ns nécess·ti ,'es ~l la construclion du L:aoal ù'it'I'iga.
lI olI clans le ca ntoll d Gal'li 1 111 1\, el in ::; iste pOlll' qll e
cel le questi o n so it so ulni sl' au Con se il Gé né ral 'I&lt;[n, sa
session prochai ne du Ul ois d'août.

Le Conse il ,
Coq~iliéranl qu e le senice l'l é, hnni ' iu e I:li s~ lJea ucoup Il dés ire r el prJvoqu e des 1111 iul e' jll. lifiées d e tou s
t c~ abonm:'s ~
Em et h:l V~lI qu e l'A ùll lini 'll'alÎ OI1 Sli pt-' l'it" 1'1' \'c tl i! le
bien élahlir un e ::; ut'veillaIl Cl\ pili s adive a li n d 'a S';III'e l' Ï;l
cet apparei l un fonc Li onnelllelll pltl ~ regulier .:l l!li ellx

entendu .
'10~OPOI..&amp; OR ~ INH.U ~ lAT[ O::o\S

'ur la prop,j~itiull 'Je ~l. LI NEL, le Conseil émelle vœu
q lJ~ le pWjd de I.. i soum is il la Cl1:lInbre des Dépulés depUIS 11;7H, "ullternanL l,' mOllo po le de ' inhum atiuns, soit
étudIé il lond et re"oiveune s luti " n avant 1" lin de ln lé'
glslature aelIH'lIe.

DI~ nIT S ilE 'J'AUAC

S .. iva nl la propos ili on du lII è, n e ,'on,·!iller, el suivanl
le dé&lt;il' e, pri!l1 é par u nI' !Jonn c 1",l'lie dl' la populall on
dll Tholo ne t e t des nOllllJl'll u, é ll'a n ~ers Iréquentant celle
localité, le Conseil é mel le voe u qu'un d ébit li e tabac soit

�- 58 ét'Ibli al: chel-lieu corn nUI111,

les l'estau ruills el \lut!
ons.

011

se lrouvent la mairie

certa in ~ aggloll1~('alioll de mai:
D eu x ième séance
Les

111 Cl nbl'es

ci ·d es~·al:-; désig nés Y

:'l S ·b:;lclJl.

T~ O L OKE 'f

R éparalifHU au mur el au. chernill du cimetiè.re

PONTS nT CU /\ tI~~ Lm .

el ci rescaliel' de l'église

'III' la proposiliun dll menle con ei ller , le C,,"seil t'met
le vœu qu'une -" l)'/cnlion soit a 'cordée SUI' les 10nJs dé,
partement'II" Cl la COllllllune Je T holonel, pour les réparations à etT~clu&gt;1' ail IIlUI' el ail c hcnllli dll cimetière,
Les tl'Unll" sonl urgellls el bien 'lue la dépense ne
s'élhe qu'à '!!J7 francs, la CO lllllillne de Tholonel ne peut
y faire face 3Vt'e se.; propl'es l'e 'oure $.
L a séa ll ce est s us pe lldue il rni d i el repr ise h 3 heu res,

la proposition dc ~l. L NBL, le Conseil élllCl le \'fi&gt;U
que l'admini slration des Pont&lt; el Ch'IIISS~"s &lt;e lasse III'
:;Ul'

tlevoil' de payer d'une

n\;llli~I'd

II't!s

l'~'glliiere,

d

~I\'anl

II.! [) dll lllois quÎ suit Il'" laloi ~ dù,le., lr~.ilplI\l'1l1s dt.'s C:lI.~
lllllllicl's employes sur SPS routes,

I NSTHUC1'ION PUBL I QUr.

.'ur la propos iti o n d e MM , LUN I~ L, MIST I\ ll , An vlEUX, le
COllsei l émel le vœu qlle la l"i du 3fJ octo bre 1886 sa il
llIoclifiëe en ce sens qu 'el l

l'e lld c

obli~Htllil'e \Ialls Hli

cOut'l délai la laicisation des écoles ,'''III''lUnalcs ri e Iilles ,
Celle mesure Ile peul ,[ue lavolbe r la prospérité de
l'enseignement laique qui esl 11I1t! de-s principales rOIlqllûtes de la démocralie pl qlti doit ,'tre tille Je ses plus
conslanle' preoccupations .
SUI' la proposilion de~ mC.IICs oliseillcl's, cl rlalls le
bul de favo ri ser l'ex.lenliol1 dl! l'ell-.;c igneillenl hlll(ue
I)Otlr lequel l'Etat, les dépal'lolO CltlS el les CO"ltn~ltes se
80nl impos's de très gmnus saoriflccs, le onsell ém61

�-

- 60 le "vœu , qu e des c la s es enfanlines soien l (,l'éée obli\:aloirellleni dan - Ioules les l'orumnn s_
Ln cl'Ii .lioll de ces cl " , -e - esl vivemenl so llic il ée par
Irs ÎtlI1IÎlleR ltHlnUll11 III dans 1 'S rOmnlllflCS rllralp".

61 -

Re ~ relle Cille le Conseil Gé néral ait ,'e lusé les c rédit

Ilt,cc~sai,'es pour ulle d élégalion des Consei ll ers d' Arrondissemelll aux obsèques du l'eg rellé P,'é -id e nl de la
H ~pu hli'lll e Carnol ,
,
'
Et éll1elle vœu qu 'ü l 'ave nll' les délégations r epr ésen ·

lanl le Dé parlemenl d es BUllch es-llll-Hli ùnc, da ns tùutes
l's 1:; l' émolli t:.5 o[fi cielles soienL CO ll1PUgt\l

"gal de Co nseille rs gé néraux el de Cunseill
PIIH R (.:

la Jl,-o posil,on de MM, RB'NAUD , ~" _ TRP. e t An le Cnllseil o" lI e l le ''!l'li 'I"e ln lo i sur la presse,
l'~Cellllllent propo&lt;ee aux ,h.mbres, ne o il pas volée,
Le Conseil ne pe ul l!u'appr uvel' la "épress;o n des altenlals a narc hi lc:, mais il ne ''l'oil pas lIu'il sollmkes 'ai re pOlir cela, de votCI' ull e loi d 'exc pli oll do nl les
('f)n~~'IlIenl"t:!'" ne peu \'enl qu'être rltn e::; l~s à la liL e lt~
illdhidllCllc,
Lt:' C" nse il d'a rrtJIH.li ssemcld, ~l J'unallimité. élllt'l hl
VII'" qll e l'csp ,'illaiqlle qlli est la plu s be lle conqu êle de
la ~ évo lulioll, ne s1 it pa "a b ~ll1dllnn é au p\'nfi( d ~ ! t' __ ;I ,'it
r.1,l, ica l et 'l'l e I ~ G" uycrUellle,l l ail la force, le ~ C\ "il' el
la \'ol'ltllt d~ J'l'pOtl::;~ct' la Llolnin 'ltinll clé ri ca le dl)l1l l'clI \' ah iss.' ,nenl s'accenlue de pill s ,' n plu ,

d'lUl nOlnbre
1' 5

d 'arr o ndi s -

semen t.

~ur

\ !EUX,

CO I'&lt; n1L.L'~ns O'A RltO NUISSIOllUiTS

l'el'Illis de circHlaftoit eH C:}Wl1ltll rie l~/'

SUI' la !ll'optJsiti, n Ill' Mi\I . r-. JI!'iTUg el Htn ~ A 0, le CnO -

~ei l renouvell e le vœ u tpt'un permis de l' rntlalio!l e ll
Cb","ill de fer so it accordé , l',,ur le Dépa rlem ent nux

melnbl'e::i du Conseil d'al" ondi St'ment.
Il se rait équitabl e; c n e l1'c t , ((I, e les Cilil se dl e ,'s d ""'l'ùll di s:~w melll, fu sse nt dt" d otllll l:tgés, rlll 11 10i " " dans un e ce l'laillP 1I\è"tlt'e d ~s fr3i" qu e leul' i1 C{'; ISÎO IlII III les dt"plal,;eHlt'llls qu e les nécessilt',s d\! ' L' I' ViCl\ Il's tJ ld igenl ~ I fai!'...: ,
\.. l'Ic p_l ùt.lnll ~ de la rOITIIIHlnÎl'aIÎoll du 1."tlllple d'ell)
l'lui des fOllds cie nu n-va lellrs allrillllt' .... ;l l'arrlllltlis..;.e
II\PlIl li Al:( . pOlll' l'exl'rcÎl'l' I H!J'!,

DÜLEGATIO;\,

AC:\. cHa.É MONm s OFPlCIELLE

''"l' 1:\ Jll'oposili"ll de ~1.

~IISTIl~ . le Conseil d'Arrou-

dis l'mellt.

Att endu q"" les Co nsp. dl,' ", d 'a rrnndisse l1l ent s"nl é lu s
p:u' le Illt\'tl~ coll t1~~ tile 11I\'a l qu e les C !l:-Jeill ers G(-II~~
l'aU~,

Le Conseil ùcsigne ~l. LUlle! pHU!' i:.ure partit:: Je
la COllllllission ùe dé1i\'I':.\tI~l! dc::; pCl'l ois dl! culture de
tahac

Cil

1893 ,

�-

62-

c1,, -e la prellllère partie de la ' e sion de 1 ' 71 du Con ei!
ll':.\l'l'ondissement LI'Aix.

Ont igné le - membres présents,
SOll 8 p,'é!ei, M . COLLIONON. Henri (0)

POUl' co pi e co nro rme:
L e Sous P" é(t:t d'Ai.'C.
R OSSIG NOL

COllseille,'s d'A·/'/'olldissem elll

Canlon d'Arles-est. , ... , . , . , . ' ,
d'Ad e -ouest " ",.,,·,
de Chùleaurenal'd , , . " ,

id.
ù'Eyguières . ' , , , . , , . , , .

d'Orgon .. ", .. , · ,,·," ,
des aintes-1I1aries"",
ùe Sainl-Hém y "" , ""
d e Tarascon. , . , , , . , - . ,

M~l. GO\lnEIIT,
. \ n~ .\l'll.
~IOlCIIEl ,

Cil \UU ., ..... U.
FI",I~ .

S I LYAN,
RI·: Y NI-:'

Co,,!,\(·
C\lIH liml': .

•

�CONSEIL. D' ARRONDISSEMENT
D ' ARLES

s~, 'SION ORU INAJ ltI·: 1894. -

2'"" l' A IlTlI~

Preside nce de M. le Doct8u r FELIX, président
1: 111 mil \Iuil cenl quall'l' \'in~l -'I.l allll'lr el le seiœ du
IlIlIi~ de Juill et:t dix heures tllI malin, Il' .nllscil d'Arron di , t'IIlL'lllCOIIVOqué pal' 1\1. le SLJlIs - Pn~ lcl Cil vertu du
d"nel de ~1. le Pré ' iàenl 01.· la HtÏl' uuliqul' en ,laIe du 5
Juill 1 189 \.
"Iaien l présent s: M ~ l. Ih :YN I': . r.OST!:, r.,,1I111Ï&lt;1ll( • .Ill~A\fn, C II A IlRAN D , GOMBI\H 'I', el 1. /\l11'IEH .

Ahsell!:-:;: M . le dOl'tl'll1' 1o'1;~ t.l\ qlli ~·p...; l {:dt f'Xr.I IR(" ,' el
"IL\ .\.\

\1 . LE

·Ol1S- PUEI.E'r

dOllllt' k c llll'l:" dll d el'rèl l k

\T.lt'

l'r,'.id""t LIe la B,èplIl,IIqlle • •' " dal e du .-, Juil" '1 IH9 1 1lui

t'(Jn\'l) ql1t~ le C\ln~f'il Il ÀI'I'lltU I IS .... t'IIH:"IlI, IiXt~ an t6 Juillet
\'ollVf,'!'lul'e de la pretllii'\'e parue dl' la session orùÎnaire

•

el ait 2 l . eplembl'e

rOUn"I'IUI'l'

d" la Sl'l'O IHll' p:II'lie .

Il dl'l"\:ll'e oU't'I'hJ la sP,",~ ivn ~ I ill\'i ll' r u. . 'rII blt.e ~ I

!'un-.,lilller son bureau .

�-

-66-

67

~

~1. RKYNR, llo)'&lt;,n (fùge , pl' nd la pr~$id e llce et Il ie ses
('ollegue d ~ vouloir bien procéder il l'election du PI' si
Jen t , du Vice l'résinent, et du Sccrétai ('e,

Le 'c l'uti n est ouvert pour l'él ectio n du Président
Ont oble nll :

;\ 1~ 1 .

Le dépouillement dOline les r ésul tats suivants:

AllNAun ... · . . . ···· · ···

voi x.

HI~ YN[L.. .. ... . . . . ....

2
1

GOMBERT. . .. . ... ......

Il

"

.Vorllbre de votauts , 7
Dll t obtenu .
~h\I , l e docteur FJlLlx, , , , .'

3 voix ,

REYNB , . " " " . " " "

3

»

AR NAUD...... . .. . ....

1

JI

\1. A\t ~ACD 'l yanl uhtenu I ~) lll ajOl'ité t!sl élu Vi l'~- Pl'é­
~id ell l et t.~11 l '~,u se o . . . e de ~l. I ~ (l Ol't l.! lIl' F ÜL I'\., PrésiJe nt ,
il pl"l.thlllnmécli alemenl la Prt: -idcli cc d ~ l'a ssc muléè.

:\O)ll:-iAl'IO N

Dl

EC luh.\.lHE

Au cun des rallliidais n'ayant oblel;u la Inaj orité il est
procédé il un Jéuxi èlllC tOUl' OP sI' rutill ,

ORlr~ lEM

\I.limllmu'l' est élu il \'un a llllllill',
M, AI' ~ t\ u J) r n 1l1 en .: il' :je~ (', () lI èg ll es dt' LI tlo ll\'l' I 1t, IlI arde S! IIlp Illii e qu'il s unl bi t! \l vu ulll :ln'ltnl i~ I' ;\ j'a ll-

P. TOU U

qU l'

l'i l'II

u\ll'eau ell l'l, li sant il tlnll vC':l1! ·

~Volll b /'e de~ VOla nt::;, 7

~I

~O lt!; Pll.G F l! T
pnl'l 11\'11 "c lil ul e su r

Ont obtenu '
~IM ,

le ùocteul' FELI:&gt;. " ., ,'
I{K YN B , . , , , , , , , , , , • "

1 voix ,
»

3

M . le uol'f eul' FI(LI x il 'a nt outcnu la maj'Jritê est élu
Présid ent,

LE

( I Olili e è n s ult e

h-l'tUI"C

de :-'11 11 l':\P .

It..!ti tli \'l'r:-; sen !Cl~':; dl' r arrnl1disS~III~II I cl tlt" p u~e sur le Uurp&lt;.I u les r ~l ppol'l:, d,' \1~1 It's

clud" dl' ~e l' \' i ~e ,
Il llti.pO~\' t"'g al eill enl SU l' le !Jurl'all
alTail'es slIr

leSfluellt~s le

aplIPlé il donn el' SO li :lyi s.

h'~ dtls .... it·l':-. d,· ....

(:OIl M, jI d'Arrll!1I1rs"('lI lt'll t l's t

�-

C,B

Il donne enfin lel'illl'c tles l'éponses failes à dIvers
vœ",: émis pendanl la Ilern i"'\'!' sessioll,

FO~DS

l) 1~

NOt\

':H1nu:\ DIT Dlll'ELoe .... g o\~ ... LA C010ll:\R DE

lit a UII proJI'1
CI)llllilUn

n

e\alllillP

dïntérèl con llilun n' 23 du cueill ill rlit dc " crquièr es aux
Pal uds J e Noves ,
Apl' 5 cxa l11 en,

\"ALH UIl

M, le SOUS- PII Rl"llT l'Ill1l lll uniqul' au Consei l d'Arr ondi ssement l'éta t .)'clIl)lll1 i .Ie ionds de 11 0 11 va leul' de l' exe rcice 1892,

Le Con .... '.'il d' \n.1I1Ili .... Sl·llli'lIl

- 69-

Gn..\\E:-'()~

lIll do~::,it:.&gt;r l'da-

ti" r1a ........ elllf·llt 1't)ll11l1è l'Ih'lIlin

Le Conge il.
Vu le r é" ulta t ..l es enquêtes cllI xqu elt es cc Jll'ojet u été
so umi s dan s tes coml1lu nes de Noves et de Verqui ères,
Con · id ~ ,'a nt que les avi s SO lit lal'11I'3ble s aH projet.
Que Il an moins le cUITIlilissail'(, qui a reçu l'enquêle à
"'ove- el le COIl,;ei l Jlluni cipal de retle CQlllnlllne tOllt en
étalll l avorab tes au p,'ojel dC\IIandenl qu e le lrac~ soit
llIollitié el éta illi plus droit dall~ la partie qui traver -e le
territoi re de la commune,

dïllt~l'èt

:2:'", tIu clll'lIlll1 rural dit cI ~ P~lolise dalls la

de GI':lYt'SHIl.
.\p1'L'$ cel ~X~lIl1(:m.
Le Con,eil,
onshlèl'allt qu e le Cull . . . t.:&gt;i l .\ lu nÎcipa l dl' Gn\\'e:soI J a
éllli ..... un avis iayonble :'1 l'l' prnjl'I
Est d·ad . . 111111 y ;1 lil~1\ dt' pl'onlJrH~tll' I~ 1~lassl'1l1l'nl
ùunl il ,agil
CIHllillUlle

Est d'a vis.
Ou'il y a lieu (le prononcer !t\ t'las~CII I I~tll dont il s'agit
lOtll

el) lenan l COl npt e du cl tE-:-;i r

P\pl'iltn"

pal' le C:olllmisNoyes.

Si.lÎ" c l!llquè leut' ~ t p ill ' le CnllH'il l\Junit' ipa l de

CLA SSUMENT DANS LP. UÉl=:JlAU
MIN QU I

RELIE LE

n'I:s"I'T:UI::T

t'Q\1MUN DU CHE-

(' 1'lI!~IIN n'INTI~nlh t'O'll"l'~ N°

CIlIOIlN DE GRANDE co~t:\1UI'\J('\TIOi\

:sU 2H

U.\:\R tA

2:2

AU

CO"-I -

MUr.ig I)'-\RLRS.
CL.\.SSE.H-::\T
CRRY1~

L~:

IJ\~-;

DIT DE

LH

Itl,i:-il';\l

~.·I.·n~u.l~r

'ERQl;lIùm..; :\.u~ P.\I.UDS

COli t:i1 d' \ \'l'tlndl''t'ItWIl
... ie!' 1 elalif Ù UII (lI uJet de da

l'Ulun:-:

IIU

DE :SOVES.

Lll ClIllseil ù'AI'rondissl'III(,,11i l~\:lIl1ille l'lIsttÎle un dn~­
~il'r l'rlatif au projet de c1aS~ellll'lIl dall';' le réseau d'Ifl-

t'\:lItliIiC L'lhl lîl e un

.:)t!IIH

dus

nt CO llllll ~ chemill

tél'r l ,'Ol11ll1l1n du cheillin ('01111111111:11 qui relie le cllemill
liïltlt:'I'êt conr mun w 22 \lU l'Ilt'lllill dl' g,I':ltldf-&gt; ('ÙIIIIUUnicaliuli 1) ' 28, d ans la COI UII1I11I€, d'Arll's

�-71-

-70 Aprè examPIL
Le
Conseil ëmel
lin'
avis
lavorable à la dem',li)rl c 1ur
.
.
.
~hlnltlpal ù'Aries tend J lit ~\' 0 btt.'lHr
'
le c1a,;semenl ail 110mb,'c de ~ ~hemins vicinal IX' Q'llll:Ul"
re du l'llemin ùont il S'''fiit,
n'élant à délihél'er.
"séa'
nce eot
1
. rien
,'
• .SilS ~II'.
, Plus
a midI et repl'Ise il deI" hell' es cie ['apres ·midi ,
A la rep";.e
ue la én nce tOtl' les membres c'1- 4.1fSSlh
.
plus M. lh'an sont présent,.

RTAnLISS&amp;~ENT

PA U LA. COMPAGNI B P.-L, - M. n'UNE

HAL'f1~

IL Tn I NQO~TAtL1.E

mee par le Con,cll

~!. LE PRÉSIDENT examine le vœux prëcédemme 1
n
ml qUI.n, ont pas reçu de répon e et invite ses l'oll~gues 11 Mcider s'il convient de le~ renouveler.

é'

HALTE AU QU llTIER DE. A L Y CA MPS

Le Conseil d'Arronllissement expl'im&lt;! le regret Que le
le vœu précédelllll1ent émis tendant à obtenir qll'ilile
h ~lte SOlI élabll e au quarti er des Aly sca mps SUI' la li ",,~
ri Arles à S'linl
' d lI -l'' llOlle, n ' ait l'AS encort' '''Ii
D l
"
- L OU 1Sd
.
~
c
e alll\
une solution
f"vor'lbl
Co
d e pe1'lnt!Llre aux voyageul:'I
e prendre 011 de quiller le tl'ain SUI" ce poiut salis èlr,
as u)etlts,a_A rendl'e u' la gale
' P ,-L,·M, ce ([utles
. "ltll~'
'
a elTectll:r lin trajet inlltile et teur cause lIne pelte de
temps tres appl'éciable,
L'utilité de !'elle Il a lt e e'1 an t'IIIclJnteslahle, .Il l't!IICHI\t!IIt'
.on v(pu ~t fin e ~1~1. le_ membr es clll Conseil (;'nér31
de l'allIai
l' bien 'In t ervenlr
. et .Ins 'ister auprès de la Com.
pagnie pOUt' qu'une solution ravorable lui soit dn"n~'
dans un délai aussi prompt que possible .

I.e consei l d' Ar rond issement L'mel le vœu q u'un al'l'e t
soit établi a il Pont de l'aven lle de Fourque pU l' la co mpagll ie des chemins de fel' P ,-L.-M p .)ur permettre aux
voyage urs ~ ui a 'Tive n l pa l' la gra nde ligne, de se rendr e
ù la gare des chemi ns de (et' de la Camargue sa ns être
obli gés de traverser toute la vi lle,

RTADLISSEME~T

O'U:-lE

D' :\.Il.LES A

NOUVELLE

"T ATI ON

un LA L1GNE

A lNl'-1.0UIS·o u~ nilO. E

Le Conseil d' Arrondissemellt l'enouvelle le vœu tendant il obtenir l'établissement d'une halte ou tout au
moins d'arrêt e n iace du domaine de La(ore t SUI' la
l'gn!, (l'A d es il Sain t-Louis-d u R llOne,

P.TAULlSS1UtllNT D'UN UA. C SU R L I&lt;: RIIONE

LI" C:onseil (]'Arronili", se nwnl exprill1(' le l'~gl'el que le
vœu prér',éclernnv'nt élois tendalll à obtenir rétablisse-

ment ,.l'un bac sur 1 Rh OI1l' cn Il

'C

le lilas Thibert et

nhoutissanl ale Izeuu n'ail pa.;; enrore rt!çU une suite

lavorable.
1\ reno uvel e ce vœll ct prie ~t~l. l e~ membres du (:01'1ei l Générat de vouloir bien le pl'ondt'6 en oonsidération,

�-

- 73-

7'2 -

RLHCTIONS VONSl tAtRE8

Ttt'\NSUORDBMENT nE S )tA.n C UANUISg~ • tllt I.HS,

1 . IO N~S

DE C H e~ lI NS UE FR R

Le Con eil d 'Arro lldi se mcnl "énoul'ell ' le l'Q, qlle h"
èleclion" (,tH)sulai res nieut li eu ùa n ' cl/:lque C.o ln IllUIH~ 1'1
11011 au r h e f- li(~ 11 dp ca ntoll ttlin de perm et! r~ li 1111 pl Il''
!-{l'a nll lIolllhrc d'(·le(' I.:ul's dl' 11I'C' lldrp l'urt ail vnh).

ENl)IO\RMH ,.

Le COli eil ,j·3'· .... ndis t'ment renoul'elle le \u:u lendalll
il "htenir dans un r1 élai (fUR i CO llrl qu e po ilJle l'endi~"eulent lougitudill,,1 cO II,pl el d e la OUI :Ince ù,' luçon n
l'II'pèd,er défillilivelllPnl le déloumemelll des eaux el le&lt;
Îllllllrhlli ont:&gt;

P&lt;lll" arrivel'" lin "ésllli at elli car e il prie l'adnli ni 'Iraliol1 SliP "'ieu re d'int~rl'elli r "tlp"ès cie' sy ndica ts i nt~
ressé~ pour les engago r il s S) Il.1 iqller enlt'e eu ~ el les
dunl ils peu\'ent dis!J,)seralin de pouvuir co mm ence r, avec J'ai de de~
inviter tJ Illettre 1' 11 Cllt H11l111l IL''; 1'l! 3S0 UI'Ces

uuvenlion ' du 1 ép3 "leme al ,,1 de l'Éla l, les 1' ''l'aux
d'endiguem'nt su,' un (Joinl d é ler min é e l les conti nu er
Jusqu'à leur l"Omphll ~ch l~ emcnl l oul C'l prené.\llt des
mesmes pour protéger' le aulr 's poinls SUI' lesquels Ir&lt;
trJ\',nlx n'aul'lienl pa, e neore été exécutes, et ljlli il la
suite de crues 'JU de lnui aut re reuse pOUl raient se trf/U ve," mena(·t-s .

Le Con ei l d'Arrondi ssement l'enouv Jlle le

\'U'II

étni s

J ré~ede nllll e llll C ll danl à ubtcnir lue 1 ~ W~gOII;:' appnr1
l " a CO' ''l lat7
de des cliPt li in s de Îel' ti rs .BO\lclH'SII!IWII .1 le
'n'
.

lIu-1 hUile so ienl ad ulÎ s S U I' l ' résea u dcs l' il e lll 111 ~ cie Il' I"
P.- L .-M. el que réci pl'oq ueln ellt ueux dll r .- L .-~J. le
~nil;' nl "ur les li gnes des t..'hl?lllÎll"i de fel' l'égion311x J afi n
d'r\'ile r Ut. Lran bOl'd eln ent &lt;pli oc('asillllllP lIll s,lIl'crtl il
M cilargl's pOl,,· les lIIarr halldi ~e~ eXl'értil'es .
Il inlpll l'tel'ail qu'à t.:et e ffe ll~s l ign~s. ues rhlllllÎn~ de
Ip,' Ms BOllches·ôu ·Hh ùne fu ssen t reliée' h la h gne
P .· L .- ~I

Le Conseil d 'Arrondi sse lll e nt lnu t e n ex pl'im a nt le
reg ret qu P ce vœu n'ait pas CI1{'ore é l \ pris t' Il c4ll1side
ratiûll lHi e l' lM . les l'l ernlJl'f's du COIlSl'i1 Gél1~I' :l 1 de \'~ll
Inir bi ell illl e l' Vl~ nil' el insislrl' :tuJlI' S dt&gt;s CH:llp:t~ lllt~S
de:-; Ch enlÎn s de iel' p OUl' qu 'ull C ulul i(lll r~l\ol~1 1111' ~oi l
I lfln ll~e t. ct: vœu dan s le 1l1 oilldl'c délai po::-,::;iul('

Ug)ION'I'E

I.e r.ollseH d'Arrondi gernent 1 ('IIOUH'lIl' le nPlI ten ·
tlant à obtenir qll '~1 till't' d' p~t':li ct alin d 'tlll'fHP~ll..wr Il)~
élc"eu s de la Camargue, la rCIII(lllll~ kllr :u.:II&amp;lc dl' ::;'

ch, vaux.
Il prie de nouveall ~1. le ~ Iilli ,l,e dl' la l,IIt'IT~ .'1 in ·
siste loutl'arlicu li èreln e " laupres de I lII pU1II ,!,,'il v""ille

�-

-

71 -

hi en e,aminer
,'l'~ c hevaux n e cOllYien d raienl pa,;
monlel' ail ,les Il'o npes l'o l olli~ l èS OH toul au main, les
ofTiciers d'infan ter ie rnu lll ('s parti culièrement en lUtin.
Chine où leul' S hl'iétc leu l' e llduI'ance el Icur ~abilurtl'
des tel'rain"i 111 ::l I'éeagl:' ux I ('~ r endraien t P:l I'licul H.'rpnuonl

75 -

HÔT EL DB LA SOI s · PUéJo' ECTl1 HE

\,(' Consei l d'Ano,, \! i~ ... rnl(1 1l1 ' l! 1I 1111"cllc le vœu ~m is
depui s l'i1Is iClIrs a nn ées, le n u" " l ~ ,'.e 'I "e le d ~ p arlell1clI l

achè\c la 1I1 :ÜSO l û Il Gl a \'('l~ da LS l'hM!'! de la So us P ,.', -

"r'd,'

ul il es,

Le Conseil It'At'l'ondissempnl renouve ll e te ,'œu qlle le
Oépol de ,cmonle d',\I';es qlli esl dé lai ~é sail comp!!l'
suiv'lIlt le conventious passées e n tre la ,'ille ell'Elal.
11 renouvelle aussi le vœu l'flle ~ 1 ~1. les ofncier. la'senl
quelques errorl&lt;, l'our achel l' d sehen"". dan$ la r~Rinn
de façon il cncoul'ugel' 1élevage.

OUV UAGES SU H L E n ll ùNE

Le Consei l cl'A r rond isseme n l renouvelk le VŒII len·
ùanl à oblenir 'lue le baro'age élab li &gt;111' le Rhone '1 Ta·
rascon soit OUVl'rl en ~l ll1 ()nl el en aval arln Of permellre
le lihre CCOlllt meu! de~ t'aux,
Il :"si-Ie 1.. ,,1 pu,'licHl'èreluenl aupl'ès de ~ 1. l e~lini,

lre &lt;lesTr 'V~II\ Plliolies 1'0"1' qll'une élude de la ~lIe.lion
l
sail faite Jan, Je plu, prompt Jétai p ossible cl Ijllïl .oi
donné tll'f' YIP!! unc ...;,uittl favorable .

lectllre pOlir y in s tall e r les Ilnrea ll x '1" i SOllt d' uil
,Iiilki le a u puhlic , l l'O P e, ig u, 111 ,, 1 ('dairés, sOI!1 IJ1'cs e l
insa lllt1l'es penù a nl J'lt h'er e t qll'il 11\,,1 l'""ible IJ'améli rel' pal' aucune aut re combi l\ a i ~l)tl,
\1 prie MM. les ~ [elnbr~s du C{)nscil (~~neral de ,'o uloi l'
bien 11I'endrB ce vœ u en con si lél'utinn olilli dooner une
suite f"vo l'~ble clans lin 11t'lai OlhS prllll\pt 'lue !,"ss iule .

I A~ Conse il &lt;1'Al'l'O ndisSf'l11ent l'enou\'f'lk le

\'1 'A Il

qll'une

gartti &lt;':'o!1 soi l afTccl !l! Ü la vill r d' A. l'it'~,
Il " ppelle l' a tte ntioll de ~ l. Il' ~ I illistr{' tle l"l; II" I'I'C II I'
la siluatiu n Ioule parli cllli('l'û Ila , \~ I tlllLle ll e ~e InnlVl' 1:1
"i ltl' d'Arl es qui ofTre S H I S l{lll,,\ les 1':\ (1 pOI'I-.; d('s nvanta;.tes

i1u~n llte5tables

pOlir rt'ce\'oÎr \Ille g:ll'Ili . . . o ·\ d"II'lillp -

ult de cavalerie:!,
011 recolle â Arles de~ (oul'l'age . . . dl' IH clllÏl'I" II'HlIiIt-',
l'e,\11 y esl abondante, de ,'ust e, !,1~lIle&lt; , 1:1111 d "t' 1:1 Ca IlIar~ue que dans la Crau, oO'nraienl d,'-'; l'onditions exrepli,)nllelles pOll l' "itlstallatioll de l('rl'aill"t1~ mancclI\'re
pOlir la rav ..ilerie 011 tle pOIYg'lltl _' Il 1111' l'arLillt'rie ,
n e:dsle enfi n une va"ile l~a~L'I'I\~ hit~ 1 ~illlt!l! il laquell e
il n')' aurait qu 'à adjoindre dei éClIt'ies pOLll' l'eeevoit' d~.

l'il'

ohev au~1

�-

711 -

De plu', sa siluatioll lllpogra phiqu e et le 1,011111,." tle
g3l'e~ qui e xbll~ nt tt Al'l e:; pl' J'1l1etll'a ient d'ulllour-qut!l'
lrès r Ipi J l ". e l~ t . t' n l"U-; de mubilisa li on, les il nfllllll's
lesc heyaux el le III lllél'ie l qui' pOUl' o i Il l. èll'e d il'l ~és
sans le Inoiudle re lan l s ur "" p(lillt q ll e konqu e cil, terri -

77 -

quillOI' le RhOne, ct' qui caUSl' a Ileslnlclioll, uu qu 'à
Mf:lUl. la libre l'i l'cli lation e nll'e le RhOn e et les 1'1IUblil eS,
'l'
(';l a ul'tle ,'n il1t cl'di ,,,"l f!ll'Ill Ilel1lellt
'0

t11~lI'ah,

t

v.,

t',' l1blis enlelll rIe barrièl'es clile, ,' h,il 1'" Il X,

CA NI\ l, I&gt;RH .\LPI N El-!

loire.
in ,ist~ tou l par tl c llliè re ill e nt allpl'èg Ik Ini pOUl' qu~ CP

Le Co nseil d'ArroncliSSCII 1CIl l l'enuuv e l( ~ le Vu:'u qu e le
~:lnal des Alpi nes ( branche Nord), lI" i ,0 Jolie il Pal'all e,

vœll snÎl IlÎ, l'n Ctlmii déralioll el qll'un e garll i..... ))l .l'adil

'oil p,'olongè jusqu'à Arles pour se dt' wl'sel' lI a lls le

Il plie, ~ll l'On,, I'' '1u e nee, ~ L le ~ I illisll 'c tic la (';llel'l'e cl

Il~ lie 011

de l.:&lt;I\alclÎl' .... oit \llan~lll!t Arles,

Rhon e,
SIlI' la pl'ilposili ull d e ~J Lal1tit~r, Il L'lI ll' l :u l.... si le v.eu

les IJranf'lt ~s dll rallai th·s Al plIlC .... qui ont
\"111" l'l'lItl lfl lllt'nl d nll s tlt 'S "!II hi 11....... s!licul l.'I)ldl llll e~

'II \

Illtl'p ....

JU"iqll'U

dr ....

C"lII'H

d 'e~ul Il :lIun·1-;.

L e Cullsl..'il d'A lTondissel tl Pll t r~nou\'eJle le n:e ll tend ~\I'lfl

nL..lenir ,'agI' ,lIdi 'se lll enl Il e la g'l rc ch.!

Tar: I ~l'ol\

Cl 5'1 r('t'olr,,'ruclion da n ~ de llI e ill el ll c~ conditions.

I l ilJsi ... l e dl'

1 flll\t,!:lll

pOlll' 4\1t~ ee \'0'11 Ro it pr i~ r ll ClIn

:-.id l'alill n l'l !/lllIlI e sohdioll favol'alJll' Ild ~o il d ,I\II I',1'

dal" un ,!t' Ini aussi l'l'olnpl qu e poss ibl e,

l' nOl erTItIN DP. 1 A

l'I ~(" t C lï,T tT n E

LHl'\ l(

\}lI I,; IIlO II~ DE FER IJ ' \IU.E:-i \ .....\Iyl 1.()U l s- IJ U- lIl1U ~E

Le C"llsei l d 'AITU'1Lli s::H.! lIllJlIll'~ II UII\l'd t' le \'Wl i qll ' ltll
p ... . sagt· slli t l' lahli il la ~ 11'(' de S:IÎII! · l.oui s dl l - Hl! ù lll'
(11,\"; ,,11 IIIJlIIIl!ulJlè :tl'P ,rlell ' l,,1 a 1;1 1: Illlp;lgtlÎ l ' d,· 11
':l'alld (:'llll he pOUl" i.h'lIil,'r 1 Il''','S dt· 1:1 ~; l' l' ail\. \"1J\i l ~
~t~ UI'S 'lui sil nl ùlJli~~s d.. r~t1n~ III! gr :tll 1 d,"' 1\ Il 1'1111 1' ~
1I1'1' 1\" .' r

L,' C'Jllseit tl'A IrondlS, ernenl 1'~ ll nu\'~lle Ip "UlU lcnd~tllt a outen ir qUI' le J-tOtl\'e l'ne rnelit pl'e nne les 1Ilt'~III'l'S
lIt:-ce:-.ain::; pOlir l'I'olt'gcl' la pÎSC'Ît'lIlture el qllïl r I:-OSt!
IIIt'Ure Ü l'~lllde It-'s IIIOYPII:-; d '~ lIlpl't'her les poisslIlI .... de
l'PlI1olller dans It,S l'utlbillt":-'. Illitl' lis, c l..;. , 1' ..11' tXt-&gt;IIIP'"
t:'11 elaulissan l df's Il1 a rh"lIii'n.ls, gri ll. '" IIU lilets

.111\ l'II I '

1J1IUdJllieS de. l'UlllJ"WS, alil1 d'empi'cher le p'li5"'11 tl ù

1.1'

d"tIX

CtHls~il d"AnunJi
t'iJ:1il't'"'i,

'SC llhlllln'ltllll\l'II,"

t'f:'lI~s de pll), iqlll.' ,·!tiIlIÎ"

hl

V, I'U

qw:

les

1'1 Ilbltll l t' Il:1

�tor~\le el ceUe tl'ilistoire d

de géunrtlphie qui ont élé
upt'riltlée illl olkge d'A rie , soie n t ,'~taJ)lies, afin '\'~\'i,
ter 'lue les è1~l'e Mscrterr t cet étau li 'selllent pOur alltr
cnntinuer hwr études il Avigno n, ~l al'sei lle ou :\iIlH:lS.

UB tGKA']'tO~ oE L A NATU ItB DES ll t; I Lts EX.Plmln~s

Le COllseilli' Arrolld i 'scrnerr t émet le l'œl' que d~lIl'
,'011 onllrla te u rs el [JOUI' protèRer l'agriculture, 'es expéditeurs d'l,"ile~ soiellt tcrrllS lie ,nettre ,Ill'
ies expéùitil1n~ de celle Il 'nrec un ~ désigllalinll illt.1iljUllnl
la rr"tulc de ce liquidC Cl laisarrt COllrr",tre si l"~sl rie
l'bu,l\! d'olive, de l'h,,ile ,nélallg~e ou &lt;le l'huile Ùl'
l'int~rèt de'

graine~,

7"1 -

Î!l -

etc

'rlt.\ 11' 1~S Dl. ( '0\1 \1 HRCE

le dé part du der ni er tro upea u t~' ansl ll lrn a nl , d an, lrs pà'
tUl'aHes chois i ' par le urs I)I'O P,' ,ét,rr rcs,
Celle rn ~surc re nù ra il dr f~els se rl' ices d a ns ta rO I1lUlune olt 1 s lroupea' Dl so nt e&gt;. p sés ü souITril' cruelle-

ment pendan ll'élé du m anq ue d 'ea u el ~o"l'enl

al'S

i du

ma nque d'he rbage,
Il appelle l'a ttenLi on d e l'Aclrr ,in is t,'aLi o rr s u pé ri e u re e l
des pouvoirs publ 'cs s u r les ava rr lages qu e cc m ode de
p'"lcéder oO'rirail a ux éleveu ,'s cn Ic" r él' itarrl les po l'les
qu'ils sonl su,reptibles de s u bir chaque annéc lo rsqll e
par ;uil e de clavelée le lro upea " e rrli er doi t èlrc canlonne
el IIU'UIl t'el'tain nomb re de hè l es se lll cment ROllt reçOI1-

nUt!s sai nes.
Il relH)uvelle aussi le vŒU quc, dans lïlltérèt g-énéral,
les troupeaux trans buma n t des dép,Il'lel1lents voisirrs ne
soient au lodsés à se déplacer ou ll)ut au rnoins II l raverser I~ ùépartement des Bouc !r 's-du HhOnc Ciur lI1" nis
d'un cel'lilic~iI déll\ï'é. pal' le vé l ~l'i l Hlirû sallilairL'. rOllstalaut qu'i ls SUllt i nde lll l1 cs de Ivut· l11a ludic rl)tl l ~lgil!us~,

Lt' Cnnseil 1.1'..\rr(llldis~C IlI 'III renouvelle 1.: ,'u'lI ~pHl
1\:111$ le ca ... ou lin l l':dlp de rOll ll 11eI'Ct' serail conclu a\'I'l'

IE~pagl1e.

le..; ,'ins elle" ul
l'Ilols, Ill! soient adlllÏs:lu dessous du lai if de t..:01l1111t'ITe,
atlCUIIt! dellrt-L', nûl'l 111 111L'nl

NiI_H"t

~.\~lrt\IH1.1W:'\ A~L\tAlX.

C'A It1'KS DE CIR CULA'rlON SU R LESC II E~ll ~' Ill'; FEn

Ln Coo:::;.eil d'.\ l'rondisse lllrlnlrenOtl"t'lIc le \wU 'Ill!.' la
CompiwllÎe des ('\telltillS de lei' des Huut'llt's dll 1,1Inlte
d livre all'i. C.Hlseiller d' t\ rl'olldisM"tlenl tll':'. l'ur:Cs de
circulation.

I.e Con't"il d'AlTllidissPolelil J"t!lloll\·elle le. \œtl IIU'iJ
1a\'~nir It'~ Ildl's IIvines h'CulHH (' saines, ùe:, li OU(ll':W\
C'IItIOIlIH· ... Il Il:'. la rOIlIlIlIllH' d·. \ r1~s l'ou r l'.Hlse de. da

velt'c, prris" ni ,"Ire l,'"nsportées par roie ferré" d "P""s

�-

iO

DE FER RÉ.G IONAUX

CIIIDH:S

Le Cotl seil d'An'OIHlisseme nt l'enouvelle le vœu que la
Compagn ie des t' hemitl ' de fel' l'égionaux étab lisse des
cO'al'des-barrièl es

au x pas age.;; à niveau ou que tout au

moins des éclaircies de ci nq cent. mè tl'es, de chaque
r.ùté du pussage soiellt oplh'ee" de façun ü éviLel' les ac-

eicl ents,

GA ut:: 08

IMPOT SU R LES ClÎL lIlATAlI\E S

Le Conseil d'AI'I'o ndissement renouvell e le vœu que
l' impôt soit établi sur les céliba ta il'es pl'oportionell ement
à leurs ress ources et q ue le produi t de ce t impôt soit employé à all ége r les cha rges des fam ill es nombre uses par
une réd u&lt;:tion SUI' leurs impos itions,

CANAL :DU llliO NE A. MAHSBILLE .

lt! l ~gra"hi q lll\

sù il plaet! ;1 la gare de SaÎllt-

Elien " e-dll -G l'ès,

STA'l'IO

~

81 -

AI :-:l'-BTtlSNNE-OU-G RÈS

Le Conse il d' AI'I'o ndi ssemen l re nouvell e le veeu qll 'UII
apparl;!fI

-

AUKONOllIQUJ;:

Le Conseil d'Ar l'otld issemellt l'enouvelle le vœ u qu 'une
alion H,: l'ollomique soit cl'é e à Ma l'sei lle afin d 'assul'er

;..\.IX agricu llûl l l's l'analyse gralu i e el ::, ill cère de leurg

t: lIgl'ais.

SU 1H' ENTtON AUX

Le Consei l d'Arrondiss ement renouvelle le vœu que le
ca nal de navigation proj eté du RhOne à Marseille prenne
sa téte de ligne à Arfes, au li eu de la prendre à Bras
mOI't, pays insalubre et marécageux., où un nombre d'ouvriel" contractel'aient d es maladies et trou veraient la
mort.

\ NOICAl'S A QltlCOLl;:$

Le Conse il d 'Al'l'olldisse lll ~ lIl renou velle le "(J'li qll e le
tl éparlement accorde des -lib _enlions aux syndicals

C HEM I N DE LA T RIQUETTE

Le Conseil d' AI'I'ondisse me ntl'ell ouvell e le vœu que le
chemin cie la T riqu elte qui longe la l'oubine d u même
nom dans la co mmune cl' Al'l es, qu'i es t impraticable surtout pendant la saison des plui es et qui p,'ésente les da~­
gers pOUl' les personnes q ui so nt o hli gées de s'en sel'vil'
soit su ppl'imé et éta bli en fac e le petit Bastière, et qu'il
se dirige vers le g rand Ba s tièl'e e t SUI' Buuchaud pour
atteind re Sain te-Cécile ,

agl'kol"s 4ui ronl'tiO Ultelll rég uli èrement.

6

�,

82

- 83
PONT DB DEAUCA IItl!

VA CC INATIO:i

Le Conseil d'Arrondissement renouvelle le vœu que
comm e par le passé, le Pont de Bea uca ire soit éclairé
pSI'

l'Elat.

PO~T

DR MALLEMOItT

Le Conseil d'Al'rondissem en 1 prend acte de l'invitation laite à l'.dmini tl'a ti on pal' l c Con se il Général de
laire dresser un rapp or t SU l' 1 réparati ons à exéculer
à il deuxi ème pil e du ponl de Mallemort et SUl' l 'élat des
c~bles,

Il renonvelle son vœu tend ant il obtenir que des travaux d'cnrochem ent soient exécutés au toul' de la pile et
que les câbles soient r enforcés,
Il prie de nouveau le Conseil Général de vouloil' bien
faire donner une soluti on aus i prom pte que possible à
celte ,,!Taire,

ons Il ESTfAUX

L e Conseil d'AI'I'ondi ssementl'cnouvellc le vœu qll e I,c
vaccin pOUl' les bcs ti aux soi t fou l'ni gl'o tuiteltl ent ou'!
agri culteurs pal' l'intcl'ln édia i l'c &lt;:les CO l1l1t1Une et qu c
l'Etat ou le départcment prenne li sa chargc tous led
frai s de labora toire ,

co,

SU/.TAT/ ON D

~ MlmOR E DU CON E/L D'AItR O ~DISSE M E!,T

sun LES

VŒU X ÉMIS

L e Cons', i1 d'AITondi sscment l'enouvell e le vœu qu'u n
n\emuI'c du Co nseil soit app elé, su it d vanll e Con eil G ~­
néral, soi t èeva nt la commission u ~signée p OUl' l'examî
ner, i1aque foi s qu'u n vœu de qu elque importan ce aura
été émis pUI' lui , et il uem and e qu e. cc so it d~ pl'éré rence
l'a uteuI' du vœ u,

lÎnECT/ON Dl' PLAN D'O n(W ~ EN CO\W UNE DISTI NC TE

COMPAGNIES D'AS

It~N CES

Lc Consei l d'AI'I'o ndissemen; re nouvelle le vœu que
les c IOpagnies d'a su rances con tre J'incendip assurent
et gl1'ant i ss~nt le cbômage en cas de , inistl'e ou d'in('endie dans une usi ne ,

Le Co r seil d'Arrondissement reno uvelle le Vu'll tenùant à obteui r qu 'une prompte olutiou soit uonn ~ e au
projet d't' rection du Pl an u 'Orgon en COIl1Ulllne distincte,
M, le SOlls- Pl'élet fait connaitl'e au Conseil d'Arrondissem ent '1u 'il a in v:té d e pui ~ longte 'ups Ics illtél'essès il
conslituer leur doss ier ,

�-

COMMISSION D'INSPECTION DB

84

PHARMACIES,DROGUERIES, ETC,

Le Conseil d'ArJ'onclissement r enouvell e le vœu tendant li obtenir qu'à l'avenir un vél érinai l'e so il adj oin t
4 la Comm ission d'i nspeCl ion des pl1 3rmac ies, drogue-

-

85

vœu qu'il S'lit établi un radier dan s l'Anguilion en aval
de la prise d'eau des commnnes d'El'ragues et de Chateaurenard afin d'empêcher l' écou lement total des eaux
dans la b,'anche principale de l'An guillon et de la Dllrance
au dél,riment des cu ltivateurs de ChateaurelH,rd et d'Ey ragues,

ries, épiceries, elc,
CHAIRE D' HYGIÈ NE J-lIPll IQUE AU COLLÈGE n 'ARLES
IN SPliCTION DES LAITERJES

Le Conseil d'AI'I'ondissem ellt renouvelle le vœu tendanl 11 obten ir que les laitel'ies soie nt visitées régulièrement pal' Iln vétérinaire de façon à ce qu'aussitôt qu'une
vache e trel'onnue attei nte d'une maladie elle soit écal'-

ur la proposition de M, Arnaud le Conseil d'Arron:lissement émet un vœu tendant li obtenir la création au
collège d'Arles d'une cha ire d'hl'giène hippiqu e,

MOUTONS AJ'R1CAINS

tée et aIJallue,

SUl' la p,'oposition de M , Chabran, le Consei l d'Arrondissement émet le vœu qu e l'administration donne des
ol'd l'es au~ municipalités pOUl' su rveill e l' d'une (a ço n rigoul'euse la propreté des l'ues dans les vi ll es et l es village - ,

SUI' la proposition de M, Arnaud ,1 Conseil d'Arrondissemenl émet le vœu que l'a dlnini;lration pl'en ne l es m csures nécessai,'es pour qu 'aucun mouton afri ca in ne pènètre dan l 'arronJissem ent d'Arl cs avant le 30 juin époqu à laqu elte les troupeaux tl'anShtlllwnts so nl parti s
pour l es montagnes afin de ne pas contaminel' ces derniers en leu t- communiquant la maladie cie cl,\\'elée do~t
ils sont gén~ I' atem ent atteints _

SYND ICAT A L'ANGUILLON

CHA SSE

SUI' la pI'OpO ition de M, L autier , le Conseil d'An'o ntlisseln ent, sauf M, Si lvan qui s'es t abstenu , émet le

L e Conseil d'Arrondissemenl ém~t un vœu tendant
à obtenir qu'il soit d é li vl'~ d.,s permi - de chasse journa-

PUOPHETB DES nUES

�-

-

86 -

licl's afin ùe permellrc au x pcr so nn es que leurs an'aires l'eUennent cbez eu ~ la plus iFande pal'lic uu l ClllpS el
a~~ pet iles bourses, de se livl'c r qUèlqu elois à cel exercice
S;II1 S ètre astreillt&gt; Ct prendre un permis pout' lou'e l'all-

1;

87 -

Com id ér anl enfin qu'en République il ne doit pas y
avo ir de privilégiés et que chocu n doit après avoir pris
un pel'lnis, pouvo ir ell jouir Il on g,'é dans les limites de
la loi ;

Il.ée.

Elll ellcnt le vœu qu e l'arr êté de M , l e Préfet du 3 1 mai
1894 so iL modifié de fa çon à pel'fTl elll'e la chasse au fllé(
au moins aux oiseaux de passage eL ce, dans l'intérêt de
CUA SSE

l'il gri cullure,
L es Co nsei llers d 'Arron di ssem~n l prient M, le SousPrélet de transmettre ce vOJU Il M . le Préfet en le re commandanl à toute sa bienv ei llan ce,

~ I , SI~I'AN prop ose à ses co ll ~g ll es tl 'émell l'c l e " œu sui-

,·,ml.
Les Cons iller s d'ArronllisSèmen t so ussignés ,

M, le PRBSIDEN.L met aux voi x la proposition de
C'lIlsidéranl qua des r éclama tions aussi nombl'euses
que légitim es se sonl élevées co': lrc (' alTété préfectoral
illterJisant la ~ h as5e aux fil ets 11 toute és pèce d'oiseaux ;

M, Silvan.
A l'u nanimit é moins M , Si lvan ce vœu n'est pas adopté,

C'lI1sidérdlli qu e la chasse avcc fil et" aux oisea ux de
p1 :iSagc ne porte nucuil IOl'l Ü l' ag ri cultul'c, IIlais qu'au

BUREAU DES POSTr.

"onlr'lÏ rc dans les can tons Noru cie l'A I'I'oncii sseme nt
(l'.) l'le" clic esl même l1~cessa irc pOUl' pl'ése l' ver les cu lII J'es de g"l'J.Înc'5 po t~l gè l'egl l'j l.' hes~l! de ces paysj de lïnvnsioll tL.:s OiSe3Ux. qui les tUtrui l'ili cnl en (J 'U de tcmp8.;

DR 'l'A UA SCON

SUI' la proposi t ion de MM, C "tRl gll E et IL" ANl e Conseil
d'AI'I'ond issement émet le vœu que l'intél' ielll' des postes
de Tarascon soi t r éparé et ~' abli d'une man ière plus
access ib l ~

Con'iueront que parm i les oi'ea ux de passage s'aUa'I"ant aux "ullul'~s, te sansonnel est celui qui la i t l e plu s
grau-J m I l el 'lue ('un II~ pC !tl e' npèchel' ses rava ges qu e
pU' l'emploi des filets;

au pul'Ii c.

ll llTRAlTg DES INSTITUTEVII

M, SILVAN propose à se coll ègues d'émett re un v&lt;!lu
lenda nt il obtenir que tout instilitu teur UI'I'ivé à 25 uns de
se l'yi ce et 55 ans d'âge so i t admis (\'ollice à la r etr aite

C:',"&lt;iù 'l'ant l[ 'Ie l es ois !allX indi gènes ne sont pas
d~tl'Ilit s pal' tes filets, '"Ji ' hiell par le3 chasses de nuit
(laI' l'e! "l'lui de p"iso ns 1'01' Ic braco nn ~ge etc.,

•

�-

- 88-

89 -

a Bn de donner plus d'accès a ux postu lanl s et plus
d'extension et d'encouragement a u personn el laïque ,

alors d'exéculer la loi dans tou te sa teneur (Taxer les
bouchers co mme les boulanger ),

M, le PR ESIDENT met au x voix la propos iti ,'n de M, Si l,
van qui esl rejetf\e il l'u nan imité moin s la voix de son a uteur ,

Que dans une République de progrès, les uns doivent
avo il' le même droit que les a utres, ou bien alors taxer
les loyel's, les vête ments qu i sont auta nt cl qu estions so ciales que la ta xe SUl' le pa ill ,

ABROGATION DE L'ARTICLE
J Ul LLIlT

1791 sun

30

LA

DE LA L OI DE
TAXE DU PAIN

JUIN

,

M, SrLvA N propose il ses collègups d'é m ettre le vœu s ui,
vant :
Co nsidéra nt que l'a brogation de l'article 30 de la loi
de juin, juillet 1791 s ur la tax e du pa in et de la via nde
est devenue indis pensable attend u qu e l'on taxe les boulangers el que l'on laisse libr es les houcllers d e vend re
le pr ix qu' ils veulent.
Qu e d'autre part l'es prit de la loi de 179 1 a été la ussé
pa r le Décrel l mpérial rl e 1863 lai s a ll t la boul a n"el'Îe
libre d'établir le plus gra nd nomb re de lours, land i: qu e
la susd ite loi, les li mitait au pl'o l' nta de la popu lation,
Qu'il est souverainement injus le q ue la bnulangerie
SO It con tamment a ux capr ices d'u n mai re, souve n1 fort
peu ail co urant, pour étahlil' une taxe équ itable,
, Que du moment ou la matière pl'em iè re, le blé, la fal'II1e ne sont pas taxés le prod uit son dérivé le pain
ne doit pas l'ét re et que s i l'on veu t le ta xe r il ' convien;

Pal' ces motHs, que l'arti cle 30 de la loi de juin, jui llet
1791 soil a brogé, q u' il so it ordonn é qu e dans cbaque
com ll1une, une commi ssion cOlllposée du maire ou de
son ad joint, d'u n boulanger, d'u ll mi no ti e l' ou meun ier de
deux consom mateurs fixenl chaque Illois 1 prix du pain
ollicieusemen t.
~ f. LE ,'ous- PnÉ"E'f déclul'e laire ses réserves,
M ,L E Pn IlSJl)E~T mel aux voix la proposilion de M, Sil ,
vall qu i e3t rej etée il l'unani mité moins la voix de son

auleur ,

CHID LI NS VICINAllX.

ur la propositio n de M, SILVAN le Conseil d'Arrondis'
semen t émet le vœu qu e le chemin d'intérêt commun
venant d'Aureill e pa l' Mouriès et (tui abou1it à Franquet
so il prolongé jusqu'au x Pa luds de Noves et qu'à cet eiTet
le projet qui avait é1é dressé soit remis il 1étude et SOllIllis aux Conseils mun icipaux des communes de SaintRémy, Eygali ères, Moll èges et No,'es qui sont intéressées
dans la question ,

�90 GARE DF. CA DAN NllS

SUI' la p,'oposition de M, S'LHN le Consei l d'AITond is_
sa ment émet le vœu que le han gll r des marchandises dd
la gare de Cabannes so it prol ongé .ct 'a u m oi n ~ 15 mèt,'es ,
afin de permeLt,'e aux ex péditeurs d'abrite " lems marchandises qu'ils so ,'t 'actu elle ment o bli gés rl e laisse r
debors, pal' s uite de l'i ns ulHsance du hangar actuel, ce
qui lem cause un préjudi ce énorm e.
Il prie ~IM. les membres du onseil Géné ral do vouloir
bien prendre ce vœu èn cons id éra tion afin qu'une so lution lavora ble lui soit do nn ée dans le plus cour t délai
possible.
Plus rien n'étant à dél ib érer M. LE Pnus lDENT déclare
close"ia 111'emière partie de la session o,'d in a ;, e de 1894 et
la séance esllevée.

�CONSEILS D'AHRONDISSEMENT

�DÉPARTEMENT DES BOUCIIE -DU-RHONE

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

PROCÈS- VERBAUX
DES

DÉLIBÉRATIONS

-

SESS ION

- - ; - --

1 884 -

2'" PART IE

- - t --

MAR SEILLE
IMPRIMERIE

MÉRIDIONALE

11 9 Boulevard Nntional , 119

-

1.894

�Secl'é/a;'·e .. Généml
M . E. A LA P ET TT E.

Membres d" Conseil d'A "l'omrissement rIe Ma" seille

1" canton .. .. . . . .. . ......... .

MM . BONNET.
(;ASTINGL.
PE NSA.
()L1VER.

CHAMPION.

. . . . .. .. . . .. .. .. . .. .
... . ... , . .... . , .... .

SABATIER.

LAPLA CE .
MI CHEL-COLOMB .

Aubagne . .. . . .. .•. . . . . . . . ....
La Ciotat... . .. . ..... ... ..... .

LÉVY .

Roqueva il'e .. . .. . ....•.... . . .

NÉGHRL.

BLANC.

�•

CONSEIL. D'ARRONDISSEMENT
DE MARSEILLE

Session de 1894, -

PROCÈS-VERBAUX DES

2"" P artie

DÉLI~ÉRATIONS

SÉANCE DU 2 1 SEL'TEMURE

J893

Présidenoe rie M, CHAM PION, prés ide nt,
L'an mi l huit cenl qllall'e-vin gt qllulol'ze et le 24 sep
tembl'e il 2 heures el demie du sail', le Conseil d'Anondissemenl s'esll'éuni clans la salle ol'dinaire de s~s séan ces pour la tenue cie la cl ell&lt;ième parti e ,k la session
de 189 ~ ,
Elaienl présen ls :
MM.

C HAM PI ON, LAPLAce ,

MI ~ llBL-CO LO MIl

et GA

I1LA NC. PI!: ~SA, OLln~R, A.

T1NL': L,

�-

-11-

10-

M. L Évy empèché, s'excuse pal' lettre de ne pouvoir
as;ister aux tra vaux de la session.
M. NIÎORRL, malade, se fait également excuser.
M . E. ALAPBTITE, Secl'éta i l'e - Généra l assiste
séance .

à la

hl. LE PRBSIDENT dccl:lI'e la séa nce ouverte et donne
leclu .. e d'une lettre par laquelle le PI'ésidenl clu Comité
pou .. l 'érection, à Cavaillon, d'un mon um ent à la mémoi .. e
de Gambetta, sollicite la pa .. ticipation du Consei l d'Ar.. ond issement à la souscl'i l)tion publique en raveU!' de
l'œuvre entreprise par les ..épublicains lie Cavaillon.
M. LE PRIi~IDENT propo e au Conseil de renvoyer la
discussio n de cette afi'aiI'e à la p..ochain e séance.
L e Conseil adopte.
M . LE SECRIiTAIRE GÉNÉRAL dépose SII r te bu .. eau du
Conseil :
l ' L e sous-Iépartement de l'impôt;
2' La délibél'ation 'd u Consei l Géné ral relative allx
vœux émis par les Conse il s d'Arrondis ement dans la
prem ièl'e parlie de leur session.
Acte est donné de ce dép6t.
M. PnNsA chargé dans la premi è.. e partie de la session, de rapporte .. le ous-répal'lelO en t de l'illlpùl inform e
le Consei l que son rapport est prêt.
Sur la proposition de~ f. le Pré ident le Consei l déride
que ce rapport se .. a discut 11 la prochaine séance .

En ce qui concerne la pl'oteslatioll votée pa .. le Conseil
ù·A ....ond issement sur la propos ition de M . L évy, relativ e
à la suite donnéeà la demande de c .. édi t pour la délégation d'un membl'e du Conseil d·A .. rondissement aux obsèques du p .. ésident Ca .. not, M. le Président propose
également de " épondre à la pl'ochaine séa nce au rapPo l·t
adopté pal' le Con se il Gé nél'al à ce suj et, clalls la séance
du 1" septembr e courant.
Le Conseil adop te.

CaÙJtœ Jtlahunale de ,'ell'œiles ou.v,~ière8 (vœu)
M. CflAMPION, président.
« ~ l essieurs, j'ai l'honn eur de Pl'ifll' l e Consei l de vouloir bien adopter l e vœu su ivant :
« Le Conseil d·A .... ndi ssement de Ma .. seille émet le
vœu: Que le Gouve .. nement dépose "la ['cntrée des Cham'
b .. es un proj et d'établissement dc Caisse nationale de re tl'aites ouvr;èr es basé SUI' les .. esso ul'ces p .. ovenant de :
« l ' Ve .. sement à la Caisse dr .. etraite de l 'intégl'a lité
des uccessions entre pC.. 50nnc non-parentes;
{( - Fixation à ~O 010 des dI'o its de succes ion en lignes collatéra le ou indirecte;
• 3' Versements au prorala de l 'ouvrier, du patron et
de l'Etat calculés sur la moyenn e du sala i l'e par ca tégo ·
l'ies de travailleurs ;
• 4" Impôt sur la rente amOl'lissah le :
{( ~. Remboursement de la r ellte au fur et à mesure
de la con titution du cap ital de 1:1 Cai sse de Hetraite

�-]2 l'Elal meltant en producti on ces n uvelles l'eSSO Ul'~es au
lieu et place de celles constitnant la dette publiqne ,
• Messieurs, l'insti tu tion d' une Ca Isse na tionale de retraites oUY\'ièl'es assu re ra it a u tra vail la jus te restitution
le l'elTort produit et sa légitim e l'étributi on; ell e a urait
en outre l'immense avantage cl'introduil'e clan s le tt'a va ill a s uccession ra ti onn ell e cles forces ph ys iques qu e
command ent les lois do la nature , ell e donn er a it le
moyen d'atténuer le clJ ùmage produ it pal' lasubs tilution
il la main d'œuvre d u trava il méca nique résul tante de
l'avancemen t incessan t de la science,
«Pal' la justiftcal ion nécessa ire à l'ob ten tion de la
l'etraite s'opérerait une sélecl ion heureu e de pa J'asiles : et
d'oi ifs, l'une des causes des infortunes et de malheurs
du grand proletariat ,
• Il est du devoir de tou t gouvern ement répu bl icain
d'opérer les réfo r mes qu'impose la ma rche ascendante
de l'tlUman ité vers la pedectib ilil é socia le a u mili eu
même des inéga lités naturell es,
a Je sa is, Messieurs, que la cl'itique quelque fois l'ironie

atteignent nos votes to utes les rois quo ol'tan t du cercle
r~ treint de nos attributions n ou~ man ifestons modeste-

ment, ma's sans aucune hésitation, nutl'e désit' ardent de
défendre nous aussi le dl'oit et la justice sociale,
Peu soucieux des c l'itiqncs mais au con tra ire rort
pl'éoœupé du sort r éservé il no "œux, j'appell e, de \lOUveu\! l'attention hi enveillante d .. M, le Secrétaire Générai, pOUl' qu'il veuille bien leur aSSUl'cr la destinai ion qu
'ltaCltn leur assigne,
« C'est au présidenl du Consei l des Ministres que je
1(

- 13 demande que le mien s it ad ressé s i tou tefois le Cunseil
l'ado pte,
Il L'examen que nous l'éclamons pour nos vœux est la
seule sanction que le Go"vernement el les ~ li n i stres
puissent,parait-il , leur clonne l',ne pas se livrer à cet examen et laisser aux burea ux le so in de répond l'e du clas,
sement es t lIne ftn de non recevoir contl'e laquelle je m' éléve et je vous de man de messieu l' s de "o us associer il
ma pro testati on,
« Nos récrimina ti ons son t j us tes, depuis déjà de longues ann ées les ré formes sociales agitées sont restées
sans solut ion, une force d'inertie résultante des oppositions et des d ivisions dans la représeutation nationale,
la dèfense acharnée des prél'ogatives linanciéros ou de la
suprémati e cap ila liste ont laissé nos revendications sans
réponse,
a li ya cependan t uli lité il rétai.Jlit' aulre part qlle dans
la dev ise natiouale l'égalité,ialiberlé ct la frateruite,
« Est-ce a u nom de cette dev i e que le Gouverneillent
fuit va tel' des lois cI'exceptio n, conlesle le droi t d'Association Sy ndica le à ce rta ines catégù r ies ùe tra,'ailleurs,
conclu UI l'édification d'un esprit nouv eau Olll'inOexible
mùdération se joint à la tolérallce ari.Jill'aire da ns la
question l'el igieuse?
« Mais alors si le GOll\'el' nCltl enl "cut

Cullsel'vel' notre

devise pat' quel écueil sout al'l'Néc's Ioules l c~ initi 'ltÏ\-es
génél'euses, Pomquoi les projets 'lue le, gou\'erncllIents
successifs pl'omettent et que l'initiative pal'Iementail'c
pl'oduit restent-ils lettre morte -? C"ntre qu elle rortel'esse
se brisent toutes ces b 01l11eS vnl Illés,je l'ai ù':jà dit,Messieurs, la su prematie capitalbtc, cell\) suprematie ~lI p -

�-15 -

-11porte malle parallèle du préjudice causé au bien à acquérir,
• La complexit é du problème ocial n'attiédira jamais
l 'ardeur des socialistes, nous poursuivrons avec un dévouement absolu et un e résolution lerme la conq uéte de
la j LIst ice sociale,
« Nos réformes,nous le savon s, secoue ront l'édifice acluel dans tous ses recoins; la vieille bastil le laite de toutes pièces tombera de nouvea u et à sa place s'érigera enfin la nouvelle société, celle de liberté, de Il'3ternité et
d'égalité,

• 11 faut une fin à l'exploitai ion des bumbles,l es classes
,, 'existent plus, il ne l'este que des hommes libl'es dont
les droits SOllt inscrits depuis un siècle SUI' les tables de
la Grande Révolution,
l, LE SBCRIiTAnm GBNÉRAL sc born e il fa ire observer
que Iïntervention de l'administrati on demandée pal'
M, Champio n pour la transmission de son vœu il M , l e
Président du Conseil des Mini sl l'es lui es t ar:quise, mai s
clu'elle ne pourra se pl'oduire que pOUL' en Icmand er
l'ann ulation, ce vœu sortan t absolumcut des attributions
du Conseil d'Arrondissement.
M, GASTINEL déclare qu'il l'otera le principe dlj vœu ,
mais il fait ses réserves quant aux considérants qui ne
l ui paraissent pas devoir être adoptés,
M, PllNSA fait l'6marcluer que la question politique el
la question économique se lientétl'oilement dans l'exposé
de M, Cbampion et estÏlne que le Conseil doit voter le
tout.

M. A, MICHRL- COLOMB au contrair~ est d'avis que le
Conscil d'Arrondi ssement n'a pas qualité pour légifél'er
et ne s'nssociera ni au l'œu ni aux consid él'3nts persuadé
que le Conseil émettra un vœu platonique qui ne pouna
être qu' annul é.
M , LE PRlls :OEN'f répond qu e peu importe que le vœu
soi t ou non adop té, C'es t un e indica ti on qu 'il impOl'te de
donnel' et qui pouna sel'vil' pl us tard, Avant de pr'oposer
au Conseil d'ém ettre ce vœu il a pl'i s des inlormations et
ce n est qu 'après avoir co nstaté que les documents dépo és aux Chambres dan le sens de on vœu étaient
tl'OP timorés, qu'il a cru nécessa il'e &lt;!'indiquer aux pouvoil's publics quels étaient les désir des cla ses oUI'dèr es
qlli attenden t depuis si longtemps l'institution d'une
caisse nationale de r etraites,

M. GASTINEL pense que le Conseil n'a ni le temps ni
les documents nécessa ires pour exalllillcr all 10lld cette
importante question et es tilile que l'A. sem blée doit se
bOl'nel' à en voter simpl ement le prin cip e l aissa nt il de
plus autor isés le soin d 'e n r égler les détail ',
M, OLIVBll qui a présen té jadis LIli vœu dans ce sens,
bi en moins développé, déclare ll u'il le votera entièrement
et demande il le sign er ,
La discussion est close,

MM , MrcHEL-COI.OhlD et G,I STI"8 L ùemandent la divi sion du vole qui est adoptée ,

�- 16 -

-

M, le Présidenl mel aux voix,
du vœu, ils sonl adoptés pal' 5

l ' Les considéranl

voix contre 2.

2' Le p,'incipe, alloplé à l'unanimilé,
3' Hoyens el reSSOlll'ces, adopté.
En conséquence le vœu présenté pal' M, Cham pi on es t
ado plé,

17-

M, LE SECIlÉTAIRE GÉ :&lt; ÉR Ir. fait conna ltre au Conseil
qu e pal' arrêté en date dll 3 se ptemu re co urant l'a rrêté
permanent SUI' la police de ta cha sse a eté complété de
• façon il faire ceSSe r certaines crreu,'s d'intel'! rétati on
dont il avai t été l'obj et, et que la ['I,as 'e au t)os te avec ap peallx ct appelants est per111i se, lO ais au fll Sil seu lem ent.
Il ajoul e qu'en cc qui con ce rné les nouvell es di s positi ons
insé t'ées lan t clan1;J l'arr lé d'ouvcl' lul'e que dan s le nouvel

CHAS E

M, LB PR~S1DENT appelle l'allention du Conseil su,'
l'article 3 de l'al'l'êlé prélectorall'èglementanl la police
de la chasse dans le dépa rlemenl des Bouches·uu-Rh ône
qui in lerdill'emploi des Ilièges , filets et gluaux alors qll&lt;~
la chasse au pos le esl tolérée, il fa,l remarquer que pOUl'
chasser au pos le il faul des appelanls , qu e par suile de
ce ll e inlel'ùiction le inlcressés ne peuvent plus se pro curer des oi seaux vi vanls el demande au Comeil d' éll,et·
l,'c un vœu pou,' l'cmolc1 ier à celle ~ i l lJa li o n,
~1. A, ~lI C II~r.- CO LOMIl lail ousc rvcr qu e cclle prohil,i li on parle 1I11l'éel préjudicc aux 1Tla" Ch,1 '1&lt;l s d'o iscau x qui
pa)'cn l unc palenle cl qu'cll e am èll era fO"l'é me',' lla d, nli llll ti on ù u

mClIt un

nomb re de p l.! I'tni s d ~ cha sse ct

d~ncil

t' OIl SI' f(ll f"l1)-

arrêté permanent, l'ad1llinis t,'ulion s'es t cOllfol'lll ée entièrem ent à l'a vis du Con se il O';l1é.'al , seul co mpéte nt en
la lllali è,'e; il ,'appell" que d 111 S l'un e de ses c1el'lli eres
séa nces cette Assemblée apr"s lln e longue discussion a
('l'U devoir demand er le mai nti en inl ég.'a l des prescri ptions édiclées pal' l'ar rêté n vigueur,
Ap.'ils un éc hange d'u bser l'al ion s entre ~[M Champion,
Oa.linel, Pens) , Laplace et A, Michel-Colomb, M, Oast inel propose au Conseil d'é1l1etl" e le vœu ci-après:
« Considé,'anl qu'il a été touj ours d'usage dans le Dépm'teo,ent lle Bouch es-du · Rh One de chasse r anx postes
avec appeaux , le Conseil u'AI'I'on disse ,n ent , reg,'e ltant la
décision prise pal' le Couse il Génll ,'al il ce,suj et ,demande
qu'à l'a venir l'arL. 3 rebti f ,\ l'empl oi de pièges, fil ets ct
gluaux qui es t abso lum ent indispc nsa lJfe puur se pl'OCU
l'CI' dt appelants oit s uppl'Îm ~, •
Le \'œu esl adopté 11 l'unanimilé

c1a lls leS ca isses de 1'I':la l.

~ I. GA. T l ~EL partage les CI'!li nlcs dc SCq cu lll:'gue s, il
e.t d'av is qu'on aurai t dù avo ir ti cs ~ga rd s pOUl' la chassl'

au poste avec oppea ux qui e t ,'éc tle1l1cot la clwsse prOl'",";a le,

~1 , 1.1: P R d~ 1D ENT

demand,' il ~ 1. 1., S~crélai,'e-Gén~"a l
.il n, pou,'ra it pas a\'o il' dall&lt; les b11l'eaux de la Préfec ltll '~, c,j ll\mullicaLÎ on du proj dL el llu l'a ll i el' des charges

2

�-

- 18relatifs aux travaux d'assainissement qu i s'exécutent en
ce momeot à Marseille, Il ajo ute que da ns t' intérêt des
contnbuables, dont le Conseil a le plllS grand souci,
il désirerait pl'ésenter quelques obser va tions a près avoir
pris connaissance des pièces du pr ojet.
M, LB SRCRÉTA IR E- GÉN~llU reg reLLe de ne pou vo ir
satisfaire a u vœu ex primé p 31' M, le Prés iùent, 11 fait
d'ailleurs remarquer que le projet dont (} s'agi t a un
caractère exclusivement com munal, qu'à ce titre tous les
documents constituant le dossier de l'afTaire s e trouvent
déposés à la ~Iail' i e de Ma l'seille et qu'il appartient à
M, le MaÏl'e d'en autorisel' la commun ir.ation, C'est donc
auprès de cet honorable magistrat qu'une démarche
pounait être utilement tentée et il n'est pas doute~x
qu'il y réserverait sa bienveillance acco utumée,
~ f , GASTINEL ne voit pas d'inco nvénient à ce que le
Consei l s'occupe de cette qllestion Inais il est d'av is que les
obse rvations qu' il pourra présenter seron t cO ll sid él'ées
cO lllme nul les et non avenu es c t qu e clan s ces co nditions
il lerai t mieux de s'abstenir,
~,! , LE PRÉS1DllNT répond qu'o n pou l'l'a tout àu moins
laire connailre aux intéressés ce que leur cachent les
entrepreneurs de ces travaux , ct puis que le projet ne
peut pas ètre consulté à la Préfecture, il s'adressera il la
Monicipali té ,
La séance est levée à &lt;1 heure -,
La prochaine l'éunion aura lieu le mercred i 2û septembre
couran l il 9 heures du lIlat ill,

SÉ ANC E DU

19 '

26 ~EI'TEMD ll E 18!t4

Présiden co de M, CHAMPION, Président,
La séance est ouverte à 9 heu res,
Son t P résen ts :
~ 1 ~1. CHA)IPION,

BLANC,

GASTINEL

el

OLIVBR,

PB NSA,

A MI CHBL-COLOllD,

L APLACE,

~ 1. E, ALAPIlTITE, Secrétaire,Géllera l, assis te à la
séance.

M, LB Pn ÉSiDBNT don ll e la parole à M, Pen sa p ou\' l'a ppOlte r le so us- répa rteme nt de l'impàl.
M, PENSA s'exp rim e ainsi qu' il s uit :
~I es

chers co ll ègues,

Nommé l'appol'telll' à la suite de la ùécision prise pal' le
Cons~il d'Arrondissem ent dans 11 prc mièl'e partie de
notre session, je me suis e mpr~ s&gt;~ de me pl'ocul'er les
documents de natut'e il VOLlS éclait'cl',
J'ni (lu avoir celle année le Llo~s i e t' qui m'etait utile
jllste une huitaine de jOlll's al'ant la deux iènle partie de

�20...:

•

lIotre session, ce qui m'a pel'Ill is d e com hiner un tableau
des co mmunes de l'arrondissement de Ma scille indiquant
le sous-répartemen t 11 fa ire, le l' r i ncipal nlTél'ent à cbacune
d'elle , ainsi que l'inùlcati on en l'~garù de l'au gme ntation
ou des diminutions q i se sont p ro"uite; dans l 'an née

-

f" 'inet'pau:J~

21 -

du 80Hs-l'épa1'lemc lIi d e l 'arrondi8sement

de Ma,'seille

co uranle .
L a contrihuti,) 1 f o"ci~re a é'a bli Lille diminuti on de
274 fran cs, Le C Jllling nt d e la eOlll,'i bllti on per son nelle
présente un ~ augm en t lti on de 2 1. 55G fran cs résultant de
nouvelles constru,;tiun5 et p,lur la m~m c rai so n le pri nc ipal de l a con riulltio n des portes et r enèt rc~ a augm enté
de J3, 7J l francs,

ObsenJal1,'ons ; ll1' les évaluations de la cont,.ibu.tion
foncière (PI'0l,,'ieté nOIl bdtle) ,
Pour les contributions fon 'ières des propriétés non
MUes, il n'est pas po ôi bl e aux Conseils ù'A r rondisse ment au moment où ils s'assem bl ent, de conn attre pour
l'an née courante les so mm es à ajouter ou 11 retran cher
pOUl' les biens,qui ont cessé d'êt!'e imp osabl es so u ceux qui
le sont devenus, de so rte que, pOUl' él ablir les prin cipaux
de aette con tribu lion 011 se base sur les éva luations faites
un an auparavant.
Sous le bénéfice de ce Ue observation, j e vous prie, Messie,,.,s, de donner acte d'abord à l'Administration de so n
manJemenl (modèle n' ?) annexé 11 la Circulaire ,ninislérielte du 23 juiltet189 1, Icqucll'elJll' Ic'~ conlingents fixé5
dans notre Al'I'ondissemenl l'al' la loi du 2 1 juillet1H~II,
de la manière suivanle .

172.410 fl'anes pour la Contribution 10ncièl'e(Propri été
non bàti e).
1.459.473 fran cs pOllr la co ntl'i bu tion pers onn ell ernobi li èl'e,
DlI ,679 francs pOlir lacontribntion des po l'les, fenêlres ,
La Ci l'clliaire précitée, indiquanl que les mandeillents
ontélé adressés aux mail'es des c:Oll1munes de l'Al'l'ondisscrnent par le soin de ~l.l e Préfet, suivant les dispositions mini tél'ielles des 22 j"illel J810 et'8 aoùl J 89 ~ , vous
reconnaitrez ici l'utililé du lauleau que j'ai dressé à cel
efTet afin que si quelque réclamation SUI p'issait dans le
cou rant de l 'cllln éc nonl' l aquell e nous élabli ssons le sousr épartement communa l, nous puissions- imméd ialeme nt
nous rendl'e compte de l'inté,'êt qu 'cli c ~ompo rl e,

�-

-

22 ~

TABLEAU du sous,rôpartem ent de l'impô t des communes de
à chacune d'elles, indiquant en l'ega rd les aug mentations Ou

l'nl ~ C l tlAU.x

CON''I'I\ IUl' 'r rON

CO llM UNES

------de l'I'Inll 60

1893

1894

p O Ol'

p OU l'

18'.1\

HJU5

-

-

CO:-l'1'111

Ft1N c l f..: nE

~

----- ~. _-

e ll

molli S

--- ---

Marsei lle, , , , . , . 85857 8558 \
Aubagne .. .. , .. . 27183 ~ï 1 83
ICuges .... , .. " . 4801 4801
Gémenos , ., . " . 4\21 H 21
La Penne ..... ,.
n8 1
Alla uch ... .. .. . . 97 0 9780
Roqueva ire . .. , . 8036 8036
La Dest rousse .. .
953
95~
Pey pin . .. , . ....
1068 1068
600
602
ra in t.savourni n.
AIIl'lo!. . . .... . .. l oaO!) 10:309
85 \
Belcodène ... .. .
851
139
438
IGréaSqlle .. , ....
La 8 0ul'Ille .....
2n57 2057
ILa Ciotat ...... , 66 16 6617
2522 2522
ICa'sls." .. . ....
Ceyl·este •. .. . ...
2282 2282
Roquefort .. . , . . 3026 :&lt;026

~~~

-

de l'tlllnco

1

»

»
»
»
»

»

"..
»
»
»
&gt;,

1
»

»
»

80 1\'8111

143-1917 1459473
DI'ess é pal' r.
ment de 1·" TIpOI.

.1.

PENSA,

en
mo in s

OBS EIl VAT I ONS

1896

Contin(!:o n l
Sa l'va nt
&lt;.Ill VI' lncl- do !!(llu l
l,nI
d o t1 ol:l'3.I't

C il

cn

plus

mo lLi S

----

ContinKe nl
JiOirit
eupdnclpnl dde
G llPlll'l

273 138 1680 \403095
10508
10636
»
210 1
2108
22H
»
2240
»
07
1012
»
5034
5129
.183 4
»
4870
»
68n
G9n
»
79!
79 \
t332
1357
2
4813
»
·1802
HO
HO
»
&gt;,
628
028
»
15 Il
1575
HOOV
»
13389
28?9
»
27-t7
774
793
»
746
729
»

de l'u l1 l1cC

1894

en
plus

-

flKS ponTB:; ET FIH'f J!Tnes

--------- -----------

1896

1894

- -- - - TOTAUX . . , .. . 1;2684 172410

-

~urè re uce8

23115
128,
,

•

»
»

CON'l'nIDLlTIQN

)I001 LIilR. B

l'BRS01'l NULB

1)[[f(\I'I'II Ces

.n
plu s

l'arrondissement d e Mar$e ille, a vec les prin ci paux. aITél'ents
les diminutions qui se son\ produites clans l'ann ée.

IlU1'ION

DU LA

23 -

2G

"»

3-1
95

»

3G

»

10
»

25

Il
»
»

,

•"

"

•»
•,

•»

31
620

n

82

n

19
17

»
»

»

856899 870146 132 17
101
8295 8396
1
999 1000
12
141 2 l eU
12
793
805
21
30 15 3039
';
2958 2965
,151
451
»
11
606
6 17
8
905
9 13
&lt;\
2630 263 1
»
88
86
»
457
-l57
13
88Z
8n3
321
13817 141 38
2556 2~65
D
3
5 t3
~ Iô
20
612
632
897888 911 679

1
Happorteul' du s ous-réparle-

La con tri bution
foncière a subi une
n
diminutiondefrancs
•
27·1.
»
Le con lingent de
•
la contributi on per"
sonnelle - mobilière
,
présente u ne a ugn
m entation de 2 1.;'56
»
[l'an s résultant de
»
nouvell es co ns truc2 li onsclpourlalllème
))
l'ai so n l ! prin cipal
»
d e la contribution
»
des pOl' les el fe nè))
li es a augmenté d e
»
13 .791 fra ncs.

»

»

,

�-

24 -

-

R écla malio". et apl','obrr t ioll du SOlts, Uéfia.'lemenl
En l'éta t aHcune r éc lama i ion des co mmunes intéœ,ées nt! fi gurant au la siel' ,

n 'H IS

ne p OUVOl1ti qu'approu-

,'el' l 'état de répa rtement qu e M , le Direc teu ,' des con tributions directes a [ait d,'esser co n formément il la loi et
aux l'églel11ents en vigueUl', ain i CJu e "éta l du SOll::ir épartement des 18 com illun cs dc l'a r ''ondi s ement de
~la l'sei Il e,
Celle formalité prescl'ite Pd" la loi, accomp li e, il nous
est d~s lors loi ible, en "el'lu des I nstruction min isté ,'iel
le- annexées chaqll e année 11 la n'partition gé néral e de
l'impôt, de délibérer et d'émellre des vœux Sur tout aut,'e
objet intéressant le el'\' ice dcs Contl'ibulions,

Vœ /lX el

Ohje{.~ rlÙ;CI'8 inté}'e~8a llt

le se1'V1'ce

de Conl?'i/nt Hon
Etant donnée celle latitude, nous avons à l'occasion dll
de ,'ni er so ns,répartement 101'mul" le vœu que la législation fiscale devait èt, e l 'oLje t d'u ne reronte cOl11p:ète alin
que les Chambres et le GOII\'emement plls~cnl, dDns ta
session de 1893 à 189t, ar,'i,'cr" une entente sur un projet d'impôl Sur le rcvenu, en remplacement de J'lmput
foncier, de la contribution des portes et fcn~tl'es et des
patentes et 'lue l'elle ,'~forlllc figu ,'e au Ludget rie t895,
Le demier re,naniement ,"inistûl'Îel 'lui clnte du 29 lIlai
del'nier, a donné à M, le Ministre des IÎllances t'occasi(&gt;I'
de lléclarer qu'i l n'avait pas l'illi ention de r etirer le pro-

25-

jet de so n prédé~essenr, la Commission du budget en
demeurant saisie, ~l. le Ministre a ajouté qu'il se contenterait d'y appvr tcr au cou ,'s dc la di sc ussio n des modiûClt ions de rlét 'lÎt, de simpl s amenucments, que cl ,s lo,'s, it
ne fallait so nger IIi il app l iquer, &lt;lès crtte année, l'i,npàt
Sll l' les , '~ve llllS , n i à étab li,' ln laxe cI 'babi ta ti on ct que
(J'" illoll"s il n'étai t null clll ent pa,'lisan de ce derni er
sys teme ,
~r. le ~Iinislrc des Finallc es a cl éclaré qu'il se conte n
terait de demander aux Chu'llhrcs de voter les qllatre
conlributions di,'ectes, COl1l1l10 les années précédentes ,
avec qlielques modiflcatiuns, le temps manquant pour
une refollle génél'ale . .
Si nOll prenons il la lettre la dérision SOIIS forme de
vœu qui fut adopté pa, le Conseit ù'Al'I'olldisscment l'an,
née del'l1ière, nous constato ns 'lue lors de la discussion
de l" loi du Zt .iuillet 1B!H ,'elative aux contr i buti ons
directes divers cont l'e'pr oJ"'~" celui du Gouvemernenl,
do nn aient cependant Cil pa,tie satisfaction il nos de.si rs,
concernant la r efonte général e de l'i "'pot et co rrvboraien t
la résolution pl'Îse pa,' l a Ct,alilure des déJlut0s, le 20 ja"
viel' I SH t, Jûntj e

VOtlS

delll:lllde h pel'lilission

ut!

\'ou,;

donne,' lecture:
, La Clwmbre invit e te Gouvernement à préscl,ter au
« P.nlement, soit dans Je p,'ochain hudget, soit pa,' un
« projet de loi spécial déposé n":Int le buùget C0IlIpill'Cj tant Iln ùégrevcmenl ùt"' lïmp0t FOllcier uu tout autre,
« lin dègri:"ement dans t'inll'rèl tie l'agriculture )J

�-

26 -

Dégrevement
Cette pl'o mcsse n'a dO;l né li eu li aucun dégr èvement
important da ns notre Ar J'Ondissement ainsi qu ~ vous
avez pu vous en l'enc!J'e com pte ail début de la lecture de
ce rapport.
Cependant si les refo r mes dont je VOLIS ai en tre tenus
avaient été adoptées, elles aUl'a ient consti tllé l a plus consillèrable ùes œuvres fisca le qll'aucune législature peut' tre, n'a r éalisé depuis la Constituante de 1789,

Taxes Mobi!rè l'es
Qu'est-ce

actuell ement

ln Conll'iblltion per so nnell e

mob ili èr e?
C'est un impôt de l',, partiti on ëtabl i sm la vateul' locative de l'habitation pers IIn ell e, qlli ne r épond l)aS comme
[ll'orig in c ü ce qu e se mbl e incliqu el'so n til re, c'est absolument lin imp ôt sur le loge ment , c'est-e\ (l ire uno dépense
de nécessité t' r elni ère, ou co mln e on peul le dire Ull
iJJ1 pôt de consommation,
La IJé r ir[u ation de la taxe m obi li èl'c individuell e peut
se fail'e lI'une n13nièra équitable, ca r on cherche il l a
renrlre propol'tionnelle aux véritables facultés de clwcun,
mais si par exeUJp le on impose un contingent deux, trois
fois plus lort qll'il ne doil être, l es répartiteurs sont force·
Illent obligés de J'applilfuèr quelqu I) soi n qu'ils apportcllt
a la di'lrilJuer équitablement ; tous les conll'ibuables se
Irouveront ùone forcément obligés de pa yer deux fois
plus qll'ils ne le devraient.

-

27 -

T axe Pel'sonneUe
Quant à la taxe per son nell e qui l'e pré sente 3 jou,'nées
de lrava il et q ue aux l er mes de la loi de 1832, les Co n"ei ls
Généraux on t ch 'o it de laire va l'iol' d e l I t', 50 il -1 fI', 50,
pui squ e ce sont eux qui n ,ent entre le minimum d~
0 .50 centi mes et le maximnm de 1 fI', 50 le pl'ix de la
joul'I'ée de t l'ava il , i l )' au rait li eu cn l'élatüe la supprimer
et la détaxe pourrait être payée saLIs fonn e de cote mobili ère,
Allendu que selon la r épartition hite dans chaque
commune, on additi onne le la ,es pCI's"nnelles et on en
déduit le 1lI0ntnnt tota l du con tin gent qui es t mis 11 la
charge de la commune, pui s on l'épnrl1t ln contingent
ainsi réduit entre les c0l1tribuall le3,su iva ntl'impo rt. nce
des foyers, de so rte qu e l e 1're;o r n'au ,'ait absolument
l'ien il perdre en faisant di. pal'u ,trc, un impOi. cie ca pilation ' inj uste qui p our rait ètre l'elJlp lacé par un im pôt
11roporlion nel abso lum ent ju stc,et si nous poso ns carrémentla qu est ion sur so n véril'I bic ter rain au point de ,·ue
des lois el ci rClll ait'es 1J1inislérieiles inlel'Jlrélalives, nous
ne sommes plu ' li és par la ci l'cu l aire ministérielle du
28 juin 1832, pour deman,lel' le dégrèvemenl de la coll'
person nell e-m ob il ière des lo)'ers au- Ics'"us de 300 1rancs,
Cetle circulaire interprétanl l'arlicle 20 de la loi du
21 avr il de la m ême année imJlose l'ohligalion ll'acquiller
aver les prélèvemenls opérés S'li' les produits de l'octroi
loutes les cotes pcrsonnelle, de la comlllune, al""1I. dc
dégl'ever IO lltes les co l es mobilièrc. ; donc cn abolissant
la col e personnelle ct la faisant pasRer il la cole II10bilièrc

�-

- 28nous obtiendr ions ga in de causc et la population ouvrière
si vivement inté,'essée à la qucs tion roce",'a it sa ti s[acti on,

29-

il vos désirs que j 'a i où l'eche''chel' le élé' oen ts néce _
sa ires à un e r épartiti on plus éq uitab le de nos ,mp Ot~ si
vivement "t ~aqu és ,qui grèvent plus pa,'ticu li èl'cment les
l'lcata il'es, Pet'm ellez ·,noi en le,'mi nant de dire q"elques
mots de l'impOt des portes et [en I r es , des ce ntimes additionnels généraux ord i nai res el ex ll'ao r dinaires et des
centimes spécjau x.

Tari! p,'oo,'essi!
No us seri ons ensuit e [ondés ;\ " clame ,' qu e le tarif
progressif qui a été ado pl é par le Cnnseil ~ Iuni c ipa l de
Pari, dans sa ,éance
31 décem bre 1889, devienne
applkable aux comm unes do notre a",'o:1d issemenl ,
atlendu que ce ùispo ition - en'rent parfaitement dons
les vues de la loi ctu 3 juillet 18IG, qui au x termes de l 'article 5, laisse aux Conseils Municipau x, la [a cu i té de
répartir soit au centillte lû franc de loyers d'habitai ion ,

"U

soit d'après un tarif gradué en raison de la progression

ascendanle des loye,'s, au moyen d'u n l'Ol e, déduct ion
rait e des loye r s au· dessous de 200 ft'an cs, co mme deva nt
~trc exempte de toute cot isu ti on, la po,'ti on du con tin gent
,'estan t à percevoi r .
Il est du re,te entendu qu e ce ll e exe mpti on ne pourrait
êt"e applicable aux pl'opdéta i,'es logés ou non da ns leur
maison, impos~s au l'Ole foncier de lu comn illne , mais
aux patentés dont le lo)'el' d 'habitation ,'eun i au l oyer iudustdel atleind,'ait 200 à 250 [l'anc de valeur matérielle
ou 300 francs de valeur réelle,
De mème que la division d'un appartement habité pa,'
plu -ieurs [amilles passibles de la contributi on pe,'sonnell e
ne pou,'rait moùifier la contl'ibut:on de l 'ensemb le.
Je vous pl'ie de m'excuse l' ,cit er s co ll ègues,de v ou~ avoir
si longuement entretenus, mais c'es t pour me con [o rm el'

P orles cl F el/éll'es
L 'impOldes rol'l eset [enètresdontnous aVOll demandé
il plusieurs ,'eprises la suppression et pour lequel un
semblant de satisfaction nous a été donné pal' la loi du
18 ju illet 1892, subsiste néanilloins puisque ùans l e r épartement de 1895, on nous demand'J &lt;le meltre les faits cn
concordance avec la dite loi, qui a un caractère foncier
pa l' la taxe ,' eproisentat i ve, ato,'S 'lue l'a n dernier on avait
[ait de la laxe l'epré enlal i ve un i mpàtmob ilier.

•
Centimes additionlicl:j géntn'nHX o1,diJ/flù'es et ex b-ao l'dinail'ES ct cCHlime.(;: ,çpéciaflx

Eofin en ce qui 00 ncerne la loi du 23 juillet 1894, fixant
les centimes ad diti onnels généraux ol'dinait'es et extra·
ordinail'rs elles centimes spéciaux, je duis avouer que
les aUribulions toujours rest,'einles des Conseils dA"
rOlldissellîenb&gt;, n'en !H': I'ITl cUenl pas

la cri tique , et qlle

uou ' del'ons nous conlcute ,' de rema"que,' que c'est au
moyen ùe l 'application de tou~ t'es centi,nes 'lui se

,

�- 30supe "posent au principal de l'impô t lancier que la petit~
propriélé voit chaque année la feuille de perception ::. ugmente,',
Il est à désire,' que l'opé,'ation du cadastre qui permet,
tra it une juste répn"tition de l'impot foncier soit fait e Il
bref délai, malgré que ce soit uno opé,'ation coùleuse
devant laquelle s'a'Téten t les écouom is tes de la Commi ss ion cadastrale, attendu quo léga lement la dépen se
incom bera it aux comm unes et obèrerait leu "s maigres
ressources,
En vous reme rciant, Messieu,'s, de la confiance que
vous avez bien vou tn me témoign e r en me chargeant de
cette sous-répartition, j'ai eu 11 cœur, d'abord d'éclairer
votrc religion SUl' le fonctionnemeJ.t dcsous ,'é partemen t,
tle le rendre par mon rapport aussi (oncis que possi ble,
et de mériter l'allention bienveillante et sout enue que
vous m'avez acco ,'dée, Je vous p,'ie de vouloi,' bien me
donner acte de mon rappo,'t, d'app,'ouver le SOllS répartement des commun~s de l'il l'l'o ndissement pOUl' l'aOllée
1893, tel qu'il nous a été présenté pal' ~f. le p,'Met.
~ f. GASTINEL p"ùpose au Conseil de votel' des remerciements il M, Pensa pou,' l'activité e t le zèle qu 'il a mis il
s'acquitter de la mission qui lui a été confiée et pllur le
remarquable travai l qu 'i l a soumis 11 l'appréciation du
Conseil.
Le Conseil s'associe il celle p"Ollosition e l app,'ouI'c
ensuile le sou ,répartement lei qu'il est p,'ésenté ,

-

31 -

COllsII'u c/i on de t,'ot/oi,'s SUI' le chelllin de D"ande

conunttnicalioll n· 1

M, BL ANC propose au Conseil d'émettre le vœu ciaprès:
« Considérant qu'une som me de qua l,'e mi lle francs
prise S UI' l'emprunt de 2,500,00 francs a été vo tée pal'
le Conseil Général pOUl' la constl'llctioll s ur le cbemin
de gl'ande commu nication n· 1 dans la l,'averse de fa BedOllle, comm,' ne de Roquefort , d'ull caniveau et de trottoirs,
« Que le caniveau seut a été construit, et que la populalion attend toujours celle des trottoirs,
• Que ce lt'avail ne peut cependant êt re ajoul'l1 ~ plus
longtemps, tant à cause des eaux qui dég,'adent les propriétés riverain es lu e des dangers permanents que l'absence des troittoir3 occasionne aux passants su,' celle
voie très fréquenl.ée,comme aussi I::t s tagnation des ea ux
d'éviers 'lui, n'ayan t pas de ('ours croup issent SUI' le chemin et occas ionnen t l'tes odeurs pe tilenlir.l lcs qu'i l est
tn'gent de fa ire dispat'uit,'e, "
Le Conseil émet le vam que ces trottoirs soient construit dans le plus brei délai,
Le Conseil adopte,

C,'éa/ion d'lin bi/l'eau de posle cl de Il!léfl''''plie à
Roqllefol't

M,

BLANC

"PICS:

propose au Conseil

(1'~lIl e lirc

le l'œu ci-

�,- 33
-

32-

« Le Conseil t! melle vœu qu'un hureau de pos le et lé-

lé"raph e soil créé dans la c \l~mun e de l\oque fOl' t.
~, Le Conseil Illlllli&lt;:ip&lt;l l de H,llquéforl a d 'a Ill eurs, pal'
dt! libéra lion du 17 ao ùl d cmi e r , tl l' ma nd é celle créai ion
il laquelle je YOUs pro pose dc donn cr un avis favol'able,
L'exlelllion pris e pur l'indll ll'Ie cl s cIm ents, chaux
el pi erres de lai ll e el au ss i l'é tabl issement dans cett;
" udc d c '0"e nda rtl1el'le donnent il cctle
COnlll1un ecl 'une ul'i 0'"
cl'é'll
, ion un véritable ca ractère d'inl ' ré t génél'al.
, La populalion de R.oque fo rt l'o nlr uil'clI! enl il ce llUI se passc
dans les aul res co mmuncs rura les a u ~ m e nt e de JOu" en
jour, el le fonunel'Ce el l' ill ,lu s ll'i e s'y dé\'e loppent mer,'eilleusement.
En conséquence j'e pè l'c que vo us \ oHdrez bier.
prenùl'e en considé ration ce vU' u qu i" es t a ppelé il re nll re de grauds se rvices il 1l0S pa pula lI ons ,
Le Co usei l adop le,

Etflbl issement d'u ne lione ({e Tl'a mways dans la

) ' t/P.

P a ,'adi8
d' ém ettr e le vœu
sui vant :

" Considéranl l'util ité de l'élabli ssemenl d' une ligne de
Iran twavs desservanlla rut' Par ad i ' d alls

toute sa lon-

gueu l', I~ Consei l ll'Ar ro ndissemen l émet le vœu que le
Cons eil ~J ul\it'ipal de :lIaI' ri ll e sn lu li,, "u e le plus prolllp '
Lemell! possibk\ cètte questio ll , ~L 1'\,~xl' lu si(Jll de la &lt;:011\pagnie Française Ùt.:S tra ll1 ways , qui a tOUjours rerllsé
d'aiJai~se r les priK de lru n 'pOl't SUl' la ligne d u Prado ,

persuadé qu' il est de l'inlérêl de la popul a li on de donnel'
la concession de la rue Pa rad is il UH a ulre enlrepl'CneUl'
avec lin la rif max imnm de JO cenlim es, a fin ù 'oblige r
pal' le libre jeu d" la COnCUI'I'enCC', la CQlIlpag ni e Fra nçai se de Tramya ys il abai sse r s,es lt\l'ifs SUI' la li gne
précitée , "
M, PENSA ne par tage pas ce t avis , il. es lim e qu e le Con seil n'a pas à manifester ses pré fé l'cnces pou l' teJi e ou telle
Compagnie e t qu' il n'a qu'à envi ager l'intérè t géné,'ai.
M, GASTI NEL r épond CJue l)l'écisément il n'a eu en vue
qu e l'inlérêt général et que Je seul In oyen de servir cet
inlêl'èt c'est le t!'ans po rt ,l bon ma l'cbé qu'on n'o bti endra
~Ll e pa l' la concurrence, i Cil elTe lla li g ne de la l'ue P arad is est co ncédée il la Com pag nie des Tramways eJie
pou n a mettre moin s d e "o il u l'cs Sll l' III ,'Ile Pa!'adis et
forcer co mme pal' le passé, les voyage urs 11 e mpl'lll1l er la
ligne tlu Prado pour se r end l'e il la pla ge,
M, C"l ,'1JPION déclare qu'i l vole ra cont,'e ce l'œu qui
llli parait inspil'é pal' d 'injus tes co ns id érati ons, 11 fa il
l'éloge de la Co mpag ni e Fra nça ise des Tra m \\'ays CJu i
s'aClluit le à la s ati s fa cti on &lt;le la pOjlu lati(tn Lle scs oLligalion', qui a aba issé scs ta l'ifs [ll'csqlle sllr Ioules les
li gnes au desso us des pr ix fi xé:; pal' ~Oll t.:allier des charges el créé dcs trai ns il bon marché,
~ l. .\ , :l r'cllliL-COLOll8 c1cllInllllè

1" dil'isiou du volL' SlIr
le \'œu p résenlé ;lU r :-1, Gn,liucl qui conlieul dClI' parlies dislincles ,

�-

34 -

35-

l ' La construction de la ligne dans le plus bref délai.

2' L'exclusion de la Compagnie Fran ça ise des Tramwa)'s.
Cette proposition e -t adoptee.
/YI . LE PlIBSID ENT met aux voix
l ' La pre mière parti e du vœu.
Ell e es t adoptée ,
2' La d eu"ià~l\&amp;-pa rl.ie .
Elle est ~epoussée.

M.CHA'&gt;ll'iON, président, d nne lecture de la ["éponse
à la Jélibél'alion du Conseil Général toucbanlla
protestatioll du Conseil d'Arronrlissement relative au
crédit demandé pOUl" l'envoi tl"un délégué aux obsèq ues
du président Carnot:
• Messieurs, le Conseil Général, sur le rapport de sa
deuxième Commi-;sion - diatribe acerbe de notre protestation au refus de créd it pOUl" perm ettre la représen ta
tion du Conseil d'Arrondissement aux obsèques du Pi"és ident de la République - a voté le passage à l'o rdre du
jour.
« Assurément, MessIeurs, le Conse il Général aUl'ait
bien v0ulu truu ver mieux que ce passage à l'ordre du
jour, désireux qu'il était de nou manifester les sentiments qui l'animaient à la su ile de notre protestation.
« lais les quelques considérations du rapport ne nous
permettent pas l'errem.
« Nous n'ép["ouvons, certes, a ucu ne satisfaction àjuge r
les actes de l' Assemblée Départementale, comme elle a
pu le croire, mais quant il son affirmation qu'elle n'a à
Gl -aprè~

relldre compte apel"SOIlIlC cles Il,otil'l;qui dictent ses dé ._
.
' tt .
Cl
SlOns
, ces
emr un lano-a"e
'
.
" " que IIOUS Ile saunons
approuver.
« L'instituti on du sufTrage univel'sel , ba~ e 1on d amenIule d' une Hépubli~u e démocratiqlle, à rese l'vé à tous
les cItoyens "" drOIt de con trOle SU I' les c;a ces
t
d e ceux
qui soll icitent l'honn eur de les représenter. Ce clroit, le
onse" Généra l a pu le contester en accep tant les conclus ions de sa deuxi ème Comlllission, lIl ais ell ce qui nous
co ncern e nous n'en fe rons pas abandon.
« Les termes de notr.e p l'otestation on t, dille rappor t,
en dehors de la cour toIs Ie dont ne doivent jamais se départ"· les ~,embres .d·une Assemblée délibél'ante unique.
ment soucIeux des Intéréts de leUrs comllletlants.
« L~ courtoisie en.vers le Conseil Général et la représentatIOn conSCIenCIeuse des illtër~ ts de nos commettants ne se raien t olidaires que si le Conseil Général le
permettait, la part laite par celle A$~emblée à nos délibératIOns et il' nos vœux nous prive de cette satisfaction
que ne aurai t compenser ce lle de la c ritique que l'on
nous CDntes te.
" Je vo us prie, Mess ielll's, en adoptalltm3 réponse, de
do_nner all1S1 une nouvelle sa ncti on à notre pl·olestation .•
Le Conseil adopte.

~f. A. MICHCL-COLLOMO propose au Conseil d'émettre
le vœu ci-après :
« Le Consei l d'Arrondissement de Marseille émet le
vœu qu'à l'avenir les délégations représentant le dépar-

�•
-

36 -

tement des Boucbe' -du- HhOne, dans toutes les c~ré m o·
nies officielles, eront c mpo ées d'un nombre égat de
Conseillers Généruux et de COllse ill ers d'Arrondisse·
ment.
• Ce vœu est destiné à empècher des précédents qu i
se sontmalbeureusement pl'oduits trop sou vent ».

37 -

Plus rien n'é lan l il délibére,', M . le Président déclare
dose la deuxième parti e de l a sessi on ordinail'e de
1 9 1.
L a séance es t l evée II midi.

,

L e Conseil adopte.
L E PR IÎSIDRNT
M. CHAlIPION, p rési dent, propoSe au Conseit d'émettr e

le vœu ci-après :
« L e Conseil d'A1'I'0ndisselllent de 1Il arseille émet te
vœu que la l'élection totale du cadastre soit laite dans le
délai le plus l'approché, seul moyen de rétabli l' l'équité
dans le sous-répal'lement cie l'illlpot, et que la dépense
qui en r ésultera so it i nscrite pa l' an nuité au budget
naliollal D.

Le Conseil adopte.
M.LB PRÉSIDENT r emercie ~ l. le Sec l'éta ire-Géné r al du
concours bienveil lanl el éc li:l i r~ (ju' il a bien vou lu pl'ùter

ail Conseil et l'assure de la reconn:lissance de l'Assem·
blée qui gardera un excellent .ollveni l' des rapp orts courtois qu'il a su ~ta blir entre ell e et l'Administl'lltion.
~l. LE SBcnIlTAlIlE GLiNIllU L r enl erci e ~l. le Président de
ses paroles aimables, et le Conseil .te b cordialité de
son accu~i l. Il reno uvell e il l'a.sembl ée l'assmance de
ses sylLlpatbies et celle tleso Ll bon vouloir pour la SOIUlÎllll
des alTail'es qui l 'i ntér essent.

DE L A

RllruLlLIQUE FllANÇA ISE

. 'Ul' le l'apport du Prési dent du Consei l, Millisll'e de
l'l nl il l'ieur et des Cultes:
Vll la loi du 22 j uin 1 8~3, al't. I l el 28;
"u la loi du 10 mai 1838, art. Il ;
Vu 13 délibération en date des 16- 19 jui ll el 189~I , par
laquell e le Conseil d'Al'l'ondi se mcnt de Marseille a pro·
lesl" conlre le proje t dc loi l'elalil à la l'épression des
menées an,uchisLes, alol's so um is aux dél ilJérati ons des
Cllrl1niJl'es ;
Considérant que si l'aI'l id o H de la loi du 10 mai 1838
aut orise les Conseils d'Ar ron disse ment a adl'esser aux
Ill"élcls, pal' l'intern u!di aire de lelll' présid enl, lelll' opi ni on
S Ul' l'etai et les beso ins des diO'ércllt$ se r vices publics,
en cû qui touclLe l"url'Ondissemrnl, il ll O leul' appar lient
pas de lraiter les questiolls ù'a'\'Llinistl'alio n générale et
encure lILOins les questions poliliqu e~;
(lue dt', 101'0, en pl'en1ut 11 délibération précitée, l e
Cousei l rI'Arrondis se lil ent de ~Iarseille. a excédé la limite
de ses pouvoi rs el violé 1'1 loi,

�38

-

Décrète :

Anl' l CL Il Pfl EMm it

Est déclarée nuUe e t d e nul ell'e t la d élib é ra ti o n s us visée pri se pa r le Conse il d'Ar ro ndi ssement de Marseill e
dans ses séances des 15 e t 19 ju ill et ] 9+.
AR 'J'. 2

, Le Président du Co nseil , lin isll'e cie l' Intérieur el
des Culles est cbargé de l'exécu lion du présent décret.

Fait à Paris, le 14 oclobre 1891.

igné: CAS1MIR-P É RlER
Pa r 10 Prés id ent ci e la R épublique :
Le Président Ju Conseil , Ministre de 1'1n t6rif'ur

et des Cultf'S

Sigllé: CU. Dupuy
Pour ampliati on
Le Directeur rlu Cabinet. llu personnel el do Secrétariat
SA INSÈItE

S Ous-P"élel,

M. HOS~ I GNÙI..

COllseillel's d'A,'}'ondùsement
Cali ton d 'Aix-nol'd , .. , .• , , ... .
d'A ix-s ud . . .. .... . .. . "
de Bene ... . .. .. ... . .. .
de Gardanne .. . ....... ,
d·Istres . .... .. , . .... .. .
cie L am besc ...... . .•..
de Marti g ues ........ . , .
de Pey rolles ...... , . . , .
de Salon .. . ........... .
de Trets .... . , . , ... . .• .

~IM. L UNEL .

B OYRIl .
S .'BRAN.
ARYlE UX

fils.

D E LlEU.

DELE SCALL~.

N ....
M ISTR E.
RAfNAUD.

CA Il .

�CONSEIL D 'ARRONDISSEMKNT
D'AIX

SESSION OIU)lNAIUI':

189 l. -

2~

PARTIE

Presidence de iIl, REYNAUD, President,
L 'a n mil huit cent quatre vingt'quato,'ze, et le vingtquatre seplembre il neuf heures du matin,
Le Conseil d' Arrondissement d',\.i x, En execution du
décl'et du Pl'ésident de la Hépllblil(lI c dll 5 juillet 189l qui
Oxe à ce pl'ésent j Olll' l ',) uvel'tlll'a de la d oux i ~ll1e pal'tie
lie la session cl es Conseil s d'AI'l'lJlldi sse lTl ent, s'est réun i
dans une des s" lI es de la Sou~,-Pl'l'fectlll'e d'Aix ,
Sont présents: ,,1.\1. H~y ~,\uO, président; BOHR, viceprés icl ent,DGLtEu, LUl(EI.,..I.uvmux, DELESC,\LLE,CAR, "ft"
TnE et SAnUAN, secnHail't}.

Le Con~eil S! trùuvant en lIIaJ&gt;1,'it", ~l. 10 Président
déclaré la séance oU\'erte ,
~1. LE

PRESIDE N'J' dépose

SUI'

fi

10 bnroau :

III Le mand ement générul dc l\l. le

Prcft'l dll

ment porlanl fiN-ali Il du ci) lllill ~elli asosigné

dép~tt·te­

a l'ul'('ondis·

�-

42-

selllellt d'Ai&lt;, sur les co ntributions pers onnelle, l110b i lière et des po ,'tes et fen êtres de 1R95 ;
2' Le tableau de propositions du sous r éparte ment fai t
pur M. le Direcleur des cont,'ibutions directes du département des Bouches- du,RhÔne :
L e Consei l d'A,,'ondissement a im médi1tement pris
connaissance des pi èces comml.lI1iqu~es pal' l a l e~ tu,'e
qu'en a f li le le secretaire ct a lail le "éparlemen t de
l 'impOt suivant détail indiqué ail tabloau,
En conséquence, le Conseil adnpt~ ln répartem ent te 1
qu'il a été fixé dans ce tableau et 'lui ofT,'e :
Pour co ,tribulion fon cière ( propri élés non bâti es) un
total de 295, 137 fran cs,
Pour la contr ibution personnelle m 'Jbilière, un total de
170. 901 francs .
Pour la cOlll,'ibulion des portes et fenél,'cs u~ total de
127,273 francs,
M. LE PnÉslOENT donne co nn aissa nce au Conseil d'une
l eltl'e de M, le Mini stre des T,'ava ux Publics du]3 av!'! 1
1894, ,'cla live au vœu émi s pa l' le Co nse il d'Al'I'ondissement tendant à obl enir 'lu e la Com pagni e du sud de la
France soit tPonue de chaufTer, pendant l 'biver, les .sa lles
d'attente de son réseau, au passage de fou s les tram s. 1l
résulte de cette lettre que la Compagnie a donné des instruclions pour que les salles d'allente soient touj ours
cbaulTées pendant l es grands fI'oids. Ces instructions ont
été l'appe lées au persollnpl et le service du contrO le
tiendra la main à ce qn'elles soient ,'igo ur eusement observées.

-

43 -

Ch emins vicinaux
M. LE PIlÉSWENT soume t an Conseil :
J' L e proj et de déclassement du chem in d'inl éré! comlIlun n' 17 (a ncien chemin vicinal ordin aire n' 3 de Mirama&lt;) p'l'ti e compl'ise ecll'e la l imite avec la co mmune de
GrJns, elle chemin ru l'al de Caban~,
Vu l 'avis ["vorable donné à ce projet pa,' l e Conse il
Muni cipal de Miramas.
,
Le Conseil estime qu' il y a li eu de prononcer le déclas
semen t dont il s'ag it.
2' Le dossier du projet de classemellt du chemin "ici
nal ordina ire n' 6 de Miramas,au ,'ang des cbemins d'intérêt Gommun, de la pa"tie des chemi ns com pri se entre
la ligne de grande cOl11l11uoical ion Il' 3 et le chemin d'intérêt commu n n" 17.
Vu l'avi s fa vorable donné il ce projet par le Conseil Muni ci pa l de Mirama s.
Considérant que le classemen t de ce chem in rép ond à
un beso i n r éel.
L e Conseil estim e qu' il ya li eu de prononcer le classemenl dont il s'agit.
3' L e projet de classement, rlans le réseau des cbemins
d'inté,'êt commun, du chemin "ural de la Cabane, dans
la comm une de Sa lon, pour des ervil' les nouvelles haltes
dites: des Gaùins ct de la Cabane, SUl' la ligne du cbemin
de fer de Fontvieille à alon.
, par 1e Cpnse,·1
Vu l 'avis lavorable donné à ce p,'oJet
Municipal de Sa l on qui demande, en outre, que la largeur du dit chemin so it portée il G mètres.

�-

Considé..ant quc ce chemin esl a ppelé 11 desse rvi l' un
quartier illlportaut.
Le Consei l estim e qu'i l l'a li eu tl e donner s uile a u projet de classemen t ' us-v isé et npJlLlill la demancle du Conse il ~Iunicipal de Sa lon te nd ant 11 ce qu c le chem in c10nl
il s'agit ait une la rgeut' tle G mèl r es,

EREC1' I ON DF. COM M U~E, -

L a Gavolte

\1. LE Pmi IOENT oum l au Consei l le dossier de la demand e de divel's habitants tle la Gavolte (commune des
Pennes) tenelant à l'ercctioll de ce uam eau en commune
distincte,
Il donne lecture de l'avis de 1\1. le Commissaire enqll~­
teur, de la délihération ci e lu Commi -,ion syndicale de la
Gavolle et ele la ùélibération tlu Consei l ~ I uni cipa l des
Pennes \l n date du 15 août t89 l.
Une première demande tendant ü l 't'I'eelion en COJJllUII~

ncs tics IUlItleaux Lie la Gavo tle, lèS CHlencaux et du Jas
de R.boùes avait déjà été sou mi se au Conseil d'"rronlli,selllen!. Celle Ilemanùe a élé III0dil1c\ en cc sens qlle le
homeau Lies Cadeneaux S,'I'a lais&lt;é il la commune des
Pennes, Ce !lI'ojet a lite soumis '1 unc illslrtl lioo nouvelle
conformément à h :oi; c'est SUI' ce nouveau dossier
que I~ Conseil est alljourd'hui apI' &gt;lé il dé libérer,
Aprés examen des l'i,\ces du dossier,
Le Conseil d'Arrondissement donne un avis déla\'OI'able au projet d'érection Ile la seclion de la Gu\'otte en
COlllOlUlll' distincte, lei qu'il l'é ulle du plan lll'ésenté par
es petiti',nnairesel Yisé pur M, le Directeur des COlltri-

45-

buti ons direcles, le Hl a'Tii 188 1, attendu que ce plan
conjprend une pal'lie dllterriloil'e de Cadeneaux, et cela
contrairemenl aux engagemenls des pelitionllaires, mentionnés dans la tlélilJéralion du Conseil Généra l cn dute cl"
16 scptembre 1893,
~ l llis co nsidérant l'imporlance de la seetion de la
Gavotte, émet un a: is favoraille il l'é rectioll de ce bameau
e n COl11 l1\ lI fle d is tincte sous la condition expresse que
la nouvelle commune ne com prendra que les terrain s qui
sel'Ollt altl'Ibués il la seetioll de 1:1 Gavotte, propo rtionnellement au nombre de ses llaLilants ,

1'J'avau:c d'utilité co mmli llalt!. -

Jou')ues

SUI' la proposition de ~ I , ~ltSl'nE, le COllseil émet le
vœu que le déparlelllellt ,icnnt! Cil aide il la commune de
Jouques pOUl' la réalisation ÙU jll'ojet tle couverture du
canal du ~joulil1, pal'lie l'ol11Jll'i ~ ent,'e les écoles et la
lontaine du Sain t-Espril, uux abol'ds de la route dépal'
tement ale n" 5,

~L CAn propose au COllseil d'cnwltre le "ceu suil'unt :
•
COl1sidél'anl que par suite tlu lI1an1lue tI'eau d'irl'i~a·
,
0
tlOn , de la sécheresse pel'si:;lant~ et dll fonctionnell1ent
ùes galeries des mine' de 'l'reis el de FllI'eau, les ,'001,
III li Il es du l'anIon de 'l'l'eh S&lt;' trlllll'&lt;lnl jll'i\'~es d'eall,
\'oienlleul's calopagnes al'ides el leurs l't'l'nlles C.OlllpI'Umises,

�-

46 -

« Considérant que celle siluation anormale compl'omet
les i ntérêts de toute la population du canton et est un
obstacle au prog rès de l'agricu lture ,
,
, Clllsidérant que seul l'établissement d' un canal, d' II'r igation peut l'endre au canton de Trets la prospén té et
..
,
la ler Uli lé qui lui ma nquent.
• Le Conseil d'AI'I'on di sseme nt émet le vœu qU II SO It
établi, daus le canton de T,'el s, un ca nal dé,'i vé du canal
du Verd on et arrosan t le terri toi re de ses commu nes .,
L e Consei l, moi ns M , A"I'Ieux qUI vote contre, adople
,
la proposi tion de M, Car.
La séance est suspendue et ,'epl" e à 3 heures,

DEUXlrum SÉANC~

L es membres ci - dess us dés ignés y assistent,
M, AR VIEUX représen tant le canton de Gardanne, exprime les sentiments d'indignation de ses électeurs, en prése ntant le " œu suivant:
" Considérant qu 'en Irappant d'une peine disciplinaire,
le citoyen Deleuil, fonctionn aire sincèrement l'épub licaio,
qui est toujours resté r.t1 ~ le au prog,'amme qu'il avait
souscrit, le gouvernem en t actuel a commis un acte qui
rapp elle les plus m auvais jours de l'ElIlpÎt'e,
• Le Conseil d'Arrondissement félicite Il&gt; citoyen
Oeleui l de sa courageuse attitude el renoul'e lle encore
une fois son vœu deman dant l'abl'Ogation des lois réa ctionnai res votées le 28 jui ll et 1804 .,
Le Consei l adopte il l'unanimité,

Séances des Conseil.fJ d'A }'l'ondissement
la proposition de M, L U:&lt;BL, le Conseil a'Arrondissement émet le vœu que les séanc~s des Conseils d'Arrvndisselnent soient publiques ainsi 'lue cela a lieu
pOur lou3 les corps élus, Conseils Généraux, Conseils
municipaux etc _, elc _
SUI'

�-

l8 -

-

RapPol" a u sujt:! dt's vœux des Conseil,,, d' A rl'o:!dùssel1leHI
SUI' la propositi on de ~r. L UN~ L, l e Conseil émet le vœu
que le ra pport ~u Conse il Cénéral au suj et des vœm présenté pal' les Con eils d'Arl'olldi ssemenl , so it co nfié à
un ~[ e mbre de la maj 0l'i lé républi cain e et qu e ce l'apport
so it disl l'ibue il tous les Co nse ill ers d'AI'I'ontli ssemen
avant leur réunion pOIlI' lu deuxiùm par tie de la Sess ion
qui a li eu en seplemul'e,

Chelllilis de (e,'
ur la proposition de M , BOI'En, le Conseil émet le
vœu qu'une bal te soit établie SUI' la ligne du chemin Je
[el' d'Ai, il Ma scille, pal' Garùa nne, au qllarticl' de
Malonesse, enlre Ai , et L uy nes,

ChasSl'
M , BOYB Il propose au Co nse il d'';lI l elll'c le vœu 'l 'W l e
permis ùe cllasse ne puisse 61l'e obten u 'lue ùans la COIIImune où le &lt;.'hasseur 0. son uomicile l'éei t;L que cc p~l'­
mis donne le droit de chasse ,Ians tous les bois COnlInUnaus.
Après discus::;ion, ce nE u. est mis aux. voix. :
3 Con:-;eillicrs votent pUll l',

5
id.
vulenl cOlllre.
En eO\lSel[Uencs le \'OCU \l'est pas adoplé,

49 -

Ca ll dida t /l''es 'lIl&lt;ltiples
~r.

IJOYElI, clans l 'intérêt de la liiJel,té abso lue du su[fI'age uni ver sel, propose aLl Conseil cl 'émellre le vœu que
la loi dLI 17 juillet 1889, interdi sa lltl es candid atures multiples, soit ab r ogé e ,
Apl'ès di scu ss ion cc vœu est mi s aux vo ix ,
On voté p our : MM , BOYER , CAU et Ml s'mr'.,
On t vO lé co ntre : M ~ r. L UNg L, AUl' mux , DELmu,
DELKSCA LLE, et SAOUh.N,
En conséquence le vœu ,, 'es t p~s ndopté,

T al'i(s P rolerliollni"tes
,u r la proposi tion de M , L UNEL, le Consei l émet l e
vœu que les l al'ifs pro tectionnistes soien t abrogés,
Ce sys tème protect ionniste ne peul l[u~ [aire obstacle
au prog rès ind llstl'Ïel et COll 1l11CI'ci 31, les pr'cuves en SOlit
n\a llleu r cusemen t no m lJreuses et i noo n tes tabl es, Même
en Amé l'ÏC[ue, pays ci e p l'o teclion ni Ill e il outl'a nce, l e
bil l Marc-I( inl ey, vient de s'I bir de pro[ond~s ' moùifications dans un esp l'Ït libre et échangisle,

BOl/il/ .." ,s de cr,)
'ul' la pl'Oposilion de ~ [ _ LLNEL, le Conseil, dans l 'int';rèt de l'éga lil é commerciale, aussi bien que du Tresor,
clilelle l'QlU que le priv ilège des buuilleurs de Cl'l' soit
-1

�- 50 -

supprimé. Celle suppression qu i s'impose au point de
vue de l'~galit~ en lre protecteurs ou industriels aurait
enco re pour résu lta i de procu"er au Tréso ,' des ressources
qui peuven t ê lre él'aluées il plus de cent millions.

E lecliolls COl/s/( œil'es

M. LUNEL expose que les Mem bres de la Chamb"e de
commerce et de la Chambre des ,·ts et Manulactures
son t noulInés par un nomb" e très "estreint d'électeurs
cboisis par une Commission ~péciale, su,' la liste générale des patentés.
Ces électeurs privilégiés constituent une sorte d'aristo cratie commerciale qui jure avec les mœurs démoc"atiques de notre époque, Aussi, :: ropose-t- i1 au Cooseil
d'émettre le vœu que les lois régissant la nomination des
Membres du Tribunal de Commerce, de la Cl:Hl.mbre de
Comme"ce et de la Cban,bre des Arts et Manufactures
soien t abrogées ct qu 'une loi, fondée sur le principe
d'égalité, attribue à tout cO ll1m e"ça nt patenté depu is
5 ans dans le ressort judiciai" e, la qualilé d'électeur pour
la nom ination des Membres de ces tl'ois assemblées .
Le Consei l adopte.

COllseils d'A IToHdissement

M. L Nn dépose le vccu suivant:
• Considerant que les vccux des r.onseils d'A'"I"ondissement ne sont de plus en plus que l'objet d' un exall1en
indilTérent,-Japide et pressé .

51 -

• Considérant que les Conseils Généraux qui sont cepen
dantde la même essen~e éLctora le que les Conseil d'Ar
rondisseruent se plaisent à justifier celle inditIérence.
" Considérant que la suppressioll des COllse ils d'a rrondisse ment se ra it lin achemi ne,n ent ver'S la suppression
des Sous-Pr éfeetures dont l'inutilité a é t~ démontrée à la
Cilam bre d'e s Dépulés, lors de la chute d u Ministèr e
Freycinet.
• Considérant que la délég.lion sénatoria le accordée
cie ùroit aux Conseiller's d'Arrondisse, nent serait lac lelIlent remplacée par un nombre égal de délégués nommés
par les Conseils ~'Iuni cipaux .
~ Emet le vœu qu'il plaise aux Chawbres, pendant la
législatu"e actuelle, d'audier les moyens de supp rimer
les COllseils d'Arrondissement et d'en voter la suppression •
Apres discussion, ce vœu est mis aux voix :
Ollt voté pour: MM. LUNEL e l DELESCALLR.
Onl vo lé contre: Les autres Conseille,·s.
En conséquence le vœu n'es t pas adopté.

Comme,'ce des h uile8
~J.

LUNEL fait l'expose suivant :
• Dans.a première session de 1894 le Conseil d'al"l'ondissement d'Arle:;, a émis un vœu qui parait arbitraire et
de nature à porte r atteinte ~ la liberté commerciale. Celle
assemblée voudrait que les e~pédileurs d'huiles soient
tenus tle faire co nna,tre s ur les r écipients, la compositiOIl des huiles qu' ils livrent. Ce veeu , - qui a rair de se

�-

52 -

greffer s ur le f,\ln eu x projet de loi, dépo é, il Y a qua tre
an , il la Chambre lie Dépul s, pa l' M, Cléulenceau,
da ns son inté rêt électoral , Vul U qui soul eva une grande
indi CTno.tioll et L1n e vive émotion parmi les milli ers de
"
négociants
en huil es et qui fut vi vemen t co mba ltu à
Paris dans un bureau de la Cha mbre pal' des délégati ons
des Cha mbres sylld ica les de Nice, de Marseill e, de
Sa lon , d'Aix, pal' la Chambre de Co millerce et la défense
du Commerce de Marseille, - ce vœu contien t, en eITet,
une dis position in utile pui que la loi d u :a mars 1851
poun'oil il la répl'ession de la fI'autle,
(, Il est à rema rquer , que, si d'un cOté, le Con~eil
d'arronùissement d',\.rles a émis pareil ,'œu en 1894, le
Conseil d'arrondisselllcnt d'Ai x, avait, à la mènw époque,
émis un vœu absolument (',o ntl'&lt;,;re,
« II n'est pas admissible) aujoul'd' llU i que l'i ndu lrie a
su, par de lou rds sacrifices a1'l'ivcr, en Hutiè re oléag ineuse, il rend l'c tOlites les huiles omestibles aussi
hyg iéniques les unes q ue les autl'es , auj ourd' hui que pal'
la UTanùe c.oncu lTence les llénétice..:; n'ollt rien d'ill icite,
&lt;&gt;
que la mar~h ancli se livrée esttnUjOlll'S e n l'apport avec le
prix proposé ou imposé pal' l',,chetem, il n'est pas admissible que l'on puisse pretend 1'0 obliger un expédileur
d'huile, d'indiljuer la COII11)0:;ilion ,l'une qualité 'Iu'il expédiera dans le nord de la France ou de l'LU l'ope, i, un consommateur qui déteste le goOt ,le l'oli,'e et se con lente
j

d'une bonne buile douce,
" Que si le cUlisornmateul' achète de l'huile d'olivc ct la
paie son prix, l'ex péllileul' slIil lenu de pal' la loi de 11131
de livrel' Je l'huile d'ulive [Jure, rien ,le plus Jusle, muis Llue si l'acbeteu l' se conLcnte c1'nne bonne huile douce

il un prix tl'ès inférielll' au prix de l'\l ui le d'oli ve, n'ex igeant qu'une ,'a leul' h ygién ique, vou loir punir l'e xpédile\lI' p'll'ce q u'il a nra livrée IIne h uile composée, rien de

plus in jusle,
" II fait o b se rve r a u Co nseil Il q u' aucu ne branche COol ,
mel'c iale ou in d us tr iell e n'est ass ll je lti e 11 une pa reille
ex i ge n (~e j qu'i l s'agisse de vi us cx p édic~ de Bordeau x ou
de Bourgogne avcc le j us des raisin, d r l'l-I él'aul t ; qu' il
s'agisse ci e drap, de laine al! Ir eo on fail hon ménage j
qu'il s'agisse de n ' impo r te q url article de production;
liqueur.;, etc" etc" il suffit qu e le contral cntl'e l'acbeteu l'
et le venJeul' repose SUI' une ba sp que l'hol1n0lelé el la con ,
science ne reprouvenl pas pOUl' 'lu e la loi ne ,'icnne pas
'intel'poser et pour qlle des 1I11l1.J1'es de législateurs ne
cherchent pas il l'cndl'c suspect lin marché loyalement
l'onsenti, Il espërc l[IIe k Conseil 'C souvenaot du vœu
émis pal' IïJOllol'able ~l. Thihaud , en 189t , et voté à
!'tlliani nilé, "olel"} alijoul'll'IlIIÎ la ronlirmalion rie ce

"œu , ,)
Apl'PS une disclI s ion, lu proposition de ~1. L,tl1:el esl
lHise nux. voix,
()nt volé pOUl' : ~ j ~ l. DELIEU, SAllllAN pt Lt' NGL,
Le' antres conseille l'.&gt; \'otenl conll'r,
En conséquence, celle prllpositinll n'esl l'"s adoplëe
Pilis l'i en n'é lanl il ,1,,1 IIJ&lt;' l'e l' , ~[ le Présiùent lléc lare
t'Iost.! la Ileuxième parU e dl! la sl'ssifl l dl.! l ~~J l , ùu Cunsril t!'alTolldi,semcnt J'Ai,

�S01l S P ,'é( el, M . COL LIG NON, H enr i (V)

Co nseillers cl' Arrondissement
Canton d'Arles-est.... . .. .. ....
d·Arles-ouest. .. . . . . . . .
de Cbàleaurenard .. . . , .

id.
d·Eygu ières . . . . . . . . ....
d'Orgon... . ...... . .....
cl es Sainte -Maries. . . . .
de Sa in t-Hémy . . . . . . . .•
de T arascon . . . . . . . • . • .

MM . GOliDERT.
AnNAliD.
LA UTlE n.
CHABn~SI).

F ti LTX .
S ILVAN.

REYNll .
COSTE.
CAIUlTÈnE.

�CONSEIl:.. D'ARRONDISSEMEN T
D 'A R LE S

S I~1l.NCE UnDl ~A llU~

18D l. -

~ "J PAIlTIr.

Présidence de M. ARNAUD, vice -pr ésident .
L'an mil llUil cenl llu l I,·c-v ing t- quttto rl.e et vingtquatre eptembre il o nze !teures du ma tin , le Conse il
d'Arrondissem ent convoqu é pa ,· ~ 1. le Sous - P "éle t
cl 'Mles en vertu du décre t de ~ r. le Pré.s iù ent de la
Républ iq ue en cl a te d u 5 j uillet 180 l s'est ni uni dans un e
des salles de la Sous -P réicclltl·() P')U,· Il te nu e d __ la
deuxième par li e de la sess ion o rdin a; rn cie 189 l sons la
prés idence de M . Arn a u d .
Etaie nt prése"ts :
MM. AR NAUD, Vice-Prés ide"l, C' IlIl ,i;RE, C"AOll ·\ ND.
COSTE, G Oll BE RT el L .wT m ll .

Absents : M. le docte u r F Ii LI \:, R Ey ,;g et SILYA N, qui
se sont fai t excuser .
Ln séance ayaot été déclarés ouvs t'te. M. le Sous Pré-

�-

-

58 -

fet donne c{lnnai sance au Con eil d'Arrondissement de
la suite donn ée à trois vœux émis précédemment ayant
trait le premier à l'ouvel'ture pratiquée à la digue de Gernica dans le RhôJl e à T arasco n ; le deux.i ème, à la
demande de dégagement ci e la Durnn ce sous le vi aduc du
ch em in de 1er P L ,-M, et le t roisième, à ln demande
d'admission sus le r éseau du chemi n de 1er P.-L ,-M. des
wagons des chemins de leI' r~g i onau" elrécipl'oq uemen t
à l'anmission des wagons du cbemin de 1er P,-L. · M, SUI'
les lignes des chemins de fcr l'égionaux,

59 -

Sou8-Répa,'{emenl
M. LE PnÉslDENT dépose ensuite s Ut' 1e bureau'
l' Le mand~men: généralcle Mie Préfet Or
.
,
d" co ntingen t assi gné à l'ar rondi sse
t p l.lnt fixalion
.
.
men d'Al'ies S Ul' le
s
Contl'Ibutlons di l'ectes en 1895,
1 so us-r épartement
1 2' Le
é tab leau de pl'OpO ilion (ll
(l'ess par M. le d irecteur ri es Contribution
'.
département.
s d" ectes du
fi invite ses coHè"'ues
à en prend re conna Issance
.
0
et à
qu'ils pounalent
'
avoir à présenter,
Après avoir pris connaissnnce de ces do
Conseil ,l'A
d'
cuments le
l'l'on Issemen! le adopte tels qu'ils sont éta blis .

ronn uler les observations

Cla.~sement dans le )'éseau d'intel'el commu n du chen11'u
vtCillal ordinaire II ' 9 dil ,'"eChabaud li Sailli-Andiol

M, le Sous-Prélet sou lllet au Conseil d'A,.,.ondissement
un dossier relatil à un proje t de claseements au Hombre
des chemins d'intérêt com mun du chem in v icinal ordinaire n' 9 dit ru e Chabaud, parttie comprise entre la
route nationale Il' 7 et l e chemin d'intérêt commun n' 23
dans la commune de Sa int-Andio l.
11 invite l'Assembl ée à exam iner ce dossier et à émettre son avis sur la suit e qu'il . a li eu de donner à l'al-

c ~~ol'dre du jour élant épui sé, M, le Président invite ses
a . gueR à f OI'mul~r les propositions qu'ils po .. '
avoIr à fait'e.
UJ laIent

Enseignem ent prùllfJ,ù'e
M, CHADRAND propose au Conseil d'émeltl'e
sUIvant:
le vœu

faire,
Après ex.amen
Le Conseil d'Arrondissement,
Consirlérant que le Conseil de Saint-Andiol a émis
avis favorable ,
Est d'avis
Qu'il Y a lieu d'adopter le proj et présenté,

Ull

" Considérant
que 1a III é110de
1
.
d .ensei"'nement élablie
et mamtenue dep'
'
1
ments d'
.
lllS SI ongtemps dans0 les éta blissesion ' enseIgnement secolldaire, le tMme el la veron l'an 'a pu
. être rnainten ue que par,'e que unanimement
Ju g~ e J'éeHerneut utile,
« QU'élant donné celte utilité inconteslée, pnl' ce temps

�- 60 -

-

de M mocratie et d'égalilé .'aiso nnable' il serait in jus le
que les enfants des clnssi)s laborieuses n profitent pas
du même 3\·antage qu

cieuse put prOl.,luire 10\1S s s fruits. il sel'::til urgent qUl'
l'on procède il une nouvclle réglementalion des [ll'ogrtll1\'
mestle scola ,'ilé prilL\ai,." et sul'illul que l'on dissipe cie

l'esprit de beaucoUp de 110' inslituteurs la hainc ct le
Il\ ~pris qu'ils ont de la uelle l an~ue provençale parce
qu'ils ne la con nais:"&gt;enl pus.
Le Conseiller d'AlTondissenH'nt :::;opssigné pricse s co l-

Il'''ues
de hi en \'ou lni,. émellre Il' vœu:
o
1- Qne le

Concession d'eau. En

les en fants des classes aisées;

• Qu'il serai t lr ~s facile surtou l dans nos départements
du Midi de doter nos éc l e~ pr imai.'es de ('etle méthod e
qui relldl'ai t Ct nOS enlan!. l'é tud e de la langue f, 'an,aise
311.'éable en leu.' faisa nt I,'ud ui,'c les cil els-cl'œuvl'e nOIl1h,'eux créés par nos poètes '1 p,'osa tCll rs provençal",
• Qu', l est parfaitement reconnu que la ve rsion, cet
exercice incomparable, cl'Itc gym nasl iql,e ùe l'esprit
élève peu il pell l'intelligence,' la hauteur des mail,'es
traduits, alors que pal' les aulre, procédés employé soi l
11 dictée, soil la lecture, l'enfant resle le plus souvent
une machine à mots, une n1acbinc ~\ écrit'e;
• Considérant cn onlre qu'nfin que l'elle Il,élhoùe pre-

("hefs dt"' 1\'11 t'igne 1llent primail'e yeui llonl

prendre une série de Ille. l\n~s g~nl'l'ales pour assurer la
mise en pratique dans nos écules })l'imni\'e:, lIe la 1\1l!-

,hode de, ,-ersions pru,'ençales 1. an(;aises ,
,
2' Que la langue pl'ovençale soit inscl'ite dans la It,te
des langue; vivantes admises aux examens des Instituleul's pl'imail'es,
Le Conseil d'Al'l'ondissement adopte ce vœu,

61-

~l. LAUTmil

n"l'ance

p,'opose au Consei l t1'éll,clll'e le vœu sui -

vanl :
(;onsidé ,'anl:
Qu'i l a élé acco"llé su ,' la Durance des concess:ons
lrCUU d'un VOIUllle plus élevé qlle celui débité pUI' ce ll'iv,c,'c pendant une parti e de l'élé alo,'s qu e les eaux sont
II1ctispens3bles aux ma,'a,cLlers des l'allions de Cilàteaul'ellal'Ù, O,'~oo, S,int-Réllly el Tarascon qui jouissent Ù
concessions déjà ancinennes,
e
Que la pénurie d'eau résullalll de ces uumbreuses con (essi~ns a iait ép ,'ouve,' depuis quelques années ùes perIcSSel'.ellses aux ,oal'aicil el' ùe cell" l'égion,
,Que la concession de 100 lilres ù'cau clemandée pal' M,
HI" Abram il déviel' de la Du.'allcl' pal' le callal domanial et pa,' le cana l dlt Congrès d,'s Alpilles l'encirait encorc plll~ pl' ,;~a ire la siL uation tl es m;lI'aiclte "5 de l'al'l'ono,sse," ent d'Arles,
I,e Coo se il d'Al'I'ondi emenl é,net le ,'ceu :
Qu'il ne so il plus accul'dé dl' coneessiun d'eau il [ll'ell cire ùalls la DUl'au ce et 'lu'il Ile ~t)il pas ùunlle suite il la
cunces iOIl de cent iii ,'es d'ûall deli,antl éc pal' ~l. Felix
Abram,
Et qu'il soil établie dall~ la Itaille Dura lice el ùans ses
"lIIuelll$ les hal'l'agcs deslinés il alill"'lIlcl' pendallt les
:{l'(Illf..lcs

séchc.'e:s' se S l e~' canaux

'1ll1'

pl'enlll!lll h!lll' SOltrt'e

t1an s l'clle rivière.

Lc onseil ù'Ar "\1ndissen,clIl alllljllc cc

, ' ù'U ,

�- - 62 -

Ag,'andissemen' du quai de la ga,'e de N oves
SUI' la proposition Je M , L ,\UT "~ II le Conseil d'alTondissement émet 1~ vœll qlle le quai de la ga re de Noves
beaucoup tl'Op l'estreint pal' slLite de t'extension qu e prend
l'expédition des Erui ts, primeurs et fourrages, soit pro-

longé de trente mètres,
PlUS rien n'élant à déilbérer , M _ le Président déclare
close la deuxième partie dû la sess iou de HI9~_

.

�</text>
                  </elementText>
                </elementTextContainer>
              </element>
            </elementContainer>
          </elementSet>
        </elementSetContainer>
      </file>
      <file fileId="1505" order="9">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1895.pdf</src>
        <authentication>77cbe4b3bedc279f988b60eef055bbb5</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="8814">
                    <text>CONSEI LS

1)' ARRONDISSEM ENT

PROCÈS- VERBAUX

1895
DES

DELIBÉRATIONS

SESSIONS
i RE

&amp;

2 ME PARTIES

--.- ~I-\ RS EI

IMP RIMERIE
I IQ

1895

LL E

MÉRIDIONALE

Boulrvard Natiùl\E'l ,

18 95

119

�CONSEI LS

1)' ARRONDISSEM ENT

PROCÈS- VERBAUX
DES

DELIBÉRATIONS

SESSIONS
i RE

&amp;

1895

2 ME PARTIES

--.- ~I-\ RS EI
IMP RIMERIE
I IQ

LL E

MÉRIDIONALE

Boulrvard Natiùl\E'l ,

18 95

119

�CONSE ILS D'AH RONDISSEMENT

�DÉPARTEMENT DES BOUCT-IES-DU-Hl-lONE

CONSEILS D'ARROND ISSEMENT

PROCÈS- VERBAUX
D ES DËLIBËRATIONS

- - - ; -- -

. SESSIONS
1 RE

&amp;

189 5

2"" PARTIES

- -+--

~ [ ARSEILLE
IM P R I MERIE

MÉR I D I ONALE

11 9. Bou\C' vard Na tion", !. 11 9

1.895

�Secf'éiail'e - Gelu;l'at

M . E.

Menû)}'e.~

1"'

ALA I' ET I T Il.

du COluu.!it cl' A 1·/·oJ/rfi ........em.ent de JllaJ'8eille

ca nton . ... . .. ... .. ...... . .

MM . RO CHE A.

ED.

(rOUHIW'l'

BER:'\AROINI

SCIlUIlEIl

F'.

J.

t:HAMPIO N.
JULIEN

•

iVf.

LAPLA CE.
SACCO&gt;JAN

L.

Aubagne ... . . .. . . . .. .. . . .... .

DAU PHIN É.

l..a f;iolat .... .. ........... . .. .
Roqueva ire .... ... . . .. .. .... .

NÉOHBL.

- - -- - -

I3 LANC .

�CONSEIL D 'ARRONDISSEME NT
DE MARSEILLE

Sess ion de 1895. -

1"· Partie

PROCÈS-VtRBAUX DES DÉLIBÉRA TmNS
"ÉANCE ])U

12

AOOT

1895

Presidence de !il. NÉ6REL, doyen (l'age.
L '~n mi l \luit cent ( l u,1L I'e-vin~1 quin zc el le 1" ao,,1 '1
3 lleures de l'apl'ès-mid i , le C'Jllseil d'.' rrondisselllcni
~les t

réuni dan s la salle ordinaire de ses ;-;éanccs pOlit' I~

tenue de la prem ière parti e rlela St'-"ShIl1 de 18!).-).

Etaient presenls :
ND\.
PION}

RO CHE, GOUllllE"',

JULIE N,

~éG nEL .

L \pr~AC' I~.

BEI'" \lIOINI,

SCHUHI1ER , CHD '-

q\('('O,\I.lN, l n.A1ï'I1I~,

Br..\~C

et

�M. E.

ALAPETI 'l'B,

-11-

10-

Secl'éla ire Génél'al,

Nombre de VOLants, 11

ass iste à la

Ont obtenu:

séance.
M . NliG REL, le plus ,\gé des membres du Consei l, occupe
le faute\lil de la Présidence, et M . CIiAlII'ION, le plus
j eune, r emplit les foncti ons ci e sec rélnire.

\1, LE PnÉSl nENT déclare la séa nce ouvel'lc et in v ite le
Conseil à procéder à la formation de so n bureau.
Avan t qu1il y so it procédé, M LE SEC HÉ.'I'AIHE-GRNRHAL
dOline lecture du décret de convoca ti on ain si que des
résultats des opérai ions électora les qui ont eu li eu les ~8
juillet dernier et ~ aoM courant pOUl' l e r eno uvellement
partiel du Conseil d·Ar l"ondissemen l.
L e sn'uti n es t ouvert pour la nom in ation du Présid ent.

MM.

LAPLACE .. ,.

COn f~l'm ém en t aux di s po ~ ili o n s de l'al'Licle J'" de la
lOI du _3 JUill et 1870, M. LAPLo.CE esL pl'oclamé PI'tlsicl enL.

,Vominatioll du Vice·P'l'ésideltl
Nombre de votan ts , 11
Onl obtenu:
MM . J ULI~N .... . ... • . . .•. •..

. .. ... .. .. ... ...

N ROREL
'
..
No mbl'e de vo lants, 11

NÉGRsL . .. ... ,. , . . .
SAl'COMAN . . ..•. · .. .
S CHURRER . .•• •• , •.•
R OClffi . . . .. • • ...•••

5 voix
2
1
1
1
1

•
"
"
"
"

Aucun des candidats Il'ayant obteuu la majorité absolue
des sulTJ'age~, il cs t procédé à lin clellxiem e tOlir de snu lin.

•..•......•.••

S CliU RRP.R • . ••. . • ... ....

Onl obtenu :

J l ' L1EN . . .. . .. •· • ·· .

5 voix
3
»

SACCOMA.N . . . . ...•••••.•

B!.AN C .

LA.P L\l"E .... , . ... . .

10 voix
1 n

J ULIEN •.....•.•• •...

L e d' pouillement dOline lèS l'èsultats &lt;li - après:

MM .

..... , ... ..

1

n

1
1

»
»

Aucun des candidats n'aya nt obtenu la majorité abso
lue d~s suITra ges, il est procéd é il un deuxième LOUI' de
sCI·utm.
Nombre d e votants, 11
Ont obtenu:
MM. JULI BN . . , . . .. ... •. . .
SACCO MAN • •...• •••••
BLAN C . .••. , .•.• . .••

NÉGR" L ....• , •••.•.

7 vo ix
2 »

1
1

•
•

�-12 1' 1, JULLlB~

En cons';quence, "

est l) r ocl amé viûe-Pr ési-

13 -

Il est procédé il un troi sième tOlll' de sCl'ulin,

dent.

Nombre de votanls, LI
Ollt obten u :
rvn l . SACCOhlAr\ ..... , . . . ..

GounllET , , , ' , , , , , , "

J.Vom. illatioll du Sec1'éiaù'e

!J voix

»

1

BLANC...... .. . ..... .

Nombre de votants, 11

))

En cO ll séque nce, 1\ [, SACl ' o~rAN es t élu secréLair e,

Ont obtenu:
Ml,

SACCOMA" ' , ' , , ' , , , ' ,

-1 vo i:'\.

Z
:2

"»
"

nOCBll, , , , , , , , , , , , ' ,

1
1

BLANC"",·","'"

1

n

~ C H URICER ........

····

GOUIUlET, , , , , , , , ,. ' ,
BERN.\ltDI:SI . .. ..... .

"

Aucun cles canclidat, n'ayant obten u la majo r ité, des
sull'I'ages, il est prooéclé il un deu~ i c m e tOLll' cie SC l'lltll1,

M. NUG lŒL , President pro\'isoirc. invite les 11lCmbl'es

élllS il prendre place au burea",
M . LAPLACE) Prési dent, èxpl'imc toute sa rel:onnaissa nce il ses collègues pour 1ï:1Ooneur '1u'ils,ont bi en -,oulu
lui faire en l'appelant il dirigel'Icurs Il'dvaux, eL persuadé
qu'ils ont voulu rendre hommage à la classe de travai lleurs qu'il représente et il laquelle i: appartienl, il reporte
ce témo!gnage de co nfian ce sur Icsélel'lEUl'S ÙU s~pl i é lll C
oanton qui lui onl renouvelé le mandat dt) les repré-

senlel',

:\ombre cie vulants) 11
Ont oblenu :
:\ll\I. S.\CCOll.\N ......•. ····
B ER~AU Dl NI

.. .. ... . . .

GOURHEl', ' , , , , ' , , , , ' ,
SCIIl'RllE""'"

"

",, ,

'2

),

2

,

~. L~ SI~&lt;..'I&lt;Ül'Am~ GI±:-:I·: \tAL dépo:::.e SIL t' le lJlll'cau du
Conseilles rappul'is SUl' la sItuation IlèS llilTércuts se l'vices, le eomple d'emploi des [und::; de

11011

o

\'al eu l's, ainsi

que les di\'el'ses alrnil'cs soumises au Conseil d'Arronùi scmenl,
.~cle lui csl donn é cie cc dép0t,

�-

- 14 M. LE PRllSlDRNT procède à la repartion de ces alto i
l'es:
l' Happort de M . l' Ingen ieur en chel du
serv ice ordi nai l'e des Ponts - et Cllaussees . . " ", .. . ".,." .",.,. M M . Saccoma n

M. LE SECRÉTA.lRP. G [~ . "R ,\I, qui a pu apprécier le caraco
tère et le dé\'ouelnent de cet hOlllllle de bien s'associe
aux se ntiments de regrets si viv ement exp l'imés par
M . Schurrer et l e remercie de s'être r"it l'interpréte du
Con se il.

2' Happo r t de M . l'Ill géni eur en elle! d ll
service i\1aritilOe . . . . , ... ..... . .. .

B lanc

,l' H apport de M. l'I nspecteur pr imail'e . .

Jul ien

5' H.apport de M . le conserva te ur des 10 rêts . . .. , ............. . , . .. , .... ,.

Négr el

6· Compte d'e mploi du londs de non-valeurs ... . .... ·,,·······,·,,· .. . . .

Décüu'ation socialiste

H o ~ lle

3' HapPol't de M, l'Agent-Voyer d'Arrondi sselaenl. . . , , , , , . . , " ... . . , , . ...

Schurrer

7' Classemen t du boulevard Marlin .. , , .

Gourret

8' Vœux ... ... " . . ..... "·.·,·, · ,,,···

Laplace

M. SCHURRER qu i a succéùé dan s le 4 ' canto n de Marseille à M . Oliver récemm ent dècédé adresse à sa mémoire un so uvenil' affectu eux .
• L e citoyen Olivel·,dit·il, était un de mes amis pel'sonn -Is, il joui ssa it dans le -1' canton d e la plus g r ande sy mpathie et avait su acquérir, par sa bonté d'âme et so n
dévou emen t à la chose publique, l'es tim e et l'amiti é de
tous ces concitoyens.
« La République cluïl aimait pass ionément a perdu en
Illi un de ses plus vai llants dMellseurs et le -1' ca nton un
citoyen bonnête autant qu e dévoué. "

15 -

M . .J U LI~N qui a été. élu com lll e so(' iali sle l'évolulionnairedéclare sieger en .\ette qualité ail Conseil d'Al'I'on&lt;lissel11ent, il p ropose il l'AssC&gt;lIlbJ ée d'adopte l' le vœu ci après qui l'ésUlne dans ses grandes li gnes le programme
du pal'ti ouvr ier:
Il Etant do nn é qlle It! Gouve rn emenl act.uel n'a pas
donn é, aux lravai Ile Il l'S, les sati sfactions qu'i l;{ attendaient, et qu~ le p,'oléta ire llleUI't faute de travail , sa
seul e resso urce;

" Etant donné que l e capita l se li gue cont re le producteur. Je demand e:
" Qu e la Société se tl"lln s fol'lne et (lue l'E ta t ait la [arille
col lectiviste, seLLI L:"ouvcrnelll ent pOllvallt donn er pleint!
ct entière sa ti sfaction au x Yt'ai s ll'availleu rs. A ce t etIet
je dép o..,e le n(:ltl slIi va nl (\\·cc tuus les Hl'lic.les qui s'y
rattachent.
« l' Supp l'ess iull de 1, propri"lI"' individllelle et rcil la co ll f'(', li \' il l~;

tU1l1'

H 2.
Sllppl'e~si,,1l dc llll1g Ips mono i) les, ballques, etC',
Hclolll' il lous les ll'&lt;.lvaillèlll'::), des lH llils &lt;.le travail ell
~ul' iali,allt tOll ~ les 11I UyCII::i lie jll'ouudioll ;
. 3- Suppress ion du ca pital ;

�-

16 --

-

(( 4~ Aulonnomie des co nllnun es, pouvanL, en se gérant eli eS-ml-1I1 eS, avoir ;) leu\' cual'J:jC' les enfants, les
v ieillards et les invalides du trava il , »

M, BIŒNAHDlN T appuie ce vu'U ct, parti san Jo to ules les
r éformes susceptibl es d'amélio l'cl' le sort des tra va il-leurs, déclare qu'i l en vntera enti èr em ent la ten eur,
~ l. LE ::;BCR~TAIRIl GlhÉ nAL l'ail les plu s ex presses r "ser ves tant SUl' ta l e~alilê de la dis('us~ion que le Consei l
l.: l'oÎl devoir engager que '5 111' I,:! Vu":lll IUÎ-rnème, les questions ainsi 80u lcYées l'tallt éll'~ n gères nux all rioulion s

17 -

des tl'avai ll cu l s, s'i l demand e la tl'ansfo l'mation com plète dc l'é lat sor ial acLu el, la supprc&lt;sio n du Capital et
du patl'onnat, c'esl pal' unc l'évo!ulinn pacifiC{ue qu'il es
père aboutil' ct non pal' la violcnc.~ comportant par exem,
pic desccnlc armée clan s la ru e,
M. CHAMPION 1'0poncl que si l'évol ution signifie simple1Ilent évo luti on on po urrai t s'e ntendr e SU l' ce lerrain, car
cOl1l me SOI1 collègue il est toul clévoué am l'élol'mes so·
Claies qui s'imposent mais II estime que le caractère
coliectivisLe de SO I1 \'Q.'U ne lui l'crmet pas de s'y rallier _

(le l' Assem blé",

~n l. BL.\NC

et S"C(,O)IA~ s'associent ent ièrement aux
pa roles pronollcées pal' ~J. Chumpion,

"1\1. CHA)lPlù ~, toul Cil recIJllllaissanL com bi en pèUVj!J1l
èlre g~nêt'ellses les iJëes L:o lleclivistus É'l loncées clans L:t:!
vœu soumis il l'Assemblée , déclare qu'il ne professc [las
ccs op inions; dévoué aux l'éf o l'm c~ sociales il défe ndra
to ujOtll'S l::t t' tHI SC du pfolélail'c, celle du faible conll'c le
fo rt , ce ll e du pauv re co n tr~ le ri cbc, mais il r épl'ou \'c la
l'évolution pal' l a violence qui amèner ait à coup sùr la

~I. LE PHÉSIllE~T déclare la discussion close ct delilandc
à "es coll~gues de se pl'Ollonter pom ou contl'e le "œu
présen té pal' M , .Juliell.
Le \'(ru es t rcpousse par ~) \'oix contre 3, les aut r es
I\1CI1I1II'eS s'a bslielll1ellt,

l utte des classes,
11 eslim e qu'un do iL S\! 11 1~ l lÏr aux gl':.l llds prin cipes
de 1( 8~ etlu Uel' pOUl' la ~o ll ciliatillll du travai: et du ~a­
pital, ces deux grands lIloleur ~ nl'ct.: s:f,a il'cs el indi s p ~ll­
sab les nu lJien-t:tl'c de I to uvri ~r, t",'e:-;l puul'qlioi il volera
contre le "(l'Il p 1'I"5en 1l" par son coll l'gue ~ I . .J ulien.
M.

JULlE)l

rail nhsc\'\'cl'quc

snll

co llèguc Champion a

mal intel'preté l'esp rit dalls lequel -;on H"f'U a ét,"

C.)\)l'l',

S'il veut atlleliorel' [laI' tous les IllU yCl lS possiblcs Ir so rt

),1. Ju iicn propose au COlJseil (r~L1)L'lI!e les \'u.'dX ('1'
npri:s :
l' ()U\II1 l: él.'olc s" il ou\el'lP au qtWllit:l'd p la TilllOlle
pOlir permettre li cette ~lggl(lJt1ér:.llil)1l dl' plolilerd c lïnst'Helion ()llii~:ltoil·C. Cc \'œU lui par;1f jU3.lifié lia .. In dis
!;dlrc qui ('xisl,' dl' t'P qual'llll'

tt

S~ljt1t,rieITP.

fil 1

:-;('

Irou\'e' l'école la plus proelle,
2 Crl'&lt;1 tion d'Ull ti'll'lllill 1 eli:lnt ~:ljlll·l'i('l'1 c !t 1:1 Ti~

�-18 -

-

, ch emlO
. est proJ'eté depuis longtemps,
le tl'ac~
mone. Ce
...
.
. J d ' mand e il ce qu e l'a dmlllls tratlOn compeen est fall.
e e,
&lt;
ct
tente s .occupe, .au p lu s lôt ...le ces u 8 U X . deman es ul'genest ~om posé
tes étant donn é qu e Ce (Inartier de la Tllnone
.
.
.
t d e t'availl
eu l's e t à ce titre douhiementlllexclUslvemen
1
téressant.
. Sé' t
quarllel'
03' Créai .Ion (l' un g roupe sco lai re a il.
. ,nas
.
désireux de voil' l'aJnlll1l
s tratlon 1co mpe.
pol. Je se l'a l'.~'
1 t s'OCcupe l' également du qu a rtlel' Sél,as topo , au su':~:e la Cl'éation, J ans ce qlnrli er, d'u n groupe sco laIre.
JL es rai sons qu 'l Iltilitent ell faveur de celte dem. ande
.
'è' les mêmes que pour le quartIer cie
sont a peu pl S
.
d é
.
. 1a d'tSlance (lui sépare ce quar tIer es . cola Tlffione.
t l'hive r les parents bésllent
les esl très gl'un ct e e,
...

qu~lque!ois il Y em'oyer leurs enfa nts par les tempe. a

19-

Ceux qui restent au pont tournant et s ur le quai de la Jolielte sont à 1.600 mètres env iron .
Les nombreux travailleurs qui séjournent journellement dans ces parages, se tlouvent dans l'obligation de
se transporte r à une distance assez consid é rabl e pour se
procurer ce dont il s ont besoin_
Cel état de cboses leur étant préjudiciable,
Nous avons l'bonneUl' de déposer Sur le bureau du
Conseil, le vœu suivan t:
• Le Con seil prie M. le Prélet de vou loir bien faire diligence a uprès de l'Administ,'a li on des Contributions Indil'ectes, pour qu'il soi t établi un Bureau de Tabacs, s ur le
quai d'Arenc, au lieu dit « Les Vitrés ».
Le Conseil adopte.

tu l'es rigoureuses.
Ces vœux sont adoptés.
M. LAPLACE présente le vœu s uivant s igné par M.

BEE

NARDINI, JU LIEN, SA CCO tJAN , SC B URRER, GOURRBT , ROCUE,

et CHAMPIO N.
Messieurs, vous n'ignorez pas qu'à la s uite des nouveau x services posta ux la Compagnie Transatlantique a
co ngé dié de nomb re ux ouvl'Îers.
Devant cette s ituation, des misères réelles ex istent
dans un gl'and nombre de familles ; il appartient aux
corps élus de fair e tout ce qui leur est posRible pour les
atténuer .
C'est pourquoi je vous propose d'émettre le vœu suivant:
« Le Conseil d'Arrondissement, émet le vœu que le
Couseil Général vote un créd it pour vellir en aide a ux faBLA NC

Creation

d'lUI

bu't'eatt de Tabacs

Sul'

l e qua i d'41'e11c
.

au,c Vitrés
SCHUR"ER Ilrésen te l' exp os;" ci-après appuyé par
M. Bernardini.
~1.

i\ lessieurs SUI' le quai d'Al'elle, en fac e la P01'l~ (~on­
'è à 'la 8' section des Docks lieu dit «Les Vitres»

. t

n::m aet: S

.

l

'eau de

où tranlillent 3.00U ouvl'iers, il n'existe aUGun JUI
;
t
il
1
"OU
mi,tres
e
t
est
sItu
é
&lt;1
tabac,lcplus l'appl{)c11é L'S ~ . ~
'.,
l'angle ûu buulevaru ~ l il'a!Jeau el de l'avcll ue li Ateill.

�-

-

20 -

milles des Oltvl'Îcrs, cOllg~diés p~lI' la Compagnie Transatlantique, qui SC lrou\'ellL :.1ctucllemenL sa lis travail. )
Le Conseil adopte.

-----

21-

~ I, CH\.\rpJU~ r egrette de Il e pouvoi r s'assodel' il ce
\'CCLI, i l a reçu mandat de ses élc 'l.eUl's de dl!tn1nder inslalnmcnl nOll sClll ern entl'extcn'S:L), 1 des prérogalives des
Conseiis (1'.\J' l'ondiss~lnenl, Inai ... aw.. si 1':1ug-mcnlatlon du
IItlmbre des canlons, le pl'lIpl" devanl &lt;'Ire représenlé

aussi

la l'fjCtl1cnt

qLl e possible SOLIS lIll gouvcrnC tll cnt dé-

tllo"raliqlle, M, Champion l'appelle les clTorls fails dans

~ I. LAPLACE {)résc lItû le v('C u c i -:.t p\'~s , signé. pal' ~e:::;
l'OHl'gues )'lNl. JULlEN, BI.;HXAHl)INL GounnEl' el BL.ua;.
l\Iessielll'~, fidèle ~\ll mntH.lal qlle les èlec.lclIl's républi-

cains socialistes du septii'me canton m'onl confié, e n leu\'
nom cl au mien , j'ai l1lOnneur de soumeltre il votre approbation le

V\J'lI suivant:
" Considéranl que l'article Il .le la loi ùu 10 mai 1838,
autorise s(!ulerncnt \es Conseils ,l'Arrondissement il
adresser au Prt'[ct pal' l'iutcrl1\é&lt;liaire dc leur Presidenl
leur opinion sur l'êta! el les besoins des difi"erents sel"
vices publics en èe qui louche l'A \'l'ollllisselllent. et de
plus qu'il ne leu r appartient pas tle I.'ailer les questions
d'adminis tration géné ral e, el " [llus [orle raison les questions poliliques;
« Considérant 'lue üt'va nl l'ell~ loi notre l'ole devient
negalif alors que lloliS ~0 11ll1les l'lus dans les Inèmes
conditions que les Conseillers Génél'aux c'est-il· di l'C, par
j

les mêmes électeurs,
I( Le Conseil d',\n'cJlldissellH.::nl de
i\lal'seille énielle
vœu que les Con se ils d'A rrollcli~sellleilt soient suppr imés
ainsi que les sou:;-PrérCdul'es. J'
~I, Le SECBlt'L\lHU Gl~~I::nAL dëcJare faire ses

sur la légalilé de ce
tions du Conseil.

vO' U

résCl'\'e5

qui ~orl entièrement des a ttribu·

cc sens pa!' le pl'écéd~lll Conseil qui, n!JtUll1111ent au sujet dll sou-;,rëpartement de l'ttl)[lùl :.!. demandé dus renseigll emc nt s cO! Il plt!IIH~ Il lai l'CS Ü 1ad tt1 i! 1isll al i011 d es con·

t ril/utions directes, Si d"nc le vœu "",l;enlé était adopté
il en fOI'll:lulerait un H'llre PllLll' 'Ille le CIJI1:-ici \ Il e se l't-Unissc pill s, afin de llIicux démOllll'l' l' ::,Oil itlutilité, :\ fais
en l'état, parUs III d:'s 1'8fl)l'm~~ "',)Gi'll~s qui réclamcnt
\ln e pl'olt1ple solutioll, il t'StilIH! que ce Il't.~st pas le ma·
ment de céder ;11\ d~COlll'age\lIent, qll'ilne fallt pas nhandonner tes prél'ogali\'cs qlli ~Ùl\t dOlln~ es ail'\. Conseils
d'.\I'l'olldissemcnl, si raibl ~sso i enl·clles, l!tqlli"" dans l'inlL:n\t mèlllc d0S êlcl'tClll'::) il f;\lll ill si~ ~I" pr)Ut' lell!' extensio n, Il demande dunl~ ~i I\!)I\ I l 1' ..:'JI'l dIt \'!l ' ll, lDllt au
mnillsson :1joll l'nl'mellt,

:-' 1, .It LIEN répond Cf u t:' (es CI)Jls ~i l.;; d '.\IT')lldissell1e 1
t'x islenl üeplli~ IlJtlg-telllp~ cl t(Ut~ h.!~ 1 IL~G!l'III'-:' S'l\'cnl h
qlloi s'en tenir, SUI' son Îlnpnrtalll'l' , 1:'I'.;;lllll \' IU:l,rcl illu,
tile, en dèllHlfllhnt sa
!'A...,-;f' lIlhl ,"t' se
nlpra aIl \'tBU des coHl,:;I, .... ~11','tnl'a \lx qili l'lllh'Olll'Gnl a

:::;llppl','s...,itl~1

Înl'lll;llioll,
.I l' I~e \'Hi~ d()lI' pIS 1'\Ililtt,' l,

~ollior.

Il'\11'

qUèstillll,

1'1'.11':"; Il'1

,r;ljn;lr!~C!' 1t

�-

22-

M. GouRRBTajoute qu e l es Conseils (\'AlTondissement
ém ettent le plus souvent des vœux pla toni ques l'Assem blée peut donc sans crainte r enouveler celui qui est en
discu:;sion. POUl' sa part il a pl'omis il ses électelll's de
demand er instamment la uppress ion des Consei ts d'Arrondi ssement et de dire il cilaqu e session au représen ·
tant du Gouvernem ent combi en celte institntion est in utile, il ne faillil" pas à ce t engagemenl. Quant il se dém ettre, il abandonner te poste qu i lui a été confi é pal' les
socialistes du deuxième ca nton, il n'en fer a ri en ne vou lant pas assu mer la responsabil i té de les fair e r eprésenter par un candid at fa vorab le il la politiqu e m odél'ée du
Gouvernement. 1\ protestera donc, pend ar.t 6 an s il chaque ses,ion, mai s il r este l'a il son poste,
M. CHAMPION, pel'suadé que demander la suppress ion
des Conseils d'Arrondi ssement 'n'est pas le moyen d'o bteuir l'extension de ses prérogatives, insiste pour l 'aj ournement du vœu .

-

23 -

Conseit, que c,elte majo ri té s'est affirm ée sur l e vœu tenda nt à !a sup pr ession .
«( Le Conseill er d'Arl'ondissc Jll enl so uss igné priE' ses
co llèg ll es de décider q",,1 l' a li eu ci e n'ass ister il aucune
séan ce nQu velt e ùe r.el Le asse m blêe. ))
Ce vœu es L mis au x. voix
'l' l'o is membr es se p rono nee nt pOUl' so n adopti on et
hui t s·a usti enn enl.

Rl&gt;m p laceme nt rie la conll'ibutioii- moOiriè,'c pa" une taxe
locatù&gt;e OH d'/iabiJafioil
M . SCII UHltEll prese nte r ('!'\ posé S lli\' ~ Id el deman de ~ll
Conse il d 'é lIH~ l lrc lc~ ,'rel ' ci-npr('s:

L e vœu mis au x voix es t adopté pal' 7 voix co ntre 3 .

M . CHAMPIOK propose alors le vœu ci- après:
• Considérant que les attributi ons d u COllseil d'Arr ondissement ne doivent pas perm etll'e aux M embres &lt;le
ce tte Assembl ée de servir utilemen t l es intérêts généraux des électeurs de l'a l'l'ondissemen l.
• Co nsid él'ant que la m aj o rilé du Conseil d'Arr ondisse ment a inscrit dans son m andat la suppression du di t

" Depu is .t e longucg 311nées, les imposés Lt 11 ron tl'ihu li on 111ob ili el'l.! se phignenl dn La u x élevé dll ceill ilne- Ie·
frunc.
" Le ch iff,.e de 0,1932 pOUl' relit fran cs de loyer matri cil i est en eITet exorb itant et j'est ime qll 'il y a lieu ùo recherch er les voies cL moyens pour alténuer ce taux, qlli ,
aux term es de la loi en vigueur , est appli ('ab1e il toules les
catégo l'ies de loyers, pou,. les lo;remellts hahi tés par des

con lrih uab les non ,'erOOlltI S il illi g-en ts .
, L e Conseil Muni l' ipal a I l fa Cil ité ci e prono ncer des
exemptions i ll d iviuue ll es, mais l'es exemp ti ons autori-

�-

2-l -

-

sées, il esl vrai, pOl' l'article 18 de la loi &lt;lu 21 avril 1832
ainsi que les all~nuation s ùe loyers failes par les ,l'épa rtileurs , au

mom ellt dll l'CCÛllsemcnt, (ont reporler la pal'-

lie du conlingent aO"ércnlc aux exemptes ou atténués, il
la char"e des autres contribuab les,
" lors, la conlrilJulion mobilière élant un impôl
« Dès
de répartition. le ct'nlime-Ie-rranc augmenle , en r~\ison
des diminllti uns de J,use:; impO!:;;I 1.~es.
il POUl' arrèter cette 1l1~H'CltC ascendante du centim e-leIranc, je ne vois que deux moyens pratiques, le 1" esl de

n'exempter e).d usivemcnl qu e les indigents el ne fail'e
aucune atlénu~lion de loyer ~ le 2' est le l'iu'hal du ('on tin"ent aO"él'enl aux c,elllplés pOl' un prélèvement sUl' les
"produils ,le l'octroi, tian, les condil ions indiCJnées uans
l'arl, 20 de la loi dll 21 avril 1K32.
« Ce n'est 'lue l'al' un de ces moyens que l'on arrivera à avoir une l'~parlilion l'Iluitabh" de l'illlpùt

011

du

moins régulière el légale.

« A plusieurs époqm's el nolamln e nl en 1863-1871-

1889 ot1892, les Conseils ,!uni cipaux de Marseille, qui
se sont succedes sc sont occupés de ('clle itn"o .. Ianl~
queslion, et n'onllll[ oulenil' 11I1e sol uli o n iavorable.
" L'Assemblée Dép:\l'lemenlale cl le Con se il d·A .... on·
dissem ent ont aussi émis divers vœux qui Il'onl pu abou-

tir .
• Les causes u'insl[ ccès so nl dues il plusieurs motils
qui font écueil il celle ques tion drpuis " .. 0s de 30 ans .
&lt;, Tous les auleu .. s de p .. ojets ont Vaitlelll~nt reelterclté
les moyen s de rt'tllédiel' à notre IJlode de l' é p~rtitillll,
sans se préoccuper, malhüul' E'IISClIle llt, du rat:lial dlll'Oll -

tingent. lis ont perdu rie vue, IluO l'on

tiC

pouvail Jimi -

25 -

nuer l'un, sa ns (lugmenlel' l'uulre , el (lue le défici t ne
pouvait se corublel' CJlle paf' le Jtll)~cn d'un p relèveme lll

les p .. oduits d e l'ocll'o i,
" Jesais l'l 'le 1'011 va Ill" dire que l'&lt;ilal [Jrécai1cdu budget ~ornmllna l ci l! hl ville d f~ ~I:ll'':::ù ilh, ne pel'm~l point

SUI'

de distraire ulle sot mne ililpol'Ianlc SUI' l e~ reS$ources
de l'octroi, el, d'au tant pilis ililporlante, qu'it ia ut aux

lenn es de la (' il'culail'l' du '!8 l11ai 18:l2, r:tclleler d'abord
Ioules l e~ cales pcr'onnell cs (soit &lt;'lIvi"OIl 3~.UO() francs
IWIII' ~l al'sc ill (') a\'&lt;':llt de dJgn'\"t'\ r les l'otes In'ouilières.
« ~ I ais je licn s ~t con,tatl'I' fin!' le !=:.y;:,tèlllc de prél~ve­

ment n'esl pas ullclnno\'alion pOUl' \Iar se ille qu'il a existé
,Ians la période de 180(; il 1870 el ~u c le II10nhili s'est
élevé el} 181i ü37D .iH fI'. i l) ~t e~l ut!scclldula del'nière
al1née, c'est-it-,lil'c Pli 18ill à lLO.UOO iI'alles.
( Enfin, puisqu'il faut renollcer o.u syslêllle du pl'élèV(lllIent sut' les produits ùe l'IIelrui ; qu e d'alll :'e part. il faut
toujours eKempter les illdige tds; obtenir Lille dlmin'Jtloll
sensi blt' Ùll cenLitn e· J~-rl'an(', et aVilir le l1l èlllC produit
au ]'ùle dr la cOlll riiJulioll lIloIJili~ll'e.
( Je vais "ous illdiqucr le moyen d'atTh'L' 1' Ü ('l' but , le

010yt'11 esll rès sillll'Ie, cl G't'st pelll·tltre pOlll' cel" qll'il
a échoué, IUI'.::iquï! fut prl'Sl'JlI,',

t'Il 1~ 8!)

Ce m oyeu di::;-je , c!:)t lùultl'uu\"l:: d ~I!l" Il' prtljl'l dont
Je vais i.1\'OiL' l'Ih)JlIl ell l' de \'OU", dtHIlIl'l' ll'...:llll'~, J t:::ipèl'l"
i\less Ît\ LlI'S, CJu e \'ùu'; \-ull1ll'cZ I,il'll IL' prendre Cil c')!l",idé&lt;t

ration ct

j

le Iran st ul'Jll er t'II

( EIJ adoptant ce pl'tlj el,

nl'lI
\'Olb

fe rez

œll\ï'C

d0!1lùl'l'ati-

cf \,ou..., aUl'e z iai t hi!'!' 1111 p :l-; ,'Il i.l\"lllt;\ U ilt de:,: pIns
impol'bnles qUt: s ti ons. ::-(ll' i ;II('~ , \ ùllS i.Ulrez enlÎll :l CCUIJIpli \ln acte de \'(~ pal'alinll l' 1l\'l' l '~ les l'Î IOYt ' I I";;, l'al' \"\lIIS
rfllE',

�3Ul' ('7. s upprÎII)t\

-

26 -

les in ég alilé~ c h orJlwnt ~s ( (l1l sC' pl'odui -

~PlIl dans ln répartition de cel impM qui ee ras c le pl'I) lô-

ta i1·c.
0: Voici l'ex posé de t e \'œu :
..:~ Ct.&gt; !l..:; id éranl qu ~ nu l l' c devoir d ~ !' 0[Jubli ca,ill s
l'ialisl es esttl e

I IOI] S

pr éoccuper pl'in l~ ;pal e Il1 E" llt

:::;0-

du sar l

des de3hel'ilés de la [OI'tune ; d'examin er avec soill eL
(' onlrôler tn èlllE' lèS char ges puhli ques ([IIi les h'app enl ;

{{ Con ::i id él'ant , (l'autre pal'l, qu e la l'e vi sion de la loi
s11I'la co nlribut in n m obili èl'p s' im posi.'" depui s lon gtemps,
qu e ce lte r é\' ision esl non seu lell)H nl cl an s l'intérêt dèS
pl'olél ai l"L's, rn fl is enr ()rf' dans l'i nlérêt de l,lus l e~ ci-

toyens qui peuve nt êtl'e assuje tti s à ce l impôt.
" L e Consei l .l ',\ I'l'onùissement ém et le vœu qu e la loi
ÙU

21 aVl'iI) 83:], en ce qui co nr.;er ne la co n tributi on Il1 tl h i·

li èl'c, soit lIlodi fi ,~e dans les con dili ons sui vanles:
1/. 1" La cO lll rillU li oll persoJl llelle mobil iè re, con tinu er a
" il ètre un illl pù t de l'épa rtiti oll , L e co ntingelltm olJili el'
(( vad era en l'aiSO II d l'';; co nslru ction s nouve Jl es , aclditi ons
(( de COll slruc Uo ns Oll d,\moIi Li oll s de co nstl'uction s:
« Au cun s autres motifs qlle ccux de l'éimpos ili oll. ,'O ll S'
Ci ll'ucLi ons ou démolitions ne pourront fail'e V3I' Î(, I' le

«

cent im e· lc- fra nt'.

rot es r el'so nn ell es se ra dedui t,
fi, comm e pa l" If" P:l--S":', dll c0 nti ll ge nl pCl'so nn el- lnoh .(( li er.
«( 2- Les SOl n llll'~ ~11'41\'t~ l\ anl de..:. d ";'~rè\'el n ell t s pO il \'
Il cau:se ùe J'el tl i:-.C' 011 Ill ll déral ioll sero nl. co u ve r tes pa r
fi,
1" fnpd de Ildll' \ alcll l :i ,
H
Ct' Ilt'.;; Pl"&lt;l\'P1\. llll tic..; l'~cla m :Jl i nlh en d -o it (déc ha\'ges 011 réd ud ioll s) sero lll porlées en rélll1pos iti on.
w.

Le montan t

t! f\S

27 -

" 3' L a cote perRonn clle cs t OIl C pal' ollaqll P hdb ltant
, rrançais et pal' d laqu e étran ge r de tout se xe, j ou;ssant
« tic ses drOits et non r épnté indiilenl. Ell e sera du e non
« seul em ellt par le chef de f' lIl ill r , mnis enCO I'e par ceu x
« qui cohab itent avec lui , c' i l es t r'econnu quïl s ont pel'« sonnellement ùes mo yens sulTIsants d'exi stence ,
« La co te perso tln ~lI e se r a apl'li c'aiJl e au nom ci e l'asslT(( j elti e t fera l'obj el d'uil a '~ rli sseme nt p OUl' cha clJn
« d'eux.

" 4' La con tl'ibll t.ion rn obili èr e Sera tra ns form ée el)
« taxe l ocative ou ta xe c1 ' habitati on .
" Ell e se r a établi " ail 1I 0nl du pro priétaire de J'immeu« b le et po d ée sur l'averti sse mell t du fonci er,
c Le loyer réel se ra suhstitué " U chiffre ma tri ciel qui
« sert actuellement de base il l'impôt ,
, L e pl'opri étaire " ura la ra cul té de se se fair'e rem ,
« bourser l' impt\ t pa r s s loca taires pour la part de con" tributi on afIél'en te au loca l occ llpé;'
Il Tous les 10ge meJl lS loués à litre on él'ell x :ieront im« posab les, ain si qUI~ ('e li X céd ~s à litre g ra tui t a des ha « bitants non reconnu s indigents.
« 5° La publicati on du r ôle 1ll0iJili er au r a l iell en m êm e
« temps que celui du fOll cier ,
« Le cen ti me- Ie,franc de l' impôlillobili er sera indiqué
« Sur l'atliche,
j

Il

Le r ôle de la cu te per su ll nelle se !';}

l~o l1lpl'i s sur

ce-

« lui des p:.te ,tes et se l'a pu blié en m Ulne tem p" que ce
fi

derni er.

I( 60 Le pl'lI pl'i ét IÎ l'e ëllira droi l à l a l't' In ise totale ou
« partiell e de lïtll p~t, ,/u allo\ i l j llsl ifipra 4n e S'J n immev -

« ble était vacant ,

01\

fJ II' il pr ou ve ra qu C' son loca laire est

�-

-

28 -

29 -

" pal'ti son s p3ye l' le loye r cl qu'il éta i t dans une sil na-

lai res à louer leurs apparleu1cnls, ililp0l mobili er corn

« lion d'ind igence notoire,
~ L es réclam ation s en l'emises sero nt pr ése ntées el

pl'is, au m êm e pri x qu'ils :-;unt loués acluellemenl.

in sll'uiles dans les m011tCS con diti ons que cell es l'o\ ,,l \~( ves au dégl'èye lT1Cn L accordés pOlll' ca use de \'acnllce

0.

« Voilà , ~II cssiellrs, lc PI'ojC l CJu o:! j'a\'a is hùlc de \'O US
soume ttre et qu e j e vo us prie de prend re en co nsid él'a
Li n, 1)
Le Conseil adopl e,

" d'immeuble,
« La somme pl'OVenatlt de cc:::; deg l'è\e H1enls sera pr ise
le [and de n Oll-\ aleu rs,
" 7' L e Conseil :- [ll niclpal n'aura plu s il cl ~sig n el' les
.. indigent', il aUI'" cependant la [a,'ulté ue rachetel' nne
"

SUI'

«( part i e du ctlnlingent, so it

Efude de lfl

pOlir la cnte personnelle, soit

(1.

pour la cole mobilicl'l'. Dans f'e cas , il pourra su ppd-

«

rner une cel' lninl: ca:égol'h! de cnntl'ibllab Ie!:i imposés.

u;

il pourra all~~i et:1hlii' un tarif prngress i f.

'0

" Le bul de ce projel est:

1'(:pl'r;8SiOI/

dit V([lj((how/ f([je el de la

meur/ir'ilé: drill.'&gt; les

C{Wlpaone,,&gt;

1\nm Îll ulioll d'un :\ l el llb l'c clil C\Jllseil pOUl' faire partie
de la Commission spéciale,
~I, GounHET , Edouard, est uésigné ,

" l ' Que l'im p0t h'uppe ùil'ectelilenl le local, sans se

préoccuper du locatairc;
I(

2' D esup primel' toute exemplion ou alténtl'\tion al'b i -

Compte d'em))loi du fonds de

« trair e;
« 30 D 'arriver il ohlell Îr 1mB ditl1itllllion de :30 il 10 0/0
sur le taux actuel dll centim e- le-fra nc,
« 4" Sup primer Inus [rais de poursuites contre les locataires,
« 5' L 'uni forlili té dan,
CJ

« que 4 f1', 50,
Cl

l\f.

à

SCllI!UHEU,

~)\·é sell tet·

rappurleul', n'ayant :.1UCUtIC ulJsenatiùn

au sujet des

dl'gl'~\'eIIJ~llls

porté::;

cOlnple propose al! C\)llseil dc \oltloil' !)ÎClI

l',,pp li''&lt;ltion de l'illlpùl, pnis-

que l e k1calai re ricll C ,'otnm c Il' prulétaire Ile pait'ra
(,( 60

!/o/l - llCdcIlI'SpOW'

(exeu';ce 1803

F acililés dans le reCUll\T e llh'tlt de lïtnpùl;

7· Suppl'e8sioll d'ulle grande p::nlic ries cotes irré-

ceuvrables;

« 80 Enfl11. ùe fail'e an i \'el' lin bon Ilornbrc de pl'opl'Îé-

SUI'

dOlltlL'r

ce

aclo

de l'elle communi(::îtioll il t'adJtlinistl'utiün,

Ar.le est cl onné ,

l.a séance
] ,'l

estle\l~c

à

;:' 1 1I.'I III·l·~,

prochai ne l'éUllinn c~t Ihl'C ail \'L'JH ln 'di tG '1f1l11 il

g beUl'es du matin,

�Présidence de hl. LA PLACE, l'résident
L a séance est ouver te iJ 9 heures J/2.
ont présenls :
M M . GouRRln , BER i\All OI NI, S c.: HLïUUŒ , JULIEN, LA PLACE

SACCOi\IA N, D .~ UPHIN, BLA NC, R OCH E el NE6R I~L.

M. L~ SE C K ~TA IR E GliNÉ IIAL dss iste à la séance.
Le pl'ocès-verbal de la premièr e séance est adopté,

M. LAPLACE , Président , donne lecture de la lettre de
remel'cimenls ci-apr ès:
«(

t(

Il

Marseil e, 10 1.... aoû t 18H5 ,

M ONSIEUR LE PRÉS ID ENT,

111essie /u 's tes COllseillers d'Arrondissement des
BOHches-du-RhCme ri Mal'sell/e,
\l.

t\lc:ssw\

H~ ,

• La Commissioll exécut ive 'l' I·all sallantiql ,e a l'hon ·
nelll' de VOIl~ I" e lll e l'l'ier du Vte ll que vIIl l't'Il Otl ot'a bl e présidL:lIl M . L aplace a :;'UII I Jli s a vu tr e SUllCl iul1 , il I"ouver-

�-

-OS ::;'·'""

t LI 1'0 li e vo1l' 0 :S...

-

32 -

el qu e vo us av('7. bien \'oulu approu-

VCI';

, .

Tou ch ~o de celle m:.1I ....1u e de sympnl ill e, la Comrrw;; ,
,.
tO lite enti ère, lirll( Ü vou:; remercier publiqu ement
Slon
.
.
ç
l(

de la solidarité taille fnllorn elle que vous avez l emOlglllo
aux malh eurc u;.: OU\'\' crs d e~ ateliers, ùes ports el ,des
1 . cl 1,;' 1.... ('O
"ll) ,)"t"(rnie Genél'al e Tran sallull llqu c
tl3\' .lgacllis
,
0

\'ictimes du ch0111 age.
.. a" ez. &lt;-Iv....
., n,":'e l' , ~ I e~~iulll's lts COll sc ils d' r\ l'rond isil D dl1"'l
selll ont, n\cc r ~t:::;sll l'aI1 CC de l10trclllll S proro nd re spect,
l'expression J(' null e ~ in('~I'e g' r3liluù e ,

Le

P résidelil

de Il

COIlI1JlÙ.;siOH,

Mti ' AIlOi.

Le Trcsol'l&lt;!J',
~lon,\sld.

POUl' le Secl'éh;1'e,

.J.P,,,s.
Les /lJeHlulf,') de la ('OJJWlÙ-"8ion,
l' , ;-.il 'lHWJt' ,
~ 1. G Ot:l'IL,
E. C,eoTTo,

~1.

J.

Nn\TAT,

Jum" ,.apl'0 ' I,," r .

r..Jessieul':::', ,'UliS IIJ 'a\'t:'z raitlIJOI11 1('lIl' de me ('Ol l lie l'
l'examen des l'appoJ'ls de J..11\1. les IlI spec teu rs Jll'iIIJaiJ'cs.

Àu poi"l cie vue de la I"Ycisntion, il est rcgrellable qllo

3~ -

la r.ommune d'Allauch, confle enco r e l'instruction etl'éducalion de ses en[anls aux co ngreg-allisles .
Si le local , comme le clit M. nnspec teur esl la seule entrave il la laYcisa lion il me se mble CJu e I ~l com mun e cl'AI,
Inuell pourrait , a\'ec peu de frais 3rn~ na ge l' UI immeub le
:1 cel lisage.
D'au tre part , les lo caux actuols manqu ent d'espace,
les cla sses sont petites et l es él0ves sont quelquefois en ,
lassés ùa ~ls lIllC sallc ayanl ü pein e lin c \'Ïn glain e de 010 lres cal'rés.
Le matéri el laisse certainement à désirer, ainsi qu e
quelques écoles q ui "'Ollt pas, au poillt de n ,e de l'b,- .
giènc, loulcs les qualilés nécessa ires , L esvo u l'S so nt humides et tlJal sa ines .
La creat ion de gt'oup~s scolaircs S' ililpose ùans certains qua rlicl 's, il co nviendrait don c, avec cc ([ue donne
la science m oclerne dan s l'a rt &lt;1rcl,ileclum l , de fni,'e des
éco les qlli par leur propreté et leur élégance attireraient
beaucoup (rél~ves '111i '·o nt à Ib eure 11'1uelle au, én les
' . lJls
. 1es .
co ngl'ega
Une ,-hose qu e 111:1\. l es In specteurs ont place.u de,·nicr plan el qui tllcril e ccpendapt d'être consid ël'ee c'psL
la création de cantines sL:o lail't,s qui l'en lll'a icn L c\' l'Iain cmenl dl' fp·an d.s :-;c l'\'iccs il 1&lt;1 clas::h! ([,~l\'aillells~, Il ;- ,Iltrail li eu , pOlll' ce lle cl'êalioll, d'cllgagel' le Cunseil Municipal Ü S'Cil orc'lp cl' sé rÎ cuselllC' IH .
.J'aurai, mess ieurs ü faire un e ohst:'n·[ll IOn personne le,
sUl' la vente pal' les Dil'ccteul'S (&gt;1 Di!'eet l'i l'('~ des fnul' lIiIUI'es sco!n' rcs , Il y;'l I;'l LIlle press ion l'egl'ellnhlt''l qui
pôsesur le mo ra l des i'n faJll sel qui IClI l' Cslprc]udiviablc
il tous les poinl s do yue, I-:n clTcl, renfant qll i ne 'e )'Ol" ·~

�-

34-

voit pas , pOUl' ses fournilUl' es à la Di rectrice ou au Dir ecteur, est quelq" efo i d élai ss~ ou tout au moins négligé.

POUl' remédi er il ce ll!' s iluation, on pourrait, si c'est
nécessa ire augmentel' le Il'ailern enl de ces fonclionnaires
afin de ne pas les assim il el' à des co mmerçants; les enfanl s y gagne l'aient et les Directrices et les Di rec teurs
aussi.
Ceci dit, je sui s heureux de r endJ'e un hommage mérit é il MM. les In specteul's qui ont su donner à leul'
rapport une form e util e, sé ri euse et intéressante.,
Sous le bénéfice des obser vations qui pl'éc:èclent Je vous
prie de vOLlloir bren donneL' acte il l'a dmini stration du
l'appo rt de MM. les I nspecteurs.
A cle est donné.

R appot'[ de la sit uatt'oH dIt 3et'vice vicinal au

31 dél'embre 1894.
M,

BLANC,

•

rapporleur.

Messi eurs, du l'apport de M. l'a gent-v oyer d'a rr ondis
semen t, il résulte que le réseau vicinal de l 'ano ndissem ell t de Marse ille a élé augmenté en l 8!H, pal' sU ll e des
classemell is ou déclassements nOlLveaUX et de r ectifications de 10ngneu l'';, de ~ ,330 mètr es, ce qlli porte
l'ellsemble il la IOllglleur tota le de 37(1.285 mètres, dont
2~5, 882 IlIètres il l'état complet ù 'en trelien, ~5. 533 mares
il l'état de viabilité et 77 .870 mètres en laclln e.
Aucune longueur nouvelle n'a é té mise a "état cOl1lplel

-

35-

d'entretien, 380 mètres seulement ont été amenés il l'état
de viabi lité, il n'yen a aucun e partie en constructi on .
L es reSSOurces du servi ce vicinal se sont élevées il la
somme de 35~.433 II', 60, en diminlltion de 51.103 fI', 58
su r l'ann ée 1893. L es dépenses ont été de 25,428 fI'. 03
contre 306.162 11'.54 en 1893, d'où il résulte un excédent
de rece tte de 100.158 11'.57,
Dan s les l'esSO urces communa les, la valeur des journées de prestations fi glll'e I)our 53.809 fI'. 20 c,; sur ces
prévisions, i l n'a été l'éellement libéré en nature qu'une
somm e de 1.617 fI'. 40. Ces chifTl'es démontrent une fois
de plus l 'impopuladté de la prestati on en natul'e, vestiges
des ancienne~ corvées que nos gouvernants s'obsti nent à
conserver dans notre système fiscal,
Les ressources éventuelles prov enant des particuliers
et afIectées aux chem i ns de grand e commun ica tion se
sont élevées il 14,990 francs.
En 1893 au cune l'ece tte de ce chef n'a vait été efIectué,
Il y a là IIll e indication ; à savo ir qu e ceux qui bén éficient
de l'entretien de la construction des cbemins duivent l es
payer . Dell x déc lassements ont eu li eu pour les chemins
de g'and e commun icati on dont le nombre reste fixé à 8 ;
Ces cbemin s ont été classés d'intérêt commun, ce ux-ci
sont éga lem ent au n"mbre de 8 , A la sui te de divers classem ents, le nombre de chem ins vicinaux ol'dina h'es n'est
plu s que de 87.
Le prix de r evient, par mètre courant d 'entretien,
ressort pour lt~s chemins de grande com munication â.
1 Ir. 17 c pour l es chemin s c1 ' inté r~t co mmun à 0 Ir. 58 c .

et pOlll' les chemin s vicillaux ordina ires il 0 fI', 09, ce qui
dûnlle, pou r les diverses catégories de cbenlÎlls, une

�-

-

36 -

moyenne de 0 Ir. 58 c. en diminntion de 0 Il'. 02 SUt'
t'a nnée 1893. A partit' du L" janvier 189:) le pri K mo yeu
d'entretien

pOUl"

37 -

Pl'ote:station con tre la loi 1'elidive ci La 1'ép1'es.'S1,'on
des 1nellees Gllar(·/'is fcs

les chemins vicinuu-x ord inaires sera

porté unilormément à 0 Ir, 20 c, pal' mètre co m ant pour
toutes tes communes .
U" nou v"an tabteau comparatif cles ,'eceUes et des
dépenses avec inclicatiull de l'emploi des rel iq"als pal'
cbemin et par commune:J ~tu ajout é an rapport; il CO!lvient d'en remcl'ciel' MM. les A gents-voyers.

En général l'éla t des ditTér cnts chemins est satisfai sant
SUl' tou s les poi nts; ct di\'c rses amé:iorations ont été
apportées ou so nt en r.OU I'S d'eKécution,
En présence de l' excédent de rece tte' con stat{ci-clessll~,
1\ serait il désirer néanmoillS qùe les diverses parties qll C
nous avon s signal ées l'an derni er comme peu viables,

pal' suite de l eur manque de largeur ct du lort chanai
qu'elles supportent ["sscutl 'objet d'un sérieux examen de
l 'adm in isll'a tion .
Sous le bénéfl l'.e ci e ces observation~, je vous prie , ~ Ies·
sieurs, de vouloit' bien adnpter le rapp ol't de ~L l' Age ntvoyer, et de r enouveler cn ", ème temps le vœu préscllt'maintes lois pour la suppression des prestations en
nature et leur reillpla cem ent par une tax e spécial e ~ui
frapperait, non pas in distillctement tout l e monde, mais
surtout ceux qui profitent presqu e exclusivement Je
l'entretien ou de la co n ~trllct ion des che min s vicinaux.
Ces conchlsion s ,ont ad optées.

M. B ERNAll O[~[ , rapporteur, bit l'expo sé ci-après:
?vlessieul's, le Conseil d'Arrondi ssement après a\'oir
pri s connaissance de la suite donnée 0.11 vœu qu'il a émis

dans ses bea~ces des IG et 19 jllillet 18D l, vœu tendant 11
dcmandet' 1'abl'ogalion dc la loi de l'épres3io:\ conll'e les
Ill ell ées anan.:ltisles , le [,(~llouvel l e cl llroLesLe un e fois de

plus contre ce tte loi si justement "ppelec loi scélérate il
peine di gne ùe l'Emp ire, Cl ne cessera d'en demander
l'abrogation.

,t\1. LE SECllETA IRE G'::N t:: RAL luit les plus expresses
reSCl'Vl!S o.u sUJ el Uli rcnouvdlcrncnl cie eC VŒU qui ::t été
annul0 par décret en do l e clu 1 octobre clerni er .

Le rellouv ellem cnt tlLl wcu est adopl&lt;.

SI/ife donl1ée aux rœu.c

Ijll1.i~

dan ... La l"'ccédcllte sessioll

l\l. BEIlNAnD r~r, rappOl'lCllr , pl'OpO ;;p ~\l1 Conç;eil ùe
l'enouvel er les \I \l?lI~ (]Iii n'ont priS encore r ~ç ll de sol Ilion.

Le Conseil adopte.

�- - 38
Rapport de M _ l'I IlUélli ..,,, en che! .",' la .ituatio ..
du se"vlce des Pont. et Chau ssées
M, SACCOMAN, r apporteur,
Messieurs, j'a i l'honneu l' de proposer au Conse il de
donner aote à l'adm inisl l'ati on du clépôt du rapport de
M , l'fngénieul' en chef du ser vice ol'd inai re des Pon ts el
Chaussées, qui établit le bon entl'etien des routes nationales et dépal'lementa les co mp r i es dans l' arrondissemen t ainsi que la situalion du servi ce des tram ways el
des chemins de fer cI'i ntérêl loca l, so us le b énéfice des
observations sui van les:
l ' L e Conseil dés irel'ait que la Co mpagnie cie l'EslMarseille, établi sse un serv ice de tl'ains ouv r iers au même
pr ix el aux mêmes heures, malin et so ir que la Co mpagnie cles tramwa ys de Marseille ,
2' Que la P" I,tie de ia vo ie longeant le bou levard Cha va,
soit pavée .

L e rappol'l cie M, l'Ingénieur en cb ef , indique auss i les
demandes de co ncessions nouve ll es cie l r amways, qui ont
élé faites par divers auteurs de proj ets,
Il résu lte, de ce rapport q ue les projets ou avantproj ets présentés il l'ad minist rati on, ne son t pas tous
co nformes aux conditions réglenlenlaires; j'am ai s voulu
vo us demander de renvoye r celte partie du rapp ort, à la
pl'ochall1e session, mais ne vou lant appol'ter aucun
retard dans la so luti on des afIaires , j'ai tenu à les éludier
rapidement afin de po uvo ir vous présenter, pour chaque
proJet, les comtes observations qui m'onl paru néces-

saires.

-

39-

Extension d n réseau actuel des ft'm nwa:J8
l ' Prolon gement de la li gne du Prado, dep ui s le Rond
point ju squ'à M azarg ues ;
2' PI'o longement ci e la li g ne de ta Jol ielte à l 'Estaque,
de la Joli ette à la place Victor- Gelu, par les quais;
L es ava nt-proj ets de ces ci eux p r olongem ents res tent
en suspens et l'enq uêl e est close dep ui s 1892;
3' L 'emb ra ncbement de la place d'Ai x à l a ga re Sa intCllal"les, pal' le bou leva rd de la Paix;
,l ' L'embranchement de la l'o ute nationale n' 8 au v i llage de ln Pomme;

Ces deu x pl'oj els d'embranchem enl attendent la délibé,
r"tlOn du Conseil Muni eip"! dep ni , le 16 no ve ln hre 189,L

T'r amways (u niculaires de la Ga }'c Saint Char les
(P"~iet Poncy)
Le sie"r PO~Cl', al"u nt obtenu la double adhésion exigée par te lrn ité en ee qui conce rn e les vo ies ex istant su r

le bou leva rd Dugommi er , le Conseil se demande les motifs qui ont empêehé l 'ouverlure des I. l'uva ux ?

Ligne du B ouleva1'd D ugommier li La Pomme
M, Cayol, le dem and eur de la conoession aurait parait-il, ren oncé il la r éa li sa ti on de son Peoj el.'
,

�- 40 P romesse de réh~oce8sion d 'u. n nouveau résealt paJ'la utlle
de llIa1's eilte , à 11IJ1[~ ' Grammont et Fa!Je, ~U1' une lOIl
OHew ' de -4 5 lcilomè17'es environ .
Ce proj et, s'i l venait il êt re exec uté, pOU\'l'ail , pal' la
m odi cité de so n pl'i x (0 f." 10), n van tage usem ent rempla ce .'
le précédent et donner, mÎ cu:-.. CJ lIe tou t au tre, s:.llistaction aux " a bita n t~ &lt;.le l a v il le, &lt;.le la ba nli eL.e, ct to ut particul ièrement ;1 ceux du 8- ca nto n, enti èrement délaisse,
et qui, pal' sa situali nn i ncl tlsl l' ielle, m éri ter ait d 'é tre
mi eux traité qu'il ne l'est.
L e Consei l dési rerait q ue œtte co ncess ion ne l ùt accorpée qu'il la cond ition exp resse que les co m mu nes do Gêmenas et d'Aubagne, ainsi crue les qua rtiers de L n [o OlTI lll t\
de Sai nP "l arcel, de LaValentin e ct de Call1 oi ns- ies-Bains
fu ssent desserv is,

Dem,ande de cOI/cession d 'une l't'one d e t1'amway'" de Sai ll i·
Pierre ci Gémenos el A lLaueh, pm' la Société de l'Es/-

Ma ,'seille,
L e de mandeur en concession a été inv i té il prodll ire
les dossiers ex igés el dresst\s conronné m ~ n l ail decret
du 18 ma i 1881, pO l'tant règlem ent SUI' la rOI'll.e dcs enquilles en , " at i el'e de chemins de ier et de t ramwa\'s,
notamm enl aux inùications des al' ticles ~, 3 et G, Ces
dossiers n'étant pas encore parvenus "" se r\'ice cl"
contrôle, le Conseil eX(1r i .ne le désir que cette Goncession
ne soit accoràée qu'aux co nd itions i mposées aux sieurs

-

41-

Gr amm ont et F aye, et co n ro1'111 es anx des id er ata des habitan t, des cl' larlie r s de L a Pom mc, ùe L o Valentin e, dc
Camoins- les-Bains, etc., etc,

Chemins de (c r d'ill/e)'{!1 lucal
L'exp loitati on clu CI.em in J e re., de la G 1re de L a Ciotat
il La Ciolat-V ill e, " ous pa ra isson t sat isla isa nte,:c Co nsei l
verrait abou tir avec plai:::; ir le nouveau projet d'a ménage·
ment que la Compag n ie étud ie et 'ln'ell e cO ll1p te ]l rése nter
]lrochalll cmeni.

M.

fait observe .' 'lue le village de Gèmenos,
do ns la Cl1l1stl'uc ti oll de la ligne uu Chem in de
fer de Vald on ne üFuveuu ~et1lble l'èll'e ega lernen t pa l'
les li gnes projetées de tramways, et delllan cl e, qu e pour
sauv rga rd el' les in térèls dt: la popu lat ion, Gémenos devir lln e tè te des nouvelles lignL's :J. \:l'UCI' da ns r:c quu r lie :,.
DA UPH' N

ab ~nd o nn è

1\'1. ~ACCOi\1AN aj ou te (f liC le projet de lu Compagni e de
!'Est-M arsei ll e cloit pas'er pal' Gélllenos, mais ri en n'i lldiqLle q ll eG~lUenos POUt'I':l devenir ldl' de ligne.
M . GounRET, ré;slIInanl cc qui \'il'Ilt d'èll'L' dit , pcn'i'e

que ses r.ollègucs désirera ient

ks nOll\'ellcs concessio ll s ne soient êH'cordée~ Cju'autanl que les demandeurs
auront pr is l'e n g,,~clllelli d'établir ,. Géll1ellos la tète de,
lignes projetées pnl1r L1e:-;s~l'\' il' ('t\ qual'liel', Si telle est
leut' intention, le Conseil ptllll'l"Ùt l'I llell!'!" 'ln \'œu dans
te sens,
Cj tll!

�-

-

(2 -

SOllS le bénéfi ce des obser vati ons qui pr écèdent, acte
est do nné pu r apporl de 'l. l'I ngéni eul' en Chef.

43 -

Dans ces conditi ons, il p ri e le Conseil d'émettre un
avis fav or able.
L e Conseil adopte,

M . DAUPH IN fait ensuit e l'e'-posé ci- après :

lvIessieul'sl
L a co mmun e de Gemenos 4ui da ns le temps étail si
pros père en indusll'i e el en ag l'ieu! Lu re, es t actu ell ement
dans u ll C situat ion lame nta hie, la pop ul a ti on dim inu e

tous les jour s, Gémenos esl laissé ci e côl é pal' le Chemin
de [el' de T oulon et pal' le Ch emi n de [el' de Valdùn ne,
sans r,ommuni ca li o'1 direc te dans le Var , sa ut que l'on
fas~e le chemin dit de ln Sain te- Be" ulll c lan t desi r"'. Il

faul fau'c r ev ivre ce Jo li coin do la PI'OVenl'e qn i rl ans le

temps recev ait l ant de voyageur s et il ce t eITet j e VOliS
demande d'émett re le vOla que la ligne de tramwa ys de
Sai nt- M arcel ou tO li l e nouve ll e li gne qui ser a concédée
all ant à Aub agne ait toujou rs pOlir tète cie li gne obli gée
la comm un e de Gémenos.
L e Conseil ad ople,

CLassemen t d it boulecal'd }'far/in, a u l'an.'! des chemins
de grall'I e communication

M. SCHU RHEH, l'nppOr leul' , fa it connai Lre qu e ('exécuti on de ce projet de mandée par le Conse il iI1uni ci pil l de
Marseille et que, so um is ;1 lïn sl l'ucti on r égl emèlll 'l i re, i l
n'a soul evé aucun e obj ecti on.

P m position de loi rendant ci fa;,'e l' assimiLation complète
de la douane ci ta ge nda1'}]l e1'Ùl po ur tes p enSi O'1l8 d e
,'eb-aile et de "é/ 01'me,
MM , BERNARDI NI el GounH R'r pr oposent au Consei l
d'émettre le vœu ci -aprè s :
M essieul's,
Nous avons l'honn eur de VOLI S comm un iqu 8 1' ci- dessous

le tex le i n-extenso de la propositi on de loi que " ùtr e dépu té, le citoyen Cal'naud, a déposée, conj ointeme nt avec
la plupart de ses coll ègues socia listes, S U l' le bureau de
la Cbam bre, savoir :
MM. Carnau d, Jour de, Sa l is, Vi v ian i, Cah;i nha c, Co utant, Rou anet, Sa li van et, A I bel' t Pétl'ot, Cll auu in, Sama r y,

F or ci oli , Pajo t, Soye r, L.W )' , Mil ler and, A rm ez, Pascha l
GI'ousset, Com payré, Gui eysse, Cbev illon , Georges
Beny, L agnel , Cam ill e Pell etan, Ed oual'lI Vaill ant , Saulal'd, AI'geliès, Chauv ièl'e, W alter , Députés.

EX POSÉ DE S MQT IFR

M essieu rs ,

Déj à, en 1882, un pr ojet analogue il ce lui- ci [ut pré-

�-

.

sen t ~

p ar

14

-

45 -

"M VieLl e Frer)' Germain Casse, D yoni s Or·
1\'1 1 .

1

~'.

J

dinai re, Carneau, :-Iarqll iset, Arm ez et f lssel and. Le
.
. e t l'ilollll eur de le soutel1l r devant la
l'appol'teul qUI u
.
Cham bre, le r egr ett é ~l. Vi ' LLe, failli t l e faI re ad: ~pler . Ce
n'est el\ elTet que pal' 208 vo i" contr e 11 7 qu " fu t 1e. .
poussé.
Depuis, un décret ell dale ,lu 26 j lll il el 1881 a do nné
sa ti sfaction en parti e au pel':-;o llll ei

des dO:\3I1es, en ud-

metl ant l 'assi mi l alio:! te lle Ci"e l n r\e m anda.ent, au den·
~dèl11 e pUl'agl'npllt! de 1' ..1l'liclû pre1lli el', les allle~ rs, Ùll
1 l 0 '1 l le 18S')-, IIl'(l is a\'ec
quelqll es rest
t't cLtoos
proJ. e t (e
~
.,
.

qu'i l nouS parJil ju::;lü de [aire d i ~ p~\'a l t re :lll)OUr~ I~U~.
Un dern ier pl'o p; res l'l!ste donc ü reahser pour que 1 3 ::)51
milation com plète, depui s si longtemps r~cl amée, Je·

vienne enfin un t'ail ::lcc.olllpli.
L 'e:-;.cëdenl de d~ penses n ~cêssiLé pa l' cetle loi se l\'OU,v ~
nécessail'ern cnl bi en au·uCSsous, ti c ro C qaïl aurai t el\:!
en 188Z, pu isque I ~ cl é.... et rlII 21; jui ll t 18S1 " .co nsacré
des ameli"t'Ul ions qui cli .ninuèut cl'aulanl le cl "nrC néees·
sait'\3 aujourd'hui. C'est COlnrlle on le voit , lIt 1 sacrince
moi nd re quï ll'cste (\ accomplir, pO Ul' CO \J \ \) ! c r les vœux
da ces modesl es l'l tle\'o ués scrntcurs üe l'Etat, les
douani el's, flui, p 'l !' :lal l'i o tislHC, ne se sont. jamai s plaints
du servi.:c tout mili lai re qU\ ln leur i mpose , ct se r eCOI Omandent pal' li-Ill Ille il la bi ell\'cil1 nnl,c BlIllic.itude du

lègislal eltl'.
C'est pllU 'lfuoi nous a\'ons l'i lon ncur ci e
Citamurc la propo..;, ition de Ill i su i\':lnlc

pr~sc nte r à ln

A,'Li ck Premi er . - L es pc nsions de re trai te et de r';forllle des eapitaincs) lieulell ants, bri gad iers, sOLls-b ri g;ld ieJ's et sù Ll s·pall'OIl S, préprJ séscL mateloLs decio uanes J
dl! leurs vcuves el orph el ins, so nt rég lés confo rmément
aux ordonna nces, lois el dé(' rets l'elatirs il la genda1'l1le·
ric, en prenan t pou r base les assim ilations ordonn ées
pa l' l'a r li cle -1 du décret du 2G j uill et 1887 .
.~ .t . 2. - JI SC nt créé pour les agents ci ·dessus dési ·
gnés , un nombre de cro i" d'l .onneur et de méda illes .nili
ta ires proporl ionnel ü celui de, croi" et des médai lles m i·
lit ::lÎ rcs att r ibuées ~\ la gelloal'merie.

Ces récompen ses pourronl ctre d èc~ rtlée s sur la proposit ion du ~ l inist r e des Finances. du ~ [ ini s t r e de la Guerre ,
du ~ I i ni stre de l'Agl'icu lture cl du :\ Iin ist. e de la ~ I ar i ne,
Ar t. J. - L es dispos ilions de la préseute loi so nt "1' pl icables toutes les pensIOn , non in sc rit es, il la date de

'1

sa pr olll ulgation, au livr c Lie la uelle puillique.
En co nséq uence de ~e qui précède, nOLIs vous den1an~

don s, Mess ieurs, de vouloir bien adopter le vœu suivant :
r&lt; Le Con se il d'A rrondi sseme nl invile le G Oll\'Cl'nelll elll
il pou r s' ~Î\Tc la promul gat ioll de la propositi on dc loi déjà

[l "ise en consi c\Cration par la CI.atllbre des D ~ put és . ,
M. LE SEcnÉT.IW;; Gn""""],, hien que ...'etant pas :IOS'
tile il la p.opositiotl de loi en discuss ion , croit del'o i
fai re r ema rquer au Cnnsei l qu 'il n'a pa s qua lité pour
s'D ecu per de celte fjU CS ti llll ('~ I"ail ses l'esel'ves sur la
I ~gnlité du vœu qui lui est SG lllll is.

Sous le bé néfice de ces r ésel'l'es, le vœu est adopté.

�-

46 -

Vœu en j'aVeu.1' des ouv1'ie,'s de Ca'r maux

-

47-

galité de ce vœu, qu i échappe il la compétence dll COllsei t
cl ' Ar rond iSSelll efJ l.
So us celle l'ése r ve, le vœu t st adopté,

MM , BERNARDINI, JULIEN et LAPLA CE, proposent au
Conseil d'é mettre le vœu suivant:
« Considérant qu e le Gou ve rn ement a le d e vo~r de
veillel' à l'ord r e et il la sécuri té publique, le devoi r de
défendl'e l'ex istence de tous les citoyens co nt~e l es ugressions crim in ell es, qu ell es que soient l eur ong ll1 e et leul'
moyen d'action ;
« Considél'an! que la condu ite du nommé R esseguier,
arlministrateul' délégué des verr eries de Carmau x, co nstitue un attentat, préméditéa u premier chef, contl'e l'exist nce de ses ouvriers, un abus cri m in el des pouvOIrs que
lae Nation ft'an.;a ise lui a con fér és pour 1a ges t'IOn (l' un e
pal'tie de ses r ichesses, un e violation fla grante du ,co,ntrat
socia l, dan s sa synthèse la plus pUl'e, le dro,t a 1 e~!s­
tence par le travail , et dan s son app licatio n l a plus l'atlOnneIle, l'assistance mutuelle, des contra ctants, à laquelle
doivent telldl'e loutes nos loi s;
« Regrettant qu'après v in gt-cinq ans de l'ég ime r épublicain de tels attentats pll issent se jJ" ùdui r e à l'abl'! de
nos lois le Consei l d'A rrondi ' sement, fl étrit l a condu ite
du nom:né Resseg ui er , dema nd e au Gouvel'l1ement justice pour les ouvri ers de Carmaux et éme t le vœu qu e le
Consei l Gén éral des Bouches-du-RbOne vote une somme
de 500 fran cs en faveu r des ou vl'i el's de Carmaux, en
g rève,

M, LE SECUf:'fAllŒ GÉNllaAL fait ses r ésel'ves SUl' la lé-

---Re/'cn'me des lois

Sur

Les

SttCcession..;

MM, BER NARDI NI, L APLACE et JULIEN proposent au
Cu nsC'l d'ém ettre le vœu ci-après :
"Co nsid érant qu e l 'exp loitati on de l'homme pal'
n&lt;omm e es t le sculmoy en de fa i r e fortun e;
" Qu 'il est i mpossible de s'enricllir par le tl'avail manu el et ind ivi duel ; que si certa ins &lt;\l'ri vent il se procurer
une petite aisa nce l,al' leur trava il personnel c'est une in fini e minO I'ité, et qu'I ls ne p euvent arri ver il ce r ésultat
que par excès d'économie;
" Qu e si l'économie est avan tageuse pOUl' l 'individu ali té qui la pratiqu e, ell e est co ntraire il l'intérét ge nél'al ,
pui squ 'elle l'es treint la con so ll1m lti on, el par oon séqu ent,
la prod uction , c'est-à-d ir e le Irav.'lij ;
tt Que la fortun e est donc le résultai d'un beJl érice prelevé par un ~,e u' $ lll' la g-é nél'alilé. nu la co nséquence d'un
fait contraire à ,'iJl te rèl général;

, Que s' il parai t logiq ue qne celui qui ;; acquis l a

1'01 -

tun e, en use el abu -e UC SO I1 vi va nt, il es t il logique et injuste qu'à sa mOr[ il cn r~l SSè bénéfi cier un ti ers, qui n'a

l'ien fait pOu r en facili ter sa forlllat ion ;
« Qne si la suppress ion du droit de tester peut l'alentir
l'activité productive de cer tai ns, pal' contre elle activera

�-

49 -

-l8 -

cell ~ de ceux. qui escomptDlll l'hériln gc L\ venir , sc laissenL allel' all" douceu rs dLl r epos cL ne [onL ri en ou pres-

que rien ,
« Q"c du re s\c, il est con traire il l'iIlLél'êl général
qu'une personn e, nya nt gng nê sufllsutlllncnt pour sali~­
fair e il lous ses bL'so iII S, co ntinue il lravoillcJ', :::. irnllie-

~ l. LE
Sous
adopté,

M, DA Ul'lll N s'a bsLi en L de lll'enci re parl au vote,

men t p Oll l' augmenter sa iùl'l ull f! cl pour r3pp~\l ùu ga inj
(\ Qu 'il est :\\'e rl' que les gro sses [od unes so nt con trai -

l'es tt lïlltcrèl généra l, cL e 11lp~c\lelll t:le réussir eaux. qui,
pleins de bo nne volonlc, IIla is s;:tIl S fortune, \'OlH1raicn l

:.\cquer il' le bi en-è ll'e ;
II Qu e l'appùt tl es success ions cnuse hien des in[rullies,
lJien des bassesses, bien des cri\11 (,s,
" Que pnr con s~qllenL [ e dl'oit de l es ter est controire '1
la morale et encourage le crime;

(. t-.lais con:-;idéra nt , d'autre pari , qu e !:j'il (~sL inillst'~ de
iaire bén élicier un ti en; l: L1I1I! lor\ul1C qu'il n'a p:ts ;l{' qui . . c, il se l'a it peul0trl' ill jus te aussi (:e l'enlever auX

HcnÉTAlilE GÉ N1"' RAL [a(: l' t ses r éserves
b ' néfi ce de cetle OLSC1'\"d l'10 11) 1e. vœu est

[e

l'"," l'elatif à la l,, 'o/11ple cOllstl' Ilclion d'l" l. C1~em'l1'l
.
~ [M . SACCO"AN eL GOURJll"l'
ll rollose 1lt au Consetl
' d'é•
mettre
[e
vœu
qu
e
le
ch
emin
reliant
le
cl
'
d
.
.,
~
l ClUm c grande
comm uni ca tion Il' 2 , &lt;
qua
. aO'e
: rli er Je l'~1 B ast'd
1 one, au vdl
des Cam
qni '
a d éjà été l 'n bJ'~t Cj'Ll n avIS
" lavoralJ
.
~
. om"
,,
le du
Conse tl General , sOIL con stru it dans [e plu s bref délai .
o

L e Conseil ado pl e .

o

hériti ers direc s, C est*~l-uir e aux enfanl s;
Il Qu'él:.1 l1 t Ù 0lHl t, I::t eonslillilion actu ell e de la s(Jci~l0
fond ée sur 1" famille eL sur lï ndiv iriltali sllle, il Y allrnit
dës:l.Y:l. \l tagc ü priver I ~ père de famil le ùn clro!t de transmeU re Ü f'es cnf:.l ll ts le iruil de sOll ll:..l\':.li l ;
" Que rI'ailleurs l'Etat laissa nt '1 la [alllille le so ill dc
l'éducaLion physique eL morale des elli n, lls. un peut dire
qu e la famille aequicrl (lar lit, \ n droit ü ia lnll1sllI iss ion

di recte ùu bien clu pere au" cnlants;
1( L e Con 3c il cI'.\ rrondissement émeL le yœu qu'i l y a
li eu de demander au GouvcruemenL la ré[ol'me cO lllplele
des lois sur les ~lIc("essio ns, de rendre' les suc~~ess;ons
impossiblcs entre col laLérau" et de ne les admeltrc 'Iu'en
li gne

dil' E'ct·~ o

Il

Travail dans le::; }Jn'sons

tvL GOUllllET p ropo se au Conse il

d 'é lll ~ ll r c

le vœu ei-

llprcs :
.~I

Consid er ant qu e le l l'avail qui est e"iculë cla ns les
le co mplè d'indu sLri els arljudi,'ala ires enl ève
à 1OU\TI C!" un !;.lbeul' Il !ccs~ ail'e à SOli ox i ~l~nioe'
~ (lu~ te s obj ets fabriqués daJls ees CÙllcliti ons' et i\ li"' ~
priX Ill l ni 11
l'
~ cS
l '~' ~. '.. (,S.CU Il ~ 1111 ~ 111 un e Cùll('UlTelH"C dëloyale ~ u r
~o III l:; Il LCS (Il Jfl s liJ brlt(u ês dOll s lïndustri e libre
il Le Co nse il L1'Anolid i ssc ll1'.......
~IlL "Illet [ e \ teU lll1Û h.!
tl ;.I\'u il da ns tes prisol)s soit su pprim é, ')
~) I I,SOns pour

Le Con sei l adopl e.

�- 50 -

51 -

ven il' en aid e à la commllJ1e pOUL' all ége r les charges
qu'ell e s'impose dans ce but;

Mi\I.

GOCRRBT, BI'?HN AltOINI, JULIEN

el S CH U RllEn propo-

sent au Conse il d'l' Ill eltre le vœu sui vant:
{( Considérant que les monopoles gag nent aujoul'd'hui
toule s les industri es; qu e les g l'and s magasin s sOl'tent

du cadre de lour com11l erce habitLlel en vendant taule
sorte d 'a rti cles p OUl' au gmenter leurs r even us au dél t'i menl des petils m agaCi ini cr s ~

" Que le pelil cnnunerçant esl plaGé clans celle alternaLi ve de ge ru in er 0\1 de faire failli te;

" L e Conseil d'AITondi,'elllen l émet l e vœn que les
patentes so ien t r év isées;

" Que la pl'el1lière classe so it ap pliquée pour chagl"
par un magas ini er el sortant du cadre 01'dùzat1'e rie SO n commel'~e; que l 'excedent provenant de

a1,o"cle l'el/du

" Que so uvent les français mal.des ne peuvent obtenir
leu r admi ssion dan s les hOpitaux , ceux-ci étant en combrés cl'étrangers pour lesque ls les Gouvernements r efusent d'accord er des subventions;
" Le Con seil d'Al' I'onrli ssement éme t le vœu que le
Gouvern ement accorde sur les fonds provenant du par i
mUluel, un e forte subvention à la ville de Marseille pOUl'
la construction d'un hôpital ré se l'vé exclusi vement aux
français. »
Après qu elques observations présentées par M, Julien,
qui e time que les l ois humanitaires et les principes de
solidari té font un devoir aux citoyens des pnys libres de
ne pas f. il'e de d istinction en ce qui toucbe la nationalité
des malheureux, le vœu est adop té.

ceLte mesure oiL appliqué au dégrèvem ent de la patente
des petits magasiniers.

»

Le Conseil adopte,

MM . JULIBN et B ERNARDINI déclarent s'être abstenus de
prendre part au vote.

C ~atio" d'u" h6pilal e3'cl lIsivement r~serv é aux (,'"nca,

Chemin de La Sai nte-Beaume
M. GO UH IIET pl'opose au Conseil d'ém et:l'e le vœu sui vant :
&lt; Con sid érant qu e ~ larse ille est un e ville cosmopolite,

que les ét ran ge rs 'solll au nOll1brc de plus de na.oau;
« Qu e crlle s itu ali on cree des c.harges é nt)nn e~ ü notre
ville , au poillt de l' ue de l'hosp italisation;
u ClJllsid G.l'allt qu'il c::; l du ùevo ir &lt;.lu GUUVl'Iï Il' IlI t' 1I1 de

M. DAUPHIN propose au Con seil d'émettre le vœu ciapl'ès:
« La commune de Gém enos attend avec impatience la
création du cbemin dit de la Sainte-Beaume qui doit relier ln di te comillun e avec le Val' en passant par la vallée
de Saint -Pons. Depui s fort l ongte",p" plusi eurs projets
ont été étudi és, et le dernier qui clat de tl'ois ans n'es t

�-

-

52-

pas en co re ach evé ; il resle il d é'e rminer à qu el point Oll
pou lTa rdie r le Dé pa rle m ent du \'ar, En l'éla l, el l'li la
s iluali on indu s ll'iell e l'l agricole d e Gé rn e nos q li di minue
lous les jOllrs, les habilants c0rnpte nt s m le t"'l OC q'le
donnera ll él'cssa il'cmenl le chem in de la Sainte-Beaume ,
pOUl' le pa sage de nombreux pèlerin s allanL à la grotte,

53 -,

Conse il Général SUI' la d ellHlud e d e s u llve nli on qui lui a
é té adressée ct (i'e mellre le vre ll que cl a ns l' intérüt de la
santé publ iqu e, sn ti sfi.1Clioll so i! Il );l1lé~ il la co mmun e de
Géme nos JI,
Le Consei l adople,

et qui pe rlllel ira l'exp loi ta ti on des b o is;
L es hahitan ls dési reux d'avoil' ce chemill , dans le

t

plus rom l tlé!cli, supplienl l' Adminis tratio n d e prendre
une décision el tlellHlndcnl que le raccorucment so it élabli le pl liS Jlrè~ possible uu IIlont Brelagne;
« J ~ priè le Conseil dt.! vou loir Lien éllleLlre le \'WH
que satisfaclion soil d Llnnee aux inté ressés.,
Le Conseil

a"opl~,

GëmeHOS . -

('OUU el'llU'e

du Fauge

M. D Al'PHIN, propose au Consei l (\' é Il1Cl rû Ics
ap rès:
l ' CUGE"

VŒ'llX

ci-

Chemin cl' in térèt COll lllllln n' 3 cie Cuges à

Hiboux,
Le Consei l é met le vœ u que le PNj ct rela lif il la l'éfeclion des l'al1lp e" Cllai, c t ~ l a ITot, tltipo ;é depllis qu elqu e
lem ps il la Pré leclu re, sa il e,ûculé tians le 1'1115 bl'c l d élai,
L e Conseil aclo pl e ,

i\1. DAl'Pl11~ propose au Consei l d'émeltre le vccu ci-

aprl&gt;s :
" Par délibél'alitln du ~O juillet demier, le Conseil ~ f u­
nid!,al dc Gemenos a l'ri \Ille Llelibéralion en \'ue ùe
t'ounir le Fau;,[c el demanue à cel etTet une su!Jl'cntiûn
de 1 .000 frallc::; au COlls~il Gêlléral ,

Le Fau~e e$t \1ll l'uis ~eau qui pas~e dans le villag~,
l'~le il n') a pa- d'eau el cela tlonne lieu il des emal13Il

th_ns m::tbaille::; qui })rodllbelll de~ ca- de t1ë"res, qui, en
1;:S1·~. ùnll'\.\\"t~lu le carad~r(' ~pid~rniqlle:
En CLln~t'tJuen~e, je prie le Conseil d' Arrondissemenl
de youloil' bien al'I'ekr la bicll\'eillanle sollÎl'!lude du

2' Qu' une a110calioll &lt;i e 300 [rullcs , pl'élc,'tle sur le 1'1'0du il des am elld cs ùe po lice correc tionne ll e sail accordée
a Lilre de subventi on tt la COlll llIU I1C (h.! Cllgc~ pOUl' lui
pCI' 1l1elLI'e c1'exécllt~r des réparalions tlrgc lll e~ al! Ci111C1ii're .
Le C') l1 sc il ad ople ,

�M . DA UPHIN IJropose au Co nseil d'émettre le vœu ci apr è, intér essa nt l a commune de la Penlle :
Considér ant que l e cim eti èl'e ùe la com mun e de la
Penne se trOU\'e SUI' un e IIapp e d'eau et que très So uvent
les tombeaux et le [0 'ses co mmunes sont i nondés, le
CO llseil émet le vœu q~le le Conseil Généra l veui lle bi en
faire étudi er la situation , et qu'il accorde un e subvention
de 5 000 francs pour reméd ier à ce t état de cllOse.

55 -

Arrêts Ci e l1'aitlt:i à A u.bagne
M. DAUPHIN propose au Co Il::,ei1 cl élJ letll'e le vœu que
tùus les ll'aÎl ls non l'a~ides g'a l'l'èlent à Aubagne.
Le Conse il adopte.

Le Conseil adopte.
Création de traù18 légers
M.

Chemins de Fe,' , cl-éation cl'une halte ri .Vappollon

M.

propose au Conseil d'émettre [e vœu que la
balte demandée pal' te C'Hlsei l ~l unic i p,, 1 d'Aubagne au
quartier de 1\'appoJlùn ,oit créée dans le p lus bref délai
possible.
DAUPHIN

M GommET fait observe r que cette création aurait
pour obj et de ralenlir la mal'cue d'un train qui va déjà
trop lent-ment et déclare qu'il ne s'assoc ie pas au vœu
présenté.

L e vœu est ensu ite adopté.

DAUPHI N

f:lt{re

Ma-rl'ieille et A ubagne

propose au Consei l &lt;.l'émettre le \'œu qll' un

certain nombre de Ll'a iJl s légers ::;o ienl créés enlre M t1l'-

seille et Aubagne.
Le Conseil adopte.

rvl. SACCOMA~ pro pose au Conseil d'émettL'e un vœu en
flV eUl" d\! lit prompt e I..'Xéeultol 1 dtl prOjet de l'él&lt;:Jl'gisscmenl Lies ég, Juls cxi..;:lanl SIII' k ~1I~rnill de gTi.lllùe ,;OIL1lDu llicaliull 11 JI dan ,;; le tJ H.l rltür de la Valentille COII1mune de Marseilfe .
0

Le Co nseil adop te.

~1. J ULmN propose ou Conseil d'élJ)ettre le vœu sui-

vant :
( Que l'Llne ùes d011 X iontaincs qui ~ taj en t SUI' le cOU!'S

�-

50-

Selsunce et qui n'a pas reçu de destination so it placée all
ne ntre de la place Sébastopo l,
« Le quarti eL' Sébas topot, a pL'Ïs, en elTet, depuis qllelqlles années, un e Lr ~s gra nd e illlportan ce, pur le grand
nombre de nlaisons fIu e l'o n y a construit ct pur l'émioTatioo de tOLLS les trovailleUL'S qui qLtiltent le centL'e de
la ville olt les lo yers son t trop chers ,
u. Il J" a li eu de montrer ~\ ces 1 roductcul'::) llu la ri ·
cnesse sociale, qu e l'on llO les oublie plS cl que chaque
fois que l'occas ion se présente , on leuL' donne satisfac
~

lion,
« J'espè L'c, ~ l essieurs, que vous voud rez bi en prendL'c
ma uemauùe en consLdération et que vous m'aiderez à
faire ooteniL', aux braves babitants du quaL'liér Sébas,
topai ce qu'ils demandent depui s si longteLnps , •
Le Conseil adopte le vœu et prie l'Adminislration de
vou loir bien le tra nsmettre au Conseil ~ luni cipa l de ~ I ar·
seille compé tent pour y satisfaiL'e,

M, J~LIEN propose au Conseil d' émettre le vœu que le
quarti eL' si poplL'eux de la Tim one soit un peu llIieux
écla i ré c'est-ü-d ire qu'i l )" soit plac é quelqll es becs de
gaz supplélllenLail'es.
Il ajoute le mèm e vœu pour la rue Ailticq qui esl
ce1'tainelnelllll't's intéressante.
Le Conseil adople le vo'u et prie l'admi lli"tra ti "1l tic
vouloir bien le transmetfre au Conseil ~ l "nicipa l de ~ I ,"'­
se ille cumpétent pour y sa ti sfaire.

-

57-

7'1'a nsp01'1 du person,net et du
H,t l1'émc-O rien t
M.

SCHL' 1l1l1l1l

ma/en'cl en

rait la propos i tion suiva nt e:

Le 5 ll overnbt'C prochain , le'" ;'vl illÏ slre des Colonies
fe propose cie présen ter "ne adjLLdication pour un service de tra nsports du person nel cl cl u malél'i cl de tOlite
natu re LI cfTeclue l' dit 1[r'I.\' l'e n Extrême-Orient.
» Si J'adlnin isll'atioll pl'ecitëe obtenait ga in de callse,
ce LLO pourrait drc CJu ',," préjudice du po r l de M arsei ll e
ct au détriment de nosollvl' iel's, al"nwlelll':-)ell~. en un mol
de l ou t ce (l',i sc l'at ta che iL la Il:Lv igatio n el qui a fail jus·
qu'ù ce j our fa prospérité de Marse ille.
Je prie le Conse il c]'Arrond isse lllent de vOlllo i r bi en
protestel' cont re ce p rojet. "
«(

Le Conse il s'assorie il cctt e jlL'o testa tioll,

~I .

SClLUlllL EIL fait l'e xposé ci -après:

l( Dun s le qunrlier Saint·::"daul'ont ü
l'angle tic la rue
Aupllan et du cl lcm in \'Ît'Îlla l de Saillt-Joseph. il exis'e
une faIJl'ilfll " de g lyçér in e, "pp ,,'tenant il ~ l . Lyons, r ticou lcrnenl des CHUX d~ cellv lI~inc ~c dt3\-cr:;:; ~t l't\;oul
cllran smel p8l'tl .llt des Q(lc-lirs fétides.
" Les habi tant s de ce quartier demandent il èe qLLe

�-

-

58 -

r ad ministl'ation prenne des mesures pour faire cesser

cet étal de chosJ.:'s qui est co nll'aire il rh J'~ i û tl c. )) .
.l e pri e le Consei l d'apPl'yer La r écla malLOI1 des InLéros
sés,
Le Conseil adople ,

59-

L a dépense to tal e s'élève à 10 ,t GO francs, couverte pa l'
les snbven ti ons des communes et d ll déparlel" en t ,
L e COlise iL Généra l a in scri t au bud get de 1 95 , un e
subventi oll Je 1O,OCO [miles, talld is Cf,, ' il n'avait acco rd é
jusqu 'ici qU'tlil c' l'd it de 5,000 {l'alleS,
Étan t don né les se r vice s relld" s pal' nos forêts, ell donnant acte aN!. le Préfet de lêl clJln rl1l1nic aUon de ('e l'apport, j'exprim e l e vœu qu e l'Assemulée Dépa rtementale
vote pour 1896 la SubVclltion votée en 1895,
Le Consei l adop te,

1\1

NE&lt;JREL,

rappol'leur,

l\l essi clIrs, M . le Préfet nOlis eommunifJlIe le rapporl
d e ~1. le t',o nse rra ll'ul' des [0\,('15 sur la situalion du Sc r-

,' ice loresl iel'dall s le déparl emenl des Bouelles· d,, ·Hbônc,
11 résulle de cC l'upp Ol' l , qu e la \'IJIllC llall Ce des forèl ..
comlJ1unales, est de :ZU.5:J;2 he(' ta rt' s 77.

La sU I'\'eillanep.

(l I)

es t ass urée pal' 25 pn~posés.

L es 1ra ilell1euts de Ces ga l' ri (-'8 s'élève ni il l D. G77 j'l'alles.
Les ron~ ls a 1llênagèes L' fll11 p['~ nllcn l LI II C t"tl' nuuL'
ùe 13, ÜU heclal'e"
L es Inrèts non &lt;.Illlt'IJagees ('01 11 pl' e nnell 1 Lille "'len due
de 7, 1a2 heclarcs,
Le rendern enl t~tl

&lt;l1'-4ètlt

des iùrèls COnl\llH!lall~S s'é-

lève à 75 .l!;l:) f rall l'~,
L es p,'od uits accessuires s'élèven t il 27,027 I,'alles,
Il y a ~nviroll lU ,UU,) hect,,,'es dc l'or" t5 SO UII" S aux pà
turages;

L e nombre des procès-ve ruall x " d é de t5,
Les c')IHlumn &lt;ltions encou ru es ~'~ le\'P lll ~l i, IS3 fra ncs.
La ,·ale ul' Jes trav'll" exéculés es l de a,5.'&gt;U fran cs ,

M, LAPLAC~ propose au Conse il de r enouvelel' les
vœux ei - après :
M e5sieul's, firi élc HU rnandat que j'ai

r'eç ll de m es

électeurs, j'ai l 'IlOII" eur de SOllillellre il votl'e approbali on le l'enollveltern 'nt des vœ ux sui .... ants, landant :
l ' A la Sé pül'al i,'n des Eglises c t de l'Etat, et P""1' l'
parvenir de dem and er la sllpprcs&lt; ion LILI uud ge t des
culles, qu e le pl'oduit de cel le su ppressioJl SI/il nfTec/,', if
la créa tion d'un e L:aisse de l'ël l'aitt' t' li fuveu!' des travailleul'se tql:e les biens de main I/lorl e fa .. senl relOtr r aux
ayants droit, c'est-à-ùire ü l'Etal, au Départem ent el aux

communes,
M , LE SECHE1'AlHE GÉNÉRAL se bornp il reno uve ler ses
l'~serves, ce vœu étan t ill ~gal.

M, DAUPI:HN d.tc lal'e qu 'il vo tera COlitre ce vœu,

Sous le bénéfice de ces résel'ves le vœ u est adoplé ,

�-

2- A l'application int egrale cles décrels aux co ngl'éHa-

lions non

-

60 -

alllori ~;ées .

Adopté,

3' Que la proposition Maujan ex-dé puté, n,ant le pri ,
il cinq cc ntim es du J oul'/lal Officiel, sai l repl'ise pal'Ie
GOLlvcrnemenl à la l'cntrée d e~ Cilamures,

61 -

se.rvice, so it communiqués aux membres du Conseil
quelques jOUI'S avant leur r éuni on, alin qu'ils puissenl se
l'enseigne l ' ,
~ I , le Rapporteu r propose en suite de dOlln er acte il
l'Adminislration du l'apport dc M, l ' l ngélli eul' en Chef du
Sel' vice Maritlm e.
A cte est donné,

Ad opté,
4' Qu e les séan~es des COllseils Li' Arr ondissement
soient sOUlfli ses :HI même r ég im e qu e les rOl'p8 é lll ~,
c'est-à-dire qu'elles soient r endues publiqu es,
Adopté,

50 Qlle l es cll nsses gardée5 soient imp osées, a!lemlu
que c'eslun pri vilè).:e pOUl' les fa vor isés de \) lortun e,
Ad opl é,

Go Que le Gauvel'l1cmenl fasse le nécessaire pour créel'
des Lickels de chasse à un fran c, valables pour un e jO\ll'llé~

Demande d e cl'édit ait COllseil Général

Le Cons il d'A l'l'o nc1i sse mcnt émel le vœu que l e
COllseil Général \'cuill e bi en lui voler, inuépendalilmenl
du créd,t oUl'erl pOUL' l'i mpress ion cl la rédaction de ses
procès verba ux, un e so mm e de 200 francs , pOUl' travaux
ct mi ss ions parti cu li ères,
Ont signé: Mill. Bel'l1aI'Jini , SChlll'l'el', Gourrel, SaœoDaupllÎn , Blan c el Juli en.

llWIl ,

Adopté ,
Création d'uil asile

),1. rtocHE , J'apporteu l' , n':..1ya nl auc une observation il
présen ter SUI' 1, Sii U Ili}ll dl' Cl' se rvice, sc borne il c\ prim el' le désir qne lors de la lIli se en adjudication, de
nouveaux tl'u"a ux, une cl au~c r ~5c l' \'a n! "xclu si\'cmcllt
Je travail nux o'IVl'ie l'3 fl'anl;ais, q1li cn ont tant besoin,

soil insér ée dans le Caliiel' ùos Charges et cr,,'il l'al'enil'
les l'apports des chefs de ser vice S UI' la situ at ion de leue

pOUl'

les vieillard;:;

SUI' la proposition de ~l. L&gt;Il'I..\ CE, Président, le Conseil
d'Arrundissem ent s'assoc ie à la dél'i:;iùn prise pal' le
Cnuseil Municipal de il lars : il1e , su r l 'iuiliali\'e de
1\1. Jea n C',ulet, ayan t pou\' ohjl'l la creatioll Cl"dll as ile
p Ulll' l es vieillards et les illl':llid rs du I ra l'ail.

�-

62 -

du C,lIlCOllrS éclairé qu'il a bien voulu prêter au Conseil
et déclal'p close la premiel'e pa l'I ie de la session de 1805,
au cri de: Vive /It Rép"blùJ"e Socia/e/
La séa nce est l vee à 11 il. 1/2.

Su Ils-Pré/el, ~ 1.

COTELLE.

ConSeiUeN? d'A"'l'ondù;selJlel1t

Cali ton rl'Ai,-norcl , .. , .. .. " , .
d'Aix-sud .. "., .. ,." "
de Berl'e. , , . . .. ... ..,
de Gardanne . . .. . ' •... ,
d'Istres . . .. . , . , . , , ' ... ,
de La mbesc , . , . , .. . , . .
de Marti gues . . .. , ., . .. .
de Peyrolles , , . , .. , .. , .
de Sa lon. , , , , . , . , ... , , ,
de TI'ets, . ... , , • , ..•...

MM . L EYD8T.
GI'IOT.

SAnnAh.
AR\'IRt:X

Gis.

DF.LIEU.
DF.LE SCA LLE.
GAILLAUD.

ARTAUD.

GAUTIER.
V ILLEMUS.

�CONSE IL D'ARRONDISSEMENT
D'AIX

SESSION OIlO INA II\E

1895. -

l"

PAllTm

Pros idence de .ru. SA BRAN , Pres ident
L'an mil huit cen t quaire-v in g t quinze el le douze aou l,
il dix. heures tlu nH'lli Il , le Conseil d'Al'I'ondisse ment
d'Ai, s'es l réuni dans une des salles de la Sous-Pré ..
[celu re.
Blutenl pl' osc nl s: MM. DELE=--CALLE, Lr.\'OET , S/\DI1 i\S,
A llVU::UX, GAUT I EB, G.\ILLAyO, AUTAUD Cl GUIOT.

M.

DIlLIEU ,

mlladp , se lait excuser JI"r Ici Ire.

ivl. VIl.I.IDIUS, retenu n'fret:;, fail COll1l3JLre egakmeJll
p~lI' leUre ([uïl Il l' p'JUlT:.1 rll'L'ivcl' qu e dans l'après-mid i.
~f. I.P. SÙUR-Pllt::ti'r:T

assisl\" ft II

dn ùécrel du13 juillet

j 8U~

s~ance

el

dUllne

leclu re

'lui ,'onv()(luc les Conseil:;

(\'.\ l'I'ondi sSè(nCU l.

M.

DELER CALLE, tl0J'en

d'''gc, prend pince au faute uil
5

�-

66 -

de la préside nce, pt M. L F,YDET, le plus j el lll e des Con
ci ll el s, occupe les lonclions de scc l't'taire.
M, CELE_CALLE invile l'Assemblée il co nsti tuer son
l'èau. cO ll for ménlelll à I ~ loi.

-

67

L a pa role est do nnée il M , LB SOUS- PRI!J,'ET qu i s'ex.
prim e en ces te r mes:

[, 11-

« M essieu rs,

L e Cunseil pl'ocède il eclte électio n qui uonn e les résu lta ts su ivants:

" J'a i l'bonneur de vous so umettre mon rappor t annuel
" sllr l e fonctionn ement des sel'\'ices publics de l'a l'ron• dissemen t d'Ai x.

Sont élus à l'unan im ité:
M, SABRAN, prési dent;

« Je dépose en même temps Sur votre bureau les rap ..
v ports de MM. les Chefs de Serv ices, et je me tiens il

~I.

DRLESCALLE , vice-présideut ;

, votre entière dispositioll pour vous fournir verba le• ment, ~n séance, les développements ou les explica-

M. LgYDBT, secrdail'e,

1(

tion qui vons paraitraient nécessaires.

C''''sl la première fois {fUl' j'ai l'honneur d'assister
( à vos déli bé l'ations. Pennp!tp;f. moi, en con équence.
(t

~I. SAUHAN l'ehlel'eÎe SI'S collègues du g r;md honneur
qu'ils viennent de Illi fail'c en l 'appelant il la Présidence.
Il son haite la hienvelluc aux nouveaux élus ct fait l'éloge
de i\I. Mistral, conseillel' du ca nton de Marli"u es décédé
" ,
depuis la dernière session, et. dont, il n'en doul e P"5 , le
Conseil regrettera Vi\'ellwnl la pel'tt\.

Le Conseil, ~l l'ullalliIllÎtt\ :-::;'assor. ir'
exprimé:::; pal' M. Sabran.

&lt;111\

~elltimpnlS

M, GAILLAUD rell1ercie M.. le Prési denl, au 1I0ln des
nouveaux élus, de :-;~s souhai ts de hien\'ellue.
:0.1. LE SRCRÉTA llm d01l11C lecture du IH'OCI\s-vcl'ua l de
la uernierc reullion. Ce procès-verbal est adopté salis
oJJSeI'VatIÛII.

•
"
«
"

rie vous aSSUl'er que mon dévouement e t acquis, d'ores
et déjà, aux intérèts 'I"e VOliS repr'escnlezet qu e je suis
résolu a seconde r dans la pIns 'arge mesure , tes t-!fTorts
de tous les républicains .
• J'ose espérer que vous m'h ono rerez de votre cono Han ce elque vou ... ne me refuserez pas votre concours
• auque l il me sera pl'ècieux de iail'c so uvent appel.»
JI donne ensuite lecture de son rapport Sur la si tuation
des ulVers se rvices de l'arrondissemen t el dépose SUI' le
bureau les rHppo l'ls des Cuers de service et les réponses
aux vœux ém is l'ail demier pal' le COllseil d'Arrondisselnent,
Lecture est donllée de ces réponses pal' M. le Secré-

laire.
1\1. LE ~OU.:)-PRÉF~T dUlltle i!ga lelll E.' l1l l e~tul'e d'un lle-

�•
-

69 -

68 -

cret du 31 décem l,re 189 ·1, porlant annula ti on d'une àéli
bé ralion en date d u 2 1 sep lembre 189 1, pal' laqu elle le
Consei l d'Arronclis~emenl d'Ai, a proteslé co nlre la mesure prise par le OoltvCl'IH'l11cnl à l'ég~\'fl d'u n Cql1seill el'
d'Arrondisse me nt cccupant cl es fonctio ns dans la magistrature , et a renouvelé un vœu tendant à l'a brogation de
la loi du 28 juil let 189·1.
Le Con ; eil donne acte il M, le SOllS-Préfet du d ép6t de
ce document, ain s i que de celu i du compte d'emploi des
fonJs de n on "alcurs de l'exercice 189 1 e t des élals
d'e lllploi des fond s d'abonn e ment aITec tés , en 189·1, au
traitem enl des e mp loyés de la Sous Préfec lul'e .

Plantation d'a/'In'es
\f. GAILLA UDémet le vœu qu'il soit fa it un e plantatio n

d'arbres SU l" le parCoUl's de la g~\l' C de Pas-des -L anciers

" Gi g nac et de la m ême gave li Slint-V icloret; les propri é laires r ive l'a ins étan t décid és, d'ailleurs, il céder les
tel'l'a Îll s n écessai r es pnul' le ca s oü l::t lC:ll gcur du chem in

ne pe rm ettrait pas d 'ell'eclucl' cdte pl] ntal ion.
Ce nt' U est ado p té ~l !'ulltltlimil e.

ChCJJll lIS v ici llau,'C

Le Conseil Jécla ro s 'en l'apporte r aux avis émi s pal'
les Conseils :lilllJicipau x intéressés en ce qui louch e:
10 Le classement cnn1\11 e chemin d'intérêt commun
n' G dl! ch e min dit dll Ol'and cOleau Th olonet, partie
comprise entre 10 ch e min d ' i n l~ rH commu n n ' 9 et la
limite du Tb olon et ;
2~ Le classe ment, GOl1l111 C chernin dïnléré.l commun
n' 20, des che mins n" 5, G, e l :1 1 d'l Laroqu e, et l , de
Cba rleval, e l le d écla ~,e lll e nt des parti es du che min d'in tërèt rommun n' :20 C01 1\pl'Îses entre l e

~hemÎtl

des B o.I.ll'-

gas et le rhe il lin ù e Il n oy~ re, e t e lltre le r ont d e V"I b onnelle ellc \IOllt d\' 1'.\lI ée, dans les te rriloires de La ·
roqu e el de Ch ~ rl e\"a l.

SUI' la pt'opos ilion LI e M, Anvml'x, le Ct ll1seil renouvelt e Je \'œu lend 'JIl l :l ce que des classes en(anlines
so ienl !'l' éé~s d::tn s Ioul es les Clll1ll11Une S l'ttl'::ll es oü cette
cl'eation cs t po ss ibl e et lI uC le GOll\'crn clncllt facilite c ~ s
créatioll s clans la plus l arge n1C$UI't!.

t\f , AnTAuD pr opo $e au Consei l d' ~l ll e ttr ' \l n vœ u tendant Ü )('1 l'l'éaLi on pal' l 'Etn l (l'un e' hanque ag l'i cl)1c qui

prêterait, nu taux le plus réd uit , all\ :lgrit'ull l ' ll I'S f;lisa n t
p:lI'lic cl' un sy nd ica l ag l'i ci11C', Il' S ~Olll l\l "~ tllI lll il'i olll
beso in pO lit' l'cx ploil al ilHl de kltl~ 1,'ln' . . . . C l'3 prl'ls sel'ai enl C'o nse nl is dil ecle lllclIl :\11 SYI ILli' .\1 L'I g-u :ll\ tis 111 1'

lui.

�-70 -

- 71M'l. GAn,LAUIl et Gl' IOT , émet le vœll qlle le G-oilvel'neLe Consei l émet le vulU qlle le Gouvernement prenne
au plus tôt les 1l1 esure~ dem"ndées en vue de la p.'omple
exécution des travaux du canal clu Ve rd on pour l ' il'l'i ~a­
tion des cantoll s de Gardan ne et de T re ts._

men! prenne l"initiati ve d'un pl'0.let d l" loi
d'orGupel"

ues

interdisant

ouvriel's ël j'a ng crs ponr l'exécution

de

travaux naLiolial l x.

Culture du la/Yle
Po1'l de POI'I-de-Bouc

SUl' la proposition de M.

GA ' LLAUD,

le Conseil émet le

vœu 'lue les travaux de dra gage e l de conStI.'l~c~lOn d~s
quais au port de Port- de-Bouc, reconnus d'utll.t e pub"
que pal' la loi du 5 avril 1882, so ient ~xécutés au pus
tôt.

SIII'

la J1,.oposilio.~ ci e M~f.

AIl\IEUX

et DRI.E "CALLE,

L e COll se il é tn et l e \'œu qU IJ la l:lIltuJ'e dli tuba \';, d:1l1s

l'arrnnrti s-;eln en! d 'Aix, ~o il :lutorisptl dalt s la plu s large
tll esure

poss ibl e, el

qu e

les

COtrllJllllleS

dans lesqu elles

2.IlCUn e d é ~' lal'atio ll n 'a é té (' ('ÇUrl l 'a lln ée den:ièl'e, bien
qu'ayant été 3utorisèes il planier, so ient de nUlIveali au-

101' sées celte Hllnée .

Chemi,," de ( el'
SUl' la proposilion de

~l. AIlTAUD,

le Conseil émel le

vœu que le gouve l'llement lasse procécl er HU pili S 101 :I.IX

form alités lI éc~ssa ir~s pOUl' a''I'i l'el' à l'acquisition de terl'ain s destinés il 13 co nstruclion du tll elllill de fcr de La
Cala lie à Salon, et que l'exécution des tl'a va ux "il li ell
dans le plus bref uélai pùssiule,

T l' avaUII publics
A la sui te de l'exposé co nt en u dans le l'apport de ~ I. le
Sous· Préfet relati ve.nell ! a la conslrllclioll du ca nal du
RLàlle il lal'sei lle, le Cou se i!, SUl' la proposition cie

M. GAILLAUD ex pose crU l' les 1l 0111breux inrlll';;lr'cls éLahli s ,' 1 (;i gïl~ l{' SOli t adllell e rn ellt asl rcin t:-; ;'1 lin rleplaL'cIn e/l tt r es JOli;; !)I) llr S,.. rendre ù .:\Ial'i~ll ~lllt' il l'dT!;!! de
passer 1t-'1I 1"!-&gt; de pèd les ~l ?\l 'U'sei Il4' 011 ,tillt.'I!!'S ,

A41 t'as oil 1_-\.dlllini sl l'atiIHI Irtlll\'t' I'aii trop (,olJtell:::i~ la
dépell:-w de CÜllstl'uclioll d'II/ le ligne ,," I,&gt;gral'llÎfJue. t'lit
110UITaii donll er sa is farlillll aux IIJt~I'l'S:::;t'S ell etahliss&lt;.tllt
lin réSt'all t8léphoniqll l' e;ltre ,-es deux po:ste s _

li propO'Sf\ au Conseil d't'tnelln'
Le COllseil adopte.

La Sèa l1l'e es t e ns uile "~\-él'
ct .. l'après-lI1l t! i.

II rl

"wu il l:e sUJl't_

l't rl.!nn)y0t::: Ù :2 hcurl'S II:?

�Séance de l'Après-midi

F ai"e de Parl-de-Bollc
~l. I_E P~il.IDB NT so umet au Conseil le uossie r de la
cl èll1Unue Ull Con seil ~ ! un ,c ip al ,le Port-de- B ollc tendant
à la c r ~ alion d'une foire qui se ti endrait dans ce tte CO lllIllune l e 17 mai Il e cbaqu c année.

L e Consei l,
Vu les avi s des Conseils :- luni cipau x ,les di "erses
C0 ll1111l1n eS co nsultées ~; ll1 éèS clan s un rayon

de deux. nry-

rÎal1lt.' ll'es,
Est d'avis qu'il ya li eu dL' dOll ner un e suite fav ol'alJl e
à la deillalllie dn Con se il ;l l uni l' ipal tl e Port-de-B ollc .

. I ,'fsùda/Lce ]Jubliq// e

estimant qlll' le gouvL't'nell1j-~ nl l'l'puhlil'a in doiL un e n'pil \'a tioll illllll édiall' aux d l's ht~l' il é:-:. de la
fUJ'1 11t1l" p roposl' Ù'l'II~C ltI'C le vœ' l qU'lIlle lùi snil f~lill' IL'
plu s prüll1ptclllC'llt possi h! e pOlir elahlil' ell tre le.:; l'om:\1.

GA1LLA UD

IIHlll es des asile:; dev:)lIl se r \'ir de l'ell':li ll' all x viei ll ards
Pl aux Îlifil'llIC's. aut! qll e la 11Il' lldil'il ~. Îll ienlilc. trOll\"e

�-

-

74-

une ('ompensatinr) ~éll ''l't' I1 ~e m('nl jll ~ 1inée dan s 110:-: ins-

liluti ,ns républi rn ilJes.
Ce neu est ·\"opl é .

C,-éa/ion d'atel iers &lt;i t'usage de,')'

OUV}'Ù1'S

sans tralJail

Sur la prùplJs ilion de ~l~l. GlII01', GAII.l.At'1l el AIlTAlD,

75

Dans sa séance du 12 juin ] 8!)~; celle derni i&gt; re A ssem blée :t décidé qu e l'élud e de (,Cite 'Ill estio!l se rait confiée
a une Commi ss ion spécial e c:ompnsée de quin ze m embres dalls laquell e sonl com pris 1l'ois membres des
Consei ls d 'ArrOndi sse mellt, soit Ull pal' ar rondi ssement.
M_ Lb: PR~ SIDE NT in\-il e, en conséquence, le Consei 1
à désigne r un de ses membres pour laire p'l'Iie cle celt ~
Commissioll.
Le Con sail rl ésigne '1 eet elTet Nf. Arvi eux qui accepte.

~~al('menl le \'O' U qlle les ~O lllllllllW S
créent des ateliers, ü l'uS Ige de ull\'J'ier:; san~ travail.

l p Cunseil ëlll et

Chemin de leI'
P,'otee/ion du Pl'emier . l fJe

ur la P\'oposilinn ri e ~l. GUlOT, le Conseil élüetlp VŒU
que le selyice de la Pr olecli on du [l1'e l1li el' âge qui , actuellement , laisse à d é~ ir er sur plusi e 11'$ poiuts, soil
j'objet d'une slll'veiliance l,.'s éll'flitc ci e la part rie l'AdmÎni slraIÎ (J[1 ct ql! cellr·-l'Ï p n.:' 111 IL! lus Itlesun~s de l'igliPIII'
néres"aircs. luules 1(":-; fl.l Î:-; quI..' des lIégligenees &lt;1:1 11 1.;:, l'l'
se rvi cl' aurOltt été co n"lalées.

Sur la pl'Oposili oll ri e M . LE' OET .
« L e Conseil,
« Consid érant que la gare de Pll yrica rd ouvel'te il la
grande vitesse, Il '0 pas d e

se ['vice

pOUl

l'~tllde tll~Sqtll.·sli'JII"" tl'a~si "ll 1tce reb (i \ï~5 ail;.; Ill€'-

5ltrrs à p1cwlt't:: pUll\" la J'épl'l's~Îotl du \ ag;dJtHld~lge el

de la IIH;lIc1irit.'· d ,11:-' Il~ sc;.tt ll [Jagllrs, a u ~ll'gut- il l l COIII
IlIÏS:=. ÎlJll DépartlJlt1ClIla le le ::;nin d 'el! délibér e r.

POitll de

VUt' dgl'icole; qU't'Ile f ~lil de grands uchat ~ r1'engl'ai:-; ct
qu'û llc tl'an 5pf"lJ' te ries pl"OrlllÎl'S dt' la tt'I']'("\ dejo · l' ~n jour
plu s Il Olnhrell x ;
« Cono;;: ;dérallt (fil'il exj!:it\~ 5111' des li gnes plll'" encnJJ)bl'ées des loca lilé'S de IJ\ oiudre 1I1ljlol'l;II11':.• · lwut'vues du
el'vice de la petit t&gt; \'ilt's~e
1

Le Couseil GeuI"lal, s'Ii,i pal'!. le ~lin;,lle dl' lïnlérieut" d'un e lI ote éman alll tif) lu SOC Ît i.l t' InlenlHtinllule

de petite vitesse;

~ Qlle celte Illc,JJi le pl'ell u de. l'illlpOl'tanc.e &lt;-Ill

�-

-76 -

Chemills de (er P.-L.-J.f. c,'éatiol! d' ul! il'ai" de Roonac
ci . l i",

77 -

au moins qlle la Compagnie ve uille bien en raire l 'essai
pOIll' les j eud is, samedi s et diman chc;,
" 3' Que la Ccmpagnie P .- L. ·~J. veui ll e bien allssi élablir des tl~j ios ouvr iers {t prix r éd uils, comme le fait ,

,( Exprime le vœu que la gare de PU YI'i cure! so it Ouverte à la petite vite sse . •
SUl' la propositi on de M. GUIOT, le Conseil renouv elle
le vœu déj à ém is plusicu rs rois qu e la Compagni e Lies

sans y èll'c obli géc , la Compagnie des 1'I'amways b Marseil le.»
Ces vœux son t adoptés,

chemins de fer P. ~ L ,-t\J. ol'ganise un lrain de H ognac h

Ai x apl'ès celui parlant de B ag nac 11 G \l cures 17 rlu
soir .

Chemi" .. de (e,' P.-L, ·Al,

Chelilins de (e" P,-L .-AI.
~ l.

GAILLAUD c1épos~ le5 trois YII?U:\. suivanl s :
« Que le train :~I :.1I'r ivatll ~l ~ I Hl'S'~illc il G heurC's du
matin. qu i s'al'1'êle à J'E-:;I ~H r lie cl ft Sainl - Louis, ait Ull
ul'I'èl a u P&lt;.ls- des- Lanclc rs. Copendant, si la Compagllic
r ,- L .- ~l. nc poul'ail pas o\tal,lir cet a1'l'êl, les nombrem
signatai r es des péli! ions so umi ses a u Consei l Généra!
accepteraient l'a l'rèt Lill train n' :J, aya nt des 3' classes el
al'ri vant i, Mal'se ille il G \l cu l'es du matin, Cd arr èt est
d'alltant plus indispensable que lé prem ier 1l'a i li qui des,
sert l e Pa s-des-Lancier, cst 11'01' larùir pOltl' les nOIllbreux homm es ù'an'a ire .; Re l'('nd !11l à ~lal' scille;

2' Que l" C" "1p'g,IiC P.-L.-~ 1. dablisse dcs traius
de nuit ue bUlllicllè pnrti.lIll uc ~ J al'seil!(' Ü 1 heul'L's dn
1I1 .\lir. jnsqu'il Hogn::tl', ('omme le iailla CI) III [l3,::nie lh:S
tramways à T\hll'sciltp sur la ligncl1c Sa int-Louis. 01 1 1011 1
Il

SUI' la proposition de ~ I ~I, SAunA", LEYD ET et GUIOT,
le Conseill'enoul' cli e le vœu 'lue le trClin il desti n,ltion de
Hog na c, partullt d'Aix il :) he ures 55 dn malin , sa il ,
COJnme nu lre[ois, mi :.; en cor respondance avec Marli-

gues.
Actucllcmen t , on ne pelll se rcnclrc d'r\ix il ~ r al'tigùes
qll '~ pal' le train de 1lJ hClll'CS 2 t d ll matin et, pal' suite,
Il 'arr iv er à !\ [ar li gues (lll'Ü 1 heu!'e du sail'. Cette situati on oITl'c de sél'iellx incolwénicnts l'OU I' les relations
d 'affa i l'es en t re Aix et ~ r arli:;lIes. ri scrait de tUlite justi"c d'y portel' l'emède,
SIlI' la pl'opo-ilion de:"&lt;1.
« Consic1él'anl qlle h

LEIOET :

CO lllpagnic dfs che lnil1', de fer

améliore lù sel'\'ice de ses trains, llnt au point de VlIe

clu confor table '[u'au pninl dc l'Ile de la vitesse, autre
part qlle SLlr l a ligne c1'Ai, il ~1:lI'seilie ;
" Co nsid él'ant qu'il n'est lllltie part en Franèe dellx
villes importantes aussi l!lal de~sel'vies ,

�-

- 78" Considérant &lt;[lI' il sel'ait de toute nécessité d'étab li r
des tl'ains direcls pO lir la con llnocl ité des relations joul'nalières ;
« Le Conse il ill\'ile l'Administration de cette Compagn ie à exaillin er e t à rtlaliser le plus pl'omptement des
améliorations indispensables , »

IIne li g ne cie che", n lie fer pl'ond (le Jour e n JOUI' plus
d'exlensio n ;

" Attendu qu 'on réalise dcs créalions nOlrlbreliSes cie
bureaux de té légrap he Sur tOIiS les po in ls clu territoire;
" Exprime le \'ceu &lt;[u e Puyricard soit le plll ~ tOt dolé
d'un se l'vice d e té légnltrllnes.

Il

Magis/1'atilre

Bureau de po"le el léléfJ1'aJlhe d'Aix
SUI'

79-

M . ARVIEUX présente le vœn ci-après:

la proposition ùe ~l. LEYDET ;

« Alt elldu qlle

.. Le COll:;ci I,

drlils 'oules le!; c irroll st~uJ'·es. où les

Illtllli cipa lités républicaines ont drs, ul'oits ü faire valoir

t~lég-J'tlphe d' ix est insuffisant; que les services sonl

011 des. illl ~t'l.'ts :-1 déft'Ildl'L'. l'Ile:'! lie n'Ilconll'~nt pa~ auprès. dl' J'au 1orill; lllcJi'eÎ;lIl"t' !t') COIl('t)UIS dévuué auquel

III a 1

,'lIe~ 011t

" Considérant qlle le loca l afTecte au bureau de poste el
installés; que le I,ublie &lt;e plai:;t journellement cie
l'exigllifé de l'e1l1plac fnf'lll qui enll'aine une c0nrllS ion
dans les se rvic e.:;;
" Emet le vœu que le bureall de poste et té légrap he
soit tran sféré dans un é tablissem ent plus en """monie
avec l'impOl'tallc e de la ville d'Aix »,

la pro'positioll de Iv! ,LEYDET :

( L e ConSeil,
" Consiùel'a ut qu e la l oea lit~ ùe PUyllcal'lt , placee

lJue dt') IlI)JIllq'ell\ el n~crlll;-. eXI'rllph'~ sl-:'lllhlen! in-

diqHl'r l'i ,df'flt

jf)ll

!If' ~e rnolilrer systé:maliqllPrnellt 110sdécOlll':1!.{I)1' Ill~ eLToJ'ts

In ullieip: llc et rit'
des rnllllÏl'i palitr&gt;s n~p\lIJIÎC'nilles ;

llle

J

j':'l1lloI'ÎlI'

(( Emet le vœu Cfll!' Je GOIJ\'f'I'IIClllenl ne rlnnllnp aux
fonctions de lllD.gi~II'~11 (IlIf'&gt; df'.'i citoyen ;;rairnen! déyoués
à la Répllbliqlle et d,;cid,;~ il ,'Il a('cepter l'e&lt;prit et nOll
la IOI'llle,,,
r.e vœu est adllPlt'.

Té/ég,'al"'.'
SUI'

Il

drnit ;

SUI'

�-

80 -

81 -

Chasse
Sur la propos ilh)11 de M . GL!lO r, le Co nse il emet IL' VQ'U
qu e le lraite ment des simpl es ca nlollnie'J':; :5oit au gmellt é

SU I'

la pl'opos ition de

M. GA1LLA.UD :

dans la pl'opol'tion de JO DIO.

« Le

Con s~i l ,

« Atten du que s'i l y a li eu de prendl'e tou tes les mesureS elliea ces dan s l'intérêt ùc l'"gricu lturc , d'autre part
il est util e de tenir co mpt e des usages établi s depu is

Cadasl1'e

longtemps dans nolrt' région ,
S UI'

la pl'oposilion dc ~I.

LHI"DBT :

({ EOlellc
(l

« Considera nt qlle le se rvice du caùaslre est ill-:iulli·

sammetll sn\'\'eillt~ ; que les erreur;:; abonden t et qu e le,:;
mutation s ne se f{)lll [13 5 I·~g ulil.'re lnent ; qlle pat' ces
l .en lifl"cnC'e~ l'Elal cL la CQII11llUne maintiennent rl'éqllelllo

0

"

•

ment sur It.3 rùle des iltlposiliol:S le nom de pl'oprtl'tall'cs

'Jui Il e le so nl plus; '1,,'lI s no diminuenl pao les coles Llo
ceux qui ont. rëduil leur.'; IJiens ;
..
( E ill elle vœu quI.! le G Ol1\'CI'l I Clllcol

il) \

Île les lIIalll eS

à ten ir ü jOli l' aH~(' 1.\ plu::; gr::\nt1~ exactitude le s dnls dc.
cc sery ice si itnportalll.
Il

é.met

YO"':1 :

Le Conseil,
• l ' Que le Co lpol' ta ge des oi seaux v ivants soit r établi
à l 'entl'ée des barri ér es du département, ce lle mesure
étant in dispensable ponr qu e l'autori sation de chasser
aux postes ~ feu , inscl'ite dan s l'arrêté préfectoral su,'
la chasse, puisse j'ecevoil' son entière appplication ;
« 2' Qu e III. le Prélet veuill e bi en él en dre son autorisation de chasse au mu ra is) li lous les cOll rs d'eau qui
env i ,'on ncnt les diverse, communes du rlépal'tell1ent, le
gibi er d'eau se trouvant aussi bien dans les marais que
dans les petites l' iviël'es . u

/1

t"g;dClIlt:nl li Il \'1L'1I t'II

i~I Yelll' de 1:1 1'l'\i .si.11 du

SUI'

la Pl'oposili on de ~ 1.

LEl'tlET :

caùasll'(! . '

(. Le Cu tl se il ,
It

Consid~l'ant que l ïnlC'l'diclÎoll de s pil'gC3 il gri\'es el

de la chasse ~l la J ep'lsse des gri"eti dalJs le dépal'lelllcnt
des Bouches - du BI16 ne a pr où uit d'cxct!!lenls l't's ultals :

�-

-

At-

« Exprime le vœu qu e les autres départements du
Midi prennent une déci ion se mblabl e. &gt;,

Sur la pro pos ition de MM . L EYIlET et GA UTIER , le Co n
seil émet le vœ u que le Go uvel'!1eme nt étudi e les moyens
d'a nalyse r le cou page des hui les d 'olives et d'arriver il
poursuivre l'igo ll re usement l es n égoci ants qui rn élangent
les huil~s d'o lives d'o ri gin e avec des huiles d'oli ves de
régions voisines ou élrangère

et qui fl'all den l SUI' la

83-

B ourdigu ••
M. GAILLAUD fait l'exposé sui vant :
(\ Depuis ton gte mps, les bourdigues sont un monopole
au détriment de la classe proléta rienne des p êcileurs de
to ut le liUo,a\. II importe que les pouvoirs publics donnent s at is iaction a ux n om breuse- r éc l a m ~ ti o n s formul ees
à ce sujet. Perme ttez-mo i d'é n,ettre le vœ u que le minis tre competent ve uille bien, le plu s tôt possible , par voie
d'expropr ia tion , fa ire cesser cet état de chose s i préjudi ciable à l'intérêt des' pêcheurs . »
Ce vœu est adopté.

p rol'ena nce de leu rs marcha ndises en les déno mm ant
d' un titre inexact ,
P ensi on des Insc1'it·s Mat'itimes

Cal/al de M ar/igues
M. GAIL LAUD dépose le yœ u s ui va nt:
(\ Bien que l'obl igalio n d'0 1'do nner le net toieme nt du
cl na l qui en toure le q ua r tier de l'Jle in combe il la Mun i·
cipalité de Marti g ues, cell e-ci l'ayan t nég ligé jusqu'à ce
jour, je Îormule le "œu, "U nom des habila nts de Marti
gues, q ue l'Admi nis tration ~u p ér i e ur e pren ne les me

M. OLIV ER, ancien Conseill er d'Arr ond issemeQ t décédé ,
délég ué a u Co ngrès Mari til;l e nati ona l de 1893, ém it un
vœ u en fave u r d 'Lme a ugmentatio n des retraites des In scrils Maritim es; t.:ette ca tégor ie de citoyens, in téressan ts
à tous les points de vue, cloit r" ire l'objet de ta soll icitude
gouvernementale.

sUI'es nécessaires po ur faire cesse r celte cause dïnfec

M. GATLLAUD propose au Cousei l d'appuyer auprès de
qu i de droit cette demande pOlir donner satisfaction a
to u s les Insc rits Mariti mes dont la retraite a été parcI-

li on.

monieusement servie.

lt

Le Conseil adopte.

Le Conseil adopte.

�- 84 -

C01Jlnume des P ennes. -

-

D ema".d e de chaugement de

norn.
L e Conseil , SUl' la pr oposition de M. GAILLAUD :
« Attondu que c1 es erreurs d'adresse se pl'oduisent [ré
qlleillm ent pal' suit e cie il similillide Lie nom des COl11lnunes de la Penn e et des Penn es .

Emet le vœu que cetle de rnière co mJ/lun e soil dénomLes Pennes-Carnot )'1 .

llI ee

l(

Toutefoi s, con for mé ment il l'observalioo présentée pal'
M, A"YIBUX, le Consei 1 os time q ue ce changem ent de dl' nomin ati on ne pOLllTa s'effectuer qu'avec ,'assent.im en t
de la Municipalite des Penn es.

85 -

PO/'l abri de

Jlari8I1a/1,~

Sur la proposi tion de M. GAILLAUO:
(( Le Conse il ,

" Attendu qu e la consll'ucti on d'un pl ,rt-a bri il "Ial'igoane est d'un e utilité in co ntes tabl e pOU l' tous les pêcheuI's de l'étan,; de Ben e cl ci e Mari gnane;
" Que ,li ver s vœux clans ce se nc. ont été émis pal' le
Con seil Général {;[ l,a l' le Conse il rl'_\r ro ncl issement ;
" Qu e cl és lor s, le r cjel de ce vœu pa l' l' au torité supéri eure ne peut être qu : la consequ ence d' une in str uction
in complète de l'an-a ire;
" Deman de que le Conseil Génér al alloue les sommes
nécessa ires pour la co nstl'u ction de e p ort il la Poin te
du Tl'avn il, qual'lk l' du Jal'

Logemell t

d~s

n.

tro upes

Sur la pl'oposition de M. LE Y 0111'

:

• L e Conseil ,
« Consid era nt que les habitants de la I"ill e d'Aix so nt
souvent réquisiti onnés po ur l e logem ent des solda ts et
qu'il ne serait pas juste d'ex i ge r de la part des non-ab onnés une co ntributi on 'lui , fr équ ent e, devi ent lourd e,
I( In vite le Gouve rneme nt a examin er, de con cert avec
la co mlU une le lU oyen d'ex on érer tes petits co ntri buables
pal' la créati on ùe locaux des tin és all X militaires passage rs. J)

Sur la prodositi on de M. L EYIlET :
• L e Con seil ,
« Con sidér ant que les co ndam né, po l itiqnes ne doivent pas êtr e en con tact el oul igl""; de viv re avec les

condamn és de droit commun;
\( {jue celte situation ex iste pou l' tallt ü la pr ison d'A i x,

�-

-86par suite de l'exiguité du bâtiment atfecté à cette prison'
« Emet le vœu que la dit~ prison soit agrandie ll.
'

Election des ConseiUe,'s Générau,"

« Le Conseil,
« Considérant q ue ce vœu n'est inspiré que dans l'intél'éf exclus if de la vill e de Marse ille et qu'il atteint dans
leur vitalité les a utres localités du département,
« Ne croit pas devo ir l'adop ter et es\ime que c'est p lutilt au Consei l d'Arrond issement de Marseille qu'à celui
d'Aix qu' il appartient d'en prendre l'initi ative.»

M. G,HLLAUD dépose le vœ u suiva nt:

Proces-lJerbaux des ,çeances des Conseils

« Jusqu'à ce jour, le élecli ons au Conseil Général ont

pour base l'étendue territodal'" ce qui a amené une anomalie au point de vue des babitants.
« Une population comme celle du département des
Boucbes-do-Rhône, qui se divise en quarli er l"Ural et en
quartier ci tadin , se trouve rep résentée par 19 Conseillers
Généraux élus seulement par 200.UOO habitants, alors
qu'une population ,le 450.0JU Ilabitants appartenant. il la
commune de Marseille, n'est r e présenté que par 8 Conseill ers Généraux.
« Au poin t de vue linancier , nul n'igno re que Marseill e pal' rapport au département fournil les quatre
cinquièmes de l'i lDpllt.
« Il 11'e"t donc pas juste que la ville qui fournit un tel
contingent rl'impositions et se compose d'une population
aussi nombreuse, soit, par sa représentation dans un tel
état d'infériorité.
Je demande donc que le Guuvel'Oement, s'inspiran t
d une règle éqUitable veuille bi en établir les élections
au C"nseil Général en prenant pour base le nombre de
la population et non l'étendue terriloda le ,.

87-

d'A1't'ondil;sement

SUI' la proposition de M. GAILLAUD, le Conseil émet le
vœu que le procès-ve rbal in -extenso des séances des
Conseils d'Arrondissement soit imprimé dans la hrochure
spéciale qu e (ait imprimer ln Préfecture et que toutes les
ré.ponses aux vœux émis . . oient împritn és en regard de

chaque vœu.
Rél1'ibution des l 'onction,,&gt;: élec tive,;:;

Sur la ]1l'Oposition de ~1. GUlOl', le Conseil t' met le vœu
Ci"e toutes les fonctions élec\iI' es soient rétribuées .»
SupjJl'es.&lt;tion dé!;; Conseils d~ Ar,'ondiesemenf et des

SOltS- p,'é(ecllt/'es

,«

M. GAlL LAUD dépose le vœu suivant:
(,t

Je cro irais oublier l' premier de l(\e~ devoirs si je ne

me co n formais pas au x p rescriptions con tenues dans

•
1

�-

88 -

tou s les p l'ogra n~mes r épublicain s et pl·ogre ssistes. Je
demande donc la Suppression des Conse ils cI 'Arrondi s_
semen t et des Ous-Préfectures •.
Ce vœu est adopté il J'unan imité des voix en ce qui
touche l es Sous-Préfectures et il la majorité en ce qui
touche les Conseils d ·Arrondisselilcnt.

SOl/S - Préfet, M. DA IlDE KNE

M . GU IOI' qui vote contre ce dernier' vœu fai t rcm"r_
qu el' que les So ,&gt;s,Préfectul'es, qu i représentcnt le pouvoi ,' central dan s l'arrondi sse m en t, do ivent être Suppl'im ées, mais en ce qui tou r he les Consei ls d 'Arrondisse_
ment, issus du sum-age uni ve rsel, il pen se qu'au lieu de
les supprimer 011 dev "ait augmenter l eurs attributions.

Call1on cI ·Arl es-cs t ... . .. .. .. . . .
d'Ari es-oues t ... .. . . .. .
ùe Ch&lt;ileaurcnarc! .. . . . .
i d.
.. .. ..
d·Eygu ières ........ . . . .
d·Orgon ... .. .... .. ... . .
cl es :';ainte s- ~ t a rie s . . .. .
dc Saint-Rémy ..... . .. .
d e Tar ascon . ... ...•...

Plus ri en n'étan t il délibére,', M. LE PIl ÉS IDENT déclare
close la premié,'c partie de la sess ion de 1895 clu Conseil
d'A''I'ond issement d'Aix .

•

M~l.

C,\IlT lE lI E.
An:X.\lfD.

CHA.Dll.A:;'/I),

L AUTfEn.

F ÉL IX.
SILVAN.

LA YALLE J.
COSTE.
CA ltUrÈn E.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
D'ARLES

SESSlON ORDINAII\E 1895 . -

1" PARTIE

Présidence de M. Je Docteur FÉLIX , Pré. ide nt
L 'an mil IlUit cent qu ~ lre- vingt-quinze et le douze du
mois d'aoû t , li dix heures du matin, le Conseil d'AITondissemen t , convoqu.é l'al' M. le SOlls- Préfet. en veltu du
décret de M , le Président de la R é ~ublique , en dale dll
•
di x-buit j uill et mil hu it cent qUHtre·vin gt · tlUin ze , s'est
r~ lIni dans une des sall es de la Sous·Préfecture, pOUl' la
tenu e de la prem ière parti e il e la ~e~s i o n ordinaire de
mi l huit cent qU3tre-vingt.-quinze.
Éta ien t présents :
MM. le Docteur FÉLIX, CAllTIEll, SILVAN, COSTE , CHADRAN et ARNA UD.
M . LE SOUS-PH EIl ET donne lectu r e du décret de M. le
Préside nt de la Répu bli que, t' n date du 18 jui ll et 1895,
qui convoque leCunseil d'A .'l'on Iissell1enl, fixe au12 aoù l,

�-02-

-

l 'ouverture de la premièl'e parti e de. la session Ol'(linail'e
et au 23 septembl'e, l'ouve r ture de la seconde partie_
Il declare ouver te la sess ion et inv ite l'A ssemblée il
cons tit ue r son bu reau,

93 -

M, DARDENKE remercie M , le Président et MM , les
membres d u Conseil d'Arrondissement, de leur soubai t
de bienvenue ,
Il leur déclare Qlle lermement r épub licain, il ne négli gCl'a r ien pour ra ire aim el' le Gouvernement.

M, le docteu l' Fti Ll x, doyen d'àge p,len d ta p l'esidence
et pr ie ses co ll ègues de vo ul oit' bien procéder il l 'éleclion
du Prési den t, du Vice-P rés ident et du Secl'étai re ,
M, le dorteul' FÉLIX est él u Prés ident iJ l'u nanimité,

Il r el nercie ses co lt ègues de la nouvell e marq', e de
sympatbie qu'ils viennent de I ll i accorder et so llicite tClIr
concours dévoué, pour men er il bonn e fin les travaux Lie
ia sess ion .
Il souhaite, au nom de ses collegues, la bienvenue à
M , le Sous Préfet, et compte SU I' so n appui auprès de
l'Adminislrati on supér ieure pOlir fair!? don ner une suite
favorable, aussi pronlple qu e poss ible, aux a!Tail'es '1"i
seront soum is~s au Conse il c1 'A1'l'ondissement et
vœux qui se)'ont émis pal' l'Asse mb lée,

Il ajoute qu 'il ser a tou j ours heureux de joindre ses effùr ts Cl ceu x cl u Con se il cl'Arrond issem ent pour lail'e don11er une suite lavorab le il toutes les atTll ires qui pourront
intéresser l 'a rrondi ssemen t,
~ f , I.E

SOIlS-pllÉCET donne ensui le Icctul'e de son rappa l t,d'ensemble sul' les divers ser vices de l'Arr ondi ssement et dépose SU I' le bureau les l'apports ùe ~IM, les
Chels de Service,
II donlle conn aissa nce au Conseil des r épo nses faites il
di l'ers l'œux émis penda nt la précédente session,

Fonds de non valeurs

;lIX

Il est ensu ite procédé il l'électi on du Vice-Prési dent et
du Secrétaire,

~ 1. L8 SOUS-PREFET commu niq ue au Conseill'èlat ct emploi des fonds cie non valeurs, de l'exe rcice 1893,
I.e Consei l d'Arrondissement lui ùonlle acle de celte

C01l101Unicalion.

M, AU N,WD est !llu à l'un animité,

Il relnercie ega lement ses eo llégues de la marque de
confiance qu'ils vienn en t de lui renouvelel' c1 1ui confiant
la vice-Présidencc de l'Asse lnblée,
i\l.

LAl:TIEll est é.lu SecrétaÎre

il l'unanimite.

Fel'negttes. -

Classement de chemins t' i,.inaux

1\ [ . LE SOU5-PRÉI~ F.,], communique ensuite au Conseil
d'Arrondissement un dossier relatif au projet de cla ssement. au rang des che mi ns vic.:inaux d' intérêt CO III III un

�-

94-

-

du cbemin vicinal ordin a ire n" 2, de Vernègues et de la
partie du chemin vicina l n" 1, entre son point de rencontre avec le précédent, et la limite de Pélissanne.
II l'invit e à examin er ce dossier et à émeUre son avi s

s ur la su ite quï l convient de donnet· il I"affaire.

Eyguie1·es . -. Cla8semfmt de chemins vicinaux

IV!. LF. SOUS" PRÉFET dépose sur le bureau un projet de
classement co mm e chemin n' intérêt co mmun des che mins l'uraux dits CalTa i re, du Congrp.s et cbemin de la

Apr ès examen,

Le Conseil d'AtTondi ssement ,
Con s idérant lJl,e le Con seil Munic.ipal a émis un avis
fa vorab le à ce proj et.
Estime qu'il y a lieu de l'adopter .

D éclassement du. chem'l.n d~intérét commun
de Vernègues

95-

n°

16

M. LE SOUS,PRÉFET soumet ens uite au Conseil un doss ier relatif à un projet de déclassement des trois tronçons ci·après, du cbemin d ï ntérê t co mmun n' 16 de Ver·
nèg ues.
1" An cien cbemin vici nal Or d inaire Il" 10 dit des C. ilats;
2' An cien cbem in vi cinal ordinai t'e n' 7 dit de Constance;
3' Ancien che min vi cina l ordinaire n' 3, pa rtie comprise en tre le poteau Sain t- Jean et l'extré mité du chemin
du Frigo ulet.
Il l'invite il examin er le dùss ier et il émettre son avis s ur
la s uite il donner à l'affaire.
Après exa rllen,

Le Cons eil d'A rrond issement,
Cons idéra nt qu., le Conseil Municipal de Vernègues a
émis un avis favorable à ce projet.
Estime qu' il y a lieu de l''1pprouver.

Cabanne.
Il ill vi te l'Assembl ée il exa miner ce doss ier èt à émetl l'e son avis SUI' la suite qu'i l convient de donner à l'af-

fait'e.
Après examen,
Le Conseil d 'Arr.ondissement,
Considé ran t que l 'enquête il laquelle le projet a été
$oumis n'a sou levé aucnn e protestation ;

Que les avis émi s lui so nt favorab les;
Es time qu 'il y a lieu d'approuver ce projet.

R épression du vagabollda,qe et de la mendicité
dans les campagnes
M.

LE SO U~

PnBFGT donne lec tllre

d ' llnt~

loUre de

M. le Préfet} en vue de fa ire cl fs ignel' li n rll embre du

Conseil , pour ia ire parlie d' un e Co mmi ssion spécia le
pour l'étude des qu est ions d'assistance médicale, relative
aux m eS ures il prenure pour la répression du vagabondage et de la mendicité dans le, campagnes.
Il pri e le Consei l de vouluir prucéder il cette désig netion .
A l'unanimité le Conseil 'l'Arrondissement désigne
M. le docteur Féli , qui accepte cette mission.

�- 96 ilalte ail qua,'li." des A/y.camp,.
L e Conseil d'Al'I'ondissp ment exprime de nouveau le
reg ret que le vœu ém is dons les précédenles ses~ ion s
lendant à l'établissement d'une Ilal l e au qu r. rti er des
Alysca mps; Sl lr la li gne d 'A rl es à Saillt-J,oui s- du ,HhOne
n'ail pa s encore re ç' u tlue SO llllioll favol'nble afin de pe)'~
mel tre anx "oyagenrs de prendre ou de quitler le Irain,
Su r ce poin t, sa ns êll'e as ll'ain s à se l'encire à la ga r e
p,-L.-~J. , ce qui les ob lge il eO'ecluer un trajet inuli l û et
leur cau se une perte de tel11 l)S t, ès appréciable ,
L'utililé de celle halte étant in co ntesta ble, il renouvelle
so n vœu et prie M~1, les m emb res du Conse il Général ct
l'adm in:slration de vouloir bien int ervenir aup res du
Conseil Municipal d'Arles punI' faire voter pal' celle assembl ée un e subvention qui permette de fai re donner il

ce vœu un e so!ûlion fa vo rabl e.

E tablissement l'a ,' la Compagnie P, -L,-,11, d'It"e haite
a T"ùzq/letaille
L e Con seil d'Arrondissement renouvelle le vœu qu'un
arrêt soil élaLli au pont ùe l'avenue de Poul'ques, pal' la
Compagill e des chem ins de t'el' P, -L.-~J.. pour perDlellre
aux voyngeurs qui arrivellt pal" la grande ligne, ci e sr.
rendre aux chemins de fer de C ~ m al'gue, sans être obligés de lra\"el'ser toutl~ la ville,

Le Censeil d'Arrondissement ajoulû qll e J'êlab l issemerll de cet alTèl rendrait encore de lrès gl'a nclssel'v icC's

-

97 -

aux ouvri ers agr i ~o l es des départements limitrophes,
qu i se l'en dent en foule ell Camargue, à plusieu rs époques
de l'a nn ée, et aux propl'iéta il'es et agriculteurs de celle
région qui se rendent jouI nellemellt " l a Bourse de
Nlm es et rentrent cuez eux chaquû soir.
JI in siste ell cOllséquellce pOlll' quû ce "œu so it pris en
cOll sid ér ation et que la CO lilpag-ni c des cheill ins de fel'
P,-L.- M , lui donne une su ite favorable dan s Je Illoind r e
délai possib le,

Etablissement d'une nouvelle ,··dation ~·tll· la ligne
â Saùu·Louis-du-Hh6ne

(f~ l rùs

L e Conseil d'Arro ndissement renouv elle Je vœu tendant
à obten i r l'étabii sseillent d' une ha lte, ou lout au moins
d'un ar rêt en [ace du domai ne llc La(ol'èts, ~1I1' l a ligne
d'Arles à Saint-Louis,tlu HI, Oll e,
L ' ulilité de cel arrèl élalll iliconte, lalJl e il prie ~f~l.lc,
lilembres du Con se il Gèlleral Je \'ouloir bi en inlen'cllir
auprès Lie la Comragnie pOlll' qu'ulle sulu tion fayoraiJle
sail donllée il cc ''œil dans le plus bref délai possild û,

Etaôlis::&gt;cmenl

d'Ilil

bac su)' le Rh 6/1t

L e COllseil d'.\.rrnndisscn,:cnl I!:\pl'Îllle de IIQliVC1.U le

l'l'g l'et que le

pl'écêdcllui1cnl l'Ill is tcnùant :'l oolt.knil'
ell iuee il- i\1asThib ert, ~l aboulissanl ail Caze"u, n'ail pas enCOre reçu
de solution ia ,'or:lb lc,
7
\,rJ'1I

l'établissemenl d'lIll bac ~I II ' Il' li. III Hle,

�-

98-

-

Il renouvelle cc vœu cl pl'ie ~J ~1. les melJ,bre,' du
Conseil Général de \'ouloir llicn le "renc!re en cOlls itlc_
l'aLion.

99 -

Compagnies cl'asslil auces contl'e l'illf'endie, assurent et
garanlissent le l'IICJl nage en l'as de sinistre ou d'incend ie
d'ulle usine.

I nspec(ioll des lailej'ies
CowillltatioH d'lin meJFlb,'e du C01lseil d'An'ondissement

Le Conseil c!'AITonù isseln enl l'enoLlvelle le VO'llltelJ dant il oblelli l' qlle les laiteries so enL \I Îsil ées J'égnlièl'e_
Illent , par un vptëI'ÎIl:lil'e, de façon il cc qu1a uss itôl

SU1'

/88 vœUtr' émis

Le Con se il d'Al'I'onc!issement exprime le regret 'lue le

a I)htenil' qU'11I1

qu\me Y3c lie est reconn ue a tte inte d 'un e maladie, clle

vœu précédernlllenl émi s tendallt

so;t éc"rl.ée et aballuè,

bre du Consei l soit appelé soit devanl le ClJnseil Génél'a l ,

mem-

oit ue\'ant la COlllmission désignpe pOUl' l'ex,:,ulIiner,'

PrOf))'eté des

1'ZteS

Le Conseil IrArl'ondissemenl renouvelle ie vœu que
l'adminisll'ati ou donne t.les ordres aux li1unicipalilés

rhaqlle rois qU'lin vœu ùe quelque imporlance est présenté, o'ail pas reçu ull e solul ion ia\'tlr"ble,
Ille renouvelle et demanùe que l'auteur ÙU \'œu soit
appel.! de préférence,

pOUl' assurer d'une fat'on rigoureuse la l)I'opre lé de:; l'ues
dans les vi lles et les vill ages ,

Chemin de la Y,'iquetle
Le Consei l d'Arrondissement re nouvelle le

Elec{ion.~ consula?'l'es

Vo'lU

qlle le

chemin de la Triql1 ellt:', {Illi longe la roubine du mêllle

LI' Conseil c!'Arrondisse lt,ent renouvell e le vœu que les
élections l'onsu l a i res aient lieu dans C!lêHlli G 1..'0111111111113, et

!lUIl au chef-lieu de l'antoll, alin de permettre ü 1111 plus
grand 1100Jlbre d'élt!t' Ieul's Je prendre pal't au voLe.

dans la cnll1 III Il Ile d'Al'Ies, lflli l!~l ilnprati caLJle,
Slll'tOllt pelldant la saison (les pluie.., el qui présente des
dangel's pOIlI' les pel'~oll1œs (lui .... Ollt obligées tle s'en

n OIl1,

se l'vil' soil supprime el &lt;'Iabli ell [ace le petit Baslière,en
se dil'igeant \'el'~ le grand Bastière et \'~I'S Bouchaud,

pour atteinùre Sai lite-Cecile ,
Le COllsell d'Al'l'olldisse luellL renouvell e Je

vwu que les

�-

R emonle
Le.
Co nsei
' ,
"l d'AI'I'ollclissementl'enollvellc le \'œ ll é'mIS
depu
Is. plusleut s nnnt!es, tendant ü obteni r' lI U" cl t't
,
1 l'e
d essai, elu fi ll d'eneoura gcl' I ~s éleveu l's de la Camargue ,
la remonte leur achète des ('heyaux,
JI prie de nouveau ~'l. le illillistre de la GU0I'1 e, de
!Oll' b\(~11 exa.ITIlI1el' si ces chevaux ne conviendraient pas
o
" "mon ter .soil des troupe s coloniale .;&gt;,
SO I'! les
-1 ù Il'IClers
cl IIlfanlel'le monlé~, part icu li l.'reme nl ell III do - CI !ln
' e Ou,
leu r so brieté, leul' endurance c t leur habitude des ter1'31115

-

100 -

marécageux les rendrai ent très utiles .

101 -

11 appelle de nou,-eau l'attenti ol1 de :Il, le ~lini s tr e de
la GuelTe, sur la siluation toute partiruli ~l'e dan s laq uelle
se trouve la ville d'Arles, q lJ i o'ïre, sou s lous les rap pOI·tS. des ava ntages in co ntestahl es pOU l' recevoir un e
ga l'ni so n cl 'a rlill erie ou cie eav·nluric .
On r éco lte en eITet, à Arles, des iOlllTages ci e premi èr e
,qualité, l'cali y est abondante, de "astes pla ines, tant
clan s la C1margll e qu e dan s la CI'au , oO'ri l' aient des
condi ti o~s exce ptionnell es 1' 0 11 1' lïllstallation de terrai ns
de ma nœuv re, pour b cava leri e

011

de polygo ne pour

l'artill eri e ,
EllOn , il ex isle un e ,ustc caser ll ~ bie, l située à laquelle
il n'y ~lurail quO;) adjoind re d c~ ~eu d c :3 pou r recevo ir les
chevaux.
En outre, de tous les avantages qui précè dent la situati on lopogra phiq lle et le nO IJ\ bre de gares qui existent à

Déi'61 d e l'emnnle
, Jl re llou~ elle le vœ u tendant il obtenir que le dépùt ùe
1emante d Arl es sO ll cO In piété suivant les COll veillions
passées entre la ville 0t l'État.

A l'l es perm ettrai ent d'embal'quer tl'ès l'apid eme nt, en cas
de m obilisa ti on l es hommes, les clle"; lu,- et le matél'iel
qui pourr aien t êtr e diri gés, su ng le moilldrc retard , S UI'

les eleveul's :lIM, les olnciers lass ent des eO'o rts pour

un point qu elco nqu e du tel'ritoi re,
JI prie, en COIl 5é '[lIenCe, li, le ~Iinislrc de la Guerl'e et
insiste de nouveai l a upres de lui pOli r qu e cc vœu soit
pri s en co nsid érati on, cl qu'rln e gal'ni so ll c1cl'ava lcr ie ou

achete r un plus gl'und nombre de cheva ux, dans la

d'artill eri e soit placée il Ari,'s ,

II .l'cno ll \'e lJ e éga ler:lCnt le vœu qu 'afin d'enco urage r

rég ion .

Le Con seil d'A rrondisse ment r enouvelle Je \"(:eu élllÎ s
depuis pillsi elll's alinées, telldant à obten i l' qu "ulle ga l'nison so it Jileclée il la ville d'Arles,

L e Con sc il cl' A1'I' ondi sse mclll rcnouvell e le vœu, C]u'ü
J'al'enÎ L' les b ~ l cs ov in es rpconnues sa ines, li es troupeaux
canto nn és dans la com mun e d'Arl es, pour cau,c de

�-102 clavelée, puissent être ll'anspol'lees par voi.~ ferrée el
après le d~Jlart du der"i l' ll'o upeau tran shumant dan.
les paturages ~ho i s i s par ICII I'S pl'Opl'i~laires,
Cette mesure r endrail de I,.... s g rand s se rvices dans la
cOlDmune d'Al'les, où l es troupeaux so nt exposes il so uf.
frir cl'Uellement pendant rél é, dll mallCju e &lt;l 'eau et SOli.
vent aussi dll mal :l{ue t!'Il(' rbagl'.

11 ap pelle de nOllveau 1atten l ion de l'Admini stration
sup él'Ï eul'e et des POII\'oÎrs pllhlic s SU I' les avantages que

ce mode de 1)I'océùe l' alTi'irait aux elc\'ettrs en leur évitant le' pertes 'cu 'i ls sonl SIISl'cp libl es ue subil' c ha~u e
année, lor, que pal' suite tle cl ave lée le troup eau '~nti er
doil être cantonné et qu 'uli ce rtain nombre ùe bèles,
f:elilement. so nt l'econnues IJl alad es.

renouvelle aussi le vœu qlle dan s l'intérêt général,
les troupeaux transhumants, de::; dépal'iell1 ents vois in s,
[J

ne soient autorisé j se déplacc !' ou tout nu ,nains cl tra-

verser le dépal'tellleni tles Bouches·d n-Hhùnp , (lue "'llnis
d'un ee rtifica t dél Ivré par le vé lérinail'(' sa nilaire, CO II Statanlquïls sont inùelrll1es de lU lllp tllulacli e cOll ta gieuse.

Il in siste vivemenl uupl'è, de l'Ac llllilii strati on 'upéri eurû. et des Pùuvoil'$ Plfbli cs, pOUl' Ll ue ('cs vœux so ient
pris en considéralion et qu'une suite favorable lellr sail
donnée dans le moindre d~l ai possible,

Vaccination des he$tiaux

-

103 -

j\l!01.t(OIU,

a/i- tcains

Le Consei l c1'Arrondisse ment renouv ell e le vœu que
l'Admini s tra lion p renne les tn e ur es lIécessail'es pour
qu 'aucu n rn oulon a iri cain Il l' pénètre ~Ia n s l'arrondi sse·

llIent d'Arles uvant le 30 Juin, ,' poljue

Cl

laqu ell e les t rou-

peu llx lrull sllllma llls sont par l is pOUl' les montagn e,s, afi))

de ne pa s ('on lanliner ces d t!l' ni cl's en leur eO ll1nll.lI1lq~l a nl
I::lmalndie ue c l ave l ~e, dont ils SO I II ge nél'alern enl aUell1ts.

1 e Consei l d',\rrondissemonl mainti ent le \'Ccu que le

Cll~~d

de IHlvig-al i\ltl pl'oj ett! du HIIt) np: il i\Ia rse ill e. prenne

sa tète de l igne il Arl es, au 'li ell de la pre ndre ü Bra ~­
J\lurl, pay::; in sa lubl'è el Inarécageu x, oit un Il~mbre
co nsidéra ble d'ouvriers con tracteraie llt tles IIl alaùles et
Lrou\'eraieul la m or t.

P Olit de B emlCai ,.e

L e Conseil d'a rrondissement l'en(.uvelle le vœu qu e le
pont de Beauca ire so it éclain', par l'I, tal, co mm e cela
ava it li eu précéd e mm ant.

L e Conseil renouvelle le
lialJx

VŒU

que le vacci n pour les bes-

oil fou r ni gratllit!' 11 {'III a ll x agricllltellrs, pal' l'in -

ter",édiaire des C'Jlll lllun es ct 'I" e 1'1; 1:11 Ou le Déparlement} pl'el1ne a sa cha, g, . 10lis lèS rl'&lt;-ttS cie laboratoire.

/~' "ee {'lOn d (t p ,'al' d'OI'9Oft en comln/Ule distincte

L e Consei l cl 'Arrondisseme nl rell oLl\'elle le vœu tendanl

�•

-

104 -

il obteni r qu'u ne prompte sol uLion soit donn~e au pl'ojet
d'érec ti on du Plan ô'O rgon , en C0 mm u ne distinCle.
M , le Sous-PI'éfet fait conna ltre à l'Assemb lée qu e les
i ntéressés on t été, depuis longtemps déjü, invi tés à constituer le dossi BI' de l'afi'ai l'e et q u'i l n'a l'eçu d'eux aunune
rép onse.

Comlni9sion d Jillsp ec tion des pha}'l1wcies, dro[ju81'ies, ole.

L e Consei l d'Arrondissement r enoU\'elle le vœu tendant
à obtenir qu'à l'avenir un vétér i naire soit adj oi nt il la
Commission d'inspection Li es pharm acies, drogue-

ries, etc.

Station ag1'ollomiqu e
Le Conse il d'A l'I'o nd issement r enollvell e le vœu qu 'une
slaLion agronomi q ll e so i t créée à Mal'sci ll e, "nn d'assur er aux ag ri cu lteurs l'analyse gratu i te et sincè r e de le urs
engra is.

Sttb veni1:on aux Syndicats a[Jl'icoles

L e Consei l d'Art'ondi ssem ent r enouvell e le vœu que le
dépa rtement acconle des subventions aux Synd icats
agl'icoles qui fonctionnen t r égulièrement.
Comme conséqu ence de ce vœu, SUI' la propos ition de
MM, Félix, Silvan et Cos te, il demand e qu'une su bven.

-

105 -

lion de 150 ft'anc s so it accordée il cllacup des Syndicats
ci-a près dés igné::;:
l ' 'yndicat agr icol e de Mail mort ;
2- Syndicat agricole du Plan d'Orgo n ;
3' Sy ndica t agricole de Saint-Rémy.

.fl6tel de la SOI" · p ,'é(ect,,,'e
M , LE PnÉslDENT dor,n e lecture d'un e let tl'e de il l , t'Architecte en Chef du Département , iai sont connai tre qu e
le propri étai r e de la lI1ai,on ell c!a\'ée dans l'Il ôtel de la
Sous-Pr&amp;ferture, aupr~s de qui ùes démarch es ont été
fa ites pOUl' l'acqui siti on de so n imm eu ble ne consent p' s
à ve net re.
M . LB SOTS- PHI:: I'ET fait savo ir au Conseil ,l'Al'l'ondisseme nt que d'a près des r enseignem ents qui lui ont été
fournis , te propri étaire se l'ait aujourd'hui revenu S UI' son
r efus et con se nt i r" il il cédcl' SOli imln cu bl e,
lt p rie en conséquence, le Conseil c1 ' Arl' o nd~ssem,e nt de
vo ul oir bien renouveler so n vœu tenJa nl à 1acqtl1SltlOll
ùe l'et imnl cuble pom l'in stall at ion des bureau~ .

0 1,' ces explications,
L e Co nsei l c1 '.\lTond isseme nt renou\'ell e le \'œu qu e de
nou velles et pressantes d~rnal'ches so ietlt fait es pOU l' '-IC qu éri r 1:1 lo aison encla\'ée dans l'fI 6l,~ 1 de I ~l S,)us-P réfel.:turc, a fin d'y installer les UUI'C:1Il:&lt;'
.
.
I l pri e ~lill. les Membres du Conse I l Genêl'al , de vou -

�-

-107 -

106 -

loir bi~n prendré re vœu e ll 00 ll si d é t'a li oll el lui donne:'
un e suite favoraJJl e, dans un délai a USsI pro mpt 'l ue possib le.

peLiles b ou rses, de se li vrer qu"lqu elois il rel exercice
ans êll"e aslreinls il prendre un pe l"l nis pour loule !"allnée.

Ga/'e rie Sail1/- /?tiennc-rlu· Grès

1\1. S ILVA:.! propo~e dc nouveau a ses collègues d'émrt ·
tr e le vœu su Îya n{ :
Il

Le r:rJllsoil d' A r r ondi ' seme l d renollvt:lle 1... \'u' qU'UII
apjJareil Itdégrapll iql l t;' sl)i l placé à 1:1 garl' dl' ~a il ll
Eti t'111l 1;'-&lt;1 II-Grès.

Les Con seil lers d'Al'I'ondi ssCIIlt!III ,

u Considé rant que de:-; rpclalnalions allssi nombreuses

que légilimes se

interdisant

Il

~Otlt

lllc\'éc'l c.outre

,'!las",- au

til~l, pOUl'

l'al'l'~lé

prefectoral

toute espèce d'oi-

seaux;
« Consid éra III que la chasse avec Riels, aux oiseau~ ùe
passage, ne porte allClIn tort il t':l:n 1cltlLul'e; tuai ... qu'au
, fi

CWlsl'il d' \l'f()lIdi-::sI'O)t'nl t'cnotl\,plll' Il,

Cil Il 1p :l;':: 11 Î(' dl~S C1J\·1l1ill .... de ft'I'
g:lI'de,,-bal'rièn'~

;IIIX

l'l\gioll&lt;lllX.

\t)"U.

que la

1··I:d.Jlb~(' de",

p&lt;l-ssag,·s:[ Id"I';III, CH I qll ~

loul ail

Innil1sll·~s éclnircje~ Ill' c:ill'll'l'Ills Ill /'trl'S, d l' ('1 13'1111' cr'llè

dll pas::&gt;age. soient ()pt&gt;rées d c f IÇdl) ~l l~vil('1' iL's accidenls

Il insisle aUI'l"ès du Conseil Géné ral pou r que cc VœU
l'e~'oive LIlle so lulion îa vol'al de dans Il' rnllindrE' dr~tai

possible.

Le Conseil d'AITon 'issel11ent l"enoll\'I'lIe II' " CC li tendant
il Cl: 'I1t'd soit d0li\'rt', de ... IH,' l'IlllS de l'IHlss ~ jnlll'rl;J!,e r s
afin de pcrrneltl'C UII:\. Pl'l"SOIIlIL'S qu e l ellr~ alrain!~ re ticilneill dll'z eux, la piliS 14l'ande parti e dl l temps, .-.:1 lUX

..:ontruil'e, dans les rantons Nord de \'rl.rr.lnclisseltlelll
d'Arles, e lle e5t mtll1(~ Iléce~:;nil'e pour préserver les cul
tures de graine pot&lt;1gl·r.~s, rkll esse de ce~ pa ys, de l'Ul'';)siull des oiseallx qui res dt,'lruir;,icl1t en pell dp telnp~;
'. Considerant que parmi les ()ise ~UI~ dl' pa~..;;age s'attaqu-1I1t aux cult UI', s, le s:lIlSnnl1e t , est r:ellti qui iaillt'
plus gl'anCl 11\ al et que l 'on Ill' peut e/llp èrllt:!l' !jes ravages
que pal" remploi ùeg filets.
« Considéranl qu ~ les pisea l t\ inùi gt&gt; lles Ile Svul l,as
Jéll'uih pal' I ~s filets, InaÎ:j IJlett p :l1' hls t'Inssl's ùe nuit,
1'~lflp l oi de poisolls, le bl'aC0 11 IJ;):;~, clt'"
t( Considêranl qu'en Rt:'Pllbliqu e Il ne uoit pas y avoir
ue pl'ivilcges et que ch lI'UII dtlit après a\'oir pris un permis en JOllir à so n gl't~, d:1Jls 1 -5 timile~ de la loi:
Il
l~metlètJt lp \'I.Ü 1 f(llll d'ills lïnlérl't dl~ ra~riclllLure,
les al'I'èt~s ut' \1. le (&gt;:'l'icll-!II date dt'') 3 1 I1l3i el 3 ~ep­
tembl'e 189-1, soit:IIL llltldili ées de fa\~tlll a }lerltlcttl'~ la

cbasse au l1I eL, au tnoins aux oi -seu lI \. de pa:-.sage;

�-

108 -

-

" Les C:onse ille rs d 'Arron d is,cllle n l p ri e nt ~ 1. le So sl'ré fe t de t rans me ttre ce vœ u à M, le Pré fe t e n le rct onll1l andan t à tou te sn bienveillance .

Cal'les d e cil'c ulaHoH

8111 '

les ClwmiHS d~

le"

Il

A l'una nim ité, le Conse il d 'Ar rond issem e nl ado pte ca
Vœll.

E nse'iOJleJnelll

109 -

}JI'im a i 1' (!

Le Conseil ,L \ rr onJ is'c menl l'enouve ll e le vœ u :

Le Conse il d 'Arrond issem e nt e' p rim e le regre t que le
" œu le nda nl à fai re dé livre r, pOl' la Conl p ag ni e d es Cllc,ni ns ci e fe r des Bo uc hes-du , HhOne , ,les bill els de ci rculati on au x. con seill ers (.\ 'nl'l'ondi ssc!Ocml, JI 'ait pas é té
p ri s e n cons idé rat ion , Il le l'euouve lle el ins is le d ' ull e
fa,,)!) Ioule pa rliwli è re pOUl' que la Compag nie des Cbe -

prati que clan s les éroles primaires d e la m é lh,)d e dcs

m ill s Je fer rég ionaux fa sse bénéfi cier les Con seillers
d'Arro ndissement des mè llles :l\' anlages qu i SOllt ofTerts
au x Cu ns{jill ers Géll érau x. t L leur délivre des car les de
ci rclI !alio!~, su\' les li g-nes qu i desser vent leur arro ndis-

versions pro venl::dcs frança ise..; ;

sem ent.

l ' Qu e les chefs de l'ense ig tl ement pri mai re, veuill en l
prelldl'e un e sé l'ie dc In eSUI'es générales , pour la mise cn
Il

" 2' Que la lan gue prove nr:a le so it insc rite dan s la
liste ùes langues vivantes ar/m ises aux exn lJl cns des illstttut eurs pri mai r es. ))

Co,l!al ries A ll'illes

•

Le Conse il (\ 'Ar r"ll d isse lll en t rcn ollvc ll e le voeu qll c
les de u, c ha ires, ce ll e cl c pl lys i' lu e, c11imi e e l his loire
nat urc ll e c l ce ll e d 'il is toire e l d e géog l'a phi c q u i on l é té
s ll ppri m ées :lU Coll ege rI 'AI' les soie nt r é llbl ies, a fin d 'év i1e r qu e les é l èv~s d éser te nt ce t é taiJli sscm e nt p Oli\' a ll e r
conti nue r leur;:;

~ l lldes

a Av ignoll , ~ l n r ~e ill c

ou N im es.

L e Con seil d'Al'I'ond issclllcnt r e nouvell e le vœ u que le
C:ll ia i des Alpines ( Ill 'an che No rd) q ui se jeUe il Para de
sail prolon ge j usqu'" Arl e, pO lll' se dé,'e l'sel' da ns le
R hù ne e t qu e les bra nches de Sa illi -G ab rie l c t el'Ey ra,
gues, sO Î('nl pro to ngt~es j usqu'a la D l l r;ull;c.

Il pr ie l'Admi ni stration de \'\)uJoil' h ie Il in lcl"\"eni r nuprès du Co nse il d 'l::tal, pour qu'un e p rolo pie solulio n soit
do nnée au x pouryo is port é;; deva nt ce lt e buu te asselllblée pa r les sy nd icats cl es viJa ng-es d' Arles el de Tarascon , qui rel:oivenl ;1('l u clten1L'nl lr",c:lllx de fuite clt' Saint·
Gabr iel et &lt;fEy rngHes, contre les pl'ëll' ll l ions de la
COll ll'agni l! des .\ l pi lhJ3 el le" dl'crels des; jui llel e~

30 se plemhre l 8!);) 'llliorisani Ics" \'e rse ments, e n fi ,onl

�-

-

]10 -

le~

\.'OllditicIIIS t't dé\~lar.}llt Il'utililé publique, les travaux
nél~essaile::; pour les operer 1l0Iïllalell1L'tlt.
SUI' la proposilion de MM. SILV"", COS1'&amp;, LAUTJP.R et

le COllseil d'Arrondi sse lnenl émet allss i lm vœu
lendant a obtenil' la Il,,,,lirieal;ûn et I.t clenollciation du
l'rglelllclll tral'ros:1ge dtj la Compagnie cles Alpines en
date du 18 janvier 1885, acluclleme"t en Vi!(Ueul·.
CHAnnA",

«Le
{I

III -

onsei l d'Arrondissement,

COllsidérant qUf' le châl('all de Tal'a .... con est un mo-

num ent hi sto riqu e des pil iS relnal'quahles et des mieux
conse rvés;
c(

Qu'actu ell ement des lravau lf d'une gl'a nd e ilnpor-

tance y so nt aeeo illpli s pour lui r end re
miti[:

SO li

aspect pri-

«( Consid ér allL qu e ~Oll afl'ecla lioll , ell prison, ne peut

CJue le sou i ller

el

le dégrader;

Que d'autre pal't SOIl ('Ioignelnent du Palai s-de- Ju stiee oblige lèS p isonniers ù traverser toute la vill e:
Il

Conce:f.sion d'etHt eH .' lu "ance

(1

Le Conseil d'AtTOIH.Jis:;elllenl renouvelle le vœu:
J' IJu'il ne ooit plus acc,)rd~ de ('oncession d'eau, à
prendre dans la Durance,

2' (ju'il soil "t:luli dans la haute Durance et dans :;es
::tfllt..lents. des bar rages t1estinés à alimenter pendant les
grandes sécbet'esoes, les canaux qui prennent l eut' Source
dans cette rh'ière.
JI émet aussi le v"'u CJue toutes les prises J'eau en Durance soient l'églemen tees pdr des vannes gl'aduées de
façon il ce que clt.que callal ne prenne que la quantité
d'eau qui lui est allouëe, afin que les prises qui son t en

ava l [lui sent avo ir le volume &lt;l'eau qui leur est concede,
surtout en cas de pénurie,

QtI'une pareille htlIIdliaLion Ile dev rail pat:. ètre infli-

gés à dèS pl'~\'e lltl s qUI peuvent è ll 'c l'erOIlI1US inno\,;ellts;
IJ
l::lllèt le \'cell, qU'lme IIlaison rl'~l\'I'ët attenante a u
Palais-de-JLlslil'p, soi! t:UIlSlrtll!e SUI' le tel'l'ain di t de la

G' &lt;.ltld-Ca IJanne, ler raill ap1JtlrLl'lJalit ;111 DL'p1rlelnent. )
.4.. ,"un ani mité, le COII:::ici l d'Arl'ondissement adopte ce
vœ u,

B01'eau de:;; P ostes et Ttilêg1'aIJhes de Tarascon
~ I , r.AIHlI iu~B

~1. r:AlllllilRE pt'opose à ses "ollègues d'émettl'e le vœu

suivant:

r() l lt~gnf'''

d tofllt'llre le well

" Considér '11 'lue le 11I1I'eau des POoles et ùes Télégl':lplle:::.

Chdteau de TaJ'ascon

propose a se.::;

suivant'
\( L e COII::-eri d-AI'I'Olldis:-;elllpllt,
de Tal'&lt;-Ist'ol1, psi dc',ft'c'!lIell::wlllenl tlménagé,

qu'à ('ause de SOI1 P\iguIlé el de sa mau\'aise disposition,
un seu l gukhet peul ètre

OUV')I

t au publiC'

qUI

est obligé

de ce fait d'allendl'e dans ulle ~alle obscure et de perdre
LIli

temps ÎIJULil c ;

�-

11 2 -

-

" Emet le \·oou que l' Hùte l des Postes et des T élég"apiles projet ~, dep ui s longtelllps , p3r cctte AÙ'IJini strali cm,
soit const ruit au plu s t.l t; qu'il défaul un e meill eure install 3ti on so i , 3ppor t,;e ~u ull rc3u actuel al1l1 de donll e,'
sal~sfacLion aux j ll ~ te s duléa nceti du pllb lic ;
(( A !'unanin1ÏlI.\ le Conse il d'Ar rond isse ment adopte ce
vœ u. "

R ,:{ablisscmen(

d'loI

tl'ain

,'W1'

La ligne a 'A J'Les cl L unel

M. L .\YALLC cx po c:'l se$ collèglles qu e par suite de la
suppress ion

d 1]

ll'ain qui parl:J Îl de Ximes arriv ant il

Ad es, il 7 II. 25 du soi r, et de l a m od ili c.tion apporl éc
dans l'h oraire de b marche des trains, parl ant de )JiIIlCS ,
vi ~\ Lun el, l e tJ'a in qui arrivait il Arl es il 7 Il. 25 du 50:1",
n'arrive plus qu'" !J l, . 1(2, ce qui Illlt dans lï ll1possibili lé les propriéta i,'cs el Ill én lgas Cflli 113 hi lellt 13 Camargue d'aller ~l ~Imes el ùe rentrel' chez eu x le mème jour.
Il

ajoute qu e tous les agl'icul lü llrs, fel'miers et pro·

priélail'e'S de la Ca illol'guc ~1~f1l1l un ~~ r o nù illl érêt ~I sc
reud re jou rn el lement il :\lIn es o il se ti entll ne illlporl:lnle
bourse pOUl' les vin s cL lL's céré;des, il es t de toule hécessité qll e ces lraills !'=()i(, l ~ t l'élab lis, pOLIr leu l' perm ettre
de veni ,· prendre il h gare de Trinqùetaille, le tr ain ri e la
Cama rgue qui pari !l 8 Il. 1 1 dl! süir, ann de pouvoir

rentrer ch ez eux, Jans: la mê~fle jou l'lI ée.
Il pri e, cn ronseq\lenc(', se" collèg'llcs de vOldoir I,iell
(~melll'e

un vœll cn vuc tlu réli\hli:::;.sc lll enl , dans le

111 0 111

Lir e délai poss ible, &lt;lu lra in d . . tnl il ::;'og"i t p lus II ~UlI.

Le Consei l lrAlTo ,lU issc lJlcll t (: llI cl le vœu

q lll.~

de:::; dé-

113 -

marcbes pressan tes soi ent fail es auprès de la Compagnie
P.-L.-M., puur obten ir qu ' un e modific"t on soit apportée
dans le se rvi ce, qui permelte aux voyageu rs de la Camargue qui sc r end ent à Nlme'S, dc l'etolll'ner il Arles,

asse? il temps, pour pren dre le.s trn in s de Camargue, qUI
partent 11 8 b. 1/ 4 du soir .

Agl'an.dissemen{ de Gares su r les li[j/ws des Chemins
d e ( el' des B Ollches-d u-RhUne

Le Consc i t d'Arrondisse ment appelle l ',, ll-;ntion dc
l'Admini strat ion su,' l'in s,,ffisan ce des quais couverts,
des gares placées sur les li gnes des Chemins de fer r égionall x.

11 fail r ellln rqu er qu e le com me,'ce de certa ines communes co nsisle il expedier des primeurs ct de j eunes
arbres , dest·nés il èt , e t ,·ansplantés.
L or squ e les expéditi ons SO llt fait es en été , les ma l' .'
chan di ses so nt ex posées ail so leil qui les détéri ore , lorsqu'elles se font au co ntraire dans l'hi ver, ell cs sont ex posées il la ge lée, de Iii une pe,' te sérieuse pou,' les
ex péditeurs.
Pour remMie r i, cet élat dc choses très pr~judiciabl e
aux intérêts tle l'agri c'ulture, il él1let le vœul fu e des quais
couverts non ferm és so ient construi ts:
l ' Aux gares de "O\' ~S el de Cabannes su,' la ligne de
Bûrb enlan e il Orgoll ;
2" "..\ la g:-ll'e d.::. i\ IausSa ne :::tur la ligllc (rA Nes à Salon;
3· Qu e le quai déro ll\'e rl de Saint-Hém)' "o it prolongé
de 1 ~ m elres .
8

�111-

-

Agrandis.emenl de La Gm'e de la POl'celelte
Le Conseil d'Al'rondi sse ment ém et un vœu ten dan t il
ohtenir 1'9grand isseme nt des quai s l'ouvert et découvert
de la gare de la Porcelellc, sur la li gne d ~Arles à SainlLou is-d u-Rliôn e.

SOU8 -

1J5 -

A "unallilllilé, Il! Con cil d'Arrondissement auopk ce
vœu et prie ~ IM . le" ~ [ errlbres du Conse il Géné ral de vouloi r bien le prendre en cons idé ratio'L

Chemins de le?"régionaux
M. SII.VAN P"opose ~ ses co ll ègues n'ème ttre le vœu qu e,
clans lïntérêt de 1. santé pub li que et de la classe travail-

}'épa1"lement

Ifluse, des co ussi ns rernbotirés goie nt placés au moin s

Su r la vroposi ti or. de ;,,1. L"\UTIER , le Conseil d'AITon di ssemenl émet le vœu que les tableaux dl\ sous-l'épar
lelilenl so ient impl'i ll1&lt;'s ('o mm e ce la a élé fa il pour l'AI'rondissement de ~ f arseille.

Approv isionnemen t,ç; du
~J.

~érlnJl,

L e Consei l d'Arrondissement, sauf la voix de M. Silvan, n'adopte pas (:e vœu.

dans le.., comm.u.nes

SIL V.\' propose il ses co llègues d'Cilletlre le vœu

suivant:

D I'oit.&gt;; électoraux des memb'l'e."i du clergé
M. SlLVAN propose il ses coll ègues d'émettre le vœu
suivant:

« Étanl donné que le Déparl emen t toul entier COopt'l'e
fmancière 1J1en l, dans 1;1 meS',He cie ses fOl'ceti.

a ta

pro-

dll clio lr et il l'ex pa nsion du sé rnm , le Co%ei l d Arro'ldisse n, ent demande que des tubes de ce produit soient déposées dans chaque rOlUlllunè il ra ison de un par cinq
cen ts babitanls 011 rracti H' cte cinq cenl IJaliilanl s, afin
de permetlre de !·;oigne r itnm é l iilei llent It.::s cas de diph térie qui peuvent se pl'oàuil'e cl sauve r ainsi d'une mort

cerlaine les enfants qui en su nt "tteints.
Que de plus les tube lh\posés so ienl ,'enllllvclés tOIiS
les trois I1JOi:-;.

pelldallt le.H six mois c!'lliver, ùans les wagons de t1'oisièll1 e r.la::sse su r les li gnes &lt;.le chemins ùe fel' régionaux.

L e Conseil ('onsidérant quïl e~t cie toute Justice que
Ir clergé Îl'ançais sa larié par rEta t, soit en matière politique assi milé à l'armé,' émet le vœu quïl ne pu isse
pr en dre part à aUCl111 vote politique 011 Cnll1l1lunal.
M.

LE SoU~-PIlÉFET

dé ,lare faire ses réserves sur la

légalité de ce vœ u .
A l'unanÎlllité,looios la voix de son auteur, ce vœu

n'est pa s adoplé.

�-

116 -

-11 7 -

Creati o» de Ba»ques ag ricoles
M , SILVA N propose il ses coll ègues d'ém ettre le vœu
suivant :

« Consid érant que pour faire r es ter l'ag ri cuitelll' à sor.
champ et le protége r dan s son tra vail, au li eu de l'at/irer
Vers les vil les, il con vient qu e l'État cr éé dan s chalJ ue
co mm une des banqu es :.lg ri ooles, gél't.~es pal' un Con se il
d 'A dmin istr al io ll nomm é pal' M , le PI'Me t sur la proposi l lo n dçs Co nseils Muni cip:1U X, avec vo i x. co nsult ati ve
du percepleu r qui ve rse rai t les so mm es aC(jo l'd ées au:-.
ag ri culteurs, sa ns qll e ces sO lnm cs Il e pu isseul jan lais
dépasse r 2 ,000 Francs rembo ursabl es il UII a il de datc au
plus;
(.( Ces so mm es ainsi asa ncées seraient prises SUI' les
fond s des caisses d'épargne pos tale, ou de la ca isse des
dépàts et consigll ati ons,
• Qu e de plu s, IIn e retraite soit accordée à tou t citoye n
françai s ùgé de (i0 an s aya llt ver sé penda nt 25 ; ns,
5 centimes pal' j our, i, la ca isse de l'el r ait es, lesquels
centim es se raient cnr'a:ssés pal' les perce pteurs .,

L e Co nseil d'Arrondisseme nt, saufl a voix de
reje tte ce vœu ,

~ 1.

« Consid érant que le bud get des Postes et T élégrapbes
est toujours en excédent de r cceUes;
« Qu'il con vienurait, vu le nombre tou j ours croissant
des frai s génél'aux, LIu co mm er ce, de l'industri e et de la
classe laborieuse, de diminu er les Fr'ais ci e cOI'l'espondances, propose de so um ellre au Mi nistre l'o n'pétent l es
Inodifica tioll s su iva ntes, mettrc:
" l ' Les ti mbres (le 0 ,1 5 il. 0 ,10 ;
« 2' L es ca rtes postal es de 0 ,10 il 0 ,05;
, 3' L es ca rtes pos tales avec réponse payée à 0,10 ',
« 4' Portel' 11 12 au li eu de 10 le nn, ,,bre de m ots forInnnt le co rp s de la de pèche, "
Celte di m inu tio n donn erait plus d'extension el de développ em en t, il to us les l',or[ls d'état du l rava il , et, 1'3 u'l;In entali on nota hle qui se prùd ui ra it dans les co(r espondances per mettrait , ;] pell de choses près, de balancer la
difl'éren ce,
A litre lPindica Li t\l1 , i\1. Silva n d és i ~c ra i l que l't,t) fi l un
essa i pendau t un tr im es tre,
L e Conseil d'Arr ondi sseme nt, sa u l' M , Sih'an, rej ellc ce

Si lvan,

Il b,'oga/io/! de l'art, 80 de la loi .le j/lill-j/litlet 179 1
SE&gt;'vice des P ostes et T élégraphes
~ 1. SI L VA ~
VŒ U

prie ses co ll èg ues de vO llloi r biell emet/re le

suivan t :

M . SIl.VAN P opos€': il ~e:; coll ègues (]'ê mellre un \"œ u
tco dant il obteui ,' l'abrog-,1 Iiou de l'article 30, de la loi
de j uin -j uill etl im , e ,nccruanl l , taxe uJl1cielle du pain
et dl3 la viande, el qu' il so il ordoll ne p;.lI' un d~cre l ,oll ~r l't!·

�-

118 -

119 -

té préfectoral, que des r.ommissions de subsistances , cOtnposées par moitié df consommateurs el des intéresses ct
cbaque corps d'état SOU" la présid ed 'e du Maire 0
le
" .' .
' n (e
tH1Jomt , fonctionnent , en pe rm anence , (Ians ~' h aque
co mmune po ur Bxer toutes les quin za ines d'une manièJ'e
plus équttable et plus j U8te, q'le l' Al' le M ait'e seul la l '
offi ci elle,
,&lt; "xe

mités naturelles n'auraient pas droit au mariage suivant
les lois en vigueur ) ou mél'itel'aient par leul' indi gence,

co mm e invalides du travail cI 'êtl'e portés sur les états des
cotes irrécouvrabl es d'après l'avis Jes répartiteurs;
" Que le produit de cet impôt sù it di strib ué par moitié
aux. familles les plus nom hreuses el les m oin s aisées,
proportionn ellement au nombre d'enfants, etl ',mtre moitié versée dans la ca isse nationa le de r etraite pOlit' tout

M , le Sous-Préfe~ déclare faire ses .,éser ves,
L e COllseil d'A''I'ondissement, 'a uf la vo i x de son auteur , n'adopte pas ce vœn,

citoyen franç ais.

M , le, ous-Préfet déclare laire ses réserves,
A l'unanimité, le Conseil d'Arrondissement, m oi ns la
vo i x de NI. Silvan, rej etle ce vœll.

/ H/p6 t 8U.?' les célibaTaù'e8

•

M, SllVAN propose à ses co llègues d'émettre le vœu
sUIvant:

Antélio1'al'l:on de la Cam.argue

" Considérant que la population l'rapcaise va toujoul's
en décimant so us le rapport du nomb, e et de la co nsti tu -

M , LE PnRSlDEN'l' co m munique il ses coll egues un dO$.iel' r elatif il un e deman de formée pa.' la Socibté L yon,·
nnise, en vue d'obtenir l'autorisation de !l.elIre il l'étuù e

tion humal11 e;

lin projet de tran sfor mation agricole et œassa inisse menl

, " Que S,i . ll e Il'éprouve pas une diminution plus senSIble, ce Il est que grâce il l'éléllle ni élrau "er '
Qu'ell consé queuce,l'l l ' aUlal.
. ' ',.
b 1
lI eu d'yporlerrenH'd
c'
pou!', !'ehaus
l
• ' , se!' a .'a ce el empéd.e!', autant que possible,'

de la Cama r gue ,
I l les prie ci e vouloir bi en émettre leur avis sur la smte

{I

qu'il com'ient de ùonner illa demande de la Soci été péti-

les tla\atlleurs des ciim p aglll'S d'aller habiter Ll \"i~le, Cil

tionnaire,

meltant
u" illlIJôt!le!'so uue 1 d e prùportlOn
'
"Ulvant le cle,
gre d: fort~ue, Su r le, célibataire, quelconques des deux
sexes • dés 1â"e
de -" } a 1. ~' pOUl' l
0
es'lemmes et .:l-l aus JjOllf
les •hommes• de toul C')'1 ps, 1J"t
'
e al soc iaux
et r elig ieux, (loI
SUI les marl -Iges n'aydnt point ct /entallt .

Le Conseil d'Anon,liS$ement émet 1I!l avis favorable il
cc projet il la condition toutefois qu'il n'engagera ni les

« Seraient exceptés toulefo,;s "eux qui' pal' leur, diO'or-

j

.-

finances ues communes, ni celles du Départe llll~ I1t,

Ainsi délibéré il Arl es, le, jour, mois et an que dessus,

�Secl'etai,·e .. Gén,wal
M . E. A L A P Il

T 1 Til.

Memb" es du Conseil d'A"I'OIHris8emeni
L" canton .......... , .. . . ... ,.

ae .~{a1 '8eille

MM. ROCHE A.
(lOURRB '!'

ED.

BER NA llOI N I

F.

SCHURER J.

5"'

( :UAMP I ON.

M.

{j 'lI O

JULIE"

7 &lt;lhl

LAPLA CB .
SACCOi\l I\N

Aubagne ... .. . ........ . .... . .
La (: iolat. ....... . ...•..... . ..
Roqueva i re .. . . ..... ...... . • .

DAUPHIN

BLA NC .

N I ~ GRRL .

L.

1~.

�C.ONSIUL D'ARRONDISSEl'VIE Wr
DE MARSEILLE

Se$sion de

1 ~ 95,

-

Pu1'lie

PROCÈS-VERBAUX DES DÉLIBÉRATIONS

•

SÉANCE DU

23

SEP'l'EM BllE

18U5

Présidence de M, LAPLACE, Pl'ps ident
L'an Inil hu iL cent quatre vingl qll inze ,.! It' 23 septembre. Ü. ~ heul'rs el deillie du sui r , le C:ullsl.. il lÎArrlHHlisSC lllent s'es t r éuni dans la sali t! ordinaire oe ~es. :::éanc.:es,
pOUl' la tenue dt' Il dt:lJxit\111P n:lrlip Je la :;l~ssio\l de

l

1895,
E-tuienl

I)!' ë~ellh

:

MM. ROCHE , GOUI(R8T, BLAN C, O\UPIIIN\ L\PLACE, BERNARDI Nf, SCHtlRHEH, JULIEN, Nr.snEL el SACCO:\lAK.

�125 -

12"1 - M , E, ALAPBTl TR, séc,'élai re généra l, assisle à la
séance; il dépose sUl" le blll'eau du Conse ill e sous,répa,',
l ement ci e l'i mpàl el los dél ibér ations clu Conse il Général
relal ives auy vœu x ém is p3r le Conse il d'AlTond issemenl
dans la premi èr e par li e de sa sess ion ,
A cte l ui es l donn é de ce dépOI.

SOU8- 1'ép m'l em,el/ (

de L'ùnpdt

M , SCHURRER, dés ig né par M , le P,'és idenl pOUl" ,'a pparler l e sous- r épa,'l emenl fait l'ex posé suivant:

M es CHll RS COLL ÈGU ES,
Vous venez ci e me nom m el" r appor le ur d u so us,ré par tement de l'i mpàl pou r r exe rr,ico 1896, J ~ pui s, dès il
pl't~sen l vous don ner les rense ig nements de nalu re il VO ll S
éclaire l' SUI' les Lravau x qui ont se l'vi de base ~l la répar lition du contin gen l des d i x- lllIi l C0 l11111un C5 de r alTOn,
cl issement tle M'" "$o ill o,
,J'ai élu dié d'avallce cel lo qu es l iun el j e I11 C su is rdldu
co mple des va ri ations que subissa i enl chaquc ann ée les
con l in gen ls des conll' i bulio ns foncières 111 0b ili e,"es et des
porles el fenêlres, Ces va ri ali ons ne sonl absolumenl
que la conséquence des augment al io ns ou di m inulions de
la ma ti ~re impOS':tble.
L e rùnli ngenl de chaqu e conl ri uuti on es l fOl'mile par
la s" mme en p,' i ncipal préleVée sur chaqlle im meu bl e ail
m omen l oll il dev ient i mposable,

l " A la c0nl r i b" lion des portes el tenèl l"e, et à la m o bilicre j'année qui suil cell e de l'achève menl des Ira,

yau x. ;
2" A la con t ri buti on loncièr e la qu at ri ème ann ée ,
L es élémen ts d'i mp osi li ons lon t l'obj8 t d' uli élat spécial véri fi é cl app r ouvé par la Comillissi on des R épartiteurs, L es chilfres ajoulés chaqu e année DUX co nlin ge ,l t s
anciens so nl clon e i,",'élu l abl es et peuvent êlre accep tés
sans bés ilalion ,
J1ai vou lu me re ndre corn ple,;l li Lre de renseignement,
de l'augmen ta ti on qu 'ava it subi le prin cipal des ctln lri bu tions mub il ie rcs ct ùes pl ~ rte5 et jenèLl'es pour la ('om1l1 ï ll C de i\ I arse il k, pend an t la de rni ère période déccnIl:lle, el j 'ai co nsta té que de 1883 il 189G, le conlingen t on
prin cipal de la cOllt l'ib utiO~l mobili ère ava it auglnenlé de
183 "882 fr anr,s, el celu i c1 es p )rl es el lenèlres de 51. 176

fl'a nes.
En ce qui co nce rn e l 'a nn ée 18%, le pr in cipa l total pour
l es dix-hui t co mm unes J e l'arro ncli ssen lent de Marsei ll e
présenle un e augtElcnlalion de :H .1 Li3 h'a nes répar Li
ainsi qu'il sui t:

Sur le 10ll cier , , , , , , , " , , , , , , , , , , , , , , , , , , , "

50

Su r ta conlributio n 1Il011ilii're" " " "" " "
SUI' la eo ol r i bul ion des po ,"leS et lenêlres",

18,867
15,256

T OTAL égal. " , , , , , , , "

34 ,163

�TABLEA T du sous-répartement de L'1'mpût des Communes de l'rlTrolldi88emeHt de A1arfJeille, avec lels
1'1'incip(((I;c fflfc/'cnbi ci chacune d'elles, i1/d/fjtlflill en /'e,ga?'ù les aU{jmenlalt"olls OH le.~ diminu tion8
qui .~e .'10111 prodedte!l da".~ l'al/l/ée.
-

---

nr·: l:AxxFfr:

-

.;O\IML·;'lES

:8fM

en plus en moins

Il' 18!Jô

P' J8!)5

---------

IRD6

1895

'~n~~/

R5

6.

9:'J
1.06'
6(111
10.309
S5 1
",9
2951
6,611
2.522
2.28'2
3.023

1 Belcodènc ...

51

9.1~0

R.03.
953
1 068
600
10.309
S5!
I,Z9
2.957
6.617
2.,22

»

,

•»

))

"

",

&gt;

»

))

»

»
»
»

»
»
»

))

c

'"

~

~.

;0

ct

g

~

t:'

_ . :r

_

'0

c'./.

~

l't.

en
~

co

-:

-

~

'"
&lt;&gt;
'.l'.
r;;.
:::::;

'"

c...

=-

=- rt.

fi&gt;

:;

c

., &lt;

3

~

C

~

0" C

ê'~

;:: =

'"
:. 'g
en

c:

_.

Cl&gt;

J.' -:
- c
..;:.:=
~

~

~

'-

~
'"0
(fi

~

;::
_

~

~,. 0

ç.
C

- ,

0

~.

::::i

(ft

::&gt;

O'Cj

('tI

_ .

s:

•

ro

-:

c'

C-.:
-

::.

Q

.c=. v;
~=z
u:
-

en

'f.

(t.

~

;:;.J

(f.

c

~

_

.t:.

?;:

"C
"

C

(0
Ul
V.

(tI

'f.~c..&lt; = c co .=.. ('tI
~ ~ ~. q; ~ 'J.. Ct&lt;- üiC
vJ

~

~ =.
c ~
Co

=; g ~ ~
'"
i~~~~'O"2~g~
~'~ -::ig:::É~~5~

o

=.;

~~~~.
~~~~
C:c"Cv.
'J:
_
r-

('tI

('tI

('C

~

2
'-~..oc:::-ct!
~ o
oo

"CÇ2 ~ =;:::::--9r.r.o:::;;
(f,

Q=:;';(b=;~""l-o

ro--:
~ - ~:::I(t..~('t.
:::v;..cCJ)~ro
:3 '"0 '--o.c
'"': ,--(';j "C ~
g:rt-~'?.~~~en
~ c _. ~
ct!
~

-

(f

~"Or-(V

Ul

...:.

rtJ

~'~1f:; ::; ~~:; ::

~::;&lt;*~c..'ê="'O(tl~
::; ~ c:: C.
1

CIl

_

'-'

- - -8 -9 11.679
- - 925.9251~
18.875

e:

~

~Ul::';c:
:::::1

-:.-

Cl)

....

,....,

o

...:. ::;

(l)

"O::I~ô'

2-. ~ ..ro (;

g"O

:::;0.

::;

ct

::

co

. en .&lt; .- 0
~ (ij' &lt;

ct
-

S.

.,"-

a.

~

g -= g

:::::1

-:

t.::

('tI

I./l

_

v;~Ul

~

~ ;;"

c.. -.

v,' ::.
:=

""l

0-

t~

~ . Ct

(tl
(/1

C

_,

::
(0'

- ,
(tl

v'
_

_.

c .- v. 0
.."
c::: C/l
o 0"
_ co
::::l -:: -:: Cl:
~

c.. ~ ;:; ;;'
~ c: ::::; ~
C':l

:::

.c c'
~

c- c:
.,= =
::.
~

~

00

"

'"
::::;
",-

'"
&lt;&gt; - ;::-'"
'" cr.~

.,

::&gt;00
'('

'"

"
c: ' 0
.,
::

IP

n

::1

~(J)

C"""3~

-:"

a;:CD

-(t)

O_

..J

(t)rJl'C

c- _

CC .D

'"': =

'-'

--:.

3

~

C::::;

~ ~
"''''
~. 0 &lt; ce
c..
c -' ~(b

0.
('O

Cl:
~

_

»

»

»

»

i
---,,
»
»
)l

...,..

C/l _;:::'..J1"'"

(b
(Il
,.... ~. ~ -: (tl CIl (t&gt;.
--_. 0
(O..c ~,-:;:~.'.!' ~

(Oo(i)c-V~(!)

O(t..

::::;

'

~

v

.......

::::;
...J

,....~('}::::"":(Il.-&gt;-Q;:

'E..:::; (Ilgo~c:..,....C.-&lt;ë

m
(Il ~ ~ , ro ::::; ::
0
CP _ . a. ~ ""
0
_ . r
0
~ C/1
::.. = C/1 ;=- .- ..., _ .
.Q ...... /JI ('tl
(t...(Il "O
- ,. . ~ 0 ~ if. C/1 -g ~ ~ .
~ Q (0 C ~ ~ ~ -:: ~ n
c~
0..'"
ûi -. (t ë' '7
c

C/1

(tl.

0_

~.
n&gt;

Q'o

=

~

•

..::

C/1

't.-

(t)

_

~

""l

cc

SlJ~(/1

..s
-ç;

g

0.
ÛI

~ ~. ~

"O

c.. :i

~ '? ~ ""l
('tI
~ ,
(b ~
"' SlJ;:;CIl ç

if

::;
o../JI
C.

Cll

ro'
C
_

~
~

co
(Il
~

c

3

~

::;
('tI

C/1

=-~;.r.(v;;S~(bgui;1
_ .

.-:::

~

(/1

Ç?

Ct!

""l

'7

0..

~

oO ::::l-&lt;=::::; 0 ~3 (brii

::&gt;ëP:C::: @:(Oa..e_~&lt;~

(Il
0..(0

(O

~ ~

_~

X

(ri, g:
=.
3 0 ,- .
~O(D.?&gt;'
"O«A...,.
~ g g g
Ul

III

(f,

l'

(0

~

(b

::;

0

~

(J'jO'
c..Cctl
-t:)(b-CIl
e:x 3(D. (b:;. (0a !:?""l ctI~
•
3 0 ::; &lt;::;0
t::::&gt;(t)éb~

c::&gt;::
.-

•

_. O'Q

~ &lt;&gt;
::&gt; c:,

3

»

""l

~_-::_~c

1

»
»
»
»

g- ;1
-n.o::i
C
o
..,rt.~n
_. g C
C c:
~'--C~a.::J
=.
-, -&lt; ('} 0 Cl&gt;
-'-'(b ~ CII '"':
~

0. - ....

"" v, -&lt;-=

0"

0

•

16
:129
73
2
9"

1 .~78.340

»
»

,

»

~.\~

"»

•

3
9
12

:='ct:~oc-;:ti
ro

eo molol

""

• :"

2.902
79,

~

III. 9UI
.10.146 ,85 .09\
8.3116
&amp;,;n9
103
999
1.000
&gt;1
1_~'l7
1 4211
3
•
83;
26
N05
•
3.067
3.039
2S
2 . 915
10
~65
• 4 2 451
»
'\0 1
617
»
Sli
»
))
913
9J6
2J
2.631
))
2.634
»
91
~6
5
•
458
q57
1
,95
»
~95
JI&gt; 211
103
)l
IL 13~
2.565
)1
})
2.~61
,
516
516 1
»
fl32
)1
»
t32

31
10
15
8

1/, .3.\8:

n

-

ci. CD ;:)

cS"'" ~

"t.

ft..
r-"t:;

'-:: "0

v. 2.

1 .459.473

~,i/.~vrtJg.~~~
C v' ri: ~ ::::l -: ~ ~
g g ~ ~ -g "0 ~. ;;

:':0..

-

~

~.

"

"- Ct~
Ul

o~

n;-

e; ::

~

n

c:

:.:.

v.,

8c ~~

,~

~

-

::1

»

pO/III
d" t14Pilft

~

&gt;

»

4.822
1~12
628
, .591 1

793
7/,6

ltm~'1
(tl'r8.-,' JI'

189.)

IS.130
133

1.3611.1

2.82~

UJI11~g l{ENce

~

- -- - - - - - - ---

2.271
1.Mt
'5.111 1
" .878
695'
795

628
1. 515
1Io.Otl9

»

51

en plIS

2.10~

140

»

",

li!'!?

c..

»

»
»
»

»

10.169

2.103
'.?240
1.012
5.129
4.'70
6'9
19"
1.357
1.813 1

•

»

3.r56
---172 .40: ln.

10.6~6

&gt;1

))

'l.'.M 1

1.405.09;' 1 123.225

"

"
»

~Ol

.'1.421
981

!J81
H. ï~O

8.0,16

6~2

'li 1~3

.SO·
1 121

AUl'Î ol .......

Gl'éasque ...
La Bourine .'
La Ciotat ....
C&lt;lssis ... . ....
Ceneste .....
Roqueforl ....

85

~

S t-~a\'o" rnin .

1

5~1

n. ISI

OP. ','Ar-NtO!

~~

(JO/"I d~ J~".1'1

- - - --- --Marseillf' .. ,.
AU!JagDe .....
Cuges..... .
Géménos .....
L:t. Penne ...
Allauch .....
Robue\'ai,'p ..
La l"strousse
Peypin .......

dt

-----------.
en moins
e plus

nlF'FEUE="CE

liE l:ANNEE

DIFFltRENCF.
~

lN!l;,

CDflTRI1UTlUN ~ES PORTES &amp; fENtrRES

CONT RIBUTION MOBlèI(RE

1 PRINCIPAUX DE LA CUIITRI8U IIUN fUN :IÈRE

-

l&lt;

~,

��-

128 -

-

bien qu e faisantlul commerce ll'ès l ucl'aU f, ne pa ient pas
la co ntribulion des pal en tes,
M. BGO '.\lWI" déclare 'lu'in sulli samm ent éclairé. i l ne
sign era pas le so us·ré part e me nl tant que j'Admini stra ti on
ne m ettra pas il la di spositio n de ebaque Consei ll er , quel··
qu e m ois avallt b réunion clu Consei l , les docunl ctlls
ind ispensablcs il son examen .
M . LE SEc nlhAIilE Grl KI\ I!A!. I ~Ii fai t obse rve r qu 'il y a
impossib di lc matéri ell e, le Cou se il General n,aut les
l'onttn (Tent s des arro lldisse m ents à sa session d'a olH se lla
Icm ellt,
et le Conseil d'..\\'I'Oll uisseme nt n'étant appe l'e,
d'aprl's la loi, Ü sc pron oncer sur le contingen t ues c IIll munes qu'à la deux i ~ m c par ti e de sa sessio n, c'esl-a-

dire quelqucs jours apr"s.
M . GOURUET , ~! essie ur s, toutes les prc l'a lltion s ont élé
prises pour que le ~ous-l'é parl e m e nt go it établi de la raçon la plus équitable, et not re co llègue M . SChlllTCI',. trl'ô
competent en la mnliël'e, a ex aminé ü loif' ir ce travail qUl
lui a paru parIaileroeul clress2. Dnns ces co nditi ons, j'es-

tim e qu'il y a li eu c1'approuver so n l'apport .
Sous le bénéfice c1es obscrvations qui p ,éce dcnt, les
conclusions presllntées par~ !. Scliu\' I'cr SO llt actoptée s,

129 ._

T,'a1l s( e,'( des Facultes
M . GOUIlII~T propose au Con se il d'0 111 ettre l e vœu ci ap r ès signé pal' tous les memb res présents:

« Consi dérant qu e, dans ces cJ el'1li èr es ann ées, la ville
de Marseil le a pILL~ i e ul-s fois olTert au Département de
l'instru ction publiqu e, ci e s' imposer ex traordin airement
pou r le dévelop pemen t de 1 enseign ement supéri eul' et
que ces olTres Ollt été repou ssées;
• Con sid érant qu'actu ellement la \'i ll e de Marsei lle
inscrit cuaque ann ée plus de 10.000 fr'HI CS p OU l' ce m èlll e
en seignem en t.

« L e Con seil d'A;'I'ondissement émet le vœu que le
Conse il MUllicipal de ~ I arse il le r enouv elle enco\'e une
fois les olTrcs faites il l'Etat, d'établir c1ao s notre ville
l' Universi té de Prove nce ct qu e, dans le cas d'un nouveau 1 '~/« 8 il :;juppl 'ÏlJ/e aussitù\ tous le::; credits afféren ts
il cet ense igneme nt ct les co nsac r e à l'exlension dit co mmerce qui parait- il doil sulfire au x ?\ fal'scillais Il

L e COll se 1 ad op te.

1'J'amll.:a,'1 elecl1'1'Jue de la rue paJ'adis
M~r. J ULL1E~ et BEn KA HDI ~ J s'a bslicl1n cnt de sigllt!r le

sous-répartemen t,

1\J. GounuET propo se a\l COll se il d\~ ln ellre le ''wu ri qu'i l a ::.ig n0 avec SOli co ll eg'lIf~ ~ l. Laplace:

~1J, r~ ~

Alt Cll dll CJlIe le .. llabil:.lllts dll quarlier de la rue
Paradi s cL ou Prado, l'l' clanwlll aVCt· insistance l'établi-=,:;emcnt dll ll'flln\\'ay élcrlriqut:.' de la l'ue Paradis .
I(

!J

�-

130 -

" QlIe l'ex ploitation dont il s'agit donnera. à ce quartier
une très 'grande activité et facil il era l es habi t:,nts qui
habitent les points éloignés,
IJ l.e Conseil d'Arr ondi ssement émet I ~ vœu qu 'un e
so lution rapide, p"r les moye ns les plus écono miques,
soit donnée il la m ise en explo itati 01l tle la ligne de tl'a mwa y éle0tique, projetée ùan s l a r ue I."aradis,
L e Consei l adopte,

PATRNTE ;)BS MAHCllANDS AMBULANTS

Mod ification a la loi d"

J ;j

,,1. ROCHE propose au Conse il

j"illet 1880
(~élTlettre

te vœu ci-

après:
" COllsidél'ant qu'a ll bénéfice d~ l'li n ùes pal'agraph es
de l 'article 19, de la 101 de' pate nte. du 1 ~ jui llet 188U,
a insi conç u .

Ne snn t pas agsujellies ~l la pa lente les personl1es qui
vend ent en atnbulance dans les ru es, li eux de passage,
(( et dans les m arcllés, soit des li eurs, de l'alnadoll, des
« balais, des stalUl'~ et figH re s ù e~plàtl'e, SllÎt Jes il,lils,
( Lies légumes, du beurre, des (f'ufs, dl! fromage, et
t/

Ct

u autres menu s 0omeslibles.
(1
Ull r.ombre lres considérable de ltl &lt;'1I'chnn Js ulTlbu·
lants se li vrent SlIr la voit' publique 'li" \'cnl,' de denrées
de luutes ~orlcg, (l'tdJjet~ de fa !wira(Îol)s plUR oU '1 oins
françaises , Ü l'ai,l e dl' \'l~hi4'lIles it bl':I' 011 :tll l' lés, f'\ pOI'lent ainsi un prepHii(:e grave Ü l'illcltlstl'Ît: fI'H1H:aise, au
CU lll tlH:: reu

dc dêlail, ct

a,1 tJ' .'~~O l' Pliid ic, ('1 ti l )llll'll 0l'pu

131 -

sition flagranle avec la pensée du législateur et l'esp' it de
la loi,
'
" Le Conseil d'Arl'ondisse,nent émet le \'oou :
" Que te Parlem ent comple te le pal'agl'apbe préc ité pal'
l'adjonction de I l disposi ti on suivante:
" Sauf lorsq ll e l'exercice du COlllm er ce am bu lant exige
• l'em ploi d' un vèb icu le il bl'as ou attelé, "
M, RocHe lait valoir des considél'ation s très judicieuses
à l'appui du vœu qu'il présente el lait observer qu'il ne
vise pns les petils 11Ial'('lIands ambulants, mais ceux qui,
aisés, pUllvanl avoir lIlt mag~l~iJl préfèrent aller de porte
ell p') r te et se soustraire il la patente a" détrimen' des
allires contribnable. et du tl'ésor public,
M, .JULIEN qui a deJà combattu dans une réunion tenue
dan s le 6' canton la suppression des marcliands ambulants, cI.-'r]are qu'il ne s'associera pas &lt;:lct! vœu, 11 ~:e i ève
cuntre cctte lt1esqllinerie, ne vuuJalJl (Jas l'ail e la guerl'e
aux l1'availleu l' s, et eslime qu'il se rait préfél'au le ue de,malldel' l'élévation des patentes des grands magasing,
M, RocuE rép"nd que SOli vœll " pOUl' hut de dMendre
11I'Iici,éluent I~ petit comlllel'çail i de la uanlieue qui paie
}Jatelile, contre

l'êtlnbulant qllÏ Ile

p ~tie absolumellt tien

i\l, GOUltUb1' fail l'ell lftl'qu e l' qlll' ~i les alllbulé-lllls ne
UlJ droit dL' circulatioll qui
gro:-&gt;sil le Ludgel de la ville el qu 'tlll devrait en t'llnséqueuce:-::.e cOlllè!l(el' dl' dem:1l1dl'1' qU'lbs Il 'ai llelll pas braver les tllagi.tSluÎers, qui vCIH.1 elll ues pruduits ~ilUilail'es,
en S'ul'l'etallt L1eva ll t leul' pOlte
)Jai enl pas ),Jatellte. ils pap'lIl

�-

-

133 -

132-

M. SC U URB II estim e qnïl .y a qu elqu e cbose il laire,
sans parl er d ~s mailleurcux qui gagnent à peine leur vie,
il ' a il cô té des ambu lants qui font un com m erce r elative;nellt considé rab le, des industri els qu i èchappent un
fisc et vend ent le plus so uve nt de la m ar chandi se démodée, avariée, portant ain si un r éel préj udice au x patentés .
M . ROCHE . Mess ieurs, pOUl" Y'lO S éd ifi er je crois devoir
vous fail'c connaitrc qu 'i l y a à Mar se ill e 16.000ambulants
non patentés . .J e suis nan ti .ct un pro cès-verbal qui élablit
que sur 12 procès-verbaux dressés il l'enco nll-e de ces ambulanl s 11 sont i tal iens. On ne sa it ni ou ils habitent ni ce
quïls font . J'ajou l e qu'un ambulant ùu Var, v ient il ,Iarseille deux ou trois fois pa r semaine avec 500 011600 [ranes
de marchandise et quïl paie il la mai ri e un d roit de cil'cu1 ation de 7 fran cs par an . Est ce juste'] Est ce équitab le 1
A ssurément non.
~l. GO U IlRGT est d'a\'is crne ce tte questi on est tl'ès co m-

plex e et qu e le Conse iln 'est pas en mesure de voter le vœu
présenté par son co ll cglle M . L{ oche. [1 demande le r envoI
de la question" la prochain e séa nce ct la désq;nallO n
d'une com mission cie ~rui s membres p OLI r l'étudier et
faire un rapport.
Cette proposition cst adoptèc el Le CGnsei l dési gne:
M'l. Llocnr" Sc Il Ull Il Il Il cl S"CCOjJ,\N.

P ,'océduJ"J des la ill ita
pr o p o~e

M . ROCHE

au Consei l d'ém ett re Ic vO,'u ci ..

ilpl'ès:

" Consid érant qu e la procé cllll'C (ks faillite s est com ·
pliq uée, longue el CO ùle'llse ;
(t
Qu'il Il 'existe pas Li e CO t1l111 erça nls cn France qui

n'ai ent éprou vé les plu s g r aves préjudices de ces défauts
inh érents" cette procéd ure;
(1 Quïl s'éco ul e

loujou l's de longs Illoi s avant le v er-

sement du premier d ivid endè, et ql! e ces di vid end es sont
consid érablement réduits à la su ite du prélèvement des
li'ais de Ioules sortes . . . et autres;
, L e Con se il c\' AITondisscmcnt émcl levœu:
" Qu e les tribun aux cie co mm er ce ne pronon cen t ra s
la failti te des c0l111 nerçunl s dr) nl lr pass if est infér ieul' à
d (','l; mille francs.
« Qllïl so it éla uli au (~onll' n i re pou r eux une procédure
spec iale de liqui dati on dont sc r ait ci1a q;é un notail e c1 ésigll é par le trib unal SUI' re co urs cl li dé lJi teul' , avec fnculté
;l e cl éeiù er les contesta tions COlllmc aru itrc en dernier
resso r t;

(, Qu'tille Cotl1missiocpa rl en lentuircsoit i llslitu~e pOllr
l'c\'ise l' le Code de comrnerce dans un sens plu s fayorD.
hIe aux intérêts du petit commerçant;
,\ Qu e le ~crlllill pOUl' les électio n":) ('onsilla i,.(' ~ ~o it QU "Cil ü huit heurc3 dll III:ltifl rl cIo.;; fl :-.i\ hl'III'l"S du
sn: r,

Il

L e Consei l auople,

•

�- 134 -

-

MeSSieurs, j'a i l'honneul' de VOUS (Hier Ù~ vouloir bieJi
le \'«' 11 suivant:

Patentes

a~opter-

M . .r ULm~ propose an Cnnseil n'émettre le VŒII ciaprt\s :
oc Au nom des patentés du 6" canton, j'ai l 'honneur de
dépnRer sur Ir burean du Conseil d'Arrondissement, le
vœu suivant:
« Etant donué crue la lui "ur le~ patelltes oblige le
contrôleur à ÎlllpO-;el' e'xees"iv€' IlIenl le::; petif~ ('.o1l)nu"' ['çants, IJwgainirl'S (lI prlits indll~tl'iel'5, je (h~lllande que

l'Etal l'elLlanie l'olDplètellwnl cette I.. i qui n'est plus en
rapport avec les hesllins de cette tin de siècle;
* Qu'il soit cl'éé p01l1' Ir- f1r~,:,pnl des classes 11llenné'Iiaires entre 11 ([uatrit\1llc et la huitièltle classe pour
donner plus de latitude aux contl'ô lellr~ daus le1lrs es~i­
Inalions ».
.Je demanl le, rn dul l'e

él:tnl donné If&gt;s ex igeIJct'~de

la loi
que tir's remises il titI e gl':'1ciellx. soient acrnrnées aux patentés qui,étant cO II]pri s dallS llile cla sse où le
principal et droit fixe ne SOllt p"s eu rap por t "ve" Irurs
recettes, payenl qtlrlqlleloj" tllll~ somlne SlllJérielll't: Ü
celle de leu,. loyer.
Enfin, 1'1 création de lIolly ell es catégories ave(' Uil droit
proportiollllel du soixanlièlllE' bU!' la \'alell l' local i\'e,
L e Conseil ad,'pte.

As,.;;islance méd Lcate gratuite
M, BER~AI&lt;OtNI propose au COJlseil LI'élllettre II:'

135-

\'U'I I

suivant signé ëga lellH:'1l1 p~H son collègue, ~1. JL LIE~ :

Le Conseil d'Arronrlissement engage re Con sei l \1unit ipal de rVhll'sl'i li e h appli qu cr dans nol rc ville la loi SU I'
l"ass ist:llh':4' Il'édical ~ gratuite il domicile, e0rnme ell e est
appliqu ée clan, tOlites I,;s COnllJllllleS uu dé partem ent,
confol'Inément ail règlement volé l'ni' le Conseil Général
cles BOllcl1es-cl u-H1lonc.
Je ne dl)i~ pas lai s.:;el' ignorer all COll:H' il d'Arrondissemenl qllC la loi de l'Assistallce Ill ~rlica lc gratu ile ronr.liOnne el! France ùepuis I~ 1" janvier 1895, C'êSt la pl'e"" é ,.~ loi sociale ue la HéJlubliq"e.

Elit! Îll sc ri t d:ll1s SOIl premier article l'obligation pour

la collecti\'ité cie prelldre" sa chal'ge tous les ci toyens

'1 111 se Irûuvent dans l'illlpossibililé de raire face aux ex igences de la maladil', l"tst !lne loi de solidal'ité hwnaine
~l laque lle on doit c!OllrlPI' la pl Il ::; grande r.xtt'Ilsion quand
Oll pst vl'aiJrîent socialist-',

El, hiel1, Ü ['!Jeure arllt ellc nuu s nOlis trouvolJs à l\Ial'-

sei lle efl présence rI 'un Conseil Muni['ipi-1l socialiste qui
dt'"rail ,,,' oi,. à cœur d'appliquer celle loi pour le plus
gl':1.11l 1 hi4~ 11 ci e la classt.\ f1IIVl'ièrc, el qui s'esl dérobé il
C!'lle grosSt" respOllsabilité ell se dt'cllill'geallt entre les
Ill a in ~ des COII)IUissÎOIlS de~ H ospices et IJU Bureau de
Bi~nraisan('e, CO:llpusées ell lil ~l jelire parlie par le pouVOII' cen tral, et qui :-:.nnt ad uell eulenl ('Ilal'gës dl! soin
d'appliquer cette loi.
['h bie n . {"'e"t là une abdication C011tIC la quell e nou
devolls nOliS éle ver,
CnnllJle rnoi , "nus ::.ave:,: qu'en l'elle mati ère, le Consei l
i\ l unic ipa l est f;oltvl'I'ain pal' le pouvaIt' qu'il a d'anèter

�-

136-

définitivem ent les liste des as istés , t'lutes les dépenses
qui découlent de ces inscription s devi enn ent obli gatoires
pOUl' l'Etat, le Dé'pal' tem ent et les Commun es ,
C'est la premi èr e foi s qu e la lo i ronfi e aux COll se ils Muni cipaux, pal' un e voi e indirec te, bien entendu , c' est à dire par les in scr iption s, les polt voit's souverain s en ma -

ti ère de dépenses ,
Ainsi ceux qui vcul ent se dérobe!' devan t 11:..5 constà-

-

137 -

M. HEl\DARDlNlrapp ell e qu e la loi co nfère aux Consei ls
~ [ uni c ipau x le so in de f~i re loncli onn er la loi , c'est un e
préro gali';e qu'il se r ait pu él'i l ci e laisse r entre les main s
de l a Commission du BUI'e~ 1I d e Bi enfaisan ce qlli , nom ,
mé en parti e par l e pouvo i r ce ntra l , est compl ètement
so us sa dépendan ce , il persiste en conséq uence pour le
vole intég ra l de so n vœ ll.

qu ences pécuni a ires d'une Jo; soc iale so nt de fau x soci a-

M,

listes, car l outes les lois sociales se traduisent dans lu
pratique par de qu esti ons finan cièl'es,
M. LE S Il CRÉTAlH E GtlNli uAL lait r emarq uer au Conseil
que l'a rt icle 35 de la loi du 15 juill et 1898 sur l'ass istance
méd icale gr atuite perm et au x comlllun es qui juslifient
l'emplir d'une mani èl'e compl ète l eur de, oir d 'assistance.

L p v œU est aclop t.i.

LE

Pn ÉS IDE:-l'T le met. aux \' oix.

enver s leurs ma lades, d'uvo il' un e organi sa ti on spécial e.

L e Conse il ~[uni ci p a l de M ar se ill e ne s'étant. pa s encore
prononcé les condi tions d'assisl ance so nt res tées, pour
la ville de M arse tile, ce qu'ell es éta ient, m.\i s il sera mi s
en d em eure et ce ne sera q u 'alor s qu'on pour ra conn aitr e son opinion sur l'appl ication de la nouvell e loi.
M. SCAURUER, bi en CJu e parti san de la loi en gl\néral,
consid èr e qu'il ya li eu ava nt ci e se p rononce l' d'exam in er

la questi on de très pr ès , Si la loi él ai t appliq uée il Mar se ill e, le Bu reau de B ieniaisa nce, q ui r end de tvès grands
services à la popul ati on, pel'cl l'a i l une gr ande parti c de
ses r essoUl'ces, il fall l donc êtr e pr udent et Il'émettr e un .
av is qu'a bon escient, c'~st pourquoI il demande qlle
l'examen du vœu soi t r envoyé à un e C01l1mission spéci ale,

M , DAU P"I N p ro pose ail Co nse il d 'émeltre les "œux ci ·
~ll) rès, en :ÙLc nùa n l quo les assises soien t lr:llls[él'ées
d'Ai x a ~' I a r sc ill e:
1° Que les jl ll'és qui sc rC!ldc nl Ü A ix :l ient:l leu I' dis
pos ili on lIll wagono Li des compar li tncJl ts separes des au
ll'es voyage u rs) a n n ùe ne r :1S èlrc Cil con tact avec les témoi ll s ou parents ùes 3CG~ I Sés cl l:\'i!cr pal' ce [ nO\I~n
bi en d es discussions q ui pOllrraient dovenir [l'Op \'i\:e5,
2' Quc le cltemin de fe r melte la mu l'rite des li'uillS d,
m rt ni erc que

lC3

jurè :.;

qui

Ile sont pas pr is pour siéger)

pu issent i m mèrl intemcnt p1'2nd re 11 11 alllre Irain et reÙ leu,,;:; alraires.
l'inclell\l1ilé ~ccol'clèe au' jurés l'OUI' fra is cie dé,

lourne l' :ll\ I al'seilie pOlll' l 'arl uel'

3'

Q II C

pl:lCCli lenl Ile soil plus une dér isioll lita is qu'elll! ~oit aCcordee de m .a ni'~ I·e que les j urés n'a ien t pas il payer de

�-

-

138 -

trop iorles ":;01l11neS atlenduljue le:::. témoi ll s rnê mes SO ll t
assez bien p_lyés.

Lp Conse il

ad,,~le.

139 -

M. le Ma ire de Gémenos et celu i d'Au r iol, il a été ~o n ­
venu t)uï l y avait lieu de ùe l1l and,,!· h pro! n ple exécution
du chemin de laSainte· B 'aulne qu i l' 'pond à des besoins
u r gen ts. Je VOLIS pl'OJlose ell cOl l séqllcnce (}'élilellre les

vœux suivallls .
1 Que lOlltes le", fUl'lnalilès Ilé~ess'tires pour mettre
0

li

a exécu tion le dit che m in dè !a S·ti1lte-Beallme soient failes le plus pl 'u1uptellll!nl pqs"j 1l 1 t~.

rréatiflll rI"O}f:' tif/lU' r,;(,'nlp[l1'que de ch~J/lin.~ r!f? j'el'

t(~' Uue satislaclioll sni,

"'.llIb !Jne a Gh}/I no,,,,t\l. n.\UPH1:\' plopose
apl"t.-s:

HU

Conseil rl'ém~ttl'c le

Vœl '

ci-

'UI\ P'}J1ulation~

en
11l 1"!ltanl IlllU p'lI'tic el! adjudic ditln dan s le plus brei dêlai et le plus tard ail ,·t)illllleIH·emcnt d e l'année pro-

cbaille.

Il CClIl::.idél':1I11 qllf' p'lI' suite dt? 1:.1 'lÏlH:1lÎon, notre voie
ferrée, sur le bOl'lI de I-t 11181', allant il Tuu lan pourra it
ètr.' c(lIl1pl~tetlwtll détrnit p. PIl ('ns de gUt~rre,et nos e()l11mllni(' -dinll~ :1\'C'\' l'ardl ~e I.Hlt :l hi! inte!ï'fHl1[HlPS.;
li Consid.~ l' alll tln'ulle /igne 1101I\'t' llc étahli·' .à l';tbl'i du
ration permettrait r!',;ln' toujotln:; e 1l rapport avec lr
(;Dl'pS

dIlIllH~C

d'armée.

Le '''':onse il élllt'i le vœu LiI I ' I ]lIe ligne n 2 chf'lIlins de
fer partant d'Auh :l~ IH~ pa~ .... ant il G5 rrÎl'llos, CII'.':~lS r i se
dil'igl':1111 dans l'inl,"l'i t'lI l' du V;'II' Cil tovitalll tOtljours la
Iner soit ('l'pép, l't que 1\1. le \IiIJÏ~lJ'(' dp la gUL'rre fasse
etudie!' :3~;'iell . . t"Il{'1I1 rellp que:;t ion d'un e lrè:::ï gl'&lt;lntl{.&gt;
importance puUI' hl p airie. Il
u

Le Conseil adup! e

Le Conseil ncloplc.

Vœu tendalLt
SUI'

fi {.[ NJIl.~/I'·lctio'l

la l'nille dépal'/rlllenit/(,'

rI,! I rn/!fJÎrs
/1'

~t

canh'eau:r

1(j â L" ('iotrn et fi. In.

8 edoule .
i'vJ. BLA '\(' propose ;1lI C'"ISllii
après:

1\!lIwttl'e le VLCU c i

COllsidél'all1 qlle les call\ d 'th-i" l':-:' qui ~'I'o\lpis""f'lIt
faille d'écoul elTlell! dan:::. les rl)"Sl~S d ... la l'Oille depar!('I(

lllelllalë nU Hi.
l ' Du [J01l1 du Luubl'31J au bOllleyard de la Tasse il La

CiOl"t;
2 Dm);; ln tl':l\'erse
0

rort, alTeclclll

d,~

b

pé;lÏhl!~'IWIlI

8étl0u'r' , CO ll'lllllllle

de Roque-

1odorat cl!'::,; pas .... ants et sont

Un danger pel'lll:llIl'IJt IHl' ll' la ~:.1Il1 " pllulirl'Ie.

\( L e (:onseil ,1' \ 1'l' 'Itldi..; .... el 111\ II 1~ t1h&gt;t
:-'1. l)\I.... PHI;..;.

- ~ll!rcrc tl i,

à la

slli!e

L1 'lIn :JL:l" Jr d p,1lre

[ .• \'U,;'II lJu e des

�-

140-- 141 -

cani,'eaux , avec trotloil's su ient établis Sllt' la roule dé -

parlemenlal e n' 1G,
l ' Du pantcle Roubeau au oouleva l'c\ de la T asse, clans
la commune de lu Cio lal

j

2' Quïls soien t conlinu és dans la I ra ve rse ,le la Bédou le, CO llll11une de l{oq ueiorl de puis l'i mln cubl e l'anaux
jusqu',) la genda,.,,)erie, el de l 'i m ill eu ble Chouqu et clans
la di l'ection de La Ciota t, et ju squ'au delà de l' i mm euble
Ollivier dans la d i rerlion d'Auba gll e, »
L c Consei l adople ,

« Je VOliS pl'opose en conséqu ence ,l'émettre le vœu
alin que la so luti on ail lieu au plu s lôl. el que dans I~
ca~ ,o ù l'exempti oll des petits loy el's, san s le moyen dtl
prelevement SC" les produits de l'ocl roi ne pourrait
"bouti r , que l'adlllini strati on étud ie le proj et qu e j 'a i eu
I hoon eur de présenl er dans la premièl'e part ie de not re
sess ion , projel r e mp l a~"nt le m ode L1'appli cation de la
contribution m obili ère / pal' une ta xe locativ e, établi e aux

noms des pro priéta ires, l ei que j e l'ai indiqué dans ma
proposit.ion, »
Le Con se il adopte ,

R:remption d e p eti ts Lo!}e}'s
~ t , SC HClIlIER, fait l'cxpüsé sui van t:

Il

(Vi ES Cl-m il S COL L1~ Gl I E S ,

( Le Conse il G é n ~ l' a l dans $:1 derni {'l"c sess ioll a émi e;;
un vœu l'cl alii au d t~g \"ève Il1 e nl de Il cnle mobilil:l'e des
loye rs d e 3)0 franc s el au dessous,
(,( I.a vill e oC :'\ lal':-lci ll c Il e pl'élève aucune so rnrne sur
les produils de l'octl'lli, D'aul re par t, le l'm,bat obli ga toirc
des cotes pcrsonne l les (c irculaire minisl ér ielle ùu ~8
juin 1832), soil JG) ,OJU fI'"ncs ol1\' il'o n ce qui élèverait
au moins 800,000 [r'" 1CS la somme qu'i l faudra t prélever
sur le \lI'oùu i t de l 'odroi pour e'~ l1Iptel' les pel ils loye rs
ne p~rlll.l pas au Cnnscil Muni ci p'd ,le Marse ill e de "';so u,l, e celle qu es ti on il laq uell e nous devo ns tous IIUUS
in lel'essel' .

Chal1[JeUlent du nom (les salles d'/wpil a u:c

M, SClilIlIllEll propose au Conse, 1 &lt;.l'émellre l e vœu ci,
après:

« Considerant qu e nos sal les d 'oùpilau, sont désignées
pal' des noms cie su ints èl CJll e les dites

désignalioll s

pou rra ient èll'e r c mpla ~écs sans incJllvénienl pal' lies
nums d'homm es qui se SUl l l ùi stingués dans la science

path ologique el qui sc sonl dévoués dans nos Ilàpitaux,
" Consid éra nl qu'en modilialill'eLat &lt;.le chose actuel ,o n
l'enci ra hOllltt1age il la rUt:l11oi re des persol1ne~ qui onl été
utiles à nos œuvreS de bi enfai ;a nce et à la Sociélé en généraI.
« L e Conse il d'Al'I'onùissemenl éme~ le "œll que les
Iloms des sa illts Oll su intes qui

d'ilopitau x sOl elll

r e lllpla ~és

dës i ~nelll

nos

salles

au plllt0t pal' les noms de

�-

-

142 -

143 -

t"iloyen:s qui se sonl dé\"o\ll~S dans cetle brant,;lw du ser-

vice de biel.faisance.

Le Conseil

PO n' de la BelLe de-Mai

l)

ado~Ie.

M. SCfJORIWn propose au Conseil (j 'emeltrc Ull vœu

pour le prompt élal'gis,c;llcnl du pCJIll de la Belle-de Mai.
Le Conseil adopte.
M. SCIi1JRRER propose au Conseil d'émettre le vœu ciaprès

Tt·u m.ways

« Le Conseil d'A''I'onclis e,nent &lt;imelle vœu:
« l' Qnïlne soit plus accordé de remise de dég,'èvement pOlir l'alise de \ ronCes c!'illln'ellhles, quand il sera
élabli que la perte de revenu 3 été causée par une surélévalion de loyer et que celte sure1évat ion aura été justiJiee pal' une enqul'le administt'alive ;
" 2 Que les tarifs dits de protp.clion soient supprimés;
" 3 (,lue les lois Méline s oienl abolies."

~ J. SCHuluHm pL'OPÛS~ au Conseil d'énl!~ttJ'e le vœu que
les tralJlW;lys f1uÎ t'ont le sel'vÎcé du boulevard National
circulent LIlU" les soirs jusqu'ù ulle heure du lnatin,
comme eeux q l lÎ fon l le serv ice de I ,t Joli ette à Long-

cha mp.
Le Conseil adople.

~1. LE SEC'RHTAllte GÉNÉIU.L déc lar e faire ses reser\'es,

ces vœux écl,appant il la compétente du Conseil.
Sous le bénélice de celte observation, les vœux sonl
adoptés .

M. SCHumn:R J'ail l'exposé Gi-apr ès :

En 1887,

COlllpétence des J uge,. de Pai",
M.

S CHUHREH

prnpose au COllseil d'émetlre le vœu que

la ('ompêlP'nce rie s juge::. cie paix Pli lilatii'l'e Illobilièrt'
suit él&lt;'\'t'e cie 5UU Ir-.: IlCs il 1.:1UI) ~l'aIJ(,s .

,

Le COllseil adupte.

10 T'S

de la l' relll iérp pal'Iie cl" la ,e,s ion du

COIl:-iei; d'AlTondi:-:.se l1lanl ~I CalTe~TL'. alors llIelllUre
du dit Con seil,l'IllÎt 1111 \'ù'ul'l.'lalit' au r ui~:-;eaudt: Caravelle,
ùetll;1ndfl,lll ua rls lïJltt~1 L;t de l'hy :-: ièlle jlllhlique, que ce
l'lIi,,,,,,t' 1ll1 ::5oil cllu':el'I. LI' qiwrti"l' du pOlit d'Arell!.!, U,Ib ill:' par dt' 1I():tI llrt ' II SI'~ {;lInille:-;, elattl ~lppl'!l:' . pal'
suill' &lt;I f' l'il t::; 1'dl:ilioll dL' la g:ll'C IIl :lrflilllè d !e j 'UIIYl' l'-

il'"

tur e dit buule\"
eXlérÎl'IIJ', ù prelldre LIli g raud dévcIU,l pClllClil, il y i.llIrai t lieu , pour silu\'ega nl el' la .santé de

�-

-

144-

nos con cil oyens, de dem ander il l 'Admini slrali on de
prendr e des mesures co nfor m es au x cles irs ex prim és par
les habil anls de ce ((uarli er ,
En co nséquence , le Conse il d 'AI' ronni sse menl Jl r ;e ~ l.I e
Préfe l ci e jlresc l'ire les nlcs ures qui lui para llron l necrssaires pour 1\ sauv ega rde de la santé publiq ue.
Bonn e no l e eS ll'ri se ci e celle eo mlnuni caii on,

Séances du Conseil cl'A 1TOluli::ssement
Sut' la propos i l iol. de M , LB PII ÉSIDENT, 1" Conseil , h
l'un animi té, l'enauve llc le vœ u qu e les $é ances du Cun~eil
d' Arro nd issenle nl soienl pu bl qn es,

145 -

une p"pul alion de 200 ,000 habilants, éli senl 21 Conseillers Générau x, landi s qu 'e ll e n' en éli l qu e 8 avec une
populalion doub le (.[OG,OOO habila n l s) ,
CellesiLu ali on inlo lér ab le pOlll'l'ai l être allénuée pa r la
division de chaqu e f;anton de l\ JarseilJe en plu sieurs cil'conscl'i pl ions adl Il i n islrali l' es él isan t cll acu ne un Con sei l Ier Géll ét'al, et cela sans créer de nOltvelles .fuslices de
paix ,
POUl' ces m otif,;, j e vous 1&gt;1'opose d'adopler le vœu sui vant:
L e Con sei l d'Arrondi sse menl émet le VLO U que la vill e
de Marseille so it di " b ée en 20 ca nlolls c l charge les dépulés de la ville ci e déposer il la Cilambre UII proj el de
loi dans le Sèns in diqué r,i - dessus ,
L e Conseil ado ple,

i\1. L E SECiiÉl'.HII E G ENÉn AI. fail ~cs rés er ves SU I' la le·

galilé de ce

rLl~U.

lM, GOURRE 'l' adresse ue:::; re mclTiclI lCIJls aux COJlsci ll ~ r s

M,
le \'œ

p r ési den l, prop ose au Consei l d'élllelirc
sui va nt, sig né pa l' ses co ll l'g ues \ I~1. SC I-lUn n ~H,

L."'LA( ' C.,
l

B E H ~AnOIN[, SAcr0~IA;"-, D.\ UP IlI :\ , Gou n n~T c l BL\XC
:
' '

\lessieur5, dep uis l'éla lJli.,'I'n lenl des l'a nions (loi du
8 décem bl'e 180J), la l'i ll e de M ar sei ll e q ui ne COlllplail
que 90,';00 hac i lail ls, a qu i nln plé sa popu lalion el c'esl Ct
peine si le Ilo lld ll'C des can Ions :1 augmclllê de deux.
Au poinl de l'lIe poli liq u." h ,' i llcde ~ I a rseille qu i fUlII"
ni l plus des deux l i';rs ù n budget dépa rl elnGnlUI, se
trouve com pl Nemell t il la merc i d0S l' ura ux qui, avec'

Gén érau , cl es canlOll S de Marse ille el plu s parlicul ièrclJlt!nt à rvf. F1aissi6res vour 11.; co ncou rs qu'iLs leul' Ulit
li rété lors de la défense de leu rs intérèts au Sein uu
Consei l Général.

1\ 1. Br. HNA HD IN I p1o posc au COllse il c\'émelll'c le V(l'II que
luules les rOllf li olls elccli,'cs soicn l rélribuées,

lU

�-

1·16 -

M. Lli SKCIlBl'A1Hl..!. G~N~HAL déclare ia ire ses
la lég ali té de co \ ceu.

r ésc l'ves

SUI'

Suu51e Mnéfice de celle obsel'vation le vœu estadùpté.

,1.

HOCH" appell e la bienv ' illante soli ici tu ~e de M. le
Secrétaire Gén éral sur l"in té rêt qu' i l y au rai t a ~'endl'e la
éo en ,j'd
ba lle qU .I a ét e' tl"IIlSrorm
(;
0 ise
' . lo rs de' la demoltllon
.
de l'égl ise Sa i nt -M ,\I'tin , à sa prem lere des tI natIOn.
M. LE SBCRtlT' ''1\l GtlN~IIAL ne connaissanl. pas dan~
quelles conditi ons s'est iai le cette transformat lonne peut
don ner un e r éponse il M. Hocbe. Il exa lnmel. le
pas
'I à
dossier de l'aITaire et renseignera l e ·Consel
une pro
chaine sessio n .

-

147 -

M , SACCOMAN appel le il SOli tour la blè ll veill ance de M .
le Secretaire Génél'al SUi' je pel'soll ll ei emp loyé dahs les
bureaux de police du 8' CUll tOIl dont il est le r eprésentant
au Conseil œArrolldisselllent, perso nn el qui ne r ecev rait
1
p s, ~Ivec Lous les éga l'd s qui ieul' sont dus, les pauvres
gens qui ont besoin ci e ses se rvi ces, nolamment ceux
Ilombreux 'lui vont l'éClam~1' cles certifica ts d'indigence.

M , LE SECRÉTAIR~; GtlNell.\L rait rema l'quer que le person nel en question est plus spécialemenl placé sous la
slJl'vei IJan ce de rautoril ~ l'IUll icipH lp, el ajoute que toutes
les foi s que l'a dminist ration préfecto rale est sa isie d'un
fai t repréhensible touchant le pel'sonnel de la police, elle
n'hésite pas il sévi,', cOlllme tou l r ecemment ell e a été
obligée de le iaire,

Il donne il M, Sacco man l'ass ul'ance que sa r éclama
lion sera pOl' tée il la co nnaissance de qui de dl'oit.

Po,'(·abri de l'anse du P"ophète
" L APLACE a l) ~e ll e b so lli citud e de l'admin istnltion
h'.,
.
d pOIIsur l' intér êt que p l'~sente la pro III pte exécution u
abri de l'anse du Propb ète.
' d qu e les formalités
M LE SECRtlTA Hm GENE, RAL repon
"
admini,tratives so nt il la veill e ll'être tel'lninées et qu Il
.
l 1011
'
ùe :s~ ll'aV'(
lU,X.
fera le nécessa ire I~OUI' ac Li vêl' J'exeliu

~

M, LE PRÉSIDENT ac!t'esse à M . le Secrétaire Général les
remerciements rie J'asse mbl ée pou,' SOli b ien veillant conCo urs, i l déclare close la ùeuxieme partie de la sessi0n de
1895 et lève la séance au cri de ;
Vive la Répuhlique social e,

�S Olls- P,'él ei, M.

C OTIlI. LE,

Conseillers d'A,'rondisscHien l
Call1on d 'Ai x-norcl ", ', " ' , '"
J'Ai x-sud ."" " ., •.. ..

de Ben e. , , , , ... , , ... , ,
de Gardanne . , ... , , . •.•
d'I sll'es" . . , , . , ,. , . , . . ,
ci e L ambesc, . , .. , .' •. .
cie Marli gues . . . , , . , • , • ,
de Pey r olles, , . , .. , , , . ,
de Salon, " . " , . • '.'.,.
cie T l'ets, , . , , , • , . . , , , .•

~ l ill.

L EY DE'!',

GUI01'.
S .\OHAN.

AnvlBux fils,
DEr.IR U .

D ELESCA LLr. .
GAILLAUD.

AIlT AU D,

G'UTIEIl ,
VIL L E :\lUS ,

�CONSEIL D'AR I-&lt;ONDISSEMENT
D'AIX

SERSION

OIHH NAIHE

189;J. -

2"

PARTm

Presidence de M. SAIJRAN, Président
L'an mil huil cent qun ll'c-vingt ·ql1 ÎlJ ze et le vingt-trois
seplemb re '1dix heures ùu mal in. le Conseil d'Arronll issentent d'Ai ,x en eX('clllion dll cl êcn' l dll Prés idelll de la
Hép ubliqll c dit JO ./lt i ll elJ 8!l5 qui r, xe:i ('e présenl jouI'
j'ouve r llirc ci e la 2 /l.:lr tie df' la S(':';S iO I I du Conse il d 'Arrondi ssement, s'es ln"unÎ drlll R tillE' ries salle s ri e la SOI ISq

P t'érecl ll re d 'Ai x.

So nl pl'ésenls :

MM . SABRAN, Prés ider,l ; DELESCAL LE, vice-PI'ésidenl;
GUIOT, AnvlBux, DELIBU,

GUILLAUO, AU1'AHO , GAUTIER,

et

LR1"DRT, Secrél aire.
M . VILLEMUS, malade, se fail excUSer par dépêcbe.
Le Conseil se lrou va nl en majo l'ilé, M . Ln PR tlSlDENT
a déclaré la séance ou ve rle.

�152
Il dépose SUI' le bUl'ea u :
l' L e mand em ent gé néra l de M, le Pr~f e t du départem ent I portant fixat ion du conlin gent assigné à Parfondissement d 'Aix , SU I' l e~ on tribu tions fon cières non Mlies ,
personnelle- mobilli èr e et des panes et fenêtres de 1896,
2' L e tableau du SO IIS-l'\\partem ent fait pal' 1vJ. le Dir ecteu r des con tl'ibuti ons di rectes dLI dépal'lem cnt des
Bouclles- du - Rhône,
Le Conse il d'Arrond isse m en t 3 imm éd iatement IlI'is
connaissance des pi èces comm uniquées pal' la lecture
qu'en a lai te le Secréta ire et a fa i t le répar tement ci e
l' impôt, qni présente, comme contin gent totaux; l '
pOUl' la cO llll'ih·,tion fonciere, ( propr ié tés non b,Jlies)
un total de 295 ,095 francs ; 2' pour la contrib utiun pel'
sonnelle- m obillièl'e, un tota l de 17:2 , 760 fr ancs; 3' pour
la contrib uti on des porte s et fenêtr es, un total de 128,03i
francs ,

nombreuses son t fai tes jou rn ell ement par les l1abitants
cl e (',ette co m mUIl e '
Em et le vœu qu e ladite gare so it agrandie et 'lu'elle
soit ouverte il l'e xpéd iti on cl es mal'cl1 allcli ses ,

Gal'e de cha1'gemenl au P uy

Sil]' la propns itioll de M , AIl T.\ UIl, le Con seil émet le
vœu qu 'un e vo ie de chal'gement so il établie il la gare du

Pu y Sain te Rép ',rade, Cet te création est justifi ée par
l' importan ce des ex pédi ti ons qui se ,Iont à cette ga r e Ol',
dans les condi tion s actuell es , se pr odu i ,ent frequemment
des enco mbrem ents l'egre tt ables.

C01'respondance d es tl'ains à Sainf - Chama8

Su r la p roposi tion de M , Dr.r.mu,

Cull" 'l'e du T abac
L e Con seil ,
L e Conseil dés igne M, A IIVIEUX pOUl' faire par.ie de la
Commission de déli v rance des permi s du cu lLurc en 189G,

Chemin de (el' -

Ga.'e de V itrolles

SUI' la proposition de M , SAllRAN, le Conseil , consid erant J'importance de la gal'e de Vitroll es au poi nt de ,' II C
du nomlJre des vdyageurs ct attendu qu e des expéditiollS

Attendu que, les dépêches à desti nat ion de Sn int-Clwm as n'arri vent actu elleme nt que pal' le train de 7 h . ..lB

et qu e la di st r ibution ne peul en "tre faite dans ta localité
que vers 9 beures , ce qu i met souvent les intér essés dans
l 'impossibilité d'a d rcsser leu rs n;pùnses dans la même
j oul'l1ée,
Em et le vœu, quc si le passage du trai" dont il s'agi t,
ti 'cst pa s comme aulrefois ramené il u ne heure plu s m tltina le, le tl'aln e' pl'ess, passant il Saint -Cham âs à GIl. 1 ~,

�-

soit cbargé d'y laisser les dépêch0S destin ées aux bahilants de cette loca lité.

Route dépa1'{ernpntale

Il'

7, ri Sainl- Cham.ax

Sur la proposition de M. DEr,mu, le Conseil émet le
vœu que la route députementa le n ' 7 oit élargie Sur
uu~ longueur d'environ 400 mètres enu'e le bm'nes k il omètriques 32 et 33, il Saint-Chamas.
Cel élargissement s'impose sur ce point de la rou te oil
les charrettes peuvenl il peine passel' actuell ement. La
d~pense qui l'é,ullera sera ,J'ailleur de peu d'i m portance .

Chemin!$

t''l'cùlaU,1' -

Sainl-Chama.&lt;;:

Sur la proqo,i tlOn rie ~ I . DIlLmu , le Conse il renOfl"cllr
le Vœ ll tendant à ce qll ' un pal'apel soi l constru it ('1111'1" le
(· he·min Vicin al w 17

~l

le cana l de la poudrer'r e,:\ S:lÎnL-

Chamas, Su r un e l'ongueur d'un e soixa ntaine de mNI'es,

an" de prévenir des occidents.

Lambesc
M , LE PnÊSTOENT soumet au Conseil, un projet de classement au rang des chemi ns d'intérêt comm un du chemin vicin al ordinaire n' 4 dit d'Aurons/ dans la commu ne

de Lambesc.

-

154-

155

L 'Assemblée,
Vu J'avis favorable du Conse il Municipa l de Lambesc,
attendu 'lue le classement de ce chemin ail ran g des cllemins d' intérêt commun est n'un e grande utilité;
Donn e un avis favol'a bl e au proj et.

M.

GATr.LA U D

dépose le vœ u sllÎvant :

Par lUeSlll'e d'économie, l'autOl'ité supérie ure a Cl'll
devoir réduire la hrigad" de Marignane à trois hommes.
Nous devons faire ,'pm,lT'CJl ler lïn sufTisance ou se trouvent les gel1darmes, pOlll' assurer la sécurité des quatres
commun es qu'ils ont à pareoll!";r .j'une mani ère incessante el qui son t Mari gnane, Gignnc, Sainl- Victoret,
Le Rove , Ensuès et la survei ll ante de la gare du Pas cles-

Lanci ers. A l'apPl'Oche de l 'ili ve r il faudrait, V II les dévastation s qui se produ ise nt journellem ent, que la bl'igade

lùt doublée; il n'y avail donc' pas li eu de la diminuer
d'un homm e.

NOL1S espérons que l'admini strat ion se l'endra comptt
des difficultés signa l ,;es et que M. le SOll'·Préfet d'Aix
voudra bien prêtec' son concours pour que notre vœu reçoive pleine satisfaction.
Ce vœu est adopté.

�136 -

T1'aVQIlX comnlUIl(w:C -

Jouques

La muni cipal ité de Jouques a présenté c1i vc,'s projels
relati fs:

•

l ' A la r éfection d'un l avo i r et du parquet des écoles

com munal es.
2' Au co uvrem ent d u cana l des Mou l ins.
3' A l'é lablissement d'une cana li sa lion d'eau polable.
Sur la prop0sitilln de M . AnTA UD, le Conseil, ollendu
que ces projets presen lent un ca r actè r e d'utilité inconles·
t"ble , prie t'aclm ini st,'alion, de vou toir bicn activer la
so tution.

157 -

de L'rance, au co ncours de droit civi l. - Jaubert de la
Faculté d'Ai x).
Considér ant que les pères de familles en deme ndent le
mainti en à Aix .
Emet le vœu qu e la vill e d'Aix re ste le siège des Fa·
cu i tés et des examens et espère qu e tous les éfus pren·
clront à cœm ·de défendre so n pat ri moine.
~l. GA'LLAUD

déclare s'absten i r .

J.1tJ.arché a t x bes!ùw ,l' de M(l,1'seilLe
Su r la proposilion de M . LEYDBT,
Le Conse il ,

Fac1&lt;Ués d'Ai.'!'

Sil " la p,'oposi tion de M. LnYDET ,
L e Conseil ,
Considél'ant CJu'il es t sage d'a 'Téter ta cen t,'alisotion
CJui ~e pOl·te dans les g"alldes vi ll es et qui , non seulement
dépeuple les cam pa gnes , mai s (.mTle des déct,sses.
. Cons idérant que l e tran sferl des Facultés et des exo·
mens, consacre "ailla ruine de la ville d'Aix et Jl~r co nlre·
coup la ruine des com munes de l'arrondissement.
Con~idé ranl que le, études se font il Aix dans des
conditions excellente s, que les r ésultats sont li, pour cu
lémo igne,'(ann ée 1805. - 1" prix de tnute les Facultés

Consi dérant que les jours et ll eures des marcllés ne
peuvent être m odinés sa ns cer taines formalités légales
et sa ns r av is du Con ' eil Général.
Co nsid érant qu e ce; forn lOlilGs n'o nt pas él~ remplies
pom l es changements qui ont eu lieu au marcllé aux
bes l iaux de Marsei ll e.
Cons id érant que ces clwng-amenls ont été apportés
dans le but incontestable cie ,'nin er les marchés de la
région et que les conséquences en sont déjà la preuve .
Consid érant qu e l"intérêt génér al des producteurs el
des co nsomma leul's demande une sage répartition des
rnal'chés pOlll' la régio n l tandis qu 'u n unique II1!\rrhé ne

tarde,'a it pas il tomher aux ,na i ns Lie la spécu lation.
Cons id é"ant ennn qu e ~ l. l~ Préfe t dans ses déclara·
lion s au Con sei l Généra l , a reconnu qu1un l'eglemenl in-

�-

159 -

-158 so it exer cée Sur les débits de boissons, de faço n il évi ter
d'une pal't Cfil'il s ne se trallslon nent en lieux de débauelle
et d'autre pa l·t, à ce que des buisso':s frelal ées n'y soie nt

lél"ieur ne pouvait modifie l' les jours el beures d'un
IIl arebé ,

se rvi es aux clients.

Vu les Ijrotestatiulls des vill es d'A rl es, de Salo ,l, d'Ol'ga ll , de Trets, de Gtll'd anne, Peyro lles, etc., etc.
Em et le vœll que la situalion anléri eure so it r établie
au rna r cbé aux besti. ux de Ma rse ill e,
M. G .U LL AUD déclare s'a bsteni r,

JO tt1'née de B heures

6' Vœu tendant à la li xati on de la journée de huit beul'es dans certa ines indu l:l tl' ies.

SUI'

là propos ition ue M.

GUIOT,

E lection des juoes

le Conseil émet les

divers vœux ci :,pl'ès :

Décen!?'ülisat":OIL
[ . Vœu en fav eu l' de la décentrali sation poli tiqu e el
adm in istrative et de l'autonomie com munal e.

,

6' , 'œ u tend ant " ce qu e les jd gèS so ient nommés à
l'élection.

Gratuité de la justice
7' Vœu en faveul' de la gl'atuité de la justice,

OCl1'ois
2' Vœu en faveur de la suppression des octroi s.

Caisses de cJ'éd!t

p OU1'

le~' associations olt o"te-r'!s

8' Vœu tendant à l a cl'éa ti "n cI'une caisse de créd it, en

Suppressio n du favoritism e

faveur des association s ouvrièr es.

3' Vœu tendant à la Suppression du favoriti sme, en
matière adm inistrative,

A~8~~;{ance IllédicaLe [/l'afuzle

Surveillance de., débits de boi8son.8

I!lUn es clan::; la ~llI s large IlI esU r~ pussible, l'elatiYeltl enl
a"u se r vice de J'il SS ~l:.l ll{.:e 1U~dic~de g raluite.

g. Vœu tendant â. ce qll e l'Etat vielJn e eu aide aux CO 111-

,[. Vœu lendant à ce qu'ulle surveillance très étroile,

�-

160-

R éduction des

Ol'OS

-

tl'ait~meH(:J

10' Vœu en fa\' eurde la rédu cti on cles gros traitements.

161 -

wppression des titres de noblesse, Ce vœu n'est pas
ad opté; mai s, sur la proposi ti on cie M, An\'Jeux, le
Conseil esti me CIlie l'Eiat cl ev l'ait m eUre un impôt Sur ces
ti tres ,

Séparalion rie,' Eglises et de l'Etat
Créa/ion s d e laboratoires municipaHlc

11 ' Vœu en faveur de l a séparati on des églises et de
M , GUIOT, propose d'émettre ue vœu en faveur rie la
cl'éa Li ol1, dan s les co mmun es, de lab oraloires mun ici-

l'Etal.

A liénation de ta l'''op''iété publique

paux, oü les produits pIH1J'l11 a('c utiq uûs, serai ent ve nd us
au prix de r evien t.

l ~' Vl"U tendant il la rév ision cle s'co ntr3ts l'c1atifs ü
l' aliénati on de la propriété publique,

Le Conse il estima nt qu e ce tte Creation pourrait pré~
sente,' des i nconl't' niants pour ln santé publ ique, rej ette
ce vœ u il l 'un an imit é des voix , moins celle cie M, Guiot.

A l'mees

lJ ~I'm a nen {es

T,'am //:ays élecb'ique:s
] 3' Vœu H l fa veul' ci e la supp ress ion des a rmées pel'~
man enles , en F ran ce, ap l'es en tente :1\' CL: les aulre::;

nat ions,
I mp6 l

8W '

le

ret:eHU

H ' Vœu tendal ,t il ce que les divers illlpùls, aient pou r

A p ropos du pl'ojet l'écemm en t so umi s il la mu nicipalité de Ma l'seille par ~ [ M, \\ 'a ll er hures et Cie ct relati[ !i
l'éta bl issemen t d'lin r ésea ll co mpl et de tram ways élect l'i qI/es, proj et ~omportant le prolongement jusqu'a Ai x,
d'ulle lig ne partant de Sa int-Louis ct alla nt il Saint-E nlaine , M . G.\ lLLA Un dépo se la proposilioll suiqmle :

ba se le revenu r. et.

« '1'011 5 les projets ayant pom but de faciliter les con lInulliralion s entre les divers centre s cllI dépal'lement des

.SuPP"ession des

DouC' !l es c!u· HII .)ne, cloivÛllll' tl'e bien accueillis .
L es corp s ëlu s doivenl do'nncl' lous leurs enco urage4

l itres

de 1/0bles:'ie -

M. GnoT, propose d'érnellre

LIll

f mpûl SUI' ces

tIlH:S

vœll en [«veur de ln

ments allx industri es de l ractioll.

N Oli s so uhaitons donc, 'l ue l e proj et de MM , \\'all er
11

�-

-

162 -

t'l't'l'es et Cie, abo utisse a Ai x., mais nous Il e saur ions 0\1-

bli t' l' 'lU11 y a ulle ligne il t'a \'or i ~er ég~d e melll ; cel e cie
sai nt-Lou is, pas, ant p~r les P e nt1~ s et aboutissant aux
M arti gues . SU l" ce p&lt;.ltT OUI'S , sc t \"ou\' ~ nl non :;eu lement
des l' en t r ~s de population "yant des l'appo rts Jou r na liers
avec Ma 1 se ill e, ma is aussi un trafic de ma l'chand ise:-; qui
Ill ér ite l'atlen ti on de ladite Com p:l g nie,
EII tuème temps pal' ces [acilitës i l dOll ll t! l"a un pl us
gran d ùe\~e l oppenlenl:1 A i x, ainsi qu'au~ i ndus t~'i es ,qui
se tI'ouvent sur ces lig-nes qlle nui ts sO llhallons vO ir CI'eer.
L e Conseil, altendu qu'il n'a pas 1Il1e COtHlJ.issance suffi ..,nte du proj et dont il s"git, décide d'ajourner l'examen
tle l'amend ement déposé par ~1. Gailtand et deman de
que la brochure a"e,' ca rt e il l'app" i qui a eté impr i mée il
ce sUJ et, soit comnHIIl;lF~ée il ClHI CUII de ses tn ernbr es, de
manière;1 ce qU 'I ls pui se n' se prononcel' en connaissallce
de caus(' dan s une pl'ochaine r éuni on.
II eslilnc dores et ,l " jà qu 'un e ligne dir, ete de Ma rseille il Ab;, suivant la l'oule national e n' 8, se rail d'une
réelle. utili ié et émet un vœu, conforlllelllellt ~1 la proposition de 1\-1. Arv ieux , el1 faveul' de \' ét~\b l i sse l llell t de t'eLle
li gne.

163 -

ct i nsistant anpri's rJ es aulresConseils d'A I' l'ondissements
pOUl" organ isel' un pél ilillllncment dans ce sens,
L 'asselllblée,ayan t rl cll11nd é. dans sa dernière session
I l sllpp l'ess ion du CO llse il ti'A ITonciisse ment, ne cro i ~
po uvo ir émettre un vo'u d (lll S le sens de celui formu lé
par le r.o nseil cI'Arrondisse ment de Mu ra l.

Slir la pl'o posltion ce ~1. GAI[,LAUD, le Consei l adopte
~OUI' chacun ci e ses m embl't'S, le port d'un e écbal'pe a.lx
cOlll "' ltrs des 3nnni1'Îes de la vill e rl 'A ix. 11 demande que
l'acquisition en soit la i te au moyen deg fonds votés
celte année pal' le Conseil G ~ n éra l.
Les ic signes ndopte pal' le Con se il (l'.-\rronrli ssement,
da", la deuxième pal'lie de sa se,sion de 18H3 et don t les
co n ~e Î ll er$ récernm enl t~ltls, ne sont pas encore pourvus,
st.'!"onl .jgalement acqüis Sli r ce::; fonù s.
Il demande aussi 'lue l'ad min is t ration préfectora le
veui ll e bien délivrel' il cli a,! u,' Consei 11 er , ulle curte d'id entité se mb lable il celle que reçoivent de la Préfec ture les
COllse ill ers d'Arrondisseme nt de Marseille,

Greve dl! Cm'maux

~l. LE PILEf'IOENT l:Olllllltlll.que nu CO\1:::ici l, un vœ u du
Ct)lI~l&gt;d d' ,\!TlJlldi ::':-; t'l llt'nl de ~llInlt , d el1l:t oda lll qll r \t ,:-)
a tlr dJu Liutl!&gt; Il li (:u lI::,e i 1 U'Al'l'ùl HJ iSt&gt;t:: IJl l!lIl , ::,oie l l l'hu t:: ie:;
J

L e Conseil Gér, ér al des Bouches-elu-Rhône clans sa
sess ion d'aoùt ;:1 \'olé ell faveuL' des grévistes de Ca("~
Illaux ull e SUllllllè de truis mille (l'alle S,

�-

164 -

L e Consei l d'Al'I'ondisseme.nt d'Ai x, sur la proposi tion
de ~1. GA1LLAUD, s'associe aux senlimenls cie gé ll éros it é
exprim ée par l e Consei l Gén eral dans la séance du 2S
aoùt 1895 et regrette que ses attribu ti ons ne lu i permettent pas de vo ter des rond s à ce suj et.
Il so uh ait e une prompt e so lution des dilfi cultés ex istanles entre l es oU'Ti ers ct la COll1pagni e,
Pl us ri en n'é tant à dél ibérer , M , le Présid ent déclare
close la deux ième pa rti e de la session de 1805 ,
Con.~·eitlel'8 d'AI'I'ondissam.en t

Canton d'Arles-est" , , " " " ' "
d'Arles-oues t"" " " , ,
de Chùtealll'enard , , , , , ,
id,
d'Eygu ières, , , , ' , , , , , , ,
====:......-=

M~1.

C. n'fmn E,
Anx.\t'o.
CI:IAnlL\~I.).
L.A UTIBIt.

FI:: LIX ,

d'Orgon ........ . . . .... .

S IL VAN.

des Saintes-~ I ar i es , , '"
ci e Süint-H,t'l11y""" ",

L AYALLEJ.

CO,''',,,

de T ara sco n., .. .. .•...

CA Hll [I~BE .

�CONSE IL. D'ARRONDISSEME.NT
D 'ARLES

•
SE RRlON

UHDI ?\ AIItE

189:'} , -

2~ PAHTIE

Presidence de M. le Ducteur FÉLIX, President
L'a n mi l buit cent quatre-ving t-quin ze et le vingt ·trois
septembre il deux Il cnres de l'après-midi, le Conseil
d'Arrondi sse ment convoque par M. le Sous-Préfet d'Arles
en ve rtu du Jécret de ~J . le l'résident de la Rép ubl iltUe, en date clll 18 jll il let 1895, s'est réuni dan;; Ull e
des sa ll es ,le la Sn u,-P rèfedu l'e pour la tenue ci e la
deuxi ème partie de la sess ion ord i naire de 1895 sous la
prés id enc.e de NI. A It NAllD, Vi ce- Pl'è:ii cl enl.

Etaien t prése nts: 1\1;\1 .

AH:s'AUU,

CAIlTIEH.

CHAIIHAN,

L AUTIEH, el LAY ALLE.

Absents : ~IM. le docteur FI&lt;L I,,-,CAllUlÈIlE et SILV"".
Le Conseil se trollv3n l en Illajnrilé, :\ 1. Ii' Prr" ... idenl
dêc a re la séance

OI1VC I't(',

Il dépose Sl,r le bureau:

�-

168-

-

169-

Sous- R Jp rl.'1 ·(e}lzen t
COMMUNES

l ' Le mandement général de M . le P:'éfe t portanl ,
fixalion du contiugent assigné il 1';)I' J'ondisse ment sur Ics
contributi ons ion cière, per so n nel le, m obil iè l'e des portes
et fenêtres pour 1896.
2' L e lableau dep ropo sili on du 'o .Is- r épa rl o.mcnl cires
st! pal' ~ 1. le Directeur cl es Contr ibutions Direetes.
Après examen ci e ces docum ents, le Con se il d 'A I... ondisse ment les adopte, lels qu 'il s ont présenlés.

Arl es ... . . ........... . .. . 109 . 1 ~7
Fontvi ei lle .. ............ . li. 103
S~ inles-Ivlari es . .... . ... . .
9.S75
lVl aussanc .. .... . . .. . .... .

5.733

L es B aux ... .. .. ........ .
M ouries ... . . . .. . . . . .... .
• Par auou . .. . .. , .. . .. , ... .

7 . ·111

1. ;0 1
~.857

10.6G3
Aureill e ..... , .. . . . " .. . . 2.570

EyglJÏères .. . .. .. . . .. .... .

41.028
2 .950
1. 027
2. 106
263
2.3D7
V03
l. g-!U
5 18

LanlanOn .. .. . . . . . . .... . .

2.432

473

Mall emo rl . .. ..... . . .... . .
All ei ns .... . ....... . .. . . .

(j. 101

2.533

3.018

1 .7 19

V er nèguea ..... . ..... . .. .

'T'al'ascon .. . . .. . . . .. .. . . .

Bou l bon ........... . .. ..
" fas-B lanc ... . ...• .. . ....
i'vJéz /)argu es .. ..•.........

Bal'lJe nlane ... . . ..... . .. .
Graveso n . ....... , .. ... . .
l~og nor) as ..

... ........ . .

-1 12
37.236 16.297
6.53 1
1. 345
428
154
2 .719
20S
!l .D7B
1. 09 l
7. (;25
1. D3t;
1 . 79 1

:i.3W
Chilteaul'cn al'ù ..... . .... . 17 .u84
Eyrague s . ...... . . ... . .. . (j .sn
Noves, .... ..... . . . ... .. .
1. 88·1
Orgon .... . .... . ....... . . 5.333
2.(j20
Eyga lières ..... . ..... . , ..
Sénas ..... .. .. . ......... .
l. " H
Sai li t -Andiol ........ , ., ..
-1. 80S
~ .2~)5
Cabannes . ......... . , . .. .
2.;?;)·!
~ f o ll égès ... . ... . . .. . , . .. .
U23
Verqui ères ... . .... , .. . .. .
~a i nt- I{ émy . .. ... .. " . . . . .19. BSB
(j.;l~
~ f a ill ane . .. . ..... . .. . . .. .
' t OT AL

26.820
1. ·1 3~

5H

1. 026
1(;;)

1.103
330
2. 102
334
258
1.322
782
192
9.073
670
127

];:;3

2. 11 3
1. H~

1 . :,10

SD I

7. \OU

3.880
1. 260

~ . ·\li4

2. 180

1.1 71

3.768
1. 288

1.932
6n
1.176

2.3D
1 .109
J .916

70U

773

3S3

153

131
-1. 902
760

8 .-122 1

1.771

93 i

rlê l'arrondissement. 31G.;:;:iO 1121. 198 I.OS .532 1

�-

170 -

171 -

Clas,&lt;;ement comlllC cheuil ft d(' grande com1,wm'calion
n ' 33 des chemin.&lt;.( ,'ut'aux rI'ils de...: Pa luds dans les

Il in vite ses co ll ègues il exam iner ce dossier et à
ém ettre leur avis Sur la Rui te qu'il ya li eu de donn er a
l'ufJail'e ,

com.munes de Sainl- R ém!h ,\1ollt1{Jes et J.V ov es .

Après examen ,
M. LE PHI!:. IDè:N1' ~û ullleL em~t Jile au Con se il un t.l os~ie l'
, ,'elatir à un ]ll'ojet declassemcn tco llllll C chemin de gl'a nde
cOlLllllunication n' 3:3 d e~ chemins rUl':lU X dits des Pa··
luds ~umpris entre la rotlle nationale n' !i9 i; Bran çay et
l e chemin de gra nd e ~o millulli l··a [jllllll· 40 dans les COnlmUll es de Sa int-Hélll)', ~Iollégès et Nove::;.
11 in vite ses collègues. il ex.d mine r t~e dossier el à
~met{rp. leur avi .... SIl I' la sui tt' qll' il co nvien t de donner à
l'utIaire ,

L e Conseil d'AlTonùissell1 enL
Con sid érant ' lu e le Conseil ~llIni ci pal d Aureille so lli ·
cite depui s plu sieurs a llll ées te classe ment .

Est d'av is,
Qu' il y a li eu de dO lln er dan s le moindre délai possibl e
un e suite favorable au projet ljui lui est sOllln is et ' l ui :r
été adopté pal' le Conseil Municipal.

Après examen ,
L e Consei l d'Ar,

""Li issemenl ,

ConsiJé l'anl qu e les Co nse il 'Vlu nic ipall \ des ('Ol nllll! nes in lt!l'essées o nl é ll1 i~ Ull av is favorablp aIl p rojet.

Esl illle 'IU'il ya li eu dcpr ononcer leclasseill eili l'l'0je t'',

Admission des u:agons de la COlftpa[Jn'te de.... chelnif/!'! de
(e1' régionaux SU}' le .:.: ligne . .' de ta C01/~pafJ'nle P.-L.- Il/
et ses emb?'ancl.eIl1en/8.

IvI.

Classeme /Il ('O/HII/e ChClriÙl d 'in/tirét C6J1l1IHUl

de la 'j' ,.Qt.;el','I(· du pd/age li Altre2tle
Il :=;OUl Il t'l ensllitt au CUlIsl' il Ull dossier relatif at! prnj('! de c.la-::.::,ell leill d:lII'; il' rést::l1l des cl JelJli n:-; d'iIlLèl'l'!S
CO lIllllllll du cherlllll l'lirai dit

dans la CO tnll111n e d'Aureill e.

li

TI' :.l\'er":i'!

du \ 'i tla g'e n

CARl'IElt

expose Li se::; roi lègues lru e les graltds wa-

gons de la Compagn ie des ehell1ins de fer régionaux. 1 construits S Ul' le m ème modèle qUl' ceux. de la Compagnie
P .- L. .-~1 ' 1 ne sont adlllÎs ft l'ÎI'ClIlel' "tir les liglles Je cette
dern ière Compagnie que pour le~ grands parcour:j ou
li gne d irectes etqu1ibsonl rcfll::;és Sll" tOll~ les elllbran-

ohem en ts,
I l r ésul te de celle ,itualion llu e les "1 3l'cband ises exp"·
diés so nt l'objet d'lin trall'horrlem ent inutile et très Ollé,
l'eux pOlir l'ex p éd il eur

�-

-

172 -

Cette situation s'aggrave encOI'e 10l'srlue par suite du
refus d 'ml wagon pour le des tinataire, l'expéditeur cst
obligé de supporter des frai s de magasinage el des frais

de route pour en fnir,e opérel' Ie. retour, ce \\'agon n'éta nt
admi s su r (\IICUn embranchenl enl pouvant l'~l menel' SUI'
un autre poi nt olt la m ~\l'c hancli se pùul'l'ail êt l'e expédiée.
POUl' éviter CeS Îll convé ni ents e l pour s~\Li s f aire ~IU
dés ir de quelques expéditeurs la Co mpagn ie des Bouches
du -Rh ône, demand e des waljons de la Comp~ g ni e P .-L .i\T.

dont elle est ob)ig.;e de pa ye r la location pendant que son
m atéri el est i nllnobilisé, ce qui co nstitu e un e pert e POlII'
le département et par su ile d'uue IIIaj oration de la garantie d'inlérèt qu'il sert il la Compagnie des Bouch es- du,
Rhone,
Ille, prie en co nséquence de vou loir loi en émettre u n
vœ u lenùanl à obtenir que les wagon&lt;.:. de 1:1 ( :o mpa gnic
des chem ins de fer des Boucll ps,ù u-Rh ùne so ient admis
sur toules les li gnes cie la Compagni e P,- L -i"/. et ses em b l'a ncbem en t, .
L e Conseil d'Arrondi sse ment adopte ce v",u à l'huna nimil é.

Vœu 1'elati(au l'égime des eaux de la D Ul'ance

M.

LA UTJ~ R [ail l'ex posé sui va nt:

Dl:pllÎs plu sie llrs an nées les poplila lions agricoles l'ive
l'aill es cl t} la Durance suhi sSC tll des pcrtes: co nsidéralJles

pur slliLc de la Illauvai sc adrllini strnli on UU l'l:gillle des
caux de ce lte rivièn : .

173 -

I. 'é lal de choses actu el ne fera qu'e mpil'er dans l'avenir, les agri culteursa )'a n t été ob li gèsde rédUire cons id érnbl emenl la culture des cé réa les, pour s'adon ner aux
cultu r es maralchè res et fourragè res, qui demandent pres,
ql' e toujours l'uti li sa ti on des eaux d'arro sage si l'on \'eut
obtenir un r end emen t l'érn lln ératcllr,

Pal' des tr"va u x exécutés so us pl'é tex te de curage et
d'enlrelien, on a procédé il l'élargissement successif de
canau x anciens dont on 3 augm'! nt é le débiL.
Des ouvrages ont été faits d, " s le cours de la Duranc:e,
qui on t permis il ceu x qui uti li sent les ca naux le plu s en
am ont et dont les co ncessions sont en général plus r écentes, d'acc,parer les eau x au rlét rim enl des ca naux dont
l es prises sont e,l ava l.
Non seulem enl des barrages ont été établis, pouvant
changer le ccurs nalul'el des caux et deve nir la cause de
gra ves pl'éj ud ices dan s les gl'osses crues; mais encore
le vo lum e d eau débilé par le canal de Marseille a été
accru c1'au In oill s un t ,~ rs ~ur re lui q"i lui a été co ncé dé ,
1.e débit du canal de ~ l arseille es l actuellement de 14
mètres cubes par seco nd e, cc qui donne 30 hectolitres
c1 'eau potable par jou:' el pOl' babitant, quantité qui est
lr es ano l'm 31e même en co mprenanl les ea ux ménagèrrs,
L es hab itants de Marseille n'utilisont pas certa inemenl
pour leul' usage perso nn el la trentième parUe de l'eau
qu e débite le canal et le sU'ï, lus est emp loyé pOUl' le l uxe
de la ville et des propriélés cl'agr ement qui sont situées
SU I'

son territoire.

11 l' a donc un gaspillagl' cons i de rable par le ca nal de
Marseille, j'autant moins j usli li é qu e les communes qui
ve ul ent Faire respecter leur s droits n'onl ni eaux d'ul'!'o-

�-

17~

-

-

s'Ige pOlir lell!'s cullures, ni eaux pntables autL'es que celle"&gt; ries l'I li is pOUl' l elll' alimenlaliür1.
[l~n;; a s"allce &lt;ln23 ,.\ l'il JR9',. le Consei l GiOnéra l ayant
été ~ai·i de la ques1ioll de J't-g- le mt!lllalioll ùes ea u x, les
r ep ,'èsentanls de la \ i lle de "lars ' ille s'y so nt opposés
sous prtitexte que le can~1 de Marseil le n'est pas un ca!'ul1 t..!'al'I'osagc llI i.\ is lIll l'~l!lat fJllt (ltùnenfe en eau potable

"ne population de .fOO , OQO habital/ls,
La réglementation cles eaux cie la Durance ne sera j am ais acceptée pnr 1" ville tle Marseille, dont les intérêts
se,-olll toujours fa\'orisés au détriment de ceux des pOt)Ulutions l'lIrales et celle réglemenlation qui ne peul êlre

Cfu'une mesure provisoire el sans eJ1karité

~uculle,

aura

d'allleu,'s pour elfel de réd"i, e le \'o lllll1ed'eau d'un grand
nombre ùe canaux, allll's qlle le besoin de son augmentation ~e fait senlir de toute;; parts,
Le déiaut d'organisation du regillie des eaux a Oni pal
auuulir ü un iail regrettable, puisqu 'il y a ùeux jours à
pein e les intéressés onl dû :'aire "au tel' les barrages du
canal mixte et du ~allal de Salilt-Julien, pour qu 'ils ne
reçoivent pas la pl'esque totalité ues eaux l'estant en
Du rance.
Il y a lieu de se préoccuper de la situ ation qui est faite
nolre région par suile de pareils abus.
JI lU 'a pa,'u que le seul remède à cel état de cllOses e.t
la c r éation de l'éservoi '-S, au moyen de barrages, dans la
r égion Alpestre, perIJlettant d'alimenter la Durance
d 'une maniè,'e régulière pendilllt la p énurie d'eau,
L es glaciers qui existent sur le versant Sud Est du
wa-.:.sil du Pd\'tluX el dOlllle~ caux viennent se jeter dans
,kt. Durallce (Jal' Ull gralld IIOlllbl e
ruisseaux el de LOl"-

a

ue

175-

r enls, en traversanl des vallées incultes, semblent dési·
gnës pOlir alim en tcl' l'eS :'th'l'l'voirs, Il:-;. pfltllTaJelll " dé,'erser des millioll ~ dt, lll èl re~ ('uIJCS d'eau il une é~oque
d u l'a n l'C où Ip s c ru es dl' eelle l'i ,, iè. P et de'ses aJlluents
sont un (h llgel' pl)Ur les l'i\" 'raills el où ses eaux vonl il
la mer en pure perte,
Da ns ces rég iollS nu tOllle vegetation a cessé, il n')' a
pas lieu de redouter de:-; indeil lni lés ù donner pOUl' l'établi ssement de I~ es r esPI'\'oÎrs_
On n'a pas pl!l s à :-.c préOCC11IJCr d ll Il'ansfcl'l des matél'iaux qui se Ll'oltvenL ~ul' placp._
Ces l'é_')cn'oirs deslilll'S :\ re,'uL'llIir les eaux de la fonle
d es neiges Il',wraiellL Ild'&gt; ac'll'e lelHplis penrhnt l'hiver
el ù :aire crailldre es \TeY I:-; ... e.-; (pd St' produisellt à ces
genres de tl'a\'&lt;-lHX da ns les gra lld s froids_
LIS pOllrraier'll d'ailll~lll'S l'l t l.!sen'er dt"s p ·lltes inondadation s loca l\?s qui SL' pl'ndlti~elll il la iOllte ues neiges,
L es l'~ sel'\,t) ir s ont lll'odilif d'excellenls résultats dans
un gr and tloltlhl'c dl' C()l)tn"es, ~t11 tout clarls L\lgél"ie qui
nous fail à rerlai, P$ éPOtPll'S \Ille cOllr.::ilrrence a::;sez séri euse.
En G~)llséql1ence,je VOII.., priè,~le$siellrs,de vl)u1oir Dien
ét1letll'e le VŒlI sUÎ,-ant :

Le Conseil d'aITolJtlis~t-&gt;lll(,111 é n.el le \U~ll lI\h' le Con seil G~lléral dl~~ BOlldlt.!s-du ({Il l/Ill' 11lllllllle d~lJJ$ sa plu~
prochaine session Hile COlrlll1is:,;\on rlwrgêe d'êtudier
rtan s le plus In·cf délai Il~S VOil':') el Ilillyens pour aI rh-er
à la création de J"t'servoil':5 dans la Durance ou ses
an1uE'llls _

�-

176 -

177 -

Ca l/a l d 'A ,./es ci B Ollc
B a nc de sable à l'eml;o//c /1I11 e du GaleJoJl
M . CART IE R ex pose il ses co ll èg ues que pa .. sLlil e d'cil'
I:l pa r tie du ca nat d'A rl es à
Bou ~ comp .. ise ent .. e I ~ e~ n a l ci e la Mey .. an .:e ct le pont
de B e~' n e se trouve cf'nco mbl'Cc sur un pu reou!'!:&gt; ùe troi s
ki lomètres pal' les plnntes marécJgc Ll ses qui sc cl1 tu gr nt
de lim on et pa .. des éboulements qui sé sont p .. odu i ts.
Cette situati on si ell e se p .. olongeait ne poul.,."it qu o
arrêt dans la nnv ig3 li oll

s'aggrav er et co mp l'o mell ra i t la nav igati on ,

Il les p rie en co nséque nce de vo uloi,' bi et1 ém ett .. e 11n
vœu tendan t il obteni r qu 'un (j'Hl lt tics c.. édits " lI oués
ann uell ement po ur l' en t .. eti en du cana l , so it empl oyé il
l'enlevem ent des he .. bes ct des te .. .. es pr&lt;J\-e na n t des
ébo ulemen ts qui fo r ment talus.
L e Conseil d' Arr ond issemen t à l'un animité acl opt e ce
vœll ct pri c M ~'I' l. l es Lngélli eu rsde vouloil' bi en procéder ü
u n~ é' ude rie la ques ti on et de lai .. e exécute .. au plus tut
les travaux dont il S'[I git ,

M . CA Rl'mn propose il ses coll ègues de vou /vi I' hicn
émettr e un vœu tend ant il obteni r que des 1l1 eSU1'CS so ient
prises pa l' l'adm in istJ'ut îon p Olll' fa i re disparaître un banc
de sabl e qui s'es t fOl111 é il hui t cent 111è tl'CS e11" i" on de
l 'e mbouchu(e du Galejo n in léri eul' .
Il leur ex pose q ue po urassu rer l'é,;o ulèment des' eau x
des canau x de dessèt:hement cie l'Arro ndisseme n t
il a élé p1'Océcl é il l',,xécu l ion de trav au x i mporian is
p OU l' l'ouve rtur e du Galejon el qUI], ces lra\'au~: dev îend l'n,ent inu tiles gi ce banc ùe ,ab le n'é lait pas détru i t
CO u1 piètement .
Il es tim e q" " ce t ra\'ail, pourrait êIre execul é par
qu elqu es 110ml11 e un jo ur de for t mis tral, et dans un mnment oü les ea ll X de., ca naux d'évncuat îon se raient assez
llallt es pour pouvoir en ll'ai ncl' le sable pal' leLlI' co urant.
Le Conse il d'Al'l'ond isse nlCll t h l'lIn anlnl ité. adopte ce
Vœl l el prie le Conse il Général l'l J'a dtn inisl rotinn de vOuloir hie1l Il" p;'e ndl'e en cOl1sidél'alioJl .

Gare de G r a veson
SUI' la pro,ositio n de
di$semenl

I! llI e l LIl l

~ r. C n A lIll A~,

le Consei l d 'AITon-

Plu s ri en n'élail l ~l l1éli l)érer hl scss Înl1 esl dé"hnée
close et la séa 'H'e o,t le\·"o.

vœ u tend ant ü ob te ni r l'ag ran Ll issè-

'li ent du bu .. ea u de la petite vi tesse de G .. a\eson
la li gne P.-I..-M . Cju i es t tout à lai t insul1isa nl.

sm

t&lt;'

�</text>
                  </elementText>
                </elementTextContainer>
              </element>
            </elementContainer>
          </elementSet>
        </elementSetContainer>
      </file>
      <file fileId="1506" order="10">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1896.pdf</src>
        <authentication>7c8f49848c15b19d98df41432d5630ea</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="8815">
                    <text>DÉl'ARTEME T DES BOUCHES-DU-RHONE

OONSEILS D'ARRONDISSEMENT

PROCÈS-VERBAUX

1896

DES DÉLIBÉRATIONS

SESSION
i

RE

1896

PARTIE

MARSEILLE
IMPRIMER lE M ËRIDION ALE
119. Boulevard National, :119
1896

�DÉl'ARTEME T DES BOUCHES-DU-RHONE

OONSEILS D'ARRONDISSEMENT

PROCÈS-VERBAUX
DES DÉLIBÉRATIONS

SESSION
i

RE

1896

PARTIE

MARSEILLE
IMPRIMER lE M ËRIDION ALE
119. Boulevard National, :119
1896

�CO NSEILS D'AIl RUl'\ DISSEMENT
1

l
1

�DÉPARTEMEN T DES BOUCHES- DU -RHONE

CONSEILS D'ARROND ISSEMENT

PROCÈS- Y·ERBAUX
DES

DÉLIBÉRATIONS

--- + ---

SESSION
i RE

1896

PARTIE

- -I- ~

fi

MARSEILLE
1 MPRIMER lE
1.1. 9 ,

MÉRIDION ALE

Boul evard
~89

Nati o nal,

1.1. 9

�See,'éta;"'e·· Général

M,

A N DIlF. R IlGN AUL T

Memo,'es du Conseil c/'A,','ondi.,se111enl ,[e NIa/'seilla

l " canton, ., .. . , .... . , . · ·, , ··

6J\I O

. ..... .. .... ... .. .. .
..... .... ..... ... .. .
.. ...... .. ..... ... ..
.. . ... . ... . . . . . . . . . .
.. ... ...... . ..... .. .
.... .. .... ... ... .. . .
.... , .. , ..... ... ... .

Aubagne ..... ·· · ··•··· · ·· · · · .

La Ciotat., . , , . , ... , .. . . " . .. ,
Roquevaire ... . .. , ..... . .... .

MM . ROCHE A.
t&lt;OUIl IlE 'r ÉD .

F.
J. -

BERN A.RDH\I

S CHU RER

C fllllPION .
.TULlE"

M.

LAPLACE .
SA.CCO'M AN L .- DAUPl:IIN

BLANC .
NÉG REL.

É.

~
---

�CONSEIL D'ARRONDISSEME NT
DE MARSEILLE

Session de 1896, -

1"· Partie

PRDCÈS-VtRBAUX DES DÉLIBÉRATIONS
seANCE DU

2U

JUILLI':T

1896

Pl'ésidenoe de M, NÉGREL, President
L'an m il huit cen t quall'e vingl seize el le 20 juillet,
il 3 heures de l'ap" èS - lilirti, le Consei l cI'AI'I'ondissement s'est réuni dans la salle ordinaire de ses séances,
pOUl' la tenue de la deuxième parti e de ta sessioll de

1896,
Etaient présents:

MM ,

ROCHE, GOURItET,

PION, Jt:LlB:\,
'.O IlEL ,

BEII~ .'RDlNr,

SCHGRRER,

CHAll-

LAPLAC~ , SACCO)IA.N, D.A.U Pfl lN. BLA:-lC e l

�-10 -

-11-

M. REGNAULT, André, Scmitaire Général , assiste à la

séance.
M. NÉGREL, le plus "gé cl es membres clu Conseil, occupe le fauteu il de la présidence, et M. C,UMPION , le plûs
jeun e, l'emplit les fon ctions cie secrétair e.

M. LB PRBSIDENT déclare la seance ouvc l'le et invite le
Consei l à procéder il la formation de son burea u .
Avant qu'il y soit procédé , ~l. LE SnCltliTAlRE GliNÉRAL
donne lecture du clécret de convocation.
Le scruli n est ouver t pOUL' la nominati on du Président.
Lc dépouillement don ne les rolsultats ci-ap ,'ès :

Aucun des candidats n'ayant obtenu la majorité, il est
procéd é à un trois ième tour de scrutin ..
Nombre de votants, Il.
Ont obtenu:
MM. GOUIlLtET .... ........ .. ·
B ERNA.RDIN! . . .. . . . , .. ..

SACCOMAN.. . . . . . . . . . . ..
2 bulletins blancs.

5 voix.
3 ))
1
»

Conlorm ément aux disposi tions de l'article 1" lie la loi
du 23 juillet 1870, M. GOURHET est proclamé Présiden t.

No mbre de votants, 11.
Ont obtenu :
M1\1. BEllNARD1 NL., . , .. ·.·····

Nomination du Yice-P"éStdenl
4: voix.

3
SACCOMAN .... . . ... ... · . 2
SCHURRrm .. ...... . ...... ' 1
1 bulletin blanc.

GOCltRET " .• .....•. ....•

Nombre de votants, 11.

l)

On t obtel1lL :

)
l)

lVlt,lJ. SACCOMAN . . . .... · .... ··

SCHURREn ......•.......
BLANC .... · ·· ·•·•·· ·· · .

Aucun des candidats n'a yant obtenu la majorilé absolue des sufTrages, il est procédé il un deuxième tour de
scrutin.
Nombre de votants, Il.
Ont obtenu:
MM. SACCOMA.~ ......... •. ,· ·

2 voix.

BERNARDIN!.............

4

»

GOU1l.RET. . . . . . . • . . . . . . ..

-i

»

1 bulletin Llanc,

ROCHE .. . .... · · ·· ····· .
DAUI·BIN .. . . .. ····· .. ·· .
BERNARDINl. . ... .. ..... .

5 voix.
1
1
1
1
1

»
»
))

»
»

1 bulletin blanc.
M. BnRNARUL Nl déclare qu'il n'est pas can did at il la

Vice Présidence.
Aucun des candid ats n'ayant obtenu la majol'ité absolue des sulïrages, il est procédé à lLil deuxième tour de
scrutin.

�- i3-

-

l. SCHURREIl déclinc la ca nd i,lature el prie ses co ll èg ue. de r eporter leur vo ix SUI' un autre mem bre du
Consei l.

12 -

Aucun des cand idats n'ayant obtenu la majorité des
suffrages, i l est l)t'océ cl é à un deuxi cme tour de sCI'ut in.

Nombre de vota nt, 11.
Ont obtenu:

Nombre de votan ts, 11.

MM. SACCOMAN... . .. , . . . , . . .

5 vo ix.

BERNA HDI NI .. . . .. .. • . .. .
B LANC ...... .' . • .• . . . ...

1

»

SCH URHEH .. . , . . . , . . ... .

1

»

3

J bu ll eti n b lanc.

Aucun des ca ndid ats n'" ya nt obteliu la 1lI 3jOI' ité, il est
PI'ocMé il un troisièlne tour de ,&gt;C l·utin.
T

OI I1LI 'C

de \'IJlaJJ I ~,

Ont obtenu:

))
MM. ROcHe ...............•.
SCHUIlRER . .. . ...• . •. . .. .

5

VOLX.

»

BER N ARDI N I. .. , .. .. . • .. .

21

CIIAMPION. ' .... . ... .

1

»

))

~l. ROCHE est " lu Secl·étaire.

1 1.

Ol1t obtellu:

:'vIM. SA CCO~IAN

•• . •• •...• .••.

8 voix.

BLANC . . . . . . . . . • . . . . • . .

1

»

B EIU\"A IlDI N1. . .. . . , ..... .

J

»

En conséquence, M . SACCOM""
Présid ent.

es t proclam é vice-

~ 1 . NÉG REL, PJ'ésitle nl pruvi so ire. in\Tite les membl'es
élus il prend re place au burca u.
M . GOURltET, Pr'ésiden L, ex prim e tauLe sa reconnais.
sa nce à ses coll ègues pOUl' l'honn eur qu 'ils ont bien voulu

ILii faire en l 'appelant à dirigcr leUl's tra,·aux. Il l'appelle
qu 'c il le cbal"geu, . L de les représenter, les élertcufS du

Nomination du See,'étair.
Nombre de vota nts, 11,
Ont obtenu:

~üI. SCHUR RE R.... " " . , .. "
ROCHE. , .. .. .. . , . ... " .
CHAMPION ..... . ..... . . .
B BR~A IWI~1.

•..•. . .•.• . ,

1 IJlillt!lin blunc.

5 voix.
3
»

•

deuxi ème canton de ~ Iat'se ill e ont pOlll' la premi ère foi s
allirmé leurs senti ments social istes, et CJLle le Conseil
d'A;Tondissement ell l'" ppelant il :a Prési dence a lait
Ul UVre de so lid arité et proteste con tre les procédés c1L1
Minist èr e qui rllin ent le co mm el'ce mal' eillais.
En terminant, M. LE PnÉSIDE NT cro i t deVOir ad r esse r

�un souvenir afi'ectueux à M. Alapetite, ex-secrétaire générai, nommé tout récemment Pré[et du Tarn qui , par
l'aménité de soo caractère et le concours empressé qu'il
n'a cessé de prèter à l' Assemblée, avait su s'altirer l'estime et la sympathie de tous les membres du Consei l.
M. LE PRÉSIDENT souhaite ensuite la bienvenu e à
M. nd ré R eg nault, le nouveau Secrétai re-Généra l, dont
la bienveiflante so ll icitude pour tout ce qui tou cbe aux
intérêts du Département est déjà co nnue, et persltadé
que, comme son prédécesseur , il voudra bien aid er l'Assemblée de son concoms écla iré pour la prompte solution
ùes afi'a ires qlli l'intéressent, lui donne r ass urance que le
Conseil d'Arrondissement [era tous ses efforts pour lui
rendre facile et agréable la t&lt;lch"- qui lui incombe.
11. LE SECRÉTAIUE Gth'ÉRAL se félicite d'enlre r en rela_
tion avec le Conseil ù'Anondissement et remercie M. le
Président des paroles aimables qu'il a bi en voulu lui
adresser; il déclare qu'il sera heureux de continu er à
l'Assemb lée les rappol' ts co ur tois ct cordiaux de son dis·
tin gue prédécesse ur M. Alapetite et qu'il se fera un devoir de faciliter aux membres du Conseil d'Al'J'ondissement l'accomp lissemen t de leur mandat, tant par r étude
en commun des a(Ta il'es qui leur sonL soumi ses , que par

r examen bienveillant ries requètes qu'ils auraient il lui
soumettre de la part de leurs commettants,

15 -

M.

PnlÎsIDEN'1' donne la parole à M. Champion qul
[ait la déclaration suivante.
LE

MESSIBURS

llT

CHERS COLLÈGUES,

« Lors de notre dernière session la plupart de mes
« collègues votèrent, fid èles à leur prog l'amme, la s up-

pression des Conseils d'arrondissements.
" J'indiquais en séance, que je n'avais pas reçu ce mao" dat de mes élec leurs et 'lue je n'aurais pas l'honneur d e
« les repl'ésente r, s' ils avaient voulu me l'imposer .
" J'ajoutais qu'en démocratie, jamais le nombre de
« rep résentants à tous les degrés ne serait trop élevé, elle
« a besoin pom la défense de ses intél'èts vitaux et de
« ses droits de nombreux dévouemenls; cette ré[orme
« inscrite on ne sait trop pourquoi dans le vieu, pl'O, gramme républicain a ~té depuis longtemps rayée elle
" n'apparait plus aujourd'hui nécessai re et aucun parti

«

ne la réclam e, j'afiïrme au contraire qu'au moment où
« la conquète des pouvoit·s publi cs est la se ule tactique
" reconnue etlicace pOUl' la réal isation du progra mme de
" réformes qu e se son t tracés tous les vrai%républicains
« socialistes un corps électif de moins est un e unité de
« co mbat de perdue, l'inulil ité admin istrative de notre
« assemblée peut ne pas fair e de doutes pour personne,
«. mais son action polititlue envers et. contre toutes les
« réserves :;o uvernementa les peut êtl'e d' une efficacité
, notoire et nous per mettre d'entrer dans J'avant-garde
« de l'armée, qui monte aujourd'bui il l'assaut des [01'• teresses du capitalisme défendus par les lois étroites

Q:

« d'ull opportunisme efi'aré,

�-16
• ~Iais son l'Ole adluinistl'utilïl faut le dire a "t~ n\dult ,
« abaissé, rend" nul par l'autorité paperassièr e et la
« ges tion pré fectorale, il appartient en eITel" M ess ieurs ,
• au Conse il d Al'I'o ndi ssem ent cI 'o pèr el' le sous l'épar,
" temen t de l'imp ut entre les Co mmun es de l'arrondisse_
« mellt, oc travail que nou s avons, qu elq "es-u ns de mes
, collègue" et moi, vou l u étudier, conn attre et faire
({ nous-mêmes, n'a jamai s été mis à notre pOt'tée et ce
« n'est que not re sig natur e ql ll jusqu'à ce jour nous a
« été r éclam ée ,

«
«
«
«

« Tontes les pl'otestations, l outes les p l'Opos itiolJs sont
r estées i nfructueuses et la lassi tud e a eu ['ai son de nos
etTorts, c'est à elle ~an s doute qu e j e do is de vo ir mes
coll ègues voter avec empresse men t et co nviction l a
Suppressi on de notre assemblée,
« J'avais main tes fois émis des propositiolls tend ant

â l'éagi r cont r e ce t aecapar ern ent p/'éfec tora l, j'avais
demandé il ce qu'un e Con llu issio n nomm ée parmi nous
usa nt des droil s et prerogativ es qu e l ui conlél'ent et le
mand at ci e leurs électellrs et la loi, fut mise en l'apport
avec le Directeur des Conll'ihution s ct le s employés
« chal'gés du tra vai l de SOus- reparl ement, je désirai voil'
• travailler enselJlbl c ces -Ipux éléll,en ts, élus et ronction a;

,(
«
•
«

• na ices, offranl ainsi un e doubl e garanti e de sincét'i té et
« d'équité aux con tribu ables, donll ant enfin au l'ole si

(' m odeste de Conseillel' d'Ar rond isse m ent l'in ves titlll'C
« d 'u n représen tant eITecti f des in té rêts de nos ma ndants
,
« je me sui s sa ns cesse !J ellrté il l'in el'tie de mes collé« gues, jo inte " la bo nn e vo lonté ou au sceptici me du
" pouvoir centr al.
• J'a i cepend ant la ie r me co uvictiur. cie po uvoi r Ine

-17 « rendre ulile à mon ca nton en dellors même de cette
• assemb lée, et, ce se ra en restant l e trai t d'union con s« tant entre nos électeurs et les pou voirs publics qu e
" nous accomplirons Ocl èlement notre mandat et qu e
" nous éprouveron s la sa tisfaction du devoir accompli,
" Il ne me re ste l'lu s, Mess ieurs et cber s Coll ègues, que
• de r econnaitl'C encore une fois l'inutilité de nos
Q rt~ u n i o n s , de m e l'all ie r par di scipl ine r épublicain e, et
« mes élecl eurs 1appro uvent, il la major ité de m es col" lègues parti sans cie la suppress;on des Conse ils d'Ar« rondissement el de rechercl1 e r avec eux le moyen le
« plus sùr pour atteindrc il bref délai le résultat un
Ct moment e ntrevu .
• J'ava is proposé tout derni èl'e ment de considér er
t( nos co nvora ti ons aux
sess ions comm e null es et de
• crée r des cr ises success ives mettan t le gouvern ement
« clan s t'obli ga tion d'appliqu er son p rog l'amme, pel'&lt; suadé que ce serai t lui fou rnil' lIn e excell en te occa(t sion d 'acco mplir un e r éfor me .
{( Je m 'en tie ns il cette memc propos iti on qu e j'ai
« l'hon neur ri e mo ti ver el de so ullleltl'C a vot l'e sa ncti on,
Ct j 'espèl'e, t\I essie u rs et chers Coll ègues, que [Jlus heureux
( celle fois, vOus vou drez b ien me 5uivre el accompiir le
« seul arli cle de votre programme qui devient aujoul'• d'hui le mien pal' l)I'incipes r épublicains,
• Co nsi dérant que la supp r essiu li des Consei ls d' AITon,
( 'dissem enl es t inscrit e dan s tou,,:; les programmes l'epu« bltca ins;
« Considél'anl q uc ce ttc asse mblée électi'-e ne l'empli t
« aucu n r Ôle utile dans le jeu admi ni strati f de la nation ;
« Considérant que tous les efTorls des élus il ce tit l'e

2

�-

" sont r endus nuls et qu e les quelqu es droits et pré,'oga·
" Lives inscri ts dans la loi so nt devenus caducs,
« Considérant qu e les intérèts générau x de l'Arron dis·
« sement SOllt sufnsamm ent dMendus par l es Consei l·
« lersG énérauxet qu e d'a ill eurs, les Conseillers d'An·on·
« di ssement l ma lgré tout leur bon vou loir ne peuvent les
" défendre de pal' la loi qui lim ite leu ,' action;
« Consid éran t que la suppress ion des Conseill er s cI'Ar·
« rondissement en train era in évitablem ent la suppressi on
« des Sous·Prélectu ,'es, beau coup plus inuti les, et surtout
« plus coûteuses qu e noire assemblée, qu 'i l en résulte ra
" donc une économi e fort appréciable dont no ns deman, derons l e pro fit pour l e bud ge t départemental.
« J'ai l'bonneur de vous propose ,' de consid ere r nos
" co nvocation s comme nulles el non avenues, et de déci« der qu e nous ne ti endrons plus sessi on, nous engageant
« tous à nous représenter devant. nos élec teurs à pa,' tir
« du jour ou le gouve rnem en t nous considére ra co mm e
« dém issionn aires pour l'eveni r vole l' cette mèlne pl'Opo ·
" silion

- 19 -

18-

J).

M , LESEcnlil'AIlIR G'&lt;N tiUAL lait aussitôt les plus "'pres·
ses réserv es SUI' ce tte décl ara tion et sur la légal ité rie la
di scussion qu i peut su i vr e, la questi on qu'elle so ul ève
&lt;'tan t abso l .lment étrangère au' attri buti ons du Conseil.

~ I. BER NARDINI appui e l a déclarati on de M. Champion ,
il estime que comme sancti on et l'OUI' maniie,ter rave l"
siun qu'ir.spire le Mini stère M élin e à la population Marseil l aise le Conseil d'Arrondi ssem ent doit déci der qu'il ne
sièger a pl us il partir de ce j our, et rel user au représentant

du go uvern emen t de recevo ir toule co mmunicalion el
d'exa min er les afTaires qu i lui so n ~ soumi ses.

M . LE PIHisJOENT fait obse r ver qu e la déclara tion de
M . Cbampion est cont raire il ce lle qu'il a présentée à la
derni ère session . En ce qu i le concerne, parti san de la

suppress inn des Conseils d'a rrondisse ment, il ne peut que
renouveler la décla l'a tion qu 'il nt il la Jer nièr e session il
savoi r qu 'il viend ra di re

a

chaque session au représe :l-

lant d u go uverne ment, co mbi e n celle in s titution es t inutil e, Mais quant il se démet tre et il abandonner le poste
qui lu i a été co nfié par les socialistes du 2' canto n, i l ne
le fera pas, Il protester a toujours mais ne se démettra
pas de ses fonctio ns ,
M . ROCH 8 déc lare qu'il n'a pas r eç u de ses électeurs le
mandat de demander la suppress ion du Consei l d'Arron di,sement. 11 est al! co n:ra ire parti san de l 'e, tention de
ses pré roga ti ves et ne vo lera sa supp ress ion qu e si le
gO li ve rn el ll enl ref use , apr ès mise en demeure, de do n-

ner il ces assemblées J'extension de leurs pouvoi rs,
M , SACCO )\AN partage cet av is et demande confi rmation
du vœll ém is l 'année uel'llièl'e il ce suj et.
M. LE PR ÉSiDBNT met aux voix la proposilion de
M . Champion, elle ést repoussée par 5 voix co ntre 5 et
une abstention.

�-

20 -

Ont vo té pour la Pl'opositi on Cb ampi on :
MM , CR AM PION,
BE RNARDI N I ,

JULIEN,

-

21-

malgr é son désir de s'occuper sér ieuselnen t d u so us·
r épal'tement de l 'imp ôt , le Conseil n' a pas pu se mettre en
r app ort avec les fonc ti on nair es chargés d'élabor er ce
t.ravail

NÈGRE L

e l LAPL ACE.

Ollt vo té contre :
MM , GO{; [(R BT,
S CH URRE R,

M, L e SECRlh AIIl P. Gl' N ~n AL cr oit que M, Champi on se
trompe, l' A dmin istrati on n'a pas p lI refuser de seconder
les effor ts du Co nsei l. En ce qui le co ncerne, il se rem Uil
de vo ir de foul'ni r les l'enseign ements qui lui seront deman dés et s'attachera par to us les moyens il facili ter la
tâche de chacu n des membres du Co nseil.

SACCOMAN,
HOCllE
et DAUPHIN,
li!. BLANC s'est abstenu,
li!. LE PRli slDENT esti me qu'i l est p l us di gne po ur le
Conseil de continu el' à siége\', et su r tout d 'e 'pédier l es
affaires qui lui sont so um ises, persuadé qu'en agIssan t
ainsi , il obti endr a plus fac ilement ga;n de cause,
M , CIH )[ PION ne par tage pas cet avis, l e seul moyen,
selon l ui , d'obten ir satisl3 ction et de prouve r l'i nuti lité des
Conseils d 'a\'l'ond issement, c'es t de ne r ien faire; ses
am is et lui s'a bsti endron t à l'avenir de parti ciper au '
tl'avaux du Conse il , et se bom eront il assister il la p re·
mi ère séance de chaque session pOUl' protes ter contre le
rôle g l' otesque qu i l eU\' est dévolu,
Il ajo nte, du l'es te, qu e les tentati ves l's plu s l ouables
dl! Consei l n'ont eu aucun succès auprès du pou voi r
central qui lui a touj ours op posé l ~ fo,'ce d'in ertie, et q ue

~ I. LE SRCRÉTAI RE GÉ NgUAl. u. ~ p ose SU I' le hUl'ea u du
Con seil les r ap por ts SUI' la situati" n des diO'M ents serv ices, le co mpte d'e mploi des fo nd de nOIl - v,l leu l's, oin si
qu e les divel'ses aO'aires so urnises au Consc ll d'A rrondi ssem enl, et prie M,l e Pl'ési dcnt d e vOllloir bi en lui donn er
ncl e ci e ce dépôt,

M , L E P I\ÉSlDBNf clonnc acle cl lI dépôt et demand e il
ses coll ègues de vouloir bi en :;e charge!' chacuÎl de l'u ne
de ces affa i r es.
MM . CH AM PION , BI!:RNA UO I ;.:1 f, JULlB N, NÉGnEL et LAPLA CE
déclal'ent à nouveau qu' ilS s'a bstiendront de participer
aux travau x. du Conse il.

• n conséquence, la r épar ti tion est laite ai ns i qu'il sui tl

�-

-

22 =

l ' Rapport de M. l"i ngéni eur en Chef du se r vice ordi: aire des Ilonts et chaussées ..... . .... MM. Dauphin .

2' Rapport de M. Iïllgên i eur en Chel
du se rvice mal'itime ................ . .

Sch ur re!·.

;3' Rapport ue ~r. l 'Ag ent - Vo yer
d'arrondissement. .... , . , . , , .. , , , , , , .

I3lan(' ,

4' R apports de MM , les In specteurs

ll rim aires ....... . , ........... . ..... .

" Commun e de Peyp in : Delllande
rn révis ion des ~\' n(uaLion s ('ad astraies . . , , . . , .. , , , , , ., . .. , . , ... , .. .. ,

n auphi n.
S;W CO in a Il .

H oche.

8' Projet de r évision des cil'conscrip tion s cantonales de Marseille. , , , , , ...

tèr e républicain, radical , social iste ;
« Cons idérant qu'à l a lètc de ce m in istère de réaction
s'est élevé l'homme qu i perso nnifie les tbéo ri es hostiles à
la li berté des lI'ansacli ons co mmerciales;
« Considét'an t qu e l'applir,aLlon de ces tbéories, en détrui sa nt la liberlé eco nomique sème la misère et la ru ine
(( Consid érant qu e ce mini stèr e a essayé, avec le

COI1 -

r.ours etes partisans de tou s lûs r ~g ill1 es déchus , d'entra-

6' Compte d'e!nploi des fonds de nonvaleurs , , , . . , , . , .. , , . . , .. , . , , , ..... .

« Considérant qu'à la suite d'une 1I1anœUV!'e parlementaire) un mini stère cie l'éaelion s'est substi tué a no mini s-

dans nos ateli ers et nos ports;
Roci.e,

~,

Rapp urt cie M. le Conservateur
des fori'ls .. .... , , , .. , , , , . , , .. , , . , . , .

23-

Gou n et.

ver nos libertés r épub li cain es;
• Le Con sei l d'Arrond isse ment de Marseill e, pénétré
des sentim ents de justice socia le, et de justice politiqu e,
donlloul gouver ne men t dev rait s ' in s pi!'t~ I' J proteste avec
énergie contre les actes de ce rnini slèl'e de réa ctioo. 1)
M. L lO: SEC HI~TA1RP. Glbn~ nAL s'empresse de [airè les
plus expresses ré~e l'ves SU I' la illgal ill' de ceLLe proteslation qui sort abso lum ent du cad re des aLLribu tion s du
Conseil.
!\IL

M , LAPLACE propose au Consei l d'ad ople !' la protestalion su ivante:
" Consid érant q';e notre anondissem enl et particllli è!'em ent la Ville de ~lar se ill e ne peuvent vivre et prospérer que g ràce il la liberté économiqlle;
« Consid éra nt que l'arrondissement de ~ J arse ilfc a loujours él é un des premiers il r evendique r l es I,berlés publiques ;

LE PRÉSIUE N T

la met au x voix.

Elle est ac1oplée.
La séan ce es ll ev ée à 5 he u ['es e l demie e l la pro chaine
réunion du Con se il est nxée il j eudi prochain , 23 juillet
cou ran t à 10 heures du malin.
L e P,'ési denl,
Ed. GOURRBT .

Le

S ec1~é tai1'eJ

, ROCHE,

r

�-

SÉANCE DU

25 -

23

,JUILLET

1896

Présidence de][. GOURRET, présiden t
La séance es t ouverte à 10 beures ,
Sont présents :
MM . GOUR REl' ,
PFIlN , BLANC

et

S CRURJŒR, LAPLA CE , SACCOMA N)

DAr-

ROCHE ,

La procès-verbal de la premi ère sé.ance est adopté,
Auss itôt après , M, LAP LACE déclare qu e, con formément
:ln mandat qu' il a reçu de ses électelll's, ct ell co nséquence
de la détel'n1ill a li on pri se avec ses coll èg ll es de la minori te il la précéde,n te séance, il ne peut pas pa l'li r.ipe l' ail '
trava ux de celle sess ion et se re l ire,

SE ll\' ICE ) IARJTlli E

M, ScauilII EIl cha rgé ci e l'exa men

ÙU

M. l'In génieur en chef du se rvi ce spéGia l

l'apport de
i\fal'iti me.

n'ayant aucune observa tion :l présenter S UI' les l'enseig nement qui sont consisnés clans ce docu'nent, propose il

�-

26-

-

ses collègues de do nn e r ac te à l'A dm inistration du dépôt
de ce ra pport.
Acte est donn é.

SITUATIO N DU SE RV I ('E VI CI N AL AU

27 -

re mplacem en: pa l' un impôt s pécial qu i ne frapp era it qu e
ceux &lt;lui con courent à la dég l'ad a tion cles chemins.
Le Cons eil a dopte.

31

DI~CmJBRE

1885

COMPTE n ' El\1 PL Ol DES FON DS DI': NON-Y AL p.u ns

M. SA CCOMA N, r appo rteur .

M . BLA"C rapporleur,

Mes. ieUl's, du rap por t prése nté pa r M . l'Agrnl - Voyer
d'alTo ndissem"nt s ur la si tuatio n du réseau vic inal de
l'ar ro ndi&lt;se ment de ~I arsei ll e, en 189.5 .
Il rés ulte que la majeur e parti e des chem ins "icinaux
de l'arrond i sement se t rouvent dans un éla t de vi ab ili t~
sa t islaisant.
Les resSO urces vicin ales se su nt élevées:

Mess ieurs, a près exa men du comp te d'e mploi d es
fonds de non-valeu rs que vo us avez bien vo ul u me con -

fi el', je n'ai trouvé a ucun e o bserva tion s usce pt ible de
vous intél'esser au s ujet c1es dégrève menl s.
Je vo us pro pose. en conséquence, de vo uloi r bielî
approu ve r ce tra vail qui m'a par ti bi en éta bli et de donne r ac te à l'Admini stratio n Il e ~a (·olnll1 unicalio n.

Le Conse il a dopte.
En recelles a .... . " . " " ... .... ...... . ,
En dépenses à ... . . . .•. . ... • . , . , . • . • . . . .

..96.690

07
362.207 73

RAPPORT DE L ' I NG l~N lE U lt U N CHE F DU SEnn e E
DES PONTS- BT - CH A USSdES

D'ou il résulte un excédent ùe l'eceltes de . 1 3 ~ .482 34
Cet e xcédent pourra it étre a ppliqu é, celle a nn ée, il des
améliorations SU I' les chem ins vicina u x les plus fréqu entés q ui la plupart dit {e//lp" manquent de faroeu".
Sous le hénéfice de l'observa tio n q ui précèùe, qui a
déjà été formulée et q ue je recolll ma nde de nouveau il
l'examer. de l'Adm inist ,'a li on des chemi ns, je vous propose d'adopte r le rapport très complet de M. l'AgenlVoyer, et de renou veler le vœu P l'oposé plu sieu rs fois déjà.
pour la suppression de la p restati on e n nature et son

M.

DALIP H IN,

ra pporteur,

Mess ieu rs, ce rap porl comprend plusieurs parties:
Les routes natio na les S Ollt I..lJns un élallrès s::l lisfaisanl,

les cil aussées empierrées o nl p resq ue gagné padon!.
L es ro utes départemen la les se son l tna inlenues dans
de bon nes cond itio ns ùe via bilité.
L es li gnes de ll'n mways fonctiollne nt l'égulièl'cmel't; le

malérie l est entretenu en bon élat et lou tes les lig nes
e"-ploitees s ont bien dess er vies.

�- 2S L es concess ions de mand ées au nombre de cinq sont à
l'instru ction et qu elques-un es p ùulTon l so us peu être
co ncédées.
L es cllemins de fe r d' i ntérêt local so nt m aintenus
en assez b on état d'e ntretien.
En résu m é, j e n'ai ri en trouvé de parti culi er il vous signaler da ns le rapp or t de M. l'In géni eur cl es ponts-etchaussées et je vo us pl'opose de donn er acte à l 'Acl mini stra tion du dépàl. de ce r appo l·t,
L e Conseil ado pte.

SERV ICE DES FORÊTS

M. DAUPHIN , rapporteur,
Messie urs, le rapport de M. le Conse r vate ur des forets
donne la su pel'licie des terrains comm un aux so umi s au

régime lorestier dans le Dépa r teme nt . et par ti culi èr ement pour l'aITond is3cment de Mar se ill e; le nom bre et
la contena nce des forêts aménagées et non aménagées, la
nature de leur expl oitati on ctlc perso nn el cbargé de leur
sur veillance.

Il indique, en outre, les travaux d'aI!1élioration ' et dc
r epeuplement etTectués, ainsi que les so mm es all ouées
p our cet objet aux commu nes pal' le Consei l Général.
Ce rapport es t pUl'ement statistique.
Je vous propose de do nne ,· acte il J'Adm i nistratio n
de cette cOl11lounication.
Le Conseil adopte ,

-

MA RSEILL E . -

29 -

CIRCONSCR IPTIONS CANTONALES

M. GOUIlRET, rapp or teur.
M es~ie ur s, par délibér ation du 20 aoù t 1895, le Conseil
M lmicipal cie M al'sei ll e, dema nde qu' il soit procéde il la
r év ision des cil'co nscr iptions ca nto nales cie celte vilie et
qu e le nom bre de ees ci rco nsc l'i p tions soi t porté il 20 au
poin t cie vue électoral, le nom b r~ des j ustices de paix
r es tant l1 xé à 8.
Cette dél ibérati on es t accompagnée clu plan de la d ivision p rojetée, de deux notices exp licatives et de l 'avis
favonlble d u Co nseil Mu nici pal d'A llaucb, cette comm une
dépendan t du 8' can ton de Mar sei lle .
Aux termes des in str ucti ons, le Co nseil d'Arro ndissem ent est également ap pelé il formuler son avis sur ce
proj et.
L ïmpor tance de ce projet ne vous échapper a pas. En
eO'et, la vi lle de Marse ille 'lui pa ie les ~/5' des impositi ons cl u département n'est représentée au Consei l Généra i que par 8 conseillers sur 29, alor s qu 'elte devrait en
avo i r tO.
Cet état cie cboses f;)clleux qui ne donne que 8 conseillers pour ..06.000 babitants, alors que le restant de la
popu lation du département qui ne compte que 200.000 habi ta nts en él it 21, lèse dans beaucoup de circonstances
les intérêts ùe la ville de ~Iarsei ll e que nous avons le devo ir de défendre.
Sans entrer dans de plus longs détai ls, je me horne à
vous dema nder un avis favorable au p rojet qui, s'il est
définitivement actopttl, fera dispara i tre en par tie une iné-

�-

30-

I,(al ilé choquan te el aura pOUl' l'éoulta l la sauvegarde des
in térêts de la ville de M.rse ill e.
Le Conseil donne un avis favorab le.

VEYPIN. -

DEMANDE D E llBVl SIQN DE S ÉVALUAl'lONS
CA DASTRALES

M. Roca g, rapporteur.
iI·[essieu rs, le Conse il Munici pa l de la C0mmune de
Peypin , soll icite des I)Ouvo irs publi,:s la révi sion des
';\'aluations cadast l'a les de celle co mmune.
J'a i l'honneur de proposer au Conseil d 'Arro ndissement
en raiso n des disposi tions législatives qui ne permettent
pas de procéder partiellement à celte r évision, et en raison de la situati on préca ire d'un g ra ,,,l nombre de commun es l'Urales de notre département, de rejeter la
demand e form ée par la commune de pey pin , et d 'inviter
les pouvoirs publ ics il laire procéde r a ll plllS tOt il la révision des évaluations cadas tl'a les de la propriété lion
bâtie, e n France .
Le Conseil adopte,

Il résulte de l'exposé contenu dans ce rappo rt que notl'e
enseignement laïqu e es t en prog rès SU l' la situat ion de
l'a nnée précéde"te, mai s celle progress ion est tre5 peu
sensible. eL représenle à pein e "accrois sement nt)t'tn al
de la popula tion m3l'seilla ise, ce qlli me fait na ture ll e ment penser r,o ntl'airement il l'op inion de M. l'Ins pecleu l', qu e la situation l'este stati onn aire, malgré le zèle, le

d é\'o ue:ll en', l'abnégaLion, de notre corps ense ignant, qui
il qu el titl'e qu 'apPu l' tienn ent ses memb res est di gne de la
haute mission qui lui est co nfiée,
M. l'Io'peclellr primaire s ignale dans une leltre a dl'essée il notre Prés ide nt trois points noil's s ur lesquels j'appelle toute l'a ttention du Consei l. Ces points sont les
suivants:

1° Il ex iste dans J'enseignemenllibl'e el congréganiste ,
des mai tres et maitresses qui ne sont pas pOllr\'us du
brevet élémentai re;
2' Plusieurs établissements I,ibres ou congrégan istes
aIHcbe nt SI '" leurs portes le titre pOll1 peu x d'école d l&lt;
deg1'e Supél'ieul', alors que tes martres et mailresses ne

p ossèdent pas les g rades nécessa il'es pour profess~ r cet
enseigormenl;
3' Que les éco:es co ng réga nistes so nt en continu els

RAPPORT SUR L li:T A1' DE L' EN$EIGNEMENl' F1UMAIRE

}Jl'oglès sur l'en se igne melJl laique lib re et que ceUe progression se fera bi enlol senUI' dans l'enseignemen t pu-

M. ROCBE , rapporteur.
Messieurs, j'ai pr is connai ssanc:e du rapport de
M. l'Ins pecteur s ur la situation de l'enseignement primaire de la 2- circo n ~c ripli on d'i nspection de l'arrond iss ement de Marseille,

bli c, si les m mm une3 ne co ntinue nt pas a dépellsel' toute
leur so llicilude pour le développement de leurs écoles
laïques publiques,
S UI' les deux prem iers poin ts il me parai t qu'il apparti ent il 1'8ta t de fair e cesser un e s ituation qu i est non
se ul emenl préjudiciab le à l'intérê t intellectuel des jeun es

t

\

l

- 3i-

�-

.:.- 33 -

32-

générations, mais constitu e un délit que les tribunaux
français doivent pouvo il' connaltre ,
Pour le tro isieme point , il y a li eu, ù mon h~mbl e av is ,
et pour que le ni vea u inte llectue l des classes de nos éco les
publiques laïques ne cra ign , pas la concurrence de l'e nseig nement cong régani s te, d'a ug menter partout oü besoin sera, le nombre des c lasses, de façon il ce que chacune ne conlienne pas plus de 30 élèves, il en résul le l'a
ce rtain ement un gra nd avan ta ge

pOUl'

l'enseigneme nt

puisq ue cbaque maitre n'aura en présence que des élèves
de même force, et non pasce qui est très nui s ib le aux progrès de l'enfant, des classes contenant p lus de 100 élèves
e' quatre ou cinq divisions dans la même classe. Pal'
su ite de l'organi sation 'lue je propose, les prog l")S de
l'enfant se feront plus tôt sentir, et les fami ll es donneront
toujours la préférence a ux éco les oü les progrès seron t
les plus rapides ,
li serait aussi nécessaire que les commUlles avec le
co nco urs de l'État, créen t des in tern ats pOUl' jeunes g ns
et Gllettes, élue ces illternats co mllle ceux qui sonl gérés
par les congl'éganistes so ient instailés il la campa gne, el
que Pinstallation de ces établissemen ts par leuL' organi-

satio n parfaite, I.ant au point de vue de l'in s lruction qlli l'
s erait donné,que par le confor t, leur a ssure la préféren .. e
des familles qui aujourd'hui s'adressellt aux inslitutions
religieuses .

l.e Cùnsei l adopte ces conclusions , il félicite et l'ell1 0rcie
M, Hocbe pour le ll'avail étudié qu'il a bien ,'oulu lui
présenter.

soclBTIi COOPéRATIVE L'ABhlLLE

Demande de 8ub'vention au D épartement
M, LE PRés IDE NT donne leclure d'une lettre par laquelle la Soci été Coopérative l'Abeille, qui a s on siège rue
Fort-elu-Sanctuaire, 17, sollicite un e subvention du Dépa rtement pOUl' l'e nvo i de deux d élégué5 au Cong rès qui
doi t se tenir il Paris en octobre procbain,
Le Consei l per5uadé que le Co nseil Génél'al saura s 'ento ure r des renseignements nécessaires, donne un a vis
favorable,

SOCIETE COLL BC'i'IVIST8
M, LE PR ESIDENT donne lecture du vœ u ci-après déposé
pal' M. Juli en il la précédente s éan ce, et invite le Conseil
il se prononcer ,
Ce vœu est sign é par MM , LAPLACE, JULIEN et SCBURR ER,
" Je demande a u Conseil de vouloil' bi en renouveler le
" vœu que j'a i prés enté l'an demie r apnt trait à la So« ciété Co llectivis te,
c Je demande la socialisation des moyens de pro duc• tia n, le retour de la propri été individuelle Il la collecti« vité, pal' l'expropriation de la classe capitaliste, »
M, LE SECRBTAffiB fait ses réserves sur la légalité de ce
vœu qui sort des attributions du Conseil.
Le vœu est rejeté par .5 voix contre 1.

�.... 34-

- 35• 2' Qu'une lax e so it établi e sur les entrepre neurs et
indus tri els qui occup ent des ouvriers étrangers;
« 3' Que tout étl'anger résidant en F l'ance soit frapp é
d' un e taxe de séjour, ind épenda nte des a utres impô ts;
" 4' Que le pl'oduit cie ces deux taxes soit versé à la
cai sse dépal'temental e de rell'ai te pou l'la vieil bsse ;
(( 5" Qu e le gouvern ement ex ige de tout étranger arrivant en l;rance, la production d' une pièce offi ciell e établi ssa nt sa parfa ite bonorabil ité, seul moyen de fa ire

CAN AL D'O RAISON

M, LE Pn ÉSIDEN T donne lecture d' un e dél ibération en
date du 19 juin 1896, pa r laq uelle le Con se il Muni cipal de
Mal'seill e proteste co ntre la créati on du Canal d'Ol'aisoll
(Basses-Alpes), e t prop ose a u Cr Jl seil de s'associer à
cette protesta tion ,
Le Consei l adopte,

cesser les vo ls, crimes, assass inats, meurlres qui sont

joumell ement comm is dans les grands centres par la lie

l' œu en (avetl1' des ouvriers f1'anç ais
1

des na tions voisines. )

Le Conseil adop te il l\ll1aninli té,

M, ROCHB propose au Conse il d'ém ettre le vœu ciaprès:

Vœu ,'ela/if à l'élee/ion des Membres de la Chamh"e de

« Considérant:

J

" Qu'il est interdi t a ux com mun es d'imposer aux entrepreneurs, pour les tl'ava ux qu'ell es donn ent â l'ad jud ication, l'émpl oi exclu s if de la main d'œuvl'e fr a nçaise ,
« Que les lois qui règlent les l'a pports des nations entre
ell es, s'opposent à ce que cette clause so it in scri te dan s
les ca biers des chal'ges d'ad.iudication s ,
« Que la devoi r de la nation, et a ussi son droit, est
d'assure r le pa in de ses en fant s,
« Que la totalité des frança is, s i ell e étai t consultée,
émettrait un av is conforme à ce qui précède ,
« Le Conseil émet le vœu,
« l ' Que les lois internationales en ce qu'elles ont de
contraire à la protection des ouvriers !t'ançais en F l'ance
soien t rappo rl ées ;

Commerce

(

,

il l. R OCHE présen te au Consei l le vœu ci,apl'ès :

Actuellement, les iIlem bres de la Chambre de Commerce so nt élllS par llne fraction très restreinte d'électeurs commercants et les membres élllS cl" cette Chambre,
en l'a ison dll choix ries é lectell rs appelés à voter, const ituent une sorte de féodalité hérédilail'e qui renne la porte
de celle Cl:tambre il qui conq ue n'aura pas été désigné par
les grands prêtres de celle in stitution pour en faire
partie,
Les choses se passaient d'une façon absoi ll ment id entique en ee qui conceme l'élecl ion des juges cons ul aires,
avant la loi du 8 décelubre 1883 ,
Dans un espri t large et libéral nos législalems de

�- 31-

36-

l'époque pensèrent que l'on ne pourrait, sans dangef,
augmenter le nombl'e d es électeurs consula ires et faire
participer sous certaines condi ti ons à déte rminer , to us
les comme rçants jusliciables des tribunaux de commerce
à l'élection de leul's ju ges.
La loi du 8 Mcembl'e lut votée .
La réodal i t~ co rnm~l' c lale jeta des bauts cris , elle crai,
gnait que l'efTet de celle loi n'introduisit par le ~ h oix des
électeurs des juges, dont l'a mbition dépasse rail la compétence, un élément nouveau qui amoindrirait l' autorité
du Tribun al d ~ commerce, Treize a nnées d'expérie nc€s
ont démontré le contraire , les électeurs consulaires ont
toujours porté le ur ~b o i" s ur des candidats dont l'honnêteté, la jus tesse de vue et aussi l'indépendance étaient.
les qualités maîtresses .
N'en sera it-il pas cie m ême si ces mê mes électeurs
procédaient à l'élection des Membres de la Cha mbre de
commerce ? Nous pensons que oui !
Auss i le moment n ous parait venu pour le Gouverne ·
nemenl, et ap l'ès 13 années d'expérience durant lesquelles le bon sens des électeurs ne s'es t pas un seul in stant dém enti, de présenter une loi , tcndant à laire élire
élire les Memb res de la Cbambre de co mm erce pa r les
électeurs con s ulaires rempli ssa nt les conditions exigées
pa r la l'a rticle û20 &lt;lu Code de co mmerce et la loi du 8
décembre 1883.
Le Conseil a dopte,

THANSPORT DES ~{AnCHAN Dl SES

Rappel de l'a,'licle 103 du Code de comme,.ce

M.

ROC8 E

lait la proposition s uivante:

« Considérant qu e les Compa gnies de Chemins de rel' et

notamm ent la P .- L.-M. sembl ent ignorer l'article 103 du
CoJe de commerce.
« Qu'elles imposent aux destinataires lorsque ceu'x-ci
élèvent un e récl amation au s ujet ci e mal'cba ndi ses li vrées
par les Compagn ies, brisées ou ava ri ées, l'obligati on de
laire la preuve qu e les brig ou l'avarie prov ient du rait
de la Compag nie.
« Qu 'elles apP"ient leurs pl'étrn tion s su r ce qu e la
marcha ndise a vo ya gé en ta ux spéc ial ou réduit.
« QlIe la preuve ne peut être raite pal' le destinataire,
attendu qu'il ne peutlui-m émesuivl'e sa marchandise du
point de dépar t au point d'a l'l'ivée.
« Que les tal'irs s pécia ux ou r éd uil s on l élé consenli s
pnr les Compagnies

SOLIS

ccr l;:t ins avantages dont eJl es

profi tent, ln ais n'infirl1l ent pa s l'arti cle 103 du Code de
co mmerce.

« Que les inté rêts du pel it ~o mmerce son t journellement lésés par les Co mpa gni es de chemi ns de lei',
« Le Co nse il s ign ale il M. le Ministre des tl'avau" publics l'abus commis pal' les Compagni es intéressée, et
l'in vite il leul' l'ap peler qu 'e n a cce pl ant un colis ell es en
acceptent la responsabi lité, et qu'en aucu n cas elles ne

peu ve nl se sousll';,J.ire par un fnux.- fu yant à cette res pon-

sabililé qui leur incombe toute entière, étant seule

�-

38 -

cbargées de ve ill er il la ma rcba nd ise qui leur est confiée
dep uIs le JOU I' de la rem ise jusq u'a u jou r de la li vl'a ison ,
Le Çonseil adop te .

39 -

CHASSE

V œu ,'elati( ci: l'ouverl tl l'C, a l/x pieges et à l'impos ition

d •• p ,'opriétés clù.es
'l'HLÉPFrONE

V œ" relatif à l'abaissement du f"'ix de l'abollnem ent
M . R OCHE propose au Conseil d'é mettl'e le vœu ciaprès;

" De tou tes les na tions europée nn es, la France est au
dernier rang des progrès accomplis pa l' la science télép!lOnique .
• C'est en F i'a nce que les pr ix d'abonnement et d'établissement so nt les plus chers.
". Une imporlante réducll on des tarils actuels perme ttrait a un .tr ès grand nombl'e ùe citoyens français de pro fi le l' des bienfaits de ce progrès .
« On obj ecte ra en ,' a in cp 'u ne dim inution dans les
tari fs d'abo nn eme nt et d' in stall ation cons ti tue ra it une
perte pour le T réso r.
« L'expérience du port des letll'es est la négation absolue de ce lle crai nte,

« Plus un article est bO Il marcbé plus il est consommé
cette vérité n'ayant pas besoin d'è tl'e démo ntrée.
« Le Consei l émet le vœu que fe prix d'abonn ement au
télépbo ne soit abaissé il 50 frallcs l'an et les frais d'établissement il 7500 meilieui' march é que les prix actuellement perçus par l'Admini s trat ion »,
Le Conse il adop te.

Il'

\

M. DAUPHIN propose au Conseil d'émettre le vœu ciapres:
« Cons idér ant qu e ce lle a nn ée les nichées n'ont pas
é té co ntr a ri ées p al' le mauvais te mp s, et pou r évite r qu e
les braconniers dé tr u isen t le g ib ie r ayant que ceux qui
pa ient un pel'ln is pui ssent chasser , je dema nde au Conseil d'ar rondissement de b ien voulo ir émettre le vœu que
l'ouver ture soit fixée a u 9 aoûl procha in .
Co"sidé l'a nt que dans so n a r rèté de l' année de rn ière
M . le Prètet autorisa it la chasse aux orto lans et petits
oiseau x, avec appeaux et appe lants, ma is au [us il seulement.
« Considérant que l'on ne peul se p rocurer les ap peaux
qll 'en les p renant vivants soi t pal' les filets et la gille,
j'émets le vœu que les fil ets et la gille so ient autorisés
p enda nt toute ' Ia durée de la chasse el qlle les autl'es
pi èges qu i servent pour la des truc ti on du gibier (appàts,
fourmi es ai lées, etc.), soient entièrement dé fendus.
« Que to ut por teur de gibier non tu é au fusi l soit pour sui vi.
« Que :es propriétés closes qu i jou issent toute l'année

du dro it de cil asse soient imposées. suivant leur contena nce à u n dro it de chasse dont le mi nimum égale la
valeur du permis de cbasse, car il n 'est pas juste que les
favo r isés de la fortune ne pai e nl pas le droit de chasse &gt;l.
u e Conseil adop te,

�-40Vœu relati f au::r /,ou1'nitu1'es 8colaù'es

M. DA UPHIN prop o~e a ~ Con seil d'émettre le vœu s uivant :
« Consid érant quïl résulte des renseignements qui
m 'ont été donn é~ que les fournitures qui se font d ~ n s les
écoles communa les donn ent s uj et à des pla intes.
« Que le directe ur d'une école commllnale vend les
fouruitures au x élèves à son benéfi ce ex clusif, que plus il
y a de classes et d 'élèves plus les bénéfi ces au gmentent
pour le directeur.
« Cons idéra nt que les a dj oints qui so nt bea uco up moin s
payés pren nent a utant et quelquefoi s plus de pein e qu e le
directeur, quïl, se trouvent souve nt dans la n éce~s i t é de
r es treind re leurs dépenses de ménage il ca use de leur
non participation a u , bénéfi ces des fournitul'es scolai res.
« Le C-lnseil émet le vœu crue les fournitur es scolai l'es
so ient laites , ou pa l' les so in s des mairi es g ra tuite ment,
ou à des pri , minim es pe rm etta nt de venil' en a id e au,
enfants pauvres qui fI'équentent les écoles ùu a u bénéfice
de tous les instituteurs co mmuna ux cha ~gés chac un de
pourvoir au x besoins de leur c lasse, »
Le Conseil ado pte,

-

41-

' l' Est, de Saint· Pierre à Gé meno?, avec embrancbement
sur Allauch étant termin ée, le Conseil d'Arrondissement
émet le vœu que les travaux soient mis à exécution le plus
tàt possible et que Gé menos qui a été désigné comme
téte de ligne, conserve cette prérogati ve, D
Le Conseil a dopte,

CIM E TIÈ RE DE LA PENNE

M, DAUPHI N renouve lle la situation déplorab,e da ns
laquell e se tr ouve le cim etière de la Penne, l'eau inonde
les tombea ux et les fosses cùmmunes, if ne res te plus de
place pour ensevelil' les morts, si ce n'est da ns le peti t
sentier où ils son t foulés a ux pieds. Son a gra ndissement
s'impose , il est de ma ndi\ par la co mmun e et ne saura it
être plus longte mps difré ré, la nt au point de vue de l'h ygiène qu'à celui du respect d ù au, morls,
En co nséquen ce, il propose au Conseil d'émeltl'e le
vœu que sa ti s far.tion soit donnée il la commune dans
le plus b re f déla i.
Le Co nseil a dopte,

DE MANDE UE CRÉAT ION D' UN so us-nÉD I T DE T ABA C

A S AINT - PIE RIl E - L I~S -AUBA GN E

Chemi .. de ( el' de l'Est-Marseille

•

MM . DAU PIHN et SACCOMAN proposent au Conseil
d 'émett re le vœll s ui vant :
, L'enquête s ur r avant-p l'ojet du chem in de (1)1' de

M, l'AUPHI N expos~ que le qu artier de Sa int-Pi erre ·les ·
Aubagne, éloigné de Pont-d e ·l' Étoil e . de Beaud inard e t
de Gém enos, est dépour vu J ~ débit de t .bacs, ce q ui
~o n s titll e un e gêne po ur le fu meurs de ce qua rtie r

�-

42-

qui so nt ob ligés de fair e des provi sions à l 'avan ce , Au ssi
demandent- ils la cl'éation d'un so us- débit.
Je vous p,'opose d'é mett,'e le vœu qu e sa ti sfactio n leur
so it donnée,
L e Con seil adopte,

- 43d'une q Ll anti té d'eau insuffisante, L a Cor nmune qu i ne
peut que t,'ès difficil ement fail'e lace à ses dépenses
se trouve dans l'impossibil ité de tait'e réparer ledit canal
el demande une subvention,
Cette demande est basée SUl' le gl'and nombre, de perso nnes qui se r endent il Cuges et su r les manœuvres mi-

GÉ ME NO

Couoe1'üo'e du F auge
M , DAUPHIN informe le Conseil que la commune de
Gémenos a obtenu du Conseil Général deux subvent ions
pour couvrir le rui sseau le Fauge , qui, traversant le vi llage, est une cause de danger pou,' la population,
, Ces subventions éta nt insufl1santes, étant donnée la
s,tuation nnanciè" e obérée de la commune, il demande au
Conseil d'éme.ltre le l'mu que l e Consei l Géné,'a l accorde
une nouvelle sub\'ention an n que l es tra vaux puissent
être commencés le plu s tô t possibl e,
L e Conseil adopt e,

CUGES

Adduction d'ean

l itaires qui amènen t dans le pays toutes les années
un SUl'cro it de populatio n ,
Dans ces conditi ons, je propose au Con seil d'émettre le
vœu qu'une subven tion ùe 3,000 [l'ancs soi t accordée il la
comrn:me de Cuges,
Le Conseil adople,
M, DAuPHIN ex pose qu e la COmmune de G émenos a
r eçu cette année lin commencement de salisrac~ioo pal'
la mise en adjudication , d'une pa rtie du cb emin de la
Sainte-Beaume dont 00 parle depuis plus de cinqu ante
ans, le l'estant du chemin so it '(,500 mètres environ
pOUl' aboutir id la fl'unliül'e LIu Var, n'est enL:ore qu 'e n
perspective; il ~era it désirable que les études ~oient entreprises le plu ~ l','ès possible du :liont Brelag ne, Ce qu i
permettrait d'acheve ,' la con~truet i on ùu chemin el de le
Ilvrer dans deux ou trois ans à la circu lation.
La commune de Gémenos par sa si tu ation Ilnanciere
ne pouvant pas s'engager dans de grosses dépenses
serai t r econnaissante au Conse il Géne ral ct il l'Adll1inis-

l.r'ation si le rabais fait sur l'adjudicati on de la pre ll1iùrc

~L DA UP81N expose que la com rnun e de Cu"es manque
d'eau, La sou r'ce qui alim ente la population °e t qui part
du v,~llon de la Madeleine, passe dans un petil canal souterrain dont l e mau vais élat ne perme: l 'add uctio n que

pal'lie du clJemin était an'eeté il la dûuxièmc.
Parees rll otifs il deroande uuOonsei l cl'ri neltl'e les vœux

suivallls:

�l ' Que les études sur la deuxième partie du cbemin dit
de la Sainte-Beaume so i ~nt fa ites cette année ;
2' Que le rabais fait sur la premi èl'e ad judi ca tion soit
reversé &lt;:omme subventi on pour l 'achèvement du dit
chemin.
Le Conseil adopte,

cette classe de travailleurs devrait attirer l'attention de
de tous les membres des corps élus et du gouvernement
afin que l'on pui sse au plus tàt secourir les fami ll es des
cultivateurs indigents.
« L e Conseil émet le vœll qu e les cl'édits demandés pa r
les députés des Bouches- d u-RhOne so ien t adoptées,

NI. GOU RH ~T demande qu'il soit ajouté au vœu que la
Commiss ion de r épal'titi on comprenn e des membres du

JURY CRIMINEL

Conseil d'Arrondissem en t.
L e Con se il adopte,

M , DAUPHIN, co mm e suite au vœu qu'il a présenté l'an·
née del'l1i ère, propose au Con eil d'i'mettre le vœu que
les j urés ne puissent être r enomm és que tous les 6 ans,
et étan t donn é que dans l es g l'andes vi l le; on trouve des
personnes plus capaùles et plus fortunées 4ue le plus
grand nombl'e soit pris dans les grandes v illes,
MM , GounR~T et R OCHE demande nt com me cOlJséqll ence de ce vœu que l a co ur d'Assises so it transféJ'ée à
Marseille et que les fr . is all ou és a~x JUl'és so ient en rapport avec les dépenses que lem impose ce serv ice pL,bli c,
L e Conseil adopte,
MM. SACCOM.&lt;N, DAUPHI N et BLA NC, proposent au Con
seil d'ém ettre 1e vœu ci- après :
« Considé rant 'lue par la sécheresse qu e nous subissons cette année dans notre région, de nombreuses
familles de cult ivate urs se trouvent ruin ées par le manqu e de l'éco ltes et que p lu. ieu rs J'ent l"el les son t réduites
à la plus ex tl'éme lJ1i sèl'e .
" Go nsidérant que ce lle silu ati on déplorahl e fa ite il

M, S"CCOhlAN pro pose au Conseil d'émettre le vœu

G\'
1-

"

suivant:
« Considéran t que deux villages de la commune de
Marseill e sont eneol'e dèpou l" us d '~co l es publiques.
• Considérant que l es co ntr ibuab les et les habitants de
r,es quar tiers supportent d es charges qui leur rl onnent
droit il leur part des bienlai ts de l'instruction publiqu e,
• Le Conseil émet le vœu qu'il so it créé au plus tàt une
écol e publique de filles au' Olives et une école mi xte il
Saint· M enet (ban li eue de Mal'seille),
L e Conse i ado pte .

�- 46CHEMINS DB G RAND~

P ostes et Thélé[J1'aphes

COMMUN, CA'l'IO N

M. SA CCO:\IAN propose au Conseil c1 'émettre les vœ ux
ci- après :
« Cons id érant le ma uvais éla t clan s lequel s e t l'ou ve les
cbemin s de g ran de communicati o n n ' 2 et n ' Il, entre
les qua l'li el'S ci e la Pomm e, Sa int-Ma rcel, La Va [enlin e ct
les Oli ves, à cause Ju cha lTo i co ns id é rabl e el ta u l'd, q ui
va toujo urs en augment ant par suite des n Ol n brel~ses
us in es établies cla ns ces q ua rt iers,
Le Conse il é met te vœ u que da ns la r épat'[ilion do
cl'édit d'entl'e lien, i[ so it fa it une pa rt plus avantage use
pOUl' ces cbem ins, afin de laci[i te r l'admi nistration compétente pOUl' en assUl'e r leur bo nne viabili lé , »
Le Conseil a dopte,
« Co ns idéran t q ue [e chem in de gran de cOl1lm unication
n ' 2, q ui ,onge [e béa i des eaux cie [' Hu vea un e, en tre [es
villages de la P omme et Saint-Marce l, se trollve sur
d ive rs poi nl s dépour vu ci e mU I's, pa rapels ou bam0 1cs
pouva nt év iter des acci den ts reg retta bl es de voitures
et de pe rsonn es q ui se sont p roduits d qu i pou rraie nt
se renouvele l'.
" Le Conseil émet le vo' u qu'i l so it p l'océclé au plus tùt:
• l' A la construclion de m urs parapets sur les po ints
Oil)1n'e n existe pas .
«2' A la réparation de ceux q ui ex iste nt.
« 3' A la pose de bardères 011 i[ se ra it imposs ible d'y
constr uire des murs .•
L e Consei l adopte,

M. SACCOMAN propose au Con seil d'émett re le vœu s uivant :
« Cons idérant qu e [e bureau des Pos tes et télég rapbes
de Sa in t- Marcel, commun e de Marseille es t s itué da ns un
loca [ défec tue ux et devenu ins uffi5ant et qu e le publi c
es t reçu dan s un corr ido l' obsr.ur où l'on ne peut lire el
écri re qu'avec la porte ouverte .
.
« Le Consei l ém et le vœu que [e local de ce burea u s alt
agrandi et mi eux a ppropr ié a ux besoins du ser vice , à défaut qu'il so it trans feré a illeurs a insi qu'il convIent. •
Le Conseil adopte,

Vœ u

SU1'

la

1'é(01' me

de la (axe mililai ,t'e

M. SCBURRER, prop ose au Conseil d'é mett re le vœu ciaprès; qu e"son coll ègue, :M . R OCHE, a bien vou lu signer:
Mess ieurs la [ai du 15 jui l[ et 1889 por te qu e les exonérés du se :·vi('.e rnilitaÎl'e seront so umi s au paiemen t

d' un e taxe fixe de 6 fr a ncs et d' un e taxe p ropor tio nnel le
éo al e au monta nt en p rincipa t clé la cote perso nnell e-mobi[ière de l'assujetti et augmen tée [e cas écbéant d' une
frac tion de [a cole pe rsonnelle- mobi li ère de l' un des
ascenda nts, etc,
La meme loi exe mp te en to ut ou en partie de la taxe .
1" Les ind igents;
2· L es hommes reco np us pot' les Consei ls de revis ill n

atteints d' infirmités ent ralna nt [' in capac ité absolue de
travail,

Cl
-j ~

�"- 48 J'estime, Messieurs, qu'il y a une modification à
apporter uans l'application de cette taxe en ce qui con,
cerne les deux cas d'exemption qui précé lent,

,

l' Il Y aurait lieu d'acco rder l'exoné ration, non seulement aux indigents , mais encore aux assujettis ou ascendants qui sans être tout à fait indigents sont rec:o nnus
co mme étant dans une sitnation précaire, soit par suite
des cllarges de famill e, so it par I~ur minime salaire,
Le législateur a pensé que la taxe militaire était une
obl igation qui avait pour but de compenser le bénéfice
de l'exonération du service militaire , En effel, il est juste
que si les bommes qu i sont sous les drapeaux, sont
eXj:osés a défendre au péril de leur vie, la fortune de cba·
cun, les exemptés qui ne co urrent aucun danger doivent
par un autre moyen, payer leur tribut.
Mais, cependant, on doit ten ir compte de celui qui ne
possède rien, qui vit au jour le jour de son salaire, qui
n'a aucun espoh' de fortune, celui-là doit- il payel' dans
les mêmes conditions que les a utres, t'imp ôt spécialement
établi pour la sauvega rde des fort unes? Je pense que
non, Mess i ~urs, et je vous propose d' émettre le vœu qu'il
y a lieu d'exempter de la taxe mili taire, les assuj ettis ou
ascendants qui ne seront imposés qu'à une cote personnelle-mobiliè re dont le montant, en principal, et cen times
additionnels, ne dépassera pas 20 francs.

2' Enfin, en ce qui concerne les exemptés du service
militaire pour infirmités entrainant l'incapacité absolue
de travaii, je vous propose d'étendre l'immunit é de la
taxe, d'office, aux bommes privés des principaux organes
de la vie, tels que les ave ugles, les aliénés, les bo.mmes

-

49-

atteints de ma ladi es reconn ues incul'abl es et au tres
déshérités de la nature.
J'ajoute, en VGU S pri ant d'acce pte r ce vœu, qu e les
exempti ons de ta xe, rela tives à ces del'lli ers devront ê tre
prononcées par le Co nse il de l'év is ion a u moment de la
Réforme.
Le Conseil adopte.

Élee/ions consulail'es

M, RocHll propose au Conseil d'émelll'e le vœu ci-après:
Le Con seil d'arrondissement émet le vœu.
Que les élections consula ires aient li eu le dimanche,
Que le scrutin so it ouvert à 8 heures du ma tin et clos â
6 beul'es du soil'.
Que les burea ux de vo te des buit ca ntons ci e Marseille,
soient placés a u centre de la vi lle,
Le Consei l adopte.

MOfL ument à la mémo ire de Pastel/.,'
SUI' la proposition de M. L~ PR"SIO~ NT, le Conseil énret
un avis lavorable à l'a! location d'une subve ntion départementale pour l'érectio n d'un monument à la mémoire
de Pasteu l·.

M. GOU RRET, prés ident, pl'opose au Consei l d'émettre
le vœu ci-après:
A la date du 27 nove mb re 1895 , sur le rapport de
-l

�- 51 -

- 50M. Lockroy, ministre de la marine, . le Président de
la Répub lique a décrété:
• Que pour é tl'e inscrit au Goncours d'admission à
" l'Éco le na val e, les candidats devront justifier qu'i ls
" ont accompli leur quinzième annùe ava nt le 1" janvier
, de l'a nn ée du conco ul's et qu 'à celte même date ils
" n'ont pas atteint d ix··huit ans révolus. »
Cette décision à prendre est basée, dit le Minist re, s ur
le niveau des programmes qui s'est sensiblement élevé,
et qui, par ce lait, ne perm et p lus à des enfants de quatorze ans d'a rriver au B01'da, que gràce à un e mémoire
eXC\Jpti onnelle, développée le plus souvent au détriment
du rai sonnem ent.
. Mais, a lors, pour quell es ra isons M. le Ministre, qui
trouve oue les enfan ts sont trop je un es, à l"âge de quatorze a~s, pour arriver au BOl'da, n 'a- ~-iI pas prolongé
jusqu'à dix · neuf ans la date limite pOlll" entrM à l'ÉGole
navale. Pareill e mesure eut été équitable, puisqu'en
retardant d' un an leur insc ription au conCl'lll'S et en
maintenant jusqu'à dix·huit a ns seulement la limite pour
l'entrée, on enl ève aux candi dats une ann ée po ur se pré·
senter aux examens de l'école , qui so nt très di!liciles
il s ubir, e t que le nombre des ad lllis annuell ement es t
très restreint (70 il 75 envil·on).
En conséquence de ce qui précède, je pr ie le Conseil
d'A ITondissement de vouloir b ien émeltre le vœu que la
limite d'àge p?ur entr er il l'École navale soit fixée il dixneuf ans.
Le Conseil adopte.

Vœu relatif d la (ranchise postale en (aveu)' des Députes.

M. GOURRET, Préside nt, propose au Conseil d'accueil·
li r le vœu su iva nt :

En l'éta t actuel de notre organ isation sociale, les com ··
municati ons pal' correspondance se SO ll t accrues, depuis

,

.

bon nombre d'an nées, dans de grandes propo rtions.
Dan s le même ol'dre d'idées, les repnlsentants du peuple et notamment les déput és, sont obligés d'êtr&lt;l en relation constante a\'ec leurs mandalitspour traiter des in·
ténUs qui leur sont confiés. Celle cO I' respondance qui est
co ns idérable pour ce rtain s dép~tés soucieux de leurs
devoirs , devi ent très onéreuse lorsque le mandataire n'a
pas ull e situation de fortune venant s'ajûuter aux émoluments de sa représentation. li e~t inco ntestable qu'avec
9.000 ll'anes par an, un député qui n'a pas de fortune, ne
peut dépenser, cbaque jour, une somme de 4 ou 5 francs
pour satisfaire à son mandat. Il para ltra it juste de les
~a ir e bénéfici er de la francbise posta le accordée aux Minist res et aux Présidents de la Cbambre et du Sénat.
J'a i l'bonneur de proposer au Conseil d'Arrond issemen t
d'émettre le vœu suivanl :
Que la fran cbi se postale soi t accordée par la cOITespon·
dance expédiée, par les députés, dans toute l'étendue du
territoire fran çais et dans les Colonies françaises.
Le Conseil adopte.

Recencement des cheuau.x

M. GOUIlItET, President, expose que les babitants de la

•

�- 52 -

~(

L

ville de Ma rseille sonl obli gés, lor s d u recensement des
cbeva ux d'a m ener leur bètes Il l' une d es casernes dési gnés pal' l'a utorité mil ita ire, ce qu i consti tue un e gène et
u n dérangemen t considéra bl e . JI de ma nd e en conséqu ence au Co nse il d 'Ar ro ndissemen t de vo ul oir bie n é mettre
le vœ u que la ville so it di visée e n 8 ou 10 ca ntons e t que
le li eu de recensement p0u r chac un d'c u x s oit fixé le plus
près possible du centre d u dit canto n.
Le Con5eil adop te.
M. GOURRET, Président, p ropose au Conseil , en ra ison
du discréd it q ui pèse SUI' 'es loyers des ma isons d u vie ux
cbemin de Rome, d'émettre le vœu que celte rue soi t dénommée, rue du 14 Juillet.
Le Conseil adopte.
M. ROCHE renouvell e il M. le Secré tai re Géné ra l la
quest ion qu'i l avai t e:J I" bolme u r de posel' il son prédécesseur et il laquell e il n'a pas été ré pond u, louchan t l'i ntérêt qu'il y aurait, il rendre la ball e (!ui a été transfo rm ée
en élliise iors de fa démolition de l'église Saint-Mar tin , à
sa prem ière destina ti on .
111. LIl SECRÉTA IR E GENÉRA L pre nd bonne note d e cette
q ues tion, il examinera fe dossier de l'a n'a ire et rense ignera le Conseil il la deux ième partie de fa sessio n .

l"

M . GOURRET, Président, propose au Co nseil d'émettre
fe vœu que parm i les fangues vivantes ex igées def. candidats aux écofes du Gouvernemen t soient compl"Îses les
langues Russe et Arabe.
Le Consei l adopte,

-

53 -

M. R oc A ~ renouvelle le vœu qu e le Co nseil Général
ve uille bie n accorder ail Conse il d 'Arron di ssement du
pa pie r à lettres et des enveloppes portant l'entête de
celte Asse mbl ée.
Le Conseil ad op te.

M. LE PR ÉSIDENT remercie M. le Secréta il'e Géné ra l de
s on bi en veill an t conco urs et déclare close la pl'emière
pa r lie de la session de 1Sge.
La séance es ll evée il m id i.

Le Préside"t,
Ed. GOIl RRET.
Le

Sec,.él~i,.e,

A. ROC HE.

�Sous-P,'élol, M.

CO~ls8itte1'8

COTP.LLP.,

d'A"rondùisemenf

Canton d'Ai'Hl0I'd . . .. . ...• .. .
d ' Aix-sud ....... . .... ..

de Berre ....... .. •... . .
de Gardanne .... .. . .. . .
d'Istres ... . ........ .. . .
de Lambesc . . . .. . ... . .
de Martigues .. . ....... .
de Pey rolles . . ........ .
de Salon . . ......... , .. .
de Trets .............. .

MM .

L EYDET.
GmOT .
SABRAN.

ARnB UX fils .
DEL1R U.
DELESCA LLE.
GAILLAUD .

AH 'l'Aun.
G'UTIER.
VILLEMUS.

�•
-

57-

CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
D'AIX

SESSION ORDINAIRE

.

1896. -

l'

P.Œ TI E

L'an mil buit cent quatre-vingt-seize et le vingt juille t
à neul beures et demie du matin , le Conseil d'a rrondis-

sement d'Aix s 'est réuni dans une des salles de la SousPréfecture.
Étaient présen ts:

MM.

D ELESCALLE, SABRAN,

ARVIEUX,

GAUTIER, GAIL-

LAUD, ARTAUD , GUIOT, DRUON et V ILLE .\ruS.

M. LEYOBT, qui accomplit une périod e de 28 JO UI'S, se
fait excuser.

M. L E SOUS- PRÉFI(T assis te à la séance et don ne lecture
du décret d u 7 juill et 1896 qui convoque le Conseil d'a rrondissement.

M.

DB~BSOALLBj

doyen d'âge, prend place au' fauteuil de

�•

_=-

68 -

la présidence P.t M, Gautier , le plus jeune des consei llers
présents, occupe les fonclion s de secrétaire ,
M, DELBSCULE, invite l'assemblée à co ns titue r son
bureau confo.' mément à la loi,
Le Conseil procède à ceUe élect.ion qui donne les r é
sultats suivants:

-

59-

11 rappell e au Conseil que la loi ne permet pas aux
Conseils d'arrondIssem ent de délibé.'er SLo r des questions
ayant u n caractè .'6 politique ou d 'ad ministration gé né rale ,
Il lait par avance des rése.'ves expresses sur les vœ ux
qui pourra ient être p résen tés SUl' ces qu estions,

Sont élus a l'unanimité,

COMPTE D'EMPLOI DBS FONDS DE NON-VALEURS DE 1894

M, SABRAN, prés id ent;

M, LE SOUS-PRÉI'ET communique ensuite au Consei l
l'état d'emp loi des fond s de non-valeurs de l'exercice 1894'
Le C,mseil donne acte à M, le Sous-Préfet de cette
communication,

M, DELESCALLE, vice-président;
M, GAUT'ER, secrétaire ,
M, SABRAN remerci e ses co ll ègues de l'honn eUl' qu'ils
lui font en l'a ppelant il la prés id ence ~t so lli cite leur
concours dévo ué pour mener il bonne fin les travaux de
la sess ion,
M, le Secréta ire don~e e ns uite lecture du p .'oces-verbal
de la del'Oiè re réu nion, Ce procès -ve rbal es t aqopt.é saDS
observation,
M, LE SOUS-PRÈl'BT donne iecture de son rappol' t
annuel s u r le fonctionn e ment des services publics de l'arrondissement d'Aix et dépose, s ur le bureau , les rapports
de MM, le; c be(s de service, les réponses qui lui sont
parvenues au~ vœux émis pa.' le Conseil d 'al'l'ondisseDl en t e n 1895, et les dossiers des afTaires SU I' lesquelles
l'Assemblée est appelée à donner son avis.

CBEMINS DE FUit

M, GA ' LLAUD renouvell e les tr,l is vœux suivants présentés t'an d ernier et. auxq uels la Comp agn ie des chem ins
de fer n'a donn é aucune suite:
1" Que le train 31 a ''l'iv a nt à Marseille il 5 heures du
matiu qui s'anête il l'Estaque et à Saint-Louis ai t un
a rrêt au Pas-des Lanciers, Cependant si la r.ompagnie
P , -L,-~ , ne pouvait pas établir cet arrêt, les nombreux
signataires des pétitions so umises au Conseil Général
accepteraient l'arrêt du train 3, ayant des troisièmes
classes et arrivant à Marseille il 6 heures du matin,
Cet ar rêt est d'a utant plus indispensable que le premier
train qui dessertie Pas-des- Lan"i e.'s est trop tardif pOlir
les nombre ux hommes d'affai re; se renda nt à Marseille,

�- 61-

-

60-

2' Que la Compagnie P.-L.-M. é tablisse des trains de
nuit de banlieue partant de Marseille a une beure du
matin jusqu'à Rognac, comme le fait la Compagnie des
Tramways il. Marseille s ur la ligne Saint-Louis, ou tout a u
moins, que la Compagnie veuille bien cn faire l'essa i pour
les jeudi, samedi et dimancbe.
3' Que la Compagnie P. -L.-M. veu ille bien aussi é tablir
des trains ouvriers il. prix réduits, comme le fait sans l'
étl'e obligée, la Compagnie des tnumval's il ~1arse ill e.
Sur la proposition de M. ARTAUD le Conseil émet un
vœu en faveur de la prompte exécution des travaux
d'élargissement de la voie de garage au Puy et il. Meyrargu~s et d'agrandissement du bâtiment de la gare de
cette dernière localité.
Sur la proposition de M. GUlo'r, le Conseil émet le vœu
tendant à l'agrandissement du hangar et du quai des
marchandises il la gal'e des Milles,
Sur la proposition de M, SABRAN, le Conseil émet le
vœu tendant il ce que le parcours sur les chemins de fer
r~gionaux soit gra tuit pour les Conseillel's d'arrondis~e·
ment ainsi que cela a lieu pour les Conseill ers Généraux,
Le Conseil émet le vœ u que dans l'intérêt du serv ice la
Compagnie des chemins de fer régio nault des Bouchesdu-RhOne délivre au vérificateur des poids et mesures
une carte de circulation valable pOul' le parcours de Meyrargues à Salon, d'une pal't, et du Pas-des-Lanciers à
Martigues, d'autre pal't, afin que ce foncti onn iare puisse
laire; Bans être arrêté pat' la question de Il'als de tt'ans-

port, un p lus grand nombre de tournées que ne le comporte le règlement dans les communes desservies par ces
deux lignes.
Il fait remarquer il ce s uj et CJue les Compagnies
P,-L.-M" du Sud et de Miramas il Port-de-Bouc, concèdent cet avantage au vérilicateur d'Aix.
Le Conseil renouvelle le vœu émis il. plusieurs reprises
tendant à ce que la corres pondance qu i existai t autrefois
permettantatlx voyageurs partant d'Aix le matin à 5 beures
52 minutes d'arrivel' à Martigues à 8 benres et demie soit
rétablie soit en devançant le départ à Rognac. du train de
banlieue partant à 7 beures, soi t en retardant au Pas-desLanciers le dép~rt du 1" train pour Martigues.
M. GAILLAUD propose au Conseil d'émettre le vœu que
la Compagnie des chemins de fer P.-L,-M. établisse un
passage à ni\'ea u pour les piétons au Pas des-Lanciers,
sur le côté Est de la voie afin de fa ciliter l'accès de la
gare aux voyageurs relativement nombreux babitant les
quarti ers d'Empallières et les diverses campagnes situées
SUI' ce coté de la voie. Actuellement les passages inlérieurs qui aboutissent à la route principale consistent en
de petits sentiers qui en hiver sont d'un accès difficile.
Dans le cas où le vœu serait pris en cons idération , les
voyageurs utiliserai ent le chemin communal qui se
trouve en tête des propriétés d'EtlJpallières.
Le Conseil adopte,

�-62CHASSE

Sur la proposition de M. GAILL.'IJD, le Conseil renouvelle le vœu tendant à ce que M. le Pré let, veuille bien
étendre so n autorisation de chasser aux mara is à tùus les
cours d'eau qu i en" ironn ent les diverses co mmunes de
notre département, le gibier d'eau se trouvant aussi bien
dans les marais que dans les petites rivières .
Sur la proposition de MM . GAUTIER et GAILLAUD, le
Conseil émet le vœu tend ant à ce que le Gouvernement
fixe l'ouverture de la cba sse dans notre zelne, au 9 aoOI
prochain .
Ce vœu est juslilié par la précocit é exceptionnelle du
gibier due cette a nnée à la sécberesse qui r ègne depuis
quelque temps dans notre région.
M. GAILLAUD \!ropOS ~ au Conseil d'émettre le vœu :
l ' Que la ferm eture de la chasse pour les grives, soit
fix ée au 30 mars, les départe ments vo isins se livrant à la
cbasse de ce gibier jusqu'à cetle d ate .
2' Que la cbasse aux pi èges soi t a utori sée excep tionnelle ment ce tte année ai1 n de procurer quelques ressources aux populations, en dédommagement des pertes
qu'elles ont éprouvées par s uite de la sécberesse.
Le Conseil adop te le premier vœu , mais il estime que
l' emploi des pièges qui tend à la destruction du gibier et
ne profite guère qu'aux ba hitants des bards dè la mer ne
doit pas être autorisé.
M. GAILLAUD propose ell uutre au Conseil d'émettre le

-63vœu tendant à ce que la chasse aux filets dites à « deux
bandes» so it autorisée pour les becs durs .
Il donn e lec ture, en proposant de l'adopter, d'un vœu
é mis l'an dernier pa l' le Conseil d'arrondissement d'Arles
sur la proposition àe M. Silvan et a in s i cun çu :
(\ Les Conse ill ers d'anondisselllent ,
• Cons id éran t que des réclama tio hs aussi nombreuses
que légiti mes se so nt élevées coillre l'arrêté préfectora l
interdisan t la ch .sse au fil et pour toute estlè. e d·oiseaux.
« Considérant que la cba sse avec iilets aux oiseaux de
passage ne porte aucun tort à l'agriculture.
« Que parm i les oiseaux de pa,sage s'attaquant aux
cultures, le sanson net est celui qui lait le plus grand
m al et que l'on ne pe.lt empêcber les ravages que par
l'emploi des filets;
« Considérant que les oiseaux indigènes ne so nt pas
détruits par les fi lets, mais biell par les chasses de nui t,
l'emploi des poisons, le braconnage, etc. ;
" Considérant qu'en République il ne doit pas y avoi r
de privil èges et que cbacun doit, après avo ir pris un permi s en jouir:l son gl'é, dins les limites de la loi.
" Émettent !e vœu que dans lïlltérèt de l'awricul ture
les arrê tés de M. le Préfet en date des 3l mai et 3 septembre 18S5, soiellt modifiés de laçon à permettre la
chasse au filet, au moins aux oiseaux. de passage.

M. SABHAN estime qu 'i l y a lieu d'adopter ce vœu .
Le Conseil se range à son avis et à la propos ition de
M. GAIL LAUD et décide en conséquence d'adopter ce .vœu

.

�-64-85PORT-ABRI A LA MÉOIl
M, GAILL ,'UD expose que le hameau de la Mède exclusivement composé de pêcbeurs, aurait un réel intérêt à
avoir un port-abri assurant la sécurité des bateaux de
pêche actuellemen t exposés à tous les tem ps ,
Il s iguale en deuxième lieu J'urgence que prése nterait,
en attendant la construction de ce port, l'exposition des
travaux de dragage et de curage de l'anse de la Mède,
Le Conseil émet un vœu favorabl p. à ces deux propositions ,

PORTS-ABRIS DE CA kllY IlT DE MARIGNA NE
Sur la propos ition de M, GAILLAUD, le Com eil é met le
vœu ~ue le Conseil Général veuille bien donner le plus tOt
possib le, une so lution aux deux questions se rattachant
aux ports de Carry et de Mal'ig nane,

CHEMIMS VICINAUX
SUl' la propos ition de M, SADRAN a ppu yée par M, GAILLAUD, le Consei l émet un vœu tendant au prolongement
sur une longueur d'au moins 30 mètres du parapet éta bli
près du pont en construction au quartie r du GriITon sur
la route départementa le n' 0, dans la co mmune d~ Vitrolles .
Cette amélioration est demandée afi n de p révenir les

accid ents qui pourrai en t se produire SUI' ce point oil existe
Ull rav in de 7 mètres de profondeur,
Su r la pro pos iti on de M, GAILLAUD, le Conse il renouvell e le vœ u ém is l'a n dern ier en faveur de la plantation
d'a rbres s ur le chemin qui va ci e la ga l eau Pas-d es-Lanciel' il Gi g nac et de celle méme gare à Sa int-Vi ctoret.
JI pl'ie l'a dm in istl'a tion de vouloir b ien pro longer la
plantation acceptée d'a illeurs pal' elle, jusqu 'au bam ea u
de Pas-des- Lanciers, s ur le cbemin n' 21 au point kilométriq ue 2 k _ 45 et 2 k, 150, 1\ sera facile d'obtenir de
l'admin istration des Postes et Télégrapbes, le déplacement
nécessa ire, il cet efTet, des poteaux télégrapbiques,
Le Conseil espère que dans ce but le Conseil Général
voudra bien vo ler les 200 fI'ancs nécessaires pour l'acbat
des arbres il planterSU I' la Pl'oposit: on de MM , GAUT1EH, DEL~ scALLE et
ART--'-UD , le Consei l é met le vœ u;
1- Que le salaire mensuelm aximull1 des canto nniers
des cbell1ins vicinaux. soi t élevé, savoir : de 8:, il 100 fI'.
pou r les simp les canton ni ers et de 105 à J25 fran cs pour
les cbe:s cantonniers,
2' Que ces empl oyés soient admis à verser il la caisse
de ret ra ite dép3l' tementale a u lieu d'efTectuer des versements il la ca isse de la vieill esse .
3' Que les fl'a is de déplacement qu'ils ont actuellement
il s upporte l leul' so ien t relllboursés et que les outils leur
soient IOll l'nis pal' l':-tdminislralion.
M, DRLIEU rappelle à ses co ll ègues du Conseil d'Anon 5

�- 66 d issement qu e dep uis plu s ic urs ann ées il ém et un vœ u
co ncernant la constru cti on d' un para pet d' une long ueur
de 60 mètres environ, ent,'e le ch emin vic ina l n' 17 et le
cana l de la P oudrerie il S3 i nt-C h a m a~, a On de prévenir
le r etour d'accid en ls qu e l'o n a eu il cons ta ter il plu s ie urs
re prises.
L e Conseil a toujours ado pté cc vœ u e t a mê me in s isté
sur l'urgence des travaux demandes, mais sa ti sfar.tion
ne lui a pas été donnée. Le ser vice vici nal a po ul'Lant fait
con naitre que b ien q ue ces Ira,'a ux in com bent il l'adminislrat ion de la Poud reri e qui en agra ndissa nt son cana l
a augmenté le danger, il consen ta it il particip e r il celle
dépense pour une somme de 300 Irnncs rep rése ntan t
envi ron la moitié de la dépen s e .

- 67 d' urgence, sa ns atte nd re l'exéc uti on des g l'ands trava ux
q ui doivent ètre fai ts s ur ces cheillins pOli r lesquels no us
espérons un e prompte décis ion,

AS IL E n 'ALIÉNÉS D'A IX

Le Conse il émet le vœu qu e da ns l'inl él'èt ci e la bon ne
exécuti on des tra"aL" eft ectll és il l'asile d'aliénés d'Aix ,
l'arcbitecte de cet élab li ssement so it chois i à Aix et no n
il Marseill e.

CONSl'IlUC1' I ON DE PU ITS AU nOVE

M , DELlEo demandc q ue l'admi ni s tratio n des poudres
il Saint-Cbamas in ter vienne dans cette dépense allend u
que s i ell e n'ava it pas dévié l'ea u de la T ou lou bre po ur
J'ame ner il la P oudreri e, le da nger s ig nalé n 'ex istera il
pa s ,
Le Consei l adopte la Pl'o pos ili on de M. Delie u .
M. GAILLAUD dépose le vœu s ui van t:
" Nous appelons toule l'atle ntion du serv ice compéten t
SUI' la reconst r uction des parties démo li es des parapets
q ui se t rouvent aux env irons du lieu oil s'est p rouui t
récemment un grave accident de voiture , rou te du Douar,
cbem in d'intérêt commun n' 33 ,
Il Y a éga lement lieu d'étab li r des bornes Sur le parcours
du cbem in de grande co mmu nica ti on n' 30,
l! conv ient que ces s imples répa ra ti ons so ient fa ites

SUI' la proposition de ~ f. GAll.LAUD, le Consei l éme t le
vœ u que le Conseil Général accorde à la co mmun e d u
Hove la subven tio n qu 'elle a l'intenl ion de de mander en
vue de la cons tr uc tion des puits p ublics abso lument
nécessai res à la pop ul at ion de ce tte commu ne qui manq ue d'eau depuis longteillps ,

DI PRESSIOK DU RAI)POR1' PRÉREN 'l'É AU CONSF.lL D 'ARnONDlS~
SR~mNT PAil lL LE SOUS - PRÉFET

Le Consei l émet le vœu que le rapport qui lui est pré senté cbaque a nn ée pal' M, le Sous-Préfet, s ur la situation
de (!i "ers services ad min is tratifs de l'arrondissement
soi t impri mé aux [l'a is du Département et qu'un exemplaire e n soi t distr ibué;1 t'baq ue Membl'e du Consei l avant
la sess ion.

�- 69-

-68RAPPORT DU PRÉFRT llT D~LIBÉnATlON

CANAL DU nHONE A MARSEILLE

DU CONSEIL GÉ NÉRAL

Sur la proposition de M . DELŒU, l e Consei l émet le
vœu qll ' un exemp lai "e du "~pp o r t présenl é pa,' le Préfet
au Conseil Génér al etu n exe mplaire du \'oillme conleuant
l es déli bérati ons de celle asselll blée soient tran smis il
cbacun des Memb res du Con se il d'Anondi ssem ent.
Ces documents , qui leur so nt commun iqu és quelquefo is, mais non d'une manière r égulière, co ntiennent en
efTet, des r enseignem ent qu'if y aurait pour eux un réel
intérêt il. connaHre.

SUl' la propos ition de M. GA Il .LAUO , le Conseil ém et le
vœu que les p ouvoirs publics M liilèrent le pl us tôt possi bl e sur le pl'oje l du ca nal du HbOll e il. Marseille depuis
l on gtemps il l'étud e.
Un e ~"\ r o lJlpLe J cci sion aurait l'avantage de solutionner

les qu estions co ncern ant les bordigues, le porl de Portde-Bou c et la ,'ec- tifi ca liou dt) l 'étang de C1route qui sont

aussi cruo intérêt maje ur,
11 adresse des remerciements il ~1. le Préiet pour l es
par oles qu'II a pro::o ncées lors de s)n in stallation en déc lar ~ nt q ll~ la con s lru clion (je ce canal se ra une œuvre
non -seulement utile au Déparlement mais à la Fl'a nce
enti ère.

CAN AL DE

~rARTIGUE S

AGRtCOt.TUB.&amp;

NI . GAIl.LAUD regrette que fe vœU émis l'an dernier
par l e Con seil relativement au lI etloiement du canal qu i
entou r e le quarti er de l'Il e il. Martigues n'a it r eçu aucune
suite.
fi signale il. nou vea u les d all~ers que presente Jlour la
sa nté pubiiqu e l 'état actl101 du ca nal et in siste pour que
l'Administration mette d 'u rgence un term e il cette situation .
Le Conse il adopte,

~ I~l. G,UI.I. AUO et GAU"'I"" déposclltl c n!3U sui\'ant :
Dilj" ln CI""nbre des Dép utés s'est occupée du désastrt)
qu e les agriculteurs des Bouciles-du - Rhùne viennent
d'épl'ouve r par suile de la g rand e sécher esse,
,
NO li S t l'oyon s qu e le Conse il d' Al'1'ündi ssemenl ne ,LlO ll
pa s l'esler in di ll'érenl en cette t.:Î rco nslance, ~ous pt'lOIlS

1I0S co ll ègues de se joindre:-' 1I 0US pour qu e l 'Etat. accorde
un e séri euse indemnité il Il,)trc Dépa rt ement.
L e Con seil adopte,

nORDlGUE

os

~1A. R TIGUB

Sur la proposilion de M, GAILLAUO , le Co nseil rello uvelle son vœu de l'an demi el' en fav eur de la suppression
des bordigues de Mal li gues,

�-

70 -

- 71LIG" B DB T HAiII IVA YS DE L ' E STA QUE A S A USS ET

S ur la propos iti on de M, GAIL LAUD, le Con,eil émet le
"œu qu 'une s uite favora ble so it donn ée a u pt'ojet d'étail issement pal' M, Evesqu e e t C" d 'une lig ne de tra mways
cl e l'Estaque il Sausse t.

dissemen t élue t le vœu que l'im pôt s ur les portes et
fenêtres, le mob il ier et la cote personnell e, qu i frap pe
plus particuliè rement les ou vrie rs des vi ll es et des cam pagnes soit rem placé pa r l' impô t sur le revenu,

CONl'RID U1' ION DES PROP RlIh'ÉS NON BATIES

LIG" R DE TRAbl \\' AY S É LECTRIQUES DE A1AUSEILLE A AIX

SUI' la pt'oposition de MM , A RVIEUX et GUI O'!, le Consei l émet le vœ u que le projet présen té pal' MM , Wall er
reres et C", re lalivem~nt it l'établisseme nt d'un réseau de
~ramways élfctriques so it adopté en ce qui toucbe, nola mmen t, le pro longemEnt de la ligne de Sa int-Louis
à Aix pa t' la route nationa le n' 8, celle ligne étant appelée
il re ndre de réels services au commerce et à J'inclustl'ie,

FÈTE NATIONA LE DU

14

JUI LL In' , -

REVUES llllLITA IR ES

SUI' la PJ'O posi tion de M, GAUT IER , le Consei l émet
le vœ u qu e le go uvel'nemen t suppr il oe les l'el'ues ;nili .
taires d u 14 ju ill et, afi n que la Fête Natio nale serve de
congé il tou te l'armée fra nça ise au iieu c1'être pour elle
une journée de fa ti gue.

Ii\JPOT SUR LE REVENU

Sur la proposi tion de M,

GA ILLAUD,

le Consei l cI'AITon.

D emande en réduction du continuent de la ville d' A ix

Le Conseil ,
Vu la demancle formée pal' le Consei l Municipal c1'A ix,
tendant : 1" il la réd uction c1u contingent assigné il celle
commune pour la contr ibution foncière des propriétés
non Mlies; 2' il ce que J'on continue le lIégrhement de
.
,
la tetTe commencé en 18ùO ;
Vu le rappol't cie M. le Directeul' c1es contri butIOns directes, faisant connailre qu e la commune d'AIX est lmposée il L1I1 taux de 4,38 0, a alors que le taux moyen est de
4,34 % pOUl' le canton d'Aix ct de 3,59 il 4,68 0;0 pOUl'
" arr ondissement c1'Aix;

Considérant que la difi'él'CIICC entre ce dern ier taux ct
le taux ITl oyen n'est pa s assez co nsid éralJ le pOUl' motlvel'
un r emaniemelll des co ntin ge nts,

Est d'avis, r,onformém nt aux conclusions du l'apport
de M, le Directeur des contr'ibutions directes, qu'il n'y a
pas lieu d'accueillir la pt'emi è re ]Jadie de la demande du
Consei l ~ I uni"ipal d'Aix;
En ce qui concer ne la deuxièllt c pat,tie de celle demal:de:
1 Conseil "met l'av is qu e, tant pC,UI' la commune d AIX
e pOUl' toutes les aul t'es comu1unes, le d egL'evemen
"
t
que

�-

72 -

-

accordé pal' la loi du 8 aoLit 189ù soit conLinué de fa çon à
obtenil' une nouvelle diminution du cOlItingent de la contributi on fonci èr e,

CON1'H 1nU'l'iON r'll ltsO NN E LI. ~ - ~ I O 131 LI È Il E

D C111'1J/ de de 1 édue/ioll du conli'I [F nt dl! 1ft

c rl//WU//le

d e Ma J' I(r;Uf:8.

73 -

ÉCOLES PUBLIQUES

Su r la proposition de M. GA.ILLA.UD, le Consei l émet le
vœu que dans les éco l ~ s pl'imail'es pllb liques, chaqu e
ma l tre n'ait pas plus de 30 élèves,
Il sign l le à ce suj et, comm e nécessaire, la création
d'un nouvel em ploi cI'adjoint à Mal'ignane, où deux pro fesse urs ont ensemhl e rI " ns lelll' classe 95 élèves.

L e Cons6iJ,
TRA V A I L DA NS LES PR ISONS

Vu la demand e form ée pal' la municipalité de ~I a l' Li g u es
en vue d'obtenir une r édu ction du co ntinge nt altl'ibué
à celte commun e dans la répartition de la cnnlribuLi on
per so nn elle-m obili ère;
Con sidérant qu'il l'ésulte des indi ~a ti ons co ntenu es
dans le l'apport de M , le Direcleur des co ntribll l i o n ~ ~i­
rectes , qu e loio c1 'è ll'c pl'o portionn ell ement tl'O p élevé, le
con tin ger t dl! la CO lJ1mUJl e de ~ I arlj g u es es t inférieul'
à ce qu'il dev r ait êtrc d'a pl'ès le calcul opé r é SUI' lout le
déparlemelIt ;
Qu e, du reste, le ['a l'i elnent es t actu ellerlI ent sais i c1 'on
proje t de r éfo nn e Je la cOlIi,l'ilJul ion perso nn elle-ru obi lièee, d'après laqu ell e il sera tenu co 111 pte des loge loen ts
non occupés et qui ~el'a de nature à du nn er SUI' ce point
satisfacti on à la co m ~ ,IUn e de M arti gues;
Estim e, confol'l11 ém ent aux co nclusions d u r apport
de M . 1. Directeur des contributi ons diredes, qu'i l n'esl
p as possible actu ellement d'accuei llir la dem ande don t il
s'agit.

SUI' la propositton de M. GAILLA UD, le Conseil émet
le vœu tendant à ce que les produits du travail dans
les pri sons ne soient pas vendus à des prix iIlférieur 11
ceux des 0bjets fabr i'I" '" pal' l'inrlu strie libre.

Rlh RIll L" Tro N DES l''ONCTJO NS E LECTIVES

SIII' Il propos it ion de

~1 .

GUIOT, le Co n,ci l éme l

lin

"œil cn laveur de la rétl'ibu tion des foncl ions élce ti ",".

PHOJ ET n'ADD OCTI ON D' EAU .\. G AnD ANN I~

SUi' la Pl'opo; iti on de M , A nv muxc, le Conse il émet
le vœu qu 'une prompte soluti on sa il donn ée par l'a d .. 1ni strali on :
l'Au projet de distribution d'e ~ u actuellement en pré-

�- 75 -

-74 paration à Gardann e et qui do it so us peu être tl'a nsm is à
l'au torité préfectorale,
2' à un autr e pl'oj et relatif à d i v~ rs trava ux suppl émentaires à exécuter à Bouc pOU l' aSSUl'c l' l'alim entati on
en eau potable des habi tants de cette l o~a lité,
L e projet dont il s'agit préoente un r ée l caracté l'e
d'urgen ce en rai so n de la penul'i e d'eau dans ces ci eux
communes ,

COKSE TL DUS PRUD ' amlMES

Sur la propos ition de M. GUlOT, l e Consei l émet un vœu
tend ant à ce que la tég islation Sur le Conse il de Prud 'bom _
mes soit comp létée de façon à donner aux ouvri ers les
moyens d'o btenir les paie ments des ind em mnités qui
Jeui' so nt dues par les patron s en vertu de décisions de
ces tribunaux,

V ENTE AU POIDS SU R LE MAR CHE

PA.1N GRATUIT

Sur la proposi tion de MM. ARTAUD et GAUTIER, le Consei l ém et le vœux que la ve nte des divel's produits Su r
l e m arché ait lieu au poiets et non à l a mesure, ce dern ier
1I10de ne prése ntant pal' les mêm es garant ies d'exactitude
qu e la vente au poids .

Sur la proposi tion de M. GuraT, te Co nseil , considérant
qu 'a u nombre des améliora li ons au point de vue social)
que la P,épublique doit avoir à cœur de r éa liser, celles
touchan t au bien être des classes malheureuses doiven t
surtout être l 'obje t de toute sa sollicitude.
Emet le vœu tendant à ce qu e le pain soit d istribué gratuitement pal' l 'Etat.

A CHAT

PAR

L'ÉTAT

DE CH'RUONS

A

LA

COM PAG NIE

DE

CHARUON N AGE S DE S DO UC HE S- D U - 1l1l 0NE
LA1C I 8:ATION DE SEHVICES CCllIllUNAUX

Sur la proposi tion de MM, ARVIE UX et VILLEM US, le
Consei l, dans le but de r~duire ct de suppri mer si c'es t
possible, le chômage ;mposé allx auvr iers mineurs de la
Compagnie des charbonnages ct ' S Bouclws du Rhù ne par
su ite de d ifficu l tés d'éco ul ement du produit des min es.
Emet le vœu que l'E tat achète 01 cette Compagnie la
plu s gl'ande quantité pussible du char bOl1 nécessa ire
pour les besoi~s ete ses d il'e r s ser vices.

SUI' la proposilion de ~ f. GUIOT le Conseil emeL un yœu
en faveur de la laïcisation de tous les se rvices comlllu I1i:l UX.

U~VISION DE LA CONSTITUTIO~

Sur la proposition de M. ARYlEu", le Conse il éme t un

�-

76-

vœu, en faveur de l a l'év ision de la Constitution dans
UII sens favo rabl e au développeln ent des lo r mes démo-

-

77 -

Cl'atiques.
TÉLÉGRAPHB
PORt'

DE

ponT · OB - 1l 0UC

SUI' la pl'Opositi on de 'vi. GAILLAUD, le Consei l ren ouvelle son vœu de l'an de r nier te'ldant à ce que les travaux
de dl'agage et de co nstru c iOIl de qua i au port de POI,t-deBou c r econ nus d'lltilité publique pal' la loi du 5 aoù t 1882,
so ient exéc utés au plus tOI.

ASSISTAl'CE PUBLIQUE

A~ILIl

DE VIRJLLAIlOS

SUI' la pro pos iti on de M . GAII. LA UD, le Conseil re nouvelle le vœu tend ant à ce qu'une loi so it votée le plus
p l'l'mp tement poss ibl e pour établil' entre les communes
des as iles devant ser vir de retraite aux vie ill al'ds et aux
innl'mes, aUn que la mendicité trouve une cOIllJ.-ensalion
généreusement justifiée clans 11 05 in sti tuti ons r épublica i nes .

ou

TnLÉ PHO N,g

A GIGi\AC

Sur la propos ition de M . GAILLAUD, le Conseit renouvelle :es vœu x ém is l'année dern ière en faveu r de la créalio n d'une li gne télégraphique ou téléphonique entre
Gignac et Marigna ne.

INSCRITS

MARITIMES

Sur la proposition de M , GAILLAUD, le Conseil r enouvelle le vœu ém is l'a n dernier en faveur de l"augmentati on de retraite des inscrits maritimes,

SU PPRE SSION DES

SOUS-PRÉFECTURES ET

DES CONSEI LS

D'A RRONDISSBMENT

SU I' la proposi ti on de M, GAI LLAUD, le Conseil renou ve lle son vœu de l'an demier tendant à la suppression des SOlls-Pr éfec tures et des Conseils d'ar rondis
sement.

SUI TE AUX VŒUX PHECÉOE:-'DlENT lh u s

Lü Conseil SUI' la proposition rIe ~1. GAILLAUO, élllet la
vœu que l'autorit é compétente veui lle bien prendre ell
considération les divers vœux émis l 'an dernier et
resté sans suite,

GENDARMERIE

DE MARIGNANE

Sur la propo sition de M .GAILLAUD l e Conseill'enollvelle
10 vœu tendant à l'augmentation de l'eITeclif de la brigaàe
de gendar'me ri e de Mari gnane.

�-

78-

- 70 Es time qu'il y a lieu d'accueillir favo rablement cette
demande.

PÉLl SA.N NE

Classement et déclassement de chemins
Le Conseil,
Vu , r le projet de classement dan s le réseou des
chemin s d 'intérêt conllnun , du chemin ·vicinal ordin a ir e
n' .[ et du chemin rura l dit Ribeg rossc de la commun e
de Péli ssann e; 2' le proj et de déclassement de diverses
parti es du cbe min d'intér êt commun n' 16.
Vu l'av is favorable du Conseil municipal de celle com.

mlll1 e.
Cons idérallt que les cla- selll ent et déclassement
proj etés sont cie nature à donner sa t.i s faction au x vœux de
la population.
Es t d'avis quïl y a li eu de pron once r les cl assem ent
et déclassement dont il s'agit.

FOIRE A RO USS ET

Le Conseil,
Vu la dema nd e form ée pal' le Conseil municipa l de
Rousse t en vu e d'obtenir l'autori sation de repo rte r a u
1" juin de c baque ann ée la foire qui se tient d'ordina ire
le 8 du dit mois .
Vu l'avis favorable des Conseil s muni cipa ux cl es com .
munes s ituées dans un rayon de 2 myriamè tres,

, Plus rien n'étant il délibérer. M. le Président déclare
close la premi ère partie de la session de 1896, du Conseil
d'arrondissem ent d'Aix.

�80/ls - P réf et, M . DARDE "N ~

Conseillers cZ' A'Tondissement
Canton d'Al·les-est. . ....... ... .
d'Arl es-ouest . . .... .. .. .
ùe ClJaleaurenard .....•
id .
d'Eygu ières . . . ...... . . .
d'Orgo n ....... . . ..... . .

des Saintes- ~I ar ie s . . . . .
de Saint-Rémy ... ..•.. .
de T arascon . . ....•...•

MM. CAllTlER E.
AU:\'.um.
CHADRA~D.

LA UTIER.

F ÉLIX .
S ILVA".

LA\' ALLli

J.

C OST E.
CAHHIÈR1L

6

�-. 83

CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
D 'ARLES

SESSiON URDI'AlRE 1896, -

l' l'ARTIE

L'an mi l huit cent quatre-vingl-seize et le vin gt du
moi s de juillet à dix beures ùu matin le Consei l tl'Arrondissement convoqué pal' M , l e Sous· PI'éfet en vertu du
décret de M. le Prés ident de la Répub lique en date du
9 juillet 1896 s'est r ell ni clans un e cles salles de la SousPréfecture d'Ar les l'OUI' la tenlle de la prem ière partie
de la sess ion ordinaire de 1896.
Eta ient présents:
MM. le docteur FÉL":, ARKAUD, CARRIÈRE, CAII'I'IER et
SILV ..\N

La séance al'ant été déclarée ollver te.
M. LE SO'JS- PR ÉFET ùonne l ec ture du décret de M. le
Prési dent de la R épublique en date du 9 juillet 1896 qui
co nvoque les Conseils c1'Arroncl issement, Oxe au 30 juillet

�-

-

85 -

84 -

J'ouver ture de la prem ièr e par tie de la session ordin ai re
et au 21 se pte mbre l'ouve r ture de la deuxième pa rLi e.
Il déclare ouverte la s~ s sio n et in v ite \" asse m b l é~ il
constituel' son b ~lr eau.

dissemen t, l'état c1'emploi des fonrls de non va leu rs de
l 'exercice 1894.
L e Co nse il lui donn e acte cie celle communication.

CL ASS IHJENT COl! UE A~ N I! \. I~ DU G H g~I IN D' INTÉRÊT COMMUN

M . le doc teu r FilLI X doyen d 'àge, prend la présid ence
et prie ses cfJ'!ègues de vo uloi l' bi en procéder à l'él ection
du Prési de nt, d u vice·Présid en t et du Secrétaire.
A l' unanimi té M . le docteu r F IiLlX est élu Pré siden t.
\1 reme l'cie ses collègues ùe l a nouvelle marque de
sympa tbie qu' il s veu :ent bi en l ui accorder, les assul'e de
so n dévouement et soll icite leur conco ur s le p l us cm·
pressé, pour men er à la bonne nn les afTa i res qui pour·
l'ont leu r être so umi ses .
\1 est ensuite pL'océtlé à l'électio n cl u v ice·P rés ident et
d u Secrétai re.

N°

32,

DES CHEMI NS

3 wr 3

O l~ DE S SAI NTE s-)rAHI BS

M . I.E SO US- PLLI:: I1~T COITIL nLLn iqlle ensui te au Conseil
d'Arrond issernent un doss Îel relatir ail projet de classement co mm e annexe du chemin d'intérêt t.:.ommu n
n" 32, des chemins v·cin aux 1
" 3 ct 3 bis, dit" du Sauvnge
et de la Pin eJe, dons la commun e des Saintes ·Maries.
Il l'in vite à exa min er ce doss ier el à éll1ettre ::;011 avis
slir la suit e qu' il convient de dOL' neL' à I·all·aire.
Al' l'ès ex.a ln en,
L e Conseil cI"Al'l'ondi ssen'l l' nt co n::; ÎIJ él'anl qu e le Conseil Muni cipa l des Sainles · ~ I arie3 ~ émis un avis favoà ce prcj et.
Est 'me qu'il y a li eu de l'ad optet'.

A l'unani mi té M . A RNAU D est élu v ice -Pr ésident, et
M . CARH LÈLLB Secrétaire.
IH STRA CTlON D E LA COllnlUNE 01-:

M . LB Sous- P"liUET donne lectUL'e de so n rapport sur
les d i vers se r vices de l'a r rondi ssement et dépose SUl' le
b ureau les l'apports de MM. les cbefs de ser\' ice.
Il don ne au Con sei l connaissance des réponses lailes
à divers vœux précédem ment émis.

I~ ONDS

Oè: NON \' ALI~un s

M. LE Sous·Pnp.Fll'l' co mmunique au Consei l d'ALTon-

:\fOURI ÈS

DU CANTO N DE

S :\ lNT-nd:~lY

M. L E Sous ·PnÉFET soum et ensui re au Conseil d'AIT ondi ssemenl un dossier l'e latif Ü une demande form ée pal'
le C,) nseil ~ f llni cip a l de , I"u r iès, en vue d'obtenir la
creation rl'U'l nouvea u can ton dit de la Vall t!e des Baux
comp osé des co mmun es de Bau x, :Vl ùuri ès et Paraùou
et dont le cbef,lieu serait Maussanne ou Mouriès, ou bien

�-

86 -

l a distraction de la co mmune de Mouriès, du canton de
Saint-Remy et so n t'aUachement au can ton d'Eyguier es ,
Il invite le Conseil à exa miner le doss ier de l'afTaire et
il émeUre son av is sur la uite qu'il y
lieu de lu i
donn er.

a

Après exa men,
L e Conseil d'Art'o ndi ssetne nt ,
Con sidéran t qu 'il n'existe aucun e r elati on dï nténl t
en tre Mour iès et l e citer li eu de caut)n de Sa in t Hemy.
Que les moyens de co mmu ni cat ion sont t t'ès d iflic il es.
Que le chemi n de 1er d "Arl es il Sa lon r end très la cil es
les comm:.:nicalions entre M oul'iès et Eyguiér es ,
Que quelques conse ils mu ni cip aux du canton de Sa intRemy nese so nt prononcés ni SU I' l'un n i su r l 'autre des
projets, qued'autt'es, du même can ton, ont ém is des av is
favorables au pr ojet de sé paration de Mouriès du ca nton
de Sai nt-Rémy.
Que les conseils mllnicipa ux d u I~anto n d'Eyguièr es ont
tous émi s un av is fa vo rable au r allachemen t au ca nton,
de la co mmun e de MO llt'i es.
Est d'avis.
Qu 'il y a l ieu de sépat'e l' la co mmu ne de M ou ri es du
ca nton de Sa int-Rémy et de. la ratlac ller au canton
d'Eygui èr es,

87 -

gret que le vœu émi s dans l e~ p,'écéde ntes sessions, ten dant il obtenir J' étab lisseme nt d'u nc Il aite au quartier des
Alisca mps, SUI' la li gne d'Arlcs il Sa in t-Loui s·d u- Rbàne,
n'ait pas enco l'e reç u un e so lu tion favorab le afin de perm ettre au x voya;:etll's de prcnd re ou de qu itter le train
SUI' ce point sa ns être ast reints à se rendre il l a aa r e
P. ·L. ·M . ce qui les obli ge il effectu er un traj et in utile et
leur ca use un e per le de l el np s l rès appréciab le.
L 'utilité de cell e hall " étan t in c:on tes tabl e, il renouvelle
son vœ u et prie M :V!. les Inembl'cs du Co nse il Géné ral et
l'Adminisl rat ion de vo" loir bien in sistel' au prè3 du Co nseil ~ Iu nici p a l d'Arles po ur faire voler , par ce tle assemblée, une subvention qui pe rm ette de lai re donner il
ce vœu une so lu lio n fa vora bl e,
~

rhÂUL I SSEMEN'f PAil L A COM PAGN I E P,- L ,- M. O' UNE HALTI3
A TlUNQUE'fAI LL g

Le Co nse il c!'A r rond issemeli t reg l'elle que fe vœu précédelUmen l émis, tendanl il obtenir qu' un arrêt so it établi
au pon l de l'aven ue de FOlll'ques, pal' la Compagn ie des
chemi ns de fer P.-L .-M., n'ail pas reçu une solution lavol'able. Il "jou te que cet arrét permeUrait aux voyageurs
qui a rri ven t par la grande li gne de se rencIl' e aux chemi ns

de 1er de Ca mar gue sans êlre obligés de passel' par
l a v ill e.
Cet arr êt r endrai t CI1Gore dc tr ès grands servi ces aux

HALTE AU QUARTIE R DES A LI SCAllPS

L e Conseil d'Arro ndissemen t expri me de nouveau le re-

:lUvrier s agrico les des départem ell ts l i mitrophes qui
se renden t en Ioule en Camargue, il plusieurs époques de
!'all née, et aux propriétai res el agricul teu l's de celle

�-88-

-

région qui se rendent joul'l1ellelnent il la Bour3e ci e
Nimes et .'ent rent chez eux chaq ue so ir,
Il insiste de nouveau pour que ce vœu so it pris en con,
si dération et qu e la Compagnie des cbemi ns de fer
P,-L.-M, lu i donne un e so lil tion favorab le dan s le moindre délai possib le,

ÉTABLI SSEMENT D'LrN BA C

89-

vache es~ reconnue alleinle d'une maladi e, elle soit éca rtée et aballue,

Il insiste )l0u.' qu e ce l'œ il SO .l pris en consid érai ion,

p[WrR E 1'l~

ons

RUES

L e Con seil cI 'Arrondisge menL renouv ell e le vœu que des
ord res :-\o icnl uOl1n ês pa r l'Admini stl'alion sl\péri c' l l"e

sun LE RAO NP.

aux muni cipalités pour aSsure r d'un e façon ri goureu se la

L e Conseil d'Arrondissement expl"ime de nOll\"eaU le
r egl'et que le vœu pl'écédemmen l émis, tpndant il ol' te"i l'
r établissem ent d'tu. bac su,' le RIHin e, en face le mas
Tbibe.t et abouli ssa nt au Cazea u , n'8i t pas eté pr"
e n consideration. M. l'nallcl rail r emarqu er à ses col lègues quïl ne s'agira il cldn s l' es pèce que de transfé re.' sur
ce point le oac à tl'eu il , pnur véhicul e, qui él ait placé il
Silv~réal ct qui est aujourd 'hu i sa ns emploi,
Il prie ses co tl~ g Lles de vou loir bi en renouv ele r ce

VŒI I

et àïn sistel' &gt;l upl'ès du Con se il Général et cie MM. les [ 11 géni eurs pour qu 'une nouve:J e étud e de la qu eslion soit
laite il bref délai.
L e Conseil cl 'Arronù isseme nt adopte la p,'o positi nn de

M,

AHNAUD,

propl'eté des .'ues dans les vi ll es et les vi llages,

P.LECTIONS

CONSII LA.H ES

Le Conseil cI'AITondi ssement renouvelle le vœu q,le les
élec tion s cOI1!'u l::lÎrrs nien t li eu dans chaqu e commune et

non au chef-li eu ci e ca nto n, afin de permettre à un pilis
g rand nombre cI 'é lecteurs de l'rendre part au l'o te ,

C01'l1P AGKlES D'A SSU RA NCES

L e Conseil rI'Arr ondi s"e ln ent renouvel le le vœu qu e les
compagnies

ct assurances cù ntl'e l'in cendie assurent et

ga r antissent le chàm age en cas de sin islre ou dïncen clt e
d'Im e usin e.
l NS PECT 10N DE S LATTRRIB S

Le Conseil d'AlT ondi ssem ent r enouvell e le vœu lendant
il obtenir qu les l aiteries so ient v isit ées r égu li èrement
pal' un vétérin aire, de façon il ce qu'aussitôt qu'ulle

CANAL DU

nHO~E

A )1A It S IHL LE

L e GOllseil Ll' ,\rr oll di seme ut renouvell e le vœu que, "

�DO canal p l'oj et,; J u Rhà ne il Marseille prenne Sa tè te de
ligne à A rl es au lieu de la prendre à Bras-Mor t, pays i nsa lubre et lll arécageux où li n nombre C'li1s idé l'able d'o u Vl' iers contractera ient des malad ies el tl'J uvera ient la
mO I'l.

PONT DE I3EAUCAmE

Le Consei l d'Arrondi s emen t r enouv ell e le vOlU qu e le
pOlit cie Bea ucait'e so i t éclai ré pur l ' I~ lal , fO ll1l11 e ce la
avait li ou p,'écéùçll1menl.

STAT ION AGRONOMIQUE

Le Conseil d'A I'I'ondi ssement renouv ell e le vœu qu 'une
station agronomique so it créée à iI[arsei lle, afin d 'assurer
aux agriculteur s l'analyse gra tuite et sincère de leurs
engra is.

SUB VENT I ON AUX: SYNDI CATS AGIUCOL IB

L e' Con se il d'Al'rollcli sse m ent l'e nOll Jell e le vœu que le
départem ent accord~ des subven ti ons aux sy ndi ~ats Qgr icoles qui fon ctionn ent l'~gulièrement.

GARE DE SA I NT- I~TmNNE-OU-GllÈS

Le Consei l d'Art'onrl isse ment r eno uve ll e le vœu qu 'un

-

91 -

appareil télégra phique soit placé à la gare de SaintÉt ienne- du-Grés,

CHEMI NS DE FER RÛ GIONAUX

Le Consei l d'A ITond issernent expl'i me le regret que le
vœu précédem ment ém is; tendant à obtenir que la COIl1pagn ie des chemins de fer régionaux établisse des gal'desbUl'I'i èl'es aux pa ssages à niveau, ou que tout au moins
cles écla irci es cie 500 mètres, de cltat [ue côté du passage ,
goient opé rées pour év iter les accidents, n'ait pas été pl is
en consid ération, li reno uvell e ce vœ u et prie le Conseil
9"én eral de vouloir bi en insiste r aupri1s de la Com pag nie
pour ql.l 'il reçoive une so lu tion favorable dans le mo ind re
déla i possible,

CHASSE

L e Conseil d'Arro ndissement l'ènouvelle le vœu que ries
permis de cba sse joul"llal iel" so ient délil'l"és afin de permettre à ceux que leurs a/l'aires rel iennel1 t chez eux
la plus g rGnde partie du temps et aux pelites bourses de
se livl'er quelqueFoi s à ce l exercice "I1S èt r e astre in ts à
prendre un permis pour toute l'année,
Il r enou velle aussi le vœu CJue la citasse allx tilets
soit autorisée au moins pOUf les oiseaux de passage.

�-

92-

93 -

CA RTES DB C lll.CULA'f IO N SO R LES C H(nIl N~ DE fo'RR

m'GIONAU "

HÉTABLISSEMENT D'UN TRA I N SUR LA LIGNn
n'ABLES A LUNBL

L e Conseil d'Arrondi ssement exprime le r eg ret que le
vœu tendant il laire dél ivl'e r, pa l' 10 Com pagnie des chemins de fer des Boucbes du -Rhôn e, des cartes de ci l'culaLion aux Con se ill ers d'arrundissement, après ovoir elé

adopté pal' le Conseil Général , ait été r epo ussé pal' l a
Compagnie.

Il r enou\"elle ce \'l.eu et prie M~1 , les Conseill er s Généraux de voul oir bien le prendre en consid érat ion et
d'insister auprès lie la COlnpagnie des Bouch es duRhône pour qu 'un e su il e favorable lui so it donnée,

L e Con se il d'Arrondissemen t renollvelle le vœu que la
Compagnie des clt emi ll s do fer P,-L. M, l'établi sse au
pl us :ôt le train qui parta it de N iOles, v ia Lunel, pOUl'
arri ve r à Al'ie s à 7 heures 25 du soir, afin de permettre
aux voyageurs Je la Camargue de prendre le train de
cette Compagnie pour l'entrer le soir chez eux,

POLICE :-&gt;ANITAIHR DES :\ Nnl AUX

Le Conseil d' Al'1'ondissell1 en t renouvelle le vœu qu'à.
l'a"enir, les bêles ovines reconn ues sa in es } des troupeaux
PR1 SON DE T AR.\ !"iCON

Le Conseil d'Al'I'ondi sscm ent renouvelle le vœu qu 'un e
maison d'ar rêt so i t cons tl'uite il Ta l'ascon , sur le te lTain
dit de la Grancle-Cahann e, appal' tenant au département.

DUREAU DE S POSTES ET 1'l~ LI~G PAPHES DE TARASCON

L e Conseil d'Arrondi sse ment r enouvell e le vœu qu 'un
H ôlel des Pllstes et des T élégrap hes so it constl'll it au
plu s tùl il T arascon et qu 'à défaut une m eil leu r e in tall.li Ol l soit appo têe ai l b'll'L'U U actu el, a fin que le servÎee
so' t assuré ,,'un e faço n plu s co tl venau le,

•

cantonn és da ns la co mmune d'Arl es, pour cause cle clavelée, puissent être transport és pal' voie fenée et après
l e départ du de rn ier troupeau transhum é dan s les pàturages cboisis par leurs propriétaires .

Cette mesure r endrait de très g rand s services dans la
comm"ne d'Arles ou les tl'oup ea ux sont ex po ses à souITrir
cru ellem en t pendant l'été du manque d'eau et so uve nt
aussi du manqu e d'herbage, Il appe ll e de nouveau l'attention de J'admicistration superieure et des pouvo irs pu, blics sur les avantages que ce mode de procéder olTrirait

aux éleveurs en leu r év itant les pel'les qu'Hs son t suscep tibl es de .ubir, chaqu e année, lorsque par su ite de cfavelée, le tl'oupeau entier doit être can tonn e et qu'un ce rta inllombre de bèles, se ul ement ,so nt reconnues malades.

Il renou velle aussi le vœu que dans l'intérêt général l es

�-

9~-

troupeaux transllum és des dépal'tements VO ISIns, ne
soient autorisés à se dépl.a cer ou tout au mo ins à travel'ser
le département des Bouclles-du-RhOne, que mun is d'un
certificat délivré pal' le vétérin aire san itaire cons latant
qu'ils sont indemnes de toute maladie contagieuse ,

\' ACClNATION DES BESTIAUX

Le Conseil d'Arrondissemen t renouvelle le vœu que le
vaccin pour les bestiaux soit fourn i gratuitement a l· x

agriculi eu rs, pal' l'intermédia ire des communes et que
l'Etat ou le Département, prennent à sa charge tous les
frais de laboratoire,

95
CONSU L1'ATIONS D'LN MEMBRE DU CONSEIL n'ARnON DlSSBMENT SUR LES VŒU X ÉMIS

Le Conseil d'AlTondissemen t e"p rime le regret que le
vœu émis dans la précédenle sess ion, tendant à obtenir
qu'un !le,embre du Consei l soit appelé so it devant le Co n
seil Général, soit devant la Commissio~ désignée pOUl'
l'examine r, cbaque fois qu'u n vœu de quelque importance
est pl'ésen té, n'ait pas reçu un e solulion favorab le.
Il le renouvelle ensu ,te pour qu 'il soit pris en considération et demande que l'auteur du vœu so it appelé
de préférence ,

GA lt NISON D'ARLES
1\.IOUTO~S

AFR ICA INS

Le Conseil d'A l'I'ondissement renouvelle le vœu émis
Le Conseil d'Al'I'ondissement est heureux de cons tater
qu 'un co mmencement (l e satisfac tion a été donné au vœu
précédemment ém is, tendant à ce que l'Ailministration
prenn e les mesures nécessaires pour qu'au,;un mouton
af ricain ne pénètre dans l 'a lTondi sse ment.d'Ar~es avant
le 30 juin, époque à laquelle les tl'oupeaux transllumanls
sont partis pour les montagnes, ~fin d~ ne pas contaminer ces c!erniers en leu r commun iquant la maladie de la
clavelée dont ils so nt généralement atteints.
Il renouvelle ce vœu et in siste pour qu'i l reçoive en:ière
satisfaction.

depuis p lusieu rs années) tendant à obten'ir qu 'une

garni~

so n soit ulTectée il la ville d'Arles,
Il exprime le regret que la décision qui acco l'dait
un batait lon de zo uaves il la ville et qui tui a occasionné

de gmndes dépenses n'a it p~s été su ivie d'exécution.
Il appelle de nouveau l'attention de 1. le Ministre de la
Guerre s ur la situation toute particulière dans laquelle se
trouve la ville d'Arles qui oO'['e sous tous les rapports
des avantages inconlestab les

pOUl'

recevoir une garnison .

li pri e M. le Ministre de la Guerre et insiste de nouveau auprès de lui , pour que ce vœu soit pris en considération et qu'une garn iso n so it placée à Arles,

�-96-

-97-

OÉPOT DE REMONTE

A J"lPRon S~O~N [n1E N T DU Rr.RUlf DANS LES COMMUNES

Le Conseil d'Arrondissement renouvelle le vœu tendant il obteni r que le dépôt de remonte d'A d es soit complété sui van t les conven ti on passées entre la ville et
l'Etat.

IlEMONTE . -

ACHATS DE CHEVAUX

Le Conseil d'Arrondissement cons tate avec la plus
grande satisfa~tion les eITorts fait s pal' M. l e capiLaine
Vacbon. co mmanda nt le dépôt de remonte d'Ades pour
engager l es éleveurs à améliore r la race cbevaline de
b Call1argue , en leur fa;sa nt des achats qui deviennent
cbaque année plus importants et en les guidant pal' ses
conseils.
Il le recoerc;e d'être entré dans cette voie et éme t le
vœu que les successe ul·s, qu'il pourra avoir, suivent SOli
e'-emple.

Le Consei l cl 'Arro ndissement remercie le Conseil Gén érai d'avoir bi en voulu adopter le vœu tendant à obtenir
qu e des tubes de sérll n so ;ent ùépo,és, dans cbaque
commune ,

a raison

de un pal' cinq cen ts habitants ou

fraction de cinq cents habitants.
Il exprime toutefoi s le r egret que depu is son adoption
ce vœu n'a it pas été su ivi d'exécution,

Il le renou ve lle et pri e ~ IM . les membres du Conseil
Généra l de bi en vou loil· lui donne,· entière satisfar.Lion .

CHEMINS DE )i' SU RBUIONA UX

S UI· la p,·o position cie M . SII. VAN, le Conseil d·Arrondissement émet le vœu qu e clans I"intérêt de la san té puhlique et cie la r.l" sse des tral'ai lle,urs, des coussins ,·emhou r és soient placés clans les wagons cie troisiè me classe,

sur les li gnes des chemins de fer régionaux.

CRÉATION Dg OA!\QUES AGIU GOL BS

AGRANDISSEMENT

DES

GARES SUI! LES LIGNES DES

CHEMINS DE FER DES DOUCHES-DU-RHONE

Le Conseil d'Arrondis elllent renouvelle le vœu que
des quai s co uverts non fermés , soient construits aux
gares de Noves et Cabannes, sur la ligne de Barbentane
à Orgon.

l"· la proposition de ~'l. S'LVA~ , le Conseil d'Arrondissement émet le vœu qu 'Ii so it Cl"éé par l'Etat, dans chaque
commune, des banqu es agricoles ayant pour but de faire
des avances à un taux tr ès r éelu it d'intérêt aux agricu l-

teurs gênés et qu e ces a\'ances so ient co nsenti es pour
une année, au moins , c'est-à-dire d'une récolte à l'autre.

7

�-9$- 99BANC DE SABLE A L'K~1ll0UCHUnE Du GALBJON

Sur la proposition de M . CAIlTmll, le Conseil d'AlTondissement ren ouvell e le vœu que l'Administ"Jtion prenne
l es mesures nécessaires'pour faire di s pal'ailr',~ le banc de
sab le qu i s'est form é il huit cents mètres environ , de
l'enrbouchur'e du Gal ejol! i nférieur,

COMM'SSIONS SCOL AIRES

M. S'LVAN expose il Ses coll ègues que depui s longtemps
les Commiss ions scolaires ne foncti onn ent plus et que la
surveillance qu'ell es étai ent cha" gées d 'exerce ,' s'es t, par
ce fai t, bea ucoup relâchée, que beaucoup de pères de familles négli gent d'envoye r leurs enfants ill"éco le ,
Il les p,'ie d'émettre le vœu qu 'à l'avenir les Commissions scolaires fonctionnent r éguli èrement rlans toutes

les communes.

GA nE .Dl~ CAi\.I AnGUE

Le vœu est adopté il l'unanimi té,

PHOLONGEllENT DU CHEM IN D'I~TÉR ÈT COMMUN N°
DT'!'

Pour que cette parti e de chemin puisse être classée et
bénéfi cier des subvention s allouées pal' le département,
SUI' l'emp runt de2.500.000 fran cs, il es t d'av is qu'il convitmcirait de prononcer le déclasse ment: l ' de la pa,'tie du
cbemin d'inté"ét commul! n' 2Scompri se entre le cllem in
de grande comm unication n' 27 , cl Caphan, et le cbemin
de grande co mmuni ca tion n' 29, au nloulin de Cbambremont, su r une lon gueur de 3.:300 mètres environ; 2' Ia
partie du chemin d'intérèt commun n' 29, qui part du
pa ssage il niveau du bois de Cays, qui aboutit il la stati on de Rapbèle en longeant la voie ferrée sur une longue ur de 1, 200 mètres et 3' la pa,' tie non encore constru ite clu m éme chemin , comprise ent,'e le cbemin
d'intér êt commun n' 30, il Saint·Hippolyte et la slation de
RaplJ èle, au sud de la vo ie ferr ée , SUl' une lon gueur de
2.500 mètres.

22

DE La COSTE-BASSE

Sur la proposition de M, CaRTIER, le Conseil cI'Al'l'ondissement émet le vœu que le cll emin d 'intérêt com mun
n' 22, dit de la Coste-Basse, soit prolongé de Barbéga l il
la Tuilerie, c'est "·dire entre les chemin s lie g,'ande
communication n" 36 et 27 , et cla ssé dans le réseau d'inténH commun,

SUI' la proposition cie M , AR" .'llO, le COll seil d'Arr ondi sse ment emet le vœu que cles trotteirs so ient élablis
sur tout le parco urs de la gare de Camargue à TrÎnqu etaille afin de perm ettre aux pi eto ns de se rendre d'un
point il l'autre sa ns s'ex poser à èt,'e re ll\'ersés pal' une
voiture ni à recevo i r, en lemps de plui e, les eclaboussements lancées pal' le piéti nement cles cilevaux ou pal' les
r oues cles vo ilures.

�-

- 100

101 -

BARRAGES SUR LE RHONE A TARASCON

Sur la PI'o posi!ioli de M, SILVAN , le Co nseil d'A l'I'ondis'semenl émet le vœu qu e l es CO li l', d'a g ri culture faits dalls
les communes, pal' les professeurs agr icoles, aien t lieu

chaq ue année et deu x fois par sema in e, clu 1" novenlbr o
au 1" aVl'il , il l'b eure des leçons du Joir au&gt; adli it es et
que les enfan ls de plus cie 11 ans y so ient admis,

BI LI.ETS n ' ALLEu ET RETOUR sun LES LIGNES DE

CHEMINS DE

Sur la proposi tion de M , CAnRII~: RB, le Conseil d'Arrondissement émet le vœu tendant ~ ob ten il' qU'lln per'tuis
so it ouvert il bauteur des plus basses eaux au barrage
établi SUI' le Hbàne, entre T," 'aseon et Bea llca ire, de façon à ce que le Hhône du cO té de Ta .. ascoll soi t toujours
à hautellr de l'étiage,

C llL~A. 1'IO N D'UNE

IJRIGADE D~ GENDAR)IBRIB A ).IAUSSA~E

Ji'rm RÉGIONAU);:

Sur la proposilion de ~r. CAIlTmn , l e Conseil d'AI'I'ondissement émet le vœu, qu'ainsi que cela se praliqu ll,
depuis longtemps. S UI' les li gnes des grandes Compagni es

de cbenl ins de fer, la Compagn ie des chemins de fer régionaux accorde aux voya geurs, à long parcours, S UI' ses
I: gnes, la far.ullé de prolon ger les bill ets d'aller et r etour
moyennant un droit su pplém enla;re cie 10 0/0,

TRA. I NS DE CAMA liGUE

SUI' la pl'oposi tion de M, ARNAUD le Consei l d'Arrondissement émet le vœn qu e la Compagnie des cbemins de
for de Camargue modifi e l'Ilol'a ire des trains SU I' la ligne
d'Arles au Salin de Giraud, de façon il perm ettre aux
voyageu l's (lu i se l'end e'nt au Sa ' in de Giraud de séjou rner un peu plus longtemps, un e dem ie beure au moins,
afin de pouvo ir [ai re leu s an"aires.

~f. CARTIEH e' pose il ses collègues Ci" e dans le bill de

se sO llstr 8. irc à 1;:. slH','c illan ce de la bri gade de gendar-

merie plarée à Sa in l-~larli11-Je Crau, sur la route rl épa r tementale d 'Arle s il Marseill e, la plupart des boh émi ens
el autres personn es errantes prennen t le cbernin d'Arl es

à E ygui ères, passant pal' t\ Iau ss an e, ,M ouri ès , elc., et
comrneLl('n l dan s les ca ll1[J:1gllc s des \"ols de l'ëco1tes que
les ga l'.J es-c hanqlètres sont ill l plliSS:.ltlts à empt-"c hel' ; qlle
ces voyage llrs sont un danger pCl'lnanenl pour les ha bitanl s cie ce lle parli e de la région, 'fll'il serail , de la plus
grande utilité de Fai re exe r C t~ 1' lIne surveillance aclh-c sur
ces vOlageurs ann de l e~ e ll1pt~c h el' d'accom plir leurs

méfail s,
Qu e la ge ndarm eri e se ul e pnlll'r~dt exerc er ce lte sur-

veillan ce, il serai t utile de c[' ée r un e uriqade de gendarmer e il Ma ussa ne .
Il les prie , el} conséquence, de vouloir bien émettr e Ull

�-

102-

vœu tendant à ob tenir la création d'une briga de de genc1armerie dans cette co mmun e ,
Le Conseil d'Al'l'o ndissement a d(lpte cetle proposi tion
et pl'ie l'Adminislration de vou loil' bien donner au plus
tôt ull e s uite fa vorab le il ce vœu,
Plus rien Il'élan t à dé libé re r, la sesr ion a élé déclarée
close el la séance levé e ,

TABLE DES MATIÈRES
CONTENUES DANS LE PHOCÈS VE RBAL DES CONSE IL S

O'A ltRON'DISSEME NT

DE

) (AHSE ILLE ,

n'AIX

ET

n 'ARLES

Arrou.llsselt.cut d e :taRI'scllle

c

P:lges

CHEMINS VICINAUX:

Rapport de

~ 1.

l'Agent Voye r en chef.", .. """,

2G

Cuges, adduction d'eau . .... ... .. , . . , . ... ...... .
Gémen os, couver ture du F auge . ... . .. . .... .. , .. .
L a Penne, agrandissement du ci meti ère. , ....... .

42

COMMUNE S :

42
41

Marse ille, protec lion co nlre la construction d u canai d'Oraison, , ' , , , , , , ' , , ' , ' , ' , , , , , , , , , ' , ' , , , ,
M arseille, augmentation des circon scr iptions cano
tonal es . . ... ........ . ........ .. . ... ...... . .. . .

Peypin, rév ision des éva luations cadas trales " , , ,
Aubagne, cl'éation d'un sOlls-d ebit de Tabacs l}
Saint-Pierre, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

~9

30
41

E
E NSElGNB:\lENT PRDJATRE :

Rapport de l'Inspection primait'e, " """ :"",,

30

�104 -

Pages

F
FOLlMATION DU DunEAU......... . •. . . . ••• . •.•... .••.

10

Pagelil

s
SOC IÉTÉS:

Soci été coopérativ e J'Abeille . .. D e n , ~ nd e de subvent ion. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. ..
Société collectivi ste.. .... . .... . ..... . .. . ........

FO NDS DE NON VA Llmn :

Com pte ct 'em pl oi .

105 -

... . . . ... .. .. . . . ........

33
33

FORÊTS :

Happa r t du Conservateu r . ..... ... ... . . . . , . . . ....

~8

o

VCEUX
AGRIC ULTU RE:

O UV RRTURR DE LA SESS iON. ... .. ... .. ... . ... . ..... .

9

In demnité aux vic tim es cie la séchere'se.. .......

H

CHAMDRES DE ComlERce :

OBJET S DlV E R ~

Protestation contre le Gouvernement. ...... . . . .. .
Supp ress ion des Conseils d·Ar rondissement. .. '..
Changement du nom de la ru e Vieux-Ch emill ·de
Ron::e .. , . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

22
1:;
~);?

p

El eclion cles membres .. ... . . .. ... ...... .. ...... .
CUA SSE :

Cbasse au fil et des oisea ux de passage.. .... . .....
Fix atioll de la date d'o ll vertlu·e. .. ...... . . . . . .. . .

39
:39

CHE M I NS DE FEil

PO NTS -ET , CHAusséES:

Hap port cie l'I ngénieur du se r vice o rdin"ire .. . ...
H appo,·t de l'I ngénie u r du servi ce maritiln e. .. . ..

27
2::'

Prolonga tion ju sqll '" Gélllen os du ~he ll1in de fer cie
I·Est -Marseill e. . . .. ...... . ..... .. .. . . . . ... . ... ~O
TI'ansport des marclrandises. - Happel de l' ar ticle 103. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
37

Q
CIIEMI )\S VICINAU:-" :

. . •. •. . . . •.

5~

Dépôt des rappol'ls. . ..... . . .. . . . . . ... • .•. . . ....
Nomination des rapporteurs .........••.. . ••. . , ..

21
2J

Q UESTIOK A

M . LE SEClllÎTAlnll G I'N~ RA L.

Acoevem ent dll cllcrllill de Géme nos au Var ..
H épa l'li tion ct u créd i t cl 'entretIe n, cuernin de Grande
COlTI lllu nica l ion n° :! ... ... . ... , , .
CH~VAU X:

:

ft eccnceluenl . , . . ....

1 . , • • . ••

, •••••••• •• •• • • • •

,1

:,1

�-

-

106 -

107-

Pages

tl." I'ondJssc.tle ut d '-"lx

CONSEILS n'ARRONDlSSBl\IEN'f :

Fourn itu res diverses , , , , , , , , , , , ' , , , , '., • , , , , , , "

53

ÉCOLE S PHUlA IR ES :

Foul'llitures scolaires" " ' .... ' " " " , .. " " " ",
Créa tion d'éco le aux Oli ves et il Sa int-Menet. ' ,
ÉCOLE

c
P:lges

COMMUNES:

40
45

NAVALB:

Prol ongation de la limi te d'àge d 'admi ss ion ", , , "

50

Aix, r éd uction de la con tr ibuti on fonci èr e" ,
Pélissanne, clas, emen t et déclasseme nt de cbem ins
Ro usset, changemen t cie la date de la foire, , , , , "
Martigues, réduction de la cote mobili ère... . ... . .

71
78
7il
72

F

ELECTIONS:

Élections consul aires""""" "" " " " " "" "

49

.'.,. ' "

58

Comp te d'emp loi, , , , , , , ' ' ,, ' , , " , , , , , , , , , . , , , ."

59

FORMATIO"

DU BUREAU""

" """.""."

FONDS DE NON VALEUil. :

EX.uJENS :

Langues vivanles .... .. . , ... . . . ... .. . , ......... .

52

JURY :

VCEUX

Choix des membres des jurys cri mi ne ls, "" " . "
Monument il la m ~ m o ire de Pasteur , , , , , , , , , , , • "
OUVRIGRS FRA"çA rs "

" """""

"

, , "'"

"

, ' , ' "

44
49

3{

A SSISTANCE PU BLIQUE :

Création d' Asil es pour'les vie ill ards""""".",

76

AGR rCU LTURE :
P OSTES ET TÉLÉGRAP H ES :

Aggran di sse ment du bureau de Sain t-M arce l , ",'
Abaissement du pr'ix au téléphone""" "',,""
Franchise postale en faveur des députés" , , " , , "
TAXE

MILI TAIRE " "

"

"".""

"""

""

"",.""

-17
38

51
48

Ind em nité aux victimes de la ~écheresse"".""
Vente au poids su ,' l ~s mal'cl"is, , , , ' , , , , , , , , , ,."

69
7-1

ASILE n 'A LIÉNÉS D'AIX :

Cboix de l'Arcbitecte.", .. " .. , .. " " " , .. " .. "

67

CANAUX:

Canal de Martigu es, , , , , , , , , , , , , ,'., , , , , ' , , , , , , "
Construction du canal du RbOne à Marseille , , , , "

68
G9

�-108 -

- 109Pagea

CHARBONS:

Acha t par l'Etat des cha rb ons des Bouches · duRhone. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..

Pages

7·l

Reconstr uction de para pets sur le chemin d'intérêt co mmun n' 33 .. ........ . . . . . . . . ... . . .
Établi sse men t de bornes

CB ASSE:

Autori sati on de chasse r le gibier cl e marais s ur
tous les cou rs cl 'ea u . . . ... . . .. ... ... .. . . . . .
Autori sa ti on prov iso ire ci e chasse r a u pi ège. . . .
Autorisa tion de chasse l' a u fil et. . . . . . . . . . . . . . .

l"l l'gll es . . . . . ..... . . .. . .. . ...... . . . .. ..... .

Agra ndissement du qua i de 10 gare des :-l ,lI es.

62
62
63

59
60
60
60

GO
GO

l~ lab li ssement d'un passage à niveau au Pa s-

df's-L anciel:s .. . ... .... . . .. . . . ..... , . ..... .

Gt

Chemins de r~1' H é[JiuHa1.lx. - Pel'nl Îs gr::ltuit de
circulali on au "e l'i fica leu t' des poi Js et me-

s ures d'Aix . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Li gll e d'Aix aux Martig ues ..

GO
6t

CHIDI1NS V IC I NAUX;

P lantation d'arl"'es .&gt;u r le chemin n' 21 au Pasdes-La nciers.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . .

0;)

Sala ire des canto nniers.. ... ............ .. ..

fi'-)

Construct ion cie p"r"pe ts S Ul' le chemin n' l i"
Fioint-Chamas ..... . 1. ........ ...... .... ...

le cbem in de

grande commu ni cation n· :-30.. .... .. .. .. ..

CH EM I NS DE FH Il :

Comp"9"ie P. - L. -M. - Arrét clu trai n 31 au
Pas-dos- Lanciers . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Rétabl i.semen t cles trains de ban li eue . . . . . . . . .
Création ùe t,·.i ns ouvr iel's... .. ............ . .
É largi,sem nt des ga rages ,lu Puy et de Mey-

SUl'

fi6

66

CO NS EIL S DE Pn u o ' HOM}.!ES:

Indem ni té . ........... . ... . . . ..... . . . . ..... . .

75

CONSEIL S l/ n Il.ONDI SSEM ENl' :

(mpress isn du RapPo l' t du So us-Pl'éfet. . . . .. . .
Suppress io n........ . . . .... . .. .... .... .. ... . .
Suite allX vœu, ém is.. . . .. . . . . . .. . . . . . . .. . . ..

67
77
76

CONST ITUTION:

Révisio n . . . . . . . . . . . • . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

75

CONTRIDUT ION :

Vote de l'impût

SUI'

le revenu .... . .. . . • . .. . . .

70

E NS E IGNEMENT PR I ~lA I R~ :

R éùllction dll nombre d'é lèves dans chaqlle
classe ... . ...... . ..... . ... . .. . .............
Création d'lln emp loi d'a dj oint à Marignane. ..

73
73

EAU POl'AULE :

Dislributioll il Gal'dann e et il Bouc. . . . . . . . . . . .
Con struction de pllits au Rove. . . . . . . . . . . . . . . .

73
117

Suppression des revues. . . . . .

70

F ÈTE NATIONALE. -

F ONCTIO"KS ÉLECT I VES:

60

Rétri bulion. . ... ... . .... . .......... . . . ..... . .

73

�-

-110 -

111-

Poges

Pages

F

GENDARMERIE :
Augmentation de l'eO'ecti f de Mari gnane .. ... . .

77

LAI CISATION. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

75

I NSCIlITS hlAIlITlMES . • . . . . . . . . . . . . . • . . . . . . . . . . . . . .

77

PAIN GRATU IT. .. . . . ..... .... . .... ...............

75

POSTE

ET TÉLÉGRAPHES:

Créatio n d'un tél ég l'a pb e il Gignac . .... • . . . .. .

77

PORTS-ABRIS . . . . . ... ...... . , . . . . . . . . . . . . . . . . • . . . .

G4

Dra gage du Port de POI't-de.. Bo uc . . . . • . . . . . . .

76

Pnl soNS :
T ravail des détenus ..... . ... .. .....•. . .. ..•.
TRA ~\YAYS

73

:

Ligne de L'Estaque il Sa usset . . . . . . . ...... ...
Lig ne d'Ai , à Saint-Lou is ... . .. , .... . . , , • . . . .

70
70

FOIlMATlON DU B URE AU" . .. . . . ... .

......... .... .

V CEU X
AGR IC ULTURE:
I n ..;pection des L aite ri es . .. , .. . , . . . . . . . . . . . . . .
88
Créa ti on cI 'une station agr ono m ique il Marse ill e.
90
Pol ice 8a nilaire des anim aux .. .. .. . .. . . .. .. . ,
93
Vaccination de' bes tiaux . . , . . .. .. . . , . .• . ,....
94
Moutons africai ns .. . .... ... .. .. , . . . . . , . . . . . .
94
Achats de cbeva ux pOUl' l'a rmée . ....• , •. . , . . .
96
Création de Banques agri co les . . . , . .. . . . . , . . ..
97
COllrs d·agriculture ...•........ , ..• .... ,..... 100
CANAUX ET FLEUVES:
Construction du Canal du HlIône à Marseille.. .
Dragage du Galej ou .. ... .. . . .. ... .. ... . . , , . .
Constr uction cie barrage SUl' le HhOn e. . . . . ... .

Halte des Ali scamps . .... , . . . ....... ... . . . .. , . . , " . . . . . . .
Billets d'a ile,' et retour. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..

85

CO ~MUNES :

Mouri es . - Dist raction clu can ton de St-Rém y ,

91

Chen';n. de (e&gt;' Régional/x . -

VICINAUX:

Sain' es-Ma r ies . - Classement. . . ... •.. , , .•...

91

C!ffiMI,"S DE FER:

c
CHEM I ~S

89
98
88

CHASSE:
Déli v!'ance de pemlis journa liers. . . . . . . . . •. . . .
Au torisation de chasse au fil et. . . . . . . . . . ..•. . .

Arl'oudl s!lJii c ... c nt d '.ll'Ie s

83

A grandisse men t des gares .. . . . . . . . ... . . _. .. . .
Po,e d'Ull appm eil télégraphique à St-Etienn e-

du-Gr ès . ... , . .. , . , . , . , , " . . . , .... , .. . , . , . •

83

86
100
96

90

�--.: i12 Pages

Circulalion gr,. luile des Conseillers d'arronclissemenl .. . ..... . ... . .. . . . .. . .. .......... . .

92

CHE.~INS DE FUR DE LA AMA.RGUE :

Gare de la Camargue ......... ....... . ..... ,.
Ma rcbe des lrains.......... . ................
CIlRMIN S DE l,'ER

99
J()()

P .- L -M. :

Création d'une Imite à Trinqu eta ille. . . . . . . . . . .
R éta bli ssel11e,~t d'un train d'Arles il Lunel. . . . .

87
93

CSEMI NS YIC I NAUX :

Prolongement du cllem in d'intérêt comn1lLn
n' 22........ ..................... ... .....

98

ENSE1GNBMENT PRIMAIRE :

Commissiolls sco laires... ..... . . . . .. ... . .. . . .

98

ELECTIONS:

Eleclions consulaires .. .. . ' .... .. . .... . . .....

89

GUERliE:

Augmentation de la ga rnisnn d'Arl es . ........
Comp tément du dépôt de remollte .. .. , .......

95
96

PONTS:

Éclairage du pont de Beaucaire... . ..... . . .. ..
POSTES ET TÉLÉGRAPHE

90

:

Agrandissement du bureau de Tarascon ..... .

.9·)

~

PUISONS :

Construction d' une prison il Tarascon. . ... . ..

9~

VOIRIE :

Propreté des rues ......... , . . . . . . . . . . . . . . . . .

89

�CONSE ILS D'ARRONDISSEMEr'iT

�DÉPARTEMEN T DES BOUC I-I ES-DU-HI-lONE

CONS EILS D'ARRONDI SSEME NT

PROCÈS -VERBAUX
DES

DËLlBËRATIONS

---

1-

--

SESSION

1896

2"E PARTI E
- -t -

-

MARSEILLE
I MPR I MERIE MÉRIDI O N ALE
1.1. 9, Boul evard N alio n al , 1.19
1 896

�Secl'étaü-e ·· Géné,-al

M.

A N DnE REGNAULT

Memo,-es d t&lt; Conseil d'A "" ondissement de l\l{a1'seille

L" canton.... . ........ . . . ....

MM. ROClIE A.
UOUIIREl' ÉD .
BER NARDI NI

S CHURR ER

. .. . . . . . . . . . . ... .. . .

F.

J.

CHAllPION .
.JULlEN

M.

L APLA CE .

...... ...... ....... .

S ACCOMAN L .

Aubagne .. .......... . . .. . . .. .
La Cio ta t .. . ...... . . .•........

DA UPHIN

Roquevai re .......... ' •.• . .. ·

N Ii GREL .

BL ANC .

É.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
DE MARSEILLE

Session de 1896. -

PROCÈS·VtR~~UX
SÉ AN CE

DU 21

DES

2m • P artie

DÉLI~ÉRATIONS

SE PTEMUR E

1896

Présidence de M. SAOOOMAN, Pice-Présiden t

L'an mil huiL cent quatre vingt seize et le 21 sep Le mbl'e
à 4 bem es de l'après-midi, le Conseil d'Arrondis·
sement s'est réuni dans la salle ord ina ire de ses séances,
pour la Lenue de la deuxième pa l'Lie de la sessioll de
1896.
ELaient présents:
MM. ROCHE, SCHUR RER, SACCOY.!.N, DaUPHI N, et BLASC.
MM . GOURRBT et NBGREL s'excusen t par lettres de ne
pouvoir assister à la séance.

�M . A . RBGNAULT,

10-

-11-

Secrétaire Général, assiste il la

Couverture d'u Ruisseau de Caravelle

séance.
Sur la prop()Silion de M . SCHunllER et à l'occasion de
il proclam ation de la pl'em ièl'e République, le Conseil
lève la séance en l'I1 onneu l' de ce t anniversa ire.

Eglise Saint-Mm'tùl
A la reprise de la séance M . LE SECHI(TAIIIR G~NÉR.u
r épond il la questi on que M. Roclle a bien voulu poser,
touciunt l'intél'èt qu'il y aurait il rendrè il sa prelYl~ère
destination la Ilalle qlli a été tr:ln s lo rl n ~e en é~lise 10l's
de l a démolition de l'Eglise Saint·Martin.
li e'pose que l'Eglise S"ill\ Martin a été mise il la
dispos iti on du Culte, en exéc ution du déc l'e t du 2 t jan ·
vi er 1886 qui a pronon cé la désa lTection de l'ancienn e
ég li se curi ale sise dan s l'axe de la rue Colbel't, qui a été

M. LM SEORBTAIRE GÉNÉIlAL fait connaltre la réponse
intervenue au sujet du vœ u ém is pal' l e Conseil d'arrondisseme nt dan s sa séance du 23 sep: em bre 1805,
touchanl la couverture du rui s;eau de Caravel le,
L 'Adm i nisli'ation Municipa le il laquell e ce vœu a été
transmis, ell égard aux nouvelles rues et bouleva rds qui
vont sO ll vr ir clan s ce quartier lesquels modifieront sensiblement l'éta t actuel de ce ruisseau, a décidé d'en
ajourner l'examen jusqu'à cc que l es r éparations projetées aient été exécutées,
M. LE SECRÉTAIRE GIÎNIi HAL rlél'ose ensuite Sllr le
bureau d u Conseil le sOIl.-repa rt emen t de l'fmpôt.
M, SCHURRE R délégué spécialement par le Conse il pour
rapporter ce lle afl'aire, s'ex pl'ime ain si qu 'il suit:

d~ll1olje.

En ve rtu cu même décl'et la v ill e de Mal'seille devait
éd ifié l' à ses fl'a is une nouvell e église sur lin emplacement dé lerminé dans la l'ue Colbert.
L'(,véché a demandé plusieurs lois ce fte cons lructio n .
La ~ I a iri e n 'a jalll .is répondu aux co millunir.ali ons qui
lu i ont ,; té adressées,
Il dépend en SOllllne, de la Muni cipalité de faire cesse r
le provisoire,
~1. RoclI" remercie M le Secrétail'e Général de ses
exp li c" 1ions.

MBSSIEURS ET CHERS COLLi&lt;GUES,
Celle année, cu mme en 1895, vous m'avez fai tl'uonneur
de me désignel' comme rappol'teur, chargé du sous
répartement de l'impôt entre les 18 comm unes de l'a r l'o ndissement .de M arseille. Permettez-m oi, d'abol'd de
vou s remercier de celte marque de confiance et cl'oyez
bien que je m 'es tim e l1eUl'eux d'avoir été choisi pOUl' rapporter l'aITair. l a plus importante de nos con tribuli ons.
En 1895, lors de m on alTivée au Cunseil d'Arrondisse-

�13 -

-

-

12-

ment, j'ai étudié à fond ce travail que vous m'avez donné
à examiner de nouveau. Les sommes provenant des augmentations ou diminu tions de la matière imposable
avaient é té soisneusemellt relevées . M. le Directeur des
Contribution s Directes a q ui je m'étais adressé, s'était
mis tres ob ligeamment il ma disposit ion, pOUl' l1Ie fournir les renseignements et documenls nécessaires à mes
recherches.
Cette année j'a i opéré dans les mêmes cond itions et j'ai
cons taté que le travai l prépa r é par l'Administration des
Contribul ions Directes éta it exempt de reproches.
Je n'a i pas cru, Messieurs, devoir CO:J1me en 1895,
dresser un cableau indiqu3nt les augmentations et les
dim nutions an'érentes il chaque commune quI se sont
produites pendant l'alll1ée 18D6. Je n'ai retenu que les
totaux de3 di"erses contrilJutions pour l'ensemble de
l'Arrondissement.
Pour la Contribution foncière: propriétés
non Mties, le pl'incipal fixé est de . .. ........
172.791
Pour la Contribution person ne lle-nlObilière,
le principal fixé es l de .................... .. 1 .505.331
Pour la Contribul ion des portes et fenêtres
le prin cipal fixé es t de ..... ... . . .... . ...... _
943,461
TOTAL . ... 2.621.586
En 1896 le principal pOUl' le
172.457
le foncier était de ... . .. . _. . . . . . .
En 1896 le principal pour la
personnelle mobilière était de... 1.478.3-10
En 1896 le principal pOUl' les
portps et fenêtres était de. .....
926.925 2.277.722
D'ou une augmentation pour 1897 de ... . .
43.8U4

Naya nt trouvé au doss ier a ucune réclama tion des communes intéressées, je vous prie, Messieurs, de vouloir
bien donner acte à l'adm inistl'a tion de son mandement
et d'a pprouver l'é tat du sous-répartement entre les 18
co mmunes de l'arrondissement de Ma rseille, dressé par
M. le Directeur des Contr ibutions directes con formément
à la loi.
Avant de terminel', permellez-moi, Messieurs, de
remercier Monsieur le Secr éta ire Géné ral de l'empresseni ent qu ' il a mi s à fa il'e parvenir à notre Prés ident , le
doss ier du sous-répartement aussitôt la cloture de la
Session du Consei l Général, ce qui a perm is à vo tre rapp'1I'teur, d'apporter à la vérification de cet important
.. : . . . .
..(

�-14les dispensés (art. 23 de la loi militaire du 15 juillet ]889),
ne sont pas dispensés de leur double période de 28 jours
de réserve et de leur simple période d~s 13 jours de
territoriale; alors pourquoi cette taxe ?
Les derniers cités, ar t. 23, sont assujettis à une période
de 4 semaines d'exercices avant leur passage dans la
réserve active, il fon t 3 fois 28 jours?
Je propose en conséquence au Conseil d'émettre le vœu
suivant: que la taxe militaire ne soit appliquée aux as su jettis ci-dessus désignés, que pendant les 3 années d'a r
mée active seulement.
Le Conseil adopte,

-

17-

Extension. des POu,voù's des Conseils d #al'rolldissemelll

(Vœu pl'ésenté par M.

SCHURRES)_

Messi eurs, dans la demi ère session, le Conseil Général
des Bouch es-du- Rh ône a bi en vo ulu , sur llotre de ·
mande, nous all ouer une s ubven tion de 500 francs, cette
som me étan t destinée à la réunion e n congrès des Conseils
d'arrondissement de Fran ce. Quelle que so it la sui te qui
sera donnée à ce vote pal' les pouvoirs publics, il n'en
l'este pas moins acquis, que celle Assemb lée a vo ulu se
joindre à nous pOUl' protester, pa l' cette allocal;on, colll" e
la mani ère dont le Pouvoi l' centr al traite les Conseils d'a rrondissement, qui ont demandé, dans dilTérentes cil'co ns tances, l'ex tension de leurs attributions ou leur suppression pt, comme conséquence, cell e des so us-p réfectures.
Je vo us propose don c:
l' De rem el'cier le Conseil Général de l'empl'essemen t
qu'il a mis il déférer à no tre vœu;
2' De renouveler le vœu que, dans les projets de rélormes de décentrali satio n qui sont il l'ordre du jour, des
attribu tions soient don nées aux Consei ls d'a rrondissement, les meltanl ains i à même de rendre les services
que leurs concitoyens attendent de leur dévouement;
3' Que le co ngrès proj eté ait lieu qu ell e que soit l'altitude du gouverne ment à l'éga rd dl! \'ote ,je subvention ;

�14

-

17-

Traitement et 1'e/l'aite des canlon.m"ers dépa1.temenlaux
- ---,-- - - - - .: ----

--

~

6' D'inviter M. le PréCet à soumettre à M. le Ministre de
rIntél'ieur tous nos desiderata pour que ce dernier les
transmette à la Commission parlementaire chargée de la
décentralisation administrati ve.
M. LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL déclare faire ses r éserves
sur la légalité de ces vœux qui lui paraissent écll apper il
la compétence du Conseil.
Sous cette réserve, les vœux sont adoptés.

Créa(i01~

d'une Iw itieme classe à l'école de garçons

(Vœu présenté par M. BLANC).
Le Consei l d'arrondisse ment émet l'avi s que le vœu
présenté par M. Flaissières, au Conseil Géné l'a l, concer.'
nant l'a"gm entation du trai tement et de la retraite des
can tonnie rs dépu l·tementaux, soit pri s en co ns idé ration
par l'Admini s tration,
MM. SACCOMAN e t DAoPHI N s'associent il ce vœu qui répond il de véritables besoins et qui donnerait satisfaction
il une classe de Il availleurs dignes du plus grand intérêt.
Le Conseit adop te.

de La Ciotat
(Vœu présenté par M. BLANC) .
Con s idérant que les classes de t'école publique de
La Ciotat renfermeront il la rencrée procha ine plus de
520 élèves il répartir en 7 classes, ce qui donnera pour
cbaque classe un effectif moyen de 74 élèves .
Que la municipalité s'est d'ai lle urs occupée de cet état
de choses et a demandé la créa ti on d'une huitième classe.
Je propose au Conseil d'arrondissement d'émettre le
vœu qu'une huitiè me classe soit créée il l'école publique
de garçons de La Ciotat.
Le Conseil adopte.

Ga"e de La Blancarde
(Vœu pl'ésenté par M. DAUPH IN).
Messieurs, la gare de La Blancal'de a une salle d'attente
pour les voyageurs se dirigeant vers Marseille ou le
Prado, mais un abri seu lement sur l'autre cOté de la voie
pour les voyageUl's allant vers Toulon . Cet abri insuffi.
sant, en biver surtou t, laisse les voyageurs exposés
à toutes les intemp él'ies et conséquemruent il des dangers
indiscu tables pOlir lell r santé. Il serait donc nécessaire
que cet a bri soi t fermé pal' un vitrage que l'on pOlll... ait
ouvrir à volonté au passage des trains.
Par ces motifs, je propose au Conseil d'émettre le l'œu
2

�-

-1 8 que la Compagnie du chemin de fe r fa sse modifier l' abr i
de la gare de La Blancarde.
Le Conseil adopte.

Vœux

SU?'

la chasse

(Prése nté pa l' M.

D AUP HI N).

Mess ieurs, je p ropose a u Co nseil le re nou vellement des
ci-après:
l ' Que dans l'intérêt des chasseurs qu e leurs afi'ail'e$

"œU1

retiennent cllez eux, et sur tout d" ns l"il'té rêt des ouvriers
et des pe tit es bourses qu i ne peuvent pren dre un pel'lllis
de chasse pOUl" toute l'année, des permis de chasse jour
naliers soient délivrés so it par la Prélecture soit pal' les
Mairies.

Le Conse il adopte .
2' Que pOUl' l'ouvel'Iure et la fermeture de la chasse les
départements du Va l' ct des Bouches· du-RhOn e soien t
co mp ris dans la même "O ll ~. L'ann ée de rni ère la cbasse
il la repasse pour les gri ves aya nt été auto risée dans le
Val' jusqu 'au 30 ma rS et interdite dans les Bourhes-du~h6 n e . 11 se rait plus équitable que les interdi ctions so ient
les,mêmes dans ce lle zo ne, car on n'ignore pas que l'autorisation de la repasse aux grives est la dest l'uction de
bea ucoup d'autres gibiers .
En conséquence, je propose au Conseil d'émettre le l'œu
que le département des Bouches-du-RMne soit trai té
SUI' le ",ème pied que le dépa rtement du Var.
Le Consei1 adop te.

19 -

3' Lorsqu'une con damnatio n à la prboll est pl'o ll oncée
à l'égal'ct d'un chasse ',,' et que la l ,i Bét"anger lui es t a ppliquée, le condamné ne fait pas sa pei ne,si dans les cinq
a nnées il ne sub it pas de nouvelle condamnation et son
casiel' judiciai re n'est pas entaché, tandis que pOUl' le
chasseur à l'amende pou r sim~ l e délit de cbasse , cas
bea ucoup moins g rave, la co ndam na tio n y es t inscrite,
Pa r ces motils, je pl'opose au Consei l d 'jme ltre le vœ ll
que la peine infli gée à tout cuasseur pour s imple d lit de
chasse, qui pendant einq ans n'aura pas s ubi de no uvelle
condamnaLion soit elTacée et qU'aucune trace ne reste su r
son casier ju diciaire.
Le Conseil adopte.

Billon eb'anger et billon natiollal

(Vœu présenté par M. Roc;IE).
Vou s conna issez lous, Messieurs, la cl'ise des sous
ét ra nger s dont nos ouv ri ers et nos petits com merçan ls
a uront pal'ticulièrement à sou lT";r le jour ou, arrivée il.
l'état ai güe, le bill on étranger sera impitoyablement
réfusé.
Ce lle cri se a pris naissance à Marseille en 1893.
L'envab issement de no re place fut tel il cell e époque,
et les plaintes du petit commerce si pl'essantes, que le
Gouvernement crùt devoir par une circulaire rappe ler à
ses agents que le billon étranger n'avait pas cours en
France et leUl' donna l'ordre formel tle ne plus l'accep ter
dan s les caisses publiques. Cet ordre min istériel provoqua
une émotion bien légitime et l'on se dsmanda dans le pu-

�-

bli c si l'Etat avait le d,'oi t de r ej eter une monnaie que ses
ca isses avaient pend ant très long temps acceptée san s
diffic ulté, babitu ant ainsi la popul ation il lui donner une
valeu r nIell e, Cette m e,ure pri se du j our au lendemain
n'dai t ni une so luti on n i un r emède au mal dont soufTrait
l es peti tes transactio n" comm er ciales , ell e m ena ça it au
r ont raire une par tie d e la fortun e pu bliqu e, et fr'appait
surtout l' ouv r ier et le petit co mm er ce,
Cc qui sïmp os3i t à m on avi s c'es t l e r etrait par l 'Etat
de tou t le bil lon cir(;u lant ell fr ance, et le ,'e mp lacement
ùe "otre b illon na ti onal pal' une monnaie qui , par ses
caractér;stiques difTéren ti ell e;; de celles des autres na·
tions, rendrait impossible toute con fusio n. Cette mesure
aurait arrêté net la contrebanJe qu i se fait par toul e" nos
Irontières et la pe,' te qui en sera it résu lté pour notr e
huu get aura il été presque insignifiante.
L es sous saisis sunt en eO"et vend us co mm e v i eu. métal
et do ivent être défo r més, ma is les ad ju dica tai r es qui les
achètent s'a rr ange nt p ur ne pas prccé der il ce l te opé rali ull,

-

20-

du moins en pal' ti e, et les so us son t remis en circ u-

latio n, il y a do nc urge nce il ce que des m esures so i ent
pr ises.
E n co nséquence, je vo us propose d'émettre le vœu
su iva nt :
" Que l 'Etal ne reje tte pl us dans le com m erce com me
i l le fai t acLue!ler.leut les sous éLr anger s s~is i s par la d i rection des douanes.
• \ lue tout le b illon étranger so it central isé dans les
c"isses Jl ubl iques et r envoyé so it par voie d'échange
con t, C le b illon françai s, soi L par tout auLre moyen, et

21 -

que l'Etat veuille bien remplacer par la m onnaie de nick el
le billon fran çais en usage auj ourd'hui. »
Le Conseil adopte,

Collst,'u elion de Irotloi,'s et plan /ation de pla/anes 8 U" le
chemin d e U",olde cnmmunication nO 2. ell {1'e Fores (a

et La Valenti ne.
M . SACCOillAN dépose su,' le bu,'eau cl u Conseil la pétiti on
sui vante et pr opose au Co nsei l de s'l'associer.

(( M ONSIEUR LE P RF.FBl',

« L es soussignés, propriétair'es el habi ta nts des qu artie r s ci e L a Valenti ne, commune de Ma r seill e, ont l'honneur de vous expose r ce q ui su it :
" L e v ill age de L a Valentin e es t l' un des plus in dustr iels de la ba nl ie ue de Marseille. Il est à 2 k ilomè tres de
la gare et de la staL ion des tramways, à Saint·Marcel.
« L es nombreuses pe,'sonnes que leu r s afTa ires appellent chaque jou r clans les di ve rses usines , ainsi qu' urre
par ti e des ouvriers qui y sonL occupés, se trouvent obligés de parcou ,'i ,' un chemin tOUjO lHS boueux et pou ssièl'eux à cau se du chan'oi considérab le et lourd.
l&lt; Des trottoirs onL été constr uit
enLre Sainl-Marce l et
F oresta, su r le chemin de grande co mmunication n" 2,
so i L l kilomè tre envil"On, et rendenL de rée ls services aux

voyageur s.

« L es soussignés vi enn ent solli citer oe la bien"cillar.ce

�-

22-

de M. le Préfet, de bien vouloir laÏl'e co ntinuer la construction des trottoirs, avec pl antations de platan es, su r le
tronçon du cbemin de grand e comm unication 11" 2, entre
Forest.a et L a Valentin e, dont la lon gueur est de 1 kilomètre en.iron et la l argeur suffisa nte .
• L es soussignés osent espérer qu'il leur sufnra d'avoir
signafé à M. le Préfet cette situati on très pl'éjudi ciable
aux intérêts de leur quarti el·. pour qu 'il veuill e bien prendre leu r demand e en considération.
• Ils ont. l'honn eur d'être, Monsie"l' l e PI'éfet, vos tl'è5
humbles et très respectu eux administrés. »
Su ivent 150 signatures.
L e Conseil donne un avis fav orabl e à cette pétiti on.

M. SACCOMAN, vice·présid ent,

fa i ~an t

fon cti ons de président, r emercie M . le Secréta ire (j~néral de ses conseil s
éclai r és et am icaux, et déclare close la deuxième partie de
fa sess ion de 1896.
L a séance es t levée à 6 heures.

L e P" ésidenl,
SACCOMAN, vice-p r ésident.

Le S ecrélaire,
A. ROCHE.

Sous-P"élel, M. COTRLLE .

Conseil/c1's d'Arrondissement
Callton d'Ai x-nord... . . .... . .. MM. L efOeT.
d'Ai x-sud........ . .....
GUIOT .
de B er r e... . . . .'. . . . . • . •
SAB RAN.
ARYIEUX fils.
de Gal'danne. . . .... . . . .
DELlEu.
d·I stres ... ... . .. • . •....
DELESCAL LE.
de Lambesc . . . ....... .
GAILLAUD.
de Mal'ti gues . . . .. .... . .
AIlT AUD.
de Peyrolles ......... . ,
GAUTIER.
de Salon . .. .. .....•. ...
VILLEMUS.
de T re ts . ..... , .... , . . .

�-

25 -

CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
D'AIX

SESSION ORDINAIRE 1896. -

2' PARTIE

L'an mil buit cent quatre-vingt seize et le vingt-un
septembre il neuf heures et demie du matin , le Conseil
d'Arrondissement d'Aix, en exécution du décret du
Pl'és ident de la Hépublique du 7 juillet 1896 qui fixe à ce
prése.nt j our l'ouverture de la deuxième par ti e de l a session des Conseils d'Arrondissement s'est réuni dans une
des sa lles de la Sous-Préfecture d'Aix.
SorH pl'ésents :
MM. SABKAN, Président; DgLF.SCALLE, Vice-Président;
DELIBU, ARVIEUX, ARTAUD, GUIOT, GAILLAUD et L BYDRT.
Absents:
MM, GAUTIER et
lellres .

VILLE~ US

qui se sont [ait excuser par

�-

26-

M. LBYDRT est désigné pour l'emplir les fonctions de
Secrétaire en l'absence de M. Gaulier nomm é pOUl' la
session de 1896 .
M. SABRAN donne lecture au Conseil :
l ' D'un e lettre du P résident du Comité d'érection d'un
monument il Pa steur lui accusant r éception du mont.ant
de la so uscl'iption des Membres du Consei l d'Arrondissement œAix ;

2' D'uO\! lettre de M. le Sous-Préfet d'Ai" fa isant connaitre qu'il est retenu aupl'ès de Sl femme malade et
exprime les regl'ets qu'il éprouve de ne pouvoir assister
il la réunion du Conseil d 'Arrondisseme nt.
M.

LE

PRÉSIDENT dépose su r le bureau;

l' Le mandement génél'al de M. le Préfet du Département portant OK.lion du contingent assigné à l' Arrolldissement d'Ai" sur les contrib utions foncières 1I 0nbâties, pel', annelle-mobilière et Jes portes e t renê tres

de 1897 ;
2" Le tableau de proposi ti on du so us-repartemenl rait
par le Directeur des Contributions Directes du département des B o uch es-du - Rh à n ~ .
Le Conseil d'Arronrlissemen t a immédiatement pris
conn aissance des pi èces commlll1 iquées par la lectu re
qu'en a fa ite le S~CI'élaire et a rait le repa rtement de
l'impà t suivant détail au tableau ci-après :
En conséquence le Conseil adopte le repartement tel
qu'il est fixé dans ce tab leau et qui ofTre :
POUl' la contribution ronci ère (pro priété~ non bâties)
un total de 295.059.

-

27-

Pour la contribution personnelle-mobilière un tota l
de 174.669 .
Pour la contribution des portes et lellétres un tota l
de 129 , 499 .

C.. ltu,.e dl' tabac
Le Conseil app elé à désigner un de ses membres pour
assIster à la réun ion de la Comm ission de délivrance des
permis de culture du I.abac en 1897 désigne à cet efTel
M. Delescall e ,

P~che

ma1'itime

M. GAILL AUD propose au Conseil d'émettre un vœu er.
laveur de la pétition a dressée le 8 mars de mie l' à M. le
Mini stre de la Mar in e pour obtenir que la péche des
oursins au « gangui » so it tolérée com me elle l' était a utrerois.
Le Conseil est d'avis qu 'il y a lieu de don ner satislaction
aux pétiti onnaires mais en tant, toutelois , que la décision
qui interviendra à ce s ujel ne préjudic ie ra en rien aux
autres pècbeurs.

P e in.es disciplinai1·t!s i Hfli9~es aux p écheul's

M. GAILLAUO exprime le vœu que les peines disciplilIaires infligées aux pècueurs du canton de Martigues et

�-

28-

du littoral soient faites SUl' la corvette de service de
l'Administration maritime ou à la Direction de la marine .
Adopté .
Examen pœ!' u.ne Commission ext1'a pa1'lementai r e des
vœux des Con.,.ils Généraux et d'Ar"ondissement

M. GA.ILLA.UD prie ses coll ègues d'appuyer é nergique ·
ment le vœu souven t réitéré du Con sei l Général des Bouches.d u.RbOne tendantà la nom in ation d'une Commiss ion
extra-pa rlementaire cbargée d'examiner les désiderata
formulés tant par les Conseifs Généraux que d'Arrond is semen t afin d'arriver à un e immédiate et pratique solution . If estime qu'il conviendrait de prier MM. les Dépu tés
et Sénateurs du Départem ent de vouloir bien prend re
l'initiative d'une proposition ayant pour but la nomination de celte Commiss ion.
Le Conseil adopte.

Chasse
M. GAILLAUD dépose le vœu suiva nt : Le Conseil
regrette que le Mini stre compétent n'ait pas cru devoir
accorder conformément aux vœux exprimés par fe Consei l Général et les Conseils d'Arrondissement d' Arles et
d'Aix, la cbasse aux filets pour les petits oiseaux à becs
durs comme dans d'autres départem ents. Il regrett e
éga lement qu 'on n'ait pas autorisé exceptionn e lle men t
cette an née la cbasse aux pi èges en dédommagement des

-

29 -

pertes éprouvées dans certaines régions de notre Départeme nt par su ite de 'a sécberesse.
Les ouvriers des r.ampagnes, cbargés le plus souvent
d'un e nomb l'euse fam ill e, aura ient pu, en efTet, par ce
moyen se pl'Ocurer quelqu es ressources pour vivre.
Arrès discussion ce vœ u, mis aux vo ix, est rejeté à
l' unan imité moins la voix de M. Gaill aud.

Chemin des Lauves
Sur la pl'Oposi tion de M. LEYDET , le Conseil émet un
vœu tendant au classement et à la mise en état de viabilité du cbemin rmal partant de la route Nationale
n" 96 au quarti er des Platanes (commune d'Aix) et aboutissa nt au cbem in de Laubassanne. L'agrandissement de
ce cbemin, sollic ité depuis très longtemps, serait de la
p lus grand e utilité pour les nombreux agriculteurs du
qual·tier des Lauves.
Le Con sei l demande que le Département veuille bien
accorder une subven tion permettant de donner satisfaction aux intéressés .

Chemins de (e!'
Su,' la proposi tion de M. ARYIEux, le Conseil émet un
vœu tendant il l'arrêt" la gare de Simiane: l ' du t. ain
pa rtant de Mal'seille pour Aix il Gbem'es du matin; 2" du
train partant égaleme nt de Marseille pour Aix à 4 b. 15
du so i,·.

�-

30-

-

31 -

L'a l'l'êt de ces deux trains sel'ail d'une r éelle ulilité
pour les babitant de ce tte commune,

Em et le vœu que le Gouvernement intervienn e dans la
mesure du poss ible pOUl' remédier à cet état de cboses ,

Canal de Ve rdon

n 'avait dans les mines

Sur la propos iti on de M, GUlOl', le Conseil émet le vœu
que les pl'opriéta ires n'ayant p as encore toucbé le pmt
des te rra in s qu 'il s ont cédés pour la construclion du canal
du Vel'don, so ient dés intéressés a u plus tôt.

Sur la prop osilinn de MM , LEYDIlT et ARVIEUX, le Conseil co ns id éran t que les ouvr iers min eurs ne travaillent
plus dan s les cbantie rs de la Co mpag nie de cbar bonnage
des Boucbes-du-Rbôn e que trois jours par semaine ,
Es time qu'il est du devo ir de l'Etat de cbercber à
reméd ier à celte tri s te s ituation en s'approvis ionnant le
plus possible à la di te Compagnie.

SeC0t41'S aux agt'iculteul's

Sur la proposilion de M, LEYDRT, le Conseil cons id é ,
rant que l'enquè:e la ite dans le Département a permIs de
conslater la nullité ou l'anéantissement des dIverses
récoltes pal' s uite de la gran de sècbe resse,
Emet le vœu que le Gouvernement vienne en a ide aux
agriculteu l' S si éprouvés ,

Gut1'1'e civi le en Tu r quie

Sur la propos ition de M, ARTAUD, le Conseil, consid é,
rant que la guerre civ ile qui ex is te en ce moment en
Tu rquie porte un préjudice énorm e au x agriculteurs de
notre région dont les divers produits, notamment les
pommes de ter re en g rande partie exp lo itées dans ce
pays en temps ordina ire, trouvent actuell ement un éco u ·
lement difficile,

Cerlific~ls d'éludes

Sur la proposition de M, GAILLA UD le Conseil émet le
vœu que la législation S Ul' les certificats d'é tudes so it
complétée de façon à ce qu e les Co mmissions cantona les
d'examen in sti tuée.s par l'arrêté min is tériel du 16 juin
1890 ne pu issen t examiner que des candidats appartenant à des écoles Dubliques ou privées du canton où elles
siègent.

Révision de la Cons/;iu/ioli

Sur la propos ition de M, GUiOT le Consei l renouvelle le
vœu tendant il la révision de la ConsLitut'on.

�-

32-

Congrés des Conseils d'A1'1'Ondüsement

..

Sur la proposition de M. GAILLAUD le Conseil donne
son adhésion au Congrés des Conseils d'Arro il dissement
que le Conseil d'Arrondissement de Marsei lle a décidé
de pl'Ovoquer en vue d'examiner la ques1ioll de la suppression des Consei ls d'Arr0ndissement.
II émet le vœu qu'une réunion préparatoire à laquelle
seront convoqués les membres des Conseils d'A rrond issement des Bouches-du·Rhône ait lieu dans ce département pour permettre à cbacun d'émettre son opinion à
ce sujet,

A ":,iversai1'e d .. 2 1 seplemb,'e 1793
M. GAILLAUD propose au Conseil de profiter de l'anniversaire du 21 septembre 1793, date de la fondation de
la première République, pour exprimer' le vœu tendan t
à ce que les id ées préconisées par les grand s l'évolution ·
n~ires de cette époc]ue so i en t mises en pra'.ique pal' les
hommes qui représen tent aujourd'bui la République.
Cette proposition est adoptée aux applaudissements de
l'Assemblée.
Plus rien (j'étant à délibérer M. l e Président déclare
close la deuxième partie de la session de 1896.
Signé; SABRAN, DELIEU, DELESCALLB , GAILLAUD, GUIOT,
ARVIEUX, ARTAUD, et LRYDET.

Sous-P"é(el, M. DARDRNNE

Conseillers 4' A'TOl1dissemenl
Canton d·Arles-est ............ .
d'Arles-ouest ....... . . .
de Cbâteaurenard ..... .
i d.
d·Eyguières .. .. .. . .... .
d'Orgon ... .. .......... .
des Saintes-Maries .... .
de Saint-Rémy ........ .
de Tal·ascon ...... . ... .

MM. CARTIER E.
AR NAUD.
CHABRAND .
LA UTIER.
FÉLIX.

SILVAN.
LAYALLE J.
COSTE.
CARRIÈRE.

�-

35 -

CONSEIL. D'ARRONDISSEMENT
D 'ARLES

SESSIO N URDI NAIRE 1896, -

2' PARTIE

L 'an mi l hui t cent quatre- vingt-seize et le vingt \et un
du mois de seplembl'e , à di x heures d" malin , le Conseil

d':lrrond isse melll d'Arl es s'Ps l réun i dans un e des sa lles
de la So us-Préfeclure d'A l'les, pOUl' la len ue de la deuxième
pa rlie de la sess ion ordina ire ci e 1898, so us la présid ence
de M, ARNAUO, vi ce- prés ident.
Ela ienl présenls :
MM. A RNAUD, C t\. RRI ÈHE, CAUTlER , L AYA LL E, LA UTIE R

el SU,I'AN,
Absen ts:
1I1M. le docleur FÉLIX, CHAD"A ND el COSTE,

�-

36-

L e Conseil se trouvant en majorité, M. l e Présid ent déclare l a séa nce ouverte.
11 dépose sur le bureau:

Solts-r~partement

l ' L e mandement généra l de M . le Préfet, portant fixa• tion du contingent assigné il l'arrond issement SU I' les
co ntributi ons foncière, personnelle- mobilière, des po rt es
et des fené' l'es, pour 1897 ;
2' Le tableau de proposi ti ons du sous-I'épal'te ment
dressé par M. le Directeur des conl l'ibu ti ons directes .
11 invite ses collègues à prendre connaissance de ces
pièces età fair e les observations qu'il s pourraient avo i r il
présenter .
Après exa men:
Le Conseil d'at'l'ondisseme nt adopte ces documents tels
qu'ils sont établis.

1

C,'éa tion d'nn marché aux J:Jl' imeU 1's ci E yra[J'ues
M. LB Pn ÉsIDB NT communique ensui te au Conseil un
dossier rela tif à ulle demande formée par le Conse il MlIn icipal d'Eyragues, en vu e d'ob ten ir l'auLori sa tion de
crée l' dans ceLLe commune lin marché aux prim eurs qui
se tiennrait sur la Pl ace-aux Her bes, tous les j ours,
du ] " mai au 30 septemb r e de chaq"e année.
Il l'inv ite à exam iner ce doss ier et à émeLLl'e son avis
sur la suite qu'il co nvient de donner à l' affaire,

-

37-

Après examen:
Le Conseil d'arrondissement,
Considérant que les communes situées dans un rayon
de 20 ki lomètres, co nsultées, on t toutes ém is un avis
favo rable à ce projet.
Estim e qu'il y a l ieu d'accueillir la demande du Consei l
Mun icipal d'Ey ragues,

Déclasseme/~t

et classement de clwmins
aux Sainles-Mm'ies

M. LE PRnslDENT com munique ensuite au Conseil un
doss ier relatif il un proj et de déclassement de la partie du
chem;n vicinal d'intérêt commun n' 32, dit chem in n' 5 du
Levadon , comprise entre la vill e des Sain trs- Maries
et l'ancien cbemin v icina l n' ~, et au classement dans le
réseau d'intérêt commun des cbem i ns n" 3 et 3 bis .
Il inv ite ses co llègues à examiner ce dossier et il émettre lelll' avis sur fa sui te qu 'il convient de donner il
t'a ffaire.
A près exa men :
Le Conseil d'arrondissement,
Vu les délibérati ons du Conseil Municipal des 3 juin et
13 septem bre 1896,
Considerant que la longueur du clle min à déclarel' est à
peu près la mème que celle des cbemins il classer.
Émet un avis favol'able il la demande du Consei l Municipal des Sain tes· Maries,

�-

38-

Créa/ion d'une Chamb.'e de commeTce ci Ades
M, LE PnÉsIDIlKT comn.unique ens uite au Conseil un
doss ie l' relatif au pl'ojet de création d'une Chambre de
commerce à Arles,
Il l'invite à exam in er ce dossier et à é mettre son av is
sur la s uite qu'i l y a lieu de donner à l'affaire,
Après examen:
Le Conseil d'al', ondissement,
Considé rant que les transa ctions qui se font dans l'arrondisseme nt deviennent tous les jours plus importantes,
Qu'au point de vue agricole, commercial et rfIal' itim e,
l'a1'l'0ndisse ment a une importance considérable,
Quïl n'es t plus r eprése nté à la Cbambre de co~merce
de Marse ille et que ses intérêts so nt différents de ce ux du
chef·lieu du dépal' tement,
Que la créa tion d'une Cbambre de commerce à Arles ne
cons titue aucune nouvelle cbarge p OUl' les patentés,
Que les avis ém is par les tribunaux de commerce
d'Arles et de Tarascon son t favorabl es au projet.
Estime qu'il y a lieu d'accueillir la demande de création d' une Chambre de commerce à Arles, ayant pour
circonscription l'étendu e de l'arrondissement,

Modification des /a,'i(s SUl' les lign es ole chemin de (el'
de Oamargue
M, LUALLIl expose à ses coll ègues:

r Que la Compagnie des chemins de fer de Camargue

-

39-

ayant obtenu de l'État, du Départem~nt, des communes
e t d'un certain nombre de propriétaires la garantie de la
presque totalité ries intérêts qu'èlle a à servi r aux action·
nail'es, ne prend aucune dis pos ition pour augmenter son
trafic et maintient des tarifs trop élevés, ce qui éloigne les
cxpéditelll's qui tl'ouvent mieux leur compte en oontinuant,
comme avant la construction des li gnes, à expédier leurs
marchandises par cbarrettes jusqu'à Tl'inquetaille,
C'est ainsi qu' un expéditeur qui a, pal' exemple, 9,000
ki logrammes de marcbandises à transporter et qui r é clame le tari! le plus réduit, a 5,000 kilogrammes seul~,­
ment de taxés au tarif s péc ial et 4,000 kilogl'ammes
ail tarif général, ce qui lui élève à plus d'un tiers le total
ri e la dépense sur laquelle il comp lait.
2' Que des billets dits de vendangeurs sont délivrés pal'
la mê me Compagnie, à pri x réduits , avec faculté d'un dé·
I:li d'un mois pour le r etour, mais que ces billets éta nt
co llectifs ne peuvent êlre emplo yés pal' les intéressés que
tout autant qu' lis reviendront tous ensemble par un
lI1 ème train . Or, pour une cause ou une autre, le travail
de clu, cun des vendangeurs ne fini ssant pas le méme
jour, il s'ens uit que les uns sont obligés de partir avant
les aulres et avant l'exp iration du délai d'un mois,
Le Lillet délivré étant collectif, une partie des vendan"
geurs se trou ven t clans l'obligation de payer le voyage de
r etour, dépense s upportée par les propriétaires, a u détriment de ces derniel's qui , à l'aveni r, si aucun e modification n 'est a pp ortée da ns ce sys tème, préféreront eO'ectu el' le trans port des vendangeurs par cbarrette, ce qui
leur procurera un bénéfice tout en leu l' donnant moins de
tracas,

�-

-

41 -

40 Réduction des (rais de magasinage

Cette façon de procéder. é tant p ,'éjudiciable aux inté rêts
de tous, il les p ri e de vouloir b ien émettre le vœu :
l ' Que le Départemen t et les comm unes qui ont sousc,'it
des garant ies d'intérêts à la Compagnie, ne les payent
qu 'après avoi r fait pr oeéder à une enquête qui permette
d'établir si la Compagnie a fait des efforts s uffisan ts pour
augmenter ses recettes en rédui sant les ta rifs de trans,
port, afin de s'a ttire ,' les expéd iteu rs, ou s' il n 'y aurait
pas n égl igence de sa part, et qu'à cet effet un Conseiller
Général e t un Consei Ue ,' d'a rrondissem ent soi ent adj oints
à fa Commission d'enqu ête.
Z' Que les biUets dits de vendanges soient introduits
avec réduction d e pri x et facuft é pour les porteu rs de
reveni,' sépa rément, alin de ne pas encouL'ager les }l"opriétaires à effectu er le trans port des vendangeurs par
charr ettes ,
Le Con seil d'arrondissement adopte ce double vœu,

Sur la proposition de M, C"RT IBR, le Conseil d'a r rond isseme nt émet le vœ u que. les fra is d'emmagas inage des
wagons s ur la ligne de P .-L ,- M" qui s'élèvent actuellement à 10fran cs, soi ent ,'éclui ts et ramp.nés il 5 fran cs par
jou,', comm e ava nt 1870.

Cr éation d'un chem.in SU.I' ta ligne de B a1'bentane
li O" yon

Sur la pro pos ition de M, LAUTIER, le Conseil d'a rrond issement é met le VO' II CJ u' un cbemin laté ra l il la ligne
du cbemi n de fe r de Ba rbenta ne il Orgon so it con5tru it à
pa r tir d e la ga re cie Nov~s et au nor el d u cbemill de
g ran de co mmunicat ion n' G, au passage il ni\eau dit
du Cim e ti ère, afin d'évite,· des accid ents et des pertes de
temps au x personn es et aux vébic ll ies qu i on t à traverser
la ligne,

J

Garallties d .,:nté1'éts POU?' les nouvelles constnictions
de lignes de chemins de (er
Conseil d'arl'ondùsement

Sur fa proposition de M. Layalle, le Conseil d 'arrondissement ém et If' vœ u qu 'à l'avenir, le total des ga ra nties
d'intérêts consenti es par l'État, les dépa rte ments et les
r.ommunes, pour toute co ncess ion de nouvelle li gne de
chemin de 1er, ne pui sse dépasser le dixième des dépenses effectuées pour la construction de la ligne,

M, S 'LVAN propose à ses collègues de voulo i,' bien
émett re le vœu suivant:
Considérant que le mandat des Conseiller d'arrondissement ne co ,'respond plus, d'u ne maniè re utile, au rouage
ad ministra ti f, il l' a lieu ci e les s upprimer, ou bien,
da ns le proj et de ré forme s de fiécentralisation à venir,

�-

42-

de leur accorde,. une plus grande extension dans leurs
attributions.

M. LE SOUS-PRÉFET déclare fail'e ses r ése rves.
Le Conseil d'arrondissement n'adopte ce vœu qu'en ce
qui concerne l'extension des attr ibu tions des C0nseils

TABLE DES MATIÈRES
CONTENUES DANS LE PROCÈS-VERBAL DES CONSE ILS
n 'AunONDISSRMENT

DE

MARSEILLB,

n 'AIx.

El'

D ARLES

d'arrondissement.
Ainsi délibé l'é à Arl es, les JOUi', m ois et an que d essus.

....... Ollcl1ssc ... eut de Ilarseille
Séances

EGl.ISE SAINT-MARTIN:

Réponse du Secréta ire Géné,.al ... .. . ' .

Pages

21

sept. 10

21

11

21

12

BILLON ÉTRANGER ET DILLON NATIONAL ...

21

sept. 19

CHASSE ..

21

18

21

16

21

14

21

15

RUISSEAU DE CARAVELLE:
Réponse au vœu émi s le 23 septembre

1895 ................. ..

. . . . . .. . . . . . .

SOUS-RÉPARTEMENT DE. L' DIPOT ..

......•. .

VCEUX

.. ........... ..................

CRÉAT10N

n'UNI.!:

8-

CLASSE A L'ÉCOLE DE

GAR ÇONS DE LA CiOTAT ........ .... .
ECOLE DE MÉTIERS POUR LUS GAR ÇONS ... .
EXTENTION

DES POUVOIIlS ORS CONseiLs

D'ARRONDI SSEMENT .. . . . . . . . . . . . . . . . .

�-44Sea nces

GARE DE LA BLA NCAnDE • . • . • . • ••..•.

21

-

P9g0";

CH~MI NS
P ÉTITION

rouIt

TOIR S

LA

SU R LE

CH El1l N DE

TAXE

DE

PLATA NES

GRAN De COMMU NI -

2 ............. , · . . · . . .. ··

21

21

MILITAIR~ ... .. .. ..... . . . . . . . . . . . ·

~1

13

CA TIO N N·

THAITE ?ilE N T

NIERS

ET

DES

L A UV ES . .. • ..

S ~n n ces

.. .... .. • ....

P3g es

21 sept. 29

CO NSTRUCT IO N DI&gt; TR OT -

P L AN TATIO ~S

ET

~5 -

sept. 17

RETRAITE

DE S

21

31

CO N GRÈ S DES C ONSEI LS

D'ARllON DI SSl!ME NT

21

32

GURn RE C IV IL E E N TunQu I E • • . " ,.... . .. .

21

30

P È CHE MAnITI ~IE , ."

21

27

C HEUR S . . . . . , • , . .. , . .. . . . . . .. . \ . . . . .

21

27

RriVISION DE LA CONST ITU T ION, .. •. , •• '" •

21

31

TRAVAIl. D ANS LE S M I NES .... . . ... .... . •.

21

31

21

28

ARLE S .• " " , • • , •• . ,. , ., • • • , . , .. " . .

21

68

CilE A TION D' UN MA HCU " A EYIlAGU ES . . , . . .

21

36

21

Il

21

37

21

36

,., •• , • .. " • . , . , . " .

CA NTO N-

n É PARTp.M: ENTAU X ...... .. . . . .

21

17

." 'rrondlssclI.cot d 't'lx
A NN I VERSA IRE DU 2 1 SEPTeMu n t&lt;

CERTIF I CAT S 0 IhuDllS ,. , . • ,. , •• " . " " . .

1793 .. .. .

21

DI SC IPLI NAI RE

PErN ES

I NFL IGÉ ES A UX PÊ-

32
VŒUX

CO lnJ U~ICATION :

D~ S C ONSEIL S

GriNÉRAUX El' D'A R-

RON DI SSEMENT . . . . . . . . . . . ', . . . . . .. . .•

Présid en t d1l Co:nilé Pasleu r . . .. .. , . . ,

21

26

Lettre du So us PI'Mel ...... ' ..... . , . ,.

2l

21;

.tlrl'oudlsseltJCnt d 'Arles.
C UI.T URIl o u TA UAC :

Désignation d'un membre.,. , . . .. . . .. ,

21

27

SOUS' Rri PARTEM~ NT DE L' IMPUT... . ... . ...

'21

26

VCEUX

CO NSEIL S n 'ARRONDI SSEM ENT:

CAN AL DU V E nD oN..... .. ... .. . . . . . . . .. .

21

30

C HASSE • •• , • • , . . " "

n

28

. • ". "

"

•...• , • .• , .

CRÉA T IO N D ' U ~ E CB A~1U RE DIl C OMM ERCE A

Extensio n des attributions ... , ..... "..
D ÉC LASSEMENT ET CLA SSEMENT DE C HEM I N~
AUX

SAI NTE S· MAR IES • • • • •• , • • " , •• ,.

CH EM I NS DE FE n :

SOUS· RÉ PARTIlM RNT DE L ·l\IPOT • •

A rrêts à la gare de Sillli an e .. , . . . . . . . . .

21

• • , .,. . .

�-

46 -

VCEUX
Séances

Pilg e ~

CHEMINS ilE FER DE LA CAMARGUE :

Modification des tarifs . ....... . ...... . . 21 sept. 38
CHEMIN S DE FER n 'I NTERÈT LOCAL :

Garanties . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

21

~O

21

41

21

41

CHEMINS DE FER n ' INTÉRÊT LO CAL :

Réd uction des fr ais de magasinage . .. .
CR EATION n JUN CL-JEi\IIN
BARBENTANE A

SUR LA

LIGNE

DE

ORGON..............

�</text>
                  </elementText>
                </elementTextContainer>
              </element>
            </elementContainer>
          </elementSet>
        </elementSetContainer>
      </file>
      <file fileId="1507" order="11">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1897.pdf</src>
        <authentication>bc5879826e9b8f2ea683c3d36a3280de</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="8816">
                    <text>:1II1fN:MIIMIRtT D

L

B&amp;UCHES-DU RIIONB

D'ARRO DIS E B T

PROCE S- VER BA UX

1897

DES DELIBERATIONS

SE SSION

t897

'IR&lt; PARTIE

MARSEILLE

IMPRIMERIE
1i9.

Boulevard

MERIDION ALE
Nutlonal. 111&lt;1

1897

�:1II1fN:MIIMIRtT D

L

B&amp;UCHES-DU RIIONB

D'ARRO DIS E B T

PROCE S- VER BA UX
DES DELIBERATIONS

SE SSION

t897

'IR&lt; PARTIE

MARSEILLE

IMPRIMERIE
1i9.

Boulevard

MERIDION ALE
Nutlonal. 111&lt;1

1897

�CO SEILS D'AR RUNDISSEMENT

�DÉPARTEMENT DES BOUCHES-DU - RHO E

CONSE I LS D'ARRO DISSE MENT

•

PROCÈS -VERB AUX
DES

DÉLIBÉRATIONS

- - + - - --

SESSION

1897

iR&lt; PARTIE

---t--

MARSEILLE
IMPRIMERIE MÉRID.I0NALE
119, Boulevard National. 11 9

1897

�Secrétaü'e -

M.

G~Il~"al

A ' ORË REGNAULT

Membre.. dit Conseil d'A"l'o",{;s.,emeltl de .1fa,..'eille
, ,' canton ........ ,........ .. .

MM .

A.
El).

ROClŒ

«OUR ReT

3 m•
t m•

50'

GUlCIIRT.

· ..... ..... ........ .
.. .... .... . ... . .....

sm.

· ...... ... ......... .
· ...... ....... , .... .

Aubagne ......... , . . ..... · . · .
La Ciota l. ... .... .... , . , ..... .
R oquevaire . ...• ......... ... .

--------

J.

CIIAhl PION.

J ULIEN

6~'

7 m•

, rIl URRBR

M.

LAPLA CE .
SACCOMAN

L.

DAUPIII N E .

BLA NC.
Nr~ ORRL .

�CONSEI L D'ARRONDISSEMENT
DE MARSEILLE

Ses~ion

de 1897, -

PR~CÈS-YtRBAUX
SÉANCE DU

1" Pa/'tle

DES DÉLIBÉRATIONS
19

JUILLllT

1807

Présidence de M. DA UPHIN, doyen d'flge
L 'a n mil huil cent quatl'e,v ingt dix-se pt et le 19 Juillet
à JO he ures du ma lin, le Cons~i l d'a lTo ndi ssement s'est
ré uni dan s la aile ordinaire deses séanres pour la tenue
de la première partie de la sess ion de 1897.
Etaien 1 présents ;
MM. RO CBE, GOURRET,

cnURR SR , GUICHET, CUAMPION ,

J ULI EN, LA PuCR, SACCO~IAN, DAUPHIN

el

BLANC .

M . NÉOFEL, malade , s'exc use pal' lettre de ne
prend re part aux travaux de celle session.

pOUVOir

�-

M . André RRGN~ULT, secrélaire généra l, assiste il la

séance.
M . DAUPHlN, président d'{\ge, en remplacement de
M. "'''GREL, regrette l'ill di spos ition qui e m pêche son

collègue d'as is ter à la session et lui adresse au nom du
Consei l d'arrondissement des vœux pour le rétabl issement de sa san té.
M. CHAMPION, le plus jeune des conseillers , re mplit les
fonctions de secréta ire.
M. LI! PRÉSIDENT déclare la séa nce ouve"rte et invite le
Conseil il procéder il la formation de so n bureau.
Ayant qu'il y so it procédé M. le Secrétaire Génél'al

donne lecture du décret de convocat ion .
Le scru tin est ouve rt pour la nominal ion du Prés ident.
Le dépo uillement donne les r és ultats c i-après:
Nombre de vo tants: 10.
Ont obtenu :
MM.

-

10 -

SAGCOMAN, 6 voix .
JULIEN
2 vo ix.
SCHUR RE R, 2 voix.
1

Conformément aux :lispositions de l'a rli clp. premier de
la loi du 23 juillet '1870, M. SACCOMAN est proclamé
Président.
M. DAUPHIN adresse il M . Saceoman. dont le !'épublicanisme est bien co nnu, ses félicitation s . En l'appelan t à

Il

diriger ses délibérations le Conseil d'arrondissement
peut ètre assuré que son nouveau Président saura guider
J'Assemhlée tou jours il. l'avant-garde des progrès républicains, vers un idéal plus d émocratique, c'est-à ·dire
[aire le plu~ de bi en poss ible aux pauvres en aidant les
classes laborieuses .
M. SACCOMAN rem ercie M. Daupbin de ses bonnes
paroles et le Con seil d'arrondissement de rbonneur qu'il
vient de lui [aire. 11 s'efforcera de jus tifier cette marqu e
de confiance dont il a ppréc ie tout le prix . Il remercie
M . le Secrétaire généra l de la bienveiHance qu'il" toujours té moig née il l'Assem bl ée e t le prie de vouloir bien
lui continuer ses co nseils écla irés.

Nomillation d" V ice· Présidellt
Nombre de votants: 10.
Ont obtenu:
DAUPHIN,
ROCHE ,
GUICHBT
Bulletin b lanc,
MM.

6 voix .
2 voix.
1 voix .
1 voix.

M . DAUPHIN est proclamé vice-président.

Nomination du Sec'ré/aire

Nombre de votants: ID

�13 12 -

Ont obtenu
MM.

GUICHBT, 8 voix .
CHAMPION,l vo ix .
Bulletin blanc , 1 voix.
En conséquence M. GurcHRT est élu secré taire.
M. le SECRÉTAIRE GÉNÉRAL dépose s ur le bureau du
Conseil les rapports SUI' la si tuatio n des difTérents "er vices, le compte d'emploi d es lands de non-va leur, a in s i
que les dive r ses afTa ires soum is es au Consei l d'arrondissement,et prie M. le Prés id ent de vo ulo ir bien lui donner
acte de ce dépôt.

Présiden ce de Mon s ieur le Ma ire de Marseille, le .
8 juill et courant, il a été décidé quedeux mem bres du
Conseil d'arrondissement sera ient appe lés à la ire partie
du Comité pe rm anen t des fêtes publiques à Marseille .
« L'Assemblée ayant laissé a u Conseil d'arrondissement lui -mêm e le soi n de dés igner les deux personnalités
qui devrollt s iége r dans ce co milé, je vous serai s recon naissa nt, Mon s ieur le Président, de me fair e connaî tre au
plus tOt les choi x qui auront été fails, la première réunion du comité devant avoir li eu le 23 jui llet co urant.
« Vous trouverez ci·inclus, Monsieur le Président, à
titre de r enseign ement, la lis te des membres qui lont
parti e du com ité.
« Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma baute considération .
«

Le Prél!id ent de la Société des commeJ'çants, magasiniers
industdels . ,

'vi . le PRÉSID ENT donne acte de ce d épôt et cba rge
cbacun de s es collègues de l'une de ces afTaires.

M. le PRÉSIDE NT donne lecture de la lettre s ui vante:

Marseille, le 13 juillet, 189 7
« M. LB PRÉSIDENT DU CONSBIL D'AnnONDISSE~lENT

«

~t

DA VBIGNO ._

M. ROCHE qui lait partie de ce com ité explique à ses
collèg ues le but po ursuivi, il s'agit surto ut de donner des
lêtes g ra tuites .et de lai re b énéficier les ma lbeureux des
subventions qu i pourront être accordées par le département ou par la ville .
Le Conseil désigne :

MARSEILLB.
0:

MONSiEUR LE PR ÉSIDE NT,

« J'ai rhonneu~ ne vous inform e l' que dans la r éunion

généra le des Syndi cats, cercles et g ro up es r égu li èrem ent
co nsti tués, qui a été tenue à l'Hô tel de Vill e, sous la

MM. SCHURRER et CHAMPION, qui acceptent, pour laire
parti e du com ité permanen t des lêtes publiques de Marseille .

�-

14-

SUPPRESSION DRS CONSEILS D'ARRONDISSEMENT
M. CHAMPION . - Messieurs, je demande au Conseil de
vouloir bien voter le vœu ci·après que j'ai eu l'honneur de
présenter a u Conseil d'arrondissement dans la séance du
20 ju illet 1896.
" Considérant que la suppression des Conse ils d 'arron• dissemen t est inscrite dans tous les programmes répu• blicains:
" Considérant que cett e assemb lée élective ne remplit
« aucun rôle utile dan s le je u administratif de la natIOn ;
« Consid ~ra nt que tous les effo rts des é lus il ce titre
• sont rendus nuls et qu e les qu elques rll'oits et préroga« lives inscrits dans la loi so nt deve nu s caducs;
• Cons idéra nt que les inté l'é ts généraux de l'arrondis, sement sont s uffisamme nt défendus par les conseillers
• géné raux et qu e d 'ailleurs, les conseillers d ·arrondis.
• sernents, malg ré tout leur bon vouloir ne peuvent les
• défendre de par la loi qui limite leur acti on;
cc Cons idérant que la s uppression des conseillers d'ar• r'ondissement entrainera in ~v ita blement la s uppression
« des sou s-préfectures, beaucoup plus inutiles , etsurtout
• plus coù teuses que notre assemblée; qu ' il en résultera
• donc une économie fort appréciable dont nous demall• derons le profit pour le bud ge t départemental.
« J'ai l'bonneur de vo us proposer de co ns idérer nos
, convocations comme nulles et non avenues , et de déci• der que nous ne tiendrons plus session ,nous engageant
• tous à nous représenter devant nos électeul's à partir
• du jour ou Je gouvernement nous considérera comme

-

15 -

• démissionnaires pOUl" re venir voter celle même propo ·
I( silion ».
M. LE SECRÉTAIRE GIiN BRAL renouvelle aussitOl les réserves qu'il crut devoir lair'e en 1896, SUI' cel te proposition, et S UI' la l!\galitéde Jad iscuss ion qui peut suivre,
la ques tion qu'e lle sou lève étant absolumen t étrangère a ux
atlriouti ons du Conse il.
MM . GouRaET et ROCHE déclarent e nsuite faire les mêmes rése rv es qu'en 1896, à savoir :
M. GOUR RET, que la déclaration de M. Cbampion est
contraire il ce ll e qu'i l a présentée à l'avant-d erniè re session . En ce qui le concerne, parti sa n de la suppressi on
des Con se ils ri'arrond issemen t, il ne peut que renouveler
la déclarai ion qu 'il 01 il la dern ière session , c'est à·dire
qu'il viendra dire à cbaqu e se"s ion au représentant du
gouvel'l1emen l, co mbi en cell e in s tituti on est inuti le. Mais
quand à se dém ettre. et à abandonner le pos te qui
lui a é lé conné par les sociali s tes du 2' ca nton, il ne le
fera pas. 11 pr'o testerl1 toujour's mais ne se démettra pas
de ses fon c tions.
M. ROCHE, qu' il n'a pas reçu de ses électeu rs le mandaI
de demande l" la s uppression du Conseil d'arrond issement. JI est au contraire, partisan de l'extension de ses
pr é l'ogatives et ne \'ote ra sa sup pr'ession que si le gou
vern e m e nt refuse, après mise en demeure, de donn er à
ces assemblées l'ex tens ion de leurs pou voirs.

�-

16-

M. GUlCHBT se déclare également partisan de la sup·
pression des Consei ts d 'a rrondissem"nt, m a is il se demande si en se re ti rant ainsi que le dem~nde son bonorable co llègue M. Cbampion, on aboutira, it ne le pense
pas ?
M. JGLIKN lai t remarquer que pour sa par t, il s'est en gagé non se ulement à demander la s uppress ion des
Consei ls, mais aussi à ne pa s s iége r, et que dès qu 'il a u ra
présenté les vœux importa " ts qu'i l a à so umettre à t'assemblée, il se retirera.

-

17-

Ont voté pour :
MM. GOUR RET, SCUURRIlR, BLANC , J U Lm~ , C'UllPLON.
GUICHBT, LAP LACE et SACOMAN.
Ont voté contre:
MM. ROCHE e t DAUPHI N:
En conséquence, la pre mi èl'e pal'lie est adoptée.

M. III PRÉSIDE NT me t e ns uite aux vo ix la d eux ième
partie, à sa voir de d écid er d e ne plus s iéger.

M. CHAMPION développe s a manière de vo ir et lait
remarq uer à ses collègues, partisans comme lu i de la
supp"cssion des Co nse ils d'a rl"Ondisse m en t, qu'i l n 'y a
pas d 'a utre sanc tion que de ne pas siéger. Il estime que
tous ses co llègues peuvent reluserde s iéger sans danger,
persuadé que tous seront réélus .

Ont vo lé pou r:
MM. GO URIl ET, LAP I.ACE, CHAMPION e t JULIE N.
On t voté contre :
MM . D AUPI-I1N, ROCHE, (i OURnET, SC H URREn , SACCO.\l AN,

DA UPHI N et BLANC.
M . GUICHET ne partage pas cette manière de voir il
se deman d e Ce que pou 'T a ient bi e n d ire à le u rs électe'urs
l es co nsei llers d é m issionnai res qui aUl'2ient ains i aba ndonné leurs fonctions,
M. GOURRBT demande la division de la proposition ,
certains conseillers étant partis ans de la s uppresion ,
sans pour cela vouloir ne pl"s siége r .

M . LB PRÉSIDENT met aux voi x la prem ière partie de la
proposition Cbampion à s avoir la suppression des Conseils
d 'arrondissement,

En cons équence, la d e u xiè me. parti e est rejetée .

M. CHAMPION décla re qu'il se présenlera il lou tes les
sess ions pour n e pas ètre cons idéré comme dém ission nail'e , mais qu'i l ne siège ra qu e pour renouveler sa
proposition .
La séan ce est levée à m id i.
Le Conse il d éc ide qu 'i l 1ie ndra sa d eux iè me :;éance
ce soir il 4 heures.

2

�-

SÉANCE DU

19 -

j9

JUILLET, SOIR

Présidence de M, SACCOMAN
La séance est ouverte il .. heures,
Sont présents :
MM,
ROCHE

SACCOMAN, LAPLACE, SCBUHHEH, J ULIEN, GOURRET,

et

DAUPHIN,

M, LE SECRÉTAIRE , GlÎ ~È RAL assiste il la séance,
Il fait part il MM, les membres du Consei l d'arrondisment defa récente nomination de M ,Goul'l'et aux lonc ions
de mem bre du Conseil d 'llygiène et de sa lubrite publiq li es
de l' arrond issement cie M"rseille.
Sur la proposition de M . le prés id ent des félicita tions
sont votées à l'unanimité à M. Gou rret pOUl' la raveul'
dont il vient d'ê tre l'o bj et.
Le procès-yerbal de la séance du matin est lu et
adopté.
YI. J UI,IBN rappelle qu e dans sa précédente session le
Conseil ava it ém is le vœu qu'une recette buraliste sail

�-

20 -

-

acco l'dée il M , B el'l1ul'd ini , ancien m embre du Conseil
v ictim e d' ull accidi!n t, alors qu 'il
accomp lissait un e périod \' d'instl'Ucti on mi litaire , Il
demallde si l'admi nistration s'est préoccupée de ce tte
d'arrond issement,

situa i ion .

M , LE SEc nliT.&lt;lnr,:- Gli Nli nAL l'é pond qu e des démarch es
on t déjil été lait es p~r M , le Préfet et qu e la situation de
ùe M, B ernard in i n'es t pas perdu e de vue,
M SCHu nn EIl propose , à ce suj et, il ses collègues, de
voter la résolut ion sui vante:
« En 1896, notre ex-co ll èg ue Bernardini ayan t été
appelé sous tes drapeaux, pour une p ério de d 'e xercice
de 28 j ours, a été, " la suit e d'un se rvice com mand é

v icti m e d 'un acc ident,

qUI

l'a

pl'iv~

cie son bra s

ga u Che~

" L'admin Istratio n de la guer re après de l ongs m ois
d'allente, a accorJ é à notre anci en co ll ègue, une pension
vi agè re, mai s ce lle pension qui es t des plus m odestes ne
peut l ui sullil'e il éteve r sa famill e ni le dédom m age r des
pe rles nombreus s qu 'il a subies p endan t celte pér iode ,
Je ne dirais l'ien de la situati on cO lllmer cia le qui lui a
été l'aite il la suit e de cet évé nem ent, situatio n q ue no us
avons été les premiers il déplorer,
« C'es t pourquoi, mes chers co ll ègues, il serait juste et
équ itable que le gouve rn emen t de la Républ iqu e prenne
en consid~ralion une silllat ioll aussi digne d'intérèt.
• Je VOliS propose donc de prier M . le Préfe t de vou loir
lJi eu demander au ministre des nn ances la nomi natioll
de M. Berna rdini il Ull poste de receve ur buraliste, ou

21 -

la concession d'un bureau de tabac dans le plus bref
délai possible» .
L e Conse il d'arrondissement s'associe il cette demande
à l'unanimité,

SOC IÉT É COLLECT1V ISTE

M. J UL '~ N propose au Co nsei l d e vo tel le vœ u ci · après
qu i a déj a été présenté au vo te du Consei l à savoir:
« L a sociali sation des moye ns de prod uction , le re tou r
de la propr iété indi vidu elle à la co ll ecti vité par l'expropriation de l a clas se capitali ste ».
M, LE SECRÉTAI RE-GÉNÉRAL [ait auss itôt ses r éserv es
sur la léga lité d e ce vœ u qui so rt des attr ibutio ns du
Conseil.

MM . GOURRET et ROCHE esti menL qu e ce vœu ma nque
de clar té,que l a soci été co ll et;lil'i ste telle qu e la comprenù
M . Jul ien, ne l eur parait pas m eilleure que la société
act ell e, et q ue ri en Il e laisse suppose ,' q ue le peuple
serait plu s heurem, si ce tte Lra nslormation était opénie,
En conséqu ence, il s déc larent qu 'il s voter ont contr e ce
vœu
M , JULIEN développe alo r s sa pen sée, Il rappelle que
le collect ivisme est aujourd'bui comp ,' is des masses
populaires. Il s'appu ie tou t d'abol'd su r la fam ille et dit
que si le per e 1r availle pour éle\'er ,a rami l 'e et nourri r
ses enfa nts, la nou vell e soc iété qu e rêvent les collecti-

�-

-

22-

vistes travaillera il pOUl' venir en a id e aux vie illar ds et
aux malheureux. Nous vivons, dit-i1 1 dans une oligal'chie
complète el notre R épubliqu e ne vaut certainemen t pas
cel'ta in~ s monarchies, personne n'est responsable et vous
trou vez qu'il n'l' a pas l ieu de m od ifi er un éla t de chose
a"ssi déplol'abl e, La situ ation des pauVl'es ne pou r ra
être amêliol'ée que pal' un e transformation comp lète d e
l a société ; ~ 'est ce qu e nous d emandons, et tou s ceux
qui ont il cœur le bonheur des classes lab or ieuses doivent
se rallier il ma proposition ,
M , LE PRÉSIDENT met aux voi x le voeu présenté pal'
M , Julien,
Ce voeu est repoussé pal' 5 voix co ntre 3,

TRA.MWAY DE SAINT·PIEFRE A LA POMME

M, JULIEN p,'opose au Conseil d'é meltre l e voeu ci -après:
« Etant donn é le manque com plet de transport de
voyageurs dans les quartic,'s de la Plai n &gt;, Sa in t-Pierre et
la Pomme, L es babitants ne ces quarLiers désirent vo ir
solutionn er, au plu s tôt, le p,'oje t de tram s élect riqu e~
Cay,) 1 devant parti" du bouleva ,'d D 'Jgommier il la Pomme,
Je demand e au Con se il d 'émettre un "oeu dans cesens "
M , SACCO"AN cèrle 10 p,'és idence il M , Dauphin pOlir
nélendrc il ce sujet les intér êts du 8' canton q,, 'ilr " ré ·
se nte, Il fait oilsen'er que si ce projet donne sa lislac,ion
aux habit ar.ts de la Plain e, il n'en est pas de m ême de
ce ll X de la Valeutin e, et qu e l'exécution du proj et qu e

23-

précon ise M, Julien aura pour elTet de r etarde" enco,'e les
moyens de locomotions ,'éclamés pa,' les habitants du
8' can lon , II estime qu' il se rait prélé rable d'émettre un
vœu en laveur du proj et d' établi ssement d 'une li o~ n e de
tramways de Gémenos et d'Allauch et p,'opose avec son
coll ègue M, Daupbin le voeu ci-après:
« Dan s la dernière session du Conse il Généra l,le projet
d'étab li ssement d'une lig ne de tramways de Sai nt-PierreMarseille à Gémenos, avec embranchement sur Allauch ,
ayant été ajourné à la session d'aoùt prochain,
« Les popul ation s intéressées all endant avec impatience que cette lign e so it concédée , ont été surprises de

cet ajournement.
« Gémenos est un pays industriel , ses beaux sites, ses
belles promenades et cette uelle vall ée de Saint-Pons, qui
va se trouver en communication directe avec l e Val' , par
la Sainte-Beaume,
« La va ll ée d'Al laucb, offrant aussi les mém es avantages, Le Conseil émet le voeu qu e cette ligne de tramwa~'s
soit concédée le plus tàt poss ibl e, à n'Importe qu ell e
compagn ie,pourvu qu'elle ait Gémenos pour tête de Pgne
avec embrancbement sur Allau ch, aV&lt;lC un t~ril accepta ,
ble et un engagem ent d 'e ~écutel' les travau~ sur les deu~
li gnes dans l e délai le piuS r es treint »,
MM, ROCHE et GOURRET dema nden t que le CO'lsei l se
l'a llie à ce voeu sans se préoccupe,' de la Compa gnie q ui
devra exécuter le projet ,
M, JUl.IEN n'y vo it au cun inconvénient pourvu que les
q"artiersdela Plain e q"i nesont p1S rlesse "v iso blienn ent
satisfaction,

�-

24 -

-

M. LR PRÉSIDENT met aux voi x les vœux présentés par
MM . Julien, Saccoman et Dauphin.
Ces deux vœux sont adoptés à l'unanimité.

VOTE DB BLAME AU GOUVERNEMENT

M. JULIEN propose au Conse il de vate l' le projet d e
r ésolution ci-ap r ès:

e
«
"
«

«

(( L e Con se il d'3I'rondi ssem ent vote un blàme éner g iqu e contre le gouvernem ent acluel qui par ses aUache,
IIlonarchiqu es, clér ica les et pl'o tectionniste3 met dans
un mal'asm e gti néral to ut le ~ (i di de la France et
1',Ja rseille en parti culier , y étab li ssa nt ain,i la misè re
co mp lète».

M . LE SECRÉTAIIlE-G IiNÉ IlAL propose imm édiatement la
quest ion pl' ea labl e et pri e M . le Presid ent cie vo uloir bien
la mett re aux voix .

M . LI" PRÉSIDE NT obtempère à ce tte invitation .
L n question P' éalable est repollssée.

~E C R ETA IRE · GÉ:NI± nAL fail ensuite tO! ltes ses
résen'es SU l' la légal il é de ce tte proposition qui sort
co mplètement des aLlribulion, du COllseil.

25-

Les RALLIÉS

M, LAPLAC' propose au Con seil de voter le vœu ciaprè. :
«Co nsid érant que les rall iés ne so1l 1 aut res que des
ennem is dégu isés de la République, r éso lus à l'étouffer,
l e cas écbéant.
«Que les ad Ill ettre dan s les rangs r épubl icains et
marcher avec eux, c'est commettre une faute grosse de
conséqu ences.
« L e Con ~ i l d'Arrondi sse mentl'épl'o uve la conduite de
la maj orit é parl em entaire qui , soi t par imprudence ou
par co mpli cité expose ain si la République au pire cie
tou s les dangers.
Si M. le SCRÉTAIRE GRNÉRAL ,clécla l'e laire tOlite ses réserves su r la léga lité de ce vœu qui échappe à la compétence du Conseil,
Le vœu est ensuite adopté,

SÉ PARATION

Dg L' ÉGLISE

DE

L ' ~TAT:

RÉT1UBUTlO NS DE~

FONCTIONS ELECTIVES

M . LE

Sous le bénéfice de ces resen'es le Jlroj et de réso l ,t ;'1 11
esl adop té.

M , LAPLA CE propose au Conseil de l'enouvelel' les
vœux sui\'ants:

Sépo,'atio"- de!' Eglise de !' Elal
R éh'ibulion des (onc/oons eLective.
M. le SECRÉTA:llB GI:: NE llAL lail des r éserves sur l a
légalité de ces vœux.

�-

-

26-

M . DAUPIIIN déclare qu 'il vote contre la séparation de
l'Eglise de l'Elat.
Sous le bénéfice de ces réscl'ves les vœux sont adoptés .
M. GUICH ET, l'e tenu par l 'é tude du r apport Sllr l'enseign ement primaire qui lui a été confi é le matin , s'excuse
aup ,'ès de ses coll ègu es de n'avo i r pas pu arriver plus
tôt il la séa nce .

INST IT UTIO N DE PRUD ' HOMMES C O~MERCIAUX

M . ILoCBE propose au Conseil d'éme ttre le vœu ci·après:
• Con sid ér ant que toutes les co ntesta tions qui s'élèven t
entre patrons et ouv r iers, de quelle natu l'e qu'ell es soient
l orsqu'elles ont pOUl' p oi nt de départ le con trôle inter~
venu au suj et d u t rava il , sont so umi ses il. la juridiction
des prud'hoillmes, qU tl cette juridi cti on éta nl g l'atuit e
perm et au x ou vrir.rs - san s qu'il leur en collte un centim e de discuter leurs (ll'oits.
• Qu 'i l n'en es t pa s de m êm e pOUl' les empl oyés de
co mmerce, de burea u el de ma gasin . Ceux·ci moins f 11VOri sés, doi vent s'a dresser, so i t au jug e de p l i x, sail au
tribun al de co mm erce, el fair e l 'avance des frais qui
co mportent l 'usage de ces jurid icti ons, frai s qui sont
qu elquefo is très élevés lorsqu 'i ls se com pliquent d'appel
au eom merce ou de conclusio n dïncom pétenre il la
justice de pai x, ce qui obli ge l'e mp loyé il abandonn er la
parti e.
• Il conv i endra it donc il. nl on avis , et j 'es pél'e qu e ce t
avis .e ra partagé par la majo rité des membres du Con -

27-

sei! , que l es empl oyés de commerce, de burea u , et de
magasin, tout comm e les ouvri er s des corps d'état ai"-nt
à leur dispositior. un tribuna l arbi tral pour connaitre des
difficultés pouvant s'élever entre eux et leur patron.
« En conséquence, j'ai l'honneur de vous proposer
d'émettre le vœu quïl y a l ieu dans l'intér èt des employés
de com m erce, il que l le ca tégo ri e qu 'il s apparti ennent, et
dont la profess;on ou la spécialité n'est pa s spéci fi ée nan s
les ca tégori es r eprésentées au Conseil des prud'hommes,
de créer un Conseil de prud 'hommes commerciaux, ou
d'étendre la co mp étence des prud 'hommes act" el s, il
tous les emp loyés de commerce, en fa i sant entrer dans
cc t r iblln al et dans des proportions équitabl es les élé,
ments nécessaireg il la sauvegard e des int ér êts de ceu x
qui n'y sont pas r eprésentés . »
Le Conseil adopte.

RÉTA.BLI SSEMEET DE LA SU RTAXE DE PAVILLON , PRIME A LA
NAV IGATION

F RAN ÇAI S E

M . ROCHE s'ex prim e ains i qu'il su it:
M essi eurs, tou s ceux qui s'occupe"t de questions
co mm er ciales et sui ve n' de près le dével oppement de
notre m arin e m archand e, ont pu co nsta ter que cette der nière d écroiss~ it dans des proporti,1Ils tell ement inqui étantes qu'elle n'exister a bi entô t plus qu'à l'état de so uvenir , si l es pouvoi r s pub li cs ne prennent sans tard er les
II lesure&lt; n écessaires pou r ar réter cette effroyab le catastroph e .
Notre mal'in e marchand eoccupaitle premier rang dans

�-

29 -

- 28le régime antérieur à 1860, ell e es t tom bée alljourd'b.ui au
cinquième ran g et ne parait pas vo uloir s'a rrê le r sur cp.lle
pen te latale . Il es t cependant abso lum en t nécessaire qu e
nous ayons une marine,co mm e il fa ut il la France un co mmerce et un e indu s trie, Les trente- h u it millions de
Fl'ançais ne peuvent se fa ire pl a nteurs de betteraves, les
dou ceurs de cette culture ne s ultlsen t pas au géni e de la
nati on français e.
C'e, t la s uppression de la s urt axe de pavillon qui a
porté à noIre marine ma rcha nde le pre m.ier co up , la
rupture du IrJité de comme rce lui a été e ncore plu s
lu neste , et les lois protectrices lui ont donDé Je de rnier
co up .
En co nséquence j e dema nd e ,t U Conse il de vouloi r bien
émettre le vœ u que la surtaxe de paviilon soit ré la bli e.
Ql'e les marcband ises il l'impol·tation so ient dégrevées
du 10 % des droits de douanes actue ll c ment perçus
lorsqu 'e ll es sero nt amenées e n Fran ee so us pavil lon
frança is.
Le Co nseil a dopte.

RE NOUVELLID IB NT DU CAD ASTRE DE LA COMM UN E
DE MAUSEILLE

M . SCHURRER propose au Conse il d'émettre le vœ u
suivant,

Le c~das re de la co ,omune d e Marseille, remonte il
1818, il corn " te donc i9 ans de durée. Pendant celle
pér iode la configura ti on des héritages à la suitc de causes
multiples a tell emen t été bou leve r sée qu e les plan s so nt

aujourd'hui en co mpl ète discol'd an ce avec l'état actu el
des li eux . Ces p lans ne ré pondent donc plus à leul' distincti on et se trouvent il peu de chuse p,'ès bors d'usage .
" D' un aut re t:ô té, la Créa ti on des nou veaux cen tres de
popula tion , des vo ies d ive rses de co mmunication qui
s i lon ne nt ac tu ell e ment le te l'l'itoi l'e, le canal de la
Duran ce, en fin la dépréc ia ti on bi en connu e de qu elqu es
natures de cultures, tell es qu e l'o livi er et la v'gne on t
profond ément m od ifi é 0 11 déplacé les reve nus territo ri aux
de secti on à section ,
• Depuis lon gtemps la réfec ti on du cadast re s'imp ose ,
tant au nom de la jus ti ce distributive de l'impôt foncier
qu e de l'u tili lé des plans au po nt de vue des int érêts
privés et des besoi ns des serv ices publics.
« Aux lermes de l'art. 6 de la loi du 7 ao ût 1850, le
renouvell ement du cadas tre ne peut è tre entrepris que
s ur la demande du Conseil Mun icipa l et SUI' l'avis
coniorme du Consei l Génè ra l, à la r,l1 arge pal' la commun e
de pourvoir aux frai s des nouvelle s opérations.
" En r a iso n de ce qu i précède, j'ai l'bonneu r de vo us
prop oser d'é m e ttre le vœ u que la ville de Marse ille procède " U plu s tôt à la réfec ti on de so n cadastre , et de priel'
M. le Secrélaire général de l ransmrllre d'u rgence ce
vœu à M, le Mair e de Marseille . »
Le Conseil adop te ,

BMPLOI DU TE ll.U AI N DU BOULEVARD DE ST R..\ SBOURG

M. SCHU llRllH propose au Consei l d'émett re le vœu suiTant :
• L'E ta t est propriéta ire d'un vaste lerrain au quartier

�-

-

30-

du boulevard de Strasbourg, Ce terrain provient d'une
donation qui lui aété faite sous l'Empire pal' l'hoirieGros,
à condition que la caserne des DOl.l3ues y sera it édifiée,
• L'administration des Douanes n'ayan t pas cm devoir
s'y installer à raison de la distance qui l'a ul'ait séparée
des ports , actuellement cet emp lacemen t étant atTecté a ux
exercices des régiments de la ga rnison , on pourrait, e n
partie, donner satis faction aux désirs des donateurs en y
cons tl'llisant une r.aserne de gendarmerie en remplacement de ce lle des Présenlin es , la d ispa l'ition de cette
dernière étant appelée il fac ili ter ~ la ville de Marseil le la
rénovation des Yieux quartiers,
« En conséquence, j'a i l'honne ur de vous proposer
d'émettre le vœu que la ville de Marseille s'entende avec
les DOlnaines e t que le tra nsfert de ce se rvice au boulevard de Steasbourg soit fait dans le délai le plus rapprocbé,
e Enfin que le boul evard de Strasbo ul'g so it élarg i Qans
la partie de la rue D ~si rée et m is en état de viabi lité et
de prier M. le Secrétaire généra l de transmett re ce v~u il
M. le Maire de Marseille .•
Le Consei l adopte,

EXTENSION DES POUVOIRS D8S CONSE IL S D l ARRONDISSBMb:NT

M. SCHURRB R propose a u Conseil de renollvel el' le vœu
ci-après:
« Que dans les projets d e réforme de décentralisation
qui sont il l'o rdl'e du jou r, des attributions soient données
aux Conseils d'arrondissement, les meltant à même de

31 -

rendre les services que lelll's concitoyens attendent de
leur dévouement.
Le Conseil adopte,

CHASSE
M. DA UPHIN propose au Conseil d'éme ttre les vœux
ci-a p r ès:
« Les dé partements des Bouches-du-Hbône et du Val'
sont compris dans la même zone pour l'o u\'erlure et la
fermeture de la cbasse mais avec ceLte diITé rence que la
cbasse aux gri ves dite la repasse est autorisée dan s le
Val' jusqu'à la fin ma rs, De nombreuses pétitions et réclam atio ns ont été faiLes depu is plusieurs années à ce
sujet et jama is aucune satisfactÏ'Jn n'a été donnée au
départelllent des Bouch es- du-Hh6ne qui demande à être
traité sur le mê me pied d'égalité qu e le Var.
Celte année, vu la s ituation des r écolles avancées et le
15 août tombanlun diman che, je demande au Conseil
d'émett re les vœux s uivants:
« l ' Que la chasse soit ouverte le 15 août.
t 2' Que les pièges soient rigoureusement défendus.
« 3' Que la chasse dite la repasse aux grives soit au torisée et défendue en m ême temps dans les Boucbes-duRhOne que dan s le Var .
M, LE SBCRHTAIRE GÉNÉRAL failobsen 'e ,' que le nouvel
arrété préfectoral so umi s à l'approbalioll de M, le ministre donnera satisfaction au vœu prése nté par M.Dauphin .
Sous le bénéfice de ce, réserves , le vœu est adopté ,

�M , GUlCH1!T ne s'associe
la défense des pièges,

32pa~à

ce vœu en ce qui conce rne

JllUX DE HASARD

M , DAUPBIN propose "u Conse il d'émettre le vœu sui vant :
~1 ess ieurs , par suite de l'ex ten ti on qu 'o n laisse pl'e ndl'e
aux jeux de hasa l'ù prohibés pal' la l oi, il s'en sui t que
des ouvriers perdent un e partie u e l eu r sa l li re si nécessaire à leu r ménage pal' ce lemps d e cllàma ge,
En conséquence, il propose au Conseil d'émettre le

vœu:
t· Que des ord l'es so ien t donnés pour que tous les
jeux dè hasard soient p ro l.ibés, dans les roi l'es et su r la
voie publ ique,

ÉCOL~S p n O I~E. SIONNELLES

M , GUlCBET propose au Conse il d'émettre le vœu su ivant:
« Con sid éra nt ql le l'I nstruction scientifique n'es t plus
aujùu rd 'hui un moye n d 'ex i stence assu ré,
« Que, d 'a ut r e part, certai ne,; classes sont condamnées
il. travai ll er toule leul' vie, tand is que d'a utres ne lon t
l'Îen .
« L I&gt; Conse il d'a rl'ond isse ment él li et le vœu qu e, pOUl'
donn er à ch~ q ue travailleu l' , la fa c, ,jl é de cho isi r un
métier selon ses goùts, ses lorces et ses apl itudes, d~s
écoles professionnel les soient créées ou les enrants du
peuple vie ndront s'arme r avant d'e~trer dans la lutte
pour la v ie »,

L e Conseil adopte,

Le COllsei l adopte,
ENFANTS INFIBME,s

CO N VEN TIO N POSTA L E CONCERNAN T LA CO RSE

M , ROCHE donn e lec lul'e d'un vœu r ela ti f à l a nouvell e
convention postale co ncern an t la Corse qui ne ré pond ni
aux beso ins de la navigation ni aux progrès de la science
nautique .. t pl'Opose au Consei l cle s'y assoc i ~r,
A la suite de d ive l'ses observations présentées par ses
co llègues qui dés il'en t étuclier la question à fond, M, Rocbe
consen t à renvoyel' l'examen de ce vœ u à la d eu, i ~me
parti e de la session qui aura lieu eu septembre procbain,

lI'l. GUICHET propo,e
van t :

Hl!

COllseil d'é ll1 ellre le vœu su i-

« Consid érant que l'enfant in n,'me , né de pa r ents inrli ge nt s, es t fa talement vo ué à la misère el il la bonte,
1(
Que d'autre part, la mendici lé lu i est même interdite ,
• L e Conse il d'ar rondi ,sement émet le vœ u :
« l' Que ces enfants so ient élevés pal' l'Etat, dans des
internats spéciaux , t1'où il s ne sortil'onl qu'aptes y avoir
reçu une bonne ill sll'Uction, vel's leur 20' année, pOUl'
occuper les empl ois Ge l' Elat ;

�-

-

34-

« ~ . Qua les parents se liv ,'anl il des sévices SUl' leurs
enfants, dans le but de les fai ,'e b énéacier p i lls tard de
celle disposition so ient co nd amnés aux t ,'ava ux fo rcés Il
perpétuité ,
« 3' Que les emplois de l'Etal" du département et de
la co mmune ne soient donnés qu'anx ci loyens sor l ant des
écol es r eco nnu es par l'Etal .,

L e Conse il adopte ,

ŒU VRES LAIQ UES PQ UIi LE S ENFANT S

35 -

l 'ouvrier' qui, v ictime d' un acciclent de travail, est r éLluit
Il l 'in acti on ,
« Que 20 ,000 t ravailleurs, sont cbaque année, mis de
ce t te façon 110rs de l'atelier ,
« Qu e pl usi eu rs pa ys, tels qu e l'An glelerre,I' Aliemagne
et la Suisse ont, pour l'ouvr ier , l'assurance obligatoi re
con tre l'acc. dent, la v ieil lesse ou la maladi e,
« L e Co nse i l d'a r rond isse ill en t émet le vœu que le
Parlement "ol e le plu s tOI poss ible le projet de loi de
p ' olection contre les accid ents du Iravai l , déposé Sur l e
bur eau de l a Cbambl'c depui s 1880 ».
Le Consei l adopte,

~ 1. GUICURT

p,'opose au Conse il d'émettre fe vœu sui -

van t :
" Considé rant que pour so uleni,' l a co ncurrence et la
lu lle que la l'l'action Iivrc il la soc iété , l 'éco le laïq ue ne
suint l'us, qu 'il exis te pour l 'en fan t,u ne lacune,u n dange r
Inème entr e l' éco le ell e r égiment.
" L e Consei l d'd1'rondlssement émet le vœu qu 'il sa lt
cl' é" ,les œu vres laïqu cs Oll l'enfant du peupl e se ra
r'ecuei lli les jo urs cie co ngé et arrach é de ce tte façon au
danger qn 'il co urt dan s la ru e "
Le Conse il adop le,

ACCIDENTS DU TRAVAIL

~1. GUICIIET propose au Conseil d'émettre le vœu sui -

vant :
« Co nsid éra nt qu 'il es t inbuillain de jeter dans la ru e

RETRA lT E POUR L ES VIE Il:' LA 11I)S

M , GU ICHET propose au Con se il d'émettre le vœu suivant :
« Co nsi d ér ant qu'il n'est pas de sp ectacfe plu s nav rant
que ce l ui d' un viei llar' cI il bnrue biancbe qui , po sté au
coi n d'une rue, mendi e, cI'une voix trem blante , son mOrceau de pain .
« Que, quel qu 'ai t été son passé, il es l du de,oir' ci e la
société de l ui tendre un bras protecteur,
• Qu 'il est d'ailleurs,matér iellementimpossible aujourd'bui à l'o uvri er cbargé de famill e, d'économi se r sutnsamment pour se créer lui - même une retraite,
, L e Con seil d'arrondisseruent éllle tie VOlU que l'El at
choisisse en t,'e tous l es proj ets co nnus , celui qui poulTa
le plus promptem ent c1ocner' un e retrait e à tous les

�~6

-

yieillards incligent e t a u beso in de doter la ca isse de
ces retraites a vec les fonds prove na nt du pari mutuel.
Le Conseil adopte .

PR tME A LA CONST R UCTION

M. GUtCII RT propose a u Con se tl d'émettre le vœu sui ·
\'a lH :

-

27-

est, la plupart du te mps, imprati cabl e , so it il ca use de la
boue en temps de pluie , soi t à cause des nllages de pous·
gi ère so ulevés au moindre venl.
« Qu e la plu s g ra nd e pa rti e du tt'anc de la nou vell e
gare c1'AI'enc passe par celte voie.
Le Conseil d 'arrondi ssemen t é met le vœ u que le bo ule·
va rd de Par is so it pavé et embelli d 'un e ptantation
d'arbres.
Le Conseil adopte.

Cons idérant q ue la co ns tru ction fran ça ise équiva ut à
tous les points de vue, la constr ur:tion ét,·a ngère .
« Que,suppose t' le co ntra ire se rai t fa ire injure au génie
français.
« \,lue, toutefoi s l' Etat n'a pH S à encourager de ses
deniers tes indus tri es é trangères.
« L e Consei l d'a rrondisse ment éme t le vœu que les
cllanlhres repoussent la demi- pri,n e à la cons truction
étrangère et, augmentent, da ns le but d'encourager nos
armateurs , il s'ad resse t' de pré fé rence il t' in d us trie
fra nçai se, la p r im e actuell em en t acco r dée a ux prodLlits
cie cons tru ction nationale ' .
«

Le Con seil adopte.

CERTIFICA T n 'APTITUDE AUX COCHERS DE TRAMWAYS

M. GOURllE'f propose a u Con se il d'émeltl'e le vœu qLl e
les c,ocbors de Tram ways so ient mLln; s , com me les
cocbers d Omnibus, du cer tincat d'apti tud e il conduire
les cb evaux , dé livt'(j par l'a dmini st ra tion mLlnicipale,
Le Conseil adopte,

SERVICE MARITIME
M. ROCBE, rapporteUl'.

PA VA GE DU BOULEVARD DE PARI S

!VI. GUlCBET propose a u Con se il d'émettre te vœu sui vant :
" Considérant qLle, par s uite de s on exba ussement et
de son exposit ion face à la me r, le b ouleva rd de Paris

Mess ie urs , j 'a i sous les l'eux le rapport de il !. l'ingénieuI' en cbef du se l'v ice ma r itime qu e nous a commu niqué M. le Préfe t du dt'part emen l. Ce rapport constate que
Ip- mou vem ent de la na viga tion en ] 896, s'est élevé il
5, 191. 557 tonnes de marchandises impol'ta tio n cl ex por tation réunies, pour les 4 g l'ands ports de notre al'l'o nl1isse ment .

�-

renseignemenls me parais enl in co mplets eL ne
peu,oelll en ri en éc la irer votre religion s ur l'augmentation
Ce

ou la diminution de notre mO'l vemen t co mmercia l maritim e, je pr ie donc le Conseil de bien vou loir décid er qu 'à
l'avenir M, l'I ngéni eur e n che f du service marttim e devra
fai ,'e dresser par so n servi ce l'état sépa cé du mouve ment.
des marchandi ses entrées c t ,or li es de nos rlifTére nts
ports ainsi qu 'un tableau co mpara tif de cc mouvement
pe nd a nt les ci nq der ni e rs exe rc ices,
Relativement aux travaux il e tTcr;tu er dans l'an se J e
SorOliou, j'ai l'honneur de vous inJiquer que je ne pa rtage pas l'avis des ervices co mpétents qui di sent don s
leur rap port que la dépe n e à effectuer pour la créa ti on
d'un port-abri da ns celle a nse, est bOl'," Je proportion
avec l e~ services que rendrait celle créa tion,
L'anse de Sorm iou es t f,' éque ntée annuellemen t, et surto ut en marS et avrll,pH :a p,'esque totalité des pécheu,'s
de l\11arseille , qui lorsqu 'ils son t s urp ris pal' les vents Es t
et Sud , Est so nt obligés de fuir s ur Ma rse ill e, l'anse de
Sormi ou présente des dangers tels qu e leur embal'Ca tion se rait en pé l'i l s'ils mou illa ient SU " ce point, il n'es t
pas rare par des vents du Su d-Est de vo i,' la m e r mon ter
à 21) et 30 mèt res et dans des co nditio ns te ll e ," ent tou rmelllées qu'ell e constilu e un cCl nlinu el dange r pour nos
pêch eurs,
La créa tion d'un abri pal' un e j elêe alllOrcée au point
cboisi par le service maritime no us parait au rontr~irc
devoir rendre de très grands sel'v ices.

Celte créatio n s'i mpGse à plus ieurs points de vue, et la
en~e qui parail très g rosse "'lie a u microscope admilll strat ,f peut ètte cons idérée COllllllC bien inférieure il la
rl~

-

:18 -

39-

va leur des services qu e cette créa tion est appelée à
rendre:
D' une part, sécurité absolue pOUl' les pêcheurs de Sormiou, et abri SÛr p our les pécheurs de Marseil le et du
li ttoral.
D'autre part , abri, pour Ie.s vaisseaux de petit tonnage,
de notre d éfen se mob ile dont les excursion s Iréquentes
su r noS c6tes so nt connues, et en cas de gue rre point de
dissimulation pour nos torpill eurs pOlll'suivis pa r l'ennemi ou aUencl an t so n heu ,'e propi ce ,
Nos plaisanciers a ussi, et ils sont nomlJreu~, trouveraient à SOl'm iou un mouill age très favorable, et donneraien t par leur présence dans ce port, un entrain et une
ga ieté dont profil e ra it sûremen t la populati on généreuse
de Sorm iou,
Tels sont Mess ieurs, tl'l~S brièvement résumées faute
de temps moral, les observations qu e j'ai a présenter S Ul'
le ra ppor t de M, l'In génieu r du servi ce maritime et j'espère que VOllS partagerez mon avis, relati vement à l'anse
de So rm iolJ, qu'il ya li eu d'inviter le go uvernement"
bâter la solu tion de la Cl'éa tion d' un port abr i, récla mé
par l'unanim ité de la populati on mari tim e ci e not,'e "''''011dio;sement.
So us ces r éserves je vous propose de donner acte à
l'adm inis trat ion du dép t de ce rap port
Acte est d onné,

Co mme s uite au rap porl présente s ur le se rvice rnan-

�-

10 -

-4 1 -

tim e, ~l. ROCHE pl'oposeau Conse il d'émettl'e le " œu sui vant qui tui a été remis pa,' ~l. CttA)'P'ON,
• L e Con sei l d'Arrondissement émet le vœu qu e SUI' les
créd il s des Travau x neufs alTectés au po,-t de Marse ill e,
les rabais des adj udi ca ti ctl s co nstituent un iond de réserve p our les Iravaux de grosses l'éfections ou tra va ux
neufs nécessa ires annuellement aux p etit s ports de notre
al'l'and isse men l.
, Cet te alTectation par ti cuii èr e se ra fait e sa ns préjud ice
pour les crédi ls d'e ntreti en annuellement allou és à chacun de ces-p etit pOl'ts;

« Que le rapp or t de M . l 'Ingénieu,' des Pont s-etChaussées mar itim es don ne un détail précis des dépen ses
d 'e ntreti en, elTec tu ées r ouI' chac un de s pari s el que les
dispon;bi li tés de chaque année soie nt ajoul ées il l 'affeclatian faisant l'obje t du présent vœu.
Que le Conse il Général prenne ce l'œu en con si déra ti o:t
afin de permett re anx nombl'eux pécheul's el plai sa ncier s
de nos cô les de pl'ofi'e ,' des avan ta ges d" bud ge t Utt tiona l "uquel ils n0 conco urent qu e rar ement. "
L e Conseil adopte,

ItAPPORT SU H L'UNSE tGNEMENT

PRI ~J AI R E

~1. GU'CHET, rappo l'ten r ,

~les r. bers collègues, du rapp ort sur l' enseigll 11J1-'ld
primaire qui nous a él é comm nni qué par MM ,les illspecle nrs de l 'arrondissement, cl qu e ' ous m'avez fait
J1Llonneul" cie me co nfi er, ill'essol'l :

Que toutes les écol~s publiques de la 1" circonscription
ont aujourd'hui laïci sées .
Que la population sco lair'e de la 2- circonscription s'est
accrue ,dan s le courant de l 'année dernière,de 1055 élèves.
Que ~I '" les directrices et MM. les directeurs d'écoles
se voient contraints, cbaque JOUI', de refuser, faute de
place, de nouveaux él èves qui s'en vont, par sui te,
demander as il e aux éco les congr'égan ist.es. Plus de deux
mi lle enfants attendent, à l'ileure qu 'il est, leur entrée
dans nos écoles commuaa les.
On peut donc affir mer , et le Con se il tout entier sera
heureux de le con stater avec moi , qu e l 'enseignement
laïqu e eSI en p,'ogr ès dnlt s l'a lTondissement de Marse ille,
Ces progrès sont dùs non seulement au dévo uemen t
des maitres, auquel leul's chefs "endent bomma ge; mai s
surtout à l' esp rit de justice, à la pat~rnell e sollicitud e
que MM. les in sp ecteurs prim aires et M . l'inspecteur
d'Académie apportent dans la direcli on de leur pe,·sonnet.
Ainsi qu e nous l 'a b it remar'que,' M, Laplace,la municipa li té marse ill aise a contribué aussi pour sa part il
celle prospérité en donnant aux enfants du peuple toutes
les fournitures classiques que leurs parents n'avaient
souvent pas l es moyens de leur procurer.
MM .Ies in specteurs se féli citent éga lement du concours
que leu r prétent les com ités de patronage d'associations
de pupi ll es, qui recueillent les enfants les joUl's de congé ,
et les arrachent ainsi au dangel' de la rue,
Le l'Ole d e ces associ ations es t tout rnd iqu é, en altendattt ie jour où :a vi ll e se ra dotée d'œuvres laïqu es telles
que celles qui fonctionnent depu is de longues années
déjà, entre les mains du clergé,

�-

42-

11 est un point qui préoccu pe,avec juste raison MM , les
inspecteurs primaires, c'est la question des l ocaux
scolaires ,
Ils avouent, il regret, que les établissements appartenant

aux congrégan istes sont infiniment nlieux aménagés,

tant ~u point de vue ll)'gi éniqu e qu au point de v ue du
matériel qu e l a plupart de nos écol es com munales,
Ceci :st abso lument exact; et pour ne ci ter qu'u n
exemple, je vous sig nalerai l'école supé l'ieUl'e de jeunes
fille~ du bou levard des Dames, qui es t dépourvue de
cour, L es élèves prennenl ll'urs r écréations dans une salle
ex irru ë située au 2" éta ge.

ëomme on le voit,il l'este su ,' ce poi nt beaucoup il faire
et la ville de ~Iarseille surtout devra se mettre il l'œuvre
sans retard , si elle veut soutenir avec succès l a co nClll'l'en ce qui est faile il ses écoles,
.J e ne termin erai pas cel expose, qlle j'aurai s voulu
avoi,' le Lemps de faire plus détaillé,sans vo us ,'a pp eler el
sans appuyer de toules m es forces, le "œu presente l'an
dernier par n otre sympa thiqu e collèg ue 1-1, Rocbe, demandant un in!el'tlat laiq ue pour j eunes demoise ll es,
Ce D"enre d'établissement fait abso lument défaut
il
,
Marsei ll e, Le lycée cie jeun es fil l es mème, renvo,e ses
élèves il l'issue des classes du so ir,
De sorte que le pilre de famil le qui veut donne.r il ses
filles une éducation laïque et qu i , pou,' des raisons quel
conques, veut les placer dans un interna t,en est forcément
rédu it à s'ad resser aux. religieu ~es.
Je vous propose de donne ,' acte il l'ad mini stration &lt;lu
dépôt des l'apports de M~1. les inspecteurs primaires el
d'émettre les vœux:

-

43-

l' Qu' il )' a li eu de demand er aux autorités co mpétentes
des fo ca ux pl us vastes et mi eux aménagés que fa plup art
de ceux dans lesq uels sont in sta ll ées nos écoles,
2' Qu 'il y a lieu de fa i r e de nouvell es créations pour
loger t~us les enfants qui réclament une place dans nos
étab li ssemen ts scolai r es,
H' Qu'i l

y a li eu enfin de cr ée r un intern , t pour !eunes

fi Il es .'
Je vous propose en outre en mon nom personnel , de
vou loir b i on émettre leG vœ ux suivants qui formeront le
co mpl éme nt des vœux suggérés par le rapport de MM,
les inspecteul's , savoi r :
Créat ion d'œuvrcs laïques,
C,'ea t ion d 'eco les professionnell es,
Creati on d 'intel'll ats pou,' l es enfants infirmes appartenant il des fami ll es indigentes,
Acte est donn é à l 'ad ministration du dépôt du rappor t
de MM , les in specteurs et les conclusion s du rapp 0rl
présentées pal' M , Guichet sont od optées ,

RAPPORT DE L ' I NGÉN m UR RN CH EF DE S l' ONTS ET CHAUSSÉES

M , BLANC, ,'apporteur,
Messi eurs, il résult e de l'examen de ce l'apport que les
t'outes national es so nt en bon éta t, et que les rout es
départemen tales sonl ent retenu es dans de bon nes conditions de viabilité,
Les ligncs de tl'am ways fonctionnent régul i èrement et
plusieurs nouvelles dennndes de concessions so nt il
['é tude ,

�-

-44-

Les cbemins de fe.r d'intérêt local sont dans un assez
Don état d'entretien.
Eu résumé je n'a i ri en trouve de particulier à vous
signaler el je vous propose de donner acle à l'adm inistralion du dépôt de ce rapport.
Le Consei l adop t.e.

SERVICE DES FORÈT S
M. SACCOMAN , l'apporteur,
Messieurs, le rapport rie M. le Con se rvateur des for èts
donne la superficie des terrain s co mmunaux soumis au
régime forestie r dans le département et particuli èrement
pour l'arrondi ssement de Marseille; le nombre et la
con tena nce des forêts ampnagées el non aménagées, la
nature de leur exploitation et le perso nnel chargé de leur
surveillance.
Il indique, en outre , les tl avaux d!amélioration et de
repeup lem ent effectu és, ain s i que les so mmes allou ées
pour cet objet aux co mmunes par le Conseil Général.
Ce rapport est purement st~listique.
Je vous propose de donner acte à l'administration de
cette communication.
Le Conseil adopte.

SITUATION DU SE RVICE VICINAL AU 31 DRCE'IBRE 1896
M. DAUPHIN , l'apportem , iai t connaitre au Conse il que
les différents cbemms confiés au serv ice vicina l sont dans

45 -

un état ,trèS ~at i sfa i santet nrOpose au Conseil de donner
acte à 1 adlTIlnlstratlOn du dépàtdu rapport de M. l' agentvoyer en chef.

COMPTE D'EMPLOI DES FONDS DE NON'VALEURS
M. SCHURRIlR , rappo rteur .
Messieurs, aprèsexamen du comp te d'emplo i des fond s
de non-valeur pour l"exe l'cice ]895, J'ai la satis faction de
vous fa ire connallre que je n'a i pas d'obsel' vation à présenter.
Je vo us prop ose, en conséquence, de donner acte à
'administration de cette com mun i c~tion.
Acte est donné.

AVIS SUR UNE DEMANDE DE CRÉATION D'CNE CHAMBRE DE
COMMERCE A ARLES
M. GOURRET , l·apPo l'teur.
Messieurs, les négociants et les industri els de J'arrondissement d'Arles ont demandé la c'réation d'une Cham bre de commerce à Arles.
Après examen du doss ier de l'alfa ire, j'ai l'honneur de
vous proposer de donn er un avis défavorable au projet
en émellant le vœu:
Que l'arrondissement d'Arles soit représenté par deux
membres au s ein de la Chambre de co mmerce de Marseille,
Le Conseil adopte .

�- 46 -

llELCODÈNE

ET

-

PEYN IER

Classemellt du chemin ,'" ral de B elcodène aux M ichel.
alL l'ang des chemins d'tnférél cornmun

M. SACCOMAN, rapporteur.
Messie urs , le Conseil Municipa l de la commune de
Belcodè ne a demandé le classement, au rang des chemin s
d'inté l'êt commun , sous le n' 6, du chemi n rural dit de
Belcodime aUX Micb els et d 'une parti e dll chemin vicinal
ord inail'e n' 9 de la co,,,mune de Peyni er .
En vu e de donn er suite à cette demande, le s ervice
vicinal a dressé le projet qui vous est p,'ésenté pour av is,
Ce projet, soum is il. l' ins truction réglementa ire ayant
été ado pté pal' le Conseil Muni c ipa l, je vous prie de vo u '
loi l' hien donne r un avis favorab le a u classe me nt du
che min e t à l'exécu tio n du projet.
Le Conseil adopte.

AUDAGNE- MARSEILLE

Classeme"t du chemin ,'m'al dit de Cas.is au ,'ang des
chemtns d'inté1'ét comm.tUl
M, BLANC, rapporteul' ,
Messieurs, par lettre du 21i aoù t 1896, M. le colonel
directeur du gén ie à Marse ille,e xpose qu e le dépa l'tement
a acquis au lieu dit Car piagne, s itué dans la commune de

47-

Marseille un domaine desti llé à la création d'un champ
de manœuvre et de tir ,
Qu 'e n l'é tat, les com munica tions de M~rsei ll e à ce
cbamp se font :
l ' Pal' le cbe min de g l'ande co mmunica tion n' 1 de
Marse ille à Cassis ,

2' Par la route na tionale n' 8 jusqu 'à la P enne et de ce
point par le chemin d' inté rêt co mmuli n' 2 qui se prolonge
à partir du lieu dit Rampins pa l' le chemin rura l dit de
Cass is.
Il demande le classement du dit ('hemin rural a u nombre des chemin s d'i ntérêt comm un du dépar tement.
En vue de donner s uite à celle demande, le service
vicinal a dressé le proj e t qui nous est pl'ésen lé pour avis.
Ce projet, soum is à l' illstruclion réglem en taire a été
adopté par les Conseils Munici paux intéressésd'Aubaune
"
et de Ma r se ill e ,
Ce lte nouvelle voie se ra la seul e cOnlm ulli cation directe
entl'e le quarti e r àe Va ufrége et les comm un es de la Penne
et J'A uba gne et e lle se reli el'a I.rès utilement au chem in
pub li c que le gé nie milita ire fait cuns truire à travers le
domain e Carpiag ne ,
Dans ces cond ilions, je vo us propose de donner un
avis favorab le a u classe ment proj elé,
Le Conseil ado p te.

Plus rien n 'étant à délibérer, la première partie de la
sess ion de 1897 a été décla rée close el la séance levée à
6 heures.

�Sous-P"élet,

~ !. COTr.LLIl.

Conseillers d'A"I'ondissement
Canton d'Aix-nord ... . . . '" .. .
d'Aix-sud . ...... . ..... .
de Berre ............. . .
de Gardanne ... . . ..... .
d·Istres . .. ... . ..... . .. .
de Lambesc .... .. .. . . .
de Marti g ues .......... .
de Peyrolles ..... . .... .
de Salon ....... . . ... .. .
de Trets .. . ..• .. .......

MM.

L EYDET .

GmoT.
SABRAN.
ARYIEUX

fi ls.

DELIEU .
DELESCALLE .
GAILLAUD.
ARTAUD.

GAUTfEn.
VILLEMUS.

4

�-

;) 1 . -

CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
D 'A IX

SESSION ORDINAIRE

1897. -

1"

PARTIE

L'an mil huit cent quatre-v ingt-dix-sept et le neuf juillet, à neuf heures et demie du matin, le Con seil d'Arrondissement d'Aix s'est réuni dans une des salles de la
Sous· Préfecture .
Etaien t présen ts :
MM. SABRAN, DELE SC ALL E, AnvlEux , ARTAUD , DELlEU ,
V ILLEMUS , GAILLAUD , GAUTIER, LEYDET

et

FABRY.

M. LE SOL"S-PRÉFET assiste à la séance et donne lecture
du décret du 7 juill et 1 ~97, qui convoque le Conseil d'arrondissement.

M. DBLESCALLft, qui occupe le rau teuil de la Présidence comme do yen d 'àge, im' ite l'Assem blée à co ns ti tuer so n hurea u co nforméme nt à la loi.

�-

52-

-

Le Conseil procède à celle électi on qui donne les résultats suivant s:

53 -

J' Demande de cl'éation d'une (oire ci Aubagne, te 16 aollt

M _ SABRAN, Présid ent.
M_ DELESCALLE, Vice-Président.
~I, GAuTmn, Sec l'é tai re _
M_ LE Ssc ntl TAlilE donn e ensui te lectUl'e du p l'ocèsverbal de la sess ion de I 89G et des ré ponses faites aux
vœux fonnul és pendant ceLLe ess ion_
~I_ LE

Sous Pn ÉFET dépose SUl' le bureau son l'apport
annuel sur le foncltonnement des se rvices publ ics de
l'a rro ndissemen t d'Aix ainsi que ceux de ~lM_ les Cb els
ùu se r vice,
11 l'appell e au Conseil que la loi ne permet pas au x
Conse il s d'AfI'onùissentp nt s d" cl élib ér el sur des qu estions ayant un caraclè re politiqu e ou d'a dmini stration
gé néra le.
Il fait par avance des l'ése l'ves expresses SUl' les vœux
qu i pounaient !!tre présentés sur ces questions,

Le Consei l, consi dél'ant qu e les Consei ls Municipau x
des c,)mmunes si tuées dan s un ra yon de deux myriamètres , consu l tés à cc sujet ont ém i un avis favorable ,
sa uf cel ui de Fuveau ; qu e l'av is défavorabl e du Conseil
Municipal de cette del'l1iè re Commun e est basé sur ce
que l a date fixée pOUl' la fo i l'e d'Aubagn e coï ncide avec
a fête patl'onale de FUI'eau_
Que ce moti f n'es t pas de natlll'e à fail'e rejeter la demand e de Cl'éa tion de fa foi l'e d'Aubagne;
Qu'il est loisible à la municiJ'alité de Fuveau de
devancer ou de recuuler la célébra lion de, la Jête patronaf e_
Donne un avis favorabl e
nicipal d'Aubagn e,

'1

la demande du Conseil Mu-

2- C1'ealton de denx (où'es au Roue

Le Co nsei l,
CO MPTE D' EMPLOI DES FONDS DE t\QN - VALEU RS DE

1895

~l, LE SOUS-PRtlFET co mmunique ensuite au Conseil
l' éla t d'e mploi des londs de non-val eurs de l 'exe rcice 1895_
L e Conseil donne acte à M , le Sous Préfet de celte
co mmun icalion.
L e Consei l est ensuite appelé il délibérer SUI' les atTaires
suivan tes:

Vu la demand e formée pal' le Conseil Muni cipa: du
Rove tendant à l a cl'éation cie deux foir es qui se ti en draient dans cette c6mmu"e les 23 mai et 18 or.tobl'e de
chaque ann ée,
Considér ;lOt qu e les Consei ls Mlllli cipaux des COIl1 mun es vo isin es ont ém is un avis favo r abf e il ce tte
demand e;
Est d'av is qu'i l y a li eu de l'accuei llir favorablemeil L

�-

3'

~i

- - 55

-

~lassemell( d'ull. chem.Ïtl

d'ùltel'et CDm/nUIt li

Saillt -Palll

5- D emande d e rédu.ction du cOlllillgent de la comm.une
de F uveatl. p o .(1' la cote pm'sonneUe-mobilièl'e

L e Conse il ,

Le Conse il ,
Vu l e pr ojet de classement comm' chemin d' intér êt
comm un d u che min rural d it de la Colli ne ou mon tée cie
Jouques dane; LI commune de Saint·Pall l les Olll'a nCe;
Co nsidéran t que ce proj et , él aboré par le ser vice vicinal, a r eçu l'ap pr-obat ion rl n Consei l Muni ~ i pa l de Sa in tPaul;
Qu'il y a int2rèt it prononcer le classement projet é;
Donn e un avis fav ora ble audit projet.

4° Chemins vicinaux
Classement comme chemin d'intérêt co mmun sous le
n' G, de la partie de ce chemin com prise : l 'entre le vil lage de Belcodénp et le chemin vicinal, n' () cie Peynier et
2' eutre l'embrancbe rT'ent du chemin de Belcoden e et le
Ila m enau d es Mi chels lormant une longu e"" cie 2,930 m,
L e Conseil,

Vu le projet présenté à ce sujet par le service v icin al ;
Cu,,,idérant que les Conse il ' Mu nrcipanx des COUlmunej i ntérzssées (Peynier et Belcodè ne) ont émis un
avis Ia\'orable ;
Que le "'.ssemen t dont il s'ag it a été r econ nu nAr',saire;
Donn e tin avis favo r-a ble ir ce sUJet.

Vu la demande formée par la Muni cip alité de Fuveau
en vue d 'obtenir une r éducLion du con tingen t attribu é il
cette Commune dans la l'épar'titi on de la contributi on person nell e-m ob il ière ,
Co nsidérant qu'il ,'ésolle des indications contenues
dans le l'apport de M, le Diredeur des ConU'ibuliùns Directes que loi n d'êlre proportionnellement IrGp él evé; le
co ntingent de la commune de Fuveau est inférieur à ce
qu'il devra i t être d'a près le calcul opéré sur tout le départem ent.
Que du l'este, l e Parlement est actuellement saisi d'un
projet de r é ~orme de l a co ntribution per'sonnelle-mobilière d 'a près l aqu elle il sera tenu compte cl es logements
non occu pés et qui sera de narure à donn er sur ce point
sa ti sfacti on à la com mu ne cie Fuveau,
Esti me, con for mém ent aux co nclu sions du rapport rie
M, le Direc teur cles Contr ibution s Direr,tes qu'il n'est pas
poss i bl e actuell ement d'accueillir la demande dont il
s'agi t.

6' Nomination d'un déléguée devant (aire partie de Id
Commission de culture des Tabacs en 1807
Le Conseil désigne M , DELESCALLB pour fairr partie de
1" Commission de délivrance des permis de culture du
tabac en 1898,

t

�-

CA~AL

56-

-

ou VEnDON

Sur la proposition de M. AlIVIBUX, le Consei l r enouvelle
le vœu tendant à ce que les étl lcles n écessaires pOur la
consl l'uct ion d e la I.JI'allGbe clu canal du Verdo n d es t in ~e
à l 'irri gation du ca nton de Gardanne soient menées activem ent de façon à ce qu e la co nst ru ction ù e cette brancll C
soil cntreprise au pillS tàt.
MM. ARTAUD et DELIEU , tout en votant ce vœu qui est
adopté à l"unanill1ité, prése ntent l es observation s suiva ntes:
1· M . ART AUD fait observ er qu e d 'après les consla ta.
ti ons qu'il a faites sur les lieu x l'ann ée d ernière, la rivière du Vel'dou ne déb itail, immédialement après la
p rise du rana l , que 1. 500 litres. Dès lors, i l se demande
si, el! ag randi ssa nt la cuvelle

ct

LI

canal pour au gment er

de 2 mètres cubee les 4 métres cubes qu'il deb ite actuell ement, on ne s'ex pose ra pas à des m écom ptes, par suit e
de l"impo ss ibi lité OÜ l'on pourra se trou\'er il cer tains
n lnme nt s ci e prendre dans la ri vièr'e les G l1I èlres cubes
q ,e l 'o n compte faire entrer dans le ca nal.

57 -

ÉCOLE DE vALABR&amp;

SU I' la prop osition de M . ARVIEUX , le Conseil, considel'allt qu e l'éco le de Valabre, dont la direction vient
d'être confiée a la cO lnmune de Gardann e, est appe lée à
rendre cles se r vices il l 'ag ri cu lture,
Emet le vœu qu e le départem ent ne se dési ntéresse pas
comp lètemen t de celle école et que son concours lui soit
assuré en vue de ,on foncti onnenle nt régulier.

INSPECTION DBS ENGHA I S DESTINÊs A L 'AG IUCULTUHE

Sur la proposition de M. ARTA UD, le Conseil émet un
vœu ten dant il la création d'nn emp loi d'Inspecteur dépal'tem en tal qui sera it chargé de vér ifiel' dans l es gares si
les engrais destinés à l 'agricultu re et vendus aux ag l'iculteurs qui n 'on t pas l e8 .n oyens de les vé ri fi er, ne sont pas
fa lsifi és.

DÉGRHVEME N'N EN FAVEUR UES PETITS AGRICULTEURS

Vœu présente p ar MM, DELESCALL E et
2' M. DELIEU 8erai t d'av is que l'Etat, avant de lai,se,l
co mmence r les t 1'3 vau x ct 'agra nd issemen t de la rll \"(' te
du canal , fit p rocéder il un e nouv elle étud e plu" "pp r., fonùie que celle qui a été faite tendant à S'do S U I!r que la
quantité cI'eau qu e l'on compte prendre il la l'i \'ièr e s'y
trouve réelleme nt.

GAUTIER .

Consid éra nt qu e les petits agricu lteul's so nt les plus
dign ~s d'intérêt; que le maintient et le développem ent

de la petite prop r'iélé rurale es t le se ul moyen ellieace
pou r supprim er employeurs et employés dans les campagn es et faire de; agl' icu lteur:; des hommes libres et indépendants dan s leurs petits patl'imoines ; que ce résultat

�-

58 -

-

arrêterail la trop g rande érni gt'ation d es campagnes ven~

les v illes. celle ca use de ruine et d e perturbation ,
Considé,'ant en outre que pou r atte indre ce sa lutai "e
but, il faut une dis! os iti on lég islative ayant manifestem ent celle tendance et non des p:1roles d'encouragement
et de pers ua sion,
L e Conseil ém et le vœu qu e les 25 millions de dégrève ,
ment pl'omis a l'ag ri cult llre soient spéc iale m ent destinés
à appo l'ter un soul:Jgernenl aux petits agr iclIltcml's qui
('u ltivent eux-mêmes leurs propriétés [oncier es ,a ns le
secours (',on ... lall l de un Ol t plusieut',S oLlvriel's ; que ces
propriéta ires terrien s, gl'os el petits, qui ne se l iv ren t
pas aux travaux. des cha mps, so ieni exd us du bênelÎce
du dégrève ment.

l'uOnUtTS AM ünlCA INf'.
~r. GA1L~AUO

fail l'ex posé sui vant:

L e Comm erce fran['a is s'est emu il juste titre ue l'ell va hi ssement des p 'ou uit s amér ica ills sm tOl1 tp,s les prin ci pales places [rançaise"
« Il a été constaté qlle l es In,llières p,'emières etant il
bon marcb~ il la di sposition de l 'industri e américaine elle
peut transporter en France des ul . \ l i~,'es fabriquées qui
peuvent largemellt faire LIlle t.:.oncurrCl1ce ru ineuse à ces

50-

à notre détrim ent des poids morts qu e nous t\'ansportons
et qui forment des déchets dans toutes les fabri cat ions,
,&lt; Nous aurions enCO \'3 il fair'e remarquer qu'en apportant I.' urs pruduits sur nos places, les am éricai ns profitent en co r e de la plus-va lue qui existe entre la monnaie
am él'icaine et ce ll e fran çaise
" Pour toutes ces ra iso ns et d'autres qu'ils sera ient
futites d'énum ér er, nos gouvernements comprendront
aisément qu e l'inclu strie fran çai se, ainsi que l'agri culture'
se trouvent dan s un état d'infériorité vis-à,vi s l es pro du i ts venan t particl1l ièrement de l' Am ériqu e,
, l'nu s les corps élu s doivent don c être unanimes pour
demander à la Chambre rIes Députés et au Sénat de vou loir bien s'insp irer des inl érêt nationaux et d'établir des
droits protecteurs en fa veur des produits français,
" J'esp èr e que m es co ll ègues voudront bien accll eillir
le vœu que j'ai l'hon eur' de leur ex poser, "
Apr ès di scussion ce vœ u esl rejeté pal' cinq voix contre
qua lre,

ft

mènles produits el sÎII1i laires qui

CA NAL 1)U RH ONE A )IAR SEILLE

Sur la proposition de M, GA\LLA UD, le Conseil renon velle le vœu émis l'an dernier en faveur de la proOlpl e
exécution du ca nal du Rhàne à Marsei lle _

sodent de nos manu-

faclu,'es, On pourrait tuut de suite faire remarqu er non
seulement la difTérence il not re "ha r ge résultant du prix
de 'a Inain d'œ uvre qu i est plu s co ûteuse en r rallce, lrIai s
enco r e. prix éga l pour cette manipulation il y a enco r e

NETTOlBMENT

nu

CANAL

D~ S )IARTIGUES

M, GA ' LLAUO fait l'ex posé suivant ·
" Dan s le vœu que j 'a i formul é à ce suj et 1an dernier ,

�-

-

60-

l'administration a bi en v oulu bire tout son possi bl e pOUl'
améliol el' J'él at défectu eux qui ex iste, Je n'ai do nc qu'à
féli citel' l'admini strati on ,
« Cependant les 3 ,000 fra ll cs q u i on t été votés prov iso irement pa r le Conse i l Gé lléral et la co mm une des M ar·
tigues n'aya nt pu êt re employés, la situalion don t no us
nou s so mm es déj à plai nt Il e peut pas être abando nnée,
« Je pri e M , le So us- Préfet d'user de tous les m oye ns
qu' i l a dans ses att rib utio ns pou r que le p rocès penda nt
enlre les Gourdi ga lie l s el l'Etat prenne fin le plus l Ôt p os'
slble el par tant que l'oll pu isse amé l io r er complètement
l'étaldu cana l qui estullecause d'in rection permanen te, "
L e Conse il s'associ e il la demande de M, Ga ill aud et
M , le :;ous·Prt;[et promet de faire à ce sujet un e dém ar che
officieuse aup rès de qu i de droil.

1,1 -

les Iravaux p r oj etés au port de ce tte loca lité et autori sés
pal' un e loi de 1882, fu ssen t ellt l'epri s au plu s tôt. I l pr ie
le Conse il d 'ém etl re le vœu que l'adm inistratio o supéri eu re veu ill e bi en s'in tér esser il ce tte situ ati on et ordonner , soi t l 'exécu ti on des li'av al,x dont il s'agit , soi t
toutes aut re m esu res pronta blesà la populati on ouvr ièr e,
L e Co nseil adopte,

HOUTE DBPAll'l'EMK N'I'ALE , N°

7

P lantation ,[a1'ln'es
SUI' la propos ition de M, D E LlE u. le Conseil ém et le
vœu qu' il soit p rocé dé à ulle pla ntation d'a rbres sur la
r ou te dépar tem ent ale Il ' i il Sa i ll t-Cb1m as dans la pal'ti e
de ce lle r oute sise aux aho rds dr la prop r iété Bosio ,
quarti er di t d e B arj a, su,' Ulle lo ngueur de 200 métres
environ .

POR1- AlllO D~ LA M~Dl;;
R OUTE DEPARTE.lB NTALE N' 1 2

Sm la p roposi tion de M, GAILLAU O, le Consei l re nOLl ,'ell e le vœu tendant il la cr,ns tru ct ion c1 'un po rt·abri il la
M ède et, en allendan t celle co nstr uction, à l 'exécuti on
de tra vaux de dragage et de curage de l'a nse de la M ède,

SI TUATION A PO RT- DE-BOUC

M , GAILLAUD signal au Conse il la situ ati on iàcb euse
cr éé il la popu latio n ouv riè r e ùe Por t-de· Bouc pal' la fermetu re de l'usine d'agglomé rés da ns celte COO llllun e.
Pour remed iPl' il celle si tuati oll il ser ai t désirable que

M . GA 1J.L AUD m et sous l es yeux cl u Conseil une dél iMr atio n du Conse il Mun ici pal de Gignac en date du
17 ju i n de rn ier demand ant au Conse il Génél'al de vouloir
bi en acr,or der l a so mm e que le se rvi c~ co mpél ent jugera
nécessa ir e pOU l' dépl ace r un ca nive au, di t Cassis qui est
une cause d 'infecli on ,
Il p l'i e le Con seil de donn er un avis fa vorable à celle
deman d e,
Ado pté,

�-

6~

-

-

CHEM INS VJCINAUX
l

P lantations d a?"h1'es
Sur la proposition de M. GAILLAUD, le Consei l émet le
vœlt qu e le Conseil Général vote la somme de 800 f l'anes
r eco nnu e nécessa ire pour la plantatioa d 'urb l'es Sur le
chemin n' 21 il la jonc,tio n de la route cie Marsei ll e à Martigu es et sur une partie du cbem in all ant il Sa int-Vi ctoret.

CHEMIN S DE F E R

Le Conse il r eno uvelle son vœu de l'ann ée dern i ère tenùan t il ee qu e, dans l'intér êt du se rvi ce, ln compagn ie des
chemins de fer régionaux des Bou clles- e1u - Rb One déli vl'e
un v~ rifi cate ,"' des poids et mesures un e ca rt e cie ci rculation va lab le pour le p3rcoul's de Mey rargue s il Salon,
d'une part, et d e Pa s- des L anc ier s il Marti gues, d'autre
part, afin que ce fonctionnaire pui sse fai,'e sans être
arrêté par la questi on des fr ais de tra nspol't, un plus
gra nd nombre de tournées CJu e ne le comporte le règlem ent dan s les communes, desse rvies par ces deux l ignes,
Il fail r emarquer il ce suj et qu e les Compa g nies P. -L.-M "
du Sud et de Miramas il Port-de ·Bou c concèden t cet
avan tage au Vérifi ca teur d'Aix.

CBllMIN S DE FR II
L e Conseil r enouvelle le vœu ém is il plusieurs rep r ises

[j3

l elldant il ce qu e la cO I' re spond ance qui existait autrefois
perm ettant aux voyageurs partan t d'Aix le matin il
5 b . 49 ct 'a rriver il Marti gues il 7 b. 50 soit rétablie, soit
en devançant le dépal't à Hognac partant à ï beures, so it
en r etardant au Pas-des-Lanciel's le départ d" premi el'
trai n pour Martigues,
Sur la propositi on ci e M, SAilHAN , le Consei l émet le
vœu qu e le t l'ain de banli eue partant de ,ytarse ill ~ il
6 b. 40 du so ir pour R og nac so it prolongé jusqu 'à Aix
d'où il r etourn erait ensuite il 8 h. 17, heure à laquelle est
forme à Aix un train spécial pour Rognac.
Si cê tte pro pos ili on ne pOllvait èlre accepl ée, qu e le dit
tra in qui stationn e acluellem ent à R ognac prolonge so n
parcours jusqu'à l{oq uefavo ur pour la çommodité des
bab itan ts et e \ 'elaux et cio Hoqu efal'oill'.

THAMWA Y

ÉLECT Ht Q.UE~

SUI' l a proposition de M . AHVlf&lt; UX, le Co nse il emet lp.
vœu qu e la lign e de tramways électriqu es de Sa i nt- An toine il A i x en passa nt pnr la roule national e n' 8, so i t
efTecluée le plu s tôt possi bl e.

POSTR S ET TELÉGRAPHES
Sur la proposition de MM . DELESCALLE et GAUTIER,
Le Con seil émet le vœ u que l'Ad ministrati oll des
Postes et T elégrapb es fasse partir de L ambesc il 8 b , 30
du matin le COUlTier qui part actuellement de cette Ville

�- 61 -

-

à" beures, pou r correspondre il Salon avec le train de
10 b. 30. Les populations de Lamb esc pt de Pé li ssa nn e
seraient de cette façon beaucoup mieux desservies.
Sur la pro pos iti on de M. GAUTHI I&lt;R, le Conseil émet le
vœu que l'administrat ion des P ostes e t Télégra pbes
accorde à l , commune d'Aurons un e deuxième distribution dans le courant de l'apr ès- midi , cette mes ul'e étant
justifiée par l'augmenta tion de la popu la ti on el le mouvement commercial qui vient de s'y créer.

SUPPRESSION DE S

SO US-PREF~CTURES

ET DES CONSEl LS

n ' AltnON0 1SSEM ~N r

Sur la propos ition de M, GAILLAUD le Conseil renou
velle son l'œu de 1896 et de 1895, tenda nt à la suppression
des Sous·Préleclu res et des Conse ils d'Arrondissement.

IN CRrTS MARITIME S

Sur la proposition de M, GAILLAUD , le Conseil ren ou·
vell e le vœu tendant il l'a ugmentati on des retrai tes des
in scrits maritimes .

65 -

Le Con seil n'ayant pas un e connaissance s uffi sa nte des
bases Sllr lesquell es sont établies les traitements des
pét iti " nn a ircs, décl a re ajou rn er à une proch~in e réunion
son av is su r cette question,

PE NSIONS DE RETRAITES DB S CANTONNIERS

Vœu présenté par M, GAUTlBR,
Considérant que les pen s ions sel'vies aux cantonniers
et à leurs lemmes pal' la Caisse nationale de retraites
pour la vie illesse sont abso lument insufüsantes pour
leur ass urer l'existence dans leu rs vieux jours.
Considérant ensuite que les cantonn iers du départe.
ment ont offert de verser une retenue plus lorte pour
pouvoir obtenir cette lég itime sa ti slaction,
Le Conseil émet le vœu que le vel'sement des canton.
niers à la Ca isse Nationale de retraites pour la viei ll esse
soit porté au 5 (1/0 de leurs sala ires, que ce tte Caisse,
grâce à des subven ti ons de l'Etat , puisse leu r servir une
pension pouva nt atteindre les 3/5 de leur traitement,
passé l'âge de 60 ans, et qu'à leur décès la moitié de
leurs pensions soit servie à leurs lemmes ,

F Ê TE NATIONALE DU
GREFFIBR DES JUSTICES DE PAIX

M. LE PRlislDENT donne lecture d'une pétition des grelfiers des justices de paix, tendant à une amélioration de
leur s ituation au point de vue pécuniaire.

14

JUlLLBT

Sur la proposition de M. GAUTIBB , le Conseil renouvelle avec insistance le vœu que le Gouvernen,ent supprime les r evues mi li taires du 14 juillet, afin que la Fèle
Nationa le serve de cùngé à toute t'31'111ée fran,aise au
lieu d'ê tre pour e ll e une journée de fatigue.
5

�- - G7 -

-

'

6G-

lMPQT SN R LE RBVENU

Sur la proposition de M, GAUTIR R, le Conseil émet le
vœu que l'impôt SUI' le reven u so it voté au plus tOt,
co mme élant le moye n le plu s équitable et le s eul e ffl cace
pour procurer les ressources néce ssa ires à la solution
des qu eslion s hum anita ires et sociales,

BLAME AU OOUVERNnMENT

M, GAiLLAUD dépose le vœu suivant:
« Vœu sur l'interêt géné l'a l du pays,
« Mes Chers Coll ègues,
« Représentant les in té réls nati onaux, vous devez
particulièrement être élilu de la si tuation républi caine
qui nous est laite au point de vue gouve rnem ental.
« Depuis les jours néfCl s tes ap pelés les 16 et 24. mai , la
France n'avait jamais eu à dép lorer la lenue et les ag is,
se men ls qu e no ur, do nn e le Mini stè re ~fé lin e,
« Tout le monde regrtlte, et nous devons le con staler
péniblem ent, que le Min is tère actu el ne chercbe son
point d'appu i que clan s la coa liti on réactionn ai l'e,
« 11 nous appartIe:! t de protester éne rgiquem ent .~o ntr e
un pareil état de (')1O'e et d'engager tous nos députi s à
résister il cet ent raînemen t anli-rép"blicai n ,
« Par ces motifs j'eng~ge tous mes coll ègues il va tel'
un blâme au Ministère Mélin e, •

M, GAILLA UD fa it sui vre ce t ex posé cl'allaqu es à l'égar d
de foncti on naires de Ma rse ill e dont il blàme l'altil ude
politiqu e,
M, LB SoUS-Pn tlFET qui déjà, au début de la séance a
fait ses rése rves relativement ou, vœux pOlitiqll~s,
rappelle au Conseil qu'i l n'a pas le droit d 'é m e tlr~ un vœu
de cette nature , Il fait les l'éserves les pl us formelles à
ce sujet et protes te énergiqu ement contre le langage tenu
par M, Gaillaud à l'égard du gouvememenl,
En ce qui concerne les fonctionnaires, M, le SousPréfet fait remarqu er que M, Gai)lau~ n'a parl é qu e de
Marsei ll e, sans citer d'ai lleurs aucun nOIl1, 'ni aucun fait
précis. Aucun fonctionnaire de l'al'l'ondissement d'Aix
n'étant visé il n'a pas à rechercber si les attaques de
M, Gaillaud sont fond ées ,
Le vœu de M, GAILLAUD est mis aux voix et adoplé à
l'unanimité.
M, LE SOUS-PRÉFET quitte immédiatement la salle des
séances,

ADDUCTION D'EAU A CHATEAUNEUF-LES-MARTIG UES
Sur la proposItion de M, GAILLAUD , le Consei l émet
l'a\'Îs que la dem a nd e de slI uventi on form ée pa l' la COIllmune de Cb â tea un euf lès- ~I a l'li g u es en vue de compli!tel' les lands nécessa ires à l'exécution de son projet
d'adduction d'ea u potable soi t accue illie lal'ol'ab leillen t
pal' le Conseil Général.

�-

68 -

RCOL ES CO:\BruNALR8 LA1QUBS

- 69 -

Su r la proposili on de M , GAUT1Rn, le Conseil émet le
\"œu qu e le Gouvern ement am éliore la situallOn pécuniai re des insl ituteurs- adj oin ts et en a\l g men t ~ le nombre
pOlir pernJ etlre au x éco les co mflluflal es l aïques ci e sou tenir avec succès l a ILlll e co ntre Ips éco les pri vées

Miramas, cet te mesure étant ju tili ée pal' la rapide
extension que prend celle localité el le grand nombl'e de
vovageurs qui la traverse,

GENDARMERIE A MARIG NANE

congrégani stes.
CER T IFI CAT S O'ÛTUDE S

de

L e Conseil renouve ll e le VœJ.] tendant il ce que la loi
SUI' les ce rtificats d'élu des so it co nlpl étée d e faço n il ce
que les Co mmi ss ions ca ntonales rI'e ,a men in stitu ées par
l'arrête m in is tér iel du l G j uin 1890 ne puisse nt exa min er
'l ue des cand ida l s ap parle nan t il des écoles publiqu es
ou pr ivée; du cali Ion où ell es si ège nt, sauf les cus cie
force majeure,
M , GA IL LAU D pro pose d' ajù utel' à ce vœu un am end ement l end ant il in vi te r l' i nspecl eur d'Académi e h r ej eter
(oules les à emandes qu i lui sel'on t ad l'essées pal' des
candi da ts en ue de subir l 'exam en dans un canlon autre
qu e celui ou se t rou ve l 'école qu 'ils fréqu enl ent, Apl'ès
disl" l ssion ce t am end em ent es ll ejelé pal' 6 voix contre 3,

c nÉATION

n'U NE

llRlG ADE

DE

GE N DA RM E R1B

Sur la p oposili on de M , GAILLAUD, le Conse il l'enouvclle le vœ u tendant il l'au gmentation de 1e fTeclif
la
brigade de gendal'merie de Marignan e,

A

MInA MA S

Sur la Pl'opos it ion de M , GA UTIER, l e Co nsei l ém et le
vœLl qu'un e brigad e de gendarmeri e soi t établie à

TAXE MILITAtRE

M_ GAILLAUD propose au Conseil d'émettre un vœu
tendant à ce qu e la la xe mi litai l'e soi t modifi ée dans un
sens plus équ itable,
L e Con seil émet le vœu que celle laxe ne soit pas imposée aux person nes r econnu es impotentes ct indigentes,

pÉCHn AU GANGUI

Sur la pl'Oposilion de M , GA ILL AUD, le Co nseill'enouvelle so n vœu de l'an rl erni er , relati f il la pêche des
oursins au gangui.
Plus rien n'étant il d él ibél'er ~f, le PR ÉSIDENT déclal' e
close la première partie ri e la session de 1807 du Conseil
d'arl'ondissemellt d'Aix ,

�80l&lt;S- Préf el, M. DARDE NN~

ConseilLe,'s d'A"rondisse",e,,1
Canton d·Arles-est. ... .. ..... . . MM . CARTŒn E.
AnXAUD.
d'Arles-ouest ..... . . . . .
CHABRAND.
de Cbll.leaurenard .... . .
LAOTIEI\.
id .
FÉLIX.
d·Eyguières ........... .
SIL'AN.
d·O rgon ............... .
LA.YALLE J.
des Sa in tes-Mar ies .... .
COSTE .
de Sai ot-Réll1 y .. .. ... . ,
CAILHtÈRE.
de Tarascon . . .. . ..... .

�-

73 -

CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
D 'ARLES

S ESSION URDINAIRE

1897, -

lu PARTIE

l 'an m il huit cent quatre-vin gt-dix-sept, et le 22 du
moi s de jui ll et à dix heures du matin , le Conse il d'a r rondisse ment, co nvoqu é pal' M , le Sous- Préfet d'Arles en
vertu du décret de M , le Prés id ent de la République
en date du 5 jui ll et 1897, s' est r éuni dan s un e des sa l las
de la sous-préfecture d'Arles, pour la tenue de la première partie de la session ord inaire de lR97 ,
Etaien t prése nts :
MM , le docteur F ÉLI X, AU NAII D, CAIlRl tRE, C'RTI EIl ,
CHABRAN, COSTE , LA UTIEIl et SI LVAN,
Abs enl: M , LAYAL LE qui s'est excusé,
L a séan ce aya nt été déclarée ouverl e, M, le SousPR ÉFET don ne lec tu re du décr et de M, le Présid ent de la

�-

7-1 -

Républiqu e en date du 5 ju ill et 1897, qui co nvoqu e les
Con5ei 's d'3lTondissement, Oxe au 19 juillet l'ouverture
de la première par tie de la session ordin aire et au 20 septembre l'o uverture de la deuxi ème parti e.
Il déclare ouverte la session et invite l'Assemblée à

-

75 -

der et solli cite leur
concou rs dé vu,
0 è pour meller à
·
onne
fi
nies
aIJalfes
qui
pourront
1
',
•
b
.
eUI. et'
e soumIses
Il es t ensu,te procédé à l'élection du V ',ce P
'
.
résIden
t
Nombre de votants: 8.
.
On obtenu :

constituer so n burea u.
M . l ~ docteur FIlLIX, cio yen d'âge, prend la prési dence
et pri e ses collègues de vou loir bi en procéder à l'él ection
du P,'ésident, du V ice-P rés id ell t et du Sécréta ire.
L e Consei l procède à l'él ection c1u P,'ésident qui donn e
les r~sultats suivants:
Votants: 8.
Ont obtenu :
MM . le docteur FilLlx -1 voix.
2
ARNAUD
"
»
1
SILVAN
»
1
CARTIER
Aucun des candidats n'a yant ob tenu un nombre slll nsant de voi x pour être &lt;ilu , il ~st procédé à un deuxième
tour de sc rutin qui donne les r ésu ltats su i va nt s:
MM . l e docteur PÉLI X 5 voi x.
2 »
ARNAUD
1
»
CARTI1lR
M. l e docteu r FtiLIX aya nt obtenu la majorité cles voix
est élu Prés,den t .
M. le docteur L'llLl x remercie ses coll ègues de :a nou
vell e marqu e. de sym pathie qL,'i ls viennent de lui acco r-

MM. ARNAUD
SILVA N
CA RTIIlR
CHABRAN
L AUTIE n

3 vo ix.

2
1
l
1

"»
"

Aucun. candidat n'ava
' nt obtenu la maJ'ofi·t·&lt;
c d es su fIrages, If est procéd é à un deuxième tour de scru tun.
Nombre de vo tan ts: 8.
Ont obtenu :
MM. ARNAUD
SILVAN
LAUTIER

5 voix .

2

»

1

"

M. A RNAUD est él u vice· président
Election du Secrétaire.
Nombre de votanls : 8,
Ont obtenu :
MM , COSTE
CARTIER
SILVA N
LA UTItm

CHAOl\AN

3 voix .
2 »
1 »
1

•

»

�-

77-

Le Conseil d'arrondi ssem fnt :

-

76-

Aucu n candidal n 'ayanl oblenu la maj orilé, il esl p rocédé à un deux ième tOUl' de scrutin qui donne les r ésultais suivants:
Votants: 8,
Ont obtenu:

Considéra li t que les Consei ls Muni cipaux des comm unes silu ees dans un rayon de 20 kilomètres ont ém is un
av is favora bl e il la de mande du Conseil MllI1 ici pal d'Ey ga l ières.
Est d'avis:
Qu'i l y a lieu d'accue il l ir favo rablemen t la demande
donl il s'agit,

MM, COSTE
CAIlTlGR
LA UTIER

6 voix.
1
»
»
1

M, COSTB est élu secrétaire,

FONDS DE NON-VALEURS
M . le Sous· PnÉI'BT commu niqu e au Conse il d'ar(o~­
disscment, l'étal d'e mploi des lands de "on -v~ l e urs de
non·\'aleurs de l'ex erci ce 1895.
L e Conseil lui donn e acte de ce lle comnluniüal ion.

CRÉATION D'U N

M An CHI~

AUX RAISINS A L 'ISLIl-sUn-SORGUE

M. LE SOUS-PRÉFET com munique au Conse il d'arrondis' ell1ent un doss ier relalif il une demande fO l'mée par' le
Con sé il Muni üipaf de l'I sle s ur ,S~ I'g u e (Vaucl use) , en vue
d'obtenir l',,utorisation de cr ée r un ma l'ché aux raisins
qui se li end l'a i t, quolidi enn emen l , dans celle co mmun e,
pendant la périod e des vendanges,

Il i nvi te le Conse il à exa min er ce doss ier et à émettre
so n avis sur la su i le Cju 'il ya li eu de do nnel' à l'a n'aire,
Ap l'ès exa men,
L e Consei l d 'a rr ond issement :

FOIRE D'E T GALI ÈRES

Il co mmunique ensuite un doss ier r elatif à ulle demande formée pal' le Consei l Mudi cip al d'Eyg.li èr es en
vue d'ob ten ir l'aulol isa li on de transférer , au troisième
samedi d'oclobre, Ja foire qui se li ent Je deuxième samedi
du mêllle mois, de chaqu e ann ée.
Il J'in vite à ea xmi ner ce doss ier el à émetlre son avis
SU I' la suite qll'il con vi enl de donn er à ce lle " ITaire ,
Après exa men,

Consi dérant Cjll e les Conse il s municipaux
sont favOl'ables au proj et.

consu ltés

Est d 'avis :
Qu'il y a li eu d'accorder au Conseil Municioal de l'Islesur -So rgue, l 'autorisa ti on qu'il sollicite,

�-

78-

c a RM IN O' 1NT RltÈT CO MMUN n ·

-

38

Declassement
M , L B Sous,PnB"BT so um et eusuite au Co nse il d'a,'ron disseOlent un dossier r el., ti! au projet de déclasse menl
de deux parties du chemin dïnlerêt CO lomun 0' 38 for·
,oaot ensemble une longue ur de 1 A07 mètres dans la
commune d'Eygalières,
Il l'invite à exam iner ce dossier el il émellre son avis
sur la suite qu"il y a li cil de donner i, !'afTaire,
Après examen,
Le Conseil d'arrondissement,
Considérant que le C'lnseil Municipal c1'Eygalières est
favorable au proje! ,
Et d'avis:
Qu'l I ya lieu de prononce,' le déclassement des parties
de cllem in dont il s'agit

CLASSEMB NT DR L' AVENUE DE LA GARE DE MAUSSANE

M, LE SOUS-PRÉFET communique au Conseil d'arrondissement un dossier relatif au p,'ojet de classement, comme
annexe du chemin de grande communication n' 5 de
l'avenue de la gare de Mau~sane,
[\ lïnvite il examine r ce dossier et à émettre SOli avis
sur la suite qu"il y a lieu de donner il l"alIaire,

79 '-

Après examen ,
Le Conseil n'arrondi ssement,
Considérant que le Conseil Municipal de Maussa ne
approuve ce proj et :
Est d'avis :
Qu'il l'a Ii cu de pronon cer le classement dont il s'agil.

DEC{.ASSEMENT D'UN I! PARTIR
CO MMU N

n' 22

DU CHEMIN D' INTÉaÈT

A EY6Ul~ItBS

M, LE Sous PIt ÉFwr co mmllniqu e ensuite au Conseil un
doss ier re latir au p,'ojet cie déclassemen t de la parlie du
chen,in d' inléré commun n' 22 formée pal' la b,'ancbe
Oue· t de l'anci en cbem in vicinal n' 13 ,
III invite il examiner ce dossier et à émettre son av is
sur la su ilp qu'il convient de donn er il l' afTaire,
Après examen,
Le Con seil d'a nondi sse ment :
Con sidél'ant qu c l e Conseil Municip~1 d'Eyguières est
favorable il ce projet.
Est d'avis:
Qu'il y a l ieu de prononcer ledéclassemenldont il s'agit,

CLASSEMENT nE DEUX PARTIES DU CHEMTN DIT
OU CONGRf(S

»

Il

CA RRAI RB

ET DIÎ CLA SSE llENT D'UN~ PARTIE DR CHIBlIN

O'INTRn ÈT COMMUN n·

22

DANS LA COMMUNg O'gYGCIÈRES.

M, LI! SOUS,PRÉFET com muniqu e au Conseil d'alTondissement un dossier relatif:

�-

-

80 -

l ' Au p.'oj et de classement, dans le .'ésea u des cbemins
d 'intérêt commun d es part ies du chem in rur al dit . Carraire du Con grès n, comp .'ises :
l ' Entre le chem in de gra nd e co mmuni ca tion n' 5 et
l'ancien ûL1 emin vicin al o· 11 .

2' Ent.'e l'ancien chem in vicinal n' 13 et le chemin de
grand e commu nication n' l();
2' Au projet de déclassement cie la parli e du cllem in
dïnl érètcom mun n' '22 form ée pa.' l ' an ~ i e n chem n vi cinal 0 ' 3, dans la co mmun e cI'Eygui i! r es.
Il l'invite il exam iner ce doss ie.' el à émettre son av is
sur la suite qu'i l co nvi ent d e don ner il l'afTa i .'e .
Après examen ,
L e Consei l d 'a ''I'ondiss, ment ;
Con sid érant que l e Conse il ~ l uni c ip a l d' Eygui ères es t
la"orallie aux p roj ets;
Est d'avis:
Qu 'i l y a li eu ci e prononce .' le cl asseme nt et le déclas
sem ent cl es parti es de chemin dont i l s'agit.

MODlFI CA TlO N$ A LA CIR CON SC RIPT iON CA NTONAL E
DE

TARASCO

1

M, LE SOUS -PR ÉFET commun iqu e ensuite au Consei l
un dossie r rel alil à un e dem ande form ée par l e Con se il
Munici pa l de Vallabrègues (Gard), en vue d 'o btenir
l'ann exion de ce lle co .omune au ca nton de T arascon ,
Il l'i nvite il exam iner ce do s~ iur et il émellre son av is
sur la suite qu'i l convi ent de donner il l'afTaire,

81 -

Après ce t exa men, un e cli scus ion s'engage entre les
meII! bres du Conse i 1 cl 'u r rnndi sse menl.
M . CA.I\I\. Èan fai tressor tir que 1annex ion de la co mmun e
de Va llab r ègll es au ca nton ci e T ara scon ne channera
it
D
ri en il la situati on de la co mmun e de.ma nder essee t qu 'ull e
partie du territo re se r ait touj ours d ~ n ~ le département
du Gard,
Qu'en cas d'inon da tion cette co mmune, par sa situ ation
topog r ap llique et so n vo isina ge du Rh ône, dev iend.'a it
une charge pour le départ err:en t des Boucues- du - Rhône
par les seCtiurs qui lui se rai ent accordés , ou pal' les
dég r èvements d'impôts clont elle se rait l'objet et qui
deviendrai en t un e cha .'ge pou r les aulres communes de
l'al'roncl isse men t.
Il se déclar e, en COli séqu ence, opposé il la demand e du
Consei l Muni cipal de Vall abrègues.
M. LA Ul"ER ex pose il ses co ll ègues que l'annexion Je la
commune de Vall abrègll es au ca nton de T arascon présenter ai t encore un aulre inconvénient au po int de vue
des mutation s fon cières et cl es in sc ri ptions hYPolhéca i.'es,
qu i devrai ent, forcément, êlre opérées dans les deu x
d épartements , du Gard et des Bou ches-du -Rhône, ce qu i
occasio nnera it un surcrolt consid érabl e de r,ais aux intéressés,
M. LA u'l'lEn se d éclar e éga lement opposé au prnj el,
Après di scuss inn, M . le Prés id ent inv ite ,es collègu es
à se prononce r SUI' la c1e.nancl e d'ann ex ion de la co mmu ne
de Va ll abrègues au ca nton de Tarascon,
6

�-

82 -

Il est procédé à un vote qui donne les résultats su ivants:
Pour l'annexion 2 voix"
Cont,"e l'annex ion 6 vo ix"
L a demande du Consei l Muni cipal de Vallabrègues est
repoussée par six voix cont ,"e deux"

tous ses membres " le Conseil d'arrondissement émet un
av is favorable il la demande du Consei l Municipal de
Mouri ès, mai s à la condit ion qU "lIne compensation tCI"I"itoriale équi valente se'"a donnée au canlo n de Saint-Rémy
par J'ann ex ion, a ce call 1on, d'une autre comlUune Je
l'a r ro ndissement.

DEMANDB DE MODIFICATION AUX C' RCONSCRIPTIONS
CANTONALES O'RYGUIÈRES ET DE SAINT*RÉùlY

CHBlllNS LB FBR RÉGIONAUX
M" LE SOI'S- PR IÎFET communique au Con seil d"arrondissementun dossi e': relatif il un e demande form ée pa ,"
ie Consei l Municipal de Mouriès en vue d"o btenir la
dist,"action de celte co mmun e du ca nton de Saint-Rémy
et so n rallacbement au ca nton d"Eygu ières "
Il lui rappelle qu e dans la séance du 20 juillet 1896, un
avis favorable avail élé émis à ce projel ; mais qu ïl celle
époque la demande visant deux projets, I"un ayant trait
à la créalion d'un nouveau canton, l 'aulre au rall acbement de la co mmune au can ton d'Eygllières et, les avi s
des Conseil s MUllicil'aux consullés manquant de clarté et
se rapportant il rune ou il l 'a utre des deux soluti ons , le
Conseil ~funicipa l de Mouri ps avait dû être in\'ité il
scind er sa demande et à se prononce," sur run ou l'autre
des deux projets ce qui a motivé une nouvel le instruction
de rafTaire"
M" LB SOUS"PRÉFBT invite ra ssemb lée il examine," de
nouveau la demande du Conseil Municipal de Mouriès et
à émettre son avi, su ,"la suite qU"11 conv i ent de Il,i donner.
Après cet examen et une discussion qui s'élève entre

Le Con seil d'arrondisse ment exp rime le regret qu'aucun e solution n'ait été donnée au vœu plusieurs lois émis
tendant à ob ten ir que la Compagnie des cllemins de fer
régionaux établisse des ga rd es-barrières aux passages à
niveau ou que tout au moins des éclaircies de 500 mètres
de cbaque côté du passage soient opérées de laçon à
év iter les accidents qui se produisent.
Il r eno u vell e ce vœu et pr ie MM" leg membres du
Consei l Général et MM " les in génieurs du contrôle de
vo uloir bi en insister auprès de la Compagnie des cbem in s
de fer régionaux POUl" qu'une suite favorabl e lui soit
donnée"

CANAUX DU RHONB
M" LAUTIER fait l'exposé suivan t :
La principa le opposition qui a été laite aux canaux du
Rhàne vient de ce qu'd s n'o nt jamais donn é satisfaction
toul à la fois ,à l"a griculture,à l'indu , t, ie et au co mmerce"
Les grands indu slriels,qui s'i ntéressent il l'a navi ga tion,

�-

81 -

ne considèren l , en gé n ér ~ l , qu e l es r evenu s qu 'ils peuvent
tire r de l'expo rt ati on et de l'im portati on , sa ns se p.'éoccupp r de ceux qu' ils obt iend ' aient. pal' l'am étio r ation des
ter res et ta prosp ér i té de l' ag ri cull ure , Au ssi , l'i ndustri e
l yon naise s'est l ouj ours opposée à l a construction du
c~lla l Du m ont, que r écla menL les ag ri culteurs, sous
pr élex l e q,,'i l compro mel l ai: la nav iga ti on du Hhôn e,
pend all l les p8nllri es ,t 'ea ll , ee qu i e, t ce pend ant co ntesté
pél t' I ~ s ingen iew 's qui se sont occllpés de ce tl e qu esti on.
El le s'es t tou j ou rs r" " "l' il ee à la '/ori ser les cana ux
mell ant en con ll lltln w li oll L yoll " t la ~ l é d i l e lT a tl éc ,
L e ca nal de Marse ill e au Hllô ne l'e ncon tre des opposi·
li on s "1l'ès sé ri ellses il cau se des d i vergen ces de v ue des
int éressés run e venant des proi" i étai res qui on t acquis
des l er rai ns il Sainl L oui s appuyés pal' la Chamb re de
Comm e. ce ri e Ly on Ja ns l' avi s q n'ell e a ém is en ooto b' e
189G et voudrai ent voi r aboill ir le ca nal il Saint- L ouis,
l'aut re vena nt des pror ri él a i l'es &lt;tu i posséden t des l en 'a ins
à Bras i\l orl et dé5i rc ra ienl y \'oi l' passe r cc ~ ~tn id , et,
ennn , l es lI abitanl s ci e la \' ill e ,j 'A .': es qui 'Voud rai enl le
voi r débnucl ,cr " A I' les
U ne opp osi li on \'i ell t de se sou le\'er dont M , il l auri oe
Lo n" conse i ller né nér al ~ e I ~ DI'ômc, mem bre de la
Commi s- i on i nl erclépa l lf;m cn l al e des cm au x du [{Mne
s't!s t fail le pl'optlga l eul' dan ) u ne r éuni on ten ue ü
~,

~ i1lles, l e 8 j uill et

~

1897 ,

A la suite de ~e lt e r éunion un voeu a été ém is i nv itant
les r epr8senl ant s dc la r égion , au Pa rl em ent, à s'opposer
au vote du cana l de Marsei ll e au Rb ôn e ,
Dans une parei ll e sitUl ti on , il est impossible à nos
gouve m ants &lt;l e donner satisfaction à toules l es parties

- 85intér essées ce qui se ra la ca use qu'aucu n des proj els
n'a bouti r a; nl ors qu' un cana l don nant satisfaction aux
villes de M ar seille et de L yon el aux ag ricult'l lU'S de la
va ll ée du Hhône obt iend ra it ulle tiol uti on r api de,
En 1566, 1567, et sur l ou t en 1717, des canaux l u rent
proj etés metta n t ell commun ication le R bOne et la Méditer ran ée,
Le ca nal de 171 7 all ant de 5 ain t-Cll amas il Donzèr e,
avait l'avanta ge sur tous ceux proposés jusqu'à ce jour ,
de satis fair e tous les in tér e sés , ell ee sens que les plans
avai ent été fa il s d ans le but de l'util ise.' à la na'/ iga tio.!
et à l'i rri gati on , JI permellr ai t en outre de Ill ettr e à l' l'on t
l 'étang de Ber l'e, ce t imm ense r ésel'vo i r que les ma r ins
ont p l usieurs l oi s demandé de tran slormer en port inté·
r ieur, not amment derni èr ement enco re le co mm ~ n dant
Sibour,
La prin ci pale oppositi on fa i te au projet ùe 1717 provenai t de ce qu e le canal étai t . Iilll enl é pnr la Durance don'
les eaux au ra ient fait ùMa li t aux can aux du h3ssir;
in férieu r de celle r i vi ere, L a rai son pr i ncipale qui l'a fait
é~b o uer n'e xistan t pl us pal' sui l e ci e l'ut il isa ti on de" en ux
du R hône', ce q ui était impossibl c il ccll e époqu e, illl'y a
l'tu s d' inco nvénient que ce nou veau proj et soi l de nouveau
mis à l'é tude,
Le tracé de l 'étang de B en e à A r ieS ayan t ln méme
longuem qu e de l'étang au dépa r tement de Vau cluse, on
évi ler ait un parcours d 'au moins quarante k ilomèt.'es
dans le Hb ôn e, dont l a nav iga ti on est très difficil e, tant il
cause du com an t que de l'in stabi l ilé dans l e ni l'ea u des
eau x,
L e terri toi r e d 'A rl eti al'a n t d'ai IIw

1'$

un i n t~ rél bCl llCOli Il

�- 87 plus considérable à ce qu' il soit étab li un canal d'irriga tion lui permettant d'arroser la ()'au et la Camargue, il
est évi dent qu'un canal qui n'a urait pas pour butlïlTigalion en même temps que la navigation serait nuisible à
. ses intérets.
Le cana l du HI10n e à la Méditerran ée pouvant laisser à
l' il-rigalion plus de quatre ce nts mèt res cubes d 'eau en
debors de ce qui se rait nécessa i 1' "- à la n avigation, le
territoire d'Arles aurait un volume assllré pou ries irri gations et les s ubmers ions de trente mètres cubes d'eau,
En conséquence, je vous pr ie, Messieurs, de vouioil'
bien émelt!'e le vœu su ivant :
Le Conseil d'arrondissement:
Emet le vœ u que le canal de Marseille au Rbône, après
• avoir abo uti à l'étang de Be rre, soit continué de SaintChamas il Don zère ou à tout autre point en a mont de
cette co mmun. et qu 'il puisse être utilisé à la navigation
et à l'irrigation,
Ce vœu est adop lé.

RÉD UCTIO N DRS FRAlS DB MAGASINAGE

Le Con sei l d'arrondissement expr im e le l'egret qu e le
vœu tendant à obten ir la réduction des frais d'emmagas ina ge c.es wagons s ur la lign e P ,-L, -M .. n'ait pas été

CONSEIL DARRONDISSBMB NT
M. SILVAN propose de nouvea u à ses collègues de
vouloir bi en émettre un vœu ten clantàobte nir la s uppres s ion des Conseils d'a rroncll sselnent ou l'extension des
attribution,; de ces a$seloblées.
M. LE SOUS-PRÉFET déclare fait'e ses réserves.
Le Conseil d'arrondissemen t adopte ce vœu , mais
seulement en ce qui concel'Oe l'extension des alll'ibutions
des Conseils d'a rrondi ss',ment.

POTEAUX INDICATEURS
Su r la proposition de MM. COSTE e t SILVAX, le Conseil
d'a rrondissement é me t le vœ" que des poteaux indicateurs soient placés a ux cro ise lllents des 1'0liles et chemins
vicinaux, notammen t aux 1ieu x di ts : , Halte de la Galine &gt;,
(croisement de la route nati ona le n' 90 avec le chemin
des Pa luds), au chemin n' 46 pour ind iquer la direction
de Mollégès, Sa in t-Andiol, Noves et Eyga li ères, Aureille,
Mour ès et enlin au pa ssag~ à niveau du cbemin de
Mollégès à Sa in t ·Rémy et à Noves.

acr.u~ illi.

Il renou velle ce vœu et insiste pOll!' qu'il so it pris en
considération et que les frais d'emm.gasinage soie"t
ramenés à • fra ncs pal' jour.

BARRAGES SUR LB

RHONR A TARASCON

Sur la propositiJn de M. CAIIIUilIW, le Conseil d'arrondissement r~nouve ll e le vœu tendant il obtenir qu' un

�-

88 -

pertuis soit ouve rt, à hauteu I' des plus basses ea ux, au
b arrage établi SUI' le HbOn e en ll'e Tar asco n et Beaucail'e
de laçon il ce que le Rh One, du cOté de Tal'asco n so it
toujours à la hau teu r de l'étiage , ou qu e tout au moin s,
les IJa n 'ages so ient abai,sés de façon il ce qu e les ea ux
ai e~ t un li br e co urs, même aux péri odes de plus grand e

-

89 -

renouveler le vœu qu'un e bri gade de gendarmerie soi t
placée il Maussane et d' in si ster pour qu 'une suite favorable soit donnée à celle afTaire dans le moind,'e délai pas
sible,
L e CO ll se il J 'arrondissement adopte ce vœu,

baisse,
COMMISSION S SCOLAIRE S

CRÉATION D' UNg DR I(}ADR DE GEN DARM E RIE A MAUSSANF.

L e Conseil d'ar rondisseme nt expri me le regret que le
V(l,U précédemment émis tendant il ob tenir la cr éatio n
d'une brigade de gendar mel' ie ~ Maussane n'a it pas été
pris en considération,
M, CARTIRR expose de Ilouveau il ses collèglles que,
dans le bu t ci e se so ustra i l'e il la surveillance de la bri gade
de gendar merie pl acée à Sai nt-M artin - de-Crau SUI' la
r oule départementale d'Arl es il Marseill e, la plupal' t des
bobénli ens et aut r es personn es er rantes p,'e nnent le chemin d 'Arl es à Eygui ères , passa nt par Maussa ne, Mou r iès
etc" et comme ttant dans les ca mp agnes des vols de 1'13colles que l es gardes-ch Impèt l'es sont i mpuissants à
réprim er,
Il ajoute qu e ces voyagellrs sont un da nger pel'manent
pour l es habi tants de ce tte partie de la région el quîl
sera it de l ~ plus grande uti li té de lai l'e exercer su ,' eux
une sUl'veiliance très active afin de les emp écger de co mmettre leu rs méfait s,
11 pri e, en co nséque nce, ses co ll èg ues, de vou loi r bi en

L e Conseil d 'a t'l'ondl ssement renouve lle le vœu que les
commi ssion s' co taires so ient in vitées à fonctionner r égu,
li èrel1Jent dans t outes les co mmunes ,

RrhADLISSEM EN1' D' UN TRAIN su n LA LIGNE D'ARLBS A LUN E L

Le Conseil d'arrondi ssemen t expr im e le regret qu e l e
vœu tendant il obtenir le rétaulisse ment par la Com pa gni e
des cllemins de fel' P,- L, - M du train qui partait de Ni mes
via Lunel, pour aJ'river à A l'les il 7 h , 25 du so ir, n'ait
pa s été pl'is en co nsid ération,
Il r enouvell e ce vœu et in siste po ur qu'un e suite favol'able lui sn it do nn é afin que les voyageurs de la Camargue , que leu rs afTaires onl appelé à Nimes, pui'ssent l'entrer chez eux le so ir, pal' les cbeminsde fel' de Camargu e,

GHEFFIE HS OE JUSTICE

DE

PAIX

M, LE PRÉSIDENT so um et au Co nsei l d'a r rond issemen t
uu e dp-mallde fermée par MM , les Greffiers de Paix et

�-

-

9(1 -

des tribunaux de simpl e p olice du département des Bouches-du· HMn e, en vue d'obtenir diverses amél iorations
à leur situation,
Il prie ses collègues d'ém ettre leurs avis sur la su ite
que ce tte d emande leur pal'ait devoir compol'ler,
Le C'Jnseil d'arrondissement estime qu' i l y a lieu de
J'accueilli r fa vorab lement.

CAN .o\L DES ALPI NES

•
Sur la proposition de MM. COSTE etCHI.BRAN,l e Cunsei l
d'" rrondissem ent émet un vœu tendant il obtenir que les
modifications apportées au r èglement d'arrosagede 18G7,
de la Compagnie des Alpin es soient so umises à J' enquête
le plus tàt possib 'e.

91 -

HALTE AU QUARTIER ORS ALISCAMPS
L e Cnnse; 1 d 'arrond issement exprim e de nouveau le
regre t que l e vœu ém is dans les précédentes sessions,
tendant il oblenir l'é tab li ssement cI ' une halte au quartie ,'
des A I isca mps sur III igne cl' Arl es àSaint-Louis-du.RbOne
n'ait pas r eçu un e so lution favorable aOn de permettre
aux ,'oyage urs de prend l'e ou de quitter le tra in sur ce
po int, sa ns être as treints à se rendre à la gare P.- L, -M.,
ce qui les ob l ige à elTectuer un traj et inutile et leur cause
un e perte de temps tres appréc iable,
L'utilité de ce lte halte étant incontestable, il renouvelle
son vœu et p ,' ie MM, les memb,'es du Conseil Général et
l'administration de vou loir bi en in sister auprès du
C'Jnsei l Municipal d'A rl es 13011 1' faire vot e,', par ce tte
assemb lée, II ne sub ven tion qui permette de faire donner
à ce vœu une solll tion favorab le,

CaNAL DE LA VALLEE DES BAUX
M.ARNAUD prie ses co ll ègues de vou loir bien émettreun
vœu en vue d'obtenir qu e le3 travaux de co nstructions du
cana l de la V allée des Baux soient III is en exticution dans
l e plus bref délai possi bl e.
Le Conseil d 'arl'ondissement adopte œ vœu, mais à la
condition que le vot ume d'eau à accorder à ce nouveau
canal ne portera aucun préjudice aux co ncess ions

anciennes.

ÉTABLISSEMBST PAR LA COMP AG NIE P.-LAI, D'U NE BALTE A
TRINQURTA'LLB
Le Conse il d'arrondissement r egre tte que le "œu précéde mm en t ém is tendant à ob'e .. ir qu'un urèt soit établi
ail pont de l'avenue de Fourgues, pa r la Compagnie des
chemins de fer P,-L ,-M " n 'a it pas re çu une solutIOn
lal·o rable. Il ajoute que cet ar rét permettrait aux voyagClI "s qui arr i vent par la grande li gne de se rendre aux
clJ emins de fer de Comargue, sans ~trs obligés de passer
par la v ille,

�-

-

92 -

Cet arrêt rendrait encore de très grands sel'l' ices au x
ouvriers agricoles des départements limitrop hes qui se
ren dent en foul e III Call1arliue, il plusieurs époq ues de
l'ann ée el aux propri étaires et agriculteurs de ce tte
r égion qui se r end ent journellement il la Bourse de
Nîmes et rentrent chez eux chaque soir.
" insiste de nouveau pour que ce vœu soit pri s en
consid ération el qu e la Compagnie des chemins de fer
P,-L.-M, lui donn e une so luti on fav orable dan le
Ill oindre délai possible,

93-

pal' lin vétérinaire, de fa ço ll il ce qu'a u's itôt qu 'une vacbe
esl l econnue attei nt e d'une Illaiad ie, el le soit éca ltée et
abattue ,
Il insis~e pOUl' que r,e vœu sail pri s en cOllsidél'ation,

PROPRRT é DE S Huns

L e Con se i l d'arro r,di sse menl l'ellouvell e le vœu que
des 0 1dres s(,ienl dr. nn ès pal' l'~ dmini sl ra lion sup érieure
nux muni r. ipalil s l'OUI' aSSu rer d'une façon ri goureuse
la proprete cl es 1 ue, d" ' 15 les vill es et les vilhl ges,

CONSULTATIONS D'UN MB~lDRE DU CONS EIL n'Auno ' DISSInmNT
SU R LBS VŒUX EMIS

ÜLE CTION S CONSU LAIIlES

Le Consei l d'a rrondi ssement ex prim e le r eg l'el que
le vœu émi s dans la précI' dent e sess ion , tend anl il ob tenir qu 'un m embre du Con sei i sai l ap pelé so it devanlle
Con sei l Général , so it devanl la Commi ss ion désignée
pour l'examin er, cllaque fois qu 'un vœu de q"elque
importance est prése nt é, n'a it pas r eç u une solution

L e COllseil cI 'u rr ond isse nlenl J'enou\'cl le le l œu qu e les
électio ns COl1 slIl aiJ'es aient lieu dans cltaque co mm une el
non au clt ef- lie u de c; I lion, "n ll de ptlluetlre il UII plus
g l'alld n" nlbl e d 'é lccicuis il pJ'cndre p. rl"u vo l e,

f.vorable ,
JI le renouvelle et in sis te pour '1u 'i l so it pri s ell cons idération et demande qu e l'autelll' du vœ u soit appelé de
préféren ce,

C:OMI'AGN l lIS D'A ~ unA KC E S

L e Con se il d'a rrondi , sC Ol enl l'enoul'cll e le l'œu qu e les
Comp ngn ies cl'assu l';I IlCPS con lre l'incendie aSSU Ient et
ga J' anti ssenll e clt ornage en cos de sini 51l'e ou d'incendie

d'une usin e.
I NS PECT ION DKS LAITERIE S

Le Consei l d'a rrondi sse ment renouvelle le \'œu tendant
il obtenir qu e les laileri es so ient v isit ées n'gulièremenl

•

�-

94 -

PON T DE BEAUCAIRE

Le Con seil d'arrondissement r enouvelle le vœu que le
pont de B ea uca ire soit éclairé pal' l'Etat, comme cela
avait li en précéd emm ent.

-

95 -

D U R ~ A U OR S POST ES E T TÉ L ~G RAPll ES DR TARA SCON

L e Conseil d'arro r. ~ i ss e m e nt l'e nouvelle le vœu qu 'un
bOtel des Postes et T élégr aph es soi t construi t, au plus tOt
il Tara sco n et qu'à dMa ut, un e meill eu re in stallati on so it
apportée au bureau actuel , afin qu e le se r vice soit assur é
d'un e fa çon plus conve nabl e.

STATION AGRONOMIQUE

L e Con seil d'arrqndi ssementrenouvelle le vœu qu'un e
stati on agr onomiqu e ~o it cr éé il Marseill e, afin d'a ssurer
au x agri culteurs l'a n alyse gratuit e dc leurs engra is.

CHA SSR

Le Conscil d'an 'ondissement r enouvell e le vœu qu e des
pem üs de cbasse j ourn ali er s sùi ent déliv r és afin de
perm ellre il ceu x que leurs aO'aires reti enn ent chez eu x
la ]Jlus grande parti e du l emps et aux petites bourses de
se li vrel' qu elqu efois à ce t exer ci ce sa ns être astr einl s il
prendre un permi s pour touie l' ann ée .
Il renouvell e auss i le vœu qu e la clJasse au x fil el s soi t
autorisée au moin s pour les oiseaux de passage avec
appea ux et appel ants.

P RI SON DE TAR ASC ON

L e Conseil d'arro ndi ssem ent r enouvelle le vœu qu'une
mai son d 'a rrêt soit constru ite 11 T arasco n sur le terraill
di t de l a Gran de Cabann e appartenant au dép art emen t.

POLI C I~ SANITAIRE

DES ANUIAU X

L e Conse il c1 'arro nd issement renouvell e le vœu q J'à
l' ave nir, les bê te_ ovi nes reconnues sain es, des tr oupeaux
ca ntonnés dans la COlll ll1un e d'Al"l es , po ur call se de cla
velée , pui ssent êtl'c tran spor tés par voie fer rée el apl'ès
l e dépa rt cl u der nier troup eau t l'ans llUm é dans les pâtur ages choisis par leurs pl'o pr iétaires.
Cette mesul'e rendrai t de 1l'ès gl'ands ger vices dans la
commun e d'Arl es ou les troup eaux so nt e xp os~s àso ulTr iJ'
cl'u ell ement pendn ntl 'éttl, du manqu e d'eau el so uvent
auss i du m ~ nqu e d'herba ge . II ap pelle de nouvea u l' attenl ion de l'administl'ati on supél'ieul'e el des pouvoirs
publi cs sur les ava ntages qu e ce mode de procéder oO"ri rait aux éleveu rs en leur évitant les pertes qu'ils sont
susceptibles de su bir , chaque an née, lorsque, par sui te
de clavelée, le trou pea u entier doit étre c~n to nn é et qu'un
certain no mbre de bêles seu lement sont r econn ues
malades.
Il renouvell e all ssi le vœu que dan s l'inlérêt général,
les troup ea u x tran shu més des d ~par l c m ents voisins, ne

�-

9G - -

soient a utor isés à se déplace " ou tout a u moins il lI'avel'serie dé partement des B o u c h es-d u-~b ône" que munis
d'un certinca l, délivré par le véténna ll'e sallltalre, Gonstatant quïls so nt ind emn es de loute mala die con tagieuse ,

VA CCI NAT ION OR S B ESTIAUX

ren ouvell e It; "œil qlle le
vaCr; ,tfl pour l c' S b ~ s l i lU .X soit fourni g ratuitemenl al i X
ag n, cu It eu rs , par lïn të rlll éd i&lt;l irc des co mmun es Cl qu e
l'Etr.t ou le dé parteme ll l pl'ènll ent à sa cha rge lous les
frais de laboratoire,
I ,e Conseil

d 'a rro nd i ss~me n l

MOUTONS AFRICAINS

Le Conseil d'arrondissemen t es t II e ure ux de c,onst"ter
qu'un co mm enceme nt de so li -faction a élé donn é au ,'œu
précéde mm ent é mi s, le nd a nt il cc "lie l'a(\nllnls lrot lon

- 97-

CRBATlON DE BA NQUES AGIII COLKS

L e Conseil d'a rrondi ssem ent ren ouvelle le vœu qu'i
soit c réé pa r l'Etat, clans chaqu e commun e, des uanques
agricoles ayant pour but de f"i r'e des avan ces, à un t"UX
très rédu it d' intérê t aux agriculteurs gênés , et, que ces
avances so ient consen ties pou r une annéea" moins, c'està-dire d' une récolte à l'autre ,

BANC DE SABLE A L 'EM BOUCHURB ,DU G u IiJOU

Sur la proposition de M, CARTIER, le Conseil d'an'ondissement ren ouvelle le vœu qu e l'adm inistration prenne
les mesures n écessa ires pour faire disparaître le banc de
sable qui s'est form é à buitcents mètres environ de l'emboucbure du Galéjou inférieur,

prenn e les mCSllres nécessai"és pOLlI' q l' a ucun mOllto n

africain ne pénèt l'e dans l'arrond issem cnt cI 'Arl es avant
le 30 juin , é poque à laq ,elle les Il'Dupenu x trall s: ,unlU nts
so nt p a r~i ; pour les montag nes afin de ne pas cont1ml ne l'
ces derniers en lell r communiquant 1,1 malad lc "ilia clavelée do~t ils sont généralemen t a\te inls ,
Il renouvelle ce vœ u et Inslste ,pourqu'ilreçoi,'e enti ère
satisfaclion _

PROLONGEMENT DU CBEM I N o ' r NTÉ RÈT COM MUN DIT DE LA
COSTE - BAHSIl

Le Conseil d'arrondi ssement re nouvelle le vœu que le
chemin d'intérêt commun n- 22 dit de la Cos te-Basse,soi t
prolongé de Bal'béjal à 1" Tuil erie, c'es t-~-dir e entre les
chemi ns de g rande cOl1lmuni,;ation n" 36 et 27 et classé
dans le r éseau d'intél'êt commun ,
Peur que cette parti e du chelnin puisse être classée et
bénéficier des s ubventions allouées pal' le dépa rtement ,
Sur j'emprunt de 2,500,000 fra ncs, il est d'avis qu 'il
7

�-

-

98-

conviend rait de prouver le d éclasseme nt: l ' de la partie
du chemin d ' in té r ê t commun n' 28 compri se en tre le
cbe min d e g ra nde communi ca tion n' 27, à Capban , e t le
c hem in d e g ra nd e com muni cati on n' 29, a u m ouli n de
Cba mbre mont , SUI' une lo ng u eur d e 3.300 m è tres en viron ;
2' la part ie du ch e min d' inté rê t CO in m l\!1 n ' 29 qu i part dü
pàs s age à ni vea u du bd is d e Cays, ~tJ i aJ:lduti t il l ~ s ta tibn
de Ha pu èle eH 1000gea nt la voie lelTée s ul' Ul1 ~ longueur
de 1 .~00 mètres e t 3' 13 partie, n on ê n ctli'e èo ds tl'l.l ite; tlù
mê me cbem in , co mpl' ise entre le c be m in d' intérêt
co mm u n n' 30 à Sai nt- Hippolyte e t la s ta ti on d e Ha phèle
au s ud de la voie lel'I'ée s ur u n e 1 &lt;ll1 gU~ur d e 2 ,500 mètres.

GA RE OE CAùl A1ÜluE

L e Conse il d'" 1T0n disse m ent re nou velle le vœb qUe des
t rottoir, so ie nt é ta blis s ur to ut le p a rco urs d e la gare de
Camargu e, à T r inqu eta ill e , ann d e pe rm ellre a u x pi étons
de se re nd re d' un p o id t à l' a utre sallS s'exljoser 11 ê tre
ren ve rsés par une vo itUre ni à recevo ir e n temps de
pluie, les éclabousseme nts la n cés pa r le pié tine ment des
oh eva u x ou p ar les ro Ues d es vo itu res .

COURS 0 ' AGRICU LT URE

Le Conseil d'arrond issement r eno uvell e le vœ u que les
co urs d'ag r icultu re laits d a ns les communes, par les
p ro lesseurs agricoles, a ie nt lie u cbaque année e t deux

99 -

lois par s e m a in e, du 1" novembre a u 1" avril à l'heure
des leçons du so ir a u x ad ul tes e t q ue les eulan ts de pl us
de on ze aos Y so ie nt ad mis .

M. le doc te ur F ÉLIx a la it à ses collègues, l'exposé sui vant :

({ Messieurs,
« Une ques tion SUI' les [ll'érogat ives et la dignité du

Conse il Gé n é r al e t des co r ps élus de tout le département
a été so ulevée dans l'assemblée départementale des
Boucbes- du- Hho oe, dans sa séance du 26 avril dernier ,
pa r M. Es ti e r , conseiller généra l, à propos de la cunstitution du com ité d épa rl eme n tal pOlir la préparalion,dans
notr e r ég io n, d e l'expos iti on de IDOO.
~ No us avo ns la salislaction de voir que qu elques
memb l'es du Co nse il Géné l'al ont trouvé que dans cel te
co ns ti tution d es co mi tés d 'a l'l'o nd issement du dé partemen t, le ur di g nité ava it été froissée par leur exclusion
s ys téma tiqu e, a u li lr e de re présentant du COl'[IS électo·
l'a l, d e ces co mités, et q ue, po u r donne r pl us de force à
lelll' p r otesta tio n, ils conslatent éga lelOent l'absence de
tou t conseill e r d'ar l'o n dissemcn t .
• No us croyons, que, défe nseurs au même tilre de
notre di g nité devan t nos élecleurs nOLIs devons no us
associe l' à ce tte pro testatio n tout en laisant ressortir, à
nos cO ll ègues ,M essie u rs les consei llers généraux, qu'issus
d u mêm e coll ège électora l, nous so m mes génél'aleme nt
tenus un peu trop à l'écart , nous ne dirons pas seulement

�-

lOù-

s ystéma tiquem ent, mais comme valeur négligeable,dans
bien des cas oü la co mpétence de n os membres pourrait
êl l'e utile el notamm ent ces jours derni ers, dans la formation pal' MM. les con seillers géné raux des comm issions
des chem ins de fer r égionaux,
« Pour ces l'aiso ns, je propose de n ous associer aux
regrets formulés par M, Eslier et ses collègues « de voir
l'exclu s ion des rep rése n 'a nls a utorisés du comme rce et
cie l'industrie, appal'tenanl a ux corps é lu s en celte occasion » et d'exprim el' le voeu qLle clan s toutes les cil'constances oü des quesl ions comme rcia les, indus tri ell es, agricoles , sociales et allt l'es, intéressant notl'e département
se ront discutées, MM, les Conseillers Généraux tien nen t
compte de noll'e situation, comme r,orps élus et qu'ils
soient les défenseurs de notre digni té, là où nous ne
sOlllmes pas adm is pour nous fa ire enlend re D,
M,
L~

L~

SOUS- PRÉFET déclare faire loutes ses r éserves,
Conseil d'a l' rondisse ment adopte,

Plus ri en n'élant à dé libé rer, la session a é té déc larée
close et la séance levée,

TABLE DES MATIÈRES
CONTENUES DANS LB PROCRS-VBRBAL DES CONSE ILS
n'ARHONOI SSEMENT

DE

MARSE ILLE , D'AIX

ET D'ARLRS

Pagu

Ouverture de la premiè re partie de la session""",

7

Nom in ation àes membres du Burea u" ' , , , , , , , , , , , ,

10

Désignation de deux membres ap pelés à faire partie
du Comité des Fêtes de Marseille " ", . " """"

13

Suppression des Conse ils d'Arrondissement (Vœu)"

14

Demande de recelte bUl'llli s le à M, Bernardini , ex
con seiller d'arroud issement (Vœu)",,"" " "'"

20
Soci été coll ectivi ste (Voeu)" """ " , ,,,,,, ,, ,, , ,, , 21
Tramway de Sa int Pi erre à la Pomme (Vœu), , , , " ,

22

Vote de blâme a u Gouvernement" , , , , , , , , ' , ,", ' , ,

24

Séparation de 1' 8glise et de l'Eta t (Voeu)," " ""'"

25

Ré tribulion des fon ctions électives (Vœu)" ,- , " " ' ,

25

Institutions de prud'hommes com merciaux (Vœu) - ,

26

R établi ssement de la s urtaxe de pavillon, prime à la
navigation française (Voeu) ";"" ", .. , .. , ' " ,,,

27

Renouvellement du cadastre de la commune de Marseille (Vœu), , , , , , , , - - - , - , -- , -- , , , , , •.. , ., -- • , , ,

28

�-

-

102 Parea

Emploi du terrain du boulevard de Strasbourg (Vœu) 29

103

Arrondts8ement

.v......

Extension des pouvoir$ des Consei ls d 'A rrondissement (Vœu) .. .. ... . . . _... .. _.. ....... . . .. ... . .. 30

OuveMure de la première partie de la session..... ..

51

Cllasse (Vœu) .... . .. ..•............ .. .. . - . .. . " "

31

Nomination des membres du Bureau..............

52

Jeux de hasard (V_œ u) .. . ....... _. ... . .. -..........

32

Compte d'emploi des fonds de non valeUl' •.. . . . . , ..

52

Convention pos ta le concern an t la Corse (Vœu).. .. . .

32

Foires et marchés:

Ecoles prole.ssioonell es (Vœu ) . . . .... . ... .. . . ... . ..

33

·l'nfants infirm es (Vœu) . . ...... . . .. ... . .... . . . . . ..

Pages

33

Création d'une foire à Auba gne .............. "
Créalioo d e deux [oir'es au Rove... . ... . .......

53
53

œuvres laïques (Vœu) . .... . .. . . ... . . .......... . ..

34

Saint-Paul. - Classe ment de chem ins... ..... .. ... .

54

Accidents du travail (Vœu) . ... . . . . . ... . .... . . . _. . .

34

Chemins vicinaux . - Classement. . . .. . . ..........

55

Retraites pou r les l'ieillard s (Vœ u) ...... . . .. . .. ... .

35

Prim e à la construcUon ( Vœu) .. . .. . . . . .... . ...... .

36

Cote personnelle-m obili è re . - R éd uction du contingent de la commune de Fuveau .. . . . . . . ... . . . . .. . 55

Pavage du boulevard de Pa,ris (Vœ u) . . ... . .........

36

Commi s, ion de la cul ture des tabacs . - Nomination
d'un délégué ... .... . ... . ... .. .. ...... . . .. .. . ...

55

' .' " ..

37

Canal du Verd on ( Vœu) . . ...... . .. . .. .......... . ..

56

Seryjce maritime (Rapport). . . .. _......... _.. . . . ...

37

Eco le de Vala bre (Vœu) . _. . ......... . .•. . . .. . " .. ,

57

Service mani,time (Vœu)........ ..... . . ... . ....... .

39

Inspection des engrais (Vœu).............. . ...... . 57

Enseignement prima ire (J;tappol't) .... . . _. .. . ......

40

Deg revement en faveur des petits agricu lteurs (Vœu)

57

... .... _.. . . _.. " ..

43

Produits américa ins (Vœu). . . . ... . . . ........ . . . ...

58

Forêts Rappol1t) ... . . .... ... . . ... .. .. . .. . . . . .. . _..

44

Canal du Rh ône à Marseille (Vœu) .. .... ...... .....

59

Serville vioillal .(Ji\.a,p,port) .... .. . . ....... . ... _. . . . ..

44

'ettoiement du canal de Marti gues ( Vœll) . . . . . . .. ..

59

Compte cPempl&lt;;&gt;j du londs de non va le urs. ''- .... '"

45

Port-abri de la Mède ............. . ..... . . .... :. . ..

GO

Création d'une Cbambre de eommerce à AJl'les. . . . ..

45

Situation à Por t-d e· Bouc (Vœu). . . . . . .. . . . . . . . . . . . . 60

Belcodene et 'P eyn ier, ela ssement &lt;;le cbemi.L1s.. . . . . .

16

Routed é partementa le n·7 .-Plantatio n d'arbres (\ œu) 6t

Aubagne-Marseill e, classement de chemins.. . . . . . ..

46

Cerlificat d'aptitude aux cochers de

Routes .et

tramwa~s ( ~IP,port) ..

traOl~a.y .

�-

104-

-

105 -

Pares

Route départemental e n' 12. - Dép lacement d'un
caniveau (Vœ u). . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . .. 61

..\. rr on dl s~e n. eD' d ·~ .. l e"

Cbemins vicin aux, planta tions d'arbres (Vœu) ......

62

Cbemins de fer (Voeux ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ...

62

Tramways élect riques (Vœu).. . .. .. . .. . .... .. . . . . . 63
Postes et telégrap hes (Voen) .. . . . ..... . ..... . . .....

63

Fond s de non

\' a l e ur ~ . ..

. . , .. .. .. .. ..

Foire d'E yga liè res (Tra ns le rt) ... . . . .. : ::: : : : : :::: :

Suppression des So us-Pr éfectures e t des Conseil s
d'Arrondissement (Vœ u).. . .. . ..... . . ......... ' "

'
Pli"
Ouve rt U re de 1a pre m 'è
l re parlle de la session
73
Nomina ti on des me mb l'es du Bureau ..... . , . .....
. ,..... 74

64

76

76

Création d' un m arché a liX ra isi ns Il l'Isle. s ur Sorgue, 77

Insc rits ma ritimes (Vœu)... . .. . ..... ..... . . . . .. . . 64

Déclassement du che m in d'intérêt co mmun n' 3~,. .

Greffiers des Jus ti ces de Paix ( Vœu).... .... .. .. .. .

Classe ment de l'aven ue de gare de Maussane .... . , . 78

64

78

Retraites des cantonni ers (Vœu)... . . . . . . . . . .... . . . 65

Décl'lsseme nt d'une parti e de chemin à El' gU "I ~ r es ..

79

F êle nationa le (Vœu) ... .. .. .. . .. .. . .. .. . .. ... .. ..

65

Classemen t de deux pa rties de cbem in s il Eyg uières.

79

Impôt SUI' le revenu (Vœu ) . ... .... . ....... . · · · · · ·· ·

66

Blâme au Gou ve rnement. . ... .... . .. · · ······ ·· ····

65

Mod ifi ca tion il la c irco nscription cantun ale de - Tarasco n . .... . ' " . . . .. , .. . .. . .... .... . .... .. .. .. . 80

Adduction d 'eau à Cilàteaune uf-Ies-Martigues (Vœu). 69
Eco les co mm una les laïques (Vœu). . . ... . . . . . . . . . . ..

61l

Cer lificats d'études (Vœu) .... . . .. .... . . ······· ··· · 68
Création d 'une br iga de de gendarmerie Il Mi ra mas ..

68

Gendarmerie de Ma . ignane, a ugmentation de l'efTec'
tif (Vœ u) ... . .... . . , . . ....... ...................

69

Taxe militaire (Vœu) . .. .. , . ....... . ,.,....... . ....

69

Pêcbe au gangui ( Vœu) ..... , ..... ,. ". , .. .. . . ,...

69

ModiHca ti ons a ux circo ns.:riplions cantonales d'EygUII) reS e t de Sa int-Ré my , .. , ... . , ... . . . " . . . . ..

82

Ch emins de fe r rég ionaux (Vœu) .. , .,...... . . . . .. . . 83
Canaux du Rhône (Vœu), .. , . . , ..... . , .. ,.... . . .. . 83
Réduction des fr a is de magasinage deswagons (Vœu) 85
Suppression des Conseil s d'A l'I'ond issement (Vœu)..

87

Po teaux ind icate urs (Vœ u) , .. ...... . .......... . . ..

8i

àTarascon (Vœu). , . . . . . .. . ,

87

Barrages s ur le Rh ône

Création d'une bri ga de de ge ndarmerio à Maussane
(Voeu) ... .. .. , .. .. . ..... ...... ............... , 88
Comm ission s scolaires ( Voeu) . . .. . , . .... .. '.. .. . , . . .

�-

-

106 Pages

Réta blissement d'un tra in s ur la ligne d'Al'les il
Lun el (Vœu), . . .. . . . .. .. . . . . ..... . , . .. . . .. . . .. . , 89
Gre ltlrs de Ju s ti ce d e Pa ix (Avis) . ... . ... . . . .. .. . . . 89
Cana l des Alpin es, Modi fication au règlement d'a rrosage (Vœu ).. .. .. . . . ... . .. . .. .. . . . .... . .. ... . . . 00
Cana l de la vallée des Ba ux , trava ux (Vœu)... . . ....

9(')

Hà:lte a u qu a rtie r des Aliscamp s ( Voe u) . .. . . . .... .. ,

98

Ha lte il Tri nqu eta ill e (Voeu) . . . . . . . ... . .. .. . . . . ... . li1
Consult ai ion des mem bres des Co nse ils d' Arrondissem en t par le Co nse il Géné ral a u s ujet des voeux.. 92
'In spection des la iteries (Voeu).. . . . ... . . ... .. .. . . . . 92
'Propreté des rues (Voeu) . . . . . . . . . . • . . • . . . . . . . . . . . . 93
Election5'1!o ns ulaires (Vœ u) .. . ..... . .... .. . ·. ·. ···

93

Co mpagnies d'ass u rances (Voeu) ... . . .. .. . . . . ...

93

Pont de Bea ucaire (Voeu) ... .. ... .. , ., .. ... . . . . .. ..

9!

Créa tion il Ma rseill e d 'une s ta tion a g ronomiqu e(Vœu) 94
Cbasse ( Voeu) . .. ... . . ..... . ,. ...... .... ........

94

Constructi on d' une pri so n il T arascon (Voeu). ... ...

94

Constructi on d'un burea u des p o s t e~ el lélégraphes à
T arascon (Voeu). , .... .. ... . . . ... .. .... .. . . .... ' 95
P olice sanitai re des a nim aux ( Voeu) . . . ... .. .. . .•. ..

95

Var.cina li on des besli a ux (Voe u) .. . . . :... .. .. . . ... . . 9c
Moutons a rri cains (Voeu) .. . . . . .... . .. . . . . . .. .. . .. . 96
Création de Banq ues agri co les (Voe u). . . .. .... . ... . . 97

107 -

. .

Pages

DisparitIOn du banc de sable à l'emboucbure du Galejou (Voe u). . .. . ...... . . .. . ...... . . . . . " . . . . . . . .

97

Prolonge ment d'un chemin d'intérêl r,o mmun .. . .. "

97

Gare d e Cam a rg ue, éta blisse ment de tl·oUo irs . ... ' . 98
Cours d'ag l'i c lll lll re (Voe u), . . . . .... . . . .. . . .... . . . .
Comité

d é par te m ~ nta l

de l'e xpnsit ion de 1900... .. . .

98
~9

�CONSE ILS D'AHR()ND I SSEME~T

�DÉPARTEME NT DES BOUC HES-DU - RHONE

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

PROCÈS- VERBAUX
D ES

D ÉLI BÉRATIO NS

-

- ; --

SESSION

1897

2'IE PARTI E

- ~- -

•
MARS E I L LE
1 MPRI M E R lE MÉRIDION A LE
11 9 . B o ulevard Nalional, 11. 9

�Secréta;"e . Général

M. ANDRÉ

REGNAULT

Membres du Conseil d'Arrondissement rIe !flarseill.

1" canton . ... . . ...... ...... . ·
3 m'
l m,

5-'
61\\lI

ï m"

sm.

· ........ ... ... .. .. .
· .......... . .. ..... .
............. .... ...
· ..... .... ..... ... . .
· .................. .
· ..... ............. .
· ....... ....... .... .

Aubagne .... ..... · ······ •·•· .
La Ciotat ...............•.....
Roquevaire .. , .. .... . ... .... .

MM.

ROCHE

A.

(;OURRET

ED.

GUl CHBT .

J.

SCRURRER
CRHIPION.

J ULIEN ~!.
LA.PLACE .

S.&lt;CCO'UN
DA UP HIN

BLANC.
?'J'EGRBL.

L

É.

�~ONSKIL D'ARRONDISSE ME NT
DE MARSEILLE

Ses ,ion de 1897, - 2'" Partie

PROCÈS-VtR~AUX DtS DÉLI~ÉRATIONS
SÉANCE DU

20

SEP TBMBRE

1897

Pr ésidence de M. SACCOMAN, President
L'an m il buit cent quatre·vingt-dix-sept et le 20 septe.ubre à ]0 beures du malin, les membres du Conseil
d'arrond issement se sont réunis dans la salle ol'dinaire
de leur séances pour la tenue de la deuxième pa rtie de
la session de 1897.

Etaien t p résents :
~lM .

SACCOY"N,

ROCHB, ,('HGR RBR, GOURRBT, JOLIES,

D AI1P HI N, BLA ~C, GUl CR BT

et

LAPI.AC B.

�-10 M, LE SECRÉTAIRE G~NIÎR"L donne lecture d'une lettre
par laquelle M, NÉGRE L, retenu par la maladie, se fail
excuser de ne pouvoir ass ister à la session,
M, LB P R~SIDENT se lait auss it6t l'interprête du Conseil
pOUl' adl'esser il ce fel'l11e Républi ca in ,dont on a toujours
apprécié le dévo uement, ses so uh a its pO Ul' Je prompt
rétab lissement de sa san té,

ALI df' but de la séance, M, GUI CHIlT ig nale deu x erreurs qui se sont glissées dans Je procès -verbal de la précédente sess ion , et qu 'il serait beure ux de voil' r ectine r,
fi lait tout d'abord constater pUI' le Conseil que t'ast lui et
non M, Rocue qui a dé pose le vœu relatil à l'extension
des Conventiolls posta/es entre la F I a ll ce et la Corse ,
Ce vœu, conçu ains i qu 'il s uit, est soumis de nouveau
il l'examen de l'assembl ée :

" Cont:ention8 postales cancel'nanl la CO"se
" Consid érant qu e les relations co mm e rcia les sont une
" source de ricbesse, de prog l'ès et de civi lisation;
" Qu'il est du devoir d e l'Etat de d~velopper le plu
« po sible ces rel a tions ,
• Que le service de IJateaux ent re le con tin en t et la
• Corse est, en l' e tat, d'une in s uftisa nce lIoto ire, tant au
• point de "ue du tl'anSpOl't des voyageurs que pOUl'

11-

• l'écoulement des produits de t'Ile, sur les marchés du
« continent;
« Le Conseil d'arrondissement de Marseille émet le
« vœu que, lors de leur procllain renouvellement, it soit

• donn é allx conventions pos tales entre la Corse et le
• continent, toute l'extension que réclament les besoins
• du pays;
« Qu'il soit créé: Un serv ice Li-hebdomadaire entre
• Marseille et Ajaccio , avec prolongement sur Propri a no
• et Bontfacio ;
, Un service bi-hebdomadaire entre Marseille, Bastia ,
« Calvi e t l'Ile-Rousse;
« Un service côtier bebd omadaire, Un service bebdo" maùaire entre Marseille-N iee-Ajaccio et Marseille « Nice-Bas tia;
« Que tous ces parcours soient exécutés avec une
• vitesse moyenn e de 13 nœuds à l'heure,
• QU 'UIl abaissement importan t soit enfin fail sur les
• prix de tran s po r t des passagers, et surtout sur le tarif
• inabordable des marchandises, •
M, ROCHE se rallie à ce vœu et se joint à M, Guichet
pour prier ses collègues de le voter,
L e vœu est adopté il l'unanimité ,
M, GUICHET rappelle en uite il ses collègues qu'il a ,
dans la méme séance, voté dans toute SOIl intégrahté ,le
vœu Cham pion conceruant la suppression des Consetls
d'arrondissement.

~!. LB PR Ii !DENT l'assure que ces deux re.;tifications
figureront au procbain procès-verbal.

�-

-

12-

SOUS-RBPA RTBMll NT DB L 'mpoT

1898

M. SCHURRBR, raprportellr.
Messieurs, j'a i l'honneur de dé pose r s ur le bureau du
Conse il d'Arrondissement le l'apport co ncern ant le sousrépartement de l'impOt , enlre les 18 communes de l'arrondissement de Marseille,
Comme les a nn ées précédentes, j'ai examiné minutieusement ce t,'avai l financier j'ai constaté que raur
1 ~98, le principal de la contr ibution foncière des propriétés non bâties avait diminué de496 francs; qu e ceux de
la cOte mobilière et des portes et fenêtres augmentaient
de 30.074 fra'lcs pOUl' le p"emier et de 16.931 francs pour
lesecond, soit une augmentation totale de 46.509 fran cs
pour l'ensemble du principal aITé,'ent à ces deux dernières contributions.
Enfin, le princ ip3.1 de chaque contribution pOUl' l'ensemble des 18 commu nes de l'ar rondissem ent de Marseille , est fixé co mrlAe su it pour l'année 1898 :
Propriétés non bâl ies
172,298
ContI'. pers. mobi!. . . 1. 535,405
Portes et fenêtres.,..
960 ,392
TOTAL, ...... . .
2.668.095
?668.09~
En 1897, le principl i de la contri ,
bution fon cière ( propri étés non
bâties éta it de ............... .
172.791
Celui de la cote personnelle mobilière de,............... ..... 1.50,.331
Etennncelui des portes e t fenél,'e
de, ....... , . ......... , .. ".,
943,46 t
•
TOTAL.......... ..
2,621.586
D'ou une augmentation pour 1898 de . ""
46.509

13-

Dans la séance du 20 aoClt dern ier, le Conseil Général,
voulant se confo,'me,' à la loi du 2t juillet 1897, a décidé
d'accorder aux salins du département, un dégrèvement
de 350 fran cs. Cette somme, en vertu de la loi précitée a
été reportée sur l'ensemble du département.
Conformément il cette décision, trois communes de
J'arrondissement de Marseille, dont le taux de l'impôt est
infé rieu r à 4,11 010 ont leur pl'incipal augmenté dans la
proportion ci-après :
Ma l'seille de, .. , , . , , . , . . , , , , ' , 125 •
1 •
La Penne de . . "" ... "., .. . ,
1 •
Saint-Savournin de" ... . .. ".
Soit pour l'ensemble de l'arrondissement 127 •
Si on ajoute l'a rrondissement ù'Aix pour 107 •
Et cefui d'Arles pour .. ,.,." .. , .. "". 116 •
On a un cbifTre au dég rèvement proposé, soit..,. , . . , ,. , , . , , , , , ... , , ' ..

350 •
~--==

En conséquence, n'ayan t relevé aucune erreur et
aucune réclamation des comm unes intéressées, je vous
propose, d'accepter l'augmentation du principal de la
contributIOn fonci ère des propriétés non bâties pour
les trois communes désignées ci-dessus, ne donner acte
à l'administration de son mandement et d'approuver
l'etat du sous·département par ~1. le directeur des
contributions directes, conformément à la loi.
Le Conseil adopte.

�14 -

-15 -

ministérielle du 15 mai de la même année, il prie le
Conseil d'arrondissement de vouloir bien donner SOD
avis sur le projet présenté par les babilants de Cadolive,
M. LB PRÉ toENT fait cOllnalt l'e à SOli toor qu'il a
é tudié la question avec M. le Directeur des contributions
directes et que le meilleur tracé à adopter serait de suivre
le ravin de la Valentine jusqu'au chemin de Gréasque il
Cadolive, remonter ce cbemi n jusqu'au ravin de l'Oraison
et suivre ce dernier ra vin jusqu'à la limite avec la commune de Peypin; englobaut ùans la section de Cadolive,
les puits Léonie, a;nt-Joseph et la labrique Achard et
la issant à la section de aint,Savoumin le puits Castellane.
Le Conseil d'arrondissement se range à l'avis de son
président et donn~ un avi lavorable au tracé qu'il vient
de déterminer.

SUNT- SA. VOURNIN

Projet d'é,'ection du hameau de Cadoli ve en commune
distincte
M, LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL lait a u Conseil l'histo rique
de l'affa ire, il expose:
Que par pétition , en da te du 22 juillet 1896, les habitants du hameau de Cado li ve, dépendant de la commune
de Sa int-Savournin, ont demandé l'érection de leU!' section en commune distincfe.
Celte demande a déjà été soumise à certai nes des formalités prévues par la loi. Une enquête a é té laite ' deux
Commissions syndicales ont été nomm ées et on t 'donn é
leu r avis, ainsi que le Conseil Municipal de Saint-Savournin, enfin les plans et tableaux statis tiques à joindre a u
dossier d'1l1struction ont é té réunis.
D'un commun accord, les Commiss ions syndicales ont
rej eté la dél imitation des auteul's du pl'ojet, délimitation
absolu ment fi ctive, qui ne ti ent com pte ni des accidents
d~ terrain, ni des s éparations des héritages, mais, tan .
dis qu~ la Commission de la section de Saint-Savoul'Ilin
propose d'adopter une lig ne de démarcation qui suivrait
selon le tracé rourie A, B, C, D, du plan, le che min d e "
Boiss ière, le chemin de Saint-Savournin à Marseille et le
ravin de la Valentin e, la Commission de la section de
Cadolive demande que l'on inc l' pore à la future commune les puits Saint ·Joseph, Léonie e t Castellane .
Co.nfo rmément aux prescriptions de l'ar ticle 3 § 3 de
la 101 du 5 aVl'l1 1884 et aux instrul'lions de la circu la ire

~tARSBILLB

PORT -FRANC

(Vœu présenté pal' M. Albert ROCIiB).
M. ROCHE fait l'exposé suivant :
Messieur , la situation critique de ~Iar eille qui l'oit
ses transactiocs commerciales diminuer de jour en jour
gl'itce à un l'égime économique qui cOllduit tout doucement le monde maritime il sa rùine, preoccupe depuis
longtemps les esprit soucieux de la prosp~rité de notre
ville
Pendant les premiers temps Je la noul'elle législation
ùouanière , on pouvait peut·ètre se bercer Je quelques

•

�- 17-

16-

illusions, MarseiUe bénéficiait encore de ce que l'on
nomme en pbysique la vitesse acquise. Aujourd 'bui , il
n'est plus permis de cro ire à des ch im ères , la vérité
éclate, bl'utale, impitoyab le, efTrayanle pour l'ave nir ... .
Marseille se meurt.
Le s pectacl e d'une aussi visible d écadence doit pOusser
les COI'pS élus à prendre de fel'mes résolutions,
Pour enrayel' immédiatemen t la consomption lente qui
envahit l'lIn après l'autre les organes vitaux de la viei ll e
Massilia , illaudrait d 'un bond revenir de six années en
anière et elTacer d'un trait de plume tout le sombre et
désolant travail accomp li dans l'ordre économique.
La composition de la majol'ité parlementaire permetelle de se laisser alter à que lque es poir ? Non,
D' un autre cô té est,i1 pOSSIbl e d'entJ' evoir dan s la
Cbambre qui sera élue au mois de mai procba ;n, un
changement de personnel assez m a rqué, assez profond
pour que notre régime douanier puisse ê tre emporté par
une r éaction salutaire ? Pas davantage,
Des fautes, ou plutôt des erreurs ont été commises 1
Au lieu de s'éner ver dans des luLLes sans Huccés, au lieu
d'user ses forces en d 'inutiles d émarcbes auprès des
mini s tres inféodés à ses ennemis, au liell de pours uivre
les déceva ntes iJlus ions de telte ou telte modifk ation et
de recourir à des expédients de tra nsa ction ou se pel"
Liait le meilteur des énergies , s i, dès le premi er JOUI', le
commerce marseill a is a vait abord é la position de fl'ont,
il a llrait peut'être pu, s inon vaincre, du moins obliger les
adversaires de la marine et de l'indlIs trie à tenir compte
de ses légitimes revendications .
Pour cela, il fallait Opposer aux vainqueurs une nou-

vell e a rmée, compacte, nombreusret di 'cipl inée,i l l'allaiL,
Ma rse itl e "La nt la rI us atte inte, 'I "e de Marseille partit
un vas te TTIOU\'emen t tégal npp uyé Sur la masse de la
p opul ation, il fa ltaiL, PO'H cct assa uL do nner à la forteresse lég islatÎ\'e, que te cOlllit.; 1I1ar 'e illa is rayo nnant sur
la f' I'al) cc com merc ia le mariti lne et ind us tr iolle toute
enLie re, priLses mes m es pour qlll' des can did a ts fussent
prt' ts à engage r la lutLe dans tOIlLes les circo nsc rip tions
o u le s uccès pou\'ait être c1isputé. Il ta ll ait Créer des
organes, fa ire des cont'eren"es, ellGn porter partout, par
la pIU 'IlI', "t par laparole, les id,"es saines, les idées de
justice et d''''q uil é pour tous, (.lui sa it alors s i les masse~
par des accents s incères et énllls desquels se serait
degagée une haule compréhension d,' tous les intérêts en
cause, compris ceux de l'a~I'ic ullure, ne se seraien t pas
r a ll iées à nos prin l'ipes de\'ant I·"\·idcn c.- de nos démon"
IraLions d'ou 1· ... qllÎvoque eut été hannie " C'est lort prob able, d'aulant que les mo ts de li br e , écha n ~e et de protecLion qui sont absolument creux et prêtent le flanc il
touLes sortl's d'interpré Lation fantaisisLes et ambl,~lles
allra ient été jeLés par des,us bord,
Bi en funeste s ont été ces deux expressions, Dans
l'ordre commerci a l elles ont se r\'i d'époll \'a ntail près des
p aysans. ail même degré qlle le s pedre rOIl~e en 18.'51
dans l'ordre po l i~iqlle , La tactIqu e a ete la même a\ ec le
~
,- Dalls. l'état
mL'me
suce.:::s.
.. al'luel de notre cII'lhsallOn
. le.
libre écllange pllr est aussi insensé que la proLectlOn a
sl'. .'1\'011 -nnus. étt' battu :; et. constatation
ou Lrance, alls .
douloureuse, a\ el' no~ propre~ armè~.
'"
A ta SUI'to~ do~ la defaite il fallait se ressal&gt;ll', dune
car le
campar-" ne bien Ill ent'e on p"uvait tOll t 3ttendre,
."l
1

.

�-18 -

- 19-

!JOli sens li s populations, l'év IlIé par une propagnn&lt;1 e
Ince ~ ante, aU1'!!it rejeté le 'uphiSI1\ me nlour des n\&gt;uCtl ls
d~ ln Socl"té tl 'agl'Icultllre , Mail! mall16ul'eusen lelll lé
hllut c~ml11eroe 1llar~ " ill l\i s Il 'a pas eu III [oi, et n'Q 113S
cru Ilouvoir !lrelldl'll , comm il en ava it pourtanlle d , vOÎl', la l èt~ du mou vement. T1'op pusillanime, il n
l'cdouté l'cehee,
I~n Ct! mome nt , je lit) cl'll ique pliS, je co n tale, ct si j'
ptll'I~ d o C ''1 clloses, c'ellt pllrc~ qll6 le pl o.n (lollt j'ai
l'hoMeur de voos elltrel nir a ~ t é prollosé ail vrai 1110111'e nt pS)'Gbologiqlle il y a de u x ans_
Il ut trop t(\l'ct 3ujounl'uui pour crcler une ag iltllloli
Ilussi pl'o follde, duns le pa)"!, en vue des éJactions Ill'Ochaines, Si&amp; mll(lIseul 'llIent 1\OU sépllrent de 1'0uVel'tlll'e
dcs llrnes, c'est trop pllU, ollons au plu pres é,
Le pills pr\! ~~&gt; IHl!Mi UI's,1)'est Je nou Ils ocl r par
lIlI \'O:e unanime et fortement llloU\té, 11 la campagne
ollvert' ell vue dll Ùgtol' Ml\rS Hie des a\' antuges d\Jnt
jouillsll nt les po\'\,1; francs,
JI! t1 'enll'el'a i pas dall8 le .tillait de ce qll 'est un pott
l'l'ail e, ni ne m'étendrai da ns d'I! longues considération
puur faÎl-e 1'eS, oH i.. l'imm ense intlll'êt q ui s'atta che ù la
l'éalisalioh de ce fll'lJj '1. I.e Conscil est édith' , car c1hICU II
Ill! Se"!! me'" 11I'e s oonnalt parfait Illent l'à question, mais
je tiens à ùlre qtl Iqucs 1110tS sur l'état des esprits 11
Marlleille, ail ce qui con Cel'lIe ceUI! grl.ude entreprise, Je
vouS prfe donc, l11e~ che l'8 collègues, de bien vouloir
11l 'à(TIJ/'der enc')I~ qllelquèlS in stants d'attention :
Deux opiniolls se sonl\lI'odui te sur la meilleure t8~on
d 'établir le port fl'MC, il est bon d'Il !cs indiquer pOUl' la
clarlé de le. disc ussiOn,

La premi ère se ùéfinit : un port fran c à Ma rseille ,
La de uxième dit : ~[al'se ill e port fra nc,
La So c i ét~ pOlir la défens!' du co mm erce qui, la p remi è re a eu l'il onlleul' d'ex llillner l'i de sou lever la questi oll du pOl't (l'all c a publ ié da ll&gt;; so n Joul'nl l une étude
tl'ès complète et très sa'ante sUl' ce s ujet. Appelée pa r
suile à se pr ono n ~c r, l'ilpill io n pu lJlir]u e accueill it le
(ll'incipe sans rése rve, llJ ul en se pa l' tagea nt en deux
fI'actions bie n (lis tin ctes qlla nt a u mode d'"p plicalion ,
La th èse soutenue pal' le très érud it écriva in de la
Lléfense , conclut à ce qu'un illllll ense esp ace contigu ou
enclave a, ou dans ~l arse, lI e, soit do lé Ite t'exterritoriali té
et com'erli en port fr anr ,
'
Celle opinion qui laisse Marseil le en deburs du tel'l'ito ire pri VIl égié s'appu ie SUI une sér ie d'arguments dunt
voi ci les princi paux,
l ' Les cO lupllcali ons adm inistrati,"es de toute nature
e ngend rées pal' la convel's ion en pOl' t franc d' une ville
a 'Jssi considé rable qu e , larsei lle, complicat ions qui
pcuv ellt amener l'a bandon, en cours d'études , du projet
dés iré;
2' La dilnculté de trouver des laXl' s é'luilables po ur
l'e mpl acer les ..h-oils de douanes payés au T résor pal' la
con su mlllation d'une ,"die de t30,OOO L3bilants, qui
cbaque an liée s~ développe da\'anlage ,
;j" Et, le plus gr:l\'e lte tou ,le reius probable ùu Gou\'e rn ement et du Parlement il consentir un pa reil pri\'i I ~ge.

Toutes l'es raisons, ~les,ieurs , I]uel,]ue excellentes
q u'e ll es soie nt ne parviendront pas à me con\'aiocre ,
En ce qui Ille concerne, et l'espere que le Conseil

J

�-

20

voudra. bien me suivre dans celle voie l j'esti me qu e Il o l!' \!

vœu doit se l'a lli er à l'o pin io n, qui demande 'lu e lo ut le
teITit oi!'e de la co mmun e de Ma rse ill e so it décla ré por t
fra nc .
Les objec tions rèslii ta nt des li ifn cul Lès admin is trat i l'CS,
ci e la lenteur à obtenir un e so lution de l'op positi on sys témat iqu e du P a rlem e nt et du Go uvernement , doive " t être
éc artées . Une fr oide e t én erg iqu e vo lon lé. ser vie p a r ulle
tc nacité inlassa ble, s uffira pOli r tri o mplJer do res divers
o bs tacles.
Heste la qu estion des taxes de remp laceillent ? Le problème est-il insol uhl e? Je Il e le pense pas .
Recherchons (l 'abord la somme il IU'ju ell e il faul pOUl'-

-

21 -

l' Taxe SU I' les élrallgers , ([ui serait spéciale à
Marseille.
2' Centimes ad&lt;Jitiolinel-• al' [1 l'l. nCi. pa 1 J es quatre
con tributions.

3' ~ [ ajol'atio n ail princip11 de la patente des quatre
premières classes de patelltés.

1° Tfl.U .'ml' !e.~ ,jüallgers

voir.

LI' l'endemenl géné l'a l des douane' a été pendant
l'année 1896 cie 16!l.5 11i. ():; francs.
La population de Marseille l'eprése nta nt le 1 85 de la
po pula ti on totale du pal' ~, lA. q llOlité pour no tre ville se
rait donc de........................... ~.521.:368 •
Ma i cette sOIllme n'est poi nt exacte,
car il ra ut tenir co mpte ri e ce fait qu e.
dans les vill es on co nso lllm e plus de de nr écs sujettes aux droits de do uanes , que
dans les ca mpag nes, il y a donc li eu de
majore r le qu:\otulTI ci-des.us d'enviroll
10 00 , so it. ............ . .......... . .. .
5~~.136
•
Le total a recherche,' est donc de .. . . . . 6.073.50·1 "
Soit en nombl'e ro nd six millions de [rancs.
P o ur y fa ;" e face troi s é lémen ts Je r ecettes peuvent
èt re appliqués.

En l'espèce, elle serait émi nem 'l.Ient [orle, et de plus
on pOUl' rait lui faire produire une somme imporlante.
Artu elle menl le nOllJln'e des étrangers résiJant il
~ [ arseille peut être éva lué il lO~.OOO. dont 80.000 sont eu
regle avec 13 loi, c'est-a dire so nt il\lp05ables, les 25.000
autres habitant en fraucl . Ce dernier chilrre, tri's éle,-é
p,'o uve que les mesures 'Jrùonnées pour faire respecter
la loi sur les dér-lal'ation sOIlI, 'JU iusuffi antes, ou mollement exécutées, elfe lill,e qu'avec .le la volonté et ùe
l'énergi e, on puurrait en raire renlrer ~O.O()Q el plus &lt;Jan,
la léga lité. 5.000 1I 0il-valellr, c'est assez. La taxe porterait t10nc dés l' ado~tion de 1I0tre projet sur lOu.UOO individus. Je les laxe à :lU f"alles pal' an, et cet impàt sera
léger ::;i on les COlll p Ul'e atl.{ avanlages quïls retireront
li u port franc.
Celle taxe prouuir" 100.00U', fram' 30. . :l.lKlll.OOO •

..?" ( 'enltJJles rldriitiolUlI.'ls

�-

- 29-

22Repol'I....... ..

~.OOO,OOO

lime au prin cip al des quatre co ntr ib uti o n
direcles rapporte il l'Etat ô:;.OOO francs .
40 cen tim es aùdiilonnels dont j e propose
lïlnpositio n procl" iront la so mm e de.,.,. ~.GOO.OOO

a' lllajol'aiion

»

Messieu rs,

»

d/l p"l&gt;lcipal de .• l'fllenie"

P our le so lde des lOO .000 franc s nn le
demandera il une majoration s"r le principa l des quatre pl'emieres l'las es de
patentabl es pt dont le COl'FOr ient r este à
ùétermin e r. Les conllncr~ants de ces catégories qui vel l'on t p t'tlspérer lems afTail'CS actepteron t vo lonl iers cc supplément
de charges . .. . . ..... ... ..... .. ....... .

400.000

»

[j.oao.oao
Dans les pr" po ~itions (' i-de ss u ~, je ne la is pas elltrer
en ligne de ,'omple l'enor,,, ,, a ccr0 issemen l de la l'0pnlati on résul'ant de la c réalion du 1)01'1 ["'ll1c. Les l'enlimes
adùilionnel~ s'amul'li rolllg radue ll cmenl pOUf di~paraltl'e
dans peu d'années; la taxe sur les étrangers el la majoration au prin cipal de pat ente conse l'I'cront seu les un
cara(;lère pel'manent, el elles su[!iront pour ind emniser
l'élat de la perte que la non pe rception ù es droils de
douanes lui ferâ subi ...

Co mm e con ~équence de l'exposé des motils ci-dessus
j'ai l' I1onneur de déposer sur le bureau du Conseilla pro:
pos ition suivante, qu ~ jQ 8QUm~ts il "03 délibérations:
« Le Consei l d'Al'l'Olldissement de Marsei lle, réuni en
session ordinaire le 20 seplembre l8!)], émet le "œu:
• l ' Que (ur eille soi t érigée en port·franc.
• 2' Que pour lairo face à la pel'te que suppol·tel'a l'Etat
]l~r suit(, de 10 non perception de~ droi ts do douanes lUI'
la consommation Marseillai e il soit etabli les ls.es de
l'empla cement ci-apres qui seront perl'ues exclusl\lement
au profit du trésor et jusqu'a concul'fence de six millions
de francs .
• l ' Trento ll'a nes par un pnrable pOUl' chacun des
é tran gers l'ésidant à Mal'se ille ;
« 2' Quarantes centimes ad:litionnels sur les quatre
Contl'ihutions, et dont t'amol'Iissernent est prévu pSI'
l'acc roissement ùu prodnit Je la ta~e Sur les étrangsr&lt;
la majoration ùes qualre premieres c!asses de patentes et
l'uugmen tation du nombre des l'alenlalJ'es de loutas les
c!a ses.
• :3 Majomlion bdOlel'minel' sur lé prinolpal desqualre
premil'res classes de la contribution Lies patentes. ,
M. ,JULIEN s'~I/)\'e conll'e la l'ct,lle prth'ue pUI' l'impos ition de centimes additionnels, il os thn e qu'il sera très
dim lli le ùe trouvt:\rll millions, un grand nombrB ùe oontl';bu ab les et surlout les prtits elllp loyé n'titanl pag en
~itllation de SUPPol'te l' une poreille rIJal'gl'

�-

24-

-

M, Rocn fait ob erver que ce tte impos ition sera la rgem ent compensée par la diminution qui r és ulter a pou r
1 s contribuab les du nOll pa ie mellt d es droits s ur toutes
les de nrées,

('an{onllement de la péche

(Vœu pré ' enté pal' MM, ROCllB et LAPLACE)

:-1. ROCHE donne lecture du v(Cu suivant;

I. J OLIE N répond 'lue le n égociant ne diminuera p as

ces p rix et que le contr ibuabl e se ra 1ésé,
M, SCUURRll R - J'es tim e, Messie urs, 'lue le COllse il
d 'u rrond isse ul e nt ne doit pas elltl'e l' da ns les dé tails de
la question e t qu'i l ne doit vo ir qu e le pl'in ci pe, Ma rseill e
Por t,Pran c se ra it une excell'ônte chose, il fa ut s impl ement la dem ander,
M , LI~ S E c H ~ TA m~ GIl~É R A L [a it re ma rquer que la taxe
pl'e vue SUl' le Gtra n ger~ sera aussi tres dilTIciie il pe l'ce"o ir la plupart d'entl'e e ux é tan t dé pou rv us de ressources,
M, J ULIE N, - Il se rait pré fé ra bl e je m'ois de
p a rle r des moyen s e t s urto ut de rece lles,

Il e

pas

~I , HocHs, - Mess ieLll's, le p rojet que je prese nl e n'est
e n sO lJlm e qu'u ne s il\lple indicatio n et s i je me s uis arrèté
aux recettes que j'ai indiqué c'est parce q u'elles ne
touchent pas la c lasse ouvl'ièr e,

•

" Le Conse il d'arrondissement de Mal'seille pr 'teste
avec la dernie re énergie contre le maintien du cantonneIIl ent de pèche dans une parlie dl' notre rad~, Cette
mesure dont une expériellce .Ie trois aml~es a dérnontr~
l'inelTIcacitG au poillt de vue des r~suliats que re~herchait
M , le Ministre de la Marine, pode le plus grar. ~I Pl'éjudice aux pêcheurs de ~ [ al'seille, et li"re la partie interdi te de notre lillol'al au x pécheurs ~tl'angers qui sans
scrupules pratiquent journellement J.an la zone intel'll i te,
" En conséquence je demande au Conseil J.'arro~lIisemen t d'émettre le "œu, que le cantonnement établi
da ns ln rade de ~Iarseill e soit supprimé, d'insister auprès de ~I, le ~/inistr e lie la ~Jarine et de le prier Je
bien vouloir rapporler une meSUl'e , inelllcuct: au point de
vue du repeuplement de notre goJ[e, et préjudiciable aux
intén\ts des p~ch e urs du SOIl arrondi,selnenl de ~Iar­
seille, •
~I ,

M, LB PR ÉSIDENT, - Mes' iw rs, je mets aux voix le
vœu pl'ésenté pl I' no tr) co ll è;;ue M, Roche, avec les
réserves présentées pa r notr e co ll ègue Ju lien e!1 ce qui
touche les ce ntim es addi tionn els,
Au bénéfice de ces r ése l'ves le vO" u est a dopté,

25 -

GOURRBT déclal'e fair e des résen'es, il estillle

qu'avant de Yotel' L'e \'l.~U, le Conseil d'ilrrolldissement

auraît dù ùelllandel' l'avi' du sen'ire ~olnp::!lellt et
conclut à J'ujÙul'neil lent jU ~qu'" ce llue l'adillinistl'utiùn

tecilOiquc se soit pl'otlUncée,
SOllS le bénètice de celte résen'e le vœu est adopté,

�-

-

26 -

« M . rr nspecicur pril11aire ~Iothe 'oa ètl'e appelé à
• prendre sa retrai te, le C0nseil d'arrond i 61llent de

Pigeoll8 ,'oyanea !'.•
Roc nE p,'ésen tc le "ce" s ui vant :
Messie urs. le Minis tl'c de I"lnté rieur a récemm ent
décid é d ~ rejete l' toutes los demand es oyant pou r bllt
d'élovel', d'cntl'e te nir, et de l'ocevuil' des pi geo ns
voyageurs, fa iLes par I ~s tran ge l's ré3ida nt on F ran ~e
s ur ie LelTit il'e des dé pa l' temcnLS r,'o nti ères de premi ère
li g ne, et sur le teni toi l' de certain s dé pol'tements de
deuxième " goe.
Le Co nse il d'arrond issemen t r egroLle que la dtl pl l'Lement de~ 13 ucl1 es-d u-Rhùnc n'a it pas été compl"is d Ins
ce tte de uxième catégo ri e; Ic nomul'e co ns id éra bl e
d 'éLI'a n ge l '~ rcs ida nl à i\ fal'seill e ra isant co urir à notre
vill e les dangers pl'év li S pa l' te Min istre de l'l nté ri el11' ,
c'est Sil to ut noi re viii qn e vise ra it l'enn em i U:1 cas de

lIIarse ilie lui ~ùl'es.e, avec le l'egret de lui "oi,' si lut
« q uiller les londiolls (1"'11 l'emplissait avec tant de
« compétence , le témoignage de sa sj"01patl,ie pour le
« devouement qu'il [J'., cl'ssé d'apportpr à la cause de
u l'enseigneillelit pub~ic ct il !a pro perité de, éc"les
« comll)unales de la vil'c ue ~ l arseil'"
u

~I .

guerr e.

En (lo nsé luence le Conse il d'a1'l'ondl sse ment émeL le
V'NI qu e le départemont des 13 ouches-ù n-Hh One so il
co mpri s dans la ~ ne ail il se l'a int erd it a ux é lr a n gel'~
d'élevo l', d 'e nlr a ~n er et de rel:evoi r des pigeo n '
voy~geUl"s cl de mande qUi'&gt; ce vœll soit iOll nGtlial ment
Ll'anslnis à ~I, le Ministre de l'InLèr ieu r,
Le Consei l ad0ple,

VOTR

M.

DE

F-ï\ l PATH!E A \1. MOT HE,

S ~lIunRE n

1:-.1

rECl'l~U R

27

PRn[AIIlE

propose au Co nsei l de vo l ri a mJtion.

~ui '·anLe.

" A la ve ill e du jou I' où, atteillt pa;' la limile "\\ge,

Le Con eil adopte

•

Elal'9ù~,îemeHt

du

)JOtlt

qU'l.

trtll)el'RJ

la ru e

LQldJo/J

au

?""rlie,· de la /3elle -de- Jfa i
~ 1. 'i CQURRlln

présente le

\"Il' 1

sllivallt :

( Le 4U'trtier de la R ~"'lIe·de- )'lai , prellant chaque 3nnt~e
un e pl~s g!'ande extenlioll el le IIlOU\"l~ 1I1ent du cbarroi de~·

servant les nomill'eus!'. usines élablies dans ce quarti er
ou d:.'lns les ellv irons,

'acre'1luanl de jour en jour, il e t

de tout e tlel'essité, ,'omille l'a d~jà fait l'administration
pOlll' le pont .III chemin ùe fer de !" Belle tle \Iai. d'êlargîr celui qui ll'u\'erse h l'ur Louhon
" En cOllséquenl'e. je pn'po,e au Conseil d'etnellre le
\'&lt;ru que le pont du ~lJemin lie fer qui traverse la l'lW
Louuon s,'it élaq,:i,
(, QlIe le diL ,"teU sera li"anSll11S il ~J . le ~I aire de
~ I arseille ainsi 'iU'" ~I . le Pn'sidenl du Conseil Génernl.
Le Conseil adopte.

�-~ -

illslitu ées pOUl' sau " cga rder l es intérêts des négOCiants
rI 'a bord, ct ensuite pOUl' vulgal'iser le système métri'lue
alin qu'il yail un i lOl'lllitedan l'emploi rJ% poids sur tout
le territoÏl'e, Mais il me par~it qu e quand les deux parties
so nt d accord , le ,'end eur ct l'acueteur ne devraient pas
etre eon trai nts à user du poids public qui entraln e une

28 Pe8eUI'.~.

~'l,

-

Apph'ratio 1l de,~ lois e:r:istanfe . .·

red evance g revant la marcbandise.

LULACR pl'ésente l e vœu d ,a pl'ès :

" Co nsidérant que les Pese urs Jurés de Comme",'e, les
pese urs spéc iau x des boi s, l es peseurs éga liseul'" de,
grains, les lIleSUl'eU I'S expel' ts pOli l' los boi s, l es ex pel'ls
j augeurs de la vi lle de :\!al'sp ill e SO lli Ull 0 gal'a nti e pOUl'
le l'ornllle r, 'e.
• Considé,'anl que la II))'aul'-' dans le CO lilmOl'ce doit
êll'e la base pl'indpale,
« COllsidél'ant que pal' l'app li ali on des l ois en ,'igueu,'
les intérds de l'acuetcll l' el du vendeul' sonl sa uvegal'dés,
• Co nsid él'ant qu 'une so mm e va l'iant de 350 à ~ OO,OUO
f l'ulII's cs t pl'ise SU I' l es r ece tl es (lu pesage el ve l'see 11 la
Cai ~~" des bOpila ux,
• Allendu qu 'un e ca mpagne a été enll'epl' i&gt;,c pal' des
r-;égoc iants el des Compagni es, cl ans le Illl t de dell, anù el'
qu e le pesage so illibl'e SUI' les quais el enll'epMs alill rle
pouvoit' l'ea lisel' de gl'ands bénéfices pCl'sonne ls all ,l étl'ilf, ent de la vi ll e,
• L e Consei l d'a r rondisscl uellt de Mal'$eille émet le
vœ u:

« 1· Que les loi s ex istant es SUI' le pesage so ient appli-

qu ées dans toules leul's r igueurs,
" 2" Que la yi Ile fasse le uécessa it'e en V01'tU ùes ù ites
lois pOlll' faire entrel' dall s le d,'oit co mmun la néfaste
Compagnie des Docks Il"i e 1 la r ui ne de nos ouvr iers
des ports, »
~ r , l'tOCHB, -

Messieurs les 1015 SlIl' le pcsa,;c ont &lt;il~

.l' estime donc qu 'i l sufl1 1'ait en l 'état de demander qu e
le r égi me ùe not~e pesage so it coordon né ayec celui de la
cap itale qu i perm et précisélnent, ùans certains /'as, de se
passe l' du pesellr public,
~[, GOURRI': T lait r emarquer il ~l, Roche que ce tte r es-

tri ction diminuera it sellsiblementlcs receltes de la yille
et ' lu 'avant d'cntrer dans ce lte yoie il faudrait trouver
une cor,lpensation ,
111, RO ~ 8 E rctire sa motion ,

JI.! , LE PRESIOP."T met aux \'oi" le \'f~U presente par
111, L aplace,
CP vœu est adopté,
i
A\.L DU JlIIOPHETE

Rejet des IlfJlwelles demandes de cOJ~stl'UClioJl
r01l t se p roel li t ,'e

'{Ill

pour-

111. LAPLACE pl'ésenle le ,'œu suimnt :
• Considéraut que l'anse du Proplll'te esl cOlllpletelllel,t

�-

occupue, [fue l'admin is ll'a lion des Ponl el Cba ussées Ile
poul'rait d 's lors acco1'l1e l' d 'a ulorisation qu'en pe rrn et lant aux nou\'ea u x demandcurs de ronslruire devant les
habitation ' des particu li el" déjà inslllll s,
" Le COllseit rj ',u.,.ondissemc nt é met le Vtl'U que l'ad mini ~lr'a lion ne déli Vl'c plus d'a ul'lri saliùn dc co ns tL'llÎ re
dans ce t e ndroit Cba l'lllallt de la cornlcbc,qui d eviendl'ail
LIl l

- si -

30 -

des senltrnents de justice sociale et poli tique dont tout
Gouvernem en t doit s'inspirer, proteste avec énergio con,
tre les actes de ce ~linist ère réactionnaire, &gt;
M, LB Sil nSTAlR&amp; G~NdR.u déclare faire se~ réserve'
sur la légalité de ce ValU qlli échappe, absolument, Il la
CO ol pé tence du Con sei l,
Sous le b énénce de ces réserves, le vœu esl alloplé,

vl'ai vill age. )

Le Conseil adoplp,
pnnCBME~T

Polit' que du Minis/ae

nu MONT t·A UCILL~

~ l. GurCBET propose al! Conseil d'émettre le v'ell sui-

vant:
~1.

LAPLACIl presenle au Conseille vœu "i-upres:

" Co nsidéranl q ue nolre arrondissement et pat'ticuli~ ­
rement la ville dl' :l larseille, ne peuvent vivre e t prospérer que gràce a la liberté économique;
" Considé rant que l'al'J'ondisse ment de Mal'seille a toujours &lt;lIé le prem ie r à l' vend iquer les libertés publiques:
" Considérant qu'il la t&lt;îte ù u Ministèl'e acluet s'est
élevé l' homm e q u i personn ili e les 1I1éories 110stiies il la
liherté des lra nsactions commcrciales ;
" Consiù é ranl que l'a llpli ca tion de ces 1I1t!ories en délrui ,ant la liberté économique sème la mi sère et la ruine
dans nos ale li e rs et nos porls;
• onsidél'ant que ce li nistèl'e que la France républicaine subit, a essayé avec le ConCUl1rs dèS partisans de
tous le régimes déchus et ve l'mou lus d'entraver l'essor
des libertés républrcaines ;
• Le Cons il d 'arrondi selllent de Marseille pénét,'.'

« Le Conseil d'Arrondissement de Marseille, oucieux
des intérets commerciaux du pays et de ,rarseille en purticulier, émet un vœu en laveur de la percée de la Fauc ille appel~e il atténuer les conséquences désastreuses
du percem ent du Simplon e t du 'aint-Gotllard: •

Le Conseil adopte,

CI'~a(io1t

~J.

d'lin nouveau marché ri lllal'se'':Ue

(i{;rCElHT pl"sente le vœu ci-apres :

• Considéranl 'lue le 111~rcbé d'approvisionnement rlu
~ours Julien est tl'Op éloigné, et d'un acces difficile pOUl'
les habitants, les magasiniers et les maral~bers de
la partie Nord de la ville;
• Le GOilseil d'Arrondi elll,'nt ~met le Vœu qae des

�-

32-

-

ha ll es oient c réées SUI' les te r ra in s d u quarti!': I' Sa int·
Laza re .

1)

M. GOU,,"~T la it observe r q u
plûmen t

Ull

s'i l s'agit de c reer s im-

nouvea u march -', il s'associera au vœu, mais

il ne com prendrai t pas Llue le moi nd re p réjudice put Mre
pOl,té a u ma rché du co urs JUli CI\ q ui est le m arché principal, et es t cons idé ré co m me la Bou rse pour les pl'O'
duits m3ralchel's,
M, GUICHET répond qu' Il s'agit de la créati n d'un sim,
pl? marché destiné à approvisionner la parti ]'\ol'd de la
ville, complètement désh';ritée il ce poi " t de vue,
Sous le bénéOce de l'observation
M, Gourret, le vœll est adoplé,

33-

taire, les préposés des Douanes ne jouissent pas de tous
les avan tages y afférents, SUl'tout en ce qui concerne la
re t rai te;
• Le Conseil d'Arrondissement de Marseille émet le
vœ" qlle les douaniers puissent, comme les gendarmes
aux.q uels ils sont assim; l ~ , prendre leUl' retraite après
25 ans d'exercice sans condition d'âge, ou la retra ite pro·
portionne ll e après 15 ans, •
M, GOU RRET fait observer que c'est le l'en ou veHement
d'u n vœu qui a été adopté sur sa proposition et celle de
son collègue Bernardini à une précédente session,
ous le bénéfice de cette ob ervation, le vœu est
adop té ,

présent ée par
Classement el mise en etat de viabilité d'U'l chemi'l
rUl'al dans la commune d ' A llauch, quartie,' de p,.

Po,.I,~

Sud

ch au1 is.

~ r. J ULlilN p ropose au Conse il d'émettre le vœu que des
Ports Sud soient créés à Ma l'seill e,

Le Conse il adopte,

A S::;luu lllll lJn des D c,uaniel"&lt;t au'" Gel1d(tl·me.~, en ce
concerne la l"e trmle

qUi

M, GUI CHET prOpose au Conseil d'émettre le vœu ci,
après:
« Considérant que, quoique soumis au régim e lI1ili-

M, SA.CCOüA.N propose au COllseil d'émettre le vœu sui·
van t :
• Considérant 'lue les babitants du hameau de Pi .
cb auris, communed'Allaucb, demandent depuis plusieurs
années, le classement et la mise en état de viabilité du
seul chemin rural qui les met en communication directe
avec la route nationale,
« Considérant que les habitants de G" hameau sont
des contribuables qui supportent toutes les charges qui
leur sont imposées et se trouvent dépourvus d'un che,
min praticable ;

3

�-

34 -

-

« Le Conseil é:ne tl e vœu que l'Admini Lration veuille

bien faire étudier les moyens de donner satisfactiolt à la
juste demande des lt 'IJÏlants de Picilauris . ,
Le Conseil adopte .

P dtil/on d (J,'; habi tanl,\' et PI'O/H·iëfa 1.1·es des qUal·tie1'S de
Sa int·BaJ'thé leUlY , j)/ombûn'es el 1::Jon S pcours con/l'e
!',,,stalla/ion d'""e (abl'i7ue de flLycOI';''',
J

M . SACCO)lAN, Pré id ent, don ll e lecture d'un e pétltioll
par hqll ell e les haLJitants et propri éta ires "es quarti er s
de Saint Bal' lIlélemy, Plombi èr es et Bon·Secou rs, protestent co ntre l 'éta blisse ment d'une fabriqu e de glycé rin e
dans ce quartier.

Il pl'opose au Conseil d - la transmettre à l 'Administration , qui :1'i l1 t ' uir" et don nera satisfaction au pétiti onnaire s' il y a li eu.

35-

6'lablissement d'un e passerelle sur l'Huveau ne, au
quartier de la Moulre
M, SACCOYA N, Prés id ent, donne tecture d'une pétition
pal' laquelle les habitants de ·a i nt·Marcel et de la Val entin e demand ent l'éta bli sse ment d'une passerell e sur
l 'H uveaune, au quarti er de la Moutre, afin de leur permellre de se rendre à la stati on des tranlways de SaintMarcel, et de fa ci litel' aux nombreu x ouvriers qui travaillent dans ce village les moyens de s'y rendre sans
faire un long détour.

Il propose au Conseil de transmettre cette péti tion à
l'Administration avec un avis favorable.
L e Conseil adopte .

OuverltH'e d'un chemin donnant accès à la Gare de

M. SClluRIlEn demande qu 'elle so it communiqu ée au
Conse i t cl 'h ygièn e.
M . LE SBC RÉTAIRE GÉNÉRAL 'ait observer qu e toutes les
demand es de l'es po.ce lui ~on t soumi,es, l'avIs de ce tte
A ssemblée étant indi spensa bl e.
La pétition e t transmise à l'Admmi stration,

la Pomme
MM. JULIEN et SA CCOYA N prorosent au Conseil d'émettre le vœu que la Compagnie P. ·L,-~I., ouvre un chemin
à cOté de rétabli~sement Olive, permettant aU! babitaots
de ce quarti er de se rendre à la Gare.
L e Conseil adop te.

M . LE PRÉSIDENT déclare close la deuxième partie de la
session de 1897. II remercie M , le Secrétaire Général de

�-

36

son bienveillant accueil et des ronsei ls éclairés qu'il veut
bien donn er a ra ssemblée pour la pl'ompte so lu tion des
affaires qui lui so nt soum ises,
M . LB S~ç n IlTAtnR G I~"I~ItAL rem er.:ie M . le Pl'és id ent
des paroles aimable qu'il a bien vou l u lUI adresser.
Il se iéli cite des rapp ort s ami ca ux qui ex istent entre
les memb res du Consei l t1'Arrondiss ament et le repré sentaut de l'Adm in isl r ation,
La séance est levée il midi ail cri de Vi"e [rt Répu-

blique "

Sous-Préfet,

COII,~eillers

~1.

COTELLE.

d'ArrO&gt;ldissemeli t

Canton d'Aix-nord"",,"',.· MM . LEYDET .
d'Aix-sud .... , .. . ,.... .
GUIOT.
S.ulRA.."I.
de Berre . . ........• . . ..
ARnBCX
fils,
de Gardanne .... . ... . . .
DELIBU.
d'Istres .......... ..... .
DELE CAL LE.
de L ambesc ..... ..... .
GAILLAUD.
de Marti gues ..... . .. .. .
ARTA
UD.
de Pey rolles .....•.... .
G.UTIER.
de Salon .............. ,
VILLEMU .
de Trets ... . •....•.....

�- 39 -

CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
D'AIX

SESSION ORDINAIRE 1897, -

2' PARTIE

L'an mil huit cent quatre-vingt-dix-sept et le vingt
septembre il neuf heures et demie du matin , le Conseil
d'Arrondissement d'Aix, en execution du décret du
Pl'ésident de la République du i juillet 1897 qui fixe à
ce présent jnur l'ouverture de la 2' partie de la ses ion
des Conseils d'Arrondissement s'es t réuni dans une des
salles de Sous-Préfecture ù'Aix ,
Sont présents :
~[~ 1. SABRHI, président, DSLE'OLLE, vi.:e-président ,
,-\R VIE~X,

DELIEU,

VILLEllUS,

LEYDET,

GAILL,WD

et

F ABRY,
M , LE OUS-PRÉFET assiste à la séance.
MM, GAUTIER, secretaire, et \ RTU D, ahsents, se sont
excusés.

�-

40-

-41-

M. LEYDBT est élu secrétaire e n remplacem ent de
M. Gautbiel', empêché
Le Conse il se trouvant e n majorité M. le Présid ant
a déclaré la séance ouverte.

Sous- R épat"tement cles Conti ibutio1ls directes
M.

Sous-PnÉfo'BT dépose sur le bureau:
l ' Le ·ma ndement général ol e M. le Préfet du Dépar tem ent pOl'tant fi xa tion dn contingent assigné il l'a rrondis .
sem~nt d 'Aix SUI' les contributions fon c ièl'~s non bâties,
personnelle mobilière e t des pOI·tes e t lenêtl'es de 1898 ;
2' Le tableau de propositi ons du Sons-Répartement
fait par le dil'ecteur des contributions di rec tes du d~par­
tement des Bouches-du-Hb6ne.
Le Co nsei l d'Arrondi ssement a imméd ia tem ent pris
connai ssa nce des pi èces communiquées par la lectllre
qu 'en ~ f"lte le secréta ire et a fait le l'épartement de
I"i OlpOt suiva nt d étail prés ent ~ par I"administration des
COll tl"lbutions dil'ectes.
LI!

En conséquence le Conseil adc.pte le l'épartement tel
qu'il es t fixé et qui otTre :
Puu r la contribution Ion ci ère (p rop ri étés non bâties i
un total de 29·1.868 Irancs.
Pour la cont ributi on personnel le-mob ilière u n tnt1t
de t76 .377 fran cs.
Pour la contribution des portes et fenêtres lin tot,J
de 133.437 francs.

Imprimet'ie Nation ale
Le Conseil d'Ar rondissement d'Aix ;
Consid érant que le déc ret d u 23 août 1889, qui oblige
les ministères il demander toutes leu rs impressions il
I"Imprim er ie Nationale, établit au profit de cet établissement un monopole in justifiable et constitue un véritable
anacbronism e ;
Considérant que si ce décret était maintenu, tous les
travaux administratifs sans exception seraient accaparés
pa r l'Imprimerie Nationale, au grand dommage de~
imprimerie de province qUI vivent surtout de la clientèle
des administrations.
Considérant que l' Imprimerie , ationale bien qU'exonér ée de tous frais généraux; imp~ts, assu,'ance, loyer ,
amortissement du malériel, intérêt des capitaux, etc .,
fait payer ses fourniture de ~5 à 10.010 plus cher q~e
l"i ndustrie privée, tout en laisant 100lns IlI en, alOSI qu Il
résulte des travallx de la Commission du budget pour
1897 et du bulletin de la Cl!2more des Imprimeurs de
Paris.
Con.,idérent qu ,une 1e Il e iluation est doublem ent
l'earettab le et pour le bien du service et pour les linan ces

"

du pavs.
889 t l' d n
Em~t le vœu que le décret du 28 août 1
e
~r" . 9 3 UI' leg rapports de l'Impnmene
')3
J
'
u'lllel
18
d
nance u,..
""
. '
""tionale avec les administrations publiques sOlenl
' ., que le role de l'Imprimerie NatIOnale' d SOIt
r.I['portes
nettemen t 1•Iml'té a' l'impression des documents conh en-

�-

- 42 -

présenté par les négociants et les industl'iels de l'arrondissement d'Arles,

ti els ou inté ressan t Il s lll'eté de l'État, et il la reche rc he
des a mélio ra ti ons e t progl'ès à in t roduire da ns l'a l'I de
l'imprim eri e,

Le Conseil, après exa men des pièces du dossier :
Cons idé ra nt qu e l'a rrondissement d'Arles essentielle m ent agrico le, a des intérêts commercia ux et in dust riels
ab so ltllnent d istincts de ceux d~ Marseille; que ces
inté rêts sont très importants et qu'il parait équitable de
ne pas les co nfond re avec ceux de Marseille,

CHRMI NS OB F ll n

P ercemenl d u Mont- Blanc el de la F aucille

Don ne un avis favorable à la demande de création
d' un e Chambre de Commerce à Arles,

M, LIl Pn ÉSlO UNT donne lecture cI ' uile brochu re qu'il
vient cie recevoir de la Chambre fra nl'a ise de Comme r ~
à Genève relati ve ment à l'i ntérêt que p l'ésenlent, po ur le
Commerce fr ança is, le percp-ment du Mont-Blanc et de la
Fa ucille,

M, GAILLAUD déclare s'abstenir,

Déclaralion d. M, Gaillaud

Le Conse il ,
Consi dér a nt 'l u'i l ne lui est pas possible de donner
séa nce tenan te une opi ni on Sur cette questi01 clont il
vient il pei ne d'ê t re sai. i ;
Qu'il lui est nécessa ire de l'exami ne l mlll'ement et que
pou r ce la le te m ps ma tér ie ll "i man quepo ul'se prononcer
na ns la sess ion actuell e ,
Ajourne sa décis ion il sa p l'Oc haine session et désigne
M, Ga illaud pou r prése n te r' un ra lJport SU I' cette que tion ,

M, GArLLAUD croit devoir faire la déclaration suivante:
t

•
•
t

•
•
•
•

C,'éatio n d' «Ile Chambre de Conll".,'ce ci A l'tes
M, LIl SOus .. Pn ftFB1' sou met au Conse il Ip do~sier d'""
proje t de c réation d' une Cbambre de Com merr,e à Arles

43-

t

•
"
•

• Messieurs, les fonctionnaires que je visais dans le
vœu que j'ai présenté à la première partie de la session
comme facilitant la politique de lecul du goU\'ernement
et de faiblesse à i'encontre des partis et des confess ions bostiles il la République appartiennent à dilIé rents services de l'enseignement et exercent leurs
fonctions aussi bien dans l'arrondissement de ~ l a rseille
que da ns celui d'Aix,
t Les di. cussions publiques du Conseil Général ont
démontré en effet qu'à Gardanne l'instituteur public
a fait montre dans différentes circonstances et notamment pou r un enterrement civil - devant lequel
,'ussent dû disparaitr~ toutes croyances personnelles
ou toute haine - d'un état d'esprit réfractaire autant

�-44
•
•
•
•

aux idées modernes qu'au entiment du respect des
lois du pays. Ce n'est qu'à la suite des démarches
énergiques du C nseiller Généra l du canton et du député
d'a lors que l'autorité préfectorale consentit à déplacer
« ce fonctionnaÎ I'e avec avancernent.
« Et, mes chers collègues, est -il que lqu'un d'entre
« nous qu i n'a it reçu des maires, ee r taines plaintes au
• sUjet de la tendance ci e M , Amiot à favo l'ise r l'élé ment
« religieux au détriment des éco les laïques, et Il'avons" nous pas dû nous élever,il prop o d .. cert ifica t d'etudes
• prtmalres, contl'e les pl'océdés de cet inspecleur •
, A AIX et aux Mal'ligues, aux institu teu l's et instilu .
« .tdces réunis en confél'ence péda"ogique
MA IllIO,
' t
0
l'
• Inspecteur et président « félicitait cellx des directeur.
" et dll'ect rices d'écoles lalqu es qui Ollt le sub lim e cou• ,'ag~ d'accompagnel' les élèves au pl' che! • - JI est
• \'l'al qu'en cela , comme ~ i un mot ù'o"d"e vena it d'e
« ha U,
t
.
- Je
veux dire du Cabinet CJui s'est liHé il lari
, Droile -: il ne faisait qu'imller SO Il colltigue ~!.M othe
• de Marseille, qui , en confé re nce également, e t en pr é~
« sence de M. j'llI Sphcteur d 'Académie. félicita it ceux
• des maltres et mattre"se'
.
o
s qUI. avalent
encouru UII
• blâm e pour avail' fait su ivre il leul's enfants la mission
« des Hédemptoristes •.
a L'incide
11
',.
.
1 qUi J a l voul u sou lever dans celle enceinte

-

45-

M_ LE SOUS-PREFET fait, en ce qui concerne la parCe
politique de celte déclaration, ses réserves les !Jlus
expresses, comme il l'a fait dans la 1'. session lors du
vœu auquel se rapporte celte déclara ,ion. Il ajoute qu'il
quitterait imm édiaternent la séa nce s'il ne devail rép0'ldre
en ce qui tuuclle les laits reprocbés il M . Amiot, inspec teur primaire ,
Il impone avant tout, dit,il, de recbercher et d'établir
s i les pa l'oies qu'on prête il M. Amiot ont été prononcées,
Il provoquera se~ exp lica ti ons et fera une enquête,
s'il y a lieu. ~[ais, quant à présent, il tient il déclarer que
depuis son arrivée à Aix, c'est-à-dire depuis prè de
trois ans, il n'a reçu aucune plainte contre l'attitude politique de ce fonct ionnaire dont il apprécie, pour son
compte, la correction par laite, le zèle entendu,le déYouement absolu, à ses devoirs professionnels, et qui jouit,
dans la plus large meSUl'e, de l'estime et de la considération publiques.
M. SABRAN, président et M, DBLIKU , déclarent ne s'associer aucunement aux griefs articulés pal'~!. Gaill.ud,
contre 111. Amiot.

« avait tellement raison d'ètre que M, le Préfel lui-même

a dû reconnaltre exactes les doléan es des repré,
«sentants républicains du tléputement notamnlent
• MM, Leydet, Nicola, Deleu il , Tressaud, Esliel',Abralll,
« etc_,
etc. e l infii 1:'&gt;cre l' dos
. ,;;tlluleurs
.
•
..'
v
puni' t'Ions él. Il In
ou
• msll tutrtces &gt;.
«

A propos dll vœu présenté par M. ARVlBUX dans la
derniè re session, en laveur de la prompte irrigation du
canton de Gardanne par le canal du Verdon , 111. Villemus
de mande que ce vœu soil complété ainsi qu'il suit:
• Sur la proposition de MM, ARVlBtlX et VILLBKtlS, le

�-

46-

Conseil renouve lle le vœu tendant à ce qu e l ~s é tudes
lI écessa ires pou.' la cons tl'uc lion de la bra nche d u ca na l
du Ver do n des li née il l'irri gat ion d u can ton d e Ga rd a nn e
el de celui de T rels, so ient menées active men t de faço n
il ce que la co ns tructi on de celle b ra nche so it entre prise
a u plus t&lt;l t • .
Le Co nseil d éc id e de donn er sal is facti on à ce tte
dema nde e t de ma in ten ir te ll es q u'elles figu rent a u
p.'ocios-verbal, la r édacti on des obser va ti ons de MM.Arta ud
e t De li eu m enti onnées il la s uite de ce vœ u.

D,'oi ls relali( s aux S1l C1'«ge8 des vendanges
SUl' la p ropos ition de M, DL&lt;LIIl U, le Consei l é met le
vœ u q ue l'exon éra tion des 36 fra ncs de droit des s ucres
pour le s ucr age des ve nd anges n'a it pas lieu se ulem ent
pour 100 i&lt;i logs de s ucre pour une s cul e pe rs onn e, ma is
auss i pour 100 kilos pri s par 3 ou 1 pe rs onnes r é unies.

SAI NT- CH AMA S

CO'l l b'uction d 'u n parap et el1 ft"e le ch enl1n v i cl,-n al n. 17

el le callal de la P oudre,'ie
M, DBLlEU la it l'ex posé suivant :
• Mess ieurs, dep uis plus ieurs ann ée&amp; le Conseil Municipal de la comm une d e Sa int-Chamas a dem a nd é qu'un
p ara pet soit cons truit entre le cbem in vicinal n' 17 et le

. - 47-

can a l d e la Poud l'eri e , afin de prévenir les accidell ts que
l'o n a eu il co ns tate r plu sie urs fois déjà .
• De pu 's tro is ans, à chafJu e session du Conseil
d' Arr ond issCl ll en t, j'a i p ro posé un vœu dans le sens in d iqu é ci-dessus, vœ u qlli a toujou rs été a dopl é p a r vo us
à l' un lI1im ilé, Le ser vice vicin11, quoique reconnaissa nt
qu e la dé pense inco mba it il l'admin is tr ation des poudres
n, v u l'urgence, Go nsenti il en payer la moiti é (300 fr .)
ce qui rev ient à d ire qu'elle était évaluée li 600 ( ra ncs,
ma is ce lle a ùmin istrati on s'est tou jou rs ref usée à y
par ti cipe r , elle qui a créé tout le danger par on canal
longeant le dit cbemio, Pourquoi • Parce qu'après aVOi r
dépensé une c."laine de mille (rancs po ur constrlllre
un cllelllin et un erubarcadèr~ destiné à rem barque
ILl en t des poudres par l'o ie de mer, et cela malgré la
Com m ission d'enquète et la munic ipalité de Saint-Cbamas fOI ce a étoi de tout abandonner, aucun na\" ire
Il 'a)'~nt vou lu se mettre en cbarge étant toujo~rs en
da nger de perd ilion; et pa rce que ~ l. le ~I a.re s es.t opposé, ce qui était son droit, au pa s~ge ùes

COIl\'O IS

de

pOlld re dans 13 loca li te pour aller embarquer dans le
por i, ce q ui etait u Il danger permuoenl pOU l' les babltants,
et a obli "é les co nvois lie pouùre a SUl\Te la route en
de hors de la localité, parce que le directeur s'était
approprié plusieurs parcelles de terl ain appartenant à la
fait l'obserl'atlOn
pa r
com .u une . Le "'I aire lui en ayant
,
.
éc ri t, en l'informant qu'il empi~tait sur le terram commu·
nal et en Iïnl'itant à procéder à un bornage am Labie, sa
lettre resta sans réponse.
" Deuxièn.e lettre du ~I aire au directeur deman~ant
une r~pollse dans les 48 heures, lettre remise encore a ce

�-

-

48-

der nier par le garde champêtre et le directeu r de lui
l'épondre .' • Je ne sais s i ma répon se sera fai te dans
les 48 heures, u ne semaine, un mois, trois mois ou s ix
mois n, Devant l'insolence du directeur , le Ma ire dut
emp loyer les moye ns de ri glleur, fit faire somma Lion au
d irectrlur de comb lel' l'égo uL creusé pa r le pe rso nn e l d e
l'établ issement et de le construire en dehors, d 'enl eve r
Lout le remb lai, g raviel', etc" e tc" qui e ncombrait une
pa l'tie de la place du po rt, terra ins appartenant à la
commune, et le direcLeul' ad,) s'exécuter. Il a dù informel'
ses c hefs à sa fa çon et c'est ce qui a motivé la réponse de
M. le Minis tre de la guerre, induit e n el're ur pal' le
personnel des poudres, car on n e saurait nier que c'est le
canal de la poudrerie qui constitue le danger ; la Commune n' y est pour ri en et n'a pas à intel'venir dans la
dépense, qui, a près avoÎl' été éva lut\e à 600 (rancs par le
se rvice vicinal, l'a élé il 11 ,000 (l'a&gt;&gt;es par l'adm ini stration de la guerre et quand la muni cipali té de SaintChamas a fail resso l'til' l'énol'm ité du cbi ITr e qu'o n maintenait tout d'abol'd, on a bien voulu l'eco nnaltl'e qu'il y
ava it eu erreul' et que ce n'était que 1.100 (rallcs,
Qui Ll'ompe-t'on ? De qui se moque -t-o n ?
Pour la quatri è œe foi s Mess ieurs, j'a i 1 honn eur de
renouveler ma demande de construction dudit p al'apet à
Sa int-Coamas ,
Le Conseil s'associe il la demande de M Delieu et
ins iste pour qu'i l y soit donné satisfaction d'urgence .

49 -

Sur la propos ition de M. A RII~UX.
Le Conseil,
Cons ide r3nt &lt;Ille la l'li asse a la "crasse ]l~UI' les grÎl'es
est rie n3tul'e il lal'ori,H],- hr:tc.,nllage, attendu que la

facull é de chasser lug ri "e apfi's la!l'rlllf'ture de ln

rlJas-,(!

fournil aux IJ rac&lt;IJlI1i ers l'orcasi l )/J de lirer SIII' toul lu

;;ibicr qu'ils rencolltrent
Em e t le vœu que le goul'erliemelit interv ienlle pUlIr
prescrire dans tous les départeIHellts d'ulle IIlèloe ",ne la
ferm eture de !~ .'hasse il une nate uni'lue et 'lue la chasse
il la repasse pour les grives soit inkrd ite dan; tous ce
départem en ts.
Ce l'œu est adopte il [ulHmi",ite IIlùins ~1. GAILL.\,UD.

A" sujet de la creation des '1uatrU:1I1es batail/allB
SUI' la prùposition de \1. LEYDET,
Le Conseil,
,onsidérant 'I"e des qll3tri~lI1es bCltailiolisappartenant
a u .... \' corps d'armée ont été créés et 'lue dil'erses l'ille~
de 10. région ont été désignées COIilme siede dL'~ uOllyetles
grll'ni sons.

Con'idérant que la dlle d'Aix ullre tllUS
dé irables a ce sUJ et,

l e~

avantages

�-

-

51 -

50-

Em et le Vn'U 'lue plu s iéul's qu a triem es bataill ons soient
lix és dan l'arrondi ssement ct nota lllill ent Jans la vill e
d 'Aix .

Vœu sur les aJ'ls trainants dits

(c

[jan guis » a ux

OU1'SÙUi

~l. GAILLAUD la it l'expos''' s ui va nt :

« Mes clt e l's co llègues,

• Dan s votre séan ce du Illois de septembre 189C, vous
avez émis le vœu s uivant, dont j'ai l'honneur de vous deIll and er le renou\'ellellient :
t&lt; Que la pét iti on adressée à M. le ~linistre de la Ma:
l'in e pOUl' obteni r que la pèch e aux oursins au gallgul

sa il. toléree comme e lle l'é tait autrefois »,
Vous a vez é té d 'a vis de Jonner satislaction au x
pétitionnaires, mais en tant touteloi qu e la décis ion qui
interviendra il ce s uj et ne pré jud iciera en rien allX
autl'es pêcheurs,
Dep ui s la si tuati on n'a pas changé, M. le CO"'"li~­
sa ire de la ~ I arine à ~l a r t i gues persistant dans son
errem premi ère continue il Jé[endre, aux :llartigucs,
l'e mploi du gangui pOUl' les oursins.
,
It base son appréciatiu n sU\' le décret de It!59 , qUI
n 'est pas cependant appli cable en l'espi'ce puisque c'est
Ut le régime des arts traînants .
VOliS rernal'queret, qu'au lIlolOenl de la lUise t!fl

vigueur du décret de ] R5U, la pêcbe allx oursins n. se

laisait pas avec les arts tratnants ; des lors les regles
éJic:ées par ce détret Ile pouvaient viser ou tolérer les
arts tralnants pour la pèelle aux moules, tandis qu'on
l'inte rdit pour le oursills, 1\ l' a dOliC une ano malie
Ilagrante entre la tolérallce que ~1. le Commissaire a pour
les moules, et sa rigueul' pOUL' la p,"cbe aux our ins.
La preuve qlle le COlnmissaire de marine aux Martig ues fait une fausse inte l'pré tati on du décret de 1859,
c'est que ~ l. le Ministre de la ~!al'ine Barbey voulant
supprimer les arts trulnants pOIlC la pêcbe aux oursins
ne s'appuya pas sur le d~dret de 1859 qu'il ne pouvait
ignorer et lut obligé Je prendre le 9 octobre ]890 un
arrL'lé qui ne visait fes arts tralnants aux oursins que
pour l'arrondi ssement de Marseille, demonstration
nouvelle, tant au point de vue du décret de 1859 qu 'au
point de vue de l'arrêté plus récent de 1 90 que ~1. le
Commissaire de la Marine aux ~laltigues juge il. tort ell
interdisant le gangui, aux Martigues, pour la peclle aux
oursins,
Dans ces conditions, je vous prie. mes cbers collègues,
de maintenir votre v&lt;:cu du ~l septemb re 1896 qui est
desi!'é et attendu en ce filament meme pal' la pruJ'llommie de Martigues .
Le Conseil,
t)UI l'exposé ùe M, GA!LLAUD,
Décide de renouveler ,on VœU Je l'an dernierci-dessu8
transcrit.
~l. ARVIEU'

lait -èS resen es au sUjet Je ce vœu

�-

52 -

Callal d e II/m'seille al&lt; RM ne el por i- abr i de i'''lan!J
de B e,.,'e
M , GA I LLA UD

fai t l'ex.posé ci-après:

« J'ai l'honneur de so um ellre à vos délibérat ions le
vœ u sui vant :

• A ll en du qu e le Con se i l d'a r r ond issement dans sa
s6a nce du 19 j uil let JSfl7 a voté le l'enollvell ement du vœ u
r elatif à l'exécuti on im m éd iate du can al de Marse ill e au

HuèJn e,
Qu'il a, dans de pl'écé dentes r éunions,é mis so n opi nion
au suje t ùu port- ahr i de BelTe deva nt en cas de guerre
se rvi r de refu ge à l'esl: adre ùe la ~ I .l ù i t e r ra n ée,
Et allendu qu'i l es t de to ute utilité de l 'avis m êlne des
offi cier s de la mar i ne cie fo rti fie l' ce lle parti e de notre
c te,

-

53 -

en deho rs du co ncours de l 'Elat, la marchanJise eu le
par l e d roi l de tonnage, couv r 'ra la dépense prévue,
• Délibe r e,
" Qu'il y a droit de s'assoc ier au vnle émh en août
dern ier pal' le Consei l Gé " éral des Bouclles'ùu-flloùne et
ô'ill si 1er aupri'sde l'autorité cOll1pétente pnu r qu'intervi enne, le plus prolllpternenl po&gt;sible, une décision
deiinitive pour la creation du port de Berre el la mi e
en état du canal de Marseille au Rhllll e, sans toulefois
que la liaison des ùeux afTail'e, pui se nuire il la ronclu,
sion de celle du canal n,
~ ,e

Conseil adopte

Considoiranl que la crea ti on du canal du Rhô ne ne peu t
que faciliter le d éve lopp e m ~ nt du Com me rce et de
l'Industrie,
, Que la m ise en mouvement ou en ac li on de no uveaux
centt'es i nd ustri el ne peut que développer lb p lace ment
de capi ta u x i nu tili sés et , partant, faciliter le t ra" ai l
nat ional p our le perso nn el ouvr ie r ou les Français sa ns
occupati on,
Qu e la vill e de ~ I ars~i ll e n'" pas il cl'J indre une COIlcu rr ence Cjuelco IHI'll! d u fa i t de la t ra ns[onnation en
usin es de to ute naturt!, d~s parti es du te rri toire 'Ille
t raver se l'a i t le canal proj eté,
Allelldll qu'aLl po int de vue des clJarge~ il support er

Plus rien n'étant Il délibérer, M, le PréSIdent a déolllré

olose la deuxième partie de la session de

lS~7,

�So".~-p,.ére(,

M.

D ARDEKKE

Canton d·Arles-est. ........... .
d'Arle~ -o ues t ......... .
de Ch,tteaurrnartl ..... .
id.
d·Eyguières ........... .

~1\1. CARTLER

d'Orgotl ......... ...... .

SILYA~.

des :-;aintes·~[aries .... .
de S'linl-R émy ...... . . .
de Tara con .......... .

Lu' ALLE J.

E.

.\nSACD.

CHA8R.'~D.

LU:TIRR.

FÉLIX.

CO'TE.
CARltri!RE.

�-

57 -

CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
D 'ARLES

SESSION ORDI XAIRE

1897, -

2'

PARTIE

L'an mil buit cent quatre-vingt·dix_ ept et le vingt septembre, à deux heures de l'après-midi, le Conseil d'Ar
r ondissernent, convoqué par M. le Sous-Prélet d' Arl es,
en ver tu du décret de J\l. le Président de la République,
en date du 5 juillet ] 897, s'est réuni dans une des salles
de la So us-Préfecture p OUl' la tenue de la deuxième partie
de la session ordinaire de 1897, sous fa présidence de
M. Je docteur Félix.
Etaient présents:
MM. le docteur FÉLIX, ARNAUD, CARTISR, CHABRAN.
LAUTIHR, LAYALLE et SIL VAN.
Absents :
MM, CARRrBRB et COSIB.
La séance ayant été déclarée ouverte, J\l. le ' ous-

�Préf t dépose
prenant:

SU I'

59 -

58-

le bureau le sous- répartelUent com-

1" Le mand e ment général de M , le Pré fet portant fixa-

tion du co ntingent ass ig né à l'arrond issemen t d ' Arl es
sur Ics contrihuti ons directes e n 1898;
2' Le ta blea u ci e propos ition du sous- répa rteme nt d ressé
par M , le Directeur r1 &gt;s Contrihli lions di l'ectes du dépa r le men t.
Il in " il e le Con e il d ' rrondi 'semen t à en pl' nd re
COlo na issance et à lormul e l' Ies observatio ns qu'il pourra il
avoir à présenter,
Après avoir pris connaissance d e ces documents , le
Con 'e il d'Arrondisselnent les adopte tels qu'ils sont
établi s,

T"A VAUX PUBLIC

Entrep" lses

Su r la proposition de ~l. LAYALLll, le Conse il d'An'ondi ssement é met le vœu qu e dans loute en trep rise de travaux Cl'mmunaux ou déparlcm entaux , Il)l'sque }l'lI' suite
d'une dérogation au ca hi er des l'hal'ges, les matériaux
employés ne so nt p~ S p,' is aux endro its inùiqués et que
par ce fait l'entl'epreneur pui sse r éa li ser un bénéfice
qu elconque soit sur la mtlul'e des matér iaux, soit SUI'
le p"ix de t ranspol'I, le bén éfice ainsi rt'alisé profile à la
commune ou au dépUl'tement et so it, selon le cas,
\'ersé pa r l'ent l'ep l'cneu l' dans la caisse communale ou
dél arte ll1en lale ,

I mprimerie
Le Conseil d'Arrondissement,
Considérant que le décret du 2~ août 1889, qui oblige
le. ministères il demuuder toutes leurs impressions il.
l'I mprimerie Nalionale, étab lit au profit de cet établissem ent un monopole injustifiable et constitue un véritable
anachronisme,
Considérant que, i-i ce Moret était m~intelJu, tous
les travaux admÎl ,istralifs , sans exception, seraient accaparés par l'imprimerie Nationale, au grand dOlllmage
des imprimeries de province qui yivent surtout de la
clientèle des aùministrations ;
Considérant que l'IlOprÎln erie :\'ationale, bien qu'exonérée de tous [J'ais généraux, imp0ts, assurance, loyer,
amortissement du matériel, inlérèt de cap;.taux, etc ..
fait payer ses fournitures de 25 il 40 0,0 plus cber
que l'illdustrie privée, tout en faisant lJloins bien, ainsi
qu'" résulte des travaux de la Commission du budget
pour 1897 et du Bul/eli" de la chamb,'e des imprime",'"

de Pa",'s ;
Considérant qu'une telle situation est d)llblement regrettable, et pour le bien du serl'i~e et pour les financ e,
du pays,
Emet ie \'œu que le décret du 2~ aoüt 1 89 et l'orùonIlance du 2~ juillet 1 2:1, sllr les rapports de lïmpril1leri~
avec le administratiou- publique. , soient rapPol'tés,
que le rôle ùe l'lmprllllerie :-ütiollale so~t ne~lemenl
limité il l'impression des document conhùentlels ou

�-60-

intéressant la silreté de l'Etat, et à la reche rche des améliorations et pl'Ogrès à introduire dans l'art de l'imprim erie; en conséquence, que toutes les admin istra tious soien t
,'endues Iihres de se procurer leurs impressions comme
ell es l'e ntendront, mais avec l'ob li gation. pOur toutes
les administrations, de faire dans chaqu e département les
commandes d'imprim és nécessa il'es à ce département.

M. LB SOUS-PRÉFET déclare laire ses réserves.

Mesut'es cl tJrendl'e cOrl.lre {es accap 'l r eurs

Sur la proposition de M. SILVA, le Conse il d'Arl'Ondi ss ement émet un vœ u tendant à obtenir qu e le gou vernement r eehe "che a ctivement les accapa"ellrs qui, Il al' Ie urs
agissem ent, sont cau e de l'aug menta tioll du pain e t
qu'il les poursuive avec la plus grande rig ue ur ,

POSTBS ET TELBGRAPHR R

R~ductio ll des p,'i:" des timb res- poste
S III' la propos ition de M, SII. VA N, le Con se il d'Arrondissem ent é met un vœ u tend a nt à obtenir un e rédu cti on de
o Ir , 05 Sur tou s les timbres-poste e t l'a bai ssement dll
p,' ix des commn. ication s télégraphiques ,

61-

CHBMlNS DE FER DB

CAMARGUE

Billels d'alter el ,'t/ou,'
M, LAYALL e e xpose à ses co ll ègues que le comm un e
d 'Arl es e l des Sa intes-Yfa r ies se son t engagée à con triouer dans les garan ties d ïutérêt de la ligne du chemin de
1er d'Arles a ux Sa intes-Maries pou r une somme a nnuell e
de 5 ,000 fra ncs chacune,
Cet engage men t constit uant ulle charge très lourde
pOUl' la comm une des Saintes -Maries, il les prie de vou.
loi,' bi en s'associer à la demande du Conseil ~ I unic ip al de
celle commune tenuant à obtenir qu'à titre de compensati on la Compagnie des chemins de fer de Ca,na rgue
dél ivre, le samed i de cha que sema ine, des bi ll ets d'aller
e t re to u - à prix réuuit valables Jusqu'au derni er tra in du
lundi su iva nt.
M. LAYALLE ajo ute que cette mesure, si ell e était prise,
tout e n fa ,"orisant les habitan ts des Saintes-Maries, ferai t
augmente r , da ns une tres large p ropor tion, les recettes
de la Com pag nie pour le plus grand nombre de voyageurs
qll i se r endraient de "a intes- Maries à Arles ,
Le Consei l d'Arrondissement adopte la proposition
de ~1. Layalle e t s'associe à la demande formulée pa,'
le Cunsei l Municipa l des Sa intes Maries dans sa seance
du 6 j uin 1897,

�-

62 -

OHEM INS DB FRR

DR

C AMARGU E

63 -

el&lt;é:utés assez il Lemps p" ur en faire bénéficier les récoltes pen antes,

a./leI8 de bai&gt;ls de me&gt;'
CHE MI NS DB FBII RÉGIONAUX.

SUI' l a propos itioll ri e M, LA YALLE, le Consei l d' Ar ron '
disselli ent émet le vœ u que de:! billets dit de bai ns
de mer so ienl déliVl'és dans toutes les stalions de la l igne
des cbemins Je fe,' d'Arl es aux Sa intes- Mari es p" opor tionnellement à la distance à par co urir,

CH EMl NS DI~ l,'E Il

or.

Gare de Mallemo,.l, établi,semenl d',,,,. g"ue
Sur la p"oposilion de M , le docteur FÉLIX, le Conseil
d'A r rondissement émet un vœu tendant à obtenir l'établissemrnt d'une grue i'umobile il la gare de ~1allemort et
le raccord ement dcs voies de débarras,

CAMARG '! H

Applicalio/! du la/'if'" 107
Su,' la pro[lositioll de M, LHALLg , le COllseil d' A l'1'olldis:!elll cnt émet le vœu que, com ln e à la -talioll du ')ulin dc-Gil'aud , l e tar if n' 107 de la l igne du cbemin de
fel' P,-L ,-M so it app l iqu é il toutes les sta tions des li gnes
du ~bemin de fer de la Camargue,

CRRYINS DR FRR RÉGIONAUX

["slallation d'"", botte aux lellres ci la ga," de Mol/ége.Eygalieres
Sur la propo;ition Je M, SILVAN, le Cùnseil d'AI' rondis
sement émel un l'œu tendanl à oblenir qu'Unt· boite
au~ lettres mobile _oit installée il la gare de Mollégès,
Eygali ère

CHE m Ns DE FEil 0 &amp; CAMA HGUll

CHEMINS DR FRR REGIONAuX

SU I' la propo:! iti oll de M , LAYALL", le Conseil d'Al'rolldissement élll et le vOl U que les tarif; qui so nt SOllmi"
à l'homologa ti on pour le transport des vi li s Jusqu'à Lyon
soient mis à l'étud e au plu s tOt afil' qu'il:! puissen t ètre

Voitures
SUI' la proposition de M , SILYAN, le Conseil d'Arrondissement émet un vœu tendant à oblenir que des voitures

�-

64-

nouveau modèle, permettant de circuler dans l 'intérieur
et l'embourées, soient mises en ci rcu l atio n sur les lignes
des chemins r égionaux avant la saison hivernale.

- 65 sement émet le vœu que l a cornp';tcnce des juge' de paix
So il augmentée el les frais de juslice diminués .
Ainsi dé libéré à Arles. l e~ jour, mois el an qll~ ùessus .

CHEMINS Dll FER RéGIONAUx

Quai au x marchandises à la .qaTe de Mol/ égésEYfJalié"es
Sur la proposition de M. SILVAN, l e Con seil d'Arrondissement ém et un vœu tend ant à obtenir l'agrandissement du quai aux m ar chandises de la gare de Moll égèsEygalières.

CHEMINS

DE FllR nRGIONAUX:

Cartes de ci rculation
Le Con seil d'Arrondissement r enouvelle le vœu que des
cal tes de circulation SUI' les chem ins de fer r égi onau x de
l'arrondissement soient déli vr ées aux Conse ill er s d'Arrondissemenl.

SUI' la proposition de M. SILVAN, l e Conseil d'Arrondi s.j

Plu, r ien n'élant il délibérer, ~ 1. le p,'t!s idenl ~';èlal'l'
close la deuxièll,e partie ùe la session de 1 DI.

�TABLE DES MATIÈRES
COSTBN URS DANS LE PROCR!-VERBAL DES CONSEIL
D'ARRO!iDISSEYENT

DE

MARSEIL LB, D'AU: KT n'ARLES

ArrondlSIiPnte u t d e ~lar8e. ll c
Pages

Ouverlure de la session. . . . . .. . . . . . . . . . . .. . . ... . . .

9

R ectifications au proc~s-verbal de la rlernière
session. . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . .. . . .. . . ....

10

Sous.repartement de l'impôt. . ... .. .... · .... · .. ····

J~

ainl-Savournin. - Errction du hameau de Cadolive
en commune .......... · .. ·················· · ··· 1-1
Marsei lle Port-Franc 1 Vœu)..........•..... ,······· 15
Cantonnement de la pêcbe (Vœu) . . ............... "

25

Pi geons voyageurs ( Vœu ). . .. ........ ··.···········

26

Vote de S~· tnpatllic il M. Mothe, Inspecteur primaire.

26

Elargissement du ponl qui traverse la rue Loubon il
la Belle-de ~Iai (\"&lt;"u\. ........ ·················· 27
Pe eurs. __ .\.pplit'alion ,les lois ( Vœu 1. . ••. • . • • • .. 2
AlIse du Prophète. - Rejet des ùemandes de construction (Vœu) .......... , ......... " ... . , .... . ,

29

pdlitlque du Iinistère .....

30

1 1 • • 1 •••• , • 1 ••• l ,

, •• •• ,

�-

GUPages

-

68-

Percement du ~hnt "all('illc

( V,)'U )" " " " " " " " ,

3t

Créa tion d'Lill nOIlI'ea u rl11rch tl dans la partie ~ord
de la ville (V&lt;l' Il )" " " " " , . " , " " " . " " " ' " , ,

31

Ports Suù, -

Création ( VOOll) .. , , , , , , ' , ' , , , ' , , , , , , , ,

Ass imilation des Douallierô aux Gendarmes. en c"
qui COllceL'ae la r"traite ( \ (L'u), , .. ,'.'""""""
ConslJ'llction ù 'un dlL'mil!

d'Allallch , ,,', ",."

;',

Etablissement d 'une Jla~sel'elll' SUI' l'Iluveaune au
qual,tiel' de la Moutl'e"", , .. ""." .. , ,', '.,.,'

33

OIlVel'tlu'e ll'un chem in uonqant aocès ,lia gare de la
••• , •• , , •• , • • • • • • • • • • • ••

t'

IG

Chasse ( \·œu)"."", .. ",."",.",.,.""., .. • ,.

49

Création des 1" Bataillons (\'.rU)" , ' • , . , .• " , . ' " ,

49

Arts tl'aînants ( Vuw)""."""""." .... "., ,."

j()

Clna[ ùe ~[arseille au Hlwlle, - Etang de Berre
(Vœu) " ,.,",., " "'" ." " . " " " " " " " . , , , 52
iOIl..............................

33

OUlèrture ùe la sessiun ................. " , .. " .. ,

57

Sous-répartem ent de l·impôt., , , , .. , . . , , ,. , . , .• , , "

~)8

Tral'aux publics, - Entrepri"es ( Vœu}""." , .. ".

~8

Impri merie :\ationale (VœuI " ", . . . " " " ", .. ,.

59

~l esul'e3

UO

3:1
3t

1 Il' , •

Consll'uctinn d'un parapet. , , . , , .,

Cluture de [a se

des lIabitallts de Saillt-Barthelemy contre
l'in stal la i ion d'une fabri'ille dL' gl 'cé rine, , ",',"

Glùtnre de la session.,

Saint·Chamas -

Pi cllaul'Î"\t commu nè

""""'.""""""",,

1 ••• , • •• ,

41j

:l~

P ~lit i on

POluole . .... ..

Droits relatifs aux sucrages des vendanges" . , ... "

lIt 1 l , t • , l , 1 1 • • • • • • •

35

3:1

.l'·l'olldluemcot ,".llx
Ouverture de la session. , , . , . , , , . , , . , . , , •. , , , . , , , •

39

ous l'epartement de l'iropOt .. " .. , .. , ••.. ,., , •. ,.,

40

Impl'imel'ie \ationalo ( Vœu)" , , ' . , , , . , . , , , , , , , , , , .

n

Peroemenl du Mont-Blanc e t de la Faucille (Vœu)",

.J.2

Création d'uno Cbambre de Commerce à Arles ..• , ,.

42

Déclaration de M. Gaillaud,., .• ",.,., .•• ".......

43

Canal du Verdon (Vœll), . , , , , , .. , , .. , • , .• , .' , , , , • ,

45

contre les accapareurs t \·\l'U!., ., . " '. " , "

Postes et Tdégra pbes, - RétlllClion ùu prix des timbres-postes ( \'œu) .. " . " " " " " " " " " " " " , .

60

Cllelnins de fer de la Camargue. - Billets d'aller et
r etuu r (\·(lm) .... , , . , ' , , . ' .. ' , , , , , , .. , ... , , , ' , .,

61

Cileillills de fel' de la CalIlargue, de mer ( Vœu ).... " .. " ".,

( ") -

BiJiets Lie Bains

Chelllins de fel' Lie la Caillargue, - Appli('ation du
tarif 107 (\ ct:u)., , ' ........ , .... , , , , , .. , .. . , , , , , ,

62

Cbemins de fel' de la Caillargue. - Tarifs de tralls)
port \ \ .œu .........
... ... , .............. ,......

62_

�- 70 -

P·su
C1 lelll ins de fer r ég ionau x. - Etablisse ment cl 'une
gl'U e à la ~a l'e de MaUemol' t ( Vœu).. .. .. ... . .. . . . G3
Ch em ins de fer r égionau x. - I nstall ation d'une boUp.
aux lettres à la gare de Moll égès, Eygali eres
(Vœu) . . .. .. . .. .. . .. .. ... . . . . . . .. . ... . ..... . ..

63

Chem ins de re l' régiona ux. -

G~

Voi tures ( Vœu) . . . . . . .

Ch em ins ùe le i' ,'ég ionaux. - A gra ndisse ment du
qua i au x ma" cband ises de la gare de M ollégès-E y·
galières ( \ ·oou) ........ . . .. . . ... . ...... . . . . . . . . . .

61

Chemins de fer régionau x.. - Cart es de circulati on
( \ 'oou) .... .. .. . . . .. .... . .. . ... . . ... . . . .. . . . . . . ..

GL

Justice de Pai x . - COLO péten ce et frais de j ustice
( \'œu) . .... . .. ... ... ... . .. .. , .. ..... . .. .. ... . . . 64
CIOlu re de 11 sessioll . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

•

(j5

�COISSE 1LS

U ' AHR()~Dlt)t:)E~IE~T

�OÉPA RTEMENT DES BOUCHES- OU-RHONE

CO SEJLS D'ARRONDISSEMENT

PROCÈS -VERBAUX
DES

DÉLIBÉRATI O NS

- - - t -- -

Session extraordinaire de Juiu 1891
- ----;-

-

MARSEl1..1..E
i MPRlMER lE MERIDlON ALE
1 t 9 . Boulevard National, 11.9

IB97

�M. ANDRE REGNAULT

l " canloll.. .... ........ ......

MM. ROCHL A.

ED.

(Tol:RRET
GUlCHET .

S CBURRBR .1,

5"'"

Ga.urPIOl&lt; .

6 LI!

JULIB~ ~1.

7 f1l •

L-'PL-'CE.

8 '11'

",CCmlAN L

Aubagne ... . . , ... .... ... . .. .
La Ciotat.. . . . . . . . .. . .....•..
Roquevaire . . . . . . . . . . . . .. . ..

DA u rHIN

B L "'~C .
~ EGREL.

E

�CONSE.IL D'ARRONDISSEMENT
DE MARSEILLE

Session ext,'aordinaire de Juin 189";

PROCÈS-VtRBAUX DES DÉLIBÉRATIONS
ÉANCB DU 8 JUIN 1897

Presidence de M, (fOURRET
La seance est ouverte il

j(J

heul es et demie ùu matlll,

:Sont présents '
M~t.

Hoces ,

GOURSKT, GUI\HBl. SeBL' RRBIl , J ULIe'

LAPLACE , SACCOMAl&lt;

et

DAUPHI~,

~I , LB Sal aliTAI RB GÉNÉKAL , présent il la seance, JUIIIIC
lecture d'une lettre pal' laquelle M, I\ÊGBBL, Conseiller
d'Arl'Ondissement du canton de Roquevaire , malade, s'e,cuse de ne pouvoir assister à la Séance

�-

10 -

-, Mess icur ' , a vall t oc pas,el' il l' e~:l­
Ill eli de l'affaire qui 1I 0U S es t soum ise , permellez-Inoi d 'a
dresser il M , G!IICHEl' , récem mellt élll Consei ller d'Arrondissement du 3' canton oe Ma rs ille, nos soub a its de
bi enve nu e, M, liui chcl, qui cst l'u ll de 1I 0S bons a mi "
1I 0US apporle le co nco ul's dc son es pri t ëclai l'é cl l'ass ul'a nGe ù'un ùévouc ment absolu aux inlérêts de l' arro ndis,
,ement el de la Républiqu e, Je féli cite éga fement Il otr"
cull egue el a mi , M , BLANC, de sa réce nt e nomin ati"n oc
~ I aire de la , ommun e de R'Jque forl.
~t. L ~ PRESIU BNT ,

.Ie croi 3 devui l' en terlll ill ant i:IlJrcsset' LU! so uvenir
~ITeclu eux

à 1I0tre ancien colli'guc ctalni, BBHNARDI!\I, qUI
a d û démissionn er il 1" suite 0 '1 111 IIla lLleureu, acci dent
'lui l'a mis dans l'imp ossibild t' dc co nli nuer il être de,
nOtres, Je lui enyo ie avec l'e xpression de nos regrets la
nouvelle assurance de noIre vive sym pa ihi e

M, L E !:l ECRl':l'A IRE li I':N ~KAL clull il e ledul'e ÙtI J éc ret en
date du 3 juin couran t qu i cO llvoque le Conseil d'Arron
disse ment de Ma l'seill e à J'en'et de délibérer SUI' un projel
de divis ion de la com ll JUn e de Ma l'se ille en 12 ca nt on~, Il
fai t l'll is toriqu e du projet prése nlé par la Municipalit é de
Marseille el indiqlle à l'Asse lllbl ée qu e pal' une premièl'è
délibérati on en da te du 23 ma rs 18U7, le Cllnsei l ~ I u nic i pal
ol e ~l a rs e i ll e a aùupté la tl i\'isioll J e la C0 nHll ulle ell
12 cantons, muuilla nt le périm èt re des 2' , 5' et 8' justice&gt;
de paix , Qu 'à la s uite de l'tiventu alilé de cerlaines d in,
cullés que pouna ient faire naltre la nouve ll e dé limit at ion

-

11-

des cantons judiciaires, le Co' se ,l Mu nicipal a adopté,
le 13 av ril. un projet subs idiail'e, tians le cas ou le prem iel'
projet ne serait pas ad upté pa d 'admin istration supérieure,
Ce 50r. 1 ces deux projet;; qui sont sOlun is au Con~e il d'A1'rUll dissement.
Pal' délib érati on en tlale tl u 2 Ill ai tlernier , le Consei l
Munici pal de la com mune (l'Allauch, intéressée dans la
question a donné un av is fa\'orab le à ces projets, et dans
&lt;'1 séance Olt 8 mai le Conseil Général, a près avoir émis
un av is favol'able a Jonné délégation il la Com mission
départementale pour donner au projet la suite qu'il com
porte aussitt"l t après que vou .... aurez statut'.

Apr2s ces e~plicalions ~t l'examen mittuti eul. Ii"
l'alIaire, le Conseil ù'arro ndissement donne un avis la\'o
13ble aux pl'Ojeb en indi qua nt, ~ur la proposition tie
MM, ROCHR et SA.CCOll AS, que cette lIouvelle division Je
la Co ml Qune de ~l arseill e en t2 can luns n'est acceptée qu~
éomme un min imum des revendications ,les repré entants
de l'arrundissement de \lm'seille,
Plus riell n'dan! Cl l'urùrè ÙU jour, M , LE PR8SroE~ l'
Ll"cla ra clo~e la Sossion e'\traol'diuairp rIe juin 1~""
La sean~e est levée il 1l1idi.

Le Prdstdenl :
GOURR BT

L. Sec,'Jla,,'- '
ROC'BB

�</text>
                  </elementText>
                </elementTextContainer>
              </element>
            </elementContainer>
          </elementSet>
        </elementSetContainer>
      </file>
      <file fileId="1508" order="13">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1898.pdf</src>
        <authentication>b67d85366173b1bad7797eaf60580597</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="8817">
                    <text>DÉPARTE~fENT DES BO CIIES-OU - RHONE

CON EIL' D'ARROND I E l ENT

PROCÈS - VERBAUX

1898
DES

DÉLIBÉRATIO NS
- - --1---

SESSION

1898

1 R E PARTIE
--+---

MARSEILLE
IMPRIMERIE MÉRIDIONALE
119, Boulevard National, 11 9
1898

�DÉPARTE~fENT DES BO CIIES-OU - RHONE

CON EIL' D'ARROND I E l ENT

PROCÈS - VERBAUX
DES

DÉLIBÉRATIO NS
- - --1---

SESSION

1898

1 R E PARTIE
--+---

MARSEILLE
IMPRIMERIE MÉRIDIONALE
119, Boulevard National, 11 9
1898

�SeCl"élaÎl'e . Gé"é/'al
M. A.

lIfe m~re.~

ScaRAMBtK

dit ro" .. 'l d·Arromli.y.,. /Ilelt' ,re MIlI'seilie

1'- canton....... . ... . . . ......

MM . BAYLE II.
nOUltREl'

·.............. .... .

Ell.

G UICII ET.

J.

SCIIURIlBR
CIIA\IPION .

(J 'lll

nAVAnn \'

B.

L A.PLA IL

N

Aubagne . .... .. . .. . . ........ .
La Ciotal. ..........•.........
R oquevaire . . . ... . .... . .. . .. .

DAUI'UIN
BLANC.

MI C IIBL .

É.

�CONSEIL D'A.RRO DISSE ME T
DE MARSEILLE

Sess ion de 189 , -

PR~CÈS-vtRBA!lX
SBA~CB DU

1'· Pa?·tie

OtS OÉLlBÉRATIONS
JO

AOUT

180

Présidence de JIl. DADPJI1N , doyen d'4ge
L'an 111i l huil cent CJvatl'e-\'inllt-di\-llilil elle Il) aoùl il
dix heu r es du malin, l e Consei l d'Al'ronJissemulil s'esl
réuni dans la salle ordinaire de ses seanr'Cs, pour la tenue
de la Jlreroiér~ partie de la session &lt;.le IH98.
Etaient presents:
MM . BAHR, GUICHRT, SCIJUnRUR, G .\\'AIIR\, LAI'I. ACE,
DAUPHI N, BLAN C

et

MICUEL.

�-

10-

-11-

M. A. SCI1RAMBCK, Secrétaire Gén éral, assiste à

la

seance .

Nom;nalion du Vice-Président

M. D,\UPRI N, doyen d'ilge, occupe l e fauteuil de la Présidence, et M. BAYL E, le plus Jeune des c0l13eill ers, remplit les fon cti ons de secrétaire.

,

Nombre de votants: 8.
Ont obtenu :

M . LP. S8C RÉTAIRE GtiN tlRU donn e lectu"e du déc "et de
convocati on fixant au 10 30l\t l'ouvertur e dè la première
partie de la session des Consei ls d'Ar r ondissement et au
19 septem bre l'o uverture de la 2' parti e.

MM. SCHURRBR ........ ,...... ...
BLANC . . ........ ... . . .. .. ..

1

»

M. SCfJUnnER est proclam é Vice-Président.

M. LE PnÉslD'(NT provisoire décl are la séa nce ouve rIe,
et invite le C~nse il il pro~éder à la form ation de son burea u.

7 vo ix .

Nomination du Secl'étaù'e
N ombre de vo tants:

L e scrutin est ouver l pour l a nomination du Prési dent.
Le dépouillement donne l es r ésu ltats ci -ap r ès:
Nombre de votants: 8.
Ont obtenu:
MM . GUICB!l;I' .. . .. .. .. . .. .... , ..
SCBU RRER... .. .. .. . . .. , ... .
Bulletin blanc ..........•.. .

5 voix.
2

•

Ont obtenu:

MM. BAYLE H enri. . .... .. , .•. , ..
BLA NC ........ .. . , . . . . . . . . .
MiCHEL.... . ...... .. .... ,..
Bull eti n b l anc.. .... .. . ... .

-l voix.
2
»

1
1

»

Aucun des candida ts n'a yan t ob lenn la majorité absolu e des sufTrages. i l est procédé à un 2' tour de scrutin.
Nombre de votants: 8 .

1

Ont obtenu:
Conformément aux dispo&lt;ilions de la l oi du 23 juill et 1870, M . GUICHET est procla mé PI·ésid ent.

MM. BAYLE .. ........ , ... . ......
BLANC.....................
Bulletin blanc .... ... " " . ,

4 voix.
3 D
1

�-H- 13Pa s de r ésultats.
tud e pour le témoignage de confiance que vous venez de
me donnel' en lfl'appe lant à l 'IJonn eur de diriger vos t ravaux . J'a i la ferme co nviction que, gr âce à votre bon
vou loir, ma tâcbe se r a fa cil e.

Il es t procédé à un 3' tour.
Nombre de votants : 8.

Quïl me soit également permi s de soubaiter la bienvenue, au nom du Consei l d'Arrondisse ment, à ce ux de
nos nouveaux co llègues que le prol étariat vient de nous
adjoindre pour crier bien baut, avec nous, ses misères et
ses aspirati ons. L eu rs conv i c tions profondes, leur pass~
lait de lutte et d'abn égati on nous ast ul'en t leu r précieuse coll aboration. Messieurs, soyez donc les bi envenus.
e&lt;

Ont ob tenu :

MM. BAyLE.................. . .
BLA NC .................... .

G.lYARRY.......... .. ......

5 vo ix.
2
»
1
»

M. BA YLIl est élu Secr étaire.
M . LE Snc RlÎTAIRE GÉNÉ RAL dépose SUI' le bureau du
Conse i l, les rapport s su r la situation des d i lTé l'ents se r vices, l e co mpte d'emp loi ùe lo eds de oon-valenrs, ai nsi
que les div er ses affaires soumises à l'examen du Conse i l
&lt;,Art'ondi sse ment, et pri e M le Prés ident de vou loir
b ie n lu i donner acte de ce dépôt.
Acte es t donn é de ce dépàt.
M . DAUPH IN, Président p,'ov isoire, in vite l es m em bres
élu s il preodrrl place au burea u.
~ 1.

GUICHET, Président.
• MESSIEURS,

" Il es t d'usage, et je m'en fél icite, de ne point prononce,· de discours au se in du Consei l c1'Al'I'onùissement,
qu 'i l me suffise dOliC de vous exprime l' tou te ma grati-

e&lt; Je croirais manquer à mon devoil' si, avant de termin er, je n'adressa is l 'expression de notre meilleur
souvenir à ceux de. nos collègues qu i, pour une r aison ou
pour une autre, sont rentr és dans les r angs pour y
con tinu er certainement le bon combat, ainsi qu'à mon
prédécesseur à la présid ence, que le corps électoral
vient d'investi r d'un mand at pl us importan t.
« Je sui s également heureux, M. le Secré taire Général ,
de vo us so ub ai te r la bi envenu e au nom du Conseil d'Arr ond isse ment que vous allez être appelé il éclairer de vos
lu mi ères. Vous n'ignorez pas les liens de sympathie qui
s'é taien t établis entre votre prédécesseur, l'bonorable
M . R eynau lt et notre assemblée; l'aménité de votre
caractère, l es convictions profondément républicaines
que nous vous connaissons J nOLIs assurenl que vous voudrez être pour le Conseil d'Arrondiss~mentl'ami qu'était
le sympatbique ~ 1. Regnault.
« Il peut se faire que, pal'Ïois, poussés par notre grand
amour pour la classe cl es désbérités, nous vous amenions

�-H-

-15 -

à lail'e, au nom du pouvoir central, les réserves d'usage,
mais vous pouvez êtr e assu l'é que dans ce cas, comme
dans les a utres, un seu l sentimen t nous animera, le sentiment dt. devo1'r ci accomp li1', Un seul moMie nouS gui dera: le dèsi1' ardent de ,'emplir sans défaillance, le
mandat qui "ous a été COll fié. "
M, LE SECRÉTAtRE GÉNÉllAL remercie M . le Président
des pa m ies aimables qu'il a bien voul u lu i adresse r, Il y
es t d'autant plus sens ible que s'i l entre pour la première
fois en relations avec le Consei l d'Arrondissement co nst i,
tu~ il a eu, depuis qu 'il occupe son poste, l 'oc~as i on d'entrer en rapports avec la p lu part des membres qu i le
composen t.
Préven u par le discours que vient de pl'ononcer M, le
Président , des circonstances délicates et irrégulières qu i
peuv ent se présenter, il ne veut pOUl' 10. moment rien e n
r etenir e t ne s'a n éte dans ce qui a é té dit qu'à ce qui
p eut unir et non pas diviser.
C'es t dans ce sentimel1t que tr0s heureux de continuer
avec fe Conseil les r elation s de sy mpatbi e qui s'étaient
n ouées sous son dis t ingué préd écesseur M. Regna ult,
r assemblée peut être assurée qu'il se consacrera de la
façon la p lus absolue aux inté rêts de l'p, rrond issement et
de la Hépublique,
~ l.

GU ICHET, Président, cbarge coacun de ses co ll ègues
de r une des alTaires soumises au Conseil. JI fait ens uite
succinctement l'b istorique de la journée du 10 aoùt 1ï92,
et propose au Conseil cie renvoyer la séance à l'occasion
de l'anniversaire de cell e date.
Cette propos ition est a dop tée il l'unanim ité.

S~ANCE DU 10 AOUT (SOIR)

Présidence de M. (}UICHET, President
La séance est ouver te il trois beur'es.
Son t prdsents :
MM. BAYLE, GOU RRE1', GUtCHUT, SCHURRER, GAVARRY,
LAPLACE, DAUPHI N, BLANC: et MICHEL.
Le procès-verbal de la première séance est adopté.
M. GAVA RRY , élu dans le 6' canton avec le programme
in tégral du parti ouvl'ie r, demande au Conseil d'émettre
les vœux ci,après :

«
«

\(
•
«

«

« l ' Socia lisation des moyens de production:
« Ce n'est que.lorsqu e tous les. serv ices publics seront
socia lisés, que les travaileurs ne seront plus exploités,
car tou t citoyen valide de\l'a procluil'e sa somme de
travail ;
« 2' Exp l'opriation politique et économique de la classe
bou l'geoise; celle réforme est nécessaire gi l'on yeut
arr iver Il ce que la ri cbesse clu sol et du sOlls-sol soi t
l'épa rti e équit ablement. D'ailleurs, en 1793, la classe

�-

16 -

• bourgeoise ayan t exprop ri é à su n seu l pr ofit la noblesse
« el le clergé, ne saur ait pt'o tester con tre u ne expro pri a, tit,n coll ect ive;
« 3- En ten te in terna tiona le e nt t'e tes travai ll eu r s des
« Deu x Mo nd es opposée à l'ent e n te inte r na ti o na te des
• ca pitalistes de tou les nations et de toutes re li g io ns;
« 4' Co nq uê te des pouvo irs pu b lics par tous les moye ns
• dont d is pose le proléta ri a t, y com p ris le s uIT rage u ni If

versel.

»

M. LB SECRETAIRE GÉNÉRAL s'emp t'esse, avant que la
d isc uss ion de ces vœux soit engagée, de demander la
q uestion préalab'e.
CeUe demande é tant rejetée, M. le SECRÉTAIRIl GÉNÉRAL
déclare laire ses réserl'es s ur la légalité de ces vœux qu i
échappent il la compétence du Con~ei l.
Sous réserves des observat ions présen tées par M. le
Secrétaire Géné ral , les vœu x p résen tés pa r M. Gavan y
sont adop tés .

-

17 -

vou loi r du service v icinal , la partie du chem in de gra nde
communiçation n' 1, comprise entre Cassis et la route
départe menta le n' 16, il La Bédou le, res te dans un elat
p itoyable, cet hiver ce chemin é tait un vra i bourbi e r, o n
ya vu des c harreltes ren versées ou dans l'impossib ilité
d'avancer, etc., e tc . Cela pl'Ovi e nt, Mess ieurs, du déve loppement co ns id é rabl e cie l'indu s tri e des chaux e t ciments de celte contrée. En e lTe t, tt'oi s cents tonn es &lt;le ces
marcllandi ses son t trall spurtées journellement par des
charrettes s ur cette voie: c'est un cha tToi que ne supporte aucune route d é part emen tale.
II serait il désirer une lois pour toutes qu'un é largissement série ux ILit lait et qu e des recha '-gem e nts eussent
lieu régu l,è rement tou s les deux ans au moins.
Je vous propose, en conséquence, au nom des nombreux intéres&lt;és . de laire un appel pressant il la bienveila nce de M. le Pré fet et à celui du Conseil Gé nét'al, pour
que ce chemin soi t e ntretenu en e tat de viabilité.
Ces conclus ions sont adop tées.

M. DAUPHtN vote contre.
SERVICE

SITUATION DU SERVICE VICINAL AU 31 DÉCEMBRE 1897
M. BLANC, rapporteUl', propose au Conseil de donner
acte à l'Adminis tration du rapport présenté par M. l'Agent
d'Arrondi ssement sur la situation de ce service , et de
renouveler le vœu ci-après soumis plus ieurs lois déjà aux
d élibéra tions de l'Assemb lée.

MARITTME

M. GOURRllT, chargé de ,'examen dlt rapport de ~,~. l'Ingénieur du Service Maritim e, n'ayant aucune observation
à prése nte r sur les renseignements consignés dans ce
docume nt, pt'opose au Conseil de donner acte à l'Admin is tration du dépôt Je ce r appol't .
Act e es t donne .

Il expose que malgré les dépe nses d'entretien et le bon
2

�- 18SE~V I CB DES FOn~T S

-in liA Pl'OIIT DE M , L'INGÈNIEIJllIlN CHEF DES PONTS ET CUA USSERS

M, DAUI HIN, rapporteur,
~ l.

BA YL E, rapporl e"r,

M ess ieurs, le l'apport de M , le Co n crvateur des Forêts
es t un document purem ent sla ti stique, Il donn e la super fl ci(; des terrains com mun aux so umi s au r égime fores tier

uans le départemenl, le nOlnbre et la con tenance des
lor éts am énagées et non aménagées, ain si que LI na ture
uc teur ex ploi tation,
11 i ndique en outre, les tl'uvaux d'améli oration et de
rep euplemen t efTectués et les summes all&lt;lu ées pOU l' cet
ubj et aux communes, pal' l e Consei l Géll éra !.
Je n'ai rien tl'ouve de p&gt;lrti culi er il vo us signaler, et je
vous propose de J ùnner acte à l'A dm ini stration de cette
co mmunication.

Acte est donllé,

Messieurs, ce rapport comprend plu sieurs parties:
L es routes nationales sont dans un état très sati sfaisa nt.
Les routes dé partementa les sont ma intenues dans de
bonn es condit ion s d e viabilité,
Le service de l'exploi tation des tramwa ys foncti onne
rég uli èrement et la Compagnie d'accord avec la Ville de
M ar seill e, poursuit la substitution de la tract ion animale
pal' la traction électriqu e, De nouvelles co ncessions de
li gnes ont été demand ées,
En résum é les r enseign ements contenus dans le rapport de M, l'I ngéniellr en Cbef son t très sat isfa isan ts,
Je vous propo ~e de donner acte il l'Admi nistalion de la
commun ication de ce document.
Ac te est donné,

ItAPPOnT su n L ' lhA 'l' OB L 1IJN . E I GI'\ IU IE:Nl' r UIMA1RF.

COMPTE OÉNnRAL DES DÉGRÈVSMENTS ET NON VALEURS

M,

G ~ICI" El' ,

r appor leur,

~Iessieurs , le l'apport de M, l'Inspecten r S Ul' la situation
de l' ense igne lll - nt primail'e ue la 2' ci rco nscription de
l'a l'rond issem ent (le i\l a rse .lte, a.;cuse ulle am élioration
selH ible de ce se rv ice ,
Je n'ai ri en de pal'li culi er il VOliS si gna lel' , et je vous
propose de donner acte à l'Admin ist l'ation de cct intéressant docunlent.

Acte est Jonné,

EXE "clcn

,

1897

M, SCHunuER, l'apporteur,
~ I essie urs, je n'ai trouvé dans le compte des dégl'ève-

vements et non valeurs qui nous est so umis, aucune
observ ation susceptib le de VOIlS intéresser,
Je vou~ pl' opose en conséquence, d'approuver ce travail qui m'a paru b ien établ i et de don ner actc à J'..\.dministration de sa communicalion,
Le Conseil adopte,

�-

~o

-

AUBAGNE

M,

DA UP IlI N,

l'apport eur,

M ~ss i eurs, par un e délibéra tion en date du 13 dé,

ce mbre 1896, le Consei l Municip al d'Auba gne a demand e
l'au t~r i sation de cr ée l' une foir e avec r éjo uissances l oca les, qui se t iendrait dan s ce tte co mmun e le 16 août de
chaque année,
L es communes situ ées dans un rayon de 2 In y ri amètres
et les co mmun es intéressées de l'arro ndi sse ment d'Aix,
co nsultées à ce t eITet, on t avec le Conse il Génér al du Var
émis un avis fa\'orab le,
Je vous propose en conséqu ence, de voulo ir bien donner un avis favorable à l a cl'éa tion de ce tle foire,
L e Conseil donne un avis favorab le,

ALLA UC H

Demande d~ ?'al/achement à la comm""e de Peypin du
hameatt de P 'Lchau ris

M,

L APLACE ,

rapp or teur,

Messie ul's, un cert ain nombre d'habitants du hameau
de Pi cham is, dépendant de la cOlnmune d'Allaucb, ont
demandé à être ratlacilés à la commune de Pey pin ,
Celle détermi nation a pour cause l'é tat d'abandoll dans

- ,

~ I

-

lequel est lai ssé ce quarti er qui es t complètement dépOUl'V U de cbem ins,
JI r ésu lt e de t'exa men du doss ier qlle si on faisait disparai tre cette ca use, c'est-à-dire si on .:o nstrui,ai t le chemin qui est demandé pal' les hab itan ts de ce quartier, les
sépal'a ti sl es se déclarera ien t sa tisfa i ts, T el est l'av is
d' ai ll eu rs clu Commi ssa ire enquêteur,
Bi en qu e la C') mmission sy ndi ca le soi t (avorabl e au
r attachp.me nt du ham ea u cie Pi chauris il. lu commune de
Peypin, j'estime 'IU'il ya li eu pOUl' le Conseil d'Arrondissement, d'in sister au près de la municipalité d'Allauch
pour I::t construction d'cm chem in à Pi chau ris et ue donne r un av is défa\'ora ble à la demande d'annexion de ce
Ilal1l eau " la commune de Peypin,
C'est la so l ution 'lu e j'ai l'honneur de vous propose r,
M, GounusT ajoute que si toutefo i s satisfaction n'est
pa s do nn ée aux babitants de Pi cbauris, le Conseif d'A 1' rondi sse men t r eco nn a i ss~ nt la nécessi té du cbem in, et
sais i d' un e nouvell e dema~~e, se ver rait dans l'obliga,
tion de voter l'a nn exio n de ce il'iln eau à la comm~ne de
Pey pin ,
Sous le bénéfICe de cette ob5el'vation, les conclusions
présen tées pal' M. Laplace, rappol'teur, sont adoptees ,

�- n
VŒUX
M . GAVARRY propose au Conseil d'émettre l e vœ u suivant :
(( L e Consei l d'a n'on dissement co nsid ét'a nt que so n
« l'ole est surtout nécessai t'e pour vote r le sous- r éparte« men t de l'im l;ô t, éntet le vœu qu e le travai l établi par
« l'admi ni stt'ation cl es contribu tions so it r emi s à l'un cie
« ses me mbres auss i tot qu e le Conseil Génét'a l aura
« st atll e, aO n que ce travai l soit étudi é et que l'A sse m(( bl ée puisse se prononcer en con naissa nce de cause. l)
~1. LB SEl: artTAIRE GtiNÉRAL donne l'assurance au Con se il quï l fera cl iligence et lui demande ci e dés igner le
Con seiller à qui devra être fai' e la communicat ion.

1If. SCI/URRER estime que l'exa men du so us-r épal'lement dev rait ètre conO é à l'un des nOltVea ux Con se ill ers,
aOn qu 'il puisse étudi er le mécan isme lég islatif et en
t'end re com pl e aux électeurs qui se fi gurent quelquefo is
que le Con sei l d'Arrondisse ment p eut fail'e telle ou telle
cbose, alors qu'il en est em pèché par les règles adm inis trat ives,
M . L APLACE est d'avis qu'i l faut au con traire conner
l'e xamen du so us-réparte ment à un conse ill er compé tent,
c'cst·à dire à ~l. Schurrer et de lui adjoindre Ul1 conseiller nou veau pOU\' l'in i tier,
M, GOURRET partage cet avis, il ajoute que le procédé

sui vi par J'Asse mbl ée a don né d'excell en t r ésultats et
qu 'il ya lieu ue le con tinuer ell adjoignant à ~I , Schurrer
un nOltVeau co nseiller , M . Ga var r y, auleu t' de la propositi on.
Le Conœ il adopte et dés igne MM. Schurrer et Gavan' Y pour examiner le so us-r épGr tement de l'im pôt ,

C ltRATlO:-l D'UKE ÉCOLE AU QUARTIE R SB I3 1\ STO POL

~1. GAVA Rny, projlos,~ au Conse il de r enouveler le vœu
prése nté pal' so n pt'édécesseur, M , Jutien, pour la néal 'on d'un e école au quarti et· Sébas lopo l.
Il r appell e qu e la population de ce qu artier, exclusivelI1 en t com posée de t 'a va ill eu l'S, a déj a )léti tiunné, et
qu 'e ll e es t cligne ue la so llicitud e de l'Arltnin istration, Il
espère donc qu'avec l 'appui du Conseit, satisfaclion l ui
sera don née.

L e "œlt es t renouvelé.

Cl:l ANG IH 1IJNT

DR NO.\ (S D O:\'NÉS I\. UX SA LL ES DES HOSPICE$

M . GAVAnny propose GU Conseil ,l'émettre le vœu que
les nOIl1 S des sain ts, employés pour la désigna'ion des
sa lles dan s les hospices, soient remplacé" pal' des noms
de so mmités méd ical es.
L e Co nsei l adopte.

�-

21 -

-

ÉLECTIO NS CONSULAIRR S

M. BA YLn propœe au Conseil d'é mettre l e vœu ci après:

25-

SUPP RE SS'O N DU SP.NA l'

lVI. BHLn propose au Conseil d'é lll eUre le vœu sui.
vanl :

« L e Conseil d'Arrondissement émet le vœu qu e le

vo te pour les élections consu l air~ s ait li eu le d im ancbe
au li eu d'un jour de se main e, ce qui faciliterait les petits
magasini el's, et que le nombre des bureau~ de vote soit
au moins égal à cel ui qui est fix é pour les aut l'es électi ons.
M. DA UPHIN fait observ e,' qu'en elTet, pOlll' les élections
consulaires, les électeu rs de Cuges et de Gém en os so nt
obligés de se rendre à Aubagne ; il appuie le vœu p,'é senté pa,' M. Bayle.
Ce vœu est adopté.

SUPPRE SS 'ON DANS CERTA I NS CAS DnTRRMI NÉS

« L e Con seil d'Arrondissement, considérant l e Séna t
comme un rouage inutile, de nature il empêche,' to ute
r éforme en faveur de ta classe ouvrière, éme t le vœu qu'it
soit suppl'imé. »

M. LE SECRéTAIRE GdNÉRA L déclare faire des r éserves
au suj et de la léga li té de ce vœu qui sort en tièrement du
cadre des att ributi nos de l'Assemb lée et ajoute q', e si le
Conse il te vote, il sc verra dans l'obli gation d'en demandei' l 'a n nut ation .
Sous le bénéfi ce de ces réserves, le vœ u est adopté.

HÉSOLUTIO N E N

FAVEOR DB L'EX - CONSEILLER DEHNA RDl NI

DB LA CONT RAI NTE PAR CO I1PS

M. BAYLll propose au Con seil d 'émett l'e le vœu slli -

van t:
" L e Conse il d'Arrondi ssement émet le vœu que les
contraintes par corps soient sup pr im ées en cc qui con cel'l1"- les ma rchands ambulants et l es r evend euses au
panier , et en attendant que cette su ppr essi on so it opér ée , qu e les détenus de ce cbef ne soi ent pas empri sonnés avec les déten us pour délit de droit commun. »
Le Conseil adopte,

M . S C8URR~'\ l'appelle à ses co ll èg ues la résolution
pri se pa r le Conse it d'Arl'o lldissement dans sa séance du
Hl ju ill et dernie l', tOllchant leur ancien collègue Berna,'dini, et propose à l'Assemblée de le renouveler.
Cette r ésolul ion est ains i conçue:
« En 1896, notre ex-colJeciuc Bcrna,ùini ayant élé
• appel é SO U3 l es drapeau" Jl ln'" une périoùo d'e'er·
« cices de 28 jours, a été à la suite d'uil sCI'I'h:e Culil '
« mand é, victime cJ'un accicJent qui t'a privé de son uras
« gauche.

�,
_'J
« L 'A cl mi ll islration de la Gu elTe, ap rè de longs mois
« d'a ll ente, " accord é à notre ancien co ll ègue u~l e pensIOn

" via gè r e des pl us modestes, 'lui ne peut l UI suffi re a
" èlevel' sa lamill e, ni le dédommager des pel' tes nOI11« brcuses qu 'i l a subies penda nt ce ll e péri od e. Je ne
« dirai ri en de la situ ati on cO l11m er ciale qUI lUI a él é laite
« il la sui te li e ce t évènement, si tuat ion 'lue nous avons
« été les prem ier s à déplorer,
« C es t pourqu oi , i l s~ r"i t ju ste et équilab l e que le Gou,
" ve rn ement de la Républiqu e prenn e en COlI sldé ral lon
" un e si lu ati on all ss i digne d'int érêt.
" Je vo us propose donc de prier M , le Prélet de ,'oul oi l'
« bi en de man der il ~1. l e ~Iini s tl' e des Fi nan ces , la nomi,
• nation de ~ I , Ber na rd i ni il un pos le de r ece " eur [)IIra• lisle, ou la concession d' un burea u de tabac, dans le
" pl ilS bre f délai poss ible, l)
L e Consei l d'A l'rond isse mcnt ~'assoc i e il ceLLe r ésolu l ion el la r enouvelle à l 'una nimitti .

PUIlLI CITÉ DES SÉ ANCES DU CONS-BIL O'AllnO N DI SS EhlE :-l T

~ I , (lA \'LE pr opose a1l Consei l ,J 'émellr e le vœu que les
s"ances de celle Assem bl ée soie nt publiques.

L e Co nsei l ado pte.

-

27 -

CHASSE
M . DAUP HIN fait l'exposé sui va nt :
« Par arrèlé de M . le Prélet, la chasse aux gr i ves est
auto r isée au poste avec appeaux et appelan ts au lus il
seulem en t, mais avec in le l'di cti on co mplète de gluaux.
Celle int er clicl ion des glu aux a pro duit pa r mi I,!s chas,
seurs de fortes r éclam ati ons d'a utan t plu s j ustifi ées,
qu e jnma is pareill e inl erdi cti on ne s'é tait prod uile; qu'il
est d 'ai ll eurs malé ri ellement i mpossib le d'avoir des appe,
lanl s au pos te s'il n'es t pas pe r mis d'en prendre a"ec
les gl uaux. Celle interdicti oll occas ionnera il de grandes

pertes aux p " ysans qui se liv r"ient" ce lle péllilJle chasse,
ain si qu 'à ceux qui font le comolerce des appelants .
D'autre pal'i, II ne di mi nution Eensible dans l a prise des
permi s de ,}hasse s'en su iv l'a et les communes et l'Elat
verr ont de ce chef di minuer leurs r ecettes .
« Je do i s auss i la i re obse r ver que pal' cette i nle r dicti an le braconna ge qu i se la i t déjà Sur une trop vas te
écllelle, augmentera encore au dé l riment de ceux qui
pre nnent un perm is de chasse.
« Par ces moti fs, je pr ie le Conseil d'Arrondissement
d'é meLlre le vœu que ~ 1. le Préfe l prenne les mesures
nécessa ires pour qu e la chas~e aux gl uaux pour les arll'es

soi t autori sée pendant le temps de la passe ou au moins
penda nt tout le mois d'oc/obre, ,
~ l. LE S~C " IiTAI R E GÉNÉRAI. fait remal'quer que les dis pos ition s nouve lles de l'arrélé SUI' la chasse so nt dues il
ce que le ~ l i n is t è r e de l'agriculture s'est préoccupé de

�-

~8-

faire cesser les divergences qui ex istai en t entre les anètès des Pl'éfets , On a pensé qu'il fa ll ai t mett re un terme
il l'é l at de choses qu i perm etta it dans un dépa rtemen t
quelconque ce qui éta i ' r igo ureuse ment interd i t dan s le
départemen t voisi n, Les in stru cti ons mi nistér ielles lie
pel'mettaien t de tenir qu'assez peu de compte des habitu des locales et des trad itions des chasse ur s des Bouchesdu ,Hh One, M , le Préfet a demandé que S UI' pl usieu rs
poin ls, l'OUI' la chasse au poste en tr e r.utrEs, ces trad i lions soien t enco re une foi s res pec tées et il a été assez
heureux pour l 'obtenir, fi parait difTicile que l'arrêté
étall t mai ntenant publié de nouvelles modiOcdlion s pu issen t y être faites, Cependant l'admin istration transme ttr a
le vœu à ~1. le 1Il in istre de l'ag riculture,
Sous le bénétice des obserl' ations qui précède nt, le vœu
est mis aux voix et adopté,

- 29 qu e la chasse ordinaire et la chasse dite de la repas se
,o ien t fer mées en même temps.
'
L e Conseil adopte.

RETnA ITES DES ouvnmns MINEURS

M , MI CH 8L

prfJpose au Consei l d'ém ettre le vœu ci-

ap rès:

« Que la loi sur les ca isses de seco ul's et de r etraites du
29 j ui n l 89{ pOUl' les ou,ri ers mineUl";, so it remani ée de
façon à ce qu e l'àg~ de la retrai te so it fi xé à 45 ans, après
25 ans de servi ces, et au deux ti ers du trailement, et qu e
les ouv ri ers invalides avant cet àge so ient sou tenus par
la caisse de secours, da l's l a proport ion ci-dessus; que
des ca isses de seco urs et de r etrai tes soient créées pour
toutes les ca tégo l'i es de tmvaillems, "
L e Conse il adopte.

CHA.SS E

11 1. DAUPHIN ex pose que dans son arrété M. le Pr éfet a
autor isé la chasse dite de la repa sse j usqu'au 31 m1r "
Cette mcsure n'éla nt bonne que pour la destruct ion du
gibi el', la chasse:' la rcpa~se doit ét re fermée en même
temps que la l'!Jasse ord inaire, o.'est l'avis de tous l es
chasseurs. JI es t d'ailleu rs incontestab le que ver s la
fin ne mars, il y a déjà des jeunes mel'Ies et des jeunes
draines (ceires) et bi en d'autres oisea ux qui sortent de
l eurs nids,
Par ces motifs, je propose au Conseil d'émettre l e vœu

ADMINISTRATBuns DES HOSPICES ET DU DunEAU
DE BIEN FAISANCB

M,

L APLA.CE

fai t l'exposé suivant:

« Con si dérant que les élections législatil'es et départementales, dan s la commune de Marse ille, ont clonné la
majori té au parti socialiste.
" L e Conseil d'A\'l'ondissement imbu de senlim enls
an li -r eli gi eu x, décide:
« l ' Qu 'i l y a lieu de sol l ici tel' de la bienveillance de

�- 30M. le Préfet, la nomination des nouvea ux adminÎstl'a ·
teu l's de la Commiss ion des Hosp ices ou lout au moins de
pri el' les adm ini strateurs actuels de vo ter la laïcisation
dem,ndée par la maj orilé de la popu lation , et par ses
représentant s au Con se il Muni ci pal ;
, 2' Qu'il en so il de même pour l'adm inis tration d"
BllI'pau de Bienfaisance. "
M. LE RCRÉTAIRB G~ NÉ nAL fait obser ve r qu e cette
proposition es t co nlraire il. la loi et fait des réserves en
ce qui concerne sa I ~ga lité, le Consei l d'Arrondissement
étant in compéten t.
~1.

GAvAnny s'associe au vœu t'onnulé pa r M. Laplace .
M. BAYLll demande au Conseil d'émolll'e le vœ u que
les délégués nomm és par le P réfet soient chois is parmi
les membres du Conseil Général et du Conse il d'AITondi ssement.
~ r. LE SCCnllTAlRll GÉNÉRAI. se borne il rapp eler que
toutes ces p,opositions SO li t contra ires il la loi et renouve ll e ses n\serves.

Sous le bénéfice J es observations qu i précèdent, la
proposition Lapl ace est adoptée,

- 31CHASSE
M LAPLA ce propose au Conse il le renouvellement des
vœux ci-a près:
« l ' Que les chas:;es gardées soient imposées proportionn ell ement à leu r supe rfi cie ;
« 2' Que des tickets à 1 Iranc bon pO Ul' un e joul'née de
cbasse sOient délivrés pl I' les l'eceveurs buralistes. »

Le Conseil adopte,

CHA NGEMENT D'AFFECTA TIO N D'UN nHL1QUAT DE CRËDlT

MM . L AP LACE, SCllunREIl et GOUitnET proposent d'émett re le vœu qu e, avec la somme l'estant ( 13 .000 francs
environ), de la construction du port-abri du Prophète, il
so it établi une lrancbée de 2 mèt res de laI'gc au co mmencement de la d igue, pour perm ettre la l'entrée et la sodi e
c1 es eaux clu cOté du Le vant, les babitants du quartier ne
pouvan t plus supporter les émanations qui se procluiôen t
clans ce coin du port; et de laire opé rer dans le plus
bref déla i possib le, le d ragage cump l ~t du port, pour
penn etlre aux bateaux qu i sont génés par les rocllers et
l'ensabl ement de rentrer plus facilement.
Le Conse il adople.

�- 32 -

LÉGISLA TION DES FAILLITES
M , GOU RRET pro pose au Conseil d'émeltr e le vœu qu e
la lég islation rég issa nt actuell emellt les fa illites so i t
mod: Oée.
Co tte législalion favori se en en'et la t l'o mperi e et co mpromet les intérêts du co mm el'ce de fP'OS et de demi- gros
en f"c il i lant l'obtention des co ncordats en des liVl'es de
commerce.
Pour reméd ier il ce tte sitlla li cn, il y aura i t li ~ u de demander éga lement 1" modificatiùn de la loi concern ant
les sy ndics de faillites dunt ce rta i ns lit téra lemen t surchargés, ne peuvent suffil'e il l'instruction et il la l iguid ation des nombreuses failli tes qu i leur so nt co nfiées.
Je vous rropose, en co nséquedce; de demander la
création il ~Iarseille de 25 nouveaux syndics, les 9 existants actuellement étant notoiremen t i nsu fH sanls, ou
mieux de revenir à la liber té absol ue , per mettant aux
avoca ts, avoués, nota ires et gradués en droi t asse rm entés, de s'occupel' comme les syndics de la liqui datio n des
faillites,
L e Conseil adopte.

-

:13 -

r ondi ssement et des Sous,Pré fectures, ou de l'extension
des altributi ons do nnées aux Assemblées d'Arrondiosem ent.
M , LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL fait ses l'éserves au suje t
de ce 'vœu qui échap pe il l a co mpé tence du Consei l.
So us ce tte r éser ve, le vœu est adopté,

LO IS DI'!: PROTECTION.
L ' ETA T . -

-

RÉTRIBUTION

SÉPARATION

DES

DES

FONCTIONS

ÉGLISES

DE

É LECT I VES. _

HÉVIS ION DE LA. CONST1TUTION .

M , SCBUI\REIl pl'o pose au Conseil d'émettre les vœux
ci-après:
« l ' Suppress ion des l ois de protection qui ru inent le
co m merce de Marseille;
« 2" Sé paratisli des Egli ses de l 'Etat; les ionds provenant cie l'économie cie ce tte mesure deva nt êt re a/Tec tés à
do ter une caisse de retraite pou r les t ravailleurs des
deux sexes;

« 3" Rétribution des fonclio ns cl ectives, afi n cI'en faci li ter l 'accès;
" 4" Rev ision de la Constitu tion .

SUPPRESSION DRS CONSEILS D' ARnON DlSSEMEN'f

MM. GAVARRY, LAPLACE, MICHF.L, GUICHET, BAYLE,
GOl!RRrrT et SCHURRER, propssent au Conseil d'é me ttre
un vœ u en faveu r de la suppress ion des Co nseils d'AI'-

M, LR SECRÈTAIR~ G~NÉRA L fait ses l'ésen'es en "e qu i
touche la sé paration des Eglises de l 'Etat et la re,-isio n
de la Constitlltion , ces deux quest ion s sort'lIlt Ou cad l'e
des all l'ibutions dévolues au, Conseils ''' ,\.l'rondissc lllel:t.
So us ces ré se l'I'es, les vœllx sont artoptés,

3

�-

-

31-

35 -

« Considél an t que les droits devra ient êlre ram enes à
CONSE IL DES PRUO'HOl1hlES DE MAnSElLLB

4. fr ancs par 100 kilos, co nform ~men taux proposilions de

M. GUICHET fai l J'exposé s;;;van l :
L a li ' te éleclOra le du Couse il des Prud'hommes de
~Jarseille est conslilué en cinq catégo ri es difTél'e ntes dans
aucu ne desquell es ne so nl comp ri s les nombreux ou-

la Chambre de Commerce,
" Il Y au rait lieu de répartil' le produil des drO its de
douane su r les blés exotiques de la mani ère suivante:
« 1/4 pour le Gouvernemenl.
« 3/-1 pOUl' la constitution d'une caisse de retraite 0 11 vri ère. )

vriers des quais.
Le Conseil des Pl'lIdï lOmmes de MaI'seille est une institution qui a pour objet de conci lier l es int érêls des patl'ons el des ouvriel's et di! se [ll'ononcer su l' les d ifTérends
quand la conciliation n'a pu se faire.
Celte cOI'poration n'étant pas l'eprése ntée au se in du
tribunal des Prud'bommes, j'ai l'honn eur de vous propo·
sel' tl'él1lellre le vœu qu'elle soit compr ise désormais
dalis l'une des catégories sus·v isées.

M. SCHuIlREn s'associe à ce vœu.

L e Conseil adopte.

REVENDICATIONS OUVRIÈRE~

M. GUICHET propose au Conseil d'émellre le vœu que
les réfor mes comprises dans le programme minimum
des r evend ical ions ouvr ières édictées par le Congrès corporatif tenu à B éziers en seplemb re 1807, soient réalisées
le plus tôt possible.

Le Conse il adopte.
Ce p rogl'amme compl'end :
sllPrRBssw&gt;! DllS DROITS SUR LllS CÉnÉALIlS
~1~J.

GUICHET et SCliunRER, proposent au Con.ei l d'émettre le vœu suivan t:
« Dans le cas ou le G luvernemenl ne dOI~nerai t pas
suite ü ce vœu.
« Considéranl que les droits Ii'ont prùfilé qu'aux agio leUI'5 au dt!ll'im ent des consomma l eul's et des ouvriers,
« Considérant qu'il y a lieu d'év i ter l e chôlnage t rop
fr équent de l a classe prulélaire,

(a) R édu.ct't"on du, service militaire cl deux ans, en attendant mieux ;

(h) Adopl ion de la propusition de la loi relalive à la
création d'une Caissf:; nationa.le de p,'évoyance et de 1'et,'aite aux tmvailleurs des dell,v se,'es (Projet Jacques
Escuyer);

(c) Rema,iiement complet du Susttme aC/llel des adjlldicaliol1s pal' l'aduption dl! projel La"y , députe de la
Seine ;

�-

-

36 -

(d) Supp,'ess'ion lotale des bureaux de placement
payal/ls etleu r rempll\cell1ent par des bureaux in sta ll és
dans les Bourses du Trava ii ou dans les mair ies, là ail il
n ' y a pas de Bourses;

(e) Refonte complète; Lie la Loi qui ,'éflilles Conseils d es
Pl'ltd'hommes ~.

(f) SU1'pression lolale du /J'avail dans les prisons, et
que la main d'œuvre pénale so it affectée il des travau,
d'utilité publique tel s que : dessèchement des Inarai s ,
colmatage des ter rai ns empier ré ~s, etc" etc,
(p) Journée légale de huil heures el ,'epos hebdoma,
da1.°re;

37 -

SUP PR ESSION DE LA TAXE D'OCTRO I DU POISSON

M,

GUl C H~T

fai t l 'exposé suivant:

• Consid érant que les pécheurs paient un droit il la
pl'ud'holl1 i e pOUl' exercer leur profession, qu'il est , pal'
sui te, exorbitan t de leu r faire payer en outre un droit
d'octroi de 0,05 par kilo de poisson d ébarqué,
" Que ce droit ne leu I' a été im posé qu'en vue d'aider à
payer les fr ais de la guer re de J8 70,
« L e Consei l d'al'l'ondisse menl émet le "œu que celte
taxe d'octroi soit complètement supprimée, »
L e Conseil adopte,

(h) Éga lité de salaire pour les tl'al'ailleurs des deux

sexes,

IL

frava,l égal salaire égal;

(i) Abolition du monopo l e des Pompes Fu oèb r es et so n
l'emplacement par l'~tabtisseme n t d 'un systèwe comm u ·,
nal qui perll1etlraitla G,'atuùé de" inhumations pour tous
les h ~bi t ants d'une n,ème cité,
L e Consei l adopte,

JNSCHITS

MAR ITli\IES

:-1. GUlCH~T p l'opose au Conseil d'~ll1ellre le vœu que
l es desiJerata forl1\ulé. au Congrès des I nscrits Mari.
times tenu il Pari., le ;; juillet demier, r eçoivent sat i ~ ­
fact 01 au plus tot, et qu e les arlicles 6 et 7 du décret
relalif il la s,dde des ll1al'ins so it r evisé en ce qui concc rne Ics derni-soldiel's,
Le Conseil adopte,

SEnV \ C~ MÉDICAL DE NUIT

M , GU ICHET propose au Coosei l d'émettre le vœu SUI vant :
" Consid érant qu'il est des cas ou la pI'ésence de
l'ilomm e de l'art auprès d 'un matade es t absolument indi spensable et ne peut être différée, Inèm~ pendant la
duit;
« Considérant combien, trop so uvent, il es t diOicile,
pal' fois même imposs ible au père de famille de se procure l', pendant la nuit, le médecin que ,'éclame J'état de
qu elqu'u n des siens;
" Considérant que les ditlicullés qu'il rencontl'e sont
trop souvent en raison directe avec sa situntion de fortun e;

�-

-3 « Le Conseil c1'Arl'ond isscmerrt émet le VIllU qu'i l soit
créé gratu itement, à Marseille, Ull se l'vice médical et
pbarmaceutique de nuit, pius particulièrement destiné
aux besoins des familles infortunées, ))
Le Conseil adopte ,

VŒU CONCERNA NT LB RAPATRmMENl' DES SOLDATS
MALADES VBNANT DES COLONIES

M, GUICHET propose au Conseil d'émett,'e le vœu ciaprès:
« Considérant les nombrell&gt; décès qui se produisent
lors du rapatriement des soUats venant de co lonies et
tou t particulièrement de Mada ""asca l",
• Persuad é qu e ces décès sont la conséquence des
conditions mauvaises d'e mbarquement;
« Le Conseil d 'Arrondi~sement émet le vœu que les
so ldats rapatri és, tous plus ou moin s malades, soient
embarqués sur des bateaux afTectés tout spéc ialement à
leur se rvi ce, réunissa nt toutes les candit ons d'hygiène
voulues pOUl' qu 'ils puissent. dUl'a nt la tra ve rsée: lut te,'
avantageusement contre la chaleur, l'insolation, la fièvre,
le mal de mer et toul le cortège des Oéa nx de ces
voyages. J)

Le Conseil adopte,

39-

CONSTRUCTION D'UNE NOUVBLLB CASlmNE DR DOUANES AU
QUARTIER DU LAZA nET

M,

GUlCHET

propose au Conse il d'émettre le vœu sui-

vanl :
« Considérant que les appal'le mcnts r éservés aux
douaniers de la Joliette sont non seulement ir.sullisan ts,
mais dangereux au point de vue de l'u yg iène;
« Que ces mod es t~s serviteul's du pa ys méritent, par
leu r dévouem ent, plus de so lli citud e de la part des pouvo irs public.5 ;

(, Le Conseil d'Arrondi sse ment émet le "œu qu'ùne
nouvelle case rne de douanes, réun issa nt toutes les conditions vou lu es, so it ér igée dan s les terl'ains du Lazaret. •
Le Conseil adopte.

INSTALLATION DU HALL - LA VA BO, suu LA PLAl;E DE LA
J OL I IiTT~

M.

GUlC8GT

pl'op ose au Conseil d'émettre le

VlNI

~ui­

vant :
« Considé!'a nt que les ouv!'iers des quais n'ont point de
fon taines à leu!' parlée pour se larer après leu!' travai l,
ni de ball pour s'a briter les jours Je vent ou de pluie, le
Con seil c1'Arrondi ssemènt émet le vœu qu'un hall muni
de lavabos so it in stall é sur la place de la Joliette, ainsi
qu'un urina i!' sur les bords d~s quais des messageries, ))
Le Conseil adopte,

�-10r-l. GUICHET propose a u Co nseil d'émell re les vœ ux
suivant s:
l ' Qu'i l ne soit pas nécessa ire aux doua ni ers bénétlcian t
à l'heure actuell e du de mi -ta rif sur les Chem ins de fer
cI'ètre mun is d'une permission pour qu e cette fa ve ur leul'
soit acco rdée;
2' Créa ti on d' une école dans la case rn c de la Douan e
pour les enfants des Douan ie rs;
3' Créa tion d'un pos te de po li ce a u bou leval'd de Pa ris
on à défaut, présence de deux age nts e n perm a nence;
4' Ins tall ation d'une fonta ine à la rue de l'Evèc hé, en
face l'éco le des filles;
5' Création d'un bu r eau de poste a uxil ia il'e a u b oule.
vard de Par is;
6' Demolition de l'lIot P eyssonnel avec percement de la
rue de Ponlevès jusqu'au grand chem in d'A ix,
Ces vœux sont adoptés,

~CLâ I RAGE DE LA PLA CE CASTELLA NE

-

pétro le soit réglemen tée dans la co mlUune cie Marseille
et dans le clépa l'temen t des Bouches du-Rhône .
Le Con se il adop te,

AL'O MR NT ATI ON DU NOM OR E DES CANTONS DE MA HSElLLE

MM . Go\VA RRY e t LAP LACE, rap pell ent le proje t voté
tou., ha nt l'a ugm en ta ti on des can tons de Marsei ll e, et
Pl'o posent a u Conseil d'émeltre le vœu qu'une pl'omp le
so luti on so it donnée à celte alTaire, s( 'umise actue'lement
à la sa nction du Gouvernement.

Le Conse il adopte.
Plu3 r ien n'élant il délibérel', M, GU ' CU~T, Président
d u Co nsei l, remercie M. le Secrétaire Gén éra l de son
bi enveill ant coneoUl's, et décla re dose la p ,emière parlie
de la sess ion de 1898, au cri de: " Vive la République
sociale 1 »

Le Président,
GUICIIET.

M. GOURn ET propose au Conseil d'é mettre le vœ u que

la place Castellane soit éclai rée à l'élec tr icité.
Le Conseil adopte,

Le Secrétaire,
H . BAYLE.
REGLIlMENT DE LA VITESSE ORS ACTO:\l OO ILES ET DES

CYCLES A VAPEUll

M. GOURRR'l' propose au Conseil d'é mellre le vœll qu e
la Yilesse des au lolUobiles el des cycles à vape u r ou à

tl-

�Sous-Pré/el, M.

COTELLE.

Conseillers d'A,.,.ondissemen{
Cali ton d'Aix-nord ... . . .. .. . . .
d'Ai x-sud ..... .. .. . . . ..
de Bel'l'e. , . , ... . .... , , ,
de Gardann e . . , . . , , ... .
d'Istres .. , ....... , ... , .
de Lambesc . ", . . .. ".
de Martigues . . ... . .. , ..
de Pey rolles .......•.. .
de Salon . . .... . . .. .... .
de TI·ets . ... . .. . .. .... .

~[M. L OUIN.

FAORY.
SADRAN.

Anl'lllux fils.
D BLmu.
D ELBSCALLE.
GAILLAUD.

N.
G .\UTIER.

V1LLlnrus.

�- 45 -

CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
D'AIX

SESSION ORUlNAlRE

1897. -

1"

PARTIE

L'a n mil buit cent quatre ·vingt-dix-bu it, et le 10 aoilt
à 9 he ures et demie du m alin , le Conseil d·arrondissem e nt d'Aix. s'est ré uni dans une d es salles de la sou;llré fecture.
Etaient présen ts:
MM .

SAllRAN, DELE SCALLE, DBLIEU , ARVIEUX, VILLEMUS,

GAILLAUD , GAUTIER , FABRY ,

et

LODI N.

M. CRÉMIEUX , conseiller de Préfeclure. délégué par
M . le Préfet, assiste à la seance en remplacement de
M. le Sous Pré fet en congé. Il donne ler lure du décret
du 21 juiilet 1898, qui COf'.voque le Conse il d'arrondissem e nt.

�46-

_ . ,17 -

~1. DELRSCALLE , qui occupe le faulcuil ùe l a PI'~si­

de c.hacun de vous, en exprimant ir.i toute l a sa tisfaction
que nous en épru u voos, »
Le Conse il approuve celle déclar ai ion en applaudis ,
sa nt aux paroles de son Président.

-

dence comme doyen d'âge, in vitc J'Assemblée il constiluer SO'l bureau conformément à la loi.
L e Conseil procède à celte électi on qui donn e les
résultats suivants:

M . SABRA N, P,'ésidenl;
M, DELESCALLE, Vice-Président;
M, GAUTJER , Secl'é/ai'e;
~r.

SABRAN, reme l'cie l'Assemblée de 1bonneur qu'e ll e
vient de lu i faire eo le nommant de nouveau Prési dent
,
'
et l assure de tout soo dévouement. Il souhait l la bienvenue au nouvel élu M, L obin, et félicite MM, Delieu,
Gaillaud, Gaulier et Arvieux, de leur reéleclion,
Slir sa propos itioo, le Conseil décide en outre, d'ad r es·
sel' des félicitations à M, ARTAUD, él u C0nseill er Géoéra l
du canton de PeYl'olies dont il éta it le représenlant au
Conseil d'arrondissement,

M, LOBlN remercie M, le Pl'és icl ent de ses souh aits de
bienvenu e, Il d éc l ~ re avoir à coeur de l'empli r so n mandat
consciencieusem ent et avec tout le dév'Juemelll dont il
est capable , Il r~grette la retraile de M, Edmond
L eydet, auquel il succède au Conseil d'arrondissement,
M, Cml:umux, Conseiller de Préfecture, en exprimant
l es regrets de M, Cotelle de ne pouvoir assister ~ cette
session, s'associe au'- pal'oles de bienvenue adressées
pal M, le Président au'- membres du Conseil nouvellement élus et assure l'Assembl ée du concours et de la
sympa thi e de l'Administration,
11 dépose en suite sul' le bureau le l'apport annuel su r
le fonctio nn ement des services publics de l 'a rrondis~e­
men t d'Aix ainsi que ceux de MM , les chefs de service,
M , GAUTIER , secrétaire, donne lecture du procès,verbal,
de la session de 1897 el de s réponses faites ~ ces "oeux,

M, SABRAN ajoute:
• Messieurs, depuis notre , dernière session, des événemenls importants sont survenus au point de vue
politique, Une orientation politiqu e nouvelle s'est prodUite &lt;tans le Gouvernement.
« 1 OU5 devons nous en l'éjouir, car la situation nou velle ,répond
' ,
,", aux voeu'
,x que nous eXpl'llTIlOnS
récemmenl ,
AUSSI, sU ls'le certain d'être l'i nterprète des senti menls

FONDS DE KON-VALEURS EN 1893
Communication est donnée au Conseil qui en donne
ncle, de 1étal de répartition du fonds de non-valelll's

oe

1'exe rr.ice l R06,

�-

-

48--

CONTI NGENT DE LA CONT RIB UTION PEltSQNNEL1..E-MOBIL1ÈHE
DE LÀ

COMYUNB

Dg

émet le vœu que le projet de transforma ti on de cetle
contribution soit voté à bref délai pal' le Pademen t.

PEYNIER

~l. le Pnp.sIDENT so um et a u Conseil un e de mand e de la
comlllune cIe Peynie r, tendan t il ollten ir un e réduction
du co nti ngent all rib ué à ce tte comm un e, dan s la répar -

tItion de la cote personnelle mobiliere,
Celle dema nde est basée SU I' l'importa nte diminuti on
des habitants, constatée dans ce lle comm un e, Il r ésu lte
d'un r ap port de M, le Directe ur des Co ntributions directes joint au dossi er: l ' que la su rtaxe que s uppor te
celle commune n-est que de 91 [I-ancs, c'est a-d ire moins
de 7 O/J de son con ti ng~nt acluel ; 2" que d'autres COIllmunes du Département, de l'arrondi ssement d'Aix et
mème du canton de TI-els , sont bien plus su rchal'gées;
3' que dès lors, si l'on accue illa it la réclamation de la
commune de Peynier , il laud raiL procéder il une revision
général e de la réparti tion du contingent mobilier en tre
toutes les communes du Département, ce qui amè nerait
une grande pe rl urbation dans l'assiette de la con tributi on
personnelle mobilière; 4' que, le moment sera it d'autant
plus mal choisi pour prendre une pal'eille mes ure que les
Chambres sontdéja saisies ù':;n projet de transformation
de la contribulion personnelle-mobi lière_
Puur les considérations indiquées dans le rappolt &lt;.le
M_ le Dil'ecteur, le Con~elt estime qu'il est difficile d'ctccueillirla demande de la commu ne de Peynier, Mais pour
que celle commune et celles qui se trouvent dans le
mème cas puissent il l'a ven ir compter s ur une répart i\Jon ~lus équitable de la co ntri butio n clon t il s'a"it il

-

49-

" ,

CULTURE DO TABAC

Le Conse il dés igne M, DELESCALLE pour faire partie de
la Comm ission de délivran ce des permis de culture du
tabac En 1899,

PRISON S D'AIX

Le Conse il d'a1'l'ond issement
Considérant qu'en r a isun du nombre imporlan t des
détenus amenés à la priso n d'A ix, l'ex pé ri ence a démontré qu'elle est à cer tains mom ents, insullisanle pour les
contenir tous da ns des co nditions répondant aux règles
de l' h yg iène,
Emet le vœu qu'à défaut de reconstruction totale de
cette priso n, les d isposi ti ons en ~oient aménagées cie
faço n à pa rer a toutes les éventua lités_
A ce s uj et, M, Gaillaud prùpose au Con~eil d'émettre
le vœu qu 'il soi t constmit dans cette prison une salle
destinée a ux condamnés à de, pe ines disciplinaires,
En ce qui concerne les pècheul's condamnés pOUl'
déli ts d e pêche, leurs peines devraient étre subies so it
au bateau du service maritime, soit dlns un des Mtlmen ls de la marine, et non dans la pl'i::;oll rI'Aix HU mi-

li eu de mal[aiteurs de toules ,ol'les,
Le COl1 seil adopte ,
4

�- 50PRISONS D'AIX. -

POSTE hllLlTAtnE

L e Conseil ,

.
.
1
au r ait un " rand Intérêt
a ce que e
.
' 1' 1 "e qui j' uS(lu'à ce jour él alt I\1stallé à la
poste 1111 1 ail
é hl'
[lriôon d'Aix [lour la garde extéri eure de c ~t ta Issement pendant l es sessions d'assi ses et que I on Vient de
. el,. y lût fixé
SUpprim
. d'un e mani èr e perman ente en rai. d' V I'd U s dan"D ereux• qu i v~ sont envoyés pOlir
SO I1 CeS
1 lIll

A nt qu "11
Cons 'd
i t:.l'a

v
J

G D .

1

vassel' au x assises .
.
.
Que ces individus y séj ou rn ent habitu ell ement un cel Iain temps soit avant, soit apr ès cllaque seSSIOn, de
so rte quo d'un e fa ço n à peu près co nstante, la pnson en
conti ent touj ours un grand nombre.
Que, dans ces co nditi ons, un poste mililaire est indispensabl e poU\" la sécuri é de la prison . .
.
Em et le vœu qu'un poste mililaire SO it établi en per man ence il la pri so n d' Ai x pOUl' la ga rd e ex téri eure de
cet éwblis&lt;ement ain si CJue cela ex iste pou\" des pri son s
de bien mo, nd re imporl ance, telles que celles de Ta r ascon .
Montbri so n, Marsei ll e, Valence, etc., ftC.

-

51-

cal es, so nt, en ellet, préjudici ables au x mal ades et auss i
aux intér êts fin anciel's des co mmun es et du Département
pa\"ce qu'il s compromettent la guéri son .
2' Qu'un e ca misol e de for ce soi t mi se à Ai x à la disposit ion des famill es ou des municipali tés de l'aITondi ssemen t en v ue du tr \\nspo,·t des mal ades à l'Asil e. Actuell ement les malades sont en elTet co nduits dans des cond 'lions l aiss an t il dés il·el·. Ils arri vent fr équ emm ent il
l 'Asi le, li go t(s et meurtri s par des li ens de toute nature .
A défaut de cami so le de fOl'Cf, on pourrait limi le r les
m ouve ments des j ambes ,",u moyen d'en traves en forte
toil e r emb ourée ou simpl ement au moyen d'un drap
r Jul é. Dall s les cas le" plus di lTicil es, les ma lades pourrai ent être Iransférés pa r les so in s de l'Asile, les fr ais de
ces déplace ments r esla nt, bien ente ndu , il la cbal'ge des
famill es ou des commun es.
3' Qu e l 'a rrêté de séque&lt; trat'on d' un malade des
Bouches-du R hô ne so it, ain si que cela se lait pour l 'AI ·
géri e et la Co rse, accv mp ag né d' une feui ll e con lenant
tou s r ense ignements util es sur les an técédents de l'a l iéné
et sur l es prin cipales ma ni les t ~tions de son etat men l ai.
A ce t en'd, des ques tionnaires pourraien t être mis à la
di spos ition des Mai r es qui les feraient remp li r pa r le
médecin de la co mm une chargé d'exam iner le ma l ade.

POID S ET MESURES

L e Conseil ,
Emet le vœu: l' Qu e le pla ce ment à l 'asile d'Ai x des
suj ets altei nts d'aliénati on mentale, snit fait a lls~ i rapi dement CJll e I,oss ibl e. L es r eta rds app ort és à ce pla cement par les famil les, qu elquefois par les autorités 10,

L e Conseil renouvelle le vœu tenda n t il ce que, dans
l 'intérêl du serv ice, la Cùm]lagnie des chemi ns ci e fcr
r~g i o ll a ll :\. des Bour.hes-d u-Rll ôrlc , t1éliv r'e au vér ifica-

�-

-

a Slll'es
et Il1
une carte de ci rcula tion
teur d es pO l'dS
v,
valablc pour le parcou rs de Mey rar gues il Salon ," d'un e
part, et du Pas,des,Lancier s il Mal'ligues, d'a utre pa rt,
afin que ce fo nclion naire puisse fail'e, sa ns êlre al"l'èté
par la queslion des fl'ai s de transport, un phl s g r and
nombre de tou l'nées qu e ne le compor te le r eglel1lcnt
dans les co mmun es desse rdes par ces deux l ignes,
Il fai t r emarquer il ~e suj et qu e lesCo mp :l gni es P,-L ,-M ,
ou Sud et de Mira'llas il Port de-Bouc , concèdenl cei.

ava ntage au vérificateul' d'Aix.

PBRCEMBNT DU MONT-ijLANC

« La Cllambre de commerce lrançai se de Genève a
soum is il vos dél ibérations une question relat ive au prochain percement d" Mont Blanc, devant r eli er Sain' Lauren~ il Gen ",'e il travers la Fauc ill e,
« Au point de vue des intérêts fran~ais, tout le monde
est d 'acco rd quïl convient d'entrer dans lIne voi e nou,
ve lle si l'on veut réel'enwnt étre en mesure de so utenÎl'
la concurrence contl'e l'é lr,,nger,
, Le Conseil Général, .:OlllI11C nos collègues de 'I arseil!e, ont éte d'av is qu'il la lla it accorde r à nos l'ompa'
lriùles suisses notre concours mnl'ai.

l 'honneu r

Le Conseil émet un vœu dans ce se ns,

CH EMINS DB l?E ll

Sur la proposition de M, ARV IEUX, le Cunsei l renou ve lle ie vœu tend ant il la prompte execut ion de la ligne
de tramways de MarseJle-Sa int-L ou is à Aix,

p.,ht"t'che des trains

« ~'I essie\ll's,

conséqûence, j 'a i

d'émettre le vœu qu'i l y a li eu de donnel' un e su ite d'urgence au proj et re!Jlil au percement clu tunn cl du MontBlan c et de la Fauciil e» ,

(,H EM1NS' DE FER P ,-L.-M .

~l. GAILLAUD dépose le rap port sui va nt :

.' En

53-

5'1 -

de \'ous

prier

M , GArLl..AUD pri e ses collègues d'émettre le vœu:
l ' qu e le train 17. pa rt ant de Marscill e à minuit, allan t
sur Avignon, fJ 1JÎ s'an'(1!e il ,'Es laque, ail un arr èt à la
gare du Pas-des- L anciers; 2' que le train 387 ne par le
de Hog lln c qu 'après le train 16;; pour attenùre les \"ol'age llrs V~ ll ant li 'Arles, T arascon, AYignon, etc.
L c Con se il émet un vœu dans ce sens,
Il demande en outre le reno&gt;tvelleillent du vœll au
sujet d'un passage a donn er aux voyag~HJ'::5 du colé Est à
la gare du Pas-d~ s - Lanciers, passage q llÏ a exisl~ jusqu'à
ce j our,
Adopté,

�-

-

55 -

54 CHBMIN VICINAL N°

17

A. SA I NT-CH AMAS

C -ŒMINS DE FER P.-L .-M.

Sur la pl'opo~ition de M, S,\DR,\ N, l e Conseil renouvelle
le \'œu tendant 11 ce que le t ra in de banl ieue partant de
~ l 11'se ill e i:lS b , 40 du soi r pOUl' Rognac, so it prol üngé
jusqu'à Ai, d'où i l retournerait dans l a soirée à ïh eure
où un train spécial est actuellemen t rormé pOU l' Rognac,
Si celte proposition ne pouvait ollre acceptée, il in siste
pOUl' que l e Irain de b~nlieue qui stationne aelue ll ement
il Rognac prolonge son parcoul's ju qu'à Roquefavour
pOlir la commodité des babitanls de velau" et de
Roqu eravou r ,
11 émet en oulre le vœu que les \'u)'agems venant de
~larseille, vià Ai", n'aient aucun supplément 11 payer
pour le parcours d'Ai, à Rog nac
Sur la proposltio:J de MM, L081N et SABRAN, le Conseil
émet le vœu qu'il soit créé à Ai" entre les ll'a ins d e 4 b , 38
ell0 b, 21 dll malin pour Rognac, un autre trai n qui
corre' pondrait avec ce lui de la grande li gne passa nt ù
Rog nac à 8 h, 16 et se dirigeant sur Marseille,

CHEMINS VICINAUX

Sur la propos ition de ~'!. D': L1E u, le Conseil émet le
vœu que Port-Saint-Louis soi t l'elié directement à I st r es
par le chemin de CourlJeclonne, distant de quelques kilo mètres seulement

SUI' la pl'opos ition de M , D nLlEu, le Conseil r enouvelle
le vœu ém is depuis 1 ans en vue de la co nstruction d'un
parap et en tre le chemin vici nal n' 17 et l e canal de la
Poud reri e,
L a si tu ation actu ell e présen te de sé ri eux dan ger s, et
le Conseil i nsiste d'une m a ni è r ~ tOlite particulière pOlir
qu'i l so it donné p;'omptem ent satisractio n à son vœll,

PENSIONS ORS CANTONNHWS

M , GAILLAUD dépose le voeu suivant :
" Vœu relatir il l'assimit ati on des ret raites des cantonniers ùépartementa u x il ce lles des cantonn i ers des routes
national es,
" Vous savez combien est m odique la pe nsion des
~anto nni ers départem entaux (soi t 180 il 200 [rancs), li s
ont il jus te titre demandé d'ètre, au point de \'ue
de la r etra i te, assimi lés aux canton ni ers dps routes
nationa les, L eut' r éclamation déjil a été bien accue i 'lie
pal' t'approbation de M, l'I ngénieur du Département. Je
crois que VOLIS voucl l'ez bien aider ces modesles lravailleurs en don'1ant votre appui il ln rertanwlion qu'ils ont
soum ise à l'autorité supér ieure, »
Le Conseil adopte,

�-

CHElllN DR

HAL~GE

-

56 -

57

POSTES ET TÉLÉORAP8ES

SUR LE CANAL DE' PORT-DE-BOUC

Sur Il proposition de M . DELŒU, le Conse il ém et l e
vœu que le cbemin de halage du canal de nav igat ion de
Port-d e- Bouc à Arles so it constl'U it entre Fos-sur·M el' et
Goule .Vieill e de maniè re à ce que la co nstructi on en tre
le dit point de Goule-Vieill e et Sai nt-Louis, actuelleme nt
en cours d'exécuti on ne soit pas rendu inutile ; l e pub l ic
ne peut actuellement circuler SU I' l e chemi n de bal age
longeant le canal, ce cbemin étant impmticable,

SUI' l a propos ition de MM, DELESCALLE et GAUTIER, le
Conse il r enouvell e l e vœ u tendant à ce que l'Admini stra ti on des Postes et T élég rupbes [Jsse parl i r de L am besc
à 8 b , RD du mal in , le cour ri er qui pa l-t actue llemen t de
ce tte v ill e à 5 heur es pou r cO I'l'espond re à Sa lon avec le
t l'a i n de 10 heure. 3D, Les population s de L ambesc et de
Pélissanne sera ient de celle fa çon beauc:oup mieux desservies.

CANAL DU RHONB A MARSEILLE

Sur la proposition de M, GAUTIER, le Consei l émet le
vœu, en insistant d'une manière particuli èrp., que l'Admini stration des Postes et Télégrn ph ps arcOI'de aux com mun es d' Auron , et de L a Barb en, une deuxième distl'i bu'ion dans le cOll'ant de l 'après-midi, Cette mesure
étant jllstit1ée pal' l'augmentation de la populalion et le

Sur la proposition de M, GAILLAUD, le Consei l émet l e
vœu que l e projet de co nstructi on du canal du Hb6ne à
~laJ'seille vienne il bref délai en discussion devant le
Pad ement,

mo uve ment com mercial qui vient de sc créer dalls ces

PORT-AD RI SUR LA PLA CE DU JA. l

la proposito n de M, GAILLAUD, le Conseil émet l e
vœu que dans le cas où M, le Mini st re des T l'aVallX publics ne décharguait pas la commune de Ylarignane des
J'l'ais d'entretien du port-abr i pl'ojeté SUI' la plage du ,lai',
le Conseil Généml ,'euille bien prend re à sa charge les
dits [l'ais évalués à 1.'200 [l'ancs par an,

comm un es, U n emploi de facleur supp lémenl ai re PO'JI'l'ait dans ce but être atlacile au blll'eau de Péli5sanne,

III'

CHÉATIO~

D'UN BUREAU Dl!: POSTE

A SAINT· MITUF.

SUI' la proposition de M , DELlP.U le Conseil émet lin "œu
en faveur cie la créa tion d'un bureau cie poste à Sainl Mitre,
Celte création est justifiée par les motifs suivants:
La commune de Saint-Mitre est desservie par l e

�-

58 -

bureau de poste dï stre·s dIstant de 7 k it omètres et Il'a
qu'une seu le distribution par 24 heures, à 8 heures du
matin. Celle dist ributi on unique e,t insulfisa nt e pour
donner satisfacti un aux divers besoins des propriétai l'es
agril'ulleul's ou négociClnt s de celte loca lité re lati ve ment
im portante . De nombre'" intérêts res ten t en sou ffrance
par su ile de l'impossibi li té dan s laqu ell e on se trou ve
d'écha nger l'.pideme nt les correspo nd anees. Il Y a l a
une situ ation défavorable pour cetle co mmun e, c9 m paralh'ement aux autres cot11lJ1unes mieux desserv ies, oü
plu sieurs distributions et déparls ont lieu chaque j ouI'.
Celte comOlUne très éprollvée déjà par su i te de per tes
de r écoltes p enuant plusieurs ann ées consécuti l'es ,
l'e n'ait avec sati;faction qu'o n ne l'abandonnp. pas et
que l e commerc e qu'elle entreti ent en delJol's pùt jouir
rle~ mè.mes avantages que les autres communes genéralement mieux desservies et qui, quo ique souvent moins
importantes, ont p~lll' la plupart un bureau de postp.

-

59 -

TÉLÉPHONE
SUI' la proposition de 1\'I \&lt;!. Dlll.lEU et GAILLA UD, le
Conseil éme t le l'œil qu 'un télépho " e soit établ i l'eliant
Marsei ll e, I stres, Miramas èl Saint-Cllamas à l'os-su l"
M el' en passant par le l ittoral: Chàteallneuf, Gi"nac
" ,
Mari gnane, Marligues et POl't de· Bouc. No n seulement
celte li gne rendrait d'utiles se rvices aux nomb l'eUx. indus tri els de ces localités en · facilitant les aITail'es, (nais
elle serait encore d'un rendem en l appl'éciable et l'Etat
Ill éme y serait intéressé à cause de l a Poudrerie Natio nal e de S&amp;int-Chamas, dont l'impo l'tance et l'une des
principales de France ,

DÉLITS DE PÊCHE

M . GAILLAUD expose ce qui su it :
l'RÉATtO~ n'UN llUll EAU IJE POSTE ET n'UN Tl~LÉP H ONg
A ENTIlESSEN ( ISTllllS)

Sur la proposition de M. DELIEU, le Consei l élll et un
l'teU en faveur oe la création d'un bureau de poste et
d'un téléphone il Entl'essen.
Ce hameau acquiert de plus en plus de l 'importar.ce;
on y const ruit toujours de nouveau; les créa lio ns delIlandées seraie "t par conséquent d 'une gl'ande ulilité.
Les propriétaires résidant dans ce hameau prendraient
du reste une partie de la dépense 11 leu r chal'ge,

" Vœu

Sil 1-

les jugements co rr ect ionn els relatif aux

pê"beurs,
• Mess ieurs, vo us n'ignorez pa s que l e corps maritime
des pècbeul's est pa ssible d'une loi qui a été créée sous le
ministère C,Jlbert et qui fùt modifiée en 1852, mais qui
n' est null emen t en harmonie :.1.yec nos mœurs qui ont
lai ssé bien loin de nous ce gCllI'e de justice qui est
devenu su ranné.

" I l ya donc lieu de tlelllalltlcl' à la législaLiun actuelle
ri e modifier celle loi, afin que les délits passibles de la
police cor r eclionn elle so ienl de la compé l ence du Ju ge

�- 60 - 6t de Paix. A mon avis cela donnerait a ux sa nctions qu'il y
a lieu de prononcer plus d'équit é, qui est la chose que
nous de vo ns tous souhaiter ic i . l)

Le

Adopté .

PUOC~S-YERBAUX
~1. GAI LUUD

l'importance de celle protes tation pour la [a il'e valoir
aupr ès de qui de dl'o it. »
Con s~ il l\ m e t

un voeu dans ce sens .

CHA ~SF.

POU R DÉ LIT S DE PÈ CHE

fait l'expùsé su ivant :

• Pl'otestati on contre la' maniè re don t on dresse actuellem ent des procès-verb aux à Marti g ues a u s uj e t de la
pèche.
« Vous serez étonnés en apprenant qU'LIll ga rde-p éche
peu t, éta nt su r la côte, d resser proc.ès-ve rbal à un bat ea u
pêcheuI', s'i l croit qu e le bateaa don t il s'agi t se trouve
dans un parcours qll'i l n'au rai t pas dù emprunter'. Or,
p 0UI' reco nnaill'e le bateau délinquant il attend de pouvoir prend re son num él'o qu a nd it rentre ail p or t. Ce
systè me. vous \'a \fouzz, laisse un e trop grand e marge ft
la ia nta is ie et au caprice de celui qui est cbargé de ce tte
su rve ill ance. NOliS demando ns expressément qu e l'a utor ité sup~r i e ure condam ne de pare ils pl'océdé; e t qu 'il so it
bien établ! que ces procès·ver baux ne peuvent ê tre valahles que s'ils sont dl'essés en mer au point mê me où il
l'a délit. Al o rs cbacun pourra être co nvainen de la faute
qui lui est l'eprocbée, mais le ga rd e-côte ne po urra pl us
se prévatoi l' Je faire alltrem~nt a llég ua nt qu'il n'a pas de
bateau et de perso nn el il sa dis pos ition.
( J'espère, Mess ieurs, q ue VOliS compl'endl'''z toute

M.

GA ILLAUD

propose au Con seil de demande r :

l ' Que M. le Pr é r ~ t rétabl isse l'a rticle 3 de l'a rrêté

pe rman en t du 17 sep te mb re 1885 e n ce qui concerne
l'emploi des pi èges pour les oisel ux de passage dits
cul s· blancs .
Cette propositio n est
M. Ga itl aud .

rejetée

moins la

voix

lie

2' Le maintien de la chasse a u g ibi e l' de ma rais, à la
condition qne celle cbasse prenn e fin le 31 mal's a u lie u
cie fin avril.
Le Conseil adopte celte pro positio n.
3' Le mainti en éga lement de la cll asse au poste avec.
ap peaux et a ppelan ts sans toutefois permeLlre cet'e
chasse à la repasse.
Le Consei l adopte .
Le Conse il e~time que les mesures prohibitives que
l'o n veut em plo ye r co ntre la chasse pOUl' la conser vation
du g ibier ne s"ura ient produire tout leur effet que si ces
me s ures étaient générales et s'étendaient non seulement

�-

6~ -

en France, mais enco r e dans les pays élran ge rs ; acluell ement la dél wse de tu er telles espèces d'o iseaux qui
n iste dans notre r ég ion n'existe pas pour la Corse ni
pO li \' d'autres départements,

C HA S S~

L e Co nseil d'arrondisse ment d' Aix émet le \' œu :
l ' Que l'arr été préfectol'al sur la chasse, en date du
27 juill et 1898, soi t l'appor té dans celle de ses di, positions qui au tor ise ta chasse au poste avec "pp elanl~ et
app ea u:\ des catégo ri es suivantes: grasse ts, bec-fi gues ,
charbonni ers, palles-noires, etc " et Cil génér al des
ûisea ux dits il b ec-fin et insecti vo res, qui sont très utiles
à l'agl'icullure.
2' Que l'i nterd iction, port ée ~ l'a rt. 3, 3"' para g l'"phe,
dudi t arrêté, ne s'étend e pa s aux. ca tégori es suivante's :
pinso ns de monta gne et de vallée, linots l'ou ges et gri s,
br ua nts, fami lle des cbics, verdiers, mauviettes , clla r don nerels, pi ves el pi vot OI.S, moin ea ux et passe , gavots,
même ceux dont la taille es t inféri ,'ure à celle d e la caill e,
de la gri ve ou du merle, en un mot to us les grani vol'es
dit s oiseaux il bec dur , et qu'i l im po rte de détruil' e dans
l 'intérêt de l'agl'lcu lture,

DUO ITS n 'OCTROI SUR Dl VE RS PRODUIT S

M, GAILL " UD dépose le vœu sui va nt , signé également
par M , Ar vieux en ce qui to u ~ b e la premi ère parti e,

- 63 « Vœu rel atif au x nouveau x impôts d'octroi à Mar se ille
de ccrtain s produits agricoles,
« Je croi s, Mess ieurs, qu 'il est bon de donn er notre
av is sur cerlaines di spositions qui vont et l'e prises par le
Conseil 'Vluni cip al de Marse ill e , N ul de vo us n'ignore que
les melons, les tomates , enfin tou s l es lég um es et Iruits
et tou s objets de peu de va leu r , so nt pri ncipalement nécessaires à l' alim entation ouvr ièl'e, Il convi ent clon c que
ces articl es so ient, co mm e par le passé, afTranchi s de
tout droit d'octroi, pal' la ra ison qu e les co nsomm ateurs
pau vres sera ient lésés si on :lg i ~sa il aulrement, sans

co mpter le préj udi ce considé r abl e qu e ce nouveau système d 'Î1np ôt porl erait il tou te la popul atio n ag l'i cole du
Département déj à si atteinte par les nomb re uses in tempér ies qu e l'on a fr équ emm ent constatées de puis de
lon gues années ,
« In utile de faire r esso l'lir dova ntage co mbi en il
im porte il l a Munici palit é sociali ste de Marsei ll e de ne
point agravel' p ar des impôts nouvea ux la si tuation des
travaill eurs.
« Pour les mêmes r aisons qu e ci -dessus, il est nécessaire qu e la taxe appli quée il la con som nlali on des poi sson s so it large ment dimin uée en ce qu i concerne l e d roi t
perçu sur les po isso ns dont le pr;x de vente est peu élevé
et con so mm é génér alement pa r la popu lati on ouv r iè re,
« Rn défi niti ve , l e Con:;eil Mun icipal soc ial iste de
Marsei lle se r endra d'autant plus il. notre vœu qu' il
crée rait v is-à-v is des prod ucteur; du Département le
sys tème par trop protectionn iste ql&gt;' iI a co mba ttu sous le
rë~
im e néla ste cl .. mi nistère Méli ne, "
o
Ce vœu est adop té à l 'unanimi te ,

�-

- 65-

6l -

~1. VILLEM U propose égalen' en t de dema nd er qu'ou ,

cune taxe d'octroi ne so it établie à Mal'scille Sur les
cbarbons de bois.
Adopté,

SGBVRNTION POUR TRAVAU X CO.\lM UN AU X A MARTIG URS

M. GAILLAUD dépose le vœu sni va nt:

Adopté ,

« Projet d'l Conseil Muni cipal de MJrti gues
.
• L e Conseil M unicipal de Marligues a priS un e
délibér ation SUl' un proj et concern ant la constru cli on
d'un l avoir public et d'ctne vespas ien ne, lTlonlant à
4. 800 fl'ancs. Il a VJté à ce t efTet, la so mme de 2.000 fl'. ,
ses ressources ne lui pel' metta nt de faire p lus, Il
delnand e au Conseil Général de parfaire la sOlTl me du dit
projet, soi t,2,800 fra ncs .
• Je prie le Conseil d'éme ttre un vœu fa vo rabl e à cel l e
demande, lJ

L e Con seil adople.

SUBVENTlDN

POUR ADDUCTIO:i

D'EAU A

sa ire à des travaux hydraul iques qui devaient doter la
commune de Cbàteauneuf d'eau potable,
« Vous savez combLen est peu favoriséecetlecommune,
• Je viens donc en sa faveur sq lli citer de vo t re bienvei ll ance la part qui concern e le Département sur celle de
123,000 francs reco nnue nécessai r e pH l'I ngénieur du
Département pou r l'exéculion des travaux dont il s 'agit,
et confo r mément à la délibération qu i a été I~ ri!&gt;e par le
nouveau Conseil Municipal de Châteauneuf. »

SAINT-MITR E

Subvention pour travaux communaux
SUI' l a proposiiion de M . DELI&amp;U, le Conseil émet le
vœu que l a demande de sub ven tion formée par l a Municipalité oe S9int-Mîtra en Vlle de J' établi ssement d'une
pompe qui doit être pla c.ée au puits communal , soit
ar.cuei lli e favorablement par le Conse il Génél'a !.
Ce tte pompe se !'ait pour les habitants d'un e grande
uti lité.

C HA~EA UNEUI.i'

LES-MARTIGUES
M . GAILLAUD dépose le vœu suivant:
« Mess ieu l's, vo us savez que depu is longtemps l'ancien
l\laire de Cbâtea un euf, M . Moust ier , était en instance
auprès des autori tés sup éri eures pour obtenir l eurs
concou r s génér eux, r el alivement à 13 sub'enli on néces-

INDEM NITÉS POUR PIlRTBS DE RÉCOLTES
Slir la Pl'oposilion de M , D&amp;Lm u, le Conseil, cons id érJnt qu e les pertes occas iollnées aux agricult eurs de
l 'arron di s.sement par les gelées du lG mars, son t très
im portantes; que la r écolte des amandes a élé com plètement perdue ; que celles des fruils et des priineurs

5

�- a6-

- 67-

sont fortement com promises; que l~ maladïe dite « du
. 0 a fa 't
ns l'avaaes
impol' Iants aux olI viers dans
nOH
l d L.
0
certains quartiers; que le rendement de la récolte du blé
es t mauvais; qu e le prix de vente des fourrag es est vI I ;
Emet le vœu que rElat et le D.!parteme nt v ienn e nt e,n
aide aux aa riculLeurs au moyen dîndemnités il allouer
en dehors des réductions d ' imp61~ qui sont"Je p lu s sou'venltrop minimes pour ne pas dire dérisoires .

t Cette Société créée conformément au titre 1II de la
101 du 29 juin 1895, s ur les Caisses de secours et de
retraites des ouvriers mineurs, dont les statuts ont été
approuvés pa l clér.ision de M. le Mini. lI·e de l'In lérieur
en date du 7 aoùt 1895, a remp lacé depuis le \" juillet
1895 la Caisse de secours des mines de Trets, en liquidati on en exécution de la dite loi .
« Ell e compte au 31 mai 1898, 24\ membres participants par suite de. nombreux chômages, conséquence de
la situation commercialt' du bassin à Lignites des
Bouches-du-Rbône, elle se trouve dans une situation
financière inquiétante. Les ressources de la Société basées sur le salaire, se sont vues considérablement ré ·
duites par les chômages, sans que pour cela les charges,
aient diminuées et, au 3\ mai 1898, bien que n'ayant
jamais pu accorde r les secours facu lta tifs autoriSés RaI"
la loi et prévus par les statuts, elle ne possédait qu'un
solde en Caisse de 358 h·. 46, très fa ible ressource pour
fuire face aux dépenses toujours cro issantes, et elle se
voit menacée d'être obligée de réduire proportionnellement tous l~s secours statuaires sans la prévision de
quelque épidémie ou d'un hi ver rigoureux .
" Les Membres soussignés os~ nt donc espére r ,
Messieurs , que vous voudrez bien obtenir en leur faveur,
du Département, un secours de 1.000 fra ncs.
• Comptant sur votre haute solli citude en faveur de
nos mineurs, les soussignés ont l'honneur d'être,
Messieurs, vos très humbles et très dévoués serviteurs.'

SYNDICi.T AGRI COLE

DE

SAINT-CHAMAS

M. DBLŒU pro pose au Cùnsell de donne r un avis favorable à la demande de subvenlion ad l essée au Conseil
Général pal' le Syndicat agricole de Sa int-Cham as.
Ce syndicat, de création l'écente, ne possède encore qu e
&lt;.les resso urces très r estreintes; le produit des coli sa lioll s
est peu élevé. Avec ses se ul es resso urees le syndicat ne
peut se procure l' l'o ulilla ge nécessa ire pour les trav aux
de culture et les manipulation s des divèrses récoltes.
Le Consei l donne un avis fa vora bl e.

SECOU IlS AUX MI NEU II S
M. VILL~MUS donne lecture de la lettre ci-après, en
proposan t au Conseil d'émettre un av is fav o ra hl e à la
uemande qu'elle contient:
.
. " Les Memb res du Conseil d'Auministrat ion de la
Société de SeC3Ul"S des Ollvl'iers e t employés des min es
de Trets (Boucbes- elu-Rbône) ont l' honn eur de vo us
ex ~ OSJ! r ce qui suit:

Le Conseil donne un av is favorab le.

�,

1?,8 -

É RECTION llN COMMUNll DE PORT- SAiNT-LOUIS

' M.' j)B'L'IlU rait l'exposé su ivaqt:
« L:, se~tion de l'O I't·Saint-Louis qu i compte d éjà plu~
d e,~e u, , ~i1le habit a nts ~ t pourrait se s\,[nre avec se~
revepus annu~ ls, a plu ~ ie,:,"s fois demand é so n é l'ection
en commu ne distincte.
« Celte sectio n ,a ppartient, p":~tie il la comm une ct' Arles
don t elle est distant~ de 40 ki lomè ll'es el, part ie à ce lle
a~,Fo,s su r·Me r , dont la distance (17 ki lomètrel/), pourrait
ètre réduite ; par !,a construction d'un cbe min pl'oj eté
éntre celte derniè l'c l o~al i té et Saint Louis. •
« Je propose en co nséque nce, d'émettre le vœu gue
P9rk~à·int -Loui.s soit él'igé (ln comm un e distincte et soit
c?l~pris (japs le canton d'Is tres. »
. I,e C9n~Jeil élllet un v'?l u dans ce se ns,
l ' U &amp;BJ,...lOR1\..TION DE LA SlTUATlON DES INSTl.T UTfiURR .

. ',

.\

Sur 1 ~ .. jJrop.o~it i on d a M. GAUTIER , le Consei l re nouvelle te vœu te\1d~ nL à ce gue le Gouve l)lem e nt a\Ilé1ior~
la s itualion pé9\wia ire d,es instituteurs-a (l joints et en
a ug ment e le pombl'e pour pcrmettre aux écoles co mmu na!es laïqyes de soute nir avec s~c~ès la l ~ttc contre les
éco les pri vées co
isLes. .
.
. ng
. l'égan
.,
,P. lu ~ "jen n'Élan t il delibére,l', M. le J'résid ent déclare
cl9pjl :la pr&amp;W.tèr.e , pal'Lie de la sesSoio n de ,1898 .
.Le Président ,

,
Le Secrérai,"e,
GAUT IER,

.

SABRAN,

Solts -Préfet, M.

DARDB NNE

Conseillers d'A ,','ondissement
Canton d'Arl es-est. . , . , , . ... .. .
id .
. . . .. , ... ,
d'Arl es-oues t. , . , , .... .
de Châteaurenard .... . ,
d·Eyguièl'es . . ......... ,
d·OI'go n ., ....... , . .. , ..
des Sa intes-Maries . . . . .
de S~ int - Rémy . .. ... . ' .
d ~ r Il'a~r.o n .. , .... .. ..

MM.

CARTIER

E.

CALME NT .
ARNAllD .
D BLAY .
F É LIX .
T A RASCON.
L~YALLE

COSTE .
CAIIIIIÈRR,

J.

�-71 -

CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
D 'ARLES

SESSiON

URDI ~ AIRE

1898, -

l"

PAHTIR

L 'a n mil buit cen t quatre -vingt dix -huit , et le dix du
mois d'aoùt , à diK heures du matin, le Conseil d 'Ar ron cl isse ment, convoqu é par M, le sous" prélet d'Arles, en
ver tu du décr et de M. le Présid en t de la République, en
dale du 28 j uill et 1898, s'est réuni dan s une cles salles de
lasous - p l éCec tul'e d'A d es, pour la tenu e ci e l a prem ièl'e
partie de la session ordinuire de 1898,
Etaient présents :
MM ,

AR NAU D,

CALlIIll NT,

CAnn"' HE ,

CAIITIEII, Cosm,

D~LAY , F ÉLIX , LAYALLR et TARA SCON.

M, Lü Sous- PnRII ET donn e lecture du déc r et de M , le
Présiden t de la Ré~ublique, en clate du 28 juillet 1898,
qu i co nl" oqu e !cs Conseils d'arrondi ssem en t, fixe an

�-

72-

10 aoùt, la première partie de la session ord inaire, et au
19 septembre l'ouverture de la deuxième partie,

Il déclare ouverte la sess ion et invite l'a ssemblée à
constituer son bureau ,
M, le docteur FtiLIX &lt;loyen d'âge, prend la présidence
et prie ses co llègues de vouloir bien procéder à l'élection
du président, du vice président et du secrétaire ,
Le Conseil procède à cette éleclion qui donne les rés ulta,s suivants:

Président: M, le docteur FÉLIX ,
Vice,Président: M , ARNAUD,
Sec7'tlaù'e : M, CARRIÈRE.
M. le docteur FIÎLIX remerci e ses collcgucs de la nou velle marque de sympa:hie qu'ils viennent de lui donner
en l'appelant de nouveau à la prés idence de l'assemblée,
Il remercie aussi M, le sous-préfet, au Ilom de ses
cQllègues et au sien , du rapport qu'il leur a adressé avant
l' ouverture de la session SU I' les diveL'ses affaiL'es qui
devaient leur être soum ises, sur la su ite donnée aux
vœux précédemment émis, et sur le fonctionnement des
services de l'arr,,ndissement.
M. LE SOUS-PRÉFET dépose SUI' le bureau les dossiers
des affaires sur lesquelles l'assemblée est appelée à se
prononcer, les rapports de ~lM . les chefs de service de
l'arrondissement et les réponses faites aux vœ ux ém is
dans les précédent es sessions ,

-

73-

FONDS OB NON YALEUR S

11 commun;que au C01seil d'A1'I'ondissement l'é tat
présentant le compte d'e mploi d es fonds de non valeurs
de l' exercice 1896.
Il pl'ie l'assemblée de prend re connaissance de ce docu ment et de lui donner acte d3 son dépôt.
Le Conseil d'Arrondissement donne acte à M, le souspréfet de sa communication,

DISTRACTlON DR LA f':O?;OlU NE DE MAUSSANE

OU CANTON

DE SA INT-Rlh JY

M. LE PRÉSIDENT communique au Conseil un dossier
relatif à une demande formée par le Con se il Municipal
de Mau ssane, en vue d'obteni r la dis traction de celle
commune du canton de Saint-Rémy et son raltar,bement
au canton d'Arles-Es t.
li l'invite à examineL' ce dossier et à émeltre son avis
SUI' la s UIte qu'il l'a lieu de donner à ce tte alTa ire.
Après examen:
Le Conseil d'arrondissement.
Considérant que le, avis é mis pal' les consei ls munic ipaux ùes communes consultés sont partagés.
Que le Conseil Municipal d'Arles, l'un des plus intéres ·
sés, se prononce é nergiquement pour le rejet de cette
demande,
Est d'a vis:
Qu'il n'y a pa, li ~u d 'accueillir la demande du Conseil
Mlll1icipal de Maussane,

�-

CLASSB~ENT

74-

ET DÉ CLASSBMBNT

-

DE

CHEMI NS

M. LB PRGSIDB NT communique ensuite au Con seil un
do~s i e r

r ela tif;
l ' Au proj et de classement, dans le résea u d' intér èt
com mun, du cbemin vi cina l orct ina ire ll' 13,co mpri s entre
les hameaux de Mas-Tbib ert et de Port-Saint-Louis-du RMne , dans la commune d'Arles;
2' Au projet de déclassement de div ers cbem in s du
réseau d'intérêt commun de la même commune.
11 l' invite à exami ner ces proj ets et à é me ttre son avis
sur la suite qu'il ya lieu de leu r donner.
Après examen:
Le Conseil d'arrondissement,
Considérant que le Conseil Municipa l d'Arles, le se ul
intéressé est lavorable il ce double projet.
Est d'av is:

Quïl y a li eu de pl'ono nce r le classe ment et le dédasse ment dont il s'ag it.

HALTE AU QUAUTlE n DER A LI SCA MPS

Le Conseil d'Arrondi ss~ment exprime de nouveau, le
reg ret 'lue le voeu ém is dans les precédentes s ession s
tendant à obtenir l'établisse ment d'une balte au quartier
des Aliscamps, sur la ligne d'Arl es à Saint- Louis-du Rhône, n'ait pas reçu la solut ion lavorable qu'il étai t en
drù it d'espérer . Cette balte permellrait aux voyageu r s de
prendre ou de quiller le train s ur ce poinl sans ê tre

75 -

ast rein ts à se rendre à la gare P.-L.-M ., ce qui les oblige
à elIectuer un trajet inutil e et leu r cause une perte de
temps très a ppréciable,
L'utilité de celte balte étant in con tes table , le Conseil
renouvelle ce voe u et pri e MM . les membres du Conseil
Général et l'adm inis tration de vouloir bien ins is ter,
auprès du Consei l Municip al d'Arles, pour laire voter,
par cette assemb lée, une subvention qui pe, mette de
faire donner à ce voeu un e s olution favo rab le.

ETABLISSEME NT,

PAR
RALTE

LA

COMPAGNIE

DU

P.-L, -M .,

D'UN B

A TRlNQUETAILLE

Le Conseil d'A rrond isse ment regrette que le voeu précédemment é mi s, tendant à oNeni r qu 'un a rrêt Suit
établi au pont de l'avenu e de Fourqu es, par la Compagn ie des cbemi'1s de fel' P .- L. - M., n'ait pas reçu une
solution favorable .
II ajoute que cet arrét perme llrait , aux voyageurs qui
a rrivent de la g rande li g ne de se r end re aUll cbemins de
fer de la Cama rgue, 8ans les ob lige r à tl'averser toute la
ville .
Cet anêt rendrait aussi de très g rands services aux
ouvri ers agricoles des départemen ts li mitropbes qui , il
plusieurs époq ues de I"année, viennent nombreux, en
Cam a rgue , et aux propriéta ires et ag riculteurs de ce te
r égion qui se rendent journellement il la bourse de
Nimes et rentrent cbez eux cbaque soir.
Il in s iste de nou veau pOUl" que ce voeu so it pris en
considération et que la Compagnie de cbemins de fer

�-

76

~

P.. l. -M. lui donne une sol uLion favorab l e da ns le mo i ndre
délai possi ble.

CONSULTA TION

OU

CONSBIL D'ARRONDISSEMENT

~J . LB PnÉslDBNT l'appe lle à ses co ll ègues que, dans la
séan,:e du 22 ju i llet 1898 il leur a fait J'exposésuil'an t :

" MBSSIBCRS,
" Un e qu estion sur les préro gatives et la dignité du
Cocseil Général et des CO I' pS élus de tvut le dépa r tem ent
a été sou levér à l'ass embl ée départ ern entole des Boucheselu-Rhône, dans sa séance du 26 avril dern i er, par
~f . Estier, Consei ll er Généra l , à propos de la con sti t ution cl" comité départemental pOU l' IJ préparat ion, dans
notre région, de J'e,po, i Lion cie 1900 .
" :-.Ious avons la satisfactio n de voi r que quelques
lJ'embl'es du Consei l Général ont trouvé q ue ce lte cons ·
Li tution des comités d'al'l'ond issement du départenlent ,
froissai t lelli' di gnité pa l' leur excl usion systéma ti que de
cp.s com ités, au titre de r eprésentant du corps éledoral,
et que, pour donner pl us de force à leur protestation ,
i ls constaten t éga lement l'absence cie tout Conse ill er
d'a 1'I'0n d issenlen t.
• :\fous croyo ns qu e, défenseurs au même titre de notre
dignité devant n03 électeu rs nous devons nous associer à
celte protestation tout en faisant r esso rtir , à nos
collègues, Messieurs les Conseill er s Généraux, qu 'issus

-- 77 ..,..
dn même collège él ecto r at, nous somm es généralement
tenus u n peu tro p à l' éca l't, nous ne dirons pas se ulement
systématiquement, ma is comme va leur nég ligea bl e, dan s
b ie n des cas où l , compétence de nos membres pourraient
être u' ile et notamme nt ces jo urs duniers, clans la format ion , par MM . les Conse ill er s Généraux des commissions des chemi n s de fe r l'égionaux.
• Pou r ces ra isons, j e propose de nou s associer aux
r egrets formu lés par M. Eslier et ses collègues . de voir
l'exclusi on des représentants autorisés du commerce et
de l'industrie» appartenant aux corps él us en cette
occas ion et d'exprimer le vœu que, dans toutes les
circonstances où des ques tions. comm erciales , indus ·
triell es, agricol es, sociales et autres, intéressa nt notl'e
d é par~emeut seront discutées . MM.
les Conseillers
Généraux t iennent compte de notre situ ation, com me
co r ps élus, et qu'i ls soien t les défenseurs de notre JigniLé, là où nous ne somm es pas admis il nOus fair e
entendre»
f i les prie de vo uloir bi en r enou veler ce vœu et de
demande r, en mêm e temps, que !'auteul' n'u n vœ u au
Cnnseil d' Arrondi sseme nt ou u ne Com mi ss ion prise daos
l e'se in de cel te assembl ée so iL app"l é, soi t devant le
Con sei l Général , so it devant la Commjss ion toutes les fois
que l 'aITaire dont il s'agira aura un e certaine i mportance,
Le Conseil d 'A rrondissement adopte ce vçe,~ et pr i ~
MM. les Consei ll ers Génél'a u x de vou l oir bien le prend re
en co nsid ération .

�-78 I NSPECTION DES LAITBRIB S

CHASSE

Le Conseil d'Arrondissement renouvelle le vœu tendant
à ob tenir que les la iter ies so ie nt visitées réguli èrement
par 1111 vété rin aire.
Dès qu 'ulle va elle "ura été reconnue atteinte de maladie con tagieuse, elle devra ê tl'e isolée et abattue .
II in siste de nouvea u pour que ce vœ u soit pris en con s idération.

Le Con seil d'A rrond issene llt renouvell e le vœu que des
pe rmi s de chasse journ a li ers so ient déli vrés.
L es pel'so nn es 'lui ne peu ven t disposel' que d'un temps
limité e t ce ll es qui son t peu for tunées pourrai ent, ainsi,
se livrer quelquefois à l'exercice de la chasse, sa ns être
astreintes à pre nd re Ull permis pour toute l'a nn ée.
JI renouvelle aussi le vœ u que ln chasse aux filets soit
aulorisée, a u moins pour les oiseaux de passage, avec
appeaux et appelants.

PROPR ETÉ DES RUES

Le Conseil d'Arrondisse ment renouvelle le vœu qu e des
orùres soient donn és a ux municipa lités, par l'Admini stration supérieure, pOUl' assurer rigoureusement la pro preté des rues dans les villes et les vi llages.

É LECTIONS

PHISON DE TA RA SCON

Le Conseil d'Arro ndi ssemen t renouvelle le vœu qu'un e
mai son d'a rrêt soit con s truile, à Ta\'3sco n, S Ul' le terrain
dit de la Grande·Cabanne, appar tena nt a u départe ment.

CONSULAIRES
POLICE SAN ITAIRE DES ANIMAUX

Le Conseil d' Arrondi sseme,n t renouvelle le "œu que ies
élections consu laires aie nt lieu dans cllaq ue r.ommune e l
non au cllef-lieu de can lon, Cetle mesure permeltrait à
un plus gl'and nombre d'électeurs de prendre par t au
vole,

Le Con seil d'Arrond issement renouvelle le vœu , qu 'à
l'avenir , les bêtes ov in es des troupeaux, cantonnés dans
la commune d 'Arles, pour cause de clave lée, reconnues
sa in es, pui ssent être transpo l' tées , par voie ferrée, et,
nprcs le depart du demier troupeau transhumé, dans les
pàturages cboisis pa l' leu rs propriétaires,
, Cetle mesure rend l'a it de très grands services dans la
commu ne d'Arles où les troupeaux sont, pendant l'été,

•

�- 80 ex posés à soulTrir cruellement du man 'lu e d'ea u et sou venl auss il du manque d'herbage .
It appelle de nou vea u t'a tte ntion de l'Admini stra ti on
supérieure et des pou vo irs publics s ur les avantages qu e
ce mode de procéde r oITrira it a u' éleveul', en le ur év italn
le.s pel'tes q~'ils so nt s usceptibles de su bi l', cbaque année,
lorsque, pa l' s nite de clavelée, le troupeau e nti e r d oit
être cantonn é et qu' un cer tain nom bre de bètes, se ul ement, so nt recon nues ma lades.
J

Il renouvelle aussi le vœu que, dans l'intér êt géné ra ',
les troupea ux trans bum és des départem e nts voi s ins ne
so ien t autorisés il se dép lacer ou tout au moins à traverse l' le département des Bouelles-d u -Rbône, que munis
d'un ",e rtincat, déli vré par le vété l'in ai re sanitai re, cons tatant qu'ils SOllt ind emnes de toute ma lad ie co ntag ieuse.
tl prie le Conseil Général et l'Admini stration supérieul'e de vou loi r bi en pren dre ces vreux e n cons id é rati on en les comm un iqua nt à M. le Vétérinaire départe ·
mental, et, en nommant une Comm i,s ion spécia le
cbargée d'étudie r les bases de la règ lementation à é ta blir.

VACCINATION DES BESTIAUX

Le Consèil d'Arrondissemen t renouve ll e le vœu qu e le
vaccin pour les bestiaux soi t fourni g ratuitemellt au,
agriculteurs, par l'interulédiaire des comm un es, e t q,u e
l'Etat ou le Département prenn e à sa charge tous les frais
de laboratoire .

- SlIl émet aussi le vœu que tous les vaccins sortant de
J'Institut Pasteur, so ient livrés gra tuitement aux vétérinaires .

MOUTONS

AFRICAINS

Le Conseil d'Arrond issement constate avec plaisir
qu'un commencement de satisfaction a étè donné au vœu
précédemment émis, tendant à ce que l'Administra tion
prenne les mesures nécessaires pOUl' qu'aucun mouton
africain ne pén ètre dans l'arrondisse ment d'Arles avant
le 30 juin, époque il laquelle les troupeau x tral,sbumants
sont partis pour la montagne, afin de ne pas c(,ntaminer
ces derniers lit leur c(,mmun iquant la maladie (la cla velée), dont ils sont généralement atteints.
li reno uvelle ce vœu et in siste à nouveau pour qu 'il
reçoive entière satisfaction .

CHEMINS DE FER RÉGIONAUX

Le Conseil d'Arrondissement cons ta te avec satisfaction
que le vœu , précé demment exprimé, tendant il. obtenir
que la Compagnie des cbemins de 1er régionaux établisse
des gardes-barrières aux passages à niveau ou que des
éclaircies , de chaque cOté du passage, soient opérée~
afin d 'évite r les accident~, a reçu un commencement
d'exécution en ce qui, concerne quelques- un s des princi pau x passages à niveau.
11 estim e, toutefois, que la même mesure doit être

6

�8~ -

-

- 83-

n,
prise ,pQur t OUS les Passages à niveau, sans distin,ctio
,
:
'1 enouve lle ce vœu et grle' MM,
1 r
, les
En conséquence,
il
Général
e
t
MM,
les
In
gél1l
~UI'~
'
onse
mem b res d u C
' tôle de vo ul oil' bien ins is ler auprès de la Compa,
d u con
r
,
'1
'
' s d~ fer réaio naux pour qu une SUI e
('TIlle des ctl emln

~avo rable

lui soit

don~.~e,

CHRMINS DR FER RÉGIONAUX

B oile au", le!/res ci la flare d~ &lt;1l91Iégès-Eygaliè,:es

1:)

'

RÉDUCTIO N DES FR.!.l S DE MA\USIN.!. GR

Le Conseil d'Arrondissement expr im e le

Le Conseil d'Arrondi$,~!l.IllE\nt çe nPll~~lIe le "~Ii, \!ln,danl
à obtenir qu'un e boite aux lettres, mobile, soit installée à
la ,gare de MolI,é gès'Ey.galières .

reg~et

que
le vœu tendant à obten ir la réductIOn des fraIs d ,e\Uma,
O'asinage des wagolls sut' la ligne des cbemms de fel'

P,-L,M, n'ait pas re çu sat is iaction,
,
11 ' renouvelle ce vœ'l et i'1siste pour que les fraI S
d'emmagas'iuage so ient r~menés à 5 francs par ,jour e l
par wagon , ou, que tout au moins, Ge lle mesure SOIt
prise r our les marcb andise~ de peu ,de valeur,

CHEM INS DE FRR RÉGIONAUX

Quai au", marchandises à la gare de Mol(égès-l!ygaii~re8
Le Con~eil d' Arrondissement ren9 J.1 ,,~,II~" le vœu t"l.l.4ant
à obtenir I:agqo.ndisseqlent du quai aux JAa rçlll\.ll.4ises
de la gare de Moitégès-E;y,galieres ,

POTICAUX INDICATE URS
CHE"lIN S ,!JB FER RÉGJO N;AUX

$tabti8s~men{ .&lt;!'H"'! grue ci la g,a,e de MallemqTI

'i.e Consejl 'd'Arrondi$s~meot renouvelle le vœu tenda..nJ
à : 66ténjr' r èiablisÎ&gt;emènt d'un'e g rue immobile à la gar,~
d~J Mallem~rt
e't le racco~dellle,
nt des voi~s ~e dJParras .
fi
.
• .1 •

L e Conseil d'A1'l'ondissement l'enouvelle le vœu qUIl , ~~s
poteaux ingicateu_rs soi~nt placés .flUX cro is~ru!)nts tdes
routes et chem in s vicinaux , 1)0taIUlIlen t aux, Meux_,djts :
Halte de la Galine_ (crois~mer.t de la l'Ç&gt;ute na\ion~l~ ~ 99
avec le chen;lil] !les Palud ~), ,au chemin n: 46, p.l1uf&lt;.tndi quer la direction de Mollégès, Sa inki\odiol, " I:',o,v_es,
Eygalieres, Aureille_ et Mp4ries, et, enfi,n, ,ilu ..R1!SI',a,ge
à nivea u du chemin de MolJ égès à Sainj-j'léQ1y, ,et, à
Noves ,

�-

iH

CRÉ ATION D 'û!\~ llRI GA.D E DI~ GEN DARMnlltE

Â

MA.USSANE

CANA L DE LA VA L.LRG ORS BAlJ"..x.

'A .

Le Consei l d'Anondisseme nt exprilue de nouveau le
reg ret que le vœu p l'ééédemm ent é mis , te~dant à obl enir
la création d'une bri gade de ge nda rmen ~ à Maussane,
n'ait pas été pris en cons idér ation ,
i.

!.

.

M, CARTIE R décla re à ses collègues qùe , dans le bût
de se so ustrail'e à la surve illance de la brigade d e gendarmcl rie placée à Saint-Ma rti n,de ,Cra u, S Ul' la r oule
d~plr teme nla l e d' Ar/e; à Ma rseille, la p lup l rt des b obé,
",iens et au lres person nes errantes prr. nn enl le che min
ù'A riesà Eyg ui ères, passant pa r Maussane , Mouriès, etc ..
et co mme ttent dans les clmpag nes de; vo ls que les
ga rdeS'cba mpêtres so nt ü~ pll issa nt s à répi'i mer,
'
'-'lh rjou te que les vaga bonds et gens sa ns avœ u ont tout
intérêt à lréquente r ce ll route, non seLi le men Cà cause
des resso ul'ces de toute na ture qu 'ii s y trouvent , mais
enco,'cl parce qu'ils n'y so nt l'objet d'a ucun e s ur veilla nce,
M, CAUTIER estill1e que ' ces voyageurs sont un da nger
per manent po ur les habi ta nts de celte pa rti e de la ré,
gion. . ." Il ajoute' q u'il s'el'alt u tile ' de fai re éxèl'cer SUI' eux
une sur'eillance très active,
, , 11 'prie, en conséqllence, ses coll ègues de vouloir bie"
renouve'ler le vœu qu' une' brigade d'e ge ndarmerie soit
placée à Maussa ne,
- ,Le Conseil d'Arrondissement adop te ce 'vœu et insiste
pour q u' il soi t pri~ en cot,sidé r ~ ti o li 'da ns ' le plus bref'
llélai poss Ible,

Le COll se il, d' Arrond issemenl renouvell e le vœu te.nda;ll à obtenir .' qu e les trava ux de co ns truolion du can a l
de,' la,'vall
, ée des Baux so ient promptement m is en exéc ll - '
lion sq us rése r ve, toute foi s , qu e le vo lum e d'eau cl aCCO l"
der à re:I&gt;Oll\'ea U ,ca lla! ne porte a uc un préjudice a l1 N
cOIl"cessiQl1 s. ancienn es.

DANF DR SABLE A L"D1QOU.C HURE DU GALÉJON

:&gt;ur la ,prdposition de ~1. CAllTIll R, le 'Co nseil d'A rro n-'
di,se m ' nt rè nou velle le vœ u qu e 'l'Ad mini st ra ti on prenne
les ' m ~s u "e~ ' nécessai\'es pour fa ire dispa raitre le ba nc
de rsable qU f S'es t formé à huit cen ls mètres en\ irol1, de
,'e rnb olichul1e dlfl Galéj on in fér ieul'. '

:

1

11 d em3nde "qu ' un e Co mmi ssio n s péc iale, oom poséE)
d 'i ngé n ieurs, ,d e' Co nse i il ers Généraux, de Conseill ers
d'A rrond isse men t et de qu elques p ro pri é tai res, so it dés ignée pour se re ndre s\l l' les,l ieLix' à l'éfTet d'exam iner la
s itua lion e t de r ecbercber les moyens d'y remédier,
tl 'p'r ie'l e'Co i,seîl Géné l'al et l'Adfn i'ni s lr&lt;1 tia n s upér iéuhi
cie 'o uloil" bien pr eJ111n;&gt; ce vœu en ' co nsidé pation .'

. FRQJ.,()NGGMBNT DU CtI~~II
.'

O"NTÉRÈ'I' C()'~J NU I

DE LA CO'iTE U.-\SSE ., - .:..'
:

l,. •

i:....

'":

D)T :

':&lt;

' : . . · : ' , ; c · · :'

Le Conseil d'Ar rondissên,enlc reJlouvelie le vœll que le
cbemin dïnlél'êt commutl' n' 22, d it de la Coste-Basse ,

�-

-- 87 -

E6-

soit prolongé de Barbegal à la Tui lel'ie, c'est-a -dire entré
Ips chemin' de grande communication n" 36 et 27 et
classé dans le réseau d'intérêt commun,
POUl' que celle partie du chemin puisse é tre classée et
bénéfl'clel' deS'subVenti6ils all'&lt;\hées par le DépaHemenl,
su'r r ~inprunt'ôe ~ , 5()() , OOO francs, il es t d'avis qu.:',1 co nviendrait \le' pron'oncer le' dérl3ssement,
l'de la partie du cbemln d'intérét commun n' 28, c,o mprise entre le chemin lle grande communicatioll n' 29, au
mo ulin de Chambremont, sur une longueur de 3,300 mè-

tres envi ron ;
_
2' La partie _du chemin d'intérêt commun n' 29, qui
part du passage à niveau du bois de Cays, qui aboutit il
la station de-Raph'èle en longeant la voie' ferrée sur uné
longueur- de.~ ,2OQ,mètres ,;
3' De la paptie, T)on encore construite, du même chemin,
compnise enlre le' cbe~in d'intér()l commun n' 3Q, -a
Saint-Hippolyte et la st",tion de ,Rapbèle\ au "sud de la
voie fer(ée, sur,Une l ongu~ur de 2,500 mètres ,

OARa DB

CAM~ROU-B

Le-CGn,seil d''/I,rj'{)ndissement ren puvelle .le- -vœlt que
des trottoirs soient établis sur tout le parcouns de la, gare
de Camargue, il Trinquetaille, aôn de permettre , aux
piélons, de se rendre d'un point il l'autre sans s'e xposer
a ètre rellvél'séS- pat"1:lITé voiture, 11' il recevoir ; en temps
de pluie , les éclaboussements, lancés par le piétinement
des ,cbevaux ou par les roues des voitures ,

, ,
t

TR AVAUX PUBLI C....

L~

Conseil d'Arrondi ssement ,'enouvell e le vœ u que ,
dans to ute entrepris e , de tra va u x com mun aux o u dé pa rte mentau x, lo rs que, pa ,' s uite d' un e dérogation au cab ier
des cbarges, les ma té ri au x empl oyé; nc sont pas pris
aux e ndroits indiè[u és; e t que, pa l' ce fa it, l'cntreprene ur
réalise un bén éûce que lco nque, so it s ur la nat u,'e des
ma téri a ux, so it- s ur le pri x de t ra ns port, ce bénéfice
profite il la com mun e o u a u dépar te ment et soit, selon le
cas, ve rsé va r l'ent repre neur, da ns la ca isse co mm una le
ou dépa rte me ntal e,

C H EMI NS DE FE R' DE

B illeis d'aller

el

b,ül,ù dïili

relou,'

Le COll sèil d'A r ro ndisseme nt renouvelle le vœu q ue la
Co mpag ni e des che mins de fer de Ca marg ue déli v,'e, le
sa medi de ch aq ue se mai ne, des bil lets d'aIle ,' et retou r il
pri x l' ~ duit , val ab les j usq u'au der nie r t,'a in d u lu nd i
s u, va nt.

CAR MINS DR FER DE CAllA ltGUE

B ,llels de liai"s' de Ill e,.
Le Co n s~ il d'Al'l'o nd issement ,'enouvelle le vœ u que
des bill els d its " de ba ins de me r " soien t délivrés da ns

�- 88toutes les stations de la ligne des cbeloins de fer d'Arles
aux Saintes-Maries, proportionnellement à la distance à
parcourir.

CHBMINS DB FBR DE CAMARGUE

-

89 -

CARTES DIl CIRC ULATION

Le Con se il d'Arrondissement émet le vœu que des
cartes de circulati0n s ur tes cbem ins de fer rég ionaux
soient dé livrées il chaque membre de ce tte assem bl ée ,
l'our tout le r éseau de l'arrondissement.

A pp/ica/ion du tari f n" 107

Le Conseil d'Arrondissement renouvelle le vœu que,
comme il la station de Salin-de·Giraud, le t~rif n" lOi de
la lign e du cbemin de 1er P. - L.-M . soit appliqué à toutes
les station~ des cbemins de fer de la Camargue.

INSTITUTBURS

CONSRIT.. D'ARRONDISSEMENT

Le Conseil d'Arrondi ssement émet un vœu tendant il
obtenir l'extension des pouvoirs de ce ll e assemb lée .

ET INSTITUTRICES
CASERNE DE GENDARMERIE DE TARASCON

Sur la proposition de M. ARNAUD, le Conseil d'Arron dissem ent émet le vœu que, dans tous fes cas où un instituteur est marié avec une institutri ce ils soient placés
dan s la même localité.

1TATION AGRONO MIQUE

Le Conseil d'Arrondissement émet le vœu que, pour
assurer aux agriculteurs l'anal yse gratuite de leurs engrais, une station agronomique soit crée dans le département, et, de préféren ce il Arles, pays essentiellem ent
agricole .

M. CARRIÈRE expose il ses collègnes que le départemen t
pa ie actuellement une somme de 3.:100 irancs pour le
loyer de l'im meuble alTecté à la caserne de ge ndarmerie
ci e Tarasco n.
Il ajoute qu'au tanx actuel de l'argent, celle somme
s uffirait il gager le rembourseme nt d'un emprunt de
55 .000 francs environ, amortissable en 25 annuités et que
cet empm nt permett ra it de constl'llire une caserne de
genda rmerie réunissant toutes les conditions de confo,'t
dési rables et étab lie dans de meilleures conditions que
l'immeuble ac tu el.
Il fait ressortir qu'à l'expiration de l'amortissement de
ne!- emprunt, le dé partement n'ayant plus qu'à pourvoil'

�-

- nO euble, r éa lise rait IIn e économ ie
, l'entretien de 1"I,nm
~
ann uell e de 3 .000 fran cs.
Il prie ses co ll èg ues de vouloir bi en émeltl'e un vœu
tendant à obten il' que le dép1rtem ent [asse construIre , à
ses Il'ais , une caserne de genda r me rie à T arascon et qu e
les études nécessaires so ient enLl'e pri ses le plus tôt
possible,
.
Le Consei l d'Arrond issem e1t ado pte ce ,'œu et pl'l e le
Conseil Général de vouloi r bien le prendl'e en cOl1s ldé-

ration.

91 -

Lyo n à 2 heures 24 après-midi , et arr ive à Ta rascon il.
11 heu res 21 du soir , so it pro longé jusqu'à Arles,

CHE MINS DE FER DE CAMARGUE

Sur la pro pos ition de M, ARNAUD, le Conse il d'AI' ron dissement é met le vœu qu e la Compagni e des cbemins
de fer de l a Camargue organ ise les départs des trains
d'une laçon telle, que les voyage urs puissen t séjou rn er
pend ant un e beu re, au moins, au point terminus et qu'ils
aient a insi le temps de laire leurs a ffaires,

GARE DE GRAVESON

M. DELAY ex pose à ses collègues que les négociants
qlli fr equentent la gal'e des ma rchandises de Graveson,
se plaignent des entraves apportées a u trafic des quais de
la ga re, par les wagons

citern es

d'aC ide su l funque

journell ement en décba rgement ; lII' le quai , à l'a id e de
s ipbons qui obst ruent le pa ssage et qui so nt ma nipul és
pa r la ma iso n Gauti e r [l'ères et fil s , [abl'icants d'eng rais
chim iques il. Ma illane,
Il les pr ie de vOll loir bien é mettre un vœ u ten da nt il.
obten ir que la Com pa gni e des cb emin s de fe r P . -L ,-M,
prennent les mesures nécessaires pour isole r ces wago ns,
de faço n il. ne pas en t rave r la circulation .
Le Conseil d'Arro ndissement a dop te ce vœ u ,

caEMINs Dg FER
SUI' la proposition de 'M, LAYALLE, le Conse il d'Arrondissement émet le vœu que le train n' 167 qui part de

TRAITEMBNT DES EMPLOYÉS DE LA SOUS - PRÉFECTURE

M, ARNAUD expose à ses collègues que dans la séance
du . 27 août dern ier, le Cons eil Général a acco rdé un
sup plémen t de c rédit de 500 rrancs à la Sous-Préfecture
d'Aix pour augmenler le traitem ent des employés.
li les prie d'ém ettre un vœu tendan t il. obte ni,' que la
même mes ure soit prise à l'éga rd du person nel de la
So us-Prélec ture d'Arles .
Il ins is te pour que cette augmentatio a de t rai tement
c mpte à part ir du 1" janvier 1898,
I.e Conseil d'Arrondissement adopte à l' unanimit é.
Plus rien n'étan t il. délibérer, la session a été déclarée
close et la séance est levée,
Le Présid.nt,
FÉLIX.

Le Secrétaire,
CARRIÎlBB ,

�t

H.

_

TABLE DES MATIÈRES
CONTBNUBS llANS LB PROCRS-VERBAL DRS CONSEI LS
j)'j"RRONOISSBl1RNT

DB

MARSRlLLB, D'AIX

KT D'A RLB S

PJlle~

Ouverture de la première partie de la session . . . . . .

9

Nom ina tion des membres du bureau.... . . . . . . . . . ..

10

Dépôl des rapports des dilTérents services . . . . . . . . . .

12

Allocution de M. le Président. . .. ...... ............

12

Situ a tion du se rvice vicinal au 31 décembre t897.. ..

16

Service maritim e..... . .. . ........... . . . .. . .. . ....

17

Serv ice des forê ts...... .. ...... . . .... .. .. .... . ... . 18
R apport sur l'é tat de l'enseignement primail·e.... . .

18

Rapport de M. l'In génieur en chef des ponts et chaus ·
sées . ... . .. . .... ...... .. , . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . 19
Compte généra l des dégrèvemen ts et non valeurs,
exercice 1897. . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

19

Aubagne, création d'une foir e : ... . .. . ...... " ' ..

20

Allauch, demande de rattachemrlnt à la commllne de
Peypin du hameau de Pichauris." , . . ... .. .... .. 20

�-

~j -

OS-

fa "es

Création d'une éco le au quarti e r Sé ba stopol.. " . . . . .

23

Service m édi cal de nuit .....

...... ..... ..... .

Pl.iges

37

Vœu concernant le rapatriement des sold ats malad es
venant des coloni es .. .......... . . . ... . . . .... . . . 38
Construction d'une nouvelle case rn e de dou ane au
qllarti er du Lazaret. .... .. . ... . . . ... ...... . " . ' . 39

Cba ngement de noms donnés aux sall es des bospices ...... .. . ..... . ................... ·· . .... ·

n

Électiùns co ns ul a ires .. ..... .. . ...... .. ... . ..... . . ,

2!

Suppression d~ n s certains cas détermin és ,le 19 con ~
I!"ainte pa r CQ I·pS . .... . .. .. . . . ... ... .... .. .. .. . . .

24

ln stalla li on du bail-lavabo Sur la place de la Jolid te .

39

SU I)pression du Sénat . ...... .. .. .......... ... '"

25

Éclairage d e la place Ca stella ne . ...... . .. . " . . . . . . .

40

Bern a rdini. .

25

Publi ci té des séa nces du Conseil d 'Arrond issement..

26

Règlement de la vitesee des a utomobiles et des cycles
à vapeur. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

40

Chasse..... ... . . ..... . .. ... ........ . . .. . .. . . . ... .

27

Augmentation du nombre des ca ntons cie Marseill e..

ü

Retra ites des ol!vriers mineurs .. ... ... .. . ... ... ...

29

Administration des h ospices et du bureau de bienfaisance.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

29

Chasse. . . . .. .... . ....... . .... .. .. ... .... . . .... .

31

Ouvertu: e de la pre miè re pa r tie de la session. .. . . . .

45

Changement d'alJectat;on d'un r eliquat de créd it. .. ..

31

Nom in at ion des membres d u Bureau . . .. ... . .... "

46

Lég isla ti on des faillites ... . .. ... . ...... ...... . . . "

32

Compte d'emploi des fond s de non valeurs en 1896..

47

Suppression des Consei ls d'AI"I"ondissement... .. . ..

32

Contin ge nt de la contribution perso nnelle-m obilière
de la comm une de P~ynier. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. 48

Réso lution en fave ur de

l' e~ - con sei ll e r

.t.rroudIS8crucut d ''''''

Lois de protecti on. - Sép~ration des Eglises de
l'E ta l. - Rétribution des fonctions é lecti ves. Révision de la Constitution ... ... .... . ... . . . .. . " 33

Cul ture du tabac . ... .. .... . .. .. . .. . ...... . . ... .. . .

49

Pri so ns d ·Aix .. . . . . . . . . . . . . ... . . . . . . . . .. .. . . .. .. . .

49

M ars~ ill e . ...... .. ... . .

34

P"isOJS d'A ix. - Poste milita ire .......... . .... .. ..

50

Suppression des droi ts su r les céréa les ....... . .. .. .

34

Asi le d'ali énés d·Ai,. . . . . . . . . . . . . . . . • . . . . . . . . . . . ..

50

Revendications ouvl·ières . ........... . .... . .... . ...

35

Poids e t mes ures. . . . . . . . . . . . . . . . .. .. . •.. . .......

51

fns crits maritimes . ..... ..... . . .......... . ........

36

Percement du Mont-Blanc.. ... ..... . .. . .... . ......

52

Suppression de la taxe d'octroi du poisson.. . . . . . . .

37

Tramways de Ma rseille-Sain t Louis à Aix . ..... . . ..

53

Conse il des Prud 'bommes de

�Pages _

Marcbe des trains"" , ',

53

Chemins de rel' P,-L -M , .... , , , . , , .. ' , ' , , . , , , , , , . .

54

Cbemins vicinaux ., .. ", .. , .".···", " , . . ,.:'.,"

54

Cbemins de fer P,-L,- M, -

Cbemin vic inal n'17, à Saint-Cbamas., , , " , ., '.'.'

- \l? Secours aux mineurs ... , . , ....... , .... , ... , , , . , .

"18"

66

Erection en commu ne de Port-Sa in t-Louis .. ,., .. ".

68

Amélio ra ti on de la s itua ti on des insti tuteurs.""...

68

Pensio ns de can tonniers , . , ." "" ,.,. "·" .,,,, ·,

"" " """ .".".

56
56

Port-abri sur ta pla ge du Jaï"".",.,.""".,,·.

56

Postes et télégrapbes . , - , . , , , , , , . , . , . , , , , ' .•..... ,

57

Création d'un bureau de poste à Saint-M itre" " ,,"

57

Création d'un bureau de poste et d'un télépbon e à
Entressen (Istres)",,, ,, "" - , ,, '" -, """ ''''

58

Cbemin de balage

SU l'

le ca nal de Port-d e-Bouc"".

Canal, du Rhône à Marseille, "

59
Délits de pècbe""",,,,,,,,,,, .. ,,,,, ." . .. . "., 59
Procès-verbaux pour délits de pècbe ... , ... ,' •.. , .. , 60
Chasse, . ... , .. , .. . , ... , , , . , , . , . .. ... , ..•. , .. , . , . , 6"1
Télépbone " ' , . ' , , ' , , , , , . , , . , , ' . , , " , ' , , , , . , . , .. , ,

Chasse ...... , . , . , .. , , , , . , , , . , , , ... , , , . , . , . , , , , , , .

~l

Droits d'octroi s ur divers P'o d UI' ts , .,.", .. " .,.,.,

"-rrondlsserucn'

,,'''-rle~

Ouverture de la première parti e de ta session, .. ",.

71

Nom in ation des membres du Bureau . . , . """""

72

fond s de non valeurs." . _, . .. ,." _."""', , ,. , .,

73

Distraction de la commune de Maussane du canton
de Sain t Rémy" , , ... _, , .. '. , , .. ,. , , ... , , , .. , "

73

Ctassement et déclassement de cbemins" " , . . .. ,.,

74

Halte a u quartie r des Aliscamps"".,.""".,.".

74

Établissement par la Compagn ie du P,-L.-M" d'une
ba lte à Trinquetaille" ".,. ", .. ,. , .. """.,."
75
Co ns ultation du Conseil d'A1'I'ond issement.".,. " ,.

76

62

Ins pection des laiteries".".""."".""., •. ,.,

78

Subvention pour tra"aux communanx à Martiglles,.

RI

Pro preté des rues, .. , , , , , .. , , . , . ' .. , ' , ..•.. , , , , , "

78

Sub vention pour adduction d'eau à Cbâteau neuf ,lesMartigues, ... , . , . , , , , . , , ' , , , ' , , , _. , , , , . , ' . , . , "

Elections consulaires"."".", .. ". " ... ,.", _, .

78

64

Cbasse .. ' . , , , .. , . " " , . " .. " ' • _.. ' " .. , '" " ""

79

Saint-Mitre. - Subvention pour travaux commu naux."." .. "" " .""", . . " .. ", .. "", ... , .

65

P rison de T arascon _, , , . , , . . ' , , . , , . ,., , .. .. , _. , , "

79

Indemnités pour pertes de récoltes., , , , .. , , • . ' , , • ' .

65

Pofice san itaire des animaux, , .... , . ' , , , , . , , . . .• "

79

Syndicat agricole de Sa int-Cbamas , . . , , . , , ' , , , . ' ; ,

6ô

Vaccin ation des bestiaux , . ' , ., , , , , ' " , . , ,. , ' , ' ,_ "

80

Mouton s africains." . ,., .. "., . . . ", ..... , ...... _ 81
7

�- 99-

- 98VagA.

PageA

Cbemins de fer régionaux...... ... ......... . ......

81

Caserne de gen darmerie de Tarascon, . , .• , .. , ... ,.

Réduclion des fI'ai, de magasinage... ... . .... .....

B2

Gare de Graveson ... , , ... , .. . .. , . ..

.. ......... .
,

Cbemins de fer rég ionaux. - Elablissement d'un e
gr ue à la gare de Mallemort. . . . . . . . . ... . . . . . . . .. 82

Chemins de fer .... . . ... . " .. . . ..... . .......... ,.

Cbemins de fer I·égionaux. - Boile aux lettres à la
gare de Mollégès-Eygalières.... ... .............. 83

Traitement des employés de la SO ll s-Préfecture. .. . .

Cbemins de fer régionaux. - Quai aux marcbandises à la gare de Mollégès Eygalières . . . . . . . . . ..

83

Poteaux indicateurs.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..

83

Création d'une brigade de gendarmerie à Maussane.

S4

Canal de la vallée des Baux. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..

85

Banc de saille à J'emboucbure du . Galéjon . . . . .. . . . .

85

Prolongement du cbem in 1 dïntdrêt COmmun de la
Coste -Basse. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

85

Gare de Camargue. . . . . . . . . . . . . . . . . . .. .... . . .....

8r.

Travaux publics..... ........ ...... . ..... . ... .. . . .

87

Cbemins de fer de Camargue. - Billets d·.aller. et
retoul·. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 87
Cbemi ns de fer de Camargue. -- Billets de bains de
mer .. . ..... ...... . ... . ....... .... ... .. ........ 87
Cbemins de
n'

~er

de Camargue. - Application d u tarif

107................ .. . . ..... ..... ... . .. ..... . 88

In slituteurs et Instittltri ~es . . . . . . . . . . . . .. ... . . . . . . .

88

Slation agronomique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

88

Ca l'tes de circulation .. .. ........... .. ...... .... . "

89

Conseil d'Arrondissement. . , ..... , . . , .•......... , .

89

89
90
90

Cbemins de fer de Cama rgue. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9J
91

�CONSEILS D'A Il RUNDISSEMENT

�DÉPARTEMENT DES BOUCHES-DU - RHONE

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

PROCÈS- VERBAUX
•
•

DES

DÉLIBÉRATIONS
_ _ _ _ 1_ _ _ _

SESSION

1898

2 ME PARTIE

--.-MARSEI L LE

I~PRI M E R I E
1.1. 9 ,

B ou l evard

MERIDIONA L E
National,

1898

•

119

�Secrétaire - Général
M. A.

SCBR UŒCK

Mem &amp;" es d " Conseil d'A'Toncli sse menl cle Mm'sei lle

l" ca nlo n.... .... .. .. ...... ..
31110

... ..... .. .... ... .. .
. .. ... .. .... .... .. . .
. . . . . .. ... .. . . . ... . .
. ... .... .... ..... .. .
..... . ... .. .. ...... .
..... .. . ...... ..... .
..... . .... ... . , .. ...

Aubagne .. .. ... ·· · ·· · . . . .. .. .
La Ciotat . . . .. ' . . .... . ... . . . . .
RogClevaire . . ... " ... ... .. . . .

•
•

•

•

MM.

BAY LR

H.

(,OURRET

ED .

GUI CU.ET .

J.

S CHURRER

C IiAMPION .

GAVARIl"Y ~ .
L A1)LA Cg,

N .. ·
D AUPH IN
B LA NC.

M, CHEL.

É.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
DE MARSEILLE

Session de 1898, -

2' Partie

PROCÈS~VERBAUX DES DÉLIBÉRATIONS
SÉANC~ ou

19 SEPTEMBRE

1898 (MATIN)

Présidence de M, GUICHET, Président

•

L'ail mi l buil cenl qunlre-ving l -dix-hui l elle Ji) seplentbt'e, à dix IleUt'eS du mal in, les membres du Conseil
d'Arrond issement se sonl réunis dans la salle ordinai re
de IcuI's séant'es, pour la lenue de la deux ième parlie de
la sess ion de 1 98.
Elaient présents :
Ï\ lM . B LANC, BAYLE, GAVAHR\', GOUHRtn, GUICHET , LA-

PLACE, MICHEL et SCHURRllR,

•

�1
-

-10M. SCBRAMECK, secré lail'e génél'a l , dépose sur le bureau l'étal génér al du sous-r~partcment de l'imp Ot et
prie M . le PI'ésid ent de vou loi r bi en lui en don ner acte.
M. LE PRÉSIDENT donne ar.te de ce dépO \ et propose à
M. Sr.hurrer qui a déjà l'ecu les pi èces présentant l es éléments des diver ses conlributi ons pOlli' l 'ann ée 1899 de
vouloir bi en se cbal:ger du rapp ort de cetle aITai l'e .

11 -

deillander à ce qu e l a Co mpagnie de" Tramways soi t i nvi tée à sui vre exactement les clauses du cabie r d s charges par ell e acceptée, et que des pei nes sévères lui soient
infli gées en cas de n on·e~écutio~.
L e Consei l atlûpte.
F" ~ LI CITAl'['l ON3i

,AU

MUNICIPAL

rOU R

MAlllE
LEURS

DE

;\:l ARSE IL LF.

OÉCLA \t;\TION S

C:O~SEIL
COLt~ C T1VI Sl' ES

In

AU

ET I NTELlSA TIO NA LI STes.

M. SCBU RRER acceple.

(Yœu pl ésenté par M. GAVARV)
CHASSE
( Vœu présenté pa l' M . BLANC)
M . BLANC propose au Conseil d'é meltre' le vœu que
la chasse aux gluaux, pou r' les grives, et la chasse dile
aux oisea ux à gros bec so i ent autori sées com me ies
années p récédentes.
Ce vœu est adopté.

TRAMWA \'5

E xécution sb'icle va&gt;' la Compagnie des clauses du cahier
des cha&gt;'ges

"r.

GOURRET expose qu e le mauvais état des rai ls
des tram" a1's dans toute l'étendue de 1.1 ville de M arseill e
entraina nt cbaque jour de gra ves accidents, il 1'a l iell de

•

•

M. GAVARY fait l' exposé sui va nt :
Messie urs élant donné J'espri t démocratique qui anime
I ,,~ membres du Consei l d'Arrondissement de Marseille;
les . I t l' iblltion s restreintes qui lui sont dévolues, j'estime.
que nouS &lt;levons prunter de nos réunions pour affi r mer
nos olJini ons soch li stes .

.Je vous propose, en conséquence, de décider que le
Conse il d'Arrondissement, par l'in termédia ire de son
prés i dent. ad resse des félicitai ions au ci toyen Flaissières,
mair~ rt e Marsei ll e, qui , clans la dernière seSSIOn du
Consei l G én~ral, s'est déclaré co llectivi ste et intern atlO~
1I&lt;lliste, et de féliciter également les membres du Conseil
Municipal qui, par leu r vote, J'ont "l'prouvé dans ses
rJéclar ations.

~ r.

LE SeCRETAIRE GÉ:';!iRAL fait obSel'\'e L' à l 'assemblée
qu e ce vœu sorl &lt;les atlributions qui lui son t devolues,
'I" il est d'a ill eurs iJl ~:p l, et t1tir\are faire, en Conséqoe~ ­
t'.e,

les pl,tt:s expl"esses 1'e~el'Ces .

�•
-

12 -

M. GOURRRT déclal'e que n 'étan t ni co ll ectivi ste ni internationaliste, mais simp lement socialiste, 11 s'a bsli endra
de prendre part au vote de ces félicitaliun~.
Sous le bénéfice de ses réserve s le vœu es t ado pté.

PRrMR POUR LA. CAPTURU ORS POl dSONS D3STIlUCTEURS

(Vœu pl'ésenté par MM . GAVAHY, GUlCAllT et BAYLE)
M . GAVARY expose que les pêcheurs appal'tena nt à une
classe de travailleurs digne de toute la sollicitud e du
Conseil, il)' a li eu de veillel' à leurs intél'l\ts; que bi en qu e
l'Administration les encourage en leul' accordant une
prime lorsquïls réus,issent à capturer un poisson destructeur, le crédit affecté aux primes est tout il fait
in sulfisant.
Qu'en effet, ce crédit étant vite épui sé, l es ayan ts droit
à la p,' ime sont obligés d'attendre bien so uv ent le vote
d'un nouveau créd it porté au budget sup pl émentaire,
alors que ce ux qu i font des captures au commencement
d'une année on t l'avantage de toucber sur le budget
primitif, c'est-a- dire plus tàt que ceux qui ont fait des
captures il la fin de l'ann ée précédente,
Dans ces conditions, il prie le Conseil de vou luir Li en
deln ander que le crédit in scrit au budget pl'imitif so it
doublé, afin que l es pêcbeurs soient l'égul ièrement ilidemnisés et que ceux qui ont capturé à la fin d'une année
soient désinlél'essés avant C~II.' qui auro-nt capturé après
eux au Ctlmmencement de l'année su ivunte.
L e Conseil adop te.

,

-13 REPARATIONS ,AU QUA RTIE R D~ LA. CAPBLETrE
M. GAVARV expose que les constructions pre~nent des
proportions considérables dans 1. l'Ile des VIgnes, au
de la Capelette les habitants récl aloent la mIse
·
qual' t 1er
)
".
,
.
en v iabilité ùe l adite rue, la su ppresSIOn d un platane QUI
êne la circulation et la constl'Uclion de troIs bornes-fon~ain es' l es propriétaires intél'essés s'engagent a établtr
-m~mes les caniveaux pour l 'écoulement des eaux.
eu~ prie , en conséquence, le Conseil d'émett!'e le vœu
que ces réparations soient exécu tées le plus tOt pOSSIble.
L e Conseil adopte.

CONSTRUCTION OE BOUCRES D'ARROSAGE
DE LA CA PELETTE

A.U QUARTIER

M GAVARY lail conr.ailre au Conseil qu~ le d~versement
des 'eaux usées des fabrique s de savoll et de sulfu re
qui e:istent il la Capelette nécessi te 1'0tabllssement de
boucbes d'arrosage .
ue ces boucbes
Il prie ses collègues d'é mettre le vœu q
soient établies le plus tôt posslble.
Le Consei l adopte.
} LA POMME, AU QUARTIBR
éLA RGfSSRMEN T DE LA. TRAVERSE DE

DR LA CAPELETTB
.
C
ï d'émettre le vœu que la traM . GA.VARY pne le Ollsel

�-

-14verse de .Ia Pomme, à pa.'tir du ma gasin de M . Guyon,
boucbe.', Jusqu'au l1Ioulin des Prêcheurs, sùit élarg ie.
Le Con seil adopte,

15 -

SUPPRllSSION DU CUMUL DES E\l PLOIS RÉTRIBUÉS PAl( L'ÉU,T,
LE DÉPAR:!'IlMENT, LES COM'IUNES ET LES GRAND ES ADMI NI ST RATIONS.
(V œu présenté par MM . GAVARY et BAYLE)

DÉNOM'NATION ET MISE EN VIABILITÉ DU BOULEVAP.D
DE LA BARNIÈRE, AU QUAUTIEIl DE LA CAPELETTE

M. GAVARY demande au Consei l d'émellre I~ vœu
que le boulevard de la Bal'l1 ièr e soit reconnu et mi s
en état de viabi lité, Il fait connaitre au Con sei l que
M. Couston, prop ri étaire, s'engagerait à prendre il sa
charge les frai s de planta tion de pl atanes audit boulevard
si l'Ad ministration municipale consentait à lui donn el'
son nom.
L e Conseil adopte ,

aÉPARATIONS AU QUA RTIER DIl LA PLAI NE SA INT-M ICHEL
M. G,HAHY dema nde au Consei l d'émelt .'e les vœ ux
su.vants :
'
l ' Percement de la ru e Sainte-Thérèse et de la rue des
Vertus, en vue de le; re li er au qua.tier Saint-Pi err e'
90
Cl' éat'IOn d' une école materne lle et d' un groupe
'
~.

a.re, la plus proche éco le de ce quar ti er étant celle de
la ru e de L odi, beaucoup trop éloign ée.
L e Consei l adopte,

M, GAVA RY fait l'exposé sui vant:
« Attendu que l es foncti onn aires dépendant de l'État,
du départem ent , des communes ou des grandes administrations devraien t être sufOsamment r étribués pour qu e
le traitement afférent à un seul emp loi leur permette
de subvenir il. leurs besoins et il ceux de leurs famillts ;
" Attendu que le fait pout' un fonc,tionnaire d'occuper
deux, trois, quatre et ql1elquelois un plus gra nd nombre
d'emplois, prive, pal' cela même, de travail, un nombre
de citoyens égal il celui des emplois cumu lés;
" Attendu qu'on pourrl\Ït adruettre il la ri gueur que l es
petit~ fonctionn aires, in suffisammen t r étrIbués par l'une
ou l' autre des insti tutions citées pl us baut, trouvent
un j uste compl ément de salaire dans l 'obtenti on d'un
second empl oi octroyé par t'une des admi nistrati ons
autre que celle dont il a fait pl'irnitivl\ment partie, mais
qu'en réalité le fait ne se produit jamais et qu'un facteur
des postes ou un cantonnier départemental ne sau .'ait, de
par les r èglem ents, occuper un emploi communal si faiblement rétribué fut-il; de méme qu'un garde cbampètre
communal ne saUl'ait aspirer il l'obtention d'un emploi
.
payé par l 'État;
« Attend u, au contrai re, que dans tes hautes fonctlOns
le cumul est chose fréquente; que, pour ne citer qu'un

•

�-

-

10 -

exemp le, ill' a quelques années le directeur de l'Office du
tl'avail en Fra nce ajou tait au tra itement cO ITes pond ant il
celle direct ion, celui de directe ul' des c.berllin s ùe l'el'
de l'État et cel" i d' ingén ieur des ponts-et-chaussées;
que, pO Ul' s'en tenir à la ville de Marseill e, on peut cite l'
des professeurs de facu l té, receva nt de l'État ri es t rai tements de 8 et 10 ,Ooo francs, qu i touchent encore so it de l a
Vil le, soil du Départemen t so it de l'É tat et quelquefo is
d~s trois réunis, des ap poin temenl s de pl u,&lt;ieurs m illi ers
de fra ncs pou r cbacun des em pl oi s cum,rl és;
• « A l tend u que récemment on a pu vo i l' un emp l ové
munic ipa l " " mu lant un trailement de plosieurs mill iers
d~ francs avec un second de pal'e ille somme fourni
pa l' une adminislr'ation placée sous l'autori té pl'éfecto l'ale
solli CIter une /,'ois'.me fonction rétribuée pa r l'au torité
maritime;
« Attendu qu'un pareil état de chose est abus if et an tisocia l ; que tous les bommes. que pl'éoccupe l'aveni r
du pays, à quelqlle parti qu'i ls appar tiennent , so n t un ani·
me~ à reconnaitr e que les déboucbés offe rts il la j eu nesse
ins trui te se réd uisen t de pl us en' plu s, par suite de
l'obstruction des carrières l ibé ral es; qu'i l appal'l ient aux
pouvo i rs pub lics de prendre les meslll'es nécessail'es
pour pmpècber que , dans la distribution des fonction.,
certains citoyens soient avantagés d'une façon par trop
immorale au détriment d 'autr es, quelquefois pl us mél'itanls , mai, en tous cas injustement sacr ifiés; j'ai I 110nnelll' de propose l' au Conseil d'Arrondissemen( de Mal'seille d'émelll'e le vœu:
« Que Jans aucun cas, un fonctionnaire publi c ou ap« partenant à une administration p l ac~e sous le con trOle

•

17 -

« de l ' J~ta t , cum ule un ou pl usieu rs em pl ois rétr, bués pa r
« l ' I~ta t , les dépar teme nl s. les commu nes ou les grandes
« adm i nistr ati ons. ,

he Co n eil adop te.

l\1 I SE E N

V I AD I LrTI~ DE L A a UE RRNCONT ltE

Iv' . GUICHET propose au Consei l d'éme ttre le vœu que la
l'ue Rencontre, qui est il l'beure ar.tuelle un foy el' d'infec·
tion, so it nello yée et mise en éta t de viabilité dans
le plus bref dél ai possi ble.

Le Consei l adopte.

CONGn lls DES CONSEI LS O'Aun oNO lssRMENTS

EN

1ûOO

M . GU ICHET pr opose au Conseil d'emel tre le voeu sui vant :
" Co nsi dérant que, lels qll 'i ls sont institués, les Conse:!s
cI'a l'l'ond issemen ts n'on l pas leur rai son (j 'lit re;
« Que I ~ gou\"el'llement doit, tàt "" tarcl , se réso uùre&gt; il
l es suppri mer ou il élendre leurs attribulions;
« Que les Consei ls d'arrondi sse nlents de la fran"e
entière doivent unil' leurs elforts pour abolltil' il l'un
quelconqlle de ces deux nlsultats;
« L e Consei l d'al'l'o nclisse ment de Marseille émet le
l'œu qlle, il l'occasion de l'Exposilion de l ~oo , lin congrès
des consei ls d'al'r ondissell1ents de Franre soit te ll u il
Pa ri s, au sein duq uel cbacune de ces assemb'ées sel'a re2

�-

-

18-

présentée par un délégué, envoyc aux frais du dé pa rtemen t, et où s eraient étudi és les m oyens propres à fai re
aboutir les propositions ci-desslls , "

F Qm E SA1NT · L AZ ARR

•

M.M GUICHET et GOU RRET pro posent au Con se il d'émettre le l'œ u s uiva nt :

M, LE SBCRÉTAIRE GtiNBRAL décla r e fa ire ses réserves
s ur la légalité de ce vœu ,
Sous le bén éfice de cette réserve le vœu est adopté,

POSE DE RmBAUX AUX WA GONS DB 3' CLASSE
M, GUICBBT p ropose au Conseil d'é mellre le vœu sui vant :
« Cons idéra nt qu' il est da ngereux , pour la santé publique, d'entasser les voyageurs, pend ant les cha leurs to r ri des d'été, da ns les wagons de 3' classe , ains i qu e le font
les Comp ag ni es de chemins de fer ;
« Cons idérant q ue, pa r s ui te de l' abs ence de l'i deaux
aux portières desdits wa gons, les voyageurs s ont exposés; il la l'age d u soleil ;
" Que d'a utre par t, lesdites com pa g nies s 'enrichissent
d'u ne façon s candaleus e, au détr iment des voya geLlrs ;
« Le Co nsei l d'Arrondissement, dans l' in tér êt des
voyageurs de 3' classe , é met le vœu qu e le Gouve l'l1 e nlent
impo s~ aux Compagni es de ch emins de fer l'ob li gation de
muni r les portièr es des wa gons de 3' classe de l'i deaux
interceptant les l'ayo ns du s ole il , ai ns i qu e le fo nt les
plu s m odestes Co mpagnies d'omn ibus , "
L e Conseil adopte ,

19 -

,

cc Cons id él'unt que la du rée ùe la foire Sain t Laza re
n'es t pas s urffs ante;
« Qu e, d'a utre part, celui q ui veut se mun ir d' une bète
de so mm e q uelconq ue ne peu t allend l'e d' un e an née il
l'a ut re;
« Que cbaque foire l'ap po rte à la ca isse muni cipale
plus de ,L000 r,'a nes, la place étant louée à 0,30 centimes;
« t e Conseil d' Arrond isse ment émet le vœ u :
«,1' Qlle la foir e S.ill t,Laza re ait u ne durée de plusie urs
jo urs;
• 2' Qu' un e foire aux cbeva ux a it li eu tl)US les mois
à Ma r seill e, ains i que cela se prati q ue il Aix et Arles, »

L e Co nse il a dop le,

MOD E OF. VOTA TI ON

M, GU ICHET p ropose au Co nsei l J'é rne ltre le vœu s uivant :
Co nsidé rant que le mode de vlllat ioll en usage n'oITre
pns t1wt es les garant Ît's voulues au point de vue de
«(

la libel' té et par s uite de la sincé l' ité du SCl'ut in ;
" Qu'il est trop fac ile a u su pé ri eu r ou au palron de
co n1l 3itre et, par conséquent, ùe dir igeJ', d'i mpose r le

b ull etin dp vnte il son s uhordo nné;

�-

21-

20 • Considéra nt que le d ro it de vo te n 'a plus sa r aison
d'être dès le momen t qu 'il n~p eu t plus être exer cé libre-

menl ;

« Le Co nseil d'A l'rondissemen t é me t le vœ u que I~ bul-

letin de vo te soit enfermé da ns u ne enveloppe unif orme
et olficiell e le pr otégea nt contre toute in vesti gat ion, ou
,que les bulletins soient d u même papier et de la mê me
di mens ion , »
Le Consei1 ado pte ,

CR~A T10~ D' UN IN T ERNAT LAïQUB POU R L ES .m UJtBS

AVRUGLE S

•
M, GUICHET propose an Conseil d'ém ettre le vœ u sui vant :
« Considérant qu'il est du del' oir de toute admini s tra tion répub li caine de pOUl's u ivre l'œ uvre de la laï0isa tion
da ns tc ute son in tég ralité;
« Con s idérant que le .Conse il Mun icip al all ou e chaqu e
année un&lt;l so mme de 12,000 Ii'an cs à l'écol e co ng l'é ,
ga ni s le des jeun es ave ugles de la Montée- des ,Obl ats;
« Qu'avec cette a llocation il y a UI'ait possi bili té de
créer un interna t laïque pour ces mê mes enf an ts;
• Le Consei l d' Arro' ld issement émet le vœ n q u' un
internat laïque co mmnnal ou régio nal pour les jeu nes
aveugles so it cr éé à Mar seille, »
L e Conseil a dopte ,

APPL ICATION DB LA. LO I BÉRANG ER A UX MTLITAIIlES
ET AUX PÊC UgURS

M, GU ICBBT propose au Consei l d'émettre le vœu su ivan t :
Mess ieurs , vou s savèZ qu 'en 1891, le Pa l'i ement a, Sll r
la propos iti on du sénateur Béra nge l', vo té un e loi in s pirée pa r un profond sentim ent de jus ti ce et d' bum a ni lé,
D'apr ès cette loi, lo rsqu' un e pe rso nne est co nd amn ée
pour la pr emi èr e fois, les tri buna ux pe uven t ordo no er
qu ' il sera s urs is pend an t cinq a ns il l:exécution da la
pein e, pr iso n ou amen cie, Si, à r exp il'a ti on de ce déla i de
cinq ans, I ~ condamné Tl 'a p lus eu maille à partir avec la
justi ce , il est défIniti vemen t décIJ argé de la peine pronon cée pa l' le tr ibunal.
L'adm iss ion des circulls tances a tténuantes perm ettai t
déjà a ux j uges de propo rti onn er le cbà timent a u deg ré de
mor alit é du pré\'e nu et de teni r comple, dans une large
m esure, de ses an técédents et de son re pent ir ; la loi
Bé 'an ger perm et de soustrai re le con dam né, no n poi nt
ail cllâ tim ent mora l rés ultan t dè la pei ne, mais au co n tact
des récid ivis tes e ndurcis qui forme nt le fond de la popula ti ufl des prisons ,
Malb eureusemen t, nos législateul's onl, par s u ite d'un
oubli d'aille urs facile à expl!que l', om;s de comprendre
pa rmi les inf l'actions auxquelles la loi Bérange r est applica bl e, certains délils prévus non pas par le Code péna l,
ma is par des lois speciales, Tel est le cas ùes délits de
pêche commis da ns res eaux l'éservécs ,
La loi édicle pour ce, cl eli ts li n elllpri,onllement dunt

�-

le millimum est fixé à cieux jO ' " 'o. L 'arlic lelG3 clu Coel e
pénal , relalif aux cir~ùnstanccs allé'llI untes n'élant pas
applicab:e aux c1 élits punis par des lùis spéciales, les
juges Il e pellVrl,l t (hfl ~ aucun cas ab:t issel' LI pein e :lUdessous de ce min imum el, par exemp le, re m place l' J'empri son nement pa r une :ll11ende,
Comll l e, d'autre pal't, les t1 &lt;!li ts de p è~ lle, bi en qu e [rappès d 'lIne pci necOlTeclionnell e, p résenlônl les ca ract ères
des co ntraventioll s, le:; jU!jes SOllt ohligds d~ COI1 I::\lnn er
le préven u, ::llors ll1 ème qu'il se rail Cil mesure de prouvel'
sa qpnne foi, el il leu r est i:·:terdit ci e lui acc," 'de r le
bénéfice de la loi Bér3 l1ger , pllisq ue ce ll e loi n'es t pa s
applicable aux cont, aventions. JI ElIl est de m ême pour
les mÎlibil'es,
D~s lu l'S, par su il e de cette l'egrettabl e lacune, le t r ibunal qui, par le jeu des circonstances atténuan'es a pu
COndall1l1CI' un voleur à 16 francs d'amende et le dispenser, en vertu de la loi Béranger, de payer cel le amende
se voil obli gé, à regrel, de prononce r une peine de deux
jours de pri son con tre un pau vre nIa l'in q ui a pêcbé dans
les eaux bor(hgalt:,~, salls pouvoi l' lui acco rde l' aucun

sur, is ~Olll' l'exéculiun de Celle pcin ,'.
Celte lacune J ,) it ètr0 co ,nblée sans rètll' l , et il aP\l arlient aux Înlé ress-e:; de pl'ùduÎI'C U'l mouvelllenl aUpl'è3
de leu rs représ entants qui aurollt Il )llI' IlIÎS'5iO:l d'introduire clans les 1lis srlc iales ,"ilil,ire' el d ol pècl le celle
nouvelle application Je la loi Bal'anger.
Jc vous demande, en cons~ rpt e n c e, &lt;l'ern;!tlr~ le V(C -I
que h lùi B ~ l'ang ~ 1' SJit appli ' ll ~ e de:;ol'lll1is aux. militai ·
l'es et aux p~cheurs.
Le Conseil adople.

23 -

22PRoLO'{GeME~T DE LA RU Fo orr.s PHOCBBNS

M . GUlClIET propose au Conseil d'émettre le vœu que l a
ru e des Phoceens soit prulongee jusqu'au boulev~rd de
l a Maj or.
L e Consei l adopte.

C,U-:A.TfON

D 'UNE SECTION DES DOU ltSE':; DU 'fL\A.VA.IL

A L'EXPOS IT I ON I NTERNATIONALE DE

1900

M . GUICHET propose au Conseil d'émeUre le vœu que
M . le Ministre du Commerce et de l'In dustrie soit prié
c1'ordonn e,' l 'o rgani satio n, avec un bud get spécial et une
dIrection pal'ti culière, d'une section autonome et gral uite
p our les Boul'ses du Travail, sy ndicats, cours professionnels ouvr iel's, as~ocialions ouv ri ères, coopérations
de production, ouvr iers synd iqués ou non, dans les gale,
l'i es ou les dépe ndances de l'E:&lt;posit ion Ull i \'e r,elle
I nternational e de Pdri s en 1900.
Le Conse il adoptc.

FO~CTIONS

PUBLIQUES

IVl. GUI CHET propose ::t'I Conseil d'th nelll'e I I~ YŒU qu e
les [onctil1ns publiqu es soient l' é ~cl'vé l!s au:&lt;. j~unes gens
qui ont railleurs élud es clalls le' eCil les de l'Etal, et que
('eux qui veulent conlinuel' leu!'s l!lIIJes, c,'esl-à-dire

�-

24 -

-

25-

19

S RP TGMOIl S

en tl'0r cI~ns les établissem ents cI 'in stru ction supéri ei ll'e
ai ent, au préalable, la it l eu 's étu l es pri mJ i rp- s et seCun d 'li l'es égalemen t cl lns des établi sse ill eilts cie l 'E' at ,
SÉ ANCE D"

L e Co nse il adopte,

(SOIR)

,

L a séance est levée à mi d i,
L a conti nult ion des trava ux es t l'ell voyèe à ce soil'
3 hell l'es,

L e P ,'ési d, ni,

Prés 'dence de M, GUICHET, President

GU ICII GT,
L e S I crefaù'e ,

L a séa nce est ouverte à 3 heu l'es,

H , B,\ \'LE.
Son t p,'ése ts :
MM , BLANC, BA YLll, GAV ARY, GOURl\ET, GUICHET, LA nACE, MICHEL et SCHU RRGn,
M , SCfI1\AM ECK, secré tai re général, assisl e à la séa nce,

SOUS- RÉPAUTRMENl OF L'IMPor POUR 1899
M , SC HUR RER, r appor tPlI r ,
Mess ieurs, j 'ai l'honneur de déposer su,' le bureau du
Consei l d'A n 'ondissement le rappo:'t conce\'l1ant le sousr épar tement de l'impàt, entre les 18 communes de l'arro ncl issem en t de ~ I a rse i ll" ,
Com me les an né,s précédentes, j'a i examiné minutieu -

1

�•

-

26-

-

s em ~ nl ce t ravnil finan cier, j'a i co ns taté qu e pour 1899,

le prin cip al de la c ,ntriblltion foncière des propri étés no n
bâties ava it diminué de 176 francs; qu e ceux de la cOle
mobili ère et des portes et fenêtres au g mentaient d e
3' .3H fra ncs pour le premi e r et de 15 .25 . fra ncs pour le
s econd, s oit une augmentati0n toi ale de 49.588 fl'anc s
pour l'ensemble du prin cipal alTéren t àcesdeux del'l1ières
con tributi ons.
Enfin, le prin cip al de chaque cont ribution pour l'ensemble dp.s 18 co mmu nes de l'ar rondissellient de Marseille, est fix é co mm e su it pour l'a nn ée 1899 :

cI 'approuve r l'état du so us- répartem ent
M. le Direc teur des contributions Lli rectes.

dressé

par

Le C nseil ado pte .

EXEMP T ION DE LA

COTe PE RSONNELLE

M. GOURRGT prop ose au Conseil d'é mettre le vœ u que
les ve uv es et les femmes seules. vivant de leur travail
journalie r, so ient exemples de la cote personnelle.
Le Con seil ado pte.

172.122
P,'opri étés non bâties
Contr. pers. mobil. .. 1. 51;9 . 7·10
~75 . 646
Portes el fenêtres . .. .
TOTAL .. ... ............ .. .........

27 -

2 .717 . 507

S ECRÉTARIAT [lE LA PllUD 'HOMIE DE S ll ~C HEOltS

M. BA VLE propo se au Conse il le voLe cle la motion sui-

En 1898, le principa l de la co n tri buLion foncière ( pl'o prietés non
b,iti es était de.. ... . ...........
172.298
Celui cl e la coLe personn ell e mob iliè re de .. .. ................. '" 1. 535.405
Et enGn çelui des portes et fenêtres
cle ........ ............. . ...... .
960.392

vante :

TOTAL. . . . . . . . . ..

2 .668.095

D'o u ull e augmentation pour 1899 de . .. . . .

49.412

" Le COll,eil d'Al'rondisse Olent cl e Marseill e regreltte
« vivem ent que M. le Prés ident de la Pl'Ud ' hom ie des pé" chellrs, s ubi ssant dans la dl'constance l'influence de
«( hauts personnages politiqu es, ait conlribu é à la nomi, llati o n du secrétaire de la Prud'homie, contra ire ment
u aux usages. Ce fonctionnaire étant en en'et nommé ha« bilu ell el nen t pa l' les pèchelll's eux-mêmes, qui, il quatre
« rep ri ses clifJérentes, ont repoussé celte canclidature. "

.le n'ai relevé aucune e rre ur ni aucu ne rér.lamation d es

M. LE SECRÉTAlllE GÉ~tlRAL fait les réserves les plus

communes intéressées, je VOUS propose, en conséquence,

tlhsolues S UI' le caractère de ce VtPll qlli. pour meUre

cle donner acte il l' administn,li on cie so n mandement et

en cause difJérentes personnalités qui y sonl ét ran gères,

�-

28 -

dénature un fait d'administl'ation et l ui prête un e si gnifica ti on politique qu e ri en n'a utor ise à lui donner.
Sous l e bénéfice de cette observation le Conseil adop te.

CRÉATI ON D'UN COKSE IL OF.

PRUD' H OM~I E S

POUR LES

•

- 29 mer ne peuvent a~ lu e ll e m ent fonct ionner sans déver se r
des produits so l ides ou liquides nuisibles à l' existence
des êtr es marin s et ~u rtout des poisson,; que l 'usine
de Ri o·Tinto, par ex emple, écoule Ult liquide corrosif
et d éverse des substances so lides qui délerminent la for ·
mation de pol ysulfure; je propose au Conseil d'élDettl'e l e
vœu qu 'une commi ss ion technique soi t dés ignée afin

ouvnlBIlS M 1NBC HS

de fai re cesser un abus contraire au' intél'êts de la
M . \'''CHEL propose au Consei l d'émctll'e le vœu qu'un
Consei l de P,'u(l'bomi e so it institué pour l es ouv ri er s mi-

• population de l'Estaq ue.

;

M. L APLACE appuie ce vœu.

neurs.

L e Conseil adopt e,

L e Conseil adop te.

REPRÉSE)o.!TATION
COlHlISSION

DU

DRS

CONSEIL

D'A ltROKOlSS tnIr.N T

HOSPICES ET DU

BUREAU

DB

A

LA

PÈCHE A LA TARTANE

DIENFAt ·

~ANCE.

M. LA PLACE propose au Co nse il d'élo ett r e le vœ u que
l'assemblée soil repl'ésentée pa r un dé légué au se in de la
Comm ission des H ospice et du BUl'eau de bienla i ,a nce
de ~ la rseill e .
L e Conseil adopte.

M . GOURHET : « Considéran t qu e la pêcbe au bœuf, di te
au ss i pècbe il l a tar tane, pratiqu ée au large, à partir
de 3 mill es, dans les ea ux international es, a pour effet la
r éco lte de poi ssons non encore parvenus à l'àge adulte,
contl'Û il'el1l ellt aux déc l'c ls rég istia llt la pèclle, demanùe

au Conseil d'émettre le vœu qu'il SO il Clabli aux b31Ti èles
des oc trois une SUI'\'e ill ance active l'OUI" que pl"ocèsverba l el saisie so ient dressés contre les vendeurs de

poissons dont la taille est iuférieul'e il celle nxée pal"
CESSAT IO N

DES

DÉYERSI\MENTS

A

LA

NER

1)1.;5

LIQUIDE S

NUISI BLES A L'EXTSTEI'\CE DE S POISSON

~1.

GOUllnEl' f:d t l'ex posé suivant:

« Considé ,'an l que les usin es etabli es au bord de la

les décrets en vigueur. »

Ce vœu, appùyé par M. Laplace, es t ad opté .

�-

30 - •

-

31 -

DISTRIBUTION GRATUIT!': DU «( JOURNAL OIi'FICIEL »

M. LAPLACE propose au Conseil d'émettre l e voeu qu e le
.!o,/'na l Officiel soit distribué gra tuitement il tous les
élus du suffrage universel.

S~ANCB DU 23 SBPTEMIlR" 1898

Le Conseil adopte.

DEMANDB DB CRÉDIT AU CONSE IL GÉNÉRAL

M. GUlCBET propose ou Conseil de demander à rAssem bl~e Departementale le vote des ronds nécessaires à
l'achat des insignes et d'une écbarpe pOlir chaque C011seill er, et à la fourniture du papier portant l'en-téte clu
Consei 1 d 'A1'1'ond issem èn t.

Présidence de M. GUICHET, Président.

L a séance est ouverte à 10 h. 1(2.
Sont présents:

Le Conseil adopte.

MM. BAYLE, BLAN C, DAUPAl N, GAVAR\', GOICBET, GOURRBT, LAPLACE, MICHEL et SCBURREn.

La séance est levée à 5 h . 1/2.
La conti nu ~tion des travaux de 10 sess ion est r envoyée
au vendredi, 23 seplembre, à 10 heures du matin.

L. P,·é.&lt;idenl.
GUICHET.

Le Sec,'éla;,'e,
H . BAYLE.

M . LE SECRÉTA IRE GÉNÉIlAL assiste il la séance.
M. LE SECRÉTAlHE GÉNÉRAL. - Mp,ssieurs, l'Administration, préoccup ée des voeu x émis dans vos préc éden tes
séances, au sujet de l'arr êté ré glementant la chasse,
a engagé de nouveaux pourparlers avec ~1. te Minis:l'e de
l'Agri cutture en vue d'y satisra ire. Dès que la l'éponse
nous parviendra , j e m'em presse rai de vous la fai re connaitl' e,
M. LE PRÉSIDENT remercie M . le Secrétaire Général
de son empressée et bienveillante so llicitude.

,

•

�Les procès-verba ux de
adof,tés.

32-

-

prér.édelltes séances so nt

CA MPOS DES RMPLOYllS DE LA l'OllPAGN m

DES C IIEMI NS

DE FgR I),- L. -M.

M.

SCHURREll

[a it a u Conseil l' ex posé c i-a près :

MessieUl's , depuis 1850, la Co mp agn ie P.-L .-M . accordait a ux divers empl')l'és des ga res de Marse ille, un jour
de repos me ns uel aux bl'igad iel's et hom mes d'équ ip e. e t
deux jours de repos aux préposé il la manutention.
Depuis l'arrivée il Marseille du nouve l inspecteur prin cipal, les repos dils campos ont été s upprim és. Cependanl ,
tous les agents des gares de Marseille, p l'éposés, brigadiel's, hommes d'équipe , e mployés il la Tl1anuten ti on des
marcb~nùises, qui peinent du matin a u soi l', ont besoi n
d'a"oir ùe temps il aulre un repos bien mérité; c'est, du
reste, une questioll d 11Ilmal ,ilé, et j'ose espére r que les
revendications de ces bl'a"es travaill eurs seron t enten·
dues en bau t li eu et qlle le Gou\'e1'l1emcm de ia Républiqu e, qui doit être ava ntl out un gouve rnement de justice
et d'équité, prendra en ",,,ins leu l' cause, et oblige l'a la
puissante Compagni e il rélabl ir ce qui a été s i injuslement supprimé,
Pourquoi, en eITet, a-t-oll SUppl imé ces repos? Par
écono mi e sans doute, car le dimanche, la gare étant [ermée à 10 beures du matin, tous tes agents qui sont
au servir.e du commerce, dans la semaine, sont uccupés
au cbargement des wagons p, V., ce qui réalise au proOt

33-

de la Compagni e nne économie de cinquante journ aliers
au ~oins.
La Compagni e ne peut cependant pas contester qu'elle
[ait de brill a ntes afTaires, puisqu'elle distribue de gros
di vidend es à ses actionna ires, Ma is peu importe à la
Compa gnie les écon omies réa lisées: depuis deux ans, et
sa ns justification aucune, le person nel qui éta it aITecté à
1
la ga re d es arrivages P. V. a été cons id érablement
réduit. Ainsi, pOlir citer un ex~m pl e, au li eu d'avoi r un
cher de qua i pa r hangar COffir::le autrefois, un seu l doit
[aire deux qua is, travail au·dessus des fOl'ces bumaines.
Aussi le co rn nterce se plaint, s'agite et malheureusemen t
ce n'est pas contre la Compagnie mais contre les agents,
Cependant, ces pauvres agents n'y peuvent rien, puisqu' ils sont débord és , Croyez-vous que s i l'ancien état de
cboses était l'établ i, s i le personnel éta it an complet,
le travail ne se ferait pas mieux? Certainell1ent non! tout
le monde y trouverait un avantage, les marchandises ne
sera ient pas maltraitées, il y aura it moins d'avaries; les
homm es étan t encouragés feraient leur lravail avec pl us
d 'attentio n , Conclu sion, la Compagnie tout en augmentant
son personnel et en accordant les repos, dits campos,
ferait encore des économ ie'; et donnerait a insi à ses em plol'és , s i méritants, un e preuve de la bienveillance et
de l' estime qu'elle peut avoir pour eux.
Une circulaire ministéri ~ ll e ordonne la fermeture des
gares P. V, il 10 heures du malin, pOUL' les dimanches el
jonrs fér iés et exceptionnellement jusqu'à midi pour
la li vraison des bi è res, beurres, fromages , fruits , bestiaux, etc" elc . Cette circu laire a été raite pour qne le

•

3

•

•

�-

•

34-

-35-

pel'sonnel soit libre le diman che et actuellement i~ est
plus esclave ,
En conséquen ce, j'ai l' honn eur de vp us proposer
d'émettre le vœu s uivant :
,( Le Cons eil d'Arrondissement de l\'la rseill e pri e M, le
Pré let d'examiner la s ituation qui est (aite a ux agents des
ga res de Marseille et de iail'e a uprès de M. le Min is tre .
des 1'ravau x puhlir.s toute diligencê pour qu' il intervienne
auprès de la COlnpagnie P.-L ,-M. , a fin que celle de mi èr e
accorde il son personn el s i mérita nt les repos dits campos
qui ont été si injus tement s upprim és; qu 'il r a ppe ll e ,
en outre, à tout es les Compag n ies de chemin s de fer , la
circul a ire qu i ordonn e la ' erm e ture de leurs gar es, tous
les diman ches et jo urs féri és, à 10 heures du m a tin . ))
Le Conseil adopte.

SERVICE DES POSTES

•

M, SC'iURRER , - Messi eurs, 1importance e t le développement qu'a pl'is le Se rvice des Postes à Ma rse ille, dep uis
qu'il compo rte l'enca issement des .lIets de com mer ce,
des ma ndats payabl es il domicil e, celle qu 'il est appelé il
prendre à l'avenir avec l'a baissemen t de la taxe il D, ID c .,
la créa tion des éc ba nti llons recomma ndés à 0,10 c_,
t'au gmenta tion oe la population et pa l' suite le nombre
toujours cr oissant des correspondan , ~ es r enden t ce service de plus en plus péni ble, e t conséquemment le nombre de facteurs insulfisanL
En elIet, alors que Bordea ux, v ille de 200 .000 â mes environ, compte pour assurer s on ~er vi ce 5 brigades de

•

30 lacteu rs; qu e Lyo n , avec une popu lati on peu s upéri eu l'e à cell e de Marseille, possède 3 bri gad es de 80 lacteurs, s oit 21O facteurs . Ma rseill e, vill e essenli ellement
commerp nl e, avec une populati on notta nte co ns i l éra ble,
n'a pour ass urer le mème se l'v ice qu e 138 facteurs de
vill e. Au ss i sont-ils as treints vu j'inf ériorité du norllbre,
il un e s omme de tra va il pal' trop fa ti gante.
D'autre pa rt, bon nombl'e de lac teurs ùgés, la ti g ués
pal' de long ues ann ées de se r vice, quelq ue foi s malades ,
qui attend ent pénibl e ment la li mite d'âge (-~5 ~ n s) pour
aV0 ir dl'o it il la l'e tl'a ite pro pol'lio n oe ll e et 55 ans pou r la
re traite entiè re, so nt astreints à fournir une so mme de
travail s ou vent a u-dess us de lelll-s forces , leur occasion ..
na nt de no mbreux jou r s d~ maladi e q ui aug men tent les
dépenses de l' Adminis tra ti on obli gée, da ns ce cas, de
paye l' des a uxili a ires.
POlir les moti[s ind iq ués ci-d essus, je prie le Con seil
d' Arrondissement de Ma rseill e d'émeUre. le vœu :

l ' Qu'un e bl'i gade s uppl émen ta ire de 4G hommes so it
char gée de la dis tributio n des impr imés, en vue d 'o bvier
au x inco nve ni ents sig na lés et de permettre ains i à l'Adm lmini s tration d 'assurer un bon ser vice cla ns la ville de
Ma rse ille; .
2' Qu'afi n ri 'encouragel' et de faciliter l'a \'ancement des
fac teu rs, la rel raite proportionnelle leur soit accordée
ap l'ès 15 ans de service et la retnlite entière apr~s
25 ans, sans lim it e d'âge et s ans certificat de docteur:
3' Que M. le Préfet salt prié de transmettre d'urgence
ce vœ u à ~l. le ~ I inistre des Postes el Télégraphes.
Le Conseil ado pte_

�-

-

36-

ORÉATION D'UNE PLACE PUBLIQUE

A

L'IlSTAQUE

37-

quête, so ient secouru es mensuellement ou trimestri ellement comme le sont actuellement les fill es-mères.
Le C0nseil adopte.

MM. SCBURREI1 et GUIcnET proposent au Co nseil d'émettre le vœu s uivant :
RECTIl"CATION DE CHEMINS

« Considérant que le quartiel' de l'Es taque-p lage est

absolument d~pourvu de place publique.
« Que ce quartier est, pendant les dimanches d 'été, le
rendez,vous des familles pro lëtal'iennes.
« Qu'une place établi e sur la route départementale ser ait dangereuse, et supprimerait les terrasses des cafés
po~ulaires accessib les aux travailleurs.
• Le Conseil d'Arrondissement, prenant en consIdération les pétitions qui réclament celte amélioration, émet
le vœu '1u'une place soit créée dans l'avant, port de
l'Estaque .•
Le Conseil adopte.

SECOURS D'EXTRÊME MISÈRE
M. SCBURRER. - Messieurs, vous devez comnle moi être
assaillis par les demandes de secours de mères de famill.. réellement dignes d'int~rèt que l'e,iguité ùes cl'édits çortés au budget départemental ne permet pas de
secourir, comme on le fait pour les filles-mères.
Je vous demande en conséquence de vouloir bien
émeltre le vœu que le crédit d'extrême misère soit augm enté, de manière à permettre que les mères de famille
dont la situation sera reconnue digne d'intérêt après en-

M. SCHU,IREIl. - Messieurs, les chemin; de la Belle-dede Sainte Marthe , de Saint-Ba r lhé lemy et de la rue
Louuoll se confondent entre eux. Da ns l' intël'N du pub ' ic,
i! serait nécessa ire dc dés ig ner les poi'lts l'récis ou doiventcommencel' et linir le&amp;cli ts che lnins .
Je vous propose en conséq1lence d'émettre le vœll :

M ~i,

l ' Que le cllemin de la Belle-de-Mai qui commen~e au
boul evanl Nalional s'arrête, pour les num1o\ ros pairs, à
1',lIlgle de la rue Neuve prolon gée. el pOUl' les num éros
impairs, il sa jonction avec b rue LOllbon;
2' Que le chemin de Saint-flartl1élemy commence il

parlir du gl'oupe scola ire de la Bell e,de- Mai (a ngle rue
Séry) l'OUI' les numéros p1irR, et pOlir les impair.; il pa rtir de la r ue Nelll'e jusql\'all boulevard N icolas;
3" Que le chemin de Sain te- Martl le ne commence qu'à
p ~ rtir de PlombIères ju srI U'~u village de ce nOI1l ;
4' Enfin, que la rue Loubon, C[lIï a son point de depart
au boulevard Nationa l, aiL son poinlleJ'mÎllus

pùLlI'

les

numéros pail's il sa jonctiu n avec le cllenlin de Il Bellede·Mai et pour !P3 impairs à. la l'li e Neuve.

5' De priel' l'admin istr'ation de tran s nlettl'c d '''/':7 eHre
ce vœu à ~'l le Maire de Marseille .
Le Con se il adopte.

�-

38-

-

39-

l a li gne de tl'amways de Marseille-Saint-Louis à Aix soit
cnÉATION n'UN uunBAU DG TABACS

exécut~e

le plus p,'omptement possible,

Le Conseil adopte.
~l.

SCHURRl!R propose au Conseil d'ém~ttre 10 vœu qu'un
bureau de tabacs soit créé au b ulevard de Strasbour"
,,,
attendu que les bUl'eaux ex istan ts se trou vent à Ulle distance surfisante pOlll' ju sliOel' cel te cl'éa lion r éclamée
pUI' la populatIOn du quarti er.
Le Consei l adopte.

CRÉAT ION D'UN MAHCHÉ A L.\. IH~LLE-DLi: - ).IAI

M. SOHURRER pl'opose all Conseii d'émettre le vœu suiva nt :
« Depuis de l ongues ann ées, les habitants du quartier
Ile l a Belle-d e M ai r éclament la cr éatio n d'un marcbé. Ce
quarti el' très populeux est essenti ellement ,habité par la
classe ollvrière qui Ile peut achete,' il des prix rai sonnables les obje ts nécessa ire s il ~ on alimentation. ,
Je vous prie en conséquence de vouloir bi en émettre le
vœu que le Conseil MUlli ci pal de Marse ille prenne el1
considération la création d'un Illarcllé clans ce quartier.

L e Conseil adopte,

THAM\\AY S DE MA.RSEILLE A AIX

M. SOHURRER propo se au Consei l d 'émettre le vœu que

SUFFRAGE

UNIVEBSBL

M, SCHURRER propose an Conseil d'é metU'e les vœu x
suivanls :
« Considérant que, sous lu République, le su(frage
universel est directement ou in directement l'unique
source de toute loi et de tout pouvoir;
,
« Consid él'ant qu'il y a li eu de mettre la sOllve ,'aineté
nationale s'e,erçant ainsi pal' voie de scrutin à l'abri de
toute Ii'aude et de toute violen ce;
« Le Conseil d'A1Tondis sement émet le vœu:
« Qu e le Parlement vote, dès la rentrée, les prop ositions de loi renvoyées à la comm ission du su(fl'age universel et tendan~:
{( ]0 A ~rg aniseL' la cabine d'isolement , comme en
Belgique, en Angteter l'e et ;:lUX j:: tat s- Uni s, et le vole par
bulletin of1i~iel et unique r emi s il 1',j lecte ul' ptlr le Prés ident du hnre~u et c ont ~na ntl es nOillS de Lous les candidats entre lesqu els il est appelé il cho isir ;
, ~. A rai re m ett re , pu" I" s municipalités, il la disposilion de chacun des cnnùi Jals , Ull espace ëgn l réservé à
l'&lt;.llli cbage de leul' profess ion dc foi, circulaires, et.,~.,
t ClIlt allkhage éleCJtora l , en dellors des (:adrts ain.::..j d~­
termin és, étant et ueilleuranL inLerdit;
«( 3° A adjoillu rC Ü l'haq 'le bureau de vole lUI repl'ësell t:JIIL de t:llat:ull des ealldidal:-; en présence;

�-

40-

-

41 -

« .[' A permeUL'e aux divers ca ndidats de se fail'e r c-'

présenter dans la com mi5sion de recensement ;
" 5' A autor isér toute réunion éleclorale S UI' la seul e
déclaration du ca ndid at ou de so n fondé de pou voirs, »

M, SCHURRER propose au Conse il d'éooetlre l e vœu sui-

vant :

Le Conseil adopte,

PHOTE CTION nT I NSPECTI ON DU 'l'UAVAIL

M, SCBURRER prùpose au Conseil ll'éme UTe le vœu ciaprès:

« Considérant que l'inl érêt de la classe ouvriè r e de la
nation , et de la prod uction ell e-m';me exige que le travail
soit réglementé dans les u~in es, manufactures, mines et
chantiers j
« Considérant que les loi s jusqu'ici votées à cet effet ,
sont toujours r estées lettre mOl'le par suite cl u manque
de ~o ntr ô l e ou d'inspection;
« Le Conseil d'Arrondissement émet le vœ u :
" Qu' une l égislalion r éelle loent protec tl'ice du travai l
in tervienne au plus tàt SUl' l es hases de la Tournée de buit
bel1l'es, de l'interd ict ion du lI'avai l de nuit, clu r epos
obligatoire d'un jour pal' semaine et de 1'"lection pal' les
ouvriers et ouvrières, consti tu és en co llège corporalif,
des inspectcurs et inspeclrices d'l tra vai l et du Con seil
s'lJl arieur du travai l. »
L e Conseil adopte,

SBRv ' Cll DB DEUX ANS

•

« Cons idérant qu e le service de tl'ois ans, tel qu'il
fon ctionne aujourd'bui , avec S"S dispenses de tout ordre,
ses r envo is an ticipés et son afTecl atiùn d ' une p~rti e du
per sonn el à des besognes qui n'ont rien de militaire
(o rdonnan ces, ouv ri el's d'équipem ent ou d'alimentati on , etc.), n'a boutit même pa s à un e moyenne d'instructfon de deux années pour l' ensemble de l'arm ée act ive',
« Con sidérant que la rédu cli on il deux ann ées, avec le
serv ice étendu à tous , sans 3ulre dispense qu'à lill'e de
sout ien de famille, loin de diminuer n ~ fait qu'accroilre
la force de rés islance du pays et la rendre plus borno
gène;
« Consid érant que, déjà r éalisé en A ll emagne pour
l'infanterie , le service de detlX ann ées se recommanùe
des généraux Faidherbe el Yun g, qui l'un t à plusieurs
r epl'ises l'evend iqué ;
, « Con sidél'ant enfin, qu e celle réforme a fait au' derniè res électiuns lég islati ves t'o bj et d'engagemenls form els de la maj eure partie d ~s candiclals envers le corps
élec toral;
Le Conseil d'Arrondissement émet le vœu:
« l ' Que le temps de se rvi ce dans J'armée active soi t
r éduil il deux ans etCfu'i l soit égal pour to us; les so utiens
de famill e étant seuls excep tés;
« 2' Qu'au cas où cette l'éclucti on serait repoussée pal'
la Chambre ou pal' le Sénat. le servi ce de lrois ans sCJIt

�,
-

12 -

r éellement de t,'ois ans pour tout le co ntingen t, les seulés
dispenses IUlintenues concernant l es soutiens de famille, •

-

43-

gl'essi f des droits de successi on et de mutalwn par déces
SUI' les hér itages supéri r. urs il 20 ,000 francs, •
Le Conse;1 adopte,

Le Conseil adopte,
PE NS IONS DE RETHA lTE DE S INDIGE NTS
SUPPRESS ION DE S QUATRE CONTlUBGTIONS

M, SCUURR~R propose au Conseil cl'éme llre l e vœu su ivant :

« Considérant que les quatre contributi ons cliree.tes
sont condamnées depuis longteœps p a,' l'ullanimité du
parti républicain, comme auss i cO lltrai res au bon sens
qU,à la justiee en matière de charges publiques;
« L e Conseil d'Arrond isse ,nent émet le vœ u:

" l ' Que so ient supprimés: l'impô t personnel et mobi ·
lier, qui aUeint les plus misérables des sala ri és; l'impèt
sur l es portes et fenètres, qui f,'appe l es pauv r es ouvertures de taudis autant que les fenêlres des palais des
ricll es; l'impôt foncier Slll' la propri été b,tli e, qui se répercute en agg ,'avation dl) loyer Slll' les plus pauvl'es,
ainsi que l', mpôt foncier sur la tCITe, si disproportionné,
si lourd, qlli écrase le paysa n au momellt mème OLI il
n'est que le propr'iétaire nominal d'une l erre qu i app ar tient à un prèteur quelconqu e; l 'i mpolt des patentes, qu i
allein t nun le bén éllce réalisé, mais h vo lonté de tra,

M, DAUPULN propose au Conseil d'émetLr e le vreu ciapl'ès dans l'i ntér êt des classes labo rieu ses:
« Que l es retraites départementalcs instituées par le
Conseil Géné ral des Bouches-du-R hùne so ient converti es
dans le plus brer déla' en pensions nationales avec partici pation de l'É 'al dan s les mêmes prop',rLions que les
communes et le Départemellt.

L e Con seit adopte,

TRAtNS LEGE il S

M , DAUPHIN propose au Conse il d'émett re le vœu,
Qu e les tl'a ins légel's parlant de ~ I al'sei ll e sur Aubagne
soie nt mai ntenu s pendallt la sa ison d'hiver.
L e Conseil adopte,

CII l!;M I N

DE

FRit DE

MARSEILLE

E~lUnANCI-I[L'IIŒT

~UH

\

GE.~. m~osl

A.VEC

ALLAUCII

va ill el' ;

(( 2' Que le dem i-lOilli ard de dégrèvement qui en résul·
te a so it demalldé il un impèt personnel, gé nera l et pro-

~l. DAUPlIl N propose au COliseil Li'émettre le vul U 'I"e

l'Admini stl'alioll prt:'~se le concessiollllail'e de la ligne dl!

�-

41-

-

Mal'seille il Gémenos, afin que ces trava ux so ient commencés le plus tôt possibl e ,

45 -

OUV RIE RS COIFFEURS

L e Conseil adopte,

MÉ DAILLE S DU THAVAI L

M . LAPLACE propose au Co nseil d'é mettre le vœu ciap,'ès :
, Cons idé ranl.que la médai ll e di te du tl'avai l , c1"-ce r née
par te Go uverneme nt, i ndiquant cr ie les ouvrie r s et les
em plol'tÎs sont restés pe nda nt tren te ans dans la m ême
compagnie, ou cllez te mème patro n , ne répond pas absotumel l t aux sen'iecs rellJus pa r les inté ressés; que la
plupart d'en t re eux ap,'ès Ctl taps dg temps se trouvent
dans t'impossibilité, il cause de l'ép uisement r ésultant de
la somme de Iravail qu'i ls on t dounée à leu rs patrons, de
pouvo i r vivre dans un repos abso l u.
« L e Conseil d AI rond:ssement émet le vœu :
, l ' Que la médai ll e dite d ... travai l so it acco r dée' au
mème ti t re il tous les ouvr iers et employesCj ui ce l tifie rol.t
qu'i ls ont il leur aetif l l'e nte allnées de t rava il ,'
.' 2' Qu'u ne rente de deux cents fran cs so it all ouée par
,'Eta t à tous les médail lés. »
M. GUlCBET rappelle que la plupa l't des médai lles déeernées pa r le Gouvernem ent sont en eITet accompa gnées
d une pr ime, Galamment la médai ll e profess ionn ell e aux
instituteurs, I l s'associe au vœu de so n collègue La place.
L e vœu est adopté.

M . BA l'LE p ropo se au Co nseil d'émE llre le vœu que
l es ouvri ers coi lTe urs so ient j usticiables du Conseil des
Prud'bomm es.
L e Con seil adopte.

PROLONGEMENT DE LA RUE FARGÈS
M, GOURRi&lt; T pro pose au Conseil d'émetl re le vœu, ainsi
que les ha bitan ts de ce quartier le demandent, que la rue
Fa rgès soi t prololl gée j usqu'a u Va llon.
L e Conseil adopte,

RÉINTÉGRATION DES IlMPLOLÉS APUES L'ACCOMPLISSg,mNT
DR LEUR SERYICE MILITAI RE

M. GAVARY p ropose au Conseil d'émettre le vO'~, que
les j eun es geno ayant accompli leur service mi litaire,et
appartenan t aux gl'andes administrations de l'État ou du
Dépar tement, soient réintégrés dan s leul's [onctions et
que les années passées sous les drapeaux leur soient
comp:ées pour l'avancem ent, comme s'ils avaient été
présents.
L e Consei l adopte.

�•
-

46 -

-

47 -

HA NGA RS DE LA CHAM OUn DC: CÛ MM Ult CG
RETRA ITE DES ANCI1l NS MILITA IRES ( LO I DE

M.

G UICBRT,

propose au Co nse il

d '~ m e ttr e

le vœu sui-

M,

G UI CHET

7

ANS)

pr opose au Co nseil (l'émettre le vœu sui-

va nt:

va nt:

« Consid éran t que la prospéril é des ban gars libres de
la Cbambre ci e Comm er ce ne peut êtr e qu e proO table aux
illLél' éts des ouvriers des po rt~ libres;
• Cons idé r ant qll e c'est un devo ir de ~ i g n a l ~ r le nouveau mo nopo le que ve~ t crée r la Chamb l'e de Co mm erce
eo louan t ses banga r s à de grand es Com pagni es de Nav iga ti on, an détri ment de la nav iga l in n fl ollante qui es t
aujo l1l' d'olli la cl ef du com merce de M ar se ill e;
« L e Consei l d'AITo ndisseme nt se fa Isant l 'écho des
r evendicati ons des ouvl'iers des port, ct docks de M arse il le, protes te éner~ i t l Uement cont re ces abus contractés
à l 'encontre de cette r.lasse laborieuse, et émet le vœu
qu 'il soi t accordé les p lus gr andes facilités au co mm er ce ,
co ncern ant :

« Consid él'a nt que da ns un laps de tem ps pl us ou
moin s long, l 'Éta t dev ra institu er des r e t l'~ it es pOli r tous
l es tl'availleurs;
tt QlIe le Dépar teme nt des Bo ucbes-du-Ri1ône est d'a ill eurs déjà entr é rés31umen t dans ce tte voi e humanita i re;
tt Co nsid ér an t que l es anciens soldats (lo i de 7 ans),
son t tous d'un âge relativement avancé, et la plupart
dans u;;esituation des plus modestes, le Conseil d'Arron dissement émet le vœu que tous les anciens militai,'es de
celte catégorie, ayant dépassé l'âge de 60 ans et réun issa nt les conditions voui lles , soiellt pourvus d'une penpensi on cie re tl'aite. "
L e Consei l adopte,

« l ' L es débarqu ements et em barquements ci e mal'-

ch"ndises;

I N DEMNITÉ UR ltÉSlDENCE DES IN:-iTITUTEURS

• ~' L eurs manipu lation s ;

" 3' L eurs délais de stationne mellts;
« 4' La sécu d é de ces marchandises;
ù

5" (2uf de nouveaux hangars fermés soi ent CJ ns-

tl'ui ls;
« ù' Et qu'il soit créé un poste de po li ce cie jour el de
nuit. »

Le Conse il adople.

M, GU ICHET propose au Co nseil d'é mettre le vœu ciapr ès:
tt Considéran t que les instituteurs adjoints de Ma rseille
•
sont, pom la plupal'l, appelés il faire lellr car ri~re ùans
leur modeste fonction .
« Que leurs charges de fami lle so nt les mêmes que
ce ll es des directeuts.
{( Que l'i ndemnité de résidellce cst allouée au person,
nel préc isémen t pour atténuer les cburges ùe lamille,

�,
-

48-

-

(1 Le Conseil d'Anondissemenl émet le vœu que J'in·
demn ité de ,'ésidence soit la m ~ me p"ur les adjoinls
, et
pOUl' les directeurs, »

Le Conseil adopte,

49-

RÉFECT ION DE LA C IJA US~ÉR DU UOU LEVA RD DR PARIS

M, GUI CH ET propose a u Con seil d'émeltre le vœu s uivant:
« Cons id é rant qu e le boulevard de Pads est devenu
uujoul'd 'bU1 , à cause du tl'aCi r, de la gare d'Arenc, un e

CLASSEhlEN'r DU PER!'\QNNEL ENSEIGNANT

M, GUlCBET propose également au Conseil d 'émelt,'e le
vœu que le pource ntage so it s upprim ~ en ce qui concerne
le classement du perso nn el enseignant.
Le Conseil adopte,

vo ie importanle cie notre vill e;
(1 QIle la chaussée est dans lin éta t d'e nt,'e tien lamen·
tabl e;
« Le Conseil d'A rron dissement émet le vœu qU' Ull
recha rgement soit opé ré le pl us tûl possible, en a tl endant
le pavage. »)
Le Conseil adopte,

m l9!l. RM E:\IENT GÉNÉ RAL

•

M, GUICBET pro pose au Conseil d'émellre le vœu ci·
après:
« Con sidérant que les homm es sont faits non
s'entr'égorger) mais pOUl' s'aim er et s'entr'aidel';

pOUl'

« Qu'i l es t mons tru eux d 'arracher les e nfants à leurs
mères pour les je te r en pât ure devant les boulets de

•

canon;

« Qu'un jour viendra où les peupl es comprendront ces
vérités indiscutables, et q ue les différend s entre puissances seront tranchés pa r un Conseil d 'a rhitrage inter-

national ;
Le Conseil d'Ar ron di ssement é met un vœu en faveu r
du désarmement générai. »
l(

PROLONGEMENT DU DOU LEVA RD DE LA MAJOR

M, GUI CHET propose au Conseil d'émellre le vœ ll s ui
vant :
(1

Cons idérant que le bou levard de la Major est sans

iss ue;
« Qu'il es t bordé par un pùté de maison s bors d'usage;

{( Le Conseil d'AlTondi ssement émet le vœu que ce
boulevard soi t continué à travers la rue Rouge , pour
le faire comrnuniquer avec les ql,ais, et que la rue de
l'Observance soit proiongée jusCJu'au dit boul eva rd, »
Le Conseil adopte,

Le Conseil adopte.
l

•

�1

-

50-

PERCEMENT DE LA RUE HAUTE-SA INT DOMINIQUE
MM. BAYLE el GUICHET proposen t au Conseil d'émettre
le vœu, co nform ément au dési r' exprimé pal' les l1 abitants
des rues Nal iona le et a\'oisin antes, qu e le per ce ment
de le ru e Haute-Sa int Dominiqu e so it elTectué clan s le
p lus br ef dél ai possibl e,
L e Conseil adopte.

ENLùvB~ln?h

DES MATIèRES A L' SOPt1'A L MILITAIRE

M, GA VARY pl'Opose au Conseil d'émettr e le vœu que les
vi danges de l'Mpital militair'e ne pui ssenl être elTectuées
qu'après minuit.
L e Conseil adopte.

M . BAYLE, - Messieurs, à la suite de l'inci dent qui s'est
produit à notr'e dern ière séance, toucbant la discussion
qui a eu lieu au suj et de la nomination du sec rétaire de la
Prud 'bomie des pêcbeurs, un journa l du matin a laissé
supposer qu'un membre de l'Assemb lée aurait nran1lué
d'éga rd s envers no tre Président.
Je ne veux pas raviver' ce tte discus~ion qui a été ciose
par le vote que yous avez ém is, mais l'estime que la note
publiée nécessite 'quelques explications de la part du
collègue qui y a donn é lieu,

51 -

Je pri e, en conséquen ce, M. le Président de vou loir bi en
les lui demand er.
M. LE PR ÉSIDENT. - Je ne ve ux pas croire que notre
coll ègue ait eu l'intention qu e lui prNe J'llOnorable
M. Ba yle, je ne me sens pas atteint pal' ce qui s'est passé,
persua dé que ni le jour'nal en questi on ni M. Gourret
n'o nt voulu m'être désagréa ble, et je vo us pri e de passe r
à J'o rdre uu jour sur celle qu es tion .
M . GOURRET. - Messieurs, l' in ciden l auqu el fait allusion, notre cu ll ègue Bayle a été clos et après la séance, il
lU 'a paru qu'il ne restait plus tr'ace des par oles un peu vives qui ont été échangées au cours Ge la discussion.
Je do is dire, en tout cas, que notre Présideet, pou r qui
j e professe la plus vive esti me, n'était pas visé, et que si
un e indi scréti on a été com mise, il n 'appartient à aucun
de nous d'en attribu er les co nséquences à un collègue.
MM , BAYLE et GAVA RY consi dè rent qu e pour la
dignité Il e l'assemblée, il convient que des ex plications
soient fourni es su r les écarts de langage qui ont été rappOdés pa r le j ourna l en question.
M . SCIlURRER fait observer qu'en elfet la discussion
a été in Odèlernent rapportée, mais qllïl n'y a pas lieu de
revenir sur la ques tion, certain que l'auteur de l'article,
mal l'enseignê, n'a voulu désobliger personne.
M, LAPLACE. - - IIf essieurs, pour clOturer ce r egrettable
incid ent, j e vous prop08e le vote de la mo tion su ivante :

�- . 52 • L e Conseil d'Arrondissement de Marse ille ém u de la
Ilote erronée paru e dans un j ourna l dll mali n, au sujet de
l 'incident so ul evé dans sa dernière s~a nce, décide qu'a
1aveni r ses réuni ons ser on t l enlles dans une sall e plus à
l'abri de,s indiscl'é lions du publi c, en atte:1dant qu'un e loi
perm ette au Conse " d'A r ron disse ment, comme à lous les
co"ps él llS, d'avo il' SèS séances pub liques, ))

Sous- P rélet, M. COTReLe ,

Cette motion est votée pal' quat l'e membres.
Plus rien n'éta"t à déli bér er, M. LE PRÉSIDENT déclare
close la deuxi ème partie de la session et lève la séance,

Le P résident,
GUICHET,

L e See,·é/a;'·e,
H, BAYLR .

Conseitiers d'Arrondissement
Callian d'Aix-nord. , , , . . , ,.' , , MM , L OUIN.
F AOIlY.
d'Ai x-sud . , , , , . , . , . , , "
SABRAN.
de Berre" . , , . , , . • ,. , "
An\'lEUX li ls,
de Gardanne . , , .. , , . . , ,
DeL1BU.
d'Istr es .. , , . , . , , , , , , , . ,
D ELESCALLE .
de L am besc "" . . , . .. .
GAJLLAUD,
de M arli gues. , ..... .. . .
N,
de Peyro lles , ... . , ..• , ,
G&gt;\.UTIB IL
de Salon. , , , .. , , . . ... "
".

•

de Trets , . , , . . , , . .... . .

VILLEMUS,

-=====

-

,

�•
-

55 -

CONSEIL D'A.RRONDISSEME.NT
D'AIX

SESSION ORDINAIRE

1898, -

2'

PARTIE

L 'an m i l lluit cent qualre-vingt-dix-huit, et le dix-neuf
septembre à dix beuresdu matin,le Con se il d' AITondisse·
ment d'Aix, en exécul ion du dticrct du Preside nt de la
H épublique du 21 juill et 1888, qui fixe il ('.0 JOUI' l'o uverture de la deuxiè m e par tie de la sess ion des Consei ls
d 'Al'l'ond issement , s'est reu"i dans une &lt;l es sa lles ùe la
so us· préfectUl'e d'Aix ,
Sonl p r ésents:
MM , D GLESCALLE, Vice P"ésidelll, Prési dent en rem placellient ùe M. SAURA N, absent; Aln'IEU X, G .\ II ,LAO D,
FABRY, L ODlN, D ÉcAN Is c l G\U'1'IEH, S ecrétaire.
Ab se nts excusés:
VILLEMU S,

empêc hés.

~ [\1.

SAilllAN ,

I]lalade,

DU L!EU

ct

�•
- 56-

-

M . CRÉMIEUX, Conseiller de Préfecture, dé légué par'
M . le P"Met, assiste à la séance en r emp lacement de
M . COTELLB. sous-préfet, en co ngé.
L e Con ., eil se trouvant en majol'ité, M. Ir. Président
déclare la séance ouverte.
M, CRÉMIEU", Conseill er de Pr'éfecture, dépose sur le
burea u:
l ' L e mandement général de M, le Préfet du Déparl e.
ment, portant fixation du co ntinge nt ass igné il l'arron dissement d'Aix sur' les co ntl'ibutions fonci ères nonbâti es , personnelle mobili ère et des portes et fenêtres
pOUl' l'année 1899 .

RÉPARTfTION DE L' lM POT

Sur la proposi tion de MM. GAILLAUD et ARVIEUX,
l e Couseil émet le vœu qu'à l'aven i r, tous les éfémen ts ayant servi de base pour établ i r les états prése n l és par la d irec ti un d es Con tributi ons directes, relati ·
vement à la r épar tition de lï mpot, so it commlrni qu és,
canton pal' canton , en temps util e, aux Consei ll ers
d'A"'ond i sse ment repl'ésentant les can ton s res pec ti fs, d e
façon 11 ce qu e cllaque Consei ll er puisse, l e j our de la
r " union du Conseil, p ,'ésenter en co nnaissa nce de cause,
les obse rvatio ns qu e lui

Pour la con lribution fon ciè re (propriétés non-bâ ti es)
tota l de 295 ,1 22 francs .
Pour la co ntributi on per'sonnell e· mob ili èr e, total rie
179,191 francs.
Pour la contribution des portes et fenêtres total de
131.-126 francs.
L e Conseil adopte,

aUl 'a

suggéré l'examen de ces

documents.

2' L e tab leau de pr'opositions du sous-r épartem ent fait
pal' le Directeur des Contributi ons di rec tes dll d épartement des Boucbes-d u -RbÔne .
L e Conse il d'Arrondissement a imm édiatement pri s
co nnaissa nce des p'èces co mmuniquées par la lectul'e
qu'en a fai te le secré taire et a fai t le r'épal't ement de
j'imp ôt suivant détai l ci-après:

57-

RÉE ARTITI ON DE L'IMPOT J'BllSONNEL-MOBILlER
~,

GAILLAUD fait l'ex posé suivant :

« Messieu rs)

« A not,'e réunion d'ao ... t, M, le Pl'ésident fa isai t eonnaitre au Conseil l'av is des Contribut ions di,'eetes au
suj et d'une demande de ln commune dé Peynier, tendan t
à une r éduction de contingent de sa cote personnelle'J1obili ère.
« Aux raisons in voquées, et tout en r econnaissant fondées l es doléa nces de la ~lunicipalité de Peynier, l'Adminis tration appl'enait - et elle pl'enait texte de ce faiL

•

•

�-

58-

pour donner un avis defavOl'ab le - que d'autres communes de l'arrondissement sont bien pl us surcbargées,
comme si le mal des uns, l'ouva i t en l'espèce, aITaibl i r'
les soufTl'ances des autres,
« EnOn, M, le Dirp.cteur des Cont l'ibutions ajouta i t que
l e moment de pr'océdcr à une revis ion géné l'ale de l 'i mpÔI serait d'autanlplu s mal chois i que les Chambres sont
saisies d'un projel de lranslormatioll de cette cO lltl'ibu tion.

, Vous penserez, comme moi , que quand une inju stice
est flagrante, le devoir des corps co nstitués est de
prendl'e des mesures ]lour la laire cp.ssel', La l'épal'titio n
de la contribution personnelle et ruobilière est laile entre
les communes uu Dépar tement, proportiocnellelnent au
nombre d'habitants, Sa distrib,llion pourrait être laile
éauitablement si l'Administration des Conlributions diau li eu de s'en teuir aux traditions, opérait un
travait d'ensemhle basé Sur le dernier r ecenselnenL La
m'6dificat(an apparail sililple, ,le vous prie donc, ~les­
sieurs, de décidel' que le projet de répa! tement pOUl'
1900 devra êt re précédé ù'uno revi,iun géné ral e qui servirait de base à une nouvelle ass iette de l'impôt de la
con tributIOn personnelle-mobiliè, e,

r~ctes

• Votre vote ne préjudiciera en rien, evide mment,il celu i
que le Padement est appelé à érnettl'e au sujet d'une
translormation de notre régime fiscal que nous appelons
de tous nos vœux il témoignera au contraire, d'ull
desir de justice et de voll'e volonté d'allirmer vos droits
sur la principale, sinon l'ulliqlte prerogative ues Conseils
c1'AITolldissemenl. »
Le Conseil adopte,

•

-50M , GAILLAUQ, dépose le vœu suivant:

« Mess ieurs,
« Chaque année, à la prenrière sess ion, M, le Sous
Pr éfet commun ique ail Con se il d'A1'I'ondissement les
r appor ts des difTérent~ chefs ci e serv ice, Ce travail n'est
éta bli qu'en VlIe de nous instruire SUI' la marche et l 'état
des diverses branches de l'Administrai ion, Cependant,
chacun de nous n'en a qu'une connaissance imparfa ite. 11
nous serait clillicile soit d~ présenter ulle observat ion,
soit de deman der des éc lairci ssements complémentaires.
" J'estime donc qu'il y a lieu de priel' M, le SOllSPrélet de faire imprimer et distl'ibuer dans les mêmes
clllclitions que les procès-verbaux de nos délibérations
ou autograpbier les l'apports en question de façon que
nous e;l pui ssions prendre connaissance aV,lIlt notre
réunion, C'est UU l'este la métbode de travail su ivi e pal'
l e Conseil Gén ér'al qui puise clans les renseignements qui
lui sont ainsi fournis, "'utiles élements de travail et de
discussion, »

Adopté,

HETRAI'l'E AUX: VIEILLARDS DES DEUx. Sr.XEO::

~l. GArLLAUD dépose le l'œu suivant:
« Considél'ant 'lue la soliJal'lté humaine d'or"l'e essenli ellem ent moral doit, en certain cas, ètre cOnSilh!I'ûe 110n

�-

60-

comme un e r ésullante d'u n sentim ent charit.abl e ou philantbl'Opique, mai co mm e un devoir co ll ectif.
, Attendu qu'il importe de consid él'er les vieillards et
les invalides du travail comme dispensés de toute obligation envers la Société pal' ce fait seul qu'ds on t, quand
il s en avai ent la faculté et la force, produit d'après
leurs moyens,
" Que dès lors, il inljJol't e d'ass urel' il J' être blllllain la
sécurité et l 'existen ce à l'époque OÜ déclinent et disparai ssent ses moyens de travail.
• Le Conseil émet le vœu qu'une retraite nationale
sutnsante, soit allouée aux invalideg du travail des deux
sexes, félicite te Conse il Géné l'al des Bouches-du -rUlàne
de la décision qu'il a pl'i e à cet eITet et engage l es promoteurs de la l'éforme à persister pour J'amélioration de
l'œuvre entreprise. ))
Adopté,

-

61 -

" Que le cultivateur qui " it SUI' ses terres du produit
de ses cultul'es, ne saurait ère assimilé au propriétaire
qui exploite en vue d'un b ~ néfice à l'éaliser, des doma ines
so uve nt importan ts.
« Emet le vœu que les pouvoil's publics se préoccupent
d'une l'éparlitioll plus équ il;ab le de tïmpàt en faisant
bénéfic ier la petite pl'opriété d'un dégrèvemènt qui
poulTait étre couvel't all moyen d'une sUl'taxe sur la
grand e propriété. »)
Adopté,

ÉLECT IONS CONSULAIRES

Sur la proposition de MM. GAI LU UD et AnvlEux
Le Conseil émet le vœu

I MPû'l' SU R LES PROPH IBT f.:S

M, GAILLAUD dépose le vœ u sui vant:

« Le Con se il,
" Attendu que la répartition de l'imp ôt tclle qu'elle est
organi sée pa l' le régime Oscal actue l retombe propC I,tionnellement SUI' les fa cultés possédantes des contr i bualJles,
« Qne c'est, sous prétexte d'égalité, fac iliter le riche
au détriment du pauvre,
" Qu'il y a lieu de considérer comme in strument de
tral'ail, et non de rapport ou ùe produit, la petite pro·
priété.

l ' Que les élections consulaires aient li eu un dimancbe
et non un jour de la sema ine;
2' Qu'à l'occasion de ces élections un bureau de vote
soit établ i dans clJaque commune;
3' Que dans les communes autres que les chefs,lieux
de canton la durée du scrutin soit fixée Il 3 heures seul ement.

VŒU SUR LES ARTS l'RAINANTS DITS GANGUIS POUR

LA

PÊCHE

AtiX OUitSINS

SUl' la proposition de M, GAILLAUO le Conseil renouvelle le vœu émis en 1896 et 1897 tendant il ce que la

�-

-

62 -

pêche aux ou rsins au moyen des arts trainants dits
;, Guanguis • so it tolérée cOlllme elle l 'était au trefois.

SUPPRESSION

OBS

63-

CONSv.tLS

O'AnnON Ol SS EhlENT

ET

DES

SOUS-PRÉFECTURES

SIII' la propos ition de M . GAILLAUD le Con se il l'eltou.
velle le vœu tendant à l'augmentati on des retraites des
inscri ts maritimes.

SUI' la proposition de M . GWTIRIl, le Cons~il r enou velle le vœu tendant à la supp ressio n des Consei l s
J'Arroncli sse rllent et des so us préfec tures ou il délaut
à l'exten sion des attributi ons donn ées aux Conse il s
d 'Ar rondi ssemen t,

TRA.lIWAYS n'AIX A 1&gt;I AH BILLE

Plus l'i en n'étant à délibérer M . le Prés ident déclare
close la deuxi ème pal'ti e de la sessi on de 1898 .

INSCRITS MAllJTIMRS

Sur la proposition de ~J. AnviEux le Conseil renou velle le vœu tendant il la prompte exécution àe la ligne
de tl'a mway projet ée entre Aix et Marseille. Il prie le
Conseil Généra l de donner au plu s tût un avis favorable il
la décl aration d'utilité publiqu e don t la dite ligne doit
au préalable être l 'objet.

Le V,ee-P ,&amp;sident,
D ~LESCALLE .

,
PERMIS DE CHASSE

Sur la proposition de M. GAunRn le Conseil émet un
vœu tendanf il ~p que l es mairies pui sse nt dt! livrer des
tickets de chasse valab le pOUl' une joumée à raison de
un franc les dimanches et joul's fériés et deux francs les
autres jou r s,

•

�Sous-Préfet, M,

DAROI1 NNE

Conseillers dl A1'1'OndisseJnen t

Canton d'Arles-est., ' , , , . " .. . . MM. CARTœR E.
id.
.. . .. , ... .
C ALMENl
d'Arles-ouest. , . ... ... .
AllNA~ rJ),
de Cbàteaurenard . , . . . .
DELAY.
d·Eyguières ...... ,." . .
FÉL[ J(,
d·Orgon ", ...... . . "" .
T A IIASCON,
des Saintes· Maries , ... .
L AYALLE J,
de Sai nt-Rémy . , . ..... .
COSTE.
de Tarascon ......... . .
CARHIÈRE,

•

•
•

5

t

•

�-

•

67 -

•
. CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
•
D 'ARLES

SESSION UllDINAIHE

1898. - 2'

l'AH'flE

•
L'an ln il hù il cenl qualre-vingl-dix·hu il ell e d ix-neur
seplemLre 1 2 h. 112 du soir, le Conseil d'Arrond issement,
convoqué pal' M. le Sous Préfel, en vel'lu du déürel
ci e M. !e Pré"idenl de la IHpuhlique, en dale du 28 juilleI 1808, s 'es l r éuni dan s une des s.lIes de la so us- préfec ·
lure d' A rles pOUl' la lenll e cie la deuxième partie cie
la sess ion o l'dinaire de 1,,98, sous la prés iden ce de M. le
docteur F élix.

Etaienl présenls :
~ I ~vl. le docleur FÉLIX, Ail NAUD, C_\L~m~'f, CAHuIimE,
CAIlTmn, COSTE, DELAY e l TAllASCON.

Au sc llt : ~ I. LAYALL E, qllÎ s'esl eXGI sé .

•

•

�•
-

6B -

-

M , M AU REL, Co nseill er Général , ass iste à la séance
pour représente l' M , le SOLI -Préfe t en congé,
La séa nce es t déclar ée Ouve l'te,

sous -RÉPARTEMENT
M , LB PP HÉSID ENT communique à ses collègues les
dccuments r elati ls au sous-répa ltement comprenant:
l ' L e mandement g"néral de M , le Préfet, portant
I1xa ti on du cnntingent ass igné à l'arrOlfclissement d'Arles
sur les contributions directes en 1899 ;
2' Le tab leau de propos ilion du sOlls-répartement
d,.essé pa l' ~1, le Di l'ecteu l' des Contributions directes
•
du département.

Il l es invite à en prendre connaissance et à formu ler
les observations qu'ils pOUl"raient avoi l' à présenter,
Après à\'oil' pris connaissance de ces documents, le
Consei l d 'Arrondissement tes aclopte te ls quï ls sont pré!
sentés,

•
CLASSEMENT DA NS LE nÉ SEAU D'IN'l'~ R I~ T COMMU N
DU

CBRMIN

DI1'

DE

LA

GENEVETTE

A

CHATEAURE NA UD

M, LE PR ÉSIDENT soumet en suite à l 'assémbl ée lin dossier relatif au pl'ojet de classem ent dans le réseau d'intérêt comruun du chemi n ru l'al dit cie la Gen evelle, entre le
chemin de grande comllluni cation n' 9 et ie ~h e lllili

69-

d' intérêt commun n' 25 (ancien chemin v icinal n' -1), dans
la commune de Châteaurenard,
Il l'i nvite à examiner ce doss ier et 11 émettre son avis
sur la suite qu'i l convient de cI(,nner il ce projet.
Après examen:
L e Conseil d'Arrondissement:
Considéran t que le Conseil Mun icipal de Chàteaurenal'd
a émi s un avis favo l'abfe ;
Estime qu'i l y a l ieu d'adoptel' le proj et présenté,

SUPPRESSION

Dl!:S

CONSBILS

O'ARflONDISSEMENT

ET DES sous -pnBFECTURIlS

•
M, LE Pn ÉSIDSNT, continuant, dit :
Voilà clone, mes ch ers coll èg ues, toutes les afTaires sur
lesquelles nous avons il. statuer qui constituent il. peu près
nos seules attributions,
11 est vra i que nous avon s la fa culté d'érr.ettre des
vœux, mais vous sa vez Je so rt qui leu r est l't!'servé, ils
reviennent généralem ent toutes les ann ées san s avol!'
reçu de solution , Ain si , vous savez que, dep uis plusieurs
années, nQLls demand ons un e augill entatiun dans les
attributions des Conseils cL\1'I'0nd isse ments ou bien leur
suppression,
,
Pour l'au gmentatio n des att l'iou tions, nous ne sommes
pas exil&gt;;ea nts et sans so rtir de la légali té, liOUS yo udl'lons
que,toutes les fois qu' unecolll lll bs ion es t fo r lllée ùans le
d é partem ~ nt , p OUl' traiter les 'lu eslions commercl ~d es,
industriell es, agri co les et socia les, un Conseiller d'Arrondis sement fut appelé il. en faire par tie au méme titre que

�-

70-

l es Conseillers généra ux (Commissio n d es chemins de
fer régionaux, Commission de dépill de mendicité, etc.),
vous avez vu que nous avons toujonrs été systématiquement ér.artés de taUles ces co mmi ss ion s, cependant
nous sommes les élus ri" même co llège électoral que
les Conseillers Généra,,,, nous avon, clonc le d evo i,'
de demande,' à être admi à rh'Iend,'e les inl érèts de nos
électeurs toutes les lois que l'occa~ion se présente,
A insi, considérant que nous avons &lt;.lepuis plus ieurs
ann ées demandé l 'a ugment1tion de nos att ri butions et
qu'on ne tient aucun comp te de notre demalldeet.qu.au
conU'aire, nous sommes systématiq uement tenus à l'écart
de toutes les questions oit nous pourrions utilement
défend,'e l es intérêts de nos électeurs, et 'lue nous avons
été toujours considé,'és comme valeur négligeable, notre
dignilé nous oblige à protester.
Mes chers co llègues, je crois clonc étl'e l'interprète
de vos sentimellls en vous proposant cle dp.mander la
suppresslon cles Conseils d'Arrondissements et &lt;.les souspréfectures reconnus complèlement inutiles.
Cette pl'oposition étanl acceptée à l'unanimite, M. l e
Prési dent déclare elo~e la 2' partie de la sess ion et propose au Conseil de lever la séa nce,
La séanée est le vée il 2 heures 1/ 2,
L e Préside&gt;!I,
,
FÉLIX,

Le SecrelaÏ1'e,
CARRIHRE.

T ABLE DE S MATIÈRES
CONTENUES D ANS LE PIlOCRS-VEnOAL DES CONSEI LS
D'ARRO~DISSlnIENT

..

DE

MA RSE ILL E, D'AIX

'rroudls!lic ltl Cllt

dt~

rn

n'AULES

IU nrsclilc
Pages

Ouve l'l ure de la deux ième partie de la ses, ion , .. . ..

9

Chasse (Vœu), . .. " .. , . ,., .. , . .. ..... . " " " " .. ,

JO

l~ I·a ITI\va ys

ID

. ........... . ... .. . , ...... . . , ......... .

Félicitations au Maire de ~larseille el au Conseil Municipal l'OUI' leurs délibérat ions collectivi stes el
in ternationalistes (Vœu ) .. , , .. .. . , .. , . , , , . , ... , "
11
P, ime pour la capture des poisso ns destructeurs
(Vœu) .. ,."" ........ ...... . , .. " ........... , . .

J?

Hépal'ation s au quartie,' de La Capelette ,." ., ".,

13

Construction de boucbes d'a rro sage au quartier de
La Cape:ette . ... ,. " "." .... "., ........ " .. . ,

13

E larg issement de la l,'averse de La Po III Ille , au
quartier de La Capelelle ..... .. ,., ,.,., .... , .. , .

18

Dénomination et mise el! yiabilité du boulel'ard de
l.&lt;l Bal'llière, au quartier de La Capelelle., . ... , . ,

li

Réparations au qua"tier ,le la plaine Saint-Michel."

14

�1

-

72 -

73-

Pagu

Suppressio" du cum ul des e mplois rétri bués par
l'État, le Département, les co mmunes e t les grandes admin is t,·a tions.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15

Pêche il ta tarta ne. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ... . . . . . . . .

29

Dis tribut ion gratui te dl Journa l OfficieL . .. . . '" . ..

30

Mise en viab ilité de la rue Rencontre .. .......... . .

17

Demand e de c rédit au Consei l Gén éral . .. ... . . . ... .

30

Congrès des Con seils cI'A rrond isse ments e n 1900. . ..

17

Pose de rid eaux aux \ragon s de 3' classe. . . . . . . . . . .

18

Camp os des employés de la Compagn ie des chem in s
de fer P. · L.- 'II....... . .. ...... . . ..............

32

Foire Saint·· Laza ,·e . .... . ...... ... . . . .... .... .... . 19

Service d es Pos tes... ...... .... . ... . ... . .. ... .....

3t

Mode de votation . . . . . . . . . . . . . . . . .. ....... .. . .. ..

19

Création d 'une pl ace publ iqu e il l'Estaque....... . ...

36

Création d'un internat laïque pour les jeunes aveugles........ . .............. . .. ......... . .. .. .. 20

Secours d'extrême mi sère ...... . .......... .. ... . ..

36

Rectifi cation de chemins . ... .. ..... .. .. . ..........

3,

Création d'un bu eau de tabacs. . . . . . . . . . .• . . . . . . . .

38

Application de la loi Béran ger aux militaires et aux
pêcbeurs. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. 21

Pages

o

Création d'un TJllrché il la Belle·de·Mai .. ... ... . ....

38

23

Tramways de Marse ill e il Aix............ . .........

38

Créat ion d'une section des Bourses de travail il
l'Exposition in ternationale de 1900..... .. .. ... . .. 23

Suffrage uni ve rsel... ...... ......... . . ......... ...

3n

Proteclion et in spectio n du travail ... .•........ . ...

40

Fonctions publiques. . . . . . . ... .............. . .. ..

23

Service de deu, ans ............... .. . ...... . ... '.

41

Sous"'épartement de l'impôt l'our 1899 ... . . . .......

25

SUPP" ession des qua lre cont"ibulions ...... ... . . ...

.U

Ex emption de la cote personnelle. . . . . . . . . . . . . . . . ..

27
~7

Pen sion de "el rnite des indigents ...... . . . . .. " . . ..

43

Secrétariat de la Prud 'homie des pècheurs. . . . . . . . ..

Train s lége rs ................. . ........ .. ....... '.

-13

P ro longement cie la rue des Phocéens . . . . ... ... . .. ,

Création d' un Cùnseil de prud 'hommes pour les ouvriers min eurs.. .... ........... .. .... . . . . . ..... 28

Chemin de fer cie ~ I a"seiUe il Gémellos, avec ell,bl'ancbement .s Llr Allauch. . .... . ....... .. . . ... . ...... H

Représentation du Con seil d'AlTondissement il la
Commiss ion des Hospi ces et au Bureau de hienfai sance. . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. 28

~ I éda ill es

Cessation des déversements il la mer des 1i 1uides nuis ibles il l'exis tence des poissons.. ... . . . . .. . .. . ..• 28

du Iravail ................ . ........... .

H

Ouvl'iel's coin'eu l's ....... .. ... ...... . .......... .. .

45

Prololl g~llIclll Je la l'lie Fargè..;, ...... ....... . .. .. .

l.)

Heintégl'alioll des cillpl oyüti ~lpl'l.·S l'a(' com pli ~~elJ leltt
de Icu!' se rvice lIlilitaire . . . .. . .............. . .. .

1;;

�-74-

-75 Pages

Ha ngars de la Chambre de Commerce .. . ......... "

46

Retraite des anciens militail'es (loi de 7 a ns) .. .. .. ..

47

Ind emnité de résidence des instituteurs... ... ... . ..

47

Classement du pel'so nnel enseignant ........... . '"

48

Désa rm ement général ........... , .. .. , ...... , ... ' .

48

RMection de la cbaussée du boulev3r'd cie Paris.....

49

P ro longemen t du boulevard de la Maj or....... . . ...

49

Per'cement de la rue Haute-Saint-Domin ique.... . ..

50

Enl èvemen t ~ es matières à l'bôpita l militaire . ......

50

Arrootll.sse ... cn t d' .... ,~

Ouverture de la deuxième partie de la session .... '.

55

Répartition de t'illlpàt.. . ....... . . ........ . . . ......

57

RépJ rliti on de lïnlpOt personnel-mobilier . . ..... ' "

57

Retraite aux vieillards des deux sexes.. ............

59

Impt1l sur les jll·op ri été~ .. . . .... . . . .... , .. . ........

GO

Élections consulaires ....... . - . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

6J

Vœu sur les arts trainallts, dits [}/lall[JlIis, pOur la
pèche aux oursins . . .. ......... . ............... 61
Inscrits lIlal·itilll e~... .................. .. . . . .... . .

62

TI'all1ways d'Aix il ~Iarseille. ... ...... .. . . .... ...

(;~

Perlll 's de cuasse ......... .......... ..... _. .... . . .

62

Suppression des Conseils d ' Arrondis~elllel,ts et des
~OLlS Préfectures ...... , ......... , ..... . .. . .... . . G:!

ArrondISSC01CO. d 'A rles
Pages

Ouverture de la de uxième partie de la session. . . ...

67

Sous-r épartement ....... - .... . ... , .... . ........ . _ 68
Classem ent dans le réseau d 'intér'ê t commu u du chemin dit de la Gellevelle, à Cbâteaurenard . . . . . . . .. 68
Suppression des Conseils d Arrondissement et des
sous-préfectures. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 69

�</text>
                  </elementText>
                </elementTextContainer>
              </element>
            </elementContainer>
          </elementSet>
        </elementSetContainer>
      </file>
      <file fileId="1509" order="14">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1899.pdf</src>
        <authentication>015b1b7ec0e11d78bbce9cc0753b2978</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="8818">
                    <text>DÉPAH.TEMENT DES BOUCHES-DU-H.HONE

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

PROCÈS- VERBAUX

1899
DES

DELIBÉRATIONS
----1----

SESSION

1899

1 RE PARTIE
--+---

MARSEILLE

•

iMPRiMERIE MÉRIDION AL";
119 , Boul e v a r d N a li on al , 11 9

189 9

�DÉPAH.TEMENT DES BOUCHES-DU-H.HONE

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

PROCÈS- VERBAUX
DES

DELIBÉRATIONS
----1----

SESSION

1899

1 RE PARTIE
--+---

MARSEILLE

•

iMPRiMERIE MÉRIDION AL";
119 , Boul e v a r d N a li on al , 11 9

189 9

�Secrétaire - Général
M. A. SCHRAMECK

Memb" es du Conseil d'A r" ondissemenl de Jv[arseille
l "~

canton . .. ...... , ....

MM. BAYLE H .

Eo.

(lO URRET

Louis,
S CHURRER J.
GBNORE

5"'

,

CHAMPION .

B.

6 '1\Cl

GAVAR'Y

7 0l o!

LAPLACE .

8 01 0
Aubagne ....... . . . . , , ..
La Ciotat . . .. , , . . .... , ..
Roqueva ire ..... . . .... .

M ICHEL,

d' Allauch.

DAUPHIN

E.

BLA NC.

MICHBL, de

la Bourille.

�CONSEIL D 'ARRONDISSEMENT
DE MARSEILLE

PROCÈS-VtRBAUX DES DÉLIBÉRATIONS
SÉANCE DU

2:=)

SRPTEM URE

1899

Presidence de M. SCH URRER, Président
L 'an mil huit cent quatre- vi ngt elix-neuf et le 2; se ptembre à dix beures du malin. les membres du Conse i l
d'Arrondisse m ent se so nt réunis dans la salle ord inaire
de leurs séances, pour la tenue de la de uxième partie de
la session de 1899.
Etaient présents:

•

i\IM.

SCHURRBR.

GENDRE, LAPLACE,
de la Bouri ne.

BLANC,
DAUPUI N,

BAYLR , GAVARY, GaVRRET,

iVh clWL d·Allauch,

MI CHBL

�-

10-

-

,~ . SCHRAMECK, Secré taire Générat de la Préfeclure,
assiste à la séance; il rappell e au Consei l qu'aux tennes
de l'articfe 45 de fa loi du 10 mai 1898, les Conseils d'Arrondissement sont appelés il cette partie de leur session,
à opérer entre les commun es de leur arrondissement, le
sous- r épartement de l'impôt voté habituellement en
session d 'août par le Conseil Généra l. Mais, celte an née
l'Assemblée dépa rtementale ne s'élant pas réunie, au
mois d 'août, le répartement , entre les arrondissements
n'a pas é té voté.
Cette répartition sera faite en octobre prochain , par le
Conseil Gén éra l et, par décret spécia l, les Conseils des Arrondissements des Bouches-de-Rhône seront convoqués
extr aordinairement à l"efTet de procéder au sous-répartement entre les communes.

M. LE PRÉSIDENT donne acte à M. le Secr étaire Généra l
de sa communication et invite le Conseil , con j orm~me nt
il l'usage éta bli , il dés igner de ux de ses membres qui
seront chargés d'exam iner le répa r tement voté par le
Conseil Général et de présentel' un rappor t au s ujet du
sous répartement.
MM. BAYLE et GAVARY sont dtisignés.
M. LB PRÉSIDENT prie M. le Secrétaire Génél'al de
vouloir bien transmettre aux délég ués du Conseil les
pièces qui constituent les éféments du doss ier des diver
ses co ntributions pour l'Jnn ée 1900, dès que le Con seil
Général aura voté le rérartement.

Il -

M. BAYW de mand e qu e l'état de non· va leurs so it join t
il ce doss ier.
Bonne note es t pl'ise des obser va tions prése ntées au
s uj et du doss ier du so us , répal' tement,

BTADLlSSBMENT DE TROTTOlltS A LA. RÉOOULE

M. BLANC, propose au Conseil de renouve ler le vœu :
Qu ' il soi t établi des tl'o Ltoil'5 e t caniveaux da ns la
Lraverse de la Bédou le (Route départementa le n ' IG
d'Aubagn e à la Ciotat).
Le Conseil adopte.

)

RBVETEMEN" DE LA Cl1V ETl'E OH L·[]UV~AUNF. A S'-MARCEL

MM. MI CREL , d'All auch , LAPLAcg e t GnNDRE propose nl
au Conse il, dans l'in LérêL des ri vera in s trés éprouvés par
l'ép idé mi e qui a sévi SUI' le ur s ell fa nLs, par su ite des ti ma ·
nations pes til enLi eli es qui se dégagenL de "Hu veaune il
Sai nt-Marcel, d'ê meLLI'e le vœ u:
Que rJ~ tat [asse opérel' le plutùt possible le revêtemen t
en maçonn eri e de la cuvelte de de l'Huvea une, pRl'l ie
comprise en tre les deux pOlltS du chemin de fe r il Sai ll tMarcel.
Lo Co nseil adopte.

�-

12 -

TRAMWAYS DU DOULE'ARD DE PARIS

d'affiuer , SUI'tOut si le cbemin de la Sa inte-Beaume partant de Gémenos au Var, était établi , La Com pagnie
pourrait a lors se rendre com pte du trafic de s voyageurs
et transfo,'me" ensuite cette ligne à traction an imale en
ligne élect rique jusqu'à Gémenos et même il Cuges,
Les popu la tions ,nté l'essées attendan t avec impatience
ces amélio l' ations, je pl'ie le Conse il d'A r ro ndi sse ment .
d'emetLre un vœu fa vorabl e il. leII" exécution,

, il'

M, GENDRE rappelle le vœu qu'il a ém is dans la première p arti e de la sess ion, toucbant l'exécution de la ligne
de tramways deva nt desservir le boulevard de Paris. Il
ex pose que les babita nts de ce quarti e,' ,'éclament avec
insistance le pavage de cette vo ie et demande à M, le
Secréta ire Général ce qui a été fait,
M, le SECRÉTAJI\E GENERAL répond que le vœ u présenté
par M, GENDRE et adopté par le- Conseil d'Arrondissement a été transmis au service compétent mais que l'Administration n'a pas encore reçu de réponse, Dès qu'une
solution sera intervenue il s'empressera de la porter à la
connaissance du Consei l.

TRW"'AYS DB MARSEILLE

A

Le Conseil adopte,

M, GENDRE propose au Consei l d'émettre les vœux
vants:

P

GÉMENOS

M, D AUPBrN fait l'exposé suivant:
La g rande Compagnie des Tramways raisant le se rvice
de Marseill e à St· Marce l pa,' l'é lectric ité, et de St-Marcel
il Aubagne par le service an,ma l, est actuellement en
pleine activité d"nnant ainsi aux populations environnantes un commencement de satisfaction. Par su ite de
ce résultat, il serail nécessaire et urgent que le service
é lectrique soit continué et m is en p ,'a tique jusques à
d'Aubagne et cela dans le plus bref délai possible,
La prolongation de celle li gne nécessiterait aussi un
serv ice d'omnibus d'Aubagne à Gémenos où, vu l'état
pittoresque des lieux, les voyageurs ne manqueraient pas

13 -

,

SUi-

IlÉl)ARATlONS AUX MURS OK LA CASERNg UES PRÉSENTINES

Considérant qIIe les murs qlIi entouren t la ca serne de
gendarmerie des Présentines sont dans un état de vétusté et de délabrement cOIIIplet, qu e les crevasses et lézardes qu i y foisonent servent de repaire il toutes sortes
d'animaux nuisibles, qu e cet état de choses porte une
grave atte inte il. l'bygiène et à la propreté de ce quartier
populeux, pour ces motifs, j'ai l'honneur d'inviter le
Conseil d'A'Tondissement il émettre le vœu, que l'Administration compéten te, veuill e prendre les mesures nécessai res pour que leur refcctio n soit faite au plus lOt.
Le Consei l adopte ,

�-

-14 -

2"

4- FOIRE AUX CHEVAUX. A LA PLA.CE MARCKAU.

SALUDRITF. nE LA PRISON DES PR!± ENTINES

J'a i l'bonneur de renouvell er le vœu suivant, émis l'année dernière par le Conseil d'Arrondissement SUI' la proposition de M. GUICHET, que ta foire aux cbevaux qui se
tient tous l es ans Iln août il la place Marceau, ai t li eu il
l'avenir tous les trois mois.

Con sidérant, que la prison de femmes des Pr ése nti nes, laisse beau cou p à désirer au point de vue de la
salubrité, que ses cellules sont très étroites, lu al divi sées
et pour la pl us-part privées de tOllte oél'Uli0n, j 'ai l'hon neu r d'invite r le Consei l d'Arrondissement il émettre le
vœu que des travaux nécessa ires il leur amél ioration et
plus eu l'apport avec les lois de l'llygiène y soien t entre p r is dans le pl us bl'ef délai possible.

Le Conseil adopte.

suprRESSION DES

Le Consei l adopte.

,3"

B.E'1'nAITI ~

ln'

LE 'fRA.NSl'OHT

EN

CHP.i\lIN

(VeeLl présenté par MM . GHNOl1E et GOUl1RRT)

Le Con seil adopte .

DB GUER RE

., Considérant que sous un r égime démocratique, l'Institution des tribuna\.!x militaires et maritimes est une
anomalie en même temps qu'un défi il la conscience

DE FEiL

Considéral,t que les Doua u iol's sont so ldats au même
lit re que les Gendal'lltes quoiqu'avec des attributions diiferentes, qu'étant casernés cc mn l e ces dern iers , ils dOIvent jouir des mèmes droits et mêmes prérogatives.
Pour ces motifs:
Nous avons l'bonneul' d'inviter le Conseil d'Arrondissement il exprimer le vœu que lp. corps des Douanes so i t
assimilé il la Gendarmerie sans r estl'ic lion tant au point
de vue de la retraite qu 'en ce qui conc,eme le quart de
place su r l es voies ferrées.

CONSl!:IL~

(Vœu présenté pal' MM. GENDRE, LAPLACB, BAYLE, MICIillL
d'Allauch, BLANC, GAVAit\' et SCHORRBR)

ASSIMIL/\TIQN DES DOl"ANlnIl.S AUX GENUARl\.1RS J I ~N CI': (llll
CONCE RNE LA

15-

"

pub lique;
" Que l es arrêts r endus pal' ces tribunaux sont p lus
souvent dictés par l'esprit de discipline que par un sentiment de justice et d'équité;
" Que la sentence monstrueuse de la Cour de Rennes
qui a de nouveau condamné sans preuves, un officier,
dont l'innocence ne peut faire de doute gue pour les gens
de mauvaise loi, a délt10lltré d'une 'Hanière irréfutable
les défectuosités de ces .Ilu·irlictions sllrannées et d'exc~p­
tion qui ne peuvent avoll'Ieur raisoll d'être qu'en Lemps
de guerre devanl l'ell11etlli, ou ü bord des navires de
guel're

ell

l'oute.

�-16Pour

CèS

-

moti fs:

J'a i J'honneur d' inviter l e Con seil d'Arrondi ssement il
émett re le vœu que le Parl ement vote au plus tôt la suppression des Conseils de guerre et renvoie à l'aven ir
deva llt la juridi ction civi le les afl'aires qu i étaient de leur
l'essor! jusqu 'à ce j ou r . »
M . le SncRÉT .• mT&lt; GÉNBRAL déclare auss itôt faire les
pl us ex p,'es es re se rvé s au suj et de la léga li té de ce vœu
qui échappe à la compétence du Con seil et demand e la
question préalable.
MM, DAUPHI N et GOURRllT partagent J'avis de M . le
Secr étai"e généra l et déc larent il leur tour que le Conseil
n'ayant pas qu ali té pour ém ettre des vœùx de l 'espèce,
ils voteront contre ce vœu s'il est mis aux voix.
M . LE PRÉSIDBNT défère il l'in vitation de M . le Secrétair e Généra l et m et aux vo ix la qu es ti on préa lable qui
est re pou ssée,
Le vœu est ensuite adopté il la m ajo r·ité.

COMMISSION DBS FÊTBS DU 25' CEN TENAlRE
Secours aux pauvres de la 1Jille d e Ma1'seille

( Vœu

présenté

par MM . GEND HE, GA.VARY,
d'Allauch , BAYLE) ,

MICHEL

, Attendu que la vi lle de Marseille a touj ou rs cons idér é
co mme un devoir de laire pa " li r ip e" les ma lheur eux à
ses fètes ;

17 -

" Qu'à l 'occasion de celles qui auro nt li eu pour le 25'
cen tenaire de sa fond ation, la Commi ssi on nommée pour
en éta bl ir le prog,'a mm e ne sa u,'ait s'y soust r air e;
1
« Pour ces motifs :
« J'ai l'honneur de propose ,' au Consei l d 'Arrond issement d'i nvi te,' l 'ad min istration compétente à engager la
Commi ssion des lètesà préleve r un e som me de ci nqu ante
mill e fr ancs SUI' le budget affecté il ce t éga rd et dont elle
a la r épartiti on, pour tre converti e en bon s d'alim entati on qui seront distribués aux pauvres de la ville , »
M . LAPLACE ra ppell e que le Conseil d'Arrondissemen t
a nomm é des délégués il la Commission des fè tes et ne
peut que fI~g retter qu'au moment de leu r dés i gnation,
l'asse mbl ée ne leur " i t pas donné mission ne faire des
proposi ti ons dans ce sens , persuadé qu'à l'h eure ac~u e ll e
il est trop tard pour s'e ngage r dans ce tte voie.
M . GENDRE répond qu e le Çonseil d'Ar rondisse ment
ue pou vait pas p" évo i,' qu e les malheureux qui , dans
toutes le3 circon stances se mbl abl es so nt l'o bjet de la
so lli citude des co "ps élu s, se raient oubliés ce tte foi s et
insiste pour le vote du vœu.
M . GAVARY désirera it, dans 19 cas ou une somme quelconque se r ai t accordée, que la répartiti,)I1 fut faite en
bons de loye r s de 10 francs.
M. LAPLACE ne peut pas laisser dire ql,e la Commission c1es l'l' tes ne porte pasa u x malileureu"l 'inté rètqu 'i1s
mér itenL ; mais dans la circo nstance, toutes les réj ouis-

�-

18

-

sances prévues étant g,'atuites, elle n'a pas cru devoir
fai,'e de distribution de bons d'alimentation, convaincue
d'ail leurs, que fe plus souvent, ce n e sont pas les vrais
beso igneux qui en profitent.
So us le bén éfi ce J es observa ti ons qui précèdent, l e
vœu es t adopté ,

PÊT ITJON DES HABITANTS DU QTJA.RTlER DE LA IlELLE-DE - MAl
POOR L'ÉTABLl SSE?tŒNT D)UN OÊBll' DE TABACS ,\0 COIN DB

LA

HUE GUÉRIN.

M SCHURRER dépose gUI' le bureau du Conseil ul1e
pétition couverte de nombreuses signatUl'es demandant
l'établi ssement cI'un débit de tab"cs au co in cie la rue
Guérin, ru e Bzlle-de-Ma i n' Î7, et prie ses col lègues cie
vou loir bien f'appuyer d'u n avis favorahle.

DE HEYNŒR

M. GAVARY rappelle au Conseil que Benjamin Reynier,
après avoir ete gracié a été l'objet d'une nouvelle mesure
de clémence ùe la pa rt du Chef de l'Etat, qu'il a pu l'f,n trer en France, mais qu'il n'est pas l'el.talJililé.
Il clemande au Conseil d'émettre UII vccu en favellr rie
sa rébabililation,
Le Conseil adopte_

FELICITATIONS AUX OFtnCIERS QU I ONT VOTÊ L 'ACQUI 'fEMENT
DE

DREYFUS

(Vœu présenté par MM, GENDRE, LAPLACE, BLA NC et
GA VA Il y)
L es · membres du Consei l cI'anond issement ci dessus
dés ignés ont l'bonneur dïnvi,ter le Conseil d'arrondissemenl il voter ùes félicitations aux deux ofncierg qui on t
voté l'acquittement du capitaine Dreyfus ,
M. LI&lt; SECRÉTAIRE GÉNÉRAL ne peut que renouveler les
r ése"ves qu'il a cru devoi r fair~ au sujet de la suppression des Conse il s de g uerre , les Conseils d'arro ndissements ne pOllvan.l s'oGcuper cl'aITai res étra ngères à. leurs
attributions.

,
MM GOURRET et DA UPH 'N s'assoc ient au~ obse r va lions
pl'tisentées pal' M . le Secréta ire Géné"al et déclar ent qu 'i ls
ne vo teront pas le vœu.

L e Conseil adopte,

RÉHABlLITAT ION

,

19 -

L e vœu mi s aux vo i x est adopté à la majorité.

lNSTAL LA TION D'U !':!! DOITE

AUX

CETTRE.3 A. L'AVENl'g PAS·

TEUR, QUAH'fItm DU PHARQ

M, GOURURT P,'opoge au Consei l d'émettre le vœu
qu'une boite aux letlres soit install ée, dalls le plus bref
délai, il r ave llue Pa ste ur. L es habitants de ce quartier

�-

20 -

devenu impol'ta nt depuis l'installa tion de l'école de médecine étant obligés de fairp. llll long pal'r,o urs pour
expédi e l' leur courrier,
Le Conseil adopte.
Plus rien n'étant à délibérer, M. le Présid ent déclare
close la d e uxi è m ~ parti e de la session de 188H,
La séan ce est levée il Il heures 112 .
Le P résidenl ,

Sous-P"él el, M.

CO'L'8LLE .

Conseiller R d I A1''I'ond issement

SC8URRER.

L e S eCl'élaire ,

Canton d'Ai ,,-nord ... , .. . , , . ..
d'Aix-sud . .. . , .. , .. . • ..
d e Berre . . .. . ... . . •.. . ,
de Gardanne, , . .. . . . . , .
d'Istr es . . . , , .. . . . . ... • .
de La mbesc . . . .. •. • . • .
de Ma rti gues ..... .• ....
de Peyrolles . .. . . ... . . .
- . de Sa lon ...... . .... ... .
J e Tre ts . ... . .... , . • . , .

G ,.vARY.

•

~IM . L OUI N.

F A BRY .
SAB RAN.

A RVI EUX

fil s .

D E LTEU.
D ELESCA LLE .
GAILL AUD .

D ÉCAN IS.
G 'UTIE R,

VIL LEMUS .

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
D'AIX

SESSION OROINAJRE

1899. -

2-'

PARTIR

L'an mil buit cent quatre-vingt-dix-neuf et le ving tcinq se ptembre il neuf Il eur es et dem i clu matin , le
Con seil d'a rrondi ssemen t cI'Aix, en exécut ion du décret
de M . le Président de la République en date du 12 ju illet
1899 qui fi xe à ce jour l'ouve rture de la deux ième
partie de la session ol'dinai r e de 1899, s'est réunie dans
une de s sa lles de l a Sous-Préfecture d'Ai x.
SOllt présents:
MM . SABRAN, Président ;DELESCALLE, Vice- P" ésident ;
et GAUTHIER.

ARVIEUX , VILLEMUS, GAILLAUD . F'ABIIY, LO BI N

Sec,·é/a;"es.
Absen ts excusés ;
MM. D ELIEU et DÉCANIS.

�-

24 -

Consei ll er de Pl'é fecl ul'e délégué pal'
M , le Prèfet, assiste à la séance en l'emp lacement de
M , LE SOUS-PREFBT en congé,
M,

-

25 -

MA rL LlET,

, L e Consei l se trouva nt en maj ori té M , le Prési dent
déclar e la séance ou vel'te,
L ecture est do nnée au Co nsei l d' un e lett re pal' laqu ell e
M , le Préfet fa it co nnailre que le Consei l Généra l n 'ayant
pas tenu à l'époque légale sa deux ième session ol'd i nair'e
de 1899, se r éu ni ra très probabl ement en sess ion extraordinai re dans les prem iers j ours d'or tob re et qu'à ce
mOlllent l'état d u l'épartement des contr i hulions di recles
pourra lui être soumis,
C'est donc seulemeot "l'l'ès l e vote clu Consei l Généra l ,
que les Conseils d'Ar rondissement du département,
con voqués extraordinairement à cd eITet pa r voie de
décret pourront procéder aux opérations de so us-répar tement.
L e Conse il d'Arrondissement donne ac te de celle

comm unica tion.
Communication e,l don née au Co nsei l, qui en don ne
acte, de l'é tat de r épartit ion des fonds de no n-valeurs de
l'exercice 1898 ,
Le Conseil d'Arrond issement ù'A ix-en-Provence, en
sa séance clu 25 septembre, approuve à l'unan i m ité la
conduite du Gouvernement conll'e les menées réactionnaires et l'engage à sév i r énergiquement contre tous les
conspirateurs si baut placés qu'i ls soient.

CH~M I NS

DE f'E R

P ,'ojet de loi intére..ant les agents
SUl' la pro posi tion de M, SABR AN, le Conse il émet le
vecu qu e l e proj et de loi adopté pal' la Chambl'e des Députés le 17 dér'e mbre 1897 ayant trait à la règlementa tion
du t rava i l des rnér,aniciens, chaufl'cllI's et agen ls Jes
trai ns ct à la r "'l'aite de tous CC " trava illeurs, si dignes
d'intérèt, so i t pl'l\senté pal' le Gouvernernent au Sénat et
qu e cel ui -ci l'adopLe au plus tôt,
SUI' la proposi tion de Mill. FAOIlY et SAORAN, le Conseil ,
Com,idél'anL que les voyageurs mun is d'u ne car te
d'abonn ellle nt va lable ent l'e l'une des gares situées sur
la l igne d'A ix à RognaI', et Mal'seil le, ne peuvent actuel lement u ti li se l' kur ca l'te qu'en passant pal' Rognac;
Qu'i ls ne disposent ainsi Ciue d'un no rubl'e de tra ins
assez res trein t;
Qu'i l serait cependant possible et j uste semble- t- il de
Ille ttre à leur disposition un pl us gr and nombre de tl'ai ns
en l eu l' permettant d'emprun ter la ligne d'Aix à Marseille
pal' Gard an ne,
Emet l e vœu que la Compaguie des rbemins de fer
P,-L ,-M " auLorise l es abonnés dont il s'agit à empl'unter
celle dern ière ligne pour se rendre à \lal'seille,

�-

26 -

CRÉA.TION D'UNE FOIRB A CHARLEVA.L

L e Conseil examine le dossier de la demand e form ée
par fa municipalité de Charf eval en vue d'obtenir l'a lll orisa tio fl de créer dans cette commune une deuxième
foire qui se tiendl'ait ie 1" décembre de chaque an née.
Tous l e~ avis ém is pal' les Conseils Municipau x des
r.ommunes situées dan s un rayon de 20 kil omèt l'es sont
favorab les à l 'excepti on de celui de Pélissanne, basé sur
ce que dans cette commune une foire existe fe 1" décembre.
Dans ces conditions le Conseil d'Arrondissement donne
en principe un avis favorable à la créati on d'un e deuxième foire à Cbarleva l , malS il estime qu'elle doit être
fix ée à une date autre qne cell e Cjui a été cboisi e, afin
qu'il ne puisse r ésulter de cette création aucun i nconvénient pour cell e déj à ex istante à Pélissa nn e à la même
da te.
Plus ri en n'é lant à délibér er , M. LE PaEsIDENT déclare
d ose la deuxi ème pa rti e de la session de 1899.

L e Prés\dent,
SABRAN,

Le Seerétaù'e,
GAUTHIER,

SOttS P,'é(et, M.

DAllOE N~ C

COllseillers d'Arrondissement
Canton d'Arl es-est. , .. " " " , · ,

id.

MM . CARTIER E.

.. . .......

CAI,MEN'l

d'Arles-ouest. , . , , , , , . ,
de Cl1àleaurenarJ .. .. . .
d'Eyguières . .. ........ .
d'Ql'gon .. , . .... " . . . . . ,
des Saintes, Maries . , .. .
de S'lin t-Rémy .. , .. " , ,
de T arascon . , , , , . . , , , .

An NA! TD.
D 8LAY.

F~LlX .
T ARASCON.

LAYALLE J.
COSTE.
CA1UUÈRE .

�-

29-

CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
D 'ARLES

:; R F:~ [û N onD r ~ A1RR

1899. - 2··

PAHTIE

•

Le Con se il d 'ArronLli~se l1lenl d'Arles ne s'cs l pas r éuni.

,

�TABLE DES MATIÈRES
CONTENUES DANS LE PROCRS- VERB AL DES CONSEILS
O'ARROND1 SS RMENT

DE

MARSE ILLE , n 'ATX

PoT n'A RL ES

_\."rolldls~e."e ... dt" ~'"rseille

•

Page.

Ouverture de la deuxi ème partie de la session ..... . '

9

Etabli ssement de trottoirs il la Bédoul e (Vœu).. . ....

11

Revêtem en t de l a cuvette de I"Huveaun e à Sa in t-Mal"
eel (Vœu) ....... . ... . ......... .... .. .. .. .. . . , ...

11

TI' 3m ways d u bou leva l'o de Pari s., .•. . ,.· .· .",··,

12

Tramway" d e M arseill e il Gémenos ... , . . , . . " , ,··,

12

l ' Répa l'ation s aux murs de la caserne (les Présen-

ti nes ( Vœu) .... . .... .. . , .... ... . . , . , , , .. , . . . . . .

1~

2' Sa lulJl'ilé de la prison des Présentines (Vœu)",..

14

30

Assim il al ion des dou::lni ers aux gend arm.es,

(' Il

ce

qui con(~e rne la r etrai te el le tran spor t Cil l' he mi n

de fer (V œll ). :

•. , • . " , "

' , . " . , · , · , · , , •. "

. , •. "

14

�-

32Page s

4' Foi l'e aux cbeva ux à la place Mar cea u ( Vœu).,...

15

Suppression des Consei ls de guer r, (Vœu)."" .. ,.

ln

Commiss iun des fêl es du 25"'cenl enHII'e (Vœu)..

lG

pétilion des habi tan ls du qll al'lier de la Bell e- de- Mai
p OUl'

J'élablisse ment d'li n débit de labacs au co in

de la rue Guél' in .... . ........ ,.. .. ...... . .... . ..

I t-:

Réhab il itation de Reynier, , . .. . .. , , .. , , ........ . . ,

1t&gt;

Felicitations allX olliciers 'fui ont vo lé l 'acqui l tem ent
de Drey fus (Vœu) .. " " " " " . " . " " ... " . " ..

HI

CONSE 1LS n'A Il RII 1\ DI SS EME l'i l'

fnstalla tion d' une boite aux lel tres li l'aven ue Pasteur
'1ualliel' d u l'haro .. , ... , ..... " . "" .. " " " " ,

JV

Pages

Ol.lve l'lul'e de la deuxième pad ie de la session .... "
Chclnins de

[el' ,

projel de loi inlé l'essol11 les agents

(Vlen) ... " ....... , ..... , . .. .. .... , .. , .... . ... ,.
Lrtiatiol1 u'une f,); 1 e a Cbarleval., ... , .. , ." ..... ,

:!fi

�-

32Page s

4' Foi l'e aux cbeva ux à la place Mar cea u ( Vœu).,...

15

Suppression des Consei ls de guer r, (Vœu)."" .. ,.

ln

Commiss iun des fêl es du 25"'cenl enHII'e (Vœu)..

lG

pétilion des habi tan ls du qll al'lier de la Bell e- de- Mai
p OUl'

J'élablisse ment d'li n débit de labacs au co in

de la rue Guél' in .... . ........ ,.. .. ...... . .... . ..

I t-:

Réhab il itation de Reynier, , . .. . .. , , .. , , ........ . . ,

1t&gt;

Felicitations allX olliciers 'fui ont vo lé l 'acqui l tem ent
de Drey fus (Vœu) .. " " " " " . " . " " ... " . " ..

HI

CONSE 1LS n'A Il RII 1\ DI SS EME l'i l'

fnstalla tion d' une boite aux lel tres li l'aven ue Pasteur
'1ualliel' d u l'haro .. , ... , ..... " . "" .. " " " " ,

JV

Pages

Ol.lve l'lul'e de la deuxième pad ie de la session .... "
Chclnins de

[el' ,

projel de loi inlé l'essol11 les agents

(Vlen) ... " ....... , ..... , . .. .. .... , .. , .... . ... ,.
Lrtiatiol1 u'une f,); 1 e a Cbarleval., ... , .. , ." ..... ,

:!fi

�DEPABTE1\ŒNT DES BOUC HES- OU-RHONE

CONSEILS D'ARRONDISSEMENT
1

PROCÈS- VERBAUX
DES

DÉLIBÉRATIONS

~ --.--- -

SESSION

1899

1 RE PARTIE
- - 1 -- -

MARSEILLE
I MPRIM E R lE M ÉRIDION A L";
11.9 , Boul evard N a ti o nal , 1.19
1SB9

�1-

Secré!aù'e .• Général
M . A.

SCHRAMECK·

Membres du Conseil d' A r,'ondisseme,,! de Nla" seille

l' &gt; canlon ., ..... , ."...

MM . BAYLS H.

ED.

(;OUIlRET

Louis.
SCBURRER J .
GBNDRE

Cs A..L\l PION .
GAVARY

B.

L APLACE.
MIC H~L,

Aubaglle ..... . . .... . , .•
La Ciotat. .... , .. . .. . . . .
Roque vaire ... .. , •.....

DA. UPH I N

d' A.llauch .

E.

SL ANC.

MIC H~L . cie la

Sourine .

�CONSEIL D 'ARRON DISSEME NT
DE MARSEILLE

Ses.' io n de 1899, -

l '" P artie

PROCÈS-VERBAUX DES DÉLIBÉRATIONS
sd ANeE ou 2 L JUI LLET 1899

Pr ésidence de lU, DA UPHiN, doyen d'age
L 'an m il hu it ce n t quatre-v i ngt-dix-neur et le 25 juillet
il 10 heu re s dll fII atill , le COli se il d'Arrondi ssement s'est
reull i dans la ::;a ll e ordi l ~ êJire de ses s~a ll ces pour la Lellue
de la premiére parti e de la sess io!l de 18fl9,
Elaient présents:

MM .
~ IrC HEL,

SCHURRER, GAVARl.',

D AUP HIN , LAPLACE ,

maiI'e de la BOlll'in e; ~ l I C H E L ,
DRE, LOll is; GOUltRET , ÉdOllard,

BAYLE ,

d'Allau~h;

GEN-

�-

10-

-11-

M. BLANC, empêché , se fait excuser de ne pouvoir
assister à la première séance.

Nomination du Vice-President

M . CRlh uBUX, Conseiller de PréfeCl.ur e, délég ué pa r
M. le Préfet , assiste à la séance.
M . DAUPHIN, doyen d'âge, occup e le fauteui l de la presid ence, et M. BAYI,F. , le plus je un e des conseill crs, r emplit les fonctions de secrétaire,
M . DAUPHIN , Présid ent , soubaite l a bienvenu e à
MM. GENDRE et Mlr.HBL, nouvellement élus, et rappelle
au Consei l que les modifications apportées pal' le sufl'rage
ul1lveroe l dans la compositi on de l'assemblée n'en ont
pas al tér é les aspirations qui restent plus que jamais
attachées au go uvernemen t de la R épubli c[ue, sans épithète. 11 adj ure, en conséquence, tous ses collègues de
rester unis et de tra va ill er pour le bien de la France et
l'in térèt de la R épublique. Il déclare l a séance ouver te et
invi te le Conseil à procéder ~ la for mation de so n bureau.
L e scruti n es t ouvert pOUl' la nomination du Président.
L e dépouillement donne les rés ultats ci-a près:
Nombre de volants , 0
Ont obtenu :
MM . SCHURRER .. . . . .. . .. , .. . ... , . , "
BLA NC, Marius. .. . ... .. . .. .... .

7 voix .
2

Coniol'm ément aux dispositions de la loi du 23 juilet 1870, M. SCHUll RER est proclamé Présid ent.

Nombre de vo tants,

~,

M . BLANC, Marius, obtien tl'unaninlité des slllTrages et
est proclam é Vi ce-Prési den t.

lVominalio n du Secretaire
Nombre de vo l ants, 0
Ont obtenu :
~l. GA V,\RY . . . . , . .. •.•. . . . . . .•.• . • . ..

7

Bulletins blancs . . . " .... , .. " .. . ,., ..

2

VO IX.

M . GAVA Il\' estélll Sec rétai re.

M . CII~MIB UX dépose SUI' le bu rea ll du COlisei l les
rappOl'ts snr l a situation des (1ilTére nls se r vices, ainsi
qu e les alTaires so umises à ['exa men du Co nse il d 'Al'l'On dissement, et pri e M. le Présid cnt de vo uloir bi en lui
donner acte de ce dépôt.
A cte lui en est donné.
~t. DAUPHIN , Pl'esicl ellt provi so ire, in viLe les membres
elus à prendre place au bureau ,

�-

12

M. SCHU RRER, Président.
, MESSIEURS ET CBE RS COLLÈGUES,
, Je vous rem erci e du témoi gnage de cllnfiall ce que
vo us venez de me donnel' en m'appelant à l 'honneur
dé diriger vos tl'uva ux. Permettez- moi de r eporter ce l
honn eur aux élecleurs du ·1' canlon, qu e je représente, et
de vous don nel' I'assurance de tout 1I10n bon "oulojr pour
me rendre digne de cette marqu e d'estime don t je sens
tou t le pdx.
« Je remercie les lI1ec~bres du bureau provisoi re et je
lII'associe aux souhai ts de bienvenue qui ont été adressés à nos nouvea ux collègues MM. Gendre et Michel.
J'adresse un sou\"ellir afTectueux à nos ancien s collègues
~fM. Sacoman et Guichel que le sulTrage universel a
envoyé siéger dans une autre assel11ùlée, persuadé que
là, com'ue au milieu de nous, ils continueront à travaillel'à l"afl"e rl11i ssement des id ées qui nous so nt chère s.
• [1 me r este O1a;Iltenant, mes che r s co llègues, lout en
nous félicitant de la présence de M , CI'émieux à notre
séance, il regl'etter l'absence du sympatbiqu e secréta i re
général, M. SCbrall1eck, que des devoirs impéri eux de
fam ille on l appelé bors de notre déparlement. Je vous
propo s ~ de lui adresser fes félicitations de l'assemblée à
l'occasion de l 'heureux évènement qui le retient en ce
moment loin de nous. "

Le Conseil s'associe à l'un animité a cette proposition et
décide qu'un téJegrall11llc sera adressé à M. Scbrameck à
rissue de la séance.

- t3 M. CalÎMIEUX, Conseiller cie Préfecture.
" Permettez moi, Messiem s, de l'emel'cier M, le PI'ési·
dent de la proposition qu'i l vient de vo us faire et des
tonnes paroles qu'il vient de pron oncer 11 l'éga rd de
M' le Secrétaire Général. Il m'a cbargé , particu li èrement,
de vous exprimer ses r egrets, de ne pouvoir se trouve r
au milieu de vous à cette session, et je suis per suad é
qu'il sera très touché de la sympalhie que vù us vou lez
bien lui témoi gner.

M. SCBURRER, Président, procède à la répartition des
alTa ires déposées sur le bureau:
M . MICBEL, de la BOllrine, est chargé de l'examen
du rappol't de :-1. t'In gen ielll' en chef des ponls et cha II Ssées;
M . GENDRE , de l'examen du l'apporl de M. I"ln génieur
en Chef du serv ice maritime ;
M. GAVARY, de l'examen dll rappol't ue M. l'Agent
voye r d'al'l"onc!issement;
M. GOURREl', de l'examen Liu r,,~porl des [nspe teurs
prili1ail'cs;
~ 1. MlCBEL, d 'Allauoh , de l'examen du rapporl du Conserva leUl' des forêts ;

�14 M, DAUPHIN, du dossier relatif au déclassement de la
parti e d u cilemin de grande communicat ion Il' 2, en tre le
pont du Fauge et Saint-Pons,

M, LE PRÉSIDENT donne lecture de la répo nse ci-aprè
faite pal' M, l'Ingénie ur en Cbef, au s uj et du vœu ém i:
l~a ,' ,l'as,semblée dans un e précPd ente session, touchant
t ex('cutlOn de la lig ne fie t":1mw:1)'~ de M~ " se ill e-Saint ­
Loui s à Aix,

-

15-

sÎtions à l'Administration en ce qui concerne la déclaration cl'utilité publique à intel'venir avant toute exécuti on ,
Nous proposons en conséque nce de faire connaitre a u
Conseil d'Arrondissement de Ma rseille qu' il sera donné
satisfaction il sa demande le pl liS prochainement possible,
Marse ille, le 26 janvier 1899,
LI fngénieu'1' en Chef 1
Signé.' ROUCA.YROL,

CAYl'OS DES EMPLOYÉS

LA COMPAGNIE
nE FRR P,-L.-M,
DIl

DRS

CHEMINS

TRAMWAY DE MARSBILU': :-iAJ!\'l'-LOUI S A AIX

Dans sa séance du 10 aoùt 1898, le Conseil d'A''l'on rlissement a ém is le vœu qu'il avail précédelllment
ex prim é en vue de la prompte exécution de la li g ne de
tramway de Marseill e Saint , Lou is il Aix,
Le 23 septembre 1898, le Consei l d'Arrondissement de
Marseille a exprimé un vœu identique,
Ces vœux ont été transmis au Ser vice du Contrô le pour
examen et avis ,
Le proj et p" ése nté pal' MM , Prud hon et Coste en
v,ue de I:établissement de la ligne de tramway dont il
s ag,t a eté sOllmis à l'enquête réglementaire à ' un mois à
part,!, du 26 mai 1898, les r és ullat~ cle celte enquèle ont
été favorables il son exéctrtion,
Les conférences avec: les dilTérents se rvi ces inté ,'cssés
SOllt actue llemen t en cours et dès que l' ins tru cti on de
l' a ft a,,'o
' pourra èt,'e close, nous présen tero ns des prop&lt;l-

M, SCHURRER, Président, l'appelle CJue dans sa dernière
session, le Conseil d'Arrondissement a émis un vœurelatif aux campos des emptoyés de la Compagnie P,-L,-M ,
Aucune r éponse n'étant soumise il l' Assemblée, il propose
il ses co llègu~s le renouvellement de ce vœu qui est ainsi
conçu:
Messieurs , depuis 1850, la Compagn ie P,-L ,-M, accordait aux divers emp loyés des gares de Marseille, un jour
de repos mensu~1 aux brigadiers et hommes d'équ,ipe, et
deux jours de repos aux préposés il la manutention,
Depuis l'arrivée à Marseille du nouvel inspecteur principal , les repos dits campos ont été supprimés, Cependant,
t9 us les agents des gares de Ma, seille, préposés, brigadiers, hommes d'équipe, emplùyés à la manutention des
marcbanllise., qui peinent du malin au so i", ont besoin
d'avoit' de temps il aut,'e un ,'epos bien mé rité; c'est, du
reste, une question d'humanité, et j'ose espérer que les

�-

16-

-

17-

revendications de ce bl'al'es lravailleurs se l'ont enlendues en haul lieu et que le Gouvernement de la République, qui doit êlre avant loul un gouv el'nemellt de justice
et d 'équité, prendra en mains leur cause , et obligera la
puissante Compagnie à l'établir Ce qui a été si injustement supprimé,
Pourqu oi, en eITet, a- t on s upprim é ces repos? Pal'
économie sans dOllte, car le dimanche, la gue étant 1er.
mée à 10 beul'es du malin , tous les agents qui sont
a u ser vice du commerce, dans la semaine, sont occupés
au cha rgement des wagons P . V ., ce qui réalise au pront
de la Compagnie une économie lie cinquante jo urnaliers
au moins.
La Compagllie Il e peut ce pendant pas co nlestel' qu'ell e
lait de brillanles aITaires, puisqu 'elle dis tl'ibue de g ros
dividendes à ses actionnaires. Y.ais peu impol'te à la
Compagn ie les écono mies réalisées: depuis deux ans, et
sans justification aucune, le personnel qui était aITecté à
la ga,'e des a'Tivages p , V. a été considérablemen l
réduit. Ain si, pour citer un exemple, au li eu d'avoir un
cltef de quai par han ga r comme autrefois, un seu l doit
lai re deux quai s, t,'avail au-dess us des forces bumaines,
Aussi le commerce se plainl, s'agite e t malh eureusement
ce n'est pas co nt,'e la Compagnie mais co ntre les agents .
Cependant, ces pauvres agenls Il 'y peuven t rien, puisqu'ils sont débordés. CI'oyez-vous que s i l'anciell état de
choses était rétabli, s i le person nel étai t au complet, le
travai l ne se lerait pas mieux? Certainernent non t to ut
lt' llIonde y tl'ouverait un avan tage , lei In al'r haodises Il e

d'allention . Conclusion, la Compagnie loul en augmentanl
so n personnel et en accordant les re pos , cl its cam pos,
lerait enco,'e des économ ie. el donn era it ainsi à ses e m·
ployés, si méritants, une pre uve de la bienveillan ce et
de l'estime qll'elle peut avoir pour eux.
Une circulaire mini s térielle ordonne la ler meture des
gares p , V. il la beures du matin , poUl' les dimanches ct
jours féri és et excep tionn e ll ement jusqu 'ù midi pour la
livl'aison des bi ères, beurres, Il'omagès, Iruils, bestiau x, etc., etc. Cette circu laire a été faite pour qu e le
personnel soit libre le diman che et actuellement il e~t
plus esclave.
En conséqu ence, j'a i l'b onn eu r de vous proposer
d'émettre le vœu suivant:
" Le Con se il d'Arrondissement de Marse ill e prie M. le
Prélet d'exa miner la s itualio n qui es t faite aux agents des
gares de Marseille et de fan'e auprès de M. le Minis tre
des Trava ux Publics Ioule dili ge nce pour qu'il intervienne
auprès de la Compa,l'li e P.· LAI/., a i n que cette dernière
accol'de à son pel'sonnel si mé rilanl les repos d,Is camp os
qui ont été si injuste ment s upprim és; qu'il rap pell e, en
outl'e, à toutes les Compagni es de chemins de fer, la ci l'cu laire qui o,'donne la le rmeture de leurs ga res , tous les
dimanches e t jours fe ri és, à la heures dll matin .•
L e Conseil adopte,

sera ient pas malLrailées. il ~ aUJ'ail moins d'a var ies ; les

M. BAng propose le ,'e nouve llement du vœ u ci-après,
auquel il n'a pa s été nOIl plu s lait de r"ponse,

llù!lJroes étant ellcou,'agés ferai ent leul' l,'ava il avec plus

SUPP RESSION DANS CERT AIN S CAS D!±TgnMINI~ S
DE LA CON RRAI NTE PAR COUPS

�-18 -

• Le Conseil d'Arrondissement émet le vœu que les
contraintes par co rps soient supprimées en ce qui COIlcerne l es marchands ambulants et les revendeuses au panier, et en attendant que ce tte suppression soit opérée,
que les détenus de ce cbef ne soient pas empl'lsonnés
avec les détenus pour déli t de droit commun. »
Le Conseil adopte.

SUPPRESSION DB LA REVUE MILITAIRE DU 14 JUILLBT

M. BAYLE propose au Conseil d'émettre le vœu suivant:
• Considérant que la revue militaire du 14 juillet ne
peut rendl'e aucun service au pOillt de vue de la Défens e
Nationale, qu'elle n'a d'autre résultat que d'imposer une
faligue extraordinaire aux soldais en leur empêcbant de
prendre pal't aux réjouissances publiques.
L ê Consei l émet le vœu que la l'evue du 14 juillet soit
supprimée,
M, DAUPHIN ne partage pas cet avis, il estime que la
revue a so n utilité, et déclare qu'il votera contre l'adop tion de ce vœu,
M, LB PnÉSIDBNT consu lte l'Assemblée,
Le vœu est adopté sauf la voix de M. Daupbin,
M, BA YLB, - Permettez-moi , mes chel's collègues,
d'insister sur le vœu que j'ai formulé il la derni ère session, touchant les co ndili ons re grellables dans lesquelles

- 19sont placées à la pl'iso n des Présen lines les marchande
ambulan tes condalnn ées à l'a m,'nde et à la contrainte par
corps en ras de non paiem clit de celle-ci. Je demande
au représentant de rAdminis~I'a tion de vouloir bien nous
donner quelq les explications à ce sujet et de Faire co nnaître au Consei l la suite qui a ~té donnée à ce vœu.
M . LAPLACE. - Je demande à mon tOUl' ce qui est
advenu au sujet des déli bérations prises par l e Consei l
Généra l , par le Con se il Municipal et par le Consei l
d'Arrondissement en ce qui co ncerne l 'a ug melüati on du
nombre des can ions dans la COl11mune de Mal'sp ill e,
M, ClllÎMlBUX répond qu'il sera en mesure de fournil'
au Conseil, il sa pl'ochaine séance, Lous les ren se ignelo1ents utiles relativem enl à ces (Ieux allai l'es.
M. LR PnÉslllENT donne lecture de la dépêche ci-ap l'ès:

" Pa,'is, 9 h. 40 malin.
« MONSIlWB LE PnéSIDI&lt;:N'l' 1

• Vous prie, ecevoir et transmettre il vos r.o ll ègues
" mes regrets de ne pouvoir ass ister séance.
« Merci et bien

à tous,
c(

SCHHAMECl.\.

Il

Après Hn e discussion à laqu elle prennent part Lous les
membres, le Conseil décide qu'il se réunira dema in
mardi 25 juillet co uran t, à 10 heul'es du matin, pour la
continualion de ses travaux,
La séance est levée à midi.

�-

21-

'ÉANCE DU 25 JUILLET 1899

Présidence de M. SCHURRER, Présidents

L a séance est ouverte a JO heures.
Son t P resen ts :
MM . GOURRET, DA U PHI N, GENDRE, S CBURR E Il , GAVAR\~ ,

LAPLACE, DAUPHIN, MICHRL , d'Al lauch, MI CREL , de La
Bourine.

MM. BLANC et BAYLE, empèchés, se font exc user.
M.

CRÉMIEU X

assiste à la séa nce.

Le procès ·verbal de la premiè re séa nce est adopté .
M. CRÉMIBUX demand e la pal'ole pOU l' donne l' il
MM . Bayle ct Laplace les l'enseign em ents qu ils ont bien
voulu lui demander à la séance du N.

�-

22 -

,- 23 -

Au sujet du vœu présenté pa l' M, Bayle, re lalif aux
marcbandes ambulantes condamnées à l'amende qu i,
emprisonnées, subissaient une proximité regrellab le à
la prison des Présentines, il expose que l'Administration
s 'est préoccupée de celte ques tion et qu'il est heureux de
faire con n aitre au Conse il qu'un e su ite favorable a été
donnée â ce vœu, De puis le 23 mai dern ier , e n effet , s ur
les instances de M, le Préfet, un quartier annexe poul'les
femm es a été ouvert à la pr ison Sai nt-Pi erre, Désormai s
les femmes so umises seront in ca l'cérées à la pl' ison d es
Présentin es et le;; marchandes amb ulantes so us le coup
d 'une contrainte par co rps se l'ont placées à la priso n
Saint- Pierre,
Il a donc é té donné sa tis Factio n au Conseil d'Arrondissement qui, dans sa précédente sess ion , avait accepté le
vœu Formulé par M, Bayle,

AUGMeNTATION DU NOMBRE DR CANTON::; DB MARSElLLE

•
En ce qui concerne les rense ig nem e nts demandés par
M, Lap lace au suje t de l'aug mentation du nombre des
cantons de Marseill e, la ques tion est pe nda nte, M , le
Garde des Sceaux sa is i de l'affa ire, a déclaré qu'il ne
donnerait son adhésion au projet adop té par le Conseil
Général que, &amp;ous la réserve ex p resse que le n ombre et
le périmètre des cantons judiciail'es existan t actuell ement ne seraie nt modifiés ni présentement, ni à l'avenir ,
De son cOté , M, le Président du Consei l, Ministre de l' In té ri eur, a lall connaitre que to ute nlOdificatinn appodée
pa r la 101 aux cir conscl'lp!lOns ciJ.ntonales et notam ment

la divis ion d' uo canton en p lusieurs cil'conscriptions nouvelles, d oit fair e cesser le mand a t des Conseillers Gé né,
l'a UX e t d'Arrondisse me nt et entrainer des élections nouvell es, qu'e n conséquence on ne sa urait, a insi que le
demande la Commission Dé par tem e ntale étendre à cette
hypothèse le droit cl'option co nf é ré par l'article 17 d e la
loi Ju 10 aoùt187 1, au Con sei ller Géné ral élu da ns les
deux ca ntons ,
Dans ces co ndition s , M, le Président du Co nseil a ren voyé le dossier de l'a lTa ire à M, le Préfet , et l'a prié de
lui faire connaitre s i le Conseil Général acceptait les
réserves formulées ci-dessus,
Dans t'a ffirm a ti ve l'Assemblée Dé par tementale sera
invitée à prendre une décision ferme, L'alTaire se,a en
conséquence so umise au Conseil Général à sa prochaine

session .
M, LAPLACE remercie M, Crémieux des exp li cations
qu 'il a bie n voulu donner a u Conseil, e t déclare qu' il alteadra qu e le Conseil Général ait sta tu é pour demander
à ses collègues du Conseil d'Arrondissement d'émettre,
s' il y a lieu , un vœu sur cette question qui int éresse les
conseillers (j 'ar rondi ssement des 3', 5', 6' e t 7' cantons,

�-

24 -

CBBMI N DB GRA ND E COMM UN ICATIO N

- 25 N~

2

D eclasseutent de la partie de ce chenl,ill comprise entre Le

p ont du Fauge, an -dessus de la papeterie de S,tintPo ns l da n8 la co nunune d e Géme nos .

M . DAUPHI N, rapporteul'.
M essi elll's, par un jugem ent en date du 5 janvi el' 1870.
le Tribunal Civil de Marseill e, a déclaré MM, Richard
fr ères, pro priétaires du sol du cbemin de g rande com muni ca tion n" 2, dans la tra versée du dom ain e de SaintPons à Gémenos dont ils ont l'apporté l 'adjudication lors
de la vente des biens d u sieul: d'Alberl as.
A la suite do la noli 5clli on de ce juge ment, le sel'vice
v icinal a dl-essé le proje t de déclasse ment de la partie du

S ERVI CE D~ S FORÈT S
~r. MI CflBL,

de la Bourin e, l'apport eur .
Monsieur, le rapport de M , le Con se rvateur des Porêts
est un document pur ement stati stique. Il donn e la sup erOcie des terrain s communau x soumis au régime for estier,
le nombre et la contenance des forêts aménagées et non
aménagées ainsi qu e la nature de l eur exploitation ,
Il indique les travaux d'a méli ora ti on ct de r epeuple ment elTectu és et les somm es all ouées pour rc t obje t, aux
commun es, pal' le Consei l Généra l.
Je n'a i ri en trou vé de pa rti culi el' à you s sigr.aler au
sujet de r.e l'apport, et j e vo us propuse de do nn er acte a
l'Adm i ni strati on de sa co mm unica ti on ,
Acte pst donn é,

chem in de g rand e co mmunica ti on n° 2, co mpl'Îse, entre

le Pont J II Pauge, ali -dessus de la Paoe tel'i e de Sai nt Pons, SUI' une longue ul' de 731 mè tres, dans la co mmun e
de Gemenos ,
Ce projet a été soumi s aux form alités r églemenl aires,'
Pal' délibér ation du 19 Févriel' 1899, le Conse il Municipal a donn é un av is favo rable au déclasse m ent proj eté,
sous cer taines con diti ons qu i ont été accep tées p ar
MM , Ri char d Frères.
Dans ces cond i tio ns, je propose au Conseil d'Arrond issemen t de \'oll ioi r bien, conformément à l 'a l'licle 32 de
l'I nstruction généra le SUI' le sel'vi ce des chemin s vicinaux, de donner un avis lal'o l'abl e a ~ déclasse ment du
bemin dont il s'agit.
L e Conseil adop te.

TO L~H ANCE

D A NS L E S

PH.1 S0/,\S

l'lI. GA VARY propose au Co nseil d 'ê lll eltrc le vœ u s ui vant :
" Que l'Adm ini stration des pl'i so ns soit déso r ma is plu .
tolérante, 11 l'égard des détenus qui vo nt pUl'ger un e
pein e de 2-l ou 48 heures de priso n, et qu'eile leur pel"
mett e de lum er et de iaire apporte r du debors les
aHmenls qu i lell t' so nl nécessaire s,

I.e Conse il adop te,

'0

�-

26 -

C Il BMI~ DE FllR DE F J! B nE L'EST -..\IAB S EILLE

P, o{o Hgemenl j usqlt'â Gé men08
MM, DA l' PHI ~ et GOUR RET proposent au Co nsei l d'é mettre le vœu que l'Ad min istration presse la Comp agn ie de
l'Es t-\'l arsei lle, "On qu e le prolongement de sa l ig ne j usqu'à Gemenos (tè te dJ ligne), so it mi s il exéc ution le plu l ot possible,
Le Co nseil adop te,

IMPOSITIONS. -

RECL AMA TI ONS

M~r. DAUPHI N et SCHURR RR proposè nta uConsei l d'émet-

tre le vœ u suivant:

L es «uill es d'im posi tio n i ndiq uen t que c'es t du j ou I' de
leur prés'elltatioll que co urent les délais;
1" C'est- il-d i re , un mo is pour pr é~e llle l' les deman des
en décbal'ges ou r éd uction Jans les t1 1 ~ iri es ;
2· Trois mois pour adresser les tnè mes deln andes au x
sous- prélets et au prMd, pour l'ar r ond issem ent cbe f-,
li eu ,
(, Or, le délai d'u n mois fixé ci- dessus n'est pas r éellellIen t accordé, les leuilles d' im pos ition éta nt presq ue
toujo urs distribuées au mo i ns cinq jo urs aprés la publi cation du 1'61e, ce qui ne permet pas à l'imp osé absent
de faire sa l'éclamat iotl en temps vou lu,
• C'est pour l'ell1édier il cet i ncon vénie nt et dO llne l'
pl us de lactllté aux con trib uables que nous de mattdon -

-

27 -

au Co nseil d'émettre le vœu , qu e le délai "cco r rl é pOUl'
la ire tes r éclamations dan les m air ies so it pOI'té d'un
Ill ois à u 1 mois 1/ 2 à pa l' tir de 11llllb l ic:\ l ion des rôles,
L e Co nse il adop te,

C H ASS ~

M . D AU PHIN propù.::;e au Conse il d'élll etl re le vœu sui-

van t :
, l' Que l 'ou ve r tur e de la cl l'l sse soi t {hole celle année
au 13 aoù t.
• 2- Qu e la chasse au pos te so it au tor isée co mme par
le passé, avec app eau x et app elant s avec faci lité de se
se rvi l' des fi lets et glu aux,
, 3" Que les pi éges so ieut ri go ureusement défen du s,
« 4" QU è la chasse dite la r epasse au x gri ves so it enti è,
rement défendue en m ème tem ps que la cbasse ordin aire;
la repasse perm etlant ' au b raco nnier, so us prétexte de
chasse l' la g l'ive de tirer sur taul e es p è ,~e de gi bier , de
d ~ t r u i r e ell mêm e te mps les ni chées du mo is Je m ors, •
L e Co nse il adopte,

SUBVBNTlON POU R L B R BTAll LI S5 IJl1&amp;NT DE'S COUHS

o'A.GIlI-

CUL T URE DAN'5 LES éCOLES COMNUN.\ LBS

M . DAlTPIH N pr'opose ai l C ') n ~r il cI't'&gt; m t""ltrr If" veel! suiva nt :
( . Que le de parleill ell l vÎelJlle de lI ouver.L1 Cil aiùe aux
co mmun es qui , ell rdlSO Il Ù..! J'l llsu!l15a nce de leurs reve-

�--

~8

-

nu s demanderont une , ub vention pour le rétablissement
dls cours d'agricullure dans leurs eco les communales, •
Le Consei l adopte,

GÉ MBNOS

D épMs de balaY'&lt;1'es

M , DA Ui'HI N ex pose qu e les dépôts de balay ures , au
centre de Gémenos ont occasionn é de " omb reuses plain tes aupres de la municipa l ité qui, jusqu 'à r.e jour n'a pas
cru devoil' en tenir co m;&gt;te, Cependant tou tes les années,
des cas de fièvres typhoïde se produi sent, et en ce moment une épid émie rie rougeole sévit sur la commune , olt
de nombreux cas ont été sig nalés, dont 5 suivi s de mort.
Dans ces conditions, je pri e le Cn nse il de vo u loi l' bi en
nppelel' l'attent ion de l'adilli ni struti on S II I' ee ll e situation
et de la pr ier de \'o llloi r hi en inviter la Illunicip alité de
Gémenos à transfél'el' les dépMs de ba layures en dehors
du vil lage dans l'in térêt de la santé publique,
L e Conseil adopte ,
Bonn e note est pri se de ces observat io ns,

ACCIDENTS DU TRA VA IL

M~I GENDRE, L.APLAc eet GAVARf proposent au Conseil
d'émptlre le \'œu sui vant :
« Consid érant que la loi du !) avril 1808 sur les accidents de travail , tout en étant en progrès sur l'ancienne

-

29

loi ne donne pas les garanti es nécessaires aux ouvriel's
occupés principalemen t dans la petite industrie; que
d'au tre part , elle ne re co nnait le ri sque professionnel
que dans certaines catégo r ies de profess ions, et que pour
être elficace, tou s les tra va ill eul's doiven t être appelés au
même ~i t re à en bénéficier,
« Pour comb l el' cette lacune et comme corolla ire à la
loi, le Conseif émet l e vœu:
• l ' Que le risque pl'Ofessionnel so it étendu à tous les
travailleurs, n'importe la ca tégo rie à laq uell e ils appartiennent,
'

« 2' Que l'ass urance so it faite pal' l'Etat et so it obli·
gatoire pour tous les employeurs.
« 3' Que ces dernier s soient sou mis à un i mpôt relatif
au nombre d'o uvriers qu'ils em ploien t, proportionnel au
risques de leur profession, •
I.e Consei l adopte,

ALIGNRMEN'f DU BOULEVA RD DE LA PAIX

MM, GENDRE et SCHURRER proposen t au Consei l d'éme ttre le vœu suivant :
• Considérant que dans notre vill e, il est nécessaire
aussi bien au point de v ue eSlllétique qu 'hygiénique et
pour la sécurité des étra nge l's qui la traversent , que l e
par co urs de l a gare alIX quais soit bien entretenu , le
Conseil émet le vœu:
« Que l'a l igllem ent du boulevard de la Paix soit poursuivi ju ~qu 'à la place d'Aix, et que le ni vellement de son
tabl ier so it opéré dans toute sa largeur de façon que l'on

�-

-

3U-

puisse planter des arbl'es SUl' tout 5011 pal'c,ours et le '
pourvoir de boites d'arrosage.
« Que le lavoir qui est établi au commencement du
boul evard, soil tl'ansléré dans un end l'oit plus abrité OÜ
les ména gères auront mo ins à soulTri l' de l 'intempér ie
des saisons st qu'i l soit remp lacé conlorm ément au plan
dressé à J"H61e l-de-Ville plI" une fontai ne monumen tale.»
Le Consei 1 adopte,

SBRVICB DBS DOUANIERS
M . GBNDRB propose au Conseil d'émettre le vœu ciaprès :
« Considéran t qu'actu ellement les beures de service
ùes ùouaniers ne comptent qu 'un e lois qu'ils sont arrivés
au poste; qu 'étant casern és , elles devraient léga lem ent
compler du moment qu'ils quiltent la casel'Oe pour s'y
r e ndl' ~ .

« Le Consei l émet le vœu que M. le Ministre des
Finances veuille bi en r églem enter le se l'vice des doua·ni el's d'une fa çon plus équitable, pour que les heures
de se rvi ce comptent il partir de leur départ de la caseme
et non de leur arrivée au post e. •
Le Conseil adopte.

MM. GBNURB elGAvARYprOposcntauCon seil d'émell r"
le vœu sui vanl :

-

« Consid érant que la premièl'e conditi o n pOUl" la sécurité d un e ville est son éclairag-e,
" L e Conseil émet le vœu :
, t' Que J"éelail'age so it lait d'un e faço n plus sé ri euse
dans notre vil le, et principalem ent dans les quartiers
i sol és .
« 2' Qlle l'adm i nlstration pourôui ve l 'in stallatiln de l a
l umière électl'ique, d ans les m es et places les p'Il S Il'équentées pal' les étranger s qui se l'e n dent en ville ' ou de
la gare Saint-Charles aux qllai s d e la Joli ette , "
Le Con seil adopte.

CRÉA.TION D'UN B UREA U DE POS TE AU BOUL EV ARD DE PAR1 S

M GBNDRE propose au Conseil d'émelt l'e te vœu ci :

~pr ès

" Considérant l'éloi gnement de to ut bu rea u de poste,
du boulevard de Paris .
" Considél'ant qu e le déran ge ment auqu el son t sou mis
les llabitants de ce quarti er p O ~lll e u x, pour faire par tir
leurs corres pondan ces es t très onél·eux.
" Le Consell sollicite des pouvo irs co mpétents et dans
le plus bref délai poss ibl e, la cr èation d'u n bu l'ea u de
poste au boulevard ci e Paris . »
L e Conseil adopte .

ÉC LAIRA G E DB MAR SEILLE

~1

�-

32 -

É LBCTIONS CONSU LAIR R ~

M. GRNDRE p ropose au Co nseil le renouve ll ement du
vœu suiva nt:
« L e Conse il d'A rI"o nd isse ment émet le vœu que les
élecl ions co nsulaires aient li eu le d i manche et non un
jour de semai ne. ,
L e Conseil adopte .

-

33 -

fam illes des défunts et pour les assistants; que même,
par les temps de pluie, des convoi s fun èb l'es fonn és
de pOI"leul's éprouvent les plus g l'and es di ffi cultés pour se
rendre au champ de r epos ;
« Consid ér ant qu 'i l apparti ent à l'Admini strati on dépal'temen tale de m ettre un ter me à ce f" cbeu x él at de choses
dans ie plu , bref délai ;
u L e Conseil ém et le vœu que fe cbemi n d .. cim etiere
du Plan- de·Cuques so i t classé et enl re ten u SUI' une I U II gueu l' de 400 mèlres envi ron ,

COl.l PAGNIE DES TR AMWAYS DB MARSEI l. LE

Il

L e Consei l adopte .

SupP"essioll des amend es
C HI~ A'I' I ON D' UN BURBAU AU X I L I AIR E DE S POSTR S
M~f .

GOURRET et L APLACE pl"o~)osent au Co nsei l le vo te
du vœu ~ i - après :
« Que les amend es inlli gée. aux employé, de l a Co m pl gnie des T l"umways so ie nt 'remplacées pal' un tl"ava il
supplément ai l' e. "
L e ConBeil ado pte.

CHR:.IIN DU Cl:.IETIÈRR DU PLAN ·UR-CUQUES
MM . MlcHRL (d' A llauch), LAPLACE, GOURREl' et GAVARY,
proposent au Consei l d'émett re I ~ vœu suiyant :
, « Con sidél"ant que le cbemin condu isant au ci metière
d u Plan - de-Cuques est dans un état M déJabreme l:t
tel qu 'à ma intes l"ep r ises des cOl"hi llards ont dl! s·a .... ètel
~n route, don naut li eu à des i nci de nts pénibl es pour l es

A

PLAN- OB-CUQU BS

MM. MICII RL (d 'All auch), GOURRET, GAVAHY et L APLACE
proposent au Consei l d'émeltre le vœu ci apr ès:
« C'l lisi déran t que la &lt;:omm ll ne d'All auch ne ~ o ss ède
qu 'un seu l b urea u de poste, ce qui est notoi relll ent in suffisant pOUl" une commune dont la populati on, groupée en
trois sec ti ons et p lusieurs hamea ux, es t di sséminée sur
un e tr ès .vaste étendue ; qu'il imp ort e que les l r ansac tion s commun ales soient facili tées par Lo us les moyens
donl di sposen t les Pouvo irs publics;
, Consid ér anl que la parti e la plus comme rça nte de la
commune d'Allau ch se trouve dabs la section de Plan deCuques ;
• Co nsi déran l que les commerçants de ce tte sectio n
son t ob ligés de l air e plus de 5 k ilolnètres pO Ul' se li vrer

:l

�-34aux operation s 'lue com poTte le bureau des p ostes et
télégraphes;
« Le Conseil émet le vœu qu'un bureau auxiliaire des
postes et télégraphes soit créé il Plan -de- Cuques ; ce
bureau étant appelé, en outre, à rendr e de r ée ls se rvi ces
aux hamea ux du Logis -Neuf et de la Bourdonnière, •
L e Consei l adopte,

PROLONGEMIlNT D'UN AQUBDOC AU LOGIS-NBUF
MM , MICHEL (d'Allauch), LAPLA CE, G,'V ARY et GOURRET
proposent au Conseil d'émettre le vœu sui vant :
« Considérant qu'après sa traversée de la r oute nationale n' 8 bis, au Logis-Neuf, l'aqueduc qui su i t le chem in
du L ogis-Neuf à Allauch n'es t pas continué et que par
sui te de cet étaf de choses un point central de ce hameau
se tt'ouve transformé en dépotoir, vrai fo yer pestilentiel ;
« L e Conseil émet le vœu que le dit aqueduc so it prol ongé jusqu'au ruisseau du Jarret. •
L e Conseil adopte,

- 35• A savoir que , dans aucun tas, Ull fon cli onn aire pua bHc jouissant' d'ulle r etra ite ùe 2 ,000 fr ancs et au-des-

« ' us ne puisse cumuler un ou plusieurs emp lois r ét.ribu és
• pal' l'État, les départements, les co millun es ou les
c grandes adm inislrations ;
a Que les employés de ces administrations p:o fessent
« des opi nions r épublicai nes, &gt;1
Le Conseil adopte ,

Cl l) l jJL ERS Ii'ONC1'lONS

MM , LAPLACE, MtctWL (d'allaucb l, et DAUPHI N pl'OpOsen t au Conseil d'émettre le vœu sui vant:
" L e Conseil d'Arrondissement émet le "œu qu'aucun
em ploi de l'Etat , du départem ent ou des communes,
bu l'ea ux de tabacs et recettes bura listes, ne soit "ceol'dé
aux rOl1rLÎonnaires ayant Llne retrait e dt! :2 .000 rl'alJc s
au m o ~n s. )
Le Consei l adopte,

:-;~HVJCR

OR S

POSTF.~

M, GAvA ny propose nu I:onse il (l'~mpttl'e le \'Ceu riCUMUL DES FONCTIO NS

M, GAVARY propose au Conseil le renouvellement du
vœu ci-après:
« SUPPrl'ss ion du cumul ùes emp lois rétr ibués pal'
l'l~ tat, le département, les comm un es et les gran des
ad mini strations ;

apnis:
" Attendu qu e les factetll'S des postes appartiennent
" une classe de tt'availleurs très inté l'e sante, qu'i l serait
lemps que les assemblées constituées prennent en cons i dératio ll leurs r evendications elles f-.tssent aboul ir ;
« Attendu , comme l'a indiqué notre co llègue Schurrer

�-

-

36-

dans un vœu précédent, que la ville de Marseille est
la deuxième ville de France pour le commerce , que
les étrangers de passage y sont lrès nombreux, que
le service chargé nécessile l'augmentation des b['igades;
" Que la distribution des letlres recommandées, les
recouvrements à faire, la dislribution des imprimés,
réclament la créa tion d'ulo e brigad e spéc iale; que les
facteurs sont tenus de se présenter dans une te nue irréprochable pour faire leur service;
« Le Conseil émet le vœu qu e la manipu lation des sacs
so it opérée pal' des hommes de peine;
" Que l'Élat fasse débuler, COlllme le fonl les co mmunes, les facteurs au tl'aitemenl de 1 .200 i1'ancs au lieu de
1.000 trancs, et qu'un jour de congé pal' mois leur
soit accordé. »
Le Conseil adopte.

37 -

très diffic il e de les alTèter lorsqu'ils so nt en ma l'cbe, afin
de permettre aux agents de pouvoir verbaliser tou tes
les fois que les chauffeurs et cyclistes ne se conformeront
pas aux règlemen ts ;
2' Que la Compagn ie des tramways soit te nue il la
slricte exécution de son cab ier des cbarges en ce qui
concerne la m arche des voitures électr iques et qu'elle
l'alentisse fa marche de ses véllÎ tules dans la traversée
des vill ages où les piétons sont géné l'a lement très nombreux , la marche de ses voitures ayant déjà donné lieu"
de nombreuses réclamai ions e l il des réunions dans
les quartiers suburbains pour protester conlre l'état
de choses actuel.
Le Conseil adopte.

SUBVENT IONS

RÊGLEMENT DE LA VITESSB ORS BI CYCLE TTES, AUTOMOBILES.
CYCLES A. VAPEU I~ ET TRAMWAY S ÉLBCTRIQUES

•

GAVARY et SCHURRER proposent au Conseil de
renouveler le vœll suivant, pl'ésenté dans une précédente
séance par M. GOORRET, et tendant à régler;,enler d' une
façon sél'Îeuse, dans la commune de Marsei lle elle déparlemen l des BOllches-du-Rhône, la vilesse des bi cyclettes,
automobiles, cycles à vapeur et Iramways électriq1l es
qui son t un danger permanent pour la circulation publiqu e:
r Que les bicyclettes, automobiles et cycles soient
munis d'un num éro très apparent, étant donné qu'il est

MM.

M. GAVARY propose au Conseil d'ém eU re le vœu qll à
l'avenir, il ne soit accordé des s ub vention s qu 'aux ins tituli ons républicaines et purement laïques .
Le Conseil adoptr.

"&lt;EU EN FAVEUR D'UNE MODTFICATION A APPORTBR DANS LA
RÉPARTITIO'tI'

DE

LA. CONTRlUUT I0 N

DES

PORTES ET FE-

NÊTRES
M. SCHURRER fait l'exposé suivant:
« La loi de finances de 18~2 ava il s upprimé la con lri bution des portes etlenêll'es, mai s, malgré celle dér,isÎon

�-

-

3S-

et le vœ u ex primé par la p opulati on e t d ilTél'ents corps
é lu s, cette loi n'a pas été appliqu ée, C'e~ t po urquoi il
conviend l'ai l d'a ppor ter, pOUl' la co mmun e de Ma rseille,
un ~enlp é ram ent il l'eUe co nll'ib ulion, qui , lout en élant
légalement établi e, n'pst pas équitabl elll ent réparti e, car ,
il n'est pas jus te de fa ire paye r, aux imme ubles s itués
dans une g rand e pa rtie de la ba nlieue, un e taxe égale
à cell e des imme ubles du cen tre de la ville ;
• En co n s~qu e ll ce, j'ai l' holllleUI' de vous so um ettre le
vœu sui\1a nl, qui, s' il es l adopté, devra être ll'ansmis

d 'urgence pa l' M le P,'élel , il M, le Ma il'e de Ma rse ill e ;
" Consid érant qu e la CO lltl.ibutioll des po rles e t le ne Ires n'esl pas l'épar lie équi tab lellienl pOUl' la co mmune
de Ma t'seill e ;
« Le Co nseil d'Arrondissement émet le vœu qu'il y a
lieu d'a ~pliq u er le ta ri l mi xte tel qu 'il exis te il Par is et
da ns d'a utres g ra ndes villes de Fra nce; que, d'aul l'e
pa rt, les imm eubles qui passe ra ient de la pa rti e ru rale
de la ville dans la pa rt ie agglomérée, il la suile des
dé nom brements \lltéri eurs de la popu la tion , bénéfi cient
d u taril trans itoil'e a tté nué, tel qu'il a é lé édi clé par
les articles 3 et 4 de la loi d u 30 juin 1885. ,
Le Co nseil ado ple ,

TR AMWAYS

Const,'uction de la lione du bouleoa,'d de ParIs
M. GENDRE propose au Co nse il tl'émettre le vœu
·après:

CI -

39 -

Con s id érant l'extr. nsion qu e p t'end, a u point de vue
commercial, le quarlie r du Laza r et, depu is l'o uve rture de
la ga re d'Are nc, le Co nseil émet le vœu que la lig ne
de t ra mw a ys du bo ule va rd d a p a r:s soit mise a u plus tot
1

à exécul ion . "
Le Conseil adopte,

La séance est levée il midi .
Le Cons eil décide ÇIu ' i1 se t'éunira de no uveau vendred i
procha in , 28 juillet couranl, pou r te rm ine r les t ravau x
de la première partie de la session .

�-

SÉANCE DU

41 -

28

.JUILLET

1899

Pr ésidence de M. SCliURRER,

Prés id~n t

La séance est ouverle il 10 be ures.
Sont présents:
MM .

S CBURRER ,

GOU RRET,

BAYLE ,

GEN DRE, MICHEL ,

GAYAIl.V,

BLAf\ C,

D AUPHI N ,

d'Allau ch .

M. CRÉMIEUX , Conseille r d e Préfeclure, pui s M. le Secrétai re·Généra l ass is tenl il la séance.

RAPPORT DR L'INGENIEU R EN CH ~ li' DU SE RVICE ORDINA l RB
DES PONTS ET C8AU~SÉES

M. MI C HRL , d'Allau cb , rapporleur.
Messieurs, e n vous proposanl de donner acle il M. le
Prélet d e la communll'ation du rapport présenté pal'

�-

M, nngénieur ell Ctief ùu service ord i na ire ùes Ponts et
Cbaussées, jc crois devoir appeler votre allclltion sur
les points suivants:

l' Lig.,e de " aldon"e à la Barque -Fuvea u
La co nstru eli on de celte l igne r eclall1ée depui s de l on gues ann ees, réponùant il une véritable néGèss ité publ iqu e. j 'insiste auprès de vous pou r que vous expri miez le
yœu que la Compagnie soit mise en demeure d'e n poursuiv re l'exécution l e pl us rapidement possi ble ,
2' Je vous demande égalemen t d'el pri m er le vœu que
les f0l'l11a lil es necessaires pour !a co nstruction d e la
ligne de Sa int-Pierre il Gémenos, avec embranchement
sur Allauch, soien t poussés avec activite à cause des
serv ices incolltestables qu e rend l'ait celte lig ne aux populatio ns privées de tout moyen de transports rapid es,
3' Je vous demande d 'exprimer le vœu que les l'out es
nalionales, quoiqu e étant assez bien entretenues aux
environs de ~Iarseill e, fasscnt l 'objet d'Lm supplément de
réparai ion s dans les parti es olt le cbarroi est l e plus
impol' tanl , et qu'il en so i t Je mèln e pour les l'outes
dépaL' temen tales,
Le Conseil adopte,

RAPPORT

ne

-

42-

hl. L ' I~GÉNIBUR EN CHRF DU SHRVICE
MARIT IM E

1\1. GB NDRB , r apporteur ,
:.!essieurs, l'examen du rapport que vous m 'avez
COllfie me fait un de,oir d'appelel' votre attention sur les
points suivants:

t3 -

Consl1'uction de 2 ba/eaux ri Clape/" .- Quel a été le
mode emp loyé pour Id. mise il exérlltion de ces travaux ?
La somme de ~O, JOO f.-ancs a,t-e ll e été atteinte ou
depassée?

l'o.-/ dit Prophele .- L es trava ux d'approfond.issement
pour lesquels il a élé décidé d'emplol'e r UII reli qu"1 de
15,355 fI', H . on t-; Is été sO Ul ois il l'adj uuirat ioll!

Curage de l'anse de Malmousque .- Les Iravaux pr ojetés serant-i ls soumi s il l'adjudi ca tion !
Dragage du po 1 de Mourepiane.- Melne obse rv~ tion
pour ces tl'av au x en cours d'exécution ,
Construction d'u n phare au saut de Jl1an'o { .' A quelle
somme doivent s'élever ces travau x?
Con {ruelt"on d'une Jetée a la fJo i Hte-Roll[Je.' Les Ira ,' aux éval ués il 35,000 francs se ront sans doute dOlln és il
l'a djudication , Le rabai s ~o ll senti dev r"-l- il s'a ppliqu er il
la somme de 5.000 fran ~s qui se ra fou rni e par les parti-

culiers?

Construction d'"ne J etée dan. l'anse de la VieilleChapelle .- Prière à l'Ad ministration de hàler les {ormalités nécessaires pour la mise il exér.utio n de ce projet
ain si qu e du précédent.
M, CluiMIEUX fait cOllllaltl' ~ au CO ll seil que tou s les
travaux cOllfiés au service maritime SOllt soumis ~ l'auto-

�rilé supérieure qui appro uve les plans et devis et ordonne
le mode d'exécution soi t p31' adjudication ou en r égic.
Les crédits affectés à chaque e pèce de travaux ne peu vent recevoil' une autre destination. L e Conseil peut donc
être sans inquiétude, les tl'ava ux énum érés dans le
rapport de M, l'Ingén i eur en Chef on t été ou seront
exécutés dans des conditions irréprochables de régularité ,
M. GENDRB, - Je remercie M. le Conseiller de ses
exp lications et je prie mes collègues d'émettre l e vœu
qu e les trnvaux projetés so ient mis le plus tôt possible à
exécution . Sous ce lle réserve, je demande au Conseil dc
donner acte à l'Administration de la communication de
M . l'Ingénieur en Chef du service maritime .
Le Conseil adopte .

S IT UATION DU SERVI ce VICINAL AU

31

OÉCEMBRE

45-

RAPPORTS ORS lNSPE CTEURS PRIMAIRES POUR LA FHEMIÈRE

RT LA DEUXIÈME CIRCONSCRIPTIO N DE MARSElLLB

M. GOUBRRT, rapporteur.
M ess ieu l's, j'ai lu avec le plus grand intérêt les rapports
qui nou s ~ont adl'èssés pal' MM. les I nspecteul's prima~res
des pl'emière et deuxième circonscriptions de MarseIlle.
Il r t'su lt e de ces documents que l'enseignement est de
plus en plus m éthodique et gr adué, que les écoles sont
bien tenues Pot qu e le nomb re des élèves u sensiblement
au"menté
dans nos écoles laïques.
n
.
Dan s ces conditions, j e vo us propose de l'emerCler
MM . les fn specteurs de leur rapport et de donnel' acte de
la communication de ces documents à l'Admini stl'a tion.
L e Conseil adopte.

1898

M. GAVARl', rapport eur .
Mess ieurs, il résulte du l'apporl de M . l'Agent-Vol'cl'
d 'Arrondi sseme nt de Marseille que les diffél'cnts che·
mins co nfiés au service vicina l sont dans un état très
satisfaisant.
Je n'ai rien de particulier il VO li S signaler au sujet de
ce rapport si ce n'est de dem ander à l'Admini stra tion la
pose d'un poteau indi cate ur S UI' la r oute départem entale
n° JI il l'a ngle du cbemin des -l saisons.
Sous ceLLe ré~e r ve j e VOtlS pro pose de donn er acte à
l 'Aumini strati on de la co mmuni ca lion de ce document.
Le Conseil adopte ,

M, BLA NC r emercie ses r.o ll èg ues de l'honneur qu 'ils
ont bien vou lu lui fail'e en le nomm ant Vi ce ·Pr ésld ent du
Conseil, mais il Lient il déclarer qu'il ,, 'était pas cand id at
et que s' il avait été prése nt il aUl'ait l'e lusé.

RRPRESSION DES AT1'AQURS CONT RE LES l NST I1'liTIONS
HÉP UBLI CA I NES

M . B LANC, Pr opose au Conseil d'émettl'e le "œu sui ·
vant :

" Cons' dérant qu 'e n présenee lies attaques multiples
et l'éi tél'ées du parti cléri co· monul'chique r ontl'e les Instl

�-

l6 -

lutions républica ines, il est vis ible a uj ourd' hui que le mol
rallié est le sy nonyme d'é/rangleu',,, d e la R ép ublique,
l' Que les pouvo i,'s publics ,n ain tena nt écla irés s u,' le s
intentions de ce parti , ont le devoi r de ne plus a dm ettre
dans les ad mini strati ons de l'Eta t que des s uj ets s ur les ·
q uels celui ci puisse compter,
a E met le vœu :
« l ' qu'à l'avenir auc un élève des coll èges ou écoles
congréga nis tes ne soi t adm is da ns a ucun des se r vices
de l'Eta l.
• 2' Que lout fon r. tion naire ou e mp loyé co nvaincu de
paroles ou d'actes tenda nt à détrui re ou à' décon sidé rer
le régime républica in &gt;oit immédiatelllent révoq ué de
ses lon ctions ou priv é dc so n empl oi. »
~ 1. CRÉMIE UX. -

t...1t: ~;s i e tl rs , ce vœ u r evêlant un earac-

tè,e polit ique et sortant conséque mment des a tl l'lbution s
clu Conseil,je s uis da ns l'ob li gatio n de fa ire des ,'ése rves.
Sous le bénénce de ces réserve, le vœ Li mis a ux voix
•
e t adop té,

I NSUBO RDT NATIO N DES EMP [.OyB S DE T/ ~ T AT

M. LAPLACR propose au Conse il d'émett,'e le vœn cia p,'ès:
u L e Conseil réun i eu session ordina ir e enga ge vive-

men t le Min is tère à fra pper avec éne "g ie tous les lon cliunnaires de l'Elat à qu elque ordrc qu 'ils appa rti ennent,
s pécialement les membres du cl ergé et ceux dont la
mission est de dé fend re la Pa trie at la Loi, qu i, par leurs

-

47-

paroles ou lenrs éCI' ils, lel'aie nt acte d'ins ubordi nati on
envers le go uvern ement de la Républiqu e .•
M. CnlÎMfEu x l'a ppell e au Con se il qu e ce vœ ... écba ppe il
sa co mpétence et lait les plu s exp resses réserves dans
le cas où il se rai t a dopté.
Sous ce lle r éserve le vœ u mi s aux voix es t a dopté,

FELICITATIONS AU CITOY EN MI LLERA ND

M. LAP LACE propose au Conseil de voter le vœu c iap rès :
« Mess ieurs, inter prète fid èle des électe urs répu bli cain s
socia listes du 7-' ca nton que j'a i l'llonneur de re pl'ésenter
au Conseil d'Arrondissement, je vo us pl'ûpose d'envoyer
a u citoy en Mill erand, ~ lini stl'e du Comme rce, a u 1I 0 m
des électeurs ré publ icain s socia lis tes de Mal'seill e, l'ex press ion de leurs sen timents de vive sy mpa th ie, et de le
lélicite r de l'acte de courage el d'é nergie qu' il a accompli
dans les circons ta nces diflkiles pour la libel'té et I:l.
démocratie socialis te, ell acce ptant de la ire partie d' ull
Minis tère de dé lense répub lica ine , •
M, B AYL E ne par tage pas cet a vis, il estime q ue le
Conse il n' a pas à lélicite r ~ l. Mille rand q ui es t entré da ns
la cO lobin a iso n min is lé rielle san s con sulte r les socialis tes,
M. G EN DR8 es l d'avis qu 'il la ut tout au mo in s atlenùre
la décision du Congrès soc ialis te, qui doi t se ré unir sous

peu pour d iSCute r celle ques li on .

�-

48-

-

M. LAPLACE in siste, persuadé qu'i l n'est nullement
oesoin d'attendre pour faire son devoir.

M . SCIIORqER, tout en étant de l'avis de M . L ap lace
qu'i l y 3 li eu d'approuver l'acl e d'indépend ance accompl i
pal' M. Millerand , estime que le Consei l pourrait renvo yer
la qu es tion il sa sess ion de sep tembre, époque à laquell e
le Congrès socialiste se sera prononcé.
M. LAPLACB dem ande la mise aux voix du vœu par
ap pel nominal.
M. GAVARY demaude alol's la di vision.
M. LE PaIlsIDENT. -

POSTE S ET T~L B ORArn F.S

~ l. BA "l E propose au Conse il le renouve ll ement des
vœux ci-apr ès:
« t ' Vu' il soit créé Lme bri gade de 30 [acteurs pour la
di stribution des imprimés au bureau central de Mar seille;
2' Vue les age nts Ll es postes ai ent droi t à la l'etraite
après ~5 ans de vel'serpe nt sa ns limite d'àge. cl, CQlnme
les gendarm es, droit à la r etraite proporti onn ell e après
15 ans de sel·vi ces. "
Le Conseil adopte.

Je mets aux voix la division du

vœ.l.
L a division est r epoussée,
fi est procédé au vole sur l'adopti on du vœu,
Ont voté pour :
MM . BLANC, LAPLACE, GOUIlRET,
GAVARY .

MlCIIEL, d'A ll auch ,

Se sont abstenus: M. DAUPlIlN, GKNDRE et BA ,' LE.
En conséquence, le vœu est adopté.
~IM .

·19-

GENDRE et BAYLE dédarent s'Mre absten us p arce
qu'ils n'ont pas cru devoir se prononcer avant de connaltre la décision du Congl'ès social iste char gé d'élucidel' la
question.

nnNOY ATI ON DES ANC IE N:' QUA RT IE RS SlT uÉS DE[UUÈUB
LA

BOU IlSE

M. BA YLE propose au Conseil d 'émellre le vco u que' le
Conse il Muni cip al de Mal'se ille étudi e le plus rapid ement
poss ibl e tes diITér ents projd;, présentés p'J UI' la r énovation des anciens quarti er s situés de l'l'ièr e la Bourse .
L e Consei l adopte.

SU PPRESSION DE LA CONT UHNTE PAR CO RP S

M. BAYL E propose au Consei l d'é mell re le vœ u qu e la
conll'u i nte par co r ps poU l' contraventio n, en ce qui co n
cem e les marchand s ambula nts et Il's mar chandes nu
panie r soi t supprimée .
Le Co nseil adop te.
4

�-5àcll or~ ' DBS DÉLÉGUÉS NOW,lllS PAR ~r. LIl PRÉFET

- 51 Lor

DERTEAUX

EN FAVEUR

DES EMPLOYÉS DE S

CBEM1KS

DE FER

M, BA HB propose au Conseil d'émetLre le vœu que les
délégués nommés pal' M, le PI'Met dans les ditTérentes
Commiss ion s chargées de la sur veill ance des se r vices
p'!blics so ient pris déso l'mais parmi les élèves du sutTr age

universel.
L e Conseil adopte,

M, BAYLE propose au Con se il ô 'é mettre le vœu que la
loi Bertea ux, ,valée eu 1807 par 112 voix co ntre GO sail
présentée par le gouvern ementau ~élla t cla ns le plus bref
délai posio ible,
L e Con se il adopte ,

SUPPRE SS ION DES I\nMlh~s PEH \ I ANE NTES

CORPORATIONS DB L'ALIMENTATION

M , BAYLE propose au Conseil d'émeUI'e le vœu CIne
toutes les corpol'alions diles de l'a lim entation soient justiciahles du Consei l des p l'ud 'hommes,
Le Conseii adopte,

INSCRIl'S MAn ll.' lMllS

MM, GE~DRR e.t BAYLE proposen t au Conse il d'émettre
les vœux cI-après:
« 1" Que les désiderata [o1"l11ulés au Congrès maritim e
le 5 juillel t 888 reçoivent satislaction le piu s tM possible;
« 2' Que les articles 6 et 7 dù déc ret relatif à la solde
des marins soit révisé en ce qui concerne les demi -so ldiel's;
«

3' Que la caisse de prévoya nce in3titu ée ]ll l' la l oi

d'aoùt1808 so itlacultati ve au liell d'ê tre ubligat oire, "
L e Con,ei l adopte ,

~1.

BAYL E propose au Constil d'é mell re ' e vœu que les

armées pel'man enlc3 so ient SU ppl illlées el remp'acées

par l'a rm ement génér al clu peup le,
programme dll pa ni ou\'riel' fra nçais.

c.o n for m l'll1e~ 1

ail

M , CI"h IlEUX ùecla l'e aussilùt faire les rése rv es Ics plus
énei'g iqu cs el prie le, Conseil de Ile pas s'associe r il ce
vœu, qui écbappe abso l ulllent il la cOlllpèlellce Je l'a ssembl ée. Il l'end hQm I11~' ge aux sell litll Cn ls Iiumo.nilaires
qu i on t déter min é M , Bayle
prése nter ce vœu, mais
étant donné l'état acluel de l'Eul'ope, il fait r ema rquer au
Consei l combi en il serai t dillicilc de remplacer l'arm ée
par une lIIilire nationale so. llS Illett re en péril la sécul'ité
de la patri e,

'1

~l.

GOURUET, tout en étant partisan du vœu es tim e qu'il

co nviendrait d'attendre ,

p OUl'

sla tu er

SU I'

la propos ition

de M, Bayle, les r ésu ltais des conlé rences pour la pa i x
qui se ticlIllenl. en ce maill ent il L 'I Ila ye,

�-

5~-

M . BAYLE esl persuaù é qlle les conl èl'ances cl e L a H aye
ne don nero , t au cun r ésulJ aL Il ajoule 'l cC l'a r mée esl
louj ours emplo yeeco ntre l e peuple, ce qui n'a rri vc r ai l pas
avec une ga rd e nati onale bien orga nisée.
~l.

LAPLACE déela re qu'il volel'a le vœ u.

M . BAYLR insiste pour que le vœu so it mi s aux voi x,
M . LIl PR ÉS IDENT . - Je mets aux voi x le vœ u pr ésenté
par M , Bayle.
Sous le bén éfi ce. des r ése r ves (aites pa r ~1. Cré mie ux,
le vœu est adopté.

RÉPR ESSIO N DU llA COLA OE

M . GE N DR E propose au Con seil d'émettre le vœu suivanl :

« Considéranl que les qual'Liers environnant l a gare
Saint-Cbarl es sont envahi s par les (emm es publiques qui
encombrenl nos r ues en y. exerçant un ra cola ge ébonlé,
qu c ce specl acle parl e un e grav e atteinte au commerce
honnête el il la mor ali lé publiqu e, qu e devanl ces (ails,
les élrange r s ne s'anèl ent pl us dan s nos hôl els, que les
habil anls ne peuvenl ni sO I'tir ni r enl,'er cbez eux avec
leur (amill e sans êt re les l émoins du co mm erûe bon leu x
que ces femmes exercent.

M . DAUPRrN déclare avoir volé con tre .
" POUl' ces molifs :
PRRCE MENT LA RUE SAINT- Do m NIQU E
~1.

BAYLE propose au Conse il d'é mettr e un vœll qu e le
percement de la r ue Saint- Dom iniq ue so it opél'é cl ans le
plu s b,'e l dé lai possibl e.
Le Co nse il ad ople,

« J'a i l 'Il onn eUl' de pri el' le Conse il de vo uloil' bi en
émelll'e le vœ u que l'ad lllin is l r al ioll compél ente interdi se
le l'uco lage da ns les ru es pal' les l'enllnes j.JUbliq ues ,
qlle ces fommes soienl inv ilées il se teni,' dans des élablissem ents spéc iaux ann qnc les ét l'ange l's ne pui ssenl
sly méprend re. »

L e Conseil adople,
VACANCES SCOLAIR ES

M. BA VLR pro pose au Conse il d'éme tlre le vœu qu'à
ca use des cbaleu rs,les vacancessco lairesalentli cu désorm ais du 15 juill et au 15 septemb re cie ch ar(ue année,
L e Con sei l adople.

�-

-

5-1 -

E.NSE IGN EMENT ::::COLA ln g

M. G~~DRE pl'o pose au Conse il d'0 J1J eltre le "œu suivant :
• Qu e l es l';gislateul·s adop tent le pl LIS tot poss ible le
projet de loi déposé par le citoyen Car nau d, d éputé de
M ars eill e, au nom du gl'ou~ e socialiste de la Chambre,
tendan t il défen dre r ense igncm ent sc &gt;Iaire au, perso nnes qui auraient fait des vœ u, de chasteté.

55-

doum e ; c'es t ce port qui lui sert pOUt· les débarquements
et embarquem ents du perso nne l et les approvisionnements.
" L e Conseil d'Arrondi sse ment ëmet l e vœu que le
Cünse il Général et le Conseil Muni l~i p a l vote.nt l es fonds
necessail'es pour l'e xécut ion de ce trav ': 1. ))
L e Consei l adopte.

C I U.~ AT I O~

D'U N Dun~.\u DB TAB ,\ C AU BOUL\!:VA. RD DE
STHA SDOUIIG

M. LE SECRÉTAIRE GIiN~IlAL fait observer qU e la questi oll oule v"e est de celles qui écl13ppent il la compétence
légale du Consei l et formu le les plu, c'presses rése rve s.
~0US

le bénéfice de

CtS

r ése r ves, le Co usei l adopte .

ANSE DU PROPIlÈTll

M . Sc nURREIl propose au Conse il le re nou'ell ement du
vœu ci-apl'ès :
" Qu'un bureau de tabacs soi t cré é au boulevard de
Strasbou rg, attendu qu e les bureaux ex istants se trou vent à u,n e.distance sulTtsa nte paLU' justifi er cette cr éation
réclam ée par la popu lati on de ce quartier .•
L e Co nse il ad opte.

MM. SCHURRE" ct LAPL ACE proposellt au Co n,ei l d 'é met ·
1re le vœu su ivant:
« Considérant que l 'adilli nist ralion a r é~" mmcnt fait

execLlter da ns le port·abri de l 'a nse Ju Prophète, des
tra va ux de déversell1en l, qu' il esl nécessai re afin d'év iter
le retour d'un envasement qu'ulle ouverlure soit faite
dans la digue de ce port, afin d'éviter les émanations qui
peuvent poder alleinte il li sa nté publique ;
« Considérant que cc pod peut rendre de grands services ü la marine mili laire, car chaq1lü r,) is que l'esca dre
de la_ Médi terranée vi ent jetel' l'a ncre dans l a rade c1 'EIl -

CIlÉATlON

o'u?'m

PL.\CE PUB Ll QUE A L'ESTAQUE

M . SCHURRER pro pose au Con sei l de r enouve ler le vœu
suiva nt :

" COLisidérant .Que le quartier de l'Estaqu e·Plage est
ab.;olument dépourvu de place pub liqlle.
« Que ce qU1rti et' est, i: enda lltles dinunches d'tHé, le
rendez-vous tIes famill es prolétari ennes;
« QLt'Une place établi e sur la l'a nte départemental e se-

�-

56 -

ra i t dangcl'euse et supprilllèra i t les tCrI'a sses des ca lés
populaires accessibles aux tl'availleurs,
« L e Consei l d'Al'I'ondissem ellt, prellant en considéra,
tion les pétitio ns q"i ré ~ l l mellt colle all1élior:llion, émet
le vœu qu 'une place so i t créée d1ns l'avant'port de l'Estaque.•
L e Consei l aclopte ,

-

57 -

so it établ i un trolloir ent l'c les quatrecbellli ns lIe la Rose
et les quatre chem i llR cie Saint-J ~ r ôme,
Le Conseil aùople,

EXPULS ION DES .JÉSUITES

M. GAI'AR.,- f ait l' e x p o ~éc i ,a pr ès et cleman deu u Conse il
d'ûmell l'e le vœu suivan t :
JlJ R r

ORS ASS1S I!. S

M, DAUPH IN propose ail Con se il le rcnoul'ell ell1 cnt du
vœu su ivanl , adopté il y a trois ans, r ela l ivelllent au jury
de;:; cours d'assises, savoir:
• J' Que les JLII'liS soient cboisis p:\I'Ini tou s les élec,
teurs inscrits ;
« 2' Que l' indemnité cltil'isoire accol'd~e aLl~ jurés soit
augmentée afin qu'i ls soient indemnisés cie !pus leurs
Irais ;
ct 3~ Que la Comp:lgnie du che min de fel' fasse voyage!'
les j urés dans un wagon spécial afin d'ùvite l' leur contact
avec l es témoins ou intél'essés des accu~és . »
L e Conseil adopte.

ROUTE DI~p.\nT r;:1f E NTA LE N* Il

Chem,in de grande commun:icq.tiol/ de la Pe1Llle

6

Saill i - Lou ~·.~

,\1. GAVARY propose au Conseil ,,'émettre le vœu qu'il

« COllsid érant qu'il est du devJ ir lIu Conseil d'AITondissel nent d'appuyer la pétition qui circule en ce moment
dans l ous les groupements r épublicain , ;
« r:on sidél'a nt que celle pétili on rapp ell e il la Cbambl'e
cl os déput és, l e dern ier déuet - loi du IG mars ISaO,
cnncel'llant l'expulsinn cles jésuites indiquant que, sous
leg diveu~ ,·éoim.es gui se sont 8uccedés , tan.t avant qu'a -

près La Ré"o{ulion de 1789, les po"ooirs publics Ollt
leu~' dl'oit et leu,' volonté de ne pas
supporter l'exislellcede LaSociélé te Jésus, toute~ les [oi s

ronstammeill affirme

que celle Socicté, abusanl de la toléran ce qui lui avait
été accordée, a tenté de se l'efo rll1 C1' et d'étend re so n
action ;
« Cocs idél'ant que ce décl'et, qui n'a pas été r apporté,
n'est pas appliqué;
« Considérant, que jamais les jésuites n'ont tenté des
ent l'epl'ises aussi audacieuses co nt re la République, que
ce lles pOUl' lesquell es ils :;e livl'ent il l 'embaul'Il agü illlpudent d'olliciers, de: so ld ats, dû m1gi,trats, d~ ba nd es
atltisé mites et nati onalistes;
« Co nsi déra nt l'état de consp iration permonente contre

nos

ill~titulions

;

�-

58-

• Considéranl, qu e los jésuites s ' a~ilarnenl il décc nsidêrer les bomm es qu i peuvent défendre nos instilulions,
qu'ils ne recul ent devallt r ien pour mettl'e il la place de
la H épublique pad emen tail'e el lib éra le, un sauveur
quelcunque, I-oi, emp ereur ou dicta teur, qui se.rai t un
instrument entre leurs mains;
• Qu e, pOL'" atteinure ce but, ils emploient tous les
m 0l'c,s et les agents les plu s ac tirs t1u boulangi sme;
( Consid érant, qu 'à la laveu !' de l'antisémitisme) les
j~suitè s veulent rrapp er , après l es juir s, les prolesta nt s,

les rran cs-maçons ct les libre-penseurs,
« J'a i l'bonneur de propose l' ail Cotlseil t1 'émeltrele vœu :
• Que la Cbambre des Deputés fa sse à la pétition dont
j 'a i padé plus haut , un aussi bon ac cueil que cel~i que la
, Cbambre des Députés cie 1828 lit il Ulle pétition semillable,
, Qu 'el le applique énerg iquement le déc ret de 1880 il
la moindre tentati ve qui POl"-' ait de nUUl'eau se produire. ,)
M. LE SEC H ÉTAlnE Gr.!&lt;ÉHAL fail obse l'\'('r il l'A ssemblée
que ce vœu revêt un caraetère politique, qu 'i l éc bapp~
dès lors à sa compétence et fait les plu s exp l'ess"s
réser ves POU!' le cas ail il se rail adopté,
M, BA Y!.&amp; déclaré que non se ulement il vo tera le vœ u,
maos il demand e son envoi iWllI eùial il M . 1c Pl'es id ent
de la Chalilbre des Députés pal' les soi ns de M. Gaval'l',
Secrétaire du Conseil.
Sous le bénéfice de celte observai ion de vœu est
ado pté.
M,

DAUPEliN

déclare s'ê tre abstenu,

-- 59 SUP pnE~· SION DES F RAIS! DE TnANSPOHT SUPPLÉMENTAIRE
AUX HUI SS IERS

M, GAVARY expose qu'alors qu 'il es l. impossible aux
co ntribuabl es de payer un terme de loyer, ge néralem ent
paya ble d'avance, suivant l'u sage loca l, ils so nt obligés,

pOll l' l e efIets cie comm erce à l 'échéance datée, de pal'er
il l'huissier non seulement la copie "eloul' na"t le billet il
ordre au prot êt J _ mai s encore les fl'a is qui s'e n su i vent
et qui d é pa ss~ nt quelquef0is des tr"i s quarts la va leul' de
la so mm e il. paye l'.
\1 existe sur:out un lait absolument iniqu e, c'es t ce
qu'on appe ll e les Frais de transport qui son t fixés il
&lt;1 Irancs en dehors du périm ètre de l'oct roi, au lieu de
2 rr ancs qu e 1',)1] paie dan s l'intér ieur de la vill e.
En conséqu?nce, J'ai l'bonneur ,de proposer au Consei l
" étant donn é l e moda de Il'action t rès éte.ndu dans la
ville d e Marse ille, d'émettre le l'&lt;cu que ces Irai s de tl' an&lt;;[lort ne so ient applicables qu'au-delà des poinls termi nus, il. dérùut de les supprim cr com pl ètement, et qu'en
aucun cas les buissiers ne lasse nt p:l yc r l'envel op pe
contellallt l a contrainte.
Le COllseil adopte.

C l\SIER JU DI C I A III E

M. GAVAH\' propos..::! ::lU Con seil d 'é lnetlrc 10 vœu SltÎ '1D nl :
" Considérant qu'en

majeure par ti e c'~ s t la classe

�-- GO -

-

ouv ri el'e qui a beso in, pou r obl enir un emp loi, de son
casi er judiciaire donl le coùt esl de ] 11'. 25 .
" J'ai l'bonneur de proposer au Con se il d'émL'lt ,'e l e
"œu :
, Que le Tribunal Civil délivre gralu i temen t des
i mprim és en blan c pour les dema ndes qu i do iv&amp;n t èt re
adressées au Procureu r de la Rép ub li que, cllurgé de
délivrer l'extrait ùu cas ier judi ciaire.

61 -

« boi sson hygiéll ique " soient suppr imés, dan s l' intér êt
de la l i berté du commerce, et qu 'à drlfaut de suppress ion
le double d r oit so i t modiflé, c'est-à-dire qu'on applique
aux dtibiianis un d roi t fixe sur le prem ier en lève ment de5
m31'cbandises rt qu 'ils soient li bres de tran sporter l eur
marcIJand ise où bon leu r semble et dans le ,l élai qu ' il lell"
sera nécessa i "e, pu isqu'ils en acqui ttent compl ètem en t
les droits à l'avance,
L e Con se il adopte.

MONTS DB P I IÎTÉ

nÉTRII3 UT ION DES FO :"{CTlONS '!!LECTIVBS

~1. GHAIlY

propose au Con sei l Ù',j ll1 c ttre le \'u'u qu e
Jïntén; l et lous les frais d' engage nH'nl , de dégage men t et
de r enouvelf em ent des objets uéposés au lIIont-de·p iélé
su il di ,,1inué il un taux plu, raisonnab le, dans l'interêt
de la classe ouvrière qui se vo it dans l'obli ga tion en
l ealps de malad ie ou de cbù 111 age, de p I·ter dans ce t
établi ~seme nl , ses hardes etbi joux pOUl' un prèl modiqu e,
ann de pouvoir subve nir aux besoin s Il;5 plus p ressants
du ména ge ou de la malaJic, les ft'als gé nérall x et les
ntéré~s absol'bant actuellemcnt presq uc la valeur du
dépôt.
L e Consei l adopte ,

SUPPRES~ION

ou

)IO[J]F ICATION

ClRCt.'LATlON
~l.

sun

ou

MM. LA.PLACB et SCHURRER proposent au I;onseil de
renouveler le vœu que toute~ les !on~tions électi ves
soient rétribuées,
Le Cunseil adopte.
Plus ,'ien n'é lant à délibérer , M. LB PRÉSIDENT déclare
close la première parti e ùe la ses - ion de HM!.
La séa nce est levée il miùi au cri ùe: V i ve ta R épu-

blique .'
L e P résident,
M . SCI-IUH RRR.

DOUBLE DROIT DE

LES \' I NS

GAvAn\ p rop ose au Consei l ù'é lli ettre le vœu que le
double droit de ci r cu lai ion conce rn allt1es vi ns r econnus

Le Sec1'étaire,
GAVAHY.

�So"s-P"é/ef, M. COT 'l LL';'

COllseiUe1'S

d~ A1'1'Ondissement

Canton d'Aix-nord .. . ...• .. ...
d'Aix-sud ..... . . .. .... .

de Berre ........... .. . .
de Gardann e.. . ... . . .. ,
(j'Is tres ....... . . ... ... .
ùe Lam besc . . . .. . . .. , .
de Ma rtigues . ......... .
de Pey rol[es ....... .. . .
de Sa lon .. . ... .. .. . ... .
de T,·e ts .... . .. ....... .

MM.

LOUI N.

FAo ny.
S '\BHAN.

AnYlEux fI[
DgLIIH; .

D 8L8SCALLE.
GAILLAUI).

DÈ CAN ' S.
GWTIER .

VlLLB" US.

�-65-

CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
D 'AIX

S ESS IO ~ OR()I NA lIl~

1899. -

1"

PA RT IE

L '!l n mil Imil cent. qU 3ll'e-vÎ I}gl- di x- ll eur pt le vi ngt

'1"alre juill et, à lI euf heures et demi e du lil ati ll , le Cu nse il
d'Arrondi sse menl d'Aix s'es !. l''';uni dans 1I11l~ fi es sa lles

de la So us- Préfec ture.
Étaient prése nts:

MM.

DnLEscA LLB, SAonAN , DELIEO , ARVIEUX , GAI LLA.UD,

G AUTIBR , FAURY, LODIN

et DIiCANtS.

M. VILL8MUS s'est fait excuser.
M. MAtLLI 8T, Conseiller de PI'éfecture , t!élégué par
M. le Préfet, assiste il la séanee en r emplacement de
M. le SO ll s-Préfet en t:ollgé. I l don ne lecture du déc l'et du
I t jui ll et 1899 qui co nvoqu e le Conse il d 'A rl'OIHli ssement ,
5

�-66M . DBLBS CA LLB, qui occupe le lau teu il de la prési dence
comme doyen d'âge, invite l'Assemblé e il constituer son
bureau conlormément à la loi.
Le Conseil procède à celle élection qui donne l es r ésultats suivants:
M. SAB RAN ,

Président.

M. DELESCALLB, Vice-P,'é.idellt.

M. GAUTIER, Secrétaire .
M . SABRAN exprime ses vils remerciements à ses collègues de l'honneur qu 'ils viennent de lui faire en l'a ppelant de nouveau à la présid ence et les assure de tout son
dévouement.
L ecture est donnée du procès-verbal ùes r éunions de la
dernière session et des r éponses fait es aux vœux émis.
La lecture de ce pl'ocès-verbal ne donne li eu à aucune

observa lion .
M . le Cor.seiller de Prélecture dépose ensuite sur le bureau les rapports de M M . les Chefs de service dont chacun de MM. les Conseiller s a déjà reçu un exemplaire
imprimé.

RAPPORT S DES CHEFS DE SERVICB

A propos de la co mmunication qui lui est faite des
rapports des cbefs de se rvi ce, le Conseil d'Arrondis-

-

67-

sement, sUl' les observati ons présentées pal' M. UAILLA UD,
expr illle le dési r que ces l'apports so i"n t dorénava nt plus
détaillés et qu' ils contiennent des conclusions r elativement aux amél iorations qui peuvent être apportées
à chaque ser vice . A ce point de vue, le l'ap port de M . le
Vérifica teur des po i ds et mesures est com plet et le Conseil
ad resse des fé l icita tions il ce fonctionna i re .
En ce qui touche spécia lem ent le l'apport de M. l'I nspec·
teur primaire, il se rait uti le surtout qu e ce l'apport con ·
tint notamment un tabl eau comparati f de la siluation des
écoles publiques laïques pendant les quatl'e 0:.1 cinq dernières an nées avec ce ll e de l'ann ée au cours de laquelle il
est présenté. L es mêmes l'enseign emen ts devraient êt re
fourni s en ce qui touche les écoles congrégan istes et les
modifications à apporter, les m e5ures à pl'endre pO'Jr
ass urer la prospéri té des éco les publiqu es, dev rai ent être
indiquées par ~ J. l 'I lIspecteur.
La bl'ochure imprim ée co nt ennniles r?pporls de chefs
de servic e I\ 'a pu êtl'e communiqu ée aux memb res du
Conse i l d'Arrond isse ment que tl'ois jOll rs avant l'ollvertu l'e de la sess ion, par suite du reta rd appo rt é pal' quelqu es chefs de sel'vice dan s l'envoi de leur l'apport à
la So us- Préfecture .
Le Con seil insiste pour qu e cette brochu re lui soit
communiquée, à l'avenir, bui t on dix j ours ava nt la session, de façon il ce que cllacun de ses memb res puisse
l'e xaminer atte ntivement. Pour ce la, il est nécessaire
qlle tous les chefs de service adressent leur l'apport il
M . le So us- Préfe t il la date que celui-ci leur indiq ue.

�- 69

-88PERMIS DE CULTURE EN

1900

Le Conseil désigne M. DSLESCALLE pour faire partie
de la Commission chargée de la délivrance des permis de
cu lture du tabac en 1900.

DB"ANDE DE RÉDUCTION DES CONTINGBNTS DE

LA

CONTRI-

BUTroN PERSONNELLE-MOBILIÈRE DES COMMUN B,:; DB MAU·
TIGOES 1 PEYNmR ET SAINT-MITRE

M. le Président soumet au Conseil les demandes des
Conseils Municipaux des communes de Mal·tigues, Pey nier et Sain t-Mitre, tendant à une réduction du contin ·
gent de la contribution personnelle· mobilière qui le\lr est
ass igné dans la répartition cie cette contribution.
A ces demandes sont joints les rapports de l'Adminis·
tration des Contributions Directes concluant à leur rejet,
sous prétexte : d'une part, que s'il est exact que deux
de ces communes ont un co ntingent plus élevé que celui
qui devrait leur ê tre assigné, il y a lieu de remarquer
que d'autres communes supportent un excédent dïmpôt
plus important; d'autre part, qu'il va être procédé il une
nouvelle évaluation des propriétés bâties et que les
Cbambres sont saisies d'un projet de réforme de la contribution personnelle-mobilière d'apr ès lequel Il sera tenu
compte des logements inoccupés et qui sera de nature
à donner satisfaction aux cO lnmunes dont la population a
dimmué. L'Adm inistrati on des Contl"ibutions indique au
sUI'plus qu'on ne saurait (lonner satisfaction aux deman-

des des comml,nes précitées sa ns procéder, en même
temps, à une révision des contingents de toutes les autres
communes, ce qui ne manquerait pas d'a mener une
certaine perturbation dans l'assiette de la contribution
personne ll e-mob ilière.
Le Conseil ne saurait admettre entièrement la man ière
de voir de l'Admin istration des Contributions d irectes et
il adopte à ce s ujet le rapportsu ivanl de M. GA ILLAun :
« Mess ieurs , il Ilotre session de 1898,2' partie, vous
avez, il l'unan imité, adopté un vœu au sujet du répartement de l'impOt.
« JI s'agissait de la co mmune de Peynier .
" Les doléances que 110 us apportait M. Sabran étaient
justillées, le service des contributions directes recvllnaissait le fait, mais il refusait satisraction sous prétexte
« que les Cbambres é taient sa is ies d'un projet de transformation ùe la co te personnell e-mobili ère. ,
« Dans de pareill es cond iti ons, avec les méthodes sui·
vies, on attendra longte mps la réforme qlle nous prom ettent nos légis lateurs .
" Je co nstate un lait, ce lui ci e Peyn ier éta nt reconnu
ab~o l um e nt exact: c'cst que lïmp6t de la cote mobili ère
reposant uniqueme nt sur le nombre cles babitants tle
la co mmune, la population de Martigues qui au momenl

de l'établissement de l'ass iette de lïmpàt, COm l)tait au
recensement 8.000 babitanls et se dénombre actuelle·
ment par 4.000 seu lement, rournit au budget un contingent éga l à celui qu'ell e su pporta it à l'époque de sa prospérité.
• Il importe absolument, dès lors, que les agents
des contributions renoncent il leur tradition et établissent

�- 70leurs rô les d'après la populati on de cbaque commune ,
, Cette métbode ùe travail, très co mmode du reste,
puisqu'elle se répète, peut ne pas convenir à MM . les'
fon ctionnaires, ma is elle appa rall o;omme seule équitable
à tou s Ie.s contribuables ,
• Je dema nde donc, de nouveau à l'Administration
de fa ire dl'esse l', ù'après les termes mêmes et l'esprit de
la loi , l' éta t de la co te personn elle et mobilière.
« Ce n'es l qu e dans ces condition s que nous p ouvons ,
en toute liberté et en toute ind épendan 0e d'esprit. adop ter les propos iti ons qui nous s ont la ites pOUl' le répartement de l'impà t par commun e .•

CO ~PTE D'E M PLOI DK'5 FON DS DE NON- \'A LEU RS

M. GAILLAUD dépose le ra pport s uivant :
" Messieurs, l'a rti cle 43 de la loi du 22 Juin L83'l
est ainsi conçu :
« Le Préfet communiqu e au Co nseil d'Arrondi ssetnent
le co mpte d'em ploi des fonds de non va leurs en ce qui
co ncerne l'arron dissement.
« Les com mentail'es de Const ant ajoutent:
« Il est d'ai ll eurs à dés irer que ['Administration place
so us les ye ux du Conseil to utes les pièces utiles pour
l'écla irer sur l'obje t de ses délibéra ti ons.
« Or , de ptlis quelqu es ann ées , l'Ad mini s tra tion pas sant outre aux presc riptions a bsolues de la loi, co rr igean t, dans sa ba ul e sagesse, les id ées libérales ctu
lég is lateu r, ne four Oi t plus cet Ill strumem fi na ncier.

-71" Pa r un e circulaire du 4 a')ùt 1897 , en eFfet, M. le Oi recteur des Contributions directe. a décidé que:
« l' La copie du compte général du dég rèl'ement
el non-valeurs;
" 2' La copi e des é tats du montant des rôles s up plémenta ires e t des taxes assimil ées Il e seraieut pas
trans mi ses au Conseil d' Arrondi sse me nt.
c En un mot, par une s im~l e déci s ion , les agents de
l'exécutif se placent au ·dessus des lois cons titutives d'un
des corps élu s de l'État da ns le but év id ent de laisser
igllorées les pra tiques s ur l'emploi des non-val eurs . .
• C'est III un e atteinte gra ve p o rt~e à notre dlgmté,
la diminuti on d'une des prérogati ves les plus importa,n tes
de nos a ttributions.
« Oan s ces conditions, nous ne pouvons que protes ter
co ntre les manœuvres arbitra ires de certa ins fonctionna ires, et je vous propose, pOUl' affirm er notre volonté, de
ga rder intactes nos attributions , de refu ser à notre session de septembre le vote de l'éta t de répartement de
l'imp ôt de l'année 1900 jusqu 'à ce que nous ait été com .
muniqué l'é ta t détaillé des non-va leurs.
&lt; Votre délibér a tion sera it cO ffill1uniquée , pa r copi e, à
M. le Préfet et à M. le Prés ident du Conseil Généra l. •
Le Conseil adopte,

IM POT SU R LBS PROPRtET ÉS I)ATIES

Le Conseil renouvelle le vœll émis l'an de rn ier sur
la pro position de M. GA ILLAUD, tendanl à ce Que les pou vorrs publics se préoccupent d'une répartltlàn plus éqUl-

�-

lable de l'imp61 e n laisa nl bén éfi cier la petite propriété
d'un dégrèvement qui po urrait ê tre couve l'l au moyen
d' une surlaxe sur la g rand e propriété.

EN.

- 73-

·7 2-

~IGNl!MENT

PIIIMAIR R

Sur la propos ition de MM . GA ILLAUD e t DELŒU,
Attendu que dans une démocratie s 'illlpose a ux gouve r,
nants l'obligation de laciliter de la laçon la plus large et la
plus généreuse, l'éd uca tion et l'in s truction du peuple;
Qu'en dehors des émo lu ments attr ibués au personnel
de l'enseiguement primail'~, il importe de faciliter aux
maitl'es la tâche sociale qui le ur in combe;
Que la pratique de réun ir une trop grande quantilé
d'enlanls dans ulle même classe no n se ulement est contraire aux lois de l'bygiène, ma is enCO l'e ne permet pas il
l' instituteur de s'occuper act ivement et direclement de
chacun de ses élèves;
(lue c'est là peut- être une des ca uses de la decadence
que dans ces derniè res ann ées on cvns ta te pOU l' certaines
écoles;
Attendu, d'aut re part, q ue l'autorifé supé rieure, illsulfisamment ou III al r~nseigll ée pal' ceux de ses agenls
immédiatement préposés à la survei ll ance des écoles,
prépare une diminution dans le person nel ;
Que ceux-ci consta ten t le mal, quelqu efois le lacilitent à
r~ison de leu l's senliments rétrogrades et de lendances
clérica les, loais n'en recberchent jamais la ca us e, car ils
ell sont les prcmiers au te urs ;
Q u ~, dès lors, la suppression de mailres dans les écoles

publiques n'aura d'autl'es l'ésultals que de nuire il la
pros périt é rie l'ell seig nemenl olficiel et de la ice l'ro sp~­
l'el' celui donn é dans les écoles religieuses ;
Émel le vœu que l'élat acluel ne puisse être modillé
en ri en,en ce qui co ncerne le nOllibre de maitres et lIl altresses attachés a ux éco les pr im ai res, el que s0 it réduite
à raiso n de I,.enle élèves pa l' mailre ou mail l'esse l'ex igence des i nst l'u ction s rnini slériell es ell ce qui conce r ne

les eco les primaires publ qu cs.
Le Co nsei l adopte ,

AMÈLI CRAl'lON OK l.A SlTUAT IO ~ D\!: S IN:sTITUTElIR S

Le Conseil renou vell e le vœu émis l'an demier SUI'
la proposi tion de M. GAl-TIEIl, te ndant il ce que le Gouvernement allléliore la s ituation pécuniaire des in s tituteurs
adjoints el en allglJlenle le lI ombl'~ pour pel'rn el1re aux
écoles co mnllltlaies [(,l!tILI es de soule llÎr avec succès la

la luttc cont re les éco les privées coogrtigall is te s,

SU BVEKTIO N A LA COMMUNE U(O:

SA INT -VIC rOBET

J'OUR LE

HHNQUVELIJE ME NT IJR SON MOIHL1Elt SCOL .\J[tr.

Le Conseil ,
Sur la proposilion de M. GAiLLAUD,
Considérant que si le premier des devoirs des é!us rlpublica ins est de l'épanôl'e l'in s lruction clans les masses,
le seco nd sur ce méme point est de ve iller il la bonne hy
g iène des enfants que les f"mi ll es confient à l' État ;

�-

7·1 -

Allenliu que le m obiliel' scolaire de la co mmun e d e
ain t. Vi ctoret, en ra ison de sa vétu sté, est dans un e
si tuati on dépl orabl e;
Que celle situati on est de natu re à nu i re à l a sante des
él èves;
Allendu , d 'autre part, que maigre so n état fi nanc ie,'
très précai l'e , l a co mmun e de Sa i nt· Vi ctoret s'est imposé
•
1
exce ptionn ellement à ce t effe t un e dépense de 300 francs ;
Que cet te so mme est abso lument in suffisa nte pou r couvrir les f rais i nd iqu és au dev is s'&lt;ilevant il 1.000 francs;
Émet le vœu que le Département prenne à sa ~barge l a
d iffére nce entre la do tatiùn mun ici pa le et le montant des
dépe'1ses nécessa ires pou r le cl1a ngem ent cu mplet du
mobi li er des écoles de ga l'çons et de fi lles de la co mmun e
de Sa i nt ·V ictoret.

CHASSE
Su r la propositi on de ~ '- A RV' EUX, le Co nse il r enouve lle
le VŒU ém is dans ses IJ r~cédcn tes sessi ons, tend ant

il l'inter dicti on de l a chasse à la rCIJasse pour les griv es,
MM . GA.' LLAU O et L ODIN est iment que la chasse à la re passe pourrai t être per mise jusqu'à la fin d e févr ier.
Le Conseil émet également le vœu sur la p ropos ition de
M. A RVIBUX que l'ouverture lie la chasse ai t l ieu cette
année le dimanche 13 aoùt

-

75

PERM I S DE ( HA SSE

L e Consei l r enouvell e le vœu émis l'an derni er, SUI'
la pr oposition de M , GAUTLL' R, tendant il ce que les mair i es pu i ssent dél iv rel' des ti cket s de chasse ,'a labl'es pour
un e j ou rn ée, à ra ison de 1 fran c les d i manches et jou rs
fériés et 2 lrancs les au tres jou l's.

CA:\ A L DU RH ON E A MA RSB IL LE

L e Consei l ren ouvelle le vœu émi s l'an derni er , SU I' la
proposition de ~ 1. GA ILLA UD, tenda ll \ il ce que le projet de
co nst r ucti on du canal du Rhône à M arseille vienne à
bref délai en discussion deva nt le Pad ement.

F'ONTA l NE-L / Ei:V È(~ uc:

L e COllse il d 'Ar ro nd isse ment d'A ix,
ApL' ès avo i r pri s co nn aissa nce de la d iscussio ll d u
Sé nat dans laquell e M , le s~na tL' ur L eyde t a défe ndu,
avec son talent et so n ~ n e r ;:: i e hab ituels, les droits des
usage r s du Verdon co ntre les tentati ves d'emp iètement
ou de spoli ation (lU dépal'teme nt du Va r ;
El, d'a utre part, la relation des déma rches et pr otestation s présentée:; par un e Co m mission dés i ~née par le
Cù nse il Genéral en vue d'év i ter loute r églelllenta tion des
ea u ~ de la Durance el toute dérivation de re lies de Fontain e-l'Évéque, affl uen t natllL'el du Verdon ,

�76
Atten du que le département, (les Bouches du-RbOne est
co ncessionn aire, depu is 1863, pour l e ca nal du Verdon el
les cantons de Gardanne et.d e Trets de 6 m èt,'es cubes
d'eau à la second e;
Qu e l es besoins de la vill e dé Marseille, pour son
alimentati on actuelle co mm e pour son hyg iène, doi vent
primer même ceux agri co les des rég ions du Var dont les
intér êts , par cela même, dev iennent seco nd ai res;
Que, conséqu emment, aucune r églementatioll des eall '
de la Durance ne peut être toléree si ne sont d 'abord
satisraits les besoi ns de Mar se ill e et ceux à droits anleri eurs a tous autres des ca ntons d'Aix, de Gardanne et de
T,'ets;
Qu'en d,'oit et en rait ta sou rce de Fonta in e-l' Eveque
ne dessert que le seu l Verd on do nt elle con stitu e pOUl'
ai'h i d ire l'uniqu e étément;
SUI' la proposi tion de !\II , G,II LLAl: D,
S'associe de nouvea u au x protesta i ions du Consei l
Gène,'a l et ad resse à M , L eydet , sénateur, aux mem bres
de l'Asse mblée Dépa,'te 'oI clI :J:e, notamm ent il l' auteu r du
remarqu able ,'appo rt SU I' la questi on de droit, les plus
sin cèr es remerciements et ses léli citations pour l'éner gie
qu' ils ont dépl oyée en la ci rco nstance et la vigil ance
lju ï ls appor ten t dans la dé ( e n ~e des intérets '1 ui leu r
son t confiés.

PROTESTATION A PROPOS DE FONTA INE - L'É VÊQUE

Sur la pro positi on de M, GA ' LLAu n,
L e Conseil d'Ar rond issement d 'A i x, mis au courant

--ndes m enées du départem ent du Val' qui , ,oal gr e la loi ,
entend di spose r des eau x de Fontain e-l'Évêqu e par des
mo yens r evolutionnai,'es;
Proteste contre les paro les qu e le Prés id en t du Conseil
Géné,'al de ce départeruent p,'on onçait en séa nce le
10 Juin dernier et notamm ent contre l es tt:éories suivantes qu'i: a ex posées devant ses collègues:
« Il es t bi en évid ent qu'on veut nous empêcber d'ulili« sel' notre source, H é bien, Messie urs, nous aurons
" à examin er si , après avo ir épuisé les vo ies de la co nci« lial ion J NOUS NE DE,i- RONS PAS ENCORB N OUS SOUST RAIRE
, A L A TUTBLLII GOU VBRNEMBNTALB , JI s'agirait al ors
a cie faire la source n6lre, non-seu lemen l en droit, ma is
« en (ail, et acquéri r ainsi la racul té d'e n dél Qurner
\( les ea ux suiva nt noh'e bof/. plaisir . »
Et pl us loin :
li D 'a p r~s l'avis d'!l o nllll cs com pélents, la chose n OI1« seulement est p oss ible, m ai s mêm e (ac i le; il surtit pour
« cela que nous pu iss ions ca pler la sou rce dans not , e pé« rim ètre de protect ion et la jel er ap rès dans le b assin
« de l' Argens, Dès qu 'e ll e aut'a cessé de se d~ve r se r
« da ns le Ver don, nous sero ns mallres de la si tua ti on,
« Or, il l'o ri gin e du canal, it n'y a guè l'e que des
Q;

lel'l'ai ns incultes et sans va leur, qui , sur un assez long

, par cours devront êlre traversés en tunnel. Pour arriver
« au bass in de l'A rgens, Il y a à peine 15 k ilomèt,.es
(I ~ à (~'anchir, les propriélaires de ces terrains sans va« leur ne refuseront cer tainemen t pas de passel' avee
« no us des co nt r ats nous donnant droit Je passage,
« de tel e m ani ère qu'i l nous so it possib le de déto urneT le
« COurs des aaux, sans décret d'u tilite pu blique,

�- 78-

- 79-

« Nous serons ainsi en mesu l'e d'entrer en posse.$sion
« des eaux, dont nous serons propriétaires lorsque bo n

de précédentes sessions sur la proposition de M, GAILLAUD, tendan t à ce qu'un passage soi t donné aux voyageurs du cOté Est à la gare du Pas-des-Lanciers, passage
qui ex islait autr efo is ,

« nous semlilera .•
Il ajoute:
" Le dépa rtement du Var aura alors une situation
• inexpugnable, Il pourra dire aux opposa nts: si '.'OIIS
« traitez avec nous, nous co nstruirons à nos f r ais le bar" rage du lac d'Allos et tous autres, pour vous r estituer
• un volum e d'eau égal , sinon supérieur à celui qne nou s
« vous enlèverions â fontain e l'Évêque .•

Enfin :
« Si, au con traire, persistant dans vo ire oppositi on
• systématique, vous nous empêcbez d'obte nir le décret
« d'utilité publiq~e que nous sollicitons, no". allons
"jeler l'eau dans le bassin de l'A"gen •. Nous N'EN PRO FI~AIS VOUS EN SEREZ PRiVÉS
et sans aUCU!le comfensation, car le bar-

.. TEBONS CBRTA I NEMENT PAS ,
Il

A YOTRE TOUR,

rage du lac d'A llos ne VOus ,'estitue1'a pas l'eau de Fonlaine l'Evéque.
« Quant à nous, 1I0US attendrons patiemment que le
Gouvernement comprenne qu'il vaut mieu x nous autoriser à ut iliser une' source qui nous appartient que de
la laisser perd,'e à la m.e1'. »
Le Conseil d'Arrond issemen t demande, en outre, au
Conseil Gélléral, d'étudier celle question dans sa pro-

(&amp;;

Il

chaine session.

CHEMINS

DE

FER

Le Conseil renouvelle le vœu émis l'an dernier et dans

CHEMINS DB FEk

M , GA.UTIER dépo,e l e vœu suivant:
" Messieurs, vu le peu de facilités que la Compagnie
des cbem ins de [el' P. L.-M. nous accorde avec Marseille
et les lignes du Midi et l'importance du trafic voyageurs
et marchandises sur le réseau Cavaillon·Miramas parais,ant mériter beaucoup plus d'égards; .
" Attendu que le comme l'ce de la ville de Salon et des
envi"ons prend chaque jour une extension de plus en
plus considérable, il y a lieu de demander que le nombre
de trains daJ~s cbaque sens soit doublé et qu' il soit crée,
en outre, à la gare de Salon, un train de vOj'age.urs sup ..
plémentaire SUl' Marse ill e, partant le matin ùe Salon
pour y retourne,' dans la so irée. "
L e Conseil adopte.

CHE.MINS DE FER

M , LORlN, - Messieurs, je viens expr im er le vœu sui
vant :
• Que la Compagnie P.-L.-M. veuille bien revenir sur
la situation qui est faite ~ la ville" 'Aix pal' la nouvelle
marche des trains (service d'été 1 99).

�• L es vo yageul's venant de Cadenet et Jes envirolls
n'ont plus de correspondances à Pel'tui., pour r ent l'er
chez eux ,
" A vec quelques petites m odifi cati ons, le service serait,
Je cr ois, iacile ,
« En e(Jet, le train n' 1836 pal'tant de Marseille à 1 h, 15,
d'Aix à 2 b, 50, arrive à Pertui s à 3 b, 57; tandis que le
lrain n' 2140 part de Pertuis pOUl' A v ignon à 3 b, a2,
, Ces trains n" 1836 et 2110, corr espondant entre eux,
permettrai ent non-seulement aux voyageurs ven ant d'Ai x
de se r end l'e sur la ligne de Perlui s à A vignon , m ais
encore de cOrl'espondr e à Av ignon avec le tra in ex p ress
I~ , qui co rr espond actuellem ent avec le 2140,
• De Inème, le tr~ in 1852 parI. d'A i x à 6 heures du SOi l',
ar ri ve à Pel'tni" à 7 h, 5, ta ncli s qu e le 2 14~ pal'!. d ~
Pertuis à 6 h , 28,
" Je su is persuadé que la Compagni e des cllenlin s
ùe fe l' P " L. -M, se Fer a un devoir de do nner satisfaction i,
celle légiti me réclamation, surtou t app llyée par les r eprésentan ts et corps élu s d'Aix,
, Je pri e mes co ll ègues de bi en vo ul oir appu ye r ma
demande et de l 'ad resse l' all x Pùuvoirs pu bl ics afin
qu'u ne solution favorable y soi t don née, »
L e Conseil adopte,

T RAMWAYS DB SA I NT-L OU I S A AI X

Sur la propositi on cie M, A Il VI RUX, le Conseil vote
des r emerciements à M , l'I ngénie ur des ponts et chausséps (serv ice ordin ai l'e) pOUl' les l'enseignem ents qu'i l

81

a foumis clan s son r apport r elativemr nt au projet de
const,'ucti on de la li gne de tl'all1 ways ri e Sa inl L ouis
à Aix , Il r enouvell e, en oulre, le vœu lend anl c, ce qu e les
formalités enCore nécessail'es pou r arriver à l'e,écuLion
de ce tte lig ne soi ent promptement l'emplies,

C HEMIN S VIOI N AUX

Sur la proposition de M , DRLIE U, le Co nseil ém et le vœu
que Port -Saint-Loui s soit relié directem ent à Isll'es par le
cbem iu de Courhedo nn e, d isl ant de q uelques kil omè tres
seul ement.

CH E M1 N VIC I NAL N·

7

A SAI NT - CRAMAS

SUI' la proposi ti on de M , DRLm u, le Co nsei l 1 enouvell e
le vœ u émi s depuis cinq ans fi n vue de 1:1 construc ti on
d'un j)arap et entre le cbemin vic i n~ 1 nOl 7 et le cana l de la
poudrer ie, la situation actue ll e présenta nt de rée ls dan-

gers.

CHEM I NS VI CINAUX

Sur la propositi on de M , GAILLAUD.
L e Conseil d'Arrondissement emet le vœu que le cbemin
COlll l1luniquant avec les cbem ins d 'intérêt coml1lun 19
et 23 so it décidé par le Conse il Général dans sa sess ion
d'aoù l1 899. conform ément il la délibé ration du Conseil
Muni CIpal de Gi gnac el, da te du ;, jui u dern iel' ,
6

�- 8~CII1lMIN DE HALAGE SUR LB CANAL DE PORT-DE-BOUC
A ARLES
L e Conseil l'enouvelle le vœu émis l'an dernier sur
l a proposition de M, DELIEU, tendant à ce que l e cbemin
de balage du canal de nav igation de Port - de-Bouc il
Arles soit construit entre Fos et Goule-Vieille,

PENSIONS DES CANTONNIERS
L e Conseil renouvelle le vœu ém is l'an derni er sur
la proposition de M, GAILLAUD, tendant il J'assimilation
des retraites des cantonniers départementaux il celles
des cantonniers des routes départementales,

POSTES ET TÉLÈOllAPHES
L e Çonse il ren ouvelle le vœu émis l'an dern ier sur
l a proposition de MM , DBLBSCALLE et GAUTIER, tendant il
ce que l'Administration des Postes et T élég rapbes fasse
partir de Lambesc, il 8 h eu r~ s d u matin, le co urrier
qui part actuellement de cette ville il 5 beUJ'es pour
correspondre il Salon avec le train de 10 h, 15, Les populations de Lambesc et de Péli ssanne seraient , de celle façon, beaucoup m ieux desservi es ,

83CRÉATION D'UN BUREA U DR POSTE A SAIXT-MITRE
Le Conseil, sur la proposition de M , DEl.IEU, r enouvell e
le vœu tendant à la créa ti on d'u n burea u de poste il SaintMitre,

INSTALLATlQN D'UN TÉL ÉPHONE AU PARQUBT n'AIX
SUI' la proposition de M , GAILLAUD,
L e Con seil d'Arrondi ôse ment d'Aix,
Considérant qu 'à celte époque d 'éleclri cité et de progrès, les moyens rapides de cOllll11u ni ca ti on ne peuvent
que faciliter la solution des affa ires u rgentes;
Que de ces muyens fait parli e in tégran te l'emploi
du télépbon e ;
Cons idérant que la d istribution de la justice, les relati ons elltre justiciab les et conseils, en tl'e avoca ts et ma gistrats du parqu et ou d'instrll cti on sera i t aidée par
la possi bil ité de l'usage du télépbon e ;
Que le parqu et général {'eut, surtou t pour les afTail'es
criminell es qni ém anent principalement cie Marseille
avoir besoin de renseignem ents complémentaires et q l ' i;
peu t, évi tant ainsi un renvoi , les obtenir pendant l'audience m ême;
Emet le vœu qu'un télépbone reliant Ai x il Marsei lle,
Paris, L yon, etc" soit in stallé au palais cie justice cI'Aix,

�-

84-

TÉLÉPHONB

SUI' la proposition de M , GAILLAUD, le Conseil renou"ell e le vœu tendant à ce qu'un télépho!1e soit établi
rel iant Marsei lle, Istres, Miramas et Saint-Chamas à
Fos-sur-Mel' en passant pal' le littora l : Châteauneuf,
Gignac, Marignane, Martigues et Port-de-Bouc-

85-

dont on dresse actuellement fes procès- verbaux à Martigues, au suj et de fa pêcbe, Les pl'ocès-verbaux ne doivent
êtro valables que s'ils sont dressés en mel' au point même
olt il y a délit.

INSCR ITS MABITtMB!(

Le Conseil renouvelle le vœu élDis l'an dernier sur
la Pl'oposition de M, G~ILLAUD, tendant il l'augmentation
des relraites des inscrits maritimes,

VŒU SUR LES ARTS TRAINANTS DITS. GANGUIS » POUR
LA PÈCHE AUX OURSINS
PIlINES DISCIPLINAIRES DANS LES PRISONS
Le Conseil renouvelle le vœu ém is f' an dernier et
dans les précéde ntes sessions, SU I' la proposition de
M, GAILLAUD, tendant à ce que la pêcbe aux oursins
au moyen des arts trainants dits" ganguis • soit tolérée
comme elle l'était autrefois,

DRLTTS DE PÈCHE
Le Conseil renouvelle le vœu ém is l'an dernier par
M, GAILLAUD, tendant à ce que la législati on actuelle
régissant l e corps maritime des pêcbeurs soit modifiée de
iaçon à ce que les délits passibles de la police correctionnelle soient de la compétence du juge de paix,

PROCÈg-VERSAUJ{ poun DRLITS DE rÈCHE
L e Conseil renouvelle la protestation faite l'an del'nier
SU I' la proposition de M, G,ULLAUD, con tre la manière

Le Conseil reno uvell e le vœu présenté l'an demler par
M, GAILLAUD , tendant à ce qu'il so it constrllit à la prison
d 'Aix une salle destinée aux condamnés à de, peines dis ciplinail'es, En ce qui concerne les pêcheurs condamnés
pour délits de pêcbe, leurs peines devraient êt re sub ies,
soit au bateau du servi ce maritime, soit SUI' un des bâtiments de la marine et Don dan s la priso n d'Aix au milieu
de malfaiteurs de tOlites SO l'tes,

CAISSE OR SBCOUR~ DES rÊCl:IEUnS IN SC RIT S-M ARINS
DE MARTIGUES

M, (,AILLAuudépose le l'apport slIivant :
" ~less l e ur 5, le Syndica t des pêcbeurs IIlSCl'lts-mal'in.
de Marti gues a lail IlQe demande auprès du COnseil

�\
-

86-

Général il l'effet d'obtenir une sllbvenLion en [aveul' de
leur caisse de secours ,
« Je prie mes collègues d'appuyer ceLte demande auprès du Conseil Général qu i doit statuer il ce s ujet dans
sa session d'août procbain , »
Le Conseil adopte,

- . 87

SRRVICE MILITAIRB

SUI' la proposition de M, DB LIEU, le Conseil émet le
vœu que dans l'intérêt de l'ag ri culture et au nom du principe d 'égalité de tous les citoyens devant la loi, le service
mi li taire soit fix é il deux ans pour tous sans exception,

RETRAITS UR VUULLAROS
FONCTION~A.tRES

Le Conseil renou velle le vœu émis l'an dernier sur
la propositioll de M, GAILLAUD, tendant il ce qu'une
retraite nationale s ulfisante soit allouée aux invalides du
travai l des deux sexes,

Sur la propos ition de M, DELIEU, le Conseil émet le vœu
que nu l ne puisse être appelé il ries fonction s publi&lt;jues
s' il a lait ses étud es dans des éco les congrégan istes,
à moi ns qu 'il n'a it passé quatre ans au minimum da ns
l,me école laïq ue,

SECOURS AUX AG IUCULT EURS POUR PERTKS 08 RÉ CO LTES

ur la propos ition ci e M, AR VIEUX, le CJnseil émet
le vœu qu e les mesures Il écess~lir es so ient prises pou t' que
il l'occas ion des secours accordés, so it pal' l'Etat soit par

le Départemen t, dans le cas de perte de \'ùco ltes, la
repa rLition de ces secours se fasse au profit des petits
propriétaires , Il a été constaté qu e les déclarations de
pel'les laites il la ma i rie ne s ont pas toujou rs sincères, Le
Conseil estime qu'en cas de contestations semblables
il l'avenir, une amende devrait è tl'e appliquée aux auteurs
dont les déclarations auront été reco nnues fausses,

iNDEMNITÉ AUX JUR ÉS

DES

COURS n'ASS ISES

M, GAUTIER dépose le vœu s ui vant :
« Les fonctions de jurés en co ur d'assisses étant
encore gra tuites mettent dans l'obliga tion, mailleureusement, MM , les Maires des petites loca li tés lors de la formation de la li ste devant M, le juge de paix de leur
canton d'él iminer généralement des citoyens qui pourra ient rem plir pour le mieux cette obligation et cela pal'
le seul moti! de ieur éviter lIne lou rde cbarge , Il en
résulte donc que MM , les junis choisis so nt tous, sa ns
exception, opposés aux principes démocratiqu es et qu 'il
y a lieu de craindre dès lors qu'ils soient tuujours prêts il

�- 88laire commettre, par leurs idées lanatiqu es, de grandes
erl'eurs judiciail'es.
• L e Conseil d'Arrondissement d 'Aix émet donc un
vœu invitant le Gouvern ement à lail'e acco rd er dans le
plus breF délai possible, un e indemnité de 10 Irancs par
joUI' il tous les MC:l lbres clu Ju ry appclés il siéger pendant le co u rs d'un e sessioll . Il
Le Conseil adop tc,

PÉLI SSAN l\E. -

SUBVENT I ON POU R TRAVAUX COMM UN AU X

. -

89-

l' intél'èt du service , la Compagnie des Cbemins de fer
régionaux des Bouches,d u ,Rhône déli vre au vérificateur
des poids et m esures une carte d e cil'cul ation valable
pour le parcours de M ey rar gues il Sa lon, d'une part, et
du Pas- des -Lanciers à Marti gues, d'a utre part, afin que
cc lon cti onnaire puisse faire, sa ns être ar rèté par la
question des [rai s ci e transport , un plu s g rand nombre de
touru ées qUl l ne le eo mporle le r èglement, dans l es communes desse rvies par ces deux li gnes.
JI lait r emarquer à ce suj et que les Co mpa gni es P"L"M,
du Sud et de Mirarllas il Port-d e-Bouc, concèdent cet
avantage au vérificateur d'Aix,

M, GAUTIER dépose le v(C u suivant :
Le Conseil Mun ic ipal de Pélissanne a pris une délibération le 15 courant, sur un proj et relatif au renouv ellelIlent d'uue vieille borl oge, avec réparations il sa tour ,

qui date de trois si ècles ,
Vu l'ex trême urgence de ces travau x et afi n d 'é, iter
toutes catastrophes, la dite tour se trou vant sur la prin cipale place de la eO ll1mun e et bord ant en outre la rout e
départementale Il ' Il (d'Aix il Saf,)n), il a vo té cl ce t ellet
la som me de ~50 Fran cs, ses l'eSS OIl I',~es Ile lui permeltant
de laire plus, II delilande au Consei l Général de parf aire
la som me du proj et, soit 2,000 fI'ancs ,
le pri e le Conseil d'émell.re un avis Favorable à cette
demande,
Le Conse il adopte,

PO lUS

~T

MeSURES

Le Conseil renouvelle le vœu tendan t li ce que, dôns

ÉLECT IONS CONSULA IRllS
L e Conseil renou vell e le vœu él uis l'an derniel' sur l a
propositi on de MM , GA IL LAUD et A,v l 8ux, tenda nt :
l ' A ce que les électiuns co nsulaires aient li eu l ill dimancb e e l non un jour de ln se lllain e~
2" A ce qU '~l l'nl,;ca sio: 1 de ces élet,;lÎ ons, un lJll rea u da
vo le so il établi dans cIJaque co mmun e,

POS1'E MILlTAJUe A. l.A rRISON D'AI X

L e Co nseil r eno u\'elle le vœu émi s l'année dernière,
tendant il ce qu'un poste militair e soit établi en permanence" la pri so n tl'Ai x, pour la garde exté ri eure de cet
établissement.
Celle m esure s' impose dans l'intérét de la sécurité de

�-

-

90 '-

la prison, en raison du grand nombre de detenus dangereux qui s'y trouvent d'une fa çon à peu près constante,
PA il lERS ET BNVELOPPES AVE C EN- T RTE

CI.

CONSErL

D'ARRO NDISSBMENT D'AIX ))

Sur la proposition de M, GA1Ll. ARO,
L e Consei l émet le vœu:
l ' Qu'un approvisionnement de papiers il lettre et d'enveloppes avec l'en-tête «Conseil d'al'\'ondissement d 'Aix&gt;
soit fourni il chaque Conseilfer;
2' Qu'un nombre d'insi gnes et d'écharpes égal il celui
des membres du Conseil d'ArrolldiRsement soit mis il la
disposition de cette A ssem blée, pùur étt'e r em is par elfe
il chaque cOllseilfer nouveau, au mom ent d~ so n élection .

SUf' PRB SS IO N DR S CONS EILS U' A ltltONDI SSEiliEN T ET DES

sous- pntlFE C1'URES
Le Conseil renoU\'elle le vœu émis dan s ses pt'écé dentes sessions lendant il la suppress iou des Conseils
d'Arrondissement et des Sous-Préfectures ou il défaut , à
f'ex tension des attributions don nées aLl x Conseils d'Arrondi sse men t.
Plus rien n'étant il délibér er, M, le Prés ident decl are
close la pt'emière, parlie de la sess ion de 1899 ,
Et ont signe au t'egislt'e, les Membres présents il la
séance,
Pour co pie co nforme :

Le Pl'ésident d .. Conseil d'A ,'yondissement,
J, SAllHAN,

PRÉStDENCE

DE

9\-

LA

REPUBLIQUE

R éponse de MOl!siettr le Pré.,dent de la Rép"bliq"e à
L'adresse qui /"i a été transmise par le Conseil d'A rrondi8sement d'A i x .

Pari s, le 31 j uill et 1899 .

MONSIEUR LE PRESIDENT,

J'ai placé S Oli les yeux de Monsieur le President de l a
Républiqu e, l'adresse qu e vous lui avez adressée,
~onsi e llr le Prési dent me charge cle vous dire qu'il
est tres sensibl e aux se ntiments qu e \'ous l ui ex prim ez
au nom .lu Consei l d'Arroncli s~e ment d'Ai x et de vou s
remercier de vos sj' Iltpatilies el de V03 dévo uements
r épublicains,
Veuillez agreer, Monsieur le l'resid ent, l'assurance de
mes sentimen ts les plu s di stin gués,
Le Préfet hono raire.
Diret:.le ur du t:MI\În ct du Prpsid&lt;'tl l de I:l République,

Sig né: COMBARtaU,

�Sous-Préfet, M. DARDB NNB

Conseillers d'A"rondissemellt

Canton d'Arles-est., . . . . . • . . . . . MM . CARTIllR E,
CALMEN1
.... .. .. ..
id .
ARNA:TD.
d'Arles-ouest . . . , . . . .. .
DELAY .
de Cbâteaurenard ... , ..
FÉLIX..
d·Eyguières .... , .. ... · .
TARASCON
.
d'Orgon ... , . ...... ·· · · .
LAYALLB J.
des Saintes-Maries ... ..
Co TB .
de Sa int-Rémy ... ..• " ,
CARIIIÈRB .
de Tarascon .. , .... " , .

�- 95-

CONSEIL D'AR RONDISSE.ME.NT
D 'ARLES

SESSION ORDI NAIRE

] 899. - ]"

PARTIE

L'an mi l buit ce nt quatl'e-v in gt-dix-neul el le vingtqualre jui llet, à dix heures du malin , le Conseil d'An'oll'
(lissement d 'Arles s'esll'éulli 11 la So us ·Pl'é leclul'e d'Arles
pOU l' la len ue d e la pre mi ère parlie de la sess ion ordinaire de J899.
Elaient présents:
MM.

AR NAU D ,

LAY ALLE

et

CALMENT,

CARTIER,

DELAY,

FÉLIX,

TARASCON .

Absenls: MM . CARRIÈRE et COSTE.
M. LB SOUS-PRÉFET donne leclure du décrel de M, le
Présidenl de la République en dale du 12 juillet ]899 qui
convoque les Conseils d'Arrondissement, fixe au 24 juil-

�-

96 -

leI la première partie de la sess ion ol'd in ai l'e et au 25
septembl'e l'ouvertul'c de la deuxième partie,
Il déclare ouverte la session et inv ite l'assemblée à
consti tuer so n bureau,
M. le dockur FÉLYs, doyen d'âge, prend la pl'ésid ence
et prie ses collègues de vou loir bi en procéder à l'électi on du Président , du Vice-Président et du Secrétaire,

Le Consei l procède à celle élection qui donne les r ésultats suivants :

Président : M , le docteur F ÉLI X,

- 97 de Charl eva l en vue d' obte ni r l'all to l isat io n de créer une
foire qui se tie ndr ait da ns ('et 'e cnnlllJU IlC Je 1" d~ce ll1bl'e
de chaq Il e ann ée,
li l 'i nvi te il exa mi ne~ ce dossier et à émettre son av is
SUI' la su ite il donn er il celle alTaire.
A près exa m en ,

L e COll se il d 'A r rond issem en t,
Co nsidér an t que les Conse ils muni cipau x d es com ·
munes de l'arrondissement situ ées uans un rayo n de 20
l;:i \onlè l res de Charleva l, olll érll is un av is favora bl e au
proje t.
Esti me qu 'i l l a li eu d'au torber la COllllllu ne de Cha rle\'a l il crée r la foire don t il s'agi t.

Vice-P,'"side nt : M , ARNA UD,
Secrétait'e. M, CALMENT .

Hl!PA RT I TION

M. LE SOUS-PRÉFET dépose SUl' le bUl'eau les dossiel's
des afl'aires SUI' lesquelles l'assemblée est· appel ée à se
pronon cer, le" réponses fa ites aux vœux émis dans les
précédelltes sessi ons et les rapp ort s de MM . les cbefs de
ser vi ce de 1arrondissement.

FOIR R

DE CBARLE VAL

CONTHlI3UTIUNS PEH&amp;ONK RLL [-)JOlllLI È RE
A ALLEI NS

~l. le docteur FÉLIX r emerci e ses co ll ègues de la nou-

velle mal'q(1e de sympathie qu 'ils vien nent de lui acco rd e l'
en l'appelant de nouveau à la pl'és id en ce de l 'assemblée .

OJ.!:8

~ 1. LF.

PRESIDENT cOlll mUnilj Ue ail Consei l un e dé libération pal' laque lle le Co nseil Ill uni clp al d' Ali eins r 0clame
UIIC réductio n d u co ntin gent attr i bué" ce lte commun e
duns la répu r titio ll de la co ntri lJul ion pe rso nne ll e-m obi ·
li èl'e.

tl dOline lecture d'un rapport de M . l'I nspecteu r des
contribut ions directes contenanlle lableall su i ,'ant duquel
il résulte qlle la COl ll ll1une d'Alleins n'ép rouve aucu nc
SUl taxe pal' rapport à l'enseUllJle du Dép~l'lell1en t et
qu'e,le bénéncie, a.l cont r aire, d'une di Oérence de 83 fI' .
dans le l'o n ~ingentlJui l ui est appl iq ué .

M, LB PRBSTDENT communique ail Conseil un dossi er
r elatif il un e demande !orm ée par le Consei l muni ci pal

7

�- 99
~n l d

•uc

ue

'ltHIWel

v.
u

9tqUl&lt;lSU(l,!

c

Jnod n utl1Qo poddUJ

op

-"

UOlll:londdu.l ap
l uo.5 un UOJ

l O t!11 n 9~J

'S'j uawa'sOI sop

•u
,g

a.\!lC"aO I J \l9 111;\ UI d p

C

1l11U1ud nll
J! l J u d " \' 91S O\l

'S(!U auu (\ SJ3d

v..
U
c

sal OO

,ep

-"

l!npOJd
SQllaUOosJod

.,
~

1 ,g

a:'lu"\J~.UI(.I

-Jud9P np

~

saloa

&lt;IJqw0}J

-

~

"p

C

a.\n-caOj Jnap:)\

~

~

~

1

~
~
~

'0

ca,

&lt;;&gt;

&lt;;&gt;

&lt;;&gt;

~

~

~

&lt;;&gt;

0&gt;

0&gt;

~
~

~

~

~

w

~

~

~

.,;

~

~

-

"!

&lt;;&gt;

~

l;;

~

0&gt;

~

"!

n

~

1
•

~

'"

&lt;;&gt;
M

U

~

-

~

~

'S9 lQesod(u! Xl'Hlau \

-

&lt;;&gt;

:;

~

ep

-

~

0&gt;
~

M

&lt;;&gt;

&lt;;&gt;
~

~

~
~

;;;

~

~

~

0&gt;

~

;;;

~

~

0&gt;

"!

~

.,

-

0&gt;

~

~

0&gt;
&lt;;&gt;

M

.;

~

".

~

.,;
&lt;;&gt;

)

~

~

1
8

~

~

•u
C
0

"

~

&lt;;&gt;

~

M

&lt;0
~

~

~

v..
= ":&lt;'"
:&lt; ;;8
'"
;"

:§

~

-0

~

.~

E
E
0
u

-0

E

-

«

M, l'In s pecte"r a joute que les Chambres sont actuellement saisies d'un projet de ré lor ll1 e de la co ntr :blltinn
personnell e mobilièr e d'ap,'ès lequel il se ra tenu compte
des logements inocr.upés, p,'oje t qui sera sa ns doul e de
nature à donner satisfaction aux comm un es dont la po ·
pula tion a dimi n ué; d'autre pa rt, l'Administra ti on esl à
la veille d'entreprendre la revi"ion décennale de l'éva lua tion de la va leUl' locative des propriétés bâ ti es qui vi e nt
d'être décidée et d ont le résultat pou,' ra êl,'e favorable
aux communes s urcbargées.
Ouï ces explications,
Le Conseil d'Arro ndissement est.mu qu'il n'y a aucune
autre s uile à donner à la d~libél'ation du Conseil municipal d'Alleins,
11 émet toutefois le vœu que le trava il indiq ué dans le
l'a pport de M, l'Ins pecteu,' des con t,'ibutions directes so it
activé de façon à donner, da us le mo ind,'e déla i possible ,
sa ti s laction aux commun es pa uvre' (Ion t la population a
diminué,

~

".

- ..;

99-

,.:

&lt;;&gt;
0&gt;

HALTE AU Qt:AR 'J'IE R DES ALISCAMPS

-;;

Le Conseil d'Arrondissement renouvelle le " mu tendant
à obte nir l'établi ssement d' une halte ail quartier des Alis cam ps, s ur la ligne d'Arles à Saint,Louis-du ,Rb6,n e, afin
de pe , mettre aux voyagellrs de prendre ou de quitter le
tra in s u,' ce point, sans être astreints à se rendre à la
gare P ,-L. -M. , ce qui les obl ige à efTectue ,' un traj et inu tile et leur cause une perte de temps t,'ès appréciab le,
L'utilil é de cette Ila lle est illconlestaule, le Consei l pl'ie

S

t

~

~

-0

=

'0
~

:;
E

~

:g

'"

•

�-

-100 -

101 -

cllernin dc [cr P . L. - ~J. procede il une nouvell e ins truclion e t lu i donn e une s uite i"av"rabl e dan s le moindre
d.)lai possible.

MM. Ips membres du Con se il Géneral e l l'Adrninist l'alion
de vou'oil' hi en in si ~ t er n\lrl'l'~ du r.onse;1 mUf'icipa l
d'Ar: es pour faire votel', pli' ccll~ assemblée. un e s ub
vent ion qui permelle de donn er à ce vœu un e solution
favorable.

INS-PECTION OES LAI'rERlIlS

B:TABLISS E\fE NT PAR LA

COliPAGNlE

Le Con seil c1 'Anondi sse mcntrenou ve ll e le vœu tendant
il obte nir que les laite ries so ie nt vis it ées régulière me nt
par un vé té rinaire.
Dès IIu'une vache aura é té reconnn e atte in te de ma ladie conlagieuse, elle devra è tre isolée e t abaltue.
Il insiste de n ouvea u pour que cp. vœ u soit pris e n
co nsi dé rat ion.

P,-L, - M. D'UNB RAL TE

A TRTNQUETATLLE

Le Conseil cl 'Arrondissement ex prim e de nouveau le
regret qu ~ le vœu préeéde mm en l é mi . tendant il oulenir
qu'un alTél soit élabli au pont de l'ave nu e de Fourq ues,
par la Compagnie d es che mins de I~I' P.-L.-~I., n'ait p2S
reçu un e soluti on fa\'ol'able.
Ce t a rl'é t perm e tt ra it aux voyageu rs qui arr ivenl de la
g l'ande li gne de e rend l'e a ux cllernins de fer de la Camm'gue sans é 're obl igés de tl'averser toute la ville.
l ! l'e nd rait aussi de lré:; gra nd s se rvices aux ouvriers
agl ico les des dép:lItements limitl'ophes qui, à plu s ieur8
épolJu es de l 'al1 n ~e, viennent nombreux, en Call1arguc
et aux pT'opriéla ires el ag ri cu lteurs de celte ' r~g io n qllÎ
se rendent journel!cllle nt à la bou rse de i'\lmes et rent renl chez e'IX cllaque suir.
Enl1n , il rlesser\' iraiL ueux cellLres Împ or l 311 l5, TrinC{uptaille el four'lues, donl la (lol'ulutio:l peut étre évalLléc :i
2.000 habitanls environ qUI sont tenus de se rendre il la
la g~re d'Aries pour pr IHlre le train, ce qui leur occasionne une perle de temps considérable
En raison de tous les a"anlages qu e celle Ir 'l lte offrirait,
il renouH:-P\) le Ylell et iJls i sl~ pUUI' que la Compagni e ùu

PROPRETÉ OIŒ RUES

Le Conse il d 'Arro ndi sseme nt renouvelle le vœu q'-lC de s
ordres soielll donn és OliX municipa liLés par "Admi nist rali on supérieure pour assu l'et" ri go ureuse me nt la propl'e lé
des rues d ans les villes el les villages.

j

ELECTIONS CON ULA IRB S

Le Conseil J'Arrondissement renouvelle le vœu tendant
il obtenir que les élections con,ulail"l'5 aie nt li eu dans
cLIaque COt HIl1Un e el non :lU cilef-lieu ue canlOIl.
CeUe - mesu re pel'l1 tt.!lll'ail ~l

Ull

d'éiecteurs de prendr par t a u vo te .

•

plus g-rand numbre

�-

102-

-

d'un cel,tincal déliv!'é par le vé tél'Îna ire sanitaire co ns latant qu'ils son t indemnes de toute maladie contagieuse,
Il prie le Conseil Géneral et l'Administration supédeure
de vo ul oir bien prendre ces vœux en considéra tion en les
co mmnniqua nt il M, le vété!'inaire départemental et en
nom rn a lll lloe Co mmi ss ion s pécia le chargée d'(,tudier les
bases d" la règlementation il éta bli l',

PRISOK DR TARASCOK

Le Cooseil d'Arrondissemen t re nouvell e le vœu qu 'une
maison d'arcét soit construite, a Tarascon, s ur le terrain
dit de la Grande-Cabann ~, appartena nt a u Dé parte men t.

POLICE

103-

AN ITAtRE nlls ANIMAUX
VACCINAT ION

Le Consei l d'ArrQndissement l'enouvelle le vœu, qu 'à
l'",'enil', les bètes ovines des troupeaux cantoon&lt;is dans
la commune d'A'les, po:!!' ca use de davelée, reconnues
saines, puissent étre transportées par voie ferrée et,
ap rès le départ du del'll ier troupeau transbumé, dans les
pâturage cboisis par leurs propri étaires,
Celle mesure rendrait de tl'ès grands services dans la
commune d' Arles où les troupeaux sont, pendantl'été,
exposés il souaril' cruellement du manque d 'eau et souvent aussi, du manque d'berbage ,
II appelle de Douveau J'aLteution de l'Administration
supérieur\! et des pouvoirs publics sur les avantages que
ce mode de procéder olT, ira it aux éleveurs en leur évitant les pertes qu'ils sont suscep tibl es d 'ép rou,'er, cbaque
année, lorsque, par suite de la clavelée, le troupeau tout
entier doit être cantonné et qu'un certa in nombre de bêtes
seulement sont reconnue malades,
II renouvelle aussi le "œu que, dans l'intérêt généra l,
les troupeaux transbumés des départements voisins ne
soient autorisés il se déplacer, ou tllut au Inoios à traverser le département des Bouches-du R~ô"e que munis

DE ~

BRSTIAUX

Le Conseil d 'Arrondissement renouvelle le vœu que le
vaccin pour les bestiaux soi t foumi gl'atui tement aux
agriculteurs par l'interm éd iaire des communes, el que
l'Etat ou le IJépartem en t prenne à sa cltarge tous les
Ira is de laboratoire
,
TI émet aussi le vœu qu e tous les vaccins sorlan t de
l'In s titu t Pa s teur , soient li vré, g l'a lui lemenl aux vétérinaire s.

CI:I E.MI NR DB FUR nEGI0NA.UX

..

Le Consei l d'Arrondissemen t co nsta te avec sa ti s fa ction
qu e le vœu précédemment émis, tendant a obtenir que la
Compagnie des cbemins de fer régionaux établisse des
"a
rdes barrières aux passages à niveau ou, que tout, au
o
moins , des éclaircies de chaque côté du paggage, sOIent
opérées afin d'évite!' les accidents, a reçu un commencelIIent d'exécution en ce qui concerne quelques- uns des
p,'incipaux passages à niveau,

�- rol -

-

10~

-

11 esl im e loulefois lJue la Illesure cloil èlre prise POUl'
tous les passages à niveau ~ans distillction el,

110(;1111-

A{1nANl) I ~SJnmNT

luenl, a u croiseme n l de la pe lil e roule de Tarascon avee
la ligne d'A rl es à Eyguieres el au cl'oisemenl de la rou le
de Sai nl,Andiol, il Cnbannes, s ur la ligne de Bal benlanc
il ûrgon .

ou

QUAI A LA GARE DE MOLLBGÈ SEYGALIÊRES

Le Conseil d'Anond issemenlrenoll\'clle le VlCU leJld~nl
il oiJ len il' l'agrandi ssement du quai nux marchandises de
ln gar e de Molit'gès,Eygalières,

Il renouvelle ce vœu el pr ie M~1. les membres c1u

Conseil Général cl MM , les fn géuieurs du Conlrùle de
"fou loir bien ills ister auprès Je la Conlpagnie des chemins de fer régiona'lx pOlir qu'une ~lIite favoraLl e lu i

ru RATION O'UNR IlHWADE Dt~ (iENDAn;\IEnl1~ A "Al'SSANE

sail do nn ée,

}IRAIS DR

Le Conseil c!'Al'I'onc!,sselnenl exprime de nouveau le
regrel que le ,'œu précédemmenl émis, lendant il oblenil'
la création d-une brigade dû g-endarmeri e à ~laussane,
n'ail pns élé pris en consid.Jralion,
~L E;spril CARTIBIl déclare que malgré l'affirmation'
ùonn ée par 1\1. le colollt::l-collllllundalllia Légion que la

;\IAGA~ I X_\aE

Le Conseil d'Arronclissemenll'cnouvelle le weu lendanl
ü obten ir que les rrais de magasinage ùes wagon!') Sur la

sur\'eillance exercée il i\laussane

ligne des cL1elllins de fer P"L ,~L soielll réduils el raIllenés il cinq francs pal' jour el pal' wagon ou, que t0ut
au moins, celle mesure soil prise pOUl' les Inarchandises
de peu de ,'aleUl',

pUI'

la brigade de gen-

dartnerie de Soinl HClIly esl sullisanle, il pcr,isle à soutenir qu'elle est au l'olltl'Jil'e lout ;"1 b it illsuf1isante pour
asSUrer la :-&gt;8(':I\I' ite dans Il's c~unpa:;nes en raison du
nom ure cotlsidél'ahlc des l)ollémiells el autres persollnes
erranles qui prennenl rh, preféren'e la l'oule J'AI'les à
EVO'lIi('l'es, par ~rallssalle et i\IOtlrll'S, pOUl' se soustraire

C'IlIU.tINS DE 1?[Œ HÉOIONAUX

/'!.-'tablissemellt

d'iUle

p;·ériSémenl
SUI'

gl'ue ri la OGre de lvlallcJ1lO1"

~l

la slI"vL'illancc dont ils peuvent

I~tre l'objet

les autres routes.

'11 demande il ses ~ollèiJlIe~ de vouloil' bien

renollveler

(:e "'ŒU et de prier ~l. le colonel t'llL~( de la Légion il bire

Le Conseil d',\rrOllclissemenl l'cnonvelle le vœu lendanl
il I)uleni r rélablissClllL'1I1 &lt;rll/Il' ~l'lIe illtllilloile :', 1.1 g.1!'e
de ~ J allelJlOrl el le ra"cOruclJlèlll de~ voies de deLana,

(

•

proceder à une notl\'ülle ~ll1dl' dt: la :;ÎllI ilioll d'ui! r~s­
sortira cel'ialJ1clIlt:'nl "ulditt! lie

la urig:\dt'

liOIl e,,1 sollicitee,
Le COllseil d',\.rrondissemenl adople

ddlll Il ('rea-

�-106 -

-

107-

BA ' C DG SA BLI! A. L 'R.MOOUCHUnn DU GAL I(JON

GARS Dn CAMARG UE

L e Conseil d'Arr onù issement exprime le l'egret que le
vœu tendant " obten il' qu e l'Administl'ation prenn e les
mesures nécessa ires pour faire disparaitre le ball c de
sa ble qui s'est (ormé il 800 mètres env iron de l'embouchu l'c du Galéjon infél' ieur n'ait pas reçu un e solution
(avo l'a ble,
Après avo ir pds co nn aissance du l'apport de j'1'1 ~ 1. les
I ngénie urs et de la délibération de l 'œ uvre de Galéjoll,
M, CART IBn persis:e il croire qu e les travaux qU 'Il y allrai i

Le Conseil d'A I'rondissement re:1ùuvelle le vœu qu e
des trotto i rs soient établis SUI' tout le parco'H s de la gare
de Camargue, il Trinquelail lc, afin de permellre aux piéto n ~ de se rendr e d'un poin t à l'a ul re sans s'ex poser à
"tre renv ersés par ull e voiture , ni à reccvo ir en temps
de pl uie, les éclaboussures lan cées par le piétinement
des chevaux ou par les r oues des voi tures,

l ieu d'exécu tel' pour faire disparaltre le banc de sable
dont il , 'agit ne sont pas aussi importants que le lont res'sorti l' ~IM, les In gén ieu r s et le Sy ndica t,e t ne négess itel'aient qu'une depense innnimeni iJlfér i eure il cel le qu'i ls

TRA VA UN. PUBL I CS

L e Conseil d'Arrondi sse m en t renou velle le vœu que
dan s toute entreprise de travaux co mmunaux ou dépar-

prevoient.

lernen laux, lorsqu e. par suite d'un e déroga ti on au cah ier

Il prie ses co ll ègues de voul oir bien émettl'e un vcc u
te nJ ~lJ t à obteni r qu'il so il procédé à un e nOllvell e étude
de l'a ll'ai re el qu'un e Com mission cOII'posée d '1 ngé nieurs,
de Consei llers Génel'dUX, de COllse ill er~ d 'a rron d isscIIl ellt et de quelques propl'iétail'cs so it désignée pour se
rendre S UI' les lieux ill'efTet d'exan li ner la silu ation et de
r echercber les 1IJ0l ells d'y remédier.
Le Conseil d'Arrondisse men t adopte ce vœ u cl )'rie.le.
Conseil Général et l'Admi nislralion supér ieure de vouloir hien le prendre en cOllsidé l'ation,

des cbarge s, les matéri a',x employés ne so nt pas pri s
aux endroits indiqués, et que, pal' ce lait , l'ent repreneur
l'éal ise un bén éilce quelco nque, so it sur la nature des
ma tér iaux, so i l SUI' le prix de transport, ce bénéfice pro fite à la co mmun e ou au départ emp.l1t , et so il , suivant le
Gas, versé par l'entrepreneu r dtlo s la caisse muni cipale
ou dépar te mentale,

CH 3M IN S DE FEH DE I~ A CAMAR GUR

B iUels d'aU." el retoltr
L e Conseil d'a rrond isse ment émet le vœu que la Compagn ie des chemins de fer de Cama rg ue dél ivre le

�-

lOS -

-109 -

samedi cie chaque semaine, pendlnt toute l'année, des
ùillots J 'a ile,' et l'elou,', au prix rédu it de la saison bal ·
néa i, e, va fabl es jusqu'au dernier Irain clu lundi suivant
avec faculté de prol'Jngation moyennant le supplément
de 100 0 par jour,
Il renouvelle l e vœu que cles billel' dil s de " bain s de
Iller» so ient d él i\Té~ dans toutes les stations de la lignp.
du che u,in de fe .. d'Ad es aux Sa intes-Mar ies , proportionn ellemen t à la dislance parco uru e ot tlUe, de pl us,
ees billets de mveur so ient maintenu les jeudis et di·
manches pendant toute la sa ison baln éa ir e,

APPLICATION DU TARIF

N ft

]07

Le Conseil d 'Arrondisse ment exprim e le r egret que le
vœu tendant à obtenir l'a pplicati on à loutes les slatlons
des chemins de Jer ùe la Camargue, du tarif n - 107 de la
l i:::ne dn chemin de 1er P ,-L.-~ I. , n'ait pas J'eçu un e solu·
l ion fè.1\'orable.
I l ren oul'ell e ce vœu ct ùCllla lid e que le la ril n' 107 so it
appliqu é sa ns li mite, Il taul es les stati ons afin qlle l es
prop .. iétaires et fermiers pui ssent en p ,'ofile r ,

STATION AGnONOMIQUE

Le Conse il J 'AITon di sscm ellt r enouvell e l e vœu ten dant à oblenir qu'une station agronOillique soit créée
dans le départem ent, et de préférence 1&lt; Arles, pour
aS'Ul'e ,' au x ag,'iculieurs l'analyse g ratu i le de leu rs
engrai s,

CASBHNE D~ GEKJ)/\ HMERm DE 'l'A HA~CON

Le Conseil d'Ar .. ondisse01ellt renouvelle le vœu que
cI ~ pa rtel1le nl fJsse construire, :i ses {l'ais, une cas~r nc
de gClIllannerie il Tara~con.

le

CRtnllXS DE

FEil. DE CAllA no la:;

Le Conse il c1'Arrondi .~e",ent rennuvelle le l'&lt;l'Il Ci"e la
Cnt nl) Unt
lÎ e ùes clJcmins de r\,!I' dc Cam~l':;llc or'g-nllise les
~
,
dl'p:lrls des I ndus de iaçon te Il! qlle les voyageurs pUl~ selll ~l';ouF n e J' 11endalJl une heure au moins, au pOillt

Ir'rminu s el llU 'ils aient ain si le temp :-:; dû f:l.il'e leul's
I NSTITUTE l,; RS El' tN 8T IT UTItt Cl.!S

L e Consei l d'AITO'Hli'se,"enl renouvelle le vœu que
dans Lnl1::) les -t:as Ol! Ull ill sLituteur est l11ari.j av ec till e
ir:::; LÎlull'Îce , ils sûi~ llt 1l1~I{;.e'j da l1 ~ I ~l llIème IOC:llitt!.

allaires,

Tno\ITIUIRN 'r URS E~P LO "I~S DR LA. SOUS-l'RIWECTURE

L e Conseil d'Arrondi ssemenl regrette qu e le

prerédenllll~nt tendant il obtenir

UII

VINI

émis

slIpp l011\ell t dc Irai·

�- liO

~

tement en faveur des empfoyés de la sous- préfec tul'e
d'Arles Il'a il pas ,'eçu une solu'tion fa vo r abfe,
Il e, t pénibl emenl surpris qu e lorsqu'on a vo té des
['l'édiI3 pou,' augmenler le ll'ailemenl des employés de la
t'réfecture el de ta so us· Préieclure d'Aix, it n'ail pas été
poss i bte de lrouver des ressoul'ces sullisanles pour amétiorer, en meme temps, la silualion des em plo yés de ta
so u -Préfeclu,'e d'A d es.
lt renouve ll e son \"Ceu el demande que tes emptoyés de
ta ous-PréFectu ,'e d'Arl es so ienl Irai tés de la même
f&lt;1çon qu e ceux de ta Préfecture el de la sous-P réfectu re
d'Aix.
Il prie M~1. l es co nseill ers géné raux de vou loir bien
p'" ndre ce l'reu en co nsid ération et de voter un créd it
qui per mette J'augmenter l e traitemen t des emf.'loyés de
la 8ous-pré feclure d'Ades" com pter du \"' jam'ier 1898
comme il a d'a illeu ,'s Il te faii pour ceux de la so us- Préfectu,'e (l 'Ai x,

gUP PIl ESS I ON nES CONS IU LS D'AIUl.ONUI SSE MR N1' ET DE S

SQUS- pnIiL~ ECTunE

M. le docteu" FIlLlx ,'a ppelle à ses co ll ég u e~ que, dans
la séance du 1\) septe n)bre de rni e,', à la suit e de l'ex.posé
suiv3 nt, ils 3yaitlnl é.mis un vœu lendanl à la suppression
des Conseils d'arrondissement et des so us-p r éfeclures.
Voilà donc, mes chers collègues toutes les aO-a ires sU"\'
lesquelles nous avons à sta tu er , qui conslitu ent .à pell
l'l'ès n0S seules attribu ti ons.
" Il est vl'ai que no us avo ns la laculté d'émellre des

- 111vœux, mais vous savez le sor t qui leur est ...!se , 'v~ ; ils
,'eviennent généralement toutes les année, sa ns avoir
reçu de so luti on. Ain si vous savez que, depu is pl us ieu,'s
années, nous demandons un e aug,n entalien uans les ait ributions des Conseils d'A,'rond isscment ou bien leul'
suppression.
• Pour l'augment ation des attr ibul ions, nous ne som mes pas exigeants, et, sans sorlir de la léga lité, nOlis
voudrions 'lue taules les fois '1,,'lIne Commission es t formée dans le départell, .. nl, 1'0&lt;11' trai ter les ([uesti ons
co mmerciales, indu str iell es, agricoles et sociales, un
Conseillc,' d'Arrond issement fu~ appelé à en faire partie
au mème lit,'e que les C'll1seillers Généraux, Commission
des chemin s de fer ,'égi lIIau" C"mll1issioll de dépôt de
mendicité, etc ., vous avez vu qu e n(Jus avoll ~ toujou,'s
été systématiquement éca rté s de toutes ces Comm issions,
'ce pendant, nous sommes ltls élus du rn ème co ll ège électoral que les Conseill ers Généraux, Ilnu s avons don c le
devoi r de demander à Cire adm is il défendre les intérêts
denos électelll's,tolltes les fois que l'occasion se présente.
( Aussi co nsi dér,.lI1l qu e nou s avons depu is plu sieurs
ann ees demandé l'augmentation de nOs att ributions el
qu 'oll ne tient aucun compte de notre demande, et qu'au
conlr~il'e, nous sommes systématiquem ent tenu s il l'écart
de toutes les '1uestions oi.! nùus pourrion s util en, ent delend,'e les in té,'olte de nes électeu rs et que nous avolls
été toujours considéré co mme vnl eur négli gea ble, je
considère que notre dignité nous obli ge à protester.

" Mes "hers "ollègues, j e crù is donc 0tre l'inter prèlè
de vos senliments en VOliS pl'op osrt nt d€' d l'tt land er ~

•

�-

- 113-

112-

nouveau la suppression ries Conseils d'Al'l'ondissemcnl
et des sllus-préfeclures rCl'onnus('omplèlcmcnl inuliles, "
Le Con;;eil ù'AlTondisselllcnlnduple ,

AMËI.IORATTO'N'S A LA r:.\RE

M,

DRLAY d,~nne

nr. OHo\rESON

lectl,,-e à ses collègues du l'apport ci-

apré::; :
:\les~ielll' s , j'ai J'llOlIllCIlI' de déposer, Slll'

le bureau du

Ci)lbCil d'AITonuisselllent , 1111 vœu dont lïlllporlall\:e, je

l'espère, ne

,'OtH

él'llappera pas et pour lequel j'"se dc-

Ina:1del' l,HIle "otre biell\'eillallle ~llelilioll.
II s'agit des am~liol'aliolls tllulliples qui àevraicnt être
appol'tées à la gare de la petile vitesse ùe Gravesün.
Hien Il'a l'té dWllgé dUlls l'ulllellagelllellt ue celte g::u'e
depuis sa création el,cepcndanll'agI'Îcullul'e,lecOllllllerce

ct l'industr ie de la région qui l'cnl'i ronne ne sonl pas restésf:ilationnaires L:\ cn~'alioll degratlds Yignob les,t'extellsio!l de la c:dLul'c de s prim eul's :UIX CO tlllllllne s d'Eyrargl les et de Graveson, le d~houl'll ë ~\I[' IL! Languedoc des

p:l Iles cl fourt'age~ de ~1aillatle, le cnllllllcrcc des toUl'Lea llx cl des engrais cbitnÎ eJllCS Olll ,"le la Cluse de 1 l'ans'll'liOI1';; toujours cruissalltes se rhilrr~lIll. aujoul'.I'llld,

p'lI' un 1I0tllbre de ~J.I'OO vag'Hls,

è

xal'l-.!lJlt'1l1 t;:,,-188 (5ta-

listiq ,le J~ L~~ :)J clllrgr"$ 011 c1é!'lIlI'g~~ alll1l1ell~lll~nt à la
gare de Gr~l\'eso 1. Ce nOilll)I' C s~l'all r:erlai 11l~lIlelll dépas~é.

si I ~s Îtlc!)lH'énienh « 'H! j e vli::; &lt;I\'oil' J'll!lI1n eur de
VOltS sig'n,II~1' ùis:xU'ais5lÎ èlll • raI' be'Hu'IIU I ) de prnpl'iêlailt's ou négocia nls (]iri;jt!nl leurs IWlI'chaliJises du cùté
Barhentane Ou de Tarascon , pJ'~ieralll allollger leur

Itinérairc pa,-re q~'i l s t,'ouvcnt, dans une ccrtaine mcsure, une com pen sation il leu r pe,'le tle tcmps dans
l'èxcnllcnte installalion de ces dcux ga res,
Des rec'ama tions nombrc uses ont été faites depuis
longtem ps mais toujou,'s fo,'mul lies d'une fa \'o ll isolétl
pal' ceux qu i, lour il tou,', ont souO'e ,'t individuellement
de la mauvaise installation de celte ga,'e, elies n'ont
jamais abouti et menacent de n'abou tir ja'nais, cal', les
voix dOl, elles émanent se perdent dans le conce rt des
désiderata (fue les Compagnies deche'llins ùe (el' entendent tous les jours arriver jusqu'à elles,
A)'antl'honneur de représellter le cantoll dd C~â teau­
renard au Conseil d'Arronllisspment, J'ai Cru qu'il etait
rIe mon devoi,' de m'altacher à celle impo,'tantequesti'lll,
de prenùl'e en mains les intél'éts de ceux qui m'onl
accordé le ur confiance et de vous p,'ésenter leu rs lloléances, J'espère, avec votre concours, réussir il faire cesser
un élat cie chose qui menace de devenir préjudicialJle il
l'aveni r agricole el commercial de troi s impo rlan tes
commu nes,
Pour préparer un lI'avail utile, pour séparer, clalls les
diverses demand es, ce qu'il pourwit y avoir (je ne dirai
pas de dél'aisonnoble, mais d'exagéré) rie ce qu'il étail
urgenl et indi spensable d'obtenir, j'invitai, dans le courant de jan viel' dernier, les municipalités de Graveson,

cI'Eyragues et de Maillane, à prenu,e une délibération
SUI' ce sujel et j'envoyai aux prop,'iétai,'es , négociants el
1I1duslriels de la région, la circulaire suivante:

Monsieu,',
1~l'3p p é

des réclamations nomb"euses qlle j'entends
8

�-iHformuler depuis longte n.. ps, soil CO li Ire le ,lè(aut d'installation, so it contl'e l'insuOisancc du matériel de la gare de.
Graveson; j'ai considéré qu'il était de mon devoil' de tenter d'y apporter remède,
A cet effet, j'ai l'intention de présenter, au Consp.il
d'Arrondissement, lors de sa première sess ion, un rapport SUI' r état de la question; fOl't de l'appui de mes
coll~gues, j'adresserai à M,le Directeur de la Cumpagnie
P.-L.,M. les co nclusions adoptées par celle assembl~e,
Dans ce bllt, j'ai pris le parti de consulLer tous ceux,
agriculteurs ou commel'çanls, qui par un côté quelconque, sont intéressés il cette question si importante.
En conséquence, je vous adresse un questionnaire que
vous voudrez bien ne considérer que comme un canevas
auquel peuvent être ajoutées toutes les observations que
vous croirez devoir faire personnellement. J'espère êtl'e
compris. Le but poursuivi est tout d'intér~t général,c'està-dire que je laisse cie côté la question des employés. A
celle occasion, il m'est agréable de constater que clans
toutes les difficultés qui ont surgi relativement à l'état
défectueux de la ga re, j'ai tl'o'uvé tout le monde d'acco rd
pour rendre bommage au zèle, à la bonne volonté du
chef de gare et des cbefs de service, qui, tous, ont cherché à. atténuer dans la mesure de leurs moyells, les
inconvénients résultant de l'état par trop primitif de leur
station.
Je crois faire œuvre utile en prenant celte initiati ve, et
je compte que vous voudrez bien m'éctairer de vos conseils en m'indiquant les points essentiels sur lesquets
doivent porter nos l'éclamations,
Espél'ons que, sous peu, gràce à t'eO'o rt co mmun, la

-115 gare de Graveson sc trouvera en rapport lvec le traflc
considérable e t toujoul's croissant ' Jui se cOllcentre sur
ce point.
Agréez, etc.
Signé: DSLA Y,
Consei ll e r d'A l'rond issement.
Quelques temps après, je reçus les trois délibérations
su ivantes e t un dossier de 751elll'es que je ne vous lirai
pas, mais dont je tiens les originaux à votre ùisposition,
Qu'il me suffise de vous dil'e qu'il n'est guère possible de
rencontrer un accord plu s un anim e sur un même sujet,
que je n'ai relevé ni exégaration, ni réclamation mal fondée, qu'en un mot, toutes ces lellres co ncluent en réclamant au plus tôt:
L'installation d'une bascule,
L'agrandissement du magasin.

La créa tion de quais couverts et découverts,
L'illstall&amp;lion d'une voie de débord longeant la gare au
sud,
Ent1n, un nombre de wagons s uflisants pour l'en lèvemen t des raisins, ail moment ùes vendanges,
Les motifs invoqués pOUl' obtenir ces divel's aménagement s Jeront l'objet de ce rapport ,

Extrai t du registre des délibérations
du Conseil municipal de la commune de Graveson

S éance du 26 févl'ier 1899

L'an mil buit cent qua tre-vingt dix ne uf, le vingt-six
février à 2 beures rlu so ir, le Conseil Municipal de la

�-

110 -

comm une de G.'aveson s'est assel1lblé au l ieu habituel
de ses sén ncps, sous la prés idence de i\ !. le ~ l ~i.'e, en
session ordinai r e Je février eL en suite de la cnnvocalion
faite pal' M , le Maire le 22 cou rant.
Présents: les mêmes,
M , le Mai .'e ex pose:
M essie urs, j'ai l'honneu r de soumelll'e u ne lellre de
M , Del ay, co nseiller d'A r ron dissement du canton de
Cilâteaurenar!l, tendan t " amél iorer le service de la gare
de Gr aveson, A cet efTet, j 'es time Messieurs,qu'il y a lieu,
ava nt d'étud ie.' celle questi on, de féli citer M, le Conse il ler d'A rfondisse.nent, de l'empressement qu'il met au
service de la branche commerciale de notre cantun, sans
perd.'e de \'ue nos inté.'èts agricoles, cal', en amélio.'unt
le se.'vi ce de la gare de Gr aveso n, M , Dela y n'a qu 'un
but, celui de fa ciliter l'éco ulement de nos produits, tels
que primeurs, blés, vins , rai sin s, etc.
L a ga r e de Graveson, pal' suite de son trafi c considérab le, est réell ement trop petite pour expédier rapidement
les ma r cbandises qu'elle reço il de Graveson, Eyra gues,
Maillane, sans pa rl er des autres communes qui vi ennent
gr ossir il cer tai ns mom ents de l'année le stock consid éra ble des expéd itions,
Quelle situatio n Ile nous est-elle point fait e au moment
de blés? Les quais c~uverts trop insufl1 sants ob l igen t le s
prop l'iétaires à retarder leurs envoi s, et, au mom enl des
vendanges, r,ombi en de foi s, dUI'a nt ta ca mpa gne des
ra isins, ne vo i t on pas de quantités innombrab'es de
corbeilles, l'ester SUI' les qu ais dans la cour de la ga re,
faute de wagons.
L aissez-moi VOLIS rapp ele l' la recolt e de l 898 ou, pen-

du nt trois fois, on a Vll jusqu'à mi ll e co rbeilles de raisins
l'estant Sil l' les quais, sans pouvoir ètre expéd i és, malgré
le bon vou loir et l 'a rden t dési l' de M, le chef de gare de
Graveson, qui ,a fait l'impossible envers ses supéri eurs
P"UI' donn er satisfactiun à nos p rop r iétaires,
Va ins efIorts; la ga re de Graveson p , V, est i nsuffisante, les quais couve r ts et découverts, les vo ies de
gal'age seront to ujours insll l1i santes si des t['avaux d'aménagp.l1lcn t ne sont ordonnés pal' l'adm i nistl'ation supéri eure de la Compagni e P,-L,-M,
Avec ~ 1. Delay, demandons Messieurs, l'amélioration
de notre ga re de mar chandises par l'étlblissement d'une
grue, l 'in stallation d'une bascule pOlir le pesage des wago ns, l'ag randi ssement des quai s co uv ert s et découverts
l'OUI' faciliter l 'expédition des foins, pailles, luzernes,
avo ines, et 1augm entati on des voies de garage rendant
plus faci le le tri age des wagons et leur mise à quai,
Veuillez délib érer ,
Le Con sei l Munici pal ,
Ouï l'ex posé de M, le Maire qu' il approuve dans tout
son contenu ,
Considérant l'absolue nécess il é d'améliorer le service
d e l a gare de GravesLn,
Prie instamment M .Ie Conseiller d'Arrondissement de
sou m ettre à M , le Dil'ecteur de la Compa~nie P,-L ,-M,
Ics doléances denulre pop nl ati ollqui verrai Lav ec grande
::;alÎsfaclio n Lous ces proje ls sc réaliser.
Oêlill éré à Graveson, le~ jour, ntOis et an sus-d its .

Et ont signé les melllbres présents,
Po ur copie co nforme:

Le Maù'f,
Signé: C, DURAND,

�-

-

li R -

Extrait du regist~e des délibérations
du Conseil municipal de la commu.ne de Maillane

Séallce du 26 /eul'ie7' 1899
L'an millluit cent q uatre-v in g t d ix- neux, et le vingt-six
lév rie l', à ,deux Ileures du so ir, le Conse il Muni cipal' de
celle commune régulièrement CO nVOllu é, s'es t réuni au
nombre prescrit par la loi , ùans le li eu habi tuel de ses
séances, en session ordinaire du mois de rév ri er, sous la
présidence de M. Lillamand, maire.
Présents: MM. LILLAMAND , Mail'e , PÉPIN, Adioint ;
ETIENNE, DAILLAN, TARDIEU , CORNILLON ,

CHA.RLES,

119 -

soient agra ndis de laço n il assurel' l'cn lèvement des marcha ndises el il les abriter en temps de pluie;
Que la dite gare soi t pourvue d'un plus grand nombre
(le wago ns, su rtout a u moment des vendanges;
Que ~e no uvelles voies de garage soien t établi es pour
lacilite r le triage des wago ns et leur mise à quai,
Et o nt s igné les Inembres prése nts a près lecture,
Pour cop ie coaforme ;

Le Mail'e de M dUane,
Signé : M , LILLAMAND.

Extrait du registre d es délibêrations
du Conseil municipal de la commune d 'Eyragues

Fou-

GASSE, et LA VILLE, COllseillers,
Le Consei l Municipal,
Co nsidérant que ' la ga l'e de GI'aveso n, dont le trafic
augmente considé rab lement, est a bso lum ont ins uflisan te
puur ass urer l'ex pédition et le décllargement des marchand ises sans d'assez longs retards souvent très préjudiciab� es aux commerçants et aux agr iculteu rs;
Que les marchandises telles que le lourrage et les
engrais sont exposées il dépérir en temps de pluie par
suite de l'exiguité des quais COllver ts ;
Eluelle vœu:
Que la Compagnie P .-L. -M, inslallc à la gare de marchandises de Graveson, une bascule a!Tectée au 1esage
des cllarrelles ;
Que les quais de déchargement et les quai s co uverts

Séance du 16 mars 1899
L'a n mi l huit cent quatre-vin gt· dix-neur et le seize
mars il huit heures du soir, Ic Conse il Municipal de cette
commune, réguli èrement convoqué, s'est réuni au nombre prescrit par la loi, dans le lieu babituel de ses séances, en sess ion ord inaire du mois de mars, sous la présidence de M. Audibert Aubin, Maire.
Présents: MM. AUDIOERT, Ma,re; ~IARCEL , A.dJoi,,';
Houx, MOLLARD, NOEL, DIJON, ESPIGGE, ESCALI8R et
AUBERT,
Conseillers.
Absent$ : MM , GUET, GUILLOT, GILLES, JOU". , OLI"IBR,
Secrétaire: M. ÀUBERT Pierre,

�-

120-

-

M. le M aire, présid ent, expose au Conseil qu 'en rai son
des expédit ions par cbemin rl e fer, qui se mutliplient de
j ou r en jour à la gare de Graveson P.-L.-M ., tes intéressés rlemandent l 'ag''an disse:n ent des quais couverts il
l"eITet que les marchandises soiellt à l'abri des intempéries d u temps, ainsi que l' tab lissement d'un pont il bas.
cule lequel f aci literait le ser\'i ce du pesage et rerait lJé'léncie " l e personnel ai nsi que les ex ptiditeurs d 'un e perte
de tem ps considérab le,
Il invite le Conseil Municipal il dél ibérer il ce t en·et.
L e Conseil,
Ouï I"expo~é de M . le Mai "e,
Cons id éran t qu'il y a intér êt pour tou s il ce que les
marchandises expédiées par chem in de fer soient il l'abri
d u mauva is temps pendant le séj our qu'ell es font sur les
quais des gares,
Que les quais co uve,'ts de la gare de Graveson so nt insuffisants ,
Que la perte de temps es t préc ieuse pùur les travail,
l eurs et ' lue l'établissement d'un pont il bascule s'impose
à la gare de Graveso n.
Dél ibère:
Qu'lI y a li eu dïnv iter lps pouvoi,'s élus à poursuivre
devant l a r.ompagnie P.-L. -M . les desiderata de toute
ull e population industri ell e ct ag ri co le,
Aill si fait ct d~libénl il Eyra;;ue~, les j our, 'llois et ail
susdi ts et on t signe les m emb res présents.
Pour copie cO ldorrnr :

L e AJaire,
Signé: A. A UD'BERT.

121

In stallatioD d'une bascule
Il ,embl e ex traordina i re qu'une ga,'e dont le mouv elIl ent est de 9 .000 wagons soit dépou,'vue de cet appareil
qu'o n trouve, aujourd 'hui , in stall é dans les plus petites
slat io ns de chemi u de fer d'intérê t loca l. Son utilité est
incon testa ble so it au point de vue des intérêts de la Compagnie, soit au point de vue des gara nti es des destin ataires.
11 Il e nous appartient pas de vou loir p,'otéger la Compagni e CO'll" e ell e-m ême et d'apprécier quels avantages
ell e aura i t il. vériG er le poids des marchand!ses déclar"
par l'e xpéditeur au poillt de dépa rt ; mai; il est de notre
devo i l' de signaler le préjudice causé aux destinataires
pal' l 'a bsence de tout moyen da co nt rOle à l'arrivée,
D ~ ux faits entre mille, pour d&lt;'montre,' l es fàcbeuses
co nséqu ences du manque ci e baSCu le 11 la gare de
Graveso n,
M"'· veuve P ., négociant en tourtealJx et fourrages à
GraveSon , trouve Ull déficit cie 870 k il ss sur Ull "'agon de
tourteaux venan t de ~ra ,'seille; elle réclame il son vendeur, mai s ne peut obtenir satisfaction. Que lque temps
apr('$j ell e co m mande} à la même maison, d'autres wa·
go ns qu'ell e fail diriger Sur la gare de Tarascon. Le
pùid s vu ri né à l'arrivée se ll'ollve exacl. On peul ~lIppO ­
:sCl'

qne l'ex péd iteur n'ignorait pas que la gare de Ta -

r'SCon était muni e d'ulle basrule ct que l'cl appareil lai·
sail défaut il Graveson.
~l. ~ J. , m embre de la Socidé cles Agrirulleurs de
France, cr ea teur et proprietaire d'un vignohle de cent

�-

122-

hecta .. es il 1aillane. m'écl'it il la date du 12 janvier de ..
nier. pOUl' me signale .. le préjudi ce que lui a ca usé le
manque d 'un moyen de cont .. ôle à G.. aveson,
Su .. t .. en te-trois wagons de fum ie .. achetés il Ma .. seill e.
pesant. d'ap,'ès faclu .. e. 335,920 kilogs il se t .. ollve. il
l'a .... ivée. un déficit cie .(7 ,310 ki logs. so it le 1-1 00 lorsque
la tolérance maximum de déchet n'es t que de 5 0/0,
Di sons enco .. e que pour mi eux voil' son déficit. M, M,
a été ob ligé de débou l'ser 3 fI' , par wagon. soi t 99 fi', pOUl'
droit de pesage à la bascule comm un ale de G.. aveso n ,
Dans le confl it qui surgit entre M, /yi , et son vendeur .
le bord ereau du poids de la bascnl é communale ne fut
pas accepté sous prétexte que la li v.. a ison ayant été effectu ée et la marcbandise n'ayant pas été pesée pa .. la gare
d·arrivée. on pourrait alléguer que le destinataire n'avait
fa it peser qu'une partie de ceUe ma .. chandise,
La bascule devra-t,elle ê l .. e établ ie pour le pesage des
wagons ou des charrettes?
Il résulte des re nseignements r ecueill is s ur ce s ujet.
que la majorité des intél'essés se .. l it favorabl e il l'id ée
que ce t appa rei l fut ins t&lt;lll ti pour le pesage des wagons,

Agrandissement du magasin
La gare de Graveson possède un magasin fermé qui
est de~liné il mettre il l'ab .. i et en lieu sùr les marchandi eg peu enco mbrantes. de grand~ ou de petite vitesse.
pendant leur séjour en gare avant la livrai son. r.e magasin est devenu mani(eslclllenl insu msanl cl ::;on ag- ran·

dissement s'impose pour qu'il soit en rapport avec

- 123 -

la quantité touj ours plu s grande de marchandises dépo,ées da ns la gare,
Mais. je me bâ te de le dire. cet ag rand issement du magasin a été le point sur lequel les réclamations onl été le
moins nombreuses et. quoiq ue sa nécessité soi t reconn ue,
nous nous trou vo ns en lace d'un s i grand nombre de
besoins urgents. qu e cette qn estion qui. dans d'autres
ga res. fe ra ill'obj et de demandes nom breuses du public.
passe ici à l'é ta l second a ire,

Quais couverts
C'est la création de quais ~o uverls qui. sa ns contredit.
intti resse le plus les expéd iteurs qui onl pour cen tre d'affaires la gare de Graveson ,
Il nous semble oiseux d'ins istersur l'importan ce desquais
cou ver ts el. que la Compagnie . fixée depuis lon gtem ps.
sur la nécess ité absolue. aurait dù améliorer un état de
chose s i précaire et sat isfaire des demand es légitim es,
Si on cons idère quelles so nlles marchandises qui font
l'obj et des ll'a nsacti ons jOUl"nalières de la gare. on ne
voit qu e paille. fourrages. nitrates alr.alins. engrais chi ,
miques en sac , etc, . loutes suscep tibl es de subir une
"rave
détérioration sous Iïnlluence de la moindre pluie,
b
On nous observera que. vu la quantité de ces marcbandises et leur nature encombrante la Compagnie ne peut
pas construi re des quais couverls sufi1sanls pour mettre
à l'abri to ut le mouvement de la gare, Nous reconnai sso ns la va leur de l'objection; I1Jais qu'oll vcui lle bi en
admett re que ri en n'ex iste et que s'i l ne nOLIs apparlient

�-

I~ I -

pas de déterllliner ici la longueur des quais couyerl s que
la Compagnie peut nous aceorder, qu'une ce l'taine SUI'[ace de la gare so il, au moin s, mise il l'abri de la pluie

co 111 Ill e dans toules les stalions si milail'es,
L a "arc de Graves/; n n'a pas m ~ me de qllai découvert.
11 existe bien "" minusc ule tene'p lein d'une dizain e de
mèlres cIe lùngueu l', mai s perso nne Il 'a ja mai s so ngé à
l'nlili se l', un e charretée de paille l'e ncolilbrerait co mpl è~

teillent. L es marchallds de [oul'l'a ges so nt ob li gés J'en -

trepose r leurs marcl1alldises sur le so l, par conséquent
en con Ire-bas ùe l'aire ùes wagons, Dan s les opérations
de cha:'gelllclll, la man ipulation dev ienl pénible, et) en
temps de pluie, l 'ea J ne trouvanl pas J 'èr:o ul emen t,
s'a llia sse autour des ballots, S'i.l Oltre pal' dessous don s
leur ,n a.se et les détériore quoiqu 'ils so ient b" chés ,
Ne VOliS sembl e, t il plS, Messie urs, qu'un pareil état
de choses doive avoi,' un l erm e et qu 'il est inadmissible
qu 'un e ri cbe C')lll pag nie pui sse enco re lon gtemps se désintéresser d'une question si impor tante,

-

125 -

TI anive tou s les jours que cl es charrelles altendent des
heures en ti ères avant de pouvoir décharger les mal'chandises, D'a utres foi s, la j ourn ée se termine quand un se ul
wag-on, SUI' plusieurs, est décbargé, plusieu rs charrettes
r etournent vides et so nt obligées de revenir le lend ema in ,
quelques fo is de t,'ès loin. recommeneer ce tte manœUI're,
Il arrive sou vent qu'un wagon, à m oiti é déchargé. est
enlevé du quai pour les beso ins du mouveme nt l'les train s
et que les personnes employées au décilargement at ten
deul des heures entiè res qu 'on plli s~ent leur permettre
de con lin uer leur opèrati oll,
Un propriéta il'e me signa le le [a i t su ivallt :
Avi sé qu'il a des wagonsen gare, il envoie3 cbarl'eUes ,
G chevaux el 3 hommes poul'enlever la marchandise, tOllt
ce perso nn el r evient à vide Il'ayant pu avo ir les wagons
qui n'éta ient pas triés, Je multiplierai ces exemp les. mais
je cr ois que la p,'euve esl faile da ns voire csp,'i l el qu'i l
es t inutile d'insister,

Voie de débord
Voies de gar age
t\ous n'en avons pas fini avec les imp er fectio ns de la
gare qui Ilons occupe. Je n'exagère l'ien, j e ne cllaJ'ge pas
le tableau, je cons tate, Pour VO li S conva in cre de l'in suffi sance des voies de garage, j., !l'aurai l'Ccours ~t &lt;lU1:lll1

croquis, je JI1 ellrai seulemellt so us vos yeux qu elqu es
e~l ra il s

de lettres (Jui IIl'olJl élé aJrcssëes, Faute Lie
plat"e, le tri age des \\-agons t'st illlposs ible , el/ eut' It~i se a
quai ne peu t s'eITeclue,.,

l' OUI' augmente r les avanlages qui l'ésulteraient de
I" tahli ssement des vo ies de garage nouve ll es el 1'0111' utiliser l'es pace reslreint, mais suflisalll, ([ui se troul'e dispon ible près de la ga re, la c"lat ioll d'nlle l'oie de débord
nous pal'aillout indiquee,
Celle voie partirait d'une ploque tournante élablie près
du pont de l'Arche el viendrait jusqu'à la ga l'e long't'a nl
la propriété de M , de Cudil lan Ell e perrueltrail d'isoler

l 's wagons en charge ou au déclial'ge ltl ent dl'~ \,tlies du
mouvemen t, limi leraille t~dus d rlllgcl'~ lI x 'I1li (\:\is le mel-

�- 126
tant ainsi un term e à la série des accidents qu'on constate souvent en cet endro it.
P OUl' terminer, lvlessi eurs, je vous s ignalerai les graves
in co nvén ienl s résultant dll Inanque de wagons au mo menl des vend aHges.
VOLI S n'ignorez pas qu e I"expédi teur doit demander des
wago ns il l'avance dans un délai déte rminé et que celle
[o l' mali té accomplie , la Compag nie doit mellre un ma té·
ri el s uffi sant à la dispos iti on des expédite urs . Eh bien,
dans la ca mpagne des ra is ins de 1898, des conflits sé ·
ri eux ont surgi el! tre les expédi teu rs et la Compagni e, et
c pendan t les demandes étai ent réguli è rement [aHes el
regu lièrementlrans mise •.
On a pu voirdes milli ers de corbeilles, exposées aux ar·
deurs du sololil. dans lesquelles le raisin subissait un ca m·
mencement de fel'menta tion . Fautede wago ns , la vend a nge
fut anè tée dans pl usieurs vignobles et des procès en violation de co ntrat s urgirent ent re vend eurs et acheteu l's,
Des so mmation s par huissier faites à la Compagni e appelèrent \ln peu violemme nt penl ·être l'a llention de l'ad mini stra tion s ur une s ituation si déplorable, e t, un peu tardi vement, satis facti or. fut donnée aux n egociants,
Qu'il nous soit permi s, Mess ieurs, d'inviter l'ad ministr~ti o n du P.·L.·M, il prendre des mesures capables
d'éviter de pareilles situations, qu 'ell e veuille bien, à
l'a venir, mellre à la di spos ition de ses clients tout le ma·
téri el dont ils on t besoin, que ce matériel sail approprié
il la n"ture Jes marcbandises à t rans porter .
Il serait il soubai ter que nous ne voy ions plus se renouveler le [ait d'un expéd iteur qui avait actionné la Cam pa·
gnie cn dommages-inté .. êts, débouté de sa demand e et

-127condamné aux r.. ais pal' un a .... êt du t .. ibunal de commerce de Tarasco n en da le du 17 ju illet courant, pour
avo ir refusé de se servil' de wagons découve rts pour le
transport des ra is in s.
La Compa gnie se l'etran clt a lJ! derri è re le motif qu'aucune clause dans ses ca hi e rs des cbarges ne l'obli gc il
donn er des wagons d'un typc détermin é pal' la demand e
de l'ex péditeur.
Il me sem bl e, Mess ieurs, que les grandes Compagnies
ne doivent pas avoir seulemen t pour but de gagner le
pins d'a rgent possible et d'alti l'er à etle les capitaux en
encombra nt les iournaux finan ciers de leul's recelles an ·
nuell es . La ra ison de leur ex is tence est plus noble et
d'un e utilité plus grande,
Dans l'état actuel de notre é('onom ie soc ialo, elies son t
l'intermédiai re obligé entre la production et la consommation; on ne peut se passel' d'elles . Leur c:réa ti on a
ouvert de nouveaux débouchés et contri bué il la pl·ospé·
rité des regions qu'elles traversent , mais une obli ga tion
leul' est imposée, ell e consiste à su ivre Je dévefoppeme"t
de ce tte prospé rité au fuI' e t il mesure qu 'il s'opère. Si
dans un point comme ce lui que je vous s igna le, lïnsufnsa nce de leur insta llation est manifes te, qu'elles fassent
sa ns bésiter tous les sacrilices néces,aircs.
NOliS sommes tous les jours témoin s des embellissements ou réparation. qu'on exécute dans les locaux des
grandes gares; que les Compagnies de chemins de [el'
ne per den t pas de vue que le strict nécessai re doit avoir
Je pas sur le luxe et le su perOu ,
Sigll e:

DELA. ~,

Conse ill er d'A rrond issl' llleul.

�-1~

En conséqu ence de ce qui precéde j e vou s prie de vOllloi,' bi en émetlre un vœu tendant il obteni,' que les
amélio,'a tions demand ées soi ent apport ée à la gare de
(;l'[l veso n.

L e Cùnseil d'Al'I'ondissement adopte les conclusions de
ce l'apport.

C HE~I NS

-

-

DE FEil DE C.H..IAUOUE

1 ~9 -

Que la iabl'icalion des vin s dit s de sucra ge n 'a plus sa
r aison (r ~l r e, qu e celte FalJri cati on ne peut que nuire
au x intél'Ol s des vrais vig ne"oll s uo nll es sacrifi ces so nl
tou s les jours plus nombreux, qu 'elle ne profite el n'en·
dcuit que ceux qui vend ent du vin sans tqvaill er la

vigne,
Emet le vœu qu e les droits de laveUl' dont jouissent les
sucres dits de vendange, sOien t abolis.
'
Le Conseil d'Arrondissement adopte,

H alte de ROlt sty
AG RICU LTUlt E

Sil" la propositi on de 11. CARTmll , le Conseil d'An'Qlldi sse lll cnt émet un vœu lend anl à obt oni,' le chan):e'Tlent
de la halte tl e B oust)' Sur la li gne du ch emin de fer d'Arle. aux Sain tes- ~I a ri e' el so n pl ace menl à la limite du
n, a, de Tamari s et de l,oust y, "u bosqu el de pin s,

SU PPR ES~ IO N

OR S DROfTS DE FA YE u n POU R LER SUC RE S
D~

VENDANGE

11. D EU y propose à ses coll èg ues d'émetlre le v œu

G1' aines de cusru{e

Sur la propos ition de M , CA RTI!! " ,
Le Conseil d 'Arrond issemen t ap ill' il e la Lienveil lante
attenti on de M , le PréFet SUl' la si tu ati on laite au COI11merce d e luze m e de l'al'rondi ssement. pa,' su ite de l 'i ntrùdu ction dans l es dépanements ci e la rég ion des g rain es
de grosse cuscule,
Il prie M , le PréFet Je vouloir bien prend re les mesul'es
nécessa ires pour mett re les luze rni ères à l'ab ri de l 'i nva -

sui vn. !"! l :

sion de la gr oss e cuscute, afi n de conser ve r aux gr ain es

L e Conse il d'Arrondisse me, Ii ,
Co nsidé rant qu e la r econstituti on des vi;:II obl es por la
méU ,ode de subm e,'s ion ou pa,' les g rell'ages sur pl anls

de luzel'l1 e de Provence la bon ne renommée do nt ell es
ont joui jusqu'i ci ,

::lIl1 éri t:ai ns peul êtr e considé rée C0 1l1rn c dOllll at'l L lOll S les
l'esu lt als qu 'o n pouva it espérer ;

Qu' en l'état actuel les vignes cIu Midi de la l'rance
peu\'e nt rournir , en quanlil é, LIli UOII v in el à bun lila rcll é;

�130 -

-

CR"MIN DR FER P,-L,-M,

PERMIS DE CHASSE

Ar,',U à Barbentane du train expres,. n' 1009

Sur la p,'oposition cie M, TARASCON, le Conseil cI'An'ondissemen t émet un vœu tendant à obteniI' l'arrêt à Ba,'bentane du train express n' lü09 afin de permettre aux
voyageu,'s il desti nation de CeLLe de se rendre dans cette
ville,

c aRMtN D'I NTERET COMMUN N·

23

Sur la propos iti on de ~1. TAOA SCON , le Conseil d'Arrondissement émet un vœu te,~dant à obtenir que la partie
du chemin d'inte,'ê t commun n' 23 , compri se en tre Cabann es elle pont de Cava illon, soit mise en élat.

CRÉATION D'UNE HALTE A GUÉOU, SUR LA

L1 G~E

DO

CHEl UN DB FER D 'A.RLES A SA LO N

,

131 -

Sur la proposition de M, ARXAUD, le Conseil d'Anondissement émet un vœu lendant à obteni,' la création
d'une llalle à Gréou , entre Mouriè;, el Maussane , su,' la
ligne du cbem in de fer d'Arles à Salon,

M, CAL~'EXT pl'opose à ses collègues d'émettre les
vœux suivants :
, Con sid éran t qu e le coil t du perm is de cbasse est trop
l'levé pou r un e très nomb reuse ca tégo rie de citoyens qui
ne peul cOllsacrer il ce lle Ilobl e passion qu'un nombre
lrès limité de jours par ail,
1( Considéranl que l a pralilluc delllOnl,'C chaqu e jour
que les recettes d'un illlpôl so nt en progression directe
de l'abaissement des tarifs et des facilités accordées au x
intéressés,
" Considérant qu 'il esl uu devoir de l'Elat d'encourage " ce sport qui forme l'espril el fe cn ,'artè re de l'homme
el forlifi c ses lUusrles pOlir en fairc de bons el sol ides
soldats,
, Le CO ll sei l d'ArrondissCII,cllt émet le vœ u que la
Chambre des Dépu tés fasse alJouli ,', au plus lol, le proj et
d" création de permis de chasse mensuels etjoul'l1alicrs, li
Le Consei l d'A'Tondissell1ent adopte,

" Consiùél'anl 'lue les chasse, réservées se ionl de plu s
en plus nom breuses,
« Considérant que uientol, i;nice il celle prolection, il
ne res lera plus, à ce ux qui Ile possèdent rien ou peu,que
les "outes pour cllasse r, ce qui serait insuffisant el dangereux pOUl' la securité pub liqu e,

�- 132 • Cons idérant que l'Etat et les com mun es, cn accordant
un permis de ch"ssp, s'engagcnt implicitement il donner
des terres pOUl' Y chasser .
• Le Conseil d'Arrondissement émet le vœu qu'à rave ·
nir l'Etat et tes cOlllmun es ne louent plus leurs llo ll, uines
pOU l' chasses gardées. ,
Le Conseil d'Arrondissement adop te.

TABLE DES MATIÈRES
CONT ENUU:::; DANS LE PR Oci-r.S- V BRBA L DBS CONSE ILS

O'A RI\ON DI SSBMENT

DE

MARSEIL LE, O'A.lX

HT n'ARLES

Ainsi délibéré à Arles, les jour, mo is e t an que dessus.
.\.rronl.' SIliCln cll t d e ~'"rsellle
Pour copie conforme:

Pour le Sous-Préfet empêché,
Le Co n ~e illel' Général délé!Jut!.
A. MAUREL.

5!êances

Pages'

Ouvel·ture de la session . . . . • . . . . . . . . . . . .

2·[ juillet

Nomi na tion du bureau .....•.... .. ......

24

10

Allocution du Président. ............... .

24

12

Répartition des affaires ~oumises au Conseil. ....... . .................. . .... .

24

13

Tramway de Marseille à Aix. - Réponse
de M. l' Ingénieur du controle .. .. · .. ···

24

14

Questions à M. le Secrétaire Géné ra! .... .

21

18

25

21

Déclasse ment d 'un cllem in clalls la commune de Gémellos ... .. .. . ······ · · ··· · 25
Service des lorèts . . .. . ........... . ... . 25

24

Répon se aux

que ~tion s

posécs .......... .

9

25

Service des ponts et chaussées ...... . . .

28

Service maritime . .. ............ . ...... .

28

40
42

Service vicina l .... . ................... '.

28

44

Ins truction primaire . . .........•. ·· ·····

28

45

�-

13 1 -

-

135~éances

~~aIlCC5

Pages

Campos des empl oyés du CiJem i n de fcr
P.-L.-M .. ...... . . .. . · · · ··· ········· ··

24 juill et 15

Suppression de la con l ra inte pal' corps
dans cer lain s cas détern l inés.... .... ..

21

17

Su p)Jress ion de la revue du 14 Juillel. . ...

21

~8

T olérance dans les prisons. . . . . . . . . . . . ..

~5

Cbemill de fer de l'Esl-Man;eil e. - PI'Olongemenl. . . . ....................... .
I mpositions. -

Pages

Création d'un lJureau de poste à Plan-deCu ques . . ........ .. ................. . 25 juillel

VCEUX

2r;

Réclamalions ........ .. "

25

Cbasse .... . ..... . .... ........ ..... .. . .

25

3~

Prolongement d'un aqueduc au L ogis-Neu l

25

3l

CUinu l des lon ctions ...... , .. .. .. . . .... .

25

34

Se rvice des Postes ..... . . . ... .. .... . ... .

25

35

H èglell1 en t de la v itesse des bi cyclettes,
automobi:es et cycles il vapeul· . . . . ... . .

25

36

Subventi ons . . ....... , ..... . ...... ... .. .

25

37

Contributions des po r tes et fcnètres ... , ..

25

37

Tramways. exécution de la ligne du boulevard de Paris ..... . .. . . . ....... ·. · ··

25

38

Rép ression des attaques contre les co nsti·
lulions républicaines .. ... ........... , .

28

45

Cours d'agriculiure dans les éco les COI11l!lunales. - Subventions ... .. ........ .

25

Insubordination des employés de l'Etat .. .

2R

~6

Accidenls du travail ..... ... .... ... .. .. .

25

Félicita tIOns au cito,en Millerand .. . .... .

28

t7

Gémenos. - DépOt Je iJalaYIII·es . . .... .. .

25

Postes et lélégr.plles. - Relraites . ..... .

28

49

Alignement du boul eva rd de la Paix . .. .. .

25

Hénovation des quartiers situés derrière
la BOl:rse . . . . . . . . . . . . . . . . .... ...... .

28

·W

SlIppre.sion de la contrainte ]laI' corps er.
re qui cancel'ne les Inul'chands urnbu·
lanls ... .. ... ... .... .. ··.·············

28

49

Choix des délé;;ués nommés par M. le Prélet. ................................. .

28

50

Serl'ice des Dou aniers ... . .............. .
Ülairage de iI/at'seille ....... . .. ... .... .

30

Création d'un bureal! Je poste al! boulevard de Paris . .. ... ........... ....... .

31

Elections consulai l'es . ..... .......... ... .
T I·amwa)'s. - Suspension des amendes
au~ emplo)'es ... . .. .. ........... ... .. .
Classemenl du chemin du cillletiPre dll
Plan de Cuques, .....•. .... . , .... _....

.,-

O.)

50

C'Jrporatioll t.1e l'alimentalion ... .... .... .
maritimes .. .......... · · · ··· · ···

2R

50

I .&lt;li BerteUllx .... . . . ............. . .•. , ..

28

,,1

111SCI'ils

�-

-

J3r, Séances

137 -

Pages

Suppression des armées permanentes., , ,

2,:; juillet 51

Percement de la rue Saint- Dominiqu e".,

28

52

Vacances sco laires . . , , , , . , , , , .. , , .. , . , ..

28

5~

Ouv~rture de la session""""""" .. ,

24 juillet 65

Répression du racola ge ,. , .,.".",.""

28

53

NOlllination du bureau". ,.",. " " ", .,

24

Enseignement scolail'e . " . " " " " " . '. ,

28

5t

Happo,' ts des chels de se rvi ce . .. , , , , , , "

21

An se du Propbète , , , , , .. , . . , , , , , , , , , , "

28

5t

Perm is de culture , , , , , . , . , , , , , , , . , , , , "

24

66
66
68

C,'éation d'un débit de tabacs au boul evard de Slrasbourg, , , , , , . , , , .. .. , , , "
28

55

28

55

Réduction des conLingllnts des contributi ons pour les co mmunes de Martigues,
Peyn ier et Sa int- Mitre", .. ", . " " " , 2J

68

Cùmp '.e d'emploi des rond~ de non va leurs

2-1

70

21

7l

Creation d'une pla ce publique à l'Estaque.
Houte dépa ,'tem enlale n' 11. - l::l ablissement cl'un trolloir en tre les chem ins de
L a Rose el les Quatre Chemins de SaintGérôme" .. ,.,., """ , . " " " " ""

28

56

Jury des Ass ises. , , , , . , , , " ' , . , ,. , , .. , "

28

Sr,

Expulsion des Jésu ites .. . , ... , , , , , . , , . "

28

57

,&amp;.rroudlssCllicot d ',,-lx
~èan··c!':

VCEUX
l mpot

SUI'

les propri étés bâties" , , . , " , , .

Enseignement p r imaire, ." "."." .""

Suppress ion des I,'ais de transport supplémentaire au, huissiers ... ", .. " ",

28

Casier judIciaire., . , . , , , . , . , , , , , , . , , .. "

28

0:)

~ J Oll ts de piété. , " , . , , .. , , " . , ... , ... "

28

60

Su ppression du doubl e d,'o it cie circulalion sur les vills................. . .. . 28

60

Rétribution des ronc ti ons électi ves., , , , ,.

lit

28

Pag:lS

:?l

Anh1lioration de ta situati on des in sliluleu 1'5 ' , , , •. , , .•• , , , , •• . , •• , , •• , • , , . .• 21

;3

Sai lit-V ictoret. - Subvention pour mobilier sllo laire... ",.". ,., ." .... " , .. ,.

~t

73

Chasse, , . , , . . , . , . , , , , , . , ... , . , , , ..... "

21

71

Pel'll1 is de chasse , . , .. , ... .. . ... , . , . . , . .

21

Canal du Rhône à Marseille ... . • ',., .. ,
fonta ine-L'Eveque . .. ..... .. ... , . . . . . . . .

2-1
,1
~

;5

ProLestation au sujet des eaux de fonta in e·
l'Evèque .............. .... .... , ... ...

21

;6

�-

l3R S{.oOlH't' !'o

Passage à la gare du PliS des Lanci ers.. ..

Shnces

f'ng{'s

24 juill et 78

Tndcmnité aux jurés des C.1urs &lt;I·assises ..
Pélissanne. -

Créalion de noul'eaux lrain s pOUl' desse rl' il' la ville de Salon . .. .............. .

2l

7n

AiK. -

2l

7n

Marche tles lrains ...... ... . ·.···

l:ln
Pages

2 1 juillet 8,

Subvention pOUl' tral'aux

eommunaux. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..

2~

8R

Carte de circu lation au vé riü catcu l' des
poids etll1 esures.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. 2 1

SS

Ex éc'Ilioll de la li gne &lt;le traillways de St2l
LOLl i s~1 Ai x .... ... ......... ," , . . .. . .

80

Elections consulaires .... .....•...... . ...

21

8D

2l

SI

Posle Illililaire il la pri so n d·Aix . ........

21

8U

Euvel uppes et papi ers à l'entclc du Couseil
ù'A rronùi ssel nent . . .. . . . ... .. .......

21

90

Su ppress ion des Consei ls ô'ArrondissellI ent et des Sous Pré[tctures .......... 21

!lO

Réponse de M .le Président de la Hépuhl i·
que à l'adresse qui lui n élé lransmise
par le ConseiL. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..

~I

Cllcmins vicinau \. ...... . .. .. .. ....... .. .
Cuelllili de llOl age SUI' le ca nal d e Purl -dc·
Bouc ....... . ··········· ·· ······ ·· ·· .
Pèlls ion Jes can tonniers . ............. .

2l

82

2l

R~

Posles et lélégn'phes .. . .. . . . . ' .... ..... .

2l

H~

Créalion d'un bureau de posle il St·~ lill'e ..

2l

83

d·Aix ............ · · ···· · ········ · ···· .

24

83

ln,tallalion ,.l'un lélépbo ne SUI' le lilloral..

2l

8·1

Pèche aux arl s trainanls ...... ........... .

2l

8l

P rocès'I'erbaux pour délil$ ùe pèche .... .

21

81

.. .......... . ........ .

21

85

Peines &lt;lisciplinaires ùans les prisons .. . .

21

85

Sub\'ention il la caisse de secours des pol·
cheurs de Mal·ti~ues ..... ... .... ... . . . 24

85

111&gt;lal1 3lion ù'un

In scrils

marilime~

lélépbo ne au

Parquel

Relraite des Yieillal'Js ..... .. .. .. . .. . . .. .

21

S6

Secours pour perles ùe recolles ..... .• .. .

24

86

Fix.alioll ùu scrvicl! Illililairc il 2 ans ... . .

21

~7

Fonctions publiques ............. .. .. . .•

21

R7

21

Al'I'oudlssc ... cnt " ',lrles.

Ouv erture de la session.... .. .. .. ..•. ...

21

NOlllinalion clu burt' au .... ..... .. .. , .. ..

2l

86

CllarlevaL -

Création ù'une roire . ..... . .

21

96

Hépa rlitioll des conlribulions . .

2t

fl7

Alleins. -

VCEUX
ElahlisSflllClll d'une ualte au quarliel' des
Aliscamps............. . ..... . ... . ....

21

�-1 10 -

Sêances

Page.

141Sènnees

Etablissement d'une balte à Trinqueta ill e.

24. ju illet 100

CI'éation d'une sta tion a~ronomiqueàArles

Inspection des laitel'Ïes . ... , ...... .. "...

21

101

Propl'eté des rues .... ... . ... . " . • . • .....

24

101

Co nstruction d 'une caserne de gendarmeri e il Tarascon . ......... ....... . ..... . 21

Elections consulaires . . ... , ...... , .•.. , , .

:2 ·t

101

Clieminsde [el' de la Camal·gue.- Départs

Police sanilaire des animaux . .... ... .. '.

24

102

de train s .. .. ....... ···· · ······ · ······

21

Traitem ent des employés de la sous-Préfecture ........ ·. · ................... .

24

Tarascon. -

Cons lruction d'une ma ison

d'a rrêt . ..... ...... ,·,··· ··· ········· .

21

102

Va ccinal ion des bestiaux. .. . . ..... . ... .

2i

103

Gard e ·barri~res

aux passsages à niveau ..

2t

103

l':rais de magasinage des wagons P .-L.-M.

2t

10 t

~lalJeillort.

- Etablisseillent d'une grue ..

2t

101

Eygalières. - Agl'andissemeni du quai de
la gare . .. ............ " ............. .

24

105

- Création d'une brigade 'de
ge ndal'lnerie ........................ .

2t

105

Elllèvement d'un banc de sable à l'cm bouchUl'e du Galéjon. . . . .. .. .... . . ..... .

2t

l Qô

~Iaussane.

Etab lissemenl de trottoirs à la ga l'e Lle la

Page..

2~ juillet 109

JU9
109

-

109

Suppression des Conseils d'Al'l'ondisse·
ment et des Sous-Pl'éfectul'es ......... . 2 t juillet 110
112
Améliorations il la gare de GI·ave~on .... . 21
Chelilins de [el' de la Camal'gue.- Changement de la halle de Roust)' ........... .

2~

128

sucres de vendange .. ................ .

~I

1~8

A.gl'icultul·e. - Gl'aines cie cuscute ...... .

24

129

Cilemins de [~\' P -L.-~l. - Arrêts il Barbentane du train n' 1009 ..... .... . . ... .

ZI

130

Mise en état du chemin clïntél'èt commun
n' 2l ......... , ...................... .

24

130

2~

130

Suppression des droits de faveur pour les

21

107

Travaux publics ........ , .... . . . , ..... , .

:21

107

Ligne d'Aries à Salon. - Création d'une
balte à Gl'éou ........................ .

Chemins de fer de la Ca!Jlargue. - Billets
d'aller ~t retour ....... ............... .

lU7

Permis de chasse ........ ···· ··, ,·······

24

131

Zl

Cbasses gardées ................. . .... . .

21

131

C::lloal'gue .... . . ................. .. .. .

Applic:.tion au cbemin de [el' de la Camargue du tarif n' 107 . .. , ............... .

24

108

Pl acement dans la même tocalite des
inslituleurs et institutrices mariées ....

0'
.1

108

�</text>
                  </elementText>
                </elementTextContainer>
              </element>
            </elementContainer>
          </elementSet>
        </elementSetContainer>
      </file>
      <file fileId="1510" order="15">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1900.pdf</src>
        <authentication>11832f6bad0beacd60b5dd7b56289b84</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="8819">
                    <text>OÉPAKTEMENT DES BOUC HES- DU- RHONE

CONSE ILS D'ARRONDISSEMffiNT

PROCÈS- VERBAUX

1900
DES

D ÈLlBËRATIONS

----1---

SESSION

1900

1"' PARTIE
- -

1-

-

MARSEILLE
,MPRlMERIE MÉRIDION A L ti:
11. 9, Bou levard N a tional, 1.1. 9

1900

t

�OÉPAKTEMENT DES BOUC HES- DU- RHONE

CONSE ILS D'ARRONDISSEMffiNT

PROCÈS- VERBAUX
DES

D ÈLlBËRATIONS

----1--SESSION

1900

1"' PARTIE
- -

1-

-

MARSEILLE
,MPRlMERIE MÉRIDION A L ti:
11. 9, Bou levard N a tional, 1.1. 9

1900

t

�Sec reta;"e Général

M. A.

SCB RAMECK

Membres dIt Conseil d'A 'TOna,.sem.,.! de ]v[arseille
J" canton . ... . . . ,., . ...

MM. BA.YLE H.
(TO URRET ÉD.

· .... ........ .
.. .... ....... .
· .... .. .... .. .
.......... ... .
·...... ... ... .
.... ......... .

.

GBNDRE

Lou is.

S CHURRER

J.

CHAMPION .
GAVAR'Y

B.

LAPLA CE .

Aubagne ... . . . .... . ... .

d'Allaucb .
DAUPH IN É.

La Ciotat . . . .. ' .. . . .. •. .
Roquevaire ...... . •.•.•

MICHEL, de

MICHEL,

BLA NC.

la Bourine.

t

�CONSEIL D'ARRONDISSE ME NT
DE MARSEILLE

Session de 1900. -

PROCÈS-VERB~UX
SÉANCB

DU

1e PÜ1,tie

OES OÉLlBÉRATIONS
23

JUILLET

1900

Présidence de M. DA UPHI N, DoyeD d'âge
L 'an mil neuf ce nt et le vin gl-trois Jui llet à neuf heures
el dem ie, le Conseil d'Arrondissement s'est r éuni da:1s la
salle de ses seances pour la tenue de la premi ère pa rtie
de la session de 1900 .
Ont l'épandu à l 'appel nominal :
DAUPHIN, S CHURRER, G AVAR\' , G END RE, ~ l ICH E L , de
l a Bouri ne), CHAMPION, LAPLACB, BAYLR et G OU RR ET.
MM .

M.

BLANC s'est excusé pal' télég ram me cie ne pouv oi l'

assister à la séance.

t

�-10 -

-11-

M. LE SeCRBTAIRE GÉNBRAL donne lectu l'e du décret de
convocat ion,

NOMINATION DU PRBSlDllNT

M. DAUPHIN, doyen d'àge, occup e le fauteuil de la pré
sidence et M. BAYLE, le plus jeune conseillel', remp lit les
fonctions de secréta ire.
M. DAUPHIN. - Avant de faire procéder à l'élection du
bureau, permettez-moi, Messieurs et chers coll ègues,
de vous exborter à un travail util e à la gra nd eur de la
France et de la République. A l'heure actueffe, tous les
Français ne sauraient être que républica in s. Ayons toujours les yeux fixés sur le symbo fe de la Répub liqu e:
«Liberté, Egafité, Fraternité» qui br iffe au frontispice
de nos monuments pnblics et imposons ·nous le devoir
de ne pas nous départir de notre zèfe et de tout faire
pour bonorer les grandes idées que ces mots éveiffent.
Soubaitons ardemment une France républicaine toujou l's
plu s prospére et que tous nos efforts tendent vers ce but.
Vive la Republiq ue!

A la reprise de la séance, le président d'âge ouvre le
scrutin pour la nomination du prés ident.
Le dépouillement des buffetins donne les résultats ciaprès:
Nombre de votants: 8.
M. BLANC aya nt obtenu 8 voix, soi t l'unanimite des
suffrages, est pl'oclam é président.
Sur la proposition de M. Bayle le vole du Conseil sera
télégrapbié à M. Blanc.

NOMINATION DU VlCB-PRBSlDENT
Le scrutin est ouvert pour la nomination du vice·
président.

Messieurs, vous êtes appeles à procéde l' à l' électio n de
votre bureau.

Nom bre de votan ls : 8.

M. GENDRE. - Je dema nde que la séance soit suspenoue pour nous permettre de cho is ir nos candidats.

MM . GAVARY, 4 voix.
BA YLE, 2 voix .
MICHE L (Bourine), 1 voix.
Bulletin blanc, 1

M. DAUPHIN. - Tout en faisant observer que le Conseil

d' al'l'on d'Issemenl. a adopté depuis longlemps le principe

du roulement entre tous les Con ei lIers, je déclare la
séance suspendue.

Ont obtenu:

M. Gavary n'ayant pas obtenu la majorité absolue, il
est procédé à un second tour de scrutin .
Le dépoui ll ement donne les résultats suivants:

�12 -

-

13-

Nombre de votants: 8.
ME SSIRURS ET CHEns COLLilOUES,

Ont obtenu:
MM. GAYARY,6 voix .
BAYLE, 1 vo ix.
Bulletin blanc, 1
M. GAVARY es t proclamé vice·président.

NOMINATION DU SBCRE"J.l RE

Le scruti n es t ollVel·t pOlir l a nom in ation du secrétaire.
'ombre de votan ts: 9.
Ont oIJ tenu :
IVIM. GENDRE, 7 voix,
~II CIiE L 1 BOllrine), t voix ,
Bull etin blanc, 1

~l. GENDRE est proclamé secrétaire.

M, DAUPlIIN invite les 1I1 elllbres éllis ,a' prendre pl ace
au bureau,
M, GAYARY, vice-p l'ésid cnt, pren d place au fauteuil de
la préSidence et prononce les paro les suivall tes :

Je vous remel'cie infiniment de l'insigne honn eul' que
vous venez de Ill e faire en m'appelant à la vice prési dence de votl e as,el1lu lée, Je crois êtl'e l'interpr ète des
sentiments de notre ami et co ll ègue, M, Blan c, en vou,
l'eill ercianl, en SOil nom, de l a manilestation sym pa,
thique dont il vient d'êt l'e l'objet. Vou s l'avez élu président à l'unanimité de vos sltlTra ges ; nous l'en inlormo ns
salls retard par la voie télégl'Jplliquc,
Permette z-m oi de praO ter de cette heureuse circonstan ce pour nous féli citer de ce 4u'aya nt pr is une part
active il la lulte électorale lors des dern i ères élections
muni cipales nous nous soyons to us retrouvés su r le
lilèlil e terrain pour fair e triompller le grand et véritable
pal' ti républicain,
Ce m'est une preu ve - douce il co nstater - que le
Conseil d'Arrondi sseme nl saura 1 es ter dans la tradition
de l'espnt démocratique qui a toujollrs l'égné dan s celte
asseml.Me et voudra continu er à m arcllel' clans la l'o ie
des réformes socialistes,
Je ne l'e ux pas ter miner sa ns adresser il ~ l. le Secrétaire Général nos remercielilents sincères et empressés
puur la cu,",toi sie dOlit il a toujours lait preuve il l:otre
égd l'd et pour le concours qll'il a prél é il cllacun LIe nous
cllaque foi s qu'il en a été su lli Gil~, .l e suis très ce rtain e,
ment l'in ter prète du Conseil en lui e&lt; primant notre
sympatbiqu e recon naissance,
Je Il e sa urai oublier d'adresser égalemenl au nom du
Conse il , nos félicitation s au sympathique ~1. Riclial d,

�-15-

-uprécédemment notre secrétaire-rédacteur, qui a dfi résigner ses lonctions à la suite de son élévation au grade
de cbef de division et de le rem ercie r des se.'v ices qu'il a
a rendus en collaborant à nos travaux pendant de lon g ues
années, - Je soubaile la bienvenue à M. Calment, son
successeur.
M_ LE SRCRBTAIRE GÉNli RAL. - Je s uis très touché
Messieurs, des paroles de sym pathie que je viens d'en~
tendre et de l'accueil que vous leu.' avez fa it. Depuis
b.entàt 3 ans que je dirige les bureaux cte la Préfecture
Jen~. Jama.s cessé de m'inspi" er des sentiments répu.
bhcallls les plus purs, pour étudi er et solutionner les
affaires qui m'ont été soumises . J'a i toujours été
b.eureux quand j'ai pu donner satis laction a ux populaItons au milieu desque lles le Gouvernement de la
République m'a placé et quand j'ai pu ê tre agréable à
cbacun de vous, dans la lim ite de mes moyens.
J'ai J'bonneur de déposer sur le bu.'eau du Conseil
d'arrondissement les doss iers des atTa ires soum ises à
vot"e examen dans la première partie de votre session .
•

1"

•

M. GAVART est chargé de l'examen du rapport de M.
l'Agent-voyer de l'arrondissement de Marsaille.
M. DAUPlHN est chargé de J'examen du rapport de MM.
les inspecteu rs primaires des 1'" et 2' " circonscriptions.
M. GOURRET est cbargé de l'examen du rapport de
M. le Conservateur des ea ux et forêts.
M. SCHURRER est cbargé de l'examen du compte d'emploi des lands de non-valeur pour l'exercice de l 89!!.

1

M. LAPLACE es t cbargé de l'examen du rapport de
M. le Prélet, relatil à J'augment ation du nombre des
cantons de Marseille .
Au s ujet de la désignation du conse iller rapporteur de
celle atTaire, M. Gourret aurait désiré qu' un conseill er
rural fut choisi. Mais M. Gendre fait remarquer que les
conseillers de Marseille sont trop intéressés dans la
question pour que l'un d'eux ne soit pas chargé de ce
dossier, JI a, d'ailleurs, des observations à présenter sur
la division territoriale des nouveau x cantons ,

M. GAVART procède à la répartition de ces dossiers .
M. CaulplON est cbargé de l'examen du rapport de
M. l.lngénieur en chef des Ponts et Chaussées (service
ordllla.re),

M. BAYLE . - Ne pourrait on lire le rapport séance
Il'nante? Nous seri ons de cette la çon, comp lètement
édifi és s ur la nature de l' avis que nous avons à donner.

M. GENDRE est cbargé de l'examen du rapport de
M. l'Ingénieur en chef des Ponts et Chaussées (service
spécial maritime),

M, LB SECRÉTAIRE GÉNÉRAL . - Si le dossie r vous est
de nouvea u soumis à cette session, c'est en raison des
conrlitions que les Départements ministériels compétent s

�-

-16 -

y puise r, SUI' place, tous r enseignements s usceptibl es

ont posées à la réa lisat ion de ce lle rélOl'me : d'une pa rt,
M. le ~ J tnlst re de l'Intérieur es ti me qu 'il est nécessa ire
que les mandats électifs en cours exp ire nt du moment ou
le dédoublem ent aura li eu : d'autre pa rt, M, le Garde des '
Sceaux donne un avis [avo ra bl e s ous la réserve que ce
dédoublement
n'aura pas d 'e ITet SUI' le ressort d es
. .
Just ices de paix , telles qu'elles ex isten t da ns la distribution actuelle des cantons.

d'éclaiI'er sa l'eligion et celle de ses coll ègues,
La elOlure est pl'ononcée.

t!LECTIONS MUN1CIL'ALES DR hlA Rf BILLI!. -

, M, GOURRET. - Je demande la clOture de cette discuss ion. Un l'apporte ur est l'éguli èremen t nommé, Attendons
le ~éPOt de son rapport et, à ce moment, nous verrons ce
qu Il y a heu de fa ire et de dire,

,

M. LB SnCnIiUlRB G"N"
.

. .

~ ~RAL, -

L e d OSSier
. complet est

li la diSpOSItion du Conseiller rapporteur qui pourra

JN C ID~ NT

AU CONS RIL DE PREFEC'fU IlE

M. BAYLE. - Ce qu'il importe ava nt tou t, c'es t d'avoir,
au ConseIl Génél'al. notamment, un nomb l'e de consei ll ers
ur ba ins a u moins éga l a u nombre de couseill ers ru ra ux.
M. L APL'C~, - M. Gendre a parlé de la divis ion topogl'apb lque ql11 paraIt l'intel'essel' davantage. Ii n'en esl
pas question. dans le dossier. Celte partie de l'a fTaire
Viendra u ltéfleuremen t, Ce qui est essentiel pou r le moment, c'est d'a rriver rapidement à l' augmentation du
nombre des e~n tons, con formément a u vœ u émis par le
Conseil Municipal de Marse ille.

M, GENDRB: -- Je désirera is savo ir, avant toutes cbose~, SI le sectIO nnem ent des cantons li dédoubler est déjà
fait et de quelle manière il a été opéré.

11-

l

(

M, L AP LACE, - Je ti ens à laire connaltre au Conseil
d'Arrondi ssement un incident qui s'es t produ il au Conseil
de Préfecture, le jour de l'examen , en séance, des pl'otes·
lations déposées co ntre les derni~res élections municipales de Mal'seille,
Désireux d'assister à la séance, je me suis rendu dans
la sa lle d'aud ience, ou un olficicr de paix m'a' dit que ne
pouvaient enlI'er dans la salle que les conse illers élus, les
protestataires et les témoins . Comme j'avais vu dans
la salle des personnes qui n'étaient ni des conseillers, ni
des protestataires, ni des témoins, j'ai demandé que
la salle fut évacuée , Urie dem i beure après, 500 p erso nnes environ a ttendai ent dans le vestibu le, Douze
gardiens so rt eut, à ce moment, d'un bureau ou ils se
tenaient cachés, et, conduits pal' leul' officier de paix ,
l'epoussent br utalement la foule, J'ai vé bémentem ent
prolesté auprès de l'officiel' de police et, co mme les
ordres, 11)' a-t-il dit, venaient du Vice-Président du Conseil
de Préfecture, je lu i ai demandé de m'accompagner auprès de lui. Au moment OÜ je présentais la réclamation des
personnes brutali sées, M, RllOdesm'a demandé: qui êtes·
vous? - J'a i décliné mes n011l et qualité. - Ab 1 c est
vous 1 m'a répondu le Président. « L'a ttitude que vous
2

�-18 -19 avez eue dans les réunions qu i ont précédé l es élections
municipales, ne me permet pas de VI)US donner satisfaction .• J'ai imm éd iatemen t prote~lé con tre cette I~con de
sc ruter ma cond uite po litiq ue, et j e me suis résel'vé
de provoquer un inciû ent ail Co nsei l d'AlTondissemenl.
Comme je suis di 'ecteme nt en ca use , je ne puis déposer aucune motion; mais je vo us laisse te so in d'apprécier la con duite de ce loncti onu aire' qui a porté atteinte,
en la person ne d'un cie ses membr es, il la di gnité du
Conseil d'Arrondissem ent, et de t l'ouver la sanction
qu'elle méri le.
M. GAVARV , président - Je me )OIl1S à mon co ll ègue
Laplace; ca .' moi-m ême, j'ai dù énerg iqu ement protester
pour obtenir t'accès de la &lt;a ile des séa nces. Je demande
qu 'une protestation collect ive so i t adl'essée à qui de
droil.
M. BAYLE. - Je dés i rerai s que M . l e Secrétaire Géné r ai nous indiquai à qui appartient la police dans la sall e
du Conseil de Prélectu re .....
M. CHAMPION. -

Et qu'il nous dit si les séanr.es sont

r~ellement publiques.

M. LB SECRÉTAIRR GÉNÉ RAL . - A la demande de renseignements qui m'est ad ressée, je répond.'a i que la police
des audiences appartient exclusivement au vice président, d~ même qu 'à un prés ident de tr ibunal dans son
tribunal; ensuite que les séances du Consei l de Prél ecture sont entièrement putJ tiques.

Les m esures que te V ice-Prési dent croit donc devoir
prend l'e ne r elèvent en au cun cas dc l'appréciation de
'assembl ée. Dans ces conditions, toute m)tion sur ce ~u,
j et excédant la limite des pouvoirs du Conseit d'Arrond is,
eement, je lormule les plus ex presses r éserve s et si
l a di scussio n co ntinuait, j e qu itterai s la salle des séa nces .
M. L APLACE. - J'ai pr otesté au nom du public et
l e demand e in stam ment au Conseil de donner sui te à la
discussion.
M, LE SECRÉTAIRE GBN ÉRAL quilte l a salle des séancp.s .
M . CHAMPION . - L'incident porté à notre connaissance
par notre collègue Laplace est des plus graves et appelle
une sancti on imm édiate. L es séances du Conseil de Pré recture étant publiques, il n'appal' ti ent pas au Présidant
de faire un e sél ect ion parmi les aud iteurs. De plus,
le lan gage tenu par M . Rboèes ne permet aucun doute
sur son altitude politique et l'incursi on qu'i l a faite dans
les opini ons de notr e co llègue, nous me t clans l'obligation de protester énergiquemen t. Signons tous une
lellre de blâme que nous adresserons au Préfet qui,
à so n tour, la tran sme t'tra au Ministre de l 'Intérieur,
M . L APLACE. - Je demande il ce que celle protestation
soi t d irectement translfiise il nt le Ministre de l 'fntérieur.
M , GBNDRE. - ~l. Laplace devrait réd igc., lui,m ême. sa
protestation; nous la signel' ions et la l.'ansmettriolls

al! Ministre .

�- 20M. [. .\PLA CR. - Non pas . r a i la it une prolestation ve ,···
baie qui est insr.rite au p,·oCès· ve rba t . Da ns ces co ndi·
ti ons, je n'ai l"ien il rédi ge r .
M. GOUR RllT. - Messieurs, no l"e co ll ègue Cham pion a
trés bie n résumé les cl ébats No"s n 'avo n, d onc qu 'à
a'Tète r les lerilles d é la protes la ti o:1 lJu e nous voulon s
transllletlre à M. le Mi nist re de l'Inté ri cur, mais par
la voie

on Préret. Souvenez

avons

\'0

VO LI S

-

21-

PrMecture, le jour de la séan ce relative aux protestations
sur les électio ns municipales d e Marseille, a I"bonneur de
l'o rle" les la its à la co nnaissa nce d e Monsieur le Minis t,·e.
S ur une démarcbe de M. Laplace t endant il obtenir
pOUl" lui et les citoye ns présenls l'accès de la sa lle des
séa nces, M. le Vice-Président, après avo ir lait décliner les
noms et qualités , a répondu:

que chaqu,e fois 4u e nous

,lu passe r par·dess us la lé te cie cc r"nct ion·

naire, nous n'avon s jamai s r ien obt enu. C'est la voie
natllrel 'e, d'ailieUl s, cc~ l la vu ie hi érarcb ique; c'est
la se ule que nous devion s suiv re. L e Pr('fe l es t obligé de

tranSll,ellr" nos réso lutions. ~i, par il asard, la protestalion t'l ,ut arrê tée e n J'oul e, nUlis v~],l'if)IlS alors ce que
nous aUl'ions à raire.
Le Conse il , consu lté, décirle qu'il y a lieu de rédiger
une proteslatiolJ et de lu ll'all smettl'e ail Pt'Mel avec un e

lellre le pri a nl de J"adresse r au ,\ lin islre d e l·l"té ,·ieur.
La proteslation s ui vante est adop tée:

Le COllseil d'A ,.,.o"dissement de MaI'seille ,
ci /Id, le M'tllisf,'e de t lnt él'ielll' "

MONSIEUR LB M'N1STRB,

Le Conseil d'Anondissement, sa isi en séance d' une
~l"Oh!Slation d 'un de ses me'llbres, M. Laplace, contre
1 atlltude de M. Hl1odes, vice-président du Conseil de

" Ah 1 c'est vous, élan t donn é votre a ltitude dans les
ré uni ons qu i ont précédé les éleclions muni c ipal es, je n'ai
auc une "éponse à vous laire . »
Celle ré pon se indique combien M. Rbodes di ss imulait
peu so n senliment polilique, ce qu i est a bsolu ment cont" aire à l'in dépendance e t surlout à l' impartialité qui
so nt l'apanage des ju ges .
Cette "éponse avait, en outre, le tort de laisser croire
que la conduite polilique d 'un élu dans une élection quelconque p ouva it, par devant un juge tel que M. Rhod es, le
pl ace r dans le cas d 'assume r la sévé rité partiale d'un
présiden t ayant c u da ns la lulle po li tiqlle des sentiments
sinon un e acLion, abso 'umen t opposés.
Le Consei l d'Arrond issemen t regretle \' iveme n t celle
a tlitud e, eten la porlant à la connaissance de Monsi e ur le
Minislre de l"l nté,'ieur, il espère qu'il voudra bie n llli
donner la sa lislaction d' une sanclion .
Il a l'Ilonneur de présenter , Il M nsieur le ~Iini slre,
l'assllran ce de son prolond allachemen t à la Ré publique
et au gouvernemenl d e la délense ré publ ica ine .
Le Vice P ,'eside'1 t
B. GAVARY.
1

�-

22-

VŒUX
M. BAYLR propose au Conseil d'ad op ter les vœux s ' .
vants :
UI
l' Que loutes les corporations dites de l 'all'Ine t t'
. l'
..
'
n a IOn
sOlen
]uSl lclables du Conseil dcs Pl'ud'h omm. '
'
9
-' Que le Gouvemement fasse voter le plus
pas 'bl
f
SI e
pal' le Sénat le proj et de loi Berteau
1
x en a veur des
1
emp ol'és des chemins de fer, projet de loi ado té
Chambre des Dé t~
P par a
•
pu sen J897, pal' 412 voix contre 60;
3 Que les vaca nces sco taires aient lieu à cause d 1
chaleur, du 15 juillet au 15 septembre,'
e a

10;

SUPPRESSION DBS ARMÉBS PBRMANRNTRS

M. BA1' LB donne lecture du vœu su i vant qu''!
au Consei l de voter:
'
1 propose
• Le Conseil d'Arrondissement émet le vœu
1
mées pennan 1
•
que es ar,
en es salent suppl'im ées et remplacé
'
' es pal
armement gén éral du
peuple, et ce, conformément au
programme du parti ouvrier français.

J)

"é:~v~: ~:C:~i:~'~P.

GÈNER'L déclare faire toutes ses
Con seil d'AI'I'ond' e ce vœu qUI sort des attdbutions du
Issemenl.
M . G OUR RET. - J'eslim e
1
pOUl' émettre un " œ d
que e moment est mal choisi
1
u e celle nalure Ce n'est
qu 'une guerre vi ent d" 1
.
pas orsec ater dans des c d't'
troublantes ce n'est
1
on 1 Ions aussi
,
pas orsque les ministres des puis-

23-

san ces civilisées v iennent d'étre assassinés, au mépris
du droit des gens, qu'il faut parler de supprimer les
armées permanentes, L'Europ e doit se sauvega rder
contre l'envah issement des Tartares et des Chinois.Notre
gouvernemen t républicain ' a besoin de toute sa liberté
d'acti on pOU l' maintenir la France à sa Ilaute place dans
le con~ert europ éen, JI ne faut pas luicréer des difficultés .
Et remarquez que lorsqu'il n'y aura plus de fron ti ères,
l or~que nous n'aurons plus à défendre notre sol r.ontre
la rapacité de nos voisins, j e serai un des premiers à
demander la suppression des arm écs penuanentes.Mais,
pOUl' l'instant, je pde notre collègue Bay le d'ajourn er le
vœu qu'il vient de vous proposer .
M, BAYLE . - Je reg rette de ne pouvoir êt re agréable,
dans cette circonstan ce, 11 notre ~oll ègue GoulTet et j e
maintiens mon vœu dans son entier. Le parti ouvrier ne
~ ' intéresse null em ent au~ guerres actuelles qui sont de
véritables boucheries, qu elque victoire que nos armée s
puissent remporter. Et, d'ailleurs, s'i l n' y avai t pas d'armées, il n'y aurait pas de guerres . L es social istes et les
bons républicains doivent pl'otestel' touj ours et sans
cesse , car ils savent que l'arm ée n'est j amai s du côté du
prolétariat mais toujours 11 la disposition des capita listes
qui en disposent à leur gui se et qui n'ont qu'à faire un
si gne pour la faire marcher contre les ouvriers .
~1. CHA)lPIO' . - Perm ettez- m oi d 'e ~prim e r mon élan ·
neloent ù'entendre dire que I ~ deg ré de r épubli cani sme
de quelques-uns puisse se Inesurer de cette façon, 11 est
certain que l'esprit qui p r~s ide 11 la co nstitu tio n m~ m e de

�-

21 -

-

l'arm ée jure qu elque peu avec nos idées de liberté actuelle,
Mais l'armée est, en ce moment, nécessa ire, Et, bien 'lu e
nous ne nous ressentions pa~ imm édiatement des heu,
reux elTets que nos vœux p" odu isent, r emettons, pou,'
être logiques, l'adoption de ce vœu,il un e date ultérieure,
d'a utant plus que notre collègue Bayl e dema nd e à arme"
toute la nation , Il n'aura ri en cbangé, s i so n systè me p" évaut, à notre sys tème actu el, s i ce n'es t qu'à la mili ce
na tional e a rm ée, il manqu era cet esp,'it de d isci plin e
nécessaire pour accompl ir de g ,'a nd es actions, Si les
armées coalisées de Bl'U nsw ick ont été a l','é tées pa r nos
soldats en sabo ts, ce fa it ne se renouvellerait sans doute
pas aujourd 'hui , En présence de la jalousie qu e nous
excitons cbez l'étra nger, gard on s-n ous, l'a,'me a u pied et
l'œil en éveil.

M,

Tandis qu'avec des milices na tiona les nOLI s ne Courons
pas le même dan ge l', et les économ ies que l'on réa lisera
du lail de la Supp ression de l'a rlnée p"étor ienn e profiteront au commerce et surtout à l'indus trie,

D'aill eurs, cet

arlir l ~

est rlans notre

pl'ogl'alllme. Nous ne devotls jamais I~~nquer l'occaslO~1
t.1" cUi eU re un vœu puaI" cdle suppreSSIl)[1 el nous sou bat-

tons d'êlre s ui vis pal' tous nos collègues social istes ,
M, GO URRIl'l', - \' Oli S faites tous des p ,'ofess ions de
foi po"r ell lire ,' pl'OOt ensu ite, Ra isonlTons un peu et
vous verrez q'le ce VŒU est pn\matul'é, Ail 1 SI toutes les
nations qui nous environnent éta iclIt soc lal~ Sle.s, Î?terna -

tionalistes, a lors je serais des vOires, ~faiS d n en est
ri en, Elles se gardenl toutes, et c'est nous qUI al'ons a u
front ce stiomate rie 1870 qui désarllle' ions les prenllersl
Jamais . Onncùnvoile notre sol, Oll envie lIotre situalioll,

notre influ ence , Pal' l'armée, nous pouvons nous conserl'el' aus,i grands que pal' le passé; tandis que, sans elle,
no us pourrions Lumbel' à un rang inrérieul' et deventr

Et ne croyez pas que l'armée puisse nous faire co urir
un péril quelconqu e à l'i ntérieu ,', s i nous avons loujou rs
un go uvern ement qui sac he inspirer à l'a rm ée le respect
de la loi etde la cons liluti on et nous do nner des so ldats
véritablement ,'épubli ca ins,
M, GBNDRB , - Je ne pa rtage pas la ma ni ère de vo ir de
nos collègues Gounet et Champi on, L'" l'Inés p,'étorienne,
telle qu 'elle existe, attise les d%cullés, sans cbercb er à
les atténuer , Elle a pour but l'offens ive et non la défens ive ;
les officiers r ecberchent les actions d'éclat pour aSSurer
leur avancement.

LAPLACB, -

25 -

puissan ce de 3me ou mème de ,~•• ordre.

. .

Toul ce que VOliS pOllV~l demander acltlt~ lIt.!lnenl, c e~t
que tout le I"onde passe sous le coll icI', c'es t que la dLlfee
du se rvice soit moinclre ,
M. BAYLB. -

j

•

Je Ill'étonne que lIIes colli:'gues Champion

et Gourret Ile troU\'ellt pas dans mon l''''U tout ce qu 'ils
dés iren t, Pal' l'a l'memen t de la nation, nous sauvegarclans, le cas éûhéant, notre sol. Et nou~ avons l'avantage
d'avo ir de ce lle fa çon, une a l'mée l'l'a iment natIOnale et
non prétori enne, Prenez rom me exempt.' la Suisse, al! il
n'existe pas d'armée, Ol! cl"'que citoyen accomplit s,mplement des périodes d'instruclion militaire de courie
durée, VOlIS y Ve lTez des so ldats disciplinés, cnduran ts,

�~6

-

-

adroits au li,'. Ajo ulez q"e vous pon, rez \'oi ,' des l,'ui lres
dans une armée p,'étorienn e et jamais dans un e milice
nalionale.

~l. CHAMPtON. - Je pers isle dans m es obse ,' valions et
J'ai 1honneur de déposer le vœu sui vant qui me parait
donne,' sat isfaction il to utes les opin ions émi ses et qui,
pa,ta nt , doit r éun ir un e majo,'ilé. Notr e collèg ue Bayle
veut Su pp rime r purement et si,nplement l'a rm ée, Mais
qu els moyens emploiera- t·il? A,t ·i t so us la main une
r élornle étudiée, préparée? Alo ,'s qu e les Chambres
mettent des ann ées pou,' él ucider des 'Iu es ti ons aussi
importantes, nous auri ons, nous, la p"étention de les
trancher en un clin d'œi l ? Tout l e monde peut p"oposer
un vœu; mais encore, qnand le sujet acquier t une importance aussi capitale, faut-II al'oir êt"dié la qu estion il
fond. Eh bien, moi je m'en sens in ca pable et je demande
au go uverne,n enl d'é tudier les voies et moyen s pou ,'
alTiver il la SUPJl ress;on cie l'al'mée. Vo ici le text e clu
vœu dont je propose l'adoption:
« L e Conseil d'Arrondi sse ment éme t te vœ u que l'arm ée
nali ona le ne soit ja mais engagée dan s des conquêtes
colonia les nouvell es; qu'el le se rve il la défense du territoi "e 10l squ' il sera menacé pa r les coa l ilions monarchiques; que le gouver nemenl ét udie le ,noyen cie supp rim er
l'armée pel'manente el que, ce moyen une lois t,'ouv",
la SUppression dr l'armée so it Lill fait acrOl/ l pli, lorsqu'il
s.era certai n que l 'intégrité

dll

tel'l'itCtil'e

et les prél'oga-

l, ves répl/b l icaines ne pourr'ont en so uO','ir.

27-

M, GBNDRB . - Je demande la prior ité en fave ur du
vœu de M. Ba yle et le vo te pat' ap pel nom inal.
La priori lé est accord ée à ce vœu:
Ont voté pou,' l'adoption :
MM G~ N DRB, GAVARY , BAYLR , LAPLA CE, SCBunRBn el
(de la Bourin e).

~I' CII EL

A voté contr e:
M. DAUPBIN,
Se sont abstenus:
MM. CHAMPION et GOURUBT.
En ce qui co ncern e le vœu de M. Cbampion.
Ont vo lé pour :
MM . CHAMPION, GOUR RET, SCHURRBR et LAPLACE,
Ont voté co ntre: MM , GAvAny, GBNDRE et BAYLE .
e so n t abstenus:
MM . DAUPBtN et MICBEL (de la Bourine).
Ces deux vœux so nt, en conséquence, adoptés.
R ~NO V ATlON DES QUARTIERS DR LA BOURSE

Au suje l de la r énova tion des quartiers de derrière la
Bou rse, M, Ba yle propose HU Conseil d'adopter le vœu
su ivant:

• Que le Consei l Municipal de Marse ille étudi e le plus
rapidement possible les voies et moyens pour al'l'i'er à
la rénovatio n des quartiers de derrière la Bourse. ,

�-

-

28-

M. GAVARr, présiden t. - Je crois devo ir fai l'eronnaHre
au Co nseil que la Commi s ion ~ f unicipa l e s'occ ll pe acti .
ve ment du pro jet dont i l s'agit en vue d'ar r iver 11 une
prom pte solution,
M. GENDRR. - L orsqu'on démolira les qua l·tie l·s si tués
derr ière la Bourse, un gl'unLi nombre d'ouvri ers seront
dans l'obl igation de ch ercber des logem ents anssi peu
coûteux qu e ceux qu'il s occupen t et il leur sera i mposs ible
d'en t,'ouver au celltre de la ville I ls ser ont obligés de se
loger dans la banli eue, et, de ce fai t, il s eprouveront un
r éel domm age. Pour obvi er à ce t in convénient, la Mun icipalité devrait ieui' co nstn1Ïre des logements.
Je VOliS pl'ie, en conséquence, de voul oir b ien j oindre
ao vœu de notre co llègue, un amend ement dans ce sens.

~ 1. GOURRET. - Il Ile faut pas dem ander des clloses
impossibl es. M. Gend,'e vo udrait qu e l'o n co nsl r uisit des
l ogements ouvr iers en plein ce ntre et c la vi ll e. Cela ne se
ve rra j amais. Et cependant il es t esse nli el, pour la prospél'ité de ~&gt;Jal'se ill e , qu e les quarti ers de der r ièl'e la
Bo urse, qui co nstitu ent etes fo ye rs d'i nfee ti ûn et ('onL I'i .
buent à 1. pl'opaga tion des épid émi es di spa raisse nt le
plu s 10L possibl e. En co nséqu ence , je votera i le Vll' U de
M. Bayle sa ns l'amende ment de M. Gendre.

qu'il fa ut aux uu vri ers. Trouvez l'e illpl ace nlell l el no us
voterons un am end ement Ùanf., le sens que VO liS i nùi~

quez.
M, GB N DRE . - Not r e collègue Champi on a parfai tement
ex pliqué ma pensée et j'estim e qu e la municip aiilé, si
ell e voutai t util iser l'anc ien ci meti èl'e ~:l1 int ·C lt a rl es ,
pour rait ains i J onll el' enti ère sali sfac li otl aux t.I·i.l.va illeur::L
Je dépose . en ('o nsélluence , l' tHlleti de lll ent ~ U lva n t:
a Qu'il so il con slruil des maisuns ouvr iè res qui perln eltelll ali X lravailleurs de ~e loge r a 110 n ma l'che, toul
en restanl en vill e; qu e ces (~ités ouvr ières so ient construites pal' e,emp le, SUI' les te r ra ins du cimetière Sa illt Chal'i es et uu L aza ret, OU SUI' to ut aut re terrai n que la
munici pal ité de Marseille aura r.hois i à ce t errel. •
M . G ou n R~T, -

Dans ces co nditions, je votel'ai le vœu

et l'al nenu em cnl.
'Le vœu et l'amend ement mi s aux voi x SO ll t adoptés à
l'un aniln ilé.

CONG Il1~S M ARTT 1\ŒS

M.

~ 1. CHA!lPION , - Je vois l a préOl'cupa tion de ~ 1. Gendre
el je me r ends co mpt e de ce qu'i l ve ut : il dema nd e la
créa ti on de cit és ouvrières avec des maiso ns sa lubres,
con s truit~s d'a près toutes les r ègles de t'b ygiène, da ns
des quarti ers déterminés, en dehors du cenl re. V oi là ce

29-

BAY L B

dépose le vœu sui va nt :

, L e Conseil d' Arrondissement de Marseille i nvi te le
gou vern ement il donn er sa ti sfaction da ns le 1~1 0i ndre
dé:ai possibl e
dés id el'a ta for ill uté' aux se in s des

""X

congrès waritim es,

�-

, M. CHAMPION. - Et pourquoi p3 S tou s les congrès .
J auraIs désI ré, d'ailleurs. que ce vœu co ntint la nomenclature des congn\s visé. Sous le bénéfice de celt e obsel"
vation, je votera i pour son ad ~pti o n.
M. S .H W . - Si jïns iste, d'un e fa ço ll tùute parti culière
en faveur des co rporati ons maritim es. c'es t que ces co r~
porallOn$ so nt les plus déla issées. Les navigateurs qui
sont presq ue tout le temps en m er, ne peuvent pa s s'oc.
cuper eux'mê mes de ces queslions 0.1 il estj u, teq ue nous
pren Ions leu rs intérêts, Remarquez, d 'ailleurs que les
co~poratl~ns marItImes sont régies pal' des lois r éacti on.
nan'es, fa lte$ sous Col bert et qu'il est enfi n tem ps de les
mOdIfi er, dans un sens plus l i bél'a l.
. M . GENDRE, - Quand on parle de congrès maritim es
Il Faut regarder de trè, près; cal', toutes les fois que 1'01;
a voté des lois insuffisamment étudiées elles n'o nt p
Lal's
donné satisfactio n aux intéressés Telle 'l '
1 .
,
.
ass ul'ance ù ,ga OIre contre laquelle les marins ont prolesté, Je
demande, en conséquence, l 'a journem ent de Ce vœu qui
dev~'a êlre soum is à une plu s ample étud e,
L aj ournement est prononcé,

RBPOS

- 31-

80-

armoOMAOAII\E

M. BA YU dépose le vœu suivant:
" L e Conse il d'Arro ndissement de Marseille invite le
t .
. .
gouvernement à faire
va el une 101 IIl tel'disant aux

employeurs de fa ire trava i ller leurs ollvriers plus de si,
j ours par semaine,
Le Conseil adop te,

PAIEMENT DE LQYEI\S

M, G8NDRE propose l'adoption du vœu sui \'a nt : « que
les loye rs so ient payés par trim estre écbu .•
M. CHAMPION. - J'al déposé et le Conseil a adopté, dans
la l " partie de la sess ion de ' 893, un vœu analogue qui
tenait com pte des obligations impérieuses imposés au x
loca taires vis-a-v is des propriétaires Les usages faisant
loi, il faut une loi pour modifiel' complètement la façon
actuelle d'acquil terles loyel'se t je demandais que le montant des loyers fùt versé à la Caisse des DépÔ IS et Consignalions, au nom des propri étailes qui se trouvaient
ains i garantis les intél'êts pOUl' serv ir à dégrever les
petites cotes mobili ères qui r èsen t lourdement sur la
classe ouvrière. Je demande le renouvellement pur et si m
pie du vœu précédemment adopté et que j'énonce dans
son intégr alité,

( M ESS IEURS,

• Nous avons déjà plusieu rs fo i s adopté le vœu lendant
à cc que l~ paiem ent des loyers ne se Fit que par Irimestre,
terme échu , avec exonération des cotes mobilières pOUl'
ceux ne dépassant 300 francs .

�- 32Il f\lienx que p e l'~onlJe, \'OUS IHes, j'en su is ce l'Iain, persU:1 d~s qu'aucune solllt ioli nïnlel'vienu,,&lt;.l el que ces
vœux dormi ro nt pai,iblement de longues ann ées dans
les ca rtons des ~Iini slères lorsqu' ds au r onl encore
l'insi gne honn eur d'~' parvenir,
« Néa nm oi ns,en représenlant cl)IJsciencÎe ux el r ~s i g né,
je ne Ill e lasse rai pa ~ ,r"ppel" I' 'Llr ln major ilé des tl'ava illeurs la sollicit ude qu e l',,,,ltlcrale go uvem ement
r épublicain s'est refusé d'accorder jusq u'il ce JOUI',

" Je vous propose donc, Messieurs, J'adopter le r enouvellemenl de ces "œux, perHladé que tvl. le Pré let voudra bi en appeler l'attention de M. le ~ lini st re SUI' l"insistance raisonnée du Conseil d'Arrondisselnent.
(t I\Jai5, en altenJant la ~o l ulion à in lerven ir , je crois
devoir, ~ I essieurs, appeler votre Jugement SU I' une i dée
que je fixerai sous lorme de vœu et qui me pal'ait atlénue r
largell1ent les pénibles cond i tions d'cxitence de la classe

-33 leur location mais ne pourront bénéficier d'un intérêt
auque l ils n'o nt aucun droit. "
Le r enouvell ement de ce vœu es l. adopt~.
M. LHLA CB dépose

t 'ame~de m e llt

su ivant :

Le Con se rl d'Arrondi ssement f ~ li c ite le Conseil ~l "nic i ­
pal de Mal'seille c1 'avo ir mi s ce vœu en exectrti nn en ce
qui COnCèl'ne les loyers tnuniC'ipaux.
Cet am end em ent esl "clop t,l.

ENSUÈS
M . SCHURRER clépose un vœu au sujet de l',j rection en
commune du hameau d'En su ès.
Renvoyé au Conse il d'AI'rondi ssemen t d'Aix.

oUYl'Îèl'e.

« Ju squ'à ce j our les propriétaires ont cm devoir,
usan t et abusan t d'usages iniqu es qui devienn enl lois,
exiger le paj'ement du semestre d'avance, I nutile cie r eve·
nir sur l'injustice de cette pl'étent ion; ma is j e ne dégagerai que l' idée saine Sur laquelle ib ne manquent d'appu yer
leul' exigence.
« L'avance du semestre constitue, disent-ils, la gara nti e
de l eu r loyer.

a Je pr.opose donc le vel sement de ce semestre à la
Caisse des dépôts et consignati ons et l'aO·ecta tion de l"intérêt au dégrèven,ent des cotes mobilières,
« L es propriéta ires conserveront ainsi la ga rantie de

M. GOCRRET lait adopter le vœu sui vant:
« Que M . le Prélel prelll.e au plus tol un al'l'èté défen, dant aux habilan ts des conlinune&lt; ,l 'A uri ol, cie Roque« vaire et d'Aubagne cie jeter des ordures c1a"s le Ii i de
(1; ,'Hu vea un e. »
Je c10is vous dire que ;\ 1. le Préfet est lout disposé à
dOlln er satisfnr, li on à cette j uste rérlatll:llion.

INHUMATIONS

~1l\1. GEN DR E, GAVAil.\' cl UAYLE proplhClIl all

d'adopter le "œu su, l'an t :

3

CÜII ::ieil

�-

"
c
"

«
ct
(t

o
u
•

34-

• Cùn 'idél'ant que les décl'ets dn 23 pr"irial an XlI et
du 18 mai t806, qui conlèrent aux lahriqu e,; et consistoi res le monopole des inhumati ons. son l un dé fi porté
il ta pen sée l iure et une atteinle aux drvils des cam
mun es ;
• Qne t'cst à ell es se ul es qu e doil in('ornuel' le service
exlé l' :e ul" des inuumations qui cons iste dans le lrallS
porI déc,ent et J'e n tenement ou l'in cinl"I'~1 ion des t~Ol'pS;
« L e COl lse il d'Arrolldisst'll1cJlI élllet le "œu fJuc le lll'Ojet de loi de M . Habier qui cOllfè r'e aux ('rJtlln l lllle ~ le
monopole des inh umations soit Vu té au plu ~ tôt p~u IIOS
législateurs. ,

SÉANC~

DU 28 JUILL~T 1900

PresIdence de M. GAVARY. viufl-préside nt .
La séance est ouver te à 9 \Jeu l'es et demie.
Sont présenls :
MM. GAVARY, GENDRE, BAYLE, CHAMPION, L APLACR,
GOURRBT; ~lICHE L d'Allaucil, DA UPHIN, SCHURRBR.

Ce vœu, mis aux voix est adopté.

~ l.

M. ~ltcuEL(de la Bourine), empécilé, se fai t ex.cuser.

LAPLA CE fail adopler le renouvell emen l du vœu
suiva nt : " Que les Conseillers d'Al'I'onùissellle"t l'l les
CL ~ J a i re s , dan
leur ar rondl5srm elll, PUiSSC lll vo~agel'
fi: graluilerp ent S UI' les voies ferrées pour afTaires adlJ1ÎCl ni."ll'atives. »

M. le SECRÉTAIRE GS,tIiRAL assi ste à la séance.
Le pl'ocès-vprIJal de la dernièl'e séan r.e esl adopté.

L a séa nce est tevée à 6 h. 1/4 el. l'envo l ée an jeud i
26 ju illet courant à 9 heures du malin.

L e P,'ésidenl.
GAVARI' : Vlce· Prési dent.

35 -

R_'-PPORT I)~ L']"..;C7R::-HRUR EN ('H I~ F DU SERVICE ORD INAIRE
DES PONTS ET CHA USSÉES.

LI' S !!r'/"è. ta.ùe,
ÜI ·: ~DItE .

M. CHAMPION, rapporl eur .

•

~fessieurs , le rapport de M. l 'In gén ieur des Ponts el
chaussées lait rps sortir d'ut;Ie faç.on parfaiteme nt claire
et avec de nombeux détails, l 'éta t des travaux en voi e de

�-

36-

-

construction, achevés ou en co urs d'étude. Je n 'ai aucune
remarque particulière à laire ; a ussi, je vous propose de
donn er purement et s implement a cte de la com,nunicali on de ce rappo,·1.

du bassin d ta P inpd e , dont la construction a é té a utori sée l'o r la lo i d u 17 ju ill e t 1893, sont e n bo nne vo ie, a près
avoir s ubi un lége,' retard du fail de l'ouve rture des ca rrières de l'Estaque; 3' le G',uvernement a approuvé le
projrt de raccordement des voies du mole C et de la traverse u e l'Aballo i,' à celles Je III g are d'Arenc ; ·t' Ir s travaux de rec l1a,'ge lllc nt pa r tiel du Il,O le Est du port d u

RAPPQUT Dr. L'AOUNT VOY81l RN CHEF'.

M.

fiAVARV,

Fri oul sonllerminés i ::;O les I rav allX d'un mut' deqt.:aia ll

ra pporte .....

plJrt'rle Ca%is Ollt en vo ied'ex écut ion ;~' le pbare dusa ut
de Ma fI'Ot es t co mp létcment termin é; 7' etes projets concernant l'am é lioration rlu Port- Vipu x de ~ I ",'se ille, le
recbargement de la d igue exté"ieurc du port e t le ca na l
de na viga tion rie Ma rse ille a u Rhùn e, ont é té présentés
en 1899 e t t900.
Je vo us propose de remercier M. l'lr gén ieur en cbef
des renseig nem ents c lairs et déta illés, qu'i l a bien voulu
nous donner, e t de do nner acte à J'Ad ,nin is tra tion de la

fl.l ess ieuri'), l'ann ée derni ère, nOLI S av ions demandé à
l'Admin is trat ion des Se "vices \ ici" ,,,,, de place ,' un poteau indicateur s ur ta ro ute d épa rtementa le n, li, à l' in·
te rsection du chemin des ,1 sa isons.
Celle sa lisfaclion ne nous a pas e nco re é té donn é.
J e vous prop'lse d'appeler de nouvea u l'a tlelltion de M.
te Préfet s ur ce poi nt e t, so us la ,'éser"c de celle obser·
va tion, il)' a li eu de donner acte de la commullication de
ce rapport qu i p ,'ésente un e situation aussi at,slaisante
possibt e .

com muni cation de cr document.

M. te SBcR'ÎTAIRn GdNIlIlAL. Votre dema nde va ê t"e im médiatement transmise a u se rvice com p éten t qui, j'en

PIlOJl.n' O'AUGlIENTATION DU NO~ lnRE DES CANTO NS DE

suis cel'la in, s'en occupera sans délai.

MA USE1LLE

,~ .

RAPPOR.T DE L'l NOENIEU n EN C HB I~ ORS PONTS I~ T CHAUSS lms .

Messieurs, il ressort de c~ rappol'l que: l ' les travaux de
l'avant port-no,'d sont" peu prés te rminés; 2' les travaux

LAPLAC8,rappOl'tem.

~ l e~~ i e urs, le projet qui est s u,' le point d'aboutir,

(Sel'vice spéc'l,a l ma ,itùne)
M. GnNDRB, rapporteur.

37-

don n e à ~larse i l l e 12 calltons, cn dédou ulant les 3', ~', 6'
•

el7" ..:anlons :'lc Lu els. /\ 1. Il' Garùe des S \'e all~, ~ Ii nis ll'e

de la Jus lice, a donn é un

3\' ÎS

[avorable il celle augmen·

tatioli, sous la réserve que le nùmbre ct le pé"imètre des
cali tons Judiciaires existant actue llell1ent ne subiront

�- 39 -

38 -

aucune m od ification , D'autre par t, M, le Minist l'e de
l 'I ntériem estim e qu e la création de nouvelles ci rc0nscriptions cantonales doi t en trainer la cessat ion du
mandat des Conse iller s Généraux et des Conse ill ers d'arr ondi ssement intéressés , sans que le droit d'option puisse
s'ou vrir pour eux.

En conséquence, j e vo us pro pose ci e donner UII av is
favorabl e, clans l'in lérêt de Mal'seille, avec la res tr icti on
que la loi à inter venir ll ~ soil mise en vigueur qu'au
moment du premier reno uvell ement partiel des a$selllblées départementale et ar I'ondisscm enlale ,
Le Conseil adopte les conclusions de ce rapp orl ,

COMPTB O'BMPLOI DBS FONDS DE NON-VALB URS

M, SCIIUIlREII- - Je vous propose de donner acte du
dépôt dn C,lIIlpte d'emploi des fond s de non-valeurs pou r
,
' 1 8"9 Je n"' I' l'ien de particulier a vous
l'exe rCice li e
&lt;J
'
....
signalel' au ",IJet de ne docum ent.

n

RAPPORT Olt \ 1. L L:.

~l.

CONS'IIVATEUR DES EA.UX ET FO RÊTS
L:.

GOURnr.T, rapp or teur,

Ce rapp ort ne présente que des chiffres et il est dIfficile
RAPPOR T DE MM , LES INSPECTEURS PR!MAIIlES

de donner un e appréciation qup-Iconque,
cte à l' A d mi Je vous propose néa nm oins d e d onner a
nislration de la co mmunication de ce rapport.

M, DAUPHIN, r apporteur,
MM, les I nspecte urs primaires des 1" et 2' circonscription s de l'ar rondissement de Marse i lle nous ont so umis
un r apport tl'.)S cil'co nstancié sur les prog rcs l'éa li sés par
l 'in struction laïque,
Le nombre des élèves augm ente, les écoles neuve::; s'accroissent grâce aux el1'01'ts consenlis par les pouvoirs
publics, les bibliotbèques et les caisses d'épa l'gne scolaires so nt très pl'nspères,
Celle dernière insta llation peut ft ndre de Irès grand s
ser vices, pu isqu'elle se rt à i ncu lqu er aux enfan ts des
principes d'éco nomie, li ser ait à so uh:1i tcl' que cC3caisses
spéciales lussent encou ragés d'une façon toute partiCllli èr e,

FBLICITUIONS AU l'EUPL!': BOER
"
de li! MrcHBL ( d'All auch), l e
Su r la propos l Ion
'

vœu

:Jui v:lnl es t adopt é:

, L e r.onsei l Il'A r r ond issement de Marseill e, consi dé,
. snn ind épendance, un peUrallt qU0 lorsqu Ii lull e pOlIl
d ' ' .
,1 t l e j) lu s sacr é des e\ OIrS,
l Ille e
ie 'Icc'Hll
pli
tle
pins
lia
"
.
.,
~ -fil "\all ti e !;,l plu s Vive :lUX
P ~
envoie l'expression de s~\ S) 1
, t 1 la&lt;:; mOlS p al leur lI1
vaillants Bùtirs. qui , dcpul" le 01 1:'
.
,
' .. l'
ct l'lI'
":' It.':-. 11I) llllll èS
dOH11'tablc éneq~i(' 1 font 1 adnHI ~1 tO n e i..
L

•

•

•

_

�-40 - épr i de j ustice, et &amp;met le vœu qu e le gouve rn ement des
république s d'Europe et d 'Am ériqu e déploient les p lus
vigoureux efforts pour que l'ind épendance des républiques sœu l's du sud ,a fr icain soit sauvegardée et r espec
tée,

CHA SS E

:1 1:11. MICHEL (d'Allauch) el DA UPII I N déllosen t les vœux
sui l'an ls qui so nt adoplés pal' le Conseil.
Le Consei l ,l'alTondisse lll ent de Marse ill e l'met le vœll
qu e "ouverture de la chasse sol l fixée au 1"2 aOût, att endu
que le r etal'd n'esl p ro fitable qu'aux brac(,nniers,
Le Conseil d'arrondissement émet le voeu que:
• 1" La ch,sse aux gl ives, dite à la l'epasse, soit enti è,
rell1 &lt;nl déienùue et qu e M , le Préfet demande 11 M, le
l\ l illi Ire de l'A g riclllIllI"P d'I'telldre eel lc prohilJition à
tous les déparlemenls,
« 2· Que la chasse aux griv es so it au tori se au po sle el
aux glu aux dès l'aube el non pa s ~ lI lel'er du so leil :
• 3· Que des permis cie chasse j ournali el's soient délivrés pOUl' perrn ellrc aux ouvriers cie chasse r les jours
ùe rep os:
\t
l"Qu e l'in terdiction des pi l\ges so it mainlenll C el qlle
les agent'5 chargés de rép rim el' les cl élit s verba li se nt
'a ns tolcrance ni rléfa il lallC:c,

{( .J' lNe des nltsures tn:'~ ~é\'éres so ient P' ises pour
r éprim er le bra collnage,

-

41-

CO~ I MUNE

DE CUGns

Subvention
M, DA UI'IIIN,- M ess ieurs, l e Conseil Muni ci pal de la
commune de Cu ges va se r éunir incessamm ent pour
vo ler une partie de la d(' pense occasisnn('e par le pavage
de la plare St-Sébastien et la r ,;rection des latrin es des
écoles co mmunal es ,
Ces lravaux ont un e util ité in contestable, et la commune de C u ~es dont l es resso ur ce' sonl insignifiantes
se voil dan s°l'Obligal ion de demand er une ubvenlioll à
J'Assemblée départementa le,
Je vous propose cn co nséqu ence d'adopter le voeu
su ivan t :
« Que la Commission départementale accol'de une subvention à la commune de Cilges pOUl' l'ex écutIon des
lrav aux que j e viens de vous énum érer ,

Le Conseil adopte.

CHBMIN DE GRANDE CO;\.nWNIC'ATION N'

2

SUI' la propos i tion de ~1. DAUPHIN, le Conseil é~el le
vœu qu'u il poteau indi caleur sa il plac é sw le ch~lIlIn de
grand e com municatio:l n ~, à la li mile des communes
d'Aubagne ct de Gémenos,

�-

42-

- 43-

CHBMINS DIl FUR

SU I' la proposilion de ~ 1.

DAUPH IN,

GARE DE LA PENNE

le Conseil cillet le

vœu que:
1" L e~

tl'ains qualifi és Exp,'es&lt; aient des vo itu res d e
toutes classes e t s'ar rêtent à Aubagne, cenlre indlls lrie l
très imporlant et tè te d ~ ligne de l'el11bl'ancl lem ent de
Val donne.
2' Les trains de banlieue (se rvice c1'é té) partant de
~ l a rse ill e il 11 h. 4.5 du ma lin ct d'Ali bagne il 1 Il , 2" e t a
i b. 2·( du soir soient maintenus tou e l'année .
3" Un train nouveaù de b a nli e ue soit créé partant de
Marseille vers 9 h e ures du matin,

SUl' la proposi li"n ne ~1. DAUPHI N, le Conseil " "let le
vœu qu'un ab ri so it COllstnlit, d ans le moindre rl éla i
possible à la gare de la Penne.

CH~~lINS

~I.

D \UPUIN lait aùopter le ,'œu suiva nt.

" Qu e les tranll' pOlll' le raccordement de la ti gne
lel'rée d e Va ldonne il b Ii ~ne d 'A ix soie nt co mmencés le
plus tàt possi ble. "

ROUTES ET CBIlMINS

ll ÉSERV I STRS ET TERRITOR1A.UX

Le Conseil adopte les vœux suivants
M, D AUHlN:

DE FEH

d éposés p a l'

Sur la pro posi tion cie M,

D AUPHIN,

le Conseil émel le

vœu :

l' Que le l'ésc{'\'iste père de trois e nlants vivanls passe

u e droit uan s l'a l'llltle lel'l'itoria le :
~" Qu e le rése rvi s te pè re de deux enfant. vivant , l't

" Qll' un poteau indicateur soit l'l.,l''' " l'entl't~e du
villa ge de Gt"lnelHis il l'illlt'l'Sl'dion dr la roule Ilulion:.lle
et du chem in de grande COllllllunication nU 2.

3y:l1l1 a sa charge un ou plusieurs viei llard s ou in fil'1I1L'S,

soit egn lelll ell t nITrr,t~

a l'al'lllée Lel'1'ittJria ll' :

GF\lI':!\ü:-&gt; . -

DEI'OT DE lU L -\ \ cnE~

:{" Qu' e n attendantl" su ppress ion des p('riodes d'ins truc·
ti an nlilila il'e on Li.ci lile l'enseignelllent du iiI' et 13

lion ol e Sol'iété" de tir .

Gl't"a

~1. DAUPHI\. _ L'ailll 'e dJrllière, YOUS avez bien voulu
IIII Vlt::lI 3U ~lIjd des ll~(lôb

adopter, sur ma l'rùpllsilioil.

�-45-

-44 de balayures qui existo;cnt au ce ntre d e Gé men Js. De
nombre uses ptaintes onl été aclress,'e&lt; à ta municipalité
qui n'a pa s cn; devoil' en len ir comp te, bi e n qu e toutes
les années des cas de fièv.'c typhnirlc so ien l constalés .
En prése nce de cette s ilu a tion qui m enace de s'éterniser, je prie le Conseil ci e vo ul oir bien appeler de nouveau
l'a llenlion de l'Adm ini l.';)lion S il" ce point importanl
afin que l{l municipalité de Jém~nos so it invil ée il faire
t ra"sporte,' lo ules les batay llres e n dello,'s cllI v ,lI age, e t
ce, dans l'intérê l de l'hygiène pub lique

PAVAGE Dr. LA RUE HO CHE

M. SCHUI&lt;RER. - La ru e Hoche é lanl d e venu e une
voi e charre lière lrès important e, je propose au Consei l
de vo uloir hi en ~ metlre le vœ u s uivanl ;
,( L'Aùmini st ,'a li on llIuui c ipale es l pri ée d e vo uloir
bien lai re pave r la rue Hoch e, e t ce dans l'inlé ,'M même
de la populalion du quarti er. »
Le Conseil adople.

Le Conseil adopte.
CREATION D' UN BUREAU DE POSTES BTTÉLRGRAPHl!S

MAR CHP. SAINT-LAZAUF.

~ 1.

SCHURRER. - Messil' urs, il ex is te dan s le quartier
Sainl Lazare un e plare publique qui, d e pui s cieux ans
environ a é té a(l'ectée à un marche.
Pour me ttre les revende uses il l'a bri cles int e mp"ries
cl es saisons, il se.'a il néce sai re qu e ce marc hé fùl cou·
verl: les babitants du quarlie r ledcl1landenl ins ta mm ent ,
Je pri e, en conséquence, le Conseil d e vOli loir bien
é mettre te vœu s ui van l :
, Que l'Ad,ninislrali oli muniripale prenne tOlites les
mesures en vue de llOnnp.1' sa ti sfaction aux llubitaills du
qu ar tie r Sainl ·Laza.'e,
Le Conseil aùopte.

AU

MARCHÉ

ENTHBPOT

M. SCHURHER, -- Mess ieu rs, VOliS connaissez Lous l'importan ce du marcbé-ent repot c"éé ùaons le vo isinage des
aballoirs ; de affaires innom brab les s'y lraile nl, nêcessitant un e nombreuse cor respo ndan ce e l un ér, bange
incessanl d e télégrammes. 01', les blll'eaux télégraphique
e l poslal qui desservenlle Il.arcllë ent repôt, se trouvenl
à l'avenue d 'Arenc, c'est-à · dire il une dis ta nce qui p eut·
élre éva lu ée à 3 kilomè tres env iron.
Celle s ilu alion Nant lres préjudicia ble aux intérêls
des rOlillnission n"ires et même des habilants du quartier, je vous p ropose d'émeltre le vœu qu'uo bureau de
pO"le et de télégraplles soit installé dans un local du
marché- en lrepôt .
Le Conseil adople,

�•
-

4(;-

M,

USI N~ VERMINK

ou

rONT DR V1VAUX.

Ln

sncRIiTAIRR

47-

GÉNERAL. --

Je prends boune note

du désir exprimé pal' M ClIë.t1l1pioll, et j'examinerai avec

attenlion et intérêl cetle aO'aire délicate qui est, d'ail-

~l. GOUIlIlET. _

Depuis quelque lemps des odeurs
nauséabondes se lh='gagent de l'lltiiIH~ Verminek située au
Pont ùe Viv aux . Les ba bilanh dec" q lIartier et ùesquartiers
environno nls se plaignenl il Juste titre, et il ~ aurai t
lieu de faire cesser ret ét"t de choses.
Je vous pl'Opo::&gt;e, en com;t"quence, d'accul'Ù avec mon
collègue Laplace, ù'émeUl'e le vœu suivant:
" Le consei l d'arl'onùissellleli t prie M. Je Préfet de
vouloir bien laire procéder il unp enquête sur les causes
de la prupogation de res odeurs pestilentielles. "

leur, soumise au conseil d'llygiclle

WATMANS

Sur la propos ition cie ~ 1. GOUR IWT, le ('onset! émet le
vœu que nul ne puisse ètrt~ \\':ltI0311 des tl'alll\\uys élec-

triques, s 'il n'est tilulaire du certifical de " cllauffeurconducteur" .

Le Conseil adopte.
FAonlQUB DE SU IF

U"INE
M.

DES CHARTREn.:

CHA~l\'lON.

-

(Fabl'icalion ùu blanc de céruse)

puisque nous sommes sur ce sujet,

permettez-moi , Messiûut's, de signale)' à volre ::.Uention
une usine qui est s(luee au quartier ùes Cho.rll't.::ux, au
milieu d'une agglomératiun très dense. el dans I"quelle

on fabrique du blanc Je cl'rLl'Se. Les emanatiolls qui se
déO'auelll de cet él Ll)lisselllcnt sont dangereuses l eL il
n
est'" certain
qu'un gl'nnù 1I011llJl'e~ lie In"ladies ùoi,'ent
avoir leur

cause dans c,es éItl311aliulls.

Je CI'\

IS

que

celle usine n'est pas autorisèe il traiter le \.Jlallc de
céruse, et, en tout cas, j'appelle, ù'lIne laçon toute particulière; l'attention de l'aùl1linislration sur cette situation
anormale dont se plaignent, ;. juste titre, les babitanls
du quartier,

M. SCHORRER. -

l\les~ieurs, Hile usine s'insta lle au

boulevard cie Plombières, ~O, quarlier de la Belle deM CIl, pour fabriquer Jes suils et du su perpbosphate
de cil"""
Les habitanls de ce qllartier proteslent avec énergie
conlre l'inslallation de rel élabli ssement qu'ils considèrent couune insaluurf. les ~lI1an;ttions qui se dégageront
pouvallt être nui,i\,les a la sanl,' publique.
J'in,'ite le conseil d'arrondissement à se Joindre a
m oi pour prier M. le Prefet de ,'ouloir \.Jien ,aisir de la
queslioll le consei l dïlygiène qui, après une enl[uète minuti euse, ùonnera, j'en suis persuadë, Utl aVIs déiavOl'able,
Le conseil

adopt~,

�•
-48 ~

L A ïetSA TI ON

M. LAPLACB pl'opose a u conseil d'émettl'e le vœu
sui vant:

,Que la laïcisati on des h ~ pita u x e l du bu rea u de
bienla isance so it un lait accompli dans le plus bl'e f
délai possible, »
fi )" a lieu de regretter que M, Eslier (Auolpbe) qui était
lin parti san convaincu de la laïcisation, ai t é té remplacé
pa r une personne qui prolesse des op ini ons diamétralement op posées.
M, LE SEC RÉTAIRE GENÉ RA L lait obser ve r que ce vœu
sort des attributions uu conseil, et qu'il la it, au cas ou
il serait adopté, les plu s exp resses r ése l'ves ,

49-

cha rroi qui y passen t son t un danger permanent pour
de jeunes enlants,
«,Que d'autl'e part, les écoles environnantes sont
encombrées d'élèves, et que I ~s ilabitan ts de ces quartiers demandent avec insistance el jus t1l raison le
dédo ubl ement des class es dont qu elques unes ont
jusqu 'à 130 élèves,
« Qu'au poi nt de vue rép ublica in, il est injuste de
laIsser ce qUal'li er il ta lu erci des écoles congréganistes
qui y sont in stallées .•
Pour ces motifs, le consei l d'arl'ondissement émet le
vœu qu 'un groupe scolaire, pour les garçons et les
filles et une école maternelle soient constl'Uits dans ce
qual'tier.

LOGBMENT

DES DOUANIERS

S CHURR ER

ET

Le conseil adopte,
M. GENDRB fait adoptel' le vU'u s uiva nt :
«Consiùérant que le quarti er d u La ?aret (dont la
population enfantine est tre, nombl'euse) est népo'"'vu
de tOlite école communale. Que le, pères de famille,
pOU l' Se con larmer à ln Ini, S0n l obl igés ù'envoyer leu rs
enfants aux écoles com munales env il onn&lt;1nte5, qui sont
très éloignées de ce quartier,
« Que pour se rendre à ces écoles, ceux-ci sont
obligés de traverser soit le Grand chemin d'Aix, soit la
rue de la Répub:iqu e ou la tl'action électrique et Je gros

MM, G~NDRE,
vœu s uivant:

GOUR RET

lont adopter le

«Considé rant
qu'actuellement, les casernes de
douan e ne possèdent que quelques logemen ts disposés
pour de nombreuses familles,
« Que ces logements sont donnés de préfé rence aux
ancien, sans tenir compte du nombre d 'enlants qu' ils
possèdent.
" Que les derniers arrivés, quand bien même ils
aien t une nombreuse famille, n'ont, la plupart du temps
pour tout logement , qu 'une petite cuisine et une chambre
qui ùolt servir de dortoir pour toute la la mille ; que cet
4

�- 51 -

- 50 état de cboses est en contrad iction complète avec les
principes de moralité dont s' hon o ~'e notre pa ys,
, Qne d'au lre pan, les doual1lers célIbataIres, sont
enco re logés dans des chambrées oLt il y a une vingtaine
de lits,
• Qu'un g rand nombre de ces dévoilés serviteurs qui
dés irent éludier , en vue d'obt nil' de Llvance ment, ne
peuvent, dans ces clIambrées, avec le iJ r~lit et le va-etvi ent conti nuels, se li v l'pl' fi n l1 Ir::lV ~HI ~P rl P U );.

, Que ces fon ctionna ires, la plupart a nciens sousollici ers , voudraient êlre au moin s aus$i bi en

logés

qu'au regiment. 1)
Pour ces motils le conseil d 'a rrondissemen t émet le
vœu : • Que l' Etat donne l' exemple ellemédie à cet état
de choses en logeanl ses serv itelll" rI ' ull e laçon convenable et plus en rappol't al'ec les principes de morali té
et les règles de l'h ygiène: une chamb re puur le l'è re et
la mère et un e cllambre pour les e nfallls Je cltaqllesexe ,
,Que les céli bal"il'e so ienl logés co mme les so us'
offtcie rs des régim ents, c'est-à,di l'e dans tles cball1bres
ayant deux lits aux maximum,

gros cbarroi et par de nombreux passants qui se rendent
à la gare des voyageurs;
, Que cette rue étant très,étroite, il es t presque impossible Il deux charrettes c1'y passe r de front;
« Que ses Irottoirs Ollt à peine, à cerlains en droits, une
largeur de C m , 60 et qu 'ils n e peuvent prése rver efficacementl es passa nts ; que ceux 'ci sont souvent pressés
en lre les c:"argemenls qui dépassenl les cotés des véhicules el les
magasins;

11111I'S

des maisons et les deva ntu res des

« Que de nombreux accid ents y ont é té constatés, que,
pour remédier à cet état de choses, l' Adminis tration a
été obl igée d'établir un e permanence d'agents pour
em pèche r les voilures vena nt de la pl ace d'Aix de monter
cette l'ue.
e Que depuis vingt ans, d ivers projets d'élargissement
on t été déposés à l'Hôtel-de, Ville, que des pétitions portant des llI illi ers de s ignatures, ont demandé que l'un de
ces projels aboutit. »
Peur ces motifs , le Con sei l émet le vœu que l'élargissement de celte rue s e fasse au plus tot.

Le conseil adopte,
ENCLOS PEYSSONNBL
ÉLARGISSEMENT DB LA RUE DRRNARD DU BOt S

Sur la propositi on de M , GBNDRB :
• COl,sidéranl que la 1 ue Bernard ,du -Boi., " l'roxim ité
de notre ga re et serva nt de ll'ait d'union elllre ce lle-ci et
les quai s, est ulle de 1 os l'\les les plus fréquentées par le

M. GENDnE. - J'ai l'honneur de s igna ler au Conseil,
l'état de malpl'opreté dans lequel se trouve l'enclos peyssonne!. Dans ce "asle triangle, qui s'étend cie la rue Peyssonnel au granrl cbem in d'Aix et à la l' Ge de Clary, son t
bàties des balTaques sordides, qui n'ont l'ien de co mmun
avec les logements ouvrie,'s et da ns lesquels aucune des

•

�-

- 52l' Administration compélente fas e le npcessa ire pour
laire cesser ce t ét ~ t de choses ,\ tous \es poinl s de vue,
L e Conseil adopte,

SBRVICE MILI1'URE . -

SOUTIENS Dl~ FAMI LLE

Sur la proposition de M \l, GENOIlB, LAPLA CR et MICBEL
d'AlIaucb :
Le Conseil d'Al'I'ondisgement de Marse ill e émelle vœu:
l ' que la dUl'ée du service militail'e soit réduit à 2 ans en
all,endantla su pression des années perman entes et qu 'il
soit égal pOUl' tous, les soutiens de fa mill e éta nt seuls
exceptés,
2· Que la qualité d~ soutiens de famille soi t appliquée à
tous les j eunp.s gens mariés qui SOllt pères rI 'un en fant
au moment de l'inco rp ol'a li on,

nnlBOBLEs DB LA COMPAGNIE IMMOOI LlilHE
M, GBNOR E :

MESSIEURS,
« Considérant que la plupart des cours ees i mmeubles
de la Cie immobili ère, et plus spéci ale ul ent de ceux de la
r ue Albrand , sont d'une Inal propl'eté l'epoussante , •

•

53 -

r ègles les plus élémentaires de l'hygiène n'est observée,
L à, sont inslallées des écuries, des vach eries et méme
des dépôts de fum ier et d' immondices, où le croupisse,
ment des eaux blondes et pluviales lont de ce quartier,
qui ne possède aucun édairage, Ull cloaque in fect, qui
est un vér itable danger pour l a salubrité et J'hygiène
publ iques, J'invite donc l e Conse il à ex primer le vœu que
J'i nvite le Consei l d'Arrond issement à émettre le vœu
que l'Adm i nistration compétente fasse le nécessa i re pou r
ohliger ce lte coml)agnie à observer les règles les plus
élémentaires de l'bl,;iène ,
Le Conseil adopte,

CHEMIN DU CIMETIÈnE DU PLAN-DR -CUQUBS
MM, MlcBEL(d 'Allauch), LAPLACE, GOUHRBT et GAVABY,
proposenl au Conseil d'émettre le vœu suivant:
" Considérant qu e le chemin conduisant au cimetière
du Pian-tic-Cuques est dans un état de délabrem ent
tel qu '" ma i ntes r eprises des co rbillard s ont dù s'arrêter
en l'on te, donnant li eu il des incidents pén ibl es pour les
familles des défunts et pour les a s~ i s tants; que même,
par (les telllps de plu ie, ues com'ois fun èbres lormés
de po rt eur s éprou\'enl les pills gra ndes di lli cu ll és pour se
rend re au cllamp de repos;
" Consid érant qu'il appal'Ii entà l'Admin islration d"partementale de mettre un l enll e " ee I"che u , éla t de choses
dans le plus bref délai ;

�-

• L e Conseil émet le vœu que le chem in du cimetière
du Plan-de-Cuques soit classé et entretenu sur un e lon gueur de 400 mètres environ ,
Le Consei l adopte_

CRÉATION O'UN BUREAU AUXILIAI\lI~ ORS POSTES

A PLAN-DIl-CUQUES
MM. MICHEL (d'A llauch), GoulIllB'r GA'AIl' et L APLAC8
propose nt au Conseil d'émettre le vœu ci ap"ès :
, Consid érant que la commune d'Allaucb ne possède
qu'un seul bureau de poste, ce qui est notoirement insuffisant pour une commune dont la population, groupée en
trois sections et plusieurs ham eaux, est disséminée sur
une très vaste étendue ; qu'il importe que les transactions communales so ient lacilitées pal' tous les moyens
don t disposent les Pouvoil's publics;
«Consid érant que la pal'lie la plll commer~anle de la
commu ne d'All aucb se trouve dans la sec tion de Plan-d eCuques;
« Considérant qu e les commerçant s de ce tte section
sont obl igés de faire plus de 5 kilom ètres pour se livrer
aux opérations que comporte le bureau des postes et
télégraphes;
" Le Conseil émet le vœu qu'un bureau auxiliaire des
postes et tél égra pbes soit cl'éé à Plan -de Cuques; ce
bureau étant appelé, en oulre, à rendre de réels services
aux bameaux du Logis-Neu f et de l a Bourdonnière. ,
L e Conseil adopte,

-

54-

55-

PROLONGEMENT D'UN AQUBDUC AU LOGIS-NEUF
MM. MICHEL (d'Allaucb), LAPLA CE, GAVARY et GOURRBT
proposent au Conse il d'émettre le vœu suivant :
« Consi dér ant qu'après sa traversée de la route natiQ na le ,,' 8 bis, all Logis-Neuf, l' aquedu c qui su it le "bell l in
du L ogis Neul il A llauch n'est pas COll tinué et qu e par
suite de cel éta t de choses un point celltral de ce hameau
sc t" ouve Iran s[orll1 é en d~potoir, vrai foyer pes ti lentiel;
« Le Conseil élu et le vœu que le dit aqued uc so it p,'o longé jusqu'au L'Uisseau du Jarret. »

L e Consei l ado pte.

EXPULSION DE ~ JÉSUITES

Sur la proposition &lt;.le 01. GAVAR~, le Conseill'e n0LLveile
le vœu su ivant:
« Con si dérant qu'il est du devoir du Con seil d'Arron-

dissement d'appuyer la pé til.i on qui circu le en ce mom en t
dans l es groupements répubicains;
" Consid érant que cette pétition l'appe lle 11 la Chambre
des dépulés, le dernier décret-loi du 16 mars 18 0,
conCCl'llant l'expulsion des jésuites indiquant que sous
les divers ré[Ji;J~ e8 qui se sonl 8uccedé, tant avant qu'après la Revolil tiou rie 1780, le.&lt;:: pouvoù's publicg on!
cOl1slammell affirmé lclO' droit el {CHI' volonté de ne pas
suppo,·tel' te.n.t""ce de la Société de Jésus, tuutes les foi s
qu e ce lle Sociéte, abusanl tle la lol érance qui lui avail

�-

56 -

été accordée, a tenté de se former et d'étendre son

action ;
• Considérant que ce décret, qui n'a pas été rapporté ,
n'est pas app liqué;
« Considérant, que jamais les j~su ;tes n'ont tenté des
entreprises aussi audacieuses contre la R épu bliqu e, que
celles pour lesquelles ils se livrent il l'embauchage impu·
dent d'officiers, de soldats, de magistrats, de ba ndes
antisémites et nationalistes;
• Considérant l'état de conspiration permanente contre
nos institutions;

• Considérant, que les jésuites s'acbarnent à déconsidérer les bommes qui peuvent délendre nos institutions,
qu'ils ne reculent devant rien pour mettre à la place de
la République parlementaire et lihérale, un sauveur
quelconque, roi, empereur ou dictateur, qui serait ull
instrument entre leurs mains;
• Que, pOUl' atteindre ce but, ils emploient tous les
moyens et agents les plus actif&gt; du boulangisme;
• Considérant, qu'à la laveur de l'antisémisme, les
jésuites \'eulent frapper, après les juifs, les protestanls,
les fran cs·maçons et les libre·penseurs.
• Le Conseil émet le VŒU:
• Que la Cbambres des députés fasse il la petition J on t
il a été parlé plus baut, un aussi bon accueil 'lue celui
que la Cbambre des Députés de 1$2 fit il une pétition
semblable.
• Qu'eUe applique éneq;iquementle décret de 1 "0 à
la moinde tentative qui pourrait de nouveau se produire.
• Que le gou\'ernement lasse tout son possible pour
arriver il ce but. ,

-

57-

M. Le SeCRéTAIRE GÉNÉRAL fait observel' à l'Assemblée
que ce v œ~ revét un caractère politique, et qu'il écbappe
dès 10l's il la compétence du Consei l. Il fait les plus
ex presses réserves pour le cas ou il sera it adopte .

CHASSES GARDIlES

SUI' la pl'o posi tion de M. GAVARY :
Le Conseil d'Arrondissement émet le vœ u que les
chasses ga rdées soient munies d'une bal'l'ière ou d'un
poteau indiq uant les li mites de la pl'opriélè, afin que les
chasseurs so ient parfaitement renseignés et ne se placent
pas involonlairement dans des situatIOn s toujours très
làcheuses.

FliLlCITATlONS AU GOUVERNEMENT

M. LAPLACE propose l'adresse s uivante:
Le Conseil d'Arrondi ssement de ~ I arseille adresse ses
plus sincères féliritations au gouve rnement dp, délense
républicain e pour l'énergie qu'il n'a cessé de deployer
pOlir comballre les ennemis de ta République.
Il l'engage à faire une épuration complète dans le perso nnel admi ni stratif, qui com pte encore de nombreuses
créatUl'es du Ministère Meline .
~1. L~ SECRÉTAIRE GÉhllltAL ùédare la ire les plus
expresses réserves au sujet de la 2' partie de celle adresse.

�-

-

58 -

BeoLEs LA.lQUES UPIl RIEURRS
Sur la proposition de M M. LAPLACE et GOURRRT, le

Conseil d' Arrondissemen t :
• Considérant, qu'un certai n nombre d'élè \'es des p.co les
laïques ne peuvent étl'e admis dans les écoles su pér ieures,
faute de places;
t Que. d'autre part, des élèves sorlant d'écoles congréganistes ont pu avoir accès dans ces écoles au dé tr imenl
des premiel ;
Emet le vœu que les élèves sortant des écoles laïques
(fiUe ou garçons) soient les seuls admis dans les écoles
supérieures.

TRlllWAYS. -

AUTORISATION DR FUMER

ur la proposition de M. GAVARY , le Conseil émet le
,'œu que les voyageurs soient aulorisés à fumer dans tous
les tramways découverts (voiture d 'été et voitures
aérées).

PROJBT DE LOI RABIRH
M . BAHS. propose au Con eil d'éme1lre le vœu que le
Gouvernement fasse voter au plus tOt le projet àe loi
présenté à la Cbambre des Députés par M. Rabier el
reproduisant ["article Î de la loi -ur l'Instruction publique.

Le Conseil adopte.

5\:1 -

CONGnÈS MAUITIMII

MM. BAYLE et GRNDHE déposent le vœu suivanl :

« Que les désidel'ata formulés au Congrès maritime le
5 ju illet 1898 reçoiven t satisfaction le plus tOt possible;
• Que les ar ticles 6 et7 ou décret relatif il la solde des
marin&gt; soient révisés en ce qui concerne les de mi-so ldes ~
• Que les ver.ements à la Cabse de Prévoyance instituée par la loi d'aoùt 1898 soient fac ultatifs et non ohl igaloil'es.
Le Conseil adopte.
Plus rien n 'étan t à délibérer, le p ...'siden t d écla re close
la pre1Jlière pal·tie d e la sessio n de 1900.
La séance est levée à midi au cri de
République!

Le Vice-P"ésident,
GAVARY.

Vive la

Le Secrétaire,
GE NDRE .

�Sous-Pré/et, M.

VERGE.

Couseille1's d'A r'I'ondissement

Canton d'Aix-nord .. . ...•..... MM.
d'Aix-sud ............. .
de Berre ....... ... . ····
de Gardanne .. .. . . .. . . .
d'Istres .... . .... ..•. . .•
de Lambesc . ......... .
de Martigues .....•.. . ..
de Peyrolles .... .. .... .
de Salon .. . ... . .. .... . .
- de Trets . ...... .. . . ... .

LO~I N .

FABRY.
SABRAN.

ARVIBUX

fils.

DELlBU.
D ELESCA.LLB .
GAILLAUD.
DtiCANIS.
GAUTIER .

V ILLEMUS.

�-

63-

CONSEIL D'A RRONDISSEMENT
D'AIX

SESSI ON ORD I NA I RE

1900 - 1"

PARTIE

L'a n mil neuf ~ent et le vingt trois juillet, à neul heures et demie du matin, le Con seil d 'Arrond issemen t d'Aix
s'es t ré uni dans un e sa lle de la Sous· PrélectUl'c d'Aix ,
Eta ient présen ts:
MM .

SABRAN, DBLB SC ALLE, DBLIBU , ARVIEUX, VILLEMUS,

GAILLAUD, GAUTIER, LODI N

et

D ECA N! S,

Absent :
M.

FABRY,

excusé,

M. LE SO 'I9- PRRFBT assiste à la séance et donne lecture
du d éc ret e n date du 11 juillet convoquant les Conseils
d'Ano ndissement pour le 23 juillet, en ce qui toucll e la
première partie de leur s ession de 1900,

�-

64-

~!. D ~LESCAL LE qui occupe le fauteuil de i::I présidence

com me doyen d'âge, ad l'esse à M. le Sous-Préfet ses
souhaits de bienvenue et ceux de l' assemblée,
M . LE &lt;;OUS- PRIÎFBT s'expl'Îme en ces lennes :

MESSIBURS,
• Je suis toucué, plu s que j e ne salir ais le dil'e, des
souuaits de bienvenue qu e vient de m'adresser M, le Président du Conseil d'AlTondissemen l et l'accueil qui m 'est
fait dans ce ll e assemblée Ille donne l'es poi r que nous
poun ons utilemenl coliabOl'er ensem ble à la bonne
solution des quesl ions qui nous son t communes.
« Mais, si, malgré mon vi f dés il" je me trouvais parfois
dans l'impossibilité de tenir tou tes les espér ances que
vous avez fond ées sur ma bOll ne volonté, je puis, toulefo is, vous donn er l'"sslIl'ance que VO LI S trouverez toujours
auprès de moi le concours le plus abso lu et le plus dévoué
pour la prompte so lution des alfa ires adm inistratives el
pour le triomphe des idées républi cain es qui, j e le sais,
vous sont cbèr es à lous comme il moi-même,»
M, DBLESCALLE invite ensuite l'asse mblée à constituer
le bureau, con form ément li la loi.
Le Conseil procède li ce tte élec ti on qui donne les résultats suivants:
M, SABRAN, est élu Présid ent.
M, DBLESCALLB, est élu Vice-Président,
M. GA uTIEB,esL élu Secrélaire,

-

65-

M, SAURAS l'e mercie I"a ssemu l ~e de 1'l1Onneu r qu'elle
vient de lui fair~ ell l'appelant de nou veau à la présidence, COlllm e pat' le passé, il s'elTorcera de r emplir ses
fonctions avec tout le dévouement dont il est capable. Il
confirme les soubatts de bi envenue 'lue M, Delescalle
adres~a it tout Ù l 'beure il ~ I, le Sous-Préfet, à qui il
signale la bonne ha r tl1nnie qui ex iste entre tous les rnem bres du Conseil, unis il la foi; par une communau té de
vues et d'aspit':llions et par des lien stt'ès étroils d'am itié,
ce qui ne peut qu 'è lt'e prontabl e aux intérêts diver s qu' ils
ont tous à cœ ur de défendre,
M. LE Sous-PaÉPRT répond qu'il n'aj ou tera qu'un mot à
ce qu'il a dit, il n 'y a qu 'un instant, Il félicile MM , les
Conseillers de celte bonne barrnon ie et des liens d'amitié
qui les unissent si étroitement. Il en est très beureux et,
de son cO té, il ne demande qu'à partager ce tte in timité
qui lie les consei ll ers les uns aux autr es , T ous ses elTorts
tendront Vet's ce but , et ainsi sera ee r ta in ement fac ilitée
la solu ti on des questions tli verses dans lesquelles l'assemblée et l 'administra lion de l'arrondissem ent on t réciproquement à intervenir.
Il dél'ose ensuite SUI' le bureau, avec les rapporls de
MM, les cbefs de service, les dossier,; ùes diverses
aO'aires sur l esq uelles le Conseil a 11 délibérer.
M. GAUTIRR, secrétaire,donne lecture du procès-verbal
des réunions de l a session de 1890 et des réponses failes
aux vœux émis,
c ~ procès-vel'bal esl adopté sans ouser vation,
5

�-

66-

FON DS DF. NON-V AL EURS

C"mmunicalion est donn ée au Conseil, qui en donne
act,&gt; de l'élat de répa,'l iti on des londs de non-va lellrs de
l'exercice 1899,

CHBM'N S V'ClNAUX
t·~seal.l d'intér ét commun et
dèclalSsemenis

Classements dalls le

Le Conseil, appelé à donn er SOli avi s ~ U,· le projet de
dassemell t dans le réseau d'intérêt commun, du chemin
\'iei, ' al ord inaire n' 12 de Hous el, e' de déclassement de
la partie comp rise en tre l'origine de ce chemin et la
1'0llte départeme .. lale n' 20;
Considérant que les proje ts présentés par le service
vicinal ont reçu l'. pprollatioll du Cunseil Municipal de la
prin cipale commune inté, essée - Rou sse t - et qu'il
pa,'a it y avoir lieu de les adopter,
Don ne un avis lavo ,'a ble,
Le Conseil , ap pelé à donn e,' son av is s u,' les projets
de classement, dans le ,'éseau des chemins d'inlérêt
com,oun, du cbemin vici nal ord inaire n' 1, dit de la Crau,
de la commune de Cll àtea lln euf-l e- Rou ge, et de déclassemen t de la parti e du cllem in d' intérêt comm un n' 33
corllprise ent,'e le vill age de Cbàteauneur-le Rouge et la
linlite de la comm une de Bea u,'ecuei !.
Consid ~ rant que ces p,'oje ls, p,'ése ntés par le service

67 -

vicinal, Ollt reçu l'approbali 'ln de la principale commune
intéressée, - Châteauneuf- le-Rouge - et qu'il paraIt y
avoi ,' inlé rêt à les adopter,
Donne un avis fav orable,
Le Co nseil, auquel est so umis le projet relatirau classement dans le réseau des cbemins de grande communica tion du boulevard Na ti onal à Salon ,
Con sid érant que ce projet est dema ndé pal' la Mun icipalilé, mais qu e celle-ci ne peut faire faca aux dépenses
que nécess itera l'exécution des tra vaux ex igés par le service vicinal.

Donn e un avis ravorable au projet, ainsi qu'à la demande adressée par le Consa il Muni cipal, en vue d'obtenir 'lU" le Conseil Général alloue à la commune la somme
nécessaire pour lui permettre d'e fTectuer l'empierrement
demandé par MM . les Agents-Voyers.

PBRMIS

DE CUL TURE DU TABAC

Le Consei l désigne M. DBLllSCALLil pour faire partie de
la Commission de délivrance des permis de culture du
tabac en 1901.

CHASSB
Sur la demande de M, ARVIEUX , le Conseil émet le vœu
qu e la cu asse au, grives dile " à la repasie » soit absolum ent interdite ,

�-

69

-68TÉLÉPHONK

S Il' la pro positi on de M. G'UTI~Il, le C'lIlseil émet le
vœu que h cbasse so it ouverte ce ll e année le rlimanche
12 aoùt.
Sur la proposition de M. GAUTIEIl, le Conse il renou velle
le vœ u émis l'an dernier, tendant il ce qu e les Maires
puissent délivrer des tick ets de chasse valabl es pour une
jou rllée à raison de 1 fl'anc les d im a nclles et de 2 (rancs
lbS alltres jours.
l.e Conseil émet le vœu qlle, dans l'intérêt de l'agricul ture, des meS,Hes énerg iques soie nt pl' ises po ur la protecti on des pelit oiseaux, en tout teillpS et en tous li eux,
et qu e, dans ce but, des modifications so ient a pportées,
nolamment aux dispositions en vigueur to uciJ a nt les terrain s enclos,

Sur la propos ition d e M , GAILLI.UD, le Consei l renou,
velle le vœu émis l'an dernier tendant à ce qu'un
téléphone relian t Aix à Mars eille, Pa ri s, Lyon, etc. , soit
in s tallé au Pala is de Ju s tice d'Ai x,

POSTES ET TliI,ÉGRAPElBS

M. DELIEU ex pose qu e, dans le rapport de M, Barielle
relati 1 il la créatio n d'un réseau télépbonique départemental , il est indiqué que les communes ne possédant
aucun établissement de poste a uron t il supporter la totali té des Irai de gérance, local e t rét ribution du distributeur.
Au no mbre drs loca li tés indiqu ées co mme se trouvant
dans ce cas , fi gure la COlJJlOune de Saillt-Mitre,
01', ce lle-ci vient d'ét,'e pourvu e d'un établi ssement de
facteur- receveur. Elle rentl'e donc dans la catégor ie
de celles ~ui , aux termes du rapport précité, n'a uront à
supporter que les Irais s uivants:

SE RVICE MA RITIM E

En

CP. q ~,i

louche les répo n es faites pa,' le se r vice ma·

rilim e aux vœux expr imés l'a n del'ni e!' relativem en t :

1· Au x arts Iralna nt s dits u ga ngui s»;

2' Aux dé lils de p ~c he ;
3' A la constatati on de ces délis;
4' A l' augme nl a tion des retraiLes des insc rits mar i ,
times,

l ' Ind emnité allouée au gé "ant - qui est de dro it
le lacteur - rer e\'eur -, pour le surc roi t de travail imposé
par le nouvea u servi ce;
"2- Rét ribution du t.lisiribulelll' des lélégrammes. varia-

bl e de ~O à GaO Ira ncs, su iva nt le perim tre de la distri,
bution gra tuil e, moye nn e aduell e 2()() francs,

M, GAILLA UO déclal'e qu'il présentera il la prochaine
session lin ra ppo' t il ce s uj el, pour "épand re aux o bse rvalions du service ma!'ililll e.

)

�-

70-

M. DELIRU demande, en conséquen ce, que le rapport de
M. Barielle soit modifié en ce sens que la co mmune
de Saint-Mitre devra fi gu rel' dans la cat égo ri e des communes qui n'au l'ont à sup porter que ces derniers Irais.
Le Consei l adopte.

PRISONS
Le Conseil renouvelle l e vœu tendant à ce qu 'u n poste
militaire soit établi en permanence à la prison d'Ai, pour
la gar de extérieure de cet établi ssement. Cette mesure
s'impose dans l'intérêt de la sécurité de la orison, en l'ai.
son du grand nombre de déten us dangereux qui s'y trouvent d'une laçon il peu prés constante.

PElNBS DISCIPLINAIRBS
Sur la proposition de M. GAILLAUD, le Conseil émet le
vœu déjà exprim é l'a il dern iel' et en 1898, tendant à
ce qu'il soi t cons truit à la pri,;on d'Aix un e salle deslinée
aux condam nés il des peines disciplin aires .
En ce qui touche les pêcheurs condamnés pour délits
de pêche, leurs peines dev raient être subies so it au
bateau du service maritim e, so it dans un des bàtillients
de la marine et non dan s la pl'ison lI'Aix , au mili eu
de malfaiteurs de tOGtes sortes,

-

71 -

CHEMINS DE FBR
Slir la propositio n de M, SABRAN, le Conseil exp rime
ses remerciements à la Compagnie des chem ins de f:r
P,·L .-M., qui il bien voulu accord er aux vo yageurs mun is
de bill ets ordinaires se rendant des gares de Velaux
et de Roquefavour à Mal'seille et vice-versa, la fa culté
d'emprur,ter indistinctement la voie de Rognac-Marsei ll e
ou cell e d'Aix-Marseille,
n renouv ell e en m ême temps le vœu que r.etle facullé
so it également accordée aux voyageurs munis d'une carte
d'abon nement valable entre l'une des gares CI-dessus
.
déSIgnées et Marse ille ,
Le Con se il renouv ell e le vœu émis l'an dermer tendant
il ce que le projet adopté par la Chambre des Députés le
17 décembre 1897, ayant trait à la réglementation du
lravatl des mécaniciens, chauffeu rs el agenls des trams
et à la retraite de tous ces travailleurs si dignes d'intérêt~
soit présenté par le gouvernement au Sénat et que celUI-C I
.
l'adopte au p l us tOI .
Su r la proposition de M . GA ILL AUD, le Conseil ren~u­
velle l e vœu émis plu si elll's ft)is, tendant à ce qu un
passage sail donné aux voyageurs du cOte Est à .la gare
du Pas· des- L anciel", 11assage qui existai t autrefOIS .
SUI' la proposition de M . GAILL.Uo, te Conseil renou
velle le vœu tend an t il ce que le train t7l , partant de
~farse ill e vel's minllit allant SUI' AVIgnon, qui s'alTêl6 à
l'Estaque, ait un arrêt à la gare cl" Pas·des-L1nciel's.
..
Sur la pl'O posltlOn
de M . G.AILLAU, le Conseil renoll.
.
.
velle le vœu émiS Il )' a que 1ques allnées , tendant a ce

°

�-72-

- 73 -

que la Compagnie P.-L. -M. veuille bien établir des trains
ouvriers de banlieue il prix réduits, comme le fait, sans
y être obligée, la Compagnie des Tramways de Marseille.

t' A ce qu e les élections consulail'es aien t lieu un
diman che el non un j our de la sema in e;
2' A ce qu'à l'occasion de ces élections, les bureaux de
vote soient établis dans cllaq ue com mune.

TRIBUNAL DB COMMBRCE DE SALON

JURY CRIMINBL

SUI' la proposition de MM. GAUTŒR et D~LIEU , le
Conseil émet uu vœu en faveur de la creation il Salon
d'un Tribunal de Commerce, dont la jurid iction compl'endraitles cantons de Sa lon et d'I tres.
Cette créa tion, que justifie pleinement l'importance
toujours croi.sante du m ouvement com m ercia l dans les
cantons précités, notamment celu i de Sa lon, a été réclamée par le. diverses comm unes du canton de Salon dont
les délibérations ont été I ransm ises r écemment il l'auto.
ril é supérieure.

SUI' fa proposition de M . GAl!Tf1!R, le Conseil renouvelle
le vœu en faveur de l'allocation d'une indemnité de 10 fI' .
pal' jour il tous les memures du jury appelés il siéger
pendant le co urs d'une sess ion d 'assises.

M GAUTIER ajo ute que la Muni cipalité de Salon est
décid ée à faire tous les sacriFIces qui Illi seront demandés
r el ativement aux dépenses tOllchant le local nécessaire.
Déjà pareil vœu a été ém is en 1887.

BtECTIONS CONSULAIRES
SUI' la pl'OJlosi lion de Mill. GAILLAUU el ARVIKUX, le
Conseil renouvelle le vœu tendant:

JURY D'BXPROPRIATION

SUl' la proposition de M . ARVIEux, le Conseil émet le
vœu que les m embres des JUI'Ys d'expropriation r eço ivent une indem n ité de déplacemen 1 lorsqu'ils so nl appe lés
à siége r dans une afTaire cl expropriation.

SECOURS POUR PERTES EXTRAORDINAIRBS
M. DELIEU propose au Conseil de reIlouveler le vœu
ten danl à ce que les mesures nécessaires soient prises
pOUl' qu'à l' occasion des secours accordés soit par l 'Etal,
soit pal' le Département, dans les cas de pertes de récoltes, la l'épartition cie ces secours se fasse au profil des
petits plopriétai res .

�-

74-

Il ajoute qu'il serait désirable que les Maires des communes où les pert es ont été constatées fussent toujours
con s ultés par la Commission de répartition,
Le Conseil adopte,

SUDVKNTlON A LA COMMUNE DB SAINT-MITRE

Sur la proposition de M, DBLIBU, le Conseil émet le
vœu qu 'une subvention soit accordée pal' le Conseil
Gén éral il la commune de Saint-Mitre pour l'aider dans
la dépense à laquelle e:le va avoir à fair e fa" e pour l'exécution de réparations à son presbytè re et pour l'achat
d'une horloge publique,

EMBARQUEMENT DE S POUDRB S DAN S LE PORT
DE S AINT-CHAMA S

M, DELIEU donne lecture d'une délibération en date du
11 juin 1900, par laqu ell e le Consei l Municipal de SaintCham as proteste contl'e l'embarquement des poudres
dans le port de c.ette localit é, cn rai son d es dan Eers
cons idérables qui en résul te nt pOUl' la popul a ti on tout
entière, Cet embarqueloent peut s'elTectu e r da ns les eaux
de la poudrer ie, ains i que J' ont reconnu MM , les [ngénieurs , Si do nn, ma lgl'é cett e protestation , l'e J1\barquement des poudres doi t continue l' à a vo ir li eu da ns le port
de Saint,Chamas, il est in dis pclls abl e qu 'un arrété pl'éfector~1 intervienn e éd ictant à ce s ujet des mes Ul'es de pré-

-

75 -

caution idenl iqu es à celles qui ont été prescrites pal' un
règlement prMectoral actuellement en vigueur à Ma rseille
au sujet de l'emb 'lrquement des poudres dans le port de
cette vi tl e,
Le Conseil d' Arrondissement s 'associe à celte protestation du Conseil Municipal de Saint· Cbamas et dem a nde
que les mesures de précaution réclamées par la Municipa lité fassent l'objet ct'un arrêté préfectoral id entique il
celui en vigueur à Marseille,

CHEMIN D' INTÉRÈT COMM UN N'

17

A SAINT 'CHAMAS

M, DBLIEU proteste contre les con clusions du rappo rt
du s el' vice vicinat au sujet de la dema nde la ite pal' le
Con sei l, depuis plusi eurs ann ées , en vue d'obte nir qu'un
parapet soit construit entre le chemin d'intérêt commun
n' I7 et le cana l de la Poudrerie à Saint-Chamas.
Dès l'instant, dit-il, que M. le Ministre de la Guerre
reconnaît l'ex is tence du d angel' si g nal é, il est indisp ensable ri'exécuter les travaux dont il décla re que son
département payera les deux ti e rs, s ans ajourn er ces
travaux jusq u'au jour ou la commun e de Saint ·Chamas
ne l"I'a plus opposition à la con s truclion de la voie fe rrée
des tinée à l'embarquem ent des poudl'es Gans le por t de
Saint-Cba mas . Cette dernière afi a ire es t ind épendant e de
la p" e mière et o n ne s'explique pa, que la so lution de
celle ci soit retard ée pOUl' des ra isons qui lui so nt étran·
gèl'es.
Le Consei l s'associe aux protesl at ions de M, Deli eu et
renouvelle le vglu ~rI)i&amp; les ann ées précédentes, en insis-

�-

76-

-77 tant pour qu'i l reçoive au p lus tOt satis faction, la situation actuelle prés enlant de réels dangers ,

SAPBURS POMPŒ IlS
M, SABRAN donne lecture de la lellre s uivante qu'il a
reçue de la Fédél'ation des Officiers et Sous Officiers de
Sapeurs Pompiel's de Fl'a nce e t d 'Algé rie e t invite l'as semb lée à émettre son avis SUl' la demande qu'ell e
contienl :

de III 'a dressel' une cop ie d~ la délibération du Conseil
d'Arro ndi sse ment da ns le cas ou cell e-d serait favorable
à notre dés ir et de la tran smettre au Conseil Général.
• Veuillez agrée r , etc, »
Le Pl'éSldenl de ta Fédémlio n,
S ig né : GUBSN BT,
Le Con sei l d'ArI'ondissement, reconnaissant qu e la demande des sapeu rs pompie rs es t ple inement just ifiée
et qu e ces del' ni e rs so nt dignes, pal' les servi ces qu'ils
rendent, de la faveur qli' ils sollicitent, é me t un avis favorable 11 leur demande ,

Paris, le 1" juillet 1900,
MONSIEUR LE PRÉSIDENT,
« Au nom de la Fédération des Sapeurs- Pompiers de

Fran ce et d 'Algé rie, j'ai l'bonne ur de vous priel' de vouloir bien soumettre à la délibération du Co nse il d 'Arrondissement, lors de sa pl'oc h ~ i ne sessio n, le voeu de
l'exe mption des 13 jours en laveur d es batai llons, compagnies ou subd ivis ions de Sapeu l's - pompi e rs rég ul ièrement organisées ,
, Je pense qu'il est inutile d'i ns is ter SUI' l'oppo rl unité
de ce vœu, qui, s'il est pri s e n considérati o n pa r le Pa rlement, la cililera it le recrutement des sa pe urs-pom p iers
t ~ut en accordant à nos cama rades un e légè re co mpensatIOn en reconnai ssance de leur abnégalion, de lellr cou rage et de leur dévouement.
• Je vo us serais reconnais an t, Mons ieur le Prés id ent,

HOSPICE DE MARTJ(JUHS
M, GAILLAUD d é pose le vœu s uivant :
, Messieu rs, le Conseil Municip al de Martigues av,lit
so llicité du Dé parteme nt, e n Javeul' de l'hospice , un
subside de 2 ,000 fI'ancs, II ava il lui- mê me vo té une
somme de 500 Jrancs ,
« Vous vous l'appe lez, Messie urs, combie n, l'an dernier, a soulTer l la popul a ti on de M; rtigues d'une épidé mie
de fièvre typboïde, La Municipalité dépensa tout ce
qu'elle avait pou r soulager ta nt de misères, mais ces ressources e tant limitées, elle fit appel à la générosité du
Conseil Gé ne ral. Malbe ul'e usement, des règles de principe
ne permirent pa s un r ésultat Javorable,
• La situati on de l'hospice est, de ce fait, deven ue ctllficile, e t il sera probabl elllent impossible, celle an née, de

�-78faire l'acquisilion el la réparation du matériel et des instruments et appareils nécessaires à l'établissemenl.
• Cependant, s'il est un devoir à remplir par noi re dé,
mocratie, c'est celui d'assistance soc ia le, de protection
aux humbles, aux déshér ités de la lortune et aux mala,
des, et jamais les républicains du COllseil Général ne
maoquèrent, dans l'exercice de leur mandat, à celle obli gation naturelle.
« Dans ces conditions, je vous prie , Messi eUl's, de
vouloil' bien émeUre le "œu que le Département Ouvre un
crédit de 2.000 francs à son budget pour Mre affecté aux
dépenses de toute nalure de l'hospice de Martigues .•
Le Conseil adopte ce vœu.

RN BIGNBMBNT PRIMAIRR

M. GAILLAun propose au Conseil d'éme ttre le vœu
suivant :
Le Conseil d'Arrondissement ,
c Vu le rapport de M. le Sous-PI'étet;
c Attendu qu'il résulte des renseignements fournis par
M. l'Inspecteur primaire. qu'aux écoles primaires pri ·
vées sont annexées des garderies où on reçoit des enfants
de tout âge &gt;, qui sont pour ces écoles un puissant
moyen de recrutement;
c

• Que ces établissements, pour répondre aux besoins
d'hygiène notamment, devraient être assujettis à une
réglementation;
• Considérant, d'autre part, que la loi organique de

-79 1886 su r l'enseignement ne reconnatt pas les garderies ni
ne les classe comme écoles uans le vrai sens du mot;
• Que l'enseignement et les soins ne peuvent être
distribués aux jeunes enfants que dans les éco les maternell es ou les classes enfantines dont les m11tres sont
pourvu s du certi O 'at d'aptitllde ;
« Que pOUl' l'ouvertul'e et la direc tion des écoles maternelles , des r ègles d'install a tion ont été indiquées par
le lég is lateur ;
• Que, dès lors, la tu lérance des garderies annexées
aux écoles privées co ns titue une violation flagrante des
droits de l'État ;
" In vite l'autor ité compétenle à faire cesser d'office les
abus signalés pal' M. t' Ins pecteur primaire d'Aix . •
Le Conseil estime que ce vœu doit être modifié en
ce sens que les garderies pourront être autorisées mais à
la condition de les réglementer dans un s ens laïque.
En ce qui toucb e les écoles maternelles, il exprime
le vœu, déjà émis, que ces écoles puissent être créées
dans toutes les communes, sans qu'il so it tenu compte du
chiffre de la population, et qu e l'État vienne en aide
aux petites communes pOUl' leul' faciliter la cl'éation
de ces éco les.

!JODlLIER SCOLAIRE
Le Conseil d'AI'I'ondissemelll, SUl' la proposilion de
M GA ILLA UD:
VU les conclusions contenues au rapport fourni par
M. Amiot, ill specteul' pl'imail'e, il M, le Sous- Préfet:

�-80Attendu que la silual ion signalée pal' ce fonctionnaire
esl de tOl\S points exacte, mais que d'autre part, les resso urces des communes de l'arrondissement ne peuvent,
malgré des elTorts de bonne vo lonti\, appo,'te,' une améliorati on à l'état de cboses actue l ;
, P,'ie M, le Ministre de J'Instl'Uctioll publique de teni,'
compte dans ses répartitions, des besoins des écoles
de l'a rl'ondiss ement d'Aix el demande au Conseil Général
de dOnl'er une nouvelle prcllve de sa générosité en
attribuant aux comm unes pauvl'es les in stl'lllllents de tra
l'ail dont a besoin l'instituteur et en votant les sommes
nécessaires au renouvelleme nt partiel du mobilie,', no·
tamment des cartes géograpb iques.

LAICISA.TION
Au sujet du l'apport présenté par M, l'Inspecteur pri·
ma il'c, le C:lnsei l , SU I' la p,'o position de M, GAILLAUD :
AlI cndu que du ,'appo,'t précité, il résulte qu'il existe
enCOre dans l'arronclissemellL d'Ai x, contl'a irement à
l'espritel au texte de la loi, sept écoles congréganistes de
filles ou mixtes;
Demande à ~l. le Ministre de l 'Tnst ,'uction publique
de prendre toutes les dispositions nécessa ires pou r que
soit atcomplie leur laïcisation si possible.

CBRTIFICATS D'ETUDES

-

81 -

soit toujours tenu cùro?te de l'o ri g ine des elèves qui ont
obtenu le certificat d'études primaire, rie façon" Douvoir
reco nnaitl'e ln proporlion ri es élè\'es congr(&gt;gani ·Ies qui,

ayant subi les épreuves, unt pu obtenir ce pet,t diplàme,

JI sera ainsi démontré, étant donné la popul .. tion colaire des deux éléments co n g " ~ganiste et la ïque, que
l'avan lage est au bénéfic~ des éco les cie l 'EtaL

POIUS ET hln su nn s

Au sujet du rapport rrésenté au Couseil d'Al'l'on dissement pal' M, le Vûrificateut' des poids et mesures, le
Conseil, SU I' la proposition de M, GAlLLAUD :
Vu le rapport dont s'agit;
Et sans retenir que I ~s cOI11,nerçanls de l'arrondissementd'Aix n'on t, dans leurs relations, qu'à se préoccu·
pel' de l eur viei ll e répulation de moralité, sans souci des
pénalités encourues l'l" des négociants à p ra tique déloyale;
~Iais aUendu qu 'il im porle de facil,ter aux lonclionnail'es l'exercice de IcUl mission,

Henouvelle le VŒU qu'une carte de lib,'e parcours soit
délivrtie sur les chemi ns Lie 1er r~gionaux à M, le Vérilicateur ùes poids et mesures.
La prése nte délibération sera transmise b ~l. le Préfet
et à ~I , le Président du Conseil Général.

Sur la proposition cie M, GAILLAUO, le Conseil exprime
le désir que, dans le ,'apportde M, l'Inspecieul' pri maire, il
G

�-

8~ -

- 83 MM, les F onctionnai re s de se préoccupf'r da\'antage des
modifica tions il apporter il l 'é t ~ t actu el de choses existant.

CON TR I DUTT0'lS tNDlRECTES

Au sôjet du l'apport présenté pal' M , le Sous- Di recteur
des Contributions I nd irectes, le Conseil, sur l a proposi,
tion de M, GAILLAUD ,
Vu le rapport dont s'agi t,
Donne acte à M, le So us -Directeur des Contri butions
Indirectes de sa déclaration que les r eco uv l'emenls con ti,
nuen t dan s l'arrondisse ment à s ' e~'ec lu e r avec Iacilité
et san s Iro:ssen .ent , et de ce qu e ses co mptables ont
touj ours pOUl' mi ss ion de ne r ecourir à des poursuites
que lorsque les intérêts du Tréso r peuvent être en penl.
Celle théo rie, souvent soutenue pal' les éllls républicains et nolamm ent pa.' M , L eydel, sé:lateur, devrait
être considérée par les comptabl es co mme une r ègle en
matière de recouvrem ent d' i mpôts di.'ects ou ind i rects,

" La rou te dépa,'teme nta ledeMa.' tigue5 il Port de- Bouc
a e n'ec t i vem ~ nt une large ur de G mN res S UI' toul so n rarco urs, Au mom ent de so n étobli sse ment, ell e suflisait au
t.'afic ; mais depni s le dév elop pement des moye ns de
transport, depu is l 'augm en tation des relat inns commerci ales entre les deux communes, depui s surtout l'in stallation d e nouvell es usinese t de cba nti ers sur l ~ ter r itvi re
de Port de-Bouc, des amélio.'a tions so nt devenues de la
der niè r e utilite,
• JI conv ient don c de demand er l'élarg issemen t d"
chem in j usqu'a 8 mètres, La dépln,e Ile peut êlre considérabl e, si l'o n ti ent con.p te tlu peu de ,-nleuroes terrai ns
en bordure et si 1'0 11 Il '' Jubli e pas qll'il s sont fa ci les à
travaille r , sans déblai Id extraction ùe pierres ni ouvra -

ges d'a rt
ROUT E OB PARTBMBNTA LE DB MAR 'r IGUBS A

PORT-OS - BOUC

«

D'un aul re cùlé , Ioule

l i lle

région laborie use bénNi-

dera du per fection nem ent.
M, GilLLAUD dépose le vœu suivant:

M ESSI.EURS,

" La r oute départementale n' 12 de M arti gues il Port'
de-Bouc est, suivant le r apport de M , l'I ngénieur ordi nai re dans un éta t satislaisa nt d'entreti en,
• Mais certa ines délectuosités ne son t ~as signalées à
votre at ten tion, et je ne cesserai j amais de demander à

fi: Je demande
done ::lll Consei l d'Arr on di sseme llt
d' él1l eltl'e le vœu que l' autorite supéri eal'e sais isse ô' urgence MM, les Ingé ni eurs "'&gt;lllpéten ts pou.' réa ti ser les
t['avaux d' élarg issement de la ruule n° 1~ tir} I\larti gues ;'l
Port -de- Bouc et propnse au Consei l G,'néral l'i,"pulat ion
à so n bud ge t d'un e sonlille sullisa ntc pour leur realisai mmédiale, »

L e Consei l adopte ce \'œu, sous réserve qu'une délibé-

rati on conlenanl un avis favorable d~::i

COl lllll Ulles

Marseille et de Por l-d e-Bouc inlervieudra ,

de

�-

- 85 -

8~-

RAPPORTS DE S CHE FS DE SBRVrf!B

M. GAiLLAUD fa it la déc la ra tion s ui va nte:

ME SS IEUR S,

, Le rapPol' t que M. le Sous- Pré fe t d é posait annuelle·
ment SUI' le bureau a élé SU I' notre d e m an d e conve, li en
une brocbu re qui d eva it nou pa rve nir en viron buit jou rs
avant notre réuni on.
, Pou r des ra isons do nt M. le So us-Pré fet n'a p as à être
r endu responsable , recon na issa nt, a u co ntl'a ire, sa diligence, cet instrum ent de nos dé libéra ti ons n e no us est
parvenu que quatre jours ava nt la session , e t, en ce
qui concerne s pèciale men t mon canto n , nou s n 'avo ns été
en possess ion notammen t des ren seig n e m ent s s ur le ser·
vice maritim e q ue dimancbe m a tin, veill e de la session ;
« Le renvo i au mo is d 'octobre d e la session du Conseil
Géné ral es t- il.la ca use pI'o ba ble d e ce re ta rd , m ais it nouS
devi ent très dilfi cil e de pre ndre d es d écis ion s qui seront
soumi ses à l'Assemblée Dé pa r te m enta le sans préalable·
ment être en possess ion de ces é lémen ts d e trava il ;
&lt; Da ns ces con ditions, je décla r e q ue je ne pu is exami·
ner des documents dont l'impo rt a nce entralne une étude
préparato ire d'u ne du rée qu i n e p eu t être rédui te à
vi ngt-qnatre heures;
. • Nous ferons noire possi ble, tou te ro is, pour supp léer
au vice de méthode que j'indique, no u s bornant à prier
M. le So us - P réfet de rappele r aux age nts p lacés sous sa

d irecti on, que les m e mbres des co rps élus ne peuvent
utile me nt dé libére r qu e s'ils sont in s truits pal' eux des
beso in s des popula ti on s. »
Le Conseil s'asso ci e il cett e d écla rati on .
Plus ri e n n'éta nt à délibé rer, M. le Prés ident dé clare close la premi è re p a rtie de la session de 1900.
Et ont s ign é a u r eg is tre les membres présents.

ADRllSSI! A

Id. LB PR BSIDRNT

DE

LA

RBPUB LIQUB

ET AU OOUVE RNEMKNT

A l'issue de la séance, le Conse il, s ur la prop ositio n de
M. GAILLA UD, réd ige l'ad resse suivan le q u 'il p r ie M. le
So us -PrMe t d e ra ire pa r venir à M. le Présiden t de
la Rép ublique:
L'époque ag itée qu e traverse no t re politique intérieure
n'a d e consola n t, pO Ul' les ré publicai ns si ncères, que
l'énergie d éployée pa l' le Gouve rn e men t de d éfense rép u·
blicane e t l'a ltitu de d é ter minée du Cil er de l'Éta t à rai re
res pecter n os ins tituti o ns.
Grâce il d es incide nts provoq ués à pla is il' pa l' des
réactio nn aires. q u i s'é ta ient lait admettre dans le parti
républi cai n co mm e l'a lli és de bonne foi , unis aux ennemis
irréconcili ables d e to ute libe r té et de toute justice, la
France s'est d ivisée en deux fra c tions dont l'une, celle de
de la vie ill e démocratie, fid èle à ses princip.es, confond en
une m,lme afTecli on l'armée et la Hépublique, et l'autre
dirigée pa l' l'étra n ger, veut accaparcl' l'armée ponr s'en
servIr co ntre la R é publi1lue.

�- 86L 'a rm ée, à r.ette heure d'éga lité soci ale, ne peut ètre
l 'apanage d'un pal'Li ; e\1 e est l'émana ti on directe du peu ·
pi e et do il, en mèlO e tem ps qu e respect à la Constitution,
une oMissa nce abso lue à son chel suprême; et pOint
n'est nécessa ire pour ai mer la France et la ser vil' avec
dévouement et abn éga tion, d'a ppar tenir à ce rt aine classe
ou d'êll'e affili é à certaines ligues .
En conséquence, le Co nse il d'Al'I'ondi ssement d'Aix
ad resse ~ M. le Président de l a R épu blique le témoignage
r es pectu eux d e so n admira ti on nota mm ent pour so n
élo'luellt discou rs de Li sieux. Il adresse égal ement l'expression de ses sen ti ments de sympa tb ie au Gouver ·
nemenl de dé fense r épublica ine.

Le Secrétai re,
GAUTHlE R.

Le P résident,
SABRA N.

Sous- Préfet, M. BEAUCA IR E

Conseille/'s d'A 1','ondissement
Canton d'Arl es-est.. . . . . . . . . . . .
id .
d·Arl es-ouest . . .. . .. .. ,
de Cbàteaurenard ....•.
d'Eyguièr es . . ........ . .
d'Orgon . . ....... .. .. .. .
des Sa intes-I-l ar ies . . .. .
de S~int-F\émy ..... .. .•
de T al'ascon .. .. . . • .. . .

M~ l. CA RTrER E.

CALMENt
AHNA~TD .

DELA Y.

FÉLiX.
T ARASCON.

L AYALLE

J.

COSTE.
CARHIÈnB .

�-

89 -

CONSEI L. D'ARRONDISSEME N T
D 'ARLES

SESSION ORDINAIRE 1noo

-

1" PARTIE

L'an mil neuf cent et le vingt-Irois juill et à dix heures
du malin, le Conseil d'Anondi sement s'est réuni a la
Sous- Préfecture d'Arles, pour la tenue de la première
partie de fa session ordinaire de 1900.
Etaient pr'ésents :
MM.

ARNAUD,

CA.LME NT j

CARRIÈIlE)

CARTtBR,

COSTEI

DELAY, docteur FÉLI X et LAYALLE .
Absent : M. TARASCON qui s'est excusé .
M. le Sous·PaÉFET donne lecture du décret de M. le
Président de la R épublique, en date du 11 juillet 1900
qui convoque les Conseils d'ArronJissement, the au
23 juill et la premièr e partie de la ses iou ordinaire, et au
24 septembre, l 'ouvel'ture de l a deuxième partie.

�-90JI décla re ouverte la sess ion et invite l'Assemblée à
constitu er son bureau ,
M, le docteul' FÉLIX , doyen d'àge, prend la Présiden cp,
et prie ses collègues de vouloir bi en procéde r à l'élec tion
du Prés id ent, du Vice -PI'ésid ent et du SecrMaire ,
Le Conseil procèd e à cette électi on, qu i donne les
résultats s uivants:

p,'ésiden t: M, le docteur FÉLIX,
Vice-Président : M, ARNA UD,
Sec,'Uail'e : M, CUlIBNT,
M, le docteur F ELI S l'emercie ses co llègues de la nouvelle n. arque de sy mpathi e, qu' ils vi enn ent de lui acco r der en l'a ppelant de nouvea u à la Préside nce,
Au no m de ses collègues el a u s ien, il s ouh a ite la bienvenue à M, BEAUCAIRE , So us -Prélet, e t l'assure du
conco urs dés inl éréssé et dévo ué, que chacun des membres de l'Assemblée esl dis posé de lui do nn er da ns Iou les
les a!Jai.'es pouva nt int rcscr l'arrondisse ment.
M, le Sous PR EFET l'emercie M, le Préside nl, des
so uhaits de bi envenu e qu 'i l vienl de lui a dresser , el
déclal'e quP, de son cO lé, il sera he ure ux de co n ~ i nue r à
entl'eteni!', avec le Conse il d'A rJ'ond issement, les bonnes
relations qu 'ont eues ses prédécesseurs; qu ' il s'e mp loiera
à hàter l'i nstruction d, s afTai res, et qu'il s'i nspirera de
l'exemple de dévouement à la chose publique, que lui
~ o n nen t eux-mémes les co nseille l's prése nts; qu' il s~ra
~ur eu x, enfin, de travaill er a l'ec eult, pour le plus gran d
bien de la R épublique_

-

91-

M, le Sous-PmiFRT dépose ensuite sur le bureau:
l ' Un dossier relatif au projet de classem ent, comme
annexe du chemin de g rande communication n' 26 à
Arles l ' de la rue de N!mes, 2' de l'a venue de la gare
maritime et 3' de l'anci en ch emin des Saintes-Ma ries ;
sur lequel le Cons eil d'Arrondisse ment es t appelé à don ner son av is.

2' Le compte général des dégrèvements et non -valeurs
sur contribution s de l'exe rcice 1899 ,

3' Les réponses au x vœux émis dans la précéd ente
session ;
4' Les rapp orts de MM , les chels de s er vice ,

CLA SS EME NT COMM B A NN EXE DU

CHE MI N D R G RA. NDS CQ M-

l lUNICATION N 26 D'ARLES, DG TROIS VOIBS DB COMM UNlCATIO N .

M, LE PRÉSIDENT comm uniqu e à ses collègues un dos ,
sier relatif a u proje t de classe ment comm e annexe du
cllemin de g rande communication n' 26 à Arles , des
voies suivantes:
l ' Rue de Nlm es ;
2' Avenue de la Ga re Ma ritime;
3' Ancien chemin des Saintes-Maries ,
Il les pri e de vouloir bien examiner ce doss ier et
d'émettre leur avis s ur la suite q u'il y a lie u de do nner à
celle a fTai re,
Ap rès e xa men
Le Conseil d'Arrondissement,

�- 92
« Considérant que pendant la durée de l'enqu~le , à
laquelle il a été soumis, ce projet n'a sou levé aucune
protestation .
• Que le Conseil Municipal d'Arles, seu l i ntéressé a
émis un avis favorable au projet. »
Est d'avis qu'il y a lieu de prononcer le classement des
voies de communic3lion dont il s'agit.
COMPTB GÉN1lRAL ORS DÉGItBVBMENTS ET N ON VA LaURS

M. LE PR!iSlDBNT communique ensuite il ses rollègues
le compte général des dégrèvements et non valeurs Sur
contributions directes de l'exercice 1899.
Il les prie de prendre connaissance de ces documents
et de donner acte il M. le Sous-Préfet de cette communi.
cation.

HALTE AU QUARTI~R DES ALYSCAMPS

L e Conseil d'Arrondissement "enouvelle le vœu, tendant il obten ir l'établissemen l d'une halte au quartier des
Alyscamps, sur la ligne d'Aries il aint-Louis-du-RlJàne,
afin de permettre aux vOl'ageu,·s de p" end "e ou de quiller
le Irain sur ce point, sans être a~treinls à se r end re à la
gare P.·L. -M., ce qui les obli ge il elTectuer un trajet inu.
tile et leur cause une pel·te de temps très appréciable.
L 'utilité de celle halte esl inconlestab'e ; le Con seil p"ie
MM . les mem bres du Con sei l Général et l'administration
de vouloi,' bien insister auprès du Conseil Mun ic ipal
d'Arles, pour f"i"e votel, par cette assemblée, une subvention qu i pel'ln elle de dOline,·, à ce vœu une solulion
favorable.

~

93

CANAI. DES ALPI NES

P"ololl[Je1&gt;l enl li Arles de la Brallche de Parade

M. Louis Calment signale il l'allention de ses collègues
la situa i ion dép l ~rable dan s laqu elle sc trouve depuis
longtemp s déjà, la parl ie du terri toire d'Arl es, dénommée « le Gnnd Tf'ébon ».
Ce quartier dont la su perfici e est de 1.522 hectares, est
situ é entre le Rbone et le g,'and can~1 de dessècbement
en relier dit le V'gueirat ; sa position I" assujettit au paiement annuel de lourd es cotisations syndica les pour I"entretien, tant des grands travaux de dessècbementexécutés
sur le vaste territoire d'Arles,que des travaux de déFense
cont"e les inondati ons du Rhone.
D'au tre part, une grande portion des terrains de ce
quartie,' sont devenus p"esque improducti fs et ont perdu
le s 2/3 de leur valeur, par suite de sécheresses persistantes, et du rait ayéré que les submersions de vignes
dans la parti e supéri eu"e, so it avec les eaux des Alpines,
soit avec les eaux dérivées du Vi guei" at , ront remonter
à la surface les ef1lorescences sal in es.
Il est éviden t, dès lors, qu 'on ne pourra r emédier il une
situation si nllisible a de nomb" eux in té rêts qu'en assu·
rant au Grand T" ébon les bienraits Je l'a rrosage.
La chose est d'ailleurs facil e, puisquïl suffirait de
prolon ge r jusqu 'à Arles, so i t SI '" environ 6 kilomètres b
filiol e de Lansac qui déver se ,,"t/ilement ses eaux de f,,·/e
au Rh6ne, ~rès du Mas de Parade.
Ce prolongement étant prévu dans le décret de 1851,

�-

-

94-

qui règle les rap ports et obligations de la Compognie des
Alpines envers l'Etat, M. Lou is Calment propose d 'émet.
tre un vœu très motivé à oet éllard,
Ouï cet exposé qu'il co nsidère co rnm e l'ex pres&lt; ion de
l'exacte vé..-ité ;
Le Con seil é met le vœ u s ui va nt :
" Vu la loi du 7 juin 1826, autorisant la concess ion des
travau x du canal des Alpines, ell nepermettant La per'ception que d'une 8ùnple (a xe d'a1'1'osage, p endan t 61nOt'8.
• Vu le décret du 3l juillet 1851, modifiant les ordonna nces rpya les relatives 11 la co ncess ion des bl'an ches
septentrionales du ra nal des Alpin es;
, Vu la décision ministé riell e du 18 janvie l' 1868, main.
ten a nt en p,'incipe , l'obliga tion imposée à la CompagT'ie
des Alpi nes, de, prolonger la 2' branche jusqu'à A rie&gt;,
pour assurer, s'JI y a li eu il cette commune, le bénéfice
~e I:a rrosage qui lui a été éven tu ell e m ent réservé par
1 article 11 du décret du 31 juill e t 1851; mais d'attendre,
pour réclamer l'accomplissement d e ce t! e obli gation, d'ulle
par't: que l'on so it éclairé, par l'expé ri ence u 'un e exploita tron n ormale des cauaux supérieu rs , nul' le volum e
d'eau dont on pourrait di s pose r e n faveul' des terrains
s i~ués en aval; d'ault'e pa,'t: que les engagemenls souscrIts SUI' ,le territoire d'Arles, ai e nt assez d'impo rt ance,
pour motIver la dépense qu'exigerait ce pro longement ;
• Vu les décre ts des 7 juillet et 30 septembre 1 ~93
autorisa nt [lO Ur ca use d' u t'1I'
'
Il é
publrque
le d éversemen 'l
da ns le Vigueirat, des ea ux de fu ile et de surabondance
des brancbes d'Evrag
"
,
,
ues e t d e ~amt-G"bl'lel
mal " ré I,'s

arrêts de justice, interdisant formell e nl enl. ~c de:erscmen t dans l' intérêt des œul'l'cs de u esser,lr emcll t ;

95 -

• Vu la disposition de l'article t" du décret du 30 septembre 1893, autorisant le dit déverseme nt â une époqu.
qu eLconque de l'année, bi e ll que le Mini stère bût, à diver,
ses repri ses , mi s la Compagnie d es Alpin es en demeure ,
sous 1' 0iTre d'une subvention d e 105,000 Irancs, sur les
fonds de l' Etat, d e prolonge r , sous peine de d échéance, les
bran cl1 es d ' Eyragues et de Saint-Gabriel, jusqu'au
RIl Cne et jusqu'en Duran ce, con lorm é m ent au décrel
de 1851 ;
« Cons idérant que la concession d e la Compagnie Fran çai se d'irrigati on du ca nal d es Alpines, comprenant une
di zaine de bran cbes qui, tOlites ont é té exécutés à ses risques et périls, sans souscI"plion. préalables, mais avec
de fort es su bventi ons s u r l e~ londs de l'Etat; gue seul Le
pro longement

in ( e1·e8.~an t le

te1~,.itoiJ·t; d'A 1'Ies, a été

subordonné, par M, le Minis tl'e, il la so usc rip tion préa·
la ble d'un nombre su ffi sant d'bectares;
« Considél'ant qu e l'avis de M. l' In géni eu r en Chef sur
celte questi on concluait a u contraire, il l'exécution imm éd iate du dit prolon gement , d'a près la d épêcbe ministéri elle de 1868 ell e-mêm e;
" Con s id éran t qu e pal' les d éc rets rendus e n faveur
de la Compagnie d es Alpines en 1893, te Gouvern ement
l'a gra tifiée de bénéfices et a vantages co nsidérables ;
qu 'e n eO'et l'extension donnée à la loi de 1826 quant à
l'lisage des eaux pendant loute l'ann ée au lieu de 6 mois,
a pel llli s à la dite CO~lpagnie de dOt,bLet' ses reoenus à
cause de l'impol'tance des snbmesions de vignes; et
qu'en elTet allssi la fa cu ll é de d~verser dans le Vigueirat,
au li e u de le. conduire au Rbone et en Durance, les eaux
de fll ile des brancb es d'F)'ragues et de Saint·Gabl'iel,

�-

l'a exonérée d'une dépeme d'al&lt; mo,ns 200. 000 (ran cs,
plus les int ér êts de ce capita l et des frais d'entreti'n
annuel qu'a uraient nécessités ces importants travaux;
, Considérant qu'en présence des hits nouveaux expo .
sés ci-dessus, it ne serait ni juste ni équitable de maiotenir la cond iti on qui a a1'l'êté ju qu'ici, l'exécution du pro ·
longement de Parade à Arles, CE TRAVAIL ÉTANT O'UNS
URGENCE ABSOLUR.

-

96 .-

97 -

Pins , elle dessel' virait les prop1'iétés environnante.s, et
éviterait aux ouvriers qui se l'enlient SUl' ces ]lropl'iétés,
des pertes de temps très appréciab les et un trajet relalivem- II t con.idé, ab le, qu'ils SOllt obl iges de fa i re à pied.
11 prie la Compagllie ùes chemins de fer cie la Camargue
de vou loir bien donner une suite favorabl e il ce vœu.

1)

Le Conséil émet le vœu qu' il y a li eu de recourir
à la bienveillante sollicitude de M . le Ministre de l'Agricultu re afin d'obten ir qu 'il veuille bien mell.'e la Compagnie frança ise d'irrigation du cana l des Alpines ell de,
meure d'exécute/', dan. le plus 61'e( délai l'0ssible, le
pro longement dont il s'agit, sa uf au Gouvernement à
sub\'entionner le projet dans la mesure ou l'ont été
les autres tra"aux.
Le Conseil prie en même temps ~l. te p.'éfet de vuuloir
bien appuyer fortement sa ju.te demande auprès de
M, le Ministre,

CHEMINS OB FER DB CAMA RGU E

Le Conseil d'Arrondissement renouvelle le vœ u tendant
à obtenir le chaogement de la lIalte de Roust\' SUI'
la ligne du chemin de rel' d'Arles aux Saintes-Ma;i~s, et
son placement à la lllll.te de Talllaris et de Rousty
au • Bosquet des Pins.
Actuellement, la halte de Ht'usty ne sert absolu.nen!
qu'à quelques cbas.eurs qui se rendent aux marais du
méme nom, tandb que si elle était placée au Bosquet des

ÉT ABr. I S~EMRNT PAR LA COMPAONlB P,-L.-lI., D'UNB HALTE

A TRINQUBTAILLB

Le Conse il d'Arrondissement exprime de nouveau le
regret que le vœu précédemment el11is, tendallt à oblen ir
qu'un arrêt soit établi au pont de l'avenue de Fourques,
SUI' la ligne ùu chemin de [el' d'Arles a Lunel, n'ait
pas été pris en considération.
Il regrelte aus i de ne pouvoir partager la manière de
voir de M. le Ministre, qui semble faire r essortir que l'ouverture !l'ocbaine de la ligne à voie étroite, d'Arles T rinquetai ll e à Nlmes, desservira l es localités qui auraient pu bénéficier de l'arrêt du pont de Fourques,
11 pense, au contraire, qu'un arrêt des deux lignes
il proximité du point de l'encontl'e permettrait aux voya geurs de prendre soit le traill de la ligne d'Arles à Lunel,
soit celui d'Arles à Nîmes, sans les ast reindre à continuer
le trajet, selon le cas , jusqu'à Arles -P. - L.-\&gt;I. ou ArlesCamargue, et les oblIger ainsi à traversaI' toute la ville
d'Arles pour se renùre à l'une ou à l'aulI'e des deux
~al'es,

En conséquence, il renouvelle son vœu, pl ie ~J. le
Ministre Eles Travaux Publics de vouloir lIiell faire procé-

7

�•

-

der à une nouvelle instructi on, espérant que, Illieux
renseign, ' SUI' la situation topo grapbique des ga l'es et Sur
l'arrêt réclamé, ainsi que sur les ava nt ages que cet arrêt
procurera tant aux babitants d'Arles et de Fourques,
qu'aux com pag l1les i ntéressées ell es, mêmes, une suite
lavorable sera donnée" ceLLe alYa ire,

INSPBCTlO~ DB

LAl1'3RŒS

Le Conseil d'A rrond issemen t r em erci e le Conseil Géné,
l'al et l'Administration d'avoi r bien vou lu prendl'e en
consiJéralion , en ce qui con cerne l es chels lieux de can ton , le vœu tendant à obtenir qu e les laileries soientvisi,
tées ré guliè rement par un vét érinaire,
11 estim e touteloi que celle mesure est insuffisante
et demande &lt;Ju'elle soi t étendue aux laiteries de toutes les

communes.

~ TAT I ON

99-

98-

AGRONOMIQOR

Le Conseil d'Arrondi ssement renouvelle le vœu tendant

à obtenir qu'une station agronomiq;;e soit créée dans
le département, et de prélérence 11 Arl es , pour assurer
aux agri culteurs l'a nalyse g ratuite de leurs engrais,

CASI!R:\E DE GEN DARM FR1I! A TARA CON

SUPPRESSION DES CONS BILS O'ARRO:\:GISSI!M1!NTS nT DES

sous· PR Rf1BCTU nE ~
M . le docteul' FÉLIX l'app elle à . es coll ègu es que dans
la séance du 19 septembre 1898 , ils avaien t émis un "œu
lendant à la suppress ion des Co nseils d'Arrond issement
et Li es So us- Préfectu res.
Voi là donc, mes clJers co ll èg ue s, toutes les alTa ires
SUl' le,quell es nous avon s il statuer, qui co nstitu ent il peu
p" ès nos seu les attribu tioll s.
Il est vr ai qu e nou s avon s la ra!:ult é d 'é m e Llr ~ des
vœux , mais VQUssave z le sol't qui leur esll'ése rYé; i lS re_
viennent gén éra l em ent toutes les ann ées sans avoir reçu
de solution,
Ainsi

VOIlS

sa\'ez qu e, depui s plu sieurs an li ées, nous

demanLions une au g mentalion des allribuli ons des Conseil s d'Arrondissement ou bi en LilI' suppress ion.
Pour " augmentatioll des all l'i buli on \ nOLI s Il e SO lllm es
pas exigeants, el, san s sOl' tir d~ la I ~ga l it e. nOLl S \'o u·
drions qu e toutes les foi s qu 'un e C Orlltlli ... s i lHI t's t for!! i; ~
dans le départeme nt, pour li ail er les qu es ti ons " Ott IIll PI'cial ~ s, industri elles, agricol es et socia l e~. un Conseille r
d'Arrondi ssemenl [ut app elé à ell laire 1)OI·ti e ail IIléme
tilre que :es Conseill ers Génér au x: Co nll ui-sio ll des r helllin;; de fe l' régionaux, Commi ss ion tIe dép.)! de menu tcit é. etc. ; vous ave z vu qu e nOli S :1\'o ns t lujours été sysléIlHl t:qU E' menl é\~artés de Ioul es ('es COlll lll ÎssiollS, re pell dant 11 0 US somm es les élus du l1l t&gt; rn e cllllège i!lel'tlll'.lllJlle

L ~ Couseil d'Arrondi ssement r enouvelle le vŒU que
l a Département lasse co nstrui re, à ses frai s, une caserne
de gendarmerie à Tarascon.

les Conseill ers Généraux, nous a\ ons dune le de"o,r

�-

lOU-

de demand er à être admis à ddendl'c les i,!lél'i,ts d~ nos
électeuJs, tou tes les lois que l'oceasion se presenle,
Au ssi, considérant que lH\U~, aVOI1S. depuis plusienl'S
années, demandé l'augnlenlation de nos allributions
et qu 'o n ne ti ent aucun compte de notle demande, et
qu'au conll'aÎ I'e, nOLIs SOO1ll1r~ sys ll.\rH3.1 1C]uernenl tenus à
l'éca l't de toutes les qupstion s où 1l0U' pou Iri ons utilement
délendre les i nl~réls dl' IIOS électeurs, el 'lue nous avons
t té tou joul's tl'a il és rOllilue \ aleur Ilt'gligeable, je consi·
dère que notre di gnité nou&gt; nlJli~e à protester.
Mes chers co l lègues, je crois donc etre l'illtel'[lI'ète
de vos sen ti", en ts, cn \OllS proposant de demander
à nou veau la suppressioll des Conseils J'A rl'ondissement
et des Sous Pl'élect ures rcconnus COIll plète",ent inutiles,
Le Conseit d'Arrondi ssemen t adopte,

SllP PR I1SSSl0N DI~S DROITS UR rA \'I.WU poun LE~ SUCRES

DE \r.NDANGE

Le Con seil d'AI'fondissemellt,
« Considérant qu~ la reconstitlltion des vigllobles pal'
la méthode de surlJ lll el'sion ou pal' les greO'uges des
plants américa ins, l'tut ètre considérés comme donnant
tou s les r ésultats gu'oll pouvait espé l'er;
« Qu'en l'élot acluel les vignes du Midi rie la France
peuv ent fournir, en qllalltilt&gt;, un UOII dn el a bon marché.;
« Que la fabl' ic, li un des vills d it s Je &gt;ucra~e n'a plus
sa raison d'êlre, que celle fabl'i('ation ne [Jellt 'I"e nuire
aux inlél'èls des l'l'ais vignerolls dont les sacrifices sonl

-

10 1 -

tous les jours plus non,b,'eux, qu'elle ne profile et n'enri·
cbit que ceux qui vendent du vin, sans trava iller la
vigne. /,
Le Consei l d'Arrond issement renouvelle le vœu que
le droits de faveur dont Jouissent les sucr es, dits de
vendanges , so ient abolis,

GJlAINES DE CUSCUTE

Le Consei l c1'Arl'tlndisse'(lent appelle de nouveau la
bienveillante allelltion de ~l. l e Préfet, sur la situa tion
faile au comlllerce de lu zerne de l'arrondissement, par
suite de l'introduction dans le département des gra in es
de grosse cuscute,
Il p,'ie M , le Préfet de vouloir bien prendre les mesures
néce&gt;saires pour Inellre les luzerniers à l'abri de l'invasion ùe la grosse cuscute, afin de COllserver aux. graines de luzerne de Provenc~, la bo nne renommée dont
ell es ont joui jusqu ici.

cn~A TION n'UNE llALl'll SUR LA. LIGNE DU C UElll~ UB PER
\)'AHlRS A SA LON

L e C')l)seil d' \rrûndissellleul l'enouvelle le vœu ten
diltlt il outenir la cn"alioll d'une halte à Grt~Oll au poillt dit
!, ,hrdin N~uf 1) entre :\1(),tI'i~~ ct ~1t1ussane, sur la li gne
dll rhcnlÎn dt, 1er d' \r1I:"S il Sa lUI!.

�-

PERMIS

102 -

DR CHASSE

SUI' la proposition ùe M. CALMENT,
Le Conseil d'Arrondissemen t renouvell e le vœu suivant :

« Considérant qu e le colit d'un perm is de chasse est
trop élevé pOlli' une très nombreuse catégorie de citoyens
qui Ile peul cons~crel' à cetle noble passion qu'un nombre
Irès lim ité de jours par an ;
• Considoirant que la pratique démonlre chaque jour
que les recelles " 'un imp Ot son t en progression direcle de
l'abaissemenl des larifs et des lacilités accordées aux in-

ressés ;
, Considérant qu'il est du devoir de l'Elat d'encourager ce sport qui forme 1es prit et le caracti're de
l'holl1me et furtifie ses mu,cles pour en faire de bons
et solides so ld ats;
L e Conseil d'AI'I'ondissement renouvelle le vœu que la
Chambre des députés la sse aboulir au plu s l ôt, le proj et
de créa tion de perllli s de cbasse mensuels el. joumaliers,
L e Conseil rI 'Arrondissement adopte,

,

103 -

ne re slera plus , à ceu x qui n~ p o~~èdentr i e n ou peu, que
les routes poUl' cllasser, ce qui serait in su ffi sant, et dangereux pour l a séc urité publique;
• Considérant que l'Etat et les commu nes en accordant
un perm is de chasse s'e ngagent impliciteme nt à donner
des terres pour Y cbasser. ,
Le Consei l d'AtTondissemenl renouvelle le vœu qu'à
l'avenir, l'Etat et les commn nes ne lou enl plus lenrs
domaines pour chasses gal'dées.
Le Conseil d'Arrondi ssement adopte.

CHEMINS DB FER DE CAllARGUB

SUl' la proposition de M, CARTIeR, le Conseil d'An'on dissement émet le vœu lendant à oblenir que la Compagnie des chemins de 1er de Camargue organise le lundi
de. chaque sema in e, du 1" mai au 1" oclobre, un lrain
parlant d'Arl es à 5 hcures du malin pour permet Ire aux
ouvriers agricoles loués le samedi et le dimanche de se
rendre à leurs travaux, sans subir ln perle de temps à
laquelle les astreint le trai" Ol' dinaire qui ne p:Irt qu'à
7 beures.

PROPRRTÉ DES nUES
CHASSES GAR DÉBS

L e Conseil d' rrondissemenl,
• Considérant que les chasses ga rd ées se lont de plus
ell plus nombreuses;
" Considérant que b'e ntOI , grâce il celte protection, il

•

LeConseil d'Arl'ondi ssemenlren ouvelle le vœu que des
ord res so ient donn és am Illunicipa lités, pal' l'administration supérieure, pour ass:.tl'er ri gl) Ure llSpmen l la pro-

prele cles ru es dans les villes el lcs villag~s.

�-

105 -

-lOi soien t autorisés il. se déplacer, ou tout au moins il. tl'ave rser te dé pa rtelll ent des - Bo ucbes-du-l hOn e" que
re pal' le vétérinaire sanita
ire,
mun "is d un cer t'l ficat d .."iv
1
•
constata n t qu "1Is son t ind emnes de toule maladie conta-

ÉLBCTlONS CONSULAIRBS

Le Conseil d'Arrondissementl'enouvclle le vœu tendanl
à obtenir que les élecLions consu laires, aient lieu dans
cbaque commune et non au cllef-Iieu de canton, ann de
permeLLre il un grand nombre d'électeu l's de prendre part
au vote,

gieuse,
"t'
é
' le Co nse il Géneral et l' Adm mlstra IOn sup t
'lé t'on
1 prie
l'Îeure de vo ul oir bi en prendre ces vœux p.n co nSH r a 1
en les communiq uant à M, le vétérinaire départeme,nta l,
et en nomm a nt une co mlllission spéCiale cbargée d étudi'er les bases de la rég le mentatio n à établi r,

POLlCH SANITA IHE DES ANIMAUX

l e Conseil d 'Arrondissemenl renouvelle le vœu, qu'à
l'avenir, les bêles ovines des tl'oupeaux cantonnés dans
la commune d'Arles, pour cau-e de clavelée, reconnues
saines, puissent êt re transportées par voie ferrées et,
après te départ du derni e r troupeau transhume, dans les
pâturages choisis pal' leurs pl'Upriétaires ,
Cette mesure rendrait de très grands sel'vices dans la
COI11mllne d'Arles, où les troupeaux son t, pendant l'été,
exposés à soulTri r cruell emen t dll manque d'ea u, et souvent aussi, du manque d'be l'bage,
Il appelle de nouveau l'attention de l'adm inisra tion supérieure et des pouvoirs puhlics SUI' les avantages que ce
mode èe procMer, olTrirait aux éleveu's en leur évita nt
les pertes qu'ils so nt susceptibles d'éprouver, cbaq ue
année, lorsque, pal' suite ue la clavelée, le troupeau tout
entier doit cantollner et qu'un certain nombre de bêtes,
seulement, sont reconnues malades,
Il renouvelle aussi le vœu que, dans l'intérêt gênéra l,
les troupeaux transhume. des départements voisins ne

VACClN,\ TION ORS BBSTIAUX

)

Sur la proposition de M, Arnaud, le Conseil d'Arrondissement émet le vœu que t' Institut Pasteur dlmmue le
prix du vaccin fourni aul&lt;. vétérina ires,

l')&lt;,\IS DE MAGASINAGB

Le Conseil d'AfI'ondissement renouvelle le vœu, tendant à obtenir que les frais de magasjnage des vagons
sur les li g nes des chemins de fer p, L ,-M" soient réduits
et ramenés à cinq francs pal' jour et par vagon, ou que
tout au moins cette mesure soit appliqu ée aux marcband ises de peu dli ualeur,

�-106 -

-

AGRANDISSBMENT DU QUAI DE LA GARB DB MOLLIÎGBSBYGALIÈRES

Le Conseil d' Arrondissementl'enouvelle le vœu tendant
il obtenir l'agrandissement ùu quai aux marcbandises
de la gare de Mollégès-Eygaliè l'es ,

107-

propriétaires, so it désignée à l'eITet de se rendre SUl' les
lieux pour exam iner la situation et recbercher les moyens
d'y reméd ier,
,
Il ex prime le désil', en outre, que M, CART IER Espl'lt,
auteur de ce vœu, soi t spécialement désigné pour [aire
pal'lie de cette Commission ,
fi &lt;lema nde enfin que le l'aplloI't de M \1 , les Ingénieurs
soit soumis à l'œuvre du Galejon ,

•

Cru!ATION D'UNB BRIGADE DB GBNDARMBRIE A MAUSSANE
TRAVAUX PUllLICS

Le Conseil d'Arr ondissement renouvelle le vœu qu'une
brigade de gendarmerie soit établi e à Maussane,
" prie M , le Colonel, cbef de Légion , de vnuloir bien
faire procéder il une nouvell e étude de la situation d'où
ressortira ce rlain ement l'utilité de la IJri gade, dont la
création est demandée depuis plusieurs années,

BANC

UE

SABLE A L'EMBOUCHURE DU GALÉJON

Le Conseil d'AI'l'ond issr lLlent ex pl'ime de nouveau le
regret qu e le vœu lendant il ohtenil' que l'adm iJJistrati on
prenne les mesures nécessaires pOUl' faire disparaill'e le
banc desable qui s'est formé à 800 mètres environ de
l'emboucbure du Galéjon infél'ieul', n'ait pas reçu une
solution favorable,
Il élnetle vœu qu'il soit pl'océdé à une nouvell e elude
de l'aIJaire et qu'une Commission co mposee de l'In génieu r
de con,eillers gélwl'aux, de conseillel's d'alTondis eme nl,
de membres du Syndicat des Vidanges et de quelques

Le ConseIL d'Arrondissement renouvelle le vœu que,
dans toute entr~prise de travaux co mmunaux ou départementaux, lorsque par suite d'une dérogation au cabier
Jes charges, les mat ériau x emp loyés ne sont pas pris
aux enclroits indi&lt;Jués, et que, par ce fait, l'elHrepreneur
l'éali se un b(' néfice quelconque, so it sur la nature ties
matériaux, so it SUI' le prix de trans porl, ce bénéfice
profile à la commune ou au déparlement, el soit, suivant
le cas, versé par l'enll'epreneul' dans la caisse mun ir.ipale
ou départementale,

CHEM INS DE FER DU LA CAMA.UGUE

Le Conseil &lt;l'Arrondi~sement regrelle que levœu émis,
tendant à obten ir que la Compagnie des chemins de Jer
dtl ln Camargue, deli \' re le same di cie chaque semaine,
petHhnl lou lf' l'nllll PP !If'';; hillel

d'aller pt l'eh)!!r nll pl ix

réduit &lt;le la saison balnéaire, et valables)usqu'au dernier

�1
-108 -

-

t,'ain du lundi suÏ\'ant, al'cc facult é de prolon gation,
lTIol'ennant le sllpplément de lU 010 par Jour n'ait pas été
pris ~n co nsideration,
Il renouvell e r,e vœu et pri e la Compagnie inl éressée de
VOu loir bien l ui donn er une suite [ovorable,
fi renouvelle égalem ent le vœu tendant à obtenir que
des billets di ts « de bai ns de m er »soie n~ délivrés dans
toutes les stations de la ligne du cbemin de [el' d'Arles
aux Sai ntes M1I'i es, prop ù ,'tio nn e ll ~m e nt à la distance
parcourue et que, de plu s, ces billets de laveur soient
maintenus les jeudis et dimanches, pendant toute la

n" 107 de la li gne du cbemin de 1er P,-L ,-M " n'ail pas

1

re çu une solution fa vo rabl e,
/1 renouvelle ce vœu et demande que le taril 107 soit
appliqué, sa ns limite , à toutes les stations afin que les
propriétaires et iermiers pui.sent en profiter.

INSTITUTEURS ET INSTITUTRICBS

Le Conseil d'Arrondi ssement renouvelle le vœu qu e,
dans lous tes cas ou un instituteur est marié avec une
institutrice, ils soient placés , tous deux, dans la même
localité,
Ainsi délibér é il Arl es, l es lour, mois et an que dessus,

saison balnéa ire,

CB RMI NS DE I?BR DE CAMA RGUE

L~

TraÙl supplémentai re du

di1nanc~~e

lOi

Le Conse il d'Arrondissement ex prim e de nouveau le
regret que te vœu tendant il obte nir l'application à tou tes
les stations des chemins de 1er de la Camargue, du tarif

Secrélaü'e,

M,

Le Conseil d'Arrondis sement émet Ull vœu tendant à
obtenir que, pendant la saison balnéa i,'e, la Compagnie
des cbemins de 1er de Camargue o,'gallise nn train supplémentaire, partant d'Arle vers quatre beures du soir
qui perm et te aux voyageu rs de p1 sser la soi rée auX
Saintes , :l1 a,'ies et de rentrer à Arles vers minuit ,

APPLICAT ' ON DU TARIF

109 -

f

CALMRNT,

Le Président , '
Doctellr FÉLIX,

�TABLE DES MATIÈRES
CONTRNUBS DAN S LK PROCRS-VERBAL ORS CONSElLS
D'ARROND I SSEMENT

DB MARSE ILLR ,

O'A I X

ET

O'AR LR S

Pages

Ouvertur e de la session .. Séance du 23 Juill et 1900

9

Nomination du burea u. . . . . . . . . . .. .. ...........

1l

Répartiti on C:es doss iers.. . . ...... . . . . . .. .. . . . . . .

14

Electlol" Muni cipa tes de Marsei lle. - I ncident au
Conseil de Préfecture. ... ... .. .... . .. . .. . .. ..

17

VCEUX
Sur presion des ar mées permane ntes. . . . . . . . .

22

Rénovation des quart iers situés derri ère la Bourse.

27

Congr ès Maritime . . .. ..................... ..... 29- 58
Repos bebdomadai re . . . . . • . • . . . . . . . . . . • . . . . . • . . . .

30

Paiement des loyers. . . . . . • . . . . • . • . . . . • . • . . .....

31

Ensuès. . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . • . . . . . . • . . . . . ... .

33

....... ......... ... .. .... . .. .. ... . ..

34

Séance du 28 juillet 1900. . . ........ .. . ... . ....•.. .

3~

Examen des rapports des cllels de serv ice . . . . . . . . .

35

I nhumations

�-

-

112 -

VŒUX
Pages

113 -

CI'éation d'un burea " auxiliail'e des Postes à Plan
ci e Cuques, ., . . . , .· ·· ", · ,· · ·,···,·, , ·, · ····

54

Chasse. . . . . . . • . . . ... . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Lü

Expu lsion rl es Jésu i tes ... ' ., .. "

" . , • . ... , .• , .

55

Cuges .. . . . . ..... ... ...... , .... , , , . , , , , . , . • , . .•. .

41

Chasses ga rd ées . . . . . . . . . . . .. . .. . . . ..... .. ... .. .

57

Cbemin de grande communication n 2"."" .. ".

42

Féli citat ion s au G0uve l·nement.. , . •. ,.,., ... . ,.·.·

57

R eservistes et Territoriaux ... , . , . , , , . .. , '" ,. , . . .

42

Ecoles laïques supér ieures . . , ... " ,.', " ., •. ".,.,

57

Gare de La Penne, , . , . , , , , , , .. , , . , . .. . . , , . . .• , • .

43

TI·amways. - Autorisation de lum el· .. . " , •. , . . , .

58

Cbem ins de 1er ..... , . . . , . ... , , , , , , ... , ........ , ,

43

Prùj et de la lui Rabier . .. , .. , . ,. .." ." . . .• .• . , .

58

Routes et Cbemins . . , , .. , , , . , ... .. , ...... . , ... , . .

43

Gt' menos. - D&lt;'pOt de ualayures ..•.. ,."

43

~1 arcbé

..... , .

Saint-Lazare .

41

Pavage de la rue H ocbe .. ... . , , .. , .... , .. , , . , ... .

15

Création d'un bureau postal et télégrapuique au
Marcbé Entrepôt.. , .... , " . ... , , .. , , .. ,. . . . .

15

U ine Verminck du Pont-de·Vi vaux ... . .. . ,.. .. .

46

Usine des Cbartrellx (labr icat. de blanc de céruse).

lU

\\ 'atmans . , ... , , . , .. , . , , .. , , . , , , , ... , .. "

47

'"

A rrOlull s s e ... c nt d ' \.1,
Pa le ~

Ouvertul'e de la session. " , .•. , .... " .. .. , •.. ".,

63

Consl itution du bureau. , .. , , , , , . • ' .. " ' .",,,. ,

64

Chemins vicinaux .. " " ., .. ,., ..... "" ... ... , . "

66

Fabrique de suil . , , . , " . , , , , . , .. , ",.",.",.,..

17

L aïci ation .. , , , . "

." ,. , .... , .• , . .•• , .•. •. ,.,..

48

L ogement des Douaniers" .• ,."."" . ..... , .... ,

ln

Permis de culture du tabac" . " " ",.", . . ".,...

67

Elarg issemen t Je la rue Bemal'lI du-Hob. , . , . •• , .

50

Chasse . .............. . ........... o. • • . • • • • . • • • . •

6i

En cl"

Pel'son nel"." ... " .. . ... " , . , ... ,.,.,..

~1

Se rvice ~laritill1 e, .. , . . •. , • , . , .. , .. , , , • . .• . , , .• , .

68

, ervice militaire, - 'o u liens de famill e., .... , . ... ,

5')

Télépbone , ... , . , , . , , , , , , . , , .. , •.• , . , .... , . , , •. ,

69

I mmeuhles de la Compagll ie I",,"obilihe, , .... ".

5~

Postes et Télégra phes,.""", . "" . ", .. . , .. "..

60

Cbem", du cimeliere de Plan tle Cuques" ..•. , . '

;;3

Pl'isons , . , .. , , ...• , , .... , •. , , , , . , .•. , , • , .. , , .. , ,

7u

VŒUX

�-

114 -

115 -

Page,

Peines disciplinaires ....... .. ..... .... ... ....... .

70

Chemins de fe r ... . ..... ..... ... . .. ... ..... .• . ...

7t

Tribunal de Commerce de Sa lo n .... ... ...•. . ...•

72

Elecl io ns Consulaires . .. . .. . ... ...... .• ..... . .

72

Ouve l'tu re de la sessio n. .. . .. . ........•....... . .

89

Jury cl'ililinel. .. ... . ..... .. ... ... ...... . ....... :.

73

Co nslituli on du bureau .....• . · · ··· · · . . ....• . . ....

90

Jur y d·expropriaLion. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

73

Chem in s vicin aux .. .... ... · ··.···, ·· ·· · · .... . ... .

91

Secours pour pertes extrao rdi na ires... . .... . . . . ..

73

Subvention à Saint Mitre ....... . . .. ... .. ...... . ..

7.[

Embarquement des poudres dans le port de SailltChamas . ... . . .......... . .. . . .. .... ... ... • ...

74

Chemin d'mtérêt commu n n' 17, .. .......... .. ... .

75

Sapeurs-Pompiers ..... . ..... . .. . . . . ..... . . . ... .

76

Cbemins de 1er de C.,nargue ...... ..•.... .. •....

Hospices de Martigues ..... ... .. ....•. . ...• . . ....

77

lI alte il Trinquetaille . ............ . ..........• .. .

Enseignement primaire .. ... . ................... .
Mobilier scolaire .. ... ... .. . . . .. ..... ..... ...... .

78
79

Station agro nom ique .... .. .... . ... . . .. .... ... . .. .

Laïcisa lion ... . .. . .. " ... . . .. •..•..... . ...•.. . •.

80

Caserne de Gendarmerie il Tarascon . . ........... .

98
98
98

r:erlificats d'études. . . . . . . . .. . . . . . . . . . ......... .

80

Poids et mesures .......... . ............... '"

81

i:uppression des C0nse il s d'Arrondissement e t ces
SOlls-Préfectures ...................... . . . .. .

99

Contributions in directes ................... ......

82

Route dépa rternentala de Marligues il Port .de-B ouc.

82

Suppression des droits de faveur pOLIr les sucres de
vendange .. . ........ ... . . . . ....... .. ....... .

100

......... , ....... .

Graines de cuscute ................... .... ....... .

10l

B4

Adresse il M. le P"ésidenl de la Re publique et au
Gouvernement . , ........... .. . . .. . .. .. ...... .

85

Création d'une halte su r la ligne du chemin de fer
d'Arles à Salon . ................ •.... .. ......

101

Permis Je cha sse ........ ....................... ,

102

Ch sses ga '·dées.. .............. .. ..... . ....... . .

102

Cllt:mills de 1er de Camal·gue......... . ... ... ... . .

103

Rapports des chels de service ..

:\ . 1

roudI 8~e ... e .. C cI · .t.rh~ "
Page-

VCEUX
Ihll e aux quartier des Al ysca mps .....•..... ·· • ··

92

C~nal

93

des Alpines ............. ·· · · · · ·· ···· ······

Inspection des laiteries . . . . . . . . •. .. . . .. ... . .. ....

96
97

�11 6 PlIge"S

Propre té des ru es""""" " ", " " " " " "" "

103

Elections Consulaires " , .. . , .. " , . . ", . .• · •. · ·. "

104

Police sa nitaire des anim aux . , ....... , •. .. . , . . " .

104

Vaccin ati on des b esti aux .. , .". " . " ... , . .. ' .. ...

105

Frais de mag asinage, .. " .. . , . .. , . ... ..• ... . .. · . ,

105

Quai de la ga re de Mo\l èges Eygal i ères, .. , .. , .... ,

106

Cré. ti on d'une bri gade de gend arm eri e à Mausa nne 106
Banc de sab le à l'embouchure du Gal éjo n . , . . . . . . ..

106

Travau x publics . ... .. . , .. ,. ,." . .. ... ·· · , · · . · · ·,

107

Cbemins de fer de la Camargue., . . , ." . . , . . .. . . ,

107

A pplicati on du tar i f " .. " .. .. . . , .. . . , .. , . . ..... "

1C8

I nstituteurs et insti tu tr ices ... ,. , .. '. ', . . . •.. . , . .

J09

�1

CONSEILS D'ARRONDISSEMEKT

�DÉPAl:tTEME NT OES BOUCH ES-OU-RHONE

CONSEILS D'ARRONDI SSEMENT

PROCÈS- VERBAUX
DES

DÈLlBÈRATIONS

- - - - t -SESSION EXTRAORDINAIRE DE NOVEMBRE 1900
- - t- -

MARSEI LL E
1 MPRI MER I E
MÉRID I ON AL";
11. 9, B o u levard N aHonal, 1. 1. 9
)

1 9 00

�Secrétaire Général
M. A. SCHRAMEGK

Membl'es du Conseil d'Arrond"semenl de Mm'seille
l " ca nlôn . .... ... . •. , ..

2 m,

3"'0

•

.. .... .... .. ..

MM.

BAYLB

H.

(iOURRRT ÉD.
GENDRR

Louis .
J.

4 m•

S CBURRRR

5·'
6 m•

CHAMPION.

7m'
8 m•

LAPLACE.

Aubagne ... . . .. . ... . . . .

DAUPHI N

La Ciotat .. ...... .... .. •
Roquevai re . .......... .

BL ANC.

GAVARY

B.

MI CHEL, d ' A.lJau c b .

É.

M IC HEL, de

la Bourine .

�CONSEIL D' AR1WNDISSE MENT
DE MARSEILLE

Sess i on Ex l?'oo rdinoire de 1900

PR~CÈS-VtRBAUX DfS DÉLIBÉRA TmNS
snANCE DU 12 NOVn~BRE

1900

Presidence de M, BLANC, Pres ide nt
L e Con seil d'A rrondi 5s€mcnt de Marseille n'ayant pas
tenu la deuxième partie de sa session, a été convoqu é
ex traordina irement, le 12 novembre, dans la salle de ses
séances ,

Ont r épond u à l'appel nominal:
MM . BAYLE, GO URRnT , GliNDRg, SCHU RR RIt, CllA?t.JP I O~,
GAVAny, LAPLA CE,

~ I IC II EL (d'All aucb), BLAN C, et 1&gt;I' CHEr,

(de la Boul'in e),
Ex cusé: M, DA uP,uN,

�M , LB PnnSlD eNT, -

10 -

11 -

Messieur s, permettez-moi de vous

rem er cier de vive vo i x de l'insigne

honn elll' que vou s

m'avez fait en m'a ppelant à pr és ider vos délibér ation s,
Je sa is que j e dois votre choi x aux co r ùiales r ela tions Qlle
nous entretenons depui s qu e nous siège ons da ns cette
asse mb lée , Au ssi ma tâche en se r a- I. elle allégée,
Naguère, nous féliciti ons M, Schrameek il l'occasion
de sa promo tion à la Préfecture de T arn -e l - Gal' onne Je
crois devoi r y r eveni r aujo ur d'hui, ca r je suis absolument certain d 'éll'e, dans ce tl e ci rconsl ance, le fi dèle
interpl'éte de tous mes co ll è g u e~ du Consei t rl ' AlTondis,
sement. Ce n' es t pas sans un vêrit ab le sentim enl de Iris-

avec nos virs l'egrets, les

v œ ll x

que

nOl iS

formons

p OUl'

son prom pt ré tabl issem ent.

M , LE CO"SRlLLEIl OE P""C ECTUIl R ré ponù '1 ,,' iI fer a part
à M. Joss ier, au ss il 6~ QU' " sera possi ble, des soubails
form és pa r les llI embres du Conseil cI 'Arroncl issem en t,
ce donl i l r emerci e le Co nse il.
Il donn e ensui le lect ure de la d6pêche ministéri elle
ind iquant qu e le décre t cie convo~ a ti o n des Conse ils
d'arrond issem en t des Rouelles-du-R hOne es t soum is il
l a signatu re du Prés id ent cie la Répubtique,

tesse que nous avon s vu par tir un fonctionna ire aussi

distingué, don t les bl"i ll an les qu ali tés ad mi nisl rative,
n'avaient d'éga tes que le~ q ua lilés de cœ ur. Foncièr ellle nl
r épubl ica in, anim é cie l'espri t dém ocrat iqu e te plus pU I',
M , Schra meck , g râce à son aITab i lil é ct à son obl igean ce
in épuisables, avait sn conquér ir, pendant ses tro is
an nées de séjour il Mar sei lle, l a sympatb ie ue la popula ti on et, en parti cu lier , ce lle des m embre s du Co nseil
d ' Al"l"ondi~ se m ent. Bi en qu ' il nous en coù te de voi r par ti r un ad m in istr ateur qui ava it su gagner nùs cœllrs,

nous applaud issons de toutes nos fo r ce~ à nn avan cement aussi mèl'i té, heureux de consta ter qu e le Gouver ,
nement a su faire por ter son choix SUI' un foncti onnaire
apprécié par tous et qu i laisse dans le dépar tement un
souve ni r i nefTaçabl e,
N ous sù1lhaitons la bi envenu e il son S'l cces' eu,', tout
en dép lorant vivement qu'un e gr a" c malad ie l'em pèc he
d'assister à nolre séance, eL, en vo tre nom , je prie r.. l. le
Con seill er de Préfecture de vO lll oir bi en lui lransmettre,

S OUS-R I~ PAR T~MRN T DE L'IMPOT

L e Conseit no mm e, séance tenan le, ~ r. SCBt; nnli R, r appor teur du so us répar tement de f"impôt.
M, SCHull REn,
MESSIRens

ET

CUERS COLL ÈGUES ,

Vous avez bi en ,' oulu me cbar ger du r appo r t du sousl'éparl ement de t"impôt pOU l" l 'exercice 1901, pe rm ettezmoi de VOli S en l'emercir l'.
Con naissant tout l'in térét que vo us avez touj ours
appor té il l 'exam en de ce trava if fi nancier, j e Ill e suis
eITorcé de me co nform er à \"os dési r s et j'ai fait, dans ce
sen~ toutes fes l'e ch erches et pui sé tous les r ense ig ne,
ments de na ture il \"ous éclair er sur fes travaux qui on t
sel' vi de base il la réparliti on dû co ntin gent des dix 'neuf
co mmun es de 1'31'r ondi sse ment cie ~ f arsei fl e ,

�-1 3 -

-

12-

J'ai constaté que pendant l'année 1900, 274 maisons ont
été démoli es, mais en revanche les constructions nouvelles se sont élevée; au cbilIre de 93~. Par suÎl e de celle
aug men tation de co nst ruction s, l e contin gent pour la
con tribu tion des portes et fenêtr es es t augmenté en
faveu r de 1901, de la somme de 13 .699 francs.
Le même fait se produit pour l a co te m obili èl'e dont le
le contin gent qui étai t en 19GO cie 1.600.396 fran cs, s'é lève
pOU l' 1901, au cb ifTre de 1 . li32. 857 fr ancs, soit un e augmentation de 32.461 fran cs.
Qua nt à la contribution fonc ièr e, ( propriétés non
bâties), le pt'Ïncipal s'élève à la som m e de 17 1.900 francs.
En résum é, pour l' exe l'cice 1901, le contingent des
19 communes de l'hrrondissement de Mal'seille est fixé
com me suit :
L e p .-inc ipa l de la contributi on foncière (propri élés non
bàlies).... . .......... . . ................
171. 900 •
L e princip" 1de la co te personnelle mobil ière....... . .................. . ....... . 1. 632.857 »
Le prin cipal des port es et fenêtres.. . .. l. 002.962 •
TOTAL . . . . . . . .

2.807.719

•

En IDOO, le pr incipal de la contributi on
fon cière, (propri élés non bùties) était
de . ......................
171. 900»
Celui dé la cote person·
nelle-mobili ère . . . .. . .. . . . 1 .600.396 »
Et en fin cel ui des portes
089.2G3 »
et fenêtres ..... .. .. . .. . . .
T OTAL ....... .. ...

D'ol! un e augmentation pour 1901 de...

•

•
~ . Î61.559

»

4ü.1G0

»

L e con tingent cie chaque contl'ibution est formé par la
somme en princi pal prélevée sur cbaque immeuble au
mom ent où il dev ient imposabfe:
r A la contr ibuti on des portes et fenêtres et à fa con t ribution mobi li ère, f'ann ée qui suit celfe de l'a chèvement
des lravaux;
2° A la co ntributi on foncière, la trois ième année.
Les élém ents d'i mposition font l'obje t d'un éta t spécial
d l'essé par les conlrô leurs des contributions d i re ctes,
vérifié et approuvé par la Commiôs ion des répartiteurs.
L es cbiff res ajo utés chaque an née aux contin genls
anciens son t donc i l'réfutab les et peuvent être acce ptés
sans hés itation .
Je n'ai donc relevé aucu ne erreur ni aucune r écfam ati on des communes intéressées. Je vous propose, en
conséq uence, Messieu rs, de vo uloir bien donner acl e à
l' Admin istr ation de son mandement et d'approuver l'état
de répartement que M. le Directeur des Contributions
d i rectes a fai t dresse r con formément aux lois de 1832,
1835 el 18H, ai nsi que l'élat de so us-répartement des
di x-n euf communes de l'arrondissement de Marse i lle.
Je profite de l'o ccasion pour rappe ler à l'Administra tion fes diO-él'ents vœux formul és pal' votr e Assemblée,
dan s les sessions précéde nles, el qui ont po ur objet de
trou ve r les voies et moyens d'arriver il un e plus éq uitable répal·tition c1es impôts directs.
L a refonte de nos vieilles lois d'impOts s' impose depuis
fongtemps et je regrette que le Gouvernement de la Républiqu e so i t re sté jusqu'à ce jour sans apporter il nos
population s laborieuses un all ègement dans la distribution des cba rges fiscafes.

�-H-

-15 -

M. GEND'Œ . - Je re connais que notrc co ll ègue SChulTer
a un e réelle co mp etence en maliè r'c cie contribulions;
mai s, co mm e l'année dernièl'e, je deman de qu e lou~ les
documents ayant servi il l'établi ssemen t de ce Iravail
nous so ient comm uniqués assez à temps pOUl' que tous
les membres du C,'nseil pui ssent sLlnisamment éclaircI'
leu r r eli gion. Nous signons un état dont nO li s ne co nnais sons pas le premier mo t. Or, le répa l'lement de l ïmp ôt
ent re le communes de l'alTond isse ment étan t no tre
prin cipa le att ritJUti on, i l im por l e CJue nous pui ss ions
exa min er l out il l 'aise les mo yens employés pou r arl'ivcr
aux clliITres que ,'on nous so um et.

Pour ces mollis : le Consei l émel le vœu qu e le rapport
de M. le Prélet concernant la so us-répartition de l'impôt
en tre les co mmunes l ui so it ' remis au mo ins huit jours
avant la session il seule fin qu'il puis,e l 'étudier .
M. CHAMPION. - Lorsque nous étions nouvellement
élus, nous avons été pris d'u n zèle parei l à celui de
M, Gendre. Une Commi ssion de tro is membres ava it été
nom m ée pour étudie l' le fonr,ti onnement du système du
r épartement de l 'impôt. Celte Comm iss ion a r enoncé à
accomplir la mission qui lui ava it été conflée , pa rce
qu 'elle ava it r eco nnu qu 'il fallait avoir des co nnai ssances
spéciales trop étenoues pour pouvoir aborder l 'é tude,
dan s ses déta ils, d'une question aussi com plexe.

~ l. LE CO';SElLLE II D E PRÉF ECTURE. - Dès que le Conseil
Grlnéral a arrété le réparlem ent, l'Admi ni str.Jtion préfec tora le le Iransmet il M. le Mini stre des Fin~n res qu i le
verine et le renvo ie app r ouvé . Celle ann ée, le jour même
du retour de ce ùocument il la Prélecture, ~l. SchulTer
cn a été mis Cil posseSSiOjl , cO llform~ment au désir que
vous aviez expl im é. Il n'y a donc eu aucLi n t'e la l'ct impu table il l' adminisl ration prHect orale .

M, GENDRE. - Je propose, n~"nmoin s , au Consei l ,
l'adoption du vœu suivant:
" Consid érant qll e te so us- r épartement de l 'impôt est
un e de, prin cipales alll ibutiùn s du COllsei l d'A l'l'and issement et leur ra ison d'étl'e, que ces l'a pports ne lui sont
génél'Jle ment sou mi s qu 'au moment ne leut' dél ibé ralion;
'l "C par ce lail, il est ll1"té r ielleme~ t impossible à ses
memb res de sc prononce r en co nn aissance de ca use
dans lIlJ dùh i a: lss i CO UI't. Il

M . GENDRE. Les élec telll's, lorsqu'ils nous ont
envoyés siéger au Conseil d'Arrondissement, savaient
lrès bien que nous n'étions pas des spéciali stes en matièr es de loi s fi sca les et de répartement. Nous n'en devons
pas moin s exéculer notre mandat.

•

M, CHA MPJON. - Si les communes avaient l ai t des l'éclamati ons, nous en aurions connaissa nce et nous po urrions
alors descendre au fond des choses; il n'en es t ri en ,
D'a utre part, nous reconna issons à nuire collègue
Schu rr er un e comp étencee lal'gement suffi sa"te pour que
nous approuv ions les conclu sions de so n l'apport, en -y
joi gnant, si vous le vou lez, le vœu de M. Gendre. D'a illeurs
les Con sei ls Muni cipaux o"t déja été appel és il donner
leu r avis S"J' la base de ce Ira l'a il qui a élé pr ~paré pa l'
les r épartiteurs et les Gontl'oleurs. Nous n'avon donc

�-

16-

qu 'à signer l'éta t qu e 1'0:1 nous soum et, d'autant plus que
si nous n'opéro ns pas, l'Admininistratioll Prélectorale
fera d'ornce le sous ,r ép3rl em etlt.

-

RUES DE M A nSEILLE

M GBNDUB , - Si les Mai,'es nc lon t pas d'observations,
certa i ns ci toye ns ne manquent pas d'en lail'e et avec
jusle r aiso ll , et j e con nais, en matière d'i mpàts, des
inj ustices criant es,

M , GAVA RY rait adopter le vœu sui vant :
Le Conse it d'Arrolldi sse!nent é, net le vœ u que le nom
d 'Esqu iros so it dO lln é à la ru e Saint-Ferréol et le nom
de Ga ston Crémi eux à la ru e Para ~i s,

M , SCHuRREn l ournit, sur la demand e ri es conseillers,
des l'enseignem ents t,'ès préc is c t très clét~illé, Sur le
mod e de r épartem ent de l'impôt.
L e Président met aux voix l'ad opti on du rapport de
M, Schurrer et le vœu de M , Gendre,
Le rapport et le vœu so nt adoptés,
L es membres signent immédia tement l'état du sousrép artement.
M, BLA Nccèd" la prés id ence à M , GAYAR', vice-prési dent.

IMME C ULl~;)

D~ LA COhl('AGN IIl IM ~ lODILIÈRE

M , GENDRe p,'o pose au COll se il, l 'ado ption
su iva nt:

du vœu

• ClI1sidérantque la pluplrt ci e; COur; des immeubles
de l a C" Im mobilière et plus spécialement de ce ux de la
ru e Atbran d, son t d'Iln e malproprèlé repoussante,»
L e C'J nseil é"l et le vœu qll e l'Adlllini stration compé tente I ,sse le nJêess l i re pour obliger ce lle Compagnie à
obsen 'Cl' les , i:g les le, plu s él ém entaires de l'h ygiène,

17 -

ENCLOS PEYSONNEL

•

M, GENDRE, - J'a i l'bonneur de signa ler ail Conseil
l 'é tat d~ mal prop!'eté dans lequel se trouve l'enclos
Peysonnel. Dans ce vas le triang le, qui s'étend de la rue
Peyso nn el au Grd nd -che min d'Aix et à la l'ue de Clary
so nt Mties des barraqllcs so rd ides qui n'ont rien de
co mmun avec les logements ouvr iers et daoH lesquelles
aucu ne des ,'èg les les plus élémenta i res de l'b ygiène n'est
obse rv ée, Là sont install ées des écur ies, des vacheries
et m ême des clépàts rJ.e rumi er ct d'immondices, Le cro u '
pi ssement des eaux bl ondes et pluv iales rait de ce qual' lier qui ne possède a.Jeun éclairage, un c1o::Jqlle infect,
vé ritab lè danger pOUL' la sa lub,'ité et l'bygiène publiques,
J'i nvite donc le Consei l à exp rim er le vœu que l'Admi ni stration co mp étente fasse le nécessaire pour faire
cesser cet éta l ùe dlOses, nllisible à tous les points de
vue .

Le Conse il adople,

�-

18 -

-

FABRIQUB DB BLANC DE CR RUSR
Usine Fa l l 1'e et Gauthut,

M, CHAMPION,

MONsmUR LE PRESIDENT,
MESSIEUR S LES M~b!DRE S \):1 CONSEIL D'ARHOXDI SSEMENT

MES CHRRS COLLÈGUIlS,
J'ai eu l'h onneur, dans noire dernière sé ancé, de vous
soumettr e des obse r vaLions documentées SUI' le fonctwnnement dangereux pOUl' l'Il l'g iène et 13 sa nté pubhque
d'une usine située SUI' le chemi n des Chartreux exploltee
par MM. Faure et Gauthiel', pour ,la f."brication des
blan c de cé ruse el minium, la fabl'lcatlon de ~es
produits élanl venue s'ajouter depui s env iron sept annees
à celle du plomb de chasse et du lami nage de plomb pour
lesquels seu ls ces usini ers ava ient été autori séS:
Je ne r eédi terai pas dan s la présente protestatIOn tous
fes arnuments que j'ai dù à votre grande obligeance de
~ VOIJ&lt;; dé ve l op pel,'"
pouvoir
, j al VI 1 comb'len J"avais été
COl11f)l'is et cO i'lbien j'étai s en droi t d'espér er votre uoa ni olit'; clans les revèndications que j 'a i l'hon neur de
soumettre au nom de tout un qual'Ii er esse nti ellement
, e une nll'son
d e fi 1t IS ('1 ·,'olle
ouvrier, ce qui co nstJlu
sollicitude,

,

19-

Ma protestation, que vous all e7- faire votre, doit cepelldantrelater fes a rgum ents primordiaux sur laquelle Je
l'appu i, ils sel'ont ai nsi portés il fa con nai ssance à la
fois de l'auto l'Î té préfectorale, de l'a utorité municipale et
du Conse il d'hygi ène, tous trois appelés il en co nn aitre ,
Je vous renou vell e dOEc, mes cll ers collègues, qu'à la
date du 12 avri l 1869, Mess ieurs Faure et Gauthier fils,
demandaient à M, le Préfet l'autorisation de joindre à
l eur usine de laminage de plomb et de fabricatiou de
plomb de cll as~e siluée au quartier des Chartreux , un
atefier pour l'aIllnage et la désargenta tioll du plomb
avec four de coupelle .
L'enquête de commodo et in commodo fut prescrite et
il y fut procéd é à la Ma irie de Marseill e du 22 mai au 21
juin 1869,
If fut versé au registre de nombl'euses Pl'otestations, la
plus importante lut sa ns co nlred it celle de M, l e M aire
de f'époque ( M, Bernex), qui clonna un av is radica fement
défavorabl e,
Le Con se il d'llygiène publique éga lem ent sa isi don na
à son tOllr un avi s défavorabl e il la date du 16 jui n,
M , de Vesine Laru e dans SOli rapp ol't s'e, primait ainsi:
" le quarti er des Charlreux est trop peuplé pour qu e
l' établi ssement que voudrait former les requérants ne
présen tat pas Je sérieux inconvéni ents au point de vuede
1 bygiène publiqu e.
L e Consei l lut uuanim e il proscrire un pareil établissem ent.
Vou s remarquerez, mes cbers coll ègues, qu'il ne s'agis ·

sait il celle da le que cie l'affinage et de la désargentation
du ptomb qui ofi're comme pr incip al inconvénient un

�-

-

21-

20 -

bruit assol\l'd issant et des rum ées métalliques nuisibles
à la santé et tl ès in commodes au voisinage;le péril paraissai t moins grave qu'il n'est aujol\l'd'bui où ces mêmes
usiniers so llicitent l 'autoris~tion de la briquer la céruse,
l a rabriqu ent , d'ai ll eurs, sans autorisation depuis de
longues années ct qu e mal gr é cela les pou vo irs publics

pénétrés de leur devoir refusèr ~n t avev ensemble l'autol'isal ion so llici tée.

L e pou voir préfectoral , l'autorité municipale, le Conseil
d'bl'''iène d'auj ou rd 'bui possèdent, j'en suis certain, une
so lli~itud e éga le que n'o nt pUéjUe renlorce r ,en l'éclairant ,
les nouvelles découvel'tes scie lltifiques appliquées au sou'
lagement de l'bumanité,
J'ai donc l'espo ir, je crois pouvoir d!I'e la tel'titude,que
notre protestation sera favorablement accueillie , et que,
s' inspi rant des mêmes raisons qui nous lontla produire ,
les pouvoirs publics lui donnerout toute la sui te qu'elle
compo rt e,
,
L ori:qu'il aU l'a été établi d'un cOté que les émana ti ons
de la céruse et les dégagemenls cles poussières sontl11USIbles,qu'ils produisent l'cmpoison neln ent lcnt pal' l'absorption des sels de pl omb et l'intoxication par la peau et
l'appa1'l3il respiratuire, et que d'un autre côté qu'B y a
expansion il l'extérieur des poussières que prodUisent
le3 opérations du ballage ues écailles, de la pulverisatIOn
dublutage,du tamisage et de l'elobarill age cie ce prodmt,
00 aura défOontré que le danger est 1éel, permanent et
inévitaLle,
EIJ bien, cette démonstration cst IIwlheureusernrnt
laile depuis longlernf)S ; uepuis longlernps, COlllllle je le
ùisars plus haut, celle usine se li vre sans autorisaLion à

cel te labriqation ct la statisl ique des décè dans le qu arli er, si ell e était faite, depuis le jouI' où a commencé cetle
fabrirali on donnerait raison une fOI S de pl us à notre
proteslation,
Il es t vrai que le décr et cie 1810 donne droit de recours
aux propri étair es ou locata i res voisins lorsqll'i l y a autori sation et que ce recoul's aurait pu s'exercer déjà pour
la premi ère fabricati on; mai ~ j'ai déjà dit qu e le quartier
éta it essentiellement ouvrier: c'est affi r mer qu e l'initialive ne pouvai t se produire, parce qu'elle obligeait à la
dépense et q1\e pas un ménage ne peut prélever la moindre somme sur ses salaires pour engaj!er el soutenir

jusqu 'à épu isem enl un long et coùteux procès_
Les ouvriers se sont tus, mais il s espérent toujours que
les protestations qu'ils nous cb1l'gent de faire entendre
en leur nom auront enfin un écho, En attendanl, eux et
leurs enfants, r éfugiés clans les quarti ers su burbains ou
les cbasse la cherté des lo yers , s' imposent non seulement
de lon gues et quotidiennes fati gnes pOUl' rejoindre
l'atelier ou le chantier, mais su pportont encore les étiolements et les ma ladies que le voisinage de ces usines
in sa lubres leur innigent.
J'a i vou lu , mes chers collègues, non seu lement vous

apporter la profond e conviction que j'a i des dangers que
lait cou,'ir il la population la fabrication de la céruse,
mais y ajouter aussi celle de l'bo1111l1e de ,ci enee qu'es t

le ùocleur Vincenl nuquel

nOLIs nOLIs SOtllll1eS

a rJ l'essé:s .

~1. fe docteur Vincent a été le témoill ol'ulaire d?s

chutes de poussières blanches, émanant de l'usine, il en
a lui même recueilli

SUI'

les toitures environnantes une

cer taine quantité et après l',,voir soumise de concert avec

�-

22-

-

M. Raba ttu, pba rm acien , il un tl'a item ent par l 'iodme
de p ~ tas s ium, i ls r econl1lll'ent ct ce r tifièrent par écr it ,
avoir obtenu un précipi té jaune d'iod ure de plomb, ce
qui démontrai l avec certitude qu e la poussière blanchi
étai t bien du ca rbonate de plomb ou céruse .
Ces cons tata tions port èl'ent éga lemen t SUl' la mortali té
anorma le de cbiens et chats qui s'abreuva ient dans les
conques des nombl'euses font aines situées dans les jardins des propriétés vo isines et le docteur Vin cent a formé
sa convictio n que c~s 11101'l3 ne pouva ient s'attribuel' qu'à
l'emp oisonn ement sa lUrni en.
Ces con statations so nt des arguments i rr éfutables qui
doivent être pris en consi dél'a tion ; ils le sel'Ont, me,;
chers coll ègues, parce qu'en les appuyant de l'autol'ité
qui s'a ttache à toute délibéra tion d 'un e asse ll lb lée électi ve, le Conse il d'Arrond issement tout entier les pl'ésentera pal' voie de r equête à M . le Pl'éfet, 11 M. le Maire et à
MM. les Memb res du Conse il d'byg iène,
Je vous demande, en conséquen ce, de vouloir bien
voter que notl'e protestation, r édigée en trois exemplaires se ra adressée au nom du Con seil aux pouvoirs
intéressés .
M. LE CONS el LLgn nE PRÉII ECTU RE . - Messieurs, pel'met tez-m oi de vo us donn er qu elques r ense ignemen ts au
suj et de l 'a !Taire dont M. Champion vi ent de vous entretenir. MM . Faure et Gauthiel',autorisés il traiter le plomb
dcl elia-se, on t dem and é, le 13 juin 1898 , à labriquer le
blanc de céruse. Leur demande a été transm ise au
Conse i l d'b yg iène, et, co mm e ce lle a!Taire a élé reconnue
pal'!icill ièreI11C llt déli ca te, elle a nécess ité enq uêle sur

23 -

enqu ête, cont re ·enquête sur contra-en quête, de so rte qu e
l e Conseil ct'h ygiène n'a pu enco re é'ab lir son r apport.
D'autre par t, l'admini stration prél ectorale a transm is
sans délai au Cunsei l d'hygiène le texte du vœu que vous
avez émis dans votre précédente session. En lait, tout ce
qui a paru utile ~r été la i t.
En cl roit, qu el est le rôle du Prélet? Le Prélet. qui est
appelé à prendre une décision lorsque le Con seil
d'hygiène s'est pron oncé, ne peut i ntervenil', quant à
pl'ésent, pO lll' faire cesse l' ce t état de choses. Si l'autorisat.ion de traiter le bla nc de cé ru se es t acco rdée, les tiers
int él'essés qu i se co nsidére raien t cOlU me lésés, pourraient
intent er un e action so it devant Je Conseil de Prélecture
en anulllalio:1 de l'arrêté d'autorisation, so it del'ant le
Con se il d'Etat pOUl' excès de poul'oir, so it même devant
le Tri bunal civi l ; car l'aul ori sation ne vaut q u'a u poi nt
de VlIe administra ti l, elle laisse intacts les droits des
ti ers qui subissen t des dommages el peuvent en dew an ·

der la répa l'a tiun aux indu striels qui l es ont causés.
E n l'é tat qui peut interven ir ? la loi de 1884 ne laisse
aucun doute à ce suj et. L e Maire, à qui inco mbe la
charge de l'hyg iène ct de la sal ubrité pilbliqu es, peu t laire
dresse r pror:ès-verbal, rn vertu de l'a rti cle 94 de la loi
muni ci pa le, pror.ès·verba l dont le Tribnn al de Pa i x aura
" co nnaitre, s'i l es tim e, en sa qual ilé ù'ol11cier de police
muni ci pale. que son int ervention est nécessa ire; c'es t

donc à l ui que le vœu pOllrra êtl'e ell ce lII orn ent déléré.
Je tiens ü dl!c·larcl' qlle j'ai saÎt:i i le
Conseil Muni cipal de la que"t i"".
r.,,1. GAVAHY. -

1

�-

24-

M. CHAMPION. - Je remercie M. le Conseiller de Prélecture des rrnse ignements préc is qu'il vien t de nous
donner el je demanderai alors de signer la lett re dont je
vais ll onner leclure, lell re qui sera adressée Il M. le
Maire de Marsei ll e Il l'appui de notre protes tation.

MONSlE Un

LE

f\IIAlIW

- 25Neuf, d'un lrottoir sur le chemin d ~ gra nùe comm unication Il ' 11 dans la partie comprbe entre la ruule n' 8 bis
et te rui ssea u du Jarre\.

Le Conseit adopte.

PLACE PUBL IQUE A SAINT-MA Rein

DB LA VILLR DS MAR SE ILLE,

Le Conseil d'Arrondissement de Marse ill e a t"h onneur
de vous transmettre la pl'o testalion ci-jo inte votée à
l'u nan imité.
Il sO llicite de vot re autorité une enquête au non. de
I"hygi ène publique de tout un quarlier e%entiell emellt
ouvri er auquel le fon ct ion nem ent de l 'usi ne à plomb
labriquantles cé ru ses po rte un si grave préjudice.
Il vous demande, Monsieur le ~Iaire, si I"enquéte que
,-ous voudrez bien prescrire démontre le bien fondé de
sa protestation, d'use r de l'autorité que vous con 1ère
la loi de 1884 pour interdi re il MM. Faure et Gaulhier la
lacrication d'ull produit dange reux pour la santé publique, fabricati ol l Il laqu ell e ils se li 'II'tn t sa ns autorisation.
Ils présenlent Il M. l e Maire l 'assurance de leur confraternité r épulllicai ne.
Tous les membres présel,ts ont signé cetle leUre.

SU I' la propos iti on dll rllême conseill er, le Consei l éme t

un vœu au su j et de 13 création d' un e plare pllbtique au
Village de Sa int-Marcet.

MATRRlr.L DU CONSEIL O'AHnONDISSEMENT

M. MICRcrL (d'Allaucb), dépose le vœu su ivant:
Le Conseit d'Arrondisse ment sollicile du Consei l Gén ér t te vole d'un crédit ùestiné Il l'acbat d'une pendule et
d une armo ire lermant à clef pou r ta sa ll e de ses délibérat ions.

7

Le Conseil adopte,

MANUFACTURES DE L'ÈTAT

CHEMINS

VICINAUX

~!. 1\&gt;:ICIII L (d'Allau ch) propose all Conseil l'adoption

d'uu ,-œu tenda nt à l'établissement au hameau du Logis

Slll' ta proposition de M~l. ~IICRBL ( d'Allauch), GA VARY
el GcrNDRE , te Conseil adopte le vœu suivant:
En, présence des prot estations unanimes cmanant ùes
sy ndi cats des manufarlul'cs de l'Etat , au s uj ~ t de la cil'-

�- 27 -

-

26 -

RÉ TA BLISSEM ENT

2 " PONT

culail'e d e M. le Min is tre des Fi nan ces portan t le n' 62,
le Conseil d' Ar rond isse mept, s'associan t à ces protestations, é met le vœu q ue lad ite circul aire so it ann ulée et
qu'on rev ienne aux r èglemenls ex istan t depuis 1887.

DU

DU

PASSAGE

BOU LBVARD

M. L APL ACE dé pose le vœ u s uivant que le Conseil
ad opte:
Le Conseil d'A rro nd issement p ri e les autorités préfectorale et mun icipa le de vou loir bien prendre les mesules
nécessaires pour la COllstructio n illlmédiate des lignes
de tram ways qui do ivent desservir les quartie"s du
R ouel, de Sain te-M argueri te, r!u Cabot, de Saint-Giniez
et d e Sai nte Anne.
S ur la p roposition de MM . SCRURRE R el LAPLACE, les
vœ llX s ui va nl s so nt ad op tés:
Dan s son di sco urs d e T oul ouse, M. le PrésiJeo l du
Conseil a a llirm é il la face d u Illonde que le moment étai t
ve nu pou r le gouvernement cie défe nse républicaine de
passel' de la défense à l'acl ill11.

Le Consei l d'Ano nd issement se réjouil de celle altitude nOll\"elle el l't.'llgage d'uoe rnanière loute spëc:ale LI
mettre ~ l'crdre du jour:
l ' - L'impùt sur le revenu;
2' _ La durée du serv ice mililaire à 2 nns pour 10US

les F rançais;
3" La supp re&gt;sio n des Conseils de Guerre
4' _ La su~ pr ess i on d es pé ri odes de 13 jours.

PIÉTON S

BT

BNTRE

CELU I

DE

LB

LA.

T RA" ER SE DU MOUL IN DE LA VILLP.TTB.

M. SCHURRe R, pro pose le vœu s uivan t que le Conseil
adopte:
D epuis de lon gues an nees,

TR AMW AYS

POUR

NATIONAL

p OU l'

des moti fs que j' ignore,

la Com pag ni e P.-L -M. a cru d evo ir fe rme r un passage
pour piétons qUI ex isla it au 2' ponl d u bo ul eva l'd Nationa l
et q ui relia it ce boulevard avec 1j traverse de la Vi llelle.
Celle su pp ression est préjud iciab le a u x nomb reux. bab itants cles quartiers de la Belle de-)'&gt;lai, du Canet, de Sai nt Mauront et du bouleval National ainsi qu'aux no mb re uses personnes qui y sont appelées par leu rs afTaires.
Je d é p o~e, en conséquence, le vœu suivanl ;
Je prie M, le P réle l d' interve nir a uprès cie la Co mpagn ie du cbemin de fer P.- L-~ I , pOUl' que celle derniè re
veu ill p- bien aulor iser l'ouver tu l'e de ce passage. D'autre
pa rt , certains trava ux élant nécessaires pour me ttre ce
passage en état de viabili té, ce qui ent rainerait des
Mpenses, je demancle à ce que le d it vmu soit transmis
à M. le Maire ci e Marseille.

ASSIST ANCB PUDLIQUE

Ni. SCBULl.RIlR d~pose te vœu su ' vanl :

En noire siècle ,le c.ivilisalion et tle progrès, il est
ho nleux, cent ails après la Révoluli"n I;rançaise, de voir

�-

28 -

- :a9-

tous les jo u rs , dans nos ru es e t s u,' nos pl aces pu bliques
des m iséreux de toutes sorte;, étala nt par tout leu l'S infirm ités ; pa reil s pectacle te r nil la d igni té et ta s piendelll'
d'u ne g ra nde ci té ,
Le Co nseil Gé né ra l, su r un rappo L't de l' bonorab le
M, Dele uil , a d èc irJ é la no mi na ti on d' u ne Com mi.sion
s péciale , composée d e 7 co nse i:le rs géné ,'aux et de 7
co nseill er s municipa ux, il l'effe t de rechercher les voies
el moyens pou r la r.réa ti on d'un as ile d épa l'tementa l, pou ,'
seco u ri r d'un e faço n e!1icace les " ie ill a l'ds et les iuvalides
d u trava il.
D'aull'e pa ,'t, il y 3Ul'ail li eu des'occu pe r également des
en fants orpbelins ou aba ndo n nés, la Soc ié té actuelle
devant faire lous ses effor ts pou r en fai re de bons
citoyens ,
Le Conseil d'Arrond issem e nt éll1et :e vœu que la Com,
mission cba,'gée de cet im po rtan t tral'ail veuille bien
joindre à son ord re du jour la création d'un QI'pbelinat
laïque,
2' Que le Consei l d 'Arrondissemen t soit représe r.té
d ans ce lte Co, nmi ssion,

em pl yés des chemins de fe r, projet de loi adopté pal' la
Cllambre des députés, en 1897 ,
Par su ite d'u ne erreur, mon nom a été om is s ur le
procès,ve l'bal de no tre réun ion,
C'est pourq uoi je reno uve ll e ce vœu et l'a pp uie de
tou tes me forces pou r que sa tis factio n soit "nfi n don née
à cett e catégo rie de t ravai lle urs,
Le Conse il ad opte et félicite M, Gend re d'avo ir d é fendu
ce p rojet d e loi dans une réun ion pu bli que te nu e récemme n t à Marse ill e,

RRNOUVRLL EMENT DE VŒUX

Le Conseil adop te,

PR OJET D il LOI DE ltTEAUX

~I

SCHURRBR, - Dans vo t re de rnière se!.sion , not,~
collègue BJyle pt mo i avo ns présen té à voire sa nction un
l'œu sollicilan t que le gouve rnement fa sse voter au plus
toi par le Sénat le projet d __ loi Bertea u x, en faveur des

1.

t

M, caURRER, - Au nom des babitants du 4"" can ton,
j'a i l' bonneur de déposer sur le bu reau du Co nseil d'A rrondissement, en vue de le ur renou vellement, les vœ ux
suiva nts relatifs:
A l'éla rg isse me nt du pon t du chemi n de fe r de la me
Lou bon ;,
Au pavage de la l'lie Hoche ;
A la m ise e n état cie viabilité des rues Saint-Augustin ,
Fortun é-Juurdan, Depieds, Be rnard, bou levards All eInllnd et Amayen,
A la création d'un marché co uve ,'! à la place SaintLa.zare ;
A l'élargissement de la rue Dés irée;
A la création d 'u ne classe e nfantine à l'école communale de la Mad,'ague de la ville;
A la création d'un posle de police au quartie,' des
a nciens abattoirs;

�-

30-

Et à l'èclai ,'age au gaz des rues et ti'ave rses du quartiu
Belle· Vue à la Belle·de·Mai.
Le Conseil adopte le renouvell ement de ces vœux.

ÉCO LI~S

CON GHÉGAN ISTES

MM. GAVARY, MICHllL (d'Alla uch) et LlPLA CR l'ont
adopter le vœ u s ui vant:
« Cons idérant qu'cn présence d e l'olTensive ,'ep "i se pal'

la réactio n sous sa trip le 100'me monarchiqu e, c.\sarienne
et clér icale .
« ConsiùMant que le Conseil d'Ar rond issement a ~té
élu par d es républicains et des socialistes et que, de ce
lait, tes élus ontcontrar.té non seu lement le droit mais
le devoir de fa ire respecter et délend re la R épublique".
Le Conseil d'Arrondisse,"e llt émet le vœu que tous les
e mployés de l' Etat, des départements et des COl1l 'l1unes
qui en voient leu,'s enlants aux éco les congréganistes
soient r ap pelés à le ur devoir et mis e n d emeure de ne pas
desservir la Républi'lne.
M. le Conseiller de Prélectlll'C déc;lare laire des réserves
en ce qui concerne la po rt,"e politique de ec l'LOU.

QUA'!'I!ln SA 1NT-C H A 11l~ t&lt;:R

M, Gn"DRE. - Un vaste et beau qu a r tie ,' \'a s'édille "
SU I' ce qui fut l'anci enne nérropole St-Charles; ùe larges
ave nues y sont tra~êes qui Ic silhlnllcnt dans tous les
sens,

-

31-

Il est néanmoins nécessaire, pour donner il ce quartier
l'activité qui lui convient, que les voies qui y son t tracées
soient prolon gées jusqu'à leur~ alJoutissants naturels.
Ces travaux exéClltés au plus tôt, donneron t aux
terrains à bâtir du cimetière une plus-value considé rable. L'acbat du te,' ,'a in pour le prolongement de œs
voies, pourrait se fa ire actuellement dans de meill eures
condit ions que lorsque tes maison s se ront construites.
Dès le ur lllise en viabilité, la ville pourrait laisser construire ùans ce quar li er ll'ès sa in el bien aéré des immeubles qui,tolltcn répondant à toutes les rè~les
cie lï1y"iène
,
b'

pe,'mettraient aux trava ill eurs de se loger dans de bonnes
cond iti ons de bon marché ct de confo rt.
Pou,' ces motils, je prie le Conseil d'Al'rondissement
d'émettre le vœu, que l'administration compétente fasse
le nécessa ire pOllr que le prolollgement des voies tracées
dans le cimetière Saint·Cllaries so it ex~cuté au plus tôt.
~l. SCHURRBR décla,'e s'associe r entiè remen t à cp. vœll.
Le Conseil adopte.

LA ICISA'f ION

j'vlt\lL GBNDIU.~, GA\'AHY, SCJ1UUHEH, LAPLACI~, Cl:IA:l1PiON,
BAYLe, ~ltCIl~L (d'Allauch) dl3LANC fOllt adop ter le vœ u
suivant:

• Considé,'ant que la laïcisati nn des hos pices et des
établissements de bienr"isanr é a 0té de tOlit temps une
des prin cipales ré fo rmes l'è c httl ée$ rl"CC le plus d'insis-

tance par le parti républicain ,

�- 32 " A ttendu qu'il n'èst ri en dû plus naturel el de plus
l ogique que le princip e laiqu e, idéal de ju. tice, cie raison
et de liberté de conscienco, soit r ése rvé tant aux malbeul'eux coucbés clans un li t J'bùpital, qu'aux hospitalisés
des établissements subve nli onnés pal' l'Etat, le Départe·
ment et les Communes.
« Qu'au point de vue de l'équité, la l'épartition des
deniers des contribuables versés aux bureaux de bien
laisance, doit être laite entre l ous les malheureux, sans
distincti on d'opinion ni dl! r eli gion;
« Que de~uis Irente ans que la République existe,
aucune rélol'me réellement sé l'ieuse n'a été laile dans ce
sens;
« Que ce manque d' énel gi e dans l'applica tion du progralllme républicain, est une des causes principales de

l'afl"aiblissement de ce régim e;
• Qu'il est de loute nécess ité, pOUl' barrel' la roule il I~
r éacti on menaçante et enll ardi e par la Inollesse que
mettent nos dirigeanls à la r éal isa tion des réfo rmes
attendues depuis si l ongtemps, que le par ti r ép ublica in
se ressaisisse et que tOllS ses membres, élus ou militant s
à n'i mporte qu cll e fract ion qu'i ls appartiennent, fassent
entendre leur voix et qu e, dans un même sent iment de
bonté et de solida r ité sociale, obli gent l 'administration ;1
don ne l' satisfaction au principe sac ré de l a pensée libre,
idéa l de notl'o grande révolutinn, co nsac ré par la décla ·
ration d~s drJits de l'homme et dll cito yen ,.
Pour ces motifs, I~ Conseil d'AI'I'ondissement émet le
vœu su iva nt:

Qu'il ~o it procédé, sans auLI'e délai, par les pouvùir,;
comp étents il la lairisation cie l ous les étalJlissements

-

l

33-

hospices, bureaux de bienfaisance, etc., dépendant de
l'arrondissem ent de Mal'l,ei lle.
M. LE CONSEILL81t Dll PRIlFE CT UR" déclare fai re toutes
r éserves SUI' la POI'tée1 polilique de ce vœu qui sort des
allrlbullon s des Con seil s d'Arrondissemenl.

CONS EIL D't\D:lIIl\I S l'nAT I O~ DES ÉT /\ULISSEMENTS

110S riTALIIHt S

~lM . GRNDRE ct LAPLA CE dépose nt le vœu suivant:

. Le Conse il d'A rrondis sement Gnlet le vœu que l 'Autol'Ité Préfectorale cho isisse ses délégués au Conseil d'ad .
ministration des établ issemenl s hospitali ers au sein du
Conseil. G~néral et des Conseils d·A. rrond issement et que
son choIX porte de préférence Sur de vél'itables et sin.
cères républicains partisans réso ills de la laïcisation.
Le Conseil adopte.

TRAMWAYS. -

SA INT·ANTOING ET SAINl'l1.MARTHE

MM. BAYLE et SCHURRER lont adopter le vœu suivant:
Qu e les travaux pour la construction des lign es de
tramways de Saillt-Antoine et de Sainte·~lartbe so ient
e.ntrepris le plus tàt possible dans J'intéret de la populatlOIl de ces qu arti ers et que les forma lil és administra.
tives qui arrètent ces travaux soien l acrum pl ies dans le
moindre délai.

�-

34 -

-

. RETRA I TES

35 -

Aussi je vous propose le renouvellement de notre vœu

M. MICHEL (d' Allau ~b) prie le Con ei l de vouloir bien

ainsi co nçu:

émettre le vœu suivant;

, Que l'Eta t dél ivre des permis de chasse va lables pour
une journ ée au prix de 1 franc, et ce, dans l'intérêt des
classes labo r i euses qui ne peuvent actuellement se livrer
au plaisir de la chasse. ,

Le Consei l d'arrondisse menl invite le Gouvern ement
de défense el d'action répub li ca ines à mettre à la retraite
les employés de l ' E1at ayant plu s de 30 ans de se rvice et
à donner des instructions à ses rep résentants pour
appliquer celle mesu :e en ce qui concerne l es employés

L e Consei l adopte le r enouvell emeni de ce vœu.

déparl.ementaux.
CONGÉS
L e Conseil adople.
SUI' l a proposition de M. GoeRRET, le Conseil adopte
un voeu tendant il ce que le congé accordé au' élèves
des lycées et des éco les laïques à l 'occasion des fêtes de
la Noël, commence le samed i qui précède le 25 décembre.

SBA NeRS DES CONSEI tS D'A !lHONDISSBMBNT

SUI' la proposi tion rl e M~1. BAYLB et GAYARY, l e Conseil
d'Arrondi ssement émet le voeu qu e les séances des
Conseils d·A .... oncliôsemenl soiont pu!Jliques.

1
É. LECTIONS MUNICIPALES DB M.lilSEILLB

Incid ent au Conseil de P 1'é(!ctu1'e
CllAS SE

M. LAPLACE. - Mess ieu I's, j'a i élé hemeu, de constater, il la lectu .. e des procus -\'erb aux des Conseils
d'AlTondissement des Bouches ùu·Hhùll e, que II0S collègues d'Aix et d'Arle5 avaient (·mis UII vœu conforl1le à
ce lui que j'a i émis, il y a 8 ans environ. relalivemenl à la
délivrance de tickets de cl lasse il 1 rranç valables pour
une journée.

M. GA\'ARY. - Mess ieurs, il la suite de l'incid en t survenu eulre M. Hl1oùes, vice ·prés ident du Conseil de préfeclu re el notre collègue Lapla ce, in cident relaté au
procès-verbal de II otre séa nce du 23 juillet dern ier, le
Conseil avait décidé de Ira"sl11 eltre, par l'intermédiaire
de ~l. le Prefet, une prolest,dion au Président du Conseil,
Ministre ci e l'Intél'ieur.
Aucun e réponse il notre protestation ne nous étant
parvenue, je demanu e à l"Adntinislralion, sous forme de
voeu, de nou s faile cOllnallre quelle suile a éle donnée il

�-

36-

-

noi re p,·oteslation et clans le cas où elle n'ailla it pas été
transmi se à qui de droil , je vous pri e de vou loi r bi en dé·
cide,' qu'il l' a lieu de la transmettre nOlls-lIlême au
Mini stre de l ' Int ~ ri eur.
M. LE CONSE 'LLER DE PRLÎFEC"rUIlE. - M ess ieurs, avant
que vous délibé ri ez sur la proposition de M . Gavar)', je
dési re VOLlS sou mett re qLlelC[ues obse1'l·"ti ons préj udi ciell es comme membre du Co nseil de Préfectul'e et
comme r ep r ésen lunl de M . le Pr éfet il vos séances.
Vous n 'ignorez pa s qu e les membres du Conseil de
Préfecture SOll t solidaires et, en ra ison ùe cette sol id arit é",
vous êtes obligé de reconnalt ,'e que ma si tuation est très
ùélicate.
Je puis vous antrmer que M. Rbodes, en répondant il
/vI. Laplace, n·a pas eu l'int enli on, à un moment qllel ·
conqLle, de v iser ses opinions politique. ~l. Laplace
ava it incriminé, dans un e r éuni on publiqu e, les membres du T rib un al auqu el j"ai l 'honn eur d'appar teni r, et
celle incriminalinn,venanl de la Ixu'l d' nn élu,

nOLIS

avaiL

laissé un so uv enir p~nib l e. C'est pou l'quoi , M . L aplace
n'était peut-être pas qualiOé pour veni,· demAnder une
fa veu r, non pas pOUl' lui , je le reco nn ais volontiers, mais
pou r d'aut ,·es personnes qui désil aient ass ister li
l'audi ence du Conseil de Préfecture.
A ce sujet, j e désire éga lement vous dire que le Pré·
sident à qui apparti en t 10 police de la sa lle, a,·ai t don né
d~s ordres ~crits pour que ceux qui al'a ieut qual ité pour
assister aux débats, c'es t a-d i I·e les membres du Conse il
Municipal, les proteslataires, les co ntl'c ·prote3tataires ct
les témoins entrassent l e premiers, ce '1"i sunisait

37 -

pr~sque

il ,'e mplir notre sa lle d'audience. li est vrai que
que lqu es personnes qui ne r entraient dans aucune des
ca tégo ries sus-vi sées ava i ont pu s'introd uire dans le
préto ire, Mais dès que le Président en a été inform é, il a
fait évac uer la sa lle, de façon i, ce que ses prem ières
in st,·ucti ons fussent observées.
Quoiqu'il cO so it , Messieurs , M. le P,'éfet il qui vous
av ez adressé votre protestation n'au rai t pu la tran smettre
à M. le Mini stre de l'I ntérieur qu e pour demander l'annulation de votr~ délibérat ion qui ava it excédé la limite
des att,'ibutions im parties aux Conseils d'arrondisse m ent: il ne peut élre contesté, en eOU que l'incid ent ne
s·est pas p,'odu i t dans l'ence in te de vos dé l ibérations ni
mêm e pendant la session, et que M. L aplace, en laisant
la démarche qui a donné l ieu il sa protes tation, n'agissai t
pas comme co nseiller d·alTondissement dans l' exercice
même de sa fonction; ce so nt là. d'ailleurs, des mati èr es
sur lesquell es vous ne pouvez util ement délibérer.
J'espère donc, ~'I efs i e ul' s, qu'il vous pl aira , dan s un
int érêt de conci li ation, de ne pas in sister sur une décision qui ne peul co mp orter aucune suÏle ad ministrat i ve, et qu i ne pourrai t qu e troubler les excell entes rela-

lions qu e vous avez toujours enlretenues avec les membres du Conse il de Préfecture dans une pensée commune
de sympathi e réciproque et de so' id arit é r épubli ca ine.
Dans le cas ou le CO llse il persisterait il dé llbér e,' S Ul' cet
objet, j'aurais le regret de ne pouvoir assis ler il la discuss ion et de me retit'er, confor mément d'ailleurs, aux
instru ctions qu e j'ai reçues.
M . LAPLACE. -

Je tiens à déclarer que je ne suis pas

�- 38 -

- 39 -

allé demand er un e fav eu r aM. Rb odes. Ma démarche
avait pOUl' bu t de protester contr e la brutalité de la police
qui empêcbait d'entrel' des cit oyens qu i avaient le droi t
d'ê tre dan s l a salle d'audi ence, au mo ins au m èil1e titre
qu e ceux qui avaie nt pu se glisser

a la faveur.

Quant aux par oles que j' ai pronon cées dan s un e r éu ni on
publique, elles son t la rep rodu ction de celles qu'un m embre du Conseil Général a prononcées dans cetle assemblée.

cru que M. Rhod es ava it fait une incursion da ns les
op inions politiq lles d'un élu . Mais en présence des
exp l ications fourni es pal' l 'hon orable conse iller de Pré
fecture ici présent, i l ressort qu e M. Rhodes faisa it allusion aux crit iqu es qu e M . Laplace avai t adressées au
Conse il de Préfecture dans une réunion publique.
Je me déclare en conséq uence, pleinem ent satbfa il et
j 'esti me qu 'i l n'y a pas l ieu d'a ll el' au del à.
M . LE PnÉsIDRNT. -

M. LE CONSEILLEn DE Pn ÉFr.Cl'U I1E . - L e Con seiller
Général auquel vous faites allu sion a retiré l e~ paroles
que vous avez l'apportées et a proteslé lu i-même co ntre
l'intel'prélali un qui y avuit été donn é.
M. LA PLA CE. - Je l'eg relle de !l e pas l'avoir su ; en
tout cas, en ce qui me conce rn e je cons idère l'i ncident
clos ; m ais, j e le r épète, je ne veux pas que l'"n croi 1
que j'aie dem andé un e faveu r .
M. GOUHIlBT. -

Je demand e la cloture de celle dis·
CU$sioil,l'afIail'e devan t être termin ée, à la suile des
rxplications qu i viennent de nous êtr e fOllrllies.

Je mets la cloture aux voix.

La cloture est pron oncée .
M. GB NDRE . - Je de mande le vote pal' appel no minal
SUI' l e voe u de M . GavaI')' qu e -je signe avec lui pour
l'bonneur des résolutions pri ses pal' le Conseil d'arrondi ssement.
Ont voté pOUl' l'adoption : MM. BAYLB, GENDRB ,
GA VARY, et LA PLACR .
Onl vo té contre : MM. GouRRnT, SCHURRE R, CHAMPION,
MICHEL (d'All auch) , BLANC et ~I C HBL (de la Bourin e).
Ab sent exc usé: M. DA UPH IN.
L e voeu est, en conséq uence, repoussé.

M. GENDIlE. - POUl' la dig ni té du Cûn scil d'arrondissemen t, i l faut que l'on ré pon de à !Iotre pl'olestali on .
En conséquence j e demande l'udoptioll du voeu de notre
collègue Gav nI'y que j'appui e de tout es mes forces.
M . CIl AMPION. - L e jour Où l'i ncid ent a été pO I·té devant nous pal' notre excellcllt co lleg ue L ap lace, j'ava is

PONT DU CBBMI N DE FER ORS CH AR T REUX

M . CHA MPION. - MessieUl's, vous Ra vez qll e le pont
des Cbartreux retrécit la voie publiq ue à un point

�-

40-

que la circul ation du charr oi et des tramways en est
devenue à peu près impossible. Des accidents quotidieus
sont signalés pa r la presse. D'autre part, taules les formalités ont été faites aup r ès de toutes les adminis trati ons intéressées pour l'ag randissement de la route, et
cependant les travaux ne commencent jamais. Qu'a ttendon ? Je pri e l'hon orab le représen tant d" pouvoir central
de vouloil' bien pO I'l er ma requête devant M . le Préfet et
pri er ce baut fonctionnaire de tenir la main à ce que
satisfaction soit imm édiatement do nn ée à l a population.
M. LB CONSEILLe" np. Pn Él'ECTURB. - Je saisirai de la
question M . le Prélet, afi n qu'i l puisse bàter , en ce qui
le concerne la solution de cetle aITa ire.
M. LE PnÉSIDENT. - Plus rien n'étant à délibèrel', je
déctare l a sess ion close ct je lève la séance au cri de :

l'ive 1. Republi9ue

1

Le P,'lsidenl,
BLANC

L e Sec1'éla 1'e,
GENDUE

Sous- P''éfel, M. VllnGe,

COHscille1's d'A""ondissement

Canton d'Aix-nord .. " . .. .. , ..
d' Ai x-sud .... ... . . . . . ..
de Berre ........•. , ... .
de Gar'danne . .... , . . . , .
d'I str es ........... ',. , .
de Lambesc . " .. . •.. ,.
de Martigues .. . , " .....
de Peyrolles. , . , . , .. , , ,
- de Salon .. , ... . , , , . . , . .
- de T rets .. .. , , . . , ..•.•.

MM. LO"IN.
FABRY.
SABRAN.

AnnBUX fils.
DELlEli.
DELE SCA LLE.
GA1LLAUU.

DECA Nrs.
GAUTlEn,
VILLEMUS.

�-

43-

CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
D'AIX

SESSION nXTRAORDI NA lR E DU

12

NO VEMBRE

1900

L 'an m il neuf ce nt el le dou2e novembre, à dix beures
du matin, le Consei l d'Arrùndissement d'Aix s'est r éuni
à la Sous-Préfecture, dans !a salle ordina ire de ses
séances, en venu crun déc ret convoqua nt celle assemblée
en sessi on extraorclin ail'e, pOU l' led it j our, à l'elTet de
prucéder au répartem ent de l'imp ôt, le dit décr et not i fi é
télég l'apbiqu em en t il M_ le Sous- Préfet d'Aix , sa medi
soir 10 de ce m ois,
Etaient présents:
iVIM . D I~LE~CAL L E,

SA BRAN, ARVIEUX, GAUTIER, VILLR ~

MU S, LO B1N , D ECAN IS, FABIlY.

~l. I. E

Sous-PnÉ L1ET ass iste à la séance,

Abse nts excll~és : M ~ L

GAILLACD

et

D EL l EU.

�-

-

44 -

M. DELBscALLB, doyen d'âge, p r end pl ace au fauteuil
de la présidence. M. GAUTIe R, le plus jeune des membres
présents, r emp. it l es fonctions de secrét~ lI·e.
SU" l' i nvi tation de M. DELBSC ALLE , l'assemul ée appelée

a élire so n burea u dés igne:
l ' Com me prési den t : M . SA BRAN .
2' Com me vice ·pr és ident : M. DELB scALLB.
3' Com me secré t" ire : M GA UTIER .
M. SABRAN prend place aussit61 au fauteuil de la présiden ce et M. le Sous -Préfet donne l ecture du télégr amme
ui faisant connaltre que le Consei l d' AI'I'ondi ssement est
convoqué ce jour il l'erret de pro céd.!r au répartement de
lïmp61 pour 1901.
. .
L e Consei l, après ex Imen de3 états com ~1unlC[ues par
M. le Directeur des contributions directes et du mande·
ment crénél'a l de M. le Préfet, décide d'.do pter le réparlement °tel qu'il est proposé d,I 'IS ces cl )cul1lpnls qll "
M . le So us-Préfet vien t dc mettl'e so us ses yeux. . ''1
Ce repartemenl e, t, en conséque",:e, dressé ain31 qU I
suit: - Vo i r form ule ci jointe contenanlle répartement.
. rappelle que d ans se s pl'écédenles
En outre le Conseil
sessions d ~ \898 1899 et \901, il avail deman dé que tous
1 \'\:::;:::;
--ement des
les éléments av lot se rvI. de base a l'é t a)
es
.
'
·'
b
t'
états présentés pal' la directIOn des con tll u Ion s di reel
mmu
rela ti vement à la répa rtition des imp61s, fussentco
·
.
'
'
..
ours
au
niqués aux. co nseille"s d alTondlssement qUll1ze J
·I r sous les l'eux. IOUS
moins avant la sessio:1 nOn (l ,
aVO
1

renseignemen ts utiles 11 l'ex.ercice d e leur m3nclal.

45 -

Aucune sati sfaction n'aya nt enco re dte Mco r dée sur ce
poinl , il en expl'im e ses reg rets.
L a séance close, le Conseil, SUI' l a proposition de
M. Arvi eux, profite de sa l'éu ni on pour appeler l'allention
des Pouvoi rs pu blics sur la qu~slio n dite de Fontainel'Ev êqu e, et c1 nsidé l'a n t qu e les journaux du Département avaient signa lé, dans ces de rniers Lemps, ,'e ntrevu e
qui avai t eu lieu en tre les représ cntants du départ em ent
du Var et M . le Mai re de Marseill e, dans le out d'a rri ver
à un e entente en tre le V,ar cl Marse i ll e, pour l'utilisati on
des eau x de la so urce de Fo ntaine- l 'Evêque, vendue au
déparl ement du Var pal' M . de Gassier , i l déclare pro les ter de la faç') n la pl us éne rg;quc cont re l'exécution de
tout proj et ayan t pOU l' co nséquence de fruslrel' la vill e
d'Ai x, le can ton de Ga l'donn e et généralemen t tous les
ri verain s du Verdon et de la Durance des dro ils acqu is
à l'usage des eaux provenan t de celle source, soit en
vertu des t itres de concess ion régu li èrement déli vr és,
soit en ve rtu de la lél;islation en v ig'l eur sur les co urs
d'eau .
1\ ajou te qu'à son point de vue, ce serait méconnaitre
l es ~roits les plus i ndéniab les des canto ns d'Aix, tle Ga r danne et des ri vera i ns de la Du ran ce à l'usage des ea llx
de ce tte sou rce que de laisser se réa li ser le projet d'accapal'ement deces eaux pal' le département du Var et par
M ar se ill e, ce proj et constituant il on sens une véritable
sp;:&gt;li atio n au détrim enl des ayant· droits.

L e S ecréta ire,
GAUT IEII.

Le P residenl,
Dr.LllscALLE.

�SOU8

Préfet, M .

BEAUCAIRE

Conseillers d'A1'Tonclissen7ent

Canton d'Arles-est. . ... . . . .. , ..
id.
.. ....... .
d'Arles-ouest ... .. . . . . •
de' Châteaurenard ..... .
d'Eyguieres . . . . . ... . .. .
d·Orgon .... . .... .. . . .. .
des Saintes,Maries . .. . .
de Saint-Rémy . ... . . . .•
de Tarasco n . ....... , . .

MM.

CARTIER

E.

CALh/E Nl
ARNA~m.

D ELA Y.

FÉLIX .
T ARASCON.
LAVAUR

COSTE.
CARRI ÈRE.

J.

�- 49 -

..
CONSEIL D'ARRONDISSEME NT
D 'ARLES

SESSION BXTR.\O RDI NAIRB DU

12

NOVUMBRB

1900

L 'a n mil neuf cent et le dou ze no\'embre à onze heures
du mati n, le Conseil d'Arrond issemen t d'Arles, convoqué
par M, le So us'PI'éfet, con formément au décret de
M , le Président de la République, en daterlu 10 nuvembre
1900, s'est réuni en séance extraordinaire , d, ns U'le des
sall es de l a Sous·Prélecture, sous la présidence de
M . AIlNAUD, vice-président.
Etaient présents :
M M,

ARNAUD, CAL"ENT,

C .'RRIÈRB, CARTIeR, COSTE

et

D EL AY .

A bsenls :
MM, le docteur FÉLIX, LAYHI.E et T,RAseo" qui se
sont excu sés.
La séance ayant été déclarée ouvel'Ie, M. le P,'ésident
communique il ses coll ègues:

�-

50 -

l ' L e mand ement géné r al de M , le P,'é fet porta.ll
fixation du con tin gent ass igné "l'arrondi ssement d'Arles,
sur les contri butions lon cières des propri étés non bâties,
perso nn elle-m obili ère et des portes et fenêtres pour
l'ann ée 1901.
2' L e tableau de propositio ns du sous-répartement
dressé pal' M , le Di: ecteu ,' des co ntr ibu tions directes du
déQartement.
Il invite ses co ll èg ues il prendre conna issance de ces
dernières pi èces et à formu ler les obs er vation qu'its
pourraient avoir à présente l',
Après exa men ,

- 51 -

MARCIIÉ AL'X BESTIAUX, -

AHLI~S

M , 1 g PR " SJO~N T co mmuniq ue ensuite ~ ses co fl èg ues
un dosSIe r l'elatd il une dcmande lormée par le Conse it
Muni cipa l d'AI'les, en vue d'oIJtenir l'au torisa tion de prolonger la durée des marchés aux - best ianx qui ont li eu
tous les sam ed is pend ant les mois de nove mbre et de
décembre et d'en Dxel' l'ouverture au deux ième sa med i
d'oc lobre j usqu'à fin décemhre ,
Il les prie d'examinc,' ce dussie,' et 'd'émettre leur avis
su r la suite qll'il 'Y a li eu d~ d Ollnel' à l'aITaire .
Apr ès eX::lmen,

L e Conseil d'A rrondi ssem ent adopte ces document s
tels qu 'ils so nt établis ,

L e Conse il (l'Arrondi ssement
Co nsid ér ant qu e les Conseils Municipaux des communes situ ées dan s lin r ayon de 20 kil omètres ont émis un
avis fa vorable il la de,nande du Conseil Munic ipa t
d'Arles,
Est d'avis,

Qu'il y a li eu d'autori se r la p,'olongation du marcbé
dont il s'agit, dans des condi ti ons indiquées dans la déli,
b6ration du Conse it ~ fu nicipal d'Arles,

�-

Pourquoi ne pas la isse l' les pauvres gens cOll per ces
arb res qUi nUi sen t e t s'en [a ire un e pl'ovis ion pour l'hiver?
On allelOdra un do ubl e but, d6 truire ce qui es t nuisible
et sou lager les n écessite ux ,

-52 -

DURAN CE,

-

53 -

R1iG IME FORE STIER

M, D ~ LAY [a it r exposé su iva nt 11 ses collègues :

,Je demand e au Conseil d'Arrondissement de bi en vo u1011' adopter le vœ u que, do réna vant, l'adm inistrallon
fores tière laisse C&gt;Juper les arbres des 1Iots de la
Durance, »
Le Conseil d'A rrondissement adopte ce vœu,

• J'a ppelle tOlite l'a ttenti on du Conssi l d'A rr ond isseme nt sur la questi on 'clu rég im e forestier e n Durance, »
« V ous con naissez Lous les cap ri ces de celle ri vière;

dans s es cr ~ es nombreuses , e lle transporte d'énormes
quantilés de ab:e ou de g ravi e r qu'e lle laisse déposer ,
ensu ite, sur la longueur de son parcours, Sur ces ilots,
s'élève une végélation \'ariée et souvent abondante, qui
finit par gèner, sur certain&gt; poinls, le cours de la rivière.
L'eITol't de celle,ci se di\"Î&lt;;e e t se porte sur les bords
qu'eUe dé tr uit sur lout son parcours, occasionnan t lous
les ans des dépenses ~onsidérab l es a ux synd ic3ls de p rotection écbelonnés sur ses ri,'es,
Il semblera it tout n:.tllrel quel'admin isl l'aliun des eaux
et [orêts cberchât par lous les moyens à détruire ces bnis
qui encombrent le lit de la Durance C'est tout le contraire
qui se produit. Ces bois son t comp l ~tement assimilés
aux bois de produc ion, et allirent sur yuiconque y por,
terailla main, toutes les sévérités des réglements,
Nul ne peut couper dans les îles de la Durance ni un
harl, ni un roseau, ni une gaule, sou peine d'être
poursuivi,
Et cependant rEtal ne tire aucun re" enu de celle végé:
tation' on ne rencontre dans les dilJérentes essences qUi

croiss~nt spontanémenl, ni un bois de
rien pou,'ant être de quelque ulililé,

construction, ni

AMÉLIORA TIONS A LA GARB DE G RAVESON

Sur la proposition de M, ORLA Y, le Conse il d'Arrond issemen t" après avoir pri s conna issance de la réponse de
M, le Mini stre d es Travaux P ublics, en dale du 20 janvier
1900, relative flU X c1 emandes d'améli orati ons de la gare
de Graveson , émel le vœu qu'une commission com posée
d'un agent compétent du cboix de la Compaan ie d' un
'1
~
,
consel 1er gé né r'al des Bouches-du HbOn e, d'un consei ller d 'arrondi sseme nt d 'Arl es, des IIl a ires des commun es
de Graveson , Ma illane et Eyra gues, soit nommée dd ns
le bul d 'éclairer la Co mpagnie SU l' la rlécessité urgen te
qu'il y a d 'éta blir d a ns celle gare, un (IUa i couvert,
d'augmenter les voies de garage e l d'é lablir une voie de
débord,

�,
-

54 -

-

55-

caRMINS DR FBR P.-L .-M . - ARRÊT DU TRAIN N' 48 A "'RLES

MÉVBNTE DES VINS

Sur la proposition de M. ARNAUD, le Conseil d'Arrondissement éme t un vœu tendant à obtenir que le train
n' 48, partant de Marseille à 12 b . 50 du matin s'arrête Il
Arles.

Sur la propos ition de M. CALMENT, le Conseil d'AITon
dissement émet le vœu que le Gouvernement prenne au
plus tOt les dis posit ions nécessa ires pour mettre à l'étude
et fail'e voter par le Parlement, un des projets de loi
présentés pour protéger les vignobl es du midi de la
France, et qu'il ti en ne la main à ce que la fraude des
vins so it sévère ment répl'imée, aOn de favoriser la vente
rie cette boisso n h ygién iq ue et de première nécessi té.

CaRMINS DB 11ER DH LA. CAMA.RGUE

Sur la proposition de M. CARTIER, le Conseil d 'Anond issemen t émet le vœu que des abris en maçonnerie
soient construi ts à toutes les haltes sur les li gnes de
chemin de fer de la Camargue.

CR BMINS DE FBR

p ,-

L.-M.

Gare des Ségonnaux

CHRMINS DB FRR RÉGIONAUX
Sur la proposition de M. COSTR, le Conseil d'Arrondissement émet un \'œu tendant à ob tenir que l'abri de la
. halte de Bagatell e, sur la li gne de Tarascon à Orgon, soit
construit en briques au lieu de roseaux.

CHEM I KS DB

FI3R D 'AR LB S A

SA1 NT - LOUIS-DU - RHONE

Sur la proposition de M. ARNAUD, le Conseil d'Arrondi ssement émet un vœu tendan t il obtenir que la gare de
la POl'celle sur la ligne d'Arles il Sa int -Louis-du-RhOne,
so it ouverte aux marcbandises qu'elle qu'en soit la
quantité.

-1

M. CARRIÈRE expose il ses co ll ègues que lors d'une
dema ncl.e fOI'mée par le Conse il Municipal de Tarascon,
tenda nt il oblenir l'ouver ture à la peti te vitesse de la gare
des Ségonnaux, la Compa gni e des ch emins de fer
P.- L.-M. avait objecté qu'aucun e vo ie ue co mmun ication
n'existant entre la gare et tes pl'op ri étés de ce quartier,
il lui était impossible d 'accu~ iJJ i r la demande du Consei l
Mun icipal.
Il ajoute que les conditions exigées pal' ta Compagnie
ayant été remplies , rien ne s'o ppose plus à ce que satisfaction soit donnée au vœu expl'imé par le Conseil
Municipal.
Il pri e, en conséquence, ses co llègues, de vouloir bien

�-

56-

émetlre un vœl' en vue d'o btenir la création d'une ga re
de petite vitesse aux Ségonnaux ,
Le Conseil d'Arrondissemen t adopte ce vœu et prie
l'adminis trati on s upérieure et la Compag nie de vouloir
bien lui donner un e suite lavorable dans le moind re
délai possible,

-

57 -

Que le complément de s ub ve ntion demand é par le
s yndICat du canal de la vallée des Baux lui so it accordé,
AIns I délibéré il Arles, les jnur, mois et an que dess us,
Le Secrétaire,
CALMENT,

Le P,'ésident,
V ice- Président,

ARNAUD,

eYN DlCAT DU CAN AL DB L A VALLÉE DE S BAUX

Le Conse il d'Arrondissement ,l'A des, ayan t pris
connaissance de la délibération du Consei l Général des
Bouches-du- RbOne, en da te du 18 ocl obre dernier, au
s uj et d'une demande de s ubl' enlion comp lémentaire pour
le canal de la vall ée des Baux, croit de son uevoir
d'app eler l'attention de l'ad min istration ct de l'as sem hl ée
départementale: sur l'inlérêt ca pit ~ 1 qui s'attache,po Ul' la
population ag rico le de celle régio n, il la réa lisation d'lIn e
œuv re qui, seule, peul permetlre, li ln propriété ru rale à
peu près ruin ée, de se relever,
~ ur l'eITort co ns iderable 'I" e les intéressés ont

lait
dep ui s le l'o te de la loi dll 31 Jll ill et 1889, pour réu nir lin
ch ilrre de souscripti ons atte ignanl la tùtalit~ des eallX
di ~ p o ni b l es,

SUI' l' impossibil ité où il se t'ai ent d'accroilre leurs enga,
gements d'arrosage, porlés au muimllOl 'l ue puisse
suppOl'ter ln propriété dans la rég ion ,
Emet le vœu,

RÉCEPTION DU PRÉSlDBNf KRUGER

L'an mil neuf cent et le douze novembre il onze bell1'es
et demie du malin, le Conseil d'Arrondissement d'Arles
réuni hors séanc'e, décide qu'il l'occasion de l'al'l'il'ée el;
France du prés iuent Krùge r, il ya lieu de délég uer deux
de ses membres pOli l' aller le sl ll18l' au moment ùe son
débarquemenl à Ma rse ille, et Illi exp rimer au nom de
l'assemblée, le lémoi g nage ùe sa profonde adm iralion ,
A l'unanim ité, il dé lèg ue à cet efret MM. CAU1"~T et
DELA y,

Ainsi délibéré à Arles, les jOllr, mois et an que dessus ,
Le Sec1'é!aù'e,
CALMENT.

Le

~r2·ce-Pré8iden{ .

ARNAUD,

�</text>
                  </elementText>
                </elementTextContainer>
              </element>
            </elementContainer>
          </elementSet>
        </elementSetContainer>
      </file>
      <file fileId="1511" order="16">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1901.pdf</src>
        <authentication>d797b865709f3836f39710461fdb6cd3</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="8820">
                    <text>DÉPAKTEMEN T DES BOUC HES- DU- RHONE

CONSEILS D'ARRO NDI SSRME t\ T

PROCÈS- VERBA UX

1901
DES

DEll Be RATIONS
- - +-

--

SESSION

1901

1" PART IE

- - - t-- -

MARSEILLE

•

.MPR I MERIE
11. 9,

Boul evard

MÉRIDIONAL"N sUonsl,

1901

11 9

�DÉPAKTEMEN T DES BOUC HES- DU- RHONE

CONSEILS D'ARRO NDI SSRME t\ T

PROCÈS- VERBA UX
DES

DEll Be RATIONS
- - +-

--

SESSION

1901

1" PART IE

- - - t-- -

MARSEILLE

•

.MPR I MERIE
11. 9,

Boul evard

MÉRIDIONAL"N sUonsl,

1901

11 9

�Secrétaire Général
M. A. JOSSŒR

Memb,'es du Conseil d'A ,','oru[,ssement de Marseille
1" canton Marseille ....
2m•

•
1

3m '
4 m•
5 m•

MM. BAYLBH .
GOURRBT Edouard
MICHBLESI César.

6"
7 me
8"

9

m•

SIAUO J. L.
CAILLO;' J. M.
GAUTBIER E. A.
JOU BERT A. A.

la"
lI m'

BOUDON P.
TADOBI F.

Aubagne ... ... ..•......•.•...

MICHBL J. B .
DAUPHIN El.

La Ciotat. ....•.......•.......
Roquevaire ....•. • .•.• ... ••...

•

DI ANOUX J. F.

N .....

BLANC M.
MICHEL de la Bourine.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
DE MARSEILLE

Session de 190 ,. -

1'· Partie

PROCÈS-VERBAUX DES DÉLIBÉRATIONS
SÉANCB DU 12 AOUT 1901

Prlls idence de lt . DAUPHIN , Doyen d'4gB.
L 'an mil neuf cen t un et le douze aoùt à dix heures d u
matin , le Conseil d'Arrondissement s'est réuni à la Pr é·
fe cture, dans l a salle de ses séances pour l a tenue cie la
première pa r tie de sa session de 1901.
Ont r épon du à l'appel nomina l :

J,

MM . BAYLB, GOUBRET, MICHBLBSI, DU.NOUX, Sa.uD,
CAlL L9L, GAUTBIBR. JOUBBRT, BOUDON, TADDSI, MICBEL
J, B. DA UPHIN et BLANC,
Ex cusé par télégramme : M. MICBBL de la Bourine.

�-10

-11-

M. DAUPffiN, doyen d'âge, occupe le fau teuil de la présidence et M. JOUBERT, le plus jeune conseiller, remplit
les fonctions de secré ta ire.

RLECTION DU PRÉSIDBNT

M. CRIÎIdIBUX, conseiller de Préfecture, délégué par M.
le Pré:et, assis te à la séance.

A la reprise de la séance, M. Dauphin ouvre le scrutin
pour l'élection du Président.
Le dépouillement des bulletins donne les résultats sui·
vants:

M. LB CONSRILLBR DE PRI;FRCTUBR donne lecture du
déccet de convocation
M. DAUPBIN.- Messieurs, je déclare ouverte la première partie de notre session . C'est à mes che\'eux blancs
que je dois encore une fois l'bonneur d'occuper cette pIace. En ma qualité de doyen, je souhaite la bienven ue aux
nouveaux élus et je les convie à unir leurs efforts aux
nOtres, pour travailler - pour si modestesqtle soient nos
foncti ons - à f'endre la France prospère . La bonne barmonie n 'a jamais ces sé de régner au sein de cette assemblée : votre courtoisie m'est un sùr garant que vous n'abandonnerez pas celte tradition pOUl' le plus grand bien
de la France, de la République e t des cantons de l'a rrondissement de Marseille.
Mess ieurs, je vous prie de procéder à l'élection des
membres de votre bureau.
La séance est suspendue pour permettf'e au Conseil de
se réunir en séance plenière en vue du cboix des candidats.

Nombre de votants: 13,
Ont obtenu:
MM. GOURRRT..
CAILLOL .. ,
Bull etins blancs

10 voix.
1 voix.
2.

M, GOURRRT est proclamé président.
M. BLANC déclare que, par suite d'une erreur, il a mis
dans l'urn e un bulletin portant le nom de M. Caillol ; son
intention était de voter ponr M. Gourret.

BLRCTION DU VICR-PRESIDBNT
Le scruti" est ouvert pour l'élection du vice-président.
Nombre de votants: 13.
Ont obtenu:
MM. CAfLLOL... 7 voix.
JOUBBRT . , l voix ,
Bulletins blan0s: 5
M. CAILLOL, ayant obtenu la majorité absolue, est proclamé vice-président.

�12

-13 _

BLBCTION ou SEORÉTAIRB
MBssmURs BT CHERS COLLÈGUBS,
Le scrutin est ouvert pour la nomination du Secrétaire .
Le dépouillement des bulletins donne les résultats sui
vants:
Votants 13.
MM. BaUDON.. . 6 voix.
JOUllBRT .. 5 voix.
Bulletins blancs

2

Au cun des candidats n'ayant obtenu la majorité abso.
lue, il es t procédé à un deuxième tour de scrutin.
Le dépouillement des bulletins donne le_ résultats s ui vants :
Votants: 13
MM. BOUDON...

8 voix.

JO UBB RT '.

5 voix.

M. BauDoN est proclamé sec réta ire.
M. DAVPHI N invite MM. GOUR RB T, CAILLOL et BauDoN il
venir remplacer le bureau d·Age.

Pré8idence de M. (}OURRe;r

M. GOURRBT, el, prenant place au lauteuil de la pl'ésidence, prononce les paroles s uivantes:

Laissez-moi tout d'abord vous remercier de l'insigne
honneur que vous venez de me faire en m'appelant à présidel' vos déba ts. Je m'efforcerai de me montrer digne de
la confiance que vous m'a--ez témoignée . L'impartialité la
plus entière sera mon apanage; mais j'espére, que de
votre cOté, vous voudrez bien me faciliter ma tâche; les
bonnes Ilgures marseillaises que j'ai sous les yeux me
sont un sllr garant de la bonne harmonie qui doit régner
parmi nous.
Après les éloquentes paroles de notre vénérable doyen,
que nous avons applaudies avec enthousiasme, il me reste
pell de chose à dire. Cependant je manquerais à tous
mes devoirs de président si j'omettais de souhaiter la
bienvenu e il ceux que le suffrage universel vient de désigner pour siéger dans cette assemblée. Je leur dirai qu'il
est de tradi tion de voir les conseillers entretenir les uns
avec les autres des relations plus que cordiales, et si
quelquefois, sur des questions se rattachant à la polititique, nous ne sommes pas tous du même avis , si nous
émettons des opinions difTérentes, si enfin un peu d'aigreu r se mêle à nos débats, une fois la porte de cette
salle fran cbie, nous nous tencirons tous la main, oubliant
toute animosité au nom de la camaraderie qui dOIt nous
unir .
Messieurs, j'ai encore un devoir il remphr : c'est
d'adresser un fraternel salut il ceux de noscolltigues qui
ne siègent plus dans cette assemblée et nos félicitations il

�-15 -

notre ami Scburrer, récemment élu Conseiler général.
L'amitié que je leur conserve n'a d'égale que celle qui
m'unira à vous,
Et maintenant à l'œuvre pour le plus grand bien de nos
cantons et de la République et souvenons-nous que le
Conseil d'Arrondissement de Marseille est le premier
Conseil d'Arrondissement de France!
M, CRRYlEUX, Consei ll er de P"électure, s'associe aux
paroles de M. le Président et assure le Conseil de la
sympatbie et du Concours de l'Administration préfectorale.
JI dépose sur le bureau les rapports des cbefs de serville de l'arrondissement de Marseille et les réponses que
lesadministrations intéressées ont adressées àla Préfecture
au s uj et des vœux précédemment émis pal' le Conseil.
Les Conseillers désignés ci-après sont cbargés de faire
un rapport sur ces différents dllssiers :
MM. BOUDON . - Rapport des Inspecteurs primaires.
BA YLR. - Rapport de l'Ingénieur en cbef des
Ponts et Cbaussée (Service spécial maritime).
TAnDBI. - Compte des non valeurs.
DAUPHIN. - Rapport du Conservateur des Forêts.
MlCHBLBS\. - Rapport de l'Ingénieur en Cbef des
Ponts et Cbaussées .
JOUBBRT. - Rapport de l'Agent- Voyer en CbeI.
GAUTHIER. - Suite donnée aux vœux.
Sur la proposition de M. BA YLR, le Conseil décide de
tenir séance le même jour à 2 beures 1/2, en vue de terminer la session avant le 15 aollt.

M. LE PRBSIDENT lit une lettre qui v,ent de lui parvenir
et qui émane des employés auxiliaires cbargés du recensement de la commune de Marseille.
Le Conseil, tout en constatant combien la situation de
ces malbeureux employés est digne d'intérêt, décide qu'il
n'y a pas lieu de délibé rer à ce sujet, son ingérence dans
une questi .. n d'ordre puremen t municipal pouvant étre
considérée, à juste titre, comme une incorrection.
Le Président, toutefois, transmeltra cette lettre à
M.le Maire de Marseille.
La séan ce estlevée à 11 b. 1/ 2 et renvoyée à 2 b. 1;2.

�SÉANCB

uu 12

AOUT

2

H,

I f2

OB L'APRH S-M IOI

Présidence de M, GOURRE1'

La séance est ouverte à 2 heures 1/2,
L'appel nominal permet de constater la présence de
tous les Conseille rs qui assistaient à la séa n ce du matin.

CANIVBAUX BT TROTTOIR S DE LA RO UTR OB PARTRMBNTA L RN"

16

M, BLANC. - Je propose l'adop tion du vœu suivant:
Le Consei l d 'Arrondissement émet le vœu que le montant du rabais provenant de l'adj udication pour l'êta,
blissement des caniveaux e tll'otloirs Sur la rou~e départem entale n' 16 dans la traverse de la Bédou le soil abandonné pal' le Département au profit de la cOlllmune de
R oqu efort pour continuer les caniveaux et troitoirs dans
la dite t\'averse,
En erret, depuis l'é tablisseme nt du devis et

uu plan par
2

�-

18-

-19 -

l'admiltislrali on ues Ponls el Chaussées, il s'est co nslruil
des mai so ns ,le chaque collé de !a l'o llie olt les ll'oltoirs
n'onl pas él é pl' el' us,
La sta gnation de l'eau des évi er s, la sée 1Jl'ilè des

de principe, lin cOlé pratiqu e donl i l y n li eu de lenir
cOlllpl c, Je demande, en allendanl cetle suppl'ession qui
peul t"rder à se produire, cerl1ines modifications aux
lois exisla nl es, modifications qui peuvenl êtrl' considérées comm e un COll1 ln encemen l de sa lisfa ction donnée à
l'opini on soc ialiste, Avec voire permi ssion, Je vais vous
donnel' lecture de Ill es desid erala :
• Consid éranl qu e dans un e d émocrati e l'arm ée n'a de
devoirs qu 'a u x frontièr es, cal' dans les rép ubliqu es il n'y
a pas d'ennem is il j'i utérieu I', elles pay~ républi cai ns ne
doivenl pas confondre l'œuvre militaire avec l'œuvre po'
licièr e,

pi étons vu ce rO I'l roul:lge qui existe SUl" le point, ainsi
qu e l'augmentation conlinuell e de la popu lat ion, ex igent

qlle ce lravailile res l e pas in achev~ el qlle 10111 le vill age,
tle ln Bcuoule so il pourvu de caniv~,, " x el ue Irolloil's ,
C'est ce à quoi se rail em pl ule le r&lt;lhais de l'adjudication,
Le Conseil adople,

« Co nsid él ant qu'un gouvernement mililaire est le pire
après la tb éocratie,
« Considérant que, les olllciers form ent encore un e
caste à part el jouissent de cer tains pri'/i lèges,
" Consid éra nt que, dans un pays vraiment démocra·
tique, cbaqu e ci loyen doi l être soldRt el cbaque soldat
citoyen, »
Le Conse il d'A rr ondisseme ut renouvelle le vœu de
priu cip e lendanl il la suppres,ioll des alm ées permanentes elle ur re mpl acen lenl pal' des lllilices naliollales ;
mai s, en allendant et à tilre de mesures tl'a nsitoi res, il
adople les vœux su i vanls :

SU PPRESSIO N DE:=; A ItM Kg:; PRRMl..NRNTES

M , BAYLB , - Je demande au Conseil de vouloir bien
adopler le vœu suivant:
• Que les armées pel'l li alienles so ienl su pprimées et
rempl acées pat' l'al'lnemenl général du peuple, el ce,
conforu1 emenl au programme du parti sociali ste , ,
M, CIl IiMIEUX, COIl,..ilIel' d. P rélectu' ., -

Je déclare
faire les rés erv es les pili s eXI,,'esses au sujet de ce vœu
qui revêt un caractère pol iti que et sarl , par conséquent,
des allribulions u rS Conseils d'Arrondissement.

1" Se r vice réelleluent obligato ire pour tous réduit à
un an ;

M . BounoN . -

~Jessieur~, j'ai prépal'~ un \'œu anal ogue

pal' lequ el je demande la suppressio n des arm ées
perm anen tes el leur relHplacement par des milices
nalional es; mai s comllle il l'a, en outre de la qu estion

•

2" Suppression des aleliers règiruentaires ,
3" Encoul'agem ent, el plus lard, organisation oLliga.
toire de_ sociélés de gym naslique el d'éd ucatlou mllilaire ;
4" "uppression des écoles spéciales mili laires el leu r

�-

-20remplacem~nl pal' un e éco le unique pour chaque arm e,
donn.",t " tous les officiers la même origin e.

5" Supp ression en lemps d~ paix des consei ls de
guer"e el leu r ren 'placement pa r des Iribunaux spéciaux
co mposés de magistrats pris pO"mi Il es !~ ommes vivant
de la pratique du droit.
M . BAYLE . - Je Inaintien s mon vœu, te l qu e je l'a i
rédigé, ce lui d~ M. Baudon Ile Ill e sa ti sfaisant nu llement
pour deux r aisons: la premi ère, c'est que je veux la
supp ress ion de toutes les a" mées el que j e ne sa urais,
dans Coes condi Lions, m'associer à aucune mesure de
r èg lementalion de ce qui existe, quand bien même ceLLe
règlellientation se rait mieux o"donll ée ; la seconde , c'est
que mon vœu est l e desideratum du parli ouvrie,' auquel
j'ai J'bonneur d'appartenir. L 'armée', qll'elle s'appelle
arméeou milice, es t une o"gani salion destinée à protéger
le capital , c'est-à-dire le patron,contre le travail, c'est-àdire l'ouvrier. L'arm ée marcbera toujoll rs dans les gr èves contre les l" ava ill eul's donl les r éclamations sont
toujours j ustes et fond ées eljamais cont"e les em ployeurs
qu i, à nos yeux, ont toujours to,·1.. L ' armée ou la milice,
c'~st la pull ce du colTre-for\.
M . SIAUO. - La partie du vœu de M. Baudon visant
l'organisation des sociétés de gy mnastique et de tir me
va ; mais je ne saura is lo'a ssocie,' à la suppressio n des
armées permanentes, etc. II nous faut IIne armée, quoi
qu'on en dise, pour mainteni,' notre l'an" et notre
prestige.

21 -

M. CAILLOL . - li y a, avant tout, la question de pri ncipe, c'est la suppress ion des armées permanentes que
to ut bon social iste doit demander. Il faut élever le niveau
mo ntl des ci toyens, et ce n'est pas à la caserne que ce
progrès peut s'accompl ir.
M. GAUTHIBR. - Le vœu de M. Baudon se divise en
six vœux. Nous aurons à nous prononcer sur cbacun
d'euxen parLi cu lier. Je voterai pour l 'adop tion de quelqu es un s, mais je votel'ai, au main·, co nl re celu i qui
demande la suppressIOn des armées pe ,'man entes. L'armée , Mess ieu,'s, c'es t la défellse de la Nation, c'est la
conservation de no s Liens, de nos perso nnes, de nos
parents, amis et concitoyens. C'est avec une armée bien
disciplinée el bien rlirigée qne l'on pourra repousser
l'envahisseur, et nùlI avec le peupl e armé ou une milice
sans cobésion, sans disc,pline, sans instruction militaire.
Crol'ez-vous qu'en cas de pé"il national nous pourrions,
sans armee, faire fa ce à l'enn em i? li ne faut pas seulement du courage pou,' gagne,' des batailles , il faut encore
de la stratégie et de la tactique militaires . Et puis, c'est
quand les nations voisines nou s guettent que vous "oul ez
supprimer l'armée!
M . DAUPH'N. - Demandez le service obligatoi,e d'un
an, et je serais avec vous . ~tais ne loucl,ez pas à l'année
qui est la sauvegarde de la France, Je d~mallde, en tout
cas ,le vole par appel nominal, sur la question de principe.
M. BOUDON. - Mes cbers collègues, vous m'avez 'Ilal
compris. Je suis le premier a I"t~collnailre que ce serail

�-

22-

une folie de vouloir supprimer l'armée au moment où
nos en nemis nou s guettent. Ce que je veux , c'est le remplacement de l'armee que nous avon s pal' une mili ce
nationale bien organ isée, bien disciplin ée et bi en ins
truite avec des cadres comprenant des ofliciel's et des
soldats; c'est l'ar mée du peuple, comme celle qui ex iste
en Su isse et dans les Républiqu es Sud - Afr'i ca in es; c'es t
une arm ée r épublicain e et non impériali ste. L 'armée a
co nservé toutes les traditions de la mon arch ie; c'es t la
raison pour laquelle je Il'o uve qu'elle ne l'épand pas à
nos aspirations . Croyez vous qu'une m ilice nation ale ne
pourrait pas ten ir lète à un enne mi ? Qu 'un e pu issa nce
aill e allaq uer la République helvétique et vous ven'ez si
tout le peupl e Sui sse ne se sou lèvera pas, si chacun n'ira
pas prendre sa place so us le drapea u p OUl' combattre
pour son in dép~ndance! Et, d'a i lieu l'S, sOlive nez l'O US de
l'armée républi ca in e de la péri ode r évolutionnaire qui,
avec des so ld ats d'un jour et des généraux de la veill e, a
étonné le monde par ses ex ploits 1
Voilà pOUl' la qu estio n de pl'incipe . Mai ntena nt, au
point de vue praliqtle,et bn atLen dantl e m an ien t ~ i impal iemm ent attend u, il ser ait bon que l'on modifi ùt l'état
de cboses ex istant ; c'est pourqUOI j e comp lète mon vœu
en demandant certaines ré/onTl es au ssi ju stes qu 'urgentes.
M . CA ILLOL. - Tous les citoyens dem and ent, j'en su is
certain, la suppression des armées perll1anent es; mais
ce n'es t pas, que je sar be, pour les r empl acer par une
milice, qui n'est au tre cbose qu'tlne organ isai ion de police
spécial e, et ([ui consli tu erait ull e force qu e le capita l
dirigerait co ntre les OUVI';ers,U ne mili ce c'es t ,en so mm e,

-

•

23-

un e al' mée qui ne tarderait pas à tain ber dans les mêmes
errements que cell e d'aujollrd'hui. DOli C, au nom du
prin cipe, je vo terai pOlir le vœu de notre exrellent co ll ègue Bayle,
M. CnlÎ\llBUX, Conseiller de P réfecture, - Je renou··
vell e les réserves que j'ai [ailes au début ue la disclIs ion ,
~'I. Gounn~T ,

P ,·é"ident. - .le filets ;)IIX voi x, p~r appel
nom in al , le vœu d e 110tl'e collègue Bayle ,
Ont l'olé pou r: ~IM, BAYLE, CA IL LOL, JounBHT, TA OOEI,
MICBEL et RLANC,
Ont voté contre: yI \1. Gounnp.T, MICRELe
S I AUO, GA UTHII!R, BouooO'l et DAlPHIN,

•

l,

DIA NOUX ,

Ce vœu est. en co nséqu ence, repoussé,
L e vœu de ,\1. Baudo n est adopté, salll, en ce qu i conce rn e la parti e l'ela ti vp il la ~lIppres ion des éco!~s peci ales militaires, qui est rejetée a la mOJorité,
M . BA \ LE. - Je n'ai pas l'olt' pour le l'WU ue M. BouJan
pal'ce qu e je Jem:\lIue la suppre~sio n des années ~e rm a.
nent~ s et q u'u ne milice ne se rait qu'une arm ée degu l ~ée
pl'ête à nlarelle,' con tl'e les uuvriers au pl'emier appel d u
capital. Seul l'armelllent &lt;.lu peuple me donne de, garanties .umsa ntes pour l'ul·enir.
~I. TAUOEI. - J'ai l'Il té enla"eu!' du v.ru de \I.Boudon,
bien que l'eu,,e vI&gt;lé le vœu &lt;.le ~ 1. Bayle, parce qu~ nous
avolls là Lill COl nment.:.emclIl de salisfaclioll.

�2! -

-

MM. CAlLLOL et JOUBBRT font des déclarations identiques.

LAÏCIS ATION

\&gt;1 . BA Y LR. - J'ai I"bonll eur de proposer au Conseil
l'a dopti on du vœu s uivan t qui n'es t, en so mm e , qu'un
ren ouvellement de vœ u :

M. MICHEL J.- B. - Je me suis abstenu parce que je ne
pUI S admett re que 1"011 demande aut"e cbose lorsqu'on a
voté pour la suppression des armées. Demander le remplacement d'un e armée par un e a lltre armée, ts t un e
rnco nséquellce à laqu elle je ne puis me la isser a ller.

• Que tou s les servi ces d 'a~s i s t a n ce pu bliqu e soient
• la ,cisés dans le plus bre l délai possible . »

Le Conseil a dopte ensuit e, sur la proposition de MM .
CA'LLOL et TAOOE' et à titre de mesure transitoire
'f l
' un
vœu
.. re. 1air à a réduction à un an de la durée d u serv .'ce
m,hta, re en FI ance .

•
RB NOVATION DBS QUARTIERS DR LA BOURSE

. M. BAYLB . - J'ai l' honneur de vous proposer l'adopIron du. vœu suivant: • Qu e le Cons eil Muni cipal de
• Marse,lIe étudie le plus rapidement possib le les voies
• e t moyens pour aniver à la rénovatioll des qUArtiers
• .,tués derr,ère la Bourse de Commerce. »
M. TAODE!. - Le moment est ma l choisi pour émettre
un "œu de cette nature : tout le monde sait que l' étude
de ce tte ques t, on est term inée et qu e l'adjudication des
travaux a été th ée a u mois de.sept embre procbain .
~1.

BAYLE
. . - En prése nce d es exp 1",ca t,ons qui me sont
donn ées, Je décl a re retire r mon vœu.

25-

M . OAUTBlgR.
Je dois vous déclarer que je s uis
pal"tisa n, en principe,. de la laïcisa ti on des hôpita ux .
M a i ~, en toute con science, et pour des raisuns d'o rd re
bu dgétaire , je ne crois pas q ue la chose so it possible
actuellem ent. Le bud get des hospices - je puis vo us en
parler savam ment, ca r je suis un de leurs lournisseurs
_ s e solde a nnuellement par un déficit de ~OO . OOO Ir . 1
Et vous chois iri ez ce mo ment précis ou l'argeot manque
dan s la ca isse pour assumer une dépe nse nouvelle 1 La
laïcisa ti on coûte ,'ait au bas mot cent mi lle Iranes par an
1\ va ud ra it mi eux employe,' cette somme à créer t80 lits
qui perm ellraient de recueillir autant de malades que
l'o n est obl igé d e se la isse ,' s e morlondre, laute de pl ace,
à la porte des hôp itaux. D'a ill eu rs certa in s ad minis trateurs, réso lu ment partisa lls de la laïr.isali on, n'o nt pas
cru de voir prendre sur eux, éta nt donné la s itua tio n
Gn ' " ciè "e, d'ass u mer une pare ill e respunsabilité.
Et pui s ennn, il ne laut pas c"oire que les religieuses
Il e pèllsen t qu'à faire du prosélytisme, elles lont leur
serv ice en s il ence et il laut leur rendre cet homll1ag~:
elle, le fon t bien et à bon marché; elles ne se renden t
a up rès des ma lades que lorsque ceux-ci les font appeler.

�- 26 -

-'Z7 -

M,
' AUD ,
J'approuve enti èr ement les éloquentes
paroles que vient de prononcer M, Gauthier , Et si vous
voulez do nner sati sFact ion il toutes les opinions, a J"J'angez"vous pour qu'il Y ait deux hOpitaux : un laiqu e et un
religieux . rI im porte, en somUlt', que cbhlu e m~liade
oit soi gne .uiv" nt son désir et sa foi.

l'avant-garde du par ti soci aliste, sera it mal venu en ne
pas votant la laicisation ,
M , CI!KMIEUX, Con.,.iller de Préfecl.,,'e , A vant
qu'il sa il procéd é au vote. j e déclare que Je fais les ptus
exp,'esses r ése rv es sur la portée de ce vœu qui ne r entre
pas dans le cadre des at tribuli on, du Consei l d' Arrondi ssement.

M , BauDoN, - Messieurs, dans l'examen du vœu qu i
no n es t so umis, il ne doit en tr er aucune co nsideration.
C'est une questioll Lie principe qu, se pose, Oui ou nun,
êtes-vous partisans de la laïcisa ti on 1 Il faut que nOliS
nou s prononcions catégoriquemenl, et pOlir
Il 'yait
pas de surprise,je dem,ande,'ai le vote par appe t nOlllinal.

Ont volé ponr: MM, BAYLE, GounRBT, M'CBBLBSI,
CA'LLOL GOUIIEwr, BaUDON et TADDE!.

'l"'"

Ont vo té con lre' MM, DI.NOUX, GAUTRŒR, SIAUD et
DA UPRIN,

c,,,,,

Et, d'ailleurs, si nous ,"oulions retenir, pour les
battre, quelques arguments de ~llvl, Gauthier et Sialld
nous n aurions que l'embarra du choix, En tout "as
la proposition de ,\1, Si.ud ayant pour but de laisse,' te~
malades libres de choisir l'hôpital, lu 'que ou 'eligieux,
dans leq uel ils \'O Udl' ~lit~nt ètre soigll~s, Il'e$l pas acceptable, Un malade agonis?nt nu clont les facullés sont
affaibl ies au l,oint rie Ile plus avoir la nolion rie sa propre
volonté, ne peutlib,'ement clloisir, C'e'l là oil la pression
peut s'exercer, El! Ilier, c"esl ce '1u'il Ile fallt pa"

L e vœu est, en cons,'quence, adopté,

CONGRBS MA.RITIMES

Su :' 11 proposition de M, BA fLl&lt;, le Conseil renouvelle
le vœu tenoant il. ee que le gouvernement s'empresse de
donner sati sfaction aux désicté ,"ata Formu lés dans les
diver s cong l'ès ltJaritimes.

NI, BA YLB, - Je veux calmer les c,'ai,de, de 1\ 1. Gauthi er, Et pou,' ce faire, je lui di,'ai '1"1' 10 comm i"ion
ad tninislrative des hospicl's, miellx placée que nOliS

.F'RMINISME

MM , CA!LLOL et TADDB' déposent le vœu suivant:

pour apprécier si le buuget perlllt' i UIlP pareille dépPIlSt',
a vol":- la laïcisation. Le COlJseil d'Al'I'oIHlisselllf'lIl, qtli

compte dans

son

sein

• COllsiderant que l'abolition ùe tous les arl,cles du
Coùe qui étuLlis"""t lïnlerio,.,té de la femme vis a-vis

ùe .; clloy~IIS qui 1Il a rl'l1t:'1Jt ~I

1

�-

28 _

-29de l 'bomm e constitue un acte de justice et d'équité
soci ale.
Con si dér ant que dan s l'ordre civi l, comme da ns l'or d re po li tique, il ne peut continu el' à exister deux lois
di fférentes, l'une pou r l'homme, l'a utre pOlir la lemme .
« Co nsid érant que la seule r aiso n qu e l'on pouvait invoqu er à J'appui de l'i nféri or ité léga le de la femme : la
li mi tati on de son acti vi té à l 'horizon dom estique va d isp"rai sa nt tous les jours.
« Consi dél'ant qu e la fem me ouv ri èl'e ou em ployée a
en va hi l ous les dom aines ju squ e- là rése r vés au seul
homm e et qu'elle es t co mm e flli , plus qu e lui, il la pein e, .
L e Co nsei l émet le vœu de vo ir révise r, dans un sens
éga lil aire, les al'ticles dll Co de qui Na blissellt l 'infériorit é
politiqu e et civile des fe mm es.
t

A do pté à l'unani mité nlO ins un e voix ,

« leur vocation et nuire à l a rich esse industr ielle et
• co mmerciale du pays. ,
• Co nsid ér ant qu e le ser vice m ili taire de trois ans
ruin e mêm e la cu ltu r e irltellectuelle de la nation, en
abaissant le niveau des études lilléra ires, arti sti ques et

scie ntifiques .
• Considérant qu e si deux ans suffisent pour faire un
officier, ur. an doit suffire pour lai re u n so ldat.
, Co nsid ér ant que pelldan t les deux derni ère5 années
l a moitié au moin s des efTectifs passen t l eur temps bor s
de la case rn e, • emp loyé, ordo nnance, en permi ss ion ou
en congé n, que tantot à la caser ne et tantOt dans leurs
foyers, les homm es ne sont pas soldats et ne peuvent
cependant se remetl ,'e à leur métie r .• Qu'i ls perden t
deux ans de leu r v ie sans pl us d'utilité pou r eux - mêmes
qu e pour l'a rm ée .•
L e Conseil ém et le .œu qu ' une loi spéciale rédui5e le
service d 'instmcti on mil i taire à une année.

RÉ DUCT ION DR L A DURÉE DU SERV I CB M IL I T Alns

SII l' la propositi on de MM . CAILLO L et
adopte le vœu suivant:

T A DD RI,

le Conseil

• Co nsidé,'a nt qu e le se r vice milil aire de tro is ans
active la dépop ulal ion des cam pagnes et ruin e l'agri cul tu r e;
• ConS idé rant, su ivant l'exp r ess ion de la Cham bre de
Com mer ce de L yo n, da ns une leUre au Mi nistre d u
Commer ce: e que reten i r pendant plu sieur ann ées des
« je ull es hommes qui j ll sti fiell t d 'un apprentissage suffie sa nt d " mé li e,' des armes, c'est les fai re ma nqu er à

FOUR CRB MA. TOIRS

Le

Conseil

adop te le

vœu

sui va nt

déposé

par

MM , CAILLOL et T AOOÉI :
• Considérant que l' usage de brùler les co r ps pour les
,'éduire en cendres était autrefois pratiqué par les Grecs,
les Jui fs, les Roma i ns, les Gaulois, etc, et qu il parait
de nouveau devoir étre adopté par les peuples modernes,
• Considérant que le l oug de la religion catbolique,
seul , a fai t tomller cet usage en désuétude : la preuve

�-1IO-

-31-

c'est qu'à part l'llalie qui compte un grand nombre de
fO,l'ers ~ï~c:~H~ralion, on peu t dire que ce so nt les pays
é,.liappes a tll10uence roma ine qu i en ont le plus: la Cbine
et le Japon pratiquent la cré mati on : 20 fours existent aux
EtatR- Unis d'Amérique; 4. en An gleterre ; 4. en All emag ne; 2 en , uède, alors qu e la France, première nation
du monde, n:en possède qu'un.

• COll sidérant qne le travait de t'homme est d'Quta nl
l'III ' prod'Ic'Iil 'lue sM ir,telligPllce est pins cu l tivée,
« Consid"r"nt que l'instruction .cientifique et professionnelle universalisée à tous les ellfant" serai t le plus
puissant ,W'ment de richesse rie la nation; que tant sait,
l'homme, tan l peut ou rend l'b omme,
« Con,idéralll que pour que CP droit a ta science so it vé
l'itablement reconllu ~ ious lesenf2.ills, il faut qu'en même
l empo que le pain de l'esp,.it, le pain nu corps so it garanti
sor;ia lemellt il .. hacun, c'est·à-di r e que les f l'ais d'entreti en, cornrlle les frais ù'ensei!!nement soient supportés
par l'Etat et par la commune .•
Le Conseil rI'Arrondissement de Vlarseille Arr:et le vœu
que tous les enfants soient etevé~ aux frais et cbarges de

a Consid érant qu'au point de vue hygi éniqu e tous les
g~rmes des ma ladies infectieuses, qui se p ropagent si
aisément seraient sûrem ent détl"Uits par le feu du fa
t '
ur
cré
etc
.
é .ma ai r e; car fièvre typboïde, pbtisie, val'iole1
', SI
I1JlOemment transmissib les et pour lesqu elles les pouvOirs publics ont tant fait p0ur arrête r leur propagation,
oe se ~al ent plus susceptibles de l'être par la mise à l'air
de microbes non détruits par la te rre.
. « Considél'ant la proposition de loi prise en considératIOn par la Cbambre des Dép utés le l " fév l'iel' 1883 et
~ éPosée par, M. Paul-Casim ir Perrier, dans le but de
onner aux citoyens et à leurs fami ll es la faculté d'ado _
ter la CI émation.
p

• Considérant que Marseill e, deuxième vill e de France,
dOit avec Pan s donnel' l'exem pl e de cet usage aux aull'es
Villes de provi nce,
L e Conseil émet te vœu qu'i l sa i l créé à M arseill e un
four crémato ire.

INSTRUr.TION PUBLIQOE

M. CAILLOL. -, Au nom de mon collègue TAOOlh et au
mi en, fal l 'bonneur de propOser au Conseil l'ad a tian du
vœu sUivant:
p

l'Etat.
Que l'éducation nationale soit égale pour tous.
M, GAUTllIRl1. - Il me semble que ce vœu est tout au
moins inutile. L'aSSIStance publique ne fait-elle pas donner tïnstructioll il ses pupilles et les bourses ne permette"t·elles pas aux enfants des gens pauvl'es de recevoir
l'in struction secondan'e, voil'e même !:iupéL'ieure, sans
bau l'se dol 1iée ?
M. CRI MIEUX, ConseszUer de prefeclure, fournit
quel'lues explications sur le fonctionnement du service
de l'Assistance pubilquequi recueille les enfants naturels
et les ellfants légitimes moralement abandonnés,
~1. CAIlLn;..,
~Ion collè"uc Taùdéi et moi nous
n'aVUHS pas entendu ne viser que les enfants l,auvres,

�-32-

- 33-

nous n'avons pas voulu parler d'assistance, Nous demandons que tous les enfants riches ou pauvres reçoivent la
même instruction des mêmes professeurs, que l' __ nseignement soit en tiè l'ement à la cbarge de l'Etat. Nous
voulons que l'Etat prépare une jeunesse républicaine,
qui, ayant s ucé les mêmes bons principes à l'école, fera
des citoyens capables de bien comprendre et de hien
défendre leurs droits, En somme nous ne voulons plus
que pa l'l'instruction il se forme plusieu rs castes, opposées
" une à l'autre, comme cela a lieu mainlenant.

sllpérieure, par ce que les parents ne peuvent pas simposer le sacrifice de se priver du bénéfice que le travail
de l'en fant peut apporter à la nlaison, ~Iêllle avec une
bourse, un enfant coûte à "es parents, Pensez aio rs .i

M, GAUTIBR, - Je suis de ceux qui reconnaissent que
l'on ne fait jamais assez pour la pl'opagation de l'instruction , Je ne suis donc pas suspect. Mais j'estime que ce
qui se fait actuellement a du bon , Lorsqu'un enfant
recevant gratuitement l'instru ction primaire est reconnu
comme étant doué d' une intelligence supérieure, la voie
de l'enseignement secondaire lui est ouverte pal' les
bourses de l'Etat, du département et de la commune, Il
me semble que c'est s uffisant et qu'il est dès 10l'S, inutile
de grever le bud get pour permettre aux ricbes de ne
rien dépenser pour l'instruction de leurs en fants,
M, SJAUD, - Que l'o n augmente le nombre de bourses
en laveur des enfants pauvres; mais ne cberchons pas à
exempter le ricbe d'un impôt qu'il paye volontiers,
M, BOUDON , - Les bourses ne son t pas toujours
données au mérite, mais plus souvent à la faveul', Et il
arl'lve très Iréquemment que des intelligences d'él ite - et
elles sont nomb reuses dans nos éco les primaires _ ne
peuven t pas aller jusqu'à l' ins truction secondaire ou

des ouvriers peuvenl faÎl'e donner

a

leurs enrall ts une

instruction supérieure!
Ce que nou s voulons en SOlllllle, c'est qu e l'Etat ouvre
lal'ge men t les portes des Lycees et des Facultés aux
enlants du peuple, c'est qlle les ellfa nts du peup le
arrivent à la plus comp lète instruction ; cal' il s pou n 'o nt
alors avoir accès dans les grandes Administrations, où
toules les fon ctions so nt, à l'beure actue ll e, exclusivement
réservées aux élèves de3 Jésuites et aux enfa"ts de la
classe dirigeante, Et lorsque nous serons secondés
dans nos elforts par des fonctionnaires qui seront des
nOIres, IlOUS pourrons aborder, avec quelqu es cbances
de succès, l'élude de notre grallcl programme socialiste,
per. uadés que sa r éalisation ne sera pas entravé par
l'esprit réactionnaire et rétrograde qui règne dans ces
grandes Administration s,
Le vœu, mis aux voix, est adoplé,

TARlF URS SALA IR US

SUI'la proposition de MM, CAILLOL etTAuDEl, le Con seil adopte le vœll suil'ant :
. -Considérant que les oUITiers élrangers
leur pays par la misère, ne

cl.!a's~s

connai~sanl

de

ni la langue,
ni les pL'ix, ni les babitudes du pays, sont condammés à

3

�-34'pa sser par la condition d" patro~ et à trav ailler pour
des sa laires que relusent les OUVl'l el'S de la loca li té,
• Consid erant que la France ouvri ère doi t r ester
ou ve rte allX ouvri er s de par LO u t , m ai s qu'elle doi t
pourvoir il ce que _es ex pl oiteul's nationa ux ne pui ssent
plus co ntinuer à spéculer SU I' la laim é trangèr e p our
réduire les travai ll eurs I ra nçais à un sa laIre de lam Ine,.
LeConseil d'Arrondissemellld e Mal' eill e ém et le vœu :
1" Qu'en ia veur de l a m ar cbandise-travai l nation al,
un tal'il soit établ i , au dessous duqu el ne pourront être
emplo yés les ouvri ers de nati onali té étrangè r e,
2' Que pour l'établissement de ce tari l minimu m les
cbambres syn dica les ouvr ières soie nt cO ll sul tées,

SCRUT IN DB LI 8T H

M~A ,

-15 M , JOUBBRT, - J'ai déposé ce vœu ail nOll1 des " i eux
principes démoc r atiqu es et j e ,'econ" ais vo loll tie rs qu e
le scr utin de li , te Il e don lierait peu t ètr e pas d'a u si
bons résultats que le scrutin d'ar rond isseme nt,
M, GA UTIII F. R. En 1885, la FI'. nce a la it une
ex péri ence pél1lbl e &lt;l u scr utill de liste, Pour ne par ler
que du d épal'temen t des B0l1 ches-du HbOnp., j e vo us
d ir ai qu e le co mite cbargé d'élaborel' la l iste des ca ndidats à présenter au corps élector al dù t acce pter des
perso nn es d'Ai x et d'A r les que pe l'sonne 011 presq ue
per so nn e ne co nna issait. !:&gt;o uvenez-vous de ta forte
maj ori té r éacti onn aire qui [ut élue, grâce 11 ce mode de
scrutin ! L a République a été il deux doig ts de sa pe rte,
Aussi s'est-on i mméd iatement empressé de reveni r au
scrutin d'a rron dissement, avec lequel il ne peut y avoir
aucune surp ri se,

JOUBBRT et TAD OBï déposent le vœu sui vant :

• Qu e le Par lem ent vote, avan t la fi n de la législature
• actuell e, une loi r em pl aça nt, pour les élections légis• lat ives, le scruti n d'al'l'ondi ssement par le sc ruti n de

.. liste » .
M, SIA UD, - L es dépu tés so nt actuell ement surcbar gés et ils ne rep r ésentent qu'un alT'lndissem ent ou
m ême une portion d'arrondi sselll ent.
Et vous voulez les cIJ arger des i ntérêt s de tout un
départem enll Il y aurait il crai ndl'e, lorsqu e le scr utin
d e liste fon ctionn er ait depu is longtemps, que les députés
n e s'occupassen t pas assez des qu es li ons local es ,

M , BOUDON, - L es députés aCluell empnl s'occupent
trop d'intérè ts parli culiers et pas assez d'intérê ts
génér aux , A ussi le scrut ill d'arro ndissement n'est-i l pas
démocr ati q ue 1 Si en 1885, un cel'lain nombre de dé par tew ent s ont élu une représell tation l'I"lel ionwlire, CI~ fait
ne se représenterait plus, L'idée républiûa i ne a fait des
prog rès, et je suis persuadé qu·actuell ement. les quelques
députés lJ10narcbistes disparaltraient avec le scrutIn de
l iste,
M, BAYLE, - Je suis contre le scru tin de hsle. Cela
peut vous pal'l\ltre extraorùinaire de la pal't d'un socialiste avancé 1 mais je vais ,"ous en dOl1l1erles rai:solh.

�-

37 -

-96MESSIEURS,

A VêC le SCl'u ti rl cie liste. un bon conrél'ellc ier, un ol'a~

teur de talenl, un homme de mal'que, une tête enOn pelll
l aire passer lIn e "nllectinn Ide nullités, C'est inMniabl e.
Et alor s celle tete , ,,'est Ir pa tr,)n qu i lai t sen tir sa
lérule ~ t01l1 u" per;o nn el qui lui est sO llin is; ca r au
moindre acte d ' in ,~ épendance, le co upable est j eté par
dessus bo,'d, L"-s vcliéi l és ne se p roduise nt même pas:
la pe, ,,' du " .tron , du dictaleur l'e ti ent tout le m onde et
cbacun reR le co i , Cela s'e t " u, cela se voit encore.
Quelie consid érati on peul on avo ir pOU l' dps élus de ~e t
acabit? Quell e co nfiance m ériten t-ils? Aucune, Au ss i je
vous pri e in sta mment de ne pas voter ce vœu.
M. TADD EÏ. - C'est cependant un principe démocratique; et le département ries Bouches-du -RI10ne y
gagnerai t ; car tous les dt'putés seraient socialistes.
M , CIlÉMIBUX, cunseille&gt;' de P" él ec!"",, lait les plus
expresses réserves sur le caractère politiqu e de ce vœu,
L e vœu mi s aux vo ix est r ej eté.

DOCKS ET PORTS DR MARSE IL LB

L e Co nseil adopte, su r la propositiolJ de M, DIANOUX,
le rapp ort su i vant relatif aux Docks de Marseille, au sort
des ouvriers, à l'amélioration des ports et au d l'Olt de
manipulation des céréales:

J'ai l'bonneur de déposer sous lorme de vœux les
considérations suivantes:
Etant donn é l a situation précaire dans laquelle se
trouvent placés 11 l'heure actuelle les travailleurs de
toutes les r.atégories, lesqll els malg ré tous leurs
elTo l'ts et ma lgré to utes leuL's bonnes vo lon tés ne
pourront se soustrai re dans leu rs vieu~ j ours
à la tL'iste fatal ité de m·,nquer ~e pain, nous demandons:
Qu'i l plaise aux pouvoirs publics, après entente avec la
Chamb re et le Sénat, de résoud l'e le grand problème
économique et bumanitaire qn i vise la L'etraite ouvriè re
"-t de lai re abou tiL' le pL'njet de loi Jacqups Escuyer,
Que le gouvernement veu ille, pal' so n appui, secondé
dans cette tàche par les déparlement et le communes,
aide r les s)ndic"ts d societes coopél'etives à pouvoir
possédeL' les outillages qui leur sont, nécessaires pour
lulleL' à force égale avec le capital.
No us dema ndons, pour les ouv ri el's des qua'is aussi
nombreu, que malheureux et dont dépend la vitalité et
la prospérité de Marseille, la suppressio" des monopoles
des g randes Compagnies, qui, en réal ;lé, n'ont d'autre
bnt que celui d'asservir les ouvriers et de les réduire à
la plus grande misère
Nous devons tendre à l'abolition de la puissante Com pagnie des Docks par le racllat (lU la déchéance, à délaut,
à la lrans(onoalioll t.les Docks en llI:Jgasins et EnlrepOts.

�-

38-

Le Ira l'ail de débarqu ement et de manipu lation sera
abso lument libre. La Compagnie n'aura d'autres droits
que celu i de percevo ir du Commerce un droil de location
pour tous les engi ns dont le comlll'! rce se serv ira, ainsi

qu'un dl'oit de passagesur le ter rai n occupé.
En attendanl ces dés id el'al", 'vIonsieur le Préfet ne
devra à l'aven ir bOlllologer aucun tarif (ll'ésenté par la
Compagni e de Docks, sans avoir, au IJI'éa lab le, consu lté
les di ve l's syndicafs intél'essés, afin que les ouv ri ers
travaillant sous les auspi ces du co mm erce ne soient pas
exp loi lés oUll'e mesure pal' la l'apac ité de ce rt ains
patl'oos, qui pal' leurs mallvais procédés doiveot l' tre
co nsidérés comlne les védtables provo~ateurs des gl'èves.
11 sera &lt;oum is à la haute considération de la Chambre
de commerce un cahier des tarits coufonne aux intérêts
de t'Jutes les corporations des quais. Celte sage mesure
contribu era au main tien des bons rapports 'lui doivent
ex ister en tre patrons et ouvriers
L es bangal's et môles de la Chamhre de COlI)ll1erce
ser on t libres et facultatifs all COllllllerr.e et ne pourront
dans aucun cas êt l'e mi s Cil
L es

location.

i~lléresses nJaul'onl qu'à se so um ettre aux condi-

tions et règlements prévllS par la Cilamb re ,le cornilleree .
L e Port vieux, actuel lement encombré par de vi eux
navires hors d'usage, devrait êlre dans l'intérêt géllér ai transf01'll1é en port d'utilité commerciale et POUI' VU
d'un outi ll age 1J1oderlle.
Afin de maintenir le travail et le prestill"e de notre port
maritim e ct de ne pas être devancés dans cette voie par
des ports voisins, tels que ceux d'Espagne d'Ilalie, la
créa ti on d'un l'urt franc, s'impose dans notre ville.

- 39En ce qui concerne les droits sur les cé réales, ri ser ai t
de la plu s grande importa nce de donnel' sat isfaction
aux vœux des ouvriers, vœux présen tés et repoussés par
fa Chambre sous le ministère Mélin e et qui cons iste à ce
qu e l' Etat, afin de venir ell aide aux nombreux trava illeurs qu i chOme nt , accorde "n e prim e de cinquante
centim es l'a,· c.ent k il ogs il tous les négociants qui
fero nt manipul er leu rs grain s par le r.on&lt;·Ollrs du cri blage ordi naire;

ce qui 311gmenlel'ait le lravai l su r nos

quais dan s les propmtion s de Î() '"l,o. L e trovail des quai s,
saul quelques rar es e,cep tions, n'ex igean t pas de
connaissances spéciales, les ou nier. de tous les corps
d'état en chôma ge pou l'raient y prendre part en attendan tl a repri se de leurs travaux respectifs.

SUPPRESSION OR S PÉR I OOKS D' lNSTllUCTION MILITAtRBS

MM . JOUBIlHT et l' AD[)~ 1. - Nous avoll s l'IloOl:eur de
dépose r sur le bureau de l 'asse mblée, la proposition suivante so us fOI'me de vœu:
Que le parl ement vo te la PI'oposition de loi suppdmant
les périodes d'exercice de 28 et t3 Jours pour les al'mées
de ten'e et de mer.
Le Conseil adop te.

�-~

40 -

-

41-

« Consid éranl le développement énorme que prennen t
RCLAIRAGE DU BOULBVARD VAUBAN

Le Conseil adopte, sur la proposilion de M , TADDRI, le

vœu suivant:
« Consid érant que les alentours du boul eva l'd Vauban
sont co mpl ètemen t dépourvu s d'é clair~ge au gaz,
« Considérant que les lanternes ex istant"s s'éteignent
au moind re vent.
« Considérant qu'il peut en résulter un e séri e d 'ac ci~
dents pour les babitan ts de ce quarti er , "
L e Conseil d'Arrondissement de Marseill e eme t le vœu
que la muni cipa lité lasse tou t son poss ible pour doter au
plu stô t ce quarti er de lanternes au gaz,

Adopté,

PRRCEMBNT DU \' AtLON MONTEBELLO

Sur la propositio n de M , TADDEL
Le Conseil d'Arrondissemen t emet le vœu que la muni ~
cipali té de Marseille lasse tout ce qui dépend d'elle pour
activ er le plus poss ible le percement du va ll on Montebello
(qua l'lier Vauban),

les quartiers compris en tre le bou leva ro de la Madeleine
et l e ':loulevard Baille par suite des indu str ies qui s'y
in stall ent et des nouvelles construct ions qui se créen t
depui s le bou levard Chave JU qu'a St- Pierre
« Considérant d'a utre part que les nouvelles lignes de
tramways a m ~ n ent dans ces qual'tiers une popula tion de
plus en plus nombreu,e qui a droit aux mêm es eg, rds et
à la m éme bi envei ll ance de la part des pouvoirs publIes
qu e ceux qui habitent le centre de la ville, puisqu'elle a
les In émes charges,
« r:onsi cl érant éga lement la prospérité encore plus
g ranue qu e prend raient ces qu arti ers, si l es commerçants
et ind ustriels ava ien t à proximité une gare pouvant recevoir les mar chandises en P. V , "
Par ces motifs, le Conseil d'Arrondissement émet fe
vœu que les Pouvoi rs publiCS lassentlenécessaireauprès
de fa Compagnie p , L. M, pour que cette dernière veuifle
bien ouvrir la gare de la Blancarde à l'expéd ition et à fa
l'écep tion des In arcba nd ises en p , V .
Adopté.
PHOLON(7EMRNT DE LA PLANTATION DR S ARHRBS AU

couus

DBVILLERS

~f. GAUTBIBR,

OU VBRT URB DB LA GAHR DE .LA BLANCARDB AUX

MARCHANDISBS EN P. V.

M , GAUTHIER dépose le vœu suivant que le Conseil ,
adopte.

ME SSIEU RS}

Il Y a quefques années, la Muni cipalité, obeissant aux
ill~t l uctions de ce l ui 'lui avait fait don à fa ville du COUl'S

�Devil/ic!' , a f,it sur cette voie la planlation d'une rangée
d'arll!'es sur chaque l,'olloir, plli s s'c,t ar rêtée au milieu,
r 'esl-à-dire 11 la hauteur de la l'lie 'it-Sav'lL,rnin, de sorte
que lous les babitanl' o)u pas'ants se r endanl ail nord est de la yille sonl à l'n,nbre ju.qu'il ce t endroil; mais
arr'ivés ve,'s le ",ili eu de cette voie, ils sonl exposés au
soleil canicll iaire qu e nous , ubi,-so ns et ,qui est e" core
pills désagréable par su ile de la "1II1Ipe rapide de ce bou ,
levard et de sa situ ation découverte,
En outre de ces consiclé ,'al ions il va éga leme nt à tenir
compte du ,nauva is effel qn e prodllit celle belle avenue
donl les arbres qui en font sa pl us belle d.!coration
s'arrêtent a mi chem in,
Toutefois, considérant que ce travai l es t dll ressorl de
la \llInici~"lité, j'ai l 'hon neur de \'OUS propose r l'ad opti on dll vœu sui vant avec pri ère de le transmettre il M , le
Maire,
" Le Conseil d'Anolldi ssen ,enl, après avoir en tendu
les consid érations qui mililent en fal'eu,' de la plan tation
des arh" es su,' toule la lon gueur du COurs Dev il/iers qui ,
a l'heu,'e adue lle, n'e,t complan té qu'à moitié, éme t le
vce" que la municipalité veuille bien tellir compte des
r écla malioll s qui ont déja été exposées à ce suj et et
veuille bi en aclJever la dile plantation, li
AdoJll é.

RRTABLlsse MB NT DU POST E DE SO LDATS A LA

PltlSON e HAve

M KSS fBORS,

M. GAUTBIBR, - J'a i l'bonneur de venir appele,' voIre
allentr on sur le vœu sui vant:

43 --

Lorsquc lut in tall ée la pri son qui existe actuell ement au
Boul eva r l Cilave el cl a"s laqllel!e sont ell l'ermés un gran d
nombre de détenll s de toute 'Hl lure el parmi l esquels
des lIlalr'aiteu,'s très dangerellx il l'lit reconnu qu'un poste
de so ld ais, fourni il tour de l'Ole par thacn ll ries régim ents
d 'illf&lt;Jlll eri e de nolre garnison . élaÏl nécf&gt;ssairepour assur er la bonn e ga rd e des délenus, la sécll l'ité des gard i ~ns
~ t rr~ve nir tou te évas ion. Effective,nent on reconnut que
ce poste r enda it de g rand s se r vi ces,
T out à roup et sans raison ce poste de sold ats a été
stlpprilll é, laiss::In t ainsi les ITItllbeureux gardiens sans

seCOllI'S en cas de danger ou de rébelli on des n,alfaileurs ,
L es habitanl s de ce quartier ,'endu encore plus po pu .
le"x pal' les li gnes de tramways qui l'ont été instal lées, ont à différentes r eprises demandé il ce que ce poste
soit r élabl i ; ca " il éta it, elll11èllle temps que pOlir la prison,
un e' garanlie de sécurit é pOLI" lout ce qua l't'el' délaissé;
mai s jusqu'a ce jou r on n'a pas enco re laissé entrevoir
le jour oir ce dési,' si l ègitlllle sera i t exaucé,
J'ai donc ['bonneur de l'OIIS prier de l'o ul oir bien adop
ter le l'œu suivanl :
" En "uison ries servicps qlle l'end r a,t le rélablissement
du poste de s,)ldats il la prison Cl,ave el rle la sécurité
qu'il ass llrerait aux habitant&lt; du quartier, le Conseil
d'Arrondissemenl émet le vœu que ce poste so it l'établi
au plu s tOt. •
Le Conseil adopte.

�41

-4.5ÉLECT IONS ~fU~ICIPALRS nE MARSEILLE

M, GAUTIIIER,-ll est de mon d evoir de posel' à l'Admini sl rati on une question au sujet du l'etard apparié par
le Conseil d' Elat au juge ment du pourvoi fo rm é conlre la
décision du Conseil de PI'é!ecture S'"' les Elections municipales de Marseill e. Que ll es sont les ca uses d e ce relard 9
Pourqu oi le Conseil d Elat tard e-l il à "endre 5 011 an él Y
Deu, cOMeiliers municipau x donl l',lleetion " été annulée
pa r le Conseit de Préfectnre s iègent illél?a le m enl à l'H ô,
tel-de Vil1&lt;-, alors qu e ceux que le même Con _e il a proclamés élus ne peuvent .Jrendre part a ux délibérations du
Con sei l Municipal. Cetle situati on esl équ iv(lque e t j' estime qu'elle n'a que trop duré,
M, CRE'"EGX, COllseil/et' d. P "é(ec//tI'e,- Je pourrais
ne pas répondre à celte qu estiun qui écha ppe à la compétence du Cnllseil d'A, ronù isse ll1 e nt et me borner à faire
les réser ves les plu. ex presses; mais par d éfé re nce pour
l'asse mbl ée, je don lierai que lques exp li cat io ns s ur la
prùcéd ure en mati è re électoral e, ex pli cations qui , je J'es
père,

VOliS

co nva in cront:

L'Administration préfectora le n'est pour ri en dan s les
re tards qu'on lui reprocbe, son rôle dans ce lle afTa ire
élan t très limité. Le C0nseli de Pré~eclure duquel J'a i
l'honneur d'appartenir, a rend u lIll 3nèlé que vous co n-

nai ssez tous. A la suite
seil d'Etat ayant été
et d è~ lors le pourvoi
Conseil de Pr éfectu re

de cet arrété, un pOllrvùi au Con
introduit pal' les pr .. testa taires.
étant ~uspcns ir , la décision du
reste lIulle et "ans efTet jusqu'au

jour où le Conseil d'Elat se se ra prononcé à son tour.
D'a utre ~al'l &gt;ii un del" i puu r statuer est inlparti au
Tribunal Aùministratir du 1" degré. II n'en est pas d e
m êlll e pour le Tribun al sup ,'éll,e, et il n'appartie nt ni "u
PI éfel , ni au l\ll11islre de l' Int éri eur J'intervenir auprès

du Conseil d 'E1at pour lIâter le ju gem ent du pourvoi.
L'in gérence d e l'Adlllini sl ra tion , s i elle se produisait
ains i llu C vous en exprim ez le désir , pourrait ê tre interprêtée comme Ltn ac te de pression in co mpatible avec le
respect dO. à la J ustice.
M, GAUTBIBR,- Je mmercie M. le Conseiller de Préfectu re d es renseignem e nt qu'il vient de nous donner; mais
cam me cette aITalre doit êt re solutionnée le plus tOt possibl e, je dé pose le vœu s uivant : « Que le Consei l d'Etat se
pronon ce dans le moindre d élai. »
M, SIAUO , - Je sais de source ce l'taine que le Conseil
d'Etat a réclam é, par pli recommandé, à trois reprises,
le doss ie r à M, le l\linis tre de l'Intérieur, qui l'a e ncore
par devers lui ,
M, GAUTJlIBR, - Mais a lors ce n'est pas le Conseil
d'Etat que nouS d evons viser dans notre vœu, c'est le
Ml11is tre rie J'Inté rieur ,
M, CRÉMIEU .' , Conse i lLer' de Pré(ec/ure.- Si le dossier
est au l\linistère de \'Intérieur et s' il e&gt;it vrai - ce dont je
doute - que le Conseil d'Etat J'ait demandé, c'est une
preuve que le haut ~'ribunal AdlOinistratif a été et est
saisi de l'atIaire. M, le Milllstre de l'Intérieur a reçu le

�-46dossier du Conseil d'Etat pour qu'il puisse donner son
avis sur ta question, conformément à la loi.
En tout cas j e décla re faire les p lus expresses réserves
au sujet du caractère qui s'allacilp à celle proposilion.

SÉANCE

DU

13 AOUT 1901

Le Conseil d'Arrondis.sem ent adopte le vœu rédigé de
la fa çon s'1i vante: « Q~e le Conseil d'Etat pl'en ne le plus
tOt possible une décision au suj et des élecl ions munici
pal es de Marseill e. »
L a séance est levée et renvoyée au lendema in 13 Août
à 2 heures 1/2 .

Présidence de M. GO URRET

L a séance est ouverte à 2 ileures et demie .
• Sont présen ts :
MM. BAYLE, GOURRET, MICHRLESl, Dl ANOUX,
CAILLOL, GAUTB 1BR, JOUBBRT,

SU.UD,

BOUDON, TADDEI, M1CBEL

d'Allaucb , DAUPHIN, BLANC et MICHRL de la Bourine.
M . CRÉMIEUX, Conseiller de Préfeclure, délégué par
le Préfet, assiste à la séance.

~i.

RAPPOHl' DE L'AGENT VOYBR n'A.RRONDISSEMENT

~1. JOUBERT.- ~Jessieurs, le Rapport de M. l'Agent
d'Arrondissement, que j'ai lu avec le ptus grand intérét,
contient des "enseignements très complets et parfaite-

�-.sment clairs sur la siluation du service vicinal de l'arrondis ement de Marseille.
Le nombre de cbemins classés et entrptenus ainsi que
leur longueur augmentent cbaque année, grace à la sol li citude et aux libéra.ités du Consei l Général.
D'autl'e part le personnel tout entier n'a jamais cessé
de faire preuve de zèle et de dévouemen t.
Je vous pl'opose, dans ces conditions. de donner acte ~
l'A dministration de la communication de ce document.

IblPOT MQB ILIBR

Sur la proposition de M. JOUBERT, le Conseil adopte le
vœu suivant:

-

49 -

nAPPORT DU CONSEltVATnUR ilBS RAUX BT FQHETS

M. DAUPHIN.- Comme toutes les années, le rapport de
M. le Conservateur des eaux et foré ts, ne contiellt que des
cb ilTres sur lesquels il est difTIci(e de (aire des ,:onstalatiuns .
Comme toutes les années, nous devons donner acte de
ce travail.
Je profite de cette occasion pour appe lu l'attention de
l'Adm inistralian SUI' la modicité des tl'aitements des
gardes·forestiers, tous hons serv iteurs llign s d'intérèt.

RAPPORT DE L'INGE~IBUR EN

CHEF

DU

SRRVICE

SPBCIAL

MARITIMB ORS PONTS BT CHAUSSEBS.

« Que les loyers inférieurs à trois cellls (rancs soient

exonérés de l'impôt mobilier. »

RAPPORT DB L'INGÉNIEUR DBS PONTS BT CBAUSSBBS
M. MICBELESJ.- Messieurs, vous avez bien vou lu me
cbarger de rapporter le dossier soumis par l'Administration au sujet du service des Ponls et Cbaussées de l'arrondissement de Marseille.
Je n'ai rien relevé de particulier dans ce documeut qui
est établi avec précision et clarté et Je vous propose de
dODner à l'Administration acte de la communicatioD
qu'elle nous a laite.

M. BA HE. - Lorsque j'ai été cbargé de l'étude de ce
rapport, J'ai cru qu 'il avait trait, en partie du moins,
aux inscrits maritimes et j 'u"ais l'intentioll de vous présenter Ull travail approfondi SUI' la SItuation qui est faite
à ces intéressants travailleurs qui vivent so us des lois
rétroll"rades el n'ont pas ell.;ore profilé des bien (aits Je
la Révulution Française.
A la lectu re de ce rapport, je me ,uis aperçu qu 'il
n'étai t pas question d'eux mais des travaux elIectués
dans les pOI·tS et ur les môles.
N'ayant rien de particulier .) vous signalel', je VOLIS
propose de dunner à l'Administration acte de cette com.
munication,

�-

RAPPORT DES l NSp gCl' Eu n S l'HI MA IR RS

M,

A la suite de l'e xamen du rappo,'t de
MM . les In specteurs prim aires p01lr la i e t la 2111~ circonscl'ip li on de Ma,'.;eill e, j 'ai l' IlO lIlIeul' de vous so umel lre tes réllcx ions su i v:.tnles so u ~ for lll e ri e vœ u.
J ' L'éco le tle la l'u e Pu ~e ' étant in sl all ée dan , un local
défectueux et possé danl lin mobi lier ell très mauvai s état,
Le Conse il d 'A rronùi ss- ment émetle V(J' U qu e fe Conseil
municipal con strui se un e école supé ri eute ap propri ée
aux ex igences de l'ense igneme nt prim a il'e supé ri eur . La
ville de M arseil le ne cO II'pte qu e d eu~ éco les supé,'i clll'es ,
les cand idats alllu ent , et lin gr and nombre sa lit élinlin és ,
faute de pl ace, ce qui encOlnb ,'e les co urs supéri eurs des
éco les prim aires et obli ge les parents à m ettre de bonne
beure leurs ellfanl ii au Irava il.
2' L es résult ais obl enu s cl ans les éco les sllpé,'ieu ,'es
suggèrent il vo tre l'appor teur un e i dée qu'il a l'bo nn eu ,' CIe
BOUDO N, -

U

'

vous soum ettre.

Un grand nomb re d'élèves de ces éc'oles ont été r eçus
aux exam ens du brevet éléme ntai re qui ne do nn e accès
dans aucune ca r r i ère; aliCli li élève n'a été r eçu il l'école
d e~ Art s et mptiers, ni aux écoles nat i ona les de V i erzo n .
Clun y, V oi ro n, ni aux école~ d~ Com merce: ces d itrérentes
écoles ce penda nt dirigent les j eulles gens qu i les fréquen,
tellt vers des si tuati ons dans le cù,nme r ce ou l'i ndust ri e
bi en plus ell viables que cel les que 1'011 obUellt ùalls le
rO:1clÎ onna ri slu e.
Pour loutes ces cOllsidéral iolls, fe Conseil d'Arrondissement émet le vœu qu e les étll des fai les da us les écoles

51-

pr imaires supéri eures soie nt dirigées vers ,les école indusl rielles ou cOilllnerciales afin Cilie les j eunes gens
d ev ienn en t des oU\'1'Îers d'art ou de~ comlflerçanls ins truits et capab les de po r ler, dalls nos t,'op n',",ul'euses
co lon ies délai"ées par 11 0S n1liooa.,x, lell l' act ivité et
leurs conna issa nces.
3' L e Consei l ' ll ulli~ipa i de M arseille a fait dalls ces
derni ères 311 l1èes, de 1I0mureux sac ri fices au po int de vue
de l'En se ignel nellt p l'i mail'e so i t par la co n",trlJct ion de

nom b,'euses écoles, soit pal' l'etabl isselllellt de co lonies
sco lai res, so it ellcore el surlollt pa,' la dislribut ion gl'aluite à lou-.; les élè\'t's ùe~ {oul"llill1re~ scolaires.
Ces dilJér ellts a\'unlages (Jllt fai t alUuer da ns nos ~coles
un il omUre considéra b le c1'0Ièves, et l a ville n'a pas pli
faire tous les sacrifices qu'~xigea it le nombre tou j ours
cruissanl de la pop ul at ion sco laire; aussi existe-t-i l , ma l ,
beure usement encore il l'he ure actuell e, u n grand nom,
bre de classes comp tant &lt;le 80 à 100 élèves, Ces cla.ses
trop cba r gées Ile pel'mellellt pas à l'inslituteul', malgré
tout son zè le d SOli Jé\'ouement, de s'acquitter d'ulle
[aço ll ;I U SSÎ ..~albralsante qu'II le vouùrait de sa classe.

En conséquellce le COl)sell ù'AI'I'nndisst!lnent li. ll lf't le
\œu que l't..:n'ectif IllaxilllUli1 de Cba41lc classe Ile puisse
en aucun cas ùépasscr5U èlè\'L~:-i. Il ill\'ilt! l"admilJistralÎclll
:'l [dira titulariser au plus vite les trop l10ltlUrelix ill~litu­
teli rs su Il pléa Il ts Il LI i e \ e J'cenl li i.111 S d es l" :lS~t'SlltJ LI \'l'llelll en l
crGées et cela au détrilllellt des ifJ:&gt;tiluteu rs titulaires qUi
sull iG ilent uepuis ILluglelllps Ull pus te ~l t\lar~eillt!. l't lies
élèves qui changelll plusieurs fuis dall~ (';,:inl1t~e ùe 1II:litre
et qui Ile peuvent réaliser de sél ieux progrè:-;..
E II pl'ésell~e des resullals oblclIlIS, le COllseil J'A' l'on

�-

52-

-

dissemenl l'end homm age au personn el enseignanl tou l
enlier, I nsp eclcllrs primair'es el i ns Lilulell rs, poul' l .. zé le
elle dévo ll em enl qu 'i ls ont su apporter il l'in slrll clion el
à l'édu0a li on des enfan ls du peuple .
Le Consei 1 adop l e.

ACHBVBM EN T ORS 1l0UL~V ARDS gXTE: RIIWIl S

53-

HURS PR ÉSAS ET GA Y-LAMBBRT

SU I' la P" Opos i l ion de M, JOUB ERT, le Conse il adopte un
VŒ II tendalll à oblenir du Consei l Municipal de Marseille
la mi se en éla t de viabililé des r ues Présas et Gay-L ambel' l , el ce, clans l' inté rêl de l'h yg iène et rie la sécu rité
publi ques,

M, GAUTHIBll.
MARSH l l..LR - PORT FRASC

« Considéranl que la cil,.,ulal:on devi enl pour l e cbarroi

de plus en plus difl'rcil e dan s nol re vill e pal' suile du
nombre cO llsidé l'a ble de voillires de lramways qui , 11011-

M . SIAUC . -

J'a i l 'bon neur de proposer l'ad option du

vœu suivant.

nent les prin cipa les voies .
« Considérant qu e les char rettes qui amènen t les ma l'-

cband ises des qua is ne peuvenl plu s lra ve rser la vi ll e
pour se rendre à leul' li eu de destinalion qu'avec des
difficultés in ou ies et qu 'i l l'es ull e de cel encombremellt
un dan gel' per mane nt pou r les piétons.
« Considéranl qu'i l se procluil Lous les j uu rs de nOI1l breu:-. nccidenls )1
Pal' ces motif " le Consei l rl' .\ l' rondi ssement émel l e
vœu que les pouvo irs com pélent s.e décidenl enfin à lerminer au plu làl les boulevards exléri eui s dont les Lravau x on l été commencés depu is si tongtemps el qui donneronl sa li slaclilln au cOl11melce, à l'indu sl ie el à la
populalion toul enti ère.
Le Conseil ad op le,

« Que le Gouve l'llell,enl établ isse un port· lranc à Mar ·
se ille, en ,- 'illspirant dol reillarqu able rappo rl présenlé à
la Sociélé pour la dMelise dL! Co mnl erce par MM Eslrine,
Hi cbard el GOllin el ùe la dé libél'ation prise, su r la propo, ili on de ~1. Bel'lrand, par le Conseil Municipal de
M ar serlle,

Ad opt é.

RÉ J'O UMB DIJ L 'ENS mGNEll~NT

M . BaUDON. -

J'ai l'honneur de soume llre au Conseil

d'Arron dissement. sous rOl'me de vœux, un certain nom-

bre rie réÎormes qu'il serait UI gen l d'apporter à nos
moùes d'enseignel1len l sco laire.
Je vous de mand el'a i de bi en vouloil' les adop ter:

�-

« Considérant que c'est seulement par l'in slruction et
par l'éducation sociale du peu pl e que l'o n arl ivera à
avoi,. en France une Ré publique vraiment démùcratiqLle
et sociale parce que, seule, l'instruc ti on primaire obligatoire d'une mani ère elTcc tive, gratuil e 11 lous les degrés
après CO II COUI'S, pel'mellra à tous les enfants du peuple de
pouvoir, pal' leur mérite et leur laient, aniveJ' à occu·
pel' toutes les fonction s sociales, fonctions r éservées pOUl'
la plLlpart aux fils de bourgeois,
« Con sid er ant que, sa ns l'instruction, fe ~u n'rage univel sel ne donne p as tout ce qu'il devrait donner,
« Consi dé rant qu e la troisième Répub l ique, Inal"ré tous
les sac rinces qu 'e ll e a IHits pour l'urga ni sa ti on de l' ense ignemen t a tOtlS les degrés. n'a encore acco mpli qu e bi en
i mparfaitement sa tàche et qu'il lui l'este encore bea ucoup à raire, ,
Le Conseil d'Arrondissement de ~'la l'se ill e émet les
vœu x sui va nts SUl' la réo r ga nisation d __ l'enseigneme nt
primaire,

1- -

P rincipe.i (ondamelltaux

l' A.brogalion de la loi Fallou. et rétablisselllènl du
nl onopole de l'Etal en mal ière d'enseignement, à tous les
degrés;
2' Supp ression, dans les programmes et dans les praliq ues sco lai l es, de InuL ce qui conserve encore tin caractère con fessionnel et dogmatique: l'&lt;luucatio n de la jeunesse ~Ilil être essentiellement lalque et, comme lelle,

fondée

Sil

-

54-

r la raisOI1

3 L'en~eignemeI11 ul oral, en parti culier, au ra pour

55 -

ba ses la digni té de l'homme en tant qu'être doué de raiso n et la solida,;té social&lt; , co ndition essentielle du progrès matér iel et moral el du développement de la raison
bum aine La décla rati on des droits tle l'IlOmme et du
('jloyen sera sa char te fonu amenlale: ell e sera a/fichée
dan s toules les éroles, c0Il1 11, entée par les maîtres et
apprise pa r les élèves,
t' A l'hi,toire des l'ois pI des con qu éra nts, on snbstitnera dans les éco les, l'ili stoire du peup le. de son é,vol ution lente, mais CO illi nue, au mili eu ue lulles et de so uffrances sécu\1ires, vers pllh de bien-être, el su rtou t vers
plus de liber té, plus de justice et plus Je fraternité,
5' Enfin, pOlir qlle la réfo rme uans les programmes so it
rée llement suivi e d'une r éf01 me co rres por.dante dans l'es,
prit de notre ense ignement et de notre éducatIOn , un s'assurera, d'une laço n elTec ti ve, que les éco les normales à
tous tes degl'és, chargées de former les inslituteul's et les
prolesseurs, donn enl un en eignement et un e éduca ti on
réell em en t laïques, basés Sll r une for l e cullur,' philosopbique et sociale,
1)' On ne n,nUlnera dans le personnel uirige mt ( fn specteurs génél'.ux, In specteu r (\''\c"déroie, In spectèurs prirn ail'es, l1ue des fOlll~tionllail'es animés du plus pur e~ pl'il
républi ca in et lalqu e
2" -

Enseignement prtmal.rc! eLementaire

l 'E nseigne men t primaire éléme nl aire jusqu'à 12 ans,
donné à 10US sans exceplion, dans les éco les de l'Etat,
les cl-1sses pri1naire:s (lt~s lyc~es et collet-{es étant suppl'iITI,:'e5 : l'école prilllaire de\'iendra aitl~i réellement etcole

�-

56-

-

commune, où les enfants des ditTér entes classes sociales
appendront à se conn aitre, à se mesu r er , à s'entr'aider
et acquerront ain si des id ées et des sentim en ts com muns:
l'unité nationa le se ronde ra ain si sur les bases de l'école
commun e, Ce système établi depui s longte mps dans plu ,
sieurs cantons suisses, en H ongrie, etc, donn e d'excel,
lents r ésultats,
, L e l ait de fr équ en ter des éco les ditTér entes, les unes
prim aires, les autres seco nd ai l'es , dès l 'âge de ci nq anset
même de quatre ans, détermin e, au dét ri ment de l'espr it
démocr atique et de l'u ni t'; naLiolla le, l a d ivision de la
société en classes r iva les et les con flits en tl'e la classe
diri gea nte et le peuple,
2' Dil'eclion des écoles mixtes confiée il des i nsti tu teurs:
une i nsti tu trice est incapabl e de donner une éducation
vir il e aux jeu nes garçons de 10 il 15 ans, et, SUI'tout, ell e
n'acquier t jama is Su r l a popu lation un ascenda:lt mO l'al
uffisant pOU l' con t reba lance l' J'i nfluence rét l"o"ade du
curé, lorsq u'elle ne subit pas ell e méme ce tt e influence,
~

3' Favoriser, par lous les moyens poss i bles, le recrutement des éco les norma les d'i ll st ituleurs, afi n de relever
le ni veail i ntell ectue l et mo ral des asp irants, niveau qui
s'a baisse to utes les années d' un e raço n al1l'mante, Pa rmi
ces moyens, le plus amcace sel'a it l'amél iol'ation de la
si tu ation ma térie ll e des i nstitutellrs pal' la suppression
riu pourcen tage et l 'a ugmentalion des traitements de la
faço n suivante: stagiaires, J ,200 fI'ancs; 5' classe,
1, 500 rra ncs avec augmentaI ion gradue ll e jusqu'à la
l " clas e,
De plus, admettre dans l es écoles normales un nombre

57 -

suffisant d'élèves maltres pOli :' assure r le recru tement
des insLitute urs,

R emm'que. - L e j ou r où l'o n fermera it les eco les
ten ues par les congrégations non autorisées, on sera it
rédu i l à accepter les services des moines ou des fr èr es
qui auraien t qui llé le froc, faute d'autres suj ets sous la
ma in .
4° An'i ver à l'o r gan isa tion de Cou rs d'adu ltes r égu liers
pendan t l' bi ve r' , parto ut où i l ya une école et pour cela
assurer aux inst ituteurs char gé. de ce travai l su pplémen tail'e, une rémunéra ti on proportionnée au nombre
d 'beures consac l'ées il ces cours,
Faire dans l e prog ramme des cours d'adultes, deux
pa l'tS ind ispensa bles :
Education civique et sociale comprenant des confé·
rences historiques sur la Révolution , sur IïJistoire du
peup'e etc, et un ens.ignementl"iviqlJe sur notre organi sation administrative, pol itique et sociale
Connaissances pratiqu es (français,
dess i n, etc) ,

calcul, sciences ,

Or ga niser des conférences publiques avec projecti ons
lumineuses, ayallt pour but de faire pénétrer dans la
'liasse les idées de tol éronce, de justice et de solidarité
socia le; la connaiss&amp;nce raisonnée des principes de 17811,
r.ontellus rlans la déclaralion des droils de l'homme et du
citoyen, et enfin le goût de la lecture et la pratique de
J'bygiène publique et privée Dans chaque centre de
confé,'ences publiques fondel' une bibliotbèque populai re,

�-583 -

HI/,~ei9 n ement j&gt;r'imait'e SU)

p,'ieur

:..... en eig"f m en t prim .1 il'P slIpél'jpur el ('ensp ignement
professionll el de 1"' deg ré de 12 à Hi a n ~, dans Irs écoles
l'essorti ro nl du Mini stre cl e l'In,lI'IIclioli puh l iqu e,
L a. l I'" ann ée sera co m mu ne ü lOll s.
Dès la 2- unne"". fOl'm a li oll d 'Ul ll' se (~ li o n ~é n r' J'a l e et
cl es sectioll s spéc :ale. (eomm er" iale, Illdustr iell e et
agl'icole) condlli san l : la secti on ~é n p r' al e ;.tl i X di vt' rses
admi nistrai io ns de l'Eta t, les sections s p écia l l'~ an x carri ères comm erciales ou autres ain :-:; Î qu 'au x éco les lech .
niques orga nisées de façon plus cO lllp lè te ct r esso rti ssan t (j es min istères au xqu els ell es se l'appor tent.

M ESU RES

T RANl"-'ITOI UES

59-

serv ices reli gieux imposés pal' ellx aux enlants, exclu sivement! e Jeud i el le dimallc ue, Dan, b ea ucoup de localites, le cal échi"n e a li eu les j ours de l'lasse, à. 1 t beures
et 11 t heures précises; les enl ant, qu i I l'équ en le nl les
écoles de see l ' on s.. "t al,,,·s obli gés de quitt er l' él'ole
3/4. d'heu!'e ou ull e beure ava nt la lin de la classe po ur
ar r iver au ca téchisme à l'b eure_
~, Dans tOIl S les internats publics, ne fai re sUiv re le_
sel'v ices r e l i ~ i e u x qu'a ux &lt;l l eves dont les parents l'ont
dCIlIand é d' un e laço n lu r ", elle et supp r inl er l es aU1ll6 , ni ers de, 1)'I""s et co llèges.
Aclu ell t' Illt'Il l c'es t la décla ration co ntra ire (Ji ll es t
dem alldée el hea ucoup de parents n'ose nt la donne r de
peur du " qu 'e n dira-t-on , »
6" Qu e tout le per so nnel de l' enseignement pri mai re,
sans di stin cti on de sexes, ne co nslilue plu s qu'un corps
unique ou tous seront pl acés sur le Illême pied au po i nt
de vne du classem ent et de l 'ava ncement.

En all end ant l'abroga ti on de la loi Fall oux et ce lle
l'éfol'llJp. génér::t le dt l'ense igllemen t,

Le Conse il d'A r r ondisse nle nl éllll i les vœux sUl va nl s :
1 N'a dm ettre il concùlI r i r , pOli r les l'''o les uu Gouve r lI ement, qu e les j eun es ge ll s qui , au Il) I) În s dt' I)UÎ S l'tige
de 12 ans, ont lait leurs étud es Ja ns les écoles de l'E t:ll.
2" L aïcisa ti on des ecoles puu liques et obli ga tion pour
l es l onti onn ai res civi ls et m ili tai res d'p nvo)e l' leurs
enfant s da ns (':e~ éco les, sous pei ll e de l'évocat ion.
3" f\ e dQl1l1e r tI ro i t ,.ft' Il ll'él! cl 31 IS I t' ~ fone 1inI! S [1 Il bill) Il es
qu 'a des personnes qu i leu r soienl r é~ lI elllellt dt\\'ollées
el dnlll les €"'lfants fréqu e lll~nt II~";' t.!l'plt.'s 1 [llqlH'~ .

5" Obl ige r le. prét res;, laire l" ralécllisnw e ll e~a"l res

M_ L E PRIÎ SIDEN l' , - Cette p l'opos ltion c.o mporte des
vœux qu e le Consei l d'A''I'on ùi ssen,ent a ll éJà ,;n, is au
cou rs de ses pr écédentes sess ions et qu'i l y a l ieu de
scind er. Je dépose Itl I1 ;·mêm e le vœ u sui vant: (e ~tJ l ne
« pou rr a être admi s ÙU II S ull e Ec" te lie l'Etat, dit~ Ecole
« N ati ona le, sa ns êt re mu n i d'uo ce l'ti licat de prés~nce
(f
dans li !! lycée, co llège ou écu le su péri eure primai re
Il d'ail moi ns 2 ans. ~
Cornil le Je suis persua dé que !e ren, arqu able tr avail de
M . Baudon va dOllne r li eu il L1ne ciiscus~ion i\ l:\quelle le
désire Id'end r~ part, jt" I lI'l~ n e)1 r~ duyen d'ùge en l'ab·
sence ole ~ \. Ca illo l , notl'e V ice,Pr~ sine"t de vouloir bien
venir m e remplacer,

�-

- 60 M . DAUPHIN occupe l e l auteui l de la Présinence.
M. JOUBERT. - Je dépose éga lement , pOUl' être jO;,lls
aux vœux de M Boud on, la moti on suivante :
» Que toutes les Ion ct ions m ililai l'es, poliliques Ou ad m inistralives r étrihu ées par l'Etal soi ent résen'é"s il ceux
qui ont fait leurs étud es dans un éla blissement d'ensei ..
gnem entlaiqu e dirigé pal' l'Etal. n
M. GAUTBIER. Je r ends homma ge au l aient de
M. Baud on pt au rem arquable trava il qu 'il v ient ùe nôus
présenter . En principe, je partage
sa, mani ère
de voir ; mai s il y a des poi nts, cependant, SUI' lesqu els
nous ne sommes pas d'accord: Ballnir de l' hi toire de
l'hi stoire de Fran ce, l'h istoire des l'OIS, c'es t méco nnaitre
le passé q ll i nous a fait ce qu e nous SOllllnes Ce sont les
l'ois qui ont co ntribu é il laire notl'e Pa ys et j e Ile vois pas
pourquoi on ne le d i ra it pas aux .'n lants. L'évo luti on nalu relle des p eup l e~ nous a conduits à la Répub liqu e, et :
en bons el loyaux r ép ublica ins, Il OUS devons renùre à
César ce qui est à Césa r . L 'é lude deB ex ploits ct 'un mo narqu e ne peut pas empêcher un enlanl de deven ir un
lei vent répub li cain: la maj or ité l'é publica in e de l a France
a étudi é l'hi slo ire tell e que l'on l prolessée nos grands
maHres .
Un autre point: Au no nl !Llè m e de la li bel' té la plus
abSOlu e" je ~ e puis adrllell r'e qu e l 'on lasse à lin père de
famille 1ob lr gat lon d'envoyer' son enf.nt dans une ~cll i e
déterminée. L'institution de récole obligato ire serait un
c"me de lèse · liberté. Cliacun doit avoir le droit de diri.
gel' les siens suivant sa propré co nsci ence.

6\-

M. BaUDON. - Je r espete la liberté de co nscience autant que qui coll4ue ; m.i s ce que je désire, c'es t que l'on
ne fausse pas l'esprit d~s enfants en leur enseignan t des
contre· vérités, comme cela s'est vu bi en so uvent dans
cer tai ns établ issements reli gieux. Ce que je ne veux pas,
c'est que l'on présente il de j eun es cer veau x qu i co nservent faci l emen t l'e mrreinte, la révoca tion de l' Edit de
Nantes, pal' exem pl e, comme un e mesure lég itime. c'est
qu e l'on préco nise les g uerr es de religi on, c'est que l'on
excite, en so mm e, les ci toyens les UliS co ntre les autres.
L e devo ir de l'Etat, c'es t de dire aux pèr es de lamille :
• N'envoyez pas vos an fan ts dans ces éco les où on leur
fausse l'esprit. li
M . BA YLE. - Je vo tera i tous les vœux de M . Boudon
parce qu 'ils r entrent dans le cadre de mes vues politiques.
Au·dessus de tout il y a la Republique , que nous devons
dél endre quand on l'attaqu e. Et nous ne demandons pas
trop quand nous demendons aux fonct ionn ai res de la R épublique d'envoyer leurs enfants dans Jes écoles où on
leu r apprend ra à ai mer la Hépublique. Quoi qll'on en dise
l 'enseignement donné par les congréganistes est tendancieux. Si l 'Egl ise voya it UII jou I' la forme républicaine
disparai lre du Gouvernemenl, elle serait la première à
applaudir ,t à s'eno rgueillir du succès: car elle y aurait
puissamment con tri hué.
Si nous éti ons sous une monarcbie et si les bauts lonc
ti on naires envoyaien t leurs enfants dans une éco le à en·
seignement républicain, que se passerait·il? C!'Oyez-vous
que le monarque le tolérerait? D'ailleurs, le respect à la

�-62 -

-83 -

Républiqu e et la soumiss ion à ses lois est le pr'emier
devoir du lonclionna ire,

La queslion qui se pose est la suiva nte: le gouvernement a,t-il le droit d'exiger que ses collaborateurs, c'està-dire les fonctionnai res qui conslituent son émanation,

M, SIAUD, - Si vous vous engagez dans celle vo ie vo us
dev iend l'ez des sectaires, M, Gaulhier, dont je parta ge la
maniér e de vo ir, vous di sa it qu 'il fall ait qu e chacun eùt
la plus entière liberté de conscience , C'es t le premier
prin cip e r épub li cain , Vous demandez sans cesse qu 'en
deuors de l'atelier, l'ouv l'ier sa il l'éga l (lu patron, qui ne
doit pas s' immiscel' dan~ les opi nions de so n personnel. Si vous voulez être logiques, vous devez adme ttre
qu e lefo nclionnaire, en dehors de son eillpl oi, doit être
libre d'a~ir à sa gLtise el de placel' ses enlanls dans tel
établisseruen t scolaire qu'il lui plait de cuoisir,

'lui parlellt

M , BaUDON, - M, Siaud cite un exelliple qui va il l 'encontre de sa thèse,
Si un ouv l'ier, en deuors de ses lteures de travail, s'av i
sait de déLlatérer contre sail patron, cro yet vous qu'il ne
serait pas remercié instantanément? Eu bien 1 ce que
nous demandons c'est que le Gou vememen t agisse comme
un patron à l' égal'd de ces fonctionnaires qui toument en
l'idicule la ttépublique, pu isqu'i ls confient leurs en fants à
sc, pires ennemis, Pour l'appeler une pensée remarquable de ~1. le P,'é"ideut du Couseil : Nous ne voulons pas
qu'il y ait eu Frallt&gt;a deux JeUIleSSC5 : l'une élevée dans
l'amour de la I{épublique, l'aulre dans sa haine,
M, GOURR~T, - Messieurs, permettez il votre pl'ésident
de prendre la pa l'ol e ùans une questioll aussi grave qu e
celle Llue vous discutez en ce moment.

f!. ll

son nom ùa n:::. toules les circonstances, eo-

voi entlcu l's elilaills dalls les écoles de l'Elat? L'affirmative s'impose,
Un général qui serail le premier, le cas écbéant, à
défendre la Constilulion républicaine, si el le était ménaclle, Il e pcut faire instruire ses en fants par des profes.eurs qui Ile pensent qll'à Cullluallre et il ,'enverser la
forme gouvernellleniaie qu'il sert. Tous cellx qui reçoivent llll Iraitellleilt de l'Etat sont dans la rnêllie si tuation,
Voilà l'OUI' les fOllrtionllall'es, Maintena nt ceux qui veulent
diri ger leu!'s ellfant" vel's le fOllctionnarisme civi l ou
militaire: le Gouvernelnent peut obliger ces derniers à faire
leur appl'enti:isage, dans un lycée, collège ou école de
l'Etal. El alors nous leur demanda liS au moment où ils
briguent une fonction, une pièce allestant qu 'ils ont reçu
l'ill structioll ualionale,
L'em~ire a donué l'exemple de ce qu'un gouvernement
peut fair e el obtenir ùe ses agenls. NOliS Il'en avons pas
moins eu ta révolutioll de !R70 qui nous a conduits il la
fOl'l ne républicaine,
De lIlèllle que 1'011 pouvait dil'e en parlant de cer tains
mOll alcui stes' plus l'uyalistesque le roi, de mêlne la Ré,
publi q'le veut des républicaills toujours plus répuulicains,
~1. DAUPR", - Soutenir les écoles ùe l'Etat est le devoir
du Gouverneultlll, Je le recollnais, Mais on ne doit pas
oublier lfue les Ludget. SUlit ali,Hen[,&gt;s pal' tous les citoyens, a quelque opillion qu ils appartiennent et qu'il serail

�-64juste, dans ces conditions, que l'on respe ctât quelque peu
les conviction s d'a utrui, Or ce respect ne va pas sans la
pl us grande som me de liberté,
M , CRBMlBUX, COlldeiLle&gt;' de Préfeclu ,'e, - Avant qu'i l
soit procédé au vote, j e décla re faire les plus expresses
,'éserves sur la porlée polilique de ces vœux qui sorten t
entièrement du cadre des alt l'ibutions des Conse ils d'A ,,·
rondi ssemenl.
Ont voté pour l'adoption du vœu présen té par MM . GOURRET, BOUDON et JOUBBRT el du travail présenté par M, BouDON;
MM . BAYLE, GOURRllT, l\IlIrHELRsl , D'ANOUX, CAILLOL,
JOUBERT, Bou DON, T ADDBI, MIChBL d'Allauch, BLANC et
MICHBL de la Bou,'i ne .
Se son 1 ab sten us ;

TRAMWAYS DU BOULEVARD DU JARRET

M. JOUDEIlT. suivant;

" Que le Co nse il muni cipal de Marsei lle fasse les
démarches nécessaires pour que la ligne a~oulissant à
l'extrémité du boulevard Bai lle soit ,'eliée à la li gne de
St-Pierre par le bord du Jarret, afin de faciliter l'accès
du cim eti ère aux babitants des quartiers sud de Mar·
seille.
Adopt é,

TRAMWAYS

MM . SIAUD, GAUTBIER et DAUPHIN.

Je demande au Conse il d'adopter le vœu

uu

QUAI DE LA JOLIE1TB BT DU QUAI DU PùRT

MM . G&lt;\U"l'EIIKR, MlCB BLBSI et BAYLE, fon, adopter le

vœu suivanl:
LOI BBRTEAUX
MM, BAYLB et S'AUD fon t r enouveler le vœu précédemmen t émi s au sujet du vote du projet de l oi Bertea ux, r e
l alil aux emplo yés de cbem i ns de fer.

ÉCLA'RAGE DE LA TRAVHRSB CAS
Le CODseil adople, sur la p,'oposition de M. SIAUD, un
vœu tendant à l'éclairage de la traverse Cas à la Blancarde,

• Considérant que les moyens de communieation entre
les quais du port et le cent,'e de la ville en sont encore il
l'état primitif. »
l..e Conseil d' A rrondissement émet le vœu que la Muni·
cipalité s'entende avec la Compagnie des tramways pour
l 'installation d'une ligne qui relierait la Joliette et te centre
de la ville en passant par le quai du pori, le fort St-Jean
et le q uai de la Maj or.

VŒU

sun

LA MENDICITE

M. GAUTHIER et plusieurs de ses collègues propose"t
l'adoption du vœu sui van t.

�-66« Considérant le nombre toujours de plus en plus
grand de mendian ts de profes ion qui viennent :nfestel'
noire ville ;
« Consid él'a\1t que Mal'seill e sembl e être le. R efugium
peca tol'ilm . de 10US les vagabo nds qu e refoul ent non
seulement I ~ autre... vi ll es mais enCore les nat ions voisin es et qlli envah issp nt nos voies publ iques et nos
rl omicil es lll uj our's en qu ête d'ull e mau vaise :Je Uon a
accomplil' et ce, llIa 'g ré les nombl'euses œUVl'es de bien faisance crépes à le," ' in len tion,
• Cons irlérant éga lemen t qu e ces profess ionels de la
meli dic iLé détournent ains i t:hez les pel'sollne chal'it, bl es
des aum Ones qui i l'a ient à de vérit ables mal ueureux,
bea uco llp plus dignes d' in térêl et au moins nos co mpatriotes,
, Consid érant que devant cette situatio n il y a li eu de
prendre des mesul'es sél'ieu es ,
L e Conseil d'Arl'olldissement émet le vœu que les
Pou vo i rs Pnbl ics fasse exécuter les lois et règlements
exis tants sur la mendici té, »

-

67-

L e Conseil cl'Arr ondi ssement ém"t le V&lt;J'U qu e la li gne
de lIallllVay pr0jetée entre la Croix ,Holige et le Plan de
Cuqu es soit mise en exécution, le ~Ius tOt possible,
dan s l 'intérê t de ces popul alions

P{,ANT .\TION I.}'ARBRES A C t:GRS

M , DA UPHIN, - La commune de Cuges n'a qU'Lill e seule
avenue, la l'alite IIatioliale !raversa llt le vi llage; elle est
totalement exposée au soleil, 11 seI'ait très néces aire qu'un e
planl ati on d'a rbre, fOt fa ite SU I' la route à pa rtir du cabanon du can t'lnniel' Ju squ'a l' en lrée du village, Il serait
préfér able de metlre des accacias,ou du moins, des cbênes,
arbres qu i ne craignent pas la sècberesse: le malique
d'eau ne pel'mettrait pas d'arroser des platanes pa r
exem ple,
Je demand e qu e le Conseil adopte tloe motion dans ce
sens, afin de donner satisfaction il la popul ation de Cug es,
Le COllseil adopte,

L e Conseil adopte,
CAISSB DES INSCR ITS MARITUIES

TRA MWAYS

DO

PLAN

DE CUQUES

Sur la proposi ti on de M, J. -B , MICHEL, le Consei l adopte
I~

vœu suivant:

Au nom des pop ul ati ons babitan tl es quartiers clu Plan
de Cuques et de la Rourdonniere, privées de tout moyen
de transport,

Sur l a prop os ition de MM, BAYLIl et MICHELESL
« Considérant que la caisse di le de prévc)"ance des

inscrits mal'Îtimes ne l'éponù nullement \.lUX es:p~rallces
qu'ell attendaient ("8 iHlél e:-;ses, Il' COIISt 'ii ..1';\ l'I'olldisse-

ment elilel le ,'œu que l, dile cais::.e Je PI é\'oymlce !:lai t
supp r im~e.

Adopté,

"

�- 69-

-&amp;8-

Je propose donc au Conseil d'émettre un vœu relatif
à l'obligation de vote r pour tous les étecleurs,

TRAMWA YS

Sur la proposition de M . CA ILLOL :
L e Conse il d'a rrond isselnen t de Mal'se il le émet te vœu :
Uu e la Compagnie d~ I r"mwdys so it invitée il cesse r
l'intènupli oll 4ui eXiste de quatre beures vin gt minutes
il cinq beul'es qu arante minu tes du malin dans le départ
de ses vo itures de Sa int- Lou is il Mal'seill e et à règlementer son se rvi ce d'une façon plu s confo l'me aux desiderata de la popul ation ouvri èr e du quarti er St -L ou is.

VllTS OBLIGATOIRB

M , DAUPAIN, - Dans presque tnutes les élections il esl
r egrettab le de consl ater qu·une gran de partie des électeurs ne partici pen l pas au vote .
Ces abstentions vo lon laires sont la cause de nombreux
ballotages et font que bien des élus ne représentent pas
la maj or ité des insc l'its.
Pour donner pl us de fOl'ce aux corps é: us et leur assure r celle autorité Inorale qu'ils doiven t avo ir, il est nécessaire de rendre le vote obl igato i r e.
Avec l'obl iga ti on de voter, on vena di spara i ll'e la né·
gl igence et le dé intél'essemen t dont eel' taine s personnes
se targuent pOUl' ne pas S',)ccuperde tout ce qui intéresse
la France et la République.
Une amende pourrait èl re infli gée à tout él ecteur qui
ne votera i t pas ; le produ;t de ces amendes irait au bureau
de bienfaisan ce.

M , CA IL LOC. - Rendre le vote obligatoire, c'est porter
attei nte à la liberté individ uelle, To ut citoyen doit avoir
le d roi t de s'absteni r , d'a utant plus qu e l'abstention est,
en svmme, une IIlanife.tatlon de la volonté de l'électeu r ,
M . SIA UO. -- Je ne ~uis pa s de cet av is. L e vo te est un
droit : l'électeur ne peul pas ne pas en use l'. 11 est inadnds. ibl e qu'un citoyen puis e se désintéresser des questions poli lique5 ou munici l'"les. C'est une question de
vi tal ité pour 1. Nation dont la prospérité ne peut étr e
assurée qu'a /ec tous les concours, De méme que l'i mpôt
est dù pal' tous les ciloyens, tous les citoyens do i vent
obli gatoiremen t voter. Vous avez demandé pOUl' les pères
de famille l 'o bligation d'envoyer leurs enfants dans les
écoles de l'Etat et \'O US ne voudriez p', s demander l'obligation du vo le 1
M. BaUDON. - M . Siaud l'oula il, il Y a quetques instants,
que les peres cie famille pussent donner à leurs enfants
telle instruction qu'il leul' pl"irait, au nom de la liberté;
et maintenanl, au nom d~ celle m~nl e liberté, il demande
le vote obligaloire! En nous serl'ant de l'argument qu'i l
nous a donlJé ,

nOliS

lui dirons: pourquoi ne voulez vous

pas laisserl'électenr libre de voter ou s'ah tenir dans une
élec ti on? Pas de :01 de celle natl&gt;re 1 Que l'instrnction
seu le guide Il! citoyen dans l'accompl isse1 nen t de ses
del'oirs 1 LOI' que l 'éd nca tion sociale aura pénétré dans

�-

70

le peuple, lorsqu'i l cOllnalll'a toute la valeur et toute l'lin .
portan ce de ses droil , le peuple ira aux urnes, sans qu'il
soit nécessa il'e de lui en faÏJ'e une obligation. Mi eux vaut
prévenir le mal que de le g uérir.

.M, GAUTElIBR. - Nous devons tous le l'espect aux lois
et d'abord, à 1. loi 4ui nous " 3CCO' dé le sufTrage unIversel. S'abstenir , c'est la Ill écOll llaiLl'e .• TOUS devons t'lIIpé

cbel' les électeu rs d'être ingrats envers elle; au,si nous
dem andons que les électeurs ne puissent se so ustra ire à
l'accom pli ssem ent de ce devoi!' sacr é , , . ,
M, Lg PRÉsmENT, pour la Hépublique,

...

71-

HourE NATIONALE N· !j BIS

S,"' la pl'oposition

de M, CAILLOL,

Le Con se il d' Anondissement de Marseille émet le ~œu:
• Que le Dépa rt ement prenne les mesures lI écessa ires,
pOUl' la rectification de l'alignement de la route nationale
n' 8 bis, le délaut d 'a li gnemellt constitua nt un danger
permanen t pour la sécuri té des habitants du quartier de
Saint·Just.

mais peut·étre dangereux

M. CRBMlRUX, Conseille&gt;' de Pré(ec!l",e, fait au nom de
l'A dministrati on, les plus expl'esses réserves
Le vœu mis aux voix est rejeté.

M. SlAUD. - Je demande au Con seil ue ,'ouloir bIen renouveler le vœu p!' écédemm ent ém is au sujet du paiement
deSlol'ers à termes écbus.
Le Conseil .dople.

-

GÉMENOS.

-

ÉTAT OE )1ALPROPI\RTE DB LA. COMMUNB

M, DA UPHIN . - Depuis plusieurs années, j e signale à
l'al tentiùn de l'Aùministl'ation l'état ùe malpropret é dans
leque l se trouve la com mun e rle Gémenos, dont le centre
est tran sfol'lll é en dépot oi r . Cet état de choses qlle la
municipal,té s'oustine à li e pas vo uloir modifier est nuisible il la santé pub:ique.
L 'an dernier, M. le Pl'éfel a appelé l'at tentioll de;'1 le
Maire de Gemenùs sur le "œu qlle-Ie conse il avail t', ois et
l'a engagé à lIOUS dOllner sali,laction . L e Cons,·t! d 'iJygiène lui l1Ièn,e s'pst lransp" té "ur l.s li ell' et, aprés
avoi r fail la COllstal:.\tion rl~ ce que nous avions a\'ancé,

il a in diqué au Maire les mesures il prendre pou r remediet· il cet état de choses.
Hi en n'ayant été lait à ce Jour, je demanue il l'Adrnillis
tralion si elle neeol11J1t e pas prendre les rli_po,iliuns lIéee,,·

�- - 72 saire pour avoir rai so n de l'apalbie de la municipalité de
Gémellos.

-73-

IGNE DB T R A~lWÀYS DE

MONTOL IVBT, SAINT- 8ARNABB ET

BLANCA ROE
M, CRBMIR fIX, COll seille,' de Pre(ee/Ut'e, - La police
de l'byg iène. et de salub r ité publique appartient toule
entièl'e à la municipalité ; c'es t ell e qui doit prendre toutes
les mes ures en vue d'éviter la propagation des maladies
épid émi qu es, c'es t ,elle qui doit régl eme ntel' le j et d~s
balay ur es, l'in stallation d'un dé potoi l', etc, etc Mais
lorsque le M aire n 'use pas de so n droit, la loi de 1884
auto d e l'au torité préfectol'a le 11 se su b , tituer à la municipal ité; ce droit est forme ll emen t inscrit dans la loi
du 5 avril 1884,
lt aura su ffi que l'bonorable M, Daupbin ait de nouvea u
appelé l'attention d e l'Admi,,i tration sur ceUe question
pour que cet état de cboses ne tarde pas à diparailre,
M, GOURRBT, Presidenl ,- Je l'emercie M, le Conseiller
de Préfecture des r enseig nemen ts qu'il vien t de nous
donner et j e suis certain que notre vénérable collè&lt;&gt;ue
D
~ , Dauphin, se trouve sa ti3faitjusqu 'à l'ann ée procbaine,

CIMBT IÈRB DE S A1 N'f -A ND IH~

!;ur la proposition de M, CAILLOL,
Le Conseil d'Arrondissemenl de M al'seille émet le vœu
que le Conseil ~Iunicip" 1 de M arsei ll e exam in e dans le
plus bre r délai le projet d'agrandissement du cimetière de
Saillt Andr é,

M, SIAUO, - ~'I essieurs, vous n'i~norez pas que le cbeIllin qui aboutit à la 81anca rde devient rie jour en j ou r
insu tfisant pOUl' desservir ce populeux quartier; la partie
'lui pl'end son emb ranche lnent il. l 'ex trém it é du boulevard
de l a M adel eine, se trouve r etréci e par une Vieille masure
10ll t au plus digne de figurel' dans un endro i t écarté de la
campagne, Singu li er contraste des temps passés avec les
sup erbes const ru ctions model'nes édifiés depuis long,
temps dans ce beau quartier 1 Je me demande qui a pu
jusqu'à présent prése .... er de l'exprupr iation qui s'impose
cette baraque, seul obstacle sél'ieux à l'élargissement de
ce qui fut autrefois un cbem in et qui,complanté d'arbres,
ferait une magnifique avenue, Les charmants villages de
Sa in t,8uI'nabé et de Montolivet qui sont les banlieues
les plus rapprochées de Marseille, attendent avec impati ence la construction d'u ne ligne de tramway~, Faudra,
t-il qu'un e vieille masure et un vi eux nloulin, détruit
récemm ent par un incendie, empèchent une population
très nombreuse, particulièrement ouvrière, de profiter
des avantages de la locomoti on à bon marcbé, que presqlle tou s les villages de Marseitte possèdent déjà? Pour,
tant il me semble que les habitants de ~Iontoli\'et et
la 81ancarde paient leurs contributions aussi bien que les
autres; pal'tant de ce principe, poul'quoi dès lors les traiter en quantité négligeable? La compagnie des tram,
,,-.ys a déjà placé a l'extrémité de la Madeleine les
raceords futurs de l'embranchement de la ligne, mais elle

�-

-74ne pourra installer celte ligne si ardemmenl désirée que
si la ville p,'ocèùe à l'élargissement de la voie pUbl iqu e,
qui, je le répète, esl absolument insuffisante. Je ne doute
pas , ~lessieurs, que VUlIS ne reconna issiez l'urgence de
cette question el que VOliS ne 10l'muliel. le vœu que la
vill e et la compagnie des Ir"mwa ys accordenl à ce quarli e,' et il ses habitants la salisfaclion si légitime qui leui'
est d ue.
L e Consei l adop te.

IMPOTS

75 -

, Considl\rant que la COll1pagnie de l'Est-Marseille a
pri s rengagelllent de commencer sa ligne de Salnl Pi er re
à Gémenos avanl le 31 juillet 1901.
« Consid érant que les travaux ne sont pas commencés
à ce jour ;
c( Considel'f1nl qu'en cas r) 'inéxéClIlinn des clauses et
cond itions du c,hicr des charge la cO ll cessiop donnée à
la Compagni e de l' Est·\IIarsellle doit l&lt;li-êtr e r~tirée •.
L e Conseil ct 'A rrondi ssement émet le vœu que la déchéance encou r'ue par ta Compagnie susvisée so it prononcée
le plutôt possibl e et que l a concession de la ligne soit
accordée à une autre compagnie.
Adopté.

M. DAUPHI N. vant:

J'ai l'bonn eur de déposer le vœu sui·

Le Conseil d'Arrondissemenl émet le vœu que l'état et
toutes les administrations fi sca les prennent des mesu r es
efficaces en vue d'arriver à une diminulion des irnpàlsJ
qui pèsent lrop lourctement sur le peuple.
M . MICBEL, d'Allauch. - Je demand e l'addition su ivante: que le gouvernement prenn e l'inili ative rie so umeUre all Parlement lin proj et d'illlp Ôl sur le revellu.

Adopté.

CO~PAGNIB DE

L'BST-MAR RILLE

M . DAUPHIN. . Je dell1ancle ail Conseil d'Arrondis,ement de vouloir bien adopter le vœu suivan t :

PROLONGBMENT DU CaE~I1N DIT 08 LA

SAINTS-BAUME

DANS LE VAR

M . DAUPHIN. - Depuis la fin de l'année dernière, le
chemin vicinal cte g rande communication n' 2 jusqu'à la
frontière du Var es t terminé. Il faut maintenant lui donner un débouché dans l e Var, sans qlloi les sacrifices que
le Dépa rtement s'est imposé ne se r ai ent proutables à
personn e,
Il est également lIl'gent de construire des bassins pour
aménager l'eau nécessaire Il l 'entretien ùe la route et de
créer' UII oU deux puits à l'usage des voyageurs qui utiliseront ce Cil Clllili. L'eau potable sera lacile à trollver.
Je soulllels, en consequellce,a l'approbation ÙI1 Conseil

�-

76-

-71d 'Arrondissement un vœu relatir au pl olongeme nl du
cbemin de la Sainte-Baume,
BURBAU DB V01'S A SA INT -JOSBPB

L e Conseil adopte,
Sur la proposition de M , CAILLOL :
CIMET I ÈRE OB SA I NTB-M A RTBIl

Sur la prop ositiol1 de MM , CA ILLOL BT SrAuD :
L e Conse i l d'Ar rondissement de M," ' ei ll e ém et le
vœu :
Qu e le Conseil Muni cipa l cie Marsei ll e examine, dan s
le plus brer délai , le pl'ojet d'a~randisselll e nl du ci meti ère de Sain le- Martbe,

GROUPES SCOLAlIl.R

Su r la proposition de MM, CAILLDL et GouRHB'r :
l e Conseil d'AI'rolld issemen t de Mal'se lli e ém et Ull
vœu en faveu!' de la créatio n d'un gro upe scolai re, ~ux

quatre chemins des Aygalades,

PLA CE PUOLIQUE A SA INTR· MA RTH8

SlI l' la proposition de MM , CAILLOL et SrAuD :
Le Conseil d'Arrondissement de Mal'se ill e élll et Ull
vœu ell raveur de la créatio n d'une place publique au
village de
ai nte- M;)I'lhe et du la cOllstruction d'ull
abreuvoir su l' la dite place,

L e Consei l d'Arl'Ondissement de Marse ille émet un
vœu en faveur de la créai ion d'un bureau de vote au
village de ainl-Josepb ,

SUPPRESSION DR LA CHASSE AUX GRIVB S

DITE A. LA REPASSB

M, DAUPHIN , - Dans l'arrêté pennanent de ta cbasse
il est dit: • que la chasse aux gr ives est autorisée au
poste ou so us-bois jusq'a u 3t mars, •
T ous les cbasseu rs savent parfaitement que la prolongati on de la cbasse aux gri ves n'est qu'un prétexte, elles
perm et de cbasser to utes les espèces Je gibier, Il eSI
éga lement cer tain - et la preuve est fa ci le à fa i re qu 'avant le 31 m ars des jeunes co uvées de merles,
con génaires de la grive, sont déjà sorties de leurs nids;
leur destruction devient alors fa cile ,
L'agriculture se plaint, à juste titre, que l'on ne
prend pas les mesures nécessaire pOUl' la conservation
du gib ier et pour assurer la destruction des insectes qui
infesten t les cbamps et détruisent les récoltes,
Je propose, ell conséquence, l'adoption du vœu
suivant :
l ' Que la cbasse aux gl'ives soit close en même temps
que la chasse urdinaire ;

�-78-

-19-

2' Que la gend armerie et les agents compétent s exer .
cen t la surveillance la plus èll'oite à l'égard du bl'acon
nage et du colportage du gib ier en temps prohibé.

PONT ORS CBART lHWX

M. MICBRL J.-B. - Je demande que l'on joigne au vœu
présenté par notre collègue Dauphin un amendement ell
vue de fixer l 'o llvel'tu re de la cbasse au 15 août. Plus la
date de l'ou ve l'tlll'e est retard ée, plus les b raconn ier s
détru isent le gibi er en dépit de la sUl'vei li ance qui peut
être exercée.
L e vœu et l 'amendement sont adoptés,

MONOPOLB DES POMPBS FUNÈ BRES
Sur la proposition de M. DIA NOUX :
L e Conseil renouvelle un vœu déj" ém is plusieurs
fo is, r elatif à la sup pression du monopole des pomp es
funèbres.

M , SIAUD . - Mess ieurs, vous savez tous que le pont
du cbemin de fer des cùartreux forlOe un étranglement
de la voie publique au point d'occasi onner un véritahle
obstacle!\ la circu lation; l'encombrement du charroi y
est à l'état permanent et con tinu ellemen t augmenté par
le voisin age du bUl'eau ùe l'Octroi, de sorte qu'il est
presque im poss i ble au piéton de se hasarder à passer
.ans courir le risque d'être écrasé; cette crainte est
d'ailleurs justifiée pal' une série d'accidents si gnalés par
la presse, Mon bonorable prédécesseur, M. Cbampion,
avait déj à saisi de la question M. le consei ller de Préfecture dans la dernière sess ion; d'après les indications
fournies par M, Cbampion , toutes les lormalités adm inistratives étaient remplies ; le propose au Conseil
l'adop tion d'un vœu ayant pour but l'exécution immé..
diate de ces travaux.
Ad opté

CBRMIN DB PRADBLLBS
T RA MWAYS DB SAIN T-LOUIS A SAINT-ANTOIN B

Sur la propositi on de M, CAILLOL :
Le Conseil d'Arrond issemen t de Marseille émet levœu:
Que la compagnie des tramways soit invitée à exécuter
dans le plus bref délai, le prolon gement de la ligne de
Saint-Louis à la Viste et à Saint-Antoine ,

Sur la proposition de M. CAILLOL :
J.e Con seil d'Arrondissement de larseU le émet un
vœu en faveur du prolongement du cbemin de Pr"delles
(usine Mali en) au village de Saint· H enri .

�-80 -

-

CJMBTIRRB SAINT-JBROMB
Sur la proposition de M , CAILLOL :
L e Conseil d'Arrondissement de

Marseill e émel le

vœu:
Que le Conseil Muni r.ipal de Marseille exa min e, dans
le pl us bref délai, le p,'ojet d'agrandissement du cim etière
de Saint-JérOme,

ROUTH DRPARTBMBNTALB N° Il
Sur la proposition de M , CAILLOL :
• Con sid érant qu e l'absence de trottoirs sur la roul e
départementale no 11, reliant les qualre chemins de la
Rose aux lfuat,'e Cbemins du M erlan, constitue pour les
piétons un danger perm anent •
Le Conseil d'Arrondissement de Marseille renouvelle
le vœu:
Que le Départemen t fass e procéder au plus lOt aux travaux de constr uction de I,'ottoirs su,' la route départementale nO11 de la R ose au M erlan,

ÉCLA'RA GB DU QUARTlBR ST-CHARLBS
SUI' la proposition de M, CAlI,LOL :
Le Conseil d'Ar ron dissement de Ma,'seille émet le vœu :
Que l'éclairage au gaz soit étab li dans toutes les mes
du quartier St-Cbarles.

81 -

1I0PITAUX

MM , D'A NOUX, SIA UD, GAUTnlER el M/C""(Les/,
adopter le vœll suiv"n/ pal' ac.clall,alion

fUllt

" CO"1sld éran l que,sous un l'tSgillle '"épuldicain sIJf.:iallsle
toutes les aspirations doivenl l endre il l'am él iOl'alion ries
so ufTl'a nces pl1y~iqu~s et IlioraJeti el réa li se r le IJlol de
fraternité qui e t la de\ is~ es::;elJ lil'IIelJlt'nt l'I!pllbli(~ail1e ...
Le Conseli d'Arrondissement élUet le vœu qu'à l'avpnir
l 'a dmini ::; tI'3lioll des hospices III'ellnt;: tel les IIl::!Sures qui
seront nér:ess.1il'es pOlir aVÛl(' un lIolnbre de IÎt5 rJel'mettant de /'ecevoir Lous les ,na lades qui se p,'ésenlent.
L 'iJàpital élan t la seu le ressource du ma i ueureux , tout
favoritism e, toule pl'ol ertion injustifiée, doivenl êlre bannis de ce li eu de soulTl'allce,

CHR:MIN DE LA PALUO
~l.

CAILLOL,

Je propose au COllseil l'adoption du "œu

suivant:

« C'on,idérant les nomul'euses rérlamations de. haui tants de St , BartbéleIllY, "u SUjet de ta courue que décrit
le r:.h~l1lin vicinal de 1\1 Palud, il relltrée de ce villtlge.
• C01l,idéralll que pal' suite ùe l'étal de 1" l'ollle t"l titi
IlolUureU\ dlarrol qllÎ la tl'an?rse,les IlaLitanls de St Bal'
liltdelllY, ell 1I1ajeUl'e pal'til\ Yiejllal'd~ et iJJJil'llll~S, St'
lrOU Yèlll cÙllstal1llUt'lll expÛsl'S, Illalgl '~ lieui prévuyancc,
à t..Ies i.ll.:eidelll::. grave::;,
ti

�-12• Considérant que le peu d'élévation du pont du cheOl in de 1er de la ligne Marseill e à Lyon , à cet endroit,
nuit au co mmerce des in dusl riels et minotiel's étab li s aux
environs du vill age de St-Barth élel"Y, en les me.ttant
dans l'impossibilité de passel' avec un chargement complet, Il
Le Conseil d'Arrond issemen t de Marseille emet le vœu
1" Que la Compagn i ~ du p, L. M, soit invitée à elfectuer
d'urgence les travallx de déviation nécessa ires de la li gne
de M ars eille à Lyo n, pour l'ex bausse ment du pont si tué
il l' entrée du village de St-Barth élemy,
20 Que les pOllvoirs compétents votent les resso urces
nécessaires pour l'exécution immédiate des travaux de
rectifi catio n du ûbemin vicin al de la Palud dont le
tracé sinueux aux abol'ds du pont du chem in de fer est
une cause constanle d'accidents graves ,

nouveau les mêmes
aboutir,

83-

vœux avec l'espoir de les

voir

Nous demandons in stamment au gouvernement de
faire acte de ju stice en accordant à cette corporation la
totalité des m édicaments dont elle a besoi n Celle clemande n'entraln e aucune dépense supplémentaire, une
récente adjudication pour le servi ce pharm aceut ique
"ya nt eu lieu avec un r abai s de 60 ù/U.
Le Conseil adopte,

PLACE PUBLIQUB A ST-LOUIS

Sur la proposition de M. ';AILLOL :
Le Conseil d'An'ondi sement de Marse ille emet un vœu
en faveur de la créa tion d'une place publique au quartier
St- L ouis.

Adopté,

DOUANII!RS
ST-AN DRÉ. -

M,

CBRMIN DR PRADELLBS

DIANOUX .

Sur la proposition de M. CAILLOL :
M ESSIEURS,

" Consid érant que la si tuation des douaniers ne s'est
pas améliorée malgré les vœux émis dans les précéde ntes sessions du Conseil d'Ar:ondissement, que leur situation hygiénique ne s'est nullement modifiée, émettons à

L e Conseil d'Arrondissement de ~la Iseille ,'met le vœu:
Que les poul'oil's publics activent l'exécuti on du prOl et
d'élargis&gt;ement du CbclIlitl de Pradelles à l'entrée du
village de St-André.

�-

-84TRAVA UX DR DRAGAGU
Sur 13 proposition de M, CAILLO L :
L e Conseil d' Arrondisse ment de Marseille emet le vœu:
Qll e le .ervice des Ponl s et CiJ aa,sées pl'ocède d'u rgence aux tra\'a ux de dragage nécessa il'es à l'en lèvement des algues, dal1 s les cl'iqu es de l'Eslaqu e, de Fon,
tain e le, Tui les , et de MO Lli epiane, dont les ex halatio ns
malsain es son l un e ca use de da nger perlo anenl pOLi r la

sa nté

publi~u p,

85-

des nOlnbreu x voyageurs qui fr équenlent les diverses
loca lit" desse r vies par les tramways ,
Le Conseil adopte,

r.CLA lltA G E DU C li E~U N YIC I NAL DE SAIN T-LQUI'

M , BOUIlON dépose, pour êtl'e llansmi se il l'adm inistralion muni cipale, la réclamation sui van l e :
L es habitants de Sai lll,L oup demand en t à l'a dministrati on munici pal e de \'ouloir boen placer des becs de gaz
ou des lan tern es à scbiste dans la lra verse d u Moulin
jusqu'au cben,in vicina l de St-Loup à la Pomme,

llNClOS PEY SONNRL

L e Consei l ap puie celle r éclamai ion ,
M, nlA NOUX , - J'ai l'ho uneur de vous signil ler l'élat
d'in salubrité dans leq uel se trouve la r ue Pe ysstonel el je
demande au Conseil de voul oir b iell in vi ter l'ad ministrati on co mpétente à rem éd i er à un e pareille situ ation,
L e Conseil adopte,

ORPHI!LINAT3 :AIQU BS

SUI' la jl"oposilion de MM, BOUDON, GOU " RET, BAYLR,
T ADD!! I, CA ILLOL le Con se il d'arrondisseu1enl émet le vœu

TRAM WAYS

M, BOUDON dépose un vœu invitant la Compagnie èes
tramways à l'établir les remorques qu'elle a supprimées
aux voilures qui fonl le trajet de la ~ I adl'"gue de Monlre
don au Cou rs .st-Louis, Ces voi lure' onl é t ~ supprimées
pendant quelques heures de la Jou l' née, depuis qu e la
Pointe - Rouge e.t devenue l éle &lt;le li gne, :lU détriment

que l'Etat, le dépa rt ement. et les C01lli llun eS mettent à
l'ét uue dan s le plus brel dé lai, la cr éa lion u'o rph elin ats
dan s lesquels sera donné l'enseignell ,enl intégral aux
deux sexes ,

QUA H'l'Ilm o u ROUET

M, BOUDON dépose, pOUl' être transmis aux services
com pétents, ks réclamations suivantes:

�-

-e6La route départem entale de Cassis qu i traverse le
Rouet est très mal en treten ue; les couvercles des bottes
d'arrosage n'existent plus, ce qui peut occasionner la
nuit de graves acciden ts aux p iétons; le' trottoirs n'ont
pas partout la largeur règlementaire; les can ivea ux ne
sont pas nettoyés, il certains endroits; les murs se sont
démolis et n'ont pas été reconst ruit s; la maison Dumaine,
(traverse de 1"Argiie et chem in du Rouet) deva it êt,'e démolie en vue de l 'élargissement de la ru e On a supend u
les travaux et aujourd'hu i cette ma iso n qui n'est qu'une
ruine est un danger pour' la santé et la ~éc ul'it é publ iques,
Le Con seil appuie ces réclamatiolls ,

87-

dans ces con ditions, le canton peut se trouver sans représentant »,
Em et le vœu :
Que les Conseillers d'arron dissement puIssent en
l'ab.ence du Conseiller généra l de leu,' ca nton, siéger il
titre de su ppléant.
Adopté,

PUDLI CITB

DE S SBANCBS

DES CONS BILS D'A RROND1S!BMBNT

Sur la proposition t'e MM. BAYLE et J , B, . M' C~B L, le
Conseil émet le vœu que les séances des Conseils d arrondissement so ient publiqu es.

SUPPRESSJON ORS CONSE IL S D'A RRONOISSEMENT
MA.ISONS DU PEUPLE

~l. BOUDON, -

J'ai l'honneur de demander au Conseil
de renouveler son vœu tendant il la suppress ion des
Conseille,'s d'arro ndi ssement.
Mais en atlendar,t la modificiltion de la Constitution de
l BT qui investit du cI"oi t de vole pour l'élection sénatori ale ces élus du sufTl'age universel,
Le Conseil d'Arrondi semen t de Mar se ill e,

SUI' la proposition de Mill. BOUDON et CaILLOL.
L e Conseil d'Arro ndissempnt émet le vœu que ;es pouvo irs compétents melte nt au plus tOt il l'é tude les 'Doyens
pral iques pour la creation de Maiso ns du peuple dan~
toutes les grandes villes, sur le mod èle de cell es qu
existent en Hollande el en Belgique.

• Considérant que l'élection des Conseillers d'a rrondissement se fait dans les cantons absolument de la
même laçon que cell e des Conseillers généraux;
« Considé,'ant que par suite de maladies, d'acceptation

d'emploi, de démission ou aulres cau 'es , le Conseiller
général , il l 'époque des sessions, peut être absent, que

COUV8NTS
SUI' la proposition de MM . TADO"', CAILLOL, B JUDON et
JOUBERT,

�-

88-

-

89-

L e Conseil d'Anondi ssement émet le vœu ;
Que le Gouve rn ement pr enn e les di spositi ons nécessai res afi n de fai re cesse r , d'une faço n abso ill e, to u ~ les
trava
ux qui peuv ent porter préju dice ail comm erce et a'
,
l 'Ind ustr ie et qui s'exécuten t d ans I ~s r.ouve n t~ el aut res
établissemen ts r eligieux,

Sur la (l(;Opusiti on de MM ,

BOU DON,

' III la l'ropo:-::.iLioll de \1. TADnp.l, le r:nn . . t'II d'Arrondis
seUlent t-rllel Ir vœll
Il
Que h Compagnie des Tl'alilways eOllllllf&gt;IlC~ au plus
lôt i1 ligne qui doit aboll!ir au bOldcvard \ 'a uhan ainsi

qll e ('ell e '1"i doit passer jJa~ te boulevard 'l'ellene et le
chemin &lt;.\U Houcas-Blant:, •

eA RB DO PRADO

et

TIL\ll\VA Ys

Guun RET,

J OUBERT

GA UTHmR,

COMPAGN1B OES DOCKS

L e Consei l renouvelle le vœu tendant à l'ouverture de
la voie d 'accès à la gare du Prado, voie qu i partira de
C'lstell ane et about il'a à la gare,

QUA IlTIER DU ROUET

&lt;;Ul' la proposition de MM, TAooÉr et CAll.LOL :
• Considérant 'lu'en autorisant là Co&lt;upagnie des
Docks il opél'el' une rnajol'atioq sur la loanipulaLion et la
maLn -d 'œuvl'e, le GouvernelLlentlle l'a rait qu'à titre provisoire el en allend~l.IJt d'l~lJ'e COIllIJlètelllent rcnseignê sur
I c~ prétf&gt;ntion ~ de celte C!lJllp~l:.pli e.

~ 1. BOUIlON , - Le quarliel' du Rouet, très populeux et
e,sen ll etlcment oll vriel', demande Pérlai rage de la plupal't
de, ses ru es qU I so nt encore dans l 'ouscul'ité la pilis compl ète, Ce quartier a do n n~ a la IIlullicipalité so('ialiste
a~stz de preuves de son rép ublicani,me l'OUI' que celle-ci
s efforce de donner, ~oit par de~ lanler.:es 3U schiste
soit par des becs de gaz la IlImière 4ue Ce, Odéles élcc:
teurs lui deloandenl ,
Le Conseil Iransfol'lue en
M, Boudon,

délibérai ion l'exp os~

« Considérant qUf&gt; dt'[Hlb eet!e t&gt;PtlC(IIl' la CllamLnt" de
CUJlllllt'rCe el le CUlISt'1! ~lllnîripai dt' :\Iar~,~ille Oll! in.-hqUI-' ,,',ml.:' fa('1111 rlrllre pl pl'l':·ist', au ~lillj~lrP du 0..\ 111IIIPree , qllÎI IJ' ) a\'ait IHIS lil'JI dl' luailllt-'nir Ce privilëge à

la COlllp:lgnie des Durl,s.
1(

CtllI-.;idéranl lfue le ~Jjllislre du Cumluerce. ti~ trou-

valll l'al' la stlllhallllllPlil r. n:"t'i~llé et dllCllItleute, n'a

pas t"ll("Ort"
st'tllai.::.t".

de

dtlnn'" sat i"F:lI'tlofl a lu

population

m.lr-

Il

l ... Conseil d'ArrlllJelJ!)::'it!lllelll, ~I l'unanimite de ses
meliJures} éCll~ l le vœu

�- 90-

- el -

Que le Ministre du Com merce l'apporte :t u plu s tôt la
mesure de faveur dont jou it P.t profite depuis tl'Op longtemps la puissante Compagnie des Docks,

c'es t·à·dire sur un parcours de prés de 800 métres, il
n'existe aucune voie praticable au cbarroi. •
L e Conseil d'Arrondissement émet un vœu en vue du
pl'olongeme nt du bouleval' d Mérentié jusqu'ail boulevard
de la Madelei ne,

ÉCLAIRAGE IiLECTRIQUB

DE

LA CANNBBIÈRB

Adopté,

GAUTBIllR, dépose le vœu sui vant :
« Considérant que l 'éclairage élec lri que des r ~es Ca no
nebiére, Noa illes, de la Hépubl:que, co urs Bel zunce et
allées de Meilhan cesse a mi nu i t lin quar t, c'est-à-dire
au moment ou la popula ti on esl encore nombreuse da n,
ce rues par suite de la sortie des théùtre, cel'cl es, etc .•
L e Conseil d'Arrondissement émet le vœu que la Muni .
cipalit é s'entende avec la Compagnie du gaz pour que cet
éclaIrage so it maintenu jusqu'à une beure du matin,

Adopté,

PKRCBhlENT DU BOUL I&lt;VAH. O MBRENTI~ JUSQU'AU

BDULBVARD DR l.A MADELEINE

M, GAUTHIER. vœu suivan t :

Je propose ail Conseil d'adoptio n du

c Considérant que le bouleval'd Chave n'est pas relié
au boulevard de la ~ ladeleine pal' un nombre de voies
suffisantes;
• Que de la rue Saint-Savournill à la place Sébastopol,

CHA &amp;ES GARD ÊBS

M . ~I!CH8L DE LA BOURINE, - Messieurs, Je ne vous
apprendrai rien en VOLIS disant que la cuasse est devenue
i mpl'aticable : les restl'Îctions abondent dans les arrêtés
préfectoraux; il n'y est pal lé que de défense. De plu"
les pl'opriélaires s'e!Llpressent de garàer ou rte rE'server
tou s leurs bien ; de sorte que le chasseur qui n'a pas la
bonne fortune de posséder un coin da terre, ne sait plus
ou cbasser .
Cette situation doit au moins profiter à l'Etat.
Je propose, en conséquence, l'adoption du vœu suivant:
« Un impôt spécial frappera les cbasses clôturées et
les propriétés gardées ou r éserv ées . La base de cet
impôt se ra de dix centimes le tlIètr~ carré pOLIr le&lt; cbasses clôturées et de ~inq centimes pour les propriétés
gard ées.
Le Conseil adopte.

SOCIÉTlb

OK SPORTS

M, GAUTHIE". - J'ai J'bonneur de soumeUre le "œu
suivùnl :

�-

"2 -

-

Aiin d'encourager la c. éaticn des socié t ~s &lt;1e Spo r ts,
qui contribuent au développe.n elll de la jeunesse t ran ça i se, le Conseil d'Arrondissement élllet ie vœu que toutes
les l'f'CI'U PS qui en fel'o nl la demande il leur arrivée ;HI
r égi ment , - et qui &lt;luront pen d&lt;lnl tIll an rail parti e o'lIl1e
sociélé de gymnasliqne ou de lir, -

pas .... PlIlun l'onc.OIl S

ou un e:-..amen et si letH' Clptitude est reco nnue, bén éficien t
d'un e r emise de la moitié de lellr se .'v ice lIJ i litai ,·e.
M. M'CIlS L (J,-B, ), - Je décln .' e ne pOli vo i r voLe .' en
faveur de ce vœu, parce que j 'ai v,)té, il y a quelques
instants, la suppression des arm{'es perman entes.
Le Consei l adopte,

NOUVRLLRS TAXES n'OCTROI A ?\L\.RSEILLE

M, CRRMIEUX, Con ... iller de Pré(ec/.,re , un e loi qui p ~;)l' m et aux

11 nle se l1dJ le qu'il V:llllJ l'ait mieux, a u
lieu de II0US àl'l'ê ler ri Uil acle i!:io lé de J'Ad nlÎnisll'fl ti on,
de.llalld er all Conseil ~l""ieiflal tle Marseille, de hale r la
suppl'ession !Jure et slIJlple Jes uctrois, cette nll~S Ul'e
étant ...\cla m ~e depuis fort longle.ups p'" l'opillion
publique.

CU IJ1Illllll eS

Il existe

de supprimer leurs

octrois. Un vœu sur ce lte Illati ere r1'auJ':1Ît none pas
ra ison d'être. T'llit aIl plu s potlrrÎt!z-\'ous demallder
Con seB Municipa l de Marse ill e, d'éturlier les voies
mnyens en vue d'appliqu er li Ilntl'e vi ll e, le bénéfice
ceLte lli sposil ion législative.

sa.

au
et
de

M, GOUllRET, Préside .. t. - Notre collègue Siaud ne
VCIIL pas faire de ta rriti ll ue, soyez-e n persuadés, Messieur •. Ce qll'il veut , c'es t p.'e nd,·e la défense UII pall vre .
Le lapin dOlll estiqll e est UII lux e llu e le malbeure ux ~e

paye Ll'es l'aremenl, Ce que nous uevons demande., c'est
q ue ce t aliment échappe aux uroit5 Ù .. fisc.
Adopté .

M. '&gt;IAUD, - Je demande au Co nsei l de vouloir hi e ..
adopt er le VŒIJ suivant :
(\ Le Conseil d 'Arrundissement lJl'oles tp co ntJ'e les
taxes d 'nclroi que le Conseil :\.IIJllicil'al ole ~ l a.',e ill e vient
d'appliq1l eJ' aux vin s en bOl lleill l$ ut aux lapin s dOll1 ps ti ques. I l s'élève, ,raille"rs, eo.llre LOLlie nouve lle taxe,
que ll e qu'elle so il, •

93 -

RUE ORS VERTUS

Sm la proposition Je ~1. JOU08RT, le Conseil adopte U II
vœu tend ant au prolongement de :a rue des Ve.'tus IUSqu 'a u bouleva,'d Cbave ,

M . CAIl.LOL. -

VOTE SECRET

"UI'

la propositinn de ~l. J - B . \lIcBEL, ie. ConseB
3dopt e un vœu ayant l'Llur bul d'obliger les c.to)·ensa
vot er ~OllS enve loppe iennee, afin Ile rendrt' le

reellem ellt sec. et et, partant, plu, sincère.

SCI'Ulll1

�-~-

-~-

PERMIS OB CIRCULATION AUX MAIRBS KT AUX
CONSEILL BRS D'ARRONIHSSBMBNT

M. MICHBL DB LA BOURINB fait adopter, à l'unanimité,
e renouvellement du vœu suivant:
Le Consei l renouvelle un vœu (émis plusieurs fois) tendant à la délivran ce , aux Maires et aux Consei ll ers
d'Arrondi ssement, de permie de circulation su r les
lignes ferrées, cbaque fois que ces élu s auront à se r endre au chef lieu pour affaires de se (vice.

SUPPRBSSION DRS PERIODBS D'INSTRUCTION MI LITAIRB
MM. TADDlh et JOUBERT font adop ter un vœu relatif à
la suppress iOll des périodes d'instrl1ction militaire, dites
des vingt-buit el des treize joul·s.

Le Conseil d'Arrondissement émet le vœu que l'Etat
seu l doit assum er le soin d'assllrer les retraites ouvrières;
il estime qu'en dehors de celte solution on n'abouti r a
qu'à des projets inlormes et irréalisables.
Il rè sle à l'éso udre, il est vrai, la grosse difficulté
uudgétaire.
Le Consei l d'Arrondissement croit qu 'il est possible de
trouver le" ressources nécessa i res et, à titre d'in dication,
il énumère les moyens suivants:
l' Suppression des budgets des cultes;
2' Retou r il l'Etat des biens de main-morte;
3' Monopole de l'alcool à J'Etat;
4' Adjudication des burea ux de tabac;
5' Réduction des gros traitements au tarif maxi mum
de 12.000 fI'. par an ;
6' Réduction des retraites à 6.000 francs ;
7' Rachat des chemins de fer et des mines;
8' Suppression des héritages en ligne r,ollatérafe
Adopté.

RBTRAITBS OUVRIBRES
LOI SUR LBS FRAUDES

MM. BOUDON, CAILLOL, MICHBL, TADDBI et GOURRET
déposent le vœu suivant:
• Considéranl que les ditTérents pl'ojets soumis à la
délibération des chambres, même le projet Escuyer qui
parait otTri,. le plus de garanties et qui est l e pl us
fa cilement appticable, demandent à l'ouvrier des versements que celui-ci, dans bien des cas, se verra dans
Jï:h possi bilité la plus abso l ue d'opérer . »

M. SIAUD. - Messieurs, J'ai l'bonneur de prie r le
Conseil d'Arrondissement de s'ur.ir il moi pour inviter
la chambre des députés à repousser , dans SOli intégralité, le p,'ojet de lui sur les Iraudes et falsifications,
présenté au Sénat par M. Méline le 6 avril 1898, adopté
par celle assembltle dans ses séances des 24 janvier et
2 I~vrier 1899, et soumis aujourd'hui à la discussion de

�- 97-

- -96 la chambre des députés. Cette loi, absolument con ruse
dans son ellsemble, ne lend rien moin s qu'à je ter,su,' les
march és exté rieu rs , la pert''''bation et le disnédit dans
le cum merce ctl'in llust rie lrançais au profit de l'étran
gel'. Tan1is que l'on veut réprimer la lraud e en Fran ce
on vend !l,,,·tout du cognac labl'iqué eu Alleloagne et du
vin de Cbampagne compuse en Itali e .
Considéranl que ce prùJet présente une tendance
absolument co ntrail'e allx p"inc ipes de not" e lég islati o"
en meltant bars du droit commun tOlile une catêO'ol'ie

d' in téressant s justi ciables tels que magas iniers, com7nerçants. paysans ou nlar'a lcber::;, (cui sera ient en co ntravention journelière avec la loi e l ellCour, aient de sévères
péualités pour avuir bien IIlnocen"uent ,a, s en vente des
fruils, légumes, conserves, etc., con tena nt un comIn en -

cement de déco,nposi'ion alors que, ~a ,' leur belle appa,
rence, rien au dehors n'en t"ab,ssaitl'existence,
Que les dispositions de l'article 423 du code pénal des
lois 1851-1855 , judicieusement e t rigou reuse menl ap pliquées, sont sullisantes puur pl'otéger le consommateur
conlre la fraud e et les lalsifications de toule nature; que la
rédact,on Irop vague, les ternIes injustifiés et les pénali tés disproportionnées de ce projet Je loi en lont un e
arme &amp; deux Iran cban ts qui peut devenir auss i daugereuse pour la producliJl1 et le co'nmerce lIonnè tes, que
pour les lraudeurs.
La fédération des syndicats patronaux VOU" rrie, par
ma bo"clIe, rl'élllell"e 1111 vœu l.. nuant au rejet de ce
projet de loi et à la rédaction d'un autre texte 'lui ne
permelle al.IClllle equivoque,
Adopté,

LOI SUR L ES PAT BNTRS

Sur la pro pos ition de M. SIAUD, le Cou sei l renou"elle
son vœu tendant à l'adoptio n, pa l' le Sénat, du projet de
loi sur les pa tentes présen té à la cbambre pes députés
par M. cr. Berry et voté à une majori té de 278 voix.
Ce vœ u a été, en outr'e, lo r mu lé à ~J. le Mi"istre du
comm e rce en 1898 par l'association uu commerce de
détail su r un rappo rt p résenté par M. Sia ud.

TRAI NS DB PLAI SIR A L'OCCASIO N DR LA FùlUE SAII\T·L ..... ZA ItE

M. SIAUD dépose la motio n su,vante :
A l'occasion de la fllire Saint-Lazare, la compagnie
P -L.- M. devra it organ iser des trains de plai s ir, comme
elle le fa it pour les foi res de Montpelli er et autres villes.
Cette innovation am énerait à ~l a rse "le de nombreux
voyageurs et empêcherait ainsi notre grande loire de
p éricli ter .
Le Conseil tra nslorme celle nlotlon en délibél·atio~.

CHAMBRBS MBUB L ES

M . SlA.UD. -

~ I essieurs,

vous

n'i gnorez

pas que

Marseille est actuellement le refuge de tous les vvlours,
cambrioleurs et malfaiteurs de no mbreux pays. ~l algré
les elIorls de la police, il ne se passe pas de Jour où 1 un
Î

�-98-

- !l9 n'ait à enregistrer de nouveau x méfn i ts. Je me suis
r endu auprès de M . le Maire (le M a,'sc i lle po u r l 'entrete·
ni r de ce t état de choses fo r t préjud ici ab le à notre
bon ne ci té MarseiUai.e, et je me suis per mis, au nom du
syndi ca t des prop ri étail'es d'bOtels meublés, vél'itab les
auxili ai l'es, de la poli ce et victi mes eux m émes des
crimin els, de deman der à M . le Maire s' il ne ser ait pas
p ossible de lall'e payer d'a bord un e pa tente à tou te
personne l ouant une cham bre m eublée et ensu, te de
soumett re tous les appa rtements m eub lés a la sUl've illance de la police; ca l' ces cl1ambres clandestines dissimulent so uvent des ma llaiteurs p,'esque touj oul's intro uvables. On estim e qu'i l y a à ~Ia rseille environ 15 .0Oü
cb ambres meub lées qu i peuvent constitue r autant de
repai res so.rs pour les gens sans aveu.
M . le Maire m'a répondu, le texte cie la loi à la mai n,
qu e chaque particulie,' a la l acHité de so us-louer une
cham bre sans en fa i re fa déclaration.
Dans ces cond i tions, il est matti ,'iell emen t i mpossible
à la pol ice la mieux organ isée de traque r et de poursuiv ,'e fes voleu l's et assassi ns qu i opèren t en plei ne
sécurité.
C'es t pou l'quo i je VOliS prie d'émettre le vœU suivan t :
que la loi qui régit les l1ùtels nlellb lés soit comp l étée en
ce sens: qu'elle obl ige toute pel'sonne sous louan t u ne
chambre rlleublée à en fa i re la décla,'ation à la mairie,
qu'elle i mpose au locataire ulle patente de un fr anc par
m ois et par cbambre ainsi que la tenue d'un registre sur
leque l se trouveraient le nom et la photograpbie du
sous, locatai,'e occasionnel.
Adopté,

GA RDB

FO RE T IE ns

M, GOURR BT, p"ésidell/ . - La sé ri e des vœu étant
ter min ée, perm ettez· moi , Mess ieu rs, rie pose r, à M . le
conseiller de Préfecture, une qu est ion ùe &gt;Irait qu'il
trancll er a, j'en s.lis certain , avec sa co mpétence ~J so n

am abi lité hab i tu el les.
L es ga l'des forest i el's peuven t-i ls pénétl'e ,', pour
accol11~ l ir le llr miss ion, dans le prop l' i ~ t és pr ivées el
clôturées, et, en se fondan t S U I' le ser vice qu'i ls ont à
assu l'e r , peuve nt-i ls ex iger une cio' pou r y ren trer à Ulu le
heure du jou r et de la nuil1
"

1

M . Cn,blllwx, co".,.il/ ..' de p,'é(ec/u re.
Celle question do it être trallciJée par la néga tive. Le~ gardes
foresliel's ne

pt'uvenl s'introduire dan~ les maisons,

ateli ers, bâtiments, COllrs adjacentes et c'1c los qu'e n
p" és~ n ce so i t du luge de paix ou de son suppléaJ1t , so it
du comm issai re de police, soit du 1ll1ire ou de son

adjo int. De plus i l leur est interdit de se li vrer
sur veilla nce ùes prupriétes particuliè res

à

la

M . GOU UUIlT, /"·é.ide,,I . - Je remercie ~J. le Conseiller
de Pl'éfecture des renseignements qu'il vient de me
donn er et Je pl ie le Conseil de \'ou loir bien appuyer le
vœu que j'ai l'honneur de lui SOlllll~l1re.
L e Con~i l d'AfI'ondissenlent prie l'AdlllÎlIUl'atioh de
vou l oir bien donner des instrllctions pOUl' qO'Q l'aveni,'
les gardes forestiers ne pénèl,'cnt pt liS dans les propr iétés clàturées.
Adop té.

�-

101 -

-100 -

TRAVAIL DANS LBS PR1SONS

Le Conseil renouve lle un vœu ém is dans une précéde nte sess ion au s uj et de l'in terdiction du lt'avai l des
déte nus da ns les pl isons, en raison du privilège causé
à l'industrie.

VACANCES SCOLA1RE S

M. MICHEL J.-B. - J'ai l'bonneur de déposer s ur le
bureau du Conseil un vœu tendanl à r éd uire à un mois
la durée des grandes vacances sco laires.
Les enfants, pendant les moi , d'aoùl et de septembre ,
sont livrés il lems pare nts qui ne peuvent exercer
Sl1r eux une surveillance s uOisan le . Ces enfan ls vivent il
la rue, contractent de mauvaises habitudes et nouent
souven t &lt;les relations nuis ibles avec des ga rn elnents.
De plus, ils perd ent le fruit de lU mo is d 'études et il
a rr ive fréquemm ent qu'à la l'entrée ùes classes ils son t
aussi ignoran ts qu 'avant la l'entrée il l't'cole.
Je me fa is ici l'écbo d'un g l'a nd no,"ore de pèl'es de
famill e et je vo us demande de vOl1 loir oien adopter le
vœu qu e je viens d'émettre.
M. BO\;DON . - Je proteste de toutes mes forces contre
les allégations de notre coll ègue Mielle!. Les enfants,
après deu x mois de l'e pos , sont plus aptes il recevoir un
enseignement, et, loin d'avo ir désappris ce qu'on leur a
enseigné, ils nous reviennent souvent plus furts . fi existe,

d'a ill eurs, da ns toutes les écoles, des classes de vacances
qui sont fr équentées pal' les enfants de ceux qui vont
travai ller a u debo l's. Les vacances sont utiles au développement du corps et de l'esprit
M. GOURRET, p.-éaidenl . -- Notre collègue Micbel
n'a urait pas présenté I1n te l vœu s'il s'était bien pénétré
de la question. C'est dans un inté rêt d'bygiène que l'OH
donn e des vacances. Le professeur et l'enfant qui,
pendant dix mois, ont vécu dans des sall es souven t trop
étroiles, ont besoin d'all er excursionner et r espirer il
pl ein s poumons. Les enfants des vi ll es sont déjà suffisammenl malingres, el, augmenter ,.tannée scolaire, ce
ne serail pas contribuer à l'amélioration de la santé
publ ique .
En Angleterre, ail les règles de l' bygiène sont bien
compr ises, ou le développemen t des forces musculaires
est un honneur, les vacanres Oll t une durée de cinq mois
par an Cl'Oyez-vous que pour cela, les Anglais soient
m oins inst l'ui ts que nous?
Le vœu mis a ux voix est reJelé.

ELBCTIONS MUNIC1PALBS nB MARSEILLB

M. GAUTHIER - Excusez moi s i je rev iens
que nOlis avons agitée dans notre
séance. mais celte queslion est tellement vilal e
intél'éts de Marseille que vous comprendrez,
ce rtain , mon insistance upin ià tre.
qu~stion

sur une
dernière
po ur les
j'en suis

�-102 Sur ma propos ition , vous avez émis un vœu pour inviter le Conseil d ' Eta t à reodre da ns le plus bref délai possible s on ar rê t sur fe poul'voi form é contre les éfections
municipafes de Marseille.
Or j'ai appris bi er , de sO Ul'ce r.erta in e, qu e le Cons eil
d' Etat devait étl'e mis hors de ca use et qu e, seuf, M. le
Mi.p:i.stre de l'Intérieur deva it ê tre in criminé. C'est lui
qui détient le dossier. Pa r trois fois fe Sec rétariat général
du bau t tribuna l adminis tratif a r écla mé ce doss ier pa r
felll'e recomma ndée. Le Mini s tel' e fa it la s ourd e oreille
et ne répond pas . Je vous pro pose donc de mettre en
dem eul'e M. le Présid ent du Co nseil de faire pa rvenir
d'urgenoe an Conseil d' Etat, les docum ent s du pourvoi.
M, CREMIEt;X, Consei ller de Pl'él èclu,'e,·- Le vœu
p,résenlé pa r M, Gauthi e r dépas sa nt fa limitA des a ttribu·
tions d~ Gouse il , je pourra is me bOI' ne l' à fa ire des rése rves ~ ma is, par dé fér ence p3ur l'asse mblée, je co n se n ~ à
fQuTn tr de nouveau qu elques ex plica tio ns ' UI' un e affa ire
qui pouvai t être considérée cO Il1rr. e ter minée à la suite
du vœu qu e vous avez voté bier,
M, Gau tbier vous propose de revenir Sur un vote déjà
acquis; il ne me sembl e pas que cela so it possible , cal' le
vœu tel qu 'il es t présenté a uj ourd ' bui, n'a ura it pe ut-être
pas été a d'lpté da ns la derni è l'e s éa nce à r a ison de la
sig nifica ti on qui lu i est do nnée par M, Gauthier.
Le nouveau tex te in crimin e directe men t M, le Ministre
de nntérieur et celte accus ati on repose s ur des rens eigne ments fou r ni s à titre omcieux , et auxque ls personnelwnlent jen ' a ttacb e a nr. ul1e c réan ce,
S 'il était vrai que le Con seil d'Etat eO t réclamé le dos-

-103 sier au Ministè re de l' Intér ieur, la forme q u'on prétend
av oir été employée - la triple récla mati on pa r plis
recomman dés d'après M, Gauthier - me pa rait donner
peu de vra isem blance à cette in fo rm ation . Ce n'est pas
a ins i que le Conse il d' Etat co r res po nd avec M, le
Mi n ist re.
11 est un a utre argumen t qui m e sem ble contredi re l'asserti on de M. Gautbi er, à s a voir q ue fe Conseil d'Etat n'a
pas é té sa isi de l'alTaire. S. l'on ad metta it que le baut
~ribljnal aclminis tra tif n'a pas eu le doss ier ent re les
mains, CO lllm ent pour ra it-on admet tre, pu isqu'il n'était
pas sa is i de l'a lTa ire , q u'il l'elH ré cla mé a u Minis tère de
l' Intérieur 1 Et s . réellement ce doss ier es t acluellem ent
au Minis tère, sav ez-vOli S pour quelle ra ison? C'est parce
que le Conseil d'Etat le lu i a tran s mis co nformémenl à la
loi, a fin que \1. le Ministre de l' Intérieur pû.t do nner son
avi s , a bs olum ent nécessa ire pour que la baute ju ri diction
adminis lra tive puisse se prononce r. E t alors comment
peut- on dire que le Conseil ù'Etat, qui n'a pas de déla i
pour ren dre sa déciSIOn, pui sse en impose r un à M. fe
MInis tre de l'Intéri eur pou r l'é lud e d u doss ier 9
Si le Conse il d'A r"o ndisse mell l croyait devoir adop ter
le vœ ll qui lui ~s t soum is, il co mm ettra.t un acte d' ingérence i nCOI' rect, d'au tant plus IfU 'li aura it basé s on apprécia tion SUl' des la its dont il n'a ura it pas vérifié l'exactitude,
M, SlA UD, - On m'a même dit que le Conseil d'Etal
ava il rendu so n ar ré t et q ue le ~lini stre de l'Intérieur en
emp êcba it la notificat ion .
M, CRÉMIEUX, Conseille,' de P,'é!ect ,,,'e. - Les \laroles
que ~l. Sia uct vient de'p rono ncer Ille démontrent combIen
s ont peu fo ndés les b rui ts du" t il s'est fa ill 'écho,

�-

- 104Un arrêt du Consei l d'Etat est un acle public que personlle ne peut tenir snus le boi ssea u. L es décisions sont
r endu es publiquement à la suil e de débats publics auxquel s aurait pri s part 1avocat des protestataires et revétus de toutes les formes légales.
J'affirm e qu 'a ucun arr êt du Con seil d'Etat n'est encore
1I1tervenu sur les élections municipales de Marsei lle
M. GOUR RET. - Je remercie M. le Conseiller de Pré feclure des r enseignem ents chirs et précis qu'il vIent de
n'JUS donner. En somme, il n'y a pas encore de oécision
r endue. C'est tout ce que nous désirions savoir. Je prie.
en conséquence . notre coll ègue Gautbier de vouloir bien
s'en tenir au vœu précédemment émis; je l'en gage même
à retirer sa proposition.
M, GÀUTB,"~ . - En présence des déclarations que j e
vi ens d'entendre, je retire m a motion.

CLOTUBE
M. GOURBET, P ,·ésidunl. - Plu s ri en n'est à délibér er.
Mais avant de lever la séa nce, permettez-mo i , M ess ieurs,
de vous runerciel' encore une fois de l'insigne honn eur
que vous m'avez f3it en m'appelant à la présidence de
voIre asserll blée. Vous Ill'a vez facilité ma tâcbe en ne
Ille ménageanl ni vo tre C0n cou I'S ni voIre bi enveillance.
Nos Irava llx .ont terminés. Quel en ser~ le résultat? Nos
vœux iront-ils dormir clans les cartons ve l'ts de l 'Admini slratio ll ou biell iront·ils stimuler le zèle des se rvices

105-

compétents? En tout cas, quelle que sai l la su ite donnée à
lias r ésolut ions, nous pou vons être convaincus , à bon
titre , que nous avons con. biné nos efforls pour aiguiller
la Républ ique dans la voie des réformes SI impatiemment
attendues.
J'ai encore un dovoir à r em plir c'est d'adresser, au nom
du Con seil d'Arrondissementtou l ellt;er, nos remercieL
m ents au sympatbique C"J1seille,' de Préfecture qui a
aSSisté à tou les nos délibéJ'ations, pour l'amabilité qu'il a
mi se 1\ nous fournir les renseignements que nous lui avons
d e rn an d é~. 'la courto;sie, connue de tous, n'a d'égale que
sa compétence administrative qui , cbacun le sait, est
infinie.
Je ne saurais oublier noire secrétai re rédacteur, un ami
d'enfance, qui apporte dans l'accomplissement de sa tâcbe
un dévouement et un zèle dont nous devons lui savoir
gré .
M. CnÉMlBux, Conseille&gt;' de Préfec/,,,·e. - Messieurs,
je suis très sensible aux marques de sympa tbie que votre
Présid ent vient de me ùonner en votre nom.
Les éloges exagérés qu'il m'a adressés lui ont été inspirés surtout par les sentim enls d'amitié qui m'unissent à
lu i depUIS longtemps; je le remercie également du témoi·
gnag~ qU'II a rendu à ~l. Calment dont nous avons pu
apprécier le dévouement et le zèle pendant celte laborieu se session.
Si j'ai pu vous être utile au cours de cetle session, j'en
,"is particulièrement beureux. Permettez-moi, en termiIWII I , de vous as~urer que vous me trouverez toujours
aveC vous quand il s'agira de collaborer à votre œuvre

�-106 administrative et au développement des institutions
républicain es, dans ta timite que la toi a tracée à votre
assemblée .
M. GOUR1&lt;llT, Président.- Je déclal'e close la première
partie de notre session et je lève la séa nce au cri de
Vive la R épublique.

Sous-Pré/et, M.

VRRGE.

M, BOUDON . - . , , socialiste etanlicléricale.
C'on.~eillers

, , , Parlaitement, vive la
République socialiste e t anticléricale!

d'Arrondissement

M, GouRRnT, Pré8ident . -

Le Secrétaire,
BOUDON,

Le P,'é8idc1!t,
G, GouanET,

Canton d'Aix-nord.""."." .
d'Aix-sud .. , , . , , , , , , ...
de Berre ... , ....... ,."
de Gardann e , .... , , , , . ,
d'Istres .. , .. , , , , .... , . ,
de Lambesc, ' , ... , ... ,
de Martigues .. , .....• , •
de Peyrolles, .... , ' ..• ,
- de Salon ....... , ..... ..
- de Trets ... . . , .. , ..... .

~IM.

LO"'N. H.
CAMOIN J.
D.
ARVll!UX fils.

CADI!NAT

DELmu,
DELESCALLB,
GAILLAUD.
DIicANlB.

GAUTIBR.
VILLBMUB.

E.

�- 109-

CONSEI L D'ARRONDI.sSE.MEN'l'
D'AIX

SBSSION DR 1901. -

PRRMIÈRR PARTIR,

L'an mil neuf cent un, et le Jouze Août, à neuf beures
du matin, le Conseil d'anondissement d'AIx s'est réuni
dans une salle de la Sous- Préfecture,
Etaient présents :

MM, DRLRscALLR; DRLlEu ; ARVIBUX; GAILLAUD; VILLR~lGS; GJ.OTlER ; LODIN; DÉCANIS; CA,)JOlN et CADRNAT.

M, le SOUS-PR~FBT ass iste à I::t séance, et donne con naissa nce au Conseil du décret en date ou 31 Juillet 1901
convoquant les Cunseils d'Arrondissement pour le
12 Août en ce qui louebe la première partie de leur
session de 1901,

M, DRLBSCALLB occupn le fauteuil de ta Présidence,
comm e doyen n'âge, et ~l. Gautl1ier, le l'lus Jeune des
membres d u Conseil, remplit les fonctions de Secrétaire,

�-110 Avant de déclarer la séance ouverte M. le So us -Préfe t
p ren d la paro l ~, et, aux applaud isseme nts ri e tous les
mem bres présents, fait l'éloge de M. Sabra n, l'a ncien
. President, qui , po ur ùes l'aisons personn elles , n'a pas
cru devo ir solliciter un nouveau man da t qui lui a ura it été
certa inement reno uvelé, et dont la rell'a ite consti tue un e
vérita bl e pe rte pour le COllseil.
Il s igna le aussi le dé vouement de M. Fab ry à la cbose
publique.
A to us deux, il envoie sympath ies et l'egrets.
Ensu ite, parlant des nouveaux venus M. Vergé dit que
MM . Camoin et Cadenat sont an i mé~ d'un esprit jus te et
conciliant, et comme leul's prédécesseurs , ont profondémen t attachés aux institutions démocratiques.
En terminant, il adresse ses chaleureuses fé li citations
aUI Conseillers réélus, qui rentrent dans l'assemb lée
rajeunis par un sang nouveau puisé à la source d u su ffrage unIversel.
M. DSLBSCALLE s'associe aux regrels exprimés par
M. le Sous-Préfe t, touchanl la re traite de MM. Sabl'an
et Fabry, de même qu'aux soubaits de bi envenue pu'i1 a
adressés à MM. CAMOIN et CADBNAT.
Il invite ensuite l'assemblée à procéde r à l'élection de
son bureau,
Ce tte élection donne les résultats suivants:
M. LODIN est élu Président, par neuf voix sur 10 votants
Un bulletin blanc est lI'ouvé dans l'urne.

-111M. GAUTIER est élu Secl'étaire, par neuf voix s ur 10
votants. Un bulletin blanc est trouvé dans l'urne.
M, LODI N, en Pl'enant le fauteuil de la Présidence
s'exprime en ces termes:

« MESSIEURS BT CB.llES COLLÈ&amp;UES,

• Ma première parole , aprés le témoignage d'estime
que vous ven el!; de m'accorder, doit être une parole de
gratitude et de remerciements.
• En m'appelant à la présidence du Conseil d'Arrondissement d'Aix, vous me confiez une tâche peut-être trop
lourde , mais non au-dessus de mon dévouement.
• L'heure n'est pas aux discours et vous m'excuserez
d'être bref.
• Il n'y a pas d'œuvres à négliger, si minimes soientelles, lorsqu'elles tendent à un bien quelconque.
• Qu'il me soit permis, ruaintenant, Messieurs, de
r emplir mon premiel' devoir, agréable s'i l en fùt, en
adressan t les félicitations du Conseil d'ArrondIssement à
M. le Sous-Préfet, dont le Gouvernement vient de reconnaitre , un peu tl'Op discl'ètement è mon av is, les excellents services en altacbant à sa boutonnière, la roselle
d'officier de l'Instruction publique, et de joindre il ces
[~licilations les reèrets unanimes que nous a laIssés la
retraite de M. Sabran, qui présiùa nos séances avec tant
d'anémlté et de distinction.
• Un regret aussi, à notre ex collègue M. Fabry, qu'une
~ouvelle p"ofession, la lutte pour la vie, a éloigné d'Aix,

�-111 -113 Et, soubaitons la bienvenue parmi nous à son remplaçant,
le citoyen Camoin, élu avec le programme démocratique,
ainsi qu'au remplaçant de M. Sabran, l e citoyen Cadenat·
c Et maintenant, M essieurs , au travail pour l'a rron
dissement d'Aix.

1

MM, DBLBSCÂLLE et GAUTIBR remerci ent éga lement
l'assembl ée de l'bonneur qu'elle vient de leur laire en les
nommant membres du bureau .
M, le Sous-Préfet dépose sur le bureau , avec l es rapports de MM . le. chefs de service, les divers dossiers
des affaires sur lesqu elles le Conseil a il délibérer.
M. Gautier, secr étaire, donne lecture du procès-verbal
de la dernière séance et des l'éponses faites aux vœux
~mis l'an dernier pal' le Conseil.
Ce procès-verbal est adop té sans observation.

COMPTB GBNERAL DES DÊGRBVEMENTS ET NON VALBURS
Communication est donnée au Conseil, qui en donne
acte à M, le Sous-Préfet , du compte génér al de dégrèvements et non valeurs SUI' contributions directes et su r
taxes ass,milées de l'exercice 1900 .

CLA.SSB)IENTS ET DÉCLASSBMENTS DB CHEMINS D'INTIiRîlT
COM MUN ou DB GRANDS COMMUNICATION

l ' de déclassement de la pal'lie du chemin d'i nlérêt
CQlllfnUn n" 1 ~ comprise enlre l'égli se et le chemin vicina l
ordin aire de I-t co mmune de Velltabren .

2' de clas&lt;ement, comme prolonge~enl du chemi n
v icinal ol'dinail'e nv 8 nouvellem ent consl ruil dalls celte
localité.

Considérant qu e ce proj et présenté par le s.. rvi ce
vicin al , a 1 eçu l'approbation du Con se il Muni cipal de la
~l'in cipale commune inlél'essée, et qll"il parait )" avnir
intérêt à l 'ado pter ,
Donne un avis fa vorable.
L e Consei l, est appelé à donner son avis sur le projet
l ' de classement com me prolongement du chem in d'i n .
térêt commun n' 19, du cbemill rural du Jai , entre l'anciell chemin vicinal ordinaire nu :\ elle Port abri en con s_
tru ction dans la commllne de Marignane, sur L1ne long ll eu r de 8H IIl;,t res ;
20 de déclassement de la part i e du chemin dïntérét
commuil nO 19 fOrtllée pal' l)(HII~jen cll euJÏn vicina l Il ' 7 et

cOlnpri' e enlre le cbemin de grande cOlnmullicalio n n' 3U
et la roule départemelltale n" 6, dalls la même co mmune ,
sur une lon gueur de 2010 mètl·es.
M, GAILLAUD appuie ce projel, el prie ses collègues de
donner

Ull

avi s Favorable.

L e Conseil,
Le Conseil, appelé à donner son avis sur le projet:

Considérant que le dit projet a reçu l'approbation du

8

�-

114-

11 5 -

Conseil municipal el ue la principa le commune inléressée, et '1u'it paralt y avoir inté rél il l'adopler,
CONTR IBUTION

DlRar'T ES

Donne un avis lavorabl e,
Le Conseil, appel é à donner so n avis sur le projet de
classement comme chemin d'intérêt co mmun:
1" du chemin vicinal ord: na ire n" 15 dit de la Salle,
dans la commune de Bouc;

20 du chemin rural dit de denière l'église , dans la
même commune ;

Oui le rapport verbal de M, Arvieux, qui appuie ce
projet;
Con s idé ran t que le dit projet, présenté par le service
vicin a l, a l'ecu l'approbalion du Con.eil municipal de la
prin cipale comlll un e intéres,ée, et qu 'il parait y avoir
intérêt à l'adopter,
Donne un avis favorable,
Le Consei l, appelé à donner son avis SUI' le proj et de
d éclassement du che min d'intérêt comm un n" 17 (ancien
chemi n vicinal ordinaire n':J d e Miramas), d ans sa partie
comprise entre le c~ emin des Chi l'ons et la carra ire des
deux Cabasses sur une longueur de 718 mètres;
Après avo ir entendu M, Gautier, qui appu ie ce projet,
Considérant que le dit pl'ojet, pl ésenté par le service
vicinal, a reçu l'approbation du Conseil municipal de la
pri ncipale commune intéressée, et qu'i l parait y avoir
int érét à l'adopter,
Donne un avis favorable,

Contlngenl de la co te personnelle el ~J1.obilière de la
commune de P eynier

M, LE PR &amp;. S W ~N1' soumet au Conseil les délibé ratio ns
en dal e des 10 févrie l' et Ig ma i 190 1, par lesqu elles le
Conse il Muni eipal ùe Peynier demande une réduclion du
contin gent d e la cote pel'sonnelle et Illobiliére de cette

commune.
M, VILLEMUS fail ressortir le bien [ondé de celle dema ' lde qui es l éga lement appuyée par M. Ar vieux.
Le Conseil, après avo ir pris c0nnaissance du l'a pport
de M. le Di recteur des Con lributions J irecles;
Considéranl qu'il résulte de ce l'apport que la va leur
localive des maisons ne Peynier, qui élait au 1" janvier
189 t de 29,979 [ranes, donl ~5. 1 9ü [r'lncs concerna nl les
locaux destinés il l'ilabitalion pt suscepli~ l es de donner
lieu à l' impos ition d'une cOlltributiOIl personnelle et mob iliè re, a été reclulte par sui le Je :3 rél'ision décennale,
à 27.3 l5 [l'ancs, dOlll2 4.208 [l'anes l'nul' les locaux d'babitalion ;
Donn e un avis [avorable il la demande du Conseil
Municipal ue celle commune.

�-

Contingent de la cote p el'sollnelle el mobiliër e d e la
co m mune de St- Mi t re

M. LE PRÉSIDENT so umet a u Conse il un e délibé ra ti on
er. date du 22 juin 1901 , pa r laquell e le Conse il mu nicipaL
de St Mitre detnand e un e réd uc tion du co nt ingent de la
co te per: onnell e et mobi liè re de cette co mmun e.
Cette dema nde es t appu yée pa,' M . Delieu.
Le Con seil , aprés avo i,' l)I" is co nn a issance du ra pport
de M. le Directeur des Co nt r ibutions Directes, qui fait
conn altre que les nouvea ux projets de répartiti on qu'il
vient d'ètablir d onnent sa tis faction il. la d ite d ema nde;
Cons idérant qu e les motifs invoqu és par fe Conseil
Municipal s ont fondés;
Donne un a\' is fa vorable à la ,'éducti on so ll icitée.
PERMIS

DE

-117 -

1 16 -

CULTUR E DU TA BAC RN 1902

Le Cons eil désigne pour faire pa ,'tie de la Comm issio n
chargée de la déli vrance des permis de culture d u ta bac.
en 1902, dan s l'a rrondi sse ment d 'Ai x, M. Delesca ll e,
CHASSE
M. G.lILLAUD dé pose fe vœ u su ivan t :
M ESSIBURS,

c Le Conse il généra l, dont f'avis en fa malière devr ait
être souver ain , s'éta it prononr/\ pOll r la date du 15 aoùt.

« Ma is le Ministre de l'ag ,'icul ture, pro ba bfement pour
généra liser so n ar rêté et fe ren dre appli ca bfe il. toule

un e région , n'a pas te nu com pte de nos beso ins directs
ex prim és pa r nos rep résentants à f'assemb lée départementa le.
« Or , la décis ion minis tér ielle vi ent plutOt à l'encon tre

des intérêts qu'ell e vo ud rai t protéger .
« En eITet, ces trois journées des 15,16 et 17 ao!)t son t
la issées à la li bre disposition des braconni ers, vrais destru cteurs de gi bier , a u plu s grand détriment des a mateurs de cbasse et porteu rs de permis,
« Da ns ces co nd itions, je vous demande , Messieurs,
de pri er M. le Sous- Préfet, d'être not re inl e rprète au près
de l'au torité sllpêr ieure et de dema nde r téléphoniquem ent le re trait de l'arrêté d" 5 aoù t 1901 , et la pub licati on d' un nouvel arrêlé fixant au 15 aoùt l'ou verture de
la cbasse' Cel arrêté peut être oris par télég ramme notifié a ux ma,res des communes du département. ,

Le Co nsei l adopte ce vœu, qu'il comp lète pa r l'a doption
d'une propos ition de IV!. Al vieux tendant il l'in terd iction
de la chasse aux grive, d ite « il la repasse " et, parta nt,
à la suppression de J'article 3 de l'arrêté permanent sur
la police de la chasse, en date du 2-1 juillet 1901.
M. Ln SaliS-PRÉFET transmet aussitOt après, pal" téléà M. le Préfet, la partie du vœu ci- dessus demandant que J'ouverture de la chassesoit fixée au 15 aoùt.

~ ramme

« Vou s s avez, Messieu rs , que M, le Préfet a, par ordre
s upérieur, fix é l'ouvertu re au 18 aoùt.

�-

118 -

REVBNUlCATIONS ORS PIlCHlIURS

M , GAILLAUO présen te le rapport suivant :

MBSSIBURS }

• A notre sess ion de ju ill et 1899, j'ava is l ' IJ o~ncur de
dépose r divel's YOl UX l'elatifs à ditTérentes questions intéressant nos mar in s,
« Le serv ice de l'inscri pti on mar itime a déclaré ne
pouvoir accédel' il ce l' t~in s de nns désirs,
« Votl'e opinion n'a pa. vado, ma lg ré l'a utol'Ïté qui

s'attache il la haute situation de M~1. Bell egout, Générat
et Amiral Besson ,
« C'est dans ce sens que vous avez bien voulu me

cbarger de comp létel', dans une l',ertaine mesure, les
l'ense ig nemenls que j'avais eu l'honn eur de vous fournil' ,
, Or, voici ce que, d_ns mon enqu ête, j'a' pu cons tater,
et que j e vous ~e rai s obligé de retellir pour être conver ti
en déli bolrat ion,

• 1" Il ya fi eu de suppr im er, ou tOll t au moins de
IIlodiner les al'ticles 6 et 7 de la loi du 2 juin 1896, et
d 'étab lir une ditTérence de traitement en tre les mal'ins
qui pratiqupnt la pêche d'une manièl'e eO'ective et ceux
qui ne cherchellt qu'il se pl'ocllrer dll po issa'" Le service
de 28 jours doit être ~IIPflr im é pour le, inscrits;
2' La loi pro Illllgllée le 2t avril t898, instituant fa
cais~e al&gt; Prévoyance est inique, Elle a soulevé de nOIl1l"reuses protestatiollS, en tr 'a utres en ce qui cllncerne

-119 l'obligation de réclamer la pension dans le délai de 2 mois,
JI n' l'a de réellemen t accepta,ble Ciue la partie relative aux

veuves;
~' L a loi du 9 juin 1852, le décret d'l 19 novembre 1859
et I~s règlements génél'aux de 1862, en ce qui concerne
les poursuites et l es jugements rontre les pêclleul's ne
sont plus en concordance avec nos mœurs de justice
éga li taire ni avec les besoins aCtue ls des inscri ts, Du
l'es te, sous le min istè r e de M, L ock l'OY, la question avait
été mise il l'étude à la de mande dll synd icat deMartlgues,
par le cinquième al'l'or.dissement ;
" -l' L'article t63 du Code pénal doit toujours être
applicable aux délits de pèche, il y aurait méme lieu
d'étendre à la matière les dispositions de l a 101 de surSIs
et de l'éserver à la juridiction de la prud'homie certaines
contraventions d'ordre plutôt professionnel;
5· L'empri sonneillent dans les établisseme nts de co~­
rection, fait des pêcbeurs de vrais malfaiteurs par assImilation, afors qu'en général, ils sont considérés comme
des mal'ins, La peine .emble-t-il, dès lors, devrait ètre
subie dans des bâti mets de marins ou dans des bât imen ts
de la marine d'EtaL. Vous avez déjà exprimé plusieurs

vœux dans ce sens;
« G' La loi du 12 juillet J897 COl1tl'e les marins navi-

guant dans les étangs tels que l'étang de Berre est
injuste, 11 est inadmissible que le ser\'Ïce dans une partie
de mel' si dangereuse que l'étang de Berre ne comple
que pour la moitié et retarde ainsi le droit du marin à
réclamer ses invalide. à l'age babituel :
« 7· L'ullifi.,ation des peusions à 600 fr1ncs et fe droit
à la delili-solde, après ~3 ans de Iller sans limite d'âge

�-

120-

peut soulever une gr osse question financière ; mais
doit-on, so us un gouvernement démocratiq~e, s' " 'seoi r à
un e décision d'e sence hum anilaire, si l'on considère
surtout combien est pénib le, abso,'bant et dépréciant le
travail de la mer?
• Et les pa1rons pêcbeurs, ne pourraient-ils pas, dor es
et déjà , être portés à 750 francs, l es capitai nes au cabotage 900 francs et les c,apita in es au l ong-cours à 1200 fr,?
Et si f'o n co nsid ère qu e l'Etat bénéficie (t',me fa çon sca ndaleuse des versemen ts faits pal' tes marins à la caisse
des I nvalides, de l'i ntérêt qu'i ls prüduisen t on est étonné
qu'aucune voix au Parlem ent, à l'exception de MM . Peytral, Pe ll etan et L el'det, ne se so i t élevée pour régulariser
ces errements qui consistent en respectant la tradition
administrative, à spolier f'humbl e au profit d'une collee .
tivité fortun ée;

« 8" L a loi du 21 mars Hl84 su r les syndicats professionnels devrait êlre applicab le aux gpns de mer. Quant
à ces juridiction s surann ée" dénommées prud'homie,
leur disparitiOIl bonorera le Gouvernemeut qui la provoqu e,'a .
• Je ne p~,' l e pas, M essieu rs, d es fam euses Bordi gues,
vest iges de l'état féo dal ; j'ai rtnn s la p,'écédente session,
expliqué leu,' origine, leur bUI, et dit combien sont exagé.
rée s leurs prérogatives, cnmb ien les populations et
l'bygit ne publique soufTrpnt rio leur ca ractère odieux, Il
faut ou supprim e,' les bordig ues pal' l' lablissement du
,
canal , ou ra cheter ce monopole.
« Tell es sont, ~le's i eurs ,,1 chers co llègues, les ob ervalin:,,:s qll e m'onl ~lIg2érées. nans les condilioll s que j'ai
déjà indiquées, les r épon &lt;es de ~l~l. les Cbefs du serxice

-

121 -

de la marine, pour ce qui concerne les poinls particuli ers.
• Je les soumets à vos délibération s, en vous priant de
les appuyer d'un vote favorable •.
Ces conclusions, appuyées par MM . CAOBNAT et DBLIBU
sont adoptées pa" le COllseiL

CANAnx OB MART I GUES

M . G.... LLAUO présen te le rapport suivant :

MeSSIBURS.

« A notre sessIOn de 1895, vous m 'avez accordé votre
bienveillant concours au "uJet de l 'état sanitaire de
Martigues .

, Vous avez bi en vou lu renouveler votre vœu en 1896,
• La situation vous est donc connue. JI s'ag it des
ca naux de :vJartigues dont le nettoiem ent s'impose. Les
b o r~i ga ti e r ", sous de futi les pr~ l e xt es s'o ppospm à tous
tra va ux . Il s sont les rna,tr es, et i ls abusent de tasituation
Cppendant, il semb lerait 'lu e les besoins bygiéniques
d'une poputation de 40U babitants devraient primer teurs,
droOts r égaliens de certains spécu lateurs. Il s ont la servi·
t.ude de l 'entretien, ils ne tiennent aucun compte de leurs
obligations, et t'autorité , d9nt les pom'oirs sont absotus
Pli la ,natiére, app' ebe nd e l'us'ge 'de ses rlroils.
• En raison de cette situation, l 'etl anger luit ou évite

�- 122Marti gues et les habitants ~o l1lTr en t du marasme des
tran sacti ons.
, Emu d'un pareil état de choses, et frappé des consi dération s que vous laisiez vaillir, le Conseil Général a
v&lt;'lé, pOU l' les travau x, un créd it de :3.000 francs.
• Ce crédit est resté sa ns emp loi ...
« Mai s, p r~voyan te, se lon son habitu de, I"administration, comme si la questi on était agitée pOUl' la première
loi s, a fait procéder à UI,e enqu ête, ct d e~ hyg iénistes,
apparemment, se son t r endu s suri es li eux.
« Les ge ns de M artigues peuvent se tranqu illi ser,
l'administration étud ie te problème et la so lution attendra
encore le j ou r ou un e ép id émi e de fièvre tl'plloide, cOlllme
il y a de ux ans , fera ses ravages et décimera la popu·
lation.
« Je prie M. le Prél'et, de nous lournil' quelques e.p li ·
ca ti ons à ce sujet, et je vous demande, Messieurs, de
conver tir en \'œu omciel, la qu es tiol , que je pose ».
M . le So us-Pr éfet Fait co nnaître à I"assemblée que sur
l' invi tation de M . le Prélet, une délégation du Conseil
d'hygi ène et ùe salubrité de l 'alTondissement d'Aix s'est
rendu e, en elTet, à Martigues, en juin dern ier,et qu'après
avoir r ecnnnu qu e l'é tat ar tu el des canaux présen tait des
incon véni ents pour l'hygiène publique , el le a conclu à
la nécessité de leur curage, qui dCI' ra ètre Pl'escri t par
le Mai re de M artigues. Mais, en raison des dangers qu'i l
y aurait à elTectoer ce c, lrage pendant la saison d'été, la
dél éga ti on a éll)is l'avis qu'il Ile devait y étl'e procédé
qu'iI I"arrivée des fr oids L e Conseil d'hygiène, sa;"i du
rappol·t de la délégatIon en fi aùopté le, conclusions, qui
ont été approu vées par M.le Prélet.Cedernier,anéanllloins

-123 invité le MHire à prescrire,en attendant qu'il soit procédé
au curage des ca llBUX, le fau cardement des berbes qui
les obstruent.
L e ron se il d'Arrnndissement,
Oui les expli ca tions de \1 . te 'jous· Prélet, esp ère que
les démarcbes qui vienn ent L1'étre faites aboutiront à une
soluti on de nature à co njurer les dangers auxquels la
situation actuelle des ca naux expose la popul ation de
Ma l·tigues, et émet, dans tous les cas, le vœu que les
mes ures néces..:;, lires soien t pr ises pOlir faire disparaitre
ces dangel·s.
En outre, sur la propos itio n de ~1. Delieu, le Consei l,
consid erant que la si tuatio n dont s'agit est cl'éée par
l'attitud e des Bor d igaliel's, qui s'opoosent au nettoyage
des cana ux .
Esti'ile qu'il y a là une ra ison de ptus, justi fiant le
rachat, déjà demandé , .Ies Bord igues, par l'Etat.

RA PPORTS DES CHEF!:s DB

S I~RVI CE

M . GAILLAUO dépose le rappol· t suivant :

MIŒSIBURS ,

• Dans une de nos précédentes sessions, j'avais l'bonneur de demanùel' à ~1. le Sous'PI'éfet de vouloir bien,
avant Il otre l'ell llioll , nous commu niquer les rapports de
M~1. les etIers Je service.
l Sat isfaction nous fut donnée.

�-

124-

-125 • Notre nouvell e méthod e d~ tr.vail nous permet,dans
notre moneste spMI'e, d'appol'ter ici des observalions
réfléchies et til'ées le plus souvent des intéressés euxmém es, c'est-à-dire de nos &amp;Iecte urs,
• Cette année, je su is beureux de le constater,
M, le SOli ,PrMet afait mieux encol'e: il nous fait connai,
tl'e les s uites a dm in is tralives données à nos vœux,
• Je ne puis que vnus priel', mes chers co ll ègues, de
rem er cier M, le Sous-Préfet de cette déli ca te a tten ti on, •
Le Co nseil ad .pte.

CODE DU TRAVAIL
M, GAILLAUD p"ésente le rapport sui vant :

u MBS~IB URS,

« Le Code de commerce français da le encore de 1808,
Toutes les nations , il es t vrai, nous l'ont pOllr a in s i dire,
elllprunt t', ce qu i penl satisfa ire nol re amour-propre
nationa l, mais il n'est plus à celte heure, en conformité
avec notre état social.
« En eITet, depuis 1808, à la suite des grandes invention s mécanique, des progrès de la physique, de la
ch imie et des applications innombr.hles dans les industri es diverses de la vapeur et de l'électricité, les condit ions de Iravail, se sont singulièl'ement modifiées. La
mécanique a re,nplacé la production manuelle, la consom-

mation s'est considérablement augmentée et d'immenses
débouch és nouveaux ont amené une véritahle révolution
dans les mœurs du monde du travail ct dans les rapports
entre patrons et ouvriel's,
• De cette situation économique, dont nos ancêtres ne
pouvai en t soupçonner te développement, est née toute
une législation nouvelle concernant l' in dust rie eLia police
des a telie rs et des manufac t ures, Le prodigieux essor du
mach in isme et la fOrmation de véritahles armées industrielles u lsséminées dans les mines colossales ont forgé
en quelque sorte une société nou velle,
• A un nouveau monde il a fallu une nouvelle législation,
e Or, il est impossible aujourd'hui à un fabricant, à
un ouvrier, à quiconque est appelé par les circonstances,
par sa p,'of~s ion, à faire des rechercbes, de trouver
rapidement et avec sùreté le texte nécessaire,
c Des lois nombreuses manquant ouvent de précision
et touj ours d'uannonie, voilà, dit M. Goujon, député de
Seine- Inférieure, ce que le cbercheur rencontre dans les
receui ls de lois et de jurisprudence, lorsqu'encore il les
trouve ,
• Et M, Goujon réclame avec raison une codificatio n
qui s'impose à l'heure actuelle, les lois ouvriè"es se multipliant chaque jour avec une féco ndité et uu désordre
qui sont hien fa,ts à la verité poUl' troubler par leur
confusion , l'esprit des juges et des justiciahles,
• L'Allemagne, l'Autriche, la Russie ont leurs codes
d'indus tries, nous sommes à ce point ue vue en retard
de plus de 30 ans sur la Hongrie.

�-118 -

-127 -

• Pour ces diverses considérations, je propose d'émet tre le vœu :
« l ' Qu'il y a lieu d'inviter le Couvernement à préparer et à soumettre aux Chambres un projet de loi
modidant les lois industrielles et ollvriel'es, sous la déno ·
mination de , Code du Travail. ;
• 2' De r.réer un Ministère du Travai l ind épendant du
dépa rt ement du Commerce et s'oocupa nt uniquement de
tout ee qui a trait au monde des travaill eurs ouvriers ,
indus triels et agriculteurs, •
• Ce rapport, appuyé par M. Lohin est adopté.

Ce rapport, aux conclusions duquel s'associent
MM . LUBIN et DELl EU, est adopté par le Conseil.

RBGLBYRNT DU CONSEIL O'ARRONDlSSBMENT . -

MODIFICATION

M. GAILLAUD présente le rapport suivant:

.. MBSSIBURS J

• Le Con seil Génél'al a décidé, en principe, qu'en raiSOI! des chaleurs, sa deuxi ème réunion ordinaire serait
toujours ajournée au mois d'octohl·e.
« Nos travaux son t entièrement li és à ceux de l'Assemblée départementale, et nos délibérations n'ont de portée
etTectil'e qu'autant qu'elles sont pour ainsi dire ratifiées
par elle .
e En conséquence, j'ai l'honneur de vous proposer de
ne nous réunir, dans l'aven il', que huit jouI's avan t le
Conseil Général, à moins, toutefois, que la convocation
ne nous parvienne en juillet. •

TÉLBPBONR AU PARQUET D'AIX

M. GAILLAUD, présente le rapport su ivilnt :
e Dans notl'e session du 2/, juillet 1899 et dans celle
du 25 juillet 1900 . Je vous avais demandé d'émettre un
vœu en fav eur de l'établissement d'un service téléphoni que au Patais de J lIstice d' Aix.
, Noire délibél'ation, bIen qu'appuyée par le Conseil
Général, n'a pas enoore été accueillie favorablement par
I·Administration.
• Et cependan t, il ne s'agit ici que d'une minime
dépense, qui trouverait, ainsi que je l'ai indiqué autrefois,
une grande compensation dans la rapidité de la distribution de la justice. un moyen d'information toujours à
porl ée des magistrats et aussi une économ ie sllre dans
les Irais de justice .
• Dan s ces conditions, je ne puis, Messieurs, que vous
prier dïnsister plus vivement encore pour que notre
demande reçoive une solution i",médiate.
Le Conseil adopte.

ASILB 0' ALIENBS

M. GAILLAUD dépose le vœu suivaut :
« J'ai été frappé par un passage très s uggestif du
subSlantiel rapport de M. le Direct eur de l'asile d'aliénés.

�-1!9 -

-118 • Nous soubaitons, dit-il, de voir disparaltre du papi el'
administratIf le mot. ali éné, dont 011 lait précéder le
nom de la personne qui lait l'objet d 'un placem ent
d'oIlice ou volontaire . JI est salis utilité de le désigner
ainsi pas plus qu'il Ile se"ait util e dans un Mpital d'inscrire s ur les registres ou les leuilles d'enll'ée : le tuberculeux À ou le sypbilitique Y. C'est là un e vieille pratique qui assimile trop les asil es aux maisons centrales.
• Je vous pri e, Messieurs, de prendre acte des propositions de M.ledocteu,' Hey, de les laire vOtres et d'émettre un vœu en ce se ns . •
Le Conseil adopte.

É RBCTION El'oT COMM U~R DES RA1HUUX DE LA

GAVOTTB BT DES CADBNBAUX

Sur la proposi tion de M. AIt.IIIUX, le C'''beil éln et le
vœu que l'instruction de la demande des babi tan ts des
Cadeneau x et de la Gavotte, te nda nt à l'érection de ces
ham eaux en commune distincle so it menée aussi acli\'e·

ment que possible .

CHEMINS VICINAUX

Chemin d'intérét
ASILB D'ALIÉNÉS

M. DaLIBU ra pp ell e que, dan s une de ses précéde ntes
sessions, le Conseil d'Arrondissement avait cm devoi r
formul el' certa ines critiques, au s uj et de la laçon délec·
tueuse dont l'asile d aliénés d'Ai x é ta it tenu, e t dont les '
malades y étaient traités. Or, il s'est r end u , il ya qu el,
que temps, dans cet établi sse ment, e t il a pu se rendre
compte que rien n'y lai ssait à désirer. C' est avec intelli ·
gencn et le plus grand souci de l'améli oration de l'état
des malades, traités avec tous les ménagements possibles, que M. le Directeur 'a cquitte de 'a t~ cb e, souvent
pénible, L'bygiè ne des loca ux ne la isse rien il désirer. Il
estime, en conséquence, que le Conseil doi t revenir sur
l'opini on - erronée à son sens - pl'écédemm en t émise
au sujet de ce t établi ssement, et l'econnallre qu'au con·
traire, le Directeur ne mé rite que des éloges.
Le Conseil adopte cette proposition ,

C(j.IHn1 U H

n~ J Î

à Satnl·Cham.as

M. Da Lm u constate , avec regret, qn e te

VŒU

présenté

depui s de nOlllbl'euses années, tl renouvelé hlll Lllrnier,
par le Conseil d'Arrond issemeill. en vile dt' la consl ruc·
Lion d'un parapet entr e le chemin ct ÎlIlén!t commun Il'' 17

el le canal de la Poudrerie a Saint Chama_. n' a pas
enco re reç u sa tisfactio n. Il protes le, aVeC la plus grande
énergi e, contre te retard appor té d"ns la solu ti on de
cette an'ai re par le Min istre de la Guelre, 4u i, sa ns con-

tes ter les dongers qu e présente l' éta t "ttllel du chemi n
donl s'a2" it, allègue, pOUl' l'aj ol lrll f'tllenl des truvaux , des

raiso ns abso lument étrangères à ce lle questiun.
M. GAILLAUD s'ussu"ie 3 cette prutestat ion, que le
Conseil , en entie ,', décide ens uite de fai "e parvenir à
l'autorité compétente, en insistant pour que "tisfaction
soit dopnée, dans le plus bref délai aux Justes rdclamamations de M. Delieu.
9

�-13J TRAVERSB DANS LA COMMUNE DE CORNILLON
CHRMINS DB FR R
M. DBLI BU expose au Conseil qu'entre le chemin de
grande communication n ' ~ , de Sain t-Chamas à Lançon,
et le cbemin d' intérêtcomlJlun n" 17 de Cornillon à Sa:ol1,
il ex iste dans la commune de Cornillon, une traverse,
d'environ 1 .600 mètres, qu'il sera it utile de classer et de
mettre en état de viabilit é, Ilour évitel' a ux piétons et aux
voitures se rendant de t' un à l'a llt.'e de ces deux cbemins, d'aller passe l' à La nçon.
Il propose all Conseil d'émellre un Vœll dans ce se ns.
Le Consei l adopte.

lNDlCATI ON AU PUllL1C ORS BMPIERRBMBNTS EX1STA.NTS

SUR LES ROUTEs ET

CHB~INS

Sur la proposition de MM. DBLIRU, ARVIEUX et LOBIN,
le Conseil émet le vœll que, dans lïntérét des charretiers
et voituriel's, J'Administration des Ponts et Cballssées et
celle des chemins vicina ux lassent apposer dans chaqlle
commun e une a/licbe indi'luan t au publ ic les empierrements et les points ki lométriques oi:! its commencent.

ROUTE DÉPARTEMBNTALE N' 7
Sur la propos ition de Ill. DaLIEU, le Consei l émet le
vœu que toutes les mesure. nécessaires so ient prises
pour la promple exécu lion de l'élargissement de la "oule
départementale n' 17, dans la traver.e de Saint-Chamas,

Se1'Vlce

dJété

entre

t1tlarsetlle el Pas-des- LalleU!1 .

M, GAlLLAUD dépose le vœu suivanl :

« ME S IB URS,

• Un e g ,'ande réunion à laquelle élaient représe!"!tées,
en la per sonne de lellrs premiel'S magistrals adjoint et
Conseillel's Municipaux, Ioules les commune. d" caIlLon,
a été tenue il Pas-des Lanciers .
.. Vous conna issez tous ce charmant halneuu, et \'ou~

savez que c'est la slation de Pas-ùes Lanciers qUI dessart
toutes les commulles du cant"n de Martigues.
• Or, la Compagnie P L.-M. a, celle année, réglé Sù ,l
itin éraire de façon à rendle iIlJpos.;ble, pOUl' ainsi dire,
tout séjour à Pas-des-Lanciers et a ainsi, romproPlis ta
pl"Ospérité de toute une région.
, Vous n'ignorez p"s, Messieurs, 'lue beaucoup de
co mmerçants et de pelits bourgeob de Marseille 10ueIll,
chaque année à Pas-des·Lancier~, des petIts collages où
leurs familles SOllt il rail' pellùant tes cbaleurs. AI'ec
l'horaire acluel, cd exoùe dc.\"ielll 1r1lpossil.Jle, et d'dUtre pa.' t, les propriéta ires ne peuvent pl,,, réaliser teur
J

lo c~tion.

• On delwmlie donc le r&lt;'taulis.elllent de ran'd dù
train 151, qui p,'endrait les l'O)" lgeur" la""é~ par le train

�-

-182 377, qui parI à une beUl'e lrop malina le pour les uns el
lrop lardive pour les aull'es, el en plus, l'a rrêt, po ur celte
direclion du tl'ain 53,
c En outre, la dislance qui sépare, au départ, les trains
377 et 379 est trop considérable; ce dernier, du l'este,
arrive à Marseille à un e beul'e où le travail d u com me rce
et des burea ux est impossibl e,
En rétablissa nt le lrain 151, act uellement indi s pensable et en devançant à Rognac le départ du train 377, to ut
le monde serait sa tis fa it, et Je ne pense pas qu'il en résultel'ait un in convén ient quelconque pour la Compagnie,
de méme pour l'a lTét du train 5~,
• Parlons mainten ant des départs de Marsllie le soir,
• Pour le mémes raisons que pour le train 15 t, l'"rrét
au Pas· des-Lanciers ùu lrain 172 sïm ose. En elTet, le
tra in 386 pal't avant la clôtu re de la Bourse de Commerce
el la signatUl'e des cOITespolluances, et souv~nt on mallque le déparl; on est donc contraint d'altendre à 10 b. 25
le train 388, Les voyageu rs de banlieue peuvent empru nter les tramways jusqu 'à l'Estaque; passé celle slatio n,
le voyage devien t méme impossible; d'où obl igation
fatale, en raison de l'boraire actue l, de rentrer cbez soi
à II beu res du soir, pOUl' se levt r le malin à 5 heures,
41:

Ces conSidérations, Messieurs, m'encouragent à vous

demander d'exprimer un vœu dans le sens des délibérations de la réunion cantonale tenue au Pas-des Lanciel·s,
Le Conseil adopte.

133 -

C"'HBYINS DB FRR DB MARSBJLLB A AIX KT DB LA

CALAD E A SA LON

M. LaDIN présente le rapport suivan t :
• La ville d'Aix, placée près sa puissante rivale Marsei ll e, sembl e louj ou rs sur le point d'étl'e abso rbée par
ell e. C'est d'"illeurs, s i ell es ne réagissent pas, le so r t des
petites villes
« Je viens donc, Messieur', vous prier de vouloir bien
émeltre les vœux suivant. qui, joints à ceux du Con seil
~lunicipal d'Aix, transmis au pouvoir, aboutiront, il faut
l'espérer, à un résullat favorable .
« Nous delllandnns que la Compagnie des cbem ins de
fer P.-L.·M. étudie, et que l'Etat consente:
• l' Le dédoublement de la ,'oie fenee d'Aix à Marseille; l'amélioration du service des trains entre ces
deux villes. - Ce serait certairlemenl pour Aix, quelque
peu délaissée, ul'e source de prospérité depuis longtemps
allendue, Et nous Ile verrions plus des marcbandises
expédiées en petite vitesse, ,e.ter en l'oute un e semaine
pour se rendre de ~Ial'seille à Aix;
• 2' Le. prolongement pal' la vallée de l'Arc, jusqu'à la
Barque-Fuveau de la voie ferrée de Salon à Aix,
• Ces vœux sont justifiés par les raisons majeures
suivantes:

Aix, Sous· Préfecture, est le siège de la Cour d'Appel,
des Assi ses, des Tribunaux d'instance et de Commerce,
des Facultés de Droit et de Letlres, des Lycées de garçons et de filles, d'Ecoles Normales et de rEcole des

�Arts et Métiers; elle compte, de plus, b ien d'autres étab lissements de préparation à l'Eco le des Arts et M étiers.
• Au po int de vue commercial , Aix es t un important
march~ de blés et un plus important encore marcbé de
bestiaux . C'est lui qui app r ov isi onne le Sud-Est de la
F rance et ce mar'cbé attire dans Aix, cbaque semaine, un
g rand nombr e de négociants, d'agri culleurs et de voyageurs.
L e marché de bestiaux, aujourcl 'ltui entièrement co u.

ver t, à l'abri deg

inlelll(.H~ rie~, nS~lIre flUX

êleveurs et aux

propri~ t aires, une facili té qu' ils ne trouveraient dans
aucune autre ville de la région .
« L e service rlu cbemin de 1er contribuerait à augmen ter notablement les imp ortantes opérations c"éées par ce
ma rché,

« Considérant enl,n, combien la ville J'Aix est délaissée
s,orin~e pal' la pl1issante rnmpegn ie dèS cbenrins .le fer
P. L . 'v!. au profit exclt.sil dé ~11rseil'" pour laquelle l'on
cesse d'él:!dier dtls voies nOll\'l'lI tls ~al\S ~e prl~occuper
fies CO!lst.'qtlences désa . . 1reusps pour l'avenir commercial
el ills rlll'.~lric i de notre \' ill,l, IIUII S ~up pliol1 S les pouvoirs
pub li cs ù'cxaminer ntlen livemellt les vœux que nous
aVOfiS l'honneur' de leur sOlllnelll'e.
« :-J'est - il pas ùép lol'able de constater que pour' franchir 29 Kil omètres nos trains mettent une beure et demie
sou"ent même rleux l1eures! C'est la conséquence fatale
du sen ier à \'oie unique.

NOIl StU1elllcnl le Cl)lI1rne l' ~~ mais encore et surtout
le p .. Llic souiTrelit de Ilrt'égularité jourllali~re du service
des tl·ains.
(1

• Consiùél'anl quc Il ville J'Aix pa,· sa situation natu-

-

135-

r elie et les voies qui y con vergen t, constitue un point
stratégiqu e de premier ordre;
« Considérant que, grâce à ses casernes cons truites et
en oonst l'lIction, et â ses locaux d'établisse'llents, notre
ville , en cas de guerre, dOit devenu' un point de concen trati on de la pl us baute imporbnce, et du plus g l'a nd intérêt
pou r la dèlense nationale, il ilnllo r'te et pour le Pays lui
même, et pOUl' la r'ég loll ù'avo ir des communications multipl ese t rapides;

" Considé r'a nt qu'en l'état actuel ries voies de commu nications et des moyens de mobi lisation, ri est indispensable et patriotique de songer à oiTrir taule sécur i ré pour
nos transports de guerre, prilll"paiement vers le littoral;
« Considérant que cette sécurité sera it définitivement

assurée par la jon ction de la ligne Arles - Salon - La Calade - Aix avec un tronçon de ligne alhnt vers la Barqu e
Fuveau, pal' la vallée ole l'.\rc, s~ raccordant p"r Valdonne avec la ligne ~Iar'~rille - Vintimille,
« Le Conseil d'arrodis ,eIlH' nt émet le vœux que:
« l' la ligne d'Aix

a Mar.eille,

via Gardanne soit dou-

blée:
« 2' que le transpol't des hestiaux vers Aix soit accélér'è:
, 3' qlle des trains .ap icl es desservent Aix et ~larse;lIe

• ,. que la li gne Salon-La Calade, soit prolonlongée
Jusq u'il la Barque-Fuveau.
" Le Conseil d'arrondissement demande que ces vœux
soiellt trausmis al.\.:\ autul'lhb compétentes qui nous
représente: Sénateurs, Dép utés, Conseillers Généraux,

�-

136-

pour arriver à une solution conlorme aux inlérêts régio·
naux et génerau ••
Le Conseil d'arrondissement,
Ouï le rapport ci-dessus,
L'adopte dans toute sa teneur ,

TRAMWAYS OB

M.ns BILLE .. AIX

SUI' la propositioll de M, Arvieux, le Conseil renouvelle
levalux lendanl il ce Que 10.8 Iravaux de construction de
la ligne de tramways de Marseille il Aix soie nt er.trepris
dans ie plus brel délai.

nÈSBAU TELEPHONIQUE

M, CADENAT dépose le vœu suivant:

Mllssmuns,
« Il résulle des ren se ignemel'ts &lt;lui me sont loumis, que
le tl'ace du re~ eau téléphonique dépa rt ement,,( n'est pas
effectué dan s tous les cantons de la mème façon ,
• En effet, si nou ronsidérons le ('antan d e Salon,
nous voyons que toutes les comin unes saut reliées avec
celle ville,
• En prellant, d'aull e pal't, le canton de Berre, que
j'ai l'llO,,neul' de représenter, l'on constate que:
l ' la co mmune de L afare est reliée à Salon par Lançon;

-

137-

2' ta commune de Ve ntabren est reliée à Aix, par les
Milles ;
« 3' les communes oe Velaux et Vitrolles sont reliées
à Rogn.c .
« Il n'y a donc de ce fait aucune communicalion directe
entre Berre et les autres communes du canton, et l'on
ne pourra faire usage du téléphone, vu le retard consirlél'ab le qui se produira forcément.
« Celle la çon de procéder ne peut que mécontenter le
public, Mp faisant l'écbo de ces légi times protestations,
el pour le, seconder dans la mesure de me allribulions,
« J 'ai 1'!Jonneul' de soumellre au Conseil d'ArrondissellIent la proposition suivanle :
« Toutes les communes devraient e tre reliées téléphoniquement directement avec le cbef-lieu de canton, elle
chef lieu de canton avec le chel·lieu de département ou
le cbef lieu d'arrondissement.
« En procédant ainsi , les co mmunications dans le
méme canton sera ient très rapides et, d'autre part, soulagées de ces communications, loutes &lt;lemandes d'appels
avec Marseille seraient obtenues plus rapidement.
• Le présent vœu sera commun iqu é à Monsieur le
Président du Conseil Général et à Monsieur le Directeur
des Pos tes ettétégrapbes du Département. •
M, DELESCALLE appuie ce vœu, elle Conseil décide de
l'adopter,

�-

-

138-

189-

« une véritable s poliaIion au détriment des ayants droi ts . •
CANAL DU VBRDON

M. ARVIBUX propose au Con _eil ne renouveler le vœu
ém is l'a n dernier, sur sa proposition, e l donl le texte
suit:
• Le Conseil profile de sa réunion pOlir appeler l'at.
• tentio n des Pouvoirs publics sur la question dite « de
• F on ta in e l'Ev êq ue. et, considél'ant ~u e les journaux
• du Dépar tement avaient s igna lé dans çes derniers
• temps, l'entrevue qui avait eu lieu entre les représen• tants du Déparlement du Var et ~!. le Maire de Mar.
c seill e dans le but d'an'iver à ulle entente entre
• le Var et Marseille pour l'utilisation des eau~ de la
« source de Fontaine l'Evêque, vendue au Département
• du Var par M. de Gassier;
• Il déclare pro~ester de la (açon la plus énergique
, con t l'e l'exécuti on de tout projet ayanl pour consé.
« quenee de fl'Ustrer la ville d'Aix,le canlon de Gardanne,
• et généralement tous les rivera in s du Verdon et de la
« Durance des droil s acqllis à l'usage des eaux pl'ove• nant de cette source, so it en vertu de titres de conces.
• s ions réglll iè rem ent déltvt'és, soit en vel'lu de la légis• lation Sur les cours d'eau.
•
•
•
•
•

• Il ajoute qu'à son point de vue ce serait méconnall re
(es droits les plus indéniables des cantons d'Aix , de
Gardanne et des riverains de la Durance à J'usage des
eaux de cette source que de laisser se réaliser le pro
jet d'accaparement de ces eaux par le déparlement du
Var et par Marseille, ce projet constituant il son sens,

Le Conseil renouvelle ce vœ u.

R ETRA. I TE DES O(JV RIBRS MIN EU RS

Sur la proposi tion de M. ARVIEUX, so ulenue par M. Vil·
l emus. le Consei l émet le vœu tendant à l'augmentatio n
dl! cbilTre de la pension de re tra ite accordée aux ouvriers
mineurs, celle pension étanl actuellemen t dé risoire.

POIDS BT MÉSURBS

Sur la proposition ne M. CHl"Oll" , appuyée par MM.
L ODIN et DELtEU, le Conseil émet le vœu tendant à l'unification dans toute la France du poids métrique. et à la
suppression des anciennes mesures locales , ces dernières
étant, par leur variation d'une localité il l'autre, de nature
à occasionner des mécom ptes dans les transactions échan
gées en tre acheteurs et vendeurs.
Le Président,

LOBIN .

Le Seb·étaire ,
GAOTIB R.

�-·140 D4Ub'ratlon prise bore .éano.

OUE RR n DU TRANSWAL

SOU8·P,·trel, M.

BIIAUC"IR~

Sur la proposition de M. LOBIN ,
Le Conseil,
Mù par un sentiment d'humanité, et s'inspil'ant en

outre, des décisions prises au Congrès de la Haye, par
les représentants de dlvel's~s Puissances,
Exprime les vœux les plu s ardents pOlir qu'un prompt
arrangem ent vienne enfi n mettre lin terme à la malheur euse guerre du Tran swal.
Plus rien n'étant à déli bérer, M. le Président déclare
close la première partie de la session de 1.901.

Conseille,'s d'A rrondi88emenl
Canton d'Arles-est.. ......... . .
" " " " "
id .
d'Arles-ouest. " .... .. .
Je Chàleaurenard ....•.
d·Eyguières .. . .. .. . .. . .

MM.

CARTIER
CALMENl
SÈRRB

E.
L,

A.

D ELA Y.

DBLMAS.

d'Orgon ............. . . .

TARASCON.

des Saintes-Maries .... .
de Saint-Rémy ........ .
de Tarascon ........•..

LAYALLB

J.

MISTRAL

C.

CARRIÈRB.

�-143 -

CONSEIL. D'ARRONDISSEMENT
D 'ARLES

SESSION OBDIN AlllB DE

1901 -

l" PARTIB

L'a n mi l neuf cent un et le do uze aoClI à dix heures du
malin le Conseil d'Arron dissemen t s'est réuni à la Sous Préfecture d Arles pour la tenue de la première partie de
la session ordinaire de 1901.
Elaien t présents:
M M. CALMENT,
MISTRAL, SaBBE

et

CARRIÈR B, CARTIER,. DELAY, D BLldA S,
TARASCON .

Absent : M. LAYALLB qui s'est excusé.
La séance ayant été déclarée ouverte, M. le Sous-Prélet uonne lecture du décret de M. le Président de la
République en date du 31 juillet 1901 qui convoque les
Conseils u'AITondissement, the au 12 aoClt la première
partie ue la session ordlDaire et au 23 septembre,
l' ou\'ertur~ de la deuxième partie.

�-lU -

Il déclare ouverte la session et invite l'Assemblée à
constituer son bureau ,
M, CARTIBR, doyen d'âge, prend la présidence et prie
ses coll ègues de vouloir bien procéder à l'é lection du
Président, du Vice-P résid ent e t du Secrétaire ,
Le Conseil procède à cette é lection qui donne les
résu ltats suivants:

P,'é.idenl .' M, CARTIBR, Esprit ,
Vice- Présidenl.' M, CALMBNT, Louis ,
Secrétaire.' M, CARRIÈRB,
M, CARTIBR remercie ses collègues de la marque de
confiance qU'lis veulent bien lui accord er en l'appelant à
la Présidence de l'Assemblée, Il d écla re qu' il tl'ava illera
avec eux pour le plus g rand bien de l'arrondissement et
qu'il ne fera pas de politique mais d es afTaires ,
M, le Sous-Pré fet dépose s ur le bureau:
l ' Le compte général des dégrèvements et nOll va leurs
sur contriblltions de l'exercice 1900,
2' Un dossier relatif une demande [ai te par le
Conseil Municipal d'Alleins en v ue d'obtenir une
réduction du contingent de la contribution personnellem obilière assignée à la commune,
3' Un dossier relatif à une demande de création à
Arles d'une foire qui se tiendrait le 6 octobr e de chaque
année,
4' Un dossier relatif 11 une demande de création 11
Arles d'une foire qui se tiendrait le 5 juin de chaque
année,

-

1411 -

5' Les ré ponses aux vœux émis dans la precédente
session,
6' Les rapports de MM, les Che fs de service,

FONDS D E NON-VA LE URS

M, le Président communique au COllseil l'état de répartition des dég rèvements et fonds de nOIl -valeuI's de
l'exercice 1900 .
Acte de cette communication est donnée à M, le SousPré let.

CONTRIBUTION PBRSONNELLB -)IOUILIRRB n'ALLEINS

M, le Présid ent communique au Conseil un e délrbér ation en date du 16 février 1901, pal' laquelle le Conseil
Municipa l d 'Alleins demande à nouveau [a réduction du
contingent de la contribution personnelle-mobilière,
assignée à la comm un e .
Il donne lecture d'un l'apport de M le Directeut' des
Contribu tions directes duqu el il 1 és" lt ~ que la demande
du Conseil Municipal parait ètre fondée, mais qu'il dépend du Parlemen t de donner uite au projet de réforme
de la contribulion personnelle-mobilière dont il est saisi.
M. le Directe ur ajoute que, pal' une circulait'e du
6 mai 190t, la Di rection Génernle des Canll'ibutiùns
Directes a prescrit de laire le relevé des valeul's l"c,tives
des locaux d'babitation vacants.

10

�-

Dans le cas où les va leurs locatives constatées par la
révision du revenu net des p,'opri étés bà ties serviraient
de base pOUl' améliorer la répartition de la contribution
pel'sonnelle-mobilière, ,e travail en question serait très
util e, mais il ne sera acbevé que vers la fin de t'année
courante,
M, le Président invite ses co llègues à émellre leur avis
sur la suite qu'il convient de donner à la demande du
Conseil Municipal d'Alleins,
Le Conseil d'Arronnissement,
« Considérant que la demande du Conseil Municipal
d'Alleins est parfaitement justifiée,

Est d'avis :
• Qu'il y a lieu de lui ~onner satisfaction et émet le
vœu que le projet de : é forme de la ~ontribl\tion personnelle-mobilière dont le!! Cbambres son t saisies et d'après
lequel il sera tenu compte des logements inoccupés, ~oit
oté le plus tOt possible,

CRÉATION D' UNB FOIRB A ASLBS

M, le Président cO lllmunique ens uite au Conseil un
dossier relatif à une demande form ée par le Conseil
Municipal d'Arles , en vue d'obtenir l'autorisation de
créer une foire qui se tiendrait le 6 octobre de cbaque
année,
Il l'invite à examiner ce dossier et à émettre son avis

sur la suite qu'il convient de donner à l'affail'8,
Après examen, le Conseil d'Arrondissement,

147-

« Considérant que tùu s les Conse il s Muni cipa ux consultés sont favo ra bl es au projet.
Est d'avis :
, Quïl y a lieu d'accord er a u Conse il Muni cipal cI 'Arles,
l'autorisation qu 'il sollicite,

c nEATtON D'U NE FOlKE A ARLE S

M. le Prés id ent co mmuniqu e ensuite au Conseil un
dossi er relatif à une autre demande formée pa r le
Conseil Municipat d'Arles, en vue d'o bl en;r l'a utorisa ti on
de CI'éer un e foi re qui se tiendrait le 5 juin de cbaq~e
ann ée ,
Il l'invite il exa min er ce ùossil!1' e l II e mellre son avis

sur la suite quï l y a lieu de donne l à l'allaire.
Après examen, le Conseil d'Arro1lld isse lllPnt,
• Consid érant qu e les Conse il s Municipa '" consultés
sont favorabl es au proj et.
Fs t d'avis :
« Qu'il y a lieu d'accorder au Conse il ~ f llllir, ipai d' Arl es,
l'autori sati on quï l so llicite, "

CAN 11~ ORS ALPINES

P"oI0110 emen t li A rles de la bra nche de Pat"arle

Le Conseil d'Arrondissement reno uvelle le vœu tendant
à obtenir le prolongement à Arles de la branche dn canal
des Alpines qu i se jette ac tuell ement dans le ({IlOne près
du Mas de Parade.

�149 -

-148CRASSBS GARDÉES
INSPECTION DES r.AITBRIBS

Le Conseil d'Arrondi ssemellt reno uvelle le vœu tendant à obtenir que les laiteri es soient régulièrement inspectées dans toutes les communes pa l' un vétérinail'e .
Il prie en même temps l'adminis tration de vouloir bien
fail'e exerce ,' un e surveillance act.ve sur les laitiers , de
fa çon il éviter la fal s ifi cation du lait mis en vente.

Le Conseil d'Arrondissement renouvelle le vœu que
l'Etat el les commu nes ne louent plus leurs domaines
pour l'exploitati on de cbasses gardées.

ÉLBCTIONS CONSULA IRBS

Le Conseil d'Al'l"ondissement renouvelle le vœu tendant
il obtenir que les élect ions consulaires aient lieu dans
STAT'ON AGRONOMIQUB

Le Conseil d'Arrondissement renouvelle le vœu tendant

cbaque commune et non au chef-lieu de canton , afin de
permettre à un plus grand nombre d'électeurs de prendre part au vote.

il obtenir qu 'une s tation agronomique soit cr éée dans le

département, et, de préfé rence à Artes pour assurer aux
agriculteurs, l'analyse g,'atuite de leur engrais.

FRA1S DB MAGASINAGB

Le Coro sei l d'Arronrlissement renouvell e le vœu tendant
SUPPRBSSION DES CONSB'LS D'ARRONDISSBMENT

Le Conseil d'Arrondissement renouvelle le vœu tendant
il obtenir la suppression des Conseils d'Arrondissement
ou l'extension de leurs attributions.

il obtenir que les frais de magasinage des vagons sur

les li gne de, cbemins de fer du P.- L.- M., soient réduits
et ramen és iJ cinq frallcs par jour et par vagon ou que
tout au moins cf tte mesure soit appliquée anx marcbandises de peu de valeur.

C R BA TION 0 'UNE BRIGADB DB GBND.lBMBR18 A MAUSSANS

PBRUIS DB CHABSB

Le Conseil d'Arrondissement renouvelle le vœu que la
Cbambre des Députés fasse aboutir au plus tôt le projet
de création de permis de cbasse mensuels et journaliers,

Le Conseil d'Arrondissement renouvelle le vœu qu'une
brigade de gendarmerie so it établie a Maussane.

�150 , Il prie de nouveau M. le Co lonel, cbef de Légion, de
voul oir bie n faire procéd e r à une nouvelle étude de la
situation d'où res s ortira ce rtainement l'utilité de la brigade dont la créa tion est de ma ndée d e puis plusieurs
années.

BANC DB SASLB A L 'BMSOUCBVRR DU ~ALIÎJON

Après avoir pris connaissance du l'a pport de MM . les
Ingénieurs et d e la delibé rati on d u s yndi cat d es vid anges
(Œuvre d u Galéj on), le Conse it d'A r l'o ndi sse me nt exprim e
de no uvea u le regre t que le vœ u te nd a nt ào bt enil' qU'II ne
Commi ss io n com posée d' in génie u rs, de co nseille rs géné.
l'au x, de conse ill e rs d 'al' I'o nd isse me n t, de m em bres du
synd ica t des vi da nges e t de qu elq ue, propr iéta il·es . en
vue d e (a i re r eche rche r le moyen rt e fa i re d isparatlre le
ba nc de sa ble qui s'es t fo rm é à 800 mé tl'es e nvi ro n de
l'embouchure du Galéjoll, n'ai l pa s é té pris e n co nsi dérati on.
M. Ca l'li er ajout e qu e pour a tteindre le but pou rs uivi
pa l' ,le Conseit d 'A ...·o ndissement, il suffira it d'é tablir lin
barrage prov isoire e n f"scin es a u g r'a u s itu é à l'olles l du
Ga léjon e l d e prollt er d' un mom ent où les ea ux de co ll aLure des co mmun es Supéri eures prendraÎC'n t un mOIIVe-

~ascen tio n ne l l'OUI' pra tiqu e r' une brèc he de q ue lques
"I e tl'es dans le banc de sa hie (q ui ou vl·i r.ill e passage el
q UI, pa r la force du CO ura nt d~gage l'a it com plètemehtle
. passage.
Il r"-nouvelle ce vœu c l:pr ie l' admi ni s tration et le 3)n-

-

151-

dicat des vidanges d'Arl es de vouloir bien le prendre en
considération.
CBBM I~ OB FRR P.-L . -M . -

.iRRÊT DU TRAIN

48

A ARLES

Le Conseil d ' Arrondissement renouvelle le vœu tendant
à obtenir que le train n' 48 partant de Mars eille il 12 h . 50
du matin, s'arrête à Arles.
Il é me t égale ment un vœu te nda nt à obtenil'le rétablissement du tra in e xpre ,s du matin qui pas sait à Arles à
10 li. t{2 du matin , se diri geant SUl' Marseille e t le mainti en penda nt le s e rvice d'bivel' du trai n n' ~8 .

GA.RE DR S S.BGONNAUX

Le Cons eil d'A. rrondissèment renouvelle le vœu tendant
à ob tenil' la création d'une gare de petite vitesse au·
S é gonn ~ ux .

POLICE S ANITAI:l K DE S ANIMA UX

Sur la propos ition de M. Delay, te Co ns eil d 'Arrondisse me nt ém et le vœ u que la vaccina ti on soit re ndue obligatoil'e pour les troupea ux tra ns bumants et que la
d é pense résultant de cette o pé ration soit s upportée de
moiti é par le Dé parteme n t et pal' les pl'opriétaires de
troupea ux.
\1 émet également le vœu que l' Institut Paste ur di m inue
le pri x du v accin fourni aux vé térinaires.

�,', 152 -153 FRANCHISB DRS BAGAGBS SUR LBS LIGNRS ORS CHRM INS

DB FER DE LA CAMARGUE

Le Con eil d'AITondi sement émet un vœn tenda nt li
obtenir que les bagages tran pOl'té à la main par les
voyageu rs qui prennent l e I l'3 in so ient adm is en Iranchise,
comme cela se pl'atiq ue d "a illeurs , sur toutes les lignes
de chemins de fer,

données aux agriculteurs, afin de les mettre li méloe de
const3ter les pontes de~ sa nterelles, cequ i leur permettra
de les détruire avant ou tout au moins au moment de
l'éclosio n des œufs,
Plus n'étant Il délibérer, la session a été déclarée close
et la séa nce levée,

Le Secrétaire,
CARRIRRS,

ABOLITION DB L 'A RTICLB

7

DU CAB IEI! DE S CRARGBS

L e Con se il d'Al'rondis se llient émet un vœu tendant li
obtenir l'aholiti on de l'a rl. 7 du cabl er des charges de la
Compagnie des cbemin s de lei' de Camargue,

l USE BN CIRC OLA TION DB VAGONS OB

3

IDt

CLA SSB

L e Conseil d'AITondissement émet un vœu tenda nt li
obtenil' qûe la Compa gni e des chemins de fer de Cama I'
gue mette en cil'culation des voituJ'es de 3' classe sur
tou tes ses li gnes,

FBLICITATIO~S

A

~J.

AllA LBP.HT 1

PROlrES~I'.Ün

D'AG RieUL TUR~

Sur la prpoposition de ~I Carli~r, le Conseil d'AITondisssement vote des fé l icitations à ~l. Amalhert, pl'o fes,
se ur d' c1griculturC', il Arles, pou,. les iJluic:1liolls qu'il a

Le Pré.idenl,
CAIlTlJIB,

�•

TABLE DES MATIERES
CONTENUES DANS LK PROCP.S- VB RBAL DES CONSE ILS
D' ARRONDI SSEMBNT DB AJA BSBILLB ,

..t.rroudl •• CIlI C OC

de

O'A IX

BT O'ÀRLB S

Il.raelUe

Con sei l d'Ar rondisse ment ùe Ma l'seill e ....

9

Ouvert ure de la session. - Séance d" 12 août 901
(ma tin)..... ..... . . ...... ... . .. . . . . . .. .. ...... .

9

E l e ~ t i on

du Présiden t, du Vice· Prés ident et du
Secréta ire. .. . . . . . . . . . . . ........... . . . .. . . .... ,

11

SÜNCB DU 12 AOUT (APR ÈS- MIDI ) ...... . .. .. ... . .•. ,

1i

VCEUX
Suppression des a rmées permane n les . . . . .

18

Rén ovation des qua rti ers de la Bourse . . .. .. . , ... .

24

Laïcisati on .. . , . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

25

Congrès maritimes . . , ... , .. . ,. " "" . . . . ,. " .,..

27

�•
-

-157 -

156 Plrea

VCEUX

Féminisme... .................. ... ..... .........

27

Réduclion de la durée du serv ice militaire. . . . .. . ..

28

Four crématoire. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . ..

29

Acb èvement des boulevards extérieurs. . . . .. . . . . . .

52

. .. . ........ ...... .. ..

~O

Rues Présas et Gay-Lambert...... ... ..... ... . ..

53

Tarif des sa laires.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . .

33

Marseill e Por t Franc . . . ..............•........

53

Scrutin de lis te. . . . . . . . . . . . . . . . . .. .. . . . .. . . . .. . . .

34

Réforme de l'enseignement................ . . . ...

53

. . . . . . . . . . . . . . . . .. ..

3~

Loi Berteaux,..... . ...... . ................. . ....

64

Suppression des périodes d'instruction milita ire ...

39

Eclairage de la traverse Cas .. ... ... .... •. .. ....

64

Eclairage du br'nl evard Vauban . .... . . . .. ... . ....

40

Tramways du boulevard du Jarret .... " . ... . .. ..

65

Percemenl du va ll on Monte bello............ . .... .

40

Tram ways du quai de la Joliette et du quai du Port

65

Ouverture de la gare de la Blanca,'d e aux marchandises ....... , . . . . . . . . . . . . . .. . . . . .. . . . . . . . . . . . .

Mendi cité . .. ........ . . . .. ...... .. .... ..... .....

6~

40

Tr'amways du Plan de Cuques.. ..... . .. .. . .......

66

Prolonge ment de la pl antation des arbres aù cours
Devilliers . . . . .. ... . .......... . . .... . . ........

Plantation d'a rbres à Cuges. ..... ......... . .... ..

67

41

Caisse des inscrits maritimes.....................

67

Tramways............ . ...... ........ ...........

68

Yote obligatoire . . . . . . . . . . . . . • . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

68

Loyers . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . .. . .. .. .. . . . ..•.. . . .

70

Route nalionale n' 8 bi...... ..... ... ... . . .. .....

71

Gémenos. - Etat de malpropreté de la commune..

71

Cim etière de Saint-André. . . . . .. .. . . . . . . . . . . .. . . .

72

Li gne de tramways Montolivet, Saint-Barnabé et
Blancarde. . .. ......... . . . . . . . . . .. .. ... .. .. .. .

73

t '''pOts . ....... .... ...... .... ................. ..

74

Instructio n

publiqu~.. .....

Dock et ports de

~Iarseille..

•

Rétablissem ent du po te de soldats à la prison
Chave .. ' . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

42

Elections municipales de Marseille. . ........ . . ....

44

13 AOUT 190 1. . . .......................

47

Rap por l,le l'Agen t.Yoye r· d'ArTonuissement.. .. ...

47

ImpOt mobi li er.. .... . ........ ... . . .... . ........

46

Rapport de l'I" gén ieur' des Ponts et Chau ssées . ....

48

Rapport du Conservateur des eaux et loréts. . . . . . .

49

Rapport de l'In génieur en chef du service s péc ial
maritim e des Ponts et Chaussées. . . . . . . . . . . . . . .

49

Rapport des Inspecteurs primaires... ... .........

50

SÉ'SCl'. DU

Pag.,

Compagnie de l'Est·Marseille .............. ... ....

7.

�-

158- -

-

159 -

Pllel

Prolongement du chemin dit de la Sainte-Baume
dans le Var. . . . . . . . . ... . . . . . . . . . . . .• . . . . .. . . . .

75

Cimetière de Sainte-Marth e .. .. . . . . ... . . . . . .... . ..

76

Groupes scolaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Pasu

Quartier du Rouet... . .... . ...... .. .. .. .... ... ...

85

Suppression des Co nseils d'Arrond issement.. .....

86

76

Publicité des séa ll ces des Conseils d'Arrondisse
ment . ... . . ..... .. . ... ......... .. . ... .... . .....

87

Place publique à Sainte· Martbe . . .. . . ....... . . .. , .

10

Maisona du Peuple .. ... .... .. .. ..... .. .. . .......

87

Bureau de vote à Saint-Joseph. .... . . . . . ... .... ..

77

Couvents . .. . . ... . .. . ... .. ... . . . ..... . .. . . .. , . . . .

87

Suppression de la chasse aux grives dite à la re ·
passe .. .... .......... ...... ........ . .. .... .. .

Gare du Prado. . . . . . . . . . . . . .... • . .... . ... .. ..

88

77

Quartier du Houet... . . .. . .. .. . ...... . . .. .... . .. .

88

Monopole des pompes fun èbres . .. . . ... ... .. .....

78

T ra mwa ys. . . . . .. . . . . .. . ..... .. .. . . ... ....... ..

89

Tramways de Sain t-Louis à Saint·An toine. . . . ... .

78

Compagni e des Docks . . .. . .. ....... . ......... . . . .

89

Pont des Chartreux..... .. . ... . .... . . . . .. . ... . . ..

79

Eclairage éleclrique de la Cannebi ère.... . .. .. . . . .

90

Chemin de Pradelles .. . ... .... . . .... ....... ......

79

Cimetière Saint·JérOm e.. . . . . . . . . . . . . . . . . .. . .. . . . .

80

Perce ment du buul evar d Méren tié jusqu'au boule·
va rd de la Madelein e ... ... . .. . ... . .. ..... . ... "

90

Roule départementale n' 11. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

80

Cbasses gal·dées. . . . . . . .. .... .. .. .... .. . . ... . . .

91

Eclairage du quartier Saint·Cbarles . ... . . . . . ......

80

Sociétés de sport.. . . .. ........ . ............ . ....

91

HOpitaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

81

No uvelles laxes rI'octroi à Marsei ll e . .. . ....... . ...

92

Chemin de la Palud .. . .... .. .. .... ..... . ...... " .'

81

Rue des

Vertu~........ . . . ........ . ....... . . . . . .

92

Douaniers. . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

52

Vote secret. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..

93

Place publique à Saint · Louis . .. .... . .. .. .... . ....

&gt;l3

Saint·An dré. - Chemi n de Pradelles. . .... . .. . ....

83

Perm is de circulatio!! aux Maires et Conseillers
d' Arrondissemen t. . . . . . . . . . . . . . .. ...... . .....

9.

Tra va ux de dragage.. .... . . .. . . ..... ... . ........

8.

Suppression des pé riodes d'i nstruc tion militaire.. .

94

Enclos Peyssonn el . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . • . . .

84

Retrailes oLl Vo'ièl'es. . . ... . . . . .. ......... .. .......

94

Tramways.. . . . .. .... .. . . . .. . . ... . ... . . .. ......

84

Loi sur les fraudes . . .. . , . .. . . . . .. . . . . .... . . . . ... .

95

Eclai rage du chemin vicinal de Sai nt·Louis... .....

85

Loi sur les patentes.... . . .. ............ .. ........

97

Orphelinats lalques. . . . . . . . . . . . . . • . . . • . . • . . . • . . . • •

85

Train s de plais ir . ... .. . ... . ..... ...... . . ... .....

97

�-

160rarea

-181-

Cbambres meublées ... .. ...... ··.·· ··· ···· · · · ····
Gardes forestiers. . . . . . . . . . . . . .. . .•..•..........

97
99

Travail dans les prisons . ...... . ...... . .. ... .. ...

100

Asile d'aliénés................ . .. .. .... .. 127 -

Vacances sr.olaires . ...... .. ..... ... ··.·· ····· ···
Elections municipafes de Marsei lle...... .. ... .. ..

100

101

Erection en communes des hameaux de la Gavotte
et des Cadeneaux. .. . . . . .. .. ... _. .. . . .. . . . . .. . 129

ClOture de la session. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..

104

Ch emins vicinauL .. ... . ...... _...... ..... ..... "

P. . . .

Télépbone au Parquet d'Aix .. _... , ... .. .... _ ... . 127
128

129

Trave rse dans la commune de Cornillon . . . . . . .... . 130
Indication au public des empierrements existant
sur les routes et chemi ns ........ • _. .. _......... 130
Route départementale n' 7 ..... . . . .... _. ......... , 130
Chemins de fer .. ................ .... ... , 131 -

133

Ouverture de la session . . . ..... . . ........ . . . .... . 109

Tramways de Marseille à Aix : . .. .... .. .. . . ' " ....

136

Electi on du bureau......................... . .. . . 110

Réseau téléphonique.............................

136

Page.

112

Canal du Verdon ............... .. ....... _.... , . .. 138

Classements et déclassemen ts de chemin s d'intérêt
commun ou de grande communication ....... " 11 2

Retraite des ouvriers mineurs. _... . .... _. . ... ,. . . 139

Contributions direetes ... .. ... .... ...... . .... . ..

115

Guerre du Transvaal. ..•. _, , _........ , ... . . _... "

Permis de cu lture de tabac en 1902. .. .. .........

116

Compte

gén é r ~ 1

des dégrèvements et non ·valeurs. .

Poids et mesures .. .... . .. .... . ............. ... . · 139
140

Cbasse .. ... .. .. ..... ... .. ...... ... .... ....... . 116
Revend ications des pécheurs.....................

118

Canaux de Martigues..... . . ... . . ...... . .• ...... . 121
Rapports des cbefs de service............ .. . . . ....

123

Code du travail. .... .. .... . ... . ... . .. ... .. _. ... ..

124

Pop.

Règlement du Conse il d'Arrondissement. - Modification. " .. . .. , ... ... .... " . , . " ....... _. . . . . . 126

Ouverture de la séssion . . ... .. . .....• ......... - . . 143
Election du bureau ............ _........ ....... . .. 144
Fonds de non-valeurs ... _.... _. •... ,. .• . . . ....... 145

�-tet P'oge!'l

Contribution personnelle-mobilière d·Alleins. . . . . ..

115

Création d'une foire à Arles. . . .. . . . . . . . . . . 146 -

147

Canal des Alpines .......... '"

....... .. .. ... ...

147

Inspection des laiteries. . ............ . .. . ...... ..

148

Station agronomique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. 148
Suppression des Conseils d'Arrondissement. . . . .. .

148

Permis de cbasse. . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . • . . • . . .. . . .

148

Chasses gardées .......... •...• ................. , H9
Elections consulaires. . . . . . . . . . . . • . . . . . . . . . . . . . . . . 149
Frais de magasinage. . . . . .. . . . . . . . . .. .. . . . . . . . . ..

149

Création d'u ne brigade de gendarmerie à Maussane 149
Banc de sable à l'emboucbure du Galéj on. . . . . . . . ..

150

Cbemin s de fer . . " . . .. '" . ... . . . . . . . . . . . . . . . . . ..

151

Gare des Ségonnaux . . . . . . . . . . . . . . . . ... . . . . . . . . . .. 151
Police sanitaire des animaux. .. .. ... . . . . . . . . . . . ..

151

Francbise des bagages su r les lignes des chemins
de fer de la Camargue .. .. . . .. . . . . . . . . . . . . .. . .. 152
Abolition de l'art. 7 du cabier des charges.........
Mise en circulation de vagons de

3~'

classe . . . . . . ..

152
152

Félicitations à M. Amalbert, prolesseur d'agriculture.. .. . . . .. . . . . . .. . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . ... 152

CONSEILS D'AH RON DISSEMENT

�DÉPARTEMENT DES BOUCHES-DU-RHONE

•

OONSEI LS D'ARRONDISSEMENT

PROCÈS- VERBA UX
DES

DÉLlBERATIONS

SESSION EXTRaORDINAIRE OU Il NOVEMBRE 1901

•

MARSEILLE
. MPRIMERIE
119.

Boulevard

MÉRIDION ALli:
N atiooal,

igOi

11. ~

�Secrétaire Général
M. A. JOSSI!!!!

Membre. du Conseil d'A rrondt8semenl de Marseille
t 1, r

canton Marseille . .. .

MM. BUL!! H.

2··
3m '

)

Edouard
MICHBLESI César.
Da NOU X J. F.
CECCALDI
Su.uo J. L.
CAILLa .. J . M.
GAUTBIER il. A.

GOUR RET

4 m'

•

5m •
0

6
i m•
'

8
9m'
10
0

•

'

Il m'

Auba gne .. ............• ......
La Ciotat .... .... •.•. . ........
Roquevaire ....••.........•...

•

A. A.
BOUOO N P.
JOUBERT

0

TAOOBI F .
MICHBL J. B.
DAUPBIN El.
BLANC M.
MICBBL( dela Bou ri ne)

�•

CONSEIL

D'ÀRRONDISSEMKN1'
DE MARSEILLE

Session Extraordinaire de 1901

PROCÈS-VERBAUX DES DÉLIBÉRATIONS
SÉANCB DU 11 NOVllMBRB

1901

PrBsid8nc8 dB JJ:. aOU I&lt;RET, Président

L'an mil neu f cent un et le onze novembre à JO heures
du malin, le Conseil d'Arrondissement de Marseille
s'est réuni à la Préfecture dans la salle de ses délibéra tions, en session extraordinaire; la 2œ• partie de la session rte 1901 n'ayant pas été tenue le 23 septembre
dernier.
M. GouRReT , president, occupe le fauteuil de la prési.
dence. L'appel nominal a permis de constater la présence
de :

MM. MlcuBLasl, DrANoul, CBCCALDI, SUUD, C.,LLOL,

�-11 -

- 10GAUTBrBR, JOUBBRT, TAOOR', BOUOON, J.- B. MICHRL,
l'BIN, BLANC et MICBRL de la Bourine.

DAU-

M. LB SRCRRTAIRR GÉNÉRAL Mpose SUI' )e bu" eau du
Conseil un rappnrt relatif à la durée dll mandat des
cnnseille,'s élus dans les cantons dédoubl és de Ma rseille
et le dossier du sou5-l'épartement de l'impôt,
NOUVEL LE DIVISION CANTONALB OB LA. VILLE OB MARS1ULLE

1

La l'épar lit ion et le tirage au sort dont il s'agi l, effec
tués par le Conseil Général dans sa séance -publique du
31 oclob,'c courant, donl ci joint un extrait, a amené les
,'ésultals uivants:
MM , CHANaT , l;onseiller Général du 3' canton
»
MAYSONNAVB,
du 4'. »
»
DBCBAV ANNBS,
du 7'
»
0
et FLAISSIÈRBS,
du n' 0

DURER ORS MANDATS ORS CONSRI LLBRS D'A RRONDISSEMBNT

SQllt élus pour six ans, el
Par su ite de la promu lgation de la loi du 19 juin
1901, qui a dédoublé, au point de vue électoral seule,nent
les 3',5',6', et 7" cantons de Ma,'se ille, 1&lt;3 'lOrnbre des
membres du Conseil Général du département et celui des
membre du Conseil d'Arrondissement de Ma rsei ll e ont
été, l'un el J'aul re,augmentés de 4 et, conformément aux
prescriptions légales en vigueur, il a été p,'océdé, les 21
et 2S juillet rlernier , indistinctement dans les huit nouveau, canton_, soit les 3', 4' , 6' ,7', S", 9' ,10' et 11', à de s
élections de Conseillers Gt'nè,'al.lx et de Consei ll ers d'Arron di ssement.
Comme consequence de cell e nouvell e division canton ale et conformémen t aux instructions réglemen taires
rappelées à cette occasion par M. le Présid ent du Conseil
Min istre de l' fntérieur et des Cultes. dans a dépêcbe du
lA juillet drrnie,', le Con se il Général a (l té invité à faire
la r partition des buit nouvea ux cantons de Marseille en
deux "'ries pt dan - une p,'oport ion éga le, le tirage au
sorl I)a,' celle assemblée devant déter llliner ensu ite J'orùr&lt;J de renouvellement de ces sr' ri es, pou,' les élections
lalre en 1904 el en 1907.

MM, LAMOUREUX, Conseiller Général du 6" canlon
GAY,
"duS'
»
»
du W •
PIERIIB Roux,
du 10' •
et FACR,
•
sont élus pour trois al\S.
En co qui concerne la durée du lDandat des Conseillers
d'Arrondissement dans les ùits cantons, M . le PI'l', iù ent
dn ,:onsei l, dan s sa dépêche pre'cit,'"" a fait obse ,'v,' r que,
pour se cOllforlner il la "olont,', IOl'lllelle du Il'gislateur
qui, pal' la loi du 2:: juin lS9z, a voulu "vite r, d'lII1l' manière absolup, la ('oïncidence des élel'iiuns au CJnseil
Général ,'t au Conseil d'An'onùisse'llent, ct.ns un mème
canlon, il y aurait li eu de co ns id ére ,' le tirage au sarl
opéré pa,' le Conseil Général, "l'Ialivemcnt à ceux de ses
ruemb,'l's qUI onl é té. êlus dans If":::i nouveaux cantons,
CQlllnw plTedUt', en mêlL1e temps,ell sen, invel's~,pollr le::;.
repL'c':'l'lltant:s de Ce::; ll1èlne~ cantoll:, au COlhL'il d'Ar -

rondissemeut.

�-l'!

-

Il résulte donc de ce qui précéde que la durée du
mandat au Conseil d'Arrondissement de Marseille sera
de s ix ans pOllr MM . Siaud, Gautbier, Joubert et Baudon dans les 6', 8' , 9' el la' cantons , et de trois ans
pour MM. Micbeles i, Dianoux, Caillai et Tadd ei , élus

dans les ::se, 4t ,

'.,

l' -

Conseil Général

M.l.NDA TS DE 6 ANS

MANDATS DB 3 .I.NS

S erie renouvelable efl 1907 Série r ...ouvelable en 1904

2· M .N DA'r

CHANaT
6' canton , ~ . LAMOURBUX
MAYSON!l AVR 8'
•
M. GAY
M. Pierre Roux
D8CHAVANNB 9'
M. FACH
FLAISSIB8RS 10'

Conseil d 'Arrondissement
D!:

6

ANS

MAND.l.TS DB 3 ANS

Série renouoelabl. en 1907 S"'·ie renouvelable en 1904
6' canton, M.
1
M.
8'
9• M.
11'
• M.

Je vous prie de vouloir bien me donner acte de la présente comm unication.
Le Conseil donne à l' Admin istra tion acte du dépôt de
ce . rapport qui ne donne li eu à aucune discussio n.

et IP cantons .

Les séries de renouvell ement de ces bu it cantons,
pour le Conseil Généra l comme pour le Con seil d'arrondissem ent sont p ar conséquent détermin ées comme il
suit:

3' canton, M.
4'
1
M.
7'
1
M.
11'
1
M.

t3 -

SIAUD
GAUTHIER
JOUBERT
BaUDON

3' canton, M. MICBELESI
,'
• M. DIANOUX
7'
M. CAILLOl
1
M. r.l.I&gt;1&gt;81
11'

•

SOUS- BBPARTBIIIBNT DB L'rMPOT
M. GAUTHIBR . - Le sous-répartement de l'impôt est
l'une des princi pa les attribut ions des Conseils d' Arrondissement. C'est donc une très grosse affair e pour nous
e t vous me permettrez de m' étonner que l'on ne nous
donne pas le temps moral n éce.saire pour examiner ce
volu mineux et import~nt dossier. Je demande donc qu'à
l' avenir l'AdmInis tration nou melle en mes ure d'étudi er
à fond la question du sous- répartement en nous co mm u niquant le dossier quelque temps a vant la séance.
M. LE SBCR"TAIRE GlÎNBRA.L. - L' Administration ne
pOllVait pas placer plus tOl cette atraire sous les yeux. du
Conseil d·Arrondissement. Le répartement entre les trois
arrondissements des Bouelies-du-Rbôllè est voté par leCon·
se il Généra l dan s sa session d'aoùt. Or celte ses ion n'a ya n t
pas été tenue par l'Assemblé" Départementale, c'es t donc
à la session d'octobre dernier que le Con.eil Général a
pu se prononce r. Le dossier a été immédiatement transmis à M. le Ministre des Finances qui nous I"a retourllé
d'urgence le 8 novembre courant. Si donc l'année prochaine. vous voulez bien désign er à la première partie de
votre ession, le Conseiller l'appol'teur, nous lui transmett rons dès réception, le dossier du sous-répartement;

�-

-15 -

t.t -

• ure !u ilc r a Hr ~ l lc. Te u t, roi~ cn J' ~ l a l cJp la dt'cis iGn
• du Conse il Gé né ra l qui ind ique que toute d emande de
«classeme n t doit é tre accomp a ~ fée d 'un e d em a nd e de
• d écla ssem e nt d' une long ue u r ~o rl'es p o nd an t e . nous
• s o mmes d'avis qu'i l y a lI e u d e sOllinellre Ic veeu don
• il s'agit au Conse il Municipa l d 'Alla uc b qui a ura à s e
• p rononce r s ur le d éclasse Ule n t il proposer en re mp la • cement e t com pensation du classem e nt dem a ndé . ,

le rappo rte ur aura a insi un délai de qu elques jotir s pou r
exa miner l 'a ffa ire e t vous fa ire tefl es p ro posi ti o ns qu 'i l
juge ra uU les .
L ~ Conse il se range à celle m aniere d e voi r .
M, LS PR ÉS IDSNT fait part a il Conse il q ue M. Scb urre r
Co n e ilJ e rG é né ra l, ra pporte ur ùevan t l'AS emblée Dé pa r
em e ntale du l'é p!lI'teme n t d e l' impOt, dema nd e à tre
e nte ndu pa l' le Co ns eil d 'Arro n d isse m e n t a uqu el il sl'l'ai t
beu reu. de fOUl' ni,' quelques e xplica t io ns .
Le Conie il décide d'e n te ncl ,'e M. Scb u ,' rer à l'i ss ue d e
fa s éance .
M. Taddei, est no m mé rappo rte u,'
SIDTB DONNÉS AUX VŒU X

~M'S

DA NS LA. SESf lON OEJUILLS'r 1900

M. GA. UTHI~R . - :viessieurs , Vous vous s ouve nez que
Vous aVel bien vo ul" me c ha l'ge r d e prése nt er lll' ra p port au s uj e t d e la s ui te d onn ée pa l' les a d mi nis t ra tio ns
compé te ntes a u x vœux é mi s a u CO urs d es ses sion s cl e
1900.
Je vi ns m'acqu itte r de la mission que Vous m 'avez
con fiee.
Vœu te nda nt à o bte nir le classe men t e t l'e ntrc tie ll SUl'
une longue u r ùe tO,) rn ètf'es e nvi ,'o n du c be min du c ime·
tiè re a u Plan de Cuq ue3. Ra ppo l'! de l'Age nt ·\'o l'e " e n
c bef du d éparteUlent, reprod uisant ce lu i qu'i l fit pOUl" 1e
mé me vœu en t 8~9 .
• Eu rai on de l' u til ité incon testable de Ce chclO in, n ous
• pensons que le vœu qui nous est tl'ans mis pc ut rece vo ir

1
,

Vœ u te ndant à l'établis se m ent d 'un poteau indica teu r
à l'en tr ée du villa g e d e Géme nos , à l'inte rsection d e ta
rou te nationa le et d u c be min de gra nd e communication ,
n' 2.
• Le rapport d e l'age n t- voye r ind ique qu'il a été im • média te men t d on né satisfaction à ce vœ u et d es ins truc _
• tions ont été données pour que le poteau soit placé a u
• plus tOt • .
Vœu relat if à l'éta bli ssement d' un poteau ind icateur
s ur le I\bemin d e grand e communication f1' 2, à la l im ite
d es com munes d' Au bagne et Gémenos,
« Le rap port de l'a gent-voyer conclut au rejet de ce
• vœu a tte ndu qu' il n e voit pas l'ulilité de ce poteau sur
• une vo ie co nnue d es voyageurs .
• T outefois il ne ve rrai t a ucun inconvén ient il ce qu'on
• l e posât a u x Irais de la o u des comlllunes iuteressées ,
• le départemen t ne pouvant créer un precédent .qui
• l'entrainerait dans de trop l'orles dépenses •.
Vœu rela tif à la construction d'un abri il la gare de l a

Penne •

•

�-

-

16-

Ce vœu ne peut être pris en considération par les mo·
c Ws suivants: Le nombre des voyageu,'s partant par les
".trains irnpairs n'est en moyenne que de six par jour et
• comme on voit venir ces trains de 7 à 800 mètres, on
« ne fait traverser les voyageurs qu'a u de rnier moment.
« Quant à ceux qui arrivent par ces mêmes tra ins, ils
• n'ont qu'à attendre une minute ou deux pour traverser
• les voies,
• La construction d' un abri, ne nous semble c10nc ras
• justifiée. ,
!Réponse faite par la C" P,·L.·M au Ministère des
Travaux Publics ,)
«

Vœu tendant à obtenir l ' que les \l'àins expre~s a ient
des voitures de toutes classes el s'a ,'rêten t à Aubagne;
2', que les trains d'été n'" 395,39. et 4.00 so ie nt maintenus en biver ; 3', qu'il soit c r é~ un nouveau t,'ai n partant
de Ma rseille à 9 beures du matin pOU l' Aubag ne,
• Monsieur le Minis t,'e r épond qu 'il ne pe ut que confir ,
• me r la réponse qu'il fit le 19 Janvi e r 190t à une pa reill e
• demand e formulée par le Cons ei l Géné ra l des Boucbes·
• du·RbOne dans laquelle il ind iqua it les rai so ns qui ne
• lui penneLtaient pas de dOntler satisfaction à ces vœux, n
Vœu tendant à ob ten ir que nul ne puisse être watm a n
de tramways électrique s'il n'est titulaire du ce rtificat de
cbaulTeur·co nd ucteur
« Monsieur t'Ingénieur du Controle conclut dans son
• rapport qu 'il n' y a pas lieu de d onn er 11 ce vœu une
• SUtte favor a ble,attendu que les wa lmans que la Ci e des
« tramways emplo it reçoivent uue tnstruction s péc ia le el
• ne sont admis à fa ire le service qu'ap rès avoir subi

17-

• un ex amen sérieux établissant leur capacité à co nduire
• et qlt'il n'y a d'ailleurs aucu ne assim ila tion à éh blir
• entre un e voiture de tramway dont la masse est cons i.
• déra ble e t qui ne peut s' eca t'te r d ' une piste rigonreu« sement déterminée, et une au tomobil e dont la masse
« est faibl e et qui jouit d' un e mobilité ex trêm e»,
Le vœu n'est don c pas pris pn consid é rat ion et re st~
sa ns efTet.
Vœu relatif au "eve rsem ent il la ca isse de , com mun es
des bé néfices qne réa li se rait un e ntreprene ur adjudica .
ta ire par suite de 1. su bstituti on d e matériaux imprévus
à ce ux prévus aux de vis e l cabiers des charges d'adjudi cation .
« Monsi e ur l'a rchitec te du 0 parte ment répond:
« Que ce qui es t ré"l amé pat' ce vœu exis te déj à, atten• du que toute su bs titution ou cbangement op~ré dans
« la na tu re ou qualit6 des 1Illtériaux ne peut avoir li eu
t qu'a vec l'a utori sa ti on de l'architecte et toute difTérence
• consta tée dans la valeur des dits maté t'ia ux est retenue
« Sur le mémoire de l'entrepreneur a u profit de la co mt

mun e .

• Tout e fois cette substit ution ne peut être autor isée
• que dans le cas, ou après exame n, f' arcbitecte reconnalt
• qu e ce tte qualité es t équi valente il celle prévue par le
t ca hier des cbarges Il,
Les désirs mani fes tés par ce vœu se trouvant résumés
dans ce qui précède, il n'y a ùonc pas fieu d'y donner
d 'au tre s uit e,
Vœu relatif :t l'assimilation ùes dau.lIliers au x gen far.

2

�-18 -

mes en ce qui co ncerne la retraite e t le transport en
cbemin de fe r.
• En ce qui concern e la r etra ite, la question est du res• so rt de M. le Ministre des Fina nces.
« Quant au tra ns port s ur les voies ferrées, l~ Ministre
• des Tra va ux publics est inte rvenu à ma intes repri ses
• a uprès des Ad minist ra tions des cbe mins de fe r pour
« qu'elles accordent a ux do ua nie rs le bénéfice du tarif
• milita ire, ma is toutes, à l'excepti on du résea u d e l'E tat
• ou la mes ure est a ppliquée, ont opposé un relus catégo• ri que, Tout efois , à la su ite d' une derni ère démarcbe ,
• les Co mp ag ni ~s ont consenti la faculté de circ ule r , s inon
• il quart de place du moins à dem i-p lace, aux fonction• naires et agen ts des du ua nes et des Forê ts, pour les·
• quels des de ma ndes leur parviendraient par l'intermé• di aire des Directeurs des douanes ou des Conservateurs
« des Forets .
, Monsieur le Ministre des Travaux Publics, ajoute
,qu'i l convient au moins ,quant à présent, de s'en ten ir
• à cette amélioratio n •.

RB TBlB u TlON DU MANDAT BLB CTIF

M . M lCH BL

(J .

B, )

MRSSIBURS,

Vous savez 'lue le Conseil Général, a a lloué li cbacun
de ses membres, dans sa demière session,une indemnité
de mille francs, pour rétribution du mandat électif.

-19 Au no m du pri ncipe invoqué pa r l'Assemblée dé partementale, et attendu que le-; Conseillers d'Arrondissement son t él us au même titre et représentent les mêmes
électeurs que leurs collègues du Conseil Gênéral.
Attend u qu'il serait injus le et antidémocratique, que
ce rtai ns élus fussent privés d'un droil que fe Conseil
Gé pé ra l a consacré, et que les républicains do ivent défend re.
Attendu que les Consei ll ers d'Arron,lissement doivent
s up po rte r pour l'exe rcice de lellr manda t des Irais so uvent onéreux; notamment, en ce qui concerne leur
partiCipation au conseil de révision, les déplacements
auxquels ils sont astreints pOlir assister aux é~ nces des
commissions chargée d'examinel' les demandes de pension formées par les vieillal'ds, etc, etc.
J'ai l'honneur de vous pl'ier de vou loi l' bien émettre un
vœu tendant à ce qu'une indem nité soit allouée aux Conseillers rI 'Arrondissem ent dans les mêmes conditions
que celle qui esl allouée aux Conseille,'s Généraux.
Je demande en outre, si vous VOliS rangez à ma proposition , que ce veeu, soit transuli s, ans retard par notre
Président à M. le Président du Conse il Général, qui voudra ell délibérer dans sa session du Illois de décembre
prochain .
Je crois devoir vou laisse r le soin de fixer vous méme
le montant de l'indemnité qui doit nous être allouée.
J'indiquerai , pour votre gouverne, que les Conseils
d'Arrondissement d'AIX et d' ades se proposent de
deruallrl er cinq cellts francs.
:-.1, SlAUU, - Je suis opposé il toute rétribution du mandat "Iectil et je n'aù lIlettrai IIne ~xceptioll qu'en la\'eur

�-!tdes ouvrie rs qui, n'ayan t p~s les ressou l'ces nécessaires
po ur laire face au~ dépenses l'és ultan t de l'accomplis·
se ment d e leu l' ma ndat, lorm era ien t une dema nde de
subven tion exceptiollnelle, En tout éta t ,le cause, je vo ter ai
contre la proposition de notre collègue M icbe l , avec
d'autant plus de réso lution que nos électeurs n'ont pas
été consultés sur ce poin t.
M, Bouoo .. , - Nous n'avo ns pas, nou s, àconsu lter nos
électeu rs pour nous prono ncer ca tégOl'iquement sur cette
ques tion, puisque la rétribution d~ tous les mandats
électifs est i llscrite, en toutes lelll'es, d lns le programme
socialiste, dJnt je me réclame,
M , LB SBCaBTAIRB GSNlÎaA.L , - L a résolution sur la·
qnelle vous allez l'UUS pronon ce l' ét,n t contraire à loi,
j e déclare fa i re les pl us expresses réserves , Je dois vo us
déclarer , en oulre, que je fais, par avance et d'une fa ço n
générale, toutes r éserves au suj et des vœux qu~ VOLIS ne
manquerez pas de présenter au co urs de cel te session et
qui sortiront d.. cadre des attri bution s fixées aux Con·
seils d'Arrondissements,
Sous l e bénéfice de relte déclaration que mon devoir
me commandait de faire, je VOli S pl'i e de vou loir bien
continuer à délibérer,

M. LB PRBSIOBNT, - Je donne acle à M, le Secrétaire
Géné ral des résel'ves qu'il viellt Je faire etJe vous convie,
Messieurs, à voter d'abord sur le principe de la délibération ,
La question de pl'in cipe, mise aux voix, est adopté à
l'unanimité moins une voix,

-

21 -

Le Conseil décide ensuite de demander une indemnité an nllelle et par membre de trois cents francs ,
CANIVEAUX BT T!lOTTOIRS DB LA aÉoouLE A LA CIOTAT
Sur la lll'Opos ition de M , BLANC, le Conseil d'arron·
dissement émet le Vœll que le rab ais provenant de l'ad·
judication des caniveaux et tl'ottoirs dans la traverse de
la Bédoule et dans 1. commune de la Ciotat, a handonn é
par le département au profil de ces deux communes, soit
employé au plus lOt afin d'acbever les dits caniveaux et
trotto i rs dans la dite traverse et à la Ciotat.
C.RTOMANCIBNNBS ET SONNAMBULBS
Sur la proposi tion rte M, BLA NC, le Conseil d' Arrondissement émet le vœu que l'admini~tl'ation supéri eure ne
tolère. plus à l',,ven ir • les cheualiè ,'e. d'indus/rie. qUi
ont nom cartomancienne et somnambules et prie, en
outre M, le PI'Met d'invitel', pal' la voix ùu recueil admis
nistratif, les maires du département à ne plus auturiser
sur les place publiques, les jours de foires et m arcb és
ces gl'otesljues personnages qui, sous le couvel t de la
carloloancie. le sornnaU1butisme, la cbiromancie ou la
clairvoyallce, abusent de la c l' ~du lité du public à seule
ft n de lui soutirer son argent.
LB RBFBRRNoUM
MM , CAILLOL et TAOOÉI déposent le vœu suivant:

�-

-

22 -

• Cons idéra nt que le dro it de veto, q u i ap par ti ent aux
monarques dans les mona rc hies doit apparten il' au peuple dans les démocraties.
Considérant que l'i nterven ti on direcle du peup le dans
la législa ti on sOllveraine est l'ab olue gdl'an li e de la
na tion; qu" m e majorité de hasarù, c "ome les Ill tt e~
polit iques en amènent da ns les pa d emen t", peul quelquelois éd icte r des lois con t ra ires aux vœlU de la ma jorité
de la na tio n .
«

, Cù ns id ér.n t que l'exercice dir ecl de la su uve r.inetè
du peuple consultée Hlr une idée, un prinCipe, une ins tit ution, lin intérêt, se rait la consécration du suITrage

très d ifficile , Cela lien t,d'a ill eurs, à l'organisation actuelle
qui est très dé fectueuse, et au défaut d'instruct ion des
classes laborieuses. Mais nous devons retenir avan t tou t
q u'il s'agit là d'une question de principe, J'ai assisté en
Suisse à un référendum sur le rachat des Chem ins de fer
et j'ai été émerveillé de la façon simple dont cela se lai sait, grâce à une organ isa tio n avamment étudiée et gra.ce
à la diITusion de l' inst ruction_
La proposition, mise aux voix, est adoptée avec un
amendement de M, Gautbier, indiqu1nt que l'on n'aurait
recO urs au l'érérendum que pour les ques tions importantes.
PBRMIS DE CR ASSB JOURNALIER

universel. »

Le Conseil d' Arrond issement de Mal'sei lle é met le
vœu :
Que le peuple soit appel é par voil&lt; de r é fére ndum à
sanctionner l'œuvre des législateurs élllS.
M. GAUTHlER. - La demand e de nos cullègues me
para it excessive . Vou loir consulter le peup le all sujet de
toules les lois que le Parlement est appelé à voler ' Ians
une année, ce serait l'envoyer aux ca le nd es grecques
la solution de nomhreu ses qnes tions. Je comprendrais
mieux s i l'on indiqua" dans qnels cas la cJnsultalion du
~ eu ple devrait se faire .
M. BOUDON. - Je reconnais que le référcnd nm au peul, dans toules les q lestions se.rait ù'une application

21-

A UN ]RANC

MM . TADDRl et CAILLOL, font adopter le vœu suivant:
«Considél'unt, qu'avec les permis de cllasse ~ 28 ir.,
beaucoup d'ouvriers sont ohligés de se privel' d'une d'sIlraction inabordahle pour eux, à cause de l'élévatio n du

"Prix,
« Considérant que beaucoup de personnes n'ayant que
~ le dimanche il elles n'osent et ne peuvent se payer la

" fanta isie d'un pel'mis,
" Considérant qu e le prix existant n'est accessible qu'à
« la bourgeoisie ou à la demi bourgeoisie ,
• Considérant qu'en créant des permis à un franc, le tré« sor ne pourrait qu'y gagner tout en favorisant la classe
fi:

ouvrière».

Le Conseil d'arrondi"sement de ~Iars~ille émet le vœu
que le Goùverneillent, tout en ma in tenant le permis au
prix actuel, crée et délivre des pel'luis journaliers il un Ir,

�-2«TRAMWA. YS DB OA NLI BUE

Sur la proposition de M\{, CAlLLOL et T ADDB l
• Considérant que, quoique le servi"e ùe nuit pOUl' la
«ba nlieue n ait pas été prév u pal' le ca hi er de, cbar"es
"
• de la Com pagn ie ues Tramways, le Con se il Municipal
• de Marseille dispose de moyens su ffisa nt pOUl' mettre
« ce tl e com pagni e dans l'obli gation de donnel' une salis • fa ction équitabf e aux pop ulations subUl'baines »,
L e Co nse il d'Arrondissement émet le vœu, qu e la compagn i e des Tramways de Marseille so it inv itée à desse r.
vil' les qual'liers de banlieue jusqu'à douze heures du
soir, en augmentant d'un départ toutes les beures, le
service actuell ement ol'ganisé ,
ABROGATIO N DES LOIS SCBLÉRATBS
MM. CAILLOL et TADDBI , déposent le vœu suivant:
« Considérant qu'il est inique dans une snci été l'épu ·
« blicaine soi ,disanl ép ri se de liberté, de voi l' tl'aquel' la
• pensée buma ine traduite par la plurn1 O~ pal' la pal'o le,
" sous le fall aci eux prétexte de propaga nd e anarcb iste et
" de sauvega rd e nati onal e,

•
•
•
"
•

• Considérant que les sévérités de la loi trouvera ienl
une plus juste application auprès des anal'cbistes d e fa
Bourse, vis-à-vis des hauts financiers qui, en écoulant
Sur le marché rrançais les millions de r entes étl'a n"ères
"
,
d ont fes étrangers eux-mêmes ne veulent pas, dépoli
if ·
lent, exploi tent et trabi ssent la nalion.

- 2:1« Consid érant que la loi etes suspects érticlée en 1894,
« par des I~gislal e urs a!Tolés constitue entre les mains
« des gnuve rnants , un e arme iniq'le dont ils se servent il.
« volonté suivan t l'époque, le jO'lrnal ou le nom de f'écri-

a vain . "
Le Conseil d'arrondissement de Marseille, profitant de
f'émotion ca usée par la réce nte application de la loi de
189 ~ au vai llant et éminent écr i vain qu'est Laurent
T ailb ade .
Pa rti sa n résolu de la li bert é de penser d'écr ire et de
parler , émet le vœu de voir abroger, dans le plus brel
d éfai, les lois dites scélérates, édictées en 1 89 ~ contre les
anarchistes ,
M. BOU DON. - Je su is partisan de la suppression de la
foi de 1891 , que j'ai toujours trouvée excessive, même
lorsqu'on en use avec modél'ation; je ne m'associerai
pas cepen dan t il. mes collègues Caillai et Taddeï dans
cette circonstance, VQici pourquoi: Lorsqu'on a le talen 1
d'écri va in que pOSSède Laurent Taililade, on ne doit
s'adresse l', pal' l n voie du jnurnal , qu'à un e élit. d'intellectuels qui, seul5, peuyen l comprendre la portée philosopbiq ue d'un ar'ticle, comme celui qu i a valu à son auteur' la condamnalion que toul le monrle connait. On doit
crai n dre que ces pen éps, d'ordre souvent élevé, mal
interprêlées par les simples, les ignorants et les fanatiqlles , poussent au meurtre , une figure ete rbétorique
prise au pied de la leltre pouvant armer' une main crimi ·
nelle ,
Si, d'ailleurs, un écrivain, quand il enga ge ses lecleurs
à COlllmettre un crime, avait le courage de son opin ion,

�- 28-

- 27-

il le commettra it llli· même. Les Convent ionnels n'ont
point hésité à jeter la tête de Louis XVI il la face des
arm ées coa lisées.

• Ce serait un gran d débarras de la bêtise chic et rie
• l'im bécillité élégante, qu'une machine in ferna le qui,
e par lin beau jour, tue rait tout le Paris faisant , de
• quatre à six heures, te tour nu Bots de Boulogne . •
Je pourrais multiplier les citations de celle nature ,'
ma is je ne veux pas abuser de vos instants . Laissez ·moi,
tOlite loi s, vous dire qlle la s up pression des lois scélérates,
c'est la liberté de penser, d'éc rire et de parler pour tOIlS.
Notre vœu ne peut suppo rter a ucun e modification. Nous
d evons mê Ul e pcoflter de la légi tim e émoti on que la condamnation de Laurent Tailbade a jetée dans le public,
pour demander la suppression de ces lois dont les Tri·
bunaux viennent, encore une fois, de faire une si trisle
applicatioll.
Le vœu mis aux v'lix, aprè" que M. le Secrétaire Générai a eu fait des réserves, a été adopté,

M. CAILLOL . - Le vœll que mon collègue Taddéi et
moi avons déposé a sou levé un e émotion que je vais
m'empresser de ca lmer en vous nonnant lecture de quel·
ques citatiol ls empruntées à nos mei ll eurs écrivains du
sièc le passé.
j

Victor Hugo s'adressan t aux Belges, d isa it:
• Si Bonaparte arrive, si Bonaparte vo us envabi t, tral·
• nant à sa suite, cette armée, ces rég imerts dont il a
« fa it des bordes, ces prétoriens .. .. , ces janis.a ires ....
• qui a uraient pu être des héros e t dont il n'a f3it que
« des brigands, s'il a rrive à vos frontières, courez aux
fi. fourches, aux
pierres, aux [aulx, aux sor.s de vos
« charrues, prenez vos caulaux, vos fusils, vos cara• bines,." »,

Ces bordes, ces janissai l'es, ces brigands, c'é tait l'armée
françoise,
Ernest Renan , une de nos illus tration s littéraires et
philosopbiques, disait, dans ses SOU""'''''8 de Jeunesse:
« Je n'aurais jamais pu me (aire à la discipline militaire et ,i on m'avait contrai ut d'être solda t, j'aurais
• déserté, •

t

De Goncou,t, dans son journal qui n'était pas le Libe /'.
la.re , Je pl'ésume, n'a·t·il pas dit:

SUPPRBSSION nBS COMPAGNIBS OB DlSCIPLINB

MM. TAOOBÎ et CAILLOL rOllt adopter le vœu suivant:
« Cons idérant que le seul lait de ne pouvoir se plier
facilement aux ex igences ' igollreuse rle la vic militaire,
ne peut constituel' des raison s su ffisantes pOlir que des
jeunes gens de vingt an;, fratclle [leu r uela France,soient
envoyés dans des corps spéciaux , où la discipline yes
particuli èremen t sévère, pour accomplil' leur période
d'instruction militaire;
• Cousinérant que les laits nombreux de hrutalité re·
vollante dont esl J'obj ,t de la part de I\'radés iuuumaills

�-

-19-

28-

cette jeunesse française , coupable la plupart du temps
d'un mouvement d'exaltation , .ultisent à réclamer la
suppress ion de Ces corps spécia ux, •
Le Conseil d 'Arrondissement de Marse ille émet le vœu:
Qu e le go uvern em ent de la République prenne l'initia ti ve j 'un projet de loi su pprim a nt les corps disciplina ires en France et a ux Colonies ,

SUPPRB SSION DU

c

RABIOT »)

Sur la proposition de MM, CAILLOL et TAOOBï, le Conseil
adopte le vœu s uivant :
• Con s idérant que le jour où il a accompli le se rvice
dont la dUl'ée est fix ée par la loi, le so ld a t r edeviel&gt; t un
citoyen qui doit pouvoir user de tous ses droits de
cit oyen;
• Considérant qll 'e n autorisa nt des cbe f. mili taires li.
inniger à des citoyens Français des pein es qui ,en s 'accumul ant, peuvent durer jusqu'à un e an née entière, le lég islateur a commi un vérilabl e ab us ,
, Consi dér a nt qlle ces s Ol'tes de con damnati ons SUI'
lesqu ell e,nul n'est admi s à s'ex plique I', que nul ne peut
(,1iscuter co n!ra di cto irement , ne sont e ntourées d'aucune
des ga ra nti es é ta bt ies par la loi en faveul' des acc usés»,
Le Conseil d'Arrond issement de Marseill e éOl et le vœu :
Que t'article 47 de la lo i s ur le recrutement militaire,
autorisant le maintien a u corps, a près le départ des
hommes de leur classe, des mi litai res ayant subi des
punitions de prison ou de ce llule soit abrogé,

SRRVldRS MARITIMRS POSTAUX KNTBB L. CORsa ET LE
CONTINKNT

Sur la proposition de M, MICHBLBSI, le vœu suivant
est adopté:
• Considérant q\1e les serv ices maritilJles poslanx entre la Corse et le Conti nent sont, depuis 12 ans, ex ploités
par un e Compagni e qui jouit du monopo l ~ lequ el, co mme
tous les mouopoles fin anc iers, est préj udici a ble aux intérêts écon omiqu es de l' Ile,
, Considéran t que le frét perçu pour la Corse par cette
Compagn ie de Naviga tion est exagéré; qll'il s'élève, pour
la même quantit é de marchandise partant de Marseille
dans des cond itions irt en tiqu es, à 25 fraucs la tonn e pour
Ajaccio, e t seule ment à 17, 15, t2 fr ancs pour Tunis ,
BOn e et Constantine plus étoignée que la premièl'e ;
, Cons idérant que le prix des places est pour la Corse
plus é levé que pour l'Algérie et la Tuni sie; que les pas sagers de Marseille à Li vourne en passant pal' Bastia
pay ent 8 fI', (huit (l'anes) alors qu'ils payent 12 franes
pour Bas tia; au trement dit le tout coûte moins q ue la
moitié;
• Consid ér ant qu'à la suite de ces anomalies, il est impossible aux commerçants de produits corses de pou,
voir lutter contre la concurrence des produits étrangers,
qu'à cause de cette tyrannie financière le commerce insu laire est comprom is et que la Corse est dans la misère,
le Conseil d' Arrond issement de Marseille émet le vœu:

�-81-

--3Ôque les services maritim es postaux entre la CO I'se et le
Continent soien t mis d'lIl'gence en aàjudica ti on, avec un
cabi er des cbarges fixant les tar ifs maxill1a et une prime
à la vitesse D ,

CRBAT10N

on

PRUD'SOMMES AGR I CO LE S

la Major et la rue des Ferrats sont encore insuffisants;
• Considérant que dans l'ulle Je ces écoles, une classe
compte environ 100 élè ves, ce qui est conlrdire li l'bygiène
et aux progrès des enfants,
• Le Cunseil d'arrondissement émet le vœu qu'un
groupe scolaire soil construit au quartier dénommé place
des Moulills, »

REVRNDTCATIONS ORS MINBURS

MM , CAI LLOt et TAOOBï déposent le vœu su ivant:
« Cdnsidérant que les trava ill eurs des campagnes ont

droit à la bienveillance dont joui3sent certaines calégories d'Ollvriel's indus tl'iels, dans les d ifTé rends qui se
prodllisent entl'e patrons et oUVl'iers sur des questions
de travai l ou de sa la ire .,
Le Conseil d'Arrondissemenl de Mar eille émet le vœu
Qu'un Conseil de Prud'hommes nomm é par les propri étail'es fermiers ou mélayers d'une part, et par les
ouvriel's agricoles de l'aulre soi t installé dans chaque
commune.

fi

Sur la proposition de MM, CAILLOt et TADDBI :
« Considéranl que, dans le conniL permanent enlre fa
capital et le travail, il n'y a place pour un gouvernement
républicain que dans l'appui bienveillant qu'il dOIt apporter aU f.ible , li l'opprimé, au lravailleur;
• Considéranl que la grève est un moyen pacifique de
défense du prolélariat que les travailleurs doivent être
libres d'emp loyer dans leurs contlits avec le patronat;
" Considérant que la population intére sanie des mineurs attend depuis longlemps une réglementation plus
équitable des beures de travail el .es salaires,

Adopté,
Le Conseil d' arrondissement de Marseille émet le
vœu:
t

GROIIPB SCOU, IRR PLACE DRS MOULINS

M, MICBBLBSI dépose le vœu suivan l, qlli est adopté:
« COlls;dérant que, malgré toule la s ollicitude de l'ad minislration municipale,les locaux scolaires de la Joliette,

• Qu'il soit élaboré sans retard un projet de loi donnant
satisfaction aux revendications minières;
• Qu e le gouvernement de la République évite de donner des gages d'encouragoment à la féodalité capitaliste
par une mobIlisa lion prématurée des troupes de guerre, •

�-31~ U P PRB SSION DB LA PB BSID BNO B DB LA RBPUULl QU R

MM. CULLOL et

TAOO BI

font a dopter ' le vœu s uiva nt :

c Cons idé rant que l'étude de noire hi s toi re , comm e du
res te celle des peupl es de noire Europe, m Oll arch isée jusqu'aux moêlles, démo ntre, d' un e faço n irré futable , non
seulement \"inutilité de l'in stituti on de la présid enc'l ne
la Républiqu e, ma is enco re le da nger qu 'e ll e lait cour ir
à la liberl é, s i pénibl eme nl P,t s i cbè reme nt co nquise:
• Consiùéra nt qu e, deux fois, la Hépu bliqu e fra nçaise a
péri pour avoir m is à sa tête n n mons ieur porta nt le titre
de cons ul {JU de p résiden t ; qu'un e troisième fois ell e n'a
échappé à la ruine que grâce à l' i'"fésolutioll de celu i que
la défa ite de la Commune avait I"i t cbef de l'exécutif;
« Considérant, en outre, que ce" Cbicot, de mona rcbie
constitue un danger permanenl el un appel aux all,bi·
tions malsaines; qu' il coù te for t cller a u pays et entre ·
tient da ns l'esprit d " peuple cette grossière e rreu r q ue la
présidence est uti le , in dis pensabl e même, pf)ur nos relalions avec l'élr anger , lorsqu e nul ne sa urait ig nor er qu 'il
suffi t qu' un délég ué à un de nos dêpa ,' teOl ents mi nistériels possède la signatu re de la nation;
• Considérant qu'il esl logique que la responsab ili té des
tni nistres ou délégués ne demeure pas lellre morte, e t
que cbaqLle fois que, par leur faute, du fait de leu,' mallvaise administration, le pays 8e trouve lésé dans ses
intérêts morallx ou matériels, une sallction pénale vienne
indiquer la part de responsabilité qui in co mbe li chacun
desdits délégués mioisté ,'iels ;

-

33-

c Considéra nt qu'il est grand te mps que les fonction ·
nalres de la Hépu blique - ces fonctionnaires fus~ent . ils
minis tres - sacbent qu 'ils ont des devoirs dont ils ne
peuvent s'éca rter, sous peine de mesures coërcitives ,
• Le Conseil d'arrondi ssem en t de Marseille éme l le
vœu qu e, s'ins pi,'ant des pri ncipes vraimen t démocra ·
tiques, le Pa rlem ent élab ore une lo i spéciale suppri man t
la lùn ction inutile de p résidenl de la Républi que . ,
Ad opté.

SUP P RRSSION 00 SÉN AT

MM . CULLOL et

TAO OB '

déposent le vœu suivant:

• Conscient du jeu macbiavélique qui s'établil entre les
deu x assemblées politiciennes renvoyant, ainsi que dans
la légende cbrétienne, le people de Caiphe à Pilate, c'est
à-di re de la Cbambre au Sénat ,·
• Considérant que to ut LIll passé de réaction el de
bai ne co nt re tout ce qui pouvait aider à l'émancipation
inte llectue ll e ou matérieUe de la classe ouvrière reste
attacbé au seul,nol de Sénat;
c Considérant que cette Assem blée sert surtoul à caser
les débris du régime avec lesqu e ls nOR gouvernants se
r e fusent de "umpre, m'llgré la volon té populaire exprÎlllée
pa ,' quelqlles votes int elligents cbassant les réacteurs ùe
la Cbambre des députés;
c Considérant que le Sénat poursuit s urlout pour le
pouvoir le moyen de se cOClJpose r une a.semblée docile,

3

�-34propre à s'opposer à toute mesul'e véritablement démocratique, ga rdie nn e surtuut du ca pitalis me terrien, ind ustriel ou fin an cier ,
{( Le Conseil d'arrondissement de Marsei ll e émet le
vœu de voir s up primer au plus tOt celte assem blée s i
justement impop ulai re, »
M, BauDoN, - Le Senat, depuis J870, a sa uve deux
loi s la Ré puhlique, Ayons lui que lque reconnaissance,
Re marquez que je suis partisan du principe , Mllis, a van t
toute supp l'ession, je dem ande la révision des lois constitutionnelles de 1~75; car avec le mod e électo ral actue llemenl en vigueur, que se passerail·tI si nous n'avions

qu 'une seule Cbambre? Ne craindriez-vous pas de faciliter un cuup d'Etat quelconque ?
M, CAILLOL, - 11 est inutil e d '~ tl'e gouvern é par deux
Cbamures, Le système est sUI'a nne . Qu'il so it modifié. Si
le Sénat a sauvé deux fois la Républ iqu e, ce que l'on
pourrait peut ·êll'e contester, il vlen l de se rend re impopulaire en r ejetant la loi Be rlea ux que la Chambre des
député sa,'ai t votée , Profilons de cette circonstance pour
en dema nder la suppression,
M. BOUDON . d'inconstance., ,

La Chambre, elle aussi, a fait preuv e

Le vœu, mis aux voix, est adopté,
DI!CLA ltATION DB S DROITS DE L ' aOMMIt nT DO CITQYl1N

M, BOUDON . -

Messieurs, il ya quelques mois seule_

-

35-

ment , la Cbambre des députés adoptait une motion tenda r. t à l'affi cba ge dans les établi ssemen ts d'édllcation
publics de la Décla"a /ion des D roi/s de l' Ho mme el du
Ci/oye" .
Il est r egretlab le de constater que les prescrip tio ns du
Parlemen t ne soien t pas partout s uivies,
J'a i donc l'bonneur de prier M. le Secrétaire général de
s'e nquérir auprès ue M. l'Inspecteul' d'Aca démie si les
matIres et ma llresses d u depar teme n t des Boucb es- du
HbOne on t obéi à l'injonction de h loi, et s ' ils ne l'on t
pas fait , de les inViter à le fair e au plus tot.
En même tem ps, je prends la permission, Mess i~urs,
d'émettre le "œu qll 'à cO té rte la Déclaration de 1790 soit
affichée celle du 23 juin 1793, placée en tête de la Constitulio n du 24 juin 17113 e l qui contient le vérilable évan ·
gil e républicain. L'a rticle 35 portanl qu e quand le gouvernemenl viole les d1'oits du peuple, l'insurrection est
pour le peuple el pour chaq'" portio" du peuple le plus
. acré des a rods et le plus indi.pellsable de. devoirs sera
impri mé en caractères noi rs .
Dans un autre ordre d'id ées, j'émets éga lement le vœu
que le cabier des cbarges de l'adJudicalion des fournitures scolaires contienne un article imposant aux soumissionn a ires l'u uligalion de fail'e inscrire la même dé_
claration a l'inlérieur cles COllvertllres de c"bie rs délivrés
gratuitemen' a ux élèves ues écol~s pr im lires . La dépen e
Sllppl émellia i re qui résuller"il ùe ce chef est Irop peu
importanle p ,ur qu'e lle puisse influer sur les bases de
l'ad jud iC'lli " n,
Je demande encore 'lue la dile Déclaratio n soil a fficbée
dans les édifices pllblic5, lels que te lllpl es, synagogues el

�-37-

38-

églises et que sur le !ronti pi ce de ces monuments so ient
in scrirs en g randes lettres les mOIs su ivan t :" Edifice
communal. - R ép ublique Française. - Liberté, Egalité,
Fra terni té. »

égaux devant la loi, sous le gouvernement de la Républiqlle, l'article du Code donnant loi e n jus tice aux dépositions des fonctionnaires assermentés, soit supprimé_

PBNSIONS DES VBUVBS

Le Conseil adop te.

FONÇTlONNATRBS ASSB RMBNTP:S

la proposition de MM. CA ILLOL et TAOORI, le vœu
suivant est adopté:
SUI'

• Considérant que l'égali té devant la loi doit être Une,
et qu'il est iniqu e ql,' un citoyen ùe pal' la [onction qu'il
occupe: JJolicieJ", magistral , agent au fi·..:c, etc .. jouisse

du privit ège rare d'être digne de roi de lant le, tribunaux.
«ConsirJër'ant qu avant d'être ùes lo nc tionn"ires, ces
hommes sont souIlI is aux m èmes faiblesse~, aux mêmes

vices, aux mérues défauts, aux Ulémes tois naturelles que
tous les autres c'toyens .
• Considérant qu'i l esttéméra i re d'accorde r à UII citoy en
l' avalltage exorbitant de pouvoi r verbalement ou pal' écrit
entrainer par son témoignage la condaln ll atiun lI'uli autre citoyen.
« Considérant qu'il est arbitra ire qu 'un citoyen honn ê te
puisse être victime de l'àlléga tioll menso ngêl'e d'un lonctionnaire dont la déposition lait loi en justice, parce que
assermenté_ »
Le Conseil d' A.rrondissement de Marseille émet le vœu
qu'en vertu du principe d'égalité, qui rend les citoyens

M. BouDoN. - Messieurs, aux termes de la loi de Finan ces de 189:~, lorsqu'un employé de t'Etat meu l't après
25 ans de se rvi r.e, les d roits qu'il avait à une pension de
r e traite passent à sa veuve. Le lég islat ' ur a vou tu corri ger ainsi un des graves délauts de la loi de 1853 sur
les pensions civiles, mais il n'y a pas réussi d'une mani ère absulue.
L'articl e 28 de la loi de 1853 est ainsi conçu:
Lorsau'un pensionnaire est rem.js en activité dans le
mém e ''3 rvice, te paiement de sa pension est suspendu;
Lorsqu'it est remis en activité dans un service différent
il ne peut cumuler sa pension et son traitement jusqu'à
concurrence de 1.500 francs.
11 semblerait résulter de ce texte de loi qu'il est applicab le aux lonctionnaire, seuls, Pas du tou t, le Conseil
d'Etat consulté l'a étendu aux veuves de fonctionnaires
(Recueil des arrêts du Conseil d'Elat, page 819, année
1877.)
fi ré~ult .. de cet arrêt qu'une veuve de pensionnaire, si
elle est e lle-rnèmp fonctionnaire, ne pPut cumuler que
jusqu'à COllcn rrence ct,:. 1.500 franl!s. Ainsi une reCl:!veuse
des postes, déjà titulaire d'une ppn-ioll COrnme veuve
d'uu pPI'cepteur, une insL ltutrice en fonctIOns, veuve d'un

instituteur mort après 30 ans de service, perdent, si elles

�-

-

38-

gagnent plus de 1,500 fran cs tous les droits Il la retrail e
de leur mari.
Ce qui est bizarre dans ce tte interp ré tation , c'e t que
si par hasard la veuve était ell e ,même retl'ailée, elle
cumulerait sa pension avec ce ll e de son mari jusqu'à
concurrence de 6 000 (ran cs ; donc en ne faisa l,t rien,elle
aUI'a it des reve nus plus élevés que si ell e t rava illait,
Il y a là, MeSSieurs , vous ell co nv i e ndl'e~ avec m oi ,
une inju stice crial'de, Ainsi un fait précis SUI' lequel nous
pouvon s nous appuyer , m e pel'meLira de VOLIS prouv er
que celle injustice est rée lle et qu e la loi a été déj à appli qu ée dan le sens étroit et bi zar re que j'indiquais tout à
l'heure: Mme V ve B" institutri ce à p " mère de 9 enfallts
vi vants n'a pas été adm ise à cumul er on tl'a it eln ent de
1.800 fr ancs avec la pensio n de re traite qui lui vena i t de
son mari, ill sti tu teur r.omme elle,
En p ré ence de cette' facbeuse in terpré tation de la loi,
Je prie le COl/seil d'arrond i"sement de vou loir bi en adopter le vœu sui van t:

Que l'article 28 rie la loi 1853 so it rév isé et qu 'i l soi t
conçu en termes précis, afin qu'il Il e puisse s'app li quer
«(Il'aux (oncLionnail'es et non aux veuves comme l'a interprété le co nse il d'Etat.

39-

r espect , même par la loi, doit être pro l essé à l'égard du
su ffra~e

universe l.
, COIl-idél'ant que le citoyen déposant dans l'urne un
bull etin blanr., accomplit son devoir au même litre que le
citoyen qui dépose un bull etin nominal; Considér~nt
que le prin cipe d'éga l ité républicaine, soullletta" t tous
les citoyells aux mêmes devoirs, do i t leur accorder les
mêmes droils,
«Considé rant que tout électeur ne trouvant pas suffisall1ment d'aptitude ou de conviction chez les candidats
q ui sol ticitent son su ffra ge, a le droi t de mani(ester ses
sentiments, par le dépOt d'un bull etin blanc dans l'urne
électorale,
• Con sid érant qu' il est du devoir d' un gouvernement
républi!'ain de far.iliter les manifestations du suffrage
universel et en conséquence d'attirer à l'urne le plus
grand nombre d'électeurs en donnant aux bulletins une
valeur éga le, •
Le Conse il d'A/'I'ondissemeut de Marseill e éloet le vœu
qu e le oull etin blanc entre en co mpte dans te calcul de la
majorité des voix, que nul ne soit élu si le nombre des
voix au deuxième tour, est in féri eur au nombre des bulletins bl ancs
CONSTRl1CTION DU CHB'-l IN

BUL LBT I NS

RÉGIONAL MARSEILLE-

SA LON, VIA LA FARB

BLANCS

MM, CAILLOL et TAOOBI, font adopte l' le

DE "'ER

1'0l1l

sui vant :

« Considérant qu'en toute circons tance , le plus grand

1. BaUDoN, - Messi eurs, L e Conseil Général des
Boucbes-ùu-l-'hOne, a //lis à l'étude le projet ùe construc,
tian d'un cbemin de fer région al dest iné à rel ier Marseille à Salon,

�-

-40« Con~idérant que le populations seronl appelées par
leurs con tributions à payer l'érection de ce cbemi n de fer
et qu e dès lors il est de toute justice quelles pa rticipe nt à
s es bie nfaits:
• Considérant qlle, dans le tracé de ces chemins de fer
rég ionau x, on ne d oit pas craind,'e de perdre en rapidil é
ce que l'on pèUt gagner et au delà en services rendus ;
«Considé rant qu e celte voie est du dom a ine e xclus if
du départe ment .,
Le Con se il d'Arro nd isseme nt émet le " œ u, q l/e le Consei l Génér"1 des B"du-Rh " s' in s pirant des besoins de
tous, bâte la cons lructio n du chemin de le" régiona l
Ma"sei!le-Sa lon via la Fa re, et décide que la n~uve"e voie
desse rvira toules les localités qu'i l lui se ra matériellemen t pos ibl e de desserv,r.
Adopté,

41-

« Consid érant que le recours des employeurs aux bras
fé m inins n'a pour but q lle l'out ill age bumain à mei lleur
m arc hé,
" Consid é rant que la transform~tiol/ de la lemme en
chai r à machine, c'est la concurrence lai tP. au père par
la fill e, au f,'ère par la sœur, a u mari pa r l'épouse, au fils
par la mère,
• Considérant que l'ouvri ère n'a été inventée que pour
accrollre les profits pa tronaux et atTamerl'ouv rier.
• Considérant que par su ite du nombre trop grand des
outils léminins qu e met en mouvementlïndustrie moderne, o n ne peut demander la mi.,e en in terdit de la femme
au point de vue industriel. »
Le Consp.iI d'A rrondissement de Mar sei ll~ émet le ',œu
qu 'afin d éviter que l'ouvriere soit entre les mains patronal es un moyen d'atTamer l'ouVl'i er, un tar il également
prot eclet1r soit ~ I aboré ; qu'à travail égal, il y ait égalité
de salaire pour les travailleurs, quel que soilleur sexe.

BGALTTB DB SALAIRES POUR LES TRAVAILLBURS DES
OBUX SEXB S

~IDU

RBLATIF A LA RÉFORMB

08

L'BNSEIGNBMBNT SBCOND I.IRB

(projet co ncernant l'enseignem en t moderne)
MM, CAILLOL et TADDEI , déposent le vœu s uiv a nt CJue le
Conseil a dopte:
• Considérant que le moteur méca nique e n ren dant la
femme aussi apte que l'bom,ne à quantité de travaux
ind ustriels, a permis de l'arracher an foyer domestique
pour la jeter da ns l'ateliel', sans qlle le manqu e de bras
masculins provoque celte indu"tralisallon de la femm e ,

M. BOUDON , - Dans le proj et général de rélorme de
l"enseign ement secondaire préparé par M Leygues,
ministre de l'instruction publiqup. et adopté après de
longues et vives discu,sions par le Conseil supérieur de
l"lnstructiol1 publique, If est d,t 11 l'a ttcle IV du projet
pllcial concernant l'enseignement secondaire moderne,

�-4%• IV. - L'examen du baccalauréat de l'enseignem ent
• secondai re mod ern e est subi à l' issue de la six ième
• ann ée d'étud es; il ne comporte qll'une sé ri ~ d'épreu ves
« éCl' ites et o,'a les; ces épreuves sont les mêmes pour
• tous l e~ candidal s. »
L'examen du baccalau r éat de l'enseignement secon daire classique compor te au conlra i re, comme par le
passé,2 sé ,'ies d'épreuves; la l" à l a fin de la rh étorique,
l a 2m' à la fin de la phi loso phie ou des m athémat iqu es
élémentaires, Dés le 1" exam ed, les cand idats peuven t à
des épreuves co mm unes ( latin, franeni , hi stoire eL géog l apbie) ajouter le complément d'épre uves facultatives,
soit de grec, so it de langues vi vanles, snit de sciences,
run e quelco nq "e de ces Lro is ép reu ves étan t obl iga toi,'e
pou r sat ..(a;' e au 1" examen après le" uel la spé ial 'sation
devient encore pl u étroite: le calJdidat admis ne fait
plus que de la philosophie ou des science&lt;.
Outre l'avantage qu'ils retirent de la scission du baccalauréat, les élèves de l' ens~ignement classique se voient
c10nc accorder toutes facili tés de sU I vre leu rs aptitudes,
en cho issan t eux-mêllies pOlIJ' le l " eXC\Il1,'n et dés fa
classe de seconde les épreuves comp lémen taires qu'ils
préfèrent su bi r,
Si maintenalJt l'on compare dans le projet du Ministre
le baccalauréa t class ique au bacca lalJréat mod erne , on
constate qu e. le avantages accordés aux él~ves de l'enseignement classique sont retirés aux élèves qui su i vent
le cours d'études mode,'nes salls qu'on pui se donn er
aucune rai son sél'ieuse juslifidll lie privilège ainsi institué

au profit d'une caLégorie d'élèves de r enseignement secondaire public.

-

..

-

En revanch e, il n'échappera à personne que les dispo·
sition s précédentes ont été étab li es en vue de rendre de
l a vigueur à l'ens ignement cl Issiq le greco latin ,aU'luel,
en dépit du caractère surann,; de ses mélhodes et de ses
program m es,la van ité des mœurs bourgeoises conLinue à
assurer une assez nombrells~ cl ientèle de fils 1e I"nille ;
tandis qll e cell e de l' ens~ignement m ,d erne est surtout
constituée par des enfants du peu ple venus en g,'ande
majorité des éco les primaires et des écotes primaires
supérieures. L e cours d' ~ tudes mod ernes, comme le
cours d'études class iques, cOlJduit ces en l ants, sinon
encore aux ca,'rières d ites li bérales (dro i t, nJédecine)
tout au mo in ' aux grandes écoles du gouvernement,
Saint· Cyr, Polytecl1ni 'lue, Ecole \l ormale &gt;;upérieure,
etc., etc. et, d~puis 'Iix ans que l'elJseignement moderne
existe avec un baccalauré ,t scindé, il a permi aux plus
hu mbles qui ne gont ni les moins illtell i gen ts, ni les
moins laborieux des écoliers, de se pt,usser Jusqu'à des
l oncllons ré ervées auparav"nt allx fils de la bourl(eoisie,
Cette accession des bumbl es," des tout petits" comme
les appelle M. le député Carnaud, .i r.ompétent dans la
question , à des emplois dont elle avait pu jusqu'ici
monopoli ser h jouissance, a inquiété la bourgeoisie, ainsi
que la cas l e des prolesseu rs cl assiques qui élève les
en lan ts de la bourgeo isi e, et, celle - ci servant celle-là,
les bureaux du ministère de nnstruction pllblique (direction de l'enseignement seconda ire), dont l'espri t conservateur n'est un mystère pour personne, ont épousé les
idées bourgenises , dùment mi ses à point par une c,)terie
de p,'ol esseurs de l'enseignement second ,ire, plus préoccupés de leurS intéréts professionnels que de l'intérêt

�-«-

- 41-

général (rédaction du bu ll etin de l'ense ignement seco nda ire et s u pér ie ur) ; entln le Mini s tre a lait s ien un p,'ojet qui est un reto ur en arrière et favorise des intérêts
de classe puisqu 'il peut se résu mer ainsi:
Pour la cli entèle bourgeoise fr équ ~ ntantl'e n sei g nem ent
clas iq ue, on maintient le bacca la uréa t scindé en deux
séries d'épreuves et on ajoute il cet avantage la faculté
pour les cand idats de pouvoir cboisir il pa rti" de la
second e les é preuves com plé mentaires (soit g rec, so it
sciences , soit langlles vivantes) de la premi è re partie du
bacca lauréa t qu'ils s ubisse nt à la "n de la rbétorique ,
Pour les éléves de l'enseigne ment moderne, enfa nts du
peupl e, bons suj ets de l'éco le prim a ire qlle leur mérite et
leurs ap titud es on t co ndu it il l'enseig ne ment second a ire
on supp,'ime la faculté de passer le bacca lau réa t en 2
série d'épreuves; on leur r etire les ava nt ages déjà
acquis: on lit e n eITe t dans le p,'olet du ministre à la
su ite de l'a rticle IV ci té plus baut :
« Les mentions diverse du diplOme instituées par le
décret du 5 1uin so nt s upprimées, »
C'est-à-dire les ro entions s uivantes:
Bacca lauréat moderne 1" par tie
Lettres sciences - Let tres ma tbé matiq ues, -_ Lettres
pbilosophie
Baccalauréat moderne 2m'~pa rti e:
Lettres sciences. - Lettres mathématiques, - Leltres
pllilosopbie

\

On forcera donc désormais ces élèves à satislaire en
bloc à toutes les exigences d'un progrdmme très cba rgé,
a lors qu'on rése rve aux allt,'es le lJénHice de là s pécialisation et du cboix des épreuvès. On les laisse en trer,
mais on prend toutes so rtes Je précaution s, on accumul e
toutes or tes d'obs tacles pour qu 'une p~tite minorité
se ule ment sorte par la g ,'a nde porte, tandis que la majorité s'écoule ra par la porl e basse , car il y a une porte
basse et il est dit dan s le projet.
« Il. - Le co urs d'étud es moder nes a une durée
« normale de s ix ans.
e Il est divisé en 2 cycles, le l" d'une durée de 4 ans ,
« le secon d d' une durée de ~ ans.
e Les éléves de l'enseigne ment secondai re mouerne
• q ui auront accompli le 1" ('.ycle dans les établissements
• publics d 'enseignement secondaire seront adm,s à
• subir un examen, à la suite duquel sera délrvré un
• diplOm e d 'études secondaires mùderne .•
• Les conditions de cet ex IInen se ront détermil\és ultéri eu rement. •
Ce diplOme n'aura év idemment p1S les mêmes sanr~
tions qu e le bacc~ lauréat ; dans l'e p,' it Jes a~teurs du
p r oJet, il se ,-~ pou " la plupa rt des élèves de. 1 ense'gnement moderne le cou ronnement des études ; ,1 pe rm ettra
d 'avo ir aecès à des eLOplois second a ires, dont la bourgeoi sie ne veut pas et qui do,vent suffire aux enfants d."
peuple . S'ils veulent poursuivre leur roule et parcour,,le second cycle jusqu'à la 6' annnée, ,ls trouveront sur
celle rOllte, le gros obstacle du baccalauréat en une eule
série d'épreuves, archaique système dont la ré1ppar,ti on sutlirait a justifier toutes les criliques, même les plus

�-., -

- 48 vives, qui ont t' té dirigées contre l'institution du baccalauréa l. Mais n'est -ce pas assez bon pour des enlants
d'humble condition? Que vi en nenl -i ls chercher dans l'e nseignenlent seconda ire pour améliore,' leur situ,Jtion
sociale, au lieu de continuer à e xerce r un métier, à manier l'outil? Telle est l'a l'l'iè,e pensée des auteurs du pro
Jet et ils pensellt atteindre le but pours uivi! L'accès a ux
bons emplois , aux carrières libé,'a les , aux écoles du gouvernement5era sinon interdit aux élèv es de l'enseignement mode l'l,e, tout au mo ins "e ndu pou,' eux très difTicile; en revanche la clientèle Lou"geo ise de l'e nseighe l11.enl classique n~ sentira plus que la ible ment la concurrence des labori eux fils du peup le qui ne co mpt aient que
Sur leur travail pour assurer leur aveni ,' et nos jeunes
bourgeo is pourront san surmenag e et san lutte t,'op
v,ve deven,r offic'ers, magis trats, fonctionnaires bien
.reni és etc .. " ils continueront à OCcuper dans l'Etat les
meillp.u,'s postes, et à s'élever aux plus hautes fonction s
par le jeu naturel de leur influ ence de classe: ainsi se
mientiend" a dans son consuvat,sme él roit et da ns so n
culte de tradi ti ons routini èrès et oppress ives la men la lit é
bourgoise, mentalité des classes di "i geuntes qui co nli nuero nt à se recl'Ute,' Iles ,ném es sa ns êt re ren ouvelées
par les loncti ons vives d'intellige nce et de honté pui oées
aux ources profondes de 1âme popillail'e ,
Les projets du m nis tre concernan t l'en seignement
moderne so nt don c le retour oITens,1 d'une ca te IIni ve,'sita ,re qui redoute l'efTond rement de l'enseignement grec et
lat,n condamné à disparaître devallt le prog rès des idées
mod ernes, et de la bourgo is ie méco ntente de la diITusion
de l'enseignement seco ndaire so us le nom d'enseigne
ment moder"e parmi les enfants du peuple,

•

Sous prétexte de réagir contre l'encom brement des
carrié" es dites li bérales , contre la course a u lonctionnarisme et, tout en para nt leul s intentions rétrogrades
d'une cou leu r de modern ité et de progrès, les auteurs du
projet nou s amènent en al ri ère ~uisqu'ils réservent aux
seuls bourgeo is, par des mesures lubilement tendan,
cieuses, et en apparence in olIensi\'es, le monopole des
loncti ons publiques et des emplois rerberchés,
A la veill e de ta discussion qui va s'engager à la
Cbambre le 22 Nove mbre proclJa in sur la rélorme de l'enseignem nI secondaire, le Conseil d'arrond issement de
Marseille c roit laire œuvre de prévoyance démocratique
et socia le , en s igna tant aux memb res du Pa rle ment le
péril que lerait co urir à l'éd uca tion nationale l'adoption
d e certaines d,~positi o ns des projets du Ministre,
En conseq uellce :
ConsU é ra nt que l'article IV du projet ministé riel rel atif
à l'enseignement seconùaire moderne et adopté pal' le
Conseil supér ieur de l'In struct ion publiqu e, article ainsi
conçu:
« L'examen du bacca lauréat de l'enseignement secon• daire l11 odel'lle est subi à l'is,ue de la sixième année
• d'é tud es; ilne comporteq u'u ne sé,'ie d'épreuves écrites
• el o,'ales; ces é preuves so nt les mêmes po ur tous les
« candid a ts .,
Retire aux élèves de l'enseignement moderne les avantagéS de la sciSSIon nu baccalauréat qu'il maintient en
laveur des élèves Je l'e nse ign e ment classique, avantages
re ndue en oul,'e pIns elTeclifs et plus précieux par l'ad jonc tion de lacll,tés nouvelles,
• Considéranl que le maintien de ces avantages en

�-

49-

-48faveur d'une catégo rie d'élèves, et leur su pression au
préjudice d'une autre ca tégo ri e (j'élè vclS apparte nlnt
toutes les deux il l' en,;eignement econda ire publi c constilu ent une inégalité cboqu ante et anU démoc rati lue.
• Consid é ,'an t q 'cl le rBCl'utement des é lèves de l'en·
s~igne ment secondaire mod~I'n e dev iendra plus pénible
en raison de la plus grande di IHcull é q u'il yall !'a il pass~,'
1" baccalaul'tiat e n une séri e ù'épl'euve qu'à le subi ,' r n
deux séries d'épl'euves ,
• Considé rant que par suite l'accès de l'ense ignem e nt
secondaire aux en fa nts du pe uple , venus de l'éco le primaire, ne se ra pas encouragé, é tant donn é ;
l' Que l'enseignement rood e,' ne ne les conduira plu s
que difficil ement au bacca lauréat unique q\li seul peut
leur ouvri,' les ca rri ères li bérales , les grandes éco les du
gouverne ment et les e mpl ois bi en r étrib ués;
2' Que l'enseignement classi qu e grec lalin ne sau rait
les attirer, étant dOlln é le caraclè re s llra nn é de ses programmes et de ses métbodes e t J'esp rit LJourgeois de sa
population sco lai re.
• Ccn,i d ra nt qu 'en atlendant une loi qui étab lira
l'ins truction intégrale et l'enseign eme nt unique, l'Eta t
a le devoir d'assurer, da ns les 3 ùrdres d'ellseignement actuellement e"btant, lepassage normal d'un ordre
à l'a utre, et dans le méme ordre, ici l'enseignement
secondaire, l'éga lil é de traitement ent re tous les é lèves
des diITé rellts cours d'études, et 1-1 possibililé p our eux
tous d'accéder avec les mém es f aci lit~s aux diplOll1es et
baccalauréats qui te rminent ces cou rs d 'etud es. »
Le Conseil d'a rrondissement de Marse ille, émet le vœu:

l' Que les programm es de l'ense igne ment moderne tel s
qu'ils ont été é ta bli s par les décl'ets 15 Juin 189 1,3 1 jan vier el 15 février 189t, s ign és Léo n Bourgeois, soient
maintenus,
2' En cas de remaniement et de m odin~at i on de ces
programmes, que l'exa men du bacca la uréat moderne soit
subi en deux sé ri es d'é prell oes , la 1" à la fin de ravant
derni èr e e t la 2'·' à la fin de la dernière année du cours
d'étud es
3' QlIe le diplôme du ba~calauréat de l'enseignement
mod erne obtienne les mémes ava ntages que le diplôme
du bacca lauréat de l'engnement classi que,
Adopté,

VISITII DE M. LB PRÉFBT

A ce moment M, le Préfet ent re da n la sa lle des délibérations,
M, GOURRBT , Presidenl - M. le Préfet, j'ai l'bonneur
de vous souba iter la bienvenue dans notre salle de délibérations et de vous remercie r bien vivement d'étre venu
nous voi,' au travail ; ce nous est un témoignage bien
p récieux de !'intérét que vous portez il tous les corps
élus, pour si modestes que soient leu,'s altributions, et à
tou tes les all'aires qui intere,sent le département. Je puis
vous as~urer du dévouemenl de tous III es collè~ues, dont
les opiniolls nettement républicaines doi vent vous étre
un e certilude que les électeurs ont bien placé leur con·

�-

fiance en les envoyant s i ~ger da n cette en ceinte . To us
nos eITorts te ndent à ass urer da ns la voie du pro gréa
la marche de la Rép ubli q ue à laquelle nous s ommes
to us profond ément attachés .
M. LB PRBFBT . - Je vous re mer cie, M. P rés iden t, des
s oubaits de bienve nue que vous avez bien voulu m 'ad res·
sel' en vo t re nOIl1 pe rso nn el e t a u nom de to us vos collègues, qu e je vou~ de ma nrl e,'a i tout à l' be ure de me
présente r individllell ement. EIO ven a n t vous voir au moment où une session e xtrao rdi na ire vo us ré un it à la
la Pré fecture, j'ai voulu vo us p ro uver co m bie n je s uis
attaché à to utes les a lTaires qui inté ressen t uotre beau
départèm ent. D'a illeurs , j'a i été, co mme M. Joss ie r, mon
coll aborateur dévoué , Secrét oire Généra l e t SO Il S· Préfet
et j'ai toujours e ntrete nu , en celle quolité, les m eill eures
relatiolls avec les congeill e rs d'arro nù isseme nt ; c'est
m~m e un de mes so uvenirs ad minis tra tifs les plus ag réa b les. Je sa is que M. Joss ier agi t de IIl~me aveC vo us.
Vou avez dit, M. le Préside nt , q ue la sphère dans la
laquelle VOLIS t ravai ll ez est modeste. C'est v ,'a i. Mais les
vœu x qu e vous éme ttez vous so nt insp il'és par l'in t é r~ t
général, ils pro voquent da us d'a utres Asse mblées des
discussi ons féco ndes; d u cboc des id ées jaillit la lumière et c'est en reve nan t sa ns cesse su r ces qu estions
que l'on peut trouv~ r une so lutio n aux problèmes qui, de
p r ime d'abo rd. parals-atellt insolubles .
En terminant, laisseT. mo i, Mess ieul's, vous promettre
le conCOurs dévoué de l' Administ ration pour toules les
a ffai res q ui vo us intéressent et vous di re que je m'eITor·
cera i tou jours de vo us ét re agréa ble quan d VOliS voudrez

51-

bien faire a ppel à mO Il interve ntion soi t en co r ps , soit
ind ividu ell e men l.
J'a urais vo ul u ass is ter à toute vot re séan ce, mais des
engagements antér ie u,'s m'o bli ge nt à a ll er rep rendre une
con férence que j'ai intet'rO ltl pUe pour ven 'r ici.
Après s 'ét re fait présenter les Conseilllers d'art·o nd is.
s ement. M. le P,'é fet se re tire.

A.DRB RSB A M. LB PR E FBT

Après le ctr pa r1 de M. le Pré fet, le Conseil ado pte, SUr
la proposition de M. BLANC , l'ad resse s uiva nte qui lui
ser a trans mise par 1 in te r méd iaire de M. le Sec rétai r e
gén é ral :

• Le Con -eil d'arro nd isse ment de Ma rseille , bono ré de
" la vis it e e d M. le Préfet , lui adresse tous ses r em ercie
" men1 s et l 'homm age de so n profon d respect. »

TRAITBMB NT DU SBCRÉTAIRB RRD ACŒUR

MM . GOURRBT, BOUOON et J.-B. M'CHEL, déposen t le
vœu suivant qui est adopté li l'unanimité:
Le Consei l d'a rrond issement aoresse des félicitations
au secréta ire rérlacteu i' pour le so in et l'allp lication qu'il
a ppor te li la redac ti on des procès-ve ,·baux.
D'au tre pa rt, l'augmentation des cantons de M1rseille,

�- 52lui ayant imposé un surcroît de travail, il émet le vœu
que le traitement qui lui est alloué annn ellernent soit
porté à 300 francs,
M , LB SBC RIlTA.IR R GIlNIiRAL se joint très volont ier s au
Con seil d'a,,'o ndi s ement , all~ lldu qu'il a pu ap pl'éc ier le
zèle et la bonne collabo l'a tion de M , Calment.
CRBATION OR ORUX NOUV BAUX POSTRS OB SAPRU RS'POMPIE RS
KT RB NQUVB .. !.lU 1BNT DU MAT ÉRIBL

M, GAUTlilBR,
Messieurs ,

11 Y a trois ans, le Consei l Munici pal et le Conseil
Gén éral, en pr~sence de l'ex tel13ion de plus en plus gra nd e
que pren ait notre ville et notamment les quartiers
suburbains, avaien l déci dé de créer deux nouvea ux postes de sapeurs·pompiers, l'un dans le quarlier de l'Abattoir et l'autre au quat'lier 'de St·Just. L' ilt stallation de
ce~ deux nouveaux posles qui avait été ainsi décidé,
devait se fai re im médiatemenl en ral SO Il de l'accroissemet ,t de la popu lation, rtes nouve ll es lignes de tramways et de l'iu,l allation Je nouvelles usines rendant ces
quartiers beaucoup pl 's importants.
Mais,bélas, depuis cette époque, el l'on ne sai t pl'urquoi ,
on n'a encore rien fait et nos b"aves pompiers dont le
co urage, l'abnégation et le dévouement sont au dessus
de tout éloge, sont obligés de qlliller à chaque incendie
le centre de la ville pour transporler et train er
à force de bras leur lourd malé.riel à des distances par-

-

53-

lois très longues; ils arrivent enfi n Su r le li eu du sinistre
ex ténés de fali~ue, alors qu e le n,sa u qu'ils vont com bat-'
ltre a dt'jà fait so n œuvre, ce qui ne se produirait pas si
es postes étaient plus nombreux ,
D'a utre pan, VOotS le saVt·z, le matériel de ce service
est dans un él at d'us, ,,'c ct de vét u s t ~ qui lIécess itera it
un pl'ompt remplacement. Dppuis l ongtemp or. parle
d'en acquér ir un nouveau, mais on se born e il en parler,
et l'on ne fait Jamais t'ie n , Nos braves pompiers nous
donn en t trop de gage' de &lt;Iévouelnenl pour que nous
ne te nions pas un peu cornp l e rJp Ipurs plaintes si légi .
times, rJans l'intérêt mêm ~ de la population toute
entlére,
POur ces motifs, j'ai l'bonneur de vous proposer le
vœu suivan t :
L e Conseil d'arrondissement émet le vœu qu e I~ décision p,'ise pal' le COIl'cil Général, le Conseil Municipal et
la Choltlbre de Commerce, relat 've il la cré.Licn de deux
nouveaux postes de sapeurs·pon·piers soit Illise en pra.
tiqu e au plustOl et prie le Consei l Municipal de procéder
au renouvellement ùu matériel reconnu cOlllme ne pou.
vant plus 1 ndre les services que 1' 011 attend dt' lui ,
Adopté,

ECLAIRAGB

~1. CA.ILLOL, dépose le vœu suivant :

�-M-

-

Le Con seil d'arrondissem ent de Marsei ll e ~ m e t le vœu
qu' Isoit procèdé dans le plus bref délai à l'installati on
de l' éclairage du cbemin l'eliant le qnartier de Plombi èr es

511-

TBUPBONBS

au village de Ste,Marthe,
Ad opté,

L1GNIl DR

ALPKS

,M, G'UTRIRR, - Messieurs, vous n'i gnorez pas que
f'l11 stallation et f'abonnementtéléphonique est hors de
prix en F'rlin ce, alors qu'en Amérique , les abonnements
sont à la por tée de toutes l es bourses et qu'en Affemagne
et en Suisse, les frais sont considérablement réduits, Il
serait juste qu'en France on opérât une réduction sur
l es prix actuel s,

Sur la proposition de M, GAUTHIBtl,
Le Consei l d'al'l'ondi seme nt. considéran t que la ligne
des Alpes est mat desservie par su i te de la lenteur des
trains ; que cet éta t de choses est nui si ble il lous les
points de vue;

Em et le vœu qu 'un train express j ou l'nali c r soi l crèé
sur cette lign e dans 1'1I1tél'éL ul'gent du COmmel'r.e, de
l'i ndustri e Cl des popu lations ,

AFFnAN C HtSSBMI~N'l'

POSTAL

M , GAUTHIRR lait adopter le 'œu suivant:
Le Conseil d'al'l'o ndissement émet 1e vœu que la l ax!'
d'a fTran cbisseme llt des lettres sail abaissée il 0,10, cell e
des ca rtes postales 0, 05,

Je vous propose , en conséquence, l'adoption du vœu
suivant: • que les pri x d'instaffation et d 'abonnement
" so ien t dilllinués pal' l'administration des télépbones
« dans des proportions convenables .•
M . DAUP8IN . - Je demande que l'amend ement suivant Olt jOlllt à ce vœu: que la délibération du Conseil
Gènél al l'elativc à l'installation du télépbone dans les
communeS rurales, reçoIve une suite lavorable dans le
moindre délai possible,
Le vœu et l'amen dem ent mis aux voix sont adoptés.

ReLAIRAGE DE LA VILLE DB MARSEILLB

M, GAuTBIBa - Vous avez remarqué combien la ville
de Marseille est lDal éclairée. Dalls les rues où !'èlectri-

�-

-"56 cité n'est pas installée, l'éclairage est donné par des becs
de gaz dont les pâles reflets n'arrivent pas à perce r
l'obscurcit!! qui règne sur la voie publique.
Si l'on employait les becs Auer, on arrivel'a it certainement à un meilleur résultat et T.ela ne coùterait pas
plus cber," u contr aire. Je vous l)l'ie donc d'émeUre le
vœu suivanl :
Que la ville de Marse ille impose le bec Au er à la Ci e
du gaz.
Ad opté.

CHRMINS OB

FER

P.L.M.

l' -

57

-

SURMENAGE DES SOLDATS

• Con id érant que, dans une armée démoc ra tique le
premier devoir des offi ciers est de ,n t'nager en toutes
circon sta nce les forces pbys iqu es de' homllle' qui sont
sous leur comma nd ement.
,Attendu que pendant les dernières manœuvres
d'automne, des omciers ont imposé à feurs hommes des
fa tigues au dessus de leurs forces. •
Le Conseil ct' Arrondissement de Marseille émet le vœu
qu'à l'aveni r des mesures exemplaires soient prises par
le Gouvernement pour que de pareils faits ne se renouvell ent plu s.
M. LE SRCRRTAIRE GIi NE UL déclare faire les plus
ex presses réserves.

M. SIAUo, prie le Conseil d'arT&lt;lndi ssement d'émettre
un vœu invitant le Parlement à voter dans le plus bref
délai l'éta bli ssement d'une voie ferrée directe de Marseill e en It a li e en passant pal' Gap et la vallée du Guil au
QueY I as pour abou tir à la frontière italienn e; celle vo ie
au rait pOUf' le commerce marseillai s les plu s beureuses
conséquences en favoTI sa nt les moyens de tran s port et
pOUl' la dé fense natÎ{male, il activerait la mobili sa tion
en cas urgent.
Adopté.
M JOUBERT fait adopter les vœux s uivants:

20

CRÉ ATI ON OR LIRUX OIAlSANCR GRATOlTS

" Attendu que, depui, que iqu es années, les établissemen ts' publics dit lieux d'aisance, sont tous les jours
la cause de scènes scandaleuses qui portent un préjudic
considérable ail ,·oisina@e de ces établis ements.
« r:onsidél'anl en outre que ces s r ènes contribuent a
laire cro re aux étrangers de passage dans notre ville
'Ill!' ~fal'seille est une ville dépravée où il n'existe
aucune moralité,

�-

58

-

-

« Considérant que M, le Maire a fait tout ce qu'il était
en son (pouvoir
pour faire cesse r cet état de
~hoS~s et qu'il n'a pu parvenir à un résultat, la loi Mant
ImpuIssante a assurel' la moralité dans ces établiss ements, le Conse il d'Arrondissement émet le vœu que le
Conseil Muni cipal fasse établi r s ur les diverses prom e!'Iades de Hotre vi lle des lieux d'aisance gratuits, comme
II en exi ste dans la plupart des grandes villes,

5' -

:;9-

MARCHÉ

Le Conseil d' Arrondissement émet un vœu te ndant à
ce que le Conseil MunicipHt fa sse établir un marcbé aux
légumes au quarti er Menpenti-Capelette ,
Adopté,

Adopté,

RECHERCHB DB LA PATBRNITE

Le Conse il d'Arrondi&lt;seme nt de Marseill e éme t le vœ u
que le Conseil Municipa l fasse e nl eve r les baraques' des
marcband es de fleurs qui se Irouve nt à la rotollde du
cim etière Sai"t-Pie rre pour les remp lacer pa r des kiosques, dans le ge nre de r.e ux qui e xistent au Cours Sa int
Louis,
Adopté,

4° -

LAVOIR PUBLIC

Le Conseil d' Arro ndi ssemen t émet un vœll te ndant à
la ,c réation d 'un lavoir public dans le quartie l' des rues
Samte-Thérèse et cbâteau Payan,

6' _ Le Conseil d'Ar rond issement é met le vœu que
le Pad emenl vote une loi au tori sant la recbe rche de la
pat ernit é,

'Io1ÉDRCINB VBTÉRINATRK

MM, SIj,un, DI ANOUX el DAUPHIN , prop&lt;Jsent au Conseil
d'Arrondisse ment d'émet' l'e le vœu qu'un am endeme nt
s oit ajouté au proj e t de lui Dor bot conce rnant les soin s
à donne r aux animaux ma lad es; cet am endement a pour
but d'au to ri se r les marécbaux-fe rrants à donn e r les
premiers soi ns e n a ttendant l'arri vée du vétérin aire ,
sa ns les expose l' aux pours uites pré vues par le projet de
loi ,
Adopté,

�-

GO

_..

-

~1

-

GROUPBS SCOLAIR ES

SPORT CYC LISTB

M. SIAUD prie le Consei l d'émetlre un vœu en faveur
de la créai ion d'un groupe sco la ire aux Chart reux , l'école
du qu artie r é tant a bsol ume nt in sUJfi sante pour l'ecevoi r
le élèv ~s qui s ont obligés d'all e r aux éco t ~s du chemin
des Cha r trellx ou de la Bl a ncarde.

M. GAUTHIER. - Vous savez, Messie urs, que le s port
cyclis te est très e n faveur a Mar.eille. Il y a intérM pour
la santé de ta jeu nesse à dévelop pe r' tous les s ports et
prin cipa lem ent celui dont j'ai l'bonneu r de vous elltre te nir . Les rues , les chemi ns. les routes ne perm etten t pas
aux Jeu nes gens de se li vrer à leur s port favor i. Je vo us
propose, en conséquence, d'ém ellre le vœu s uivant
« qu 'une piste cycliste soi t cr éée au parc Borély. "

Adopt é .

ÉCLAI RAGE DU BOliLEV AR D DE LA. FÉDÉRA.TION

M. SaUD prie le Conseil d 'émettre un vœu invitant
I"Administration mun icip.le à accorder un peu plus
d'éclairage au bouleval d de la FédE' ration ainsi qu 'un
service de nettuyage plus régulier dan, toutes les rues
avoibinantes, de nléme qu'au bou leva rd 8an on .
Adopté.

ÉCOLH MATE RNELLE

M. S'AGD pri e le Conseil d'émetlre un vœ u en fave ur
de la création d'uoe école matel'l1 elle au chemin des
Chartreux.
Adopte.

Adopté .

TRAMWAYS

Sur la proposi tion de M. GAuTHrp. R, le Conseil émel le
de la
Plaine, pa ssa nt par la Po mm A et a ll a nl à "aint-Loup, so it
créée dan s le moi nrlre déla i po,silJ le. afin &lt;le p e rm~ttr e
a ux babil ants du 8"' canton de se l'e ndre directement
dans cette banlie~e de Ma r seille n.
vœu suiva nt : « QLI'un serv ice ri e Il'a ln ways pa rtant

RRGLEMBNTATION DES BA.RS

~~ . GAUTHIER . - Mess ieurs, lous les rappo rts médi caux
COIl.l1 lent depuis quelque te mps qu'une dégé nérescence

�-

- 63-

Il? -

morale 11 laquelle il importe de remédier, s'abHt sur nos
contemporains, Cette dégénérescence est due au nombre
considé l able de bars qui existent il Marseille . Déjà les
ouvriers sont par eux-mêmes enclins à la boisson. Celle
multitude de bars, par la modicité du prix des consommations, les inci le encore il boire davantage . Les marchandises que l'o n vend dans ces é tablissements sont
souvent frelatees. Je pense qu e l'on pourrait arriver il
enra;-er le mal en réglementant l'ouverture des déb its
de boissons et en en limitant le nombre . On éVi tera ains i
les nombreuses rixes entre ivrllgn es tout en diminuant 1"
nombre de ces derniers.
M, GOURRBT, Président. - Permette"· moi d p répondre
quehlu es mots sans quiller mou fauteuil. La r~g l e menta·
eSl imposslble,car e lle allenteraità la libel'té commercia le ;
tout ce que l'on pourrait faire pOUl' faire disparattre cet
e tat de choses que je rèconnai5 préjudiciabl e aux inté rêts
vitaux d'un pays, ce sel ait de faire in8perler les proJuits
lOI en vente,comme cela se fait pour les pharmacies ; on
serait sùr de celle laçon que les alcoo ls qui se vend ent
dans les bars seraient inoffensifs.
M, TA.OOEI. - Le nombre des bars n'est-il pas limité?
M, le Secrétaire Généml, - Depuis la loi de 1880,
l'ouverture des débits de boi sso n e8 tlibre sous certaines
r éserves cependant. t.' Act ministration ne sa urait donc
limit er le nombre des bars ; le Maire peut loute fois im poser qu'aucun débit de boissons ne pourra s ' ollvrir il
moins d'Ilne certai ne aistance des éta blissements publics,
religieux, e tc,
Li/. motion, mise aux voil.:, est repoussée,

RBPQS UEBDOMADAIRE S

M, SIAUD dépose le vœu suivant;

•

Que la liberté commerdale le dimancbe pour les magasins el. les étalagistes soit respectée avec obl igation pour
eux d'accord er à leur personn el un jOllr de repos par
semaine.

Celte m esure a pour but de permettre aux éli'angers et
aux ouvl'iers qui ne sont libres que le dimancbe d'effectuer leurs acbats.
M. BAYLE , - Je ne suis pas partis an du repos dl,minical ; je préfère que le patron accoroe un jour de congé
par semaine; je vais vous expliquer pour quelles l'ai30ns
le Syndicat des Employés de commerce, auqu el j'appar tien s , s'est ralli é au r epos dominical. Ail début, le Syndica t avait demandé aux patrons n'accorder un jour de
repos par semaine . Ceux ·ci ôvaie nt promi s, mais peu de
temps après ils ont lait faill ite à le ul" promesses. Le Syndicat a alurs demand é le re pos dominical.
M. SIA.UO, - Si vous demandez le repos dominical il
fau t qu'il ait li eu co mm e en Angleterre, c'est -à-dire que
tout cbôme: cafés, chemins de fer res taurants, etc ,. ,.
M. GA.UTHIRR . - Je tiens à vous signaler que les instances pressantes faites auprès des ma~asin8 L s 'Vou-

�-

65 -

velle. Galeries ont fAit perdre aux empl oyés de r.et éta blissement le sala ire du dim ~ n che, pal' la r aison que ces
em ployés sont payé ~ quotidiennem ent.

OÂRR DE LA BLANCARDB

L e vœu mis aux voix est adop té.
M . DAUPHIN. vœu suivant:
PAIE~'BNT DES L OYE RS A TEBMHS E C I:::I US

Sur la proposi l io n de M. SIAuD,l e Con seil ém et un vœu
en fav eur de la création rI 'une ca isse de prévoyance
exr.lusivem ent r éservée au pai ement des loye l's à l erm es
écbus; celle caisse placée so us le r.ontrô l e des co mmun es permettrait aux ouvrius par des versemen ts
anti cipés d'avoir à l'éciléa nce de leur terme, la pro vi .
sion su lfLsante pour payer. leur loyer sans gèn el' le bud ge t
de la m énagè re penùant plusieurs semaines ; l'argent
ai nsi versé rapporterait un intérêt qui dég r eve ra it d 'autant les cua rges des petits ménages et four nirait un e
ga rantie aux propriétaires.
M. CA ILLOL rai t adopler les vœux suivants:
l ' Création d'un bUl"eau de vot e au quartiel' de
M erlan;
2' Construction d'un lavoir pub lic aux ham ea ux de
Samt Barthélemy, de Saint·Just et de Sainle- Ma r th e' ;
3' Création d'un poste de sapeurs- pompiers au village
de Saint Antoin e;
4 Création d'un bureau de vote :l Mon to.liv e!.

Je propose au Con ei l l'adoption du

• Que la Compagni e des Cb clmins de rel' P.L .M. fasse
pl acel' sous la marqui se de la ga r e de la Blancarde un pl us
g rand nombre dp bancs, les bancs acluellement installés
élant insuffisa nts pOUl" recevoir les voyageurs qui prennent le train à cell e gare. »
Adopté.

PLACE PUBLIQUE A LA. VISTB

M . C.ILLOL. - Je propose l'aJoption d'Ilil vœu i nvi lant
le Con 'ei l Mun icipal de Mar sei ll e à examiner un pl'oj et
de création d'un e place publique à la VISl e.
Adopt é.

OBLIGÂTroN POUR LE" ÉLUS DE SAVOIR LIR E ET ÉCRIRR

M . UAUPHIN . - M essie urs, Vuus sa vez quels sacrifices
l' Étal, l e département et les com mun es se sont imposé
pour propager l'insll'llction. Eh bien, il y a enco r e un.

�-.Lrop grand nombre de personnes qui Ile savent ni lire,
ni écrire. On V~) it mëme, dans C~ tain è S C0 111l11tltleS, des
co"seill~rs municipaux qu i ne savent pas app .. se r leur
signature. Comment de tels êtres peuvent-ils sérieuse·
ment s'occuper des affaires communales? C'es t un vice
de la loi qu'il s'agit de laire disparattre.
Je vous propose, en conséquence, l'adoption du vœu
suivant:
« Que la loi municipale impose aux candidats qui brtguent les suffrages d e leurs concitoyens l'obligation de
savoir lire et écrire. »

M. BA. YLE. - Je ne saurais donner mon acquiesce·
ment à un vœu semblable. V ous vo ul ez porter atteinte à
la liberté du suffrage universel. Que les corps élus
augmentent encore les sacrifices qu'ils ont déjà faits
pour propager Jïnslruction publique! Je le comprends
très -bien. Mais limiter le nombre de ceux qui peuvent
se présenter devant les électeurs, jamais. Ce serait, en
somme, restre indre le suffrage universel. Le manda·
rinat a la it, en France, Irop d'adeptes pour qu'on ne
l'introduise pas dans les èlections. Voyez-vous des candidats subissant un examen préalable!
M, BOUDON. - Le suffrage univel'sel est souverain.
Méme par une loi on ne doit pas lui donner des leçons,
Son cboix se porte sur qui bon lui semble. Comment
voulez-vous, d'ailleurs, imposer aux élus l'obligation de
savoir lire et écrire, puisque les électeurs, eux -m~mes,

qui ne savçnt ni lire ni écrire peuvent exprimer leurs
vqtes, Le suffrage universel est un ' : N'y loucho(ls
jamais 1
M. DIA.NOUX. - Je part.age entlèl'emenlla ma ni er e de
voir de MM , BAYLE et BaUDoN .
Le vœu, mis aux voix, est reje té.

BCLA.IRAGB DE L'ESTAQUE

ET

MOUREPIANE

M. CAILLOL lait adopter le vœu suivant:
• Considérant l'état défectu eux dans lequel se trouvent
les chem in s reliant les quartiers de l'Estaque et de Moure .
piane à la Plage;
• Considérant que l~ manque d'éclairage est une
cause d 'accidents Iréquents dans ces ruelles lort accidentées, »
L e Conseil d'Arrondissement de Marseille émet le vœu
que l'Administràtion municipale comp lète l'écla irage par
l'installation de lanternes dans les chemins conduisant
aux p lages de l' Estaque et de Mourepiane.
Adopté,

Rp.TnAIT

DB

LA CIRCULAIRE CA ILLAUX

M. CaCCALD1 propose au Conseil l'adoption du vœu
suivant :

�•
-

- 88 • Consid érant que la circulaire Caillaux lèse les ouvriers et ouvrières de l'Etat dans leurs libertés synd icales, le Conse il d'Arrondissement demande le retrait de
cette circulaire. »
II s'agit, Messieurs, de la liberté qu'avaient autrefois
les ouvriers de porter directe ment leurs réclamations au
Directeur de la manulactul·e . II sont tenus actuellement
de passer pa r la voie hi érarchique , ce qui arrête en cbemin de combreuses r éclamations.

69 -

Canet sont les seuls à ne pas bénéficier des 1l1Oyens de
transport. rapides avec le centre de la ville, je propose
a u Co nse il d'adopter le vœu su iv a nt :
" Le Conse il d' AI'I'ondissement e ln et le vœu qu P la
Municipalité tasse les dé ma rch es les plus actives auprès
de la Compag ni e des Tl'amways pour la création d'line
ligne: Bourse, St-Mauront., Canet. »
1

Adopté.

Adopté.
QUARTIER DU r ÈAN

HYGIÈNB KT SALUBRITE

Sur la proposition de M. CAII.LOL le Conseil d'Arrondissement d e Marseille é met le vœu :
• Que l'Administration Municipale, soucieuse de l'hygiène et de la salubrité des qu a rtiers suburbains, organise dans le quartier toujours plus populeu&lt; de la Fontaine-des-Tuiles à l'Estaque, un service régulier pour
l'enlèvement journalier des balayures .•

Sur la proposition de M. CAILLOL le Con seil d'AITondissem ent de Marsei ll e é me t le vœu:
, Que l'Administration muni cipale, soucieuse de l'hygiène d es quarti e rs suburba ins ; p,'ocède au plus tÔI a ux
travaux d'assa ini ssement et à la construction de canivaux au quarti er dil le Péa n, du villagrl de Ste-Marth e,

Adopté,

PONT DE LI. RUB BUGEAUD

TRAMW"YS oE

LA

BOURSE"U C"NET

M, CSCCALDl soumet au Conseil le vœu suivant:
• Considerant que les quartiers de St-Mauront et du

M. CaCCALD!. - Messieurs , depuis de lon gues a nnées ,
les habita nt s de la Bell e- d e· Mai et du boulevard National
dema ndellt a vec insist a nce qu'il so it établi un pont par
dessus la voi e du chemin de fe r à la bauteur de la rue
Bu~ ea u d,

�•
-71 -

-70 La construction de ce pont est néce%aire à plusieurs
points de vue.
D'abord, il créerait une voi e nouvelle qu i donnerait
une animation consid érable aux quarti e rs environnan ts
à cause de la pr o.imité de la case rne St-Cbarles.
Cette voie dégagerait la "u e Gu,bal du cba r roi qui ne
se rend pas directement il la gare e t serail en oulre
d'une ulili~é incontestable au point de vue ùe la sécurité .
D'ailleurs la dépense à faire serait de minime import
tance, puisqu'en prévision de ce passage les pil iers on
é té construits et qu'il suffirait seul ement de jeter par
dessus un tab li er m étalli:;ue.
En conséquence, j'a i l'bonneur de vous proposer de
vouloir bi"n adopter le vœu suivant :
« Le Conseil d'Arrondisse ment é met le vœu que l'Adminis tra tion municipale engage les pourparl e rs m'cessa ires a fin de faire pro céder le plus rap id ement possible
il la coo truction d'un pont à la rue Bugeaud. »

AJopté.

CHEMIN V1CINAL OBS A.YGALADBS- ACATBS AU VIL LAGB .DK

fection du chemin vicinal reliant le quartier des Aygalades-Acates au village de St-Antoine.
Adopté,

ÉCLAIRAGE

SRCU RITB ,

ST

RY GIBN E

SBCOURS, ST· GAB RIBL

M. CBCCALnl.
suivant:

rn'

DRS

QUARTIERS

BON-

BNVIRONNANTS

Je vous propose l'adoption du vœu

« Considérant que les qu artiers de Bon Secours, Cbampin, St-Gabriel et environnants pren nent de jour en jour
une e&gt;:tension considérable;
« Que la sécurité, l'byg iène et l'éc lairage n'y ex istent
enco l'e qu'à l'état primitif. »

Le Conseil d'Arrondissement émet le vœu :
Que le Conseil Municipal accorde toute sa bien veillance
aux r éclam a tions lég itimes de ces quar tiers et' s'efTorce
de fah-e aboutir les a méli orations indispensables qu'i ls
soli ici te nt.
Adopté.

ST-ANTOINE
ÉGOUT DE ST-JB RÔYB

Sur la proposition de M. CAILLOL le Ctmeil d'AlTon
dissemerot de Marseille é me t le 'œu qu e l'Admini s tra
li o n communal e p rocè de d'urgence aux Il av" ux dr. 1é

M_ CAILLOL d épose le vœu s uivaot :
«

Consid é l-anl les uomur0uses pétitions relatives

~

�-72 -

-

73-

l'écoulement des eaux pluviales empêchant, le joui'
d'orage. toute circulation , pétitions déposées auprès des
pou\'oirs publics pa r les habitants de St-JérOme .•

L ~ Conseil d'AI'I'"ndissement de Mal'seille é ll~etl e vœu
'lue l'Administratioll Muni cipale dOllll e , uite, dans le
plus b ref délai, au projet de construction d' un égo ut au
village de St-J érô me.
t..doplé .

CHAT&amp;.lU-GOIlB8RT

Sur la proposition de M. J .-H. MI CHBL, le COllse il en!et
un vœu ponr pri er l'administration muni cipa te de faire
pose r deux la nt e rnes aLl village de Château GOlllbert.

::uppaESSTON DU BUDGET DRS CULTES

M. CSCCALDI . - MessieUl's, à plusieurs l'eprises le
Consei l d' ArI'onI1i ssemellt de Marseille a émis des vœ ux
demandant la suppression du budge t des Cultes.
Cette ré form e essentiellellle nt républicaine a constalllment écboué grüce à l'union de tous les adve rsaires de
notre rél(ime.
La Commission du budget de 1902 ayant décid é de
proposer aux Chambres cette suppression, je crois qu'il
est utile qu e le Conseil d'Arrondis~em ent re nouve ll e son
vœu el je vou s propos e d'adop ler la motion su iv a nte :
Le Conseil d' Arrondisse ment de Marse ille félicil e la
Commiss ion du blldgetde1902 d'y avoir inscritla snppres·
sion du budge t des Cultes ; eng3~e tout es les assemb lées
électives de France à émeUre des vœux et à fai re la propagande la plus act ive l,Our fai re voter pa r l e~ Ch a mbres
cette réforme essèoti ell ement r épublica in e. l)
Adopté.

RÉNOVATlON DU QUA RTJ8R DR LA BOURSE

~lI r

ta pl'O pU itiull

~e

~l.

Baylr, le COllseiJ éli let 1111
vœu pOUl' que I ~l questioll ue réllo va lion des qtl~rti e r s
situés de rrièl'e la Bourse du COlllmerce soil étudi ée et
s ollitionn ée par le Conseil Municipa l de Marse ille dans
le plus bref dé la i possible .

BRUTALITRS DE LA. POLICR A MARSBILLE

Sur la proposit iOIl de ~f. BAYLE, le Conseil émet un
vœu pOUl' prot ester contre les brutalités de la police,
brutalités qui se SOllt fail JOUI' enco re une fois. le 19
octobre, à l' ellcolJtrt: cie paisibles ci toye ns qui se l rouva ie llt dalls la l'ur de la Hépublique en lace de la rue
Saint-CannaI.

�-1-&amp;-

IYPOT

SOltPTUURR

M, MICHRL (de la Bourine) propose l'adoption d'un
vœu reclalilant l'application d'lm impôl aussi élevé que
possible SUl' la vente de tous les objets de luxe dont le
prix est supérieur à 500 Iranes,
Adopté,

MBBTING OBS CONSCRITS

M, BAYLB , - L' Union des Cbambres Syndicales
Ouvrières avait décid é de r éunit' hie r les conscrils de la
classe de 1900 qui vont r ejoindre leu rs corps, Ce n 'é lait
pas une réunion publique, puisque le mee tillg devait
avoir lieu à la Bourse du Trava il , où tout le monde ne
peut accéder, D' a illeurs, les organisaleurs de la réunion
s'étaient abstenus, pt'écisément pour enleve r tout caractère de publicité à cette causerie, d'invite r la presse et
les corps élus , Aussi qu'elle n'a pas été la stupéfaction
des membres de J'Union, quand, à J'ouve rture de la
séance , un comm issaire de police a tait irruption dans
la salle e t a e mpêché la réunion d'avoir lieu pa r ordre
du Prélet. Je proteste contre cette mesure arbitra ire qui
n'est qu'une manœuvre du gouvernement avec d'auiant
plus de force qll P l' Evêqu e n'a pas rté troublé p" r l'Auto,

-

75 -

rité, quand il a organisé un e messe annuelle des oonscrits, Je vous prie de donner une saltction à ma protestation e t de ta fair e vôtre, en votant la mot:ion suivante:
• Le Conseil d'Arrnndi semen t proteste contre la
mesure ar bitraire prise par l' au tor ité préfectorale "
l'encontre du meeting or'ganisé à la Bourse du Travail
le 10 novembre courant, a lors que l' on a laissé toul e
latitude à l'Evêque de Mars ~ ille pour ol'ganise r sa messe
des ' conscrit's, »
M, LB SBCHÉTAIRE GoiNÉR:U , - ~ e pourrais me borner
à faire mes rése,'ves habituelles au sujet de cette motion
qui sort des attributiolls du Conseil d'Arrondisse ment ,'
mais, par déférence pour l'assembl ée , je consens à lui
fournir quelques e xplications qui seront, je l'espère, de
nature à le convaincre, Je ti ens, surto ut , à donner il
M, Bayl e l'assurance, qu'en empèchant la réunion dont
il s'ag it, l'Ad min istrat'ion Pr éfectO rale n'a obéi à aucune
considération d'ordre po li tique ni à aUCuGe idée de tra,
casserie; nOliS a vons eu seulement la volonté d'appliquer
la loi de P'S l, qui l' eut que toute réuni on publique soit
précédée d' une déclaration,vingt-quatre heures à l'avance
et il s'agissait Di en, d ans l'espèce, d'une réunion pub lique
puisqu'on avait a,:posé des afficbes en v ille, Nous n'a vons
vou lu fai re aucune manœuvre, quuiqu'en dise M, Bay le,
et la meill eu re preuve que je puisse en donn e t', c'est que
la ùéclaration ayant été laite aujoUl'd'bui, la réunion
'Proj etée va avoir lie u de main ,
M, S' AUD, - Les affi,;bes a pposées sur les murs de
Marseille et les communiqu és fa its à la presse indiqu a ie nt
c1airemenl qu e la réunion dont il s'agit devait être pub li'
qll e , ~( Oi mêlllr, dans un e circonstance assez sembla bl e '
j'ai dû me conlormel' à la loi de 1851 pour orianiser un.

�-

76-

-77-

réunion des magasini e l's, au siège de leur synd icat. Je
ne vois pas pourquoi la Bourse du Travail n'aurait pas
agi de même .
M.

GOURItKT ,

président. -

Apr ès avoir elJteudu les

paroles de M. le Secrétaire Géné r a l qui nous on t permis
de ram ener à sa juste valeur ce malenten du r eg rettable,
nOlis dev rions nou s tenir pour satisfaits. Je dois, néanmoins, mett re aux voix la propositi on de notre collègue
Bayle, qui me paratL persister d a n~ sa première opinion.
M. BAY LE. Parfa it e me nt , les explications de
M. le Secréta ire Gene ra l ne m'ont point sat isfait. Serais-j e
seul pour protes te r contre cette ma nœuvre du Pouvoir ,
je n'en protesterais pas moins t
La mOMon) lUise aux voi x, est rej etée.

PAVAGE OU CHEMIN DU RouaT

Sur la proposition de M. , BOUDON , le vœu suivant est
adopté:
« Considérant que la Compagnie des Tramways a pris
à sa charge le pavage du cb emin du Rou et, du Grand
Cbemin de To ulon au boulevard Rabattau , mais seulement s ur la parti e de la voie sur laquell e sont installés
les rails.
« Considérant que le pavage des cOtés de la voie
incombe au service des Ponts e t Chaussées;
« Consid érant 4ue la Compagnie de Tramways a terminé ses travaux . Le Conseil é met le vœu que le service
des Ponls et Chaussées fasse e ffectue r le pavage à sa
cba rge dans le moindre dé lai possible .• .

I:J POT PROGRBSSIF SU R LE RB VENU

M. MICHEL (de la Bourin e), dé pose le vœu suivant :
Le Conseil d'Arrondissement renouvelle le vœu que le
gouvemement inscri\'e dans le budget de 1902, l'impOt
progressif sur te revenu, avec e xe mption totale pour les
reve nus inl é ri eurs à 3.000 lran cs.
Adopté.

LAVOIR PUBLIC A GEMENO.3

M. DAUPHIN dépose un vœu te ndant à la construction
d' un lavo ir public dans la commune de Gémenos.
, Adopté.
TRillw .. rs
M.

n.. UPliIN.

-

DB

IJEMBNOS

Messieurs, le ca nton d'Aubagne, et

�-'l'8-

- 79-

Gémenos èn particulier, ne sont desservis par aucune
ligne de tramwayg, malgré les réclamations de la population et les incessantes déll,arches des élus .
Gémenos est cependant un des plus beaux coins de la
Provence qui a ttire de nombreux touristes et qui se rait
visité par un plus grand nomb,'e eocore, sïl e xistait des
moyens de locomotion facil es et à bon marché,
Nous avions espéré en la Compagnie de l'Est-Marseille, qui, après avoir obtenu la concession de la lil1 ne
de Gemenos, n'a pas commencé les travaux qu'ell e s' était
engagé à entreprendre et dont le Conseil d' Etat va prononcer incessamment la déch éance ,

winistralion municipale, pour avoir raison de cette muti·
nerie, a s uppri,u é t'éclairage, M" Siaud a accollipagné
auprès de M. le Ma'.re une délégati')l1 des babitants et
1 à, après des explications courtoises, on est arrivé à
s'entendre ; 1éclairage n'étant dù que dans les rues classées, nous devons poursui vre le classement de cette
artère,

Il faut don c une nouvelle Compagni e concessionnaire ,
Je vous propose, en conséque nce, d'adopt er le vœu suivant:

Je vous propose, en LOnséquence, l'adoption du vœu
suivant:
Le Conseil prie l'autorité compétente de prendre les
mesures nécessaires en vue de la mise en état de viabi·
lité immédiate du boulevard Rougier,
Adopté,

Le Conseil d'Arrondisse ment invite l'ad ministra tion
• a accorder la concession d e la ligne de Gé menos à un e
autre Compagnie n,
Q

RLAIUHSSRMBNT DU CHRMIN DO S*I.!IN"IRB

14ISB EN ETAT DB VIAB ILITÉ DU BOULBVARD ROUGIRR

M. GAUTHIllR . - Messieurs , je vous prie de vous joindre il. notre collèg ue, M. Siaud et il. moi pour deQ;tal)de,'
la mi se en état de viabIlité du boulevard Rou gie r, dans
Je moindre délai possibl e,
Vous savez que les habitants de ce quartier , à la suite
d' un malentendu s urvenu entl'e eux et M. l'Adjoint délégu é
à la voirie, se sont barricad és dans le ur boul e v" rd. L'ad

M. GAUTHIBR . - Puisque je parle voirie, permettez moi de vous signaler le mauvais état du chemin du
Séminaire qui va du chemin de Saint-Barnabé au che'llit]
de Montolivet et qui se Il'ouve être la seule voi e de communication entre ces deux bameaux .
Ce che min est abs olume nt impraticable pour le cbarroi
et pour les piétons .
Aussi, je vous propose l'adoption du vœu suivant :

�- - !'O « Que ce chemin vicinal soit ag randi et mis en état
c dans le moin dre délai poss ibl e. ,

Adopté .

BONS n'A.LIMBNTATION

M. DIANOUX fait adopler le vœu su ivant:
Le Conseil d'Arrondisse ment prie le COllse il d'Admi
nistration du bureau de bienfaisance de vouloir bie n
mettre a la di3posltion des conseill e rs d'arrondissement
un certain nombre de bons d'al lme ntation pour les malbeureux.

SOUS·RRPART8MBNT DB L' I MP01'

M. TADDEI. -. :Vlessieurs, vous avez bien vO lllu m e
confier le rapport du sOlls·répartement de l' ImpOt elltre
tes communes de l'arrond issement de Marseille . Je vais
vous donner connaissance du travail que j 'a i fait à la
hâte. Mais, au prealab le, permettez-moi de demande r
que les années suivantes, ce dossier nuus soit remis
plus ,tOt, de façon que le Conse il d'Arrondissement
puisse étudier à fond la question et se prononcer en
toute connaissance de cause.
M. GOURRBT, p,'ésidenl. - Un vœu a été é mis ce malin
à ce sUjet et il est entend u qu e nous nomnJerons, à l'ave-

-81n ir, nol re rapporteur , à ta pren lière partie de no tre
session, de façon que l' Adm inistration pu isse lui
lrans lnell re le dossie r dès qu'elle le recevra , c'est·à·d ire
quelques jours avant notre session.
M. TAOOBI. - Je continue donc . Les représen la nts de
la ville de Marseille au Conse il Géné ra l ayant de mand é
que le dég rèvement de 42.579 francs dont devait profite l'
le d ppllltement fat en tièremen t rése rve il l'a rrondi ssement de Marseille, pa r la raison que Ilolre vi lt e acqu itte
les quatre cinquièmes du contingent des B. ·du· R., l'assemblée depa l'tem entale a décid é que la dëtaxe serait
allon"-e aux communes de t'al'rondissement de {arsei ll e.
Le Conseil ne pouvait aller plus loin et it nous appal·tient
de décider dans quelles co nditions ce d~grèvement devra
s'opé l'er et de fixer ensuite les conti ngents de 1902.
Par une note jo inte au doss ier, M. le Directeu r des
contributions directes indique quall'esl'stè mes de l'é par ·
titi on: les lrois premiers consi&lt;tera ien t Il fa ire bénéficier du rlégrèvemellt lout es les C" lllmun es de l'an'onrlis-

-

semcnl de Marsei ll e, suivant des LKlrèt lles divers .J e vou s

propuse d'écarter ces t ois modes de procéder qui sont
contraires il l'espr it de la dClibéra liun du Conseil Gérférai et de IIOU S l'a llier au qllalrièlll e sys tè me qu' cons iste
à diminuer le contingent de la vi ll e de Marseille de la
totalit é de la somme il l'épartir. Dans ce cas, les contingents des au tres communes de l'arrondisse ment pour
l' ail liée 1! 02, se raient éga ux à Ct! UX co mpris dans les
rOl es de 1901.
M. DAUPBIN. - Au nom de mes collègues ruraux,
MM. BLANC el MICHEL , et au mien, je demande au Conseil

�-81-

-81 -

de vouloir bien faire bénéficier tout.es les communes de
l'au baine qu i est éch ue à l'arrondi ssem ent. Il ne serait
pas jus te que Marseille seul e profilâl de ce dégrèvemeot,
d'autant plus que les communes que nous avons l'nonneur de représenter au sein de cette assemblée, sont
pauvres et bouclent difficilement leur budget.

ment du gibier, de la régularisation des cours d'eau, de
l'hygiène publique et de l'industrie .
• Considérant que ces humb les , modestes e t dévoués
serviteurs du gouvern ement de la Républiqu e ne peu ·
vent rester plus longtemps dans l'état de misère ou iis
sont. »

M. GAUTHIBR . - La proposition de notre rapporteur
est abso lument log ique. Marseille pa ie presque tout
l'impOt et je ne vois pas pourquoi ell e ne bénéficierait pas
seule de l'avan tage qui est· accord ée au d~partement. Je
conseille à oos co llègues rura ux de s'immoler au nom de
la justice, comme ["ont fait, d'ailleurs, les consei ll ers
généraux des arrondissements d'Aix et d'Arles .

Le Conseil émet le vœu qu'i ls soient en tout assimilés
il ce ux de l'Et at tant pour la retraite que pour le tra itement ainsi que pour les indemnités de logement et autres ,
qu'il s ne ~oi e nt pas obligés de servir 10 a n~ de plus que
leurs collègues de l'Et a t, qu'ils reço ivent leur retraite il
50 a ns d'âge et 25 ans de service et non il 60 ans.
Prie le Conseil Genéral de bien vou loir ap pu yer ces
doléances auprès de M. le Ministre de ["Agri culture pour
les faire aboutir au plus tOt.

Les conclusions du rapport, mises aux voix , sont
a doptées.
M. GOURRBT, pré.ident. - Personne oe demandant
plus la parole, permettez à votre président de déposer
les vœux suivants:

Adopté.

20

PBSAGB

D RS BOIS BT CBA.RliONS

• l' GARDaS DBS BAUX BT FORÊTS COMMUNAUX

« Considérant que les brigadiers et gardes des eaux
et iorêts communaux forment un cadre unique avec
ceux de ["Etat pour toutes les obligations du se l·vice ; que
dans ces conditi&lt;1ns, ils sont cnargés de veiller à l' intérêt
général de la pêcbe et des iorêts, ces dern ières, biBn
qu'a ppartenant aux Mmmunes rendent de très utiles
services à l'inté rêt public au point de vue du repeuple ·

Le Conseil d 'Arrondissement éme t uo vœ u en vue de
l'insta llation d'une bascule a u qu ai Saint-Jean pour le
pesage des bois et cha rbons.
Adopté.
M. GOURRRT, p r ésident . - Messieurs, avant de lever
la séa nce, permettez-moi de VOLI S remercier de m'av Jlr
facil ité la tâche au cours des deux sessions que nous

�avons tenues. Je ne saurais également oublier M.le Secrétaire Général qui a bien voulu su ivre nos déba ts avec
un bienve il la nt intérêl dont nous avo n s mis ma intes
lois à contri b ution ta compétence éclairée e t a uquel nous
avons dù de sages et utiles conseil s.
Messieu rs, je décla re c lose notre session e xtraordinaire elje lève la séance e n vous conviant il c rier ave c

Sous-Pré/et, M. VKRetz,

moi.
Vive la R épublique démocratique et socia le 1

Conseillers d'Arrondi •• ement

L. Secrl!taire,
BoUDON.

Le Président,
E. GOURRBT.

Canton d'Aix-nord . .. , .. ,.,.,.
d'A ix-sud ......... , • .. ,
de Be rre ... .... .. . .. . , .
de Gardanne .. , . '" . . . ,
d' Is tres ...... . " .... .. ,
de Lambesc,., . . ,. , . . .
de Martigues ... , . . , ... •
de Peyrolles .. .• .. •... ,
de Salon .. . ... , ..• . . ...
- de Trets .....• ..• .. •...

MM . LOBIN. H.
CAMOIN J .
CAOIINAT D.
AnvlBux fi ls.
DELIE U.
DBL ESCA LLB.

Gi.ILLA UD. E.
D ÉCAN IS .

G.\.UTIBR.
VILLBMU8.

-

�- 8'-

CONSEIL D'A.RRONDISSKMENT
D'AIX

SESSION I!XT RA.ORDI NATRE DU

11

NOVEMDRE

1901

L'an mil neuf cent un et le oll ze novembre, il neuf
beures du matin, le Conseil d'Aix s'est réuni, en session
d'arrondissement extraordinaire, il la Sous - Préfecture,
en vertu d'un décret de M. le Prés ident de la Ré publique,
notili é il M. le Sous-Préfet d'Aix, le 31 octobre dernier.
Etaient présents:
MM .

LODIN,

président;

DIiLESCALLB ,

vice-prilBident;

DELIEU ; GA.ILLAUD ; VILL EMUS; DéCA.NIS; CAM01N ; CADBNA T

et

M.

GAUTH I ER,

secrétaire.

LB SOUS-PRTÎFRT

assiste il la s éance.

Il dépose sur le bureau les états relatifs au sousrépartement de l'impOt et les dossiers des diverses
alTaires sur lesquelles le Conseil a il donner son avis,

�- -es Lecture est ensuite rlonn ée du pror.ès verba l de la
dernière r éu nion.
M. DEURU de mande que le vœu pré, enté relal ive ment
au cb emln compns enlre le cbeIJ1in de g rand e communicalion num éro 4 de Saint-Cbam a s e t le cbemin d'inté rèt
commun num é ro 17 de Cornillon à Sa lon, soit modifié de
la façon suiva nte:
l ' In diquer que ce vœu a é té pré enté par lui e.t pa r
M. Gautbier ;
2' Qu 'il ne tendait pas au cla sse ment du chemin dont
il s'a git pui , que ce cbemin est déjà cla ssé. ma is seulement à la prompt e e xécution des tra l-au x nécessaires
po ur le mettre en ét a t de vi a bilit é.
Le Conseil déc ide de rectifier le dit vœ u s ui vant les
observations de M. Deli eu .

Ba BC TI ON EN CO M~ UNE DI ST INCT E DES HAM E AUX DE LA

-

89-

VIl le&amp; a ut res pièces du dossier:
" Cons idél'ant qu e l'enqu ête il laquell e il a été procé dé,
conform é ment à l'ar t icle 3 de la loi du 5 avril 1 ~8", n'a
soul evé au cune oppos ition;
« Que le Commissaire enquêteur, et la Commission '
syndi cale élu e en ex écution de J'article " de la même loi,
ont émis un avis fa vora ble;
t Que le Conseil municipal de Martiqu es a également
émis un avis favnrable, sou s la rése rve , toutefois que
• le partage des dettes , des éd ifi ces et de s te rra ins
communau x. soit tait conform ément

aL1~

instructi ons

mini stéri ell es et qu 'il soit attribué à la commun e il é ri ger,
en tenant co mpte de la proporti onna lil é lègale pa r feux ,
2G5 becta res s ur les 2652 bectares de te LTain s a ppartena nt il 1" co mmune de Marti g ues, a u lieu de 1420 bectares qu e récl a ment les dema nd eurs; »
[)onne un avis fa vora ble à la dem and e dont s 'agit,
sauf aux inté ressés il ~' e n te ndr e aur la qu esti o n du par tage des deltes et des terrains co mmuna ux,

COURO NNE KT DB CA RRQ
ER ECTI ON EN COI\HlUN R DIS TI NCT E URS liA.M EA UX DE LA

GA.VOTT H ET DE S CADEN AUX

Le Consei l,
Vu la de mand e form ée pa r un ce rta in nombre d' habitants d es ba mea ux de la Co uronn e et de Carro , dép en da nt d e la com mune de Ma rtigues, en vue d'obt enir
l'e l'ec tio n de ces ha mea ux en co mmun e di s tincte; la di te
demande revêtu e d'un nOl ob rc de signulu re '5 sup ér ieur

a 1 ti ers des électe u,'s in ,cri ts dads les lta meaux d vnt
·'agit;

Le Cons ril ,
Vu la dem a nde s ig née pa r un nombre d'babita nts de
la Ga vutte c t des Ca deneaux, s up é.-ieur a u tiers des
étecteurs in s cr its da ns ces ha meau x, et te nda nt il l'é rcc ·
~ion eH COII"" Ull e ùis tinole des d its ba mea ux dépenda nt
de la com mune ùes Pe nnes;
Vu les a lltres p ièces d u dossie r ;

�-90• Considérant qu'il résulte de l'enquête à laquelle il a
été procédé que l' é rection de ces hameaux en commune
distincte est demandée pa l' la majorité des habitants ;
• Que le Commissait'e enquêteur et la Commission
syndicale élu e, en vertu de l'article 4 de la loi du 5 avril
1884, ont émis un avis favorable;
t Que le Conseil municipal des Pennes a également
émis un avis fevorabl e, sous la réserve touterois, ' que
le partage a intervenir des biens communaux ne pourra
être fait qu '~ n accordant, comme te t'fitoire aux hab itantS
de la nouvelle commune co ls tituée par les hameaux des
Cadenaul et de la Gavotte, un nombre d'hecta res proportionnel aux habitants de ces quartie rs .•
Donne au avis ravorable, sauf aux intéressés a s'entendre sur les difficultée que pourrait faire naitre le partage
des biens communaux,

-

91-

Messieurs,
Dans le projet de construction du chemin de fe t' reliant
Salon a Marseille, dont les études préliminaires ont été
faites, vous sa vez tous que, d'après le tracé, plusieurs
communes tellas que celle de Ventabren, don t je suis le
représentant, et dont copie d'une délibération du Conseil
municipa l et d'un e pélttion des habitants protestant
cont re ce t racé, vous ont été a dressées , ne seraient pa
desserv ies, ce qui ne doit pas être, car il fau t que toute S
les communes li proximité bénéficient des mêm es avantages. Une rectificalion du tracé primitif s'impose donc.
Pour ces motifs, et dans l'intérêt de l'agriculture, j'ai
l'bonneur, Mess ieurs de vous proposer d'émettre le vœu
suivant :
Le Conseil d'arrondissement.

CHSMtN os

FRR DE .\IARSBILLB A S ALON

Communication est donnée au Conseil d'arr ond issement d'une let.t re par laquelle M. le M"i re ne Ventabren
adresse à cette assemblée une délibération de son Conseil municipal et une pétition d' un ce rtai n nombre d'babitants de sa com mune demandant qu e la ligne de che ·
min de fer projetée entre Ma rseille e t Salon passe Je
plus près posSible de cette localité.
A ce sujet, M. CADIlNAT dépose le rapport suivant:

• Vu la délibération du Conseil municipal de la commune de Ventabren, la pétition des habitants de la même
co mmune , délibération et pétition se rapportant au
même objet: Projet de const ruction de cbemin de 1er
reli ant Salon a Ma t'aeill e ;
, Attendu que la co ns truction d'un cbemin de fer de
ce genre est du domaine exclusif du département qui
emploiera à cet effp.t les deniers publics , c'est-a-dire
l'argent des contribua bl es .•
Em et le vœu que le Conseil général s'ins pire dans la
déte rminatton du tracé de la voi e ferrée des besoins des
populations l'Urales , sauvegarde les intél'êts de cbacu n et
décide que la nouvelle voie desservira dans son parcours

�-93-- 9Ztoutes les 10caliLés (non encore dotées de cbemin de fer)
qu'il sera matériellemenL possible de lUI faire desservir,
Le Conseil adopte,

sous -RRPA.8TBllBNT

DB L/IMPOT

Le Conseil,
Vu la lettre ùe M. le Préfet deR Boucbes·du-Rb.One, e n
date du 9 novembre 1901, trans mettant II M. le SousPréfet d'Aix:
l ' Le mandement gén é ral pou l' les co ntributions fon·
cières (pro pri élés non bIlti~s). personnelle-mohilière et
deg portes et fenêtres de 1902 . alI-\rentes à l'a r 'o ndissement d'Aix, et duquel ill'~sulle que le Conseil G~néral a
fixé ainsi qu'il s uit le contingent de cel arrondissement;
Contribution foncière, propriété non bâtie 295.045 fI',
id
perso nnelle mobilière .. , , . . 185.844 li
id
portes et fenêtres . . . . . . . . .. 1~5.215 »
2' Les formules de l'état du sOlls-répartement et les
tableaux conte nant les propositions de M. 1. Directenr
des Contributions Directes;
3' Un e note explicative de .;e dernier relativement II
l'application de la loi du 10 juillet 190t , pour la répartition de la contributiun perso nne lle- mobilièl'e.
Après un examen attentif de ces docum ents, et une
étude sérIeuse des div~rs systèmes projel és pour la
répartition de la contribution perso nnelle-mobilière.

DIÎCIDB :

l ' D'adop ter pour la répartion de la r.ont ribution foncière et de la contnbution des portes et fenêLres, les
cbilIres pnrtés s ur les tabl eaux 5 et 7 dressé&lt; par M lcl
Directe ur des Contributions Directes relativelLient II ces
de ux contributions;
2' D'adopter pOUl' la répartition du contingent de la
contribution perso nuelle mobiliére , le système admis par
le Parlement (pre mie r p,'oj et du tabl eau num é ro 6 de
M. le Directeur des Contributions Directes); ce s ystème
·qui consiste a R~er les contingellts CO lnmunaUl d'après
le centime le franc des valeurs locat l ves d'babitation,
étant généralement ph.. s avantageux pour les petites
communes.

If dresse, e n conséquence, le sous-réparte men t des
Contributions dont s'agit suivant l'êtat ci-après:

(Voir, le dit état, établi sur les formules s péciales dout
quatre exemplaires s0nt joiuts il la pl'èsellte délibérution.
A p,'opos ùu sous-répa,'te me nt cie l'impôt, le Conseil
émet le vœu qu'une copie des états Messés pal' l'administration des Cuntributions Directes so it adressée il
cbaque co nsedler d'arrondissement, en te mps utile;
qu'en ce qui concerne l'année courante cette copie soit
adressée a tous les Consei ll e l's. et que le Conseil général
alloue une inde mnité annuelle de :WO franc. au Secrétaire
de la Sous-Préfecture pour ce nOllveall tl'ava il supplémentaire, étant dOllné du l'este , qu'il n'a touché j us 4u 'ici
aucune allocation pour le t,'avail occas ionne par les ses sions du Conseil d'arrondissement.

�-

-

94-

JURY CRIMINBL

Sur la pro(losition de M. G!.UTI~R, le Conseil renouvelle
le vœu en faveur d'ull e ind emn ité de 10 fr an(:s par JOUI',
à tOIlS les memb res du jury appelés à siége r pendant
Je COUI'S d'une sess ion d 'assises, désir'eux que ce tte
principale réforme démocratique soit accordée au cours
d. la premièr e année du nou veau siècle .

95-

populations in!ércssées attendent avec impatience la
décision favorable de M. le Minis tre. Le Conse il prie les
représentants des Bouches-du Rbôn e de vouloir bien
intervenir dans ce sens auprès des Pou vo irs Publics .
A ce s uj et, M. le Sous-Préfet fa it con naitre au Conseil
qu'i: a adressé à M. le Préfet lin rapport favorable à
l'extension de la culture du ta bac, e t que, de son cOlé.
M. le Pré fet est intervenu dans le même sens a uprès de
M. le Ministre des Finances . comme il l'a fait connaltre
au Conseil Général.

PR1!ST!.TIONS RN NATURB
CHEMIN 08 FER DB LA CALADB A SALuN

Sur la proposition de MM . Delescalle et Gauthier, le
Conseil émet Je vœu que M. le Ministre des Travaux
Publics fasse mettre en adjudicatio lr , dans le courant du
mols de Novembre !901, le ballas t et la voie de la ligne
de Salon à la Calade, alln d'assurer l'ouve rture de cette
ligne au service d'été 1903.

CULTURE DU

Sur la proposition de M. DelescaIle , le Conseil
émet le vœu que les prestations en na ture soient supprimées.
RETRAITE OBS TR!. V AILLEURS AGRICOLBS
Sur la proposition de M. Delescall e, le Consei l émet le
vœu que les cultivateurs so ient com pris parmi les travailleurs a ppelés par loi en discussion a u Parlemen t, à bénéIlci er d'nne pension de retraite.

TA~A C

PONT SUR L'ARC

Sur la propositi on de M. nelescalle, le r.onseil émet le
vœu que M. le Ministre des Finances réalise les désirata
des cultiva!eu rs concernant la re prise de la c ulture du
table da ns le département des l:lo "ches du-Rhône . Les

Sur la proposition de MM. Cadenat et Gau!bier, le
Conseil é .. let le vœu qu'lin pont viaduc soit établi sur la

�- 97« Consid é rant que le Gouve rnement Républi ca in doit

rivière de l'Arc, il cOté de ceiu i du P.-L.- M., au quarlier
de la Guienlle, côté Est, pOUl' permettre a u x babit~nts des
bameau&lt; des Baisses, des Bonnins, de ta Bea umelea unne, de \oIal FeraJe, etc. de se l'endre il la ga r e de Berre,
et a u x propriétaire&lt; de la commune de Berre d e se re ndre il leurs propriétés situées au qu~rti er de la Bosqu e,
rive droite de l'Arc.

ENSElONElIlENT

Sur la prùp03ition de \oIN! . Villemus et Arvi eux, le
Cons eil :
• COllsiderant que la loi de 1889, modifiée en 1 89~, SU I'
la réorganisation de J'en seignen;en t primaire au po int rIe
vuedu trait ement des in~tillileul'::;, a établi un pourcen tage \.fui n'existe nans aucune adlOini"lrai ion de "Etal;
« Considérant que, rI 'a près ce pour~enlage, beaucoup
d'ins ~i tuteurs

ayant 8 il 10 ans de service ont enCore
a un traitement parcimonieux e l dérisoire de 1000 Ir , "
• Considérant qu'un g ranu nombre c1'instituteurs ne
poul'ront jamais arriver aux premiè l' es classes dont le
traitement maximum est de 1800 et 2,000 francs;
« Considérant que la sltuat ion matérielle des institu
teurs résultant de ce làt. heux état d e cboses décourage
l'élite des jeunes rlécidés il rentl'er dans la bell e carr ière
de l'enseigneraent, et que, pal' ce Fait, les Ecoles Norm ales sont de plus en plus déserlées ;
« Considél'ant qu e le pourcentage décourage aussi le.
instituteurs en activité qui voier.t leur carriér~ fe r mée

la ire ses effort s pOUl' assurer il ces modestes lonctio nnaire, un tra ite ment leur per metta ntd e vivre et d'éleve
convenable ment leu r [ami ll e, ce qni n'es t pa s possibl e
avec les traitements ac tu els. »
Emet le vœu que le Gouvernement, tenant la promesse
faite a la Cbambre par M. te Ministre de l' Ins tru ction
Publique, dépose a u plus tôt ulle loi tendant il la s uppression du pourcentage et il la mise il la retraite de tous
les insti tute urs âgés de 55 a ns,
Il propose en outre, qu e le traiteruent de début so it
p"l'1 é à 1200 Iran cs, avec augmentatiou de 200 II', tous
les cinq ans sans conditions .

INDEM NITE ÉLE CTIVE

M, GAILLAUD, d épose le rapport suivant:
A la séan 'e du 18 octobre del'nier, le Conseil Génél'at
des Bouclles-d u-R llôn e, votait la P"oposition d e M, p ,
Roux et plusieul's de ses collègues tend ant à l'inscription
au bu 1g e1 dé.)a["l ~ nental J 'un I.:l'èdil d es! in ~ au remboul'·

sem ,"l d es somm 'lS Jépensées p'II' les membres de l'Assem blée c1épa l'lemenla le il l'occas ion de t'uccom plissement
de leur mandat.
La \'ille de ).I/arseillc, de son côte, a ll oue un e somme
de 1000 Irancs il cbaque conseiller municipal et 15000 Ir.
!laI' an pour frais de représentation a M, le Main!_
• JI en va de même à Paris, Lyon, Lille, Boreleaux,
Toulon , etc" ou les représe ntant s de la commune son l

1:

�-

non pas rét ribués - car il ne faut pas confondre - mais
remboursés des frais qu e leur occasionne leur mandat.

V\)-

TBLÉP80NB

Le principe d'une .indemnité est donc é ta bli.
Le vote des Conseillers généraux des Boucbes- duRbOne, dont nous ne sommes, pour ainsi dire, que le
reflet politique ou adm inis tratif. revêt un caractère
éminemment républicain . Il permettra au moins à ceux
que n'a pas favorisé la fortun e de concourir, sans souc i
des dépenses qu'il occasionn e, à l'exel'cice des fonctions
électives. Ainsi, pourront se fai re jour à notre époque
égalitaire, les intelligences et les dévouements à la cbose
publique .
Mais , si lUodeste qu 'il soit, s i pe u absorbant qu'on
puisse le croire, le mandat du Conseiller d'arrondissement entraine, comme les autres, un contingent de
frais qui. en vertu mé me du prin cipe admis, doivent
retomber sur la masse des contribuables, pour lesquels
nous travaillons, et aux besoins desquels no il S employons
notre temps, notre intelligence, etc ..
En conséquence, j'ai l' honneur de vo us proposer de
demander au Conse il Généra l d'alIecter à cbaque Conseiller d'arrondissement des BOll ches·du·Rl1One, une in demnité annuell e de 500 franc~, pOlir frais occa sionnés par
l'exerci ~e d'un mandat électif. L'allocation des Présidents serait de 750 fr ancs. Le vote pourra it être
provoqué pour la session ex traord ina ire de Décembre.
Le Conseil adopte ce vœu, mais en réduisant à 250 fI' .
l'indemni té ;,. allouer à cDaque conseiller, le Président
a yant refusé de recevoir un e in dem nité p lus fo rte que
celle de ses collègues.

M. GAILLAUD dé pose le vœu s uivan t :
Vous avi ez bien voulu, le 24 Jui ll et 1899, le 25 Juillet
1900,o8t le 12 Aoùt dernier, insister auprès de l'administra tion pour que le Pala is de Jus tice d'Aix fùt dol é ,,'un
tél éphone .
Jusqu'à ce jour, "t malgré notre dés ir souvent exprimé ,
comme se sOllciant peu de la rrupide distribut ion de la
Justice, le Gouvernemenl n'avais pris à ce s ujet aucune
décision.
Le Consei l GJnéral au co ntraire, a pensé que votre
réclamation n'é tait qu e tl'Op légi time, et, dans un proj e.t
de constru ction départe menta l, il a co mpris l'é tablisseme nt de la cabin e qu e vous réclamiez.
Nous ne pouvons à ce sujet, que reme l'cier les membres de l'Assemblée dé part e mentale, et notamment l'a uteur de la proposi tion.
Un demier efIort resle à faire. Nous 'éspérons que
dans sa dédsion, l'adminis trat ion s'insp irera de la diligence des co rps élus.
Le Conseil adopte.

NETTOIB MENT

DU CANAL

DE: MARTIGUBS

M. GAI~LAUD dépose le rappol'l suivant:

�-100 -

- 101 -

En 1895, en 1896, et, régulièrement, cbaque année, vous
avez demandé qu'il lut procédé au nettoiement du cana l
de Martigues.
A notre dernière session, M. le Sous- Prélet vou lait
bien nou;, faire connaitre qu'une comm ission d'bygiénistes avait conclu il la nécessité du cUl'age, mais il aj outait qu'e n raison des dangdl's qu 'il y aura it à l"elJectuer
pendant la sa ison d'été, il ne devrait y ê tre p!"ocecte tru'à
l'arrivée des lroids.
Le moment est v~. nu pour M. le Sous· Prélet de prendre les mesures que comporte la situation et de laire
bonneul' aux engagements qu' il a pris au nom de l'administration.
Il me serait pénible, Messi eu rs, d'être obli gé de r épéter qu e « l'administration étudi e e ncore le problème et
• que la solulion interviend l'a le jour où une épidémie
• de fièvre typboïde, comme il y a trois ans, fera des
• ravages et décimera la population.
Je sollicite les e xpli cations dernières de M. le SousPréfet. 0
M. le Sous·Préfet répond que l'administration a conscience d'avoir tenu loutes ses promesses, fait lOutes les
diUgences pour sauvegarder les intérêts de la santé
publique aux Martigues .
En elJet, M. Gaillaud pourrait ne pas ignorer que la
Commission d'hygiène, d"accord en cela avec la municipalité de ~Iarligues, avail denlandé à ce que le curage
fût ajourné, pour ues raisons diverses, ala saison des
lroids.
Avan ' que ce Ille sa ison Ile fût alTivée, I"admin is tralion
s'était préoccupée de la qu es tion, et, par une letll'e en

date du fi Juillet, invitait la municipalii é de Ma rti gues à
elJcctuer d'abord le faucardement des berbes dans le
canal, en attendant qu'it fût possible de procéder au
cmage du port.
A cette lettre, M. le Maire de Martigues, répondit, le
18 octob re, que le faucardel1lent des herbes n'était pas
nécessaire, atlendu que, peu après la visite de la ~om­
miss ion d'bygiène, des pluies VIolentes su ivies de vent
avaient dissous les algues putréfiées émergeant à la
sul"face des eaux, et que ces mati ères avaien t été e mpor tées par le courant.
Relativement au curage, M. le Maire a répondu le 16
octobre, ce qui s ui t:
• J'ai I"honneur de vous inform er que le Conseil Municipa l a décid é de faire procéde r d'o ffi ce, au cas où
l'associati on des Caron tins se refu serait à le faire, au
curage des canaux du Pontet et de St-Sébastien, ve rs le
mois de mars prochain . En ce moment, par suite des
pluies et des vents , lïn satubl'ité ,je ces canaux s'est sensiblement amélIorée, et, sa ns c:ra ln te pour l'hygiène publique, on peut attendre l'époque ci·dessus fixée. "
M. GAlLLAUD se déclare satislait de ces explications.

OUVRIIlRS

MINEURS

Sur la propositi on de MM. ARVIBUX et V1LLBMUS, le
Conseil émet le vœu que le Gouvernement élu die au plus
tOt les moyens pouvant,daus la mesure du possible, don ner aux revendications des ouvriers mineurs la satisfac-

�-102 tion désirable, de façon il éviter une grève générale dont
les conséquences seraient désastreuses pour le Pays.
M. LE Sous PRÉFET fait remarquer il ce sujet, que le
Gouvernement n'a jamais manqué de témoigner la plus
grande sollicitude pour la solut ion pratique de cette
question : Dernièrement encore, il déposait un proj et sur
les 'retraites ouvrières, et personne n'ignore avec quel
baut esprit de justice et dïmpartialité, M. le Président
du Conseil, notamment, a étlldi é les revendications qui
lui t'taient prés~ntées par M. CroUe, secrétaire de la
Fédération des Mineurs.

TRAMWA.YS DE MARSBJLLE A AIX

M. ARVIBUX demande il M. le Sous·Prélet où en est la
questi on de la ligne de tramways de Marseille il Aix.
M. le Sous -P réfet répond qu'il n'a pas été officiellem ent
tenu au courant de l'état de cette question et qu'il ne
peut, par co nséquen t, donner il ce sujet que les indicalion s portées, dans ces derniers temps, il la connaissance
du publi c par la presse régionale.

CANTONNIERS DBS ROUTBS DÉPARTEMBNTALES

M. DBLIRU dépose le vœu suivant:

-lOS voirie. Je suis partisan de celte fusion, si réellement, les
modifications qu'elle comporte sont, comme je le crois,
de nature il présenter quelque inté rèt à la lois pour le
Départe ment et pour le pe rsonnel intéressé.
Mais, ce qui me préoccupe en attendant la réa li sation
de ce projet, c'est de voir que les cbels ca ntonn iers du
service vicinal sont considérés comme des e mplo yés,
c'est-a-dire qu'on leur fait verser dans la caisse des
agents-voyers un e retenue mensue ll e, moyennant laquelle
après 60 ans d'âge, ils toucbent une pension régulière
des deux ti ers de leur traitement, pendant les 5 dernières années de service . Les cbefs cantonn ie rs des rontes
nati ona les son t traités de la même laçon, ou a peu près,
Or, il n'en est pas ainsi des cbels cantonniers des routes
départementales, qui ne son t consid érés qu e comme de
simples auxiliaires et qui versent la retenue du 5 % de
leur traitement à la caisse de vieillesse pour ne recevoir
qu'un Iragment de pen s ion dél'isoire, et n'on t aucune
base ni garantie, pas plus de l'Etat que du Département.
En attendanl que la propositiôn tendant a la lusion des
services puisse s'étendre sur tout le personnel des cantonniers, ce qui se ra it juste, je vous propose d'émettre
le vœu que l'il'fégularité ci -d essus signalée ne se continue
pas plus lon gtemps et que les cbers cantonniers des
routes dépar tementales soient tra ités abso lument de la
méme façon que lems coll ègues des routes Nationales
et du service vicinal.
Le Conseil adopte ce vœu,
ROUTE DlIPARTBMBlCTALE

Le Conseil Général a été saisi, il y a quelques années,
d'une proposition tendant il la fusion des services de la

M, DELIIIU dé,pose le vœu suivanl :

N'

7

�En 189", je signa lais au Conseil d'Arrondis&gt;emenl
l'ét"t la~lenlable d"tllle pa,'tie de la roule départementale
n' ; dans la commune de St·Cbamas, entre les bornes
kilométriques 32 k. WO et 33 k. 500, "ur une longuel\!' rte
) ,100 mètres. Cette partie de route qui n'a jamais été
rectifiée est d'une difformité complète; ell e a des largeurs
très irrégulières, variant entre 3"'50 et 6 mètres, a lors
que sa largel\!' réglementaire doit être de 7 mètres; les
courbes so nt t rop prononcées, les pentes irrégulières;
les talus, à peu p rès ve r licaux, ne permettent pas au
,'oulage de passer sur tou te la largeur,
La présence , sur les accotem e nts, de quelques oliviers
qui obstruent le passage des vo tures con:ribue à rendre
plu étroi te la largeur laissée libre pour la circulation,
A défaut de fossés pour l'écoulem en t cles eaux, ces derni ères ravinnent la chaussée,
Tout cela constitue un ensemble prop,'e à rendre la
circulation pénible dans cette zone de la route et à occasion ner des accidents, étant donné la dilTlculté qu' il y a
pour deux véhicules ordinaires il Se croiser, et la difficulté plus g,'ande encore lorsqu'il s'agi t de deux voilures
automobiles qui, en raison de leur forte vitesse, ne peuvenl s'ape rcevoir à une distance s ulTlsante pou r éviter
toute coll isiùn,
Sur notre sollicitation, M. l'Ingéni eur Mich el fi t etud ier
un projet de rectification qui n'excèderait pas 25 ,000 fI',
Y compris l'ar,hat des terra ins.
Je vous propose, Messieurs, d'é mettre le vœu que ce'
projet sail présenté et exécu té au plus-tOt.
Le Conseil adopte ce vœu ,

105-

Plus rien n'étant à délibére r, Monsieur le Présid.JOt
déclare close la session ext,'ao ,'dina ire du 11 novemb re l !JOl.

r e Sec't'élait'e}
GAUTIER.

Le Pré.ident,
L OBIN.

�Sous · Préfet, M.

BlI"UC A I R~

ConseiLlers d'Arrondissement

Canton d'Arles-est., . . . .. , .. , , , MM.
id .
" ....... '
d'Arles-ouest. , . , , . , .. .
de Châteaurenard, .. , , .
d'Eyguières .. . . , ..... . ,
d'Orgon ............... .
des Saintes-Maries. , .. .
de Saint- Rémy ...... . . .
de Tarasco n ... ....... .

E.
L.
A.

CARTmR

CALMENt
SE RRE

DELAY.
DELMAS.
TARASCON .
LAYALLB

J.

M ISTRAL

C.

CARRIÈRa.

�_. 109 --

CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
D 'ARLES

SESSION

EXTRAORDINATBB no 11

NOVI&lt;MBRE

1901

L'an mil neuf cent un et le onze novembre à dix heures
du matin , le Conseil d' ArronJisserne nt d' Arles s'es t
ré uni, ell session extraord inaire, il. la Sous-Pré lecture,
sous la présidence de M. CUTIBR Esprit, P,·é•• denl.
Etaie nt p résents :

MM . CAL MENT, CARRIHR&amp;,
SBRRB et TARASCON.
Absents: M.

D EL MAS,

LA rALLE ,

MISTRAL ,

OR L A y ,

La séance ayant été déclal'ée ouverte ;
M. LE SOUS-PRRFJ&lt;T d Olin e com muni cati on d'un rapport
de M. le Commandant de la COlllpagll ie de Ge nd a rmeri e
des Bouches- du- Rhône portant rej"-! de la de mand" d e
création d' un e b r igaJe de gend a r me rie à Maussane.
JI dépo';e ensuite sur le bureau:

�•
_. 111 -

-110 10 Le mandament gén éral pour les contributions fon cière, peTsonnelle, mobilière et des porles et fenêtres de
1902.
2° Un dossier relatif au projet de classemen t du cbemin rural dit. Croix de St-Jean-d' Eyragues » à Boulbon.
3° Un doss ier relatif au décl asseme nt d' une pa rtie du
cbem in d'intérét commun n' 22 dans la commune des
Baux.
4.' Deux dossiers rela ti fs il des projet s de classeme nt
et de déclasseme nt de cbe min s à Mallemort et à Tarascon .
5' Un dossier relatif au projet de création d'une foire
à Tarascon.
Il invite l' Assemblée à émettre so n avi s SUI' la s uite
qu'il convient de donner à cbacune de ces affaires.

présent~s,

il invite ses collègues à examine r ces documents et à se prononcer sur le système à ado pter et le
contingen t à fixer dans cbaque comm un e.
Après examen et discussion,

Le Conseil d'Arron dissement ado pte les propOsit ions
fix ~es par le 2'"' projet présenté pa r
le Directeur des
contr ibutions direc tes dans le tab leau n' " qui tient
compte à la fois du montan t des va leurs locatives d'babi tation et du nombre des con tribua bles passibles de la taxe
personne lle .

"'1.

CUSS~MENT DU CHR&gt;lIN RURU DIT .

DB LA CRO IX ST-JBU!

O'gYRA.GOBS .1. BOULB ON

SOUS· RB PA RTE MB NT ORS CONT RIDUTIONS

M.

LB PR BSIDRNT

soumet au Consei 1 :

]0 Le mandement géné ra l de M. le Pré fet por tant
fixation du contingent assigné il l'arrond isse men t d'Arl es
sur les contributions foncière, des prop ri étés non bâties ,
personnelle-mobil ière et d es portes et fenè lres po ur
l'année l!i02
2' Les tableaux de proposit;ons du sou s-répartemen t
dressé par M. le Directeu r des contributions directes du
département.
Après avoir dormé lecture d' une note de M le Directeur des c,m tribulion s directes SUl' cbacun des proj ets

M. LB PBBSIDBNT so umet ensuite à l'Assem blée un dos
sler relatif au projet de classement dans le réseau d'intérêt commun de la par tie du cbem in rural dit de la
Croix de St-Jeao-d'Eyragues ", comprise entre le chemin
d'inté rêt commun n' 39 et le chemin de grande communica tion n' 23.
JI l'invite à exami ne r ce dossier et à émeUre son avis
sur la su ite qu'il convient de donner à l'affaire.
Après examen, le Conseil d'Arrondissement,
Considérant que le Conseil Municipal de Boulbon
approuve le projet présenté, est d'avis qu'il y a li eu de
l'adopter ,

�- -ltl -

DRCLASSKMBNT n'UNK PARTIE DB CHBM I N O' INTERÉT COMMUN
N'

22

AUX BAUX

M. LE P RESI DB NT co mmunique ensui te à ses co llêgues
un projet de déclassement de la partie du cbemi n d'intêrêt co mmun n' 22, co mpri se entre le cbemi n cie g rnn de
comm uniçation n' 9 et le cbemin du Mas-Rouge, da ns la
commu ne des Raux .
Il les invite il examiner ce dossier et il émettre leur
av is sur la suite qu'il ya lieu de donner il l'affa ire.
Après examen, le Conseil d'Arrondissement,
Considérant que le Conseil Municipal des Baux ap·
prouve le projet présenté, est d'avis quï l y a li eu de
l'adopter.

CL .-\SSBMBNT BT DECLASSEMBNT DE S CHEMINS A MALLRMORT

M. LB PRESIDBNT ~o um at ens uite au Con se il un dossier relatil : 10 au classement dans le résea u d'intérêt
commun des chem in s ruraux-d it de ~Ias de Gaudin e Lne
la Barrelle ; 2' au décla s,ement de la parti e du r.bemin
d'intérêt commun n' 20 comprise ell tre le mas de Gaudin
et la l'out" nation ale Il ' 7 dans la ('0 ru roll ne de Mali!'
mort,
Il l'invite il exa min e r ce dossier eLil émettre son avi"
sur la suite quïl y lieu de do nn er il. ['alTaire.

Après ellamen, le Conseil d 'Arrondissemen t,
Considérant que le Conseil Municipa l de Mallement â
emis un avis favorable au projet, est d'avis qu'il ya lieu
de l'approuver.

OL.IISSBMRNT BT DI!CLASSBMBNT OB CHBMINS

A TA RASCON

M. LB Paé SIDENT soume t ens uite au Con seil un dossier
relati! au, projet: l' de déclassem ent de la pa rti e du cbemin d'intérêt commuun compl-i.e entre Lansac et le territoire d'Arles; 20 de classemen t comme cbemin d'intérêt
commun n' 27 du chem in rural dit chemin bas d'Arles,
dans la commune de Tarascon.
n l'invite il examiner ce dossi ~ r et il émettre son avis
sur la s uite qu'il y a lieu de donner il l'affaire.
Ap rès examen, le Conseil d' Arrondissement,
Considérant que le Consei l Municipa l de Tarascon a
émis un a vis favorable au projet, estime qu'il y a lieu de
l'adopter .

CREATION D'UNB FOJRB A TARUCON

M. LB PRESTnBNT soumet ensu ite au Conseil le dossier
relat!! à une demand e formée par le Conseil Municipal
de Ta ra scon en vue d'obtenir l' au torisation de créer une
foire qui se tiendrait ch''] "'" 3'~n'~ le prpmier lundi du
mois d' aoo.t.

�-i114 -

-

il l' inv ite à exam in ~r ce doss ier et à émettre son a vis
SUI' la suite quïl convient de donne r à l'afTall'e,
Après e xamen, ulle discussion ,s'e ngag ~ SUI' le d ésir
exprimé par les Conseils Municipaux de Cbâteaure nard
et de Fontvi eille tendant a obtenir que la fuire soit L'en voyee au de u xième lundi du même mo is, à cause de la
féle vo ti ve qu i a lieu dans ces COffi lllU nes les premie rs
dimanche et lund i du mo is d'aoùt, de façon à ce q ue la
fo ire de Tarascon ne coïncide avec la fête locale,

115 - -

disseme nt émet u n vœ u te n da nt à ob te ni r le ré taolisse
menl d'un t rai n exp L'ess QU I parta il d' Arles il lOh, ~5 d u
Inatm se dirigean t s u r Marsei lle,
Il émet e n outre le vœu que ce tra in prenne à Arles
des vo yage urs de to ul es classes.

ARRil'r A ARLBS D'UN TRA IN RAPIDE

M, CAi.MBNT est (j 'avis qu 'il co nviendrait d'in viter le
COII.eil Mun icipal de T a rascon à c bo isir un autr e jour ,

Sur la.pro pos ition de M. CA RTIBR , le Conseil d 'A rron ·
dissemen t éme t le vœ u qu' un des tl'a ins rap ides composé
de vollures d e 1" , 2 m , et 3"" classe s 'arrète à Arles ,

M, CARRIÈRR fa it ressortÎ!' qu e la toire de Tarascon ne
saurait pOl'l e r préjudice aux fêtes de Châteaurenard et
de Fontvielle ; que d'ailleurs à cette époque de l'année
des fêtes ont li~u dans toutes les communes,el qu' il n 'est
pas d 'Hlteux que celles dans lesqu elles aUl'ait ie u la fête
volive le deuxième lundi fera ie nt une demande sem blable à celle fai' ,al' les assemblées commu nales de Châteaure nard ( . Je Fo ntvie ille .
Après discussion,
Le Conseil d'Arro ndissement adop le entièl'emen t la
man iel'e de voir de M. Carrière, e t, par sept voix contre
une, émet un avis favorabl e à la d e mand e du Conse il
Municipal de Tarascor..

IM POSITIONS, -

CR ISB AGRICOLB ET VITICO LE

Sur la pro position de M. C~RT1ER, le Conseil d'AI' rondissement émet lin vœu lendant à obl e nir qll'cn raison
de la cl'ise agricole et viticol e que s ubit actuellement
l'arrondissement d'AL'i es , un délai, jusqu'à la prochaine
récolt~ so it accordé aux agri culteurs e t aux viticu lt eurs
pour acquitte r leurs contL'Ïbutions du 2' semestre 1901.

SUBVENT ION AU CONcouns DE MARECIIALERIR
RBTABLISSBMENT D'UN TRAIN

,1.

Sur la propos ition cll'
": '. RT'''R, Ir Cnn~e ; l d'Art'ond issement éme ' 1. "Le U tendant il obtenir qu'une sub-

Sur la proposition de M, Cartier, le Conseil d'Arron-

l

�- 1111 vention-départementale de 100 francs soit accordée au
concours de maréchalerie qui aura lieu à Arles.

-117 Le Conseil é met le vœu que le Sénat adopte ce projet
de loi qui renlerme les deux propositions su ivantes :
l' Qu'il soit créé avec l'aide du département ou de 1&amp;

L1BBRTÉ BT SINCliRITB DU VOTE

Sur la proposition de M. DELM&amp;S, le Conseil d'Arrondissement émet le vœu qu'un proj e t de loi assurant la
liberté et la sincérité du vote soit présen té avant les
prochaines élections législatives.
•

commune et subvention éga ll! de l' Eta t, des ebamps
d'expériences pOUl' déterminer les meilleurs procédés de
traitement et mettre ces procédés sous les yeux des intéressés .
2" Que,par a nalogie avec ce qui a été fait pOUl' la cons ·
titution d es vi gno bles, les oli vuaies traitees suivant les
instructio ns administra tives soient exo nérées de l'impO t
loncier pendant quatre ans.
Le Conseil d'Arrondissement adopte ce .. œu .

PROTECTION DB L'OLIVIRR

M.

DBLIo... S

propose à ses collègues d'émettre le vœu

suivant:
• Considérant que l'oliviculture très répandue dans
notre a rrondissement, notamment dans la vallée des
Baux, subit depuis longtemps une crise telle que plus
d' un quart des oliviers ont été arracbés ;
• Considérant que des mal adies nombreuses telles
que le ver ue l'olive et la fumagine menacent les oliviers
de destruction complète;
• Considérant qu'un projet de loi a été présenté au
Sénat par MM. Borriglione, Fruchié et Leydet ces jours
derniers, dans le but de présenter l'oliviculture des maladies, •

DROIT OK CIRCULA.'JION SUR LES VINS KT SUR LBS R"'I S IN ~ DB

VRN.ANGBS

En pl'ésence de la situation critique des régions viti co les, ~J. DSLMAS propose l'adopti on du vœu suivant:
Le Conseil d'Arrondissement é met le vœu que les droits
de ci rculation sur les vins et sur les raisins de vendanges soient supprimés.
Le Conseil adopte ce vœu,

�- 118-

POURNITORBS MILITAIRE

M. DRLYA S dema nde il ses collègues d'é mettre le vœu
suivan t :
• Le Con seil d'Arrond issement, a prés a voir pris con naissance de la circulaire de M. le Mini~tre de la Guerre,
ten dant à favorise ,' et à fa ci lilu l'accès de!a petite culture aux adj ud ications de blé, paiile, avoi ne e t fou nages
faites par l'i ntendance ;
« Consid e ,'ant que la Provence esl l'une des régions de
la Fran ce ou la culture de ces produits eslla plus r l"
pandu e ;
(( Etant donne les excellents r ésultats obtenus par
cette vente directe-tant pour le vendeur que pour l'acheteu r .•
Emet le vœu que ce s ystème soit établi dans le XV'
corps et qu' il soit institué aussi pa r l'Adminislration de
la Mari ne.
Ce vœ u est adop té.

ÉLRCTIONS CANTONALES

-119 " Considé rant que les électi ons cantonalés fa iLes en
juillet ne permette nt pas il une catégorie d'électe urs
occupés au x travaux des ch~ mps de p"endre part au
vol e; que les pouv&lt;llrs publi cs, au contra ire, doivent
faciliter aux citoyens l'exercice de leurs droits;
« Considé rant en outre qu e la tem pérature élevée il
celte saison de l'année est UJle gène pour les êlecteurs
et les membres des bu reaux électoraux qui doivent rester dans une sa lle s llrcbaulTée e l leu r cause Ulle faligue
maté ri ell e qu' il ser ail lacile d'évi ter. ,
Le Conseil d'Arrondi ssement é met le vœu qu e les élec'
tion s cantonales a ient lieu il la méme époque que les
élec'ions législatives uu municipa les, c·est·a -d ire au
commencement du mois de mai.
Le Conseil d' Anondissement ado pte ce vœ u.

TNDEMNI'l'É AUX: CONSRILLBRS O'ARRONOISSRMB:NT

M. LAYALLI! p,'opose à ses co ll ègues d'éme ttre un vœ u.
tendan t il obten ir que, comme les Conseillers gé néraux,
les consei llers d'A'Tondissement reçoivent du d~parte­
ment un e indemnité qui pou"rait ètre fhée à 500 Irancs

pal' an.
M. CARRIÈRE propose à ses collègues d'ém etlre le vœu
Su ivant:

Ce vœu mi s aux voix esl adopté par six voix contre
de\lx,

�-120 -

-

M. CALMRNT propose l'amendement suivant: que tous
les mandats électifs soient rétribués sa u f ceux des conseil·
lers d'Arrondissement
Cet amendement mis aux voix esl rejeté pal' six voix
contre deux.
FALSIPICA TION ORS VINS

S ur la proposition de M. CUMENT, le Conseil d' Arrondi ssement é me t le vœ u qu e des mesures soient prises
pour empêcher la fal si fication des vins ci e vendanges.

CHASSE A

L~

BATTUB

Sur la proposi tion de M. L~UL LB, le Conseil d'Arron,
dissem ent émet le vœu que la chasse dite il la battue il
l'alTul so it absolume nt interd ite ou que tout au moins ies
rabatteu rs de gibier soient tenus d'être munis d' un permis de chasse ,
Plus ,'ien n'éla nt à délibérer , la session a été déclarée
close les jour, mois et an que dessus.
Le Secrétaire,
CA RRIBRR .

Le Pré8ideni ,
CARTIBR .

1'21 -

V ceux horll Séance

BKTRAITES OUV RIBRBS
A l'issue de la séan ce, M. MISTRAL propose il ses
collègues ù'é mettre le vœu s uiv a nt :
« Le Conseil d'Arrondissement réuni bors séance le
11 novembre 1901, invite le Ministère de délense républi ,
caine Il aborder au plus lOt la discussion de la loi sur les
retraites pour la vieillesse et à mener à bonne fin cette
réforme démocratique,
• Il estime que celle retraite qui n'est qu' une juste
reconnaissance de la Société, envers les artisans de la
ri r. besse na tionale, soit ass urée à tous les ouvrie rs qui y
auron t dro it, sans perception d'aucune sorte , s ur leurs
sa laires ,
• Il in vite les pouvoi t" public; à acco rder cette retraite
av Je les re, sources ordina ire, du blld ge t, pal' les moyens ,
mis en év idence, lo rs Je la premièr e discuss ion de la loi,
notamm ent l'augme nta tion de l'impOt S U I' les g rosses
success ions directes ou co llatérales, la s uppression des
périodes d'e.ercices militaires, des tre ize jours si unanimement réclamée, la réduction des gro ; traite ments et
des fra is de re présentation, la suppressio n , uu tout au
tOoins la réd uction au strict nécessaire, des Irais protocolai res qui sont engagés il chaque déplacement des au-

�-

i 22 -

ri tés constituées, à cbaque mouvement d'une force navale,
frais qui, en régime clémocratique, ne devraient pas
gréver si lourdement le T résor Public. »
Le Conseil adopte _

TABLE DES MATIERES
CONTENUBS DANS LH PROCRS-TB RBAL ORS CONSEILS
n'A.R :aOND l SSEMBNT DB MARSBILLB ,

D'A IX ET n'.A.RLBS

ADRBSSB AU MINISTSRB DB DRY.I$toISR HBPUBLICAINB

Sur la proposition de M. TARAsco", le Consei l d'An'on·
dissement ad resse un vote de confiance au Gouvernement
actuel d it de délense répub li ~aine et l'engage à pers ister
dans la voie des réformes démocratiques ,
Ainsi délibéré, bors séance, les jours, mois et an que
dessus,
Le Président du Conseil d'Arrondissement,
CARTIER.

ArrODdh" e ... ~ ut

de

III.rae Ule

Pages

Ouvertllre de la session extraord in aire. - Séance
du 11 novembt'e 1901. ", . .... ,.,.'",." ... . ,
9
Nouvelle d ivision canlonale de Marseille, - Durée
d u manda t des élus_ . .. , .... " " . """, _. . . .
10
Sous-répartement de l'impôt." " • . • ,." . """", 13·80
Suite don née a ux vœux., . _, , , . , , , , . , , , , , , , ., _, , _,
14

VCE U X
Rétribntion du mandat électif.. , , . , .. .. , ... , , .... ,
Caniveaux et trottoirs de la Bédoule à la Ciotat. , , , ,
Cartomanciennes et somnambules, , , , . , , . , , . , , , , ,
Referendum, . . , ...... . ....... , . , ....... , ... , . . .
Permis de cbasse Journaliers .. , ........• , .... ". .
T ramways de banlieue. . .. ., .. .. . _. , .. _, , ... ,. . .
Abrogation des lois scélérates, . , , .. _.. . , . .... ,. ..
Suppression des compagnies de discipline .. . . , . . "
Suppression du " rabiot •.. , ............ . , ... , , . ,
Services maritimes entre le continént et la Corse...
Création de prud'bommes agricoles"." ... , ... _"

18
21
21
21
23
24
2-1
27
t8
29
30

�-~-

-111Pa,..

Groupe scolaire place des Moulins. ..............
Revendications des mineurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Suppression de la présidence de la République.. . . .
Suppressioll du Sénat. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Fonctionnaires assermentés.. . ... . ......... . .....
Pensions des veuves. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Bulletins blancs. . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Construction du cbemin de fer régional MarseilleSalon . .. .. . . .......... '" . . . . . . . . . .. . . . . . . . .
Ega li té de salaires pour les travai ll eurs des deux
sexes ..... .... .. .. " . . . . ... . . . . . . . . . . . ... . . .
E.nseignement secondaire .. . ..... . .. , ... , . . . . . . . . .
Visite de M. le Préfet.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . .
Traitement du secrétaire-rédacteur ....... , . . . . . . .
Sapeurs·Pompier~ : Création de nouveaux postes.. .
Eclairage. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Ligne des Alpes, ...................... . " . . . . . . .
Affranchissement postal.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Té léphones ....... .. .. . ........... . ... , . . . . . . . . . .
Ecla irage des rues de Marseille ... . , .. . ,..........
Cbemins de fer P.·L.-M ............ ..............
Surmenage des soldats ......... " . ....•...... . ,.
Création de lieux d'aisan ce gratuits ..... , , , ... , . , .
Marchandes de fleurs ... . ..... . , .......•...... , , .
Lavoir publi c........ .. . ... .... . ......... . .... . . .
Marûhé ............. . • . ..... . ........ ...........
Recherche de la paternité. . . . . . . . . . .. . . . . • . . . . . . .
Médecine véltjrinaire.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . .. .
Grbupes scolaire:;.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. .. .. . .
Eclairage du boulevard c\e.la FédératÎDn ..........

30
31
32
33
36
37
38
39
40
41
49
51

52
53
54
54
55

55
56
57
57
58
58
59
59
59
60
60

P....

Ecole maternell e.. . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. .
Sport cycliste.. . . . . . . . . . .. .... .. .. .. ........ . ...
Tramways.... .. ............. .. ..... ..... .......
Réglementation des bars . . .............. , . . . .. . . .
Repos hebdomadai re.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . • . . . . . . . .
Paiement des loyers à termes échus. ...... . . .. ... .
Vœux divers présentés par M. Caillol. . . . . . . . . . .. . .
Gare de la Blancarde . .. ............ . ..... '" . . . .
Place publique à la Viste . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Obligation pour les élus de savoir lire et éc rire.. . . .
Eclairage de l'Estaque et Mourepiane . . . . . . . . . . . ..
Retrait de la circu lai re Caillaux . . , . . . .. . . . .. .. ..
Hygiène et salubrité. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Tramways de la Bourse au Canet. . . . .. . . . . .. . . .. .
Quartier du Péan. . . . . . . . . .. ... ...... . ..........
Pont de la rue Bugeaud ......... . .. . ... ..... .... ,
Chemin vicinal des Aygalades-Accates ......... ,. .
Qua rtiers Bon·Secours et Saint·Gabriel.. . . . . •. . . ..
Egout de Saint-Jérôme . . . . . . .............. ," . . . .
Suppression du budget des cultes ... _. . ......... _.
Cbàteau-Gombert. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. .
Rénovation du quartier de la Bourse ............ _
Bl'lltalités de la police . ......... .. ....... , . . . . . .. .
lmpOt somptuaire ........ _.. _..... _..... _.•... " .

65
65
67
67
68
68
69
69
70
7J
71
72
73
73
73
74

Meeting des conscrits. ..... . ......

74

o... .... .. .....

ImpOt progressif sur le revenu..... .... .... . .. ...
Pavage du chemin du Rouel. .. _...... _.. _. . . . .•. .
Lavoir public à Gémenos . . .... " ..... _. _. ... '. . . .
Tramways de Gémenos . .. . __ . . . _ . .. . .... _. __ . . .
Mise en état de viabilite du boulevard Rougier ... _

60
61
6l
61
63
64
64
'i5

76
77
77
77
7~

�-'mPages

Page.

Elargissement nu chemin du Sémina ire ...... •. , .. .
Bonsd·alimentation. ..",' .... """, .. " . . " . "
Gardes des Eaux et Forêts r.ommlln.ux , ... ' " ""
Fesage des bois et charbons, , . . , , , , , , . , ... , , , , , , .
ClOture de la session , . , . , , , , , , , , ., .•. """'.,,,

7

SO
82
83

84

Nettcriement du canal de Martigues" , . . " •.. ,.,.,
Ouvriers mineurs . . , . . , " . . , , , , , . , , , , ...• , , " , . , .
T l'amways de Marseille à Aix, , " , , , , , , , .. , , , , , . "
Cantonn iers des routes dé partementales .. ". , .. , , , ,.
Rou te départementa le n' 7 .. ',' . , , , '. , .. , , , ", , , , , . "

~rr oDd ltl.ellle n t

Paie

Ouverture de la session, " , . .. , , . " , . , , , , , , . , , , . ,
Erection en commune des bameaux de la Couroline
et Carro ......... ... ..... .. ................ . .
Erection en con.mune des hameaux de la Gavotte et
des Cadenaux , , , , , .. , , , . , , , , , .. , , , , .. , , , . , , ,
Chemin de rel' Marseille-Salon . . ..... . ...... .... .
Sous-répartement de l'impOt., . .. , . , , , .. , , , .. , , .. ,

87
88
89
fiO
92

VCEux
Jury criminel.. , , , , .. , , , , , . , , " , , , , , , . , , , , , " .. . ,
Cbemin de fer de la Calade à Sa lon , .............. .
Culture du tabac, .. , , , , . , . , , , , .. , . , , , , . , , ' . " , . , ,
Presta tions en nature . . , ."", . . "." , . . , ... "."
Retraite des travailleurs agricoles, , , , , , , , , , . . , • , . ,
Pont sur l'Arc, , , , , , , , , ' " ,.,." . , .. """".,.,
Enseign ement. , , , . , , , , . " , , .... ... ...... . ......
IndemnIté 'électi ve, , , , , , '. , .' .......... .. ....... .
Télépbone" ".""" ,." .. "" .. . , . .. .. ....... ..

94
94
94
95
95
95

96
97
99

d '..l rle.

,99
111
102
, 102
103

1

~a r fl'

Ouverture de la session, , , , , , , , , , . , , " ,, ' ,"" , '
Sous'I'épartement des contributions,. , , , .. , , , . , , "
Classement d'un chemin rural à Bou lbon" .. . "",
Déclassement d'une partie du cbemin ,n' 22 aux
Baux",., .... """, . , .. ,. , .... """' .. ,, .
Classement et déclasse men t de chemins à Mall emort. . . , , ' , . , , , , . , . ,. , , , , . , . , . , . . , , , , , , , , , "
Classemen t et déclassement de cbemins à Tarascon,
Création d'une foire à Tarascon,., . , , . , . , . , , ". , , .

109
110

I II
112
11 2

113
11R

VCE U X
Réta blissement d'un train " "." ." ",' .'",' .. ,.
Arrêt à Arles d'un train rapide"""",.,., • . ""
Im pOts . - Crise agricole et viticole"", ... " " .. ,
Subven ti on au conco urs de marécbalerie . . , .. , , , "
Liberté et s incérité d u vote"" . , .. """ . " ""..
Pl'otection de l'olivier , " , , , , , , , , . , , . , , , ., ., , , , , "
Droi ts sur les vins et les raisins de vendange ..... . ,

114
115
115
115
116
116
117

�POlfj.

Fournitures militaires.. . . .. .... . . . ..... ..... . . .
Elections cantonales . ..... . .... . . ...... . " . . . . . . .
Indemnité aux conseill ers d'arrondissement . . . . . .
Falsification des vins.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Chasse à la battue. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

118
1 t8
119
120
120

Vœux 'hors séance
Retraites ouvrières..... .......... . ... . . . ... .. ... 121
Adresse au Ministère de défense l'épùblit:aine. . . . . . 122

�</text>
                  </elementText>
                </elementTextContainer>
              </element>
            </elementContainer>
          </elementSet>
        </elementSetContainer>
      </file>
      <file fileId="1512" order="17">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1902.pdf</src>
        <authentication>9b72974a914c79738c27c75384b84ad9</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="8821">
                    <text>DÉPARTEMENT DES BOUCHES-OU-RHONE

CONSE ILS D'ARRONDISSEMENT

PROCÈS- VERBA UX

1902

DES

DELIBERATIONS
-1-

SESSION OE 1902 -

PREMIERE PARTIE

-;-

~IA R SEILLE

IMP RIMERIE

MÉRIDI O NALE

1 1. 9. B oulevard National, 119
1 902

�DÉPARTEMENT DES BOUCHES-OU-RHONE

CONSE ILS D'ARRONDISSEMENT

PROCÈS- VERBA UX
DES

DELIBERATIONS
-1-

SESSION OE 1902 -

PREMIERE PARTIE

-;-

~IA R SEILLE

IMP RIMERIE

MÉRIDI O NALE

1 1. 9. B oulevard National, 119
1 902

�Secrètai&gt;'e Géllél'a /
M. A . JOSSlER

Memb,.es dit COllseil d'Arrol/d,s.e",e"t rie Jlarseitte
ca nlon

1"1

~larseille

.

~L\J. BAYLlllI.

-)111'

GounREl' Edouard
~ltCR~LE" César.
DtA NOUX J. f.

3 '11 '
tml'
:)1111'

CECCALDI

a""

S IAGO

-;'"l"

CAILLO ..

J. L.
J. y!.
GAUTutEtI E. A .

8"'

Dm.
10·'
Il roo

12 m
Aubag ne , . . . . •.•. .. ... ... , . . .
La Ciotat . ..... ,...... ........
l'

Roqueva ire. . . . . . . . . . . • . . . • . ..

JOliOERT A, A.
Bou DON P.
TADDBI F.
M'CREL J. B.
DAU PHtX El.

BLANC M.
~II CBE L( deIa Bourine)

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
DE MARSEILLE

Session de 1902 - Première Partie

PROCÈS·HR~AUX

DES

DÉLIBÉRATIONS

SÉANCE DU 2 1 JUILLET

1902

Prési dence de M, DAUPHI.V, Doyen d'lige

L'an mil neuf cent deux et le vingt et un juillet à
dix beures du Ina tin, le Conseil d'Arron ,iissement de
Marseûl~ s'est reuni il la PI'ëfecture dans la salit'
ordinaire de ses délibérations.
Etaient présents:
M \ J.

GOURRET, MICHELESl, DIANOUX, CBCCALDI.

CULLOL, GAUTHIER, JOUBRRT ,
J . -B. , DAUPHI ", BLANC.

BOUDON.

SrAf)O,

TADOÉ), ~IICIIEI.

�-10M. DAUPHI', doyen d'âge, occupe l e fauteuil de l a
présidence.

-11Aucun des candidats n'ayant obtenu fa majorité
absolue, le Présid ent déclare qu'il y a lieu à un second
tour àe scrutin.

M. JOUBERT, le pi ns jeune des membres présents ,
remplit les lonctions de secrétaire.
M. JOSSIBR, secrétaire gén éral , assiste à la séance.

M. LE SECRÉTAIRB GIiNIiRAL donne l ecture du décret de
convocation qui nxe l'ollverture de la première parti e de
la session au 21 juillet et de la seco nd e partie au
22 septembre.
Il dépose sur le bureau les l'apports des Cileis de
ervice de l'arrondissement ainsi que le réponses que
les Admini strations inlclessées ont faites aux "ooux émis
dans les sessions de J" année 1901.
M , DAUPHIN invite ses c-011ègues à nommer le bureau.

ÉLBCTIOS

DU

PRÉSIDE 'T

Le dépouillement du scrutin pOUl' la nomination du
président donne les résultais su ivants ;
Volants: 13
Ont obtenu : MM . DAUPHIN.. . 1 voix
CAILLOL ... , 6 voix
MICHRL.!.- B . 4 voix
BOUDON . . .. l vo ix
GAUTHIER. .
vo i x

L e dépou i llement des bull etins donne les r ésultats
sui va nts:
\ 'o lants : 13
Onl ob!enu : MM. CAILLOL ....
GAUTBIER ..
DAUPAIN ...
Bulletins blancs: 2.

9 voix
1 voix
1

voix

~l. C~ILLOL ayant ohtenu la majorité absolue, est
pl' oclam é prés ident _

ELECTlO~ DU

VICE-PRÉSIDENT

Le dtipouillel1lenl du SCI utin donne
suivants:

les

résultats

Votants: 12
Onl oblenu : ~1~1. BauDoN ... .
GH'THIER ..

l VOlX

3

VOLX

SJ"OD. , . .. .

1 voix

TADDEI .... .

3 voix

DIA);ou:c , .. -1 voix
Aucun des candidats n'ayant obtenu la majorité
nbsol ue dp,s sutTrages, il est pl océdé il un deuxième tour
de stl'\1tÎn qui donne les r0s\1ltals suivants:

�-

12-

13-

Deu xième lour de scn,lin
AlIeUIi des c.an di dats n'ayant obtenu la Inajorité des
.u ll·r ages, il est procédé il un second tour de scrutin dont
le dépouillement donne les r ésultats suivants:

Votants: 13
Ont ob tenu : MM . GAUTHIER..
BOUDON . . ..

3 voix
1 voix

DIANOUX . ..
5 voix
TADORI..... &lt;1 voix
Aucun des ca ndid ats n'ayant obt enu la maj ori te
absolue. il est procédé il un troisième et dernier tour de

scrutin.

D eux'l'ème

Votants: 13
Ont obtenu : MM. DIANOUX . . .
T ADDHI.. . ..
GAUTHIER . .

de scru/in

, On t obtenu: MM. JOUDERT ..... 10 voix
GAUTHI BR .. 1 voix
DAUPHIN .... 1 voix
~J. JOUDRRT ayant

T roisième lotll' de sCI'utin

tOIt?'

obtenu la majorité abso lu e, est

proclamé secré taire.

M . DAUPUIN, doyen ù'age, illl'ite les nouveaux élus à
prendre l'tace au burean.

6 voix
·1 voix
3 voix

Présidence de M. CAILLOL, PrésiJent
~ 1. C."LLOL,

M. DIANOUX ayant obtenu la majorité relative, est
procl amé vice-pr és id ent .
ÉLECTION DU SECRÉTAIRE
L e dépou illement des bull etins conne les résultats
suivants:
Votants: 13
Ont obtenu : MM . JOUOERT....
MWHELESI..
MI CHCL. . . .
GAUTHIER..

6
5
1
1

voix
vo ix
voix
voix

ell Pll'nant place au fauteuil de la présid en,·c. l'''ùllol)ce l'allocution suivante :
~ I ess i eurs

et Cu ers Collègues,

Je VOLIS remercie li ê~ sincèl'e u1enl de la marque Je
.) Inpaillie que vous l'en ez de me donner, Je m'elTorcerai
ùe m'enlllontrer di gne. Les délicates lonctions dont vo_s
!11':1vez chargé m ~r itelll - je le l'eeonn'\is bien \'o lonliers
- de Ill" part, toute lïll1plrlialit~ dUllt mes prédécesseurS Ilj' ont donné un si bel exemple. ~[ais si je l'OUS
~ romels mOIl conco)ur, iL- plus dél'ollé et le plus absolu
pOUl mener ü bien notre t~'lche, jl! co mpte également sur
vous tous, sur \"os ::,t!lItimenls Lie c3mal'aùerie, qui me
SOlit bi"1l connu". pOUl' me facilitel' l'exerciee de IlIùll
mandat.
H

�-H(, L es Conseils d'Arrondissement Ollt une spilèl e
d'actioll Lien modeste ; leur l'Ole, déj i, ell'acé, s'amo indrit
de plus en plus, Nous devons, quand m ême et puur
l 'honn eur de la seconde vil le cie France, meUre en r eli ef
notre A ssem hl ée par un t ravail op iniâtrc, Que nos vœux
so ient nombreux , qu'i ls so ient surtou t emp rei nt s cie ces
sen timents cie justice et cl'équité 'lui doivent lair e'
l'o l'gu il de notre R épublique! Que notrc cœu r ail l e sa ll ~
(,es e VPI'S cpt id éa l que renlermentl es troi s mots in scri ts
au ll'ontispice de nos monum l' nt s publ ics! Préparons de s
rélorille s dans le sens l e plus démoc,'a tiqu e, c'est à dire
ayant pouI'but l'amélioration du so ,'t de ceux q,li peinent,
de ceux qui souffrent, en un mot, de l a classe labGrieuse
il qui in co mbellt toutes les cha r ges et qui ne retire
presq ue aucun hienlait de la civili sation, Ce laisant, nous
aurons bi en mérité du parti sociat i te,
u Je suis certain d'è t" e l'interpr ète de tou s, en ass uran t
M , l e Secr étai re Gén ér al de nos meil lelll's sentim en ts et
en tui aclressan t l 'expression ùe toute notre gr atitu de
pour les rela ti ons cordia l es qu 'il a en tret enu ps avec le
Con sei l d'A 'Tondissemenl depui s qu 'il es t dans le
département des Bouches-cl u -Rhôn e et pOUl' l'al1labilitè
dont li fait preuve chaque lois qu e l 'u n de nou s a recours
à son ministèr e,
" Nos rplUerciements vont aussi il notre Secré tai r e·Hé
dacteur qui ap porte dans l 'exe rci ce de ses foncti ons, une
telle compétence, qu'il mé,'it e d'êlre appelé le se izi ème
conseiller de ce lle Assemblée ,
• Mes chers coll ègues, je Il e sUlIl'ais tel'Ininel' sail&gt;
adresse r 11 mon aimable prédécesseur, noscol'Clial ités l es
plu s si ncères et nos rcmercieme nts empressés pou r

-

15 -

l'"'t' '"p le d'i mpartialité qu'il nous a don llé dans l'exe rcice du mandat qui m'est aujourd'hui dévolu de par
votre confiance,
« Merci encore un e fois de l'insigne bonneur qu e vou s
avez bien voulu me faire, et au travail! • (App laudissemellts),
M . Lg S~C RÉTA IRE GIlNERAL. - ~l ess i eurs,
Je vous do is des remerci e:nenls pour les paroles si
aimables et si Ilatteuses que votre Président rient de
prononcer en votre nOlO. Je me léli";le de me trouver
parmi VOIlS et, s'Ii Ill'a été perl'llis &lt;le l'vUS être utile quand
'"OUS a\"c z IJÎ cn voulu faire appel à 111 0 11 concours, vous
pOlll'ez ètre assuré de rencontrer cuez' mo i toujours le
même dél'ouement à m'occupe r des alTa ir es qui in téressen t votre Assemblée et pOllr!:l ""Iution desquelles vous
aurez l'té sollicités ,
~1. GOURR81'. P" I'IlIettez- mo i d'exp l'imer à notre
cher Présirlenl l aute "la gl atitude pour les elogps dont
i l l'ient de me ('oulTir. ~ t a II10destie ne me permet pas
de les prend l'e pour mo: seul (' t je dois l es reporter sur
vous Ivus, Ines cliel's collègues, qui m'ul-ez facilité ma
tàci1e avec tant de géné r osité et &lt;le désilltèl'essell1ent.

-\OHES;-.R 01' FI~L1nTATI()'\~\l' GOl'n~R:'\ElIRST

~l. l:UU UON. ·- ..\\'anl Li'entamer noIre ordre du joul,l"
désirera is su,"nettl'e il vot ré d~libèrati,," uue propo,itio"
rfui,;'r JllIIII :"\cns ..... ïnlpose . C'e;:;l la première fois qlle

�-

16-

nous nous tl'ouvons r éuni s depui s la ~ ra nd e consult ati on
du sutTr age uni ve r. el qui a donn é un e si hell e v i c to il'e~ la
R épublique , Au ss i j e vous demand e d e vo ul oir Illell
voter l'adresse suivant e:
(( L e Conseil d A1'l'ondi ssem ent de Marseitl e féli ci te le
Gouve rn ement ct l a Chamb re des Députés pour l 'œ uvr e
d'action laïque, dé mocr atiq ue et soc iale, qu'i ls poursui vent avec énel'g ie et s'associe de no uvea u il ce tte po lit ique
qui r ésum e l es aspiratio ns ré publica ines , démocrutiques
et anti cléri ca les de l'ar rond isseme ll t de Marseille, 11 prie
so n bu reau de tr ansmett re pal' télf'gl':llllme ce l te ad l'esst'
à rvl. le Président du Conseil des 1\linistl es. »
M, GAuTHlBn . - Nous avo ns constaté dans nos précédentes sess ions que le Il'avail qui nous i ncombe devait
é ~I'e p l'éparé dans un l aps de temps très coul'l, ce qui
!luit aux vé r ita bt es in tér èl sque noLls r eprésen to ns. Aussi
je vuus demande de déci de r qne tous l es vœux polit iques,
quels qu'i ls soient,soieHt discutés aprt's les vœux d'intérêt
généra l et toca l. Non pas que je veui ll e d ire que nous
devo ns nous absteni r de fai r e dt, la polilique ! Car il est
très heureu.' , il est même j uste que nous puiss ions, dans
noi re Assem blée ou nous représentons l es i dées politiques de nos électeu rs, donner I,otl'e opinion SUI' toutes
les qu e tions pendan tes. De l'écbange de ces idées peul
nailre l a so lution d'i mportantes questions. Mais vous
recon ll ai lrez a"ee moi qu 'avant tout, nous devons nOliS
occnp el' des an'a ires qui louc henl il l'Ad mi nistrati on ,le
l'a rrull c1isselllcnt ct tle la vi lle de ~ I arsei ll e, &lt;lont les
inté r êts sont depu is long·te ll l pS en so ulTI'a nctl.

- - 17 M. SIAUO. - Sur l a question de pri nci pe, j e suis
d'accor d avec mon co ll èg ue, M. Gautbie r, et je recon nais,
avec l u', qu e 1I 0US devons, à certains mO luents, nous
occuper de poli tiq ue, tOlit en ne négligeant pas les
qu es ti ons "iUdes inté ressant l es com mun es de l 'arrondisse ment d e ~I arse i lie. rvl ais je préfé rerais que cbacun de
nous p ûl, il tour de 161e, émellre les l'œux qu'il a à
présenter, que l'ordre de présenlation fùtarrêléd'avance ,
de faço n à ce que nous pu&lt;sions tow , disposel' du lemps
nécessa i re.
M. B OUDON. - I\lais ce Il'est pas un vœu que j'~i
l'bonneur de soumellre à votre délibéralion , Je deOlande
au Conse il de l'ouloir bien, comme toutes les Assemblées
élec l h es l'ont déjà fait, félieiter le Gou_ernement de la
R épu ulique d'avoi!' conspnt i à appliqut'r rigoureuseOlent
la l oi .u~ les associations ell'e~gager vivement il persistel'
dans celle vo ie d action républicaine et anticléricale.
~ l. GounllET. -

L 1 proposition de notrr collègue
Boudon ne comporte aUtUl',e discussion. Le Conseil
d'A rrondissement, dés la constilution de son bureau,
s'empres e d'envoyer ses félicilations au ~Iinistère pour
Sa polit ique nettement répuulicaine . C'est en quelque
sorle un bouquet de Oeurs qJ~ nous lui adressons pour
lui témoigner toute nol re salis13clion et toute notre joie,
M . SIUD. - Permellez-moi d'i nsisler ail près de l'OUS. Le
Présidenlde h Rél' Iblique d'abortl,le Pl'ésident duConseil
ues Miuistres ensuile ont prononce des paroles d'apaisemen l et de conciliation Les actes Ju Goul'ernelllen t sont el!

�- 22et qui consiste il régler notre ordre dll j our, d e faço n que
les vœux politiques ne pui ssen l être' discutés que lorsque
l es vœux d'intérêt loca t aUI'ont été ép uisés ,

DR GX l lnlE S!!Â~CE DU 2 1 JUILLET lQ:)2

M, SIA OO, - 1\ me semble qu'il sera it [lrélérable qu e
ch acun de nous, il tOUI' d e rôle, pût développ er tous les
vœux qu'il désil'e vo ir adopt el' ,
M , TADDE !. - Je me l'all ie il ta pr oposition de M , Si aud ,
tout en me deman d ant s' il ne sera it pas plus sage d e
nous interdire d'émettre des \'œ ux,

M, BOUDON, - Je In'oppose il Li ll e r ég lemen tation de
celle nature qui pourrait en lever il nos discussions
l'amp leur qu'elles doivdnt avoir, sur to ut lorsqu'il s'agit
èe quesl ions pol i tiqlles,
L a proposi tion GAUT Ill E~ est r epous 5ée,
La séa nce es t levée ct renvoy ée il l'ap rès-m idi 3 heures,

Présidence de M, CMLWL, Présiden t
La séa nce est ouverte à 3 heures,
T ous les conseillers sont présents,
M , LE PIlIl SIDR~T, - M, le Presiùent du Con ~ei l Généra 1
vient cie m'adresser la lettre sui \'ante :

Marseille, le 2 1 i«il/el 1902,
Mon sieur le Présid en t du Conseil d'Arrondissement
de Marseil l e,
Mon sieur le Prés ident,
• Dans sa séance du ~9 mai demier, le Conse il Général
a déci M qLI'un exempl. i re de l'ouvroge de l'I I'"' d'Qu&lt;sou vill e, subven tionné par le ctepa l'l emenl, serait adressé il
tous les Conseillers d'aiTolldissement.
" Je suis beureux d'exéculer la ùécision r1~ l'A,,selll blée
ùépa rl ementa le el je vous adresse par poquet spécial,
15 exemplaires ùe cel OU\'l'1ge, que je vous serai lrèohl igé de faire remelli'e il chacun de vos collègues,
" Veui lle, agl'éer, ~l ons i eul' le Présidenl, l'ass urance
de l11a haut e considération, »
Le Prùiclent du

COI!~eil

A, CUANOT,

GJlle/"o.l,

�-

-

~o-

21 -

Absen t : M . BAYLE .

dissolulion du Conseil ~1unicipal et l'invite 11 conserver le
Jlus lun gtemps possible 11 la tète du dli pal' teln ent M, le
~réfd Lutaud qui est un admillistl'ateur élle l'glque et

L a propo~iti o n SIAUD est, en conséquen ce, repoussée.
M. GAuTmeR . - Ceux qui ont félici té le Gouvernement
il y a quelques in stants, le bfàment maintenant.

clairvoyant.

M. TADDIU. -

Je m'lil ève contl'e celle proposilion qui
n'a pas sa raison d'it re dans notre A sse lllbt ee. D' ai~leurs,
le Gouvernem ent, en prononçan t la di,solutlon du L01 ,se 11
Muni cip al de Mal'Er ill l', a COU1111 s un acte ad) tr aire et a
viol é la souve r ai neté du sulTru ge universel. L e CO:1sell
Muni cipa l r éd uit à &lt;Iu e' qu es membres repr ése nlaill es
éleclel.lI's et, tant qu'ils n'avai ent pas démérit é, ils devalenl
re ter 11 la mail'i e. L e Mini tèl'e a été poussé pal' des
perso nnalit és poliliques qu e nou s connaissons hi en. 11 a
manqué 11 so n deY'Jil' en n e sachant pas r ésister il ces
influ ences . Si donc il l'avait à vo ter, ce se r ait plul ôt un
bt àme qu'il faud ra;llui adresser.
Sur la demande de plu,iellrs rn n ,ei ll~I''; , le \'ote a li,'u
pal'

appe l nominal.

Ont

vot~

pOlir :

MM. ~ t IC lIll LES I.
S I AtlO.

U .\ UT IlIEIl
DAUPHIN .

I)"t l'ot,' ('onll'e :
~I\ l.

C··:CCALUI.
CAILLOL.
.IOUERa,..
BOUDO'.
T ADDR I.
~ II C II"L

M.BoUDON. - Le Gouvelnem entl'eu t être blâmé pour
certaIns actes et félicité pour d·autres.
NOMINATI ON nu

CONseIL L ~R

RAPPOR r EUR DU SOUS-

RÉl&gt;AIlTE.\lEXT DE L' 111POT

M. LE !SeCRETAIRE GIi~IiRAI.. - A votre dern ière session
Gaull) el' ayant fait remarquer que le C,)nseil d'Al'ron~
llisseme nt n'avait pas assez de l emps pour examine l' le
doss iel' ùu sou;;-réparte,"ent de l'impôt, j e vous avais
proposé de nomm er, dès la pl'emi ère par ti e de votre
sess ion de 1002 celui d'enlre VO U $ qu e vous désirer iez
charger de VOliS pl'ésentel' un rapport. ~fa proposi ti on
ayant été acceptée par le Conseil, Je l'ùUS prie de désigner
l e con,ei ller rapporteur auquel l'Adlll inbtratilln de\'l'a
faire parvenir, dès 'fu'elle les aura, les documents relalifs
au sou$- I'épartement.

~1.

M. SIAUD est désigné par le Conseil
.

nÈGLBlIENT DES TRAVAUX lJU CO~SEIL

J. -B.

DI ANOUX,
~ II CHEL DE LA BO URI :&lt;IL
Se sont abst enus: MM . GounnuT eL BLAN C,

ilf. LB PnIÏslDEN r. - Re venons si l'OUS le voulez bien,
à Il propos iti on que nous a faite notre collègue M. Gautllier, propos ition qu e vous paraissez avoir perdue de ,'ue

�-

18-

-19 -

GOllll'ad iction avec ces discoUl'S, S'il a le droit d'exi ger
que les association s reli gieu ses demandenl l'autori sa i ion
d'exi ster, il ne doit pas commeltre des acte s arbitraires,
comme ceux don t l a presse l out enti~re s'est ému e à
juste titl'e , Sous prétex te de fai r e r es pecter la loi SUI' les
associction s, devant la néces,ité de laqu ell e Je m e suis
indin é, le Mini stèr e n'a pas le d l'oit de po' ter allei ntr, il
la liberl é de r enseigneme nt et au droit du père de ramIl le
de lah'e éleve r ses e, danls à sa gui se , C'e~1 unealleinte dir ecte Il l a lib erl é in divldut'lI e, la vér il able rlevise républi ca ine. L a France est divisée en dellx pal tlS qu i deviendront bie ,l tàl, s'i l ne le so ntd ja , in éconcili ables , Il )' a loin
de lb il l'apaisemenl qu'on nous avait prOluis . Et puis, le
Go uverne ment en ordonnant la fel'lil et ure de~ étab lissemenl s cong réga ni stes, s'rs t il préor,cupé du sort des
malb eureux cnfanls qui vo nt êlre jetés il la ru c ? II Y a
des mesures à prendr e pour r ecuei llir tous ces enfants
qu i sont des enfants dl' pauvr es. T ant que ces mesmes
ne ser ont pas prises , jr ne pourl'ai pas 111 associe l' à une
adl'esse de félicitati ons '1 la politique gouvernemen tale.
M, LB PR ~SIDBNT. - L e Conseil est sullisammcnl
écl airé sur l a question. Je vais meUre aux ,"oix, par
appel nomilla l, la proposition d .. notre co ll ~g ll e Boudon,
Ont vott' pour :
~IM.

GOORnU'l'
DIANOUX .
CBCCALDI.
CAILLOL .
JOIIOEUT.

Se sont abstenu, :
M~J. ~JICUEL R~1.

IAUO.

GAllTHlllR,
DAUPUI N.

Ont voté pour:

MM, BOUDON .
TADDR1.
MIellin J .. B.
BLANC,
MICHJl L DR LA BOURINB,
Absent: M, BA Y!.E ,
L a proposition BOUDON est ado pep
t' ,
M. GA UTHIER. suis parlis"1l de la
tout le monde eu
l a cbose ju "'~e L

Je dl'mande il . .
1.
expli qu er Illon vote. Je
0 1 Sur les associai'
., .
Fran
d' ,. . JOns etJ est im e que
G ce Olt s Incliner devant la loi ou
..
. è
ouvp rnement l ' é
donn er l'e xemple Q
dl
'
ul-m me aurait dû
, ua Il es tnbunau . t
directeurs de ce rt ains établi,sern
x on eu acquitté les
dû en r eslcr là.
en ts, les cboses auraient

M, BOGDON, - Je d emande éoa lement '
l'
vote, L e Gouvel'neme t !
"
a exp Iquer mon
.
n a ait son de . t
VOIr, out so o devoir
J'aj out erai que ~e
,pas votel' ma pl'
..
.
acte d'an llrép ublicanisme,
OposltlOn, c'est faire

ADRESSE DB FÉLICITATIONS At" GOU VRRNRlIE NT

~J. SI AUO. - Je sais féliciter
le mérite. Allssi je vous l'
le ?OU\ ernement quand il
Le C
"
, p opose 1adresse suivante'
onSeJ! ,1 Arrond issemen t d ~1 - '
.
Gouvernement d'avoir dé! d el ar,ellJe remercie le
compromis de la ville d en il les intél'éts gl avement
e Marseille en prononçant la

�-

21 -

Vous savez, Messieurs, qu e le Conseil Génara l a alloué
il Mm' d'Oussouville, un e subventi on de deux mille Irancs.
Mais I ~s Iraiti occa ;onn és parcptl e p"bl ico l io n élant très
él evé, et, (l'a'l tre pal t, l 'As~en1 h lée dép1rl cmentHIe ayant
imposé à l'oul ell1' l 'tlbli g l io n de iOllrnir gratuilem ent un
exemp lai re de cet Ollvrage a l'X 11lemUres des A ssel l1b lées
élpr,ti ves et aux bi bl iollièques comnl1ll111lcs, j e VOliS p,'ie
d'émettre un ,'œu pOUl' qu e le Conse il Généra l all oue un e
subventio n sllppll\menta irc d e mill e fran c ~J m, d'O ussouv ill e consc llIi rait al ,rS ilremettl'c un exe lnplaire aux
par ents des Cun ;e lIers gé nén,ux et d'al'10lldissemen1
décéJ és ai nsi qu'à d'autres œu vres qu 'on lui indiqu erait.
L e Conseil adopte.
nËsl o NATION DES COI\SlO LLE It S u' A n nO~O I SSEMl!Nl' DA KS LE ~

CO lIMI SSlO~S DÉPAt1T IU IENTALB .::i

~ t M. TADD E' et CA'LLOL déposnn tl c vœu s" i van l :
Con siMrant que les Con se ill er
d'a rr ond issement
doi ve,,: être iniliés aux drlfércl1te s qll est ions i ntéressan t
les c" ntoll s de l'a rrollJi sse ment qll'!l5 représ entel,t ;
Consid érant qu e, éma IJ unt des mêmes él ~c t eurs que les
Conse il lers généraux, s' ils Il'onl lias la mème r esponsabilité au point de yae budg ~ luire, i ls on t l es mill es charges
au 110int de yue élccto' al cl son t appel és bi en souvent à
Ira iter les mêmes qll es tiuns LI"e leu rs coll ègues ou
Con seil Général ;
Considél an t CJue la r eprésen lali on des Consei ls
d'Arronoi sse menlda ns l es Commi si o'1s et le déléga ti ons
dép3 1'te m enla les se r~lil en outl'e Ilil gage de sy mpatbi e et
de solidu ,'it é cnlre les deu x A ssemb lées,

-

2:; -

L e Conseil d' Arrondissement de Marseille émet le vœu
qu e le Con seil G ~ n éra l des B,)Uch's- du-Rb One appeff e les
Con se il; d'Arrondi ssement à particip er aux lrava ux des
Comm i ssions p.t d é l ~gati on s déj;a rtemen tales .
M, BOUDON. - NOliS avons dema nd é, à pll1sieurs
l'epri ses, le suppl'ession des Consei l s d'Arrondissement.
Mais j'estime qu 'i l serait préfr' r"ble de demanderl'ex ten si on des al lributi ons de ces A~semb l ées, L es CO llseils
d'Arrondissement doivent avo ir des droits sin on égaux,
du In oins érlili va lents à ceux des COIl&gt;ei ls (;é, éra ux . Ils
repr ésen tenl les mêmes électeurs, l es mêmes divisions
. administratives; ils cons titu ent des écoles politiques el
if serait bon, pour que les ,nemùres de nos Asselubl ées
comp lètent leur in,lrll ction admI nistrative, qu'i ls fissent
partie des Commissio ns départemen tales , suit à titre de
supp:éa nls des Conse,ffers généraux, so it même à litre
de membres eITectils .
M , SIAUD, r éforme.

Il laudrait une loi pOUl' opérer cette

M . LE PRÉS1DE ~ T , . Je suis persuad é que les Conse'flers
génér aux sera i t nt Irè s beureux de voir siége r à leurs
cOtés lellrs collègues des C1l1sei!s J'Arrondissement.
L e vœu, mis aux voix, est adopté.
AGRANDISSEMENT

Dns

HOPITAUX

M , DrA Noux , - M essieurs,
Nous avons déj à ém is le vœu qu'il l'aveni,', l'Administrati on des hospices prenne tel les mesures qui seronl

�-

30 -

TRAFIC DB MANDA 1'5
Su r la p roposition de M, DIANOUX, le Conséi l d'AfI'on disseme nt éme t le vœu de vo ir éclict r les peInes les plu s
sévères contre les é lus trafiquant de leur mandat et q,ue
cette mesure s'éte nde sur tous leS IlJnctionnall'es sala nés
pal' l'E tat,
MONT-DIl -PIÊTÉ
M, DIANOUX propose au Conseil l'adoption de la proposition suivante : le Con-e il d'Arrondi ssem ent d emande
aux p~uvoirs publics qu'une surveillance plus active soit
exercée sur les pel'sonnes trafiquan t SUI' les billets de
gage du Mont -de-Pi été,
il ya la un trafic des plus ilonteux, une exploitation
con tl'e la misè re. qu'i l serait tant de voir disparallre ,
Le Conseil adopte,

-

31-

Considérant qu'elles confectionnent ou subventionnent
s journaux bostiles 'à la République ;
Considérant qu'eltes obé issent presque toutes à des
chefs étrangers;
Cunsldérant qu'au drap ea u tricolore les congrégalions
oppuE e r.t t ~tendard COSIllOpO ite du Sa('ré-Cœur ;
Con s idérant que ces sans p" tri e et leurs complices
cléricaux veulent captel' le suffrage, s'assurer 1 armée et
confisqlier le pouvoir, dans le but d'étrangler ta R épublique, de déf'bainer la guerre ensuite, !Jon pas pour
conquérir l'A lsace, mais afin de rendre Rome au pape,
Le Conseil d'Arrondisselllent limet le \"œu que la loi
SU I' les associations soit trictement appliquée, et que
com m e coro ll aire à. cette loi, le Gouvernemen t demande
et la Cuamure des Députés vote le plus tôt, la séparation
des E glises e t de 1 Et at, la ~lIpprpss i on du budget des
Cultes e t l'a brogation Ùé la lo i Falloux,
Le Conseil ado pte ,

SU RVEILLANCIl DIlS BARS

SOCIÉTÉS CHORALES ET MUSICALES

SUI' la propositi on de M, DIANOUX, le Conseil d'Arrondissement émet le vœu de voir une su rveil lance plus
active, s'exe rcer dans ce l' ta ins bars mal lamés, re fug es
des souteneu rs et d.es voleurs,

~l. SIAUD, "- ~Iessipurs,
J'ài J'honneur de priel' le Conseil d'Arrondissement de
bi en vouloir adopter le vœu sui,'ant :
Considérant que l'œuvre des sociétés musicales et
cborales, tout en étant un sujet Ù~ récréation pour les
populations ouvrières el les établi,semellts hospita'iers
est ~galement d'une utilité néces,aire au dé,'eloppement
ùe l'al t, mais aussi au mailltien du niveau moral et
intellectuel de la jeunesse ouvrière de Marseille et de la
Fran ce ent iè re; en out ,'e, la préparat ion et le recru te-

CONGRÉGATIONS
M, BOUDON dép0se le vœu su ivant:
Consid érant qu e les congréga tion s peupl ent toutes les
Admin 'strations cie l' Etal et des g rand es Compagni es de
leurs élèves et de leurs c réatures;

�•

-

28 -

3' Vœu tendant à ce que les masses de l'habillement, de
l 'équipement, de l'arm ement et du casernement, soient
prise s en cllarge pal' l'Et ~ t.
4' Vœu tenuant a 1 suppression complète des exercices militaires auxquels les uoualliers sont astreints
cbuqu e ann ée,
5' Vol" tendant il ce qu e l es emplois l'le bnreau réservés
aux sous-"lHc:ier; l'engagés, sortant ne l'armée, sC/ient
exclu,ivem en t donn és aux sous brigaJiers nes douanes,
11' Vœu tenua"t à co qlle l e sous,brigauie' s des douanes pui ssen t, apl'es 10 ou 12 années de grade, prendre
part au concours pOUl" un emp loi de \)u' eau dans le but
de laciliter l'avancement el de récomllens0r tous les
mériles,
7' Vœu tendant: 1'il la rr~ation d'une troisième divi sion de service à la Jol iette , allernant avec les deux divi sions exis'ante&lt; délil, pour les age ,ts .cle la p"e.lIlière
l igne cll&gt;lrgés cI'as~urer le&lt; Sèrvices de garde et d'escorte,
~"A ee q" e les aJents ci e la urigaue amuulanle de terre
la sse nt le se rvi ce le G Il eures en G hellres, comille le [ont
l es agents de police de M;II'seill e,
8' Vœu ten,lanl il ce qll e la médaille douanière l'appor te
la somme de 50 francs aux agellts qui en sont détellteurs
lorsqu' ,ls se t r, uvent en retraite,
9' Vœu tendant à ce que le tarif l égal, pour ce qui concerne le tl'avai! elTpct,,~ pal' les douaniers, en debors des
beures réglementaires, soit ~ppliqué 11 Marseille comme
il l'est dans tous les ports de France,
ID' VQJU tend ant il ce que l es Compagnies de cbemins
de ter accordent l e quart de place aux douaniL'rs permis ·
sionnaires,

-

29-

Vous trouverez, peut-elre, ~lessieul's, l'énumération de
ces "œux exagérée; il n'en est pourtant rien et il y a
encore une loul~ de ré[urmes qlle je me propose de soumettre il \'olre apprëci~t i on et pour lesquelles je soll 'citerai 11 nOUV?au votre b ell\'eilant concours, Vous ,,'ignorez pas q~,e ceu&lt; sur qui j'appelle vutre ~ollicill1lle apparli enn ent a IIn e cl"sse qui ne vit que de dévouement et de
sacrifices, Que cette classe, au prix de ses soulrranccs et
aux risque s des plus grands périls, assure la plus grand e
part de notl'p !Jien être, qu'elle est la vit"lité ùe la nation
etla sauvegarùe du tl'ésor public: puisqlle c'est elle qui
faIt l'entrer an nuel lement dans les caisses de l'Elat, une
somme éva lu ée il près d'un milliard de francs.
En ,'ecompellse de tous ces documents, l'Elat SI géné·
l'e ux dans se~ g ros lra\leillenls, pOUl' les repu les inutiles et les purasi 'es, leur alloue un salaire de misère et de
lamine,
1

Je vis au milieu des douaniers depuis une quinzaine
d'années, c'est vous cti!'e qlle j e parle en cannai-sance
de cause et que j'ai pu appréciel' leurs souITrances, étudier
leur situl.t,on, connaitre leurs besoins et leurs aspirations,
i le devoir des rcprésenlants du peuple estde se subs,
tituer aux faibl es, de l es délendre el Lie lutter contre les
iniLJuit~s qui les étreign ent pour leu /" apporter des amélioratinns Illorales pt matérielles plus gr ,odes en \'otant
&lt;es vœux, !lous aurons accompli notre del'oir et fait acte
de justice et de solid~rit'"

Le Conseil adopte .

�- 26nécessaires pour avoir un nombre de lits permettant
de recevo ir tOIlS les malades qui se présentent,
Je VOliS p,'opose le renouvel lement de ce \'œu , car ri ..n
n'a éM fai t ju ;qu'u pl'éjen l pour att~ l1u ~ r la t,'iste situatio n des m ,Ih eur'eux, Celle silu atio n s'est au contr':lÎre
forl~m e nt "ggl'avée, NOl'S voyons 10115 les jours, une
trentaille d e ma lartes r epoussés de nos hôp itau x taule de
place, ven ir mourir au rllil ie11 d tln e civ ili salio l111 ypocrite
qui n'a pas craint d'inscrire dans sa devis e le mot de
fraternité,
NO'l s dem&gt;.ndons pOlll' les hospitalisés un peu plus
d'humanité et de chari té,
Adopté,
nARDBS DES DJiCJiDIi~
M, DrA NaUX, - Messieurs,
Vou s savez que lorsqu'un décès se produit dans une
ma ison, les hér iti ers sont soll i cités le lendem ain pal' un e
foule d'aclleteurs dés ireux d'acqu érir les lIard es et les
olljets de titeri e,
Ces objets sont con se rv és pal' les h érit i ~I's si le malade
n ' e~t pas m or t de m al"di e co nrag ieusp. ; mai s la cbose se
passe difTéremm ent si les oblels so nt contamin és, L es
bédtiers, so ucI eu x de l eur sa nl é et de celle de l eur
famill e, sc hâtent de les (aire di spa raitr e,
Ces objets sont vendus à des ma lh eureux ou transportés
dan s des salles de vent e,
J'est irne, M essie Il'S, qu'il y a là un danger publi c Bt je
propose au Con seil d'A!'I'oncii sse m ent d'émett,'e l e vœu
qu'aucu n obj et de literie ou d'ameublement ne puisse être

-

27-

revendu sans porter l'estampille de désinfection délivrée
par le bureau de l'hygiène,
Adopté ,

AMBLIORATION DU SORT DBS BMPLOYÉS DBS DOUANES
M, DIA NOOX , -

~I ess i e urs,

L'ann ée dern ièl'e nous avons ém is un vœu tendant à
faire accorder aux employés de l'Administration des
douanes, l a gr atu ité compli&gt;te des médicaments, sans
aucune res tr iction ,
Ce vœu, comme tous fes vœux qui visent les faibfes ,
n'a pas reçu, encore, l a satisfact i on que nous étions en
droit d'attendre et pourtant les intére ssés , comme vous
le savez, appartiennent à cette classe de travailleurs
dignes de l a plus grande so llicit ude, l, celle ctasse à
l aq uell e on demande tOllj ours davantage et à laquelle on
accord e toujours moins, Je vous propose donc le r enouvellement de ce vœu et vous deman de d'émettre les vœux
suivants, me ten ant à votre d isposi tion pou r les défendre
et vous donner toutes les explicati ons qui pourront vous
ètre utiles,
l ' Vœu tendant à priel' instamment le Gouvernement
de faire acte de Justice en accordant à la corporation des
douani ers la total it é et la gratuité des médicaments dont
ell e a beso in,

2' Vœu tendant il ce que tes agents du service actif
des douanes soient asss im ilés à la gendarmerie, au point
de vue de la réforme, ùe la rel raite et du tra item enl d'ac
livité,

�-

;;,2 -

- - 17 -

ruent des musiques mil it ai ,'es désorgan isées chaq\le
année par le départ des classes, exig~nl l c maintien de
ces musiques civiles qui tenu ent il di,paraHre fau te de
moy ens péc llni ers d'exis tence,
pour ces diITcrents motifs, le Con se il d'Arrondissement
de M arse ill e invite le Gouverllem ent à au to,'iser les Conse ils Génér al et Muniuipa l à voler de; subve ntions aux
soc iétés mu"ic" les etcborales et il ex ge l' dèS Comp~gnies
cie cbenlins ue re,' de 1l0'ul'elles ,'éductiolls des tarifs ùe
t,'ansport; de plus, à apporter des mocliricalions à la io i
du 19 janv ier 179 1 concernan lles droits d'auteurs ; l'nOn
à repyencl,e le projet de loi voté Ic 18 juillet 1893 ayant
po ur but ù'ex onère,' de tou s droits d'auteurs, les concerl
et bal s orgallisés gratuilemenl et dans un but de bienfaisance, alors n,ème que ces condiI ion s nécessiteraient la
percept ion d'un dro i t d'ent,'ée destiné à couvri r les frais
d'ol'gall isatlo n .

Adopté.,
DROITS D'OCT RO' SU R

LA GLAcn

M , S'~UD fait adopter le vœu suiv ant ;
Le Conseil d'Arrondissement prie le Consei l Muni cipal
de Marseille de supp,'in,er pOlll' ca use d'hygiène tout
droit d'octroi sur la glace, pendant les .( mois de chaleUl'
soit à partir du 1'" juin au 30 septembre,
CIHUllN DB LA

DLANCAnD~

M, S:,\.UD propose l e renouvellement clu vœu [laI' l equel
le Consei l a d mandé, l'élargissement du chemin de la
Bl anc a,'de dans l a pa,'ti e comp,:,se en tre le boule\'ard cie

,M , SJAUU. - Sur l a question ue principe, j e suis
d accord avec mon collègue, ~L Gauthier, et je reconna is
avec lui, que nous devons, à certains moments, nou~
occuper de , pol i tiqu e, tOlit en ne négligeant pas les
q ues t,on s v,t,des mléressant l es commUl,es de l'arrondissemen t de 1I-l arseille . Mais je préférerais qlle chacun' de
nous pût, il lour de rôle, meUre les \'œux qu'il a à
présenler, que l 'ordre de présenlnlion fût anêtéd'avance
de façon à ce que nOLIs pu ' sion, tOlls, disposer du lémp~
n écessa i ,'e,
, M, BaUDON , - Mais ce lI'e,1 pas un vœu que j'ai
1honneur de soumellre à votre délibération, Je demande
au Conseil de " ouloir bien, comme tOlites les Assemblées
électi\ es l'ont déjà fait, lélicile,' le GOUI ernement cie la
Républiqne d'avoir consenti à appliqu er rigoureusement
la loi ~u, les associations ell'e"g~ger vivement il persiste"
dans celle vo ie d'action républicaine et anticléricale,
~l. GOURRET. - L1 proposition de notre collègue
Baudon ne comporte aucur,e discussion, le Conseil
cI'Arrondissement, dès la constitution de son bureau
s'empres e d'envoyer ses félicilalions au ~Iinistère pou,:
sa poiitiqll~ nettement répuLlicaine. C'est en quelque
socle un bouquet de Ileurs q'~ nous lui ad,'essons pour
l u, lemo'gller toute notre salisbction et tOute notre joie,

M, SIAl D. - Permett ez ,moi d'insisler allp,'ês de vous Le
Pré~iu e nl de h Rép ,blique d'abord,le Pré,iLlent du Cooseil
des Mini stres enslli'e onl prononcl' des paroles d'apai ' e,
llI en l et de conciliai ion . L es actes du Gouve,'nemenl sont en

2

�-

18-

-19 -

con tl'a diction avec ces disco urs, S'il a le droit d'exiger
qu e les associat ions reli gieuses demandent l'autori sa tion
d'exi ster, il ne doit pas commettre des actes arbitraires,
comme ceux dont la presse tout ent i ëre s'es t émile à
juste titre, Sous prétexte Je fail'e r espec tel' la l oi sur les
assoc ielion s, deva nt l a nèces,ité de laq uell e )e me suis
iodin é, l e Ministèr e n'a p as l e droit de pa r ter alleinte à
la liiJer té de l' ense ignement et au droit du père d~ ram ille
de fail'e éleve r sesc" fantsà sa gui e,C'es l unea lleintedi·
r ecte à la lib el'lé in d i vidue ll e, la vé rit abl e devi.e r épubli.
caine. L a France est divisée en oellx pal Ils qu i devien·
dront bi erl l àt, s'il ne le so nt ct j a, irr éco nciliables, 11)' a loin
de l i! à l'ar,aise lll ent qu'on nous avai t promis . Et puis, le
Gouvernement en ordonnant la fel'ln etu re de~ étaiJlisse·
ment s cOllgréganistes. s'es t il préoccupé du sort de.
malh eureux enfan ts qui \'o ot tre jetés à la l'u e? Il )' a
des mesures à pt endt'e pour reclle"lir lous ces enr"ltts
qui sont des enfa nts de pauvres, Tant qu e ces me,mes
ne se ront pa s prises , jl' ne pourrai pa s ln assoc ier à une
adresse de félic it ations tl l a p" litiq ll e go uvern ent entale,
M, LI! PH ESIOI\NT, - L e Conse i t est sll fli samntcnt
éclairé SUI' la question. Je vais mettre aux voix, par
appeill om illal , la propositIOn dE' not r e coll~gue Baudon.
Ont voté pour :
MM, GOORRRT
DIA NOUX,
CeccALDl,
CAILLOL,
JOtl BEUT,

Se sont abs l enus :
~I ~1.

MICURLES\.
SIAt;D,
G,.\.ltTH IER,
DAUPHI ~,

Ont vo té pour :
MM, BaUDON ,
TAOORI.
MICHEL J, . B,
BLA NC.
MICHl!L DR LA BO URINB,
Abse nt : M, BA YLe.
La proposi tion BOUDON est adoptée.
M , GA UTHIER, - Je demande il. expli qu er mon vole. Je
su is partis.n de la l oi SUI' les associations atj'estime que
tout l e monde en France doit s'incliner devant la loi ou
l a cbose j ug~e. Lé Gouvernement l ui· même aur ait dû
do nner l'e xemp le. Quatrd les tribunaux ont eu acquitté les
dIre cteurs de ce rtains établ i&gt;semelJts, les cboses auraient
dû en l'es te!' là ,
M, BomoN, - Je demande éga lem ent à expliquer mon
vol e, L e Gouvernem en t a fatt so n devoi r, lou t son devoir
J'ajou tera i que, ne pas voler rua proposition c'esl fair~
acte d'an tlrépublican isme,
'

ADRE8SE DE FRLlCITATIONS At: GOUVB RNElI BN T

~r. SIAUD , - Je sais féliciter le Gouvernement quand il
l e mérite , AlJssi je V{lUS propo,e l'adresse suivante:
L e ConSeil d'Arrondissement de ~larseille remercie le
Gouvernement d'avoir défendeI les intél'èls gravement
compromis de la ville cie Marseille en pror.onçant la

�-

~o -

-

dissolution du Conseil Municipal et l 'invite à conse rv er le
plus lungtemps poss ibl e il l a tète du déllurtellleni M, le
préfet Lul aud qui est un ad mini strateur énergique et.
.clai rvo l'a nl .
M . TAOD~r. - Je m' é l ~ ve con lre ce lle pl'oposi lion qui
n'a pas sa r aiso n d'êt re L1an s notre Asselllbl ée . D'a i lleurs,
le Gouvernem ent, en prono np nt l a di,so llilio n du COllseil
Muni cipal de Mal'sci ll e, a COII1 IT1 S un ac te a l'1J traire et a
viol é la so uv el'ain eté du sulTl'age unive rse l. L e Consei l
Mlln ic ipal réduit il CJ~e ' qu es m em bres r eprésenta it les
électeurs et, tant qu'ils n'avalent pa démél'ité, ils de\'aienl
resler à la mairi e. Le ~Iini s tél'e a été poussé par des
pel'sonna l i l és politiqu es qu e nous connai sso ns bi en . Il a
mallqu é à son deY'lir en ne sachan t pas r és i sl er il ces
inllu ences, Si donc il yavait il yoter, ce se r ait plulôt un
blùme qu 'il faudra;t lui ad resse r .
Sur la demand e de plll , iell rs "nn.,cillel'$, le vole a li eu
pal' appe l nom i nal.
Ont vOlé pOUl' :
~ 1 ~ 1. ~ItC U IlLESI.
SIA (I U .

1 )111

vol" co ntre :

\ t \ 1. 1; &lt;CC ALUI.
CAILLOL.

vAUTtlIER

.J oUnp.IlT ,

O' UI'HI N.

130uoo, .

21 -

Absent : M , BAYLE ,
L a proposi tion SU,UD est, en conséquence, repoussée .

M. GAuTlll eR, - Ceux qui ont félicité le Gouvernement
il y a qll elqu es instants, le blâmen t ma intenant.
M. B OUDON. - L e Gouvel nem ent l'eut êt r e blâmé pour
cel'lains actes et l élicité pour d'autres.
NOWN ATI ON DU

CO~SB I LLI!R

IlAPPORfEUR

DU SOU~­

RÉl'.\RTE1JENT DE L 'U..IPOT

~1.

LG SECRETAlilE GÉ~ÉR.\L. - A votre dernière session,
~ 1. Gautil el' ayant [ait remarquer quele C,)Oseil d'AITonlli sseme nt n'avait pas assez de l em ps pour exalnine r le
dossier du so us- réparte 'uent de l'i mpôt, je vou, avais
proposé de nomm er, dé, l a premi ère partie de voire
sess ion cie 19(jQ celu i d'e nlre vous qu e vous désireri ez
cl l ar~er de VOliS présen ter un l'apport. ~ I a propositi on
ayallt etC accep tée par le Conseil, Je ,-ou, pl'ie de désigner
le con;e ill er rapport eur auqllel l'Adlili ni,tra tinn de\'l'a
laire parvenir, dès qu 'elle les au ra , les documenls relalib
au sOll~-rép ar le men l.
~1.

IAUD est désigné par le Conseil

'f'ADD E t.

~ II CIIEL

J, -B .
DIA NaUX .
~ll c lmL DE LA BOURI:&gt;I'.
Se so nt absl enu s : MM , GauRRET el BLAN C,

nÈGLEllENT DES TRAVAUX LJU CONSEIL
~ [ . LI! PR ÉSIUEN r, - Revenons si vous le "oulez bien,
à 11 propositi on que nous a laite notl'e collègue M. Gautbiel', prop osit ion qu e vous paraissez avoir perdue de vue

�- 22et qui co nsiste il r égler notre ordre du jour, de façcn que
les vœux poli tiques n e puisse nt Mre discutés que lorsque
l es vœux d'i ntel 6t lora l auron t été épui sés.

M. StAUD. - Il me semble qu'il sera it préféra ble que
chacun de nous, il tOUI' de r6l e, pût déve lopp er tous les
vœux qu'il désit'e vo ir adopte t'.
M. T AODEL - Je me l'a ll ie il la pr opositi on d", M. Si aud ,
tout en me demandan t s'i l ne serait pas plu s sage de
nous interdi re d'émettre des vœux .
M. BOUDON . -

Je m'oppose il utt e r églementation de
celle nature qui pou rrait entevel' il nos discussions
l 'amp leut' qu'elles rloivant avo ir, surtout lorsqu'il s'ag i t
èe q uesl i011 S pol i tiques ,
La p,'o pos i ti on GAUTHlllll est r epoLls.éc.

La séa nce est levée r I r env oyée il l'après· midi 3 beures.

DRIJX t È Il R SÉANCE DU

21

JU [LLET

l Q02

Présidence de M. CAILWL, Président
L a séance est ouverte il :l heures.
T ous les conseillers sont présents.

M. LE PRRSIDE "T. - M le Président du Conseil Généra 1
vient ue m'adresser la lellie suivante:

Marseille, le 2 / Juillet 1902.
Monsieur le Pl'ési dent du Conseil d'Arrond issement
de Ma rsei lle.
Mon sieur le Préside nt,
• DJns sa séa nce du :'9 mai de t'n ier, le Consoil Général
a déci lé qu'un exempl ,ire d~ l'ouvrage de Mm' d'Ou~sou ­
vi ll e, subvett lionné par le dépallement, serait adressé il
tous les Conseillel's d·arrondissement.
" Je uis heureux d'exécuter la décision d~ l'A"setllbilje
depar lcm enta le e[ j e vou~ aùresse par paquet spécial,
15 exempla ires de cet oUlTage, que je vous serat tré,
ohligé de faire remettre il chacun de vos co'lègues.
« V eui ll ez agL'eel'J ~ l ùnsieur le Président, l'assurance
de ma haute considération. »
Le P"t!l5ideHt du Conseil Géllé,'al,

A. CRANOT .

�-

21-

-

Vous savez, Messieurs, qu e le Conseil Génol'al li alloué
il Mm. d'Oussouville, un e subvelltion de deux mille franc s,
Mais Iri s frai s or.casionnés parcell e p'lb l icatinn éla nt très
él evés et, li 'a' Itl'e pal l , l'Asse ll] hlée d é p ,,,' t e lnellt~le 3yan 1
illlpo é il l'aul eul' l'un lig lion de 101l1'IIil' gl'alui le m cut un
exel npl ail'e de ce t ouvrage aux membre des Asselllblécs
électi ves et all x bibliolhèqu e l'olllillunales, je vous pl'ie
(l'émellrè un \'œ u pnur 'lu e le Conseil Général alloue une
subvention supplé.menlairc de mille fra ncs Mm" d'Ous souvi ll e conseillira i t al ,rs à l'e mettre un exe mplaire aux
parents des Con3e lIers gé nCl'aux et d'arrondissemenl
décédés ains i qu'à d'autres œUVl'es qu'on lui indiquerai!.
L e Consei l adopte, '
D ÉSIO NATl ON Des CO~SE I L L1W S u' AU nOKDISSllM ~N r DA NS Les
COM MISSIONS DI~ PA IlT ID I BNTA LB.::;

~[M, TADOEI et CA ILI.OL dépos~nt l e

vœu

~uivnflt :

COllsiM l'ant Cflle les Con se ill ~ rs d'arrondisse men t
doiven: 6tf'e iniliés aux rlllTtl l'enle s qllesliolls intéressan l
les ca nlolls de l'al'l'ondissc mcnt qu'd, rerl'éSelltel.t ;
COllsiJ érunl qlle, &lt;l mallant des mêmes él "cteurs que les
Conseillers généraux, s'ils n 'ont pas la m ~ me resp onsahilité au point de vue burlrrd lair ~, i ls ont l es mêmes cbarges
au point de vue élec la 'a l Cl .ont ap pel és bien souvenl à
Iraiter les mêmes qu,'slions que leurs co llègues nu
Conseil Général ;
Considél anl

que

la

représentation

des

25-

L e Con seil d'Arrondis8ement de Marseille émet le vœu
que le Conseil Général des l:l'lUcb"s-du-RbOne appelle les
Conseil; d'Arrondissement à pa l'liciper aux travaux des
Com loissions et délégations dépal temeutales,
M, Bou DON, .. No us avons de mandé, à plusieurs
l'e pri ses, la suppression des Conseils d' Arrondissement.
Mais j'estime qu'il se rait préférable de demanrie l' l'ex len si on des altribulions de ces A5Sem bl ées, Les Co"s ~ils
d'AITondi sse ment do ivent avoir des d l'oils si non égaux,
du moins équ ival ents il ceux des Con eils lié, éraux, Ils
l'eprésen l ent l es mêmes électeurs, les mémes divisions
administralives; i ls cOllsliluent des écoles po litiques et
il sera it bon, pour que les tnembl'e de nos Asseltlbl ées
com piètent leu l' in 5trllction arl ml nislraU ve, qu'ils fissent
partie des Comm issions départementales, so it il titre de
suppléanls des Conseillers généraux, soit méme il titre
de membres elTecUfs,

M, SIAUD, réforme,

Il faudrait une loi pour opér er cette

M , LE PRÉSIOENT, , Je su is pers uad é que les Conse- Ilers
gé.néraux se rni~nt Irès heureux de "oir siéger à leurs
cOtés leurs co llègues des Glnseil J'Arrondissement.
L e vœ u, mis aux vo ix , est adoplé_
AGRANDISSEMBNT DRS

HOPITAUX

Con seils

cl 'Arrond isse men t da il S les Comm issions el les d êléga 1ions
déparlementa les se l'_lil eil out.'e lin gage de sym.palhie el
de so lidarité cillre les rleux AssP lnhlée, ,

~l.

DIANOUX, - Messieurs,
Nous avons déjà émis le vœu qu'a l'avenir, l'AdminisIra tion des bospices prenne le ll es Inesures qui seront

�-

26-

nécessa ires pOUl' avoir un nombre de lits permettant
de recevoir tous les malades qui se présentent.
Je vous pl'Opose le r enouve llement de ce l'œil, cal' rien
n'a é t~ fait ju&gt;C[u'a pré;ent pour all~nuu la tr iste situation des m 'tlh ellreux, Celle silu atio n s'es t au con tr:l ire
fo rt eme nt "ggravée, Nous voyons tOIiS les jours, une
trentai ne de mal ades r epollssés de nos bôpitaux fau te de
place, venir mourir au rnilleu d 'une civ i lisatioll bypocr ite
qui n'a pas cra int d'inscrire dans sa devise le mot de
fraler nité,
Nons dem'ndons p01l1' les bospitalisés un peu plus
d'bll ma nité et de cbari té,
Adopté,
BA ROBS DES DBCHDg~

M, DrA Noux, - Messieurs,
Vous savez qlle 101' ' qu'un décès se prodllit dans une
m aison, les lléritiers sont sol, i cités le len lemaill par une
foul e d'acl1 et ',ul's dé;ireux d'uCjuéril' les ilal'd~s et l es
oblels ùe literi e,
Ces oujet, so nt con~el'vés par fes béritiers si le matade
n'est pas mOl' t de maladie con'agieuse ; mais la cllOse se
passe difIéremment si les objets sont contamin~s, Les
iléritiel's, soucieux de leur santé ct dJ celie de leur
fami ll e, se hâtent de les faire dispal'aitre,
Ces objetssont vendus il des malbeureux ou transportés
dans des salles de vente ,
J'estilne, M ess ie Il'S, qu'il y a fà un danger pUblic ~t je
pl'opose au Conseil d'An'on Ii ssement d'émeltl'e l e vœu
C[u'a ucun objet de literi e ou-d'ameublement ne puisse être

-

27-

l'evendu sans porter l 'estampille de désin fection délivrée
par l e bureau de l'b yg ièn e,
Ad op té,

AMéLIORATION DU SORT DES EMPLOYBS ORS DO UANBS

M, DrANoax, - Messieurs,
L 'année dernière nous avons émis un vœu tendant à
faire acco,der aux empl oyés de l'Administration des
douanes, l a graluité complète des médicamenls, sans
aucane re,triclion,
Ce vœu, comme tous les vœux qui visent les faibles,
n'a pas reçu, encore, la satisfaction que nous étions en
droit d'allendre et pourtant les intéressés, comme vous
fe savez, appartiennent à celle etasse de Iravailleurs
di gnes de la plus grande sollicitude, il cette classe à
l aquel l e on demande l oujours davantage et à laquelle on
accorde tU lijours moins, Je vous propose donc le rellouvel lel/l ent de ce vœu et vous demande d'émettre les vœux
suivan ts, Ille tenant à votre tl isposition pour les défendre
et vous donner tou !es les explicaltons qui pourront vous
ètre utiles,
l ' Vœu tendant à priel' instamment le Gouvernement
de [aire acte de Justice en accordant à la corporation des
douanier la totalit é et la gratuité des médicaments dont
ell e a besoin,
2' Vœu tendant à ce que les agents du service actif
des douanes so ient asssimilés à la gendarmerie, au point
de vue de la réforme, de la retraite et du traitement d'ac
livité,

�-.28 -

- 29-

3' Vœu tendant à ce qu e les masses de l'babi ll emenl, de
l 'équipement, de J'arm emen t et du case rn eme nt, soient
pri SES en cllarge par l'Etat.
4' Vœu tenoanl il l, sllppression complète des exercices mil itaires au xl\uels les do uanier s sont astre ints
cllaque ann ée ,
5' Vœu tendant il ce qu e les empl ois de bill'e au r éserv és
aux so us-oIn cie," r eng-agés, sor tant de l'armée, soien t
exc lu si ve ment don nés aux so"s ' brigaoie rs ri es dou anes ,
r,. Vœu tend an t il cc qu e l es sous-brigad ie' s de s dou anos puisse nt, aill'es 10 ou 12 années de g ,'ade, prendre
part au co nCO urs pour un eillpl oi de lllll ea u dans le but
de fa ci liter l'ava ncement el de récompens0r tous les
m érit es,

Vous trouverez, peut- èt,'e, ~,lessie ul's, l'énumé ration de
ces \'œux exagé r ée; il n'en est pourtant rien et il y a
encO!'c un e fo u l ~ de r éfur mes qll e je mè propose de soumettre Il vo ire appréciatio n et pour lesqu ell es je soll iciterai il nou veau votre b em'eilan t concours, Vous "i gnorez pas que ceu&lt; sur qui j'app t&gt; lI e votre ~oll i citude appa rti enn ent à IIn c classe qui Ile vit qu e cie dévouement et de
sac rifices , Que cette cl asse, au prix de ses souO'ran ces et
aux ri squ es des plus g rands périls, assure la plus g,'ande
part de notre bien être, qu'elle est la vitalité ue la nation
et la sauvegarde du trésor puhlie puisqu e c'est elle qui
fait rpntrer annuellement dans l es caisses de l'Etat, une
somme éva lu ée à pres d'un milliard de francs,

7' Vœu l endanl: l 'il la cr~at i on d'un e tl'Ois ièm e d ivision de service il la Joliette , alle,'nanl avec les deux divi sio ns exis 'ante.; délà, pou r les age' ,ls de la pl'e mi ère
li gne cha rgés d'assure,' les services de ga rd e el d'escor te,
~" A ce qlle le.; aJenls de la hri gade ambulante de terr e
fassenl le se rv ke /"- G heures en 6 heures, commo le font
les agents de police de ~ l:orse ill e,
8' Vœu l endan/ à ce qu e la médaill e douani èl'e rapporte
la so mme de 50 fran cs aux ageilis qu i en sont délelJteurs
lorsqu ' ils se Ir, uvenl en retra il e,
9' Vcau tenda nt il ce que le tarif léga l, pour ce qui concerne le trava il elTect lé pa.- les douaniers, en debors des
beures r ég lem en taires, so it ~ ppJiqu é à Marseill e comm e
il l'es l dans tous les ports de France,
10' Vwu tend an t à ce qu e les Compagnies de cbem ills
de fer accor dent le quart de place aux d o u ani~ rs perm is,
sionnaires,

En recol1lpense de lous ces documents, l 'E/at si génér eux dans se; gros traitements, pou,' les repus, l es inutiles et les pa,'as ilps, leur allou~ un salaire de misère et de
famine,
Je vis au mil ieu des douani ers depuis une quinzaine
d'années, c'es t vous dÎl'e qll e je par le en cnnna i -sanc e
lIe ca use et que j'ai pu app récier leurs soulTra nces, étudiel'
Icur sit Ua/ion, co nn aill'e leurs besoins et leurs aspirations'
Si le devoir des représentants du peuple estde se substituer aux faibl es, de les défendre el de lutter conU'e les
iniquit,~s qui les étre ign ent pour I~"r app,)rler des améliorations morales pl Illatériel'es plus gr ,ndes en votaul
ses vœux, nou'3 aurons accompli notre de\"oil' et luit acle

de justice el de solidarite,
Le Conseil adopte,

�-

TRAFIC

30 -

-

DB MANDA 1'S

SUl' la proposition de M, DIANOU X, le Cons ei l d'Arrondissem ent é me t le vœu de voil' édicter les pe ines les plu s
sévères contre les élus trafiquan t de leu r mandat et que
cette mesure s'étende s ur tous les 10n ct ion na ires sa lari és
pal' l'Etat,
MONT-DB -PIÉTÉ

M, DI ANOUX propose a'u Conseil l'a doption de la prop osition, suivante: le Comei l cl'AI'I'ondissement d emande
aux pouv oirs publ ics qu ' une surveillance plus ac tive so it
exercée sur les pe rsonnes trafiq uant SU I' les billets de
gage du Mo nt ,de· Piété,
Il ya là un trafie des plus honteux, une exploitalion
contre la mi sè re, qu'il serait tant de voir disparaltre ,
Le Conseil a dopte ,
sunVEILLA NCD DES

BARS

SUI' la propositi on de M, DIANOUX, le Conseil d'Anon·
dissement émet le vœu de vo ir une su rveill a nce plus
active, s'exercer dans cer tai ns bars mal lamés, refuges
des so uteneurs et des voleurs,
CONGRÉGATIONS
M, BOUDON dép0se le vccu su ivant:
Considârant qu e les Conljl'égations peupl e nt toutes les
Admin 'stration s de l'Eta t et des grandes Compagn ies de
leurs élèves et de leurs c réatures ;

,

31 -

Considérant qu 'ell es conlectionnenl o u subven tionnent
les journ aux bostiles il la R épubliqu e;
Con s id érant qu'elles obéissen~ presque toutes à des
cbe ls étra ngers ;
Con Sidérant qu 'a u dl'apeau trico lore les congréga li ons
oppulOer. t 1étendard cosmopol ite du Sacré-Cœur ;
Con sit1éra nt que ces sans ' p"trie et leurs comp lices
cl ér icaux veulent capter le suffrage, s'assllrer 1arlllée et
confisqlier le pl.luvoir, dans le but d'é trangler la République, de dédlainer la gu erre ensuile, lion pas pour
conquérir l'Alsace, mais aUII de rendre Rome au pape,
Le Conseil d'Arrondisselllent émet le vœu que la loi
Sur les associations soit s tri clement appliquée, et que
romille cOl'ollaire à ce tte loi, le Gouverr,ement demande
et la Cham ure des Dépul és vote le plus tôt, la sépHation
des Eglises et de 1 Elat, la suppress ion du budget des
Cultes et l'abrogatioll d ~ la lui Falloux,
Le Co nseil adopte ,
SOCIÉTÉS CHORAJ.BS nT

M, SIAUD, -

MUSICALES

~les sipurs ,

J'ai l'bonneur de priel' le Conseil d'Arrondissement de
bi n vouloir adopter le l'Ill ... sui,'an t :
Considérant que l'ccu"re des sociétés musicales et
chol"lles, tout en élant un su jet de récréation pour le
populations ouvrières et les é tab li,selll ents ho - pita'iers
est égal~rnent d'une utilité n éc~s,a il'e aLi développement
de l'aIl, mais aussi au mailltien du niveau moral et
in tellectuel de la jeunesse ouvrière de Marseille et de la
France entière; en outre, la préparation et le recrute-

�-

-

02 -

ment des musiques mililaires désorgan isées cuaqlle
année par le départ des classes , exigent le mainlien de
ces mus iques civiles qu i lendent à di . parait l'e faute de
ml' yens pécllniers d'existen ce,
Pour ces difTéren ts motl [s , le Con seil d' Arrondissem ent
de Marsei lle i nl'ite le Gouvernem ent il autor iser les Conse ils Généra l et Munic ipa l à voter des ubventions aux
sociélés l1lu,icli les etchorales et il ex ge l' dolS Compagnies
de chemi ns de fe r de n o u velle~ rédu ctions des larifs de
tl'ansport; de pt us, à apporter des modifications il fa loi
du 19 janvier 1791 co nce l'llanl les dl'oits d'a uteurs; l'nOn
à reprend, e le proj e t de loi voté le 18 juillet 1 89~ ayanl
pour but d'exonérer de tou s droits ù'auteurs , les concerls
et bals orga ni sés gratuilement et dans un but de bi enfaisance, alors mêm e qu e ces condi tions nécessiteraient la
perception d'un droit d'entrée destiné à couv ri r les frais
d'organisation.

AdoptlÎ ,

49 -

Que l'accroi ssement a d'ailleurs servi r n partie à
l'entre tien des nouveaux pos les créés;
Que cette intention, ir réalisée pal' le pouecentage, ne
peut se réaliser qu e par l' éla blissement d'un sys tème
d'avancement réguliel' après un certai n nombre d'années
de sen'ices neltem en t déterminé ;
ConSIdérant d'autre part:
Qu e l'égalilé des traitem enls entre les instituteurs et
les in s titutrices, admise pour les classes les moins rétribuées, ne ra \ilS é té pour les classes élevées;
Qn' il importe de fa ire dis]laraitre ce tle injuste disposition, que ri en n 'e xplique, puisqu e le s mêmes connaissances et Ip.s mê mes diplOmes son t exigés des uns et des
autres; que les institulrices ont le même travail , les
m ê mes cl1arges et qu 'ell es rendent les mêmes services
qu e les instituteurs; que selon toute équité, il un travail
éga l doit conespondre un salaire éga l;
Le Conseil d'Arron dissement d e Marseille émet le vœu:

DROITS D 'OCT ROI

su n

LA GLACE

M, SIAUD fait ado pter le vœu suivant:
Le Con se il d'Arrolld isseme nt prie le Con se il ,Municipal
de Marseille de suppl'in,e l' pour cause d' hygiè ne tout
droit d'octroi sur la glace , pendant les '" Illois de cha le ur
so it il partir du 1" juin au ~O sep tembre ,
CHBMIN DE LA DLANCARDE

M, S'AUD propose le rp.n ouvell cmenl du vœu p1 r leq uel
le Conseil a d mandé, l' élargissem ent du cbemin de la
Blan ca l'de dans la parti e compl'Ise en lre le boulevard de

l ' Que l' égalité soit é lablie entre les traitements des
insti tuleu, s et des institutri ces;
~"

Que tous les traitemen ts soient r elevés;

3' Qlle 1av.ncement .e f"s se de ,lI'oil apl'ès un nombee
déterm lll é J"ll1n':.es Je l;)ervÏl.:e .

Le Consdl adopte,
UNSGIGNBMBNT

Sur la proposition cie ~L BOUDa:&gt;! le Conseil d'AI'J'ondi ssement l'met le vœu que l'enseignelll ent secondaire
s' inspire, de plus en p lus, tle l'esprit démllcra tiqu e, et

�-

qu'associé pal' une série de r éformes il l'ensei gnelo enl
primaire, il ne [Ol'me plus avec lui qu'un seu l enseignement com mun, national el humain,
CR~ATION D' ORPHELlNÀ TS L ,ÙQUBS

M, BOUDON, -

-

50-

Messieurs,

JI ex iste une ca l ~go ri e lrès inléressanle de jeun es
en fan ts à laquelle on n'a guère porlé att ention ju qu'ici:
ce son lles orphelins et les enfants abandonnes. Quelques
établissements cnarilab les appal'lenanl il des congrègnti ons, onl élé cl,tiés l'nul' dOlln er à ces déslJé rlt és, des
!lotions rudimentail'es d'instruction; mais, nul n'ignore
qu 'on se l ivre SUI' eux 11 une exp l'oltat ion éhonlée (vùlr 1:
rappol'l de Tu ina z, évêque t.I e Nancy), Ces enfanls sonl
pOUl' la plupart perdus puur l a Fran ce et pOUl' la République ,
D'autl'e part, il est inadlllissiiJli' qlle dans une démo '
cl' ali e, l'éducation des orp helin s so it lai ssée il l'in it iative
privée, surtoul cl éricale,
Il inlporle de donner il ces panvres peUts enfanls, en
dehors de l 'instruction élémcnt nire indispensable il toul
citoyen, des armes l'our la lulle c'e.l à dire que cbacun
puisse enlre r dans la \' i,'sans èlre à cba rge de pelSOllll&lt;' ,
en attelldant la réalisai ion de la sodél~ rulure, d ~lIJ'"
laqu elle la us le' enfallts seronl II nil"" sur le m~me pi ed,
l égltilUL'S ou na turels, orphelins Uli "l'l'lentis.
Reconnaissan t qlle, s'Ii i III porle aval1 t 1ou l de l'eUl placet
auprès des orpllelins Id famille 'lU ils Il'ont plus, il es t lrl"
dillicile d'exiger d'une l11~re de fanlillr ln m ême duse
d'afTecli on pour des enfanls éll'ange r s que pour les siens.

51 -

Cons id érant que les division s peu nombreuses salit
cell es qui 8C r~pprochent le plus de la "ic familiale,
L e Conseil d'Al'I'ondissement émet le vœu suivant:
II sera étab li dans chaque c1él'altement un orpbelinat
laï4ue pour les deux sexes. L es enfants r,'cevront de cet
orpb elinnt l 'enseig nement prinlaire jusqu 'a u certificat
d' etudes. Au delà, il s seront classés su i van li eu rs ap titudes
et leur inlelligence : les LIns pourront êlre envoyés dans
les lycées pour poursuivre leur instruction secondaire·,
les aut r es dans des élablis~elnents d'enseignement primaire s u p~rieur, dans des écoles de ~ommerce ou d'industrie Oll dans d,s éco les d'agri cu llure .
Les divi iOlls seront aussi peu nOlobreuses que possibl e, et seront dirig~s pal' des femmes,
Quant aux fund s nécessaires pour la création de ces
etaiJlis.ements, ils seront fournis par des subventions
communales, départemenlales et nationales. La suppression du budget des cultes, la reprise par l'Etat des biens
de mainmorte donneraient lal'gementles sommes nécessaires à la créa li on de cetle œuv re de so lidarit é si nécessa ire et si l,tile,
M, SIAUO, - Je ne voterai pas ce vœu, parce que j'enlends qu'" n laisse au ricbe le dl'oit de rail'e le l ·ien, Ne

deco uragez pas, en llli.lliere d'assislollce, les initlath'es
in dividuelles, d', li qu'elles deflnl' fll. quels que soient les
sentitneills qui gUIlJenl ie.s donllat~urs !
Le vœu) mis aux. \oix) est adoplé.
nBTRAITES DES PETITS PATRONS

M, SIAUO . -

J'ai l'honneur de l'ùus proposer l'adoplion

du vœ u suivanl :

•

�-

•

Le Conse il d 'Arrondissemen t in vite le Gou ve rn em ent à
com prendre pa rmi les personn es qui b énéficie ro nt des
r etrailes ouv rières, les pet, ts pa trons occupan t mo,ns de
5 ouvri ers.

M. Bo u oO~ . - 11 va udrait mie ux de man de r la r etra ite
pou,' tous,
M, 8 A1'1«, - Je me demande s i M Sia url ne voudrait
pas vo irie projet qui e,t sur le po int d'~boldil', avorter
piteusement. Ce se , ait, en t'Ilit cas, lin e~ce ll e nt moyen,
Bien que les petits pa trons soient qlle t qu~lùis intéressants,
ils n'en sont pas moi liS pat,'o ns et partullt plus heureux
que les ouvriers. D'aill eurs, ils font actuellement cause
commun e avec les grands patrons, Je suis donc d'avis
flue te Padement continue à ne s'occuper que des
ouvriers, les véritables déshé l'ités de notre sociéte, qui
sunt de la classe à I.qllelle j'apparLit'ns, Quand ceux-ci
sel'ont sel'vis, je ne III'Hppose l'u i pas à ce que ('o n
s'occupe des pet,ts putrons.
M, SIAUO. - Les petits patrons sont alls~i intéressa nts
que tes ollv,'iers . C'est ell' qll' ati rnentent nos budge ts et
cependant quand arrivent des infir,"it és ou tOlit au Illùins
la vieillesse qui n~ leu,' perme t l'lus de t rava"l,&gt; ,', ils
n'ont souvent pas amasser de qlloi sullven ir à lel,rs
besoins. II ne faut donc pas tout vouloir pOlit' les uns et
rien pour les autres.
~!.

-

52 -

BOUDON , - Je prdère la proposition de notre
collègue Bayle. Les ouvriers doi"ent d'abortl obtenir
sa tisfaction; c'est eux qui pein ent le plus. Lorsque l e~
ressolll'ces budgétaires le permettront, nOlis demande-

53 -

l'O,'S alors l'application de notre programme socialiste
dans son intég ralité, A chacun suivant son mérite, La
sociélé future réglera cette question: tout li'availleur ,
tout pl'OdUCleUl' ayant "l'oit, quand les forces le lrallissent,
à ce'te pe nsion de retraite q "i lui assurera un morceau
de pa in pour ses vieux lours.
~ I . CnCCALol.·- Je doi s décla,'er que, quoique patron,
jl' m'associe aux déclarations ùe notre collèAII~ Bayl,',
cal' je reconnais volonlie,'s que si Je me fais une retraile,
c'est grâce Il la sueur de mes ouvriers,
La proposition de M, SIALIO est adoptée avec la restric.
tion prop osée par M. B.ULE.

BOUILL~URS

DR CRU

M. SIAU~ propose l'adoption d'un vœu ayant pour but
la suppre"sion des bouilleurs de cru,
M, BO UOON. -

Demand ez

~lut6t

le monopole par 1 Etat.

~I. GOURRET. J'avoue, en toute humilité, que cette
qucstion échappe e"t ierement il ma compétence , Il fa ... t
être tlu 111 p tie,' pour connaîlre à lond cette qu ·",tion flui
Ille pa,,,,ililien complexe, puisqlle, depuis plus de Ji, ans
qu'clle revient devant les Chamures, nos Député~ et nos
én atllu rs n 'ont pu s'entendre à 'on sujél Déclarons-nous
donc insuni,am lient l'enseignés et laissons à d'autres le
s oi n de l'dudie,~ et dc b solutionner.

~1.

SIAUO. - Je n"li plS la prétention de traite,' ici la
ques li .. n du pl ivitège ,le, bouilleurs de cru: il me fattirait
abu"er de votre patience. Mais laissez·moï vous indiquer,

�-

-

5l -

que s i l'Etat pouva it a tte indre l'alcool que I ~s g ran ds pro·
pri étaires vigne rons fabriquent avec le urs r écoltes , le
bud ge t de l' Et a t béu éfl ciera it d'un e somme considé "ab le,
bi en s upé ri e u" e à toute év,tlu a ti nn e tqui pourra it perm ettre, sans port e .' a lt eint e il l'é luilibre bud gé ta.r e, le dégré ·
vem ent de l'al coo l. Car, qu oiqu ' il e n so it, l'alcoo l néces·
sa ire à la vie indusl,'ielle et cOIl1.o e rc iale du pa ys , ne
devrait pas être imp osé au s i lou.'clement qu'il l'est.

55 -

tables capitalistes sont des agl'Ïcu lteurs, que le, va~te
ex pt oita li ops agl'Ïcoles rapportent des bénéfices considé·
rables qlle je voudrais donner à l'Etat, pou.' le plu&lt; grand
bien être de la Na tion, sans alleindre, d'aucune ralion, la
petite propl'iél é.
L e vœ u de M, S'AUD est aoopté, avec l'amendement de
M. BaUDON el la résel've de M. M.CBRL J, ·B.
TIANLIEUIl DE hl A RSBILLE -

M. BOUDO N, - L'alcool 'IU t; fabriqu ent les g .'a nds p ropri éta ires éclJ appe à tou t con trOle, il e~t nuisible à la
san té, tandis que s i l'Etat ava it le .uonopole de la fabri
ca ti on de l'alcool, no" , aurions une mal' :Iwndi se meil·
leure , su lli sammen.rect née. Ajoulez q"e l'Etal l'ctire.'ait
lui mêm e des bénéliL cscolisiLié rab1es de celle e'p luilalion
et qui sa it s i l'on n,' pllu Huit pas trouve r dens celle
rélorme les resso urces n ér.es~a i rcs pour améliorer le
SOl't des classes labor icuses.

M. \lrCUBL J.·B, - ~lessieUl's,
Il exisle il qL.elques kiloll1èt.'es du centre de Marseille,
Lie rian 's villages, lels que Cllâteau Gombert, Saillt~lit re, Saint-J~ràme , nont lessilt's verdoyanls alli.'entles
touristes. Ces cha:llla~tes loca:ités sont. en cc moment,
lell e men tillai desservies, qU'III' voyageur pa l'tant de Lyon,
arr ive plll" t.'J1 sllr la Cannebière, ~IIe celu i qui part de
ClJùteau-Go'nbert, Saint·Mitre 011 -;,int J érôme .
Je

~ 1. M1CARL

J .· B. - Je H.is s' "'p' is qu 'u nc AssemiJl ée
comme la notre, qui s'occup e avec ta,I\ d' ,n t érê t des
bUIll IJles et des pe li ts, veuil le su pprimer le privilège des
b&lt;luil/ cIII'&lt; de cru, Mai8 celle SUpp l e.sion, r'es t la ruine
du ;letit propriétaire qlli distil/ son l'in el arrive ainsi à
augmen ler ses faibles re_SOlli cc· que les impOls el les
Il)[luvai ses récoltes dilllinuPlit chaq ue nl lll ëe.

TRAM\\' A YS

VO li S c1em~nde

donc

de vQII l 'IÎ!'

bien ernéttre un vœu

pOlI!' illviler la Compap:nie des T.'am\\ay.~ à raccorder,
le ]lIOl s tÔI possible, ses lignes de banlieue à son réseau
cent ral.
Adopté.
PROTESTATION
CONTRE LA C1RClfLA.JnB DU PUÉ~IDENT DE LA DF.LÉGATrO~
MUNICIPALE AUX RllPOYES DE LA )IAtnm DB :\L\RSEILLB

\ 1. Boullo" .. - ~ I ais HOUS n'avons jamais eu l'elle pen ·

~f. TADn~1. - J'ai l'holllleilr de vous proposer l'adoption

sL'e, Cc qlle nOllS voulons, c'es t alle in dre, au profit d" la
collecli vit é, les g "ands propriétaires, clont les bénélces
so nt e ncore accrus par leô or~ ' :!tions cOllllne rc iales
auxquell es ils s,' liv rt'nt Vnu s S1vez lou ; ~ll e les véri-

~ui\'ant :
Consid é rant que, sous un GOl1\'ernement Rép"bticain,
la lib~ l' t é cI'écrire el de parler doil être absolumen t

du vœu

respectée ;

�-

56-

Consid éran t qu'un patron, quelque t yran qu 'il soit, n'a
plus aucu n d,'o it de mntrôle su,' ses em ployés surtout
après leu,' j ou rn ée;
Considé,:ant qu'ap,'ès avoi ,' donné au patron la somme
de tra " ai l POli " taq ll cll e i l e~ t r émun é,'é, l'emp l oyé rede vi en t un r. iloyen in 'Iépendant et l i bre de ses actes;
Cons idérn nt qu'en em pêchanl s ,~s emp loyés, à quelque
op iltÎ on qu'i ls appa l'ticn nenl, d'aller défendr e dalls les
r éuni ons politi~"es leurs droits et leurs int érêts, le patron
commet lin abus arbitraire et inqllaliOabl e,
L e Co nsei l d'Arrondissement de Marsei lle proleste de
toute son éne rgi e con ll'e la circula i l'e adresoée pal'
M_ le Président de la Dél/'gation mun ici pale, à tOIlS l es
emp loyés, regrette que M . le PI'Met ne l'ait pas désapI,rouvée et éme l le "œu qu- ~ l1 e soit imm édiatemen t
l'appor tée.
M, LI! SEC nR TA lR &gt;' GIÎNilRAL. - L'Admini stration préfec lora le n'a pas eu il in l ervcnil' ddlls ce lte que,tion. Je
déclare, d '"i ll ~urs, fa i,'c toules r ésel'l'es ~ur I, portée de
cette mOI ion qui échappe aux altr ibuti Olls dll Con"el!
d'A rrond issemenl.
M_ TADDÉ .. - Je n-en maintiens pas moin s mon blàme.
Tout ce qu i sc passe aclll ellement, toutes les attaques
qui sont dirigées contrp le pal'ti sociatiste, émanent de
l'autorit é prélectorale. Si ~1. l e Pr('lel n'a pas rédigé la
circulaire de ~ i. Cu,'LI, ill 'a , loul au moins, inspirée,
M. BOUDON . - Il me semble qu 'il n'est pas séant de
blâmer M. le Préfet au suje t d'un acte qui ne lui est pas
impulable. L e Maire e,tle cll el ri es e",ptol'és mun icipaux_
M, Curet, en qualité de Prés i dent de la Déléga tion

-

57 -

spéciale, a les mêmes attributions qu'un Maire, Il a donc
agi dans la pléni tude de ses droits, J'es time, d'ai ll eurs,
qu'un l onct ionnaire, même municipat, est avant tout
foncti onna ire_ Il do i t son temps d'abord à son emploi. Ce
n'est qu'en dehors des beu res de travai l qu'il peut
s'occuper de politique , Je cr&lt;,is c10nc que M_ Curet a
en tend u rappeler ses emp l oyés à l'assid uité, C'était
j ust ice, Si je quiU.is ma cla sse pour aller faire de la
politique, j e serais blâm able; car en abandonnant le
serv ice pour lequel je reçois une rémunération, je léserais
les contribuables, c'est-à-dire, mes concitoyens et mes
étecteu l'S ,
M. LB PRÉSIDENT , -- Permettez-moi de rélablir les faits;
l a circu tai re défen&lt;t aux employés municip1ux de faire de
ta politique , mêm e en dehors des beures de travail et
reco mmande l 'assiduité,
M , TADDÉ!. - Je m'élonne que notre coll~gue Boudon
se fas e le cbaud défenseu r de M_ le Préfet et de M, le
Président de la D~l égatio n spéciale, d'autant plus que ce
qlIe l',ln a entendu inlerdire aux employés municipaux,
c'est d'aller, la nuit, d.ns les r éunions publ 'ques faire de
ta politique militante, Je connais un employé d'octroi qui
a été révoqué pour avoÎl' élé surpris lisant fe j)urnat ,
La J,urll ée , Cette ré vor.ation p,ouve ctairem ent que l'on
en tend empèeber les emplol'és municipaux de s'occuper
de poli tique , C'e,st une atteinte à la dignité du citoyen et
de l'électeur_
M, GAUTffiRR, - Je m'oppose de toutes mes forces il
!'anoption de la propo ~ ilion de notre cotlicgue TadMi,
M . Curet, depuis qu'il est à la ~lairie de Marseille, fait

�-

58"-

preuve d'énergie; il a lflontré com bien il avait le souci
des aITaires communales; il a réagi avec rai so n contre le
laiss ez aller da ns lelfuel il a trouvé les s e rvices municipaux co mpromi s pa r une tolérance excessive,
M, Fl aiss ières la issa it ceux qui défend a ie n t sa cause, ...
M, LE PRÉSIDENT . - M, Gauthier, je vous en prie, p as
de personnalité,
,\ L GAUTHtER, - Des emplo yés municipaux passa ient
leurs nu its da ns les com it és électoraux et ne ven aient il
la Mairi ~ qu e pour éma l'ger à la fin du mo is, Des abus
sans nombre ont é lé J'elevés: il étaitterops d'y meUre un
term e. C'est ce qu'à faille PI ésid ent de la délégation specia le . Il ya lieu de le f é liciter .
M, CRCCHOI. - Je connais un emp loyé qui a élé blàmé pOlir s'êl re lrouvé dan s une r é union publique à 11
beures du s" ir , c'ps l-à -rlire à UII mOlll enl où son emp loi
le lai s,ait lib re, 11 est inadmissible que l'on musi&gt;le ainsi
des citoyens,
M. BOÇDON. - Je combals la P"op os ition Tad déi, puce
que je ne comprends pas que, dan ce lt e question, M. le
Préfet soit mis en cause, nOIl pa s que je c ra gne de m'attaquer au personn"ce cnnsid é:'ab le qu'est ~ l , I ~ Préfet ,
ca r s i vous m'appol'tiez ici ln preuve qu'il a commis
un acle an tir ~puulicain, je n'hésiterais pas à voter
une motion de blàme Dans le cas qui nous occupe, l'accusatio n Il'est nullem enl mo1ivée. Aussi j e pr ie le Conseil
de repousser la motion il moins que le rédacteur consenle
à la modifi er dans le sens que j'ai ind iqu é,

-

59 -

M, T ADDÉI ayant s upp rimé dans son vœu la partie
visa nt M, le Pré (et, le Conseil l'adopte il la maj orité ,
c a BA TIO N

D'UN

CONSEIL

INTERNATIONAL DE LA

PAIX

M, BOUDON dépose le vœu s uivant :
Con s id érant que la guerre de conq uêtes et de spoliation
es t un cr im e contre l'humanité ;
Consid é ran t que, en l'état de notre civilisation et de la
vie sociale actuelle, les peuples doivent étre les maltres
3bsolus de leurs destinés;
, Considéranl que les Con~rès de la Pa ix et tOlites les
réun iuns entre parlemelltaires unt jet~ les bases de ce
droit des Nations de r égler lellrs diITerents par voie de
jusLice. c'est à dire pae,fiyuernent;
Consid erant que les rappolls elltre nations devraient
ètre regis par les llIèlfleS règles de morale et de droit q"e
les l'apports entre indi"idus ;
Con s idé anl qu'il ne ,allr~it exisler deux morales que le
vol ell g rand on la conquêle ne !'aurait êcbapper aux Lois
qui p unissent les atteintes à la propri~te privée;
Considél'ant enfin que nul ne peut se fai:'e j, stice soi·
mème, et qu'auculle nation Ile devrait pouvoir déclarer
la gllerre il Ulle autre nation ,
Pal' ces molifs et aus,i pOlll' le but de créer une salutaire ~gitatioll alliour lie cette iJée sainte de Fraternité
sociale el de Paix univel'selte,
Le Conseil d'Arrondissement,
Ell1et le vœu qu'uo COllseil inlernatiooal de la Paix soit
créé au plus lôl , el qUII 11), Ile il l'élude un code inlerna
tional qui régleraIt pacifiqul'lI1ellt les rapports des

�-

GO-

Nations entre elles, code qui serait l 'expression la plu~
baute des droits des peuples.
Adopté .
AU

SUJ~T DE L'INTERVENTION DE L'An~1I3E DANS LES COSFLITS

ENTRE PATRONS ET OUVRIRRS
M . Bou DON Mpose le vœu suivant :
Considérant qu'uil Gouvernemen t rapublicain qui est
l 'expression de la souveraineté nati 0nale et pal' conséquent , par définition , devrait êt r e impa rti al, n'a pas le
droit de jeter dans l'un des platea ux de la halance,au profit
IOlljOlll'S des palrons et des chels d'industrie, l e poids de
ses lu sils, de ses baïon nettes et de ses sa bres;
Consirtérant que l e Gouvernemenl n'a pas l e droit de
détourn er de son olTtr.e sacré, qui est la défense du pays
contre 1ennemi ex térieu r, l' arm ée et d'en fair e la
gardienne de la propri été capitaliste. ce qui est un cr ime
de lèse pat' ie ;
COllsi dÙant que I;'est une inlàmie de mettre l'arm ée
au servi Ce du cap ital co ntre le tra-ail ;
Considérant que les so lù ats, eux, sont des enfan ts du
peuple et sont appelés à cotUmellre un p Irricid e ou un
ft'aticide en faisant usage de leurs armes contre leurs
pères et l eurs l l'eres ;
Le Conseil d'A rl'ondissement,
Emet le vœu q,, 'en aucun cas il no soit permis de
proslLtuer, dans un e guerre civile de classe , les armes
qu e la pabrie rem et à ses fils pour auv"garder son
ind épend ance, c'est-a -dil'e que l'armée ne puisse j amais
i ntervenir dans les conflIts qlli peu lent s'élevel' en tre le
cap Ital et le travail.

-

61-

M. SIAUD. - Je m'oppose à l'adoption de ce vœu. Si à
Marseill e l'a ulorité civile fait appel, dans certains cas , au
concou r s de l'armée, c'est que l'on reconnall que notre
polire est insuffi,ante. Sans armée et sa ns poli ce, com·
ment poulTiez - vous empêcher l es troul.tles de la rue 1
M . GAUTHIER. -- Que r épondez vous à cela?
~ I . BOUDOS. S':J y a fies tl'oub l es, c'est que l'armée
est là. Sa prés?nce seule excite ;es ouvriers en grève.
S'il n'y avai t pas de trvupe~ ail r.oin des rues, toules l es
manilestations seraient paisibles el les revelJdications
ouvrières sera ient présentées paciûquelllent. D'ailleurs,
les actes réprébel'sibles ne sont [J3S comm is par les vrais
ouvr i ers, mais bien par ceux qui sont la plaie de notre
ville et que leurs mauvais instillcts poussent au mal. A
ces individus il faut servi r, non des soldats , mais des
gendarmes.

M. GAUTHIllR. - Le Gouvernem ent a le devoir strict
d·.,ssurer l'ordre sur la voie publi'lue. Quant sa police est
in sulTI.a nle. il fait appe l ail COlJcours de l'armée,
M. ~Jill e rand jili-Ol élne ,,'a [las hé"ité il le faire, quand il
a jugé son inlbryetltiotl nécessaire.
~l. LE SECRETAtnE GENÉRAL. Je déclare faire toutes
ré se 1'1 es SUI' la portée de ce lœu qui éciJappe aUX aHI'Ïbutions du ConseIl d'Arrondissement.
L e vœu mis aux voix e,t adovté.

APPLICATION AVX lllLITAtRRS DE LA LOI SOR LES ACCIDRKT
DU TRAVAIL
M. BaUDON propOSl' au Conseil d'ado pler le veeu
~ ui vanl

:

�-

-

62-

Considé rant que les a ccid e nls milita ires son t loujours
très nombre u x;
Co nsidéra nt que l'au torité m ilit a ire, responsable de ces
accidents, est, d'après la loi du 183 t , seule admi se il
s ui g ner les victim es et à les pen s ionner, sans qu e ces
dernie rs pu issent opposer a ucun contrOle ;
Considéra nt qu e la loi de 18S1 a été fa it e à un e é poqu e
oü le service militaire é tall obl igatoi re et Ol! l'on ne
songeait guère à accorder des gar3 nl ies aux ouv riers
victim es d.,s accidents du travai l ;
Considérant qu e le so ldat e;t un véri table ouvrier
travai llant à l'œ uvre de la défe nse national e et que, par
suite, l 'E ta t lui doit les garan ti es léga les qu'il reconnait
néce;sa ires à tous,
Le Conseil d'AfI'ondissement,
Emet le "ccu en fa veu r de l'abrogation de la loi de
1831 et l'appl icu ti on a u x sold a ts bl essés en serv ice
commandé de la loi commune régissant les accidents llu
tl'avait.
Le Conseil adopte,

63-

,ks hai nes el des rancunes particuli ères par la loi de
J 838, dont l'afTaire Hu mbe rt,Craw ford vient de donner de
nouv ea ux exe mpl es ;
Co ns id érant que la loi su r les a li énés perm et les plu s
monstrueux a b us de pouvoir et q ue la li ber té de ebacun
se trouve à la me rci cie la comp laisance du premier
médecin \'enu e t du comm issaIre de police sollicité par
un personnage influent ;
Considéran' que l'arl. 4 de la lui de 1838 esl illusoire,
que ni le PI'Met TI, ses délégués etc, ne visit ent ces
étab li ssel!lents et qu~ les réclamations des intéressés ne
peuvent se prod ,.il'e ;
Con.idel'ant qlle la loi si arbitraire et'si défectueuse
n'esl pas méme exécutée ,
Le Con seil d'Arron ,1issement de Marseille émet le
vœu que ,atisf"ct ion s0it donnée à l'opi nion publique
par une réformp rOll1pl~le d~ la loi de 1038 sur les asiles
rI 'aliénés,
Adopt ~ ,
SUPPRESSlO~

Dl! LA

JUSTICE

hlILIT,~JR~

suppnnsslo N DES DA GNES D'ALIÉNÉ S
M~.

M, TAODÉI donne lecture du vœu suivan t que son
collègue Caillnl a signé a\'ec lui :
Considé l anl la t~gilim e él1lolion rie l'u pinion publique
soule,ee par les cas de l're nant, 11 Bicétre; de ~ I "" Aubert,
à Bordeaux; de Charles, Da niel, Guib li el', à Marseill e,
etc" etc" maintenus dans les a iles de fou , mal "ré
Ips
0
nombre uses protestations de parents et d amis dévoués;
Considérant le scan da leu x a , bitraire mis au se r vice

CAILLOL et T ~DDÉI proposent l'adoption du

VŒU

suivant;
Considérant que les pré\'ùtés militaires paraitraient à
nos descendants au-;si gotllÎ'Iues d aussi b ••rbares que
I,OUS le parai s"e nt il nou; les jus:ict's seigneuriales et les
ollicialilés;
Considerant que, l'armee étant une administration,
commt" Ilagric.ulture, les finallce~ ou l'instruction puuli(Ille, on ne peut consentir qu'il existe une justice militaire

�-Mquand il n'existe ni justice agri cole, ni justice financi èr e,
ni j ,tstice univ ersitaire ;
Considérant la sé vérité excessive avec laquelle le code
mili taire punit des acles qui ne sont pas mème des délits,
à pein e dolS contraventi ons el qu'il ne saurait subs ister
plus I "n~tem ps ;
.
.
Co n,idél'an t que toule justice par·tlCu l lère est en opposition avec te, principes du droit Iil odern e.
L e C,)nseil d'Al' rondissement de ~I Il'sei de énl etl e vœu
qlle le Gouvel'nenr ent de la Hépubli LIU Pl'e nn e l ' ini~i a ti ve
d'un e proposition de loi en Fa veUf de la su ppress ion de
la Ju stice militaire.
M. LB SGCRIÎTAlRE GilNIÎRAL déclare faire tout es nlse 1'ves SUI' la po r tée de ce vœu.
Le Conseil adopte.
SUBSTITUTION DB LA PROPRI ÉTÉ COLLECT IVE A LA PROPIllIlTÉ
CAPITALISTE
MM . C" AILLOL, TADDÉI ct B.I.YLB pl'oposent le vœu suival t :
Con.id érant ~ n e l es ri cbesses en gé néral et spéc iale·
tn t' nt les ll1 oye n ~ de prl)du ctioll, so nt, ou b1t?n des agtllls
naturels, ou le fruit du tr "vai l de.. ~éné r at i LJ n s antérieures auss i bi en que de la gé nér"Lio n actudle;
Con sidél'a nt que ces ri chesses doive nt être co nsid ér ées
comme le patl'im oi ne com mu n de l'hum anité;
Consi déran t que l e droit à la j oui ssance de ce patr i.
moin e pal' ues in ùi viu us ou pa l' des gro up es ne peut avoil'
d'autre rondement, qlle l'utilité soc iale et d'a utre but que

-

65 -

d'assurer à tout être bumain la plus gl'ande somm e pos sible de fib erté et de bien -être;
Con sid ér ant que l'appropri ati on- co ll ective n'est socialement qu e dans les b ra n cb e ~ d' industri e ou la concentralion des ca pit aux a rait disparail l'e la petite propriété
lond ée sur le travail.
L e Conse il d'Arrondi ssem ent de Mar ei lle émet le vœu
qu'au Fur et à mesure qu e se constituent ces imm enses
prop r iétés ca ll italistes, qui so us leur r ayonn ementd essècb ent et tuent la petit e p rop ri été, la propriété in di vi.
du elle, la p ro pr iété spécial e so i t substi tu ée à la propriété
capitaliste.
M GA UTHIER. - C'est tou te la doctrine collecti viste à
l aquell e 011 n u ~ propose de nous rallier. La populat i on
tout enti èl'e p'o tes te 00ntre ce tte doctr in e qu 'elle r ej ette,
au nom de la Ilbcrté ind ivid uelle et des gra nds pr incip es
de la Révol ution França ise L aissez l 'i nit iative pr ivée
prod Llire tout ce dont ell e est ca pab te et De che rcbez pas
à coul er da ns le même mou te toutes les intelli naences et
toutes les éner gi es !
M . T 4DDÉI. - La doctrine collecti viste n'est pas toute
dans ce vœu, qui est, d'a ill eurs bien anodin. Nous somm es obli gés de sérier nos demandes pOUl' arriver à notre
but. Pour le moment nOLIS nous bornons à recber"bel' et à
obténi l' l es choses possibles et Facilement réalisables.
L a suppression de la grande propriété est L1ne de ces
r éror mes qu i profi teront allX humbles et aux petits. Je
r eco nn ais. néanmoins, que mon vœu constitue lin aclte min em en t vers la doctrine collectiviste, la plus belle
et l a plus profitab le des tbéories socialistes . Je ne l'eux

�-

66-

pas abuser de vos instants el vous l'exposer dans son
rnlier; mais, un jour
l' at;Lre, vous reconnailrez les
hi~nfaits qu e la société peul en rel irer et, comme bi en

0"

d'autres, vous viendrez à nous.
M. SIA.UO. _ Notre Co ll ègue Taddéi l'eut, e n somme,
que nous allions tous p rendr e notre soupe a u même g ui.
cllet. Celle p roposi tion, ne vous y laissez pas prendre ,
mes chers collègues, est la base de la doctrine collectiviste . En opéranll 'exJlI'oprialion in dividuelle au bén éfice de l'Elal, vou s tueriez la civ iltsat ioll et, parl ant, l' initi ative de chaque citoyen, vous reviendriez à l'état pri.
mitif , c'esl à dtre à la barbat'ie. Le rcsultat, d'ailleurs, de
celle application sera it qu'une partie de la population
nourrirait l'a utre partie. II faudrait à l'Elat, pour gérer
tout son domaine, tant de fon~tionnaires que les Irois
quarts des françai s vivraient au détriment de l' autre
quart. Quelle belle société nous aurions quand nous passenons lous sous les fourches caudi nes de l'Etat nive1eu l'

!

M. GAUTHIER. - Mes~ieurs,
Perm ellez-tr\oi de vous dire que nolre t rnps est trop
précieux, pour que nous abordions la discussion de
quesli0ns qui s ortent trop de 1I0S modestes attribution s.
M. Bouoox. - Le vœu de noire collègue peut émouvoil',
à lUEte tilre, je le reconnais, de bon - ré publicains . ~IHis
s'il s'.ppliquait aux grandes COlnpagni es et aux inùus tries national es, il n'en irait pas de m è me . \"oyez
l'Admrnislrnlioil de ,; P ".tes et Télégr"phes si elle ne
retir e pas de gros bénélices de ce llionopole 1 Ne pellsezvous que l'E tut, propriétaire de loutes les lign es de
Chemills de fer , ne ferait pas pl'oduire à sù n résea u l'lus

-

67 -

qu'elles. .ne rapporlent actuellement? Quels se rVlces
.
ne
rendra it-II pas au. commerce et à l' ind us 1-'
,
.
Il"- par 1 abaiSsement des tar ifs, par une meilleure organisation 1 Je
d écla re que , même l'Et at dev ra it· il mal ad m inistrer toutes
ces g rand es explo it ations, parce que' le peuple est peutê t re
samment InstrUit, il y aurait li eu Jau nom d u
. Insuffi
.
pr inCIpe, de demander la socia li sation de la grande
propr~été. Elle est inscrite dans le programme radicalSOC ialiste e l elle esl appl iquée en Suisse et en Allemagne,

M. SIAUO. - Notre collègue M. Boudon cherche à nous
convaincre, en faisant miroiter ù nos yeux de gros
béneHces et des temps meilleurs. Il Il'1' arrivera pas. Il
ser~tl trop long d'énum é rer ici les imperfections de la
rég ie. par l'Etat, des exploitations commerciales ou industrielles. La libre concurre nce, voilà le 'progrès, le seul
qUI permette au consommateur de v ivre à bon marché et
de fa ire respecter ses droits.

. M. CaccALDT. - C'est la libre concurrence qui fait
d imi nuer les sa laires. Si l'Etat n 'avait pas le monopole
des Pos tes, nous aurions peut ·être ]'afTrancbissement des
leUl'es à 0 Ir. 05; mais les employés, au li eu de gagner
120 fl'ancs par mois au Illoins , recevraient sans doute
2 francs par jour, c'est à-dire de quoi mourir de raim .
Le vœu mis aux voix est adoplé,
MAxnlUM

ET

MnflMt:ll DB SAlAIRE POUR LES
FONCTIONNAIRES

MM . CAILLOL et TAOOÉI font adopte l' Ie vœu suivant:
Considérant que l'art irl e premier d'un programme
budgé taire doit être l' éco nomie ,'

�- 68 Considérant que les économies doivent porte r sur les
" l'OS traitements des fonctionnaires de nos admIOl s tra-

"tions publiques ;
Considérant qu'i l es t inique qu 'il y ait, dans un pays
civilisé, des millier's de famill es soulTrant et mOLlrant de
la fa im , alors que les titu lail'cs des gross es s in écu r es
tou cbent des ap pointements princiers Le Conse il d 'Arrondisse ment de Marseille ti me t le vœ u:
l ' Devo ir réduire les gro s appointements des fonction.
naires ;

2' De voir éla borer par le Gouve rnement un maximum
et un minimum de lI'ait emen t pour les e mployes de tous
"emes
au serv ice des a dmini s trations publiques,
b
Adopté ,
ABOLITION DE LA PIlI NE DE MOR T

Le vœ u s uivant , que M, CAILLOL a ~ga l e m e nt signé, est
lu pa r M, TAOOÉI :
Cons id érant que nu l nc peut avoir le droit de lever la
vie à so n semblable;
,
Consid é l'ant CLue la l'esponsubilité des 'co nd a mn és à
mo rt doit être atténuée par ce fait, qu e le plu s grand
nombre su bissent l'influence dans leq ue l souvent la
société les a appe lés à vivre, ou son t victi mes de tares
bé rédi ta ires dont la jus tice ne tient pas un compl e
s uffisa nt ;
Consid é ,'unt q ue la coutume du meu I' tre jUI'idique,
d'o ri gi ne th éocrat ique , subs iste parm i nous comme LI li
reste de la ba rb ari e primiti ve;

- 69 -Consid ér a nt qu 'il es t scandaleux que la p eine de mort,
supprimée dans plus ieurs pays d'Europe, s ubs iste encore
en Frallce qu e l'on dit a u p rem ier rang des' nations
ci vilisées , , .
M, Bou DON, - Mon cller co ll ègue , vous ê tes partisan
de l'abo tili on de la pe ine de 111(1rt et cep endant vous avez
approuvé l'écrivain T a illlad e quand il a po ussé a u
meurtre,
M, LI! PRBSIDEN1', - Mon sieur Boudon, pas d' interpella ti o n de coll ègue à collègue, M, Taddéi, con tinuez, je
vous prie, ne vous laissez pns inli m ider par cette in lerrupti on ,
M, TAOOÉ!. - Considérant qu e le peuple qui, le
7 avri l 187 1, se sa is it de la g uill ot in e et la brùla SUI' la
place Voltaire, à Paris, accueil la It avec faveur un Gouverneme nt R é publicain qui faisait pareitle proposition,
Le Con seil d'A r ,'o ndi sse mc ll t ci e Ma rseille é me t le vœu
qu e le Guuve rn ement de la R épubliqu e propose l'aboli ti on
de la pein e cie mort.
Le Conseil adopte,

ACCÈS DES SOLDATS DANS LES BOURSBS DU T RAVAIL

MM , CAILLOL et TAooÉ r fon t adopter le vœu suivant:
Considéran t que le régiment. qui le prend à \' in gt ans,
arrête les je unes travailleurs en ple in pe d e.:lioll tleruent
professionnel, a u moment où le, ca pacités tecbniqu es
sont en voie de se développe r le plus ;

�-

70-

-71 -

Consid érant que le r ég.i me mi litaire broye à tel point
les énergi es qu'i l rel i ~ nt des IJOmmes dans I.es casernes
risquant, s'alls contrcl·poi Is d'influ ences exterleures, de
perdre toute j ou issan ce de réaclio n et IOLlte lU Cidi té de

Consid érant qu e si l es co ndu ctHu's d'automobiles ont
l e dl'o it de ri squ er leur vie comme il leu r plai t, il est
indi spensable qu e des mes ures évèl es soie nt prises en
vue de les empêcber Je pouvoir librement attenter à la

critique;
Consi dél'nnt que le l ien entre les ou vri er s so ldat s et l a
vie cor p" rali ve et sociale auj uurd'oui a pour but d'"pposer
à l 'actio n dépriman te de la ca er ne, l' inlluence r égénéra -

v ie de lellrs cO ll cito ye ns.
L e Con se i l d'Arrondi sse ment rie Marsei ll e émet le vœu:
J' Qu e l'allure des automob i les soit r ég ularisée au
méme litre que les auJres véhicules;
2" Que les co urses d'automobil es so ient reudue s in ofTen·
si ves en ne les autorisant que su r des pistes fermées .

trice du milieu nuv rie l' ;
Con id érant que les Bour. es du T ravail ouvrant au x
lI' avai lieurs soum is à l'esclavage m ili ta i re les m ai sons du
proléta l'i at, leur ofTrent un mi l ieu réconfurtant de vie
mora:e et intelleclu ell e, olt i ls peuvent, aux heur es de

lassitude, se réfug ier et se r el r emp er .
L e Consei l d'Arrondisse men t de Marseille émel le vœu
que l a circu laire du 19 avri l 1902 adressée par M . le
général André, Ministre de la Gu err e, i nterd isa nt aux
ouvl'iers so lda ts l 'accès des Bour,c3 du Travai ), soit
repor tée .
Adopté .
Rli(JLEM~NTATIO N DR LA VITESSE DES AUTOMO BILES

DISSOLUTION DU CONSEl L MU NICIPAL DE ),lA.RSEILLF.

' M. BAYLE , - J'ai l 'bonn eur de vo us demand er de
vou loi r bi en adopter l e voeu suivant :
L e Conseil d'Arrondi ssement bl àme l'a ltitud e politique
de M . le Préfe t des Bouches dll-Hb 6ne qui s'est i ngér é
dans les afTaires communal es, en provoquant la di ssolution du Consei l Muni cipal de M arse ill e, so n but étant de
dcso rg ani se r l e parli républicai n et de faire le j eu des
r éacti on nai res.

Sur la propos iti on de MVl. C.\lLLOL et TAOO" I, le vœu
suivant est adopté:
Considérant les nombreux acci dents ca usés par les
voi tures automobile,;, se mant la t ~ rreur et l'efTroi parmi
l es popu lations labol' ieuses ;
Considéra nt le sans gène avec lequ el les conduc teurs
de ces vcbicules tl'uvèl'sent à un e allure exagérée les
vo ies I~s pilis fréqu entées;

M, Lll SECRÉTA IRE G~N Ii RAL.
Avant toute discussio n
au suj et de ce vœu, j e tiens il déclarer que j e n'a i pas à
ju stifier dan s celle Assemblée, l' a tlitu ' l~ de ~1. le Préfet.
Je me borne à i aire l es plus expresses rés erves.
M, LE PRÊSID ENT. -

Je donn e acJe à M. le Secrétaire

Général de sa décla r al ion.

�-

72-

M , BAYLE, .- M , l e Préfet a méconnu l a so uverain elé
du suO','age uni ve r,el en p,'o'loqua nt la di sso l ution du
Conseil Munic'pal de Morseille Nous ne devons pas
lai sser passer ce tte viol ation de notre d,'o i l sa ns protesle r
et sans blâmer son aU l eu i:, Certes , je n'étais pas parli sa n
de ceux que 1' 011 a app €l és les cmmpo,més, Mai s, du momeot qu 'i ls n'avai ent pas démiss ionn é à la sui te de l eurs
co ll ~gues, comme i ls él aient les élu s du peup le, on aurait
dû les laisser à l'H alel· de· Vill e, Aucun Gouvel'l1 ement
n'a le droit de régenter le suffra ge uni verse l. L e r espect
des élus et des élecl eurs est le premier de vo ir de lout
foncl i onna ire,
M, SIAUD , - Il n'y a qu e les cmmpon"é,. qui ont pu
s'étonner et se plain dre de la disso luti on, Au ssi suis-je
surpris de voi r M, Boy le, qui n'est pas avec eux , se faire
leur champion! La II1 ajo ri té du Co nse il Municipa l avait
démi ssionné, Pourqu oi les aut res sont·il s r es l és 9 La
dignil6 leur co mm ~ndait oe s'en aller, D'a u're part, j e ne
VOlIS p1 ~ r.omment U èlé vi o h~p ] ,q SO llve l'ainelp.

cil! slllTl'::Ige
Iln Î\·el':;;t:! pLl I~ qlle l. 1 di..,so! ll tion lui pel'qlt~ tlra de se
I~J 'unon~el' ~ Ul' une li ste ei ll ièl'e e t !lOIl SUI' un I l'ollç/)n de

I,~ te, C eSI, ~u cont rai r e, le respect de r élecleu r qui a
d,cl é la conduite du Gouvern ement ; et si M, le Préfet est
I~our quelqu e chose dans celle dissolution _ ~e que
l ,' gnore - nous devons l 'e n f,W eiter ; il a ag i, dans celte
clrconslan ce, en tuteur clai rvoyant, en protecteur des
finance s communa les, en un mot en bOIl administra.teur,
Je V') US IJ,'OI'0se donc d' tt 1
a ene ,'e , pOur no" s pro ..
noncer, la déc 'sioll toujours so uve"aine du s uffl'~ge
un i versel.

-73 M, BOUDON, - Je vois un vote de blâme; mais je n'ai
pas en tend u qu'on l e bas~t sur quelque argu ment posi til.
L'acc usa t' on portée contre M, le Préfet n'est ni nette ni
précise, Je n e pourrai donc m'associer à notre co llègue
B ay le, Si l' on me dùnnait des preuves, ce serait autre
ch ose,
M, B AY LE, - La mol ion que j e vous s,oumets m'a été
insp irée pa" la l elt r e que le Présid ent du Conseil des
Min is tres a adressé à M, Cadenal. Elle ne laisse aucun
doute, On a insisté pour obtenir la dissolution du Con seil
Municipa l ; on a méconnu la volonté du suffrage universel,
qu i se serait cOfjtenté d'élections partielles,
M, BOUDON, - On, tou j ours Olt, Jamai s ri en rt e précis,
Je la conna issa is bi en cette lettre de M , Combes, Mais j e
n'y avais pas vu que la Jisso luti on eùt été inspirée par
M, l e Préfet. El puis, poul'q uoi nos députés, mieux placés
que nous, pOli\' faire ent endre Ip~r voix, n'ont-ils pas
protesté auprès de M le Nlinislre de l'[ntél'i eur?
Pou r4u oi "e l'o nl·i l, p 's in te rp ell é? Il s on t accepté le fai t
accompl i, Qui sa i t Il, ème, s'i l n'ont p'IS conl ribu é, par les
l'enseignements qu' il s Ollt, eux,mêm es , fournis au Minis tère, à la mesure contre l aquelle M. Bayle proteste avec
tant d'énergie? Donc j 'est im e qu'il n'y a pas lieu, sans
preuve, de vote r un bl âme con tre un fonctionnaire qui
m e parait avoir la confiance du Gouvernement.
M , BAYLB, - Nous n'avons pas il voir ce qu'ont fait ou
n'ont pas fai t nos Df'p ut és , Nous sommes ici des représenlan ts du sufTrage universel. Nous avons des droits et
des devoirs, Je maintiens clonc ma proposition,

�-

74-

M. TAOOÉr. - Si le~ Députés n'ont pas fait leur dtlvoir,
nous devons, nous, fa ire le nô tre . Le Préfet a induit le
Gouvernement en erreur. Blàmo ns · le de sa conduite.
M. LE P"RSIDENT. ·- Pe l' meltez à vot,'e Présidenl de
vous fa ire connallre son sentiment SUI' celte dé licate
ques tion . Je pense, comme nutre co llègue M. BOlldon, qu e
nous ne devons' p as, sa ns preuve, b là",el' un fonction .
nai,'e i,' res ponsable. Si quelqu ' un doit êtr e blâm é c' est le
Minisl,'e de J'Intér ,eu!', aute ll!' de la mesure.
M. BOUDON. - Je propose la motion suivante:
Le Con seil d'Arrondi ssement regrette qu e le Gouve!'nement, mal renseigné et ne tenant aucull com pto du
pl'incipe de la souver'a ineté du sufTrage unive rsel, ait
prononcé la dissolution du Conse il Mllnicipai de Ma rsei Il e.
M. BAYLE. - On soutient le Préfet ici,
M. BOUDON. - Je ne s ui s le cbampion de personne.
J'agis suivant ma conscience.
M. BAYLE. - Pour donner satisfaction à quelques-un s
de nos collègues, blâmons, si vous le voulez, le Gouver nement et son Préfet.
M. I.E PRESIDENT. - Ce n'est pas assez, géné ralisons et
donnon s au vœu une forme impersonn e lle ... Bl âme le
Gouve rnement ainsi que les bommes politiques et les
fonctIOnn aires qui l'ont inspiré.
M. GouRaET. - Vous a llez trop ou pas assez loin .
Les l'enseigne ments parvenus al! Mini s tère de l'Intér ieur
proviennent p eut -être de la presse qu i a donné aux déli-

bér a tion s du Comité sectionnaire la plus g rande publicité .
Ce Comité ayau t décid é, à la majorilé, qu'il y avai t lieu
il électi'lIls géné !'ales, je ne vois pas bien pour quelles
ra iso:ls vous vous plaindriez qlle le Gouvernement ait
]ll'is un e décision confo,'me il la ,ésolution du Comité
sectionnaire, qui est ce pendant une émauation des électem s. Si vous ne voulez pas entrel' dans ce lle " oie , vous
ê tes obligeR de reconnaitre que le8 bou lonnés n'avaient
pas pour eu)" les électeurs et que, dans ces conditions,
le Gouvernement, en prollonçant la dissoiution du
Con seil Munici pa l, n'a fait que respecter la volonté du
sufIrage uni ver'sel, puisqu'il a, e n somme, exécuté la
déc ision du Comité sectionnaire.
Et puis , comme je ne veux pas m'engager à la légère,
je demande une e nquête avant le vote . Tant que les
r és ulta ts de celte enquê te ne m'auront pas prouvé que je
m e tromp e, j'acco rderai ma confian ce aux fon.ctionnai,'es
que je connais et que je considère comme de vrais et
s in0ères ré]JUblicains.
M. BAYLE . - Je modifie enco r'e une fois mon vœu, oans
le sens indiqué par n otre Président: c'est la dernière
concession que je puisse fa,re .
La priorité est'accordée au vœu de M. BAYLE.
Le vœu, mis aux voix par appel nomin a l, es l adopté.
O~t

voté pour :

MM. BAYLll .
CECCA!.DI.
CA'LLOL.

Ont voté contre:
MM. GOURRBT.
MICBELESr.
S'AUD ,

�- 76 Ont voté pour:

Ont vo té con tre

MM. BOU DON.
MM . JOUBIlRT .
DAUPRlN.
T AO DEr.
M ICHEL J.-B.
MICHEL DE LA BOUIlINI!.
Absents: MM. DIANOUX, GAUTHlBR, BL ANC .

SÉANCE DU 22 JmLLn

Préside nce de M. CAILLOL, Président
Sont présent:
MM. JOUBERT, GAUTBIER, MICBELESI, SIAUD, CAILLOL,
BOUDON, GOURRET, CBCCALDI, TADDEI, MICBEL J.-B.
POSTE :.IILITAIRE DE LA PRISON CHAVE
M. GA UTHIER. - Messi eurs,
Nous avons émis, dans not re précéden te sessi on, un
vœu rel at i f il l'install ation J'un poste militai re à la pri son
Cbave. Des tenlati ves d'évaslo n, des rébe ll iun s parm i les
dé tenus on t eU 'l ieu depuis lors. Les babitan ts des quart iers environ nants s'émeuvent, à iuste t, tre, de ce dangereux vo isi nage. Je dema nderai à M. le Serétaire Géné raI de nous faire connaître où en est la question _
M. LIl SIlCRÉTAIRE Gé NÉ RAL . - Je suis beUl'eux d'apprennre au Conseil d'Al'rondissement que l'Autorité militaire à accordé le poste militaire que l'Administration
r éclama it depuis bien longtemps. L e Conseil Général à
voté les crédits nécessa ires. L es tl'"vaux son t . il l'heure
actuelle, à peu près termin és et la garde militaire sera
très certainement installée à Cbavo dans les premiers
j ours du mo is d'ao ût.

�-

~8 -

GARE DE LA

B L AN C A R D~

M. GA UTHlBR. - Pui squ e j'a i b paro l e, j 'en pro f/te ,'ai
pour demand er à M , le Secré tai re Génér al oil en e&gt;t l a
qu esti on de l'o uverlure de la ga r e de l a B l ancard e aux
mar chandises expéd iées en petite v i tesse ,
M . LE SECRÉTAIREG dNÉR AL,- M . l e M i ni st re des T rav aux
Pu blics es t, depuis long temps, saisi de la qu esti on . L 'alfa ire lui a même été rappe lée. à la suit e d'un e in tervention ,'écente de la Co mmi ~ s i oo Départ ementale des Bou·
ches · du - Rh ône,
AUTOMOBILES
M , SJAUD, - Je demand e que les con ducteurs d'automobi les soient ten us de pas$e r un exa m en profess ionnel
à la suite duquel il leur ser a déli vr é un ce rtifi ca t de capa·
cité. N ul ne pour ra être cbauffeur sans qu e ce tt e forma·
lité ait été accom plie.
M. LE SECRBTAIRE GÉNÉRA L, - L 'éta t de cboses est tel
qu e l e dési r e M . Siaud , et je pu is l'assure r que tous les
co nducteurs d'autom obiles on t passé l'examen et sont
puurvus du certifica t de cap acité.
M , GAUTHlB R. - Il est une ch ose que r on devr ai t r pgl emen ter: c'est la vi tesse des automobi les qu i m ettent en
péril les passa nts. Certes, ce nou\"ea u systèmo de loco.
mo ti on constit ue un tt'ès ,'ée l progrès. Ma is j 'esti me que
l'on doit ég ale men t sauvegarder la vi e de nos co nci to ye ns.

-

79 -

M . LE SRCRBTAIBB GÉNÉnA L. - Je suis beur eux de faire
co nn aitre à l'bonorable M . Gauthi er qu'il exist e un arrêté
mini stér iel réglementa nt la v i tesse des voi tures automobi les et des procès verb au x sont dr essés contre les con .
d ucteurs qui n'ob ser vent pas l es prescr ip tiuns éd ict ées à
ce suj et.
TRAMWAYS
Sur la pr oposi tion de M , GAUTHIER, l e Consei l adop te
le vœu sui va nt: qu e la Com pag nie des T ra mways, afin
de faciliter les babitants d u quartier du bou leva rd Coa ve,
qui se ,'enden t à Sa in t· L oup, étab li sse un se r vice circu·
laire pa r la Plai ne, Saint·L oup, cours Lieutau d et vi ce·
ve r sa.
RAPPORT DU CONSE RVATE UR DES EAUX ET FOR ÊTS
M . GOUR RET. - Je vous pr ie de don ner acte à l'Ad mini str ati on de la comm uni ca t io n du r appo r t du Conser va ..
l eur des eaux et fo rêls, en ce qui concern e l'Arrond isse m ent ci e Mar seill e, so us l a r ése "ve du r ent1 uveltemen t
d'u r. vœu qu e vo u ; av ez bien voulu ad opter su,' ma pr o·
posit ion, da ns votr e séa nce du II novem br e dern i er.
Ce vœu étai t ai nsi co nçu:

« GARDES COlllMUN AUX DBS RAUX ET FORÊTS.»
Considéran t qu e les br igan i er3 et Bordes communaux
des eau x et forêts for men t un cad re unique avec ceux
de l'Etat pour toul es l es obl iga l ions du service; que

�- 80dans ces conditions, ils sont cbal'gés'de vei ll er il l'intérêt
général de la p êche et des lorê ts, ces dern iè res, bi en
qu'a ppar te na nt aux communes re ndent d e très util es
services il l'intéJ'êt public au point de vue du repeuple·
ment du gib ie l', de la r égularisat io n des COUI'S d 'e au, de
l'hygiène publiqu e et de l' inclusl r ie;
Consid érant que ces bumbl es , modestes et dévoués
ser viteurs du Gouvernement de la R épublique n e peu·
vent rester plus longtemps dans l'é tat de misère où il s
SO!lt,

Le Conseil émet le vœ u qu' il s s3i ent Lous assim il és
à ceux de l'Eta t tant pour la r etra ite que pour le traite·
men t ains i que pour les indemnités de loge ment et autres,
qu'ils ne soient pas obli gés de se rvir 10 ans de pliis que
leurs co llègues de l'E lat, qu' il s reçoivent leu r r et raite il
50 ans d'âge et 25 a ns de service et IJUn il 60 a ns.
Prie le Conseil Gén é ra l de bien vouloir a ppu yer ces
doléances aup rès de M, le Ministre de l'Agricu lture p OU l'
les fa ire aboutir a u plus tot.
Le Conseil-adopte.

nOULllvA RDS EXTBRIBU RS

!a proposition de M. GAUTHIER, le vœu, su ivant es t
adop te .
SUI'

Le Conse il d'Arrondissement éme t le vœu dan s l'intér
r êt des transaclions commercia les et de l'indus trie mal"
seilla ise, que les boul evards ex té ri eu rs soie nt continués
le plus ~ctiveme nt possible,

-

8 t-

COLIS POSTAUX

M, GAUTHIER dépose le vœ u s ui vant :
Consid éra nt que les affaires conten tieuses relatives
a ux colis postaux s ont de la compétence du Co nseil d'Etat;
COllsid érant qu 'il ser ait plus équitable qu'elles fussent
portées devant les Trib unaux de Commerce, dans l'inté.
rêt du public qui pourrait mieux faire entendre ses réclamations,
Le Co nseil adOpte un vœu invitant le Gouvern ement il
présell ler aux Cbambres une loi attribuant a ux Tl'ibunaux
de Commerce la compétence des affail'es li tigieuses Concernant l'expéditon et la remise des colis postaux ,

MESURES

DE

SÉCURITÉ DANS LA BANLIEUE

M. CAILLOL propose l' adoption du vœu suivant :
Considérant qu e les babilants de la banlieue sont littér a lem ent terrorisés par le nombre de vols, agressions,
meurtres. e tc. dont ces quartiers sont journellement le
lb éà lre,
'
Le Conseil d'Arrondissement de Marsei lle émet le vœu,
qu 'en a ttendant J'adoption du projet Larguier, SUl' les Corn ·
missariats de police, le nombre des gardes champètres
soi t augmenté, pour faci lit e r la sUl'veillance des quartie l's
de banlieue ,
Adopté.

6

�-

- 83 -

8~-

LE \ IBRLAN

A YGALA DE S' ACCATB S

Su r la proposition rte M. CA ILLOL, le Consei l d'Arron·
dissement de Marsei lle émet le vœu que 1 a Compagnie
P .. L. M., soit inv itée il fa ire arrê ter da ns ce villa ge
les trains 1.817 et 1.835 qui partent de Saint·Antoine
à Il h. &gt;lB et 10 h. 9 du soir pour se rendre à Marseille .

Sur la propositi o n de M. CAILLOL, le Conseil d'Arrondisse ment de Marsei lle ém e t le vœu qu,~ l'Adminis tration
municipale lasse commencer aux plus tOt les trava ux du
boulevard Bouge devant relier le vill age de Malpasse au
quartier du Merlan,
SA I NT -MITRE

M . CAILLOL. -

J'a i l'hon neur de dépose r le vœu

sui vant :
J: nsTAQUIl - GARE

M. CAILLO!. dépose le vœ u suivant:
Le Conseil d'Arrondi ssem ent dp, Marse il le émet le vœu
qu e l'Adminis tration muni cipa le procède d' urge nce a u
class em ent du chemin, pa rtant du che min vicinal de
Saint·Loui s au Rov e, dans le vill age de l'Es taqu e·Gare,
tr aver ~ e la d ite gare, longe la voie ferrée pOUl' termin er
à Saint- Henri , e n face l'us in e Ro ux .
Le Conseil adopt e.

LES AYG A LADR S

~1. CAI I.LOL propose l'ado pti on d u vœu su ivant :

Le Consei l d' Ar ro ndisseme n t cie Marsei ll e é met le vœu
qu e 1'011 procède au pl ilS tM à 1'01'lI'gissem en t de la
t l'avers e qui l'e ll e le boul eva rd de la Co mm and e ri p, a il
vill age des Aygal a des .
Adopté .

Le Co nsei l d'A rrond issement de Marsei ll e éme t le vœu
que l' Ad m:ni stra tio n mun ici pa le , p r"céda llt à un e n'v is ion
des li s tes électorales , veuille bi en insc ril'e les habitants
des villages sur les listes du bureau de vote le plus
r approché de leur domicile .
Le Conseil adopte.
SAINT'JBROMB

Le Consei l d'Arrondissement de Marseil ' ; , sur la
pro position de M. C. ILLOL, ém et le vœ u que la Compagnie
des tr amw a ys soit invitée à procéder au plus tôt à l'é ta·
bli ssement d' une ligne de tram wa ys, qui desservir ait
le ,illage de Saint Jé rô me.
LA. ROS E

M. CA ILLOL lai t a do pte r le vœ u que, les fo rm alités a d mi·
nistratlv es étant te r mi nees, il soit procédé sans retard
au comm encement des trava ux de la place p ubl ique de
la Rose.

�SAINT-CHARLES

85-

SAINT-LOUIS

M_ CULLOL donne lecture du vœu suivant :
Le Conseil d'Arrondissem ent de Marseille émet le vœu
que l'Administration municipal e [ ass ~ pl·or.éder au plus
tOt , a u n:vell ement des trottoirs ct à la co nstruction de .
caniveaux dans les rues p rincip ales du quarti e r SaintCbarles .
Adopté.
SAINT- HEN RI-MOUR EPIA NE

Le Conseil d'Arrond issement de Marseille, sur la
demande de M. CAILLOL, émet un vœu pou r que l'Admini s trat ion muni cipale [asse procéder au plus tôt à l'éclairage du bo ulevard de la Commande l'i e, reliant le quartier
de Sa in t·Lou is à celu i des Aygalades.

Le COll~eil d'Al'l'ondissement de Marseille, sur la
proposition de M. CAll_LOL, émet un vœu pour que l'Admi
ni st rali on des tram ways ve uill e bi en établi r les arrêts
de Saint·Henri et de Mourepi ane co mm e point terminus,
afi n de perme ttre aux babitan ts de pouvoir prendre la
voiture qui est souvent complète il l'arrêt de ces loca lités.

M. CAILLOL fa it adopter le vœu suivant:
Le Conseil d'Arrondissement de Ma rsei lle émet le vœu
qu'il soit procédé au plus tOt à l'ins tallation de boiles
d'arrosage depuis longtemps prom ises pa r l'Administration muni cipale.

SAINT-BARTHIÎLBMY

LA VISTE SA INT - JUST -

LAVO IR PUBLIC

M. CAILLOL lit le vœu s uivant qu e le Conseil adopte .;
Le Conseil d'Arrondissement de Marseilh) émet le Vleu
que la Municipa li té de Mar;ei ll e [asse procéde l' au plus
tOtà la co nstl'llction d'un lavoir publi c au quarti er de
Saint- Ju st.
SA INT - ANDRÉ -

PAVAGE

PLANTATION D'AllURES

SUl' la proposi tion de ~ 1. CAILLOL. le Conse il d'Arl'on-dissem ent de Marsei lle émet le vœu qu e l'on procède
d'abord il la pla ntati on d'arbl'es, au bou levard Marti n
qui relie le ri vage au vill age de Sa int- André.

M. CAILLOL dépose le vœu s ui va nt :
Le Co"seil d'Arrondisse ment éme-t le vœu que l'Arlmini strati on muni c i~ a l e fa sse complét er le pavage inacbevé
pal' la Compagnie des Tramways, au quarti er de la Vist e,
au li eu dit le plateau.
Le Cons~il adopte.
SAINTE -MABTHE -

ÉCLAIRAGE

-- M-. CAILLOL prie le Cousei l d'adopter le vœu suivant:
L e Conseil d'Arrond issement de Marsei lle émet le vœu
que l'Administration municipale fasse compléter l'éc!ai-

�-

- 87 -

86-

rage du village de Sainte· Marthe au quartier dit de
l'Eglise, ainsi qu'aux bouleva rds Jourdan et Mouton.
Adopté.
SA I N T·A N TOIN~

M. CULLOL prie le Consei l d 'émettr e un voeu pour que
l'on active les travaux de pl'olon geme nt de la ligne de
tram ways de Saint·Antoine a ux limites de la commune
de Marseille .
Adopté.
SAINT-LOUIS

Le Conseil d'Arrondi ssement de Marseill e s u r la
propositi on de M. CAILLOL , é met le voeu suivant :
Qu e les planta lion s d'a rb res ar rê tées au qu arti er de la
scierie, à la Viste. soie nt continu ées su r la route d e Saint·
Loui s à Saint-Antoine .
S AlNT-.NDR~ -

LAVOIR PUBLIC

M. C" LLOL lit le vœu s uivant:
Le Conseil t!'Al'I'olldi sse m ~ nt de Ma rse i\1e ém et le vœu
qu e l'Adm Inistration mUllicipa le fasse procé der au plus
tôt il la construction d' un lavoit· public au village de
Sa int-André.
Le Conseil adopte.
MONTOLIVET

Le Conseil d'Arrondisse ment de Marseille ém et le vœu,
su r la prière de M. CAILLOL, qu'il so it c l'éé un bureau de
vote all quarti er de Monlo liv e t.

BU RBAUX ANNBXES D'éTAT CIV[L DA NS LBS BA.NLIEUES

M. CAILLOL, - J'ai l'honneur de déposer le vœu suivant:
Que l'A dm ini stration municipale veu ille bi en étu dier
un projet de c réation de l:lu rea ux a nn exes d' Etat civil
dans les IJanlieues, perm ettant aux porulations laborieu·
ses d e ces quartiers de pouvoir y faire toutes décla l'alio ns
de naissances, décès, etc.
Adopté.
POST~S

DE POhl PlBitS DA NS LES BA.NLIEUES

Le Conseil d'A l'rond issement de Ma rse ille émet le vœu,
sur la p ropos ition de M. CAILLOL, que l'Ad millÎstra ti on
municipa le veuille bi en mettre il l'étude un projet de
c r~a ti o n dans les ba nlieu es, de postes auxili a ires de
secom s en cas d' incend ie.
SAINTE-hlA RTHll

Le Conseil d 'Arrondissement de Marseille :émet un
vœu, e n conformité d' un désir ex prim é par M. CAiLLOL ,
Jou r que la Compagn ie des T ra mways soit in vitée il
~roCéder au plus tôt à l'éta blissement. d'une li gne de
tra mways de Plombières a u village de Salllle-Martbe.
SA.INT_ANTOI NE -

ÉCLURAGE

SU L' la demande de M. CAILLOL, le Conseil d:AlTon~is ­
sement de Marseill e émet te vœ u que l'AdmlntstrallOn

�-

88-

-

municipale fasse procéder il une installation ~'éc1aira ~e
au chemin de Prade ll es, de Saint-Antume à Sa ll1t-Andl é
LBS AYGALADES -

GRO UP B

SCOLAIllE

M. CAILLOL prop ose au Con sei l d'adopter le vœu
suivant:
Le Conseil d'Arrondisse ment de Marseille émet le vœu
que la Municip a lité de Marseille, mette sans retard , il
l'étude , un ' projet de création d'un groupe scolaIre dans
le quartier des Ayga lades.
Adopt~.

M. LE PRÉSIDENT . - Personne ne demandant plus la
parole, je décla re close la premi èr e partie de notre session
de 19(\2.
Comme les années précéd entes, nous ne tiend rons pas
la seconde partie ri e n otre sess ion , le Con se il Général
devant ajourner a u m ois d'octoure sa sess ion d'aoùt.
Avan t de nou ' sé pare l', perml'U ez moi de VOliS rrmer·
cie r,lO ll s, de 1ll ': lvo ir fa cilit é Ilia lâche en arp!lrtê.ll1l, d&amp;ns
les di scutions .uxquelles ce rta ins vœux Ollt d onn A lieu,
cette cou rtoisie, ce tact et ce lle form e qui sont l'apa nage
des républi cains convaincus. Si nous ne pa r lageons pas ,
to us , les mémes opini ons, ou plutôt si nous ne voyons pas
le progrès so us le même angle, nous avons) les un s pOUl'
les a utres, la considération qu e lIOU S impose le respect
des convictions d·a utrui .
J'a dresse à M. le Sec ré tair e Général., l'expression de
notre vive gra titude pour l'erupr essement qu 'il a mis il
répondre à nos ques ti ons el pou r les r ense igne me nts

89-

qu 'il nous a donnés cbaque lois que nous avons mis à
contribution sa compétence admi nistrative et son afIabilité bien connues.
Je lè ve la séan ce au cri de : Vive la République démo c ra tique ' sociale et anticlérica le 1

7 e S ecrétaire,
JOUBERT.

Le P" ésiden/ ,
CAILLOL.

�Sous-Prélet, M. VERGÉ.

Conseillers d'Arrondissement
Canton d'Aix-nord.. . ......... MM. LOBIN. H.
CUIOIN J .
d'Aix-sud. . . . . . . . • . . . ..
de Berre.. . . . . . . . . . . . . .
CADI!NAT D.
de Gardanne. . . . . . . . . . •
ARVIEUX fils.
d·Istr es... . . . . . . . . . . . . •
DELIBU.
de Lambesc.. . . . . •. . . .
DELESCALLE.
de Marti gues . . . . . . . . . . .
GAILLAUD . E.
de Peyrolles. . . . . . . . . . •
DÉCANIS.
de Salon. . . . • . . . . . . •. . .
G~UTŒR.
de Trets. . . . . • . . . . . . . . .
VILLEMUS.

.

�CONSEIL D'ARRONDISSEME.NT
D'AIX

SESSION DE 1902 - PREM\i!RB PARTIE

Préside nce de M. DELESCA LLE, Doyen d'âge

L'an mil neuf cent deux et le vin gt et un juillet, à neul
heures et demi e du matin , le Conseil d'Arrondissement
d' Aix s'es t ré uni dans un e sa lle de la So us· Préfecture,
Etaient présen ts:
MM, LOD IN, DRLESCA LLE, DELIEU , ARVIEUX, VILLEMUS
CUIOI N,

DIicAN IS, CADRNAT et GAUT IER .

Absent: M . GAILLAUD,
M. le Sous·PnÉFnT assiste à la séance et donne lecture
de la lettre de M, I ~ P réfet taisant connaître qu'un décret
en date ct u 9 jui llet courant convoque les Conseils d'Arrolldi.semenl pour le 21 juillet, en ce qui loucile la première
par tie de leu r s ession de 1902,

�"- 94 .
t
t dépose sur le bureau
Il déclare la seSSIOn ouver e e
.
.' . des affaires sur lesquelles le Con~eil a à
les dosSiers
d MM les Cbefs de
délibérer a ins i que les rapports e
.

service .
occupe le fauteu il de la
M DELESCALLE 1 doye n d'à"e
b
1
.
G
1
lus
J'e un e d. ES membres du
présidenee et M. AUT IBR, e P
Conseil, remplit les fonctions de secréta ll·e.

,

M. DELBSCI.LLE invite l'Assemblée à procéder à l'élec ·
tlon de son bureau.
Celte électio~ donnp. les résulta ts suivants:
MM. LOBIN est élu Président.
DELESCALLE est élu Vice-Pré.ident.
GAUTIER est élu Sec,·étaire.

-

95 -

" J'ai la persuasion que le Conseil d'Arrondissement
tiendl'a toujours à bonneur de progresser ' dans la voie
des réformes socialès que les id ées actuelles imposent à
toute nùtre soll icitude. Je sa is que votre concours et votre
dévouement me sont acquis dans la pal ticipation bien
bumble que nous avons aux affaires publiques.
« Je s uis certa in, mes cbers coll ègues, d'être l'interprète de vos sentiments en exprimant, en votre nom et
au mien , à noll'e aimable Sous-P réfet, notre gratitude la
plus vive pour l'aménité qu'il nous témoigne et la bùnne
gràce qu'il met à nous faciliter la réalisation de nos travaux, et en a dressant à M. Fouque, notre Secrétaire
Gélléral, nos re merciements pour le dévouenlent qu'il
apporte dans l'accomp li ssement de sa tàcbe.

Encore et tOUjOUI'S, à l'œuVl'e, Messieurs, pour le
triomphe de la République et des conceptions sociales
s i cbères à nous, qu 'elle symbolise. ))
«

Prés idence de M. LOBIN, Président
M. LOBIN , en prenant place au fau teu il de la prési·
dence, s'e xprime en ces termes:
Mes cbers Collègues ,
« Merci à vous tous, mes cbers collègues, de l'insigne
honneur que vous ven ez de me fail'e , en me confiant de
nouv eau la prés idence de notre Assemblée .
• Je suis très sensib le au témoignage d'estime que
vous me donnez el c'est avec sat isfactivn que j'ai constaté
l' union qui régne entre nous, l'es prit démocratique dont
vous êtes pénétré.

M. LE Sous PRÉFBT r emercie M. le Président des
paroles aimables qu'il vient cie prononcer à son égard , et
félicite les membres du bureau de leur réé lection. Il
assure le Conseil qu'il peul, comme par le passé,compter,
pour l'a ider dans la mission dont il a la charge, surtout
son concours le plus dévoué.
Il profite de celle occasion pour remettre le diplôm e
d 'olncie r d'Académ ie à ~l. Lubin qui n'avait pu se rendre
il la SOLis-Préfecture, le H Juillet, pour le retirer. Il
estime, d'a illeurs, qu'i l ne pouvait trouver meilleure
occasion, cal', en décerllantla distinction dont il s'agit, à
M. Lobin, M. le Ministre a voulu non seulemen t recon-

�- 96-

- 97 -

,
'
mais il a voulu, surtout, honorer
nattre ses titres divers,
t cotier en la personne
le Conseil d' Arrondissement tou
,
de son président ,

trie e t à l'agriculture. Nous sommes tous attelés au même
cbar et nOl1 S te nons il honneu,' de défendre ces intérêts,
Le fardeau est léger, doux il l'emplir le devoir ,
• Joignons tou s nos effo r ts, unissons· nous pour donner
salisfactiuo à ceux qui nous ont donn é leur confiance.
, Je co nn a is votre dévou ement sincère au GouverneIll ent que s'es t donné fe peupl e, 'Cherch ons dan s la
mesure de nos fa ibl es moyens il cOI,cili er les in térêts si
différents que nous r eprésentons.

l'ole et s'exprim e e n ces te rmes :
M, LOBIN prend la pa
Monsieur le Sous-Préfet,
Mes chers collègues,
, z moi vous ex prim er
th'
E n prenant la parole , lalsse·
,
aes de sy mpa le
toute ma gratitude pour les té mOI gna"
s me donn ez si généreusement.
que vou
,
d la
Je r emercie le Gouv e rnement de la République e
"
marque
distincte dont .li !Tl 'ab 0 1loré , en , plaça nt il ma
«

bou tonnière le ruban d'officier d'Académ ie,
, s t a nls pour m 'éco uter
Je n'aurais pas absorbé vos m
d
a
.
1
e
si les paroles fo rt almab es qu eM
, le Sous-Préfet
,
. t d e m'ad resser ne m y connotr e ar rondissem ent vien

vi~ient, e t s i de plus , je n'ava is pas le devo ir de le remercier de vous remercier to us , mes chers collègues,

, 'p ermettez-mo i d'ajouter que ces réun ion s nou~ sont
particulièrement ag réables; elles nous donnent 1 OCC&lt;l'sio n que , pOUl' ma part, je trouve lI'op l'are, de n ous
all ier tous pour la défense des intérêts dont no us, avOl:s
charge, Notre mand at est modeste il est vra i, mais
nos vœux, souvent, peu vent faciliter 1 éclOSIOn de solutions heureuses pOli\' tous.

;a

« Nous avùn s, mes che rs coll ègues, il tra ite ,' dans nos
réun ions des intérêts les plus dive rs, de ceux des commune s comme de ce ux tOllcbant au com me rce , il l'indu s-

• Je su is convaincu, mes chers co l\ ègues, qu'en discutant ensemb le !&lt;:s vœux que vous allez formuler, Sur le
tenain de la pratique et en hommes rompus au" afIa ires,
l'entenle sera aisée et le bon vouloir parfait de part et
d'autre. Le sentiment de soli darité qui règne dans notre
modes te Assembl ée el la communauté d'idées qui nous
guid ent, sont un gage cert,in d'union faci le entre nous .
" C'est dans ces sentimenl s, mes cuers collègues, et
après avoi r remerc ié M, le Sous-Préfet des paroles
élogieuses qu 'il vient de p rononce)' , que j'ouvre la séance
en l'honn e ur de NI, le Prés ident de la Répl\blique,
" Je ne veux pas quitter la parole sans constater avec
sa ti sf~t ctinn, au nom de vous tO).IS , combien grand a été
l'é lan de tou t un peuple pOUl' ven ir en ai,le aux malheu.
reuses vi c tim" s de l'épouvantable cataclysme qui a désolé
l'une de nos colon ies, En cette dou loureuse cil constance,
c'est avec orgueil que nous enregislrons les senlimenls
généreux dont a fait preuve la Nation . Les chaleureux
appels qui ont été faits de tous cOtés ont tl'ouvé l'écuo
q'l e l'on é tait en d,'o it d'attenùre, E t les pe upl es voisins
y ont)'épond u par un noble et génére ux senliment de
solidarité,

r

�-

- 98 "En term inant, à vous tous merci pour le g rand plaisi r
,.
fa It Et mai nt en3nt Il 1CllUVle pour
que vOUS lU (1\·ez
bl"
l'intérêt sacré du pays et pour la Rép u Ique . »
l
donnée du procès-ve l'ba l de la
, ecture es t ensUI e
b '
~ .
. l,, . Ce pl'ocès,verbal cs t adoptésans 0 sel dermère
sesslo
G

•

vation .
,
A nt d'abol'der ' l'o rdee du jour, M, le So us,Pré fet
. va
' t 'e que ma l (J I'é la dOm"nde d'aJ'ournement de
fa It connal fI mée' pal'
Gaillaud, il n'a pas cru pouvoir

la sessIOn, or

M.

Co

..

'"

•

le suivre dans r,ette voie.
.
En eO'et d'une part les convocations é taient déjà lan ,
cees ; d'autl'e
pal' t, 1a d a te de la r éuni on ne pouvaIt être
modifiée qu e par un nouveau décre t.

99 -

Atten du qu'au m ois de septembre, é poque à laquelle
ell e est ordinairement fixée, le Conseil Gén é ral n'a pas
encore procédé au répal temUlt de l'impôt entre les
arro n d issemen ts, en raison de la déci s ion qu'i l a prise.
il y a qu e lques a nnées d'aj ourner au mo is d'octobre sa ,
sess ion d'aoüt ;
Que, dès lors, le C0nseil d'Arrond isse m en t est dans
l'im poss ibilité de procé der, dan s le couran t de septembre, ail sous-repa l·tement de l'impôt.
Le Con seil décide que pou r l'avenir, la ùeux ième
partie de la session ne se ra tenu e qu'après la réunion
dans laquelle le Conseil Génél'al a ura voté le répartement de l'impôt. Cette décision sera applicab le à l'année
courante .

La réunion se faisait dans les cond itions prévues par
le Conseit d'Arrondissement.
Enfin il ne !allait pas compter qu e le Gouvern ement
.
' 'ner une r éu n Ion de SI
vou lût, ,sa ns raison
piausi'ble,3]GllI

CLASSBllBNTS RT DÊCLA~SE)JENTS DB CHEMINS D'INTÉRÊT
COMMUN OU DE GnA~WE COMMUNICATION

cou rte durée.
Pour toules ces raisons, le Conseil reconnatl qu e
M te Sous Pré let ne pou va it pas faire autrement qu e de
. t l'l estirr... e qu'il conv ie nt de
le .convoque!', et , à ce Sll]e
1

moùiner ,a délibé ration de l'an de mi er po rtant qu e" le
Con seil ne se ré unirait dans l'avenir, que hlllt Jours
avant le Conseil Gé néral il moins , toute lol s, que la
convocation ne lui pal'vi nn e 011 juillet)) ,
11 décide, én conséqu ence que la première p a rlie de 1:1
session aura toujoul's Ilell il la da te fixée p:l1' le décret.
Toutefois , e n ce qui concerne la ûeuxième partie de la
session :

Le Conse il, appelé à donne r son a vis s ur les projets
r e la lifs :
l ' Au classement comme chemi n d' Întél'ét commun,

du cuemin rural dit de Saint-Véran dans la commun e
d'Istres ;
2' Au classement comme cl.emi n vicin a l ordinaire, du
chemin rural dit du Pont d'Ar!es, également dans la
commune d'Istres;
3' Au déc13ssem ent de l'embl'a ncile ment du cbemin de
g ra nde co mmuni cation n' 8 d'Istres à Hassuen, pOUl'
l'incorporer dans le r éseau d'intérêt commun (même
commune) ;

�- 100 4' Au déclassement de la parti e du chemin d'intérêt
commun n' 18 formée par l'a nci en chemin vicinal n' 11,
dit Dl'a ill e de Bellon, d'un e l ongueur de 5,905 mèlres 11
r éintégrer dans la catégo ri e des chemins vi-Ci naux ordin ai res (même commu ne) ;
,
..
5' Au déclassemen t de la partie du cl1 emlO vIc inal
ordina i re n" 3, dit d'Istres, comprise en tre l e cana l des
Afpi nes et so n extr émité (même commune) ,
,
Cons idérant que ces projel s, pl ésentés pa r le service
vicina l , ont reçu l'app roba li on du COllsei l Municipaf de
la commune intéressée, el qu'il parait y avoir li eu de les
adnpler;
Donn e un av is favorabl e,
L e Consei l est appelé à donner son av is sur le projel :
l' De déclassement co mm e chemin d'intér êt commun
du cbem in public dit « des Artauds " dans la commune
du Tbolonet ;
~, De déclassement J e I ~ parti e du chemin d'intér êt
commun n' 9 com[l l'ise ent re h limite de l a com mune àe
Beau r ecueil et la propri él é Balbàn, également dan s la
co mmune du Thol onet;
Consi déran t que ce, deu x pr oj el~ , présen tés par le
se rvice vicin al, ont reçu l'approbatio n du Conseil Mun icipal de la princi ra le comm un e inléressee et qu'Ii parait
y avo ir li eu de les adop ler ;
Le Conseil donne un avis favorabl e.
I N OtDINITeS

AUX JURR S

Sel' Ia proposition de M . GAUTIER, le Conseil renouve lle le vœu, déjà émis dan s l es précédentes sess ions,

-

101-

en faveur d'u ne i ndemnil é il tous les membres du jur y
appel és il siéger pendant le cours d'une sess ion d'ass ises.
Il demande 'l ue celte i ndemnité so it fi xée ai nsi qu'il
suit. :
E n ce qui conce r ne les ju r és étrang er s il la vil:e si ège
de la Cou r d'assises: 10 francs pal' jonr, Cette somme
co mprenant l'ind emnité alTére " l e il la dista nce kilom é tr ique ,
En ce qui touch e les j nrés résid ant dans la ville siège
de la Cour d'assises: 5 francs par jour,

PRESTATTONS

Sur la propos ition de M. GA uTlll n, le Conseil, pour les
moti fs indiqu és dans la dé libérati on du Conseil Généra l
en dal e du 3 juin dern ier , émet le vœ u su i va nt adoplé
p al' ce ll e Assemb lée :
« L es Con se il s Municipaux so nt autoris és à rempla cer
l es prr.s tal i " ns en nature pal' des centim es additi u n '~el s
ju squ 'à con currence de JO .

" Dans les CO mmun es oü les centim es susdil s se r ont
insuflhanls pour pal'faire I ~ r empl ace men t des i lll pùls
des prestalions , le compl émen t sera four ni pnr un e subvention de l'Elat.
, L es cont ribu ables auront la faculté de racb eler en
nalure le mo " t '1nl des cùnt l'ibuti ons r ésllit Int des centim es de r emplacement. Toutefois 10l'squ'il sera inferieur
à UII fr anc, il sera exigible en arg enl .

�-

RETRAIT ES OUVRIÈRB S

Le Conseil r enouvelle le vœ u, é mis l'an n ée dern ière,
tendan t à ce q ue les cull iva te u rs s oient compris pa r m i
les t rava ill eu rs a ppe lés p ar le proj e t de loi 5 11 1' les retraites ouv rièl'es à bén éOcie r d'une pens ion de r e t ra ite ,
ENSE I GNllMf!NT

Le Consei l r enouvell e le vœ u, ém is l'a nn ée dern ière
SU I' la propos ition àe MM , VILLE MUS et A R VIEU X, et a insi
con çu :
• Cons id éra nt qu e la loi de 1889, mod ifi ée en 1893,
SUl' la réorga n isa ti on ci e l'ense ig ne men t pr imaire a u
poin t de vue du lI'a itemelJ t des ins ti tute urs , a éta bli un
pourcentage qui n'ex is te da ns a uc une adm in is trati on de
J'Eta t;
\1 Cons idéran t, q ue d 'a pl'ès cc pOtLl"ce n ta ge, beau coup
d'i ns tit ute urs a ya nt 8 il 10 a ns de se l'v ice, so nt en CO I'e à
u n tra itemell t pa rcimonieux et dé ri so ire d e l.00 ) fra ncs;
« Cons idé rant qu' un gra nd nombre d 'i ns tituteurs ne
pourront ja ma is an ive r a ux pre mi è res classes dont le
lI'a ite~1 e n t max imum esl de 1.800 il 2, 00 ) fra ncs;
\1 Cons id érant q ue la sil ual lon maté ri, Il e d es in s li lu
teurs, rés ul lant de cet él"1 de choses d éco ura "e l'él ite
~
des jeu neg décidés' il ren t rer da ns la b ell e car r iè re de
l'e nseig nement, et que, pa r ce 'ai t, les éco les nor males
sont de plus en plus désertée, ;
Il Con s id érant qu e le pource ntage déco ur age au ssi les
ins tituleurs en act ivité qu i voie nll ellr ca rl'iè l'e fe rm ée',
"

-103 -

102 -

• Con s idérant que le Gouvernemen t répub li cain doit
faire ses e lTorts pOUl' assul'e r à ces modestes foncti on nai l'es un tra ite me nt leur per mellant de viv re et d'élevel'
conven a bl ement leu r fa mil le , ce q ui n'est pas poss;ble
a vec les tra ite men ts actuels;
• Em et le vœ u qu e le Go uvern eme nt tenant la prom es se fail e à la Cil am b re p a l' M, le Mi nistre de l' fns t ruc ti a n publi q ue , dépose a u p lu s làt une loi te nd a nt à la
suppre,sion d u pourcen tage et à la mise à fa retra ite de
tous, les inst ituteu rs àgés de 55 a ns,
e fi pl'o pose en out re que le traitemell t de dé but so it
p orté il 1. 200 fI'allcs, avec augll1enlatioll de 200 irancs
tous les ci nq ans, salis conditions, »
CANTONN IER S

Le Co nsei l r enouvell e le vœu émis l'ail née del'l1 iMe,
s ur la PI'o pos ition de M, D ~L I E\I et a ins i co nçu:
(, Le Consei l Géné l'a l a été sais i, il ya qu elq ues a nnées,
cl 'lUle proposition tenda nt il la fusion des se rvices de fa
voirie, Je su is par ti san de. celte fus ion, s i réell ement les
mo di Ocat ions q u'elle comporte Salit, comme je le crois,
de nature il prése nt er quelque intérêl à la fois pour le
dé pa l'te menl el le personnel inléressé ,
« Ma is ce qui me préoccupe, ell atlendant la réalisatio n de ce projet , c'est de voir que les cbefs cantonniers
d u service vic in a l so~" com,idertis comme des employés,
c'est a- d ire qu'on leur fait verser dans la caisse des
Age'l ls· Voye1'5

une

relenUê

mensuelle,

moyennant

laqu e lle , a pri',s (0 ans d'àge, ils toucbent une pens ion
r égu li è re des cieux tie rs ùe leur traitemen l, pendant les

�-

lO-t -

-lO5 -

cinq dernières a nnées de service, Les chefs cantonniers
des routes nationales so nt traités de fa mème fa çon, ou
il peu près, Or, il n'en est pas ainsi des cbe fs canlonniers des routes dépal' tementales, qui ne son t considérés
que comme de si mples auxiliaires et qui versent la l'ete '
nue de 5 % de le u " traitement à la caisse de vie ill esse
pOUl' ne r ecevo ir qU' lin fl' aglO ~ nt de pens ion dérisoire ,
et n'ont aucune base n i ganmLi e, pas plus de rEtat que
du députement, En attenda nt qlle la p:'oposi tion te nd ant
il la fusion d l S sel'vice, puiss e s'é tendre SU" tout le personnel des cantonniers , cc qui se l'ait juste, je vous propose d'émettre le vœu que l'irrégularité ci · des~us sign a lée ne se continue pas plus longtemps et que les cbefs
cantonniers des rout es dépl!'tem e ntal es soient traitrs
absolum ent de la m ~ m e fa ço n qu e I ~urs coll ègues des
routes nationales et du service vi cinal. •

ont, depuis, obten '.1 des concessions de l'Etat, moyennant
rétribution, une i nsécu ri té permanente dans la jouissance
de leurs concessions;
Que ces associations ont donc un réel in térêt il être
nxéeg ail plus \.6t SUl' la valeur des prétentions ci ·dessus,
qu i, à leur av is ne sau,'aient (\tre admises, l'Etat ayan t le
devo ir de sauvegarder les droits de tous se s concession-

CANA L DE CRA

Sur h propJsition de M,

PONN~

Dl~L l eu,

le Cùnseil adopte ce

vœu:
Con sid éra'll qn e le can 11 de Cl'a ponne prétend pouvo ir
dispose l', s'il le Ju ge ulil e, de tOlites les eau x de la
Du ran ce, en ver tn d e la concess ion qu i fui a ét é faite il
une époqu e lI'és a nr.ien ne ;
Qu e celle prétentioll à I&gt;quell e l'absence , dans l'acte de
concessi nn de tuute clause limitative relativ e ment a u
volume d'eau ~o ncé ùé , se mbl J donll e l' l'apparence d'un
droit réel, c')nstitu c pOlir le ; div c l'ses ass ociati onô qui

naires ;

Emet le \'œu «ue l'Etat limite , dan s le plus bref délai
possible, le volume d'cau dont pe ut di s posel' le canal de
Cl'aponne,
M, GAUTlBR protes te contre ce vœu, en faveur des
usagel's d" canal de Cra ponne, c'es t·à dire contre tou te
mesure tendant à réduire le volum e ac tu el du canal oe
Craponne, il une quantité inféri eure il celle qui est
actu ellement utili sée ou portant atte inte au pnvilège
d'ill imitation de Craponn e, Il ajoute qu'il serait très
désireux de vo il' cesse r ce que l'on a appelê l'anarchie en
Durance et souhaitant une di s tl ibution r~gu ière des
elUx de la rivière en ca s de pénil rie , il dema nd e néanmoins q ',e leun d roits s o:e llt p.1lt: è r e m ~ ntl' es p e.c té s e t
que I~s eaux dont ils ont, il g ranJs fra is, proc llI'é l'utilisa tion r éelle, r.ontinu en t de leu r èt l'e se rvies, même en
temps de v énul'ie, se lon les prio rités et préfé rences qui
leur ont é té co nsenties dans leu l'ô titl'es de concessions,
En outre, ces c ~pta lions d'eau, qll e des circon,tances
malhellreuses a va ient fa it m ett re en di seussio n dés 1849,
ont é té r econnues pa r le Conseil d'Etat , j ugea nt a u
contentieux, le 22 avril i 865, com me revétues du double
car actère de l'i tlimit a ti on e l de l'irrévoca bilité. Tou tes
tenta ti ves il leur enco ntre on t é té écartées pa r le mème
tribunal souverain qui, en 1897 encore, r ejetait purem ent

�-

106-

et simplement un projet de MM, les Ingénieurs tendant à
réduircl la concession de Cra ponne à 13 m è tres cubes,
C'es t pourqu oi je tiens à protester contre ce vœu qui a
l'inl enti on de s upprim er le privilège d'ill imitation de
Cra ponn e e t de r endre a ins i à peu près imposs ible tout
développelllent ultérieur des a rrosa ges, au préjudi ce des
prop,'iéla ires de lerra ins s itués da ns le périm ètre arrosable, quoiqu e non arrosés, lesquels sont a uss i dignes de
quelque intérèt.
A cette protestation, M, DELIHU r épond ce qui s uit :
Je persiste à dire que si la con cession d 'Ad a m de
Crap onn e, 155415711583, n 'a pas é té limitée à cette
époqu e, ce qui n'a ri en de s urprenant, il ne s'e ns uit p as
qu 'elle fui ou qu'ell e so it ill imit ée à tel point que la
Comp ag ni e de Cra ponn e puisse a insi qu 'e ll e e n é m et la
prétention dé vi er toute l'ea u de la Duran ce à s on proOt s i
b on lui se mble, La Dur ance a bien un propri é tai re
incontes table, l'E tat, qui a le droit et le devoir d'inte r venir
pour sauvegarder et réserver à chac un d es co ncess ion naires la quantité d'eau qu 'il le ur a concédé ~t ce la à des
pl'ix lI'ès élevés e t tl ès onér e ux pour des cultiva te urs,
Nous ne somm es pas n ous, des ma rcha nd s d'ea u comme
a Comp ag nie de Crapon ne , qui n'a ja mai s payé auc une
r edevance à l'Eta t po ur la quantité d 'ea u dév iée pa l' e ll e
de la DUl'ance, No us ne servons pa ~ de beaux d ivid endes
annu els à nos acti onn a ires; ma ;s nous som mes u ne
réunion desimpl es culti vate ul's qui avons a cb eté e t payé
de nos deniers co mpt a nts le volum e d'eau qu e l'Ela t nous
a concédé, qui a volls const l'uit nos canaux sans au cune
subvenlion de l'Etat, du dépal'temuut ou d e la commun e

-

107 -

et je persis te 11 dire, mon cber collègue, que les paysans
irr igants du canal de Boisgelin sont tout a ussi intéressants que ceux du cana l de Cra ponn e,
Auss i dem.ndon s'nous qu e jus ti ce soit fa ite pa r un e
ju ste r é partiti on d e l'ea u de la Dura nce s uivant dot a tions ,
dates de con cess iun ; et pOUl' ce fai re, la r ég lern entation
des p"; ses d'eau en DUI'an ce s 'impo se, Ce lle r églem entation est seule de n a ture à ra ire cesser l' a narc bie en
Durance par s ui le des capta ti ons qu i sont faite s de
volum es d'eaux bi en s upér ieurs à la dota lion, sa ns qu'on
se préoccupe d e la question de savo ir si les concess ionnaires d ont les pl'ises sont si tuées en ava l de celle de
Craponne ont Otl n 'o nt pas le vol ume d'ea u qu i leu r a été
concé dé, POl1l' ceu x,ci la r.ap ta tion en Du ra oce de vi ent
ruineuse , éla nt donn é le vo lu me très réd uit qu'elle débile
p a l' suite de la quantité d 'eau irréguli è rement r etenue
en amont.
Quant au décret du Conseil d' E lat du 22 av rit 1865,
cité par vous, mon cll er co ll ègue, ma is il ne reco nn a it
p as à la Co mpag ni e le d ro it de dév ie" de l'eau de la
Duran ce 'à volon té et c1 'en faire r emonter les dates des
volum es co ncédés postéri eurement au dit décret au x
ann ées 1551·1571· 1083, r.omme ell e le prétendait, car ce
s era it pri me l' lou tes cell es que J'Etat a pu concéde l' et,
b el e t ùi e n, tou les les concessions faites pal' cette
Compagni e a près 18G{, do ivent p,'endl'e rang à la date
con cédée offi ciell ement; sinon ce sel'ait un trop grand
pl'Î vilège accordé à une Compagn ie marcbande d'eau, au
p,'éjudi ce d e pa uvres agriculteurs, ce q ui amènl)rait leur
ruine SÙI emen t,
D'aill eurs l'oici la teneu r du di t décret :

�- 108• A la demande de M, le Ministre des Trava ux publics,
Ul' décret en Conseil d'Etat donnant l'interprétation d e
l'acte de concession de 1551 fut rendu à la date du
22 avril 1865 :
• Considérant que, de ces dispositions du 17 ao ût 1551 ,
il ré,ulte que cette concesiion a été faite à l'au teur de
J'œuvre générale de Craponne à titre irrévocable, mais il
la chal'ge d'~n faire profiter les terri toires sur lesquels il
établirait ses ouvrages et que l'Administration a le droit,
qlli, d'ailleurs, ne lui est p~s contesté, d e prendre les
mesures nécessaires pour que les eaux introduites dans
le canal ne soient plus détournées de la destination il
laqllelle elles ont été affectées dans un intérél public:
« Considérant que l'acte du 15 août 1554 porte qu'Adam
de Craponne est autorisé à déri ver l'eau de la Dur ancp
par un fos sé de la largeur et de la profondeur qu'il verra
lui être n écess"ire pOUl' la conduite e n tel lieu que bon lui
semblera et ou la dite eau pourra se cond uire ;
« Mais qu'. ucune clause d u dit acte ne fait obstacle il
ce que l'Administration, usant du d l'ùit qui tui es t conféré
par les lois des 22 décembre 178D et12 20 ao ût 17HO, de
veille r à la distribution des eaux rlans un inté rêt général,
dispose des eaux de la Durance non utilisées par les
successeurs d'Adam de CI'aponne ;
, « Que de ce qui précède il réSlllte, d ' une part , que

1œuvre de Craponne ne pourrait être pl' ivée en flveur
d'~utres ~uncessionnaires d es eaux dont elle j ustifierait
qu elle fait usage au mom ont où la concession n ouvelle
aurait ~té accordée; d'autre p1rt, que la dite œuvre ne
peut se , prévaloir des dispositions de l'acte précité soit
pour eXIger au préjudice des concessions failes posté-

109 ,,-

l'Îeurement à 1554 des eaux non utilisées de la ])urance
le dro it d'augmenter le débit de sa prise pour étendre se~
arrosages ou créer de no uve lles usines, soit pour
co n tes ter à l'Administra tion le. droit de d isooser à l'avenir
de la manière qui lu i par"itra la plus conf~rme à l' in térêt
gé néral, des ea ux de la Du rance qui n 'aura ient encore été
l'objet d 'aucune appropr iation ;
.. VONS DECRETE et OÉCRBTONS ce qui suit
ARTICLIl PRIlMIEII. -

Il est déclaré:

1° Qu'aux termes de l'acte ci-dessus visé du 17 août 1551
la concessiOIl d ' une prise en Durance consen tie en faveur
d'Adam de Craponne et de ses s uccesseurs a été faile à
titre irrévoeable, mais que les eaux introduites dans le
cana l sont affectées il pe;'p éluité dans un intérêt puLlic
au service d es irrigations e t d~ s us ines établies dans les
localilés desser vies par le dit canal et qu'il appartie n t il
l'Adm in istration de pre ndre les m esures nécessaires
pour que les eaux ne soient pas dêtournées de leur destination ;
2' Que le dit acte n e contient aucune clause qui fasse
obstacle il ce qu'il soit fa it concession des eaux non
utilisées par 'l'Œuvre de Craponn e ou qui au torise la rlite
œuv re soit à réclamer p our le service des arrosages ou
des usines qu' elle é tablira it postél' ieurement un droit de
priorité sur les eaux concérlées depuis 1551, soit à soute nir que l'ad lni n istration n'a pas pour l'a venir le droit
de dispose r de la m 'Inièl'e qui lui parallrait la plus
conforme il l'II1tère! géné~al des eaux qui pourraient
l'es ter encore sans emploi dans la Duran ce,

�-

110
Vous dit es, cher co ll ègue, que l'Œ uvre de Cra pon ne a
jus ti fié utili ser plus de 18 mètres cubes d'ea u po ur ses
beso in s. Soi t, ma is je fera i re ma rquer qu e 5 965 li tres
passent dans le cana l domi ni al j usq u'al! bass in de partage de Lamanon pour a ll el' se déve rser d a ns celui de
Cra ponne a pr ès le pon t Pa rad is - ter ri lo ire d' Eygu iè res
_ Ces ~.~65 litres ajoutés aU "olume cap té à la p ri se de
La Roque et qui est de plus d e ] 8 mèt r e~ cubes do nnent
un to ta l de 24 mè tres cubes env iron , et ce supp léme nt
d'eau détùurné pour son s eu l ca na l n e p eut 1(\lre qu 'au
préjudice des pris~s situées en aval de celle de Craponne,
ce qui n'est pas légal, vo us e n cùnviendrez.
Le Conseil, ces e xplicati ons entendues, maintient s on
vœu ci-dessus en le complétant dans le sens de la
demande de r églementation con tenue dans la ré plique
.le M. Delieu.
CHASSE
Le Conse il éme t le vœu q ue la chasse so it ouve r te, celte
a nnée, le 10 aoOt.
Sur la demande d~ ·M. AnvInux, il émet éga lement le
vœu que la clôture de la chasse ait li eu le 31 décembre
ou le 1" dimanche de ja nvier, sans pro longat ion pour
la cbasse aux gl'ives.
Quant il la chasse aux mara is , il demande, sur la pro·
position de M. DELIEU , qU'e ll e so it fi xée à la fin m ars.
CHRMINS

DE lIEn

SUI' la proposition de M. VILLllM US, le Conseil,
Vu la demande adresRée à M. Ville mlls pal' le syndicat
agri cole du canton de Trets;

111 -

Co ns
' idé ran t qu
. e le train de Camoules à Gd
ara nn e quI'
passa. It autrefOIS à T r ets il 10 il ,40
du
m a l'tn et qUI.
ofJr a ~ t P"U I' les agricu lteurs et 1 s il abi t~nts de cette
I OC~ llt é et des loca lil és vo is ines, tou les les commodités
dés lr" bl es, a été s uppri mé pOUl' pel' mettre aux ba bit ant
cl u Va l' d 'arrive r au plus 101 à Mal se d ie .
s
Que ce t ra in a été re mp lacé pal' un ' autre train q ui
pa"se a UJ ou rd' hu i il T rets à 8 il . 42 du matin '
Qllï l y aurait moyen de donner sa lisbctio~ aux habi,
ta nls du Var et à ceux du can ton de Trets, en ajou lan t au
Il'a ln de m arc handises qui part de Carnoules vers 7 b. 3/4
clu matin et arrive à Gardanne à 3 b. ] {2 de rapr~s - mid i ,
un wagon de deuxième classe et un wagon de troisième
c lasse, ell dev"nçan t ce tra in de man ière il ce qu'il arl"ive
à Garda nne à 11 h. 25 , ce qui permettrait aux voyageurs
a des ttnatlOn de i\fulseille d'arriver dans cette ville
à 11 b. 59 ;
Eme t I ~ vœu qu' une mod ification dan s ce sen ~ soit
apportée par la Compagni e P. · L. -M. dan s la marcbe des
t l'a ins sllr la Jj gne de Carnoules à Gardanne .
CHBMIN

DE FER

Sur la pl'oposition de M. CAMOIN, le Conseil émet le
vœ u qu e la Compagnie P.·L.·M. veui ll e bien ol'd onne ,' fa
co n ~truc lion d' une deuxième voie, avec plaque tournante,
à la gare des Milles, Jlour le cbargement et le décbargem ent àes wagons, afin d'éviter le 1 etard résullant pOUl'
les commerçants des manœuvles efJecluées il celle gare:
Attendu que deux Irains de marcbandises se trouvant
ensemble e n gare, il en résulte un l'e tard d'au moins

�_112 -

une heure, ce qu i est préjudiciable aux intérêts des
commerçants,
,
EGUILLBS,
-

-

113 --

Sur la proposition de M, CA.DEN.&lt;T, le Conseil émet le
vœu que la gare de Berre délivre des biUets d'aller et
l'etour pour toute, les gares comprises dans un rayon tle
100 ki lomètres et avec réciprocité,

COURRIllR DE CORRRSPONDANCE
RN REGIST REMBNT

M CUlOlN dépose le vœu suivant:

J'~i l'honneur de

vous exposer que le viUage d'Eguilles
par sa situation se trouvant loin de toute statIOn de cbe, de fer il conviendrait desoUiciterdu Conseil Général
mlO
, somme de 400 francs, a. fi10, d' a cco rd ,avac
le vote d'une
, la
Municipatité de c eUe commune, d'établir une cor~e:pol~­
dance à cbaque train, ce qui perme ttrait aux voya"eUl S
qui arrivent en gare pour cette destination d'y trouver
toute facilité de transport.
Le Conseil adopte,
CHllM1NS

DE FEn

SU I' la pl'oposition de M, CA.DEN A.T , le Conseil émet le
vœu que tes pouvoirs ~ubli cs fa ssent le nécessa ire auprès
de la C'lInpagni e P,-L -M, pour qu'elle veuille bien
avancer d'enV iron 1 heure, lors du prochain service
d'hiver, le départ d'Avignon du train n' 161. Cette modifi ca tion prése nterait des avantages réels pour les vuyageurs se rendant il Marse olle ou il Aix: elle leur permettrait, en effet.- de reutrer so it à Marseille, soit à Aix , à
7 beures environ, au lieu de 8 Il. 15 à Marseille et 8 b, 49
à Aix - heures du se rvice actuel - ce qui es t trop tard,
surto ut il partir du mois de novembr e,

M, CA.DENA.T dépnse le vœu su ivant :
Con sid érant qu e le canton rie Berre estle seul du département qlli ne possède pas de bureau d'enregistrement,
situation dont souffrent énormément les intérêts de la
- population ;
Considérant en outre le développem ent qu'a pris la
commune de Berre par s uite des industries qui s'y sont
insta llées, et l'importance encore plu s gl'ande qu'elle est
appelée à prendre en raison des grands travaux proj etés
de 1étang de Berre,
J'ai l'honn eur de pr'iel' le Conseil d'Arrondissement
d'émettre le vœu qu'un bureau d'en,'egisll'em ent soit
cl'éé à Berre dan s le plus brel délai possible,
Le Conseil adopte,
ROUTES DIÎPART E~IBNTALR S

Sur la prop es iti on de M, CUENAT le Con se il émet un
vœu tendant il l'étabtissement de deux poteaux indicateurs: l'un à l'intersection de la route départementale
n' 8 d'Aix à Bene ~ t de la route déparlementale n' 1 _
embranchement de Berre - l'autre i1I'int~ I's ect i on de la
route départementale n' 1 de Marseill e à Nimes ct de la
route départem en ta le n' 1 - embranchem ent de Berre

s

�-114 -

ARTS ET MÉTIERS
M. CADENAT iait l'ex posé s uivant :
Je prop0se d'é mettre un vœll p our permettre l'accès
des élèves de l'enseig neme nt secondaire aux écoles
d'Arts et Métiers.
Le décret du 11 novembre 1899 portant règlement des
écoles d'Arts et Méti e's prese.dt que les candidat, à ces
étal.Jlissemen ls devront, à partir de 1!l03, ê tre tItulaires
du certificat d'études praliqu es industri elles ou du certificat d'études primaires superie ures, ou, pour les élèves
des ly:ées et collègeE ayant termin és leur 4' modern e ou
classique, un certificat spécial délivré après examen.
Actuellem ent il est tr es dilftcile d'obl eni r les ce rt iflcals
énumérés ci.dessus ; le pro g ramme du concours devient
de plUS en plus cOlnp liqué. Or, les c llldidats aux ér.oles
d'Ar ts et Méti ers ne peuvent se pr ésenler qu e s'ils ont
plus de 15 ans au 1'" octobre et moins de li ans au l "
janvier de l'année du conconrs.
Pou r leur permettre d'acqu é rir l' un des tilres exigés et
leU!" f.ciliter l'accès des dites écoles, je proposerai au
Conseil tl"Arrondissement d'a ppelcl' la bienveilla nle
attenlion de M. le ~ Ii nisll'e du Commerce, des POoles el
Télégr.pltes pour qu' il veuille bi en mod i fi~r les dispositions relatives allX conJ it iutts d'àge el en pOI'ler la !imile
à plus de 15 ans au 1" o~lobre et moins de 18 ans au
1"janvier de l'année du concou r s, afin que Ips candidats
aient un an de plus à se présentP r .
Aùopté .

-

115-

M. DBLll!U émet à ce s ujet le v
accordées pa r le départe
1
. œu que les bourses
en
proportions aussi l'uste:
sa lent réparties dans des
que pOSSibl e en t
t
coles
pl'éparatoi
l'es
au
A
t
re
outes
é.
x l' set Mé tiers
' .I~s
bi e n ente ndu des école
.
' excep tI on faIte
'
s congrégan is tes
.
Ad op~.
COLT URE DU TABAC
Le Conseil dés igne M. DELESCALL E pour fa '
.
Co
mmission
charO"ée
de
la
dél'
Ire
partie
e
a
d 1
" I v r a n c e des
. ct
cu l ture des tabacs en lli03.
permis e

PORT

D~

LA SOUTANE

Sur la p roposltlOn
. .
Je M. GAUTIER le Conseï é
vœ u que le port de la soulane .
1
met le
s ur la vo ie publique, s"it
ecclésiast:ques.
le concordat l'habit à la f
.'
ndu que d après
•
rançalse es l seul autorisé.

supprin~~r ~~:

Plusl rien n'étant
à délibérer M . LB P RESIDENT
,
close
'
déclal'e
a se.sslOn ordina ire Ilu 21 juillet 1902.
Et Ollt Signé au registre les membres présen ts.
Pour copie conforme:
Le SOU~·P, ; {ftt d'A;J)l

VERGE.
Le même jour, le Conseil réuni bars session b
M. le Sous-Préfet ri'adresser à M. le Président d u'Cc arge
MlOlstl'e de l'Int ér;eur et des Cultes le télé onsell ,
suivant:

'

gramme

�'.

_ 116-

Le Conseil d'Arrondissement prie M.le Présid~nt du
Conseil des Minis'res de vouloÎl' bi e n recevoir toute, ses
rél citations au sujet d~ l'application de la loi sur les
associations congréganistes enseignantes non autorisées .

Le S' crélaire ,
GAUTIER.

Le Pré i ;denl,
LvBIN.

So us- Préfet, M . BEA UCAIR E

Conseillers d'Arrondissement

Canton d'Arl es- est. . ..... . , . , . . MM. C ARTI ER E.
id.
C ALhlEN l L.
d'Arl es-ouest ... .• .. . ..
SE RRE A .
de Cb â leaurenar d .. . .. .
D EL AY .
D ELM As .
d·Eygui ères ... ... . ... . .
d·Orgon .. . . . .. . . .. . ...•
T ARA SCO N.
L AYA LLE J.
des Saintes·Maries .. .. .
M
IST RAL C.
de Saint-Rémy . ... . . . . .
CARR IÈRE .
de Tarascon . . . . . .. .. . .

�CONSEIL D'A RRO NDISSEMENT
D'ARLES

SBSSlQS DE

1902 -:-

PREmÈRE rARTIE

Présidence d. M, CAR TIE !i, DJyen d'âge

L'an mil neu f deux el le vin gt et Ull j ~till e t, 11 dix heures
du ma lin, le Conse il d' A,'ro ll 'i ssemenL d'Arles cnnvoqué
pal' M, le Sou,- P réfet, s'est ,'élp,i 11 h Sous-Préfectu re
cI'Arl es , p ~u r la tenue ci e la prcmiMe partie de la session
ordinaire de 1902,
Avant l'ollverture de la séance, les Conseille,'s présents
déci den t, cI'tm commun accord, d'ajoul'l1 e r la séance au
25 juil! et 190:!,

L'an mil ngu! cant d ~ u, et le vingt-cinq Juillet à
dix he ures du matin, le Conseilll'Arronclissem eni s'est
de no uveau r é uni à la Sous-P,'éfeclure,

�-

120-

Etaient présents :
MM. CALMBNT, CARRIÈRn , CARTIER , DELAY, DELMA8 ,
SERRE et TARA SCON .
Absents: MM . LAYALLll et MI STRAL qui se s ont excu sés.
M, LE Sous·PmiFBT donn e lec ture du décret de
M. le Prés id enl de la R épubl iqu e, en date du 9 juillel
1902, qui convoque les Conseil s d 'A r rondi ~se m e nt et fixe
au 21 j uillpt l'ou\'erlure de la prem iè re p a rti e de lâ
-session o rdinaire de 1902 et au 23 septe mb r e cell e de
la deu xième parti e.
11 déclare ouvert e la se s io n e l invit e l'As s em b lée il
constitu er son burea u .

-

121 -

M. LB Sous ,PRliFBT dépos e sur le bureau :
l ' Un dossier rela tif a u projet de classement dans le
réseau de g r and e com mun ica ti o n de l'embranc hemen t du
chemin d'intüê l co mmun n' 22 qu i reli e les comm unes
de Cabann es et de Noves;
~' Un do ss ier r ela tif à une dema n de formée pa r le
Con e il Muni cipa l de Maussane en vue d'obten ir la
dis tra c lion de ce tte com mun e du can ton de Saint- R émy
et son ratla cbem en t au .can lon d'Arles-Est·,
3' Un doss ier 1 elati r à une demande formée par le
Conseil Muni cipa l de Paradou en vue d'obteni r la
dis tra c li o n de cette commune du ca nton de Saint-Rémy
et son r a tl acbeme nt au canton d'Arles- Est;
{' Les r éponses a ux vœux ém is dall s la précédenle

session ;
M. CARTIER, doyen d'âge, prend la prés iden ce et p r ie
ses coll ègues de vou loi r bien procéder à l'élection d u
Présid ent, du Vi ce Présid ent e t du Seer éla ire .
Le Conse il procède il ce ll e élec lion qui donne les
résull a ts s uiv ants:

5' L es rappo r ts de MM . les Cbefs de servi ce de l'a rrondissement.

CL ASS EME NT D AN S LB RÉSEAU DE GRANDE COMMUN ICATION
DE L 'E M BRANC HEMENT OU CHEMIN

P résident : M. CA RTIER
V ice· P résiden t : M . CA LMB NT
S ecrétaire: M. CAuR rR RE

Présidence de M, CAH.TIE R, Preside nt
M. CARTlBR remercie ses co llègues de la ma rq ue de
s ympathie qu' il s vienn ent de "o uv ea u d'accord er au
burea u.

D'INTÉRÊT COMMUN N'22

QUI BELlI! L I! S COMMUNES DB CA.BANNllS HT DE NOVES.

M. LE f BBSlDBNl' communique au Conseil le dossier
relalif au pl'ojet de classement dans le ré5eau de grande
co mmuni ca ti on de l'embranch ement du chemin d'intérêt
commun n' 22 q ui relie les communes de Cabannes et de.
Noves,
Il le pri e d'examiner ce dossier et d'émeLire son avis
s ur la s uite qu 'il convient d e donner à cette alTaire,
Après ex am en, le Conseil d' Arrondissemen t,

•

�-

122-

-

Considérantque,pendantla dUl'éede l'enquéte à laqu elle
le projet a été soumis, aucune obsp.rvation n'a été
présentée ;
Que les Conseils Municipaux sont favorables au projet .
Est d'avis qu'il y a lieu de l'approuver.
DISTRACTION DIlS C014MUNIlS DIl MAUSSANE ET DE PARADOU
DU CANTON

DE

SAINT REMY

ET

LBun

RATTA CHIlMENT

AU CANTON D'ARLES-EST .

M. LE PRESIDENT communique au Conseil les dossiers
relatifs aux demandes fOl'mées par les Conseils Mun icipaux de Maussa ne et de Pal'adou en vue d'oblenir la
dis lraction de ces communes du cantùn de Saint' R émy et
leur rallachement au canton d ' Arl e~,E st.
Il l'in vite à examiner ces doss iers et à é:nettre son avis
sur la suite qu'il convien t de donn e r ~ ces deux afIa ires,
Après une di scll s ~ ion qui s'en gage Sil l' ces deux prnjels,
le Conse il, regre ltant l'a bse nce d e leu l' coll èg ue M. Mi stral,
con se ill er d'arrond isse ment d e Sai nt l\ é my, le plus
intéressé, décide d'aj'ourner l'e xam e n de ces dossiers a
la deuxième partie de la session.

123

~

Il prie M, le Ministre de l'Agriculture de vouloir bien
activer les form a lités a uxquelles le projet doit Mre
soumis.
INSPECTION DES LAITERIBS

Le Conseil d' Arrondi ssemen t renouvelle le voeu tendant
il oblenir qu e les lai teries soi e nt régu li èremen t ins pectées
dans tou tes les communes par un vélérin a ire,
Il pri e M. le Pré fet de vouloir bi en fair e donner, à cet
efIet, des intructions aux vélérinaires
Il prie aussi l'Admin is tralion de vouloir bien f.ire
excercer un e surveill ance très active sm les la iliers, de
façon il év iler la falsification du lait mis en ven te , et ,
qu'à cel efIe l, de nom breuses vér iflcations'soient faites
par les Maires et les Commissaires de police.

STATION AGRONOMIQUE

L e Conseil d 'Arrondissement renouvell e le vœu qll'une
station agron om iqll e soit créée dans le département ~t,
de préféren ce, il Arles, pOUl' assurer aux agricu lteu rs
l'analyse graluite des engrais.

CANAL DES ALPINES
PROLONGEMENT A ARLHS DE L A BRAN CHE DE PAR ADE
SUPPRESSIO N DES CONSBILS D'ARRONDISSEMENT

Le Conseil d'Arrondisse ment renouvelle le voeu tend a nt
il obtenir le prolongement jusqu'à Arl es de la bran cbe

du Canal des Alpin es, qui se jette dans le RbOne près du
mas de Parade,

Le Conseil d'ArrtJnd issement renouvelle le vœü tendant
à obtenir la suppression des Conseils d'An'ondissement,
ou l'extension de leurs attributions .

�-

125-

-124 BANC OB SABLB A L' EMBOUCHURE OU GALÉJON
PB RMIS DB CHAS SB

Le Conseil d'Arrondissement renouvelle le vœu que
l'Etat et les communes ne louent plu s leurs domaiu es
pour l'exploitation des chasses gard ées.

Le Conseil d'Arrondissem ent exprime le regret que le
vœu tendant à obtenir qu' une Commi ssion ~omposée
d'fngénieurs, de Con seillers gé nérHu" de Con seillers
d'arrondissement, de membres du SY lidicat des Vidanges
d'Arles et de quelqu es propri éta ires, en vue de faire
disparaitre le ba nc de s abl e qui s'es t fonné à 800 mètres
environ de l'e mboucbure du Galcijo n, n'a it pas é t~ pris
en considératIOn,
Il renouvelle ce vœu et prie l'Adm inistration et le
Syndicat d es Vi danges d' Ar les de vouloir bien le prend re
en considération,

ÉLECTIONS CONSULAIRBS

G AR E DES S ÉGON NAO X

Le Conseil d'Arrondissement renouvelle le vœu que la
Cbambre des Députés fasse aboutir au p lus tàt, le projet
de création de permis de chasse mensuels et journaliers,

CHASSBS GARDEES

Le Conseil d'Arrondi ssement renouv plle le vœu tendant
à obtenir que les élections cons ulaires aient lieu, dans
chaque commune e t non au chef- lieu du canton , afin de
permettre à un plus gra nd nombre d'6lecteurs de prendre
part au vote,
FRAIS DE MAGASINAGB

Le Conseil d'Arrondi ssement renouvelle le vœu tendant
à obtenir que les fra is de r..agasin age des wJgons sur les
lignes des Cb e min~ de fer P,-L .-M., soient réduit s et
ramen és li cinq f,'ancs pa r jùur e t par w agon, ou que tou t
au moinB, cette mesure soit appliqu ée aux marchandises
de peu de valeur ,

Le Conseil d'Arrondissement ren ouvelle le vœu tendant
à obtenir la c réation d'u ne ga re &lt;1e peti te vitesse a ux

Ségonnaux.
P OLI CE SA NIT AIRE OR S ANIMAU X

Le Conseil d'Arrond issem ent reno uve lle le vœu que la
vaccina tion soit re ndue obli ga toire p ~ ur les troupeaux
tra ns humants et que la dépense résull ant dp cette
opé ra tio n, so it supportée de moiti é par le département et
les pro p riétai ,'es des troupeaux.
Il renouvell e également le vœu qu e l'Instit ut Pasteur
dimin ue te prix d u vacc in fOlll'll i au x vétél'i na ires.

•

�- ' 126

PRISES D'BAU

ÉLECTIONS CANTONALBS
Le Conseil d 'Arrondissem en t r enouvell e le vœ u tend ant
à obtenir que les élections can tonales aient l ieu à la méme
époque que l es élections législa ti ves ou m unicip ales,

Sur l a prop osition de M, SE RRE, le Conseil d'A rrondissement éme t un vœu tendan t à obten ir que l out es les
pr i ses d'ea u au R bOne et dans les canaux soien t munies
d'un e grill e di te crép ine, afin d'empêcber le [,o isson de
s'in t rodu i re dans l es tuyaux et d'a ller mourir sur les
terra ins submel'gés, où i ls rép andent, lorsque les eaux de
submers ion sont rej etées, des odeul's nauséabondes et
peuven t devenir une cause d'illtia luLrité,

c'es t·à·dire au mois de mai.
CHEMINS DE FE R DE CAM ARGUE
SUI' la propositi on Je M, CALMENT, le Conse il d'AITondi5semen t adresse des Fé li citations à M, le Di recleur de
la Compagnie des Cbemins de fer de Cama r gue pour ·les
économies qu'il a réal isées, mais il renouvelle l e vœu que,
comme sur les grandes lignes, cbaque voyage ur ait droit
au tr ansport gratui t de 30 k il ogrammes de bagages placés
dans l e Fourgon,
CHEMINS DE FER P,-L,' M,
L e Co nsei l d'Arrondissement éme t un vœu t endant à
obt en ir qu'un tr ain direc t, prenant des voyagems de
toutes cl asses, soit créé dans la matinée de ';' beure s il
11 /Jeures, d'Arles à M arseilie, ou que l'un des t rains
espress cOlOprenall t des voitures de troi siè me e1asse,
s'a r rê te à Arles pour \' prendre de; voyageurs , aOn de
ne pas a,treindre les voyageu!'s qui ont des allaires à
Mal'se i lle, il prendre le train omn ibus de 16 b, 10 du
ma li n qui es t très i ncommod e et leur fait perd re, par sa
len teur et ses nombreux al'l'êts, un temps co nsidérable,

•
CLASSEMENT COMYE CHEMIN DE GRANDI! COMMONICATION OU
CHI!MI N D'AilLES A LA STAT ION DU SALIN 'DE'GIRAUD

SUI' la proposition de M, SERRE, le Conseil d'Arrondissemen t émet un ,œutendant à obt en ir le cla,;sement dans
l~ réseau d~s chemins vicinaux de g!'a nde comu!unication
du cbemin vici nal d'Arles à la station du Sa lin- deGiraud,

c ntiATION D'UN CHEMIN DI! CHAMONS AU

ALI!'! OE'GIRAOD

Sur la Pl'opOSi t ion de M, SERRe, le Conseil d'Arrondissement émet un l'œil tendant il obte!!ir la créa tion d'un
chem i n vicina l de CilamOne au chemi n vicinal d'Arles au
Sa lin·de-Giraud ,

�- 128CRÉATION D'UN CHEM IN DU S ALIN DE · GIRAUD A LA MER

Sur la proposition de M, SBRRB, le CO~1se il d'Arrondis·
se ment é me t u " vœu tendant à obtenll' la constru ctIOn
d'un ehemin du Salin·de·GirauÙ à la Me r,
RBCO NS TRUCTIO N D'UN PONT
SU R LE CHB MI N D'INTÉRÈT COMM UN 1\0

31

129 -

Que M. le Ministre de l' Agl'i cu lture a déposé le
20 fév ner 1900, un projet relatif à la création de
Cbambres consultatives d'Agricu ltu re;
Le Conseil d'Arrondissement émet le vœu que ce
projet SO It conçu dans le se ns le plus démocrati'lue au
pOlOt de vue de l'électorat, pour qu'il comprenne les
ouvriers agricoles e t qu'il so it promptement voté par te
Parlement.
Le Conseil d'Arron disse men t adopte ce vœu.

Sur la proposition de M. SBRR~, le Conseil d' Arrondis·
. sement émet un vœu tendant à ob ten ir la recons t ructIOn
du pont dit des Regonnes SUl' le cbem in vicinal d'Intérêt
commun no 31.
SUBVENTIONS AUX SOCIÉT ÉS

Su r la proposi tion de M. SE RRE , le Conseil d 'Arrondis seme nt émet le vœ u que le Consei l Géné ral suppri me
toutes les s ub ven ti ons all oGées aux socié tés d e sports et
- qu'il n'en accorde, à l'avenir, qu'au A sociétés qui ont un
caractère d'utilité pu blique et non à cell es qui n'ont pour
but qu'une réclam e comme l'ciale ou industriell e.

RETRAITBS OUVRIBRES

M. DRLldAS prie ses collègues de vouloir bien émettre
te vœu suivant:
Le Conseil d 'Arrond issement,
Consid érant qu e la loi sur tes l'etraites ouv ri ères est la
rélorme la plu s importante r éclamée par la démocratie
puisqu 'elle a pour effe t d'assurer à to us les travailleurs
la sécu rité de le,ur viei llesse;
Emet le vœu que cette loi soit promptement votée par
les Cbambres,
Ce vœu est adopté .

CHAMBRE D'AGRICULTURE
RBPRESSION DB LA FRAUDE SUR

M. DELMAS propose à ses collègues d'ém ettre le vœu
suivant:
Considérant que, depuis lon gtemps, on demande que
l'a gricu lture ait sa représentation;

LBS HUILBS D'OLIVBS BT

DROITS DR DOUA NB SUR LBS HUILBS , GRAINES BT FRUITS
OLEAGINBUX,

M. D RLMAS prie ses collègues de vouloir bien émettre
le vœu s uivant :

�-130 -

-

Considérant qu'une situation désastreuse est faite aux
agriculleurs de notre arrondissement qui cultivent
l'oli vie r et aux petites industries agr icoles; moulins,
l'essences, fabriques d'escourlons ;
Considérant que les cau,es qui o nt déterminé celle crise
agrico le sont., d'une purt, la fL'aude qui se produit
journ ell ement sur les huiles d'o lives ; et d'autre pari,
l'i nsulTtsan ce des droits douaniers établis SU L' le, builes
des pays vois ins favoL'isés par des cha rges moindres et
d'une main·j'œuvre il plus bas prix ,
Le Conseil d'Arrondiss ement émet le vœ u ;
l ' Que le Parle ment vote sans retard le projet de lo i
SuclJetet présenté il la Commission des Douan es de la
Cbambre des Députés en date dll 15 novembre 1901 pOUl'
l'établissement et le relèvement des droits de douan e SUI'
l'entrée des graines el fruits oléagineux et des huiles
végétales;
20 Que la loi sur les Iraudes des boisso ns et matières
alimenla ires so it prom ptem enl votée et que, spécialement ,
la vente des mélanges d' builes végétales dive~ses so u,
le nom d'builes d'ulives soit sévèrement réprimée;
3' Que toute commune où l'olivi er est cu ltivé et qui
possède U11 octroi impose sérieusemenlles graines oléagineuses et les huiles autL'es qu e celles d'olives ;
4' Enfin que les huiles des tinées il la savonnerie, il la
s tearinerie etc., soient admises aux droits actlellement
en vigueur,à cllarge d'étre rendus impr.'p res il tout autre
usage el dénaturées aux Irais des impo rlaieul's sous la
surveillance du service des Douanes,
Ce vœu es t adopté,

131 -

MARCHE DES TRAINS

la propositio n de M. DP.L~IAS ,
le 1
Conse 'l d'Arron dl~se:nent émet 100, vœu qu e le tr~in e~pl'e5s 4~ pl'en ne il
Mll'a mas. les voyaneurs
deO
tliu 'es cl's5Ps
o
n
.
U l
out au mo .:ns
ceux qUI• sont
IIlunis ete billets diL'ects el)
•
1 1 rovenance ou
e n •dest llialiOn d'une Ilnn
e
tron&lt;vel'sale
des
. par un
0
G
~
servie
tram en cOL'I'espondance avec lui,
Plus n'é tant il délibérer, la prem ière partie de la session
a été décl.ree close el la srance levée,
. Sur

L e S tc"étaire,

Le P,'é8idenl ,

CARRIÈRE,

CARTIER,

�TABLE DES MATIÈRES
CONTIlNUIlS
DA NS Lll PROCÈS-VERBAL ORS CONS RILS

D'-~nnONDISSBMENT

DE MARSEILLE, O'AIX ET n'ABLE S

Arrondissement de "Iar.ellie
Page s

Ouverture d e la session. - Séance du 21 juilletl902
9
Election du Présid ent. .......... . .. , . , .. .. , . , . . .
JO
EJection du Vic e· Prés ide nt. . . , . . , . .. ,.. . ... . ....
11
Election du Secl'é ta ire ... . ,., .. " .. ". , .. . ,. ,.. .
12
Allocu tion du Prés id ent. . , , . .. , . , .. , , " , , ..... , ,
l~
Adresses de félicitati ons au Gouvernem ent. , .. . .. 15-19
Nomin a tion du Con se iller-l'apporteu r du sousr épartement de J'im pô t.,. ,., .. . .. . . ,. "" , .. ,
21
Hègl ement des travau x d u Conseil .. . ... , ... , . " .
21
Deuxi è me séan ce du 21 j uill et 1902. . . . . . , ' ... . . .
~3
Désign a tion des Conseill ers d'ar rondissement dans
les Commiss ion s départementa les.. . . . . . . . . . . . .

24

VŒUX
Pal·ticipation des Con seils u' Arrondissement a ux
travaux des Com m issions et Délégations dépa l' temental es . .. . ... " . ........... , . . , .. . . " . . . .

25

�-

13-' -

_ . 135 Page:;

Agrandissement des hOpitaux . ... . ... , ......... .
H ardes des décédés ......... ··· ················
Am él lo l'atioo du sort des emplo yés des douanes ..
Trafi c de m~nd~ts. - Mont de- Pi été . - Survei llance des bal·s. - Congrégalions .... . ..... . .. .
Soci étés cllnrales et musi ca les ... .... .... . . .. .. . .
Dr6its d'octroi sur la glace. Chemin de l a
Blancarde ... .. . . ...... L. . . • . . . . • • • . . .• • • ••.
Modification des tarifs de t ran~ports. - Cochers
de place . . .. . ..... · ···•······ · ··· · ··· ·· ······
Travelse de l a Pomme. - Séparation des égli ses
et de l' Etat. - B'lul evard des Vignes. - Démolition d'un immeuble au qllartiel' d'Endoume .. . .
Eclairage. - Classement d" pOI·t du Prophète . . .
Serl'ice pubtic des so ins méd icaux et pharmaceuliques. - Mendicité . . ....... .. ........ ,. , . . . .
Réorganisation de la Morgue ... , . .. . . . .... . .... .
Retrai tes ouvrières. - Revue du 14 juil let. Rénovation dlt quarti er de la Bourse . .. . .. . ... .
Repos hebdomadaire. - Menain, et fûts. - Fonta in es système Pasteur. ~ Police ............. .
Canton d·Aubagne. - Gare d·Aub .. gne ..... ... .. .
Ch em in de la Sainte· Baume. - Po l itique min 'stédelle. - Contribulion de la comm une de Cuges
Suppression de la cbasse à la r ep1sse . - Ouver·
ture de la cbasse en 1902. - Rapport de l 'AgentVoyer d'arrondissement. - Place publique à
Plan ·de Cuques ....... . , .............. . , ..... .
Assistance publiqu e. - Construction d'lm caniveau.
- Bou levards extérieurs. -- Tramways .... , ...

2:;
~6

27
30
3 1'

32
33

34
35
36

37
38

39
~I

~3

Pages

Demande d'exonération d'impOts. - SupP)'ession
de 1impôt des portes et fenêtres. - Brevet élément~i re ................. ........ . .. . .... ..
Eclairage élert rique. - Produit s corses. - Paquebots subventionnés. - I nscrit s maritimes . .... .
Groupe scolaire . - Protertion du travail national.
- Eclall'age de la banlieue. - Traités de corn
111 el ce .. ... . .... , .... . ... . , . . ... .... . .. . .... .

Avanc ement des Instituteurs . . ....... , .... ,.,., .
Ense ignement. ............. ...... ... , ... " .... .
C~éa li on cl'Ol ph el ina ts laïques .................. .
Rell aites de5 petits patrons ............. ...... . .
Boulllcul's de cru ..................... , .... .... .
Banl ieue de Marseille. - Tramways. -- Protesta.
ti~lI contre la circulaire du Prés i dent ci e l a Déiéga tlon municip ,r1e aux emp:oyés Lie la ~Jairie de
Marseil le. _.. , .. .... ............ . _....... . , .. .
C"éat i,)n d'un Ceoseil intel national de la paix . . .. .
Au sUjet de l'intervent ion de l'armée daos les
conOits entre patrons lOt o),vl'iel's ... , ...... . .. .
App l ication aux militaires de la loi Sur les accidents
du tra.vail., ........................... . . ,., . .
Suppression des bagn es J'a\1~nCs ..... , ..... , ... .
::;nppressi,m de la jn st ic e militaire_. _. , ...... ... .
Subst ituti on ùe la propriété collect:\'e il la pro ·
priélé capitalisle ................ , ........ . ... .
tvla ximum ct lninimum de salaire pour Il!s fonc-

46

47
48
49
50
51
53

55
59
RO
61
61

63
G4

tiollnai re3 .. ........................ .. ....... .

67

Abolition de la peine de mort ................ ,.
Accès des soldais da ilS les bouI'ses du travail .... .

68
69

�-

136 -

-

137_

Pares

Réglemenl at ion de la vitesse des a uto mo biles .. .. .
Dissolut ion du Con sei l Mun ic ip a l de Ma l·sellle .... .
Séance d u 22 juillet. - Poste mi li ta ir e de la p fl so n
Cbave ... . . . . , .. ·· ····· . . .... . . .. .. .. ... . .. .
Gare de la Blancarde. -- Automobi les .... . ... . . .
Tramways. - Rappo rt d LI Conse r vateLlr des ea u x.
et forêts . ..... . ..... . ...... . .. . . ....... ..... .
Boulevards ex térieurs . . . . ...... . . ··· · · · . . ... . . .
Colis postaux. - Mesures de sécur ité da ns la banli eue . . ..... .... ·.···· · ········· · ··· · ········ .
L es
Aygalades-Accates. - L'Estaque -Gare. Aygalades . . ................. . ........ . ... .. .
Le Merlan. - Saint-~litre . - Saint-Jél·ôme. - La
Rose ......... _.. .... ........ . .. .. .......... .
Saint-Charles. - Saint Henri . - Mourepiane . Saint·Just. - Lavoir public. - Saint-André. -Plantation d·arbres ........ . ... . ............. . .
Saint-Lou is. - Sa int Barthéle ll ly. La Viste ,
pavage. - Sainte rvl arlhe ) éclairage .... ..... , . .
Saint Antoine. - Sa i lit -Lou is. Sa int-André ,
lavoir public. -- Montolivet. ! .. . .... . ..... . .. .
Bureaux annexes d ·éla t·civil clans les banli eues. Postes ùe pompiers da ns les banli eues . - Sainte"-- Mal'lhe. - Saint-Antoine, éclairage . . .•.... .. ..
Les Aygalades. - GI'oupe sco lair e . ......... . .. '. '

70
71

77

78
79
80
8t

82
8H

84
85

... .... ondl .. ement d'... b

Ouverture de la sessIOn ...• , ........... . " . . .. . .
E lect ion du bu reau .. .. ...... . ... . . ... ... . " ... .
Classe ment et déGlasse ment de chemins d'intérêt
commun o u de gran de com mun ica ti on ...... . . .
Im de mnités a u x ju rés ......... ... .. . .... . ...... .
Presl a tlO ns .. . ... . ..... . ..... . .... . .... . ..•.....
R etra iles oll vriè res_ - Enseignement. . ... . ..... .
Ca n ton ni er . ..... . .. . . . ...... . ....... . .. . ... . . . .
Ca na l de Crapo nne . . . . . . . . . .. . ..... . ..• . .......
Chasse. - Cllem ins.de fer ....... " . . .. . .. .. ... .
Che min de fe r .. ....... ' .. . .......... .. .... . ... .
Eg uill es. - C ,urrier de correspondance . . . .. " . . .
Cbem in de fer ..... . .... . . . .... . ..... . . . .. . ... . .
EOI'egis trement. - Routes départeme ntales .. . .. .
Art&lt; et m é tie rs . . . . . ..... . ... . . . .......... . .... .
Cultu re du tabac. - P ort de la soutane ......... .

99
]00
101
102
103

104
110
111
112
112
113
114
115

SG
4rroudl •• eme n t d 'Ar lell

87
Ouver ture d e la ses sion . . . ... . .... ..... ..... " . .
Election d u bu reau . ..................... " . .. . . .
Classement dans la réseau de grande communication de l'emb ranchement du cbemin d'intérêt
co m mun n' 22, qui relie les communes de Caba.
nes et de Noves . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . •

119
120

121

�•

-

138-

Distraction des communes de Mallsanne et de Paradou du canton de Saint Rémy et leur rattachement au cant'In d 'A r1 e~-Est " """ " " " ,',','
CUllal des Alpi nes, prolongement à A rl es de ' la
br anche de Pa l'a de " ", """,'" " " " . " , ,"
In spection des laitiers, - Station agronomique, Suppression des Conseils cI 'Ar l'o nd issement.",
Permis de chasse, - Chasses ga rd ées, - E:ections
consu!aires, - Frais de magasin age. " ,,"','"
Banc de sable à l'emboucbure du Galéjon. - Gare
des ségonnaux, - Pol ice sanitaire des animaux .
Elections cantonales, - Ch emins de fer de Camargue, - Chemins de fel' P,-L,-M ,_, _" ,," ", ,.
Prises d'eau, - Classement comme chemin de
grande communication du cbemin d'Arles à la
station du salin de Giraud. -- Création d'un chemin de chamône au salin de G'raud", , '" " . "
Créalion d'un chemin ùu sali n de Giraud à la mer .
_ R ~ con struction d'un pont sùr le cbem in d'intérêt commun no 31. - Subvention aux sociétés ,
_ Cbambre d'agriculture, , , , , , , . , , , , , , , , , , , , ,
Retrai tes ouvrières. - Répression de la fraude sur
les builes d'olive et droits de douane sU I'le~ bu·iles graines et fruils oléagineux",,""""""
Marche des trains, , , , , , , , , , , , . , , , , , , , , , , . , _, , ,.

122
122
123
124
125
126

127

128

129
131

CONSEILS D'ARR ONDISS EMENT

�DÉPARTEMENT DES BOUCHES-OU-RHONE

1

CONSEILS D'ARRONDlSSEMENT

PROCÈS- VERBAUX
DES
,

DÉLlBËRATIONS

- ,PRH~

SESSION DE 1902 -

ERE PARTIE

-_.,--

MAR SE ILL E
I MPRIMERIE

MÉRIDIONALE

11 9. B c utevard N atio n a l, 11 Q
j.Q0 2

�Secrétaire Géném l
M. P.

DE GAFFORY

Membl'es dit COllseil d'A l'1'ond.ssemenl de lvlarseille
1" canton Marse ill e .. . .
2'11"

MM. BAYLI! H.

3'u -

Edouard

GOURRET

MICRKLESI César.

4
5 m,.

DrA Noux J. F.

G"'

S I AUO

,
8·'
9
10·'

C AILLOl.

mc

...... 111 "

111 $

1 1ni'

C ECCALDI

J. L.
J. M
GAUT llI ER E. A.
JO U U~RT

A. A.

Bou DO N P.
T ADDEI F.

B.
DAU PH I N El.
BLANC M .
MI CHEL( del aBourine)

MI CHEL!.

Auba gne •.....•.. . . • ... ..... .

La Ciotat. ...... ... ... ..... .. .
Roquevaire .. . .. . .... . , .• . ... .

,

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
DE MARSEILLE

Session extraordinaire de 1902

•

PROCÈS-VERBAUX

DES

DÉLIBÉRATIONS

SÉANCE DU 17 NOV BMBR E

1902

;

Presidence de M. DIANOUX , Vics- Présidsnt

L'a n n,il neuf ce nt ci eux et le clix sept nOlembre, à
clix heures du m atill , le Conseil d'Arrond issement de
Mal'se ill e s'es t réulli il la Préfecture clans la sa lle
ord inaire de ses d élibérations .
Etaien t présents:
MM . GOU RR BT, MI CURLES I, DIANOUX , CBCCALDI, SaUD,
BARaT,

GAUTHIEH, J OU BP.RT ,

B aU DON, T!DDÉI, MI CIIEI.

J.-B., DAUPHI N} BL~ NC, MICHEL DE LA B OU RI NE.

�-10 GAFFORY , Secréta ire Général de la Préfecturp. ,
M . P . OB
assiste a la séa nce,
M, LB SEcnSTAiRE GÉNÉRAL donne lectme du décret
convoquant les Conseils 'd'Arrondissement des Bouchesdu-RbOne en une session extrao rd inaire dont la durée
ne pourra excéder un jour,
M, LE PRÉSIDENT, -

Messieurs,

Permettez à votre jll'és ide nt prov iso ire de profiter de
l'occasion qui lui est oITel'le pour souha iter la bienvenue
il M, le Secrétaire Génél'al. Vous nous arrivez, Monsieur
le Secrétail e Géné rat, avec un e réputation d'admini s tl'ateur érud it qui nOli s fait bien augurer de votre passage
à Il Préfecture des Boucbes,du-RhOne, Vous êtes venu
cbe rcher, sous notre beau soleil de Prover.r e , le l'établis,
sement d'une santé quelqu e peu comp rom ise par le dur
CliulUt du Nord, i'\ous ''o u, félir,i tons de ,"otre décision et
nou s pouvons " D US a::;surcl' que si VOLIS avez eu il vvlre
arr ivée, toute noire vive sympatbie, VOU5 pouvez comp'
te r , quand vous nous quillerez, Slll' no're sincère et véritable am itié ,
M, LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL, - Messiel\l's,
En arrivant à Marseilt e, je n'ai rencon tré sur mon
passage - excusez la coquetterie que je met s à rapp ele r
ce soul'~nir particulièremenl agréable - qu e des visages
souriants et des mains tendues, Je ne pouvai s choisir,
une meilleure occasion pour vous remercier publique,
ment, au moment où votre pt'ésident vient de me faire,

-

li -

en votre nOlll, un accueil si cordia l et de m'adresser des
comp liments par trop élog ieux,
En vous on'rant j'expression de m1 vi,'c gratitude, je
ne rempli s pas ,eulei ll ent un Jev oir de cout'loisie; je
satisfais un dés ir de mon cœur,
P~rm ettez" moi de vou, donner l'a ssurance que tout
ruon concou rs vous est acquis, Je suis animé du bien
public, e ~ sorte qu e ma l'econnaissance se manifestera par lin redollbl emen t de zèle et &lt;l'énergie dans l' étude
des aITa ires qui Ille seront soumises, ,J e ne suis pas un
érudit, quoiqu'en ait dit vu ll'e préside nt ; Illais j'ai la
con~cien ce d'êt re lin honn ète homme , 1111 fonctionnaire
consciencieux, et surtout Ull bon et loyal républicain,
Je puis prendre rnveJ's vous "cng2gcment de travailler
a vec a rd e ur, SO IIS la haute direction de M, le Préfet, dont
les '1ualités indisçutables et la science "dn lini sll'ative
1'0ltS sont parfaitement connues, en vil e d'assurer plus
de bien-être moral et mat ér iel et un e plus gra nde prospér ité altx communes de l'a rrondissem ent de Marseille ,
Mais mes en'ods s',ra iclIt ,tériles s i vOllS nc me vrèti~z
le concours de vot re savoir et de votre expérience, Je
suis persuadé que ni l'un ni l'autre ne me feront
défaut et qu e , grà('e à l'union de nos bonnes volontés,
nous arriverons au but que nous devons poursuivre en

commun.
Je ne " e ux p~s !'etarclel' davantage l'o rdre du jour de
votl'e session: vous avez mieux à faire qu'à écouter mes

paroles , Mais, avant cie m'asseoir, je tiens a vous donner
è ncore un e fois l'assurance que ma collaboration vous
esl acquise tout enttère el que vous me trolll'erez tou jour. prêt il vous rendre service et à vous être persQn-

•

�-

12-13 -

nellement agréable, cbaque fois que vous aurez recours
à mon ministère.

ÈLECTION DU PRÉSIDENT

Vive la République 1
Vi ve l'arrondissement de Marseille

1

M, LE PRESIDENT. - L'ordre du jou,' appell e la nomination d'un président, l' élection de not"e collègue Caillol
ayant été annu lée par le Conseq d'Elat.

( Applau dissements).

QUBSTION PERSONNBLI,B

M. BOUDON. - Avant de passer à l'ordre ct'l jour, je
désirerais entretenir le Con sei l d'un Fait personn el. A fa
suile de notre derniè!'e session, j'ai été l'obj et, de la part
de cerlains journaux, d'attaques in jus li fiées dues à l'in discrétiolJ de ce rtains de nos collègues. On m'a prêlé, au
sujet d'un vœu sur l'enseignement, des pa roles que je
n'ai jamais prononcées. Les séances du Conseil d'Arrondissement étant privées, il m'élait impossible d'engager
une polémique. En tout cas, je tiens à déclarer que je ne
mérite pas le reproche qu~ l'on m'a fait, d'étre un timo ré .
J'a i,ici, comme ailleurs, le cOUl'age dc mon opinion et, si,
il l'école, j'ai le plus grand respect pour mes che fs, j'ai le
droit et le devoir, dans celte assemb lée, d'exprimer toute
ma pensée. Si je n'a i pas voté l'ordre du jour de bl àmc
qui avait été proposé au Conseil, c'est que j'ai trouvé les
co nsid érants insuFfisants . On m'a blàmé pour mon abstention et cependant, le fait sc renl)uvellerait-il, j'agirais
de même. Le procédé employé à mon égard n'est pas
di gne d'un socialiste En ce qui me cor,cerne, je ne l'em ploierai jamais contre un adversaire, il plllS forle raison,
contre un correligionnaire politique.

•

M. J.· B. M'CHEL, - Je propose de ne 'pas nommer de
président, le bmeau res tant composé tel qu'il l'est acluellement.
M, GOURRET. - Je m'oppose à ce lle manière de voir.
Il faut toujours que nous ayons un président. Si le premier magistrat du pays vient à Marseille au printemps
de 1903, ce qui est très· probable, il faut qu e le Conseil
soit représenté, aux réceptions, par son président. Il

semb lerait, s i le Con seil éta It représenté par son viceprésidenl, que r.oll·e assemblée est, comme le Conseil
d'bygiène, présid ée pa,' M. le P,.éf~t ou son délégué.
Le Consei l décid e qu 'il ya lieu de nommer le président.
On procède ft celte élection.
Le dépouillement du scrulin donne les résuliats suivants :
Volants: Il
Ont oblenu :

~l~f.

TADDE!.,....

7 ,"oix

DAUPHIN,.",

1

id,

Bulletins blancs: 3.
M, TADDBl eSI, eu consequence, l'lu président.

�-14'-

Pré,idence de M, TADDEI, prés ident

Messieurs,

M , TADD1ll, en P ren a nt pla ce
, au faute uil oe la prési .
de nce, prononce l'allocution s Uiv an te:

Messieurs;
Je vous remet' c l' e du fond du cœu r du' tém oignage de
a thie qu e V OUS venez de m 'acco rder.
sy C'est
mp pou l' mOI. une in a pl)réciahle preuve d'estim e dont
.
,
' d e lu
"e rendre diane, Je com pte pOU l' celà sur
j'essaIeraI
en
le co ncours d ev ous tous et quant à mO I. tout
.
, lal~ ',
"
à
la
tribun
e
tnutes
les
opinIOns,
Je
sant se pro d Ull e
, feraI
,
"pour
rél)Urti
r
à
chacun
et
à
un
degre
egal
,
de mon mleu.
. .
1:)

•

15

"

toute ma bien veilla nce et mo n imp a rlt ~ ltté, ,
L 'é lection d'a ujoll r d 'hu i, Messie urs, est mot Ivée pal' des
ci rco nsta nces que vo us connaissez to us, r.'e~t-à - dlre )la i:
l'a nnul at ion de l'élec ti on de notre sympa thIque ami
Cai llol,
.
,
Sans entrer dans les C0 nsidéraLions qlll ont fa It annuler ceUe élection , qu'i l m e soit permis de regretter une
décision, un a lTèt, qui nOlis en lève un de nos metlleu rs
"oWgues un infa li gable tl'ava ill e ur , un piocheur qUi
,,
0
,
,
d' ment
n'avait pas encore donné au Conseil d A n on Isse .
to nte la mesu' e de ses moyers, e t qu i , J'e puis le dire,
éta it appelé à bril ler au t .,. ran g de notl'e modeste
Assemblée, Je SU ,IS certa ,m , Mess 'leu l.s , d'ètre votre IIlter·
,
,
.
mentan
ément
dlspl'être en adl'ess ant a notre am i, mo
.
paru, l'expression de not re plus vi ve sympatble,

Mon él évation à la présidence me proclll'e aujourd'hui
la douce satisfac ti on d'uvoil' à sou baite r la bienvenue à
not re nouveau Secrétaire Général, M, de Gal1ory .
CedevoiJ', M, le Sec rétaire Gén é ral,je le l'emplis d'auta nt plu s volontiers, que vous arriv ez il Ma rseill e. pré -cédé d'u ne excell en te réputation et d'administrateur et
de bon républicain, Tous ceux qui déjà ont pu vo us
approcher ont trouvé en V.lU S , un homme accuei llant,
aimab le, désireux de voir et de connaitre, et surtout
très disposé il seconder leul's efforts , Qu a nt à moi je
garderai toujours le meill eur souv enir et ull e excellente impt'ession. de la pre mi ê re entrevue que nous
avons eu e , lorsqu e j'ai eu l'I1onneul' de vous présenter la
délégation des a lJli s de lïnslruction laique du boulevard
Vauban,
Mal g rè les réserves que vous set'ez peut-êtl'e obligé de
fa ire , et quelqu efoi s mal gl'é vo us, soy ez bien pel'suadé,
M. le Secréta ire Géné raf , que vous trouverez toujoul's au
sei n de notre Asse mbl ée, le respec t e t la déférence qui
so nt du s au l'epresentant du Gou rvernement de défense
républicaine, si d ignement pl'és idé pal' M. Combes qui
pal' sa vaillante atti t"ù e vis-tL·vi s des congrégations,
mél'ite l'approbation unallime et l'appui de tous les républicains vl'aielOent dignes ce noOl,
J'ai éga le ment le devoir de soubail e r la bienvenue à
no tre no uveau collègue, M. Barl'o\.
Vous ê t%, paraIt-il, Monsieur Ban'ot, nOUl'eau venll en
pol itiq ue, e h bien ! pel'metlez-moi d'émetll'c le VŒ U, pu isque nous ne faisQllS que cel~, qu'au contact de la majorit é

..

�-

16-

~onseil

. ["ste du
d'Arrondissement, VOLIS deveniez un
socra )
.. .
, 1 au se qu e nou s défendon s.
précieux a u xtllalre pOUl a c .
. des débats,le pr éMessieurs je te rmin e , et SI au COlll S
.

~b\igé

qa~e~~~~sSs~i:eUze~l:~~nC:~:I:~~:;

siden t était
d'udser de
' e l'e"père ne se 1)1'0 Ulfa P ,
é
Jdisp arait
.
et, que vous trouver ez touJours,
ap l'ès la s a nce ,
votl'e camarade et ami Taddel.
Mess ieurs je dédare ouver t e la deux ième session
extra ord inaire de 1901.
( Applau di8semcnls ).

INSTRUCTION PRIMAIRB

- L 'exam en attentif des deu~ l'app orts
B
M, OUOON ,
.
' MM 1 Insé entes à M, l'Inspecteur d'Acad ém Ie p a l
, es . ,
precsteurs pl'imaires Tave l et T ou t ey, pOUl' ê tre sou
. mI s a
pnotre appro b a t'on
eXIOns
l , m'a' suggéré que lqu es réfl
.
. qu e
. me perme 1s d e soumettre à votre bienl'etll a nte aLlenJe
tian .
.
td
é à Mar·
L' En sei " nement primail'e supérI e ur es onl1
e ' lle d an: 4 écoles primaires supé ri eures; 2 d e ga rço ns,
srue
1 Pu get e t Présentin es. ; 2 de
li Il es, rue Arm éll y et
boulevard des Dames ,
t
Ces écoles, poUl'l'u es d' un pe rso nnel d'éli te,. d O~lne:~t
de brillants rés ulta ts e t la fave ur dont elles JOUI sse
a uprès du publi c, se ma ni l'este,ch aqu e a nn ée, a ux exa mens
d'entrée olt li y a 3 fois plu s de can d id a ts que de pl aces
disponibles. En ce qui con ce rne plu s pa r tlcultè l,eme nt
l'école supérieure de la rue P uge t , 1'1 est diffiCile de

-

l? -

donnrr 93lis laction a ux nom bre uscs la mill es q"i VO udrai ent y fa il'C ent re r leu rs e n fa nl ~; le loca l est tou l à
fait insuflhant; d e plu ; il est Ia in de la ire hon neu r à la
ville de Marse ill e, qui ,so us ce ra ppo rt, se Ill isse' di!lta nce r
par des localit és mo ins irnp ol'Ian les,
. _rl ,
L'école prim a ire sup érieure des Prése nti nes é la llt
pourvue d'un e secti on ind us triell e, il l'au rai t li eu, pou'r
répondre a ux beso ins de 11 0t re g' and port 1l1éd itelTa ',ée n,
de fai ra de l'école pr imaire sup é rieure de la 1ue Puget,
une éco le deco Olm erce. Et celle nécessi te ,'impose. En elle t
laloi s ur le service de deux ans va être volée el. l'école
supéri eure de commerce de la rue Paradis pe rdra aussitOt le plus clair de sa clientèle, Vous n'ign orez point q~e
les Ills de fam il le n'entren t bien so uvent &lt;fans celle école
qu'en vue de ne fai re qu' un an de servi ce militai re, Déjà
celle ann éll - Ci, le recrute ment a été plus lI ilncile e t le
.,
nombre des candidats n'a pas dépassé le nombre des
• places ; auss i,

en

prévi sion d'un e

é\"(m: u ","'li ~é .

a'ussi

.1
.. .....
fâcbeuse, cet établissement a-t il c I'M J'é~o l e tilh'o!l
e
:
comme rce , où, a bon co mplf, 0 11 lrouve p CIl :3 ion e t t l1seiûg ne ment. Ma is c'es t encore Irop cbe r pour les élèves de
nos écol es. Voilà pou rquoi la néce;si té d'un e écule d'e

co mmerce [/J'atuite pl't!pal'ant non pas aux haules situa .
comruel'ciales , m aiS a:;x jJe{ll3 emplois se fait abso.

tion s

lu De nt sentir. Et pour cela il n' y a qu'a demander a u
Ministère d u commerce ue l'oulu ,,' bien, conformément à
la loi des fin a nces de 189 l , tra nsfurmer en école pratique
de com lperce et d'induslrie l'ecole pri1l1ai l'~ supérieur e
d e la rue Puget.
Mais il est bail de r e.:onn"itl'e qu 'o n ne pOUl'1 a ri en fa il e
ce r:t ppor t, tUllt qu e J'école l', S:e ra dans ! ~ loca

'DU S

.,

�-

18-

actuel. Ou il fa ut qu' on ta place da ns un im meuble plu s
s pacieux, ou il laut q,,'d le s'a'lnexe tou t le 10c,,1 occupé
par l'école pri ma ire d'à cô té,
Je Ill e perm ettrai eocore de vo us la ire pa rt de quelques obse rvati ons sur un e impol' tanl e qu estion q ui me
préoccupe bea uco up depuis q uelyu e tem ps , Aussi je
p rie rai Monsie ur le ecréta ire Géné ral de " ouloir bien
prendre Ilote de ces modestes l'éllex ions e t de les transmettre à qui de d roil. lei , Messieurs, je pa rl e ell connaissa nce de ca use, Je su is , cumme on di t vulgairement, d u
bàtimenl. En parcouran t les l'apports in té ressants et
doc um entés q ue je. VOliS cllais au début, vous constate rez, par les tableaux détaillés qu i y sont joillts, qu'à
~l a rseille, le nombre des élè,'es qui obtienllellt le Ce,'li fical d'et"des primaires va toujours croissant et dans
des proportions si considérables que les cbilTres pourr aient nous paraitre exagérés si nous n'avions absolu men t confiance t'ans la sincé rité des rapp1rts qui nous .
sont préselltés, Il semblerait, par ce plus gl and nombre
de jeune diplômés, que le n i"ea u de l'instruction pri maire il ~larseil le s'';lève Jans les mêmes proportions ;
que les jeunes gens qui sortent de nos écoles sont plus
instruits que leurs aillés, qu'ils ont acquis, en un mot, ce
peti t bagage d'ill.ltruclion suffi ant pour leur permellt'e
de devenir, sinon des oU\'riers instruits, du moins des
travailleurs caplbles de se dirige r manuellement et
intellectuellement d'une fa çon av a ntageuse, Il n'en est
ri en, Les certificats d'études primaires augmentenl parce
que les examens deviennent de plus en plus faciles, Le
cboix des épreuves écrites serait encore judicieusement
lait , mais leu r correction s'opère d'une laçon plus que

19 -

complaisante par les ins:il uleurs
' ,
teu rs e t directrices d 'é 1 "
,et IIlSI.lutrices, direc,
co e , q'" font à 1
t'
' c Jaque session
pa r le de la Com 'n iss ion d
hnt des délégués canto 'a J:xam~n, sous 1\,,,, '[ bien veil sont là pou.' faire nomb
C' 1] 111, la, pluparl du lemps
'
ét t '
re, es meS"leu
, r s el ce;; da 'nes
an Juges et parlie il la r '
m t Il
u ue es et deviennent d' OIS, se fon t d es concessions
"1f
année en anné
'
e SI exigeanls
u 1 aut qu 'u n candl'dat' "
dq
.lI'rI ve " un
b
e fautes d'orthoaralJbp
"
nom re fanlastique
D
, - Je me "lrde' ' b'
ce nombre
fi xer
.
'

\TO

us vous

l"'I

r~ cr i e"

..

ten de vous

1 al

éliminé , A l'oral tous l
, 1 Il Z - P Ill' qllïl soit
,
, e s clndl hts do' ,
c est le mot d'ordre et
' . 1 ent être admis'
,
aucull exaotinll
'
s y conformer' au surplus .'
eur ne manque de
'
, SI un examinat
't d
eur se permetta. e passer oulre t d
l
'
e e coter Ips répon"
e conscience il aurait l'aa é bl
ses en son àme
Dr a e surpri
d
'
,
en 1(1
se e VOIr les
1 e t ,les 0 cbana's
"'
,et en 9 1 ~
pOSSIbles, Il s'ensuit Me '
' uO oc pas d'écbecs
J
sSleu rs dans no
s urtout, une cbasse eO' ' é '
s grannes écoles
l'en e au cerlific t d"
toute l'année d a n s '
J
elules, C'es t
,
cerla lll es class
'
haute pression: on bo
1
es, un chaulf lge à
urre es élèves on 1
el probl èmes, pl'oblèmes et dict,;e'
e gave, Di ctées
IOterruplio n et les be '
d
' s se succèdent sans
l'es e classe- Ile ffi
empiète sur les récréa lions, Un ,,',' u ,5ant pas, on
connaissait très bie:lla f[lIe'"

él;ll~all1

pedagogue qui

• Ces école -là sont de" f ' .on a",II! le droit de dire:
"
aorrrl'lCS de
('fi
,
cel', C'l" 'Zétll d es n Le jour de l'exa'n"ll
\'enu o'
.
qu'on peut on ra/,;fi
A
, 1 presC'lle 1,)111 ce
,
/"
e mcfll'1 q'lel1Iter'
1
naissance pour avoir pl " l
. 'Uj e~ p.rl,·fli/~ de
ré
u:; 1 e cand.dats • p
cole voisine a pnhenlé l'année " "
en'ez: lin peu,
Que dirait l'administralion '1 p, ecedente taui d'':;I~yes,
,
SI e nombre des '/'
le présen te lui était inlérie ur, s ... dtt le dlre"""")"
e Cl'es que
n, II I.
.
0'

,

�- 20atlen1 avec impatien ce un avancemen t ? Et ces ri:alités
d'éco le à école ne s'exptiquent qu~ par la l'ltraht é ri e
circonsc ripti on à c:I'co nsû ripti on, In stitutc ul's con ll'e
In sti tuteurs, In specteurs cont re [n ~ p ecteu rs se battent à
coups de cert iO cats d'étud es , Il fut un tem ps où c,e
m~d esLe diplôme é tait décer né aux élèves les piuS mé rt tants de nos écoles, à ceux qui tenai e nt la tête d es preruières classes; auss i, à ce tte époque , était- il recherché
et tous ceux qui s'y pré'pa ra ient, travaill a ie nt-ils avec
ardeur pour l'acqué l'Ïr ! Aujourd 'hui , c'est un litre banal
et d émonét isé qui n e distingue plus, mais qui confond,
dans une co mmune médi ocr ité, l'élève intelli gent e t le
c ré tin, le travailleUl' e t le paresse ux, Messieurs, vo us
pourri ez croire que j'exagère, Il n'en es t ri cn pourtant.
Chal'gé depuis plusieu rs années ù ' un cou rs su pél'leur
dan s l' un e des plu s importantes écoles de la Vil le, j'ai pu
constater la fa iblesse des élèves munis du certiO cat
d'études, qui me so nt confi és e t qu i m e vi e nn ent de
différe ntes écoles de la Ville , publiques, privées et
congréganistes,
Je pourra is vous montre r quantité de compos iti ons
d'o rtbographe du com mence ment de l'an née sco la ire,
données com me é preuves dans d'aut res départe ments
où des élèves de Marseille, munis du cert ifIca t d'etudes,
ont fa it 25 fa utes et plu s , Il faul, Mons ie ur le Secrétaire
Général , que celle s ituation a bso lum e nt fa c ti ce e t part iculière à Marseille seLlleme nt , cesse, Elle est arrivée à
son po int extrême, et, puis qu'i l es t imposs ible d'aller
plus loin tians ce tte mauvaise voie, il faut qu'on revienne
en arriè re, afin que l'on donn e à ce d iplôme la même
val eur qu'il avait jadis ici et qu 'i l a encore dans le département et dans toutes les autr es régions de la France,

-

21

En l'élat actuel, il s'ensu it:
1" Qu e les mattres charg és des COI; I'ô de préparai ion à
ces examens, ne peuve nt donner un enseignement tel
que le co mp orte le programiTIe parce que leur préoccupaLi'ln r.ons ta nle cst d'ar r ive r au mois de juill et avec le
p lus de cand idats possi ble,
2' Que les maîlres qui dil'Îgent les cours supé rieurs,
par su ile du trop grand nombre d 'c lèves l'CÇUS, ont des
classes t rop nombre uses (50 élèves et plus, al ,' I''; que 35
devra ient ê lre le maximum ): (Jde ces élèves son t trop
Ilibles pOUl' suivre le progl'amme de ce C0urs, d'ou il
résu lte lin recruleme 'lt inlérieul' pour fes éco les supérieu res et les écoles indus tri elles ,
3 0 Qu e les élèves qui e nll'ent au COdrs supérieur travaillenl aveu moins d'ard eur , sï magin :.m l aisément être

de pet ,ts savants,
De plus, les plren's sont tl'o lllp éô SUI' le degré d'inslruc tion d e lems e l.l ants, !a Ici les autorisant à les retirer
de l'école, dès qll'ils oct oblen u le modeste diplOme,
PO Ul' toutes ces co ns idél'3tions, le Conse il d'Anondi ssement é met le " œLI s ui va nt:
10 Qu ~ l'école cie la l'U ~ Pu jet soit in ce3sa mm ent aménagée pour èt l'e ll'afl sr .nuée en éco le pratique de corn·

merce et d'industri e,
2' Que la Commi ssion d'ex:ll1len du CeI'lifical d'MI/des
pr i",~i,.es soit com posee des profesôeurs des écoles
supérieures de garçon, et de filles et des institllteurs
chargés des cours supérieurs.

Il me l'este mainten :\IIt, ~ [ ess ie I:'S , la partie dè ma
tàcbe la ptus agréable, aussi je n'aill'ai garde de l'oublier ;
c'es t celle qui consiste à vou s prier de vou'oir bien ,'oler

�-

22 -

des féli cit at ions il tout le pel'sonnel ci e l'ense ignement
primail'e des B onches du,R hône, en généra l, et à celui
li e l'AI'l'ondissement rie M~I'se ilf e, l e plus nombreux, en
parliculipr : In specte ur d'Acadé mie, In spec teurs pl'imaÎl'es, Instituleurs et In stitu lrices,
Nos mait l'es et nos muitl'esses, à M a rsili l1 ~ smtout,
Ron t slll'chal'gés de besogne ; les ",lasses sont bo nc1éès ;
dans bi en de, C1S le , lo ca o, in sum sa nLs et mal am énagés, le matéri el c1 ~ p l o raiJl e, et mn lg ré tous ces nombreux
in co n lénients ces modestes se r vi teurs - pal' ias d es fonc,
tionll aires de J'Etat, puisqu 'ils so nt les m oi ns rétribu és,
comme le dis.li l av ec ra ison un député il la trib une de l a
Ch alilbre - l' ÏI'a li se nt de ZI'le etJe dévo ueme ut pour donnel' il leul's éco le, le plus d'éclat pos ,ibl e et il l eur ense i gnemen t le plus de prest ige,
M , l'In specteul' d'Aca démie, M, l es In specteurs pri maires so nt surmenes; ils ont beauco Ip de peine il suffil'e à tout, allssi j e vo IS deman lel"1 i d'é meltre l e vœu
'I"e l' AI'I'ondissemeut de ,\'Iurseil le soi t divisé co mm e il
l'était jadis, alors qu e le tra va i! éta it l}1)indre, en tl'o is
cil co ll sc ri ptions d'Jlnpe c~ ion prill1lil'e au li eu de deux
se" lement qllÎ existent actue ll eln en t, li es t. muté ri elJ emcnt
impos;ible il n3S deux I IIs.) e{;te uI '~, mJl g r~ tou te leur
bOlille vu lon té, 'le " umre à ta IJ !sogne , S' t! y a des éco no mi es néces,3 i,'e s, il y a a' ,ss i de" nécessit.is ind ispensa,
bles, Cette cl'éa tion estu:Je de ces ll éces; ités ql'i s'imposen t,
J'u i fin i, M ,~ss i c llrs , Je \'ous présente me s exr.uses d'a voi r

été peut êlre UI{ peu long, abus1nt ainsi ùe votl'e bienve illanle altent ion, m'lissi Je me suis permis de vous pré,
se nt er si lan';UClllent ces obser vati ons, c'es l Qlle j'estime

'23 -

qu' il y a deSqll)Stio~s SUl' leS'[ll Clle, mém ~ vo tre modeste
as ,emblée nB saUl'ai ttrop s'a~ p es 1ntir, et pal' mi ce:Ies ,là
la questi on de l 'E'1Se ignement est un e des plus imp Jr t l n~e s, II est i ndi spel1&gt;1b le 'lu e l 'éluca tion sociale et
l' in strd ':ti on du pe ll~l e s'éleve de jour en jour si l' on
veut que la R épublil]u l soi t vI'J im ent démocratiql{e et
non un e form e de gouve rnemen t n'ayant de république
qu e le nom et de ,démocratique qu e l 'étiquette , Le peup l e
ne se ra souvera in qu'à la co nd i tion d'ètre in strJil. Un
peupl e d'i gnor a1 ts est un peupl e d' esclaves ,
Do 1110'1&gt; donc il tous les eufa~l s du peuple le plus d'instrll cti 0n possi bl e, em~èchons pal' tous les mo yens CIlie
l'int ùl i o"ence de J'enfant so i t compl'imée, assuj ettie à un
enseign emen t rlui n'est pas ,celui de la science et , de la
r aiso n, La sc ience c'es t la lu,nière,
Répandon s à profusion cette lumi ère écla ta'lte afin de
faire tomb er les écai lJ ls des yeux de ce UK qui ne veulent
point. enCO l'è voit') el nO :lS a5Surerons alors, sa ns révolu ·
tio n sa ngl JI1te, s"n s bOlll evers"e men t intempestif, l e
triomphe des i dées qui nous so nt chères et l 'app lica ti on
illtég l'ale de not l'e programme sociali st.e ,
M, GOU ll11El', - Je s IÎs disposé il vote r au perso nnel
ense ignant les tél 'cl tati ons qu e 11 )lIS dema nd e le l'apportelll', Mais, il me sem ble q',e les félicitations seront en
d olsacco l'd avcc la t" plrtie d l rapport qui con ti ent cel"

tain es cl' ilirlu es
\

M, Bouoo" - Je n'ai p3S cr iti qlle le person nel enseignant; j' ai constaté et regretté un étal de choses qui a
engendré un Ill al dont les instituteurs son t les premIeres

�- 24-

25 -

l'i c\i m,J L C , 1111' p L II"'.l J S,l lI'Ji' I'J si l 'A l 'n;ni;l ralion
lot . .

l

P L es f1'avaux

lts 3 roules nalio
nales qui f rave1'sen{ notre al' 1'ondis8e me j'~( et leur entrelien .

lel',,ye ,I!\ ,bi~J1,
&lt;.

•

L,~ ,C,Q,}sei l aclùplc lé Ira l'ai l Je :VI. BO 'l ùon, lei qu'i l .at
pl~tl'Jl~,

,
,- .
,.. ".

M . 1 E S;';C Rr. TA1RE G ~NÉ R A 1. , - L'Admini str at ion a
t ra n&lt;m is, t' ès qn' i l lu i es t pa r ven u, te dossier du sousr ~ p à rl e m en t de l 'i mpà t à M . Siaud q ui avai t été nommé
rappo rl em de l'alTa ir'e da ns vot re p r écéden le session,
~ I adam e Siaud m'ayan t renvoyé ce dùssie l', en m 'i nlor·
In'aftt ·cI' un accident SUl'Venl t à. so n mar i J j'ai l'h onneur
de d,lpos, 'r Ru r te IHl "ea u , l es docurl1en tti rela ti fs au sous·
r épart em ent.
M . Bouno" est désign~ pOI l!' prése nte r un r apport à la
séallce de l'après.midi.

HtU($

a exécuter

SUt'

Ces routes, pavées dans le telTitoi re de la commune
de M arse ill e depu is l' i ns tallati on des li gnes de tra mways
élec l riques coatent, pou r l 'ent l'el ien, des sommes élévées
à ca use du nom b re de cl lar relt cs fortemen t chargées qu i
q ui l es sillo nn ent. En de bor s de la co mmune, elles son t
très bien entre ten ues, el font i'a 111liration des touris tes
qui traverse nt notre beau dèpartem ellt.
0

2 L'entreti.en des deu :c l'oules départementales nO 3 et
,,' 16,

•

Ces routes sont en trè3 bOIl élat d'entretien, et bon
nombre de départements ne possédent pas de ro'utes
natio nales, aussi la l'ges, auss i bi en omb ragées que nos
l'ùules départem entales .
30 Chemins de (e'r d'z'nUre! local qui compre nnent:

Il \Pl1,1!t'l' OP. L'[lImP, N[(1,UR OB " PONl':-; 11.'1' CI'I AUS~!±ES

~J .

B,JU ll ON. -

Messieurs,

Le rappJ\'t ue: M. l'ing-~rlÎew' d\ \l'l'undis5em tml , appI"OIJ\· ~ pal" M. l'i l1gcllli eul' eJ! cheJ Liu dclpa l lemenl, q ri
t

sL

S'Illlilisa ll ulre approbalio!1 co m prend

plusi el ll's

ctl ; qlill :e~ ,Iant je vd. i~ J si VIJU::i le p l! l'tlldl ~z, vOus dùll lle l'

l e res ume,

l ' L a l igne d e Marse ill e (Jolie tte) à l' Es laque.
Les t r ava u~ de ce tte nouvell e voie sont termin és .
L es nom breu x train s de 11111\ ;lJondises qor i partent des
Pa r is rrjo ignantla gr~nde li gne à l 'Estaque dégagent
considérabl em, nt la gare trop encombrée de St ClJarles,
2· L a li gne de Vald onne il la Barqu e,Fuveau ;
L es travaux de ce lle vo ie dont la longueur sera de
13 ki 'o rrètr es environ et dont l e coû t s'l'1ère à
4.865.000:francs , sonl en b'JOne voie d 'exécution . Le dépa l',
tement a pris à sa cbarge lme somm e de 7.000 francs par

�-

26 -

ki lomètres, Celle li gne rend l'a de grand s se r vices à 1&lt;1
nombl'euse population de la région mini ère qu'ell e tmversera . Elle permellra en oulre aux Compagn ies des houilles
de transpo l'ter SUI' ta place de ~hrs e ille les charbons il
des prix moins élevé3, ce q"i leur per mettra de luller
C)ll l l'~ les Compagnie, élra ngères.
:''' La li gne de Miramas à l'Estaque.
J ~ nJ vous lel'ai pJint l'ili stor iqlle de cette li gne, les
j 'l' II',nu, lIli oticl iens, ce, jours de l'nie l's, ont donné des
r e,lJdgne,ncnt, precis à ces uj et ; je me bumerai à vo us
p, ier Li'0m etlre I ~ vœu que le projet qui co nsisteà d édoubl " r la l igne Lie Paris pal' la Net' Ihe soit écarté el que le
gJ J\'e memellt se IHlte de Ll onner suite au pl'ojet de l oi
ci ':Il est saisi le Parlement et qui consiste à const ruire
la licine par le l i tlol'al. Ce vœu du re ste a élé l longueme nt
dél'eloppé par nol l'e ami Guichet et adoplé par le Cons ~ i l Gén éral.

l ' Chemins d e j el' d'illlé&gt;'é i locdl
Est dan, ce ca, la ligne de la Ciotat-Gare à l a Ciota t.
Vd le, L e se rvi r:e de l'exploitation decel le li gne fonc ti onne
Irgulièrement.
UII proj el de chemin s da fer de montagne d'Aubagne il
Il Ste Baume, reconnu d'utilité 'publ iqna sU l'l a :demallde
de ~L Valla, n'a pu abouti l', l e concessionnaire n'ayant
P'I c "13litu ~ r un e sociélé nnanciél'~ déflnilive p1ur co nstl'lI il' e el exp loiter celle ligne,

5' Liones de T,-a m ways,
A taules les innombrables li gn es qui mel lenl en com -

-

27-

muni cation rapide et économique t"us les poinls extrêmes de notre grande cit é et qui nous ~crmettent de
nous tran sporter clans des voit ures luxueuses au prix de
0, 10 c, ùan s rresque tou~ les rian ts et coquets villages de
notre banlieu e marsaillaise,va s'ajouter sous peu le nouveau réseau d'Aix à Ma' sc ill e p11' Saint'Antoine, Dans
qlle lqu cs ann ées les deux vill es r ival es n'en formeront
plus qu'une et ai nsi la question si brùlante des facultés
se ra r ésolu e, Ai x devenanl un grand faubou l'g de Marse ill e,
D'autre s .réseaux dont la concess ion est en instance
devant les pou vo irs publics seront ex ploités, dés que lou'
tes les lorm alités admini sl ra tives ser ont lerminées,
Pamli ceu x-là nous n,levon s :

1" Emb 'anche ment de la lign e de la gare d'Arenc
à la Barasse,
2' [. P prolongemenl Sur Marseille, Mari gnan e et Portde-Bouc du Iramway de l'Estaque à Saussset avec
embrancbem ent de Val,de-Ricard à Châteauneu f _
.
;
L e lramway i n~u s tri el d'Aubagne à la B ~ doule- etc "
elc.
'
'
JI

)

Vous voyez, Mes s'eurs, par ces quelques délails que
"otre dépar 'cm enl en gé néra l et notre arrondissement en parliCl,ji er sont partir,uliéremenl
favorisés
,
sous le rapport des vJ ies felTées, des r outes et des
tra mways ; nous de vn ns tou s ces a vant ages, Messieurs,'
aux efTorls incessanl s des po uvo irs publics; aux libér alilés clu Con seil Général ; il l'ini tiati ve beurause de la
pré céd e ~te MU1l icipalilé marseill aise; au zèle et au
dévouem ent des nombl'eux fonctionnaires attachés aux
services des Pont s - et-ch a ~s sés, .ussi ~ous manque-

�-

28 - 29 -

r ions à notre devo i r en n'adressant poillt à tous ceux
qUI. s ,occup e'1. t d _' ce'- qll e. tio ns nos féli citatio ns les
plu s sin cè l·es .
M . LB P IlIiSl D E~T. -

M ess ieurs,

Je cl'ois devo ir , en vo tre nom, ad resse r 11 n ot l' e co ll ègue
Ba udon, nos pius v i ves lélicit ati ons pour l es deux remar qua bl es rapport s don t i l v ie nt de nous donn er lec ture,

le ticke t élant de 0 II'. 10. A uglnent ez le toril de tra nsport
d e 0 fI'. 05 , "o us a l"l'iv ez à u ~ e r eceLLe annu ell e de
2.500 000 francs SUI' lesqu els l'Eta t peut pl'endre l es qua t re
cin quièmes . Vo us vuyez com bi en se rai ent im menses les
resso urces que l'Etat pourr ai t trouver en Fra nce , en
app liqu ant mon système à tou tes l es co mpagnies Il e
transport.
Au ss i j e VOU 3 dem ande de vo uloir b ien adop ter le vœu
suivant:

I. e Conseil adopte.

IW TH A IT RS OU " nI ÈRES

M . J. B, ~ I IC lI ll L . - Un p roj et d e loi port ant. cr éa tion des
r ell'ait es ouv r ières a été so umis au Parl em en t. Ce proj et
r este à l'élu ,le pal' sui :e du ma nqlle de r esso urce s bud gé·
taires. J'a i l' \t onn eur de p roposer le mùyen de crée r les
reSSOUl'ces, gr âce aux quell es l es ou v rie rs po u r r on t enfi n
obteni r sati sfac :i on.
Ce m oyen consiste d,,'n s un e augm ent ati on des tar ifs
de tr anspor t des voyage urs ut i li ~a ntl e s ," oies ferrées , les
tram w ays, It s ]n qL ebots, elc . . . L e proJu i t de cell e aug·
mentation, dédu cli on fait e d ' un e faibl e l' ~ rl qui r estera it
à l a r.omp l gnic à ti tre d' in demn i té, sera i t ver sé dans les
caisses d" l 'Eta t l' ou r être aITecté a u paiem ent des

L e Con seil d'Arrondissem ent de Marsei ll e, dé:;ireux de
voi r abou ti r au plus toi la loi sur les r e t rai l e~ ouvr i ères,
invi te le Pa r lem en t à voler une loi établissa nt li n d roi t
fi xe Sur les billets de chemi ns de lei', tramways, de
compagni es de nw iga tio n, etc. L es l ands pl'ovenanl de
ce dl'oi t sero nt ca pita li sés au DI'OOt de la caisse cles
re trait es o uvr ières.
M . CnCCALDI. - Je ne puis com prendre que l'on dem and e un e augme ntation des tari fs ex'stant, alol's que
l 'o n do i t tou jo urs tend r e il obteni l' des réùu LiolB, d'autan t
pl us que, dans le ca s q llÎ nous oœupc, c'est encore l'ou .
vri e l' qui serait le plu s aLLeinL. Demandez la supp ress ion
de cert ain s crédits et emp l oyez les éco nom ies qui en l'.lsulJ e rùnt il la constit ulion de la cai~se de ret r ailes que
nous récl amon s. M ais ne.cle m anc!ez jamais un relèvement
de tar i f .

rell a iles o:J" riè r S.

L es rece LLes q. e l Ttat er.ca isser ai t de ce Ca i t se ra iel,t"
cons id é rable ~ , Pùur vou s en donn er II ne id ée, j e p re nd l' ai,
co'' m ) exe mp le, la Com pagni e des tramways ( résea u dt
M arseill ,'). L a r ece tteartu ell es' élèv e à 5. 000 .000 d e francs .

M . J. B . M' CHRL. - Je suis éto ~, né que 1'011 combatte
mali i dée. L a d as;e ouvr ière Il'en souITri ra pas aulant
q ue ce que l'on cro i!. En Jout cas, elle r écuperera pa l' la
r etr ait., le m ontant de ses dépenses supplémentaires.

�- 30M , SIAUD,
Le principe du vœ u rr,j'e~ " é rai' no tl'e
cullègue, pad cI'cm bon se ntim ell t, je le reco nn ais l'olon_
ti p. I's et je l'en loue bi ~n sincèrement ; mais il m/\ semble qu'il est toujours mauvais de pre ndre dans la poche
de l'ouvr ier pOUl' cr ée l' des l'eSSOll l'ces il l'El a t ; ca l' c'est
la classe oLI\Ti ère ou la classe moyenn e, c'est -à- dire l a
cl asse lab or ieuse qu i payera dans r.ette ci l'co nstance, les
rich es n'ap portan t pas un cont in ge nt bien fort d,ans les
recelles dont on nous pa l'le,
11 laut chercher les reswurces nécessa ires dans le
budge t lui -mê me, au moyen d'économ ies , L a supp" ession
du bud ge t des culles l'QUJ donnel a un e première mise cie
fonds, Il est vrai qu e l e Gouv er nement s'es t opposé à cette
suppression, Il faut arr iv er à l ui lorce r l a m ain,
Mais ne dernandonsj amui s une augmentation de tarifs;
cal' al ors nous donnerions d'une main ce que 1I0US retirerions de l'autre,
M, GAUTHIER, - Je Ile puis donner mon app r ob1tion à
un vœu qu: est à l'an tipode d'une moti on que je vais avo i r
l'h onneur de soumettre à vos dél ibérati on3, et qu~ a trait
à un e diminution des tari fs de chem ins de fcr , Tou t au pl us
pourrai s-je accepter un vœu qui tendrait il un prélèvement SUI' les recettes provenant des tarils actuellement
existants, Il demeure entendu cependant que je voterai
le prin cipe de la retraite ouvl'ièr è,

-

31 -

sera pas dan s l'obliga li on LIe l'eco ul'il' à une allgmenta-

tion de ses t3ril&gt;?
M, GOUR RET, -

Messieurs,

Perm ettez-m oi de Vu us dire toute ma pensée SUI' ce tte
question ,Servir un e retraile aUK ouvl'ier s est un devo irqui
in c(,mbe à notre Société el au Gou vel'll eme n t. Nous devons
donc émettre un vœu pOUl' engage r le Pdf'lement il so lut ionne r ce tte q'.Iestioll dans le moindrè délai, Mais nous
I)'al'ons pa s qualité pOUl' reche l'0hel'Ies moyen s de pro- '
curel' à l'Etat les re ssoul'ces dont il a beso 'n, Et encure
moins devons-nous signale l' une co mp"gnie locale qui
l'end de s services à la populalion et qui, pour mellre en
exploilation un imporlant réseau il des tarifs excessil'ement l'éduil S, a dù s'imposer de très lourds sacrifices,
POUl' conclure, je vous dirai qlle nous devons voter sans
h ésita tion le prin ci pe de la retraite aux ouvriers; nous
r os ton s ain si dans la règle général e et nous lai ssons au
Par lement le soin de trouver les mOl'ensd'arrive l' promptement il la sol ution de la question,
L e principe du vœu, mis aux voix, est adopté à l'unani mité,
L e Conseil repous se il partie du vœu indiquant les
mo yens de créer les ressources nécessaires,

ASSISTANCB MÉDICALE

M, J, B, MICH ~L , de l'argent.
M, BAROT, -

Toujours ,des principes et jamais

Qu i sa il si la Compagnie de tramways ne

M , DIANOUX pl'ie le Conseil de vouloil' bien adoptel' un
(,n vœu tendan t il ce que l a loi sur l'ass istance médicale

�- 32 ~u:\ in li,,
'''cnL'i, soit ap ;l li, e ,,''l', l lllit".
et pl",r ,naceu t Iqu
&lt;
qu é6 à ~llrse :t ; e,

L e Conse il ado[Jl e

Messieurs.

A diITérenl es r epri ses nou s nOli s so mm es occu pés
des employés d~s douanes . leUl' siluati on n' en .. esl e p as
moins des p l us rr é~a ir es. les vœux qu e nous avo ns
émi s en leur faveu .. all end ant l oujo urs l.o llrs r éa l isa tio ns,
Je vous propose .. ai . Mess ieu .... cl 'émell .. e les vœu x
suivanls qui don ne.. ont m omentanément sal isfa " l io n
aux des ide.. ata de ces modestes agen l .,
1° L e Con se il d'AI'I'ondi ssement de M a.. se ille demande
au Go uve rn ement dd pre n d l' ~ en cllurge les fl~a i s d 'équi .
p emen t, de case rn ement et cl 'llabillclIl elit.
2° Il demande pOUl' l es A ge nts des doua nes le droit
abso lu à la r etrail e apres vin gt,ci nq an s de se r vice
et t e sa ns li m ite d'àge,
L~

que la justice est la base des in s liluti o n ~ démocra tiques
et so ciales;
Qu'elles ne peut r ~ pondl'e a'H as pÎI'a tions d'un pell ple.
que basée seulement Sur l'hum anil é,

VŒ UX RHLA.TIFS AUX DOVA NIHR S

M , DLft/OUX, -

33 -

Que ju squ'à ce j our. bi en
prètent et appl iqu ent la loi
Qu'il serait te:nps de
comme le fait le présid ent
en hum ain e j lls ti ce :

rares sont les ju ges qu i illl e ' dan.&gt; ce sens;
voir les j uges transfo rln el' ,
Magnaud , la ju sli ce hum ain e

Adresse il M, le Prèsident ~ l a g naLl oi . l'expl'e,s ion
de sa plus v ive sy mpatllie et de so n admi ral ion ,
L e Conseil adople.

SUPPRESSION ORS PÉRIO DllS D'INST RUCTI ON .\lILITAI RR

M , JOUBERT fait adopter Uil \'œ" tend Ulit il la suppres,
si on des périod es d'in slruction m i litail' ~ de 28 et
13 jours,

Conseil ad opte ,
PLAGE DU PRAD O
IIÉFOR!lE DE Li- JU STICE

M, DIANOUX, -

Messieu i s,

Je serai s ll e,l r cux d ; vo us vo i r adoptel' l e vœu su ;vant :
L ~ Conseil d'A .. r Oll di &lt;se:llent de M al'3eill e, cons id ér anl

Sur la proposi tion de ~ l. JOUDBRT, le Conseil d' A ITond issem ent émet le " œu qu e l'autoril é com pelen te h sse
ci menter le trottoi r qui bord e la mer à la pl age du Prado ,

3

�-

34-

PAVAGE

011

DOliLEVARD llAILLB

ltlon d eM
" JOUBERT le Con~e i l d'AITon, .
S ' 1 propoc ..
,U I a .
l'Adminis trat ion :v1unlclpale
di ssen,ent émet le vœu qu e
d B '11
.
al e.
fa sse compléter le pavage d u boul evar
DU DHOIT DE VOTE

suprRES~ J ON

AUX MEMBRES DES

ononES RELIG I EUX

,. l'honn eur de déposer sur le
jOUBBRT. - Jal
bUl'eau du C o ns~il d' Art'on d ·Isscmel11 la Pl'O llosi tion suivante sous forme de "œu :
. 'é
'
.
1
d
oit
de
vote
ne
peut
être
exelc
ConsId érant que e r
l' b té
.
ltbrement
que pal'des hommes ayant tO LIte leur 1 el'
d'action individuelle ;
,
.
t
tel
n'est
pas
le
cas
des
prètl'es,
mOInes
Con~ldé l'a n que
. .
,.
,
f 't
C(11, pal. ce tal,
etc" qUI. f01lt pal,tie d'un ordre rell{llellX,
. .
d' nt obéir à une biéra l'chie re lI gIeuse, et qU I so~ en
. a' llne di scipline , qu i pou l'a it ét l'e, pour la
o Olve
ulre soumis
circonstance, ~ss i mi l ée à la discipline du soldat.
1
Considérant que cbaque individu qU I rentre dans es
ordres perd sa qualité d'homme libre
Le Conseil d'Al'l'ondissem"-nt de Mar se i ll ~ émet le "œu
ue le par leme nt ,'ote un e loi , supprtmant le drOIt de
à tout ind ividu
partie d'un ol'dre r eltgleux.
M,

~otc

fais~nt

. .
M LB SEcnÉTAIRE GRNERAL.
- Je crois devoir faire.
les ~Ius exp l'esses l'ése rves s ur la portée de ce vœu qUI
échappe aux attl'ibulions du Con se il d'Art'ond lssemenl,

M, CRCCALDI. - Deman~e7. pintot le rétablissement du
droit de vote en faveur des militaires, Je présente, d'ail.
leurs, un vœu dans ce sers. Au lieu de res lreir.dl'e ce
droit, li faut le gé nél'alifer. Les militaires ne doivent pas
être tmités Sur un pied aut re qu e les douaniers qui forment un vé rilable corps de troupe.
M, SrAUD, -Je ndcompl'e nd" pas notre collèg ue Jouber t
quand il pré~ente un vœ u d'esprit au ss i sectaire. Sous un
régime démocratique comme le nOtre, tout citoyen a le
droit d'embrasser la carrière qu 'il Illi convient. Attenter
au libre arbitre d'une catégorie de França is, c'e!.t de
l'arbitrai re, et dire que celle tb èse es t appuyée par ceux
qui prétendent être plus républiclins que nous! Le droit
de vote qui a été réclamé en faveur de tous les citoyens
sous tous les régimes, serait diminu é et reliré à un cel',
tain nombre de Français, par la République 1 Vous ne
voudrez pas porter une atteinle au ssi gra\'e à la liberté
indiv iduelle et aux gl'ancJs princip rs in sc rits dans la
Déclal'a tion des Droi ts de l'Homm e et du Citoyen.
Quant aux militaires, ils ont le droit de voter 101'squ'ils sont en congé régu li er. En temps ordinaire , ils
doivent rester en dellors de toute lutte politique pour se
consacrer à la belle mission qui leur est dé volu e.
M. BOUDON, - Le vœu de no tre collègue Joube rt vise.t il' seulement les congrégation s reli gieu ses ou bien tOIlS
les ecclésiastiq ues, à quelque ordre ou religion qu'ils
appartiennent 1

M. JOUGERT - Tous, , , ,

"

35 -

�-

-

36-

M, ROUDON, _ Il est ce .'tain qu e ceux qui se met tent,
commc les moin es, Cil lI eil ors dc la soci él ti , qui p ro nonce nt des 1œu x co n tre na turc et qui s'i nler dise ntla fonc·
ti oll pour laqu el le n0u s ex i stons, Il e doi ve nt pas j ouir des
preroga tivcs acco rd ées aux cit oye ns. Il s se sont mis bars
ta loi lI alurclle, qu'il s y l'es tent el qu'il s nc \'i eun cr,t pa ,
pr endre parl à un seul des dro il s r.iviqu es !
Quant il t'a rm ée, vous ne pou vez pas a'ltori sc l' les so l·
dats ~\ voter en masse, tan t qu e VtJ U S n'a urez pas la ce l'·
ti tudc que l'a rlll ée es t (' (JII' pl èle ll1 l' lItl'cpu bli cain e. Ca l' ,
qu e se passe l'a i t il actuell ement , si l'arm ée étai t appelée
il 101er . L 'e xpér ience l aitc apl ès le co up d' Ftat de 185 t
prouve qu e la disci plill e j oue un trop gr and l'ole 10l'sque
les sold ats sont t enus ci e "o l el' so us l es l' eux de leurs
chefs. La R';pu bl ique, ell ve nant au man ge , a r et iré aux
milit ai l'es le d roit de vote, de c rainte d' un e sUl'p.'isc d ésa ·
gr éa l.le qu 'il ne serai t pas bon de renou ve l er . L orsqu e,
tous les oflici el's se l'o nll'épubl icains, alors c ous nÏ l ési tel'ons pa s il rend re aux mililair cs ce dl'o it quc l 'o n
r éc lam c l'OUI' cu x,
M, BAYLE . - J ~ vol erai' pOli l' l'ado pti on des ci eu x vœux
qui nous sonl pr ~se ll tês, H elirer au x eccl és iastiqu es , nos
enn emis n a tur e l ~, l'a rme, dont i ls se se r ve nt con l l'c
nous, c'es t dc l a l égi tim e dé fense r épubli cain e. Ils obéissent à un mot d'onll e qui vi ent du dehor s et ils ont po ur
objec tif le rel1\'erseme nt de l a R ép ubliqu e Ce se r ait de
l a naï ve té que de l eu r laisse r entre les mai ns un droit
qui cons ti tue un e force, SOllS laqu ell e nous sll ccoin ber ions
un jo ur .
- Quant aux saillais, j 'entends qu'o n leln' donne l e dro it

37 -

de vote, dan s les mêmcs con diti oll s qu'a ux douanie rs . Ils
votcl'Ontl à où il s se l'ollt casel'l1cs. A vec dcs Mini sll'es cl e
la Gu erre républi ca i ns, 1I0ll S ne J'isCjuo ns ri en. D'a ill eul's,
qu'est-ce qll 'llll so ld at, si non 1111 citoye n momen l anémen t
Pl' i ve ri e sa l i ber l ~? Croyez·vous que 'o us l'ulli fo r me, il
ab ancl " nn e, il hi sse à la Il. aison les idées politiqu es qui
lili so nt cil èt'cs ! Si donc vo us le laissrz vo ter , com me les
autl'cs cilo ye ns, ne pensez-vo us pas qu' il l~ r3 tout so n
devo ir , el ri en qu e so n de\'oi r ?
M . SIA UD. - fi faut raiso nne,. Parce quc, dites-vous,
"n c ca tégor ie d~ l'ranr;ais se m p pn dehors du droi t
cf)rn llJ tll1, VOII i ~ollll'Z les priver d'un droit auquel Oll ne
peut 10llchcr S Il.S danger. Pour que ll es raisons , alors, le
GOIIVel'llelrl eil t de tlélcnse r~p ' .blicai n e, dont vous applaudisse? les Jctes , les autorise t·il à se gl'oupe r " Et en
vert~ tle ~ ue l p r in cipe, vo us, les apôtres de la l i be rté,
vou lez-\ cus eill pèchet' un e cntég0 1ie de F rança is, de
bénéncier cl es bi cII ' , i ts de la lib el té '? Content"ns nous
des lois (Jll e nO lis a,'o ll s, cl ne cll el'chons pas à en crée!'
de nouve lles pl u,&gt; p rol li biti vcs. Si VOliS persistez dans
ce ll e ," oie, je dcma nderJ Î .::tlors, que m '111'3 les fra ncsmaç.ons soien l pri\'és du clroit ùe vo le. .
Qu~ "t

h l'al'mee, laissez la cO'ltil1l1- 1' s . belle et l10ble
t l'arl ll ion , si VOLIS lW vout~ z pas (;Onlribue[' au morcelleme n t de h Fi'anee el voi r vos cll lan lsétrangers, L'armée
es t un bloc, auqu et i l ne faut p I S toucller, si l',)us voulez
qu 'elte CO:lserY,; le pl'e s tig~ Cf '1Ï fail sa f. )l'ce el 53 fJi!on
cl'è tl'e.
M , BaUDON, - Mo n cber collègue, vous a,·el. parlé de

�-

38i

l a fran cllIaçon nel ie co mm e un aveng le des coule llrs. Cec
dil, je \'O " S déclare qu e nous sommes, en ce moment
encore, dans cn cas de légi tim e défense, Depuis trente
ans que la forme ré~ubJicaine a été adop tée en France,
nous en sommes encore à discute!' la H épublique, Et pour"
qu oi? si ce n'est parce qu'une catégor ie de Français
ennemis irréd uctibles des grands pl'incipes de la Révolution, s'obstinent à vouloÎl' laire revivre ces r égimes
déchus, qui ont fait la honte de notre pays, Voyez la
Su isse et l'Amérique pal' ex emple, La lorme gouvernenlental e n'es t pas d iscutée, On peut alors se montrer plu's
li béral. Mais ell Fi'ance où les cerveaux des enfants sont
entre le, mains de gens qui les pétrissellt à leur laçon,
c'est"à"dire qui font de ces enlants des adeptes des
croyances passées, nDUS de';olls lu tter pour arriver, gràce
à cette majol'ilé républicaine qui pllu sse au véritable
pl"ogrès, à anéant ir ce:; pa l"ti s I"é trogrades qu i veulent
nou s empêcher de rép and re la doctrine républicaine et
d'incnlquer aux fils de l a Fran ce le3 grands et imm )l'tels
principes 1 Voilà la se ule et vrai e libel·t é.
M , LE Pll llsI DENT. - Une demande de vote par appel
nom inal est parve oue au bureau ,
Je mets aux voix d'abord le vœu de notre collègue
JOUDEIlT.
On 1 vo lé pou r:
Ont voté co ntre :
MM, B~YLE,
MM. MICHEL ESI,
D IA~OUX,

SIAlI D,

CUCCHDI ,

BA ROT,

JOl' llEWI',

G /\UTH m n,

U OUllON,

DAUPHI N,

TAOOIÎI ,
BLANC,

-

39-

Ab sents: MM, GOU RRET, .1. B. MlcHaL et MlcHaL de
la Bourine.
L e vœu es t, en conséqu ence, adopté,
M, G \UTHIP." déclar e qu',] '1 voté co ntre le vœll au
nom cles prin cipes de liberté et J e r esponsa bilité p:.lernell es.
M. le l'nEslDENT, - Je mets aux voi .' le vœu présenté
par not l' e collègue CECC ALDI, vrou ain si conçu:
• Ql le le gouvern emellt prése nt e une loi rendant aux
militaires le droi t de vot e ».
Ont voté pour :

Ont vo té co nlre :

MM. BAYLE,

M~1, ~frCHELRSI,

DIANOUX,

S IAUO ,

C€C CALDI,

BAllOT ,

JOUHEIlT,

G .\UTHII1R,

8 0UOO:\l ,

DAUPIIIN.

TADO ÉI,

BLAN C,

MICHEL de la BourÎn e.
Ab senls : ~ I" , GOURnRT et J. 0, ~fI C fJgL.
Cl:lnMIN DE liE n

Tari!s de transport
M , GAuTHlel!. - J'di l'honneur ci e dépose r le
vant :

VŒU

sui-

Considérant que devant la conc urre nce industri elle el

�40 -

-

commel'~ i a l e qlli 11 0' 15 est laitr pOl' lèS na! iùns \'oisin rs'

les ])ou ,'o i :'s publi cs o nt pOUl' d e,'oi r de, p "olege l' pa l'
tous les mo ye ns poss ib ' cs ce qui peut l ac dltel' les l r all'
saclion co m01 ercill es et ass urer ai nsi u n l'lu s g and
déve l oppem ent à l'induslrie nation ale, l e Conse il d'AI"
rondis s,m ent éme t le vœu que les ta rifs de trun'Sport
soient d 'minu és dan s un e large m es ure en g r ande
comm e en p etite vit esse, convain cu que celte diminuti on
fera r éaliser aux Compa g llies d e chemin de fer, parl e fait
du plus gra nd I.ombl'c d 'expéditions qui en seron t la
conséq uen ce, des bclnéGces bien p lus co nsid érabl es,
Le Conseil adopt e,

O ~ M O Lt TIO~ Dg

L'ANcmNNE ÉGL I S ~

41-

bi en pl'endre un e t1cl i uératiù tl tenda nt à la démolit ion
d e celle égli se,
Le Conse il adop te,

S I~ nVlcrn MARlTD1IB
~T

PO' TAUX. E~T R « LA

CORSE

Lg CONT I NBNT

Su r la p roposilion de M, MICIIRL~SI, le Conse il ù'A rrondi sseme'lt renouvelle [e vœu que les serv ices mariti m es pOStlUX entre [a Corse et le continent so ient mis
d 'urgence en adjudieation, avec un cabier des cbarges
fixan t [es tarifs maxima et une prime à la vitesse,

DE L~ MAJ OR
CONGÉ DE

LA NO~ L

~l. ~fI C UEL"S I dépose le vœu su i van t:
Cùn s id ~ rant

qll e I,'s IIlUI' S de l'a ncien ne égli se de la
~I a jor Wll t Jans un élat clé plor"b le et m enacent sa ns
1 esse du s'éc roule r ct d'or.cas ionn er de g raves acc id ents,
ConsiJérunl ù'autre paIL qu e les en lants et m ême les
grand es pel'SOlll les on t tran5 [O rm i les alentours de
lad ite " g l ls, en l'l'ai dép oto il' d'o ù s'exil ti ent des odeu l's
pal' trop désag réa bles,
C III ;id ) l'ant en']tI que l'ex iste nce de cette viei lle
m ISU"1l tI ' ~ p lus s \ ra i so n d'êt r e et qu' elle empêche
l'ùu,el' tll re J.l boul ev3 l'd de la MJj o l', ce qui donnerait
au &lt;[ ':'l't ie l' Lill tout autre aspect, le Con ,eil d'Arrond issement de Marseille prie [a Municipalité, de vouloi r

M, M [c H~ LBsr. J'ai l'IlOnneur cie
l 'adop tion du vœu suivant:

vous pcoposer

L e Conseil d'Ar rondissement émet le vœu lendantà ce
qu e l e congé. de la Noël pour les écoles primaires de tout
ord re commence la veil le de l a Noel pour se terminer
l e len dem ain du jour de l'an,
~ !. GOUIlIlET, La dél ég ati on c3ntona le, appelée il
don ner son avis sur celle ques tion , sel'a peut, être opposée à ce congé, Je demande donc de réserver ce vœu,

L e vœu es t réserve

�-

42-

RilPAUTITl O ~ l'L US IiQ UITADL8 D~ L\

M. CECCALD I. -

-

con

d'une extrè."le violence se répèlcntlrop souv ent, et je
V'lU S prie d IIl Vlter les autor ités co mp élen tes, M. le Préfct
et M. le Maire de M arse i ~ l e , de donn er des ordres ri go u
l'eux à leurs agents afin de fa ire cesser un e fois pOUl'
lout e3, les acles de brula li té que la population ouvr iél'e
de Ma'seille n'a jama is mérités .
M. LE SacfillTUR BG~NIi. IlAL . Je déclal'e laire les réserves les plus expresses a u sll jet de ce vœu qui sort des
a llr ibuliOlls qu e la loi 3 don nées aux conseils d'al'l'ondisse menl.

MOD! L I È RE

~ I ess ieul's,

n ,i l'Il )nneui' d ' Jp~eler vo tre all en tion sur 11 la',o n
peu éqltitab le rlont se fait la r ~ pl r litio~ de l' impôt mob ilier.
De nombre uses :éc l a(~3 Li o ns d'habitants du 5" cano
ton m'o nt permis de me l'encire co mp te que certai ns logements de 150 fr a ncs so nt imposés, tandi s qu e
d'autres de 200 fran cs et au cl essus ne 1) so nt pas du
tout. Je crois qu'i l y a là un e in jus lice au détrim ent
des fami ll es ouvrières e t je vous pri e d'i nviter les pou·
vairs publi cs et ics Con se il s Muni cip 1UX il prendre les
dis posiLion s néces!;a ires pOUl' exo nére l' de tout imp ôt
les loyer; au dc'sou; d~ 200 Irancs e t faire ap pliqu er
une répa rtition pl li S exacle pour les loyel's au ·dess ll s de
200 francs .

Le

Con~eil

adople.

CONSl'nUCTION n'UNE LI GNB DR TRAMWA\S POUR

DESSERV IR

LES QUARTlEnS DE SA I NT - MAunOST ET DU CANET

M. CeCCALol. - Messie urs.
Les n o mbre ll ~es banl ie ues de la ville de Marseille sont
à l' heure actuell e presq ue toul e~ desse rvies régulièrement

Le Con se il adopte.

INTEnVE~l' I ON

43 -

par un se rvi ce de tramways.
l.es habilant s des qu a rti ers de Sai nt Mauron t el du
Canet on t réclamé à di,'e rses reprises aux autorites compétentes de bénéfi cier à leur lour des ava ntages concédés

DE LA POL ICE

aux autres qllarLi ers.

Je vous prie de vou loir bien joind l'e vos efTor ls aUl
leurs en in vitant M. le Pré!el cl'user de taule so n influence
auprès de ia C~mpagn e, afin qu'elie donn e satisfaction
aux nombreux b2b ilants de ces quarliers qui so nt dignos
de tout voire intérêt.

M. CECCALDI. - Messieurs,
J'a i lïlOnn !ur d' a ppe ler voll'e allention SUI' la la yo n,
souven t trop bl'ulale, clonl la police inl e rvienl, soit clan s
les conlI ils entre ol,vriers et palrons , soit du os ses rap
ports journaliers avec le public.
Il nous a été permis il tous de co ns tater qlle des actes

Le Conseil adop te .

,

�-

""-

45-

AU Sl'J[.; T DR LA ~mND1C IT~

h'!. GAU1'! !II&lt;n, - - Je dés i re pose r b M, le Secrétaire
Général une qu esl ion "" suje t du déve lopp eme nt de la
menrllCilé b ~hr sei ll c, Cet le plaie sociale doit ètre extirpée de notre \'i l le. si nou s ne voulons pas qu'e l le dev ienne
le repaire des pi rcs ma lfail eu!'s et si n ous n e tenons pas
il ce qu'cll e ne sai l pas e!1\'a Il ie pal' l es etrangers qu e la loi
Clla sse de cllez eux , L ' Administration ava it pam s' in téres~er it celle 1u es ti on el M . le PJ'éfd avai l p ,'is un arrêté
ell vue de 1app lication ri go ,"'c use de ln loi. La prc s&lt; e
a,Jil mêllle pa rl é des Illesurcs édictées pou r la répl'ess io\l
de ce délit. Et pui s, ri en , L'ar r61é p ré fectoral est sa ns
elTel. Pour qu elles rai so~s "
~l. LE S~C ll1~ TA 1nHG I±N ikt!A L. -

A v~l.Ill de fournir il l'Ilona ·

l'able M, Gautili~I' les cxp l icatio ns qui l' éGla ireront su r
l 'éla t de l a qu es ti 9n , je ticns b vous déclarer, Messieurs,
CJ"e je suis tOIlL -à fait dis pose il vous s" i l're dans cet' e
v ie et qu e mon plus gl'a nd désil' serait de voir ~ Iarseille
d~b:trrassée des nOlllbreux mendiants qu i l'ont envahie,
L a r é pl'c~s ion de la mend ici té est inlim eme n t li ée à
l'exisl encB d'Lill d ~ p ~ t d e m elldicité, C'est ec qu'il ressort
du décl'ctloi de 18)8 el de il jnrispl'llden ce des Iribunaux
cQr rcc t iOl1nel s,
Or le Co nse' l G~l1éral a sur primé le dépc'lldépartemenlai de lI1 ~ ndicité qui ex istait à ~hl'sei Jl ~,
L 'ad n:nis traLion s'e3l im m~jiale :n e nt in l uiélée de
r ecbercher les vùle; et moyen , pour lruuv er à la question
ainsi posée une solution pra tiqu e,

Ap ,' ès enlenle .vec les ccuVl'es charitabl es de Mar seil le
publiqu es cl priv,,~s, M, Lu t~ud av,lit édicté, dans u~
an'été, une sé ri e de mesure, suscep tibles de po rt el'
r emède il ce mal touj ours crolsSU ilt.
M, le Mini stre cl e l'Int éri eu r n'a pas CI u devoir don ner
son approbltion il ce r églement qui, cl'apl'ès lui, sorta i t
quelque peu de la légalité et n'aura il pa s eu toute l'efficacité désirable,
Un nouvel ar rélé a été r édi ge' en tenant co mpte des
observalions mini sté l'ielles,
Cel 'lI' rété n'e st pas encore publié, la commission de
surv~illance du dépôt de mendicilé ayant demandé à
donner son av is SUl' la question,
L es deux arrélés préparés' el les critiques de M, le
Ministre, lui ont été communiquées , L orsq ue la comm ission aura fait connai t re sa man i ère cie. I"oir, l'administrati on pi'en dra un e décision, qui se r a conforme au vœu,
plusieurs foi s exp rim é par le Consei l d'Arrond issemen l,
ci e vo i r déba r ra sser la vill e cie Marsei lle de tous les mendianl s et vagaboncls, la plupart éll'an gers, dont le nombre
s'accroit chaqu c jour, et qu i constitucn t, Jlour notre cité,
un véri lab le danger ,

DnOIT O'ADsouDDe

Accono~ AU J,Ge

M , BOUOON - J'ai l'honn eur de \'OUS proposer l'adopli on du vœu sui vant :

L e Conseil d'a l'rolHli ssement éme t le vœu qu'il so i t fait
à l'arti cle ~ 63 du Cole péna l l'addilion ainsi conçue:

�- &lt;lû cEn outre, mêm e s i le dcllit est é tabli, le juge a u ra tOIJ
joul's le pouvoir d'ab' oudre , p." d.\cision m,)tlvée, à
pe in e de nullité, quand cet acte do clémEnce lui' pa l'altra
comme le ptus efficace moyen d'a lTive r il la morali sa ti un
du co upable, Les frais l'es te ront il la cba l'ge d u coupable
abs'J us e t, s' il es t in d igent, le ju geme nt pou n 'a d éci der
qu'il se ra dispensé, en cas de non pa ie ment, de la contrainte par corps"
Ce l'œ il, Messieurs, r éd igé pa,' le Président Ma g n&lt;lud
dont les ju gements , inspirés pa r le !J lus pur senti ment
de j ustice, d'équité et surtout d'humanit é , ont fait il ce
magistrat ooe célébrité d'homme de bien, justemen t
méri tée, sera, je pense, auopt é par vous, En e ffe t, Messieu ,', un e in fract ion à la loi Ile doit e tre pllnissable que
si le déli nquant a agi librement. Or il est des C1S où celui
qui a commis un acte rep réhens ible n'es t pas le plus cou .
pa ble, celui qui l'a poussé, ce lu i qui ,ag issa n t pa l' men]ce ~ ,
par ruse ou par d 'a utresilloyens, l'afo ''cé il comme ttre la
mauva ise action pour laque ll e il est a ppel é à comparallr ~
devant les tribunaux , est le plus, je di"ai presque !e seul
co upab le. N'y a·t il pas auss i, Messieu rs, ce que j' appelle.
rai la contra in te moral e. Est ,ce que la faim, L) besoin,
l'ex trême mi sèr e ne peu\'ent,ils pas, dan s cel'laines circon s tances en ever à l'êt re humain son li bre arbitre ?
Un e mère peut· elle r és is ter à vo ler un pain, quand elle
voit ses enfants se tordre sous la faim ?
Ce père a cb erché du tl'a vai l to ute la jOUl'I1éè, part out
où il s'est prése nté il a ess uyé un "elus, il rentre chez tui
le soir, faLigué, d~cou!'agé; dJllS S~ man sn rd e, i l Ile

r~ste plus qu ' un misé"ab le gmba!; tout a été vent/u 0"
engagé, Sa femme et ses enlant~ qu i attendent son l'e toul'

..

-

47 -

pleurent de faim et de misère, Est· il réellement coupable
ce malhemoux,s i,d esce nd ant dans la rue, it chercbe à se
pro curer, même par le vol, les aliments nécessa ires il
empêcher les siens rie mO lirir de faim ? Je ne le crois
pas, Vol e r pOli\' manger quand on a laim, ce n'es t pas un
vol. El il n'est po int j llste, point huma in de condamner à
des peines sé vères ces dés bérités, alors qu ~ des bandit s,
des vole urs de p,'oless ion, des banqu iers ven'eux, des
banqu eroutiers fraudul e ux , dèS escrocs de baute volée,
des filuus de b baute banque ou de la magis,trature trouvent le moyen ct 'usurpe!' des millions et de ~e Soustra ire
a ux poursuites jurliciail'es sous l'œi l bien veillan t ete la
poli ce.
Le Conseil adop te,

GRAVÙRES BT PUBL 'CATIONS PORNOGRAPHIQUES

M, BaUDON - J'a ppelle tou lparticulièrement l'atte ntion
du Conseil sur le vœu suivant :
Considé,'a nt que les leuill es pornographiqu es e t les
g ravures malsain es dis tl'ibu ées sur la vo ie publ ique, élalées dans les kiosques, dans les bu!'eallx de tabac, à
l'étalage des magasin s constituent un outrage aux
bonn es mœurs.
Considérant que la rue n'est ptus sù,'e pour nos enlants,
qu'à chaque pas le urs \'egard, sont att irés pa r des dess ins obcènes qui éveillent dans leur imagination une
cur iosité ma lsaine et les poussen t à transformer en actes
les s ugges tion s ignobles que provoquent eneuxlesscènes
in av0uables dont ces dessins s ont la !'eproduction ,

�-

4~ -

Con sidérant qllc ces gl':'lv llrcs lil:e nc:e usc::; SOll t accom·
orrn..!c3
ùe Ic;;c:lues Cj Jü L l; ll1f..,IIl I.3 ::CCO, l l p :'I.." III1 CI , t pas
P "
,
.
lOUjOUl'S m .:l is qu i, en sc gravant dans lellr memoll'c
dev ie.'ln ent plus tar'd d"s incitation s s in g u ' i è r ~m~ nt pui s8a nt es nia débauche,

Consi dérant qu e ces manœuv ,'e3 co m:ni ses par qllet ques immondes personnages qui se r'clclament de la
libert é de la pr esse pour la c1 ésho n,) r er cl c·.e rchen t
dans leurcoupab le industl'ie le3 moyen,; d eS? li sfaire lenrs

ve r la loi du 16 mal's 1882 qu i les arme co ntre ces publications pOl"l1ograph iques.
M. LE SacRÉTA'RE GÉ NP" IAL - Je suis heureux de faire
connaitre à l'bo 1OI'abie M. Boudùn qu e M. l e P,'é let vient
de donne r , ces jours ci, des instrJcti ons au, ser vir.es de
la police pour qu e ces ex ll ibiti ons ne soi er ,t plus tolérées,
L e Con se il adopte.

Il olltcllses pJ ss ions, compl'onH:llenl gravernent l'œu\'rc

r ép ublicaine et so ciale qui fait des sac rifi ces consid ér a·
bles pour r épandre l' i n s tru ~ ti o n.
Consid érant qu e les 0l(vr ier'3 surtout ne pouvant
leurs enfants, n e peuvenl les SfJ ust,'ai re
ai nsi il la contamination qui r és ulte c1u seul lai t de l'exposit ion publiqu e de ces productions stercoraire s.

a,~compagner

Considérant qu' i lsont le droit cepen dan t il la protecli on
qua la Soc i été doit à cllaeun de ses mcmb r es ; qu' ils ont
le droit qu'ùn soudraie leu rs je un es filles il des contacls
mo nstru eux qui pou r raient l es ame ner' insensiblement il
rouler dan s le vi ce ,
Considéran t que, pou r fair'e la scc i été tell e que nou s la
ré"o ns, i l ne ~umlpas de bât '", dans le ciel bleu de notre
i n.a gi nation, des cités id éa les, sa ns nous so ucier cl e sav"il'
si, pour les bàl Îl' en r éa lité et pour les babiter , nous
aurions des hommes, de véritables ci toye ns.
(Car les ivrognes, les débauchés ne sont poin t cl es
bomm es capables d'ag ir et de l'éa li ser nos rêves.)
L e C1nse il d'arrondissement invite M . le Pr~fet, M . le
Maire et M , le P,'ocureu r ci e l a Hépubl iqu e. à faire obser.

{:oll : : - ld él'il lil IjUI'

de ux

ill ~ llllIlpllJ' ....: :--' lIppl è ü nt "

(h)lll

l'UIl pa yé pal' n:lnl el l'i1ulr'e pur le lll'pnrlemenl , , onl
III S llm ~i:1I1I s pOUl' a '~ Ul'e l' Ir "'~J ' \'ite (l'un dépurteillenl
HlIS, i grand qur le n"I "e el qni ['oillple Innl r! ïn,tiluteurs ;

Con s idélalll que

l e ~ élè\'e~

lrU ll e cl,, ::-se , lJuand un

luaill'e e, llllaiarie el il il senl" son t souvenl réparti s enl l'e
les co ll ègue:; déjà "u'chill'gés de h e~ ogne . l"e qUI nnil
l"on siclérableliient aux pl'og,'i" de, élève- :
L e Con seil ém et le \"(~u :
QUt} le COIl ~ell (i e l\ t'I'al , !ouiuuI '''' . . j liJq~'e quand il
eco le:--. yole la

~'agil d'ass- urel' la IJollll e [I!al'l' Ile dp no :::

somme d e :2.200 franc s e nVII 'otl p Olll' a .. ... ul't' r le II'i'l Il e-

ment d'uli 1I0U\'e l in ' litul eul' - uppl t'nnl .
Le COIl "e il " dople.
-1

�-

~ 1. CGCCALOI. -

-

50 -'

5l -

ll il'er, l'appol'l ~ entl'a nl ci al" se, allrilHl ti ulIs ('1 nol am nl enl celui clu l'épnrt em cnl ci e l'lm ptll , de l'e nl l'eti en
li es vo ies publiques, de l'in sl l'u clion 'o ielll remis ûux
m embl'es chargés d'é tab lir ces l'appoJ'ls' au moin s 10
j ours ava nt la convocation lie la 1" séance,

~ I ess i e ul's,

A l 'heul'e où l'impol'l uuLe quesli on c1 es porLs fran cs
va ètl'e so umise au ' Par lem enL, j e sui s p er suadé que
YOUS vo udrez joi ndre vos efforLs à ce ux de l a c\éléga lion
mal'se i l taise qui a été l'eçuc ces joms-ci par M. l e
~ I ini s lre du Comll1el'ce el j e VO li S prie (l'acl opter le vœu
sui n llll :
" Le (:on ,eil ,l'.\ no ncl isse ulenl de i\ lul'i'e ill e 0ulel l e
IW U qu e le Par lem enl adop l e le plu s r ap id em enl pos, iIll e ln créa li nn d'un 1'01'1 1"1''l IlC :, :\ Iarse i ll e .. ,
l) 'auLre part , i\ 1. SI" n di' pose le vœ u suivant
L e Co nseil d'}\ ITO ncii sclIl enL de ~ t a r seil l e nd l'esse
ses remerc i em en ts aux m emb res des co rp s él us, sa ns
d isLin cLi on ci e pal'li , qui ollL présenlé au Prés it.l enL cie
la Hépubl ique ainsi qu 'aux cl ivers ~ l ini sL l'e s la délégali on ma l'sei lI uise char gée li 'ob l en i r d'I Gou vel'llemenl,
don s l e plu s bref d,l iai poss i blc, l e déc l'el élab l i,;sanl
un e zo n e fl'an clle il ~ I a l'se ill e , L e Co nseil , en oul,rL',
expr i me l 'espoil' qu e les pl 'O IllP SSCS fait es par' les cliv,',';
llI embl'es du Cabin el, ain si qu e pa r l e chef ci e 1ï':1,,1,
cO ll ce l'll anl ce lle qu es ti on el ce ll es i nl él'essa nl ~ I al"
,eille au po illl cie 1 ue de sa pl'osp érit é, se r onl te nue"
Ces cieux vœ ux so 1l 1 j oinl s el adop tés,
n .\PPORTS 8'1' DOSSIE HS

Su ]' la propositi on de

~ 1.

SI.I l'D,

Le I :" n ~e il cI ',\r l'o IHl isscl1l cn l ém cl le vœu que le,

~ 1.

Il OL'DON. -

.J'au l'ni" JJi r n nll liu . .\j(- c:.:-.i(-'u l''', pou-

n)jl' YOU S pl'L\::.e nlf'l' lIll lïlp p ot'I 11'&amp;'" doculllPll lé :'i LlI ' ce

répartellleni de l'impol qlli e-I

11Il!'

des allribulions te,

plu:, impol'lnnles du C()!l-=ei l d'.\J'/'Olll li --sPI1lP IlI : mai~,

ù mon gl'und regl'et, je Il 'n i pt! lr faif!? .J e dl:-- Ù Il lU Il
gra lld l'egrel, cal' l'elle (' Iud e In 'a urail app]'is IlI cn d e~
cho::;es que j'ignOl'e el nU I'ai t pu me faill ili al'i:-.el' a\'et
ces qu estions si ardu es (te l 'Impôl que je ne co nn ai,
que très imparl'a ilem enl oU, l'OUI' mieux dire, pas clu
louL VO LI S savez, i\ l e~s i e ul'~l qllP cr Il 'e~ 1 pa .; :, la yo lontr
qui m 'a manqu é; ce vnlltl1tin c,lt x cl o"ie l' qui avait l'l é
l'o mi s li noIre hono rable com'g ue ~'1. Si'lUù , n'a pu ètre
rappol'l é, ce mali n, pal' lui , pui"qu e l'A cinlini , l ra l ion ne
le l ui a aclr'essé qu e je ulti , cl q U';'1 ce IlIoment -liI n oi r e
('oll ègue était cn ur llé Ù la ~ uil e d'un arciden l , UI'I'en u
l oJ'~ de so n "oyage à Pari~, Oll il ~(' l'pndnil pour S'O('CtIpel', al'ec la c1 élégal ion cles porls f l'ane', cie qu~s tion s
i mp ort anles intél'essa nl l 'avenir el la pl'ospél'ilé de
noire chèr e cilé, Ce n'es l point en une h euJ'e que l'on
pe ul prendre co nn ais,a ncc cI 'un clossi er aussi imporl an t et Iraitel' une question de ce lle nalure, Au ss i so\'ez
inclulge n ls si je ne vous donn e pa ~ 10lls les r1é1;iIS

�53 qu 'i l m 'aurai l Né heureux de vo us comm u,"il\u er, ,
Y oici en qu elques mol;; ce qu e 1C l' l'OIS qu Il e~1 ulli e
qu e nous sachi ons pour adopter Ic r apPol'l cie 1\1 , \p
Direc lel'" cl es Co nlribution s dire cl es,
'
Les impôts payés pal' tous les ci toye ns son t 6ncaissés
pal' tes fon clionnaires ci e l ' I~ tal. L 'ElaL prencll a parL clu
lion , les cl éparLem enLs un e parL un peu mOll1 S gl'ande
et tes commune s le l'es te, En ce qui co nccl'lle l 'imp Ot,
l'ElaL cl onn e ai l cl éparl em enL son co ntili ge nL, le dépar lem enL vote le r éparlelll ent en lrc 1eR &lt;lrl'Oncl i sselll enI 8,
el not.re l'O le, ~ l essie urs, es L cie r éparlir l 'imp ôt en lrc
les co mmun es, Celle ann ée. ap,'ès le vote ci e J'arti cle 3
de la loi du 10 juillel190 1 cl '" la suite,cl es vives prolestati ons qu e J'ap pli cal ion de ('c l arli clc a ~o ulev"e s, Il'
Gouvern em en l , pOUl' pel'nl elll'e aux Con sei l s r epartil eurs de s'ac quilter de leurs obli gation, en co nnai ssance cie ca use, a fait so um eLi re aux Consei l s Géné raux
N au" Co n"e ils cl'.\rroncl isselllcnl pal' 1\ 1. l e Dire cleur
c:e5 Con\'ribuli ons Direcles, clive r s projel s cie répartition
du co nlin ge nL ass igné ail clépa rt em ent.
Le Consei l Généc'a l cl es Bou cIJes-clu-HI10ne a ap pliqu é pour notre dépal'lelllcn l le projeL N' 1, clonL Lous
les déLai ls so nL co nt enu s ll ans l'él al dressé pal' le se l'vice cl es co ntributi ons.
Ce projel, qui consiste cl ans la répa rti tion des conlin·
ge nt s de 1903 au prol'ala de, co nlingent s compris clan~
les r àles cie 1902 , convie nt spéc ialement aux départ elII cnts clan s l esq uels la r épa rti l ion cie la surcharge ou
de dég rèvemen t a él é effectuée au prorata des anciens
('ontingen ts, a in ~ i qu'à lou ;; CCLIX' LI l e" morles de
r épartil io n aclop l é;; ;;e trouvent répondrc aux condition " économ iqu e, cie la rég'io n el n'o nt clonné lieu à

allClIne pl'ole~ l atio n . C'e:--I pUlIl' t'es l'i-li :-.tJll:-' qur le t;O!1-

.... eil Gén L'l'a l n jugé Ù pl'lljJCJ'" d'aduJlI f:1' h' prnjf't \n 1.
que je VO U :-- }) l'opu:-,e d'adoptel' Ù Iloll'P tOU l',
.
Ali dossier qui m'a été C'olllill un iqu é !'=I:' tl'ou\'e ulle
réc lama tion cie la ('Ollllllune dt.&gt; (:ug'e:--. qui 111', 1 pal'u
all1r1elnenl motivée.
C E' U r

IOCil lih" il Vll s(1 plJlJUlilll l ll1 dél'I'O\(J'I', 1141l11' une

1I(' I'iude &lt;If' vi lll2'[ i.1 1 11l\~'E''''. dil n..; LlIH' pl 'opo l'liOII de 28 ~I' )'
le 110111 1)1'(1 de:-: p C'I'S() lllle ~ el IIp ~ 1()~' f"l':-- itllP()~illJlp~ il
~ UI\'i 1,1 I IH'ltlt' ,Q.Tu d aliOll :1 (':-:t't' IH liltl !P . Ll' J'ilpplll'i f&gt;1l [I'P
lt:' (,() Il till g'cnl et le:-; \'1 11 &lt;:' 111' . . 1() L'u ll\' e~ d'/ Iübllaliol'l e!-'t de
G.3 1 %. alors que- pOUl' le . . . aull'e:-;. rOJ1lIIlIlJleS de l'al'r'ondi :-;.~cmenl. ;) J[lJ'sE'illr l'x('Pptt'/? n~ Illt'Illr rapport e:-;l ti r
3.33 ','0- Je vou . . pl'opuse d UllC d'ûccorde r il la cumlllune
de Cuge:-; un dt?,!!rl'n'Il1t'1l1 dl' II Z fl'nnr", pl'o\"enant de
ln t'.ùll1pal'ai~on de~ divel's éléme nt " qu i onL se lTi à

l'o l'igine à étab lir l es conlingents tel s qu'i ls ont été
aclo pt és na r le Conse it Gén éra l. La r élluction sera ['épal'ti c enl re les J8 au lres commu nes cie notre ar roncl i ssem enl.
,
" 'allgmenla ti on qu e ces commu nes (luron L à ' UppOI'1er dl' ce fait ne ,e l'a pas se nsihle, ,i 1'011 lient romple
" ul'Ioul qu e 1" ,'i1le de il lar,eille , ul'I'0rl enl Cl elle loui&lt;'
~clt l (' la presqu e tot\llitL' (le lit n'pRrllIÎoll.
Le Cam-eil aclople,

C IlARB O:l'S FR,\,;\ÇAC ,

Sur la propo,ilion de ili. Sl.\l D, Je Conseil c\'. \rroll -'
di ",clllL' nl éllic i le 'wu '1uc le COIl"cil ~llInicipnl intro-

�•
-

-

54-

dui,e dall " Ir fulul' Il'a ilé IN UI' l'écla il'a ge l' ob li ~'a li o n
pOUl' les &lt;,onc essionuail'es (l't'III ployer le 75 % de cll~r­
l,on fran ça is el que la maj eure parl ie Lie ce cllarbon
-orle ri t':' luin e- du d&lt;'pal'iemenl cie, Houclle -cl uHlJ rl ne, &lt;i all' le bul de i" 'OClII 'e r uu Irayai l co nlinu aux
nIlIll IJl'eu,e- l'opulal ion, IIl1l1ière, de n oire déparl e,
ment.

55 -

TH ,\;\I\\'AY :5

M, BOt:DON clépose le vœu suivant:

vu e lu Compagnie de;-; T I'H11Iway;, ajoule de:.- ,'oi lures
(' 1I10 I'quC:::-. le dimall('h e malin el les j Olll'S r~ l ' i é;::;, aux
VCi lu l'c:-; Ill nll'i cp:-: qui fonl le ~el'vicC' du (:(11 )0 1, ann de
pel'Ill elll 'C' nll x nombre ux vo~()ge lll'~, qu i ~o ll vc nl 11 ('
peuven t y 1t'oliver' pin ce. de :"e rendre c1 nll s les rHlIlpagn es si nombl'euses lie ce ll e pal'li e li enol re ban li eue,

CfJ~ I ,' Il .:5l:l 1 0NS DÉPt\HTEl\ ŒXT.\Lt:: 5

Le Consei l aclo pte,

SUI' la Pl'oposilion de ;'d , SIA1'D, le Consei l cI ',\ rrondi,,'ellleni renouvell e le vœu qu e l e Con se il Gén él'a l
,'nrtjo i;:nl', dal) s le, rl iffél'e nl es Commi ss ion s' DéparLemen tale" nol amm ent clans cell e concel'l1anl l'é tabli sseIlIcnt de la li,l e cles membre, clu jUI'~', un nlenlbrc Liu
( :0 1he il d', \ l'I'o udi""elll en 1.

UOULE\"AHO IJALT II AZ .\11. I3 LA:'\C

~ 1. HAHOT [,t il adopter Ull vœu l ell danl ;'J la ll1i Re e,1
él At cie via lli lM rlu !Joul evA I'CI Balthazar Bl all c,

U(l ~S n' .\ I..J L\l Ei\'T\TIO:\

SUI' ln 1)('Opo,iLio li de ,\ 1. "1.1l Il, le Co n,e il d',\,'rolldis,ellleni éme t le \'œu que les Com ll1i ss ion s clu CO ll seil Gén l' ral clla r gées cI 'é laborer l es ra lli e,'s cie cll arITe
r ela lif aux fourniture s ali me nl aires cl es élabli ssel11en~ s
hospitaliel'S ex igenl que la plu s gr and e place parmi l es
marq ue,; demancl ées soit l't'ser vée aux falJrica nt s eL
fùUl'nissems marseillais,

1\ 1.. U.\lTl II I.:: H d e llli:llH! C ::,' 11 Il e :-;cl'ail pus ptl";!-. Ihl e a

,

l',\cl lllilli strati on d'i ll vi l er le BUl 'ea u ci e Bi enfaisa nce ,\
rel1lelll'e cles IJon,; ù'a lilll clltali on aux co nse illel" d'arl'ol1 cli ssel1lell l , qui so nL si souvenL s o lli c ilé~, eL qui
pou rrai ent ain si soulager cie nombl'euses infortun es,
,\ 1. GOl nn l-:l', -

Les ,\dmini stl'a l elll"

cl u hUl'eau de

�-

5G-

-

bienfaisance :,oJlI 11l&gt;llllIIl\S pal' ~ 1. le Préfel el l e Co n se il
~ J uni c ip a l. Il '-'em hl erail , si nOLIS appuyions l a deilland e
de noi r e ;o ll èg ue, qu e nous Ll oul on s &lt;l e leur bonne foi.
Ion ce qui Ill e co nce l'l1 e,je relu ~e ab ~olulllcnt cie r ecevoir
(les bons ,raliliienia l ion ; ca l' si on m e l'cm cil ait cinquan te
bOM , lcs malheureux qui vie nn enl frapper il l11a po r te
cl\li l'a ienl qu e j'en l'eço is L1cu x ou Il'oi, mille el j e serai s
n&lt;lv rr rra\'oir i\ oppose l' lanl (le l'e fu s, Nous sOl11l11es Mj à
:-- ll nî .s.a III l1lE'n 1 (.l::;sailli s (le (1{'mnncles pOUl ' ne pa s nOli S
(' l'pe l' de Jlo lI \"f'lIe-.: (lhlif!n l l o n ~. Il :::. rl'nil. i'I 111 0 n i.l\'i Sd)l 'éft'J'a bl e d 'p xpl"iltJf'I' le d('s.il' que I f'~ atlmini:-,ll'alioll S
IlIl"pi lall c'I'P' el cie IJie llfa ;"a ll cc' lin ssenl compl e de 1&lt;1
l'flr()!1lIlIi-IIHlal io !\ t..! p!' l~llI '" d ill H tll 1(' plll:-- \;-Hp'e m es ure l

pl qu e ('e l e l'eCOII11""Hlali(11 l'Cll lplil\'&lt;lI l'enquèle de
puli ct' qui t'-..t fail f' :-. tll ' C'IHllp l e denli:l ll cie ci e seco ul'!-: .
La llIi si' I'C Iionlen,e, l'elle qu i ,c eacl1C,p l'é fèr e se confler
il LUI él u plul,;l qu e de voi r le cO lllmi ssa ire cie police
de . . on qU ll l'li el" meUre ell mouveme nt tous ~e~ agents
pOilr f"i l'p 1" ('o l1 "la l;ilion ci e sa (I é ll 'e'~e,
Le f:o ll 'eil ,e l'éln~' c ,\ Iii In 'llli èl'(' de ,'oir cie ~ I.
Cillt ' HnET.

UL IŒ ,\L'

D~ BIENFAI~\\ t: I ·:

il /. B AYLE. - Je l ien, ;', signal er il ili. le SecrétaireGénéral un incid cnt parli culirremenl regrettable:
Un pr l'e cie fanlil e a\'U11L un cles siens malacle , ava i t
ad l'essé une clemande nu bureau de bie nfai sance,Une
l'el i. l!il'u~f' ~e

prl.;s.f:1nla

pOlll'

fairf'

li Il (\

ellquèle. Ayant

dCII"'II (\(\ Ù \'oi\' l e nlillade , elle engag'ea le cl1ef de

57 -

fallJill e il fai l'e \'e nir UII prèlre, Celu i-ci l'éponclil qu e
l e mal ade ava il be ~o lll plul ôt (l 'un mé&lt;l eci n que d'uil
p l'êl,r e, La rel ig iell'c rép liqu a alors: pas de prêtre, pa,
cie m r d icillll enl , " e,1 IHlll l cux fJur , ,O ll ~ lin Gouverne11iCIiI n' publi ca in , ci e, fü il ~ !le ('elle nn l ul'c pu issenl se
passel', Les sœu l'S, !l 'a i Il eu l'S, \1 e !I c l'mien 1 pas èl l'e cllargées ci e pl'océder lIUX enqu êtes pOUL' le compte des
_\(l l1Iini " II'a tcll l's du }Jill'ea u li e lJ i('llfaisa nc c, J'espère
qu 'i l nl 'a L,,':) sunt cie sig- nnler ('el in ci !l ent ,\ l ', \.dmini ~­
I ratioJl pour qU]] snit 1101111(- d f'~ In ~ ll'lI('lioJl ~ en \·lle

d'év iter le re lour de pal'ci l, ng l"elllcn l ",
~, I. LJ : SECHÉT.\IH E UI-.;:\' EH \I~.

./f' . . ip-Il illt:nll le

l ai!

d

\ 1.1 " l "él et,./ e pui s "ous clolluel' dU I'e, el (léj'll'n'-',urallL'c
q\l(, les religieuses ~e l 'on l inV itée:, il obse l'\'er Iii plu !, ll'i cl e n eulralilé devan l, le Ii i des nlalalic"

,\ 10NUil IENT Pl "fiET

il /. BO v Do ~ , - J'n i l'honne llr de pr iel' ,\l , le Sec r éla ire
Génér"1 ci e \'ouloil' bien n ou~ faire C," llwilrp oli ell e,1
la qu estio n du 1I10nuineni PIIi!CI. IlOlIl' lequel de nOIllbreuses so uscription s ont été l'ec uelllle, el qui il l'ail
l'obj et cl 'un co n coUl'~,
il!. LE S8CRÉTAII1~ GliNÉn \L, - Dans un e queslion cle
ceLl e n alure, l'Admini strai ion p\'éfeclomle il :1 II1lerI'Cnir cl ans Irais cas:

l ' pOUl' approll\'er la délibéralloll par laquelle un
consei l municipal dplIlallcJe l'é reclion d'un lIlounmenl
2' pour apprOU\-el' la dépen;,e ;

�-

58 -

:3" pOUl' tran;;mett re le do:;,;icr de l'affaire il la com -

nd,s ion des bàtim ents civi ls.
,
Le closs iel' du nl Onlllllenl Pu get n'a pas s ui vi la fili ère
adm in istralive ordinGi re, ~a l' la raiso n CJu e la sou scriplio ll émane d' un com it é pri vé. Je pui s cepen da nl vou:;
pl'o mettre ci e Ol e l'ense ign er ,.,,11' les rai so ns pour lesqu ell es ce lLe 011ai l'e res le en s uspens el, ~ voll'e prochain e session. j'aurai l'il onn eur ue VO LIS communiquer
toules les indi ca lion s qu e j'a urai PLI recueillir .

HOSP I CE S AH'·I' I!.- ~ lAR G lll!: HIT I;;"

~ 1. BOl'OON. -

Je cl és ircrab s ign alel' à l',\dmini st ralion préfec loral e un in cidenl qui :;'est produil ;'1 1'110'pice Sainte-i\ lal'guerite. Les ob:;èqu es c1 e la s upérieul'c
,le 1'000d l'e c1ës .\ngu_line:; ri e Sa inl -Ju s l ayanl (' lé fixée,
il 9 heure;; du malin , t'A IInini s lra lion de l'hospÎl'e
";ti n le-~.I a rglle ril e, pOU l' pe\'l1le lll'e all X Yieil l;11'ds lll"pi lali sés, désireux cl' nssis ler " ce, o h,è qu e~, de sc
rend re il Sai nl-Ju st, a donné l' ord re que toul le mond e
se levât ce jou l'-l à Il5 heures clu mo lin . C'e st Ull allu s
de pouvoir qu e je cl&amp; nonce 1\ l'aulol'Î té. Pourqu oi avoi r
fai l lever tou , Ir, tlOspilali sés ~I un o heure a uss i Illotinale.. alors qu e la pluparl d'e nll'e eux Ile Il evaien l pa,
aller 11. l' enl erreme nl de ce lle religieu :;e '! Je Llel1lûllue
un blâme pOUl' cel adm ini stral eur .
1\1. OOl'RET. - Noire co ll ègue fl oudon va peul-èlre un
peu loin. Comme nl a-t-i l conn u ce l in cid en t ? ",e sera itce pas un l'acon laI' ? A-l-i l fail une enquèle per:ou nn ell c

- · 59 -

:;,UI'_Cl' ,"qu'on lui a l'a('o nl6 ? NO Il . Fil
, Ill l' il , J.. e, t'IIne que
(p ,P I, il voter Illen iI\g'èrc mcn l IlIl bl'lllle C
ilIl' n,e:-- t peut~I
. .
(
. l'e pn , méri te. IJemn lld ez ;', l',\ cllllini , tl'alioll de protédeI'

il

Lln e

€"Il qurl r : Il()U ~ vo u;;.; appuie r'ons., et :--i l'en

qu èle dél1ll1nl l'c que l' \dmini :; ll'alion a 0 LI l repi1:--:--C'' se!"
dro lls al(\\', il sera lem ps de cJell loncl er UII vole de
•

• •

(

f

IJtùlll e

Le l:oll seil se l'ange

Ù

cell e mani ère (le l'o ir.

ÉC LAlIl.IGE AU GAZ DE LA G.I RE DF. L.I RL.I~c.\nOE

,\l , thlPlI lN fait adopler lin l'(PU telHlant, il ub lenir ol e
1" Compag ni e cte rheilliu ti c fcr P.- L.-id . qu e la ga l'c
de la Bl ancarcle ,;o il érlairée au /l'az.

\1. DA UPHI N propose l'adup lion du IŒll 'lil lont :

Le Con sei l cL\I'I'oI1lIi,scnIL' 1I1 1"'It' in,lallllllenl ID
de !'Ilelllln de fer r.- L.-i\ 1. de maintenir.
pendan l la sa ison ,l'l1h'e r, les lJ'ain , qui de",e rwnl.
durant l'été, les loca lité el11l'e .\ ubag·ne el ;\lal',ei lle. le
ser vice dïlil'er ne pll\lyant donnel' sl t,i,faclion aux
,'oyage llrs domi ci tié" dan s te' loralil~,.
( ~olll p ag n ie

Le Co nseil adople,

�-

-

60 -

n OL T~~ oÉp.\n 'I I';) IP.;\ T ALE-:,\ 0

?

01. O ,ll"I ' lIl ~ Jail adop l er un \ œll Icndanl il o bl ell ir (le
l'.\dm i ni , ll'al ion com péten te q ue des bI1l'(tul'e, ci e I 1'0tIll il' so ielll l'lacées SUI' les deux co l és cie ln l'o ul e cléPHI'I ~ m c n t al e ;\' 2 il 1)'l ut elll ' (l u Yi ll nge (le (; ,' llICll OS,

Jl HY

61 -

~ 1. L I': Pnt::SlDEH,,\u l'un Ile voU&gt;; ne del1la nda nl
p,lu s la pam le, perme t lez-moi , m('&lt; dle t's r'l) l lè!!ue', de
dépose r le:- " Œ' tJ x . . uirn nls. q ll e j(' YO \l ~ :--(·rn is bll:: n
obli gé cl'nrl opt el'

l , Le Conse i l tI ',\ ITon rtissc llle nt (' me l le vœ u qu e la
veuill e bie n (lér i" (' I' ln n(oa tio l1 Ji ' tll1 l o\'oil'
p ubl ic cl ans le \'al lon i\J'on tel1ç ll ü,
~ runi eip a li lé

2, Le Con se il Ji ',\I'ro nJi i"enll'n l ('me l Ir vœ u quI' la
M u nici pal i té décid e ta ('l'éa l ioll Ji' un po,le d " pOlice
do ns l e haut ci e la l'u e Bl'elclu l.

C H1 ;\ lI ~ EI.

SUI' la proposil io n ci e ~ 1. n lt 'PII ", le Clltl sei l aclop l e
un \'œu r elati f il l'al loca li on HUX me m b l'es du j UI')'
(' l'il n i ne i cI ' un e indemni l é l'epl'ese nlan l la d épense q ue

:J , Y œu, cléj à ém is l'a n liée d(' J'llii'rc, J'I'lnlir ou perreIll en l du " ollo n ~ I o n lebcllo,
!1. Vœ u c!e11lan (l lln l la ~ lIJl PI'Pc::.:-.ioll d u
Pompes fun èbres, (l'p noul'ellJ'mcn tl ,

~,

ce ll e m i ssio n l eul' occil.i onn e,

:\1. D,l l"Ht " dé puse un \IllU a)'ltll pUUI' I) ul la , UI 'Iwess ion de la chasse dil e il la repa",c,

CHASSE

:\ 1. nACPHIX l ai l. adopl er ci eux vœ ux ayanl pO Ul' bul
l' un : la cl'éatioll de pe n ni. cie ehassc jo u rna l iel's, l'au-

lïm posi lioll de:;

t:llél ~:,e~ g(.\l'(l ée~

('ha ~::-c

journaliers à

G, V œu cl em andanl u ne boi te cI'arrosage au coin d u
clle ll ti n c!ï-:n cl o ulll e el ci e la mOlllée (lu fl oucas-BIanc,
t . V œ u de manclall l J'éc lai rage a l! gaz d u Vu lJ on JoUl',I on , Gra tl e-Se m elle et q ual't ier Samalan,

8, " ce u deman dant q ue la C" cle s T ramways veuille
Il ien établi l' u n service parlanl tl e Ca stellane à SainlPie n 'e, passan l par le boulevarcl Hai lle el le Jal' ret, alln
tI 'n l illl enl er le quarl ier Sw l.

Le Co nseil adopl e,

t['('

des

\ ' œu dem anclanl ,t (T que le Gotl\'et'nem ent crée

et ras:;e dé livrel' de;:; permi s tir
1 rra ne,
SU PPRESS I ON DE L•. \ Ç I1 A SS~ A LA n E PASS I~

Ill\l l illpole

cl

t:1o :,e~ .

0, \ 'œu d emandan l, une 'tll'veillance plus aclive de
jouI' el cie n u i ~ l'ar la po lire clans le \'all on :\ /onlebello,

T o us ces l'œu x sonl adoptés,

�-

62 -

L!O\'E\'TION .\ L .\ S O C 1 ÉT~~

M . LE PHllsIOEi\T. -

t(

-

de vn us ' l)I'ier cie Ilien "ouloir ;ulopl er le voeu suivanl ,
Le Co n;;e il (] ',\ l'I'on cli sse ment (' lII el le yœll qu e Ic
Co nsei l Général et le Conse il Muni cipal veuillent Ilien
all ouel' une subvenl ion annue ll e" l'in léressa nle Soci élé
" Les Ami s cles Pauvres Il,

L ~~~ .\ :'1 11. DES 1' \1 \ n ES Il

~'I ess i e u rs,

,J'ai e ncore un vŒ U
derni er.

Ù

Le Co nseil aclople li l'unaninlilé,

vous ~o um e ll re . Ce ~ e rG le

La So(' i ~l " Les Ami s de s Pauvres li e"l un e Sociél é
qui s'esl fOl'lII l'C cl a n ~ lUI bul essenti ellement h umani tai!'e. Ell e ('o mple adue ll emenl dans son se in u n g!'and
nomhre Lie lII embl'es qui ,'e rse nl la modique somme de
0,05 centime,; pal' selllaine , \ 'ous le vo)'ez, ~ l ess ieul' "
c'esl peu, et cependa nl tou s ces so us I,,'u nis se rvenl à
seco urir bien cles famill es néceôs ilcllses ; ma ll lelll'euse menl , el malgré Ioule la bonne vo lonlé po ss ible, on ne
peut al'l'i\cr il so ul agc !' Ioul es les mi sères, 11éla,;, Irop
nombreuses, clu qu a l'li er dïènd o ulll c,
1:e ux qui onl fonllr l'clI c Soc iélé son l cle,s ci loyens q ui
~e clonne nt un Ill ai infini pOUl' a!'river il un n' s ull al , et
Il es l du devoir du l:o nse il r1 ',\ ITon d issc me n t (l'en ('o ura ger et d'aicler, cl ans la

Ine ::' lIJ'C

63 -

de se:'.

ll lOye n :-:.

la

noble Ith'he e nll'e pl'ise pal' les cœ urs généreux el les
dévoués philanlhropes qui onl pris la IcHl û ble inili ali ve
de fonder un e œm'I'e pareille,
Une Sociélé , imilaire : " Les Ami s Réuni s Il, exi ste
et ,foncli on ne da ns le G' ca nl on , 811 e a élé longlemps
prés idée par ~ J. Rom an, Le Con seil Généra l et le
Conseil ~ l uni c ipal avai ent alloué une sl lbyention ; aussi,
~ l ess ieurs, lII 'appuyant s ur ce précédenl , j'ai l' honn eur

M . LE P RÉS IDE~T. -

a rriv é~

;'\üus somm es
m(lttez· llloi cie

à la till de nn tl'p session, Per-

\' ou~ adJ'e~'e]'

pOI l!' le 7.è lo qu e
tl éux :-.éan ('f's, et

~,l e "s ieul's,

"1111 5

p OUl'

[uu ::; mes remerciemenl s

n"ez a pPOI'lé a u ,'QUI'S de nos

l'a tt ention !-&gt;o ul cl1l1 t' qUE' vous ayez

,,,'l'II l'Me au" différen te;; pl'o po- IiI Olh qn e I('s UIl S cli cs
an tres ,'o us m'ez c1éwl oppc\eô avec ta nl de cOlllpé lence
el avec le yél'ilable ""Il' l du bi en public, J e YU uS
l'enie rcie éga lenl enl de m'avoil' facililé mu l,iche, En
,,l'ella llt po s~e~~ inn (l e ce fuut euil rrt n i ~ certai n qu'il
1

~e rail

ain ::; j ; ('il" je (,(HlI1ai "" el j'a pprécie l'affec tu euse
('(1l ll ill'tHlerie qui nous lir les lIll S aux aulJ'e:-. . •

en

,J'adl'es'p
11011'('

Jlli ~

à

vive

~ ~ l.

le Serré lairc (,én érül l'ex pl'e-sio n de

l'l' CO lll1 tiÏ ::iS anl'e p OUl'

['e llljlresse ment

qu 'il a

JIOU S fou l'nir le:-- l'e n ~~ig ll e l1lenl s que nom; lui

i1\'nn::i d e lllalld é~ el Ù

Ill elt l'P ~l noire :- f'l.°\"ll'e ::-H l.:ompéICll ee el 50 n érudilinn ad lllli li sll'allye"
,Je déc lare close noire ,e,,101l C\I I',lill'l llll aire J e l(J02
e l je lève la séa nce au cl'i cre:

\'ive la Hépullliljue déllloc l'alique, ;;oc lale el anti cléricale!
L e Sec r élaù'e ,

J OUBERT

Le Pl'é.idell/,

T.WDEI

�Sous-Pré/et, M.

VRRGIi.

Conseitters d'Arrondissement
Canton d'Aix-nord .........•..
d'Aix-sud ....... . .... ..
de Berre........... . . . .
de Gar dann e..... , ... . .
d·Istres .............•..
de Lambesc .......... .
de Martiaues . ........ . .
de Peyrolles .... . .....•
cie Salon ... . ....•.. . .. ,
cie Trets ............ .. .

~r:\'I. LOUIN. H .

CUIOI N

J.

CADENAT

D.

ARVlEux fi ls.
DELlEU.

DELEsCALLP..
GAILLAUD. E.
OÉCAN IS.

G-UTmn.
VILLBM US

5

�CONSEIL D'ARRON DI SSEMENT
D ' AIX

Session extraordinaire de /902

.
1

SÉANC~ DU 17 NOV8MBRR

Presi de nce cie M LOB IN
I_a n mil neuf cen l ci eux et le rli x-,c pt · noyem br e. à
lI euf Jl cul'es et clem ie d u matin , Ir C:o lbei l d'Al'l'Ondi ,seOIent d'AIx s'es t r éuni , en se,;s ion ex traordina ire, il la
so us-p l'MecL ure, en verlu d'un cléc l'et de ~ J. le Prési
dent ci e la R épub l iq ue, en clate clu Ci novemb r e notifi é
'1 i\ 1. l e So us-Préf et par télégramme du tt .
Et aien t pl'ésent s :
~ 1 i\ 1. L OD/ x, p,'l!s ideJ11 ; D ELE;;cA LL E, piee-présidel1l ;
DGLlE U ; AnvlEux ; G .\ ILLA Un ; VILLI~'\IU.s ; DÉc,\J\'ls ; C\,\;O IN ; CADENAT

el

G .\ I ·T1 ER ,

secré taire.

�- 68li comm un iq ue il l'Asse mblre le compl,e généra l des
c'ég'l'èvemp uls el non va l eul's' SUI' contribution s directes
oe l'exercire H10l,
Le r:on , eil lui donne acl e lie celle comm uni ca ti on ,
Il dépose,en oul re,su r le bureau l es divers document s
l'c lal i rs 0\ 1 so us-répa l'Ieme nt de l'impôt pour 1903.
I~ec lure esl, ens uil e (Ionnée du pr'ocès-ve rb al cie la
(~f'r ni è re l êuni on.
Ce p,'oeès-ve ,' bal l' si ndoplé sa ns obse l'vation,

sn l 'S -Rlt p.\RTE ~ IE:\TT DE L ' nIPOT

Le Con seil ,
\ ' u la tt-ltre de 1\ 1. le Préfet de, llou cllCS-clu -R hùne en
('ute du Il nOI'cmlJ r e 1902 lransm eltant à M. le Sou sl'l'éfel cI 'Ailt :

t

\

l ' Le 111amlemell l général pour les co ntribution s
fnncièr es (propr:i élés non M ti es ), perso nnelle-mobilière,
r! cles porl es el fenèl" cs (le l iJ08, afférentes il l 'arronl!i sscment d'Aix , et (luque l il ,'&lt;,s ull e que le Con seil
( ~é n éral a lixé ain si qu 'il sl1il le cont ingent de ce t
i: J'rond Îs.::r-men l :
( 'on ll'i bnl ioll fonrière (pl'Qpriélé non-ba li e). 295.014 n
ronll 'illl11'01l pero'o nll eile-Illobiliè r e
188.7"5 "
1 onll'ilJnl!011 lie,; pOI'l rs el len(o lre~
126.6ï1 "
2' I"e, fOl'Olules de l'l'la i rlu so us- répal'lement et l es
lnlJleàux eonl clla:, l les l'l'opo, ili ons tl e' .\1. le Direcleur
dl', Conirilllilion s l1irN'le&lt; ;
3' Une cil culaire (l u 21 juillel 1002 con l en ant les

69
i ll stru ct ions cie M. le i\·lini stre cles Fin nnces a1l sujet
du so us- repartement de J'impôt pour 1903.
Après un exame n attentif cie ces cl oc uments, le
('o nseil c1&lt;' cicl e, pOUl' la l'éparti lion de la Con lr ibutio n
foncière I.propri été non Mlie) cl cie la Conlri lJution des
pOI' tes et len ètres, c1 'ado pter les chirfr'es pOltés aux
tôbleulL\: flre ss6s pur i\ 1. le Direcleul' des Conl l 'i buli on~
Dil'cctes .
1':11 ce qui tOlll'he III cOlllribu l·io ll personnelle-mobi1il' r e,
Le Con5eil,
Yu l es Ual s 6 el 6 bis co nl enulIl les clil'e l's projels
soumi s pal' l'Admini slrati on ci e, Conlributions Direcles;
AU endu qu 'en déciclanl, J'an del'nier, de prendre
l'OU I' ba se ci e la Oxution cle s conlingen l, communaux
le 1lI0n l ani des \'aleul's local ives cI 'habil ation. le Con seil
s'l'tait pal'lailemc nl rendu cOlllplc que cclle base était
Il plu s éqr,i l able ;
Qu,1 eSL loujours co nvain cu qu e ce sys l i'nle de' l'é partiLion est ci e nalure il appoltel' plus cie jllslice clans la
réparlition de la co nlributi on don l ,'agi t ;
Qu 'il ne sa ul'élil, dès lor s, accep lel' le s proposilio ns
CIe J't\ cl l11ini sll'alio n lendanl à l'e qu 'e n ca" d'adoptIOn
(lU projet iV a porté sur J'élal G répartiti on basée sur
monlallL cle s va leul'=-, loraliYe ~' il ~t) ll dt..~ci d é. ronrol'lI1&amp;ment au projeL :\' j (l' la i ü hi,), qll e Ir, l:omllllll1l"
clont le ccnli ngent se lroll\'e augmenll' IÙlLI l'ù Il 1 pas il
" upporler , par l'apPol'l au con lingent qui lelll' ,,"rail
dé allribu é si J'amendem ent, L emoig ne n 'é l&lt;Lil pa"
lI1 terve llU , ulle auglllenlatlon :s up('l'ieul'e ;'t 3 % ;
Qu 'en elfet, si ces propo sition , éta ienl acceplée', le

�-

70 -

' uI'plus (l c3 slll'chaJ'g'es qui in tOlllue nl il ces Communes
(!a ns le sy- Ième de pél'équali on inl ég l'ale, ser ail r eporté
' ur las COllllllune, jll,; l elll cnl dég l'evées en vertu cie
ée système:
Dtlt iJ e de r épart,il' le cu nlill gc nt rie l" Contribution
per sonnel le-nlobilihe nss igné il l"a lTolicii sse m enl d'Aix
tll p l'enan l pour ba se la Voleu r loca li ve afrér ent e i\
,' haque Commll il e (proj el, N° 3 , co lonne 20 ci e l 'é lat
~O

- 71 Ojll

EX'1' El'iS J{)N DES ATTR I BUT IONS DE S COi\"SE 1LS

j\,1.

Le Con'eil. ell co nséquence de s cIl'ci siun s ci-de"I!&gt;,
,;r'csse le -ou,,-rrpar'tcl11ent cles CO)1lrilJulion s pour' 190:3,

Quelqu e,- IIrcmbres du Consei ls dt'"i ra Il t "IllCIII'C
l'e l'tain s lœux, ~ 1. le Sou,;- I'r'{&gt;[et fail obseJ'\'er que la
SPSSiO ll actuelle éta nl un e ~ess io n ex l r'ao r'clin aire, le
Co nse il nt lIenait s'occupel' don s ce ll e ~ess i on que de
10 queslion en vue de laq uelle il a él é co nvoqu é,
T outefoi s, SUl' la clemandc (Ili Co n sei l, qui, n 'aya nl
l'as tenu la 2' par li e ci e sa se", ion orclinaiJ'e , tient il

auraiL pl'ésenl és à la dite

M, LE SOUS -PRÉFET aj oul e qu 'il tran smellra ées vœux,
,&gt;1 qu 'il ,1 voulu se ul ement fail'e ses ré se l'ves relati veme nt aux presc r ipton s de la loi ,

6),

Gauli er nt' se 'l'all ie pa ~ Ù ce vole. A so n avis\
c'es l le prllj el j\o 5 qu'il elll fallu adopter to mm e IllOj'en
l él'me, all r nLiu qu'on év il eJ'ai t, de ce ll e façcfn, le l'en ouyell emellt lie, pl'o l es lali ons Il ombre uses qlli se sont
J,,'ocl llit es I"all cl emier, el un importa n t l'emboursemcnL
de la pari ci e t'l'; lat, qui a pa)'(\ en 100?, :3,30Ü,OOO francs
pull!' dég l ève lll cnt s d'o mce,

illi cr l us vœ ux qu'il
orclin ai re,

~(;ss ion

D',lll n ON Dl ss E)J!lXT

~ 1.

L OBlX dépose l é

VŒU

suivant

J\[cssieul's,
L e vœu que j e vo us propose ci e tl'ansmelll'e au Préfet
rl'ése nte un ca ractère touL parLi culi er et clépasse, par
~ on obj el , les éll'oi tes lim i tes flx ées par J'al'ticle ',4 cie
la loi clu 10 mai 1838 ; i l Il e vise pas" l'él at et les
beso in s des clilTér en ts se rvi ces pu bli cs en ce qui tou che
1 !\.rroncli "se m ent » : il porte sur les all l'ib ulions mêmes
lte notre A sse mbl ée,
On al depui s longtem ps, [l-liL ressort ir l'in signiliance
ti c tes atlri bulion s ; il dùt mêllle quesli on, en 1871,
IMs cie la rl isc ussio n de la loi sur' le, I:on 'e il, Générnux,
dr SlIppl' inlel' 1(\:-. Conseils d'. \I'I'On tl J:.;-':€'Ill€'nt. .\ I ai~ nll

Il 'e n parl a plu s et il, sub,i,l èr'enl "Ver Ipur~ "llr'ibulIon s l'écl uiles, On aurait mieux fall, dan, ces condi
l, ons, de \otel' leur suppression,
On peul , cependant, tirer un gl'and parti cie ces
A sse mbl ées l ant qu'elles exi, l cronl. 811 e, émanpnl
éi l'ec teme nt du suffrage unil'c r 5el. Ell e, ,on l, grn~rale-

•

�-72 -

-

mellt , CO I ~ posées ùe n otail l e~ romI11N~a nL" i ndu s lriel ~,
' t.g'l'icullel r:::-:. UII ~~ tl'ouve raremC'llt (les politici ens de
IIIL'lie l'. \'t J/1I1l1 C dnl) :-- le:-, C o n ~(' iI ~ Généraux. ' Ce fnit.

pOlir le;; C.oll se il s d '. \lToll c+issc lllcn l , cl'è Lre r eCi'ul és
pcll 'l l\i l'é lile Iruvaillc ll:;c dr la nali on , 1I0U, [lel"lIl eL
,1'c llI'isage r la po" llJiliLé d o mi oux uliii sc i' ce lle ]l''lilui ion.
Depllis quellJ ues ilnnéc's, Ic':; qu esliun , éco nol1liqu e:;
cl :;ociale " on l pl'l S ulle ili lpOl'l ance ci e plus Cil plu :,
gralld e. toi .\d !lli ni :-; tral ioll le::; (' [udl c. trop SOll\"ent , (lver
rl'éci pil al;oll cl i cs rl',o ul [l;II' cie, mesure, radical es
'J ui i1pporl r nl le Il 'o, lIl le, clan s les coul um cs el eIT rui enl
:c,- es tll'i l , les m ie ux inl enli on nés, Cmi qu es lion s gagn eraien t ;'t ll re ill ~ trui Le~ :-;oig- Jl(,U ~C l1lèllt, el, pour pf'J'llI eUrt'

dU\'

i.l ul o(' il é~

ildm Îll i:.; l/'ali\'es

(le

prendre le:-.

it1(j:-. lIl'CS de ce l ord re ell tout e co n I HIi ~a lll'e de cau:-e.
il se rail l'o n dr l'l' unil', ava nt leur ado ption . tous 1(':éléme nt s cI'appréc iali on clésirabl es,
Le Con,eil cl '. \I.,. ,,,]( li s~e lll c lll, 11Ii'CIlX ~II C Inul e nuire
A ssemllléc , b L ap l e il cl onn el' ce' in form ali ons : COI111'0&gt;1' cil' S'C il S cie IIl éli cl' '1 IIi 1"'enI 1011 1 unc perl acliw
\: u d(~ \'e l n pp rlllf' 1l1 de III l' it'lH';-;'~(, Il il li olliîle, t lq ui sO lll.
l ' rrpélucll~l"elll ('Il (,0111;,..t al'et' l'éll'llIl'lll Il 'i\ I'ai ll (' tI!'
\lu ra ~·~. [e

Illen l fJlIulili('

Co Il ;-;.(' 11 tI ·. \r 'l'U Jltll ~H'!l lt·IJt
pOlll' =--l' p l'UnO Ill' l' 1'

t· .... l ildrlJil'illllr-

:-- lI J' IOlll e:-: lc :-: qup ~ lilltl ,...

'e l'apporlanl à la l éf( i ~ l a l ltl n c1 ou;Jnit'I'c, illclu &gt;II'lt'Iil',
ClI I \'/"Îi'l'c. 1l1 « l'i l il1lC'.

.73 --

(;e n 'es l Ilas louL ; it faul augnlcn ler 'cs allribulion~
I · ro pr~s ~ I, augl1l en l er le Il omb re cl es l'lb Oll l'.\ cl mï nis-

iraLion es ' ob li gée dc clenl andcr r av is de l'c l ic .\ SSC IlIIJ tée.
Cc, ca s SO ll t peu nombreux et liflii talil'cll1e lll r nu m(.
, és. dan, ~ 'u l ' l i c l c 41 de l et loi cie 18:38,
NO LIS clcn lancloll S. qu e le, r.on sc il s ù'.\I 'I'o udi '''CillC lIl
so ielll ol&gt;" gaLoil'ellient ap pelés II donn er Icur avis " U'
1.0llS les ad os aclllli l~i 'i rali fs, déc l'e ls, arrC' lés, pré:;en lanl
tin cal'Uc lt'I'c éco nonllquc el soeia l,
Ces ac1es, au lieu d'0 lrc uiliqu elllc nl élaborés pUI'
dcs bureaux, se ront nin~i pré(·éd':;:.; tI 'un e va"dt' en qu è(c,
l'ffecL lI ée, san s aUCllll [nli s, , ur lou s le:; pUIIII, dll ICITIloire, cl te" (:un "ei ls C!'.\ITOlltl lS,ellle nl. qui n'ont
ûuj ou rd 'ilui qu 'u li rùlc in&gt; if(ni lianl. puuITonl. IIIIiCIllCIII.
l ,'avail ler ;~ I"anl éliora llun de nuire tt'gis lalion él'OnOnllolle eL ~oc ialc.
Ce ll e rfl ol.lle ne pC1I1 ('Ire upl'rée que par lIne lui,
('t j'eS pèl'l:', !\ l e:-:.~ ié'lII ;-;, qu e

''ou :::CI'CZ d'aCCOl'tlll.\'ec nwi

l'OUI' la SO lllll el ln' Ù \ 1. le rr&lt;'fel de, BoucllC,-du- Hllùne.
L e Conél' i l a(lopl e te "(DU,
l\ 1. G \ILL,\l Il dl\: Ii.lJ'c !ulIteI"Ol:-; :-"(' 11 tenir nu t,('xle d e~
\\ tltl X IH't 't'(~ d L'lllll1(,1l1 1"lllh :--111' {'{'tll' IjUl':-ll0t\ ]lUI ' ILl :nn:,cli li 4\ 1' J'&lt;1 Il d î:-::-'UlIt'll 1 l't IL'lIdalll ;'t 1;] '-uppre:-;:-- IOII
~I ('~ COll~c: jl ~ tL\I'] 'Ollcli:-.:--ellli'lIl et de ~ SOIl:-:· !l r(fcl'iure".
ou, ~l d é r~llll. ~ l'c.\" l tl1:--IOIl dl' lelll':- allllliullUll '-.

elc.

Il faul clone aulol' iser le I:u n"e il ,1'.\IToudl sSCIllCIl I :,
donner' sp0nlanélll eni :-;0 11 a\'J~. non :-.c ul clll cni ~I' ('c rtain es queRtion s inté l'e~sa nL J'. \r'J'onclîs~.;;emen l , ll111i:-,
e n ~o re sur tQutes ce ll es pl'é,en l anl un carac l ère éco nolnique et EOcial ,

Fl ,-., 111\ DE:-- :--EH\

I (.~;-;

ur.

\OIBII::

i\ 1. LOBl:\ donn e 'ecture de la pétition ci après aclres-

,

�-

-

74.

/lntlalellltnl cIe leul':- che fs, In gé nieUI" el r.oncIurleul'~,
n l en bonne inlell igence
'lui , j usC;tl 'à ce JOUI , ont
',vec eux el qui ,' pOUl' lous le, l rava ux, inlellerluel s el
(lla nuels, onL toujoul's IlHlJ'C'I H" la llli\il1 d an ~ lu main
i\ vec Il OU':&gt;.

~ée il ~1~ J. les membres du

,o nse il ll'AlToncli ssemenl
pa;' leS ,:"nl onn ier:, el Chefs-can l onnl er s d es roul es
t' épa rl elllE nlales au " ujet de la cléC ISlon du Co nsbil
CO énéral relalive :1 la fu sio n cle s se ryices cl es l'oules
,!épurl cll1en l ales cl vici nal es:

"I

le

" ~ I e" i e ur s les ~ I e lllbl'es tlu Con sei l d 'Arr ondi sse-

" Tous les Ca nlonniers cl Clt efs-ca nl unnie l'; de:,
CI:' pn rI (' rll e n llll c:-:,
f\ 1c:"\ sic UI' S le:-:- Co Il ~' e i lI eJ'~
d'.\rrolnd" &gt;cllI enl , prol e-Ie nl ('nergi qu en ll'1I 1 conlre " l'
')':'Ième ".e f",;ion auq uel on a fait cl'o i l'e qu'il s élal enl
lavOI'&lt;tb les, leul' all, ilJllU nt d es dés irs cont raire, aux
Jeul's el 'ou~ so um ettan l l'csjleclueuse:ne nl leut's d,l,il' éra l a

r f) ut C"

" l ' Sur la que, ll oll tI 'alltOlIr-pt'O p l'e en le:; se paralll

2° Sur la qll e~ l.io n péc u1liai re; no lJ'e acl rllini ~I/(ll iO ll ,

~t' n n o u ~ k isanl cll! ptace r ou t!t." f" Ollf'll e r dan :-. le:-: tl'ava ux

fIlen t,

" Les Canlonniers et Cher,;-canLonnie l's cie,; Ponts-el, ' l l&lt;Ius~ées , l't' uni s en _\ &lt;se mbl ée gé néral e le 26 oc lobre
HJ02, onl l'olé Cil lin li e séance l'urclre cl u jouI' sui va llt :
" Les La nl onnie r , et Che fs-canlon n iel's cl es l'ou les
~n~llrJ'a le , (lcli'e:-,se nl leu l' l'espec tu eux homm ages Ü
1\ lessie lll', l es ~ l e!11bres clu "on se il Gé n él'al el formen t
le vœu ci e ne pas t'1 1'e sé parés; ,'e ngagenl , en oull'e,
dans l'e;;l" il cie "ol i (I ~l' il é qui les an ime à nUliTh er l ou:'
uni s pour fuire allo ulil' lem s ju sl es rcven Cli calio n "
" "el OI'etre clu jouI' es l 1I1 0l iv6 pal' le vo l e ém i ;; p: lI'
!e Cun sei l Géné l'u l le ~3 0('10111'0 tl el' n ier ( ~ I , 1)0rlha(' tic
Borne I1lI,porle ul ') 'lu e l e pri ncipe ci e fu &lt;io ll cl es sel vire s des r Oll les dépa rl emon l Hlp, eL 1 ici nales ,\Iait adop lé,
que l'e n, em l,le serail donné à i\ J. l'.\ g-en l-\·oyel' Cil
l'ile f du 1 éparl emen l , cl que la nli,c en Yig' uel ll' ,1l1I'ail
lieu le 1" ;a nviet I JO'I,

75 -

le l'ou l e ', ('OlllnlO cy l in (lrag'es, quant i les be' oill s ti ans
st' faisaient pa ~ "'(, lI lir . 1I0ll ~ paie (' OJlII1](:.'
frni s de l:tl plal'Cllle llls 1 3 el l'lI il ll)IC C\ i'('o ul'ilH :3 ;) de
noll'e sn loi l'e jOIl I'nalie r , (l'où un iJ"" - uJ1pl ~l1Ien l ri e
.- alaire pour 1I0U' qu e 1'011 n'a pa, da lb 1',\dmin" ll'a li oll
!l OS t'il nl o ll ~ 11 f:'

\' o~'èl'e,
0

,

(( 3 Su: ' la qu e-- ti(, 11 de relt'illtt-' ; Ir:-- c; lI1t ollll iel'-- \'it'Înaux ve l':::e nL:2 1'1', 0 11 :2 fI'. ~)() pal' mui:-- : le~ can ton ni el':'&gt;
Ll (' he fs-\&gt;an lonni el' ~ cl épart pllH&gt;llla ux le j ~o de leu/':-;
--: lIn il'es IJlen:-;uel-.; Ou (Ir " fI' ~{l ;'1 () Il', HI. Le lJ éparle-

llle llL com pl èle :" 2~)1I fI' , 1;1 rellai lt' de- 1';Jnl(lnn ier;;
\'iri naux, L E'~ cantonnier:=; dt~ p;lllelllf&gt;nl:lll x. ]IiU' 1f"111" ';
\c J' semen l f', a ITi\'f' 1l1 il CC' l'Jl irrl't-' , !Il:l1:-- il ;-;. pnul'l'nif'1I1
"f) :11 pl eJ' , cn rE' ::- tant aux P()t1I . . -('I-Cllilll:--:- (~P:--. qu e leul'
J'(Jt t'ili tC', ('( 1111111f {'pllf' (Ic I('U I -- {'jllllill ';} fl e:-; df':'; 1'01Itp ~
lIalional (.. -.: , ,St' I'llil l'u/lIpl 0tér ju"qu 'a ux "2:3 tl l:' 1€'1I1'
~ ala il'c, Fn pa :-:--a nl au :-;el'\'i1'(' \'I{'lnil1 ('OI1lIlH' une foi:-/{~ lIni ~ nu\ vicinaux il ,; ; .c::E'I'ill(&gt;lI l Il'f)P Jl Oll1ht PIIX. el que'
1(" \'irill ilu x \· l'I'~(,111 II'0p peu, Il Inudl,lIl ll 'op d 'al',!.!t'Ill
pOUL' le l i ;l'e el 10111 c' polr ,('1':111 perdu pOUl' nou"
I(

l, a

I l \"

il

dp;-:.

l,tIIIOllllil'I'."-{' l!r[", qui :::'0:11

pilyf&gt;S

pal'

:T lal el (-Ill ile;!Ucot:\l de ,ri 1'1 cc ""' le- l'ou lt'S u0Jlul'lenJell lale . , ; (llmuti Oll nUlil l'..? li 111 le:-:. J'1I111('~ aux 1'111'Jilin :", ce :--f' I'OIlI, comme l'il IH '1l1ll1" ~ 1. J'.\ gent-'·oyCl' l:1I

�- 76rhe f au \ ,u nseil Gén éral , l es canl onni el's-che fs vi cin aux
qui pl'en(ll'O nL les roul es cIl'pa rl em enlal es dan s leur
,c l'vice .'1 alol's n : laL n e pOUl'l'a plu s pa ye l' cles ge ns
pO Ul' ne li en f aire et bea uco up cie ces canlonni ersl' hf'fs SCI ( nL l'e nvol'és, comllle ce la al'I'ive!'a auss i pOUl'
ri es ro ndu cLeul's et co mmi s
" Les l 'a uLonn iers eL Clle t's canLonlli el's, pour mieux
l'o nn aîll ',., el cl iscul,el' libl'emenl il l a lin ci e la j ourn ée
leurs inluèh pl'o t'ess ionn els ~o nL aJTi vés Ù. leu r id éa l :
~e co nsl i: 1 el' en ;;)'ndi ca l. Ils vo us cx pl i qu ent co mbi en
la l'é uni o'l des se l'vlces leul' sC l'ail nui si bl e eL si, i\Ji\,l.1 es
Con se ill ers cl'.\rl'oncli sscme nt, or, ,"ena iL ,"ou s (l i re
c!u 'a u ~e l vice vic in al on n O ll ~ tl'ü iLel'a iL aussi ·bi en, ne
Je croyez pas, Ce n'es L pas poss ibl e, i l faud rai l Il'o p
,l'al'ge nl., Les ~conoll1ie;; que l 'o n p!'él end faire n'e n
;KJÎe l'llie n pa s le d ix ième, Ou ili en alOI';;, au li eu, d 'ètl'e
un e éco !lnillie, la ré uni on l,"o ùl erail énol'.11émenL ell el' . ))
,\ la l' IIde de l'cit e lec lme, ~ I. L"IJI ~ faiLl 'ex posé sui\""ll :

ron sol've ' l eur situai ion netu, lie se verronl co ntl'a inl s
c1 'acce pt e; de, p os les vacan l , cla ns (les J'é~ i o n &lt; pt
ou moin , ptoign ées s' ils peu,ent en lrOu \'ero 1 ~d ' us
,
'
ce ISpOnlbl es, -' t, dan s l e cas co ntf'ai
re
courro
ll
l
l e "I' sque
•
1
'
d't'Lre n1. ; en di sponibililé,

•

" 3" ,\u poin t cie Vil e cie la réduclion pl'oha hl p ctu
lI ombl'e le, I np-é n ièul', ctall s If' n épal'lel1le nl , le Mel üs,
se men l ,Ir l'inl po rl l1 nl l'ésc&lt;lll clcs l'o ules dépat'l ell1c n,
lai es (Iii, I, il on!. ) lail cl ispal'[l'II'c I ~ prin cipal mo l if qui
a e:l lp èc,:i', JU , qU 'IC', le i\ l i ni ' II'C cie 'rl'avaux PulJl ies
de l'M uit',, Ù d eux te lI ol11 l) I'C des al'I'oncli ",e menl, d'In,
rr' ni eul's cl ans les l3ourhcs-du- 11hùne, ,"II pareil cas,
'_ \ l'I'oncli ~~ ell1e n L c1 '.\i x ~el'i:li l f'C l'lnin emc nl ~é\rl'illé-. r(jl'
:'un des Ingén ieurs l és icl era i l forcément à ,\I al',eill e, et
le serv ice ci e la navlgaLion clu l~hone ne pel'meltraiL pas
ùe SUppl'llllel' te bmea u d 'Ar le., La ville cI ',\ ix, si jusl eIlle nt ja t, use cie ses ]l1'érogallOn " ne sa urait voir d'un
' pil inc1i f J': r en t ta cl ispari Lion ' t'un ser vice tocal impor,J nL au profil cl es . \lroncli sse ll1ent, \'oi sin "
" Je VOli S propose, ell co nsf quenee, cl 'é meLtl'e le vœu

:- Ilivûnt :
" J'a lti :'c l 'a lten l ion cl " (:on,ei l (1',\ l'l'on cl isel1lcnt SUI '
le, ro nSl\': uelwes (le la III e,u l'l' de Pl'ill l'ipe aclo pl ée pal'
te C:on::;el; Gén 6ra l
" l ' ,\11 poin l de vuc de" l:aI1101lIliel" pl Cllc fs-cantorl'
niel's cie; l'oul es cI,j pa l'l el1l enlate"
" 2' ,\ l point de vue cie, ('opdul'l eu I', el Commi s les
!'oll l s-el·C hau ss!'e,;, Certain s tl e ('CS A ge nt s so n l pü)''',
SUI' le s foncl s clu Dépar l eme nl ; d 'au ll'es, bien que
PH)'''S su, l es fond s du '1'ré~o l ', n 'o nl pas ci e 1'011 tes
n ation al":&gt; cl an s leur se l'vice, Ces agen ts ne p ouvanl

" L e CO ll se il cI 'Arro nd issempnt,
" r:on s;dé ran ~ que l e r:o nsci l Géné,'u l, cl ans sa der,. ii&gt; re sec&lt;io n, a décid é l e cl{&lt;clal'Semenl cles roules
,;épul'teIT,f' nl ales eL l eu l' reml&gt; e aux Agent.,- \ 'oyers, à
c'a l er du , " j anvi er 190.,
" Con sid érant qu e cette mesure e" L de nature à l éser
gravem enl les inLél'èls cles Agenls cle tout ordre du
co rp s des Pon ls -e l-Chaussées, chargés jusqu 'ici de ce
»e rvi ce, el qui n 'onL ju sl ifié en Rucune façon le trailement clont i ls sont menacés',

�- ~9 c.!ons icléJ'anl qu les r.an\'onniers et Chefs-cantollnlel', des l'oule, dépa l'l cllIen lales ont pl'ié le Con se il
d',\ I'I'ond issemen l Li e '1' fa ire l'i nterpr{' l e de leurs juste,
rrl'ellclication s et qu 'i l l' il l iell ci e s' intér esser ,ù l a
~i1 u se cie ces mocl es tes et cl évou és Ir'avai ll eurs ;
" C0 n;; illéranl , ennn, qu e la remi se (\~s l'outes dépa r teme nl ale;; aux ,\ gcll ls-\ ' oycr;; Cil en lr'ainant un c rMuclio n de person ncl notab le pal'm i l es A genl s cl es Pontsel-Chall"ées, amène l'i1 it falal emen l , à plu s ou moin s
hl'hr tC llél\l1re , la sllpprcss ion de l 'I ngé ni eur et (lu
IHlrcall cl'Aix 1 qu e Ir Co n. ei l d',\I'I'o lldi ssc ll1enl ne
prul en\"isagl'r ,;ans ull e énergique proteslation cette
nou\"c ll e atte inlc portée ,lUX prérog'al ives el aux in l érl'I~ de la Cilé ,\i xo ise ;
" lèmel le l'œi l quI' le Co nsril Oénél'"I, soucieux cie
10"pcl'ler le&lt; inlél'èt" (le la l'il le d'Aix et de n e pa s
alleindre g"r&lt;1vemenl dan ;; SOli amour-propre et ses
1I11él'l'l s lin per;;o nn ci donl il se plaît II reco nn aîlre le
déVO ilement., renonr e "1 mo (lifler au proOt des Agents\()rE'l':' la !'(-pa l'I il ion d e~ ::; e l' ViCe5 cie voir ie n.
Il

,\l, 0 ,\1 'l'IE ll décla r e, toute foi s, n e pouvoir s'assoc i er
il ce vœu en cc qui lend il la modificatio n de la décision
pri,e par le Con seil Gên ér"\. Comme ~ r aire de Pélis,e nne, il a c1éjà él é consulté SU I' celte qu estion et il a
l'mis ravi s ~u e la fll sion ries se rvice s de "oirie fùt
crfel'lu('e au pl'o nt cles ,\ ge ill s-Voyers, Il ne sa urait donc
al'joul'(l'!1lli se dégager ; mai s il s'associe à l a propo,il ion rie ~ \. Lobi n rlan ~ sa parti e tendant il ce que les '
inl érêts dll pe l'sonn el cles Ponts-et-Chaussées ne soienl

à

le bureau de l 'In géni eur de
1A rl'o nul sse ,l1è nt d'AIX so it mainLenu dans celle ville,

!'&gt;i1 S l ésés, et

Cé que

•
CANTONN IF.:R S

SUI' la pl'Oposili on ri e 11'1. G"" ,IM -n, le C:on scil (l'Arron di sse menl,
Co n ~ icl t'l 'ili l l que les n(·('E':-: . . il(·:-; dc l'exi . . lcll r€: d('vif'n-~
lI('nl chaqu e jour plu s gl'anclc" ;
\lu e dalb un buL cI 'l1ull la llité, Ir, pOUl'oir; publics
Il Il 1 le devoir de trailer leurs ,a l"l'iés (Ians de, condil io ns, sinon gén ére uses, lout au moin s équitables:
Attendu que les Cantollniers déparlem enlaLL" sont
astr eints à un se rvi ce Irh pénib le el qu e leurs traitements n e so nt pas en rapport avec leurs dépen ses cie
l'oree ou leurs besoin s maléri els ;
Qlle , comme em ployés, il s so nt astreints li une retenn e m ens uelle pour le se rvice ri e la pens ion de l'e lraile ;
I;:m el l e vœ u qu e l es appoin l enlenls, lie ces Agen t,
,o ienl aLlgmenl és d'un vi ngti ème desliné, camille l'a
rai l la vi ll e de Marse ille pOUL' I~ s fonclionn aires sullall el'l1 es cie la police eL cie l'orll'o i, il le, rOlIl'J'ir de leurs
ve l '~e menl s pér iodiques à la I :a i,se des l'el ,,"ilrs,

SUI' la proposilion de ~1. O,IILLI UD, l e COll se il d'Arron di sse menl ,
\ ' u les re sso urces Ir0s limitées cie la C:omnlulle de
Sai lll -\ï elor et;

�-

80 Cnnsidrrant qU'il.importe, dan s l 'in térêt du charroi
.'t pour prénnir le - arcident" rI'élarglr ln route dépar0
')1
la Ira\'p r sp clu village cl p SamtI~m n ta1e.\
- . rlan,
(

8t -

rl ev l'a it èl l'e génér'ali'ée, notUlIllIlrn l pour les l'ou le, qui
Irnvc/'::3e nt le:-: agg l ornéJ'~li()ll:-: )l,
1" 1&gt; (:" n,eil adop te,

\ïrloret ;
,
, ,
1:0I1i'i ,l élan t que Ir r1o " iel' de l'l'Ill' affaire a t'le comnlèlement é1udi(\ pal' le;: &lt;e rvire ~ rompélents et cleptm
Îon!!temp, allen(1 une so lution:
,
,',
Qu e, tl 'a utre p'trt, dan s rie , s ilual l on~ Iclentlques,
notamment pour f\ainl-Chnmas, cles cl'édlls Important ,
onl ,'lé alloué' aux Comlllune, par l e Dépa rt em ent
Ou'nn ~cu l inl'"
,é oppose, il celle heure, des pré,
tCI;tion, qni ne per.neltraic-rt pao de trai ter ,\ l'amiahle:
Qu e rli'- 101", et excep li onn ell ement. en rUison ri e
l'lll'rrence on peut recourIr il l'expro pri ati on
P~ie rie nnU\'eau le Conseil G"n~ral de -olutionn er ;1
lu prochaIne ,e"ion te ll e qlle,lion qlli revêt \In v&lt;'rita1.11' ('aradi're d'urgencp,

~ 1.

G,\ILL.\\ 'D fail l'exposé suivant:

,J'ai l'hon neu l' de vous priel' de bien vo ul oir adopter
le \'œu sui\'ant :
H

" ,\ litre d'eoai, le service des routes a ptanté ulle
Irentalne d'arbres entre la gare cle Pas-d e-Lancier:, et
f\aint,\'irloret (1'llule déparl" 1'\°21),
" ,\us"i est im ons-nou, qu'JI conv iendmil ci e tcnter
l'expérience sur \ln plus long parcours,
" I,n outre, et se lon l es cr-édits di~ponibles, la mesure

i\ 1. G,\ ILL.\I 'n l ait l' expos" suiva n t ~
(\ Dan:-: SO Il classel1lpnl [}HlIt~ I ' i('1 de'" c,.pj'y ices. de
iira ncle comnlllil icalion et d'in lér!'1 cO llllllun , ~ 1. l',\genl\ 'f)~'e t' d '. \ l'1'o n cli ~:::e menl Sig nal e ull e IOllgu e Ul~ J\iloméI l'i que vl'aiment trop "o nsidt"I'a l&gt;le de c\lenlins en
l'iculle,

" I l ,e rait ut i l\' de t'o llilailre la (Iépe ll se approximative
:'l fai/'e pOU l' J'éal Î ~eJ' lout HU l1Ioin :-; 1111 amélioratioll.
" I l 1I0 US apparliendrail cn"uile cI'appe ler lo ut parti ,
cul i èrement l'a ttention du Con se il Génél,,1 sur celle
si tuatio n et de so llic-ile r cie sa g-élll-rosilé des ouverture;
rie crédi ts en rappor t avec les nécess ités les plus immédia tes,
" J'ai l 'hon neur de prier ~ l. le Sou s,Préfel de vou loir
!lien nous procurer ce l'ense ignemenl,
" Je l e remel'c~ d'avance,
" D'autre part, j'in sistcmi tout particulièrement pour
que les empierrements de routes so ient faits sui\'anl le"
règles et immédiatement suivi s du cylindrage de mûniè l'e il permellre les commodités de charl'oi et le Il'all:'po1'l [ac i le Lies réc oll es .. ,
Le Con se i l adopte,
6

�-

82-

c.\:\' \1. or nIiONF:

i\ J. G.\ILL\ UD cl épose levœ u ~uivanl
~"l e ss i e UI'SI

.\ rlirré re nl e~ rep ri ses, CO nlll1 C cI 'ai ll eurs l e Con se il
Gén éra l, nous avo ns r u il nous occ upel' ci e la eréaLion
rlu Cana.I du Hhùne. longl emp s clifférée, lant en ra ison
l es diffirul lés d'exéculion que cles opposit.ion s qu 'enIl'a in aii falal emen l un co nO i t cl 'inlél'ê l s clans l'abaissellI enl cles mOYen s de l.ran spol'J.
D'aure pari: la cl épen se co nsicl él'able affér ente il l'exé·
cution cles tra\'é\ux a nécessil é des éLud es très com·
pl exe" .
.\ cetle heure, l out parait co nver ger vers un e· solu tion
ulil e et l es dangeI's qlIi , dan s l 'o rdre éco nomique, n'ap'
pa rai ssai ent autrefo is que co mm e i llusoires seront
demain, en ra ison clu perc emeill du Simp l on, une terri ble r éalité. La co ncurrence éll'angèr e menace sé l'ieuse·
menL noll'e co mm erce rég ional el. nali onal .
Le co nlingent de l'Etal , dan s la cl épense à exposer,
,e lrouve cons iclél'ablement rMuil , puisque l e port de
\ Ial:seille, par ~a Chamb re de Commerce, par l es engagements de la Comm un e et clu Département, non seule·
menl prend il sa char ge la moi lié clu montant des devis,
ma is enco re gal'antit tous l es aléas cI'entrepri se .
Dans ces conclil,ion", et puisque toule" les étud es sont,
prèles, Ir Pal'i eme nl , en l.o ul e séc urilé, peut lIclleYCI'
re li e g rande œuvre de torl,un e nati onale.

-

83 -

IJ'a ffai re va être pOI'Lée cl evanll e Sé nal, gn\ce aux persév6I'anLs efforl s de nos l'eprésenlants clans celle ARsembtée et nol amm enL cie ~ I M. Leyde t et Pey l l'al, lous deux
membl'es cie l a Commi ssion cl es vo ies navigables.
En l eur adressant no s plu s si ncè r es remel'ciem enl s
nous l'enouve lons le vœ u que M. le Mini stre des Tm:
vaux Publi c~ fasse tou Le dil ige nce pour la promple
di scuss ion d'un projeL où tant, d'inl érêls cli vel's el, tant
de l'égions sont engagés.
Le Co nseil adopte.

EXPH OPRIATIOX DES BnnnlOI 'E:'=

\ 1. GA ILLAl'O c1é po,e le Hl'u ' u iY~ nl

il i essie u!'i',
,l e vou s ai pl usieul'i' fui s enlrel enu :&gt; Ùb bOl'(ligues de
Marti gues, ce t ancien p l'i \'i lège l','oel al cr éé nu bénéfice
rle ce rk'lines p€l'sonn alil é&gt;" depui s Chul·lenHlgne. Le,
pléLent,ions des bor cligaliel';;, lu pro l ec lil)11 qu'il, l'enco ntl'enL auprès de l'in sc ripti on marilim e co nslilu en t
co mm e une so r l e cie tj'l'a nn ie et cI 'exp loi lali on qui son t
en oppos iti on absolue avec le droiL moùerne. L a mer
l sl propl'iéLé publique com mun e à tou s les Fran çais.
En tous cas, les Chambres ont voLé un e somm e de
(0.000.000 pOUl' l'ul ili sa tion de l 'étang cie Berre, qw ne
peul devenir effecl ive qu 'avec la suppl'ession cles borcligues.
Je VOli S propose donc ùe demancler il ~ 1. le ~ [ inislre

�- 85 -

- 84dt: la ~Iarin e cie procéd er il l 'expropriation rapicle d e~
hordigues et cie prél ever sur la somm e mi se il sa clisposition par l e Partem ent te montant clu rachat des droits
de~ bordigaliers. De ce lt e faço n , l es pêcheurs pourraient
travailler tibrement et attendre l'exécution des travaux
proje tés.
Le Conseil adopte.

r\F:'YEN OI C!\Tl I)N~ DF:S PÈG Il r.UR :::

\1. G .\lLL.\l·O lail l' xpm;p !' uivanl :

" Un co ngrps marit im e Illitio nai ~'e, t Lenu r écemment
;l \lalti gue s. où on l été ag itées les qu estion s professionn~lle ~ concernan t l e Il'avait de la m er.
" Je vous signa le, mes chel's col lèg ues, en vou s priant
de les appuyel' auprès cln Gouvern ement , les r ésolution&gt;
qui onl été pri ses pa l' les co ngress ist.es.
" Plusieurs points avaie nt ét.é déjà exam inés par vous
el avaien t rail l'oll jel cie voire délibéra t,ion du 12 ao ût
I PO J.

" Et lout, d'abo rd , je co nstale, à l'honneur de notre
.\ sse mblée,' que plein e et ent.i ère sa tisfaction nous esl
«('co rclée Mjir en ce qui concer ne l a suppress ion des
pt'I'iocle s lIïn sl ru ct.ion cie 28 et 13 jours pour l es marins.
Il

:\Oll S ne :-;uuri on::;, en celle ci rcon stance! négliger

do. remercier ,\1. le i\ l ini slre cie ta Marine et de lui
demander cie nous co ntinuer sa biennill ance pour la
J'éa li ~alitlll de~ au!t 'e:5 l'Mo l'Il 1t' ::; ÏlH.liquéc :-- pal' nOli S cl
llue je me borne à ré sumer:

" l ' Suppression de l a ca isse de prévol'a n c~ . maintien
des cl l'o i ts des veuves;
" 2' MocliOcalion du rég ime ci e poursuil es du cléJjtl\e
pèc he, in stitutio n cles pl'UcI'hom i e~ ;
" 3' Péna lilés subies sur cles Il ;)tim enls de m,u-ins Ou
clans ri es bàtimen Ls cie l a. i\Iar in e de l'G lal ;
" 4' DI'oi L cles mal'in s cie 1'8Ia ng- l'le Berre ;', 1·t'('lamer
I ~s invalides il l'àge IHlbitu el ;
" 5' Unin ca t.ion l'les pension s ci e l'e ll'iliLe et cl r'oit il la
dFlll i-so ld e ap l'ès 23 ans cie ni e!' SGns limite (l'êge :
" 6' Appli ca l ion l'l e la loi ci e 188/, S UI' les s)' ncli ca t,
pl'o re.ssionn els il lous les lunrins cie comme l'ce :
" 7' Suppress ion ou toul au moi ns mociifI ca tion des
arti cles 6 et Î cie la loi clu 2 juin 1898 JI.
Le Conse il aclopte.

CHEMINS DE FER

~ l. G .IILI. .\I ·D

l ail l'expo;;tl suivant

i\Lessieul'Sl

" La gare cie Pas-cle-Lancier&gt; Ll es"erl toute un e région .
notamment l'imporlanle Cnl1lJllUne cie ~ t arignane el
c~ lI es cie Sain t- \ 'ic lore l el Gignac.
" Or, jusqu 'à ce jour, les hm'aire cie la Compagnie
rel metlaient aux voyage'ul's de pouvoir retoumer chez
eux assez lard. Cel été encore, l e train 373 partait de
~Jarse ille ir 9 heure;: 1,0 et arrivait}l Pas-ete-Lancier;: ;\
10 heures 5.

�-

86-

Dan s le nouveau ervi ce, le derni er train de Mal"
se ill e parl à 6 heures 45 et esl rendu à Pa s-de-Lanciers
;\ 7 heures 33.
" 11 impol'ie don c Cfu e, co mm e par le passé, il y ait
lin train qui part e plu s tard de Marseille.
" L'ar rêt clu train 172 pourrait tt la rigueur donner
satisfactio n aux intéressés. Ce sera it , du res te, un sim·
l'l e rétabli ssement depui s long temp s réclamé.
" Dan" le cas co nt raire. la créa tion d'un derni er train
SUI' Rognac ~' il1lpo s~.
&lt;t Le t.1'a in 378 poulTuit s uivre le Irain de marchan·
&lt;ii,e,; el pUI·til' de ~ t a l'sei ll e après minui t, ce qui pel'·
me ttrai t de passe l' la so irée 11. l\ turse ill e. modifi ca ti on
que l'on so lli cite depuis Lie nombre uses années.
" 11 n'est pas poss ib te d'adme ttre que, sans souci des
Yoyageurs. la Compagni e c1ésilél'ite à ce poi nt des agglo·
!ll el'ation s importan tes et prive de moyen s de communi·
cat ion tou te un e co nlrée acco utwn ée jusqu 'à ce jour à
lin meill eur traitement.
" Je vous demande. Mess ieul's, ci e vo us ûssocier h
Illon vœu »).
&lt;t

Le Co nse il aclop te.

CII E:\ II i\' DE FEn DG J.., 'ESl'AQL'I::: .\ ~ IIRA )' IA S

M. GAILL" UD dépose te vœ u suivant :
Messieurs,
\fO US a\'pz appris avec autant de sa ti sfaction que moi·
lI1ème qu e le 28 octobre demi er, M. le IVli~1istre des

-

87 -

'I I ava ux Publics, cécla nl il no,; intitances r('i lérees. a
c!éposé sur le bureau (le la Chamb l'e des Déput és le
plojeLde chem in cie fer de Mi ruma. il l'I':slaq ue. par' le
Iilloral.
Depui s plus de Yi ngt an~ , no, pOjl lll ation, de la cilte
vll endaient la so luti on de cell e affai re; leun, in lél'èts.
il celte heure, se trouven l sauvegal'dés el nou s savo ns
que tou s nos représe ntan ts s'attacheront, tan t à la
Cil ambre qu 'au Sé nal, à obtenir un vole pl'ochain .
J e vo us prierai, en con séq uenc e, mes ch e l '~ coll ègue',
ci 'in sister a uprès cllI GOllvernen lenl pou r que, de so n
càtt', il active le plu ;; pm'sible l'exûmen et la déc i, ion
définitive cie la COllllllis;;ion rOll lpéten te et la mi , e ;1
l'ordre du jour clu projet en question .
Le Con seil adopte.

CH EM IN DE fER DE i\ IIR Al\ It\ S A PORT-DE-DOCC

SUI' la pl:oposiLion de M. GAILLALlD, le Conse il cL&lt;\rro ndi sse menL pri e M. le Sous-Préfet, Li ont il apprécie le
dévoueme nt dan s le:; information, qu 'il fournit :
De vou loir Ilien dema nder il ,1. l'In génieur du COlilro le cie donner, cOlll me pOUl' la ligne d'Eyguières à
, 'ley rargues, la situation financière , en l'ecelles et ell
dépenses, résullant de l'exp loitation commerciale du
chem in de fer de Miramas à Port-de-Bouc.
Cette question emprunle une importance capitale à
ce ll e de la création de la ligne de Miramas à l'Estaque.
11 conviendrai t éga lement de fixer de façon précise la

�-

88-

-

cla ie cl" ex p" 'a li on etes co ncessio ns des deux li gne5 préci lées de chemin s rie fer cI'intérêt local.

LIGNE DE

LlG ~E nE CM 'i\'OULES 1\ GA RDANNE

89 -

~IAR SE ILLE

;\ AIX

( /l istl'iblliion des cO I')' es pol1danc es dan s le canton
d e Gal'danne)

SUI' la pl'o position ci e M. VILLEMUS , le Con seil,
Considéranl qu e la Compagn ie P,-L.-~I. a l'inlention
cie s upprimer le .t" Irain N' 2.542 de l, heures 40 du
11\r. Iin qui se cli l' ig'e ci e Trets vers Carno ules, a in si que
le Irain ~o 2.3'd cl e 6 heures 09 clu ma lin à destination
de Gal'Clan ne ;

Con sicléra l&lt;L que le, iu térèls clu canton cie Trets loul
enlier so nl gravement engagés clans cel,te question;
.Qu e le' habi tanl s ci e ce ca nton ont Iou les leurs relali ons avec les vi ll es cie Ma l'seill e, cI 'Aix et cie Bri gnoles;
qu 'il leur importe cie pouvoil' se re nclre cl ans ces villes
lp malin pOlI!' lems affa ires commercia les, agricoles,
indllstrielle,; el, jucliciaires ; qu'il ne leur es t pas possil'le cie faire lem s affaires dan s la même journee s' ils
al'rivent à un e heure trop avancée dans ces vill es ;
r.onsiclél'aul q ue la Co mpagn ie, a u lieu de s uppr imer
ces Ira in" clevrait en élablir ri e s upplémentaire:;, puisc:u'ell e pourrait ajou ter quelques wago ns de voyageurs
,·ux trains de marchandi ses qui passent à cles heures
différenles cla ns les ga res du réseau ;
f!:met le vœu que les Irain s existants soient mainlen us
el que le trai n de 11 hemes soi t rétabli,

Sur la proposition rIe ~ 1. A RI'IIèCX . le Co nsei l émet le
vœ u que les corresponda nces parlanl de Marseille par
le trai n de 6 heures 45 ü destination de Gardanne soient
remi ses a u nouveau train de 4 heures 30, vu que ce
d ~l' n ier Irain so it relardé pOlI!' attenclre la l'orl'e'poncl ~ln ce cie Paris comm'e ce la ex islait il la sa ison d'été:
l

Ira in ne parlait, en effe l, ci e ~ l arseille qu 'à
~ "eu res 10, ce qui permet.tai t ci e recel'oil' les cO ITe'pon,1" "I'e;; un e heUl'e el demie plus làl.
I.e c,11angeme nl qui a été opé l'é occas ionn e clan, les
,i;,trillu li ons llli retl'acl consid érabl e dont le, popu lali oll ' clu ca ll1on cie Gardanne se plaignenl ave,· raiso n.
1 l'

LIGNE

DE LI

CALAOI·:

SUI' la pl'o posi tion de ~l. G.\l"TlER , le Conseil prie
~ tini s t re des Travaux Publi cs cie vouloir biell
r.xe l' l'in aug um tion de la ligne rt e chemi n de fer de
r.a Ca tade il Sa ton au nlois cte mai prochain , de façon"
cl"l1prenclre l'ouverture cie la clite ligne clans le service
d'été ,
'1'1. le

�-

90-

GAHDF.IlIES

~1.

SCOLAIl1 E5

Gi\ lLLAlD dépose le vçe u s uiyant :

.\ less ieurs,
~ 1. Ilns pec teur Primaire indique l'u lilil é d'ann exer il
différenl es éco les publiques des ga rd eri es payantes qui
lac ili tera ienl plu tard le rec ru lement des classe" 11
, erai t peut-être nécessaire, de la part de l'admini stratiO n, de provoqu er il ce s uj et un e enqu ête qui porterait
au tant sur les locaux à affec ter il ce nouyea u serv ice
nu e sur les dépenses ù engager, II Q'est pas douteux
~u e tes ca uses de dépo pui atioÎ1 de ce rt aines écoles
rl'siflent SUI'tout dans l'absence de ces an nexes, Il y a
li eu, également, de ten ir com pt e du iJ ien qui résulterait
pour les fami ll es nécess iteuses du fonct ionn ement de
ces garderies,
Le Co nsei l Général, dont nous co nn aissons l'attacheme nt il notre enseignement publi c, prendrait à sa
charge , nous n'en pouvons do ute r, un e part des dépen,es occa sionnées pal' ces cl'éalions, le s urplu s demeura nt dépense co ml11 unale,
Le Conseil adopte,
FR BQUENTATIO~

- 91 -

si longtemp s l'ùc lamée, et ,qui a louj ou rs été considél'ée
l'0mlll e un devoil' soc ial et de famil le, est entièremenl
tombée en dés uétud e cla ns l'Arrondi ssement.
C'est ce qui l'és ull e du rapporl ci e l'''' , rrn specteur ci e
l'ense ignement qui nous signate la situalion ~a n s en
liJ er une morale,
01', les Commissions l oca l e~ sont pl acées ô O Ll S la survei ll a nce immédi a4e cl es in specteul'i' qui cloivent l'ecevoir, cllaqu e mois, pOUl' les tra nsmellre aux Communes, un état des absente" co nstatée"
\1 apparli ent il i\ 1 ~ 1. les 1\ Ii1 ires, et je :, ui s per,uad é
que ~ 1. le So us-Préfet leur adressc1'ü cl es inslru r t,inu &gt;
d"ll s ce sens, cie "ei llel' il la co nse n 'al,ion ci e l'ell e pal'li e
c! r- Il oll'e héri lage cl émocra liq ue, La loi peut èlre appli qu ée avec un cerlai n lempéra nl cnt, mai s il y a un réel
intérèt à la mai nlenir inlacte, Il est moral ement faux
oue le père ci e famill e n'ai t qu e cl es droits; il a surlout
c1 e~ devoirs, et ce lui ci e do nn er l'instru ction il ses
en fants est imp éri eux ,
,J e pl'end" la liberté de relenir l'attenti on ci e l'Adm inisl,ratio n s ur ce po int,
Le Consei l adopte,

FRAI'

DE POU RSUITES

SCOLAIRE

ili. GAILLA un dépose le vœu s uivant :

Messieurs,
La loi uu 28 mars 1882 SUI' l'obli ga li on scolaire, d{)jlUiS

M, GAILLA tlD fait l'exposé suivant:
" Le relevé somm aire des recouvrements acc use un e
alll élioration nolable des payements de co n l ribulio n ~

�-

92 -

dll ec lcs el assimil ées el de;; frai s d e co nlra inl e , ,' Ievanl
:, 3':3'; °0 '
" Celte propo rlion bi e n qu e m oindre qu e ce ll e de
l'année de l'nière. m e pal'a il è lre e ncOI'e Irop é l e\'(~e.
ll ia nt donné surtoul qu 'c ll e g rhe Ics pelit es cote ,.
" J e ne pré lend s pa s qu e quiconqu e pui sse se
cll'pen ser ci e pa ye r l'impôt. Mai s il est rles règ les rie
Illodéra tion très grande qu 'il co nvi ent de demand el' il
~I~t. les agent s du fi sc. Te nir co mpte Irès so uvent rte
ln ~i ll1 a li oll em h aJ'J'a~.::.ée de!"- 1)I 'a\' e~ ~ren~. qu elqu efoj . .

,u l'c ha l'gé;; de fam ille, n'e ngager ci e, pOUl's uit e;; qU 'à la
dCl11i ère extr mil é el se ul e me nl en ca" cie m a u\'ai s 'voukil', fa ire figurer les malh e ul'e ux S Ul' les é la ls d es l'ote,
i;Téco uv rab lcs, tels apparai;;sent le, co n,e il s qui pournl ien t ètre donnés à ~I~J. les Perce pte urs qui , nous le
-a\'o ns, ne so nt pas regardants s ur la rem ise. Du r este,
,U t' l'i LlLlialive ete ~ l.l e Séna teur Leydet,des in s truction,
e~L ce sens ont été provoqu ées par le Cunse it Général et
~1. le Pl'efe l a mèm€' a dre~"p ull e (' i J'c ul a Îre.

' J e demande un \'œu a u Co nse il d ',\I' rolltli "e llL ellt. "
Le Conse il adopte .

-

93 -

l'a pport de ". le IJirec te ul' des Pri so ns d'Aix concernant
1" l'établi ssem ent d' lln pos te mililaire .
, " .\ i\larseille, le poste a élé rétabli au Boule\'ul'rl
CiJave , san s qU'II e n so it résulté d'inconvénient au point
de vue général de la place .
, " Nous reconnaissons il es t vrai, que la garnison
d AIX est très r es treinte en nombre. Ma is l'intérêt qui
~ aLLach e à la garde d 'une pri so n où sont détenus des
malfaite urs dangereLLx doit provoquer de la part des
au tor ités CIVi le et milita ire un a llenlif examen et un e
déci s ion rapid e.
u ,J e dépose un vœu dan s ce sens . "
Le Con&lt;eil a dopte.

.\rFAII'\E~ ~IILIT.\lRES

SUI' la pl'oposilLOn de M. G \CTIEIL . le
tend a nt il la ~ uppress ion

I ~on'e il

émet le

\'œ ll

l ' Des péri odes de 28 jou r et de 13 j o ur~ :
2' Des Conseil ~ de g uerre en lem p, de pa ix.
pnl Sur.;s n'AIX

HORLOGE nE G1GXIC

Poste .\/ ili /ai r e

"' /. GAILL.\CD fail l'exposé suiva nt
),Iess iellr,;;..

" J e " ous prie d 'appuyer a \'ec é nergie la partie du

~ 1.

G.\lLL.ll·O I l éJlo~e le yœu s ui\'ant

La Commu ne de Gi,mac est une de tocahtés les ptus
ügl'éa bles et les plus imporlante' de raL'I'ondi,;seme nl.
La , itua tion de "on budget ne tui permet pas cie

�-

9~

-

dépenses de luxe : il peine IlI ème peul-ell e ~ lIml'e aux
l'olsoin s l es plu s ul'gents.
01". dan s nos villages de campag ne, un e hOl"lo'ge es l
Ù0 gl"ande ul.ililé, mai s les r eso urces de Gignac ne Illi
En perm eLlent pas l'acqui sition.
L a demande qu 'e ll e a adressée au Co nse il Général ù
ce suj et n'a pu êlre accuei lli e. Je se rai s lrès heul'eux,
l,les clle l"s Coll èg ues, si vou s vouli ez i nt.er venir auprès
c1es ll1 emb l'es cie l'Assemb lr.e dépa r'l eme nl,ale pOUl'
in sister sur l 'attributi on d'une subvention qui perm eltl ai t à cell e Comm un e d'achel er l'h or loge si nécessa ire.
La pari con lr ibutive de la Com mun e provient surtou t
(i" so uscriplion s vol on la.ires des habila nts. ))

- 95pa s de faire tout le bien qu'il vo ud ra i!. C.e n'est pas
,' \'id emm ent avec l 'infim e d isponibil ilé cie 500 fran cs
pill' an qu e l 'o n pellt so t: lagel", même en partie, lan l de
1'1alheureux dignes de pitié , lanl (le viei llards et.
cl ·orph elin s.
Je vo us pl'opose do ne,en all enllant que soit ol'ganisée
la Cai sse des retl'ai l es cléjlart elll eni aies pour l es viei llard s ci e demand er au Co nsei l Général un e plu s fO I'le
all oca l ion cl es seco urs cl'ex ll'ème mishe. "
L e f:onse i l aclopl e.

J~DE:\ I N I TF: .\ I "X r.O~SE I LI .BH:"

1)' \

H 1\(lxnJ :;~~::\ I E.\'T

Le Conse il ndop l e.

~1.

GAILL.\l"D dépose le

Val U

suivant

Messiem s,
Une des prérogati ves cl u POUVOi l', non pas la moin s
i ,nportanle, mais l a plus agréab l e à remplir, est
certain emen t cell e qui perm et à l 'Agent d'exécuti on
d'aider, dan s un e nal ure proporti onn ée aux nécess il és,
au sou lagement des misères socia les.
Dan s un arrondissemen t comme l e nôtre, les infor
lUll é so nt nombreux ; aussi égal ement considérables
doivent èl re l es demandes d'exl,rême urgence justifiées
'lue l'ecoi l 1\ 1. l e SOlls-Préfel..
~ l a i s les crérlils m is à sa d ispo siti on ne lui perm ettent

SU I' la jlroposition de ~ J. G.\lLLA lID, le Co nsei l r enou\'l·lI e le vœ u émi s dan s sa session de 190 1, lendant à
1'.11 0ca l.i on d'un e ind emnité annu ell e cie 250 fran cs il
clJac un cles Membres cie celle .\sselllbl ée pour frai s
occas io nn és par' t'exe l'cice d'un mancla l élec lif.
Plus l'i en n'é tanl, à déli bérel" ~ l. le Prési dent a
([(Ic laré close la session ex lraord in aire ci e 1902.

Le Sec rétaire,
GAUT!8R.

Le P,'ésidenl,
L OB IN.

�SOIl8- P"é(el, M . B8 AUCA lil E

Conseillers d'A ,'rondis8emenl
Canton cI' Arl es-est" , , .. , " " , ,
id ,
....... .. '
d·A r les-o ues t" , .. ,. " ,
ùe Cbàleaur ena r cl , , , ., ,
d'Eygtl ièr es", . .. ,"" ,
d'Orgon .. " " ,', .. .... ,

MM. CA I&lt;Trell E,
CAUIEN1 L.
SEIlHE A .
DgLA Y.

DELllAS .
T A HASCON.

des Sa in tes-Ma r ies, , . , .

L AYALLE J.

de Sain t-R. émy . , _. . , _, ,
ci e T amscon . . . _'. , . , •.

M ISTHAL

7

•

C,

CAltlU i!: IUi .

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
D 'ARLES

Session extraordi'YlQire de 1902

SÉANCE DU

18

NOVBMBllE

1902

Présidence de M. CALMENT, Vic e, Présiden t

L 'an mil n eu f ce nt denx et le di x,sep t novc mhre, à
(Ii.\: heu l'es du mal,i n, le Co nseil d'A rI'ondi ssement
d'A I'les, co nvoqué en sessio n ex trao rd in aire, con form élI1ent au décret du Président ci e la Hép ulJ li que en date
clu6 novem lJre, s'es t r éuni Ù la SOll s-P I'é fecture d'Arles.
Etaient présen ts :
MM, CAnTlER , CAL~IEX1', L AYALLE, i\f1 TRAL et SERRE.
Absents:
i'\'I~I. CARR I,; l\f\
so nt excusés.

•

DEL.\ Y, DEL)I.\S et ToIR .\SCON, qui se

�-

100 -

.\vant l'ouvertul'e llr la ~éa n ce, ~ L r:lRTIEH. 1 gèrement raLigué, pri e ~,L C.IL"lèNT, vice-prés id ent. de bien
" ollloil' prend re la pl'é sidence de l',\ sse i11bléc.
~ L C,IUIENT p ren(1 imml' di alcmpn l pl ace a n l'auteuil

-

l Ot -

/1 I ('~ ÎI1 \-ilc ù en !wcnd l'(' ('u lltl aissa nl:C cl ù donne!'
Dd,' lic cel le ('Oll1illlllliea lioll (t ~1. Ir SOll,- l' r('fcL

Lé l;ulbei l d Ollne al'ie

~ ~ 1.

1(' SOIl'- !' II'r"1 ole te lle

ClIIlllll U ll ica lia n_

de la PI'é:; id uIl CC.
~u L s-nl!:p_\HTE;\II~:'IT

,\1. 1.1.; 1' 1\(::-- 1111·:.'\1" ('UlllltIIlIJlqlU' (' II :-. lIlll' ;')

J' Le l'i111lple gé né l'al ( I e~ dégrèvemenLs el non
laleul''' ,lll' ('l1n ll'illulio Il 8 (Iil 'ee tr, tir l'exel'C ice !'lIl I,

1·.\ ........ C'lllb ll't·

Ie~ d~ )("ull1r lll

. . relati f. . illl Il Illll dt:'IllPll 1 p·l'llél',11 de-li !hulion :-, diterle ", el au ~~HIS- rH'pa r(elllelll

{'U1 1-

z o Le I1Hlndcm cnl gé nL'l'al pOUl' les contl'ib uli ol1 t: {Ol.

kn('ii'lc (propri él,é,; non Il,ilie8), pe l'&gt;,o nn elle mohilière
e' lie, l'orle, cl ren,ll rcs ai n, i qUl' les ,' lai s rlu Sou,-

1\ 1. LE sOl ·;-,-rn8FET rail ("Ilnnnilre :lU

: :. ililce &lt;l e cnu::-.c

I ~éparlemen l ,

:3' Un dossier relalif au pl'ojet de classement du cheInill dcinal Ol'clin llire 1\0 14 de la commune d'Ar les.
',' L'n &lt;10 SSiC l' relatif a u projet cie di s traction cie la
Cl'i11mune rie Paraclou clu ca nton de Sai nt-H émy et so n
l'attachement a ll canlon d',\l'ie s-Iès t,
:\' l ' n pl'ojel l'c la,lil' a ll Iwojrl de di,lraciion de la comn~I Hle de .\ Iau:;':;i.\ nt? dll (', lII IOtl df' SrUll t-Hl'IllY cl ~O l\
[,i~ l a('4H;'nlf'n l HU L'n llt oll d '. \rl es- E ~ l.

que. dan :-&gt;

~ lIl'

le ~

::,ix

pl'ojcl~

!JJ'(·;-:cnll·s. pOUl' la

répa rl ilion de la con lrilJulion per,ollnelle lllo liil ihe , il
;, cLlIWOqlll' ,\ 1. Ba laille, ('on llolrllr Lies ContJ'lbulioll'
I )irede ~,

arin qu'il fnulïlÏ..; ;-:c tUlI ::; les J'ell se ignel1len l ~
puunaielll ('Ire 1l1;( · e~sai l' c~ aux membres clu
f :\ Il:-:(' i l .
,\ 1. Halail lc e,,1 ililrodllil tlall' la ,a ll e de, rlt'libérGli o n ~, et il e~ 1 illllll édlal ellleJll Jlj"(J('l'&lt;1t\ ,1 ['cxamen c\e~
\1 Ill' li 1)} e n l:3 COIlI Ll lll n i CI Ut':-,

qu i

Il
rq&gt;:n:-; DE :'\1..1:'\ VALEcns

t:oll ~ell

le bul cie le llleil l'e Ü lllêlll e de ,e l)J'ollOllter ell cOllllai , -

fournil

lOll:--

le:--

l'tlull('J .... :--l:'llli·lll ....

qUI

11Il

. . lml

dlillil lld é::: ~lll' l e~ dlyer:-:. IIlode:-- !ll'l':-:Clllt·· .....
.\près al'oil' entendu ce ,; explica llOll " el ,dl :,,,ul" ,UJ'
~c, c1i"eJ's pl'ojet s, le L:un "eil (1'.\I'l'ol1d""e lllent , il J'Ull a-

.\1. LE PH~::3IDE\T ~t) ll llle l ;'\ . . . e=-' c(JJ1i'g'ues le cornple
!2 l'Il L' ra 1 de..; dégrèycmenls et non \'G l e LlI'~ !-=. lll' contribU-

1' ('11' dil 'eclps (le l'excrc ice 100 1,

"Illl ité, aclopte
l ' Le mandement général:
2' Le tableau cie J'éparlilion tics tonlrilJulion s foncièr e (pl'ujJriélés non })ütie,l, pel'so l1Jlelle mobilière el

�-

102-

dc,' porl,e~ et fenèti'es, qui lui son t soumi s, et déclare
accep ler le proj et N° 1 (au prora ta des co ntin genl s compri s dans les l'o ies de 1902) en ce qui concern e la co nl,ritlltion personn ell e mobilière.

('L . \:'i.s"~ W·~ '\T

nl! C H ~i\ II N \ï CIN,\L. 0 l10l NA lIHJ N° 14 DA NS LA
CO~ I MUN~ O'A IlLES

~ 1. 1,1, PH ~"'DE ~T

, OUlll ct e n ~ uite il l 'A sse mbl ée le doss ier
J'cla tif au ]JI'oj et de classeme nt (Ian s le ré$eall de grande
n IIlmuui cation :
1° De l'l pal'ti e du chenli" li 'intérèl COIllIllU Il ;\° 31
(" " eien chemin v ici nal ol'Cl in aire N ° 14) dan s sa pal'li e
Cf.,l1lpl'ise enl re l e ch emin ci e gra nd e communi cation
j'O; 0 26 el la dmill e de Chall'U li se.
2° Du ch emin viein al N° H ent re l a draill e de ChaIl'ause et la slation du Salin cie Giraud.
Il l 'in vit e il examine r ce doss ier et il émettre son avi s
S UI' l a si,i te' qu'il y a l ieu de donn er il l 'affai re.
Après exame n,
t,e Cou seil d'Arrondi ssemen l, considérant que le
Co nseil ~ l l1nieipa l es l, favorab le au proj el , e, t d'avis
qu'il ya li eu de l'adoil l el'.

DI ::;TH..\ CTlO:\' DE LA COl'. h\ l l N ~

DE P.-\BADO U D U CANTON Dg

SA INT- RÈl\ IY ET HA1TAC H ~r-.IENT AU CAl~TON D'ABLES- EST

i\l. LE PR ÉS IDENT soum et ensuite il l 'A ssembl ée le dos. sier r elatif il un e delllüncie IOl'mée par l e Conse il i\luni-

-

1~3

-

cipal de Parado u en v ue (l'obteni,' la di stracli on de cette
com lllun e liu capton de Saint-Rémr el son raLta cllem ent
a:1 ca nlon cI 'Arl es-Est.
Il l 'invil e il émeLLre son avi s , ur la suite qu'i l convi ent
rl'l (Ionnel' il l a demancle du Cbn seil ~ Iuni c ip a l de
Paradou,
M. M ISTH AL se déclare opposé au pl'ojeL (le séparatio n
ch la co mmun e de Parado u du canton de Sain t-Hémy,
_\pl'ès avnil' proc édé "1 t'e xamen de, pièces (l u

doss iet ;
Le Consei l L1'AITondi ssement,
Consid érant que les relation s ltes halJit ant s de ParaL1 0u sont ptus facite s el plu , sui vies avec la vi ll e d'Ade,
qu 'avec ce ll e de Saint-Rémy, surlout depui s la cl'ea Lion
de la li gne du chemin de l'el' d'Ades il Salon ;
Que les in téJ'èts (les habitanl s de Paradou sont, en
con séquence, plutàt :\ Ar les, où i ls s'app rovi sionnent et
éco ul ent l eurs pro(lui ts, qll '~ Saint-Hémy, Ol! il s ne peuvent se r endre que pal' des chemi ns difficil es et souvent
impra ti ca lJl es l 'hiver,
I;; st d'av i s, pm' quatre voix 00nlre un e, qu' il )' a liell
d'accueillir favOI'(lbl elll enl ln demand e (lu Conseil l\ lu nicipa l de Parû(lou.

Dl:;THACTlO N DE L.\ CU il L'l I L ;\'~ 01:: il I A L· ~~ .\ ;\1:: UL

C.\.\TU~ Dt:

SAI NT-RÉi\IY ET HATiACII I:;;\ I t:::i'\ T Al' CANT ON D'A RLES- EST

M. LE PR ÉSlD";NT so um et ensuite à ses collègues la
demande form ée pal; le Co nse il ~luni c i ra l de ~ I a u ss ane

�-

lN

~

-

Cil ,"Ut' d'uldenil' lu db ll 'adion de ('elle rOl1 l1 tllll\(' dll
ca nl on &lt;J c Sain l-RéIl1" et so n ralluri lclllcn l aLI ca nl on
d'Arle~-I':,t.

Il l e ~ invite " exami nel' le il os~ i e l' el IL émell l'c leur
al'b ~_ur la suil c qu'il co nl'i enl (I,' dOli ll er il ce l le affaire,
1\ t. ,lisl ral Mc lal'c qu 'au poinl dc, H ie polilique, il
csl 0I'POo" il ce pl'ojel cl ,8 l'ange il l'avi s cl u Co nsei l
J\ l unicipal cie Sa i ni-R ém y,
,\prh en avo it' délil)é/'("
I,e l :lln ~ei l d '_ \rt'O IH li ~se lll n e l.
Consicl,\ran l que Ics l'cial ion s de ~ ilaililanl s cie ~ I au,­
,a ne ,o nl plu s faci lc,- ct p l u,s suiv ies avec la vi ll e cL\rl es
qU 'Hl'ec celle de Sainl -R élll)', sUl'tolll depui s la cr éai io n
do 1,1 lig ne d e ('ileillin de fcl' d ',\ l'les &lt;" Salon :
Que le, inl c'J(' l s des halJ il anl , d e I\l aussan c 'Ollt. ell
rO ll st' qu ell f'e, p l utàl il ,\l'les , olt ils ('co u lent le urs li 1'0(Iui l s cl ,'" ppl'ol'is ionIl CILI jo ul'Il ell elllen l , 'lU '&lt;'1 Sai nll1 (;nl) , '0(, il, i1C' pcu venl 'c l'c ncll'C qu e pal' ri es rllellllll,
dirncile', ('1 ,o ul'en l IllIpraLicaiJ le" l 'hil'PI' ,
.!'::"I

·d ·an~.

pHI'

Llllal!'f' YOi,X

('o nll 't'

1I11f'. qll ïJ ,\'

li

li eu

105 -

ct .. fcr clepui , 1831 néce" i lc la l'';vi,ion Lie, llivi,iun,

•

ca ll( oniJ l e~

:

1~l1le t le vœu qu'il :'011 1l01ll1l1é. piH le:, :-'Ulll ::- (I f' 1\1. lp
Préfct, Ull e ComnJi", iun IH'pal'lelllc'nlalc al'ce 11Ii,, }('1l
cl ~ l'CC l1cI'clle l' le s m ucli ncaliiln , "1 ap p&lt;1l'lel' &lt;l ll X 'L1bdlri:" ioJl:-' cantona les, en conciliant ilulalll qUf' poss ihh'
l'i nl él'è l jJ l'i l'l\ el politiqu e cio cllaquo can lOll.cl repou " e,
Cil cO IHéqLl cncc , 101ile dClliandL' de rli sjoneli OIl cie 1'0111tllun es ju-.;qll'ù ce quP l'aulol'it(, adlllit1j .. lrullv€, :-: lIjl(' .
l'leU I'O ail jll'Oeéclé à Lil l(&gt; 1'('I'''IOn d '"fTlJ-e cl (l'cn ' clllhll'
dans tout le dl' pal'Iement.

La pl'emii'rc pu!'lie de ce n CLI cf-\l adl)plée il l'ullnlli 1l1l({' en ce qui COJlc('l'n c lil nOlllin n tioll (j ' UIl E' C n lllll l l :- -

sion cll al'gée d'étudie!' le:::; 1lllloilicnli OIl "i ,', oppollel' ilU X
"'UIH liv i:-. ions can lonales,
il la deuxi(\ 1l1t-' pnl'ill' , i l ~',ll1l pm Il ' hul dl'
Joul e ( ICIll;lllrl(:' de dr'J cHH'lllltl dc' ('O!l1l1l1l11t' :--,
1,11(' r"'l rejelée pnl' qualJ'l ' "01 :\ j'unlrp llill'. ('('H l' de
,\ 1, ,\ Ii''''nl.
Uu ;-rlll

rr'pn ll :-::-;(~ r

cU' ttùeillil' [al'(ll'üilicli ientia demande dll Con seil l\lull icipü l ci e i\ülu..;:.;;a ll c.
DIPOT S L H

L~

Hg \ GN I

BI~ \ 1.":'11))\ D1:::-:. CIH CUi\::,C HIP'I'I UN:-; CANTON.-\L~S

~ t. ~ l loTl\.IL ))l'0l'o,e
suivant:

&lt;'t

sc, collèg Lies cl'émettre le l'ŒLI
-

Le l :ün ~ cil cI 'AI'I'ond i,seme nl ,

C~n , iclérallL que lu créai ion des 1'0 LI Les et cles chemillE

Sur la propOoition de ,\1. S L Hn ~, l e Cun ,"" li . ~l'l" " I ­
d"~ emcnL émet un "œu lend an t il ul,l enll' " ur le Perlrlll eni éludie au plL" lûl le proJel " 'lIlIl'ùl H U' le r Cl'enu,
"fin qu ceLl e l'éfol'l1(O oo it nl ise " II pral ique dan:&gt; le
llloi ncll'e clélai possibl e,

�-

-

103

ÉCOL' LE.\l EI\ T

SU L' l a proposili on ci e M, S" HH~, l e Co n seil d 'Anondi ~,e 111 e nl éme l un yœu ~en cl"ll~ à obl enil' la l'Mection
de l'élal'g issem enl, du pont dLl chemin P,-L, -l\ 1. SUI' le
1
rllcmi n de gra, nde comnlUtll' Ca l'Ion èi"3
i
•.

m;s

107 -

EJ\l

x

DL B\,s-:'-.IOL LEY H t~

Sur la propos il ion cie i\,1. CIHTIGH, le Co nse il (1',\I' roncl issem en L ém eL un vœu tend ant à oblen ir qu e la municipalité cI 'A rl es p,'enn e les m os uL-es nrcos,ai res pour
&lt;l,SUI'er l 'éco ul emen L CILI q ual'li er d u Bas-l\'l oul eyrh, e~
lIu'ell e s'entend e, ;\ ceL effel , avec le S)' ncl ical (1o,
V id anges d '.\rl es pOUL ' opére r la l'éu ul cr l ure clu not qui
l ombe dan s la vidange,

ÉT/\nLI SSI;;~ll':;\ T O' l':\' 'J'HOIl'om .\ 1.:.\\· I·:;,\ Ll~ n~: 1..\ G.\HE

.\ttltÈT .\ .\I1 LE S D' L':'\ 'l'lUI .\' IUPIDI!: 0 1 D' ]:-; Til 'IX E\PHE:--::.

Sur la propos ili on ci e l\ l. (' l''TIEll , le I :on:&lt;pi! cI '_\ ITUll di ,semen l éme ~ u n vœ u te ndan L il oille n i l' la co nsll'ut l io n de tr olloirs de chaq ue co l é de l'ave nu e cie la Gare
des voyao-e
urs cie la Li gne P _-L,-i\1.
,
0

,1\ 1. C,IHT":H expt'illl e le r egl'el (IU O le I-œll lendal1L il
o bleni l' J'arrèl d 'un Il'ai n l'api ele ou (l'un Il'ai n expre,s
s0 d il'igea nt SUI' M ,lI':&lt;ei ll e, el d'un l m in cOl'res ponclanL
sc clirigean L sur Pari s, clan s ln ~oi l'ée, n'aiL pa ~ été pri s

J)] t\TRInUT I ON DE SO LlP I!: I\ UX INDI 08NT:-'

SUI' la pl'npu ~ iti O Il Il e ~ I. ( :.\ f{TII'; I~, le Cun ~(' ;1 c[' ,\l'I'llllrl i"el ll eni ém et le vœu que le Com:e il i\funicipal el ln
( :o nlln iss ion adillin i sl l'ative cl u Burea u Il e B ienl'ai sanëe
d' cl l' le:: chobi ssenl un l oca l plus cac hé qu e ce lu i qui
'erl ac lu ellemenl pOU L' la cli str ibuti on ci e soupe aux
indige nl s, pou r qu'ell e soiL fai te cI 'un e l'a~o n plus di ~ ­
cl'Ne el n 'obli ge pas les ' pauvres h onLeux qui on t
l'pcours à ces (li sll'ibuLi ons il m on lrer leul' sil,ual ion,

en co nsiçl ém li on, el qu e le nllll\'ei Il orn il'e prése nl e, au
poi n l cie vu e d es relation s (\ ', \rl es ;,vc(' Pam: el ~ llll '­
~ l\ ille . les mème;-; incoll\'l'ni&lt;:'ll l ... qUI' pJ'I ··('I~(l clllme ll t. 1'/
ob li ge le!3 vo yage ul':-: ~e diri gl'UlI( H I !' P ill'b ~l ;-.(\ l'endl'p
à .\ vignoll . où il s :-:o nL i. b ll'einl :-; ;'1 alltl ]Hll'f deux hf'ul'l':--.
el ce lL'\: venanl ci e Paris ù de . . ('cndl'e il .\\'ignoll. {Il! il::all encle nl p in s cI ' un e heure pOUl' prendre un Irain
omn ib us qu i l es am ène il Arl es,
•
Cet état de choses élant ll'ès préjudiciab le lonl aux
i nl érêl s cl es \,0l'ag-e ul':&lt; LJu 'à ceux de la l'ille cL\rle" qui
se trouve ' l ésée, il Pl'ie ,es l'allègues cie bi en l'ouloil'
renouvel er le "œu qu'un train rapid e ou un lrain

�-

TABLE DES MATIÈRES

108-

'1..... '1 111 -lI! ' ;\ Ia r ....,r lllf'. ri ('()l lIp O~(' /Ill n)lt"u
.
.
''l'\'''c''',; ' &lt;nrl'{'te ;', . \l 'le'' d a n ~ la Il Hll II H\r,
\.::"-\.1 • •
III li 1.....

P\IU 1:'..., ... ...;,(' l 111

0

1
1lIrt:".'((~
01111'1' li Ilelill" :\Cl cl Il IIClII·C'. el qu 'un Ir&lt;lin COITP,'111ellc 'l U"; v In "gour, Il ',dl cl' pl'cnclre l e
P OIl\ 1a.11 1 1lC I
l . ,
'
h' \\'1·'1" 111111 s'lI l ";' unl~ illlent c eXilg'é rée dal\:, cettc
l'i l pli I ... ll.
t"
' "
\ rll L'.
Que. de Jllu ~. le:-o. \-u~-age ul' ~ de luutes cl il ~:;e"" ~OI f' lll
t

•

ndmis d\\l1~ cc::. tl'all\:-\.
.
Lc' Con_l'il l l'.\ l'I'lIndi " Cllleli 1 adopl C l' C \'l&lt;! \1 , el 1'J'\f'
~1. l e ~lilli-ll'e de:, TI'aY'llI " l 'lIlJlic, el Iii 1 :"" '1)il~' I \('
P.- IJ.- ~l. de You loll' biell le PI'C lldI C L'II Cll lI,idéral ioll el

lui don ner une

SUite

favorable.

SLII' la propos ilillll de \ 1. !' \\'ILl.E, l e Con -ci l (L\ITIIIId",e nl enli'lIlc l L1I1 vœ ll lcndanl ,', olll cllir l e l él aIJli»eI11P I)\ de..;. It'ain ~-pü~te ~ dan " les l:rnr('~ (J il il:, uni éll'
. . . uppl'illlé . . . ull que Intll ilil lllOin..;. dL':' ('QUITipl':::' ~pl'('iallx
:- \)ÎPlll établi . . d il ll .... le'-' g'(lle:, (\ '\\ 1'1 '(\\ pUtll ' y prendre lf' ~
l'{ll'J'e::po nda.n('e~ des. lillét'S aux ('onl l llll l\ C~ yui"i ll ec;\ dc
f(l(:n ll il é"i lel' le...:.. ['cl;ln1. . qui :-.e ;-;'(1l1l prod uÎl :-, dan :-. la
1'('l1Il:-.e de:-, ('tlITe"IHJll dance" aux d('::; 1in()lail'e ~ (lepu'''' lil
~UPI)l'€'~ .... ion
,\I1\:--i

tirs Il 'ai ll ~- po~l (''.

délibéré Ü .\rl e.::. le:-.

des~lI~. -

jnul', 11101 :3

el an que

Le Pl',;s iden l ,
Sigll é : C.\HT IE\1.

Conseil d'arrondissement de Marseille .... ".,.
ollve l'lUl'e de la ::;e;,::; io n . . .................. . .. .

7

o

1'~ le cli o l\ du Président, ........ , ..... , ... . . . ... .
1:3
.\1. Bo udon. - Question pel'sonn eUu. , , , .... . .. .
J2
.\lI ocILlio ll d u Pl'é siuen l.." ........... ..... , .. .
11
" apPul't SUI' J'In slruction pl'Imau·c, ... , ........ ,
SO US-l'l'pur te\1lent ùe l'im pù t pOU l' Jau:l. ...... , . . 24-;;0
21
HilppOri 'LII' les Pon l s et 1:ll"ussées ., . . .. . .. . . .
28
\ 'Œ' ll X. Helraite t:î OU\ n('] r~ ............. , .... .
::l l
.\ s:-- i'::Ela nr c Inéclica lc ....................... " , .
32
1hllllllliel'::; ....... , ....... . . . ,., ............ , .. .
:32
HNol'I11e de la ju,lice ..... , .......... . ... , .... .
Suppres"ion des pèl'lou es dïl\" tructlOlI 1I11i1lail'e..
3:3
Plage (lu Prauo.... . .................. . .........
3:3
:3'1
l'rl\ ûg'e dll boulevard Baille .... . ............ ".
SU PP l'essio n clLI clroit tir \" le Cil CC qUI C"lll'P1'11e
IE'::- Illt' lllill 'es cie :::: o1'lll'c::i l'ellgieux. , ...... , ... .
(:hem in s de IC i' ... .... . ............ . .... , . .... .
t&gt;t'Illlllit ion cie l'ancienne l'g ll ... c de la .\lajùJ' ..... .
SI'I'\'ices l11ûl'ilimc~ po:'taux,.,." .... . .. , ..... .
Hépal'l ili on d e la cûle 1l10hlilhe . ...... , . ...... .
Jl\lrl'venlion ri e la police .... . ..... ,., ... . .... ,.
TI'Utll\Vüys ... ... . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . • . .... . . !13-'13
I.)U €'stlOll au :-,ujeL de la IIlenc11citr . .... , ... .. .. ..
4./t
IJI·"it Ll'absoudre accordé au Juge .. ,......... . ...
45
(il'1\'Llre s el publitalio ll s pornographiquc. ". . ..
I"
1;l'l'a11l1 11 d' un po,te d' III-llllIlruJ' ,upl'Iéilnl... . . .
In
['lIrl l' l'a il \' C' \ [&lt;\1''''1\1\' ..... , ... "" .. ... . . , . ,. "Ù

Il,

�-

- 110-

111 -

PagfS

Charbons françai s . ... . .. . ... .... . ......... , . . . .
Coml1l ission li épa l'lem en lal es .. .. , ...
Foul'Ililoures a ux hospi ces . ... , . . . . , . . , .. ,. o.. . .
Boulevard Balthazar Blan c ......
Hon s (.I"alimenlalioll ... ....... , ..
Bureau de Bienfaisance .. . .. .
. ~ l o num e n t Pu get. . .
Jl ospice Sle-~ J al'g llerile . . ..... . . .... . , .. , .... , .
Gare de la BJancarde . . ...... , .. , . , . , ... .. . .. , ..
Homire cles lrains . .......... .
Houle clépal'temenlale n' 2 . .. . . . ,.
o·, .
Jury criminel. . .. . ... . ... · ... . . . ...
Suppression lie la cllasse à la repasse . ......
Clmsse .... . . . ; .......... .. ....... . . . ..... . ... .
\"œux du Prési dent.. o. ·· · .... . . .. .... . .... . .. .
Subvention de la Sociélé « Les Ami s des Pauvres»

53
5/1

Conseil d'Arrondissement d'Aix ...... . ........ .

65

0

0

0

••

•

0

••

'

·

0

,

·

••

0

,

0

,

•

,

•

•

,

•

•

,

•

••

,

•

,

••••

•

,

•

,

•

0

•

,

•

0

,

•

,

•••

O'

0

.,

••

,

.,.

•

•

•

•

•

00

0

•

••••••

0

,

0

••

•

•

,

,

••

••

•

,

,

••

••••

0

,

••••

'

•

0

55
35
56

5;

58
50
:i0
60
60
60

O"

O'

••••

5It

0

'

•

••

0

0

••••

GO
61

02

Ouverlure de la :;côsion .. . ... . ......
Sous-répartem ent de l'impùl .. . .. . ... ...... . . .. .
n,lse n 'es de 1\ 1. le So us-PI 'éCel ,w s uj et des vœux
70
;"t émetlre au couros lIe ce lt e sess iun ... . ....... .
\ ·œ ux. - Exlenso n lies attributi ons des Consei ls
7t
d'a rrondissement .......... . ........ . ..... . . .
73
Fusion des services cie voi ri e . . . ... , .. , . ...... .
79
Can ton niers ........ . ..... . .... . ..
79-80
Houle dépal'tementale n' 21 ... .
Chem ns de grande co mmuni ca tion eL d'intérêl
S2
Cana l du Hhôn e.
83
Expropriation des Bordigues ....
SI.
He\"end icalio ns des pêcheurs
0

••••••• · 0

•

•

0

0.

0

o ••••••

• ••

•

•

0

••

•

•

••

•

0

•••

•

•

0

0

•••••••••

••

•

•

•••• ••• ••••••••

•

0

••

0

,

•

0

•

0

,

••

•

,

,

•••

0

•

••

•

0

••

•••••

,

Paa:es

Chemi ns de fer .......
85-86-87-88-89
Gard eries scolaires .... . ... . ,.
QO
l'I'é quen1ation sco la,ire ...... . .... . , . . o··.. . . ..
QO
l'mis cie pours uites ....... .... . , ... . . 0' •• ' •• , . .
91
Pr isons d'Aix . .. ..... . ... ,., . , .,. .. ..... . ......
92
.\ ffail'e s mi li laires ... ...... . . . ..................
!J3
HOl'loge de Gigna c .. .... , .... .. . ".. .. .. . .... . .
! I:~
SCCO UloS d'ex lrême mi sè re . . . ....... . . . . ........
9.;
05
Ind emnité a ux COlllmi ss ion s d'û l'ronclis5e nl enlo. .
0

•

0

•

,

•

,

••

0

0

•

•

•

•••

•

•

•

•

•

•

•

,

•

•

•

•

•

•

•

•

•

•

Con sil d'Arrondissement d'Arles .. .. ............

97

Ouverlure de la , e,s ion ................ . . , . . , ..
Fonet , de non-vale ur . .. ............. .......... .
Sous-l'épa l'Lement de l'inlpùt. . . ......... .. .... . .
Classeme nl du cllemin vicina l n' 14 ........... .
\)i ~ trac li on de la comm un e ci e Parado u du canlon
ti r SL-H ém)' ... . .. . . .. ..... . .... . .... . ...... .
\)i 51I';)c li on de la ~O ntillull e d l\ lûu"&lt;1 l1n e du
ca nt.on de SI-H élll y ... .... . ................. .
\·œ ux . - Hévision des circo n,cl'iption, cantonale" .... . ........... . . . .. ..... ........... . ... .
IlIlpù l SUI' le revenu . . ...... .... . ... o, .. ······ · ·
HNecli on C!ll pont ci e chemin de fer il la ga rc In ari1im e . . . ........... ..... . ... ... ..... ... ..... .
EtaJJli ssemenl d'un troLt oir li l'avenue de la gare. ,
Di slribution de so upe aux indigenls . . .... . . .. . .
Ef'o ul ement cles ea ux du bas ~Ioulel'rès . .. .. .. . .
Chemi n ci e fer ................ .. .... ..... . ·· ·· · ·
Hétabli ssemenl des Irains posles . . .. , ., ....... ··

9!J
100
10 1
102
10 1

\0:1
104
104

iOG
l Oti
106

107
107
108

�</text>
                  </elementText>
                </elementTextContainer>
              </element>
            </elementContainer>
          </elementSet>
        </elementSetContainer>
      </file>
      <file fileId="1513" order="18">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1903.pdf</src>
        <authentication>fa5a7516defa08bfe92cbe2d3d0b3bb7</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="8822">
                    <text>DÉPARTEMENT DES BOUCHES-OU-RHONE

CONSEI LS D' AItRONDISSEM EN'!'

1903

PRocEs-VERBAUX
DES

DÉLlBE:RATIONS
-1-

SESSION OE 1903 -

PRE~lIERE

PARTIE

-.-

~IAH"E [ LLE
IMPRIMERIE

MÊRIDIONALE

11 9. 8 c.u l evard Natiolltf.l , 1 J Id

1Gl03

�DÉPARTEMENT DES BOUCHES-OU-RHONE

CONSEI LS D' AItRONDISSEM EN'!'

PRocEs-VERBAUX
DES

DÉLlBE:RATIONS
-1-

SESSION OE 1903 -

PRE~lIERE

PARTIE

-.~IAH"E [ LLE
IMPRIMERIE

MÊRIDIONALE

11 9. 8 c.u l evard Natiolltf.l , 1 J Id

1Gl03

�See"élaire Général
M.

D.

DA UT RE SM~

Memb"es du CO/lseil d'A "/'ondi88emml de 111arseille

l"

canton Marseill e .. ,.

~ IM.

BAYLE H.

4 rne

Edouard
MICHBLESI César.
DtANOOX J. F.

5m'

CRCCA LOI

2""

3""

GOUR RET

6"

F AUBE.

7m ~

BAR OT .

8"
9""

GAUTUIER

J OUIl~ RT

E. A.
A. A.

10"

Bou DON P.

11""
12'00

TADDBI F.
MICHBL J. B.

Aubag ne. . . . . . . . . . . . . .. . . . . . .

DAuPH : N

La Ciotat. .......... ... , .. , ...
Roquel'aire . . ..•. •.•. ,........

~IICHB L, de Iii Bou rine

El.

I:!LA~ C .\1 .

�CONSEIL D 'ARRON DISSE ME NT
DE MARSEILLE

Sess ion de 1903 -

PROCÈS·YER~AUX
SÉANCE DL'

DES
27

1 r'

Pa7'lie

OÉLlBÉRATIONS

JUILLET

1903

Presidence de M. MICHEL , (J. B.) dOyl n d'üge
III il neuf ce nt Il'01&gt;

1.\ 111

l'l Ir \ IllghepL juillet, ;,

dix heures: du nlûlill. le ( :OJI"t'll tr.\II- . )lldi:--~etl1en( s'e~t
J'('Ulll il la Préfcclll1'e. &lt;I nn' la 'aile Ill'&lt;lillnire rie &lt;e&lt; Mi"
111·' ration ....
1':loIlOlll i"c -clIi- :
\/\ 1.

H\\I.I.

1l1\ \ql\ . .\ 111111:1 .1::-- 1. r:ELCA LDI.

H\llflT. · ( i\! 1lllcn ,

JOIIWHT.

HHIIlO \.

T\lIllI : ] .

1"\1111 .
.\111111]

,1. I L . 1)\1 t'III \, 1:1.\\1.. .\111 II LI.. dt 'Id 11 \111 11111'

\1 . IL
;1'--:-. 1.... \(1

U\LTHI&gt;\IC, Sl'l' J'd~llll' (i ellt'J,!lll{'

;'\ la . . éancl.....

Id p,,·, r('t'llill' .

�-10-

-11 -

M. ~IICHEL (J.-B. ), doyen d'âge, occupe le fauteuil de
ÉLECTION DU pnJl bJDIi~T

la présidence.
le plus jeun e des mellllJref pl'ése nl~, remplit les fonction s de Secrélaire.
1\1. l'AcRE ,

l..è
vant

dépouill ement du ,Cl'utill donne Ic, rés ultai" SUI-

~ 1. Ll-, SI';C HÊTAIHE Ok:~F,RAI. dOllll e IceluI' du &lt;.I6c rcl
Oxanl l'ouverlure de la premi ère parti e d8 la ses ion
(les Conseils d'AI'rondi ssement &lt;.

Nombre de vo lant ,
J\ lajorilé abso lue '
Onl obt enu :

Pn És IDE~T . - Je cl ois &lt;lU tl'll;tc l''-in lège de l' ù~,'
l'honn eur d'o m-rir yotre séa nce, en l' a lJ ~e n ce de noIre

~1J\1. BAYLE,

\oix

aya nl obt epu ta lIIajQl'ité
prés ident .

1\1. U.\YLE.
c lam ~

G

G \·oL~ .

\II Cf/ EL , j

1\1. Lf;

vénérabl e doyen. Perm etLez-nlO i, aya nL tout es choses,
d'exprim er la douleur que nous a causée la mo rt ci e
~1. de Gaffor)", enleyé prématurément il l'aJl'ee l,ion de,
sielb. Puisse la sincérité tle notre afTIicLi on apport er
llu elclU C soulage ment à la douleur de sa fa mill e !
Je soull ait e la bi enyenue il ~1. Daul.resme, qui nous
arr'ye précédé cI 'un e réputaLion de bon al oi : républicaill
(1I'c1enl eL conyaincu,aüm ini strateur inl elli ge nt cl éclairé.
f;e, qua lités si appréeialJles nous fonL bien a ug urer de,
re lations que nous ayo n, il entrelenir ayee l'Admin i,tratio n préfec torale.
~I e"iellrs. nous allons procéde r il l'élection de notre
présiden t.

II

ab~o lu e,

est pro

Il ct! procédé .\ l'électiu n du \·it-r-I" éoillenl .
Le (\ cpouill cmcnl rlll ; crut ;n don nt' le - l 'é&lt; lIlt il t ~

b UI ·

\ ulllo :

SO lll bre de \ vta lll- : 1j
.\ l :l j orit~ abS0ll1"

\IIl tll IJtC Ii II :

:

li

.\I ~ 1. CEC('\ I. VI,;; \QIX
( j \l T II IL:::B, :j \01.\ .

:\ I1 CIIELr.:-"I, 1 \"Ill\:.

l:l ullrll n- 101,,",, - . .)
\ IH'U Il de~ (,:a I 11lJùat~ IJ ·..tJil l1l (d.trIlU la IlllljuJ'lt e au'-nlu,l, 11 c!--t prn\ 'éd{ Ù un s('l'o n,1 Inlll' dl ' "-" IUtIl1 qUI donllc

], .... 1'(·'''''U ll ~lt..... ;" 'UÎ\'lllt .. :

�-

-1 2 -

Présidence de M, BAYLE, Presiden t

'ombre de \'olants : 12
~dajorité absolue:
7
llnt obtenu : ~J'r.

CECCALnI ,

13 -

i\J. BAYLE, en prenant place all fauteuil de la pré&lt; i
d('nce, prononce l'a llocuti on s uivante :

7 voix,

GA UTHtEn, 4 voi;\. .

\ fessic urs,

Bulletin 1)lanc, un,
:11. (;f:CCILDI. aya nt oblellu la Ill"julilé absolue, es t

pl'oc tat1l é vicr-prb.itlrnl.

Il c'-I PI'occLlé ;, l'électlù l1 du :Seclélau'c.
Le cl épouillement clu sc rutin clonn e
&gt;ul\'anls :
" ombre de \ola nl ;; : J;1
\ lajoJ'il é ah'-o lup:
Î
11 111 n\l\l'I tll :

.\1.\ 1.

.\ I IL II BL di '
F\.i

nl-:

1

:)

la I1 Utll 'IJlt \
voix,

-; vnl'\

Ilullel" . Iditl,.. 1.
.\ 1. .\ 11t

\1

dl' lit I kllLl'I llt'. ;I\ïllll o\l\etlll
P1'111'1 ,II Il (, ~rc\'~'l;dll~.

IILL,

it!l .. nllll'. p ... l

1.1' j' RF.:--IPl'\1.

-

J llwil" 1" . .

1l1l11\l\il tl'

Id

1I1 ~ljUl'it ..'

1 " 1\l ~ à \\;nlr

III l'Ildrl' plact' au htllPau.

,

,le vou s rem ercie ci e ta manlue de co nOa nce que \'o u.
Ye ncz de m e donn er, J e m 'cfiorc l'a i de m 'e n montrer
rll gM. J e n e .erai pas le prési dent ci e la maj orité, je serai
le prési J ent de lou s mes co llègues Liu Conse il. En loul
cas, \'ou s POU\'cz compter s ur mon impartiatité ct . ur
Illon clé\'ouemen tl e plu s absolu.
\IO l hi~ur le :Sec ré tailc Généra l, all nom de tous I1I C'
ro llcgu es, je \ ' OU S so uha il e ln bi cIl\ euue (lans la \'i ll e J "
\ f a r~c illc. Les l'c ] atiLlJl:': ('OrdILlh..' ' ' : que n Oll::r. a \'o n ~ enll'plenuts uI'cr luus V03 jJrédécesseul's nous sont un s li :'
gal'a nl de cell es que nous aUrOll' 'Wou \'o us, D'aill e ur",
10tl'0 pa.ssé de l'ép ubli ca in , \'011'0 intég rité et Ja cl l'oi 1lU 'l'
do votre ca!'act~re nou s fero nt ap lll'éeicr \'olre admin i;;Iration . \ 'ou;; ;;er 7. obligé qut lquefoi s ci e f~ire des l'ése rl'es s ur la portée d e cerlain s de nos \'œux, l'io us seronass urés qu e &lt;i le foncliol1nail'e fait son de\'oir, le républi ,
cali' sera de cœ u r avec, nous, Uatlilude s i correcle du
n oUl el'Jlemc n t ci e défen se républicaine nous perme t cie
l'e péreJ' .
,\ \'allt cie lemliner, je dob aclr es el' Url Iribut de
1 grets (l la. m émoire de notre co l1 ~g u e Siauel qui, bien
que ne partageant pas nos icJPes poliliques, avai t su
n l11l[Uél il' J'e s time et l'amitié de lous au sein cie n oire

�-11-

-

,\ ~:: rntl)lt;c. Jp souhaite la IJiell\ elllle au mi lieu de J10u.-.;
:1 son ";II C (,P~:;;E'lIl', l\L Faul"" dont nous ~om1l1es déj ~

15 -

H \PPOnT5 Dg )::, Clu.;r s 01 : S fo~ IH 1(:..:

rami.
SgC R~TA.H~ GE~Ei1 .\I .. -

Je remorcie ,\ 1. le Pré,idenl (le la cord ialité qu'il a mi se dans ses souhai ls dp
hiem'e llue el s urtou~ de l'e l'ocalioll qu'il a fait e cie mon
pa,sé de républicain. Quoique fon ctionnaire, je n 'a i pas
'1 le cachet. Si l'Administraiion doit examiner les affaire s
al'ec le plus grand espl'i, de justice, vous pouvez êlre
assmés que lout es mes décision s s' in spirero nt c1 es ,enl ill1~nts Mmocratiques qui m'anim ent.
Je fai s par avance les réscn 'es cl 'usage pour les l'œux
:'u. lesquels l'OU S délIbèrere7., lorsq u'ils échapperonl
:. "olre co mpélence. Soul'ent le fonclionnaire ne pourm
haul ement s'associer à YO &lt;; manifes tai ions, mais il scr,)
de cœur avec l'ous.
"Ies prédécesse urs ont tous été dél'oués à leur mandai
et notamm ent M. de Gaffory, que la maladie a empl'
l' hé de donn er sa meSUl'e ; tous m s effort s tendront il
me tenir à leur ni\eau.
Il est coutlll11 e de dire qlle les al.lribu tiollS des Conseil rL\.'.'ondi ssements son t de peu d'imporlance. POUl' moi .
..-ous n'en êles pas moins des élus, el,à ce titre,vous avu
d.'o il à loulmon respect ; car vous a,ve2 mérilé la COI1nance des électe urs que vous représentez, comm e le'
députés ct les conseillers généraux ,
~J o n dévouement à la République m'inspirera pOUl'
Hre 1exécut eur fid èle des décisions c~u Conseil d'Arrondissement.
, .1.

I.E

.. 1ppla lId isse 111 el1 IsJ,

~1. LE S~CRl~TAtnE GÉNÉRAL. --.: J'ai J'honneur de

déposer
S UI' le burea u du. Conse il d'Arrondi ssement les rapport s
rtes ehefs cie se rvice de l'Arrondisse ment , ainsi que le.
l'~pon ses f8it e' aux yœux émi s dan s YOlre précé dent e
~ l· ~s i o n .

~l. GAL'TH'Œ

est. chargé d'un rapport sur le s réponse&lt;

aux ,-œux .
.\1. Boen"x
malre5.

exa min era Je l'apporl les In sper tems pl'i.

1\1. f'AuRE se charge du .'a pport de rIn génieur de,
l'onl s et Chaussées (se rvi ce ol'd in ai re).
1\1. l\1. r.nELESI reço it le rapport cie l'ingéni el\l' en ch"f

de&lt; Pr,nl &lt; ct r"l ûus,ées ('crv ire spéc ial maritime).
.\ 1. I3L.I~C a "Iiss ion tl 'examiner le rap port cie l'agent
uyer cl'arrondi ssement.
Ces rapports se ront déposés rians la 2' parti e ùe la
,e,sion ou, , i elle n'est pas tenur, J la session r~t.'aor- '
llinaire de noycmbre prochain.

1

\·O~ I I\ II S .\TJ(),\ OL" I\APPOHTEL H Dl

!:-t1l ~ RÉP.\Rl E'tEKT

l'uu r pel'mellre all Conseil cI 'ru'rondissemenl de s~
1" ononcer S U\' le SO llS département rte l'im pOL en toute

�-

16 -

-

J7

l'1l!lll;U:-.:-irl.lln"' dt"' erlll:::iC, il e~l pI'OCt\lé\ CO n1nîf' l'annl-f'
pn:'cédcnll\ ~I la désignalint1 du conse ill el' chargé (}, .
1' \ \ \ 1. In: \1\I1:--PII.1.1-"

Icce,'oil' cl d'examiner, ë\"anl la "Iancc, I~ clo', icr ,lu
~"u'

répartement.

~ I . F\ l IU: est dé:::igné pOUl ' celle Il!Ï ~s iO Il . L 'aumilli :-:-

ll'a llùt1 I"i fera pan'e nil" cl ~, ; IU 'il ,el'a en , a posses,ion,
le doss ier ,Iont il s'agi t,

\1.\1.
:-' lI i\'n n!

,Jllt HElil

d H~\,u:

jl101'11-'('111

1iHlllplllJIl du \ II '~I

I.r ('o ll :--ci l d'nITnlH!I~ :-;r rn t'nl "'I1H' 1 [(' \(Pll qUl' ri1U['1
l'(Il'

cO ll lprl enl r ne donnr sa il "(l(lr(,],,,Lioll

pOUL'

la ,.&amp;glp_

lllC'nlnl.inl1 de~ ea ux du ca nal ù _\ I {JI'~riJ l (' fju'Ù 1.I1~ fi J'llj C'l
hll..:tS C:; lIr Ir r('\'PI1U pl'ogrr ... si ï r1(1 ~ inll1H. uhlC' ......

.\ 1.
1

la pl'opo&gt;il ioll de ~ I ~.J , .T''L' I)~RT et DI 'W1L '\, la
Illll!inil ~U I\ï:lnte esL adoplée :
I,e ' '''l'eil ,l"al'I'ondbsemcnl de ,\ Ial',eille, réuni (,,,
'C','III " onllnail'c Je ~Î juillel 100:3, ëÙI'CSSe scs [élicil:] ,
lHIIl'" ;llL\. Z,;,ÎO électe ul'.; 1'1"pllh1i('ain~ cL ~ocia.l i s l': 5 du
',' ('anion qui unt lai l ll'iol11pilcl', le 20 juillcl, la H ,lpulJli,
'I"e Ictï fJl1C rlnn' ce canlon cie :lIar;:eil lc,

nOl 'Off"

:tlio n dr

d:'l1lilndr dr .. ("I,1iI·.dif)n~ . . . lH'

};1 o::..i~nili

('Il yft~tJ.

SUI'

,\ 1. JULRERT dépose le vœu sui\'anL :

Le Conseil cI 'arrond issemen t émet un \'œu en [a,'ell!'
de la cl','(1 lion :1 ~larseil1e d'u n élailli s;:eme nl ,l'h ydru
lilh'aple pOil!' Il'' malu(lcs indigenl "
, ,\doplé,

,\ 1. .Jil L I3CHT. - .J p 1l1·"ltlPI'P..: ... ,· dt' d4'IeI "' 1' il \.1 d"lllill1dl'
de noi re co ll ègUe",
,Ju...;qu·à ('e jyUl' Il· . . . Il''!P\illlf'f''';' 1H.1\lI' j'tltlli .;:nllun rk ·
eaux du canol ..;on t pa~' rE':-; pnl' It':--i pl'lIpl'lét(jil'(,~ Slllnlll:
LI ('t1 I H'('s~ i on qu'il ::. ont delllnndt"E' :-;illl...; leni,' ('01111'1(' d,·
[il \'n!ruJ' (1(1:-; ÎIIlJllCul) ]rs. 1 ~11 d'atlll'('!:) ICI 'IllPS Ull l'III'
pr i,llaire ci e la l'lie C:lI1n,'bicI'0 ne pal C P(1' pli" '1(1,
,'rlui de la Hclle-de-i\ l ai ou clu hOlllo' ar&lt;l 13ail\e, ,.i l'
'[lIUI11l' L!'eaul l:nnl'édé e,l le m,'rnc pUIII' les cleus 1111111011Il les, \ 'o us rom leoch'oz 'lu,' ce il'",l guère ralionnel.
li on \,(l."11 ct don c pOUl' 11111 ri,' ["i('c pa)"C!' Je' l'ede\"nncc,
p l opo('lionnelipmelli aux
enll' d"s imllleul1le', L,'
l'dl! prnpl'i j"I'Iil't' PD\"'J':1 ;)in~1 11111111" 'IIIP It~ ri,'lu" IJlIl
l'l'il, tilil ('.

,'r,

.\ 1,

LE SECn lh\ ln ,~ G I~\ï~ H \1. , -

('()llni1i!r'p

qu P

J t\

rl'ui:--IL'\

1'01.( 11111 n j:-:! 1'\1 1j,ln

UII' \ lit! ...

LII' •

'l\,tif

llIUllwipilll'

2

�-

-

18 -

1

, 1'\ l'I"'rorr'Jliun pOU l' Il'ob ann ée~, du lai ii
dr ill ant ll' \
ilc lu ellr ment existant. :\ 1. te Préfet n'o. o.ccorélé qu une
»" Ils" nl Clu e ce laps de temps ~C JUlt s ull'
~e II 1e an née , t- '"
' pe l111 pltre un sage exa ill en de ta réglement a "
&lt;n, n l l'OUI'
"1 l 'Et t
Ilonqul &lt;::era ,d"l~ 'itlelll-:"l, pO I'l,l e de\"antl e Co nsc i l ' a ,
c 'es; rlonc ail mom ent de ICI rév isio n du rég-Iemenl C\ll"
cc vœu pourra l'Ire exami né avec utllll &lt;',
Le yceu est adopté,
V

Ol

ll.

l

'

,

.

l

I!)-

,\lullicipal de Marseille viènt ,J'appliqu er ; ur le cl,a rl!r,1I
de boi s ct sur divcI's alim enls inoispensab le à la cl«5,(;
des travaill eur" alors ~ull a dimniué les droits qui
frapp ent les alim enls oc luxe con so mm é, par la classe
bourgeoise; il émet Ir vœu 'lu e Ir Con ~ ei l i\lunicipal
&lt;upprime les oC lro i"

M, G ,\ UTHJ8R , -- C'()5 L1J'ès bi en, \'ous supprim ez un e
rece Lte, Mais par quoi la remplace rcz-vous ? 1\ me semhi e qu 'il esL rai sonnablc de co mpl éler cc vœu cn (l0J1Il;lnl a u Con se il Muni cipal Ir moyen dr ~r créer ri" ,

L.\ TI'\IO'\F:

IT''''-'O UI'C(\S;

éq uj"olcnl c:,.

PB ÉS IDE);T, - ,\1011 l' iI ,'r cu ll èg ue , llUU:; ne ,0111 J1WS pas chargés tI 'é ludJ CI' les urfail'es municipal es, :\0'
"œ ux cO llsliluenl simplement ti c, intlicalion, clonl le,
au lod tés compétentes pC\I\'c nt et tloivent tenir com pl e,
san s préjudice ri e leurs dl'o ils d'adopter lell e ou lell e
"oluli on,
,\ 1. LE

SlIr la PI'oposilion de ~1. JOl ilJ, nl.
Le Con se it d'arrondi sse ment émet un vœu en' fav cu ~
(\ e la cr alion ,run e place publique au quarti er de la
Tim onc.

PETIT S LOY8HS

~Ii , Jo, llG llT fait adoptu ~'\l vœu tend anl Ct ce que" lc,
Ir'"1e ' ,o ient exo néré' d e 111 11
l'ùtlllo h il ier ,

1..

,1"', inféri eur' il '8\)0

SU PPRESS ION DES OCTIIOI S
&gt;

,\ l , JOLUr;HT propose l'atloptioll du vœu suivant :
Le Con seil d'Arrondi ssement de Jl larseill e proteste
ronlre l'étévalion des Taxes d'Oclroi que le Conseil

~

1

i\ 1. ])O UDON, ~ De tou s les impùls. l'impùt indirccl ~st
le plu s équilabl e : il pèse également sur tous, Si vou,
, upprimez les octroi s, quell e laxe pai cron l il la 'ville I c~
nombreux étrangers qui vi enn cnt la "biter, allirés pal'
les agrémenl s qu e l'on Irouve dans un e grand e cM
rO lllln c la nàlre ? _\ucun e, Il s ti reront un Ilénéf1ce d·'
la suppression des oc lrois ct l'impôt lie rè mpl accmenl
sera supporlé par le seuls habilants,
D'autre pari, qui profilera oe la "uppre,s ion '1 CI'u)ezvous que ce se-a le consom mateur ? Erreur profonde,
On a supprim é le cl ro it o'oc lmi su r le vin ct la bière elle

�.
1
-

'28 -

21

j' lIn ... orn11î:l I,'ur n·;). pas frul , d ~ cc fa il, un cen tin1C ù'éco·
IIllIllII', 1:'r,1 Ir n égoc ianl cl, Ir marc hnncl qu i en a 1'1'0IiI&lt;' , Il l'li , rra de mèllH' pour Inu le,; les den r ées, " oy ez
;\ Lyon, (r ai ll (, u l' ~, où i l Il 'y il plu '" d'oc trois ! La viC' (\~ I
lou t tltl :::''E' Î chèl'C' fl lùn 1)xlI'ûvanl.
~ 1 [\ il1l c n anl si

l .. A Th\IONE

i\ 1. J U U B~nT faiL adoJlt cr un vœ u l entl anL ' l la mi se cil
éjaL de viab i li l ô de l a t.raver se cl es I, POI'iail s au qua r tier
de ta T i moll e,

voui ez f r ap per les 1l11mCll lJ les,
n ll1U1l 0 I(' s j '! ) pr iéta i n 'c:, ~ C' $onl ~y ndiqu é s pour ré Îsler
" Inlll e&lt; Il''' n ouYC lI c&lt; I"x e", il , lu l l eroll l commc il s on l
l:l il. dan ... dC'.:; qu C'~ li on .:.; a ~;rz r{-cC' nl C's, r l\ qua nd il ,
Id d H' I H I I'\lIlL ~a il1 de C:l. U ::'('. cr :-.r1'0 Il 1 ti r lHlU \r:l ll ,
11'11 11 '" :11 1 l lllll gt' i

l'OUS

Hl E rR ~t-.b

Illunicipal.

,k &lt;,i- 'lue la H'p prC" lon Il es 0(' 1,0 ,,; la d parli e ,Ill

Sur ta prupos i tion de ~ t. ,J"l BEIH , h' CU lbl'lI aùople un
\U' u l end ant à cc quI' 'l a ~ I u n ki p (ll " ,' fil',p él"hl,r li Ill'
hum c fonl ai ne à la rur Pré-',-,

radi ca l. I l t'~ 1 tl 'autres n:' foI'IlV. . ", d il n ~ Cf'
P [lI~ l ïl llllll l'. j,lu :,&gt; a \ïll l t i.t~élhl'::.. l'lu '" fi l\'ill 'II H'n l n.'..a lt·

pl\lg,r;l tlII IH'

':l llh-".

IIU I'

11 0US dr'\Ti on .... p oul·:::' \li \' I'P.

,\1. ,I tll llE HT, " UI

ln

(· I a..;~c

L es laxc&lt; ù'oe l "ûi pèse nl l ourd emenl

C L . \ SSE~ I E;'\ T DU prJRT

IJ L. \ ,\ L L O;\ 0J::::i .\L I I I:::'

ouvriè re.

,\ 1. LI, P n l~S IDEn , -

:\ 1. T ,\I)DI~ I . - l\ Je:=:;-. I(, UI':-i. cll lI lU I'm0ll1e nl. nu \œu di.:'&lt;';
I,ub, l nnl, cl sur lout cles lltll l1 h"L' II X p ~l'heur, du \ 'a lJ "n
cl r·,; .\uffes, j e IWle le C:o 'bci l d' \r' tlntli -l'llwlll d e h,PII

S, r elie l'éfo ,'me es t in scrit e ,Ian s

le l'''''gr amm e r adica l, clll' l'est égalemen t dans l e pro f[ ,'a mmc ,oc ialisl e, L'oclm i co n ~ l i lu e u n impôl ycxa loi l'c

\'ou luir ndo p!er le "teu ~1l1\i1111 :

qu i doi l rli · paraît re,

I. P CH I) ... C' 11 d ·. \l l'o lld j ... ,"nH'lIl ,',tlI4'1 II' \Il'II qtll

,\ 1. Ho l'Do~, - Ri ches cl pauv I'c, p(l)'c nl cel impôt. Le
"l'hl' paye cJa\'a nlagr pa,'cc qu 'II co nso mm c rJ ayanlagc,
IJPmil ll&lt;l ez plul ôt la rév i5,on dcs l axes ll'oc l co i, de façon
,', al lf'II,drl' plu s sùremc n t Ir, obj el " de lu xe ri le -u pe "11u : llIili q ne 1('.::.; ~lIp p ritn rz p a~.

1.1' \"(pU , mi , aux vo ix, f:: l adoplé,

It" ( ;'11[·

\l'l't I Cmcllt ad op te le CI"I ....... L'/llI·lll tlu (1IJ1 t du \'ilIIHIl d" ..

,\ urfe"

&gt;

\ 'Oll~ (·UllIld l .... 't'Z ItllI:-- . .\ h'~ .. It'tll..... h'", IklllillrllL"
qu 'o n (":-. 1 nllt l,!!l' de filIn' pOUl ' illl·i\ t' l' ,'1 fun' \-lIkl', ... oit
pUI' le ClHl 'e tl ;\ l lI lI i('I Jli\l ,,;u l l pHI' IL' l:nn ... etl lil"IH:'l'al ,
IlI le son lm e sutll,anl,' [l llUr le 11&lt;'\;1-('1111'11 1 'H ' l'cllirrl, 'Il
tI 'un e C'n lanqu e.

�-

23-

-22La calanqu e du YaHon des Auffe, e~[. le l'efuge des
110lllbl'l

tc.:LA IHAGE AU GAZ DU YALLON JOU RDAN, ARLEQ UIN,

GRATTE-SEMELLr.

ux profession nels, el. pal' rn(':; ul'e d'hygiène el

sUl'louL pOUl' l e r endre prali cab lb cl accessible, il y
aUl'ait li eu de le dévase r souvent,
V oi là pourq uoi, Mesieurs, si J'Eta.l adopte l e cl assemenL, il se ra obligé ci e J'entretenir, la V ill e n'aura plu s
à s'en occ uper ellouL l e m ond e" ll'o uvera. so n com pl,e,

Ill. TADDÉI dépose l e vœu suivanl, qui es t adopté :
L e Co n sei l d'Arrondi ssem en t éme t l e vœu que les
quartiel's du Vallon Jourdan, GraUe-Sem elie, Arl equin ,
so ient éclairés au gaz,

Adopté,

SLl' PRCSSION DU RUISSEAU A CIEL Ot;VERT QU I SERT DE
DÉI'EHSOIll Al'X 11.ImT,I~TS Dü l',ILLON DES AUFms

:;Ul' la PI'oposiLion cIe Ill. 'l'ADDÉI, l e Con seil d'Arrondissemen t ém eL le vœu que, par mesure d'h ygiène, l e
ruisseau il ciel ouvert qui sert de déversoir aux h abi,
lan l s du \'aJlon des Auffes soi t supprimé et remplacé
so iL pal' un égo ut couvert so it par un servi ce de n el l oiemen l, quel conque,

I, HÉ,ITlOX D'l:&gt;'E

~ I I'~LLE~ IENT

ET ENLÈVEMENT DES

I ~IMONDI CES

DE LA RUE DU

YALLON
1

l

i\1. 'l'ADDÉI dépose l e vœu suil'un( :
L e Conse il d'Arrondi ssement éme t l e vœu que l a
MUll ic ipalilé fas;;e nivell er la l'u e d u \'all on, a!1n de la
rendre accessibl e au charroi,
II émeL également l e vœu quP l'enl ève m ent des
immondices so it fait, dan s ce ll e l'ue, d'un e façon plu s
réguli ère.
Adopté,

ÉCOL~ ~ l1 XTE

,lU QL,II1'f1ER DU nl1R,IIL'
HOt;C,I S-BL,\;\'C

ÉT:\DL I SSE:\IEi\'"T O'l'1\' l'RI:\'OIR A L'A:\GLI:: DE L.\

RLE DE; LA

110SEI1AIE ET DE LI Rl E D'E,DODIE
,\ 1. 'J IUIIEI fall (Icl,,~del ' Ic vœu ,nila nl :

l,l' 1:on,,,il oI',\I'I'ondi,'CnlL' lll l'Illet le l'œn qne la
\ l nnlclJ'alill' fa"c comme nl 'e!' au plus l &lt;ll la cons ll UI'Idlll d'Lill e él'ul~ nllxt,e au quai li ' 1' du T(,I'I'i.lil~Huuca"i
1:lnlll'. l'I'I!lP del1li-I)"H!('C dc pui:-: Il l'''' hJlIgll'lllp:-' l'lIl' It'
Cqlllilé dln Lél · (~t~

ùu quai Li lll'.

Slll' la 1"'O I,,,'ilioll de i\J. ']',\I)))EI ;
Le r.ollse il d'_-\ rl'ondi ti,elllelli ~Illel le \Leu:
Quo la i\Junicipali lé élab l bse l il l urinoir il l'allg'l e de
la rue de la Roscraie cl lie la l'ue cl'C lld uUlllc',

�•
ft

- ,'"
"'. ,,
[ \:-' 1\ I::,\l

•

Le CU Jl &gt;e il lL-\ rJ'o J\ (lissC nl e nl, renouve lle
re la llr au pe l'ccme n ~ du \'allon Montebe ll o .

~l. T \nl) l~ l d0pl..l 6è lu Yili LL sU l vilnl :

Le. Gon sc il lr.\ rrondi sscme nl l'Ille l le vœu q ue la
.\ l ul1l&lt;'ipa l ile n1n ... l rui . . e tir e;: cani\"caux ü l n. rlle ai nl-

,\ 1" 1'1i n.
1 l'III l' U'' e,lllt-s en penle ; JI y

ü arluc ll ell1en~

t' (' l

l~IHt

de

In\ IJ I.. I ~"'E~ I EX T D"t,;NE OO Rl\ë:-êOi\"T .\ J)i '::

l'ho~('.;.

à

le \"Cell

L ·. \ ~(j LI:: Dl BOlLI::-

\ \I ll DE L'I~G LJ ,':o. I·: ET L.\ HL E D'~~XO (Jl \ 11:

WI C&lt;1llJ -

\ l'ilU qui II ~\"('I'::-e la rue, chose q ui ne devraiL pas
&lt;' , h ie r, el 10rsqu!1 plcul, ell c e,l a1&gt;,o luJllc ll t imprati.. a id e. Il " , 1 de Illul e urg-e nl'c '"IU'OI, rcmédle HU plu ' lùl
~I

P8nCE~ I E~T DU VALLON ~ ION'fEDELL(;

\ L.\ H ll!; :-- .\1.\'1'-.\ 1.\1\'1 L\ ( EXDOL;\ Il';)

Sur la demande de M. TADDÉI
Le COlbeil d'.\ rrolllll %em eni éllle i le 'leU:

Uue la il lunicipa lilé rlalJ l i .~c une bornc -funl ai ne"
l',,ng''' du bOUIe\'ClI'd de n:~ li-e el du .-Ilemin

d·",, ·

.\Jofl l".

tluulll t.

IlE\ ..\ 51::.\ Il-:XT ET CL BAli!::

UJ ~

\ ·.\ L LO!, DEs \l

Sur la l'I'Opl,,)~itiun dl' . 1. r.\OD~ 1 ,

L1I1 adupln Il'

LA C.\!. \ .\ ....\1 1,; OL
FFI~~

.\1 .

T\nOEI

1.\'

(:tll1 -,; ('il 11 ·,\J'I'on tli ......... I'llwnl ('1111' 1 It· ,"wu tllH' li ' I :U ll-

\tl'lI

- L1lyalll

CIllbeil lL\I'l'o ncli ~"e \llenl {mel le vœ u (flIC la
.\1 li Il Il' '''''' 1Il' adi\!' HU plu ,; lôl l"érlaiJ'ag-e au gaz de ln

"'- t'lI (;(" IH" lal d i t ·

1"111' df' la FiltI ...... e-\lnnnaip. \l1l ('Î r nn

. . Jll1i,jJlllt· l'otll' l'flf'clu l' r It ' d é \i\--l'llll ' l1l ('1 1., l'll'il ~~ ~ d~ '

1.('

rUe Y îl l1i .

Id 1 ;t

i :il n "'l'i l .\ 111111t · Jpôd \uk llt

lôl\ HIIII' du \ ,dlnn dt· .... \urk .... ,

JIU \:--1-:\11-:\ 1 IlE J \ • \1 \ \'.11 1

\1. T\IInu la ll ilduptt'J ' le \U:'ll

iJue Ip:-- drult ... d\lI'tl'oi "'ut'
~~ \l1\1'11111l" ":'

\1.

:-lIi\l ll l

Il' PU 1"':'-I') !l

du gl)lfe ::-oic il i

\

1

lLlI!' '- ttllllll"

\J \1,\11 Il ~IJLL

T\lIIJ LI . .\k ...... it ,lIr- .

Ill-... l'ol ln ;I I -- f' Z lou ... 1;-1 \'al;l lllj UI' dl' .\la lmlJu"'qu t'. f:t ,

1'11;11111;1111 Iwlil 1"1[1 d 'a ll lal t' ur-- d l' p."\'lll' t' u l"'ul't' JI il l' dl ·...

�•
-

•

26-

27 -

petits cabanons cL autres maisons esL actueli emenL eomplèlement délai sé pal' les p ouvo ir public s,
L es vents du l arge eL l e mi stl'al amènenL dans cel l e
c.alanque une grande quantité d'al gues ainsi que du
sab le, de tell e sorte qu'à cerlain cs époqu es de l'annéc cl
sll l'lou l pa\' l es gl'Gndes chall'u\'o ce l le an se esLc0 l11Jllèl e,
nlenl en' Ds{'e el il s'en dégage li e,; ad Ul'S qui peu ve nl
(i pvenir 1111 dang l' poul' Ia sanlti publiqu c,
Je vo us p\'ie donc, I\l ess icur s, de bi en VOU~Oil' adop ler
le vœu suivan t :
L" Con scil d'Arrondi ssemen l clIl cl le vœu que le Con,eil Général ct l e Consei l ~ Iuni cipa l vo l ent une 5 (;111 111&lt;'
sutn san l c pour le déva sement de la ca lanque I\l aImou sque,
,\ dop lt',

I\ l uni cipaIiLé [asse co n tl'llire ' un ba5sin à la hauteur
des propri élés Bl oc eL I\l e)"er aOn. d'alimenter les haIiik1.nJs du quarti er Gratte-Sem elle,
Adopté,

n .\ccnBOI:::\IEi\T Du TH .\:\J\\'.\ Y DL UOt L~; \ \ IW J'~; IW~ I:

AU OOl'LEV\HO VAL"BAS

,\ 1. TAUUE I lait adopter le vœu sui,anl, :

Le r.on se il d'--\I'I'o ncli ,se l11.cnl ém et le ,ceu que la,l 'om
pagnie des TrJ.Jl1\\'a)"s raccorde l a li gne du boulevard
Périel' au boul evarc1 Vauban ,

BIÎITE~ O' ARf\O SAGE A LA \ 'I LL.\-P.\I\ .\DI S ET \ 'ALLO;'ll'

:\IO!\"TEBELLO

Stlr la pl'upo$ition de ~ 1. T.IDUÉl :
Le ,Co~l s e il cl'_\ITOllc1 i;;senlenL émet le VŒ U que 1&lt;1
,\ Iun ic ipali lé vcuille bien in slall er des IJo'l cs d'Ul'l'O-age au Vallon \[onlc\)cllo ct il la \'il1 a-PDru,l i"

UH.:: .\ J'lo;\" D' l X U. \ S ~ I :-; .\ CillA 1 r E · ~E~ l ELLE \ L .\ H \ lTEl H

DE:::: rnOPllll:Tl:::5 BLO C ET ;\ŒYEH

,\1.\1. 'j'.lUDÉI, Dl.I ~ ùl:-' cl I l ,'\' L ~ i'rupo&gt;e nl au Con seil
l'adop l ion c1~ \'Œll slIi,'anl

I.e Con seil d'.\rrondi'oo nl cnl éIll el le \'teu que .\ 1011' leUl' le l'réfe l fu~~e 10lll .on p o~,i l) l c ann ll'nl'J'iwr il
r"ire d,\ "c \'o l' par l iell ement cl dans l a plu - largc
111\'''11'01',)" ,\)1 0 loul e- l e- fDmill e- Oll\Tlèl C, qlli onl
l;lé :-. 1II'r!l:1I1.n;e::;

Il &lt;'llleL k
... oil llluill ....

,\ 1. T,IOOÉI dépo, e le \'œu suivanl :
1.&lt;.' CtHl :-- ~11 .,r .\/'IulH..li ..:.:rlll c nl ('llld

\to

\(l ' lI

qllt ' 1;,

celle

alllll~e .

qu e ~ I o ll ~ i e lll ' le 1'(' )lD l'lll eur municipul
li;2-\)UICUX ;J rl\~\l l'd de la cla::sc oll\Tii:'re.
"ŒU

�-

~8 -

COUPES UE DOI S
,,

D.IL"P " ". - ~j eSS l e uI'S, JI ex i"lait a ulrcfoi ", au
llIom enl. des co upes de bo is dans les rOI'Ns comm u na les
. . OUlll i:::-cs llU r égim es fOI'es l1 el', 11 11l' op ér'ali oll , app eléL.
" Recolement H, qLti permeUait de vé rifl el' le nombre
,\ 1.

J'résidence de M . BAYLE, Présirleot

(l' lIl'i)l c~ al)i.\ltu :--. pal' lc~ a d j udi ('u l a irc~.
Depu is la suppre,s ion de cell e opération , les cO lllmu-

lie- onl

VII

lem s rew lI US clè'e l'o;·II'e (I"un e faço n ll'ès se n-

, ilJl e.
011 pe ul 'e dcmancl er. al el' qllclql lC appul'l' lwo cie
l i.IÏ "';O Il , ... , le:-- adjucl icataiJ'es n'a bu... enl pa....; de la ('011-

Sont pl 'é ~ cn l s : \h\ l. B.I\'LE , CECC.ILDI, ~ I IC II EL (J e la
130ul'lI1 e) , ~ I I CII ELl S I, DI A~OUX , ULINC, 130l'Vo:'l, BIR OT.
J OU BE UT , 'l'.IDDIÉ, P AU RE et GAUTHIER,

lia nte qui leur est accorcl ée .
.Je VO U" pl'opo,e clone cl'élll ül ll'e Ull \ CeLl en \'lIC du
lèl.a lJl i,,,c nl cnl du Heco lemcnl.
Le c Oll "eil adople.
La ..:.é'rlll rE' e ~ l lC\"l'C' à 11 Ile u!'e... el
;1 r arl 'è"~11li d l ;l 2 IH~U 1 L' ''' cl demil'.

dl' lll lLl

1' 1 l'\ ' llr ' l\ ' ~ ' I '

UL'YnlE n S ET E\I PLO Y«:""

SUI' la ]lropos ili on cIe i\Ji\ 1. BAYLE el F AC il E, le CQnseil
~ d o pl E. un we u ]l OUr demande r 'I lle to ul·es les corpora·
lio ll s o l :\'I'i" I'e~ et tous les emp loyés (lu com merce eL d ~
1 inc1u sl"ie &lt;oir nl iu , ticia bl es du Con 5e il cle s Prud·hom·
111 l' ....

BOt:LF.\·ARD DE PA RIS

:'d . \) LI:'IOUX. -

~ f essieLll's.

No us avo ns émis l'année dernière un vœu tenda nl il
J'amé li ol'al.ion cie la vi abilité rl u boulevard (le Pal'i~ .

�•
-30Ce qua rlitl l', UII ues plus popul eux uo ~fa,.,e i)l e, semLie par ce fait être un des plus délalssés,
Je vous demande donc le renouvellement du vœu
relalH au pa.vage du boulevard de Pal'i s ct à la réfe ction
de ses trot.toir~ .
Adopté.

SU PPRESS ION DE S CONSEI LS DE GUE RRE

--:n III"ritim e un e CumJlIi s:,ion de S urveillance des bateaux
a vapeu l' na.\'iguant sur mer ,
Qu e ce tle Commi ss ion, Inommée pu le mini Ire de la
Marine ne so it composée que de perso nnes compétenles
n ' ayan.~ aucune c.ompromission avec l'arm ement,.
Qu e ceLte Commi ss ion visile les ,navires présents dan s
le port toutes les foi s qu e l'Admini stration de la Mari ne
le jugera uLiJe afi n de constater:
i ' Si les précautions édictées par la loi du 10 mars

J'II. DW;Qcx, '.Jessieurs.
,J'o.i l'honneur de soum ettl'e a.u Conseit d'Arrondi ssement le rerrouvellement du vœll tendan t il la ôuppres~io l) des Consei ls de Guerre.
Considérant que toule justi ce èlèxception est en opposition avec le principe de l'égaTice des citoyens devant
la loi, que les rigueurs excessives des pein es édi ctées
par le code militai re ne doit pas substit,u er dans Ulne
armée nationale,
Le r.on sei l d',\ rronclisscmcnt émet 10 vœu quo Je Gou vernem ent de la. République prenn e l'initial,ive d'in sérer
dan s la nouvelle loi mili tai re la suppression des Con. eils de Guerre.
Aclop té. '

, "R VE ILLANCE DES BATEAUX A VAPEUR

J'I I. DIA!'&lt;OUX, tl fessieurs,
J e vous demande d'émettre le vœu suivant:
Qu'il so it constitué dans chaque sous-arrorttli ssement

..

J 891 sur les accidents et coll ision s ont été prises ;

2' Si les mes ures éclictécs par le décret du 23 juill
1903 sur les engin s de sauvetages que doivent pos sédel'
les navires des ti nés il l'ecevoil' des pa s~:agers ont été
observées ;

8' Si les effect ifs sont au complet.
Le Conseil adopte,

POlIDRIÈRE SA INT-LA ZA RF.

.\ 1. DI.\NOUX , ~ I ess ieurs .

tl existe en plein centre du quartier de Sai n.t-Lazare

une vieill e poudrière, cont·re laquelle plusieurs tentatives on t. déjà été fail es .
Cetle poudrière, installée ilans Uln quartier aUISsi
populeux, co nstituan t un véritable danger. Je vous
demande de vouloir bien émett.re un vœu tendant à son
transfert iml17 édiat dans un endroit plus isolé.
Adopt,é .

�J

-

:12-

-

l .u"En:;

33-

l'LACI:: 1'1 HL IQI 'E A ~\L\ T'JI ~T

111 . IlI"OL"'\, :\ L ~"ie llr3 ..

Dcv~nt la profond e mi sère dan s laq ue ll e s~ lrouve la
dasse ouvl'ière, je vous propose le 1'cnouvell ement clu
vœu tenda nt à ce que le loyers soie nl payés à l'vfa1'seillc
co mme dan s les atJ lre~ yil lrs. c'eSI-'l-d ire :t Irl'me écl1\1.

SU I' la proposition de

r-l.

PAURE :

Le Co nseil cl',\ITondissement éme t le vœu qu 'il SOlI
donn é s uite, sa ns a utre délai , nu proj el de CI'éalion cI 'un e
pl aco publique il Sai nt.-,Ju s t.

Adop,l é.
1 ~ 1I\""'Tnl C'TlII'i

n', ,,,

(illllt PI': :;rOl . .\TnE \l

I.\Z \HP"

\I.\\. IlII'\OL'\ el ~ I IC III·: L1; ~I, :-'le"ieu1'~.

\OLb prions le Conseil L\'.\ITOI1lli ssemenl d 'é mdLre UII
\œu en faveur cie la création d' un groupe scolaire danle quartie1' du Lazaret, le, écoles éta nt in suffisantes ]1ntll '
recevoir tous les élèves ,
I.e Con seil émet un vœu ùan s ce se ns.

Il,\f\Of,S DES
l\\.

FAURE

I ~D IGEN T S

"IOI11S D.INS l,ES HOPIT,II '\

dépose le vœu suil'ant :

Le Conseil c\ 'ArJ'Ondbsement émet le yœtJ que les lm,.
de s et lou " a nlres obje ls ayant apparlenu à. de s indige nt s
11101'ts dan" les différents hôpitaux du Départen,ent
-o ient restitués à leurs héritiers sllr leul' demand e .. t
-ans aUC1LI1 frai s.
_\dop lé.

,\1 . l:l ouDON propo se l'ati opliÜ'nl du \'œl! su i\'ant :

Consicléranl, que l'Ela l, en ~a lari[lnt le, Cultes, viol e
la Ilberlé abso lue de conscience cles cito)'en~ qui Ile le s
s uivent pas ou qui n 'o nL aucune religion;
Considéram,t que le maintien des bUdgets des Culle s
s t la négation de la liberté absolue cie conscience
et affirme réell emen t la n écessilé d' une croyance en une
mli gion r évé lée, ce qui e~L une affirmat,ion doumal,ique .
ConlSidér-anL, d'autre part, que les récente; manife s:
lations du clergé, ~ant séculi er que réguliel" démontrent la nécessi lé du dh'orce de la Sociél é lal'que «\'ec
l' Egl ise romaine',
Le Conseil d 'Arrondissement émet le "œu que le Gouvernement propose le rélabli ssement des lois de la
République de l'An III et de l'An IX con1cernant la sépar-atron cles Eglises et cie l'Elat et la suppression du budget clcs Culles et fasse tl'iolllph er so it la proposition de
r- l. Hubbard, soit celle de H cie Presse nsé ,
Adop l,é.

3

�-

3~

-

rl~T ITl O~ Or.S 1-1 \B ITA:'\TS DE S Ql'AI\TI ERS E;':DOV~IE-OO:\ IP"\RD

~ J. TADDÉI. -

J 'a i l'honneur de déposer sur le hl\, ,"'01
du Conse il la pétiti (}n ci-a près:
,\ ~ to n s i e ur le Préfet etes Ilouches-d u-Rhôn e,
Marseill e,
!l ' tllion lormutée pal' les habitan ts du quartier
Et!, ~uull1e-13omparcl , dan s le but ùe s ignal er à la bi en \'ei llante al,tention cie i\ lon s ieur le Pré f~t le danger eXistant
pour la ,a nt é publique par sui le clu \'oisi nagc cie l'usine
F OUI' ,

Les soussign és, ha,bitant s cl es di ls quarliers ont l'hon11l' Ill' cI 'allirer l'alle n.t.ion cie l'autoM I,é admin is [rati vc
' ur la "i luatio n qui lui est fait e au point ci e vue de
l'hygièn e el cie la salubri té pubtiq ues".. par les émanations qu i se dégagent ci e l'u~ in e ex pl oit ée par i\ (onsleul'
Four, houle\'arcl Bom pard ,
l; in clustri e exploit ée da ns cette lls in e co nsiste en la
fon te de vieux métamo:,
Espérant que "ous Youdl'ez Dien faire droit à leur
requête, les so ussign~s vous prient cI'agréer leurs hom mages respectueux.

'.4,

,\ ttÎl'c n/ plu s cIe ccn l s lgn1l/1u'c"

\olre présiclent ab ien ,'ou lu me perm ettre de déposer
moi-m ême celle pétition parce qu'ell e int&lt;\res,'3e mOt!
l'a n ton, ,J'a i recuei l! i des re nse ignement s déplorable s

-

35-

'ilr ce ll e exp loitation industrielle, qui Joncti onltc IIl a lliTé l'avis défavomblc du i\ laire de ~Iarse ill e. Les émana t,ions qui se dégagent et les poussièl'es de métaux 'qui
se dé pos ent daus les propriétés environnantes sont la
cause de maladies graves. Il Importe que l'Admini st,ration fasse cesser cel éta t de choses tl'ès préjudicia bl e
pour la sa nté publique,

III, DIANOUX , - Il Y a eu très certain eme nt enquête, ù
la suite cie laq uelle le Con se il d 'lll'giène a dù donner un
"vis favorabl e jlOUr l'exploitation de ce tt e industl'ie dans
de celia in es conditions. Le béné fl èiaire ne se con fo/'me
pas, peut-êt,re, am: COol1lditi ons qui lui ont été imposées ,
i\I. LE SECRÉTAIRE GÉXÉRAL. - J e regrette de ne pas
avoir été prévenu de cette question, puce qu'alors j'aumis pu prendre tous renseig nemen ts utiles pour répo ndre il l'honorable I. Tadd éi.
J e doi s cependant rappeler qu'il est plu s difficile
cie retirer une autori sation que ci e raccorder, Yous comprendrez ai sément qu'un in rJ uslriel qu,i s'es t établi il
grands frai s ne peut pas être privé du jour au lendemain du bénéfice de son ins tallat,ion,
J e fera i néal1ltl oin s procédc " ;1 une cuquèlc et \'ouo
pouvez être assuré que s'il et) ressort que l'industri el
outrepasse ses clroit s, c'es t-à-dire s'il ne se co nforme pa;:
a ux cond itions sous lesque lles l'autorisation lui a Hé
accord ée, l'Administra ti on prenclra toute, les m"Hlre,
que comporle la s ituation.
J e cl ois ajout.er que l'au torisation préfectorale ne préjudicie pa!' (lUX droit" ci e' lier" Si clonc Je;: voisi ns

�36 -

-

"' p\'ou\' el~1 de, dommage

du fait de ceLLe indus trie, il
leu\' ap partient d'en demander la réparaLion aux t ribuna u.x com pétents . D'aulre part si l'a utorilé judiciaire
l'cconnai ssai t que les ,'o i s in ~ ont. d ro it Cl des dommages,
int é rêts, elle n'a pas compNe nce pOUl' ot'do nn er la fe l'Incture de l'ét&lt;'l hli ssem enl.

,\1. Lil Pn~, 1I)8XT, - J o l'cmc rc io ,\1. le Scc l'0Lail'e aune'
l'al des r enseignemenLs qu'il a bi en voulu nous donn er
eLje le prie, en 111 0n IlliOm personn el, comme au nom de
tau , m es coll ègu es, de s' intére.~er tout pal'ti c ulièrem enL
à cetJ e affaire .
'

•
Il SI'l";T DES
nr:.TH \ITr-:S

PAR

,'ERSE~IGXT S 8Fn;CTl' I~s A

LE S

E"rLO Yl~S

LA CclISSE DE-

)'IL'XICIP I\ VX

~7-

11 0 pas dil'e lous, ne méritai enl pas la révoca ti on, loi n
de l à . C'étaient de bon s employés, 11 es t de toute justice,
pUIsque, pa r un acte arbitraire, ils so nL privés de leur
emploi, qu'on leur r embourse les retelliues que l'on a
fa ites s ur leur sa laire. J e vous citera i le cas cI' un jardini er qui se trouve clan s une situation des plus dignes
Ll'in lél'èt et qui a été réYoq ué sans motif.
~ \. OAü'l'l Il ER , -

;,\ lais, mon (' her co ll èg ue, ce so nt cles
cas parliculi ers qui échap pen t il la compétence ùu Con,seil cl 'Arrondi ~sement, 1\ n e nous est pas poss ible de
1I0US immi ~ce r clans des affaires cie pel'l'o nnel municipa l. No us ne somm es pas des juges et nous ne pou'
vons t.rancher ce ll e question .

fn:VOQ U I~:-;
~1.

~. I I\ 1. ' l 'A1lD~ l, CECCILDI cL BAYLE déposent le vœu s ui-

va nL :

" Que la Muni cipalité de ~ 1 ô1's e ill e ve uill e bien r em,
•
" uoursCl', pal' mes ure d'équllé, aux em pl oyé.s r évoqués
" par elle, tous les ve l'sem~n t s qu'ils on t e ffectués 11 la
" Caisse des re traites, li
\ 1. TADDÉL - Vou,s savez 'que la Commiss io n i\luniclpale de ~l a rse ille a ,'oté une somme de douze mi ll e
fra-Ilics dan s ce but. 01', les employés l-évoq ués ont été
di, i&lt;és en sé ries: l'une a reçu un secours, une a ulre
une indemnité et un e troi s ième n'a rie n r eç u , Ce ll e troi '
, iè me sé rie comporte les employés qul onL manifesté
Ipurs opiniollis politiques. La plupa.rl , cependant, pour

TADDÉI. - En adopLant n oIre pro p o~iLion, ,"ous n e
solutionn erez pas la ques tion , je le sai s bi eru. Mai s vous
au rez donn é à celle id ée cie rembourse ment qui faiL
so n clle min l'appui cI'Ulie asse mJJlée ré p ubli caine.
Le vreu es t acl opt é .

ENFA;'I;TS NAT U REL S

Sur la pl'Opos ition de M. F.ICH E,
Le Con sei l d 'Arrondisse m e;ll é:n el le VŒU que la
Cham bre ues Déput é, oIi -cule le l'lu s ra pid elllc llt 1'0' , ibl e la propo, ition de loi de ~ \. :::lemuül 1 ela li w
il la ré rOl'lllal ion de l'a l lic!e '" Il du r.od. r. i, il ",'anl liail
" la recherche de la pat erni lé pal' les en fan ls 1\;; lurel".

�-

-

38 -

39 -

ECOLES LAIQUES
I::TAOL I ~SE;\ I ENT I NDL'ST H II=:L DU I3Û ULI!:Y.\H O UHAVET

M. PAU RE dépose le vœ u s uiva nl, :
Le Co nseil d 'r\I-l'ol~di sscment émet le vœu que le Con·
se il l'h ygièn e fasse u ne enquêle sé ri e use SUl' lU1 e exploi·
la li on indus l,l'ielle in stallée au boul evard Bra wt a u qua!'·
ti el' de SainlrJusl. Il s'agit cl'un e us ine Lra.i ta nt les gri·
gnon" d'o liw , rés idu ci e la fa bricatIOn na lurell e ci e l'huil e
pa l' le s ulfure de carbon e .
l-es habita ti on s clu voi s inage ont à so uffrir cie la faço n
(lont se fait celle exploil-atio n ,
.\dopté,

ELECTIONS CANTONA LE S

il !. CECC.'LOI , il lessieurs.

J 'a i l' hon neu.r de vous propo,;e r l'adoption d ' un \"CB U
cl enr a n(la nl l'abl'ogation ci e la loi qui con fère au Lon sel l
(l ' El al Il' so in de valider les éiec lio ns des co nseill ers
gé né l'a ux el d'urrondi,seme nl , CC" to rps élec lifs se lrou·
va nlllli e ux placés que perso nn e pour annuler o u m lidel'
, IIn e é lec lion en pl ein e con n ai~,a n cc de ca u,e c l en tou le
lo,'o ulé,
.'d opt é,

M, CECCALDI, il lessieurs,
Con s idérant q u'ap rès les mes ures qui ont él,é prises
par le M in is tère Combes, &lt;lU s uj et de l'exl uls ion de"
Congl-égations, les éco les laïques actuell es seront
impu issantes pour r ecueilJj r un plu s grancl no mbre
cI 'é lèves ,
Qu e s' il es t de noire devoil' d'approuver srun13 réserves
l'ac tio n s in cère m ent ré publi cai ne du (; ùU\'e rn eme nl
actuel, n ou s cl evon s auss i nous préocc uper des m esu·
I-es à prendre pour que ceLle aclion ,oil rée ll eme nl
efficace,
Pour ces motifs, je vo us pri e cie vou loi l' bien inviter
il lon sie\JJr le Préfet des Bouche,·clu·Rhôn e à lenir I ~
main d ' une fa ço n é n ergi ~u e a lL, di spos ition s il pren·
cire po ur q ue nos éco les la\ques so ient en m es ure il la
l'entrée cles classes, ci e recevoi r lou&gt; les élèYes qu i poUl'
l'aient ve nir cles écoles co ng l'égu ni s le"
~I,

LE SI':C RÉTAlnE GÉ~É R ,'L. - L'Adl1l inbil'a tio.ll préfe c·
lorale est Mjà e nl r~e dan, les vues cie l'h o nora bl e il /.
Cccca ldi. Le pl'oje l nu hu")!el ~"i \.,. ,' ll'e -'"lIni" il 1',._.
,pm bl ée c1é&lt;pal'l em entale, fia I!'; ,a, pl'OC l1 al ne ,e"-IOII ,
compo rl e llll CI-édit assez il1lporlanl pour laire face il 1"
Cl'éû tl OIl dt' nOll,e ll e~ éco les ou 4 l"ag-li..ul di ;--:;Clllcn l de
ce ll e:; déFI l'x i" lanle" Il esi t'quilalJ le que le, ('OIlII1lUlle,
pauvres ne s upporl en l, pas seu le:, les n O ll\' elle~ charges
qu i Icul' incomben !. Ell es ne le poul'l'aiclIl ,d 'ui ll cul's, pa ,.
" u l doule qu e le Co n,e il Génél a l s uivra ~ /. le Préfel s ur

�- 40
ce tcrrain . D'au tl'e part , l'OU pouvez être ass uré que l e
nOl1\crnernenL yjendl'iJ en aide iHh.'\: ('ommunes\ p éU' c1c ~
~ ubve nlion s aussi larges que possible,
~r. BO UDON, - J'approuve entièrem en L l evœ u de noLre
collègue. Mai s je demande que cetl e réforme ne se fasse
pas ellcore sur le dos des inslituleurs. Déjà , quand 01111 a
introduit dan s l es program.mes scolaires l'enseignement
de la gymnastique, l es instituteurs onl dû se lransformer
en moniteurs de gynllnas liq)!e. Quand sont venus l es travaux manuels, c'est encore les instiluteurs qui ont d"
meUre la main à l a pate. Da'n s les bataillons scol aires,
les instituteurs ont eu l eur place. EnOn, avec l 'ooseignement de la morale, les JI1stituteurs se sont faits
proresseul's de philosophie. De plu s, l e nombre d'él èves
dan s chaque cl asse s'est accru dans des proportions
énorme s. Toutes ces rérormes se sont acco mpli es san s
que le traitement des institut eurs ai t été r el evé d'une
raçon sensibl e, On les lai sse mourÎl' de fai m .Je demande
donc que celle loi démocraJique sur l'enseig nement
lctique entraîne avec ell e l'amélioration dll sort des
in stil,uteurs,

Dans un aul l'e QI'dre d'id ées, pourquoi ne ferait-(}n
pa s dan s le département des Bouches-du-Rh Ône ce que
l'on fail ell Sui sse el même à Pari s ? Pourquoi ne conOerait,on pa&lt; les pelites classe&lt; ft de, remme s ? Le;;
femmes sont plus "pie s que rle ~ 110mmes il s'occuper de&lt;
Loul jeune&lt; enr,ml s. L 'expél'Icnre l'l'ouve qu 'cll es savenl
InielL~ in culquer les premières nolion s aux en ranls . Ce
' crai l un moyen l'OUI' clonner &lt;lu Imvail il un p raf &amp; ~o '
l'ie infrl'e,'an l e cie .ieune ~ Olle s el cie je un es Jemm e"

-

•

4\ --

qui cherchent en yain à s'employer dans le commerce
el ctan l 'AciminÎ&gt;Ir-ation de, Poslcs cl Télégraphes .
Celle réforme permellrait égal ement de ne pas faire
appel il cI 'anciens c ngrégani sl es, comme cela se fera
. I·è s vraisemblablement.
Dans les pet,ites com mun es pal' exemple, le mari
pourl'ait faire l a classe supéri eure landi s que la cl asse
inférieure ser'a il connée :\ sa femme.
P.n r ésumé, nous all on s ,nous Lr'ouvel' en face du pél'il
primaire qu 'il appartient aux pouvoirs publics de conjul'C I' fi t.oul pl''ix.
,If. L~ SEc nülllu; G':~ I; n .IL . Jp p e n ~e. comme M,
Houdtln , 'fu e lïnnuencp de fa femm e SUI' les l out jeun es
cnrRnl s est i,m:lénialJ lc. Je femi seu lement une réserve
au point de vue adm ini sllûlif. l'ie faudra-l-il pas une loi
pOlir intl'oduire la rcmme dan nos écoles laïques de
gal'ço ns ? En lout ca ;;, l'Admi ni sl ral ion étu diera la
qu esti on, en vue, c1 'un e pal'I, cl'a5&lt; lIrCl' l'application inlé-glll ie cie la loi, cI 'au tre pal'!. cl e ne pa s ~ lIl' cllal'/!er le s
institul eur s ou lre n,csul'e.

r. 1I ,\ SS C

;\ f. ,\lII .II EI.

... uinUlt :

d é hl 1l0l\l'II1 C} p\'()po,e l'actollion du HCU

-

f)UtJo J"nu\'trIUrL' tIl' 1;1 rl! ;! .... ... {' . . I)I! lixpr Îl u 13 aoùt et
I r l ' ltlt~ tlll

r;'t la On jan\ Ir l' .
I..l,It' lil cha ... :-e au po ~ le ayce app L'aux ct apl1elll nl :-, .=o it
illl!OI i ... t',p COI1!IIlC l'I ..'('l;dcnllll c tll :
Il

�- 42-

- 4::;-

Que, pOUl' l a capture de la grive, il soit permi s de

faire usage, de la gl u
Qu'un impôt soit établi SUI' l es chasses closes el
ga l'dées,
Si le GOLll'el'll ement entrait dan s la voie des probition s
des Ill ocles de chasse en uSdge dan:; l a l'ég ion, l e no m,
bl'e c1 e~ dema nd es rIe ]lemli &lt; de cha sse diminuerait
:;e ll &lt;illl cmenl , re qui !)o l'Ieroi!, un g'lave ]lréj uaic e aux
l'omnllill es donl l e budget, s'é quilibre gTace aux r ece ttes
pl'ove nan t de la clélivmnce des pel'm is et, d'nu i re parI,
heaucoup' de fami ll es qui ti l'e nt de l a chas e il la ca ban e
le, re ssoul'ces Iléce.ssail'es ~ leu l' subsistance se trolll'e'
l'aie nt, l'éduil e, il la plus noi re mi s('re,
,\ L L~ SECH I~T\lnEGI~'~ I1.\L, - ,d, le Préfel aju ôl e01 enl
]&gt;I opo;;é il ~ L II' ~ I ini s tre ti c 1'.\gl'k LI Il III'(' tl e fi xc l' au
IG ao tll l'ouvcl'iLlrc de la chasse, En ce qui co ncern e Ic,
proh ibiti ons qlle l'a r l'èlé l'èglcmenl ail'c co nli encl l'a cell e
«lIn éc, ell es ne SOllt pas le l'é s ulla~ cI 'un, Rimpl e cl és i r de
,\1. iL' Il lini sll'o, mai , bifn (( 'un I' cOI)\'e ll l,ion inlernal i",
nill e cl enullt laquet le nou " Il 'a uron,; qu ';) 1I0ll S in r liLl er ,

GA RNIS DES VIEUX QL',IRTIEn S

i\ 1. BAVLE dépose le vœu sui va nt qui e,t adopté,
« Qlle la poli ce muni cipal e survei lle plus étroitem ent
" les ga rnlis situés dans l es v iellx qual' ti ers qui co nsli" 1 Il t'n t, un danger perman ent pour l a sécuri t.é publiqu en,

~T Al'IU NN~:\ I t::l\'T

D.\ ;\'::, L I'; \l EL'X r OBT

,\ 1. I:l.II'LE, - ~I es"e ul' ~, dcpu b que la lIavigation il
\'oli es tend il dispar aît re, les maga in iers cllt vieux porI
~ llbi sse nl un e crise qui les a],le int profoml ém enL Dan s
Icul' inLél'è&gt;t, j e l'OU S demande cie voul oi l' bi en émellre
1111 voe u pou\' qll'il soil accordé ~ une compagnie cie
b" leû ux il vapeul' le d l'o it cie stali onn cl' dan s le vieux
port cn,[re les baleaux charb onnie l" cl les ba l eaux (l e
pèc hc,

, \cl o~l&lt;~

Le voeu e:;1 adopté ,

1:'\':5CH ITR ;\1:\

QI

.\nT lt: n ~

IlITI~IE :-:

Dt:: L.\ Dul Il.''!1·:

~L

Sur la J!l opo, ltion de ~1. 13\\'LP., le CO lhel1 d'arrondl ;:,ement r enom ell e un voeu, émi s pillsi eul's foi s, et aya nt
Il'ail à la l',, no\'alion tles qual'ti cl" sil liés delTière la
ROlll'&lt;e,

BIYLE pl opa' e l'ado pti on dll \'Œ II " ui\anl :
If
Qlle le Gouvernemen t dt)nne :-.ati~ fac li on. di:m::.. Ir
" plus IJrc f délai. aUL" rl e, ili erata Il e&lt; i n'cl'il' ma 1'1 ,
Il tim e!"; Il.
Le [:ol1"ci l adopte,

�-

n~p o:;

-

41 -

intim idati ons de la tourbe nalioualiste, o.On cle déùarl'asser à tout j amais 10. J'rance répub li caine, de la plaie
cléri cale qui depLLi s longtemps pè ~e ~ ur l e pays comm e
un véritab le cauchemal'.

HEUDO~I"DAIH~

S UI' la PI'opOôilion de 11,1. Ba yle, l e vœu :; uiv81ll e,1

M. CECCALD I. -

adopté :
" L e GOll" ernemenl esl, itlvilé il fail 'e vo l er un e l oi
Il

nI::

MM, BAYL8, D1ANOUX, CECC,ILDI, JOUBERT, BOUDON ,
'l'ADDÉI , BLANC, ~ l ICHEL (de la Bourin el .

Ont voté co nll'e :

DE::. .\I\G.\ :-' I;\'S

~ 1i\1.

.\1. Il ,I\"LE 1\J'ie Je Con-eil ,r"II'Olllli -,r ulclIl de vo u
loir Li en 111'010sle l' 1'onlre l e~ brulalil é~ (le la po li co "
l'l'ga,rd des cmplo)"l's de ('ommc l"Cc qui , pendant deux
uu~lr,)i, so ir" onl ma,n,ifesl é paci fIquem ent pOU L' obtenir
la fel'meture des l1î aga:-; ill :-; Ù Î Il e UI'E' :-: (l u ~u il·.

Le CO L,,'cii adopl e.

,\UHE;::;::;!:; LH~

r BI.. I CIT,\TIU i\S .\1

GOl" ' E R :\" E:-' IEI\T

~L\ J.

T,IDOtL , B OL DOX, J Ol JJI,; nT et 13.11 Lf: dùpo;,cnl le
n::P ll sui"ant :
Lc r.on oeil d'a Ll'o IRlb,cJlle nt de ~ J a L' sc ill e aclL'esse au
('l loH n r.omhe &lt;, ]lL"l'sident du Consei l des ~ I i lli ,lres ,

\·expl'l...... :-;it)l l de ..:es plll ~ yi, es cl ci e se~ plu s cll ale ureu-

&lt;;c&lt; f&lt;' ll l' il al ions pOUl' ~o n allilull e énerg iqu e eL sa li gne
ci e " J1 lv lllil e f~ l"Jl1eJl1 e J1t l'l' plIhli l"a.i nl' el la"iC]lIc. Il I"en·
!!ïla'r, ,) P('!" ":'\'v l'e l' el ft Ill' pa .": :-- (' 1;l i ...... f'J' ;1/"1'(\ 11"1' j1;1J ' h' . .

Je demande l e vote par appel nominal.

Ont voté pour :

pl'P,,;;rrinl, nt le rrpo ~ hr lJd orl1 adilÎl 'C n.

F E I-D JF.TL

45-

i\ !J CHELESI, et P.I l lnr..

'es t absten u :

i\1. GAUTHIER .
#

8laient absenls :

\

MM. GOURRET, BAROT, MI CHEL J .-B. et DAUPHIN.
L'adresse de féli citai ion s est adcplée.
M . P"UHE (léclare avoit' vo lé co nlre parce que, partisrtn ci e IQ l oi sur l es A ssoc iation s, il n'a.ppl'O ul·e pa s la
faço n dont celle loi est appliquée.

11 1. GA UTUI ER déclare s'être abstenu parce que celle
aÙL'csse SO l'I des allribu li ons lIu r.on se il d'Arron disseLLl en l.
L\1. LE Pn 8sLDENT. - ~ l essieu L's, nous ~ommcs arri vés
alL Lerme ci e notre session . Pel'mellez-m oi de vous
ad r esse L' encor e un e fois tous m es r emrciem ent s pour

�-

40 -

la ma rqué de con fia nce q ue vo us m 'avez donn 6c . Voire
camaraderie m'a [a iliLé ma .\lIch e
J'acl res e à li!. le SecréLaire Gélôéral l' expression de
noire \'ive gra litud e pour l'empressement qu'il a mis
~ nou rense igner au CO UI'S de no délibération s.

Salis-Pré/el, M . VnllOÉ .

.l e lève la éa nce au cri de :

\ ï\'c la R épublique soc iale ct anliclél'ica le !
Le Secrétai re ,
~ll c lIEI. (de la 13ourin e' .

Le Présid ent,
B \YI.E.

COMeiliers d'A"1'ondi8semenl

Cailio n d'Ai,-no rd ... , . .. .... .
,l'Aix-suJ .... .. ... .. . ..
de Berre . . .. . .... .. . , ..
de Gal·danne ...... . .. . .
dïstreg . . . .. .. ... . . . .. .
de Lambesc . . ... , .. . . .
de Ma rtigues .. . .. .. ... .
de Peyro lles ... . . , . , .. .
- de Salon . . ... ... ... , . .
.- de Trets . . .......... ,.

~ [M . L O"IN.

H.

C,HlOIN J .
CADBNAT
ARV1BUX

D.
fils.

DBLlRU.
DBLESCALLR.
GAILLAUD.
D IicAN IS.
G'UTIBR •

VILLBMUS.

E.

�CONSEIL D'ARRONDISSF.MENT
D ' AIX

Pr emière partie de /a Session de /903

SÉANCE DU

2;

J U ILLV,l'

Prési dence de M, DEI lEU, doyen d'âge

L'(ln mil neuf ce nt trois el le vin gt-sept j uillet" il neuf
heul'cs ct cl enii e, l e Conseil cl 'A rr oncli ssement d'Aix
s'es t réu!l1Ii ft l a Sous-Préfecture.
Et aient prése nl.s :
MM. L OBI N, D ELI EU , A nnEux,
et G AU TI ER,

C!\ ~IO I N , CADENAT, VI LLE ,

~l US

Absents excusés:
MM. DELESC ALLE , GA ILLAun et D ÉCANIS,

�-

50 -

\1" LE Sûl :::. -flnr~ rI::T a~:-. i s. le il III ~t;i.1J1 C(, cl donne' leC l:lr\\

d'un télégramme ci e ~1 , l e Préret r,li sant co nnallre qu un
,h'('I'c t en cl ai e du 13 j ui ll et COLlI-a.nt co nvo que l e&lt;
Con se il - c1'AI'rolllCli ssement pOUl' le 27 juillet en ce qUI
touche l a premi èr e pal'iie de la se~s i on de J903,
JI clée lare la séance ou,-cl'lc et (l épORe sur l e bureau
:l\'ec les doss icl'S cl es aITail'es SUI' lesqu ell es l e ConseIl
;dl délibérer" ou à éme ll rc un 0\ is, 1 5 rapporl,s ci e
.\1.\ 1, 1('&lt; chefs (l e sr I l'ire ct le" l'~p(l n ,, r , r"ile, a ll x \0'11 "
émi s dan s l a derni ère scss ion,
~1. DELlEl', doyen c1 'dge, occupe le fau l euil de la prési dence el, :'Il. G ,\lITI~n, le plus j eun e li es 111 em bl'e5 du
Con&lt;0 il. l'e mplit les roncliorL" tic ,ec l'é lail'e ,

,\1. DEJ.,lE lJ in\'ite 1'0 «('111"1,l e " procéde r à l'éleclion
de .. (ln h\ll'e;\U ,

-51-

3' fois, de me dUl1n cl' ;nec une "i f "'"(('h e cUl'dial!té, Jc
"; Ui ~l, (,l'orez-Ie biell , \"i\e mPlil ~~(' II ~ jblr il ("clle Illarqu "'
d'esiime. Perm ellez-moi de vou s' en l'ellJ er cier auss i, au
nom dll Bureau ll énniLir cL de \ ou s ass urer, mes chel',
co llègues, que ,nous ne nég ligeron s l'ien pour nou s
r endre di (l'nes de l'honn eur que \'O US nous fait es,
l'\o tl'e dQI'O llCm cnt \'OUS es t cnli t'I'{;m enl ucqui"
" Depuis l'an clami e!' d'impOl'lanl s rvènemenl.s se
"o nt déroul és, les U,'M fun e:ile" cruell eme nt dou loul'elLx, comm e l'affl'c LL\: CJ taCI)'SlllC qUI frappa les \l''Jliniquais si profondément allac llé; à la mère-pairie,
" Les aull'es, d'hemeLL\: augurt, ont donné il la
Répllblique FJ'an ~a i "c {Ieyant l e, grandes nations
\oisin es, un pres tige jflJl1ui :-i atte il;t e.l1core et ont
co nso li dé l es ba ses de so n Gouve1'11ement"
" Dans un autre ol'cl1'e d'idée s, un évènemen t capital
ct de grande porlée ,oe iale s'est Jl"OLlllit : je \'e ux parler
Ile l'appli cati on de la loi du 1" juillct 190 1.

i\ 1. r,ÙllIN est élu Président;
~ 1. D f:LfcSG. ILLE

est élu

V i ce-Pré~i d e nt

:'I l. G.\lTIER est élu Secrétaire;
i\ 1. LOUI ' en prenant placc au f'H1teuil de ln pl'é,iclcncè.
s'ex prim e en ces lermes :
" i\ l es cher, co llabo T-ale lU's et coll èg ues,
" Je ne sai s en qu els l ermes yous remerciel' de IR
nouvelle preuve cie confiance qur vous venez, pour la

" Ko us féli cito ns le Gouv crneme nl de sa ferme ori enléllio n contre la coali tion cles pa! ti f réactio nn ai r es ou
cnnse rva lclLl's, cl nous somme.° heureux (l'cnl'egisl.J'er
la 1 ieloire des champi o n ~ de la rai,oll cl Lle lél pen,ée
libl'e sur l es défense urs des roulines et des privilège8,
'Ill' celle coalit io n, sur ce bloc de dl'Oile qui cherche
par tout 1110yen il renycrse l' le Gom e1'11emcnt du 5uIfr:gc
ulli\·e l'&gt;~ 1. :\05 mandataire;; au Parlem ent. nous l'e&lt;poll'o n', sa uront pl'Ontel' clu sucl'ès pO'Ul' "rremlir l'union
des républicain s el cOlllinu er il appliquer la loi sans
l "e~t l" icLio l1 l ni l'ése I"\"e " I ls dl'e:-:se l"OIlI , nous l1"en dou(on.:;
pas, l e fai scea u pUi S5&amp; nl , in ébranlable, co nlf'e l equel

�\'ie ndL'onl

~cl bd~c r

52 -

lous l es

a~~a uh

In.ncé s par l es inlas-

sables adversaires de la démocralie,
\( J e le répète, nos diri gea nl~ poursuivront, certainement, la réalisation d'un prof!'1am me qu i présente
un si grand int,é rèl, social.
" YOllS ét,iez des nùl,res, qu and , da ns un gr aa1d élan
ci e olidarilé, nouS avons pUbliqu ement mani fes té nos
~e n l ill1 c nl &lt; a u), cùl.és (le nolrc sé nal,e ul' et de not l'e
d"p ul l'. le' cil oyenS LC)'llct cl Ba ron , cl q ua nd nou,s
;j\'on" l' Il celt e ence inL mèlllc, il n otl'e Irès sy mpal hiquo)
Sù u,-PrMet, \\ 1. Yergé, renoll\'ellô l'assu ra n ce de l'enlier cl év0 upmen l des ~d n cè res cl vrais l'épublicains ,
" .\ va:nt de rep rendre le cou rs dc nos modestes lra·
\a ux, lrop modesles assur éme nl" je tiens, messieurs,
en \'olre nom comme a u mi en, à léliciler n otre collègue
~ l. Camo in, de la nnrque cie di stinction clon t le Chef
de 1' 8 1a l l'a honol'6 en llli l'cmetla nl , personu]ell emenl,
l'i n, ig-ne ci e Cl1evalier llu Mér ile agricole, l'ous expri,
mon s il M, Camoin nol,re cO I'd;ale a ff ectio n el nous
sommes assurés qu'il ne cessera de co nsac r er avec 1I10US
tous ses efforts à la cléfense cie la Rép ubliq ue démo cra·
1iq ue,

\ 'O US avez tl'Op apprécié, comme moi, Messieurs,
la bienveillante so llicitude et l'anl énit é de i\ 1. le Sous·
Préfel, pour qu' il soit utile de lUI demander la conti·
nuation du concours, s i précieu., cl s i large qu'il ne
cesse de nous prète!' depui s son, allivée parmi nous ,
It

" :\otl'P Secrétaire Gé né l'a l, l'aimable NI. Fouque, mel
,i nous rendre plu' aisée no lre tâche, toute ~a cOln plai·
sa nce, Qu'i l reçoi\'c iri, une part etc nos remerciem ents
et qu'il sache bi en que nou s comptons touj ours SUl'

53-

"on appu i pou r d nl1 er saLb fac Li oll a ux inté rêLs de cetl
vaIll a nt e pop ula lion cie l'arrond issement d'Aix
e,
nou a acco rdé sa confia nce ,
' q UI
« EL ma intena n t, mes chelS coll ègues à l'
Apl'ès les r emercIement
'
œ uvre )l '
s d e i\ [ CA~IO 'I N pour
d
'
la mar,
qu e e sympa Llll e que ~ l. le Pr&amp; iclen L '
témoig 1
i\ I 1
vlen,t de l u.t
présid : netr, ~' e SO~S-PRÉFET remercje égalem ent M , le
1
es palOles é logieuses qu'il vien t de l '
ac resse c' eL r eno uvelle au Con sei l ra
UI
conco ul's le plus aJJsoJu,
ss urance de son

C Lt\ S:; E~ I E:i\'T O' L' N C Jl D Il ~ O'I •:\' TÉR';"
...
ü r

co \L\ ll':\'

.\LX

P EX~I::S

Le Con,eli appelé il donner '"l n aVIs
' ~U l' le projet de
classement
comme
chen1itru u'inté l'èt C0111mun cu
1 che·
m' ,
'
111 1u ral d It Carraire de Hé but el
'
vicina l ordinai l'e n ' 3 \
ameau du p lan fai sant s lli le à la di le Carrai 'e d
1
1 , ans a
com m u ne des Penn es-Mi rabea.u ;

~hemin

~omp~~s!a ~~:~,I: cll~

Co ns lcl é l'anL que Ce projet pl'é,e,n,le
les in téressés '
une l'ée ll e util ité

pO U L'

~I ute

le Conse il ~ Ii;nicipal a l'mi , un avi, favol~ble
" Im e q LI "11 ya rleu c\ 'a pp l'OUVel' le dit p roje l, "
"_

Cl L Tl H l,:; Dl

1 \8.\1

i"'ne
i\I ,ELE,C,\
O· , LLr pour faire partie
cl Le Co nsei t' dé,
,
0
e
la
Comm
iSS
ion
chul'gée
de la délivrance cl es permIs
'
de
11 '
cu ul e d u ta bac en 1904,

�-

51 -

-

" l'e
fa.i l'e [Ja!'
SO LS'P H~'"I' E'T (lécl ,
,&lt;
. avance [oules
, • d vœ ux qui pourral clIl t êtr e présenrése rves au sUJ e, e s ·
..
d
d
d
l és durant la sessi on ct qui so r lH alBnt u ca r e es
atlribu l ions des Consei l s d'arrondi ssem ent.
li \.

LE

55 -

ÉLAIlGISSEMEN1' DE LA BOUTE N' 21 DANS LA TRAVERSE
DE SAINT'VICTORE1

~,L GAILLAUD prése nl e Je vœu suivan t , :

« Au vœu que vo us aviez émis en faveur de J'élarHOL TE DÉPAIlTE;\ IENT.\ LE N°

2 1. -

PLA~TA11 0N

n 'ARa BE::,

lIL LE PRÉSID&amp;\T donne lecl ur c du vœu su ivanl présenlé par lI L G.IILL.I l 'D :
" .\ c\ilTérenles repl'ise" l e Con sei l d'unondioscment
a SUI' ma proposition , émis W1 vœu en faveur tl e la
p;anla l ion d'arbres sur le cilemin n ' 21 de la gare de
Pas,dcs-Lanciers, d'un cOté, el, dt l'au Ire, de St-VICloreL

l'
par l'admin
i sl ra, .lO n
.
. rr"
n\'nl «11ère llOI\ln~ sa l l, facllOn. Cependan t Il s aoll dune
~mél~or';,Üi.ün l'éclall1tc pu P Ioule U\ll,e ,]'égion il lOlk
rgard..; il1 léres~an l e.
.
" Je l'cnouvelle c101lC le \'œu que sO len l poursuIvies
depuis le ilameau n' 21, l'o ule des lI l al'Ligues allant
-ur Gignac, le, pla'n lalion s t1 'ar hres déjà réclam ées.
H Le, Jï1i~nn~ ~ 1I1' l(l ~ t111elh'''' ,'appuie i\ 1.
l' Ing-éJ11eur
tli'pal"'clitront nill :--I l't ~illI ... ral'lion nous se rait donn ée
Il

O
111"Sllre
J usqu "II.: l' le'
';:.
"':~

rn parUe.
Lc'

« L 'avis de M. l 'I ngénieur ordll1aire relalif à la f ré quenla li on cie l a l'O ul e, si l'on considère que Sai n t\' i c l~ l'el se Iro uve en l re t\Iarignane et la gare de Pascl es-Lanc,ier s, n e parait pas plu s ju sti né que lorsqu'il
i ncli que la largeur de la l'ou l e à Î mè l re s au l ieu de
Gm 740.

.. Je VO US p l'ie, me, c"er, col lèg ues, de reno u veler
nui re vo l e (IlL 1Î IJ]ovemIJrc lU02. »
Le Con sei l r enoul'ell c Je ,'(l'U el1 allenclanl la Md, ion ÙU Co nsei l Géné ral :l qlli la (juc' Iion doit êlre
soumi se.

CO.\'~Tln 0.nOX nll x p\n \PET

C/f i!::'I II X V IC!.\.\I''\: . .\

~

\J.\T·CII \\1

\~

11

{':-.I d"iI\!" qU';l\\Inl dt 1{:',noll\"clel' ('C' "œu l
lIeu (ralll;"n~ll'C' Ie:-:- l·'\ .. ultal . . (\('~ C".::ats rail ~ pal'

1 :l)n~t;'ll

11 \" il
~n \.

111 ises

gissem ent .de la ro ute n' 21 clans la traverse de Sain tVicl oret, l'administral·io n se couvrant de l'auLori\é du
Conseil G6nér aJ et des exigences de cieux propriétaires
l'envoi e à une époque indélel'minée l'amél ioration
réclam ée par la populat,i on.

le,

I ngénieul~.

SU L' l a propO'U IOII de ,\ 1. DCLIE,.
Le Con 'c il re nollvelle le vœu lend iur,,( à la conslrllCl iu n d'u n pal'a lle! coire le l'''c11In " '11110101 ('Olllmu n

�-

- 56-

Il ' li eLle canal de la poudrerie il St-Chamas, eLin siste
pour que ce vœu, J'enouvelé Ù plu ~ i e urs repri ses,
reçoive prompt emenL saLislacLion

CHE1\'IN DE Flm, -

LIG NE

Dl~

i\'IIH A;\ I.\ S j\

1.:~ ~TA Q l'E

Rapp orL prése nt é par 1'1-1. GA ILL.WO .
"

~ [ ess ie urs

eL chers collègues,

" J"ai l'honneur de vous prier de bien voul oir r nouveler le vœu précédemm enL émi s (séance du 17 novembre) .relativemenl il l'éta bli ssemenL rapid e de la li gne
de chemin de leI' de ~!iramas à l'Estaque par le liLtoral.
" Les mêmes raisons d'ulililé subsistent., les mêmes
besoin s impér ieux app ellent. la bi enveillante attent.ion
des Pouvoirs publics.
" Il apparLienL au Con seil d'arrondissemenL de monIrer que nos populations ne perd enl pas de vue ceU&lt;l
imporlante quesl.ion. II
Adoplé.

57-

municipaux il remp lacer par une Laxe vicin ale tout OU
parli e de pJ'eslaLion, ell nature.
Le nombre des cenLi 01 es addi tion nets que les com mu nes rural es onL il voter pour pouvo ir laire appli calion de la ta xe vicin ale, esLtrop élevé ; il varie de 15 à
80 ; pour quelques commun es il dépasse même 50 cent.im es.
Il ne faul pas qu'il lI)' y ai l qUE: qu el~u e com nlun e·~
privilég iées qui pui ssent lJénéOcier du susd iL arti cle
;) de la loi de On a nce" du ~ I ma s IoDa ; po ur cela le
COIFe il d'arron cli"seme nl clo iL dema nd er aux Tégislaleurs ci e vouloir bi en compléter cet article en promul guant qu 'nu delà cie 12 ce nli meo add itiol1,nKlls néces ~ a il'e s pour obtenir la laxe vi cina te, les Commun es
reçoivent un e alténuati on ci e ~ u rch arge et soient aidée:;
proporti onnell ement aux ILOm brcs {le centi mes add ili o nn e l ~ \·ici naux.
.\ (Iopl é.

I. JGX E DE

(. II E:'I I I ~

UE FEH

n l~ 1.,\

1..\1

\ I)~:

\ :-.\ I.. IJX

SUI' la propo &lt;itlOn ci e ~l. GAL T1m:n. le Cun,;eil éllle t le
\ &lt;l'U que le" Pouyoir,; pub li c~ cl eulanclenl il la Cie
PREST ..\TIONS EN NAT U RE
CEXT1ME S POl' R L EL' R P.E;" IPL,\ CE)1E~ T

li!. G,Il:Tl m pro pose au Co n,ci' d'émeUre un vœu
lemlanL à la modiOca lion de l'arl1 cle 5 de la loi des
Onan ces du 31 mars dernie r qUI autorise les Consei ls

P,·L ,':\I. df' \"fHll ni l' hipn fil 11'(" a.ppllquer à la P.'~II'f' de
P é l i ~~i-lnn e

:
I OLe,,, , prix rel'i1l e::. jJl'O p l. )1'tu,HlIl e\:-. Ù ceux des g~1I e:- de

S&lt;l lun el cI ·.\ ix pour le' Il' II I' pol'h de, hUll c:; , engrai s.
de ., {' Ir'" il li Il de faire di , p,u\li lre l'tt11 d'1I1fériol'llè qUI
l'xi , k p H I' Hlile de la ' lI rélél ülioll clu prix de Ird ll , port
,- lll c/' Lrl l'elOlll' de .\ l a \'~e l ll c - Pé lt :-.::;i.lJlI H: :

�-

-

? ' Que I~s YopgeuJ's de la g~l'r dr Pé l i ~,a lllle pour
\1&lt;l1',rillc. :t\'ec bill elo ,illlple,; rt (I\' CC hi ll ets aller et
l'etoul', so ient. aulol' i ~é::; Ù prcùdrr illdi ~ linc(eJ11ent Je . .
traÎn...: yin. Gardanne et les ttain s ,ia ?\ I iram\l~ \ la di s
lance kilomél1'ique cie Péli s~" nllr :, ~Ial', cillc est sell
~ib lrrll(,Jl(

til mèmc

èll~ (\;-. 1

1

dc fH

],ill) 1llè l J't' ", \

dann C' et ua Id]omNrel:;; ,"ia :\ l in11Iln:-.:.

ia Gar-

P l ll ' aplanil', Je plu s tàt pO ~R ible , les diJl1cullés qui peu
\ent bxister et qui s'oppo:,-c nt à la mi se en circulation
etes tl'&lt;l1l1ways sur la ligne d \ \ix-~ l ar'ei Jl e ; les population s intéressées s'étonnant du retard apporté dan s le
fonrtlonncment ci e ce tle li gnp dont l'inauguration 0 0;"clle il pourtant eu li eu c1epui , lin 1I10i-.

.

.\riopl "'.

C.\ ,\ .\L UL ItIlO \ I', \ \1 \ H... 1!:1 J..U:

11f..\ 1:: DE

C II DII~

n :n nr

DE

L \ C \L \nE \ ;-. \U'\

\ 'lCU

Sur la pl'upo,illOIl de ~J.\1. fi J,;LJ-;'t..ILLE .'t (; \l 1'1I1~H, le
Con . . pil e~i inyit é ~\ éme U,,€, le..: &lt;leu", ,œux . . uÎYilnl :-: :
1° Qu e la l'arc de Lilll1h~,.' MI" ,-(' df'- I,ill cb d'a ll.·1'
d

l'j&gt;t,IUI' pOlir IOlllL' ~ \(' ~ gnl 'e~

(,ollllll"i .-: p" 1I Hn .... un

!'i-Irllii

dl' IIIIl 1(lI()mètrc ~ ct uyec n"("]111'0('1I0 :
:2 l)U f' If" :-: Pou\"o il'", puhlil's l'n ;-;:-.l' ltl Ir Ilt'('l';-'.,.- illie
dU'PI L'S de la Cie P. +L .-:\1. pnUI que Irs tra lll S nrlur1:-, '1111
11

.... onl llll!'" 1111.'\1(' :, ....·LlI' la

Ilgt1e dl' ~alol1 ~I .\1 "\.

:-- C1Il'lll

tlilll:-- lol'Il ll'''' Cil trnill";' lég ,'h ('l qUI' 1(' tralll facullil i if

!I f'

111 il 1 t"ll ;l1ltll~L''';'

qUI

('x I ... ll'

. . ur

lïwI '; IIJ'{'

dc\ il'nne

Il',:!:U'

Il !-'r.

. \riopt0.

prése nté par .\1. (; IILL\I

Chanll)"r de:-. 1) 011 111(·.... 110111 ' t'IHlIIllI'I'C(' Il''t..t"!f l11;11 Il '011\'('1'1.1, j'eJ1 ~ lli :-. r'Ull\"illIlI·U . (j ·au ....... 1 l~ IIl'I;;.1l1llt) ....
di'fen-e ul', .
Il. \ Jit

" .\ Iab i J 1Inpol'It' dl' fill ],(' 4'tlllll;IÎIt"l:':1 lllb repre ... elltanb nu Parlement qu e nllU '" :--OJll n H· ... di:-.IJ() ~ë$ à If"
"'u ut eni l'.
Il 1:": l1l' Ulhl&gt;qu c n ce.

\ l'trI' Il' \
TH \\1\\ \\:--

SII1

n' \1\

\ \1 \ u ... r·: Il. 1.1 :

lit II/ o JrO ... JttUll dl' .\1 .. \lnl:·: 1 \ , h' r:tll1 :- c'i l 1 1'l10U
Il' \("PU f]lH' lt,~ J!11l1\()II "': pul, III ':" Illlt'l\lI ' lllll'l1l

Il :

u La que:: li on Ù'::l.llléllagenH'lll du l'una l du H.i1ùll l'.
gl'tlce à l'énergique pCr,é \l'ranre de ~1~1. Leydet et Pe\··
ll'al, j1l1rai l c1e\'oil' 1JJ(' lltM r nln'J' tl nll:-; 1(' dOlllaine dr la
réa 1iIl'.

du Hhùll P.

\1'11.,

5:)-

58-

je \ ou ... pile dl ' blt' II

0'11 l'1l1H't'JIlC1nl
11

\I H t lni l lPI\OU-

Jll lilpH L' t"'.\I··I'Ullllll cio (';111.11

�-60C.\1\ ,\L D~:; .\LPI Nt:: 5.

~ I.

s ignale Ulle erreur con lenue clan s le l'a p '
po['l cie ~ I ~ I. les In géni eurs ['c lali\'c i11 CI1L à l'éva lua tio n
cie la dépense qU'occas ionneront les Il'a\'a ux ~ ex éc uter
"u cana l de;; Alpin e~, Cell.e dépen,c cs t é\'ùluée clan s cc
rà pPori ù 1.'i25 .500 fra ncs al oI''; qu 'cli c n'es l qu e cie
IlEL[EU

200.000 fra[l c ~ .
Il demand e que ce ll e errc u[' ,O [t l'cc\ili ée.
.\ù opl é.

-

61 -

plutô t des lin ée aux voyage ur. eL d' un e réelle utllilé se
1.I'Ouve s ituée s ur le Lerriloire cie Marig nan e il 2 kilomè~re s du ch ef- lieu d e la co mmul1 e de SL-V ictoreL,
" ~: n co nséquence, je l'OUS prie d'émeLlre le voe u que
SUl' les fond s dem eurés ~ibre s ci e c.e chef, le Conseil
Généra l décid e l'in staliaLion d' un e cab in e à St-Vi c l o re ~
RU eenLre m 0m e ci e l'agglom ér ali on u rbai ne. "
Ad op~é .

SUI' la p ro pos ilion do !I I. LODlX, le Co nsei l émet le
\œ u id e nliqu e en cr q UI tO ll rh e lï ll , la lla ll on de la
l'il. I,Î I1 C de S t· j\ l &lt;
u'c.

CIL\SS E

\ ' œ u 1" &lt;',e nlé pal' .\ 1. t; .\I LL.ILIl.
Ij

.\l e5:::. i e ul' ~ .

Il !J ans un sentim ellt qU 'OH Il e ~ allrl.1i l a s~ rz lOll er, le
C:olbci l Géné l'a l cles Bouche.; (lu-HI H) ne a cr"" un J'e, eau
lélépho nique dépal'lemenla l do nl les po pul 'll io ll s "1'1'1'';
tie nl cléjü 10 us les ava nlag e ;; .
" Le' plu s pelile' com nHln e' , ,, n i l'e liec .; li ~ I " I "cil"' .
t'I.. aJJ1 "i. commerçanl ' el p rodu clelJl" , o n l l'a pidcmenl

el ü bon marc hé, en l'elaliu ll :-o asec Ic ul's cune=--plI ll uanl=-

deo di fférenles " illes el de di\'cr s marc hés .
" EII l'ai &gt;on de circo n; la nces p a lli çuli è l'e ~, la com'
m une de Sl-\' ic tol'el se ll'o u\ e dil'ec lemenl exclue de ce;

ayunluges.
" l':n effel, la cabin e de la ga re cie P a , -de .;-La ncier&gt;,

Sur la p ro pos ili ol1 de ~ \. G.\t:TIII EH, le Co nseil d',\ rrol1cl issem enl. ém el le "O' U !lue la chasse soi l omerle cetle
Rnn ée le 15 aoùl.
Il l'en oul'ell e éga l e J1l e n ~ le \'oeu d ~jlt ém is da ns les
précédentes s ess io ns que des permi s de chassE journa li ers soient d éli "és po u!' perme tl l'e aux ou"riers de
chasser le jo u!' de r epos.

CHA S SE

Sm la dema nd e de li!. .\ R"I EL x, le Co nsei l re nouvelle
le "oe u que la clà lure d e la chasse ai ~ 1 eu le 31 décembr e
\lU le premi er d im a nch e ,le Ja nvier sa n, pro longement

�-

()~

- 63 -

-

tlt"'parl de cc . . . dl·l'Jlièn:.~ plrlt'ü
pOlir Id t'lla"'-;l~ au.2'\:
gc~

grh ('~, pl

qUI'

,",O lt ll1ailll.enue.

rÊCHEURS CH 'Ll"TI~; n S ET A "O lLE

\"œu pl'ésenlé pa r;-'1. G,\1 LL,\I ' Il,
" L'n incident qui a failli prendl'e des lwopor[.ions gra,
"CS s'es t élevé à l\ Iar ti gues f ll.lfe p (\('lIeul'~ LIu gra nd art

rt chalui!ers,
" Le conOitn 'e, t pas lermin é,
" Je ne ,'o us dem ande pa s, J\ less ieurs, de proposer
un e ~o luli o n imm édiate, m ais je cl é~ iJ'e l'ai s ,"?U S V01~'

émellre le ,'œu que le régi me légalement en Ylgueur "
(~e ll e soit appliqué à ~l arti g u es lJ,
Le Conseil, eslim 3.ut que la l'églementali on pour lom
les pêcheurs serait le mo ye n le plus f3.yorable pou r la
rO ll sc l','u ti on dll poisson el pour lïnùusll'ie ci e la pèche,
F:m ct le "CP lI que la, quesli on ;:o il so lulionn ée au plu s

l'l'li," CIllllllllLll C llluF Ul1P

_ilualion qUI impose l'impéri eux de\'oir d'y parer,
Cons id él'a nt que la Commune sus désignée se IroU\'e
sa ns éco le par suite de l'a pplicatloll rie la loi sur les
CongrégaUon s enseignanles 110n au torisées, et que les
cnfan ls onl dù quill er l'éco le cong régani~te clcpuis le
20 juin , clate de sa ferme ture,
Consid érant, d'autre pa rt, (lUe l'ancie n loca l il ce de"
lin é astla propriété clu Daron de St-~ I arc ; quc, de plus
Il n'existe p a~ ri e lJi~n ;: C[)llImUnaux permr lla nt (rérline,'
un e école,
F:m et le x-ocu que l'aùmlllblration fa sse les éludes
nécessaires pOUl' procéder, dan s le plus bref délaI possi ble, ;'t l'édi fi ca tion d'un bâtimenl &lt;co laire et que rem
pla cement choisi par le Conseil mun icipal cie S, ~Iarc,
soi l déc laré d'ulilil é PUiJll'IUP , ;'t l'rrfel de pel'mellrc :,
celle Commune de se procurer pal' ,'oie d'expropriation ,
le lerrain néces;:a ire il l\\dincalli n de )'é,'ol ,' ,
Adopl é,

lùL

FELIC ITAT I ONS .\0 GOtT \ 'En:'H!: :\/K'il'

ECO LE S

Sur la 11i Oposili on de ;-' 1. LODl ~ , le Conseil, co nsi dé'
rant que les loi;; scola ires de 1883 obli geaie nt les Illunl cipalt lés à Cl'éer une éco le; que cell e obligation n'a pas
été remplie en ce qui conce rne la Commune de St1\l arc,
où fon ctio nnai l un e éco le co ngréganiste, diri gée r. ar des
sœurs mises à la disposition de la Commun e ; ~ue le

SUI' la proposi li on ùe :'Ir. LÙBI.~, le Consei l ù',\lTondi s
sement cm'oie une adresse de satisfaclion au Gouver
neme nt et félici te 1\r. Combes, Prési dent clu Conseil, de
l'é nergie déployée jusqu'à ce jour pou" appliquer et faire
respecter la loi du 1er juillet 1901, concernant les congrégalions .

Le Con se il exprim e, en outre, le dé,il' de ,'oir l~
GOU\'cl'Ilement poul'suine jusqu 'a u boul, feffilement,

�-6&lt;1_a ns ,e laisser arrèler pa l' le" doléa nce,; cles Limid es ou
des faibles, l'œu\Te qu'il Cl tarcliyomonl enll'el, l'ise et
qui est deslin ée à détl'uire jusque dans ses rac ines, un
mal donl la France a soufIel'l penclant longtemps,

ENSE IGNEMmWI' PR IMA ]f\ E

~ I. G \ L'TlEn fail l'exp oSé ' uiyant :

Yous n'ignorez pas me s chel ' Coll èg ues qu'il
n'exis te pas cl 'éco les pdmail'es IilJres qui ne ~;oie nl

-. .

6~

-

1&lt; Je propose
donc au Con sei t cI'éme ttre un vœt!
con f orme à l'exposé ci·dess us Il.
Adopté.

GRATUITÉ DE S rOURNITUREc"

.sCO LAIR F.S

SUI' la propositi on de M . LOBlN, le Consei l d'Arr
'.
;ement, co nform émen t à l'es prit c1émocrali
oncl ls ,
que les fournitures sco la ires so ient distr~U.e, ~cmande
lement ù tous les élèves c1es écoles d . la buée, gratUlmunes,
an s ule. les Com·

1&lt;

cléricales,
1&lt; Ceux qui enyoient leurs en fant s clan s les 1&lt; écoles
libres» le fonl pal' "anit é, par orgueil , par luxe, pou r
s'écarler de la démocralie, pal' dédain cles écoles com
nluna le" pOLIr comba llre les illées ll émocra liqu c,.
" Le luxe cloil êlre laxé cla ns un b démocrali e. Une
laxe annuelle dont le chiffre seraj l basé sur le nombre
cl'é lè\'es, ap pliquée aux inslituleurs et a ux in stitulrices
libres, calm erait l'ardeur com balli l'C des ennem is de la
République. Celle taxe serait réparlie moitié pour le
Départemenl el moitié pour la Commune.
1&lt; La démocrali e cl oil respec ler la liberté, mai s elle
Lloil se défendre.
1&lt; U8lat permet {IU'O n se pa se de ses monopoles el
préroga lh'e-, mais moye nnant de larges laxes à lUi
payel"

I NTERDICTION DU PORT DE LA SOUTANE

SUI'
cie MG
' 1l, le Consei l renouvell
e 10lavœproposition
u
. AU11E
.
que le port de la soulane pOUl' les ecclé . ,
.lques s ur la vo ie br
'
Sla ,
td'ap
è 1
pu Ique, Sa lt s upprimée, attend u que
r S e co ncordat, l'habit à la franea'l'e
.
au tarIsé.
"
es t seul

UPPRESSION DES CONSEILS DE GUERRE

Sur la proposition de IVI. LoBlN.
.Le Conseil. ' co !1s'1dérant qu 'en temps de paix la cl' .
P1me constll
l '
&lt; -,
ISCI
qu'il faut 1 ue " a lorce principale des arméES Il et
a faIre respecter en clonn ant. à tnu . les Illrm·
5

�-

66 -

.
. militaire certains po uvolr s leur
bres de la 11Jérarchle
. '. . lé"ère- à ceux qui
Je, punltlolh "
.
perme tt an t 1.l'inOicrer
0
fa utent co ntre la di sciplllle.
.
.
u'il e~t ab usif pour les ll éll is gra
i\lal s, con s;déran~i~iables les militaires ùe c0115ei1 5,
l'es, de rene re JUs,
omlJo sés en majorité de chefs
dits « ConseIl de guelfe}) c
de t'Armée ;
. .
Considérant qu 'il est contraire à toute JU stl~e, ~ tou~e
. d 'é qUI' té, de fai r e ju"er
un homme pa. seo sup
notIOn
"
l'leurs hi érarchiques ;
'.
Con sidérant que, s i en lelll p, de guerre, il peut ,ebxl ~
. on 0' pOUl' maintenir la jurIdiction bal • are
1 r ùe- ratS
l
e
- '1 de "uerre ce. rai son s ne peuvent eXl s el'
deo Con sel s
'"
d
de
'
' d paix' qu'il s uent en temps e paIX ,
en lemp , e
. .
l'
ée ame seules
restreindre le pouvoir des chef&gt; de ann
faute s con Ire la discipline ;
.
' Considérant., en oulre, què l'armée ne doit pas constl
lue l' dan s l'Etat, un corps , oumi s il des règles es,e n·
lielles, absolument différenle. de cell es qUI régl ssenl la
Sociélé civile;
Con ' idéranl qu 'en sa qualité ù'homm e cl d e citoye n:
1.. ,;ulc~t a le cI'J'oil d'èlre jugé pa r un Tribun al cOl up u,e
J e Ju ge, . ~ 'c ,l-à -dire de per,onn age" quI. théoflq uellI enl. n6 t1 oi"e nl avo ir «Iteun partI prI s .
Emet le vœu :
Que le- Conseil&lt; lI e g uerre -,;o lcnt . upprim és en (em p,
de pai), ;
Que It', Ilonllll e, appil rtrn:lIIl il l' ~ rn\l'r -n ie nt ju- tlcla
hI e, ne .. 11'ihunau\":

Ol·d;n~il'P"".

-

67-

LMPOT SU R. LE R EVEN I

SUI' la proposition de M. LOBIN, le Con seil , co nsidéranl
que la part eonlribuU ve ci e chacun doit être proportion,
n ell e à ses revenu s, el qu 'il faul remédi el' il la fl agrante
in égalité des ch arges que s upporle nt la peti le el 'la
gra nde épargne,
Cons id érant que Iï mpùl s ur le revenu n'esl poinl parti
cul ièremen t vexa toire el qu'i.l réparlit les charges ;J l u~
équitaLl ement et plus juslemen t, entre chn c un , i"'OPOI'
t.ionnellemen l il ses revenu " .
Emelle vœu que le Parlement fa.,se aboutir le plu •
tôt possib le, le projet dont il est actuellement ~aisl.
CRÉATION D' UN TRIB UNA L DE CO;\ I)/i!lRCr. A ~ALON

Sur 1" propoo i/.ion cie M~,1. GA l'TIER et DELlf;l , le
Consei l renouvelle le \wu l'mi . rn faveur de la création
à Sa lon d' un Tr ibun a l d e ~om1l1erce . (Iont la juridic
tion comp rend rai t. les can ion s cIe Salon et Islres . Celle
cl'éalion , que justifie pleinem ent lïmpol'! a nce toujours
croissan te du mouvement cOlllm ercial clan s les ca ntons
précilés, nolallllllenl ce lui de Salon . ~ é l,' rl'clnm ée pa l'
les diverses Communes du canton de Salon dont les
délibéra tion s o n t é té tran smi ses il l'autorité s upérieure.
1\1. GauU er déclare que la :\Iuulcipalit é de SalOn es!
. toujours décid ée ù faire le. sacrific e, rela tifs :) l'affecta
tion de l'imm eub te.
Ce vœu al'ai t déjà été élniR e n Ill!!l .

�-

69-

68 :..-

l NDEl\lN1TÉ .\ U X ?l 1I~I\ II1R ES DU JURY CRIMI NEL

'" l cie !vI " GAUTIER le Conseil renou
i:lUl" la propo51&lt;101
,
" émis clan s les pl'écédenles sessIO ns
dé
velle le vœu,
j&lt;'
d '
à 10liS los memb l'es u jur)'
l' ne ind em nilé
en [aveui , c
u , d' '
appelés à siége r pendant le co urs cl 'un e seSSIon ,as~l ses, 11 d ema ncle [I"le cetlc inùemnlté SOIt nxée, alnSI qu Il
,u il :
' 1 ,'Ile sièrre
' 011ce rne Ic ~' J'urés étranRers
l\ a \ 1
0
8nceqlUc
,
'o-I
-es
'
JIl
fralles
par
jour
(celle
~omme
dr la C'-lU I' d u .... :"'"
.
. '
é
'indemnilé
alTére nle,
la dl"lan~e Idlom
L'0Il11 1l'e n allt l
·
~

lri~ue),
c..11 cc

, ' OU['lle le' )'uré- l'llsidant dans la ville siège

qUI

1.0

" ' .

la C:our d'a,s ises ::S francs par jour,

de

rng.\TltlN 0'( '\ IlUnK\lI n'I';l\ flEGI ST RF.i\lF.NT A BERRE

';ll l- la l,rol'0,ilioll de ,\ l. ( ~,lllEMT , le COllseil renou'
l' reo') ~
1 elle le\œu lendanl 11 Incri'il li on ,l'un blll'eau (en
0'
ll'eme nl ;" Berre en fabanl l'rnwrquer que}a pluparl
,

dp;-.. Ilwtif:- ilullqué:-;

ment dan'- ..:.on
-oui enonés,

pill'

l'appnl'~

1\ 1. le Uirecteur de 1 ElIl'egb Lle-

conl'iuanL au

RETRAITes

'-' Uj, e Li
(e

ce l'œu

" Le Cercle du Progrès réuni en assemblée générale,
co nform émen t au règlemenl, sous la présidence de
M, VICtor Roux, émel le vœu que les Cham bres votent
une loi dile « hum anilaire », accordant 300 francs de
pension par an à lout hom me et femme de nalionalité
fran çaise ayant alleint l'age de 50 ans,
" Il so lli cite de tous les rep résentants du Départem ent
l'app ui le plus ferme afln cI'sn'ivrr :i la prompte réali sa tion de ce projel.
" Il se permet de désig ner à l'atlentlon de ses représe ntant s comme voies el moyens pour obtenir ce résultat les arti cles ci-après qui pourraienl être imposés pour
en fournir les ressources :
j ' versement par chaque individu il partir de vingt
ans de dix francs par an ;
" 2' l'ote de D,iD sur les l, contributions;
,,3' impôl proportionn el il la valeur de la marchandise
SUl' les alcools, vins, vermoulh, liqueurs, bières, cidres,
ti.l..bacs} cigares} etc. ;
" "" impÔI proportionnel et progress if bill' les limbre"
de quittance de D,iD de 10 :l 100 francs , de 0,20 de iOO à
200 franc s et 5 % s ur les carles il jouer servant alE
cercles et casinos cie jelLx elmicllx l'llcore le monopole
de la l'ente par l'Ela t ;
" G' enreg islrement " ur luus le" at le, soumis, aug
mentalion notamment SUl' les héritages;
" î' sur les théâtres, bals, concerts, co urses, ele, ;
" 8' impôt de i D % sur les ticl(el s de" chemins de fer ,
" 9' augmentalion proportionnc ll e des arlicles mis en
venle clans les grand s lllagasin s sur les rôle" de,
palenles ;

�-

-7 1 -

70-

" 10' sur les bicyclettes, aul.oJ11obiles, yachts de p1ai
sance, voitures rte plai ~a n ce, voitures cie luxe, elc , ;
" li ' obligal,ion aux Con seils généraux ci e voler une

subvention annuell e ;
" 12' une i1nposition ùe 0,10 nu moin ~ par I,onne de
charbo n, sur les Compagnies,
Le Con eil adople, en prin cipe CL' "œ u auque l il désire
~u ' i l puisse être donné -ali srflCLi on pal' cles moyens il
étudi er,

PIlIMES POUR LA DESTR UCTION DES SANGLIERIi
Sur la proposiLion de M , VILLE~IU S
Le Ccnseil éme t le vœu que le Co~seil Généra l r
bll sse la prtme qu'i l accordait. au trefois pour la d t éla
lIOn des sa ngliers ,
es rue
Plus ri en n'étant à délibérer M LE P É
close l
'è
' ' ' R SIDENT déclare
a preml re partie de la session de i903
Le Secrétaire

INDEMNITÉ AU

SI!:CHÉTAIHE

RÉOAC1ï!W R

GAUTIER,

DU CONSE IL D' \HRO NO I S:--, l ·~ ;"I ENT

~1.

,e nl é pal'
u

donne
GAILLAl'D :

LE PHE:, ID I=:î\ '1

~ \.

If&gt;d Ul"P

\ 'O tl ~ saevz, l\'I essie ul'::-.,

du

\n'L1

cO IllI)IE'1I

S UI\,1 111

pr~~

:-.onl absorbant.ef'

le' rlln clio ns de sec rél-aire'réclacl.elu' du l:o n5eil fI 'arron
rlisst' Illen\. Ell es nécessi tenl un Iravflil pénible de rédal"
l,ion , de rlfl"Sement., cIe coneclion d','pl'ell\ eS, ,~ lc" el&lt;' ,
" C'e, l en raiso n cie celle ~ it.ltalion qUI' \'ou;. a\' iez
de""l nd (' au Con'e il Gl'n éml une allocalilln p li ffl\'fur
de 01. l'n uque clonl l.ou~ nou ~ avon s pu apprécier les
excellenl, ,er\'icr",
" .l e \Ill!- pl'ie , ,\ less ieul", de l'c nouve ler voIre vœu en
III'i'lanl -u r ee 1"'1111 pHrli cull CI' l\Ur, .le ce l'ail. le secré
lillh' tlu (:u ll ..;,(&gt; Îl d·ü l'l onfli ....... PtlH· lll dr ~ l l1 rsei ll e l'e('oil
!l IH' 1l1d('mnitt~ "lIlllilf' II (-'

ti r- :}1I0 rl 'a n e .... .

)1

Le Président ,

LODIN,

�•

•
1

Sous-Préfet, M ,

BIlAUCA '"6

Conseillers d'A ,.,.o"dissemc"t
Canton d'Arles- est., , , , , , " , , , ,
i d,
,,,,,,,,,,
d'Arles- ouest, , , , , , , , , ,
de Cbâleaurenard , , , , , ,
d'Eyguières " ","" ,. ,
d'Orgon." ". ",." . " ,
des Saintes-Maries. , . , ,
de S3int-Rémy , , . , . , . , ,
de TJrasco n .. , . . , . . , , .

•

MM.

E,
C ALME Nl L ,
SEnnE A.
CARTIER

AO RILLE ,
DEL)(A S.
TARASCON ,
LAYA LLB

J,

MI ST RAL

C.

CA"RIRRS.

�, 75 -

CONSEH. D'ARRON DISSEMEN T
D 'ARLES

""s,'iOIl o/'t/inai /'e. de

19(),~

L'an mil neuf cenL trois et le vingt,-sept ju illet à dix
heure. du malin , le Conseil d 'Arroncli .semenL, convoq,u é par M. le So us-Préfet, s'esL réuni à la Sous-PréfecIw'e d'Arles, pour la ten ue de la première partie_de la
, ess ioll ordinaire de 1903.
8taien t présents : MM . AU&amp;ILLE, CALMENT, CARTIER,
IlGLMAS eL SERRE .
Abs ents: MM. r.AHBlÈRI; , LAY ALLE qui se s onL excUr
'lé., MI STRAL et T ARASCON .
La s éamce ayanl été déclarée ouverte,

LI,

.\ 1.
SOl' ~ · PR ÉFET donne leclure du décret de M. le
l'ré. id enl de la R épublique en date du 15 juillet 1903,
'1lli "olll'oque les Conseil s cI '.\ITondi ssemenl et fixe a u
~7 Jui ll e l l'oUl'erLure cie la preolièl'e partie d e la session
PI 'clùlail'e de 1903 el aUI ? J seplembre celle de la

•

�-

76-

-77-

delLxi ème partie, chacune de ces sessions ne pouvant
excéder cinq jours,
Il déclare ouverte la session et in,~te l'assembl ée à
constituer so n bureau,
M, CAHTI EH Esprit, doyen d'â.ge, prend la Pré~ id en ce,
11 prie ses collègues de vouloir bien procéder à l' élec'
tion du président" du vice-président et du secrétaire ,
Le Con seil procède imm édialement à cetle élection
qui donne les résultats suivants :
Président, M, CARTIER Esprit,
Vice-Président , M, DEUIAS,
Secrétaire, M,

CANAL DES ALPINES

1
Prolongemen t à krles de la branche de Parade

Le ~o n se il d'Arrondi ssement renouvelle le voeu tendan t ü. obtenir le prolongement jusqu'à Arl es de la
branch e du Canal des Alpines qui se jette clans le
Rhône, près du mas cIe Parade,
Il pri e de nouveau ~ l. le J'vlinistre de l' \ grl'cult
1
l ' b'
,
,
ure
( e VO ~ 01 1' lenacliver les formalités auxquell es le projet
'lolt el.re SOum iS,

CAL~IENT,

M, LE SOUS,PRÉFET dépose SUI' le bureau
l ' Les l'éponses aux vœux émi s dan s la précédent e
sessio n ;
2' Les rapports de MM, les ClleJ's de Service,
M, LE PRlis ID E~l' donne lecture des réponses nux vœux
émis précédemment et, les mel à la disposition des memI1l'es (\P l'assemblée pour ~u ' i1 s puisse nt en l'renrll'c
con naissance, s'ils le désirent.

INSPECTION DES VACHERIES ET LAITERIES
I_~ Cun~e il d'Arro ndi ssement renom'ell e le voeu que
les \ achell es et les laiteries soient soumi ses il l'i nspectIOn des \'étérina ires,
,II prie ~ J. le Prél'et de \"{'UIO II' blell raire dun ner, " cel
en et, l e~ 1I1 ~ lru clions néce __ ai l'es ;') ces prati cie ns,

ST \ TION" AGRONOl\IIQUE

1:" I:on,e il cI'ArI'ondissemenl l'enom'ell e le vœu
'lU Lill e . . laUo n agrolll 1111 iqu e soit cl'éée délIt:-- le Dépal'Il'III{'nl PI. de jll'éfél'€' Ilt' e ;', _\l'l e:':l. pour assurer

"u ll eu\'- l'a nn l)'se )!l'alulle de,

'
pngTLl.I~.

;)\I\"

;'lQ'I'1

'

�-

78-

-

11 pl'ie ~l. le ~[jnislre d e l'Agrirulture de vouloi r bien
prendre re l'œu en considérallOll el de lUI nonner. Il

79-

CHAMBH~ , O'AGHICULTUHE

bref cl élai. ulle ' \l ile fal"orable.

Le Con- eil ' r1 'Armlldi sse lllcnl r noul elle le I"œu que
l' El al et le" Communes ne loucnt plllS leurs tlomame,

pO'lll' l'explnil nt.ioll des l'lia $:::.e . . gardée;;, nnn de perrnetIJ '('

aux nnmb l'C'lL'\ (' lm ,",e ul'~ qui ne pOb .... èclenl pa s de

(lI'OIU'h':t. té!"- tl p ..:.c li\l'el' 11 r e\:p l'cÎ('P

il€'

\n rllft ~!=;€' ':: UI' &lt;:e~

lel· I'a. ln ~.

Le CO ll se il d 'A rI'Oll dl S,elllellt remercI e ,\i. le Mmistre
cie l 'Agricu l ture d'al"oir bien l'ou lu prendre bonne note
du IW U émis le 25 juil let 1902, tendant à ob lenir que le
projet ci e loi l'clatir à la cr éa lion rie Chal11bre~ r:on sul.
lali l'e ' cl '. \ grirultul'e cl éposé ù la Chambre de ~ Dépul és
le ~LJ Il' l riel' 190U. sa lt co nçu clans le gens le plu&lt;; démoenü"lue "u poinl de ,"ue de l'é leclo1'ut pour qu'il com[11'e lllH&gt; le, OUI'I' lel'" ill1"rJcoles el qu 'il soit pl'(tlllplement
l'Ot(; pal' l e Pau'lemen t .
SUI · Iii IH'Opo:,illon de 1\1. IJ EL~II' '' ' vice-JlI't:;~ It1 ent. il
iUlre'se ,es fé li citations'" 1\1. Mougeot, pour l'i nlérét
qu'il porle b l'agriculture.

POL l et!: Sf\ NI'l'.\IIU: OE;-. ANli\JA LlX

Le \ :o ll_"eil d'AI 't'Olldn.. -::,c menl l'en Oll\ elle le \ wu qu e

la ViHTi lli-illOn sO lI rend ue ob ll galoire pUlIl' le::- Lr o ll peau...\
ll'illh lllulIRnls el que la dépell,e r é,ul l êllli de cell,e o P ~­
t'allon , oil ,u pporlée par le IJ éparlen lent (' 1 les proprle'
1[l1I'€'--

de:-. ltoupeau;x.

Il rt'llou\'t:' lIe 1" ~a l rt1lt'tlt le nt'IL qu e l' lll ':3Litul P a~leLU'
rli llll lllW

1('

pll ?-. dll \il&lt;:f'lIl Itl\llllÎ

1 ': U::C.TlO~;--.

LI-'

ÉTABLISSEMENT
IJ ' I ,\' 'I 110TT()IB A l.'J\\'ENtTF. DE LA GAllE O' \RLI!: S

l'A\'I

(1 \

au x \l!I-él"i nall 'es.

'LL~

t :Hlbfo i l d ·. \JTlllltll "''''('1l1U! l'elllltl\elle

dalll ;"1 nlJtenil" que

[;\ Ill è lllt' l'l)OqU€- quP

le

\U:'1I

Le n ~

('!ecI10H!'-! I ·tlllllln a l e~ illen l lieu ;1
]t .... t'·leI'\HlIl .... légï ... lnli\"t:~ ou rnUIlI ~

le..:

cipales, c'est-à-dire au mois de mai.

Le r:on se il cl'Arroncli ssl' lll en i l'e noU"elle If l'œ u ten.
danl Ù oblenil' que la r:Oll1pap-nle cle s Chemin s de fer
P .~ I.J . -.\I . (·Ia.hli:-.se lin IIOU\"('(lU Il'oltnir ~ur la g'&lt;luc!1e de
l"aWllue de la p-are (\ '. \ 1'le-. cl'a près le Iracé présenlé par
le I :ollsei l ;\luni cipal di1l1S sa déli béra tion du 16 mai
I~)n:~ eL dan " Ics condi tions qui)' ,ont i ndiquées. - L e
11'OII ..ij· ni,IHlll ac iu ell clll enl. SUl' la dl'oile ~st abso lu 1111'111 11I .... lll1 i'-'&lt;llIl pOtlI' d"''"'lIJl'J'

I;l

:-&gt;L't 'ul'Il é

de ... nlyilgelll·~

l'llTu lanl 'u)' le- &lt;\,'peJl rlilnee s de la g'U'f pOlir se rendre
en vi Ile,

�-

80 -

Il prie M. le Ministre des Travaux Publics de vou loir
bien obliger la Compagnie à co.n'-ltl'uire au plus tôt ce
nouveau trottoir.
Il émet en outre le vœu que la Com pagni e supprime
l'ut'inoir placé il cô lé clu pont cie la lign e de Lunel qui
esl un foyer d'infection et fait doubl e emploi avec celui
qui se trouve clans la cour de la gare.
\IHH~T \

81 -

, II t'ctt ouvelle le vœu let~dant à olJt euir l'un';t ,', ,\l"i("
ù un tram raptde ou toul. au moin s cI 'un I,rain expre~s
munI de vOitures ci e toutes classes qui pemleLl.e aux
v?y.ageurs de se rendre à Marse ille clan s la matinée et
d,un l',ratn de ~llême ca tégorie qùi leul" dooHle la facilité
d ail el prendt e à AVIgnon le ra lJide s 1"
) "
, "
e c mgeant sur
1 a,j( ~ ",ns ni as l,retnl s à &lt;ubir plu &lt; cI'une 1
l'
l'êL.
"leUt'P r ill'-

\I~LE~ n'uN' l'R 'I N R.\P IOE OU n'U N Tf\ I\I N EX PR ESi'

Le Conseil d'a nondissementt exprim e le regret que le
,œu tend alnrt ,', obteuir l'atTèl, à Arles d'un train rapide
ou d'un train express se dirigeant sur Marseille, et d'un
lrain corre'ponclanl. se dit'igeant sur Paris dilins la soin' p. n'ail pas t'e,u satis faction et que Je nouvel horaire
présente au point de vue cles relations d'Arles avec Paris
et. ;I,Jars"ille 1 - mêmes inconvénients que précédeml11P1l1.

-

el ob lige leq voyageur~ se dil 'igeanL sur Paris à

'&gt;e t'e ndl'e à Avignon, où il s so nt a,tl'e ints (, al tendre
deux heures et celL'é venant de Pari , :, descendre à Avignon où ils attendent plus d'une heure pOUt' prendre
un train omnibus qui les amène à Arles.
Il exprime au&lt;si le regret qu'en dehors du train omlIilHt s partant ,1'.\rle&lt; il JO heures 10 du malin dans la
clirectio.fll ùe :\Iarseille el qui met près de trois heures
pour effectuer le trajet, aucun train direct, express ou
I"iI pirl e !te pelillette lllL'- voyageur, de se renclre dan,
"plte "ille rtiln&lt; la matin ée. b moin; rle prendre le train
dt' 11 IH'ur'4=' .. :!Il du malin 4'e qlli psI tille gène aJ)solllt'

1'0 u l'eux.

Le .Con,cil . c1 '.\rl'ulldi"CIIIClll
l'~n'''t,'". . . tl e 1e \ lt'U 1(:'11.
flanl il oblenlr que la municipalité d'_\rle5 prenne les
Ille ures nécessai res pour assur'er l'écou lement du
quaJ'ttel' du Bas-Mouleyl'OO et qu 'elle s·end.end e il cet
effet avec le syndical cles Vidanges cI 'Arles pour opérer
la réouvertl!re cl u noc qui I.ombe clans la viclange.

nÉPRESSION DU VAG.\BO:\'D.\GE ET nE LA

1\1.

IJ EL:\I.\ S

suivan t

ME;\,D1CIT~

pl'oJ)o:::e à ~f';-.: ('Olll'gUf'~-rl 'è nwlll' ll Je

yœll

Le Conseil d'Arronclis,emenl.
COIl'idrrant
llUe:,
" 1 1 llIlü.nllllt'
.
...
li
lllelll J'eCtl11llll IJUe' le
l'agabondag
e
cl
la
Ill
e
11
'
"1
'
,
t
•
J l 1(;1 e . . on pOUl' Je. . l'illllpafmp.;
une vél'I1ab le C&lt;llamilé
Entel Ir "ru que le 'Gouyel'tlctllpnrt Ja"se yoler Jlal' le
fi

�-

82-

Pal'ielilenl une loi règlemenLant d'une faço n genérale
et la memdici\.é, alinsi qu'une loi d'assisll , v"crahondaae
e
0
•
lan ce, et, que, dès maintenant., les mesures de répreSSIOn
mi ses il leur di spo ili on soient rigo ureusement apph(Juces par l'Adm inistration oL les Tribunaux comme le._
"" c.mblées départemenlales les y on Lsi souvenlt invi té",
Ce Heu eS'!, adopté,

'l'H \IX :\ 0

~1.

t?2ü 0',\ IX

.\ SA LON

DIèLMAS propose il ses collègues d'émeLt,re le vœu
:

s uivan~

Le Conseil d 'Arrondissem en L,
r;onsidérnn.t. que le train 1226 de la nouvelle ligne de
I,t Calade qui part d'Aix il 6 h, 20 du soir pour arriver
à Salon il 8 heures 15, m&lt;ùflque ains i la correspondance
avec tes trains se dirigeanL soit sur Cavaillon, soit SUl'
_\rles,
Que, da.n s ces oondit ion s, il est imposs ible am.: voyaIt urs desservis par ces correspondances cl 'aller à Ai x
eL de retourner le même jour par la même ligne, malgré la briéveté clu parcours,
Eme( le vœu,
Qu e l'horaire dtt tmin 1226 soü mùdifié de Lell e sorle
'1u "11 ptw;;se correspomdre il son a.rrivée à Salon avec le,
Il'a in s qu.i prutent li e ce lte vill e il 7 h, 20 et il 7 h, 2\
dans la direcLion d'Arles et de Cavaillon,
Ce vœu est adopté,

-

83 -

'rR A I ~ DE LA L1 G:\'E OI~.'S ,\ LPES

M , DE;L~JA S propose à ses co ll ègrles rI 'émettl'C' Ip "œu
, uiva/lJt :
Le Conseil d'Arrondi ssement,
EmeL le vœu que le train d'Arl es à l'vleY lârgues co 1'respondo comm e autrefoi s a\"cc le train 1828, monta nl
dans les Alpes, donL l'horaire a élé avancé ci e demi heure au gr&lt;lJn.d détrim ent des voyagew'S de la li gn e
régionale des Bouches-du-RhOne, qui doivent subir un
arrêt de près ci e ci nq Ileures il ln gare ne ~re)'ra rgue~ ,
Ce vœu est adopté,

nÉG LE;\ I E~T\TJ(l X DE.~

PRI SE S n" ':.\I ' F;X DU R \1'\r.r.

SUI ' la propositionl cie ~ 1. IJ El.l I.I \
Le Co nseil d 'Arrondi ~se l11 cnl ,
Cons.idéran t ql.l'il est jusI,e de parer p,u' une r.)glrlIl ()nl aLioll équi tabl e aux inconl'énie llts t\ Jlrouv~s pal'
un grancl nombre cie concessio nnaire ou cI 'usagers cie'
ca naux du Bouches-clu-Rhône et de \'aucillse en évitant le désol'dre et le gaspillage en Durance ;
Consicl érant qu e le projet cie loi S UI ' la réglementation
c1 es prises cI 'eau n Du rance , récemment adoptée par la
Chambre de Députés, conti ent la res tricti on qu 'en cas
ci e pénw'ie (2' minimWll ) les cO llcession naiJ'eS aIl tél'i eul~, en clate au li eu cI 'u\'oir la fac ulité ci e l)I'endre le
\'olul11 e tota l de leur clo lat,ion , ai,w i qu'i l 0, 1 in scrit fol'-

�-

81 -

,"('II("lIen l dans luu, les aclo;, llcl'l'ùu t ètl'e réduits aux
besoll1 s qu'ils justi neron t.
~ I a i s que là do il s'al'rèler l'all ei nt o portée à leurs con·
Irats.
EmeL le vœ u,
Que le SénaL adopte le ta'oisième paJ'Qgraphe de l'ar·
I·icl o 4 du projet cie loi établi ssQnt que lorsque le débit
de la UUl'ance descend ra au dessous du seco nd mini·
lI1um , le" prises des derniers coocessionnaires seront
n'du ile" eL ferm ées au besoi n, en commençanL par les
\ 'o n ces~ i Oons les plus récenL
es.
Le Conseil d'Arro ndi semenL émet, en outre, le vœu
que, pOUl' éviter, à J'avenir, toute crise de pénurie, on
cOofl/l.inue les études propres à régulari ser eLà augmen·
ter le débit· de la DWance soit par le reboi sem ent des
monlagnes, so,i t· par r établIsse ment de bassins el de
bal'l'ages sw' le cours supérie ur de la Durance et de ses
afnuents,

IlIéoLEl I8NT.\T10N DE LA VITE SSE DES AUTOMOBILE S

::iur la proposition de Ivl. D EI.~I A S .
Le Co nsei t d'Arrondi ssemenL,
Consi déranL que la fréquence excessive des accideru1s
causés pa l' les automobiles doit ~ tre le plus souvent
a.llrib uée à leur excès de vitesse;
Que, par ce faiL, les piéLons eL les voit.uriers sont
ex posés aux ptus grand s dangers ;
Em eL le vœu que la Commi ssion exLra.parlement.a.ire,
chal'gée de ]'églement er la vitesse des auLomobiles,

-:: 5 -

étab li sse. UIl O loi 5évèl'c Il e perm ettant pas de dépasser
S UI' roulle la vi[esse de /,0 kilomètres à t'heure.

ALCOOLI SME

SUI' la propositio n de M. DELMA S ,
. Le Coroseit d'Arrondi ssement,
ConsidéranL que l'alcoolisme est un des plus terri.
bl es néalLx pour la sanl é, pour l'ex istence de la fami lle,
pOUl' l'avenir du pay5 ;
Consi dérant que d'après les sla l,istiques les plus
récentes la France occupe le premi er rang aans r é.
('hell e alcoo lique des nations;
Consid érant qu'il esL de la ptus haut e importance
sociale cie réagir éllergi quement contrc la progressio n
croissante de l'atcooli sme ;
Em eL le vœu que les pouvoirs pub lics prenn ent des
mes ures :
l ' Pou r réglemenl er sévèrement la poli ce c1 es caba.
rcts eL c1Menclrc leur fréquentaLion aux jeu nes ge.rus
au·ctessous de Hl ans;
2' Pour interdire la rabricalion, la circu laLion eL la
\'('n'le des essences c1 an ge l'eu~es eon Lenues clans un gland
nom ure de tiqu eurs conformémen t :, la ùélibération ù,'
I·.\ cadémi e de .\ Iédecine.

�-

86-

PRISES D'EAU

87 -

les POlI t" poissons dont ils se nouni ssent cl en charl'il'nt &lt;le qœnlités pOUl' nourrir' leurs petits,
Ain si d é ti lJé l'é~, Arles, les jour, mois et an que de ssus.

Le Conseil d'Arrondissement renouvelle le vœu tendant à obtenir que toutes les prises d'eau au RhÔne el
dans les canaux soient muni es d'une grille dite crépine
nO n cI 'empèche.r les poi ssoll~s de s'in troduire dans les
tuyaLLx et cI'aller mourir sur 16l' terrai ns subm ergés, où
ils répanclent, lorsque los eaux de subm ersio n sont
rejetés, des odeurs nauséabo ndes et peuven~ devenir
une ca use d'i nsalubrité.

PRuTECTION

D~

L.I l' ISC ICULTUR8

SUI' la p" oposition de l\L CA lm ER, le Conseil cI 'Arronclls,e lll enl émet le vœu que, dans l'intérêt cie la pisci,' ulluJ'e, le braconnage de poisson soiL rigoureusement
pow's uil'i cl&lt;lJn s les mois OLI la pêche est in.t,erdite et que
les age nts cie l'Etat appliquent le règlemen t penclant les
illOis OLI elle est perm ise,
JI émet, en outre, le vœu que cles primes soient
"lIouée!; pUU l' la cleslruclion des oiseaux sédentaires
dan s les marais el les élangs intérieurs, tels que les
1. J'ons, les péticans, les cormorans, les haries, les
pl ongeons, les bultors et les bihoreaLLx , qui détruisent

Le Sec,'étai "e,
Signé: L.

r. \L,n:;'\T.

I. e PrésidC11/ ,
Signé: E. C\lrrll'; n.

�TABLE DES MATIÈRES

Pa;;es

Conseil d'arrondissement de Marseille. . . . . . . . . .

0

()uvel"lur'c cie l a sess ion.. .... .. ..... . ... ... ....

0

r-:lrcLion cles Pr'éSidclIll ,Yice-Pré sidenl el Secrétaire li 12
.\lIn/;ulion du Prés idenL.........................

1:3

Ilnpports de s Chefs cie service. .................

13

.\"om ination du Rapporleur c1u Sous-H,'pal'll' l11enl

15

ùuux -

Eleclion du

canlon de ~ I arseille......

16

l
t:l'l alioll

cI ' un élablis semell~ cl'hyclrolhél'apie. . ..

16

Canal cie '\larsei ll e .... . ... .. ............... ...

17

/1'

La Timone .................... .. . . . ........ . .. 18 21
Pc ~il s loye l.' .. . ...... . ....... _. _. , ..... _......

18

SU(Jpre,,; ion des OClroi' ..... , .... . . . , . . . . . . . . . .

18

nue Pl"é,as. .......... ........ . ................

21

f:la""cllIent clu Port clu \ 'alloll c1es AufCes

21

Sllppr'c,,;ion du l'ui'seau il cie l ouvert du Vallon
li ~ ,\uffes .... . . ... ... ...... .. ......... "."

22

I:n'a lion c1 'une éco le mixte au quartier'du Terrai 1n ()l!('(1'3-Blano .............. , . . . . . . . . . . . . . . . . .

22

�-90-

-

91-

P oge~

.

.\rl e'luin el. GraLLe- ·emcll e ....... . ....... · · · .,.

23

Lo ye r s .... , .. ... , . . ..... , .. . . . . . . . . . .. . . . . .. . .
Co n511'uel ion d'Ull gr oupe scolai /'e au Laza ret. .. .

32

Nivel1e1l1el~1 cie la ru e clu Vallon .. . . .... . . ... .. .

23

lI al'ù es des indi ge nLs morLs dans les IHlpilaux ... .

32

Placr publique à S&lt;rinL-JIL. I ............ . ....... .

33

23

Supp essi on clu budget cles Cul te" ... , ...... , ... .

33

P01iLion eles Imbi lan l s des qua/'li en; EJ1(loumeUOll1pard . , .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

3-1

Gt.:Iall 'age (l U gaz des

qUL\l'Liel'S

Vn llon-Jourdan,

EI :l blis~e Il1 e nL d'un urin oi r il l'angl e des ru es de l a
1\ r)~e rn i e

cL dï '; ndoulll c ..... . . .. ...... . ..... . .

Cani,'ca u li la ru e Saint-l\larlin (8ncl oum e)- ... .
SU j1 pre,SIO II

de,

drui t&lt;

tI 'odroi SUI' l e poisso n

du gol re ...... . .. . .......... . . ··· . . ... . . .

.)

,

_ ·1

Elnhli,se nlcnl d'un e l1urlle- ro nl~ille ;'1 l'angle clu

Elalllb.&lt;e mellL indusl l ici dll bou le"u l'll Braye!. ...
El etl ion :: ca nlonale; ............... . ... . . ......

hou lclill'd de n ;3 11,e el de la rli C (\ ·Endounll' ..
Curage de ln ca lallque clu \'all on dc s .\ulles ..... .
1\ l itllll OI" 'IlI C....... .

Crénlion tI ' Ull

·_.1
r

Eco les l aïq u e~ .............. .. . . .. . ...... .. ....

\ 'a lloll

Cha,se ............ . ..... . " . . , ........ . , ... . . .

............... . .. . .. . ........... .
21.i

Qua/'ti er s ci e 1&lt;1 Bourse . . .......... . ..
. .. . .. ... .
Cami . de, \ï eux nuarti el'. ............ ........ .

-,

Stntio ll llclllellL L1an 5 le \ ' ielLx Pori .......... . .. .
In. . cl'it ":i j\ lal·il.ime:,. . . . ........................ . .

Iloilc d'arro5age (l la l'ilia Parueli s el
~ l o lll e iJ e li o

.\u sllj el des "eI'5emenl , erfec lu és (1 la Cai sse ci e,
ret rail es pH I' I Cf-i l'n i ployée: munieipaux l'é\·oqué~.
8nranh naturel&gt;' ......... . ........... . .........

j-lel cèmc nl dll \ 'n lloll 1\ lon l cllc ll o .............. .

Ue,n,ell l enl de la calanqu

.

iJ ih~i n

au

li CI·a lle-Se m ell e ....... . .. .

lI a.ccol'CletlleJl L rl w Iral1lIVa)" elu IJo ul evaru Pé1'lel'
au bOlll e"il nl \' ilUlJan ........... , .. . .. . ..... .

.y

't3

.

COtu11e&lt; rie Doi5 ..................... . ...... , .. .
Séa lH't' de rapl'l".. -Illidl .... .................... .

. III /'(·,'"c dl' réli ci lalion s au GoU\·l'l'nemen l : .. . . ,.

1lII' riel', el enlp IOYé, ... . ... ,.,., . , .. . , ...... . . .

36
3,
38
38
30

--

l{l'pM hebu(1llla(lairc .......... . ", . . . . . . . . . . . .
Fr l'm el ul'e cle:- : 111[l!:w
,.... illt:
.. .... . ............ ... .. .

1i {'pill'li Li oll plu , éqll il ahl e (le' iIl1j1e, ilion , ...• ,.

32

Conseil d'arrondissement d'Aix .......... " .. .. .

4ï

SU Pi'I'c,siQIl.de5 Con,eih de ClleITC, ........ . . .

Alloc ution uu Pl'é,i clenl. ..... , . . ........... . .. .

;;n

Sun cillan t t' d4'!:'- ],;I( I'illiX ~1

C:1:) ",~pm(l nt (j 'lin rhrmin

Ilollielilr de PlU';', . . ............ . . .. .......... .
\t q ll'U I', . . . . . . . . . . . . .

J'I IIII I J'ii·/'(· ~ ; III1I-I. ; l z:Jrr ..... " ................. .

( I In('I'I'( L'lllllmUn

nu,

Pellll e........ . ....... , ......... . .... ... . ......

..,

.1 •.1

�- 92 -

-

!)3

P31l:es

l :ull ul'e CILI tabac . . ......... ···· · · · ··· · ··· ... . . .
I{oute d pal'lementnlc n " 2 1. -

33

Pogt i'-

PI'iIl IP' pOUl' la (lesll'Llclio n de" 'a ngli el·, . .. .... .

Conseil d'arrondiss~ment d'Arles .. ........ .....

Plantati on d'a r-

bros .... . ... . . . ........ .. . . ... " .. ..........

5'1

El ec ti on du burea u . . .. .... . ......

1'; lal'gissC l1lc nt de la l'oute n " 2J. .. ... . .. .. .....

55

Canal

Co ntrucLion d'un pa l'apeL à Saint-Chamas .. . . . .

55

In spcc tion des vacheri es

Li gne (l e ~ I i l'alllas il 1'F.slaqu c.

36

SlrLlion

Chemin ' cie fer. -

PI'cslations en nature ..... .. .. ·.·. · ··· · ··· · ·· · ·
50
l :hell1in de fer de la CaJaclc à Salo n . .. .. . , ... ... 57 38

...... ..... . .
c1es Alpines ... .. . . ... . . . . . , . . , . . . , . . . . . . .

t : 1l(I ~SeS

,

'i l

75
76
77

l ai teri es .. . .... : ... .

77

iq uc . ..... .. .... .. .... ..... , .. .
gardées ..... . .... , ............. ...... .

7ï
78
78
78

'iD

cl,

ag r'O ll OI1l

d'.\ ix cl j\ rul':--(H ll r ..... . . ". . ...... . . .

;)8

Pol ice sa nilaire cles animaux . ............... , ..
Election s cn ntonade~ ....... . ..... . ....... . .. . . -

Canal du Hhàne il t\lal ':'ei lle . . .. ,...... .. .......

59

Chambres c! 'agr'icult ure ..... ....

ri e, .\tp ine, .............. , . . .... , . . . . . . . .

1)0

Etab li ssement. d'un Iroltoir à l'avenue de la gare

'l'éil\phone . ...,. .... , ...... . .. ,... .... . ........

60

dArln .. . .. . . . ........ . . . .... . .. . .. .. . . ... .

'iD

Cha "se .................. . ... . .................

li l

)J t'(,!H~HI' ,::' chaluli r l''' el ;\ voile........ . .... ..... .

62

AI'rèt à Arl es d'un Lrain rapide ou d'un lrain
expre.% .. .. ... . ...... . .. . .... ............ .. .

81l

"coto" .. .. . ....................... . . ..... . ... .

Eco ulemen L des ea ux du Bas-M ouleyrès . ..... . .

81

Félil'Îlaliun :.: au! GOUYerll emCI\t . . ... . ......... . . .

1~ 6 JlI'ess ion (lu yagabo ndag'e el de la mendicité .. .

81

TI'a ill n " J226 d'.\ i" il Sadon ,

82

Tl'lllll\\'urS

Canal

'l'a,o

, p ~('iale

il illlpoocl' aux ('co les libl·o' . .. . .. .

.... .. .........

... .. " ... .. .... ... .

«,·&lt;ttllil' d", fOlll 'i l itu res sco lai l·cs ..... . ...... . .

'l'mi n ci e ln l ign e des A lpes .......... . . .. .. .. .. .

8:~

Illlcnlil'tion du pol'l de la so ulan e ....... . .. . ... .

H'l'g-Iementalion des prise s d'eau en Duran ce .. . .

8:3
84

j :tt;;tliull d'Ull Tribunal d(} l:olllllleH'I' ù Salo.!, .. .

Héglemen talion cie la vitesse des automobiles ... .
.\ 1cooli sllle . . . . . . : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Prises cl 'ea u . .................. ...... ....

I lldl'lntlIU' ,111.\ 1l11'Jllbn' :j du jUI'~

Pro tection de la piscicuItIU'C . . ......

Snppl'c . . ;;; ioll

de~

Cnn:::.cib de GUPl'I'l' ... ... . .... .

I nqll'll .... Ul' I~ reYl'llll .......... .. .. . . . . . . . . . . . . . .

tl'imincl. ..... .

08

cl't'llJ'egi::-tl'(,l11elll il Bel'l'l'..

u8

I ~ellilile.... .... . ..... .. ..........................

nx

1:n"illl(Jll d'lIll
I nd clll llit(·

int

IJllrl'iJu

"'f&gt;(·, ·éli.l i J'('

c! ' ill'l 'IIthJl"':--;IJtllPn1

J'l"fi (1 (' ll\ li l'

dll

Con ~ ('il

d'.\i:\ .. . ... ... . ..... ...... ,.

ill

..... ..... ..

&amp;i

86
86

�CONSE ILS D'ARROND!SSEMENT

�DÉPARTEMENT DES BOUCHES-OU-RHONE

CONSEILS D'ARR@ DI SS EME NT

PROCES-VERBAUX
DES

DÉLlB ERA TIONS

--.--

SESSION DE 1903 -

DEUXI~ME

PARTIE

- 1 --

MA RSE ILLE
IMPRIMERIE

MÉRIDIONALE

119, Souleva l'cl N aU o na l. 11 9

�Secrélaire Général
M.

D.

DAUTI\E S MR

ftfemb'Y1S d ll COJ/8eil d'A 1'J'olldl8Semen t de llfarReille
1°' canlon

1\ l arsc ill c ....

1\1\1. BArLE H .

?fllO
3 111 "

Edoual' d

GOUlll\El'

Î\ I ICI-I I~ ll!~ 1

4 fl\~

.1. F.

()IA KOUX

!)II\~

Cesar,

CECcALor

G "'~

l ' AUIW ,

;IIL ~

flA nOT,

8"'
DII1&lt;

E. A .
A. A.

CAU,. " IEII
J OUIlJ( llT

10"

Bou DON P.

Il m
o

T ADDEr

F.

MI CHEL

J. B.

Auba r,ne, .. . ,., ., .•......... .
La CiotaL. ... .. . ... , ........ .

DAUPI-IIN

R oq ueva ire .. . ... .. ... ,"' , .. .

Î\!I CI-IRL ,de };;, Bourine

El.

BLANC M .

�CONSE IL

D'AIUWNDISSEME N1'
DE MARSE ILL E

- - --

S ess io "! cie 1903 -

PROCÈS·vtRB~UX

OE $

,', Pal'tie

DÉLIBÉRATIONS

Présidence rl9 Ill , GECGALDI, Vl ra'P l'es :r!e nt
L \ I 11

IJlIl

I1l\uf

('l' Ill

troi :-: cl lu ~ eizt'

Ù

tltl\C11IJJJI.',

CO J1 ~ cj l d ·.\rTùIHll :-:.:~ t'nJelll dl'
\l al 'scille , 'oslleuni à la PréfCC lul'(' , dall , la , aile uI'ClilIi1ire de 'cs r1 é libéraliono,
cllX hcul'e:, du nUllin ) le

Ela ic nl pré se nls :

,\I ~ 1. GOI-nn ET, ~ Jl e ll EI. C " , D I.I:\I" \ , I :E(:I:II.OI. l' l u n E,
1J,IH Ol' , G ,\l "l'il IEH , J OI-UEnT, 13"I'n n x ,
,l ,- IL UI ,Axe , J\ /I CII EL (de la llulIl'ill(' ,

:\ 1. 1) , It H fr ' LS\JI':.
S~llllC C.

;\ 1.

U~ ~Er.:I\I~T.\lnl::

(' Ult\ Oqlld JJI

It

'1'.1001': 1,

' i\ II CllcL

~l'(,l'l' tüÜ(, Gl'lI l'litl , iI ~~ I : :- I L'

(i Es t H\L dOIlI1(,

i'i

lil

kl'llHt'

du dt;Clcl

~ r; u ll "; t'ib d ", \rrolldl :-OC: (,lll t 'lIl

d{ '~ 13 0 11-

�- la

-11 -

l~hr ... -dll-Hll.·lnE' ('n WH:' :--I!S:-.IO ll t'.:\ll i lOl'dlllD,lrr, dont ln
dtlll' l-&gt;, Ill'

pou!'a t'Xl'èdl~l'

.\1. CEri .\LDJ. -

LIli

jnul" .

.\ ll':--~il'lI],;-:,

.IL'. Ill' 1l1'nJI€'l1dai:-- pa .... au ~J',11\(1 llOllllL'lIl' qlli 111't",'!hnl
tin pl'l~:--id('1' ;'\ \'0:-::' dt\lihélt:tllon :-; . . \\I,, ~i Ill' YUll ~ ferlll::;W

pil:-'

Uil long di:-'f'QU1 '::: 0\ y()u~ \WÎ('l' ili::--jl' i\\ill~t l oul

dl' \1l11loir h1l:11 nI e fiJ ('·ililct mil t ~k ll(, .
. If' JIll' ('lllllenlel'ô.1Î \ ~l(":-.i(,llr':::.

ri l"

:,-;-!lll(,l .

('11

rllllP

Ir r('rll;~ ('ntallt
111('111'011'"- a .... :-;ul'~I1l€' llt
1141111 .

t't

1IIltll' . . l 'ndI"P:,se

111111'(' :l lh.' lell
.Ill l"nUI:':'

de

du GOll\'C I'IH'IlIC' 1I1. dnlll ll()U ~
;'1 ('OIltl'lhutÎnll l'nhlit!t'ill]\'P hit'Il
rgnlpll1C'n l
JlO~ J"cmerr ien,('tll . . {l

Serl'étairc, )./. CillilIellt . qui

il :-.U

~·&lt;l lIlt\'I' .

~('s (ondlol1'; \ lnute~ no~ :--y lllp;llll ie . . , el

.Il' :--lIuh:1ill' la ].Îcl1\'enuE' Ü Jlo\r'c i1UUY('nu :--;C ('l"(·\~lln·,

'1 111

","nl'tr déjà parmi

\\nu'

dc IlOllllJcux and,

[ll'l'-

_~ 111\1l e l..;"

:\Irs:--ieut'::;., je ne yeux pll::- lclnrde l' plu'" lUlIgl(,l11p~
tl'UYllLL\:, En l'ab~el1(,c de notre Pn~:-:i denl ~i.l~ Il',
'lue
occupa tio11s retiennent toin de llQlI ~, je dél'IGH'
"lb

,e,

uuyerte la 2' pal'tie de la sessio n de 1003.
\DHE~:::.E DE

rÉLICIT.\T10~::: .\ :\1.

LI::

PH BFET

ET .\

:\1.

LL

51;c nÈTAIRE G~~E ll.I l.

.\u t1('llul de notre pll~('édenll~ :=:.€'s!" inn . nou~' ,"olion s
tille ildn:''''~r dc rf'lirilall(ll1~ ü ,\ 1. 1;1l1l1 !W :", pl ,l' .... ](lpnl du

1:"11-l'll de, ,\lInl,ll'c,. el il ~ J. l'dle t;1I1. .IlIJli , tl'l' dl' l u

�tlllt'

12 -

-

,
'l' 10' . .Il' n'.,i
l1I ; lIlifl',I ~dI\lJl
po l IHll
~ , ,r"illl' Ill" , illIilqué
L .. ,' n &lt;illlplcllIenL 1lI01l [el'ycnl all\()UI'

p l'!"""I)lllll"l'

Jlllll

..

semenl, d 'u n pa ~~ng-r pail', ['ni l'" l'al'I' nlll' 1'1 Ir Il'01 1011'
djO) la ga l'P (L \u hng'I1 C' .

'~ (' ) lcfùl l )(lU[ ' dc!::

....

dl' 1., Hépuillique, mOIl de'l!' que 1 l l , , "
,
.
",. Ü
' \'Oll'-li l ,' l Î
(ulllllll
('1 1111[ .... tl l· . . !)['1l1a l ~ Im\ll!ut::-- \ : - ' l
•
'
...
'
l'
''lue
le
J'I
"je.
La
llliMlIfe ::;. ld.lIU'll
\"gilllX , Uil a pJ1l'en l ~::' ... t'
l
I,..
,
. . ',

d:JIlI li a. dé lant parlé el qu'on

.lt

gro:-;~le

. \pp t'J(' I' :1 !)J't" :-.rnlC'l ' s (' ~ o!lsl' I'YnlioIl C:, 1:1 Compn,!!nip
1',-L,- ,\ 1. a 1'('pon(11i r n l'P O' 11'1 'llIe, :

J.a COUl" (Ir ,,, \"O\,lg'(' tll '~ dr lndill' gn l' (&gt; {' :-. I ('11 IH)!l
" fo lnl, cI 'e nlrelien , 1I 0ll S II nus :1 11 01('111111' ('II pol'Iirolir,'
(c

dL:lllC:::- U1C-

1l10nl Il'c, 1 donc pa s yellUe lIe mol.
",
"
'loS&lt;
l
'
CLU'&lt;
)'C
YOU"
l'l'Illt'lT
}( ', el .II•
I ~ II('\)I" (' uile f 01:-&lt;, . \ h ,,"
'- 1
f' '. 1'1,"1 '1 \()Irc sympa l hie' pOUl' dll'c 'lU".' le Sl'llT "h d
, "
'
,
["Il' !llI
l ', LI li"v...
l, Pl'éfccLul'll cle s Ilullc 1ICS-I1u-, 1',.10
Ille
\llll'e'
.

n '1 r~rrel polilique niais IrlluI'c '" ' 011 , 1&lt;1"p( . . (
'. .
t il. déIclltlre
[Hm tl i~ lrp un flllldiûnn ail'c l'l'pulJlll'i.\11l C
10- inl elllis du lJéparleme nt.

CI

'0"

~l

l'n:

DO:\':\EI:: .\L·X nELX
Dl !:)::'E. ~lE:'\T

é ;\IIS P,\l1

DE

I.E

CU.'\;:.. I~ lL D'.\HHu;ç-

:\1.\nSEllLl~

('P

qll e' l'clllpÎrITrl)h'nL dan s

le

pI'llIOJJ{.tt'IlH' nl dl '

It J'nxl'tltl(· ne l\lj ~H' t-icl! Ù (/(' :-; ;"('1' : IOI':' (jIl(' qtJPlqll(' ~
f1aquf' s ~ (' pl~o dlli :-:(.' l1t, nou s J'ni soJI -:' nll :--~ i1IH J( •.;: ['l'pn.

Il

JO.! iOII ":; n é('e~ ~ aiJ'e~.
J);-Ul:-- ('p:-- ('()nditioll~ l Il UU:, Ill' \o~' lIn ;-; pa .:: la. 11('1'1:''''::--itt" dLL pa ~:-:nf!'(': delll nnd(' {'l , d :l.Il ~ I"obiigal.iuli ULI
Ilnll ~ :-;OIllI1l('" &lt;Ir 1l01l ~ intrldirr plu..: qu e j lUllili : : I l' ~
dr pen:-:C':-i qui Il t: jl1'l";-,c lllrlll P i.."S Uil l'ill'ac'll'j"f' Il '; 111 :--11Ill e n é L' ('~si t é, nOlis Il C pOll\'on s qur 1101l ~ {'Il Ipnil'
il cc qu i cxi::. le : n ous Illcl, ll'Û Il ~l (\ 'ni lleul 's, 101l s I1 Or.
s(Jin s ;\ l'enl l'c-lien d e la COU I~ de l a. gal'e »,
te

Il

ct

\1. Il Il 1 Il'''', --' J(' Il 'ai pas loulu dirl' '1l1C ~ 1. le Sccré(: l'Ill- lcll ili! (' ul l'illtentiùn d t'" faire llne 11I ;llllfL'~­
\:111\)11 l'olitHIUt t[Ul'!nlllque. C '&lt;.'~L luul au i.'()J .llr~l/rl~
l'''I'&lt;'C qu'II" l',,d é ~clon
l' œUI' cl ~ C s C0 1lYltl1011'
qu'II Il '(' 11 c~ l 'I"e pino, nll\r ilanl.
,
\'
La prop o~ iliol1 cie 'd , Boudoll e, 1 ac1optee,

;',

Il

1Ir- \ I :--r

Id;l'I~

13 -

1\

Il

Ct
U

LUl'RqllC 1I 0ire Col,lègue l ep l'éso ntanL la. COIl1 IllUnl'
d'_\uh a.g nc a.ppela l'a l l,enlion de III COll1pa.gnie P,-L,-:\1.
~ ltr ' Je nlall\ïlis étal de J'cnll 'clie n de ln COolU' dl' la g,'lIl' .
:--;a pl il.i nl e L'. /ai L Ct'l'!a,Î nelll r nl jlll:. ; l,ifi éc ; wl~a ill l,c n lltllt ,
dl"lalll, la. P"()IlIC" " (Ir la (;1' de yeille!' au )on onll'e l.i"n
tle ('('l lr ('O lll', il ya liou I[''lilelld re el yoil' si celle pro1I1I '''''-..e ,, !' r't"nli"'f' t'( iiI Jlli r:tlllwll'r /f\ ('il..: (\'lr(';11l1.

P" U/(I(' de rC'"1Jlaccl/wJlf :dlu, : IIel'al/l Jo Of/I'e

(/', l ubll!fll e
~l.

li

\l flllEn . -

:\ l e~SÜ'U I'~1

POl' dl' liI" 'ro l""1 dll ~J JIIIIIl'I d"l'lIil'I , le Con f cli
' 1'.\II'I)IIJi ,e llll'lIl dt' ~ I a roe ille III ~I 1 l 1l'II " "Ill l', 1'("'1"1111 '-

E l abl isselli( 1)1

pOl'

la ('If: de .&gt;: 'J" '(l/IIIll(fij S de' sl,,/ioll .;;

f ('rrl/il/lls ({ Soin/ - lI ror; Cl

fi .1I (1/!1"f'lliollf&gt;

n"l1 &lt; ~a &lt;,,"ne" dll 2~ jui ll ol ID02, Il' (:on ;;I'1l 11".\1'1 ontlJ ";~tl[nt'n[ il émh Il' \ ' (('u qUl' la Cil' di ' ~ T[,~lI,l\\";t:.:-;

�-

-

l~-

15 -

l' laiJli--p &lt;l l'~ !t'l'Ininus " SI- If.'n l'i r i ~l ü ul ,,' pi nnc pour
qUl' le::- llalHtant . . dl' CE't.;. lj ll ~\l tit'J':' IHli ...... f·Jlt J'l ' nllt'I' il
:\ I\"d'.. ('ille plue:. faci lt' IlIt'1l1 qll 'ù 1'1Hl lllf' :1r1 IH"II ,', 1(' .... \ 'U l IUIt:"I Yt'nant. dr rF.:,laqul' pa '-::;:1. nl ~o l1 Y(' nl Jl1t-in(' ~ en
re~

poillt ....
L a Comp'12nie. ,\ laquelle ce yœn a t' l é cO ll1l11tll1iqu r,
a reponclu qu'elle sc mellmil &lt;l 'aeco,rLi Gyce l n \'illr
pOUl' la eréaLio ll (l'lin ~e rTi(' c 11 \ït'lI x- P O l'l -~ l~ ll (' nl ' i Il
GLL, h l'Ul'e~ où il )' a affin ctH'l' '; UI' l e~ \oilnl'c, cil' n :,I'1qm, el qu'elle ~ fai l l'II cr- 'l'Il" Ù 1''1c1rnini,lrnliun Lil"
proposi lions qu i SC l'On 1 ,ans douI 8 pr oc h~illl'JIl c nl,
apPl'ouYée o ,
(Juanl ,', l'm r'è l Ù ~ I ourepian", il ,e Ir'o uYc
la
:J' zone dl' la Ji2ne Pl ace &lt;:arnol il n :,laqu&lt;! ~\li e~1
"C'I1tpl'i&lt;e l' nitr SI·ll ent1 el 1'l~, l aque.
Au:\. tel'nlC'~ du l'ahier fie.... l'i:nrge~. Li ll Il e peu l IKI ~
,'xtge r de la l;oll1pag'nre un ,er','ire plu, nrl em.e e,nll'I'
!:JI- ll enrr el ~ I nurl'piane qu 'e llll'e ce demiet' poin l, ('1
rl ~" t nqllc, ~e ... dèlL\ p at'(' (Ju I-:-- l'l a tlt (,() lllpl 'i !-- d;'lll S la

&lt;1'"1'

Iw:\rIlP z one.

Or.

~i

T on cI'I.\ lil

!Ln t e llllil111 C: ;"

.\ I o tll' P~

pran e, qui se Il'oUl-e ll'oJl III'è, de 1" , I'1&lt;l ll(' pou r' ju,·
Un el' une t(' te (le lig-ne ~ UI' C t~ poi nt , il fnlldJ'ai t ol'gaIli ~e l'

un

~e l'\"Î cc

Pl ace Cal'lIoh\ /OuI'Cpinl1(, (' 11 plus de

(,f~ l tll

Je rEdnque : cr sel'a it P(WI' l::t COllliKIg ni t' lIn l~
Itl lUd e l'h~l'ge lJu -e ll e 11f' peul pa'" G('rr pl t' I'. el qlli:' le
c.dllP/' de... c!Jjll'~e~ Il e 1H.'I·nIPI pris dl' lUI Îrnpu "'t' I'.
Ln ('l'pull~e ('Î-dt:::: . . u'-\ a t'i lt' falt t' p li/' la t ~l .. t'I. p:l r let;;
Itl gèlll{'UI':-- t'Il (' ilp[ I:'l f)l din ain·:--. l'Ile t;~t n"' .. ez · Julll1· It,;U .......

(.[

jlUi:,-qll(' la

( :10

n OLIS dlllll lt' "[lll sriil'li on

pnl'

l(t {'l/',dtun d'lin tt'I'minus ,'t SI -lle llt'i, Il \" ~tlll':1ll lif' u,
Ü mon lt ullll)lc tl\ lS~ de ~'e l1 tenll' !ü ell ; t.t endJl1l , car

P lolun(jC/lICnl r!(',' })/anII/IÎo1l 8 (' ,ri Sltl1i!('"

_I n/oin e cf Sflill/ - r.oui~

D nn ~ , a stln,nec clu 22 juili el 1002, ~ lll' ln pr'üJlo&gt;' rl,ron
d l'

.\1.

\ œu

cc

( ',1tll!)/

h'

~:O Il "'I' 11 d ·_ \I 'I'O lld :..... t, IllI'1I1

,Q.ue. 'p. . p' an I ÎlIÎO Il ~

d 'n I'1H 'es ill'I'("V'II.;

il t·'IIl Î ....

nu

It

Ijllnl'li p l'

d é la Serel're de la \"j , l e ,o ir nl c-onlrnuérs sur la 10ule

dl' Sarnl- Lorri s il Sarnl-.\nltline

n,

Répo nse clu r.onclur -

I! 'I II' PI 1111,]);11 d(' s PIlIl I .... -rl- t:lldU . . St'I' ... :

Il Q él é l'n,ri ;olll' le par'c our', de Sainl- Lou is Ct S&lt;1inlAnl orne IOlil e 1-, lon ,n rcul' cie plnnl &lt;1 li,lrl 'Iut' ('(lm pe".I,'
la IlnJure du !CI'J'&lt;lÎI\ qui E'~ t l'or lt cu.'" r (([1)) , Il' SOll . . -sn!/.
P ttlll' la prolo nge l' \'t'I'~ Sainl -Lnlli :-:. il raudrait rail'(&gt; l ie ...
d (' ]l (' t) se'" ('(J n:-d d (;1'ahlr ~ p O LItl' I {' l' I'(llI"'(' tJl r nl IIp ...: r()~sec:_
,\ cel le dif;('ullé Yirnl ,'ajouler' cel le du ,It"pl ;(t'('nr erlL
J 'I elll ('() lJl (I LC,lec tl'Îqlle l'n!l 'e ;\ I al'~p illt\ pl \i x. LJui p a~~e
en . t,l'a nch 6c ~O ll C; le Il'oltuÎt· de ;":lIlIrll(\ et :?o dC' la L:OI1cluillc de~ ca ux du ('allaL Sl)tI~ If' Inl l! oJ!' op pn~lj,
Ui.W) s

('('.S CU'IH l it IOIl:--: ,

Il' ~ J&gt;!l lll ;-;-rt - Ch all'~l'('''''

Ill'

peu-

ven t qu e j'cgl tllc',' dl' Ill' polt\'ni r dunllP I ~lI Jte ~l ll n:eu

ùu Conseil (r.-\I 'I'oudio,cmenl,

�-

•
( ' It.

10 -

-1 7 -

c/rs T,am/pau , fi,.

Hor!i!ir rr/iflll

rie

la

/" l ï ," e

n:ln, sa ,e",ion (le j, li l lrl derniel', nol"I' r.on ~('il "
01llÎ .. Il' \'tl'lI 'IUt' !' ,\dlllll1l ., ltali rlll !\IUlll('i pak ra :-&gt;I'
l'Olllplè IL' I' ]p p fl\';Ure iI1JclH'\l' pUI' la Ge dr:-: T t'i1tll\\"ny ..::.
au qlla,lic,' dl' la \ï sll" au lil'II dil " LI' Plal eau n,
li

·LJ. l : l)lllp~~mi€' , l'Il L'lahH,, ~i1lll la lip' \H~ dr S ,linl - Lolll ~
S::tink\nt('dIH'" n pi1\0 la zn l1r nXt"e P,II' ;:':' ull ('alti,·!,

dt... . ;. t'Ilalg€&gt;,:-- l'l::t Il'pnnclll qu 'on np ~i1 \lrait lui \'n
dl'1l1 i1 11d er dn.\ïl nl «p;e. le p:1Y(l~'l' quP l'nn 1(;r1nll](l ,"Iallt
du n~~':::l q-(. dn :-1'1 \'il:e des Ponl~-&lt;'l- ( :lint1 ::::~é r:- . (" '1'''( il
1'(' delllipl' quïl faut ;-,'acl l'c.s:-.er.
.\I,,-i, \'0 d~1'I1i e l' a r':p ondu pa.1' 1(\ yoix de ~d , le I;on'
dlldeul' Pl inci pi1 1\ quP t'a ml'Iiol;:htion yi sée. [l(l oplt~ e en,
IJl' J1l'ipe , ne pOUl'1'n 1'1,,1' l'l',,-I;';''I' (Ille IOI', qllc les l'und :,
tl 'e nl, elil' n de ln ,'oule \&lt;iliullaie n ' S perl11e l.l,,'onl d.,
l';tll e l'clt'C;\ cel.le dé'pr Il Ol' l'I'I ~. ti,' ell1l"11 ill,p"rlnnll'

l )lo"lbi'~I'(&gt; I\- l ïrl/ l'- P OrI pm ffl

lifj/lr
('il'

rI(' ,

'j'/,(fllI/I '(I !J ~'

l'Jan , ~(\, t"al1cr (lu 22'jl1illel 1 00~, Ir (:on ~ ril (1'.\rrondi ':-: I'I!l f\ nt ·{I ('I!lis Ir- \Œl r (11'(' la ( ~[e lIf''' TI ';) J)IWa~'~ ~ ll l):-;-

1d'II('

'l it

~(1 r ' \ ' ir €'

P IOIllI)i (\I'f' ~- \ ' i('Ltx- POf'1

Ploltl IJÎi'l e"i-Ca~ 1 cll nnr,

Il uj

tl C' ~~ l'l'ril":1i('

LIll

sr r\" Îrj\

ni Îeux

Ir s

Ilt '~ nin s de ln, popul alion.

I..I:L i:ompngnie (]r &lt;.: T raJlr\\'n~'s, ;'L qui ce ,'œu ;1 c lé
l'ollrllluniqw\ il l't"pondu que le. sE'rvicE' cie Pl ulllbii-'re&lt;.:\ 'ir ux, l'o,'l ,l'ex i &lt;te pa s SUt' ,on ('a hier &lt;l es chal'gc" eL
qu'pile l''L (','.;(' cie ~a j11'OI1l'e inilial il'c pOUJ' r&lt;tcilit el' h'
' ('.l'\i.,,, tir CUlw, pon&lt;l ,tt1 ce (le l'omnibus de ainlr,\ la, 'll te, vue 1« IIto(l illcalion dema.ndée ne l ui parai , ,aiL pa ' hr tWelLse en cc selt~ qu'il )' llvai L plu s ll' int&lt;'rH
;" l':til'I' allOttlil' l'c lic lig-n e, &lt;I&lt;W1 S le centre C(ll'en 1I~1 point
('\(' 1'111, iqu(' COIllt11e Ca,s l ell a.ne ,
I~ III' Melll "C (Ionc reg're t,le l' lie ne pOUl'O';" donn er '
, uil ,' ail ,'ŒU tlu (;on ~ eil d 'Arrondi sseme n l.

el1\"uOIl 1'1.000 fl 'a nc:-:) .
'follldùi~. \ 1. l'ln gôni eu I' ol'Ùin&lt;1ÎI'(' a promÎ ::. qllt~ le
St'i'\"Ïl:l'

de"

Pc nl ~-et-C lltllk;:'-l'(»;';

cnll~('lÎ Ptlü l'a dall s 1.-·

lllC'llieUl' état pn'-&gt;:: iblc ce::; drux IJÎlncl(' ~ cmp il"\ ITt' t':-:'.

Dep ui s celle t'épon se, le ItlOttl'CIl'l'nl de la cil'l'ttl,, lion étant del'C 11 tt Jlltt~ intol1 se ~ Ul' cel l e ligne pal' 1.&gt;
rait dl' la. ''l'éali'"1 dlt "('1'1 iee d ', \ ix,,\ IG1',ri ll (' , il .,-1 i,
C',phe,' que les PlJnl s -el-t:ltatt "~ l'p , ' Il' I",'demnt pa"
Je ll'utly€,1' tee. fond e: n(&gt;c('.::.:--~in' f' pOUl' l'nllll'liol'allon
demandée,

WnJ,/i ,se'llP nl '(/'101, sn'vice circulai/'o pli/'
SIl i 1/1· [jJ1f 1)·( '011 )'8 J.i (1 tf 1(( 1/(/

/"

PI"i ll e-

lla"l'; " 1 ~ ('a.ncr du 22 juilici dcmic,,, le Con&lt;cil ll'.\ l'l'tJJldi ":-;rIlIPnl il. {'Jlli ", Ir \'{('u qut.'1 pour l',\('ilil('l I(·s It'l i, i.

I;tlll " dC' la Pnin(' el (III IHlulC'nl-J 'd (:Ila'l' ln C:\lIIJp;)~' nt :"
('·I .rh lr. . "" p01l1' Il' _" yn~ilg1" IlJ':- i 1111 -.;r!'\ Î('f' l'ir\'uhill' j)i.U ·
hl' PltlillP , SI · I ,(lllp. el \ irl' -'-\ (' ...... 1 '(':11 ' cC' ~l' l'\ Îte f'xü. . te:

:2

�-

18 -

~ot\·II. l1l;lj ... I,'s YI )y;'lgt\UI' ... 1I f' p('ur~nl p iJ~ t~1l u ~r l' : aill.~1
I.:t:4LL'\:

1I1ii h,Jb il e-nl

l e~

qu[trti cr.::

(\l' ~ i g n ûs

L'i-ctessu::, el

q ln \"eu lèlnt se l'encll'c à St-Loup, sont oblig'és , en prelI allt te tram à ta Plaine de de sce nd~'e Ù lû Pomme ûl'ant
t" , t,ation, dc se Illcttr'c dan s Ics bal'l'ière s à la queue,
perdl'c ai nsi un temp s i nOni c,t, Il e p"s pOllvoil l'cpren dl 'e l a vo iture qu,i les û Cllll Bll és eL qu.i , ce penda,nt" COll tinu&lt;, ,a eÜ lu'se ve:'s St- Loup oil ib doiven.t se l'e ndl'c,
{:es. habi ta nt s oell1a.ndent l en 50111111(" qu e ce se n rÏl; l"!
qui e,t c.il'culai l'e pOlll' tes l 'o itUl'cg le so it, ,\gal em ellt
l" ml' les l'o)'ug-e U1"-', tel que celui du CO.uII'S St-Loul ,r rado-Col'l1it-lîc et l'e tui cte \ï eux- Port-Jotiet,te-boul elard i\atio naJ , ete,
La Compai!lüe il taqu elle ce vœ u a été cOl1ll1lll!niqul; a
t'ponctu que son se l'I'i ce étai t assez co mpti q ué et que 1"
1l1od ifl cation demandée ne f1 g ul-a nt pa.s SlIl' so n CCl iii ·'!'

dc' __

Ch ~u'~e~

rll e ne {'l'oyail pas cl evoil' y do nner

Slllil :.

,\ 1. l' tngénjeur ol'ctinrurc , c,o,,~u lt é n'a ]Y1.~ qU(; cI' nn r

IlIN ta réponse de l'l Compagnie ajo utant que Cf; ~er,
l ',ce circlLl ai l'e n'Nan t, p"s pré l -U 011 ne pOlll'tlit l e tui
l!l\p OSel',

H"ccord des ligne s dl!
cl' II/ I',d Cl (j 'UIll'

de hanlie'ue (tU r esem l
iiOll c de Pl olllb h\l'es li SlIinfl'-.1/ aril /f!
II'(UiH(;0 Y:;

d tl'/ule 'lUlu' pOUl' ::)o; n/·h·,-ù llll' .

Dan ...

, ;1,

:--é:lJnce Ùll21 ju illrl dClnieJ'l le t :' .. :I::: eil d , \ 1"

l'on di !:l . . . (. IlI C'n l. ;1 émi :-:. le vœ u que J'J. Com pagni r- G('II{!T J'amwH~'~ &lt;" Iabli :-..se, ( tall s }r plu~ hl' ('[

1ale F't -lln.c;ai sf' dc
délai possi hle tic

lii!nes no uvell e' a-lJolll~i ssa-nl il CIHî -

tl'au-Goll1bCI 'l. Slr ~litl'e et St-Jél ('llle l'! dan , '" sllanc,'
~ lIi Vtl llt C LIll aulre yœu n l Hllo~:!'U(· Irl1ll&lt;1nl ù C'e que hl
Compagni e éta.bli sse un (' lig'ne rl r

P lcJIllhl r'.J 'C' flt! \' ilI Hg' t.,

d,' S t e -~'l a l' th e et Llc,se l'l'e St-Jél'àl1lC,
Ce;,; VŒmx ont. étl' co rnrnu,niq ué, ,", l'L r.onlpagllie ,
qui. par sa Irt.tJ'C en dat e du 2 i oe lnl n'c t9M , a rai t eo nJI :tÎ!l'f' qU I', plll" lIll l' C'o ll v('nli Oll ('It d.lli' du lfi l't~v['il'r
IxnR j ntl' I V('llue enl n'Ill \ïll e dl' !\ I,II'SI'i ll(' (I l ln COI1I Jl:1.gnie, cell e. c1 cl'ni r. j'(\ :j'é t,li1 (' 1lQ.ï.lg~(' ,'\ dr:::!o'c l'r il' lou..:
I E'~ yi lla.g'es pl"éc.i1 r:-: pFl! fl p-=l nt)llyel!cs lipn e~ dès qu p
la l'cceLte bl'ut r annuell e ~,,,"a-it a,t,leint Ir r' llil'rl'e rte 8
II l illi on. !I r 1'1'&lt;1nr:;, que ('et,te J'er ell e ('til ll t loill d 'è tr'e
;.lIl ci nl e ~I l'll eurr actuelle, lE' moment de I~t\lli:-€'I" ce I))'n~Tan lIn e n'es L pa:;; eneo l'e ar /'I vé, T ort.l~f' roi~, la questi oll
d ~ ce&lt;l'ia.i l1il's lignes eleva/lJ, èt.r-e exam in ée pl'oc haJ neIIl ent av ~ () la \ïll e, i l sc pou l'l'ait qu'Iul e so lut ioll int el'li()nn e 'l un e époqu e nlo in ~ étoig'lll'c qll e ce ll e qllii
1"lsullcl'lit, rtc t'Rccro isH lllen,1. elr, l'ree lt es j Il''t Il" 8 )ni!1ie,n ' ,
Dep,ub celLe r'épo,nse, q ui ("!.le ctu mo is cl'octobl'c 1902
il s'es!t, p,roctWit lLn cC I' lain mOUl' e lll~,nt d ~~ I's les qua,rtiers
intél'e és cl, 'l IQ Siunl,c cie pétili ons ('t cie rliver~es l'éunIons, 1'_\dll1ini stl'ati on ~ l lIni c lp all' " p" ,J.,'r iclcl' 1"
Compagnie d(,5 rrr-all1\\'ar~ Ù Illrll,!'r imnH~dialC'l1l('nt ;J
l'é tud e le_pl'oje l des tl'Rvaux il rfrec t,uer pOU l' le l'areOI'dem ent elt l 'in st,,-Ilalioll du tronçon ete lis'ne de la Ho."
ù Clla teQu-Gom bert ct St-Jél'Ilrnr, de so rl e qu'il e,t il
' ''ppose l' que pOUl' l'été l" 'ot hain ('rll,' in, t,a ll ~ t illn ,pm
lin fil,il accompt;,
En ce qui ron ce l' ne te tl'i.JIl\'flll d" l' llJnlllii,tr " Stl',V1J,I' th c, le srr-v ice es t assuré pal ' un ')Illnillll~ :ti n,&lt;i 'lUi'

�-

-

21 -

20 11I ;' 1j'( '~

1.' 11I"I"prill il' CJi1it'l' "1'&lt; 1:lln r g-e&lt;, l'n ;1 l1 en" ;1nl qne il" ~
l'I' lldllinn ... tin ('lIn l ),11 IIl('!tpnl. In r.olllpag'l)u' tian...:. 1 ul,ll·
~'atl\lll 41111 :--1;1111'1' un . . e r'YiC'P dt' ll'illll\\{a~'~ l'kr"ll iqu p \.:..

Il'''' 1\"llon ... (· ,;, pl 11':-' ~.
u(Il' .s '
qui .
Otl l ~LI'·
\ ' ul'l d\.1&gt;'
t ........ 1'111'&lt;
~.
l ' l ll'\'O... I' ... \ l ('l l \: (l'UV \ïJ\I ~ ;l\' PZ lormulé
' ~ Ill.'\.
, l C\ IHll"'
. , .::
nd 3 III 1lh'1l 1 pmil' ('pu\: l'()n(',(' lll ~n l l a {:orJl,pngnie d e~.
'1 r';l III \Y3\ :-'. ('l'JI 1. . , di'l'llj(' r e :-- (, J (' 11':111(' 1H' pl t' ~ qll(-' r110 1Jl lt
l'Id .. dt1Ir'ièlc' ""U I, f :allil' I' dl'''' Cl w.I 'S'p:,. P' lU I' IH' p;1~ ~hllll­
nt'I' ;';l l î ... fadion aux lI ollilJ l'tu,,\(';-; d rm:MldC's dl' tll\ldiIkali on&lt; 'illÎ lui c()nl ad l'r&lt;s('(.\.&lt;, Il rsl ju .;le, I Olllcf&lt;1i~,
l

dl' ler'ollililitre- lj.l.W l'i nl poll'larll cC' d(' :--O'll I \~,,"'(,i)t l qu i p~ 1

unil'u
C'f'';'

efl FI';u1I'e lui l' I're d(' ~ Oh li ~{~,l iOIl:-; ~t :~('~ ,(' ~,~­

('nll,iclL't'ahll'~ p l r;up ('C' Ill" pcu l l'I t'€' I1U:1\\:(' t ('~I(&gt;1

;,u'ell€' e l1

('nyi~~~e d e 110111"(' \1 (':0: , lor:--qup (:pJl\:'\~-t'i Il('

dld\"olllL pa,;~ l' It'€' 1'()IllI)('n~{',('~ I)êl.t· lin cltilrt'(.) :-;' ltppl L'Ill€'n -

In,il'C' dr l'e celle'',
tl ' lUne f;tçOII :41'1lt-l'alc el \
Ilihlhpol'l. nOll .... de\"on~ I (' nil '

!l' u' sUIte cI ' nlH' j'('l'Ilfic ' illioll dl' IOIlg'Ut'UI', (,(, quj
pUl'll' l 'e /bl'IIlI,I!' dr /a ltlllgucur In l alr Ù :U:;U,Î:W 11IN.n'~,

Lr"

j Olllll ét.;-;.

l'1{', L'r..; il ln

dc 1)!·(.. ..;lation ('Il 1l i.1 l.UI't'
dC' 'tfJï fI'. Sn,

l'Il

Ino:! !"c ~o llL

~Ol llni e

I J.(· ~ f'lwmÎtl'-&gt; &lt;le ~"J'(lt h l c ('(1111 III 1l111l'a l,IO II 01'I:il'l ll au

3 1 dt'(' ('llllJt ·l' 1001 ,l U 110m/H't' !l e ~ l 11 I{':-. U J'a,1l 1

u ne

1P'lI glll 'UI'

~lll*'lIlll

dl' I j:!,{n~,

l 'Iw~..;(,nll'l lol

LI' Iw i x d'l'IILI 'clil'1l
1 1'1'. tlï .

Iii

Il](\ II'l':,,

l' t' 1Hh11l1 l'itIl Ilél' I UO~,

(1t"rla :'l:'(' IlI Cl li

Jlitl'

1',ll :--L' lllb\e

I I 'n

éll" pl 'o'llonce,

lll l' t,ru rOUl'i..u l.l1 ~'t';-, l t"lc\l: Ü

Lr:-, ('J1E'llIin:-: dïnlpl'èl l.!.Ù'Ill 11 ltl'll t l a~ . . . (~r.-; il H :~ I dë'C.CIll- ,
JII'C' IUOI élaienl de 8 €' l 1lH"'- ul' ai e nl p ll "t lllble IIn E' 100n p' UiI.'JIII" tiC' 128,088 Illpll'f':O:, il Il 'u él.(; prO I IO I1I 't' II i ('I m"'-':(lJlI( ' 111. IIi dt'l'Ia,:-: :-cllle lli. Le !liJ'ix lllnn'll d 'C'l1 tlelil'll (::--1 ,
d l' :m (',Clll i lll P,=-- pal' 1,lll'JlrE' l'OUI'Hlll.
1.1'''': 1'!11 'l llill:-, \ ' irillilll:\: Ill'ditlaÎn',..; Ill! ~1 1 !I ('{ ' ('l1l h n' WH
n u ll (,fJlllp'ri !' ('l'liS de 1,1 ('Olllll l ll ll r dl' ~Iill':".cillo l,til,ienl

la modirilé d l" p,·i" dl'
('ol1lp l r dt.\:-' ('HOII ..; Ipl'l'Ih'

li

f~lil pOUl' donnpI' ~nli,-r;ldiol1 ,Ill p uld ic' .

P €,11l clilln lll

Il'iI

L l' 1 : ( ), l l~ei\ :1 1 \\ )\1 It' ,

!li Il le SlIl'LI,llt CIl :'C Jllld l' IOH,t)02 n1t~.'t.rp~,
J'it,n,née 1DO:? I,t C~H 11 11 1i -.:.~ i l)\l U\"p.nl ('Ill e Il 1:111P
pl'Oillflll{'(. 'IIi (' la,:-::"wlllC' Il 1 Illj ( 1('(· I (l"'::'~Iltf'.IlL LA' pri x

illt nOIlIl)!'(' dr

1l10~ ' l' l l d\~ Il[, I 'e Li (, 1l pnl ' Il ll' [J '(' ('U Ul ï ln! :-:'(~~ I 1" ll'v(' ;'1 ln:?

I l',

I J(';-&gt; Il 'il\'allL\ ] l('u /':-: ct tI(' ~'J'OL"':=--C ~ l 't" \Hl l 'il,l, i(jll~ (l'Ill \1011",., l i&lt;iIU ('Il 10')2 il 1111(' (\l'pen,,. lilial!' dl' 12!J. 102 l'l', !J8 ,

\ 1, Ht. \xr . -

~\e &lt;;:~ irtll'!" ,

LI' 1';lIlporl dl: ,\ 1. l',\!'!c'nl-\ l)~' ('[ d ·, '.I'I '(llldi ... Q'IlH'111 qlll'
Jal \',ilIl1Î1H" ;I\'C'C b plu . . .p;l·al1rll' nllr.&gt; t11inll ('llllli plll d{'Il ' Il''':C· I!.!Il! 1111'111 0..:.

\ 11'1' \,kil1;t!

dl'

tll'."; !'rlllllJ!('t o..:. .... lll'

!';IITIlIItli ........ C·lll f' 1l1

tir'

\01 .... illldliHII dll

'-1'1'-

,\I ,l l"':l'i ll l',

LI' l 't'-'''l'~ll dp-. dll'111111 :-: \ 'iC'Îna u'\: a ('Il' ditllÎnu l' dt' :J

L I':- rC ::;SÜlll {'(', Inl 'IIt' ~ ,llTp t'lt"I' ~ t'II IOU:! Ü l ' l~III],f'IIl''l1
r I ~î la cOI1~ IJ'lI c lJOII du rl'&gt;~e &lt;iU \ Lt..'ln ,J1 de 1 dIIOll'li~ ~e­
menl cie ~ Iar"el lie oui el é de 3 11.9,3 fI', 87, Le, cl epen~~~ de to,ute;;; nûlluJ'c ~ ~e so nt éle\'(?e~ u u
Clllrfie de .. , .. ,' .... , .. " .. " , ' .. '".,

L'excéclenl cles re , -OUll'e,; ' lU' It,~ clépt' n .... l' ....

Jill ~:-e 1111

dL:' puJldJIc

ou 1'l'lIfIUi.tI

�-

22-

- 23
,le ·180. 'J08 ri·. 73. cc l'cliq lLal ,e répal'III
~ illlatioll de lI olre ell ::cigncnle Jlt prim uire pllbll c ;) ~ I nr­

dr la IlHlnièl'c $ui\'an le
1:hemin cte g"1'ande cOlllmuni calion ..
11I 11' 1·ê l.&lt; COIllIll\ln ~ ....... . ......... .
\ï ein aux o!'dina lrc":"

1"Ka l, , . ..... ... .

L)!• . 23ï ~'M

liO. I GDO I
:)1).00 1 il! 1
180.408

,~

Ce I·e liqufll, c,t dél ,li llé dan , le 1&lt;lIJlcilll n" 1'1 de I·exel','ir e 1002 .
Il ' iillll 't~

parI.

1"

1" ' 1' :"; 11 11111 ' 1

d

ri

Jlporlt·'

rOIl1Il1\'

lt~ ~

année;: prél'éclenlc' dan; la dll·cclion cl la ; u.I',-eillanc,p
ne, Iray " ux qui IlLi onl l' l e c.o "O és loul le zè l e rI le
d"·'ouPlllc nl donl Il e'l c" l'"ble, el , 'r oi mon,\.ré en loufe" cil'con, lanre" ,', la ll auleul' de a lùche. Le, r eIA.I.lon:'
inrr \(' . . llJulol'i lt,., ('ommuna le::; el rl (' part elllelllalf':'
1I ·,.nl 1"" ,·e- "(' d·,' l re e " c e llen t e~ . . \u ~" i , pour IO ll leq ' " t't,) !l :-- Id l; ,'a li o ll :-- le Ctln ~eil Génc:rô l Il -il pa ~ hé sité ,'1
Illi '·o nlier 1!lIl poll anl ,e n ·iee ci e ' cs l'oul,es déparleIl,''lIl alr ' . .J e n )lIts Ime dont, ,lI r s, ieul'i', (l ';ldoplh l"
/') l'JlIIl'I d l' .\1. 1' . \~NlI·\ · H~· €'I ' d';lITùll di :--"'l'lllrnt,
1.(' L U!l"l'il ndut11 E'.

] X~TRl, (' l

l u). PHI;\I.\IIŒ

sei ll e, quelqlL cs Illodesles obsc.rvalioll s qUI VOU ;; l\vaj~ \l 1
pill"U jUJ5Li Oées plLi eq lle ' ·OUS lb aviez appl'ouvéee ;",
l"ul1 l\'Il imiM . ~ J ai ;:, vou s le savez. de Ioul es Ie,s obeC I""ali ol1 , quo Il'ès mOd eel eme&gt;nl nou s nou s pcnllcllol1 S ch,
rm'sc,nll;)I', d e 1011 0 Ic., ,-cc ux qlle 1I0llS nOIl ;; OrrOr('On,
rt e rOI'l11ul el"; clc \.OIl S les 1 ·D.pporl~ qu e pénihlell1 (}111, nou ,
l' ~ SûrO ll s d'é labo l'e.l'. qu e l'f'f-: tc- I-il

? n ic ll Olt pa ~ grrlJl~ 1

1"l1O~ C.

~OL~\"CIl~ .

tl'Op :--o ll ve lll.

hé l a,~ ! \01l 5 l' ;I\l'Z cnll :::ltr&lt;J/I"

i,rul,îl e. n o u .;; ba.Uon,.::
l"eaTu avec un bdl oll . -- passez-m ol r eUe r Xpl1·e.... Slon un
peu I,';,·ia le, In ai s qui 1end bien Ill" pcnsée.
.'Iou ..,
n a,\·O Il&lt;'~· mèrlle pa .... la ~ r'll.i s ra c li o ll cr C'Htl'lldre lIll p'1I1b11 C
bi em ·ei ll a,nl 'tpplaudil' 110' erro l'I - : rare' ,on l (" C II X qu;
l'cnclen \. cOlnp l.e cie noll·e Iravail : no;; 'ccu .' , no; r"l'por/"'.;;, dOI'Ine nl, dall." l C'~ rlll'Inll :-- \'t' I'I :- (l U l'O U gr ;:. tl -lill
'0 mme il (&gt; I·el'Il e 1.
rom lll e mOI , n Olllt3 rf'li :-: OIl 5 b C' 50g 1l 1'

,,0

:\ 'impOl'Le , i\ les:sieul':::,

Il OU:'! r'o nlt.iI1Ue l"O n~&lt;.; il c[emall-

li cl· ce qui nou s panl i l,ra jnsl e, el ,', el' i\.ique&lt;r Lo uL ee qll i
IIO ILS sel1l lll em ne pa.s èl,,'e co,,, l" ol·nIC ail (11·oil ct à 1"
raison : ne se l'ail-ce qu e p OU L' ~l VOÜ' la c1o l~Cè :-ia li ::; facLio" clu cl evo il' accompl i .
J'aNai s donc d emand é l'an (ICI'ni el·

If'l!;)

10.' éprou\'es

du cel'lifi cat cI 'étllci es primaires russenl plus élc '-ées,
.'vI.

B Ot:DOX, -

~1essi eur5.

L 'an derni er. il pareill e époque, y ous m 'aviez confié
, ral'pori ' de ~ n 1. lc' In' pcc l ellrs prilll al rc 5 d e rAI',.. .lId' --c llI cnl ci e .\ I al &gt;e ill e : j'a'ai' pré-en le &gt;111· la

ou plutôt que les Comnll lO ns c1 ·exame n se monlm ssenL à r avenir m oins co ulantes , afin qu'on redonnàL il
ce di plôm e l a va l eur qu'il avall l jadi s el qu ïl auM c1ù
ra nsen-er. Eot je vou;: déveloP!lai, Irios longucme nl loutPF- le..., rtli son ~ qui mo ti vaient Ce \ -CC II.
Qlùl-l-ol1
r~it
relie ilnn('f' '? Peu ci e cho:-: e. P a l' ;1) ' 1 II C. c;; cil' ... él l1(l] Id :~
1

�-

24 -

-

:-;~' "'on t pl'é:::'P tll('::' . pal' f{llll'lIl'P'" Ile ,.; Cl' rl1fil.~i.Lh d"l'lulk .:'

tint l'lé d('li\r(':3-: hl'aUl' OUp In1l d ·(' lè\ c· .... ullll (lblel}!l,
l'l'Ill III 0
pa.l" le pa...,,;;l' cc peli i rI,P!clIllC 1Ir h~ !ll l ' i il ilill
pa ..... ?\ loll"jeul' n olt l!l. I n~p{'(' I l'lIl' JllitlwÎJ'(\ 1l001\ c ll eIl~LlII alTt\'l.! Ù \ Ia l':::,c illc , mu a.it. hiclI voulU L~111'a\CI' l e
llwl en (·:.;:-:.ay alll dl' r'l ire " ul)il' Il' . . ('~(llll,etl:-. pal' C(//Il(dlS CnltllllC cl'la 'c f;\Î! il'lIL'ul'!", Illili ... II' 1.l'll1P S Ill tll ('·
Jl el f'l (, (' I ·t a int? ~ diffil'lt ljl L&gt;~ j'l' Il il il i 1' 11 1Ill'\' 11('. F'ell l' ilolL~
r'r!~l'll dilllt .\ 1. nollill de :-'L':-;' l rrlll ·lL.... l'l l'~p(' t'{~ll :-: quC'
r ~lilnée j)1'l1l'lplillC'

il 1'l:· U.... !-' ll'll Ù üt"gani:-,cT lC's t :(111111 11;-.-

:"I lu n", d'cxatll &amp;Il S le ll e~ que nou ~ If' d é.... i l 'll'II'.

1" 11 u(.lendallL je pl'ie le t:on ~e i l de \ uulai .. bi en 'Idul'-

1('1' Ip l'eno uvell emc.nt du vœu

~ui va,llt :

L('-.. ('xamPlls clu ce1'li!lL'n,1 d 'L, tuù e:,

'!Ji) - -

;\ I \'~:--icur;-. IlJilt iklll' d(' 1';11'1)(111 (, 111' rh'vili\ :-..(' I C I'Illillf'r
F: , !ll n l .... il 1111' /'(',Il' , ' t ' ! 1f /Ild ,1 1l1 ('llf'O n ' Inu i t' IIIH' ~Pl'Jf'
t1' \ '« 'lI X ;'J WdlS pl'l"sr ll[,pl' !'. Ut' [ ' 1J'i-!'i lllbilliull dt" rt'l'~

dc IIn:-; E('oJp:, tllI 1'0lJll d e \' U(' In'llt' l'i!'1 ; JC' \ 'ou;.;
I1l"1 c' d 011l' d l' ln 'rH'co rd C' ]' LIl I Jll :-- l.~nl CII('OJ'e \'ulr(' bt \..'n .
\ r ill'Illir '1Il pnlill\\.
!tH.' lbC

( :!J ll ...;i d IÇJ'HIlI : l[U{l ll-'S dl ..... \Hbl!IOll S l'e lnll\t~:-':1

l'ell lrl fl -

cf\l1lcnl ;'tu \OI'IJ1;:t ~p, fi [;t Iln[lwr (lu 1(-'l' f il il1. ;'i J'exp(J:" I ~
Ilml dt:&gt; ... !I}(illl \, r i (I p~ ('( llI] '-,;'1 [,1 qll;)!III~ {Ie':-. nli-d p l'l ~tVX,
;; j'('x["lu-.;,selllt'lI!, du :-'-01 d( \...; 1'1,1 ,"';-'(':', fi t '{"&gt;XJlIJ~ itIOfl, rMt
IH ~1111l1'e ('41 il.l L'\ dilll Cl btO'I1 , r!C' :-, l'a IJ lllrt . . . d'ai sil tlce . ,HlX
IH 'l' \'bwtl:-- d'c ITcd i f,

SO llt pfll'

1.1'0p :-'o&lt;uVC lIl clllpl'ei ult':-;.

1,(' 1:0 11 -..(,11 !l ';l 1'1 IHldi"':-'C'IIICI11 t'nId Jf' Hl'U qU f' l'iJl.'': .

;lLI1'1l1l~

la'u pal'

t :anlol1 s eL 1(':-; l :Ôlllllli:--:-;illll.'s t1 'exH lllclb SCI'OI II l'lHllpOr

1l'lH'1.\i '1l lllilli,10ril'lIr du 'l S j uill ei I ~S2 ,oil ill'pliquce
ri 'I II " 1li ul l' ,a le Il NIU·.

:--(,('-.;, d l''''; pl'ofc:'"l~cur=-, dr~ Ecull':-; ~upé rieLLre' cl de:-In .. liLull·ice, eL Ill,-li l,ulpul's c1lal'gés d es CÛIUU'S ~ up cl'ICLII".....

\lailllellan1. .\Ies:--Îl' ul'S, à pa r i Cl' " quelqLll'" (d J:--l'l'\,lth ,Il ' ;\lI "'ujel du (,f'lldi('al &lt;l'ét.lldc ~l o h:-.C' t'\'i..lli io ll =-' qUI
"'lI nl. I,o uil. ;'1 l'a\'llJlI la~,!"(:' de la, 1l1~l.j O I ·i t {, du (' 0.1' 1"' :-' {'IL..... PI·
l-!t1ihllt j Hti=-l/lte (' ·('!' t. 1Il1 rxcl.' :-' de zc" lc (juP
1\lN Il"'; YO L! ·
dri!lJl .... YQil' l'("::'f'r, jr YOllS i.b~ UI'e qU '~l I ii lertu /'{-' ro!'[
i ll[. é re:-;~i.1 lll e cIe ('e~ deux l 'i1ppor'l l~l 1'0 11 l'o n ~ I ~'1I(' ilSl'('
p l ~i,i l'

l'cff,) I'1 ctJn,irl"l'ahle J'nil. pn l' 10 111. le (lèl""Pltllel
d~ l'E n,eigllen l enl
pl'll1lnlle d e I·Qrl'onLlI ,sellH' nl,. (je
.vl al'sellle', i nspeclèurs el mailre s. en \-u~ cie la bonoo
marcl!e de no!; Ecoles, el qu e ce per;;onne l , lO ébranlablemenl illlach,\ il la g epu il l iquc 1'1 il ,a rili " IGn " 1
d élH't-Ijle el pllrflli.'" ~ i IIlgrak 1l1('l'llp 1I1ulf':-- \ 11 . . . f('IIt'llilIlnl1~ qUI , fl'-Il

11IllQnimilc.

~1I1~ pCJ:,-u,"-lLh",

lui

:,el'U II!

iH'.l'Ol'lil'C :-

Ù

( :Ol bld ('J'ilIIL :
\ 0

tl t· ...

..l'il J1\~:-j[' pu:... dt, &lt;'Id)~:-. (' d o nl 1"('ITI" 'iif

(•

1\(-' l'{llllj1J'(' tlIH '

(, [&lt;'WC '" Il ' lIllP s a,ll[ (' 1IIJlllrll:--(',

2 " QtlC' dl' =-' gel'm e" JlloJ'hid r:-, pC li \"t\1l 1 t"ll (' il p p(ll'l{&gt;:-('II 1·1 ;1....;,~(' pa l' Ile,,", éli·\·(', 1111'llll' ' . \111' .... n i! P;'I,I'L'l' qu'ib
li ILl, dr:-; Illa l adl-' ....

d f11l :'" It~ Lt]'

falllllJe o u

It'LU' \-"I ~ llli:lge,

,,,il Ciu' i1 s ,ouIII ..nl l?uI-. \è l ellll'Ilh el llalammenl .J~ ul '
cilaussurE-.:-,

:) " (lue

Cf':'&gt;

p'el nlh- :--e dèr&gt;o ~&lt;? nl 11011 ~e·L1 Jement :::u1'. 1

"n i I}II le . .;, l!lf'tlidc'-", 111;11 .... l'lll'ol'r .... UI' \1'."'; III Ill &gt;,

,." IJu' ll 1'''1

Illdl .... pl 'll-;lid!'

l'Ill('\l':-' [1' Jdu:-- .... OJ .!.!'jll'U~l'lnl'll!

qw ' \',':-- g" " I11I'~

ct' le plu."

!l'I]

.... lIit· l ll
j1u:--:-;llde,

�-

5' Que Il' balnyage et r épous elage il "cc sont in éfflc,,,'es ri (la11 g:e l'e ux : ineflicilce" parce q u'il , déplace nt
le' poussièl'e~, ll1 ai~ ne l e~ enl é"e ll t pas: dangereux ,
parce qu'il s so ul èvent el ré,pandent dilll S l'al mosph ère
lf':-i pou&lt;;s iÈ"!'':s fl'équ cl1llll cnL chargées de ge rlll C':; 1110 ('bide, el en par,i culi el"
bar.ill e cie la lul' eJ'c,ul o;;c,

ue

ii' Qu e le ba l ayage et répol~'setage so,nl cl cux npé l'a li ons qlli ne peuvent l' ll'e bi cil l'ail.cs pal' eles en f11l11 1,.
Qu e le" maîll'es ont mi eux à fai re qu 'à el11 pl o"cl'
Icu,' Icmp" il slII"\'e iller ce t,l",va il.
Î '

~ " Que la I)UI'c l ~ de l'a:lmosph r ''c d 'lIl1 l' ,a.l lc dépend

du nomb ,'l' d e.&lt; peJ'son.ne' que cl' l lr sa ll e co ntl enl , ci e
... on \{)lluIl1lc rI· des moyens CJ'flél'él li on.

0' Qu e l',,émtio,n

d e~ ('. Iasses doi,l ::,c fa,i,'l', en Ioules

'ahon; , pal' la large oll\"ertlll'C d&lt;,&lt;, pode. el " e~ l ellL'·
I,'es dll ""i1t l'i n,le1'\'all e de heu,'es cie classc,
Lc C011sei l d'a''J'ondi sse m cnt ém et le vœ u :
l ' (lue le, dusses so ient polu'v u e~ ri e lrn('hoir~ h)'giéniq1le. . .

27-

5" QL1'UIl C fell1nl C' de "e l' v i c~ ~o iL allach0e " l' ha que
él'O l(\

' 1 e1u Il, 'f) ' Qu e, co nform ém cnt il l'uJ'l'èl é mi'll"" lér le
JUill
1880,
le
nombre
maxiJl1uJl1
des
él"
,
.,.
"
cves pa" clasSl'
:-(JJ! (' 1kulc , rI , fmSCtIl lI e:s m cube ' 'ilU .dl III
. .111111 nI par él bv &gt;
avec
LilI ,n1l111111 1111 l te , ul'fuce de 1 m 1ic 1'),, è' .
- '0
_ J pal t'l \,,',
1
Que le cha urrage cles
, pour
'. classe"
' . soit :--"U'J l'1 ~ü, n,\I
pCl'lnetLl'e
,
m
ême
pendant
la
l1I
aluvai
se
,al"OI'
l
"
' l'a,éradon (',omp·Joue des clrusses il ch aqu e l'éc.réal ion
r:ol1 si dérant :
'

'

l ' Qu'il esl néc e.ssa ire qu e ch"(IUC {-('o lr onl
.' l

r1 pa u pol ab le el I)a l'Ia nl fi Il n'e,

po~e

2~ &lt;J Ile les (litres cloi ve nl' 101l,'nll' un e nu an ill o
'1
,(l'eau
surr'" ant.e,

:1' Qu ~ le" élc've, ne cloi\'e ll l iloi,'o 'lue cie 1'~n.UI filb'I'.
('1
Ilas
'II c ('"
1 Iabl i l' llne sUI"\'eill ance
, ' 'lU
" ,1 n'cot
,
',
PO~Sl)
, pl'l 'dle IJO U" les emp êc hel' de boi,'e l'ca li non filtr \
Le Con ~e il éme t, le " œu,
. le,

, 1" I)lI e clans .chaqu e éc.o le de" lill.l'e, ,oieui é l&lt;I, bli ~
,wm l) l'e sufl, s;,tn l. el qu e l'e n/.I'eli rn rie ce, flllr.,
'\\'11 hoL pUJ ' ta femme de ~0 I' vi('.e.
c Il

2' QU' U' I "l'blème l'ati o'ùu cl et l'i g'ou,'el be lll ent qu.o l.i(Ii l\l l de balayage el d'épousoelage &lt;o il étalJli , ces deux
IIp(' ['ali o n ~ peuvent Ire soigneuse me nt lai les par J' ('111.
ploi ci e la sc iure mouillée et clu 10l'ch on hum id e, ~ lA
con d ition que la ,ci ure et que le 10rcl1on soient 11umet'tés avec lIIn€ solution anulseplique ,
3' Quc les m urs des classes sO ient blan chiS deux fois
par an ou mieux qu'ils soien t peints à l'huile et l aws
deux fois par an aver, un liquid e anlisept ulU c,
,, " Que le" bancs. les labie- el le ,ni -olcnt 1',,·,,- cie

me11lC' chaque

-

26-

.~enJ(l in e,

1l
J

~. Qu e le l'oh ineL de la C()I1c\uil e de l'"
'11
tclU
l'
l OI'!; cie Id pOI:l.éc d e~ é l ève~,

"0'

11011

pota-

Co n ~ i déra n l :

Que d h'cl'se- l'Ol1ll1 llln e,

Ir . . ln rp . . (tUX

:'0

l'

1

'

(olll'l1l ',e l1t

.

gT'lllutement

, , ln an, qLU 1,'cqLientenl leur, ''l'oles,

�- 28
IJuïl ('"
(rlL... iI~l'

(,.l U'(,1l

k ..

J'lell
11\ l'l':'

l 'ur('

qu 'uli 111('I111' t"lhe' !lIcite

qu i lui

lo urlll ~.

:::.0111

l'() I1 .... l~ qll(l'n rf' un m ('11 1(' 11\"1'(' :::'l' 1 t

Il,('111 Ù pIU;":ICUW~ é l(&gt;y(' ~.
()Ul' \H11 ' llli 1'(':-; 0Ii'\(' . .

il

29,,-

ho 1':::-

~ llrl'l' :--:;' I \

l'-

~f) nl \.'l\iIClIll.'")

:-;'l'Il tl'OU\ C qUI

Ile l1laIrl&lt;lÎr:-- tT"lll.Jg. icll ~l':-:.

11',1I1 "' I Jl I 'C ~ Ü. I CI:II S
run rli ht'rph'~ [laI' \e .... 11\ rl'!=i dn1l 11· il ... :-.\' :--LlIl[ M'J'i, 1.":,
(...)11(' \ "1' di1Il ~,n~ r C':-. i. . I ~~11111 IIH'.IIl(~ :-- 1 lL' ~ ,"li'\ r ~ l'la1 t:&gt; I'1 1
IlIu", tI'(\:\l'l'lll' tll.t' ~rtlnl ('1 1';11' pa l' :-o UIIl' (il' clé fa ll H dt ' p n'··
!':wlinlh k ~ lin'es -p t?1u vc.nL J'('cr lcl' (h~~ g"r l11Jl' ;-;' m Ol'
IJ I1(\ o)(;'t) .... llwlrtdic :-,

pCLlH'l ll

\'1 J'l'

\ 1, (/!JI Il 11 FT .
.1(\ li('n ~ "1 l '
1
l'
l
' l'l'on, ,'r " \f Io n r'ollèg-up
, Dili 1~1 1 ('II (' (' !jlli (·t)n('( ~I '1l1' 1"' 1' 1 1- - ,
, l ' '.
~,J j r (1t ' / f'rI II OI.; II .'. 1,, '
S oli C' " d 1'1'01(' " Illt Iloi n! de \'ur 'cie j'Il - 0 "
" 1 t (s

,
~ /",Il'Ill', Le t :nl1:·;f·il
:-; ( .....,( O('C'.llp(' df' la qtlf' ~ l ivl1 &lt;, ' U11 , 'or.
c .... t ell ]1I'{"IIiIJ.tll/l.1I ;'1 cp t (.ffp( ,
' 11/",l pIJlrnL
' li' C'1llf'1l 1 011 ~ ()nl 1)/ ""
\ÎI ~ f l ('S 1111" t! pl'in, Î1 hIWt'II ' U ""
"
, ' l\ 1 1\ P
l
,
"
, ... '1ltl , l'la Il 1 Illlllll l 11\ :"; Pl/
L1 'l

hltl e..;.

I:l' t :nl1 '"-r il ('me t le ,'œu :
'...hl'un :-l'l'y il' c l1·u ... ~;:tini:-&lt;~clllL'llt d t':' 11\

f "

J,\ ....(1l·UI'

I~"O" I

'r

l'f' :--

•

,

1t' (', pll't..rnlpJ'Ollt Luute ... Ir ... """ I/"UIII·

j

j,I(.....

dt' \'Ii1!":-L'

"

;-&gt; '

l

.

l"

(':--,

l':--Ir'il.-

:'&gt;11 11 l'Illhli d~1I1S le.:=. ('ùmmUlll'~ qui le.::;; I OUil'l1i~::-L'lll S' I'a·
l ' ,\1. il &lt;1 1 Of", - ,)"
Ivll '" qu ' ,1 \'Î{'nl dl'

l "llrlllent.
~l(':-.:--icUl:' j'~11 l'l1nll'\' , n\iJlll dl' ternllllt'I'. ulle p l"l ère Ü lHLle-;~rl' Ü .\ 1. le :'('('l'ù[nÎI'C' g'tr, lh' l'al.

,\ l,

Il

il.

HOLDo.\ , -

1(':-,

n ,p porn

In :..:ll l ull'ul':-' i l t\ \.a il rüJlllllu n iql1&lt;" ~ la, pl '('~';~l',

.\ lljnurd'lllli nu us ne (' n\llJai ~~();tl '" plut!" l' C 11HH 1'H'llle.nl
I!I'(' ,' al' le jJu ll e lill Ill e ll ;::.uc l1 l"Csl-tH.1IJ'e :'1 Hl\'L' tI l, lJi ell
('11 1('1(1 l'd , je d('~il'(,l'ai", 'I Ll!' .\1. 1(' :-&gt;(,t'II·t;1il'P
S'6 IH~ I ·a.1

\.1.

\llJlI\e blell d UHll e l' ci e':) l'I'LlI'('~ II U LlI' que

\1!1I " Il ' :1

Iii tOnJlH Ulll L'a ·
lIon il I,t pr~ ,'e SOli [aIle cell1lTl e au p'a ld vant.

IIlpnh " \H: rliHJ:'\ {1I11

-

l ' \ I .. ltll ï I IP1l1

_\

moin s rl 'e mpèch e-

pOlll'

Il'

d l' \';)l'll'nlellt

d" " HUlf('ilr' . . du- H III'JIH' jl ' IH' \nl :-- :'tlll'Ull 1I11'f)\I\I ' II I f'lll
;'1 l't ' qu t' 1;1 !'Ilblit'ill' d l ',·irl'L' l'.Il ,\ 1, I. lIlI d llli :--1lI1 cllllllll 't'

(; (1( 11 ' 1 pI

1

,

nI'. .\ / , r. '1'"
\!,E\i,I: u n

.\ 11('111 :1.1"::-' 1. -

E~

~ tlilt ~Iiloplé !".

r ll t' F

.\ Il"s 1'I1PI':-'

l·olll,('I'II C' . . .

'" l&lt;lp/loH dl' :\ 11111 C' l I:)I '~I'· dl' 1'("ludl' dtt
JIll •!,,:c"11 i t \ III' " 11 C'1 1.1'1 t l Il '''l'( \I' f'" " 1" " '1', 11
'
llloll ' i 1III : '.

.....

' 11'[ r /

t!('~ ('_'\.p I ICi'l -

lllC-' c!OJ1IH-"',

~I ' ; II\I' ~ I ·:, :-. Pl::cr \L "\HITI\ II :

III

" \

~ t. LE SECRél lIRE GÉXÉI1 IL,

_\1.

l ,,' J'iI'pol'l rlll' ~ ,"(PliX &lt;If' ,'L\ l , f&gt;,oud on

q tll'!'1tll:':-; iU lll(\e:- , Inl ·;--. qul' p ariLi ... :-,ail Ip 11101l\"(lIIH'1l1

P;)l li l i

1'['1111'1'('11'

d ,\ 1111

l,

\'(' %

J I t'II df'

1nt'IU l lf'lll qui
"
"

ï

1':lllwuJI1' I' ";1 \l ll ; '" .. i;..!IWJt'l' s lll'

t ,'"
.\1 II t ' lIl''''

l'!I ' l'J ,d,li ,IYt ' " 1'1 ,11 ' 1, "'

l"

1", '

l'l "

1'1 I"
1
:
1. lit' r ;lIl p 'Jll t ' d" .. Jl i!\ ; /IJ\ P\t" t'lIl(" .. tl , I' "
JI ' ... JIl J 11.. , Jl' \ 1111 .. P,1'1I l!1 "' 1' , dt. d,Hl i l c'I';' l'"dlllilli .. II ·,',II""
1
.11'11' dt' 1&lt;1 '
.
(OIlIlIIIIIIlI'.tI"JII 'II! t ' 1I1' IWU " il j': tllt ',
1'1 "' 11111

\dlJjJ ll' ,

�-

:\ 1.

r Al nE, i\ J e~s i Cll l'S.

L ~ Ir:l('\,iOil s lu' ra ils t,oui rn ex igea nt le pavage (le 11 0.&lt;
' que (aHR
1
J'cx
l'oil ,les i\'~ ti o n a t es Ju'
, ll'èm e. hanll, eue "

co nsid ém.lJ lem enl 10 oül et e J'r ntl'c il e,n d e
\ u ' &lt;i \'oil·o n cl · &lt; &lt;o mlll cs étevées ail chap l'
,'l" 1 O l~ , e.'"
o.
f~ p Olir le se u l l'el ev,' à bout, (l e
11't' de.c::. tJ'n\'aux neu :-.
.
. '.
pan.ge, lèl pubql1ïl pst l{u c&lt; ti on de la l'o.l1l e 8 I ~,' S, J :~,~
Pl'( nt e JJOIII' l'enol\\'e ltel' les ob,cl'vatlOn s qu o J ~11 PI(.
1
. l ù 1 e 1aJ' (y I",
• 1 11(0('· ... d ;Ul $ ln. ~(,~5 ion pl'écéu€'n l.r au ;'; UJt'
e,
H.
el!
-cment
cie ce ll e l'oule clans l e VI'II a~"'e l \1' Sa" lnl·JII~ 't, à
' ll, cr l1;O nll'

,, -

-

30 -

t '

' ci o l' E:glise , Il sel'ail l emps qu o taclmlJ1olstJ'art,lon
. l" l '
tout l'Il
nroJ
'ot dont l" ""CI l, a 1011 , \
1'
l
iI,,'or'danl sa,lis racLion à l~n e popu lati on Irès (o n~ :
1'01m ... ·
lr ès in t ér('s~an.lc. fera ,it ( t'l :s p a l "~\1l i"L un lt'lngrr
~

'l ' l

1.Hl t' lI l
.1' Pl'(, OtO UP,'\t lj e CP'

nt lll pour la ciroulation publi quc ,
" cilanilros 2 n,oules et eparlol11l'lIl alc s, et 3, SOI"
l .t:'i
( F
'
.
1"111
"iel' i1nh\ lutiqu e. ne comporta nt IIi lr;lvallx HI Heu !)
projet .,~. j'ru'rive au chapitre' l'(' I\l lif :'IlL"': chem in .:; de' fer

dlnt él'è l f!"l'nél'al.
le n' l'C l'icndl'ai pa, sur la lign e Joli eLLc· n :staque
q;,i a ~éjù l'(' ndu ete gr,md~ 'C I"\'IC oS et dont le co nlrôle
"
. " {\jt Je
- \'Oll'" Si
nfll CICI \, '
1(' 111
LI l ,Ill' :- lIppI'lI1H.'
. 1:"CT 11'11
{ e l'OI1îIllf'
•
,'Il pa rfai te voif' tl'('x('culi on la li g'ne ci e \ 'aldOllne il ! ~'
Ilnlque·FIlI'NIU , Ut IOll gU,OIlI ' cil' ec U,e ti g'lI e c-l de 13
hl\. j:IG IlIl't,l'e&lt; ; to L1é pal'lelllPllt a l'ri , :1 :;a clwl'g-e UIl!'

31 -

:,O l1îllle oe i .000 rl'an c~ pal' !{iIOfIlHl'c. so il HL j52 lra n c~
POllI' la lola lit é el les ac quisiLion s (le tCI'I'Hi n qui Se
,(&gt;nt élr.vé .; il la somme de 330,000 on chiffre rond,
L'c ti1l1 aliOll clu m ax inl ul11 de dépe nses de ce lle ligne
a élé a l T~lée pal' déc ision min istériellc à 4,8i5,OOO
l'l'all es ; on peut donc éva lu er' cl l , 10' 1) p."l contribolil-..
dll cJ épaJ;\,eme nt ,

Li gne. de l\J if'~lI n(t ~ il 1'I~:; l a 4u e. - Il serail urgf'nl qu P
., uit e soil en fin donné au JlI'oje t pU l ' le lill ol'al ; celle
ligne e ~t alloenclu e avec impati ence pa l' les populalion R
d ('~ (lgA' l onl~ ra,ti o n ' inl éres!=1ées.
1' 11 1" Hll1'e·!"'ojet al-ail été cl épo'l' pal ' la 'je, P,.L,.,\1.
t' II iloül IHO:2 cn l f'(' les mû.in ~ du i\ ILlb ll'C' dc'c.., Tl'a\'au x
pub li(' , 'lu i I,ui a"ait clemand é u'n tl'ac0 ll&lt;1r J' E" t cie
n: t a n~ Je BeITe,

L't ngl1n ie",. en chef appelé a clonné ::.On avi~ a mp .
p(l lt~ que ce L "sa nl' p"oje t n 'é,tait pas ""oep lilJl e d'êt re
J"'i, Cil cOl1s iclél'ati on,
l'a 1'1l1 i 1
chemin s do rel' cl'inléJ'êl lotal , je ,'ous
, 'g nal la lig ne la CiotaL·g-al'o il la Cio tatcv ill e qui esl,
-Olli ll ise il la lo i clu II jlli n IR80 l'omme fonclionna,n!
l'''gui ièreme n t,

Ir

m'a llaT'def'tli pas $UI' 1(\ l'l'seau dl' la Cie Oénttr';iJe '·''l'a n\,a i:::.e dt\~ 'l 'I'û 1l1\\'ar~ dor' l le lllull"l'icl '.,1
l'tleOl'e, l' OUI' aill :-:i di re. ù l'elal Il (' uf (" 1 dont Je faJlclillll.
Il('menl c:::l sat i:::. fai san l, je Ill e iJol'll el'a i fi ,"DU S ind iquCl'
'iu~ 1&lt;1 lign r bQulel'U1'cl Ollgollllll,ier·la·Pomme rOIlL'é.
d,',,, l'" I!;O!) il J\[ , Ca ) ol el ce ll e ,\ 1I1'C" d,' ~ l ri lhall.G al'"
SI·Chal'l e, ('O ll t(llée Ù J\1. Poncy en I SOi -li Il l' de,'ellu e"
1""' ' 1111',[ ilili inll 1it pl 'cm iè l l" en J flO 1 et la -pl'ol1clo p"
l !lI n 1" 11I01'1'ié l,', de 1" Cil' Gl' néld lè Fl'C "":&lt;1 I'l', 1." dl,"
IW

�- 33",,/Ir I I~n,' Ilr pOUl J'1 rlonnel qll'Iln nOlll'rl él'1n i, notl'C
Ill d lt~II'If' Inea!!'.
Trt )oj:-\ Iigïle~ nouvpl!tJ."; ont rrti( l'ulijr( de demande
d ' -~'IIIH'P ~ .... if)ll.

PI uIÙllg'f'"WIl/, ;; UI ' ,\ /nl'igna ne ('l, Port-dr-Bollc clu
l ""Il\\:r) dl' l'E, l aquc-Salls ~rt (lvr,; ,'mlJ Jûn('hrlllrnt
\ 'a l-, 1r- Hi ('a l'll- Ch ,ll,ea Llil NIL
1"

2' TJ '"nl\\'a)' inclu' IJ'iel d',\uIJil!1nC li ln Béd oule,
:~"

Ligne'

SI-~ l ar('c'-.\lIbngn('.

1,&lt;1 lllulliplirHé

des moyen, li r Irnn;;port étanl hl
("!.lI'r d,' ln. rJ 'OS p é J~lé d 'L~n l} région , nou s clcl'ons !lOU'
"'joui l', ,\ I c" ieur;;, qUI} noire &lt;trronclisscmenL oiL parLir'ulii'l'rmrnl fal'o J'i~é ~Oll~ le J'''prod, des l'oies fe ",'&lt;'e ,_
dt'.; l'nlllt' . . l'I rte 3 11'1l11l\\"nr:-;. C'E':-.I [aIr!' ŒlI\TC ulilr qU f'
Il l'tlt'Ot!I':1,QPI' l'initialj\"(\ Pl'in'" (' 1 nOtis d(,voll~ HOC
fl'Iil'ilatlons ri l'e:q)J'e"ion de Ioule noire gralilucll' il
IIll" ,'NI'\ 'Jui ('''nl.i'il)u~nl i, l'rxpan &lt;ion de la Il'action
:-o ur' l'ails ~\111~ ~c Ini :::~e l' !'e/)u!('/, pnl' 11\ 11\1,'di('~~e rie
1"111' pmjel,
t!rron s égalel11Ctnt, ?\'l e~~i(\lI'r',;:.\ no s rt"lièilation s
d('\' oltl~~ j"!1n(,{ionnn.iJ (&gt;....: dr" POlll~-('I- (; hl1.l1~o;:.~~f''-';
dOllt It' zi'lt~ nOIl....: e ... t JJi"1l ('IJJ1ntl ct i\ qui Il()U~ 3\'On" le
d"\'() J1 dl' rllilC ..;n\'u i l' qlle nOIl!" !lflU .... jll!I('lr"'"nn ~ à leurt:
1/01\;111 '\ l'IIIPJlI'rl,jnt1~ Inll ' dt"\'o ti Clllr nl.
\'IIUS

;"Ill',

\1. R.d I)I,~, - Je fai:-- tnutt~ ~ 1\"...;rt'\'C''''; ::- UI' la r~H'lif" Ut'
l'l' l'n l'poll ,elative nll PI'oj !'1 \\ ''1 111'1' fJ 'l- I'e" I.r, ~(' r"i,
n' ... qu'il dlllt l'plldrf' ~1I 111. ;" 1l11l1l :1\ i", {'tH'OI'C' il tll\ 1I10n11'1'1,

,\ 1. Fil nc" (jlll'

JI' -;irll' d'indir"IPI' dnn&lt; Illon J'nppol'1

PI 'I; ('i ~ I; lllrllt j(' n 'n i p:'l" \ 'oulll !'IlIJ'Pl' dnn.;,;. dl' ~ cnn-

3

�-

31 -

-

35 -

ut ,' t l'O po tltiqu e
' 1\t.lrI
' 1011
1
...' ,l 'o rdle éco nomiq ue .(&gt;1 l'
qUI n'o ll t l'irn il fai l'C en la quc ... llO ll .

el Je ne \'ois pa s d" néres, i'lé " , '~' Gr l'etel' l'lu ~ longIcmp " je de manci e le yole,

,' Ila-~..&lt;ur le o"'enl'e
cie• tl'aclion
Ce n'e.....
.
,
" , ' s mai &lt; &lt;ur le prOje t \\ " _LER en
que je faIS Lies l'csei\ e
'-'
f '
A
\0 el crai ll eur., mO&gt;11 elle l' co ll i'guè, vou s en
:)1 l III nkn ,
,
1 l'
11'"
1' cl',d1&lt;
,
l
'
' ~ ' ("""('S (' Il !'e lll C: w
n
(e
n
,
'~
Ir.;: \'Olfl~ mel11C (C::; 1c :&gt;

\ 1. B U I ' DO~ , - - Ri en n 'empêc he qu e le rap ilort de ;-"1.
Faltl'(, 50 1l adopté ln:1i (;; 3\'ec mp ~ r·I~~t'I·\'C~ .

~ II

~ 1. BU L DIJ:\". -

l' ' l' RE, - Je rp~Te ll e que ~ I , 110u" o,'" Ile fa,."e p~"
1
l '
'l 'c 1,111 clail'emell,t le- moli rs ftlll e pO U"'!)Il ,
nHlJn éU .1 .
....
t
. '
l ' \"(Y
1'1'01.('&lt;.; I(,l' de faç- on ù c'C' qu 'une dl ~C th ~ 1011 P us .1J.,...C'

'1

pui ."e s'é[a!l !il',

\ 1. (;Ol'RRET,

~ \. (; ,\!'1' 1I1 m , - On pourl'a il clone me ll,re ~ lI CCC sil'cvo ix le l'a,pp0l'l dc ~ I. FauJ"e et les l'éser\'cs d e
ml' nt
~ I. Ilo\lll on,

""X

de&lt; cnn,idt' I'alio ns d'ordre pol iliq ue,
i\J.

•

~fH'~

-

Je denHlllde le l'I'I1\'Oi, il IUl e

n e p.\Il.TE:\lE:\'T DE L'DIPOT

rOIll.-

Illi"'''ioll rl)(II'~r c c)'('lndipl' ~l nn\lvC':l ll r i ~ pc(,lillrmf'nl \.t
qll e~ t ion .

\ 1. TADIll", - Je ne ,'ù\.el'a i pa" la p,'''pO'il ion de \1,
Gourrel, Celte Commi .&lt;ion ne l'OURl'ai l en l'Crd noui'
do nnel' crmnai ssanrr dl' ~('s ('ludr::; qu 'ù la ~ r ~ "-lon 01'(11 , ilL
" In,)'
(' II'I',liOll .s ,'ont a,oil' li eu pour 1.'
nal!'!'
~ I -1. 01', ,In,
~.
l Pllou"" l lemen l pm'Ii r'i rlll Ctlll &lt;cii d'al'I'o ndi &lt;,cme nl ri
ll- :--C pnUl'l'all qu'(' ln ('ompn.:;:,i l i(JI1 dr ('('lte :l~:-"'m l)lrt:10 1' &lt;;:' cl C' la Plt1
·.:;:.cn lrtli on tlu n O II\" ': UI l'itp pnI t, rul nlndl-

Iltlr,
\ 1. G,Il Til lER, - Je nI' volel'ai ]1a~ cla\'anl;l!!C la J'I'Opo,il,iol1 dc,\\. (;nurl'el. JI )' a lit ulle lIl'II'que ci e dl'It'
"l'nee Ù donn e!' il notrr {'olli'A"ur Fil 11 J't' don l \r tr:l\"all
(&gt; ... 1 inl{&gt;-rr' ... nn l el !'on..:.('ÎI.lncicux. Lf' ~ n\"'el"(':" {" ll nn{,l'I'~
nt.' pOI'lp,1l1 (r aill eu r... qllP ~ lIl ' lllli' in r idt 'll! e dtl l'nppnl t

\1. l' Il nE, -

, l es,ie ur'S,

J'ai l'I' Qnnenr de ~u um et,\l'e il l'apPI'obalion du Co n&lt;ci l d'a l'l'olldi ssctllC' nl le proje t ci e 1l0uve " l' 1épa.rt iti on
qui Ille p..1l'ai l lé pllt5 équitable, le PI'ojc'l n ' 2 ; celui,
dailleuI&gt; aduplé pal' le Conseil Généml pOUl' la l'epal'Iilion Plutre les I l'o.i$ arl ·O IH.li~~cmenl s des BOllc hes-c1uRMn!' du co,nlillgcn l flx" 1',\1' la Chambl'I' des Dép ulés,
LP IHwai l If' plu' impol'lanll confié ;\ null'I' a"""l bl é!'
c,1 C'Clle- 19 sO llS l'l' par'l clllent cie l'i l1l pùl. C\CH1S a\'o l1 ~
polU' I,]t lte de di,'is('1' (' l1lr'c les Lliffll l'el1les l'OJllluune ~
rit' 11 0 11'" al'l'ondissemc nL le con li ngent cie ('lIaft llè l'on Il'ihuli oli a,' ign é par' J'asseml, lée dépal'Iemenlale,
lI ul,l'e lB.' innombrables sy,,\&lt;'nlPs dc répal'Iilion lai,,t"s il l'i nil ial i\' e de n oi re a", enthlée , lrois pl'oje l , l'OUI'
ai lhi riil'c orfl l'ie ls nOI( ~ ;;onl orr(,l ll ~ l'ni' J'ndmi ll b lralion,

�-

36 -

-

I.~ l'rcmit' I' dt' ces PI'oje! " qlli n't" 1 aull't' ((.lIc la l ''ral'C'~ t Ilü"'L' ~ 1I1' h' '':' pllllt·il"lIl''\ C!l J11 -

llll "') !) :lt' III l' IIt' pt qUI

I ;\'h. dall'': le'\ ~ Hi les de IDtl:1. ('~ l ('r lui qU f' je gt)l' t() J ai~

Ir

lll u in ~ .

1';1\ t'lfel lè S prineipatlx , j,iPIl (11\1' motl l ri~' ,", l' il alJlIl'
rt nn t-r d 'a pl'l!...: !rs l rn &lt;., ('ip:nCIlH'llt ... d(' ~ ;) ,!.!.(,111." du li '- !' ,
on t . ;t.é
. l~ laljl i:-; ;-.ur J c~ dOlllll' ~ d ' lMI t'C{'(,Il ~(, lllf'nt y je u'\
de l''-tu' de ,0 an ', de H;:30, jr n,\i " Il (" 1 ,a il S tli ~ clI ,­
:"'l ion qlle ce l'(l pit\'agc anllu el n'il pa~ l,t vA lrul' d'un !l'fl ,ail nouveau, élahOlé avec les m()y('n ~ dont, di s pO~ l'
acl ucllel1l e,nt l'o(llllinbl l';\ I,ioll , Irl 'Ille 1'l'IlI'rg-i'II'I'I11 cnl,

proje l ou pl'oj el. n ' 1 C Olhi,l~ il rl'p:llt i l'
d'après les yalcUl ":-j In('('lJi\'cs de ehnq ll c tOI)) IHUIH' l'Il
I;: i:-:ûnl ('n ln'!' e n lit!11fl dl' rU l1q)tc p\l ur r h ,WlItH' lI ·r lll · . .
It' nomb l'c ÙC S conll'ilJltnblc, pa'" ibl e, tl e la la,(' 1\('1',r. n&gt;\l cllc , Crlle répa.I'l ilion e-I la. (llu,' ('(Olllpliqul'r '" jt'
,(l U-- dplll a lld r l'a i \ j\ lc ...: :-:. iC'lll~ \ d e \ "l' U :-: al 1'1\"[\' 1' au Ir(I !-

Le ,econd

-iè mo proje l propo,é , c'",q.-,Hl il c le I) rojrl n' ?,
Le pl'o je t n ° 2 élai)l it la J)ropol llioll d c'o.;. 1 '\llltillg('IlI ~
pUlit C]Hl qu 0 COflll1ll\llH'

rl'lt prl':::

1re: ~ ('ule ~ \,n\(ou l's ]tw ;1-

II \'t'~ d' ll1. bil.1li o n im pn"'a IJ\p!-,. 1:1' ploji'i l't"und l ' t' X:l,''
titude cL la :-: ill1lt! ir il(~ ; d 'll ill l' III' ~\ il Il e sï nq ui0l(' P;) ... ·
rom me le pl'éL'l-dCIlI , lies l a.xll~ Pt'I':--(HHIPllr ,-; ; 1'(;' qUI 1''''\
tl'f'S logi que: ca l" :-: i \'O lt ~ ('xnlll iI H'Z Il','"' ('hiJ'f rr;-: I Olll'lll:~
p a l~ J'ndmïni"'l lfl lion , vou...: 1}\0... oll li f!'l~" de cn ll \'pnlf qu 'il
n 'rxb lc a,lH'une proportion . 1(' ... ('Ul11 ll ltllH' ...: COll ll la l'l' I '~~
1'111 ,,(' cll e·,;:,_ ent re \e LlIl1nlanl (\i':-' .(ax(':-: pt'I ;-;.. In nr llt' .... pt
i'f

Itlj d i'''' \illC'ur..: 1III''' II\'e ..; dïlil! ,jtilll nn inlpo'-;lJ'!I'--.

rspé r('I'. i\ h'~ ... il~l1l'--. qur \,n ll ~ ad flpll ' IPI. ;1\'\'('
moi If' plojl'I n n 2 pUlll' la n"l'il ri il jOli dl ''''' dl ' II '\ l·ll lll l'Ï·
,r t)..;p

37-

Il c~ .

UII UIlI il I i-~ rt~ pilJ'lilillll du 1'1I1l111lp-{'nl d C' IïlllJllil fOIl.
Il (} ,'0 Il :-; P (I ~ Il' ('haîx \ i l n'''....' I' St
' 1 ' qlllln
'
s\'~ .
Il'IlH' ; Je vou .... • (' llg'agcl'ai
dOI1(,
,',
l'al
I
'
"
'
1
'
"
~
1:
JJ L' I ( a ns IrDr
" 11' (' l1ll lll' Irs
.l'illrrl'l"
. de L\dlllini '- II'al I' Ùll . .\ 110 1\ '1' srul 'Il' I', tlOLl ~

1l'll1el1l,
,!lI à 1" sliii e de (\(oo'l'leVl'
III " III ~' ,J(
'I('ro' 1\"'
'. . "
0
' :;0\
a1I .\
el IlliHa l :-i ~alalli s du d('J)'Ii'lt'
ll
lPl
l
l
~
\ 11 0 11'(' artollIl 1"''''lIr
Il 1 a (' lé .-J1~1' C'°'é de P'I
rnllC
' ('
•
....
,
:'"' ~ I I I ' l"p.\rl'I' )I'
1!1(J,l,
...
·lIe
;'IIIIllllr
1'0
(1
n',,,
n
l,,,
"l
11'1l'1
r
l
'1
l
'
,
_
~ ,
{
Ilii ri H I Ive du
d C'{fl'è\E' III l' 11I (niai df' :)1:5'1 fril ll r'"
~,tllll:-;

lèl1nn P"1I1' 1l' ll1l11Wr, ,le ''ou -' prll'I' r1 1• •'l
\ e-'
:-"' l e UI ~
dr
HITlIf'i
llir
ayec bIPI1\-C'III '" ~
~,
,_
n lh (" Lill e dlmJnu·
lion dr ~,J (l'Hill' ..., ~ Ul' lE' rO lllin ~o-('n l l'l X,
" pOUl' la com-

YlluiO II' hlf' ll

IIlUIIP dt' {if'('a~ qllf',

. ,II s',lg-il du rhùl('tLu dl ' f :il..;, l e llillll' dunl II/J(' parlil' r:-- I
a,lucJlc Il H' III ,'ac" llll'. t ,l' qui n'duil 10
l'
,

,
'1 .' _ '
l 1)11 (H c~~ u .... I ~':-- J't' .''~
, ()tlJ'c e·
~

l'OnllllUlll', C c III ' .,O llllll e ,Se l"l
.

Ir:- ilull'l'S COIllIlIUIll' S de

,\d 0l'I,',

{ l é,'
J I}

1"IJo..

~l plOplll'-

J)ll'Il l'aliJl('~ de ('rlle

l'{' I''I, I'I
I l ' au (1 l'ol"lI '1 cnl n'

raI' I'Ol ldi ~~l'Ill(, J11.

(\

,

�- 38-

- ,3D -

rJ/tc /'1 'l' . - ,~ I . le .i\ liJli ...-- ll'c de la lIucl'l'O l'a il ('.ù nn
. nit. n~
qu 'ull l'I'0jeL lie loi porla nl réform e c1u code d e JlI sII Cl'
1l1ililairc élanl, 'ou mi s aclu ell cmenl, au Parl em en l" la
qu es lion ,C rH nécessa iremenl, Iran chée au cours l ie la

di sc uss ion cie ce p rojel de lo i ;
Z' l 'œu lelldanl à la con slilution (/(UI S clwqv e SOtl ,&lt;(1 I.,.o1Hlisscmc nl
1H(ll'i fi 111 C d'li ne com'lni ss ion de surl'c il/a!1ce des bal catl.!: à va pe" r :
;3 0 l' f('U H O'

le s de siderata dlcs insc rit s

plU ri l'I. l' U II cs l ~l peu pl'ès (l' ac('ord \ aujou['d 'hu i pOIl[
ncccp ll.'!' ( ~O'tllll1 L' cmplncrl ll cl\t, des navires le qu ui
Sainl-J ean enl l'c le bùli11lcnl de la Santé' el lî l ùl,cl-d e\ ï llL', 1\ csl à cl'oire 'Ill e i\1. l e l\lin isl re, compétent.
adopl era égal el11 cn l celle solu lion,

;\JObi I F IC.\T l l.I i'::-' J\ .\l'P()HTI~ H AU ~ CL.\l ~~ ::; K I' G O N IJJTlu ~~

IJ/w'iti/l!c s,

Dl!: S

..

C O NN A I ::;:'S I:: ,\I E~ T S

:I L Ic ~ li lli , l ]'e de la ~ I arinc fail savoi r tju e ccô l'LeU X
ont été pl'i ~ Cil cQ ll sidt) ral ion ~ _
'1 0 r u? lI

tendflnt

(LU

l'a ccord clIl '' lIl tlu uOlllec (//(1

Pc 1'-

,i CI' ct du bOlllet1(/1'(1r \ "fII l lw lI . - :\ 1. l'I ngéllieul' r n l' hd
indi que dan g son l'apport qU è la ( :o m pag'n ie de:-:. T r(l111 "a y ~ à laqu ell e le. vœu du Con seil ( L\l'ron di :-:~t:'nl(\ nl ;l

él é COllllllUlliqu é, a répondu n e \louvoi l' y donllcl' , ,,Ii , rrt di oll . au cun cil omin pra t,Îcuhl c n'ex i;-; Ianl, qui sni!
, u:'èc ]1lil,l c lIc l'cœ" oir la l igne du Iral11way donl il
~ 'ag il , mais qu c cepenllanl ,lI&lt;111 S les propo, ili ons qU' l' lI c
a faites à la vill e l'n vue de l'élauli "c 11lenl lI l' nouvcll c"
li gne:, cli c a co mpri s l e pl o l on~'c ll1ent d e la li gnc du
I,(,ulcvanl "aull an ju sllu 'au "&lt;1lleoll i\ lon lcbcIlO, CI' 'lui
rt'pond mil Cil pal'Ii c au v(Cu cx pl' i11l é pal' Ic Consei l
d',\rrondis;:emcnl ;
3' l 'reu. l endant à ['"ffl'c /I//ion d' un e /lI/l' l ie ri" 'l'J/l i
Sa int-J ea n ci l' oli/ ar"oge d ('~ barr'our de 10 il o t/ l'c li c
Co mpag ni e Co nce ss iollnoi,'es des surices poslau,1; dr
l.r! Corse,
Depui s voire dern ière sess ion la question a fa.il un
pas en avn nl. Lr :"\ di ~ :-.e llt i m c nl ~ qui ~ u ~ IW lld a i l' l1 l
momenlanéllleni la réalisation de " olre l'œu n'C); i, 1L'1l1

- ;\ 1i\ 1.
_\u

G .\llllII!:H I::T

11Q l1J

I llt)lllll' UI'

t : ~CC.\U)J. -- ;\II.' ::-i~ i c ul':::.

dt'" lou l II.' r Ullllll eH'r i\ lill':,,('i l1iJi...::. 110ll S O\' ons
dl' "l 'lIit' dl' PO::- l'I' Il' VU'II :-. ui vallt :

(;O ll :, ll.lt"I'nnt qll e Ir !::) c.: lllu :;e::=. l'I C'0 I\d i !i o ll :::: in ~ L' l'é(' s
dal\ ::; I('::=:. rOl1 ll ai :-:;O-; C' l ll c n! ;.; ues Cl1lll pagnks de ,\ aviglllioll p O l'kll1 un pn:' judi(' c eO Il :-ddl'J'ilhl c à l'O u;.; le::=. j'llill'·
gl'tll ~ Ou }'l '('{\ ]ll iullllt1il'l\ "':' de llla J'l'llillH.li ::-e.:5 pal' k fait du
l'iJ l'i.lclèl'c dl'i.K Ollil'n qu 'di es I c\' ètc'nl. mellanL le CO III llIe rcc dan ~ l'ill1pos:,ibilil é de faire au cune ré cIfJIlH.lt.io n
('n (' a~ (l'n.varir 011 lie pe r le partic ll e li e marcll anlli"e,
!:otllsid éJ'anl, !lu e cr s c l (l ll ~e ~ el cond iti olls C' on St1Cn',C's
(1\11' Ulltt: lo i qui da l,c tic :100 an s, nE' d(' vraient plu s (' I n'"
lolérée, à l'époqu e ll c lI l"cc lllrali ,;alion l'\ de libcrl é r OI1lJllI ' relal e clan s lill/u r ll e llvlI ;-o. \f I V OII ~l ca l' r ll C' ~ ('oll :-: IiIU énl un ll loll opol e arbitraire cn fn w ur des COll 11"'gnies cI e nav iga llO n ol g'a11 1 ~ é es en S~ mli r al 1:'1 al! gl and '
détrim enl de l oul l e commerce FI'Hll &lt;; ab,

Pal'

ce ,

nlo l jf-,

Ll' CUII ,:;,eil tI '. \l'I' u tld b~t' Jll (' [d L' lllt'l k '-u'u qu e lè:!
" Pou\'oir, rll ll l jlélclIl s apporle nl ,Ill plu s lù l lle , Il lOlli u

�-

40 (( 11t' ~lliùIl S ~c ll :5 iiJl e;:;. par ull e loi dall ~ \('::; l'Iau . . . cs (-l,
l'olldilions' des COllnaÎsscm nl.~ qui . . . 0111 illlp o~é C' =, au x
.. èhar~'C Ul'f ct que les ùil cs moùitlcali olb , oi cnIIJl"é,':1(

~111 p'iu s large r :-.pl'il de

Il

=-, UI'

(1

gardan t au mème df'gTé les Îlll él'è l:: des cllt\rgc urs cl

ju :-. IÎC C e [ d ' équit é :-'il ll\ ':-

II

t' cux des t,raIl 5porlC'1II's

j, .

Ad opté,

:'\1~ 1. JOl BEHl E.T 'r .\DUel l'l'r:-' I' lll l~ llt \(' n .l'lI :-- lI l\ï lnl

.\lI enciu qu e If' dl'C l'C! ol ganÎqu f' dt' I Stl(i q UI

:

\' 11I1 fè l l'

a H~ ~' rél!) J' I!I IH.~ :-.. Il''; !"e l' Yi('('~ dl' ~ i lllllllll iIlÎtlll ... . r I fOlll llllI &lt;'ce.;~a il't'~

il l'L'S ~cryirl':-\ da Il !'' rl l1 [t" 1 i l ,tll' 1.11':-0
uulie:e
les
c
llll 'c j) (,CIH.' ur:-:. &lt;.1 U X lul'i:-- k .; fah nqu l':-,
'
illll ï lÏ ent cédé tout ou !lClrlic dl' cr. ~ t ' I'ri l;(, et Il':'&gt; lalJl'Jq l1l'~ (' l\ l'....- m è m e ~ :

lure:-;

l, ::oÜ~L:' \

1Q

.\

l'c llll'clÎ c tl ü e;-; ril1l Cli èl'L's ,

Au payeme nt des d r ~ sc l'\'n lll . .
.\tlendu qu e le pai r lll cni des d (' ~ ~c l 'vil l1l s (" cun'·:-\

"2 0

pl'imiti ve menL O;xé il 300 francs, es l auj ourd 'hui ma lldalt- SUI~ les fonùs dc l ï~ t(lt~ 11vec, (' 11 ca s dïIl Suffi siJ..!H'C',
obli ga li oll pOUl' lc, eO lllmUIl CS a pourvo ir il leur log'cIIl enl ;
,\Llcnùu qu e, pour la \ lile de ,\ lar;.e l il e ce 11 31lcm cIH
csl parlou l supéricur à la somm e de (lOO 1rane;;, ~o mm e
il l ,,~u c ll c s'aj oll l&lt;!n t le, ob lal ion:; d01l1 le Ill lll l éc happe
à lout con trôle. II.:' ('a;-; uC' ! de:-\ c(· rt"I1 I1Hli i .... n ' l i!..:ïf'U ... '· ... r lr
1I 1W r t' Il IU ll lo!'HII OIl dps raüri qll l\~ pU U I' leu !' il :3:-- i ::- l tl J\ l'j'
:l Il X Îll l ltllllUli o ll S ;

11 -

�_

43 -

42 -

nl'Il 'IUl' ~1. Iè PrNd cl e,; ll,," clll,,-du-HIIt)lI l' Idu ,c à
l'i:\\"l'n ÎI' lïll,-,('riplion au hud ge t 1I11l1lic ipai du t'l'l'd il
arr{' l' Il~ à J'entrctien (lE':=-: cimC'liè l'CR (l \ qu C' des mesuJ'c:-:
, ,,kll.I, pri:,e:, pour l'unill calion tles larih pour Ioule la

cilt' \'nux :--ni t ('1"""(' au IIUill'll"I' "'1 l' ''I'' ''' 11. pour
Il lIll .... pOf't du lIlatérie l d{' ~ '-appuI':' pUltlpi er:,.

dl'

le

_\&lt;1 01'11',

l'O llllllUn e lie ~lar:i('iJlc .

.\ùop lé.
:\ 1.

B ill 001\' propo:-,l'

l'adopillm du V( I' lI :'1l 1V0 111 :

(;"",,,1" '1&lt;1 111 qu'i l l', 1
;\1. JUI IIl!;nT d l'jlU~C

il' \ tL' U :--uh ail!

:

Le Cll lJ .,;,rl l trarn) Jldi ~:-.t' nh&gt; lll d L' .\ l l.Il' ~E' illl' émet le
\'I...e u qUt'

IL' Illluh \'ard ~al\aldnl . IJlIl

Iro tl\ (,

!'-t'

dU

l)OI J

I ,,'o r""(\t- III&lt;' III

In è~ :l:! a ll ~ d e HJ'p uIJli ' JUI ', ,,l 'I'~'1l11' l(llIll' ~ Il':-' ilaull' : :;
jOlldllllb de 1'I':la l :'oo ÎPl11 1It'I'Up('P:i pilr d l':--' 1'1";11'111)(1mtilC' .... 1l1-1Ii oll illi:-.il's l'I rI('ru:HlI.\. qUI ;-.(' .." IYrlll d(\ la
Ptll ::':-;, lllt'( ' tjllt' Irul' ,lOllllt' Irur :--.it Uillioll
11'(' Iii HI' l'llllll'lll l' l'I h' ,; H&amp;pulJlicnin&gt; :

du JélJ'I't' L ;::.9 it éclairé au Gaz.
.\d opl é,
L..1l~.\ 11 :'\

.\l

DE S.\I :--:T-PII!;HIH:

VLC lI :' lIl\' tlnt

Le ' :o'ibt'i l tL\l'ron di :::.~e nwll l

('Olnltnl-

Il il~,J O Jl :--, Jl,ulJliqLlc:, Oll oh l iE'J1Ilt'nl Lill i.1Villlt·P IlH ' 1l 1 ra p ide
cl Iml ~lCI' Jl é gTÙ ('C' il la (,Oill plil'il l' clp c('l'I\lill~ (l~C't1t:-: du
IIOU\'UJI' ljui nt' ti CIlIl(' lll aU&lt;'tlt1 l'nillpl('l

d t' p O:-.(' ll~

plllli

IJU (' Ill il l" , &lt;' l a ejl'('ulain' de ~ l. (:01111)('" du 211 Jll il l
I!Jt)~, I ('~ (' Iériraux cO IlI,illtl C'lll à (,11\,,1 111 1' le ';", adllllIlÎ:---

J~ï .\I3LI:::;::-I.!:~ II::~T U' l:'\ l~ n( IH ~ I~-I·O:'\T.\I i'\1!;

), 1. .101 BI.;HT

/'t'''I','II'I
I I''
"
1"\
\ ) ....'lllIrl-

:

1\l l1l' l.

Il'

\

U·U qUI' la

l\ lu nielpalilé fa:--:--€' t'I\ab lil' ull e iJul'n r -fon lai lH' Ù J'all~ II' du rlH'",in cie !::iaini-Pil'ITC el du boulen\rd Iluin,,\.

,\d oplé,

CRÉ.l.TlOX 0\:\ DÉ POT DE CIIE,'.\ L ' .\ :'.lei\ PE~TI

\ 1.

.I ()\ J\E BT d foj)lhP h~ \'((' lI ... uÎvalll

1."

COII," I I t l',II I'Olldl:i,,'IllCIlI (-J'IIL'I

k

t1('~ ill~i'"''lI ('li()l1~

dlJll1lt~r!-' pal' Il' Jlli ll i~tère (lc lu {' 1. t'( ou"" ... i gr·kc' ~I ln rilidt , {'(.ll'Inill.":; pel';..;onllag(' ~ pol il lqup&lt;..: IjIlJ ·I 1'l'Ulll Jl.1.i\lIdt' tll il\' -.; f'i1 l1d ll lal, "i(lll:-; ;-.;"t;";:-.lI /t 't' ilU prt''.llall!'

JII\' :-iS('

"1

Il .... ;";() 1l1 H .'· PlIiJli('f.li ll :-i :

(~ 1I'i1

lI)'g'c'lll d .. ré i\!.! il' Cu ttll'l' l'el f"lal dt' rhn:--t':-o
'Ill l , l'OUI It~ mOI1lt&gt;nl , J1Ul i.lI )~L' le p/fl8'rÈ' !-' délllOl'nlll que tt p OUlldll , ;~ la IOIHH I c. dt \'lllii fUllt':::-It;"l a li.!
Rép Ubljqu l',
{,.;,j

I :O lb id él'tl lll "uïl
e-, ,I (1LI ù('voIr
' (e
l' .... rou\'()i l"~ public ..:
'1
dr . S{'('fJtl dI'J 1"1"
, \ IIJtl t l lL (I' Otl\t'l'lll'I;1I'111 .]illl .... Id lui! ·'

:
1 &lt;.CU

qu 'un '''"1,01

'1 1111 ,1 {'lIlrl'JlIhl' t'olllrL' Il' pi.trti clélll'ill.

�-

-

4t -

1 l ' ClIll .. t' !! d'ill'l'olldi~:;t ' IIll'lll t" lll nl Il' Hl' II lJ Ut ' k :od L"i. lIl\~ l' I .... l·lIulcUI·:' l'épuhll{'Uilh ;ll . . . i ~ It' I ;1 ,lUI rh· du
l ! ' \f', l'J' IH ' ll ll· nl pOlir quC' lo ult -:o- It'~ fOIl{'li(lil ~ pt;lI";Uf ';-'
, o lt' lll t" plll ~" t':" dall . . . lc' plu . ;, l,n' ! d l'! IÏ jlll, ... illIl' p a l' h lll II' .. Il:t'"' tlL'l':-. JlIg-l!t'~ IIl~c r ~ :-\all'c:-, t~ 1 pOUl' qu 'tl ! I,' t 11il' 1." :Ill ,} t 11(111 :-- IH' ;-;nit' lll d ()l1Ill~ (" f.. qu 'ù rk :-o 1 ' 1111 1'11 " 1!I l ....

t" loI {) U\' L~"" nu à deg
d i1 n ~

t1,,;-.

L~ 4'L1IL' s

jl'lIll C's gl'tb

iI~ ïUlt fnll h'uI :"

l'IUI) I'::

lal que:-: ,

:\1. 1-'\1 HI'; , - JI' lll'nlt '!"'o ic nHIIII ' (' t' 'V ' ll . 1\ Il' ;lpp,II 'Il f" nl pa ;"! ~) la RI;' publlflur dr 111t ' 111'(, \' 11 IH';II iqu l! &lt;II' It' j .
pll llt"lpl'S. Il r n p •• u\ ;-u l pl}'r ,lIn '; l :-- IHI' 1'1': 11)\,11'(' \lit 111":1.
t1 plI1IHn .. tmp(o rla li , \t~~ é laÎ PIl! Itl11'O :--(' t'· ... :\I al " ~l l'il e ul C
é)(' \U f' l! t' d 1iH' llll duit è' 1l" l' Ldtl r (h' IH U rt:' :--~1 t If' :-:' t) !1 lnlnll ~
qu 'i l !tu !d 'll l.

IJ li L' k :,
f OIlt'l l tlt1 :" pll\Jllqll L''':' Il e' ..... nÎrn! Idu . :, Ot't'llpl'e :-. l' ill' dt' S
iH l \'l' I",a ll't 's d é cl il l" (' ~ du (~O\1\' t ' l',wll H' 1l1 'lUI Il ' U , t' l1l d,'

:\1. Htll onS. -

k ur

.\I u n H l'lI Il' lIt! . . . (·1111 ' ll lt' 111 Ü

,' 1'

pOll \' oil' ql ll' pOli]' h ' . . . C' lllltbtlllr, ' ,

;\ 1. F\L HE . - J e :-i U;":' parfë.Uk ll1l' lll dl' l' l't iI\ l ~, .J I'
jln1It' .... I!' :.; i1l1plt' 11l Cnl ('Ullll\' l ' t" till 1 11 ,,~ ('n ll' 1,t ,l" ItlUl l'
UI"I' i nqlli si l o n a i e eapahle (l'nllenll'I' ~\ la liJ,Cl'l l' dc
1'(' '' . . ' · 1'. JI' tl t'll1iJ l1d c l'n plwl 11 0 111111 8 1.

'"I....

:\ 1. u : P Ht~ I LE\ 1.

par

~ 1.

-

,Je

Ul l' I ... au.\ \Ll I \: Il' \U ' U p l ~'-:- ll1l è

Boudo n.

(l n l IIIl é pOUl'

:\1.\ 1.

( in t HU E 1. \)J , .\ nl \. 1: 1';" ( 'l.f"ll. .J(l i 1\1~ 1I

fIIlIJ EJ, ~II Ll IEL

,L-ti ..

r.

IJ' ) 11111\,

I3LlXc . ,\ II CI! EI. d l' 1:1 j\ o ll r ilH ' ,

(Ill

volé

45 -

C'0I 111'( '

,\1.\1 . l'II nE ,, 1 1l11l"T.

Se "' ont ab:-: lt' l1u :
,, 1\1 . (~II
EI;I;t'lll

' 11111 :11

1' 1 \/11 JJr~ 1 E, l.

it h s l'lll s :

~ I I\ I . 1l\\'I.f.: pI /)\l'J ' III X.
L~ l'n'U l 's i ad opl,".

J) n OIT DI~ :-. P \L \ 'n ES

�-4 7 -

- 46-

H \PpùHT 5

oc

C·\PIT.\L 1:1

nL'

(;on-i,it' ,'anl rl'aull'(' l 'clI't (111,(lr 1ur Il cm 1
a i.lug"lltent t! CO li ''Irl ' _ Il
(' /1
li' nUlt!!j·
:-..
c id J tllH' nl 1
dl/nlnué non moin s CI) 1,,' l '
a pl'odur'i TIl il l
_ '
l , Il ~ralJlelllrnl 1
lall humall' qui cntre dan s la '
a palt rl il Il ao
ohlel 1'
1 al enr de I-C'l
, un
l i" .....
r1 h llI C
_

TH \V,\ IL

!I I. R\ll r"~, -- Ct1n &lt; i,[~ l a l1l qU I' !t'ô l a ppo rl ~ &lt;Ill
Capital pl du TI 8.Ya.i 1 sont Llfl ...;é~ SUl' \('S nl\ct?s~ il é~ éconOll1iqll~'''; du HliliC' u Oll ~f..\ Illcuycnl cc~ fac leur:.:.

Ijllr Ir' s(1 lnil r, co /J/illll (l nf Ù t~ lrc 1
J[! , é ~ lII' ('p l/e pa '
1f' ~ t l'n\11j Ile lU'''';, , c'rs l-tHlil 'C' l"Illllll e n çp t '
( r.,
•
('U II ..,o llltlln l plll''''1 11(' 1)
.
lInJtlJ'ôl, ' d e~
,
CUI Cill pn s rnch 1
(t,II/l"e I OI'lll e l'éqtLi\ïllenl / 1
~ CC I' ,:= ru s llllr
(C CUI' prO&lt;luC'li ) 11
Que Ir propl'ié lail'c rlc 1&lt;1 lllGc"i
dr ha,I'j'i;L..;se r clr lOti s .:.:e ~ Il ' l "-,'
ne ne peut l:i'3 h :'.:::: ,l~
l ' "
' , " l or lill, "onlla' ,
f" ~ 11111](('(' el1 quunlité .
Cr;lt :::.J I;)!1:r:tlt Il

l:,'l('În LIS ;

Qll~ ~'('::; ttl~('('&lt;.;s.i I L''':: :;o nL II\. {'()n.c;t.~ lluc-n C'e (l e ~ bc ~oil1 ~
de l' ind iyidu r i ont. pou r lllli de ;;'a~&lt;ure r l'a l imentation
de. tO tl S

;

Qlle la "n lÎf'.radiOI\ dc ces 1J ('~o in s

('$\

l\l~ce;-\~H irc nu

tlh ('h1ppem ent n0 1111i:ll de la l'arl' humi ane ;
OU f' res(' JaY3!fe E'~l né dl' ln dllTlcull l' d t\ :'l::l

Ou'Q in,si il ,l ' ,Cl Uil ~ l oc
' l, fOl'célllenl '
"
pl'oduelinll qui crée 1
1
Inutili sé ou SUI''t '
e (" 1Ù11ln"'e llO')T
~J llulron rie l'OLL\ 1ie' , "
' . t"o ) l eg il \ïLnl ,in ... j 1:1
I l lC'lc.le VI('leux l
t '
_Ihlr de SMli/' ;
, , (o n Il e,, 1 1llIJln'-

}1l' '1('\1I'(' I'

Il'- ohjel ;; lllil es il rexi ~t e n ee, qu'il a llil'paJ'll le jouI'
où ccliI' difllcullé a l' lé 11I0in, granDc, c'csUl-diro le
jOlll' où un oul.illaRe l'udim elljlail'e a augll1C'nlé 1:.1 pl'Odllcl,il'il é d l' l'ind,il idu, assul'ô pal' suite l'il1lli ;;pc n sahl~
;'1 III us et le hi en-él,,'c 11 1&lt;1ll1i nol'ité dil'ectrice ;
Q1 1(' Ir ~er\"&lt;l~C. qui a. ~ Ll('té d é fl l'r sChl\"nge, a. di ~ po.l ' U

', lu'un tel élat de chose,; e'L
'
,
~ &lt;1n s.~.
"'uc l 111 i ~ un c'
"'( 1r'll'' lé ('().n ~e l~\ ' a lll la r " .
l' ,
0 1111" du &lt;n luri' i r
IIlI 1\'ldut'l!r, (l l () , ~ &lt;rue t
"
d l
o l',Q':"J ni :-'d II OI'
,
o ut alt,,",t ln CLIIi l '"
(Jlif' jlOlllt \"hllll il fnuL IIOU\-el ' lLn ."
" ('c I\ll " :

~ ~O ll 10UI' ~vec le pel'frdi ollll'C lllcnt li" l 'on tillag l' qui

a angmcn té la [H'OclUcLi .... n lout c,n diminuan l l'efforl f't
1.. , ul1111I C de 1,I illaii &lt;Ir l'in&lt;lil'idu,
Qlù tin ,i la mal.p l'ialil é de l'ex i, tencc a l' Il' a~s ll1'ée "
qll clqllcs- un " ~ t l e " upel'nU ,\ la ' nwjol'ill\ po ,si'dante ,
Ijue le ,alal'iat

.I r' clio-cs,

il.

d,1,1t ~
1

Il d!:UsC ;\

l'('

Il 'a l

l'i.1J,

l

0..;

t\~ P'l ôdLlJI ~

r
nui e

d l'

illulilj ,'.",
l"il\'ni j l ', ~ ,

)

ét,é l't con ,.c' qucn re rie cr nOUl-r l état

Ollr ces Iliffrrente&lt;i fOl'llleS dll tral'ai l OIÜ l oute~ éi&lt;'
bR~t"r.; ... lIl· le", ll él't'-.:sil és l·'cnnomiql1&lt;'io,; r t Co.ot' inll'::-- qu !.
rHIUI' :t....... HI'I.~r ln. ('on ~f' I'\-i\linll du r.n.p itill t't du 'ïl'n \ :lil
Il'llient 'l'l 'II n\- n,il, ni di ... "ltc ni ' "pCrnU ,

lin Ir l1lps l'c l at ' ,

r;
1\ Cille nt CO U l' t n
'
'
'l,'-,k"
IIIUSP I"tb lcs
',
..
, n 1 CIT(III Ir; CJpl1
pn 1( e (ILl Il IF' P
,
"III ' l'''oduil s pll ES
-. l ' .. '
c oUl1 'alo(\lll lL'Ildlé
1
11l\oI.J!I ClII' S IlIOt ' cl
'

, 1 UU I'

rll 1:1 III
"

Il LI

"

(~ la

.

IW

lO lle de Ill()~·e ll .s ~cqlléJl' lll ''''

ce, nlûti!'," le l ' on-cil' d"ll'r l '
du pa ... ,' ' ,r
l
one '''' . . l'Il:!':l l
l; , 1(ctdl'dant h' J" ~ ... , 1

Iml (olim! l'Illllll
l'
1
te l':--L' kt\i.lO""('
1

c fa l '!l fJP. Vlll t
l ' U tll 'I";1 l' eld ac!! ... l p/

tr lr

Il s

1'I"II 'JlIIII,jOIl

t'Otltnl P . . . p "- tlnl

III

dll ~'
l ' ,'

~\tl

l ' I I I , dli

r l l' (.

~ .'

(

qtl ~

. ("!'"n p.I' III! (

c- ï"...:.·

Il' "-illl ·
! :)J llll'

tt il\i-lIlh·t!I'. d OIt !o ( ' 1Il1, I IIIt'r
rH 1 Il· .... I l\~ Il tl to,n' n e; P,lclt/lI"1L ,' : l'I,:,

�-

-

..fR -

1111 Inul', di .;;pnl'n i..::-;.r , 1 1lIl~rpl'JI 11 "\ .. [ plll ~ ,Il 1l,lI' il1 011 HJ

tllÎllf\U t"l' UIl Oltli qllt' "l! il

Il' t'l'II'

!== (\

'...1lU '

fltl'1l1r JlI' 1JHit"laiIP Pl

l 'l' li !'

l{' ... rul

Ill() ~ en d ' il'~lI l't 'l'

jll 'ncJll('Li\('.

Ir

un l' t,\". P.h hÏl\I1. non. i l n \

1':1' d t' l't'\''' d ill1 ~'" In III (lf'I'I~

Illeul,

QlI,e la l1\1l1w llr rOIll)c l'c' l lllJlIlilr lill 1 "'o d:l ,~1 'II ' d(.i l
Il,i,' c~lI1~éqllrrl.l t'In' IJtlSl'C' ..: UI' l '(l~c; ()ri:l t io n ' j' ii p _~ : la
flnll\!'lIl '

l '' ~n lt' nl/'nl. IIw' r't~l:1rl

~9 -

fOtl ('li annrll1 C'n l

d~

11('

ln

ft

~(' i('n('f' (' [\ alol's

q llf' nu", Jlf'lli s f'lIrilllls IlP \('J'lilicll~ pas ~ncor(~
le ~ pl n~ 1 t'..'..; flu e IHllt ~ e"' pl- l'oll!-:, cc n e: '. ; el'all oa" ull e
l &lt;llso n cie Ile p"in l Illli el dès il pré' enl.
11 11'.1 11('

1", l'ŒU l it'

~ I.

l'loud o n (' &lt;1 1dopl (.,

:l"'sl)('inli'Jn cl ~, ellill'lIlI l ' i l1.ll~gT:1 lilt·, d l' ~n pl'O-

dlldll1l1,

('C

qlli l'dü.hl im 1\\'1l1ilil1l'r 01111 'r 1'1 1&gt; "01\: 10Iiol1
iL' [ p lollr '(j (\ !'iIl :-:l l'IIIl H'nl tif' 11\ 1- -

t' I l " ('llll"t11l11l1;l.Ill~.11 l 's I

LOr.Ei\Œ\'T S J.\'S,\Ll nnl~ ...

' .111 nu:\: pl ndudrUI '-'; C'llX-llll\JllC'''

"", r l donc Jr l'Œ\! :

,\1.

drs l'ec il clThc\S ",ie ll~ rni l es P Oil)' l.mrnrr le
1'C lnlll' dl' -- ill ... I1' lIrn('n l~ d e 1l'n \ ï 'li 1 nux pl'od u dl\ l1l"
IJIIC

l' lIX-1l It\'ll t\:-=',

\ 1. l ~\'Tll lEn, l'l'I If''':' Uil

1..(' "n'll

IIP:'tu ","\'r, mrti ~

11I'1","(' IlI,',
('l'

I·ar ,\ 1.

nlilldHIlI\ .. 1

11(' . . ' qU'lUl l'ü\'1' et ,i::

\"111('

l'UIIII'!',

t"l l"1' ('!!j It\~ I I I ' , :-.i l'tlll rtynil d i! i l
l'll :...: (' 1 r du 1l1t')~ t' n-;'I;..!',' IIU ' IJll
Jl,1I1' \i"lldl 'rt. lt Ult 1I~ Ill' :'' : {'l'i.tÎent plu" :-t Uat· ["··.., ilU lJl i1 il l'C'
\1.

1101 l ' I,\:. - - 1\111 11

lin (' ''' l'I;l\ ,) .lll tiqllf' flli Ù

!JU

au ,o!

('l'Illllle dt&gt;:. .:

hèl,'..; dt' :-.:nnlJll("

IIlilÏ...; !JII"

la

\lll

kur' d nllllt' I'a il 1I1t"!)11fIu('lllt' nl tl L' ' : dl'o it ~ l'gau\ Ù (., l i ,
homnrr..:, il .. aUl'ilÎ('ul l 't''pondu ('lIX :l' P" l ' : l :l'
l''d rtil lltl l 'l'\'t~ : :--1. nu 1i/'IJut du :-iii~c1C' dCl'Ilkl' s (,\11I' III('n l 11/1 a\lIit dil qu'lIll jour \ l('IHII'a.il IIÎI r tl ll \n~":lgp­
dl' ''' ;'"1 ulrL''''

l';ul ,'1 Iïlhnll dl:' I:--,() J,illlll1&lt;" II(' '': Ù 1'1 1(, lLl l"lllt l 'oll "1111\"\ 1-' ('l 'dt! ,'1

d t" dr..:lanl'p ....

(' () I1 .."t!I"' I-:1 hl ('&lt;; ,

fllt

l ' (lll ('011,111\1111-

qn rl:ll( :"':;111 " in lt-rl1u'diaÎ r'p lnllgihli' " Ol1 l1lli ' !ln

II'

rnil

:luJ'llu,I'I rul pill' la 1,"I('gT:ljdli,' ...;a1l ..: iiI. 011 aU!'il l t dll

HO I DIl.\:

pl'p '..;i'n le l"

Y(l'lI :-- llÎ\' ôlIII

:

l :oI"id él'a nl qllP, 1" soc i&lt;,I(' cl oil lC ili er "l'PC un soi n
j n.loux "u hlpll -(' ll'r m~I (' 1 i,,1 ,,1 111 0"'1 1 ci e chac un de ses
l1IeI1 111I'('-,
COI1 ,i dél'an l. ((ur la '&lt;lnl é publique doil raire l'objet
dl' la 11I'é"I'cUpilliol1 con,lnnle (Ics pOllyoi,'S publ ics,
CtJ\1 sitl,' I ;) nl que pal' ,, "il r tic la non applicalion dc.
101 , ('x i, la nl e&lt; \ Ioi " lill J:J fé'uicr J002 cl cl ll 18 tl érr m,
Itl'l\ U-H 8) HU' l\l " l ll'\'E'j l lanr(' d ('~ IOf!"C nl en( :, 1'1 ~ lll' ra/"g;1I1i .. aIÎ'1I1 11 (' ~ C onc:ei l " d ' h~'gÎè ll(, publiCJue cl ':.le saluhJ'il(~ l"~'" pl'l"callliull:- Ile _
" 0 111 jl~t .... llll '..; t' I'\'Pt' .....

Le Cun&lt;ei l l l'all'On cli - sPlJlenl &lt;'me l le IWU :
0
1 VU ' lll1 Pl'op"ié lai,,' n(, PtlUl ra J))"tll'C un IInn,Puble
r':l I(wa ll on qu'a ul anl lIn't l Illi aUlrt t~ l l' dt ll\ t~, paf la
CO:llll1h ... jcl!l d ' h ~"g ' t? np lIlI C'(~ I 'IIIi (~al ('u lbtn l i.lll i \Iu t&gt; le
10(';.11 l'c'mplll I O lltl)~ If' . . ('lllld iliCJIl C; IlI~ CL''''~il il 'l'' :1 l'h rflien l' ri ;'\ la sn lubl'il é plllllil(III", cc ccrll lk&lt;l l n','lanl
\'illnbll' que POUl' Il'oi s a n ~,
:!o 011(' 1(' . . . CtHlII1IÎ :-=.-.:ItJ II .... fon ctionnen t d 'lIlle f\l('0 n
1H' 1'1I" 1I11'I lll' cl ~;ln"'" ~ ,"1 1(' I" l'q ll i ~ (' &lt;=; ,

�-

-51-

~o-

~,'" n\ll' Ioul e' les foi ... qu 'li ~l' 1'3 1 f'qui .;:, qu 'un '\Iairt'
\.
111 :, 1:1 jl" cmir,'e
n 'A llia (1 3-:' l'Oll\()quû la l:O l1ln~I ~"" ll .
'.
\
.'
' 1 " '1 &lt;:; ll "'I)C' ntiu ~ I X 11 10 I ~ t·1. quen (aoS: dt
l ~q Ll"llI 0Jl. 1 :-. lI ~ .. .
' ,
d
'
l
" " \'o 'nlll~
îl e :-.e ~ fll!lcL ltlll S dt' i\ la ll (&gt; et e
1'8' .
1l I! \'(&gt; , l , ('l'a t
1

' P'' 'Œ

10

Ol'

,O I'E)IO 'lI:

(::lP,'ès- ill i ctj)

co n ~c il1e l ' municipal.
.', 0 !lll e 1t\ ~ IllHll,i ci pn lil é~, ~ llJ't ou l cc ll p~

dr s i"n~nd f'$
.
- l'
l ' &lt;",l I les \il'UX qu n l' lj c l~s oü les
/1li1I
~o n &lt;: :
YI I1 P~. \ t"1I10 I :--. \. l&gt;
•
•
..;"
.(
"
lc'l{enL
dcs
forr
',&lt;;
&lt;I
r
cO'lllnl11
11HlLlo
n
de
.,
.
s0 111. gelle.I ,l
Ioules 'les maladies el que. '- U Ic bas pl' I' du 'oye,'. les
flll11il1rs pau ITcs \'0 111 Irop ,,)U\c nl occ upcr .

.\d üp lll.

Présidence de M. BAYLE, Président

Sonl p" (' se llL~

\1.\1. 111\1-", \li C Il GLf:~ 1. DI "on, CECC.\LDI, r .ll ' nf: .
G \ t" TIIII :I\, Jl)1 nEH 'I\ HI)! no:\'. T .\ nnEI. .\ II CI/EL (d t~
la l1&lt;1 ul·in el.
I:hlltl f' ,

E,nHS ,nCRELS

~(~1. 0 .. 1' 0(1:1' ET P.\I ·RE : C(J !l &lt;..; id(~ I'~u1L

fplle d3n,..~

~ I r!;s i curs .

noire

It~gis l a lion

unE' ll'i cte

. . tltl .l lt OIl c" l l'aile DUX f'llfanl :-; nll lul'r ls.

r:un -.; i(It~ I 'ant qu 'i l.:: sÛ'nt 1l1 \l lhl'lIl'(\ t1~lll r nl rnro)'e "il'.
li" 1"'PjUg't&lt;" l'L' qui ra,il qu'i l. onl 'L ' uppol'lpl'
lIlll' :-' 1~ l'il' tif' ~O l1rrJ 'illlf ' f'''' IIIOI ";'I II \C: (-1 qu 'il .... onl t'1l('O I e- :t
::. uhil' df''''; (ll'('judjrC' ... IJl nlt'. I'i ,.' ... .
11111 ("

, :on'idél'a nl qu e 111"'''''' 1111" '111" l'onfnn l n:J.IILI't'1 il l' lé
l"1'XII'rli( dp . . . HoJl :1 1' 1(' t/p nai "~ ... [lIH't· ('tll1l1llut-' J.
potl pl ' ln. PI'f'II\"(, ti r ~Oll oJ"ip in r.
1t"('fHlI1U ,

Co n' id ém nl 'I"e

101''']11('

Il' pèl'r ri e l'en f:lI1 1 nalllrti

�- 5~

1lIi'1l 11 n\ï'l nl ... (' S

-

p :Ol'I1 I .... l'l'nl':1nl

pC'I 'd

:-' 1' ,

- 53 -

d l'oi! ...; Ù

l' Jlt'' ri l :l~l' palr l l1rl.
( ~l lll .. irlf\I'.1nt que
rll n rrllli
I1llllll'('1 d(lI l \.I\'UII· le",
l1lème..;, dl'oi l ~ ~lIl't:c:;::;Ol'aLtx que l'en l'ul1l ll&gt; gilill1r ,
1..:0 l'un .::eil d 'J.l'I'ondi8 ~pmen l éme t Ir \ œil qu e les
.lllcl e.&gt; du Code cln l re l ~ I,l fs ail " en fanl s nalu l el s
:- oic1l. ll1 o Jln ~q dans un spns. p l us I lltma n i t ûi l~e ; que .
not:tnlillen t. loutps II'" pih'I;,:'; a.d mi lli ~ ll ';lliv(l " Ile porten t. que Ir$. nom s! p r 'tr. nulll ~, lieu d da l e d e ll ai:.;s::rncC'
d t' ~ di t..., ('nfi\nt~. Sf'tll'" au('unr i IHIi ('\ltinn d l" f1liilli oll ,

~ 1. Dllxnn:, -

Pui " IUC cr lle q ue sl io n c~l, Cil j eu, je

l'IïIi~ dl'\'oir \'ou'" :-- igllah'r Ull fill t Il'ès l'1'gl'('lIithll" t! uld

je 1 lell S d't'Ile l émoin , Pne paul rr lIlèl'e \'pn'lIl pl'cn ell'&lt;'
,', 1' , \ ,s i~ l ance puhlique ri e, nOt\\ ell e, d e ,''" enfan t.
nn lui i-1 \.II1I10IH'è qU ' II (- 11 11 Ill fl l'I. .Ji' t! f'l llilllC lc &lt; il I t~'

l

L\I'I I D IJ En~

1.,\IQl ES

:I I. BUI /1"' , - COli ol dé'l'ali 1 '1LIC dall s p l Llsieur, \ illes
JOJ'.. , tj lf '(I!1 il \o ulu Jaït' i:-:l'I' Jr ~ Ilùpilaux l'Il ~ ' (' . . t Jleur té

il lit d,l'I ie " l!é de II0I\\cl'
nll ' J'(':-;

inlil'llll l' ''' cl dp , "dir-

d l"

laH!Ul':-;'.

(;on;'ltl è, anl que Irol' I' eilo"'!f'
)' unlll" élé préparé,

", lI p

\ocdllon, " fuul,

f:on "'l dt~ l'a.llt qtlll r'\ l ",tf' li n gran d lloll1lHe d e j eun es
pel1=-, pt d" j f' llI le~ fille " qui , :-'0 [1 "; 1(' lIom d 'p nfnnls
iI.... .." .. tt ...... "n llt ,', la, rllil\'~:(' dl'!" tll'pilllelllt' llt ",.

"e rflÎt pa '- rll ::~ ihl(' d ' ll:--l'l' dl' plll ~ d ' lllltllîlllill', (' 11\'('1'..:

l :o lI "' ldt" r~&lt;lJlt que ('(':-. jt~ \lll ('~ Jl C' I ~n l1I\ C:- t1 'a~, tl l l .tlll'Ull

le ... dé-"Ilt!/'Î tt:":-; dn f'nr L ' l ui sont '-;()lll d ,l l l ,- ln nt"(ï~...; ~ ill"
dt ' !,-·tld re ... ~c J' il r ,\ dl1lillj ~ tl'a l inn .

",,"l,l'" d t\ ic.n"plll ""tlilCU' eU-l'men l Irop sou\'c nl (Ic ~

,\1. LE Sr.r.IU::l .\" tn E 01~I\' I:; Hr\I., - .Ill Ill' ('J'tlis 11&lt;"1 " :\Itw .
' Iell! s, qlt 'II :-o i t Ill-cpssa il 't·' ilU Consei l d 'émettre un
\'oou :-lIl' cet incident: t ' f' ~ ('I"~tt t, Illp ll l (' nrfl c l ell c lnenL
en t'J U'-P J'.\ dmi nÏ:·.,II'il.!Il Jl I qui 1I f' dt Il1tll1tJt' qu 'à tC1l11'
eOil'p le de,- " ld'td IIUI1 - ff" " 'llI e, pal" I\ I ,\1. 130lldon et
Dianou\', Je me ('tr ol te rit d nl1 nCI' Ii' ~ (liLI/ es n ec€'~~a l­
Ir ... I~Oll J' l/lH' d.~ ]1;)1 ,' 11.., lall.... Il,' c.. 1' Il'Iltltl\t lil'n l plu ::,
'
.J e duj .. "llIl elu is \UII'" /;fppi ' h'!' '111f' 1'. \ :-...: j ... tn.Jl l't· publi ,
IjU I ' Il'a pa .. il indiqtlt'/':ltI'\" /I.t! ';' I1I .., Il ' I!tllllrI 111' ''' ' ' 111111\(. plar t" 1('11 1' ('111;1 11 1. Illili , !'- ('lIlt' lllf' IlI ,'1 dil l' ...; 1 l't'IlLIP !
(".., 1 t'Il \if' i'I (pipi ('~t . . f JI 1 1" 111 di' s:L:lI(- .
Le \ LeU de \t. BnUrl"lI ,',1 adoJl I,",

lll(lll\'il.l~ ~ lIjt't ~,

COll sid el'iloul qll e la :--utlé!":' ell rHi ~ î1 llt ~C:- effort .. pUlIl'
leu I' dOrt lH:'l' ulle ;-;i lll illillil IIOt)olil !)!C k Hl,il 1;'\ 1I1I C Ct'tt-

'Tf1 SOC iale (J'U.IlC' g " \1ll ü e uWlill',

Le

COtll'-cl l tl ·(lITlllldi :--:--e llll'llt.

l'md 1(' "œu :

'..)lIt' Uf'''' ,''{' o1t- o..; :-- !w t' i,lIe ... "\llt'lll j'/'('('f'!,- JlOlll' 1't,(·tll'jllll'

le:'"&gt; e llfa nb ot:--sb té'i de :..: dl' uX :--exl'~ Ult d €':, l'ou r" ;;: pé·
Cla UX leu l 'P I 0111 fa,ts ann qu e les lille:; l e, plu :, lIl(.elIJgenle, pUl "en l blen,r le tllre cie ,age&gt;-femme, et
tes gal\,on "'l in telli genl:-, pUl ~:--e llt ~€' dlIig€'l' ,el :;. la
phru Ill ;) (' l e r I le dodo!';ll Pl le .. 1110111;-; .J OUI;" Ji lI1 "·",e n t,
(leH' nll' d (':~ lIJ1inlll (' l :: t:'l d l'::- lJ\liJ'lIlJ l' ( ~ hllqul':--.
,\d ùplé,

�55 --

- 54 -

!'II l'I'I:eS::- IQi\ Ut IlLltLil":T nE~ r.ll.'l l~;-. 1' 1

\Blt ULi.\ !'!'!&gt;' Dt

c.:01'\CO nD.\T

,\1. 1.&gt;; l' IÜ;:; IUE:W, ,,1. Boudon .

.'. 1. IlOLOII X. CVI1 :; idélilll!
qU "
1 '~ l b l'tl gallOn
ln
Concordat et l'abmga tiou du Budget rlcs Cu lt es fonl
paJlie du Iwogra.lllJ1lc rél'ub lica,in depuÎ &amp; de longue»
an nees.
.i\ laJ s co n ~ id éj'ant que llta lgré Icu l's IH'O nl(?'~~es les
dépulés co nlinu eul Ù \olcl' ri.lll ll l tl~S ade allpl'è ~ du
\ 'a lll'nlle i If:':-- fund .... II frl'..;. ... ~lIlt';:-;'\ pa~('1' le drl'g{'.
Con sidÙa,nt que le Gl&gt;ucol'\ lill a élé l'œu\ rc de Bon aJl~lrlr t'I I Ylie d'jlltl'[,l' I~ purem ent ptl :-: (lnllel ~ r i IllIl' Il
FraJ1 ce n'a. aucun e r-a ison yula.ble pOUl' Illè1.illlcnil' celle
cOIlYcntion.
Con sillérllut Cjue le I3lld;:el des GlllLes ne l'~uL
l'uL'xi::,!{'1' avec (l'i ui de l ' Jn ~ ll ' lI r: li Ll Il pUiJli qw:. atlell dll
quc 1,[ Rép uJl Uque Il e peul r éll'ibuer à la fois cL lIleUre
' Ill' le pied d 'éga lilé le lJl'ofe,,"e ul' qlli enseigne cie'
\'~ r il é~ :-: ('ienl,it1qLl.('~ cl Je prèlrc

,l'acllon Ù l'ClIX qlli uéné.lici ni du Bucl ge t cie, Gullc'
el qui , de l'C fai l" ne se rolll plus [onelionllairè~.

qui

affirm e Il'

COI1 -

J.c mets am, ,"oix le

cie

Oui ,"olé co ntl'e :

ClIII loté l'OU I'
~ 1 ~ 1.

HBU

;\L\ 1.

H\\'l_ ~

F,\L' R ~

B ,\ROT

U I.\~I)L '\

GEce.\LDI
G ,\lTl-lll'; H
JOLBt:: HT
BOL on~
T\DOE I

\lI GIII': L de la l3oul'ln c,
!::ïc-I "b"lellu
\1. ,III CII El.l;S I.
I:: laicnl ab_onl "
\1.11. GOI nn e'/', :\ ll e lll': L J .· IL
1.('

l'(l'U

(" 1

U,\lPIIIS el BI_.lse,

arl opl.('.

tl ai l'f;.'.
COII :; idél,lJlÜ

que la

~ lIppre,,",::: iùt) dlldi~

lJudg"t:'L l'êali ·
L',\I\UITn .\tiJ::

,e l'i l Wl e l'Collo llii e tu tl....;;ÎdéralJ le.

Le cou ~c il l'Cll Oll\'cllc 1" \ œu que le COllCVI da l ,vi L
il ilfog&amp; el le Budgel rie, Cull e,; ~ urpl'lJll é dan " le plus
bref délai.
M . CECCALDI. demande J'appel n om in al.

.\1. (';\1111IEII dCllldlld,' i't r:\pllllllC'1" :--(J I\
,Ir \ ote }JOllr parce qu 'dlJbÎ OH l'è ncll 'il

\'1I(f'

If!

Ilberlé

J:\'Ttc:n " . \TrO ~ ,\L

\ 1. BOL llOS. - Co nslLlèl'an l que la morale qUI eôl un e
ci uni \ er,;e lle. défend Ioule hai ne, toule \loience el
lovle inju, ll ce enlre le,; 11O111111 " el qu 'elle enjoin t la
fl " lernll é, ln ,,-mpa lhl l' l'l l'am oul .
(:nnoldél'clili quc éhilf[UC l'llo)ell doit falll' ri e_ effo!ls
l'cr:--J~ l ant-::: l'our

qw.' la t'\llItltulc

d('~ ~o u, C nl C! lI C Il I ~

�- ~6-

- 57 -

ct Ile lous ,1 ~ Gtn1s ""i l CO l1fonne il ,1" 111 01&lt;1Ie el pli l'
&gt;uile ;:oi ll 'font,roirc ,il: lit g ll CJIl'C et U,L militari s1L1c.
Le COll 'l' Li rI'arrondi sse m enl ~ mel l e vœu:
Qlt 'lul '1]"I(1el ' preSBal1 L , oit fni l il l aus les l' durat,eUl'"
dl' lou;: les pay,;, cie loutes Ics me cs cl dc lout e~' les'
C1'0),\ nco,;:, ailn que ce s principes cie 1110rale lIni verse (je soienl .iliculqués dal1 s le cœ\u' cl c" jeune s gén éra-

lion f' .

Qu e IJ, pOLI' 011'S pulJli c" fn'" enl toul, ('C qu'il esl posSi bl e de faire en lue cl'obllgH lllornl c11lpnt les ((Ou\prnc:ncn l, "1 ""cppl cr l'a1'il1 l r"!!I' 1I11t' 1na llOll al el. pOUl'
&lt;lI'rhrri:l t't ' hu i, dr dle l\, l lt'l' loul d';II HH'd i\ f"Ît'(' adllplt'I
pal' 1011" h'..;, peuple", Il'''; 11I(':-&gt;1II '('S illlrrlluliollHl r s ('u P"hie ... d(' ra.t' jlH er Ir:; 1 '(' lillifll\ ~ t'IIII'(, les '·;lal:-:. pal' ('XI.:' II1 pl l', 1'tlluliratÎ OII d\~:-- pU ld ~ el 1l1l' ~lH 'l'''', un Cod e jUdlr. l ~lIl'e

uIJÎYcl' :,e l ~

elc.

li "l'ill r"", 1)11 Il l' Ill'ut ~illl:-, ~a la.l'iy:-.llle "'('ullOmiIlind \ 'P I'!-'rl' tfuil l'OuI' tOlll l'ordre Lie,; clto,;es

fOI'IIH' S

IjLI('

1

élillJlies.
lluï 1 Il C r"u t ecpl' lIeiant po '. , OL" prétexle de "age
It'Il ll' lll ', il dopl er \lU Jloin l de. \ Lie 1i " (' ~1i le !'y ~tèllle de
pit, ti ll l'lUC lbL ~ Ul' plac e,
COII :- id él'ilnt qu e J'icln ne ra.il pn:'Y()i l' ulle dilllillulinn
dc ,~ Cll :1I ,!lC'!'- pll IJlÎqU('-..... ('il l ' li-! rl L' I1Itlt'ra tl c :--1' t!nll. ft e !l eIlIl'me cie dPI clupper 1" " ' l ous I"s I1ln~ ,'n:' l'en - ewn ement fi Ifl t' , lE" tl ef!"/'I~' rI dt , t'I éel' \P 5 (eU\ l'es cI 'a:3s i.;.,l:IIIl'I' t'I dl' . . . nlldiu ill' qU t'
1111111

11&lt;1 ...

In'ill. '

( :011'1 41 ('1&lt;1 1\.1 qu e' 1(':-; 1"f'::-:--tllU'c(' :-;

1lO11llPl1lell 1
,Lllf!JlI C'1l 1CI

tjUf'

: III ~ 41111' HI"Jlu! llrqu ,..l

t'III'OI'l' l·Il i:IlII'IH." t, ... .

de cC''':' œuvre...

ll('('e :-~ niJ'(",S (lU fOI1('-

sociill(' ~

et

111I1I'1(1I111illl l'"

{I ll!. ('llcOI '(' li..' ('llapltn' cl ,s d C' Jll'Il :-- i..':-' , 111 ,11'"

lillldi ..., qUl'

h· glo,,; {"()lll. 'I :JU 'I!-t"

!HltIlT:l l'IWor'

Irh fCle tll' lIl cIIl " UPllI&gt;1ler Lie 1I0LL\ellc-&lt; l'ILnI'~·e&lt; . I{' pet Il .
éC I'll~L' dl'Ft pal' le :'~ ,,(l'Ille d('gre:-,:,if dïJlJpôL actu c l,
o,;t il haut de fOJ'C'e.

.\cl aptt'.

Cnll :-, id(~ I'il., 1l1 d'&lt;l,ill C:'ll l :-' IjU'l\11

a

1

lIll \.11 '1 ('

1.t'
~ 1. ..Aot Du N. -

r :o ll ~ id él'u l\1 que les impùls indil'el'l :-:

1'1'éenl pal'mi les conll'ibualJ le,' un e cli sp r opOI 'li onn 'tlit é
f,,\('II ' Ibl c HU l'i ('he, préjudiciable iH11 IJ wll1e UI'eux.
Que celte Iné!?alité anti -socmle est
- encore a!?~ra\ée
,
par lç syslème des Impûls clinct s existünts clonl le rôle
dCI'f-ai l. au con L1'a Il'e, ètre ùe , upprim eL ou toul au
mO ln - d'att énuer cet le inépTllilé.
r;()Il,Ldérallt qu'au poinl l ie, uc 10g" luc 1 illlj 'ùl l'l' el
ne rle\ I.;ul pa;: ex 1::-('(' J'. 11Ié1l ... qUl', IUJ":: : qu'J! ::;"iI,!?l{ dl' Il''
~

~~

uq,!.'plll dr jllAwl'

loull'Lul de L'lio ... e''. il

:'&gt; lH'i it! e ,'1

I :OIl . . . (\ il d 'ilITOndl :-i::erJ)(,IIL 1~ 1l1rl

~'

accolllp l fl',

le vœu:

1" !JUI'. :-ill Î" la l'don lt' du " i ld ~I ... li 't',

iJ ~ t)il

JlI'I) ( ' j'rJt-'

Ü lItl r Iltlu\'(' lI t' l'\il lu illion !Ill r-(' \( ' Il ll rOIH'Il'I ' tll''':: pl'U
],l'il\ lt',-.; 110 11 ]l ~ili\ ' " ('( tillt' l'dl,· l '\ ;!IU idlll!1 , t'\)llllll l ' l't'li t,

de' (lrt'pl'Iét és i&gt;ùtle &gt;. SOLI ,ou,n "e Ù unr re\l ôlOn
lit'('cllilaic ;
2' nue la (1,11t du dl'nit IW0I'0lllOnn el n\hll r ~ 1 lès
dl " 1,1I&gt;1c""" .\. Il. d l :, ' LU' 1'1 ''110111' 1"",,11\,' dl l"I&gt;II ,,tWIl

..... tlll .... l lppnll " ; f'

:3 " (J tlt' . 1;\111.1' Il"

pd!elliaIJIL"" du I ,d _dl'i.lll lJ .. tl\lllt

�.. 58-

- 59 -

$ UI' Iii \,-lieul ' ]ociJIJ\e. il :'Ull
de..: tlr'o it:-:; nx ',:.\ ;
\ ' Quo la ("o nl.l'il"lIioll l'Cloo llll cl lc, Illoi lilière, de'
p ol'le~ !?Il f(,ll è lrc~ ~ tlil :3 l1ppl'illlér :

c:oll . . ld énlill qu'au ]JU llll dc \ ue Il ~ gï élliqUl' aucull e
IIl1'sLll'C ll ' C~l prise da.ll s la. pluptl l'l des alelicl'~ qui ~ont
III al ; Il SI.lLlIé!:) e.l i Ilsa luIJrc:-:.
(: O ll ~iMr"lIl qu 'a u [loinl ti c 1 ue 1I10ml , l'ouvrière ,e
ll'uuve 111('II(\C(&gt;(' il 1 ~1 foi :=. el l'ut Il':-; so lllrÎl alion s d e:5
!l&lt;lII'O!1 ::; et par celles de :-;e~ Cil llli"l,!'n&lt;les masc ulins.
(:oll :,;clél 'i.ll1t. que lïll :-: ufli =-,il IlCl! cl s :-.a l üi ll' ::-;l le IlIa U'\' 01:-. cxeIl l plc , Je [11 {llllllle d'ill .... lt'udi oll cl (.\ 'l: dULat.iû n
plJll»rll l (ll ·c·oqu e loujoul " l'VUI n è re il 1" IlIaU\ '!J:;e
rO'lHIUll c.

porte que

r1l11JlO .... 1111I 1I 11('

l~ lll1 ~y:-&gt;(èllle

rI'

;)0

H'l

k~ ill1pôt,,;:,

Qu e
illlpôt

exr Jllplinll

supprim é:-:. soit'nL

pel':--o llll ei

il ln

~ 1. F\l 11":, -

b èl ~(\

pl'ogil'c.!'-\:-: Î\ltl

Ù

l'labli

j'(, lllpl ill' é$

jHU'

illinlit,éc i,lYcc

~ ut · le 1('\eI1U g IO!) (-11.

L 'ill1 jlù l .... Ul· Il' I"l'\(' lll1 ;-;' l'I ': 111 ;b ~ ul'éll1c nl

j 'Impôt Îclenl, Il lü.i ~ rO lll nJ {'111 pan&lt;'llil' ;'[ l 'é lablll' HIII $
\ 'h' tilllt '"3 d ~' filll ... .' t' ::' dl\ 'ld l'idiu th ou ill s !HUrt) ['
un e tllqui ... llioll inl o l ~ rable '?
t' l l't~

Lrl l :cJ I\.:'o ll

tl'ûH

rU1ldb:-:-c lllellt ('ltll' l les \"I..ellS H lI-

\":1111 ;-;. :

~ 1.

Hill

00:-' , -

:\Ull:::i

PÙll\ OIl :::\ tuul a u IIltlIIl S,

ê l J(~

1° I ll l cl di1'l' lI ill 1:--. toull' :-- k:-- pl'ufe:-':-:1UJl :-- rl"lllill ln e S
lil :-. Irllinn. d e boul pru longée ou Lill Il'n\ai l exl.'l· .... ~ ir ues
II IClllbl'es inférieurs,

d 'ilt'I 'ord ~ 1I1' Je prin cipe,

Le lœu es l. udopk.

'l'II \\ \ IL

O E~

'2 ') tlrtl oillwr dl':' 11l1''''tlll·..., I l'è:-- l'i ~\ IlIl\' lI:--l':' dl' :--aluiJ l'tt é 1l'laliYClll e nl aux lll é li t' l';-; puuc:::;iél'eux lcb quo
lélil le de l'd,In l , [al) 1ical ioll de feulre, li:;sage, clc.

FDI.\Œ:-- 1:;1 DES I::S F'.\NT:-.

:)' HI"dLLiJ 'c la, durée jUUI'IHLll èlC d es 1J'al'&lt;wx de d eJlIl' lll', de iJrodf'I ,it- 1:'1 d \.':-- !r(l YillL\ -,i lltilail't~:-; ; inlenl il\'
;lb~C) lttJ l1C III ce~ [nt\aux IUI's ljuïb (]oi\' clll l'Ire acc'()Ill- .
ptt...; il la IUllli ère illiificieli e.

- C:otl siclél'anl que ti a ns un e ~oc i é 1 6 bi en
fl l'~alli:-.êe. la m ère c!e ram ill e nc d en 'ail pa::; t rnxn.it ICI'
IIliLIlU C]l(&gt;1Il 0 J"t l,( !l1 aÎ:-; dc\' nüt èll'c occ upée cxL'l usi \cII It' nt il li X ~oill ::' ~I dOn ll l' I' Ù ~cs c llfa.. lIl ::-; el il l'e nlrcli e ll
d t' ...;Oll 1I1t"l1 l g:e , le IIll1l'i ::: l~ \tl d ,_'\alt! ~ lIb \e t1lr allx rl i:l!.~
dr la n13 l"on.

\ 1.

HO l O(I~ ,

COlbl\.Jé l'a nl lcpe lhl dn l que

men l in le,·r\il e aux
IpUl' \ Il' ,

' L

l'on ne pl ul acluellc-

'-e ules el pau\ re:, de

~agner

n t ù la rell llll f' Jl1 i\ l'I éc d 'r:\.(.'l'ccr tilt lIl èll{' l', 011

IIt ' lll l't 011 d Oll
/lJ(~ ll(.'I',

femme~

IlI t'llle

1't~ ;:r 1 l'1l1Clllcl'

l' c:\(,J'c it' ü dc lT

'. 0

J
,,

I ~ (' lil'L' I ' aux 1
\I &lt;lirL'''' la faculté (!u i Icur ('!--l

donn ('c
(l',llI !lIl't .... C{' . . . ur la ~ illl( tle dem and e du pall'on Id l'l oton·
giliion (l e la iOlU née de Irill'all au-J e la de· 11 heures
nxée pa l' l'a l li c ie 3 cie la lo i (l u? mars 1900 : inlerdiIe
le Il av'li l aH nl 61lcure , du malnl el ap l b 13 heures du
:-'011' ,

~)n ]':\1;::'1'1

,l(-t'1 ' lIdlltlll

dt' :' p n lnlll :--

l' lllp l o~iLlll tiL':-- {llt'llèn~:-- t lll l'

LlL"~l' J'iplt\'l' d L' ~ l'::- Ille ],eJ ':;', i.1\l'l' plan cùll;

�-

,

-r,Q:111'\

l't

GI-

rlltrllCallllll IlUl.\11I1UIll du 11ll 11111l'c tic ptl' -"O llll l':-- qui

\" so nL H('(, upér .... .

IIlh',I"\ ' '-'

dl""-

Il ':1 \ ';)llh'lll'';'

dl' 1 ';l\iIÎ "'~('IIH' 1I1 d p:-1.-1' f : tlll '- t' Il ('1 11 1'1 1(' ,(f~lI :

(·; 111 '-1' ....

\"

qtl ' II ~

~o nl

IIIH' ri!' ..:

:-'IL lÎn ·

ti O 1~1C'\l·l· le l' l lI ITIt~ de:"'! Jl (' na.l dl;~ (' dtd 0l'''i pal' la loi

l O f )uïl . . oit J'OUI III h lou'" Il' ' ; .JllrÎCll '- ~e r \"Ï l (, lIl ::: de

du '2 Hllrcll l hl 'C ItH)!] et la loi du :3 nlal '~ 1000.
; " Intt'll hl'l' HUX ourl'oil':-i l'Clig'icllX cl aux 11 \ I:-' Ull :-:
dl' fail'e nlll t'UI'I'CllrC DUX iJl du:-- lrÎ rs ré.IllÎ nilll':-: .
St) 111 'l'~('riJ I' ta \l'I'i fi rnl,joll du tl'(l,\ ï lil d l' ~ rel1llltt' ~

I l, 1'11 , d", d l'pll le lli e nl , ,,1 d,&gt;" Cli llIfIfUn l:', \lne re lla,le
u ffi - ~nl, ,
~. IJu'd Il'ur , u,l inlel'c1i l d'iLcccplc,' lIli l'll1 pl oi réll ihlH~ ~ Ul1 "; pf'ilH" dp I W l'dl't , fl éfi nlli\t'IlIf'111 tt·lll' .... dl'Oils

pal" LUI {'Olllll' - Iltllill 'l' (:liÏ d ~ d ' Ulll' ('U I II I l' - I II ~lill'l~":-- (· .

Ü la 1t' llait f'.

go Demand e! 11:1 créallOll d' Geniez-. pJI) r e .... ~ l ünllel l t's
po u,' le, Hile' el a ugmenler le Ilom ll),ll ci e l'e ll e. lIUl
l:. I ~ l e-n l pnllr le ~ f!'é1I\'{l l1 :O:,

.\d"pl &lt;',

;0- 1 pp 11. E~:-; 11 1\'

10') ,\ rl~g-illii ti d r tl -a\'&lt;I,1 ild,lleltl't) l' l''~nllil ~ dr:-: 11'(11
1f'lIttl1l s ti f' toull' ... Je ... ; Hlllljlli s IJ',; t!i n ll ~ d(' 1"I '; lal.
Il '' \ug'II It' t1l er le lloll1bre d c:o' ill:--pec!clI l " du tl'il\i1il
L'II 1t; .... ('I\;tlll un pn"'lc dïll :-opedl' Ul' l'ilJ ' d('p arlt'IIH'JlI ,-1
LIli 1I1I\ l'iCI

et

l' IH pOUl' Uil UJ I

l'ill' I c~ l'illlIl IIJ J'(' :-; ~~Il di(.:al l':-'

J'l'l' lig ihlL' ,

,\ 1.

m:~

'
l
Hill ])11\' , , - ( :1)11 ... ,1( l t'J':ln

j)

11.0n,,'\

,!lh0

\Xr.l~~

1
"'1
~ ('
h:--....

1'(",Q""l
_ l"
...

dt"IIIIH'I:I,ltquC', nul I H ' du i l t"II'I' 1f' llu de I OIIJ-nli' 111 fi 12'1t'·

Ill!

til' ...;

P ITie'.., g lalud .... tlU ....;;d,UI .":-' a '1U1 11i 1.

(~ .... I :-;oll \'PlaillPIlIC'lll )uj u .... 1c dl' ,"Oil
dl' .... (' iltl~' (,Il" jo ui . . "'all1 dt' Iii {]l nlilt" d'orn(·.ie !'..; el dl'"
·' t\&lt;lnl.:lg,· '" qu i y ~ utll all aclll""i ( . . () ltl c 1 ) l'It·ni l{~. l'Ir ,).
( :nJl .... ldt"I';lnl tj \l'il

.\d Oplé.

I\n~ H])[ C lH):'\

\l 'X

ItETH . \/'ll :: ~ I)I~ I. ' I ~T\T 1)'.\lX: I!: I'TI:: n

jll t~ ll dl l' t'Il o util'
nI!::'

Fn!\'CTi I).\:5 I\ tT nllJll~ F: S

I!ql!l'=--

CO 'blllenlll1 qu P les St l \ ,l t Lll', d e
l'Ela l, &lt;l e- depal lemenls el cie, commune, ne CIOl\"E,nl
r i,. dan' lel(), \ leille',e. demandel' à ['lIldus ll ,e pl'I\'èe
l e:-. IP ",~nUJ(·f' .... nt~l'p""' '''''él.IJI'~ Ih) Ul ' a~." lIl (,f' IC'L1 t, "' 11/) .... 1:3l 'II H 'P,

d Cil il l'''''' lï t! ;1 Il 1 ti c:.
1I
": 1,lu ..' "l' II'd'IlC '. le, "cllillk, d c l'Ièlul J'O ,'IC IlI ",lI c lI,I. ,
( :II[I ... ldl -· l il lll

qU'Cil Il' chclrtlilili

IiI (' :l . . el·' 1{'. pOlll' Il'lu .... ~n ilh d UIl1f'''~­

dt' .. sn ld n l ... qUI ~.

11I1! l't e ,IP l l ' It'· ",

j ln ul'

l'emplI!'

['lule nul,e fonl'l l')'1. la [llll ' I ](' I I~ enl ,'p l ')u l~', l'ell,'
fl.~ ,It'Il"lldl

:I I. Bill DU\, -

il

t-'

ku l' p~~ ".

(tlll lt\!" I'; \f'l( qU ·LIY.I ·

dl, . . d'fI'I 'lil :=: p Olll'l"rl
:1 Il lit' .. ",

"'1I 1l1

It,)

,'' 'l'f"

~.' [\"H ' (' d l' dl\J~ Lln ..:.

)·('dll11. qlll' dt-'

ill di "' jll'll '" 1bi t· ....

!11I1l1'

r'd

plu .....
1Il4'1

Il"'

t'lIilll

\,'1' ....

1111

df'tl'\

.... 01,1.11

('1 ,,11 ' 11 1· ... 1 pnl :-- 11111' 1I1'.~. '1l 1 dl' "'"[ ' 11111111 '1" II· . . Ol'd'I~I Il ;1111 '1' . . . Jtlilil.IÎI't ·....; :.1 111 qlll ' 11111 ... . 1111 ;11 Ill ' 1\lli ....... I ' \~I;··'
tll .... II ·, I.II, d t' ~ tlll . . . (' l \il·t· illl JlIIIIIl d 'lI l1 ollit'i'·I.

l ,t, I :on ... ("il ('Jlll'i l,· \tl.,) lI :

�- G:1 --

('III(' h',;;. dl·' put t ... \'(II,' 1l1 lI l l ;1I111' od l' Il1 PIl I Ù 1;) l n l mll i\;- li;,) :!1'! ul'l l" llwIII (' 11 di .... ,·l h :--: itll l a U\ Il ' lï IW~ duq U e l i~
~e l d mlt' Idit Ü loul [I rn ric r de p n: nd l'c un :...o lùa l ;l ~o n
. ~ el"\ ic~

personn el.

l't'S p:l l' d E' ~

r l' h:: inrt" J ' il 'I It,~ ;1 ('PlI'\ l' l1 nnr('~ n u In l' Jf ci r c:
1..... I lI tl' l'd i l'IIIJIl rull f' a ce:-- ad Jud wll taires (j e serU I lln ~ di cQt èlt (: 1\ il ~ ,
Acl oplé,

!'- ~ Ild ll'"

.-\d opl é,

C n,\ IP,\ t.i\' fE:=: l1 0 n s n \ i\'O
~\'I.

\ 1. H"l r\( I.~. t - Con &lt;:; ide l'll III 'Ill e ct"'l n ÎIl Ps compil g ni e. . , dil €'5 (, no n::: ran g Il co mp o~ ~E' s ci e s oldai ::; qui
co ntin ue nt ~ la (·:l,."-el'ne l 'exe n:ire \I r ICUJ' Ill é li el ' c1 \1n ~
1&lt;1 ,ie ci, ilr el qui p ~ r ~llJl e ne yo n l au feu q u'cn rlPI!
n l c' " lieu , (',,(' c.n l llIH' tlirTl~ I 'e lH'e de ~ i LlIa li o l\ ('n r p :,P Il S
'l ll · rll ,~ ..:;: ":0111 moi fl " (·.\Jl l h l'i (' ~ qu e' 1(' .... 11 11 11'(':-:' :
l :nn- idl"I'an l qu'il est UIl OI ma l que le ll'uyu i l de cpla di sr o~ iI.ion d ('~ 1l1 :1î(' ·e .... taill clI l'''.
" " ll il' I", ~r lli ~r , 1.'1 aulre_, cc q lli peJ'J)le l il ('{' - rl el ll;t' l ',
, \1 ll\'" ha " !J "i s de ln Jll nj n ·c!·œ u \·J(\ ci e réa lî ~ c r ~ n peu
dt' t ('nl p ~ d r~ IJônénce s c on ~,id (' I'nhl c ~ ct en 111t' mp
I t" ll Jl S dt' pUI'(.eT' tor t uu t'u mIl1 Cl,I'L'(' ]()l'H I :
l p Lllll,C' 1I d 'a,l 'I'OIIU I:=:sc'lllr nl l~ Ill (: 1 If' \'œ il
1° (..l ut' 11' .. l'O lJlpBg lli c ~ 1101'::: )'\lngo soirl1[ (\ {·nnill\'l' -

(1\t\T ir}'..: ~ ol l mî ~ Ù

1lI1'llt :-- upj1/'1 lllé s
:,.' 0 tJ lIl'

dan . .

J' i1J ' lI lt~(.' r/',1I1 ç'ai sl' :

Ir . . rm ph) i .... 11(' Il tld ll '('-; tn ill c·tll ·:--:. ~ p lli {' I':--.

c!ün.IÎI'I ';' 1'( il tt l 1l"":' .... n ien t :1l1 ....... j ~ l tppl' illl (·S d n n ~

J':l I"IIl I' l'

pal' 1,1 Il Ji .... (' ('11 ,Idj lldi l'il l iull d E' ~ rlJ ll/'IiI '
ltlll~": rit' C I~ !-!rnn· ;l\PI ' Il IJIl t!il :it m (1 ('1 11 h,. . a d jl l clil' , I I : lIl,( '~
Il':l\tlil' d(· :dt 'Iic J'~ ;'I ltt ( ·n "I ' I·H.I~, d, ~ Il 'y () l lIpl l)~I' J ' 4]11( ' dt , ~
1

t

/( 'n lp l (l('l""

O U \ l l l' !

l' I\il ,,_ ce..; tl l' ! 'I II l' I '~ tH· p n ll \ ;lnl l'; 1 1 1 ~ r,'·IlIlLnl'· -

nn ~,

-, C:oll -,:', id éro1 llt

qLll~ d ~dl S

lio lrc or ga.n i-

:--;t! io ll ~ o('Îi d e \{- " OUYl'ir l'S !'.onl \' ic t tlllt":-- df' l'r x pl oiia li ()!1

rapilnJ i:·d l' ;

COIl &lt;idél'a.nl que lï n, u rrb:1nCc de sa l:1il CS aclue l, cl

h' cht'llllag;c p lo\" if' l111 r nl d tt tl Hlr hil1l"IIlt', d r la :-.u lT&gt;rll&lt;ludi on , du Il'a"1l1 (Ie&lt; femllle &lt; eL de, enf ant", d, ra " iJn:: ';'('l1l cnl du sal Îwint p al' l es o U\Ti er s ('tl'angel s. :
t:OI ~&lt; id(&gt; )'(ln l qu e rOll\ l'IC I' 11"&lt;\ pOLi r répond re aux
1 \ 11o! f' II I·e .... ill j u:-. l.in (·c!" tl u pa tronn ai. flU E' I ~ ~Th' p qu i
' ,," n' 1l1 Il 'nJ)OI IIII pas inu l e d 'en lenl e ;
1:1I 11 ....1dl·lll.nl qll e c'e."' t :=:c ul el1len t paT' If' . . . . ~n&lt;licû l . .
Idl·t l 1 ) 1 ·!~' M l i~(·~ fo t hic·n t'on . . litlll· . . el ontt oll s Ir " o ll n 'iel ';'
1" j '\,]I'n l: pHil ip qlll' !r s f lll\"I'ir ]';-; pou r'l'(l iPlI l 1'1\1 '-' I,](' il e'
1111'11 1 ta,i] (' ,1I l/ Hl li l' Irll l.'" j u .... !P:-&gt; r p\·r IHlit'; l! tO Il .... :

' :'HI . . i dl',I'4I11 1

d
\

,'lJl'-

Ilol

'1 11C' I p.,,; t't 1(l pl·· r illÏ\ r-.... d l' t'OIl :-lI l lllil alinn
dl' 1'Illd udiflll !'- dlll dt ':-. ('·l'()I(' ..: pra ti qll fl Il li I p .... nll 111' 1 :-- PP II\'(' III n pp l'(' I l(llt~;\ ~' 1I 1 !-!, 11 1I ""1 ' 1' (. ( ;'] .... ·; ntrtl i tll .... -

111 ' 1' j/ll\ - IlI I" llll'';' :

1 :1l1l ..... 1t! (' I -a Il 1 qll ' lI ll l' s ('lllp l ( ~

J' I';lpp:lnl

lt ' III ' I ·.... l t1 o l1n t'-

p ~1I II' lal ll il l :-- lpJ'f' (1(' ( i l l i .... p t ' I 't"t~ pat ' n tltlill. d l ... t'lp l,'

de

1:'

Ftll l/ I III' q ll l d \)I1I1P d(' ';' 11·· .... Il II~ I I '" tl l Pl\l' llIt 'II X P,ll'
11 1;L I-- 111l 1. ~· , · I ' lilt' . d(' )1 ;,111 ..... l 'II ll'l'p l' i ... r dl' p(, 1I 1tlljl' ~ OU
Il·... Il lI \ Il l·j·.... J1;tI'l l~·ip l, 1I 1 ~llI X !ll·III'· Iit- e ....

�-

(i l -

-05 -

1:"I1-i d"'1',1111 'In" I ~., mini" ri '. \ m in , lIu -,rll't!, du p~ s
di' t::ilï Î·,;. de' 1;1 LOII 'l" , dll (; ,lId , ollt p('rllli ~

cl

qllelqllt~~

PI' I ";I IIIII ;!lik:.; tll~ }'éa li "'(, I' l'JI pell dl' trl1lp :-;, :--:1 11 , 1J'; I\ ~lIt­

le i. ti f' .. Inl

t lL1W~

!:-ca nd alt&gt;ll'-t;.'...;

COII "- Idt ' !';ml qllf'

el, dl' leul' pl',lpl'e inili alil'e dont la \'oie . i tJémocrali li lll' de IH pal'I icipillio n aux lJén éf'lc('"
,\cloPl é',

fl rlill &lt;.: Ioule..: ll\ ~ glande" (,O Jllp 1Q; nje ~

ce ux qlll Ilein enlo
qUI ItCl\'1JIIC'nl . qui gagnent prit pl qUi:' l' (;I UX qlli écla.
!JOth ~I'nt telLl' luxe Il' :O: tl':l \"a itl('III~.~ lI(' fonl :1,11 &lt;01111111 1111

o u a..;,so ('ialiull :-;. . Iln a noi.·'e ~ cP SOllt

l'Î l'Il.

J....,'" C()nl, c(:1 fl"an~ro lld }"""'l'1l1011 ~

éJllCl ~ 0S

\~œux

~ tli­

, aIII '"
Qne le, nUll'iers enl l'e l1l rie plu &lt; en plu ~ 1l 0mlJl'Cll'&lt;
I/ nl1' ICU I " :-;~' ndient ~ pl·ore . . ~ i o ll,n e l , ;
(.lue Il' !.!'l l ll\ Pl nelll('111 l·nll ~ liil.llC' dr'" (,l) lI ~c il :=:. fi c 11";')\.111 {'o m{lo:-&gt;('" IIli·pal'tie dc-' paoll'on&gt;.; ri llli-p :lI' li,~ tI 'ut l\ 11('1 ·... tI(·! t'·g lU'·. . . pal' Ir ... t:11lI11l11J'(, ~ :-;~· IHli ré1 IL'&lt;..;.

(.p:-:,

&lt;:on -

~(' I I", n~iln l l'nuI ' ultllliulioli 1'(' lwl p dl' . . l"!lndlliflll . . in-

du . . . !1 ii'ltt· . . pl l'IlIllI1H'1 ('i al ('~ r I tir...;, t"lHlq:.!\\ ~ Pl n('('l'~~il t- "
dp r~~S t ... l l·I1( ·(· dans la 1'l\2Îl1l1 Où i l ~ C'x-rl 'cP llt 1(,tlJ' ;wl;oll

alin dt'
fJl lt \

l"UI '

le

p&lt;.'lmel.lr e d(' lixcl' un

g"utl\Tl"nCIll('lll

lllillitllUl11

l1 '("1'(,(,OI '(]('

d~' ~û l ai!'('.

;) ll ('t1 IH' (,oll('C' ",~ ioll

de nJ;ne.;.;, Ill! ' 1lI1 1't'!-. ~n ll &lt;..; qu e Ip ~ bt! llt'li ciai r'eo..: :-- E'lIgng-cnt à ilrlrlltluil e cian o Ic" el1ll'epl' l'es le pl'lIl ~ ipe cie lil
pal l\(' lp atl oll aux héll t'-ftri-' ... ilU '\: ounÎ .... !',,- n u em pl oyé..:.,
en ;r tl t'Iltla nl Ip JOli!' u il 1'I': !al "'f l &lt;1. .... 11 Il]{' '"" Ul'f! d ';1 ~" UI (~J'
) 1 ~\j,,(llIatltlll minlf-JP ,,! l·I~lIt· il f' S ~Ta lltl .:: ~ I~I \ I{...,. . .... jlU hllt, . . . t·t.l n[tIl'IIH'· /t II · lll n u IlIt lg l :1 rlllllt dll pflili ""0(' l ,il 1. . . 1t'.
(J Ill'

Il ':-; ull\ ll f'!"';' t~l

Il , .... !J Ot tltll(':'; (j ' Initl a lt \t'

{'J'l't'nl

p~JI'l lIl Olt "'(·J.l pu, .... ;I)I" t,,~ ...;, n:-;"'I I(·i ; lllOlI ~ l' onpt" lal î\p:-;
l'! '

pl ndlld;lIll.

IJ II ~' l,· ... IlIrll hl1'if'! ... l't t'nl llnIP '(:an l ... "'ll11'f'n l f'l l :'\

ilW..; ..... j

FTl" S DF. Jl' S1'lCF.

,\ 1, Hell nn~ , Cnll sidl; ri1111 qUI' I t ' ~ fl'ni" ti C' jU &lt;.: !i t"'I '
"on l, Il'O p él e\'l's :
r:0i1 &lt;icléran l, 'Ille le ~I 'Q.n&lt;l coupable I\n I ~~ malièl'e ,
(--p'l il' ( :ocle et ,on l11aquh cie pr-océcl ul'P qui l'il.\'O-

l'i ... ('

1€' ~ plllrep r-i .:.ps

de:-; age nl s

d ' arr~lJre s \L'reUX el I!l CU ·

p i1 hlp....

,

Le t:on,eil cl'H,lToncii sscme nt émel Ir \'ŒU que l e~ [l'a,I&lt;
dl' jll ;;[i c-e "oie nl (li l11inués pal' la sim pliO C&lt;llion ci e 18lli'Ort'dul'!' el qu e le Parlcmenl \,ol p la p ro po~ ilion Ferel
adopil'r P'll' I~ rom mi s,ion (11'&lt; l'Ho l'IllC' j udi ciai re., le
1~ ma l'S j !JO:3,
Ad o!'I'-',

\1.

f)l\ \ "O\ ' , prl'':'C'lltr

h' "U'U

":' U ;Y;l I t! .

1.., l:olbl'il t1 'aITondl:;'l'mrnl.
CI)lhitlt"rnnl ijuP dall '-' lIt l gran d llomhl'(, tl'ndm il1l:: ·

IHllioll . . . Il' ... 1"1 Ir 1" ... dl'-; lli n' !'", "'(,J'\'irl' ... rt)u l'ni"':-;(' 1I1 ... u.!'
11' '-' 11l11C[IfIIlIJail'l· .... quj ~ ()t11 "nu . . 1('111':-" on ll'Po..: . d(" noIr ....
....nlh qllP Il''' ;' ill ll··I'I" .... i' .... l'Il 'lh'n l {,Il" ;n· j ... t'· ... :
011l~ Il· ... !lo",:-,;;f'f'''' ;)ln . . . j fOJ'n1 t'·,;: Hl!' ln yulrlll' prore s"

5

�- 6(;-

-G7-

fnndionn;1ân 'l" pnlll'!'a if·nl. ~ï l ~ ('lrt Îrnl
aux 1IlIl" I"(· :-;..:.l.":-i, ('Il I {' ~ [pna n l illlX ('0111'01111 ... dt· . . lillltt' ~ qu'i l. . olll I· UIllIl1Ï ~ t'S . illllenl'I ' ('(l:-; mtIllt· ... ftlnrli \,.)!J llH,ÎI'(, ':' ;' ] 1l".5\ lier ü l'H\'c n il'.
f

]OIlI1r'lk

tif' '';:

(·41J 1I1l1tll1h j W ·· ....

j': lllj'[ Il' \'œll qtH' l&lt;.'~ 111) 1(' .... In·J' I'ée s d {\ll~ IL' dI.1 S::- i t·,.

d ' lUI fOlld lonna,ilè ~Oll\ ll t IOllJtHlr:-: èOnltll u ni q uéC' s Ù

l'in -

t é·r~5,; é.

le .... droit s de la
dt. f p l l .... " ::&gt; l.llit Il'l' .... SOll\ Plll d(~ pa ~s (' &lt;..: ; que ('€'tül..in" ::1\'0(' ~l t s Jlr LTaig'll ellt pa :; dl' fÛ'u lt'I ' aux pied ~ lout sent î·
tlt!' I II, d(' difrllill" l'L ([0 In~·;'t llll' . pOUl jW~ li n e l' la
pal'

.\ 1.

1&gt; 1.\\'Ol \, -

COI\ ... icl"' I':1I11l qlle

nn

Adopt é.

Il ''':' Ill fl~

en""

l,l' COl1 sei l d '. \ rl'ol1tii"l'I1ll'111 ('Illrl

U llr toul uyocal

(jLU ,

le \'œll :

dan :", s t plaidoirie, ilurn pro-

110 11{, l' tif:"=" l'aro!f\ .... Itljllll E' lI ""r .... ou n\'anet', d r~ filil ~ djff~t ,

Illa (oil'p ."" qU' Il np puurra IHOll\f'1' el qui :-.onl p trangrl'~

.\ 1.11 . )J I l ''''l \ 1·:1' illn E.

e... l. ('Il Illèll1P lemp!"- tJtl'Lli l cleYou' ~oc lill l un
lit'nable qui ne peut. pal' l'llll !''l'' qllrnt. IIi ("ll'l'
i'tl '~ acheté.
Qur les IHII 'eaux tic plal' cIlwnt payan ts,

l' il

droit in a\('IHllI , 111

;'1 la t' aLlSP , -';'0 11 pU1l1 df' . . . pC'lllr ..... ilppllt'i-1IlI€':, a ux d élit ",
dï ll jUI'I' el dr d irram~ll(ln. ,p lon Irs lermes du droll
l'Omm Ull.

,pl'cu lant

_\ IIOplé.

la. llIi:-.èrr lIér du (' 1lI'!Il W ,zr. enlh ("nl rll:H1U(\ rtnn('('
p,l tU.J;if&gt;lll~ nüllin'll . . . au jlnl!(tlëll' Înl ~i\II S i]W ' 1l1l rwolil
Ill) lIl' Il' '';' travaill eu r:,.
.... \1 1·

r. :\:'\n ll1 \ T :-- \l", "~ \ IP L{)JS DE L.'I~T\T

1)1I'i 1, porl en l a.llrillie à I~ t ih r l'~(' du l l'illCli l l'Il l'ai·

''' "l

P 'IIPI' Il' pl:1"ol1l1'l1l '1101111 '1 li l' II' 11;1\;11 1 'Iii JlI'0dllil

' ..!l tlb
Il''''

O('{'ih itllI1H-nl lUI a l ~;)I ;-.."" ('IlH'1l1

JIIO~{'I1..; qt~' lb 1'1l1JlloipIll

:.: ddt·(· ...... elll

.\ f. III l-'lIl '( . -

Le l :ollspil d 'AITO l llll ', cnlcn~ émel

ln \ Il' ll quP ! 'actè~ a.ux !ollf'tinn-s rI rmplo! . . sa la/'lp ", de

1111 s;1,l ,IJil 'f'

~l

III H Il'

d t' . . :--rtl nirp . .
1' 1;1('1'1'

t'('ll\

" L1lt ;\ I"('U 1'41 t". scu!c'Illp/ll a.u, (·:ltl d H!at .... ::l ya nt fait

p al

1 /'(:1 [

qltl

Icu r·.; (' Iud e" daL1 :::: Il' ~ l'CO It·;-: dl' r é t;)!.

r u .'\: .

Adop lé.

Le Con .... "il d ". \ r·rnndl"';"; /'IlJ(\1l1 ': 1I1rL Ir Ylf'lI qw' I(&gt;s
h lllï ' HI IX

d t·

pl;tt'('lllplll

11 11 1' 1" . ~('lIal r ;l llfll'
JJ/'t '

dl' ' ;

AJ.loplé.

dt~Plll&lt;·· ....

HtI

p;lya,IlII.··. "'OI('lIl :-- llJl l ll ·itl ){·· ~ pt
plul l ' ! Id Ild \()l ('(' pal ' 1:1 (,Ilarll-

rouer.

�•
- uS-

~ t.'1

q\tt'~ l' lI a,Ilg-E' i:tu

;

Il h' s (' il oy l'I I ~ qui vicnllc ll ! pro tl\:-.II'1' {'(l'Il t l'{' Ll fl f\ :} [ 'r,~, ­
:

Que. ces r\lll~ ~e pt'o(\t1i :-.r nl i.1.us ... j
(Vllxi.l\inttl~· !'elllelH~nl d u ('l"i m IC

(,OJlIl' C'

des ci l oy en ~

d 'ôJJl,tac l lcl1lcln l [1 lil

Il è'pullllqlle que ('(';-. lllœUI':-!l I l 'i !=i l e~ Ill'rila ,;(e~ du 2tpmplre. doivenl tl.i s paJ'a iln~ :-- oll :- LIll l'ég-ill1C d(\ 1110(' n.lI,i'lu e, le Con ,eil (L\I rll ndi ~~r l1l e nl émel le ,,&lt;pu Ci"e
i\1. le, Pr éret donn e de~ l1l'lII 'e~ ,,'\he, pOlll' rail e ""p"".itre cel l,lai li e cho~e",
,\1. LE SEQIWL\ll\E GÉ~ lt n \L fa,il l'emal ''1uCI' '1" (' la
pn l ice e;1 aI'an l loul n1llonic;i pale el, '1"1' le PI'é fel Il('
peuL en. di ..::. p o~e ]' qu'en ra:, rlC', ]'t' fll ": (Hl d' 11111)UÎ ssnlH'e
lill 1
\ lai re ;\ a',urel' l'orel r]',
i\ l. F \I nE

~\\ I h'f

1"~\lI{,Jll('nl

('ontl (' Cl\l'trtin l::.

a,!! i ~c;: f'~

Itlenl ... dr III pOII1'-&lt;;.

dOIlJIH''IJ'

l ïn ~ l l' Uldli on [1 Jeu!':, e nranl,~,

ome t

)c.&gt;

nEU

qu 'un e Commi :;si oll ,oil nOnlmée pour dé,ij!neJ' ellemrlllf' \e~ th"!"€'..:. CjllJ; dtlÎ\' e nl Nrr r ll{\,ng-l':,&gt;.
.\ 1, IlUllll"', - l :c \.ll' 1:11 1111111 " 11) 11 exi,le pOU l' le&lt;
l'role:- pl' ima,lte~. Elle :--' (' l' OlllpO :-;{, de 1:1 membres qUI
font lin l' hni x parmi lt' ~ OU\'t'ilgC:-, :-;() lIl1li ~ {lUX ill ~ lil ll ­

ll'ur~ t'I ("'c"!

:s UI \a 1, .., 1,'

qLl ' i1 ~ l- lilbl l'··:c-c nl que ~l' r ègle

Il .\ l nll' ;I' pOUl' ri tClt ;ll dt· ~ II\n' ~,

:11,
t'

1 11\ ~ n l

\ lllllll\lll ' 'iu 'll \&lt;lulall l',,rlrr rlu Lycee ou
lonl :--O l1\t'l lt d (':,- cllilll!..!('lIIl' lIl . . II lt t)IWll) nl ~ th' 1I\Tt',:;;' ,

,

L e, \ o~u e .... 1 auup l(',

-

.\1, ] )I.\ ,'\tH \, - (:oll :; illt-ritlll I\u 'a il ':-; I ti\l( ' l'ulII \'Ull '"
laU" Lnu.-i les l'appol'l :-; du uudgeL Il e la ~Ul;'rl '(', !.;o nOI1llire de,:; orliei e,, " e,l \)"ilIlCOUP Il\'p cO IL&lt; iclél':J,ill e el
pu li l'I'ail èt re- 1'0 duil dal1 .... d (l Il()t\lhl(' ~ pl'opo rl1f) ll:-' :
Cl lIn :-; idl"l i:blll qtlf' l'f'~ ~lIp pl' e:-o:-;in lt... po urra.ienl p el"
lltellr d'al'1l\rl' l'a\ïlnt'(~ Il\(' 11 1 fI{' " nfnci(,J~ ;-;.r rYfln l \nya·
l emr n.t

h.t

guerr p nC'
1111 H\ITlItI·&gt;

fi.

là un
alm&lt; (Ion l " lupporle nl 11'&lt; eon"éqllenee, le, pèl'e, de
fami l le qui " ïmpo5en~ le" pl u, g n1l1(\S 'ilc rificc&lt; pour

Que li e,~ raJil 5 scrun dak ll " ri lI 'u,ne brll l,1.1ill' l'é\o lla.l1le ~e pnssenl clans cer lain s cOlllll1is~al' i al&lt; de police,
:-; Ott~ l~ nom dl? passage ù tab\l(, :
,,) U(I tC' :; r:lits ~·c pl'odui Qpnl SOllven t conti è d' hono'l'a·
ta~, i tJn ill'hi l l'fl,Î I'('

r

d e~ Ill'OJ'c"",wurs. qll ' II

g' I'l\

,... j ~ ( I I.

\lln:~

tll :::c:.emCllt, cm et le \ œu quI..' Irs Ornrlrl~ -- l' l1\Ta nt à
ti r:;

Il1rn ér..;. réac.linnllflll't' ... ClU COI1\;:III1 I'UP" rlïl l:-;.tllile

pnl ll'!c':-\ 1. DI \:"01 \.
Cu n ... idt"ranl qu';', rllaqU(l "('111) 11 \1'1·
If' nl t lll d'a nn él' ,-(' (,Iail(' 1,t fnuJ'tl,il u l'C' dt'" lI Y] (,&lt;': ('l n~"'I-

Rêpubliqw'" ct dl''" l'('~(ll' au hlld;rt)\ tif' la
,serie u :::e.:-. ernnomle~. 1..(' t :n n .... ell -1' \ rron-

11l .... tl1uI 1011..;. d p IIltll'lntlquC' .... :'flll' lll m l :-:

f: '0 fth'p

�•
- iO ~I

-

71 -

la. J'clt'ilJlc u u Ci l (WB i.u:ll\ itê pUlIl' J'l'Il'~111 d' ,-' I:lp lol.

.\ dor l ".

:--l

' tl:.l'i: h EI..,\Tlr!'o \L :-:1,:11\ ICI'; n l ~:-; E:\ll'LU\'E:-. DI~ Dul .\:\E

P PI U:~::,JtI.\

[)~;

1 \ l 'oLlCI'; ilES

~ l tLL J~

;\rl. I) I,\XO l \ . -

L e CU II ;..;.ell

d '. \ITO l ldl:-'~l'IlIf't1l

dt, i\ l rl["-

, ,' Il lu ('Jl1et l e ,œu que, dans le plu s lire!" (Iélai 1'o",i;\ 1.

II I \SflL \..

1~ll

pn'~(,lh'(' d('~

r(ll t ~

:-.ril'ldH l t'lL\

[l/moque" JVUl'llc l ll'IIH'1l1 dall' ~ l al',c Il ll' pal' la poill'e
de" IIHI'ur' , Il , I :VI1:--f'il d '. \ II'ullf ll ":'(,1l11'1l1 l'me l J,. \œu
que

Ii i

pCI'l wl' dl':-- IIlCl'lIl'~ sUII

;-. tlpp l ' IIl1I\C .

JIIL\ Il :"oit {'l'('' !'' ulle :1" d ivi:-,Ioll d u :-.t'I\'Ït'f' allel'lHLIIL
ayec I (&gt;~ (Ieu x e,x i ~l all1lc:-; d(·jtl d 3Jn~ 1\1 brigildt, (le ..; doui:1IlCS dc Iii JolIette pOUl' CP qui t'(lnCL-I'nC Ir.s H'l"\'Î·'ps de
lftclllltll l'l t1 'l':--l" urtt',
LJ'a,uln.' pa!'1. 'uu . . . :--i nt 'I, .\11· ...... 1PUI...;., l'lIlnIJl"11 esl
11I0(1 (;',.... lr Ip Ir{lllelllt?l1ldt, Ct':-o :-,p l"\!leul ':-- tl e J·etat. ,le

dt' \tJUItIlI' I&gt;](' n l' lIlellrE' le \ŒU
que' lUI '.";' du déllll'nagl.:'llH'llL tllLl" Irs il ouflll lel':-' dl' ln
.Inllt'lle pITedut'l'lllll le [ ft' ~l\J'l 1 Iml'!, pOUl' Illlel' pl'entlll'

.\ 1. ( j \1 I IIIEH . - Je lH'Hle:-.tl'. ~ I III }lLl I Il'l\ dl' :-' mœurs
1ll'\I:-.lml pa..:, on a.... :--j .... lerail Cil pleille !"lIe Ù d(':-. ;cl' IH~:-­
le, ollalll(' .....

'Ill!";' t!C'lllallllC'I'i1.1 tlÛIH'

de la pl ·O .... t,l l ul.\OII. llllU:-j de\'on" 1:1 l'Olil'
bn,l,ll'e. el 1l0H [la~ ~upprilllcr LLile pu llte qui SC I'! il la
réprimer.

pO:-':--l':-.:-. ltHl

.\d\·CI· .... illJ'e:'

dl'

leur Ilflll\elll' ('il:--C'IIlC' nu IJOlll t.:' \ï ll'd

SI l't) . . \)uuq.! . IE":-. fl'i.li:-; lI l'l'a .... lonn t"

dc

pat' (:·e:-; d(·I1lt:llfl.g:l'-

p r l ~ Cil l'bi.l1·se pill' 1 ·. \dIlIiIlI ~l l'a,lIo n !Il'

111('111,.... ;-.O IC llL

la Doua,lI e .

.\ 1. \JOLDOS ,"Ièl'e ;lU nom lie J'/ IJIIJl"ll llé COIILrl' Je
n&gt;g-inH' . . pL'cial fLlL,-CI Llt' 1 !-'ont, ;;;ounlü;es l es femme s et
Il'' \"CXGliolls dOIl! el le, ,01lL l'o hjet de la puri de. 1&lt;1
pol ice lies mœurs .
.\ 1. .J oi IWUT dé,i"(:,['i[ll IJlU' j\ 1. O iitl1ollx ôJjÙUld ;'[ :-00 11
lœu un dmelldeJnenl len(lan~ iL ce que l a 101 "ur le
\;lgaIJondazè spéC ial "oJl SC I upu!eu '"men l appliqué'"

.\ 1101'1(',

,\ 1.
le

p Ol

1)1 "'" \

Lf'

'It'U

l'l

"ri'l'l'Il' l'ilJlll'IHI,'lIlelll.
rilllll'lIdl'lIttllt

!'-oilL ildnpll'~,

.\ l t'~:--II' UI" "', \lt llll' Id qU:tllïl'II H' IL.' '. je

au ~e l1l

hablta.nt;.;
t' .. [

:I I ,

!JI \ ,\ qL \.

"" IW't'

1:l'Il t'

de cet h~ d=-:--PlIl l d!:'(' I c~ pJ't)I .:::- l i.l lI Ùll
du Il'' l'an io n . I..lU :-- uj131 dt' la pl'lHll'l{'~'E'

d e::
qw

dan .... ll~ 1JlJ(11 '11~ '1' ~1 - I...;lza l ·C'.

]Hllldl'll'l t'

\'( Il!lC'111

J'l,nldr!' t' Il t',' 1I11111lt'nl :

Id IlilIIIIL' lie-

,\I"r~ci llc,

t' ·,· . . [

{'Il' 11'011

il dll' l'

d('

't1l.tJ1Hl

l,tI'1!.!";'

'lU!!1 fiLII"{'

dl'

&lt;llIler

�-- 72 t :tljlJ llI l' \ull}-

le ~a\C'z.

- 73 -

pllt=&gt; iclll'~

lC lllalh C'~

('.nl1li-

I1cll~,

onl eu lieu con ll'c cclle poudriè, 'C. I~'. \li!llinli s1,I'a l.ioll de la O'UCITe "cu l-ellc qu'une ea la, lroph e semiJl~lJlc il ce lle (\c Lagoubl'an "ic nllC pl ongel ' i\ la,rse ill e
d a n ~ I~ deuil pOlll' ,e &lt;I(-"iclcr 11 prendl'c lcs !l1'''; UI'e ~
tl{;l'r:-:~a.îJ'~~ ?
.Il' pri e In stilllllll!'ld j\ 1. le :--)('('l'L'I\11],0 gé nÉ'ra l dïlllo:'I1 Je" ~ I. le Prefet, cie Gc till'! ll('p lcwaJ1lc ~ i~llat·l üll cl &lt;! ·u ppc ·
Ic I' &gt;lll' cc ",11&lt; " , lJirn"ril lanLe :;olli eilucle .
.\ 1. u; SEtH I~T\IIII :
" ' ..... I ... t,P il

dpux

til'; il: I': U\I.,

:-ora,llr't' s

h . . . dirtinlltt':-; qUI
d,- ('{'(Ir puudr'lèl'('

dt" la

ritlt

"UIlIIUilll '

CUll1ll1i &lt;;; &lt;::' IO Il ITl L\'l p

l'l qU(' 11"'" C!Ji;U'gC:-:' pt' :-' I' IÜ I{' plu ... lourd el1l ent ~" 1I1 le
f(llb lc, ('0 111l11e pOUl' fil\" un :-;e r I c~ pl'ivll égi(':-:' du capi laL
EnicL le "œu :

Qu e le "y lèm c fb",1i "ducl , 'lit ('Ol1lplètcl1l"nt rcma(Ir lrl lc ra,~ü'll lJUl' tou... !c :'t droits :-o UI' ! C'~ denrée ...

I ll l'

tll inI 0n](li/'E' ~

SlIiCI1L

"'u pprilll (';o; et

'lu e

la

fl-; J'tlLll C

il l"qubc .... III'Pol'l(' sc ull' Il' :' l' 11Ul'gC(; dr lïlllpôL

_\ clopt é.

I/'! 'II (l
pt qUf'

il\ ~1,1t ' 1l1 .... lIl 'gï
pa/ ïJ I :-':--(' lll

pour Ir dér1 fl.1't"me-nl
deYo lI' )) I('lll ù l ,\1 1'..:' ilp la-

nu· ... .

SUI' la pro po :,q (joll dl' \1. 1) 1\\111 \ .

1.(' I :Oll :-.c ll d ·. \IT( li nd! ~t' llIt· llt adn· ... :-. t' ;'1 \ 1. f:alment.
qui(lI' k ... rU IH 'liO Il S Ill' :--t'r("l' lai r.' dll t :OJl:-.e il 11 ·.\ 1'IOI\(!(i ... ...:e lll €:' IlL :--e~'" plul'-- \"jf~ ~'clllell· l('III(:.~ llb pU :I!' le
zi' lr , Ir dé, oucl1IBnl el III ('(lI'(llalil(' clont il il t\l!Jjollrfa,,', JlJ'f',li"· e dH,Il ~ l ';:u.' cv Il 1p,l i:·;se mcn l. cie :--1;'''': déllca,lc .-

'Ill 1

:\ 1. DI \ :\'Ol \. ~t' ill l'

L..~

COolJ ... c il

d·.\I.,.()·ndis~L'lI1etll ti c

:, :",1'-

rl) lldi (1 11 ~.

('(lIl~itlél'a,JlI

1° fJu e j'ar'(iel e X III tif' la dl'C'l êtl 'n liull d(~ :-: tln,l! ... dt'

el du citoyell dit qu e ln. rOIlt.f'ibllliul1 l"Oll lll lllll t.
tl oJt ètJ-c &lt;"gC:Llelll en l /,(&gt;.pa l'li(' entu'c lOlrt.: l(~~ dl ort"II !" l'Il

T \HW D'I .\ III :-'1,'1 ION':' Dl

(Il \ I{TIl·: n

\

\1 B\\

IIHJo!)le

l'd,l!'\on ci e lelùl ~ ra.c llll é~.

:2 0

OU," 1(' pl'o!f']iJ,in', 11(' Jlill· 1;1 1'0pn/'11t1l11l i!I .!LlI'lIl'

Je.::, lInp6l ... . yersp dnns lf' :-, ca l ~~ p ~ de l'~; ta l Jusqu ';', 1;)
,l e son sl laITé ta nùls 'lue le rafll tal l ' Ie n')' " erse qU ':l
(1"

rein e

Î

°0

cie se ~

rC'\-Cl1u ....

. :1 ' Olle .le l'et {' lat dl' (' ilo, e,. il rC-'ulll' '1"(' Il' 1',.,11_
&lt;'lpC de l'égal it c de lou, de, aJ lt l ïlll ]lol ('-t Il,,','onnil

'1'.\OD I:: I. Je dé:--ll'èJ ï \l :-- p ~ I:-.l' I · Lille qU e-"' : 101l a
Ip Sf'f"rélail '(' (i ('I1I'I'&lt;I !.
P (' pU! :-- lnngtr"lllp" tir 1;·1 011 111'111,":::: 1(' 1"1111 11'1&gt; :,. (:qlf

~1.
~I.

~ pt' (' l a l

.1 ·tnhuIT:illJ0n ....

"11 U :--ilg"l' ail qU fJl' l Wf

l ne délef!at.lon a été pn\ tl~ él' alLprè... de'
qUI;1 !"" 1l11:--

d l~ :-:' l'JI

~ 1.

\ ·auball .
I ~ :..I n~ f et

()('('u prr .

_\1. l" 1'1,'1','1 01. l'Il ,.frel ,

�- 74 --

-75 -

/'t't:1l la dl'Il'~\ll.i{lll dont parl r ), 1. Tildcll'I el :-,'(' Ht)!l'l' dt'
dp lltltl' :--tl lhfac l iû ll aux &lt;!p:-,i d C' J'ilk1 qui lUI unt (.1 1', ~Oll -

"' ::i E I~:'\ I~T\T DI:; \ 1 \BII.I'I'I'; Ill,; 1 \ 1111:: n I:: L,' (;COLt::

l ' Ile 1t'1·II·c a l'Il' l'l"I"ilc ;) 1"&lt;'1 (''1ue Illi dE'lll ;" "I " ,,1
la jlbllûc,lioioll du larir en '1ue,llon. ' I a l ~...é u,n ,all"l'I
adl' ~""l' Il Y il qllelqLLC' ~ JOli l':::, HIU(' Ulle C'x pli ('ülinn Il 'a
1111' .

r

l' Il t'ili

L,tt',

La,

rULU 'llje.

l't'pOIl~C

c~ l

don c

rOl ':":l' I!l Clll

djo llJ · IH~e.

.\1.

.JOI BEnT llllllljUl' qu'tll1 ,'1':11\1111 IIUIIIIH'('

(.' ... :-&gt;tltll .... ~ Ildiqllt; t~c-;
I pll III'

1('

:-- 0111

Pd .:--.

t't rllnt P ; I,)1'1'
l fil ulJ1' Pi!,!'!.
j

d l' i1 oll'u Î::'

( PLt\TK\l

Sur 11.1

prtlpO ... JliOIl dl l

.\1,

UO\II'\lIn

T ,\D])EI.

1.1' l ~O I1SPII Il 'UI'I'Olld i:,H'1 1H,'nl, t" llwl Il' VU'U qw' la
IIIUlli c ipn lil.t" VI..'l Jlllv hil'Il fni!'t' Illelll'~\ l'li t"lal de v iahillir Ja nll' d" 1'1-:.. ,, 1,· ( l' Inlc'all Ilnl1Jl'(lnl ).

dnuhll' Idl'! ! ,1 l' t 'Ill' ,";
[iL lOI dt~

t;-.i ,;{ 1111111('

It' ... IrL\t' :O; qUI d n l\ L'1l1 JIPITI"nir le:-. l'lIhl'ILJUI· ~ . I l (' :- 1
t1/Hlf' IIi'LL prohnbll' qUl' 1'l'\l'ljUL' ail quelque JII ... IIIi,'llI.HIIl ;'r fourllil'.

Sur la pnlpn"'llillll d" .:\ 1. T\I1IlFI.
LI' Clllbl'Il d 'i:\ITtl1l1li ... t ' llll' l1l l't'Ilot1\'I ' !!i' 11' vO ' U I(&gt;nd,Jill ü n' qw' Iii 11IlIllinpalill' \1 li 1111' hi L' 11 l"il in' Illi ' lln '
d. '", l ankl'1 l (, '"
l~lIllin

à ga z

(Il! \ ' &lt;1llun

,J ou l 'dilll, Illollll'è d e l' ,\ I--

el l;ralle -::ielllc ll ,'.

\1. T II ll" :! relllercie ~1. le SCè·ré.lalrc UCllCJ,tl l·1 l'n',,d
jldt'

dl' :-;es (lècÜllÛltioll!'.

XI\EI.LE\lI ~ ~T

DI ~ L ,\ H l r~ II \ l l E-crn :-CIT\llb
ET 1'0:-;1'; n' ,'s HI~ \ EIU31:: U E.

SUI' l a jll 'll]'():-iiIIUll d l' AI. T\I )I)I-:I.
L I' l :Ulbl.'il

,\ 1.\ 1. T\I)HEI , .1ul BE U'!' L'I 1:1::' ;(:,\LIlI pI'U p u ~ L' ll l 1'1IdupIlnl1 .111 \~ I ' U 'lIl\ ;l lll

pl ('1111('

:

Il'~ di ~ pll :-- illi b IIt" I ' t ''' ;llll~,''

dilll '" h' plll '" Illd

Il.,:-&gt;

tlt" liil

JlUlllpt' :-- l'II Ilt' I Irl':-- ,

.\d opiC.

Tlltll1u'lpalll l' I n s ~('

èlalllll'

UI1

\" 111 (' 1 jl~ \teLL que la

1'l1\'C'l'hèn' ~t

l't:xlrémil e

Il ntllt '·I:lI."-t:llilhil " ~I la Il:llll l'lll' d.' la Irayrr:--l'
~ 1l. 11l11 '- F t'llt'ill' I~ I f,] ... ~t' ! \ 1'q'][I/1 I, ·... Il'n'tl ll ' dl' If&gt;n,l ' ~e nl!'llt n é !'~h ... ail f' !lnUI qut' fï III' pilrl!l ' lie rll e "'O lt
ml :--t' t~ n élill d l' \ jr11 1111k , illill .rt"yil"I' lee-: nOlll hrt'u x

d l' I;J l'til'

L,· l :oll ~e lllr" rro nLlb ,e lJl e nl ,' mell&lt;" lœu 'lUI' Je Pal}(\ 111. III

cl'illTUlllll :--:::-1.' Ill e Il 1

prlUI

dlun'!'

i l 1" ~ lIPIJl't '''':' ltll1 d ll 1IIIIIIOpilk

jJ(' t ld l' lll..
;JII

!lnlll ... 11111 \ wllllli'''' Ii· ... P'l""illll ... '1111 .... t' 1'l'lldt ' lll

\ ', IIIOt[ ,l lIlIldall \~Il

F.' lll'il l' ,

l 'i l ..... , "11

l'dl"

lot

Il d \I ' l''''l ' :--; i llllk-

�- 76 - 77 L():\~l HL CT llI~ lJ"l X C \ ,'\ I\ E.\l

11 1 1-: Ut

l:::nl\ .\lL

SUI' 1&lt;1 p l'OpO-ilinll cli' .\ 1. T ,IO"":I.
Le COIl:--t'il

d 'nl'I'ontli:-~l'lllrtl[

II~

l'l1Ir[

vœu que la

JI1unÎe ip,l1i!é w'lli!ll' hil'I l fail'(' ('I)I1:o.l llIiJ'l' Uil caniveau
{' II f ,H'C: [r IlLIIlH" I'O U.
....

il. la l'lie du 'l't'rrail

:o..\. T ,\ OD81 f;lil udopl(' l' \e y(l'lI

~l1;v;)nl :

Ll' I ~O Il ..,( il

d'a rroncli ::;se l11pnl ,"m el \e vœu que la
IÎlLl1\i(' iJlal;ll~ ra s~ (' Il]( ' 11 1'(1 (1 11 élal de viabilité If' \'i cuxt:Il f'lnill (i ' Endoumc (lui ~0 I l'OIlVC' Il'ès dé lai ;;~ même
pO li l' J'Plll èvrJlI('1l1. d(' -.: irnmo'ndicp..; .

..... \ rPHE:-\SHI ~ nr.:-:

\BT;.; ,.n .\I ~\'\T;-:'

,ur la prnpo,itioll &lt;Ir .\1. T _\llDCI.
LI' (:011:,('11

d ·l.lI'l 'i)lId, ...... ('IlH'II[

l'Ill !'!

Ir

VQ"U

'Iut? la

1IlUlllt'lpalilè. tl'ur cord ,l" l'I ' ratlllllllhiraiioll dt s Pon l'·

,'('uillt' hll.'11 fal r l' 111l'1I1't' dr :-;.
tlall"; le l l\l:' d l' 111 l'In cl' du Plwl'o aill~i qlll'
d ,llll qui f::\l1 facl' è la (th... '·.

el-l'liau:"l; (';-;.

.\\IU . II)H n ' [IlS D\\~

1: '::'1'.\'1'
DE

~l1r

1)r;~ \ 1 \H I I.ITI',

J'(,V("rbl'J'l'~

~u['

le bol'-

1)[&gt;: 1..\ 'l'IU\ ~1"\SE

dl' la Ill er,

l.f.\'!':E

S" PI"U::' IE ~T . \l R li:

n L,S

S AI~TE-E:.\11LiE

' (ll .\!l'fIER nI Tr.HH \11 :

\1_ TIDIlEI lail " " ,)rlel- IL' __ 0.' 11 ' Ilil-a ni :
"llIel If'

1

œu ~u e la

quelques ame l! ora llOn s dan , r e-

tif' la Irf\\·l'r .... p cI (' tirnl l f'-SrJ11rllr ffll! pa!'1
tilt
l ~nul('Yard
YaulJilll rI \.;\ ulJOtllir il la PI :lge tl11
Illï ll!tl.

[.1l cil' \lA.hilll

, ui __ anl :

LI' Con spi l " 'U 1'I'on dl ":'Sclllrnl émf'1 Ir vü'u lJu e 1'.\ u 1\I:lI'itimt' pl'l'llllC Ill''':' 11l l'S Ul'e::; é nergiques pour
l'ilppl;ca l,ioll ""I I';CI(' d r.::: Il);:-' r I t1 t:',('('('t~ co-nlrc lèS l(J.Vi)-

liH . \ ·n·S - S I::~II;: LI . 1!:

frarrondl "e menl
apporl~

1-«'11

IOl'iI {'

~(' \tl ''':

IFI pl'I'Ipo:-:itiOIl Il ,. i\ J. TUlI)BI.

l.o COlbfll
munIcIpalit é

\ 1. 'l'IllnE I rail adopte!' Ir

L,' l :Ulbt-'îl d ':l lTolldb:-.e nwnl l'llle.-' t \(' vœu que L \di llilli ... tratÎnll

d l'''; P lbll''''

" lIpplt\ lllPIII . Ji/'/\ Ù

la

11It '

vl'ui lle fait '(, op(ol'cr-un(' lC'Y~ e
Sainlp-Elllill(' (quartier du l't'l'-

l 'a il

1." dl'I ' lIièn' h'\"I" I' a Il pl! arl tl l'Ilt 1l1f'lIt Ù 3 h.
dt ' Illltlldt' ;'1 ('1' qu 'li y l'II ail une.' de Où Î (:::ioi!" .

•

1·

lin

�- i9-

-irl-

qllf' I ..:. ;-.l' d t~ haltait la !\ I LlIlIl'ipaltll" Fl ai:=:'s i,\l'ps et ti r s (]jf·
lil·tllh'· ... lh'

tuut l'I 'd l l' qlll Ill' Ilii 11I'1 '1lH'II;lIt'lll plu s d·o.('-

,'11111 pli l' 1l01"1IlalL'nll'lll :--uH IIlalldat ) Il' Uouvcl'neme'nl

SIII' la i" 'upù-iIIOli de ~ 1. T IDm:1.
1." Cnn~l'il d'aITOll d l"S\'llll' l lt l' IIlI'!
ItlullklpallJ(" YL'uille l/le l] f;lllt' Illt' lll'l'
Jill' Id rllt' d u J1ùJllr'[ \ TI~I' I'ail

\'O:U

l ' I I l~ l at

qUl'

Ja

Llp viabj·

1'f.: 11r,2.\lE..\T nt "LLOl\" ' 1 (l\Tr::m~I.I , O

SIII la prnpu,illOl1 Ùl' .I l. T ,l lln~ 1.
I.e Con...,t il d'&lt;llTlllldb"l'llle nl ('nwt If' "œu que lit
Illulllcipalité ra:-;:-;I' Inul cr qu'II dl\ l)('n&lt;.lI~1 d\'lte pOUl'
,"' 1' 1""1' ,', il",'\ dél'\I &lt;lU p"I'I'eI1 ICI11 du Va llon ~Iontc111'110,

S," 1" \I,opo, iliùll de ~ 1. TADDEI.
1." I:Ulbcit d ',\I'l'nnc1i&lt;l'l1lenl, ('11101, le \'CI' U q uI' des 1311I!'I'IW ...
il

;~

""l'Ili ... lf'

;"0 [1

i(,11 1

t " 1i11dil' ~

dnll '"

It, ~ \,f)i(? ~

t'i·

!I]'!' ''; :

Hill'
1111' dt'

\"('1'· ,\11 ' 1, 11111';1 "' ''''' \" : I· ~I·I 'l- ,\Ic'I',

la F;IU . ., ... t ' -\ l ullll ôlÎt',

1 UI' d t' '''

dj..., .";Olldl·(, II' COll " CÎl i\ lutlH'Îp:tll'1 l'Il IllJll1llHtnt 11111 '
.\ JuIIÎ('Îpalc·, dl· .... I;:.:;l1 i l LI JI 1Il :-' Pt't'lt'II l' d l'~
J·lI W Il Ct · S ]l0 tl l' V("1111' \,:' rtlil ' I' t't C'ollllÙ l r l' j'Nat tic lIO S
li nil Ih't 'S 1'1 ""i1\'oil' IJ Ll l'I II ' :-; I:' lilil'nl 1('" (',lIl"':'!' =-- qui avaienL
illll(\ n t'. h' d t~ql('it ('1l01 'me el ~alh pn"('('L!1'1l1 II l l1 ('xi sluiL
,', l' ll ùl('I-d!'- \ ïllc', "" pnl'Iall LI " gfl spi l lnges, de ùépa,.'i PII H' ll ls dl' l'l'édlh l'lr. \ el c','"" j, aVI'c. ~lll.:\Îélé que l'on
nttf'lldait Il' n:·. . . ultat de la n :'rit1rullt)ll dl' r(,lI\'u~~(. du
( ;(1 li Vl' l'Il!;' III en 1.
d,)!

It\

dt' 1' 11 [' it' lll,
nal hu :-:! 11I 1j\tI .... ~ e
111('

~~'t1 Zl·.

dl" h~g'illÎtJ'll

Lorsqu (
111('11

\ . (~\ l llllr.n.

\ Il -:- ulll' dl'''i

Il (''''1 dit d! '\'oil'

dl'

ll)tI ~

\1 · /' '' t ·111 t! i l1h

la t'ai,, :...!,

t'tllIlI;dll"i' :-. 111'1(1111 "pl'(.", Il 's
('qUI ·I' U s .

Il ' :-; l'OIltl'ihuabll'~

qlll (';... [ filil dl'-'; f(llld :-1·11 .'dt·l-dt' -\'lIlp pl dl' Il
l'I'lllh 11I i lhl ' 111;11l1 ~ 'lui (1111.

\ldl ':-'I ' llllIi ... dl' t'Ollll idlll' l ' I'lllJlllli

1111'i1 . .
.\I1,... ~ lt·lll "' .
ël ';l\t' :-; 1·lld,;II'I',j ....

derniC'r l'ul {'"lin t(,f'llllné ~Ull long- ('xa·
à la SUrpl'he génél'J.k

It' l iouri'/'IWI111'nl defC' lldll qu'il luI ~'l'lIdu publil'. lJepw"t'.'1I1' épo'lllt' .\1. F·lai:-.~ il're" Illi-ml\ n1l' i ll lbÎ qu e ::; ('!-;l11\('I'. .;a il'(l ~ ont tlelliandl' ;"1 (' e qu'oll fit c'onnaill'c le::
l'I":-.; ulln..l :-; dl; celle' C'llqul'le mil l !'. Ip GOltvI-&gt; I'nt:'1nenl a lou ·
JIH11 '''' rail lit ~ nl1J'( lt:.-ol'('il l (' dr ':" 01'(1' flue Il' s hruil ~ mal·
\' t'illanl=-, qui avaient ('DIII'lh .... lll· If' ('onlpll' dl' la muni ·
('iP:llill" FI :'lÎ-.:;-:jj'lIP-"; illt 'ujt'I dt' ~ a g'P '&gt; ll011 finlllwièl ,'
l 'I'l l lllltll'111 t!·t ' \i ..., ll' I', d ·aul'ln1 pltl ~ Illt"t1 ", il\ïl i"nt pnl'll
,'·II 't'
IUII III',s 11 il l' J't'Il\IIÎ 111 (' 1111' dl' l'(' Cil Il! rùiL'u f' dt' ''Iillillll'l'..., dl ' la !l' Irl clll (joll\llï1C ' lll l' lll. lJui 1." tlHlig-I1 ,pl
illll ... j I" ", tlollit' ", qllïl {'plIHl\dil :-.111 iii :-- 1IH't" l'ilt, th':-1·l\lllJd, ·..., !Jill 1111 "' 1;1Î1'111 l' l'l' ... , , IIII··... pa/' 1" .\ltlllit'IP;lllIt'·
! ·I:lI ... ..., j l' /'1 ' ....
1 :rlllllllr'

Il ,p r llrn :-; 1 Il J.F ."" n\\\" -E!' or. 1 \ "" LE

f' C

il dl'l's_
... a son rappllrt. JlIai ~

dt ·

�-

-80 .rai rhOlllh'UI' d,' yenil' dCl1l alld rJ';) 1\1. II' PrL'fet pOil l'
IJlH' lI t~S ral~orh ho !lO!t\"('I'IH'I1lL'n l :--(' rrru :;c

il.

Ct' quC' I(' ~

l·t~sllltnl ... dt' l't ' llq uèlr d(' !\ lonsiC'lIl' Iïn f.p&lt;,r lNII'
till;l IlC'~"'. sl) il~llt co mrnl1niqu (i~ aux illl {l l'C'$~éo~ '!

d r~

\1 . T \on,,1. - .IL' pl'ol c"tc cullll'r i"J IXl rli c dt' CC [''' 1'1'01'1 l'clnt.h-p ;Î la cl éllli ;;~ i oll dl' ln pl'écr denl ,' ~,t llrll (' i­
palil é ,1&lt; ,\131',,"illo. C,' n'l'si pnilll Ir dl' Or-il. qui a am en,'
('t'lIr dt\ IllÎ ...:.s ion m i..li~ ln dè('; ... ion tl u Con..,;ri l d ' I ~ lal (' 11
n'l'III de lil qll C'l le les

élec tion" de

~es ('on~ejllC'J'~ l11unÎ-

dpn nx nn l élL\ annul é(':, . C'est co nll'C' te Ut' déc ision qu r
Ir-; II1rmhl' p~ de la nUl.j ol'M onl vo ulu pl'Olpslel' ell ,e
lH·t~"' f\nla lll .

il notlvrau el

(' Il

h1 ()(' dt'VRn l 1(' ro q) ~

r!C'c-

h)J'a 1.

\ 1.

n IlTiIiEn .

~ l'\ il ~ Illn irip;'ll il

I~ ' ("'I

pO\l l'la nl

1111

\/t "·..... lI·III' S. je JI 'nu/li

('('pendant qu e. la pub licl\(' cil' pan'Ii , ,IUCUlllo llt , est ·
conl.rq il'e aux règles a cl mini s l ralive ~ . ~1. le ~ Iin'ii;trc de
l'in'Iérieui . lutl'UI' Jégal de- commul1r ;. ;j po! roi s' h,;iQu:
III?' r,en , t'ig-np ltWn 1s [~chni\llIjl ... \Iu~' l-ad rninl slral rUII
!,tn"lt·(·[OI'.i1,· nt' [Il'U ! p ; r ~ loujùlJl'&gt; lui l'ourllll', il
1'11\'\11\' ;11111 ':; ~ lrl' plal'f' dt ':'-' 111:-'J)(1 1" I 'Il I'~ tll' ~ fi li il 11(', ~
C'llll l 'A\~ :-; de rnirf' dr'!-\ l'apports.

CilS

l'itpJl(JJ'I :-i

df)('lIlllPlll ... dp s IIIH'· ... {j lor l'llI 'f'l II ' Ill il~' s ll'P ri Il e

n'('j 'voir

\'n PI ' ÎI1('ipc.

I :,,[a dl! .

k

:-;' OJ)[

dl'&lt;';

tl olin' II!

illWIIIl(' PU1111('lk.

('oll :',lalC' qw ' 1\\ dt":'"&gt; J/' l 'X priJlH~ P:I,. .\1.

l~ i.llllll i ('['

11 '1';-; [

-..jlu,rlloll

d, ' .... 1II1,II1 C'( ' :-- Jll;ll':-- I ' illili ~t,:--

plll"; d 'ill'[II&lt;lli[ (' t'i ll' II'

c1ath IIlt jlHII'J1 irl

il

IdppOl1

('J,'.

~ 1I1" la

III ", ," J('

111-

!llI',II.

roil 'lUI' le Con-

été di :3Sù u ... .
BOL· D() ~.

.\IIIIII(~ lll i ll .

\1. fi\1 l'lI mn. -

l E S I :I J~I~T\lIm l;I~ '\I:H\I. .

pa :-:- g-r, llld l'IhhP Ü di re . . 1(' Ill' dUI"; jlô! '" \"I)l!.... " ;j('I1/'J'

1'\1"11--0 ('l' '''' JIIIII .... -(·'

-

BAI'LE. r.Er.CALO I p,'oleslenl il
Iwuv!'all el ra ppell ent 'lu i ! la suile de 1'31'1'(' 1 du Conseil
d·P. lal, clonl il v ienl, ll'êlre Cjue;; lion la majoril é du Con~l'Il d énl i ~" ionLl. su ivant en cr in la lign r elr co nduitp
dpc-idl-r par Ir ro m ilé ;;ec ti onnairr.
!)ué1nl il la ri i,sollliion ell e 11&lt;' rul rrrec li vemr ni pl'OJlllIICt'; f' qUI' con l,'(" le:, qLl e lq\lr ~ mC'mhrp~ dt' III mill o litt~ !Jlli ppr... ' .... laif'lll il \'o ul oil' d rmrUl'l' I' ;'Ili COIl ': :' f' il
\ 1.\1. TIDI'ZI.

.\ 1.

&gt;&lt; 1 -

JI' III'

\ '(\ \1', pa "'&lt; :\ l r ~t: i&lt;.'lIJ''::.

prolong.·.. r

1.!lh Iflll ;!lpmp-: C" df'hn.t. .\i n 'jl l{'s lioli " .... l Inuit' :lUl:'l'
1·1 if' la l'0 ';" il nOtln '::1l1 pOllltJlI Oi 1f' r:1.pporl tir" I II ""
111'1'11 LI!" .. ti r ... F'i l1&lt;llll·(· . . ,";)-1·11 pn '" l-It'· r omJ11u lliqu é aux
iI Jl~re ", ~é ::; '!

"(FI ' Sl' H I.E \1.\l~Trf.\' nE " ' \SILE m : \1 IT nE \I\H :-. EILU:

.\IES ,.., II ~ 1 Ih ,

,l 'id [' I]()llIlt'1I1' (jp \ " 'l1i,'
V/l'li

qlli , j'f'll

110:-. t'ollt\ !..:(H ',";

:-oui "
dl'

la

\ 'tH) ..; 1"'\lpl h \'1'

('l'lilllI ,
lllilj OI

1l'Ill' \ !' I ï l

ill',

1111

1',l! lnpllf) tl d 'lIll

II l t" II11' illlprt'.. .... d l '

,u't·tlpil liI \'lIril ldt' l't

il' " l'l'nl ~ IIl' u/rli s dt' ,,'\'ollllaill'I ' 'IUt ' ~ i Ilo ..; yU t' .... difJ"t'..l'I'nl, 1o /:-. q 11 ' 11 &lt; agil dl' qUt'..; I!(lIl ";' poilliqul''', il (... . [ 1111
II'/'I'a lll :-o UI' 1('ljul'l 11011 :-0 !l0llHl ]] :-.. flOll " 1'1'11('11111/'1'1' \'1 t"II'I '
d 'i!('I'Ol'I/, Ct' [1 ' ITail1 p ...;! ('1'1111 dl ' ln pl1ilnnll'llpir ' 1,1 dt'
1'I1IIJtlillltl(' :- lII'lillt ' .

nllÎ, .\ I l' "" j('lll ''';

p:11' l'adc'IdiOIl du

\ ' \l ' t!

'IUt' jl\ '"&lt;l b

6

�-8,~ -

\"ou ~ t' xpo ser. WH IS nurez (lc' l'n... ioll d~ In,' (lr'(' en pratique Ics prin cilw " l(llt' vou s pl't? CO)IÎ ";:'(-\Z dan... l'il ac tt n Ùe
vos di scours, car il n'a pour but qu e de V€IIÜ' en aide
à ce lte ca tégorie de mal lu;ureux aba nù onn és qui en sont
rédtllt aux dernières limites de la mi s~re ,
_-\u ss i , " DUS awz appris par' l a voie de la Pres'e que
la Co mmiss ion Sé naiorillie d largt'r de l'exa m en Ùf S
demancl r s d'aulorisat.iol1 qui lui ont élé Il'a ll ~ ll1i se s pal'
l,' Gouvel'l1emenl, il l'inl ent,ion SUI' l'uvis dt' ~ " Dum a\',
dil'Pt' Ieul' dr ;.; Cult (' . .; dt: l'('f u !-' l' r l'c ll e qui ("&lt;:: 1 r elali v(\ ~I
l',\ , il e lit' nuit de ,\ l ûl',e ill e fondl' pal' l'ad m i l'n il le ph ih.l Illl't) jJr .\1. I\ l a~ sn /)o, cal' on alll'ni t l hl"c lIuvrr L parail-il.
lLll r parmi le pe l'=",O Il 11l'1 qui a "~lI l 'r 1 fO ll cl ionllt' J1) elll dl'
I"e ll e (J 'li vre, ~p. tro uva ient qU C' lq ll(':-: fJ'èn':-: dl' Sai nl.h';-Ht de D ieu .. \ ya nl dE' pl'elldrr UIll' d é(' i ~ ioll (I,u;:-, .... i
g'l'l1n'. nos dirif!"(,i.\l1t ~ «rv l'aie lii. au mo in ~ S(' !'ell:w iC'II PI'
!': UI' la val elll' dl' l'elll' u'uvrc (' 1 IIIl'l lalll dL' CÙ ll'· ....'ou,
e:::pl il de parti , ils cO l1l prenlll'a il' nL 10. fank' g r';IY(, qu 'J! .;;
:-;ont SUI' le poi nt dl' ('O lllll w llr 't:"\ 1'1 qu i pt&gt;lI l'/'ail n\'O lr le"
plu ,; fun e, l es con &gt;r quences,

En t: lfel , t\ l e~~jC' ursl L \ sile dc nu i!. d(~ 1\1 3rscill ."l n él,:
fond{' (' 11 1872, C't"Lailla pt'e lllièr'{' i ll ~ l itll li o,n d l' Cl' gr rù,' ,
EII., ,H " li l'hOlll1rll l' dt' 'e l'vi l dl' fOllda li on- l y p&lt;, " 1111
!!l'and Il olllb/'C d 'iJ,•.", ile5 sil1l i lail'l's qui onl ('I l- ou\'(' !'I , .,1
IOIll'li o nnc nl, non ~ l'111 e n1&lt;"nl l' Il F'l'l'l ncl' Ill ai . . l'il eOn' :'!
1î'll'all 'CI'. l, Il e a"ail \' 1 " 10lijOIIl" l' II 1'0111' hlll d'orfrir
Ill ' iu tant. qu elqu e;... IlUi! . . lIll ;-)~ilt' nux malll C' II I'(' UX qll l
Il ''' 11 anli cul poinl. L" lI om h l'l' ('Il (,;-. t \,(1 Il '''' j (it·· Jï-l hl&lt;- dan ~
li I I(' ~'J'a IH l e vill c' m'Il'ilinw. nù ilnlur!11 101 1... tt '" JOUI ....
di ' lïJlI(')·i(&gt;lll'. dl' l 'l'!lnll!:!'(, I' p l (j f'''': {'o toniro..:. tl f.·..:: p'(,I1 - .l
boul de !'(':"-:::O U 1'(' 1'....
'

I I ~ :-,o nl l'vi J emn1C' l1! Uil di..lIlg""\J' pour la :'alll t'· ct rlu ~
enco l'e p lll' la sécul'it (o pu])liqu l', 1~ lIll' \'I'J' aux mJU v3 1ses suggesti on s de l ' i ~o l ~ nw nl , lié la lIuil cl ti c la llIi sè re.
des ho m mes dont, le m Ol'al e- I a u ~, i ol?laI1l'(. qu,' le phy-

Si qu e, désinrecl er' l eurs vè l e lll ~ IlI ", mell re " Io' ur' dispoI (&gt; ~ so in s (.II''' pro pl'p!t', leu!' pl'oc ur'(' /, dGIl "'" Li!"' !",
sall ès l'l dûS lit s bil' II tenu s Ull J'l" PO$ néc(' :":-; ~LÎ['e, rn :.1 i:-.
afin d e coupe r co urt ù loul " lJl" , pOUl ' 8 lI uil , &lt;l U lIl&lt;l xl II1UI1l, G' ~"\s l- à- d i !'e Jto lemp::, 'lui Iw ut ('II'C' ex ig(; pli]' la
1'1che J'(' llè (l'un emploI. T ellf' 1':-. 1 la I,)(' IH' ~ laqurlll ' :-,'"o..:.j
"tH It',(, l 'Or..: Il V 1'(0 Il u~p i l(l l iè/'E'.
Quand (;c lle lciche es lll('\'t'l lul' Il'op lourdt , l e~ .\UlllilIi ~ ll'al('tll ':-: '"0 111 l'O Jlnt~ (' all x Fl'èn'" Je Sa,jlli-Jean dt'
Ihl'lt qu i ont depui ", ' o ll ~ I l'll1 p :-i rait !rltl'=-, PI '('tI \ '('" ('II
IIlu l ièrc d'u,-i,lancc, I\ l&lt;li s 1'Q'u \'I'c ,'Iail ll'op ul lucllan\t'
pOlir qu 'il fut po...;:-: ih le aux fOllllall"\ ur's r i nux adlllini ~ ­
ll'ateul':=- dt' :ù'lI d éf:.i lll é T'(, ~~c l' , Il..; ont rO Il:-'l'J' \,(' l' !t,ur:;
rOIl(' li o n ~ rt.' Cùn st'il et 'l 'o nl cc",(1 dr jll'c ndre, de co nl't' I'I ;)vec le flouveu u per'sol1nel dirigeanl loutes lîleSur eS
ulil f'S ;} lI mai n li en r L a u déve toppC' ITI e:- nt dl' l'œuvre.
ESi I-i l VITI! qu'l' lIe lIi l ]'{'lIdu ttJS :-; l'I' vic(' ~ l'II Ylie des.lJu r ls l, III ' IL l'It', ('1'(-(' '! .J e vni .;; .\ !r ",:,s Îc lII ''':', vous "un nl'!'

~ rl io ll

t]lIt' lqUl"\:-' (:ltiffe...; qui Stl /'o lll, Jlllt ~ t"loljllt' Ill :-: qll"

tnut

j','

'Itl (, je pOlll'l'ais Cil di re.

DCl'ui, , u fondal ion jlhlfU 'it n ll t!l'crn tll l't' 1002, 1'0'11''l'l ' hOSi pit ali èl'c a a IJI'il l' l' l1 lllo yC'l1 r," G Iluit:::. c";jeun '"
28ï ,OI:1 malil cureux,
I :e ll r It ospilalillt il cu pOU l' principe l'a lll1li , lI1 c h' l'hi C
1 ; lr~'{' : e ll e (' si, (IOl1 l1 l'(' "'ll ll " di :--. ltt trllt)ll " 'iÎg l '. dt' naliolIali l(' Olt dl' !'C'l igio ll ,

I: hoo...:. pil ati ll' dt, nuil (' . . ( pOUl' t'l'lI X ,!l lt' ll' ll!' dl.

'n· . . . .

p

�- Rl ilmè lH'I

il

1"(('1IY l'f'

r,1\'illltag"~\ pl'JlH'ipa l. Il ,"Il \'~I

tl"ilt'rp , ·

'oil't,..:, qui (lnl Iikll aU"':--1 Il'ul' illlpO I'la lH' (;', . \ in ~ i d ll
~j décf' l1I bre 18i:? au 30 d t~{',l' l nbll' I }){l:? d('~ :-:'CCO tll' :-: (1111

été donnés : l'Il nourritu re ;) 128.:12', ; ,' Il \,,'\l'menl &gt;.
linge et chaw,sures à 20.2, 0 ; du t""vu il a élé plOcuré
2018 . 11,. u lieLl, lr lIle nLiOllner Ci1CO I'0 0,9./ 1', hain , de
pieds eL?4 178 coupes dr clle\'eux ( C0 ~ oI cn" sl'I\'ices ne
datent 'lue dl' 1 89~) . :lO tl ])(l II II11C S onl I\t(' l·u patr ié-.
Il : :- n'p~ L pa.&lt;:, ju squ'n la. ('O I' I'l's. p o'nd n l1 t 'e qu i n'ail l'I ('
ra r i litL'c il ces n m lllc u r(&gt;ux pou r leu l' 1'('1' I11 I' II I·C. l"n l Col

I.r:-. Ill Ul';, dt' 1{·lalw "' .... " l lIt·lll jllJ"It'1l1
I:ai:--. l'Il

d'p lr(' IC' \lJ'. un ex trai t du (·a.., ir l'

'! ~on r HI' \'Oll~ n '(, I1I(,I1I1('z
parler qtl(\ (l cc.; h icnfaÎl s \[ll ' ils r('Jl&lt;!Plll lil\1.i:-, n ·('ll l.cndpz
jamai~ pa!'II'l' d'rus. L el1!' :::f' 11 1r ~n li !-' rn&lt;:linll (·on , j..:. lt'\ ;'1
ra(' co mp l i s~r m ( nt d t") Cf'

qu ' il " ron!o'idèrrll l rfllllll1r' \lIt
Îa l ,
\ ' 11 ~r lll g-ripl' (' .... 1 IOI'Il111It; d n ll '" l'rxpo''\', tll' .... IllOlil,
f'otlln' r. \ :..;il{,,' ti c llU ÎI dl' l\ l al':-.l' lllp : Il Ces IW"'Jii~,1lill.'"
"':~l'Hi(,lll dl ' .... Ya~;lilnll(b ,'1 dl' .... 1111'I1di')111..; u. ~ I ai .... h'
""'!'it-ilhll' motif qUI' l' on 11·0 .... '"' &lt;l\'().l h·r r ·t' . . l la plt'· ... (·ll t 'l'
dil ll", l' .\ .... ill"' dl' l(uC'lqur'" I,'rè l'('" tll' SilÎIlI-,I I'iUl dt, I )i l ' II
df'vo, j l'

;-.() ('

qUI t'Il a"'::--III'1' 1I1 Il' In ll &lt;:tio lin Pllw llt .

C .... !'('p ,'oe ll e dt' Yf\g-ahondag-c lit' Iwul ... 1l1 ..... i ... ll'r d U\':JJl I
d·a dJlli ... ~ i o n cl (l c séjo ur.

le~ (·uIHJil.ioll '"

ou un

pO ';;:; {' -

L ,t [)n. l ic'I' \' II' Ut. rl'ailll'lIl':-. ('llilqUt ' jCH II' pl'l'ndn' 1' 0 111 -

Il 'O ll\·1..'111 (\ 0 11 ('

lIi &lt;tral l'lll', o nL rHil 01 fonl ellc o r" totll ('&lt;,la "°1-('1' pOUl'

j Udl ('j: IÎt'('

1ll11I1Îf'atloll ri t· .... f( ' ltllll'!" dt ' pl'L~ ~t' JlI ' " dt Inu s If" ~ 1I\I ~ pl­

la 1i!'. t!.:-- .
l "1l 1lH' llt l lant. lI1I \ 'H.: wllOlId, Il ' jH' U\l'1I1 l'IIlt! U 1I l' un

\lHI'-- ;O:: j ' IT~ cl"'léllll('IlI('nl

;-. · (~n fairr un tilrc de g loire

11;,-

po l' \.

d (' ,wlhr d,' '1. 18 1 I"ralli· ....

~l III ...;,otié l t:\ (ju tant de ~c I'Yi ('E's. Et ~ i ce ... d('\'Ot!l'''': n tl llli-

Flillll'II

l if't! l'll l a.\' i:-; : u :\'c :-.(, l'onl admi:-. Ù. l'.\ ... lll' qUl' ,"'ux qUI
pOUl'ro n t pn~;--.c n l ('r un cC' l'li O,'nl tif' lranlil r t trld (' nlil ~ Il.
t.r ~ p iècc:::; tl'i d ent i té ~o nl : t'Ht'I(' dt! naj;-.;-.;lIH'r, la n1l1,'

{',{'l'lil1eal. d" Il'a vai l

dt ·
111011 &lt;l"j " que jf' plli~ 1\1 J't' l'Il d l'o i! dl' dirr qUI' 111 '11
d ·J1l :-; lillllj o ll:-. dl' hienf:1Î::-ancc l't' nd(\111 au x hltllllli(' ~ \' \

r (' tI'gl ' l ' Il

.\nglil.i .... , 1.' 11 .\lIl' lllall!! , ('11 1'::-. pagllul , l'I

dl' n' n0uel' de" J'ilpp orl ~ aVl't' Il)11 1' famil le' ('1 d 't' li I"I'crn .lIl' aide ll1ut éric ll r nu 1ll00nk. lan! ùl i1(' d f\ l11alH It\ l' dl'-(.Illploi .... . Il a étt'&gt; l'ail d (' ce chrf l'Il Il l ntH't' .... -p()~II'..;. Hill'

.J p {'roi .... don(' :\ Ie-s:-:ir ul'!" r i

8" -

la nlt' Ildi ci ll\ Ir \'a~(lb o lld ag'l'
pa:-; Lill l'efll ~' i\ l'. \:'ll l' tle nUIt.

Ill'

Si l'O'tI\'!'!' hn"p itnli èn' 1('",: fn\'{)ri~all IIlclil't'(·I &lt;: llll ' lIl.

1(':-; ""ubV&lt;'lllioll"" allnuell('~ qlH' dppui ...
!tlng!('l 11J):-- lui éH'Cu rd e nl le \ :o ll ... c'i l t i t- tl t' I'al tl(':o. Hnut'lll' ~ -tlll-Htl('lIu: t:?,OUO fn.lill.::- I ,,1 le CflllH'i1 .\ IUllil'lpn l dl '
.\ I al'~l'illl' ? Il l'::'t à l'l' Illal'qllt ' l~ \IUt' le t :O Il "'l' 11 .\lUtl;('Ipitl qlti ,Ivail , il r a i :--o ll dl" la :-. itualion lllld gl' Iain' d l' \;t
l'I ' rt ' \

l'ail-('Ik

\ ' 111 1' ~ llppl ;1111', (' II I nOtl 1., :-. lIb\'t' 1l1i o n Ill' :~tlut) rr\l I H'~ ,

l'a l't' tuhlit' d è:-:. 1'{\ 1l11 t'(' ~U h,) lllL' , la ,'t· t!I1 i-.illl ! ~l'\IIt'Il I( ' ld
~l

:.?üt)()

J'l'ilIIC · ....

P"UI-llIl adl't''';:--I'I' Ù ('l'''' d l' U :'\ i.l~ ... ,'m:\h\t':-- rt'Jlllhli('alllt'~

lt' Î'(' prudw dt' ('Ù t'!}" 'l '! '!';1 l ' t ·ll ll'.~lll'\n d 'lllH'

l'

1'I 1Pn!p!r'

de vag&lt;lbu nl[, el, de n\el1!.l1dlll , , lèll r' 0111 ]1,11 l~ul ' , ul' ventIOns concouru il J'œuvre de L\511 c de :\Ult. parce
'1u 'ell es -avaienl bien la \'oyanl rte p,è,. '1u'elle e,1 une
((: 11 \,1'(' d p [lr{':--rl'\'a linn .... (winlt' t' I ... (j eu!'il,·' puhllque , El
t'j' Ilt' ,on l ra . . ""' !l h 1111'111 1111 . . d ... .. l·ll'lh1t~ t' ... d\ ' \I;lIl1'llwn-

1;'11t' t'I ,'olllJl1l1ll;lIr qll i 1111 "ni l '~' ndll 111 ,;;, I II't ' 1'1 j) t~ t'(lnl1"

�- 86-

-87 -

Icul' alue. Los. léllwignage$ abù l1dl'1l1. Citous ~l' ul(,Jll (, IlI.
le ::; suh-ant.s :
Le i\ li nisll'c de l'IntérieuJ' l't'r i\'a lt Il' l '. juill J8i;) au
Pl'éreL dc:; Bo ucile s-du-RhOn e : " Î.c ll c assoc ialion iL Ull
hui il la roi s chal'i lab le el tI 'ol'dl'e public el le,; ,c l'vi ce,
qu 'clic tl re nuu s depuis ~OI1 Ol'i g in méritent ass uré·
IHl't1l. d'èl l'c enco uragés )),
L' II &lt;1 ul,1'(} ~ I in i s ll'c , du Ilaul dl' la 1l'ilJlI 11 (' dl' 1" &lt;: 11[1 111li re il d rc.l'l' ll l&gt; il ,'œuvJ'(' ho ~ pi!a li èr(' (' C' lt" II1()Iigllrtg"r :
Il
L'hospilôlilt' dr 1l1li~ est lin o lh~~ u.:' uvrp:-; le:-\ plU t!
exct' lI f'nl(' s 'lUt' t'o lll1 ai s$p Iii CI1&lt;1 1'1 1(' jlubliqui' . 1\

,'i c llc orr, t'n suppl'illl Ulil ('~ II l' U'l1\Tr. k gO UVL' J'll t' Il}C'1l1 ln. l'('ll1plaçail pal' ulle aull'e ~ inlÎltJil'l'. Illab héla :-:,

Le l, juil lel J8;8, ~L Ti 1'111"11, pl'clroL Je, I:loul'h esdu-Hllùllc anllOllÇ.'ill1l au Oil'ccI,c ul' de l' . \ ~il è de nuit'l
l'al localion d'un " SCGOUI':; cx l raol'dinailc dl' ;:;00 fl'anc s
' UI' Il' ronds de l' ElilL " ajouLaiL : " 1\ lonsieUI' Il' 1\ l ini slrc
:1 Ipllu à do nn.er dall s ce ll e cil'co n:-. lnllcc Uil lél li oigllage
ur f'y mpalhic à l'œ uvre q U (\ vou~ dil'i gez )l.
Cl'lle ill : :. tJilutio ll a l'eçu au~~i :-;0\1 :-; (Il'" fOI'II1(·;-. diver::::-û~\ le::; C' Il Co ul dgemellt s dos gO li ver ll t' IlH' IlI .s l"tl'ange!'::: .
k

I:'('..,t so us ces haut s patronage:; qu e ~(' pI nel) iW j OUl'd ' illii l'œu vre:' J1 0SJl it u li èl'{' dt' 1\ la l'~('ii l e. Loill dl' r;l.Ynl'~­
..,el' Ir vagabondage el la mend icilé L,Ile 1(':-. supprime,
;Iulalll lJu'il dépe lltl d'elle, [lclldalll Ioule lil duré.., ([P S
IlUit " c'esl-à -dire pendant les li eurl'&gt; all il , [Jl'é'C II IP II 1
k plu ..; g-nllld rJ allg'f' r , D 'a ull'e:' j)i:H t , Pli d onnallt 8 d e~
,a lb -trlll-a ii les moye ns ,om -e nl d ircc ls, de s'en proëurer. en l eur perm elianl de reprendr e halcmc el CO UIa,g,t,
elie dimmu e lrès se n,ibl em enl , cela esl de Ioule
donc l', le nomb re de cc, \'agahnnlb cl de ces m en d ia nl;
~u ' on l'accu 5e d'l' nlrelenir r1 i1n s un e ol, i,'c lé dange-

é,-,-

re ll ~C ,

il csL Irop oc~ up é pal' la poliLiqu c pOUl' pCIl 51'1' illI" œll\' l'C S dr bi('nfai :;ancc el, p\li ~ qu c 111alg-I'(' Il' llomlJ"c loujOlll' ~ c.roi sslJnl or malhe ure u x, il n,' IWtll pa :-i rn ('['('PI'
de lIouvl\ ll e~ qU ' li I lti s~ (: BU ll1 oin .::. rOll('li o llll(' r ,or1lr.:('xÎ~tt\ nl.

qui

Po\tl' I r~ Illol if!i qui pn~rè(il'Ilt fal dlHW ,01Iul\neu r d e
""Olh prier d,~

vouloir hir'll (1{\(lJlli'l~ h' \ll'll ~ lIi Vi\lll :

c OI1 :-, iJéral1l 1(':; ~(' r vi(' c..; i n1l11('n..:(' ~ qut' 1f'lld chaqu P

u

~. Jour r o\ ~ HI' dl' nl\it d c \ \1 ru r dr F01'hUl fn nrl f'p
~I (n:;,.. aho

par

:

fi

;\ 1.

u

Il l :11 Il'' idt"/'il li 1 qU L' cel lh ïll' n 'CO ll (' ll iHIU l ' :--o ir ti f' "2 1
:WII.J 1llalllcUI'C UX aux (fu cb:- il YÎl'lll (' 1. aiù c (01 Ilui :-- ans

l'

t

(!

'..:.f.-tlJl' i :-"1' tlliC'lti l ai~:-:.é.:; ... nn:-- . . t'l'O llr~ :-\\lr la ,"Olt' publi qUt', d e\"(' llitlll llil\ :od lIl \{' chargt' ,,1 m ême \Ill dan g.,:,

\C

IIlHlI" \i\ ~é ('t1l'ilt"

O

puuliqul' ;

Il Pal' l'l\ ~ Jl1 o lif~ , 1(' Con...,eil Il ' al'l'llIllli :-- ... ('lllenl (-'I ll et
n Il' vœ u qu e Il' gouvern plllC'1l1 1111111 ~ 1) 1l1(\llH' 1l1 l'tll\linlH'
,( dr la b~I'1" fOIH'liOlllH'r r.\ ~ ilt' d l' IUIi! d L' lot ruf" dl'
l '~ nl'bill. lll:Li:-. t llr O I't' lui ViPIll!! ' l") ll jli d\' pil! ' 111U" it':-:.
l'

nlLl~

L' ll !-' po =,:.::: iI)l e~o

Il

:\ 1. Bol Duo\' Pourquui c.'1 {" iI III I:--:--l' Illl'ili t':--I-t1
IIw ll acé 1 tiCI''ilil -ee parce Clll'i l e, l dlrilfé par de, (,ull~1 é ­
galllsies ! Dans ce cas on n'a qu 'a il' lall' I!'€r,

:\1 , GAt:TH IER , - Lorsqu e 1\1. ~ las,aho créa cet asile,
II r mit d es talqu eso L e nombre c1f''';' m ai 11&lt;.'1l1N1X ~ecou­
rll " tlFl ll1 ftllRnlf'nl r dr pul '" d (l ll ~ d (' ~TilJ1 d p;-- proporlIOn ", 1c !1l'r,onn el c,l dc"rnu i n, um ,alli. Ir blldgl'l de

�-88 -

-89 -

1""'1111111:-. ... "1111 ' 111 tH' P"[ Ill i'lIillll d" l'i ltl ,:.!, 1111 111('r 11 11 ' ;1 11
d·· . . IlIh[lrldli .... ,·..... ( :'"..;1 ; IIIJI ~ qU I' h· . . Ir{'r,':;:'

dl'lllllll 'III

dl' ~allll-. l t~nll d l' I)lt 'lI .... i ' r' !lill'trl'l'I'111 dl l ... tlit1 dt , dlri gt, !,

ilUX &lt;1011 :-'-, :'"'&gt; lJll \'l't llif)Il ~'&lt; illllll lll H"

1 ft'1l\1'1 ' 1'1 \, ' 1' ... 1 gTiit'"
li l1

'1 . .

l l' i 'lIi' ,lIt' lll 41th ' 1 '; I"'III~ :-il'

IIl\linlu' ll. . I,.l11 t ' Il

( 1111 \0( (' pour r.IItH' llth'l1lPlIl

1

.\ L\I . 111\1.1;.
( :r::ct. \1.111 .
J OL BEn,..

dUIlI1(' Ù

\/ . ~ I ; l :-- ... al)() [(' 11]()Y(' 11 dt' J1 , I ~t'1' dt ':'- Juïqll,' ;, 1' 1 Il IW ' II' I, t
d lll'utlt'

dini l'lIl1è d 'l'Il 1l1't ' IHl lt.' . .\litÎ '" jf

\It' ... ;-. tf'll/ ', Il .\
1/111

il

lit

lIlIt'

.Joli th"pa ,,:-,f' 1' Il''';

111I"':-',

tt ll t"'

qtlt':.. lillll

IIW .... tJllll h · ...

IjUf' ~ I IUIl d l'

l'il tt'-

d

JI'

IH I ~ ; 1I1"I..~J i l \tlln '

:\ 1. Holllt)\.

-

CI)ll1llll '

III

T.IDOEI .

\OU", Il' l 't·' pi'll' .

'''Ill Il'

.\-l leIi EL (ri,' 1" BÙUrlll e'.

1!ll lllU llllr'

('1I11 .... i tl. -' IHIIIHI ...

\' 11\1 ' 1'-';

::' 01'1 l!tll Il'oll\','1l1 ;'11'1' 1.1 ... 111'
... n ÎIl :-.

dt '

H rWDON.

pllll1l -

h';o; 11(··... 111'1 '11,··:-. d u

ahll , tlll

" ,l il l l'I d t .....

;\ 1;\ 1.

1\ l rLln:LE~L

t',U'I!!' pOUl ' \utl'l" Illon ' ·(l'lI.

F\l H E .

qUl~ .... Ii(l1l

B .\HfIT.

Il.IHOT .
rl l'

prillcip!'.

JI'

r1 Clllil l1t1 1' qUl' Il' . . U' U\T(l:-:, Ih' (' lwl"l l t' :-.tlll ' l1l .... lIPJll.. illlt.\ .....
1'1 que rhu ~ pjlall ::'alio ll d c:-; Jllt!lgClli .... ~/j J\ a .... :-. un\ · pill'

(;\l'J"lIlEII .

lî·: lal.
.\1. 1.1.;

i\ /J\ l. lÎlfl il HET .

SEI 1{ ~:T\IlH.: (i l';.\"!.: n .\J. .

Dr

tire part il n ' d('hal Illai :, j\' dOIS filin' tlll :--(' I'\\ '1' qllt· la
. . t!u ,lIillll dl':-; rrèl'\' ~ III..' :--;i.lllll·,l l';'lll tiC' J) il' (J 11 ·1'... 1 p ,l~
IJ.l! ' lI iH'è(' à Illl'lIrl' [lr(· s t'll! t'. t'\ll' Ip P ill ' It'III{'Jll Il ' ,1 p a:-"II ('Olt' .... 1; 11 LIt"· ï.'l

leur

\ XIJl \ .

~ 11 r. 1·I EI. J .-Il .
l) \1 l'llr ~.

111.\"" '\! .

t ·' ~ïll ' t l.

.\L\ I. Ih\ LE ·ZT HI..l[ 110\ " (~ I'I;ll'l' llI q ll"il:-; lit' \,l)lt'I'OIlI Il'
t lll 'rl\t~(' lIll ililIPll tll 'IIlI'1I1 Il ' IHI.IIII ;" ,'t' q lll' lï'l il .
Id l ....... P llit ' lll. 1'11 IJUr' . . ll lIll . . ln l l, ut'! ..... ,'. :--;1 [l' 'cll :1Jlf:IJll lt ni
de personnel él ug1l1enld ll lt ullug el de... drop' Jl :::e:,- tly
\U'lI

celle

œU\Te au pomt de la cO lnrromrlll e' on rourl a it
amp lcnwn l trOl l\ el" l\?':'\ 1111H.I .... 1l('('r ~~ il"'P"i dilll &gt;..;. Il :-- 111'-

pl'C· ... ~ HIIl

dl ' c' I 'J"!a l l1l' " :-- 1111\·t·11IIIH1 .....

i • •ql l ll·1 IIO I Jlillal

1· ... /

rll ' lll il l ldl·'.

ill\1/îlr .__ .

L OI ·~ L

,,,,1&gt; -CEéc;~DI
Co n" It!'; I';ull

n

L~ ~ H l:Il li\ 1J !;; S" UL \ HII.:...IH;:-:-

prés.e nt e Je \ 'Œ l1 SlI lva nt :
qlli'

IOlh Ir . . lJ'i l\ïlillpllr ~ on!
1'0 rI 't''''' ... tlll u .... (,("' .... .

cll'oil à.

J' 1''\1 ... 1C'1I1'( ' 101' ''; 1/111 ' Il'111·...

1:llIh lrl l ' l dlJ! qlll'

r\· . . !

[i\ .... "1'11·' ''·· j)/11I1" l il q lll'[I(' Il ... /1111

�-90épui:,;;,é ce lle

-

force qu i doit !'-uIJ"t' lIi r ;"

Itlu ~ Irul''5

91 -

Ap l' L1 C,\ T IOi\ DE L.\ .It)l n NÉI~ I)~~ lit Il' IIJ:: L Hf:S

bc ~o in $ .

DAN S LE ' ÉTAB LI SEi\ IE:'\TS DE L' F:Tn

t:0n, idér'l nl d'au lre pari que Cl' " ' l a l'honn eur ci e la

Hépubliquc eJ'a ciop l ' 1' cell e loi vraimo nl 1'l\ public ain c :
Le Co nsei l d'RITondi s,cme nl ,\ met Ir VOOli 'I" e le Gouve rn cme nt. cI '.l cl.ion f1 r pllbl icn in c n)cllo l'n lèle ci l'
]'n1rclr(' du jo ur de. la vl'oc ha"iu(' ~ t'~~ i on p;-I II l' lll cntHl r't'.
la di scussion de la loi sur les J'cIJ'(li tC5 (tU\ dèrc s.
.\d apl é.
(, 1...\ S SE~ I Ei"\T ET ECL\ l H.\ GE DE ~ rH 'C.

rll" 'r~ C.\:\TO:"\

,,1.

C~;CC ,\LO!

pré~(&gt;nlt' J(' vœu sui vélnl .
qll'il r ~ 1 rlu rl cvo i ,' de 1'I' l al-p" l.ro n ci e
donn r r It· 1)011 cxr lllpl e (l UX indU :-; lri r;-; 1' 1 flcl nlini sl ra·

t ;o l1 sirlél'il nl

li () ll ~ pl'i vér s, (' Il usa n t (Ir IJif'llvf'ill i:1I1('P l' l1v('r~ le5 ou·

qu'i l ('l11p loi,. :
Qu ',1 €' sl, rC COl1 llU (l'au l !',, pfll'f pnl' h '~ ex pt$ ripll ce ~
[a it s 'I"e la jOllrn ée de huil Ilrurr&lt; donn.e, les ml' mes
1'''&lt;lIlal s de produ l' Ii on 'lue ec ll e dr rl lX heurp" :
QlI6 cl' i le r éfol'me a élé mi se à ('xéculion dan" la plu 1';11'1 dr:-; é labJ i ~:-'(, IlH..' IlI ~ dl' Ja marine :
\

ri('r~

1.. (' C OIl :·w il (l 'al'rondÎ :;SC' Ill(,1l1

.1'ni

l'honneu r dl'

l'C lh.lU\'l' lh,-'r un Vll,'lI d (' III Cl lld a lll

le

('m(' 1 le VO'I1 qUl'

\(' 5

t1ivc l':' PS aUnlini ~ ll'alion s gOllv(,I' Il (,l1l c nltll e~ qui l' m ·
ploicnt Lill peso nn cl ('ivil jOlli ~:-,(' nl du tll t~ llI (1 avan laf!c
,,1 qu e n : tal-pall'on placc tOlh ses ouvri"I'i' SUl' un mêm e
pied d·ég-ali lé.
.Id " pl,".

('la~ sE'l1len.l el l'écla il'age ci e voi e:-; di vC' J':::'p:; da ll s I t?~ qU&lt;l l'~

licrs dr la Bell e ci e ,l iai , Sai nl -L,,"al'l" HOIi-Seco lll·, .
Sainl-Gabrie l, Sai lll -il l'lU l'ol1l, I.e Ca l:r l ct .1"I' ne.. .l e ne
dema.nde cC l'ta in cl11enl pa~ qu 'oll fas~ (' im médialemellt
la tota li té rie s l'Norme:; pa n:r qu,' je :-- lli ~ ~ ûr d 'i lVi:llll' U
(J" ne pomt J'obtenir. mal, j dClflatul e e-epcndanl a" c"
111sistance que l'on commence !laT un pOLn L ou par U11
autre, afin de doncr satISfactIOn au [u r et a mesu r e à la
populatIOn de ces q11 arli er&lt; qUI onl ék 1101' lon gteml"
délai s:,"s.
.-\dopté.

.

f : I\ I~.-\lIO X O' l ',

l'U:-:Ti-;

nE

PIIU CI:

\l \ Ql AHTIER S DE S CnÜrl;I~ ~ r,;'I' OU IJL' ! I,E\ 'Alln ODnl1

~J

CEGCA LDJ. - Me, 3leUl ".
Depui s tr ès longtemps les quarll ers des Cr oll es et du
boulevard Oùdo demarÎd el i par l'organ e de leur comil é
d'i nlell'cl l s de quarli er, la créa tion cI \ ln p", lr de i'ollce.
(;r lle demande élan t l' lu i' qu c jU -ilin ée. JI' ,'ou, rl enn l!d,'
(Je \ oulnl!' hif' lI ajout er \'u ~ (' ITo r l ~ êlU X nolre::- l'fil ën !L+

�-

- 93

92 -

dr:::, lh" I)uL('~ : rons i(I('rflJnl f'll oli ln' qur le... 11 ":IY;'lilJ p tll '
dc' la yoie l'r l' n '·p Il1t"dlenl qll 'O ll al11('II()I '(~ It'ur ... ('OI HII(Ion s dl.' [I üya it , Ir t:on :-;c ll rI ·n n·o lldi ~:..;e ll1rn.t drm andc

, ~...
·· LII~', 1:1
'~T
PEn S () N:'\

. Sl PPHE SS IOS DE 1...\ 0'1"1'\0:

l'Iwn I.. E:.:' n l \'l1n: n f' \(;I~S n E:

GO \:\:-'

.\ II IRILIERE

ET l 'LC :-:;,

au gO Ll Ve1'l1emen!l, d'in scril'e il l'o rdre. du j our Ju Sénat
l e projeL de loi qui modiOel'&lt;ut dan s la gra.nd e mesure
la siLuation si intéressanl e de l'une des plus importanles co·rporaiiol1 s du pa -,.
Adop tE' .

,\1. 1 : ~C1,;\Lnl. .l P," 1'

1\ ll':...:--i,'ur:--,
1111 V\ l 'lI th'lIl(-lnd ~ll1l

nouv('J! 1? rgak ml'nL

13

~

liP1: \1:'~ I ,: IW. l 'Jl~: \ fi)' \~Tt-:

prt ...::-ion inl ~ gl'ale d e l.oul illlPùl Pl'I -:-;O'llIH' 1 Olt IllobJllt"l'
pOUl' les OILVl'i e.rs ùgés de 00 :Llt" et plu..:, .

. 1~1l ~l (t e ndalll Ja réa li sa lliol1. d r ce vœ,1I J(' d l'1l1illldr il
.\1. Ir p ,·Nel. de '·oulai,. hi r ll 'lI' C'lIrilli,. il"C" In 1'1111'
!.!1.ll1d 0 bi("ü\·ci lla.!1l'e \('S d e llli1ll rl(':-, d'(''i:Pllt''l'illioll qUi

iui

:--f'l'aielit

a dl'e::~éè~ pal' d ' Llll\Tiel'~ d e l'l'Ile l'alé-

~ork .

.\d ùplé·.

.\1.\1. .\ II CIII.:u':" 1':'1' H .\\LE Jl"; 'll.!&lt;'EI k ,·u lt ' 1I1 ","1
L{' r:oll ~r il d 'a l' I'O IHli:-':-:(·l1h.&gt;;nl ti f' ~\lar·.;,cj ll (' l' Ill e! le \-œll
qu(' If'~ pOLlYo il ~ p,lIbli c:-; \ ·NlI ll pI1l. bi c l! "'fJluliol1ll pl' lil
lJul·..... I,ioll d e la. Cili &amp;&lt;.:e de pt'é.vo~·a nt (' Il''li. lIC'Plli , I~f)(.
jll·sr. :-. i l()uJ'tl('tn c nt~llI' lïnl é re ::-\~n.Il!t e t ' Ol'pOl'ali~11l dc:.;.
rnal'il1 ~.

AÙ op lé.

\1

1 : 1~.C.\LlH

I1 l 'llHtlH! UIlI

1'I'Upo ... t'

[e

l'l 'lUlU' P l!I ' IH ('I: l

dtl

YO\"

hL\I OR \I.ITl: PI ' IlI.l QI F

la r~J'('aLiol l lïlp icll' ti c lj\ It gïH} dl! · In.llll\\' ll~o..;

du t :a ll t' I à Baltll- I\l aul'ollL

.\ llopll' .

.\1. ~II (, II J.: U: :-'I
1./'

" tl l\'nnl :

1111"" ('111(' l{' \0.'11

CO llt, ril d ' illl 'llndi-': ~ "lllrlll

jh~1.

,. l' :litS pOU\'lIil'~

j'lIlllpl'!('nl'" 1:1. \'rlllt' {' Il pl (' 111 j(IUr ' ;-.oUI' la l :alllli' !lIi'l't) C'!
;1l 1 ('ilrn'loul' tif' . . t·OIIl ·.... ! kl . . . lIlll't
~ il inl-Loui, . dl' ...
"'llill"" oIWPIlI· ... ('1 dïlll ilgP ... pll :ll'd d l'\'t~( ti('';: di ... lrihlll··\· ...

1...... Il'il\lllllrul' . . d e:-11f' 11I'(,

t'l1 C' 1Il ill-'

r ,;d llplioll de ILl

d" ft ,t" "llt'IIIII'11 1 ;1\'1 '(' 1l1lP,I1';11' \,1 t :llill llbn '

l UI IJ cllc;IUX Yll l é c

(, ;/1 ' d l''' l'II f:l Il t ....

il

d t'lrl:J1 Hl p

III,

dl· ... llIt· ... lln· . . .

"Olt'ilt

�-

9t-

- % -

pl'iS-t"'''' pO Uf" qu e ce l ~ I n l de cho'),,':; Ci':::'S(' ,(' 1 t;ur I(I ~ co'portC'1l1'5 de ce:;::(' il1 ::.a nit és qui oÎk n ~l' lIt 1 ~ 1l1 "' 11 (,{" aloI'""
qu 'e lle de \'!':!it être suc rée, so ient pOliI'SU1Vl ~
Adopté ,

1I0 P1HL DE L'

Rôsf.

.\1. 1 ,'.\CHf~ fai t adopter le He\l ~ "i l'nn l :
1.(' COll&gt;:i('i! d 'a l'I'Qndi s~(, l1l r ll l :.. illlt· I'(·..:,~a llllla litemf'llL

;\ t{lute les qu~stion ~ cI 'h)'g i6n,' el de ,."III I&gt;I·il(' l'uhliqllè
... \\Iève co ntl'e la décision de la COI1l 111 is... :;io ll ( I e~ Ii ():-: I)icr,~
I~(llifjée san s clis(,lI~sion ()ll!' le Con sf\ il gé rtént l ~ lIh't'l1l1
le I"",ppor·t cie ~r. Oay, qui élablit à la Rose l ' in 5 1 " lI a~,i ùl1
d'un 1l6pi!al des tin é aux 1)1flladil:-: conlagiû1tsC'::.
Consid érant ~u e les population" (le ('c qllotrl,iel' ch'jJ
tl'ès denses el qui s'acci'Oissent de jouI' en JOIIl ' COUl',
l'oni llil r-éel clai;g-el' du fait clll voisi nni!c de cel· él.abli,
st'ment, émet le vœu qu.e 1\1. le l'rNe'l de" BOll clles·cllt·
Rh ône emploi e l ous le m oye.ns qui so nlt ' ,n ,on pOll\'ùll'
pOUl' éloigner de la Hase lout l'ove l' de con lagio n .

H~::-'EA l

proh ibitlr pOUl' le ~ qWl\ li el'&gt; l' ioigné&lt; Liu po" le ,_pnlr'al
uniqu e PUI"" êll'e cn,k ulé non plu . SUl' la dis lance qu i
les sépai'e de ce posle central. mais ctu poste ;;eco n·
claire l e p lus rapp'roché .

T~~ L1t r ll oN I Qt;r.

SUI' la Pi'oposil ion de M. 1""1 RE
Le Con~ell lI'.\"i'onlli~,ell1(,1l1 ('lIle l le \'œu I\u ' " &gt;"il
l'I't'&lt;' dan" le l'éseau léléphoniquc cle ,\ Inl',rill,' dl" p" _'
1(''-) .. ('toltllail'e~ ou dl' dt:'('e llll 'a li:-.iJ IÎùlI . d e ~Ol'\() qLle Jl'
\,oOllle;; in;, l a ll a Li o ll~ "l'lucllcll1rlll I,rè~ élel'é el p,'I'-4I1"

SIII' let P"OPMil,ioll' d f' 1
\ 11\1. 1"11111-: rl Il.\ ROT

Le r.on ,e il rl'.\ il'ondi"Hmenl, &lt;' m el te l'œ il qu e 1',,1'1"
de ln. ga l'c d ~ l' E::-;lilf)U C Ini ssl?e jusqU'fl j'l' jour
l 'ob,r,ul'i té la plu" l'Olllp lèle ,oil dolée d,- deux
I.l'Oi , I&lt;l mpe, Ù sc hi sl.e cl pl ie ,\ 1. le Secl'étai l'c O"n{'·

HW:'

d ~.n,
' &gt;IL
l 'il 1

de v(}u l!)il' hien

eXE' l c.('J'

UJl('

pl' e~s ion

~1I1'

L\dmi-

ni . . trnl.ioiJl ('ompèlenlr pOll l' raJnen cl' à ra il'(I celle 111:-;tall i.l li oll au plu!' tf' l. la .... rc·lwilt" &lt;Ir ,'oya.g:eul·" L'tant
en je,u ,

TRI

nE Lf'rTRF.:: S PUl ' R SAI'\'T-)l 'ST

Slir la pi'oposil.ion (le 1\1 , lè.\l'lr.
Le ConlSl', 1 lI 'Ai'l'ondi sscllIc nl (' met le \œu "ue Ir
' ,\', Ièm e de dé('e n\.r-ali salio n appliqllé au blU'Cctl l cie,
1'r., lr, rt T élég-l'aphe, de Saint·Just 'o it complété, pOUi'
d OIl,n el' ~ali ~ ra('tioll ù lLIlC a,g-glomt"] (Ilion imp.)T tanle
'lui 'l' plainl dr la di , ll'ilJullOll la ,lIi\'r dt'&gt; Iclln"-,
\1~IUf'II (,J ll('nt ,

il (":3 1 intli:-;Iw lbililll' q'll', ('0 111 1114"" pOtl!' la

pl 't)\' t' llalH'C de P nl 'j..:. il ~oi t. faH pal' le~ &lt;llllhulanl"- lin

I./'i "périn l PI)UJ' Sn inl ·,Ju:-.t de lOI/fi's le s (/e slilllll i:nh' eL

�-

96 _ .
- Q7 -

qup ]r..::;

~n (' '''

tir
dr

,) Ct' I tlll'~ntl

I,JU 'è l1 OU I I' è .-

11'), (11'(' ' ':

1 '~1I 1 1('g;"i I'~ 111 ,ni " "11..:

p0 ~ lr.

c.c

- ui l Jolé d\11l apPillei l lélé-

,hU I C (~U

gr.tphiq ue.

1111

p:-t~ :-

d l l[ ·(' .

!t' lIl':, n!'ill in ll s po.

Idi'ltll':' .
L p COII ... ril d ', \I 'I 0l1 d i"' ''P IlIC' 1l1 l'('Ilf HI \'f'll(~ le \œll (p H'
la pt) l ic(' . l'H i r e '1 "c l l(' , ,nDi", qu·ellr, ,oirill. I)om "
~ll n r ù lp il l'nirr r C':-.pel.'lff' l'ordrl' dil lJ ~ la ru E' I à prol é~t" , 1:;. Il lJert é el lu pl'o /wié lé Indi,·irJ uel les.

. \ (Iop lé.
.\ 1. ].'\1 ' 11 1-:

pl'I)P()~('

LI' 1:IJI) .... l"il

If' \œll :-- 1L1\rlnl :

d ·. \l l'on rl i ,,~(·tlH\nt

1~hilml,l 'e, ... ïn~ pi nllll de...

r:;-;rO ~ I Tln s

t'Illet ]r \(PU q r

1)I 'inl'lpc!'

rrHHllIl11

Illil ,lX tI (,

la Ht"'P llhlif/tlc u 'nr('o l't!rnl Ir u l' ('!)llfialH't' 'l'l';] i n 1'1'0j pl de IIlI t" l~l bli"' :-:: ilnt la l i lwll(' ;~ h =" nllle tI ·(' n . . l-&gt;:~nwnH'nl
... nll . . 1(\ r'n ntl~ùlt?' dr l'Etal (&gt;( " ') 11 c:. la ~rll l (' l'c&lt;.;.('n p dt ,

Ilrp" ll"';.

\ 1. p\t III'; !w I" 'i\?nle h' \" (I~ll " uÎ, -rl1'tl :
1.. , CI .n"'l'ltl d·.\ "rolldi ...... f&gt;IllPIlI ti r ,\ J;II'.... " i ll f' . ;, IIl ."' pi I.t lll tI ' lIl1 \(l' lI pl -(· .... en !l·' d 'l ll =" IiI ]ll'l'('l"detlll ' .... 1' ....... 11111 Jl lll'
.\ 1. n ~" le'. --1111 pn'",tlt'ilt. nt'I!'ll t"fllllll){' ,, 11(' Illt":' i[p dl'
1"0 I M' iil l'Olll lull l' dl ' l'('rla in ... !l0IH'If' r S Il'11]1 Il!t'11 ... I ~ lè...:
{·l'III€'n l·....

tI ...

rall~ IHUlIl,J(' t! ;lllo.; dl~'" Illôllllfp",l il'

1111 11 "" Il titi !!tl('lIw n 1 prt' pH/Iï', P--

Ip .... pr·IIH'I'p l' .... d('

.\ 1.\ 1. F u l n :, H\\'LE el ( ; ' 11 HHET pl ·(· ... l?'l l lt'1l1 l,' HP\!

\ a III :
I.e 1 :(l Il ~e ,1 d '.\ 'Tondi"f'l11elll d e .\ IDI·,ei li c cO ll 5idé
e~1 dll plll' llitlll in,lérèl In ll1 (.olwllercia l
qll·" ld lc,lot iel , polll' 1" ,ille dr ;\l al',ri ll e, pUlir le (It'pal'.
1I'1l1rnt PIt, IlIème P(~II ' loulr In, r égion d't' Jlf' ()yenCt~
tj U' UIlC I~ xpo:,ilioll t:o lolllii:l,le :-:O Jl réali ~t~ a\'e,(' ï a.p'puJ
dll COI,,·pl'IlemenL el lIlI i\l in isli.' I'e cles Co lqnjes :
Qlle les d i'·e,r se;: Co lon,es déjà pre sse'nl l ~s onl
l'l'' pondl l arec enlhousin sme au . ,.
oll\'ell uJ'ec:.:. qui leU"
nUl 1 '111·11

,!!l'adr ... 1I1l1\·C' I,.. ilail·€' .....

!jtll . 111111

rnr ,OXI \I ,F:

l e~

lill(~ rll',

l'lIldrn l

al l X ]llh l ... 1 u ...

el d t' j ll ... lw!' ('1 1·llI'I'(' Il 'll l. dl'

l'iI\';IlH'I' IllI ' 1l1 t'll ;1"""0 III Ill:l Il 1 d!' ~ 1'J! ' J~\'I1-- qUI IIrJ ll l rt'~-

onl Né fn,i le&lt;; &lt;ln,n,

le ' ell" ,rlUnr PQI·licipalion 1cli,·e

~I L'l' lte "' Ull'lll Il it(· .

(J1I f\ rf&gt;'·t, dt" 1':X Jllhilion " 1:.. loni"ll's s·l'ln.nl ollwl'lt'
!il 1"1\ 1111 '(' &lt;l\'t'(' It\ dl' S--t' ill . dl'jf, !IIi-- ( Il l~ \ idt'tl l'I'
;'1 lI a lloï ('II 1HO:?, dl' If' ... fa Il '1' nltrr'!1 r l' an' l' dl'~ Ill a nirt ,.... ' JUlIJ

1:L1ÎIJII '" d(' 1I1t"/ll (, o!'dl't,\ :-. 111 ' Ir :--0 1 d c 110&lt;': pl'Înl ' Ipalt-':":
1:idullif' ''':, Il l'Oll\ ienl &lt;jU f' .:\ ln l';':.e ill r, p O IlI' i !rn[~llkl' ~n n

11I1'j' dl' :\ /(' II'opolr r.olnnia.l ('. l--oi t It~ pl'r lllil)l' ~ I rg\ ' d ' lI!IH'
t!P ";' gT;tl1d\~" il:-..~i"€''' d u 11';1\; I,il d dl ' l'lIldll:--l! 'Î(' d(' 110'"
jll)"' ", {'",,,, jOIl-- d ' oull't'.I111'] ',

7

�- 99
- - (lS -

it' \l"l'lI ~\I ' "n " I,:"po~i li o ll l:ol 0ninle ~ni~
nU\I'III' __ uhi e d ' Hil l :t l n~TI\:-;' I:tllntliôll ('tl 1\)00 el IHi c
:o. \. h' Pn"fpl de ... l~ntll·tl(.'.;-dtl- nl lÔt lt' lh' \o ulm!' 111(' 11
d ~ Il1 \.Hldl'r. Ü ccl e ffet , ,lU G0L1\"1:.&gt;"II CIllC'1l1 ~Oll plu:-:. 13rgè
1':Illt'l

appuI péc uniJi' e el mllJ'nl.
,\clùplé

... 111 ... Inl .... ;-;t'

tliJ't' qll ' II ('xi .... I.aÎt C'ntl'p r . \ltmlni ... trl ti o n 1'1
1" ....... (HI1· ... !If' Sailll-\ïnt'Pld -d('-P\'w i 1I11 ll'a ilt~ nl1'dog'tlP
;~ t'I'llti qui la liait &lt;;\\ï'C Il''' ;' . \UgU .... I IIH·:-., 1: 1' lJ'ailt~ IW

l'owTail ·1i pa, "IJ'c d ~ nonc é el :VI. Ir Pl'é rH l1P pour ,
J'GU I,1i p" •. 101 , qu'il nOllllil era son délégué, lui donner
Irl l(' llIi 'S IOn ? Cr' s ('I '; 1I1 It' , cu,1 el ITa i "lOI'e n d ' arfl'
\I) J ;'1 la ~ultLl,i ()n de JiU qu('s ti on p:J,I~ lil ILlïci sa:Li~n l' ommf'
on \ ]{'nl dt' 1{\ ftllil't, .p Otll' \p " llO ~ pi ('c s .
t\ 1. 1 ~(H ' I)I) r\' . ~ L e- lJlIl 'ellu d f&gt; Il if'nfil i sil Il CC' ~ f" Il'oUYC'

ilf',l,lI r Jl &lt;-' Il1C'1l1 pl'P "'quP rx('lu .... I\·C'lllcnl enll'p Ir .... Iltaill ~
d 'f' nlJlI(l\'l~'" l'l'a r-!i onn nllf'o.:. Il

;-;(' l';llil ; \ ::-vulliull' I" f]l lf' rl r
fU . . . . t'lll 11 0 1111 (·.... tiC' 'pl'éfél'e nre a d es
l'l' plthllt'alll ''' Pt. d rs 1111 1il ,111 1...:,

pall 'eiiU..

\1. t:,.:Ct\L.lH relllplilcr :0.1 . l ~n)' I(' ù ln prl', itl e ll c('.
\1. Il\H.lè, _ \Ir~, i e lll " il
UII [Ji l ~ Ul' le'lu el j'o,I"
Iwlle 10111 pa,-lit'li1i èJ'e melll l'all enlioll li c .\ 1. le .,;ccré·
! 'ÜI'f' (; (' t1l'l ï tL Le hUl"r&lt;\ \I dt' J)H' J\fnballt'f' de .\hll'~e ill('
\, ... 1 dÎl'i~l' . comme \nu.;, Il' ~:l\ el".\ p~l' d e" tll'1i",!.!U l·~ pl 'l··
ft ' t'\I)J'ClIlX. LE'.';' p)'e ll1i{:'r ~ font r(~lrC' le ul'::; c llquèl...!~ p:11'
d t~ ... !;ùquP:-- . It', :-'('('011..1 :- en ronflent le ~() in aux 1'1',li g'Î '.II ... . P..... t:rlle;-.-rÎ, qui on,l 8 \rlll' di~po::.ilitMI pr t.&gt; .. d( ''';'
" PLIX tirl ~ de" ron d ~. :.;: arl1luit,IC'llt dl" lelll' IjlrlH' ~l\ l'l'
111111" 1\&lt;:lI 'ti a\Jt t \ d';1,tll ;HI( plll . . . r~',\'oll:lll\C' quc l'('U X 1 \II t'li

pf) ~k\ ....

",1

:- onl \ itïJth':-- !1r' pl'Il\'t'Ilt "" l' pla.intll'f',
__\ rhùpital. \(~.;, malade .... nul, ('IH'ul 'C l a

1 p ... :--,tlUITt'

de·

1'1~l' I ;NlIl ' l~ ;'Ull'rp~

d ' II.I] il dllliOli ... tralt ' ur , ki il tt" "n t'I'o. t
pa.... dt· IW·· lIll'. I.t...... illdi~L'llt:-- ~tllll. d ;lll~ la plupart dt''';'
('n ..... ù la. III . . po-:--ilillll dl'''' l'PII~'it-'II .... ('~ qlli np liOlln ('ll t (\r ...

~1~ ('(ltll~

fjll 'Ù l'l'II, qUI fUlIlïli ""' l ',I\t

(lc~ }lt ~'II\I ' ' '

' \1 ' l't'II

Pl DIl,

Il Illt' pill 'ai l. \1(' ........ i(·\I1 '~ qu 'n it pUU1 Tai t 11'1111 \"( '"

1lI11 ~ t'I\ dl'

JTlll t' lI H'1' ;' ( t't ' :-

PII '4'I111' l11~ t:\ Hlpalll" ....

j l'

1111
lllt'

.\1. I.E ~ EC IU;: l \IHE lil::l\' I:; n \L. -

d.

l'""

!l(h f'1'

J(' 11('

('onnnl ~

qu r

IlIrl', lIilllanrhe, lïnlention tir ~ J. Hal' Ie lie Ille
('(' llc' Iju f'::- lion. J(' n'ai r!Q111(' pas pu J~f(' nl o tl rer

df'",&lt;'; ('1(-l1lrnll", '1lt.\ t'C'!'i-saiJ'f' 1.: :'t .lunr l'p,pon s,C' (·moplèle.,
Exi .... lp· l -Il lUIl 1l'i1 i\.t', '.) ~ ï l rxi~ I ,(\ c:rs! i1~;:;lIl'émC' nt au
HUI eau df' HiC'nfl11i&lt;';i.lIlI'P qu 'i l n.JlP&lt;1 rli enl, dt&gt; Il~ ~éno n &lt;
l'l'I . l.)lI cLnl ail 111 ;(lId:,1 illlpl" l'alif ;'~ d Ollll f'1' au d t'I e!' ut- de
\ 1. Il ' PI't! fl'l , j\' Il\' plll -': III l' nt! l't' ;ltll;lli i "lIf!"agl~ Jllent ,
litai . . \ 'U II "'; ('l) lIll i.li:--:...ez a . . . :--I·z 11I1:lt ' dt ".... 11' dt' lalt·i ..... pl' It' . . .
"' 11'\ \l'l '''';' jlllhlil· ... pOll1' 1" 11 '1' ;1:--:--lIn',."" qUI ' 111111 .... \lulI "': 1'111111·1 ' 1'1111 .... dt' \ 'Olt... dllIlIH'1' ...:a l i ... rar': ItHI.
,\1 , IhILIo:. - ( ;p Il' J', I pa, "'lIlrmr l11. .\' 1. Ir S(,C'I"'l'iii'!' (i t" I1I" I:11. 111lC' 1'l" PtUI"'" qw ' Ir t :(\ tl ... {~ il (\ '. \ r ' î llldl"'"" 'IIIi ' llt Ipl f' jl' ,"IIU '" tlC·III i.lIl1l t,. IlI ai:-- ; 11l &lt;';~ 1 PHUI · 11· ... n"IHI-

�•
.. 100 !,lica.in:-:;

milil~~rllk....

\ ' Hudl ' it"l1.· \OIl :'..

lOI'~ qur

Il· ...

l'{·n~ l'i·

~llcnll'ill..::. qui \ou,... J'llllt ll (· ralilt \ cHI" \\ 1l1'()11l. Nt', fO Ul'll i .. ,

Hl,'rn

dülllll (' I ' COl1ll :1, j''';i1 tlcq

l'l J1I'a trl o'l'i~el' Ü l 'Ilbliel'

\ '01 re IC\tl'C '!

\1. LE SCRÉT..I,lRE GÉl\1-~ n-\l~ fel a co n nait 1'(:, sa r dp o ns~
Llan s le ph\s br",f (téIal qu'i l luli sem pOô:,ible,

el à nou s re nseigncI' ,"'cc J'lIr\)(1nil é cl le romp c' te,nce
qUI lui sont hallitLLcl lcs,
~ l e5sle urs, j e cl éc lare clo se la seôs lon de 100:) cl je
1ère la séa n ce,

Le

Secréfaire.

:lII CII"L ((I c la BOllnlle)
Lr CcHlseil d ·. \I~l"t ll1flî ~:--(' 1l1('l nl. ('Ille! le ,'œu ql1P i\ 1. II'
Pn"rel pl'e,!llil e lOlLle ; le:-; l1Ie~lll 'es qui srro nl : Il ~on

pnu\"t)ÎI' pOllil'

oh l ~nil'

la

l (l ïci ~rl (.jon

du HUI'NHI tif' Hi en-

rai:-.rtl1t'€' .

. \r1 oplt',
:\ 1. L€ PrU;: ~IOI~:'\ T . -

.\ l e~~ i cu,I'=-'. n Oll~ \'tJ icÎ :t1"1'. vé s ;,

la fin cie nolJ e ::.e~&lt;';H) Il. Pl~ J'l1letl ez- llloi de \OU~ ilLl I 'e~F.l'1'
IIlIf' roi~ de plll~ 1lH' ~ 1C'II1Cl '('. ÎCIlH:",Il,Ic; p&lt;HlI' la. bif'Il\'eil1,'IH' (' avec :rujlll:'llc "ULIS 11l'nV(' i: 1,1CÎldé UIlI? li:ic!1 0. !\ Ir:'f!

L'f..'\\ lPIlWlll pOli!' 1('1 %t\lc

l'OUfl'S

de'

\-OS S l'a,llr e~_

ILLe \lull~ avez rn i lnif0s l é 01 1

l 'ï:Ltlt.e l1l,io ll

qu e

YOll~

ayez prètée

aux p ropo..:i tioll :-- (~Ill i ~('.;; d('v\I Il 1 Il' Con"l'il .
I ~l L·OIJ ~·
ele ll.Ce ~(,l lIpul(,lI~l' axL'C laque ll e YOtl~ les o.\";'z élu dl ' t'''. \ ·O l1~ DY(' Z ,lill .... j Illonll 'I'· qllC' dps 1101l11lle ~ 'lig'nt"
IH·lI'·L'nl , (Lwt t'n Jll'ort'~:-:.;)tlt dC' ..: 0pillioll.~ pal·fll' .... (li .....
Il.. ;', 1I1J:-. p OUl' Ic~ :111 11'('''. II' J'L'''.
Ilt-d. qu'illq)o .... ,· la, :-oÎ II ('l'J·itt'· t1(' " f'()I1'·iction ....

.... t·lllbl tdJI (-'~, tUIl .... C"·"C'I'.

,II' lit' \"C"lL\ pô". . . t€'I'lllÎIlPl' ~a ll :-:' rl(JI '('''~(?[ ' à :\ 1. le "-'et' l'l'Iain' (i t'lll'Jil,1 r(lX !H '(' .... ::;ioli dl ' n o·I,I'(' ,iw' gl'illt,ilUth ' ]Jour
l't'll lj J!'C " "'('IlH'nl 1J11 "1i :1 Illi :-- ,.[ répondl'e h lIO .... IjLl · ... IIl)Il ~

lOI -

L p P l'ë .· ddenl.

8.\ \I .E ,

�COHsàUel'S d' A 1'/'ondissemeHl

Canton d'A i x-no r d . . ....... . . .
d' Ai x-sud ........... ·· .
de Berre ...... . ..... .. .
de Gardann e.....•. . ...
d·l stres ..... . . . ... •.•.•

de Lambe.sc . . . . .... . . .
de M artiGues . . . . . . .. .. .
de Peyl'Olles . .. . .• . •. . .
de Sa lon .... . .......•..

de Trets .. . . . .. . .. . . . .

~ IM . L OIllN.

H.

e,"o:,' J .
CAOENAT

D.

AnYlEux fil s.
DEL1E' -.

Or.I.r.::::rALLv..
GAILLAUD. E.
Ut±CAN IS.
GWT IBR.
V IL L lUlUS.

�CONSEIL D'ARRONDIS SE MENT
D ' AIX

Deuxieme partie de /a Session de /903

::)t::.\;\ CE DL

JÜ

X!J\ K\ IBJU

Prèsidonce de M. LOBIN, President.
It, Hi lH lyr llll ".C' , [t 10 1l(' I1I'(' ~
t :nn"'l' il d ' nJ'l'UIHli ~:-- t 'l1ll1l't d '. \I :\ ...... ·l':-'I J'(:' UIl)

L,'il,ll mil Il t'uf n'Illll'pi :-:
tllllll Hlin, Il'
t' Il

et

;..t's~ i (HI ('X !I 'il()l'clintlÎl'c i l la :-&lt;t 1I t...;;· Il 1'l:'fl '(' I,u1'(' , ' JI \ (' l'l u
1\1. ](' Pl'l':-' ltl cnl , lt · li-! 'h~ pllll l llllJl \ ('Il di)!"

d ' II Il 1/(\: 1'('1 d t,

ti lt 3 llo\'C lltbl 'C Iloliriü Ü l\1. Je 50ll~- P rérrl, pa l' lé lég'J'lI lllme du !J.

El ilÎl'll l fw{&gt; . . (· nl .:-- :
). 11\ 1. !'(1I1)\;.

,nè.,idel/I ; 1)1':I.I~~l. \II.l'\

l'P. J.IEI , . \I I\' J-S I \.

1: \Il ES.\'I

( i \ILL.\ln.

/· ;t("/)I'(' ., irlrH I :

\ · II.L(';'Il ·~. I) Et..:.\ ~ I ~.

pt li\ l TIl'; !: . ~ec ,.éI{lllc.

1:.\.'1101\ ,

�-

106 ,-

-

11 d01lI1"" 1('1'1 un' duI0It·'J.!,1"i\1111111' dl' ;\1. il' 1'1'&lt;'[,,1 fd 1:--;1 ni
l'nllll,dln' que. p '11' tll'I'rd dl1 ;'"l 1l\l\1'1l1bn', it-' t :01l:--1'1I
e-..,l, itulori::'l' ~\ :-oc l'L'lIll l!' ('II :-ol,=,,, iull l\xl [';JOlïlllwin' ;', IiI

i :llll lrli,"li olllollrii'r.'

1(';:.

"\lIlII'illl1IIUIl S dil'ccle"

lilxe

," I H"I'lale

dl '

iHL'\ lTnle':"' 11111'\' :&lt;

ftHII 'lllllll '\':-, :",-{'n\illll':"'

LI' l :ol1-\' il dOlll11: "l'lé :1

.... owllil 111:--11 '1-

,1.

li~

Ii' SUlh,l'l'dl'1 de "\'111'

... ;dl1e

'2"

ldxt's

,1 ~ r.

1'.111

Il

(nllllllgp:11
111"1111\(' 111

dt;1'11il'I'. I iI r('jlill 'lllitlll {'IT{'t'\UtT d ·apl'i.·;-- Il'

dl':-- :--l'Uh':-- \'Ih..'lIr:-. hh '&lt;l\II\{' :-- rl ' l\ iUlllaI11l1l 1111]111-

pJ"(lJt'1 II ° '~

l'IlIplllll'

I S tlll tal,lp;lu 11 ° li .

I)U" '11 "(' qlli l\llll'IH' le:" IHtI · t{' ~ r[ rl~Il(lll'r ~, IiI l't' pill'-

1,lllun

le l'n;rl'llr,lI"nlrllanl

du

l'olllril,utJ{)1I p(,J~oull.(:lIl'-1l1 0 11\1Ii·I'l' ,

l'III Il 1I)('

t1l1 l1 lttllll

l'I \ 1IIlil LIn iCül iUll .

,1.

'll il pXillllPIi .dtl'111lf dl' l·t' .... d""lIJ1H'III .. ,

1 " (..HI ·PI\ t'l' qui " lllll'I'rllt' la 1'1'Pil]"I'IIOII

PTillllÏll'llIll1 ;'1 \.,\l'" k ... t"I,'\ 1,:' ... dt,,,, l'nd{' .... p]'lll1all'l "~.

LI' I:ull .... eil.
Yu Iii lelll\: dl'

'

l,lûll :-' 1111' l"('IL'~ \ Pli ]ln~ l·l:-'il.lll :

11;:11' Ir l :olI::,PII d 'i-1I'1'olldi:-o..;rlllL'1I1 fl'.\Î:\: . le "2/ juiliPl dt)]·

'2".\ n' que.

l:!ï.UID

Adopt p 1/, ..;ou ."; - I·(&gt;pilllt'JliPllllel 1111 '11 .,. . 1 pl OpO :,t' daJl ~
les talilerllux )ll't·':o:elllt'..; pit,I' .\ 1. II' dlrt'dl'lIl' d(' ... l'[mlnl,u-

le ~1J111,II'l' de rl1l~I, IIl('I , IL)n publlllu" pn lidte
ctu :2:) ;lO l~J 190a, (tf·l~lI:.;.all l, l'rc.rpIHlll !Ir d eu x ,'œux éml

Illtl.(' ....

\ :0'1l 11'Il/tLlioll cle:-- porlC'z; l'l ft'llt"ll ·(' ....... , ......

.\1\11'("
unL

:- 1.

IIIPI', lt·ntla.nl :
1 0 .\ lïl\lplbltitlH d'tlill'

;:?0'1 .7(} 1

:l" L1 ne circu lai re du 20 jlllilel lill1:l ,'11111Ie1li\.11L Il'' ",,I l'I Ldi 0 11 S Il) i Il i ~1 (' ri eIles au ~uj pl Il li .... IH 1"'- r(' p i.l rlrl \1 L'll lt
LlC' l'HlIpr'd pOUl' I DO't.

'I.vi:-:..

lettre il

111111 11~'tlll' - .

:!U~I.:jni

Je'

LA-'I..'t,u('t' (';:..\ t'.IlHuk 111)111\\"1' du pn\\'i':---\Î'r IJ,lI dL' \&lt;.1 {lL'r-

nièl'f' :;éance qui P"il ac!l)plt' :-.il n ~ tlh "i l 'l'\"i:lIICln.
';\1. If' t;oll5-Pr~rdt. (\oruH' l\gï1 Irll Il:" Il 1 \PL' !LlIt' ü

1' 1'111'111'1,'"

I :JlIIII'IIIIIIÎOII !1t·r ... tlllllt ' IIc'-IIIO]II;\i [', ... " , . .

'2° Le . ., fOI'm\lIe.~ tIl' l'Etat de :-.tiu '... n "J1illtclllt'lll l' I I("~
lalllrrllllx (·1J 11I.l' Il ~Ùtlt l~~ pl'opo:"'llicJIl:-&lt; d(' .\ 1. 1(' dll'pcleul'

dale de Cl' jOlU',
JI llt;po~e :-o UI' It.: hUl'cau k:-- d"' l'I'~ dl){,Llll l(' lIt ~ lC'lalif:-.
au ::-ûu::.-n'p'lI'!CIllClll dl' t'itnpt) \ pou!' Inn', 0\ le:.;. du:.;.sie,,:-dl'''' aJfai res ::-U I' le~qll('llc.., le ( ~u'll:--.c ll è:-.t appr l l' il l'Illel
Il P \UIl

107

ilrlnpl(le l'A celle 'lui ('--[, lta",'T ' ut le jll'llllllll de"fj!olllle:lU du lableau il\,! 7),

l e Sou--

\1. Le PHr.:jIDE~ T ::- 11111111'1 ilU I .LIII ... !'I: h ' dn~ :--le [' du pr o je l de t'ln ... :-- cnll'lll d ll n..; h' 1'1":-'1 '; 1\: df-':-- t·!lI'lIlin '" ,il , gTiJod, '

PI l're l 11 ',\1-" :
1 Le 11li\Ii1kIlH' 111 gl" III" I'nl pOUl" 1(' .. ,'llll!nIJlÜl o \t ;-. !" :i 1'" l'~ _
l'lnprÎt"I'\ " IInl1 kil 11'''' . ll"J' .... HlIlll'!\i'·t1I0hilit' I't·, t 1

rOnJllIUnlt'illiIHI . 1'1)11111\1' C:' ltlltr ' 1111'111 ' 1I11'Ill dll "IIPI1III1 Il "

dl, . . !IIII'I" .... 1,1 ff'Ij(\ llr .. dl' I~ltl'l. an," I'f 'IIIl'!'- ;', rilrl · l)ndl ;-.~ t"

1'1 , dl-' 1;1

{I

111('111 d ·. \l x ,'1 dllqlll'i Il n ":-- 1I11L' ljl1l'

1"

1 :011:-1'11

,~l' IlI" l ïll

il

11.\ l' alu:,1 qUll ~ Ult 1c.l..:ulllillët'1l1 de L'el J.ll'UIH.lI;-- ::- l'IllL:lIl.

!l ' II ' [.ll'

tllUrl1t'1I11l1 d ' IIlI/' I'I\1 1'111111111111 Il '' I~ ' rnill­

Pl'i:-'l' dall .., IiI tl 'i.I\l'J'::"" L' dl' 1)llrl-dl' - I :l l lIL

�-- 109 -

108

r.r projet n l~ l c- ... nullli ~ aux 1111 11':11,1 (':- rt' ~ I f' m("~I~ire~
et a l' l" l'objet tl' lUl avi s faY()I'ablc du Con-;c li JlllrJlI elp;J,1.
\1. (~ ,IIL1 _\l"Il fail l'l';SOrlir l'nllill '' rlu ('ia "s(' m0nl prujel". I l cxpo se que le ch emiJ1 e.n qu estion . es l. l,,'ès fréq ue1lt é cL QJue so n c J asse m~nl. ro mn~è r l1 ~ I~'l n d e gl ~,ncl ('
t' t1l1lnllcni cn l io ll p e l~Lll elt l'a aH Sel!'VI('l' VIClIl t!! d e LI, S ~)O­
'C I' d'Lm ('l'écl il suJ Osan'1 pOUl' fai re f"c c il so n en l rell en
d,1I1 S J Q~ (' Olld i li o n ~ nOl' male :-.
Le r:0115C il iLdoplanlla ma,ni t re de \ltir ti c ,\ 1. (;"il I;l\ld . dOlln e un aYi s la\orabl e au [1l'ojd dunl il ,;ag-il .

f:r. .\ :".:--E) IE.vr

C ll ~ L\Œ . \ ~N E\E

nE lo H.\ ;\ OE; CO \L\ll X IC.\T10"\' SO

'l , DE

III

1 : 1I1 ~ :\ Il X

I.,'.\\' f.i\ t 1;: m : L \ Li.\n E

.\ PÉLl ~~ \ N~E

SUI' la p l'opn:-- i l ioll cie i\ l. Un,uli el'. 1e t ;oll :-'l' il tll1I11J (' tlll

di\·.' I' .. r~ l ncn li!,',:, " iIIJ l' \ '~

f' I1III ' :--',ll on

pl Ai x

III' p f' II \'P Ii I

("1I11111l"" i qu er 1(' lépll o IIÎtlll l' I11(' 111 " "'t'C' Il' (' /I r r·li cli (l ' ~IJ'·
l ·i)rluJi :.: ~e m C tll qll e p:.u · Jïnl C" l'nI L'tli ni I'C du hUI 'C'él tl

de

)' f HI'-

:,c-i Il c.
Qu 'il L'II ré- LIll e p OUL ' l,,,, abo lln ,\&lt; " ne pe rl c ,l e lcmp'
Cllll " id érabic el ' 0 \1""111 II' ~ " pr('j ud lc iaIJl e è Icurs inl "
l'in5 :

Que les "Colal·ion s cnll'c ce, loca lil és el la \ ill e d'_-\i x,
~().nL Ll'è ~ ilrlpo r l a nll '~ au po inl tir" vu)' l'o mnH' t'f' i,ll ~ UI .
l ()lIl~ rL e,1l OUI.I 'l' ail ]luint de " U(, ,1( 1111 Îni .., ll"ô\1 if. judit ' in,i,'"
el. uni ve r silaire,
8m eL U'll VŒ U en lave ul' cIe Irr CI 'a'l.ioll ,l'u~l e li l!' il c 1 ~ 1t\
p ll 0nique cie Sa lon ù ,\ ix, pat'=;~i.Ln l 1)\11' P{'l î~ ~Fl nll e, La
Il a.rb ell , Lambe re L Srrilll- CQIIl'IH11.
Cell /:' ('l'éa li on a.lII -ail,. en OUII 'f', PO,UI' û\'all lag'e- d e
d égrtg-e,P la li g-ne cie .\ Ia l"':-:eill e t! l'j à en ('U lll b I1)l· .
I l ., · &lt;L lie lt cie , cnl arq uel', du, 1-eS/C, qu r Ir ' po leaux
rxi", l r lll "i lll ' toul. le pn r(, olll ~ (.( qu'il Il '~ ,ul/ail j' , 1','
l'oi 'll dr \'lIC all eun c d(&gt;p~ Il 'C nOll ve ll e ;" dfrel ill'i .

a\' i s fa n ll 'a lJl e il l u d Clll ill tld e clu 'CO Il :--!? 11 1l1111lÎ('ip,iI dl' .

l'r li , sann e cn ll iLlc clu H Iltw cJllln'c l am, Il'lIrlanl ;, nltl c1111' le cla -..:.e nl c nt C(/Illlll e nnllP x r cl u cll l'lllÎIl Li e PTêl,l ldl \
l' OllllllllltÎ n llioll n ° lI. cie 1'.\V OIlU.C cl c ln (i a re ('n llïl" cll; l'

il \'.c l k f' unlin lU1 C plU' déci, iOIl nlilll , lé l1 cll c LILI 1 ,c pl embre demi el·.

I.I G~I:: TI~LÊ I ' II UX II.) I

.'lU I'

e

DE ~ \1.0 :\

\

. \1 \

lit )l1'O)lO" IJO II de ,\1. Guu ll e".

Le (:on -&lt;c i 1.
Coo, idéralil l 'lu e. , ouf la l'll ll l ll llll lC de Lal1lilc' c. le ,

!-;lll ' 1:1 p l'lI lhh ll ion d e .\1 , C \ nr.~\T.
L" CO Il ~ f' 1l l'l' nou \ I'IIt· If' \ I!' II tl t"jtl "·mi . . d:1 n c, ~ :-r. ~ I' ~_
11 0 /1 d p JOO:!, I(· nd w ll ;', l'( ' tlul ' 11 - 1 t'·It~ pll\l I H'~Il' I I!· dlll'j ' It'.
Il 1( ' 11 t, :

1u To ule~ IL''': l'~)j \ 1I 11 1l1 )f ' !-, d ' li n IIJj"llJ(' l'jl ll lon :'t h ' III '
&lt;'l, r f-li eu d e r ;'''"1 0 11 :
2° T o u ... I f'''' e/ ld.:-;·l lf' lI X tir \' .1 n lon ;111 ('!tp[ lil'lI t! '; U 'l t )l1dJ ...... C'l1 le nl 0 11 U U d l-'1 W l't CIII l' l li,

�/
-

110 -

-

111 -

;'1 CP .... lIj('1. l :"l nl l'nI' Ir" hnllita lll -.; du qllnl'li f'l' dé~ Pl n1;J lu·.... '1111 :
~L~i \l~1t1

\1. LUB!\ rai l 1\' '\ l lrbt~ ~ lIi\':1t:l

,1"a.PI.,.. lI l' l'::üh' nti on du l:on ~ C'i l d ' :1I ' I 't't1l1i "'~t' II)(' nl . . . "1'
1,) \OloU l'i-apl "\&lt;':' IllIt' j'ai 1"!I'tlllll'lIl d~ ' :-:'11 11111('1'111' ;'1 .... l1n
appl'ùllalio\J ,
I.a J'OUII' n;-t!.ioll a le Il '' ~lfi , au 11Oil,1 dl ' 1" ~l VPt'-':'(· {' ' lu
t'l1. l1 a 1 d ll \"rl '&lt;l 0'1I 1 pl't'·~llk . L'Il "il i ";O t~ dp \',"ll'\': Ii,ioll
ilth . . p] UIllC'1l 1 in..... uffl -=runl e- flu p i.lI 'a p ... t (liit Il df' pl'o\pclillll Il
Ilil diltlp'rr' qu' il 1l11pol'le ti r ~ii-! llalt'l' il UX Jltlt'l\·( .. ir . . 1111 Illw .... 1 /f'x JHlLl ~. . PJlI f'nL du _
" ni L'ilU:--t'· pal ' (!ps l 'f'r l li ll '~r­
IIH'IlL .... :'tH'L'E\..::.si f:-:. t't Ja pl tlXln1ltt." d ' UllIe ri go l!? d",',t'oulrment de, l'all.'\:. tTeU'te .Ill pied Illl'llIr du p(\l'apelk I.~ Jl
III"dllle lie la "lllle, l'cttd€'lll ('e pottl l, p lu" jll\rilleu-"
t' nc tl l' ~. l 1n piéton , un hÎ('yrli:--te, nll n "lli c ul e- que!('oJl' qUE' ara lü ;'[ :--(::. garer \'I\'E'menl ",l"ulle \ ollurf' '\I\.Irtl1 11 10IJi h·

vi 1p-........ e. d ont l e~ pa-;:-.ûg·e . . :-;011 1, f['("qu(' IlI", pell l, p;lI'

t 'II

IIll f\l HX IlllHl\'emrnl. bu l't,P I' d an ... t'(' 10'-..:-;('

el

l'IWl1:

fal :'l-

lt'IJl{,1l1 tin Il": Ir' ('a I1 rt \.

1 ~ I P ll

nlI L'I L'\,

Cil

t'rrlnill C'" P;l,I'l ir.:: Il!' (T Ilt' Inulj ' ,\

lH'u"lJUl"'-, la ... pu ll' \i lr ~:""I{' :1('/ 1li 1:--1'
pC'IIL
l'lltl'alllt'l ' d a Jl ~ 1(, l'.a Il a l (·l1 r\';I.I tIti l1ir~(·ll't.ll" Il: I lalilpd
('Jt'ull\anl, plI!'" lin..;. 'P it' Il' poinl "'llp ," lil' lI l' d,' L, 1I1l11t'
l'Il

du . .

,r ~l ll t',

\11111111 "11, !-&lt;Oll\ Il' ... il\·I·IIII·IlI ..... p l·I· .... qIU· lOth 1l1tlllt'l ~,

q Ut :""I (~ :--0111 p"otltlit-.;
dLU ·j llll.

j·:tli4l1l

n· . .

('Il ,., ......

df·l'niel ..... !llut=-,

point !" Il

l'l·tHl

It'Ill'

11II1IIip\lt'Ilt'

Illdl .... IH · Il ... ;'hl{' \01 Il'('\IIi-

fl r .... p ; l:-:~a~' r'" daIH!l'J'C'II.\.

1': 11 t'l)ll . . . t~ qH{'lll·P. Il ' l : pll ... plI d ·.\1 rfllltl i ... ... ('1l11'11I d ' \I\".

' :1111"'ld,"ralll h,. . . IlIHlllll ·!'Il"';''' ''' 11·'('1 ;1I110ltlnn .... J11',·, . . (, 11 1,·'j· ....

ed,Le

\(' ....

C l.lIllnll lll{· ...

Jl'''' illlltl llll . . . llt·':~
il ,\i x rI 1:1 11 ('(""~::-- llt:

dll1l1

l·l.)lI l c.: pOUl' ~(' l'l' Ild J'r

"'dd enLr de- l'r11lécl icl' &lt;..l'UI ·gc.n cC' ;) Ull' ('!&lt;L! dl' l 'I}(I'''('~ qui
1Il,t.6 1'e.~se ',fJ,uILe u ne 1 é!! Îon , émet le \'fllU qu ' une ~Ollil lO ll
J'3.pid c eL f'J\ClI'alJ lr \ "o il a ppurl" 'f' , [1:11' rn l pllLe :, Inlt,,,~

ve nJl' ~,nll[', 1" \ulilinl , I,,.,,liotl d" l; ullal du \ 'PI'do u e,l le
sN'vice d e..; Pon l," pl. ( : h &lt;)lI ,, ~pr"".

.\&lt;l or l,' ,

PIi'l'I:: \ I \ 'rr::u :: rlltl \' I QI

r~ :-; E.' \ IlttHIH H I·: Ill': 1.\

n(11 TE JlI:: I'\ rnE\tlt \T\LI'; \ 0 I :~

SIII' la, jl IH]1tl"'Î1illll de .\ 1. I.tlBI.~. h·' Cllll .... cii d '. \ rJ'C1Il·

di ........ PIllf'.llt d ' _ \I :'~ ilpp e·lIt· l'a tt ent iol1

(\e:-, .\d lllllll .... lr;lIiol\ . .

j'1I111,pl' l cn t('h :-. 111' lp~ d&lt;ll l gpl ';-: III I C' pl'l' . . . enlt' p4 1l1l' la. t'irT\I\;111011 1;L r;J\()~1l d t'·rpC\l.url1t'p donl n ('1(' t'ail!' la pn~t' de :;,

nI" l(·ll'pl!oIlH\lIt· . . . 1(' 1011 ~
la "lHIL(' d (· pilllel1l c nlal t." 11 ° I:{ '1111 li" ....... ,,! 1 \ 'a UYC1 1:tj'--

jlotrn,ll '\: IJUI :-:Il uliellll ('n! Ir ....
d,'

"tJUI' j){',-\

pal'

ZLUI'''';' ,'Il pa~""l.Jll

t:. .·ltl'
~· · e . . . l

p3!1'

p;ll' Sail ll ,\t ilI4'
luult' t] ·. \i .\;', \ ·01I1\'(\ ll ill!:!·W' .... I· "" l. /tilt l\t l'(lltl~ pL
l'1I1-'

q lle

l·llI'l)li IlPI11. j'HllïH'lIplllI ' lIl "' .... \' {iI'lcuj e'~

l' '.1; lI·g.;. . . · d !'" fa . . rillt· ...

, ,1

Iltll\l;lll~h·l · i t' ... d '_ \I X, dUlll

dl' ~ l il).!,U! .... 1'1\ U .... ~It: I· da.ll '" l t-'
\ ' illl\' t'n,lI'gtli ' '''

t'''' 1.

1'1I1l1qUt'

P!ltLJ · H)~l'll l' . I .li t "II 't'lllallt ) 1I {' .... \ l'l'Ia l l\l'llll'III IIlll i~ )J iIHlltl'

. . . Ul' cl'llt· 1'01111 ' l ' ! I{' . . . r l lill'g t'IlIl 'III "
t'IH'I Jill 1Jl'il Il 1..... t'I\

o h . . . 1l'Ill' tl 1

lot

qu,1 \

Illiljel li P

1'd ..... I'nl. l'tir!
pal'tH' .

(·,'I.It'

1'111111' a tI('jù l'II toul (" la ....;,td l :ci l L1dl' dl'" IHlIl\ pli · ... l'ltldll· c.;.
1' 1. l,lit' l'· . . II' q ui!:'1'1 l' III 't)I'(', 1':I1t, JI ' ,j /1;' ..... ,' II l''('JI d, ·. . .
p\lill( ..... la lill't!t'UI' l ·I·· t!iI-~lIt',rI;jIlC d l,· . . . IHIII ' ;IlI\ Ill ;r!PII -

�-

-

Il2 -

f'l"'Inll '(, \I ~{,n1 (' I~ll &lt;;, illl l'~ ·.. onl \"('nll~ :'\C(' I'oi!,'P ('I)("'o,' r Ip t.
dirO n tll é- ,1&lt;" la ('i l'C ILI,üiUI1 ,
DII I\ ilom èt l"e 2 au Id lolll t'lf'C' ;1. pal' t'XC lllpl (\ tI ;-1t I ~ la
pU I'l.ic Où la l'o ul.e accuse lln c liéc l i,'il " Irb rode (8 il Ifi
pOIU l' ~u) ogr'ément t"c de ('oll l 'bcs et (,Ü'Jül'e -(' o upiJ e~ ~l
l a llJI~ l'ayon, les pOleaux incrilllin,'s I1encll' llt plu" danl ·

gpr e'Llx e n l'Ol~(" lt' l"OlJilagl' en j'lll.c.'j'cli saILt nbSo.!uIne nl II:'
pa'l:-age c!r d r u:\: YI) ituwc:" Itw:: - qup l c" crni se,ol cnl s'up I} r t'
il\ l Jlll ilii p l'l't:i~ dl' lL' u l' jlllpl ~l tll a li()I '. )1 faut , dal1 :-: ('\':-:

t'undil,Îüll:-, que l'lUt e d 'e Jl ~~ :5'a l't~N(' et l 'e hl~O ll :-:~I '
&lt;'Il emin pOUl' se placer en '1II I'ièl'C du po lea u , r. ·e~ 1 Iii ,
l; laJl L dOlln é le pr ofi l &lt;u'{' i clf'lllt(· ti r ln l 'IIlIl r, tlil e rlnUlg-r-

ll 3 -

,\ cr :-&gt; Iljrl, i\ I, 1.' Sou.s- PrNp l tlOlllH' c'onnai"'sa.n('{' ;'1
d ~ la l'l'cC'nle n ... ilf' f'Lil(' !-- Ill ' les lieus pa l'
11 Ill' déléga l,ioll du COII .... e,il UéJl('!',!I ;'1 laquell e Il ~'e.s t
joi nl , I l Indiqu e q u';) lu :,ui lc' dl' SCs l'un~ t ata li o n!:, la
tlélégn li on a co nçu U Il ~ P,.oj('1 dl' IJlIJC\lli c&lt;diull d p la l ig rlt~
dell l" :lnl \\'ay:-; aux abord s d("s IKI.::;~ a g('s ~I 1l1\{' ~l.i.II. }lI/fJjel
&lt;Ir Jl fl lUfP h ~ lIIJpl'inlf'1' les ilj('()lI\'I~llirJl l s donl 11,1l sc'
1,I;tiIlL pL qU 'l' il l' cs pèl'c (lfJllvoil' rail'!' ;IIl opl(' I' pal' I p~
pOl woirs compélenLs,

r \ ~:-. cll ll) lé('

Le Consei l ~e rléclal'c , ali,rail de ccs explicalion , el
l'c ll wl'('ie ~ 1. le S"u" PI 'Nel de ~a ('l)l11l1l11o11IC.1I,OIl,

l'l' I l"';'€, manœU\'I'e,

Le Con ge il demandf'. en co nséqu enl'e. que le- :-t'/"v Îct'
(lE'" po-..,[es el Icl"gmpll~', (\'{lc col'c1 a,'c(' l'ellii cl e&lt; POIl I,.
,,1 (;lI a",sép" rl'o(' ~(le ;\ l'elll h'cl1lf'llll dcs poleRlix ell
(·(111 ..... (' el. les: p.la('(' en de ll o J":" dc ln J'olll C', (~ Il ('Ill pJ 1Uln 1:1. Ill,
;]11 I~e~.j ll l es Pl'Ol1l'iéLés el! hon llLI"€' dr l a l'tlU! C'. l'Olli /Ut '
il a ('IL' rai l en cliyel':- point " d e P ;lJ T tll ll :-i Illt lit pu:-:e il élt'

tail.e plth in l clligemm enl,

SUl' la p,'opo, ili on dl' 1\1 1\1. ( ~\"E"',\T pI I)ELlEl'. 10&gt;
(:o l1&gt;CI I éme l le \'(1'\1 que l 'QI' I'('lr Ilel'IlI.1 l1pn,l. , "l' 1"
.. 11 .1"'0 soH complélé pal' ulle di sl)O,ilion alllol' i ,.1,"1 la
L' ll (l S~ (' il. l 'nJfù l.! Ir sojl~, alls gil , jtll:-i d '(':tu'\ :-'l lU' ll'::-i l'lan g ...
1

t

L S lll' l c:"i I)ol'll~

uC'

fi. 1llC' !',

('I?I,I(' C·ll,1 ...... t' IIi' pouva,nl !:le

raire qu'il la, lombée de la l\.lIil,
TH \\1\\ \YS

" UI 1.1 pl'opo,;, jtioll dt, ,\1. \1\ \ lfol \ , II I t :OIl"r' t!t"Il1P! Ij
\Û 'U qu .. la ( :nl1ljlag- nJ(' de:,

dt\ l't'" P.-,-.\I . '-u il
le ~ tli"'poe-;i lioll :-:' Ill'n"~
... (IÏI ·t'~ pOli l' 1'0duill'. tlUX p i l .. "ag(·"" ;', lIi\"(~ illi Il'avPI'~ t·. ,­
p illl' I;t li g-IIC de~ tl';,lIlIWU r~ d'. \ix ù Sai lll -.\ nlnill f'. I,~ ...
/(·I;tl"d... eo ns idt.'.ra ble...; fi 1Il~ Ir..: 11'~1I11\\ , 1 \'~ :-.u 11Î :-.:-.t" Il
IIli,,-&lt;, t' II drll '(l III't' !I r

;).('lu('II&lt;'III('nl, Ü

dl{'lltitl...;

Pl'l'lllh'(.'

te" pas"'age~

;) Jlin'nu d d'o nt

~E:UI'!:o ~(' pl a. i~nf'nl \ iV('IlI('nl fI\ Cr ra i C:ü ll ,

It'~

HJ\ ;' -

Sil l' 1~ j1roflo ~ ili on de .\1 , DI:I.I,:;: I ,
l A' Con ;,,;ril !
l~m('L lE' vœu que le::: Ol·d,·p,:-; n ('('r" s:1il'r~ ... olrnl 1I0nn(&gt; ...
:'1 tOJlI~" Ir :, ~nLÎ('!Jel..;; de" (':li :-;~e~ plllJ1iqUtH;':' (l'\lrcpplt'I' Ip:-;
pit',('p ~ (jp m onn aie lI ~ l'·(':-;. de l'il Ç'lIl :', / ' 1' qllr Pl\, pit', ·I ·...,
sl/irnl, I~r ti l 'é('.:: de la circulat ion .

�-

1l~-

J)É;\lOLlTIO~ DI!:S 1 ~ 1 ~IEL' n1.E S F.1'\ IlL' INE OITS

-

Il

115 -

nt' HÉG .&lt;\L

BEAUFORT ET OU J.\I1DIN HA ~IlIIl ' 1J A AIX
Le COl1seil ,
SUI'

la proposilion de ~ 1. LOUlK,

Le C()n sei l c1 'Arrondi ssemenL cl,'Aix,
C()n.s i dé l'an~ que les imm.eubl es sb au fond du j aJ'di n
Hambaucl , devenus 1)I'Op,ri élés cie la vill e d'A ix , n e son l
qlle d'i.nbabilaiJles eL cl"atil eul's inhabil.éps l\Ias w'e,~,
J\Ielllaçau1l. f'uin e (lep'U1i s plu ~ le ul's anloo ées ; qu e leur l' li lL
de vél,UBlé dépl orabl e peuL, d'un mom enl à l'aulre,
L'aLISer cle regTellJ bl es accid cl] I&lt;5, el que , ,1"aill eu,I':', t e,
ill\Jll eubl es n'o nl plu, (tuenn e J'a iso n d'è ll'e, delmi s la
111 0 1'1, c1e$ riPOIL" Tou c h e~ il qui ~1. R(t mo(t ud les avai\.
lég'u:és ;

Considéra:rü en OULI'C, que les alenloul's des dil·s
imm eubl es, l a l'Ur ll e qui les cô loi e, s()nllGli ssés clans llll
aban,d()11 qlui l es fail, re ssembl er il un c loaqu~ d'où
s'échappenL des émanalions dan ge l'euses oL en 10111, cas
forL désagréables pour le voi sinage;
Con siùél'anl cnnn que l e j ardin Ramba,ud gag llerail. à
la clispariLion de ces ruin es in esLhéLiq'llcs ; que leur
démolilion ménageraiL SUI' ce jarclin , du cô lé cie
l"Avellue de Yauvenal'gues, ooe agr éabl persperli ve;
pri e l es pouvoil 'S compé.l,enl-s de voul o,ir bien fa.ire pro
céder à la dém olilion de ces pi erres bran.l anl,es, non
se l1lem enL pour l 'agl'é menL des yelL\:, m ais encor e el
Sl1rIOllL dallS lïnl érèl de l'hyg iène du qua l'li er .

Renouvelle ses vives félj cil.a,Li ons a.w Gouvem emenL
d 'uoLion r épubli caine pOUl' l'é nergi e qu 'il clbp,l oie dan ~
l'&lt;Ippli caLion des loi s SUI' les congrégali on:s.
Il émeL en ouire le vœu:
l ' QU/3 tOllLes les co ngl'égali,o ns so ient suppl'im ées
2' Qu e l e llud ge L des Cultes soH, supprim é :
3' Que l e Pal 'Iem enl vo le le monopol e ci e l'e-n,e igrreme ,li par l'Eloi .

O (ôCLA R .\TI O~

11" M . Co

\II .I. \l'11

~1. 1~ '\lLL.\LD fai! la déelal'ali oll su i\'anl "
~ l e5

chers Coll ègllos,

1;; 11 lin ci e sess ion' el ci e m a.ncl al , i l e, l. tlu cl evoir de
l'e ux qui parlen l d'ex pri mer leurs ' ,' nl i menls à J'éga rd
de l eurs c,oll ègue&lt; pl u. fa\'ol'isé" el qui, re l,le fois cil!
moi ns, ne sonl pas dé.signes pOUl ' cOl1lpaJ'ai IJ'e tl e\'anl
le sufft'age urniverse l. Il s onl auss i pills cie fac ullé pour
manifes ler l eUT oplnion perso nnell e au suje l, elu ll'avilit
acco mp,li pendanl ces six aHS écolU!lés.
I" L toul d 'aborcl , m œ chers eollègues, j e co nslale avec
lin \' i f 1}laisiJ' q ll~ j amai", enlre n.01l3 ne, ,s'eleVil, la.
1l1Oi lldre difO cull é, n'exb la 10 1)IILS lég,' r e rli ssen sion.
Ile l'affabili lé. de la co rdi alil é l'éCi l'I'oqIl CS nous onl lou-

�11 6

'1 1

117 1

(Ie&lt; ~ul, !'e &lt;, cl d~ et

.
.' . ~
jour5 3.nim L'::: il \"endrOi r~ L11 ~
. nnU f' l
'
Il '\Cc:.~ dC' . . 1'C' lalll) tl 5 d. am Il ll dont
hHl
~o
n
...
('onL3c,1
de 1l 0n~ g'l1I'(!C'I'tl.. h~ o.:.o ll \,(' ni l' pl'('C IC'u\: el 111'0-

l' hacun

fond .
1
Il soliDois-je parkr de c.e lle hi e n \'~il l (l.I I C"' . el (e. c'",e ,
da l'ité. dorul lous n oU' avo ns s~nll le P,!'IX. qUI dll l g~1 ent
si l ongl em ps lous les ac,les de la &gt;wés idence ? L IIldlqiu el ' se ul eme nl sufnl ,\ !i'Ill()ign el' noire :tl'dl'nl e et Sin
f·.(\ I'C' ,,(,(,olln ni s.~a nc('.

l'iot.!'e délégn l.ion, 1\ lessieUIl'S, POlll' n'(' l,\'e PQS .I rt·~ en
"ue n 'en a pa::\ Illoin ~ ac qui :;;:,\ je le reco nn aiS: UII P
ill1p'OI'la,nce l'é,'lle Ô raison JlIèmc du zi' ie cl .( Iu rlev?Ue
mcrul, que \'Ol~' avez aJ)\lOJ'I.és ;1 lal Ii'irl '" qU I \' COUS l'l'ul
confiée.
1'0'l'tlre politique, P'Ut· f'&gt;xe nlple, IUll" notll'&lt;
;;Ollllll es l'o ns lammenL effo'rcés de l -e~ l el' en C&lt;&gt;llllllUnu.uté de ,'lies a"ec no . . électe ul's 0 11 illppl.!yil!lll , (~a.Il.!" la
IIlC5Ut'C de no;:- tlttl'ibulion =::" l e~ l 'aOI' Il1(, ~ l'('I)ulJl]('0J,1I1 ""
&lt;:l cn cl 0 n'l1 aol1,I, (\)( Gou\'cl'nelllcn L cie I;L J'. ('p uIJII'i LIo '
déllloeraLique el ~ori al e noire l'O I\ C.OUI'~ le pllL" . 10,ya,1.
.\I) pelés pail' no' foncl.ion s il parl,icipC I' :\.11 CIt OIX ~IC'
,l'mt.J,cw's du Li épal·l.elll ent, n o u ~ l',won, fail Cil ckslgl\ &lt;lJul les ca.ll clicl als qui nou~ onl pa.l'll les plus t1i gne~
el le plus a.pl,cs à défend re le, in,lél'è l s de no~ concI[) am,s

toyens.
Dan , les (,Ipc l ion s lég-is la.1 ives, noJ,l'c co neo u\'&gt; il l.ou s
a \;\,é, neqllJ~':; fi rNl\: qui ..;,1' j'('c'la Il1a.iC'1l1 dl'S vrais p11'ÎIl('ipt\, Uf:' H('puIJliqu t:. ('( j(' Il'aLll'ni plu .... Ü itl:·;j :;.ler IlJ f:--que j':llll'ai rapprl(' qUf' dr:=; IIr'lll'~ ~nr li r(' n l ,Î('(I)I'ÎPllS
I,'~ IWIll" allli- ,le r:,llll illr' Prill' ian. d' ll cl\l'i .\li,.I,,'1 el

Li,' Haro n .

Sur Ir tcrn:J,J1J plll~ l' troil dL' ril d lllill 1:-.1rnlion. nnu ;.
ilVOH o,

n Oru ~

rcmpli pOll(olll Cll cnl cnll c'J, lidi' lellll' ll l 1. J'ù lc

qUJ

l'ta it. a~ s î g ll C pill' la. loi . Eillin . 1j()I1 ~ avon:-. pl'lJfHé

rlc no, l'Plbn,ioll s pOUl' émeLLl'e clc" VU'ux llomhl ClIx donl
plusicul's - Ici c.cJ,uj l'elalir à la cocl ificalion de, lois du
Il'a,\·a'; l - Oll t reçu 1lI1C 8lIiie inlll1écl ialcmen l favol'ab le.
don l, rr ;l,L~IIJ'es ont per'mi s, so it au Con sc il gé nérai. sO li.
R,UX po uvo iO\'s p l\!bli cs 'l 'é\.ucle cie qu r-, ti ons ri 't;rclrc
géonéra,1 ou (l,ya nl POLLI' objel c1l's heso in s .. pécialLx au'x
(';,nlnll :-- qU{'

\lOll f;

rC'pJ'é::-cnto'll~

J'c:-:pC(' lh'ctllcrLL

I.. il.. l'l'éalloll &lt;lu ('anal du t~llf'Jllr, rnlte lou:"
rl'{&gt; s~e ll(, c

(~roll()miq\le

cl

~o('ial('.

a

:--:lI l'!olll

II'a\'all
.... o lll r lJp

dirrél"('Inlp~

l'f'prbe.-.;, nÎlIl:- ;1,\'1111 :-;
R,ppelt' l'iJU eJlllioll dl.L Pal~) en J(:'nl . . . 11 '1. la :--ilui-i lilnJ qù,
notl'n

illlllJil i o ll . . \.

nou", :--C I'(I fllit e 1)(1 1" la j'OIlCllIT{;.'n('(' {'ll'an,:2:i'l'(' : nOIl ~
:.I\'OIl$ !'-ignaJé la I}I'O:.:pél"ilL' (Qujotll':o' P' l û. I 1( l i'~ill1~(, du
pl'Îlleipal pori d'lIll €' lI atiol\ \· oi~ille. el 1l0ll~ a.vO&gt;Il:-

oI rmo n Ll'é que le pel'cc llI ent du Sill11)1on ,era Iii r uillt,
IlIl'\'i lab lc (le nol,re commerce ~ i on ne se h,i l e cie c\iminuel' les disl.ances q ui n o~~, "I pa l'en 1 rlLL :'\&lt;ll'c\ el ole
rédLLlI'C, 'Lll nloyen du l'alla i d,u Hil àllC, le:; fra '," de
Irl1,n s p o~l .

L · u,lilisa.~i on

de l'éta Jl R' tiC' n('I'['(', (l1tl\'!'t' Ilal,lollale .rI
fall. l'ohjet de cléli héra,l,ion, 'péel"Je, &lt;'l, ,ur cc poin/.
comme pour le ea nil l, nou~ il \'on, lieu rl 'l'~pél'e r qLl unp
sol ull on InlCI'\'ienrira a\'1tn l lonl'lcmp, .
J\ou'" ilXOll...; IH1:3 po:-;ilioll. t;~al('nH"nl. dan . . Ir r(.&gt;~nme
tndu~t!riel qui , fi lan l c!·êgéI!YI:,-. Inl(&gt;l'r :::~E' no:-- nu\ l'Ier~
des (' hrH1lipl'~ dl' Prot'rnrr. l ci ln :-.it.llillioll 1":--1 dt'\'f' lllH'
g-ravr. lllai ::- BOU . . . roJ'nploll::O :--111' LIll relè\f' IlI(\n l rilpt df'
~ rj('c a u concoulo effectif dll .\ lllI h l re oie I~ :\Iarilll' Cl il

�-

118 -

la ,o \li&lt;:illlCH~ cie" Chambre« pOUL' la r,la,,;p oU\Tlère.
Le,; L\lLe&lt;tion s ue l'el,l'aite' pOlir la vieillt'&lt;'se , indi sIlnctement a.ttribuiée ,; J lo u~ le s I,m"ülleurs et cOllsidérées comme irls\.i l,u~,ioll' ue soliclarilé sociale , ne nous
laj ssè reJ1t pas incIiHércnl" , el je me r'al) pe l le enco,re la
louchanle unanimité '1u 'oblinl, 11110 proposition ai n"i
él1li~e clans J101l'c .\ sse m ll lée.

Sl.lJr' llt poli ce cie la ch a'&amp;Se, où nOllS ét,ion s ()ll ton,fol'
mil é cle vues avec le Con se i l gilnéra l, le pouvoil' cen,tral
lié, parait-i l , pal' un e convent,ion in,\,eII'nalionale, II
méconnu l es usages de Pro,vence. ~ l ieux inform é, il
revi en,c\ra sur ces arrètés dl'~nien s qui ont so udeyé
tain 1. cie ju stes plaintes et amené de si nombreulSes réaimination~ , et il dénoncer'a, j'en a,j la co nvi c,t iol1 , UII
otle diplomatique qui , il ce j our fel'a.it pCI'clre Mjü , cliton près d'lUl million à not,r e cll' pal-Lcm enl.
u'e&gt;n.seignemcnt public l aïqu e nous a tOUjOW15 p a~­
, ionno'.s. C'est que nous vOlldrio n ~ yoir l'in sl,l'U cl,ion
l" lIi,out repancbu/'l il profu~ i o n pal' cles ma~~l'es dig1l1 e~ et
bi er, r ét.ribués, tlrun s ci e IOC 8JUX "" in s el spacielL';. ~ve ('
ull 1l1,1Ierid C01111110cll' ri, iLpproprié h l'lige cles enfa.nl '
a"Ll&lt;IIl1it qu'alL" r ègles cIe 1'11)·g iènc.
Les voi es cte c0111l11un i c&lt;ltiol~ n'anL pas été n.ég l igées.
et nOl1S avons r éc laJ111 é il l' l M. tcs I n g6nieur~ ci e la vigilance et des perfectionnem ents .
:'\o.\l'e arroncli ssenHNll, l'Je ss i e Ul'~, l'il ~ u.rtoul cie
l'agricu.lture et de traI ac tioll s. All ~, i , nous 50 l11Il1e ~­
nous tenus constamment, en l'apport a.vec le mini s\,(\ re
eu 'ue ct 'obtenir un m eilieui' LI-a ite l11 en,t pour n ,,~
,'anaux rl 'irrigation, et HyeC le dépm'lel11 CJnt rie' 'l'ra
\aUX Pjlul) Ii ('~ wU sujet de~ 1101'ail'l~:-&gt; de Illï.1În ::; cl ci e:, t i.l l'ir~
rie nlal'c handi ses ,

-

119 -

Cette vigilance vous est romll1a1ncl ée plus ill1pél'leu ~e1l1c.nlt ~co'l'e , aujolLl'u 'hui que l 'OH nlédile cl '&lt;l.Ugl1l en 1er,
clans cle s 1'oncl ilion s clésasll'c llses pOUl' celiains
coml11er('ants et, ceI'tains éleveu,rs cie la l'l'gion ,les clroih
qui pèsent notammCJn1. SUl' le 111&lt;1)S et qu e l'on veut aru"", i
fair e pO&gt;l'ter sur les graines o,léa,gi neuscs . Les I) I-ojels
Debussy colllJ&gt;l.ent bealuco up r1 'aclll él'elll, il la Challl bre ; i t l~pp(l,rl,i e n cl l'aJ il nos repré se nllanl" de I c.~ oomlJa.l1re al'ec v igueur. Il s so nt cI 'avance as., ul'és de nolJ'e
conCO lU13 le plus énergique eL cie la J'ecolùnai sance deti
poputa.tion.s.
Je ne plli s oubtier, Mess ieul's, not.re l'ole l'ela.lif au
pl'ojet d () chemi n ete 1er ete Mi.ramas il Iï;;sbaque. Si nos
l'onclusion.s n 'onL pas clénnitivem erll abouti, il y a. li eu
rependanl ete pensel' quelles ont p é da,n' l'esprit (lu
Parl ement qui pa.raiL êlre entièr ement acqui:, à l'exéculion du Pl'Oj ~ t que nous avion..~ recommandé .
Les p'êc helN\' r L les maJ'ins ci e no,l,re cù te furen,t ,ouyent 1'0'bjeL Je votre sollicit,url e. \'OUt- a.vez toujou", HI
fùl)P'I'é cier ce qu'il )' a de bo&gt;nl é et cie li Cité dan g l'ùme du
tl'aJva.ill eul' rte la mel'; vo us avez l',onlplri :-; l'orlllbie n
grancl s sant oes besoin s, combien louables se~ effol'\;"
cL vous avez estimé, comme moi que l e IClllp s E'.si, wnu
où doit. cli sparailrc cette législa,tion ~ura nllE\e, où
t'honlllll' esl tl'ail é cn 'c I'f cl non l'IL l'ilo~'cn , pOUl' faire
place il un c régl ementation de justi ce t1ppl'opriéc aux
nécessité du joulI' eL aux a,piratio ll' ,o"iaJe ~ de ll o\.I'e
ra ce elh cie Ilol,r e époque. L'adlLel mini stre ci e I,L ma,11n e.
qui "Ulm a;t la l'OI'poraliÜ'n, fac ilit era sùrement IOlll e,
III,il es rNO'I'm es, El, s'il fallail u"l e preu"c ci e 'il hon l1l'
"'1Iontl' . nuus la 11'0U\'cl'ion s dans ce t arl'1'l6 n'CDl1I., l)J'i,

�-

120 -

-

:'o UI' Ilot,rc in lrncnllllli. 'Illi tll :-:. prll ... r l(' ~ În :-'('I'ik; m ill'i·

121 -

lilll(, ~ de la. pél'iod(' t1ïll ,-ll'lIt'Lioli dl' ::'8 JIlIII :-:.

conrol'dr , dc lo)'a\llc l'épubill'ilmc rI d'HClilll &amp; ilU Ira
ya l l, (,\[l'pla\ldi ssem enl s "cpélés,)

.1 t' m'al'rète , :\Jc ~:, iC'lIrs eL ('II~I';-' Coll èg'ut':-- . .r~ 'l' i'l t&gt;
que d ~Ul::; illUle t;poquc t,l'CS l'appI'O (·li ée. (' lh'OI t' 11111 :-. f' [
\ll' nL'tI'C:3 des mrmc;;;. idée:,: de hien , HOU '" II (lLl~ ]'('II'HIl
\e['on ~ iltLlollJt de ('ette lllèmc table , dan s l'el!lp I11rnlû
.~é1,lIe , lIlai-s Hln peu 1) lulS ('Ü'n(t cn l ~ de 1I0U:---I)l{'1lIl':-=:. raI'

Pl\! ;; l'irrl1 n 'é lant à delibi'rcl', :I I. Ir l'r('' ld enl déc larr
rlo sr la Rr ss iü!1 exli'aol'clinail'c de 100:3,

nOU5

l'elOUl'llCI'On S

a\rCC

Ii.l

!'ilLisfac.l ioll

d 'HYnÎI'

!'U

l 'a,pprobaLion (I ll N&gt;I'pS élrrlol"l.l rl onl , j(' !'l'oi ,,, lotl'' 1101L:;
~, tllllt' ilt' l'ol\ ~ à 1l0llVraU Ir s s llrfrilgr, ~. :'\011 " l'rIP PO l' l pl'n ll ,, \lll 1t' pl'L\:,r lllii III du (illtJ\ C I'r: I' I~ ;t' lll k:, lL'ndnrH' (,~,
r! ' ~ pJ'il. Il''' rnlnltlt;.;, It"I1 ('('ll il '.., dt' 1I0s pnplll,ll1011 " dl\5
Cillltpilg"lIP:-:'

qu'il :l illl!'

ilillallt, qU I' IlÙII :-- ·llll\ nH':O:,

prnlilt&gt;r()ll-- de la l'il'l'UlI--lilIH'C

ilOlll'

Il'

!"iil\" oll .... !'~ llril

d r oit

Il OU;,;

Illi 1'('111)11"1' 1('1" l'r.\.

pl"'· .... iOI1 dl' llallh' !'sli lllc ,'II liltftl!'lIt'
pa!'I' 1(111 ' 11\11h

1'1

I l''L1~

le

1(' 11011 :-:

ct re rlll !;. pl'(dnlld (·.

h J':1 C'('(t1ll p l 1;-.""(· /lH' ll 1 dl ~ dt'vllir' dévow" il
dll P"Llple 1'\ il l' clic ,l,' lu 11&lt;"Pllhliq\IC,

tllt'Ilt a lt iH'lll'

101 (' ;lI " ,'

1:('lIc' dél'lill'ali oll (,' .... t iH'C' ll r illi r par' t {'~

:1pplnlldi~..,l"

mellt, lln"llimrs cie 1'.\ 'Rcmhl ée,
:\ 1. le 1)J'és ici clll 1 en ;-,on 110111 C' L {HL IlU1l1 dl' :-; C' .... , t,UII·I'.~
{'o li rg Ucf; d nnJ~ le 11lancla.L va CI.\': piJ'l'l', s·i.l:::.sUt:IC HUX
pa l'Oies cie ~ 1. GailluucI,

~1.

\1. u; SOI ;-, ·PB E ITI, rl"II I'I Ie' , "II ,'1' qUI rr rO !lrernr.
Galil aud d" " '1 dél'lar"ll illll 'Ilil 1'('lal,' ncl èlrme nl le-

c:.0 1l1 5 elle drvollemrlll fl ppOlll;:-' pal" Ir (:f Il1. . C'1 1 aux 1I11è·
l'foU.; qlltl lui :--Il nl rlll1 fiti...;. 1J Il rn l ;) r(' lIt" ()f'''lI ~ i oll ;1 J'cn el!'f'
ILn Illiu \cl
h0l1l1ll af!(';'1 ,\ 1. (jilllinud
pOlll ' Irs I IO UI hrctl:-:-l':::- pl' eu\c~ qU'Il il d O IJII L'l'~ dt' :-U ll e .. prlt dt,

Le Spcr,; fa;f()l
G ,\\TIEI1

Le P,' r' sidrnf.
L OBl i\

�SOtl8 [l,'é(el,

M , BBAUCA'RS

Co nseillers d'Arron d is3elnenl

Canton d'Arles-est., , , , , , " , ' , ,
id ,
........ "
d'Arl es-ouest , , ' , , , , , , ,
de Châteaurenard, , , " ,
d'Eyguières, .. " , " , .. '
d'Orgon .. , , , .. , , .. , , .. ,
des Saintes-Maries, , ' , ,
de Saint-Rémy, , , ' , " , ,
de Ta ,'ascon, , " , , , , , .'

MM,

CART ' BB

E,

CALMBNl L ,

SSRRn

A,

AOB'LLE,
DEL~a s,

TAllÂSCON,

Lu ALLE J,
M'STI&lt;AL

C,

CAR 'lIHRK,

�C O~ SE rL

D ' ARI:W~Dr SSF.MH:~ T
D 'ARLES

2" P artie de La Session de 1903

J'résiden ce de M, CARTIER, President
L ',w Ill ii neur cr nl III 'o i ~ el le &lt;c ize 1I0\'c ml&gt;l'l', il dix
h(' IJI'l'" 1'2 du mali n, Ic Co n."oil d'A ITond isscmpnl d'AI"
I (~$ . t''t'''s.t rélu/l1i en sess io n ('xkaor'djnrtil~c ;'t la SouIC.: P réreCUup'(, d 'Arlr s, SOU" la r ré, ir!L,ncr de ~1. r:Grli l'I' E;: prit.
Pré&lt; idenll ,
Elai enl, !)l'ésen l8
LAYALLE et ~ERRE .

~ 1 ~1.

.\ lJsf'nL' : 1\1.\1. TIR l'r.o''
f' XClbés cl, .\ OIW .I. E 1'1

.:lu(",un r,

('X(' U:-.P.

r. IRTIER ,
ri

r. '\L\Jfn ,

~ I I ';TR

l :\ I1HII:; n J:

qu i

DEL~J\ S,

IL qui , ('
n 'lInl

,-onl.

IlI'l;~ I'nlt··

�-

126 -

M . LE SP US-PHÉFET dépose sw' le Im r ea.u :.
.
l ' Le mail1d emeOl géném l pollrles con l:I.lbl1J.•OII S el
l'étal de s O lls-répa.rtem en~ ;
2' La Ii,ste si gnal ant les ca.s de vi\ ca n ce~ d ' illlm e ub l e~
impol1ants ;
3' Un dossier r el atif au proj et d' un ma r ché aur&lt;

-

127 -

de M . l e Di reot.eul' des Con.tr ibuLi ons Direotes eo ntellU es
dan s l es colon.nes 7 de l 'é Lat. des propri étés non bâLi e•.
15 de l'ét&lt;l t n' 6 p~ rso nnel\ e mobili l- re et. 10 de l'éta.t
n ' 7 d po rtes el, fenêl res.
1\ donn e acte à M. le Sous-Préfet. de sa communi ca.Lion de la l i st,e des vacan ces d'i mm eubl es impol'tant s.

vaches l a1iIlli èr es il. A vignon . .
.
Affaires sur l esqu elles l e ~otl1 s ei t d'A r ro ndlssem oo t a

à S&lt;' pronon cer .

~ t. LE PRÉS IDE~T communique ~ se.:, coll ègue" :

l ' Le manclem en t. généml pOUl' les con tribution s fonr il' r es (pt'opriélés non b&lt;ll·ies) per~on'i1 e ll e l1I obi l ière el,
d - portes et fenêtres pOUL' j 00', ;
2' Les éLal.s cle sou s· répartem ent et les lablea ux cO II"enant 1 propositi ons (le M . le Oil'ecl~ llr (les Conlrt bllt.ion s Directes ;
3' La li sl,e signa lan t les cas de \'ac a&gt;n ce~ d ' i mmeulJ l e~
impor l.a.n t.s ;
4' lJ&lt;1, circlù ai r e de M . le ;\I i nis,tirf' des Fi nan ces ell
date du 20 JlU)ill et, 1903 ,li nsi que la dé li héra,t.ion dql
Conseil g,&lt;,n.éraJ ell c1aLe ctll 23 nc l obl'e 1003, SIII' la l'I"partili on de l'i mpôl.
Il les i lwite il exam inel' ces dOOlhnl ents et. à fOl11n l11 er
ses proposi ti ons pour l e so us-I'é p&lt;lJfl ent ent de l ï m poL en
1004 , dan.s l 'Arro ndissem ent.
Après examen,
Le Colll3e il cI 'Arrondi ssem enil, ad opte l e~ p'ropo, i l ioll s

l\1AR CHÉ Al' X YACII ES LA IT IÈ RES A AV IGNON

iVL LE PRf:S IDEKT communique" ses co ll ègues IE'," dél ibérat.ion
prises par les Co nseil s ~ I lrni c ip aw, des
r ommun.es de ROg11r&gt;nlliQ, Cl1âtealll'enard, Noves. (; 1'(1v~o n . AOllnbon . Malill an.e. Ba.rbenluJ1 C, Sai nt-Rémy.
~ I ézoa rg u es, E)'rarg ue. , Verqu ièr·es. Sa inl -.\udiol 1'1
Ca.brunn es sur le proj et de cl'éMion d'lIn marché ml,
vaches lai I,ières à A vignon .
Il les invi te à les examin er el. il émelt re l eur avi. SlI l'
le IJroj et dom l, i l s'a!,il.
·\ P·I' ex am en,
Le Con..seil d'Arrondi ssement,
Con sidé.rrun.l que les Consei ls m.uni ci p'a ux des
comm l~n es de l'alToml issement se son t. monl rés [a\'oraID ies à cette créat.ioll.
Em elt '00 avi s favo rab le au projeL de er éa li on d'Ull
marohé wux vaches laiti èr es il Avign on .
ARR ÊT A AIlLE S D ' U~ TRA I N R.\PIOE Ol ' Ex r n. ES~

Le Con se.il d'Arronl1i ssem ent. es t désal"réa bl emElnl
sUll' pr is que les vœux précédemm en t émis tend a.nl "

�-

-

128 -

ObLt'I1i1' l 'atl'l'èl " A1'les d'un Il'lli n rap ide ou ,1"11'11 Irain
f'Xpl 'r~~ dillllS Ic~ cieux $C Il~ dau:; 1i11I1nlÎllt'(' .n~·(' I· tl.W~·CSM
Ù'll11 Ir"l
dill1 '" la ~( Jln'{·.
I l•ale
ll l
p0 1l 1l :lin\.\
. l.I În .::îmitairo
•
.
•
pal' l'(IÇU :"'Ia li .::. fac li on rl qllr Ip 1l0u\e l 1.10I': l l ~'P LI h iver
n'3,i t sub i :, rI' po in t (\1' vue auc un p ulOd lfl eal,lull ,

Il f("nou\clll' n\~ vœ ux L't Jll'it :\ 1. hl
l

!\l i n l'-.,lll' d e~

Tl';:t-

l'au, pu bl ie,&lt; de vOldoil ' lJ ieu in\.()l'\'~ n il ' a u.p l'~s de ,la
C:01l1pa!l: ll ic de", rl1e.mi ns rlc r"l' 1' ,1,,-1\1 , pow' '1u p~ql ,,­
ra,'l io,n' lui , oi l dun née tI&lt;1Jl ' le plu ' 1&gt;1'('1' tlé-Iai,

Dlt Ll\'l~\~r. ..: )l \ n LA ClL\ W AGN I I:--: m :s CIIE:"\tL\' ~ m: FEn P. -L ,.-:'.!.

1)8 BIU~E T:--

l, II f) .\, f:l' n I Ql' I :~

Sm la propo , ilion de;\ \. 1~,IYlLLE , le Con &lt;e i l (1'.\ 1'1'on ,
dl~""emcnl ('met le yœll que la cOlllpngni(·' df' ~ Ch emi n:- :
dl' l' CI' P ,· I~ ,· ,\ 1. rlélil'1'p d e~ lJ illel s l, ilonH\ ll ' iqu('~ "1 1" ""
l'('du,il o rO J1lJ1lC il" (' k, d''',i ll f'lll&gt;, 11&lt;I'0l'(\d(' pal' d'a ull e,
l :um pagn iC'~.

RÉ\ï STON DL: ClDA&lt;TRE DE S C il Il' StiÉE S Dl TR"'B()~

Su,' la propos ili on cio ,, 1. CIl , \"~ 'T, 10 l:on oei l d',·\ ,','onun \ (('LI tendant ~I al,lplli!' \ ;1 l'L'\ ;. . . 1\)11

tli ~~f" Jl1(,11I. l"J1 I f'l

lIll (';Uj"'L"W'C du Synclir,al (ir" (:h ;II Lc:."l'f"-': dll Tl'l' I)ll.Il. ;!l in

d'l' la lJli,' IIn e l'l'padilion l'III' ('qllilal,p d" 1'iIl'p,,1 qUI
l'è!-&gt;t ' ,1('111\,11('111(,111 " li!' If'" 1l111!d' H' I'" f'l 'lui Il t"" ( pl \l!'Pl'opol'lionni' il leu,' l'aleul ',

R f-~ \' I SJ{"! N

1)[ '

r:.\n'~T rH~

129 -

J)l RY'\ OI (;.\T m;;-; \ ' IO_\ :W1ES

SUI' Iél. p ropositio n cie 1\ 1. C,IHTIER . le Conse il (l'Arron.
di ',elll cn t ém et un VŒU lencla,nlt i't oNenir qu'i l sa il
p,'ocl'clé cI:lIl" ,,,n bref cl é,I ~,i à la l'h i, ion li I I ca(las l.re ri Il
S)" n(li ca l des Vidange s a.fin d'(, lnJJl il: un e l'épalWiu li
plus équulablc de l' imp&lt;ll, 'lui pè&lt;c acluellemcnl S il l' le,
~ ,'o p l'ié l és , qui n 'l's I fJ l u ~ 1"'lIJlO, li o",n0 il leu,' l'alour',

I X rH~;\ I;\,[1'~: .\l ' :=;Ef: R1tT\Hlf.~ Rl~IHCT I~ lll Ol rn\:-- I~ IL

n' ,nnn\.

J)I :-;~ I~ 'Œ.\T

SUl'la pl 'O p o~i lion (Ir ;\ 1. G.lwm:n, le Con&lt;eil cI ',\rron,
di sse m ent t'mel lun l'('('u lonn anl à oble nir du Con,eil
r. é' l lI~ l 'alune " lloea,tion a.nnuelle (le :100 fl 'i'\ IlC o, au 'l'crE'·
lairc de la So uo· PréfeClLre, ~ 1. ./ Lbl1 1', se (" '(' I'li re.,'&lt;'c1~r.
IClII' du , Consei l d'Arl'omli &lt;se lllrni.

Ol ST n mUTION CRA1'U ITF. PAn L ' OFFIO: DE :-\

n F:N.sE [ r.:-"' Ei\ tF: ~TS

AGRICOLE S DE DOCl.\ IIL XTS .\l 'X S Y ~ OI C . \T :-' A(~nICOLEs

~ f. DELMA S p,'ie ses eollè!!,lles
le "ŒU suivant :

cie l'ollloi,' bi en éme ll re

Considé,'anl qU'lU1 ofll ec tle ''eI''ic'~11e1l1enls ~!!,l'i ­
('oies ~ " ILl in slilué "U ~ I , "i sl1&gt;1't' de 1',\ I"'IClIlilire. pal'
décret clll 25 alTil J!J01 ;
r:on si cl él'ant que ce ll e instilulion cr pOUl' bul tle fouI'

�-

130 -

-

H L-

nil' au m o nd e nil'licole les inforJllalions I c~ plus l'apides,
k , plu' c"acle~ cl les plu . l'Olllplèl,,~ SUI' l n l"l'Olltl(' li,,,,

nat,iun'llc ct " ur la plocluelioll éll'ill1p.r l c, .... \11 Ir .: c(:ltln'~
dK\ con,otll11 lal io tl , ~ UI ' le~ ,pl' i" cl\) l ' in! é l~e ll.r ,,1 iI,lI
cleI1Ol"S , '3U1' If'''::: prix ('\ fl'3 i ~ dr It '('Mh POI'k ~Ul~ le~ ...:o ndl tlons du t.Jl l~f Jg'J"Î co le, r I à lui do,n,lle t' de :; renlSe i gne~
rn enls le8 r l u~ pl~l·('i~ !-'l.H' le'-' JîI'ogl'~:=; dl' toule natUJ e
PO\l\'3Ul\ i n1,é te sSe l' J'ag l'i t',uHou ,' C' 11.3 1ion:Ll t :

CÛll1lSid ér'iunj, lln:ll'l ôL qu 'ont, les i1..g' I'innLI.c uw:-: de sï nsIrui,"('1 ~ 1lI~ nOIl1\)I'C' de qUI':-:.li 0n:-:. inlpOl tl rMll f'~ :
I.e Con,&lt;ei l IL\ITOtl lli s,ctlwn l (' llI e l le l-œll,
f)n e I"crfn ce J e~ l'(l n~e i g'ncl1l~lll ~ agri (·o tes c()'lllpJ'e nI10

l e~ ~rlldi cal " agl'i ('OI (;"~ d(1I1 ~

la &lt;Li:-.lrihlltioll

~l{dlUI ('

di'

lou s IlonU11elll:' el s lIll o ul de 10\" I;) !JIN\ US pl tl e ItHlle~'
1
irnage~ üe Yulgal'i ~;) ti() n :-:.c ien liliqu l' ]1 ;)11 ti cu!i è\,(;, 1I1 E' 1l
en re qlLÎ l'o ncernr. l'al rooln. ll lC', la lul ,C 1TllI1l:-;t', le ilia·
l"hini~rne , le,::- coo pé l~::\liyf'~ de \)l'oel u.d ion , la. yindica·
l,io n , J'i'lel'age, le" llIodl2j,. ( l 'ex pl o\i l n~iù,tl 1' 1I11'J "' , leilllPùlo etc .. qlle ir:-: pllll ) li ('a\ion~ fi C' l'orfi ee drs l" f' ll !--ei·
,
gn enHI.I\,I~'" ag:l"iC'olE'~ ('OIll]1 I'&lt;:' llanl \r H LLII E'ti n III r ll S LH:' I \,1
l es A!I'linale::- du ~ l illi~\(" r(' dt.:' 1'.\gl'icultlll'l' ::;o i€'n\ ~ILlI' l'
~ ée-; grJ.tuitenl cnl nu:\: .\ . . ~ t }(.:i\llioll {." ag-rico l c~.

FU :-"'I) :-,

.\\ ,\ ;"Cl!;~ 1'\1{ 1..\

•
111,".11
t':_ 1)'L:..-

Fil \ .\ C I·:

\1

j: ul::nn'

,\GRleOL"

o'l ,r l'(l ~ ~: R \ 1.\ l'\TI~\'TE LF S
:-. Y\'OIC \T~ \t~ nICO I.E::: ET I. E:-' S j)r. 1 ËT~~:-' r.1I 0P ~: B .\'I'I\ E~

"Œl' CO:\T RE Lf. rnOJF:T

M , D EL~lA o plOpo,e
suiva.nl! :

:.-e&gt; co lleg' u(;&gt; cl èllleill'e le lceU

Le Con se il c1 ',\rrond issemenl ,

~\. D r.L~I" S Jll'i e sr~ l'o \li'~'ue' rlr \'l') ul oir bi on ,'mollI'!'
Ir \ ( t"\l H \i vnn l :

d

&lt;:0 Il,ill1' 1':111 1 qllt' l'nI' It"

., 1 1) '
'. 1

,1

1

t'('t'I1~ JI \'

Il)"t/ v rl1l1

l '!'Hl "1 I:l .\ '

101-; Iiti \.1 :\ol'el11\)ro 189-

l' il 1HOO. IlIult' :-:.

(,

hl ... :::- OOlIl1 f-:::'

d ll ,'t' l'lI
Il
\"f' Il {'l lIenl dll p'l\"ili'8e de la Ban-

�-

-

132 -

qu e (l e l'l'aner 01] 1 élé dénnilil'I' llln CI affec l ées à l'Ol'!?'llIi""lion ri au fonclionncll1enL du CI'l' dil .\ gr ico le ;
C:onsid èl'(lIÜ que ri en daln", 1(' ~ loi :.; prétîlée s Ifa.ul·Ql'Î :-:;e à rail~e un e cli sl.in cllon :-; UiY i'hlÜ la. 1)!'OyenuJ.1 C'e cle
L'e-=. :-ùmlîl€'~ , l'e cl e \ "(ul1eE;' :\I111lurll p ou nSH,11C'f': ~l l'Elat :
COH'S illél'a.nl qu e ('c ~Ol\t prée,j'é me t11. lc:-i. ~()nll1le.~
produi l es pal' le s redc"",,ce, qu'il lIll\l(wll' le plus de
l'u ll RCrYc r ,HL CI't'dit agTi{'ol e pui ~ quï l ~' agiL de ::' l~mmc!:),
!!1I1l pa s ~&lt;\ ul e m t' lll a\':ltl t: éc ~ ;) lï~ lal , lllais lui appa r l ("
nanl, cn propre, ce quA l ui pel'l11ellraiL tI con~e nLi r etes
pr èt s Ù Il ' . longues échéance s, pn!' exem ple , pOll l' la

l'o ns ll'ucLion de maga s ins agrico les;
ConsidéJ'anL. c1 'ai ll elu's, qu e si Ir c.l'éd iL agricole I ~'a
pu uli l i ser encore Ioul es le, SOlllm e:, lIli ses à sa t1is Jlo,
sil,ions, c'es1 qu 'il a fallu (1';]\)01'(1 1'&lt;) I'ga,nisel'. el, qll'au
:-: ul~p l u...;;:, ('h~tqlLe HH lll\e , le:; d el11&lt;l1nd e~ ~'tH'c,l 'o i s::;e nL :
l~ m eL l€', yœu qu e l e~ ~(l IllIlH~~ !1J'OH,"nilnl du J'enouye l

lellle nl du pl'i\ ilèg'e de la BailHIU l' de FI'l\ llc e , oienL lICpo·
~{~e:-i üan:.:. un emllple spl'c iu..l el ill,té g l'll..lelll cnl r ésel'vée..;
;IU \( e n{'o u !'agTm(' ll l~ ft don ner au CI C:- d il,.\gTico lc, COll ··
fOl'mélllènL il la \o10 1l1 0 cl u J&gt; al' l('n l~III , el l'Il exénulioll
c1e~ Cingügcll1cnt . . pl'i...: \ ts ~l\'i :-; de l'agrirull,lll'c.
.-\d oplr ,

rn\t ' nE~ :-=\'n 1. .\ \I-:\TI': nE :-&gt; C:\(j H\j :-- . -

PI

J.~

~ I~";' \

Dr. T O ! ' nTF,\I \,

' 11,::-: l';T nF f( .i,7. .\

Conse il rJ '. \ ,.,.o n di ,~r m r nl.
t:oll~i rl é l'U!n L ql' P l'r l'tain ~ \en drut ':-i d ' en~Taic:, tnul el l
l'u,pedwll le" p]'e~c,.,pl l (}n :; , I l'iclc, du la loi de J888

133 -

~IH ' ln. w"ntc' des P llp"l(li ~. sp('('u! r nt l,t'Op ~o lt"rnl ~ ltI'
11~' 1l 0['nJllt ('

d ps

t ulliYJl eul's

pour lrltr ye n(!l'c

d e~

r ll ffilli':-i ;'1 des prix Illn jo r'és du (Iotlble de leu!' vaJeur el
:-.ulL,'elll pllL~ :

, Cou sicl bl'alnL qu e lies fail, de,ce genr'" '\ranl 6l é si gna·
les lL &lt;l1I'e l's LrilJunaux , les r hefs d e~ Pal'qllel s on l
Mcl arb que malg r'é l'é\'i dencc du \'0 1, il s el&lt;l ienL cl ésa l: '
mtls pour pOUl's uiVl'e,
1': m CiL 10 \'ŒU qu 'IIn e cli s p o~ilion léga le , oi l ajoulée il
la lOI de 1888 sur la fra ud e cle s engln i" pel'meLlanl lie
pOllJ',s ui vI'C l or~q llr les mnjorall oll s (XCl:"S~ ÎV('s d \lIl S h)s
l'''ix "l!l'ont le ca l'ac l ère rJ'e,croq ue"i e,
.\&lt;l opl l',

:-,()r. II:;T1~ nt~:--.

1

\\ II!-- nl \'11"11. .\lll.r.s

\ 1. HI';A l C, \lHE , SOlt!"--P I'Ncl, (111 1111 0 {'olln"i ~sa n ('(' à
l ',tsselll hl ée clll hullelin de la Soci('ti, &lt;l b .\mi s Clll \ 'ieil
.\l 'le'' (\"nl il esl, un de" PI·t'sid rnl- d'll onllel " ', (' l, lell l
ftti l, {'Oil ll ûi!I'C' I'in! ('I 'èl qlli :--';L!ül c!1 r ;'1 L'e l le a...o..:.:--IICÎiltinn
donl le 1) 111 e, 1 &lt;le l'p(' herrll el' r i &lt;l e co n Se l~'e l ' les monu·
1ll (l' 1I1 ~ ou ,'c&lt;;; l ige:.:. nOIl l'in ... :-('.:-; ail l10mbre dl's m011l1 nlPllls Il islorique, el cle fail'e le, (,I elllal'l' h e~ lH'ers'illJ'eS
p OUl' obt enir leur' (' I a~ se menl.
.\ ln. su ile de ceLl e com munica l io n el sUI' la pl'opo ~i
lion d., ~ l. C\IlTI,:m , le Conse il rl .\I' "olldi sscmenl émcl
lin \'Cl-II 'Iendanl à Gillen i" la IOlldal101l pal' l' EI&lt;11 cl 'un
I,,'ix d'al'chil ce lure d i l Pl'i s t1 '.\ res,

Il ème l auss i le VŒU que les obj el - d" ' 1t ,e m llaehanl

�-

134 -

h la ,-ilie d '.\rles oit à ses CI1\'irons ri dL'lenli s pal' rI 'au·
Ire, ,-Illes ou pnl' l'Elal , 1I0lUJlllllCni Ir l {ll' ~r rI'. \ u~·lI '·
I ll " , al'lueliell1e nt nll L OIII I'C, alol's quc les jamhe, eL 1,1
lè l r sonLà .\l'les, 3{lirn l rcRlltués ;\ l'e ll l'Il le.

TABLE DES MATIÈRES

Plt ~ n'étant à délillél'cl', la. :-;éill h': C e~ 1 1 \l\c 0L [Cl :::: Cl'

, ion déclal'ée close.

Le Seai /aire,

L,

C. \ L~IE'T,

Le Préside ll /,
E . C .IBTI EII.

Conseil d 'Arrond isseme nt de Marseille
P8ge~

1I1I I'Crturc UC !a deu x lèlll e purli c de la session..
.\l locution rlu Pré sidcnt. ......... ... ,....... ..
.\ 1. Houdon. - .\ dresse de fél ie.ila li ons à ~ 1. le
l'n' fcl el ,\ ,\1 . le Secr étaire Général. . . . " .. . ,
.\ 1. Gaul hiel'. - Suile donn ée au x voe ux clu Con·
sci! cl'anondi sscll1 cnl ............... . , ... "
.\ J. 13lanc . - Happo l'! dc !II. l'.\ gent-Voyer d'Ar.l'o lld is~ell1 en l . ............. , ..... .. ..... .. .
.\ 1. Bouc!cl'll. - ln sl l uclion Prim aire ...... ,.,.
,\1. ~ Ii c l lcl es i. - B apporl ùe ;\1. l'I ngéni eur en
l'lI er ùu se rvi ce sp écial m anLim c .. , .. .... ,.,
,\ 1. I·' HIl l'C . - HapporL cie i\1. l'I ngé ni eur en chef
tic', POIll:;-eL-Chaussées .... . .. ..... ...... ",
.\ 1. 1"'llI n'. - Sou s·réparlement cle l'imp ôl., ... ,
,\ 1. le ~rel 'é l a il'e Génél'al.- Réponses nux VŒ U X .
.\1.\ 1. l;i1ulhi el' cl Crccaldi. - il lodiO ca lion à appOI'II'1' HU X clau ses cLco ndIt ion s des co nnaisse·
Ill Cllh ... , ... . .. ,." . . ... , .., .. . , .. , .. , .. " ,

~)

10
la

12
20
2~

:.W

30

33

�-

136-

-

Pages

.\ 1\1. .l oubt' rl cl Taddeï .- H ég-ir clc&lt; inhuma lions
d l ' Il 1l'elÎ(' Il dcs eirnc lii:.·I'l'~ . . . . · ···· ·· ·······
.\ 1.

Joubert. -

Eclairage au

g{l Z

1\1 .
,\ 1.
M.
.\ 1.
.\ 1.

tIu bou!rvarl.l

Sakaki ni

.... ... , ....... , .. . . .. .. . ' l ' . . . • . . .
\ 1. Jouberl. - Elab li ssem enL d'un e bonne [(}!l'
laine au chemin cie Sainl-Pi erre ........... . · ·
1\ 1. Joube ,·I. - Crél1tion d'un dépô L de chevaux
à ~ t enp e nti ....... . .. .. . .... .. . ....... .. .. .
\ 1. Boudon.. - EpUl'ation du personn el admi ni. trat if ...... . ........... .. .. . .... . . . . .. . ... .
:'1: \ 1. Baudon el, GOlw,'e l. - Dm i L cles Pa ""''CS , .
\ 1. Baud on. - n appor ts du capitat eL du tral-ail.
:'I I. Bouclon. - Loge menls i nsalubres ...... .. . .
.\ I ~ 1. Baudon et F aure. - Enfanl s naturel&gt; . .. .
:'I I. Houdon . - l nn r micl'!' laïqu es . . . . .. ... , ... .
,\1. Bouclon. - Su pp res sion du hud geL cl es Cull es
,,1 ab "ogali un (]u r; ncr;rdal. . . . . . .. . · ... ·.·· ·
\ 1. BOULlon. " '.\,'bitrag·e Inl ern ati onal ..... .
1\ 1. Houdon. - De la r éforme &lt;l e l'impôl . . .. . .. .
,\1. Houd on. -- 1' ,·avail des femm es eL des ('nfan I8 .
.\1. Houdon. -- Int.ercl iclion au x relrail(" de l' Etal
,Ll cce plc" ùr, f on clions ré lri bu ées . .. . ....... .
M . Boud on. - ::i"ppress ion cles onlonn " nces .. .
:'I I. Boudon. - Co mpagni r s h ors r angs .... . . . .
)\ 1. Boudon . - Parli cipaLio 't au x bénénces .. .. . .
~ 1. Houd on. Frais de Jus li ce .. .. . .. ... . . ... .
i\1. Di anou" . - Suppr ession des doss ier s sec r els
dr' fo ncl.ionn ai r es . ........ . . . . . . .. ....... .
::iuppress ion des
i\ 1i\ 1. n ia nou " el Bay le. bureaux de pl ace ments payanls . .. ......... .
Il l'. Dianou" . - Droits Ùl} l a défense . . . , •. , .... .

•

137 -

Oi"no" " . - Candidal s aux emploi s de l'Etal.
Di anou" . - Poli ce .. .. .. . . . . . .... .. . . ... . .
Dianoux . - Pournilures scolai '·es .. . .... . . ..
Di anou". - Rel ra ite ùes orn cie'·s .. ........ .
Dian oux . - SUPIJression de la police des

nl (ClI l'S

, ... . . . . . . . , ..... . .... . . . ...... . ... .

H Dian oux . -

Emp loyés cie Dou ane ......... .
1\ 1. Dianou" . - Poudri ère Sain t-Charl es . .... .. .
:'II. Dian ou". - Suppressi on ~ e l'impôt indirect.
,\1. Dianou". - Volé de remer ci ement à M. Calm enl ......... . .. .. .. ... ...... . .......... . .
1\1. Taddei . - Tarif d'inhumation du bou levard
\ 'aulJan

.. . . .. . . . ..... . ..... . .. ... .. . ...... .

6i
67
68
Bi)

70
71

'l I
72

,3

73

~ 1 ,"1.

Tadd ei, Joube,'L el Ceccaldi . - Abolit.ion
du ~ I o n o pol e. des Pompes Funèbres ....... . .
,\1. 'l'addei . - i\ l ise en étal de viabil it é de la ru e
dt' l'Ecole .... .. . . . ....... . ... .. .... ... .. . . .
1\ 1. 'J'aLidei . - Etabli ssement de reverb èves . ... .
.\ 1. Ti " ld ei. - Ni ve ll em ent do la ru e lI aute-CiltiCh,dJa , ............ . ... .. .. .... .. . . ....... .
;\ 1. Tadù ci. -

'i5

ï5
7:5

Con strucli on d'un caniveau ru e du

Te ....ail . .. .. .. . ... ...... . ..... .. . ... . .. .... .
11'1. Tudd ei. - Pose de r everbèr es .. .. ...... . . . .

76

.\1. 'l'ail dei. -

(jj

(jJj

(il

.\méli ora li on de l'élal de yiabilité
ri e la l raverse de G ra ll e - ~eme ll c . ..... . . . . . . .
\ 1. T add c!. - Mi se t' n ét&lt;Jl, ,le yiabliit é du vien x
r hr m i n d 'Endoum e ........................ .
.\1 . Tathl!'i . - Suppress ion des .\rls Iralnanls ..
.\1. T :ItJdei . - Levée suppl émenl aire ru c Sainlef: ntili l' . .... . ...... ..... . ... . . . .. .. . . .. .. . . .

76

i f)

7i
7i
77

�- l:lO -

138PaRes
,\r ~ 1.

\Ii ~l' , ' 11 l' lui IiL' viahililt' dl' 1;1 ru e
du POll ll'l ....... . .............. . ... . .... . ..

:I I. T'l dd ei. -

,\ 1. 'j'·\(lcl r i . ~ PI'I'('I' !\lenl du Y alltl\l ~ 1 (l nl r iJ e ll o.
.\1. Tadd r l. -

ElaiJli ';ôl' IIII' 1l1 dl' l'!'vr rl,pl'l' .. ,.. .

H ;'l [) pol' I ~lIr h '~ Ihl a nl' .... s de la
. .. ,., . ..... . , . ... ,., . . , . . .. . . . ...... .

?B
i8
iS

Pnul'I\ l3a)'lc (' 1 ( ;ollrl'el.- F.xpo~ i l i o n (:010 n iall- ........ , .... ,' . ... . ... " .. . , ........ ,.
~ 1. I:!a) II". BlII'cau ti f' Il icil lais:lince ..... , . . , .
D i,cou l's d e clôl u r c' .... , ........... ".,,,.,,,.

aï
~8

100

,\1. l; iHll ll it'J'. -

Y li i&lt;'

~ 1 i.1 i n l1t' n de 1'.-\.:;, 111' dt~ ~ Llil. .. .
\ 1. Gauthier.
;\ 1. Cecca lciJ . - Hcl l'ai te" OUVI ièrc' ....... , ... .
;\ 1. C t~(, l'a lùi . - CI (ls~e m e n l c( l'(' loiJ'il gt' d l':' l'ue:-.

du

'Ja

78
81

89

canlolt .. . .... . .. .. . . .. . ....... . .. . .. .

.\ 1. CCl'ca ld i. -

,\ ppll cal ion de la jo u r née de hui L

III'Url':-- da ll s les E lab li ~:;t'm('nl:-- de l' Elal.
.\ 1. CI'l'\,' l ldi. -

t :rnllec:.
~ I. ( :t'('~· aldi. -

Créa.ti otl d'un po" lc dp po lil'c ;l ll X

. . .... . ...... . ........ . .......

:J I

::;up pl'l.'~:--.i()ll lh' la col.t~ p l'I'~O I\­

Iwll\'-1110\dlièl'C' pO Ul' le:,- tHIV l'i('\,;, ilgé:-: de GO
a l b v\ plll~ ............. . .................. .
TI'[I [ll \\'a~/ :-i du Canl'l ü tia inl -l\/lalln)tt l .. . .. . ......... . ..... , ....... . ..... , ... .

.\ 1. Ccc('a ld i.-

.\ 1. 1\ l i(' ll ele~ i . - Lo i Hèril'a ux . ..... , ...... . . .
.\ 1.\ 1. !\I iclle les i cl, BQ,y lc. Caisse de P l'éV!lyancc ., .......... , .. . . , .. .. ... . " ..... .. .
.\1. \ /iche lc,i. - /Inlllo!'a l ik pulJlltIUC....• ,., . .\1. r au!'e. - HôpItal de la Rose ............ .. ,.
:'vI. Faure. - Réseau l éI6phoniqu e ... , ... , . . .. ,.
~ 1 ~ 1. Faure el Barol. - Gare rie l'Esl aque .. " . .
\1. l'au!'''. - T ri ur lellre, pOU l' Sainl-,l u' I ....•
\ 1. j-';wrr'. - Li bc rit', de lï , "-cignenwn l ... , . .. .
:\ 1. Faul'c. - Police....... .. .... .. .... .. .. .. ..

:.13

Conseil d'Arrondissement d'Aix
OIl \'l.:" I' IU I'f' &lt;Ir la ~(':-:~ i on"" .. . . . . . . . . ,. '.' ....
So u, répal'Ie menl dc lï mpljl ........ . ....... ..

JO:)

,\ 1. I.ub in .' - l'nI l-d f'- BoIW', (· la..... ~('tll('lIt....... . ..
~\ I . U aul iel'. r. llPlll in df' grande cOllllllunica-

I Oï

tio n n° '•............ , .... , ........ "...... . .
.\ 1. 0;111 1iel·.
Lig'np lélép llOn iq u,e rie Sa lOl! '1
.\i x .... . . . . " ....... . ... . . , ........... . . ,..
~ I . Callt 'nal. Té lép hones ............. . .. , . ..
.\1. I.oll i n. - IJ onl e ;\alio,n,1Ie 11 ° !lG .. ... . "" . ,
,\ 1. l ,o IJin. - POlea u x lél(- pho n iq ucs.",.... . ..
.\ 1. .\[ 'r ieux. T rrl n l\\'a~· :-, . , .... .. " . ... ,., .. ,
.\ 11\1 . Ca de li ai el Ill'Iie u . 1: lw s,e au Q:i hici'
ll'eau . ... , ..... . .. . .. ,.,." ... . ...... ,' . . . . .

1(1,3

.\ 1. D r li t'LI. -- P ih't' s dc- mO lllll1 il' u $éC':=: . , .. , . ..
.\1 . I.üllin . - Démol il ioll d' iml1lpuh les .... " . ...
.\d'·!' ...... P d l' rt"lici lnl iol\"; nu (lt1 11 Vl'l'I lrn lcll l. .. ,..

I)j"l'Iill'alio ll dl' .\ 1.
!Il j

mi

lia ill i1lIt l. . ... ' .... , ' .... , .. '

100i

j~

Ion
1111
Il i
Il :!

113
I l:}

I l ',
Il :'\
IJ :',

�Conseil d 'Arr ondissement d'Arles
pag-e

Qu verllll'e de la sessio n .... . ........... . ......
Sous-répa "leme nL . ......... .. ... .... . .. . ......
~ 1. Carl ie". ~ I al'l'.h é am: vuc.hcs lailières ,, 'Avignon .... . ............. ,................ . .
11 1. Layallc. - Dé l ivrance de bil lets I;i lomé t.ri qlle:; . .. ........................... .. .......
ili. Call1l eni. - Révisio n ùu Cadaslrc des chau ssées du Tl'ébon ............. . ...... . .......
\ 1. Ca,'tier. - Rév ision du Cadus l rc du Syndic&lt;lL des viùanges .. . ................... .. . ...
\1. Cartie,'. - Indemn it é au ecré taire r édac leur
du Conse il ù·A"rondi ssc ment................
,\ 1. Delma s. - Di slributi on gl'itJ.uile de rell;·(·ignemC'nl,,;: ag l'ic oles ..... . ....... .. ..... . . ..
,\ I. Delll1a&lt;.- "œu cont,'e lïll1p o~ ition :, la palente
des Syndi cal s agri col es CI des Socié tés e001'!' l'at ives .................... . ... .... ..... . ..
1&gt; 1. Delll1as. - Fonùs avan cés au créùit agricole .. . ...... . . . .. . ............ . ... :.. .
Fraude sur les engrai s......... ... .... . .. . . . .
~ 1. le Sous-Préfe t.. - Société des Am is du Vie il
A,'les ........... . ..... . ........... . . ... ....

125
120
10&lt;: ,

'l '2S
I?B

[20
t'2l1
i 2~)

130

13 1
132
13~

CO~ S E I I. S L ' AKR. O ~DI SS EM\i; ~T

�</text>
                  </elementText>
                </elementTextContainer>
              </element>
            </elementContainer>
          </elementSet>
        </elementSetContainer>
      </file>
      <file fileId="1514" order="19">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1904.pdf</src>
        <authentication>48733a496ed990a898def9ba8c01b218</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="8823">
                    <text>DÉPARTEMENT DES BOUCHES-OU-RHONE

CONSE ILS D'ARRONDI SSEMENT

PROCES-VERBAUX

1904

DE S D ÉLI BERATIONS
1.904

SESSION

ORDINA I RE

(MARSE IL LE, 2' padi. ; AIX, AilLES , \'" parlie)

SESS I ON EXTRAORDIN A IR E
( MARSEILLE, AIX , ARLES)

--~-

MAH SE ILLE
IM PR IMERIE

MER I DIONA L E

19, Soule va !'''
190 5

~"lional

�DÉPARTEMENT DES BOUCHES-OU-RHONE

CONSE ILS D'ARRONDI SSEMENT

PROCES-VERBAUX
DE S D ÉLI BERATIONS
1.904

SESSION

ORDINA I RE

(MARSE IL LE, 2' padi. ; AIX, AilLES , \'" parlie)

SESS I ON EXTRAORDIN A IR E
( MARSEILLE, AIX , ARLES)

--~-

MAH SE ILLE
IM PR IMERIE

MER I DIONA L E

19, Soule va !'''
190 5

~"lional

�Secrétaire Généml

M.

D.

DA U TRE SME

Memb"es du COllseil d'A ,.rondisse",e,,! de Ma"seill.
1" canton Marseille....
2m-

MM. BAYLE H.

3
_lm"
5m•
H

'.

6-'
7rn~

8·'
9 u, o
10·'
1I~ '

G OU R RET

Edouard
André
J . f.

SAnAVELL!
DlA NOUX

C":CCALO l
VAURE.

CHAl1CHARD Léon.
GALTllI Cn E. A .
JOI O" "T A. A.
Bou DO N P.
TADD Sl F .
J. B.

12!M

MI CH8L

Aubagne. . . . . . . . • . . . . . •. . . . .•

CAL.

Là Ciotat. .... .. .•.•....... '"

M.
CARTIER Cbarles.

Roqu eva ire ......... ...... .. ..

BLANC

�CONSR [ L

D'AH.HOi'IDISSKm ':N'J.'
DE MARSEILLE

Ses ~ ion Ol'dinai'

p

PROC ÈS- VERBAUX

rie 1904, -

2' Partie

DÉLIBÉRATIONS

DES

Présidence do M. MICHEL. (J, B.) doyen d'âge
L'an IDa, el 1&lt;' JO ,cplem l,,'c il 10 heures du malin,le
f:on se il d'All'onùissrnH'nL lit' ~rnl""llle se,t r('uni à ln
Pl'rfl'clllrp dûlls la ~nllC' orltLn'l lrl-' dL' ses ùéll~~ration~.
.:

Etaient l'l'é,,'nI5 :
~ I:\I. H\\ LE, OnUlHET. S.\H.\YELI,I, UIA\"Ol'X, l.~E'CCALDl,
F \L lu:.

( ~1I\1 LII\'W.

UEI , ~III'IlEI.

i\ 1.

n.

J. -il,

l~\L'TllIEH.

I:,IL..

Duxc,

JlllUEHT,

BOl'DO~, TAO-

1;,I':'.1:n,

LJ.\l'Tn,z:-:\u·:, ,sl'I'rl'!:tilr'
re ass i ~l(' à la séance.

til.trt,:'lùl

de ln. rl't~(t:ctu·

�-

-11-

10 -

i\L i\ I ICH~L J.-B .. dOo'en d'àge, oct upe le fauteuil de
la présidence.

:'I I. FA unE, Id plu s jeune des membre;; l'emp lit les
fon ctions de secrélaire.
i\1. LE SECIU;nTnE GÉ~"É n"L d O;l ilC lec lure du J écrel
fi xan l l'ouverture de la sess ion dcs C:onso il ~ ct 'Alron
disse menL.
i\f.

LE

PnÉslDEXT prononce le di sco urs s uivant :
c-e~1

pour la 'l'co nd L' fois qu e ICi bénéne'l' Il'U er \'inb le dL' r;\gt~ nf\l,ppr rl r Ù pl'l's idrr not l'"
i.l~:-'l' lllbl éc à l'cff!'1 d e !,!'ürédl' I' il III nom inati on du
i\l css ieurs,

f-tuJ'l'\.lu .

i\[a présidence es L s i ép hémere cl I1I C donne s i peu
qualil é pOtll' parler au nom de mes co ll èguo s que ji
pourrais me dil enser de fa it'e lllll' allusio n quelconq ue
aux évèneme nts considérables qui vienn ent de se protlllil'~~

tIan s le monde IJollliqUt'.

i\lai s le ~ou ve nir de n os mauv[l,is jotll's es L demeuré
vivace dô ns mon cœ ur d,' répub lic ain , et de vieux soldat d'avan l-garde de la Mmocraill', co mm ~ aussi le

souvenir des lutt es, inres"antes el 3c lhUll l'C-S . quïl nous
a fallu soutenir, pour dis pulCl', c\ un !l"o uvern ement
despo li'lu e, la défense de no, drOit" la lr-pllsSlOn des
abus, l'émancipation Liu proléta,,,,,.
,\ussi ci&gt;t-ce uscc un sC lltimen\ Lie vive sa li5faction,
que l'adresse en ce momcnt mes félicllalions les plus

ch aleureuses\ au
tlall~

gOllvt'rnCI1H,'\l1l

la ,ni..::: dc::, relul

pa l' Icu h' hl d01110('rall l "

( Ill'''; ~i

pour uyoir s u rentrer

illlpnllclllllH'nl

~IUnll dLH ''';

Je ne puis terminer sa ns exprim er Ull regTet à mes
collègues qui ne sont plus parnll nou s, ct un cordial
souhait de bienven ue à vous, mes,irurs, qui venez siéger pour la prem ière fois, Vou, Irouvere/, en nous
des coll ègu es et des amis.
Je Lermine en adressan t à M. le Sec rétaire Général
I.ous n os remercieme nls po ur le déyouome nl q u'il met
à n ou s aide r de ses conseils, et a nou s titre agréable,
toutes les fois qu e l'o ccasion s'o n présente,
Je t'E)fInine au cri de tout b on républicain : Vive la
Républiqu e démocratiqu e eL SO CI ale.
M. LE PR ESIDENT invite ensui te )'Assemblée à procéder à 1'1. nominalion du Bureau.
Après un ~change ci e yues en tre les membres de
l'A ssem bl ée, cell,'-ci déciLie de tcnir immédia tem ent
un e réUllir"1 pl cnl èrc l'OUI' la pl'é paralion de ces élection s.
La séa nc e ayant l'lé reprisc les é lecllOn!' onl lleu dans
la fOl 'llle aeco utul1I &lt;'e el donn ent tes résultats suivant.s :

' -o lanls
i\lajorilé absolue

15
8

Ont ob lenu :
i\ 1 ~J.

J OUBEH 1 .. . , .. ..... , . .. ,. . .

.\IJ CHEL .................. "

12
3

I~ n l'un,,·' qll ence. :I I. J"L IlEIlI' e,l proclamé Président
d u COllseil LL-\rfon Ll bsclllcnL

�-- 12 tLlX'r!(lN

ou

-

neE-PRÉsIDENT

Votants
~ l ajorité

JJI'I'sideliCP dO' .\1. J(jlIlLlIT J},,;,jde nt.

15

absolue

8

1\1. t..C PHr~5J1)K\T en 1111':11;1111 jH!"':-.P:""SIOIi tic
prononce le ôi,cours ci-aprb :

Ont obtenus :
~ l ' I.

~1tCI!EL ...•.• . .•....•. . . .. .

1
:1

blancs ................. .

1\1. CAL ayant réuni la majol'itl~ dc~ sufftage~ est pro-clamé l'ice-présid en t du COIl~eit d·.\rrondi~seInent.
ÊLECTlO\ DL

~lajorité

,.,

... .... .

15

absolue

8

(lnt obtenus :
~IM. f:I!ACfIlAIlD

rI'

il voix

IIg ...

1

Hul1l"tilb Idatlc..:

:1

1\1. r.H.\IIH.\nn est cn consé'luene!'. proclamé secrétaire du Ct)lIseil ,t'Arrnnltissem'nt
~I. I.E PntslDF..'fT invite les nOUVffill.' élus fi.
pl &lt;11.'(' ail HUl'l'1I1.

)lllrJ!lre

poste

~lon intention Il'est pOlill de f~lrc Uil long ctbcoul'S.
Je me contenterai pt us s irnplclI ""t de "ous remercier
dl! témoignage de sym[&gt;l1lhle 'i'" ru Us ycncz de ma
donner en m'appelant " présidl'r' vùs débats. Aussi mon
premiel' arlc ~cl'a-t-il de suu halter une cordi~le bien -

venue aux nouveaux élus qui tl'ou\"cront citez leurs
ainés, je plllS l'arnrmer, des collt'gues "1 amis dévoués
e.t sincères, et d'adl'cs,el' à ~l. le Sc~rétalre OénéraJ
tous mes rl'mcrciemcnts l'our ïamabllilll et la bienveillance qu'i l a toujours su metlft' dan, n03 rapports.
~lesslellJ's, Je déc.lal &lt;J la :"'"io n uuverte ct je donne
la parote il ~l. !e Secl·ét:J.lI·,· Génélal.

:-:;'C('Hl:l\lltr:

,'otants ..... . ........

:-;0 11

Mess ieurs,

11

CAL

l3ult~tJn5

13 -

venir

~l. LE Sr.cnET\IHE GI~'''H \1.,

"'''''SleUl',

mon premier mol sera pour l'elllel'l'Îl''&gt;l' 1\1. le Présitl'\nt ùoyen
d';1ge et M. le l'''ésidl'nl élu de~ p.1r010.; de sympathie
qu'ils ont prononcél's à mon éga, d.
Je me féh clie d'avoir eILtrl'l.&gt;nu des rl'lallOns courtoise' ct même cordiales al'ec tous les llLembres du
Conseil, qu,'lles 'lue soient leur, préfcr"l1ctS politi ·
ques, mais permettoz-moi d'aJoutel' qu'&gt; J'&gt; 'uis heureux de Ille se ntir en c.ommulIJ.uté d'Idéc avec 1&amp;
majorité ô'entre vous.
~jc5siellrs en dehors cles 'jUeSllOlLs polillilUCS qUl

�-

14 -

occupent parfois 1'0' discu ssion , et sur tesquelles ma
fonction me pros crit de faire les réserves d'li sage, il
en est d'autres d'un rée l intérêt, par l(;squclies vo us
aurc7. à vous prononcer avec la consc ience el la s in cérité qui vous so nt cou~UIllières .
C'est avcc ceUe ce rtitude quc j'ai l'honnrur de ltépose l' sur le BUl'cau du Con seil ct Al'fondisse01'en t les
rapports des chefs de service\ tC3 l'épOllSC5 faites aux
voeux ém is dans la pl'écédente se5slon, arns i que dI verses demandes en réduction du cOlltin;;cnt l'ersonnel
mobilier présentées pal' un cûrtaill nomure rie communes de l'arrondissement.
L% dossier s de ces différentes affaires so nt distribués ainsi qu' il suil :
M. BAYL&amp; est cha~g'é des l'apports de ~ l. l'Ingénieur
en chef du département et de i\1. l'l ngenieur en chef
du service spécial maritime.
M. BLAKe est chargé du rappol't de M. l'AgenL-voye r
de l'arrondissement
M. GIIAUCHAHD esl chargé du rapport. de MM. les Inspecteurs primaires .
M, FAUHE es t chargé des deman,jes en réd'JcUon du
cont.lngent perso nn el mobiliel'.
1\1. 'l'ADnEI est
voeux,

char~é

de rapporle r les réponses aux

Ces rappor ts se l'o nl déposés Joudi proohai n ,

-

J5 -

SOUS-HÉPA n ·m"r.~ l'

Pour perm tire au Con seil c\'arl'ondissemen~ de SI!
prononcer en [(Jute connaissance de cause s ur le sous l'épar1emenL de lïmpot, il pst pro cMé à la désignation
du conseillel' chargé d'exam lll cl' al'anl la séance le
do,ss ie l' du, sous-r·éparteme/nl.
1. FAURE est dés ign é pOUl' cr tle mission. L'Admini ,tration tui fera parvenir, dès qu' Il se ra en sa possession, le dossier donl il s'agit

TR ..... VAtLLEURS

DES

QUAIS

M. DIANOUX présente te voeu su ivant :
Mess ieurs,
Il l' a trois an s nous avons cm i. un vœu éma.nant
du congrès tenu en 1900 par les ouvriers p0rtclaix el
emballeurs ,
Je rappelle ce voeu ayec les lju clqu es modiJ1calions
\lu e comporte la s ituation présentû :
i ' L'alJo,)ilion de la puissante

~Ompaltnie

dtls Docks
par le rachat ou la déchéance. "'es Doc),s l'l' devront
exister que comme magas ins ou ent rf'pôts. Le lravaH
de débarqu ement eL de manipuiallon ,cm a )'solumenL

�-

-

10-

libre. La Compag-nic n'aura ù'aulrcs droits 'l ue celui
de l'cr,no,,' un dl oil dc local ion pour 'cs c~g in s dont
le commcrce sc sel"\'ira, aillbi ',1U"t11l droit ,Je passage
pour l'occupal,io n du Icrrain ;
2' En atlendanl la réalisatio n de ces d ci,irs, I\lonsieur
le PréfeL serI! prié de n 'IlOmo logu ', r aucu l~ larif présanté par la compagnie des Dockô :;ans avo ir, au préalable, consulté les clII"CI"S Syncli ca ts intéressés ;
3' Les hangar, el nlùles de 1[1, CllamlJ,'C de Commer ·
con(orménlcnl à une décision pri5~ par la rnunici~allté cie l'épo,!ue, seron t Iibreô et facultati fs au com merce.
Les Interesses n'auronL qu'à Si} ,0umeLlre a ux conditions cL règlemenls prévus
les Cha mbres cie

ce

,,"1'

Commerce;
4' Ann que les OUITlcrs Il'al'alllan t sous les a u sp ice;
du COllllllerce lie soient pas expillité" oUlrc nlesure par
certallls palrons qUI, Jlar leu r, maul'ai s !lrocédés

envel'S les uuvriers, doi\"l'nl
Yérilabl(l~

('unsiùél és comme le,1O:
pl'orocalrnr:-: dl' g'l'èvl':-:', il se ra so uml s à la
èll'~

haule cOlllpflence Ll.' la Cllamb!'·- de Commerce un
cahier ùe lal"if:&gt; conforme, aux !nlcrêls c;éné l aux. CeLle
mesure conlnJ,uera au lI1ûllllil'n d," Lon, rapporls
réciproques 'lui dùilull exi;I' I' ,nlre pltrons et

17 -

deI ra il êlre l.m.ns foI1né cn l'orl c[" u lili lé commerciale
avec un o utillage moderne;
7 ' La soluli on dé Onil.ive pO Ul' la caisse de re traile
de lous les trava ill e urs ;

8' Faculté à n olre corporal ion J 'èlre rCj:rése nl r e a u x
cons e il s de PnILl ' IHHll,me, a in s i 'lu 'a u x co m mi ssiOlls cie
travail pour d éfendre efficaccll10lè l lours inl l' ré ts respocLifs ;
g' r:: n ce qui concern e les dl-u l ~s ~ ur jcs erréales, les
ouvr iers maint.ienne n l. ICUlo pre,llIers vœux, qui après
avoi r élé adop lés par le Conse il Géné ra l e t I\ IuniClpal ,
ont éLé re pou ssés à la Cham bre ~o u s le min is lère
Méli ne . Ce vœ u demandait qu ' u!l J réduclion de cin .
qua nl·e pour cc n.l par e~nL Id logs 5 011 aec m'déc à lous
les négocia.nls qui vonaient. ma nipulel' leurs gr'aines
par le co n eouI', du cl' ib lage onlill&lt;lire.
f:~ PCe l'l1anL la lo i Sa c hel e~ s ur I"é venllualil é des
(ll'o its sur les gra ines oll?agi ncusps, nous de mwndons
égalcme nl qu 'un adoucis$cmenL cie c1l'OiLs soit réservé à
t.oules les gTCt.in es oléag-illieUl5cs logée::- en ballrs, qu i, à
la li vrais(Hl sll/)iraj enL la ma n ipu la lion de l'idag~·.
Ad op té.

CII.\HHBT I&amp;R S DE

B .I NLlEt;~

OUYflers ;

. 5' AOn d,' mai,iI,'nir le Irav" Il el le pref-lige dans
celle l'Ole pour le, l'oris ,le l'f:sl,agne et de l'IIalie, la
creallOn cl un l'asie l'orl franc ,Impo,e clans notre
Vill e l'our le Lien el l'inlerN de tous;
G' Le IlCUX pert '1l11 scrl acluellement d e refuge à
une gla.llLl~ partie de YlCUX llU\'II'C'::')

hOl ,:;

d'usage 1

M. I,Z PHils lDIll'iT d onn e lec lme d'unc le lll'&amp; [Jar laqu ell e un e groupe cie chüfl'cliers d e la lHnli cu r de ill a nde nt l'a ppui du Conse il d 'Arrolttli sse me ni ~u x fins
d'u ble nir du Syndical inl erml; u nal l'a ulo, isaliun de
2 .

�-

-19 -

18 -

li \ 'lI
I Il\vai llC' I' l:? heure.S 'lU
t

de 10 cllnfOl' nll' mcn l au

nULI cL conlrairement il ce CiU 0111 olJtenus
C()ll t1i1 1 d W I "
1'- charrcli el's ul'bai ns.
1:;:;)
" '.
""(Y I '1 cpt ét:"a rd entra

La proposition li e \\ 1. Il,\\'1.F: mi , o aux l'O IX e, 1 adoplée. MM. CII AcCIIARD, BAYLE ET i-'ht:RE sont déS ignés
pOUl' fairc pa rli l' li e la délégallO l[ LI rendronl co mple
de l elll' mandai à l a séa nce du so il'

, . 1 I"Assc nlbléc el il " ,( ùeC\!Jé qu e la déléles me,mbl es (e
.,
fi d'
bt
.
. 1 '0 Ill Il
' .t): . en séa nce Ulcl
.lèro a •Tl . en 0 e' ~ali o n sel a III 1 t
•
oIl i r 10 111 t l' a 1JO Il11 de ~' l'cn &lt;l'
i vo'ne m l' nl ~ precI s SUI' l es
-

CHA SSE

l'ne longue

.

1l1::';C U ~f. lon s ('Ilù~' n

,

( ,.

.

_ .

dl'.5\dcl'ï:.lla rormulés.
~ 1. MI CIIEL prése nl e le vœu suivanl qui PSI adoplé.
J'\ÊU NION PLÉ\\ I ~:{E

~ Jessie u rs,

1\1. LE PHÉ~IOE:'\T suspC'nd m On1(li1tallc l~l~e l~t la seance
pOUl' J'audilion d e la délégalion ,Iil,. chall ellefs.

HErn I SE DE LA ~ I~ \ ~C~

L ~ sta nce C61 ensuite reprise LI l a di scussion s'e n gag~
,, ,
n()UX. 1lropostlOn s ,un,
enlre las membres présc n ls .
J .
" . _ . l'une de i\ l. Go uR n&amp;T lent:ant à nom Iller ' ails
" m lSe~ .
é j'
qUI aUlal t
le Conseil d'Arrondi sse ment un e dél ga 'on .
pour mi ,sion d'acco mpagner celle des c lia nl'e~Jearl~O~~:~s
du SvndlCalll1
el n, " "m e
tlt' t'nll'l".ï lf" ilV('\C le 1JU1' e:tu
J,
' I I ' 1 Il

\

LI_

[

&lt;1;'['

1

t.:1!'1,P'j

nd;"'t,11

[ _ lUI Ik\I,11 1

LLUjlil..';"'I

Ull

1

_"a l ·III(.' Il!

il nom mel

~\ \lllll'~tl 1I1 Ielll.l l l()!lIil ,

•

J

.

une

t'YL-idal, 11ment frure
•.
1 101'5 de la
C

le Conseil

d . charrcl,iel s, lie faço n à cc qu
1
·"
1 L d'au .re,
d' ''\rl'cndi ;,semcnL !}ui,sc, in, l rult de pal , e
jugel' n conn.a,iRsance de cause,
pl 'é« ' l"' e
."

. ,

&gt;

Perm ellcz-m oi de l'OU '; cn!rcle nir un in slanl d'une
quesli on qu i préoccupe en cr, mOlll cnl une par ti e tI e.,
co ntribu ab le;; liu dépa l'lemc nl. .Je n'ai pas à vous fairp.
l'hisloriqu e Il e la ques llOn. 'foui a élé dil qui milile
en sa fa.veur soiL au Co nse il Général, soi l au Conse il
d'Arrond issclIl ent, soit dans les diverses associali ons
d chasse . Il serait r e;\l'l' l l'Ible qu'une calégo ri e dD
contribu abl es pui sse acc ll se r le Gouvern ement de lù
République de les clu per, cl cela en r ai son d'un mal ~n ­
lendu de la pari de \\1. le \\Iini slre de l'Agri culture.
C'es t pourquoi j'ai l'honneur de proposer au Conse il
d'Arrondi sse mcnl l'adopli 0n ~Iu l'œu sll 'I'anl :
Consid éranl que, malgré le, réunion s l enues à \\hrsei lle, S01.\S les ausp ices cl la soci été de s Chasse urs du
~ Ji di , au Plan de Cuques par l ',\ ssoc ia.lion cIe_. Chas.
seurs de Pl'ovcnce, malgré l'envoi de nombreuses pélilions, malgré Ics délibérali,ons pl'i ~~ par le Consei l
Général et l es demandes des délé,&lt;ruéR du Conseil Général eL de l 'Associ ai ion des Chasseurs de Provence,

�- 20 -

UUPI'!&gt;S du ~Iinisll " lie l'Al!riculiure ; malgré le bon
vouloi r L1l' \ 1. Ir Pl èfel ~ui , dans son aT'r~lé ~\Va il auioJ'i ::ù~ la cll il..S;:, ') au 11ostr.: el. la tap lu J'e de la grive au
nlOyen de la glu à pal'Iil' du 1rI' oc lobre au 15 nove mbre :
Cons idéra ni que les divers modes de chasses ne sa'Jl'aienl, 01re uni Oé-s, sous le pré lexle imagi nail'e de sau -

-

2] -

M , 1-8 SECRÉTAIRF. GÉKÉRAL faiL co-n natLre a,u' Coosell
qll 'i l pourra fourni r' ce soir au r.onseiI des t)lCplications
S Ul' ce poinlJ.

La séance Els i levée 6'1 l-erlVoyée à 3 heuroo du soir,

vrg-artlcl' l"agricullul'e ;

Cons id éranl qu e la Provence esl la seul e provin ce
en l'I'l\ nce, OLI se pl'l\Liquenl la chasse au posle ainsi
Que la capl ure des grives au moyen de la glu ,
Le Conseil cL \ I'I'olldl sse mL' lli ém eL le voeu: l ' que la
chasse il la glu pour la caplure des grives soil autorisée
comme l'illdlquail ~1. le Préfet dan s son arrêlé du mois
d'aoOL dernier, du 1er oClobr&lt;; au 15 novembre ; 2' que
la cha sse au posle comprenn e parmi les calégories
d'oiseaux il lu er au fu sil, le.s pin sons, les chardonnerels
el aulres espèces f(1-anivores au moyens d'appeaux ét
d'appelan ls,

SEA"lCE DU 19 SEPTEMBRE

(Soir)

La séance c,l repl'ise il 3 heures du soir,
Sonl présents :
~ 1 l\ 1.

~'\ P OS I TION

COJ. ('NIALE

BLANC)

~ r. BOI'DON rappell e qu'une expo si\.ion colonial e doit
avoir lieu à Mar"e ill e en 1000, Il s ignale ce fait que
non se ulemen l les cli,'ers COl'p6 élus, mais aussi des
sy ndi ca ls, sont l'op résenléos a u sein de la commjssion
d 'organi' ûti,Jn , Seul le ConSeil cl'an-ondissement a été
oublié, Il llen, ande, dan s le cas oil ce sel'ait un oubli,
que cet oubli soit réparé,

1\1. TADOBI I,arle dans le mèlne sens,

BA l'LE, SARAI'ELLI, DIAKO UX, CECr.ALDI, FAURE,

C IiA UC II An o , GA UTIII EH, J OUBEHT, BO UDON, TADDEI, CAL,
CA RTIER .

POUDRIÈR E ST-CHARLES
1\11\ 1. OI,I N0' -X, Cr CCALDI, et SARAVELLI,
~ I es s ieurs,

1\OIl S l'appelons ~ volre bi enveillant.e attention , !a
silu,o lion dall l(rreuse dans laquelle se trouve toujours
le qll&lt;ll'tier St- Lazare, à cau.se de la Poudrière St-Ch~r­
les, Nous ne ccsserons cie ré clamer, que lorsque sans-

�-

22-

-

faction sera donnée aux vœux que nous avo ns précédenunenl, émi~ , Nous vous prroposon s, co mme protest.a ,
tion arux lenteurs admini strativecs le renouvellement du
vœu tendant il 60n Ir&lt;lJn sferL.
,M, LE SECRÉTAIRE GÉNÉnAL rappelle la, répon se q'llI'iJ a
déjà fait e IOI'sq ue cc "œ Il a élé pl'éso nté, à savoir que
l"admini s lrallOn a fait touLes dilige nces possibles pO Ul"
sati sfai re au ,'œu du Conseil d'arrondi ssem ent, mais
que les pour pa rlers entr'e les di ve rses administrations
inl éressées ont l,rain é en long uenr, 11 y a li eu touLe fois
d'espérer q u' un e solu l,ion inl ervi en dl'a proc ha inem ent.

EXPOS ITION COt.nN IALE

î\l l\ f. DIANO l X, C F.CCAI nJ,

SARA\1:!:U . 11

BAYL~

pt

Cl"IAl .

CHARD .
~I ess i ~urs,

Une exposilir&gt;n coloniale de vanL avoir lieu en 1006, ;'1
Commi ssion technique cha rgée (l e ch oisir r e mpla c~
mon l a "orLé scs vues sn r les lerrai ns d u Ch amp dè
Mars, :\ous vous demanderons d 'émc ll re un vœu le' ldanL à ce que ce tte exposit ion se f"s , e rta ns les terra In:,
commUl1&lt;1UX ne l'ancien cime li ère S I- Charl es pour les
mo lifs suivant s:
j ' Si tuation abso lu m~nt ce ntrale;
2' P l'oxim it é de la gare, d u port cl
Ilg-nes li e tra.Jll ,,,ay~ ;
3" (ô laluilé lic&lt; Icrr&lt;lins

ol e n om hreu~o ,'

23-

4' Aménagement com.plètem ent in tallé (gaz, égouls,
oaux) ;
5' Situation parfaite au point de vue de l'h ygiène ;

6' Utilisai ion ull él'i eure des con structi ons;
7' Econ omi es cles plus sérieuses POIIlll' la ville et pO'lr
les contribuab les;
8' i ('néil ces énormes qu e peut réali ser la vill e par
la pltus valu e arqui se de ses terrain s:
8' Rénova tion immédi a te &lt;l es quart.i er's St-Charle ;
porlan t dém oliti on de la Poudrière;
10' f.: mLe llissement d'un quartI er po ur lellu el on n'a
jrt lllnb 1iLi l r:lil, Ille n qu e paya nt co mm e IC$ ll ulres ~es
co nir ibllii o nci à l'Elal,
l\f. B Oll DI)N com ba l cetle propositioIli eL pl'opose com me emplacem ent de l'expositi on colon iall' le Champs
de ~ l a n œuv res, ('111p laceme nt en fave ur duque,l militent les mônles ra ison s que pour les Lerl'ai ns de 1'3[1·
cien cim e lière et q u i o rf rira it, en o utre, plus de ga.ran'
ti es ,
~ l. DIANOUX soutient la prem ière propos ition, Les ter ,
J'al ns de l'a nrie n cim etière St-Charl es, di iril , s ont ~1
tous égards pré fél'a il les , D'aborcl a u poi nt de vue sal11In,i re q ui r e,t meille ul' qu 'a u Champ de l\Ja nœuvres
leq uel es l entouré de Irois co urs d'eau: le Jar-I'Ct, l'Huvoaune 1 1111 béai ; en second lieu &lt;bU point de vue de la
l'lus ,';,111&lt;' ([u'ucquel ra icnl les Il'rra in s g l'âce aux 001l! tr llc lio ns lI"1 \ sera i nt éta bli es; un e Lrois ième raison,
lin o n e~ moindres, est h reten il' : le quart,icI' St, Char 'l ~ '

�-

24-

est pauvre l'inslallation d.e l'exposition lui serait Irè,
avantageuse el ce serait faire œuvre démocratique que
de favori ser une classe pMl'Vre.

M. LE SECRÉTAIRE GF.i'l8RAL d O I~n e au Conseil l es r enseignements qu'i l avait promis d·a.pporter.
Ce n'est pas la Préfecture qui a eu il S'occllper de l'Mganisatiol1 COIl oniale. Son l'Ole :;'e.'1 borné à tran smetlre
l es délibém l lOlls prises à ce ~ujet par le Consei l municipal de ~Iar,eine et le Conseil Général.
M. le. COlIlmissair.e général de la future Exposition :t
été nomm ée par décret et c'est lui qui smlble avoir auLoril é POUl' trancher la question soum i se au Consc;{
d'Arrondissenlenl..
Le Conseil pourrait donc désig ner éventuel leme nl
~es délégués 01 ad l esser sa. d ~ li1.Jémtion à M. Charl~ s
n omc

M. BOI'DON maintien l a propogil ion qu'i l a fait e à l:t
séance du IlIal,in , dan s le sens ~u e vie·nt d'indiyu er M
le ::;ecrélaire Général.

-

25 -

La di sc.u ss iûn r eprend sur la ~ur , I io n rIe J'emplar.fl '
ment de ]'t;;xposition Colonial e.
Deux I, ropn sition s sont en présence : l' une de ~ !.
HL"~C c1ernanùant l e renvoi à j eudi proch ain , J'aulre de ,
signataires du vœu demandant une déci sion i mm s.
diate.

M. LI': PnÉSID8XT, mt 't
NOUX 1

C ECCALDI,

i1UX

VOIX 10' vœu l e

i\nr.

DIA'

SM~ A\GLLl \ BA\'L I!: eL C HAU CHARD.

Le vœu es t adopté.
EMPLOYÉS DE ~ DOl' \NES

i\ I ~ 1.

DIAXOI 'X et CECC.\LDI.
i\lessieurs ,

Nous rappelons cl votre att.ention l es différents VoeliX
qui v·nt ùéjil. élé éllli s CIl fav eur lIes employés de la
douan e; aucun de ces "oeu x n'ayant. r eçu satisfaclion
nou s en fai sons le rappel clans l eur intégralité.
Adopté.

VŒU
~EC O U R S

Le Con seil rl'Al'I'ondi ssement émet l e vœu d'èlr ~
l'e pl 'é~e nté au se in de la Commi 5' ion ~énéral e d 'organisal.ion de l 'Exposition Coloniale. désigne éventue1l0
m ent pour J'v r epr'é'enler ~I~J. JOUBERT, DIAi'lO UX.
Fu " ,I'; ct T A,JflEI, pt rh al'gr son P rl's id rn l de faire des
démarche!' nt'r e ~"i1 ire s pour nlJl enir sati sfaction.

A X

CIIO~IElJR

i\l. DIA~"l· )(.
Le COlb eil d'arr oncli ,seIll ent t'meL l e vœu

que le

Conseil général ynle un s llh~ icl e po ur so ulélger les mi·
sè res ch's Oll\ rÎrl':;; rll C1t Ôr11age .
Adopl.é.

�-

-

26 -

27 -

M . BAYLE l't'ponda nt ~ ~ 1. Gauthiel', soutient que ~ i
le comm erce marseillais esl tombé danl ' l'élu t de ma·
!'a,sme Où on le voit, actuellC'menl, ln,

LflYEH' \ 1'I:; H ~11Z ÉCIIU

~ 1. D I.IN(ll:x.

Le Con:,eil lra.ITondi s~emr n l renouvcll e le vœu qu e
les loycrs soic nl IHt)'és à lHlIle s c'r llu ' .

. \ dop lé.

cau~e

en esl uni-

qu ement aux patrons qui, clepui s le début de la cri se,
n'o nt cessé de man ifester leur ma uvais voul oir et leur
l'erus ci e l'e nte nte. JI fait brièveml.&gt;nL l'historique de la
grève aL clema nd e que le vœu de ~ t. Ga.uthier soit com pl été pa.r un amendement indiquanL que la faute de la
cl'ise Cl ue nous sulJ i ~sons incombe ft l'Union maritime
eLalJj.'{ Com pagni es .
i\ 1. B "L'Do~ Mclare également qu'il ne volera le VC&amp;'J
de ~ t. Ga ul hier qu'autan! qu'i l sera complété par ra
me ndement dr' M. BAYl.E.

~1.

GAdlllFH

pr&amp;~e nle

le

Y(NI ~ ui\'a n t

:

~ 1.

~on~idëf'~ll1: que

la. cl"i~c lll11f-itimc 'lui sé vi t en '~e
momenl '1 ,\hll-e ille esl cn II :lin rie l'~UI,C r la m ine cI' un
fn.111,l numl)J{' tk com Il IPn;:ll1t.; l'I d'in(lu-,lrjr l... ;
Co n"idér-itn l que par ~ u ilc de la rnp lure cle s pou l'par·
11l . . I'tlh. celle :-i iluat,ion a
cnC (I j'e d('~ !,'JlLlantes ~ c1cvcni l' plue:: gl'ave ;
C, &gt;o,idé l\1111 d'a ulre pu 1'1 ~u'il r il. ul'g-cncc aIJwl 1l0 "
JC['5 enlre-

Jp'i

u.rnlalA.'U1S el.

] C':'i

faif&lt;' ccsst:!r crlle s ilunti 01l nOll d'évil!'1 un désastre plu '5
gland.

L('

CI)n~_e il

rl'ûrron'db"'rlllcn t

l'1l'C'1

le yœu

que

d~

Cl OU\ï"l'IH"n cnl in!elTiellne Pllf' l'g 1( IU Cï~e lll pour fain!
Il '' 1'('('1''1" la loi ('t le-: f\Il.!.!-:W.' IlH'Il I..;. pl j .... !"1!' r('IlX qui (In
II lill,llL'::; rilï'oll~lances

1('5 ont yinlés el on t

ain ~ i

été la

CiLu ' e de la 'T"e 4lLi M&lt;ole notre ,·ille.
Cne longue di~cl1 s~ ioll ~'cngn~e\ ;1 l'o('cé\sion cie ce
'!PU, entre le- membres p'T!ésen ls.

CII ILCnllto. -

Il nc fa.ul p:!, oubli er qu c ta res-

pc'n ... ab illitè de la c.ri:ic qu.' nou.::. lra\"C'I'.:'on..;.

III IlcÜ'ilIl H'

_llull emen l aux ollITie rs mais aux r.ompagnies puisque,
lorsque la gri,ye a été déclarée, le c.on trat, élai l dé!~
depnis long l,emps vio té par elle, .
~ 1.

GA LITHII:: R. - No us ne somme s pas un tribunal ~t
nous n 'aVOI\~ pa.s il faire ofnee cie ju g-es. r.'est seu l"·
men t au poi nL de vue g-énérnl que nous devo n&lt; nO'l'
place r. li n féu t es t patent: la cl'i~e commer('iale l'psui
tant de la r;rho. " l'ori !!ine cie l'l'Ile grève, sont cI~s
violati ons d'e ngagement.." pri ~. Sans

recher"chrr à qui

incomhe llt re~ viotnlioll' II cIJnyient que te Gouvernel11c nt illtelTienne t&lt;ner~'iquelllen l l'our amene r une ~n·
l ~nlc r t i"ire re,scr lunc 'i lu 8.tion préjllcliciable à 1011'.
i\ 1. Le SECI1ÉTAIIlE GÉ"lènlL pric ~1. Gauthier de préèi
~e r .

Gomll1enl le GOU"CI nem ent l'put·il intervenir darls

�-

i\L Bot nn\' l'ropn:-.l' d'ilJoute l' i.LI l yœu &lt;.I r ;\, 1. BAn~ E UII

28 -

l e conOi l ? S'il ~'ng'io ,a il ,l'un nouveau co n l,l'al qu e l e ~
IXlI 'lkq ;)Cc l'p t{,l'a il', iI dl' plll! el ,l':wl ft' . la ('Il C)',(' se llliL
l'cuL èl,rr 1'0,,,,1)10, le Gouwrn emf' nl. jouer~iL alors un:
l'" l e (J'arbi lre. ~ I a i s s'il ,'aQ'il c1 'o bliger r e, mêmes par
tic, il r espec ler l es en g1liemcnls aul,l'cfois co nsentis,
(·'"'L 111111' aJJaire d'orclre ju&lt;liciai ,'e. Le G o uvl&gt;rnem~ nL
el, ~o n reprPscnlant à ~1Q.l"' c ill e onL usé et u seront " n ·
l'ore de Inul 6 leur inOurnr~' mornle pOlir' ame ner 1''1paisemenl et la l'cpri se c1e s affai!'h.
Le GOll wrnc111cnl pourrait provo qll ~ r
1, créalion L1 'un e 00 111111I,sio l1 permanen l e (l'a rbilrag.~
('h\t. I'g-.~(' ùr ~ollt hnnll P f tous
h~s co nnil ~ é \r(, lllu(' I ~.
Commis..:jnn il lou" {lgûrd ~, préft" T1ahle;\ li ni ~e u] arbitl~~
qu i. qurell e qu,' soi l sa loynu l ~ et sa sin ré ,'ité peut tou·
jo urs (II,re ,oupronné ri e con".'r\·o r un eo pril (le ca ~te .•

amendement in vitaJlt le Gouvr rn emc'nl à soci al i,er lêS
mOl en s de transports.
L e l'OCU de ~ l.
so n l, adop lés .

BA l Le

fnil, OIlSP , YCI';', nouVCll'l

fln'il ne cJél'ellcl l'a$ (lu 1~0U \'r l 'llemen l
l'ie n IIn e Co mmission d'a rbitl·,1Q'0.
~ 1. U" YLE. - "'" I,ré'enrl' du
dé'po-t' le vœu &gt;uil'11l1 :

\'O'1I

(l'i mposer

~n

ri e ~ 1. Gaut.hi er H

(!
Le r: nn~ei l (rnrl'o nd is~pm~ nl rlP J\ /t1 I'f;c ille invite Ir
Gou\-ernr men l ft 11 :-;(' 1' (le 1 ()11~ If''; moye n s don t il dl ~'
pn..;,e enH'r~ )pc; r.ompil .!!nies dp nn vig-a l ion el ln C:om-

,.esr~n,ah l e'. ra r leul' ait il lld e
('ol1nit arlue l qu i 111ÎIle le COI1lmerce mar,ciIlAis. Il f"licite Irs ror 'p ol'a ti on s ou vri èr (;'
ti r Iru f r:::;, rit dr roncili:}jjnn ,"} t ( 1( , ~r l]irla ,ril é.

pa"nir drs Dorll'

'l'li les

int/:lll.;ig-r&lt;lntp . (I(~

cl l'il1l1l' nLl cl1le nL de

~I. BOUDON

!\ l. G ,\C Tlll EH pl'o te:-. te co nll'e cc nll l' (lUI {','\PL l '. n r.a·

rarLi're DOlil iq ue.

~1. PAL' RE. -

~ 1. LE SE" R('T\lR L GÉ\ÉH IL

29-

Le ,"œ u sui\'ant
adûpLé :

5 1gll ..!

&lt;Je ~

JllIHlllJrt! .:i

pré~(' nl::"

e~~

Le Conseil c1 'r\rrondi ~sellle nt ,
Cons idérant qu'il est !les,eme c1éII1J/ l'd llliu e que l e"
fon cLions él ectives SOIen t rétriLu~es afin c1 'e n per-melll"
l 'accès à Lou Les les classes
Ou 'il import e, li tou s égard" !le pern leUre ccL ace,;sans pul'Lel' :\l teinLe aux propres illlér èls des élus ;
Ou 'il ser aiL in j us le de del11Gl1der ,\ ce ux-ri, SO U5 qu el·
qu e till'e que co so,j[, de dépenser, oulle leu r l emp.s,
dÛi; sonlln c~ ml! l'rcnles à J'exercice de leurs foncLion s ;
Olle J'ind emniLé palle11lcnll1ire, de !),ème que les allocations co nsenti es au Lu,c1gct ri es COnllllUI1C S, so us for·
Ille cl" rcprésen lali on ou de remboul'semc nl, démontrent ~u e ce principe ent.re dan, les \ 11e5 c1es corps
électifs aulanL que du cor ps èlecloml ;
Due le Con sei l c1'An unclis$ellient, bie n qlle ,es altr i
bulions soieont , à cerlai ns point.s !le yue re Sl!'ell1te.s, n'en

�û

-

30-

pa s moins une Importance

adJ'u.ini~ t' ''üive

que la loi

olle rn~llle reconnail cl sa ncliolill e
Demande au Consrtl Géné ra l d'in scrire û IJ lJuàgel M ·
partemental un e all ocul lon de stinée d la rétributi on des
\ :()nseillers d'A rr'Ondjs~emenL

31 -

Le COll sei l d'Ql'l'ondi"Plnenl de HII 'l'llh' émet 1"
vœu oue i\ l. le ?\Inire Il' uni .. (, d 111 ~"Il,'f le ( 'Ojl~c tl i\!u·

ni cioal OOUI' slatue r ,ur ln
BaJon.

1'1111""':'"'' du citoye n

AdoOl é.
CONCOL H ~ O' I!:NTHBl-.: A LA PHbn:c.TC RE

LOI OERT3J\ux-nAOlI!.H-J\l ;'11-:,

~ L BOUDO", à propos du co nCOUL'S d'en lrée il la Preferlure aui doit avoir lieu dans quelques Jours l'appell e
le l'œu émis tendant 'l ce que soie nl ,;;J " is admi s il con·
c-ouril' les ca ndidats u)ant [ai l leurs ,Iudes dans un
étal'hsseillent lalque.
~ L LE SECRI'nIRE GÉ~8I1AL an nunce au Conseil que le
nérc.,sô ire a déjà élé lait dans ce sen" el plf,met d'en
al'iser Il' puhlic pal' un al'is dan s les joul'l1aux.

\'om O'l:'\

~L

~r::CO {

nt-. \l\ CHO .\lI': l ' RS

Le Conseil d'u noncll&gt;semenl d" \ Ial"eille émet lili
l'œu en faveur du l'ole immélliai par le Sénat du pr,)ici, de I()i Berteitux·Habier·Jaurès, règlementanl le 11'3va ll , Ics repos el Irs relr'alles eles oUlTicrs et employéJ
des Chemi ilS de [el'.

DItCLARATION

CIIAL'CH 1110,

Considérant que plus de eUx mit l0 (;ul'l'iel's son t en
chômagc lore ,: lh'pu" prè, d'un mois ;
COJl :-idérant qu'une proposition de :Yi: "OUI3 du ciLoyen
Bal'on. con~eillcr IIlunlcipal es t uepuis le ZG août '0[1'
mise ü la Commission des OnaliGc du Co nseil munici ·
pal de l\farseille.

Je remercie l\lonsieur le Présidenl 'lui Ill 'a souhaité
la bif}ol'cnue, ,le oe éuis iCI que le p ,l'Ie-ell'areau des
r'épublicall1s-socialistes du 3' canto n &lt;1 t'c t à eux qu"
cc, SOUIHlJL, doivent s'adresser. J e profi le cependant do
l'occasion aui m'est offerte l'OUI' dée!:l' cr, llne lois do
plus, q\le Elu pal' les Sociali., les du j' ('lIlIlon iel,~'apllli-

�-

que rai

32-

sein de ce ll e "sscm blée à [aire triompher les
p,;nCÎpcs du paI'Li socia lisle el lcs rev endication s des
travailleurs.

33-

lIU

Messieurs,
HIlI ~ lJil'a nl

ùes cl él;icl éra la des pop ulation s cl én)ocl'aliques cl u 3' can to n, ;e me fa is un del'oi l' de " om SI1\1 ·
meltl'c L1uelques vœux s ur l'im portal'''\' desqu el s j'ap
pelle Iou le l'oLre û.tlen lion .

Qu e le l'eco u\'/'l'i/lcn l tles laxe
ajourn é.

d' impos ition sal t

fo t oue le r épa rti te ur m unici lJUI accJ rde lous les d~ .
g rèvements poss ibles aux mag·asi ni ~ l ." el aux travail
leurs victim es du chômage.
.\ donté.

ÉC HÉANCES
1\ 1. S .\II" \ E.LLl, I\ le3:-- icu 1":-..
~1. ' Ali I\'BCLI, ~ lessieU\'s.

J 'ai l'honneur de s ignaler à ~ 1. le P I éfel la silua tion
qui est fai le aux maga siniers à la s u ite des c&lt;l n DiLs qur:
le ,&lt;r rand natrona t fait ~ ubil' il III \'ille df ~ l arse i ll e. Le,
peti ts rommercant&lt;, qu,1 lil'ent rie l'adl\'i l6 dc , Iravail
leurs sont victimes clu chàJ11age. Il leur sel'u imposs ib le
de faire ho n nellr à leurs échéu ll ccs . La loi ~cs faill it es
les guetle pour leur ~ nl eve r lelll exis lcllCC commercial'
el civile.
Il esl du del'oir d'une assembiée démocra lique d~
sauver ce~ auxiliail'cs du Tral·oil.
C'es t (lOW'llllOi, je pmi'o'~ all CClllseil d'Qfl'Olldissem enl c1'émellre le vœ u pOUl' que tous :fS effe Ls au-des
so us de 500 fl'",ncs éc hu s fin M,picI1\IJ I") "oient Pl'orogé,
sans fl'ais il. fin dé üem lJre prochain ;

COIl "icl é l'a n t ~ue les murs de l'a nciennc église de la
~ I aj o r me nace nt r uin e;

Qllï ls peul'e nl , en s'écroulan t, causer des acciùenl s
grilves ;
Que ce M tim ent co ns ti lue, de plus , un fove r d'i nfection qu,i pOU l rait comprome ltre l'/ IYi!iène p ulllique ;

Le Con sei l d 'Arrondi ssement de ~ [a l 'sei ll e émet le
vœu que la ~ I u nicipalit é fa sse démo lir au plus lot celle
église;
El qu 'après l'ouvel' Iure du boulevard de la Major.
elle établi sse le raccord de la ligne des Tranl\\Qys entre
la Cathé dra le et le boulevard c1es Dame s.
Adopté.

3

�-

-

3-1 -

1.J.; ~ Rem.F.S CO ~DIL·N.\L ES DI-.: LA n UE DE L' É Y~C HÉ

35-

Que crs trava ill e ul's dema nd en t depui s long lemps
l'in s tallation de lavabos où ils pourraient se n elloyer
sc ion les r ègles de l' hygiène ;
Et q u'il l' a li eu de s' int éresse r il leur sa nté;

J 'a i l'h(}JlOCur (l 'app eler votre solli ciiude s ur la s ilualion des écoles communa les de la ru e d,e l'Ev êché, A
la ~ uite de l'uHtisalion des préaux pour la const.ruction des clas,es s upplémenl.aires, certains locaux son t
maJsain s,
Il s pourl'aient porteT atteinte à la sa nté des jeunes
CIE'ves,
Je vou, propose, en con séqu ence, d'émellre le voeu
pour que l'autorité muni cipa le crée des classes nouyclles afi n de donnel' sati sfacti on à Lous les pères de
fa'ni ll e dont les enfants vont à l'école,
E:t pour que la Commission d'hygiène veill e à ce qu e
ta sa nt é des é·lèves ~ oi t sa uvegaJ'llée,
Adopté,

LES

I. AVAD(J~

su n

LE S QUA IS

Pour ces l'ai son s, le r:on se il d'A rrondi s,emen t lie
\Inrseille é nlet te l'OCU que la municipalité procède
sa ns re lard ;1 l' in s tall alion le long des qua is de qu elqu es
lavabos il la di s pos ilion cie la classe ouvrière,
Adopté,

n Èr.LE:\ ŒNTATJ O~ Dl' Tfi l\ VA1L A BORD

,\ I\ r.

::;"RA\'ELLI

et

B AVLE, ~ f l's s i e ur s,

,

Con s id érant que les actionnaires des Compagnies de
nal'igation maritim es, com m e tous les se ig neurs du
Capital , ch ercheni par tous les moyen s il co nse rver
le u rs pri vilèges éco nomi qu es " ur ta corporatio n des
in scril, m~l'it,imes ; Qu e les marins ont l'Jison dc pl'Otes tcr contre le surmenage s urhumain qui leu r e&gt;t
imposé il bord , ai ns i que con tre J'au,torité tyran niq ue
ctu com mandement ; que dan s ta lulle pour le droit.
de co nOits dé"û&gt;treux s'étù\'en l so uvenl en(/,c les delL'(
pal'ties ; q ll'i l sera iL urgent d'~viter le chômage qui
cngendl'e la misère;

Co nsidéranl que les ouvriers charbonniers, dockers
et inscril,s ma ril,imes oni droit à toule la so lli citude du
parti républicain socialisie

Pour ces motifs, le Conseil d 'Arrond isseme nt de
Marsei lle émet le l''œu que le gouvel'llrmeni pr'éci se,
par une toi, la réglementation (tu trava il il bOl'd cL les

�-

36 ,Il'I'"il', 01" l'GI'mcmrnt : que l' Ela l élabl isse un co n1' 01" dans l e~ compagn ies cie naviga ti on cl qu'il réqui,
sil ionne les 1';11eeux s ub ve nti onn és en cas de désa rm emenl concerlé pal' les armaleurs,

37 -

L 8 CIlA U FFOIR MUNICIPAL

1\ 1.

S ARAV8LLI ,

Messieurs,

Adoplé,

HETn:\l'n:s oU\' II I ~nF s

C,lII , iù,' I'a lll qu e le r:apilal el le Travail so nt les deux
fa cleurs incli&gt;$olu bl emen l liés de la produ cti on ; que
le, citpi lali s les jouissen l de bea uco up de pllvilèges
alors que luus les ci toyens so nl égalL" en droi L ; que la
sod lé qui Mf l'e cl es garan lies aux ri ches n 'e n offre
au('une aux prol éta ires usés par le lravail ; que penci a nl ~a l'ieillesse l'oLLvl'ie l' laborieux es t so uvent récluil ,
pOUl' l'in'e, à demallClel' la chari lé qui désh onore, alors
qu e le pa lron enri ch i clu pl'odlbiL de la sueur hum aine
jouil même du sU!l"I-fiu ; qu 'une ;;ociélé llé mocra(jqu e
cloit a.voir pour les vieillard s la même soll ic ilude et
ll'u l' garantir au moins le nécessaire;
Pour ces n,oUfs, le Con seil d'ATTo ndi ssement de I\la.1'se ill e émet le voeu que le P arl ement, \'ote sa ns retard
une loi pour assua'er un e pension de rel,raite à Lous les
travai lleu rs.,

AdOpté,

&gt;

Con Sld é ra nl qu e l'Asile de nuit dénomm é" Chauff oir
Municipal » es t un loca l in salubre ; que les déshéritb
cie la sociélé qui sont obligés de s'y échouer n'y reçoi vcnl pas les so ins que leu r éLû t nécess ile ; que cet éta tli sseme nt, qui tombe en ru in es serL il Marseille d'anLichalllbre à la I\[orgue ;
Et qu'i l y a li e u de protéger les mi séreux :
l'OU I' ces motifs le Conse il d'arrondisse ment 'l~ .\&lt;laI'
se ille émet le \'&lt;BU pour la réfection du chaurioir m "1 "
cipa l s ur des bases d'hygiène co n\'enables,
Adoplé,

tO:\LITÉ DE S ENFANT

DEVANT L 'I NSTRU CTION

~ l. ,sAHAVELLl 1 l\ le~:;,ieurs.

Con s idérant q ue l'Egalilé doiL être la base d'une République \'raimen t clémotl'a liquc ; que les enfa nts du
peupl e nai ssent égalL" et que les inégaliLés factices ne
so nt que les produils hi s toriques d'une !&gt;r ganisalion
iniqu c ct fau sse;
Pour ce:; rai son s le Con sei l d 'AITondisseme ni de I\[ar,
,ei ll e é met le VŒU qu e les enfa nls soie nt égaux devant

�-

-

38-

l'in st.ruclion Ct lous les degrés dans le domaina da la
science comme dans celui de l'art ct de l'industrie, et
que l'Elal leur proc ure à tous les mêmes moyen s de
développemenl. d'enLretien et d'éducation,

LES ARMÉES PERMANENTES

M,

Adopté,

~l. SAil Il'ELLI, ~le5s icul'~ ,

Cons itIPr'anl que le Sltffra ge unil'ersel es t une des seu'
les a l'mes clonl le pr'o létariaL di spose pour s'a ffranchir
de plu s en plu s clu joug du ca pilal ;
Qu e le (!r'oil '( l'am r'l1Ier' librem cn l so n o pinion par le
uull elin clr voLe e,t com uallu pur les exploiteurs qui se
livrent souwnt il un tl'aOC honteux des consciences

,,' Adopté,

S ,\HAVEL.U ,

Mel5Sieurs,

Con s id é r-a r~t qUIl le mililaris me es t le produit 1u
Despotisme eL le protecte ur du Cap ital conlre les reven. di cations ouvri ères; qu'il s'o ppose au progrès social et
con.sti lue un obs tacle à la fratemilé de peuples ; que
les armées pCJ'mallenles en paral ysanl, pendant la du·
rée clu sel'l'ice militai l'e, les br'as des t,r'al'ailleurs pOl"
1(, ,,1 atlei~le à la Pr'oductioll ; qu'ell es con stituent, d'autre part, une grande charge pour les conkibuables ;
Pour ces motifs, le Con sei l d 'Arrondi ssement de Marseill e émet un vœu pour la. s uppressio n d ~ armées permanenles el l'affectation des crédits du militarisme à
un e caisse de R etrai les pOUl' les travailleurs,

LIB ERTÉ DU \ 'OTE

Qu'il fau (lraîl ce pendanl aS511rer la liberté dans le
vote f
Pour ces l'aiso ns le Co nseil d'Ar'l'ondi ssement de ~!ar',
se ill e mel le l'leU que les délits ci e pression patronale
soiens sél'prement réprin lés ; ~u e la mode de votati on
s'effec tu e au l1Io)'cn de bullc lin , uniror'mes et sous
envclol'pes de mème ('ol1l eur,

39 --

Adopt é,

SÉPARATION DE L'tCLl SE ET DE L'ÉT,\T

,

C"rbi(lél'a nl que la Ihéocratie, sa ns dis lillclion de
cultes, a IOlljollrs exp loité l' ign orance du peuple :
qu'e ll e s'est oppo sée il l'éman ci pation sooia le en s ubstiluanl l'eneu!, il la l'éri-lé, la justice divin e à la)u sticc

�i

-

40-

huma i n~

et la foi à la cience; qu'elle a pour prin cipe
moral et pour but le retour au.x in stitutions monarchiques; qu'elle c()mbat ()uvent.ement le
gouvernemf'nt de la Répuhliqu e démocratique ;
Pour ces raiso ns le Con seil d'A''l'ond issement de Marsei ll e se prononce pom la dénonciati on immédiate du
Con cordai , la ~é p aration de l'E:glise et de l'Elart et l'affeclatio 'l du Bud g-et des' Clllles à un e ca isse de retraites
pO Ul' les l ra\·~i ll eu r~.
J'ass6l'Vi~se ll1enl

Adoplé.

1 .\ IC I S.\ " I O:\" D ~S :'=F. I\VI CES HOS PITALI E R S

;\ 1.

SAHA\"ELLI)

- 41-

menL les adm in islrateurs qui , par lelll' allmnce avec la
ré'lClion anti-Ialcisatl'ire, entravent la réa li&lt;a tion des réform es du parti républi cain,
Ad opté.
~ !. rl Ol'UUN , rappel le que l o rs ~ll' il a élé délégué pau'
i\ !' le Pré fel au Bureau de Bi en faisance il s'esL trouvé

en pré,qenc.e d'un mauyai, youloil' syslématique de la
majori lé. La l alc i ~alion anlil déjà élé l'o lée en principe
avant so n arrivée au Bureau de Bienfaisance mais jamai s la Cju e&amp;lio n plus imporlante de l'organisation prali que des sen 'iees laïques n'est venue en di SCussion,
Auss i lemande-l-i1 que les nouveaux Mlt'gués à nommer soien l choi sis parmi des laïcisa leurs cOIl\'aincus,
ca l', il lu i se ul , il se déclare incapable lie "'cn obtenir.

1\Ic.5s ieurs.

Cons id éranl que la soc,é lé doit sa proteclion et 'e~
so in s à lou s les in di ge nl s malad es sans distill ctio n de
reli gion ; que clans les établi sseme nts ho s pit~li e rs ie
sen 'ice fait pal' le5 S06 I11'5 " tliles cie Cha rité)) es t 10
ca use cl 'une parli ali té évi denle qui se man,fe3 ie à l'a
\'a nlage des. malad es ca lh oliqu es au clétl'ime'-. I rie s n11'
lades de tous les a ulres cull es; que le but po Ir , uivi ';' 1
Jo, ,'é labl is&lt;eme nt ph Y5ique tles l'os pilali sés, en oel'or de Iou le réc lamp co nfessio nnolle ;
Pou,' ce" ra isolls le Con se il d '.-\l'I'ondi ~seme nl de ~ l al'.
sc, ll e engage le gOU\'e rnement à poursuiv re la lalci3'"
l'on de lous les se rv ices hospilali ers: engage ~1. le
P""fel ~ ne CO li lier des délégalion s adlllini , lralives qu'à
(I (' ~ laici ,R lrlll's cOI]\;]in '-II s el il rem placer éne rgi ~u e·

i\1. B·I\1 .'·; _ .- Appui e fo,'telllOnt les dires de i\J. Bou·
rlon eL demande qu 'o n impose aux nouveaux délégués
le mandai [rrm e de fai re la laïcisa i io n ou cie se retirer
sui va nt. la lactiqu e ad oplée pa " les délégués' à la Com·
mi s~ ion des h os p ice~ qui onl ain si Oni pal' l'emporler.

;\! . LE SECr. ET.11I1 8 G '~~É n II. [dil des ,'t' se rves au sujet
du mandai illlpéraiif ,', impose,' aux délégués. i\I. le
Pré fel choi'ira cerlainement des partisans de la laïcisali on el, ~ UI' cc point. le Con seil peul ètre assuré que
lous les eflurls ~ero lll fail s pour arri\'el', au&lt;s i promple1lI!}lIt que po~sib l e, à la ,olu lion si ardemmenl désirée
par 101lS,
,\ 1.

B\\'l.E

'I.éc la"ali ons :

rem ercie i\ 1. le Secréta,re Général cie sc;,

�-

- 42 -

CHAHRI:;TI 8 f\ S DE

B AXL lIn'l~

~ 1. BAY I. E, fai l, paJ't au Co nseil des délll arc hes effecluées pal' la rléléga,l.ion chargée ù'enquêter aup rès du
S\ ncli c:ü inlel'l13li onal au suj et cles cllarTel,ier's. Il leur
a été&gt; répond.u qu'une réun io n gé nérale ùe la, corpora·
tian del'a il al'oil' lieu den lai n il la B0 1lr ~e du Tlm 'ail et
qu 'une pro posi lion y s~l'Uit fai le de nal ure il sa li- fai re
le~ un s et les autres. Les cha l'!'e lie rs de ba nli eue n'o nt
qu'à s'r rcmlre el expose r' leurs c1é,i ùr rala.
Celle répo nse es l immédi alement por'lée à la connai ssn nce rt e la ctr légnlio n cle~ charreti ers rie banli eue.

~ 1 ·p rn Eb~ I O~

il !. B,IYI.E,

DE..,

COi\"~ E1 LS

DE GUE n nc:

~ l e ss ieurs .

Le Conseil d'Arronrli ssc ment l' Illet le vœu que les
Conseil" de Guerre, les Con,e ils de Corps, a insi que le,
pé riodes ù'exe rcice cie 28 el. 13 jou l's soie nt s UPPl'im és.
Arlop lé.

I:&gt;l e la loi re lati ve à la SUppl' ion du monopole abu sif
el cl)ntraire Ir la liberté ci e co nscienr.e des inhumati ons.
Aclopt-é .
F R ANC HI SE P OS1ALE Â UX ÉL US

1\1 .

BA YL ~ ,

Le CUll'C iJ rl'. \rron di ssemenl 1'011 011l'cll e le vœ u déjà
[0 1'111 111&lt;1 in l'ila nl le r al'Irmr lll il l'n lrr le jllu s 101 po, si-

Mess ieurs.

Le Co nsei l d'Arrl)ndi ssement émet te vœ u que la fran chi se poslale soit accordée aux représe ntants du suffrage un iversel.
Adopt é.
CRÊA Tl ON DE Z ONES FRAi\CHES

1\1.

BoIYLE,

Messieurs.

,r ai Jïlo:1neul' do renouvelel', en Cù qui concerne les
in l.é rèls comm ercia ux de noLl'e vi ll e, le vœu invitant les
Pouvoirs pu hlics il pel'sé ,'él'el' cl am le projet de création de zO ll es fra nches.
EX'lf!::\'S IOi\' D I~ L \ Jl BIDl r l lO i\ PI1L'O' 1I0l\lALE

~l. B,I Yl.~ ,

:1 1:11 , 11'1"11': el Cil \1 T il \110 , il lessle ul" .

43

Me5sieurs.

Le Con ,e il c! 'Al'l'oncl! :&gt;se l11 enl émel le "œu que la jurifli cl iOill dh Cons(' ils cie jlrucl'hommcs so ienl élendu.e
nux 011\fllo'yés d l' comm erce.
Ad oplé.

�-

44-

-

A:\Œ I. IORAT IUNS DU QUAI OU PORT

M.

B,\ YI.E, ~le ss i e u l's.

Yu la largeul' d u Qu ai dll Vieux Po r'l ; vu lcs nombreLLx dépa rls erfect u é~ de nu il p ~r lcs d ivcl's scrv ic{&gt;s
mal'i li mcs (passagers, pècl1eu rs, ma r"Cllo.ntIiscs elc .. ,
elc.) ; vu le !}eu de séc u lllp qui y r'ègllc, "al' ~ uile du
nranquc d'écla irage, j'ai lïLO lln eul' cIe sourne ill'e au
Consei l ct '.\ rl'ondi sscrne nt so us forllle ùe l'OC U, le clé s ir
cxpl'imé par toule l'ag-gloméralio n si inté l essanle cl
M laissée rte cc qu artier en so ll ici tan t des se l'vices compélants, l'ill ; tallalion de Il él'erbèl'cs le long du d it q uai.
ainSI que la const r uc lion. cntre nl ôlet·cle· \ ï ll e et le
Sen -ice de la S~nté , de rlCLLX , -eSpQSiCll ll eS ide ntiq ucs
à cc ll e const r'uite ail Qua i du Ca na l.

IlÉOLCTl ON DES fR AI S DE TRANs po nT PA R ~lE H

poc n

LES

:- 1. CAIlT"; Il . L e Co n~ci l d'Arrondisse men t de
Ma l'seill e sollicite de la par·t de ~ l. le Préfet des Boucl! es-du-Rh&lt;lne u ne démarche ûuprès de la Com pag n ie
P.-L .-M . POUq' la cl'éa Lion de tl'(\in drts ouv r-iC I', sur lu
lIg-n e cI e chem in de fer d'Aubagne il l'uleau.
Il espère que la Compagnie s'inléressera à la sit uatio n faite a u:x ouvl'ie rs mi neul';) OlJ lrg-és cIe faire un parCOUfl'S de JO à 12 kilomètres pOUl' rejoindre leur Iravai l,
et lem' facilitera les moyens de communications pal'
un e enten le avec ses rep résenlants au sujct de la réducti on des prix et d es h eures de dépa rt des lrai ns circulant SUl' la ligne.

LO I S Lon LES ACC ID ENTS Dt l TR:" oAlr.

~"LllA[n E

Le Conseil d'_ \ l'romltssemc nt pm el le \'t)'u que les
YOrageant su r mcl' bénéOr,lcnL uu lnl'if:1
qu ar'l de p lace comille l'nUI' les \'o)';)ges pa l' l'oie fen ée.
Adopté,

CRÉATIO N DE T RAINS OU \'IH t:: RS

AdoTYlé .

.\ùoplé.

mililail'e:-i

45 -

M. CARTIER. - Le Con eil cl'Ar rondissement de Marseille ém ct le vœu que le gouyern ement revise, dan s un
sens plus éq uitable, la loi s ur les accidents d u travail ,
en faisant l'en trer da n la calégorie des oUYriers les
peLits entrepreneUJrs travaill an t eu:x-mêmes il la journée
eLles tâch eron s employés comme ouvr isr s chez les parti cul i ers.

�-

CO~G R ~S DE ROME

MM.

CARTIER

et

Adoplé.

JET S A LA ME R

CRAUCIIA RD,

Con &amp;irlé"ôJll qu e les canlonnicl's du Li ttoral déversent à la mer les saDles et poussières provenant dl&gt; l'entretien des rou tes; qu'ils d61ruisent ainsi la végétati on
sous-marine et nui sent au repeupl ement et au sèjour
des poissons; que d'autre part, cette praLique, contraIre

47 -

aux r0l::lemen ls , en lève à 1 cau cie la mer la limpidité
in dispe nsable pour pennettre la pêche au,' ou rsi ns.
Le Conseil d'Arrondissement émet le vœu:
l ' Que le service m unicipal de la voi rie veuill e bien
arrecle l' un ou plu sieurs lombrrcaux à l'enlèvement de
('r~

BaUDON.

Le Con seil d'Arrondissement de Marseill e, réuni en
,os, ion Mdinaire le .I i) sc plembl'e JOO!" envoie au Co ngrès de la Libre Pensée qui doi t s'o uvrir à Rom e le 21
couran t, son saIu t fraternel.
Félicite les hommes éminen ts qui parti ci pent. à ce
Congrès du concours dévoué et désin téressé qu'il s
apporlent " la cause de la libre pensée, eL les engagent
à continuer la lulle qu'ils ont entreprise pour le tri omphe d idées de iusLice, cie science et de raison contre
la suuerstition, la foi et l'obscuranti sme.

M.

-

4G -

maLéria ux ;

2' Du e les pouvo irs compéten ts filssent te néc.essail'e
obleni l' le )lil\'ag-c du chemin rlu Llltoral clans t~
trave rsé e (lu vi llage de t'Estaque .
l'OUI'

Adopté.
ALl GNl!;:\tEt'T DE L.\

nOUTJ~

DE SAIi"iT -JL" ST

M. C HAUC HARD.

Consi dérant que te défaut d'align ement de la route
naLi onal n ' 8 bis constit ue un dan~er permanent pour
la sécuri té des habitants de Sainl-~ ust,
Considéran t que le Consei l. Général eL le Conseil
Municipal ont déjà voté les crédits nécessaires à ta
réfection de cette partie de la route,
Le Conseil d'Arrondissement de Marseille émet tes
vœm: :
i ' Due le Dt'-partement fasse à cet effet et le plus
promu temenL possible les formali tés administratives
nécessaires ;
2' Que l'Administration mUiIlicipale profile de cette
réfection poul' créer une ptace publique dans te qUaI'tier de Saint-Just.
Adooté.

�-

-

48-

OUVERTURE DE LA GARE DE SAINT-ANDRÉ AUX MA fl CHAND ISF.S

PROJET DE

PROLO~GE~IENT

49 -

OF. LA LIGNE DE TRAMWAYS DU

PLATEAU DOMPARD A LA RUE SOLEIL
M. CHAUCHARD.
Considérani l'extension pri se depui s quelques an nées
par le village de SainlrAnoré par su ile du développement, de l'industrie des tuil eIies et de la céramique ;
Considérani que la Société Généra le des Tui leries
dont les usines sont reliées au P.-IJ.-IVI. par une voie
ferté e peui charger directement ses produits SUIl' wagon" tandis q ue les pe l Ils wiiniel'S so nt obligés de les
Irclll.sp0rlcl' en gar,' de Saint-Louis ou de l'Estaque;
Considérant que les colis pos tau..x adressés à domicile
ne sont Pas dis tribués à SainlrAndré et que les destinatai res doivent aller les retirer à Marseill e ;
CQnsid6rant que les commerçants et magasinier s de
SainlrAndré so nt clan, la nécess·ité de se fairc adress er
le W1S fournitu.res, fOlll1'ages ou chal'bons dans 'e s
ga l'es yoisines.

Le Conseil d'Arrondissement émet le vœu :

Que les Pouvoirs Publics fassent immédiatement le
nécessaire pour que la Compagnie P.-L.-M. ouvre à
Sai nt-André une gare pour l'expédition et la r éception
des marchandises, à l'inler ection. de la route de la
ligne de la Joliette à l'Estaque.
Adopt é.

M. TADDE I présente te projet suivan t : Mess ieurs,
Lorsque la ligne Bompard fut "l'cordée à la Compagnie des TI'amways, il avait été co nvenu qu'ell e devait
avoir son terminus au po int d'arrN des omnibus et
même être prol(mgée jus qu'à ta rue Soteil.
Or le terminu s actucl élanl plac6 il près de :l00
mètres de ta rue Soleil, il resso rt de ce fail qu e la ligne
ne dessert qu' imparfait ement le fond du Vallon de
l'Oriol. le haut de l'Arl equin et le boul evartl AmédéeAutran. quartiers qui so nt habités pal' de nombreuses
familles toule l'ann ée..
La Compagnie des Tramways ne s 'e st jamais refUlSée
au prolongement de la dite ligne qui, du res te, a été
ag réé. ma is demande les moyen s de passage. Divers
projet..~ ont été 1}I'Oposés et disculés, mai s leur coût éla it
vraimen t trop onéreux Dour 300 mèlres de voies à faire,
ce la par le mauvai s "o uloil' ou lit ' pl'c lilalion des quel·
Ques propriélaires ruraux.
Le projet que j'a i l'honneur de vou s soume llre \c~.1 1
J5 à 20.000 fl'ancs au plu s) donncrait sa lis faction à ce
quartier s i popul eux, et in t é res ~a nt, car a ins i qu'il esL
dit plu s Ila ul. hon 1101lll,re (I!. f111111le&lt; al'palli el111 l" lll :
la classe ouvrière, et sont obligées de faire presque la
moitié de leur chemin , pour se rendre à la station
d'auiourd'h u i.

�•

-

50-

-

Ce projet con sisterai t ~ ache ter l'angle gauclle du
terminus des tram',"ays (6.000 Cranes) , une mai sonne tte
qui est en avancement ( 10.000 francs), plus une partie
de l'écote à l'angle gau che (appartenant 11 ~I.De Lachesnais). leq uel recevrait en com pensa tion le jardin de la
maisonne tt e ci-dessus.
JUSQu 'à ce pOi nt. situé à envIron 75 mètres de l'endroit où s'arrêtai ent autrefois les omnibus, on pOlll'rait
con slru.ire la ligne il double voie, pui s poursuivre jusqu'à la rue Soleil, avec une seule vo ie, comme il en
t' xiste en Li en (l'a ut.res cnetl'o lt:., .\1Il.s i se l'aJt donn ée
:-.al i... radio n à cC:-. tlu ;,\ rli cl" san.s tlOp gre ver k budget

ni passer par Tes exigence:; de certal11s projTh'létaires
qui ,-oudraient en frure une question de spéculation,
La rue où se rai t établie une selllle voie est d'une largeur mOl'e lille de 5 mètres, 811e a s ur son parcours
environ 150 mètres, un trottoir à droite , et t.roi s garages
pour véhicules.
La doubte voie pourrait êlre établie au terminu s
ainsi Qu'elle existe déjà au terminus actuel.
Le Con se il adopte.
ÉTADLlS SEMENT D'UN RÉVERBÈ RE A

3

MODIFICATIONS DE L 'ARRtT DES TRAMWAYS
PLACE DU 4 SEPTE~IARE
~ 1. TAnD!:!.

Le Con seil d 'Arrondi sse mcnl de ~ I a l 'sei ll e émet le
vœ u Que:
Afin rl'évite r les accidenl s qui -e produi , ent b la montée eL à la descen te des tramways, la Compagnie des
TramwayS veuille bi en 1ll0diHcr t'nrrêl de la place du
4 Septembre de la même faço n qu e ce lui d u cours
Sain lol o ui s-Can n ebi èl'e,
NLTi\fÉH.OTAGE DES nUE S o u 1P CANTO~

Le Conseil d'AI'rondi ssement de Marseille émet le
vœ u Que:
La muni cipa li té veuille bien Carr'e p.rocéder à la l'ecli fl cali(}J1 dU\ numérotage des rues du il ' can to n ,
Adol}té,

BRANCHE S SUR LE

I1 EI'I! GC DI'; L\ P!.'\(; ~ DU 4 S EPTE"ORE

M.

Le
vœu
La
ches

TADDEJ.

Con&lt;eit d'Arrondisse ment de Marseille émet le
Que:
mu'llicipalité fasse ét,.1.blir un réverb~re à 3 oranS\JJl' le refuge de la place du 4 Septembre.

Adopté.

:'1 -

PERCEME NT DU VALLON MONTEnELLO

M,

TADUE!.

Le Con seil d'AI'rondisseme nt de ~larsei lle é..:let le
vœu qu e:
La muni cipalité veuille bien procéder au percement
du Vallon Monlebello,
Adopté,

�-

-

5~ -

53-

Ann ÈT FI XE A LA nLl::; Dr VA LL ON
EN FACE LA Il UE TU nCON
M . TADDEI.

Le Conse il d'Arrondi ssem ent de Marseille émet le

vœu oue :
La municipalité ve uille bien laire élablir un e ves pasienn e à la ru e d 'Endoum e, en face la rue Turcon .
Adoolé.

~f. TADDEI.

Le Consejl d'Arrondi sse ment de Marseill e émet le
vœu :
Que la Compag n ie ùes T rmnwn ys fasse él&lt;tbl ir Ull
Oxe à la ru e du 'Va llon (ligne d ·End o\ll11e).

a l' I·(\t

.\ (IOp lé .
ltT.\ULJ !-- S I~ ~IE:'\ T UE T I\ .\I :\S

CRÉATION DE LIE UX ET VESPA S IENNES S UR LES QV AIS

M.

TADoEI.

Le Conseil d'Arron d issement de Ma rse ill e ém et le
vœu aue :
La municipalilé, d'acco rd avec le se rvice maritime,
établisse des lietLx et des vespasienn es S UI' les quai s.

M . TAoO" I.

Le Cons e il ù 'Ar rondi ssement de Marseill e émet !e
vœ u que ICl C:c mpag lll o d u P .· L .' ~1. ék, bli sse des IraitE
de plai Rir penda nt la d UI'ée de la fo ire.

L :\ ~TEn N 8

PO STE DE POLICE DA SS IN DE CAR ÉNAGE

'l'ADDE I.

Le Conseil d'Arro nd issemenl de Marse ill e ém et le
vœu aue :
La municipalité éta lJl isse un pos le de poli ce au bass in
du Carénage.
Adopté.

PLA I ;:, IH PEN Di\XT LA OU n. ÉE

.\d oplé .

Adopté.

M.

oc

DE L.I FO IR E

n L1~

SA Ii\T -L L'C

~ l. TAoo EI.

Le Cons ei l d'Arrond issement de Marseill e émet :"
l'œ u 'lu e la ~Iun icipali l é rasso poser une la nterne à la
IravCl'RC Sainl·Lu c.

.\dop l .

�- St-

-

55-

SU RVEILLANCE DES ALIMENTS VENDUS AUX OUVRIERS
DE LA IOLIETIE

i\l.

TADOEI.

M.

Le Gonseil ù'Al'l'o lldisse m e n~ d'e i\ la l'seill e, émet '"

Le Con seil d'AI'J'ondissement de Marse ille'6met le
vœu aue :
La municipalité ~ tabli ss e une surr eillan ce active ~ur
les aliments que les petile~ baraqlles ne la J oli elle el
ses alentours vendent aux ouvriers des quais et autres.

vœ u que la i\ llblli cipali l.é fasse élablir ci eux réverbère;
il l'extrém iél de la l'u e Haule-Cité Chabas,
doplé ,
L.\ .\TEH :,,{E~ .\ GAZ B lje :" I O;\T I~ E-BEI.I.E\ LB

M.

Adoplé.

TADDE!.

PAIEM~NT OE S LOYER S A TERME ÉC H U

Le Conseil cI 'ÂI'roncii sseme nl de Marsei ll e émel le
vœu ~ue :
La fllll ll ci pa lil e lo , 'e fllolil C deux lantern es à gaz " LI
i\/onl ée Bell e-Vue .

M.

PO STE DE POLI CE DE Rue CHATEAUBR IAND

Adopté.

TAnDE!.

Le Conseil cI'Âl'ronciissemenl de i\ larsei lle ém et le
vœu oue :
Le posle de pOlice cie la rue Chateaubriand demeure
oUl'erllout&lt;lla nuit el invite la muni ci palit é à s'occuper
cie la aueslion .
Ad opté.

TAnDEI.

Le Con seil cI 'ArTondi sseme nt de Marsei ll e émet le
vœu aue :
Les Pouvoirs publi cs prennenl les clispos ition s nécessaires pour arriver au paiement des loyers à terme
échu!.

.\clo plé.

M.

TADDe!.

PERCEMENT DE LA RUE SAINT-V ICTOR

M.

)

TADDE!.

Le Con se,il d'AT'ronclh"eme nl de i\Jar,eille émet le
vœu oue :
La nluni cipa lit é opere au plus tllL le percement. de la
rue Saint-Victor.
Adopté.

�-

06-

SUPPRESSION DES PATENTES POUR LES PETITS MAGASINIERS

-

57-

É'fA13L1 SS DIJ.:NT DEi L:\\'ADUS Qt AI ::' DES A:'\G L.\I S ET nI VE- NEUVE.

OU DIMINUTIO~ TRÈS- SENSIBLE

M.

TAnnEl.

Le Conseil d'NlTondissemenL de Marsei lle éme t le
vœu Que:
Le R'ouvernement prenn e les dispositions nécessaires
pour arriver à la suppressio n des patentes û es peuLs
magasiniers ou s inon à une diminution très notable-.

M.

TADDEI,

Le Con seil d'1\l'I'ondi s5e mcnl de ~ [arsei lle émet le
vœu qUIl la mun cipa liLC d'acconl avec l'autorilé mari lime lasse établ it· des la l'il ho, "II' les quais des ,\n glais
eL de Rive-Neuve,
Adopté,

Adop~.
ARR ~T DU TR ,I\I\\ ,\y

CRÉATION DE BO ITES O'AltMVSAGE A LA fl UE VILLA-PARADI S

M.

TADDE!.

Le Con seil d'Arrondissemen t de ~ l arsei lJ e émet le
l'œu Que:
La muni cipalit é crée des boites t1 'arro sage dan s la
rue Villa-Paradis.

~ l. JIII' RE HT

c1éposc le

V(l' U

suil'a nl :

Le Conse il ll',\rrondis-semc nl de ~ [ a l'se ill e émeL 10
vœu qu ' un a l'!'èl rar ullûlil' de ll'a l1l "'ay soil élabli au
boulevard BCllj Rn lin Delas"erl, qll ûl'li pt' ci e la C a p e l ~ U e.
Adopl é,

MloDté.
Dfl !T!:::'; O'MH\f .s.\r:r .H ' QI '.\ HT 1EI\ Sr\ I:\T-PI En. HE
t T.\IlLl SSE,\l E:\' T DE L\ "AO() !:' lM .\'$ I. ES DOCK S

~l.

T.IDDEr,

Le Co nseit d'a rrondl &gt;en lPnl de ~ I arseille émeL le vœ u
quP la compagnie drs docks rn,sr établir des lav~h"s
dan. le. docl,s ,
..\doplé.

~ l. JOUOEH'j',

Le COll se il tI'Arl'onc1i5'semcn t cl c ~[ a l's,' ill e émel le
"(Pu qu 'II soi l l'I'océdé alU plus 101 il l'i m' lall atio ll de
boit es cI 'arrosage nu qunl'tier SH lnl-Pie l'l'e

Ad oplé.

�- 58-

l.I GSE DE TRA:\I\\':\Y t\ L!\

M.

-

'l' 1 ~JONe

59-

~r. BOl'DO" dema nd e en oulre que le compte-ren. lu
sommaire et oInciel des séa.nces du Comei t d'An'ondi ,·
sc ment soi t la it pa r le secrélaire-rédacteur.

Adopté .
JO UDE RT,

Le Con séi l d'AI' l'oncll s·,pmen t rte ~Ial''' ci ll e éme l le

VŒU HOR S SÉAJ\'CE

vœu (IU 'il goit créÉ' une li gne cie tramway d e s ~etvn nl
le quaHier cie la T imo ne.
Adopté,

H \ CCI/HO n ~ L'r~(jL)L' T Of: L.\

M.

f' \PI::L81'Tf.

J OUDEIlT,

Le Conseil 'J'Arrondis,semenL de J\Iarseill e ém el 1"
que l'aulorité l'0nlpéicnle fa ,," dan s le plu s brel
d(Ola i le l'a ccore! de l'égoul rie la Capele ll e au grand
egout.
"[l'U

Adopté.
PL'DUCIT1:; DE " S Ét\NCE ~

:I I. F,\l; n E. - P uisqu e 1" 5 "œ ux cO !ls la nts déposés à
chac une de nos 'es ' io n, cle nta ll cla llt l'au ~lll e nta tio ll tif S
"
p rè roga li n~:-i ci e,; CO I1 :::;c ll .. d ''' l' l'o ltdi ~ ~ c m e nl n t/ nt j(lll l :l i :~

l'm u nos Ié-p- Islaleurs : le 'Co n ~€'i l d ·. \n~o ncli s~t.:n. III li/::
l\J ar'"l€'i ll e. ù tilrc de 11I C'-'; 1I1'C tl'unsiloi r'c ('11 1 . 1 Ir \ H- '.t
qu e lout es :iC, ;(n nces ,c icltt publiques .
Adop té.

Su·r ta propo , ili o n de ~1. [JOlonx, le Comeil d'_&lt;\fron disseme n t de Marseill e adopte un e l'és olu~ion félicitant
le gou,'crn,,,nrnt pOUl' l'œuvre 13ïque q u'il es t en train
d'accomplir "t éme ll an~ le vœu qu'une loi s ur la sépa ration des E g li ~ es et de l'[[a t ~o it soumi se au Pa l'lement dan s le plus bref dl~ lai poss ible.
Ln

~ I~ \l n('(' t~ t

Icyée il

3 heu rcs ri u soir.

!) h c url'~,

et renvoyée il jend i

�Sf: A:\C C OU 22 S EPT I·;' llllH:
(Soir)

,- r s/ dence de M. JOUB8:R'f . Prés/d'nt

So nt présent s :
M
. M . BAY LE,

Gou nn. CT. S .\HAVE LLI , CECCALD I ,

C IIA UCUARD, G AUT HI ER, J OL'DER T ,

B OL'DOX ,

r AUIt!;,

T ADOE I ,

id ,

CHEL.) CAL.

rx c.u ~é.s : M ~ t.

Br ANC et CA n T IER.

n APP ORT OE I :AGE~ T -VO \'L' R 0 ',' flnONDI SSEl\IE:'\"T

\ 1.

donne I ~r, t ure des concl usion s de
sur le rappo l't de ~ l. l'AgenlrVo 'er cI'Arron-

LE P HÉSlDENT

~ t. BLANC

di ssement.
IVfessiel.l l's,

J 'ui examiné avec altenlion le rapport d~ M. l'Agen t·
\'ol'cr d 'Al'f'Ond i s~e ~l e nt de ~Iarse i ll e, sur la situation
du service vicin al cie l'arron diss ement au;J t décembre iO~3.

�-

- 6a -

li2 -

Le l'r-.,eau de s chenlln s VIClI1aUX a) a.u, COU I'::.! de Celle
:1I1né e , augmenté de 8?:, mèll'cs, ct l 'e n ~emb l e en es l de
:~8;.;:'3;: JIlètJ'e ~, dunt 2,;:;.~)~IJ mètres il l'é tat cOJJlplet
ù'e ntretie" et de IJ o.64 1 mèt,re en état de viabi li té :
1.322 mètres so"t Cil cOIl"tructon ct 65.236 mè tres en
laclUl e.
Les r'CESOUI'ces affe l ée~ à ce résea u s'é te\aient t't ... . ..•... . ...................... G29.29!1 59
Les dépense·, ete to ute na ture se so nl
élen'rs à ............ . ............. . ..... 30 t.1 "872

l':t1 es '0 &lt;Hnt l'l'pallies ci e la
:--ui,'anlr :

manI ère

t ' Po ur tes Ij2.0ï ~ Illètrc. dcs huit chemi lls cie gl'anüe com munlcalion ù... .. . 206.45828
2' POL'" les 128. 0ï2 mètl'es de" h ui t chemill s ct'inl érê t comlllun .............. ... ..
47.4 111 94
3' l'OU I' les J07. L12 mètre s des QS chemmcs 01 'd i"a i l'es à .. .... .. .............. ,
36 . 873 92
4' Pour' frai s générau , eL rembo ursement d 'Clll lll'UlllS il................. . ....
10 .1,01 58
T OTAL ÉGAL... . .. ..

301.1 48

Qu a llt au pl'Oci lliL des jou,rnée~ de 1'["" tatlOn lIbéréeS'
e" Il a l.ure. il e" t toujOU [':; Ill ll1illJe, pui"CJu'll ne s'es t
.:I lé\'''' q u'" 41.2 rl'. 50.
l': 1l , {'"" né, Il rcs,Of[ dUI rappurt de ~l. l'Age llt\ 'o)' e l' d 'a r'l'On Ji sse men~ que la &gt;Iluat lon des chem ins
vi ci na ux e s ~ a, ' ez s a~i s fa isan t.e.
J 'a i cepcllJa,Il I un vœu il fo,,, Il U1Cl', c'r,t que l'Admini s t,dlio ll lienne compte Jlour Ips chargements à faire
et les rél'ecl ion s il opérer, non ~e ul e ment cie l 'é ~~ des
c.hem in s ct du l'olliage quotidi en, mai s aussi e ~ surlout
clu poi ds en lonn es &amp;uppoT'lé par certains chemi ns tlh
fréquentés, et cie ce faiL vile c1étério l'é&lt;. fte fa çon que
ceux-c i so ient lo ujours ell paI'fait éto l, cie VIabi lité.
R O ll'~ ces rése rYc~, jr VOLIS pri e, Jl1 cs~ ieu rs, d'adopter
le ra.ppo·rt ci e ~ 1. l'AgenL- \ 'o)'el' cI 'arro ncii sseme nt.
Adop té .

H.\'PPOR T Dr-: ;'\ " 1.

J.I~S , ;'{(;É\'W l ll\ ::; nll DÉP.\flTf.:\ IENT El' DU

Sil R \l Cr. SPÉCIA L DE LA l' fARI NE

Î2

La si tuation de l'exeleire de J00:1 'c clot donc par un
excélle llt de l'('ce tLes d,' 2~8.145 fI'. 87 applicable à divers
tra\'aux ... eOcclller en 1DO'..
Le prix JlJoyen ù'e nt['ct icn par mi'trc couran~ a été:
l ' Pou r' le, cl1 cm lll , de grancie communlic&lt;ltion cie.................................... 1 fI'. 12
2' Pour les chemins d'inlérèL commun de 0 " 31
3' Pour I~s ch em ins vicinaux ordinaires de 0 " 19
Soi~ pour l'ensem ble cles chemins de . .. , .. 0 " 59

M.

B AYLE,

~ t essieul's.

Vous m 'avez chalgé clr 1ét ude des rappo rt s présentés par !\l~l. les Ingé ni eu rs en chef d U! Dépa rtement et
&lt;lu :.e rvice s pécial maritime.
Rien de parti culi er ne m'uront paru digne d'étre
s ignalé cla ns l' es JapPol'!", je vous propo·se de jrs
adopter.
Aùopté.

�-

RAP POR T DE

i\ IM.

L E~

61 -

INSPECTEU RS

-

rfil\l\1l

~:S

:-' 1. CIIAUCH 'IRD, 1'1'l essieu rs.

Vous avez bien voulu me conner l'exalll en &lt;l eo lajlporls ci e M~1. les Ins pecle ul's s ur la; s ilu:1tiJ:l dû J'Enseigneme nl prllnaire cln ns l'arron clissenh' lIl de Mil 1'sei ll e. De la. lecture. a tlentl ve de ces mp Po"l s, Il r eSfort
que l'e nseignemenl pIim ai l'e c t pl'im aire supér'ie ur ont
donné en J903 J es résultats sa tis fai sant s cl ~be Cl UX
qui y on t concouru mérilen l les féli clllli,)l\S et les
encouragements du Con,eil d'Arrondisse.:n~ n l.
Dan s un r appOl'l précéùent et à la s Ulle ù ohservatlOns
que "ou, aYez unanimeme nt approu'Véeô, Il otre '&lt;,ce l·
lent con frère, ~ 1. Boudon, demandait, POUl' r l'ha\! s:'r ~
le ni,,"a\! clu certincat (l'études pl'imaires, (]rs él: r eUl es
plus difnriles el une comm ission d'exam ,l l1 r ius shi·re.
J e s ui s par'['iculi èl'emenl, heurelL-": cie .,0'1:; II'formu
que le vœu que vous avez émis cl ans ce ," ns n 1 (', li lin
commenct&gt;ment d'exéculion celle a nn ée. Cirù(' t il u,n e
r"organisiltion des COlillnis,ions d 'ex&lt;tlll'm c,1nform t
aux con cl us ions de vOi re rapporteur, I:i ). r0]'01 lion
d'éli'v
reçus à la s uiLe dcs examens ùe juin ~:!OJI a
été OIoilllS élevée que les années Jl'!"ic(oü lltes, ce qui
assurer&lt;lj l'annoo prochaine un mei lleur rec.r utement
pour no.s école. s llpél'ie ures.
Celte conslatation faite , je me permets d'all.il'er voire
at~ention sur UIl1 poinL padir; uti~ .. de n olq-e organisation
ECGlaire me réservant rI'éludier plus Lard d'autres ques~iun s s i vous m e renouvelez votre con fian ce.

Il y giène_ -

ü:J -

Ol'oollisolioll Matérielle

Vo us al'ez énli , l'a n dernier un VŒu longuement
mollvé en cc q ui cO'l',cerne l' hygiè ne dans nos écoles.
Je. Ile Jl ll is, ;\ mo n gra nrl regrel , vous faire. part il ce
s UJ el de rés ultats lC'ès salis fai'an ls. ~ I alg ré l'ass uc'an ce
'lue VOli S do nn ai t alQI's noll'o Ilo Tl orable CDllègue, ~ J.
Gc url'e t, qu'un n ouveau l'~glemen l alla it èlre élaboré
el. des médecin s inspecleul's nomm és pour le fairh
exéruler, un grand nombre de locaux scolai res ne
répondenl pas mieux qu'alors à leur' deslination . J e ne
lais pas al lu sio n ici aux juclicieuses conclu'sions de
~ 1. Boud on. COIlC"I'n~nt le lmlayage, l'é poussetage,
l'oémllon , le blanchimenl, le chauffage des classes et
l'assai nissemen l des li vres scolaires: ces quest ion s
nécess ilen l lino longue ét ud e, lIne compétence spécla lo el une réorganisation co mplèle du ser vice
(l'hygiènc ; je VeUx seuJell1cn l 1'01lS faire connall.re des
l'nit, qui choqu c nt le bon Se ns le plus éléme ntaire.
Dan s certaines éco les du l'en Ire de la ville comptant
un nOll1br~ co n sidémble d'élèvps, les cours de récréalion fonl. lo lal elJ lenl. défauL lIU son l allso lumenL in s ufO,an les pour recevoir la popu lalion sco laire. Les enJants
sc Croul'enl de ce fait a,l rein l.s à s~journer pendant
qual.r~ heures ron sé cu,Lil cs clans des clru;ses déjà trop
exiguës pOlir les rerevoir' cl. ll'y res pircr un air l'icié
el malsain. Il ne leur esl pa s permis d'aulre part de
sc livi'er allx ébats et allx évolulions indispcnsaliles
à l'aclivi l(O nalurelle el au développement nor'l))al de
l'en fan l'P.
5

�-

6G -

Dan, d'ou tl'cs t'('oles, la co ur exi;te, 11I"i5 sans préau
C0111'N't po ur abl'ite r les élèves les joUl's de pluio, W,
tr, enfa nt " ;c.n l ü~'e nl dan s dc.; corridor" exposés aux
cIlu rant s (rU '" ,,1 Ù lïlllnli&lt;1it é o u pa ta ugen t dans des
naqucs d'eau uu dc bouc 10 l'squ'il s veulent, se r endre
nt;'x cabinel:-:.

Si apl'(" ,,,oil' ('nn sta l!' cr d é-l, l,"'a hl e état de choses,
d on t ce CO llrt cl, ra!}iùe exposé vo,us don ne d'ailleurs
un e idée ill1parfaite, la curios ité vou s p oussai t à aller
l'i s ite l' un e éco te privre ou un lycée où les famill es
aic:.ée.,;; fonl in ~lJ' uire kurs ('n ranL~, yous LroUNeriez que
('e" tab ti s;:p menl.5 l'épo nd ent aux beso ins les plus Jil'r l'S cOlllm c aux Pl'csc l'i pti on les pillS minulieuses
db I" gtem cnh adJlli ll bt,l'aUfs eL l'OUS sel' iez au moins
5Ul1l l'i1' dc t'in éga li té cho quanle qui exi ste li ceL égard
entl c iL fi l, de la bourgeoi sie et les enfants du peU!ple ,
La m ême in egaJil.é se ma nifes te d'aill eurs en ce qui
co nce rne les mattres, Dan s les éla bli ssements d'en seignem eolit secondaire, les p'rQofess urs pouve nt se réunil',
liro o,u di ,cu lcl' cn de ll ors ctes helll'es de classe dans
un c sa llc de bibli olh èque amé nagée à ce t eff el ou changel' de ,,'tcment, da,ns Ihn ves tiai l'e in stall é dans l'étaIJlt",elllc nl , Hien de pareit &lt;tans les écoles primaires;
les P o u\'oi r~ publics monlre,nl il ce point de vue bien
moins de solliCitud e cl de consl dér'ûlion pour les éducaleurs du peuple que n'en on t pour leurs plus mod estes
employés les dncc lculJ's d'adm ini s tra l,ions privées,
D'a utre part, ~ [ e"si eurs, au poin t de vue éducatif,
l'é.co le agit de deux fa\'ons s ur l'enfanl ; d'abord par
elle-même en ta nl qui éco le el ens uil e pal' l' ellSeignemenl
m OI" 1 qui y el'l don né, 1-,,\ bon ne impression prodUJIC

-

67 -

SUI' le jeu ne esprit de l'enfant par un e bell e Mti sse aux
li g nes harmonie uses cl par les vas tes sa ll es où il va
passe r un e pal ti c de la journée n'esl pas à dédaigner.
~Jle favol'l se l'enseignemenl el l'éducatio n en mell&lt;lnJ
1 éli've (Ia ns cl 'exoell entc di spo, ili o n ~ po ur recevoir tes
leçons de s on m aill'e,
Ces obsc l'vation s l'apporlées li la hâle pour a ttirel'
votre bi envci ll anle alle nli on s ur la s itu nli on très in té resse nle de nos p~til 5 é('o lie l's, j'ai l'honn ellr de soume ltre à v0tre app ro balion te l'œ u s uivanl :
Le Consci [ ù'ArronJisse men l de ~ I n l'se ill e émet [e
vœu qu 'un e Commi ss ion so il in s titu ée par les a utDrilés
pl'Heolomle et lIIuni ci pale pOlir rechel'Chcr al'ant la fln
de l'année Ic ~ am éli Ol'ûtio ns il apporler aux locaux
sco la ires nOn de le ~ rencll'e plu s con formes aIL" règles
ete 1'11 )'sièn,' (, 1 a ux hc,o in , ete l'ense igne ment eL de
l'éducatio n .

nF.~I\Nnt::s F.\' n ÉDI 'CTln~' DF. r()XTl\tr.F.~l' l\ IOBII.IETl

Dans sa sess ion ex lra ordin aire de no\'embl'e 1903 le
Con se il cL\nondi i'se ment ete ~ I ar-&gt;ei ll e J adopté' UII
mode de rl'p:JJ'temen t qui a l'I'o l'oqué le, l'éclama tions
de plusieurs COllllll Ull es de 1'_ \rl'0 I1d i",clllen L Xom
al' ons don c " s la[u er s ur diverses rt el1lû nd es en l'éd uclion émo ll ant des Co nsei ls municipall'; d'Aubagne, de

�-

- 08 Ca ss is, cie Ceyres le, cie Gl'L'a squ c, de Peypi n cl de Sa int·
Savournin.
Les délibél'at,i ons de l'C S assem bl ées comm unales
11I'ésenl eni Ioul e, un cul'nc li'ic ide nl ique dans le lond
el, il peu ùe r llo, e, i'ri'~ , cl ans la form e. J e m'emp resse
de dire qu e noire l''cll e est s in g ullèl'e ill ent. [lbrégée
pu i, qu 'i l \a nous éiJ'e permi s ùe li ' cul er cn bl oc lou·
tes cc' réclamai ions,
\ 'o u, mc pard onn erez , ~I e ss ie u~'s, de revenir s ur
quelques poinl s du ra pporl, q ue vous m'aviez chargé
d'éla borer' en n ove mb re 100:l, l'a pport qui a servi de
ba,c il l'adoption du projet de réparli tio n n° 2. En eflel,
je cl'ois que ce re lou l' en arrière e ~ t indispe ns able pOUl'
juger en connaissance de cause ('( du nn er à notre
débat loute l'am pl eul' qu',' "ip;e UIl&lt;' que, I,ion aussi
~~ ri c u ~ e.

L'Aclm inisl.ratioll , tout en laissant libre co urs (t notre
in ili a,Ii ,'c propre , a"ail cru IJon de nO&gt;ll ~ pro poser trois
modes bi en dél.c rmi né, de· rl' pa l'Iil io n :
10 H&lt;,- pa r'li li on ancie nn e d'a pl'ès 1 p" incipes comp ri s
{Ian", le.- l'o ies cie 190:1 ;
2' Nouvelle répa rtil io n d'après le nombre des contri·
uuabl es pa'sibl es de la t(L, e personn elle ct d'après le
mon\.anl des ,aleu.r s d'hah il&lt;llions imposables (projet
n° i ) ;
3° :\ouvelle r~ PQl'lil.lO n d'apr1&gt;s le monta nl. des seules
val ell r, loca tives d'habitai ions imp{)sahl es (proje\. n° 2)
celle que le Con ei l d'Arrond issement de ~ J ars e ill e a
adoplo'e . Les argum.ents qui mi lilai enl en, fave ur de ce
dernier projet c;nl gardé to ute le ur va leur e\. si certaines
C(}IllJnunes ont eu à s upp orte,r de ce nouveau mode de

69 ·-

répa rl emenl un e augmenla tion qu e je reconnai s consi.
déra bl e, d'a,ultres , par co ntre, e.n o,nt bénéOcié dans \J!I1e
large mesure.
Co mme le système ci e répartition appliqu é en 1904
est ba' 6 ' uT un prin cipe de justice indi scutab le il e&lt;L
à ~rés umcr qu e jusq u'à ce ll e époque les commu'nes de
l'Ar r-onclr ssement étaient im posées irrégul ièrement et
qua cell a, qui réclam ent aujo urd 'hui contre une aug·
me.nla ti on anol1nale, ont proOté pendanl, de longues
ann 6es du bénéOcc d'un e l'éparli\.io n défectueuse. En
eff el, jus'l u'en 190'. , la répa r1.i l,ion &lt;In co nl.in gent s'erlec·
tua it d'après les ~ I 'i ll ciraux des ann ées précédentes et
S Ul' les donn,' e, &lt;lu l'cren-emon l. rie 1832. Ce rapiéçago
annuel cle"nlt a\'Ol r Ilnle li n alors qu e l'Admi ni.s tra l.ion
di spo, e cl es moycll s d'éva lu:t ll on beaucou p plu..s exacts
le ls que l'Enregi slromen 1.
Le pl oj el n ' l , '0cal'lail , l" i aussi, c1e s princi pes
d'éq uil é qui rl oivenl présidel' à la perceplion dCl l'impôt :
Il était é'(u lcme nt c()mp,li qué et onéreux pour les corn·
m un es rlonl, la pop ul aLlOn es l en grand e parti e ouvri ère,
Il e, t prnfon cléme nL regrel table qu'ume répartition
&lt;I" " i c"il.cl ~ qu e pMs!lJle pui s- a donner li eu à des char·
ges nouvelle s au ss i w n, idél-ahl cs pOUl' cel'Iaines co rn·
m unes ('. 2 ":, pour ,\ ub:tg-n e, 1.8 % pour Cassis , e\.c.)
Au ss i. '\ 1:1 l'C de mc sure lran sitoire - car mon in len·
li on,:\ le....... il·ul "" .I'ui ... qul' \ '0 11 ';' ayez bi en youlu me con ti·
1111 1' 1' \ ~ d l 'r

('nnfi ance) es t. de vous demanden pour H I. ,
Il' 111;1ltl 1H'1I du 1lI (' IlI C . . . y:- lème ci e : =: ou s-l't.."-rarlemc n L à 111" l' d" 11 "" "" C ll'anSl loire, d lS·je, je vous proposerais
d 'il ('r' OI't! I' 1' :lll'\: COn1mUIl f'S qui n O'u s Q&lt;nt. soum is
l't '("]; IIII; 111 11

11 ,,,,

leurs

lin d" gl'h l' lll (' ll t d~ 76 ~~ sutr 11aug m en( a~

�- 70-

-

lion qu'elles ()nt eu " subir en 190', par le mode nouveau de réparlition. Le total de Cl'S dégrèvements serait,
comme d'u sage, réparti en l,re les différnles communes
de l'Arrondissement et la commune de Marseille en
absorberait la majeure partie.
l! esl parfaitement entend u que ce dégrèvement de
75% ne portera , pour chacune cles commune en cause
qu e sur la diff~rence entre leur contingent de 1903 et
ce lui de 1904 ; il viennra en diminution du conl ingent
qui leur sc:ra a"igné pour J\I05. Ces mèmes comm un es
s i le j \lojet de r~ p~rt.ilion n' 2 de 1003 es t adopté de
nou"eau ce lle année, pa,' le Conse il d'Arrondissement.
del'ronl renom'elor leul''O réc lamaI ion s en vertu de la loi
de J884.
Pour l'endn' " ,'aimont efn cace celle mesure de fay eu"
que je l'O ll' P,'()po&lt;l' aujourcl'hu i à l'égard des communes pro t c~ t.;J, t Ji res,

\"l)lIS

aUfrz li"' rlcvoir,

I\ [essieurs,

d'acco rder l'a nnée P"Ol' ll ain e cl l'n nn éc &lt;uil'ante rl eux
n cuwn ux dégrèl'omfnlo en les nx",n l à 50 % pour 100::;
et 25 % pour J906. You s aupcz a ll c inl le bu~ d b;: i,'" ct
fai l œu\'re de modéJ'al,on,
J 'ose o;:pél'or que vous sa urez apprécier, Mess ieurs,
le s id ées de jusli ce el d'équilé qlli ont présidé à l'élaboration de mon rapI)O ''l el qu'il obliendra voIre approbation unanime,
Pour terminer 1 l\lc ~~ iplll ''''. je VOtlS pri erai de voulou'

bien accueilli,. avec 11I envc ,Ila ncc un e diminulion glU'
li" contingent fixe pOUf la commulle de G,'éa\"'fJu e com me
nus l'a\-ez fa il l'ann ée derni ère.
Il s'agi l du chùlenll de Ca slellane donl une parUe esL
flt'luf'lI rlllP IlI \;'l(,illlie. ('c qui dllllinue l('s IY5Sou['ce:;.

71 -

déjà bi en minimes cie ce l·te commune. CeLte somme
SC r&lt;L réopru'tie au prorat", antre les comm unes de l'Ar·
ronrli "semenl.
Le Con seil a dople,

HBPONSES

~ l.

}\UX

VŒf1X DU

cnXSEI L D'ARn.ONDI SSEt-.1ENT

'J'ADnE ' , i\Iess ielll's.

,1 '&lt;Li l'honneur de dép()ser'le rapport donL vous m'al' ez
cllurg" toncernant Ics r·"ponse failes aux vœux forIIIl1l és par le Co nseil cJ ':\l'rondi &lt;se ment.
Je conslale al cc regre l que, Sil" tous les vœu,x que
nOlls " l'on s é mi s, onze sou leme nl ollL reçu une répo ns e
plus 011 1Il0lllS fa.l'orable el j'ai éga lement, le regr'el de
porte,' il l'ol.re r o nnai &lt;sa nre que SIIT lous cc u", d'i ntérêl loml c.onceJ'n&lt;Lnt la municipa lilé, nou s n'avons reç,u
ci e celle dcmir,'c allcurie répon se. ,J'émets le \'œu qu'à
J',II'c nir il nOli s lionne pill s ample sal,isfûction.

LEnRE Dr. ~, . LE rnÉFET

~ l. LE PnÉs ,nëxT dOlin e lec ture de la lellre s uivante
qui Illi cs l nd r'e,,:;ée pm' i\l. le P,'éCeL :

,\I o nsie ul' le

Pl'~· ,d e nt ,

.\ 1. le l" l', itle'lL du Consejl me chru-ge de remercier
ail /lon) dlli n ouvel'nemen!. el en so n nom personnel,

les Il leill),rt, du Conseil cl'ArrondLsemenl de Marse.illo
1''' '' 1' 11'111' 1"'lIloignai!p rie '),n palhi e et de dél'o ue,menl ,

�-72 -

-

L e Gou\'e rn emeon~ voit cla n s leu r i nil.iaLive un encourageme nt à poul'suivre sa [X)liI,iq u e d'action républicaine et à ass Ul'er sans rléf~i ll ance la su.prémati e du
pouvoil' civil eL de l'esp l'it lalqule.
V euill ez agrée r, rvlons ieUl' l e Pl'é id ent, l'assurance
de ma haul e co nsid ér ati on .

FtTE DU

~1. ~II C l1 EL ,

22

SEPTf.èIBHE

:'J essieul's,

Vous n'ignor ez pa~ que c'e,1 alijolll'd'1mi le 22 seplem IJI'r, anni\'cr,aire de la fondai ion de la Républiq ue.
Il me pa-I'ail qu e le prem ier Con~eil c1'.\rrondi sseme nl.
de Fran ce de\-rait donner la preuve de so n r épubli cani sme en el11cltJn l le l'œil qlle le ~2 ~eptemb re soil
déctaré jour féri é.
Ce vœu est adopté en princip e.

C(\\I PTE·n E~f)I·

Il anli l é l ~ con\'enu

DES

;'1

S I~,\ XO~S

nI '

C01"~E IL

la flp l ' nlèl~e ~tla nre que , se ul,

h! r'ollllü:&gt; -r'('ndu donné )I,H' noire

~e ''I'él:)il'('-rérla.clelll'

"'cnD! rOlllllltltliqur" il ln PJ 't'!"-:--c .
.\Il . . ,j ni-je 1"1l' Il'P:-; ~u r'pI'l S Ile ll'Olln' f, dans un journ(1t local, un conlplc-I ,'11&lt;1", Inll l diffél'pn l qui IllC pn'Ir
n otamment des c1écIHalinn, a&lt;~ez f"nl"i,i ~le~ . .J e n'al

i3 --

point dema nd é l a sociati sa tion de la Plolte cOlllme on
me le fai t dire; j'ai silllpkme nt Clx!wimé celle idée que,
pui sque 1
efforts clu Gouvernemen.i n'avaient pu
encore amener l'enten1e, le moyen l e plus simple et l e
mui ll eu l' étail cie socialise r les moyens ci e transport et
de fllire cl eH in sc r its maritime s cles foncti onnaires trava illant pour lB comp le de l'E tal. Ce n'est po in t la
nlême chose .
Je pro leste donc hautem ent conlre l'indi scrétion qui
a éi é commise. Ce so ni là cles procédés qui ne doivent
pas s'in troduire chez nous_ Si nous sommes parfoi s
en cli vergence rI 'op in ion sur certaines questions, ceta
ne nous c1l1p~che pas c1'ètl'e c1e~ camara des et surtou t
des hon :me&lt; capables (le tCllil' la parole donn ée.
M. GALTI1ICIl_ - .\ I r"iet!l-"Ii y a dan s la protestaiiJn
de M _ BOUll en une ('qlli\·o"ue ,,11'1 1 convienl d'éclaircir.
Voici cxactcmcnt ce qUI s'es t IKt,sé_ Etant so rti un
ins tant de la sn lle a"L1nlla fin de la ~(&gt;an('f', je renCt ntni
drux jOlll'nul istes qui me dell1Dnctèrcnt quelques renseignement s S Ul' ce qui s'était passl\. Je leur cil.ai I·"pidement cel'Ia,i ns des \ œllx émis et !l'ur parlai 1I·)t"m ment clu lIIiclI donl , S UI' Il' lIr dcmande, je Itur rem 1 '
le bro uill on .. \ ce n1lllllelll , ln I(lI cQio n du complc-rendli
onl cic l n'i.!Yilit fi n:::. Clwnl'(' l' tl' !'OU lf'\'l'C devan lle C o n ~e il.
LOI'squ'ellr le fui cl que la déc ision eut été prise de ne
lien Il;\·'' ).. · !' il la 1',I ·L'~:-i(" jC' \'n l1~ infol l1lili (LC' la. rotn Ifôunlc.tl l loll '1111' J' vf\llai" de fain" ~n nc; m-e douter
qU 'l lle nll;)11 ù J'nlll'Onll"f' dr lu "nllollle- rlu Conc:.eil. Je
n'i d don,&gt; IIUII(',~wnl ll1allqtll~ Ù l'nng,l!!l'mt'nl pris, ce
qui Il 'e ... 1 l':le: raill.'\ lIl:-- d Ill " IIIOI! gnùl , ('i'l!t' j'ai J'haLi-

lud e J e tC\ljOlll'&gt; CIlII1(),1I1re OII\'cl'trmenl.

�- 75 ~ I.

BOUDON , - ~[o n intention Il 'a pas été d'incrimi ,
nel' en rien not,l'e co tl ègue ~ I. Gauthier, J'ai &lt;i.np lem ent, ,'o ulu pl'olr . . lcl' co ntrt' It~ :-;y~I,È'Illl' qui co n ~ i s lc
à donn cr J es cOlllpLes-l'enrlus cxc illsinment pou" ~oi
en oubliant les au t,I'es ou en clt'nalul'ilnl lcul's p,; po t'ls,
~ l. SAl1AŒLLl demalld e que 'e lll ~ I ()~ journaux l'(;PUbllcai ns aient COlllln ull ica li on (Ill COl1lplC- I'cndu,
~I. nIYL8

rait ObSel'I'Cl' que la cho,e Il 'c, t glll'fr po'-

~ ible \ mai~ que cep{-'llltlnnt il

\'\111\ il'Ill l1..h II1uJ1lenl, 1 n
f'aison ci e r engageme nt qui a (;Il~ pl'i ~. qu'un llÏl.:'( "bJ'C::
du r.onseil ne [' hel'che pas ~I ~(' fairC' \(lI nir nu déL.Î IfIl.!111

des au lre~.

~ I. CECC,ILO I. - Il 11\" t pu. I,!",i ill e de eo nt,'u: I,c1re
Il'' jOUl'naux ü in sél'el' ce ([Il'il , ne l'c ulcnt pas reproduire,
~1. CU ,lL ClI ,lnn, - OUI , Illa!&gt; il impoltc ,u l'lout que,
toul en pOlll'allt l'élillil'c , its ne pui ,,~r n l , du moin ",
rien ajoul el' au comp te-I'f'nrlu o01eic l.
~1.

G,IL'TIIIW, - Si ccpc nrl ;) nt Ull mCll11JI'c de notre
assc mblée prenait, aup l'l''' rI 'un g'l'OIl]\Clllcnt politique,
l'enO'aO'ement de I)ré:,c nl c!' tlll , 'œ ll . Il ~(' trouverait. en
"

~ l. tG SEcn ';TA,nE G8NÉHAL. - ~ l es5ieuJ'lS, j'ai été
,'ommc vous rorl élon né de lil'e c1nll~ cCl'titin es feuilles
des co mptes: rendus a,scz c1irfél'enLs cie ce lui qui avai t
été comm un Iqué à la presse, Au ssi me suis-je demandé
un mO lllcn t s i voIre décision doit être l'apportée, Si
elle esl maintenue, je l'o\,s rera i cep,e ndant observer
que, le compte-rendu il reme lll'c il la Prcsse, à l'issue
de vos séances, ne peul Nre qu e Irès succint et qu'il
n'es t pas po ssi ble de donn cl' la moi ndf'9 ap paren ce de
procès-verbal. Je ne dois pas non plus vous lai sser ignore,' q\l~ les joul'n alistes so nt absolument libres de pratiqu er le s Cou I)ul'es qui leur conviennent, dan s les com m unica ti ons qui leur so nl ralles, C'est pourquoi j'estime
sa ns avoir cie proposi ti on à formul er, que l'OUS ferie~
auss i bien de l'cI'c nir à l'anrie n sys tème, chacun de
VOl1 ~, rn j~a nt nux journaux ri e :-;on choix les comm uni-

ca tions qu'il juge l'ail cOlll'eualJle , Ccl te ra,o n de procéder pro\'oq ucrai l peul-étl'e rtes polémiques, mais ce
serai l encore le 1110)'e n de jl'\lel' s ur \'OS délba,ts la
lum ièl'C mênle que vous dé sirez el de rermettre à ceux
qui aUl'aienl :1 se plitin clre cI 'un l'om pIe-rendu, d'user
du droit Li e répon se,
:I I.

TAnnEI demand e la elOl urc,

0

mauyui se po~lul'(l ~ i 1(' ('n~llpt(' l ':lld u Il'Cil porlait pas
tmre, Il raut rlune f]IH' (oulc' s Ic" 1&gt;l 'U JI osi ll On~ émi5e5 y

soienl ,ig ll alées,
~ J. F\ CRE incliqur il rel l~!!rl rd que ~ Il :Irait Né prû·

sr nt 101" rlc la pr0-rn tatinn de l'adres,,o au Gouvernement, il aurai t l'o lé contrc,
'
Arl" lui (':-- 1 r! n \l llll., d('

~n

1! 1"r lHIn.IIOIl .

:II. I.E P1H'&lt;lDENT, - La clùture m'('lanl rl ema ndée , -ie
lll r t, au" I·"i, Ir nlalllilen cl c \'o tl'e pl'emière décisio n,
;'1 .... a"oÎt '

pl'e :,~e

la

'Ill"

n u l l'!' ''l'I'n'·lain~· 1 ~"dn('I,'ul' tlllIIIICfa;\
énUlw"Cû lion des yceux nrés.entés.,

~jl11ple

la

�-

Elanl donnée l'impol1ance de celte banlieue qui comprend plus de cin q mille Imbilants ;
Le Co nseil cI'Arrondi ssemenl éme t le voeu que la
commune crée une place publique à Saint-Marcel.

C \1551:,; DE rRI~\'O Yt\NCI&lt;:

~J:\1. R A\~.E e~

S\llAI'ELLI. me sieurs,

Adopté,

Le Conseil cI 'arrondi ssemc nt éme~ le vœu que la
caisse cie prévoya ncc soi l s upplimée clan s l'i nlérêl
mêmc cie' Inscl'i ts mal'ilime"
Adoplti,

B8CTlF /CATl ON DU Cll El\ I1 N D ' / NTÉ nl~ T rO;\ /:\ IUN N°

M, MI CHEL, messieurs,

n~:NO\'.\TlO;-'; DES Ql' ABTlEU::5 OC LA nOLï\Si!:

~1. BAYLE, - Le (:(lMeil cI 'arron di ssemcnl émet le
vœu quc le COllseil nlun ic ipal melle le plu s promplemenl Cl l' élude la quesll on de la rénovation cles quaI'bcrs dc la Bourse,

.l e propose au Con se il d'Arrondissem ent d'émettre le
voeu que l'Admini stration fa sse exéculer, le plus-LOt
po.."S ible , le pl'ojel ci e re (' lificali on du ('hcmin clïnlérN
commu n n ' 1 clan s sn rarlie comprise en lrll le Plan-de(:uques, jusqu'au rui ssea u clu Jarret. allant il Allauco!l,
Adopté,

CONST'R l ·CT ION D'l'N Cll E:i\ II N DES ~ l ADETS AU CAVEAU

Adop lé,

CI1f.AT10~ n'l'NI·: PL,\CI'; l'l 'B LIQl i!:

77-

,\

~.\I~T · ;\IAHCEL

Cn!1 o..::dpl alll que \'a Q'~' l lI~l~é'ral \(\ 11 de Sa inl - ~ I al'ccl ne
possède aucune l'lace IIi cour. puhlic à la clisposi lion
de la populalion , qUI' lonle s les f!'k s se fonl "ur la
l',)ul e nallull'tlc qni ll'alel',o la Inral ill',

~ !. ~ " CIIEL,

mess ieurs,

Cons iclérant que le qual'lier du Caveau prend chaque
jour cie l'importance cl devient de plus en plus populeux ;
Considérant que ce quarli cl' situé sur nn sommet est
d'un acc ès difficil e, qu e le se ul chemin acLuel qui le
desserl n'esl, pas con struit et n'est par conséquenL pas
pl'alica ble pour les véhicules;

�-

-

ï8-

Le Conseil d ' AlTomll&gt;\semell1l ~me l le voeu qu 'un
chemin des tin é il dessel" il' cc qua,rlier popule ux , soi l
établi, de la roule nationale n ' 8 bis, au point dit
" Iles ~Jadels ", en passtlnl pal' les Mourgues et abouLissant il la carrière de Caveau .
La plu.s graJlcle partie clu chcmi n en ~ll es ti on deyan l.
sc ll'oUl'er SUI' le lerrilaire de la CO~1I1111nC de ~ 1arse ill e
el cell e-ci dCI'a111 swloul e11 Mnéncier, c'est à clle
qu 'incombel'aie nl les frais ù'études el de construction.
Adopté.

"~ LARGIS SE:'\ lE~T DU CII El\ II X DE GHA~DE COl\Il\tUN ICATION N° 2

i9-

Qu'II llllpOl'te de. pl'c-nllre Ùl'~ IllIJ :-. U"l:' ~ pOll!' le s pl
l'clti .. ct cn evtlcl Ic rclour'.

Pa l' ces m otifs:
1.(' Con,oil Li ,\l'lond''&gt;Ollll',,1 ""1('[ le n.eu qu'il plol". au Con,eil Li ~ n éral de, Bondles-tlu-Rhône tic bien
vou lai)' faire dres'-.C'I' un prnjfll c1ï'lnrg; ~f'(' menl cie Irt
pûrtie du c!1ûnùll de g-mndc COill/llunîc.altOll n° :2 cnln~

AItI'agl]C el Gémenos ct vole clbuil e les
n,'ccssaires pOUl' ell assurer l'exécution.

l'cssources

,-\dop lé.

TR \:\'S F'OR.\I \TI(IX Dl Sl10·rH'F'ICE POST \L DE L ·E~ T. \Ql'E
EN RECETTE S I~lPL E DE PO~TE.

M. CAL, messieurs,
Considérant que la partie du chemin de grande communi calion n' 2, compl'is~ entre Aubagne et Gémenos,
de plus en plus fréquenlée, est devenue insuffisante el
que son élargissement s'impose.
Que l'achèvement ùu c llemi n de la Sainte-Baume et
l'établissemcntlle la ligne ùe tl1J.mway de i'vlarseille-Aubagne ont arcru et acel'oi lronl encore son trafic dans
des proporltons considérables .
Oue ladite l'oie ùans so n exiguilé actuelle offre de
sérieux dangers pour les lourisles, yoitures automobiles, chan'ellcs et yéhicules ùe toutc sorte la fréquentant.
Que cie celle ,ü!lucnce Il peut résulter ete grayes
accillenl' , rlont pilt'icltrs ont élé conslatés déjà.

Cons idérant quo le ,nll-Ill/ke poslal de l'Esiaque ne
peut plu s su lnre aux besoins dcs quartIers populeux
el indus lriel s tie l'Es laque et tle Hio-Tinlo.
Consiùét'anl qlte la dépen se nécessaire a été inscrite
au bud;::et municipal de 1904.
Le Consei l d 'Arrolldlssement émelle voeu que le Consei l mu nicipa l de ~Iarse tlle fasse al'ant la lin de l'année les formalités nécessaires ù la lransformal.ion du
wb·offlce postal de l'Estaque en reccUe s imple des
pos tes .
Ad oplé.

�-

80 -

TROT.r OIR nc L.\ n O~E .\ L :\lEnL \\"

130I'ŒS l)'A R RO SAGE A SAI NT - BAnT II ÉLEi\ IY

~ 1. C HAUC HARD ,

M. CIIH 'c IIAno, IIlcssie ur:; .

mess ie urs .

Le Conse il d'Arrondi sseme nt éme t le vœ u qu e des
boîtes d'a f/'osage soi ent étalJl ies dan s les boul evards
Sai nt-Jea n de Dieu, Sainte-Vic(oil'e et SainL-Clément, il
Saint-Barthétemy.

~ 1.

Con si déra nt qu e l'absence (l' un Il'O ttoir sur la roule
dépûll cmc nla le n' JI reli an t le, qu alre chemin s de lu
Hosc allx qua lre chemins dll ~ I r l 'I an, l cnet l'e ll e roul e
imprati ca bl e aux pié toll s pcn danl la saiso n c1 es plu ies.
Le Consei l d'AITon dissemen t de

Ad opté.
A RH ~T

81

~ I arsci l le

renou\'e ll e

le vœu,
D E~ TR ,\).I\\ AY S D' AIX

DA NS

SAI NT-ANT OINE

CIIAl'CIIARD, messieurs.

Qll e le dépa rtement rass " procédel' au plu s tût aux
tl'uva ux de co n"lr ucl!o n de tro ll oir, sur la roul e dé partelllen ta ie n' JI de la n.ose au ~ I orl ûll.
Ad oplé.

Le Conse il d'f\f1'o ndissemen l émet le vœu qu'un arrêt
du tramway d'Aix il. ~ I arse i ll e, so it étabi dans le village
de Sain l-Antoi ll e en face la rou te de la Gavotte et le

EG(l l 'T r l[~ RA [ ~ T · .1 É rUJ ~ I E

chemin des Pradelles.
Adop té.

i\ 1. Cil \lC Il \I1 D me~~I('ur:-:.
1

tCOL r. M \ TE RNELL E A LA v rSTE

1\1. Cil \ LCH.\I\D, messieurs.
Le Co nseil (L\rrondissrment émet le vœu qu'une
école mate rn ell e soi t créée il La Vi sle.

Acl opté.

Cons idé l'an l que 1", eil"X d,&gt; plu ie et Ips eaux cI'al'fosage cl u .\ l cllan, de r:hiltra u Parly et (je Sall1 t- ~ litre se
réunÎ-.:sent ü l'entrée du \îll:lIZC de Sall1t-Jé1'l\me :
qu'ellc;-; chatien l du t.:!J'ilyicr et nlr~n\l\l-'nl Ir Il' II· ,
le::,

jOlll';-;

i l11r():';~lhl('

d 'o~ilge

,

ljlJL'

• ,(\

l

t:

1..1 '-'Il· ....

Cd

,dUJ;"

pOlll' l E'~ jrullc:- enfi.lllh ;

Cnmi lt.'lilnl cI'au lre prul. que le, CélUX pro\cnant des
G

�-- 82 -

-

83

111l lrrl(':-' t't de'. 1:l\4ll l's I r[l\(.'l'sc nt le. \ ; lI a~e cla.ns toute
,a lo n)!'ur Ul' et )' Il\ pa nd e nl dc,; od e u l's e l d es émanaDU REAUX ANXeXE.:-i DE L 't r\T

tions malsa.i nc.s .

t

-e" ' lL

D.\.\~ LES BAXLlEL:ES

Le Cunoci l , r.\' l'untli,~'cl11en l d e ~ I m'sei ll e é m et, lu
M . Cu IUCIJ.I IlO, m essieul's.

\ ce u
1" Qu'une iJuucl1e d 'égo ut sai L ,%abtie à l'entrée du
\ dlage Je S~ü llt ·J él'ûl11o ;

2" Qu'i t .o d p,'océclé a u pavage d e la partie de la
l'o ule qu, tra \"C l'Se ce \"i ll age,

Le Co nsei l d'. \I1'Ol1dl ~,e J11rl1t (\r J\1111'Sc.llJe
rellO,ul"ell e
Ie \ œ u ten d a nt il cc q Lie "
éLud le 1;]. créalion ue
1, \d JlJl nh lratlOn municipa le
da ns les b anl ieues.
!JUI'C,\ll~ anne~es de l'élat-civi l
Ad oplé,

Adopt é,

'HJL' LE\ ',\ RD DOUGE

nlIIU ::\l'X DE \'OTE A I\ IONTOLl\oET ET S,\ IXT-JOSEP Il

~ 1. CIl,Il·cH.lno, messieurs,

id .

CII .\ l 'CH \ H O,

me~sieur~,

Considl\ ,'a n t q ue pal' ~ u , l e de l'e,,l c n ,io n prise par le
'l'I'l,li"r ,ndu-lrit 1 du ?dl,LII \ UllL' \'o il' re liant tlil'ec te!lIt'lIl l' ''': \'lll:lge ,i la l'Dule nationa le csL ab ~ ollU11e nL

Le Con ' t·i l d ', \lltlntll ~"elll rnl de AlaJ'seille éme t le

He u qll'LlJ l uUl'ea.u de l'ote sai l Cl"'c'
cl AI t 1
" clans les l'i ll asres
cla n 0 in l eL de Sain l-J oseph.
~
.\ dopté.

111 ri "'l'en "ilJ le,

Considérant que le, 1["Tai ns Il éce~sail'es onL éte en
grande pa "lie offe, l ~ f!Tatuilclllen t ;

Con ~i tl éra nl quo Ih C\é[l('n 'e" n0ce"Sail'es ont élé vatéc~ pHI' le r.on-l',l (;"1101"t el le r.onH~·il Municipal.
I.e r:oll"ci t tr.\rl'l)lldi ~'~u ,,·nl dc ~rar"cille émet le
l'n ul' l'cxéc ullo n iJ11n\('diale du boulel"ard Bouge
qui doit Icltel le ~ler1an à :l lalpas,é.

\"(l.'U

Adop té ,

\IOCnEPI.\XC

.\1. Cu \l ·C II Inn, me "ie urs,
Le CnlFeil ' J'.\ITt , nd '~-('lIlt'II I d t' \l'"'-eille "1 1 1
\'(J'LL 'lU
l' t "
elle e
l' .' ,r au Ol'Jte municipale fa,'e procéder au plu'
01 .1 1 nU\'('J'lllJ'C d ' un chemin d 'acch dll litt oral a~
plnleau rie il lnurc'piane cl il l'éc lair'age dlL cllt pla leau.
Ad op lé ,

�-

~4

-

B~ -

la ligne de l\ fa rseill e à Lyo n p OUl' l'ex haussement du
pont s itué à l'entrée du village de Sai n t-Barthélemy ;
0

~:CL.\ IH , \(iE ln

~l.

flOl 'U .:\'A I10 BON rE-G RACE

Cil \l' CII AHD} messieurs.

Le r.ooJ1 'ei l Cl'Arrondi"semen t de ~,I a rse ille 6met le
vœu qu e qu atre lan ternes so ient in s ta ll ées dans le bou·

2 Que les pouvo irs compétent vo tent les resso urces
n écessaires à l'exécutiooJ1 immédiaLe des travaw( de rec11fleaiIOn du c hemin ,'icinal d e la Palud dont le tracé
S IllU CUX a ux abord s cl u pOnt du chemin de fer es t une
c:wse co ns ta nte d 'accidents g rave
Adopté.

lel'ard Bonn e·Q I'àce.
REPAV .\ GE DE LA

n UE Gl' lNTR AND

UG~ E DE TR.-\:"Il\\'.\ Y SA INTE- ~ I . \ T\TIIE- SAI NT-J OSE PH

M.
1\1.

CHAL"C II.\HO ,

messieurs.

Le (:on -(, I lL\rro nùi !'&lt;3ement émet le vœu que la com·
pagnie de Ira:ll\\'a)'s ,oil invitée il xécute l' da ns le plus
bref d élai po"silJle· la ligne plojctée pOUl' desse!'vir
les quartiers Ste-l\larlhe ct SI-J oseph .

SAI1 ,\\'ELLl 1

mess ieurs.

!_e Conseil d 'Arrondi ssement de ~rarseille émet le
que la Illunicipallté fa s;o pl'océtlel' au l'epavago de

V(I'lI

la l'lie Quintrand .
Adopté.

Adopté.
BO ITES D' ;\RROfi;\GE

rn:rTlrlf \Tln\

nI

t:IIE\II:'\

nE

SA I~T·,'\ i'i TOI NE

1..\ r .\Ll'O

~t.

1\1. CHAUCHAfiO, messieurs .

Le Conseil d',\I'l'()ndl~'eme nt de ~Iarseille renouvelle

SAfiAVELLI, mess ieurs.

Le Conseil d 'Al'l'ontl",ement d e ~ l arsei ll e émet le
fns~ e poser Hn e hollo cl'lU'ro·

l'œu qu e la municipalité
sa.~c

l'lie SainL-AnLoine.

les vœux sUÎ\'anls :

t Qlle la Compagnie du r.-L .-~ 1. SOit invit ée il effec'Lucr cI ' lu 'ge llee le~ Iruvaux d e déviation nécessaires de
0

n LIE

.\dopté.

�-

86-

-

I N TALLATION D' UNE GUÉ RITE DE POL ICE n UE DI!: L ..... HOQUETTE

H\STALLAl' I ON DE FONTA INE

ET

M . SAHA\'ELLI, messie urs.

87-

DOITE S

O'AHROSAGE

A

ENOQUi\lE

~r. TADDE I, messi eur s.

Le Conseil d'AI'rondissemen t, de Marseille émet l e
HEU qu.e le Con seil ~Iunicipal fas e in staller un e guér ite de police il la ruc ,'e la Roquell.e, avec deux agen ts
en pel'Il1Cllance.

Le Co nsei l d'Arrondi ssement de Museill e éme t l e
vœu qu e la mUlli cipalité "euI ll e bien in ~ taller des bOiles
ct'arl'osage et fonlain es, l'ue Jouvc, l'Ue SoUier, rue
lèomst.
Ad opté .

Adopl e' .

L' HINom ET BOITE ~ O '.\lHW ~AG E Rn;; DE LA COLLINE
TI'l

\ ~S FEI\T

DE LA

),I OHGl'E

i\ 1.

'r .\O DCI , Ill efi~ i (' ur~.

Le Con seil cl 'An'ondi sse melll, cie ~ l ar'S eiU e émet le
i\ou:; "g-nnlons il voile sillli ti lu&lt;1 ,' la Si tuation qui cst
fai tc au q'\I:] lli Cl' popul eux et es avois inants de l 'Ilôl elDieu par la prése nce de la ~ [ o l gue.
Ll" oll eur, in fcr les qui sc di'g1\g'l'11l de cc t éLa])li ~seill &lt;'l&gt;1l1 11l0 1l'nt les i1ahil anl" l'I pourraient donnc,' IiHh:-'iI.IH'(,.' à lk s l' pl\l(~ fThi cs dt;p lo..:tllics.

11:(' 1l1

. \ ll~~ i , p(l Ur .... uu\ t·g-rlnlrr 1I1 q.t ii' ne publique , propo~·01b-nou~ au t' n n ~l', l Il .\rrolh ln.:.:-:c mr nt ùe ~ l arseille
tI'P'llcllr\! \r \0.:'11 qUt la )' lol'gup SOI t ll ansférée dans

lout autle lora l l&gt;oul(' .

vœu qu P ln, rnulllclp alllé fa:-sc J1,... la ll e l~ deux urinoirs

cL des boites d 'QlTo,agc Ù la l'u e de la CoUine.
Adopté,

ÉCL.\ln .\(1!" .\1 ' G.\ Z ut: L '\\ C'lE .'\

~1. T,IDOël, Ill Clls i eul s .

Le Con se il d'Arronct is'eme nl de ~l a l'seiUe émet le
, '0)11 ql1 0 la llI uni cipali l é fas,€ r empl ace r l es lant ern es
ù hu i le ùe l'an cien ch em in (l'Endoume par un éclairage

au gaz .
.\lloplé .

rIl C:-' II ~ IfE\' UOL.\I E

I\clopl é,

�-_. 88 -

I NSTALLATIO~ DE BOIT!!:S D' t\RROSAm~ ET ~lISE EN ÉTAT DE

-

I NST ALL.\TI O:-':

rm

1101

n;:--

8D-

!J' \1\ n O:-:'.\GFII
.

il fl ] 'Lf:Y\nO

TELLE~,Œ

\'I AB I L ITt ET DE PRopn ETIf: DE L'ANC I EN CHEMIN D'ENDOU~l E

M . TADDE! , messieurs .

Le Con~eil cr.\ 11'Oncli s~ elllcllt cie ~ l ar sc il l e émet lB
que la, Illunir,ipûlilé fa . c mellre cl ou." boites d'ar·
rosage dan s le "ietL'( c hemi n cI 'Endoume, allendu que
le de rrièl C de, maison' lou.' h e pre squc les cl eu." sc ierie s, Joub ~ rl et Temp ier, el e n cas d'in cendie de l' une
de ces usines, aucun secours immédiat n e pourrait être
apparié faule cie hoiles d'arro sage.
Le Conseil émet éga lemen l, Cil outre, te vœu que
l'elle rue ne sai t pa , ilé labsée par le sen ' ice du nettoieIII c nt ct que les balayures soie nt on levées plus réguliè-

, 'Œ l!

, eme nt .

Le Cun:;eil d ' \IToIHti,solllcnt rie ~rol"eille émet le
"œu que l a Illllllirip'llilé fa sse mollie un e hoite d 'arrosage nu boul e\'ard Trllt'lll1P.

:\' 1\ ~LLE~H:~i"r [)I~ LA nUE ou VALLON

~ r.

TIIlIlEI, mcssleurs.

I.e COIl,cil il ,\ 111111 il 1'.&lt;clllO'nt ole ~ l n J" e:tlc émet le
la III li Il U' Ij1;lIl [4', 1';1 ....... (' 1'['(1('('del' lIU ni\ ellement
ri e la l'ue du '·atloll.
rfl"'U qllP

Adopté.

Adopté .

~lISE EN AL1G:'-iE~IENT DE LA HllE n 'ENDOt'i\fE

[\1. T \OOEI ,

:\1.

rncs~ieu ri',

T .\DDEI, J1le:;sieur~.

Le Con",.t cI '.\IToIHlts!-cment rie ~ I a l'&lt;e itle éme t le
"œu qu.' la l' lIC' dï~ ' ilIOIl'lll\ :-.ol l 1I1l:--P Ù rali~nellll'lll
1' ,1 1' la déll1t,JltiHIl tk l"l'lltlIP\lil!l- 'l!ué i) r :lnp:lr dp ln
pta,'" du \ 1; ,,'ai, .. t 1'''l1tl('O d., Iii me ,n:n.luuJ1lc.
A'lnp tl',

L .. Coq"ell cl' \ITOJlfll&gt;sel1lcnl d e i\lol"'''l lle éme t le
'1111' 1,1 Illtlllll'IJI;dill" la ...... c Illv.tIre l1nl'
lanterne

\l'PU

.] ;111'"

J

1 '1:'11 ..... "

'1llt'P

III Il'' ~'l:~ IlIl' dTndtlllll1E'.

Cclll' l,] lilt'l'Itc (' ~I de'll:llldée dCl'lti:-; l on~temps par
tilt !:' /('!" lHlhit:llll-- \()j"'ill:-;,

Adopté.

�-

' IE,'T nE' "
L\
PR OLO~GE ",

JUSQU'AU

-

90-

I IG"'"
"" OF-

TB .\~ I \\AY

nu

CLOTURE

HOUCAS- DLANC

BOU LEVA nD Ar-. IÉDÉE AU THA N

lIl.

li!. T,\UDE I,

RI"

me ssie uI'~,

&lt;seme nt de lI Ial'Sc ilie émct le
L'" l~,o nse l'1 d'fArrondi
t
...
.
1
l
'œIl"
(le
11
'1\11\\,11'du
Rilu
cas-Blan
c
&lt;O
lt
\ œu que a '0'"
J'
,
•
prolongée ju&lt;qu'n u IJolllel'1rd ,\n lL'déc ,\lItran,
Moplé,

HECIIl':HC 1Œ DE L .\ r.\TEn\'lTl~

LE P RÉSIDENT,

lI Irssieurs,

Ava nt de lever la séance, je li cn li 1'0 us remercier ,
lUne foi s cie pl u" de 1'I1"nIlPUl' quc "ous m 'avez fait
cn me ctlnIlanl le po"e qlle j'occupe, Je sais que je
n 'a i il attendre de 1'0 us que de la bienl'eillance, De mon
cMé, je m'efforcerai loujours de ll)e montrer digne de
votre co n Oanee,
Jl J e&lt;"ieur~, cie nomhreux l'oeus ont Hé présentés au
cOllr~ rie celle ses... ion , Espérons qu 'ils l'ecevront des
aulol 'il é~ appelées il le, ,atisfalre, l'a ccue il que nous en
aUcnclon :-: et qui "épondl'aJl dignement Ù la conscience
sC l'upulelhe itl"eC laquelle ils ont été émis,
Je IlP sn ulil.is) Ille s~ie ttrs . lllirux If T'miner qu'en assU'I'anl ri e loul,' nolll .-\' /IlI " llllll' .\1, 1" Ser'l'é lnil'e Oén&lt;\l'al dont la l'uurl,o isie que YOUS (lr('z ]1L1 hau1emen t
apprécicl' njr&gt;ule ,', ln rnnr l)é lrnr'c nrll11 ini,lrative qu'i l a
su si llien \"Cl llarlllll E:l1( mettre il. votre :-.erdce.
;\Ic ... :--ieul''' , plu..: 111 '11 Ifl'I:11l1 :, dt'lJbl're l', je déclare
close la d l' u~ièrne pnJ'llc tle noire sc"ion, et je Ihe
ln séa nce ill~ ni de l'i"e 1" Ré[lubliqu e sociale,

Le Président ,
SUI' la propo-ilioll d" :I I. Or,1 IlHrT, le Con,cil d'Arl'O lllli«c"lenl renuu,ellû le "(PLI l en(I'1nl à la suppres»Ion de, COII,ciI 5 LI'.\ r rondISSCI11C III,

.fOl BEHT.

Le Sec1'é lllire,
Cil \L' CII .\RD,

�Sous- P ré/el,

M . Vr.IWÉ .

Conseillers d' A I'J'ondissemenl
Cali ton d 'Ai x-n ord ... , . ... . .. .
d' Ai x-sud . ... . .. . . . . .. .
de B el' !'e . . . ..... , . . .. .
de Gal'dan ne. .... , .•...
d'I str es . .. .. . . .. •. • . , . •
de L ambesc , ..... • , • . .
de Marti gues. , , , , • . • . • ,
de Pey r olles , . .. . .. .. . ,
de Salon. , , . , . , , , , .' , , .
ùe Trets . . , . , ., •.• , ...

~I ~ l.

CAT Emmanuel.
Jules .
CADI!:NAl' De-s il'é.

C"-IOIN

AnvIEux fils.
SA It :-"EGUl!S

D ELESCALL I~,

G AILLAUD.
D IicA ~ I S .
SAUVA I 1UL

VI LL","US

E.

�CONSEIL D'ARRO N DISSEMENT
D ' AIX

P l'en!! èl'e P a rtie de {aSe$sion O/'(/ ina if e de / .904

SÉANCE DU 8 AOUT 1904

L'an mil neuf cent quatre et, le huit août , à 9 h. ! du
mali n, le Conseil d 'Arrondi ssem ent cl 'Aix s'es t r éuni
da ns un e des sali de la Sous-Préfectllfe.
Elai ent prése nts :
Mi\J, DELESCALLE, ARVIE UX, VILLE~ltJS, CAilIOIN, CADENAT, SARNÈGUES, SAUVAIRE et CAT.
Ab se nts excusés :
i\1i\1. DECANIS et GAILLAUD.
i\.1. le SOllS-PRÉ.F&amp;T assis le à la séance.
i\ 1. D&amp;LESCALL&amp; occupe la présidence comme doyen
d'âge et i\ 1. CADEN.IT, le plus j eun e des conseillers,
rempl il les fonction ~ de secr étaire.

�-

~l()

- 97 ~1.

le SOl S-PRÉFET prrntl la parole 1'1 s'exprime en
l'es lemles :
Ayant de déclarer ouverle celte sess ion, permellezmoi de Y()U8 exprimer, lrès brièvemen l, mes sen limenls
personnels à l'ocl'a, ion des mocliOcaLion s pl'olondes
qui sc so nt pl'oLl uiles au "c in Liu Conseil d 'Arrond isseme nt depuis la. del'Oi~l'c réunion. r.cs se nlimenls sonL
méla.ngés tle "a li s lacll o n 1'1 de regl'o ts . De l'cgl'ets loul
d'aL·c rd d·a.voir l'erdu noire exccllt'n l Président,
M. LoblO, dont YOU s avez pu, COlllme mal, apprécier les
qualltés el la loi républi caine.
POUl' cela, le Parti démocralique lui &lt;1I'aif, con11e. le
soin de délendre les Intérèls clu canton Sucl cI'Aix au
Con seil Gén éral. Le s uccès a trolllpé ses espérances el.
en le pcr'danL au r.onscil rl'.\l'rondissement, il n 'a pas
eu la sa tblaclion lie pouvoir l'envoyer siéger à l'Assemb l ~e Déparlementale.
Do cell.e I,JBce, je !Lu adresse IllOIl affeclueux et cO!!'dia l souvenir.
Deux autre s consei ll el", ~g l. Delleu et Gautier, n't'nt
pas Cl' U, pow' des rai 'o ns pcrsonnellc~, devo ir sollkil er
de nouveau, le s sul!'ragt" dl' ICIU', élec leu r • . C'e;:1 \Ille
grande perl e pour le Con'eil. Il , onl ~ I (' rempla.cés
heureu emenl pal' des hommes auss i cunlpélcnl, cl
aussi démué, aux inlért'b de leur, commel tants qU':1
la R épublique . \11\1 S&lt;lUI·all·e. mai l'c ri e I\ llrama" El
Sarnègue" maire de Sainl-t·.I"llllas, sont de l'ieux lutteurs ; IH&gt;U6 les conal",ons depuis long tcmps, el J'ai
la conl'iellun que le représculant du GouYeI'nement
pourra enlretenir avec eLL~ les excc ll cn les relations
qu'il enlrelenait aler leuI'" prt'clétesseurs.
Il

EnO n, nOU!:i sommes heul'eux cie \'oil' l'ercnir avec un

no uveall mandat" 1\ IM. ,ü"eux (·t Gadlauti ; l' 'ur succès
ne lui sa it allcun doute. l b pO III will, conlillucl' encore
longlcllll"s Ics nOlll!Jrcu", "e lTirrs qU ' I1 s onl déjà rendus
il leu I's élect,tll:rs.
C;cci c!i l, je Ile veux pas "cleni r (i ;j\'a llli1gr l'oU\'e J"lufc
cie v.o&lt;::. Il'[lVaUx, ct je nl' pn ll)J'r,,~(' tl l' "Ou.; dl lllne l' !eciurc

clu déc rel, porl:1111, l'Oll\ OC;11'011 tlu COIl'ril l'OUl' la pref':1 ~c":'; . . ioll de Hl"', lI,
i\prb la le clure de l't' tI('cn'l. \1. If' S'II';;-PnÉFET
invile L\s'cmhll'c ,\ proréder :, l'éleclioB de so n
bureau .
1l110rc pal'lic cil'

Celle (0 1 ~c LI"n donne l" ., rl"lillol, 'nil'an l, :
M. C\.\lCII'I

e" t ~ 11I rl'l~:--i d e llt

pal ' j \"IlI.\ ~U l 8 Yotants.

l'n hullelll) hl &lt;Inc hl II't)Ull' rlall ' l'Lu·ne.
1\ 1. DEl.Esc,\LLE esl ,~Iu \ 'Ice- Pre&gt;i denl par

Î

yoix s ur

8 volanl s.

Un bullelin blanc, e,1 Il'o uvt' clan, l' urne.
~ 1. CADF:NAT c~t élu Secrétaire

!1 1)]' Î

\"OIX ~ ur 8 Yolanls.

Un bullelill bl anc e-I Irouvt' dan' l'ume.

Il

]'{'lll("!'(' ll' _",f'..,

('ollt\g,ll's Ill' l'lIOIlIH'1I1 dont Il l':--I ,"oh-

jet de leul' pal'I. " C'c'-l ,an' "(Iule. till-II. Illa ~u a lil e de
conse iJl pf" le 1 Ju ~ illl('l(l ll cl 'un dl' . . l'i.lllllJolh du ('heC-llcu
qUI IIÙl dG:-.lgn(' il \'olre thoix.t'nl ,dalb l'ette . \ !:l~emb l ée.

7

�-

88-

d,' plu:; compe lcnls que IIlUI d ll l' n i l' lu s liJ;&lt; nes ci e 1'0&gt;
:::uffragcs Il. Il n'en t'l' t a pas mni n:-; Inus SC5 efforLs pou r
I1llritcl' 1" cùnli" n r~ qU 'lb oll t IlIc n yonlu lui acco rder ,
Il ::·:a~:-;ocic aux Illlro l c~ dr l'rg' l'el..; prono ncées par l\l. Je
SO\l&lt;-Préfet à l'éga rd cie ses lI l1 ClenS co ll ègues, ~ I ~ !.
Lobin, IJ clieli cl Ga ulie r, el ~o llit n il e la. bi envenue a\L'(

Att end u q ue
lltili Lé,

le l'ia'&gt;"l1Icnl

prés('n le une

E:-. I (i"\tyb qu'il :o!l (( Ul1l1 l' u lle :-' 11 1 1 (~

fû\

oral e

rée lle
Ù C~

pl'ojel.

1l0 1l \'ca u x plu:":.

En , uil e, en S[ d1 nom el lI li nom ci o ses collègues du
Conse il , il féliL'i le ~ J. le Sous-P ré fet po ur la haute d islin cli on dont il a élé J'ohj et de ln pari clu Gouver nemenl qu i ,ien l de lui déc,emo l' la croix de chevalier de
la Légion d'Il on neur si Illen mér itée ,\ ta nt de tit res ,
~ J. LE SOLS-P RÉF8T remercie ~ 1. Camoill de ses aima-

bles rara le&lt;, fi le fé licite cie ,on ('t'l Ié, de so n élec tion
ù Ll Pl ""ldrllce, el adrc~se aussi ~c:; fé li cit ations aux
I1lem lm" du B llI'(\ll1, Cil leur re nouvela nl , a,in s i qu'à
lous le- nlèlll l,,'cs du COI1&lt;oi l, l'a"u rûl1ce de son
cCI1COUI" le plus clél'o ué,

CL\ :--~D ! 8:'\T n'l'i\' CIIF.,, ]\, DI!: On AN'DE CO\lt\1UN ICATT ON
.\

PltL1SSANNE

il !. le

P J:ÉslDcn

à la cnl,ation d"un
(Var),

so ulliei

le dU'Sler rela llf
aux Les liaux ;) Sl-I\ Ja.xirnîn

ilU COll-l'il

11H11 ('IH~

Ce dossier se compose :
l ' De cieux Icllrcs de '\1. le Pré ret ll e~ Bouches-duR hùne al'i,ant le Sous-P I'èfel tI',\ix que le Conoei l
munic ipal d,:- SaÎlll-;"d JxÎlll lll Il. clclllnndé qu'un march~
anx: IJc::-.liaux ftH ilnne\:l' au Ilw rché aux g l~ai n s qui se
l ie n l, lo us 1,'&lt; l undis c1a ll s l'clt~ rnllllllll ne el l' nwi lan t il.

fair e tl élJ! ,ücr SUl' cette Mfni,,' t"s Conseil; il lunicipa ux
c!('s com munes de PeynÎel" TI't'l'l Pu\louhicl' rl. Hous~e l ;

2 0 De:-- ans

ra\'oT'j]hl('~

cipa ux de ces qual!:e

èllll:-i pa l' les Con:-eils mun i-

('omlllunc~ .

\ 1. r.\T rail l'Cmalll"cr qlll&gt; 1" créa lion cie rc mal'ché
l'cul è1I'e J11'1"jll,diclaIJle au l1Iall'lI&lt;' ll',\IX, donl la Situa'

Yu le fl rl1jet cie ela-'el1lollt, au nombre des chemins
\'IClnnux de (;rnlllie "IJllImulllCaliol1, de J'al'enue de 111.
Gal'e tl P é l l~:::annc ~ U l' ulle longueul' de 44 L mèt.re~,
Yu rUI' i, fal'orO-lJ lc èn ,, :; j1ilr le Co nseJ! il lu nici pa l
de Pél i,sann el

lion c"'l ((C' moin:-- l'n moins 11I'o"'pèn' . Dan ... Cl.~~ condi -

li ulls. 11 serait d"ilyj:-; de Ile se 1'Iullnncl'j"~1II' celle aJfail'e
~u e 10llt alll'1111 'lllC leo ml1llr- jll,-tili;lllt la création
projelée ~f'1"' 1 ;('1l1 jlOrll~;-, :1 ~a cOlll1:-ti'srll1c€'. Or, le
d o~ ... irJ' 11C' I:ollllf'nl nurlllll' 111\11("1I110n :1 ce ~ujet.

�-

'UO _

Il conlie nd,'a,1. en ou ll'e. su il'a nl lui , que le Conseil
fùl Il,,,' 'lU' le I""nl de savon ,' ,1 n'exis le pas déjà dans
11~ ' "i1l' dt'" I1HlJ'chés aux JJC' .... liatlLX cl, clans l'affirmative
" celu" à c/I'e,· it Sain l-ill""imttl répond bien à un
lJ"''''11 puhlic. Ce "en,e ign ement ne fi g ure pas dan s le
1

c1n~:::ieJ'.

~ 1. (;.11/8'\ 'lui, cumme \ 1. Cal , e, tinie q,ue le marché
a cr~H peu l nuire il celui d '.\i", appuie les observalions l'T', I,rn lécA par ~ r. Cat dan s l'inl érêt ci e la ville
(l'. \i,,. cl pl'ie le Conseil de SUI'se ir ù toule décision
jusqu'à plus amples infa,'ma li ons,

Le Con,eil décide qu'il)' û lieu, ava nt de se pronon,

ccr. de demandc'l' ,', l'.\dmini'I"ûlion les "enseigneme nts
ci-dc, sus dc nalure il le fixe,' SUI!' les m olifs qui ju slifi eraienl la créa i ion projelée,

CON TI NGENT PE R ~ONNEL l\ IOB IL IER

Le Conseil. appe lé ù s la tu er s ur les demandes de
,,&lt;'dul'ltOn du c'mLi ngen'l pCl':,onnc l-mo bili er formées
par les communes de La Barben , Sain t-Chamas, ~larti­
gues , F os el Sa lo n ,
Déclare s'en 1'3!,porler aux conc lusic;ns clu rapport
pl 'odut! s ur chacune de ces demandes par ~r. le Directeul!' des ContribullOns rIirecle5.
En ce qui louche la commune de PoMrde-Bouc, qui a
(\galement fnrm41é une réclamalion, il est inconlestable
qu e l'clic commune se Irouve, sous le rapport de son
con lin ge nl personne l-m Obtl, er, da n s un e, situation

-

101 -

loute parliculière, a in s i qu~ l'indique le rappoTt de M.
le Direcleur des Conl,'ibulions directes.
Cette s ilua l.ion r,,~ ulte de ce fai t que la c,'éalion des
chanLi e rs de Provence a clonn6 à la conslrucli on un
esso,r considérable, &lt;lJuquel a participé dans de vastes
pmportions, la société des maisons ouvrières ;) Porldc-Iloul', La majoration est s url o u,L s en sible pour 190',
el 1003, pa rce qu e c'es t PO't1'l' ces années que son t venues
en augmentation clu conl"'genl mobil ier/ les con"trucL[ ()ns élenles en 1901 el 1902, ap rès avoir joui de
l'e"emrlio n lemporaire prévue pal' l'article 9 de la loi
du 8 ac;ùl, 1890.
Les l'alcur,, lor olil'e, (l'hah,lat,on s imposab les vonl.
d 'a pr
les cOll , lnlalion s falle " en 100 \ pour 1905, 80
trouve r l'lus que douhl,'es l'ar rarporl à ce qu'elles
étaienl. il t'é'l 'o que où ont
enlrel'" i"es le" nombreuses
conslrurtions deslinées Il logcr le nnt ,le rO I)Ullalionl que
l'on suppo.. "il cleynir ûfOuer l'e,'s la commune de Portde-Bouc Il ln " ni le cie la créa ti on des cllanlicr;o de PJ'o-

,'1"

\'(lnc(l.

Le conling-ent pt',,'umé pour Ino:; (5000 franc,) n'es t
plus 1 n ral'pnr'i ayec ln ,-n i,' ,,, lor nlil'e des lo caux habités. D' un l'elc\'(\ des locaux dllahilalion s I"acantes,
élabli ré'ceillmeni. il ('('s uite qu'a cluell ement, Ics locaIL'
d'hall ilali l&gt;:ls inocculpés el qui a.u,'aicnl (té s u,sce plihle;;
de lI onner lïeu il l'assiel l,r ,l'une conlrt hnli on l'er!3on·
nE.'llp rno.JJillèl'e l'l'J)lt\.:,c'nl f'- II! une S.O III m l ' de valeurs
!(Ior:IIÎvp.., df' ~;?).O[}() rranl' ~. "'011 ]e li !' l~ cl l'g valeurs la ~
11 \ '(\ .., I!' 1;" rommun (\. ( 103 7~l;-) [l'anc''' . Lr vinglième d€'
('{:llc~ . . (H; tille df' 33.0no fI';' n('·~ de' ,"ni cui S loc.al Îyes ('X~
!)T";lll P li !. . · ( lI llm~\ dïlllltf'd... rn pl'Înrip:l l dp l.i50 fran c~
~oll :1:1 0:. du rQ11l li ngc ll \ COm lllU II.11 pré- Slum:é p OUl' 1005.

�-

l G2 -

-

Le Co n~e il con chil. conform émcnl, RtL" propositi ons
du Directeur de, Contribu tio ns cl ircc le..&lt;, au clégrèvemenl de pareill e ,nmmc l'OU I' J 00:\ cn lal'e uI' de la com,

103 --

n C"ï SJON nu CADA""TRE

m un e de Por'l-cl c- J3ouc,
II demande que cc dégrèVl' mcnl soil rer ort é Sur l'e nsCll1b le de, nu tre' COlll l1lllll CS d l! Dép(lIicJlle n ~ P OU l'
ne pu, lil.i l'C s lI " porlel' colle aUg'll1 enlaLion nouvell e
aux seule, CO lllnllNl eS (le L \ l'J'onclissc me nl d'Aix, qui ,
tl éjù, ont él&amp; s. liri mpnsl~C'~ r r ll e ;I nnéc, en f i1 Îso n de la
dim inulion cl u contin gen l cie ~ l a l'se ill c,

I~

S UI' ln 1"'0[1osi lio n de ~ l. S ln ~tGUGS , le Conseil émet
vœ u qu'i l soil pmc(clé au l'l us I&lt;l t, ;\ ln rev isi (}n du

(·.a (l n~ II'C',

dont il

e~ 1

de.puis si long tcmp::-. ques ti on, et

d"nt l'ulil ité ct J' urgence son l

I:XONÉ nATT ON

DE

LA

con :

PERSONNF. LL E-;\lf ID ILl ÈRE.

LES F ·\ :-'I1 LLES 0 &amp; 5 1X

Le Consei l d,lsign,' :\ 1. l)eksc(ll ir rom fail'c partie d"
la ("1'111111; 1 ln t'Ilill'pt"f' dt' la d~'II\TIIl('1' d('~ IH'rmis de
r ulture d u lilhilr en tOI""

SUI' la

rr(opo~ i lion

i n co nte~ l a bl es,

E~FAN T S

AL'

por ft

:-'IOI N5

lIe :Il. S In"eGl cs, le Consei l éme l

qUI\ la cnlf~ prl':-.onnpllc-;lloiJilli'le :::oit supp rimée potlI' Ic:-: faltlilll'~ li . .' ....:IX ('nfan ls nu moin:::.

le.

\ LeU

S l ' PPRr!-is tOi-l' DE ':"'POT FO\('IE R F:T DE::; PORTES ET
r E~èTnES

r IT;\ I M, I ~r~

."ur la propno:-:Jlio n de i\ 1.
Ir r(pu qU'l n
pa l'

la

.s.\ IL\Efil

E~\ le COll:-&gt;t·1l

rai~t')11 dt· la situatjoll

!lt'·:-.a:"dl'C'uSt'

l'l'I~l\e

dC' (l'rI'ain~ plnn-

fUlllil trir1P ) :lUX I II Opl id:ll!'I':',

Il

t'Illel

lés rll (lli\"i(~r~. Cl':-, Irl'J;lIll~ soit'lll dl'!.fr('n··~ de lïlllpùl
fnnrif'l'.

li de- 1 ndt t'Il 111I1r· ifl!l.~ l'EI"l1 rOlll"/li~se aux inté.
l,

l''rt il'I'

II~('I'

ni/'('

rn Ir·. (rjdJ.:!L';llll :'1 Ir

Iiii

1'11111'

1 Ir'

( ' ()ll1l1;'1ltJ('I

('rll€'

nliri(',,;-; Cil ICJllp~

Su r la l'I'OI,o,itiol1 (IP :II. Clm:~ \1-, le Conseil émel
un V(f' U en [',vcur '\(-' In _..;,ltPJlI'I~s~ion ùe l' impôt des
port(-.s 1'1 r"IlI'·l res ct ll~' lïlllPùl .foncier grevant les
propI'ié·té" ngriC'olc..;.
1( ,1&lt; 111&lt;1l1de 'lue cd IInl'ùt 'Olt lemplacé pac un in-,~11 1'

pôl
j

li

1., . . prnpriélt"s dt' In:-.:e L'l &lt;.l'ag l'~ m C'n l
1~3 clla~sl':i g-arùées ;
h' IT"('!lU IInp(,: prngl'cssif).

�-

l OI -

SUI' la I ·rnl'œilioll rie
yœu qu e'

.d,'~

P(\l'lllj", d è

l'ul ssc nl .'In' rléli\l'0 ,
fn' IlUL\Urcl l1ll l.

~1.

co mmun e sc trouve 1l'Op éloign ée de la lalion des Iramways, .s itu ée au ccntre de l~ local lié et d ~ man.de que
la Compagni e établisse un arrèL faoul/ al.if toul il fait
C .\OE XIT

l'I la"'::-~l

Ir Con se il émet 1

\'n lnl dl's POUf un jOu;

"LI J'rix de 0 fI'.

t'O\·~Tnl'C1IC.\ n',:'Ii (.Il \1 l'fil Il

50 ou 1 fI'. (chi f-

llU bas du villi1ge.

" pl'ie l,' C0n sc il d'appuyer c ~ lt c tj r mande.
Adopté.

CON:::'Tnl 'cnON o 'ux J'An ArET .\

I.f:~ nF-"l'l\l'X A L.'-\ GARE

CO'l- id,"r\lll t 'fllE' h.
el '\"L'L1 1 ~ t'! 1", n?gocianls de
he--Ijau\: 'l U I ûlllt'..lll'.11
h,tll-.. 11111'1,1 il di",~ à" la gTIrr
Ù .\1 :\ ~OlJl ll(.l':-t'" d,\
fili/l' :-"11111'1 ll'ltlf' 1Jt'~liaux (lu
h:-tut dt' . . \\"Ll.&lt;":IIIl~. 0111
J'i:-.tjll" d,' Ips . fai r e pstropier.
fillt!(' de d,~k1I'C'ld'\ J ' ;

SA L\'T-CHAI\IAS

Sur ta pl'opo, ilion de ~ 1. S.\RN8Cl'ES, te Conseil
r enouvell e le V'J'u tendant à la co nslnl ction d'un parapet entre le r:hrmin (lInl "l'i,t Commun n' 17 et l e
cililai de la PnlI d rrri!' à. S;lIlll-Ch;lI11a ..... ct in s i ~ le pour
qu e Cf' VfPU, J'{'nf'lu\'rlë il l'lu ~ i ctJ l'S rc rl'i "'e~, reçoive
prom pt Cn1.' li t " II "fne lion.

. II G\ II ~ f1E: CI1 .\ r&gt;.'OE r(J~Ir.rL\' [ r \T10N N°

C 0 n .;,;idt~joll 1 q!l' !~I ( ~lI111p:1.!Uljr P.-L.-i\1. POl1JT~ill à
l,rI! ,r, t,Il". /.lil.' ('nn-.IIIIII"

105 -

35

'JlI;1I POUl' rcméJler

Sur la 1,1'''I'Il,ition ù e ,\1 . S \I~~I':&lt;:t ES, l e Conse il émet

I"'lfl 1 k \'" (1 '.11(' J' !llll!'" j'l,.r (,l, ~ 1,' JlIleryklllle
au Idu'\ iù l ,'III l" ... II· la f', nJ;'
!' Ill' lïm'il r à ,e
cnnf!) !l' 1 :, ".p ClIII'.!:J!illlJ.

un vœu (·n r;\VI'ur dl' la pl'oillpir reclificalion d e la

ù c:t inc!lll\

"JliC'!l!

;

Lill

Ioule n l!.j:u

Grand e

tr'tnr.'ntalp 11° Î

C:olllillunil':tllnll

I}0

iHl J0 tl('Ù ' l!uÎ

:i:} -

d all.~ Sil

chemi n de

partie co m-

Jll'i"p clllrc le canal cl ir' Chig-nol.

COL HR I En OE \[]\IE.T

"l

\.

1

il

, 1. fnollnn ri,' /.1
Il ""/.1111 1" 1,II'lil' 1,;] . . ,,' dr 11
1

Le rnn-cq " " ' 1:1 1"·OI·",il ll1n ùe ~ 1. ~l. ARIlE:n,
1(' VWq qU 'l'il l ï U "'UII dr la 1llauvaise ~ itualion

é11l0 !

�-

JOG -

-

flnancière de la commune de ~fimel , l'Elat prenne à
sa charge le· fra is que nécl'ss il em la création d'un
courrier, r écell im ent déc iLl éc en fav eur de cetLe com-

mune.
\'&amp;'i1'E A L.'BT.\'I', PAR L.\ CQ\J ,\ IL' NE

Cn ' I\ll'SA! ',

m:

\11\18'1' , DE TER RAINS

Al 'l'f1IWOJ S UO J ::; I~S

Sur la propos iti on de ,,1. . \11\ IEL', le Conseil émel
h' voe u qu e l'Eta l accu e ill!' favo ra hl elll en i la délibéra'
lion en d ole du B juill e t demie l" LIu Co nse it municipal
de ~ ' jm e ~ l'è1 aliye à la ve nte Il l'El a! de lel1'ains boi sts
L1 é va s lé~ pa r ' c.~ ince ndies de 18ÙÙ.
Par cell e rJélib6ra li on, le Con se il municipal, revena n! sur ses précédenles d é lih ~lû li o n s, déc ide cie
réJ uil'e dl' (j'J.rol) fla ll c,; Il '10.000 Ira llc s le prix de
\' enl.e tl ('~ lC l1'nin :-; L1 0nl Il s'agit.

L'Ela l, n'a)'a nl offerl q u e 32.500 fr a ncs, auraj~ par
l'o lBéqu l' nl , il étl've l' celle oflre d e 7.500 fl'an e&lt;; , De
plu s, te C O ll'~ il muni ci pa l (IClll a ndera it qu 'à ce prix
n : la t sc clm l'gefil de Cllll tiIIU ('r à SC" frai s le chemin
\ïcin a t n ' 4 de 1Itim el à Log is-Ne uf.
Lrs dive l~"s drm(l llr! es c i-d ('~"' lI s :îC ju ~ tJfi e nl par la
:, Ilu al in n prècail'C' dM nn an('{':-; ('o mmlln a l e~.

107 -

Le Plan de Ca mpagn e éla nl lrès ~Ioi&lt;!né de Cabriès
(,1 d l'S Pe,nn e~, les ell fa ll h ne peuvenl, su.ns de grandes
ùifO cullé; , Sl' rendre aux éco k s de ces communes,
Dan s ces condition s, il conviendrai! Que les formaIMs déjà co mm encées pour a rriver à la création de
celle éc ole fu sse nl re mpli es a u plu lOI el M. Arvieux
prie le Conse il d'é mellre un voeu dan s ce sens.
Adoplé.

COLIS POSTAUX

St1l' la prn po'itio n de ~ 1. C \r r~'\T, le Con seil l'me!
l" vœ u 'l " e l" pOlt l' de.' co ti, l'o.- taux so it porlé cie ln
à 20 I(il.

HETl1 .\lT85

OL' \'R1 Èfi ES

RETnAITES DES r.:\ IPl..Oy ES DES CIIEl\ lI NS DE FER

Sur la t,r0po&lt; il ioll de

~ I.

S \I

\ ' \lRE,

le Conse il ém' t

Ic vœu quI' II' GOll \'I' l' n(,l1lc lI l vC'llill e bi en demandl!J'
E!,OLr \ II \ 'I'!Z\I

PI \\ DE CA\ IPAGNE

au Parl cll1c'nl dC' ni' pn-- l' f' lan ler davnnlage l e vote de~

proje ts de loi co ncerna nl :
\ 1. .\m IEl'X expo-e 'I Ut' le, IHl.llit é1 nt s clu Pla n de
c ampagne', ::=iîué pal't ir dans la ('('Im mune ùe3 Pen nes
el pa rlie da ll s ce lle d e r.a iJri ès, (l"man denl la c réation
d'U1W l'l'o ll;' lllÎxle dUIl ::' l'l' Iliu Hcn u .

10

L (\~; Ict l ï..Ütri&gt;

Oll Vl'ièr('!::&gt; ;

::0 Les n.'trail(&gt;:; dp:-;
(p m jel I1rrlea u x),

('l1ll' l oyt"~"

&lt;1 (\

che,m in s de r"r

�-

SUPPR'ESSJOX DES

-

108 -

r.O~SF.ILS

U' ,·\ItHONOfS5EHENT ET D.I!:S

SOl'S-PHtFECTUHES
Sur la rl'opo~ ilion de ~1. SAn~llGl'ES, le Consei l émet
le vœu llue les SOUs-PI'PfeClul'es cl les Conseils d'Arl'Ondi s&lt;r rnent soient SUPPl'im 6s.
Au 'Sujel de ce vœu , uno co nl/'owr_e s 'est proJuile
la plUparl des r;onseillers ~Iai,'nl lravis de dt&lt;mander
J'extension des allribulionô ou la suppression des
Sous-P/'He'ls et dps r.on seils d', \rronlii ."Sement.

on

En défini/ive, et sur l"in sblance de ~1. SARNÈGUES
,
:5'p~ t ilJ'J'èlé à ~n. f'1 'opo'-ilion dl' suppression.

:\ ce sU,Ïet r('lui-f'j dl'ie/iU'j ' qUf\ son "ceu ne vi sait en

/ ien le SOll'-I'/'éfe / d'Aix, au dévouen/enl bIe n connu
UU'luCI il il lenu i\ ,'('nlll'r hOmmAge sac hant Irès bien ,
('11

:;:1

f{lIalil L' de i\lilirf', cn rnh i!' 11 il cst avrtnlageuse-

JlleJ11 COllnu dnlhS lou/I' s 11\:-;

seme nt,.

l'f)mJllUne~

dè l'arrondi s-

Plu s rielt Il 'étant à (/&amp;11/ ,&lt;",(' (", ,\1 . II' Pnls iùent déc lara
close /;t prl'Illièrr pal'Iie rie la se" ion de 190.\ .

~u, la P,oJlo,ilion de ,\L\l. _\HI"IEI ' ~ et SAl ""RE:, le

Con,pi! fL\l'l'nl1rli, l'nli'1I1 cL-\ix, t'~uni hors séance,
11dl'essl' s", /él(('il~lion , il ~ 1. ' :o llllJes. Préside nt du

109 -

l;onseit des ~ l ini~lres, pour son énergie à l'égard du
Vatican , qui, par son I/os illi/ é au Gouvernemen t. de
la Répub lique, vient de bri ser pour ainsi dire le premiel' les liens du Concordat..
li irwit.e respectueusement. M. le Président. du Conseil
à pe rsévérer dans ceLte voie, en. fai sant voter au plus

t.ôt la sé narat ion de , Eglises el de l'Elal et la suppression ùu -budgel des culles. Il lui adresse. ainSi qu'au
Gouverncment, ù'act.ion républicain e, l'expressi(}n de
son sincè/'e attachement..
~ 1. CAT fait observer qu'ayant indiqué dans s(}n pro~("ammc qu'il s' in/ el'dira it de ~ilrlicipe r au sellll du
Conseil à toute discUission ou à l'é mission de vœux
politiqu es, il ne peur ,'a,-sOIC ier au vœu cl-cle.ssus el
déclare 'abstenir.

�S01l8 -P" é(el,

M . BE A U('A II. 0;

Conseillers d'A "rorulissemenl
Canto n d·Arles-est. .......•.. . .

id.

._ . . .... ..

M \!.

AR N_WO

P!':IiH I ~

d'Arl es- ouest _. .. , _.•..
ùe Cilà lea ul'enUl' J ... , . .

Sm,,\~

d'Eyguières., ... .. ... . .
d'Ol·gon ... ... ...... . . , ,
des Sainles-Ma l' ies . ... .
de Saint-Rémy .. . .... . .
de Tal'aseo n . .. . . , . ,_ , .

DEL~l.\ S.

A.
Gt\U r llw .

T AlI'SCON.
D _,~ m L.

MISTRAL

C.

CA IlII IBR E.

�CO~SE[I.

I)'ARkO;..JDI .s~E~ll{:\T
D 'A RLES

/ ' 1 ell/ ière p 'U'! ie

de 1" Se,'siun Ordinu ire de 190 J

SI'\:\CE Dl' 8, \ OlT

L'an mil nl'uf c nt qualr'c el, l e hui! aoû l, à JO heu'
l'cs } ùu malin , '" Conseil ù', \rr ondisseme nl d'Arles,
cc;nv0'lué pal' ~ 1. le Sou " PI'0fl'l, Cil vel'lu du ùécret
de M, le Pr'é;i ù /'nt de la ]{ l'IJlIIJl i/lue en ùate du 23
ju&lt;llel &lt;,,;t 1 l'uni il 1&lt;1 sous· rl'd/'r'IUIC d'Arles pour

•

la Lenu{' de ln 1'I'C'I IJit:'l'c J) lHliû dl' la ses::;i on ordinaire

de I QO'..
Elatent pl ésents ;
.!\lf\l.

~\BS.\I-D,

T.\I1 ASCu:&gt;:

P 8nn l:'\,

'BlinIS,

G.\UTrEll,

DEL.'IAS,

cIl) \XIEI ..

Ab sents;

~nl. C 1111111:;118 cl ;\II Slll
excuse r ,

IL,

qui ne se so nl pas fait

8

�-

11~

-

11 5 -

~l. ëHnr.. (lnyl'n d'~S'·' OCl'lIpC Ir fauteuil de la pr6s".le lCC el il1\'ilc :il'-' cOllèg-ul's il procéder il la conslilu-

lion du bureau.

ÉLECTIO\: DU sEc nllTAIRE

t:LECTIOS DU PH8 IDENT

Le ÙépOUlli clllf'nt ùu scrut IJ1 donne les résullals
&amp;ui\-anl, l'OU1' la nominalion du Pl'ésidc n~ :
:-IomlJl'c dû volants, 7.
Ont olJlenu
~J~ 1. D EULI S ... . ...... .. .
AIl\:-\LD .. ... . . ... . .
FtSI1 nE .... ..... ... .

[lull eli n hlanc .. . .. . ... .. .

4 voix
J voix
J voix

ilwilc scs
ecré lairc.

el

Ih ..ECTION DU YICE-pnÉSIOF..'\l'

Le dt-jJollill~m"nt (lu sCI1 (lin donne les résullats suivants :
!\omhrc Ù'~ \'uta nl s, 'i.

Ont obtenu
.\ 1\1. TlnlSco:'-l ............

4 voix

S~n HE. . . . . . . . . . . . . . .

2 voix
i

~l. '1".\11.15·_0,

SEn ru;, . . . . . . . . . . . . ..
~ l. AnNAuD

5 voix
2 voix

est élu Secrélaire.

AU.OCUTlO:'-l DU PRÉSIDE",r

l'l'end place au fauteuil de la présidence
ctJllè8'uCS il 1I 0111n1&lt;'1' le vice-présidenL et le

1l1l1l.'lin lJ lane.............

~n J . AR\:AlID........ ... .. .

.1

~ l. DEL'II; ala'!1 olJlenll la maJoJ'ité des voix esL élu
Pl'é!:'idcllt.
~l. DEl.II"

Nombre cIe l'olilnts, 7.
Ont cIJtenu

l'si étu \ 'lce-l'l'ésidenL.

~l. OEJ.\JAS prononce l'allocution suivante
~ I es

Chers Collègues,

Bieu qu'il ne ~f),J( fi ;',C&gt; Il'lI-itl,Q'i'' liane; nn!rt' .\ &lt;''''Î''l1lbl(~ c
do pro,nollc,&gt;r de di ,;;coUJ':-I\ v('uillez Ill e }wrmellre cependant &lt;l e \'OU ~ l'-'llI'i!11cl' ma vin' gratitude 'pour le témoignage d'c,lilllC &lt;'l ti c conOancc (lu e "ous \'cn rz de me
ùonne!' en ,"'oplwlant il l'r~&gt;i tler l 'OS séances; ce que
je plllS \,IU" prO::llt'llrt~ l'Il I,·tnut'. ('"t·.~t d'cmpl!)\l'r
Ioule III" honni' "oll",I,' il 1&gt;" n l'el11l'llI' uno lâche que
les tr:lrllli(lll~ de cordialilc' cl dl~ -"ympnlhit.... l:11 lit' .. ,'
li,"'::; ÙlYC'['(&gt;'t'IlCl" d'opillinll. Il Il 1 IllllJllur:-;. rl'Ildu facH,'
au !'r~.si " (·111 du COII"!'ll d \11'tHld' ...... ('ill li! cl \1"1" ...
.Je su is

h l lll'I' UX

de souhaiter la h H.'nypnuÛ au'\: nou-

veaux élu" (lui viennellt s'unil' à nous non seulement

�-

-

llli -

l'OUI' II';lY tilll'i dilll'- lUit P{II1:-.t'C' com!l1ult(' à la pl'Qspél'i l,' d l' Illl{i .' ill'lll!ldi"'l'lIIl'lIt, mai ~ cnrol'c pour afflrml'!' Il' II HI !ll Jl Il l' dt' lïdL&gt; ,-' l{"puhlicainc, démocra tique

'uC in I~.
P"lIllellex-1I101 l r l'Il\'O)l'l' l ' ~xl'rc -, ion de nos r egrets
à (',:ou\': df' l~O~ I.' llll ègul's qui Ile IlOU ;:; ~u nl pas revenus,
il l''PI'i! (:-u·: ,ill. (' al 1111'11 1. I ,~)nl l l' ri \lH'ille.
.J'ai Il' dc\"nÎr dl' 1" ' I1lC'I'l'ÎI'I' ll.u:-;~i ~ I. Ip Sou s-Préfet
tic la l ,icln "'1 11·1 ncr '1U ' 1I Û 10ujOllr.' l émo ignée à nOIre
A~ S(, 1I1lJl(p pl je Il' pl je' dl' you loiJ' hi en lui continuer
se' conseils éclairés.
:\0 . . re ll1 L' rcicl11t:nb :-;'a lll'I's~ l'nl au s~ i à no ire dévoué
li '

secrétaire, 1\ L Jung.

l\1",

Chel'~

(:ollègues,

(I\l\'I 'IlI e mo l, -Ir 'lU I' ,11Irnl Il" ûlt l'ihulions de notre
.\s,-: 'mlJle0.

ilOt!..,

;l(,(,olllp li l'otls nOlrr mandat

d:u1l. aux d!'· .... ir':i ri ;lUX IIl ~ lllr;liioll s dl'

de

r,lI rOlndi ::&gt;s('1lI 1' 111.

el.

en

r~pon ­

la ùénlOcra tie

l'xéculanl fIùèlc.Ill cnL ses
ro lonll' :lil1:-i qu'il l't1IlVi('111 Ù dl ':-' ci loYl' ll s par ti sans
dl' tous les l' J'ogrè . ::.. de Inu\p :-:; Il'S ,'é forlll C's basées sur
la li 1,(' 1 Le. Sl lr ln jl1'IH'f' d ,·1 11' IiI ~\ Ild :II'i lt" sOl'ial e.
C 'c~1 l 'l; lh'i l Il' . }f' Cl' :-i :-'l' l1l l lllt'llh !lu e je déclare
01lVPl'!e nolr,~ pl'rmièl'c sC'''' ... ion.
ClI

:'I l. G. J;EII'(\II\E, ~,, " _-l'I'dcl, l'l'end à so n tour la
pal'oh' ct (,.(}uh:ulf' ):1 [lÎt ' tnl'll li e nu x nouveaux con seil1'1''; ,a n' &lt;IislinCli"ll &lt;l'opil1l1l11, IW1i, félicite touL spéd al rnle'lll 11&lt;" l pu i' cll'I'iioll, k&lt; élus républicains, JI
a"'ure l'aH,clIll'II'l' de, ,on COIH'Olll" dévo ué ct s'efforcera de ju stin er la co nnancr qui lui a été témoignée.

11 7 -

Ilien que l es allrihulion s du C:on sl' il d'Arrondi ssement
s()ienl li mitées, c'es t un rouage nécessaire dans l'organi salion ac luclle de l'.\ rl minisl l'alion du Pays ; tant
qu'il subsbtera it unira ses "frllii s à l'I'UX des élus du
surrrage unÏ\-rl'"f',r l pOUl' r:l.iri', de concert avec eux, une
besogne ulil e el l'rOnlubl c au x intél'è ls qui leur sonL
COon n iés.

li Mpo.&lt;" sur

I ~ I~lll 'e,, "

.

1" L' II dos;1C1' l'elalir aux l'llclamnll()ns formées par
Ir, 1:l1n·" il ,; i\Tul1icipaux dr ~ I ;t,illnn r, .\uf'ei lle, Orgo n.
conlr·' 1(&gt; !'onlingrn l IWl'so nncl-n1olJilirl' a.~~ igné à chacune de CO" rommlllll'S l'OU I' 1l)1l', r i onl' le Consei l
~hlllic,i l ·a l d,' )'i:1llt-ll1l1/'! ('on[[,' Il' cO lllingrnt mobilier
de 100:&gt; ain,1 'lue Il'' l'Ul' poll- de ~1. ' e Directeur d es
Conlrihlllio"" OiJ'eclc,;.

2" Un dos'-ier· l'l'Ial if au projel lie créai ion d'une
foi re à Jon'1u ièrcS (Gal'dl.
3° L os ['{\ P Ol\l SI'S à divel'~ VLeUX émis J a ll s la précé-

den te sessioll.
El

fi "

II" l'al,p ol't, do

~ I " l.

Irs Che fs do se rvice.

i ;f:C:L nIATlO:\:-, C(\:\TrU~ u ;; cn~T I :\lm\ T AS:-- IGl\'ÉS AUX CQM ,' Il ~ES 1lJ: \ 1\11.1. \:\'E . . .\l IU;: II.!.F. onGo:\, ET i\1.\ LLE.\tQ RT

~ 1. Œ 1' I!1.., lnEXT 'oumet il 'r~ co ll èg:ucs l e dossie r
rcl,,11f nux ,{&gt;rl:1lllalion ... ftW!1ll'f'S, pal' ks co mmunes de
,,[nlll''',,', .\\III'ill,' cl (11'~0 I1 cOl1 ll'o le conli nge nL per:-Ollllt'l-nlll',i l ll ' J' a,,~i~'Ill' à cl!a('u!1c ùl' ces co mmunes

�-

118 -

-

ponl' 190', el c(,lIe [ornu' e l'ai' 10 Conseil lI lunicipal de
lIJalielno.rl c.ont.rl' le' conling'cnl moltltirl' Ilxé pour cc llo
commune en 1902,
Il leur donne leclul'e c1es raJljlol'l., de lIl. le Directeur
des Co n lrihulio ns Direcles ,
Apl'ès eXaInrn de ces docunHlnls,

Le Conseil d ',\J'J'onlti ssc m"II1 eslime qu'en ce qui
concerne ln communc dl' ~lQll r mol'~ il y a li eu d e
remarquer:

119 -

m()bilier faile pal' le Con eil pur a.pplication de la loi
du 10 juillet JOOI , arl. 3.
Qu 'elles concrrnelü seu lement l'augmenlalion qui a
é té app liquée il leur co nlingent on 1901, :
Que ceLte augmenlation proviont uniquement de
l' au gmenlalion du c()nlin gent assigné à l'armndisseI11Bnl d'Arles pal' II' Conseil Uénéral dans sa séa,nce du
23 oclobl'e 19[\3 pal' suilt' de l'adopli()n du système de
réparti l,ion du cO.Il'lin gC'lLt du dél'al'lement entra les

Qn e la populalion d e celle coml11une esL de 2210
hahilanls

an c'l1di s~em('nl;; au ccntinH' Ir fra.nc dc~ s.c ules valours

Qu e le conl ingenl en pl'incipal p ersonnel et mobi-

QU () le conlill!!,t' IJI p~rsonnl'l el mohilier de l'arrond issemtlnl d '.\rles pour Inw, a 1\lé de ce fail , augmenlé
lie 0,50'. fl'a nc~ ;

li r u f(ui lui a l~lé ;l~~igllé pal' le COllsL"il pour 1903 est

do 315', fl'an cs
QUt' si r,," comparu ce chil'fl'l' uyec celui ass igné
la mt'm,' annllr à d'(111II'es communes de l'arrondi s~el1lc nt, d 'un e pnJlulnlioll st' n ~i l!lem('nL égale il r::,l
]1 0 li l'

1

faci le ùe

1'f' 1I1al'rl1l 01' ql1e"

malll'ailée,.; ti" e ct'Ilc dr

(l'.:'lull'l' s rnlilmunes sont plus
~ I Q]lf'll1ol't

;

l':n CC' qui conCNne Il'S cOll1inuncs de IIlaiUa;ne,

'lu e le:-.

r~('liJlllallOlb dc CI'",

t rsh,'r~1 l'il, rn''lllll'

la

Ilntl\' Ill'

('1'I1t\ d' I.t

n'[tdllillt'!l

dll

ll'ni:-.

;-'--l ' 11H'lll l' tl'de

CIHll ll1UnCS

('fllllJllUIH'

l'oJllillf.!!'ld

Que celle ,(}mm" a élé réparlie proporlionnelleme lll
onlre loutes les commun - de l'a rrondissement;
Que les Iro.is COJ1Jmunes ruclaJl)anl~s ont donc élé
traitées SUI' le mèmc pied 'lue les autres communes de
l'arJ'o·ndi sse menl ;

Qu r cdl!' &lt;:OlllllHlIlO IIr 1.1 il 1 ail pn:;:: se trouver dan ,,;
L"te _.il llaliùn llronomi'llle s i clér(1l'ol-altle pOUl' mériler
un ll'ailemc~1 spllcial au poinl dl' VlIt' ci o lu réparlition
cie l'impôl ;
.\ultille l'l ()tt!"tlll k CUH'PII d' \J'l'(~lld
qli'I! \' a lil~ll L',!.!;lli',l1t'lll di' ) ,'I1I'II'Ijlll' l

localives dÎ1nIJilaiion ;

no con-

lI.- :\fallemo rl,
~!'r~ollncl

ct

QU 0 Je Con,sei ! 11'.\I'J'ondlsoeme l~t commeltrait un
acle cte parlhLlilé ~n dOIJnant un aV Is favorah le à ces
c:emé\lnde s, COU!' la. ~Û'll1nl C dOllt il dégl"èvCfCLil les commune s plaignantes st:' tl'oll"t'l'nlpnl rorcémenl réparUe
ent l'l' le:; ttllt,I\· .... ('()ollllnlllll':,,&gt; "a n~ motif pl ;"lU~ible \ c.e qui

l'oll l'I'ail soulever d es plainle~ dl' la part d'aulres commune ,; '11li onl aCCl'plé jusqu'à ce jour sans récriminalI on tes tlt'ci-ions du Conseil.

Dan ~ ces condition s, il es t d'avis q11'i] n'y a pas I~eu
d 'accll('illir crs réclamai ions.

�-- 120 D'ailleur", les décisions !ll'i se&lt; pa.r l es Conseils répartiteurs pour kl l'l\1., rl il iO&gt;l\ de lïmptll ayu nlull earaolère
définil.if pour l'ann&amp;e à laquclIP elles Re rapportent les
conlingents régulièrement a,signés aux communes
ré claman lc_' demeurenl il11llluable&lt;_

VŒU F.i'.' F.\\'Eun

~ r.

DEL\!AS

DES CONTlW';E\'TS COl\ I i\IUNAUX

1'1'0]10'0 à ses coll~gu"" d'émeUre l e vœu

-

1 21 --

même déparlunenl : quI' l,' conll'll&lt;uillJle habitant une
,-ille PI'u'I,Ne \'Oil Sil 1'''1'1 rnnll'ihuliw d'impôt diminucr alors 'lu-elle auglll~1I1l l'OUI' l'hailll:ml d'une commune pauvre;
F:mel l ,' vœu que la révision des cO'"lingenls communaux l'clnlifs aux impôls de la cole personnelle el
mobilière, des pOl'les el fen!&gt;lr,', cl de la pl'opriélé foncière non MUe, soil faite à hl'0ve échéance el que le
projel ,li' l'éforme de ,1&lt;1 cOIlIf'ibulion personnelle
lI'après lequel il sCl'a lenu comple des logements inoccupés soil volé le plu s 101 pœsiblc_

suivanl :

A la &lt;uile de lu rl "l1l.1 ndr cn lt.'gl'l'wnlcnt, faile par
les commune' ,l'.\ul','illr, de ~Iaillane, de i\Jallemort cl
d"Orgon,

Cc ,'mil ,,-1 allojllé pnl' l,' Con &lt;e il d'Arrondissement.

Le Consci l,
r::onsiùérunt que 101lles 1eR COn ll11Un eR cie l'Arrondissement pourr'tienl in\'O~uer ks rai so ns "résenlées par
les COIl&lt;"il' ~Iun icipaux &lt;Ir ces commu ncs, pour réclamer une ré']lIrlinn du conlin:;r'nl fOllcier el crue c'esl
un r" NI':'vr'mcn l g~n'\I'11 1 'Tu '" faudrait !wononcer.
Consid"rn Il 1 que la diminulion rOilsll1nle du chiffre
,l" la populalion agric.ole r"llll la réparlilion de l'impOt
Ir~s pénit1l p aux h'1.bil :ln l&lt; drs ,'Oml11l1ne&lt; rurales;
Considérant 'luO l e ronling-rlll Mfeelé à chaque com-mUIlI' ne 11rt'-.. . t·nll' pa...; la diminution qui d ~v l·~it ré sullOf d' ln dérl',lh'rlnop dt' 'a populalion.
Coni,l&lt;"ront '1u'il l'é'uli&lt;' de cc fail uno in~ ga llté
dan:; 11' . . . (']nrge ... qui iIH'f)mlll'&lt;lil ;'lU\: habitants d'un

1\r. LE PIII~::: ll)r,"T soulI l l' l ('llSllllC à f'rs collègues le
ciossicl' l'datif à tlne lIrmalllll' ft1rmél' J)ar le Conseil
èdllnicipal dl' Jr&gt;nqlll"r," «;ard ('II VUI' d'oblrnir l'aulori:--.ation c1p l'l'l'C'I' U!H' foin' qlti ";1' ti rn drait dans celte
(;cmm\lnr~ 11\ ?7 Sf' plt'Illhn' dr l'barlllC' année.
Il les 111\ Il,' ,'t ('Illolln' leul' avis sur la suite qu'il
convient !Ir tlotlnt')' il J'aJrnir('.
.\JII'è..;, e:..:nll1rn :
L ,-, CPII l'il ·L\rr\lntl' ...... (:.ml'Ill ('Illet un ûvis fa.vorable
;\ lil &lt;1 1"~l1d' &lt;lu r.on--·'iI \IIIllII'ljlal &lt;II' ,Jollquières,

�-

12! -

-

123 -

Con sl tl éraJ11 'Ill e lou k, CCt; l'é[urIJ"'s auronl pour but
Li 'évite r J'rxOdp df '~ camI a~nl'~ vers h':-; Yillt.:s elle rava-

lement, urs salnire~
1'.1" D 8L:,L\ S propose il scs col lègues d 'émellre le vœu
suivant :

Le Conseil d ',\./' /'o nJi ' cmenl ;
r:onsirléranl quc les rcpré,e nl a.nl " dc L\.rrondiss emenl d 'Al'lrs onl pour d "voi( imphicux cie sc préoccupe!' des /'evcndica lioll s légilim eb d es populalions agricoles IIU'i l', re présc nle nt.
I~o n ,id éra nl qu e les chal'grs qui gl'èvenl la propl'iélé
foneièJ"c pI 1&lt;\ populalion rura le so nl cxcessives (les
culIi\"aletlrs ru)"an l d e~;:; à ;30 % d e leur revenu eL cela
que la réeo ll e soil IJonn e ou m[tuvaise ou même null e) ;

COIl--idÉ'ral\1 qU (' lu dl' lllo{'I'nri i' l'lu'nle
Il

~o ll i('il wl ,'

(t( \~

P nu\'( JÏ I ,,~

P lllJl l c ~

il

droil à lout.e

HOIl

... culf' mellL

I·a l'ce qu 'p li e conslilue le Il olll hre avcc ses 18 million s
ùc cultivll trur.:.; ma i~ o,n('ol'r 1,l'HPt' tfu '('ll r c ~ 1 la source
principale d e la l'ic h,,,,,, nalio"w le pui sq ue la Lerre
pl'oduil annlwllrml'JlI Irei ze milliard s el que ce capilai fail. marcher e l pl o,pt're r noll'(' co mme rce eL noire
indu s lrie.
Considéranl 'lU" if' (;ouv,' rnem' nl aClul' l clonL la cloc,
&lt;al'I' u IC' "'ll t' dt';; ! rillcip":,; d'('g-:l1itLo, d e ju::.licc
cl &lt;le ,"nl ida rM ; ne &lt;10/1 l'as lI é's ill'l' il prcnll/'e li nilialive dps r,&lt;formes l'l'clnm,', " l 'nI' 1" m oyn nn e el la pelile
culLurc '1,, '1 1 f',ul ,'l''nd/",' qu' il fnul p rolége r el Mfen ure contl'(' 1(':-; Il Hll1«('\.lV I'C :-; de l'ag iotage l't ùe l'accapatrin"

rement ;

allrilJllé flU.\ l/l'uj/'laiJ'CS agrico les;

Emct le vœu que I,'s P ou voi rs PulJlics so ien l invilés
l ' r\ fa"ililer l'acc. .. 'Sion d ,os non-jl%sédanls à la
Vropl'i él,\ pnr le d égrèvenH' n l cl",.; " l'liles muLalions ; à
en favori 'e r la co n s~ I Yal,,:l'Il ]laI' l'in , lilullOn du homesIrad
2° .\ d{&gt;grcvpr lilq;cmi'IlI la terre;
3' A l't'p r im er les fraud es el le,.; abus de l'agiolage
e! de l'aceaparemenL ;
I,' A développer l'elbeignemenl lechnique agricole;
n' ,\ sli n\Ul er la créai ion d .. , coojlél'ltlives ;
6° .\ g:éIlPr\.di~eJ' l'n,:,;:-,ul"JI1Ct' ~ iJa:-;l! du Cl'éù it agricole)
conln.' J(.. :; l'PlZOoll('("; el la gl"vh' ~
7 ° ~\ rtC'Pol'dl'1' au 1"I..'IIlli r :-ul'lallt une inde mnité de

plu s-val ue;
8' ,\ a"urel' une l'pl'ré.·e nlalloll professionnelle à la
('uHure- ;
0° .\ i1pp li'lu(1r aux lJ'd\'ailkurs
(It~ PI'L;\ -' :\ïl l H'l'

t'l

dl'

trd\;\.il. l' l'll';li!t'~J qUI
ouvri er.

Le

COll-~il

Idid

trl!"

rUliHlX
';!~I'

!l1:t\PIII Itl'lWliI'if'

les principes
'll'r'ld ,1:i . .

d

In ul

If' tlll

Ii,!

,llk

LI,\.no/lcl",rnll'nl ullopLe ce "œu"

MHlOr'iATIO\' Dl:: 1.,\ 1.01

St n

\1. Prml1lx pl'OpO:-.l' à . . ('..::
:-,u lyanl :

Cun

PI

idt\J·l'll

qll'

lE

ntA.nt\E:\,JEST DES SUC RES

('nllègtll'~

ôll'IUf'llr'lllt

d'l'mel lre le vœu

III la pl'oùucllOn du vin

�-

124 -

-

l'St nota btement supérieure il la s urface plantée en
yign es ;
Conshlérant l/ue Iû. I&gt; û.i"c journalil'rû cl normate qui
se ma nifes te SUI' le marché de- vin ' , cst de naLure à
in s pil't~ r de gT:1VeS t't, légil1mcs clilinlcs
Con;;iùéran l, qu e los causcs de cetle inq u iétaJlle
s iLualion rés iltent s urtoul ual l,; le,; flaude, ino mbrabIcs qui (&gt;nt pu se produil'c Lleplli s la misl' à exéculioll
de la loi relalive au d l'.~1 '' l'om enl ltcs sucres, à la
favoul' lit' laquelle le l' in urlinde l " pu r ire fabl'iqué
quolidiennem,'nt à un prix ci e revil' nt inférieur à celui
du vin n&lt;1Jl urt&gt;l. au '&gt;,1 bien tian.; le,; pays cie produ ction
que dans le, cen lres d e C01l5011111"'lion ;
I;onsidérant que la conséquence in évitable d'un
pareil état de 1' 110,05 Sl'ra la ruin e imminen le de la propl'iété dans une gl'an,h' pal'lie lh' la France, celle d u

125 -

PflOT&amp;.rJüN DE S OISE.\: "

1 TrJ.F. S

M. 1)1&gt;1."" S propose à ses e.ollègues d'émettre le vœu
su ivant:
8n pl'ésence du mouvement d'e n,e mble qui se produit pou r' la prol ecti on des oiseaux uliles à l'agricullure,
'
Le Conseit,
Considérant que les oiseaux sont des auxiliaires très
précieux POUl' l'agri cu lture en lant qu'i nsectivores;
C;onsidéra nl q ue ete plu, en plu~ ' es cultures ont à
souffrir ùes it1Vasions rapides et acce ntuées de parasites ou d'e nnemi s cont re lesquels on :utLe dirfleilemenL;

Ijubliquc I1r :-.oi t gl'uv(· J)wll l. menac.ée 1 ar la vc.n lc cL la
cOJ'!solll mnl ion dp ces vin s illlI.lac icll Sl' nL cnl fabriqu és

Co nsidéra nt que les enLo mologislCs so nL d'accord
l, our allrihue r en grande pa rtie l'auzm entalion des
dom mage, aux récolll'S à la diminu tio n du nomb re des
oisea ux tlont la n oul'l ilUl'c sc compo,e des in,oectes,
soit à l'élal parfail, soit à l'éta t d'œuf, ou ete larves,

sans le moi nt/l',' pt'o&lt;luiL li at ut"'!.
C;on" iMt',tni que pOUl' couper rout't à cel te fabricatIOn frauduli,u &lt;r, il 'Illpnt te 'I" t' le, Pouvoirs Publi cs
prenn/'nt de.:=; mp . . ul'l'S (' IH'IXIt1111':-: POU l' l'éprim eI' la

pris pa l' le ()ouvct'nemt'tlll 110 J'f'nf~rll1ènll llue tic,
mesures téga les plises oxdustl'cmcnt dans t'tntérêt Ile
l'agriculturc et rée·la méL'· tlepuis tonglcmp'S,

CO'I1U11errc I),H11l0 tl', l'il\ ili ';l"lH.' lli!

foJ'( '{" dit 1 J lx de la

ma.i n-(l'œuvl'(, el la mbÈ'l't' de la c la ~~o ou vriè re.

Con,oitil'ra nt qu ' il esl pCt'm is de craindre flu e la sant é

fJ'ilurlr 1'1 [;t."-:--I' Il
l o i~

{'xl'j Oult'[

J'i glltlJl' u ~f:' m P I1l tout es les

el d"'Ut,t- en l'igltl'ul'.

L,..

( 'on~t'Ii (\'.\ rroll,1 i.;o..;l'JlW Il 1

Pal'lem"n[

alJl'()Q(l

tf" 111 ('\

Ir "œu qu e le

la Iqi du 27 ji"lIlVic \' WO:.3\ r clatiye a.u

dégrève illent ,t"s !'urn'"
Le

Con~pil 1r.\l'I'ondisH~nH'nt

rHlop ll' re vœu.

Considérant que le.&lt;:;

llouvr(lUX aI'l'èté~ :::illl'

la cha~e

EmeL le vœu,

Que la co nventio n internationale qui règle ta protection dcs oi seau x, demeure slt'iclement al!pliq uée et soit
maintenue partout uan3 son texte compte!.
I,e Conseil d'Arrontlisseme nt adopte ce ,-œu ,

�-

•

12G-

-

127 -

IN SPECTION DES VACHERIES ET LA ITERIES

Sur la proposi lion de I\f. D E L~ I AS, le Con se il d'AJ'ron,.
disse menl dumande qu'il so iL l'é pondu à lous les vœux
émis par celle Asse mblée.

Le Con se it d'Arrondissement renouvell e le vœu que
les vacheries el laiteri es soient soumises à l'inspection
des vé térinaires.
Il pri e ~ l. le Préfel cie vouloil' I)ien fuire dOnJwr ;; 1'(·1
erfet, les in slruction s nécessaires à "cs praticiens.

ACnOGATI ON DE LA LOI QUI IMPOSE UN DROIT D'ENTRÉE Sl'R

STATION AGRONOMIQUE

LES VIANDES

SUI' la proposi lion de ~ l. SCJlm;, le Conseil d'AITonrlioselllpn i émel un vœu Icndanl à ob tenir l'abrogation
dc· la loi qui impose un droil d'elll rée ::,ur les animaux
rie boucllc.l'ie qui pénèt renl en Frallce.

Le Conse il d'Arrondi emen~ rpnouvelle le vœu
qu 'une sta li on agronomiqu e so il créée uans le Département et de préfére nce à Arle pOUl' nssurer aux agrirulleul's l'anal yse gratuite des engrai s.

ÉLECTIONS CANTONALES
CAi\'A L DES .\LP INES . -

PRO LONOEi\ IENT A ARLE S DE 1...0\

clant à obteni r que les électi ons can tonale" ai en~ lieu
à la même époque que les élections législatives ou
muni cipal es, c'est-à-dire au mois de mai.

nnA ~r. IJE 00 PARADE

Le Conse il d'.\J'roncli-s,'mcnt l'èno uvellc le vœu tendant à obtenir le prll101J![èlllenl ju»q u'à Ar les de la
Branche du ca.nal dt' .\lpll1 u:; 'lUt se jelle dans le
Rhône près du mas de l',nalle.
Il pl ir d,' lli)uvPau ~l. '" ~ I Jni,tre de l'Agricullurc de
\"ouluir bien

ll(.'Li\t:f'

jet doil èll e soum is.

If' . .

I"n l' llIilJltès &lt;1.u\qut'lll'~

Le COtllse,il d'AI'ronciisse J\Jen t renouvelle le I"Œ'U tedl-

le

PHl-

ÉTADLlSSE.\lENl' D 'L~' TR01-rOIn A L' A\'E~UE DE L\ GARE

D'ARLES
.\ pl'b uvoi,' pris connaissa.nce ue la dép~chc de ~L le
des TraV'1ux Publi cs en date du 17 novembre

~ !ini s t.re

JY03, en répÛ'nse au vœu émis lenjanl à obtenir la

�-

128 -

•

construction d 'un nouvcau trottoir s ur l'avenue de la
gare d'Ar! ~, le Conseil d'Al'I'ondi~sel1lent faiL remar.
quel' que "e trottoil' peut ~tre établi dan s des condilions moin" onéreu ses puo le faiL fe sso l',il' le projet
dressé par la Compagnic,
li rcnou"clle 5 011 v(Pu, prie M, J-; Ministre des Travaux Publics de voutoir bi en faire procéder à un e nou, elle étuù e d .. la ques ti on ct in s is te! (Jur qu' une s Uite
favorable soit donnée à celte affaire rai' ln Compagnie
P , ·L ,-~I., pl'incipale intéressée,

-

129 -

Le Consei l d'Arrondisscment renoJ,'elle le vœu tenO?l1t à oblenir que toutes les [11 i5l' s J i ;)U au RhOne et
ta ns les CaJlaUX soicnt munies d'une :'" Hte dite crép ine
,.nn d'empêcher les poi sso ns de s 'introriuire dans 100
ll'vaux ct ,",'all er mouI'i r sur les trrrai ns submergés,
où ib l t5panllent, 10:I S'111(\ lts (l111X d (1 '"IlIb ml f:.-ion sont

rejet ées, d es ocleu rs nau séabo nde, , t peuvent devenir
une caU3e d'insa lubrité,
FOXD.\TIO&gt;l P\R L'ET.\T D'LX PIl.IX D''\RClllrECTCRE nIT PRIX

Anr"~T

IJe ConSeil d'.'I'I'onc1i "c mr nt ,'cgre :'e que la Compagnie des Clhemins de fcr P,-L,-~r. n'a il lJas trouvé d'autre sotution au vœu précédc'llInll'n t "xI1l'lmé ten dan, à
ollt en;,' l'alT~t à AI'Ie ' d' un train exp r, 's, ou d'un train
rapid e da"s la matinée el d' un allere train de moniée
P0'rl'll -ponrlallL qu'en proposant l'arrèt d' un tlnin cte
luxe ,
It renou,'e llp son \'Cru ct prie ~I. tc :Ilinistre des Tra'
, aux Put,lics d" voutllir bi l' n Cain' pl'oeteter à une révision dl' 1" marche d ,'s trains dt' Caço " il faire comprendre la ville tl .\l lés dans le nouvel lHJT1Il'C pour l'arrêt
ll'un Imin l'u rli de ou CXp l'CSF. ~c ùil'ig-01lll daIlls la maLinée 5111' ~1;)r,'(Îl'" ct pl'enélnt li es ,'oyugc urs d e toules
clélsscs ; lJ' un trai n co n espolldanl ' 8 mOlltée dans la
~ oirée,

n'ARLE S

A ARLés o'l.! l'\' TBA IN RAPIDE OU O' UN TRAIN EXPRESS

Le Conseil d'Arrondi" se ment renolv '~ lle le vœu lendant à olJleni r la Condation par l'Etal :Iun prix d'architec ture dit Prix d '_\rl e~ ,
lt r enouvelle ég'tlClllrnt le l'œu ljue tcs objets d'a rt
Sl raltachaJll à ta ,'ille (]',\l'les ou à ses e nvirons el détenu s par d'aul l'es yilt cs Oll par l' E:.I I no tamment la
Vénus d'Arles, soic nt rc-ti tués à cett" ,' ille,
SlJ rpnl!: ~Slo:'\ DES CO:\'5EILS o'A nH OXDJ SSE~ 1E~-r

Sur la pro pos ilion de ~f. TAHAsro', le Conseil d'Arro ndi ssement t'm t un vœu tcndant il outenir la sup·
l, ression des Consc 15 lI'-'ITon ui, cm " :'
Ptus rie,n n't' tant à délib érer, ~ l. Il:: "n8&lt;lDE~T déc lare
ctose la prcmlèrc p:trtie de la sessio n (l'ùinaire de 1904 ,

Le Sccrft,,;, c,
Signt- : .\Î1:'\_\l D.

Le Prés;dellt,
Signé: Dr

DEL~L\ S.

�A l'i ssue Lie IR séa nce, i\J. SEnIlIl r' opose à ses co l.
lègues le vœu sui\'anl : Le Conseil d',\ rJ'ondi ssem en l,
"dresse des félicitatio ns au i\ l i lü sl ère Combes po u r
so n alli l,ude L'nel's'iqu c conlre 1 s congrégalio ns eL
compLe su r l ui pour les grandes l'éfo : ol es à poursu ivre
notamment 1: Suppre ss ion du concor l aI et du bu dget
a es cultes el la séparalion des Egli ses c l de l 'ElaL.
Ce vœu mi s aux voix es l adoplé à j' l l1lJnimilé par l es
membres Ill'ésents au nombre d e 'ï moin une voix.
relie de i\ J. Gaulic l'.
. \in~ i (l élib~T'é

n Al'Ie s,

le, jllU l', Illoi , c-l un que

CO:-iSETLS

D' \ f1f1C1:\DTS::'E\/ E\'T

des·

~U~.

re

Sec l'é tai , r.

Signe' : ,\n x.H' D.

Le Prési dent ,
Si~' né : D' DEL"A S.

SESS IQ'l E'\ln \Onnr\\JnE nE lnOt

�CONSEILS D'ARROND!SSEMENT

�CONSEIL D'ARRONDI SSEM ENT
DE MARSEILLE

SESSJO ~

EXTRAO RDI NA IRE DE 1904

S J~.\XCE Dl" 21 !\OVE)lOBI':
( ~ I a l ,in )

Pres ide nce de M, JOUBER T, President
L'a n mi l n euf cen t q ua tre eL le 2l novemb re à d ix
heures du m atin , te CO'llse il d'Al l'ondi ssemcn t de Marse ille s' st réun i à la Ptéfer lu,'c cJan ,o ln ,'ulle ordinaire
cie se.s llélibéa'alions ,
EULi en t jl l'ése nts :
I\ 1i\ I.

SAR ,\YELLI ,

DI.\:-';uL"

Ci'XC.\ L11J,

F.\L IŒ,

CII.\ t'·

CII ABD, GAl''J'li lE B. J tIL' llEn'I', UOL' D()~ , T.\ DDE I , C .\ L, BLANC,

CARTIen,
~ 1.

D,

sé:\11 cc ,

D .\lTRE'W: ,

l'errélaire

gp nl' ,'at. a~,i, l c à

la

�-

13 1 -

-

~ r.

LE S~'J R":TIII:I: GC,ÉH IL lltllllW kclulo du décret
conyofluanl le_ COII"eils ll'.\rrolllli'''e mr ni des Bouc.hes -llu-Rhôn e en ull e ~c",io n c"II'aorllinairc llont la
.llurée Il e pourrit cxcéder un jouI.

135 -

eani vcau co ul'erl pOUl' l'évac ualio n dos ea u.x el d'un fu n.ivorc &lt;lu-dessus cIe la chcminée.
~ l. FAU RE. demarrd e en co nséqucnce un e nouvell e en-

q uèle qui démonl,r er" Ic bien fond é des prol€&gt;s lali ons.
l'S INE DU BOLLEI',IRO BRll'ET

~ 1. LE SECI:ÉT,IIIIt&gt; OÉ:I'ÉRAL donne ensu ite connaissance d'une réponse faite par le Con seil départemental
d'hygiène à un l'œll pal' le Con~e i l eL\l'I'ondisse menL
clan' sa séance clu n j lIill et lD03 relaLil'cmcnt à Ulle
u~ in e du boulcl'ard Bral'e l. Le Con ,cil d'h)'gi('lle déclare, dans sa n'po li se, que la tenue de celle usin e et
le" toncltti ons dan- le, quelle,_ elle se Il ouye ne ~ auj'aieI1L
donn er lieu ft UUCUIW lll C'SU I"l' spéCiu.lc .
~J.

F.ll'RE rappelle qll e IOI'_'Iuïl
~ OllS

il

~ r. CII .ICC II.IHD iltcllque qu'i l :J égaJernenl adressé une
le ll re de prO le&lt;lalion ;'t ce suje l el qu'i l n'a pas encore
rcçu de rt' ponse.
~ 1.

lE SEI18TA II1E G É~E I1AL faiL connai!.rc que la letl.re
Challchard il ,lIé eff eclil'cmcnl reç ue cl que sa
pl'o l ~' I.;llion a l'l é sOllnli;e il ~l. le i\ laire de ~ l aJ'Seilie
rlonl on aUent! la rL' pon,c . Il NomL'1 en oulrc d'éludier
de

~ 1.

l'affaire

t"' l

cie la ~ollm\.' llrC' ::- ï l ~.

la

Fn .\L'DE SL' H LE S \"I S5o

pJ'e :,,~ ion

Ca tL'\

au

form ul é ce l'CCU

fel'me lul'e cie l'lbin e mai s eles modin ealions cl ans so n
f'Xpl oilalion. Ces 1110clincalions sÎmpo&gt;,c nl. D'unc park
en effel, les

lieu ü nouyeau

Con sei l Llïfrgiènc.

des habit ant,,;, I1ll"'lga c: in ic l's cL
QUlTins d u quarli cl'. Il ne rl emal1f[ail cI'ai lleu rs pa ; la
c·es t.

lt

sa le s de l'u&lt;:: ine ~c dérC'l'--enL ~1 r~1il'

~ 1. J Oll' !; I1T

don ne' ktlure du vœu suivant présenlé
pa.r " l' _ \ ~soc l ,üi o n Ag'I'icolc ùu lJ:Js-Hilô ne " :

lilll'e clans le canll cau c111 IJo ll lc l-a l't l BI'al'cl rt'pan .lunl,
ain si cleo, OclClIl" l1il1béaIJonch' '' tian- toul le ~lI t rt ll' r.

u j . Que la cÎl'cula.lioll du sucre ~o il SO llll1i:-.e nu contl'ole de l'adlllin H rali ll n cles con ti ihllii ons ill dirccle'

D'auLre pal'I il n'c::- I paz-, "'~n(' 1 que h.":; gr igllon..:: d'o li ve
dont on sc se ll comll1e de cOI11 IJU , I!bll'; 'ü,~ nl sec, cl
lIguetL\;. J)e ~ parcelle:-- de III ati ,'. 1 C.' p"1'(I '~": (,~ \ ' ad lH~ren l.

d \l n ~ lt~s.

enror'C elles fum clon- glaii'&lt;pux qUl ,tl c cc f"i l. s'éc happent de la cheminée &lt;ont encore lme "ull e so urce d'inconvéni enL.:: qui di sraJ']i( t'{I' cnl pnl' 1:"1 r()Il&lt;:: lrll ctinn cl 'un

condil ion ... ..;uÏ\-'\n l.(';-;: pour

\{.~~

qll :'l.ntil és de LOO

kil(}" et au-rless lI -, lie u de l'HCqlli l-ù -t'i1UIIÙII. POU l'

ft'&gt;'

quunt.Jlps de 20 kilo" oh ligil tioll du lal ;-.:-i{, I' -pa.~el'. POUl'
les qlUlnlil és de 20 kilo s cl a u dc ~"o u ", lihre ci rcu-

lalion ;
" 2. Que Ioul es 10" cli spn' ilion ' légi5 lnlil-es concer-

�-

-

136 -

nant ta fabri caLioll du "ilt de s ucre pour la con~omllla,
tion familiale ~oien t c,t demeurent ab rog'ée~;
" 3, Que le s ucre em ploy6 au sucrarre des \'encla,ng'cs
dflns les condjtions du pre mi cr paragrallh e de l'art.icle
Î de la io,i du 28 jam' ier J903 soil, p a~ s ible, cl'\II1(} s urlaxe de 35 fr. par 100 kilos;
" 4. Que les di spos Won s de l'al'li ele précité c,o n ce l'nant le s ucrage des yendange ~, m Oùts el. mal' s de rai,
sin~ soie nt é;raleml'lnt ap l)liqu écs aux li es;
" 5. Que , po ur facil iter ce contrôle de la sortie des vin s
de chez Ir pl odurleur. la r égie soit t,e nuc, dan s chaqu e
COlllnll1nc. d·aInche.r cInque scmainc, à jour Oxe, il la
p('! te de chQque rccettc-bul'aJ i,te ou nniric, les décla'
l'a li ons cle so rti es faites dan ' la hu itai ne écoulée, awc
J'indication du nom tl e chaque réc~ltant de chez qui les
!lnisso ns sont so rtie~, ainsi que la quantité en 1en',,·,
cc l'f leyé den 'a compo lle r le tntal des qllanlités en le'
yét'&gt; anlérieurement ; les J'(;l'oIta lll' ne dcy ronl pren,
cll'e des t,ilr de 1110uyemenl qu e da ns Ics co mmun es
desquelles dt'1pendent leu".., ca"e s ;
" ô. Que, dès il IlI'&amp;,e n~, et sans at!.cncl re l'entrée en
vIgueur deG nOll,'e ll e&lt; l11e&lt;UI'05 l égi, l ~tiw ~ proposées,
le m.ini stre cie la Jll' ti ce, pour ce qui con cel'ne les P arquets, cl le mini stre des On.ances, POUl' ce qlLi concerne
lf1 SC IT1 C€ des cOHLrihu li oJl .s Îlllli l't'dC:-.,donl1:')n l lC"s. in\.;I"appliealit ,n
d liraco &lt;I r5 loi- '[(' IIH'lIes ronll (' Ir' mOllillcul'S et. cn
général, con Ire lOLb cCl~X qui se li\Tent à un e fr Ju'!&lt;'
tructiolls If';; plu . ;, :--&lt;.',\,(&gt;"(,,,;; nour ll ... ' UI 'e '·

q uelconque

S Ul'

le, yin".

.\DI\E ~::i F. DE SY:\ fPATlIIE,&gt;; .\ :\ 1. DE OTE.\ L'X

M. BOl DON p'r~sc nl c iL' "ccu s ui v(lnl :
Le C~n se il d 'AI'!'O&gt;l]clisscmeill blùm e J'acte de l'l olence
aU'llw l s'c6 1livl'é ~ 1. SY" clon à J'é3.lrd dl' H le général
Anclré et assure ce lui-ci cie tout e sa sympathie;
Ad"esse ses so uh ai l' ri e bicl1\'enue a u nou,'eall mi ,
ni , tre cie la Gu erre, ~r. BclloalL" el l'invil e il pours ui\Tp énergiquem en t J'épur(l,t.lon cles cadres en nIe de la
constitu lion d'une armée répub li cai ne.
~ 1. l'.ILIlE demande la

( III

is ion et déclare qu'il yolera

la Pl'(I,J)lÎ ère pnrlie sa n..: ~'ü:S'O('h\l' il rnflrc~se ci e sym-

palhi e.
La premi ère pal'Ue aill~i co n ~ u{' es l mi se nus vo ix :

" Le C:on &lt;eil c\'.\rron, Ii "0 menl blüm e l'acle de violen ce auquel s'r'!. liné ~1. S)'\'l'IM :r l'é~Grcl (\ e ~r. le
gé nt-'l a1 .\lll!l-é. rL ll..,qlll' (·j\ llli ·rj dl' ~il. ~~· nlpi1tllic.

Il

ALiop té.
Ln Li cuxièllle Jlaltlc c, t éga lement, mise
(1

. \dI'('s~e

ses. "'o uhail :-o de hi cll\cnu f' au

1 1I ~l l e d l' 1;1 g tl l'llf". ~r. I k Jl (';t.ll~.

»

Après un échange ,le \'lIe- cnl l'c ~I"r. G \lTII"' H,
DOX, CitAI CHARD. 1' 1111";, Ic \'œu e~l ado pt é.

137 -

BOL,

Ad oPlé.

))

alL, YU IX
IlOUn~a u

:

mi-

�-

-- 13D -

13S -

f. 3 l.robièmL' pallie ej ( mi se LlUX yoix :
L'Inyil e à pOUI'~lIÎv(e rllt'l'g:i qU t'IlWll l l'épurütioll
dl '" elltlH"' s Cil YlIC' tk ln C'OIl "llluli nn d'tille' nl'lT\É'e répuldk'\ilH'. Il

(;PLn .\TlO~

li

~I.

FIŒF déclare qu'il YotcJ'a rctte troi, ièllle pali,i e
5 il y e,t incli~lIé que i\ 1. Bel'lCG'lx ne sc se l'I'ira pas de,
m~mes moyens cie son prédécesseur,
H BOl'DO:'l rapp ell e qu 'au début i\J. le généra! André

,'oulnt

$(&gt;

~c J'"ir

nni..; que ce...;

cles

rno~'(' n ;;:

moyen ~

nt' lui

orclinah'cs cl'inyestigation

a~Îull p ;:l"5

rt.."u;.::si il dut

3yoir

lec'J w':; il d'a utre.s so urce, d'inforlllaJion, Il met pn
gal'de le Con-eit conlre l'l'C]lIi\'oquc n\, uHanl de 1'1'111ri ll i (lu mot" Mtn.leur 11, Le clélateur e,1 cehll qui
(lt!"IJOl1 cC pal' Înll'lèl

p CI'~ll nn c l

cIe:;;

~C'(· I~rl ."

décOllycrh

ail illO\f'll dl' 1l1:1I1ICU\ 1.· . . . Inllr!H.. ..; . 1. " dl' Inll'Ilr l':l lÛ':ll ni t'
~,\ U\'(,l~1. rhrlt'ill' lhn . .; III \ ie JIl in:'.:! ct inl('l prèle au

gré de ses yues le 5 acte s d e ce lui qU'il épi e, La délalion
est dans ce ,'as \';I e el mérr isable, \ lai s lorsqu'un fun e,lionnaire de l a. R&amp;puhtiqu.e ne se gène pas pOUl' la COI11}Ylllre el agit OU\Tl'tcm~n,1 ('ornl110 un l'éaclion n.a.il't',

sigr,alcr so n allil ude po'lil iqu e, SO li allilu1e dCI fonclio'nlUJ il'c ce n'l'st !'0.jJ,1 fail'c arle de délation et c'es t pOUl'
tout vI"ai républicain non s&lt;' 1I1E'lllcrl! Ull drc.it mai s en·

eOI'C un den,il' li e le fa 11'(' ,
Arrè::: un él' hnllp"1" ll'ùu.;;eryüliull:-- entre l e~ Illel:1b.r~~
1.1" ·· ... enl;.; !:) ('~nqllit'm ' p al'llt~ l\~ 1 =l dnplt\I' à La 1l1'lJ Or ll t'.
li en cd ri" mi'llle p"tll' l' cn,rlll l,k ,lu l'ceU ,

Dt l'E n SO:\'t\E L .\D:-'JL\/ Sl'nAllF

i\!. BOl DlI" JlI uposc le rt'nou\'cllrl1lcnl du \WU suivt'l.ni ;

CCll'siclérant, 'lU 'Il e,t proofondérncnt regreUable
qu'après Irenl e-deux
d" Ih' Jlul!li'lul', pre.sque louIt',; Il'" IHLuies fon"llol" lll' Il ': lal suienl occ upée;: pal'

'lI"

dr ... l él1 cllonnail '::-&gt;, Jl1Iiol1albl{l:, l'l t'I('I'icaux qui ~c SC I'de' 13 TUI S::-:l IlC l' qui Il lll' ((111111(' li -Ill' :" ituation pour
t"o:nJ,allil.) IiI Hé pli Id j'luI' t 1 1.':-; Hèpulllic;lIn s ;
\'t l1t

OU t", mûlg'/'l' !"H.:I I\·ill ' dll ~,lU\'\ 1nr llll'nt.

le::: cléri-

caux continucnt il enl'"l1i l' les il.dminisll'ations publiques OU obliennent un al'nnccment rapi de el imm éri té
gTflcf' à la cOnllpli cilé de celrtain s i.lgcnls du pouvait qui
no li ennen t, aucun cOI-liple de,s inl3 tru cl,ions donn ées
par le mini sli're ac tu el, cl a uss i grlice Q ta faible soe de
certain s pel'so nnagcs pol itiquos qui necon lnJ&lt;1I1denl des
ca ndidats sa ns s'assul'c l' ail pl'éalalJle s' il s so nt républ icains ;
QU 'Il l' ~ llll ·g'e lii tlt' I\':rp:jl'

l'/111111.:

Ctl èlat de cllas&amp;::i

qui , pour le JllOillent , panll y'e le prngrès démocralique et pourrait. il ta long ur, dpl'e nir fune sle à la Républi que,
( :ol\~ itl l'u ili qll rI

l'''' 1 dll d f'\11( 1

cil'. .

P, )un.) ÎI';; PuLtic~

de ;:aconder l'acli un liu Gourel'l1clllcnt dan s la tul,'
qu'il il. en trrpri,e c"nln' le pal li clérical.
Que tes événen1l'nls l'éce ni., l'e nlien t le devoir plus
que jamai, impérieux;

�- H a-

-

Le Conseil Lrul'l'ondioseme ni émet le 1 ccu que les
dépulé et séna teurs l'épublica ins insisl&lt;lnl aU l}r - du
Gouvernement pour que toutes les fonoUons p'ublique.,
soien t épurél~s dans le plus bref cléla,i PO' sible par to'ules mesures jugées nécssaires et pour qu'à J'avenir ces
I,&gt;nclions ne soienl, clonn ('es qu 'à des républica ins
épro'll\l~s ou ~ dos jeunes gens aya nt faiL leurs él ucles
clans cles éc,o les laïq ues.
\ 1. CllAL·c ll.\nD fa i1 obsCl'"\"cl' qu'ù la

nn. de . l'année

al1l'U lieu le l'Cll0u\'cl lcmcnt des délégltlions can lonales,
JI clemu nclc que ~1. le Préfet fas se choix c1es délégués 11l1hus de l"e"pril laïqu e.
il !. I.E SECRÉTAIRE GÉtiÉRAL fail des l'ésel'ves à CRt
g·ard. En ce qui touche les cl élég~J.l.i ons can tonales, le
P~éfCI ne nomme pas. C'est au COlnse,it déparlemenlal
c10 rEn se ignement prima,ire qu e le clroil cie nominat,ion
esl dévol u.

l' ré:--kh'nl tl'U n t:0lcl c Call1tlliljw'. Ll' IHII (lp ln So('i(-It~

es l cie ci ûnn m' des confél'encc,s d"n s le, écolés. 11 clemandCl coml11cnL raul ol isalion

J

JIU lui t'Ire Recordée.

M. LE SECRÉTAIRF. GéSEI1AI" donn e lecture des slalu ts
rie la Socié lé ,el fait conna.ilrc quo, cI'unc part, l'enq&lt;lêle

régulièl'el11e,n'I, fnite sur ce.tle Sociélé 11'ayn ul rien révélé
,l'anal ln" I, 1'[ d'Jul,rc pOlrl le, I ~p r o rls sur elle él'ln!
fitl'o,railles, r"cI1l1ini-Ir~Ij o n n ' ~l'ai l allcun motif (lc l'CfU ~~1

1 au l oll'Î~a tion.

:\ 1. GAt:THl EH fai remarqucr qu'it rosso rt des slatuls
qu e ce ll e Sociélé se pl'opo~e lln but honorable et a pour
pl incipes cl"exc lu re cie son ,ei n la politique. Elle fail
(Je l a bonne be.sognc pOSI sco laire ctl'~ll doit lui en sal'oi l' 0.,1'. Il I!onllndo il cc 'lue l'ou r~ -H' il 1'01ùI'C du
jeur.

ill . Cll lvcllAnD clemancle que ~ l. le Préfet I,ien ne
compte des dé-il', du Cons eil d',\rrOlldi s,c lllcnl.
Le l'œu (te ~ 1. BOLDON csl ensuite adoplé.

H l -

,\ 1.

01.-\\41\ '\. Pl'llllo-...r

r1dopllllll du \"( L' lI i- lLivanl ;

Le Conseil d':\ITûndi;i sc menl de ~Iarse jlle émet 10
l'œu que le gouYemement prenne dcs mesures énergiques contre le sU1'encilé l'i 'se menl Liu s ucre,
Adopté.
La séance esl, IpI'pc il Il h,

:I I. JUl DERT expose qu'il s'c,1 fondé fi :l lar5eillc une

,\'''Jcialloll "l'~nt pOUL' litre" ,\.S'oc ialion de n: nf~nr e
Rt'j1ublicJinL' " N donl le P1L', i, tcn l '('fa il membrc cl

de

l'apr~s-mitli,

~

el rOI\I'o)"éo à 3 heuI'r s

�SÉ.INC E ou

21 oO I'I' )Jn Il E

( A Jl l'è'- ~l i diJ

Pr :siJencc de M. JOUBERT, Pf'és ide nt

So nt

présents:

1\ 11\1. BAY LE, S AfU \l~L LI, CECC.\LDI, F .\C RE, C HA liCHA RD,

(:' C'I IiJ En, .J 01.': 131::: rn, Bn l no\', T\ nnr-:I, :\ Jl r Il El. J.-n. , CA l"')
BCI NC M . ET CARTIER,

SO L Si n EP.\HTE\ IF:'\l' nr L'I\r pnT

l\ frss iew's
('l'i le annéc', comm,' cn 1003, Ic Consci l Génér,,1
,'es t enco re prono ncé cn [«YC lH' de la l'" parti tion du
con tin ge nt entre ,les lrois al"l'ondi sscmell I.s a u prola ta
cl
sC illes va leurs locaLiYcs c1 'habila tions imposab le.s,
eL cc, ma lg l'é toul es les pl'oles la lio ns qu'ava it soulevé
ce n o'u l'NIU' ge nre de ré partrmCJl l,
Dans la dcuxièmc parlir de sa ~e~~io n ordin nirr,
Il' \ :on .. .'i l d '_ \ l l ondi";''';l'tll1 ' lll dl' \ I; H -..ri (i(' a t'li ü db-

�l'ul,~r av~c
10I'mulée~

144-

loull' LlIll]llcu,' llé,irablc les

l'éclamal i on~

l'ût' diwr:,,,, communh de son resso,-I &lt;ld-

milli ~ tJ'atif el, à cette occasion, a manifesté une
deuxième foi, son attachement au l1l\:Jd0 de s ous -répartcmerd basé ~ur le,&gt; seules valeu rs locatives d'habitations impo'alJles.
Il ,e rail par con sél{uenl inoppo,-Iun ci e VOIU'.5 énumér~ r Ù nouvc;.IU tous les argumenls qui onl dét,c&lt;rm,iné
\'rtre choix en J90:3 pa, mi Lous le s syslèmes propos és
pal' l'aùminis l,,'atiolD eL les innombrables lai ssés à no,ke
initiative propre. Qu'il sufO se .s implement d'indiquer
que l'exemple yienl d'Cil haul pui~ que la Chambre des
Dépulés a adoplé depui s J002 la même base de péréquation po ur le s contingents d ~paI'IŒlentau-".
rraillcu r, aucun muùr, de l'él,arle1l1Cnt n 'e~ l à l'abri
&lt;Irs crlliques el te ni,," lIem e nl cie, l'impôt, quel qu'il
'011, donnera touj ours li eu i, clt's prol{)s La,li ons relent'"a,nt es de la pa ,t de &lt;,eux qui se cro,ienL lésé.&lt;, tanrli s
'I" e l'eux Qu' it sati s fa it ganteront un malin s ilence .
.\ous n'tlNons, no'll'\ ~ I ('~ sj(? ll' ""l qu 'à nous PIi'"(l('('.upCl'
d'ap procher le t11llS pos~ible de 1[\ J'éparti tion exact.e,
quille, ensuite, à examiner asec bie,n-eillance les réclamüions qui peuvent nous être so umi ~es,
Or, au point de nw cie l'équi té, le sous répat'Lemi'nL
basé sur les seules "aleurs locatives d 'habitati ()ns impo
saotes est le mode de péréquation qui offre le plus de
garantie ; le Conseil cr.\rronciissemenl de i\larseille
l'adoptera donc de nouveau !Xl UI' fix er les contingents
de 1905, Quant au sous-r'ép&lt;u teme nt do la contribution
des p-o rtes cl fenê tres, rleux 'l'- Ir m a;; ;;o nt, propo5b
pa,' J'a/lmini stration,

Jt 5 -

1" I1 éNrtition ,'cl",&gt;IIo, ,1 "" 1),·1,,' lcs pl'lllClpau,.'(
'.
cant.
pri s ctans k s ",))cs cIe JûOI.
li

..... ,

2' P" ojel de nouw·JJ' "" 1" \1 1,11011 d'après le ",'odui l
des laxes.
Ce prloict nOll" J''''''el1 e Ct la lui du 2J ail il 1832 po,ur
la lillI',O.:a[,on , par calégr&gt;ries, cle s pa ,'tes cl fcnèlrcs eL
,ll'r,ve . au contingcnL flx é PO" hl' chaque arrondlssemepd
"ll moyrn clos modiOc ati ons proporti onnelles que l'on
laiL , ubir aux continge nt s cles c.cmnlllll es, Cc système
de l'l'P(Jj,'titi on a le granct toH de ne pa.' le,lir com pte
de, mO'c! iD cJ ti ün s ilPPol'tée'\ au p" ocilLiL des laxes d'une
('ommune par Suile cie l'extens io n clu périmi'tre de son
i.l !!'gIUIll ~ I ·i lli Ù l1. 01'1 c'c:--L rll (·c j..:t." !11('nl te qui sc produiL
cet,Le année pOUl' diwr,es communcs et, notamment
pOUl' J'agglom€r\l.tion ete Ma,l'se.ille,
Dams la r6perLit.ion acLu.elk, au comt.J'ai rc, que tc
Con se il cJ'.\rronc!JsscnJcnL mainticncIJa certa ineme nl
pou,' 1003 les co,n l,ingen1ts de chaque CO&gt;J11 nllUle so nL
affeclé" :\ chttcune (l' ellc~ stll" lI'l!mcnl , les 1l0lUl'eawx
cOllilingent s ne s ubiront, s u&lt;r eeu.'\: cie, 10U'1 q,lle tes mod iOca lio ns du faiL de démo.Jition de m,lisons, de eonstl'llc t.io'ns nouvell es Oll ete pa;;~age de ta commun e dans
'LIle cat,égoJ'ie cie populatio-!l s up éri eure ou inférieure,
De celte faç on, l'ensemb le cles conllibuables mal'·
sClHais bé-néOcicra clc la. llI oc!iOcat,ion récenL/} des limites de "agg-lomé l'al,io, l de la. conunune el Ics constructiO"l S rompl-i,es c13.ns le te,rit oll'e annexé " erron l s'at léger quo'que bie n féùiblement [e-, clr a,rgo:, &lt;'e ,'usan tes
d tl ta l'if urbai n.
I.r" co nlribu :lblC':-. 11t:\I '-e illlh :-&gt;0 111 il ll ....... j inl él'C';.;.:--a nls

que ('ru\: dr ;:,: l'LuI!'"...; commune-- tiC'

l'~ll' I'()oJ 1fli'$s~lllcnl

JO

el

�-

1 17 -

le Con,,' il a le ole, oi r dc les prùlclgl'I dan , celle circons,
Lanef' .

le l'i:; quc cie lomhel' dans la fanl ais ie cL ua ns l'arbi.

l\OILS avon s acconté pOUl' l'excrcice lDO\ il la commune cie Gléasque u.ne climi.nution cie co nlt';'l gent de
5 fra.ncs , L'adminisLratio n naus fa it remarquer que,
par suite cie mode cie répal' til,ion emp loyé, la cont ribulien Cil princ ipJ.l dll chillea,u inoccupé s'él èl'e à {55 fi '.
Il c.'l, cie l oul~ logi que, pui , que le princ.ipc est" àClmi s,
f! 'llccorcici' à la CO:llI1lUn(' (\c G,b"(juC la réclu clion de
1(':) fra.nc3, qu'clic so lli cit e,

8n consé'lucnce, ~ l essi cu I's, il il11porLe CJue le Con sei l d'Anoncii ssemelll, cie ~Iat':;e ille , 10uL CJ1 reno u\'e-

Le Con sc il Généra l n'a pa, cru devo ir nous suivre
c1am-" les mes ures cl e mocl éra tion quc nous avions pri'cs ell f"l'eUl' de quelqlles comllllLll es de l'arrondisse'
men t qui avaienL réc lanl é eO'l1tre le con tingerLl qui leur
avait été aS3igné, lI a. repoussé ell bloc tOllt es les cltman c.h:"'\

Cil

l'L'dll/' lic'l.

\1l~ 1 .... IH'

ptlU\'OIl";' qw'

1('~1L'l1l1'

unr

,pareil le clélcrmina.lion, mais le' commu nes protestata ires ne l'onl-ell cs pas provoqu ée par la forme dc leur
lt-vlam;1 Ii oll '!

J'~ n

cn!..~ l. J'.\";'~ l' lll b l éc

I) l~ p\lll ·' n1('nlall \

hnse sa déc,ision SUJl' cc fai L qu e les co mmUll1es réc.!a'
1l11 n tp:"l" n l

II-lqll..:o h' Il ;c' d r (h' ~;"1:-:;- 1 "·1 :'lI [rm 111 adopll"

j,J r le, conseils répa l'lileuI's ; (, Il es auraien l, peu l'être'
II( : 1\\'"

g::It"t'

",i \ ~II'..;,

:''l't'litil III

('01111-111,"'(''';

li :'

rl)l'l1lu] i 'J'

cha.cune dans leur indivi dualité cle s demande' en deglè\"cl11E-nl (lans une 10f'llle moi ns cOn1PJ inal crire .

Cependa nt , en nou' in ' !lirant de notre d élib~ralion
d'oclobrc, nous a,'OIlS le cll'ol l, -i\les, icu Is, de réparti r
noire contingenl à no'lre gu,i,e s m les divrr3es COOl'
n.un es de l'a rrondi sse mcn t ma is pour donner sa li &lt;fJclinn ~l qu elqu e;:;

('1H1lJ1lUl1P&lt;::'

I {,ç,; (~e~,

IH)rU5 co url

ions

II uil l' .

hN I,L ses r'egl'ct s SUI' la clécisioill })il'ise pa l' le Con seil
Généra l il l'égard (le" C0l1l1111Wn cs grevées par le nou,

vea u mocle de péJ-0quaLion, l1I a.i'IHienone pour 190:; :
\ ' Le sys tème ci e sOll s- réprul'l,pm &lt;lnt n ' 2, c'%lrà-dire
rel ui ba-sé SUI' le s &gt;elules va leurs loca l,ives cI 'hab itali on
IIIlJlosa bles, en cc qui ronceme la rOlllr'lbut,io n pCI so nnel le, mobilière, ele,;
2' Pour les co nrtl'ibutioll s cles pori es ct fenêlres, la
qu ot,e-pa lt ci e chaque coml1lune C0'l1101'l11é men L aux
pl'În cipalli~ ci e 1OÜ'l en lenanl com.pt e cles moctifi ca tions
qui pOUJl'I'aient ré, uller dlv mouvelllenL de la mal ière
impc;sa bl e au cou rs de l'ru1111ée ,' r':se nte ;
3' En ce q~Li conec1'I1e le rOI1'I.in g0111 de s pI \)p l'iélés
lion bil li es, il,. a li Ql.1de plf'n dre co mm e point cie dépal'L
du ~ou~- J'épn.J'!ell1 (·nt l C'~ pl 'in cipiHIX q\llÎ ~ n l, figuré dan s
le, l'ùl .. , clr IDO\.
l\I. BLA ~C }"cgl'cLtc

qU l'

lc:'~

dégTè ,"c menl s proposé.:;

par le Conseil cL\I'lon di sseme nL dans sa ses:oion OId'naire aie nt é-lé repoussés , ,\u Ilom de ses collègues cles
canLolùs rUI'a.uiX, alhlwllt que du ,ic n, il Lim ande le renl'oi " une sess ion lllléJ'l CUre du \'vte (lu ~olli'-réparte ­
loent jusqu"" ce que le Con,e il lL\ITonclisscment aiL
des explications s uffi santes ,
:\ 1.

LE SErnl ~-1 \lnE (;(:\ 1:: 11.\ 1. h\Ulllil (' ..; t'\Tlil~:1IÏt') II ':::.

d 'titi il It"~ ullf' 1:0 1' Ic' CIII }"'!'l l d ' \[Jlltl!li .... ~

III JI I, drll1l

�-

Il" allrilillli u:1, ,onl liluilée" a bi en le droit dc formuIcI' ltn avis cl (lc~ plOpo &lt;iLions, mais non celui de prononcer un dégrè\-emc nt quelcon q ue, Seul, le Consei l
Général il qu aU~ pour sto t,uer sans appel il cel égard,
Le Conseil d 'Arl'o ndi,'cmcn,L CI, 1,0u.I,efois, III fac uoll.é
cn tièl'e de So.Ll ',-j'é pal IiI' lïmpùt co mme il l'entend, et
l'n fabanl ce lravail il l'OUI'I'a.i t favoriser ce dai nes com lIlun es; mab ce se,rai!.. bi en cn,lc ndu, a u dé lrime nt
,les aut,re' commllllC' (le J'at rondi""cnwnl cr (lui prowlquel a il de nombrt'lI'o, prule ; lal ions_
Lc 11appoll

cre

-

118 -

~l. l'_I l HE

0:;1 adoplé ,

JjQ _

Lc Con seil d'AI'fondi "semc nL émel le VŒm que le
Con , ei l Général vole les fonds nécessaires POUl' assu"CI' gmlllilem ent le se r\' ice téléph onique dans la ville
el cla n la banlieue de ~ l ar (}ill e,
A (IOjll ~,

~ l. C II ALC II I Hn ,

Lc Conseil d'A,' ro'lld bscme,n t ,'met le \-œu qu' ~ne
";)uine lélùph o niquc soi l ~Iab li e a u :-Iella n ,
.\d op lé.

Sl. R\'I CE TÉLÉ I'1I 0);IQLG GIUT t: 1T
(:L'L \/R ·\ GE \ L li .\Z DE 1..\ lW L1 E DE ;:::'.\ lXT- l1An TlI1~ LE:\IY

~1. C lI ,lCC HARO,

Que I-us'lgo du léh''!!ho nc csl enll'&amp; dans nos mœurs
el qu 'lI cst a :'pe lé '1 l'cnd l'c des son ices il la classe
nun i~re au lan t qu'à lu classe bou l'geohc ;
Que son e rnc f\ci l ~ de\ien t mu so irc du_ns les posles
:;ubul'ba;ns, où les CO:ll tnoulü cal,iolh ne peU\-eThI êlre
ob lenues que moyenna nt UU1e l a~c Llan·s les hureaux
lé léphoniques pUÙJlic s ou rlW7. les abonn és qui ont
yersé un clulionncmcn l ;
Que les pouvoir, pub li cs d oivenl facil il er l'exlensi, ·n
cl es communin!inn" lé l (\phoni~u ~,' ;

Le r fJill~C ll d', \ 1rnl\dl~:-"'·lllt· t1,L émet le "œu CJu e la
prl l'Ii c tic la rLl ul,' de SI- I3'II'lhélcm)' f(}lIll' r iSC enlre la
.\!L'J'J an r'l

~ai.,t-Jé l (llnt'

sui! "'l'I ;lÎll'l'

' Ill

S:II. .

Arl o pl ~.

~ l.

G.\t Tlll En pr(}pO ~l' J"adt&gt;p ti otll rlu \ ŒU :; uivant :

Le l~o·ll seil d'.\.rroIIlLi s"cmcn,1 l' m I'l le Heu que l'Elal
JlnT'liripe cl'une rn çon lJ ea w'n U,1 plu s rrn,'ncr fl UX Mpen-

�~e$ que n~{'e;:osl l e l 'i.lit

150-

-

15 1 -

J'augm l'llI.~l.lio'll

de la p{)licè il.
,\larsci lle. augmcntation d o nt le be&lt;oin s 'impose en
présence des N'i me s cl d~ l its qlbi se c01l1me ll ~IH clans
notre vill e,

~ 1. P.Il·RE dépose un a!lllcndemcnt a ux t,emle:; c1uqu.el
la po,li ce de i\Jnl'sei lle serait placée clireClLemenl, sous
J'alblof'ité de 1\ 1. le Socrélail'c Gé-nérat.

LOI DEOUS SY

1_" COII 't' il &lt;l', \ I I'lIn&lt;lI'' l'lIlcnt &lt;il' ~I ,u':;e itlc . \'ll le préln !louche ri e &lt;le
Mtnil l't aux pcli'b é.!è"l'UI'S P" l' J'a;"p licJ,l il 'll de la lo i
Or'hll"c:.y, YU le~ !'lix dl'~ \'i~lndcs (OUJÛU I':: :i (l'"cen danls

jUd!l'l' t"nmnH' l'Hu ... é a u C(J'Jl111 I Cl'cC ù e

lInr.

CECC.ILDI, 1l0l"!)ùN, B.'YLB, c!(c1aJ enl q llïls ne
" olero'lt r as J'anl\'llCl~ment en ce qu'i l rorle "Llein le
nux fra n chise, cOlIImu nales 'lue l'c'n do il P1ul àl chercher à élen d re qu',\ abcl iqu e l'.
~ I. FAlnE fail l 'el1l(l.r411~r qUe rarglltllenl no lUi pa.l'aJt
plS s uffi sant. LDr,qILc, clan ' cles cas particuliers, l'Etal
a bo,oill d'a,-oir la po1icc en'I, c ,e$ ma,ins, il la r équi SILionne, cie sorle 'lue la \ïlle. a IOII[., 'S le" chnrges sans

aYC)lr en mêm e (C-!llPS les

el (lui (leyicndl'i.' 111 hil'ulùl illa('('(',:"'ibl(:\~ aux m~nagc,::;
{llI\Ticr:-;,

Ù

1'1L!nllimH ·~

fnrmull'l'l-'; p;,,['

YU'li

que If' ~1111\"I'1 n '.l ll'nl

111!''''lIt'C~ p oUl

III\'l'l';' l~"ll'''';

il l'l't"{l'!

11 Pl1nc

Ir .. .: efrd"

i1l'.X

protcsl&lt;l..t iÜ'IlS

rl~ll=--l.it.lIl·_,;

et émet le

il1lmttlialemen t Lle.s

llt~~a~ l l\êll~

cie ce lle

101.

,\, Inpté,

a\ïlnl.lg("~.

Uamendemenl, cie ~ 1. F'I'RI':, illi s a,ux "ùix , esl, lejelé.
Le

s'a:-:'~lIeie

d l~ji\

vœu do ;' 1. GIL'TIlIr.n e,l

PEHCE:-.U::i\T OL HOt LE\ .\Im DF::-5 AL PE;";

adÛ'J1I~.
~1. F ,Il'I1E,

COl!lme Il
~1. G IlTHIE:1\ MJ&gt;o~e le "œil ~ui"anl :

yu

",t &lt;Ir

Illute nél' c'"ilé, tant a u. {loint d e

d .. l'ilill'Il,t ;.U·'","r'll !Jill' d ' 1"11111"lt'l ll-ôlllll'U !H l d"

('llaCulle cl 'blle.:;" (!LU' tljull:~ Je .. IJiln}ipuc:; de l\ I a r ~ ~lJle

Le COil3DQ cL\tIIOII' IJ,.,rllll'nt l'me! le ''0'11 que la
!,,l'amle réforme po"i1Ie, clln",.liLlll il ,,~duirc il 0, tO c.
la taxe poslale pour les lel,t,ro&gt; el Ô O. :; pour Il''' enfles
postales, saiL au plus làl mi~p r n pra lique.

Adopté.

sOic liL 1'('III~e::-;

elltle

IIUll

li

Illit ""I ';

l'ilcs pal' dl";:" \oie." dl'
JI!,tlll.'tI 11 :-0 .

l'OlllIll UnH

a·

Le Con' cil ù',\II'onili~"'ll1l'lIl l'll1&lt;'1 te ,'œu qu o Il
~ Jun i('.iJlillilé

m8J':-eill.lbc

:"l'Ott llt'C ncti\'ClIlL' lllt Ull

pel'-

�-

15~-

- 153 -

cement et de la l11i'e l'n ;,taL de \'iabilité (lu boule\'UrLi
des AlpQS, qui rel ieraiL Sainl,Bal'nabé à SainL-Pierre,
et du boulemrd Oaml!', qui rel icrail ~lonbo.Jivet à ~,t.
Barn aM,

)) 1~I.t::Gl ' t~

Adopté,

\ 1. BAYLE llol'Opo,sc l'adop,I,ion du vœu oi.après :
EXPO S ITION COL Oi'i IALE

1\1. FA URE rappt;lle qu'à la derlLièf'e session, il avait
été décidé de demander à l\ 1. le CommissaiI't; Général
de l'E},:posili on Coloniale la ral'licipalion du Conseil
d'Arrondissement aux travalL, cle la Comnllôsion cl'or.
ga n,isaLion, 11 d&amp;sireraiL sa\'oil' quclll' s u iLe. a été clan
née 3 ce vœu,

indique qu e le née ssaire a été faiL
e l qu'aucune réponse ne hm es t ,cnCC;l'e parvenue,
\ 1.

LE PR ÉSlDEXT

Ap'rès échange cl'obsel'l'ali ons entre divers memilles,
le Conseil déc id e qu'il ~ru'a éoriL de nouveau ,
JOLRXÉE DE C,I)II'O A 1-\

POLICE

\1. Bol l'LE,

Le Conseil d''\rl'onclb&lt;Plllent én lel le \'œu que la
journée cie tal1l!'o autreIo,iti accorclée am' agen tE de
police et qu i. depuis, leur a l'lé relirée, ,ai l l'~ t ablie,
Adopté ,

AI: Ul'nF',\l' DE nJEXr,\ J5AXCE

Considél::tnL que phlsieu!'s mCll1bres du Burea u de
Bi enfaisance, délég u6s par M . le PréfeL, ne représenLenL plus le OO'lUI'el'nemcnl dans son espl'iL cle laïcité ;
Consid61'aollI nolaullUllenL que les deux membres du
Blll' wU de Bi enfaisaJllce al'I'i\'ant le 31 décem.bre à l'expiration, cIe leur mandan, confl cnt il des , ccurs le soin
de faire leurs enelw' Le , ;
La miljol'ité l'('jllll&gt;licainc du C"n'ril lL\ l'l'ooJ1Cli sseIllent ;

Em el le \'ŒU LJue le malHlat tle crs aclm inistral.e.tws
ne soit pas l'enouvelé ;
Exp'rime le c1ésir que ~ r. le Préfe L nomme en lem
rClThjl,laccmenL des républi cain s qui auron L pour manciaL de clemallder la dénon ciat io n du ll'aH " qui lie le
Bureau de Bienfaisancc 'ilL, , œul s Lle SnJnL·Vincenl de
PauL
M . LE SEcRÉTllnr. G~x~ n IL rappelle que ce n:eu a déj;).
été présenté à la d c rni ël ~ se&lt;s ion, 11 déclare ne pas

COoJlll1it.re les inl e ntl o n ~ de ~1. le Préfet au sujet des
délégll0.&lt; ' orta nh cl ajoute 'lue L\dmini tl'alion, dont
on

c~nnaÎl

assez le,s

~c nl i m " lll " laïq ue~,

ne peut cepen-

dant pl"enclrr au cun eng\lgr m('nl nu ~ lIj f' t rI 'un mJndat
impr rrtlif tJ dllnl1('1 :1 c... (' ,'" délégué '"

�-

1:"4-

lkcl.1I'C quc, s'il n'a pa.; ùêjà ùelllal1dé la
d," noncia!.ioll du contInt qlb! lie le Blll'eaU cie Bi enlai
5é).llCe aux !:œur~ de Sl-\ïnl'elnt th' Paul. t'est que, lorsqu'il a p:J-.'é, J el'ant le Conseil cL\dminislml,ioon du dit
Ilul'eûll, lu C]uel.'t.ion cie l aïcj~;Lti o'll, il lui a ,M é lépondu
1',1 1' 1(' PI 'é~iclen l que celle quesLio n élait Il l'él u de et
qu'clic ,el'd.il lê'ulue lor,-q ue celle d e l"l ,si&lt;I"l1ce médil'ale g l'atuite, alors pendante, auraiL reçu une so lution
et que le C:on"eit cI'Aciminislmlion se l'aiL cl ébarms;é de
ce sondce, La queslion cie 1'r\ssisIJJnce médkale ~Ianl
aujuunl'hui une alTaire lerminée, i\1. Boudon se pl\)j.)t''''e de dt:'l1lander) dans une prochaine gé-aJ.lce du
Cunseil d'AJminislration , la dénoncinioll dllll'ailé el la
la'ici-n l'o n du BUI cau de Biellfai&lt;111Cl',
,\ 1 )l'HDl"

BOIS ET

II! ,

ClI.\Hno;\'~

te ...

Illt'lIagî""

paU\Te S ;

C:onsidélanl qUe lu llluw&lt;:lpalité bourgeoise de ~Iar­
scille, a eu 50in d'illll'o, rune ,ul11xe HI!' le charbon
de bois el rie clilllil1llN les cll'oils ct 'cn lrée SU I' les pàl :'s
Iruffés ;
QII'('n

p'ron~nl

I, t se prononce pOUl' une blu-Iû,e sur lous les objcLs
c l a liml'n l, de lUx e,
,\ rl()p lé

pubJiques,
les noIes secrèlcs donn ées :lux cm ployés consLHu enl
sÙUI"cnL une al'mc cta,ngereLLsc, c10nL les chcfs po'ur la
plli'pm' t réacllon na.irc,s, se ser\'enL pOUl' combaHre
l'QI':lIlcemcn l des fonctionnail'c s républicaims ;

Considérant que le charlJon de boi" est un ,comlJusli,
Lie de pren,ùi!re nécess it é ;
('..;1 l'-.:.:r'IlIIC[I"I1It'1l1 ('flll"'O lilllh', ["Il'

Po'ur ces mo:Hs, le Cunseil d'ArwnclbsemcnL de MaJ'
sei lle, soucieux ct e~ ill Lél\\1 clos ouvriers, émel, le voeu
cn fn v&lt;mr cie 18 c1é laxc rom piète c1 es cllat'bons cie bois ,'

CLlll ::.iid~ l'll.llt qu e dans Il:::' adnlllll.:- tl'uL:o n ...

S ,Ill \l 'E I.LI,

Uu'!!

pOI'ler lin préjudice allX IravaHteu l's el alan lager les
cUJpilalisles ;

cc- meSlll C_, 1,1 llluni"I!'nlilt' n \'OU lll

Que ces doss iers rl'nfcl'll1enl i-oul'l'n l des calomnies
con.l l'c I rs~llelles los inI6rc's&amp;' ne peLlI'cnt ]Jailli p,roles'
leI', ou de justes obscl'I'ûLiClns clonl ils ne pOUl"ont POill1
)1'rollter : pou.!' ces 111 ,'li fs, le COll&gt;ciI cr.\ITonctissement
rie :l la,1 seillo émet le IWU pLlll! qlle le5 noies individuelles ~o ient , thaque nnnée cOlllmuniquée:=: aux inlére~·
S~5.

,\r1()Jlt~ ,

�-

156-

'l O

(." L.\I R.IGF ÉLECT ll rQ r B DE L I PUCE DE LA JOLr ETTE

157 -

L 'ElahIhscmenlL d'U ll e

\·ÙS{)il...... 1("11 JH:

el ù'une bor-

ne- fo llLai ne à la l'l1C clc 1'8 1'l\ché, co in cIe la r ue Sai nte .
P auli ne;
5° L ï n.; la,ll n.t.Îol1! d'UllC hoite d'(l l'l'Qsagc l 'lte Sai llrt.
~ la t hie ll, cvi n de llt l' UC Pc~it -Pu i l s.

1.0 Ca.nseil c1Arl'ondrs,em nt ém et le

l'am q ue la

Ilillnic.ipalitt! fa.."'-'3e i n ~ l aIler l'éc lnirage élec(,ri q ue à la
ptflce de la J olietlo .

nl\5~E

.\lI rILET

.\ dopté.
;\ 1. S .\ B.\\ I~LLl I.

"TÉO~Ti' DE Ql IOTIEn Ol!

.\1.

3'

C.I.\TO~

~ARA 1 ëLL l ,

i\les::,ielurs.

Le C;"lhcrl lL\ llontll"ernell~ émet le l'œu que 13
ellll.J%C au .fil e l p-OUl' I l~:::- g'ph'es sa il au torisée .
M . LE SSCRÉTIIRE Grl~~ n A L fa lL obser\"er qu 'llll e
pareille alllorb&lt;l,l ion' se rait l''n eo n LfGdict,io,r~ avec la
légis lat,ion ac tuelle et en &lt;&gt;ppo&lt;i t,ion illTC les intr'rP.ls
de l'agl'iclllture .

.rai I"honneur d'a,ppcler l'a ire attentIon sur l'incurie
lIe l'autori té nlllnicipa lc à l"égar'cI c1es q uar'tiers du 3'
canLon .
PE:HCEPTlf"\'

~ r. Chanal sc ùésinlér'cs"c cIe, beso ins de ses élee-

telllrs, comme palu' prote stN' cont,'c leurs sentiment.:
républicain, .

nE ~

J\IPuT::i

~ J . CEf'~C \LD I ,

.\u·s.i j'émets un vœu pour' :
j'

La réfecLinn üu p"I'n~l' de la rue de l"El"èché

2' Le
:3'

L~

re~)a\'a~c

(le la rlle dl' s Cordelle' :

rrl'nl'ugc de la ruc Sainlr FJ'ançoi ,e

.r\ la su.ilr de ... LlCI'lltL'I'C~ gr'l:\ CS l Ir'::; 113.Yil dlcurs el les
peU ls colnm!'I\'antc; ayallt t'li il '-uppOtJ'lcl' les UliS le
clJCJmil!.!(" tc~ :1u11'(,;:;; la mé"'("1!(" 1\1. 1(' :\Jinbtrc des

�-

],:;8 -

-- I GD -

Finances d'lIb ttne cilnt lGu e l'étc n le inv ilai, Mi\l. les
percep lem s il U"C I de mcdtl ratio n Cil ce qui conC€l'n em il le recouv remen l lie;; impùls dLl s pal' l'c lw ca légor ie de con l riIJUalJle~.
J 'ai le\' u quelq ues 1,lai nles de IJlu"ie ul', de ces cl er.
" iers qui 01" reç u clu pJ pi er timbré malg t'é 11li bienl'ei ll ance sur laquelle ils blaie nl en clro-il de comptel' el
je ' -O lLS prie en co n&lt;équ encc d "~lIl d lrc le Heu q .UC i\ 1i\1.
le. pe l'ceP l euJ'~ se conformant. aux illi' ll lu.clion s cl Il
mi nis lJ'e. usenl de la pitt&gt; gTan'llc n l o d~ra li o n en ce qui
concern e le rccoulTeme nl des impùls qui frappenl les
pe lil s co mm erça nts ou Ic&lt; fam illes ouvrières .
i\I. LE Sf:cnÊTAIn E G I~'Én .I L fabl ohserve r que les in sIluclio ns du mi nis lre de.. fln ances, au sujeL de la
modératio n dans Je l'C ul' l'eme nl. n e so n, pas généla le, ; e lle~ vise nl se uleme nl, iL', co,n,ll'iblwbl e.s aylYnL
soufferL (lu chô mage el de la grève; que, d'ai lleurs, en
1ll1 l i~re ,le con l.ribtt lio,n, llil'('C I(''', il )' a deux jlll'id i c~
lions clirrr l e~ . I,ic n Idirfére nl e, ; la jur iclJc lio n glnr ieu;;e C'I 'l U&gt;8 ce lle cl cl'lli èl'c sc ul e es l compélente cn
l'c'pèce. Si donc eClü ill s eonl r ibuabl e, sonll cI(]ns le
cas (J'amir' subi rJ es dommage, cl u fai l des grhes, il s
pourron t ,'(]c!re-,cr il ~ 1. Ir P réfe l qui, clans la me , ure
du pos, lule. eEi'a,iela rIe lellr (Ion ner sa lis fac li on.

Le "œu es t adoplé.

~ 1 (,5sieU l 'i',

J'n i lïlO nnp Ul' de \'ons in\'l lcl' Ù \"olùoil' IJic l1 én1eltre

le "œu 'IU C les 11 0ml nalions cI 'in,IJl ulcurs 0 11 im li tu,
trires sc ienl fnilr;; parmi les " Ié mr nt .~ laiquc' .
Adopl é.

CHB.\TJ ( IS n'l .\" P O~TI!: OE POLI CE A L \ BELLE-DE-i\ IA l

~ 1. CECC.I l.O I,

Ol' pu is de nomulcll:-.C;:i a[tlléc~, la popu lo..t.io n de la

B e Jt e - lle-~ t ai 1"c1amr al-e c in&lt;i-Iüllce la cl'éa ti on d'uil
po"le cie policr.
Celle ~ali-faction Ilr lui a pas cilco re l'L6 al'corMe.
I! y a. crpcllùanl un IOCl l appa l'lenan L à la. vi ll e qui
permcll l'ai l ü·û.ccolllplir cel,le l'éft)llllC, ou plutot
d'accolrdcr ('c l,le llmélioratlon, sarlS occasïon nel' des
fl'a,is co nsidérables. l' ne pa.rl ie cles sOlL3-sols de l'écote
de Olles tle la Hcll('·dr-:- Ini p O'I11'I~Jil'nl facilcment &lt;'tre
nmr n \l,gl~(' ~l

('rL cffc·l.

�-

1(;U -

JI' IOU' pl'ie e n l'tJnsél jl"'11Ce, de l'Ou lui l' Lien "metl rc
le \ŒU qu e r,\L1I11;lli s tra tion Muni cipale fasse dr oit aux
Jus tes réc lélmat,iOll s des habitants t'e la Belle-de-Mai e:l
déci da nt le plu- rapilkllll'ni pos., iIJIe a créat.io ll de ce
po,le &lt;le po,lice,
. \rl opl~,

;\1l~E

EX ItT \T

n';-

ri

\BIUTI~

men,l des lruva,lL" qu ' il cO I~n ai ssa il lui-m ême indi spen sable dan s un Irès gl'and nomhl'ù rie rues de nos
quarli ers ,
Cel,l, prom.es&gt;e, cO'l nme d'a.illc,u r,s hi en d'a.u,/,re,s, esL
res lùe, l'a,ine, je l'OU,S pl'ie c n con, équence de louloir
I.irn '-'l11 cl,I,r e ' Ill 1 fe U in l il,(ljnl ê\'r. l'.\iJj (}i nL Eugèno
Pi erre il bi on vOllLoil' sc l'all,l'C lcl' lie ses bonn es cli , pos ili (}n,s cl'a nlan oL de faim meltm la ma in a.ux dils
Iraval~" clan s le délai le plus l'approc hé,

))ES fllES .\l' Qt ' \flTlER DE LA

nr.LLE - D~:- ~l\l

\1.

161 -

.\tl npll',

CEee.ILDI.

r. n .\TlTr~ DE ::, TH .nl\\ \\' :::. rut R LES DOL' \.:\'IF.: ft s

:\Iessieu rs,
i\1.

Derub longtclllp;: les hn bilanos clu qua rtier Lie lit
He ll e,de-i\la i el les Comité. cI'i nlér êts cie ce qU;LJ'licr
réclament avec insis tance le clnsseme n l cle qllelq,ues
rues l'M'mi les nOlllhl'e uses (Ju'il serait incli s pensabl e
de clas,er,
De nC)jnbreuscs réunions publiqu es, cl émarches,
èé!égalions, ctc" ont cu lieu il. cc suje l ct jallla.is jusqu'à ce jour il n'a élé possible cie ri en ob tenir,
Il y a peu cle lem]&gt;s, à la Icille d t's clenwèJ'('s êlerli&lt;.&gt;l1.s lllllllicipales, dan s une r éUlüon publique à
1&lt;1'1 u (lI(&gt; j'a.;sbtais, :\1. Eu gène Pi erre prit l'e"lgage.
IlIrnl ùe hil'e con'I11(,I1.&lt;:e l' œs trava u x; il indiqua que
le' !rn(/cll1.,in on com m('n col'a il el 'lue les rues Llul.1.rcl,
S I-_\lIgIHin 0,1 SI-Hé,gis ne serarient (lUe le commence·

C~CC ILOt.

J e l'OUS pri c cie vou,loü' bi en reno uveler le l'ceU ùéj:,
émus par ce lte asse mblée el, pm' le Consei l Général Lendan.!, à acco['der 1(1 gI'fl l-ui lé de' r,ramwa y&lt; aux &lt;J ounn iers,
Ces modesLes el clévoués serviteurs de l'Elat s()nL
di gnes de l()ule la bie!lwillance qu'on aura à leur égard
cl l' elle rnesnre ne grévera cl'ailleurs pa.s consiclérablem.orut le budget de la Com,pagn,i e lout en lui permeLlanL
d 'accomp lir un acle de jlLsl,ice bie-n m érilé,
Ad op lé.

�-

162 -

-

163 .-

placés en pcrmanen ce Ct la gné l'i te de la. ru e ù'Anthoine
ct qu 'ri soi l pJ'(}céclé à l'in st.aJ laLion. d'une guér'ite iden.
tique sur la place Cazem aj ou ;

,\1. CF.CC,\LOL
1:t)Jl siù éJ'ant que, mulgrô lu 01 éawu n tle Ilombreuses
lr o lr~ ou cl&lt;l' 5CS nO'lll'e ll œ, liL populalion scol:1ire élan~
dt.' plu" (' Il plus nOllllJr e.u:-.e diH1S IC3 ce nll'es ouvrier!",

Ic f:on 3cil lL\ ll'oncli,scm cnt émet le \',ell qlW des cl as&lt;.;p, Il O-ll\-{' lI r:::

~(' il' lll 0 11\"\' 1':.(':-; 11{l! Ir~ ul o li

Ir besoin

sc

faH sentil',

2' Am él i oration de l'éclairagc il la l'ue Carave ll e el.
" l a tJ'aver'se du 13achap, :\ Iise en éLilt de viabilité de
ceUe del'ni p'l'e traverse qu.i sel'u OJl1 I}! umtée par Wl
gr8Jnll nombre d'élèves cles éc,oles d'.\ren c, Placemen t
tl' Im bec ci e gaz SlLl' la ve pasienn e cl u ponL d'Al'e nc ;

3' L ar cl'éat.ion d ' Ulll mu.rch é S UI' 1(1, pl ace d'Arenc
seraH lI'une util i té wn.s illérabl e u.in~ i ù'aill cu.rs qua
IïnslaJlation d'un Iu.voü' public qui r end raient l'un el
!'aulre cie grands service,., à lu. c,lasse l aborieu se de ces

quartiers ;
.·\cl apt " .

l,' Il serai t U1'genl. cie eouvl'i l' le béa) dit (rui sseau
cie Ca l'(wCtlle), lequel se l,roU\'ant " co té cie l u. nou\'cll c
école , frs t dalls l'élaL acLllcl , \un , éori C'ux danger' pour
les en fan ls aân si lille, POlll' l'aggloli11 éra lion avoi s,jna.nte;
ü' O\l'Vcl'lme d'un

~ 1.

CF.CC.\l.OL

Consid él·anl. qllC le qual'lIer lL\l'cnc est lin cles plU 3
pODwl ewx ci e .\ Iar'seille ,'
lluïl a ( Lé l ongtemps Mlaissé :
Quï l m (,pi l c ccpc.ndan'I tbulc la b1cnyeill anca des
Hdmj n i s tl ~lti Ù'n, cO Il1I )é t e nte ~ en fu \'e w' des r e\'end in t,; olF l égilil lJ eS qU 'II u fU l'nlul ées cl epu is l ongtem ps
Le C(}n ' ci l d'.\ rr ondi ,sclll('nt émet le voeu:
j ' Qu'il 'oit cr6é un pOs t,e ci e poli ce S Ul' la place
Cazcmajoll , Oll l.ouL all moin ", que des agc nl s soiont

clr cnrill l'l\liant l e.s [Joulevarcls
Exlé r ieurs et la l'ue Caravoll e 01. commencer l es plan·
taLions SUT l es cmp laccments 1}l'éparés à cel effeL ;
6' Uésafferlion de l'étuvc muni cipalc cxistu.nl dans
le q-uarrLier ;
7' Que les élhElS q\U fr équcntenL IcoS ,' coles d'Arenc
soi e'nt, (J;ulC&gt;T'isés il 0nt re r le ma t,il] Ct 7 Il. ~ ct l e soir à
1 heure aOn de s'amuse r clans leur cour l'e&lt;pect,ive ou
sous les préaux, Ces enfant,s son t a,c luell emll ct clans la
rue ju.' ql\îà l'heure dc la rCll lrée en c l a~ se,
.\ clopl é,

�-

lR I -

-

165 -

~

J ~~ T \1.1. \TIO~

OF: 1lF:r.5 Dg fi \ Z A LI\ H li E ) IARIGNAX

PE.RCE~ I ES T

Dt \' ALLO ~ i\ IQi\"n:I3EI.t.o

\1. T .,ODE' ,

•

I.e Con -ei l cI 'Al'romlls.e m e nt d e :Vfarseil le émet le
mm qu e la \ funil'ipalit é l'e uil le bien fair e in s ta ll er des
rél'c r bi'rr s :, gaz d a ns la ,' ue \fa r-ign a n.
Adopt é,

Le Conse il ,L \'TO l1ll i,'C nlc n l cie ~la rsc ill e émel le
\'(J' U que la ~ l n n i&lt;' i pa l i l é ve u ill e bi en d éc idel' la créa·
lio n ,l'u n 1'", le cie po lice cla n le Y&lt;tll on cie l'O ri ol.
~\ J e . . lIl \' llr:li.: \ndl'l! ut' pui ... longlcnqB pal' [('s ilulJilants
de ce quar lier ,
Aclop lé .
L.A.'\ TF.: RXE .\ 1..\ llun~ H SE ::::.\I ~T-L L' C ( \ "A t'B. \ X)

M. TADDEI ,
Le COlil seil c\'.\lI'olldi s,e n, c nl l'cn o ul'e ll e k \'œu rela·
tif a&gt;ll pc rce me nt &lt;lu 1'[J,II (}n i\lonte bello .
.\d opt&lt;' .

;\1. T . IDD~I ,

Le Conseil cl '.-\.,rondi ss0I1l e nl l'e noul'elle le \'œu rela·
t,if il 1' JJ1 ,; t,alla li on do \'e~pa s l e nn e ; SUl' \(' clll'min cI'En·
clou Ill e·
Acl opté ,

E', \IU , I~ :iD II,:Yr

1)', :\' 1:: UU H:\I:::· [' u :n ,\I :'Œ

II I F. O'I::\OOl ~ I E

ET

H l "E DE L' EGL I SE

~1. T.I DD~I ,

1.,&gt; Con-eil ' \'.\ 'l" ,n &lt;l ,-,cl11r nt émet le lleU que la
~fun ici l:1.l i l é fa, ," me U,'e une 11'nl e l"ll c il la lra\'c l-:&gt;c SI·'

Luc,

Ad opt é,

il i.

T,I DIl~ ' ,

Le Con sei l d '. \rru llcl l;-.:,C IIl(' ll l dl&gt; ~ I a l"~c ll'e l ill e l le
\'œ u yu e la m uni cijil lilé l'Cui ll e IJ;l'll rall'O éla lJlir u no

�-

-

166

borne-follliaillc il l'ang'lo d e la l'll O d 'E'lldolUll e cl, de la
rue de l'Egli "e cl ·Endoumo.

ÉLECTrON DE ~IARSEn...LE

lIIe.s u'r e l'éclwmée clepu'is longtemps p aJ' les h abita nts
cie ce qUaJ'lier.
AdopLé,

i\ 1. BUL'OÜX) pl'l":-;CJll c le vœu
~ i c. ul's lll crnbl'Cs LLu Co nse il:
COU R S~S DE T .\L' RE.\LX

~/. GARTIER ,

COI16icléranl. que les C0'uu'ses cie U1Lll'eau.'\ sO lll trop
som'enl la N\II "e, de s peclacles écœ ul'a nt~, ne pouvanl
avoir allcune lllilil&lt;! el absolumenl indignes de gens
tÎyilisé,s ;
Le Conseil lL\I·I'ondi".- ellle nl. de ~ l al's eille émel le
vœu que les muni ci paJil~s pl·c.nnent deLS mesures néces"n,ires po.url' 1Ilell,re Uil 1·(,I'I11e Ü C~'S tueries, par la
' "pvression IHu'e el ,i l1lpl e dcs COUJ s es dc l" u l'eaLL~
,t\-CC mjse à I1Hwl·.
,\ cloplé.
I;ILLET~ If .\U .E H El I1ETOL Il ::-Lïl LE :.; Tn .\:\I\Y.\YS

~ r.

CHACCH.\HD,

Le C(}no;eil r\'. \I'I'ondi_S01l1l' 1I1 1',11('[ le \'ŒU 'lue la Co'Ilpngnje d e~ 1'lalll\\'ay~ n .'uille IJi en créel' de .;; billets
.raller el rel'lul' "u l'I'ix cIe 0 rI'. 10 :; 111' Je- Irilin s dils
ou n"i ers du I1ltllin.
M lopté,

167 -

~ ui\"i:lIl~

sig'né de p!u-

Co,n" id('I'J.'lùl, qU l' c!el1l!Î .:;: le :2 (l oüt derniel' 1(' Consei l
de PI'él'rl'i ure Cl in\"llirlé les éleclion s "cs consci ll e.r s
l111tnÎejpaux ll û Li onali~Il':-: c1e ~hLI :=ici Ile : qLle cette JuvaIicl;üio.n a ét.é 1}!'nnol1cél? pOUl' dc~ molirs part"culièreIIH' IÜ grayes (Hchnl . . d'èlrl'lrul':-, ~r€'~..;inl1 par ro'na l p ) qui
,n'ni la 1l€- 3."ôlir-n rnPll.le du &lt;,;url 1ap;·(' ll!li\('I'f:cl.

r:Oll- ldéi.u-Ll qu'il n·., I. pa" po s, lille de l&lt;l,i s'er plus
tong-le.'np .- ;) la W c de le !'l'l' ll1ii'IC Grande Ville de
1-" 1; {l l~' C ('Ihanl &gt;1'11 ( :Ol':,{ il .\Iulli('ipal fl H ... cru lm de h ::-tr
des Conseillel'S dont. J'é'ledion "" ainsi enlachée de
fl 'a url e, (jlue la "liù6e e&gt;l d'au lant 1l1oins admisilible en
la Ch 'CD'il~l al1t: e el en Liehon; nièm e LIe l·o·lI le quesll on de
m oralité qu e le Cor" "il ~ 1 "n i cir(} 1 \!Colll,el doit t,ra n cher
u ne ::;él'ic cI'affaires de la pu:- haute impor-Iïnce clO'nt, la.
l'éperclI!c:..;Îon sc lr l'll ~(' ntil pour Ulle \nllgHt' période su r
SUI' le~ IiIWI1CC ':; de ln cill".
. .
r.on"ÎtI~ranl rn l'r .... ('I1':i quI' Il'~ é'L"'lt' lI l s :\laJ'~ rl Jla '.s
Ü quelqw' uJ1lltlun qluïl ~ ;ljlpiJl'tÎ I'llltC'lIt, ::-u nt, cn dl~1\.

la \'je cl

t1"\H'~l

,li 1.... '11Il ' Il ''; !.!
l i1tlcll'''- quI
.... dl''';' P n,: I\" \ll.l ..... l' li l ,",
,
.

IÎntl :-- · d l'

cn l

' 1
Utltil i\

~jl"l. , tl:'.., Il 'l lll\\~I~
.... 11 ')1111

1,·... ) 111\' ....

...

du

ralld. dr 1"I' ;";' I ,Û-" III U1I

111 1' Ill' ..

Illilild \! :l11l'S 1('j lJ'l.'-

,('Itl"nl \'é l'''ub:eI11011L la 1I1~j",.it "· cllI corps élec l9 ral.
t :n n ... idt\ rélll 1 (pie ll)ult' hl' lltll'l\II ~ di..' \lt" !llI ::-~ 101Jl 11u
r.Oll&lt;':('11 :\IlIlli('Îl'a\ \' ''' 1

j"

1" .Î('II'I ·

8 ('el/!' lIru'I·I'. ;l.11~llJU

�-

168 -

'lue les pseudo élus du 8 III ai n e s'en lronL que lorsqu' un arrêt déflnilif de justice les aura mi s deho-r's ,
Le Cons eil d 'Arro ndissement émet le vœu que le
Cons eil d' Eta,t luelle 11 son rôle l'a ffai r e des électiO'11s de
~lan,e ille et stalue le pIus tOL poss ible sur les élections
du 8 mai ,
Un échange d'observations s'éla blit enLre les mem bres pr~se nls, M~r. FAl' RF. et GA UTH IER déclarent qu'ils
voterorut seulement la dern ière partie exprimant le
M s ir de voir solutionn er l'affa ire, mai s non les considt'1'anLs qu i Précède,nt,

-

('I..\.\TA TI ONS ~\l'

1\1.

1 6~

-

C f 7\ IET I ~ fU: S.\I ST -PIERRE

J Ol' BERT,

Le Co nse il cl'u rond issemenl énlet le vœ u qu e le ConMuni cipa l fa sse pl an,ter des arbres à la rotonde du
cim et,ièl'e Sajnt-Pierrc,

~e il

.\doplé,
Adopté ,
L SIXE DU BOL I.EI',\RD BOl 'OF.

Trl .\\ "ER SE. OC CH EY.\L-:'\I ARI:\

i\L

-J OUBEHT,

Le Conse il cl'anondissem ent èm et le vœu que la
tra ve l ' e du Ch eval - ~ I a,ri n , à la Tim one, so it élargie,
Adopté ,
BOl'LE\"ARD SAI\ .\I\l KI

M,

Le Go nseil ct'Arm nd issclll en L pl'i e ~1. le Sec rétaire
Gé.n éral de ,'ou loir bi en fail'c procéde r à un e enq uê le
sur les in convéni ents , pour un e aggloméra tion inwort.aJ1I~ de la ba nli eue, q ui ré ,~ ull en L de l'exi slence d'u ne
u sine S'ocè,upa nt du dévi dage cle s cocom,
Ce lle usine es t in ~ la l1 ée au bO lil c,'al'd Bouge el les
pnplll ,oI ivl1 s lésées comp osenL le yi liage ci e ~ l a l pa ssé,

J OlD&amp;Hr,

:\ 1.

I.e Conseil d'Arr'Onclisssm ent de ~ r a r"e ill e émeL le
vœu qu e le Conse il ~ Iuni c ip al fa.&lt;se, da ns le plus bref
délai, éc lairer le boul e\'a rd So l,a l\ini ,
Adopté,

LE SEC RÉT.\IH E G tt.\ lt n.-\L . -

t'l

cellt'

lI t:l i ll e e st CQIll -

]ll'i;:e cla ns la n Ol1lrn clJ ture cl es éla bl issemcnLs da ngel'eux, in cDmmocle.s ou in ~a lubre s, il sera pn ~s ibl e de
pl'O&lt;'éclp r il une enqu élr , , in on l'aclmini , trali o'n préfer 101'011' nc r e liL r ien ,

�-

l ïO -

C.\ r. IXrc lE'LÉ I'url~ I QL E .\ rL.~' -VE -C l QL ES

CO~SEIL

.p'A RRONDI SS EMENT
D ' AIX

~I. ".\ I ICIl EL

J.·B.

Con sidé rant CJu e lé fj uartâe l' du Pl an ·de- Cuqu es est
dét ou,,-u de In ll'eau d,' pos tes et 1 0 1 ~glâp i&gt;e s. il se rait
urge n~ cr y accorder un e cabine té lé-phoniquc.

SESSION EXT H.\ OHOJ:-I.\lRE DE IDOl

Le r.onsci l cL\rronclissc ment émel le "œu qu:un e
('a bine léléph onique soit créée au P lan·de-Cuques et
r"m!" i-e ,J;'n- l' ré-rau lélt'p honiqu " r!l'p" ,l r mcnl al.

S t:..\ \!CE DL

:? J

:\"n\DIO IlF.

(:l lalin)

CLonn E

Pres i·" Iloe 1e M. CAMO /N, Pre,i·i/' ni
l' lu- rien ,t'éta nt il ùélilJérer, M. le PnÉswJ,;,T déc lare
cl c~e la S0,,,,.":;Ïon cx trJo,r-dtlli-l.il (' dl' lOu'! el lèvl' la :::éiUIl'L' ,

J.e P,.ésidf'Il/,
L . .l')l BEnT.

L'i:tll Il lii neuf (' t' Ill quatre cl le vi ng·un lIovemlJ"e, à
dix huures du mat,in , le Consei l d',\rl'oncLissc l1l ent d'Aix
,'est ré lun i cn se,~io n cxtrao'l'L1in Girc " la Sous-Préfet Ju rt'.

t'I l

'"t'l'lu d'ull h' !t"g r;tJlllll î' ]'Jl-h't' Iu·l"u ! &lt;lu J8 dit

ml'Ill€&gt; m oi=:\

f(-ti ~L1 llt

C't) l1l\itilre fluc JAilli e

~€':::~i 4)1l

étaü

(1\'(,(' ~I l' l ' jouI'.

zee

:-1\1.

•

d p ll!

rit E;\

C.\;J(" ~,

; .\H\' l t.t:'\,

CAT

rt

l'ré" dell l

.

O"LESC.\U .rc,

G:\lL1 ,\U), \"1I ,LD fl 'S}

S.\l'\',\lIl C.

\'i re- Prési-

D rC,\;\ l ~}

S.\R~È-

�-

17~

-

-

173 -

~L

appol'l é pal' rnulol'ilé "' Upél'I('Uf'e 1'1 rni l (' ron nail n' 1;)
clai e d'e la sess ion, csl dù il ce fait que, d'une part.

~ f.

on ne peul Oxer crUe da l&lt;l qu e, 101-squ e apl'&lt;'s la sessIo n
LIu CÜ'I1..;ei l O bn é r~ l , la Ui l', cli on des 'on tl ibulion s Direcles a éta,bli ses élals de rbparlition et que, d·aul.r e
pari , il e~ l mdlSI)C nsab le li cc Jlliollt cni -Ià ue réunir u'u rgen cB 10 Con seil d'Arrond isse ment.

CADEXAT, abse nl" s'es t fal l exc user par lellre, En
~(l 1l alJse nce ~ 1. YI LLDI!'!3 est chal Sé lIe l'cmplir le"
fonc l(on s de SeOl'é l&lt;ti l c.
LE SOu s'PRtFm assis te Il ]a s6allC&lt;'.

Il donne ledure du tt'llégramme préfecto ral] pl'écilë ,
indiquant que le Conse il es t autori s6 à se réu nir en S&amp;.'' Ion ('xtraordilla Lre il la linte cLe rr jouI'.
JI liér.{)&amp;) s ur le Bnreau :
J ' Le dossier de la demande cie création d'un marché

à S a int-~I aximi n , au s ujet de laq uelle le Comeil d'Ar·
rondi ssc menL a à. clonner un avis ;
~.

Le, lhwl':; dOC IIJ11cn t, l'clat If,
cie l'iml'Ôt pOlur 1905.

SE~S I OX

GU

Le Conseil,
Yli la. letll'e lie .\f. lé Préfe t tm nsme llan t à li!· le
Sous-Préfet cI 'Ai x :

-oll,,-rc'paI"iPlllenL

l ' Le mandement général POlul les w nt,l'ibution; fonri ère" (propri étés non-bâties) person nell e-mobilière et
des portes el. fenêtre s ci e 1005, affél'cnt cs il l'aa'ro ndi ssement d'Aix, el cluquel il résuJ.tc que le Conseil Général
a Oxé ainsi qu'il " uil le continS'e'n't de ce t arrondissemenL:

E.:\: "J'HA OfiOI X.\ 1nl~

8u.r ta »1'01'(bit ion de j\1. CA~ I O I ", le Con ,ei l éme t le
vœ u qlle le déc ret n,ant la claie de la sess ion ex traordi nai re dan s laqruell e il a à procéder au so us J'épJrtem ent
cie l'impôt soit noliOé à ses mem bres sept ou huit jO llr~
al! moi ns u"an l la ses,ion, el non l'aya nt,yeille seuleIIlt nI tO lllm e cr ia a tU liru

puw~

1(1

~(":,sion

Conbribul,ion fonoière (prop,riétés nOll
bât,ies ........ ........ .. ...... . . ... . .... . 294.507
C.o nt&lt;t1ibuIJion perso'n,llcile·mob&lt;ili èrc ., .. 208.26'.
J28.629
CDiIltribu tion clts POl tes et fenètres ,."

ac.Lut" lI r.

j\ f. LE Sou;·PI\ÉFET fail ce.n naitl'e qu'it a reç' u venclreeli aprè&lt;;-midi seu lement le lélé-gl&lt;l mm e l'aYisan t (l e la
Oxali on de la session il lundi , et qU"11 s'cst empr'essé cie
notiOer cet le décis ion au membres clu Con,eil dans r a·
prt" s-midi mème ci e \"~nclre&lt;Ii. Il ajo ule qu e le 1 etHrù

'-

2' Les fOllllule, d,' 1'~laL el u ,o us·réparlement el. les
labl eaux co nlena nl l e~ I)I'Opo ~ ili on s de ~ l. le Dil'ecl,eur
des ConlJ'ibuli olls Uil'cales ;
3' l ' ne l'ilt'ulai l't' dl! ~J juillel 1904 sur le répar1emen t.

•

�-

171 -

-

. \p l'~S W1 examen a tt enlif de &lt;:C" d oc um e nl ~.

Décide:
0

1 En ce qui louch e les 1)o1'Ies el fenêlres, cI 'ad opter
le svus- r~ partem f'nt tel quil es t indiqué dan s la wlvnne
10 du tableau n° 7 I}résen lé par ~I. le Directeur des con.
tribulion s direcles.
En cc qui louche Tes conlributi ons fonciè1' e&lt;3 (propl iélE n on bàli ~s), d 'advpl er le s ous-rt'parlement lei
qu'il es t pl'é~e-nl é C1111.&lt; Il\ la bl eau pécial à ces conlribution s.
En ce qui co ncerne le conl ins'ent r clatif à la cô le
pel'sonn elle-nH&gt;bili èro, 1 Con seil , tout Cil' m a inte nant
pour 1903, le pr in c ipe ci e la repa rliti on basée d 'ap'r ès
le moula nl des seules ya ieuis local,ives d' habit.&lt;ll.ion imposa bles, déci de cl'ad ople r le , 'œu s ui va nl , prése nl.é
par ~r. Sam 'aire, r.' la liyc m enl il cc ll c conlrihuli o n ,
Il Eta1
lllL donn é l e.s l '~c l a.m ati o n s fOl1mul ées pa r' le"
Conse ils Mwni c,ipa ux de la Commun e de P O-l'l, cie Bouc',
de rArl'vndi sselll.e nt d'Aix e t cie la Commun e ci e Gréao'
((ur, de l'Anond,js.sement de ~ I a l'Se ill e, le,nda nt 'l un'o
(liminuti C I~ cla ns ta quolilé de ICU1'S conllill ulion s pel'sonnd tè'lllcbilière ;
" \ ' u, à ce s ui et, le rc ma l'quable l'appo l't, très docu"
menl;' , ma is con çUl dan s un sens tro_p sél'e re, de ~ l.
Schurl'er, co nseill er gûnéral ù u 3' canlo n de ~ l aJ 'Se,i ll e
qu i con clut à la réP:ll'til.i on pu rc el im pi e du monlanl
de.;; M g rèvem ents de ma ndés, un iqueme nl Ill' J'en se mble des co mmunes clc.s arro llclissel11 en 18 inl é rcss~s ,
" Ali endu que s i, par pri n cipe admini ~ tl·a t.if, l es cIHU'·
ges l'&lt;'~ ull a nl ri e rh'gl'è' l'cl11 enl s pa l'Ii els (Ioil'{' nl 1' 11'&lt;.'

•

17['. -

l'é palties o l~r chac uil ti cs a r'l'onLi bscmenl s dant fuuf
parlie les communes bén éDciaire s, il ne a Ul'ail 011 0
cependant fai t de prin cipe, une règl e absolue, 10'1', ·
que, à cOLé, dan s le même dépa.!il.ement, d'autres cam,
mun e.~ ,Pl'ogrersse nl et lJénéDcienJl, pré ci ~ émenL, par'
J'aug-m Eln L1 tion cl,; leurs r aIes, d ' un ~ diminution p,r opOT'liùnn ell e sur la quolil é affé.re nt e à ch uqule co nlJ'ihuabl e, el ce paJ' mpopol'Lil Ir LU' co n{in ge nl l'Cs pecLif.
" Cons icl("I'u n,L que, en ce qui ('OnCC I' ne l'arronc[j ,·
sCl11ent d'Aix, o ù, il peu pl'ès ùa,n s &lt;:haqu e commun,e,
les bases des co nt r ibu.tio ns c10nt il s'agit dem eurrcnt les
Jl1è mes, C,~S co mnlu nes vo nt, voir leur conlin genl co nsid érabl em em L au g menl é, par le fail du dég rèvement
dem an(lé pa r cell e ci e Porl de Bouc, a.101 qu'à cOté,
(la rl'- Ir mè nùC ,1" pal' le men.I, i\ la rsr: illc pnl' cxe mpl ~\
qui , l)J'éci~é lll e l1 l. pe llt- è ll'~. lJé n" l k i ~ d e~ ('au~es ci e
dflpl'écia'l,ion de cell e·lil, yo,il diminuer c1 ' un e man ière
~C' n s ;))I C' les charge3 (Le :;('5 l 'ilb il il.11 l ~, pa l' l'ilitl g'menlal,ion de ses l'o lps d'impos ilio n ;
H Considénn l Qlle la pél'é qu&lt;I,ion llc lïmp àt do,il êli'e
lai 'CI dan s llJl1r sens plLU, c1émocra Uquc eL pJus con·
form e aux principes de solidari té;
H Bmet le " GeU' que le dégr/) I eme n t dcs co nlJ'ib utio ns
d' une C()ll1mu nc ne 'ioil pas uniq uemcn , sUPPol'Lé pal'
celles de l'aJToncl is,c lI1e n l cl uqucl ell e I&amp;pencl , mai,
par ,outes ce.lles du mèll1e Clépal lement ct not;J mment
par cell os dont la , ilualion le perm el le plus . »
Am.: con.sid éralio n&gt; qu i precèlleo t, ~ l. ,\rl'i euc~ ajoule
que s i on exon èl'c 1&lt;1 C0Il1Il1\U1C de POi l de Bo uc d'une
pal'li e de SO li co nl ingen l, c'esl qu'i l p&lt;1 rcconmT que c&lt;&gt;
con{,ingenl a été' mal (' Iabli,

�-

-ln-

17t. -

0r, il n 'es l pa s doulclL" qLLe " i, a u li cu (le réduire
a ujou rd'hui le conlin gent rtont s'agit" on ne l'eût pa s
s urélevé louI, d 'abord, c'est s ur l'ense mble de wœ lcs
cC\n l,rib\\lbles du dépal1/lmenL qlue la d'ifférence eùl,
pesé, Dès lors, il es l 10u L n alm'cl qu 'il en soit, de
m Çme après l'exonération , C'est, (lu res te, ce qui avait
été dema.ndé pM" le Co,n seil d 'Arrondisse ment dans sa
session du moi s d 'aoû t de.l'I1i e,r ,
En consé quence, le Conseil d'i\rrond issemen'I, ne
croit pas devoir' adopter les ch iffres proposés dan s la
colonn e 18 d lli lableau n ' G dressé par M , le Directeu,r
des Contribu lion s Direcles, et demand e qlu/apres décision nouvelle d u Con sei l Général, s'i l y a lieu, M, le
Direcleur soit im;l é ;) presenlc r un nou'Veau lableau
Jépa rl iss;&gt;.nl 100 1.654 fl'ancs déduiLs du contingenl de
PorI de Bour , enlre lonles les comm unes cLu Dépari em ent
Il ajoule que ce principe dcna t'Me admis touLes
les foi s qll'on se Iroul'cl'a en présence d ' u~1 cas sem,
blable, il celui qui se prése'nl c pow' Port de Bouc, et
s'e ngage, (lès a p'I'ésent, pour sa part à co nl,ribuew dans
la réparlition doo exonéra lioll1 s de ce l,le nalure qui
pourraie,nt êlre acco rdées uu,.x com mlll1eS des deux
a.utre&amp; aJl'rcmd' sClmonls ,
~ r. GAII.LAt:D, qui se range il l'av is de ses co.J\ègues,
demande s'i l es l, biûn enLe nd l~ q\Ji.) dans le yole qui
précède, il n'enlre daJ~s la pen sée de personne de conLester le bien fondé de l'ex()néraLio n acco rdée à porL de
Bouc ; sur la répon se de l'au leur de la propo~ ilion et
des imlres membres du Conseil qui déclarent qUll le
dégrèvement est justifié el do il l'Lre mainlenu\ H Gaillaud se déclar e sa1,isfa if,.

.\ la ~lliLc clr la ùüds ion ci-dess us, Jt,; Cun :,cil dl' e~5e

ai n , i qu'il s ui t le sous r" pa l 'lrm.el~l pOltr 1005 ;
(S ui l l'éLal de sous réparteme nl l.
En ce q'\lIi l,ouche l:c li sle &lt;l e ~J. le lli rrl'lcur dû, C"n
Ilrihulion s DiJ'ûct,CS'l sig"l1l'diln 1. les ('~s de \':'lcnnce'S cl'im meubl es impo l'k1Imhs, il JI ')" n l'n, li cLl d'e n lc ni r coulpl e,
le c l1;\[CJ u d e Beaul'Ccucil, srul menl,ionné s ur cel l.~
li sle, Man i acluelleme nl, habi té,

r. n.T~ \1 1 0X rf l OX 'I.\n c ,, ~:

\

s \ 1±':1-\ I'\ 'XI\ II X

AprèS a\'oir pri s con ll a i ~a.n cc du dos'ie r l'elalir à
la ùemande de eréali on d'Lm marché aiL" besliaux il.
Saint-Maximin et des cxpli calions foumi es à cc s ujet
par M, le Préfet du \'a l" il qu i des rcnseign()menLs
complém ef1laiI'es flll"enl, dcma.lld é&gt;, en scssion (l'a oll !.
Le ConsfJi l,
Con siclérant qU/l la, créalion dlL marché donl s'agit
pa ra,iL do nalu,l'e il faci lile r les tran,acl ion&gt;s des éle"eurs eL (le,s agl'icu.lleur;; de, localil é voi sines de SL~ [ ax imin ;
Que [.ous les Consei ls ~ [ lIini cj]latL, co n ~ ull és onl ém is
un avis favorable ;
Eslil11'e qu'il l' 11 li eu d'a UlLc&gt; I'isel' la créati on de ce
marché"
~ 1 ,\ 1.

CA"'" cl CIT déc.la rèlll \'011'1' conll'e cc

\'Cl'U,

Je march é de Str1\Inximin pO U \11n~, ~t leur n\'is. portel'

prèj ucli c."

i"

ce lui d'Aix.

�-

179 -

(1 Je \rü US propo.se donc, i\r'~S., ,· ·'tl r.' ,
"'"
( t·t\ln e tt,l'e le vœu
s uiva nt :

" Monsic\.liJ' Je Minis t,l'e ctes Affaires 8t l'a ngères est
pfié de se préoccuper dans tes appendices qui devront
SUIVI'C la. co nvention clu 8 anit 1904, cIe la lib ert é de
ve nle et ct'exportat,ion' de ta boNt,e, seul apVat pou r la
p~che d e ta morue , »

\1. 0 .1111..11 D "'Tc' r ir ve,'ll su il'a nl

\( \lcssicul'~, it Il '~ lI t I'C poi nt dan, mes vues, Dn pré·
~enta nt, ce \-œu, de cr iliq \l0 1~ I ~ nouveau régime qui
a étll ètabti pôl' la co nven tion fr Gnco·ru,gl a.i~e ; les dClL'-:
gOU\'crnell1e'l ts, an im és d'un éga l dés ir de fair~ db·
p,"'înjll~" 1 ~'1I 1 +':: If'';! ..· 1l1~1':-; d'un conlll i d'inlé,'è l;, qui
eùt, pu l'nllain ·-'l' Ù L' COIL",L'q\l('nc.~~ dip lOI11J tiqucs, ont
précisé&gt; les dmiLs l'éciproquest des dClL'-: naliol~, el

posé le pl'incipc cie C1)t. arbitl&lt;lge l'l'cl qui prépa rera la
possibilité c1 'un e paix consta nLe.
\( ~ r alheul'euscmen t., cel1a ins intérê ts t,I' ~S respecta·
bles n'ont pus été sauvcga,rdés, ct tD. rli ,Cllssio n ré·
ce n1e q,u·i s'est Pl'uctuit" au Pru'lenl ent a révélé quct·
ques lartlne,;, ql4i1 appartien t, all ~ li ni s t rc rIe" Affajres
8trangères cie com htcl'.
" Il e,n est ainsi pOUl' ccbt c nliltlleureuse populatiùn
lte Poil de Roll&lt;' qui, en mi·me temp s qu.'c,lIe voil l11ai.l1"
tenir scs charges cuntl ib},!ti \'es, sc trouye chaque jour
privée de tout élément cie pro'l'él'il~ el de trayail ; ses
~è ch(l it.s dt' IH 91 ue nH' fl

1('1'111

de dL,,", {&lt;\I'lîlrl' . . . j la

['Il'tJ-

hihition de la "cnte et de l' exporla tion de la hot'l! o
t' I,ill 111ai 1de1lur'.
Il Sans J'opPi." , le::; pèe ll CU'I'S cIe cp rlai ne s régions ne
1 ttU l l;lÎc nl 11 1J':i 1 [roll dl t' dt' nl Onlf' II k ....... t-dll'rit \, dl'

POl't .le Bouc ,lemeurc l'ûicnl ,a n, emploi.

Adopté.
A propos de cc nll u, ~ l. LE SoUS·Pu t FET fait CO li .
nallre que, déjà, il la s uit e d'une d6ti bél'ation du Co n·
se il ~ lun ic ip al tl'ansmi se Il J'.\ ulol'it 6 Supérieure, it n
l'PÇU ci e ~ l. le Préfet la I ~ pon sp ,u i,'allt e don t it donn e
tect.ul'e au Conseil :

" \ 13I'sci lle, Ic II novelllhrc 19114.
, " Le Pl'éfet, ctes BOIl r.llc s·&lt;l u-RMne
il ~ r on s i ru r le SOUS· Pl'éfr t d·Aix .

" Dwns

séa.nce du&gt; t6 oc,tobrc cterlli cl', le Conseil
de Port, (le 8,)uc 3 l'm is un yrou au sujet d e
1 accord franco·anglais l'datif il 'ferre·Ne uve.
." ~ l. le ~lini stJ'e du Commerce, a uquel j'ai tran smis ce vœu', vi ent cie me fail'c co n'llaHre ~u ' i1 en a
enMete nu M. le ~ lin i.stJ'e de·s Affaires Etrangères.
" J e vous prie ct 'e n informe r ~ 1. le ./I lai re de Port
de 80uc.
,&lt;1.

~'lun ic i pa't

" Pour le PrNeL :
/( I.e Secrél(lite Géllé,'ol de/J!Ju!! ,
Signé : D. \) Il'Tn""'''.

�_

I cU -

-

TI1 .\,'Al"'\ .\ POHT-CE -DUlG

(l ,Ull.\L' n fai~

'd,
,!

.\

ùilrl~J't\nlc'"

H"VALIDE S DI:: L.\ ~ l A H I.\E

l'c:-.posé suivan l :
repl

signalel' la .... itualion

i~r"'. j'ilÎ

cu

!\f. G.\ ILL.\l n d('/post.: le· vœu ci-upri.'s :

rocl:a~ion Ùt'

p ~ll't('ulièl"em('nL

\ 1111,

Îlllén.'ss8nle dtl

la po[&gt;ulaLiùn ouvriè,'e lie Porl-de-BoUl',
Il
Plu.s que jamais, ct'tle COtn 1111 1l1C tl be::-oin pOUl'
mainlrnir so n exislenc,' dl" effo rl s cLdu conCOln s des
PoU\'oi l'S Public",
Il

Il

IW

&lt;agit plu""

n)Ll~

l''''' H \ ieux de 22 ans, qui
I II Ih.. 1:lt k

le

\"t..lyt.'Z,

con,is(,ai~

(b' Pnrl-d,' -lkUL' (&gt;11 1I1l

18 1 -

::\Ic;, . . ieurs. de ce

Cl

Il'an~ forlll e l '

la

[H;Ip.llil1qul' pOI'l d e

(1

" J C' s~ ieul'S,

la. :-. ituation drs invalides dr. la n1::trine

,"ou s Pl'~occupa l oujoul'~, e~ VOltS awx él1lis cle s "œux
nOll11lJrcLL\: en f[weul' des Ira,'ai llcur, rie la nlCI',
I( .Tc \'o u;") prie donc cl'appuyr l' av('/" énergie )r vœu
s uivanl qlri a rléjü élé l'ré'e nlé, au (',,,,,,,,1 Gél1"''' 1 :
u

C:u ll ... ;déJa n( f[UL'

mi-:o;o lde , t':lit e aux

la Iwn .. iu 1 ti r 2Hi Inl1n;. dite d.c-

I1J ~U' ll1~

comptant 23 an:.; de na,iga-

lion El,- ! nololl'Pllleili in sufO -a l1lr pOUl' 'ILOw nir aux
busoil1s cI'une fami le ;

commerce mais, sealcmenl cI'U&gt;SurCI' la yie de nom\)reuses f8JIl1i1l e~, à ~lI li il ne manqlte pIL" qu e du Iraya il P(}LU' y in c,

" Que les in scrils loucher;lient. une somme cel'tainemen l plus éle,éc s i les gouvernemenls qui se so nl,
,nccMés dc,ptùi s (',oll)er~ n ' avaien~ pa s puisé clan.&gt; la

" La loi dtt :; aoû~ 1882, ~ l essieul's , prévoyaiL lilllC
ùépen"e de 4,000,000; fran c- pOUl ' l'8Jlllè nagcmenl du
porI. c' "t à peine un ou' deux dixièmes qui, jlLSqu'ici,
son ~ sorli- de, Cai,,,c, dr l'EI,t pOlir l'clic grande
œuvre.

élait lenu rOll1olde d ,'~ llIortalilés qui sc l'l'uclui'en! falalûlJ1ClÜ clam, 13 corporaJ io,n pal' :;u iLe cll's acci den t.s
de mer axque ls elle esL expm,ée ;

Il

Je \ou,:: demande dO!1e, :\Ie-s"' leur:::.

de

déciLle l'

qu 'il )' a HeIL cl'in,'i lel' le GouYel'l1cment à inscrire au
oudgaL de l e!,;) une ,om il le 'i' ufn sQnle pmu' pel'lnelll'\!
l'exécut.ion des II':Jxaux de tll'a.gage e~ 1", cO')bll uclio'l1
clc ~uai &lt; \"ell,icaux l'lan- le 1'01'1 cie Pnrl-cle-Rn\ll' l',

cn.i ~c: e d e~ Îllv\1licl es ln 50m111e ci e

5 lllil l ion~, ct s'il

" Le Con seil ,i'al'londi"cmen1. éllwt le "ceu que le
Gou\"('l'nement.. ~u,ivanl l'ex('mplc de Gamj)('t,t~, yeuil10 l1i,'n augmenler la pens ion des il1\"alid!'s. el accoml'III' lIll ,wl~' dt' JII..;lwl' .1 d l' ler' n] Illon ~o .... i:ll(' il1lp-atll' 11 11H' 11 1 dltendu pal' 11'" lr;tYaillrur~ (,: e la !TIPI' Il

�-

182

-

~

HALTE DE MtJA:'I

M , GAlLL'lD fait l'exposé suivant
.. l'l'fes,ieUl'''-, le Chemin lie Pel' de I"E, I,aqLLe ,\ ~Ii­
ramas esl, en~I'é dan s la voi e des réali salion8, JI ne
8'agit plllS ,auj ourd 'hui que de demmder à l'Elat d'aoli\'er aulanl qu'i l lui appartien l, l'accomp.Jissement des
dernières fo l'lTn li té3 , La ":" conces~iolùn.ail'c, liont
l es intérêts sont liés à ceux des populaLioIlls, fera. de
son côté, lout ce qui dépendra d'elle pour que ce dédoublement si longemps allenùu soil enfi n effectué,
" ~ I ais il est des indica,lions qL;'il nou' est poss ible
enwre de don ner,
(f
Ainsi, la Comn ll :-:s ion (rl'tl,qllèll~ cl la. Cie palai ~ ·
sent, clans l' éLaJ)Ji 'sement des slali olls et haMes, avoir
complètement omi s le ham eau el e I\l éjcan,
" Je YOUS d eJl1and~ d~ signal er ce po.irIJt impol'tant
11 l'administration,
" En effet, !\16j ean a ume popu lation suffisanle pour
nécessiter un aJ'Tèt, fré(J'ui8nlé ])C lwant 1'&lt;lJlhl1ée par
un e qU&lt;LI1.IHé cie I\lar.se illaj,s, i l COimple un mouvement
réel du plus de 7,&lt;XlO v i:; iLeur~, De plu s, un, projecteUl'
électrique élabli SUl' la cole en fail 101 garclien vigilant
en cas de guen'e ,
" Un chemin dïnlérèl, commun pc ut l'e lier Méjean
il Gnsuès, puitiqu'il e5t presque ac he,," et qu e le pas,age pour I"achève;ne nl, -- un kilomèl re 'environ
se rail cédé gracieusemenl, par le propri élairc,

183 -

" DélllS ces conditions, el sans nou~ élever con lre les
déci 8iorus déjà arrêtées, je ,"ous prie, ~lessi eurs, d'émelII'~ le vœll qU'une halte sail pré\'ue à ~ I éjean dan s la
ligne, à cOIl ~Lrui re entre ~ li raI11 &lt;lJs el n:staquc,
Adoplé,

SUl'

la proposi l"on de

Le Con se il

~J.

r. \1',

(I"A l'l'ondis~eI11enl

d',\l x,

Cun'id él'anl :
Que l'inclLl~ U i~ des Il'a '' , poII B Col régie par une loi
1\lli re rn onk Ù 1 ~lï,

r'l' .. t-ü-dil

l' Ü un e époque où, pal'

suile de l'abse.n.ce des chemin s de fer, IJ"&lt;lIUways, aulomobil e'\, bic)'cleLLes, l'exe r ci ce de celtc industrie étmit
innnillleDillYlllS l emLLIléraleul' qu'il ne re ~ t aujOllird'hu.i :
Que ~1. le :\lini , lre des Finance' lui-mêm e recon'
'1:Iil " 'ue&gt; l 'e 'l)o,,1 ri,', l1lolif~ ci 'un projrl cie loi pré'(- l1l é pal' lui le 17 mOli 100', qU'lbne réf 01 me ci e la légi~,
lalion acloollemenL cn Yig'ueuJ' sïmpo 5-c ~ éln.5 nouveauiX
délai s;
Con - ici ér anl qt:~ l e principe fondamentnl du drOit,
t"('rlll'Il liqll c' 11 111 I l'lï l\ ' (' .... 1 ('dllÎ JI' ln !li ll' I'té du travlli l

et cie Jïndw, l rie ;

Qu e le régime. ci e la H égie Oll ~O lb cll' . . Contl'luuLioll,s

I ndirectes appliqué Cl un e inù,b-!l ie con , litu r en so i
lIJK f'n!r a\l~ il h lil .t'l'lt'- Il ' Ct,tlf" Îlldu"lrir qu'il place
:::-o U::- );1 ... un-(· i1I 'lnc,' 3""Il\ln 1r el qUl' lquefoh 'l rhilraire ;

�-

184 -

-

I S:;-

QUie le l'égim e &lt;l es Contribution s Direct es e" l inOni,
ment plus oonfornle aux a pü-a Uon s conl,emporaines et
aux idées modern&lt;)S ;

Qu'il pElut, au point de vue final, donner un résull&lt;ub
équÎ\'alent e,t peut être m ême supéri eltr au résultab
ob tenu par le régime des CQin tribuliolls indil'cc,les ; 1XU'
ces moLifs,
Emet l e vœu
l ' Que dorénnvanL l'indu ~ t ri e des t.l'an spOl'ts (à tra ction animale llIU moin ~) soil sounüse au régim e des
conlribution s directes ; 2' Que l'impàL so iL, en conséquence, assis sur le nombre eL la nature des véhi cule.
dont clispos'} chaqu e ,'oiluri er cl S UI' lïmpor1 311CC rte
l a localilé qu'il dessert.

Le taux de cet impôt éta.nt, calcul é cie façon à prodlrire,
pour le Trésor , l es, m èm es rend ement s qu 'a prodluit
lïmpàt indireoL établi SUl' une moyenn e cl es 5 ou c1es 10
demières anné s.

M.

S .\RKÉGC ES

fajt, l'exposé suivant:

" Me ss ie'ul's, i! n' c~ t pa.s ra re ci e renco ntrer ~ ur les
voi es pulJliqUEls des chi ens al Lcl6s il des ,'o iLlIIrdles
mani ées par des per,onn s,

" Il Y a dan,:; ce fai t un e \' iolali on fl agrante de l a loi
Gramm ond qui clMe nd les nI'luva is 'Lra,it emcnLs il l'égard
c1cs anim aux. 01', il se mbl e que les fai ls ùonL s'agit
bénéfIcienL cl'un e 10Ié"1I1 c.e qui , il mon se n&lt;, ost en cont,radiction [l''CC la loi préci tée,
" Je "ou s proposp, en co nséquence, cl'émellre le \'(BU
que l'appli ca l,ion de la loi Gram mond so it ri go ureusement exel'cée c1 all:; les C(lS ei -dC'$sUS ignalés )) .

Le Conseil adopte ce " œu.
TR.\VAIL DE H\.1T !lEt' REs
.\IlIlI·:f' .... C

\1

t;ül \

G II .\J;:~ I E•..\r

Sllr la pl'o pv~ ili vn de r,l. SAR ~ E:G l' E S ,

Le Cl)nsei l d'AITon(ll "ement LL\.lX

Le Conseil ém ell e "œil que l'Etat applique en fm'e lu'
de ses employés la l oi fixanl, à huil heures la journ éc
de travail.

Henou,'elle ses félÎl'i lalio ns au Millb lèl'c ù'AcA'101l
R épubli caine p OUl' sa polit ique francheme nt laïque et
républi cai ne, et J'engage à persé"ér er dans ce Lte ,·oie.
Il le pri e, en même km ps, rl c vouloir bien cJema nd er

�-

186 -

au Parlemcn l Ùe 1"\)ler le plu&gt; lùt po"sible les laiE relatiyes :
l ' A la sépara~iOll dc l'Egli se et de l'Etat;
2' A l'impôt sur le reyenu ;
3' Au s~rvice mi litaire de 2 an s.
\1 blâme l'acte inqualiOél.ble de ~ r . Syyelon, à, l'égard
de ~l. le ~lin i.sLre de la Gucrre et a.joule qu e, plus que
jamaL , les DépuLés n a,imenl rél)ublicains (mi le devoir
de ou l~nir, sam faible se, le ~ I illistère. pour lui pero
mellre d'acCQmplir jus'lu'au boul la lâche qui leur esL

CONSEIL D'ARRONDISSEMENT
D 'ARLES

SESS ION

E:\THA O I~ IJ I l\A llill

liE 1001

inlposée.
Plu s rien n'é lanl à délibérer. ~[. LE PRÉSIDEXT déc lare
clo"'e la ;oes.ion exlraonlinaire de ce jour.

Lt'

~t'cl'l"a il

\"Il.LE\IL ~.

('.

Le Préside" ' ,

C.\'\I0IX.
PI'éôid' Dce de M. DEL-lf JS, Pres. dent

L'an mil neu f ce nlt qu atre el le vingt-un novembre,
dix heure&lt;; du malin, le Conseil d'Arrondi sseme[J[
s'est réooi en sessio n exl,"aordi nai~ , i, la So us-Pl'éIecturc, SO llS la pré.sidence de l'il. LE D' OEL",AR , Président.
~

Elaient pn'se nt s :
PERn li\'

~ I M.

AnXAl'D,

D .'-~ I EL,

GAUTHIER,

eL TA R :\5CO~.

Ab~e nts

: M~I. CA,RnJÈI18, ,II, TRAI. el SEI1RE, qu.i ne
se sont pas excus&amp;s.

�-

La éance aya nt été

188 -

d~c l a rée

-

oU\'erle,

l ' Le m andt'menl géillér al pOUl' les contributions ;
2' Les ta Lleanx du sous-répru'le ment conlenan,b les
pl'Opos ili ons de M. le Direc l.eulr des Con,LI~ buLions
DirecLes ;
3' Un ex emplaùre de la circul aire mini sLérielle du
25 juillet dem ie,r SIW' le répartemen t;
4' l ' ne note de ~ l. le Di'!'e()teu'1' etes ConLri buti ol11S
Directes SUT la con tribution person nelle m obili ère ;

J' Cne li"le ~i gna l a"lt te;; c~ de \'aCRnces d 'imme ubles ;
6' Un dossier rela.t.if au pro jelU de classemen t et de
de chemil1, (Ian&lt; la coml1lu ne d'. \ I' les ;

(~" c la 5Senle n l

7' La l'épun se de M. le i\l ill is lJ'e de l'AgricU/ll ure à
un vœu ém is da ns la précédente séa nc,e a u s ujet de la
prolc0li on des oiseaux.

:\1. le PrésidenL soumet il ses coll gue-s :
j '

Le mandemenl généJ'ul pour tes Contl'ibut ions fon·

cières (pl'opriétE's non bâ tie,), r er ' onne ll e, mobilière
ft UI'l"i porlC"' cl re n(\l r~.;:;. ilITl'r\ IIll"'- à J'.\lrondi$.sE'Jl1P,nL
d 'Arles ;

180 .-

,1.

3' Les éla Ls de p ro posiLions Ile
le Uirecteu r des
ConLt-ibu[.i ons Dir ectes Sllr les Co nlt'ibu tions foncièr es
(propriétés non bilti es), pel'sonn eli e-molJi li .l'e et des
])01'tes et fenêtrp.s ;
3' La c irculaire m ini s lér ielle cOI~te n&lt;l n ~ les in$ L1"\1Ction s 's ur le sous-réprurlem ent pOUf 1905 ;
4' La liste des immeubles vacanl,s ,.
Il les invite à exami ner ces doc umen.ls e l. à se pronon ce r s ur l ~s propos itions de ~ .1. le Di recleur des Cont.ribuLion s Direc tes qu 'it y a lieu dadopter.
II leur rappelle qu'il s ont dl) prendre con,naissa,n c~
dJlII l'apport de M. SChw'rer, Co nseiller Général, sur 111
r épa.rt,iLion de l'impôt de 1904 et leur fa il part des
l'éfl exi ons qlle ce l'a.ppol'L lui a inspirées .
Il pon_,1' qu ','n r:l,l lill e tl'impôL 1'1, &gt;,ul't oul d'impôl
d i l'eCot, c'es t,·à·dil'c nominaLif, il es t ]1réléruble de main tenu' Il"' .~/atu 'IUO l ~ull qu 'o n Il .3 p.lù('èùe }.h:'1S à une
r éfo rme complète. De wl,te maniè re, on obtie 11JL Laut au
m e&gt;in s ce rés ul tai he.u'rel~x . " on évi le des (hlplaoeme n'Is
d ' i m p ~ l s Il.

01" la loi du JO JUIll et 1901 (ru't, 3) con ccrnan,[ la
l'épal'Iilio n des co ntingent s de la contribution p~rson·
nelle et 1110bi li i:re entl'e les dépû rLemen ts n'a apport~
uu,cune m odIfication à l'ass ielte de l'im]1ôt perso nn el cl
mobil ier,
L'adoption pûr le Parlement d u sys tème de réparti·
tion du continge nt mobil ier enll'e les dépru'teme1lls
d'après le mon tanL de s seules l'aleurs locatil' €\S d 'habi talion s'explique facil ement.
D'abord , le Pru'!ement était enga.gé 11l0raiemenL en\'el's
le pays depuis bien etes année, il lui donn er il ce sujet

�-

190-

,ino n un e l":folillC co mpl ète, tout itU n,oi ns un ~ imlùa­
cre de reforme. Ces t cc que Je Parlelllen t a fa iL, en ne
tonanL plus compLe pOUl' la répartition etu contingent
mobilier entre les dépa l'tl:'mrn l,s du monlant des taxes
persollllell es. Cet,te mes Uire est tout il fait rationn eUe
et l'on est même sUI'pu'is que pui squ e la vie.illle contribut ion peri&gt;&lt;&gt;n'l1elle-mobilière ost toujours m.aintenue.
le Parlement ne r ait p,as l'otée plllS lôt.
L'emploi des taxes pcrs&lt;&gt;nnelles présenLe, en effet.
des inconvéni ent pour le ca lcttt des contingents départBmeJltaux, le taux de ces !.axes, dont la Ilxat,ion app&lt;lJl'tient aux Conseil s Géné-mux, pouYant l'a riel' sensibl e·
ment d'un départ ement à l'a ulre, sitns raisons sUilfi san·
l,e s; mais ces in COllYé nie nt s disparaisse nt quan d le ~
travaux de réparl:ition à effectu er sont renferm é.s dans
la li miLe du déplaoement et à fort,iori d"ns la Iimil{!
d' un arr&lt;&gt;ndi ssement" parce qu'il y &lt;! alors tlJ1ité d'a ppréciation da ns la fix atio n du prix des jOllrn ét" de tral'ail
dont sc com pose la cote personn eHe.
C'es t pourquoi, si la mes Ul'c \'olée pœl' le Pal'i emelll '
est excell ente en ce qu i con ce l'ne la rél}a['tition des CDn·
tingents entre le" (lépal'Iemr nl s, it es,t, faci le de constat!'r
qu'e ll e c,t loin d'offrir les mêmes ava ntages en ce qui
concern e le répm'Lcmen!l ent·re arro ndi sse ment s el le
so us-répartemen t enl,re commUllles, La con t ribul,ioH
personnelle et mobilière es t à la fois un impà Lde répartilion et un impôL de quoti té.
La laxe person nelle ftx ée uniformément au monla.nt
de Iro is joul'nt'1èS de travai t, o"t, en e rr ~l. un impôl. de
quotité.

-

19t -

Pui sque dan s la 1'&amp;I)al·tltion inJ, vidu ell e, le" I«,xe"
personnelles engl obent une pUlt,ie du l'on l.in g;ll1t a&lt;:si·
gné à la commune, on ne peul. guè-re s'expl iquer p&lt;&gt;Utr
dUl '1 !1I01u' iûnl que la ta x~ pe.r sonn elle SCl'a m:1 :11\1 "

on n ~ v&lt;&gt;udra.it ['Ja.s tcn'ir COIll I}Le de ces fOl'ces co·rutri·
but ives pour la so us-r'épul'tilion! etu conlingent de l'arrondi:ssement· entre 10' com munes.
D'iti ll eurs, l'aclop ti on par le Con se il G6néraL du sys·
1('lll e dc' n"I:ll Il IHr nl d·;II' rè . . k

IllfJ lll an l dl's sr ul ec:

vaICU'I'5 10cat,iI'Cls d'hab itation, a Ott pOUl' l'ésullaL d'a llègel' un af'l'O lldi ~s()me nt es&lt;:entiellement. indu sl·ri el e-I
comm ercial el de surcharge r au conlraire les delŒ
autres arrondis&lt;:emenl-s essenli ellcm ent agricolos.
De plus, l'adopl,ion du s~·, tè l1le choisi pal' te C&lt;&gt;nseil
Général par les Conseil s d'Arrondissement d'Aix ct de
Marse ill e, a eu pOU l' l'lls utlals (\ 'occ.asi&lt;&gt;n ner heaucoup
de ùeptacen,ents d'impôt 6ans pour ce la. UVOi l' attein.t
sûreme nt. un e meill etm'c pl'l' é'IUitLion de l'imp(, I.
Dans l'am'o ll dissemcnt de ~[&lt;lJr scill e, 19 com mun es
ont YU leUl' c.oI1JLinge l~l, mod ifié, et dans l'al'rondi s5e ment d',\ ix, 59 cOl1lmunes.
Si le Conseil d '. \I'l·onL~i " emcnL d'Art es eut suivi CCttx
d'Aix et de ~I a rse ille, 31 wmmunes s u.r:32 aW'llicnt
l'U leu r contin gent modillé.
Il suffi,l de jeter tin cOU!p cl'œil SUI' le table&lt;lJu de
sous-répart emen!t dressé par ~ 1. le Di re ot eua' des GOl1r
tributi ons Dil'ce lcs pOUl' se rendre comp'le que le Conse il a agi sag-eme nl en n'adop tant pas une l'é[o'l,ne , ~Iuj
1l·..l tll ï \11 1 nu l' I ( :1\ I t;.;ullal 'lU " d t' ':: tl!' pi&lt;H'(,lllt ' nl.:: d 11 11-

pàt&lt; l'Ill ' Oll n,oi ns juslifié'.

�-

Le . .

102 -

103 -

qui ont propar le r.on-

PUI't' 1l1cnl cl sill1]Jl cmc ll t I(}ute IlIC-llre Il an' il oir e alL~

celle A sscmbléc l'cco J1lJllanllc au Conseil d'Al"
rondissement d'étudier des lllCSUl'e.s t,l'ûn si toil'es ana·
l ogues à cell as votées pal' l e Conseil d Al'l'ondissement
de Marse ille en faveur des communes d(}nt l e conti n,·
gent a élé augm enliJé .

OuI l es expl ications ci e ,&lt;;on Prési dent, l e Con se il
el'AI'rondissem en t ()St d'avi s J'u.dopt,er le I)l'()jet n' 1 de
la co nü'ibuti oll pel'sonnell"'lllo lJili ùl'ü 6J.a bli d'apr ès le
nombre de col1\.ribuaJb lc,s pass ib les de l a taxe persan.
nelle et d 'après Ic 11l0r\lwf\Jt des l'a1CU1's d'Ilabitatio n
impo sables,

Il~clttliali'Jllb dl' ~ qll'lll'(\ C'Olll ll1 l111r .s

tl".. I ~ conlll' 1(' 111 c(ln lin gcl1l on \ 01,"
:-l il Ciénéli)l.

rf\j('tl~P~

~Iais

Le COl1se Jt clin1 s' it l'eut ne ra,il',) SUPP01'tCI' int.égl'alement le retè\'emont, de conti nge nt. ass igllé aux communes protestataires que d~n tant d'années.
Dans l e cas de l 'aInl'll1ûtil'c, il devrait en tou Le jus·
tice, éte n dre cel te m esme à t.outes les communes dont
te conLingent a été 3Ju:gmflnté, ~ t ai" c sera it créer Wl
précéden t, que te Con seil se l'CI'rait plus tard da1lS l'obti·
gation d'abandoooel', car l es comm unes proEpères dont
le con lir'gcnl su bit, nalurcll cm cnl, un c pl'ogTcss ion
ascendante , se Lro'll\'era ienl dan s l e droit de réolamer
les même s mesmes Ll'nn.sitoil'es pu Ls qu'e ll es aUJ'aien t.
suppol'I&amp; I ~s con sé.quencc s de l a faveur a,ccordée QI'"
aulres.
.\lI"nJu 'lue lu 1';('1;].111'\1.101" J e cc; qU 3.lrc COl1lmu11(''-) n'o lll pa . . é L~ rrc :)nnu ('", rOlndée-.;. il 'Sc mble log iqut"
de nt' pl"s y r,, \'c l1iI'.
En résumé, le Con seil Jira s'il adopte pOUl' i9Œi le
même mode de ous-répl1Jrtemen t" c'eslrà·dire en tenallt
compte à la foi s des taxes personnelles eL des valeur5
l ocatil'es d'habi tat,ion dont il p euL apprécier llIujour·
d'hui les heureux r ésultats, PUiisq ue 31 dép,lac.emen ts
d'impôt (}n t é-té ain:si év it és. Il di ra en outre, s'il l'erusc

ql1'ill'l'

c.o mmun c-.:::

prolc!:-l at.\il'l' s.

Il adopte aussi les propositiolls rte 1\ 1. Ir Directe Ul'
dt ·..; CentJ tl'uli cJ I1 ... J)lr'pc[p, rnl,l.{'('IIl'l nl lïllq lôl fnllt'Îl."r

(rropri élés 110n bâties) ct l 'impôt ries porl es et fenêlres.
lt do nne acte à ~ l. le S0l1s· Préfet de la communi e)·
1ion de l a liste si gnalant les ca s ele vacances d'immeu.
hi es importants et est,im e qu'il n 'y a aucurn changemcnL
il appol't,er aux co nt,ingen ts comm um anx.

1 &lt;Il~L til l" 5UI ln pl'opl)~ili"l1 dt&gt; ~l. DEl.\I.\ S, 1(' Con ... ei l
d'Arrolldisscmenl , pou\' moni/.rer au Con se il Général
qu'il n'est pas ellnemi des r éform es quoique ne croyant
pas devoir suivre ·te système de r épart'em.ent adopté
pru' œlle Assemblée ainsi que pOlI' l es Con seil s d'Arrondisse men t· d'Aix et do ~J a;n ei Ue, émet te vœu&lt; que l e
Parlemellt l'ot e au plus tôt l 'impôt SUl!' l e r eve nu .

�-

l!H

-

195 -

~ I ess i e urs ,
CLASSE:\Œ~T ET DÉCL.\~ ;'E :\I E:XT

~1.

LE

PnÉs IDE~T

nr.

C/l E:\ IlXS .\ .\ OLES

sOllmet er,suite à ses collègues un

dr"'-.: Îe,· '·. .' ia.\.ii cUI projli Ut"' cla.'''; sc mcnl eo mnllC ch crnül
de grande com muni ca,lion de la ru e Oambet.ta 6L d' une

pa rt ie du clwm in d 'inté rêt commun n ' 39 et le dé cla ~­
en écha nge de la part,ie ,lu chtlmin de grande
co mmunication n' 4 comJ}rise tlnt re la place Antonnelle
d la J)I'omenade des Lices.
~cm~ nt

JI les invite :\ exam iner oc doss ier e t él11 et.tre leW'
al'is su r la sui te q,u(il com ient de donner 11 l'affa,il'e.
Apl'ès examen,

Le Consei l d'Arrondi

ell1el~L

f:n:1:-.it 1l l il1!1 f[w.: ll! COI1'.;'c li .\ltil lici(.a l d'. \d e:-: adopLc
ce projet IXlr délibérarti on du 10 septem br-e 1904 ,
E ~t

d'avis qu'it y a li eu de l'app r ouver.

" (Fol' EX f\\El 'R DES Ot '\ 'RIEft S .\GHI COLE S

:-1. PERRI , ùonne lee tui e. à SC5 col tègues du rapJ}orl
sur ta crise agricole qlLi s';vit J Arl es depuis

('l -apr~'

ll 'l,lp'P li ' fu ·~·li~ du () JUIllet

cl leu!" projjo,:-.€,
d'~mettre te l'(~U qu'il Com (lOl·te te n da nt à améliorer la
~itua ti 0 n

dt'l'ni f..' l "

des ouvr'iers agrico tes.

A la s uite de t'orage ci e gl'êle du 6 juitttlt dernier, sur
les ir"tan.ces &lt;le M . le, ~ lai l'c (( ',\ l'les, ~l. Henri ~Ji che·l ,
député, demand"it a,u, Pa,rtem()flJt un orédit extraordinaire de cinq cen,t m,ille francs pOUl' venir en &lt;Lide aux
viticulteuills sini s ~rés.
De SOOJ côté, la Bourse du Travail provoquait un e
réuniOOl géné.ra te de Lous tes oU/I'l'iers agricoles et f~i­
sait ador~ler que oe m êm e député eù t. à dépose r l'n e
demand e de crédi't de (leux oelJ!t cin qua nte mille [rar,cs
pour ouvri l' des ohœnlLiel's comm,un allX et fournir a in.si
du 1-ravait a ux ollvriem.&gt; el écarter ta misère de teurs
foyers.
~,l ais, alol'S que te cl'é.cLi t en favelllr eles proprié,taires
ét.ait pris en considéra.tion, c~~ui co nce rn"nt la classe
olllTière était. t.out. sim ptwn erut r ejeté. en souve,nir (l es
chant iens commUJll.a u,x de 48.
01', M ess i cull'~, s'i l ·e&amp;l jlll;jt~ que te O()lI/I'ClI"l emcnl d e
ta Réputylique che,r che à ven~r ell aide am: argri cutteull's
1·' C. plil-t,1112'. il fll e IW'ail ,\gClI " 111.' 1I1 jll, tc ct éq ui t.1bte qu'il comprenne son dev()il' ()n favelllr d'une cla,sse
de travallleul's qui , plus que teu ils employeurs encore,
so uffrent du désars lre causé à t'agrioll1t.ure, ,pui squ'i1.s ne
peuvent même plus gagner le pai n. n écessaire à leur
oxistence et à cell e de teur famitl e.
La situation des OUVriCllS et d'au(a,n,t I)lus pérui bte que
(., t cla;0 ,tr g-l'l'l,'. dont j':l! l 'II L' pills haut, ,'aba ttai l
s ur notre contrée quetques jours après la grève dont
la n éce~ ité étail ju, tiOée par les SOufrl'a nce~ des travailleurs.

•

�-

•

JrG-

Apl'f&gt;- cetle crise éconolllique 8Wl"iC clu déso.,ll'èU"
orage, il semblaI! qlle la \ie all:lit reprcl1dre dan s nos
ccn ll'p , agrico le;: pal' l'accord loyal inlcl'\"el1u c.1(,rc les
oU\Tiel'.~ 01 I~ s prop J~iÉ"'i1lil'e;;: ; 111:1i.$ ('.AS d ellmdef f', animé~
de ,cntimenl,s .'cg.'ell.aIJlcs, l'cu lent ,wtllcllemcnt [Ji '"
pcser s u.'la c,la,se OUITièl'c ul'Iési0nnc des J'csscnl,impnl ,
inju stes , C'est ail1Si qu'i ls nihés iLerLl pas, pour les tra,
""lIX actuels des cll a,mps , tds que la 1aille cie la vigile ,
;\ emb;u~chcl' des llu~'J'icns 6I.1''''"gCI''\ :, la localit é, I:li;:,
. ,;1l1 ~1I 1 ~"'J ·:~1I1.;

111\

.ul

1

1 ~clll ...

i l" lin

h',,;

t JllY! j ' I.;

do

1" 11 .',

~,Sl, il jlHe, :'l'1essicLW'3, que la Rt'.pulJlique ~e dé, illlé,
.'esse d'u ne s iluat.iol1 pareille, l'OUS ne le pen~ez pas ,
:\e croyez'l'ous pas comme moi qu'clic dOIt, au con,
trairc, mOl1ll'el' IOlule sa sO lli ci l,ucle ct sa bicnl'eillallce
enYel's l'tUe p ) p"tùalion pay:-:.anne :-:.i tligrtc c1 ' inlt~ l't't Ü
/.f '. us (;;=!.. ~l.Id:-ï . (1 '1l1i Ill' d(' IllI L' Hl&lt;' j,n ...; (1 1':-, ~·((·(,~ Il :-. J11ai:-:
dt.' I[u\ail "? I:OIlIl.ilÎ..:,..;ant YO:-; s rnlim~nl c: (lé mo ('.I71.l1QuC:-ï,

jl' Il ' h,',ill' P'"

:, dil'r : (lui. ,\Jc&gt;,,,ie uJ'l', l'O U~ pe'kCz

comme moi.
I:'r" t. pOUl' cc, motif" que j'ai lïI OIlIlCU" de d~I)O,el'
'"U r Il' BUll

' ~II

[ .

!~J"JrI dt'

'fl'U :-oUi\;)II: :

COIl--id l' I'J nL qll~' dpJluÎs l'ol'age dt' gn\le. du U Juillel
dL' lni ' l' lI! 1 j,-a nl à IJ.! LI d t' tle 1'1 gï è\ t' llt!Tico]c: un très

p'.and nom bre cl 'oulriers de " champs se Il'üul'cnL dJ.ns
lme gran,le mbèJ'e f"'ule de tl'al'ait, 10 !:tY'he il ,1'.\.1'1'0'1'
c1.ssemel1·t c!'.-\.rle, r~unT Ip 21 nOI'emlJl 'e 190 .. émct le
l'œu:
" IJl1'-'
u
1(

Il Lil )l r\ 't'I I ~"lll: III lit ..... _ \ ul(' ,

"II

Jiu ..; l,', 1 Il' CIL'-

dit exlTaoJ(lin[lll't~ qui il l·li..~ demnnd{&lt; pUUI' !)I oc.ur!' ]'
du Ir .l\';'!! ;lLlX HU\'Ii,'j':-" (.1. dan" lïll l},q .. "'iil ilrlé dè

19i -

(( \'o [er ce CJ't!dil,\ qu'il fllJSSC diligûncc pOL1!1' que .

uan '"

" le plus bref délai commencenL les travaux du canal
" cie ~ I a.l'seille &lt;lJU RhÔllIe »,

HE C PuCH L\ nÉOl-C1IO:\, DU T.\RIF DE 'l1R \:\'SPOHT DE S DEi\" -

nJ~E~

.\ GHI CO I...t:;:-\

POL R

LES

E:\POfil"TIOl\'S

F ,\/TE S

PAR

L' AGR ICL LTl ï~E :'\1811 ID/()~ \l..F.,

~lIr 1:1 1 r0J:D:--J!11I11 dt' .\1, !J EI \1\:--, Ir' t :\ ql~l ' il d ', \IItllI-

c!1 .;se ment l'n,ct

1..

l'('('u , lIhanl :

r..on ~ ld éJ\Ltll quI' l"agTinullul'c IIIl'lIùlOnale ne 1)é'uJl
"ill'C ct )}LOs péJ'el' que pal' le" ('u,"ul'es ma.raic,llèros eL
fl'uiLi è.'res, le.s se ul o~ adDrplt\('" ;'1 ~o r\r sol et à gOI1; cJ!im::ll,;

t: o), . . idt\] 1111 !fur' 1.1 III) lur!HlIl ,l,o:.:l'il'nl,',

11/ .. ui!.:- li '~

nnt\I'ellp,_ nd'lhndes cl~I "IIII'" l r" augmen le d:ltn S des proporti ons hcaucoup pill s con$ iclémblcs q,~e la conso&gt;l11nlilltlon int("I'ÎC'ul'l' qlli ,

de mt'lIlc qur la pnpLUIntl on1 ]'e~te

staliollnai l'e ;
COI1.:,idt' l'il.nL que ceLle sUl'prOduc.Lion lori]Jlr, non n&lt;.:~ez
lï'lplllC' illent l'nle\'l;c. ('Illpt"cht' le prix dl' d (' n'll.lJ~ IénltL~
l'I,!.drlll : 1[1111 t , l, .1 '1 111 IIl kl l·j 1"1 11t li a i dl ' lin'!" I -Illi
dl' I()lll f'~ les III 'Ot hu!r·,(âO Il .:::. du :-'011 r ll
!('lJlf'nl

d

rar Il 1t,1J1l1

leu!' éc.ull-

rll l ,c llIl etlanl ;'lUX l )ay~a!1.'" (J .Lllc;:l , ,,,\

par

une

h"gillln e 1'('lllulléri.l.Lion de: leu .. 1,I'ax,d l, de Lin Cilli Ü leu"
tOUi' d(\ plu!" ,s'II"'" ('Illl",nlllltlil!pltl ':-- df' '; Iwndu ît,'o dl' 1'111-

du slri e ;

�-

-

I!lB Pa,!' ces molj fs :

CIln-il il'", nL .r eLu lr,' 1 ai l. que le 1&gt;iLI, /!,l'a.llll nomhrc
de ces denJrées ne pcuyenL, [)&lt;1d' l eur natum mêm e, Sllpportcr !'ans s'aIl térer les longs délais de l'o&gt;ut,e de la pc(Jl.e
vitesse, ni l es t&lt;liI'ifs exagétl'ès, puisqu'ils a 'imjlent l e
tran f'pol't des cCHu'ges eL des choux-Oeurs à c.el ui des
soieri es les pl UiS r i ches;
Consi deranl égaleme nt que It', 1:1 1 ifs de la g'l'aJl llc
vitesse sont .pr oh ibitifs paUlI' dlcs marcha:ncliises d'ullle
Ya lelll!" inLrinsèque &lt;IIu s5i faible;
Con.sidéranL, d 'alUltre part, que l es t&lt;\rifs de chemins
de fer sont aujourd'hui les dispensateu rs i ndiscutés de
toule acliYité social e, qlll'il s r èglent, à leur gui se l'arrêt
ou le développem erut des industrie s situées da.ns l eul'
rayon d'act.ion ;
Consi dérant qu e la concUI'rcnce vicLoI'ieuse qllli est
faile &lt;IIUlX produit s agri col es français, sur 1 m&lt;lJl'ché,
élrange.r s, esl due uniquemcmL au x n om',e&lt;ll\l!X r è.gll'r
m ents €It tarifs édictl's par les chemin s de fer itali ens,
all emands, belges , cie., qui 011[. ad()p té en f"y eu'r des
deIll l'·'!-- nlimcnt.1lJ c~ ag't ico lt's péri ssab les li ne IJ'oisiènH'
l arifi cal ion appe lée pel i le vitesse acc élérée, compo',1Jnt
la grande vitesse am~ pri x de la petite; que, de p l us, les
c.la " ifl ca li on s o"t élé l~llin ées et. l es' [,a rifi c.aitioOi~ rédui ·
tes dan,;; une !.r ès grande limil e, plUi s,!u 'e ll es sont d~
60 pom 100 infél'ieure s &lt;IItL" n ôlres ;
Consid él'anL PI10n que les acco l'ùs inlol'\'c nu s cllllI'
l es chemins ùe 1er ila:li ens, all emands et la Compag-nie
française du P .· L.-~ !. ont. cu pOUlr effeL de d()"l1.er une
prim e de sorli e a,tL't: denrées agri co l es ila.lien,nes, prime
payée par le buù gel fra.nça,i s p&lt;lJl' suite des conven!\ions
de J883 ;

1:J9 -

L e Conseil d'Arronclisselllcnl émet le "œu que l es
Pul}.li os, dans le bul de fa.ire cesser l a crise
d e , 1;lï"'û l1Il cl ion qui pnl'a l ysc le; cull.l1rcs flUil.i èl'cs "l,
II li1laie]ll'r ('1 d,- I:t Vl û.ll.cr rt dr 11" 1:\ IJI i l'" r . ~gû, l il é de Il'oitf' !lU' lll qu i d n it {'xi. . I! ' I' c ilII I' 110,-" l'OlH'U l i ['(' llt ~ el n ous,
Po uvoi ~s

i ll V Îl l'll l ];1 1:t) Ill! ): I,Ql.ir ( 1.!' P ': I i ~· r.~ · O(l-~ I ('dit' l l'(ln('; {' :

l ' .-\ r édu're il Ulll' mêm e l&lt;lIl'ifl C&lt;liU ()n , comm e l'llalle,
d'orig-i nf' agï jc()lc. frllit ..

I ,Olll f'~ ll" lil'nr":;;-; l li r1\! ;l!'a,irl~ ~

et légum es;

2' A or éer à leur profil , eomme dan s l es pa~'s \ois il~'.
un r égi'me de pelite Yil es&lt;e a&lt;:célé l'é e a\'ee boniO caibioll
p l'oporlionnelle au nonllJl'l' de \\'ag-o ns chalirc&lt; annucl·
lem enl pal' un Illèllle expéditeur ;
:&gt;

:3" Ull:t~ le tarir =-'Pt'l'lliLI dll p , y , Il '' :300, cll apilre 'l ,
déjà en vigucU!l' enl,re les COmp&lt;lgll:ics du 1\ord, cIl'
l 'Ouest et Cein'l,ull'e. so,iL élendu e " l ous l es r éseaux
françilis p O l ~1' pt'] n l('Ul't~ 1'1 \! l'. r l il I Îo ll d f"'" (I ('n l t.;('~ agl'icol es, lé.gumes et frui ts frais pal' les pori . rie la ~ Ja.nehp
cL l es fl'OltLi èl'cs du NOI'd cl de [',, · t ;

4' Que la coll ee,le soiL admi se l,al'l-o ul pOUl' p&lt;llrfairl'
cn Wô~'O Il

COJllI) l('L jlll~qll(,

d'Ln '" !l'ni ...

g'i-U€'S ~ ue(,f'~ !' i\'('~

('Il \ Ut' dl' !"t ':--': pO I ;.al i li ll :

:\ 0

l': llli n qU!' le:-- dill1cII JIt',... qw'

l't'IlCI) IlII'Cll l

l\:- m plol

\'(' ll rtj lF 1\S:-; t~ [tliX ~oÎl' nl
pll:--:-- ihlf', GOn qUE' ce' \\""a,!Z'ons

de::. \\',Ig"un :;; J't'f ll g'rl nllh :-;llr

l ev\'é~

1; IJIII ;'

pui ~s(\ nl

i

0

1 ~\1 gpnu'lll

:

r.irr'llllrl' en pC!lt &lt;, vi!(',-"C' el

rI 0(' 111"&lt;' 1' il U X

('xrnr-

�-

200-

-

lal.eul'S fl'anç ab les même a"a!1tages cl le" même:&gt; facilités qu'ils donnonl, à nos oonc ul1'en l s ;
0

2 PermeLl.re une cxportalion il de longues dislances,
chose impossible aoluellement.

rœu

,

201 -

8111rL le "œu qu'un e meill eure organisa tion dll ' " ,"i ce des a l~l ' i\'agcs soi l C'ffÎ'ol ur"C ;"Ill pl u"= I l'.\ ;'1 la gnfe d,.
\ 111 ,,'ill e !-' ,Li nl -Clla.II, ",
I ~' Cvn"'c:ÎI 41 -. \1 lUJl l li ~"'r tll t' lIl :Jl! oplc

l;";

vœu.

TR .\l N DI~ ~lLn\.\I.\S A 5\ 1.0\'

POIJR AMÉLIORE R L'ORGANISr\T10N DE S ARRIVAGES A LA
GARE DE MARSEIl~LE

tir. DEL~'AS demande ft ses co&lt;llèguss de \"Ouloir bien
émellre le vœu suivant:
L e COlliSeil d'Arrondissemenl,
Considéranl l e l&gt;réjuclice én0l'111C pOIl é aux inlérêls
des commi ssion nai l'CS, commel'çûnls en fruil s el p.,'imeurs el en ll'cp l'cn euJ'S de e'tmionna.gc ainsi qu'aux
inlér~ls de 1., w's cxpéclilc uws par suite de:; li vrajsol1s
till'clives .presque coruLinucllcs cles mar'c ha.ndises quj
l~ ul' so n'! adrc~sées en granclc vilesse par la gllre de
j\ hr:-if' ill~-~LLin I-(~ IHLI'les ;
ConsiJéranl. que ce préj udIc e a. pour en uses :
j 0 L''insu ffi sa nce noloire cl permanenle &lt;lu pel -Co nn el
de nuil ;

:? o Lf':-: n omlJ l·t ' lI~(, . ;, li\Tni·-0n ... dt ';'
luées ;,ans litre ri e IralL&lt;porl :

,\ 1, D EL '!.\S prie ,es eo ll èg ll l" de ,·oul oil' bien émel,tre
l e l'œu suil'anl :

1.1' ' :o ll -('il rL\r' rnn d: :--sull ! ill.

Con-idbl'mll que le Imin \C'nanl dL' :'l ia be ill e p 0 1l1'
nll'il'e!' :, ~ f il'a ma s :, 3 h . 3 1 du soil'. su hi l rl an" cc iII'
g'o11'C un nrJ'èt de I,roi-=--qunl'Is ClïH'U I'C ;
cnl '·i dt'-IiU,L d '-lIlll t' p.dl, quI' If' Il ,1in dt' lil Cnl1ljtng'nie R égi&lt;&gt;lIa lc de" !1oU('IIC 'Hlu,Rllôn r, qui pari de
Salon il 1 h. 20 du soil\ (lolwl'n.iI, ~a n~ inrOlH'é ni enl ,
,'!.re l'('[a,n l é rl'ilIl qual'l &lt;l"l10U','.
Em clle 'wu qlle la COlllpagllie P .· L,·~ f. "b"ègr l"aJ'l'êL
ÙU [J'Qin 338Î il lu gOl't) de ~ li(,;lJlJn~, de fG('() JI qu'il pU i~ S(}
COl'l'c'po nd.c awc le l.aill de fa Compag'ni c rlcs Bou·
clics-ri ll·R hùnc.

r."

I :t'tl~'il d' \rrnll olj ...... Pll1CIl! :ulnpll' l' ,' H\'lI.

Cil

\sse

Il lnl'C'l:l lldi "' t"." l'IIl'('-

:1 ° L'encombrement des YOIl':; qui ûyobill l' ilt les quais
de debarqur'meJit el em pêcho Ir&lt; fourgon s d'è ll'e mi&lt; il
ql :n i rli~~ lrur' fit M\"éf? ;

L e r:on s" iI d'.\I'I'on,li",cll1cn l. éme l le "œu lcnùanl ;\
(Ildeni,' qu P 1(, ... itll';;Hnn{~IJ 11(' c::o ll ptL.~ cornp·ds dan....: lit
(';l1 l'gïH ie df'''i f)i";(\:lu~ nl,ll f';-; ;'t J'QB'I'ir llltlll(), r i, qtl P I.l
flkl.

cil :, ....... ,' t' Il ~o il illlltli i ,t~t' talll all llt .... il Qll ';1 U

�rH \.\'~PUllT GIUTllT :::-l n LES CIIE'!I.\' :-:.- D ~; FEH ltÉGIOXAl'X

TABLE DES MATIÈRES

l.e Con,e il d',\l'l'OnLU "e lll\' IÜ L'dllCI un "œul enelanl à
,)I ,lenll' qu'une carle rie ('ir&lt;'lII~li o n '1Il' le;; chemin.s d e
ri'!' JL~gion a"ll/.\: soit cl élirréc gJaluit ement aux membrc~
d l :-, 1:1I1) , ro iJ .. (r.\ Il O\l.J js .;;e lll c n!.

AHH ÈT D't , . TR,\I .\' n\PIOC .\

\RI. t::~

SES

' Jü ~

ORU Ir\' '\1R8

U L O' l.\' 'fR \1.' EXPRESS

Conseil d'Arrondissement de Marseill e
LI' Cu nsell ,r.-\ rrontll-,em en t 1',\ 1l'ilne de nOlll'eau 1"
r egrel que le \'I~ u /.(' nelanl :1 oblcnir l'nl'r~ i li A r les el'lUl
Il ai l i ex prc~-i 01l (l'un ll'ain l apide composé de n&gt;i lUI Ps
df' Io ules cla- -e&gt; sc (li r if\can 1 " l U' i\ Jab eille li a n ~ la
IllallJ1 éc el el 'un Irain ele m ême nalure (/ ,m 5 la soi rL'e
Il "1 il pa:-- l'lJ pl b (' [1 c' un . . . id01a.1i U Il.

Pages

Oll vertur e de de la seS' ion " " ", .• , " "" """
Allocution du doyen d 'âge , , , , , , . , ' , , . , • " . " ""
Elections du BUl'eau " "" " "" " . " " " " " ""
Allocution du Prési denl, , , , , , , , , , , , , ' , , , ' , , , , , , , ,
Happort::i des cll ef::; de ser vice el l't' pon M'::; au x '"Le UX
(désignation des r app orl eurs)" ,', ' , , ", " " " ' ,
S o u s, r é pal' lent ~nl (dés ignat ion &lt;.Ill l'appol'lcur) , , ,,,

11 r enol[" c1le &lt;o n H E U ci in siste lnul pa rli c ult è rel1l cn~,
pOUl' qU 'llne suite ra l'orahl c lui soi l, elonn ée dan s le
moindre Mlai poss ible,
Pl u&gt; lien n 'él-11l1 à délrbél'pl', la séa nce
1,1 'l ''si on déci a rée cl ose,

a ,lIé If"

P,' ct

Le

11
1;;

11
13

Tl'availleurs des qU 'li s " " "" " "" " "" """ ,
15
Cbanetiers de ba nH eue, , , " , , , , " , , , , , , , , , , . ' , 17 et 42
Séance plénière""""""" " ." " " "" ."""
Chasse, ' , , , , , , , , , , , . , , , , , ' , , , , ' , . , . , , • , , , , , , ' , , ,

\ ,\rl e&lt;, le, JOUI', moi , el an lJue Ile -s U" ,
Le S'!CfPtnirc ,
.\n .\ \t u.

9

10

Expflsi tion col oni ale (4I1es li on) , " "" """ " " '"

r/'é~ id e nt l

•
•
( vœu)" """ ", ." " "" " "
Poudri ère Saint,Charles " "" " " " " " , " """
Employés des Douan es."",,,,, ,, , ... ,,, ,, ,, ...

U EL'I.\S .

,

17

19
20
22
21

25

�-

20 ~

-

-

20~

-

l'oge

Secou rs aux chômeurs ... " . ........... . . . .. . . ~5 et 30•
Pa iemen t des loye l's à terme échu . . . . , . . ... .. . . 26 e t 55
Crise commerciale, .. .. ... . . ... . . . .... .. .. .... . .
26
I ndemnité aux Cons e ill e l's d'a rro nd isse m e nl . . ,. ..
29
C0 11 CJ UrS d 'e nt rée à la P ré lect u re ....• ,... . ... . ..
30
L oi Be rteaux- Ra b iès-Jaurès .. , . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
31
Déclara tio n . . . . .. . , , ... ... .. , , .... . .. . . . , . .. . . . . .
3t

Pages

COllg rès de Rome... .... .. . .. .. . .. .. .. .. .. .. .. ..
Je ts à la mer . . . . . .. .. ... . , . , . , .. . .. . ...... .. ....'
Ali gneme nt d e la roul e de Sain l·Ju t. . . . . ". .. .. . .
Ouverlure d e la gare de Sa int- And ré au x marcband ises ............ ... . . .. .. . . .. , .. .. . ... . .... . .. .
Prolongemen t d e la li gne de tramways du Pl a teau
13ompard ... . .. . ...... . .. ,... . ........ . .... . ..
Eta blisse me nt de reverbè res p la ce du Quall'c-Septem bre. ' ..... .... . . . , ... . . .. . .. . , . . , . . . . . . . . . .
Modi fi cation ae l'a l'rêt des tramll-a ys place du Quatre-Septembre . ... . ... , .. . .. .. ..... . ..... .. . .. .
N umérotage des rues du I le cJnloll .. .. , . ... . .. ,.
Percem en t dn Vallon ~ I ontebello................. .
Créa tion d'une vespas'enne il la rue d·Endoume. ..
Poste de po! ir.e au Bassin du Ca -é nage.... .. .. . ...
Al'ré t nxe à la rue d u Va!lo n . . ..... , , ......... , . .
Eta bli s,ement de !rains de pla isir penda nt la du rée
de la loire . . ..... " . .. . , .. ' . . ........... , . . ....
Pose d'une lanterne .. uc S ,lint-Lu c .. . , .. ,... . ... . .
Pose ùe !'e\'erbè res ru e lf aLlle -Clte-C ilabas ... ,., .
Pose de lantel' nes ru e ~ l onlée - B) lI e vue .... ,.. ... . .
Poste de p olice l'lie Cbà le aubl'iallù ............. '. .
Surveil tance des a limell1 5 vendus SUI' les quais .. . ,
Percement de la rue S:rint-Viclol· . .. . " . . , . . . ,.. ..
Suppression des palcn'es pOUl' les petits magas ini e l·s . . . . . . . . . .. . ........ . . ................. ,
Cl'éil li on de b·, iles d'a .... osage l'lie Villa ~- Pal'adis,..
Etab lissemenl de hnab 1$ clans les Jo ,ks . .. ,......
Ar rê t du t ramway all In ul eva rù B&lt;,n jamin -Delcssert

Dégrè vement des magasiniers el proroga ti on des

échéances . . .. . ..... , .. . .. .. , .. .. . " ...... . . . ,
32
33
Démo lition de l'ancienne église de 1" Major, . .. . . . .
E~oles communales de la l'ue de l'Ev êché . . . . , ....
31
Etablissemen t de lavabos SUI' les quais ..... . .. . 34 et 57
Hèglementation du travail à bord . ,., . . .. .•. , ... ,
35
Relrailes ouvrières ......... . ............. , .... ..
36
37
CbaufToil' municip ·II .... . ........ .. ..... . . . . , . . ....
37
Egali té des Enlants del'antl'instl'llCIion . . . ... .. . .
Lib~rt~ d 'I vote ....................... , ... ... , ..
38
Armées permanentes...... ........... .. ........
39
Séplration pe l' Eglise etde l' EIat..,..... . . ... . . . .
3~
L '\Ïcisal ion des se r vices bospi taliers ... ... , . • . , . . ,
40
Suppression des Consei ls de Guerre .. .. .. ,.. . . .. .
H
Su p pression du monopole des in b uma ti ons . . . . . . ..
42
Francbise posla le aux élus ........ . . · .. ,. .... ....
43
Créalion de zones II·ancbes . . , . . . , . ... . ... .. .....
43
Extension de la juridiction prud 'boma le, .. . . " .. . .
43
Améliorations au quai du pori,. . . ....... . . , .. . ..
H
Réduction des fl'ai s de transporl par mer pour les
militaires ... . ......... . .. , . .. . ..... . .. .. ......
44
Créa lion de trains ouvriers ... . . , ,...... . .. . .. . . . .
.:f')
Loi sur les accidents du Iravai l. ., .. ,..... . . . ... .
43

•
1

46
46
47
48
49
50
51
51
51
52
52
5:1
51
53

5t
51
5'.
55
55
56
5fl
56
07

�-

206-

-

207 P:\3 es

Etablissement de boites d'al'l'osage au quartier
Saint.Pierre. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . .
Ligne de trum ways à la l imone. .... ..... .. . .....
Raccord de l'égout de la Capelette . . .. ....... .... '
Publicité des séances du Conseil d·arrondissement.
Vœu hors séance . .... ... .•............. .. . . . .. ..
Rapport de ~1 . l'agent voyel' d'arrondiss ern clnt., . . .
Rapport de MM. les Ing l nieurs ell cllet du D ~par!emen! et du servic, spéc ial mar itim e . ......... .
Rapp0rt de :1'1 M. les Inspecteurs pr;maires. ·..... .
Demandes en réduction de contingent mobilier ... .
Réponses aux vœux du Conseil d'arrondissement.
Lettre de M. le Préfet. . .. . . ......... ... ... . . .. . . .
Fête du 22 Septembre .. ..... " ... ... .... ....... . .
Compte rendu des séances du Conseil. . ... , .•.....
Caisse de prévo yance . . . ... " ... .. . . . ...... .. ... .
Rénovation des qu art iers de la BOul·se .... . . . . " ..
Création d'une pla ce publique il Saint Marce l ... .. ,
RectiOcatiun du chem in d'inté rêt commu n Il ' J .•.••
Création d'un cllemin des Madels au Caveau .... . .
Elargissement du cllemi n de grande communÎCa·
tionn·2 . . . . ...... . ....................... ····
Transformation du sub-ofl'i ce posta l de 1 Estaq ue.
Boi tes d' arrosage à Saint Ba rthélemy ....... . . . . . .
Arrét du tramway d·Aix .. ............. . ........ .
Ecole maternelle de la Viste ... . . .... . . .. .. . ..... .
Trottoir sur le chemin de La Rosé au Merlan......
Egout de Sainl·Jérôme............... .. . . . .......
Exécution du boulevard Bouge . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Bureaux annexes de l'Etat Civil dans la banlleue. ,

57
53
&amp;8
5~

50

6t
63

6t

67
7t
il
U

n
76
76
7ll

77
77
78

79
80
~O

80
8\
St
82
83

,

Bureaux de vute il Montolivet et à Sainl·Joseph....
Plateau de Mour~. pi ane ... . .. .... ..... . .. ... .... . .
Eclairage du boulevard Bonn e·G I·àce........ .. . .. .
Li g ne de tl'amways de Saillte·Marthe il Sa inl.Joseph
R ec tifica tion du chem in de la Palud ... ....... . .. ..
Repavage de la rue Guintrand......... ...... ...
Etablissement de boites d'arrosage rue St·A ntoin e .
Ins tallation d'une gu érite de police rue de la Roquelle . .... ............. . ... .. .. ......... . ... .
Trans fert de la MOI·gue . ... . . .. ....... . ... .... . . .
Ins tall alion de fontaines et boiles d'arrosage à
Endoume ............... .. .. .
Installation de hoiles d' arrosage rue de la Colline.
Ecl a irage au gaz de I·an.:ien cbemin d·Endoume ...
Ins tallati on de boites d'arrosage el mi se en élat de
viabilité de l'a ncien chemi n d'End olim ' .. . . .. . . .
Mise en aligneme nt de la r 'e d·Endoume ......... .
Insta ll ation de boites d'arrosage au boulevard Tellène .... ... ...... . ......... . ...... .... .... . . .
Nivellement de la rue du Vallon .. .............. .
Po se d'un e lanterne rue d·Endoumc ......... . . . . .
Prolongem ent LIe la lign e de traillwa ys du Roucas
Dlanc ............... . ........ .. ... . ........... .
Reche rclle de la Paternit~ ..... .......... . ...... . .
Suppression des Conseils d·arrond issement. .. . .. .
Clôt'!re . . . . . . . . . . . . . . . .. . . .... .. .. . .... ....... .

83
P3

8\
84
8t
85

83
86
86
87
87
87
8~

88
~9

89

89

no
98
90
01

�-

208 -

- 209-

Consei l d' A rrondis sement d 'Aix

Conseil d'A rrondlsseme n/ d'A ries
Pages

Ouve l' tu re de la sessio~" ""." ", "." ,
9)
Electi on du Bureau" " .. , ........... , .. ... " ... .
97
Allocntio n du Présiden l , . , . ' , , , , , ' • ' . , , , .. , , , , , ,
Q7
Classeme nt d'un cllemin de grande comm unicatio n
il Pél issan ne, . " " ........... " ... " ". " ",.,
98
CI'éalion d'LJI1 marcbé au, b es tiaux il St-Maximin. ,
99
Contingent personn ~ 1 mobili er . . , , , , . , , . , . , , , , , . . , 100
Perm is de culture du tabac en 1903 , , " , , , , , , , , . , , 102
Fumagin e, , , . , . , , ' , , . , , , , '" , ,. , , , . , , ,' , . ' , , , , , , IO j
R évision du Cadastre",."""""""" " "" ,.
EwnéJ'iition de la cole personn elle-mobilière pOUl'
les familles de septenlants""""." " . " " " ,
Snppression de l'impù! lonci er et des pOI,'es et
fenél l'es, , , , , , , . , , , , , , , , ' , , , , , , . , , , , , . , , , , , , , , ,
Perm is de cllas se , , , , , , , , , , , . , , , , , , . , , , , , , , , . , , ,
Constru ct!on d'un quai il bes tiaux il la ga re cl'Aix,
Tramway d'Aix -:vIal'sei[ [e ",.,," " '.'" " , ,', ', ,
Cons t ruction d'lin parapet il Saint Cilamas" " ""
Chemin de grande comllluni ca l ion n' B"""" " ,.
C'mrrier de ~ I im~l, . , , , . , , . , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , •
"eote de terl'ains à l'Elat par' la CO llllllUne de
Mim et. ............ " " .... "" " .. " " " " , ..
Ecole IllÎ,te au Plan de. Campagn e""" . " " . " ,
Col;" postaux,. " """ ' " " . " " , . " " " " " , "

Ouve IlII'e de la sessio n . ... , .. " ... , .... .. ... "
E[ection d u burel ll" .. " . . " ... " .... ",
Al[ ocuti on du Pr.;sid enl"",. " " " " , . , ' • • . . , ..
[He lamations conlre [e co nlin gell l , . ... , ., .. ,. ,' .
Contingents COmmUlI:1U'i. ....• ,., . . ..... .. .•... . .
Fo i re de Jonqui ères . ", .. " .. ", ... , . • ",.,.". ,
R~lorm e3 agricoles, . . , . , , , .... , , .. , , ... , , . , , , . "
Abrogation de [a loi SUl' [e dégl'cve lll ent des suc l'es
Protecli on de3 oiseaux "ti[es à ['agl'iculllll·~ .. ".,.
Vœux du Con se il d'arrondissemenl . . ,. " , .",. " ,
Ab rogation de la loi qui impose un uroit d'entrée
sur les v iandes ... . ,.,.",.,."., ... , ... , . , ., . .
Canal des Alpin es; prolongeme nt de [a ligne de
Parade" .. , , , . ' . , ' ... . ,. ,., ... , ... " . .. . " .. .
In spectio n des vacheric3 , , , . , . , . , . , , . , . , .. ..... , .
Station agronom ique ... ,., . .... , .... . . . ..... . . . "
E[ccti OI\S cnn tona [es , . , . . , , , . . ... '". ,.,. , '. , ..
Etab[isse ment d'un lrolloil' à ['ave nlle de h gale

\03

103
103
IOl
J 01
10 1

lOi

l U;
103

d'Ar le'i ........ . ....... . ... . .............. , . . .
Arrèt a Arl es d!lIn lraill l'npid c ou d'un expr ess . . .

l OG

Pri ses d'eau au Rlt one . ... , ., ... , .. " " " , . , ", "
Fond etion pel' ['Etat d '" n pri x d'a rcll lteclu re dit

106
107

fi:

Suppress ion des Conse ils d'arrondisse ment. .•. • , .

R ell'aites ouvri cres et ret rai les aux emplo\'és des

chemin s de 1er., . .. ", .. ,." ",', " " , '"" .. ,
Suppressio n des ClJl1 se ils ù' trro · ld bS~ III .! l1l el des
S o u~-P .. électGres,. ',. , ."",., . " " " " " " "
A Jresse de féli ci tati ons au GOII\·el'nel ll ellt"",' "

Pri x d'A rles)) ...... . ......... ... . .... .... . . . .

1 7
10 0
108

,

11 3
11 4
11 5
117
120

121

122
123

125
1?6
126
126
127

127
127
1:27
Utl
129

129
129

�-

2:0-

-

SESSIOX EXTR.\ORDIN.\IRE

Conseil d'Arrùndissemen t de Marseille

Potes

Ouvertu l'", de la séa nce""." . ....• , •.• .. ... " ,.
Usine d .. boul evard BI'avet .. , , , .' •.• .. , ... • ' .'. ..
Fraudes ~ur les vins . " " ... , . ... , ... , . • .•. . ""
Adre se à M. Bel'teaux., .. ., ., . ., .. ., ... .,.. .....
Epuration du personn el adm in ist ratif. ,., • •. , . . . . ,
Amis de l'En fance r épub licain e, ' ..... ",... .....
Renché ri sse m ent du suc;,c . . . . , , , , . • " .. " , . , . . . . .
Sous · r épa rtem ent de l'imp ôt .. . .. ' .• . . ' •• . , .. . . ,.
Service télépb oniqu e g ratuit . " • , . ... , , . , . .. . , . , . '
Cabin e télépbon ique au Merlan .. " . "".",.,.. . .
Ec'airage au gaz de la route de Sa int- Barthelèmy..
Parlicipation de l'Etat aux dépenses de la pol ice. "
Réform e postale ... , , . . . , . .. , , . .. , , .. .. , .. , .. ... ,
Loi Debussy .. .. ........ .. . .. .... . . .. , . . .. . .. .. ..
Percemen t du boulevard des Alp es. , . .. ... , .. .•. .
Ex position coloniale . . " " .. , .. . " . . . , . ••. ,' .. • . ,
Journee de campo il la police." . . , .....•.. ". .. ..
D l l égués au Bureau de Bienlaisance , . . , ...... . . . .
Bois et charbons ., .. . , . .... . " ... . . . .. . . , .,.,. ..

133
134
135
137
13D
140
Hl
143

H8
149

H9
H9
150

151
15 t
152
152
153
15 1

211-

Suppression des do., si el's sec r ei s .. " . . . • . ,. , . .. ,.
Eclairage élecl riqu e de l a place de la Jolielle .... . ..
I ntérêts de quartier s du 3' canton . , .. .. " . . . . ,., .,
Cbasse au filet . ..... ' . .. .... , ... . , ........... " . .
Perception des impôts .. , , . " . , , , , .. , . , , , . , .. , , . .
Nominations d'in sti tuteurs , .. , .... , ., .. ,.",., .. ,
Création d'un poste de pol ice à l a r elle· de· Mai ,.. .
Mi se en élat de v iab ilité des ru es au qUH ti er de
l a nell e· de·Mai .. , .", .. " .. .... • .. " ... , . .... .
Gratuité de8Iram\\'ays po Ill' les douan iers .... .. ",
Î.réatioll de cla.. es nou vell es dans les écol es . . , .,
Amélioration s en fav eur d u qu artier d'Arene.,. '"
Install ati on de becs de gaz il la ru e Mari gnan. ". ..
Pos te de pol ice au Vallon de l' Oriol ..... , ., . , ." •. ,
Lantern e à la trave rse Sa int Lu c ...• ", .. , ...... "
Perceme nt du Vallon Monteb ell o ...• . , ., ., ... .. . . ,
Elablissement de vespasienn es à la ru e d·Endoume.
Elabti sse n. ent d'un e born e· fon taine, r ue d'Endoum e
etl'ue de l'Eglise"., .... " ..... . ..... " . . ,...
COIII'ses de taurcaux . .. " "." ..... . , . .. . , .. , ., ..
Bill ets d'aller-:et011l' SUI' les tram ways .. .. .. , . . ",.
Elections de M arsei lle . . , ....... .. . . " .. "., •. ,. .
Traverse du Ch eval · Marin,,, . . , .. ........ .. ... . "
Boulevard Sa. ak ini ... , ....... . .. . , .. "..........
PlantaLi ons au ci me tière Sa int·Piel're. "" ., •. . ,. .
Usine d u boulevard Bouge .... " . .. , .. .. .. •.. ,..
Cabine téléphonique au Plan·de· Cuq ues, •. , . . ,. .. .
CIOt ul'e, ,, .. .. ..... . . . ,, ..... . ,, ..... . ... . ,,, . .. ,

155
15G
156
157
157
159
159
160
161
16Z
162
164
161

164
105
165
165
166
166
167
l G8
1GB
169
169
170
170

�-

212 -

Conseil d'Arrondissem -nt d 'Aix
Pdze s

Ouvertl!re de la éan ce ..... . ... ,., .. .. .. , .... . . .
Session extraordin :lire . . .................... .. , . .
Sous- répartement de l"impôt. . . ....... , ...... .. ...
Création d'un march é à Sainl·Maximin .. . .... . . . . .
Sécberies de l'ort d~ BOllc ......... . .......... ...
T ravaux à Port-ete-Bouc ....... . . .. .. . . , . . .. . _ .. .
Invalides d e la marine ...... , . .... , ... . . ,., . ... ..
lIa lte de M~jeall ............. , . . ... ... .... ,......
Iudustrie des transports ..... .. .. . . " . ... .. , ., . . . .
Travail de hui! beures .... · .. ........ . .. . . .... , ..
Loi G'·ammond ...... ..... ... . , . , ... . . . , . . . .. . ,..
Adresse au Gouvernem e nt. . . . . . .. . . . ... ,.,.. .. .

171

172
175
177

178
ISO
J8 1
18Z
183
181
185
186

Conseil d'A rrondi ssemonl d 'Arles
Pag&lt;!s

Ouve ,·ture de la sess ion. . . . . . ....... , ... ,.,.....
SOLIS répartement. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ... . . . . ..
I mpôt SUI' le rel' enu . ..... . . . . ..... . . . .. . ... ... ...
Classement et d é cl as~em e nt de chel11:ns à Arles. .
Ouvri er,; agricol es.......... .. . . ... . . . ... ... . . . .
Transport de s de .1 rées agr ico les . . . . . . " . .. . . .. . .
Arrivages en gare d e Mars eill e . ............ , ,...
Train de .\ liramas il Sa lon . . . .. ........ . ..... .. ..
Chasse .... , .. .. . .. . ...................... .. . .. "
Trans port gratuit su,· les chemins de fer région a ux
Arr~L à Arl es d'un I,'ain "apide Oll d' uil express .. . ,
.-.~

--.

187
1~8

103
191
19 l
1~7
200
201
201
20l
~02

�</text>
                  </elementText>
                </elementTextContainer>
              </element>
            </elementContainer>
          </elementSet>
        </elementSetContainer>
      </file>
      <file fileId="1515" order="20">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1905.pdf</src>
        <authentication>05680f10509c5af233b7fd623d788ff7</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="8824">
                    <text>DEPARTEMENT DES BOUCHES-OU - RHONE

Conseils d'Arrondissement
----

PROCÈS-VERBAUX
DES DÉLIBÉRATIONS

1905

1905

SESSIO N

ORDIN A IRE

(MARSEILLE, 1" et 2' parties; AlI, ARLES, 1" partie)

S ESS I ON E X TRA O RDIN A IRE
(iVI ARS EI LLE, A IX, ARL ES)

MARSE ILLE
I. I Pl1l MErtIE NOUVELLE ( Asso e . OU\"JHÈR~ )

3/. Nue Sctinle, 3/
"19 0 6

�DEPARTEMENT DES BOUCHES-OU - RHONE

Conseils d'Arrondissement
----

PROCÈS-VERBAUX
DES DÉLIBÉRATIONS
1905

SESSIO N

ORDIN A IRE

(MARSEILLE, 1" et 2' parties; AlI, ARLES, 1" partie)

S ESS I ON E X TRA O RDIN A IRE
(iVI ARS EI LLE, A IX, ARL ES)

MARSE ILLE
I. I Pl1l MErtIE NOUVELLE ( Asso e . OU\"JHÈR~ )

3/. Nue Sctinle, 3/
"19 0 6

�1VJ:ARSEILLE
Se" "~lai1'e Ghlé1'Cl l

\ '1.

D.

D AU'l'RP. S bl ll

.Ï\Ilemb r'es du COl1.seil d' ri 1')'oJtdi8sem,en c de Jla1~8ei/le
l ~r

ca ll 1on M arseill e

MM.

BAYLE

ri.

GOUlUŒT Edoua rd.
SARAVI':LLI
DI A~oux

André .

J.

F.

CCCC.ILDI.
FAUIlE .
CHA UCHAUD

Sm,
!)lII e

l OUIe
lI me
12 mc

Leo n.

GAUTHIER E . A.
J OUBERT A. A .
80UDON

P.

TADDEI

F.

MICHEL

J. B.

Auba gne.

CAL.

La Cio tat ...... .. . . . .... . ... . .... .

BLAN C M .
CARTŒR Cha rles.

Roqu eva ir e. . . . . . . . . . . • . . . • . . . .. .

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT DE MARSEILLE
S essio n de 1905, -

SriANCE DU

31

Première Partie

JU'LLET

1905

!'''&amp;sidence de M, MICJJE L (J.-B .), doyen d'nge,

L'an 1905 et le 31 juillet, à 10 Ilelll'es du matin, le
Conseil d'Arrolldisse ment ci e Mal'seill e s'est réu ni à la
P,'éfecture dans la sa ll e ordinaire' ci e ses délibérations,
Etaient présents :
MM .

BAYL E, GOURRBT , SAIL\V I~ LLI , OIA KOUX, CECCALDl,

FAunE, CHAUCHARO , GAUTHIER, JOU Dlm T, BOUDON , TADDDEI,

M' CHEL

J,-B"

CAL,

CARTIBR ,

M , Roim armier, Conse ill er &lt;le Prefecture, faisant
fonctions de Secrétai,'e Général, assiste à la séance,

M . Mich el J .-B ., doyen ll'ilge ,
la prési dence,

o~r upe

le faut euil de

�-

10 -

-

M . Faure , le plus je un e des !He m bres, l'e mplit les
fonctions de secr étaire.

M . le Conseiller de Préfecture donn e lecture du
décret (j xant l'ouver lu l'e d e la sess ion des Consei ls
d'Arrondisse ment el dépose sur le bureau dn Consei l
les l'apport s des ~h e rs de se l'vice , les ré pon ses n llX vœux

11 -

Vo tants , 12
M . Michel J .-B ..... 11 vo ix
Bull etin blanc . ... .. . 1
M. Michel J.-B . es t, e n
sid ent .

~o n s équ e nce ,

élu Vicc-Pré

émis dan s la précéden te sessio n, ainsi qu e di verses

de mand es en réduction du ~o ntin ge nt , prése nt ées par
tes communes de Cado li ve, La Ciota t e t Aubagne.

ELECTIO N DU SEC BÉ l' A1R E

Vot a nts, 12
M . le Président in vite ensuite l'Asse mbl ée il pro céde r à la co nstitution du Burea u.

EL ECT I ON D U PRÉ SIDE N T

Le dépouille ment d u scrutin donn e les rés ulta ts suivants :
Votants, 12
M . Boudon . ... . ...
Bulletill S blancs. . .

M . Cartier.. . . . ..
Bulletin s bl ancs...

10 vo ix
2

M . Cartier es l élu secréta ire du Conseit d'Arro ndis·
se ment.
M . le P résident invil e les nouvea ux élus il prendre
place a u Bureau.

la voix
2

P résidence de M . BOUDOX, P" e"idenl
M . Boudon aya nt obtenu la m'ajorité est élu Prés ident du Cons.oil c1' AI'I·o ndisse ment.

E LECT ION DU VI CE -PRÉSIDEN T

Le dépoui llement c1 u s~ rutin d onne les résul tats s uivants :

M . le Président, en pre nant possession de so n
pos te, pron once le J iscour ci-a près :
Mes Chers Co ll ègues,
" Je suis profo ndém en t to uche', ue la ma l'q ue nnani me
ue sy mpa tbie qu e vous V~llez de m'acco rder e n me
dés ignallt pour pr és ider \'os dt'balg. ,Je m'appliqllerai à

�-

- 13 -

t2 -

Je re m e ['(~ie aussi, en vo tre no m , M essieu rs les

me mOlltrer digne de ('c tl e I,jonli anl,je. La lùuhe me sera

d'aut ant ptus faGile q ne j e n'a lll'a i ,tu'à sui vl'c t'exe mple
de m es pl'édécesse ul's .
« Je cl'ois être \'o lre interprèl e il tous, cn priant
M . le co nseill er RoilJ1 anni er qu e nOlis so mm es lous heureux ùe voir ail milieu ci e nou s, en }'ahsenl,je de M. le

Secr étaire Général , de vo ul oir bi en tl'an sm etlre il M. l e
Préfet l'expression de nos sentiment s de respectueuse
,ympalhie et à M . Dau tres m e, secr élaire gé néral , actuellement en co ngé, nos rem erciements les plus sincères
et les plu, vifs de l 'a mabilité avec laqu elt e il re ço it les
m emb res du Conseil d' Al'I'ondisse m ent et de l'e mpressem ent avec l equ el il s'eO'orce de leur donner satisfac ti on
lorsqu 'il s so nt appelés il faire appel il so n ministère. Nous
connaisso ns tous l es sentim enls ard emment républiGai ns de ~ f. l e Secr étaire gé nér al, nous avons en maintes
circo nstances apprécié le zél e et l'activité qu'il déploie
il la b onn e mar che des alTaires de notl'e cber département ; aussi bien, nous applaudi ssi ons tou s, tout en
regrettant son départ, a so n avancem ent si j uslem ent
mérité..
Nous vous rem er cions aussi , Monsieur l e Conseill er , de

votre dévou é

CQllC OLl I'S.

Nou s avo ns appris

a vous

co n·

naitre et nous avo ns été heureux de constater , en maintes
circonstan ces, qu'o n ne faisait j am ais appel en vain il
vo tre dévo uem ent. N ous co nn aisso ns votr e attachement
in ébranlabl e aux in sti tuti ons r épub lica ines, et nous
so mmes de' ceux qui pe nsent que l e gouve rn em ent ne
l'éco mpense j amais assez ceu ' qu i l e ser vent av ec zèl e
et fidélité. L a République ps t tr o p souven t injuste
enve rs ses meill eurs ser viteurs.

me lll -

bras du Co nse il Génr r al, qui , da " s un r lan de génér os ité,
0111 in s...: ril il leur bud ge l un e so mm e afTeclée à l' ind emnil é t'e pl'ése ntaLi vc des IllC II11JI'es dll Co nse il d'Arr ondi sse m ent ;

JlOLI S

att r- nd ons mi eux J e

Ii 0S

coll ègues de

l' Asse lllbl ée dPparlem entale, il s save nt eux, mi e", qu e
p ers an Ile, qu e la démoc rati e clell,a ncl e de ses élu s toujours plus de d évo uem en l , toujo ul's pl us de sacrifi ces ,
et nous penso ns qu e ce tt e "n née, dans un nou\'el élan
d'équité et de j ustice, il s aug menteron t le créd it qui
nous est affecté,

M . Roimarmier , Conseil/el' de P ,'é(eclu re.
Je vo us r em er cie, M onsieu r l e Prés iden t, des par oles
bi enveill antes que vous venez de prononce r à mo n éaarel
et j e m e féli ci te de la circons tall ce qui m e perm et,
aujourd'hui , d'e ntrer en r ap ports plus éll'oits aver.
l 'As se mbl ée r épubli cain e qu 'es t te Consei l d' Ar r ond issem ent.
~

J' es pér e ne pas vo us fai r e tro p r egr ette r l'a bse nce
de ~1. l e Sec r étai r e gé n!'ra l, qui a toutes vos sympa th ies,
je le sais; je m' em pl oicl'ai , en tous c.as, à vous apporler
Ill un co ncoUI's le plus empressé dans l'intérêt des afrail' CS

qui vo us son t soumisl?s

l'espri t cl&amp; m ucr atique
l'Asse mbl ée.

el animé

mo i -même de

et républi cain qui est celui de

Je Ile m anq uerai I)as de fai l'e part il ~l. le Préfet et à
M . l,! Secr éta ire gè'lIéral des sentiments que YUliS avez
m ani fes lés el dOll l ils \'ous seront t.:erta inement recon-

naissa nts.

�_. 14

- 15 -

M . Michel J .- B . es l r.hat'gé du rappur l ti c M . l'Açelll
Vo ye r.
SALLE OU CON SB1L 0 ' AIlIlO N01SSlU IE NT

Une discu ss ion s'engage au suj et ci e la salle jusqu 'ici
an'eetée au Conseil cI ' A r rondi sse m enl el qui , depui s la
derni ère sess ion, a l'eçu un e au lre deslin:lLion. Plusieul's
membres protes ten t cont r e ce ll e suppression opér ée
sans que l e Conseil d'Arroncli sse m ent - qui leur para il
avoil' droil il plus cI 'égard s - ait ôte averti. Il s cl enlandenl instamment qu'un e sa ll e spécial e soil mise il l a
di sposition du Conseil il litre perman ent.

M . le P resident pro pose qu e le bl ll'e au fasse une
dém ar che il ce t efTet auprès de M. le Président du
Co nseil Général.
Ad oplé,

IlAPPOR1'S DES CHR I? S DE SElWI CE ET nÊPONS ES A UX: VŒ UX.

Sur la propositi on de M . le Présidenl , les ra pp ort s li es
chefs de ser v ice so nt di sll'ibu és ai nsi qu'il suil :

M . Cartier est chargé uurapport de M . l' rngénielll'
ordinaire.

M . Saravelli esl chal'gé clu r apport ci e M. l' tngé ni e,"'
du Ser vice Spécial Mar itime.

M . Chauchard es t clHlI'ge des l'appor ls de M:vr. le,
In specteurs pl'Îmaires ,
M . le President donn e ensuit e cO lln ai ssa nr,e c1 'un
cerlain nombre d e l'é ponses failes au x vœux émi s par le
Conseil clans sa derni èr e sess ion .
L a séance es t levée il Il heures.

�Séance de l'Après -M idi

PI'ésr nls: MM. BAYLE , GOUnnE'l', SAltAVELL I, DIANOUX,
CECCA I:'Of,

FAunE, CHAUCHARD, GAUTHlE lt , JourHmT, SOUDON,

'l' ADDEI, MI CHEL

J. -B. ,

CAL , CA UT IeR.

I:ÉC LA MATION CON THE LE CONTINGENT

M . F a ure est chargé de l'apport er SUl' des réclama .
ti ons fOI' mées par tes communes d'Aubag ne, L a Ciota l
el Cado l ive contre le GOnt ingellt qui l eur a élé ass igné.

sou s-Ré PARTEMENT

Pour perm eLt r e au Co nse il (( 'Arr ondi sse ment de se
pl'ononce r en tout e ronnai ssa llc.r de ca use sur le sous-

r éparl em ent de l'impôt, il es t ]l['océdé à la désignat ion
du con se ill er rh a l'gé d'exa min e!' a va nt la séa nce le dos-

si er du sous-répartem enl.

M . Faure est dés ig né pOlir çe lte miss ion. L ' Allmini stration lu i fera par venir, dès qu'il sera ell sa posses-

sio " , le dossie r dont il s'agit.

�_.. 18 - 19 SC RUTIN DE RECTION

M . Bayle pl' ésente le vœu sui va nt:
L e Conseil d'al'l'ondisse m en t émet le vœ u quo les électi ons mutd c.i pales pour la com lllllil e d,! Mal'seill e aient
li eu au scrutin de secti on et non au sc t'l lti ll de li ste.

M . Gauthier se dédare op posé il cc vœu. Il es time
que ce mode de votation donnerai t de drptol'a bl es r ésultats, et aura it pour prin cipal etTet de su ppri m er toute
homogénéité dans l es Con seils, quatité sans laqu ell e on
Il e sa ul'ail acco mplir aucu n travail util e.

Q,UA 1l1'mns 118 l,A BOURSE

M . Bayle. - L e Conse i l d'A I' rondi sse m ellt de Marse ill e ém et l e vœu qu e le Consei l Muni ci pal de Marsei lt e
so luti onn e le plus rapirl emeut possi bl e la qu est ion de la
l'énovat loll des quarti el's de derr ière la BOurse.
Adopté.

PI.AI S A NCIE RS

M . Faure se dit partisan de la représentation proportionn ell e, mai s non du scrutin pal' secti on,

M . Bayle insiste et rait obser ver que l e secti onn em ent peut s'obte nir plus aisément en ve rtu de ta loi du
10 aoû t 1871 sur les Consei ls Générau x, al or s qu e la
repr ésentation propol'lionnell e exige, pour être appliquée, une l oi nouvell e.
Après d iscuss ion, le vœu de M . Bayle, mis aux voix,
est adopté,

M . Bayle . - L e Conseil d' Al'l'opd isse rn ent de Marse ill e ém et le vœu que les pla isa nciers qui stationnent
dan s le Vi eux Port , en face de l'H àtel de Vill e, so i ent
transfér é, à la Joli ette, el qu e l eur emplq ce ment actuel
so il donn é à un e Compagnie ri e nav iga ti on, SUSL:epl ible
de donn er plu s de bénéfices
~omme l' çn lli s du quartier.

""X

Adopt é,

CAI SSE DE PRÉ\'OYANCR
RIWOS l! EBDOM.ADAlUH

M , Bayle. - L e Co nseil d'Arrondissement de Marsei lle cm et l e vœu qu e l e Sénat vo te le ptus rap idement
possibl e la loi sur te rep os hebdomadaire.
Adopt é.

M . Bayle . - Le Conseil d'Arrondissem ent émet l e
vœu que la Caisse d e Pré l'oyan ce soit sllpprlln ée, dans
l 'int ér êt des in scrits maritimes.
Ad o pté.

�- 20 -

-

21 -

HYGIÈNE I)UUL IQUII
PAVAGE Dr. ItURS

M . Joubert. -

Le Co nseil d'A'To ncli sse men l é m e t
le vœu qu e la loi d e 1902, SU L' l'h ygiène p u bliqu e, s oit
appliqu ée il Marse ill e.
Adopl é.

M . Joubert . - Le Conse il d'Arrondissement é m e t le
vœu e n fav e ur du pavage d e l'i nte L'sect ion des rues
travers ant le b ouleva rrl Bai ll e .
Adop té,

VACAN CES

SCOLAIRES

GRACY J

M . Joubert. - L e Con.eil d'Art'ondissement é m e t le
vœu que les vacances scola ires cO ll11l1 e n ccntl e 1" JLL ille t
pour finiL' le 31 aoù!.
Adopté.

M . Joubert . -- L e Conseil d 'a rrondissem ent émet le
vœ u qu e. to us les délil s ayant trai t aux élect ions municipa les d e Ma r se ill e soien t compri, d"ns les grâces du
14 Jui ll e t.
Acl o plé .

LI GN E DR TRAMWAYS A LA 'l' IMONE
EAUX D U CANAL

M . Joubert . - Le Conse il d' Arro ndi.se ne nt é m e t le
vœu qu'u ne ligne d e t.ramways d esse rva nt le q uartie L' de
la T imon e so it c L'éée.
Adopté,
RU ES BilAN DÈS I~ T Il ÉIlAIW

Adopté .

M . Joubert . - Le Co nseil d'A rt'ondisse m ent é m e t le
vœu que les rues Brandês et Bé rard so ie nt
d e viabilité.
Adopté .

M . Jouber t . - L e Co nse il d'Arro ndi sseme nt de
Marse ill e é me t le vœll que le Conseil d'Etat ne donne
so n approba ti on , pOlir la rég lementation des ea ux du
Ca na 1dan s la corn m une de Marseille, q ,,'à un projet ayant
pour base le revenu d es imm eubles .

mi ~es

e n é tat

BUIJGHT i\1UXICIPAL

M . Joubert dit avoir une question il pOSer à M. le
Re présentant d n Gon\"ernement au sujet du re la rd
apport é au vo le clu Dudgl'I mUllicipal. 1\ dés irerait

�-

2"2 -

savoi r s' il ne se , ait pas possib le le r em écl ier à ce r etard
qui est co ntraire aux inl é,'êts des ~ ontribuabl es,

M . Roimarmier, Conseillcr de Pl'el ecture, r épond
(ptP 1~1 rjllf'-.;I inn ,,(-'&lt;::;1 tl'nrdl'l' 1l1 11!li ',ipal ,.. , qu e l"adIHÎilÎ S-

ll'ati oJi pré L0t.: tul'ale ::;\::::; 1 lou.l0U1's pl" 'UCL:u pce œeviler les
in coll\'c ni ents qu 'e ntraîn e l ' ,'e lard dans le vot e des
budgets comm unau x.

Pal' les ci r culai r es insé rées au H.ecueil des actes adm inistratifs de l a Prèfec lure ou pal' cles lettres spécial es
a Iressées aux muni ci palités intél'essées, notamment à
cell e de M arseille, l a Pl'éfectu l'e a toujours insisté d'u ne
manière pressa nte pou ,' que l es bud ge ts lui so ien t présentés en temps opportun.

- 23 m ~lItl' CS el élèves ~l se livrer à un l ,'ava il long el
pénible sa ns aucline uti lite pratique;
Qu e si l'o rlh ograp l, e était si mplifiée les éco liers pourrai ent plus util emen t consac ,'e,' l eur te mps à l' étud e de
la lang ue fl'ançai.:;e ou des s~ i en ces élém enta ires , et à
leur édll ca tion m oral e, civ ique et sociale;
Que ce tte r éfo rm e est par co nséquent essent iell ement
dém ocr atique;

Eme t le vœu que l'orthographe française soit au plus
tOt sim plifiée co nform ém ent aux ,'ègl es proposées par
l' A cadém ie et l e ~o rps enseignan t.
Adopté,

ÉCOLE DE FILLES A SA INT-JOSEPH
SE\lPLIFICATrON OIlT HOGRAP III QUB

M . Chauchard. - Nl ess ieul's, VOLIS connaissez lous
les d iflicuILés sans nomb ,'e qu e pr esen te l' enseignem ent

de rorliJ ogra ph e fra nça ise; un gra nd nom brc de membres ci e l' Uni vers ité il tou s les cl egrés pOUl' 'u ivellt
depu is quelques années la l'cali sat ion de Sililplifi catiolls
orthogr apbiqu es com patib les avec l es "ègles de l'étylllologie el de la syntaxe. Je vous in vite à donn er votre
appui à leur œuvre en éme ltant l e vœu suivant:
Le Conseil d'arl'ondissemellt ci e Marse ill e,
Consi dérant CJue l'orthogra ph e actuellemen t imposée
dans les éco les est co ntraire au hon sens et il la l ogique;
Que ppnda nt tOllte la durée de 1" s~o l "ritl\, ell e o blige

M . Chauchard. - L e Conseil d'arrondissement de
M 'lI'sei ll e ém et le vœu qu'un e éco le communal e de fill es
soit créée clè s la r entl'''e cI 'oc tobre prochain cl ans le
qual'lier de Sainl -Joseph.
Ad opté.
C HE~lIN

OF. LA!'iCOURS

M . Cartier , - ConsiLlérant 'lu e l e chemin d'intérêt
commun qui traverse le hameau ci e Lascours est notoir em ent insuffisan t soit au I)oint de vue de son entretien
soi t au point cIe vue d" sa largeur et ofTre un drulger
pf' l' malh-'ld pOli r la vil':' ltlalioll dl's piélnns,
LI" COll sf" iI d 'a l 'l'''lldi ~~e rn'~ IJ\ l:' rnl~1 Ir' vœU t{ut" l'fldmi-

�-

:?4 -

- 25 -

nistralion int éressée prenne les mesures nécessa ires
pour mettre ce chemin en état de pouvoir sa lisfaire a
toute l es ex igences du commerce de la localité.

Ass rSTANCB MÉDI CALE

M . Dianoux. - Je vous prOJl ,se l e renouvell ement
des VO" UX suÎva nls :

Adopté.

ASSAINISSEMENT DE L' H UVEAUNE

Vœu tend anl à ce que la loi sur l'assistan ce médi ca l e
et phar' ma ceutique gratuite, aux indi gen ls, soit appliqu ée à Marseill e.
Adopté.

Abaitoù' de Roquevaù'e
POUDRIÈRE S AI NT -C HARLI~S

M . Cartier présente le vœu sui va nt:
Considérant :
l ' Que l 'Hu vea un e est un foy er co ntinu el d 'é manations pestil entiell es dans sa tra ve rsée de Hoquevai l'e,
par suite des éco ul em ents des ea ux des fab riqu es, usi-'
nes, etc., ains i que du fa it c1u jet des or dUI'es m énagèr es
dans l e dit cours d'eau, le Consei t d'AI'I'ondi sseme nt
émet le vœ u qu e le Con seil d'H yg iène int en-ienne d'une
fa çon auss i rapid e qll'éner g ique pOur prendre les m es ures nécessail'es à sauvegard er la sanl é pub liflue;

2' Que l 'abattoir publi c de la co rnmun e de Hoqu evai r e
Il e remp li ssan t plus aucune des cu nditi ons r equi ses par
l 'hyg iène, l'admi nistrati on mpni ci pale s it mi se en
demeure d'rfTectuer dans le dit locat l es r éparations
nécessaires que so nt en droit d'ex iger tes habil anls en
généra l et les intéressés en parliculie l'.
Adopté.

M . Dianoux. - Que la poudri ère Saint-Charles, qui
co nstitue un danger des plus grands pOlir les quarti ers
Nord de Marse ille, so it transfé r ée imm édiatement dans
un qua eti er plus iso lé.
Adopl é.

PAIEMENT DES LOYE ll.S " 1' 1!ID!E ':;C HU

M . Dianoux . - Que l es loyer3 sni )111 payés il M arsei ll e camille dans loules It's au! !', s vi ll es de France)
c'e-.; l -à- dÎrc à l el'I ll " ce llLl.
Adopté.
I?ONCTIONN .\IHE~ OF: 1:lh\T

M . Dianoux. - Que l'accès au' fonc li ons et em plo is
salari.'s pal' t' Etal soi t accorct,; 51'II 101111'IIt aux candida ls
ayallt l'ai l IplIl's éllid es clans l éS p.:o l t's d" l 'Elal .

�- 27 -

- 2n-

HEVE N nt C AT ION R DU

1:\1POT su n. LE Im VENU

M . D i an oux . - Que le tiy slèm e n s ~" l aclu el so il
co m plèl em ent l'e mani ~, ci e tell e [acon qu ~ lous les cl l'o i ls
SU I' les denrées al imenl ai r es soien t supp r i m és et q ue l a
fo rtlll\ e aC' l"i se sllp po rle seule les charges de l'i mpôl.

:1" (' \ N 1"~

M . Sa ravelli. - L e Co nsei l c1' A r r on dissem ent de
M al'sc ille, sOll ,;ieu x de la secu,'i té pub lique, ém et l e vœu :
l ' POUL' la dém otiti on clan s I,' quarli el' St-Jean des
m a iso ns qu i depu is longle m ps IJle lHh:.e nt rui ne et ne

so nl so u tenucs que pal' des poutretl cti en bois;
LtG~ E D ' A U O AG~G A GÉMEN O:::'

M , Ca l présente le vœu sui "a nl : - C o n s i cl é r~nl qu e
pal' déc ret en d1,te du 22 juin 1900, J'ancienn e Co m pagnie de c.hplIli n de fer (1 L 'Es! 1\,l a rseill e ij devienl cOll cessiol1naire d' ull e ligne ci e tl'am wa ys enl rr i\ Iarseill e el
Gélll enos;
Consid éruilt qu e la Com pagllic Gêllc n tl c Fl'Ull ça isc cl es
Tramways s'est s lI bs li lué j depuis à la CO l n Jl ~) g ll i e ci e
l'Esl-l\J[al'se ill e el a clab li sa ligne ju squ'ù Aub agne seuI ~ m e n! ;
Considé ra"t qll e Ge ll e substi l lit ion a pd,'c ta Com mll ne de (l t" 1I1 "' 11 0 " d'un IH DY'''', 1 li' IO\; Ol ll Ol iol1 q ll 'c ll e
étc:lit C il droit d' l's p é r ~ l' ,
L e' Con se il d'. \ rro ncli ssem elll Clll t' ! le vœn q ue l '
cl épul' lenHl ll1 et l'E 'al t~O mpl'e ll ll e n ! 1(' pl'olnn g("' 1I1 'ni fi . .
la ligne d'Auu ag lle a G ë m e n n~ dall s ln )lI'O" ll aili e dt.!m ande dè c.Ol ll:.ess ioll que so ll ic. itcr;J il 1;1 C!llll pa!!! li':
Gt; ll&lt;, rale Fran ça ise.

Ailo pl !&gt;.

2° Pou r l' établisse ment da ns ce qu ar ti er, ain si qu'au
Pani e,' , cl e r eve r bèr es pt us nombreu x, ann d'éviler
l es agr essio ns nocturn es et li' aSSlll'el' l a tranqui llit é des
habil ants.
Ad o pt é,

I NST A 1. LAT IONS n ES LAVABOS

~UB

l, E ~

(~U I\I~

M , S arav elli. - Mess ieurs, à la s 's·,i " cl e se pt embrc 190 '1, j'ai Cil \' llonn euT' d' r lll ·'tlr~ Il t \'tl' ll pOl ir l'in stall atio ll SII I' \" 5 qu a is de qll ~' lqll es 1:1 ,";11 ,1)":':' a li ll q Ui:"' les
dockers ct l 's c. lla l'ho llll iel's pui sse nl IJI'e nd re les so ins
ci e pr o p l' e t ~ qu e r écl am ent les l'è-:It'~ il ' ! 'h y;;iè ne.
Jp l'ap pell r c.' VŒ U (' 11 ,"'xp l' i Il1 1 nt 1'" l' ~g l'e l qu e la
néglig'" de do nll l' I' S' \Ii ~f; l '.Iio ll au,- l't've n dicn ti oll s des tra vai ll ellrs.
mll lli ~ ipalil 0

Ad o p tp.

�_. 30 .-

;\USR EN r'~ TAl' DR VIABILITE

rn

ASSAINI S~i\mNl' OH L ,\

nUB

CANOOLLf.:

M . T a ddeï . -

L e Con se il cI 'al'l' onci isse m ent de Marseill e émet l e vœu qu e l a IVlLulicipalité fasse m ellt'e au
plus tàt en etat de viabilité la ru e ra ncloll c.
Celi e ru e, dans laqu ell e cs t silu ée l'enl l'ée de l 'éco l e
de ga rçolls, se trouve dan s UII élat d t' ma lp r o p~'e té l ei
que les babilallt s 0 111 ù éjà adressé un e demande a ~l. l e
Maire. Il ser ait dési rabl e qu'il soitl'e lll édié au plus tôt à
ce t état de choses qu'. est un dan ge r l'OUI' la santé des
habitants de re lt e ru e et surlout pour l es enfa nts qui
avant d'entrer en r.lasse s'amusellt dans la rue et salit
expo sés à marcher su r toutes so rtes d' ordures.
Adopté.

PE,RCEME NT

ou

VALLON hJONl' l;;n I~ LLO

M . Taddeï propose au Conse il le r enou vell ement du
vœu l'elatif au per cemen t du va ll on M ontebello.

M . Gauthier den tand e ou en es t la ques tion LIu dép()[
de m endi cité donl la suppress ion entrai ne l 'impossibili té de la rép rc,s ion de ce l'Ia i ns délit s Cl pri v,; tes mi sé.
reux d' ult as ile.

M. Roim armier r épond qu e la qu es tioll ~st en ce
mOin eilt à l 'é tlld e et qU'ail s'en occupe acti ve m en t el
qu'il es t probabJ.. qu'un e prol1lple so luti on in!en·ienùra.
M. l e Prefet a signal é derni èr eme nt à ~r. le Procureu r
ci e l a Hépubliqu e les délits de m elldi ci tt' si fréquents à
M arse ill e, en lui de m andant de r echerch el' les aut eurs
r psp onsables et d'exerce r des poul'suites co ntre ce ux
qui ex pl o itelll l'enfance et s'en fonl une véritabl e
entr epri se. De plus, la Préfecture a procédé à une
enqu ête administrati ve au suje t du rétabli sse ment du
Dépot de m encli cil &amp;, Iflqll, ' ll e ellquete sera soumise au
Conse; 1 Genéra 1.
Plus l'ien n' él allt à l' ordr e du jOlll', M . le Président
l ève la séa nce et déclare close la pl'cm ière parli e de la
session ord in aire.

Ad opté.

CRÉ ATION n 'UN PO STE DF. POLICE I\U QU ART IER DU TERR A. IL

M . Taddeï. - Le Conseil d'Arrondisse men l ém et l e
vœu qu 'un poste de poli ce soit cl'éé au quarti cl' du T err ail, l a néœssité s'en faisa nt de plus en plus se ntir.

Le P résident,

Le Secrétaire,

BaUDON .

C.\IlTIER.

�A IX

CO/l,.;eillcn d' A rronrli:ssl.!menl
Canto n d'Aix-No rd .

M

1\1.

CAT E 111111&lt;1 n uel.

d'Aix -Sud.

C,UJOIN J ules.

d~

Désiré.
AR \' IE UX fils.

Il ~ rr e .

CA DENAT

de Ga rdanne ..... . . .. .. ..... .
d' Is tres . ....... .. .• • ..

SARNÈGUE .

de L ambesc ....

oELE $CA LLE .

ci e t\ Jartigll es ...... . •.

GAILLA UD

de

Pe yrol1~s.

Oé CAN IS.

ci e S" lon . . . ..

SAUVAIRE.

d e Trets .. .

VI LLE MUS .

E.

�CONSEIL D'ARRO ~ DISSEMENT D'AIX

Session de 190" -

SÉANCE DU

PreU)ière Partie

31 JUILLE'r 1905

L'an m il neuf cent cinq et le tJ'enl e-un juill e l, il neuf
heures et de mi e du matin, le Conse il d'Arrondisse menl
d'Aix s'es t réuni il la Sous-PI'éfectul'e dans la salle
ol'dina ire de ses dé lib éJ'ations .
E ta ien l pJ'ésen ls :
MM .

C.u.rOIN, DELR SCALL E,

Anvmux,

VI LLEMUS. GAI L,.

LAUD, D ÉCAN IS, SA HNEGUE, SA U VAIR E, CAT

e t CAOENAT .

M . Vergé, Sous- Préfe l, assiste il la séance.
M . Delescalle, Doyen d'àge, occu pe le fauleuil de la
PI'ésid ence.

M , Cadenat, le plus jeune des memb res, remplit les
fo nctions de secréta ire.

�-

-- 36 --

M . le Sous -Pré fet donne l ee llirc du décr el du
18 juillel 1905 fi xa nt aux 31 juill et et 25 se pt embre les
deux parli es de la session du COII ,e il d'ArrollChsse men l
d'A i x pOUl' 1905.
Il dépose sur l e burea u :
l ' L es ra ppor ls des chefs de se r vices;
2' L es r épo nses aux vœux émis par l e Conseil dans sa

37

Paul-lez-Durance, sous le nom de chemin d'intérêt
co mmun n' 11 , de deux cbemins l'Uraux se faisant ui~e
et compris enlre l e r.hemin d'int"rêt co mmun n' 11
actu el ct l e chemin vi cin al n' 2, de Saint- Pau l ;
Con sidéranl que ce classe ment r épond il un beso in
publi c;
\.lu e les Conse i ls ~Iunicip a u x des deux communes

derni èr e session ;

intéressées onl émis un avis fa vo l'ab le,

3' L es dossiers des di verses an'a ires sur l esquell es le
Conseil a il délib ér er ou à ém ettre nn avis.

s'agi !.

Est i me qu'il y a li eu de P"ollollcer l e cl assemeo t don t

M . l e P r ésident invit e l' Assrm bl ée à procéder à
l' él ection de son bureau,

C LA SS Ei'Jm~T

Sont élus il l 'u nanimité
Présidellt : !\'l. CAMOIN, qui

n E CI-{g.\11K .\ U IIA:-:G

D' I NTÉR ÊT

l)E ~

C IIE)lli'O S

CO.\U,l UN

prend plaGe aussitôt a il
Le Conseil d'Arrond issemen t d' Aix,

fauteuil de la Présidence.
Vi ce- Presid ent : M. DELEscALLE.
Seaétaire : M . 1: A.DENa,

M . Camoin , en son nom et au ltom du vicc-PI'ési·
dellt el du Secr étaire, rem ercie l'Assemb l ée de la nouve ll e marqu e de con fi ance qu'ell e vien t de leUl' donner
en les rééli sant melllbres du burea u.

C LASSIUtH~NT DE CH EMINS DA NS LE RA NG DE

CH EM I NS

D'INTÉR ÊT COM MU N

L e Consei l d' Arrondi sse m ent d'Aix ,
App el é il donner son av is sur te projet de classemenl
dan s le territoire des communes de Jouques et de Salll l-

App elé à dOlln er so n avis sur l e proj et de classement
dans les co mmunes du Pu y-Sainte-Réparade et de
M ey rargues comme chemin d'intérêt co mlllun no 35, de
chemill s se faisant suite dans ces deux commu nes ct
co mpris en tr e le chemin ùe

grande co mmunicat ion

n'", près le ham eau des Goirand s et le cbemin d'intér $t
commun n' 35, à la limite de Pey r oll es;
Considérall l qll e ct' classem ent r épond lIu li beso in
jJllbl ic,
Qll e les Conseils lUun icipall\: des deux comn l unes inl é'
r essées onl émis un av is favorable,

Estim e qu'il ya li en de jlrononcer le classemen f dont
. s'él git.

�-

CLA SSEMENT

38-

CQMMb: C HEMIN

on

DE

-

GnAND I~

COMM UN ICAT ION

LA. GARi'. DE 'l' HETS

Le Conseil d' Arrondisse ment d' Ai x, ap pelé il d onn er
son avi s sur le proje t d' inco rpora i ion dans le résea u des
ch emins de grand e co mmuni ca ti ùn cie l'avenu e de la
gare de l'reIs, y compris so n prol onge ment da ns la co ur
de la gare des voyageurs,
Considérant que ce classement pourra it être d'un e
certaine utilité,
Que le Consei l municipal de Trets a é mi s un avis
favorable,
Es time qu'il y a lieu de prononcer le cl asse m ~nt dont
s'agi t.

FOIRE AUX ARBRES DE MARSEILLE

3ü -

éme ltreso n avis. M . Camoin fait remarquer que le changement demando\ par le Conseil mun icipal de Marseille
nuira it il la foire de mém e na ture qui a lieu il Aix le
9 lévr ier; il de m ande en conséquence que ce changem ent ne so it pas autori sé . M . Cat s'associe il cette
demand e.
M . Gaillaud, estimant que, mê me au 1" février, la
vente des arbres es t plutôt tardive, demande s' il ne
serait pa s prélérable que la muni cipalité d'Aix devançât
il so n tour sa loire aux ar bres en la fi xant il une date
a ntérieure au 1" fév rier. MM. Camo in et Cat font remarquer que cette mod ifi èation n'est pas possible, a ttendu
que la foire du 9 f é\':-i ~ ,' Coïu ; ide avec un important
marcbé au x bestiaux il Aix .
Après discussion et pour les motifs exposés par
MM. Cam oin et Cat, le Conseit d'Arrondissement estim e
que le cba ngem ent dem andé par le Consei l Municipal
rJ cl Marsei lle ne doit pas être autorisé.

M. Gai ll aud décla "e s'abs tenir.
Par déli bération du 13 ju in 1904, le Con seil municipa l
de Ma rseill e a de mandé qu e la fuire aux arbres qui se
tient dans ce tt e ville le 15 févri er de chaque année soi t
avancée au 1" du mê me moi s .
Cett e demaude a été, confo rmém ent il la loi, soumi se
a ux Consei ls municipau x. des co mmunes de Septèmes,
Bouc, Les Penn es, Cabriès et le Ro ve, co mpri ses dans
un rayon de 2 myr iamètres. T ous les avis so nl lavorables, sa ul celui du Conseil municip al de Bouc,qu i déclare
n'avoir aucune obser va ti on à. présenter ni pour ni con tre.
Le Conseil d'Arro ndisse ment e.t il so n tour appelé il

CONT INGENT DE LA COTE PERSONNE LL E MOBILIÈRR
DE LA CO~.\1UNR D'AURONS

Le Co nsei l Muni cipal d'Auron s a demandé une réducti on du co ntingent personnel mobilier de celte commune, en r a ison de la décro issance de la population.
Ce lle demande a été soumise il l'examen de de M. le
Directeur des Contributions Directes qui a produit le
rap port ci-a près :

�•
~

40-

- ,11 -

« Par une dé lib é,'at io1 e n dat e du 28 lév ri e r d ern ie r,
le Consei l Muni cipal d 'Aur o ns a r éc la m é co nlre le co ntin gen t pe rso nn e l e t m o bilie l' assigné à sa Commune, en
all éguant qu e ce c on l in~e n l n'es t pas e n ra ppon avec
ses fO l'0es contribut ives qui tende nt à Oéc hir, e n ra ison
d e la d écro issa nce d e la popu la ti o:l,
« Contrai r e m e nt à ce t te a ll éga ti o n, les résult ats du
dé no mbre me nl d e la popu la li on d e 1901 accusent, par
r apport à ceux du d é nombreme nl d e 1896, une a ugmenta tion de 22 habitan ts (H 2 e n 1806 et 16/, en 1901).

« Les lorces contributi ves n'o nt d'aill e urs pas subi de

bien grand es Ou ctuations; ell es pl'ésen le nt e nCo re, pour
1905, des r ésultats à pe u près id e ntiques à ceux de
1901.
Nombre de

cotes personnelles . .

1901

1 ~02

43

44

1903
45

In04
39

1905
45

2;32

232

235

218

22~

en 190. et e n 1905, co mm e e n 1903, s i le Conseil Gén ér~ 1
s'éla ittenu au m od e d e répartition antérieur.
« On doit ajo ute r qu'e n 1905 les charges des contribu ab les d e la co mmun e d 'AurJl1s se s ont trou vées
aggr avées cl u fa it d e l'a ug m e ntation d es cen tim es co mmun aux (96' 15 en 1903 et 122' 85 e n 1905),
« Le centim e le Ira no., qui était d e 171'9 en 1903 , est
pass" à 207' e n 1905.
« Dans ceR co nditi o ns, le Direcl .. ur est im e que la
commun e d'Auron s n'est pa ~ en situa tion de bénéfh;ier

d'une réduction pal'liculière Cl s péciate &lt;le contingent,
et q ll 'e ll e ne peut qu'atte ndre d ~s Consei ls Répartiteurs
une d im inuti on proportionn ell e qui pourrait profiter à
son con tingent, rar le fait dtl choix , pour 1906, d'un
systèm e de r é partiti on entre les ar rondissements et
e ntre les communes au tre que celui qu'il s on t ado pt é
pou r 1905.

LO~Ters

matériels
d' h abitati on ..

I( P ÛLl I'

1901.. .. .... ...
1902, , . . . . .. . , ,.
1903 ... . . . ... . ,.
1904 .. . .. , , . , . . .
1905, , ... , . , . . . .

178
152
158
1G9
168

Dirl' l;lellr f'1l (" Hlge :

L ' ln ~,."

ctt! UJ',

«(

« Pendant le mêm e laps d e te mps, le 00 ntingent per-

s onnel et mobilier a s ubi la ma rche c i-après:

If'

Signé:

~ l AzET. ))

I .e Conseil d ' Arr ondisspr l1t 'ld adl)plp I··s t; on clu slon.;;;
du rappo r l r. i-des '3 us de ~1 . Il) Dirr ,: lf" ur d ~s Conlr ib ll-

ti ons Direc les.

C O ~l'INGEYl' DI'; LA CO TE l'IlUSONNELL E MOUILlÈRE

DE nF.A UIlF.&lt;':UErL

« La r.ommun e a donc bénéfkié d ' un e diminution de

contingent en 1902, mais te même co n lin gen t s 'est relevé
e n 1904 et en 1905, par l'e ITet du sys tème d e répartiti 0n
ado p té par te Consei l Géné ra l. \1 n'a urait été qu r d l' t58

Le Conseil Muni cipal de BeH ure w eil a pris

un e

drlibérali on pnur protester cO lllre l'augm E'lltati on
qll 'o nt SlIbip les ~o l ('s 1I10h i li t'I'I'~ lI·s !,;O llll'ibuahJ.o s dp

�1
-- ,I:!

.

cett e co mmun e, p" l' s llit e de l' o miss io n de M. Save ,
pro pri é ta ire d u CIIIltea u, au l'Ol e de ce ll e co nlributi on.

• Ce derni e r l' a imm éd iatemen t meu bl é el es t venll
s'y install er da ns les pre mi ers jours de juillet 1904 .

M. le Dired eur des Con tributions directes , co ns ult e ,
a adressé à M. le Pré fell e rappo rt s uivant :

« Toutefois, le trava il des mula tio ns de Beaurecueil
ayant eu li eu le 6 m a i 1904, c'est ave c r a is on que les
répartiteurs onl co ns id éré l'imm euble comme vacant et
n'ont pas impo sé le nou ve au propri étaire, puisqu'il
n' éta it pas connu à celle époque et que d'ailleurs la
r évisi o n des l'Oies doil être opérée d'a pl' ès les rails existant au m o menl de l'o pé ra lion .

" Marse ill e, le 3 mars 1905 .
• Le Direc leur (les Contributions Dil'ee les
à Monsi eur le P I'é fel des Bo uches-du- Rh One,
" J'ai l'ho nn ur de vo us renvoyer, avec les ex pli calio ll s qu' "-ll e co mpo rte, la le i Ir e ci-joillt e de ~1. le So ns Préret 0' Ai x.
"Ce magis trat ra il remarquer que le Chàtea u de
Bea urecueil lui pa r a it in d û me nl a ffran chi de la co ntributio n mo bil ière po ur 190;;, et il e n trou ve la preuve
da ns un e déli béra l' on prise pa r le COllseil d'a l'l'o ndi ssemenl dans sa cleu xiè me sessio n de 1904. Ce Co nseil a
uécid é , en elTet, de ne le nir au cun 0Ompte, pour la r épa rtition ri es contingents, ci e l' inscripti on clu Cll à teau de
I ~ea urec u e il

Slir le relevé des locau x. vaca nt s, sous pr é·

«En exécuti on des di s positions ~ontenues da ns la
circulaire mini s tériell e d u 25 ju ill et 1900 (circu la ire de
l'Adminis tratio ll d u 27 juill et 190U, n' 974), M. le Maire
de Beaure oueil , d ùm e nt a utor isé pa r le Co nseil Muni cipal, ava ill a fa cu lt é de vo us de ma nder l'auto risa tion de
ra ire ex écute r un e to urn ée complé ment a ire da ns sa
commune, po ur ajo u le r s ur la ma tri ce les con lrib ua bles
non e nco re imposés, ou po ur raye r ceu x qu i av aie nt
dis pa ru ; m a is les de ma nd es de l'es pèce doi vent être
prorluites ava nt le 1" ma i de chaq ue a nn ée et, il l' heure
a ctu ell e , on se ra it d' aut a ll t moills au torise à accueillir
un e s embl ab le de ma nd e que les r à les sonl de pui s que lqu e te mps déj à entre les mains du s ervi e" du recou -

tex te que l'imm eubl e dont il s'ag it é lail toujolll's habit é.
« Po ur If' Di recteur pn cOllgP. :

« Les rense ig nem ents que je "i en, de fa il'e recueillir

(( L ' 1nspecteu rI

pal' le se rvice éta blissent que le Chà tea u d e Bea urecuei l,
occnpé précédem ment pa r les prêtres de l'O rd re de

I( S i gn ~

:

~ f \ZET .

»

Saint-Pi erre--ès- Li ens, a été abando n né pny eux vers la

fin d u mo is de marS 1904, q u' l! a été a uss itôt mi s en
ve nte par le liq uida te ur jlldi ll ia ire el q u'il est resté
V3li:l nl j usqu':l U 2G juII1 sU Î\' :lnl , c1a te de so n adjudi cn li oTl

défi nili "e a u p,'ufit de M. Save Anl o in e-./ .. se pll.

Le COlls ei l,
Considérant qu'il est inadmissibl e dt.:' n~j e t e r la deman-

de cie la Mu nicipa lilé, s ous PI't't &gt;,Ie 'iuP le Maire n'a

�-

11 -

pas demandé a,'allt 10 j'" m ai ulle tOlll'llée suppl émentair e du ",:,oHl rôleuJ';
Qu'il elait imp"ssibl c au Mail'e ue pl'odui l'e celte
dem ande avant le 1" mai, altend u qu e la prem ièr e
tourn ée n'avai t pas encore eu li eu à cel.l e da te, pui squ'eli e n'a été efTectu ée que le 6 m ai ;
Qu'il lui parait pl ulM qu 'il apparlenai l il l' Aclmini sl ra li on des Contribu tions Direc l es, au co ul'ant de la
'sit uation du Chà leau, lequ el, va vanl au mois de mars,
fui aussitàl mis en venl e, de pr endre les di spositions
néce ssa ires p Olll' qu 'ulle fo is la velite efTed uée, le nouveau prop l'iél aire fùl porl é au rô le qui ne devait être
él ab li et mis en reCOU\Tem ent qu e plu sieurs m ois ap r ès
l' occupation du Ch:l teau par ce propri étaire;
Uue, m êm e l or squ e, en novembre 1904 , le Conse il
d'"rronuissemen t r efusa d'a dopter l'état de proposi 1ions du Diredeur des Con tri butions Directes tendaut il
affranc hi l' le chàt"a u de la co ntl'ibuti on mobilière pour
1905, on p ou,'a i t, se mbl e- I-il , réparel' el".orJ l'e rreur
commi se;
OU I les d ~ v e l opp e m e nt s donnés pal' M, Sous-P I'~fe l
. UI' les co ncl usions de so n rap pol' t du 11 l év rie ,' 1905
tend anl il ce qu e sa t isfa cti on fùl donn ée il la deman de
dn Conse il ~ llIni c ipa l ,
Esi d'avis qu' i l y a li eu dt' dégrevel' (a u beso ill pal'
II1 e5111'e g racicuse) les co nll'ibllabl ps de Bea urecueil ÙU
su rcroit (\ 'impà t mis il leur charge pal' suite de l' affr anchisse m ent de la L:o l e Inobilièrc dont a ht'Ilé fi . .:.ié à lori
le propri et aire du Chàteau, Et , SUl' l 'o bse r vatio ll .: e
~1 . Sali vai re, dem a nd e s'il ne sefélit pa s po ssilJl e de l'er h l'd lcl' l es Ill oye n ~ d4 ~ fa irt) p;l ye l' ù:\1. Save 111 1"

- '15 ,-

impos iti oll qui devait êtr e laissée tl sa .;lI al'lS' · el ÙOlil il
ne s'es l tr ouvé atTranchi qll C pur suit e d'tl llC err eur

l'egrellaL le.

l
CON l'INGEI'\'I' PER SONNEL . -

MOUI LlE R D E LA

COMM UNE n l~ SIMI ANE

M , Arvieux donn e lec ture d'ulle lettl'e Je M, l e
M airc de Sin li ane l ui sig nal ant qu e chaq ue année le
co ntin ge nt de la cote person nell e-mobili ère subit un e
augment ati o n dans sa co mmune et dem andant qu'une
r édu cti o n soit op é r~e sur ce co ntin ge nt.
L e Conseil n''' ya nl pa s sous l es yeux les élém ents
nécessa ires pour app ,'éci,' " la va l eur de ce tte demand e,
ém et en prineipe l'av is que si ell" est fondée il y soi t
dOlille sat isfaction, Il aj out e qu 'il y a l ieu d'invit er la
Mun icipalite do nt il s' agi t il produire les justi Ocat iol1s
nécessai ,'es, accompagll ées d'une dél ibéra ti on du Co nsei l
Muni cipal.

LOCAUX SCOL AJnB S D' AIX

M , Gaillaud donne lecture du ,'appor l suivant
M es Gil ers co ll èg ues,

J'a i eu le prolond r egr et , en lisa nt les rapports de
~nl , l es cbefs de servi ce, J e co nstate r les plaint es légi
limes de 1\1. l' Inspec teur Primaire re l ali\'~ment allx
er,oles d'Ai x ,

�Après avo ir mentionn é que des tl'unsfoI'rn cuions im -

portantes ont été efrectuécs aux

00 tes ete Sa ton, Péli s-

sanne, AlIl'ons el La Fare, el que d'autres de moindre

importan 0e ont et ' faites aux é00l es de Gar-clanil C,
Rog nac, Ho ut,;, Mal'li gues, Pey llier et C:ll'l'y , 1\ 1. l'I nspec teur Primaire ajo ut.e :
" L a co mmunc d'A ix es t toujou r s en ,'da rd . (Juelq ues
centaines de fran0s ont étc dépensés il t'école de filles
de L UY'Les, à l'é00le de garçons des Pincb i nats , à l 'éco le
de garçons de Sai nt Jea n -de-Ia-P inette. M ais tes loca ux
ou sont install ées tes é00 les de la vill e, sa uf l e g roupe
sco l ai r e de la rue Cbas tel , se trou ve nt dans un état
l am en table . L 'installation des é00 l es ,natern ell es Je la
ru e SuLTren et du CO urs Sex tius da ns des ·Iocaux vastes
et hygiéniqu es s'impose: c'es t tout simpl ement une
questi on d'hum anité. L 'éco l e de la rue Dup err ier m enace
de s'écroul er . A l' éco le de ga r ço ns de la ru e des Champs,
u ne des clas.cs n'est plus prot égee qu e par la m oitié
du plafond . Quant il t'ho l e de fill es d " la ru e du L ouv re,
deux de ses classes, pet it s l'éduits sO ln bres et humid es ,
ouvrent de plain-pied sur l'i m mense vai ssr.au d'ulle chapelle aband on née qui s'est transfol'm ée sponta ll ém ent en
usine de sa lpét,'e ; ta troisièm e, dire dement so us Je toi t,
est écl airee, en partie, pa,' un vasista s pra tiqué dans le
toit m êm e,
" Cette tl'i ste si tuation ne peut êt re tolér ée ptus longtemps. »
It es t r éell em ent pénibl e de co nstater ce t état de cho ses vraiment d épl or able , En rem er ciant M . l 'Inspe cteur
de SO li info l'nlati on, vo us voudrez bi en émelll'e le vœ u
'l ue le Conse il Génél'a l insiste au près de M . l e P,'éfet

pour qu e les pouvo irs co n'pétents pr.'nn ent soin de la
sécurité et de l'hygi èlle des enl alll " . "ussi bi en dans l es
au tres é00 lr s.
.
M . le SOll s-Prefet demand,' la par ote pOUl' déclarer , au
suj et du vœu prése nté pa,' M , Ga ill aucl , que l 'Ad mini sl nllio ll pl'éfeclorale tl 'a pas all endu une Ini se en demeure
qu e l ~o nqu e po ur int eJ' \'\ 'llir CIl vue d'ass urer la sécurité
et l'I, yg iène des enfants dalls les é00 les, no l amme nt ell
ce qui touche les établi "se m ents visé$ pal' M . l 'Inspecteu r' Prim aire.
A ptu sieurs ,'e pri ses, en eiTet , la Muni 0ipalité d'Ai, a
été invit ée de la mani èr e ta plus pressa nt e à f" ire aux
éco les les r épa r atio ll s lI écessai l'es, et si d,'s insc rip tions
d' offi ce n'o nt pas été jusqu'a ce j our eITcctuées au budget
de la co mmulle d' Ai, pour fa ire face il ces dépenses
~'est qu e l'admin ist"aÙon ne pOU\'a it ignore r que l a Vill~
Il'ava it pu e'10ore rè gler son budget en raiso n des di llicuités qui se son t produites il t' occas ion de l a 00 nve rsi on
de ses emprull ts, et qu 'il était cOllvenab le de laisser il la
Vill e le temps m oral nécessai,'e po ur m ener il bonne fin
l'ob tenti on de loutes les resSO urces dont elle peut dispose r .
Le COllse il remer0ie M . le Sous-Préfet de ses ex pli ca ti ons et l ui en dOline a0te. Il approuve ellsuite le vœu
de M. Ga ill aud , appuyé 11&lt;11' M . Call1o in.
De SO it coté M . Cat, Con$e ill er d'AI'I'ond isse m eli t et
Art joint au Mai r e c1 'Aix , dOlllle lecture de la p,'otestation
sui va nte:
{( M . L e Sous- Préfet a biûll vo ulu adresser à cbat,;ull
de nons une petil e brodl.ure l'enfermant, imprimés les
f

�- 18r ap pùl'IS ~ e ~ IM . les Cl lefs de Sen 'i ce de l 'Arr ondi ssem en\. Parmi ces l'appol'i s, il en es l un qUI a plu s parl1culi èr ement r elenu mon attent ion et co utre lequ el j'ai l e
devo ir ci e m 'él ever: c'esl celui d e M . l'iiispede ur Prim ail'e de ce lte ville.
« Dans la partie de ce l'apporl relalivc il l'insla ll alion
materi r ll e des écnlc', il l's t c1il q u~ 1:1 vi ll e d'Aix e~ t
tUlIJ UU l'S ell

retard pour l'alll èliol'ali ul1 de ses locaux sco-

laires , ~es urbains surtout : que les uns 1\1euace nt de
s'écrou ler, que d'aut res so nt bas, sali S air , humid es,
que d'autres enL: ore so nt tran sform és Cil usill es de sa l-

p Ire, et~" et~.
. .
• Et , sans d out e pOUl' donn er plu s de pOlCl s a ces
indications, ~l. l' inspecieur Primaire ajoute: que quelqUiS ce ntaines de Jrancs on l été d ~ p e n scs il trois écoles
de banlieue,
• L a situati on aiu si ùemont ree paraitt enll,'e il d émonIrer ri en 1\10ins que la Muni ci palité d'Aix se se rait
affranchie de tout souci en ce qui co nce l'Oe l' instal lation
des éco les communales.
• Je ne peu x pas laisse r passe l' sa li s protester un e
se mblable insinuation. Je n'irai pas jusqu'à dire que nos
l o~aux scolaires comm unau x r éunissent toules les co n-

ditions d'hyg iène el de co nfort; s' il en était ainsi, l 'asse mbl ée communal e n'aurail pas voté - par im putation
sur le boni à r ésult er de la conversion d es emprunts de
l a Vill e et dont le doss ier a été transmi s à l' Autorité
Supéri eure, il ya plu s d'un an, S.1l1S qu'ulle so luti oll so it
enco re int erv enue à l'heure pr ése llt e - Ulle so mme de
8~ .OOO francs, des lin ée à appor ler li III) S c,;o le , de Il'es
notabl es am éliorations.

« En ce qlli concern e les dcpenses raites aux bât im ents
scolaires , M . l' i lispec ieur Prim aire es l bi en l oin de la
véril é en affi rm ant que qu elqu es ce ntaill es de fron cs,
pas dav ant age, l'ont él é co nsacres. Je pu is affirm er d
mon cô té , et j'en ai la preuve en main , qu e depuis le
m o is d' ao ût 1902, une somme exacten lent de 24 ,299 JI'. 43
a élé (Iépensée pour l es éco les, soit en r éparat ions, so il
en acliat ci e mobilier scolaire, ce en cl eli ors clu proj et de
85,000 Jran cs auci~e l j e viens de fa ire allusion.
« Dans un but que chacun co mpr endra , il était illdis-

pensabl e qu e je misse les choses au point. Je I ~ (ais en
regrett ant cependant qu'a van t cI 'é lablir son l'a pport , que
d'autres pourraient qualiri el' de eiemill ent lendançieux ,
M. l'I nspecte ur Pl'imai r e n'ait l'as cru dev oil' aller aux
rense ignement s; s'il l'elH fai t, il eùt é té moins injuste
pou r une muni cipalil é dont l'es prit cie so llicitude il
l' éga rcl des enfants rl e la classe labori euse ne s'est
jamais cl émenli, et il ne m 'eût pas mis dans la néces
sité d'int er venir aujo ul'd'hui. ))

M . Gaillaud rai t remarque l' qll 'il n'a rail , clan s so n
exposé, au cune personnalité.
11 regr ette qu e so n co ll ègue, ~ l. Cat, ait Cl'lI devoir
ag ir au trem ent. 11 défend éne r giquement ~l. l'Inspecteur Prim aire qui a fa il su n devoi r en signalan t la
situation fà clieuse des l ocaux sco laires d' A ix et qui,
loi n de m érit er l es r eproches qu e lui ad l'esse M . Cat, est
dign e, au contrail'e, de Ioules les Jéli citati ons du Conseil
d'Arrondisse ment.
M , Camo in, s'a ssociant il la c1 écl ar&lt;lti on de M, Gai llaud , s'él èl'e à son tour, con tre les criliqu es de M . Cat
4

�-

5U-

il l' éga rd de M . l'ln spc0leul' Prim ail'c , dont, suivanl lui,
le Conseil ne peut qu 'cnreg istr er los ~o n s l a t a ti o n s , sa ns
entrer en discussion Slir le poillt de savo ir si la mUlli cipal ité était ou non en situat ion de pouvo i r l aire l e nécessaire.
M . Cal r econ nait , du r es le, que les l ocaux son t en
m auva is état , m ais il insiste p OU L' démontr er qu e la
Municipalit é a failtout ~e qu'ell e " pt&gt; dans l a l im ite d e
ses reSSO lll'0es. Il m et il ce t eO'e t, so us l es yeux de l'A ssembl ée, une note m entionn ant qu e, depuis 1902, la
ville a dépensé pou r ses éco l es, 21.. 299 I r. "3, aj outant
que si ell e n' a pas fai t davantage , c' est qu e le projet de
~o nversi o n des emprunts iI'a nsmi s à l' autori té su pé-

rieure n'a pas encore été appro uvé .
L e Conseil ne se déclare pas sa tisfait de ce tt e ex. pli catian ; il estim e qu e l a dépense de 24.000 (rancs r éparti e
en trois années ne constitue pas un sacrifi ce bien g rand.
E lle était, dan s tou s les cas, i nsullisanle, pui sque l es
lo caux scolaires se trouve nt encore dans l'éta t l amentab l e sig nal é pal' M . l 'I nspec teu r Primaire, et on ne
peut que r egretter que la Mu nicipalité n'ait pas cru
de"oi r atTecter il l'a nléli ora ti on tl e 0es 100a ux un e partie
des so mmes dépensées pour l'exécuti on de ce rt ai ns
Iraval lX mo in s uti les.
En ce qui tou ohe l e projet de co nv ers i o n,~ !. l e SousPréfet r épond qu e s'i l n'a pas été app,'o uve encore , cela
tien t il ce qu e l a Muni ci palit é n'a pa s cru de"o ir apporter à ce projet les modifi ca ti on dem anùées par le
Mini " tère. Il ne dépend dOllc que d'ell e d'ob tenir celle
approbation en se co nformant aux obse ,'va ti ons qui lui
onl él é p,'ésent ees.

ECOL L~ Ol ~ Fï 1.1. 1~

DE MIR,l ) I AS

M . S auvai re expose qu e la Muni cipalité de Mil'a m as a
produ"t depUI S l o.ng temps UII doss ier tCli llant à \a créa.
Iton dun e qualrl cm e à l'éco le de fill es.
Ce doss ier a r eç u l'a pproba ti on du Consei l Departem ental de l'lnstrucli OIl Publiqu e cl. se trouve au M ini s1èr e, . a q~, ,1 appa ,'tient m ain tenant ri e prononcer la
cl'eali on reguli èr e de cett e classe,
. Or,.on ne sa urait allendl'e plus long lemps celle cr éatlO~, altendu qu e l'un e des class"s co mprend 106 él èves.
. Su r sa demand e, le Co nse il émel l" vœu que l'au tori té co mpetente èl ul ol' ise cl'urge n0e la ~ I'éation de la
classe dont il s'agi t et nomm e ClU silôt apl'es la ti tu laire.
de ce lte classe.

SAU SS RT

Facteu}"- ~'eceveur
M . Gaillaud présent e le vœu ci-a pres
Je v us pr opose la dél ibél'ation su, l'an te.
c L e Conse il d'al'l'o ndisse m cn l élll el le vceu qu'il so it
• cre é a Sausse t un em pl oi de r eoel'eur-postie l'. "
. L 'a:;g lom érali on de Sausset n'est pas jusqu'ici " esserv,e directem ent par l a posle . Ses correspo nd an0es lui
parvi ennent so i t de Carry, so il de I\1m'lÏgues.

�-

52

-

Celle situation est Jll'éjudiciabh&gt; aux ilil é l'êts des
habitants de Saussr t "t 00 rtlpl'Om,ô t te déve loppeme nt
de ~etle parti e de notre ri vage Il1 cdit erra néen.

Vous s avez que les phlisanci ers s ont nombreu x qui ,
de Mal'se ill e ou d'autl'ps 100a litps, se rendent , pendant
l' é té, ",haque ann ée, à S~lIssel, !~ t VOLIS n'ignorez pa s
que pl'esque tous so nt des co mm e rça nt s. Il s a ppor te nt
dans celle localité une a ~ livit é , in co nnue ai ll eurs, et un

bien-êtrel r ée l.
La d é pense il engage r ne s" rait pa

co ns id é rable. Le

bureau à c réer ne nu irail auc un e me nt à r.eux de Marti-

gues ou de Carry ct ce serait une aln éli oration oü chacun
lro_uverait avanta ge.

53 -

!ai l1f s des décisions e t mê me des inter,ti ons du Gouv e rnement.
Tout en r em er,:iant les deux S é nat'~ u rs qui s'occupèrent princip alem ent de la question, il paraitrait util e
d'ins is ter aup rès du min is tère pour que sati sfa ction
co mpl è le so it don né" a ux intér êts de nos popu lations
l11&lt;tritim es intimement li és, en celte cirl"',onsla nce, à ce ux

de la défense nationa le,
Je vo us pri e, Mess ieurs, de renou veler les précédents
vœux qu e

\-O US

avez émis en ce sens.

Le Conseil re nouve ll e les vœux déj à é mis à ce sujet.

J'espère que vous VOllS assotj Îer "z à ma propositi on.
C.\Nh L

Le Conseil adop le celte propos itio n .

ou

IlHO N~

M . G a ill a ud , do nn e lectu re du rapport suivant:
B'fANG DE HERB E

M . G a illaud ex po se ce qui suit:
Vous n'avez point oublié qu e le ministè re compétent
avait un moment dis trait des cr édits a n'ectés il la mi se
en mou ve ment des trava ux. de l'é tan g de Bene, un e
somme r,onsidéra bl e qu i deva it être employée il d es
am éli orati ons il r éaliser dans Uli port du No rd .
Sur l'interpe llation de MM , Peytral e t Ley det , le
mini stre voulut bien indiquer que la même s omme de
s ix millions serait maintenue au budge t avec sa primiti ve
afTe ctat ion.
Or, jusqu'à ce jour les populati ons so nt encore incer-

MessieUl's,

•

A d in'ér entes repri se" vous vous ê tes élevés co ntre
l' ina ction des Pouvo irs publi cs a u sujet de la réa li sation
du can al du Rh One. Bien des rois l'Ilème, on a pu cro ire

que ce tte afTaire imp ol'tante toucha it à sa conclus ion .
01', !=; Ul' ce point (' n,ore nous en sommes - ou plllt àt
nous

SO tnln f~S

retourllés -

à des élud f's prélim in aires,

Le Con se il muni0i pal de ~hll'sei ll e, la Cuamure de
Commerce, le Conseil général des Bouclles-du-Rh ône
ont vo té le pr incipe de leur co ncou rs ùans les dépenses
gé né ,'a les e l des s ubsi des pUlU' les p,'ojets. Tout d'abord
imp ortant s, l e~ travallx. d'a rni?flngem"nl ou de cOll slruc-

li ol1 d'un l'analla tl" l'alll nl (' II' rédltil s dl' pltts dp:?O Inil -

�-

5 1-

lions et nos r eprésentants au Part ement ont été co ntrainls, pou r about.r, d'a ~ce pt er tes m od ifi cati o ns
appo r tées à l 'idée primitive.
On pensait que tou t altait être fini et qu'une acti\'ité
nOll vp llc\ t ~1I d att endue (Ja ns [[fi S régions. a ll ai t co m·
1J1ellcer.

JI ,,'en est ri en . L es prom esses do nt on nou s bern e
depuis ?5 ans sont toujou r s à t'état de promesses .
Or, les co rp s co nstitu és ne cesse r ont de récl amer ce tte
voie flu vi ale qui est dest inée à m ettre en r etati on l a vi lte
de Marsei lt e ct les populati ons ri ve l'a in p.s du Rhone et
à lt'allsport el' l es marcha'ldis3S à des conditions exce ptiolln eltes de bon marché. L '! ca nat du RhOne, facteur
indispensable du r elèvemen t de not r e g ran d port médit erranée n menacé dans so n exi slence , tout au moins
dans sa v it alité, demeure, pour ainsi dire, à t'état
d'iltusion. au grand détriment de l a fortune pubtique.
Je vous pri el'a i, M ess ieurs, d'insister à cette session
pour qu ' un ~ décision définili ve inter v ienne dans ce lle
qu estion.
L e Co nseil émet un vœu dans ce sens.

11 ajo ute:
«(

V ous co nnaissez, mes chers co ll èg ues, l'i mpOI'lauce

de ta question. Je m e di spense donc d'insister, vous indiquanl se ulemellt qu e le nou v" au rég im e profilerait
convenablem ent à la populalion de Porl-de-B ouc . "
L e CO ll se il adople ~e vœu.

GEND ARMRRIE

M. Gaillaud fait l 'e, p o~é suivan t :
La Gendarm er ie a, dans 1' 1-:1 '11 , lIlIe doub l e mi ssion
l'emp lir des (oncli ons mililaires déterminées, d'abord;
ensuite, ve ilt er à l'ordre i lllériellr.
Elle est l'espee tée de lous e tl'~ doutée des ca mbri oleurs
r i nes mal'a ud eu r s.
Malh eur euse m ent , depui s un cer tain temps, on a sur~hargé son se rvi ~e et ell e ne peu l plus su lftre aux néces-

sités d'un e surveillance qui , dans les ca nlpagneR sur-

l oul , dev ient ~h a qu e j our plus né~ e ssa i re .
MARI l'\ E MARCHA ND R

M . Gaillaud pro pose au Con se il d'é m etlre l e vœu
sui van t :
« Le Consri l d 'Arr ondisse m en t d'Aix ém et le vœu que
l a toi sur ta marine m archande so it vo tée l e plus pro mp temenl possibl e.

1

Des m oti fs d'ordre f1naue iel' penvent èll'e opposés à
In a propos it ion. Je n'e ll delnande pas moins ail Conseil
d'A rr ond isse m ent (le renoU\'d e.' le v&lt;.eu 'lue le nOlllbl'e
des unités des brigades de gendarmel'ie soit augmenté
dans l es campagnes, de façon à permelll'e un service
pill s co nstant et une énergie plus grande dans la recherell e tiRS cO lllra ven lioll ,"" des dplits el des crim es.

L e Conseil adopte .

�-

- 56 -

T ÉLÉPHO NJ': . -

i\lAIlI GN ANE

M . Gaillaud lait l'e xposé ci-après:
L a co mmun e de l'vl ari g1l311e es t desser vie pHI' d eux

cabi nes lélé phoniques s itu ées l' une ail chel-licn de la
co mmun e} l'o ut r e à proxi m ité de la gare du Pa s-d esLa nciers - qui - co ntra il'e menl à ce qu'on pré ten ditne c1 esse rt pa s Saint-Victoret pui sque ce ll e co mmune est
en possess ion de sa propre cab in e - co mm e burea u
auxi liai re e t, par co nséque nl , assuje tii il la se ule s urtaxe
de 0 fr, 10.
Or, on perçoi l actuell e ment 0 fr ,25 par co mmunication.
Je vous pr ie, mes chers co ll ègues, de s igna ler ce lt e
s itua ti on à l'autorité s up ér ieure qui pourra it do nn er à
l' admin is trati on des té lé ph ones des ins tru ctio ns e n vu e
d'un meill eur trait ement à acco rder aux co mm erçHnls
qu i e mprLlIll ent la cabin e téléphoniqu e de la ga re du
Pas-des-L an cie rs,
L e Conse il ém et un vœu da ns ce se ns.

5; -

déshérit és de la fo rtun e des olJliga ti uns m orales qu' il
es t temps ci e re mpl ir s i nous ne vou lons pas manqu er il
des e ngageme nts précis qui fire nt toujoll's l'honneur c1u
p arti républica in .
Les ouvriers de l'inclus tl'ie , comme ceux de l'agri cultUI'e, les e mp lo yés mocl estes de notre commerce so nt
les vé r itab les facteurs de la fortune publique. Et s' ils
ont droit il une p art d es bé néfi ces r éali sés par l'ac tivité
hum a ine, s' ils 'reçoive nt des Ira item ents ou des sa lai r es
qui r ésulten t des lois s ur le co ntrat de louage, ils ont
acqu is celui , a u mom ent cie l'a baisse ment des forces,
non m oin s im portant qui rés ult e cie la sol idarité, d'une
re traite pr opor ti onnée il leu rs besoins mat ériels et
inte ll ectuels.
Non que cela s ig nifie que des améliorations n'aient
pai n l été appo rtées il l'an cien r ~gim e co n ~e rn a n t les
rappol'Is entre le capital e l le travail, ~nt r e e mploy eurs
et sa lariés, Ma is il reste beau co up il laire et l'on co mprendrait diffic il ement qll'un e Il ollv,'il e co nvoca tion du
s uffrage un iversel fùt laite ava nt 4ue soit vo tee la 101
s ur les relraites ouvri ères, dégagée d,' toute (orme
d'assllrance obli gatoire et préa lalJle,
On s'es t attachE' à rpaliser les rel,mnes politiques que
l'on co ns icl erai t co mme devant prE'~éder les réformes
éco llumiqu es. L'lLonllt'UI' du parti l'èpuhl icai n est d)avuil~

RE TRA 11'ES ou vRII~ n Es

M . Gaillaud lait l'ex pùsé s uivant :

A différ e nt es reprises, vous vo us è tes associés il la
géné ro s ité d'esprit ci e nombreux m embres du P ar le lli en t
qui estimai elll qu e la Nat ion

éI

l',o nlrar,!p en \l0 r:-; les

pu , sa ns seco usse, so lutiol1lwr !tlS

premières; il lUI

in co mbe maintenant d'alloutir 1'0111' les autl'es.
Je pri e le Conseil d'arrondissemi'nl ll"~lIleltre un vœu
en ce s,' ns et cie dell,andc l' à ~1. Il' Sous-P,'Met de le
f[lire parveni r fi l 'alltérit~ ~O lllp l:'tf&gt;nlt".
L e COlls ri l adoptl&gt; Ir \',('11 PI ',)!&gt;IlS(' !J 'JI' t\1. (laill alld,

�- 59-

- 58-

CANl'ONNIImS

RBCRUT EMBN T

Sur l a proposition de M. Sarn ègue, l e Conseil éme l l e
. vœu que l es cantonnier s so ient dispensés de payer la
ta xe des prestations pour l es chemins vi cin aux.

SUPPllBSS ION ORS

D ispenses
Sur la pro posi tion de M. Sauvaire, le Conseil émet
l e vœu que l es f orm alités actl} ell em ent ex igées pour obtenir le r envoi dans ses foyers d'un mililaire qui se
trouve dans un des cas de di spense soient simp lifiées.
En cas de décés du père, par exemple, l'envoi au Recrutement de l'acte de décès par l e Maire devrait suffire.

13 J Olin s

Vœu présen té par M . Gaillaud :
M essieurs,

y a- t- il un réel inlérél au m ainti en des péri odes de 28
et 13 jours? C'es l ce qu'on se dema nde dans no s ~a nl,)J1 s
r es pt'Ctifs, où l'o n tient auss i com pl e qu e les Pou voirs
Pu bli ~s des inl ér êts ci e l a Défense Nationa le.
On a vo té la récluction du se r vice militaire à de ux
onnées de présence au co rp s, m ais on s'es t i nsuffisa mm ent préoccupé, au Parl em ent, de l'inutil e dérangem ent
qu e, qua ll'e ann ées duran l, on impose à nos o ll vrÎe L's de
l'in duslrie ou de l'agr icu ltul'e pour cl es l'ésull ats in appr éciabl es au point de vue cie l'e ndUl'anc.e Ou de l'éducation
loili taire.
Je vous demande de renouve le" vo ire vœu en faveur
de l a suppression des 28 et 13 j ou rs.
Ce vœu, appu yé pa l' M . Sarnègue , es t
le Conseil.

ad~pt é

par

COL IS POSTAU X

Sur la proposi tion de M . Cadenat , l e Consei l renouvell e le voeu que l e poids des 00lis postlllX so it porté
ri e 10 à 20 I&lt;ilos.
D'après la r éponse fait e pnr M. II' Sil Is-Secr éla ire
d'R lat au voeu déjà émi s l'an dernier il ce suje l, cette
monifi cation présC'lItc ruit L:crlai ns in l~oJl\'twien ls pour le
se r vice des p os les. 01', il ya li en de rp mar,!u" r que les
Iranspol' Is des co li s posta", sonl génér aleme nt fails
par les lvl essagel'ies. Celles-..; i pourra ient se charger

excl usi vem ent des Iransporl s des co li s du po ;ds de 20
kil os el il ne saurai l en résull er pOU l' ell es aucun inco nvénient.

�-

- 61 -

GO -

PERMIS Dg CHA SS II JOO Il NA LmnS

Sur l a proposili on de M . Cadenat, l e Conseil r enouvell e le vœll émis dans sa séan ce du 8 ao ùt ]901. , tendant ù ci e qll e des Ilcr mis de dlasse val ab lt,s pour un
jour pui s,ent êt re déli vrés au prix do 0 fI'. 50 (chilTre
maximum).

Etl vue d'a ml'mel' !l ulre ex i tcn ce è.ommr C'.Ol" pS consti tué, j e vo us propose d' ém cttre le vœu quc des ca ,' tes
dc cil'cul atio n person nell es nous so ient déli vr ées, au
m êm e titre qu'à MM. les Conseill ers Genéraux , sur les
l ig nes d'inl ér ét loca l el qu'un e obli ga liun en ce sen s so it
in sc l';l.e au cahi er des charge .

L e Conse i l adopl e ce vœu et 611' el , en outl'e, le vœu
qu e des ca rtes perso nn ell es de " il'culali oll so ient délivr ées aux Conseill ers d'AITondisse m en l sur l a ligne de
lramways d'Aix-Marseill e.

CHAS SE A. L'A FFUT AU G1BlEU D'EAU
C 8F. ~lINS

ur l a proposi lion de M. Cadenat , l e Consei l ,'enouvell e l e vœu émis dans sa séa nc.e du 16 nove mbre 1903,
tendant il ce qu e l'alTêté perman ent sur ia chasse so it
compldé par une di sposili oll auto ri sa nt la chasse à
l'un"LII , le so ir , au gi bier d'eau sn t' les éta ugs et sur les
bord s de la m el', ce ll e chusse ne pou va nt se fuir e qu' à la
tom bee ci e l a nuit.

C I:IElflNS DE l'llR

Garies de Ci1'c ulation

M . Gaillaud depose le vœu suivanl :
L e r égi '~l e d,) l'c xploitali on des chemin s de fe r déparle lll e litau x va subir des mod irt \,;alions par s uite du
radIal.

OE FEn

Sur la pl'o position de M . CamoÎn, le Consei l ém et le
vœu qu e l e ll'a in 188, ex ista nl aclue ll ement les dimanch es et j ours féri és entre T oul on el Marseill e, so il égal em ent m is en m ar che l e sa medi.
Ce train partant de T ou lon à 1. heures 45 permettrait
aux j eun es soldats ai xois ou des environs en garnison à
T ou l on , de venir en per mission da ns leurs fami lles dès
le sa m edi so ir. Il se r ail , cn rnèm e temps, d'une grande
utilité pour plusi eurs de nos induslriels et commerçan ts
qui se r endent r éguli èr ement à T ou l on l e samedi et qui
n'ont pour retourn er l 'a près-m idi que deux. trains par tanl l'un Il'op t6 1, à 3 heures, l'autre lrop lard, à 7 neur f'lS

15.

�- 62 -

C HI~ MIN DE FEH. -

BILLET S O'A LL IW · UEl'OU H

S ur la propos iti o n d e M . Cadenat, le Conse il ren ouvelle le vœu émis dans sa séan ce du 21 jui ll et 1902 tendant à ee que des bill e ts d'all e l'- re toUl' so ie nt d éli vrés
pa r la gare de Berre pour taules les gares c mprises
dans un parco urs de 100 kil om ètres e t avec réciprocité.

CANAL DU VERDON. -

IRRIGA 'flON DU CANTON UR 'l'HETS

M . Villemus demande au Con seil d 'appuyer une
délibération du Con se il Muni cipal d e Fuvea u en date du
12 févri er 1905 tenda nt à ob te nir l'il'l'i ga ti on du ca nt on
de Trets par les eaux d u cana l du Ve rdon.
A ce s uje t, M. le Sous-Préfe t fait co nnaitre au Conseil
qu e MM . les In géni eu rs du se rvi"e hydrau lique, il qui la
d élibération dont il s'agit a d éjà été co mll1uniqu ée, ont
donné l e~ renseignem ents su ivants:

L'a ncie nne Compag ni e du Ve rdon avait é tudi é, dès
1887, un ca nal destiné à ilTiguer le ca nton de Trets et s e
prolongeant e nsuit e jusq u'a u tel'l'itoire de Gardanne . Ce
projet Iut rejeté par un e d écis ion ministé ri elle du 16 mai
1889, l'irriga tion .du ca nton de l'reis n'éta nt pas prévue
pa r les ac tes de concess ion . La m ê me décision adm ettait
en principe l'irrigation du canton d e Ga l'danne, sous la
r éserve que le coùt du proj e t pel' me ttrait de livre r l' eilU
aux usagers à des prix acce ptab les.

Au mois de novembre 1894, le Conseil Général des
Bourhes-d u- Rh One associait de no uveau les ca nton s de
Gal' d a nne et de Tre ts dans un vœ u fo rm ulé en la ve ur de
1 agra ndissement du ca nal du Verdon. 11 éva luait à
6,000,000 la d é pense il [aire pour ag r andi r la bran che
mère e t 31'1'0Se r te can lon ci e Gardanne, et à 4.500.000
fran cs la d é pe nse à fair e pou r irrig uer le can to n de
Trets. li s'e ngagea it à fournil' le quart clu m ontant des
dé pe nses e t d emandait qu e la d o tatio n du ca nal du Ve rdon [ùt po rtée cie 6 à 7 mètres cubes .
L a Commiss ion de l' hydra ul ique ag ri ~o l e , appelée à
donner s on av is SUl' la qu esti on, fit rema rquer que le
d é bit du ca nal devai t être porté à 6 m ètres cubes pour
te nir compte d es besoins du ca nton d e Gardanne et à 7
m ètres cub es 300 s i l'on l'o ulait irri guer égalem ent le
can to n de Trl'ls. Le d é bi t du ca nal clu Verdon descend a nt fr équemmen t à 7 mètres c ubes et les co ,lces s ions
il l'ava l de Quinqo n atteigna n t envi l'o n 1 mè tre cub e, il y
ava it li e u d e co ns id é rer com m e irréalisa ble l' afl'ec tat ion
d'u ne dotati on suppl émentaire d e 1.300 lilres a ux a rrosages du can ton de Trets. Ce dernier can ton ne jouissa it
pa s d' a ill e urs de dl'o it s co mp ara bl es il ce ux du callton
de Gardann e, r eco nnus par d écl'et d e 1863.
POUl' ces motifs, la rlécision minis tériell e du 19 aoùt
1896, aduptant l'a vis de la Co mmiss ion d e l'b ydra ulique
agrico le, s tipula qu'il ne pouvait &lt;l tre donné s uit e à la
demande du Conseil Gé né ra l, te ndant il obtenir une
concession poUl' l'i rr igat io n du canton tle Trets, et qu'il
n'y ava it pas li eu d'ouvr Îr une enquête à ce suj et.

MM. les I ngé nieurs ajoute nt qu e les raisons qui ont
1I10tivé cette décis ion existent e nco r e intégra lement. Ils

�-6-1-

signHlellt, tout, fois, que dHns l e projet re l atif au ~anton
de GanJanne, il a été étudié la po ~s ibilit é de l,, " 'e benefi cier ~er t aines com munes du canton de Trel s des eau x
qui polll'raielit rester dispollibles Slir les 2,000 !ltres
supplém entaires à introduire dans la hralh;he-llIère . Il
sufl1l'ail, à leur 3\'is t d'augmellier la largeur de la branche de Gard an ne sur l es 18 ]lrt 'lI,iers kilomètres, de
fa,on à pouvoir déri ver HU k il omètre 9 et nu kil""1ètre
18, deux ri go les qui J remo lltant lès deux versa nts du
bassin de l 'A r c, pourrai ent in' iljuer une partie du can ton
de Trets,
Dans ces condi ti ons, i l ne parait pas possible, en rai son
de l'insuffisance du Lléb i t du Verdon, d'envisage,' l'allr ibution d'un débit de 1,200 ou 1.:300 litre aux arrosages
de Trets et de Fuveau, et ces comnlunes ne sauraien t
bénéficie r que des eaux qui pourraient rester dispollibles
sur les 2,000 litres supplè'llelltaires il introduire dans l a
b,'ancbe- ,nère, éventua lité dont les dispositions des
projets à l'étu de tiennent comp te.
L e Conseil d' Arrondissement rem er cie ~ /. l e SousPréfet de ces renseignements et ém et le vœu que salisfaction soit donnée aux intéressés dans l a mesure du
pos&lt;ible,

ASSISTA~CR :M ÉDICALE

65

ann ée des dé penses co nsid él'ab les qu 'il se,'ai t d si'rable
ci e réduire en ado ptant uu sys tème d'abonnement.
SUI' les ex pli cations ci e NI . 1"- So us- Préfet , qui indique
qu 'un règlem ent dépa ,'teu,enta l (lu 15 déue rnbre 1900
prévo it un système d'a bonn em ent fi,"n t les honora ires
des médecil ls à qu atre fl'ancs pa.r illlli ~en l il1 sl~r it sur la
li ste d'ass istance et. ~l ci nq fran\.:g G" UX du pilal'lnacie ll,
M , Sarn èg ne se décla,'û salisfa i t el renonce il la p,'ésen,
tati on dn vœu qu'il w ltl(ll ai t demau cler au Conseil
d 'é rn elt,'e.

Dl~ L IB ÉHA'I' I ON DU ( 'ON~EIL Gl~:-" I~ RAL

Sur la propositi on de M . Cadenat, le Co nsei l émet un
vœu tendan t 11 ce que les proues-ve rbaux des déli b ~ r a ­
ti ons du Conse il Géné,'a l et le l'ap port c1 u Pré fet soi ent
adressées en n om bre sulli san t il la sous-préfec ture pour
4 U ' UII exe nlplaire pui sse e ll èlre tran sm is à cbacu n des
co nseill el's d'a cl'ondisse m el d.

Plus ,'ieu n'étant il dél ibérer, M, I~ Prés ide"t dédare
c. lose la première pa rti e ci e la sessio n o,'dinaire de 1904.

L e Presidel/t,
CAMOI N.

Le SecI'élair4J
C.\DENAT .

M . Sarnegue fait ressortir co mbien est onereux pou r
l es communes le serv ice de l'assi stance gratUite, Le
taux légal des v isites m éd icales oceasi onne chaque

•

�ARLES

Conseillers d l A rrf.lnd isse m ('11 t
C"n ton rI ' Aries- Est ..

MM .

AR 1\AUD .
PI ~ RR I N .

d ' AI'I CS- OUèst ..

CROUANSOK

"d e Châteaurenard .

GAUTIER .

d'E yg uièl'es .

DUMA S .

rI'Orgon .. . . . ' ... . .. .

TARASCON.

des Sa intes-Maries .

D AK I EL .

ci e Saint-Helny .

D UR A ND.

du Tarascon . ... .

CA. RH I ERE.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'ARLES

Session de 1905. -

SBANCE DU

31

Première Partie

J UIL LET

1905

L'a n [nil lIeuf \,;CII\ cinrr r i Il' Irelllc-uil Juillet , tt

10 heures du malin , le Consei l cI'Arr ondissement, convoqu é par ~ 1. le Sous-Préfet tl 'Arl es en vertu du décr et de
M . le Présid ent de la R épublique en da le du 18 juill et
1005, s'es l l'Clllli dans une d es sa ll es cie l a Sous-Préfeclure d'Arl es pour la l en ue de la première parti e de la
sess ioll ordin aire de 1005.
Etaie nt prese nl s :
M~J. ARNAUD, CABH I ~nE, C HOUANSON, DANIEL , D ELMA~,
D U HA N o , GAUTIEU, PEIlHIN e l TAHA CON .

M. Carriére, doyen d'àge, uccupe le fau teui l de l a
pl·és id en0e .
La s('alh~C ilya llt été d él; l aré~ ouverte,

M . le Sous-Préfet. donn e le0tlll'edu décre l decollvoeal ion ell dal e clu 18 juillet 1005 , qui fix e au31 duméme

�- 70-

-

m oi s, la premi ère padie de la sess ion, et au 21 se pte m bre, la deuxiè m e parti e; l a d ur ée ci e chaq ue sess ion ne
pouvant ex cécler cin q j oul's .
M . - C~ r r i èT e

il -

N omb re de vol allt s,

n.

Ont o btenu:
MM . AR NAU D.. .... , .. .

in vit e l'assem bt ée il constitu pr le bureau.

8 voi,

D BL:\IAS . .. .... . ..

1

voix

1\-1. A IlNAU D est cl u vice-p résid ent.
E LECT I ON DU Pll é SID ENl'
ÉLECT ION

L e dépouill em ellt clu scr utin donn e tes r és ult ats sui van ts, pOII I' I'e lection du Président:

:\ omb re dt: vo lants, U.

Ont obtenu :
DeL/u s ..

~mc néTAlnE

I. e d épouillement du scru tin pour 1'8 1ecti oll nu Secr étai r e donn e l es résultats sui van ts:

N om hre ci e vo tants, D.

MM . T ARASCON.. .

ou

On t o btenu :
7 voix

.1

M . T ARASCON) ayant obl enu la m aj or i té des voi x, es t

élu PI'éside nt.
Il pl'e nd imm édi ateill ent pl ace au faut puil ci e ta Présidence, et r em er cie ses c.o ll ègues ci e la m arqu e de
sy m patb ie qu 'il s v ien nent de lui ~ ucord e r .
Il l es i nv ite. à procédel' à l 'électio n du Vi ce-P I'ésid ent
et du Secr étaire.

6 yoi x

MM . CROUANSON . . .

2 voix

DELMAs ... . . . ... .

3 voi .

M . CROUANSON est él u sec r étai re .

M . le Sous-Préfet féli cite l es m embres du Bureau
ce l eur él ection et cléc tare à l' Assemblée qu'il fe ra tout
de q ui dépendra de lu i pOli r faci l iter sa lâche.

Il dépose sur le blll'ea u :
1° Un cl oss iel' relatif au proj et de ulassem en t au r ang
des chemins \' i ~ in a ll x de gran de comm unica ti on du che·

É LECT rON DU VICE-P UÉSIDENT

min l'ural , d it : du M as cie L aITo nt , dans la com mune de

Ch àlea ll renard;
L e d épou ill em ent clu scru tin dOlin e les r ésultats 511ivan ls :

2n Un doss ier l'r lalif il une demandr formée pal' le

Co nsr il MU lliü ip~ t de Salo n&gt; en

,

\'l l e

d'o bte" i .. l'au torisa-

�•

72 -

- 73 lion de fix er au deuxi èm e IUlldi du mois d'ao ùt, la fo i r e
qu i se li ent danscel ' c ,"i l lo', 10 10 " olll de chaqu e ann ée ;
alr.ires sur lesCj uell es le Con se i l d'AI'I'ondi sse m ent es l
app elé il donner so n av is;
3" L es l'épo nses faites à divers vœux émis dans les
précéde ntes sess ions;
4' L es l'appol'l s de MM, les chefs de sel'v ic8,

m e IUlldi du mo is d'aoùt la fo ire qui se li e"l, chaqu e
année, dans celle co mmun e, l e 10 aoù!.

11 l 'in vile à exam i ner ce doss ier el il cm ellre so n avis
sur la su i te qu'il co nv ient de dOdtler à ce lle alTaire,
Apr ès examen du dossier ,
L e Consei l d'Arrondi sse m ent,

CLA SSEMENT DU CH ln fl N nUHAL OIT DU MA S DI': LAFFONT

A CHA'l'BA UnG NA IlO

M , le P résident so umet il se; co ll ègll es le d ossie r
r elalif au projel cie classe m enl au nombre des chemin s
vicinaux de g t'a nde co mmlln i~al i o n du cll e lO În rur:) 1 diL
du M as de LalTonl, cl ans la co m,nun e de Ch;lleau rena,'cl.
Il les invile il l 'exa miner el à ém ettre l eul' av is Sur l a
suile qu 'il ya li eu de donn er il l'alTai r e,
Après exa m en,
L e Consei l d'a l'l'o ncl isseme nl ,
Considé ranl que le Conse i l MUll ici pal de la commune
inl él'essée adopte le proj el ,
Est d'avis

Consid ér ant que les Con se il s mUlli cipaux d'Aurei ll e,
Eyga li eres, Eygui er es, Mall emort, Mouri ès , L ama non et
Sénas onl émis un av is favorab le il la demande du
Conse il muni cipal de Salon;
Qu e seul celui d'All eins, en fa isan t ressorlir que cell e
roire coïncid era avec. le ma rché de Cava ill on, exprime le

dés ir qu'ell e so il fi xée il

UII

aul re j our de l a se maine,

au sa m l~c1 i par exe mple;

Que la di te choi sie 1)&lt;11' le Consei l ~ I uni c ipal de Salon
ne peul porter a ucun préj udice au m al-ch,' de Cava ill on,

Es l d'a vis
Ol l'il Y a lieu d'alil:.O rd e r au Cotl~t'il :vf llO i, ipal de Sa lon

l 'a ulor isa li OIl qu'il su llici te,

Qu 'il y a lieu cie J'approuver,

FOIRE DE SA LON

M , le P rés ide nt so um et à l'a s" mbl ée le dossier
r elatif il la demand e form ée p ar le Con se il muni r,ipal cl
Salon, en vue d'obl enir l'a utori sa li o n de fi xer au deux iè-

VŒUX DU CONSEIL l)'AIlHONl) I ~~IIMENl'

I .e Conseil d'Arl'o ll dissernent t'xpl'Î nlc dc nouveau le

dés ir qu 'il so it l'épondu
A ssemb lée,

Ù

tous l es vœux élllis par ce lte

�-- Î -I -

-

i f) -

ÉLECTION S CANTON ALE S
ARR!!:T O'UN TRA I N RAPlDE OU D'UN T RAI N EX PRESS A ARLES

Le CO ll sei l c\'Al'rondi ssemcnt l'cnOllve ll e le l'œ il lel1dant il ob l eni l' que les él eël ions ca ntonales aienl li eu il
l a même époqll e que l es élections l égislatives et les
él ccli ons muni cipal es, c'es l -i1 -dire au m oi s de IIl ai ,

SUP PH ES STO N DE S CONS E! LS D' A H llO N l)rsS I~ M ENT

L e Co nsei l d'Arr o lldi s~ em e nl r enou ve ll e le vœn l endanl à obl enir la supflressi on des Con se il s cl'Arr o ndi sselIl enl el des Sou S -P réfe l~ lures,

CHA SS E

L e r. onse il d'Arr ondi SSé ,,' enl r eno ll ve ll e le vœu lenda ,, 1 à obl eni r gu e le sansonll el ne so it pas co mpri s
dans la ca l égo ri e des oi seaux uli lcs il l'a g l' icullure, et
que la chasse en soil autOI'isée ta nt au lilel qu'au fu sil.

THAN SPORT GHATUIT

sun

LE S Cl-m AlIN S DE [i'ER RÉGIO N AUX

L e Co nse il d'arro ndi sse m enl l'cnlluye ll e l e vœ u tell dant il o bl enir CJu'un e carl e de cil'ClJ latio n sur les
chemin s de fel' r ég ionaux so il dél ivr ée g'r uluil em enl
allx m embres du Conseil d' A "I'o ndi sse m cnl,

Apr ès avo ir pris connaissance de l a dépêche de M_ le
M in islre des Travau x Publi cs en dale du 24 juin 1905,
en r éflo nse aux vœux émi s dan s les précédenles sessions, en vue d'ob tenir l 'arrê t à A rl es d'un train express
ou d 'un rapide , se diri gean l sur ~ I UI'se ill e , dans la
malin ée et d'un Irain de même nalu l'e parl anl d e ce ll e
derni èl' e vi ll e, clans la so irée, le Co nse il d' Arrondi ssem ent" l e r eg ret de ne pouvo ir c r endre aux obser vati ons présenlées ,
JI l'enouv ell e de vœu et insiste auprès de ~1. le ~li ni s tre
pour qu'il soit pri s en co nsid erati on, et qu 'une suite

favo r able lui soil donn ée , ca l' il Irouve inadmissibl e que
l a Com pagni e consid èr e comm e sulli sa mm ent desser vie
la vill e d'Arl es par l es ex p ress de 4 b, 25 et de 5 heures
25 du matin , qui ob li gent les vo yage urs à se leve r il un e
heure tr op maLinale, el à 3 l'I'i ver à i'vlarseill e à un e beure
Oll il leur es t abso lument imposs ibl e rI 'y faire leurs
nfTaires.
I l es l ;me in dispensa bl e qu' un I ra i " p'p ,'ess ou un
rapide co mposé de vo Îlmes de tou lrs classes s'a lTèl e il
Ar les entre 7 et 11 heures du mal in avec Irain co r respondant de m ontée, dans l a so irée,

ÉLr~CT I ON S CONSU LAIlIE S

Sur l a pro posilion de ,\ L Delm "" l e r:o nsail d'arr ond isse m ent ém et le vœu qu e le l'o l e j1 l)ur les él ec ti ons

�-

-

Î() -

cO llsulair'es ait lieu désol' m1is pal' co mll1Lul e et no n plus
pal' canlon, procédé qui éloigne, en rai so ll du d épla cement , Ull grand nombl'e de pelils co rnrn e r(~anls, el qu 'a u
besoi n, le \ "(l l i:! pal' cOl'l'espoll cla lt i,;e so it etdmi s.

T RANS PORT GHAT U I T DE !';

F UT~

VIDE S E N llWl'O On

M , D elmas pl'o pose il ses coll ègues

d'é m ellre l e

vœu sui va nt :

Vu le l&lt;1l'i f co mmun p, V, Il ' J08, cO llcédant dans so n
chapitre 1", an'é ren t aux r elations Et al -Oucst, la g ratuit é
d u retour aux fù ls vid es no n dém olltés, so us la co ndition de la jllst ifi oation rlll tl'anspol' t des mèm es flHs il
l'é tat plei n;
Ville tar if comm un p , V,

Il ''

i7 - -

"Qu 'ninsi la Co mpa gll Îe P. -L. -YJ . IJe r oit pour les vins
en ILlt s pro"e nallt d'Al gcl'ir, les [w i , de 24 l'", 60 ùt
2:J l'", GO, entl'e Marse ill e, Celle el St- L ouis du-RhOne et
P al' i ~, avec le L'clou !' g l'aluit des fûts vid es, tandis qu e
les vins français di ri gés sur Pari s, pDr ex péd ili on de
7,000ki log rall1m es payelll , il partir de M arse ill c,28 fI', 30
el 29 fI' . 30, Ill ai s qu e le l'e lou r gl'a l1lÏl des 1\)l s vides, nOIl
démontés , n'est pa s accol'dé aux ex pedileurs;

Le Con seil d 'A rr o llcl is~eme nl, se référant aux vœux
émi s par l a plupart cles sociélés viti co les ,
Emet le vœu qu e J' éga lité ci e trait ement soit établie
entre les vins algér iens, lun isiens pl les vins frAnça is et
quI'! le Irnl1 spol'l gréltuit des fùts vides, lion ' dé ll lOll tés au
rclolll' soit enfin HL:cordé sur Lous les réseaux l'rança is.

L e Conseil cI'Ar rond isse m ent aclo pl e ce v,,-, u ,

208, au x term es d uqu el

(~ 1V ) les ex pécJit eul's de vi lls Cil f,i ls embarqu és dans

les divel's ports c1 'A lgé t'ie e l de TLlllÏ sie à d es tinali o ll de
Pari s - v iù - Marseill e, Ce ll e et Sa int-L ouis-du-Hb one,
paye nt les pri x g lobaux de :39 fru ncs pal' tOll ll e pour les
ex péditi ons ci e 10,000 kilogramlli rs, el ~8 fra ncs par
lonne pour ce ll es de 50,000 k ilogrnmlltes, lesquel s "o mpren neu t 1"- [l'et, le char ge m ent il bord, le dédla l'gement , les cl l'o it s de quai , etc" aiu si qu e les l axes Arrél'Billes au l'etou r cles [ù ts vici es dé m out és;

Con si cl érant que , la laxe cl es Co mpag ni es de Navigati oll etanl ci e 14 fI', 40 dans les deux lll'i x ci-dess us, il ell
rés ult e qu e les taxes r evenanl il la Coulpngn ie p , L, M ,
resso rtent à 24 fI', 60 el 23 fI', 60 par tonne;

Duon s

o'ocTnol su n LI{~

IlAI SI N$ D I~ 'fABL~

SUI' la proposili on de M , Delmas, le Conseil d'Arl'o ndissement ém et le vœu suivant
L e Conseil d'An'ondissement,
Co nsid ér an t que le mail\ti el\ des l h'oit. d'octroi ll'ès
élevcs qui fl'appent les l'aisil\s de tabl e l'l'ais, à leur
enil'ée dans certaines vill es, constilue un obslacl e très
sé ri eux au déve loppeme nt cie la co n, olnma tion clul'aisin:
Que le rai sin es t un alime llt des plus hygiélliques, qu 'i l

se r ail dési rab le de meltre il la pOI'tée de toutes le"
bourses;

�-

78 -

Qu e la ques tion inl e.' csse il la [n is la popula ti o n des
vi ll es, les viti culteurs de la plup'lrt des départem ents
fr ançais ell es entreprises de Iransport ;
E.ll ct l e l'œil :
Qu e le droil qui t'n1ppe Il)::) l'aisil lS de lubi e [ l'ai ~ à Icul'
entrée dan s le::; vill es soil l'&lt;.!duil dans de Il otnb les pro po rt io ns.

-

79-

Qu 'aucull d.'o it exclusif ti c pèche Il e so it acco rd é il des
p a rli..;u li ers ;

Uu e des ro ssés pratiqu és, so i t 'L.r le bord de la mer,
so it sur le bo.'d des étan gs, ayant pOUl' but de sé pare.,
les prop r ié tés l'ivcraill cs, p-o icld L: on sid él'écs CO ll1me
élab lissc lllC'lll de p ~L: ll e l' iè S: il' l' égllli èr emcnl fO I'm ées, e t
01 qll o la pêcll e y soi! i1 lltori s('p lanl qu'ils n'a llront pag
étf\ co mb l és;

Ou e lêl stll' vr illance des pêchel'ics, ue quelque nature
qu 'e Jlcs soi ent, sd it pl acée exclu s illl cnt so us le co ntrôl e
de la m arin e, e t que les agell ts spéciaux ou l c~ in spec -

M . Crouanson p.'opose" ses co ll èg ues d'éme tlre le
vœu suivant :

~eurs c h ~lI'g6s de ce tt e slIl' ve ill allGC, dalls lin Ou plu sieurs

al'l'nndissc m elJts m a l'ilim es,

so iell t choisis parllli

les

pêcheu .·s ou anciens pêcbeurs possèdallt les aptiludes
L e Conseil d'arrondi sse m ent ém et le vœu que la mi se
pn adjud ication des il es du L eva nt et de Lad evèze, so i l
définit ivemenl sUppl'inl ee ;
Que la pêche soillib.'e, sans formage IIi li cence , il la
m et',

SUI'

l es L:à les, dans les cla ngs, a in si qu e da ns l es

voulu es ;

Qu e les domaines n'al iènent, ni Il e louent au cun ter ra in de l'Et a l, lan t terr es lre qu e maritim e, san s av is

Ij .'éal nb lc des asse,"bl ées llluni cipa ies.
L e Cn llse il d'Arr olldisscm cnl ad up tc ,c vœu.

neuves, r ivières, ca naux, pl ans ou co urs d'cn u CO nltnuni quallt

clireclernenl avec la m er ; ces di spos iti ons ne

r es tan t applica bles qu e jusqu'au point de la salure des
eaux;

Que ce point ùe cessat ion s'ctend e pour le GrandRh One ju squ 'à la hauteur de Chamà ne ;
Qne toute pri se d'eau de tout e propl'i été pa rt iculi ère
so it complè tem ent fer m ée dall s des co ndition s déterm inées, el qu e, nola llun enl , tou les les :l spil'ations d'eau
dans l es é tan gs, Il euv es Ou au ll'cs,soie nllnuni es. à l' orid ' U I I g r illa ge;

Ove,

Il EhlON 'l' E

M . Crouanson ex posc les dû l éa llces des pl'opl'i éta ir es et ferm iers de la région de ~l as·Thi bert, au suje t

da la qu es ti oll sui vante:
Il y a plusieur s allllccs, la Commission tI'ucbal s Je
chevaux, po ur le dépôt de l'l' rnolltl' d'Arl es, se rendai t
dalls ce l le sedioll aux e p UljUCS ûXÉ't's pOlit' les opéra-

�-

80 -

lions d'adlat cl t'cheva ux, el les propriétairC's el re rnli er~

y ve nai ent présellt er leul' rôl e sa ns g ra nd dé ran geIIlent.

Aujourd 'hui, ce lte fa cilil é ue leur ,'si plus acco ,'dée,
~t il s SO llt obli gés de venir à At'les, il ce t effel , pt" GOU rall l aillsi jusqu'il 20 et 30 kilou ,èl rc s,
Vous co uviend rez que cel ela l de choses est Il'ès préjudi r,iabl e au&lt; int rei s des élr vc ,u's, et qu 'i l sulli ,'" de le
sig naler pour que l' admin isl ,'a l iou i utér essée, qui s'es l
m onlrée 10uj oUt's si bienveillnu lc puur toul ce qui co nce l'ne 1\!levage, ve uille biell y l'c tll édie r dan s lu ml'SlIl'e

tlu poss ibl e,
Je vous p,'ie c10nc d'émcll,'o l e vœu qu e l' Administrati on de la Guerre veuill e bi eu ,'étabtir la sta ti on d'aGi lat
de cheva ux dans la section de Mas-Thib et'l, a in si qu e
cela exislait l)J'êcéde mmellt.
Ce vœu est adopté,

81 -

COlls idéraul que les viticulteurs ont à luller cO lltre la
concurrence du sucl'age qll c la r édu ction du d roit de
co nso mma tion encouragl;! d c.ont re les abus duquel On

ne propose qu e des prescri pti Olls insuffisan les ou illusoires , pui squ e dans sa séa n,'e ct " 14 j uin de rni er la
Chambre a rej eté le co ntl'e -proj et de MM. D ,) umer~ue
Ald )' et Sa r rau t, qui établissa il qu e nulle qUanlil é" c1 ~
suc"e supéri eure il 50 kilo grammes tle pùt circulel' sans
tin lilre de m ouveme nt et qU è le sucre employé au
sucl'age des ven dangps fùt fl'appé clu droit de consommation de l'al coo l , en proportion de la quantité d, celle
~ubstan ce qu'il pOUl-rait Pl'oduire ;
Consid érant, d'autre part, qu e la loi SU I' les bouilleurs
ci e cru empèr:he les viti culteurs d'utiliser l our récolte
pO tl r la fabri catioll de l'ea tl- de-vie, et que la loi fait
qu 'il s ne peuvellt se sel'vir pOUl' leur vin aigre de l'a lcoo l

ex trait cie leurs vin s;

ClUSE VITICOLE

M . Del mas pl'o pose il ses co ll èg ues d'émettre le
\'œu sui van t :

Co nsidérant que les fraud es SUI' les v in s l'estées jusqu 'ù ce jouI' impunies, el la fa bri cal ion ar t ifi ciell e, notammcnt cell e clu sucrage des vendan ges, ont causé à la ,
viticullul'e une situati on désas\t'euse ;
Consid érant que les diverses Uiesu,' es l égislat ives
adoptées ue saura ient donn el' sa ti sfac ti o n aux viti culte urs;

L e Conseil d'Arroncli sse lnenl ap pell e de Ioul es ses fo rces l'a ll enl ion du gouvernement de la R ép ublique, sur
les p,'opos il ions des r epl'éseltta nts vitico les el l'engage
à faire l ous ses elTor ls pour Irouver, il ce lle cr ise, la
so lution la plus ellicace et la plus ,'apide ;
En pou l's ui va nt ,'igoureuseme llt Iou l es les fraudes
r ésulla lJl clu SUL: rage Ou du mouillage ;

En pl'enant tou les les m es ures pou,' oblenir de, réducti ons de droils de douan ~ ca pab les de facililer, il l'étran ge r / la pén élration des vins l'tança is;

En favori sa nt la créa tion des caves commu .lal es;

En améliorant la loi des \l'arrants;
6

�- 82 En aSS\lrant 10 développement d\l ,"'éllit agri co t(· .. 1
en favorisa"1I1 les vaisses l,jo lnrTIunal es et l'égionalr&lt;..; .
Ce vœu est aclopt é.

CHEMI NS Dll l'ER IU\OIONHX

Sur la propositi on de M . Durand , le Co nseil d'at' I'o ndisse ment émet l e vœu que la Com paglli e des Cl1 emins
de [el' Rég i onaux établ isse un tarif spéci al pour l e"
vo)'agell1's qui pren nent le t.rai n de l a halt e de SaintHoman-B outonnet , sur la li gne Li' Ad os à Sa l oll , sa ns
les ob tige l' à payer l es prix clu bill et cl es ga r es ci e Moud ès et de Maussane, sel on qu'il s se diri ge llt dans l'un
ou l' autre se ns.

CON SEILS D' ARRONDISSEMENT

Session
COLTS POSTA U'\.

2

Sur la proposit ion de M . Carrière , l e Conseil d'Arr ondissemen t émet le vœu tenclan l à oll ten il' qu e les bul'ea ux de po stes et les l'ece lles bUI'a listes so ient muni s de
feuilles d' e,pédition pOUl' colis postaux, afin de les
déllvr er au publ ic.
Plus r ien n'étan t à dél ibérer, M . l e Président dédare
clos.e la premi ère parti e de la sess ion ordina ire cie 1905
et la séance est l evée .
Ain si délib ér é il Ades, les JOUI', m ois et an qu e d e"sus.
L e Secréta ir e,

Signe: CIlOUANSON .

Ordinaire de

L e PI'ésicient,

Signe: '1' " IlASCON.

11

PARTIB

1905

�r

CONSEIL D'AIŒ.ONDISSEMENT
DE MARSEILLE

SESSLO N OHD I 0i AlHE DE 1005. -

( Deuxie",e Partie).

Procès-Verba ux des Délibérations

SÉAN CE DU

25

SE PT EMDRE

1905.

P 1'ésidence de M. MICHEL, Vice-Préside,,!
L 'a n mi l neu f ce nt "inq el le 25 se rtem bre ~ 10 beures
du malin , l e CO lb ei l d' Arr ondisse ment de Marse ill es'es l
r éuni il la PréIeclu r e dans la sa ll e ordinaire de ses
dèlibé r ations.
Etaient prése nts:
MM.

BAYLE,

SARAveLLI,

CHARD, GA UTHŒR , JU U8F. nT ,

DI ANOUX,

T ADom,

CBCCALDI, CHAU,

MICHEL ,

CAL,

BLANC,

CARTIER.

M . D . D a utresme, Secré laire Général de la Préfeclure, assis le à la séa nce.

�-::... 8i-

- 86 'ésid e n! , oc~up e le faut e nil de
M. Miche l J .-B ., v '.
, ~e· p'
la présiden ce.
M Bayle pr ésent e les exc uses ci e M . Boudon qu e
des ~ccupations pressant es ,'eti ennent e n ce mom ent

Ces 0hifl'l'es prou\ cnl , llIi eux qu e je ne saurais le faire, la
ra vel ll' l' ro i ss ~nt e rl o.1I j oui! lI o ll'!' enseignement publi c
r

e t les se ntimenls d'cB time e t de GO nOan ce que p"ofesse,
à l'éga rcl du perso nn el enseigna nt primaire, la popul ation ci e l'arrondi sse me nt da Mal·se ill e.
Je VO ll S propo se de r enou ve le r ce lle ann ée les fé licitati ons e l les e ncourageme nts que vo us lui avez unan im em ell t ;,clresses dall B vo tre clel'l1iê re ~ess i sn .

hors Marseille.

. L'AGENT VÜYEIl n'ARRONDI SSEMENT
RA.PPORT OK '1
.1)

' h e 1. - Messieurs après avo ir ex aminé très
M . M le
a ll entivemen 1 le ra pport ci e M. l' Age nl Voyer ci e 1 a rron le
. VOLIS pli,'e de l' (ado pte r , en formulant
dissement, le
"
CI
vœu que 1es co rd o ns· d'empi e rrement pour cy.lll1 dla"es
,.,
. t de 090
au li eu de 0.60 pOlir .les chpmlns d lllteSOlen
.
rét commun des banlieues de Marseill e.
1

•

A la s uit e d'obs"n'ation s 'I" e j'avais e u l' honneur de
vo ns prrsen ter co nce rnan t l ' h yg i è~e et l'organisation
mat érie lle des éco les, vous avez demandé l'institulion
rl 'utle CO n1I1JÏssion chargée d~ ret;ber0her les amélioratio ns il apporter a ux loca ux sco la ires déf~~tue u x pour
le s ,'e nrlre p lus co nform es aux règle men ts d'hygiène et
a ux beso in s de l'enseig ne ment et ri e l'éduca tion.
No us a vo ns co ns tat é avec ,'egre t qu 'aucun e r éponse
n'a é té fait e il noire vœu .
D'a u tr e pa ,' I, a u CO urs d'un e e nquête à laque ll e je m e
s uis r e rs onn e ll e m entli vr é, j'ai pu me co nvain cre qu' aucune am éliora tion se ns ibl e n' a é té a pportée il l'é tat d'un
g rand nombre de lO Ca UX a nciens.

Adopté .

RAPPORT DE MM. LES l NBPECTEUR S PRIMA IRE S

M , Chauchard . - lI'l essl'eurs, de l'examen attentif
des rapports de MM. les Insp ecteurs, il ressort que
l'enseignement primaire public est en progr ès sensible
dans l' a rrondissement de Marseill e. L e nombre des é leves .tn SCfl' tS dans nos écoles qui était de 49.847 en
1902-1903, s'est élevé à 53.379 en 1903-1904, accusant
une augmentation d'efTec tif de plu s de 3.500 enfants.
1

Les com s de récréalion e t les préa ux co uve rt s clJ ntinnen t il fair e défaut dans no mbre des éco les du cen tre,
c1 es rui sBea u x malpl'Op" es ou des établissements privés
divers dégagent e nco re des IJ delll's mal saines aux a bord s
des éco les de banli eue; les plaintes des pal'e nts ou des
perso nnes au torisées Ile son l pas e ntendues .
Je VOliS pro pose don ~ de r enouveler pu ,'e ment e t sim
pl e ment voi r e vœ u de l'a nnée dernière .
Adopt é.

�- 89-

- 88 -

RAPPORT OE M. L'l NG I::N lEl R ORDI NA lH E

il l'arti cle 1" (canau x d'irri gation ) et à l'ar tic. le 2 (desséchem ent s) , m ais il ofTre un int ér êt tou t partiruli el' dans
son a' arti cl e qui a trait au proj el cI ':If I' l ur: tion et de
di slribuli on d'ea u pol ab l e de la r n
de Hoqueva ire.
Il se po~ e ici un e qu rs li on d' utilil é pl:iJ l iqu e inconlesta bl e. Je ne cr ois ' pa s nécessa ire d'in sister S UI' les
avanlages r.on sid érabl es qui l',,sso ,' lent au point de vue
bygié niqu e ùe la prompl e l'éa li sati,, " tl e êC projel, qui
es l d'nu L.nt plus illl éressa lil d cl elll ,,, ,dc un e Solu li on
d'"ulanl plu s rapid e qu e la CO llll11"" C de Hoqu eva ire se
Ir ou van t si tu ée sur un ICl' rflÏn plà lreux, l'ea u des pu its
dOllt di spo se !a popu laliOIl pOlir sa conso mmation
journ ali èr e se tr ou\' e sélé llil euse el im pro prp il la ~ui ss on
des lég um es.

:" "1"'"'

M , Cartier. - M essi eurs, vous m'a vez chargé de
l' étud e du r apport de M . l ' in géni eur en chef clu ser vice
des p onl s et l'haussées, servi ~e de l 'arr ondi ssem ent de
M arseill e. De l a lecture de ce rappor l il résult e qu e
l 'entrel ien ries l'o utes nalion"l e~ silu ées dans l 'a rr ond isseme nt de ~Iarseill e est ell bon élal, les pl anlalions
bi en entrelen ues el en g énera l d'assez bonn e ve nue.
Sars vou loir m ett re en dou te l e_ dir es cl u rappo rl, je
m e perm ellra i de faire obsel' ver qu'il arr iv e fréqu emment de \'oir des roul es so umi ses au r ecbargernen t

quoique él ant enco re en très bo n él at, al or s que, au
r.ontraire, d'a utres, par suil e de l'intensit é clu r.barroi
provenant soit du vo isi nage des usin es . soit des nom breuses loca lités qu' ell es des5er vent , so nt en continue l
état de dégrada tion f·t aITer.lenl da ns ce r t1,in es ci e l eurs
p arli es l 'a speci de \'é r i lable s fondri p. res, Cel élat de
choses étallt très préjudic.iab l e aux intér êts de ce ux qui
sont appel és Je par l eu r état ou professioll il ci rcu l er
sur les rout es,j'é met s le vœu que, à l 'aveni l' , il so it , pOUl'
l a réfec tioll des r out es et chaussées , l enu co mpte ci e
l'importance du cba r roi qui circule sur ces r outes, de
fa ço n il ce que l 'on ne puisse plu s voi r en cen ai ns endroits des rout es d'un entreti en abso lum ent pa rfait,
tandi s que d'a utr es 50n t il ce rt ai n mom ell t absolument
imprat ica bl es,
L e chapitre Il (se r vic.e bydraulique) ne co mporte rie n

D'autl'e part , il es l abso l lllllelli illaclilli ssibl e qu e l e ~
tr o p r ares fo nt aines clu pays soie nt uniqu elll eni alim entées pal' les ca u x de l'Hu vea ull e, qui , él "n t le l'éce pla cle
cie tous les dét ritu s des fabriqlll's cl tl es ordur es ménagères des pays e ll all lolll , ofTre lin dan gc l" perm ane nt
pO Ill' la sa nlé pu b l ique, J" l ie"s ~e p e "cla:d à fa ire "l es
r éserv es SUI' r.e projel au painl cie vue Il'cbni que. T el
qu 'i l a él e co nçu , ce proj el c.IJ lll jlO rl e d" , bassins de
r apla tion,

"UII

d'un e (,oIJlen:ln~1' de iOU

111\

Ires r.u bes el

situ é il 197 m. 70 d'a ltil uùe, l',,nl r e d'" 1''' co nl ena ll ce de
300 m èlres cubes et sit ué il 247 Ill, 8 , d'a l lilud e; ces
deux b ass in s cloiyelll alilllP lll l'l' 2:l fo ,d aine' dont l'é léva ti on v11ri e en l re 162 m èl re, el Hl l mè ll'es, c'est-il-di r e
qu e la plu s él evée sc Irouve il G Il,elres au-dessous du
ba ssin de captat ioll ill r~ ri ""u r.
D'a utre part , d'a près les pl ans et devis fI"e j'a i consultés,
le bassin supérieur slll'éle\'é de l ,O mèl l'es au-desslLs

�- 90 -

-

91 -

dll ha..;s ill in fë ri N lI' n' e~ 1 lh qu e pOlir alim 01l1 er quatre

norm al e. S'l I n'y ct ri ~'\11 de parti Guli cr à signal er au p oint

r,,,, tain es sitll ées l'cspecti l'e lll cllt il 162, L64 , 177 et 19 1
rn i&gt; Ii'"~ d 'allil ude, c'cs t-il-dire cell es silu ées l e pili s ba s
el ce ll es silu ées l e plus haut. Jc m e demand e rlon t:
qu ell e es L l'ulili té de ce bass in , à m o in s, cependant ,
qll e l'o n ai t COIIÇU pOur plus lai-cl l' inLelltlO1i de cOllclllil'e,
p ;11' de nouvell es canalisation s, ces e al l X à cCl'lains
POilll s pl us élevé" et alors j e m e dcmand e pourquoi
r,e lle ju sl ,fi cali UIi Ilcs L pa s 1I1clltiollll ée clalls le projel.

de vue des l ,'avau x, il n'en es t pas du m ê.m e pour cr

L es lOo lllriliu aul es ci e la co mlllun e d e Roqu eva ire qui
Rccc pi eld delibl' r t1 lllPlIl Il's IlI)u vl"' lI es chêt l'ges qu 'il s
&lt;luronl il sl/h ir par la rl'ali "'a ti oll {ff' ce rl'ojel, Il e L'0 111Jlre lld l'ai~' lll pas, el H\'c r JlIste rai :-&gt;o ll , qll l! l'on SHI 'l'ifiù 1
il ~u ,' lqu ~s rall ta isies pel so nn ell es, un e p" rl impOI.tanLe
des deni ers df&gt; la eummulle .
Ce pr&lt;lj et , tel qu'il a été élabo ré, a ,oul el'é - cl' I'iain es
qu &lt;'s li ons cl'int érét 011 plul ôt cer taines ri l' alit és avec les
vi ll es intér essées. Je ne cr ois pas dcv oir don nCr ici mOIl
avi s p" r sonll el Sllr le pl us ou m oins d'o pportuniLé 011
de rai so n d' êll'e des dimt:ul tés soulev ées pal' le Pl'oj et,
Ill e bornallt il demandel' qu'une soluti on rapid e soit
donn ée , après étud e au préab,bl e de cell e qu estion, de
fa ço n que, en udm ellallt que le proj et actu el ne puisse ,
pour un m otif qu elco llqu e, aboutir tel qn'il a été élaboré:
J'on pui sse, dalls un délai trl&gt;~ rapp l'oché, J'étab l i l' Sur
d' oul res ba'es et dans d 'autres co ndition s dt' réalisati on
CHAPITRE

La li gna d e ehemin de rer de \ 'a ld onnl'
à Fu\'ea lJ Il 'o ffre ri en ùe parli Guli èremellt intéressant il
rb ' ure act uell e, pu isqu 'ell e a él é mi se en expl oitat ioll cl c.
pui s le :l 1I 0ve rnbr e 1904 eL qu 'e ll e rOll(' tionn e cl 'un e ra ço n
TlI . -

qu i a t r ai t au matéri el l'Oillailt. La Co mpagnie empl oie
SUl' Gel tc l ig ne un mal pr!el d efro k lli 1'1 hors d' usage,
qui, nnn se ulemenl n'ofTr'e ptu s le conro r t que les
voyagell rs sonL en droit d'eX iger , mais pr6senle, au
con traire, un danger permanent pour la sécurité des
voyageurs et d~s employés raisanl le service sLir l a
li g lle, Celle q Ll estion (lU mal erie l a ull e irnporL alice
d'autant pl us gmncle qu e, pat' suit e dcs n ll mbl'c u ~ ar'cidents de terrain , dan s celLe coulrée m onl agnell se el
éLant donn é l e poid s t:on sid erabl e Jes trai ns de In 3rchandises ou d es lrain s mi xtes, qui cirl' ul ent SUI' la
ligne. il arri\' e fr équ emm ent qu e le m (\;~lI1ki e n , maIgre
la bonn e volonté des emplo yés, n" "'l'ive plu s à se r endre
mail l'C du Irain, qui ne pa r vient il s'a rr êter qu 'à une

di stance assez con sid érabl e de la Sllliioli . Cell e observation ne se l' atta che, peut-ê tre, CJu'indire,' telll ent au rappor t de M, l'I n gé ni cr , mais j 'estime que le Départem ent,
qui es t entr é en p art con l ributi ve pour l a con struction
de l a l ig ne, a qu elqu es droit s à ex ige l' que la Compa gnie
satisfa sse, dans la m esure du poss ibl !', :1 I1 X exige nces
du ser vice et au x gar anti es de sécuril ,; '1" 1' I,'s voyagellrs
sont en droit de r édamet'.
Pour l a li g ne d c ~"ir a mu s il l' Es l aqu e, I,'s di\'e r ses
rOI' ma l it és nécessaires étant sur II' poin t (J' èt r I' 1er min é~s,
j ' esp ère que dan s lin délai r elati ve m cnt reslrei nt nou s
verrons ce lle nouvell e li gne en expl oit ai ion, de faço n il
venir apporl el' IIn e ac ti\' i té elun e SOIlI'~e de prospé r i té
nouvell e a u~ co mmun es qu'ell e es t a pIl' lée à clesse r l'ir.
L e chapiLre I V, l'b emi" de f01' cl 'inl r r ,' t loca l , ne cù m-

�- 92-

" 93 -

ptltle qu e ~e qui a lrail il la li g ne ci e La Ciolat-Gare à
La Ciolal- \ ' ill e OÜ parall-il, loul fonclionne d 'un e façon
absl)!UIllClll r êgulièl'e .
L t'

~IJapilre

Va Il'a it Ü la CUlI1pagnie G&amp;II(&gt;I'a le FI'&lt;lnIl'o j ~ parlirs:

1.: ClÎ se de Tramways el 00 m/1l't nd
]0

Li gll es en ex.ploitatiOIl :

2" J.ignes f'oncé ll ees
n

3

Li g ll l~S

li' 11011

comm e n~éps :

cl oul la COll cessioll est e ll În slc:l!I ce.

Pour lu prc lrli pl'L! pCirli e, j e ne (Tois pélS qu 'il so it nécC!:'S(l Îre ri e m'tilenclre bi e,! longt emps, t..:H I' IlOU S a\"ons
10us Irop SOlll'cn l l'o ccasiol t de r;onslalel' l'c ial d'elllrelien parfail uans lequel se Iroul'c le malél' iel de la
COrllpngnie el Je vl'ois 'Ill e 1l0US avons droit ci e nous
Feliciler de \'oit' nOb'c CO lilrél' aussi bicli desserv ie par
un mal erl el de tout premi er ol'tlre et al'cc Ilil e ce lerilé
qu 'il Il'é l ai t pn~ Îuulile de signal er.
Dall s la deu xièlll e parli e 1I0US Iroul'o ll s :
l' La ligne de l'Eslaque ü Saussel , avec em bl'a nch ement de Val-d e-Hicard il Cbàleaullcuf '

,

2 ' La ligne d'A relll,; cl Sainl-Marcel,
ment Su r le .l\II t-'rlall.

a\'CC

embran vhe_

Pour la pre mière dl! ces lignes, SOli exéculioll es t
parail-il , subordonn ée il la 'uile qui se l'a donnée il
demand e ci e cOllcession formlllé e pal' le concessionnaire
d'un prol ongeme lil de ces li g nes Sur M arsei ll e d'une
pari , 1'1 sur M arignane, Marti"ups el POI'I-d e Bou c d'alltre parI.

1;

1 a deuxi ème ligne Arene-Saint-Mal'eel a élé Go ncé dée par l'Elal il ~nL \"all el' frél'es el Cie, pal' décl'el

du 17 aoül 1900, L a décision IIlilli sl é,'i ell e du 22 janv ier
100:1 a appl'o uvr SOIiS diver"e" l'('SPI'I'CS 11'5 projel s
d'exéGu!lon. [vl ess ieu l':;:;, je !iell s a dticlnrt'l' qU I\ j"'lallt ill sulfisa mrn ci ll l''t'Ilseigllc'' e l Slir le PI'{)jl~ 1 Val IcI' IllÎmême el SUI' son OPpOdUllilt', je dpL: lal'l! l'a i r(' Ine s l'ést? rVPS, Ile V() lIl ~1 111 pa R à (' e sujel dOllllPl' IIIHl &lt;"tpprrcialion
qu e je dr clarr Il e poul'o ir ba s.. r SIII' des tlollll ées
sé l'ieuses,
Enfin, pOlir les lignes dont la co nccssiol l es ! e ll illslan ce , nous avons: le t l'am",,, &gt; de ~ral'se ill e il l'EslaquePla ge el dll Hove à P orl-de-Boll~ avec &lt;' Inbl'a li ~ lt e m e nt
sn I' Chàl eaull cuf, d01l1 le dossie r' a èl e Il'a li smi s il ~1. l"
Mini sl re des Travaux Pllblies ell vue de la tl éclamtion
d'ulilité jlllbliqw· ;

L e I ramway indu SII'i" 1 d' Auba gne il L a Bédoul e do ni
la demalid e ti eco ncessio na élé prése lll éea uD epa l.le_
Ill ent pal' i\f. Valla qui p a r ~lIt avo ir l'en 0 Ih.:.é, à l'heure
actuelle, à :::;a detllanlle dl" cOlll.iess iutl ;

El ell del'lli L" r lieu, le tl'alt1"'uy d'AldJag ne à Sain tZuchuri e ave c pl'o lon ge rn f ll! S UI ' lu S~lillle- BaLlm e
Celle ù e l' ni èrr ligne otrre UII illl él'pi toul Rpt.ll' iHI en cc
qu c, étalJ\ appelée à desservi r LIll ln:':::; gral ld lIOlll
ure de lo ~a lilés, ell e IIr elirai l ell r appol'l dired "ve~ ~Ial' ­
Re ill e des pays qui jusqll ' à r,e mom ell l n'onl enco r e
aucull moyen de COIll1J11111icatioli pl'~.ttilfll\' avec la gl'&lt;l nù e
ville, el qUt! d'autre p ~lI' l ) 1&lt;-1 c(l lI slrtl l',li oli de ..;elle ligne
est de Ilalul'e à ullirer un grand Il o lllbrè d'éll'C.l llgPI'S "euanl vis it er le panorama g r a lldio Sè qui :-;(' dtil'oule de la
Sai:lIe-Baumc l'l (Jui esl ~e riain e lll eil i le plu s l'éJltl l ~ de
la PI'l)\'e ncC'. Il y ~ l dOIl G illt érê t pour lout 1(' mOlld e il ce
que le pl'llj el s"il réali sé le plu s 101 poss i ble cie fa çon à

�- 94doter ces pOjlulation , jusqu'à ce JO UI' délaissé es, d 'un
moyen tle lo('omotioll pratique offrant toutes les garanties de co nfort que nous apporte le goù t de no s a"tistes
et la science de nos ingéni eurs.
M ess ieUl'S, en terminant, tai ssez- moi vous dire, au sujet
de l'ex tells ion du ,'éseau de Marseill e, qu e la vil le a
demanùé à l'Etat , pOlll' la ,'é t,'o~é d e r il la Compagnie
Général e des T,'amways, la l,;ol1Gcss ion &lt;.le vingl-qua tr'e
nouvell es lignes urbain es et de cli x li gnes suburbaines.
L 'examen de l'affaire pal' le Consei t Général des Bouches-du-RhOne a donné li eu il un avis inséré (d'après te
rapport de M. l 'I ngénieur) dans sa détibération du 17
octobre 1904 ; j'ai le regret de co nstater qu 'il y a l à sù ,'ement un e err eur de date, cal' d'"près tes co mptes ,'endus des pro cès- verbaux des r éunions du Consei l Géné rai, il n'y a ri en de porté à la date donnée, ce qui m'a
mis dans l'imposs ibilité de p,'endre co nnai ssa nce de
la dite délibération. Je vous p,'ie don c, M essieurs,
d'adopter l e ,'a pport sous le bénéfice des observations
tl U des r ése rves que j'ai eu l'honneur de formule,'.

- 95Les ''l'édits alloués porl e"t sur de traV:llIX de toutes
sor l es exécu tes ou il exécuter d_fl s les port ~ de Marse ille
de La Ciot_t, de Cassis, du P,' opbè te, du Frioul, de Mou
r cpiane, de Fontaill e-des-Tuil es, de l'Estaque, de Carl' " ,
de Sausset.
Ces crédits s' élèvent pour l'uxe ,,,'ice 1D05 :
pOUl' les travaux cI'entre ti en el g,'osses
r ép" rati ons il .... ... . .... . . . .. . . . .
pOlir l es tra,' aux neufs à .... .. , ..... .

rI'.

519 . 44208
1. 266, 976 67

Soit '"' total de .. . ..... . .. Fr . 1.786 .41 8 75
Ces dépell ses sont support ées se lon la natlll'e , lanlôt
par l'EtU I et le départemr' nt des Bou c,lJ es-du-Rh6ne
seuls, tanlôt en commun awc la Chamb,'c de Commerce
de M ars eill e ou l es commun es inté ressées de notre
division maritime.
Ce s cr édits ont été autor isés et régtés par l 'auto rité
supéri eme, dont l e rapport de l' I ngéni ellr indiqu&gt;' les
détai ls.

Adopté,
Adopté,

RAPPORT DE M. L'INGÉNIEUR RN CBEF DU SERvrCE

CHASSE

SPEC'AL MARITfME

M . Saravelli. - M essieurs, j'ai l'honneur de présenter h votre approbation le l'apport de M. l 'In génie ur
en cbef de l a 1" Divi sio n du Service spéc ial maritime
SUI' la si tuation de ce se rvi ce au 30 juill 1905,

M . Michel donne lec ture du vœu suivant, qui émane
de la F édéra tion des CIJasseurs des Bouches-du-Rhône:
L e Co nse il d'Al'rondi sse m ellt ùe MaI'se ill e,
Con sidél'1lJl[ qu 'il es t de la plus fl agrante inju stice de
perm ettre la \'e nte d' oisea ux ex ternlin és de toutes ml-

�- 9i '-

- 96 ni èl'es, [li or s qu e leur capture (sa uf l'e mpl oi du fu sil) es t
défe ndu e, que ce l~ r epl'ésenl e l'in égalilé enlre deux GatéO't1rÎes de c.ilo yens. les r.hasse urs et les vend eurs, pt qlle
dP fe nse de vè lli e doil être le c,"'o lluire o bli ga loil'e de
la dét't' l1 se de cha sse ;

la

C ~) I1 :..;idël'al1l

rit" ure

qll e des oisea ux, de qu a lit é trt"s inl'é-

lu és par d'autr es moyens qn e les arm es à feu, de qu el que pl'o ven ance qu'il s so ien t (frallçaise ou étrangè r e);
Et, en a ttenclant , au nom de l'IOga lité, que [onsieur le
Min is tre, él al'g issa nt les illstru cli ons ministéri ell es du
11 juil l el 1903, veuill e bi en fa i r e in , él'er dès m ai ntenan l l e dit arti cle dans les a rr êtés un i fo rm es de
chasse;

~o lll

pl'ésent es et vcnulls, un e fois plum és, so us
le nom m enso nger de gri ve::; e l qu e, cie ~e f a it, les con so mm a teurs inexp ér imen tés se trou ve nt d é~ u s elll'om-

pés ;
Que d'a ulres espèces d'oi seaux , so rl alll des appal' eil s
frigorifiqu es, so nt cou verts de ptomaïn es et dan ge r eux
pour l'b yg iène ;
Consid ér ant qu e l es chasseurs co nsGie li cieu x ne saurai enl être vi clim es rt e ce rtain es demand es manquant
Je c ir ~o ll s p ee ti o n el que las c. ll asseul's il la glu, dit s
t.:.abani ers, ne pourraiellt fuurnir les appe la lils indi spensabl es pour les posles , en n'o bl ell all l q u'u ne périod e
Iro p r es treinte d :lllol'ma le avec l'époqu e du pa ssage,
el qu'ils ne saurai ent , en au cune sOl'te, être co n rondu s

avec les extenoinateurs,

2' Qu e pour empêcher la tromperi e Sur la ma rcbandise vendue et dans uu bul d'h yg i ène, les oisea ux vendus so ienl r eco uverls de l eurs p lu mps et d ~ sign ' s so us
leu r vé dtab le nom, el qu'enfin la vente de ceux sortant
des appareils frigorifiques soit interdite;
3' Que pa rmi les espèces d'oiseaux d ésign ées com m e
pouvan t être cbassées au fll sil , soient compris les pinsons ordin ail' es et les bruants il bec dur, tous granivo r'es et r eco nnus nuisib les il l'agri culture loca le lors
de leu l' passage (octo b re et nove mbre) ;
4' Qu'afin de pouvoi l' se procurer l es appelunlS indi spensabl es pour la cha sse au posl e, ln r;aplllre il la glu
de s gr ives et des sei n 'es provençal es soit p,'ol ongée
j usq u'a u 25 ucl o bre et ce lle des g l'i ves el se i l'l'es gavoltes so i t aul or isée pendant la première quinzain e d e
novembre ,

Em et l e vœ u :
l ' Qu e dans le r emani emellt de ln lui de la ~ ha sse
(qui doit êt l'e fa it , se l on la Co nventi on de Beme avant
j uill et l!JUGI so it insé ré r arli 01e sui van t :

L 'impo rt ati on, l'ex porl ali on, le Il'alisport , l e col ol'ta ge,
la ve nt e, la luise en veill e el l'achat d es oiseaux dont la
\'e nle est autori sée so nt interdil s, si ces oise aux ont été

M, Bayle proteste contre ce vœu qui tend à favoriser
exr;lusiveme lll l es cha sseurs pour qui la l'basse est Ull
simple am usemellt et à sacrifi er l es l'eve nd eul's, marcballd s de gib ier qui consliu ent cependant Ilil e corpo pOI'atioll di g ne d' i ntérêl et de prot" clioll,
M, Cartier s'associ r.: aux paroles Je M, Bayle, il
7

�-

- 98 -

est, me qu e 1a cbasse est s u "tout un pla 'si r a ris loerat ique
que nt' p euve nt pratique r tes ouvri ers,

M . Michel pl'oteste. L a chasse, dit-i l, n"~s t pas un e
di s tr a~ lion aristo cratiqu e. No mbrellx on l dans mon
cG\ nton les ouvl'i f' r s el pa ysa ns qu i s'y l ivrent pour leur

a mu se mellt , sa ns ê tre pou,' cela d,'s bourgeoi s. Ce ux- tà
a ussi m éritent d'être protégés.

M . le Secrétaire Général fait l'hi storique ri e divers
indde nt s auxquel s a donné lieu l'importa tion du giiJ ier
non tire au fu sil. Aujourct ' hui ce tt e importati o n est
rer.on nu e légale, pourvu (qu'i l s'agisse, bi ell entendu,

d'espèces clontla chasse Il 'es t pa s int e l'dite en France.
Or, n' est-il pas illo giq ue qu'uli chasseur français so it
poursuivi pour avoir tué un gihi 8l' a utre menl qu'au
fu sil et qu'un marchancl de gibi e ,' puisse impun ément
introdu ir e en Fra nc,e et vendre le même gibier non tu e
au fu,i l '1 C'es t pOlir II1 ell,'e fin it ce tt e injus tir.e que
M. Mi chel présente son VŒ U .

99-

Le Conseil d'anond isse m ent , so ucieux d'am éli orer la
s ituation des agen ts des Pos t,' s, Télégrap hes e t T élépbon es, appell e l'a ttelltion du gouve rn e ment Sur la né..
cessité qu 'il y a à r éa lise " les ré formes p,'o posées par
l'a ssocia i ion gé néra le des Pos les :
Autono mie du bu dgl' t des Postes;
Tra nsfo rm a ti on du So us-Secréta t'iat en mitli s tèi'e des
Pos tes;
Créa ti on d 'em pl ois nouveaux pour év iter le s urm enage;
Agra ndisse m ent et assa inisse ment des bureaux et
de wagons-poste;
No mination bo,'s cadres, pend a nl s ix mois, de to us
les dé butants, afin d e faire exécute r les se r' vices par
des employés expérimen tés;
Su ppress ion com pl è te d e la retenue de 1 0/. opérée,
pour vacan ces d'emplois, S UI' les crédits afTer.tés au
perso nn e l ;
, lise il la r etra ite d'offi r,e de tous les age nts à l'àge de
60 a ns,
Adopté.

REVENDr CATI ONS ORS AGENTS DES POSTES

TAltIFS DE

MM . Gauthier, Bayle , Saravelli dé posent le vœu
s ui va nt de to andant un e a ugmentation du perso nn el des
postes et télég raph es, dont le surcr oi t ci e Iravail est
vé,'itable ment anormal e t dont le su t'lll ena gc cause UII
préj llJi ce r,o nsidérabl e au x tra nsacti ons co mm ercia les
et au tre~ par le l'da rd qui en rés ulte:

cBRm Ns

DE FER

Su r la proposili on de M . Gauthier, le Consei l d'arron di sse men t é me t !e vœu que Ips ta t'ifs de ~ h e mins de
fer qu i nesont plus e n acco rd avec les nécess ités ac tu elles
du Co mme rce, so ient r év isés et ,'amenés à un taux plus
jus te.

�_. 100 -

-

SUR LA rEINE DI~ MOHT

M. Gauthier, en vue de meUre un terme 11 t'augInenla lion , sans cesse t:.r oissa nt e, de la ~r imina l ilé,

demande au Conseit d'a rrondis _e ment d'é mettre un
vœu tendant à ta sup pression de l'a bus qui est fait pal'
~1. le Président de la R épublique, des grâ ces acco rdées
a ux co ndamnés il mort. Le résultat de ces gràr,es est
d'annihil e r co mplètement l'efTe t m ural que pourrait produire la condamna tion et l'exé,,ulion des assassins
co ndamn és par l'' s Cours d'assises.
M. B ayle s'élève co ntre ce vœu et demand e , au

101

REVENIH CAT IOi'\S DU

M . Saravelli. le vœu:

3. .

CANTOl\

Le Consei l d'Ar ron disse ment éme t

1° P)ur J'in s tall ,llion d' une boit e d'arrosage il la rue
Fon tain e-de-Cay lus, co in tl'averse de la Madele ine .
2° Ponr l'installati oll d 'u ne fOlltaine rue des Repenties,
co in de la rue Baussenque .
3" D'un fontaine à la l'ue de l'Eveché , coin de
Jea n-Baussan.

I~

rue

Adop lé.

contraire, ta s uppl'ession de la pein e de morl . qui est un
des derniers vesti ges de la barbarie a nôes tral e. D'a illeurs , ôe rtains pa ys monarôlli4ues l'ont déjà s upprim ée
et la cl'imÎllalité n' y es t pas plus a~~ 'nluée qu e ~hez

LES nÉA CTIONN'\ J[m~ ln

LE PATRIOT ISM E

L'e fTet de la pein e de m ort s ur les crimin e ls es t
nul e t, mOI'alem ent , elle est en désaccorù a vcô la " iviJi-

IIOU S .

sal ion m(Jderne.

M. Saravelli, propose l'ad o ption du vœu suivant:

Plusi eurs autres m ambres de l'Asse mbl ée parlent
da ns le m ême se ns.

Considérant:

Le vœu de M . Gauthier , mis aux voix, est l'e po ussé.

Que le pa triotisme n'est le m ono pol e d'aucun parti ;
Que le main tien de l ' ind é p e nd~nce nationale contre
les ag l'ess ion s bellique uses des monarchies équivaut à
la défe nse des droi ls acquis et à la sa uvegarde des
réfo rm es cl é mocraliqu es cléjà réalisées au profit cles
classes des travailleurs ;

�-

-

102 -

Que tout républicain a l'obligation de veiller il la
conser vati on des « Droits de l' Homme et du Citoyen ",
qui nous out été légués par la Révolution F rançaise:
Consirlérant en outre, que les pal'lis qui entre ti en nent
l'agitation autour d u patrioti s m e sont esse nti e ll em e nt
anti-républ icains;
Que les chefs de la « Ligue de, Patriotes », so nt r.e ux
qui, il la faveur de l'équivoque patriotique, ont préGisément tenté de r en verser le gouvel'llement de la R é publique,
Pour ces raisons, le Conseil d'Arrondissement affirme
une fois de plus so n attacbement inébranlabl e aux
institutions démocratiques el sociales et passe a l' ordre
du jour.
M. Cartier. estime qu e, s ur la ques tion du patriotism e, chacun doit étre libre de ses co nr.ep tion s perso nnelles et de réduire, s'i l le juge bon, la patrie, au ce rcle
r es trei nt où sont ses afIections personnell es e t la sa ti sfa ction de son idéa l.
Le vœu de M . Saravelli est ado pté.

POUDRlIiRK SAINT-CHARLES

M . Dianoux ._- Messieurs, pour ne pas en perdre

l'habitude, je renouvell e un vœu que j'a i néja émis, un e
d izaine de fois, dans nos précédent es réun ions, celui du

103 -

trans fert immédiat ci e la poudrière Sa i lit-Charles, dans
un lieu iso lé.
Ulle partie de celle poudrière a sa uté, il y a denx
moi

en viron, f~i s anl tr ois victim es.

Je de mand e aux au torités responsables, si un premi r l' avel'I isse m el d n'est pas sulTisa nl e l s' il es t néces-

sai re qu ' un e catastroph e, semb lab le il cell e de Lago ubran, se produi se pOUl' éveill er I&gt;'u r bie nveitl an te so llicitude.
M . le Secrétaire général an non Ge au Co nseil que
le transfert de la Jl oud ri ère s'elTec:tuel'a au commence-ment d'octobre.

AnneLE

2102

DU CODE CIV IL

M. Cartier développ e le vœu s uivant :

Considérant qu e l'é tat social actuel ne peut s'acêommoder des ex ige nces formu lées à l'article 2102 du Code
Civi l réglementant les droits du propri étaire sur son fermier ou locata ire, al'licle dans lequel il est dit qlle le
propriéta ire a d l'o it s ur tous les biens de son fermier,
s ur le produit de la réco lte de l'année,sur le Pl'ix de tout
ce qui garnit la maison et de tout ce qui sert à l'ex ploi·
tation de la ferme, qu 'i l peut sans aucun jugement sais ir lous les meubles qui gar nissen t la maison, même
lorsqu'i ls son t sorti~ de l'.lle? Ini, pendan! quarante jours
s'i l s'ag il clu mobilier ou matériel servan t à l'ex ploita.

�105 -

104 -

lion de la ferme, et pendant quinze jou I's s' il s'agit des
meub les ga rn issant une maiso n, qu'i l peut saisir e l faire
vendre les meubles el instrumen ls qui n'appal'iiennent
pas à son fe rmi er, ma is qui lu i onl e lé p,'ètes ou ve ndus
à crl\dit ; cons idérant que cet arti("le du Code Civ il n'est
plus en harmo nie avec les mœurs et les co utllmes de la
sociéle actu ell e qui a r ejeté tout ce qui pou vail lui l'ap peler l' esclavage ou le ser vage du Moyen Age,
Le Consei l d'Arrondissement émet le vœu :
l ' Que l'article 2102 du Co cie Civi l soit supp rim é;

2' Que la saisie-bra ndon qui pe rm et au créa ncier de
saisir, six semaines avant leur maturité , les récolles s ur
pied et laisser ainsi le travai ll eur des cbamps sans
aucun mo ye n de subsistallce pour lui et sa famille,
disparaisse il lout jamais de la pr oced ure a('luelle ;
3' Qu'un e réserve insaisissable so il co nst itu ee au profi t
du culti va leu r, comprenan t les instrum en ts ara loires,
les ma cbin es, les quantités de r éco ltes, de se mences
et de fumi er indis pensables il l'exercice de son mé lier.
Adopté.

TERRAIN S COMMUNAUX

M . Cartier présente le vœu ci-après: Messieurs,
Considerant que les terra ins possédés par lef, communes ou co ncédés par l'Etat sont., d' un e façon généra le,

abso lumenl incultes, a lors qu 'il s pourraienl au co ntl'aire
être e mpl oyés il la culture des produits apP I'o pl'i és avec
la na lu re du so l, que ces terrains POII I'I'a ient ê lre une
so urce de revenu s po ur certa in rs f,lIn ill es pau vres ha bitantla co mmune,
Le Consei l d'arrondisse me nl éme l le vœu que les
tenains possedes pat' les co mmu nes so ienl altri bu es il
des familles necessiteuses qui les culi ivera ienl à leur
proOt, avec inlel'diction d'l' e mplo yer ri es sa lar iés , e l
obli gatio n d e payer un e redevan~e a delerminer au
profit d' une œuvre d'assistance co mmunale.
Adopté.

CLASSEUENT DU BOULEVARD DE LA GARE A ROQUEVAIRE

M . Cartier. - Messielll's, le Conseil :I!unicipal cie
Roqu eva ire, dans sa séance du 2/, se pl emhre 1905, ayanl
voté un e so mm e de 10.000 fr.&lt;lnes comlll l' participation
aux frais que pOllrrai t e nlraîn e r le classeme nl du boulevard de la Gare da ns sa partie IOomprise entre le
chemin vicinal n' H et la Roule Nal iona le n' 96,
Le Conseil d'arrond issement émet le vœu que le
Conseil Général vOt8 au plus t61 la demande de classement comme che min d'inlerêt commun .
Adopté,

�-

-106 -

Ë-CLAIHAGI\ IJI , ..; i·1EMI N DE S AI~T - L Otj I S AUX AYGALADES

INS TALLAT ION

nu

107 -

TOUT-A-L'ÉG OUT AU QUARTIER

SATNT-CH AHT.nS

M . Chauchard. _. L e Conseil d'arrondi sseo) " n 1
eill et le "œu qu e l a muni ci palit é co mpl ète l'éclaira ge clll
.;h'· IIl in de Saint-Loui s au x A y,:a lac1 es par l'i nsta llati on
de quatre l aille rn es dans l a parti e non écl airée.
A do pté.

M. Chauchard. -

L e Co nse i t d'arrondi sse m ent
émet. l e l'œil qu e l' admini strat ioll !l)ulli"ip ale fasse compl éter au plus tb tl e sysl èln e du tout-à· l'égout dans le
quartier Sainl ·Cbarl es .
Adopt é.

NETTOYAGE D U RUI SSEAU A SA I NT -A NTO I NE

CRÉATION D'UNE ÉCOLE DE G'RÇONS A LA ROSE

M . Chauchard . -

L e Conseil d'arron disse m ent
ém et l e vœu que l' admini stratio n mUlli cipa le procède
au nelt oyéJge du ruis sea u qui lon ge la rou le nalionale à
Saint- Antoi ne.

M. Chauchard. - L e Con se il d' al'l'o ndissem ent
ém et un vœu r el atif à la r,on sl.rll (' ti on imm édiate d' une
éco l e de ga rço ll s il la Ro se .

Adopté.
Adopté.
CHANTIE RS O'lllARRAGE A L·r.STAQUE
ÉTABLT SSEMENT n'UN E BOng n'ARROSAGE TRVBRSE

M. Chauchard. -

L e Conseil d'a rrondissement
émet l e vœu qu e le service des ponts et chaussées s'o ppose il l'etabli sse m ent de chan ti ers d' ama l'l'ag" sur 1"
glacis du port du l'Estaqu e,
Adopt é.

SAI NT-JBAN-DE-DIEU

M . Chauchard . - L e Co nse il d 'al'ronc1 isse mt'nt
émet un vœu r clatif à l'établi ssemen t rI' un·, boit e d'a.-rosa ge dans la tr averse Sai nt Jean-de-Dieu et d'une

�_ . 108 -

-

109 .-

borne- fo il lai ll e au l&gt;~s dll boulevard Cléll"'"l , à Sain lBal'Ih élemy.
nLARG ISSE ME N T DU nO U Lll VARD De L A I3L ,\ NCA ll l)l~

A do pt é.

LO I

M . Gauthier propose l 'adop l ion du vœu suh' ao t :

OEBU S~ Y

M . Cha u c h ard. - Cons id ér ant qu e l 'é l e\' ~gc frall ,a is Il e prod ui l pa s le bétail nécessa ire à l a consom mation du pays;
Co nsiderant que la loi Debu ssy favorise les grands
éleveurs plut 61 que les petils propri élaires lerriens;
I;onsidéranl qu e depuis l'ap l) li ca lion de cell e l oi , le
commerce du bétail, la co nsomma lion de la viande el
l es re cp iles, m arcllés et aba lt oirs onl subi à ~ I arsei ll e
un e diminution qu i s' ar.cen lue ch aque ann ée.
L e Co nse il d'arro ndisse m ent de M arsei ll e re /l ouve ll e
le \'reu pl'écp demm enl emis Îll vi lalit le go u\'c ,'ne mellt

a

Considé l'a lll q ue p ar suil e de l'étab l issem ent des
l ig nes d e tram.ways dans to utes l es banli eues, notammelll à Sainl-Barnabé et à Saint·Juli en, la circulation
est deve /l ue très intense au boul evard de la Bl ancard e
qui a été élarg i sur presque toute sa 10ngueul', à l'exce pl ion de la parli e si l uée près du pont du chemin de fer ,
il en résulte don c, il ce t eudroit , un encombre m en t con sidérabte qui es t un dange r perman enl pOUl' lous l es
pi éto ns.
Pour ces m otifs, l e Con se il d'Al'rondi sse ment ém et le
vœu de VOi l' élal'g ir au plus tM le bouleva rd de la Blancarde il l' encirait si gnalé.
Ad opl é.

prendre les mt's ures nécessaires pour art'è l er les eO'e ls
dés.sll'eux de cell e loi.
Adopté.

CRÉATIO N Ol U N POSTE DE POLICE AU VALLON 08 L10RIOI

M . T ad dei. - L e Conseil cl Arl'o ndi ssemen l émet l e
vœu qu'un poste de poli ce sail insl all é au Vallon de
1'0 , io l.
Adopté,

�-

-

110-

~CLA IRAG E AU GA?

WI' ABLISSEMBNT DE BOITE S O' ARnOSAGE RUL': S DI~CA'l.F.
ET DU COT EAU

M . Taddei. - L e Con se il d'arro ndisse m en t éluet le
vœu que l'alw ien c.hemin d'Endolllnp , le quarli et Samatan et la Irave r se Sainle-Cécil e soien t écla irés au gaz.

!JI .

M . Taddei. -

Ad opté.
PBR CBM gNT D U

YA LLO N MONT!' OE LLO

M . Taddei propose le r enou vellem ent du vœ u demandant l e per cem ent du Vall on Mouteb ello.

L e Co nse i l d'a rrondi sse ment ém et le vœu qu e des
boi tes d' arr o,"ge soient établi eg ru e Decaze el rll P du
Co l ea n .
Ad o r l é .

Ad opté.

B UIlEAU DE TABA C

SU PPRESSION OES 2d BT

M . Taddei . -

Ren ou\'e ll ,~ lI1 è nl

13 Jouns
du l'œu tenùull t il 1"

suppression des 28 et 13 j ours.

M . Taddei propose au Con se il d'a rrondi sse ment
d'émettre UII vœu demand anl l'insl all ation d'un bureau
de l abar. au Vall on des Auffes.
Adopté.

Adopté.

RUB DE S VERTUS PROLONGÉE

PERCEMENT DE LA RUE S'AI NT-VICTOR

M. Taddei. Le Consei l d 'a rro~diss o m en t ém et le vœu qlle le perce m ent de la rue Sai ni -Vi c tor so il ell'el· tu é au plus tôt.
Adopté.

M , Joubert demand e "LI Conseil d'éme tt re UII vœu
tenda nt à la mise 0n etai de viab ilit é cl" la l'lie des Verl us
pl·u l ongée.
Adopté.

�- 1t 3 -

- 112 -

ADRESSE A ,M . BRHTEAU '\

1\( ,

T ad del prepose au COllsei l c1'al'l'ondissell1ent de

voter une adresse de remerciements à i\L B ert eaux,

minis Ire de la guerre, pOUl' l'beureuse l'é fornte qu'II
vienl (l' accomplir en r"lla c"ant au bureau de r ec rutement de Marseille les douze can io ns de ,',e lle ville,
Le Con seil adople,

CO NTINGENTS COMM UNAUX

M, Faure présente le rapporl suivant'
Messieu rs, uans sa session de novelllbl'e 1V03, le
Conseil u'&lt;lI'I'onciissemcnt de ~ l arseille avait auoplé , l'OUI'
le SO Ll s- ré parlement de l'impôt, le mode de péréquation
le plus l'ationnel, celui basé uniqu e ment SU l' les va leurs
locatives d'habitai ion imposahle, Ce mode de répartilion a été maintenu pOUl' 1905,
Dès mars 1904 et il la suite de l'application du nouveau
système, plusieurs communes de l'arrondissemcnt dont

Le Consei l d'al'l'onclissement se déctorant réso lum ent
pa rtisa n du nouveau mode éno ncé, repoussa, dan s ta
premi ère partie de sa sessio n 1904, toutes ces r éclamati ons en bloc parce qu'e ll es s'a l taquaient au princi pe
même cie cli s tri bU li on adoptée, Néil nm oi ns, 1I 0US a von s
adop té e n fav eur cl es communes lésées une meSUl',' de
bi e nvei llance, et nous aVOns pl'O pOS,' au Co nseil général
une ap pli cation progr essive clu nouveau mode de péré quation dans l'a rrondi sseme nt cie Marseille,
1\ s'ag issa it de l'épartir Sur 4 a nnu ités Cl par quarts,
à pal'lir de 1905, les l'elève ments ùe ~olltinge nts qui
avaient été une première fo is déjà com pris clans les
l'Oies de 1904.
C'est-à-dire qu e les communes lésées auraient bénéficié d'un e récluc tion SUI' tes augmentations suIJ ies de
73"10 en 1905, de 50°/. e n 1906, de 2:1 % e n 1907, pOU l'
"l'I' iver au pail' dans te con tin gent de 1908,
Bien entendu , pe nda nt celle pér iod e de transition , les
autres com mun es d e l'a rro ndi sse ment au ra ien t so utTert
de ce LLe

m esu r e de biellveillall cc, ca r VOus n'igno rez

le continge llt avait élé sérieuseme nt aggrave (Aubagne J

pas que le tota l de ces rédu ctio ns aurait été répal'ti
entre e ll es, mais, en cons idérant que Marse ill e en aurait
absorbé la plus g rosse part , le Conseil ù'a rrondissement
avai't pl'is, sa ns conteste, un e d~cision louable ,
Ainsi, les comnlUlles prot es tataires avaient oblenn
une demi-sa tisfac ti on ou pl utôt un adoucissement à leur
situation budgétaire,

4800 u'augl11enlalionl, 3\'aienl élev,\ de bruyantes pro les lations et demandé le retour il l'ancien système,
c'est-a-dire au sous-répartement basé sur les principaux
des années précédentes,

L e Consei l Général, saisi de la délib éra tion du Conseil
d'arrondissement dans sa sess ion d'ocl.obre 1904, prend
lIne déc is ion et c'est précisément celte décisio n qui fait
l'objet cie con tro verses ,
8

�r
-

-

114 -

J'" i e u l'I1 oun eur d 'êlre, a u Com,oi l d 'al'r ondisse m e nt ,
r a pporl ell r du so us- l'é par te ln e nt pOll l' 1905, D"ns u n
pl'r mi e r l'a pport, j'avais inl e rp rc té la d élib é ra ti o u du
r.o n s~ i1 Génér a l d a ns un se ns favo l'a bl e a u x ~o ml1l u n es
prOlestata irès,
11 m e paraiss a it résult el' d e la décis ioll prise pal' ce lle
asse mbtée q ue tou t e n r e poussan t les pré te n t ions d es
Co nseils m uniei pa u x q ua nt a u fOlld, ell e ava it a pprou vé
la m esure d e bi e n vei ll a nce ado ptée a u Co nseil d ' Arr ond issem e nt.Mon int erpré ta tio n é ta it d'auta n t ptus so ule nabl e que le Co nseil Gé ner ," ajo ul a it q u'il « ve n a it m è m e
« avec sa tis faction le Consei l d ' Arro ndisse m e nt é te nd re
« cell e m esure bie n veilla n te il tou tes les co mmunes d o nt
(l le ~o nl i n ge n t a été aug ment é ell 1904 »,
J'a i dû m odifi e r les cOllclusions de m on ra pp o rt a près
la d iscu,sio n au sein du Co nseil d~ns le sens ou vous le
\,;onnil issez el ou il a été im pl'i rn r, !l Ia is mo n opini on
per sOll nell e n'" v' s var ie el je pe rsiste à c l'oi re qll e
m on interpré ta tion pr e mi èl'e é la il IJie n da ns l'es prit d e
la décis ion ad optée par le Co nseil Gé né ra l.
J'a i do nc l' hon ne ur , Mess ie urs, d e vo us propose r d'a ccor d er pour 1906 une rédu ctio n d e 50 0/0 s u r les agg rava ti ons s u bies pa r ce rta ines co mmunes cie l'a r r ondi sse m e nl dans la répa rtition du con ti ngen t d e 1904 pa l' s uite
de l'appli ca li on d u no u veau systè m e d u so us-ré pa rtemen t.
E n faisa nt rel te propositio n , q ue je ne d ou te pas d e
vo ir aùo p tee pal' le Co nseil d 'a l' r o nùisse m e n t, je pOUl' suis deux b ui s : r épa r er u ne errc ur s i le Co nseil s'est
mé pri s s ur le se ns ci e la d éti bé l'a tio ll du Co nseil Gé né ra l

11 5 -

d 'octobr e 1904 et o bte nir qu elqu es écla ir ' _
cls,e m e nls s ur
13 po r lée d e ce tte d élibé rati o n
Les réclama ti ons ind ividu ell'es d e
'
pau x d 'Au bag ne, de L a Ciota t e 1es onse " s mu nic i,
de
Ioul es troi s basées SU I' les fa its
' f
~ado ll ve, é la nt
,
'
q UI
on t 1 o bJd d e m on
1 a ppo rt, s u blro nl le sOI' 1 l'ése r vé ' 1
a a Pl'o pos itio n q
no us a ll e ns so um e lll'e a u x discussions cl u C
onse'" Gé né r aue
l.
Le Co nse il ado pte,
Pl us ri e n n' é lan t Il d é li bA l' p.r , la sea
' nce es t levée,

Le Secrétaire,
CAR T I ER ,

L e P rès'i den! ,
M ICH ~ L

J,-B,

�CONSEILS D'A RRONDI SSEMENT

Session Extraordinaire de 1905

�e.ON.$EIII D'AIU~.ONDI.$.$EMEMT
DE MARSEIL LE

SESS ION EXTR.AOR.D INAI RE DE lQ05

Procès-verbal des D élibérations

P ,'ésidence de M. BOUDON, P" ésident
L'an mil neuf cenl cinq et le 23 nove mbre, à dix
heures du matin , le Conseil d'Arrondi sse ment de ~ !ar­
se ill e s'es t r éuni à la Préfe cture dans ta sall e or dinaire
de ses délib érati ons.
Etaient présents:

MM .

BAYLE, SARAVELLT, CECCALDI, C HAUCHARD,

T HIER . JOU BERT, BO UDON, T ADOI!:I : lVll c H EL
CART I BR.

Ex cusé : M .

DI ANOUX.

J·B,

GAU-

CAL, BL ANC .

�-

-

120 -

M . D . Dautresme, secrétaire gtl ll éral de la Pré fecture, assist~ il la séance.
M . le Président déclal'e la séa nce ouve rt e et donne
la parole à M. le Secrétaire généra l.

121 -

MM . Blanc, Cal et Cartier repr ésentan t les canton s de La Ciot a t, d'Auba gne e t de Roq ueva ire, exprime nt le d és ir que 1'augmenta ti on résulln nt du nou veau
système de so us- répartement de l'i mpô t so it ré partie en
trois an nuités.

M . le Secrétaire Général donne lecture du décret
du 11 novembre 1905, co nvoq ua nt les C:onsei ls d'a rrondi ssement des Boucbes- du -Rh ône en sess ion extraordin aire le 23 nov em bre.

C HEMI NS V I CJN A UX -

UOQUEVAIRE

Il dé pose, en oull'c, sur le bUI'e au: t" une réponse du
Conseil Gé néral des Boucbes-du-Hh one à un vœu é mis
par le Conseil d'arro ndissement de Marsei ll e tendant il
ce que le service tél éphoniqu e gratu it so it assuré dans
la ville et dan s la banlieue;

Classement dans le ,'éseau d'intérét rommun du. chemin

2" Deux dossiers de cla sse meni de chenl'ns à Roquevaire, La Ciotat et Ceyreste .

M . le Président soumet au Conse il d'ArrondissementI e proje t relalif a u classe ment com me che min d'intérêt co mmun du chem in rura l dit boulevard de la Gare,
dan s la commune de Roqueva ire.

sous- nÉP ARTBMENT

Sil\" un rapport verb al de M . Boudon, le Conseil
adopte le projet n° 3 com pris dans le tableau soum is par
l'Admi nist ration des co ntributi ons jirectes.
En ce qui concerne la vacance du cbàteau de Castellane, il est décidé que le conti ngent de 70 fr. y alTérent
s er a soust rait ùe celui de la commune de GI'éasque et
rép.arti entre les autres co mmun es de l'arrondisseme nt.

"""al dit boulevam de la Ga.·e

Ce projet a é té so umi s a u Conse il Mun i.:ipal de ce ll e
com mun e q ui l'a adop té .
M. le Préfe l pri e le Conseil J'Arrondissemen l de vo uloi r b ien é metll'e so n avis, conformemellt a l'ar ti cle 7 de
l'In s truGtio n géné ra le s ur le se l'vice des che lni ns vicinaux.

Aprés exa men du dossier, le Consei l donne un av is
favorable.

�-

CHI;: MI Nf.: YJC'I~.\U.x. -

-

122 -

LA (' I OTAT I!T

E\'IlESTE

Classement et declassunellf

M . le Président soumet au Co nseil d'Arrondissement les l'rojels ci-joinls r elatifs au c lassement et
déclassemen t cie che mins d' inl érèt co mmun, dans les
co mmunes de La Ciotat e t ri e Ceyres te.

Par dé\.bé rat ion en date des I D e l 2\ septembre 1905,
les Co nseil s munieipa u, des com mun es de La Ci ota t el
de Ceyreste ont donné leur avis s ur les pl'o je ts présentés.
M. le Préfel prie le Consei l d' Arrondissem ent de
vou loir bi en émettr e so n avis, l)on (orm elll ent aux arti-

cles 7 ct 32 de l'I nst ruction généra le Su r le Service des
chem ins v icinaux.

Après e~amen du dossier, le CO ll sei l d'arrond isse ment
é met un avis favorable.

123-

ce jour toléré l'exis tence du sy ndicat d'Insti lut eurs, a
refu sé a ux fo nctio nn a ires du départem enl de la Se ine le
droi l de se sy ndiqu e r e t a tl'aduil le Conseil s yndi ea l
de va nl le Iribunaux.
Après un e séance de la Cbam bl'e ùes dépulés au co urs
de laqu e ll e la qu es tion fut portée il. la tribun e et devant
l'insis ta nce d u parti r é publi ca in toul pnti er , une a mnis tie
fu t vutée e t le gouvernemen t fit s us pend l' c les pours uites
jusqu'a près le vot e du proj e t Barth ou qui doit I.ra ncller
l''ga lem e nt et définiti vement la qu es lion. I.es e mployés
de l'Etat , il. qu elque co rporati on qu'il s a pparti en nent ,
co mpte nt s u r le concours de tous les co rps élus pour
obteni r, co m me tous les ci toyens, ta ca pacité au syndica t.
Je vo us propose de le ur donn er une marque de sympa th ie et de co nfiance e n votant le vœu s uivant. En le
faisan t 1I 0 US aurons une foi s d,) pilis favo risé l'union
intim e du prolé tariat manu el e t du prol étari"t in te ll ectu el, abso lum ent ind is pensab le il. la réalisot io n de notre
programm e éco nomiqu e. Voi ci le vœ u :
L e Conseil d'Arroudisse ment de Ma l·seille.
Consid ér a nt:

SYN D1 CAT DB FONCTIONNAlHgS

M . Chauchard . - Messieurs,
Vous n'ignorel pas les événem ents 'lui se sonl dé roulés aprr la co nstitution du syn di cat des in s titul eurs
publics de la Sein e. Le go uv e rn em ent, qui avait jusqu'à

1° Que la loi du 21 mars 1884 aGcorde aux personnes
exerçant la m ême profession, le droit de se cO llstituer
en sy ndicat pour l'é tud e et la défense de leurs intérêts
économiques;
2° Que les fonct ion nai res et e mployés civ ils de l'Etat
onl, nans leur administration respective, des intérêts
économiques communs à é lu dier el il défendre;

�-

-- 124 ;l" 0u'~urun' di ' posilioll de la dile loi ne le ur inl erdil

le bénéfice de l' asso~ i a ti o ,, sy "ù ical e ;
'.'\ Qu'ds 1'(,lllplisscnt en vC l's l'Etal les m êm es devo irs

et ohli gations ~ll e les '''Ilrcs ca lego ries de ci loyens et
qu 'ds doi vent jouir des mê mes droils ;
Considéra nt la d éclaraLi on sui van te fa ite par M.
Tolai n , senateur , rapporteur de la dite ioi devant le
Sénat: « La Commissio n n'a pas vouln ?~e8b'eiJ1d1'e, limite?'
et circonscrire L'applicatio n de la loi aux seu.ls ouv r iers
gui ""avai/leni manlleUp.ment, aux ouvriers in.dustri~ls.
Elle e.~p&amp;re bien, au con trait'e, que la loi qui VOllS est
.\·oroH;{oo'e e~d lifte loi t1'l-$ lrll'!Je, dont se servira'il un Ires
grand nomb1'e de persoliHeS, auxquelles tout d'ab01'd on
n'avait pas pellSe: les gens de blt1'eall pal' exemple, les

matéri el, moral et inl ell erluel, a donn é a ux sy ndi cats
la pe l"so nnalité c ivil e,
" Le vœ ll du gouverne ment ct desCha m bres es t de vo ir
se propager da ns la plus la rge m esure poss ibl e les
assoc iati olls professionll e ll es et les œll vres qu 'e ll es son t
appelées il e nge nrlrel'.
"So n la coni s me (de la loi) qu i es t. toul il l' ava nta''e de
la lib erle poul"I'a cause l' au dé but quelques h ésita~iolls
~t qu elques in cel' Ii t~d es . Il se rai~ diffi ci le de prévo ir il
1ava nce tou les les diffi cultés qu i pourron l surgi r. Elles
devl'o nt loujours étr e li'an cbées dans le sens le plus
favorable au développe ment de la libel' le, »
Consid ér a nt l'o pinio n sui van le éCl'ite par M . Dubi ef,
aujourd 'hui minisl r e de 1'[ ntérieuI' :

commis, les comptables et les employés de toutes espèces .
En 1(11 mot, foules }Jt?'sonnes qui exe1'cen l une pro(t:8sioll
ainsi qu'il est dit dans la lui au/'oHt le dl oit Je se servir
de la 1/011 velle legisla /ion que VOliS al/ez vole,' » ;
l

l

Considérant la mol ion s ui va nl e, a d oplée par la Cbam "
bre des Dépul és , le 22 mai 1894 :
• La Cbambre , ('onsidérant que la loi de 188', s' appli que aux ouvrie rs et employés de l'E lat aussi bien qu'à
ceu'( ùes industries privees, invite le Gouvern em ent
resr~cter et a en fa~i l i ter l'exécution. »

a la

Consi dérant la ~in;ulaire ministé rie ll e s uiva nt e adressée aux Préfels par M. Wa ld eck-Rousseau , ~lini s tre de
l'Interieur:
« Le législateur, pénétré de l'idée que J'a ssociation des

indi vidus suivanl leurs allin ités profess ionn ell es est
moins une arwe de co mbat qu'un in s tl'lline nt de progrès

125-

" Le d r oit de form e l' des Sl' lIdi ~als apparUen t sans
~o nlest e n u~ agents de ges tioll l instilul eUl'sl agen ts des

postes, e lc, »
. Emè t le ':œu qu e le P ur le m e nl vote sans re la rd la pa l"
tl e du proje t Ba rth ou qlli confèl'e ex plici te me nt aux
fonc lio llnaires e l e mpl oyés de l'Et a l ne détenant pas
une parce ll e de l'autorité publiqu e, la ~apac i lé au Syncl Ica t.
ce

M . le Secrétaire Général déc lare faire au s uj et ùe
VCC LI tou tes réserves léga les .
Le Conseil adopte.

�-

- 126 -

MONOPOLB DE

127 -

GAUr. DB SA I NT- Al' l' OI N B

INHUMAT IONS

M . Chauchard . -

Mess ieurs,

MM. Chauchard et Joubert . -

Le Conseil d'arro ndi ssem ent de Marse ill e:
Consid éran t qu'a vant la loi de d éce mbre 1904 s ur les
inhum a tions , les Conse ils de fabl' iqu e e t con sis to ires
qui possèdent le monopole e xclusif des pompes funèbres
la issa ie nt à l'indus tri e privée la fa c ult é de procéder a u x
exhumati ons, trans ports et rédu cti ons de cor ps;
Considerant qu e ce tte au tol'isation, eo nsentie aux
entrepreneurs de monuments funéraires , le ur permetta nt d'entrer e n re lation avec les fam illes pour pr océd er
à la construction et à l'en treti en de tombeaux;
Considérant qu'à ce point de vue, par la couuaissance
immédiate des décla ratio ns de dé cès , les fabriqu es so nt
a ujourd 'hui dans une sit uation pri vi légiée pour lutter
co ntre l' industrie privée,
Emet le vœu:
l ' Que confo l' mém ent il l' op ini on émise par le lég isl aleu r, M, le Mai re de Marse ill e veuill e bi e n a pporter un
te mpérament à la loi des inhum a ti ons e ll laissa nt à l'industrie pri vée l'aut orisat ion de procéder, comm e par le
passé, aux exhUioations, tra ns pol'ts et réd uctions de
co rps;
2' Que M. le Prélet veu ille bien, le cas 6chéaul,
approuver la décision de M. le Maire,
Adopté,

Le Co nse il d'arro ndisse me nt de Marse ill e é met le vœu
qu e l'admini s tn lli o ll muni ci pale pro cède à l'installation
de l'éc la ira ge dan s l'a venue de la Gare de Sai nt-Antoine.
Adopt é.
ÉCOLE DE FI LLB S DE SAINT-P 1F. HRE

M . Joubert fait adopter par le Consei l un vœu lenda nt il la cr eation d' un e 4- classe il l'éwle de filles de

Saint · Pi e l'l'e .

UQ ULE VAIl DS DES vrONES ET DI! LA BAnNIÈRE

M . Joubert demande au Conseil d'é mettre Iln vœu
tendant il la mi se ell é lat de via bilité des uOlllevards
des Vi g nes et de la Barni ère,

Adop té.
RUE COEFF IER

MM. J 'oubert et Gauthier proposent un vœu se mblaul e e n ce qui concel'lle la l'ue Coemet'.

Ad opté,

�-1 28 -

- 129-

~ ; n ÉATI0N O'UNE ÉCOLE MA'1'(ŒNBLLE

M. Taddei fait adopler par l e Consei l un vœu tend ant à l a cr éa ti on cJ"un e t'col e ma tern ell e au bOlll eva rd
Sa m atan.

RGOUT

ou

VAL LON DHS

AU lnq~S

M . Taddei fait aclopl er par l e Co nseil un vœ u
tend anl à une m odifi ca ti on de l'égo ut du Vall on des
Autres cl onl l'él al m,tu el en ll'ai ne de grave s inco nveni enl s.

CRRA.T ION n ' uN POSTE DE pOll e t!.

JETÉ E-AB Ul AU VALLON DES AUFFE S

M . Taddei. Sur l a ]1roposi l io n de M . Ta ddei, l e Conse il renouvell e
l e vœ u qu'u n poste ci e poli ce soit i nslal lé au Va ll on de
l 'O ri ol.

PER CEMENT DU VA LLO N MONTÉBEl:L LO

M. Taddei dem ande. au Conseil d'ém ell"e un vœu
lenda nl il ce qu'un e j el ée-ab l'i soit co nslrui'e au cO l é
suù cl u Vall on d es AulTes. Il ra i t lon guemen l ress oi ti l'
tout l 'intél'êl prim ordia l qui s·a tla r.he il ce que celle
co nstr uc li on, dont le défau l aclu el cause de gl'aves pr éjll cli ces aux pêcheur, . soit élevée dan s le plus bref délai
el les ava nl ages r ée ls qu i en l'essol'Iironi pou,' la populu li on cie ce quar li el', ]1opuI3Ii'JU bea uco up trop clé lais~pe el qui, à so n avi s, mél'il el'uil plus d'éga rd !:' .

M . Taddei. Su r l a proposi l ion de M . Tadclei , l é Conse il r enouvelle
éaa l ement l e vœu tenclant au percem ent du V all on
" tebell o.
Mon

S AINT-MARCEL

MM . Michel et Jouber t , propose ut au Conseil de
l'e nou vel er le vœu d éjà émi s teuda nl à '11 ',réatio n
d'une pl ace publi qu e il Sainl-Marc!' !.
Adop té.

�-- 130 -

I{CO LH MA.1'ERNELL~ DANS LB 3~ CA NTI)~

,. M. Sarave
•
Il'1 , - M
! ess ieurs 1 l e Con sei l d' Arrolldi sseln ènt d e M,rseill e, soucieu, de l'éuu ca l i on ues ell [ants
l pie ém et le vœu po" r l a cr éa li on d'un e eco l,)
ct
u pe l
,
' V ' II lJ 'e " e
ma t erna le, SUI' les l elTaill s 3Cqlll S pDr la 1 e, l ,lU u

CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'AIX '

SESS ION EXTHAORDJ:--.1ALHE DE 1005

l' Evêché,
Adopté,
Plus ri en n'élant à l'o rdr e du JOUI', la séa ll ce es ll evée,

Le S ecrétaù'e
CA Il1' mR ,

J

Le P ,'éside&gt;lt ,
p , BOUDON ,

SÉANCE DU 23 NOVEl!DRE

L 'an mil neuf cent cinq et le, vin gt-trois novembre, il
dix heul'es du matin, l e Conse il d ' Arrondi ssem ent d'Aix
s'es l réuni en sessi on extraordinai r e à la SO lls- Préfeclure, en ve rtu d'un télégramme pl'éfecto l'al en da le
du 14 du m êm e mois, faisant co nnaitre qu e la dite
sessi on élait fi xée à ce jour,
Elaie nt prése nts:
MM, CAMOTN, prés idellt ; DELESCALL. , v ice- présid ent
ARVfEUX, GAJLLAUD , VILLEMU S, DECANIS, SAHNÈGUB, CA'f~
S,W VA I RE et CADENAT,

M , le Sous-Préfet assiste à ta séa nce ,
Il don ne l ecture du tél égramme préfectoral précIté,
indiq uan t que le Conseil esl autori sé il se r éunir en
sess ion ex traord inaire à l a date de ce Jour,

�- 132 -

fi dépose

5111'

- 133 -

le bureau:

l ' L e dossier de la demand e du COli se il Munici pal de
Marseille, telldant à ce que la foire Saint-La za r e, qui se
li ent dans celle ville dll 20 aoùt au 19 septembre, soit
3\-ancée el fix ée du 15 aoùt au 1,5 semp'tembre ;

2' L e dossier de la demand e du CO ll sei l Mun 'ci pa l de
Salon, tendant à ce qll e la [o;"e clii 10 aoùl so i t report ée
au deuxième tUlldi du m ême mois;

3' L es divers do cum ents rel atifs au so us-répartem en t
de l 'impôt pour 1906.

tabl ea ux co nlenantl es propositio ns de M . 1,. sous- Directeur rl es Contr ibu lionsd il'cc tes;

3' Une cir.;ula ;re du 22 jui ll el 1905 su r le r epartell, ent ;
4' Une GO pi e de la délibérati OIl du Conseil Général
Apl'ès un exam "- II attenti f d .. ces docllm ents,
Dér,i de :
l ' E'l ce qui tOIl .: he les por-t es et fenêtres, d'adopter le
sous-répartemellt tel qu'i l es t indiqu é dan s la co lonne 10
de l 'é tat n' 7, présent e pal' M . le Directeur des Contributions d i rectes;

2' En ce qui toucbe la co ntribution fon cièr e (propriétés
li on bàti es) , d'ad opter le " ous- r épa r tement tel qu 'i l est
prése nl é clans l e tableau spécial il celte cont l'ibu tion',

3, En ce qui COllcer ll e le con tin ge nt "elatif il la co l e

L e Conseit,
_Vu la letlre de
Préfet d'Aix:

~L

le p,'é[el trclI ,s, nellallt il

~'1.

te SO IIS '

l ' Le mandement généra l pou ,' les co nlrilJution s foncières (propriél és non bàli es), p e ,'~onll e ll e- m o bi t i ère et
des por l es cl fe ll êtres de 1906, aITér entes à l 'a rrondissemen t d' Ai x et duquel il résulte que l e Consei l Général
a nxé ainsi qu'il suit le co ntingent de cet arr ondissement:
Contributions foncières (propriétés nun
bâti~ ...
. ........ . ....... .
Con tri but i on person nelte-mobil iè,'e .. . . , .
Contribution des portes et fenêtres.

294.502

»

211.G62

»

129.412

»

2' L es formu les de l'état du sO lls- r épartem en t et tes

per&lt;oll nell e-mobi liêre, l e Conseil mainti ent pou ,' 1906 le
rr ;ncipe d e la r ép3l'tition ba sée c1'après le mO lllant des
seul es va l eurs lo catives d'halJitali on imposab l es et
adopte les chilTres portés dans la colonne 18 de l' état
n' 6 (proj et n' 3).
11 établit, en cOll séqll encp , ainsi qu'il suit, le sous-répartement pour 1906 :
Rel a ti\'ement ail co ntingellt m obilier ass ign é â la
co mmune de Po rt·d e-Bou c, M . Ga ill aud fai t des r ése r ves
et dédare Il e pas pOlll' oi l' accepter le cbiITre de
•. 672 rran cs fix é da li S l'éta t de l a Direc tiOI1 des Conlributi ons J ndil' ('li l e~) att ell du qu e la siluation qui avai l
motivé 1',," derlli er ull e r Édu cli on ri e 1. 654 fr ancs Sur le
Illulltanl dll cO ldingeul Il e ~ ' es l pas sr nsi bl emt! J1t m o di ~
fi ée à l'h eure ar:tuelle,

�-

134 -

- 135-

T'lut en reconnaissant le i:Jien-fondé de la proteslation
de M , Gaillaud , le Conse il Ile r.rOi l pas pouvoir opérer
une r éd uctioll, allendu qu 'a ueuu" delllande à ce sujet
n'a été formul ée p,'r la Municipalité,
A cet te occasion , l e Consei l renouvelle le vœu que
l'Administrat i on r.o mpéten te fasse parvenir à la SO ll SPréfecture les éta ts de sous-répartement assez à temps
pour permt-ltre à M, l e sous-p ,'Me t d'en faire établir des
expéditions à tran smettre à chacun c1es cf)nseill ers huit
Ou dix jours avan t la session ,

FOIRE SA INT-LAZAHE .\

ùIARSEILLE

Le Conseil c1'Ar ron dissemen l d 'Aix,
Vu la demande du COllseilmunicipa l de Marseille te\)dant à ce que la foire Saint-Laza r e, qui se ti ent chaque
année du 20 août au 19 ~eptembre, so it avancée et fi xée.
du 15 août au 15 sep tembre;
Attendu 'lue tout l es Conseils lIlunicipaux des co mmu,ies situees dans un rayon de deux myriamè tres, ont
émis un avis favorable à celle demand e;
Que l a modiflcation projetée Ile parait do nc présenter
aucun inr.onvénient,
,Emet un avis favorable à l a d emande dont s'agit.

FOIRE DE SALON

L e Consei l d'Arrondisseme nl rI ' Aix,
Vu l e doss ier de la de mand e du Conseil munic(p~l de
Salo n, tendant à ce qu e l a foire qui se li ent dans celle
r.ommu ne l e 10 aoû l so it fix ée au deuxième lundi du
m ême mois;
Co nsi dérant que le Conse il municipal d'Istres proteste
co nlre ce lte modificalion pou ,' ce lle raison que la fêle
lo ca le d' I stres a lieu lanlél le pre mi er el lantôt le
deuxième diman che d 'aoù l ; que cel le féle, qui dure
pl us ieurs jours, coïnciderail avec la foire de Salon, si
celle-ci élait fixée au deuxième l undi d'août, el 'qu'il en
' csl dlfrrait UII préjudi ce sér iellX pour l a vill e d' Istres;

,

Considéran t qu e le Co nse il mUlli cipal de Gralls a prése nLé des observations à pcu près iden l iques;

Déc lare qu'il eùt vo lonli ers appu ye la demallde dl.!
Consei l Municipal de Sa tan, si r.'l lui-ci, au lieu de fixe.r la
foire au deuxièm e lundi d'aoûl, l' ava it ,'eeul ée de six ou
.
\ ' .
se pl j ours au delà de la date actuellement autorisée;
Mais, étant donné qlle l a modificalion demandée ne
peul r,onsliluer pour la commune de Salon qu'une diITérenlje insignifiante ave(~ la situation actu elle, et que,
d'aul"e pari , ell e es t de natul'e à apporl.'r des perturbations da ns q11 elques- tll1 "s des communes vois ill e~, il ne
rroir pas p ùul'oir émetlre un avi s favorable,

�-

136-

PERMIS DE CU LT U RR DU TA BA(

L e Co nse il , appel é à nomm er UII de ses m embres pour
fair e parti e de la Comm iss ion chargée de la déli vran ce
des permi s de culture du tabac en 1906,
D ésig ne à ce t efTet M . Del esca ti c.

- 137 -

ra ient être vicLim es de certa ines dem an des manqu ant
de cirr.onspection et qu e les chasseur il la gtu, dits
ca lJalli ers, ne po urraient fournir les appr tants indi spen sa bles pour l es pos tes en n'0 " tr'lIa nt qu ' un e périod e
trop " es 'reinl e el anor mal e avec l 'époque dn passage et
qu'il s ne sa ura ient en aucune so rle ét" e co nfondu s avec
les ex ter m ina teurs j

Emet le vœu

CHA S E

L e Con sp il d'arr ondi ssem ent d' i x, cons id ér an t qu 'il
est de la plus nag ranle in j usti cp. de perm etlre la ven te
d 'oisea ux exlerm i nés de toul es manières , alors qu e leur
cap ture «a nf l' empl oi du fu si l ) es l défe ndue ; qu e ce la
repr ésent e l'ill égalit é ent r e deux ca tégo ri es de citoy ens,
l es cha sseu rs et les ve nd eurs, el que la défe nse de ve nte
doit être l e co r oll ai re ob li gatoire de la défense de la
chasse;
Co nsidé rant que des o iseaux de qua l ité très illféri eure
sont présentés et vendus , un e f ois ptum és, sous le nom
mensonger de g ri ve~ et que, de ce fait, l es consommateurs in expérimentés se trou vent déçus et trompés;
Qu e d'autres so ,·tes d'o ise aux so rtant des apparei ls
frigorifiqu es sont co uverts de ptomaïnes et dan gereux
pour l'hygi ène;
Consid ér ant que les ch asseurs c,onscienr.i eux ne sau-

l ' Que dans le r emaniem ell t cie la loi de la cha sse
(qu i do i t. être fait , suivant la co nventi on li e B ern e, ava nt
juill et 1906) so it in sé ré l'~rli c l e suivant:
« L'i mpor ta tion , l' ex porlati on, le Ll"&lt;l nSport, le col pOI"tage, la ve nte, la mi se en vent ?, et l'achat des oiseaux
dont la r.ha sse est aulo, isee so nt inl l' I'di ls si ces oisea u x
Ollt été tu és par d'autres m oye ns que les al·m ,·s il [eu, de
quelqu e pro venan ce qu ' il s so ient tf"ull ça ise ou étrangè re).

»

El en attendant , au nom ci e l'eg, dite, qlll' M on si eur le
Mini st" e élar"i ssa nl l es in structi ons milli stéri ell es du
"
11 juill et 1903, veuill e bi en fair e insérer, Jes main tenant , le dit articl e dans les an'êtés uniror mes de cha sse;
2° (jll e. pour el u pècll er la trom peri e Sur la marcllalJ dise vendue et dan s un bul d 'hygiè n ', les oise" " x \'e ndus so ient r eco uve ,·ts ci e leurs pLum es et désignes so us
Icur vé riléJbl e nom el qu'enfin la vt.' lI le de (,l'lIX sortant
des appa r eits fri go rifiq nes so it int01"&lt;tite ;
30 Que parmi les pspèces d'oiSt'H UX df.s igJl ées co mln e
pou va nl ti tre cha ssés ail fu sil , soie ltl &lt;,ompl" is les pi n-

�-

t38-

orù inaires et les bruants à bet.:. dUI\ (ous granivoet reconnus nllisib l e il l' &lt;lgri cullure lo ca le lors de
l eur pass" ge to elobl e et novembre) ;

-- 139 --

SO li ::;

l'CS

4' QII 'a fin de pou vo ir se pronll er les appelanls ind ispensa ble s pOut' la Ghasse au po : :&gt; te, la ca pll ire ;1 \( glu
dcs j..' ,'ives et des se irr es provcn('at es soi t pl',,-, lon géej us qU 'H U 25 oclo bre et celle des g ri ves et se ll'r es gavo ll es
soil ;I ul ori-.:ée pendalll la premi ère quillzaine cie 110vemb,'e .

C'O :\ Sl' It UCTIO~ o·u~ PAHAPET

SUI' la pro pos itio n de M , Sarnègue , le C,,"sei l renOIlve ll e le \Œ U . r mis dan s ses pr écéJe nlt' s ~eSSiO ll s., te ndait! à la COII s.t l'u rliOIl d'un parapet enlre le r.hemin
d'jr 'lèrèl co mmun no 17 ell e (,[lI1 a t de la Puuùrerie a
aint-Cltamas et in,isl e pou r qu e ce vœ llreçoive promptem ent sali sfa c tioll .

QUE ST lON COMMER CIALE . -

VÉGÉTAt..TNR ET COCOSE

M . Gaillaud fail l'expo sé suivant:
L e Pa d ement s'occu pait r t'ce mm Pltt , en premi ère
leclur e, d' un projet d e loi l'elalif à l a ",'p r essi on cie la
fraucle cla ns l e commerce du b eurt'e et la fabri cation de
la margarine .
Or, clans l e texte se trouvent des stipulati ons qui
arm enl l e Gouvernem ent , n on puint se ul ement co ntre la
frau de pro prement dite, mai s enCO I'p contre un e fraude
im agi nai r e, de pouvoirs excessif • . L a végétali ne ou la
cocose, par exempl e, qui SOltt des subl unces alim entai res au prem ier chef, puisqu'e li es sont extraites de la
noix de co,:o, et de conso mm ation co uru' li e dans l'arm ée
et dans la nwrin e, n'ont pas tr ouvé gr::l,'e auprès de

p,ertai ns dé putés el ce n'est qu 'a vec b e au ~o up de difficultés que l es représ entant s des Bouches-du· R hOne onl
pu obt enir un r envoi , Apr ès le ueurre el 10 margarin e,
la (" ocosc et la végé lalin e, viendra II'

C HEMI "S DE FEIt . -

CARTE

f' r N Dt CAT S OUVRIERS.

DE:\1I -TA RIF

I Ù : IL'

des huil es.

qu' ell es soient cI'oli ves ou de g r aines. Je VOliS propose
donc la délibérai ion su i va nt e, dejà ado ptée, du reste,
pa r le Conse il général:
« Le Conseil d'al't'ondi ssemenl émet le vœ u (lue dans

Sur la proposition de M , Sarnègue, l e Conseil ém et
le vœu qlle les déltlgués de sy ndi cats ouvri ers se re ndant dOll S un Congrès plli ssent voyage r il demi-Iari f

l e proj et de lo i soumis il la Cha lllbre d",; dép it lés pour
" él),'im er l a franue dan s le co mm erce des beul't'cs, il ne
so it por l é aucun e atleinte à la li bertr dl' fabrica ti on des
produit s purs, notamm ent cl es huil es de coco, so us le

�-

140 -

prét \ te qu e ces produit s peuve nt être employés par les
[ralld eul's (' Il

mélange

él\'ce

le beut't' .

" Ce ll e vbligati o n de m élan ge pOUl' lin produit pur
sP l' ait co ntradi cto ire av,'c l es pr in cipes d e justice ct
d'&lt;'qll i té, qui doi\cnt touj oul s ètre r es pec tés clall s notre
leg isla l ion .

" I. es huil es ci e coco com estibl es offrent aux cla sses
populaires un al ilil ent hygi éniqu e et économ ique dont l a
fabri cation, sph iali sée à \ Iarseil l e, m érite c\.' être en cou ,
ra gée et lion d'é tr" emp êchée par les di spositions pl'O'
posees 'lui Il e tend rai ent il ri en m oins qu'~ tu er ce lle
industri e en l'obli gea nt il liner un produit dénaluré par
Lill mélange. »)
Je vo us dem and e, en o utl'\' , d'envoy er à MM . les
sé nat eurs et députés du départ ement dLS r em er cie,
Inenl s pOlll' l' énerg ie qu 'il s on1 Ill onll'ép ell L:e lt e c. ir ~o n s·

l a lll"c dans la d('fe nst' des interéls qui leur so nt ~o llfi é s.

;l l o nsieur le Sous, Préfet, j 'es pèr e, se fera volontiers
l 'int erp rè te ci e nos senlim ent s.

141 -

de l'en seignement dans l es écol es publi 'iues, est év idem.
me ll t de na t ure il portel' préjudice à ces del'ni èl'es .
Dans ces condilions, il estim e qu'i l con viendrait de
l'echel' cbel' le moyen l égal d'appliqu er aux di l'ecteurs et
dil'ecl r ices (k s écol es privées, les l'èg lem ents cn vigueur
da ns les écoles publiq ues , en \Oe qui tOllcl l e les pér iodes
de vaca nces et les congés bi-hebdomadaires ,
Le Consei l éme t u n vœu dans cc sens,

ÉCOLE MIXTE DU PLAN-DE'CAMPAG NE

Sur la pro;JOsition d e M . A r vie u x, le Conseil ém et le
vœu qu 'une prompte solution intrrv ienn e, r elati veUl ent
au proje t de r.onslruc lion d' un e éco le inl el'co mlnullale
au quarti el' UU Pian-cie- Campa gne , dans les condit ions
~onv e lill es enl re les Conseils mUlli ~ ipaltx des deu x r O ITImlln eS inlé,'essé(' s: les Penn es el Cabri es.

Ad opt é,
OIlTHoORAPn~

ÉCOI.E S LIBRE S. -

VACA NC ES

M , Gaillaud déposc le vœu sui van t :
M . Sarnèg u e expo se qu'il a con staté que dans la
plup a rt cl es éco les libre~, l 'e ll seig nem ent psi donn é
pendnllt la peri ode des \,"C3I],;e" ; qu e les di lnan ches et
l es j ·' udis les cnfant s l' SO llt g ard és so us I~ sur veilla li ce
de lellrs I11ni tr pg 011 m ai l l'esses. Cet ex cès de zè le, qu'o n
ne peut rai sonnabhnen l ~ xi ge l' de l a part des m embres

L e Consei l ,
Considérant qu e les mati èl'es d'e nseig ll ement dans les
pco les publiqu es doivent tendl'c :IU dé ve loppem ent des
I acultés et à l'a \:quisiti oll
co nll ai"SCl nCeS pI'ntiques et
util es;

ue

�-

142 -

. 143 -

Considérant que t'orthographe a ctu e ll e ment en eignée
dans les éco les el exigée dans les ex amens el co ncou rs
ne vise null e ment à ce but, llUisqu 'e li e est so umi se à
des règl es co ntraires il la log iq lle e t au bon sens;
Que, pe lldant toute la dur ée de la sco larité, e lle obli ge
maltr es et é lèves à se li vl'er il un Iravail long e l pén ibl e
s ans ut ili té pratique;
Que, s i l' o rtllograpbe é la it simpliO ée, les éco li ers pourrai e lll co nsacre ,' plus utilement leur temps à l'étude cie
la langue fran ça ise ou des sciences é léme nta ires et il
leur éducation morale, c ivique et sociale;
Que ce Ue réforme es t essen ti e ll ement démocratique;
Em e t le vœu qu e l'o rth ographe fran çaise soit a u plus
tOt simplifiée, conformément aux règles p,'oposées par
Académ ie et le corps enseignant.

Cl:Il!:MIN DE I?RR

P .- L .· ~J

M , Gaillaud dépose ta propos itiun suiva "l" '

Messielll's, je vous serais I,'ès obli gé ue rl elnande,' il
M, le Mini s lt'e d es T ravaux Pubti cs cl!' fa ire é ludie,' par
la Co mpagni e P. · L .-M, le proj e t d'é labli sse m"nt d'un
Ir'ain (~ir cu l aire pa ,'tant de M:lI'seill e pal' Rogna .::, Aix e l
Gardanne.
Il y aurait là, de la pal'! cie la Compagn ie, une tentati ve hard ie qui se rail, à mon

Sf' 11 5 ,

une so ul'~e de béné -

fi ces' avec des tar ifs rédu its et des ab onn e menl s ,
Le Consei l adop te,

Le Conseil aJopte,
CHEMIN DE FER DE LA
CL ASSE

~NFANTI NE

A MIRAMAS

BARQUI~- FUVRA U

Sur la propos ition de MM. Camoi n et Cat, auxqu els
NI. Vill emus, le Conseil é m et le VŒU ten da nt il
la crélti o n d'une l'o ie ferrée d'Ai x il la Ba,'qu e· Fu vea u ,
passa nI pal' la vallée de l'Arc,

s'asso ~ i e

Sur la prop ositio n d e M , Sauvaire, le Conse il ém e t
un vœu en faveur de la prompte cr éa tion d'un e quatrième
classe à l' école de filles de Miramas.
Cette créa tion, au sujet de laque ll e le "onsei l Départe m e ntal de l' Enseignement a émis un av is [avorabl~, se
justifie par le nombre excessif d 'élèves ci e la dernIère
(110) , II " a donc urge nce il ce qu'ell e so ,t déclclee
'1
casse,
, d"
é
età ce que la titulaire de la nouve ll e classe SOIt es 'gn e
aussitôt.

COU It D'APPEL D' AIX . -

'L'1~ LgPIlO N I~

M , Ga illaud dé pose le vœu s uivanl :

Mess ic u,'s , SUI' votre initi ative, le Con sci l Génél'al vo ulu t

�•

-

-

14,1 -

1 15 -

bien conse ntir il m ettre à l a disposilion du Parquel
d'Aix un sen'ice spécial de téléphone.

di sse ment avec M~ r. l es Préfets et So uS, PI'Me is l'e\'é t un
ca r actère exc lusivemen t admini strat i f,

Le s ru~m es causes doivent ~o rl'espo ndre au x m êmes
effets.

E met, à l'unau i milé, le vœu que la franch ise pos ta le,
SO IiS e nvelopp e c.ontresig née, so it 3u tol'i sëf! pOlIr la
cOI'l'espo ndan ec adminis tra t ive entl'e MM. l es Consei ll el's
Généraux et d'Arrondi sse ment et l'Arl mini stration pr éfer.tor ale.

La COUI' a, elle ausgi , besoin d" moyens rap ides de
~o mmun i cat i on.

Je vo us demande donr. d'éme ll l',' le vœu qU 'lin té lé·
poo ne soit placé au Pa lais de Justi ce pour les besoi ns
de l a Cour d'Appel.
FA Cl' lWn-nnCEVEUH D8 S .\U SS I~ l'

Adopté.
TBLÉPBONR

M . A rvieux se plaint des difficullés qn 'on éprouve
d'une façon géné rale pOUl' tél éph one l', ell l'a i son, d'une
part , du temps excessir qu'exige la mise en t.:.o mmulli r.ati&lt;ln et , d'autre part, d e l' impossibilité de s'e ntendre
dan s la plurart des (;as.
Sur sa Pl'o position, le Consei l émet le vœn que l'Admi ,
nistralion comrét~lIte prenne toutes m es ures nér.essa i,
l'es pour rendre plus pl'atique l' usage du télépbone .

FRANCHISE POST ALE

Le Conseil,
Considérant que la co r res p onda n ~e échan gée par les
repl'ése ntants au Conseil Généra l el au Consei l d 'Anon-

M, Gaillaud fait l'ex po sé suivant:
Une cr ise munir.ipa l c s'es t pro duit e récemment il
Cal'l'y-Sauss~l _ 11 s'agissait de la création dans le hameau
de Snu5se t d'un poste de facleu r-r eceve ul' .
La m ajor i té dém issio nnaire a étc r éé lue S:l ns lis te
conC Ul'l'l..'llte.

M .dg'·c ce tte d6mon str ation - cepend ant pa ci Oqu e _
aucune sati sfa ction n'est en cor e donn ée il l a populution.
Une 1Iouvel le démiss ion es t immin ente, car la majorité
du Conseil Muni ci pal entend ne poinl subir la volonté
d'intérêts particu l iers.

II y a au I1l3 inli en de l' état de chose:; actuel d e
sél'ienx in co nv énients au xquels le devoir de l'Administrati on se rai t d'o bvier .
L e hameau de Sausset co nstitue, à ce lte heure, l'un
des poin ls les plus re cherchés de notre littora l médi t 'l'ranée n ; no mb r eux so nl les co mm cr ça nts et les inlU

�- Ilu -

-

industri el qui s'y r endent en 6t0, et la populati on co mposée de marins fait un co mm el'c,e de pèche ll'o p imp or
tant pOUl' qu'o :\ l a l ai sse plus l ongle mps pri vée ci e
m oye ns rapides de corr es pondan cr,
Je vo us se rai s ob li gé) m es cher s coll (-&gt;g ues, d'c :nell l'è
un vœu en fa veu r de. la créatio n il Sa ussel d'u n se rvi0e
de fa cteur-rer:e veu r en priant ~ 1. l e Sous -PI'éfe t d e bien
vouloir l e trunsm ellre d'urgenr.e à ~ l. l ' So us Secréla ire
d'Etat an" Posles et T élégra ph es,
L e Conseil ado pt e,
Au sujet de ce vœu, ~ l. l e Sou ~ -P,. éfet fait t!on naitl'e
au Conse ill es d i,'ers s démal'chps qu'il a " ru déj à devoir
fai l'e alin que la popul ation d e Sau &gt;sc t puisse r ecevo ir
sa tisfaction , toutefois san, p l'te l' préjudice au" intér êts

Iii -

cie l'Etat ne sa uraien t êlre ass im i lés, au poinl de vuc du
droil à la g l'ève , à ceux de l'indu stri e pl'i vée, La cessa tion
d" trav ail ci e ta parI ri es pl'c mi ers peut avoi ,' en elTet, au
point d e v ue de l a défcnsr nation ale, les co nséq uences
tes pl,~ s d ésastreuses _ Dan s ces co ndil io ns. i l estim e que
le drOit de faire grè ve doit teur êlre interdil ; mH is,
,co mm e on ne sauraitl eul' conles lercel ui de fair e enl endre les revendi cal ions légi ti mes qu'il s pour raien l avoir il
fo rmul er , il d eman de pOUl' eux ta faculté de nomm er
des délég l\és ayant pour missio n de porl el' ces rev endicat ions devant l es Pou voirs Publi cs, ct qu e ceu x-ci v
do nn ent sa ti sfacti on dans IH plus large m es ul'e po ssibt~ ,
r. e Con seit ém el u n vœu d ans ce sens,

de Carry,
Plus ri en n'é l ant il dél ib él'e r , ~ 1. le Pr ésid ent d écl a re
010se la SL!ss ioll ex. ll'aol'dinai L'e du 23 nove mbr e 1903.

POLITI QUE DU UL OC DE GAU CHE

Sur la Pl'u p os ition de M, Al'v i eux

( (oules

1'C;.'Je l 'v e ,'j

(aile8 par .4l.

de'

VŒ/IX

le SOfl'.;· Pré(d au ~f/j e '

politiques)

G R ~VR DES ARSEN AUX

A propos des in" id enls qui se sont l't!ce mm ~ n t pl'O duil s dans nos arsen au x, ~'1. Sau vail'e ex ?ose au Conse il
sa mani él'e de VOil' et inl)iqu e q l l'tt

SO l i

av is les ou vriers

L e Conse il d'A1'I'0ndisse nl ,' nt d'Ai" l'e uni hors séa nce
à l'i ssue de sa sess ion ex lraonlin aire du 23 novem bre
1905,
Co nsid ér an t qu e l a politiqu e du B loc de Gauche a
permi s cie d onn el' au pa ys, pendant ces del'ni èr cs années,
un ce rtain nombre d es g rand es réforilles depuis lon gtemps a.ttendues pal' la démo cr ati e; que, g l'àce il ell e, de
nouve ll es r éfo rm es pOUl'l'ont êl re r éa li sées il bref dél ai;
Qu 'il es t ind ispensa bl e, pOUl' auoul il' au succ.i's défll\Itif, de maintenir ce ll e potiliqu r ;

�-- 1-18 -

E xprim e le désir que lo us les ré publi ca ins a,-a ncés
l'estent uni s plus ljU e jamais et co ntinu pn t la ' politique
f1u Bloc de Gauche p our co mbattre e lli ca ce m ent le Bio,'
de Droit e, en nemi de tou t progrès .

CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'ARLES

JI s'engage, il la vei lle s urto"t des prochaines èlec

à so utenir cell e politiqu e et e nga ge tous les vrais
l'é publicains à s'y ralli er.
li OIlS,

SESS ION EXTRAOHD I:\A If\E DE 1905

Celle décla rati on est adoptée il l"un a nimit é, moills
M. Ca t qui déclare s'a bs tenir.
S éance du 23 lVovembre
P OUl'

..:opie co nforme :

Le So"s- p,.e!e! d' A i.~,
E.

VERGB_

L'an mil neuf cent cinq et le vin gt-trois no vem bre, il
dix heures du m a tin , le Consei l d'alTondi ssemelll cl'Arles,
convoqu é en session extraordinaire, pal" décret de
M . le Prés ident d e la Répub li qu e, en date du 11 novembre 1905, s'e3 t réuni il la So us -PI'Mec ture d'Arl es, sous
la Pr é ~idence de M . Tarascon Emile, Président.
E tai ent prése nts:
IvI M. AR NAUD, CABRIÈllE, CnOUANSON, D ANIE L, DURA ND,
GAUTIEI&lt;

et

Abse nt :

PEnRI N.

DELhlA S,

qui s'est l xcu sé.

La séan ce ayant été déclarée ouver te

M. le Sous-Préfet dépose

SUI'

le blll'eau :

l ' Le mand p-ment géné ral pOlH" les co ntributions;
2' Les tab leaux cl " sous-répar tement contenant les

�-

propos iti ons
DireGtes:

de M. le

3' Un e ci l'cu laire d e

t50 -

Directeur des Co ntribu tions

~ 1.

le :vti nis tre des Fin ances en
date du 22 juillet 1905 s ur le répa rt eme nt ;
. ' La déli bération du Conse il Gé né ral e n clate du 27
octobre 1905 ;
5' La liste s ig na lant les ras cie vaca nces d'imm e ubl es
importants;
6' Un dossier relatif au proje t de r la sse ment com me
annexe du r hemin de grand e co mmuni ca tion nI) 9, de

l'avenue Durand-M a ill ane, il Saint-R emy;
7' Un dossier re latif au proj et d'a nn ex ion cie la co mmun e de \'a ll abrègues (Gard ) au ca nton cie T a ra sco n .

sous- n ÉPA llTEMENl'

M. le Président s oum et il ses collègues:
l ' Le mandement gé né ra l po ur les co nt ri butions fin ancières (propriétés non bâ li es), perso nne ll e, mobili è re
et des portes et fe nêtres, afférentes à l'a rrondissement
d'Arles;

2' L es état s de propositions de M. le directeur des
co ntributi ons directes s ur les contri butio ns foncières
(propri é tés non bât ies), pe rsonnell e, mobili ère et des
p ortes et fenêtres;

3° La circulaire ministér ielle co ntenan t les in s tr uclions su r le so us-ré par temen t pour 1906;

-

t5t -

4' La cJ élibc rat ion clu Cu nse il Gêncra l d u 27 octobre
190,) ;
6' La li s te des imm e ubl es va ca nts.
Il les in vit e à exam in er ces docum ent s ct à se prononce r s ur les proposi tion s de M. le clirec teUl' des con trib uti o ns direc tes qu' il y a lieu cI ·adopter.

Ap l'ès exam e n ci e ces documen ts,
Le Conse il d'arro ncli sse m e nt es t cI 'av is d'adopter :
1° Le premi er proje t du so us- répart eme nt de ta
contrib uti o n per so nn ell e mo bili èr e étab li d'a près les
prin cipa ux CO ml)ri s dans les rôl es de 1905 ;
2° L e prem ier proj e t de s ou s" I'épa rtem ent de l'im pôt
des portes e t fen étres ;

3' Les propos itio ns de M. le lirecleu r cles contributions directes sur les pro pri é tés non bât ies.
Il do nne a c te à M. le Sou s-Préfet cie la co mmuni cation
de la lis te s ig nalant les Gas ci e vaca nces c1 'imm eubles
impol·tant s.

CLA SS EMENT OU C H E) II N Il UR AL 1) 11' A \'{';KUE DURANO·i\1AILLANE
A

~A T N1' -ll gMY

M . le Président so ullI et il ses co ll ègues un dossier
r ela ti f au projet de classe me nt co mme 3n nexe cil! chemin de gr:1 i de comrnuni ca tiùn n° n cie l'aven ue n urandMa ilJali c, il Sa int - HI' IlI Y, par til' GOlll pri sl' rnll'C la !'I)ule

�-

152 -

Nationale no 99, près de l'E col e de ga rçon s e t le Ghemin
de g rand e co mmun ica ti on n° 9.
Itl es invi te il exa min er ce dossie r e t il é lll e ttre leur
avis s ur la s uite qu'il convi ent de donne r Il l'aITa it'e,
Après exam en ,

- . t 5;1 -

Co nsidé ra nt que les Conseils Mun icipaux de Boul bon,
Mas· Blanc et T arascon son t favorabl es au pl'o jet et qu e
se ul ce lui d e Mézo argues se montre déf.. '"o r able,
Emet un av is favo r ab le il la déli béra ti on du Conseil
Muni cipa l de Vall abregues en date du 10 ju in 1005.

Le Conse il d'Arrondi sse men t,
Considél'ant que le Conse it Muni ci pa l de Saint-Remy
est favor able au proje t,

SIM PLIFICATI ON DE L'ORT HOGRAPHe

Est d'avi s
Qu'il y a lieu de l'appr ouve r.

M . Crouanson , pro pose à scs c:o ll ègues d' émettre
le vœu suiva nt:
A:-:NEXIO)I DE LA COMàlU NI!: DE VALLABRI~GUES

Le Conseil d 'Arrondisseme nt c1 ' Arl es,
AU CANTON DE TA RA SCON

M . le P résident soum e t e ns ui te Il ses co ll ègues
une dé libération en dat e du 10 ju in 1905, par laqu el le le
Conseil Muni cipal de Vallabrègues (Ga rd) de ma nd e qu e
cette co mmun e soi t annexée a u ca nt on de Ta rascon.
Il leur com muniqu e les délibé ra i ions pri ses à ce suje t
par les Conse ils Munir.ipaux des co mmun es du canto n
de Tarascon.
Il les invite il examine r ces ducum ent s et à é mettre
leu r avis su r la s uite qu'il co nv ie nl de donn er à l'affaire.
Après ex am en,
Le Conse il d'Arrondisse me nt ,

Cons id é r a nt qu e les ma ti ères d'e nse igne ment dalls les
éco les publiqu es doivent te ndre au déve lopps ment des
fa c lJl tés e t à l'acqui sition cie connaissances pratiques et
utiles;
Considé rant que l'o r tho g raph e actucll emen t enseignée
dans les écoles et ex igée da n. les examens et co ncours,
ne vise null e m ent il ce but pui squ'e: le es t sou mise il des
règles contraires il la logique e t au bon se ns;
Que pen da nt tout e la durée de la sco la rité ell e oblige
maitres et élèves à se livrer il un tra va it long et pénibl e
sa ns utilité pra tiq ue;
Que si l' ortho graph e é ta it sim pli fi ée, les eoo li ers pour·
rai e nt co nsa c l'er plu s uti lemen l IL-UI' temps il l'é tude de

�-

-

15 1 -

,a langue française ou des sûiences él émenlaires el il
leur éducalion m ora le, ci viqlle et soc iale;
Que celle refo rm e est essentiellement democl'a l iqu e ;
Emet le vœu que l'oL'\h ogr aphe fran ça ise soi t au plus
tôt simpl ifié co Mol' mém ent aux r èg les propo sées par
l'Académie et le corps enseigna nt.

155 -

vcment de ces t raitements, nolanlln enl celui de M .
Imb erl, âgé de 23 ans,qui es t empl oyc à l a Sous- PrMeclUl'e depui s l e 1" j uin 1900 .
Ain si délibéré il Arl es, l es j our, m ois et an qu e dessus,

Le Secréiaù'e,

Le P" ésidenf,

Ce vœu es t ado pt é.
CROUANSON ,

1' 1l .\I'fE)IC:ST Dt- PEB.:-:ONNEI.. nE LA SOl":~- PI!I ~ l" I~(, l'UnE

Le Conseil d'Arrondissement élll o.t Ull vœu en vue
d'oblenir le relèvement du fo nd s tf'abonllt' m clll desliné
;111 trailem ent des Employés de la Sous-P r éfe~ lur e
d'Arl es, qui n'es t en rapPol'l ni ave&lt;:. l es années de sel"
vice des empl oyés, ni avec l eu r 'Ige et qui es l répar ti
ai nsi qu'il sui l :
Secl'étai r e en ~h ef . . . , .. , ..
l" Employé .. .............

3.990 fr.
1. 840

»

l .1i70

"

Goo

"
T o lal ... ... . . .

»

7 .900 "

dont 5.000 francs alloués par l'E lal et 2.90J fi'. pal' l e
Département.
Il pl' ie in sl amment le Con seil Gênél' ,tI de vou loir bie n
pal' le vole d'un créd il sup plemenla i re le 1,&lt;,lè-

a ~s ure l'

E. T AllA CON.

�TABLE DES MATIE RES
SESSION OH DI NA I HE

COl)seil d'lIIrrol)dissel1)el)t de Marseille

Ouvel'Iul'e de la sessio n . ..... ,. " ..
Election du Bur ea u ., .... . ..... .
Allocuti on du Prés id ent. .. .......... .
Sat te clu Conseil d 'a rrondisse m ent.
Happor ts des chefs ùe ser vice el r éponses aux vUlm
(desi gnati on des rappürlCul'S) ... .. .. . . ... . . ·. · ·
li cljl3ll1ation cOlltre le co nlin gcnt (dësig lWlÏ OIl du
r 'lpporleul'). . . , . ... . .. . . .. . .. .. . ..... . ,.. . . .
Sous,r épartem ent (désignat ion du l'a pp ul'leur) . . . .
Sc rutin de secli oll .. . . .. .. . .. . .. , ., ....... , .... .
Repos hebdomadaire .. .. . ... . ... .. ... .. , . ' . . . .. .
QUD rt iers de ta Bou rse ....... ·., · .. ,·,· · · ··",··
Pl aisa nciers .. . . ' . . . . .... . . . . . , . . . .. . ........... .
Caisse cie PI'évoyan ce .. .... . .
Il ygi ène publiqu e (lo i de H)OZ) .. , ..
Va L:HnCeS sL:o laires ..... .... ·.·····• ····· ·· · ·· · ··

9
tU
tl
14
t4
li

17

18
18
Hl
19
19

20
20

�-

-- 159 -

158_

Li g ll e de I r an"y ays à l a Tim one . . .... . . . . . .. • . ..
R.u es B I'and ès et Bér ard . ... .. .. . . . . . . .. ... . . . . .
Pa vage de l'u es. . .. .. .. . .. . ... . . . . . .... .. ... . . .
Grüces . . . . . .. . . . .. . . . . . . .. ...... .. . .... • . . ... . . .
Eaux du Canal . .. . ' .. . . .
Bud ge t n l u l li ~ ipal . .
. .... . ...... . . ... . . .
Simpl ifka l ion de l' o rlh og raph ' . ... .. . .. . .. .
Eco les' Je fill es il St- Jose ph . .... ... . ... . .. . .. .. .
Ch emin de L asèours .. .. . . .. . .
A ssainisse m ent de l'H m·eaun e . .. .
A ss istance méd ical e .... . ... . . ... . . . . .. . ... . . . ... .
Poudr ière St-Cll arl es . . . . ... . .. ... . . ... . .. .
Paiem en t des l oyers il term e é ~ h u. ' .' ... . .. . ..... .
Fon clionnaires de l 'Etal .... .. . . ........ . . .... . . .
I mpôt sur l e r eve nu .. . . .. .. . . . ... .. . .. . .. .. .... .
L igne d'Aubagne à Gemenos . .. . . .. . .. .. .. . . . . .. .
Reve ndi ca li ons du 3m e ca nlu n . . . . . ... . . . ... . •..
Jil statial iou de l ava bos sur les Quais . . .. . . . . . . .. ' .
Délaxe des char bons de boi s .. . . . . . ... .. ........ .
Arbi tres illl c r nalio na ll x ... .. .
B oi l es d'il r r osage (End oume, Boul r.v ard T etl enn e) .
L aill er nes il gaz, M Olll ée M on tpl aisir . . . .... .. . .. .
Cr éali o n d'un e école m al em etl e, ru c Sama l an ... .
M i e ell él at de v iabi l il e de la l'ue Cand otl e . ..... .
Pel'ce m en l du Vall on Mll ntcbetl ll ... . .. ... ... .. . . .
Cr ea tio n d'un pos te de poli ce au T elTai t. ... . . . .. .
DépOt de I1lcn d ièité. .. . . ..
.. . ... ..
. .... . .

21)

COl')seil d'l\rrol')disselT)el')t d' A ix

20
21
21
21
21
22

23

Ou vc rll ll'Û de l ~l ses~ iL)tl .. ... . . ... . ... .. . . ... . . . , .
El ccti on d ll Bu r eall ...... . . . . .. . . . . . .... . .. . . ... .
Clas,:;c lll Ctll Ù è L:-hl.! min s . .. . ... .

a;:;
:lû

:36
37

"»

23
24

»
Foi r e aux al'bres de ' [ ars eill e ... . . . . . . . ... . ... . .

25
?5

45

27

Contin gent de la Commu ne d'Au r ons . . . .. .
))
de Beaurecueil. . . .. .. .
de Si mi ane.
»
L Oêaux scol aires d'A i x .. .. .... . . . .. .
Eco le d e Hil es Lie ~ I ir a mn s . . . . . . . . . . . . .
Sa usse t, fac l eu r -receveur ... . . . ... . .. .. . .. .. . . .
El a ll g {le Berl'e . . . .. . ... . . .. . . . . . . ... . . . .. · . ·

9_1

Ca ll al du Hh ùne . .. . .. . .. . ... . . . . ... . . .. . .. . . . . . .

;:;3

28

J'vI ,,,' ine m ar cbande.
Genda r m cl'ie . . . .. .... ....... .

j /l

53

29

Té\e ph one .- ) larig nall e . . .

.:;6

29
29
30
30

Hcl nd ks ou \' l&lt;èl'es .. . . ..
..... ...
C ~\llI o lllli e J' s .. . .. .. . . .. . .. . . .. . .
Su ppressio n d ~s 13 jO ul·s . ... ...... . . .... . .. . .. .

58
58

R c ~ \' u lcl ii ent.

j~

30

Co l is posl aux .
.. . . . . .
. . .. . ..... .. .
Pel'illi s ùe chasse jo urn ali ers.
. ... . . . . .. . .
Chasse " J'aITùl du gib ie r d·eall .... . ... . .. · · ··· · ··
Cil ' m in s de fe r dépar tem enl a" x (r,ur les de ci r culali on ). . .
. . .. . ........ .. . . . ............ . .

59

CIl " II1 ins de fer (lra i ll 188) . .. .. . .. . . .... ······ ··

ût

9-

~a

25
26

2G

28

31

. ..

~~

38

39
4J
45

51
51
3:2

~ (j

ôO
GO

60

�-

lUO

-

Billets d' all er et l' tour par la ga l'e de Berr e, ".
Canal du \'erdon (il'l' igatinn du can ton cie T r ets)"
A ssistallce m éd ica le".", , " , ,' ," . ,'".," , .
D,' lib erations clu Conseil Général .,
, " ,' • . , ..

G?
62
fi4
():'l

SESS I ON

Hl! -

OHD I I A f H I';

Deu xième P al'fie

COl)seil d'A .... ol)dissel1)el)t de Ma .. seille

Ouverture de l a sessi on ,. .."". ,."" . " " . " ,
Election du bureau , ,
.,,,.,,
Classement de chemin s à Chùteaurella l'J , .
Foire de Salon. ,
Vœux du Conseil d'arron disse m en t " , ",., . " "
Etections ca ntona les", , " " . " , ' ",."" ,
Supp "ess ioll des Con seil s d'arrondisse m ent " , ".,
Chasse du "a ll so nll et au 01 el. , , , , , . , , ' , , . , , , , ,
Cllemili S de fe r r~g ionaux (ca l·tes d,) ci rvulati on).,
AI'I'èt d'uli traill rapide et d'un express à Arl es . "
Elections co nsulaires.
Transport gratuit des ILits l' ide; " " " " " " ,.".,
Droi ts d'oel l'o i SU I' l es l'a isin s de tab le"."",."
Pêche ... .... : . . . . . . . . . . . .

. . .... . . .... . .

Bemon le. , , . , , , , . , , , ' , , , , , , .
Crise v iticole ". , . " " " , " " " " " " ' " , , ' . ', " ,
Chemins de 1er r égionaux (tal'ifs) " , , " , " " . '""
Colis po st'lu x, .. " .. " . . . " " .. " " " " , .. " " " ,

69

70
7272
73

74
71J:

7'1
74.
75
75

7G
77
78
79

SO
82
S2

Happort de M , l 'A gentVo ye r d' ArrOlldi ssp m ent ", ,
Ra pp ort de MM, l es I li specteul's prim ai res""",
Happor t de NI. 1'[ll géui eul' ordinaire.... .. .. . .... .
H.appor t de M. l'Ingeni eur en chef c1u service spéci al mari l im e" " " " , ." , .. , ..... ", " , .. '....
Chasse" , , . , , , , , . , , , .
. .. , , , . ' , , , , ' , , , ' , , , ' , ,
Agents d es Post es " " "" .. "" " " , .... . . ......
Ta r ils de Cllemi n de la"""" """ . . "" " ."
Sur la p eine de m OI· t"" "" , . " " " " " , _'. ' . . "
Reve nd icatio ns clu 3' canton" " " "" , ' .,., _.
L es l'éac ti onn aires et le patl'iot ism e" " " " . " " ,
Poudr ièl'e St-Char les" ,
, , ' " ,_, . " " " ,
At- tict e2102 cl LI Code civil"."" .. ", .. ",." .. "
T errain s co m m unaux ....... ..... ....... . ... . ....
Cla sse m ent c111 boul evard cie la Gare il Roq ll evairp,
Eclai l'age clu chemin de Sl-Louis aux Ay gata des"
Nettoyage du r ui ssea u il St-Antoine"" ,,' ",',"
Chanti ers d' amarra ge " l'Estaq ue"""" _""",
Inslallation du tout-à- l 'égoutauljllartierSt-Chal'ies,
CI'~ation d'un e éco le de gal'çons il La Rose ,." " ,
Etablissement d'une boite d'arrosHi(e tl'a verse
SI-Jea n-cl e- D ieu, , , , , ' , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , . "
r.ai Deb ussy... ... ..... .. .......
. .... . .. , .
Elarg isse m ent du boul eva rd de la Bl ancar cl e" ."

!:lB

sr;
H8
94
95
98
99
100

101
101
102
103
104
10-

lOG
lOG
lOG

lOi
lOi
lOi
lOS
109

�1
-

-

102 -

Créati on d'Ull poste ci e poli ce au Val lon-d e-l'Orio l , 109
Eclairage au ~az du che min d 'Enclollll1 e , e lc, , " , 110
Perce me nt du Vallon Mont e lJ e ll o .. " " . . . , . , .. . , . 110
Suppression dr l\ 28 e l 13 jours. , . , . , , , , , . . . . , . . , , 110
Per ce m ent de la ru e S t- Vic tor .. . . . . . , . . . , .. . , . , . 110
Etab lisse m e nt cie b oit es d'arro s age ru e Decaze, .. 111
Bureau de tabac a u Vall on tl es Autres ... ", . .. . . . 111
Hue des \'er tus Ill'olong ee .. , ... . ,. .
.. ",." . . 111
Adresse il M. Berl eau x . . .. , . . ... . , .. . . . . . .. .. , . . 112
Contin ge nts çommulluu x .. . . . .. .. . . . , . " .. .. . ... .

112

, SESS ION

163 -

EX THA OH DI:-JA IHE

COI)$eil d'Arrol)dissel1)el)t de Marseille

Ouver ture de la Session, , ... , . ... , . ' . . . .. .. , . , ,.
Sous- r éparte m ent. . .. , , . , . . , . .. , . . . , , . . . , , , . . , ,.
Ch em ins Vi cinau x. - Roquevaire . , , , .. . , . , , . , , "
Che min s Vi c inaux, - La Ciotat et Cey reste, . .. "
Synd ica l de fonct ionnaires" " , . , .. . , . .. . . . , . . . . ,
Mono pole des inhumations " . .... , . . . , , , , . , . . , . , .
Gare de St-Anloine,., . .. , . . . . .. " , , . , . , . . , . . ". .
Er.ole d e filles de St-Pierre . . . . . . , , , . , . , , , , , . . , . , .
Bouleva rds des Vi gnes et de la Barnière . . , , . . , , .
Ru e Coeffier .. , . . , . , . . , . . , , , , , . , , , , , . , , , . . . , , , , ..
Créa tion d 'une éco le mate rnell e, . ... .. . , . , . . .. , . ,
Création d' un pos te de police .. . . . , . , . , . . , . . " .. .
Per ce ment du Va ll on Monteb ello " . "", ,." .. " .
E go ut du Va ll on des Aun·es. " "., . " . ... " . .. . ,.
Jetée -abr i a u Va ll on des AufTes ..... .. .. , , .. , , . , ' .
S I-Marcel. . . , . " . . , . " . . . .. . . , . ... " ,. , . , ." . '"
l',cole ma lerne ll e au 3' canlon" . . , . , . , . , , , , , , , , "

119
120
121
122
122
126
127
127
127
127
128
128
128
129
129
129
130

�-

16 1 -

-

COl)sei l d'Arrol)disselT)el)t d'Aix

Ouver lure de la Session ..... . . . . ..... . . . .. .. . . . .
Sous-répartement. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. ..
Poire St-Lazare à l\Jarsei ll e.... .. .. ... . . ..... . . ..
Foire de Sa lon ................ . .. . . . .. . .. . . .. ...
Per mi s de culture du tabac. ... . . .. . . ..... . . . . .. .
Conslrucllon d'un parape \.. . . .... ..... . .... . .. .
Che mins de 1e r. - Syll di ca ls ouvr ie rs. - Ca rt es
d emi-tarif ...... ..... .. ... ......... ... ' . .. . . ..
Yégéla lin e et cocose . . ..... . . ....... ......... . .. ,
Ecoles libres . - Va ca nces....... ..... . .. . . ... . . .
Ecole mixte du Plan-de- Campagne . ...... . . . . . . ..
01'1 bogra pbe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Classe e nfanLi ne à Mirama s. . . . ... .. .. . . . . . . .. ...
Cbemin de 1er P.- L.. -M. - Train c irculaire l\Jarse ill eR ognar.-Aix-Gardanne. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Ch emin de fer de la Barque-Fuv eau. . . . . . . . . . . . ..
Cour d'Appel d'A ix. - Té lé ph one ............. ,..
T éléphon e. - Amélior 3tions ...... ... . .. . . . .. .. . ,
Fran chise pos tal e .......... ·. ............ . .. .. . ..
Facte ur ·receveur .d e Sausset. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Vœu h ors séance . - Greve des Arsena ux .... ... ..
Politiqu e du Bl oc cie Gauche....... .. .. . . . . ... . . .

165-

COl)seil d'Arrol)disselT)el)t d'Arle s
131
132
134
135
136
138
138
139
140
141
141
141

1112
142
124
143
143
144
145

HG

Ouver ture de la Session .... , .. .... . .. . . . ........ . HG
So us-répartemen t. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. 150
Cla sse ment de cbemin à St-Remy...... . . . .... .. . 151
Ann ex ion de la commune de Vallab regues au canlon
de Tarascon . ... ...... .. ....
. . . . . . . . . . . .. 152
Simp lifi ca tion de l'orth ograph e... .. . .. ... ........ 153
Traiteme nt du personne l de la Sous-Préfecture . .. 154

�</text>
                  </elementText>
                </elementTextContainer>
              </element>
            </elementContainer>
          </elementSet>
        </elementSetContainer>
      </file>
      <file fileId="1516" order="21">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1906.pdf</src>
        <authentication>bf71b0d5e2893584b2c590dbee19d2fb</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="8825">
                    <text>DEPARTEMENT DES BOUCHES-OU-RHONE

Conseils d'Arrondissement

PROCÈS-VERBAUX

1906

DES DÉLIBÉRATIONS
1908

SESSION ORDINAIRE
(MARSEILLE, AIX , ARLES)

MA RSEILL E
hlPRIM ERIE NOUVELLE ( A ssociati o n Ou vl'i èru)

3t, Rue Sainte, 31
1.S06

�DEPARTEMENT DES BOUCHES-OU-RHONE

Conseils d'Arrondissement

PROCÈS-VERBAUX
DES DÉLIBÉRATIONS
1908

SESSION ORDINAIRE
(MARSEILLE, AIX , ARLES)

MA RSEILL E
hlPRIM ERIE NOUVELLE ( A ssociati o n Ou vl'i èru)

3t, Rue Sainte, 31
1.S06

�:M:A RSEILLl'-&lt;)
Sec,·M,û,·. Génerol
M. G.

BORDE NAVE

Memb"es d" Conseil d'Arrondissemen! de Ma,·.eille
1" canton Ma rseill e .. . . .. . .

IJ'

II.
Edouard.
SA n .lI'ELLI André.
Ol ANOUX J . F.

5'

CECCALDl.

2'
3'

MM . BAYL E

GOURllET

6'

BONIFl' AC Y .

7'

CHAUCIlARD

8'
9'

GAUTHIER
J OU BERT

Léo n.

E. A .
A . A.

10'

BOUDON P .

11 '

TA DDÉl

F.

12'

MICHEL

J. B.

A1Jbagne.

CAL.

La Ciotat. ..... .... . .. ..... ..
Roqueva ir e . ....• . ... . .. . .. . .

M.
CIRTmR r:baries.
BLAN C

�eONSElL lD'ARR~NDISS1EMEN~ DE MAR~'EILLE

Session de 1906.

Pre=ière Partie

Séance du 30 J uillet 1006
(MATIN)

P ·,'ésidence de M. MICH EL (J.-B. ) doyen d'ôge
L 'a n mil neuf cent si x et le 30 jui ll el à 10 heures du
malin, l e Conseil cl'Anondisseme llt de ~oJal'se ille s'est
l'é uni dan s la sa ll e ord in ai re cie ses délib érat ions:
Etaient présents:
MM. 8 .\YLE , SARAVELL1, DIANOUX, CnCCAl.Or B ONl lfFA.CY.
C U AUC HARD , GAUTRIEH, JOUBERT , BOUDON , TA ~JDÉ IJ I\ I ICHEL,

C:AL, CAIlTJJlR.

M , GOUHIŒT s'étai t fait exc user .

�-

10 -

M . G. BOROIlNAVIl, Secr étai r e Général de l a Préfecture.
assiste à la séance .
M . MICHEL .1.-8 ., doyen d'âge occupe l e faul éUlI de l a
présidence.

-

11-

ELECTION DU

PhBSID8 NT

Votanl s, 13 ; majorité absolue, 7
Ont obtenu:

M . le Secrétaire Général donne l ecture du dé cr et
portant co nvocat ion des Consei ls d 'A rr ondisse m ent.

M . le Président décl are la session ouv erte.
L' or ch'c du jour ap pela "t la nom i nati on du bu r ea u,
M , le Président rail au Con sei l l a proposilion cie
Ir.isse ,' le bureau a~tll el en fon cli ons jusq u' à la p"ochaine
r éunion.

M . le Secrétaire Général indiqu e qu e la l oi du
23 juill et 1870 fail aux Conse ils d 'Arrond issem ent un e
obl igati on de cons litu e,' l eur bureau all déb ut de l eur
sessio n. Si , toutero is, l ' Assem bl ée est d'a vis de maint enir so n bureau de 1905, il l ui es lloisibl e de le r éélire.
Pl usieu rs m embres s'él èvent co nlre l a proposition de
M. l e Prési dent et déGl arent vo ul oir s'en tenir aux usages
établ is et aux formes r ég lement aires,
La séance est ensui te su~pendue pour p erme ttre au
Conseil de discuter hors séa nce sur l e cho ix des candiclais,
A l a r eprise de la séance, M , Michel ouvr e le scru ti n
qui donne l es r ésultats sui va nts:

MM. CECCA LDI . , . , , , , , , , . ,
SAltAVELL!. , . , , . , . . ', '
CHAUCHARD, , ... , , , "
DIANOUX " .. " , .. .. "
MICHEL .. .. . .. .. .. ...
BOUDON .. " . , .... . ...

2 vo ix
2
2
2

3
2

Aucun des ca ndi dals n'ayant altein l le cbiITre de la
major ité absol ue, il est pro cédé à un 2-' lour de scrulin
qui donn e l es réSul tats suivants:
MM . CECCALDI ... . , .. .
MICHIlL, .. ,

5 vo i x
7 -

M , MICHHL , aya nt obtenu l a majori té clos sulTrllg es, esl
proclam é Présid ent du Con sei l d'Arrondissement.

ÉLE CTION D'UN VI CE-PRÉ SID ENT

Vo l an ls, 12;

1I1ajorit é absolue 7

On l oblenu :
MM . CARTIER, ... , .. .. . , ..
DI ANOUX . . " , .. .. . .. ,
Bull etill s b lancs:

2,

8 voix

�-13 -

12 -

M. CARTIRR e l, e n co nséquence, pl'oclamé Vi ce-Pré.i dent du Conse il cl?A.rr@nd issèmp nl.

ÉLECTION DU s EcnÉTAIRE
Vota nl~ ,

Ont

obt~nu

MM.

12; majorité absolue, 7

:

JOUB.ERT , , •.•.•. , , . . . .

GAUTHUl.R

8 voix
1 -

Bulle tins blancs: 2.
M. JO UBERT est prodamé Secrétaire du Conse il d'A.·rondissemenl.
L es nouvea ux élu s prennent pl ace au b ureau.

dévo ué qu e j'a ll e nds de vo us e t par vos senlim ents de
camarad e rie é prou vés .
t( En
pre nant possession de ce pos le, j'ai aussi un
doub le devo ir à r e mplir . Je dois d'a bord sa lu e., en votre
nom, e n l'assurant de notre profond e sympathie, M. le
Se cr é ta ire Gén éral dont le carar.tère bi en. ~ o n nu de
fer m e e t s in cè re r é publi ca in est un gage des excellentes r elations qui s'é tab liront entre nou s. Je dois
éga le m ent so ubaite r la bi env enue au lIouveau .nembre
clu Conse il qui, en d é pit des divergences d'opinion qui
nous di visent , tl'Ou ver a toujours en nous tous des amis
s ùrs e l des co ll ègues dévo ués.
" Je vo us re mer cie encore une [ois, Messieurs, de
l'bonneur q ue vous m 'avez fait et je donne la paro le à
M. le Secrétaire Gé néral. Il

M . le Secrétllire Général.
Il M ESSIEU RS, -

P résidence de M .

MI CHEL,

P "ésidenl

M . le Président, e n pre nant possessio n de s on po, le,
prononce le dis~o urs s ui vant :
" M ESSlEUnS IlT CHERS COLLÉOUES,

Je vous remert;ie très s in ~è r e m e nt cI~ la marqu e de
sympathie e t de co nfian ce qu e vo us venez de me donner,
mes e lro .' ts tendront il m 'en montrer d igne. Ces e ITo.' ts
sero nt d'ai ll eu rs large m ent [acilités par le concours
t(

« Je vo us dois d es r e merGiement s pour les l',,,'olts si
flatteu ses qu e vo t" e Prés id en t vien t de p.'o .HlIlce .' Cil
vot"e nOIl!. Je Ille fé li c it e de me t"oul'er parlJli l'ailS el
s 'i l m 'est possib le d e vous être utile qllancl V{JUS vou drez
b ien [air e appel il. m on concours, vous pOUV('z être
ass Ul,és qu'il vous Se ra loujours at;quis et que J'aurai à
cœur d e [a cilit e r votre tàd].,.
" A mon tour, Messieurs, permettez-moi de féti ci ter
M. Mir,be l de so n élection à la Présiùence cie ceL1e
Asse mblée . J'e n su is d'a utant plus heureux que M. Mid,e l
é tai t reco mma nd é il vos sutTrages par un 10llg passé de
b on ré publicain . "

�- - 15 -

- H -

RAPponT S DES C Ii ErS DI':

S I! R V1 C Jo~

Les rapports des "he fs de ser vice s ont ens uite d is tri bués a insi qu' il s uit :

M . Boudon est chargé des rappo rts de MM . les
Ins pecteurs pr im aires.
M . Cartier est cbargé d u rapp o rt de M. J' Ingénieur
or dinai r e et de M . l'Agent Voye r e n ~ h e r.
M . Bayle est chargé du rapport d e M. l' Ingénieur du
se r vice s pécial maritilll e .

FOIRE SA INT- LAZAIlE

M , le Président
soum et a u Conse 'll d' Afr O ll t'1I' sse .
m en t un proj et lend an l il ce qu e la( fO'lre Sa l' l1 L- L a7.a l'C
qu.i se tienL cba que ann ée du -90 ao ùt a u 19 sep tem b re,'
SOIt a va ncée d u ] 5 ao ùt a u 15 se pte mb l'e.

L es Co nse ils Muni cipa ux des Co mm un es compri ses
cla ns un
r ayo n de de ux
rn yl'i
.
'
. a mèlres 0 Il t cl onn é 1eu r
~l d h é slO n à Cell e m odi fi ca ti on ,
M , le P réfe t pri e le Con seil d'Arrondissenl ent d'é met-

tre s on a vis s ur ce p rojet en co nfor mi té de l'a rt. 4 1 de
la loi du 10 m a i 1835.
Apr ès e xam en , le Conse il ém et un av is favo rable.

FOIrrE) AUX ARBRES
f;OUS-R ÉP A ItT El\1E N 'l'

M . le P r ésident so um et a u Conseil un pro jeL tenda nt à ce que la foire a ux a r br es qu i s e ti. ' nt b Ma reeille
le ] 5 fév ri er de chaqu e a nnée soiL r e portéJ a u l " du
même Ill ois.
Les ~ om mu n es d'All auch et de la Penn e ont é mis un
avis fa vo rab le il ce proj e t.
M. le Pré fe t p rie le Conse il d'Arrond isse ment d' é mettr e son av is , confor mé m ent à l'3r t. 41 de la loi du
] 9 mai 1838,
Après exa men, te Co nseil do nn e un a vis favo r a bl e.

Pou r pe n nellre au Consei l c1 ' Arro ndissemenl de se
pronon cer en toute conna issa nce de cause SUl' te sousr é parteme nt de l'impôt, il es l p rocédé it la désigna ti on
d u cons e ill er cha r gé d'exa m ine l' ava nt la séa nce le doss ier d u s ous-ré pa r teill en t.
M . Ch a u chard est dés igné pour ce lte Illission
L'Adm ini s tra tion lu i fera pa r ve nir, dès qu 'il sera "11 sa
possess io n, le dossie l' dont il s'ag it.

�- 17 -

-- 16 --

RÉPON SES AUX VŒUX

L ecture esl clonllée des l' é p o n ~es fai l es aux vœux suivants ém is pal' le Consei l d-ArI'olici isse ln enl dan s sa
précéde nte sc"sio n :
Mi se en élal du cll enl in cie Lasco ur s;
Prolongemenl ju squ'il Gé mellos d e l a ligne d'Auba gne:
T I'a n5ferl il la Joli elle du gH ra ge des ba l ea ux cie plaisance sl al ionnés dall s le Por i-Vi eu x;
Défcnse d'élabl ir cles chanti el's d' amal'l'age SUI' l e
gla cis du port de l'Eslaq ue.

tence du Co nse il d 'ArrOlldi sse rn cnl. Il prut es le contl'e
l' adop ti on de ce vœu et fuitrema l'qu er que la Ch:,mbre
des Députés actuell c est une des plus c1 é,n oc ratiques
qu 'il y ait eu depu is longtemps et qu e, cependant, il s'y
es tt!'ou vé u ne m ajorit é pOUl' app rouv er la éoncl ui te du
Gouve rn em ent en ce tle cil'co nstan ce.
Après un e l ong ue di scus, ion , l'appel nomi na l est
demandé.
Vo tent pOlir l 'adopti on les m embres prése nt., il l'excepti on de M Gauthier qui décl ar e s'a bstenir.
L e vœu es t, e:1 co nséquence,adopté ,

FACTEURS RÉVOQUÉs

M . Bayle so umel au Conseil le vœu ci -ap rès:
C(\nsid ér ant que l es fa cleurs des posl es, en se s)" ndiqU 'tl ll, n' ont fait qll ' observ cr la lui cie 188/, qlli aulo l'ise
les membres de toule cùr r orali on il sc grou pel' pOUl' la
défells e de lems illtérèl s ;
L e Conse il d'Al'I'o ndisse m enl de Mar sei ll e bl illn e très
énrrgiquemen tl e Gouvcl'I1 em ent qui s'es l r efusé il "om prendre, dans la loi d'a mlli slie, ces très illléressali ts
fon ctionna ires, malgré l'inlervell ti on d e plu si eurs dépulés qui on t demand e à ce qu 'il s soi ent co mpri s dans
la l oi.

PLA ISANClE ltS

M. Bayle pl'ése nte le vœu sui vant:
Le Co nse il d'Arrondi sse nl cllt élll et le vœu que les
plaisan ciers slali onn és cl alls le Port-Vi eux soient r elll-

p lacés par un e Compa gni e ci e b31c3 ux il vapeur.
M . Tadd é i protes te c,onlr e ce vœ u et so u~i en l q"e
l es plaisan cier s SOllt aussi in téressanls qu 'un e Compaguie de navigati on el dOlill ent aux rivt.' rai ns l out autanl

de béll éfi ces,

M , Bayle maintient so n vœu au nom des commerM . le Secrétaire Général fai l toutes réserv es sur
ce vœu qui, étanl d'o rdre politiqll e, écllO PPC à l a com pé-

çants qu 'i l représenle et qui demand ent instalnme nt le
départ des pl aisa nci ers,
2

�_.- Ul -

18 _M. Gauthier partage l'opini on de M. Tadd é i. Le
Vieux-Port n' esl pas amênagé p Oll l' l' eCcvoÎI' ri e g l'3 1H.l s

PETIT S COMMEn ç A NTS

navires e t tes ptaisan ciers m ér iten t lou t aulant d'a tlell ti on que tes Compagnies de naviga tion.

M . B a yle pr op·ose a u Consei l d'é meltre le vœu que
M . 1e P ré fe t cxa mm e a vec bi enveill a nce les d
emand es
en dégrèvement form ées pa r les petits ('.0 1111n erçan 1se t

Le vœu est r ejeté.

CO MPAGNIE DES CA BLE S ÉLECTRIQUES

ma gasinier's.

Adopté.

M . Bayle. - Le Con se il d' Arrondissement é m et le
vœu que les Compa gnies cha rgées de la po se des càbl es
é lectriques mellent plus de céléri lé dan s la mi se en é lal
des voies sur lesquelles so n t cr eusées les tra ncLlées.

M . Bayle pro pose le renollvell eme nt du vœn en
fa ve ur du re tra it de la loi De bussy.

Adopté.
COMPAGNIE FRAISSINET

MM . B a yle , Dianoux et S aravelli . - L e Conseit
d'Arrondissement émet le vœu que ~ 1. le Minis lre des
Travaux Publics n'a utorise pas la Co mpagnie Fra issinet
à cha nge l' le poste d'a ma lTa ge du ser vice posta l de la
CO I'se et qu e, dan s le cas Oll la chose s' imposerait, ce
poste so it fixé a u quai Sa int-Jea n.
Adopté.
SECTION NEMENT

MM . Bayle, Boudon, Chauchard e t Saravelli. Vœu que le Conseil Général adople, lors de sa procLlaine
session, le sectionnement électoral de Marseill e.
Adopté.

LO I DE BUSSY

Adop lé.

PAV I LLON DES MALADIES CONTAGIEUSES

M . J oubert se fait l'illte l' pl'èle des hab itan ts du
qua l'lier Saint-Pi e n 'e e l demande oil en esl la question
~u . tr a n sfe rl du pav ill on des maladi es con tag ieuses à
1 hupl la l de la Concep tion.
M . le Secrétaire Général donne à ce s uj et les
ex pl ica ti ons sui va ntes:
L' état sa nil a ire de la ville de i\Jarseille eo "cnér" 1 el
de l'h or ital de la Conce ption e n parti culi er, Il:juslifi:en
n en l'é m oti o n m an ifestée par les riverains des rues
Saint-Pierre, Cri ll on, etc., à la nouvel le, inexa.;le d'ai l-

�-

20-

leurs, qu'un e épid émi e de va ri ole sév i,'a il tians cet
étab li ssem enl hospitali e,'.
L e mou vement rl es entrées il l a Conception penclalltle
mois de juillet courant, ar.cuse pour les 25 jours éco ulés
lin chilTre de G m al ades (1 homm e et 5 femmeset enfan ts)
pOIll' la cal égori e des variol eux, De ces 6 malades, 2 atteints cie vari ce ll e so nt co mpl ètemenr gué ri s, les4 aut res
so nt en plein e cO ll va lesccll ce.
S'i l y a li eu d'ê tre satisfait de ta situation de la sa ll té
publique, et du petit nombre des cas de ma ladi es co ntagieuses con statés il l'hopit.1 de la Co nception , il y a li eu
égal em ent de "eco nnaitre qu e l e tr ansfert du pa vill on des
con tagieux est la pr éoccupalion cons tante des pou vo irs
publi cs .
Dès 1895, il. la suite de l 'achat d'un e propri été cie
5 hectares au ~uartier cie l a R ose, ce ll e opératio n
semb l ai t entrer dans une p'1.Jase décisi ve; m alil eureuse ·
m enl , les projet s de l a COlllmi ssio n admillist r ati ve d es
hos pices vinrent se I, eurl el' à de ll x obstacles qui po ur

-2 t -

M, Joubert se déc la,'e sa ti sfa,' t des explication s de
M. l e Secr étaire Général.
La séa nce esl levée et renvoy ée à 3 11eu res d Il SO .ir .

Seance de L'après-midi
Présents .
. MM
.
BONIFFA C1' ,

CHAUCHARD,

.SAIlAVBLLl ,

GAUTHmR,

JOUBI!:RT,

CBCCALDI,
T .\DDÉI,

MI CHEL, CA L, CAllTIER.

M , Cartier, V ice- Prés id ent, occupe le fa uteuil de 1.
prési dence.

ê tr e de nature dilTér enle JI 'ava ient pas m oin s l eul' \'aleu!':

le prem i er fut élevé par l 'o ppositi on irrécluc l ib l e cl es
hai.Jilanl s de la H.o se guid és en ce lt e "lT"ire pal' l es
mèmes motifs qui pou ssent ies habi l ant s du quarti er
Sai nt-Pierre à demand el' le tran sfe rt ; le L1 euxièllle \' int
d e l' état m al heureuse m ellt allémiqll e cl es fln allces bospit al ière, .
Mal gr é ces cO lltrete mps, l a Comm ission hospil ali èr e
ne s'est pas déco uragée: il l'b eu r e actu ell e, elle r echer che un terrain qui l ui permell e de co ncilier les int érêt s
de l'hygiène, des habi tallt s des quarti er s intéressés et
œux des finan ces hospitali èr es.

GOURRE T,

TRAVERSE DU CHEV AL-MA.R TN

M . Joubert émet un vœu en faveu r de l'élargisse ment de la tl' averse clu Cheval -Madll.
Adopt é,

nUE DE S VERTUS

M , Joubert "é met un vœu en fa l'eur de l'établ issement de boites cI'arrosage ru e des Vertus.
Adopl é,

�-2:J-

- 22-

OÉTOUHNRMEN'l' DES EAUX POTABLES
PAR LES TRAVAUX MINŒHS

M. Cartier , au nom des population s cie Cado li ve ,
La Bour ine Peyp in , La Dest rousse, propose l'adoption
du vœu suivanl :

ron sidérant que I ~s Compagnies qui ex ploit ent les
min es de cbarbons détourneI't, du fait de l'ex pl oitation
des galeries so ut errain es, d'un e fa ço n presque gén érale ,
le cours des sources qui alim ente nt en ea u pota bl e les
pop~lati o n s agglomérées dans les pays avoisinant ces
exploitations et portent, de re fait , un pr éj udice considéra bl e au point de vue de l'a lim entati on, de l'hy giène
el des n è~ess il és de la vie courante;
Le Con seil d'Arrondissement émet le VŒU que le Gouverne ment prenn e des m esures pour mettre clans l'obli-

Consicl é l'a nt que ce Tribuna l est co mposé exclusivemen t de patrons;
Le Consei l d'arrond issement é me t le vœu que les
Emplo yés de Commerce soient justiciabl es du Conseil
des Pl"lId'll0mm es, composé de patrons et (l'el11 pl o ès
et de vant lequel il s d é rendraient plus faci lement le;\I's
droits.
Adopté.

SURVEILLANCB DES A'rELIER

M . Boniffacy soume t au Con.seil le vœu ci-après

gation les Compagnies ex ploit all tes d'avoir à r estitu er ,

Considé rant que clans bea uco up d'ateliers de rem mes
et jeunes. Oll es, les locaux lai sse nt à désirer au point de
vue du jou I' et de l'h yg iè ne ;

en nature ou e n espèces, ta quanti té d'eau détournée par
te ra it de l'ex ploilation.

Considérant fju e trop souvent le tra vai l n'est terminé
qu'à une heure avancée de la nuit ,·

Le vœu est adopté.

EMPLOY~S DE COMMEHcr~

M . Boniffacy soum e t a il Conseil le vœu s ui va nt :
Considérant que les Employ és de C&lt;Jmme rce SO lit
a ctuellem ent, pour les cl i verses discussions qu'ils pellvent
a vo ir avec leurs patron s, justiciables clu Tribunal de
C:ommerce ;

Que celle mani èr e de pl'o'~é d er expose les ouvrières il
tous les dange rs d'un e grande ville ou oblige le père ou
la mè re, ap rès un e journée de travail, à attendre ta sortie
des ateliers, sacrifia nt ains i le repos auquel ils ont droit,
Le Con sei l d'a l' rondissement l' met le vœu que les
conditions du tra vail soient observées et que les illspecteurs du travail so ient cbargés de cette sUl"veillance.
Adopté.

�-

LIG NE OR S CAMOINS A AUBAGNE

MM . Boniflacyet Cal soum elt e nt le vœu sui vant :
Considérant qu e la Co mpagnie d es Tramways constru it en ce mon lent la li gne de la Vale ntine·Ca moins ;
Consid érant que d~ cett e bifurcation à Aubag ne la
distan ce est seu teme nt de 7 il 8 kil omètl'es,
Le Co nse il d'Al'rondissement émet le vœu que cette
li gne soit pou rs ui vie jusqu'à Aubag ne par la petite
route, afin de dér.ba l'ger la lig ne du Grand Cbe mm de
Toulon, et surtou t de desservir les ri verai ns (le la peti te
r oute et des divers qual'tiers qui auront ava ntage à s'en

25-

100 kilos ci e câ pres con fites se monte auj ourd 'hui il 5 fr .
Que les pl oeluc teur, decàp res employa nt les v illai gr~~
provena nt de leurs VIl1 S sont g l'avement att eiuts pal' cette
élévat ion d e d roits;
Le Conse il d'AI'rond issel1le nt émet le vœu qu e dorénava nt les d ro its so ien t r éduits il 1 fI'. par 100 kil os de
càp res, co mm e pal' le passé, S UI' les vina igl'cs pro venant
des vins de pro pri éla ires et destin és à la macèr ati on
des câpres,
Adopté .
ENCLOS HU E CRILLON

M . Joubert sig na le l'e. islence ru e Crill on d'un enclos
qui se l't de dé pôt de vi eux obje ts de li teri e qu i, en l'aison
de leur pl'OVell a nce, peut devenil' un foyer de conta mination poUl' le quartier,

ser vir .

Le Conseil adopte.

QRO IT S

-

24-

suu

LES CAP RES

MM . Cal, Gourret et Cartier prése nte nt le vœu
suivan t
Co ns idérant la crise agl'ico le dont so ufTl'e nt actuell ement les petits cl lltivat elll's des Commun es de Cuges et
Roquevail'e du fait e n la mé ,'e nte d es câpres et du vin ;
Cons id érant que le" câ pres pa yees , il l'a que lll' ,es
a nnées de 1 fi'. 20 il 1 fr . 40 le kil o, ~on t aujo urd ' hui
tombées il 0 fr . 70 ;
Que le droit su r les vin aig res de vin destin és il la
ma0ération des câpres, qui étai t, il ya 2 a ns il l fI'. par

M. le Secrétaire Général l'épa nd que la question
sera sou mise il M. le Ma il'e de Marse ill e et au Con seil
San ita ire,
A ce moment M. Michel , presid ent, pl'end place
au fauteuii.

REPOS B En OOMAD AlItE DES CHAUFFE HS

M , Chauchard . _
Le Conse il d 'Al'l'ondisseille llt é met le " W U que les
méca ni ciens et chauO'eurs n'élanl pa s co mpris clan s la

�27 -

- 26 loi r égl ant le l'e po s b ebd~mada il~e d,cs lI'~v aiu~urs: ~ n
attend a nt \Ill e l'ev is ion de ~e tto 10 1, b e néfi~lent r og ullè l e-

REl'HA I TE S DES EMPLOYÉS Dl!: S CHRM INS DE I?[m

m ent du r epos dér,adaire .
MM·. Chauch ard, Cal , Ce cc a ldi ct Boniffacy. _

Adopté.

TIT ULARI SAT IO N O' J\UXIL IATRES DE LA C )i\Il&gt;AGNlE P.- L.-M.

M , Cha uchar d . -

Le Consei l d'Arro ndi sse ment ém e t le vœu que la
. ct u· P .- L . -\1
Compagnie
. , ré a0 ulari se la s itu atIOn des
,
mécani~iens et cbauO'eurs en titul a r isa nt tous les em p lOIs
occu pés pa r des au xiliaires dont les tn\lt e m ents sont
ins\l llisants.

Le Co nse il d 'Arrondi ssem ent émel le vœu que le
Séna t veui ll e bi e n a dopt er le projet tran sactionnel Pl'ésenté par la Commi ssio n d'entente des employés des
chemins de fe r fixan t le droit il la retraite a près 25 a ns
de services, sans condition d'âge ,
Aclopté,

IlI13LIOl'HÈQUES

DE

IJA N LIE U ~

M , Chauchard . -

Ad opté .

Messieurs,
CONGÉ ANNUEL DU S J\JU STEU HS

M , Cha uchard . -

Le Con seil d'Arrondissem ent é me t le vœu 'lu e . les
ouvl'iers ajusteurs, coquet ier s, man œuvl'es , b é n é l1 ~ lenl
des 12 joul's de co ngé pay és com me leurs camarades

des a ut r,'S serv ices .
Ad opt é.

•

De nombr euses réclamalion s m e sont parvenu es des
hab itants ci e n os b a nlieues . Ces dern iers se pl aignent
av e~ juste rai so n de ne pou vo ir bénéfic ier c1es avantages
que procure llt les bibli otll èques populaires g ratui les
in s tall ées pour la plupart clans le ccn lre cie la vi ll e,
En co nséqu e nce, je v ous pr opose de vou loir émettre le
vœu sui va nt:
Le Conse il cI'Arroncl issem"nt cie ~ I a rsei ll e émet le vœ u
que les qu ul'ti el's de ba nli eue soien t dotés d'une bibliotil èq~ e popu lail'e g l'al ui te,
Adopté.

�- 29 -

2~-

ASSI STAN CE AUX VIE IL LABD.
LI GNE DE

'l' n A~WAYS

D E SGON· SA I NT -ANo n É

A L' ESTAQUE- GA RE

, MM. Chauchard et Saravelli. _
.
d AlTond, sse m ent ri e Mar seïl é
L e Co nseil
. .
1 e mel l e vœl
1 .
14 Julil ei 1905 r ellltive dn l' c.ass'15 1ance au
1 qll e a 101 du
."1\
m es el incul' ab l es soil app l ' . . . x Viel 31'(Is i nOrIqu ee IIlteg l" ll en
'
1ent à parlir
du 1." j anvier 1907.

MM . Chauchard et Ceccaldi. L e Co nseil cI' Arr ondisse m enl de M ar se ill e ém et l e
vœu qu e la li gne de Ir amways pr oje tée entre Sai nl-Loui s
et Seon-Saint- And r é soit p rolongée jusqu'à l' Estaque-

Adopté.

Gal'e par Séo n-Saint-Henri.
Adopt é.

ÉLAnG I SS~hlEN T D~ PONTS

CL ASSE DB SU RYE iLL ANCE A. L'ÉCO LE DE I?ILLES

M, Michel. -

DE L A V IST E

M essieurs,

M , Chauchard . -

Co nsin ér an t qu'il ex iste sur la r oute nali onale
n' 8bi8
deux ponl s qui n'o nl pas la largeu r de la' t
. .
10U C aCl ue ll e;
Con slde l'ant que cet él al de l "
.
pCl'lTIun en! ci e la cir'culal.ion
d VO ie co nt,l J! ue un dange r

L e Conseil cI'Ar rondi sse ment de Mar se ill e émel l e
vœu qu'un e cl asse cie su r veill anr:e jusqu' à G heur es du
so il' so it éta bli e à l'é00 le de fill es de la Visl e.

,

Adopté,

. L e Con se il d'Arrondi sse i ll eni émell e l'
'
nl slral io n préfector ale l i
P
œu qu e 1aclml e es onl s el Cita
'
cè dent au plu s tôt à l'é l ar g'
usse es pro'
, Issem enl de res deu '
dOll C l 'un est silu é enlre l
'
.
x ponts,
11 à l'
, .
es bOl nes 1" lomélriqu es 10 et
"SO lll e du h am ea u du Pl a 1-d C
l'entrée du ham eau ct L '
1 e- uques et l 'au ll'e il

~TA BLISSE~l!: N T O'UN i!; TÈTE DE LIG NE DE TRAMWAYS
A LA RO SE

LI

M . Chauchard .
L e Con~ei l d'Arr ondisse ment ci e M arse ill e ém et l e
vœu qu'une t èl e de li gne so i t r établi e il L a Ro se, il

Aciopt&amp;.

l'i nlerseclion du cbem in des Oli ves.
Adopté ,

•

ogls-Ne uf.

�- 31 -

- 30 -

l:; LAH.GI SSE MH NT n 'uN TIlOTTOln AUX M AOETS

lNS'l'A LLATTON

08 BlJ:CS AUER A

,.
L ~ C OLl~ PR ATIQUE

O' INDUSTRll!

M. Michel. _..
M essieurs,

Il ex isle sur la r oule nalional e n' 8 bis, un Irolloir qui
depui s l'él abli s,em ent de la li gne tle Irant",a)' s au d il
endroit (ll am eUu d ~s ~ I adel s), se Il'O UV C n'a va i t' pa s la
IU 1'geur r églell1 enl ail'e. L es pl al anes planl és SUl' l e dit
tl'o lloir, qui CI co mm e largeur en viron 0.60 ce nt. , o lTrent

un dan ger permanent pour la c.i t'cuIH lion, éta nt donné

M. Taddéi. - L e Con seil d'A rJ'ollcl isse menl émel 1
voeu qu e l a mu nicipalil é ci e Marse ill e rasse insl " 11 d e
b
A
. l'E
u
er es
e cs uer a &lt; co l e pratiqu e d'indusll ie; celte in stall ali on aUl'a d, en eO'e t, pOUt' l'ésultat un e éconolll 'e d
•
'
.
1
e gaz
el m Oin s de f al lg lle "lsuell e pour les élèves.
Adopt é.

qll e l es vo ilul'es d es tramways ra s8 nl les bordures.
Je vous propose le vœu suivant :

L e Consei l d' Al'l'ondisse m enl éme l le vœu que l'a dminist ration des Pon l s el Chaussées elTe.;l lI o les r éparati ons
néc.essaires el ('lnrgisse Il! tr olto ir ("11 questi on.

Ad o pté,

13 JO URS

L e COliseil d'Arrond issement ém et l e

ct aSS lll'er la sup press ion cles périodes de 28 et 13 jo urs,
sous

LES D It AP~AUX

M . Tadd éi. - L e Conse il d'A l' r onclisse m enl ci e M arse ill e émet le neu que M, le Mil,i sll'C de la Guerr e
l'l'clin e l es disposi lions nécessa il'es aO n qll c les so ld ai s
aclu ell em enl sous les drapea ux pui ssent èlre l'én voyés
dan leurs roye l's après avoir accomp li deu x an nées ci e
service.

M . T addéi. -

ET

v~u que le Gouv ernem elll étudi e les voi es et moyens

Adopl é.

HE~VOI DES CLA SSES

SUPPRESSION DES 28

Adopl c.

ABRIS POUH WA'l'M(};N

M , Taddéi . - L e Conseil d'Arrondissement cm el l e
vœu que la Compagni e des Tranl\' ars rasse inslaller au
plus t61 des abris pour les wallmen,
Adopté,

�-- 33 -

- 32-

Ge~ qui so nt du cs;) 1::1 Cornpngnie d4 s OtJ t; ks pour rnti s
C'ONST n UCTlON O·UNE JI&gt;:T1;: I~ AU V ALLO N DE ~ Al;F'FE S

M. Taddéi. - I.e COllsei l ,,'Arro lldi sse m enl ém el l e
vœu que 1" Conso il Gellé r,, 1 et Ic Co nse il Munidpal
\" o l enl l es fond s n é re~sair es J' our la co nstrucl i on d'une
jetée-ab ri il l'e ntrée de la ca l anqua du Va ll o n des
Aulles (côté Es'), le port de la dite ca lall 'Iue se trouvan l
Irop pelit et ne r épo ndant plu s au x besoills de l a popul ai ion de pêcheurs el d'amateurs.
Adopté.

SYNDIC AT OR S ouvnmns PORTEFA1X

d'L' labli sse melJ\ de s 1lI 61cs J '~u (lis el 1l1;'l gasill S, il llP sui t
p ~s l ell U co mpl e des rlépenses qui 01.1 0 1 ~ fail es pOll r
l es llI agas in s qu 'on app ell e les 'Juarts, ces dép nses
"ya nl été failes sa ns aucun profit pour pel'so nne, les
magas in s ne pouvant êtl'e ulili sps qu 'il la suit e !Ir gros
fr ais qui ne peu ve nl élre illlpu la bl es aux OUv ri ers,
P"i e les CO I'l)S élus cie se j oindre

'1

eux Jlour obtellir

sa li s fa~lioll dans leur lég itim e r eve nd icat ion, le pai e-

ment n'une redevance de 33 ~ /o Ile po u va nl ê lre cOllsidér é comme légili m e, mais bi ell com me un refn s de
laisse r pénélrer le s ouv ri er s libres dalls les Docks l'OUI'
le plu3 g l'a llcl bénéfice du M ono pole.
L e Conseil d'Anond i5se m elll émet le vœll 'Ju e les
ouvriers cles quai s ob tienn en t sat isfu cli oll.

MM. Taddéi , Gourret,. Dianoux et Ceccal di
süu m elt en t au Co nse il le vœu sll Î"an l :

L e Sy ndica l ùes ou vri el's Porlefaix - Emb all eurs de l a
Vill e de ,\ I"rse ill e, ùall s l a séa nce du 2/, juill el1 80G, à la
Brasse ri e Sa in t-Georges, Sea ll ~ C à laqu elle assistaient
des ll épUl és, des Con se ill ers gc ncrau x, des Co nse ill er s
d'a rr ondi sse rll enl , des Adj oinl s au ~ I a ir e et d os Con se il ler s mUl li L: ipaux, n vo té l'ordr e du jour slIi va nt :
Aprè s di scuss ion au suj et d es r edeva nees exagér ées

prél evees au larif spéc ial n' 11 de la Compa g nie des
Docks, décid e qu'il ya li eu de demand er au Milli stre du
Commerce la modificati on de ce tar if, afin de perm ettre
aux n('gocian ls de faire manipul el' leur marchalldi ses
par des ou vr ier s de l eur cho i x.
L e Sy ndi ca t demande que dan s l es di ve r ses r edevan-

DATE

ORS

PflOCBAlNES riL~CTION S

l'tt. Gauthier présent e le vœu su i V&lt;l llt :

COllsidérant que l a dal e fix ée (tcll" ' lI emenl pOUl" les
éleclions au COllseii Géné r al el au COllse il d'A " ro ndissomellt, c'es t-a-di l' e la dellxièm" Cjllin7.aille de jlli lll'l, Il 'es t
vraiment pas Ileureuse il c~use dcs forles "hu lotll's qlli
éloignent de la ville un gl'and Ilo,nbrc d'élccll'lIr~ "ppftl'
lenant à loutes les classes de la socié lé, qui n'nnt qu e le
diman..;.he pour aller se repose !' el se disll'aill' IIVl'C \PII I'

famille à la campagne et qu'il en résllile un l(i"alld 110111bre d'abstentions qui pOI'lent pr jucliee '11, IIIp ol' l(ln[:1'
et au caractère érieux du vote,

�-

34 -

- 35

Le Co nsei l d' Arrondi sse m ent émet l e vœu quo' l es
pr ochain es él ec l ions ca nlona l es aient li eu au pr i nl ell1ps
u u en au tomne,

M , T a ddé i appr ouve ce vœu , mais es lim e que l e
printemps serail pr éfér abl e et propose un ame ndemen t
dan s ce sens,
M , S aravelli déclare qu' il propose l es moi s de jui n
et ju dl e\.
Ap,'ès di scussi on, le vœu et l ' amend ement so n l adop·
tés ,

DÉ MOLI TION

D' IMMEU BLE S MENAÇANT RUINE

M , S aravelli. L e Co nse il d'Arr ondisseme nt de ,Ma rs ei ll e r enouve ll e
le "œu p our l a démo l iti on dans l e haut de l a ru e Fon tain eRo uvière (quarti er Sa int- Jean), des ma iso ns qu i dep uis
l ong l emps menacent r uine el ne son t soutenues qu e pal'
des pOlltre ll es en bo is,
Adopté,

EMPLOYE~

OES CON T RIBUTIONS

INOIRE CTE S
I NS TALLATlON

U'UNE

FONT AfNP.

nUE

GUiNT RAN O

M , Sa ravelli.
Considérant qu e l es agents des Contribulions i nd ir ecte' ont fait abandon à l'Etat de leurs part s de répa rti lion proven ant des amendes;
Que l 'Elal, qui deva it une compensa tion aux empl oyés
subal tel'nes en pa r t icul ier , a accordé une aug m en l al ion
d'appoint ements aux em pl oyés supér ieUl's se ul s;
L e Co nse il d' Ar r undisse m ent de M ar seil le, souci eu x du
SOl' I des peti ts em plo yés, ém et l e vœu qu e les prépo sés et
a\l lres agents subalt ernes des Contr i bu ti ons indi r ectes
bénéficient dans un pro chain budget d'une au gm entati on
de tl'aitement,
Emet en outre l e vœu qu'à l 'aven i r l a r éparti tion des
fonds co mmun s soit laile , p ar par ts ég ales, entre tou s
les emp loyés.
Ad opté,

M . S a ravellL Le Conseil d'Arr ondisse m ent de Marse ill e ém et Je
vœu que la lUuni cipa l il é in sla ll e cl ans la ru e Gu intra ,d
une fontaine à pompe,
Adopt é

R EPAVAGE DE

M , S a r a v e lli. -

LA

n UE aU I NTRANO

Le Conse i l d'AI'ronclisspment de
Marse ill e ém et un vœu pO'H' le r epavage dû la rue GI ,intr ancl ,
Ad opt é,

�36 -

-

37 -

IN S'l'ALLAT IO N O' UNB DOITE D'AllnO SAOg HUE FO N1' !IN\&lt;:- N lWVg

INSTALLATION DE UOlTES n'AHROSAOE

j\V CI:l I!:\lIN O'E NDOUME ET AU BOULRVARO TELL~NNR

11'1 . S aravelli . Le Conseil d'Anondi sse m f' nl ci e Mar sei lle énle illn vœu
pour l a crealion d'une boile d'al'I' osage ru e FontaineNeuve (quartier du Panier ) .

M . Taddéi émet le vœu qlle la Munici patité fasse
établir des bolles d'arrosage all chemin d'EndolllTl e et
au boule va rd T ell enn e.

Adopté,
Adopl é.
RBPAVAGB DE LA RUE DE L'ÉVÈCBÉ

BUREAUX DE TABAC

M . Saravelli. L e Conseil d'Arrondi sse menl de Marse ill e el1lèt 10
VŒ U que i'Admin istration Municipal e fa -se fair e l e r epavage de la rue de l'E vèche el donn e ain si sa ti sfa ction
aux piétons el aux maga sini ers de c.C quut'Ii el' si ÎIII É' l' es sa nI.

M , Gourret demand e qlle des mesures so ielll pl'ises
pom qn e les bUl'caux de tabac so icilt touj ours illUlli',
de papi el' lill1bl' ë qu'ils sO IlI ) d'aill cUI's, tellus c1'uvo il' au
se l'v ice du publi c.
A cl oplè .

Adopté.
CLOTURE
CON'l' ROLEURS DES CONl'nIDUT IONS DlRl!:CTE S

M . Taddéi propuse au Con se il d'e nl ettl'e le

qu e
les co ntrôl eurs des co ntributions directes se montrenl.
plus humain s et plu s é quitable~ dan s la r épartiti oll des
impô ts qui frapp ent la classe ouvriere,
Adoplé,

M . Michel proll once l e discours sui va llt
«

VŒU

Me s~eu r s ,

Nos travaux so nt termin es et, en clùt urant l a premi ère partie d e notre sessio1l, je ti ens ~l VO IlS donne!'
l ' H SSUl'all ~e qu e le bur ea u (lue vous avez hon ore de vO ire
co nfian çe sera toujours à votre cllti ère disposition. JI
liendrd à honneur de vOLlS faciliter Pcx.el'ûiüe de vo tre
li

�- 38 mandat e t de maintenir dan s leu r int ég ra li té 1'0 prérogatives, si minim es soie nt-e ll es .

AIX

« ~les s i e urs, plus rien n'étant à délibérer, je ci éclare
c lose la prelllièl'e partie de n o tre ess ion e t je lè ve la
séa nce au c ri d e: Vi ve la HèplIbliqu e socia le ! \)

Le Secrétai,.e,
JOUBERT .

Sous-Pr'èret, M. VnRGli

Le Pl'èsi dent,
J.-B.

Conseille,.s d'A rl'ondissement

MICBEL .

Canton

c1'Ai~-Nurd

MM. CAT ElIlmanllel.
CAillOlN Jul es.
CADHNAT Désiré.
d e Berre .... . .. . ... . .
AllVlEUX Ol s.
d e Gard a nn e ........ .
SAllNÈGUE.
d 'Istr es ............. .
D ELESCA LLl~ .
d e Lambesc ......... .
GAILLA UD E.
de Marl.i g u e, ........ .
DÉc ANls.
d e Pe yro ll es .. .
. .... .... .

ct' ix-Sud .... .. . .. . . .

d e Sa lon ..
de Tre ts .....

SA U\TAIIlE.

VILLEMUS.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'AIX

Session de 1906. -

Première P a rtie

S éan ce d u 30 Jui llet 1906
L'a n mil neuf cent six et le Ire ille juil let il neuf heures 1/2 du matin, le Conseil d'a rrondissemenl d'Aix s'est
r éu ni il la So us-P réfeclul'e dalls 1'1 sa lle ordinaire de ses
dé li bé ra i ions.
Etaien t prése nts:
M i\ I . CA.MOIN, DELBSC.\LLE , Anvmux, VILLE~1U ., GAILL AU D, D IWAN lS, SAH NÈGUE, SAl VA lIm , CAl' el CADIlNAT.

M . V ergé , Sous-Préfe l, ass isle il la
M . D e les calle , doyen d"ig",
prés idell ce .

séan~~.

oc~ul'c

le fauleuil de la

�-

'.

"~

-

M . Cadenat, le plus jeune des membres, remplit les

- 43-

CU LT UllE DU TABAC EN

fo ncti ons de secrétai re.
M . le Sous- Préfet donne lecture du déc ret du

21 jui ll e t 1906 n,a nt au, 30 jui ll et et 2/, septembre les
deux par ties de la sess io n des Conseils d'Arro ndissemen t
pour 1906.
Il dépose sur le bureau: 1° les ra ppor ts de MM . les
chefs de service; 2° les ré ponses au' vœux émis par le
Con s" i1 d'Arrondissement dans sa dernière session; 3° un
rapport du d irecte ur des contributio ns direc tes r elatif
au' réclamations de la Municipalit é de Port-d e-Bou c
contre le conlingeut pe rso nnel-mob ilier de ceUe commun e.

M . le Pré side nt in vit e l'assemb lée à procéder il
l ' é l e~tion

1907

Le Conse il , up pelé il nommer un de ses memb ,'es pour
faire par tie de la Commiss ion chargée de la déli vrance
des pe r mis de culture du ta bac en 1907, désig ne à cet
eO'et M . Delescalle.

CU LTURE DU TABAC

S ur la p roposi lion de M . D elesca lle, le Consei l
é me t ie vœu que l'Admi nistration cles labacs se mon lre
mo ins r igoureuse à l' égard tles planteurs dont les déclarati ons de pl a ntai ions sont en trop grand nombre rédui tes o u écartées .

de son bureau:
FRANCHISE

TÉLÉGRAPHIQUE

Sont élus il l' unani mité :

P" ésident, M . CillOfN, qui prend a ussitôt place au
fau teuil de la P résidence.
Vice-P,'éside&gt;lt, M.
Secl'étaü'e, M .

D E LESCALLE .

CADENAT.

!Vi. le Sous -Préfe t déda re fa ire loutes réserves au
suj e t des vœux aya nt UII carac tère po li tique qu i pourraient êlre prése nt és au cou rs de la session.

M . Sarnègue signale au r:onseil l'inté,'êt qu'il y
aurait à ce qu e, dan s les cas de suicid e ou de tous a utres d écès nécessita nt l'ini e rvelilion du Ju ge de Pai x, les
Ma ires fussent a ul ori sés à CO ITt'S pollùre ~é l ég raphiqu e·
men l e n fran chise avec ces del'lliers .

La fl' a nc hise existe déjà en ce qui louche les carres·
pondances pa,' le ,ll'e. Pourquoi ne l'acco rd erait-on pas
lorsqu 'il s'ugi l de tél ég rnltlm es donL l'urge nce Il e sa u-

l'a it êlre contes lée dans les cas de décèS qui doi vent êlre
s ig nalés a u, Ju ges de Pa ix? Acluell cme nl, pour évi ler

�-

-

45 -

44 -

les frais de tél égramm es, tes l\'Iaires adressent généralement l eurs av is pal' I,'ltre. JI en r ésult e d es r etar(ls
re gl'e l\abl es qui , sou vent,font obs tacl e à l 'exécuti on des
fonnatil és légal es dans l es dolai s r églementaires. M .
Sam'a i re allpuie la proposi tion ù e M. Sarnègue et le
Conseil émet un vœu cl ans l e se ns de ~e t t e Pl'oposition.

« Je VO liS propose, en cOllséq u.'nr , d'émellre le vœu
qu'il soi l tenu com pt e, avant la désigna i ion à des e lll pl ois de militaires l'engag és, dcs silu ations des fon clionnaires ac lu ell em ent occup és Ù un titre qu elr- onque daos
l es c1 ifl'ére ntes ad ministrati ons et nolamm ent dao s cell c
des Postes.

\( Votre dél ib érati on se r ail cnvoyée d 'uq;cnce par
M . le So us-Préf et aux po uvo ir" compétents. II
L e Consei l adopte,

POSTES ET TRLÉGRAPHGS

M . G a illa u d prése nte l e

VŒU

TÉ LÉPHO NE

su i va nt :

« Mess ieurs,

M . G a illa u d fait l'ex po sé sui vant:

« U" e loi r écen le co ncècle aux militaires non gradés,

Illais r engagés, des faveurs except ionn ell es, notamm ent

dans l 'Administratiou des Postes, OÜ des facteurs au x iliaires, qui on t jusqll'à dix ans de sInge, vo ient leurs

droits à la titularisation abso lum enl m écon nus.
« Ce ne peut point être dans l'esprit du l égislateu r d e
méconnaitre les droits acqu is au bénéfi ce de milita i res
c10nt l'unique m érit e est d'être l'es tés deux ans de pl us à
la case rn e,
« 1\ ne s'agit poi nt de dédaigner ce que peul avoir
d'avanlageu , pour un e mubilisati on ou pour la di sci plin e et l'e,emple, la présence de v ieux so lcl ats dans
un rég im ellt. i\lai s il app ara ît co mm e cert ain ) co mm e
jusle, que Ics anciells serviteurs des Poste~, co mm e cel"
des aul r es administraliolls, ne doivent paS être lésés à
('ause de l a prom ulgati on d'un e l oi qu'il s ne pouva ient
prévoi r au mom ent de lellr enlrée en fonction s,

( l'vl essieu r s,
« Dans votre séance du 3 jui l l et 1905, vo us avez bien
voulu vO us associer à l'un ci e mes vœ ux. relatifs à la
diminuti on de taxes à percevo ir p OU L' les com mun ication s l él éphoniq ues de Pas-des-L aoGi,· r s.
(( L ' Aclll1i nislration commet Ulle el'l'eUl' dp l'ai t Cil pla,':tnt l e p ug l e clan s la CO IIIIII UIIC dc Sa int -V idol'el. Il est,
au co ntraire, situ é clans cc ll e de ~Iari gna n e, el SaintVictoret a SOli sel'\'iGe speGial et di l'l'Gl.
(1 L es ta xes doi ven t dOHl~, en loult· PtJuil &amp;, l'll'(~ rL'duites
à 0 fI'. 10 ci e POgtc il poste "ails la II1Cllle [ll'riphrrie et il
fi' . 23 pour les autres postes du départelJlelll.
\( De m êm e pour l es appels. »
L e Con se il est d'avis que satisfact ion soil donnée au
vœ ll ci-dessus par l'Admi lli sl rati on des Posle ' lorsq ue
celle-ci. aura consta té l'exact itud e de l'aflirll1atiun de

o

�-

-

46 -

M. Gai ll a ud portant qu e;e po int oil es l ill la ll ée la ca bin e
lé lé ph oniqu e de P as-d ~s· L a li c i er s c"t situe SU I' 10, terri -

47 -

po url'aièll l ainsi sc Irouvl2 l' SUl' le m~lr'clll~ cie Ma/sei ll e

e l avo ir

UII

éco ul ement s ùr et rapide.

toire de tvl a l'Ïgnane.

S ur la propositi on de M. Gaillaud , le Conseil d'Arr o ndi sse ment émet le vœu que le tl'ain 61 qlli s'a rrê te il
nO UT I ~S ET CH EM I NS . -

lVUram 3s , s'a rrêté éga lemen t à Rog nac, en vue de fa ci-

RNCOMonnMENT

liter, d' une pari , les voyage urs venalll ci e Sa lon el
M . Camoin propo~e a u Consei l d'ém e llre un VŒ U
tendant à ce que les ca lli ers des c har ges re la tifs aux

ll'ava ux d'enl r eti en ou de ré pal'a li on des clle mins publi cs
de toule nature co ntienn ent un e c la use ob li gea n l les
entrepreneurs à Ile dépose r les malériaux d'e mpierrem ent su r ~es ~ h emi ns que lorsqu'ils so nt e n m esure
d'dreûtuer le cy lindrage, de façon il évi ter les g ra ves
in convénien ts qu i résullent d' un séjou r \ro p (ll'o lo ngé
des mat ériau x sur les voies de vOJîl mullÏ calion.

11 n'est pas rare act uel lem enl de voi r , du ra nt des m ois
en ti er s, la plupart c1e.~ roult's el li!telllÎns encombrés par
ces m atér iau x. Il cOIl\'iellt JOll 0 de mettre Ull term e ~l

ce t é ta l de cll oses qui co nslilue

pOU L'

la circulatioll

UII

obstacle cl lin danger.

d'autre parI, ce ux qui se di ri gelll sur Ai x ou ve rs

l~

ca nlon d e Ma rti gues .

CARTE S DE C IH CULAT ION SU R LE S LIG NES DE CHaMI S DE FRR

O' INTE RÈT LOCA L

Le Conse il renou vell e le vœu lenda nl à ce que des
cartes p ersonn ell es so ient dél ivrées aux conseill ers
d'arrolldi sseme nt au même tilre qu'à li/M . les conseill ers
géné raux SUI' les li g nes de chemin de fer d'inlérêt local,
e t qu 'un e obli ga ti on en cc sell" so it insr.ri te au ca hi el'
des c ha rges re latif à l'exploitai ion de ces lignes.

Le Conseil adopte le vœu proposé pa l' M. Cam oin .
C ART ES DE CIR CULATION
c aRMI NS D E F ER

SUI' la prop ositio n de M . Gaillaud , le Co nse il d'A rrondissementl'enouvell e son vœu rdati[ à l'anê l il Pasdes-Laude rs du tra in 53 pendanl la sa iso n d 'é té.
Les pro ductions maraîcbères de toute un e ,région

sun

LA LIGNE OC: TRAMWAYS

D'A IX-MARSEILLE

Le Co n ~e il d'AI'I'onJissement d'Aix renouvelle le vœu
lendanl à ce qLle des caries personnelles de ci l'culalion
sur la lig ne de tramway d'Aix-lI larseill e soie nt délivrées
à chacun de ses membres.

�-

49-

C HA SS~

I ~TA N O DE ~IAHI 6NANE

M . Arvieux pr éS~ lI te l e vœu sui v"nt :

M . Gaillaud fa il l'ex po sé sui van l :

« LeCo ll se il ,

(( M essieurs,

La Co mmun e de Ma .. ignane, pal' d élib érati on clu

!\

derni er, dema nd e qu'il so it crf usé au J:t y un

28 av ril

cana l de stin é à mell .. e en commulli cation l es él angs cie
B olm on et cie Be.... e.
« Pl an el av ani-proj et onl él é d .. essés.
!\ L a dépense sc .. ait (le 10.000 [.. ancs.
!\

"

de ses l'eS~O Ul' ces, la Commune olrre de prend re eu

cha.. ge l e qllal'i de la clépense.
Ol!

r écla m e l'a lfl odiati o fl

ex. isl ai l

autrerois, il a été comblé pa.. le IIi oll ve ll1en i &lt;l es sabics ;
son l' éta bl isse ment, ou tr e qu'il pCl'ln etirail nux marins

el pêcheurs ci e lib .. emenl passer d'ull él all g dans l' au l .. e,
meltrait un Icrm e au' épid émi cs ci e li èn cs (l''; .. ésul tell l ciu desséchement d ~ s b OI'ds de l't' Ian g.
«

« Qu' il impOI' te, dès lor s, de consel'ver le plus de gi bi er
possIbl e, el , dans Ge but, de prescrire toules mesures
uti les,

" Renouvell e l e vœu:

M al"ré ses di fli cultés finall 0iè.. es el l' élal précai .. e

u L e ça nal dUllt

« Co ns i ~1 6 .. an l qu e la 'chasse e,: 1111 , oIi 8Ira " li on cl es
plus lI ygi6 niques et un ~ SOlll'ue cl c rl3 ve nlts pOli r ln
bmelget de l'E tat et pOUl' ('e lui de nos peti les cO lmmull es
rurales,

« 1· Qu e les arrêtés SUI' l a chasse int erdi sen l l'IIsagc
d"' ngin s et d e pi èges pOUl' 1'1 oaplu re du gib iel' ;
" 2· Qu e la chasse so it ferm ée au 31 déGe mbl'e, et qu 'à
partIr de ce ll e cl ai e la chasse dil e il la repasse pour le"
gri vcs so it éga lement interdite, attend Il quc SO llS prélexLe dc ch asse l' il la l' epa sse, les bra co nni ers en pl'ofi l enL pour d6lrlli,'C les éj ~l c lq ll es percl l'ca ll ' el les I&lt;lpill s
qui rcs t.-I·nicili pou r l a l'cpopulati oll . Il

Ad opLé.

POUl' ces c1i\'(' r ses rai so ns, je VO LI S prie , M ess i .: ur s~

cI'é mell .. e le ,'ŒU quc so il pr is en 00lls idérati on le proj el
ell qu es ti on "Ippu yé, du r cslt: 1 par i\ l M . les ln gé ni l: urs,

cie l a CO ll1mmune dc ~I a ri gnane et ayant pOli" obj et la
nlÏsc en co mmuni ca ti on de l'ancienn e (( Houb ine de Fd y ))
avec Ic po .. t de refuge ci e B e.... e. "
L e Couse il adopl e ce vœu.

SUPPHES SION DES CONSE I LS DH GUlmnr-;

M. Gaillaud présenl e le l'œil suivant:
" Dans UII Ela t elcm ocl'a liqu eoll l'éga lil éen lrc ell fan ls
ci e ln m êm e Pa Iri c est la ba se de ln Cu nsLitutioll , où
l 'égalil é des dro its cOl'r es pûl1d il ce ll e ti cs devo il's, i l

�- 51 -

5U -

upparn.iI co mme a1l01'll\a l qll e' le..:. fail ~ Îm pulahl cs J.
l'individu so Îrlll diverse m ent app rè'çi ê...:, di ve rse ment
jugés, ùI\'e rse menl ]1Ulli s.

" Ceri es, i l itn j1ol'l e ci e Ile point alTaiblil' la clist:i plin c
milit aire, l1l :.1 is on li E' s;l urait rai solln a bl em ent arlme llrc
que le l;o nlreve nan l, \1' c1 éli tlquunl Ou lt' ljl' imill t.! l sù it
tl'ail é avec plu s de sc'vé r i té p arGe qll 'i l cs l assuj elli par
la loi génér ale au po rt d'un r.ostum e clCIC I'Ill illé,
I( Du r es te, l a gra datio n d e la peille es t ra re men t

o use l'v ee pal' l es TI' iiJUII3U' IIlIlitaire s 0 11 mari l im es qui
pr Llllo ncenl des cO lldalLlllalions ri go ul'euses so uvent
injustifi ées il r aison de l a l'aul e co mmise pOUl' d es actes
qui , au civil ) n'entnlllhll t que l'amend ,' c.o rl'i gee sO llvent
par la l oi de sursis.
Eu tous cas, dalls un pays comme l a F'ran lje, doit

" En cc 'lui cO ll cernc les faul es r'clHtivcs à la discipli ne, un l'èg lem ni (\'admilli sl l'at ion pu lJ liqu e ell détcr m iner ai t l" gr av ité et nxe r ai l la lilHi lc dans laquell e
pourro nt se mou vo i r les chds de corps c t lcs olfi ëiers
cie tou t ordr e eld e l outesarrn es. En tous cas, la pu niti on
ne po urrait cI &amp;pa sser 60 j our s ci e prison.
(t Cornrne
co nséqll ence, les p\l~lili nm, infli gées :w x
hom mes ne pa unai ent plus fi gul'cr aux livI'pts milil ;,I ir e, et le ce l'ti ncat ci e co nduil e au corps serait sUPPI' ilJl é,
pu r cel l e raison qu e sun absence pri l'e so uvelrt d'excell enl s suj ets, r eve nus, avec l' âge, à des sen tim ents de
poncl él'alioll, de prencl re dans la vie civil e, la situal io n
à l aqu ell e ils ont cl l'oit par l eul' inl elli gence , leul' dignité
el Icu r acti vil é, "
L c Co nse il acl o pte.

di sp'" "lItl'e joui es pl'il ci e caste, tout senlim ellt cie pl' i vilège . surtout dans celu i Lie \;1 di slribuli oll de", pein es.
" II ne faul poi nl ti c", l uis di s linct e~: 1'\l IIC r"i lc pour
le (j lvil, l' aul}'!' uniquem ent app li cabl e au x Illi lil; I ÎI'CS.
l(

.J e

VOl i S

propose donc, mes c.hcrs r.ollègucs, de

dell1 i.\II d L'f ail Parlem clll de Suppl'Î m el' , en tCllIpS dl.:! pai x,
i a j uridi ction mil i lairc et , pa r lanl , les Conscil s ci e g uerr e
cl du tl em alHler que :
I(
1° Les co ntruveli tiolls com mises pU I' les Illilit aires
' " l err rp S de paix so ient jusliciabl es d~s Tl'i bulla ux de
sim ple pol ice;
" 2° L es cl élil s co mmi s par l es militaires en aClivit é,
cn 1L'l nps de paix, r elèvent des Tri bun "LllX t'o rr cdiollnels;
({ 3° L es c.rirn es imputabl es ü des llIi litaires en :"H~ti v i té
StliL'II t, Cil le mp s Lle pai x, SUUlili s au x Cou r:-; d'ags i. . . cs.

CONTINGE NT

PE nSONNE L -M OBI Ll lm lm

PORT-OR-BOUC

!VI . l e S ous ·P réfet donn e leGl ul'c au Con seil d' un
r appo l'I co nl enant l a r épo"sc de M . le Directeul' des
Co nl l'i bu ti ons Dir ec tes à la prot eslation du Co nse il
Municipa l cie Port-d e-B ollc con Ire le co ntin genl perso nnel-e'obi l ier co mmunal ci e 190G, et à la clemand e de
dim i nulion clu l'ulur conlin gelll de 1907 .

Ce rapp or t port c qu e pour 1906 le co ntin gent assigné
ne peut plus êll'e m od ifie, QUai rt il la flxali on fut ul'e du
continge nt il ven ir, M, le Dil'cGlcllr sembl e indiqu er
qu' il n'a pas ac tuell em ent en mai ns tes élémcn ts d'ap pr éG ÎetliO Il néce ssaires pour émeltce Utl ê.lv is [t"l'II1 P,

�-

52-

- 53 -M . Gaillaud [a ill'csso l'Ii r le bi cil -fo nd e des rr,ç lalllll
li llll~ du Con s,' il IlIlllliçil'al d,' Po rt -de- Boll c_ Il [o llrnil

di vers l'ense ig nemen ts dë lllont r:J. 1I1 (JIll' la situ a ti on de

te ll e Commune au r ega rd de l ' impôt m obil ier cs l toul e
p,uliçulièrc en ra iso ll du ca r aclèrc Il lllo lu"nl ,ci e sa 1'0pul :. : tion qui, d'un e anll l'è li \'aull'e, subit (.!L' s v:lria ti ons
très illlpo rlan les . Uu g rand nombre cl 'o uvri er's ne pe uve ll\ le plus so uvent ê lr ~ port és au l'Olt..!. - L es a ug menla liolls consid éra bl es d' impul qu e subisse lll les ço ntrib,. ab l es çonslituenl pour eeu x-c i une charge des plus
lourdes et null ement en rappo rt aVeG la valeur loca tiv e
de leu l's habilations. - M . Gai ll aud in sis l e pOUl' que
sa i is(,Il: lion so it donnée aux demand es de la Municipali lé,

assi stera, à I,i l l'c co nsult atif, ~l ln l'(' ull ioll dc la COllll11i ssioll . La da l e de c.c ll e l'(~ urliuli I~s t nX~·'t ~ HU 2:&gt; aoûl. Le
SC I'vi0c cl S ( :ollll'il&gt;lIli oll::; dil'c(j lc::; sera uv isé .
Dès mainlenanl, le COll sei l èm el le vœll tendanl à Ge
qu e M . I ~· Pr ére l (\ (jc,ueill e avec hicll vciHall L:C les delll ,lnc1e s cn rc mi se ou lU ocil' l'"lio n d'impôl IIl obili cl' qui onl
pu 011 qui pourro l" lui êlr e "dl'èssees pal' les co ntribuabl es d e [ o rt -de-Bo uc pour l'a nn ee 1906,

F ilAIS DE nÉPLACEMg NT DES COM MI SS I ONS

L ., Cunseil d'a rrondi ss(' II, ellt

M . Sauvaire ne :;'ex plique pas pourquoi un gr and
no mb re d'habil anl s c,·.happenl Il l'i mpù l mobilier, JI
l' l'~Ol ltl all qu' il ~ a à Purl -ele- Bou \,; un e :-;i luali on anOrm a l , q u'il cO ll \' ie ld cl't! xa min er de p rp~. Au ssi ) propose\ ·il, dan s cc bul, J e dés ig ner LIll e C0l11mi ss iul1 qui a urait
pour miss io n d e Rt' Il'ull sporl er il Por l- do, B oll " il l 'en'e l
d'y C'lncliel\ de vOllGe r l aveli M. le COlllrù !cul' des Con ll'ibill io lis Di ree l es et l a Municipalilé, l oul es les qu es li ons
'0 r alla chmll il cel te an'a ire, de façoll à œ cl', 'ap r cs le
dCp,it de son rapp orl, le Consei l puisse _,e l'encire ex acle ::: ~ 1I1 compte de l a situation et prendre , s' il l' a lieu,
1" lks m esures exce ptionn ell es qu' cll e pO ' "Tail çompor i el'.
L e Co nsei l, se ralliant à ce lt e propusiti oll , nomme une
Cnmll1ission ~olnp() sre de ~ I ~ 1. C~lJ n oi ll J Sa u\'ai re, Snrnègl ll's el Cadenal. M . Gailla ud , vO ll se ill t"1' tli i 0[1 111 011,

Eill el le vœu qu'i l soit illsc ril au budget dé p:n tplnen lal
UII ~ r édi l spec ial desti né à f;li r ,' fa (j~ .lU X fJ'ai ~ ùc Il'a ns-

p01'1 el de sc'juul' des Conllnissioll s de celtl' A s el.lb lée
app elées il se dép lace l' puur 1'l; IIIde d'alla i l'es soum ises

à so n exame n.
Plu s l'ien n'étan l il délib r l'c l', il !. le Pl'és ici en t déclare
close l a prel1li èl'e pal'tie de ta session ordi ll aire dc 1906.

Le Sec/'étaü'e,
Signe: CADEi\ t\'l'

Le {' résident,

�AR. L E S

'Ou,s-PI'é/et, M.

L .\SSI:!U UB

COllseillers d'A JTondissemenl

Canlon d'A l'les-Est.

M~jl . AHNAUO,

PERRIN _

d'Arl es-Ouest. ...... .. .. . .
de Château r enard ..... .
d' E ygiè[·ps .. ... , .. .
d' Orgon ...... ... . _.
c1l'~ Sa i ntes-~J aries . .
de Sai ll t- Hellly.
ci e T al'usr:on .

CnOUANSON.
GAUTIER.
D({LMAS .
T ARASCON.

DANIE L .

I) UltAN O.
CA HIUÈ IW .

�CONSEIL DI ARRONDIS~EMENT D'ARLES
._ - ------

Session ordinaire de 1906 . - Première Partie

Séa nce du 30 Juillet 1906
L 'an milll eu f œ lll si x ell e tr cllte juill et, il 10 heures
clu Inati n, le CUllseil cI'arronciissemeu l d'Ar ièS, ,,;ollvoqu ê
par M . l,· Sous-P réfet ell vertll du ùtJ.; ret de M. le Présic"'nt cie la l'tépubliqu c, C il dat e du 21 Juill el 1906, s'cst
r éuni dans llne des sa lles cie la sous-p r ôfeclllre d'Ar les,
pour la tenuc de la premi ère parti e cie la sess ion orcli-

naire de lDOG.
Elaient pl'ese nt s : MM . CAH llI IiHB, CIIOUA..' ON, DJlLM.Ai3,
DUH AND, GAUTJEn , PEHHl N cl TAHASCON.

Ab ~w nts : l\'I M . AH NAU U, qlli

s'es t exeust\ el DA NIEL.

M . Carrière, dOY"1l ù'ùge, ocrup" Il' falllrllii de la
pr0 sicl cll ce,
La séan ce ayall l été déclaré': I)uver te,

�- 58-

- 59 -

M . le S ous- P réfet donne l ectlll'c d ll décr et de ~o n­
\'ocati oll en da te du 21 j uill el 1900, qui fi xe au 30 du
m èm e m ois l a pr c, u ièr e p" rli e de l a session el au 2/, septem br e l a deu xièm e parti e ; l a du r ée de d JUq ue sessi on
ne pOLl va nt excéder cinq jo urs.
M . Carrière

i nv i te

l' A sse mbl ée à consl ituer l e

N o mb re de vol an l s.
0 11 1 obtenu:

•

MM . DANIE L .. . .. . .. • .. .
DURAND. . . . . .. .. .

bUI'eau .

ÉLECTION DU PRÉSID ENT

G

1 vo ix
5

M . DUllAN D ay anl oblenu l e maj ori té cl es vo ix esl élu
v ic.e- présicl en t.

L e dépou ill em ent du scrutin don ne l es r es'li l ats suivants :

Nomb r e de v otan ts. . ....
Ont ob tenu :

MM . ARNAUD ..
CltOUANSON . . .. . .. .
GAUTIER.. . ... . .. , ... . .. .
T AHASCON . .

ÉLBCT IQN DU S Ec nÉT i\ IR ~

7

2 voi x
3
1
1

N o mb l'e de vol ants ............... .
Ont o ul enu :

MM . DANIBL .
GAUTIE I\. . . .. . .... .

Per so nn e n' ayant ob l enu un no mbre sutn san t de vo i x
pour êlre él u, i l es t pr océdé à Ull 2' l our de scrutin qu i
donn e l es r ésul tats sui va nts:

MM . ARNAUD . .
CROUANSON ..
G AU T IER .... . .. ... .... . . .

T ARASCON .. . ... . ...... ' .

1 voi x
4
1
1

M. CnoUANsoN ayan t ob tenu l a majo rit é cl es vo i x est
élu prési dent du Conseil d'arr ond isse m ent.

7

M. DANIEL aya nl ohl enu 1" III "jo d l é

Ô

vui x

1
rl l"

voix esl elll

s e~ r é tair e .

M . Croua nson prencl place au fa ute ui l cie la presidence el r em er ci e ses co ll ègues de la marque de sympail li e qu'il s vie nnenl de lui :.ccol'lI er.
M . le S ous- Préfet dépoRc slir le burea ll : 1" U ll
cl oss ier rel ,!\ i f il ull e t1e tn " " dp for ill ee par le Conseil
muni cipal cie Po rl-S aillt-l."u is-c1 u Bil oill', Cn vue d'o b-

•

�- 6t -

- 60 tenir la sépa ra ti on de l a co mmllll C dll cn nton d'A,' les
Oues t el so n ér ec ti on en can l on di still e! ;

l e Consei l muni cipal c\ ' Arle8 a émis Lil i av i, défavorabte
à Go ll e dCII1 ande et l eu r ex.pose que si l'Asse, nbl ée
COI Il IIlUI1&lt;1 lc d'Àl'l es a étl li s CC l avis, c'es t qu 'e le I H~

2' Un doss i e,' r eLa ti f au proj et:

s'étai l pas slIflî sa mm cnl rense ignrc SUI' le bul p11 ur-

1. Oc classenl ent dans l e r cse311

slli vi Il'''' le Con seit l1Iun ici pal ,ti c Port-Suill ' -Lo ll ii-duHll oll l', IfHIÎ S qu 'il r éS lIll e des r ensc ignell'l. t:! llt s c.o lll enus
dan s la déli bération de cette Commun e et cie ce u x qu'il
s'est Ini -même pr ocu rés, 'l ue la situa ti on cie celle Commun e es t int éressa nt e el qu'e ll e méri te d' être pri se en
eo nsiclér'a t iOIl _

des r.IJ Cll1iIl S dp

gra nd e co mmunica lion de la vo ie co mprise entre le

ch emin d'intérêt co mmun n' 20 et la digu e du Rh ône il
Port -Saint-Louis-c1u-HbOne ;
2_ De d.écl asse ment ci e la partie du chemin d'i llt ér èt
co mmun n' 29, co mpri se entre le chemin de gl'llll de
co mmunica tion n' 14 et l e quai du bassin de Port -SainlLouis-du- RhOn e;

3' Un dossier relatif à un e demande de prolon gati on
de la foire qui se lieot il Avignon le 30 novembre de
chaque ann ée;
4' Les r éponses fait es il divers vwux. é,nis dans l es
précéden tes sess ions, el

OUI

les ex pli ca li ons ci e M_ C,'ullanso n,

L e Conseil d'A,'rond iss" llJent émet un 'lvis favora bl e
il l" demand e formé e par le Co nseil Muni cipa l de PortSai " t-L ou is-c1 u-Bhàn e_

C L A!=;SEMENT ET DÉCLA~SRM I~N'I' DE CHEMI NS
A po nT SAIN'l'- LOUI S-DU- IHIONE

5' L es rapports cte MM , tes Chefs de ser'viGe_

M . le Prési d e nt
c1 oss;,' " ,'e lal i f

&lt;11"

SUl ltn Cl en~ lIil l\ il se~

(', dJ ègll l'S un

projets:

DEMANDE DE CRÉA.TIO N
D'UN C&gt;\NT ON PORT- SA I NT- LOUIS DU-RU àNE

1° De dasse rnenldans le l'ésea .l des l'Ill'il lill ~ de grande
l;()mll l ulli ~;.II ,on dr la voie

M_ le Président co mmunique il ses col lèg ues le
doss ier r elati f à l a deman de form ée pal' le Conseil muni ci pal d e POl't-Saint-Loui s- c1u-Rh ône, en vlIe d'ob tellir la
sepa r ati oll de la commune du can ton d'Arles-Oues t et
so n ér ection en ca nton distinct.
Il l eur donne l ect ure de la délib ér atioll pal' laquell e

liù lHprise cn tre le c.l1 miu
c1'int ér0t COli llnun n' 20 et la digue dn Hhàne il PortSa illt -L ouis-du-Bhùne ; 2" cie ,léclassemclli de la partie
du chcmi'i cI ' illlérêl l,;.OnltllUIl lit! 2!J COtllpr ise entre le
che !l ill de ~r:lndr GOmn lll llil'al inll Il'' 1/, ri I ~ quai du
lJ as::; in lh'
GO mnll lll e.

Pt lr! - ~t1ill( - Lot1i s dn - HlltJlW dall~

la 1I1 (' ln e

�-

fj2 -

Il l es inv it e à , xam incr ~c dossier " t il émett r e leUl'
av is su r la slIil e qu'il y a lieu ri e dOll ll "!" à l'affairc.
Apr ès eXél men,

L e r.on seil &lt;.1 ' A rrondissem enl,
COlO sidé r .JIOI CJue le Consei l M unicipal de Porl-SainlLouis-cl u -HhùIO " acl"p te l es proj ets présent és,

Est d'a \' is
Qu'i l ya l ieu cie 1, s approuve l'.

- 63 L e C'Illseil cPat'roll cli S-lCIllCIII,
COllsic1 él'anl qlle la pl'o lutlgalÎo !l dl' 1:1 luin' (Io nl il
s'ag itl lc porte aU~ Ull e allein lc :lIlX illlérè ls dl'S COt UInun cs dl: l'An'ond isse nl l' lll,
Qll e lt's C011 51"' 11 5 rnuni~i p au x ci e I.:.es COlll lll ll ll C'" SOII {

favu r ables ail proje t,
Esl cl 'av is
Qu'il ya li eu d 'acco rd er au Conse il mun ic ipa l cl'Avignon l 'au l ori-alioll qu'i l ~ o lli cile.

É I.ECTIO N5 CA.Nl'ONAL~S
PROLONGAT ION OH LA. FO lllE AU X OIl I!.VAUX UITE UE
SA INT-ANonÉ , A AVIGNON

L e Conse il d'Arrolldisse menl r enouvelle l,· vœu ten-

M . le Président expose il ses co ll ègues qu e, pal'
dé:ib érat i olO, en date du 19 dé~e mbr e 1905, l e Co nseil
mll llÏc.i pal d'A vignoll a deman dé l'uu lorisalio n de pro101 lger de ci eux jours la foi r e aux cheva ux dile de Sa intAndr é, qui se ti ent dans cell e com mun e, l e 30 novemb r e
de ~ h aque ann ée.

11 leur fail connailre que les Conse ils muni cip aux des
communt-"S de l' ar l'ondis-;em enl compl'ises clans un
1" '\,010 cie cieux myriamètres de l a commune demancl er es,e Oll t émis un av is favorable à la demand e du
Consei l municipal d'Avignon.

Il ,,' S prie de voul oi r b ien exa min er le doss ier el
éUl ettre l eur av is SUl' l a ~ uite qu'il co nvien l de donn er
à r.e lle affaire.
Après cxamr n,

dant à ob tenir qu e les élcd io lls c.a ntoll al \5 :de ll l li t' u à

1" Il,èll ,e époqu e qu e les élc- cti olls lég islativ es ct I,·s
élcl.:. ti oll s lllun il.:.iptll p"" t"c"l-à- dil'c ULl l'nu is dc Inai ou au
IOl ois d ' o~to bl ·e.

SUP PR ESRION DfŒ C:ONSE"~S D 'A n.RoN DI ~~mMr.N l'

L r Con se il d'Arr onc" ss 'me nl r ,' nol"'r ll e le l'Œil tennnnt h obten ir l a sll ppl'cssio n des r.ol", ·il s d'Arroudi,seITI P IiI Cl dcs SOLJs -pr éfel:. ll1rc~ .

L e COllsvil d'Arrondi :ss(" lllen l l'e noll \'l'll û le vœ u l CI1claul Ü ol,l ellir (j tle le s' ll\ ~tll ln {" l l l L' so il Jl &lt;lS co mpri s dans

�- 64 -

- 65 l a ca tégori e des oiseaux util es il l'ag ri ,; nlture, el qlle l a
chas e en so it autori sée tant au Ill et '1" "1 11 fu si l ,

'l' HA

SPORT GUATUIT SU R LES CI-I 8MI NS DE

fl'~ n RÉGIONAUX

PI'érect ul'e d'A rl es, qui n'est en, l'apport ni avec les
ann ées de ser vice des empl oyés, ni avec leur âge, ni
avec l es ex igences de la vie, nolamm ent ce lui de
M, fmb ert.

L e Conse il d' Arro ndi sse m ent renouvell e le vœu tendant il obtenir qU 'II ne carle de Cil'clIin li on sur les che·,

A RRl~ T DE TIlA1NS A A H L I'~S

nlill s de rel' l'égionaux so il dé li vrée g ratu it e ment au x

membres 'du Conseil d'Arrond isse ment.

REM01'lTE

Sur la proposition de M , Crouanson , le Consei l
d'Arrond i&gt;semen t émet le vœu que le train rapide
n' 1028 dit de Bordeaux, qu i part de Marse ill e il 7 beu,
l'es 45 du soi r, et le train ex pl'ess n' 11 qui SI' forme à
A v ignon à 7 Il eul'es 41 du malin, s'an êlent il Arles,

L e Conseil d'Arrondissement r eno uve ll e le vœu tenùant il ob len ir que l a C:ommiss ion d'achats de cheva ux
pour le Dépôt ùe Rem on te d'Arles se r ende dans l a sec,
ti on de Mas-Thibert.

CO LIS POSTA UX

L e Co nse i l d'Ar r ondissement r enou vc ll e l e vœ u len danl il .. bl enir que l es burea ux de po stes so ient munis
de feuilles d'ex péc' ition pour co li s pos l aux afi n de les
délivrer au public,

CU LT URE DE L'OLIVIER

MM , Delmas et Durand propose nl il Icurs co llègues ci e vouloir bien ém ellre l e l'LOU slIivanl :
L e Con se il cI 'Ar l' onciisseme nt ,
Consid éranl que la cu llul'e dc l'o li vier subi t depuis
p lu sieurs années une cr ise donL la gl'avile augmente

chaque jo ur,
Emet le vœu

TRAITEMENT DU PERSONNEL DE LA SOUS-PRÉFECTURE

L e Cons"iI d'Arro ndi sse mentl'e nouvc ll e l e vœu tenda nt à ob lenir le renouv ell ement des fond s d'abonnelO e"t destinés au tra iteme nt des elllpl oyés de la So ns,

J' Que le r ègl ement d'adm inistnllion publique SUI' la
loi du" aoùt 1905, r ela ti ve à la répl'essio n de la fraude
des denrées alimentaires soi t mi se au plus tot en \'igueur
el qu'il y soit spécifié qu'aucune bui le mélangée avec de
l'IlUil e de gra ines ne puisse porler le no m d'hu il e
d'o live ;

�-

-662" Que M. le Ministre de l'Agri cultur e fasse établir un
l'eeueil d'instru ctions pr atiqu é~ destin é aux oléiculteurs;
30 Que les droits de douane ex is lant e n Tunisie s ur nos
huil es so ient s uppri més, allendu qu 'il n'est perçu en
Franr,e aucun droit s ur les huil es de pl'ovenanœ tuni-

67 -

Il leur propose d'émettre un vœu tendant à obtenir
qu e le tra in pa rt a nt de Salon , les mer credi s et jou rs de
fo ir e, so it p ro longr\ jusqu'à Maussane.
Le Conse il d'Arrondissement adopte ce vœu.

sienn e;

40 Que les droit s d'oclroi r ée ll emen t excessi fs perçus
par la vi lle dp Paris sur les buil es d'olive so ient diminués;
5° Qu e les te rrains co mplant és e n oliviers soi e nt exonérés de l'impôt fonc ier pendant di x a ns.

AGRA NDI SSEMK NT DE LA GARE DE PARADOU

M. Durand expose il ses co llègues:
J'ai l'bonneUl' de soume lll'c il vo ire approbation le
vœu suivant:

Ce vœux est adopté ,

TRAI N SUPP LthlHNTAIRE . -

LI GNE D'ARLE S A SALON

M.. Durand ex pose il ses co ll èg ues qu' il exis te depuis
lon gte mps un tra in s uppl émc ntail'e les mer cred is et
jours rie fo ire il Salon, SUI' la li g ne du ch e min de fer
d'Arles il Salon.
Ce trai n se forme dans ce lte derni è l'e ville d'où il part
il 4 h eu res 25 du so ir pour arri ver il Mouri ès à 5 heures 25 où il s'arrête .
[\ leur déclare avoir reç u, il plusi eurs r eprises, les
doléa nces d' un grand nombre d e co mm er çants de
Maussane, P a rado u et les Baux, qui se r enden t habitu ell emen t au marcbé de Sa lon e t qui sont obliaés de
r evenir de Mouriès à pi ed ou d'a ltendre da ns cetl~ localité le dernier Irain qui passe il 8 heures 30, e t ne leur
perm e t de rentrer que fort ta rd à leur dom ic il e,

Le Consei l munici pal de la com mun e de Pa radou a
pris, à plusi eurs reprises, des délibérations pour demande r l'agra ndi ssemen t de la gare Parad ou-l es-Baux.
Par suit e de la g rand e Ciuanlitéde marcbandises ex pédi ées tous les jours (foulTages, pi erres de constl'Uction ,
bau xit es , etc.), il es t impossible au chel de ga re de pouvo ir s ~1israire tous les expéd iteUl's , en raison de l' em place ment trop res lrein l de cetl e ga re. Il arrive très so uvent, pOU l' ne pas di l'e con lillu ell ement, que l' on ne
r eçoit des vagons command és a u chargement que dans
5 ou 6 jo urs, la gare se trouvanl loujou rs Irès encombrée e l ne pouva nt les recevoir . Il e n est de même pour
les autr es marchand ises pOUl' lesquell es on trouve rarement ta place pOlir les déposer.
Ce t étal de cboses r.ause un grand préjudice à nos
expéd it eurs lor.a ux. En con,équence, je vous prie de
bi en vou loil' a pprou ve r ce v(Cu qui esl de tOlil e urge nce,

�-

68 -

pOUl' l'ag randi sse m en l de l a dite gare el pOUl' que sat isfa ~ lion so iL donnée à la popu lali on de Pa l'adou et des
Baux ,
Ce vœu es L ad opté,

DONS E T LEGS AUX ÉT A BL I SSEMI? NT S Dg OIE N FA I SANC E

Su r la proposi Lion 'de M . De lm as , l e Co nseil cI 'A r r on ·
di se men t émet le vœu que les bure"ux de bienfai sance
et l es h o~ p ices so i enll o talem enl exo nérés cl es droil s ci e
sur.cess ion p OUl' l ous l es donsel legs [a i tsen leur l aveur,

C R I~A l'I ON D'ORP H EL I NATS

SUI' 1" propositio n ci e M . D elma s , le Co nseil d' Ar.'on cli ssell1 r nl émet le vœ u qu'i l soil cr éé ri es orphel inats déparl emcn laux l' OUI' re~ u c i ll ir les ol'pb el ins i ndige nl ~, cl que l es frais d'e ntl'e ti en cL cl'éducali on so ient
suppOrl és ;)a r le Département cl les co mmu nes, co mme
les dépenses d'e ntl'e l ien des ali én és;
Que ces, or phel inals soi enl d é ~ l arc s apl es il recueil lir
les don s el l egs fails en faveur des or phelins pauvres, el
que le Consei l génér al soi t sa isi de ce VCCu.

-

139-

~JE SU nE S A PHE 'lD Il E CONT HE T. \ 'l'UIlEnC 1Jl,O~ I";

M . Delmas propose à ses co llègues d'é mell re le vœu
su iva n t:
Consi dér an t les dan ger s que présent e' la conso mmatio n cl u Init pr ove nant ci e var,hes 1 1Ib e r~lI l e u ses, wrtü lIL
lorsqu e ce lai t, même stéril isé, esl donné il des eufa nts
dcj à att eint s ou suspects de tub ercul ose,
Le Conse il d'Arr ondissement éme t le vwu :
Que. l es pouvo irs pu b li ~s ado ptent , dan, le pins bref
dé lai, lil l/' r ég le m f-' nlali on lendél nl ü re que !l ui Ile ptlbse
être autori sé i. mellre en vente du lait clestiné il la co nso mm ation pub liqu e s' il n'a fai t une déclarai ion prr alab le al tes tant qu 'i l s'engage: l ' A n'adl1lellre dans ses
él abl cs qu e des vaches soumises de puis IIi0ins de deux
sem ain es il l'é preuve de la luber culi ne ct n'a yan t pas
réag i ;
2° A sO llm el l l'p, de ux foi s piH ' HIt, l ''ul(:' ~ ses V::! L;!1 CS
lai lièl'l "s à l'épn'lI vc ci e la tll l w r ~ lIl il l (', ~ uU S Il' j'OIIIJ'àlc
d'un vé téri na i re sa nita i re asse rm en té.

Ce vœu es l adoplé,
Pl us r ie n n'él '''1 1 à dél ibél""', la premi ère parli., de la
session ord inai r e cle 100G a él l\ tl t'0 larée clo,e, el la séance levée,
A i nsi déli bt' r é à Ar les, les jour, Ill ois ri an que dessus.
L e Secl'étai1'e,
Signé: DAN IEL.

Le Président,
Sign é: N,

ClIOUANSON ,

�TABLE DES MATIÈRES
SESSION OIlDINA IRE

Conseil d'Arrondissement de l\'l arseille
Ouverlll re de l a sess ion .... . ... .
Elections du Bureau ...... .. ... . .
Rapports des chefs dr serv ice.. . . ... . .. .. . .. .. ...
Foil'e aux arbres.. . . . .
Foire Saint- L aza l·e . ..... ... .. .. ' ...... .. ... .
Sous- r épa l'[em en\. ... .
Répon ses au x vœu x .
Facteurs r évoqu és ... ..
Plaisan ciers.. . . . . . .
. . . . .. .
Compag ni e des Càbl es élec triqu es .. .
Compagni e Fra i,sinet. ..
. . .. .. .
Src 1io lin ement. ...
PeUt s comm er ça nts .. .
L oi Debussy . .. . ... . .
Pa vill on dos Ilt étlndl es I..'o lllagil' use s

\)

IJ
1'1
l !1

15
15

tG

lU
17
18
18
13

lU
1!)

lU

�--

- ;3 '.)
(-

?\

Travc l'se du Clle v~ I-Marin .. .
2\
Hue des Vrrlus . . .. . . . . .... . ... .
De lournCJl1 CIII d es eaux potables par les l, a \'CI'"
mini ers. .... ... ..... .. ..... , . . . . . . . . . . . . . . . . . .. 22
:?l
"mp
._1oy é s d e co mm e rc.e ......... . . . . . .. ...
E
ur ve illan ûe d es ale liers ..... ... ·····"······
23
Li gne des Camoins il Aubag ne . .. . "' .. " . . . . .
24.
Droi ts sur les câpres. ...
.... .... . . . .... . .
24
ElJclos ,'uc C,"illon. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. 25
Repos hebdom "c1ai l"c des ~ha u ITeurs . . . ' . . . . .. .
25
Titulari salion d'ulJxiliaires de la Compagni p P. L .- M. 26
Conge annue l des ajus teurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. ZG
Helrail es d es emp loyés des chemins d e fer .. .
27
Bibliotb èqu es d e banlieue ........ ... .... · ·.·· ·· ·· · 27
Li g ne d e tramways de Séon-Saint-André à I·Esl aque·
Gare .... . .... . ....... . ... . ....... . .. .. . .. . .. . ' 28
Cla&lt;se de urveillanc", il l'Eco le de fill es d e la Vi s tc .
Etah lissement d'ullo lète d e li g ll e d e tram\" ays il
La Rose. . . . . ... .......... . ....... . . . . .
A ss i sla n~e aux Vi ei ll a rds ....
Elargisse m e llt de pOlJl s ..... .. . .... . ..... . _" ..
Elarg isse melJ l d 'un trottoir aux Madels ..... . . . , ..
Hellvoi des classes sous les d ,"apea u". . . .....
ln stallatioll de becs Auer à l'Ecole P,"utiqu e d' In dus tri e . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Suppression des 28 e l 13 jours. . . . . . . . . . . . . . .
A bris ]Jullr watHlen.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
C,)nstruGlion d'un e je lee-abri au va llon des Aulres.
Syndi~a l d r s OUVI iers Porlefai x . . . . . . . . . . . . . .
IJ ,oI e dèS IIl'odl"ill es e "' ~ ti o n s .. .... . .. ... . ..
Emplo yés d es Cu nt ributions Indirectes..... . . . . ...

28

28

29
2;)
30
30

31
31
31
32

32
33

3/,

Dé mo li tion d ' imme ubl es m e naçan t ruin e.. ........
:35
Ins tall ation d ' un e fontaine l'ue Gu inlrand .
35
R e pavage d e la ru e Guintrand . .. . .... : ...... . , .... 35
Ins ta ll a lion d'un e bo ite d'arrosage l'ue Fontaille-

Nww . . . . .. .. . . . . ...

...... .. ........ . . W

Re pa vage de la ru e de l'E vêché. ......... ... . . . . . . 36
Conl "ô le urs des Contributions l !1d irectes.. ......... 36
Insta llati on de boites d'arro, age au bo ul evard
T e Uenne et au chemin d'End o um e. . ... . . . . .... . 37
Bureaux d e Tabacs. . . . .
Clô ture. . .... .... ......

. . . . . . . . . . . . ..
.................. . .

37
37

�-

Conseil ct' Arrond issem ent ct' Aix

Ouvertu re de l a sessi on .... ... . .... .... .. . ..•.....
Electi ons.. . . . . . . . .
. .. ........... . . .... . ... .
Cu l ture du ta bac ............. . .. . .. .. .... ... . .
F r anc hi se télégr aph ique ....... .
Post es et T élégr apbes .. ' ...... . .. . . , .
T élépbone ................... ,
Roules el Cbemins. - Enco mbreillenl. . ' . . . .... . . .
Cb emin s de Fer (Arrèt du trai n 53 il Pas- desLancier s) ......... ' . . ... .. .. . . ' . . .. .... , ... . .. .
r.arle de ci l'cul ation sur l es Cit emins cie Fer d'i nlérèl
loca l . ... . .... . .. ' ... . .... , .. . .. . . . ........ . .. .
Ca r tes de ci l·r.ulation sur It' s ll'am ways cl' Aix~Iarse i ll e . . ' . ... .. ... , . , .. . ..... . ... .
Elan g de Mari gnane ....... .... ' ......... , , . . .... .
Ch asse ......... , .. '
Surpression des Conseil s de Gu erre.. .. .. . ... . .. . ..
CO lltingent de Port,de-Bouc ... . ,.. . ...... .. ..
Frais de déplacement des Commiss ions. .. .....

75 -

Co nsei l d' Arrondi ssement d' Arl es

41
.2
43
.3

.4
45

46
46

.9
47
48

.9
49
51
53

Ou verlu re de la sessi on ...... ' ... . .... . ... . .. . . . . .
E1 ecti oll s .................... . ... ... .. . . ... ... ...
Erecti on de Port-Sai nt-L oui s-du- HM ne en cilnton,
Classe ment el décl assemellt de chel nins à PortSa i nt- L ou is- du-R I16ne ..
Pro longatio n ci e l a fo ire aux ~ h evea u x il A vignon .
E lec ti ons cantona tes .. " .. , ........ . ... . ......... .
S U I) p r~ss i o n des COllsei ls (i ·aIToncii ssement .. .
Chasse. . . . . . . . . . . . . . . . .. " ............. ... .. '
Re m oll le . .. , . . . . . . .... ... . .. . .
Co lis posl aux . . ...... , .. .. .. . . " .. . . .. . . . ..... . .
Tr ai tement du personnel de la so us-préfer.lure ... .
A I'T êt de trai ns à Arles ... ' ............... ' , ..... .
Cu lture de l'o tivier ......... ... .. ....... ·· .. ...... ·
T ra in SUPll lémentair e d' A l'l es il Sa l on ............ ,.
Ag l'anclisse men t de l a ga t'e de Pal·a dou .... . .... ,..
Dons et l egs aux él ab l isse mell i s de bienfaisance. . .
Crcati ons d·orphel inat s... .. ... ........ . . . . . .
M ~s ur es il pr endre ~ontrc l a lub en, ulo se .. '

,,7
58
60
61

62
63
63
63
64
64
64
65
65
66
67
68
68

60

�CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

�DEPARTEMENT DES BOUCHES-OU - RHONE

Conseils d'Arrondissement

PROCÈS-VERBAUX
DES DÉLIBÉRATIONS
1906

SESSiON EXTRAORDINAIRE
( MARSE ILLE, .\l X, ARLES )

MA RSEILLE
IMPRIMERII.: NOUVELLE (Assoc i ation Ouvrière)

RIU! Saill It' , J I
1.. 9 0 7

�lVlA RSEILL.f&lt;.)

Secrétaire Générol

M. G.

BORDE NAVE

l11emb!"es du COllseil d' JI 1'7"OIldisseme1!t de Marseille
1 er canton

~ I arseillc

.... . .. .

2'
3'

4'
5'
6'
7'
8'
9'
10'
11'
12'
A'.I bagn e . . . .. . . . . .. . .
La Ciolal ....... . ........... .
Roqueva ire . . . .. . ... .. . . .. .. .

MM .

H.
GOURRBT Edouard.
SARAVELLI André.
DIA NOUX J. F .
BAYLE

CECCALDI.

BONNIFFACY .

Léon.
E. A.
A. A.
P.

CHAUCHAIID

GAUTUIBR
JOUBERT

BOUDO"
TADDÉ'

F.

MICUEL

J. B.

CAL.

BLANC

M.
Cbarles.

CARTIER

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT DE MARSEILLE

Session extra ordinaire de 19 06

Séance du 26 Novembre
( ," :l tiU )

leHE L,

f'l'é,.idellce de M. J1I

J'r;".idelll

L 1an mil neuf cent six. et le villgt-six. Ilu\'embl'(', il

10 he ures du lnulin, le Conseil d''\lTIl"dis5 ' menl de
Marseill e s'esl r é uni clans la salle ol'llinaire d e ses déli b éra li ons pou r la lenue de sa session e,l l'aol'dll,aire en
co nfor mil é du déGrel de ~1. le P"ésiciclll d" la Republi que cn dale du 17 novembre l OUG.
Etai ent prése nts:
1\1M.

BAYLE, GOURHEl', SARAYELLl, CECCALDI, !30:&lt;lNIr-

FA CY.. CIlAUCH.\RD, G,\UTllIEIl, .I 0CDEIlT.
MICHEL, C.\L, BLANC, CARTIER.

nOl-OO~.

T.\DDth,

�-

-10 M , Bordenave, secr étaire géné ral ci l' ln Pl'éfeclure,
a sisl e à la séance ,

Leclurc e,t ùonnée ùu dCCI'ct Gonvo quant l es Consei ls
BOllches-du-HIlOne en session
cxtraol'di IJaire.

d'Al'I'ond i s~elllcllt de

L 'ord r e du Jour est ensuilc abordé,

sous- népAll'l'EMENl'

M , Cha u chard , dé signe co mm e l'app or teur à la
précede l1 te sessi on, donne l oci ure du l'app ort su ivant:
M essieurs,

l es cOllting('lllS de t'in1pot pOlit' l'arrondisse ment de

:

Contribuli on personnel l e mobilière""",
Contributi')Il des portes el fenêtres"""",
Contribulion fon('iè r e, '" ,,' , " " , ,,'" " ,

1.6D6 ,672
l ,OS4,960
171. 545

Ce sont ces so mmes qu e le Conseil d'Arrondissement
est appelé à rcparti r entre l es diverses communes de
l'al'rondi sseme n t,
10

v al eur s locatives c1 'habitation imposabl es, En 1904 et
1905 l a mCme ba se de r épa rliti on fut acceptée; je vous
propose c1'aclopter celle année le Iroisié me projet proposé pal' la dir ecli on c1es Contl'luutions dirccles, c'es tà-dire l a r epal'Iili on de la somme de 1.6D6,672 francs
d'après l e montant des seules valeurs lo catives d'habitation imposa bles,
L a commun e de Gréasque,demande co mme les années
pl'écedelltes, un dégrèvement de 190 fr ancs en r"ison de
la vacalll:e du clnU eau de Castellane, II convient de
soustraire ce ll e somme du conlin ge llt de la eommune
de Gréasqu e et de le n1partir ent"e les au tres communes
de l'arrondi sse m enl.
CONTRIBUTION DES PORTES ET FENÈTRBS

Dans sa seance du ~O octobre dernier, SUl' le l'appor t
de M, Alexis, l e r.onseil G,;néral li l'éparti comme il suit
~I arseille

Il -

CO~TnIDUTlON PIŒSONNELLE-MoDILlÈnE

Par dPlilJéralioll du 16 octoul'e 1903,le Conseil d'AI'I'on,
dissement de M arseille adop t"it comme base de répartilion cie l a contl'ibulion p erso nn ell e-mo bilière l es

En ce qui concerne la contr ibuti on des portes et fenêtre ,je vo~s propose d'adopter pour 1907 l e deuxième
projet présenlé pal' l a direclion des Contribulions directes, c'est,à -dire la r épartition de la somme de 1.094 ,D60 Ir,
d'apl'ès l e produit des taxes en 1906, sauf les modificali ons qui pouL'raient rcsul l er des mouvements de la
mati èl'? imposable au cours de l 'annee pl'é&lt;enle,

CONTRIBUTION FONCIÈRE (Propriétés non bàties)
Je vous propose d'adopter comme base de répartition
de la contri buti on foncière l es contingents qui ont figuré
dans l es rÔles de 190';, avec les chilTres propo&lt;;és par
l a direction de COlllribulions directes,
L e Conseil adopte,

�-

12-

-

M, Blanc demande l'adop tion de celu i des trois
projets qui dégr ève l e plus les co mmun es rUl'a l es ,
L es

c() n clu s i o n~

ctu rapporl eur so nt

adoptce~,

S ITUATIO N DE L'E NSE IGNEME NT PltlMAIIŒ

M, Boudon donne lecture du l'apport uivant:
lVlessieufs,

Dans un e de nos dernières s,'ssio ns, j'avais l'\tonnollr
de vou s soumelll'e quelques r cll ex ions qlte m'avaient
su ggé r é~s les 1 appol' ts de ~I cssic ur s les Inspec teurs
pl'imaires SlU' la situa ti on de l 'Ense igneme nt primaire
de notre ar l'ondissemen l. Comme conclusion de ce
mod este travail, je d~posais plusieul's vœux 'lui furent
adoptés par l'unanimité Lies m emures du C:onse il. Je
d e nlU nLiai~ entre autres ruoses, a vec instance, la cr éa t ion
d'nn nou\'ea u poste d'Inspection [)rimai re dans 1'81'1'0ndisselnenl de ~Iarsei ll e, La rhose a été faite il ya un an,
ivfessiellrs, réjouissons-nous; un e fois, l'Administration

a tenu compte cie nos dés i,'s, C'est un succès , Ne nOIlS
décourageo ns pas ùe formuler cles vœux!
C'es l donc trois l'apports qu e nous avon s ce lle ann ée à
examincr, Il s nous ont été fou mi s pal' les Sous-Inspectelll's primaire" M~1. Rollin, T outey, M ou rlon, C'est
l e 1" octobre qu 'a élé créé le troisième po ste d'Inspcr.tian l)I'imaire, On a r éduil l'élcndu e de la 1" circons cripti on (Sud ) et de la 2' (:--ford), P'l UI' form el' la 3' dit e
ril'collsçription Est, M , Rollill e~t r cs t" l' I n&lt;[) ec l eur d,'
la circonsl'I'iplitln su&gt;!; ~l , Tout,,\, a gardé ce lle ùu

13 -

Nord , ct M, M ourlon, le nouveau "ellu, " pris cell e de
l 'Es t, qui c:omprend les G', 7', 8-, 12" canton s de Marseille
et l e ca nton rura l de La Ciolat.
Ces troi s l'apports, Mes; ieurs, so nt r emarquables par
les très intéressants r enseignem r ili s qu'ds r enferment;
ils nous font connaitre l es progrès très sa tisfaisants
réali sés pal' l'Enseigner'lent p,'imairc dans noire arrondisseme nl, le cl évoll ement in t:essa nt de tout l e personne l
enseignant de nos Eco les, ct les brillants r ésultat s obtenus par Ics élèves dan s les dilIérent s eKamens de fi n
d'année,
Ils nous prése ntent, en outre, ce rt aines observations
qu' il est n écessa ire de signalel' au' adillin istrations
compétentes afin qn'ell es r eméùi 'lit au plus tôt au,
imp el'fec tions matérielles ou 1G0rnies Cf ' '; peuven t nllire
il la bonn e m arc h ,~ de nos Ecoles,
Il s nous font l'emar'luel' par exemple 'lU ' t~ moyen ne
des élè\'es eonfiés au, maltres ou mail l'esses de t'Enseig nem ent publi c. es t beallwup plus él evé que celle des
élèves co nfiés l'UX instituteurs on i:1Slitutl'it;es ùe l'Enseif(nement privé, Tandis qUi' l'eux'ci n'ont clans l a pre mi ère circonscl'iption que 2.) élt":L'S t ' ha~!111 el1 moyenne,
nos in slitutcu l's ou i nstitutri ces pu l tlics C il ""I 53; dans
la dcu,iè nl e, ce ll e moyenne est dl' 21~ pon r l es uus et
51 pour l es au tr es ; clans la tl'oi,i"l\1o, lS et 51. Il est
ul'gent, 1I1 cssit'urs, de se rappro t:her t1'nn cbilI,'e ratio nnel, ~O él èvcs, pal' cxempl,', pour donner avpc plus de
p "fit l'In st ruction el surfoul l'Education au' enfants du
pr uple et ann Li pou"'lil' lulle!' avec pl us de suc,;ès
encore cool!'\.! l'cn51~ignelll '' nt prive.. You.:; Il'i~norC'7. pas
qu e clans la plupart d,' ",'S Ecol", il ('st ,'lICOl'e ùon né

�-

14 -

par des congrégall istes dé gui sés, qui, oblig és, .l e par la
l oi, ù se dépoui ll er de l'habil ecdés ias tiqu0, n'en co nt llIu ent pas m oin s, sous l'habit laïque, il donn el' un ell eianemcllt r lel'ica \. Ils apprenn ent touj onrs aux j eunes
;ens qu 'o n l eur co nGe la bain e de nos in stitutions
démo crat iques.
Mal gr 6 l es nombreux sacr ifi ces fait s par l es muni cipalités qui se sont succédé à l'l-hi tel de Vill e de ~[~I'­
seill e, pour l a cr éa tion d'éco l es , il n' en esl pa s mOins
vrai que notre vil le compte encore Lili gran d nomb r e de
[oeaux vé rit abl ement infecl s, L e mot n'est pas tr op fOI' t,
Mess ieurs, Je sui s pel'suadéqu 'un e Comm iss ion cie l'Armé e, cha rgée d'examin er des lo cau x pour y inslall er des
écuri es,a fin d'y lo ge r des ch eva u x r efuserait il l'un animité
de ses mel11ures bien des cl asses de M ar sei Ile, Il ex iste des
écol es sa li s COUl', des cours sans préau, des sa ll es sa ns
air, sans lumi èl'e, où l'on est ob ligé de tl'ava ill er il la
;,Iarlé du gaz, du ma ti n 8 beures il G hemes du so ir .
L es enfa nl s l" perdent la vue; ils s'y aném ien t, ils s'étiol en t, el Irs maill'es y co nlra clen t des m aladi es in curabl es .
Ah ! je connais bi en la ré ponse qu'on va nous faire,
Nous n'avo ns pa s d'a r gent, n ous dira -l-on .Lo budget de
l'E nseignem ent au g mente cbaqll e année; c'esl la mine
des mUlli cipalit és, M essi eu r s, l orsqu'i l s'agit de l'instru cl ion, de l'éd uca tion et de la sa nt ,; de IIOS enfant s,o n
no doi t pas co mpl er. L 'a r gent bi en dépcllsé pour un e si
bell e cause est pl acé au 100 pour 100, Qu'on abandonne
vite tous ces locaux ma lsa i ns et qu e l' on MUn e il leur
pla ce de ma gnifiques g roup es seo l aires corn me il en
exisle déjà d'autres il ~Jarseille où l ou t est soigncuse-

-

15 -

m enl am éna gé - co urs spadeuses, classes bicn aér{;es,
m obili er IIlod ern e - ]lour y l'ccl'I'oi r digll cmenl les ms
etl cs filles de la cl asse laborie use ,
L 'Enseign ement prim aire supérieur est égale menl en
plein e prospérité,
Dan s la l" Circonscription, l'Eco[e supérieure de garçons, précéde mm en t installée dans la rue Pu ge t, a été
transférée ruc Beaujou r, da us un vaste immeuble, aména gé pour l a cil'co nsta nce, ala nt appartl' IIU il l 'œuvre
co ngr éga niste de ))om 80S00. L 'au ll'" école, précédemment au x Prése ntin es, vien t de quilier SOli an cien local,
m alsai n et défectu eux, pOUl' S'illslal l el' ualls un superbe
monum ellt , nou vell eme nt consll'uit SUI' le l erra i ns de
l'an ci en cim eti ère ·aint-Charles .
T outes ces Ecol es de gar('ons el de tilles ont donné
d'excell ents résullats .
La cr éation d'une troisi eme Ecole supérieure s'impose
il Marseill e_ Ctlle Eco[e préparerail spécialement par
trois an nées d'étude, [es jeunes gells qui se deslinent au
Commerr.e et il [a Navigation. Ce serait une Ecole de
co mm erce gralu il e. Là, les éleves [lauvres &lt;lui se destinent au commerce ou à la navigalion feraiellt des éludes
co mplèl es, ce qui leLlr pel'mellrait de lutter avantageusement con Ire l es ms des 0[asses aisëes qui peu\'en l,
grâce Il leur silu alioll de fortune, frt'quenler les cou rs
de l'E co l e su p éri eure de Commel'ce.

Nous avo ns un e Ecole d'Illdustrie,

llûUS

aurions une

Eco[e de Commerce et de Navigation.
Enfln, Jessieurs, clalls nos modestes Eco[es, le nom bre loujours croissant des é l èv~s admis au ~erlincat
d'études pl'Îmnirc~.pl·ou\'e fJU I'" l'ensI-'Îgnf'mI11l1 e.. t en pro ..

�-

16 -

"l'ès. La bonn e tenue des é lèves, la di scipli ne fe r me
~,ai s pat ol'l1(,lI e qui s'y excrce,llémontre que l'éducat ion
q ui s'y donne est bonne.
Oui, l\ [essieurs, c'est av eG un e joie pru[onde qu e nous
r,o nstatons des progrès tuujoul's plu s g rands dan s noi re
Ense ig nement laïqll o. No u3 som mes ci e ceu x qui pensent que II OllS ,ù"'I'i,'erons au bi en-être socia l que pa r
l'Ills trU\; tio n lalqu,', C'est e ll lormant d e~ c itoyens in struits e t éulairés que l'é man cipation intell edue llc et
mora le du pe uple se fera e t c'es t ce lle no u velle géné r ation d'homm es sortanltous d e nos éco les r é publi ca ines
qui lera aboutir ce tt e Répub liqu e sor, ial e qu e nou s désirons et pour laquelle nous trava illon s lous .
La g l'ande yicloi l'e r"publicaine des élcctio :ls lég isla tive dernières esl due aux Inst iluteurs l,üques, personne
n e le conteste, pas même nos adversaires qui, batlus, c t
pa" conséqu ent mé ~ ùntellls , accablent uet en&lt;;e ignement
e t ses mailres ,le rep,'o,'hes illlm ,'ril és, lesquels nous
all ons tùcber de rélu\er. Parmi tous ces reproches il en
es t UII, qui nous scm lJ I ~ parliculièrement grave.
L'Eco le la lql" instru it, disent-ils, écrivent- il s, ma is
n'éd uqu e pas; e ll e forme des esp ,'i ts , n on les cœUl'S e t
les ca ,'ac teres ; e ll e [ait de s gens illform és, non d' ho nn êtes gens , A me, ure qu e ses pro g rès s'étendent, le nom lire de ~ rim es aug me nte, la cO 'T uption s'é ta le san s ve rgogne, le respect s'en va, la mo,'alité gé né ral e lai sse à
désirer,
C'esl donc que l'éco le laïq ne e t ses mali l'es ne son t pas
il. la hauleur de leu,' t" ch e, Seu le l' édu ca tion chrétienne
esl ca pabl e cie donne,' au peu plr, plus d'éclu üa tio n pll1s

-

li-

de mo ra lilé. « La c ra inte d e Dieu, di senl-ils, est le commen ce me nt d e ln sagesse. Il
Adm e ll ons com me un Cai t - ce qui n"'sl pas du !out
prouvé - qu e notre pays compte aujourd'hui plus de
~r i m i n e l s, plus de cl ébau~h és , nous so ute nons qu e ce
n' es t pas la fau le de l'Enseig nem e lltlaïque.
L 'un e d.'s premiè l'es fni so ns sera il la ron ce llln.l tion
cro issa nte de la popu lalion; l'e migralioll ~unstallie des

ca mpag ll cs dans les ville'; l'entassement ùes travai lleurs dans les grands œ ntres urba in s; les logemen ts
insa lub res e l \l'op à l'é l''o il 01, vivotent ,"isé rab lemen l ,
da ns u ne promis~ uit é da ngereuse, des fam ill es ent ières;
l'exp loi l" tion é bolltée des ouvriers el des ouniè res dans
les usines et manula c lures; les Grises éco nom iques et
in d ust r ie ll es q ui p roduise nl le chôm age; la misère,
enfi n, avec toules ses ro nséquell Ges alTreuses. Une autre
cause, c'eb l la créa tion, tOUJOlll'S cro issa llte et elTrayan te
des délils de iJoi sso ns, qui so us les noms de bars, esta minc is, mas troqu els, lJ ou.:\ ,ons, e tc., débilent presque
po ur rie ll, aux ouvriers fatigues cl alleres, S&lt;Jr tallt des
bagnes capi lalistes qu e l'un [,ppel le lIsill ' s, des li'iueurs
fre lat ées, qui, SOllS le nom d'''périliC", au liell d'apaiser
leu r so if, l'av ive, Cl dont l'absorption, trop fréquente,
enge ndre ce lle le l'l'Îbl e maladie, l'ulcoolisme, mal socia l
é poul'alllabl e qui a tué plus d'hommes que lesguerl'es
les plus san gla nt es des lemps b al'harei'. L'alcool rait des
dé traqu és, drs fous, lIes dègéné: ès.
A ces ci eux ca u'es, les llIéde ,'ins spécialis tes Cil ajout,'n t un e lroisième: l'action presqu e toujours lIlalfaisante d' u ne ce r iaine pl'ès,e, qui " pris l'Iwbitllde de
se r vir à ses lec teu rs la pi,'c l'ùture intellectuelle. Jele&gt;.

�- 18le yeux SUI' cel'lains journaux, parco urez l a chronique
locale ou les fai ts di"ers de ce rlain organes, vous y
ve r r ez, avec des délails précis, le l'écit de crimes épouvantables, de viol, d'udullères, de proslitution. Celle
lecturp, malsaine est à la porlée de lous, des jeunes gens
el des jeun es filles, Ces feuilles quotidi ennes so nl in stall ées dans t oules l es mai so ns ouvri èl'es cl bi en souve nt
à tabl e, à la veill ée, on en fail la l ecture à haul e voix.
Celle l eclure délruit dall s l es jeun es cœul's loti s l es sen tim enls m Ol'aux Cju'on a essayé de l &lt;l ur in culque l' il l' éco le
et l es en'lJêcher cie ga rder une inl elli ge nce et une
volonlé sai nes - qu elque exce ll ente édu cation qu 'ils aient
r eçue. Nous ne parl erons pa s des g l'av ure s obscènes qui
s'nITrent il l ous les l'egards parce qu'e ll es so nl étal ées à
la m eilleure pla ce des kiosq ues ci e joul'l1aux ; des chansuns plu s qu e g rivoi ses qu e l'on enl encl chan l ei' il lous
les co ins de ru e pal' des cha n leurs alnbulunls el que
les Jeunes ce rv ea ux r eti enn ent bi en plus facil ement
qu'un l'éSlllll é ue mOI'ale. Nous passe ron s sous si l ence
l es ex hibiti ons de ca fés·con,:erls qui, so us pretoxle de
)'eV lI eS J présentenl souve nt des s~encs immorales. Nous

aUl'ions ll'Op i:l clire si 1I 0US vo uli ons nous aHète r aux
tenl ati ons j omnali èr es du j eu, aux in vi lalions co nstantes de l a déba uûlJ e qui dev ient de plus en pl us
é"onlé~ par ce flu e que la l oi n'es t pas assez sévè t'e et
Ile cOlldaullle pas il des pein es assez for les Ioule ulle
catégor ie d'individus qui ell vi venl C il ex ploil"nt par la
lerreur de IIlÎsérabl es cr éa tures qui so nt bi en plus à
plaindl'e qu 'à bl àmcr. Kous n e nOliS arrèl er oll s qu 'a ulle
qll all'iè lll c ca use, peut-êlre l a plus illlp oriani e de lout es,
par l aq uelle pourrait s'ex pliqu er pcut èll'c l'a ugmcnLa-

-

19-

lion aclu ell e de ln crimin alité, surlout chez les jeunes.
C'est l 'a bse nce ou l'insufli sa nco de l'Educ', li on dans la
famill e co" Lem p ora in e, C'est dan s la famille su rl oul
obse rve un m ora li sl e, que se produi sc nll es ilnpreSgion~
qui dé cid eront de l'avenir mOl'a l du j eu ne homme, et il
arrive Irop so uv elll aujourd'hui qu e J'e rrfanl n'y r eçoil
que les plu s dél esla bles exemples, Supposez UII père
ivrogne el par su it e gr ossier, ol' durier dan s ses paro les,
brulal ct injuste dans ses actes; quel senliment de r espect un l ei pèr e peut-il in spirer à son ellfant? Qu el
amour du de vo ir peut-il lui in culqu er? Est- i l poss ible,
surlout il l'âge ou l 'in stin ci d'imitation a lunl de force
que l'ad ol esce llt vive au contact de lurpiludes ill ces ~
sammenl l'l' Ilouvelées sa li s y ém ousser sa cOllsdcllt'e

et y perdre l out r essor l mora l si mêm e il,,')' g"gne celle
dépravuli on précoce aujourd'hui trop cOlllmune dOllt
&amp;'é pou va nten t avec raiSOlllous l es bomm .. s qui pensent!
Et quand rnèllle la famille se rail compusee d'honneks
gè ns si le père est il l'a telier, la mère à l'usine, oü va
J'enfant fen dal" les beures d'i nl el'valle des cla,ses et
pendant les jours de co ngé. '1 Elan l livré à lui-nième, i l
r es te à la rile, Il appartienl à la rue. li COul'1 pal' les
avenu es, l es pl aces, Jes jardins publi cs, bouscu le les
possants J rcpèle les chan so ns malpropres de cali1araclL'S
plu s àgés et plU3 vicieux, s'a mu se au spertacle des i\" I'ognes qui titub ent sur les lroll oil's, g-I'ilnpc derriè're l e"
lI'amways, insulte les gens qui lui font des obsel'\"atiolls.
C'esl l à qu'il acqu iert un sen li menl direct de la ,·ie;
c'est l à qu'il se donne la vision du monde reel, \"isiod
fausse qui Jelle de Il'ave l's SOli inlellig-ence el sun CŒur,
surexcite ses se ns, Cnll"aVe la fOl'lllalioll dl.' sa voluille.
l

�..
- 20-

11 prend goù t à ce lle vie de pal'es'\e , il manque les
jours de classe, devien t plus lard un mauva is apprenti,
il dé erli' l'atelier; jeune bomme, il quilt e, ado lescent,
la maison paternelle, et l'a grossir ce ll e funeste ba nd e
de dësœunes e t de ban d it s qui ,so us le n o 111 de « ne rvi s» ,
e,t la plaie de noire popula li on , A sa s uite il entrain e
de malheureuses jeunes fill es, mat éduquées co mm e
lui, ct les force il se li vrer à la pro s lituti on pou r en
relirer le meill eur pr ofi l. On peul dil'e, sans exagérati on, que le mili eu dans lequ el se meut l'ad olesce nt
resse mbl e, en bi en des cas, il un égout dont il respire à
cbaque helll'e des e xhalaisons fé lid es , et d ès lo rs il est
presque fatal qu e la jeune plant e hum a in e qui aurait
po\,ssé droit et vigoureuse dans un e sa in e atillosphère,
s'étioie, se fl é lri sse et pourri sse parm i ce lle corruplion,
Pour les e nfan ts dont les parents ne peuvent pas
s'occuper el qui sont la plai e ùe nos rues, creons des
eco les spéciales pour les r ecevo ir, pOUl' les in s truil'e e t
les éduqu er, leur don ner un mél iel'; n OLI s e n sauverons,
soyons-en pers uadés, 930;0, NOliS éco nomisel'ons a ins i
beaucoup d'argent; les somm es CJu e nous d é penserons
à en faire des bo mmes se ront 1110ins consid é ra bl es CJue
celles qu e nous donnons pour nos ba g nes e t no s priso ns,
Qu a nt il ce ux qui man qu e nt l'éco le, « qui la tail lent, l)
CO lllme 0" di t " Mar sei ll e, a pplilluons sé\'èrement la
loi, 01Jlig~ons les p ~\I'C llt S il s'occuper de la fr équ entati on scola il'c de leurs e nfan ts, [&gt;our les autres, a bolld'JII""" il c '" IIl ,'mes pa l' les pa ren ts les jou rs de co ngés,
cr"o ll s des p " II'ollugr~ laï~II c, pour les recevo ir le
Joudi "t pe nduili Il'5 vacan ces; e ll voyo ns les plus ché tifs

a la r:lIl1p:lg Il P ot!

aug menton s n o~ co loni es scolclÏ l'es..

1
-

2t -

afin ~u' il s pui sse nt ell~ auss i jouir des joies c11am pë tl'es
e l refu lre Je ur santé ébranl ée ,
Nous sO ll"n ',s donc. e n droit d'ér:,,'ter de l'cro ie laique
la respo nsab ilit é qu'on l'eut faire peser &amp;111' ell e ct qlli
r e to mb e Slll' d' au tres caus"s,
Qu 'o n assaini sse et purin e notr ,~ atm osph ère soci:ile
c t no us sonlm es sùrs qu e ce ll e éco le si ,n éco nnue si
ca lomniée, produira tou s les bi e nfa its c nve lo ppés d~ns
sa nature c l donn era, il la France, les IH)l11l1leS et les
citoye ll s rl ont e ll e a bcsoill pOlir telli,' son rang dans le
mond e,
Co mm e rOll,.,lusion il ce modesle l'appor t, j'ai donc
l' bonn eur, Mess ieu l's, de clepos~l' les vœux suiva nt s:
l ' Quc le nombre des élè\'es des ecoles Ile so it pas
supérieur il 40 pour dmque classe;

2' L'a band on des locaux sco lail'cs malsains et la
créa i ion, il le ur place, de gl'oupes sco laires très bi en
am énagés;

3' L a créa tion d'une troi, ième t'co le supé ri eure primail'c, spécialement arTe0lér&gt; à l'Ens ;~ignernenl marilime

c t comme rcial;
4° La cr êalion tJ e patronages lUlIlllCS lar'gen1e llt sub·

ve ntionn és par la Comm un e, le Déparlement ct l'Etat;
5' L' adopt ion de m~SU1'es très sévères contl'e le,
publi ca tions c t l'exposit ioll ries gt'avut'es malsaines dans
les journaux et leu t' é talage dans lè~ kiosques;
6° L'applic.ation de la cenSllr~ à cel' laÎnrs revues et

scènes de cafés-concel'ls;
7' La Ill nit alion des débits dl' h&lt;l issons;

�-

- 22-

8· La crea i ion d'u ne école "pécia le POll I' le r e lèvement des j ~ lI n es garçons e l des jeunos fill es ex ploi lés

23-

VAGAIlONDAGR ~I)I!C"\ ('

par leurs parent ;

L'a pplication int 0g ra le d, ta loi SUI' l'obliga tion de
l'ElIst.:ÏgnclI1e nl pl'imnil'e. ~ û min3tion Li e nouv ell es
cOll1ll1i~sions svo'nircs afin qu'ell t.!s puissent rO l ll~ li ol l11 C r
nor lll a lèll1 èn t e t sévè l'e menl.
()o

1

Les conclusionB de ce rappor l so nl a do ptées à l'un a nimi té.
snnVICE SPÉC1A!.. MA UI TTMI!

M. Bayle dédare n'avoir aue'lne obse rvation il fO I'-

muler SU I' le rapporl prése nté par ~l. l' Ingén ieur e n
cher du ser viœ spécia l maritim e clon t il propose de
prendre s imple m ent acte.
Adopt e .
SERV ICE VICINA L
M. Ca rtier rait la m ê me pro pos itio n en ce qui
concerne les l'a ppol'tg de M . l'Agent Voye r en chef e t d e
M . l'Ingé nieul' ordinai r e.

EFFECTIP DIl

LA

POLlC~

M, Bau d o n prop ose au Conse il d'ém eLLI'e le vœ u
que l'elTec tif de la poli ce , abso lltlll ent insuffisan t pour
assure r l'ordre dans Marse il le , soit aug men té,

Ailop lé,

M . Baudon ùCll1alllle que la loi sur le vagabo nda ge
s pé"ia l so it inlégra lellJcnt ap pl i~ u éc .

Ad o pl é.

PHÉPOSI'S DIl DOUANES
M . Gauthier propose le vœu ci-après:
1(
Le Con se il d'Arrondisse ment de Mar~e ill e , co nsid ér an t le développe ment touj ours d a plus en plu&gt; grand
que pre nd le commerce d'importalion et d'expo r lation
du por i de Marseille qui nécessite un no mbre considér a bl e de pl'oposés de douan e, nolamm en t pour le ser vice des escortes;
« Cons idé ran t que le nombre d e ces agents es t le
m ê m e qui ex is ta it il y a qu e lqu es années, alors que le
co mm er ce d'ex pol' Iali on e l do tl'a nsbordcment n' avai t
pa s acq u is le d évelopp "me nt qu'i l a aujoul'ù'lIui el qu'i l
y a don c lieu d'au g men lel' le nombre des pre posés en
r a pp ort de l'importan ce acquise par le Ira fl c;
1( Con s iù ~ r a nl ,
d'autre pa r i, les plaintes journal ières
des né"ociant s el transit a ires SU I' le retard qui est ap'
c
porté pal' 10 service de" douanes pour Cournir les escortes n écessa ires c t desquels retards il resa li e pour le
co m mer ce d es préj ud ices consid era bl~s, que ces retards
et pr éjudices ne so nt que lJ l'éSll ll a t du nombre trop
r es lreint d' t1gcnls ct préposés .:.lJu l'gës ùe l'e service qUi,

�-

-24mal g r ~

tout leur dévouemenl, n o. peuvc nt su m,' e à l'assu r H comme il d ev l' ~ il r êlre;
• Pour ces mO lifs , k Con seil d' Ar ronrli ,semen l é me t
le "œu quc l' Am ;ni s lralioli augmenle dan s de n o lab les
pro porli ons le nom bl'e des préposés de d oua nes cha r gés
d'a s, ul'cl' Ic scrvice d cs pa ri s de 1-[arseill e . »

Le Consei l adopte ,

K IOSQU E

sun

25-

nus tr op cxi g us e t ne pouva nt plus con tenir la populati o n sco laire qu i y a fllu edepui s la lerm el ure des élablisse m ents co ngrégan ls les .
Ad oplé.
nOHLs

M~UOLB S

M . G a uthier s'élève avec ror'ce co ntre la pl'os liL A PLAC E

S ,\I N 'f -~lI C H RL

M . Gauthier demande l'ins la lbli on ' ur le ce ntre du
bass in d e la plain e Sa inl-~Ji c h e l d'un ki ol'q ue pour la
mu s ique, ce kiosque e,islunl &lt;!t'jà il l'E xpos ilion et
devenu inulile pur s uite de la fermel ure de celle de r nière .

Adopl é.
co un s DEV!LLlERS
M . Gauthier dépose lin vœu de m a nd a nt la r e m ise e n
é la l du COllrs Drvilli ers qui , à la s uil e dl! tra nsp o rt cl es
lerres nécessa ires à la compla nlation des arb res, a élé
lai ssé dans un é lald e délab re me nt é pouva nlabl eet don t
la réfeclion imm éd ia le s'imp ose.

lui ion d on t le s peclacle hon le ll ' s'é la lc ouv e rl ement. Au
no m dc la moral e cl dc la sécurit é pu bliquc, il ifllporle
d'appo rt e!' un prom pt el énergique remed.! a u mal qui
g r a ndil de jour en jour e l pour cela sup priln er" cem qui
vivent dc la prosl il uti on les moyens d'c,erccr leur lrafic ,
" 1. Gaulhi er demanùe qu'une s ur veill ance conslanle el
très é lroitc so it exercée sur les holels meublés, ou les
fill es publiques e t les so ut eneu r s trouv en l trop souvent
ass is lance, e l que les au torisa tions so ient impiloyablem e nl r e til'ées a ux len anciers qui seraien l conva ill cus de
favori ser le monde inlerl ope .
'
M. Baudon de mande CO"ulm e aml'ndemenl il CP vœu
l'ap pli ca li o n inl ég ra le de la loi sur la Irai le des blalld!es .

L e vœu e l l'amrndemenl son l acloples.

TRAVERSE DE LA

Ad o pl é.
LO CAUX O'ENSEIGNEMENT SECONDAIR E

MM . Gauth ier et Boudon de m an dent la cons lruc li on de nouveaux lycées, le s 10Ca l!X actll e ls é lanl deve-

UÉDOULE

M . B l anc demanùe le prolongement des lrottoirs et
caniveaux dans la 1ra verse de la Bédoule, jusqu'à l'imm eulJle P &lt;' ra ldo Jean.
Adopk .

�-

SUII LA

-

26-

J'[!IN~

D~

être autori sé il me ttre en vente du lait des tiné il l a co nsom ma ti on publique s'il n'a fait un ~ déclaration préal abl e al tcstant qu'il s'engage :
1° A ,,'admettre dans ses éla l,l es 'lue des vaches
soumi ses depuis Inoills d t' deux s 'ma ill es il l'éprellve cie
la l ubcl'cti lill C el It'ayan t p\l S réagi ;
2° A sou m e ttl'~ , deux roi s par an, toutes ses vacbes
l aiti ères il l'épreuve cie la tuberwline, ~ ou s Ic cO lltrO le
d'un vétc l' inuil'C sanita ire assermenté.

Mo nT

M . Ga uth ier, se ba ";:lIll SUI' l'aug ll h' lllali oll L:onslall i e
de la crimin alit e el la Jlécc~sité d'y l'cn\(~ di e r par dcs
m esures enCl'g iyll cs, propose l'adoption c1 'un "oeu l endan t au l'empl acemcnt de la pei ne cie mor t pal' la r éclusion perpétucll e.
Uue longu e disCllssiùll s'e ngage il ce sujet en tr e l es
mem bres du Conseil.

Adopté ,

M . Bay l e demande la Sllppl'èssion pure ct si mpl e de
l a peine de m ort.

LICENCE DES HOTELS MEUUL8S

M . Bayl e dé pose le voeu su i van t :

Ce dernier' vœu es t adop lé,

~ I ESURg~ A. PRENDltE C,lN'l'RE L .\

27-

L e COllseil cI'Arrondissement de M ar se ill e émet le voeu
que l es Il Ote ls meublés ne donnant ni il boire ni il
man ger ne soie nt pas soum is au paye men t de la l icence.

TeOERCUI ,QSE

Adoplé.

M . Gourret. -

Messieurs, l e Co nsei l cI'Arrond issem ent d'Aix , sur la prop os iti on de IV!. Del mas, a ém is le
voeu suil'ant qu e j e vous rrierai de soul enir en l e votant:
Consi déra nt les dange r " qu e prese nte l a co nso m m ati on du lait provenalll de vach es tubel'cul euses, surtout lo rsq ue ce lail , mêm e sléri l isé, est clon n é à dèS
enb lds dPj" atteints ou suspec ls de tuber culo se ,
Le COll se il d'AI'I'ondissemenl de Mar sei ll e émet l e

M . B ayle. - Considérant qlle le prin cipe ùe l'inù emnit é rarl emen t air~ est on Ile peul plus moral; JJlaisqu'i l
ne fauell'ail pas voir (\L'l'ellir impopulaire l ' prillcipe
m êm e ci l' ct'ilc Înùell1l l Îlé par suil0 de }'a uglllclltatiCln

vœu:

clont elle a étc l'objel dans une des deJ'llières seances des
Chambl'es;

Qu e l es pouvoi, s pubtics ~cloplrnt, d~n s l e plu s bref
délai, un e 1";g l ellle ll t"lioli tenda"t il cc que nul ne puisse

senlan ts au Parlement uur

COllsiùér:.'w t, d'autre puri, qu'cil donnant ~l ses repré-

1

indemnité clI1nue lk

de

�-

29-

- 289.000 lran cs, c'est enco re la Fra nce q ui la lem a ssure la
pU s larg e; le Con seil d'Arronrlisse ment de Ma l'seill e
pr o te' l ' ave~ ta plus :;ran le c nergi e con ll'e 1"lUg m e nt&lt;ltion qu e dtiput0s ct sé na tc m s sc so nt oc t royée e t cc, s ans
D"oir soumis un e s i impor tant e qu esti o n il le m s é let·.teurS ct rme t le "œu tI" O la dit e iltd e mnilé , qui a é lè
ainsi porlée à 15,000 francs, so it r édui te 3 so n clliO're
primit if de 9.000 frallcs .
M . B ayle del11anù~ l' a ppe l nomin nl s u r cc tt e qu cslion ,

L'a ppel nomina l cs l clTcc tué c t te vœ u d e 01. Bay le es l
adopt é il l'unanimite .

adopt é J'adis p ar le COllse·t1 Gen
' é ra,
1 soit re pris 1 our
permellre il l' Adm ini stration d'y ins ta ll e r plus racil ement des Compagni es de bateau&lt; à va peur.
Adopté.

SYN DI C,\TS DI!: PON CT IONNA ln BS

M . B a yle . - Le CO llseit d'A rrond isse ment de Ma l's c ill e é met le vœu que la capacité syn di ca le so it éte ndue
à to us les fon c ti onnaires.

Adopté .

QUART1~R

F ACTEU ll S ORS

PO STES

MM. Bayle, Taddéi, Chauchard. - Le Consei l
d'Arrondisse m ent de Marsei ll e éme t le vœu qu'v ne
inde mni té ex tra ordinni l'c soi t Ut;Gord t!e au x. fa cleurs des
pos tes de la vi ll e ri e Ma rse ill e en r a iso n du surcroît de
tral'ailqu e leur a imposé l' Ex position Colon iale,

DR J.A BOURSE

M. B ayl e . - Le Conseil d 'A rrondisse ment de ~lar­
seill e é me t le vœ u qu e so it s olutionn ée pal' le Conseil
Muni cipa l la question de r '; l1 ol'at ion ùes quartiers cie la
Bourse,

Ad opté.
nEPos

UEBDOllADAIRE

Adopt é.

ELARG ISSE"ENT DES QUAIS

M, B a yle . - Le Conseil cI'Arrond issem ent cie Ma rseill e étllcl le VŒU qu'~ l'an cie n p rojet d' a pprofo ndisseme nt d n Vi eux- P or t el d '') I ~II·g i s&lt;e m G nt d e ses qu,Ois,

M , B ayle. - Le Conseil d'Arrondissemenl de ~ l a r­
se ill e é m et le " œu (lu e le go ul'Cl'llctllc nt [asse toute
cli ligenèe po ur qu e Iii loi SU I' le repo s he bdomada ire so it
appliqu ce dans tout e SO li intég l·a lité.

Adopt t?

�-

RRTnAIT~S

30-

ORS FACTRUH S Dg S P O~ TE S

Séance du Soir
M . Bayle. - Le Co nse i l d'AI'I'oncii ssc m cnt de Marseill e ém et l e vœu que l orsque l es facleu r s tJ ernnnd ent
leur mise il la r etraitr, l es formalit és adm inisl ratives
pour la liqu :da l ion dc la dit e relraite n'.,xcèdcnt pas si x
mois.

P,'ésidellce de

1]1/, C 4 R

l'1ER, vice-présiden'

Adoplé.
Etaient présenl s :
SECTIO NNBMENT
MM. BAYLIl , GounnET, SARA\'E LLI , DI ANOUX, CReCALO J,

M . Saravelli faE

1 cma

rqu el' que (:c, l par enCur
qu'il a été signalé clans le procès-ve rbal d ~ la derlli ère
session romme al'UI)! "olé l e seclio nn em ent. Il sc dit
opposé au prin ci'i e et dem and e que r ect ifi ca tion soi t
apport ée dans ce SC II S au prècCs -verl)ul.

BO NN JFFA CY, C UAUC IiARD ,

GA UTHIIJ:R , JO UDIl[t'f. BOUDON,

T ADD liI, CAL, BLAX C, CARTIER,

Ex cusé :

M , MI CHEL,

A cle est donn é il ~l . Sa rave ll i de ~a décl arali on,
L a séance es t ICl'ée il li II eures 3/",

.MAR CHÉ AUX L);:OU lI lIS. -

ÉGOUT DE OOMBINETTE _

LEVARD BAILL~. - nOULE\' AHO t"A UUl t\' . -

OOU-

RUE OB L'AU IlE

M , Joubert cmcl el fail adoptCl' les vœux suivants:
CI'éati on d'un In arelie aux légumcs à la plat'c Bea llSéjollr,
Con struct i on ùe l'égout de Bombillette,
Pavage clu b oul c,'a rd BaillI',
E clairage au gaz du oOlllcl'al'(1 Fabriey, il Se i nt-Pi en'e ,
Elal'g i ~scll1enl ci e la rue cie "Aub e,

�-

32 -

-

OIIOIT S SUR LES GltAtNE:5 OI.I~AGINIlUSES

M , Bonniffacy pl'o pose au Conseill'adoplion du vœu
SUi V.1I1l :

33 -

AItO ITR AGE 001.10 \TOIRE

M , Cal è m e,tl e vœu qu e les dilTérenù s cnlre le rapila l
el l e Il'al'a li sO ient r ég lés pal' l'urbitrage ob ti ga toire,
Ad op té,

«

COlIsid ër=tlll qu 'un Jl'ùit d l~ douan e ~ ur les g raines

oleagin euses s· r ail ruill eux pOUL' l ' indnsll' ie de l ' hui ,
leri e el pour ce lle de la savonlle l' ie 11 Mal'scill 0; (l'l' en
r enùant l'cxporlali o n i mpossi bl e il faci l ilera it l a fab l'icali on élrangère;
" Consid ér aut que ces induslri cs oCèupenl un pel'sonnel,employés et ouvri ers, très nombr eux, qu'en ou lre
un gra nd nombre d'industri ,'s dive r ses vivenl en grande
parli e du Iravail que leur procu r ent l ' huil eri e et la

FACTEURS DES PO T I7,S

M, Cal demand e que l e nombre cl "s f"cteurs des postes dans le depal'I ement soit aug mcnlé,
Adopté,
PEn ONNl!:L DOUAKmn

savonnerie;
« Consiùé,';lIll (Jue l a fel' lI1 etul'e d', "1 e pa r li e ù e ,;es
usin es ou la dimilluli on de leul' rauri c:l ti oll porlerait
un tort impol'lalll au co mm el'cc géné ral de lIotre v ill e;
qu'cil plus et surloul, un nombl'!l co nsid ér abl e de Il'availl eurs dan s les di ve rses Înclustl'Ï cs se ve naient privés
du ga in auquel ils onl droil pour eux et pOU l' leurs
famill es,

" Le Conseil d'Arrondissement pro les le de Ir, façon l a
plu s énerg i'1U e co ntre l a PI'opos ili on de l a Commission
du bud ge l l endant à él ablir des dro its de d il ua ne sur
les gra illt's ol éaginru ses el émet le vœu qu e l e Parlem enl r ,' pou&lt;se u ne tell e m eSlll'C esse nti ell cm enl préj udi ciab le aux inl f' r èls v itaux du pori et de l'industri e
de Marse ille, »

1\&gt;7 , Ceccal di. - Considéranl lJu e les besoins du
co mm el'ce nécessite l,l IIne augment~liOIl du personnel
des douani ers ;
Que cc lte augmelLiali clII, deJà pré\'Ut' pal' l'Administralion, n '~ pas encore élé accomp tie maigre son
urgence;
Cons id éra nl, d'aulre pari, quc ,Ir personnel de la
douane a eu ü supporter el faire face il UII s~r\'ice ::.iUppl émen tairc ùècasioliné pUI' l'E'pus ili"n ClJt{Llliail',
L c Co nseil d',\ rrondisselllcni l'mel le \'œu lJue le perso nn el aclif soi l augmelile etlJlI'il soi l "ccol'de une rélri but ion pOlll' les sen'ices "",'cssiks pal' J'Exposition
Col on ial e,
Ac1oplt' ,

�-

34-

-

LIGNE DG TIl.Ul \\' AYS DU CANET

M . Ceccaldi demand e qu e la li gne de Iramwa ys du
Can el oi t prollll gee jusqu'au hau t Ca net en passa nl par
l c boul eva l'd Nationa l et l e chemin de Saint- Josepb ,
Ad opté.
COLONtES scoLA m es

35-

AOYïSSION AUX RMPtOIS UR L'ÉTAT

M. Ceccaldi. - Con sideran t qu e dans diverses administrat ions, des defo and es cI 'emplo i ont été formu l ées
b Ien a vant la prom ul ga tIOn de la l oi de 2 ans;
Que de nombreux postulants sont exr. lus par les effets
de celt 3 l oi;
Considérant, cI 'a utre par t, qu e si tous les citoyens sont
un m êm e pi ed d'ég&amp; lité ell accompli ssa nt 2 années
de serv ice milit aire, ils ne le SO llt plue; si 011 exige d'eux.
d' avoir accomp li 4 années de serv ice pOllr pouvoir en trer ùans une adm ini stration de l'Etat;
SU I'

M . Ceccaldi. _. L e Conseil d'A ''l'ondissemcnt CO nstate avec pl aisi r l es pro grès l'b li sés d'année en année
par l es « Colonies Scolai r es" et éme t l e \'œu que l e
Depa rtement et l" Ville fassent de plus en plus \vus l eurs
efforts afin d'arri"er il f"ire LJénéficicl' pCilualit tes vacalices, le plu s grand nombre ù'ellfanls du pellple possibl e, du grand air de la campagne qui, jll sq ll'i~i, n 'é ta it

réserve qu'aux enfants dcs riches.
Ad opté,

Adopté,

l\IA NUFACTU RE DES TABACS

IlUE S DU

5' CANTON

M, Ceccaldi. - L e Consei l d'Ar ronui sse n'ent ém et
l e vœu qu' il soi t proccue chaq ue al ,née il la mi se en etat
cie viaiJi li te d'II ne ou Lieu, l'UCS par quarlier, de façon il
ar ri vcr,dalls un laps de temps auss i rédu it que possibl e,
il assurer l'h ygiilne qui \' fait abso lu1l1 r nl uéfaut ac lu ell ement.
Ad opt é.

L e Conseil d'Arrondisscmellt èmet le v"'u &lt;lue, pour
l es adm issions, il ne soit lellu aucun comp:e du
nombre d'années de service militaire.

M . Ceccaldi. - Considerant que la ùéeision du dooteu l' chargé d~ la visite médicale dt:'s pu.;;llilatlls ~l ad-

mel tre il la ~Ianufacture des Tabacs sonl sa 1&lt; appt'I ;
Consi l1érullt , d'aull'c pari, que de

1l01l111l'l'IISl'S

1('l.:la-

mations onl é té railp s par ks illtlÎressé:-\ ;

Le Con~eil LI ArrOIHlisSl1lneltll'tJwl

III \'\J'II

'Iut:' hs pvs-

lul ants puissent u\'ûir rCGûlll'S, ~l l'aH'nir, it ulle cUlltre·

vis ite faite par ùes docteurs intlepe11llallt~ ùe !'AUlllillistrati on,

�-

- 37 -

3G-

T nAI T l,:~ t~:NTS Ogg HA UTS FO NCT IO NN AIRE S

M . Ceccaldi . - Co ns id é rant qu'un g ra nd nombre de
h au ts [on~tionnaires, tds qu e trésorie r s-pa ye urs généraux , préfets, géné l':.lll'\., haut e magis trat ure, r e~cve llrs
princi pau x des Dou anes, des Pos tes, percepte urs des
grandes villes, e tc., etc. , reçoi ve:l t de la R é publiqu e des.
émotuments tl'Op peu e n j'a ppo rt avec leurs beso ins ainsi
qu'a vec la so mm e de lrav a il qu'il s ont à fourn ir ;
Con s id éra llt,d'autr e part,qll e s i l'on adm e l un e hi é rarchie dans la République, ce sOlll les représentants a uto ri sé par le sufTrage universel qui ont qualite pour e n
ê tr e les ptus h auts fOI,,~ tionn ai r es ;
r.onsidèrant enfin que de s in cères r é publica ins ne
peuvent lo lére r davantage que la misère des petits augmente sans cesse a u profil des privilégiés de toutes

qll' ell e cOllstitu e II' nOlnbre des travailleurs, ma is enco re
parce qll 'e ll e P. .. t la SO IlI'I'C pri ncipa le de la rich esse
nat iona le;

Considérant que l'urli.-J e 35 refuse l'adm issio n dans
les hôpilaux (J .'s incl igen ts attei nl s ci e maladi es in curables;
Con~idél'anl 'lue les exp loilés cie la classe cap ilalis te
allell l's de celte dite ntaladie doivent êl re so ignés dans
les hôpilaux OLI tlll\rne lilre que les au l res indinents '
Que s i ~lurscille Il'e&lt;t pa~ dol~e de cos hùpitaux,' les
autres vill~s importalltes de l'ran~e le son t,
Le Consei l cl' IJTÙl.dis'emenl Je ~ 1 3.rsc ill e, sour,ieux
el s'in téressant au sort de la classe oU\'fière, émet le
vœu qu e les Pouvoirs compélènls fassent créer un
pa vill on annexe aux hàpitanx ou un pavillon isolé pour
r ecevo ir les déshérités de la fOI'lune atteinls de ces
sorlcs de maladies in cu rables.
Adopté.

sor tes;

L e Consci l d'Arrond issemenl émel le ,'œu qu'ulle loi
rédu ise lous les traitements au-dessus de 15.000 [ranr.s
aclucll p.menl a ll oués aux hauts fonctionnaires de la
R é publique .

TRAveR SE Of': L\ )IADELE1~E. ET RUE OAU~'5B~QUI!:

CH Anno:\s DE nOl~.

-

HUE DE L'É"ÊCIH~

Adopté.
M . Sar avelli cJepose el obl ient l'adoption des vœux
su Îvilnls :
PAVILLO:-.. POL Il. LES ) l.-\.LAD ES lKr:URABLES

M . Sarav e lli dépose le vocu ci- a près:
Considé rant que lu démocrati e a droil il tout e !a
so lli citud e des rou,·o i .. ~ Pubti cs, 110 11 seul c lJl enl parce

Ilbtallntion d'une bornc-[onlaine traverse de la ~lade·
leillc Cl rue Baussenque ;
Délaxe SUI' les r.harb ons de bois;
Cons truction ù'une éco le sur les terrains u~quis par la
Vill e, rue cie l'Ev è~he.

�-

38 -

r.\CTEt.:HS DES

-

po ~:nES

MM . Taddé i , Gourret , Chauchard , Cec c aldi
é met tent le \"l('U que ~1. le Sous-Se~ré t a ir e d'E tat a ux
P os tes vt T é légra ph es veu ill e b il' n prendre les di s pos ition s n 0ces~ aires pour Cju e le perso nn el fac teur de la
Recelle prin cipa le so it 311 g ment é d ons un e proportion
su lli sa nte cn vue d'a ss urer un se r\'i ~e norma l.
Adoplé.

39 -

la précéd ent e session tend an t à la Go nstnlC'li olt d'un e
je lée-abri qu e les pè,:heurs et le' pl oi, an ciers de la dit~
calanque ré~ la menl en vain de pui s long lemps.
Adopt é,
AOH IS pü rm WATT)jHN

M . Ta ddé i renouvell e le ,'œll tenclalt t illïn s tall alio n
d'abri s pOlit' wall men,
Adop lé.

MM. Taddéi et Chauchard e nl ell c ul le vœu qu e le
gouvernemcut \"l uitle bien ac~orde: au plus tOt aux
agents e t sOlls-agents des Postes, Té légraplJes et T éléphon es t'ind emn it é de 100.000 fl'unes qui leur a été pro·
mi se en raison du surerolt de tra va il qu 'il s o nt fourni
pendant la durre de l'Exposition Colonia le,
Adopt é.

BUREAUX DE LA PR~FECTU RE

MM . T ad d éi et Baudon demandent qu e les burea ux.
de la PI'éfec lure, qu i son t actuelleme nt appropriés par
les huiss ie rs, le soient pa r des fe mmes de ménage,
Ad o plé,

CLASSES

1903

ET

1904

MM . Ta d déi et Joubert d ema nd e nt que les jeun es
gens aGlu e ll ement sous les rl l'a pe a ux so ient re nvoyés
a près deux ans d e service aC lif.
Adopl é,

OUHIUU DE

!\lM. T a ddé i , Gourre t , Chauchard , Joubert et
Cal dépose nt le vœu suiva nl :
Le Conse il d'Arrondissement, cons idéran t que la
laïci a ti oll des ctablissemcnts de IJienfaisallcc de ~Iar­
seill e doi l (l Ire un fail accolnpli en pnvier 1907,
\1 P rie ~1. le P réfet de bien ,"Oltl'';I' pl'l'nùre loutes les
di s posi ti ons nél'cssairt's pour qm' :
1&lt; l "C ltaqu e aLll llini s'r:tteur ail, SOllS s:t respollsabi lilé
Il

VALLON DES AUFFHS

M , Taddéi demande le classement de la calanque
Olt Val10n des AufTes ct reno uvell e le vœ u d éJil é mi s à

BmNFAI SANC l~

•

�-

40-

-

pcrsollllplle, Ioule Inli l lide pour ::;('rcl' son nn'onclissem ent.
(( 2° Que les enquèl eu l's :-;a lari ê~ so ienl suppl'imés el
qu'il Ile so it employ ,j pOUl' l es enquêles que des pel"
sonnes cl oIIll'hollorubililé se ra Ull sùr garan l pOUl' l es
malb c lll' e u~ ([IIi [cl'olll cles tl emancles cie SCGOU I'S, Il

41 -

Qu e l e Iravaillcurs et employés du GhelllÎn de fer
bén éfi Gi L' lIt, cO ll1m e l 'e llse mb l e des travail l eurs, de la loi
du 13 jlli ll el l(l06 sll r te r epos hebdomadaire ,
Ad op te,
PE~ S IO (\

DES I X\' ALIORS

MM , Ch au c h ard et S aravelli, -

Adopt é,

Le Conseil d'A l"

r o ndi s~ ellll'Ilt de Marse i ll e émet le vœu que GO llforl néURI'(l R

IIEBDO'L\D\IHl~

MM, Ch auchard , Cal , Cec:;aldi ct D i anoux, Consid el'anl qlle les ollv l'iel's cl t'mp l oyés des cben li ns
de [C I' ont el c excl us d" lJenéfice de la l oi du 13 juill et
1906, sous prétexte que teurs r e p o~ son l ré g tés pa l' des
dispositions spéciates (a rl. 17) ;
C::on~idérant qu e celle aml'malion est conlraire

à la

vérilé pui squ e les presêrip li ons mini sl él'iell es rel atives
au~ r epos la issent en dehors de lou te rpg teme nta l io n
120,000 travai l leurs cie la voie Cer ree ;
Con i ùérant 'lue l es m ér.a ni Giells et chaufTeUl's n'on t
droi t qu'à un r epos deGa da i re, les co nducteurs et ga rd ef l'e ins à un r epos bi-mensuel ct les agen ts de l a l'o ie à
un seu l jou r ùe repos pas m ois;

m ent :1 la cleGisioll dll X tV' COIl i( rès 2\latioll3l :-Iarilillle,
le pl'Ojet d'a ug ment'lliOIl des pensiun s U'III1'H ,idil é pré,
sell té p ~Il'l\'1. Siegfried soit aPJlli~able il tou s les pell sioll '
nai rt!s act uel s de l'rlls~l"iplion mnl'itÎlI1e.
Adopté,
SQUTIRNS DE .. AMILLE

MM , Ch a u c h ard , Di anoux et C al. - L e
d'Arrondi sse m ent de ~ r a rse ille émet l e l'œu
seco ul's dé 0 fI', n pal' jour prév u par la
2 1 mars l(l03 , so it acrol'ùé à tOLlle~ l es familles
nu es n écessi lc' usPs par Ir Con se il départemental
l es sou ti ell s so nt appe lc's sous l e~ dl'apeaLl',

Consei l
que l e
lti du
r eco net dont

Adopté,

Et qu'enfin la régl ementation des repos, d'a ill eu r s
insuffi sants, de certailles catégories de t ravai lleurs des
che m ins cie 1er, Ile ju~t i fie pas i a priva i ion de tou te protL'cliou léga l e pour les autres,

M arsei ll e èlll et le vœu:

L e Consei l d ' Arrondi~ se mcllt de ~l arsei ll e émet le
vœu:

J' Qu 'un l avuir pub l Îl: so it cree dans le~ qU3rlie
l a Rose et de ~ainl-Barlllélel!1y ,

QUARTIERS DE L_\ ROSE ET DE

M , Chau chard , -

SA I~T-JO SF.P H

Le Conseil d'Afl'onllissement ùe

S

de

�- .2 -

- 43 -

2' Qu'lIn e c abin ~ tél éphoniqll e publiqu so it install ée
dans te quarli er de Saint-Jose ph ;
3" Que l ' Admini stration mu ni cipal e ve uill e b i en r.rée r
des garderies enfanlin es clans les villages ci e l a banlieue
de Marseill e;
. ' Renouvellp le vœu précédemment émis en fav eur
de ta cr éa li on d'un bl ll'cau lIe vole à Sa int- Josepb.

m ation des marchandises suspectes, lesquell es so nt
g énéra lemen t l a rause des mala dies épid émiques qui
ami gent l es co mmun es rura les .

Adop té .
nUES MOUHEN BT DU POTlT AIL

M . Joubert. -- L e Conseit d'Arrolld isse mcnt ém et le
vœu qu e le Conseil MUilici pa l fasse l e nécpssnire po ur
l a mise Cil état cie vhbilité des l'Iles ~Iouren el clll Porlail.

Ado p,tr.
SI NECU RE S

M . Dianoux. - Messieurs, cons idérant qu e c'es t
toujours sur le mal lJ em euK que r etomo entles plus l ou rdes cha rges, le Con se il d'Arrond isse ment, en présence
de ID dettc pub liqu e, éme t le vœu: qu'il soi t procéd é à
un e en qu ête Illin utieuse en vue de supprimer les sill écu r es et les empl ois inu til es qui grèven t de plus en plus
l e budge t.
Adopt é.

Ad oplé .
~IJSE A LA RETRAIT_
U n 'OFFICIERS

~u nVEILLA NCl!.

DES OQOCIlEnms

•

M . C artier. - Considéranl que dans l es petites CO Illmun es le se r \' i l~e d'hygièlll! n'cxf'l'ct! aW'lI ne sl1 rv eillan ce
sur l'at ,at age des \'ia nd rs cie bouchel'i e ;

Que ce t éta t de choses e, t préj udiciable aux int érêts
des populations-qui sont clan s l'ob li gat ion de co nso mm er Irop so uven t des ma n;hundises ma lsain es, c'est-àdire allei n tes de maladie qu elquefoi s co ntagieuse ;
L e Conseil cI'AI' r ondissellien t éme t le "mu qu e les se rvices co "'pétent s pro'lInent de, Illc,ures èncrgiqu es pO Ul'
cm pécher tes !Jou chel'" dé tai llan ts d ' li \'l"e l' il l a conso lll-

M . Dianoux. - Messi eurs, le Conse il d'Arrondissem en t de Marsei ll e, est im ant qu'il appartient il un Etat
dém ocratique de veiller sllr l 'ex istence des enfants du
pr up le CJui lui sont confiés comme ,oldats, demanùe au
gouv ernrme nt de m et tl'e il l a retraite d'office l es officier s cie terr e et de m er qui s'adonr. enL il l 'a l coo l, il la
morphin e et à l 'opium.
Ad opté.
EMPRUNTS RUSSB

M . Di anoux .- ~k~s i eurs, considéran t qu'il est pro-

fond émellt malh eureux que l'él l'l;ent de l'ep:l rg ne fran(;aise serve Ü 0~t'asc l' ce ux qui tl'3vaillcI1t à l'avèllement

�-44d.e leur liberl é, leC nseil cl ' Arrondisse m ent J e Marseill e
éme l lc "œu: que lt· G O llv~r n e lTl ent Iran ça i, ne fa vo ri se.
plus d'emprnnt ru sse , taul gue ve lui ,ci n'a ura pas été
ratifi é pa,' la Douma,

AIX

So" .. -P ré(et, M,

VnnG~

Adop té,

MM, Bonniffacy ct Michel. - C\lnsidé ,'un t que l e
Plan de,Cuques co mp ort e a0tuell em en t uu c agglom ération important e, qu 'e ll esc Il' ouye Il'l' S élo ignce du ccull'e
de la "ille et de tou t bu,' ea ll postal, l e Const'il d'Anoudissemcnt émet l e "œu qu'u n bureau so it établi au
quarli er du Plan -de-Cuqu es co mporlant :
Bnreau de Poste;
Bureau T él égra phique;
Cabine T élép boniqu e ;
Ca isse d'Epargne Po slale,
A&lt;l opl e,
Plu s ri en n 'da nt il délib ér er , l a séance es t levée à
" heures J2 et ,1. le Présidenl déc lare la se~s ion cl ose,

Le Président,

L e Vice-P,'éside'd ,

~II C lI EL,

CAllTIKn,

Le Sccrétail'e,
J OUDl!nT,

Conseillers d' .{ ,'rondissenu'il

Canton d'Ai'- I o,'J , "" " ' "
d'Ai,- ud " "" " ""
de Berre " , , " ,', ""
de Garùann e ' , ,
d'I st,'es , '
de L ambesc .. " , .... ,
de Mal'li g u e~ ... .. - .. .
de Peyro ll es , , , ' , , , , '
de Salon , , .. '" """
de Trets, , ' , , , , ' , .

~IM,

CAT Emmanuel.
CAMOIN Jules,
CADENàT Dési ré ,
,\nVlBUX fil s,

SARNÈGUE,
DOLESCALLt&lt;.
GA 'LLA UD E,
DÉcAN's,
SAUVAIRE.

\ 'ILLE;IUS ,

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'AIX

Session Exlraol'dinaire de

1906

Séance du 26 Novembre
L' a n mil ne"f cen t six el le 26 nr,vembre, à dix heures
du matin, le Conseil d'Arrondissement d'Aix s'est réuni
en session extr&lt;,o rdinaire, il la Sou~-Préfecture, en vertu
d'un e JeU re de ~1. le Préfet. en date du li .. ovembre,
faisa nl conna il" e qu e la di te sessio n était n,ée à ce
jo ur.
E taient présents:
MM. CAMOIN, président; DELBSCALLg, vice-présiden t;
Anvmux) GAILLAUD) VILLlurus, DHCA~IS, SARNRGUES, C..\T,

SAUVA IRE et CADENAT, secrétaire.
M. Vergé, Sous-Préf"t.

as~ist e

il la seance.

fi donne ledlll'o de i1lelt,'e prdl·ctorale prêcHée indiqu onl que le Conseil d'Arrond issement est autorisé il se
réunir en session extl"lOrdinaire il la date de ce jour et

dépose sur'" bureau:

�-

48-

-

l ' Le dossier relatif au proje l de cl assement, co mme

chemin d'int ér èt co mmun dans l a co mmune du PuySainte-R éparade, du cbemin rural ou cana l et de l a
partie du che min vicinal ordinaire n' 11 comp,'ise entre
ce dernier chemin et celu i cie grande communicalio n
n' 4, sur une longueur cie 233 mell'es ;
2' Le projet cie cl assement comme chemin d'intrrêt
commun n' 15 clan s la commun e ùe Lambesc , de la vo ie
form ée pa,' la ru e Eugène-Pellelan, et cie déclassement
dans l a même co mmun e: J ' cI'une partie du chemin
d'intérêt commun n' J5 (emb ran cbement de L~ Hoque);
2° œune par lie du chemin vi~ in a l ord in aire n° 6;

3' Le dossier relatif au projet de cr éation de trois
foire -marchés à Aix ;
4' Les div ers docum ents rel ati fs au sous-répa ,' tem ent cie l 'impôt pour J907,

sou s-nE PAR TEM EN1' DE L'UlP OT

L e Conseil ,
Vu la lelt" e de M, le Préfet Iran smell ant il M, l e SousPréfet cl' Ai x :
l ' L e mandement général pour les con lribntion s fon"ières (prop,-iétes non bâties); perso nn ell e-mobilière et
portes et fenêtres de J907, aO'é rent es à l'A'Tondissemen t
d'Aix et cluquel il résulte que le Con se il Géné,'a l a fixé
ainsi qu'il suit l e r.ontingen t de cet arrondissement:

Contribntion foncière (propriétés non bAt ies)
Contribution per so nnell e-mobili ère",
Contr i bution des portes et fenêtres, '" , ,

291, ,1.58
214,552
130,304

49 -

2' Les formules de J'élat du ,ous-répartement ct le~
tabl ea u x con tenan t les propos iti ons de 1\1. le Directeur
des Contributions Directes;

a'

Une circulaire ministé,'i ell e du 2~ Juill et 190G sur le
r épartement;
4' Une r.opie de la dé l il&gt;érati ') du Conseil Généra l su ,'
ce répartement ;
5' Uue litre de M , le DirectclIl' des Cunlribution s
Directes en r1nte du 18 sep tembre 1906, r el alil'e au con tingent perso nll el mobili er d ~ Port-de-Bouc et ai"'1
conçue:
" L e Dire ctenr des Conlributions Direc t,," il
Monsieur l e Préfel des Bouches- du -Rh ône,
" EII vous retuurnant les cJiITér " nlc3 pi ~ëCS que l'UUS
avez bien l'ou lll me communiqu l' en ce ~ui con.:erne les
proteslations failes par la l\!uni.:ipalil é el pur 4lU contribuables de Port -de-Bou c, co nli'c J'augmentation du
continge nt moLJiliel' de cette ro mmun e, j'ai l'h oun, ur de
VOUS faire con naîtr e que l'an'a il'e vÎt!nl LI e l'e~evoir lIlH!
solution qui donn el'a pl ein e sa ti sfac tion aux pl'ute~la,
taires,
« A la su it e, en eITd, du rapport Ires ,'irconslanëié
que j'ai fai t parl'enir à ce suj et il 1\1. l e Di recteur G"'lI'rtd
des Conlributions Dire'c l es , rapport daus lequel Je lui
exposa is en subslance qu e l e con tin gen t de p,1ft-deBouc avait él é indùm ent augmenté à la suile de la constru ction ne 61 mai so ns dont la l'a l en'' Incalil'e tlliaie
(38,220 fran cs) ;vait été p,'igc pour la ba e de .:cltc
augmentation, alors qu'eu réalité L'l'S maisons ,'ta:cut

�-

50-

des l in ées ù ètre o~~u p ces P'" des personnes non im posables, fil. le Direc teur Géneral n biell l'ou lu m '&lt;l uto ,' ise r ,
avec l 'asscn li'" CIlI du Mini sl .. :

1" r\ fair e disparail,'e, pOlir 1907, dans la form e
prevuc p1r les a,'lides 101 el 106 ue l'instruction gé nér ale du2 mu,'s IR86, l'augmelilaliOIl indùmcnl su pportée

- - 51 -

co nd il ion s l es pills favorables, 10llte la suile donl clip.
pa,'aissail susce ptibl e, »
«

( Signé: PRO\' Al\SAL.

Il

par le co nlill genl

Le Directeul',
li

L e Conseil,

j

« 2' A imputer,

a tit,'e

cxceplionllcl, su ,' le c,'é dit
oUl'crt au budge t pour dégrèvcments el non - va leurs sur
~on lrib ul ions direc les (dég ,'eve menls non réimposab l es)
le monlant de la surcharge (prill cipa l et cenlimes) résul.
tant, pour WUQ, de l'augmentalion cn cause,
« CO' II me co nséCJuencc de ce lle t1~cision, j'ai r éparti

la som me 11 taquelle ressort l a di l e surcharge, so i t
5.348 fI' . 89, au prorala des loyers malr icie ls des con lribuables inscrits au l'o l e pou,' une cnte mobili è"e, et j'~1
JIlil élabli,' sans retaru un e ordonnance colleclil'c de
dégrhemelll que JC Iransmels aux nns uliles à M. le
Tréso "i c,' Généra l.
« Par m es soi ns, l es con triou ab lc, de POrl-de .l3oll c

inl éressl's se "ont ill dil' idu el lc/ nenl iurol'lu c; cl es dcg /'èvements dont chacun cI'eux aura bcnéO"ié .
« Je vous serai rc oonnaissant, M onsieu ,' le ['/'é[et, de
vouloi,' oien faire connaitre ail 1-onseil Géneral, aills /
qu'au Conseil d'A/Tondi sse mCIII d'Aix, au ,noment où
CI'S Assc JIlbl,~es procéderont il leurs opérations de l'épar.
lemellt c l de slJus-répartcnll'lIl, qlll) celle affa ir e, qlli les
préoccupai l il juste tilre , se lrouvc :/insi déOnitil'e'l1ell1
r i'glée et rel:oil, pOur 1900 CUII/Ille 11/ ' 1/" 1!I07, et dans l e~

Ap,'es un exa men atten li f de ~es d"ouments;
Déc id e:
l 'En cc qui l ouche leS portes ct rellêtres, d'adnl'lCr le
so us-rép art e,n ent tel qu'il es t indiqué L1aus la colol/lle IO
du tabl eau n' 7 prése nlé pur II/. le Directeur des Contribu ti ons dir'ectes;

2' En ce qui tou ch e la cOlltr i bulion roncierc (propriétés non bàties), d'adopter h' sous-répartement tel qll'il
est p,'ése/; le dans le tableau spé~ ial il cette cùntriulltion;

3" En ce qui cO/II:el'l1e le conlingent relalif il la cole
persollnc ll e mobilière, le r.Ollseil l11"inti, III, pOUl' IDU7,
le principe d,' la répurlltinn hasee /l'aprl's le Il'"111"111
des s'ul es valems local i ves dï/auilaliull implls"ulcs cl
adopte les chilTrcs porl és dans la Colonne 18 de l'l'lat
n" (; (projet n' 3) en spécifianl toutefois qu'il e,l lJicll
entendu que, ainsi que l'indique la leUre rl't!~it'&gt; l' dl'
M. le Dircctellr des C:olltrlbutiollS dire,te, Cil Il,,t.- Il:1
18 seplcmbre IDOi, l'adll,illÎslralio/l rera disparu/In'
pOur 1007, dan, l a forme prevu" P;\I' ks artiôlcs lOt Il
lOG de l'i nstruction gèllernle du ~ 111Gr ... 18~G. l"ëlllgllWIltalion illdLlIll ent Suppl1rléc p:1I' Il' ('nlllil1~ellt dt' Pnrtde· Bouc.

�-

52 -

- 53 Sous cel te r ése l'l'e, l e Conse il établit , en con séqur nce,
ain si qu'il suit , l e sours-réparlement pour 1907 :
CLA.SSEM IH"; T Dg CH ei\lI NS DAN :-; CE RÉSEAU n ' I NT É RÈT

A propos de ta ques ti on touchant le co ntin ge nt 111 0bil iel' de Por t-d e- Bouc, M . Gaillaud donn e lecture de
la décl:l l'ation su i va nt e:
" J'avai s protesté, dans les sessions précé dentes,
contre l'inju sti ce qui prés id ait au r épartem ent de l 'impôt dans l a co mmun e de Port-cl e-Bouc.
« Vou s voulùt es bi en en ce tte ci rco nstance me p l'&lt;iter

tout vot l'e co nco urs qui se m ani fe sta par l'envo i d 'un e
délégation, choisie dans l'o tr e sei n, l aqu ell e, sur pta ce,
put se Cai r e une opin i on précise de l a qu esti on.
L 'éd il i té de Por t- de-B ouc, et de l'ri ère ell e tout e ta
popul ati on, fit l a démons trati on de ses dr oit s. Ell e cut
celle foi s gain de cause. M. l e Sous- PI'Met, secondé par
M. Guichet, conse il l er génér al du ca nton, l 'aida da ns
ses l égitim es r eve ndica ti on s ct fi l. le Direc teur des Co ntributions di l'ectes, recon naissan t l 'e rreur anl érieul' e ci e
son admini strati on, eut l e méril e de haute dignité de se
ran ger à nolre avis.
\&lt;

" Au nom des électeurs et des co ntl'ibu ablrs de Portde· Bouc, j 'ad resse nos l'emel'cicm ent s au Conseil Génér ai ct aux foncti onna ires qui , cl ans ce tte alTa ire, ont
con cil ié l eur s devo irs p r ore~ s i o nn e l s avec l'id ée de
j ustice. »
I.e Conse il
M . Gaill fiu oi .

s'a ssocie pl einemenl aux par oles de

COM~I t:N AU PUY - AI N T~ - n!lPAn .\ Og

L e Con se il d'A rron di sse ment d' Ai x, appel é il donll el'
su n av is SUI' l e pr oj el de c1ass 'mellt com m e cuemin
d'intél'êl commu n, dans la commun e du Pu y-Sain teR épar ac!e, du chem in rur al du cana l el de la pa rli e du
chemin vi cina l ord in air e n° 11 comprise entre ce derni er
chemin et ce lu i de grancl e co mmuni ca lion n' 4 sur ull e
l ongueur de 233 m èlres ;
Consid ér ant qu e ce cl asse m ent rc pond à un beso in
publi c,
Que. le Co nsei l MUll i cipal du Puy-Saill te-Réparad e en
a r econ nu la nécessit é par l a délibér alion du 18 nove m br e 1906,
Donne un avis favorabl e au proje t dont il s'ag it.

CLASSB MENT ET oIlc LA S Ell E~ T DE CII El1 INS A LA MBESC

L e Conseil cI' An'o ndissem ent d'Ai x,
Ap pel é il don na son avi s sur l e proj et d ~ cl assemellt,
comm e chemin d' i nt ér êt co mmun n" 1 ~, da ns la com mun e de La mbesc, ci e la vo ie formee par la r ue Eugène ·
Pelle l an, el de cl 6c l assc mpn l : t o d'un e par tie du chemi n
d'in tér èt commun n° l~ (e mbranc hemenl de L a Roq ne);
20 d'un e parti e du chem in "kilt:! l Ol'lhnaÎl'e

n O ()

j

�-

51 -

Con sidcl'anl que ces pr'&gt;jels r econnus d'un e &gt;'ée ll e
u lilil é n'ont f" il l'objet d'uucli lt e obse r va i ion ;
Eslime '1U'il y a li eu de prollon cc r l e classemc nl el l e
déclasse ment dont il s·agit.

- ·55 -

dans un rayon de 2 my ri amè l re s, ce qui n'es l pas le cas
dû la communc de SGlo:l, di slan l e d'Aix de plus de
30 ki l omèl l'es,

CJU:;j\'l'IO~ n E TROIS FOIRE ' -)JAnC II I~~ A AIX

M. le Président so um ,t ail Con 'c i l l e dossier de la
demanùe [on n ée pal' le Conse il ~lunic i pal d'Ai x, su i va nl
délibéralion tilt 31 mai 1006, p&gt;'ise it la sui le d'une pé tili on ren\tlll' de Irès nOlllhrclIsrs sig nal ures, et l endant
il la créal ion dans ce lle vi l le, de Iro is foires-march és,
le 10 avril, l e 20 juil let elle 20 oc.lobre de chaque année;
L e'Consei l c1'Arrondissemenl,
Considerant que la créa lion de ces Irai s foires r arail
util e dans l'int é,'èl nu cO lllm er ce aixois ;
Que l e Conseils ~ I '\II i cipaux ries communes si tu ées
dans lin 1'"1'011 lie 2 myriamè l res onl lo us émis un avi s
favora ble,
Estime qu'il y a li e" d'aulor iser l a cr éa ti on de ces
foires.

M . Sauvaire dédarequ'il ne pourrai l donner un avis
favorable qu e s' il al ail la cert itude que les nOUI'e ll es
fuires ù'Aix Il e lIui,'o nl en r ien il ce l les de l a com m une
de Salon. {JI' , ce l le,, 'i, n'ayant pas él é r.onsu l tée, n'a pu
émettre un avis . ~1. le Sous-Préfe t fa i t &lt;:on naitre à ce
.suje t que, d'après les in stru &lt;:tions en vigueu l', l' enquê te
PI&gt; p ~reil ras ne port~ qu e dan s les communes si tuées

Sur la proposit ioll de M . Villemu s , l e Conseil d'Arrondiss em enl,
Consid éranl 'l',c depuis un,' Irenlaine d'années la
popula l ion de l'reis rédam e la construct ion d'un chemin reliant ce l l e rOlllmune il relie de Sa int-Zachari e;
Que ce chemin est d'une nécessil é in con testa ble, l'agriculture el l'indu strie Ctant de plusen plus prospères dans
l es vall ées de l'Arc ct de l'lluveaune ;
Qu'il f&lt;l cililerait cn oulre aux ag l' i~ulleurs Je Tl'ets le
l ran sporl à Marse ill e cie l eurs produils agri&lt;:oles;
Que, pal' dél ibé r ation du 12 "oùl 1905, le Conseil ~ l uni­
ciral de Trets a demand é à nouveau au Conseil Général
de faire sortir il efl"et la délibération prise à ce sujet l e
25 aoùt 1880, sauf il aprorter, le ~as ,\~béanl, au projel
primilivement l'o té, telles 1Il0tiific:ations qu i ser~ient

j\lgées neccssaires,
Emet l e \'œu qu e s&lt;l ti sfacl ion soil donnee il la demande
du Conseil MlIni ~i p a l dc Tr el~ r&lt;lppelee 01'"15 la délibéra,
tian ci-d essus In enlionnée ùu 12 aOllt IDOj,

�-

- 5;-

56-

CH EMI);:S DE F IŒ. -- TIlA.I N DIT OC: J,A

IlANL II~ Ufo:

OR MARSEILLE

SUI' l a [Jl'oposit i on de M , Sarnégues, appu yé pal' M ,
Cadenat ,le Con eil émet le l'leU 'lu e l es tl'ai ns Llil, d ~ l a
banlieue de ~larseille dont le par00 uI's es l :I0t uellell1e nt
li mi lè enI ri.! ~l a l'sei Il e el Ro g ll~.\(: su i\- 11\ organisés ci e fa çon
il ce qu e cc pal'l;ours soit prolongé ju squ'à Mil'a mas pour
un des trains du In atin el pOlll' un tr ain du so ir qui
s'arr èteraient il toules te, garc silu ées sur le dil parco urs.

TIUNsronT .\ UE~JI -1',\lllF DE S DÉLl::OUÉS DI}: SYN DI C AT S

ouv rmms

SE RENDANT A DHS CONGUl!:S

Sur la proposi ti on de M , SarnégueE',
L e Cons~i l l'enouvolle l e vœu que l es Compagnies de
CIJ enlins de Fer accordent le bénéfi ce du demi-lal'if aux
délégués des syndicat s ou vri ers se r enda nt à des Congrès intél'essa nl leurs corrOl'a lions,

TRAIN

160\ , -

pour les voyageurs, et aussi sa ns avanlage pour la
Compag nie, en gare de Rognac sa ns co rr espondanr.e
pour l a li gne Aix-Gardanne-Carnoul es .
• L es population s intér essées se plaignent. L'absence
de ce Irain cont l'arie tous l es besoins.
« Déjit l e Consi il GCllér"1 " élevé des protesla tions,
L e5 ditTeren ts C~nsei l s mllnldpall x, illquiet s de ce. change ment pl't'jllllici'lble, on l enl'oye teu r doléallr:cs il l'Admin ist r ation,
« Je l'OUS demande d'y joiudl'l! les \'ôtres et d'cmellre
le vœu qu e le train 1G/I, il l'al'e nir, s'arre l era il Pas-desL anc i er s,
" Un eXlrail de l'olre délib érat i on serai t, par tes soins
de M . l e Sou s- Préfet, trallsmis au Dcpo rteme nl des lravaux pubtics qu e nou s pri on', non plus d'élud ier la
question, mais cie s'en l endre avec la Compagnie en vue
de l' ctab lissement d'horaires satisfactoi r es aux intérêts
de la cl ien tel e des gares,
« On connait la su lli cituoe de la Direction du P. -L.-M.
el nous tlS0 mptol lS d'avance un ,) s'llution favol'3ule. Il
Le Consei l adople,

C HIlMINDIl FEn. -

COLIS

ARRÊT A PAS-DUS-LANCIE RS

M , Gaillaud donne l ec ture du r apporl ci-après :
" M ess ieul's, le trai n 16" qui , aulrefo is, s'a rr êtai t à
Pas-des-L~nciors et desservait ainsi la r égio n de lI'l arli;;1IOS el des PCIIUPS, stationne :Iujoul'd' i1ui , sans utililé

M. Cadenat dèpose l e vœu su i vant:
« Aucune suit e n'a l anl enrore éte donnéè au projel
consistan t il créer p~ur les col's ue 5, 10, 20, 30 el -10
k ilo s llii t arif spécial lie gl ande \'itcs~ " pas plus qu'au

pl'ojel de cr éat;oll ù'un tarif sp,""ial par Cou:'Ul'e de

�-

-

58-

poids de 20,30 l't W kilos pOil!' les expl'dilions ne dépas aut pas GO kilos dl' dClll'ees agri~olcs, j'ai l'h o nne ur
dc sou mc llrc de uouI'ca u ail COllseil d'Arrondisscmelll
le l'œu telldallt ill'ê lJlIC le poiù s des co li s pos tau x sa il
port é de 10 il ?O kilos d en outl'C, il cC que les burea ux
d e posté s'J iclil 1I11111i5 dl' fCllill es ù'n pedi liun pO\ll' co li
postaux atin 'lue lc public pu isse S') approvision ner, li
Le Conseil adople.

TtlL~ f' IlO ~ES. -

5\l -

DIMf NUT tO K UE TAXE

M . G a ill a u d fail l' exposé suivan t:

" Le lélépll&lt;lnc, de nos jours, a I,,'is une exk", ion
consid0ra!Jle; il est devenn l' un des lactec"'s Ics plus
imporlant s lks tra ll sacli ons 00mmerciales el conslit ue,
pal' l' é~ono ll\ ie du temps et des depla0l'ments, une considérabl c diminution de dépenses pou r 10llles les person·
nes qu e lellrs afTail'cs &lt;Jm~II(,llt ~l \'o \'ucr("r'
,
D
,
Cc mo ye ll d e com mun i ,~a ti on s i util e est encore, il
ce tle hetll'c, trop é lel'e;
li

Sur la I"'l' positiun de M. Caden a t , le Conscit renoul'cl le le , .... u t&lt;,nol'lIIt il ce ~u(' des pc rm is de cha sse
\'alables puur un JOUI' puiss""t ètn' dt'l i\Tés au prix de
fr. ,'il) (èli itTre 1I1,,,i l11\III1 ),

°

'l Il con l ic n t d e ram ener il IIne toxe abordable pour
tou s, c'l'sl-à-&lt;I il'c il 0 fr. ri, p"lIr Il' dep"' tem rn t, la
communication;

" Cc sl'rait mèllle une simp lin ~atioll Jans les éa iture s administralive::;, une règle que ~haLlitI ~unn~lllI'ait;

" L'abai ,se lll n i du la ,' if posta l

ri

[Jl; nélieié sur to ut aux

1lI 0nOpo lll!=;, aux socié les financières, au gl'Û~ t,;ûlnme rce;
nos Commun es rurales pourraient (,'Iles y onl JI'oit)

SUI' la proposi ti on d e M. Cade nat, le Con s~ il renouvell e le l'œu tendant il Cl' que 1'"rr,'1 e p ermanen l S UI' la
l'liasse so il co mpl e te pal' tlllC dis pos it ion au torisan t la
CllUSSl! iJ \'afTùl , le ~o i ,. , au gibier d'eau , Sur les étangs
el s m les !Jords de 1" mer, ce ll e chassc ne poul'anl se
faire &lt;IU ' I la l"llIb ée de la nuit.

obtenir un e conce,sion dan s les .:orrespUlldancl's par
tf' léphone;

c( Je vo us prie. mes chers I ·O Il ~:..rlll'~, de dê~idt~r qu'il
ya liclI c1 ' in l' it er l'Admin islral iol1 cles post&lt;'s, téll'g raph es rl tr ie ph ones à l'xaminpr 1111 l'œu quc vOu ~ éme t triez en cc srns.

Ad o pt é,

Il

�-

- 60-

C, RAI NE S OU b.G INE US ES . -

" L e produ it d e cel i mp ôt élait , en prin cipe, destiné à
co uvrir les fra is 0 casionll és par le traité de VersaillesFrancfort.
l( L es cin q nlilli ard s, d epui s l ong temps, sont r églés et
l e so l fran çais n'est pin foul é au x pi eds par l e moindre
so l dat all em and , mais si la cause a disparu , l es efTels
sont r es tés. L e li mbre de quiltan ce a sur l'écu au départ
de l 'envahisse ul', qui, à celle Iw ul'p , cs t r eprésenté par
l es age nl s du fisc,
l( Nos
poplll ation s rural es, su r i oui , s01l1 vi ctim es de
Iracasser ies de l'Adlllini strati n desCo nlributi ons; po ur
de simples oublis,pour d es l'eçus d'aco mp tes, on inflige
des cO lIll' a ven t ions coûteuses .
" Je demand e l 'abroga ti on du lilllb ee d e dix ce ntim es
sur les factur es qui , du l'es te, il l' [1 déjà d ng t ans, fil
l'obj et d 'u ne discussion éledora le il ~I a l'se ill e, enlre
1\1. l e pasteul' Did e et Clo vis tln gues, l ous de ux, depui s,

DROITS

M . Gaillaud ex pose ce qui suit:
(\ La Commiss ion dl.!s d u U3 11 CS du Parl ement, dans

ses m alli fes tat io ns outrunci èl'cs ti c pr otec tionni sme m al
compri s, pr oposa IIne surelcvulioll de droits SUI' les
ljT;l in es el rruit s olèagilleux;
« Ce sr r " it, SI les Ch ambl'cs ad optaient un c tell e m a-'
ni èr e de co mpl"' IHl rt' l'éco ll OIllIe p olitiqu e de la ll aLi on,
am ener l a min e ri e la bran ch., la plus illl l) Ortallte de
l'indu stri e m ar se illai se, il l a(ju el l c nous l'alln chent, en
dehors du co té general de la p r osperil e du depar tem ent, lI es inl en"ls I)arli culi er s de ré"
" iùn',
" Je vou s pri e de demand er au x Députés el Sénateurs
de rep ousse r tOlit es p ,opnsiti ons de ce tte l\alul'e et de
comballl'e à ta Iribune l es lII esures qui tendl'aiellt à
diminuer l'importan ce du g rand pori m édil erranéen et

membres du Parl em ent

l)

Le Con se il ad opl e ce ll e propos i li"n ùon t l e qu atr ii' me
paragraphe [ail l'obje t de r"'scr vI's de la !'u rt de 1\1. l e

d J comm erce d'une vill e qui , en so mm e, n'es t que l' exu-

toi re de la proclll,~ t ion pl'ovença le;
" Nol l'e délihél'al ion serait ex péd iée c1'lIrgence aux
pouvoirs publics par l es oins vigilallt s de M. le SousPréfet. »

Ql -

Sous-P r éfet.

•
1I0 SPI E OÜPART BM EK TAL

pou n

L E~ I NCU RAB LE::;

L e Conseil adopte .
Sur la propvsiti u n d e M . Sauvaire,
TIMOIl~ nE

l U CENTfMK

M. Gaillaud fait l'ex posé suivan l :
• U ll " loi de 1871 a elabli Ull ill1l6t d " 0 fI' . 10 su r
tout es I,'s fae turrs dcpassall t di x fl'"n es.

Le Conseil ,
Cons id é,'an t qu'il n'es t pas l'a l'e de co nstater, dans l es
cam mlln es ru ra les SlIl'I ou t, l'i nl\, ossl hil it t' de faire ad metlee, d ans un élabli sse m enl sp"l'Î:!I , dl's i nCIIl'u blt's pri vés

�-

62 -

-

entr e l 'e mployelll' cL i c ~a l ariè lorsqu c entre rllx ex iste
l'acco rd ,
, " Dès lors , s i lIOU S devo ll S nou s in cliner devant J'acte,
cssenli ell e,n ent juste, de l 'ou ligalion pOUl' l'em pl oyeu,'
d'ad m etlre l e r epos au sa lari é (l'UII jour su r sepl, il n'en
saurait être de m èll, e en r:c qui CUllcel'Oe la fixation du
m oment ou cc r epos doil être pri s ct donné, Une règle
in va riabl e co nSlilw' rait iCi, une \'faie Iyrannie en op positi on avec noi r e r égim e de lib cr l c indi\'illue l lc,
« Au poinl d e vu e économique, du resl e, de taules
pari s, se so nt é l evÉ'e~ des protcstaliolls aul"nl du cO té
du pa tron que relui du prulelariat. El, cn cfTet, il apparait comme imposs ibl e en pareiIJe mat,ére J'établir une
r èg le in va ri ab l e s'a ppliquant il taules les régions, il la us
les gen r es de co mm erce ou d'indust rie,

de r esso ur ~es, ll c pOU VU llt l'eeel'oir dalls IClIr famil l e l e
soins que nécessi l e l ell\' élat ;
QU'C il pareill es c ir ~o ns.ar1 ces l es mUlli ~ ipa lit cs, mal g ,'é
toute l eu r bonn e vo lon te, so nt in1flllissantes à so ulage r
des misèr es SO l1\'e nt al races;
Emet l e vœu qu'il so it ~réé , dan s I.s Bouches- du Rh ône, un A sil e dépa rl emental oil sera ienl ~ p éc i ale Jll e nt
admis les in curables privés de r esso llrcrs ,ayun t l eur
dom icil c dans ce depar temenl.

HEPOS

lI EDDO~ IAOAtn E

M , Gaillaud d o ,~ nc l ~c tlll'e du vœu sui va nl :
« M essieurs,

• L e Const'i l d'Arronc1i&lt;se menl d 'Aix a tou ju urs
app laudi aux l ois de p,'ogre s so~ i aJ. Ill es a IHè l11 e quelquefois PI'ovoCfuécs : tëlllOill vellre \'œll dï l y n se pt ans
SHI' la crea tion d'ull mini slè r e cil! Tr ~\\·n il. Il Ile saurai t
re sle,' indilTé "&lt;' III , 'Il'joll,'d'hui , devan t l a ,'é forll1e vo i re
pa,' le Parl ement r elali vem ent au r epos do,nmi caJ.
• L es lJ ygié,tisles, l es phil osop hes, dans l' u,t1 iqllité
COlnll1f&gt; de n os jOllrs, s'af'l~{J rd f'1J 1 :i r(,~ollnnllre &lt;lU ' UI)
fr ~l\'a il con linu , Îllinlprrornpll , drprilll P 1'1I0l1l1l1C . Le
r epos s'i mp osait dOtl ~ el le lé g isla tetlr a trè s sagl'Illc nt
agi en l'; nlruùui&lt;a nt Jans lias coùes, ~Jais il esl LW poinl
aussi, qni constitue lIll pr ill vipc d'o l'ch'e ln ol'a l, qu e l 'O Il
a le del'oi,', dan~ l e Jl(lrti r épuhli cain, d'obscl'I'c ,' enl"e
lous: il consiste à écar te,' l'inlervellli J n de l " llliorité
pu blique dans les .. appu,'ls en l,'c le capital c t l e I,',,,'a i l,

G~-

" Contraindre au repos domini ca l tou- c~u' dont l a
produc li on est indispensable '1 l a "ie sOGia l e, semb le
plutôt co ntraire au but déterminé, préjull iciable il l'intél't;t de l'ouv ri er, ~l ce ill i mèllle du COllSollllllULeul'.
On ne peul, 11'

In êl11P

jour, suspendre la "ie humaine,

l' activité prOdIH; ll'ic~f', I~ mûlln'l11L'nt ~ré(llellr. Et, si

•

le

Pal'lem enl, dalls un se nlittl ellt grlll'l'!'tI\, H Llêpa:-.s(' les

L1ésirs de nos pop111alioll~, lant 1I1'lJaillc::\ !JUl' rUl'all's

il

lU ' s'e nsu i t point que de::; I p llq)"l'a1Jlrl1ls Il~ d ... vrolll pas
êlre a(1purle~ au\ d"l'isiun, 1)/'ISl"

IIlil'u\

Cil

l'Ollrnlïllilt~

a\"'I~ Ic's lJ~stlills piles nÉ't..:ll,sÎI.'s dl'S règilllls. \ dmetlre,

comme inlullgiuilill', le l't'pus du dlllli.lllGlw, l't' serai t
lai ~ser no::-; dl:l III P'" il l'a U;lllr!\)/I , Il'IS r;lÏsills bll,:ir, nos

r él..:v ltes se p"I'dl'e PH partil'.
« Ce la pour 1'01l \'ril:'l' des tllalllpS 1'1 }lt)(ll' l'ngricul leur. pour l'rl('\,(\ul'. c:" qlli "st \'l'~li Ici l'psi t~galt"'l1leli t

�-

- 64 -clan s le comm er ce , g ros ou mod esle, dan s les manufa ctures, dan s l'indus lr ie,
,
« Je vous propose donc, Mes8ieurs, c\ 'e m elll'" le vœu
qu e la loi sur 10. re pos so it mlldifi ~e d'après les b ~S O li lS
des régions, de s fabriques , des uSI" es et qu e, pOUl ch aqu e cas parliculi er, soit adm ise une r égle m e "t a tlOn
co nsenli e e "tl'e les parli es m ora le ment r.o lltraclant es
sous la tu lc ll e des juges ci e pai x du (;~\I1to n , co mme en
matiè re d'arbit rage, En tou s 'cas, j'es tim e qu'i l doi t CIl'c
sursis il l'appli ca li on rigou l'euse de la loi, li
A propos de ce vœu, les me mb re d u Con seil r econ naisse nt quc la loi n'es t pas s an s défectuos it és et qu 'elie
est susce ptible cl 'amél iorati on s ,
T o utefo is, qu elqu es di,'erg ences de \'ues s 'é lall ! produi tés s ur cer lain s p oints du vœu presen tè par M, Gaillaud , le Conse il n'" pas cru devoir l'adop ter, ce dernier
n'aya nt pas \'o ulu e n modi fi er les term es,
Rien ne s'oppose du reste à ce qu e ce tt e qu esl io n fa sse
l' objet d' un nouv el exam en il la proc ha in e session d u
Con seil.
Plus ri en Il 'é lant il délib ,' rer , M, le présid e nt déc la re
close la session ex lrao rdinaire de 190G,

05-

un r écenl décrel, rréret de r.onstalilillc, JI le re ll, ercie
d' avoir l'e la['(16 ~O ll départ po ur co nsael'l'r ~u COliS' il la
derni ère journée q u' il a à passe l' il Aix, et lui expriloe,
en mêm e te mps, les vifs regrets '1"'éprouve le COllseil
de le voi l' quitle r l'ar rond isselilelll.
li rappe ll e les l'apports cordi,JU' 'lui e,istere"l lou jours entre les IIl CII IlJl'e5 dc l',,ssrlllblée d'al'rolldi"c mont e t M, le SOLls -Pl'éfet; la bOlill e "ulunl e et I~ COlljpéte nce apporlées pal' ce derni er l'our les echirer sur
les aITaires '1")15 avaiell t à 'ul uli""I1 C" CI fncilil&gt;:r 1,,"1'
tàûhe; les élllillf'uts serv ÎI;CS rClldllS [\ lu n"f1 ltL1i qllc
par ce fOlldÎonllair c ÙCvûUt·, silll,:rl'ellleflL n"pulJIt,aill cl

admilli stra leur &lt;' 111 ('rile,
T ou l ce la - ~IJo ult'-t-il - \lunsicllr le Prèlel, C:(JII~li ­
Lue aulan t de titl 'es ;J la l'èl,:OJlllaisstllll;" et il J'aIlL'diun
qu e nous al'OIl S pOlll' "011 &lt;,
l\I ais, en mème temps, \'OS

l'!llillt'Ill

~ f]u:1lil,;..; vous

désignaient pOUl' lIll poste plus clc\'(~ uil ,'olrt' 'ILli\ïlê cl
vu ~ capn~ill~s

pOllrrllul s·I~\t!l'··,·r sir 1111 1'.!Jatllp plll'j

VGs te . Le gOIl\'C' I'ncmellt l'a, l'II
vou s HUm! II :l llt

nc.~o nl pli

:1

la

uu nde.! de

en,I',

Jllge 3ill~i, pl l'Il

prl'fl'rlut"C dt' C'IIlSUlll!illt"
Jll~!i("l'

il a

'1111 ""UJlIIIT,

En nous Stlparall\ de \'OIIS, \Jon . . il'lIr I~ Pnjf,'!, !;lÎssrzPour copi e conrorm e :

le Sous-P",Y(et d' A ix empéché,
Le p réside nt du Conse,l d ' t! 1'/'Ond issemel1 t dl!ieU1&lt;é ,
1'0111'

CAMO IN,
A l 'isslle ti c la séa nce, ~ I. le Pl'és id e nl prend la parole
pour ad l'esser les c:ha lr ureuses féli r.i la lio ns dll Con se il
d'ar rondisse lil clIl il ~J. Vergé, sous-prèle l, nomm é , par

nous vous dOllll er l'as~tlran..;'' que \'tllI'è

sOll\"t:llil'

Ile

s'efJü.;el'u pas de noire IllPlIIoire, t:'l reCe\'l'Z I~s \'lellX

que nous fornlOns pOlir que l'lIeul'eust'\ tlt:lpC qUl' \ïlllS
venez de rrallchir dalls \'u!re rarl'ièrc ::llhlliuistr:lIl\'e
so il s uivie d 'a ulre, bl'illalJl~ stlô"es,

M, le SO ll s'P l'tlfet prend Ù ~"" tOllr la parule IWllI'
relllercier ~ I. le Pr6sidenl cl i\DI. le, membres dll
Conseil d'Arrondissement des "',dimen" &lt;i nO'e"III""'

�-

66 --

qui vielll1"nl d l ui èlre exp rim és 1 qui l e l ouchent
profondém ent. ?-la nomi nal ion il l a PI'éfec llll'e ct Constan li ne _ dil-i l -- m e dOline sa lis[ae 1ion, mai s je n'en
ép l'ouv e pa s m oins, uus i, l es plus \'ifs r egrel de m e
séparer des IIl emb l'es de ce tle a semb l ée avec lesquel s
je n'eus jamais que les rapporls l es pili S cO I' diau x, ains i
que vienl de l e dirc M_ l e Pl'ésldenL Vous rùles pour
m oi non scurcll1cnl d c~ co ll abo raleur::- dévoués, mai s de
vr ais amis. Au ssi, je g:.wdcr;li ùe VO liS le meilleur so uve ni r, el je me kr"i un plai,ir, lo rsq u e les all'a i res de
mon déparlelll en tl1l 'uppcll el'OlIl cn Fi'anee, de m 'a rr êl er
à Aix pOlll' r ev ivre avec vous, Ile se l'ail-ce lI" C que lqu es
!teures, l es !t eureux in slanl s d'autrefois,

ARLES

SOlfs-Prt!jèt .- ,~ I . ('"
.ECCAJ.DI

COllseiller., ( l' r 11'I'(JIldU?Selll e nl

Canlon cI'Arles- Esl

~1\1. AIlN\UU,

POUl cop ie con fOl'mo :

Pour le Sons-Pré fet cI'Ai.c cmpt'chc :

Le Prè:o:idC:/l{ du Ct)}l.l:cil d', l o'onrli$!WUHmt d('j,'V/fC,

,

"

d ' A l' l es-Ou es t ___ , _,
de C!t,lIeaurcnard
tI'Eygi ères, ___ , __ ,
ù 'ü l'gon ___ "

_"

PI&lt;:l(. nl~.

Cnou . \ '\.s ....:.\;.l
G.\L'TH:1t

DEL~ \s,

,_" _ ,

des Sail1les-'\/arje~_
ci e Sailil-Hen,,de Tar"~cOIl ,', , , _, ,

T.\n,\,!"C{J~.
1&gt;.:-'11&lt;1..

DUH.\"l).
C .\l!li!EHE.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'ARLES

Session e xtraor dinair e d e 1808

S eance du 26 N ovembre
L'an mil neur ~Cllt six et le vingl-~ix noyembre, à dix
IlCures el domie du ,nalin, l e Conseil ll'Arrondissem~nt
d'Arles s'est r~lIl1i pn session extraordinaire. à la SousPrèfecture, SOllS la P,.ésid en~\' de ~1. CHOUANSO~, Président.

El aieut presenls : ~1~1. ÀHNWO, DI'L:.JAS,
GAUTIER, P~R lm; et TAHA . CON.
Ausents:

~ I ~l.

CAl\IUilHE et

DURAND.

DANI~L.

La séan!;'" tlyant été drdnree ou\'erll',

bureau l es dO~II­
sous·rèra, t~I1lI'llt oI's impositions

M. l e S o us-P réfet dépost'
nwnts relatifs au
pour 1907.

Sil " I ~

�- 70 -

~o"-'~- nÉPAIl.'J'E,' 1E~T

M. le Président ~ou m e l:J se- co ll l'gues:
1" Le Inanllcnlelll r;Clle ral pour les co nlribulio ns
fiIHln ëièn's (prupr ièli's non b:lli c~) p c rso lllH'l le-mobi lic re
el des l'0l'Ies el fpnt'Ires alTé rcn ls j l'A r ronLi isse m c nl

d' Arl es:
2' L 's elals dl' prllposilions de ~l. le Direclcur dcs
Conlribulions Llirccll's s m les Co:oIribulions fonc iè r es
(proprièll's nl1l\ bùli es) pel'sonnelle-mobi li è re e l d es
porl es e l f~lwlres;
3' L a circulail'c dc ~l. le ~lin; s ll'e d es Finances c n
dale du 25 juillel HlOG s ur le repar lelll c nl ;
A' La délibéra li on du COl\seil Gé néra l en da le du
30 oclo':&gt;re 1906 ;
5' La lisle s igna la III les cas d e vacanr,es d'immeubles
imporlant s .
1\ les invit e il exam in er ces documenls e l à se pron Oll ce r sur les proposi li o ns de ~1. le Directc ur d es Conll'ibut io l\ s di,·ec les.
Après exa lllel\ d e re s documents,
Le Con~ ei l d'ar rondisse m e nt es l d'a vis qu ' il )' a li e u
d'adopler :
l ' Les propositions de ~l. le Directe ur des Conlributions dil'ectl's concerna nl les contr ibulions fon c iè res
(prop l' iét és non bâli es) ;
2' Le p re ll1 ie l" proj e l du so us- I'é pal' Ie m e nl de la co ntributi on porsonncl le -mobilièrc é labli d'après les prin r.ip:lU' compr is dalls les rôl es d e 1906;

-

7t -

3' L e pre mi e r projet du sou s -r l' parte menl de l'impôl
d es l'orles r t fenC lrrs l' ta bli d'après les r ô les d e 1906.
Il donn e ~r t c il ~1. l' SOlls-Préfet de la com muni c alion d e la liste signalaltt Ics Gas cie l'aca nccs d 'immeuh ies ilnportan ts.

,\I1RI~ T A OAROllNTA NIl DU TRAI N N'

1O11

Sur la proposili o n dc M . T arasco n , le Cons il d'Arr ondissemcnl ~ m e l lin ,'œil lendant à oblen irqu c le train
n' 1011 pa rlant t1'A vignon b 8:1. J8 pou r la direr.tion de
Celte s'a rrè le il B'lIben lane p OUl' l" prendre les voyageurs sa ns bn gages pOllr les nu del" d e Tarasco n.

.\RR Êl' A AI&lt;LRS DU TRAI~ l' XPRB S ~,

11

Sur la pro positi o n d e M. Crouanson, le Conseil d'Arro ndisse m c nl c'prim" le regl'et qn e ma lg-n! les promesses fait es pal' la Compagni .. P. -L.-M. d,' f~i l" ,' a rré le r il
Arl es le r~pid e Il ' ~7 011 l'c,press n'Il, aucune loodi nca tion n'ail é té a pporlée il l'horairc d'hiver.
JI ci m e t il n ouveau le "œu que I ~ Compagnie d"s chemins de f c r P.-L .· M. prenne les ùisro~ition~ necessaires
pOlir fairc alT~ler i.t ,\rl os l,' Iraill l'&lt;lride Il' 57 ou Il.'
Irain n' 11 d c façon il perlllcltrc nu, "oya;;eul's tic sc
relldre à i\fnr::-c ill e ùans la lI\iltllll~e sans les ast rr'illtlre
il prelldre les Ir a in s qui pl'cl'édent, 'llii 1 s ob lige"t il
se leve r à une heure lrop tn~jtin:.1I(·

�-

FR AI

- 73 -

72 -

DE M U l'ATIO N~

M , D elmas propose l,' vœu SIJi",,"t :
« Lc Cong, il d'.\rl"Olldissemcnt t'met le

droils

d"'111"0

i,1 rl'l11 1'111 «lit'

,,'S

que l es
Inllia l ions de pr opr it' tés
,'OlU

r ur.des nÏl'nl dilllitiu ',s ann dl" 1'ac il ile r les tl' anS3cli oil S

ct d' mainl, Ilir ~" t a~l1t\s ail so l, pal' ~e mo ye n, l es ba l&gt; itanls des camp[lgnt'R .
Adopté,
MARCHl!.S FICIJlo'S

M, Delmas I.rie ses l'om'gues d,' vO ll lni l' bi clI émettre le YCl?ll suivnll t :
\( Le CorSt'i! d'''\rrondisscnl°nl {met le vœu qu' une
réglemelltalion rigourt!use des 130lll''Sc.j de Commerce

so i t établie anll ,[., répI'imer l a spé 'ul atioll cl l es In archés nt:tl1$, tu utes I,'s transact ions dt' vant èll'e r ée ll es , Il
Adopt é,

R I~GLtn.1 ENT .\ TIÙK DES Plt!SES E!\ DURANC E

M, D elmas expose que l a loi de rcgl eme nt"ti oll des
prises ù'e~ u cu D UI'U II ~e , 'l ui a c lé \'otéc le 20 rél' ri c r
de m ier pal' I,e' Sénal , ùoit ve ll i l' !lrot:hain eme nl en di st:lIss ioll rI"l'unlla Ch:Jln IJl'o~ des "t' putes, Il es lim e qu'il
ya lieu de s'élever conÙ'e les "r li d,'s ~ cl j de l a t1 i t(; l oi.
D"'IlI'i's l',,rlicle 2 du pL'Ojel at:l u,'I, la CO lllpag lti e des

irrigali ons de la Durance doit êtr e co mposée de 15 membres, do nt 5 pour l es Boucb es-du- Rh ône, 5 pou r V aucluse et 5 il la IlO min ati oll du Gouvern ement.
Ce chi ITl'es ne sl)n ! pas en r apporl a\'ec l es intérêls
r espBcli rs des deux tj{'p:lrtcmenls ,
E n errel, les cUIlr.pss i llllS C-)flS BIIIICh~s-du-Rbùlle se
mOIlI " lt t il UO,SOt: litres, lalltl is Cflt" celles du Vaucluse
so nl cl " 27,00(; l ilres scu l ement.
Nous devriu ns, cn consequence, &lt;11'oir, dalts la Commissi on proje l ée, u ne infiuclh:C double de cell~ des Vau,
clusiens, i nfl uence qu i sera il elt rappol't a"cc l'imporl anse de nos conccssions et de nos dro i ls,
En seco nd li eu, ce m ême ar l icle 2 étab l it le siège de
l a Comm issi olt il AI' ignon, L a l'ille tI'Arles, 'lui est il
proxi m i té de l a Durance, p,"'all micu" indiquée par l a
dotalion pl us t:ollsiùénb l e des B uches-tlu-Rhone, Mais
l'a r lide;, du projel tic loi porlcl'ail surtoul UII 11I'éjl1dice
cOllsid,:)ralJ!c &lt;lU\ illl('rèts des C~IIJaI1X des BOlh:hC's-duR I1O\II' ,
Cel3 r liGiL' pst ai nsi l:on~'u : t( Les ~unecssionllaires des
Canaux ex ista n l en ava l du poltl :Vl iralJeau ne pomron t
être au tol'i sés à reporle r l es prises dc ces canaux en
amont de ce po nl. "
Cel arti cl e inlerdit seulernonl de remonter les prises
au-dessns de l\l irabeau, mais il tre s'oppose p~l' à ce
qu'on le fasse au-dessous de l't' pnllt et l'ulliorisatiolllie
d épla~er une pri se pe ultllee a~wl'ùée l'~l' t1éael rendu
Sur l' avis d u Consei l d'Elal (loi du H avril lSnS) sans
coulc~te l' l 'inrporl ialilé des pUUl'lIils puLli." qui un t
qualilil. pour a~cllrdl'r ~cttc uutorisatiuo; illl'en 1 s~ pas
moins v l' ai que ces pou\"uirs PlJu\'ulIl ètrc tl'omp~s, il

�-

ï5 -

74 -

serait plu ,&gt; Cl]Uit " bl c ù'inte rdire dan s la loi de dé pl a cer
les pri ses .
~ I ai s il y a pl u~, l 'article 3 ne n, pt pas i1 l' ab r i de ce r ta ill es manœu vres tenda nt à la ire ca p ter pa r un e pri se
_up éri eu r e le vll lum e d'cau ~ \t r i bllé il un e pris e in[éri ,' ure, laqu ell e se trouve ain~i re m on t,)C a u d "SSLlS d u
point oü e lle a é té é ta bl ie.
Et l' on p eut co ntinu er il voir se r eprodu ire les la its
r eg re tt a bles sU\"venus e n 1893 e t 18n4.
A cett e époque, pour Ile pas soum'ir ùes pénil ri cs
désastr euses qll i s'cta icnt p r od uil ps en Ducc",ce, le ca na l
de Sai nt-Jut ie", do nt la 11"i,e est a7 k i IOlll ètr es a u ·desso us
de cell e du cana l des Alpi nes, trouva CO lllm ode de s'e ntendre avec le ca na l mi xle de l' Is le ct Car pentra s qui es t
au-d ess us d u cana l des Alpin es, po ur se lai ,'c a li m ent er
par la prise de ce ca nal.
Et pen da nt tout es les pénuri es qui se sont p ro du it es
depuis 1895, le ca nal de Saint Julie n a co nt inu é à laire
a li men ter s on "a na l pa r le ca nal mi xte de l' /s le et Carpentr"s .
E n co nséqu c' lI ce des co nsi cl é ,-:i tions qui préc èd en t,
M. Delmas propose il l'Asse mb lée cI 'é m ettre le vecu qu e
les dé put és des Bouc: he - clu-] hOlle te nte nt un éne rgiq ue
efTor t pour obt e nir . lo rs q ue lA loi de rt\gle men lalion
viendra di së ll ~s i ol1 cl el"1n t la Chambre :
l ' Que la re pr ése n tati o ns des canau x ci e no tre d épa rtemen t dan s la Co mm iss ion des irri gatio ll s ci e la Dur an ce
s oit é tab lie d'ull e m a nicr e plus équ it a bl e e t m ieux e n
r appo rt a vec le cl1 itrre de nos co nëcssio ns , s oit 5 m e mhres pOUl' les Baud " s- d u-Rh ône, 3 pour Va uclu se, 3 à
la no minat ion du Gou\'e r"e mcnt ,.

2' Que le siège de ce l te Co mmi ssio n soi t Oxé il Arl es'
3' Qu ' il soit inte rdit d a ns la loi, d'u n" lIl a niè ,-e ab~o:
lue, ci e d é pl a cer les pr ises h o rs du pé ri mèt re OÜ r ll es
onl Clé fi xées et cI' e ll ra;re capter ta do tation par une
pri e s u pe ,-icu re .
Ad o pt " .
Ans i cl é lib t'ré fI Arl es les JOU I' , mo is, ail '1"&lt;' des,us
et o nt s ig ne les m e mbr es p r ése nt s.

�TABLE DES MATIERES

SESS ION EXT IUOI\DI , A II{!Z

Conseil d'arrond issement de :\larsei lle
Ouve r tul'C ti c la Se,s ioll .. . . . . . '
So us ré par te lTl e nt . ' . . . . , .
Si tua i ion J e l\'ll se igl1 (&gt; ll) elll priIJI " irt:..
Sel'\"ke Spt:'ciul ll1 aritim e .

9

10
..........

12
22

vi cinal. .
Elrec ti f d c la pu lice., . . ' .. " , . . .. . . . ,... .. . .
. ...... .. .. . .
Vagabùnùage s p e~ i a l ' .

22

23
P ré pos és d es Doua n es
Kiosqu e de ln pin ce Sa int-,Iidw l
. . . , .•. . 24
Co urs Devilli l'rs .. ,. '
2!J
Locaux t1 ' cn Sl' i ~ ll t! rn l' lI t s('conda ire ..
'13
lI ôt els m c uul é,
.. , ...
23
. ..... ..... .
T,'al'e rse de la Bédo ul e.,.
?6
.. , ...... .
SUl' la pe in e d e lIlurt , . .
.
....
.
..
.
26
CLllltre la tlllJ rrcli lIIse
27
Li':l' Il Cè li !'s h ùtl'i s 1I1 eubl l'~

�- . ï9

- 78 -

Sur l'ind en''lit,' pal'i cmclllaire. ....... ... . .........
L.'arleul" tles posLes (I nd ellln it é) ... .. ... ,. ... . . . ...
Elar gisse mcnt s des quais . , .. . . ". , . . . · ··· , ,· · ·· · ·
", yndical s de fr)lHo ti onn ail'cs .. , .... ... ..... .. .. , . .
Quarti ers de l a Bourse . . ... .. ·,······ ·, · , , · ,··· ,· ·
Repos ht&gt; bdtlllludaire ... ... .. .... ··· · ·· · ·· · ······ ·
Rdl'aites dt~S Fn ~ telll's des Postes . .. ... ..... . .... .
Se~tionn crne nl. ... . .......... , . .. .. , . . .... . . .
~'l arc h ë aux l ~gull1es - Egout ci e Bo rn bi nel le Boulevard Ilaill c -- Boul evard Fauri e\, - 1 li e ti c
l'Aube ... . . ....... .... , . .. ... . .... , . . .. ..... ,.
Droi ts sur leS gl'a ines ol éagine uses, ... . , . . .. , .• , ..
ArbiLrage obligaLoil'c ... , . . ...... . , . . . . . ... .. . . . . ,
f ~c t eurs des postes (a ugmenlati on du perso nn el
dans le départ emen t) ......... . ..... . . ... , ... , ..
Personnel douanier .... . .. , ....... , . , , , , . .. , . . . . .
Li gne de_ tralllway~ du Can et. . . " .. , . . . . . . ... . . . ..
Colonies sco laircs ..... . , ... . ... . ... • .... . , .. ',...
Ru es du 5' canlon .. '.' ... . . . .. . .. , .. , , . , ... , , . . . .
Admission au, emplois de l 'Elat .. . . , . .. , . .. .• . ,. .
~Iallufacturc des Tabacs ..... .... . .. ... ,.·. , ··,,··
TraItement des haul s Ioncti onna ir es.. . . . . . . . . . . . . .
Pa villons pour maLadies incurabl es . . .. ..... , . .. . ..
Traverse de la 11adeleine et rue Bausse nque - Charbons de bois - Rue de l 'Evrlcbé, . . .. .. .. . . . . . ..
facleurs des postes (a ugmentai ion du pel'sonnel de
la R ece tt e Principa le) ...... , , . . ' . . ... . , ..
Classes 1903 eL 1903 (renvoi ) . . . , . , .. . . , , . . . . . . . . • ..
Vallon des Aufres (jetée-a bri ) . , . .. . ..... ..... , .. ,.
AUl'i, pOUl' waltmen ........... , , ... ... . . ... .. , , . '
Bureaux de ln Préfecture. . , . , . , . , , , . . , . , . , , ..

27

Burea u dc Bi ellfai sa nce ........ .
Repos h eudomadair e
... , . . , .. .. . ... .

28

Pension des I nvalid es·,: :: :: : :: · :· · , .... ······ · · ·· ·

28
20
29
20

:30

31
32
33
33
33
34
34
34
35
3~

36
36
37
38
38
:38
39
39

Soulicns de famill e ..... .. . . , . . ~ ~ • • ~ ••• ' •• ••••• ::
Quart ier s de la Rose cL ri e Saint .Ios"ph ....... , . . . .
Ru es lJollren et ri .. Portail. ... .., ............ , .
SUl'vcillunce des I:l oucheries .. . ... . ........... . ..
Sinécures ... , .. : .......... . ....... .. . . ..........
Mise à la retraites d'o ffi ciers ... , ..
Emprunt s ru sses . . , ..
Plan -de-C uque s. .

3!)
/,0
41

Il
41

42

42
63
43
4:l

44

�- 80-

- 81 -

Arronùissement d'Aix
,\ITnndissement d'Arles

Ouver lur e de la session .. ...... .. . .. .. , ......... ' .
Sous-répartement. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Cla 'se ll\ enl de chem in au Puy-Saint e- I~eparade ....
)l
II
))
à L ambesc.... .......... ..
Création de lI'ois foires- maœhés il Ai~ . . . ..... .. .
Constl'Uction d'un clicmin cn ll'e 'l'reis et ' I-Zadwric
Train ue la banlieue ùe de ~Iarseillc . . ... ......... .
Tran~pl) rt 11 demi-tari[ des délég lll)s des Syndicat s. .
Train l().'J . - Anè t à Pas-li es-Lan cie l's . . . . .... . . .
Chemins de fer. - Colis.. . ........... .., . .... .
Permis de cha sse ........... .
Chasse il l'"O'tH dl, giui er c1·cau . .
T eieph ulles. - DilllÎIlUlioll t'e la lax.e.
Graill es oleagineuses . - DL'llil S ..
TilllU"C de 10 ,·olltiroe&lt; ..... .
Hospice Départem enlal pour' les in c uraIJl c~ .
I\cpos hcllrlomada i,·c .... . . .. ... .... . .. ... .

47
48
53
53
54
"5

56
56

5G
57

58
58
59

GO
GO
G1
G2

Ouve l'Iur e de la sessio ll .
Sous-réparlement. . . . . .. . : .... . ' ..

' ..... . .

Arrêl il Barben lan e du tl'ai;I·;O;; ···,······· · · · ·· ··
. . . . . . .. . . . . . .. . .
Il
ries du train 11. .. ...... .. .. .. . . . ... . . ...
Frai s du mutalion . .... ... .. . .. . . .. . .. .. .. . ... .
~J a rch és fi ctifs
........ ... . . .. .. . . ...
1 égl cmenta li on des pL' ises ell Duran ce

.

GO
70
71
71
72

72
72

�</text>
                  </elementText>
                </elementTextContainer>
              </element>
            </elementContainer>
          </elementSet>
        </elementSetContainer>
      </file>
      <file fileId="1517" order="22">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1907.pdf</src>
        <authentication>c954496399b0489b6ec08cff206cfaba</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="8826">
                    <text>DEPARTEMENT DES BOUCHES-DU-RHONE

Conseils d'Arrondissement

PROCÈS-VERBAUX

1907

DES DÉLIBÉRATIONS
1907

SESSION ORDIN A IRE
(MARSEILLE, AIX, ARLES)

MARSE ILLE
I MPRIMERIE NOUVE LLE ( A ssoc i&lt;\ti o n Ouvriér t:)

31, nw Sainte, 31
"1.908

�1M:ARSEILLE
Sec1"I!taire Général

M. G. BORD ENAVE

Membres du Conseil d'Arrondissement de Mar.eille

1" canton Marseill e ..... . . .
2'
3'
4'

5'
6'
7'
8'
9'
la'
11'
12'
Aubag ne .... .. .... . ...... . .
L a Ciotat ..... . . . .. .. · .. ·····
Roque.vaire .. . .. . . ..... ..... .

MM . BAYLE

H.

RÉGIS L ouis.
BOUCHET.

J. F .

DIA NOUX

CECCALDI.
B ONNIFFACY.

Léo n.
E. A.

CHAUCHARD
GAUT HlBR

A . A.

J OU BERT

LlSBONIS.

PRRLET.
MICH EL

J.

B.

CAL.
BLAN q M .
CARTlB R

Cilarles.

�CONSEIL D'ARRO NDI SSEME NT DE MARSEILLE

Session

de

1907.

-

Pre mière

Partie

S éan ce du 3 0 Sep tem b r e 1907
(MATIN)

Présidence de M. M I CHEL (J.-B.) doyell d'dge
L'a n m il neuf cen t se pt et le 30 se pt,,,n b re, il 10 heur es du mat in, le Co nseil d'A rrond issement de Ma rse ill e
s'est ,'éuni da ns la sall e orLlillUi re de ses délib érat ion s:
Etai en 1 présents:
MM. R ÉGIS , DIANOU X, CECCALOI, BONIFFA CY, C l:IA UC HARO ,

GAUTHIER , JaUOERT , LI SI30 Nrs, MI Cl:lgL , CA L, BLANC .

M.

BAYL E

s'était fail excuser.

�- 10-

-11-

M. Borriglione. Vice- Présideni du Conseil de Préfecture' assiste à la séance.

M. Borriglione, Pr ésid ent du Conseil de Préfecture ,
remercie M. le Prési dent de ses par oles si bienveillantes. Il se félicite de se trouver au milieu des membres
d u Conseil d'Arrond'ssement auxquels il déclare son
co ncours acquis tOli tes les fois qu'ils voudront bien y
faire appe l.

M . Michel J .-B. , doyen d'âge, occupe le fauteuil de
la présidence.
Lecture est donn ée du décrel porlant convocation de s
d' Arrond issem en t.

(;0 nsei Is

M . le Président prononce le disco urs suivanl :
Mes chers Co ll ègues,
Au début de cette session et avan t d'ou vrir la séance,
un devoir m'incombe: celui d'adresser à ceux qui nous
ont quittés un adieu qui n'est point définitif puisque nous
les retrouvons dans une Assemblée où nous co mptons
déjà de nombreux amis,un mot de regret à ceux auxque ls
le sufIrage universel, notre maître à tous, n'a pas renou·
volé le mandat, un sa lut cordi al aux nouveaux co ll ègues
que les électeurs nous envo ient. Je puis d'avance leur
donner l'assurance qu'ils trouvero nt, au sei n duConseil
d'Arrondissement, toutes les sy mpatbi es et pourront
co ll abo rer avec nous à la défense des intérêts de notre
a rrondissement, de la belle vi ll e de Marsei ll e et de la
République.
En terminant, Messieurs, perm ettez- moi d'adresser
à M. le Président du Conse il de Préfecture, au nom de
vous tous, nos meilleurs soubaits de bienvenue et de
l'assurer de toute notre sympatbie.
Messieurs, je déclare la session ouverte .

•

L'ordre du jour appelant l' élect ion du bureau , la
séance est suspendue pour permettre aux co nseill ers de
di scuter s ur le cboix des candi dats.
A la repr ise cie la séance, M. Michel ouvre le scrutin qui donne les résultat s uivants:
ELBCTION DU PRÉSIDENT

Votants: 11 ; majorité abso lue: 6.
Ont obtenu:
M. CBCCALDI . .... • .• .. ... . .. .
M. GAUTHIER • .. . . ..• . .....• .•

5 vo ix
5 Il

Bulletin b lanc: 1
Aucun cles candida ls n'ayan t obtenu la majorité abso tu e, il est procédé à un 2' tour de scru tin qui donne
les résultats su ivants:
M. CECCALDI . ..... . .•.• . .... .

M.

GAUTHIER ..... . •• . .• ·• · ·· •

6 voix
4 »

Bulletin blanc, : 1

M . Ceccaldi, ayant obtenu la majorit é des suffrages,
est proclam é Président du Conseil d'AI'l'ondisse Ol ent.

�- 13 -

12 -

M . Ce ccaldi pronon ce le discou rs suivanl :

ÉLBCTION DU VICE-PRÉSIDENT

Votants : 11 ; majori té abso lue: 6.

Messieurs e t chers Co ll ègues,

Ont obtenu:
M.
M.

DIANOUX .. .. . . . . . . . . . · • • ·

9 vo ix

JOUBERT . . . .... . . . . . . . . . ..

1

1)

Bul letin blan c : 1

M . Dianoux esl, en conséqu ence, proc la mé Vice ·
Président du Consei l d·Anondisse m€nl.
ELBCTION DU

SEC RÉTAII!P.

Votants: 11 ; maj or ité absolue: 6.
Ont obtenu:
M. RSGJS _. . . . . . . . . . . . . . . . . ..
M . CHAUCHARD . ..

4 voix

5

n

Bull etin s bl a ncs: 2
Aucun des r.a nclidats n'aya nt ré uni la majorité a bsolu e il est procedé à un 2' Lour de scrulin qui don ne les
résullats suivants:

M. REGiS ..... . ......•.. .• . . .
M.

C BA UCBA RD . . . . . . . . . . .

4 voi x
6 )J

Bull etin blan c: 1

M. Chauchard est ,en co nséqu ence, proclamé Secretaire du Conseil d'Arrondissement.

Je vous reme l'cie très s incè l'e menl de la marque de
co nfia nce que vous venez de me donn el'. Je m'e tTorcerai
de m 'en monlrer di gne; mes efrorls se ront, d 'ai ll eurs,
largem enL r éco mpensés par le co ncours dévoué que j'a tte n dti de vo us et vo Ir e ca marader ie éprouvée qui Il 'on t
jamais [ait àéfaut à mes prédécesseurs ,
Messieurs, je suis certain d'êlre votre interprèle à
tous en sa illanl, en votr e nom, M, le ViGe ·Présid ent du
Conse il de Préfec ture et en l'assmanl de toule Hotre
sympa thie. Je le pr ierai de vou loir bien transmettre à
M. le PrMet e l à M. le Secrélaire Géné ral l'assura nce de
nos sentiments dévo ues e L rie noIre attachemenl aux
institutions républica in es.
Un de rnier de voi r me l'este à rem plir : celui d'adresse r à ce ux de nos collègues qui n'ont pu relourner dans
le sein d u Conseil l'expression de mes regret s pour les
so uve nirs qu'i ls y ont. laissés el un sa luL non moi ns
s incère ci e bien venue à nos nouv ea ux co ll èg ues qui
trouve ront louj ou rs parmi nou s cl es am is dévoués.
Mess ieurs , encor e une fo is mel'ci et a u Lra vai \.

RAPPORTS DES CHEFS DE SE HV ICJl

L es r ap ports des chers cie se r vice so nt e nsuite distribués:
M. Mi chel esl chargé du rapport de M. l'Agent Voyer.

�- 14-

M. Régis est cbargé du rappol't de M. l'Ingé ni eur
ordin aire.
M. Gauthier est chargé du rapport de M. l'In génieur
du service spécial maritime.

sOUS-nBPARTBMENT

Pour permettre au Conseil d'Arrondissement de se
prononcer en toute co nnaissance de cause Sur le sousrépartement de l'impOt, il est procédé à la désignation
d'une Commission chargée cl'exam iner ava nt. la séance
le dossi er du sous-répartement.
MM. Li sbon is, Chaucbard et Cal son désig nés pour
cette mission. L'Admi nistra tion leur fe ra parvenir, dès
qu'i l se ra en sa possession, le dossier .do nt il s'agit.

VŒUX
EXH IBITIONS PORNOG RAPHI Q.UES

M . Dianoux. - Messieurs, clans nolt'e séa nce du
17 novem bre 1902, M. Ba udo n avait émis un vœ u, accep té à l'un ani mité par le Conseil d'Arrondisseme nt,
invitant M. le Préfet, M. le Maire et M. le Proc.ureur d e
la République à laire observer la loi de 1882 qui les
a rme con tre les publications et les exbibi ti ons pornogra pbiques.
M. de Gafory, alo rs 'lecrétaire généra l, nous inf ormait

-

15 -

que M. le Prélet venait de donner des ordres Irès sévères
au service de la police pour que ces exbibiti ons ne
soient plus to lérées .
Un grand relàcbemen t s'étant produit dans l'exécution
de ces instructions, je re prends le vœu de M. Baudon,
vous demandant, Messieu rs, de l'accepter dans son
in tégra lité,
Adopté.
PETITS LOYER S

M, Dianoux. - Messieurs, dans presque toutes ses
séances, le Conseil d ' Arrondi ss ement de Marseill e émet
un vœu t.endant à l'exo nérat ion des cot.es mobi lières
pour les loye rs a u-desso us de 200 francs el que le payement des loyers se fasse à trimest re et terme écbu.
Inva riab le ment et à l'unanimité , ce vœu foncièrement
démocratique, s ui vant la bonne fo rm ~ adm ini strative,
va g rossir les pape rasses mi nistéri ell es.
Conscient du devo ir qu e j'ai il accomp lir, vis-à-v is de
ceux que je représen te, je ne me tasserai pas de faire
entendre ma vo ix. de pr otestat ion et réclamer du go uverne ment de la R épublique une lo i démocraliqu e qui
s'impose,
Je vous demande donc le renouvell ement du vœu,
tendant à ce que les loyers se paient à trimestre écbu
e t que ceux a u-dessous de 200 francs soient exonérés de
la cote mobilière.
Adopté.

�-

16 -li-

VOIRIIlS MU NICIPALE S

M. Dianoux . - Le Conseil d'arrondi sse mr. nt de
Marseill e renou ve ll e le vœu t~nd a nt il ce qu e soi ent
. , tée s, les muni cip alités du dépa1"l e ment, il assure
r
10\1
.11
ri goureuse ment la pro preté cl a ns les vill es elles V I ages .
Principalement il Marseill e, où est ins tall é utl serVlc e
de voirie des plus co ùteux, certaines rues sont tr a ns formées , le matin en véritabl es dépotoirs, qui s ont un
danger pour la santé publique.
Adopté.
M . Gauthier de mancie en outre que les règlem e nls

de vo irie so ient stricte ment a ppliqués a ux babita nts.
Adopté .

li ~ r a li o n des a nim aux et ne rien faire pour l'am éli ora.
tian de la race humaine.
Je vous demande donc, Messieurs, le I·enouvellement
de ce vœu .

Adopté .
PORT D'ARMES

M . Diano ux. - Messi eurs, considérant que la ville
de Marseill e est devenue un vérita ble coupe-go rge, que
les souteneurs et les a paches son t actu ellemen t maitl·es
de la ru e, qu 'il est impossibl e de circul er, même dans
les qua rti ers les plus fr équentés sans être attaqué,

Le Con seil d 'a rrondisseme nt émet le vœu que l'autorisati on du port d' ar mes so it acco rdée, a près enquête,
il tou t ci toyen qui en aura fai t la demand e au Procureur
de la Républiqu e.

LITS ORS HOPITAU X
ASS ISTANCE AUX VIEILLAIIOS

M. Dianoux. - Messieur.;, avec notre reg retté collègue Si aud , j'avais , autrefois, présenté un vœu tend a nt il
ce que les hos pices prennent lell es mesures qui po urraient être nécessaires pour avo ir un nombre de lits
permetta nt de recevoi r tous les malades qui se présentent.
Après 35 ans de Ré pu blique , l'hôp ital é ta nt e ncor e la
seule ressource du mal heureux , il est p rofond ément
écœurant de voir c1es subventions acco rdees po ur l'amé-

M. Dianoux. - Messieurs, vous savez que la loi sur
l' ass ista nce publique pour les vieill ards pOI·te il 70 ans
l'àge de ceux qui doive nt bénéficier de la modeste
re traite qu'ell e le ur accord e.
Dans sa sagesse, le législateur a prév u que bien que
n'ayant pas a tteint cet âge, ce rta ins infortunés, parias
de la Société, in capa bl es de gag ner leur misérable existence par suite d'in fir mités, deva ient bénéficier du droit
à cette retraite.
2

�- 18-

- 19-

Il m'est profond ément pénible de vo us révéler , Mes,
s ieurs, qu'au moment de la vér ificat ion des de mandes,
le bénéfi0e de ~elle loi avait été refusé il bon nombre de
malbeureux, véritables épaves de la société, paralysés
par des attaques ou attei nts de pl a ies incurables.
Cert ai ns, même, avaient été refusés par ce rtifica t
médi cal san s avoi r subi la visite d'un docteur .

Le Conseil d'Arrondi sse ment de Marsei ll e, pro fondément ému de l'augm enl ation consta nl e des crim es et
forfait s qui se com mettent journ ell e ment non se ulem ent
dan s notre vill e, mais enco re dans toute la Fran ce,
prouvant ainsi que la répression est trop in suflisante et
que le seu l moyen d'in spirer un e te rre ur sa lutaire aux
crimin els et assassins de profession est de maintenir
en vigueur l'applica tion de la peine de mort.

mome nt qu'il renonce a u droit de cbâtier, il re nonce au
droi t de pardonner. (II ne peut y avoir de droit de "râce
o
que s i la peine de mort subs iste dans la loi el dans la
pratique).
D'aulre part, considérant que la justi ce et toute ta
nal ion f"ançaise ne peut assister plus longtemps à
ce spectacle de voir ainsi gracier cons lamment tous
les pires bandits qu i so nt la bonte d'un e na tio n civili sée ,
qu e, ag issant ain~i ma lgré les protestations una nimes
de tous les jurés qui so nt le suprê me refuge de la justice en F rance e t ma lgré les votes é mis par les Assemblèes électives, malgré enfin l'émotion légitime des
mères de famill e et de to us les co ntribuabl es fran r,a is,
le Président de la République se mft ainsi en révo lte
co ntre la vo lon té nationale et que dans un g rand pays
dé mocra tique co mme le nôtre, c'est celle de rnière qui
doit prévaloir sur la volonlé autocrate d'un seul ; co nsidérant surtout que ces g râces co nti nu ell es sont un
enco uragement au crime et qu e le devo ir du cbef de
l'Etat est de protéger les honn êtes gens et non les
assassins, qu'il est profondément immoral d'e mployer
l'argent des co ntribuabl es françai s à fair e des rentes aUK
crim inels indignes de toute piti é pour le restant de leur
vie, a lors que tant d'bonn ètes gens meurent de faim
faute de secours,

Considérant, d'a utre part, que M. le Président. de
la République a jusqu'à ce jour a busé du droit de grâce
en faisant de ~elui - ci une règ le abso lue, a lors qu'il Il e
devrait tre qu'un e exœption, e t que ces jours-ci e ncore
par son dern ier geste en faveur de Soleilland , il a abo li
lui-même de sa propre main ce d"oit de gràce, ca r du

Par ces motifs :
Le Conseil d'Arrondissement de Marseill e émet le
vœu que le Parle ment fran çais re tire le droit de grâce
au Président de la République et laisse aux jurés seuls,
en m ême temps que le droit de co ndamner ou d'absoudre, celui de gracier ou de punir.

Je vous signa le, mes chers co ll ègues, la mon s lruosité
de ces faits el vous demand e d'émetlre un vœu te ndant
à ce que la loi so it appliquée dan s so n sens le plus
bumanitaire et le plus démocralique .

PEINE DE MORT

M. Gauthier donne lecture du vœu ci-après:

�- 20-

M , Borriglione déclare faire les plus exp resses
réserves sur ce vœu qu'il prie le Conseil de rejete r , M, le
Présid ent de la République ti ent le droit de g ràce de la
Constitution même et le Conseil d'A rrondisse ment sortirait de ses attributions en é meltant un tel vœu .
Sur la même question , M . Lisbonis propose le vœu
suivant :
Messieurs,

Les tristes événements du mois d'août dernil'l' sont
encore trop récents à votre mémo ire, j'en su is sOr, pour
que j'y rev ieun e aujourd'hui , Il s nous imposent cependant l'obligation de vo us rappel er qu e s i ('est un clevoir
pour nous d'attirer l' a ttenti on du législaleul' s ur le Ilot.
toujours mon ta nt de la &lt;,riminali lé, il nous doit , lui
aussi, les moyens les plus efficaces pour l'arrê le r d'une
fa çon définitive,
No tre intention n'est pas clans ce vœu de rer.bercber
avec vous la métbode d'assurer au x. me ill eures condi ·
tions possibles notre sécurité marse ill aise. Le go u vernem ent, à la suite de démarch es auxquell es nous so mmes beul'eux d'avoir prété no tre co nco urs, a bi en vou lu
promettre une réorgani sa tion de lI ot re po lice , Pour y
arri ver, il en coùtera à la municipaltté de notre vill e
l'abandon de ce qu 'elle considère comme une de ses
fr ancbises, Prions-la respec tueuse ment de se co n vaincre
que ceUe prérogative D'est r ien en regard de la vie d'un
de ses concitoyens_
Nous vou lons, puisque chaqu e vi lle de France, bélas !
et les villes frontièr es, en particulier, apport ent à ce tte

-

21 -

m a rée en vab issante le tribut de leur nux sans cesse
renouvelé, nous voulons étendre et ~én é rali se r ce point
de vue, nous vo ul ons surtout porter notre demande
dev a nt le Parl ement, l'ad resser au législa teur lui-mê me.
Comme vous le savez, Messieurs, un proj et de loi déposé par le go uvern ement sur le bureau de la Cha mbre
des Députés prévo it la suppression de la pein e de mort
et so n r emplacement par une peine d 'e mprison nement
cellulaire perpétuel a vec isolement co mpl et pend ant une
péri ode de six années consécutives au mo in s.
L'exp osé des motifs, dans le projet de loi du go uver ne ment , [ait l' esso rtir que la peine de mort a, depuis
longte mps, été supprim ée dans différents Etats, Nous le
co nsta te rons avec lui. Nous noterons mê me, d'acco rd
avec lu i touj ours, que la peine d'e mprisonn ement cellu laire, sans aucune comparaison possibl e, est plus terribl e e ncore pour le co upable que la pei ne de mort.
Cett e peine de mort est inhumaine et bal'bare, si vous
vo ul ez mais seu le ell e est sa lutaire pour a rrêter au
bord de l' a blm e du crime ce lui qui ne sait plus réfl écbir
et qui s'a bandonne aux instincts pervers de la brute qui
le dom ine,
De qu ell e plai e terribl e so mmes-no us amigés ma intenant ? De quels crimes cbaqu e matin nos journaux fontils le réci t ? Sont-ce des crim es passio nne ls? cl es crimes qu e suscitent les questions cI'inté rêt, ceux que
causent les multiples remous de la pe nsée bumain e ou
la passio n aveug le obscurci t le l'aiso nn eruent ?
M ess ieurs, de nos jours, nos gé nérations nouvelles

pour tuer n'ont plus beso in de ces' excuses. Leurs hommes, do nt qu elques-un s n'ont même pas vingt ans,

�-

- 22 -

après s'être laissés all er aux passions les plus inavo uables tuenl, comme nos apacbes, pour le plaisir de
verser le sang bumain , par gageure et par fanf aro nnade, pOllr s'imposer par leurs crimes cbefs de bandes
à leurs Iris tes compagnolls. U\cbement il s tu ent de loin
avec le re volver qu'i ls peuvent acbeter pa rtout, ils mâchent leurs balles pour que les bl essures so ie nt plu s
cruell es, ils les prennen t blin dées pour qu'ell es soient
plus sùrement mortelles .
Croyez-vous que SUI' ceux-là la simpl e co nsidé rati on
d'un empriso nnemen l, s i dur so it ·il , ser a d' un e influence
quelconque? Seu le, à mon avis, les toucber a la perspecti ve du cbâtiment brutal de la peine capitale in exo rable
ap pl iquée sans rémission. Pour ceux trop nombreux que
l' exempl e du crime entrai ne tous les jours, sera seule
effi cace l'exécution capitale des leurs dont les c rim es
Irop gra nds auront r epoussé la pitié et la clé mence présidenti ell e.
En conséquence, . 1essieurs, j'ai l'bonn eur de vous
proposer d'émettre le vœu que, tout en respectant les
pouvo irs constitutionnels qui laissent a ux mains du cbef
de l'Elat cette puissan ce bi enveillante et tuté lai r e d e la
grâce suprême, nous prions te Parl e ment de bie n vouloir mainl en ir dans son inté"ralité les art.icles du Code
Pénal qui prévo ient la peine de mort. Nous r.ons idé rons
comme cbàliment inefficar.e la pein e d'emp r isonnement
cellul aire.

23-

Consi dérant que la crimin a lit r augmente sans cesse
en Fr a nce et pa rli culi èrement à Marseill e, que celle
siluati on devie nt très gra ve 11 Marseille pour sa pl'ospél'Ité et atle ll11 les forces vita les de noIre vi ll e da ns la
vie comm erciale
1

Le Conseil d'Arro ndissement de Ma rseill e émet le
vœu'
• l ' Que la pe ine de mort soi t appliquée sans excep -

" tion à tous les assassins, ca r e ll e seul e peut metlre fin
« à cette situ a i ion ;
« 2' Qu e le Ministre de l'Intéri eur fasse voter au plus
« tôt la réo rgan isation de la po lice à Marsei lle;
" 3' Que le Mini slre de la Ju stice donne des instruc·
« tions aux tribun au&lt; cor l'e01io nnels pOUl' être d'un e
« sévé rité exemplaire pour lous les prévenus d'assassi• nat s, vo ls et ca mbri olages et tentatives, ainsi que
" pour lous délil s de vagabondage s pécia l. "
Une longue discussion s'engage à laquell e pre nne nt
part tous les membres du Consei l. MM. Chauchard el
Dianoux se déclarent oppo sés à la pein e de mo r t et
estiment qu e la sociélé peul trouver d'autres mo yens de
préser va tion.
Avallt la mi se aux vo ix, M . Borriglione proteste à
nou veau et demande la question pl'éa labl e.
La qu esti on préa labl e est repoussée ,

. Enfin, M. Régis dépose également les co nclusion s
cl,après aux.quelles se rallie M . Lisbonis :

Le vœu de M. Gauthier mi s aux "oil&lt;. est r ejelé .

�-

24-

M. Chauchal'd demand e la di vision SUl' le vœu de
M. Régis.
Les deux premi er s parag r aph es du vœu d e MM.
Régis et Lisboni ~ sont mis a U X voix par appe l nominai.

Séance du Soir

Ont voté pOUl': MM . Régis, BonitTa cy , Ga uthier e t
Lisbonis.
Ont voté co ntre: MM. Dianou x, Ceccaldi , Cbauchard,
Joubert et Cal.
En co nséquence, les deux premi ers paragraph es son t
rejetés.
Le troisièm e pa l'agraphe, mis aux voix, est adopté
à l'unanimité.

Présidence de M. C ECC A L Dl, Pré si dent

Présents: MM. RéGIs, CECCA LDI , BO NIFFACY, CHAU CHARD , GA.UTBIER, JOUBERT, LI SBON IS, MI CHEL, CAL .

VŒUX
r,LOTURB DE LA

CHASSE

M . Cal. - Que la cbasse aux g ri ves et con gé nères ne so it pas protongée au delà de la fermetur e de la
chasse, afin de protéger tes autl'es gibi ers et notamment
les perdri x et lapins.
Ad opté .
PENSION S DES CAN T ONN IER S

M . Cal. - Le Con se it d'Arro ndissement de Ma rseill e,
dan s l' intenti on de co nll' ibuer il t'a mé li oration du sort
des pe tits roncti onnaires,

�- 26 -

-

27-

Emet le vœu :
Que la mod este pension de l'etrait e allr;buee aux
canlonni ers resle int acte et ne so it plus l'édUlte sous
prétex te, par exemple, qu'il s devi enn e nl veufs,
Adoplé ,
LOI BERTEAUX

SOLDATS ou

17'

DE L10NE

M , Cal. - Le Conse il d'A rrond iRsemen l de Mal'seill e,
Deva nt le nouveau désastre qui vient de s'a battre sur
le Lang uedoc déjà s i douloureusement é pl'o uvé par la
crise vitico le et pour facilite l' l'apa ise ment dans le Midi ,
Em e tle vœu:
Que les so ld ats du 17' de li gne envoyés à Gafsa so ienl

MM . Cal, Ceccaldi e t Chauchard . - Dans ce
mêm e but , le Conseil d'Arrondissem ent é met aussi le

l'envoy és dan s leur r ég im ent ell Fran ce.

vœu :

Après discussion, le vœu est adoplé à litre de mesure
de cl é me nce,

Qu e le projet de loi Bel'teaux e n faveur des e mployés
des chem ins de fer so il vo té dans le piuS hre f dé lai ,
Ad opté,

Est également adopté un vœu de M , Michel tendant
à ce que la sup pression du r ec rutement rég ional soil
maintenue.

SUPPRESSTON DES CONSBILS DE GUERRE
ÉTABLISSEM ENT n'U NE PASSERELLE SUR L'HUVEAUNE

M, Cal.-

Le Consei l d'Arrondissement de Marse ill e,

Consiclé l'a nt que le projet ci e loi visa nt la ,'é/m'me des
Conseils de Guerre ne te nd à ri e n moins qu'à prol onger
l'existence de cette jur idi clion de caste,
Emet le vœu:
Que le Pa rlement l'ole sa ns tard er la supp,'essioll radicale des Conseils de g\ler l'e ,
Adopté à la majorilé,

M, Michel. - Cons idéran l que le vi ll age de SaintMarce l se trou ve en communication avec le villa ge de
La Val e ntin e e t que ces den x quarti ers ~o nt des plus

importanls au point de vue indus tri el et co mmercial ;
Co ns idé rant que le chemin le plus direcl mettant ces
cleux villages en commullication es t tra versé pal' la ligne

du che min de fer à la ga re de Saint-Marcel;
Consid érant qu e la Inan œUl' re des lrains et les arrêts
très pI'olongés so nt très préjudiciabl es a ux int érêls de

�-28 -

l'industrie du co mmerce e t s url ou t du ]lassage des
piétons, l ~squel s sonl ex posés à tous les dangers,
qu'un e
Le CQn Sel·1 cl' Arrondissement émet le vœu
,
on
nerie
soil
élabli
e
sur
1
Hu
veaun
e,
passere Il e en fi aç
ll
de
la
plancb
e
qui
ex
iste
actu
ell
eme
nt
en remp 1ac effi el
au lieu dit de la traverse de la Montre.

BOITE

- 29-

P a r ces motifs, le Conseil d'Arrond isseme nt éme t le
vœu que le Parlement émette une loi int e rdisant l'accès
des fon cti ons électiv es à tous les foncti onnai res.
Ce vœu est rejeté.

n'ARn OSAGE
TRAMWAY JOL1ETTE- SAINT-PlEnTIr;:

M . Joubert. - Insta ll ation d'un e boite cl'arrosage à
l'angle des rues Sainte-Cécile et Brandis.

INTERDI CTION OE~ FONCTIONS ÉLHCTIVBS AU X FONCTIONNAIRES

M . Gauthier . - Considéra nt que le sufTrage uni versel
devrai t ~tre respecté sous lout es ses form es et ne saurait
avoir pour l'exécution de ses volontés qu e des rep résentants jouissant de leur en ti ère indé pendance, sans que
ceux qui sont investis de ce titre aient d'au lres préoccupa ti ons ou c1·autres intéréts à sauvegarde r qui so ient en
co ntradictiol1 avec la dite indé pen dance;
Considérant que les fonctionnaires du gouvernement
étant ob li gés de sauvegarder les intérêts de ceux qui les
emploient et cela dans le propre int érêt de leur situation
personnell e et qu'ils ne peuvent souvent pas é mett re des
votes cun formes à leur co nscience, obligés ainsi d e faire
abnégation de leur indépendance et de leurs principes,

M . Gauthier . -

Par suit e des nouvell es constructions qui s'élèvent chaque jour dans le quartier au bas
du boul evard Chave, il en résu lte une aug menta ti on
co nstante de la popu la tion dont une grande pal'ti e trava ill e co mme empl oyés ou ouv rie l·s aux t l'avaux des
qu ais de la Joli ette.
Toutes les lignes de tramways desservant ce quartier
s'arrêtent au centre de la vi ll e.
En r aiso n des nombreuses réclama ti ons des habitants
dema ndant à ce qu'une de ces lignes actuell es so it prolong ée jusqu'à la Jolie tt e, le Cense il d'Arrondi ssement
émet le vœu que la Com pag nie des Tl'amways veuille
bien établir un service donn ant sa ti sfaction au" ha bitants d~s quartiers boul evard Chave et Sai nt-Pie rre.
Adopté.
MM, Régis et Joubert demandent que la ligne passe
pa l' le bou levard Bai ll e.

�-

- 31 -

30 -

IX OB TIlANSPOR1' DANS LES GAR ES
UN IFOltM ISATION D I ~ S PR
DE )lARSBILLE

MM. Régis , Lisbonis , Gauthier el. Boniffacy. --:
Considé ranl que le cent re de la vill e est Irès en co mbre
par les tramw ays et les vo itures et aussI par les. cb a rr ettes et les gros camions porteurs Je marcbandl ses el
que ce l eX0ès de charroi r end la drGu la li on daM le
centre très difficil e;
Que cette situation est due Il ce fait que les usin es ne
peuvent meUre leurs produits en ga re la plus proche e t
qu'ils sont ob li gés de leur la ire Ira verser so uv ent I.oute
la ville pour gagner un e gare éloignée parce qu e la dlle
gare éloignée est taxée meill eur ma rché pour le Ira nsport des marchandises;
Comm e il co nvient a uta nt que possible de dég age r le
centre de la ville du gros cha n oi se lon le désir justifi é
de la population centrale et aussi pour facilite r au commerce et Il l'industri e la mise en ga r e la p lus p ,'oche ;
Le Conse il d'Arrondisse ment de Marse ill e émet le
vœu: « Que les pri x de transpol't des di verses g ares de
Marse ille soient uniform isés s ur la base, bi e n entendu,
du tarif le plus bas, ))
Adopté.
REPOS HEBDOMADA IR E

MM. Régis, Lisbonis, Gauthier el Boniffacy. La loi sur le repos bebdomada ire a porté au comme rce
el à l'industrie un préjudice co nsidér a bl e. La circul aire

du ministre du Travail , M. Viviani , aux pl'éle ls, bien que
consti tuant un adoucissement à la loi, n'est pas suffi,an te; la loi a besoi n c1 'être remani ée d'une la';o n co mcomplète dans le se ns de la plus large lib éra lité pour
acco rd er les déroga ti ons .
Le Co nseil d'Arrondissement de Marsei ll e émet le
vœu: « Qu e le Gou ve rnement l'e ma ni e au plus lôt la loi
(( s ur le re pos hebdomada ire dan s le se ns demand é par
te

le co mm erce et l'induslri e.

Il

Adopté.
PROJET OR LOI BERRY

MM . R égis, Lisbonis, Gauthier et Boniffacy . Consid érant qne la s ituati on des petit s co mm e rçants
de vient de plus en plus difficile ell présence des g ran ds
lIlaga, in s à venles mult ipl es e l va riées;
Qu 'il est de l'intérêt généra l de lavorise r la concurl'e nce en fa ce des monopoles, mêm e de fail, el le petit
s pécia li ste e ll lace des grands é tablisse lne nt s;
Qu e ce son t les r eli ts CO ll1l\l erçants qui paye nt proportiolln e ll eme nl l'impôt le plus for l et le plus lourd et
que ce so nt eux qui par lem s afTai res jo ul'll a lières assur elll ia prospérité de noire g r ande cile marsei ll a ise,
Le Conse il d'Arrondisseme nl émel le vœu : " Que le
« Gouvern e ment se décide enfi " à laire un e révisio n
« l, lus éq uit a bl e de la loi des pa le nles, à reprendre et
« fai r e vo ter le proj et de loi G. Berry. "
Adopt é.

�- 33 - 32 - ·

Cbambres d e ~rai e llt
les dépenses,
C HAMBRE DB COMMERCE

MM . Régis, Lisbonis, Gauthier et Boniffacy. Considér ant que les élection s à la Chambre de Commerce sont faites pa r les électeurs nota bles commerçants e t que, de même que pOUl' les électi ons a u Tribuna l
de Commer ce, tous les patent és devr a ient av oi r le droit
de vote, afin de pouvo ir y défendre leurs droits et
intérêts;
Que cett e mesure r épon d au dési r de tous les co mmer çant s et aussi à un beso in de lI otre évo lution socia le
model'l1e,
Le Co nseil d'A rrond isse men t de Ma rseill e é me t le
vœu : " Que l'ex lensi on du collège éleclor a l des Cb a m" bres de Co mm erce so it acco rdée à tou tes les ca téCI gories de commerçants pa tentés . Il

r ec b~ rcb e r

Le Conseil d'Arrondissement de Ma rseille éll1et le vœu
que :
Le Gouvern ement présente a ux Cha mbres un projet
de loi r établissa nt l'indemnit é parl ementaire à 9.000 fr.
par an .
Adopt.é.

BU REAU DE POSTE Dl;: LA BLA NCARDE

M . Boniffacy. - Cons idéra nt que le quartier de la
Blanc3 rd e est auj oU1'd 'hu i une agg loméra ti on importa nte, comport a nt UII g ra nd nombre de cO ll1mer ça nts et
plus ieurs us inell ;
Qu'i l est éloigné de
téléphonique,

Adopté .

INDEMN1T É P ARLE MEN T A1R E

Qu'en pr ésence de notre s ituation budgéta ire, les

SO li

bu rea u de poste et cabin e

Le Conse il c1'Arrondi ssement émet le vœu qu 'il so it
créé a u centre de la Bl a nca rde un bureau réUlli ssa nl les
services publi cs suivants:

MM . Régis, Lisbonis , Gauthier, Boniffaey, Joubert. - Considerant que l'indemn it é pa rl ementa ire a
eté augmentée par les Chamb)'es sans avo ir co ns ul té le
corps électora l avant les élections',
Que le l'ote à mains levées qui a sanct ion né cette
mesure constitue un véritable escamo tage;

les économies et non

Poste,
T élég raphe,
Téléph one,
Ca isse d'Epa rgne postale.
Adopté.
3

�- 34
TRAMWAY JOLIBl'TE PAR LA GA.ll H. -

35 - -

TERM INU8

M , Boniffacy, - Consid éra ut que le point termi nus
de la lign e des tramwa ys Joli ell e-Ga r p est auj ourd'hui
le Ja rdin zoo log ique;
Considéra nt le g rand nombre d'us in es e t d'entrepôts
qui se trouvent dans le qua rti er des Chartreux ,
l.e Conseil d'Arrondissement é met le vœu que le
ter minus de cette ligne soi t fi xé au dépôt des Cha r treux
ou au moin s à b Iplace du même nom ,
Ad opt é,
BOULRVA ROS EXTÉRI e U RS

MM , Boniffacy, R égis, Ga uthier, L i sbon is , Co nsidérant l'encom brement touj ours croissant du centre
de la ,'ill e, et la difTi cul té d'ar ri ve r a ux us in es de la
ba nli eue,
Le Conse il d'Arrondisseme nt élnet le vœu q ue la ligne
des boul eva rd ex téri eu l-s soi t enfin te rmin ée, afiu de
décharger le ce ntre de la vill e et de do nne r un e vie
plus active à certa ins qua l'tiers e ucore dés hé rités ,
Adopté,

Le Consei l d'Arrondissement émet le vœu que ses
séa nces d evi enn ent publiques _

SU PPPllSSION DE S SQUS- PR BF EC'fURES

MM , Boniffacy, Régis , Gauthier, Lisbonis, _
Considé ra nt que les sous-préfectures , qui ava ient leur
ra ison d'ê tre il y a cen t an s, n'ont plus aujou rd' hu i
d' utilité réell e;
Con s idéra nt que les facili tés de locomoti on actuelles,
ai nsi que le télégraphe et le téléph one, perm ettent au
Prélet d'être en rapport s con ti nuels avec so n dépa rtement;
Con sidé rant gu e !es sous-préfectures grève nt les
ilUdgets nati onaux et dépar tementa ux d 'un e somm e
con sid é ra ble,
Le Consei l d'Arrondi ssement émet le vœu que la
qu estion de la ::;uppress ion des sous- préfectu res SO it
"l ise a l'étude da ns le plus bref délai,

PU BLI CIT É DES SÉANC ES DU CONSE IL O'ARRON OI SS F.ME Nl'

BU REA U TÉLRPHONIQUB A PL AN-DB- CUQUBS

MM , Boniffacy, R é gis , Ga u t h ier, Lisbonis , Consid éra nt que les électeurs ont le droit n' assister aux
séa nces de tou s les cor ps éiu s el qu'une e xcepti on est
iail e seule ment pour notre Asscnlblée,

M , Michel lai t adopter un VŒU tend a nt à l'établ isseme ut d'ulle ca bine télépbonique à Pla n- de-Cuqu es,

�- 3u-

RBTRAITES OUVRI Îl RBS

M . Lisbonis. - De loutes les réformes dont la dernièr e législature a bien voulu marquer par un pas en
avant la marche de nos id ées ve rs une plus généreuse
évolu li on sor,iale, sÙ I'ement, Messieurs , cell e à laquelle
nouS .devons le plus applaudir est le vote des r etraites
ouvrières el leur r éalisation enfin prochaine.
Quoi de plus juste en efTel que de co nstitu e" à l'ouvrier
alJaibl i par l'àge et le lravail la garanlic d'une s ubsistance qui lui donn era sa li berté de penser el d'agir selon
ses propres idées, bul que ne lui fer a malh eureuseent
pas atteind re, je le cr ois, le projet volé par la Chambre
des Dépul és et les dispositions qu'il conl ien l.
Pour moi, je Irouve dériso ire la retraite promi se el
so n chiITre infime de 360 fran cs, si nous meltons en
l'ega rd la so mm e de lravail qu e l' ou vri er aSt;ure au
cou rs de sa vie de labeur; si nous cons id ér ons s urtout
qu e il"; seul est l':l me de la macbin e brula le que lui
co nfi e l'industriel, qu 'il en est le cœur et le cervea u qui
lui fait lransformer la mati èr e pre mière inutile en pro·
duits manufacturés de tous gen res qui von t r épandre la
vie de tous côtés.
Si vous pensez donc co mm e moi, Messieurs, nous
féliciterons la Comm ission des Retraites ouv riè res au
Sénat de nous a\'o ir lail co nnaitre si vai ll a mm enl ses
id ées sur celte question ct surtout d'avo ir il lous ceux
qu'elle in téresse a dressé sa lettre circulaire uu déb ul
de l'a nnée. Vous l'avez, j'en suis sùr, e ncore présente

-

37 -

à la mé muirp ; ié ne vous l'analyserai donc pas dans ses
cl étails. Apre , "vo ir posé a vec elle le principe inlan a ibl e, s' il n 'est pas poss ibl e, pour le moment lout ~u
moins, de fair e mi eux, de la co llabo l'ali on elli cace et
directe claus sa co nslilulion ci e l'Ela l, de I"ouvri er e t du
patroll, je vous e n r a ppell e ra i cepen da nt les "" randes
.
D
lig nes, ca r nous devo ns toucher du doig t, Messieu rs,
co mme sembl e voul oi r Il OUS l'indiquer le Sénal , qu 'e n
dehol's du proj et vo lé par la Chambre des Dé putés il y
aurail mo yen de tr ouve l' ull e rcll'a ile plus fo rle.
La circulaÎl'e du Sélla t nous dit qu 'actue ll ement nou s
SO lilloes r edeva bl es aux lois ell vigueur de lrois mod es
de r e traites.
L a Caisse de Ser,ours au" vi eill a r ds infirm es et illcul'abl es, loi de 1905 mi se en e. écuti on le 1" janvier cie la
présenl e ann ée ; la Ca isse National e cie retraites pour
la vie ill esse qui comp te des mi ll iers d'adbére nl s, a réuni
des ceillain es de milli ons ci e leurs capita ux el leur
ass ure par leurs se ul s ve rselO enls des re ntes dont le
tol a l s'é lève il un chilrre r.ons id é rabl e ; les Sociétés de
'ecou rs mutu e ls enfin qui sont la oouronn e ment des
deu x précédent es el qui joignent il la ga ra nti e des soins
médicaux el pharmaceutiques à leurs ad hé rents, cette
relrail e même de 360 fr a ncs et ce par un s ilO pie ver·
se me nl de 12 à 15 francs pa r an, s uivant les socié lés,
de puis I"ado lescence .
V ou s cO li ll a issez) Mrssieul's, le salaire annuel moyen

de l'o ul'ri e r - mill e franc s envion - le mode de pe rce pti on qu e va me ltre en vigueur le projel de loi vo té,
cesera uonc qual'an te fran cs a u lieu de 15 francs comme
le demandent les Socié lés de secours mutuels.

�-

38 - 39-

Dans ces -conditions, de deux cboses l'une: ou les
caisses qui seront chargées de ce service de mandent
trop à l'ouvrier et ell es devrai ent se contenter du 2 °/0
na tronal ou bien a lor c'est la r etraite, vu le verse·
:nent , qt:i n'est plus assez forte, et si nous ré ta bliss ons
un e proporti on, c'est: plus de 800 fr a ncs que l'Etat devrait
ve rser à t'ouvrier et non 360 fra ncs.
A la suile de cet.t e co ns tata ti on, je v01;5 d e mand erai
donc, Messieurs, de. bi en vouloir émelLre le vœu que le
S en at

( Oil (

en conser vant Le mode d e vel'se m,ent prévu pa,'

le p" o~'et de loi , laisse ci l' ot,v,.i." le lib"e emp loi de8 versef1'len {s constitutifs dr sa rett'a-i te; 1L aura le li bre choix
de 1.. (a;"e ci leUe caisse qu'il voud l'a et ce de (açon sur·
lout ci ce qz, il p uisse }"&gt;1'O(i1e&gt;' des avantages que la com·

mission sénatm'iale deR Retrai tes ou v1'iè1'es d it, avec ,'ai80n, pouvoi1' trou.vet' ailleurs.

Adopté à la majorité.

DBL BGUÉS O UVRIER S

M. Lisbonis. - Co nsidéran t que les ca uses d e co nflit
entr e pa trons et ou vr iers so nt!déjà trop nomLre uses, le
Consei l d' Arro ndissement de Ma rse ill e é me t le vœu,
pour en évite r la recrud escence, que le Pa rl e me nt, s ur
le bu z'ea u duquet M. le Mi nistre du Travail e t d e la Prévoyance socia le , a déposé une loi sur les d élégués
ouvriers dans to ules les industries, modifie ce projet de
telle façon:

1" Qu e tes ('z ll olum enl s des dé légués ouvri ers so ient
rég lés direc tc zue nt pa r tes ca isses de l'Eta t ;

2° Qu e ces délégués so ient ra ll achés clirecteme nt il
l'Inspec lion d u Irava it et soient ses e mployés imm éd iats
et pas ceux. des pa lz'ons quoique nom més pa r tes
ouvri ers;

3° E t que, pa r co nséqu ent, il ne so ient pas obligés de
che rcber dan s un tra vait qu elconqu e les s ubsid es néces·
saires à leur vi e.
Ad opt é.

CON TRA T DE TH AV AIL

M . Lisbonis.- Co nsid éra nt que le co ntra t de travail
tel que le prévo it le pr ojet du Gouvernemenl n 'établit
pas suffisa mm ent les dev oirs e t les droits du pa tro n et
de l'o uvr ier,

Le Conse it d 'Arrondisse ment éme t le vœu que le Pa rle ment, e n passant à la disc ussion des a rli cles de ce lle
to i et à le ur vot.e, pose exacte ment qu ell es so ut les obl iga ti ons res pecli ves des deux parti es e nvers chacun e
d'e lles e t qu e les droits "ps Uli S so ient aussi exactemenl
déte rmin és que po ur les a ul res .
Ce vœu a pour b ut d'év il er il la n0u vell e loi, parfa ite
da ns SO Il pri ncipe, les à-cou ps de la loi sur le repos IzeL
doma da ire.

�-

40-

C HEMINS VICINAUX

M. Lisbonis . - Messieurs, je fa is ici un appe l plus
particulier il nos coll èg ues des ca nton s l'uraux, persuadé
que pour noscol lègues de3 ca ntons de la vill e la comparaiso n entl'e les un es et les autl'es les aura fr appés
enco re plus efacacemenl. Je veux Ilar lel' de l'ê tat parfait
da ns lequel se ll'ouve nt la pl'esque lota lité des rou tes
natio nal es et de celui malheure usement dé pl orab le da ns
lequel sont maintenus les che mins de g l'and e vicinalité
que nous appelo ns com muné ment l'outes dépa rteloe ntales.
Nous ne voulons pas dans ce vœu critique r l'a dministration départ emental e, les chefs dévo ués qui sont
chargés de ve ill er il leur entretien, lems co ll a bora teurs
modestes, surtout, qui font des prodiges de travail
pour répa re r au prix de leur sueur ce qu'ils dev l'a ient
entret.enir aux frais des co ntribu abl es. Ils so nt dignes de
tout éloge. Ces derniers surtout (ont plus que leu r' devo ir.
li faut accuser de cet état de choses, le trafic très intense
qui se produit sur ces roul es, le peu d'argent que ces
adm inistrations ont entre leurs main s et qui par consequent les o blig e avec de ma igres s lllsides il s ub venir à
de gra nds b eso ins.
J'ai vu, et ce fait a da vous fr apper vo us aussi, Messieurs, sur certaines des routes nati onales qui traverversent nos cantons, faire des rer.hargeme nts que le
commun des mortels, dans leu r igno ra nce des régle-

- '41 -

ments administratifs, qualifiai ent de co mpl ètement
inutil es .
Une route national e en mau vai s éta t est l'excepti on.
Le co ntraire se produit pour les routes déparlementa les;
en conséque nce, je VOliS demande rai, Messi cm s , d'être
m oil inte rprète auprès du pouvo ir central et de le pri e r
dé pre ndre e n consid ération qu 'à la suite de ce t exposé
notre Conseil d'Arrondisse ment a é mi s le vœu qu e
so ie nt ré visés les tabl eaux qui repa rti sse nt les crédits
prévus pour l'en tl'eli en de ces deux classes de moyens
de co mmuni cati on, qu'ils soient prélevés SUl' leul' e nse mbl e et qu'il so it mi s à la di s posi li on de l'A:;ent Vdy er
en chef c1u dépul'tement des c réd its la rgement s uffisa nts
pou r qu e toutes les ro utes départemental es so ient répa·
rées et maillt.enues il l'a venir dans le mê me parfait é tal
qu e les rout es I;ationales.
Adopté.
.",URI AU

TERMIN U~;

DU CANET

Le Conseil d'Arrondisse ment émet
le vœu yue la Compagnie de Tramwa ys fasse co nstruire
un abri au point terminus de la lign e ci e tramways dn
Can et.
M . Chauchard .-

Ad opté,
BUR EA U OE VOTE A S AI NT-JOSEPH ET A MONTOLIVt:T

M. Chauchard .- Le Conse il d'Arrondissemen t é met

le vœu qu 'un bureau de vo te soi t cL'éé dans les quartiers
de Saint-Jose pb et de Montolivet.
Ad opté.

�-

42 -

AIX
CHEMIN 08 CHATKAU-GOMBBRT A SA INT-MITRR

M . Ch auchar d.- L e Conseil d'Arron disse ment émet
le vœu que l a vi lle de Marsei ll e 1I1 el l e cn élat de vi ab il ité l e cbemin qui conduit de l a route de Chàteau- Gom -

Sous-Préfet, M . TARDIF

bert à Saint-Mi l re.
Adop lé.

Conseillers d'. 4.'Ton,dissernenl

Plus r i en n' él ant il l'o rdr e du jour, la séance est levée

à 5 heures .

L. Présidenl,
CECCA LDI.

Le Seel'é tait'e ,
CHAUCHARD.

Canton d'Ai x-Nord .... . .... . MM . ADOLPHE Augu sl e
d'Aix-Sud .. .. . . ..•...
CAMO IN Ju les.
de Berre ..... . . .. ,. _,
TOUCHE Cyprien.
de Gardanne .. . . _.. . .
ARVIBUX fils .
d'I stres ........ , .... .
SARNÈGUE .
de Lambesc . ........ .
JULIEN F ernand
de Martigues . .. .. ... .
GAILLAUD E.
de Peyr oll es . . .. , ... .
DIicANIS.
de Sa lon . . .. . .. .. . .. .
SAUVAIRE.
de Trets . . .. _. • . , ., . .
VILLEMUS .

�CONSEIL Dt ARRONDISSEMENT Dt AIX
Session de 1907 . -

Première Partie

S éance du 30 Septembre
L'a n mil neu f cent se pt e t le Irent e septembre, il neuf
h eur es el de m ie d u m " tin, le Co nse il d'A rI'ondi sse ment
d' Aix s'es l réuni il la Sous- P ré fectu re dans la sa lle
ord in,lil'e de ses dé libé ra ti ons .
E la ient pr ése nt s:
MM .

C AM OIN,

GAILLAU D,

V ILL eMus, SA RNÈOUB ,

S.w·

VA I R!;!:, Dl±cAN l s, T OUC H E e t JU LI EN.

Absen t : M. ARVIE UX , excusé.

M : Tardif , sa liS' préfe t, assis te Il la séa nce.
M , Sarnègue, doye n d'âge prend pl ace au fau teuil
de la pr éside nce.

M Julien, le plu s jeune des me mbres, l'e mplit les
foncti ons de Secr étaire·

�- 46M. l e Sous-Préfet dépose sur le bureau :
l ' Les rappor ts de MM . les Cbefs de ser vice; . ,
2" Les r éponses au'x vœux é mis par le Co nse il d Arro ndisse men t dans sa de rnière sessio n ;
3' Les dossiers des diverses a ffa ires s ur lesqu ell es le
Co nseil est a ppelé à émettre un avis.
M . le Président in vite l'Asse mbl ée à procéde r à
l'électi on de so n bureau.

Sont élus:
l ' Présid ent (par 7 vo ix), M. CAMOIN.

2' Vi ce-Préside nt (pa r 8 voix), M. ARV IEUX.
3' Secr étaire (par 7 voi x), M. JULIEN.
M. Camoin, en son nom et au no m des m e mbres du
bureau, remercie l'Asse mbl ée de l'hon neur qu'ell e vient
de leur fa ire. En r.e qu i le co n c~ rn e il s'effo rcer a, cu mm e
par le passé, de rempli r ses fonc ti ons avec tou t le dévrlUement do nt il est ca pa bl e. Il sOl.baite la bi en ve nu e aux
nouveaux élus : MM. Touche. et Juli e n, et les félicit e
de la victoire républir.aine qui ca ra cté l'i se leur é lecti on
dans leu rs ca nto ns res pecti fs.

Il fait l'éloge rie M. le Sous-Pr é fet don t il a pu a pprécier les qualités ad mi nisl ra tives et les sentim ent s ré publicains, et l'assure de tout e la sy mpa thie de~ membr es
du Conseil d'Ar ouuissement.

M. le Sous- Préfet r emercie M. Camoin e t MM. les
Mem bres du Co nseil d'A rro nd issemen t des se nti ments

-

47 -

qui viennent de lui ê tre ex prim és et prom et à l'Assem blée so n dévou é concours da ns toutes les circonstances
où il po u rra lui ê tre ulil e. 1\ est heu re ux, à son tour, d ~
fé li cit er les Conse ill ers don t le ma nda t a été r enou velé
et d'adresse r ses so uba its de co rdiale bien venue aux
nouvea ux élus, MM . T ouche et Julien , qui so nt, comme
le urs co llègues, de bons et sincères r épublica ins.

CONTING ENT MOBILIER D' AIX

. M. le Sous-Préfet donn e conna issance au Conseil
d'Arrond isse m ent du rappurt de l'Adminis tratiou des
Co ntri bu tions Directes r épond ant au voeu é mi s par le
Con5e il Muni cipa l d'Aix, da ns sa séance du 28 févri er
1907, a u sUj et du dé part des Congréga li ons reli gieuses e l
des d iminul ions d'i mpôt qu e ce dépa rt serai t s usceptible
de m oli ver .
Ce ra pport est ainsi conçu:
Da ns sa séa nce du 28 lévrier 1907, le Cn n:leil M~nici­
pa l d,! la vill e d'Ai x a déclaré se re lli er au voeu s ui va nt
for m ul é pa r le S yn di dat cl es !)ropri étaires d'Ai x:
« L' Asse mbl ée génér a le du Syndi cat des Propriéta ires
« d 'Aix: Co ns id ér ant que le dépa rt des Congrégations
K r elig ieuses a au pour effet, non seulement de priver
« la vill e d'un e part ie de ses ressources, ma is encore de
« sureha rger les co ntribuabies de la part d'imposit io ns
« qui inco mb a ie nt à ces di verses ins tituti ons,
" A l'honn eur de dema nder au Conseil Municipal de
« fa ire les formalités nécessa ires pour que le Conseil
« Gé ll ér" l e t le Co nse il d'Arrond isseme ut acr.ordent à la

�-

48-

• ville une diminution d'impôts proportionnée à la sur• charge doot les contribuables ont été ["obj et: ~edégrè .
« vem ent a yant été reconnu légitim e pa r le Muustre d es
« FUlances au cours de la séance du 2 juillet 1904 à la
• Chambre des Députés. »
On ne vo it pas d'abord très bien pourquoi un vœu
semblable a été formulé par et a u nom du Syndicat des
P" op"iélaü'es, cette calégorie de contribuables étant
certainement la seule que n'a pas atteint le d é part des
établissements religieux. On s'expliquerait davantage
un semblable vœu émis au nom des habit a,I?ts cotisés à
la contribution personnelle 'mobilière ou au nom d'un e
certaine ca légo ri e de CO ll.lm el çants.
En effet, les bâtiments antérieurement oCCllpe)i par les
Con g r ~gat ion s dissoutes dem eurent imposés aux contributions fon cières (B et N B) et à celle des portes et
fenêtres; s i certains sont vacan ts ou on t é té dé molis,les
dégrèvem e nts justifiés par ces si tua ti on s so nt imputés
sur le fond s d~ nun-valeurs et ne so nt nullem e nt r éimposés; par co nséquent, au point de vue des imp ôts fonciers l'I des portes et fenêtres, aucune surchage d'impôt,
si minim e soit-elle, n'a pu être le résultat ju dé part visé
dans le l'œu et, en ta nt que propriétaü'es, les signataires
0',9111 été soumis à au~un accro i ssementd~ co ntribution.
Il ,est vrai que certain s fournisseurs , ma Ures d'hMel,
etc. , ont pu éprouver une perte de cli entèl e par suite de
la di&lt;pl\rilion des Co ng réga ti ons, sJlrtout d es m a isons
d'instrur.ti on ",·cc iuternat; mais celle disparition, la
contri)Jutiun des patentes éta,nt un impôt de quotité, n'a
eu aucune influen ce sur la fixation de son mon ta nt pour
cbaq ue paten table pris indiViduell e ment seuls, les as-

-

49-

sujetlis à la contribution mobilière peuvent se plaindre
d' un accr oissement d'imp ôt résultant du départ ou de la
rédu ction des congrégations r eligieuses. Il y a li eu de
Gonsidérer qu e, si en 1900, on compla it à Aix environ
26 é tablisse ments religieux (congr~ga t ions, séminaire,
archev êché), de 1900 au 31 décembre 1906 ,
12 é\a blisse ments ont é té supprim és ;
3 établissements ont. été réduits;
11 demeurent encore sans changell) ent appréciable au
point de vue de l'impôt.
L'Ins pec teur a résu mé dans le tableau ci-joint les
co ns tatations qu 'il a effecluées sur place, Il résulte de
ces consta lations que, pour 1907, la di spariti on et la
réducti on des éta blissements r eligieux on t motivé une
diminution des bases de cotisation cie la con tribution
person n ell e-m ob ilière, so it en moins 150 pel'son nell es et
un loyer matricie l de 2,246 fran cs, Le monta nt to ta l de
la contributi on personn ell e mobilière s'élève, pOUl' 1907,
à 205 .202 fr. 04; il a été réparti enll'e 6.012 cotes pers onnelles et d 'après un loyer matrici el de 1l7 , 0~0 fr ancs, le
cen time le franc s'élève à 1 fI'. 5,377 ,853,
Si l'o n ajoute aux bases ci-dessus les 155 personn ell es
et les 2,246 fr ancs de loy er d'ha bit ation, on obtient (le
montant total de l'impôt ne variant pas, 50i 1205.202 r. 04) :
monl a nt total ... , ..... . . , .. . ..... , ...... 205 ,202 04
6.167 personn ell es (0.012 + 155) à 4 fI'. 20,.
25.901 40
reste à répartir en cotes mobilièl'es . . .... , . 179,300 64
au li eu de 179.951 rI', 64. Celle répartition devrait s'effectuer SUl' un loyer mobi lie r de 119 ,266 rI'. (117,020+2,246)
179 .951 fI' , 64
.
el le C6)1 tj me le rranc
ne. sera il plus que
119 .266 h',
de 1 fr . 5,033,675.

•

�-

50-

Si, donc, aucun cbangement n'ava it été efTectué e ~l ce
qui concern e les étabtissem ents religieu x (Congr égatIOns
et autres), J'b abitant d'Aix qui occupe un app a rtement
d'un loyer de 1 .000 fran cs (ba se mo b iliè re 100 fra n.cs)
serait assuje tti il une contribu tio n de 150 f,·. 33 a u heu
153 fr. 77 (imposa bl e en 1907), so it un e s ur taxe ci e 3 fr. 44 ,
pour 500 fI' . de loyer (base 50 f,·. ) la s urtaxe est de
1 fI' . 72 ; pour 100 fI'. de loyer (base 10 fr.) e ll e est de
0Ir.34 .
L'aggravation des charges, en ce qui co ncern e la seu le
contribution accm e du fait sign a lé, n 'est donc point
excessive.
Ceci di t, y a- t-il lieu il. réducti on du con tingent mobi li er attribué à la vi ll e d'Aix par suite de cet accr oisse ment? On ne le croit pas; ca r, outre que le montan t
d'un e réd ucti on quelconque devrait être réparti en tre les
autres commun es de l'arrondissement, aucune disposition légale ne justifierait une sem bl a bl e réductio n . En
elTet , dans sa circul aire du 21 juillet 1902 n' 436, M. le
ministre des financ es a reconnu que « la loi n'autori sant
« pas l'administration il. diminuer les conti ngen ts à rai l( son des maisons d'babitation deven u es vaca ntes,
les
• Consei ls d'Arro n dissement ont seul s la poss ib ilit é de
1( remédie r il. cett e situation en r eport a nt une partie du
" contingen t des commun es su rt ax ées SU I' les autres
« co mmun es ptus favorisées de l'a rrondissem en t. »
Mais le Minis tre a fait remarquer, en même tem ps,
« qu e celle mesure n'est applicabl e qu 'au x cbarges
« excessives qui sont imposées aux contribuab les des
• petites communes rU1&gt;ales, lorsque d es propri étés
1( importantes, situées
dans ces communes, cessent
« d'être occupees. li

-

5l -

Dans sa circu laire du 20 juill et 190a, n' 44U, M. le
Ministr e rappell e la disposi tion précédente en signalant
qu'ell e n'est applicabl e qu'a ux commu nes de faib le
p opul ation et que les l'enseig nements util es ne doi vent
êt re r ecue illi s qu'en ce qui concerne Irs ""mmun rs non
recensées (cil'cIIla ilt" Il '' f.0 )~ rlll " 1 j ,i ll ol 190' pt t,·.
du 2:; juill el I ft(Jri) 1' 1 l"", l'r"opri"11

\ ' It"

IId,

.1111 j

loyer mat éri e l "eprésente a u moins le di xième du total
des loyers matr icules de la co mmun e (m êmes ci r cula ires). Or la ville d'Aix ne peut être mise au nombre des
petit.es commun es rurales, eHe est soum ise au recensement annuel et le loyer ma lriciel a ITérent aux immeu bles a ba ndonnés par les établi ssements religieux et
var.ants acluell e'nenl, ne représente, pour aucun d'eux,

le dixième du total des loyers matr iciels de la com mun e.
En e fTet, l'ensemble même des lo caux vacant s qui, par
s uite du départ des Congr égati ons, a urai t été susceptible de fi gure r au r ôle, donn era it un loyer matriciel de
2.246 Ir. , al ors que le 10- des loy'ers de la co mmun e
117.020fr. )
s'é lève à 11.702 Ir. (
10
E n conséquence, l'inspecteur estim e qu'aucun e suite
utile ne peu t être do nn ée au vœu qui fait l' objet du présent rapport, une di minuti on du co ntingent mobil ier
(seule co ntri bution accrue) ne pouvant ètre légalement
justifi ée .
Marseille, le 16 avril 1907.
Signé: Illi sible.
(Voir ci-après le tabl eau dressé par l'inspecteur) .

�- ' 52 -

. Le 'Gonse il d'Arrond issement,adopta,}t les co nDlns ions
du r apport d .M. le Directeur des Contribu tions Divectes,
estime qu'il n'est pa s possi bt e, pour les n1Qtifs qui y,sont
exposés, de donner satisfaction au vœu, du Conseil
Municipa l.
M . Camoin s'a bst ient.

AtJG MBN'J'ATTON D ES I MPOSITIONS A MA RT IGUES

M . le Sous· P r:élet donne connaissance an Conseil
d.u rapport de M. le Directeur des Contrihu t.ions Directes,
réponda nt à la délibéra tion en date du 14 ma i 190" /lar
laquelle le Consei l ~Iunicip a l de Martigues de mand e des
ex pl ications sur l'augmentation des impos it,ion s de 1907
dAns cette commune.
Cett e rapport est ai nsi conçu:
En ré pon se à la oommu nica ti on qu e vou s avez bien
bi en vo ulu m e fail'e de la délibér a tion ,du 8onse iL,Muni oipal de Mar tigues, qu i conbient une demande de r enseignemen ts ,au ,s uj et de l'angmentat-ion des impositj'oll s
de 1907 à Mart igues,j'a i I\bonneur de vous fa ire co n naitre
qu e les prin cipaux et les ba ses des quatre co ntl'i,bu tions
directes de cell ~ commune so nt sens ib le me nt les mê mes
en 190G et en 1907. Le centim e co mmuna l va lai t e n 190G
475 fI'. 060, il est en 1907 de 475 fI' . 70.
f(

« Le nombre des centi mes co mmunau x est e n 1906 ,
co mm e ell 1907, de 72 c. 49 .

,

�S IT UATIOK
de.... I mmeublt!s ou adr~se de....
Etablissements

S IT UAT ION ACTUEL LE

B1SfS ~[COTISln uXt p _1
qui au raient ete
èUlblies p onl'
1901 si aucune

DESIGNAT ION

PROFESS IONS lMPOSÉES

deS Elablissemenls

~ollbr&amp; df

Loyel's

hus d! roliutiu, iPI l
p OU l' 1007

MOD1FI CATIONS

m odifl~atioJl

n'a vu il:lfi'eotê l 'c'
tablisscmen l

apportées aux étabHssemen t s

DÉSrGNATION DES OCCUPANTS

PRO FESSIONS lMPOSb:ES

pmomllrs lIaI1j~id1!

1r-________________~I_________________ I.----------------~s----------------. I-------~--s~------______•____5~_1-----------------------~6~--------------------- 1 -------------·~/--------------11 --------~8--------_1
Cours de... Art -et-~Iètkr~ . ..j ...• •• .. • •.. •.• • Dames bospitalières de St-Thomas deVilku\.:uvc Chef d'institution ...... . .. . . .
F ondt:!rie. 29 . .... . .. ....... . . , ......... , Frères des Ecoll's ch retien nes. ' ..... , .... ,..
Rue Mignet. 1~ â 2'2 .. , . , .... , , , ... ~ . ... .. . "1 Ursuli.nes ..... , . . ...... ~ .... " ' . , . . , ' , .. ' , . . . Cllef (i'in sli,ul iun ' ., . .. . . ' • .. ,

41

Rn e du Bon-Pasteur, 1., .. , ." . .. . . ". , . .... La Present atIOn de Marle . . . . . , ..... ...... , .

13
6

RUt!

Boulevard N o tn~- Dame. 27 .. , ..... __ . ... ....
Quarti er Sai nt- Eutrope . . .. . .. , ......... , . . ..
Hue du Sè lUinatl't-&gt;, 10-12 . .. . " , ... _. ..... .. .
Ru ~ du Seminaire . 14 ..... ' .................
Rue Venel. 21 à 27 .... ... .... . ' .. ..• .. . .... '
Tra\'t:!rse Aig lt:!- cfO r
.......... .... . . . .. .. .

-

Orphelinat Nùtl'e- Darue ... , .. .. ... " ... . , . . . .
Prêtres de Sainte-Croix, - Ecolt:! Sai nt-El oi .. Chef n'i nstitut io n .... . ' ... ' .. .
Sœu l's de la Retraite. , ..... , ........ . ....... . CJuturière laçoD et chel d'IDSlItU1l0D .. .
Grand Sèminai re ... ' . ....... . ... ......... .. ..
Filles d ç Sain t · Vin ce nt·dt!-Pa~I. ..... ... .. ... .
Dames de la I\l ~ r c i d'Alger.... . ......... . .. .
Rue d·, la eJarricade, 1-3 .............•...... Sacre- CœUl· .... . . .. ... . .. ... ...... . ... . . . .. . Chef d'institutî on ... . ....... .

a

12
13

8
26
6

665
68
~4 0

110

40
55

41

388

Cours des Minimes .......... . ............. 'l~~u~s du. ~à,~~t. Sacrement,.. . . . .... .. . ......
Boutpvard Carnot, 40 . ........ .•... . •. ' .... 'l ~œ tl\... de 1 E.-pèrance . ... ...... . . ... ... .... T~ nant m aison de r etraite ... .
58 , .' . .. . . .. " . . •. ~ ..... Collège catholique ... .......... .. .. . •....... Chef d·insl i tuliol l . •... .. . ....
60 . ... . ................. ' Ecule Saint-EloI du Sacré- Cœur ...... . ". .
-

31
15
21

308
334
190

1

;~O

Cours Mirabeau, BO ...... .. ... . ......• .. . .• . Le. Oulats . ... . . . ... .. . ....... . ... ........
Rue du Bon-Pasteur, 13-15-1 7 . . . ....•. , ..... Dêtmes de la Pro\'irlence.. . ... . . . ..... . ......

9
10

70
70

25

210
63

-

Cours des Arts-et-Méti ers, 21 ........ ' .' . . ' . Les Capu ci ne... . ' . ' ... ' .... . .... ..... • .. ....
Avenue Vauvenargut!s ... , ..... . . . ......... . Dame,;:. de la Nativité.. . . .. . . . . . . . . . . . . . .. ..' Chef d'i nstitution .. . ..... ' .. .
Rue Lacépède, 20 et rue Man ud , 25 à 29 . . .. . pères Jésuites . . ....... . .... .. ....... ... . . .
Rne Cancel, 1 ...... ... ....... . . ..... . ... , .. Fjlle~ de aint- Ywcent·de-Paul ..... .. . . . .. .
Rue cie l'Opéra, 32 .... . . . . ................. . Présentatiun de Marie ... . , ... . .. . ' . " ..•.... Chef d·in;.:. ti lution . ... . .. ... . .
Quartier des ~Jinjme.~., . ...•.. .... .......... Petites Sœurs des Pau v l ·~s, .... .. .... . .•••... .
Boule"ard Carnot. -l8 . . ' . . ........... _..... ' . Cêlrmélites ..... . ... . . .. . . .. . .. .. ..... . . .. "

Rue Gaston de Saporla ........ .. . .. . .. .. ... . Arche\'êché .. . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . .. . ... .. .
Cours Trinitè, 28 ................ . •...... . .. Capucins . ................... . ....... ..•. . .. .

6

9

la"

340
40
90

28

Il

20
Il

35
350

Bases de cotisation imposables ..... '" ' .... . ..... .

352 4.309

Bases de cotisation imposées ...

19i 2.063

Rest e en moins . .. . .. ' •. . .. .. •. . , ..

F~ l' rnet ure

d u p ensionnat, r éductio n des locaux occupe;.:. .... ' . Mêrne cong réga tion ............... .
id.

»
»
Fel'metu re du pensio nna t. ...... . . .. ... . ...... .. .
»

id .

. .... .

.. . . . . . . . . . . .

.

id.
;cl.

pl us Mmes Vadllo

"

155 2.246

Pour les établissements qui ont disparu, les loyers matriciels (col. 5), ont étè déterminés d'après le mon tant de la derni ère impositIOn .

~

Z

»

40

"
»

4

150
68

»

»
Loc aux vaca n t:::- .... . . ...................... , ' .... .. . . ...... .
»
..
»
»
Même cong régation ...... , ..... .. . .
»
»)
. . . . . . . . . . . . . . . . . . ... .. .. ...... . .... . . . ..
id.
. . ... . .. , .... .
Congr égatIo n dissoule .. ..... ,. .........
. ... . .... . .. .
M. Dobler occupe le pavillon ,. l"l ain+
»
Lt: non ", le r es te vacant. . . . ..... , . .
»
F~ r melure du pen sionnat, réd uction dt&gt;s locaux .......... . .
Même co ngr éga tio n ....... , . . ' ..... .
»
id.
. . ............ . . . Maison d e r dt l'ai l e. . , .. . .
i cl.
. ......•. ....... . Chef d'in stitution . ..... .
Id .
. .. . . .
))
) ) . . . . . . . . ... .. .
id.
. . .............. .
Congregation dissou te ........ . ............ . .... .. . . ... . .... Loca ux val'ants ......... . ... ....... .
Etahli ssement en démolition, rempl acé en partie par bouleval'd
Nf'tl'e-D ame, 53 ......... , ... . . ... .... .... . . , . . . .... ..... . Le:; O ame~ cle la Prov id ence et Sœurs
de St-Thomas de Villen euve ....
Coutu l'jèr e à façon ..... .
Congrégation dissou te ... . .•.. ...•. ..... .. ..... , .. • •...... '. Locaux vacants ...... . .. ' .. . . ....... '
»
id .
......•. , . .•........ • . .. .. .•..•. ,.. .. M Avon el locaux vaca nts..........
»
id .
, . . . . . . . . . . . . . Locaux vaca n1 s, ........ ,........ . . .
»
Il
»)
•••. •. •. • .. • . ••••• •••. ••..•••..•• ••
,'vlème congrègalion... . . . .. , . . .. .
Co ngrégation dissoute ........ . ... .. . . , .......... ,.......
\01. Davin el ses filles . ... . .. .... .. . . In st itution p2.rticuli ér e ..
»
1)
••• , •••• • • • • .
• ." • •• • ••• , • • •.••••••• M ême conp;régntion ............... .
»
ClHlgrégutiJn dissoute . ..... . ... .. . .. . . . .... ... ... .. ..... . . Deux pat'Ii c uli~rs et loca ux vaca nts . .
Lnc:aux vacants. - L' archevêché t:st instrlllé da ns un immeuble déjà imposé à la Commission Mobilière ... ..
. . ....

35_ Congrégalion d isso ute..... . . .... . . . ... . .. .... ..•• •••• •••••

_ _G_' _ _ _

i

10

))

5
11

ol)

9

»
GO
.. .. .. ... .. . . .. . . ........... . .... ..
id.
. . .. . ........ .. .
88 C:ong-règatiùn r em placée pal' l'écolt: SClint-Elui . .... . . . . , . . . Eco lè Saint-Elo i
.............. . Chl!f d 'i nstitut ion .. . . , ..
227 Congrégat ion dissout e . , . ... . . . ............... . .. . ~., . . , .. Deux pal' ticnliers et locaux vacants ..
Il
l i5

~

g"O t:

1

13
15
2
6
15
2

24U

110
30
!iD

88

35

»

)1

5

lO
55

11
»

30

200 Une partie démolie fin 1906 et 1907.

180

15
2/1
1
»

3;3~

3

"0

»

1

1UO

;30

l-&lt; er metul'e ap rèsla l'èdactÎQf.l de la m~trjcl! 1907
»

))

J)

40

l)

li

II

&lt;10

3
4
2

20
28
60

1\

1)

197

2 .063

~i l'I~ · }i.·nip·l;~;l~ ... . . . : . . : . ... : : : : •• 1i l;~i ii~ ii'o ~ 'p~~li~ulière •. ___
1 ___
25_

M aiso n cie campag ne.

Il

))

�-

53-

" L 'a llg llHmltll ion previenl ùonc uniquemen t des cen- '
limes d é pllrlt' III ~IlI&lt;lu x qui él ai nt ell 1906 /de 67 1C. 38."
P01Jl' 1907, il s. 01" él é portés il 72·c. 67 /par le ICo llseil
Génép3 r cl ans sa sess ion d'ocl ob,'e -1906: Il
L e Conseil donn e acte il M. le SousTPI'éfel tie cette
cOlnmunit}a li.on~

,

C H ANGEMEN T DE FOl uns A SALON

1

M . le Sous·Préfet so uln et au Conseille dossier de la
demancle fonl;lul ée pal' l e Conseil Muuicipal de Salon' len
vu.e d'o btenir .l 'aulonisa tiol1 de modifier l es daL~s de,
Irai s fo ires qui se ti ennent dans cll tte , ~ill e; l a prem ièce;
l e 6 mai .; la deuûème, le 29 septemb r e; la lroisièm Et" l e
11 novembre.
L e Conseil Muni cipal demande que la 19ire. du .6,mai,
ait une dUl'ée ,de deux /j ol]l's et so il n"ée au p r ~ier
mardi de ma i ; qu e l a foire du 29 se ptembre so i~ porlée.
au premier mardi d'ocl obre et ait ull e dUI'ée de deux
j ours, et que l a foi r e du Il \love ll /bre ait l ieu l e premi er
mardi de novembre et ail éga leme nt une durée de deux
jours.
Sur ' ving t Cons&amp;i ls Municipaux de l'ar)'01'ldissement
d'Aix co nsultés, treize ont fuit co nniLre l eur av is, tous
fav orabl es C il ce qui conce rn e l es modifica tion des foir es
des 6 t&gt;1a i el lln ovemb ,'". En ce qui lo uche- la m Gdifl~
cation , de l a f oire clu&gt; 29 Isaptemb pe, onze {;ons&amp;jls
Municipaux ont éga lemenLé mis ·UI aV'is favoraNe'; IIlais
dew&lt;. Cons!)j,ls IMunic.i pau&gt;l (ceux cie Rognac et de L a Fare)

�-

54-

ont demandé qu'elle fùt maintenue au 29 sep tembre, tout
en acceptant que sa durée fùt fix ée à deux jours.
Ces deux derniers Conseils Munici paux basent leur
avis sur ce fait que le renvoi de cette foir e à une date
ultérieure porterait préjudice aux ag l'iculteUl"s, a ttendu
qu e le 29 septembre est un jOUl" d'écbéance pour un
grand nombre ci e fermiers qui attendent la Saint-Micbel
pour vendre les bètes de trait et les voitures dont ils
n'ont plus besoin, ou pour acheter ceux qui leur sont
nécessaires.
Le Conseil d'Arrondissement
Est d'avis:
l ' Qu'il ya lieu d'auloriser les changemenls de clate
demandés par la Municipalité cie Salon pour les foir es
qni se tiennent actuell ement les 6 ma i et 11 novembre;
2° Que la foire de la Sain t-Micbel devrait être fixée en
principe a u 29 septembre avec durée le lend emain
30 septembre. Mais lorsque le 29 septem bre tomb erait
un dimanche, ell e se rait tenue le 30 septembre et le
1" oc lobre .

CLA SSBMBNT DAN S L~ RBSEAU DES CHEMINS n'INTÉR ÊT COMMUN

DO

C 8 E~U N

RURAL DIT DE BOULE, COM MUNE DR VENTA8RBN,

SBCTION DE COUDOUX .

M .le Sous-Préfet d'Aix sou met au Conseille dossi er
du projet de classement dans le réseau d'intérIM commun,
sous le no 12, de la partie du chemin rural dit cie Boule,
comprise entre le cbemin de g rancle communication

-

55 -

n' 41, à l'orig ill e du chemin vicinal ordinaire n° 16 de
Ventabren, Cl le cbem in de grande co mmunication
n' 35, Sllr une longueur cie 1.124 mètres.
A ce do ssier est annexée, avec un e lettre du Maire, une
délib érati on en date du 11 aoùt 1907 par laquell e le
Conse il Muni cipal de Ve ntabren rappell e qu e sur l'invitation de l'Admini strati on préfecto rale, il dressa l'an
derni er un tabl eau avec ordl'e de priorité, des chemins à
constru ire ou à a méliorer.
D'après ce tabl eau, les chemi ns appelés à bénéficier
des s ubventions départementales furent classés dans
l'ordre suivant :
1" Ch emin de Cassacle-Barnier ;

2° Chemin de Boul e;
3° Cbemin de Saint-Hi laire.
En co nséq uence, le Conseil Municipal décide, par sa
délibél'ation ci-jointe:
1° De maintenir les décisions pri ses antérieu l'e ment
en désignant le chemin de « Cassade-B arni er », comme
devant bénéOcier le prem ie,' du classe men t;
2° n 'écarl er le proj et de classement du chemin rural
dit" Boul e Il , comme ne r épondant pas aux besoins les
plu s urgents de la popu latio n.
Le Conseil d'AfI'ondi ssement est a ppelé à donner so n
avi s sur le projet de classemellt de ce dernier chem in,
M . Touche estime qlle la déci sion du Conseil Municipal cie Vell ta bren fixant l'o rdre de prioril é doit êlre
respedée, et que , par conséquenl, le cla ssement du

�-

56

-

chemin de Boul e - ne sa uvait èlre pron{)n cè avant.ceLui .
du cllemin de Cassade-Ba mie r. Il ex pose que sa déclara tion n'est inspirée qu e par un se ntiment d'équité et
regreLle d'être obligé, dès le co mmeneement de son
ma ndat, d'in tervenir da ns un e question qui d iv ise deux
sections d'une co mmune de son cant@n, a lors s urtout
que celle des deux sections qui pa rait vou loir ,e mpiéter
su~ les droits de l'a utre est precisement . ce ll e où ,la
majorité des é lecteurs lui a cté défavo ra bl e.
Il ne vo udra it pas que so n inter vention fùt interpré tée
co mm e le résultat de resse ntilli ent de sa pa rt il l'égard
des électeurs de celle section. Il ajou te, du reste, qu'il
ne voi t pas d'inconvéni ent il ce qu e, s i les fonds dis ponibles le permellent, les cl eux' chemins so ie nt améliorés
en même temps .

57-

2' Du ch e min du Petit-Mas aux Em~ri c, parti e com prise e ntre le chemin de grande communi cati on n' 35 et
le cheillin d'intérêt com mun n' 37, sur un e longueur de
259 mè l reS' ;
Considérant que ce ' classem ent. répund il un beso in
public;
Qu e le "onseil Muni cipa l de La Fare en a reco nnu la
nécessité' parod élibéraLion du 3 aoùt~907,
Do nn e un avis fa vo rab le au proj et donl. il s'agit.

C LA S.SR \J EN 11 · O~ NS LE R flSElAU' OBSI OH EMFNS 1)' INlit!:RÈ!J1. COMMtlN

DU C HEro.lIN !V ICJNAL ORD IN AIREl NA 4 DIT DB IB011.&amp;lON,. COM- 1
MU NE DE M ARIGNANE.

Le Conseil émet un avis clans le se ns de la déclaration
de M. Toucbe.

Le Conseil d'A rrondissemenl d'Aix,
Appel é1à donn er &lt;Io n· avis Sll ~ le projet de,'Classemenl
a u~L nOm&amp;ltC9 des l. chemins1 d'inlârêl co mmun)11 sous le

CLA_SSBM'RNT AU

MOM.BR E ' DES CII RM LNS O'INTÉRwr

sous

LB N°

37

OOMMUN I

A LA F ARB

Le Cohseil ' d'Arrondissement d'Aix" appelé à donnerJ"
son av is sur le proj et de classemllnt ' au nomll"e' des :'
chemins d'intérêt co mmun, sous le n' 37, dans la co mmun e cie La Fare:
l ' Du cbemin des Créma des il la Pomm e-d e-Pin , pa rtie.compnise entre le cbemin d'intérét co mmun . SOllS le
n' 37 e t le cbemin ,de grande communi&lt;\ation n' 37, sur ';
une longueur de 241 mètres;

n' 19, cie la parbie du chemin vicin a l ord iHa lre n' 4 Gi~ l
de- Bolmon, d·e la co mmune de Ma rig nane , co mpr,i5e
entue le ch emin de g rand e co mmunicali.on n' 15 il. Ma rjgnane et l'é tang de Bo lmon, s ur un e longueur de 1.35Cl
mètres ;
Cons id é ran t qu e ce classement répond à un beso in
publi c ;
Qu e le Con se il Muni cipal de Ma rigna ne en a r.eco nnu
la nécessit é par délibératio n du 1" juin 1907,
Don ne un avis favo rabl e a u projet dont il s'agit.

�-

-

58

CHEMIN DE GRAN DE COM~nfUNI C ATION . - ÉLA RGISSE MEN T DAN S
LA TRAvERsim D'EGU ILLES ET CONST RUCTION n 'UN

59-

ROUTE DÉ PARTEMBNTALB D'AI X AUX MARTIGUES

M UR DB

SOUTÈNE M ENT.

M. Camoin dema nd e au Conseil de vo ul oir bi en
émeUre un vœu en faveur de la co ns truction d'un mur
de soutènement sur le chemin de gra nd e co mmunication n' 38, au qual· tier de Saint- An toin e, dans la traversée du vi ll age d'Egui ll es.
Ce chemi n sur lequel de g l'allCls travaux ont été effectués dern ière ment est actuell ement une des plus bell es
voies du departement.
Malbeureusement, sur une longueur de 20 mè tres environ et à l'endroit précit e, la largeur de ce cbemin est
très faibl e et consti tu e un inco nvé ni ent très sérieux au
point de vue de la circu lation et de l'emb elli ssement du
vill age. Il présente en outre un dang er permanent.
L'Agent voyer en cbef a reconnu l'utilité d e co mb ler
celle lacun e et a promis de dresser un projet qu'il s'efforcera de faire abou tir.
Deva nt l'unanimi té des corps élus, je sui s certain que
le Conseil Général se montrera favorab le au dit projet
et que satisfactio n sera donnée à la commun e .d'Fgui ll es.

M. Camoin fait l'expo sé sui va nt:
(( Mes Cbers Collègues,
(( Perm ettez-moi de vo us demand er d'appuyer les
justes réclamation s des babilants des Mill es et des
nombreuses perso nn es qui ont à vébi culer leurs marcbandises sur la partie de la route départ ement ale d'Aix
aux Mart ig ues, co mpri se entre le pont de l'Arc et les
Mill es. Eli effet, c'est entre ces deux poi nts qu e le trafic
est le plus intense et que passent les plus lourds chargements en rai so n des industries des tuileries et minoteri es install ées sur le parcou rs. Cett e partie de la ro ute
est dan s un état déplorable; les matél'iaux employés au
rechargement so nt de mauvaise qua li té et se transfo rment en poussières l'été, et en boues l'hiver par suite du
gel et du dégel. Il m'a été affirm é également que les
fond s affectés à son entretien étai ent moins élevés que
ceux réservés à la partie qui y fa it suite et sur laquelle
cependant passenl bi en moins de véhicul es et de charl'elles forlement cbargés . J'espère qu'il su ffir a que nous
signa li ons cet état de cboses à l'administration compétente pou r qu'elle y remédie au plus tOt et donne satisfaction aux justes réclamations des in téressés. »

Adopté.
Le Conseil ado pte ce vœu.

�- 60 , ......

ENT RKTI EN DES HOU'fE :5

M , Gaillaud dépose le vœu s uivGlI1 :

-

6t -

jl s oOl1ser ve,'a ient par l'eau Ics' a,' bres sur ,l es 'chemins
qui sont placés sous leur sa uvegaTde,
« J'a ppell e s ur ce point l'a ll onli on du Ce nse ild 'Arrondissem ent et je le pri e d'é meltre un vœu en ce sens, »

Adopt é ,
(( Nless ieurs,
« Au vœu formulé l'an demi e,' pa!' noll'e ~o ll èg u e M,
Cam oin , M, l'Agent Voyer d'A!'rondissc lI, e nl ré pond
qu 'il ne lui esl poillt poss ibl e de prendre des m esures
uliles,
• Les rai so ns qu ' il fOUl'lIil , basées S UI' des dOllll ées
qu'o n peul !l' odifie!', s ur des fa ils CJ ui Il 'cx is lc lIL Cju:e n
rai son des cou lum es ou des co nve na ll ces per so lln e ll es.
ou d'i nlér êts second a ires, ne pe\J venl nous suffir,e,

• Il n'y a qu 'à m odifiar l'éla t de cho ses ex is ta nt.

S A I NT-C H AJo.fAS. -

CONSTRUCTION D'UN PARAPET

Sur la 'p"oposition rde M:..8arnègne,lIe Cmnseil renouvell e le vœll é mis à chaqu e ses"ion depuis de nom breuses a nn ées, tend a nt ~ la co ns tructi on d'un pa ra pet
entre le che min d'int ér êt co mmun nOl7 et le ca na l de la
P oudreri e Na ti ona le 11 Sa inl-Cba mas , Il ins is le pour que
ce vœu r eço ive un e prompte so luti on,

Je demande done , pour le ,ea nl on de Martig ues, ce
~lIe désiuail l'ao der,n;e r M, Carul3in, à sa voir: Qu e les
maléri aux d'empi enlemenl ne so ie nt dé posés,s u ,' le b.ord des routes; qu'à l'époquerdu,c ylindra ge. li
«

« Si les agents voyers se preoc&lt;&gt;Ul,a iellt m oins de tra vau.. pal'ticulie ,'s el da va ntage ,de ,Ie lll's f0I1 Clio ll 8, ils "
po'urra ient obteuir p a r calltonn e menl s de ux ,ma chines il
cyHnd r.e 'Supplément a ire et s ix t01l 1l6:1 " ' d'a l'ro sage locaIi'és que pourra ient faire fonctiu llll er, a ll x' e poques lI ormal es 'et sans surcha rg e de besog ne, les rl iITr ,'c ,ds l' a ntonn iers p ré posés à l'en l (l'lien des rullles e t d es p :11 ' ta li ol1S,
li s re nd raient ainsi sel'v ice au x. ag l'i 0ul leu r:::; el m a r aî-

chers don t les véhicu les souITpen! ' de l'élnt des 'r outes ,

.CA RE DU PEY-OBANC

M, Camoin fa it l'exposé sui va nt :
«,

Mes ,chers coll ègues,

Pa r ull e réce'nle dNibéra lion, Je Co nse il Municipa l
d' Eg uill es a de ma ndé qu 'e n ra iso n de l'imp orta nce que
1 p1iend 10us ,les ~o9rs hl. Halte du Ji&gt;ey-Blanc, cell ' halte
soi t tr anSLo I'mr-e en .yare, ou,. t1oul aru m oi ns, auro risée à
' recevoi r el à ' déli vre.r 'Jes l bagnges,'des voyageUl's, La
"Comp ag nie sella it pcnmp16m eublUl mb Ottrsée pa r'les 'pro«

�-

62-

duits résullant de l'augmenta tion du trafic. L'assemblée
municipale demande également que le refuge du PèyBlanc soit ferm é par une port e vitrée afin de garantir les
voyageurs du vent et de la pluie.
« Je vous propose de donner un avis favorable à la
délibération dont s'agit. »
Le Conseil émet un vœu dans ce sens.

ÉTA 'LISSBMBNT n'UNK GARE A MEYREUIL

Sur la pro.position de M. Camoin, le Conseil émet le
vœu qu'une suite fa vorabl e so it donnée à la d élibération
en date du 2 juin 1907, par laquelle le Conseil Municipal
de Meyreuil demande qu'il soit établi une gare dans
celte commune, sur la li gne de Gardanne à Ca rnoules,
au passage à ni veau de Chapus situé il proximité des
puits d'ex traction de la Compagnie des Charbonnages
de Meyreuil.

SERVICE POSTAL D R VITROLLES A EFFECTUER PAR LA (lARE

~

63 -

se r\'Îce le train le plus co mmode qui paL'a it être le train
n' 172 passant il Vitrùll es à 9 heures 2 du soir.
A celte occasion, M . Touche rt M . Gaillaud adressent leu rs renl erci ements à la Compagnie P. -L.-M. pour
les facilités de commu nications qu'elle a acco rd ées en
ce qui touche la d irection de Marseille. M. Toucbe demand e que satisfaction soit donn ée au, délibérations du
Conseil Muni cipal de Vitrolles so lli citantl 'a rrét à Vitrolles
d'un train partant le matin de Marseille, de façon à permettre aux babi tants de Vill'olles de sc rendre plus faci lement à Aix.
Adopté.

TRAINS DITS DE BA NL IEUE DE MARSEILLE

Sur la proposition de M. Sarnègue, appuyée par
M. Sauva ire, te Conse il renouve lle le vœu que les
train s d its de la banli eue de Marse ill e, dont le parcours
est actue ll emen t limit é en tre Ma rse ill e et Rog nac soient
orga ni sés de fa ço n à ce que ce parcours soit prolongé
jusq u'à Mil'illnas pour un des tl'a ins du malin et pour un
des trains du soir qui s'anêterai ent à toutes les gares
s ituées S UI' le dit parcou rs .

DE CETTE LOCALITÉ

Sur la pro;&gt;osition de M . Touche, le Conseil émet le
vœu que le service postal de Vitrolles actuell ement
effectué par la gare de Rognac, soi t fait par la gare de
Vitrolles, el que la Compagnie P .-L.-M. affecte pour ce

AFFRANCHISSEMENT DES FACTURES

M. Camoin appelle l' attention du Conseil sur la nécessité qu'il l'aurait à ce qu'un ~exte officiel précis fixât

�- 64• les co nditicmS d'aff~an ehissement des fa r.tur es expédiées
par la lloste.
Certllins bureaux n 'admell ent il l'affranChissem ent à
5 centimes' qu e les f-aetures' dont le cont e nu est imprimé
el dressent des procès·verbaux 100"Sque ce 11mbre est
appl iqué pour l'envoi de fac~ur es manuscrites D'autres
bureaux,-'au contraire, acceptenl ce~ dernlères avec
l'affrancbissement "à 5' centimes.
&lt;, En 'vue " de fair e disparaitre les inconvéni ents qui
-résulterrl 'de ce tte situ-ation pour le monde 'd'u co mmerce,
M,Camoin propose au Conseil d' é meU" e te' \' œu qu'un e
règlement ati on aussi précise que possibl e in:l e:cyienne à
ce suj et el soit port ée à la co nn a issance des int é ressés.
Le Conseil émet un vœu dans ce sens .

-

65 -

" La Com mun e de Ma ri gll ane ne peut s uffire se ul e à
assurer l'étab li sse ment de la Iraversée projelée. Ell e
de ma nd e de parl, c1rer il la dépense pOUl' un qu a rt, les
ad mnllstrall ons intéres8ées et le Conse il Général se
cba rgea nt du r este,
« Je demand e don c au Co nsei t Généra l le vote d'une
su bve ntion r e présentant sa pal't co nll'ibuli ve e t méme
a ttributi on par le dépa rtement de la Mari ne et par le
dép a rtem ent des Travau x Publi cs, "

Adopté,

MISE D'OFFICE A LA RETRAITE DES FQNCl'roNNA IR ES

AGÉS DE

• TRAYERR ÉR' DE 'BOLMQN A. MARICNANE

60

ANS

M . Sarnègue propose ail Conseil d'émettre le vœn
qu e tous les fonctiollnaires ayanl alleilll l'i/gr de GO ans
so ient mi s d'of(ice à ln retrai te, leur mai lili pil en acti-

"" M: müUaud dépose le vœu sui va nt:
Il

Messieurs,

" V:eus ,awez bi en voulu accéder à. mon. d ésirlien . exécutant un "œu tendan t il faj re r eli er l'étan g de ,Bolmon
à l'éta ng de Be rre .
« Les ser vices cOI1!pé tents, marin e et travaux pu bli c~,
estiment, C01ll1!)'(} 'vous, qU e'oeHe insta,lI ation est indispensable, su rtout au poi nl de vu e h ygié niqu e, mais ils
'ne-vrenn eltt à leur charge a ucun e 'part da ns Ia-dépense
'4j a icest 'd!e' Hl:(lOO f,'ancs.

vi lé de ser vice fais,", t obs tacl e Il l'av:lI lcrment a uqu el
peu vent avoi r droil tes fon ction naires ptu s jeunes.
Le Conse il adopte ce vœu .

ANALYSE DES EAUX n'ALIMENTATION

·Sur la proposit ion de M . Sarnègu e , le Co nseil émet
le vœu que les COlll mun es soient aù, nises à faire analyser gratuite ment leurs eall~ d'al im enla ti on pa r un
laboratoi r e dépa rtemental.
6

�-

-

QÜ-

l"U ~AGINR

OA RRY-SAUSSRT. -

Sur la proposi tion de M. Sarnègue, le Conseil r eno uve ll e le vœu qu' en raison de la s itua tion désastreuse
cr éée par la fuma~in e a ux pr(lpri éta ires de terrains
plan tés en oliviers, ces terra ins soient dégr evés de
l'impôt foncie r.
Il demand e, en ou tre, qu e l' Etat fourni sse aux inté·
ressés les mati ères nécessaires p OUl' co mhattre celle
maladi e e n les obligeant à Ira iter leurs oli vier s en
temps IIlil e.
CU LTURB DU TA B AC HN

1908

Le Conse il d'Arrond isse me ilt dés igne M. Juli e n Fernall d l' our faire padi e de la Commiss ion chargée oe la
délivrance des pCflllis de culture du tabac Cil 190H.

CfJAS SE AUX SANSONNETS

Sur la proposition de M . Gaillaud, le Co nseil émet
le vœu que la chasse au fus il aux oi seaux dits (\ sa nsonnets» so it autorisée dans les Boucbes-du-Rhon e, allend u
que bien que considér és co mm e nuisibles aux r écoll es,
ces oiseaux constitu ent un alim ent pour la classe des
tr ava ill eu rs. Il cha rge M. le Sous· Pré fet de transmettre
té légr ap hiquem en t co pie dll prése nt vœu il M. le Mini s lre
de l'Ag ricu lture.

67 -

CH ANCEMENT DR DÉSIGNATION

Vœu déposé par M. Gaillaud :
« Messieurs,

(\ Le Co nsei l Munic. ipal de Carry-le-Rouet, par cl élibél'ation du 1"' sept e mbre co uran\., a so lli ci té des pou vo irs
publics un ch angement de rl éll om ina lion .
« En efTet, ce lle commu ne est. composée de deux
agg lomér ations import antes: l'IIne r.ell e de Sausse t,
co mp ortant 338 bab it an ls, l' autre cell e de Ca l'ry, d 'une
population de 276 personn es seulemenl, et co mportant
le cbel-lieu de la co mmune .
(\ Quant au Rou et, tl'ès éloigné du point cen tral , il n'a
même pas l'a vantage de fi xer un so uveni r bi s to riquc
qu elconqu e.
« Le cô té éco nomiq ue doit retenir surtout votre attention. Sau sse t, e n e n'ct, est appeté par sa s itua ti on au
bord de la m er, pa r la b enuté de ses s iles, par l'étendue
de son tel'l'itoire, à prendre une eKlens ion cer tain e, à
fournir un commerce de denrées plutÔI considérable.
Et é loignée n' est puint l'époque ou, desse rvie par te
tramway en é tud e, la li gne de l'Estaque à Miramas,
cette ri ve de notre Médit eJ'l'un ée verra s'accroître la
quanti té de vis iteurs et de louris tes, augmenler ses produ cti ons de ,toute nature, sa prospérit é déjà belt e .
« Je vo us d e mande don c, Messieurs, d'appuyer la
demande du Cons eil Municipa t ten dant il ce que la
cOlllmune de Carry-le-Rouet so it déso rmai s appelée

�-

St! - 69 -

Carry-Snusse t et de prier lvl. le sous-Pr éfet de transmettr e vo tre vœu au Consei l Géné ra l qlll pourr a e n connnitre 11 sa r éu ni on extraordinai re du m ois d'octobre. n

possibl e,. 0 011 , la g r'"ld e ville, il s so ut d.'polllll és &lt;t
vo lés. Nos ;' g~l o lll é rali ü ll s sublll'bain rs: Ai :\: , Arl es,
T a l'as~()I1, 1 ~ lr es, i\ lal'li g ucs, on l , tout

Ad opt é.

leul'

eo nLi llgf' 11I

CO !lllllè

l\Ilarsei ll c,

rI'apa l:.lll·s cl dc vo l ~UI'::; de gr and

cll C'ctlin .
POLI CE
f(

CO mlll\! r cpl'('se tll :llIl dt?' !'arl'ondi ssl'l nell l d'Ai x, je

Oh! sui s jU illl a u x délega li ol ls marse ill aÎses

M . 'Gaillaud dépose le vœu s uivant .

p Olir

pro-

tes te r al lprès du r e pl'ést' ul alll uu Gou ve rlJ e m ent ' ol lire
un r ial dl2 choses v rain1e n[ inlol é t'able. Il n'es t point

( M ess ieurs,

• 1\ Y a qualre ans déj,i, vous vouliez hi en vous asso-

possibl e qU'a il lai sse se prolonger cc troubl e .
Il

Nos déc larations énergiques

doivent ~'ajoule r à

cier ,. ili a de ma nd e rie Cl'éa lion de br iga des vo la ntes de
gendaTlTI e ri e départ ementa le chargées de miss io n de

cell es de nos voi sills. Autant qu'e ux, nou s so ufTrons de

polic.e dans nos campagnes, où Il e SO llt plu s en secul'Il e

\{ Ma rseill e est un e ville cosmopolite. Ell e donne a bri
il toute la li e de la société. Par mer ou par chemin é.e
fer se réfu g ie nt dans ses murs, vena nt d'!Lalie, d'Es pac
gne ou de l'Intérieur, sans passeport , salls ceJ~tifi ca l de
1I1 01'a lité, sa ns id entilica ti on de poli ce : assassins,
vo leurs , escar pes, apaches . Dès qu e le bourgeo is se

ni les personnes ni tes propriét és
t.

L'id ée était bonne, para it-il , mai s on a fail un ins-

trume nt de s ûreté génér ale de ce qui devait ètre, en
principe, la sa uvegarde de 1I 0S POpul foii ons rura les, et
M. Hennion a trouvé là un moye n pr atique d'accroitre
sa pu issanr.e qu'il exe rça s m ulle troupe de nomad es
ma lfait eurs, d'abord, et ensuil e à l'enco ntre des grévistes, sans qu'on se so it méme preoccupé lie co mpl éter
les eo-ectifs des bri gades ex is tantes de ge ndarme r ie.
• Or, l'argent des contribuabl es doit a voir un e destination de protection soc ial e e t li on de co nser va ti on
g0uve rnementale.
« Nos marai cbers, en efTe t, ne peu ve nt plu s circuler
tra nqu ill ement s ur les r ou tes ; ils SOllt ob li gés de s'en tendre pour les lI eur es de dé part, pOIlI' les hem es d'al'rivée, e t ce la e n prév is ion t.I'alt aq ues nocturn es toujours

la ma rauù e, cl es vo ls, du bri gand age, cie l'assassinat.

défend, ces gens, qui ve ul ent vivre,

s'attaque nt au

pa ysa n a ltard é ou que ses afl'a ires am ène nt dans une
rue que lconque.
« El la poli ce. souvenl, demeure impui ssa nle. parce
qu 'ins ullisante . Et la jus ti ce se 11101lire clé lll ente sou s
prétex le d'a bsence d'a ntécédents .
" En All e ma g ne, en Su isse, en Itali e, e n Es pa 6 ne, on
ne r el,.' oit l'étrangel' qu'a vec G ir(;ons p e~ lion , sur la pré-

senta li on de pap ie rs in disr.ula bl es, ma is de ces pa ys
nous arri ve nt l a us les e:\pulses, Lous les vag abond s

s péciau x.
Il

l\o us avons le devo ir de nous défe ndl'e.

�-

- iO-

" Si c1es lois s pécial es son l n e~essa ires , qu'on

les

d é~id e sa ns sensiblerie.

71 -

" Cela marc ha bi en pendaltt un ce rtai n te mps.
I( L es font.:.t iolloa ires, en errel. mirent une certain e

" Un déséquilibré je la une b om be dan s I" e nce inte du
Pa la is Bourbon, la « séa nce co ntinu a » m a is un e loi
sévèr e fut vo tée. Va illanl , He l1l'i, Ravachol, Casério
ex pi èrenl le cr im8. Il s s'éta ienl al taqués , pa r théories
subversives, il de plus for ts q ue les pa is ibles hab ilants
de nlls vill es ou de nosca lllpagnes. Un geste au passage
d'lm sou verain é meut le législa teur, Io ules les poli ces,
tout e ID just i~e des ci e ux htl mis pll è r es. Uil tr ipl e a ssass ina t ill jus ti fi é co mme à ~ Ia t'sci ll e la isse indilTér e nts les
pouvo irs Publi cs.
" Elevo ns. no us , Messieurs, co nlre de telles pra tiques,
et é mettons un vœu indi gné con tre les lois insuffi sa m ment pro leclrices de l'indi vidu el de so n bi e n, con Ir e la
poli.:e impuissante , co ntre la jus tice clé me nte, e t diso ns
que , s i la so ciété ne se venge p as, ell e a droit d'êt re
défendue par ceux qui ont la cbarge de vei ll e r à son
~x i s ten ce et à \a vie de ceux qui la co mposent. "

M. l e Sous -Préfet s'élève vivcm e tlt contre les décl arati ons de M. Gaill a ud et fa it les pl us expresses réser ves
a u s ujet de ce vœ u qui est ado pté par le Conseil.

RAPPORTS

M . Gaillau d fait \a déclar a ti on suiv a nte :
« 'M essieurs ,
« Il y a quelques années, je de m andai, po ur faciliter
nos Iravaux, la disl rib u lion en te mps o pp ortun des
r ap ports des chels de ser vice .

coqu e lt eri e à nous renseigner s ur la situa tion e xacte et
exprim è re nt des av is motivés. [\s nous renda ient
co m pte de la s itu ation ex acte de cb aque bran cbe de
l'Adm ini s tra ti on et indiqua ienl les modilications utiles à
a ppo rter .
" Nous pùmes a ills i obten ir Jlo ur les I)r iso ns, pOLIr les
routes, pou r les poids el

I li eS U l' e S,

pour l'ell se ignement

et I"h y.riè tle sco la ir e, des relè vem ents de crédi ts, des
a méli ora ti ons a pprécia bles
« Il n'e n va plus de mêm e a Llj out'd'hui, e t un accord

tacite pa ra it êtr e é tabli pour qLle les ~ I u s du peuple ne
puisse llt pl us se r ~co nna ilre dan s les mémo ires qui nOLIs
sont pr esque tous présentés s ous form e de slatisti qu e
OLI de g ra piliqLles où il est péri ll eux de s'a ve ntu t"c r, é tan t
donnée la ror me s uccinc le qu' ils revêtent.
" Ce lte a nn ée , en dehors des ex plica ti ons co rrectes
qui nous so nt ro urni es pa r M. le Directeur de l' As il e
d'Aliénés, qLl e je féli cite pour les résu\l ats de son
a dmi nistration , et par M. le P rofesseur d'ag ri cu lture
qui de mande un e a ug me nta ti on de ct'édi t, i\ n'est poitlt
un ra pp ort qui s'ins pire des idées é mises en pri ncipe.
" L' Ins pecteur de I" enseigtl e ment pritn atre se mbl e
mê me ne pl us e xis ter .
« Ser ions-nous par ven us à cette époque de décade nce

où - co mm e dans cer ta in pays a ll ié - le [onctionnaris me tient les co r ps élus so us sa domin ation? où ceux\ à qui so nt en r elations con s tan te avec les popula ti ons

�- 7'2-

son l lenlls dai\s l'ig noran ce des brso ins dll publi c. oü
cetIX- là SUI' qui lourd e ment pèse l'itllp6t n'o nt plus que
des devo it'set nota mm enl celui de ne lr:tva ill er qu e pour
p ermellre aux fonctionnaires le re pos ~lIolidi e n '1
" Ce .. tes. le Gouvern e ment de la Hé pl1bliqu&amp; a loujours monlré pour les fo nclionllaires e l ses sa lariés
beauco up de bi e n ve ill an~e. mais il parait jus te qu' a ces
senlitn enl s de sy mpalhie co rres pond enl et i" aclh' il é e l la
di li ge nce de ceux qui so lli ~ ite nt les fav eurs de I·Etal.
li J'ex prim e donc) perso nn ell ement , le r eg ret. de ne
trouver dans I ~s do cum ents qui nous so nt adressés que
des éléments insuffisan ls de t .. ava il sé ri e ux.
1(

Je YOUs prie. Messieu rs. de vo us joindre il. ma pro-

teslalion. ))

-73 -

distantes du lieu de leur domi cil e ou du lieu de leur
nabsan ce.
1(

Not .. e dé pa rte me nl. à

~e ll e

or cas ion. su bit un e

perturbati on vérilabl e et, en rai son, surlout du chal lgement clu cher de se rvi ce, person ne. au rec rut ement ,
Il 'e nlend J.llu ~· ri en aux. in stl'uclio ns ministéri elles, dont
l'app l i ~ ali o n

est limitée a ux cap "i ces d'un officier s upé-

ri eur qui ig nor e les beso ills de la l'eg ion et parait

mécOlln aîtr e jusqu'au&lt;
beso ins militaires,

règ les les plus s impl es

des

• Au hasa rd des cas. on incorpore dans les régim ent s
de Corse. d'Algérie ou de Tunis ie. des homm es mari,'s
. ou p~r es de lamille léga le ment destin és aux corps
eonlin enlau x..

M . le Sous-Préfet fait Iou les réserves au Sltj~t de
cell e protestati on .
Le Conseil a dopte.

RECRUTIlME NT

" Sur tous ces laits une enquêle s' impose,
« Il y a là

un préjud ice r.onsi dérable causé à nos

popul ations .
• Contre de te ll es imprud ences . co ntre pareille impéritie . contre ce tte ignorance des faits. ce lte méconnaissa nce des lois e t des circ ul aires gouverne mentales. il
nous appartien t. Messieurs. de proteste r,
C'est ce qu e je vous demand e de fair e e n VO li S associant à mon vœu [orm el. ))
«

M. Gaillaud dépuse le v"'u s ui va nt :
« Messieurs,

" A la suite d'incide nts au xque ls il ne m 'est permis
qu~ ùe faire a llus ion . le Millis lre de la Gue .... e. donl
j'approuve l'initiative eIl la "irconslanee. a dé~ i dé de
n'incorpot'er les jeunes soldats que da ns des r égions

M . le Sous-Préfet déclare laire toutes rése rves au
s ujet de ce vœ u.
Le C:onse il adu ptc le vœu,

�- 75-

- 74 -

I NDEM N ITÉ PAR.LEM EN TAIRE(

COUlt D'APPEL

M , Gaillaud dépose le vœll s ui va nt :
Messieurs, la distribution de la jus ti ce est un e des
principa les prérogatives du pouv oir; e ll e s'exet'ce dans
l'ordre crimin el, dans l'ordre dvil, da ns l'o nJre Go mft

l11 e r~ ial , par l'inlel'Illédiail'e de m agistral s rOlnpu s aux.

afTaires, ayant a0qui::; l'ex pel'i en0C d'ull e pro fes sioH

ingrate autant que délica te, pal' de longs labe Ul'o, par
une constant~ obse r va ti ons des homm es, d es " hoses et
des faits ,
• Malbeureuse mellt, da ns notl'e rég ion, pour d e~ causes diverses, les procès augm entent e n nombre, e t les
a rbitres des lit iges ne peuven t plus s uffire à la so lution
des questions qui sont port ées deva nt eu x.
" Je m'exp lique, No tre Cour d'Appe l fut pri vée, il y a
quelq ues ann ées ) pour raiso ns

d'ec.û ll omi es

J'

d'un

Conseiller, Ell e doit, il ce tl e heure, fo nctionn e l' avec son
effectif r éduit. Cil aque ann ée , les Assises l'el ienn ent :Jn
nombre déterminé de magi strats,
« Les rôles sont encombrés, les re nvo is su ccèdent
a ux renvois, les frai s de pro céd ure augmentent et toujours ar ri vent tardi ve ment les '''Te ts ,
« Je vous prie, en cu nséquence, d 'éme llre te ,'œil de
la création il la Cour d'Aix d'une cinquième Challl!)r"
d'appel. •
Adopté,

M, Sarnégue décla re pro lester co ntre l ',, u ~p n e nt a ­
tion de 6.000 fran cs a ttribuée a ux me mbres du Par lement par Ull e loi r éc,~ nle e t propose au Co nseit de 'associer il sa protesta tion ,
M , le Sous·Préfet demand c la 1I1I cs iio ll préalab le,
L' exa me n de ce lle Pl'o positi Oll esl rell voyc à la prochaine sessio n .

Plus ri en n'é ta nt il détib ére r, M ,le Président déclal'e
close la prem iè re partie de la sc;sion de 1907 ,

Pour co pi r con forul(" :

Le Sous· P d'/'" ri'Ai,.,
T AHDI I".

�ARLES
Sous-P '-ô(el : M .

CECCALDI

COHseillet's d 'A rr01ldissemen l

Can ton rI'A rl rs-Es t ............• . ..

MM ,

AR NAUD,
P EltRIN,

d' A rl es-Oues l .. . ......... . .
d e Châleau renard .... . .... .
d'Eyg ui ères ...... , .. , , , .. • ,

T UAIRE ,

d'O l'gon ....... . .. . ... . .. . .

T ARASCON,

des Sa i illes-Mar ies . , . , .. , . .
de Sa i li l-H emy ..... . .. . , __ _
cie T arascon .... _, . • , . .. ..

D AN IB L.

CROUANSON .
GAUTIER.

DU II AND.
LAFON T

An t .

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'ARLES
S ession de 1907. -

P r emière p artie

S éa n ce du 8 A oût 1 9 07
L'an mi l neuf cent sept et le bu it aoQt, à deux beures
et demi e du so ir, le Conse i l d'Arrondi sse m en t, co nvoqu é par M . le So us- Préfet d'Ar les ell vertu du décr et de
M. le Prés ident de l a R épubl ique ell da le dl! 16 jui ll et
1907, s'est r éuni dan s une des sa ll es de la Sous- Préfecture cl 'A ri es pour la ten ue de la pre mi ère par tie de la
sess ion ordina ire ci e 1907.
E laie l!t présents : MM . CHOU ANSON, DUHA ND, LA FONT,
PnHRl N ct TU AtR R.
Ab se nl s : M M. ARNAUD, DAN IRL , GAUT IER et T ARASCON,
qui se so nt excusés.
L a séa nce aya nt ét.é décl ar ée ouvert e,

M . Perrin , doye n d'ilge, occupe le fa uteuil de la
Prési dence.

�-

80-

-

81 -

M . le Sous-Préfet donne lecture du décret de co nvocation en date du 16 juill et 1907, qui fix e au 8 aoù l la
première partie de la sessio n, e l a u 30 septembre la
deuxième par ti e, la dl1l'ée de c baque session ne pouva nt
excéder ci nq jo urs.

ÉL ECTroN DU ,BUREAU

M . Perrin im' ite ses coll ègnes à co ns ti :uer le bureau.
Sont nomm és à l'unanim ité :
Présid ent...... . . .. . . ....
Vi ce-Prési dent.. . . . . . . . . .
Secrétaire . . . . . . . . . . . . . . .

MM . Durand
Arnaud
Tuaire

M . Durand prend place au fa ut euit de la Présid ence
et r e lll eruie ses co ll ègues de la marq ue de contianee
qu 'il s viennent de lui accorder el qu'i t fe ra ses efTort s
pour co nserver.

DEMANDE

DE c nÉATfO N O'UN MARCBÉ AUX

DESTIAUX

A ARL ES

M. le Président communique à ses co ll ègues le
dossier r ela tif à la dema nd e formée par le Consei l Munioipa l d'Ar les, en vue d'obtenir l'a utori sa tion de créer lin
·mar('.bé aux bestiaux qui aUTa it lieu tous les samedis ,
pendant la p ériode compr ise entre la foire du ~ mai et
ce ll e du 5 ju in de cbaq ue année .
Il les in vite à l'exa min er et à é meltre lelli' av is s ur la
s uit e qu'il co nvient de donner à l'a !Taire.
Apr ès exa me n,
he Gonseil d~Trondissement,
Consid érant que les Co nseils municipaux des co mmunes s ituées daos un rayon de 20 kil omètres. sont favo rables a U'pl'oj et,
. Est d' ay is
Qu' il l'a li eu lI'autori se l' la commune d'A rl es à créer
le ma rché do nt il s'ag it.

M . le Sous-Préfet dépose s ur le burea u :
CRl?ATION D'UN HANGA R A LA GARE DE ,ÙIA S-T H1B HRT

l ' Un dossier relatif à une dem a nde form ée par le
Con seit Mu nici pal d'Arles, en vue d'obten ir l'autorisation de créer lin marché aux bestiaux qui aurait lieu
tous les samed is pe li lla nt la période co mprise entre la
foi r e du a 1I\~ i , t "elle du 5 juin de cha qu e an née;
2' Les r r pvnses faites à divers vœux é mi s ·dans la
précéd ente session ;
3' Les rappo rt s de MM. tèS cbefs de ser vice.

Sur la . pl'oposili on de M . CrOUans.oD, le Conseil
d'Arrondissemen t é met le vœu tend ant à obtenir la co nstruction, à la ga re ci e Mas-Thibel·t, sUI" la lig ne d'Arl es
à Por t-Saint- Louis-dll-RhOne, d'un hangar destiné à
seTV ir de dépôt aux mal'chandises expéd iées ell gra nd e
vitesse.
6

�-

82-

AMÉLlORATION

ou

83-

MATÉnIBL

S OR LA LIGNE n 'AR LES A POll'l' -SA INT- LOUl S- DU- RllONE

Sur la propositi on de MM. Crouanson rt Perrin,
le Co nseil d'Arrondisse ment émet un vœu tendan t il
obtenir l'amélioration du maté rie l des tiné aux voyageurs su r la ligne d'Arl es à Port-Saili t-Louis ·du-RhOne.

A~CENsnUR A LA GARE DE TARASCON

SUI' la prop os ition .de M . Lafont, le Co nse il d'Arrondisse me nt é met un vœu te nd ant il obte nir la co nsLI' L1clion d'lin asc.enseur pÙII !' voyagc llrs el bagages, à la

gare de T a rascon .

ACHAT DR MATÉ RIEL AGR l üOLE PAR LES COMMUNES

PONT TOUHNANT A PORT-SAINT · L OU I S nU- RH ONE

Sur la proposi tion de M . Crouanson, le Conseil
d'Arrond issement émet un vœ u e n vue d 'obtenir l'établissement d'llI l pOlit tourllant a vec voie ferrée et voie
pOlit' tes piétolls SUI' l'écluse du ca na t de Port-SaintL ouis-du ·Hh ône, - ell f a~e ùe l'us ine André fi ls et Cie.

CHEMI NS V ICI NAUX

Sur la propos ition de M . Crouanson, le Conseil
d'Arrondissement é met un vœu t~lIdant à obtenir la
cr éation, à Salin-de-Giraud, d'u n ~ h e min vic inal allant
de l'usine Solvay à la m er.
Il pri e le Conse il Général de vouloir bi en pre ndre ce
vœu en considération e t de fair e dresser au plus tôt I1n
projet de co ns tructi on pal' le ser vice vici nal.

Sur la proposition de M . Tuaire, le Conseil d'Ar rondissement émet un vœu tenc1anl à obtenir que les
co mmun es soien t au tori sées à ach eter tin matér iBI'agrico le qui serait mis, moyennant rétribution, à la disposition des agr iculteurs.

ÉLECTIONS C ANTONALES

Le Conse il d'Arrondisse ment reno uvell e le vœu tendant il ob tenir que les élec tion s cantona les aien t. li e u à
la mê me époque qll e les électi ons légis la ti ves e t les
électio ns mun icipales , c'est-à-d ire du moi s de lu ai, ou li
défau t a\l moi s d'octo bre.

CHAS SE

Le Consei l d'Arrond isse men t renouvelle le vœu tendant à obtenir qu e le san sonn et ou étournea u ne soit
pas compris dans la ca tégo ri e des oisea ux util es à

�-

84-

-

85-

fil et qu'au fusil.
ri émet, en outre, le vœu que la cba sse du cu l-blanc à
l'a ide de la chouette, soit a uto ri sée .

de feuill es d 'ex péd iti ons pour co lis pos ta ux, afin de
les dé li vrer "" pub lic.
Il renou ve tl e son vœu e t dema nd e qu 'il en so it ten u
compte lors de l'élabo ra tion du nouveau règ lem ent.

TitA N'SPt) RT GRATUIT 'SUR LES CHEMI NS DE FER RÉCIO NAU X

AGRANDISSEMENT DE LA GARE DE PARADOU

l'agricullure, et qu e la chassA en soi t au to risée tant au

Le Consei l d'Arrondisse ment r eno uve ll e le vœu tendan t à ob~e.nir &lt;qu 'un e cm te d e .lcri1'ou l~fli(jJl sur' l-es eueminR de fer régiona ux et de la Camargue s oit délivré'
gratull emellt a ux Membres du Co nsei l ' d'A\'r~ ndi sse ­

Le Con se il d'Arrondisse ment renou vell e te vœu tendant à obten ir l'ag randi sse ment de la go l'e de Paradoules-Baux, s ur la lig ne des che mins de fer régionau x
d'Arl es à Salon.

men\.
II prj e le Gonsei l Géhé1'a l de' vouloll' bi en p'r13tldre' ce
vœu en considé rai ion ' ett d e 11Ii l d \)n n è~ une" s uit E! flwo·
l'able.
RBMONTE

Le Conseil d'Arrondissement r enouvell e Ir vœu lendan t il o btenir que la Commission d'achat de cbevaux
pour le dépôt" de r emont e d'Arles se r end e dans la
se'clÎoll de Mas-Thibert.

COLI S POSTAUX

Le Conseil d' arrondissement pren d acte de la lett re
de M. le Direr,teur deR Postes et d es T é légr2 pbes, en
réponse a u vœu exprinl é da ns .l es précédentes sessions,
tendan t il ob tenir q ue les bureau x de p os les so ien t mu nis

ÉLBCTIONS CONSULA IRE d

Le Consei l d'Arro ndisse ment émet un vœu tendant il.
obtenir que les é lections aux Tribun a ux de Commerce
a ie nt li eu dans chaqu e co mmune, et qu' ell esso ienl fixées
a u diman che, afin de perm e ttre au plus g rand nombre
poss ibl e d'é le01eu rs consu la ires de prendre part aux
op érations électo ral es .
Plu s ri en n'é tant à délib érer, la pre mière pa rti e de la
session ord in a ire de 1907, a été déclarée close, et la
séa nce levée.
Ains i délibé ré à Arles, les jou r, moi s et a n qu edessus.

L e P" ésidelll,

Le Secrétaire,

Sig né: DURAND .

Sig né: TUAIRE .

�SESSION EXTRAORDINAIRE

•

�lVlA RSEILL.1-&lt;.)
Secrétaire GcnCl'al

M. G.

BORDE NA VE

Membres du Conseit d'A1Tondissemeni de Ma-rseilie
1" callian Mal·seill e. .......

MM . BAYL~ fI.
H~GIS L ouis.
BOUCH ET.

J. f.

Da NOUX

C~CCALDI.
BONNJFFACY.

C:UA UCU.\UD Leo n.

E. A .
A. A.

GAU'l'UWll
.JOUOEllT

LI SOON IS.
PEItLln.

12e
• . •.• . . .
Aubagne. . . . . . . . . . . .. . . .• .•
L a Cio tat. .. . ... .. .. . ... . ... .
Hoquevaire . . . . . .• . . ........ .

MI C H ~L

J. B.

CAL.
M.
CAllTIE ll C:llarl es.

BLA NC

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT DE MARSEILLE
Session extraordinaire de 1907

Séance du 14 Novembre

P" esidence de M. CECCALDI, Président
L'a n mil neuf cent sept et le quatorze novembre, il
10 beures du ",atin, le CÙllseil cI'A"rOllclisscl!1eOl de
Marse ill e s'es t r éuni dalls la sa ll e o"ùillaire de ses délibérations pOU l' ln. tenue de sa session exll'uol'u in ai l'e, en

co nformité du décr et de M. le Président clc la Répu blique en date du 12 novembre 1907.
Etaient prése nts ;
MM . BAYLE, RÉe ' s, Bouc,,~'J', C~CCALD ' , BON'FFACV,
CI:lAUC LLAltD, GAU'l'UJEIl, JOUBEItT, LJ SBON1S, PIHtL8T, 1vhC~L, CAL, BLANC, CARTIER.

M. Bordenave, secrétaire génér al de la Préfecture,
à la séance.

assist~

�-

92-

Lecture est donnée du décr et r.on voqua nt les Conseils
d' Arrondissement des B uehes,du-Rruloe. ,el1 se&amp;sion

-

93-

vo ués d es sa p o~ r s'\lomp;ers et,de la police, les soldats
et les s im ples CI toyens qui on t pris part au sauvetage.

extrao rdinaire.
L'ordre du jour es t ensuite abordé.

SIlHSîRKS

ou 8

NOVE MBRE

MM. Lisnonis, .Rég~l&gt; r et BooilfaG,Y de illa nd en t a Ll
Co nsei l d'adoptel' un vœu e n fav e ur des si ni , trés d"
8 nov em bre,
Ce vœu est aillsi adop té, apfès-que lques amendemc nts
dans sa r édaction primitive:
Le Conseil d'Al'l'ondfssell1ent de~larse ille, profondémen t ému par les ac~icle n ts ca usés aux bi ens e t aux
perso lHles des 11abitants de Marseille par su ite des
inondati ons d" 8 novembre, ad l't.!ssc aux s ini s trés les
tcmoignages de ' sa plus profon~le ym pat hi e en celle
drco ns tanoe .
Il ' reg1'eNe que l'i nca pacit é où la loi l'a mi s l'o bli ge à
ne pouvoi!' donner aucune- preuve de ses 'se ll tim e nt s ou
tout au Illoins de laisser il ~ha cun de ses membres
individuell cmentla poss;b ili té de lé f"ire.
Il a uraiL,tenu a .prouver par uut! l1laoifeslalien tall1l;'"
b le de son corps tout en tier coro bieod l éla iLscusib.leau~
mailleurs de ceux qui en avaient 5&lt;1 u[" rt,
1\ au rait s urtout vo ulu témoi gner , pnr un e. plu s jnste
récompense {ju'une manifestatioll tJlatollique, I"l\dw iralion que lui ont inspirée en cette occasion les co rps dé-

M. Chauchard présente S:1 r la même ques tion le
vœ u ci-ap"fès que s;gnent éga lement MM , Régis et
Lisbonis.
Le Con se il d'Arrond isse ment de Marseill e éme t le
vœu s ui va nt :
l ' Qu e les pouvoirs p~b l ics et oorps constil.ués vo ten t

et o rdo nnnn cen t ill\m édiatell .ent des fonds suffisants
pOllr pare r .:lX bes~ins les plus urgen ts des fami lles
éprou vées pa .' les in ondations du 8 novembre',

2· Qu'une enquê le soit ouver te pa r les alltorilés préfer.tora les e t muni cip ales pour recherche r les r.a uses de
ce s in is lre et des dégâ ts oo nstatés dans les difTé ren ts
quartiers de la ville, établir les responsabilités s'il y a
li eu et r echercher les mo ye ns et les meSllrps propres à
en év it er le re tour,
Adop té,
Enfin, M . Ceccaldi présen te et fail adopter un autre
vœu ai nsi co nçu :

Consid ér ant que 'les dernières inondat ions ont provoqué dans , les quarti e rs d'Arcn c et de Pl ombières de
véritab les désast.'es;
Qu'e ll es ont apporté la mort et la ruine dans de nombreuses fa:ni ll es de commerçants et d'ouvriel's;
Que ces circonstances dou loureuses rev.!lant le

c.~ ra c·

�-

-

94 -

tère d un malh eu r public, il y a li eu d'en atténuer les
co nséquences par tous les IIlo yens possibles;
Le Conseil d'Arrondissemen t émet le vœu:
1" Qlle 18s l'ictillles tle c.'S ,'v,"llcmentti so ieut exon,l
r ées d'office de toute pa ten te, colt' mobilière Ou pel·son·
nell e;
2' Que la Ville, le Départ e lll e l,t et l'Etat prennent des
m esures urgentes e l votent des secours pour parer
au. malheurs engendrés par ce tte inondalion ;
3' Que les Pouvoirs com péte nts prennent des mesures
préve nti ves de s tinées à évi ter le re tom dans ces quarti ers d'une se mblabl e catasl roph e.

95-

Sur le montanl de ce; trois chapitres, la part atré rellte
il notre arrondisse me nt de ~ rarsei ll e a été arrêtée par
le Conse il Gén éral:
à

171.502 fr. pour la con tributi on ron ciè re'
1.714. 172 fI'. pOur la pr rsonn ell e-m obili èr: '
1.104 . 175 fI'. pour les con :ribulions des pOI';es e t
fenérl·es .

Ce son t ces sommes qu e, snivAn t la loi, l'otre Conseil
a à ré par lir en tre les différentes comm un es de notre
arrond issement.

Cont1'ibulion Fonciét'e
Messi eurs,

SOUS-R ÉPARTEMENT

M . Lisbonis , cbargé avec MM . Chauchard et Cal
d'é tudi er la qu esti on du sOlls-r épu ,·te ment cie l'im pô l,
présente le ra ppol·t suiva nt :
Messieurs,
Conform e ll' cllt il la Ini clu !ri juill e l .1 907, r èg lanlles
cont ributi ons direct es pO oor 180tl, le co ntill ge nt des impositions du dépa rt e ment ries Boucbes-du-HbOne a été
arrêlé de I~ façon ",i l'ante:
roncières (propriétés non bàti es)..
Pers onnelle-mobilièrc . . . . . . . . . . . .
l'orles cl rcnét l'es. . . . . . . . . . . . . . . .

r.

782 . 512
2.079 . 171
1. 3IG . 641

L'Administration des contributi ons directes ne nous
ayant prése nt é s ur ce premi er cbapitre qu'un seul projet
de sOlls- r é partem ent, nous vous proposons de l'adopter
te l qu'ira été dressé pal' elle.
Comparativement à 1906, dans son ense mble, il présente un e augmentat ion de rend e ment supérieur de
16 Ir., malb eureuse ment ramen ée à une moins-value par
s uile d' ull e diminution de 59.00 , dont 1,5.00 pOUl' Marse ill e et 14.0Ü pOlir Aubagne .

P e,'sonnette-1I1obit iè'l'e
Dans le sous-répartement de cel impOt au cours des
quatl'e d, ' rni è l'es années, le Conseil d'Arrondissement de
Marse ill,' n'a jamais var ié d'opinion. A l'exelllple du

�-

96 -

Gonseil Géneral , il a toujours repoussé la r épartition
d'après les prin cipaux co mpri s d a ns les l'Oies de 1906 et
cell e basée s ur le nombre deu co ntribu a bl es passi bl es
de la taxe personn ell e et d'a près le m ontant des va leurs
lo ca tir es d'habita tions imposables . L e pre mi er projet
n'est, en elTet, qu e la stati stiqu e de la s ituati on des
contribuabl es et de l'é ta t de cho ses ex is tanl. Le second
n'est pas admissibl e, parce qu' il peut ê tre faus sé au gré
des muniGipalités dis pensatri ces des e xe mplions de taxe
perFonnel le-m obili ère .
NOLI S ne r estera liS clon c plus en fa ce qu e du 3' proj et
so umis à noire exa n"'". No us vO us pl'Oposo ns de l'adopter, Il a pour base la seul e va ll' ur localiv e d'babitations
inlposa bl es . No us a vons t' té porté à le so um etlre à voire
a pp,'o bat ion pa l'ce qu'il est le seul , r.o mm e l'a dit M.
Ga y, dall s la séa nce du 19 no ve m b re derni er d u Conseil
Généra l, à nous pl acer "sur un le rra in so lid e ta nt au
poinl de vue léga l qu 'a u point de vne d e l'équi té, en
méme lemps qu'il est délimit é pa r un e r ègle fl)&lt; e nous
pcr metl a nt d'o pposer ull e so t·te ci e qu es ti on préa labl e il
toute so lli cit ati on uniqu eme nt dictée pa r d es int érêts
tocaux.
Ayant fa iLcboix de ce troisièm e proj e t, nous vous demand ons de bi e n vou loir acr.ord e t, à la co mmun e de
Gréasq ue, pa l' s uil e de la vaca nce du Châ tea u de Castella ne, le dég rèveme nt dr 153 fI'. aITé rent à ce l im meubl e
et d'e n cte,:idèl' la 1 '~p:ll lll i on elltl'e les au tres co m munes.

-

97 -

C01l{,'ibuti01! des Portes et Fenét,'es
Contrairem e nt a ux dispos ition s prises l'a n derni er
par notre A ~se mbl ée , nous vous demand erons celle
ann ée-ci, Messieurs , après a voir l'epollssé la ré pa ~titi o n
de cet impôt d 'après lc produ it des taxes, d'acl opter,
con rorm ément au x décis ions prises par le Conseil Géné,
l'a l, le proje t n" 1 qu e n o u ~ a préSCllté l'Admini stralion'
cl es contributions direc tes. Ce premi er projet ba se la
réparliti on sur les prin cip a ux co mpri s dans les l'Di es
de 1907.
Le Conse il Géné ral , qui en a décid é ain, i, a obéi aux
cons id é r a tions qu 'en a fai t va loir son ra pporteur en qualifi ant d 'ill éga l et iniqu e le r ésu lt a t auquel On a boulil en
ado pta nt le 2' proj et , e t en trou vant , au contra ire, le
premi er di gn e d 'a ttire r l'a tt enlion de tous parce que,
seul, il r es pec le des s ilu a li ons acquises auxque ll es il est
de notre devo ir de ne pas porter a l teinl e.

M. Régis es tim e qu e jusqu 'à présent le répartem ent
du Co nse il Gé ll ér a l a cha rgé Marseille au
co mmun es clu dé parte ment. Il dema nd e s i
ti ons de M. Lis boni s sont de nal ure à
inw nvéni ent ; da ns le cas contra ire, il ne
voter.

bénéfi ce des
les proposipa ll ier cet
pourra it les

M. Lisbonis donn e les expli ca ti ons nécessa ires.
Le l'a pport es t a dopté.
7

�-

\l8 -

RAPPORTS DES I NG RNIE UHS

M. Régis avait élé chargé, dans la premièr e parlie
de la session, des rapports de MM . les Ingén ieurs ordinaires el du servi ce spécial marilime . Il d éclare n'avoir
aucun e obser vati on Il formu ler sur ces rappo ,·ts dont il
y a simple ment li eu de pre ndre acte.

RAPPORT DE M. L'AGBNT VOYER

M . Michel déclare qu'il n'a aucune obse rvation Il présenter sur le rapporl de M. l'A ge nl Voy er qu'il an it élé
cha rgé d'exam in er .

RAPPORTS DBS

I NSPECTEURS PRIMA IRF.S

M. Bouchet de mande que les r a pports des Inspecteurs prim aires, a utrefois ad ,'essés a u Consei l d'An'o ndi sse ment, el r éce mm ent s UPP"im és, soient r établis.
Ces rapports peuvenl, en e lfel, donn er sur la sit"ali on
de l'enseignement, l'é tat des loca ux scola ires, cie., des
r enseignements qu'il est ulile de con naltre,

M . Chauchard dil se r a lli er Il ce vœu .
Adopté,

-

OHEM IN

DR

99 -

LA VALENTI NE AU PUITS-LBON IB

M . Cartier. - Considérant que le ham eau de la
Va lentine, dépendant de la co mmun e de Saint-Savournin
est a bso lum ent délaissé au point de vue de l 'entrelie~
des voies de comm un ica ti on, demande le classe ment
du chemin qui cond uit du dit ham eau au Puits-Léo ni e , et
cela dan s le plus bref délai possible, ce chemi n é la nt il
l'heure actu e ll e absolum ent impraticab le.
Ad opté.

GROUPB SCOLAIRE DB LA DOURINS

M . Cartier demande la créa lion d'une ca ntine au
gr oupe de La Bou rin e_
Adopté.

VOTE INDIVIDUEl.

MM . Boniffacy et Lisbonis . - Considérant que
dans la pluparl des cas, l'opinion des membres de nos
Assem bl ées peut êt"e modifiée pendant la discussion
publique,
Le Con se il d'Arrondissement émet le vœu que le vole
il la Cbamb re des députés el au Sénat soit individuel,
El qn e le vo le par procura i ion so il s llp primé.

�- 100 -

M . le Secrétaire Général déclare fa ire des r éserves
sur le caractèr e poliliqne de ce vœu qui échappe à la
compétence du Conseil d'Arrondisse ment.

JOI --

POL ICE

•

Le vœu est ad opté.
M. Bayle propose d'a dopter le vœu sui vant:
DÉ80 l SRMitNT

MM . Boniffacy e t Lisbonis . - Con sid érant la
tend a nce malh eureuse au déboise me nt de nos monlagnes , débo ise ment qui co ntribu e bea uco up à la
sécher esse, à la diminution des cours d'ea u, a ux mondati ons et à la descente des telTes da ns la pla in e, so it
quatre fl éaux pour l' agricullure ;
Consid éra nt que di verses associa ti ons se so nt créées
avec le but cl 'assurer le rebo ise ment en Fra nce, s oit par
leurs propres moye ns, so it pa r les co nse il s qu'e ll es
donn ent aux propriéta ires terri ens; qu 'il est jusle et
intéressa nt de les aide r clans l'acco mpli sse m en t de ce lle
œuvre nationale,
Le Conseil d'Arrondisse ment é met le vœu qu' un projet
de loi émanant de l'initi a tive d u gou vern e me nt, vienn e:
l' Autor iser les d it es associa tions à posséder des
bois, et des ter,'a ins à utiliser pour le r eboise menl ;
2' Donn er la facilil é aux propri é la ires de so um ettre
leurs bois au r égi me for esti er.
Adopté.

Consid éra nt que tous les élu s doiv ent ê tre ja lou x des
prérogativ es mur'; cipal es, le Conseil d' AfI'o ndisse ment
de Marseill e proteste contre le proje t du Gouve rn e ment
qui co nsiste à fa ire de la poli ce muniçipa le une poli ce
d'Etat ;
Con sid éra nt, d'autre parl , que le Gou vern e me nt aurait
très bi en pu réa liser la r éo l'ga ni sa ti on de la police e t
l'au g mentation de so n effectif e n acco rd a nl à la v,lIe de
Marse ill e une s ub ve ntion pl a ura it a insi permi s au Conseil
Municipa l d'assurer la sécurité de lous les ciloyen s,
sa ns reco urir à l'organisa tion d' une police d' Ela t qui
pourra it, dans des circo nsla nces difficil es, ê lre un vé ritabl e d a nl5er pour la Républiqu e,
Pour r.es motifs, le Conseil d 'Arrondi sse ment de
Marseille invite les Dé putés et Séna teurs à repousser
tout proj e t de loi ayanl pour but l'organisation d'une
police d'Etat.
Une long ue discussion s'enga ge dans laquelle sont
s uccess ive me nt énonr,és les a rgum ents qui militent pour
ou co ntre l'o rga nisati on d' une poli ce d'Eta l. M . Bayle
ma intient s on vœu et demande l'a ppel nomin a l.
M . le Secrétaire Général fail les plus expresses
r éserv es a va nt le vo te,

�- t02 -

L'a ppel nominal donn e les résultats ci-apl'ès ;
Ont voté pour ; .,MM, Bayle, BOll chet, Ceccaldi, Chauchard , Joube rt, Perl e t, Cal, Blanc, Car li e r ,

-

103 -

m é pris d e tout dro it e t de toute au t.orisatio n, a ins ta ll é
s ur le quai un u ba rriè re qui occasio nn e non seut ement
un g ra nd e ncombre m e nt, mai s est un véritable danger
pour la sécurité publique.

Ont voté co ntre: MM , Régis, BonifTacy, Gauthie r,
Lisbonis,
En conséquence, le vœu de M, Bay le est ado pté,

lNDEMN IT Ê PA RLEME NTA IR E

M , Bayle présente le vœu s uivant:
APPROFONDISSBMBN 'L' DU V I Eux-ponT

M . Bayle. - Le Conse il d'AITondi sse m e llt é m et le
vœu que le Gouvernement re pre nn e le plus ra pidement
possib le le projet d'apP,'ofolldi sse m e nt du Vi e ux-Port et
d'élargissement de ses qua is, adopté par la Chambre
des Dé put és en 1902, pour perm ettre , dans ce port très
central e t très ab rit é, l'installation d es services mariti·
m es postaux de la Corse, l' Algé l' ie et la Tunis ie.

Adopté.

Considérant que le principe d'un e ind e mnit é il toutes
les fon ctions est tout ce CJu'il y a d e plus moral et de
plus démo cratiqu e, mais qu'il ne faudrait pas voir le
principe de celle ind e mnité d evenir impopulaire par
sui te de sa surélévation par trop injus tifi ée, le Conseil
d'Arrondissem e nt de Ma rseill e in vi te les membres du
Parlement, véritab lem ent r é publica in s et d émor,rates à
voter le plus rapidem ent poss ibl e le proj et de loi présenté par te citoyen Cad enat , député d es Bouches-duRhôn e qui tend à rame ne r l'indemnité pa rl e m e ntaire à
son chiffre primitif de 9.000 fran cs , et à la réduction des
traitements d es fon ctionnaires s'élevant à plus de
10.000 fran cs ,

PLAISAN CIE RS

M , Gauthier propose une a djonction:
. M , Bayle, - L2 Conse il d 'Arrondi sse m e nt de Marseille invite M. I ~ Préfe t à r etirer à la Société des plaisan cie rs l'autorisation à ell e accordée pour l'ins tallation
d'un e pasge au quai du Vie ux - Port. Cel te Sociét~ , ne se
co nte ntant point se ul ement de jouir de l'autorisation
qui lui es t acco l'dée d'ins tall e l' un e pa sse, mais, au

Le Conseil d'Arrondi sse m ent adresse ses féli citations
aux d é putés qui onl eu le courage de le ur opinion e n
votant la mise à l'étud e du projet d e r établisse ment de
l' ancienne indemnité parle me ntaire et regrette qu'ils
n' aient pa$ é té s uivis dans ce ll e voie par tous le nrs coll ègues.

�-

lOI, -

-

M . le Secrétaire Général rai t tes "ése "ves les
plus ex presses sur le cara ctère politique de ces vœux.

Après discussion, la proposition de M. Bayle est
adoptée à l'unanimité.
L'appel nominal est de mand é
M. Gautbi er.

SUI'

l' a mend e ment de

Ont voté pour: MM . Bay le, Rég is , Bouchet, Ceccaldi,
BonifTacy, Gauthi er, Joub e rt, Lis bollis , Perlet, Cartier.

105 -

HU I SSE AU DE OLlMDlN RTTB

M . Joubert é met le vœu que le Consei l Municipa l
rasse é lablir Jans le plu s bre r déta i la ~a nal isa ti o n du

ru isseau de Bombill e tte, au quartier St-Pi e. rre.
Adopté.
UQU LE VAH D PAHOI GuN

M. Chauchard déclare s'a bstenir.
L'am endement est adopté.

AhllS OH L'INSTRUCTION LAIQUE OB l\l EN I1KNTl

M . Joubert . - Les trois secti ons musical es de la
Société des Amis de l'E nse ig ne me nt Popu laire e t Laïque
de Menpenti, deva nt prendre pa rt au grand Concours
International de mu sique, qui a ura lie u à Paris les 7 et
8 juin procbain, le Consei l d'Arrondissem ent é me t le vœu
que les Conseils Généra l e t Municipal accorden t une
subvention de 2.000 rrancs à cette Sor,iété .

M . Chauchard émet le l'mu que le bouleva rd Pa r .

digo n so it mis a u ptus tot en é tat de viabilité avec élablisse ment d'égo uts.
Adopté.

BùU L l!VA III) T n l CON

;d: . Chauchard é me t li t} vœu en faveur dt! l 'é~ l airag e
au gaz du boule vard T,·ico n.

Adoplé .

Adopté.

TR AMWA YS t.:;I:l U'I' ES-LAV I ~ - JOLl K'J'TH

RUES BRANDIS KT COBJi'FIER

M. Joubert éme t un vœu tend an t à la mi se en é tat de
viabili té des rue Brandis et Coeffi er .
Adopté.

M . Chauchard demaude l'élab li sse me nl d'un IraUi
ouv rier pOUl' l'all ~ ,' et le l' el ou,' des Chut es- La vie à la

Joli elle ou Arolle.
Ado pté.

�-

106 -

-

D'évit er toutr cri se écon olllique Ou co nnit du tra vail
par un e plus sage r éparliti on des beso ins ,le ma in •
d'œuvre;

Séance du Soir

D' enra ye l' l es l end ances il un e maj oration des mal ériaux de w nstructi ùn en étend ant à un plus grand nom bre d'ann ées le tenll)S au co urs duquel il s seront demand és,
L e Conseil d'Arrondi sse ment émet le vœu qu e M. le
Commi ssaire enqu êl eur donn e un avi s favorab le il J'exé ·
clltion de ces travau x co nforlo ément il ces dispositions.
II pri e l e Con seil d'l'tat de confirnl er ce lt e décision et
d'autol'i ser la v ill e de Marse ill e il pro céder au plus tOt

P1"I!sidence de M. CECCALDI, P, ·é.ide"i

Présent s:
~IM . BA\'L~ ,

HI~6 1 S ,

C li A UC HA1W , GA u THllm,

BO UC lIl\.1' ,

CECC ALOI,

JOU UEltT,

LI S OONI S,

107 -

BONll" l&lt;'Acr,

Pr.ULET

el

CAIlTlEIl.

aux tra vau x.
Il so uhail el'"i t qu e J' &lt;,x pl'o pl'iation des pro pri élés et
m ngasins eùlli eu ce pendant Cil ull e seul e fois au dé but
des tra vau x.

HMNOVA TlO N OI!:S QU ,HTIBn s DE LA Boun SE
M A TI!:RII~ L U IJ T R:\ N~PO RT U KS COl\I I'AON Jlo;$ D E C H K MI N U l!: IQ!. R

M . Lisbonis présente l e rapp ort ci-après auxquels
se ralli ent MM. Bayle et Boniffacy.

M. Régis . Considéran t que la r énovation des qu arti ers de derri èr e
la l:lourse dan s tes condi li ons proposées par l a muni cipalité marse illaise, c'est-il-dire en l11"océdant aux travaux par zo nes sur.cessives; , anfa l'avan lage consid érable ;
De r éserv er il l'ent r ' pri' c marseillai se la plus grann e
partie des tra\' aux ;
De Il er,n ellre il tout entrepreneur, m êm e k pl us'petit,
ri e prendre pllrt il l'' ul' exécution ;

M essieurs,

Cons i d ~ rant

que la Compaglli e P. - L.-M., malgré les
démarches faite s auprès des pou vo irs publi cs, ne m et
pas à la dispos ition des ex r édil eurs le nOlnbre de
wa gon s qui leur ser aicnl nécessaires el qu e ce t étal de

choses pst tres pr éju didablc au comm erce 111 ~ rsei ll a is;
QlI e " otamm ell t ce tt e Co mp ~gn i e ne m et il la disposition s des Cotnp:. gni es chorb onni ères de la r t'g ion qll ' un
Irès peLil nombril ci e wa go ns et qll'il lenr en faud rait
ft ou ;) füi s pl us; qll e da ns Ges cOll diti ons, très SO U\'cut ,

�-

- 109 -

108 -

les diles Compagnies charbonlli èr es ne peuvent fournir
r éguli èrement l' indust rie pri vée du charb on qui lui est
nécessaire; que decet éta t dedlOses it rés ulle de g ra nds
en nuis pour les industriels m a rseilla is et un s urcroit de
dé penses pour les Compagni es dp. cha rbo nn ages qu i sont
ob tiaées
de [ai r e entasser te charbo n et e ns uite de le
D
remanipu ter pour le mettre s ur wagons au li e u de le
me ttre directem en t s ur wago ns à ta so rti e du puits
d'ex lra ction;
Que ce lle situa ti on obti ge les indu s triels à pre ndr e les
chal' bons qui peuvent être ti vrés dll quai , tousélrange rs ,
anglais, all emallds ou a méri ca ins, e lt.~ . . . 1 ce qui lèse

tes int érèts des pa trons et ouv ri e rs:
Le Conseil d' Al'I'ondi sseme nt de Marse ill e é me t te
K vœu qu e ce lle situa ti on soit un e rois de ptus trans mi se
" à M, te Min is tre, en le priant de fa ire cesser cet état
l' cI~ choses en app tiqu ant à la Compagnie tes ri g ueurs
« qui tui so nt laissé es pa r les cahi e rs de charges, •
K

Adopté.
M , Lisbonis ava it ém is , s ur te m ê me suje t, un vœu
qui est éga lement adopté:

Co ns id éra nt qu e ta pél'iode d'int e m;le ri es s ubies ces
derniers te mps a va it II li s les CUl llp "g ni es ue Che mins de
fel', en particu lie r le P .- L . -~ I. , da ns la situa ti on [,) "heuse,
comme l'an passé , de ne pouvoir satisfa ire les dell1alldes
de vagons qui tui éta ient adressées, biell ~u 'e t l es exigent quo tid ie nn e men t l'e nl ève ll lClit des 11I a rvhauuises
dans les 24 beures;

Le Conseil d'AIToncii ssement pri e M. le Mini st l'e des
Tra vaux Publics d'in s i s t~ r auprès des Co mpagnies pour
qu'elles r éa lisent au plus tôt l'engagement pr is en 1906,
de r enforcer leur matéri el, de telle façon qu 'it leu r ser ai t
possib le d e parer à toute éventu a tité.

SBCTTONNEl\I ENT

M, Régis . ~ Messieurs:

Considé rant qu e le secti onnemen t est un e mesure
a ntid é mocralique et co nlraire aux prin cipes r épubli cains;
Consid érant qu'avec le sec li onnc ment il n'est pas
possible d'avoir à Marseille un Conse il muni cipal é layé
sur une majorilé s llffisa nte p ou r pouvoir admi nistrer
comill e it faul lIotre g rande cité, et qll e les divers proje ts de secti onnement donnen l, en prenant pour base les
r ésultats des élec tions précédenl es, des majorit és de 2 à
5 voix, lesquell es sont notoi rement insuffisa ntes',
Considérant qu e dans ces cJ ndi tions le ser Li onnenoe nt
n'es t qu 'un moyen délourné pour fa ire enlrer à la
ma iri e de Marse ill e ta min ol'ité avec une [a ible majorité
obtenue pU I' des asse mbla ges savan ts de cantons qui
lui son t fa vo rabl es, sa ns a ucu n souci des int érêts qui
pourra ienl groupe r ks divers ca ntons par des b eso ins
co mmuns;

Considérant que le Conseil Général a vo té le sectionnpme nl Fell er sans avoir entendu le rapporteur, M, le
co nseill er gén éral Taddei dans l'exposé des motifs
favorabl es au dit sectionllement et sam; méme auoi?'

�-

t10 -

entelldu la lecil,,'e du dit sectionnemellt, [ait uniqu e dans
tes annales du Conseil Génér a l;
r.onsid éran t qu e cetle mesure a été prise sans souci
de jusl ice , uniq uement co ntre la majoritc du Conseil
Muni oipal él u pa l' la co nfianoe de la majo rité tl es électeu rs de Marseille et que dan s ces co nditi ons le secti onne ment est un défi jeté au suO'l'age universel duquel
nous devons ê tre tous r espectu eux et qu'il est évid ent
qu' une m e~ur e contraire pour ra it ~ tr e pri se par un
Conse il gé néral s ui va nt ; le Conse il gé nér a l actuel n'étant
pas à l'abri des revers étector au x ; qu'il co nvi ent aussi
de sa uvegard er l'ave nir et ne pas mettl'e la vil\.e de
Marseill e sous la coupe d'un e coalition po li tique quelconque, mais qu'il co nvi ent a u contraire de ne pr elld re
les mesures que dans un esprit de justice e t non de
besoins électora ux;
Considérant q ue le dit sectionnem ent n 'es t pas conrorm e ~ux lois et r èglem ent s en v igu eur ,
((
"
«
(,

Le ron seil d'Arrondi sse men t émel le vœu : « qu e le
scrut in de lis te so it ma int enu et qu e M, le Préfet se
pourvoi e devant le Con seil d' Etat, seul com pétant de
cetle mes ure prise à la légèr e s ans so uci dcs lois el
r ègleme nl s, •
Je demnil le 1'0 " 1' ma motion le vote p a r "p pe l nomi nal.
M . le Secrétaire Généra l rai l tau les réser l'es sur

ce vœu.

Une longue discll ssion s'engage et l'ap pel nominal
esl accepté.

-

111 -

Ont vol é pour : MM . Rég is, BonilTacy, Ga uthi er et
Libonis,
Ont voté contre: MM . Bayle, Cecca ldi , Chaucha rd ,
Joubert et Perl el.
M. Cartier s'abs ti ent.
En conséque nce, le vœu est re poussé .

REPRÉSEN TAT ION PR OPORTI ONNELLB

M , R é g is . - Messieurs, le mode de vo tation actuel
est certain e ment imparfait et il est bi en loin de donn e r
les résulta is qu e nous so mm es en droit. d'a ttendre du
s ulTra ge un iverse l après plus de trenle années de Répu
bliqu e.
C'es t pri ncip alem ent au sujet des él ections lég islati ves
que se co ns tal ent les im perfections du scrut in majorita ire et c'est surtout à ce poi nt de vue que IIOU S a ll uns
étlldi er la qu esti on de la ré form e élector a le.
Avec le système actuel, la s labililé d'un e majorité parlementaire est ch ose petl s Llre ; il s uffit du déplace ment
co mbiné de qu elqu es cent voix dan s quelques c irconsc ripti on p OUl' dé place r complèt.e ment la r e prése nt ation
c1 'un dépa rte menl et la pousser d'un ex tl'ème à l'autre_
Avec le scrutin de lis te et la l'e prése ntati on proporti onne ll e,ce rait ne peut se produire; mé me avec un co urant
d'o pini ons dép la çant clans un dé parte me nl plusieurs
milliers de voix, il n'y au ra pas l'eviremenl compl el de

la r eprésentati on, le parl i en faveur Juquel se sera pro-

�- lt2 duit le courant favorabl e gagnera qu e lqu es sièges, voilà
tout; avec le scrutin a ctue l,il aurait complètement éliminé la representation adverse.
Avec le scrutin de li ste e t r e présentati on proportionnell e,cbaque pa rti ira à la lutte av ec so n progra mme
ell.e esl
El)r e
e lTet
prop
. , la r elJrésentati oll
, proportionn
..
.
favorable au x grands cOll1'a~IS d optnwn. La majol'!lé
ne sera pas un g l'o upemcnt cl appC'l!l s ~o n s tltu és en Vllr
de la distribution des fa veurs go u vernem e ntales, elle
se rH groupée SO llS le dr apea u d'Ull g rand progra mme
politique, sa ns compromissiolls avec c1'aulrcs g l~o up es
voisins. La maj oril é sera co mpacte, ell e appliquera
purem enl el simplement son prog ramm e politiqu e .
D'au tre part, tous les cito yens,qu ell e que soi t l'opinion
à laqu elle ils appartiennent,d éplol'ent de voi r le nombre
consid érable de citoyens qui ne prpnne nt pas part am
votes, alors qu e le vo te est le premier devoir du citoyen
d'"ne Répub lique. L' ex pli ca li on Cil est facit e: avec le
mode de votation actuel, it s uflit de donner un coup
d'œi l sur la carte él'ctora le de Mal'seill e pour se rendre
compte que dans certaines ci rco nscr ipti ons et pour certaines calé gories d'électeurs, vole,' esl u"epure mam!eslalion p/alon iql'e,nt&lt; poinl de vue du r é,.ultat elle est "utte
el non a-ven"e et que ~e tt e con tata tion est vra ie pour
des opini " ns politiques diamétra le me nt opposées s ui vant
la circonscrip:ion qu'o u examine, Avec le scrutin de liste
dèpartem r nt~1 et rep r ésentation proportionnelle, toutes
les vo ix por ie ut elTectivement sur la lis te choisie par
l'électeur . Il est donc cer tain que le nombre des abstenti onnist es sera dil1lineé e t (lue de ce fait la re prrse nla-

-

113 -

tion du pays n'en acquerra que plus de (oree et d'autorité ,
Nous comprenons que, suivant qu'on appartient à la
majorité ou il la minorité, on examine la réforme électOl'ale avec plus ou moins de so llicitude; quant à nous,
nous voulons complètement lai sse r de cO té toute préoccupation é lectora le et volontairement nous placer simplemen t sur le terra in de la justice élec torale, assurés
que nous sommes que le Conseil d'Arrondissement vou dra, lui aussi, se placer SU I' le lerrain de la jus ti ce,
Il es t certain que s i le droit de décision apparlient à la
majorité, nous sommes d'av is qu' en RépubliéJue le
droit de représe ntation appartient à tous.
A ceux qui (ont partie de la majorité actuell e et qui
certes ne son t pas exemp ts de r evers é lectoraux, nous
ferons un appel à la justice qui sera pour tous une
gar a ntie pour t'aven ir ,
Nous voulons que notre gouvernement soit le goU\'ernemellt de tous par tou s et nous ne vou lons pas que' la
majorité'plus une voix écrase la minorité moins une voix .
Nous ne voulons pas le scrutin de liste départemental sans représentation pl'o portionn elle parce que, plus
encore que le scrutin de circonscription, il est l'écrasement des minorités. Seules des considérations d'intérêt
é lectoral pourront [aire r étab lir ce systè me de votatiun
dont les élections passées ont dé montré l'ostracisme
outrancier pour les minorités ainsi que le danger pour
les majorités,
Avec le mode de votation que nous désirerions voir
adopter, les minorités auront au P arl e ment la représe ntati on à laquelle elles ont droit. Elles pourront CO liS

�-

]14 -

trùler , critiquer les actes de la majorité e t aussi l'obliger
à trava ill e" etl' empéehrr de s'endormir dans les délices
d' urt pouvoir sans co ntrole efTectif. De la discussion
nait la lumièr e, et un e minol'ité forte, é lue avec un programme net et précis, ne peut que profite r a u x intérêts
généraux du pays ,
D'autre part, avec le scrutin m ajoritaire actuel, des
hommes d'une va leur in r.o ntes tée so nt mis e n échec
pour des co nsid érations toutes per so nne lles, Pour ne
cit er que deux exe mpl es typiqu es, M, Renault-M odière
pour les progressistes, e t M, Henri Brisson, pour les
radi caux, furent ba ttus dans leurs circonscripti ons respectives, a lors que, avec le scrutin de lis te et représentati on proportionnell e, ils ~urai e nt été certa ine ment
réélus, alo rs que dans leurs partis des hom mes de va teur
très co ntestable a vaient été réé lus sa ns d ifficultés,
La représentation proportionn ell e avec sc.rutin de
li ste met la rep rése ntation national e à l'a br i de toutes
questions d'intérê t é lec tora l pe rsonne l e t ell e assure
un ni veau inte ller,tue l su pé ri eur par l'électi on de candidats ayant un e valeur perso nn elt e plus g r ande, puisque
c'est cette seul e consid é,'ation qui les a dés ignés au
choi x des gr an ds co ll èges é lecto ,-a ux des dé parlem ent s.
La r e présentation pr oporti onne ll e, qu i met l'élu à
l'a br i de toutes les quest ions personne ll es, assure l'indépendance de J'électe ur et de l'é lu, e ll e fac ilitera beauco up la réalisation des grandes l'Mormes qui sont depuis
longtemps inscrit es dans les progra mm es e t qu e seule
la so mme ùes int érêts électo ,'a u x de nomb,' e u x tléputés,
ayant à mé na ger pa "tiellemen t des é lecte urs d'une

-- 115 -

nua nce politiqu e vo isi ne e t qui cependan t leu r ont accord é IcUl's votes, a em pêc hé d' a boutir jllsqu'à ce jour,
D'autre part, les programmes so nt sou mis souven t à
des concess ions faites il des partis qui, en seconde li gne,
coo père nt à l'é lec tion des can didats, Il s uffit de jeter un
.:;o up d'œi t s ur les élections législa ti ves précédentes
pour se ,-endre co mpte qu e dans la plupart des circo nscripti ons , au d eu x.ième tour, les ca ndidats ne so nt é lus
qu 'avec t'a pp oint de voix é trangères il teur pa rti .
Ces ca ndidats une fo is élus , malg ré leurs étiquettes,
sont d ifTi ciles à classe r e t s ou\'~nt on est très é lonné de
le urs vo tes,
Le scrutin majorita ire est favor abl e il la r.o nfusion
des programmes; le scrutin de liste avec représe nta ti on
propo r tionnell e est a Il con traire favorab le à la netteté e t
à la clarté des programmes, C'est la fin des compro missions de personnes et de la co nfusion des doctrin es.
Avec la réform e électora le telle que nu us la comprenons, les cand ida ts co nformeront leurs vo tes aux programmes qui les ont fait é li re; ils ne pou,'ro nt sacrifier
un e question de principes au dPsagrément de mécontenter un e partie des élec teu rs qui leur ont accordé
teu rs vo tes,
Mais le scrulin de liste départemental co mme certa ins
vou dra ient le rétablir es t pour la Répub lique un mouvemelll cie recu l. Ce rt ains départements seront représentés uniquem ent par des réactionnaires alors qu'actu ell ement il s on t quelques représentants républicains,
Pour n'en ci ler qU ] quelques-uns dont tes résull a ts son t
s,lrs et signi fi ca tifs, c'es t l ~ cas de la Loire-Inférieure,
du Maine-et- Loire, du Morbi han, de ta Vendée, de

�·- 11 6 -

l'lIe-et-Vila ine e t de l'Avey r on. Ce tte mes ure n'aurait donc
comm e r ésultat que de fortifi er les r éacti onnaires dans
les départ e ments da ns lesque ls ils so nt encore en
m ajorité. 11 est certa in que, pour les ré pu blica ins, . certains a utres départ e ments ser a ,e nt m au va ,s, ma ,s les
réactionna ires gag neraient Il cette m odifi cati on .
La r eprésent ation propo,'ti onnell e avec sc rutin de
lis te se ra fun este aux coalit ions électora les, e t e ll e aura
pou r ,-ésll itat de place ,' so us le dra peau r é pub licain
outes les forces répub li r,aines , d es modér és jusqu'aux
plus avancés ,
Avec la r eprésenta tion prop ortionn ell e et scrutin de
liste, les électi ons proc ha in es se r ont pl acées s ur le vérita bl e terrain r épublica in , ell es n e se ront pas la ncées dans
un e aventure dont l'issue est peu a isée Il co nn a ltre et qui
dé pend r a de l'a ttitude qu'o bser ve r ont les socialisles,
attitud e difficil e Il pr évoir , et qui ob li ger a les cand ida ts
à faire vis-à-vis des part is qu i leur assure ront le s uccès
des co ncessions qui ont fa ussé la politique du parti
républi oain ces dernièr es a nnées.
Le scrutin de liste avec représent a ti on p r oportionnell e
est le com pl é men t obl iga toire d u scrut in de li ste départe mental , it r end la re présen ta ti on des m ino ,'i tés emcace, il est par exce tl ence l'expressio n d u gouvern ement
de tous pa.' tous ,
Il r ep rése nte en un mo t le systè me idéa l de votation
d'une r épubliq ue comme la nàtre, qui se pi que d'être il
l'ava nt-garde de to us les per[ectionnements d u suffrage
uni versel.
Je ne cr ois pas qu'i l entre da ns le ca d re de notre
assem blée d'étudi er les dive rs systè mes de re présenta-

-

l li -

tion proporti on nell e, ceci a ppa rti ent aux assemblées
législa tives. ~ t " i s je cr ois qu'i l est du devo ir du Congeil
d'Arrondisse ment ùe Ma rsei ll e d'émettre un vœu
faveur de cette réform e essentiell e ment républicaine et
démocra tique,
En terminant, je dois appeler l'a ttenti on du Conseil
d'Arron d isse ment s ur Ge fa it que la Commission parlementa ir e de la représent ation )l roporti onn elle ré unit
da ns so n sein tes re présenta nts aut orisés de tous les
groll pes par le menta ires poli liqu es unis da ns un même
so uci de J ustice et de vérité électorale.
En r a iso n de ces cons id érations e t des a rgum ents
dé velo ppés r,i-dess us, je propose a u Conse il d'Arrondis se ment de Ma rse ill e d'é mettre le vœu s ui va nt :
"
«

"
"
K

«
«

"
«
«

•

" Considé ra nt que la R épublique est e t doit ê tre le
go uve l'l1eme nt de tous pa r lous; que le système majoritaire du scru tin de tisle el d'arrond issement es~ en
réali té le go uvern ement de la ,n ajo rité plus un il
l'eKclusion ùe la mino rit é mo ins un ; que la ,'ep résenta tio n proporti on nel te s upprim e ce lte injus ti ce e t
qu 'e lle est J'ex pression de la J ustice et de la Vérité
élect01"ale ,
" Le Conseil d'Arron d i s~:e m e n t de Marse ill e émet te
vœu qu e les Cha mbres ado pte nt au plus tOt le scrutin
de lis le avec re prése ntatio n propo rti onn ell e et in vile
le go uve rnement à p rend,'e l'i nitia ti ve de celte réforme
dé mocra tiq ue et ré publica ine . •

M. le Secrétaire Géné ra l fai t de nouvea u ses
r éser ves s ur ce vœu qui, com me le précédent, est d'ordre
poli tique.

�-

11 8 -

M . Régis demande l'appel nominal.
Ont voté pour : MM . Régis, Ceccaldi , BonifTacy,
Chauchard , Gaulhi er , Joub ert, Lisboni s, Pe rlet.
M. B ayle vote conlre. Bie n qu e pa rtisa n de la représentati on proporti onnell e, il ne veut en aucun e fa çoll
paraHre lavoriser l'établi ssem ent du scrutin de li ste,

-

11 0 -

Les infiltrati ons d' eau pouvant la ire prévoi r des
éboulement s, il y aurait lieu de pro céder il un e vérifi calion séri euse de l'é tat des lieux avant la reprise du
travail.
M. le Secrétaire Général répon d que bonne note
est prise et qn e le nécessaire sera lail auprès de l'administration compétente,

Le vœu est adopt é,
REPOS HSBDOMADA IRE
JK1'BB- A DRI AU VAL LON- ORS- A UFFSS

M , P erlet propose le l'enouve ll emenl du vœu telldant
il l'éta blissement , dans l'a nse du Vall o n- des-AufTes,
d'une jetée-abri esse nti ell ement nécessaire et depuis si
lon gtemps demandée,

M , Bayle s igna le qu e da ns certains éta blissem ents ,
la loi sur le re pos heb doln adaire ne se rai l pas strictement a ppliqu ée. Il demand e qn e des mesures soient
prises en vue de l'obse r vation rigoureuse des règlement s ,
Plus ri en n'éta nt à l'o rdre du jo ur, la séance est levée
et le Président déclare la session r.l ose ,

Adopté,
RUE OANDOLL E

M . Perlet émet un vœu tend ant à la mi se en état de
viabilité de la rue Candoll e.
Adopté,
MINBS DE P r,[Q IIl NET

M . Cartier expose qu'à la su ite des pluies persistant es de ces temps dern iers , les mi nes de P eicbin et ont
été inondées,

L e Préside nt,
CBCCALDI.

Le Sec l'étaire,
CHAUCHABD,

�AIX

Sous-Prefel, M . TARDI &gt;'

Conseillers d'A1'rondissemenl
Canton J 'Ai x-Nord ....• .... . MM . ADOLP HE Auguste
d'Ai x-S ud ... .. .. . . .. .
CA MOIN Ju les.
de Berre . .... .. . . ... .
T oocuE Cy pri en .
de Gardanne ........ .
A RVIEUX fil s.
d'Istr es . . ... . . .. .• ...
SAIlNÈGUE.
d e LaJJ\besc ...... • ...
JULIB N Fernand
de Marti gues .... . ... .
GAILLAU D E.
de Pe yr olles.
DllCANI S.
de Sa l on ... ... ...... .
SAUV Atrt&amp; .
le Trets ......•......
VILL EMUS.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'AIX
Session Extraordinaire du 14 Novembre 1907
L'an mil n euf cent sept et le quatorze novembre, à
neuf heures et cle mi e du matin, le Conse il d'Arrondissem ent d'Ai x s'es t r éuni en session ex traordin3 ire à la
sous- préfecture, en ve rtu d'un télég"alOm e préfedoral
dul1 du m ême moi s faisant r.o nll a,tre que la dit e sess ion
était fi xée il ~e jour.
Etaient présents:

MivI.

C AMOIN ,

président ; VILL EMU S,

DticAN I S, SAUNE GUB,

SAUVAlllE, TOUCHE, ADOLPHe, et JULIEN, secr étaire.
Absents excusés : MM.GAILLAUX et ARVIEUX .

M . Tardif, sou s- préfet, assiste à l a séan ce . 1\ donne
l ec tur e clu tél ég ramme préfectoral précit é, indiquant
que le Con se il es t aut0risé à se r éunir en session extraord in aire à la date de ce j our.
Apr ès les souhaits ci e bi enve nne adI'essés pal' M. l e
Présid ent à M . Adolphe, récemment élu conseiller
d'Arr ondisse m ent , M. le Sous- Pr éfe t dépose S UI' l e
bureau l es di ver s dor.um ents r eta tifs au sous-répart em ent ci e l 'i m pôt pour 1907.

�-

-

124 -

125 -

Déc ide :

SOUS-RÉPARTEMENT DB L' I MPÔT

Le Consei l,
Vu la lell re de M. le Préfe l en c1ale du 9 novembre
1907, lransm ellanl à M. le So us -PL'é fe l d'Ail, :
l ' Le mandem enl géné ral pOUL' les eOlllribu li ons
fon cières (propriélès no n bàlies), per so nnn e ll e-mobi lière
el des parles el fen êtres a lTèreul il \'arr~ndisse menl
d'Ai x, el duque l il r ésuli e que le Conse LI Gene ral a fix é
ainsi qu' il s uil le contingelll d e ce l arrondLssement
pour 1908 :
Coulributions fon c ières (propri élés
no n bâti es) ........ . . . .. ......... .
CO LLtribul ions p erson nell e- mo bil iè re.
CO LLtribuli ons des portes e t fené l res . .

Fr . 294.458 •
2 14 .8 14 Il
131.334 ,

2' Les formu les de l'é lat ci e so us- ré parl e menl et les
tabl eaux co nte nant les 1)L'O pos iLions de M . le Direcleur
des Contributi ons directes;
3' Une circulaire du 23 juill e t 1907 SUL' le r é partement;

1" Eu ce qui tou che les portes et fen êtres, d'ado pter
te sous-répaL·te m ent tel quït est indiqu é dans la
co lonne 10 du tab leau n' 7, présenl é par M. le Directeur
des Contributions directes;
2' En ce qui touche les co ntribulions fonci è res (pro• priélés non Mli es), d'a dopter le sous-répa rtement tel
qu'il est présenté dans le tableau spécia t il ces co ntributions;

3' En ce qui concerne le conti ngent r elalif à la cote
personn elle-mobilière, le Conseil maintient, pour 1908,
le Ilrincipe de la r éparlilion basée d'a llrès le montant
des va leu L's loca lives d'lt ahita ti o n imposaules et adop te
les chin'res parl és nans la colonn e n' 18 de l'état n' 6
(pr ojet n' 3).
ft établit en co nséquence le sous-répartement pour
1908 :

J1 E:T RAIT ES OUVRIHARS E1' PA YSANNRS

Sur la proposit ion de M. Sauvaire, le Co nse il ém e t le
vœu qn e le Parl eme nt vo le au plus tôt les retraites
ouvriè r es e t paysa nnes.

l,' La li sle néga tive des co mmun es dans lesq uelles
des vaca nces d'immeub les impol' Ia lli s onl apporté une
dimin utio n da ns le mo ntant des loye rs ma tric ie ls;
5' La délibération du Co nseil Géné ral des Bou cltes du-Rh ône en dale du 29 oc lobre 1907 sur le r é parlement ,
Après un examen atten tif de ces document s,

SECOU RS AUX VIc n\1 ES D E I..'OR AGE DU

8

NO VEM BR E

M. Touche signa le il l'Assembl ée la situ a ti on pa rticulière me nt désastreuse de la commun e de Berre à la
s uite de l'Q I'age du 8 nove mbre. Les importan ls sa lins

�-

126-

de celle loca lil é, envabis pal' les ea ux, on t élé presque
enli èremenl ùélruil s. Les perl es s'élèven l à e nviron Ull
million. Pour reconsliluer ces salins, un cl éla i de trois
ans ser a nécessairr. Pendant ce temps, plus de cenl
fami ll es uon l les mem bres élaie lll o~c up és jusqu'ici aux
Irava ux de ces sa lin s von l se Irouve r sa ns r essources.
Il ya donc là de nom breuses misè l'es à secourir . En
présenre de ce tl e silua li on, M. T oucbe prie le Conseil
de vouloir bi en é metlre le vœ u qu e d es s uuve nti ons
aussi élevées qu e possibl e so ienl a ll ouées à la muni eipa li lé de Berre pal' le Dé parl c lüent e l par l'Elal pour
élre r éparlies en seco urs en lI a lllre a u x né c~ss ite ux de
l'eUe localit é.
Le Conseil émet un vœu dans ce se ns.

ARLES
S ous-Préfet:

M. r:nCCALDl

ConseiUe1'S dl A1Tondi8semen l

.

Can toll d'Arles- Est . . . - . . . . . - . . . . .
..... . . . .
d'Arles-Ou est ...
. . ... . .
de Châ leaurenard' . . ..... . . .
..... ....
cl'Eygui ères ..... . . . . . . ... . .
d'Orgon ... . . . . ..... . ..... .
des Saintes-Maries . . .... . . .
cie Saill t-Hemy ... . .... .. .. .
de T ara scon . . . . . . . . . ..

.

RKPARATIO N DES OKOATS CAW'Iis AU PONT 01) CANAL DB GO RDES

PAR 1.'ORAGE DU

8

NQVRMBH L';

Sur la propo silinn de M . Touche , le Conseil é met un
vœu tendant à re qu e le ser vice vicina l fasse pro~éde r
d' urgen ce aux tra vaux cie l'épal'ation nécessaires pOUl'
rem eUre en élat de viabilité le ponl uu canal de Gordes,
à Berre, détérioré par l'orage du 8 novembre.
Plus ri en Il'danl à délibérer, M .le Président déclare
close la session ex tra ordinaire du 14 nove m bre 1907 .
Et ont signé au r eg is lre les em mures prcsellt s.

MM. AR NAU u ,
P r.HRIN .

CROUANSON .
GA UTIER.
TUAfRE .
TARA SCON.
DA NI BL .
DUR AN D.

L" "ONT

AnI.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'ARLES
Session Bxtraordinair.e du

14 Novembre 1907

L'a n mil n euf cen t sept et le qllatorze no vemb re, à
deu x heu r es et demie du so ir le Co nse il d'Arrondisse ment d' Ad es, co nvo qu é par M. le Sous-P "éfet, s'es t
réuni à la sous- préfe cture d'Arl es, sa lis la présid ence de
M . Durand, Président.
Et aie nt présen ts : MM. ARNAUD, DURAND, GAUT18R,
P ERRI N, T ARASCON et TUAIRR.

LAFON T ,

Absen ts: MM. CnouANsoN, qui s'est excusé, et DANIRL.
La séance ayant été déclar ée ouverte,

M . Maurel, Conseiller général, fai san t fonctions de
sous-préfet, dépos e sur le bureau:
l ' L es docum ents relatifs au so us-répartem ent des
impositions pour 1908 ;

2· L a liste signa lant les cas de vacances dlimme ubles
importants dont il les prie de leur don ner acte;

3' Le dossier r ela tif à un e demande de cb3Ilge ment
des foires de Sa lon .
9

�-

130 -

- 131 Le Conseil d'Arrondissemenl donne a cte à M. le Sous·
Préfet, de la co mmunication de la liste s ignalant les
cas de vacances d'immeubl es importants.

tdbuti on personne lle-mobili ère établi d'a près les principaux comprl " dans les rôl es de 1907.
3' Le premi er proje t du so us-r épartement de l'impôt
des port es et fe nêtres é tabli d'a près les rOles de 1907.

SOUS-RÉPARTEMENT
FOIRES DE SALON

M. le Président soumet à ses collègues:
l ' Le mandement général pour les co ntributions fan·
~ ières (propriétés non bâ ti es), personne ll e- mobilière et
des portes et fenê tres alTérents il l'arrondissement
d'Arles;
2' Les états de propositions de M. le Directeur des
Contributions Directes sur les r.o ntributions foncières
(propriétés non bâties), perso nnelle-mobilière et des
portes et fen~tres .
3' La circulaire de M. le Ministre des Finances en dale
du 23 juillet 1907 sur le répartement;
4' La délibération du Conseil Général en date du 29
~c t ob r e 1907 sur le sous-répartement.
Il les invite à examiner ces do cum ents e t à se pronon·
cer sur les propositions de M. le Direc te ur des Contributions Directes.
Après examen,
Le Conseil d'Arrondi sse ment est d'a vis d'adopter:
l' Les propositions de M. le Directeur des Co ntribu-

tions Directes co ncernant les co ntributi o ns foncières
(propriétés non bâti es).
2' Le premier projet du sOlls-r é pa rlem e nt de la con·

M. le Président co mmuniqu e ensuite li ses co ll èg ues le dossi el' re la tif à un e de mand e form ée par le
Conse il Municipal de Saton e n vue d'obt enir l'a utori sation de re porter:
l ' Au prem ier mardi de mai la foir e qui se tient
chaque a nnée le 6 mai ,
2' Au premi er mardi d'o cto bre ce lle qui se tient le
29 septembre;
3' Au premi er mardi de novem bre cell e qui se ti ent
le 11 novem bre et de fi xer à deux jours la durée de
cba cun e de ces foir es .
Il in vite ses co ll ègues à exami ner ce dossier et à
émettre leur avis SUI' la suite qu'il y a li eu de donner à
la demand e du Conse il Municipa l de Salon .
Après exa men,
L e Conse il d'Arrondissement,
Co~sidérant que les Conseils Muni ci pa u x d'All ei ns,
EygUlères, Laman on, Ma ll e mort, Eyga lières, Sénas et
Ve rn ègues on t ém is un avis ravorabl e à la dema nde du
Con sei l Mun icipa l de Sa lon; lllai s que r.e lu i d'Aureille
s'op pose au changemen t ci e la roi re du 11 novembre
n1tencl u que sa fi xation au premi er mardi cie no vem br~

�-

132 -

coïncider a it tous les sepl a ns avec ce ll e qui se ti ent d·ans
ce ll e co mmune le 8 du même mois;
Que celui de Mouri ès prot este également contre le
cba ngeme nt de la mê me Loire qui coïncide ra it avec celle
du 6 novembre à Mouri ès;
Considérant, d'autre pari, qu e la fix a tion au premier
mard i de mai de la foire qu i se ti e nt habituellement à
Salon le 6 mai, coù1cid e rait avec celle du 3 mai à Arles,
et porterait préjudice 11 celle dernièr e ;
Que celle cl\mt le Conse il Municipal de Sa lon demande
la Dl&lt;ation au premi er mardi de novembre coïnciderait
souvent avec ce lle qui a li eu 11 Font vie ille les 3' et 4 novembre et sera it préjudiciable a celle derni ère;
Qu/il y a lieu de sauvegarder les inté rêts des communes de l'arrondisse ment d' Arl es,
Em et un avis défa,rQ1'a bl e a la de mande form ée par le
Conseil Mn ni cipal de Sal on e n ce qu'elle con cerne la
fixation des foires au premier m a rdi d e mai et au premie r mardi, de nove mbre e t ne s'oppose pas a ce que la
foire du 29 septembre so it fi xée au premier mardi
d'octobne.

C HEMINS DE FER P,-L . -M, -

OA H.E DR MARCHANDISES

DB TARASCON

Sur la propos ition de M . Lafont, le Conseil d'Arrondissemen t émet l1U vœu tendant a obte nir la conslructian, ;\ la gare de marcba ndises d e T al'ascon, d' un mur
de défe nse, afin qu'en cas de cru e du Hbô ne, l'accès de
la ga l'e soi t assuré lan l a ux pié tons qu'au~ vo itures.

1:3:1 .-

JI é mot égal uill mt le vœu que la ramp e du che min

ù'accès soit ad oucie.
C HE MINS DE F E R nf:G IONAUX

Sur la propositi on de M . T uaire, le Conseil d' Arrond isse me nt é met un vœu qu'un de ses mem bres soit
adjoint il la Commission des chemin s de (el' rég ionaux
et que le co nseill er d'arrondisse ment du ca nl on dans
lequel opère la Commi ss ion so il a ppelé pour lui soumeUre les questions qui peu vent intéresser sa circo nscription .

n HEMIN S DE FER RKGIONA!UX . -

BJL'LBllS D'AL L ER ET RETOUR

Sur la propositi on de M . T uaire, le Conseil d'Arrondisse ment é met uo vœu tend an t il obleni r que la Compagnie des chem ins de (e l' régionaux rétablisse la distribulion des b illets d'all er et retour d'All eins à Salon
(via Lamanon).
Sur la proposi ti on de M . D urand, le Conseil d'Arrondissement é met le vœu que des cartes d'all er-retour
pour Marse il le (v ià Arles ou vià Sa lon) soient délivrées a
la gare de Mau ssa ne par la Com pag ni e des Chemins de
(er Régionaux .
CRÉATION n 'O N TRAIN

SUI' la pro positi on de M . Tuaire , le Conse il d'Arrondissement é met un vœu tenùan l il obte nir que la Compa-

�-

13. -

gni c de ClJ c mins de rel' Hégionau x élablisse un train
parlant de la Roque-d' Antheron pOUl' Sal on (vià Eyguiè,
res) à 7 heures du matin avec bill e ls d'aller e l relour
par un train partant à 5 beures du so ir d e Salon,

TABLE DES MATIÈRES

RBTABL l SSE MBNT DE L'AN OIEN H01\A IR8

Sur la propos il ion de M , Tuaire , le Consei l d'Arron,
dissement émet le vœu qu e la Compagni e des Chemins
de rer Régi onaux r étab lisse l'ancien h oraire sur la ligne
d'Eyg ui ères à Mey rargues ,

PREMIÈRE PARTIE

Arrondissement de Marseill e
RBPÜS BRDOQM·ADA1RE

SUI' la proposilion de M . Tuaire , le Conseil (i'ArrondisseliJ e nt é met le vœ u que la Compag ni e d es Che mins
de re l' Régionaux accorde à ses e mpl oyés le r epos hebdomadaire, et qu'e ll e fLxe à di x he ures d e travd il seule,
ment les journ ées du pe rsonne l, no tamment à celui des
machines.
Plus n' élan t à délibére l', la séa nce a élé levée el la
session déclar ée close.
Ains i délib éré à Arles, les jour, mois e t an que dessus.

Le See,'élaire,
Signé: TUA1RB.

Le Président,
S ig né: DUIlAND.

Ouve rture de la séa nce ... , ...... , ....... ,'.' " . ..
Electi on du bureau., .. ... . .... . , . . " .. .. ,. .. . . .. .
Rapport des che r,s de se rvice . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
So us- réparte menl . ...................... , '" . " . .
Exhib ilio ns pOrllograpbirIues ...... " ., ........ ,. . .
Pe til s loye rs., . . ... . . .. .. . . ..... , .. .• ... . .. ,. ....
Voiri es municipales . . . ..... .. ,." "." .. .... . . . ..
Lil s des ·hô pitaux .. .. . . . , ... , . , .. .. .. , . . . . . . . . . . . .
Port d'a rm es .. .. .. . , . ........ , . ....... • . ,.,..
Assista nce aux vieillard s . ... , . .. ", . . , . ,. , . , ., .. . ,
Pein e de mort. .... . , ' .. . ........ . .. ' ... , . ..... .. ,
(Séan ce du so ir) Clôture de la chasse .. ,. " ",."..
Loi Be l'teau x .. , .... , . , ., ............... .. . . , . . . ..
Suppress ion des Con seil s de guerre. , . .. , . . . , ... , ..
So ld ats du 17' de ligne . .. .. . . , , .. . ... , , .. . , . , .. , .,
Etabli sse m ent d'un e passe rell e sur l'Huvea un e ... "
Boit e d'a rrosage .. , . .. . , ." ..... . . , .. ,....... . ... .

9
11
13
14
14

15
16
16
17
17
18
25
26
26
27
27
28

�-

131; -

137 -

In terdictiùn des fon ction s électi ves au' fonc tion-

28
Tramway Joli eUe-Sainl-Pi erre . . ..... . .. . . ....... . 29
naires . .... ... . .. · . · · ·· ···· . ... . .. .. . . ....... .

UnifoL'misation des pd " de lranspor t dans les gares
de Marseille . .. .......... . .. ·· ·· · ···· ·· . ... .... .
Repos hebdomadaire ... . ... ........... .. . ....... .
Projet de loi Berr y..... ...... .. ............ ......
Chambre de Commer ce. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..
In demnité Parle mentai re . ... . ....... ... ...... .. . .
Bureau de Poste de la Blanca l·de ... . ... . ........ .
Tramway Joli ell e par la Gare-Terminus. . . .. . ... .
Bou levards Extérieurs . .. . .... . . .. .. . . . ...... .. .. .
Publicité des séances du Conseil d' Arro ndissement.
Suppression des Sous-Préfec tures . .. . . . . ...... ... .
Bureau téléphonique à Plan-de-Cuques ... . ........ .
Retraites Ouvrièr es .. .. .... ... . . . . . . ...... .. ... . . .
Délégués Ouvriers . . . . . . .. .... .. .. . . ... · .. ...... . .
Contrat De Travail. . . ... . . ..
Chemins vicinaux.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Abri au Termi nus du Cane l . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..
Bureau de vote à Saint- Jo se pb e t à Montoli vet. . .. .
Ch emin de Cbâteau-Gomb er t à Saint-Mitre. . . . . . . ..
o •

•• •• • • • • •

•

••

• •••• ••

•

30
30
31
32

32
33

34
34
34
35
35

36
38
39
40
41
41
42

Arrondissement d'Aix
Ouv erture de la séa nce .... .. .. . . ..... . ... .. . . ... .
Contin gent 'H obi lie r d'Ai".......... .. ... . .. .... ...
Aug me ntati e.m des 'Imllosilto ns à Marli gups . . . .....
Change ment d'e Foires à Sa lon . ....... .. . ... . . . . '..

Classe ment dans le réseau d'es Ch e mins d 'in té l'et
commun du che lnin rllra'l dit de Bou le, commun e
de VentabL'e n, section de Coud oux. . ...... . .... . .
Classe ment au nombre des Che mins d'in térêt co mmun so us le n' 37 à La Fare.. . . . . . . . . . . . . . . . . . ..
Classe me nt dans le réseau des Chemins d'intérè.l
co mmun du chemin vicina l ordinaire n' 4 dit de
Bo lmon, commune de Marignane . . . . . . . . . . . . . ..
Chemin de Grande cOll1munication.- Elargissement
dan s la traversée d'Egu illes et co nstcli cti on d' un
mur de sout è nement. .. . ... ... .. . . . . .. ... ..... . .
Route dé p a r t~ m e nta l e d'Ai x aux Marti gues........
E ntretie n des Routes. . . . . . . . . . . . ... . . . . . . . . . . . . . ..
Sai nl-Chamas. - Con stru clio n d' un parap et. ... . . . .
Gare du Pey-B lanc........ . ..... . . ... ..... . . .....
Eta bli sse lo e nt d'un e ga re à Meyre uil . . . . . . . . . . . . ..
Ser vice pos ta l de Vi tr oll es à effectuer pa r la ga re de
ce lle loca li té .. . . .. . ...... .. . ... . .... ... .. . .... .
Train s dit ci e Banli e ue de Marseille. . . . . . . . . . . . . . ..
AITranchissement des fa ct ures . . . . .. . ..... . ... ... ..
Traversée cie Bolmon il Marigna ne....... . . . . . . . . .
Mise d'office il la retraile des fonctionnaire s àgés
de 60 a ns.. . ......... . ..... .. . .. . . . .... .. ......

47
52

53

54
56

57

58
59
60
61
6t
62
62
63
63
64
65

�-

138 -

Analyse des eaux d'alimentation. . . .. . . .. . . .. . ... ..
Fumagine. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
CuILure du tabac en 1908 . . . ... . · ··· · · ·· · ·· · ···· · · ·
Chasse a ux sansonnets. . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Carry- Saussel. - Changement de désignation. . . . ..
Poli ce . .... . .... . ... . . . . . . : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..
R a pports . . . . . ... , ....... . ........ . . . .. . .... .. . .
Recru tement . ... . . . . .. . .... . . . . . ..... . .. . .. , .. . "
COllr d'Appel . . . . .. .. . . ... .. ....• . . . . .. . . .... . .. . .
Indemnité Parl ementaire .. ... ..... . .. . .. . · . ·· · . . ·

65
66
66
66
67
68

SESSION EXTRAORDINAIRE

70
72

74

Arrondissemen t de Marseille

75

Arrondissement d'Arles
Ouverture de la séance . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Electi on du bu reau .. ... . .. . .. . . . . .. . .. . ... ... . . . .
Demand e de création d'un marché a ux bestiaux
il Arles .... . .... ..... ... . .. . · . ·· . . ·· · ······· ···
Créa li on d'u n hangar il la ga re de Mas- Thib e rt . . . .
Am é li ora tion du matéri el s ur la li g ne d'Arl es à Port·
Sa int-Louis-du- Rh ône . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Pontlournant à Port-S aint·Lo uis· du·RhOne . .. .....
Chemins vicinaux .... .
. .. .. . . ...... .
Ascenseur à la gare ùe Tarascon .. .. .. .... . ..... . .
Acbat de m a lé ri el agrico le pa r les co mmun es... . ..
E lections ca ntona les . . . . ... . .. . . . . . . . . . .. . . . .... . .
Chasse . .... . . . .. . .. ... .. ..... ..... .. . . .. ..... . . . ,
Tra nspol"l gra luit sur les Che m in s de fe r r ég iona nx.
Remonte . .. . .. . . . .. . . .. .. .. ... . . . . .. . . .. . ... . . . .
Colis Postaux . . . ... •. . .. . .. .. . ...... " . . .. .... .

DEUXlf:ME P ARTIE

79

80
81
81

82
82
82
83
83
83
83
84
84
84

Ouve l'I ure de la séa nce . . .. . ... . .. . .. .. . . .. ... .. .
Sinis tr és du 8 nove mbre ... . . . ......... ... .. . . . .
Sous-répartement . . . . . . .... . . . .. .. . • . .. ... . .....
R apPol·t des Ingénieurs . . . . ... .. .... . .. . .. . . .. . .
Rapport de M. l'Agent Voyer . . . . ... . . ... ... . . .. .
Rapport des Inspecteurs pri maires . .. . . . . .. . . . . . .
Chemin de la Val entine au Puits·Léonie ... . .. ... .
Groupe sco la ire ci e la Bourine .. . . . .. . .. . .. .. ... . .
Vol e indiv idu el. .. . . .. . . ... ... . . .. .. . ..... . ..... .
Déboi se melll. . . . . . . . .
Po lice .... .. ... . .
Approfondisse me nt du Vi eux· Porl .. . . . . .... .. .. .
Plai sa nr,i ers . . . . . . . .. ' . .. . .. .. . . .. . .. .... . ..... . .
Ind e mnité pa rl e menl aire . . .... .. . . .. . ...... .• . . . .
Al lli s de l'In s tru clion laïq ue de Menpenl i .. . . .. . . .
Hues Bral1'li s e l CoeJller ........ .. .......... • . . ..
Rui sseau de Bombin ell e .... .. .. .. .... .. ...... ..
Boule vard Pardigon .. . . . ...... .. ..... .... . . . .. . .
Bou levarci Tricon .. . . . .. .. . ... . .. . . .. . . .. ... ... . .
Tramways Chu les·Lavie·Jo lielle .. . . .. ..... . .... ..
Hénova lion cies qu a rtiers de la Bourse .. .. .. .. ... .

Dl
92
94
98
98
98
99

DO
99
100
l OI

102
102

103
104

104
105

105
105
105
106

�-

-

140 -

Matériel de transport des GOllliPagnies de Chem in
de (er . . ... .... ... , . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ...
Sect ionneme nt. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . .
R eprésentation proporlionnelle ... . . ..... , . . . . . . ..
Jelée-abri au Vallon des Aul!es .. . . . .. o· ··· ·· · ····
Rue Cand oll e. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . • . . . . . . ..
Mines de Pei chin et ....... .. • ..... .. .... , . , .. , . . .
Hepos bebdomadaire . .. . , ... . , ... . . ", . . .. "...

107
109
111
118
118
118
119

]1,1 -

Arrondissement:d'Aix
So us-répa rte ment de l'Impôt. .... , .. . . . . .. . .. ...
Relra it es ouvri ères et pa ysa nn es.. . . .. .. ........
Seco urs aux victim es de l' orage du 8 nove mbre .. ,
Réparat ion des déga ts causés au pont du ca nat de
GOI'des par l'orage du 8 nove mbre . . ...... ... . ..

124
125
125
126

Arrondissement d'Arles
Sous-ré partem ent . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..
Foires de Sa lon . . .. .. . . . . . . . .. . . ... ... .. .. . .. .. .
Cbemins de fer P .-L. -M. Gare de marcha ndises de
Tarasco n _ .... . ... . . . ... . .. .. . ... . ... . . _. . . . ..
Cbe mins de fer Région au x.. .. ............. . . ....
Cbemins de fe r Région aux. Bill e ts d'a ll er et retour.
Créa ti on d'un train .. ... ... . . . . .. . . .. .. . ... .. ... ..
R étab lissement de l'ancien boraire ..... . , . . . ,. , ..
Repos hebdomadaire .. .. . ..... ... _.. ... . ... . . _..

DI P RIMERIE

OU VELLE

130
131
132
133
133
133
134
134

(Associat ion OUV"iè"e)

31, Ru e Sain le, 31

�</text>
                  </elementText>
                </elementTextContainer>
              </element>
            </elementContainer>
          </elementSet>
        </elementSetContainer>
      </file>
      <file fileId="1518" order="23">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1908.pdf</src>
        <authentication>8d5b8cc2a4634124f7eb1366165a5651</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="8827">
                    <text>DEPARTEMENT DES BOUCHES-OU-RHONE

Conseils d'Arrondissement

PROCÈS-VERBAUX

1908

DES DÉLIBÉRATIONS
1908

SESS ION O RDI NA IRE
(M.-\HSE ILLE , AIX, ARLES)

MARSEILLE
IMPR I MERIE

NOUVELLE

3 "1. , R u e

(A ssoc iatiOIl O/l'vrièrt! )
Sa.inte. 3'l.

190~

�DEPARTEMENT DES BOUCHES-OU-RHONE

Conseils d'Arrondissement

PROCÈS-VERBAUX
DES DÉLIBÉRATIONS
1908

SESS ION O RDI NA IRE
(M.-\HSE ILLE , AIX, ARLES)

MARSEILLE
IMPR I MERIE

NOUVELLE

3 "1. , R u e

(A ssoc iatiOIl O/l'vrièrt! )
Sa.inte. 3'l.

190~

�lM: A RSEILLl'&lt;)

SecTétairc Général

M . G.

BORDE N AVE

1I1emb"es du Conseil d'Ar/'ondi88emen! de M ar'8eiLLe

1" can ton Marse ill e.. . .....

MM.

BAYLE

RéGIS

H.
Loui s.

BOUCHET .
DIA NOUX

J. F.

CECCALDI.
BONIFFACY.

Léo n.
E. A.
JOUBERT A. A.
Llsooms.

CHAUCHARD
GAUTHrER

P BRLET.
MI CRBL

Aubagne .................. .
La Cio lat. ..... .. ..... . ..... .
Roque vaire .... . . ........ . . . .

J. B.

CAL.
BLANC

M.

C U TIE R

Cbarles.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT DE MARSEILLE

Session

de

1908.

-

Premi ère

P a rti e

Séa n ce du 6 A oût 1908
(MATIN)

P ,'ésidellce de Al . CA L , doyen d'âge
L'an mi l neuf ce nt hui t et le 6 aoù t, à 10 heu res du
matin , le Conse il d'Arro nd isse ment de Ma rse ill e s'est
r éuni da ns la sa ll e ordin ai re de ses dé li bé ra tion
Eta ie nt prése nts :
MM. BAYL ~ ,
NIFFAC Y,

R ÉGI S, B OUC HET, D IANOUX, CECCALO I,

C HAUC FlA.RD , JOUDERT,

L ISDON IS, PERLET,

BoCAL,

C ARTIE R .

M. G A UT S IE R, e mpècbé pa r so n état de santé, s'éta it
lait exr.user .

�- 10-

-11-

M. BORDB~AVB, Secrétaire Géné ral de la Préfedu re,
assi te il la séance.

M. CAL, doyen d'àge, occupe le fauteui l de la Présidence .
Lee,ture est donnée du décret de co nvocation des Con-

Au cun des candida ts n'ayan t obtenu la majorité abso lu e, Il est Pl'océdé à un deuxième
tou r de scru t'LI1 qu .l
.
donn e les résu ltats suivan ts:
MM, BOUCHBT . .. . . .. . ... .....

PBRLET.... .........

8 vo ix
1

))

Bull etins blancs: 3.

seils d'Arrondissements.
M. le Président dér,lare la sess ion ouver te et fait
pro céd~ r à l'élection du burea u,

. M. BOUCH ET est, en co nséqu ence , proclam é Vice- PréSId ent clu Conse il d'Ar rondisseme nt.

ÉLECTION DU pu.ÊStDBNT

ÉLECTION DU

SBCR~TA.IRE

Votar.ts, 12 ; majo rité abso lu e, 7
Volants, 12 ; majorité abso lue, 7
Oont obtenu:
MM.

CHA.UCBARD .. . . ·· · · · ·· •··

DlANOUX ..... . ... .. .... .

8 vo i:i
3 »

Bulletin blanc : 1.
est pro clamé Présid ent du Con sei l d'Arl'onllissemenl.
VIC~-PR~ SIDENT

Votants, 12 ; majorité abso lu e, 7
Ont obtenu:
MM. BOUCHET ......... · ... ··· 5 voix
PERLBT .. , . . . . . . • . . . . . . . 3 »
JOUBERT .... _. . . . . . . . . . .. 1 »
Bulletins blancs: 1

M. PERLET ...

........ , .. ... . .

8 vo ix

Bull etins blancs: 4.

li!. CHAUCHARD avant ob ten u la majorité des sulTruges

ELECTION DU

Ont obte nu:

M . PERLET eSI , en co nséqu ence, proclamé Secré taire
du Conseil d'Arrondissement.

�-

12-

-13-

. CHAUCHARD, p,.ésidel't
p,.ésidell ce de M

ce le cliscoul's s ui va nt:
M . C hauchard pronon
« MBssmU RS ET CHE n,• COLLÈGUBS,
au
moi vous reme r li'ier bi E' n sincèreme nt,
r.
d'élire de la co n,13nce
que vous venez
,
·
nom du bU1 eau
10US avez télnoi g nées.

.

« Latssez-

et cie la sympathie que vo us l

'

.

concerne personnell eme nt, Je n'en
• En Ce qui me
, s avez bien vou lu me
,
l'honneur que \ ou
ntlens que
.
, 'ésider nos sea nces,
la ire en me déSigna nt paIn pl
.
'a pas tl'ès
« La tâcbe, je le saiS, ne se l
. "lour de.,

, la 'emplir à votre salisfac lion, je Il 'n ural ct a l~l e~Il S
a l\! 1 .
,.
1 de mes dévoues e t dl s tlnqu'a m'inspirer de 1 ~xe:~ e
d'autre part, s ur l'es pri t
,
.
. 'a
g ués pl'édéces!:eu rs . e pte
d . t cie sincc l'e cU1'lli allte qU I n
lie bonne can ,ara ene e
d C seil d'Art'oncessé de régner parmi les mem bres u on
di sse ment de Marseill e.
« El puisque votre co nfiance me fait accepter, en ce
el' quelques rét UIle place d'a à l'on peut ri squ
mOl1"1en,
. .
s à une
.
ns
permettez,moi
de
do
nner
Ilu
le
cou r ,
fi
ellQ
l'
'l au 'ours de
e 1sée (lu i m'est souvent venue a esp\'l
G
.
p
'
.
1
nos séances J'ai remarqué qu e SI que qu efois nos ÙISrussions ca ;m es et correctes, se sont e uven i mées a~1
, t de ,ùé"énerer en quel'e ' l es pass 'lon n ées, ou en ,altel '
pain
"
l ' d'e ntre
cations de collègue à collègue, c'est ql1e ce UI. (u'i l
nous qui avait la parole, avai t un m0111ent oublté 1. t
se trouvait en lace d'élus conl1ne lui , ayant sur le sUJe
P

1

en d iscussion une opinion bien arré tée , comme la
s ie nn e; qu'il éta it a bso lum ent inutil e d'user a vec eux
des elTets d'é loquence qui ne peuvent avo ir de résultats
que pendant un e périod e électora le, devant un aud itoi re
a ux opini ons fl otta nt es.
" Ex primer nOire op ini on,sUI' n 'i m porte qu ell e q uest ion
e t dan s toute circo ns tan ce est un devoir envel's notre
co nscience el envers nos él ecteurs, auquel aucun de
nous ne d oit se so ustr aire , ma is si nous voulo ns co n-

server il "O S ~éa ll ces le ca lm e el la di gnilé que n O~l s
dési rons tous, il fau t abandonne r l'id ée d'entl'a iner par
un ve l'biage dépla cé ou ues ex press ion en na mllîées de
réunions publique ceu, qui ne pensent pas co mm e nous.
Il

A ce prix-là, la bonll e harmonie ne cesse ra de régne r

parmi nous e l la tàche de l'ot re Prés id en l sera très faci le
il l'emp lir. Ce sera l'excuse de la digression que je viens
de la ire,
Il Je manqu era is à mOll premier rlevoir si, en prenant
possessio n de la présidence, je n'exprimais à M . le Se,
cre taire Genéra l les sentimcnls de cordiale syl11pat bie
qu e nous avons tous pour lu i, Aussi bien que moi, au
COU I'S des visites fréquentes que vo us lui a vez l'endues,
vous avez pu co"s tal er l'e mpressement avec leq uel il a
accu eilli vos requêtes et son vif desir de les sa tisfai r e.
Au ss i je 1:l'ois l' t,'e vot re fid èle interprHe en exprimant le
vœu, qu'il al,;curillera, je l'espère, sa ns réserves, de voir

aussi longtemps que possible il nos séanc,es la pbysio nOmie sympatbique de M. Boru enave,
Il Vous m 'e n voudrie z si je n'aù,'essais il notre seCl'é Laire, i\ I. Portal, la par t très grand e d'éloges qui lui re-

vient pour le zèle et la jJonclU31ité avec lesquels il a tau,

�-ujours rempli sesfonctions,so it au cours de nos sessions,
soit pendant le long intervalle qui les sépare.
« Messieurs, j'aurais termin é s i un grave préoccupation
ne me venail il l'es prit. Des événeme nts tra giques et
douloureux viennent de se déro ul er sur le so l n ationa l.
Des ouv ri ers fra nçais, usant du droit légitim e de grève ,
ont été tués ou bl essés pal' des b all es f rançaises . Ce
n'es t pas il nouS à r ecbercher les res ponsa bilités e nco urues dans ces pénibl es ci rcon sta nces, mais je c roi s expri ·
, mer la pensée J e cbacun d'e ntre vous en de mandant
qu e les conOits inévitables entre le capital et le travail
soi ent r églés. sans l'inl ervention de la troupe .

-

15-

RA PPOR T S DES CHEFS DE SERV1 CE

Les ra
'bués
.' pports d es c1lefs de se rvice SO ll t e nSUll. e dis trl

M . Joubert es 1 chargé du rapPOI·t de '1 .

voye r.

"

l'agent

M . Perlet est chargé des ra ort
,
..
ordlnall' e e t de M l'I l"é .
pp s de M. IIngelll eur
.
10 nleurdu se r viccspécl'a lm ar 'tt'llTI e.

« Ainsi seront certainement év itées ces e lTus ions de

sang qui sont un deuil pour l'bumanil é tout e ntiè re . En
votre nom, ~ l essieurs, fadresse aux vidim es de Dr aveil
et de Villeneuve-Saint-Georges, l' expression de n ot.re
douloureuse sympalh ie. ))
Je donn e la parole il M. le Secréta ire Généra l.

M . Je Secrétaire Général adresse ses félicitalions
aux membres du nouveau burea u qui s ont des r épublicains éprouvés.
Il remercie le Président des par oles qu'il a prononcées, paroles bienveillantes dont le bén éfice r evient il
l'Administration elle- même, ca r toUS)' ont po ur rôle de
faciliter leur tâche aux élus et se font un devoi r de n'y
pas manquer .

SOUS -RÉPARTEM EN T

Pour perm e ll re au Cons'
'.
.
pr ononcee en to 1
.. elt d AI rond lsselllent de se
u e connaIssance de .
répartement de l'imp ôt '1
. cause sur le sous ,1
es t procedé à 1 dé'
p purteurs charaé d'"
, a s lgnalion
d es l'a
0
s examiner avant 1
.
.
ossle
r
du
sOlls-répartem
1
a seance le
d
en .
MM. L isboni s Cartier et Bo b
ce ll e mi ss iou L:Adlll' . t ,uc et sont désignés pour
.
1111" ra llOn leur fe'
.
qu'il se r a Cil S'l poss
_
1 a par\'enl r, dès
,
esslOn, le dossie r clont il S'oul't
'0
•
A . propos d"- sous -1 'é pal '1 elll ent cie l'illlllÔI M L'
b oms pl'éSe lll e' l e vœu s lli ,'uu l qui est aùoplé ': . 15Messieu rs, l'an clernier"
t
.
septelllb l'e s
. ' a no re sessIOn orùinaire de
.
. . ' ur la propOSItIOn de notre co ll èo-ue 8 'IT
pl Opos lt lon a llprou"ée par VOUS". l'
. .0 . UI1l acy,
demandé que le do . 'd
~ . UJ1allllUlle, vous aviez
sS lel u sOlls-leparte lll en l de l'impôt

�- 16-

.
b s e t rem is aux r a pporteurs
é t dié 1l ar troIS mem re
fùt
Ù
en te mps suffisamment u n1 e pOUl' que so n étud e en
fùt plus approfo n d'le et pa rt an t effi cace .
. . ro is de recherch er les raiCe serait notre drol t'I Je c ar~ i en t à notre Assemblée
. tesquel les 1 ne p
sons
lll
. rs et s i peu de te mps avan t
, pO
dernier
moment to uJou
qu
sa atuenu e qu'it est impossibl e au rappo rteur de l'analyser
clans ses détai ls.
Nous constatero ns s impl em ent le fai t, m a is pour le
passé seu lement.
Car pou r l'avenir je vous de mande d'éme ltre le vœu:
. d u sous -r é partemen l soit r e ll1is il votre
Que le dOSSIer
1
Conseil en temps utile pour que so n é tud e se fasse c a~s
les co nditions que demande un proj et de celte ImpOllan ce;
.
Que son dépô t soit fait assez tôt pou r que la CommIssion chargée de so n étud e ait le temps d'I~d l qu e r au
rapporteur les points SUI' lesquels ell e pourrait aVOIr ou
désirer donn er des indi catio ns s péciales , pour que ce
l'apporteur ait la possib ilité de prendre, a~près des
admilli~t l'ations qui en établisse nt les pro p os l tl~ns, tou:
les renseianements nécessaires il so n ecllflcatlOn et
C elle de :es co llèaues, lous les co nse il ler s pouva nt
", les co nditions d'imp OS .ItI. ons des
sou ha iter connaitre
communes de leur cant on;

En cOllséquence le déla i à courir entl'e le dépôt de
projet du sous-répartement de l'impôt au COllseil d'Arrondisse ment et la date de la sessio n de ce Conseil ne
pourra ê tre moindre de 15 jours,

-

17 -

É VÉNBMBNT S DB DII AVllI L- VIGNE UX

MM. R é g is, L isbonis e t Boniffacy présentent
l'ad r esse s ui va nte:
L e r.o nse il d'Arrondi sseme nt de Marse ille , r éuni en
session ordin a ire le 6 aoù t 1908, à la Préfec ture des
Bouches-du- Rhô ne, adresse à M. le Pr és ident du Oo nseil
des Min istres, à l' occasio n des do ul oureux événe ments
qui vienn e nt de se produire en Seine,e t-Oise, l'ex press ion de sa sympa thie et de sa confia nce pour recbercher
e t punir, comme il convien t, les auteurs responsables
des troub les.
JI esl ime que le devo ir des rérUblicains, à l'h eure
présente, est de seconder le Gouvernem ent.
JI forme le vœu que les t rava ill eurs résisten t aux provocations e l aux entraillements dont ils sOll t l'o bjet de
la pa rt des g r éviculteurs et des r évo lutionnaires de la
C. G. T ., montrant a ill s i que les ouvriers n'on t r ien de
commu n avec les anarcbis tes.
Je dépose sur le bureau, pour ma propos ition, II ne
demande de scr u tin p ublic a ,'ec appe i llom illai.

MM . Ca rtier et B a yle proposent, au contra ire, la
motion ci- après:
Cons id é rant , CJue par les répl'essioll s sa ngla ntes d e
Draveil et de Vil leneuve -Saint,Georges, le Mini stère
Clemenceau s'es t institué le ch ien de garde du capit a l et
du patronat coa li sés, reprenant ains i pour so n co mpte
2

�- 1819 _

les procédés de go uve rn eme\lt des autocrates les plus
abso lus;
Le Consei l d'Arrondissement btcll1lc l' a ttit ude du GouverJlem enl en cette circonslullc('J envo ie l'ex press ion de
sa sympat hi e aux familles des mnlilcureuses victim es ,
ainsi qn'anx militants de la C. G. du T. e, nprÎ so nnés pOUl'
déli t d'opinion;
Adr esse à la ct asse des iI'avaitlclII's s i dou toUl'eusc men t éprouvée, t'exp,'ession de sc' sC\ltim e nts de so lidari lê el les engage ü ne pas se laisse r déco lIl':'lger cla ns
ta lulle en treprise pour III ll'i ompt ,c de leUl's in t é l' ~ t s
de classe .
M . l e Secrétaire Général fai t tes ptns cx presses
réserves Slll' le caractère et la tenelll' de l'es vœux que
le Consei l d'Arrondissement n'a pas qual ité pour élll ettre. lt demande en outre que la question pré'nlab le so it
posée .
La ques tion préalable , mise aux voix, est rejctée .

M. le S ecrétaire Général décla,'e alors qu 'i l ne lui
est pas possible d'assister à la discussion qu i va suiv re
et il quille la salle.
Après une longue disclissinn à taquelle prennent pari
tous les membre~ prése nt s, l'app elnominal es t demandé
et donn e les r~suivants :
Adresse de IInl. Régis, Lisbonis et BoniITacy.
Onl voté pOUl' :
MM. Régis, Li sbonis, BoniITac)',

On t voté con tre :
MM. J3al le, Bo uche t
P el' le t, Ca t e t Carti er . '

Dianoux, Ceccal di, Joubert,

Abs tenu :
M. CJ1 ~lIch a ,'d.
Moti o ll de MM . Carli er e t Bar ie.
Ont voté pour:
MM. Ba yle, Boucl'e t D
, ianOllx,
Perl et, Cal et Carti er.

C~cca ld i, J oube rt,

Ont voté contre:
MM . Hég is , Bon itTacy el Lis boni s ,
Abs tenu:
M. Chall cha rd.
E n co nséq uence, la
motion de MM. Carti er e t Bay le
es t ado plé e .

M. le Secrétaire Général r epren d sa place

s~ nœ .

RU~

en

DU PORTAIL

M. Joubert pro pose un vœ u e n faveur du prol o n ~e­
ment de la rue du Portail j usqu'à la ru e du Berceau . "
Ad opté.

�-

MU R DE SOUT ÈNE1fENT

20 -

-

21-

E me t le vœ u qu e la Compagnie des T l'amways de
Ma rseill e, pro longe sa lig ne d'Au bagne jusqu'à Gémenos ,

SU R LA ROU T E DE CUGES

Ad opté,
M , Cal. -

'1 d'arrondissemen t de Ma rseill e,
,
légiti mes
Le Consel
Prenant en co nsidér atio n les réclamations
de la pop ul ation de Cuges ,
, e l'Ad minis tra ti on des ponts e t cltausb' f cléhi la recons lructi on
Emet le vœu, qu
, 'de dans le plus l e
&lt; ,
d
sées, eCI ,
t 1 long de la route na tio ,
, de so utèn emen e
Camp (à droi le e n sor tant
d un mUI
1 n' 8 allant de Cuges au &lt; '
, d
,
li é de pla lanesl, à la fO IS ans
na e
du villag e, bordant un e a e
.
un but d'hyiène el de s31ubrité publIques,
Adopté,

LI GNE DE TnAMWAYS DE GgMENOS

MM , Cal et Boniffa cy, -

Le Conseil d'Arrondissem ent de Marseille,

HA LL "S CBNTltALES

M , Ceccaldi pl'ése nte le vœu su ivan l auque l se ra llie nt MM, Di a noux , B a yle, Bouchet et Perlet:

Considé ran l que la cO lls truclion des hall es centrales
devienl un besoin de plus en p lus pressun l pOUl' la ville
de ~'fa l'sei ll e, le Con sei l tI'arrondissement émel le vœu
que les halle.s ce nlrul cs so:cnt co nst ruites s ur les e mpla cemenls de l'unêien cim eti è re Saint-Charles,
Les faits qui mili te nt en faveur de cet e mp la ce lnent
son t:
Prox imité de la gare et des quais.
Dépenses inlé l'ieures à tout autl'e projet.
Moyen d'assainissement et d'embellissemen t d'un
qua r tie r poU\' lequel on n' a jamais ri en fait et qui est
appel é à deven ir un point central de Marseill e,

,

Dési reux de [ac 'Il'Iter au x habitants de la g l'a nde cite
istesJ
,
êt
ma rseillaise et parliculièremen t au x ex.cul'sionn
'
,
P
et
l
'j fol'
l'exode verS Gém enos, la vallée de Sa ll1 t- ons ,,'
d
de ' la Sainte-Bau me, dans les In el'Il eur es con&lt;lliions e
bOIl marr,lJé et de célérit é;
aient à
Consid érant les importanls servi, ces qu e l'enci
, 'r ,
la population rural e des moy ens de comn lulllca tlOn et
transports plus perfectionnés,

MM , Régis e t Lisbonis présentent sur la même
question un au tre vœu:

La ville de ~ r ar se ill e é tudi e depuis long tr mps des
pl'oje ts de mar~h ê couve,'t; la rér.enle crise de la grève
des maraiche l's a fait lai re un gra nd pas il la question,
et il sem bl e que la const ru ctio n d'un marché co uvert
soit la so lution désirée et accep tée par tous ,
Le Consei l d'Arrondissement de illarseille éme t le

�- 22 -

-

23 -

vœu que. l e marché cou ver t so it construi t tout ,à cO té
Jul I' en , co nser va nt ainsi au q uar tI er du
Il du cours
« M arché Cent ra l toute celte acti vité qui l ui est pr ofi -

table,

PER MIS OE C HA SS H

II

M _ P erl et , De nombr eux argum ents son t ém is en fa veu r de chacun de ces vœux qui , m is aux vo ix, obti ennent l' un et

l'autre 5 voix contre 5.

M , Lis bonis r eprend

so n compte le vœu de
M , Régis qui , r emis aux vo i x, est adopté par 6 vo i x
SUI'

cont r e 4,

CRBA T ION DB LIGNES DB TltAM WAYS

A la veil le d e l' ouver lu re de l u chasse~ , 1""
e \ ,0 11 Se l'1
d'arrond isse m ent ém et le Vœ ll &lt;Ille l e Go uvcr ncm en t
crée nn perm is de cha sse j our nal ier au pl'ix de 0 fI', 50
ce qui pel'lTI cll rait :'lux Ouvr iers des champs ct des v i ll e~
de s'oll'r i ,', dr lemps il aUlre, l es pl'Iisir s sa ins et a" r éab les de la chasse , tout en c,o nscrvant le pe r m~ de
28 fr ancs pOU l' ce ux q ui dés; r enl cllassel' pend ant tout e
la période où la cllasse est ouvert e,
A dop té,

M , P erlet , Le Co nseil d'arrondisse ment de M ar seill e ém et le
vœu que l a Co mpagni e des T r amwa ys, à l 'heure de mid i,
r en for ce l es servi ces des l ignes : End ourn e- Joliettc ;
Endo ume -Zoo log iqu e; Bompal'd- Jol ie tte; Egl ise d'En doume- Cbapi tr e et crée un serv ice de t ramwa ys allant
des quar tiers ci-dessus aux qu art iers sud de l a v i l le, car
les quarti er s d' Endoume, Catatans, Sa i nt - Vi ctor et
V auban n'ont qu'un e tig ne de tramways se dirigeant
vers ce point de not re Cité,
Adop té,

SURSIS O'INCORPO RA TIO

T

M , P e r let , Con sidéra nt que tous les sUI'sis dema ndés par les
ou \&gt;ri ers agri col es et m êm e pal' des prop 1'iélai l'es fermi ers son l a ~~o rd és; l e Con se il u'al' r oudisse ment de
M arse ill e protes te d'un e [a .:o n fOl'mell e contre le sansgè ue de Ger laÎ ns command ants li e l'cgim t! l1l , qui ne ti ennent aucun comple des beso i ns ùe l'o uvri er des l ilJ es '
don t ils on t r efu sé, presque d'une fa ço n lltl3 Uim e,

toute~

les delll auùes , Il espèl'e que pOUl' les prù&lt;, hai nes co nvocati ons, l e Mini sl l'e de la Gn erre vo uura bien dOllu er
des ord l'es pOUl' r em ed ier à cel état de choses qui laisse

�- 24-

à la vo lonté d'un co lonel ou d'un co mmandant le droit
d'acc.ord er ou de refuser des demandes, mal gré l'avis
favorable des enquêtes fourni es par la gendarmerie ,

-

25 -

CONST RUCT ION O'UN RÉVERVOIR A

NOT Ril-OAMK- 0 ~-LA. -GA ROB

Adopté,

M , Perlet. DRAGAGR DE L'ANSB Oll MALMOUSQUE

M . Perlet.
Le Conseil d'orrondissement de Ma rse ill e émet le
vœu que le service des Pont s et Chaussées pl'ocède
d ' UI'gen c~ aux travaux de dragage nécessa ires il l'enl èvement des algues et autres malièl'es dans la crique de
M~lm o usqu e, dont les exhalaisons malsaines s ont une
c,ause de dangers permanents pour la san té publique el
risquent de contaminer une grande agglomérati on d'habitants,
(Nota , - Cer tains cas de typboïde se sont déjà
produits) ,

Le Conseil d'Arrondisse ment
'1 .
émet le vœu que la
" ul1l cip a litp. [asse cons ll' uil'e un g rand l'ésel'voi l' da
1e 1laUt d u quarti er Notre-Da lne-d 1 G
e- a- 'll'd e 'I\lé ns
réservoir qui sel'y irait a alim ente
ct'
l;
sud,
. l '
r pen ant plus de s'
mOIs ce l année, les quartiers du Haut-Vauban G Il IX
Semelle, Roucas-l3lanc, Bompal'd et Al'iec ui :. r~ ela parl ie haule c1'E ct
1 n, aInSI que
'.
n oume, rues Samatan et ad'a
1

~u~: i~~,o~~~~s~:~~I~~I:lJaÔ~nc:g~n~~~:~u:u~~:t;;i:~t~:~~ects;
Adopté ,

Adop té,
INSTALLAT ION D'UNE OQ T
•

'
1 E 0 ARROSAGE RU~

O'ENOOUME

PERCEMENT DU VAL LON MONTHOELLO

M, Perlet. M . Perlet. Le Conseil d'Arrondisse ment émet le vœu qu e la vill e
de Mar~eille fasse le percement du Vallon·Montebello
et que la Compagnie des tram ways étab lisse une ligne
Montebello-Sainl-Pierre-baul du Prado, boulevard Baille,
Saint-Pi erre-Terminus .
Adopté_

Le. Co nse il d'A1TOlldissement éme t le vœu Il e 1
MUl1Ic'lJa lil é installe des Loites d' ..
q
a
ail osa ge à la rue
d'En l '
c oume , partIe comprise entre la rue Candoll e et le
b ou Ievard T ell ène.
Adopté,

�- 26,

CONST RUCTlON O'g OOUT

S AU QUA Il TI 81l SAINT·V ICTOR
Séance du soir

M . Perlet. l d' '\'rrondisse ment é m et le vœu que l a
Le Consel
.
. des IrO I1 " OI1 S d' ég oul s à la
. . l 'l é r sse conslnllre ,
.
M Ulll ~l pa 1 . a uarll.el' S'
I.V
I
·
"
lo
l'
et
à
l
a
r
\le
de
Nlco;
am
v
1
rue du LavO ir, q ont d'une utili té in conteslabl e, pl uces deux IronçollsS
dé
11 dalls l es ca nivea ux et
bites
verSai
c
sieurs fosses mo
II '1menel' des mal adi es
r épandant des odeu rs pou val &lt;
dans les C(uar lier s sll s·des lg nés.

P résidence de M . CHA UCH ARD, Président
Pl'ésen ts : MM . RtlG IS, BOUCHET, DIANOUX, CECCA LOI,

BON rF1~A CY,

CffAUCHARD, L ISBON IS, PERLB1', CARTIER

Adop té.

VENTES AU DÉBA LL AGE
DÉGRÈVEMENT D'lhlPOTS

M. Perlet . .q\le
' ~ l. le.
L e Conseil d'Arrondi ssement é m el i e \'œu
C
d' al.'
P éfet fa sse son possib le [l,Ill
rt\'el' il faire degrevel
r
.
1 ) Iu s lar "e toutes
parti ellemen t, et dalls la mesure a 1
.1t 1r:é~s ce l te
les fa mi lles ouvr ièl'es qUI 011 1 été surc
"
année.
Ad op lé.

M. Régis . _
M essieurs,

L e CO Ol m el'ce Marsei ll ais de détai l est en bulte à une
co nculTence delo ya le qu i esl faite pal' les so ld eurs de
luus ge nres: Velites au d éballa g~, ventes en liqnidatian s POU l' cessai ion de co mm er ce Ou apl'ès in celldie et
mê m e pour instan ce de di vo rce enll'e mari el femme,
elc ... . . To utes ces veill es , comme c1'aill eurs l es li rl"ida.
tians de coml oel'ça nl s sédenlai r es, tomb ent so us l e co up
ci e la lo i de jan vier 1007.
Vous n'ig nor ez pas que celte loi interdit il ceux qui
obtiennent des ou tori sa li ons de vendre en liquidation,
de vendre des m archandises autres que ce ll es qui son t
portées Sur l 'inventaire qui est sou mi, au mail'e avec la
demande c1 'aut orisa lion, et que ces prescriptions n e

�- 28sont généra lement pas obser vées, que les so ld eurs se
réa pprov is ionnent et sou ve nt mè me ne demanden t pas
d'aut orisati on de liquid er, que d'autre par t da llS ce gel1l'e
de ventes les prix pratiqués son t tels qu e, ou c'est un e
trompel'ie pOUl' l' acheteur, ou bi en la m ar cha ndise a
une origin e suspecte que le Tl'ibunal co rrectionn el de
Marseill e n'a pas hésité à qu aliO er de pro d ui t de vo l
dan s un ju gement récent, re ndu sur la demande du Sy ndicat des march~nds de meub les de Ma rseill e, Comme
c'est la police qui est clH1l'gée de l' application d es lois,
le Conseil d'Anond i s~e m ent é met le vro u qu e « le P l'é fet
• donne à la police des 01' Ires très sévè l'es [J our fa ire
, ' respecter la loi de ja nvier 1907 s ur les ve ntes e ll liqlli, dation et déba llages suivant les desi dc l'a ta du com 1(

merce marseillais.

-

29-

d'Eta t pour un suppl ément d'
enquête vér'tabl
' d' fr. '
1
ement
b len 1 Il cile à exp lique r ,
Cette s ituati o n est tl'ès fâcheu se et
cie no tre Asse mbl ée seront d'
,
tou s les membres
, ,
accol cl pOUl' c1 em d
Jus tIce s oit r endu e e t que le Consei l '
an e r que
se ntence,
ct Etat prono nce sa
POUl' ces m o tifs, le consejl ler souss '
Con se il d'AI'J'on di sse ment de 'Ma rs'
,~ n é propo se a u
suivant, qu e:
eille ct emellre le vœu

(\
(\
,
«

(\l Le' Mini s tère de n ntéri o. UI' r ene1e au plus lôt le
e oss ler du sectionn e ment au Co
'l '
,
celui -ci puisse ren d re so
'il nse l cl Elal a tm qu e,
, ,
n a l'! t a u plus tôt e t
ainS I, la s ituation municipat e de Ma r ' 'II
'
qu e,
ti\'e men t fixée, ))
sel e SOit défini -

»

MM , Ceccaldi et P I t
'
d'Etat doi t ê lre la issé a~:o~ estl1n~nt qu e le Consei t
ument hb l'e de rendre son
arrét quand et commen t il vouel ra ,

Adopt é,

SECTIONNEMENT DE MARSE1LLE

M, Régis , -

M , le Secrétaire Général fCI't
" cles r ese rves su r le
car actère politique cie ce vœu,

Après di sc uss ion , 1e vœ u est repo ussé par 5
con tre 3,

1'01' x

Mess ie urs,
La situation municipale de la vill e de. Ma r seill e est
faussée par l'essai du sectionnement voté par le Conseil
Général contre leque l le conseiller soussigné protestai t
l'année del'l1ière ici même; celle gêne s'es t enl'ore
accentuée par les lenteurs de la justice adminbtrative
et du Conseil d'Etat à r endre so n arrè l. D'autre part, le
Ministère de l' Intérieur a demandé le dossie r au Conseil

TAIUFS DE TRANSPORTS PAR PETITE VITIlSSIl

M , Régis , _
~ l ess i eu rs

,

Considéran t que la dh'esilé des tarifs de transports r
de cbemlll de fe r Petite Vitesse Il'es t fondée sur aucune

�- 30-

-

,
,
idê rant qu e quelquefois po ur u n
tr a"e d onné , la m a rcha ndIse
donn ée sên euse , co ns
parcours d'un même kil 0 Ill,é ~t la "a re des tina tri ce, et
t)
.
1
. dïTérenls S Ul V3. l1
paye des pri X 1
po in t dé le r mlOé a
t souven t pou r un
'
f ' est la plus lo ng ue ; que
que d'aut re par
vo ie la meilleur marcbe pa r el,
, ' e" pl'Iq ue et q ui son t
r
que n en l "
ce sont là des anoma les
t ,' con s idé l' ab le :
rce un e aéne 1 es
pour le comme
0
,
'I le ém e t le
'
"
d' se lll ent ci e Ma l SC I
Le Cons eil d AI ro n IS
t Inr l eI' pe tite vite sse
tarifs da tran s po r ,
'1
l
vœu que: ". ~',,es,tee comrn e mê me base le pri x du lu 0 ,
" , oient Ulll,' es a\
cl 'S dilTé re nr,es nxes
1 '1
ètres avCC e
« mètre aux cent" am ,
Il dé"res"i ve s ui va nt la
'
t
"e et eche e
~' ,
" sUI vant le o n ll a~
,
"
ée e t cela pour
en sé ,'le J étel fi III
« distance parcourue
,
, fr an\'ai s s ur une m ê me
« tout es les lignes e t les resca ux ,
« ba.se . li
Adopté,

TRAMWAY S -

T IMBRE AVERT ISS EU Il

M , Régis , -

I l y a lie u éga lem ent de rem a rquer q ue da ns toutes les
autres vill es de Prnnee, les t ramwa ys électr iques on t
comm e ins tr um ent a ve l' tisse ur le timb,'e, qu i est mani é
pa l' le pied du wa ttman e t qu'o n ne peut donner comm e
ex cuse au ma inti en de la corn e qu e le S ynd ica t des
E mplo yés ci e tra mwa ys ne peu t a cce ptel' J e ma nier le
tim bre av ~c les pi eds, parce que ce trava it donn e des
varices et d'a utres accid ents , cal' il serai t b ien s im pte
de leut' fa ire mani el' le ti mbre avec ta main il j'insta l'
ci e la co r ne d'a ppel.
P our ces ra is ons le Co nseil d'Arrondisse ment de Ma rseill e, é me t le vœ u s ui,'ant :
" Con. idé ra nt qu e la corn e d'a ppel des tram ways gène
co ns idé ra bl e ment la popu lat ion et qu' ell e prod ui t d e~
accid ents qui sera ient Cvites pa r l'e mpl o i d u timb re,
a prt!s a voi r pri s co nna issa nce d'une délib éra ti on de la
Cba mbre Syn d i ~a l e des Commerça nt s, Magasini ers et
Indus tl' ie ls ci e Marse ill e et d'une petitio n recouve rt e
d 'un no mbre très cons idé rab le de s ig na tures, é me t le
vœ u qu e le P,'t'Cet in te rd ise à la Co mpag ni e cl es Tram wa ys l'e m p lo i de la cor ne pour la r empla ce l' par un e
so nneri e, timbr e ou autre appar eil co mm e dans les au-

Messieurs,
Vous êtes tous inco mm odés par la co rn e d 'appel des
abitants
corne
tramways, qui le s oir et le ma tin dé range lesCehtte
de notre ville qui ont beSO In de som melï , tablis
g êne éga lement beaucou p les m agasllll ers é
'
1
a
'S
e
t
auss
les rues pa rcou rues pa r es tra m\\' , l, '
fT 'a Ie
eallse so uvent des accidents pa rce qu e ll e e 1 y
cbevaux,

31 -

s ur
Il e
eles

tl'es vill es, qll '" ti e nne !a ma in à ce q ue l'a llul'e des
tramwal's so it touj ou rs r eg lemen ta il'e, c'es t-il- di re mo dérée , »
Ado pt é,

�- 32PEINE DE MORT

M, Régis, -

Messieurs,
, ' l' té n France Vuo sans cesse en aug mené
La cnmma 1 e
,t' uliè rement épr ouve,
M ei ll e est pal IC
,
lant ' la ville de ars
" 1 ra llide sur la chrol11que
'
,
coup cl œl
d
a rsei ll a is pour se r cn re
il suffil de Jeter un
d
s J'ouroeaux m
'
1 ~'
des cr imes e no ' , nall' té d eV 'le Il t u o vér Ita bl e (an~el
co mpte que la cnml
,
d se préo ccuper de ce ll e
'
1 ï v a lIeu e
Public et oallOna ,1 ,
1 causes vérilables,
'ecbercber es ,
, bl'
d'
situalio n et en 1
1 Présid en t de la Repu l,
Iques années e
'l ' t
DepUIS que
d ' ' t cie ~ ràce qUI UI es
du lOI
~
"
l'
q ue usant et fi é me abusant
,
' tous les Cl'lmlne s
'
ConstitutIOn, gracIe
,
acr,ordé par la
, ca il ale pa r les jurys d'aSSIses , ,
condamnés à la peill e ,p d \' a u ~ mentation des cnC'est là la véritable caus~a "eUillo t~le peut faire dimimes et seule la cralllte de
~"u sans cesse en augnuer le nomùre des crl1nes qUI \ ,
mentant.
'
de France sa ns exception,ont
Tous les jurys d'assIs e s ,
"tal c dans des vœux
,
' l'
de la peille capl
récla mé 1 app1J ca Ion
' I a i r e les jourt La VO IX popu
,
adressés au Gouvern emen '
'é de celle id ée en
l' er s'es t e mpm
naux, le pays tout en 1
dorant d' opinion souille
faveu r de laquelle un gran c u
sur le pays av ec une t re's grande for ce ,
'est é mue de
té elle-mème s
Dé
La Chambre des
pu s
, ,
t elle est deve'
, 1"lere ment cnllqu
e e
celle situation partlcu
,
' l' la preuve
'1 'len de la p e111e
cie mOIui, s'est prO'
nue favo rable au maIn
,
évidente en est fournie par le rev '~:'~ :~ ~iputés,
duit à la Commission de la Chambr

33-

En eO'et, pour é tudi er le projet de loi du Gouvernement,
favorable à la Su ppression de la peine de mo rt, la Cham bre des Dép ut és ava it nomm é une Commiss ion favorab le à la Suppressio n qui, elle-m ême, ava it nommé un
rapporleur favorab te il la Suppression, c'est donc que la
Comn liss io n qui r eprésente l'opinion de ,la Chambre
elle-même était en majorité favorabl e il la Supp r essio l1 ,
Sous la pressio n ci e l'op inion publique, la Commission
a modiOé so n opinion première; de favorable à la s uppress io n e ll e eR t devenue favorable au m ainti en de la
peine capitale et elle a 1I0mmé lin l'apporteur favorable
au main tien.

11 semble drôle d'ètre obligé de demander le maintien
et l'appli cation d'une loi e xi s tante qui es t et doit rester
la loi du pays tant qu' une loi nouvelte n '~s t pas ven ue
la modiOer, c'es t cependant dans ce lle s itua ti on bâtarde
que se trouve le pays ,

En l'état, il ne s'agit pas d'èt re ou non partisan de la
peine de mOl't ; notl'e pa ys se trouve dan s une situat ion
par ticul ière qui nécess ite que des mes ures s péci ales
soie nt prises, Il s'ag it de prendre cles mesu res cie pl'éserva tiOIl sor' iat e et de donner plu s de sécu l'ité a u pays
qui le r éclame avec ins istan ce , Tel qui pourrait ê tre
pal'lisan de la Sl1ppressio n de la pein e cap ita le s i la criminalité diminua it, devient pa rtisa n du mainti en de la
peine cap itale en présence du nombre toujours croissanl des crim es, Nous devons protéger les bonn êtes
citoyens co ntre les bandits e t, acluellement, demander
la Suppression de la peine de mort, c'est protéger les
crimine ls cont re les 110nnétes citoyens qui en sont les
victim es tous les jours,
3

�- 34 -

-

Just ement ému de celle situation,je propose d 'auopter

35-

Je d é pose s ur le bureau un e
bhc par appel nominal.
demande de scrutin pu -

te vœu ci·uessO us :

{\ Considêrant l'augmrnlalion toujours ~roissnnle du
,'eritalJle peril

nationalj

M. Perlet propose au Con·
,
d' émc tlre le vœu que l a '
seil cl Arrond issement
pellle de mar i ·t
r elllpl ar.ée par l'interne
SOI supp rim ée e l
ment perpétuel.

(( Consiuéranlles vœux émis par tO\lS les jurys d'assises, rétlamanlle maintien ue la peino de IllOI't ;

L 'a ppel nominal demandé
vanl s :
donne les r ésu lLats su i·

nombre ues crimes qui con"titue

U1\

(( Considérant le courant populaire qui, uans tout le
~apital(' ;

pays, réclame le mailllicn de la peille

Vœu de M . Régis:

« Considérant enfin le vole de la COllllllission de la
Cllambre des Dépulés, favorable il la peine de HlOrt èt la

On l '·ulé

nomination d'un nou\'eau r:1pporlt:ur f'-l\'ol'able au main·

tien de la peine de mort,
n Le Conseil d',~rrondisselllent de ~!m'scille émet le
vœu: Estimant que pour arl'êter la criminalité dans sa
marche en avant, il y a lieu luul ù'auord dl.! mainlcllil'
la peine de mort et d'inviter les tribunaux il se 1I1Ontrer
d'une sévérité exemplaire:

l'0 lll' :

~!M. Régis, BonifTarl·. et Li s bollis .

Oll t ,·olé con tre:

~~"\ B~ucllel,

Dialloux, Ceccald i, Perl et el Cartier
es a s tenu, 111. Challchard,
'

Le vœu d e M . P er1et obtient 5" "
Il est en conséquence adoplé ,
OIX pour et 3 con tre.

l ' Que la peine de morl soil applillnée il tous ,~eux qui
ont tué leur se1l1ulab le, tout en laiss~ nt au Presidenl de

la République, le droil de gracier les criluinels pouvant
bénéficier du doute, après Ulis fuvvraule Lie la Cummis·
sion des gràces du :-!inislère .le la Jusli.,c; ce qui est
constilutionnel;

.2' Qne le :\!inistre ue la Justicc Lionne des instructions aux IrilJUnallx pour t:trl! ü'Ulll' sè\'l!ritè cx.t&gt;tnplaire
pour les pl'e\·enus ù·as~as~illal. \'olsl ~allll.}I'iulages e
tentati"es", ainsi 'lue [lour luus le. uellts Je ,·u;;abolldage spécial. »

DI STHlDUTION DES LETTRES

M, Régis. -"lessieurs ,
VOliS Gonnaissez tous la mani' .
,
fait e la distribuliùII j
1
elc dép arable dont esl
'cs eUres T u' l '
commerl;iélllx eL lOI t . 1
. u ~ e ... groupements
1 es es chambres·· d'
1
mel'CC . Suciété
l
'l n Ica es du cam ·
,
pour a Défense du Commerce, Société

�_.

.-

~6-

37-

. ants Ma (l'asi nl e rs et Indusll"i els de Mardes Commelç
, tes té" co n 1rt; cel élut
de cboses . Les
"seille, elc. , ont pro . .
, troi s et quai re lIel\l'es de
.
1 dlslnbues a\ec
.

capi lal. C'est ell e qui loumitl es trois quarls du rendement de l'imp ôt du dé partem enl. C'esl, en so mme , la
vill e de Marse ill e qui ass ure l'exis lenGe pécuniaire du
dé pa rie m €Ill.

e P
l" ri ell emcntlournlr .
peuvent pas ma e
islribuli on des leUres po rient UII
Ces retards ùans la ù
.
marse ill ais el dans SO li
". d' ce au commet ce
grave pl eju 1
• 1" el' Le Conseil Muni cipal,
inlérèl il convi ent d'y rem el l .

li se mbl era il clone norm al que Marseill e ai t un e voi,
efficace dans la rQPl'ésentation déparlem enlal e el qu e sa
voix soit éco ul ée au Consei l Gé néral des BoucllCs-du Hl1 ône. Il Il'cn es t malheureusement l'ien , el la com mune de Marseil le es t obligée de solder par ri cochel
les fantai sies nllan Giè;'es des con se illers rUI'aux.

courriers son
..
orO'anisnlion du SerVIc.e,
de lu mauvaise
1:)
retard à ca use
ct l" sllmsa nce .Iu nom bre des
1 à ca use e 1n
c
mais surtûu
t
1
ès par un tra va il qu' ils ne
11) la yes qui sont sure larg
....

1

••

1
émi s un vœu dans ce se ns.
r
"l d'Arronùissemen t de
Pou r ces raiso ns, le ..... onse l

de so n rÔlé, a

Marsei ll e émet le l'œil:

.
des pos les SOI t augl ' Que le nombre ùes nG eu rs . . né dans la dis1
à as'me r plus Lie 1 aplc 1
men lé de aço n ,
. . 'le' un t1'ava il exagéré
tribution des lett res el aussI e\ 1 1
1 t

au personne l;
..'
d s P osi es et
.
Q le Préle t invite I"A.JmulI sil·a iloll e.
2' ue
.
tème de dislribullO n, de
Téléara pbes à remanier so n sys
'11 's
mani ère à donner satislacll Qn au co mmerce marsel al ,
1:)

•

Adopté.

ACOMENTA'f10N DU NOllDRE DES CONSEI LLERS OENÉnAUX
D~ MAns~ILW

M . Régis .-·
~lessieurs,

.
1 ilS 1a v'e
eGonoOllLa Commune de ~larsed. l e joue
(a
1
'1
que du département des Bouches- d u- Rbô Il e un ro e

Le Conse il Généra l des Bouches-du,Rh ône se co m,
pose ci e 33 co nsei ll ers généraux; SUl' ce, 33 conseill ers,
12 rep rése nl en t cha cun un des douze r.alltons de Marsp.i ll è et les 21 au lres représentent les Ga nl ons ru raux .
Cepènclanl, ~ larse ill e forme la parlie clu département
qui l'en d l'im pôt, parce que c'es t la pal'Iie du départemenl la plus nombl'euse so us le npport de la population.
Le nombre des électeu rs in sc ril s de MarseiIJe esl de
100 .2 18 inscrits, alol'S qlle pour tOllt le département il
n'est que cie 72.127 inscrits. La com mun e de Marse ill e a
donc28.091 él"ël eurs cie plu s que le reste du département.
D'au tre part , il s umt cie regarder le nombre d'é lecteurs qlle r eprése nl e le conse ill er généra l du plus petit
ca nton cie ~ l arsei ll e et celui du plus petit can ton rural
pour juger com bi en la dilTérence es l gigantesque.
M. Grallaud, conseille,' général des Saintes-Maries,
'représente 4.27 électeurs inscrits~· il est élu. pm' 204 voix.

AI. Tlwurel, conseiller général du 2' canton de I1Iar seille, "eprésenle 15. [) '20 inscrils ; il est élu par 4.4 '2Î voi, .

�-

-

38-

Il est inté ressa nl aussi de regard e,' les é leCle urs, ins,
cn ls et le nom b ,'e de voix ublenu es peu' les ~o n se" l e rs
généraux de Marseille e t ks rura"x :

Commune de Alal'seille
]l'r

Bowhes-dlt, Rh6/le
:3.704 élecleurs. Bouisson . . . 1.828 voix
Aubagne . .... .
Tressaud ... l.UZt Il
:J . 38;;
Hoqueva it'e ..
Gil ss iùll . . .. 1.4 1 '.
»
La Ciotat ...... 3.289
Ca l ......... 1.5'23 »
»
Aix Nord .. . . . . 4.673
»
C ~\has ' ol .' . 1.530 »
4.07~
Aix Sud .....
1.\89 »
1Ilidwi. . .
»
Arles Est. ..... . 5 .899
1.072
Malll'e i ....
»
/1.155
Arles Ouest.
»
2.3Iû
Gui chet. . .
»
Il. 158
Martigues ...
Da vid ... .. . 1 .04 1 »
2.403
Istres . . ... . ...
))
l au r e l ..... 1. 298 »
Gardann e ...... 2.989
Gi"arc\ . . .. .. 2. 179 »
»
Salon ........ . . 5 .922
Victor ,1ean. 2.187 »
Cbâteaurenard . 5.915
20/1 »
G,'anClu d ....
427
Saintes-Maries.
1. 057 »
Orgon . . . . . . . , . 3.G15 » Briant . . ..
7:)3
Ho us lan ..
»
2.224
Ber re .. ...
1.041. »
Alexis ....
»
] . 9G t
L am besc . . . .
855 »
Ar
l,.ud
.
.
...
»
Pey,'o li es . . .... 1.527
Bar e \. ..... _ I.UV9 »
»
Trets ... .... .. . 2.~9()
))
LaO'o nl ..... 1. /J39 »
Tarascon . ..... 3. 322
»
BaI'iJi et' . .... 1. 27Z »
Saint-Herny.
3.158
Bayo l . ... . . 1. 25/1 »
Eygui eres .. ..
2.912
Il

"

"

•

"

"
"

))

--Tolal .... . 72. 127 élecleurs

27.880 voix

39-

canton .. ..

2'

»

3'
4'

»

»

5'
6'

»

»

7'
8'

»

D'

»

10'
11'

"»

]2"

"

"

7 . 70G ilecl!u~. Chan ot .. .. . 2 .85~
1.:;.920
»
Th onre l .. .. 4.427
fi .175
»
Sara\rl' lli .... 1.0DS
7. \,';2
»
Ollv erge r .. . 1. 890
] 2.:31:j
»
Schu ... ·er .. . 3.447
10. U R ,)
Brion ..
3. 338
R a;)(j
Lévy,
2. :l3G
7 .0:38
2.0:39
" Gal' ...
G. 4rJ!J
»
Pi e .... e Houx. 2. 43 L
S.7:.W
n
R. Cnlol. ... 2 SlIi
;):;9
7
n
'[',,,Idci ' . .. ~.O~I;
:3. 130
»
Sal;olllun . .. 1. 8\4

"

Tolal . .. 100.218 il.rleurs

roix
))

»
»
»
»
»

"
•
»

»
l)

31. 484 voix

Donc, d'une part, 21 conseille/'s l'/waux pOlO ' 27.880
voi.e el, d'autre pm'/, 12 conseillerl$ (te la ville pour
31.88l ,'oi,,'.
Il Y a !;, unc lulle diffé,'ence de proporlion qu'il n' y a
ri en il r ien il ajüu ler aux chilTres c i-d es,"s, qui son t s uffi sa llls pOli r édi fil'l' 1a religioll de Glla{jllll.
Je m'adl'€':'isc 3\'C0 vonflance il. tous Illes (jo llègues du
Conspil d'ArrOlJdissCllleJll dt! l\I {lr~eillt', sans di st incliun d'opinion pnlilique, "ar nOliS a"on&lt; lous le devo ir
de défend,..' les iulerèls de ~ I arseille, 'lui SUlit les inté reis de nos éledems, il 'Iuelque frnclion polit iqu e qn'ils
li ppa r" ieu lIent.
En prenanl pour base le nombre ùe 4.000 é lecle urs

�-

40-

.Inscn
. ' 1s, l'1 sel'a'll
, équi lable de donn er à la repré'le nta. lion
'1
Ia'se
au
Con ei l Général autan l de cOlJse lll ers
marse l 1
généraux qu'il y a de lois 4.000 clans le lIom bre. g lobal
des inscl ilS, soit 100.000 ; ce nombre de 4.000 lnscn ls
esl celui d es can ions ruraux les plus imp)rlanls.
De celle mani è re, les conseill el's gcné raux de Marseille représen leraien t alliaut d ' inscrils qu e ceux du
déparlement e t pas plus. Ce n'esl pas, en so mm e, Ull
ré"ime de fayeur demandé pour Marselll e, malS bLen
"
seulemenl
le 1'égime de l'égaLite .
Le nombre des conseil leL's généraux du déparlement
reste rai l de 21, car il est cerlain qu'il n'y a pas lieu de
priver cerlains pelils ca illons de leu r représenlant au
Conseil Général, les intérêts des Sainles-~lal'ies devanl
êlre aussi bien respeclês que ceux de Marsei'le et le
nombre de conseillers généraux cie Ma r sei lle serai t
donné par la proportio n LOO. 000 , soit 25 conseillers
' .000
généraux.
Le Conseil Général des Bouciles-du-RMne se composerait donc de 21 Rurau x, plus 25 Marse illais, so il
46 conseillers généraux.
Pour ces motifs, et e n raison d es considérati ons cidessus, j'ai l'bonneur de propo ser an Conscil d'Arrondissement de Marsei ll e d'adop ler le vœu suivan l qui
répond à un besoin de défense des intérêts ùe la vi ll e
de Marseille que nous avons l 'honne ur de représenle r :
« Considérant que dans le déparlement des Boucbesdu-Rbône la commune de Marse ill e produit la plus
grande partie de l'impôl ;
" Considérant que pour 72.127 in scl' ils ruraux il ya
21 conseill ers généraux et que pour 100,218 inscrils mar-

-41se i li ais il n'y a que 12 conse ill ers gé nérau ' . q
d
'.
.
x, ue, e ce
fa ll, LI ya Ilcu de mellre Marseill e Sur pi ed d'égalité
aVC0 Ic d epa rlement en augmenlanl le nombre de ses
conseLilers gé né raux par la créa lion de ca ntons nou-

veaux;

« Considérant qu'il n'y a pas lieu de d iminuer le
nombre des co nseillers génél'aux ruraux, mais bi en
d'aLl gme nlel' le no m bre des conse il lers généranx mar~eillnis ;

. " Con sidé rant enfin que les cantons l'uraux les plus
LLUpol' lanl s ont 4.000 élecleu l's in sr.rils,
c, Le Conseil d'A1'r0nd issement émet le vœu qLl e le

nombre des conseillers généL'aux de Marsei ll e soi t au"m enl é en a ltribuant un siège cie conseillel' généra l p:r
4.000 élc0 te urs comme dans les canions ruraux les plus
imp rlanls, so it porlel' le nombre d es conseill~l's "énél'a ux marseillais de 12 .. 25 par la créaliO ll de treize" ca nIons nouveaux dans la commune de Marseille; prie
M. le Préle t de faire parvenir ce vœu au C:onseil Géneral;

• Le llombl'e dcs conseille rs d'arL'ondi sse ment reslant comme pl'écéJemment de un par call1on, le Conseil
d 'Arrondisse:nenl cie Marseil le se rail composé de 28 con se illers. "
Je dépose Sur le bureau, pour ce vœu, une ù e mande
de scrulin public par appel nom inal.
Adopté,
M, le S ecrétaire Général déc lare faire 10LLIes r éserves.

�•

.

~
4~

-

-

OX~ElLLERS D '.·\nRONI)IS~ IUmNT

DÉLEGATIO~S AUX C ..

M. Régis. - Messieurs,
lier d'arroncliss~meui qui esl le
I .e mandat de conse' .J' 1 el nOLIS laisse des loi sirs

, -t

tr ès auso i )all

nùlre Il es pas.
' , . ' ~ 1ll1110l'Cl' uLileulCJ1\ ua ns
urnons le vi o,~, e
que nO"5 po
.' .
, Ip Pré Ce t peut donne"
"
déle''I'atlOllF. que
"
les dl\'el ses
.~
'î
ossède
perso nn es q u il
d' , près Jes pouvo,rs lI u , j1 .
,
.
t 1 S ol'Gupcr nlitemen!.
juge capables le. e . ' 5; tl'OU\'ell l les œU\Tl~:-; d'assÎsParmi ces délegal,olls, c
' " t I,'s Cum ',1 la Comlllission des hosp,ces e . , '
tance soc,,, e,
l' S'liul-Plcrl'c
de 1 Asde
"
des Jh'ers a SI'1 f:S (!.
(.
,
Ili1SSIons
1 d P"ILlo 1a C0 1111 11'I ss',on de sU l'\'ei llance
déparlemeuta II "
' 1 b'onf-lisance la del~galioll
.
s le Bureu u le h. L '
_
des Imso u ,
" , 1 ninis tralil'e du MUllt-decanlonale, la Comm,sSlon al'
1

'Hl'

1 s con
' j11'emière vue, en dehnl's 1 e
Il semblerait, li ,
'"s d,,'CI'scs ùéléseillers generaU:\ bien en lt:::n dll . q~e c. . 'lIer~ Ù'i.Il'l'on -

Piéle, etc;,

galions uoi\'elll être rës(,l'vées aux \jons~l 'Ir;illl e l 'lui,
disse ln rn t, ùonl le mumJal est plus que lC~ 'ollsei llc l's

en SO\llme, ont les IIlelU es elt~~ l e~II'~ que , I C~:lLi CO llfianc.e
o'€&gt;lIéraux, et qui COllllne eux J\)U\sspnl dc , e ,1"1,1 au
,..des élevlcu rs lies divers c11111}[IS... qu ''\'
1 .
1 S I'e')!'c::;
,
Conseil ù' ArrontiisSCl1lenl.
"
'
,1 li...., ,
l i_
1\ :-.emblel'ail dUlIe. que Ge::; 1 l ,IVf'r:::. c'~ delt. . ,-.'rallOll
.

43-

co mbi en es l l'e _lre inl le nomb r e de clé légal io ns qui s ont
a lll'ibtt écs aux membres de no i re A"elJl blée, CepentlalJl
l'aclmi ni s lralion prélerlorale a le pouvoir cie don ne r ces
cli" erses d è!éga li Olls ci tout c ito ycn jugé d igne, Mais le
bon plaisir seu l t1l'l:'siùe ù I ~ l'epUl'lilioll de ce, clélrgaliuns (Jue le l' n'let ùonlJC " qui bon lui semù le, sans
teni!' :.lt\t.:.l1ll laHnple cIe la cOl lri;,tIlt~e que les élec teurs
0111 aG.:ordf:&gt;e aux con~eillel'~ ,cI 'arrondi ssemenl.
Cesl cou Ire cel ctat d e chos'" ' I" e je lieus il pl'Ol eHle r
G11' il lai sse suppose r IJlIC les cOllseille/':-; d'&lt;HrOlldis~e ­
llWJ1t Ile jouisseJlt pas de la confianl.:e du corps électora l.
\'OIIS lIïg-llol'ez pas que Irès SUU\'C lIt, trop so uvent

11l.alhelll'el] ~I~lI l ell f , ces délégnliOlls sont données, Oll se
demande l'I'elJelllen l pourquni, il des personnes que rien
ne désigne ù ce la , Qui poul-rait bien mè,ue soupçonner
POlll'(flJoi ln "cuve d'Ull conseilll'l' géné l'al a ét6 nommée

au Bu reau de bienfai sa Jlce?
Nous lJ 'a\'OIlS e\'idelllmettt Uttcun pOII\'oir pOUl' faire
entendre noIre voix par l'Admini stration préfectofa.le,
c'est une on'aire eliienuue; mais esl-ce un e rai so n pour
aballdoJllle l' ce qlle je \Je crai ns p~IS d';l ppelèr \lO"- ùroils"
Celte siluation Il 'I'..;t pasgé llerale; adleul's les CUlt",ei ll ers
ù'arrOlldi ssl'llli' llt sout pl',-'SIIIIC tous pOllt'VUS d'une délt}.

pl'erl~ts S&lt;.l ch.1Il 1 tOLt!:) que liutI'e
mandai lai s~e du ICtltpS plus que 5ufIh;aJJt puur ::i'O,~CU­
g",UOll qu e l COlltJue, les

pel' d'œuvres !l1i/l's

n
il1\'l'll
'-' tklalo
,
- , . "'u'
,
cous~illel'S
lrt'nC
fu
.
l1allt.:.e de ... l'Iedeur~. c'est·ü t l Ire :lUX
b
et Ç'tl\X t.:.on"'i iller::, d'il l'I'ulld i...;:-&gt;cmenl.
"

Aussi, suis.j!' a~:-;.urc (Ille tOtlS mes collègues, sans
ùidinCliOIl d'opiniotl. S('l'ont d'acGord &lt;l"el.: mui pOlll'
voler le \'(:eu &lt;pIe jl' pl'I'sènle dans ce st'n, :

\ l allteureUSell\(~llt il n'en est l'ièll ct vOU~ ~a\'cz lou~

Le Cunseil c1'"rrolldi%èIUeUl de ~Jarseil1e ~met le ,'Œil :

\'eut ('In!

attribué es il

l',ellX qlH. :-&gt;1)11 1

�-

44 -

] ' Que les déléga lio ns a ccord ées pa r le préf et des
Bouches- liu-Rhône so ient dirisées ent re les conseillers
généraux et les r,oll se ill e rs d'arrondi sse me nt, plu lQt
qu e d'ètl'e acro rd ées à de s i1l1 ples pUl'l iculi e rs d ~s i g n és
par le seul bon plais ir du Prêfel ;
2' Que 10 l'squ 'un co nseill el' cI 'a rrondi sse me nt a yall t
un e déléga ti on est nomm é co nseill e r ga néral, ce tte déléga li on tui so it retirée, Oll bi en s i e ll e l ui est co nse l' I'ée ,
que ce so it au litre de co nse ill er g~ n é r a l , e t qll' un nouveau conse iller d'a n onclisse ment sa il nomm é ü cetl ..
même déléga ti on;

3' Que tous les conseill ers cI 'a rro ndissem ent, tous
investis au mê me ti l.'e de la con na .ll;e du corps électora l, devant être égaux, auta nt q ue possible LUl e délégaLion so it acco rdée à cbaqu e coJnse ille .' d'arronrlisse ment ,
sans exce pti o n, ou bie n, en cas ù' impossib il ilé ma lériell e d'en donner un e il chacun, q u' il so it éta bli un
roulement par ordre a lphabé li que;
4' Que lorsqu 'un conseill er d'a rrond issemen t aya nt
un e déléga tion cessera d'occ u per le ma ndat de co nseill e r d'arro nd isse ment, r,elle déléga ti o n lui sa il reti rée
et qu'e ll e soit a ltribuée à un co nseill e r Il 'ayant p as de
déléga ti on el s i tous en o nt u ne , pa r r ou le me nt a lphabétiq ue au prem ier de la li ste,
Adopté,
YOTP. OOLIGA TOIUE

M , Dianou x , -

~ I essieurs ,

J ai l'honneur de vous présellter le vœu su ivan t. qui a
été accepté par le Conseil municipa l de Par is et signé
par toutes les !l'actions poli tiques de celle Assemblée :
1

45 -

. Le Conse il d'A rrondi sse me nt de Ma rse ill e
vœ u, qu ' il s oi l int r oduit clan s la loi électo.,
émet le
tro ns co ntrc ceux des élec teurs q ,
a le des sa llc•
Ul. san s excuses J
'u l'
.
( .ées, " use .'o nt pas de leur d
l i
s 1.'
.'
.
rOI ce suITl'oge dans les
SClut.n s • e la l.fs a ux e lection s POil
' ,
• 'q ues o u m UIl .c llJa lrs
'
Ces san ct. ons pou rra ien l Gonsi- te'
'
.
~ 1 en a rn en des propo
t.onn
ell
es,
Le
produ
it
cl
es
ame
ld
"
r,
c
•
es se ra .t versé à la
des r et rai tes ou vri ères et l Cli a It enc1anl sa constica .sse
.
tull onl aux Bureaux de bienfaisa nce.

L'a ppel nOllli " al demancl e donn e les résulat lS sUiva
' nts :
Ont voté pour :
MM , Régis, Bo ucbe t, Dia no ux, Bo ni tTacl' et Lis lJon is ,
Ont vo le con tre :
MM , Cecca ld i, P er le t e t Cart ier ,

,

En consé qu ence , le vœ u de M, Di a noux es t ado pté,

PROHlD IT ION DES LOTE RIES

M . Di a noux , -

Mess ieurs ,

. C ons icl ~ r an t qu e l'espoir de [aire fortun e cl a ns les
Jeux de hasard est p,'o[ondément irn mo l-a l et qu 'i l es t le
prop re des pcuples e n décadence; quo depuis que lque
temps, sous le pretex te hy pocrite de char ité, le gOllve rn e ll1 ~n l cie la Hépu bli que accol'de de, autorisa lions de
et tes, e t c., qUI' ne servent qu'à en O'ra isser
1,;. 1
lloter.es po'l
es pote nta ls de la baute finallce au dé tr irnentlÎes rnal 1

�-

46-

'1 d 'Arr ondisse ment d e Marscille émet
h eure ux , te Consel
t 1 la Hé publilJllC refu&gt;e
le yœu qll e le Gouvernemen (e ,
toutes autorisations de lol el'Ie ,

-

47-

sées par la faim Ou par le vice, se so nt m ontrées SUI' les
scè nes de Il OS calés-concerts uans un état complpt de
nudité.
Il serai t bon qu'un e foi s pOUl' toutes, ~1. le Prélet use
des po uvoil's qui !ui so nt conlérés pUU1' laire respecter
la morale,

Adopté.

SYNDIC,\TS PRU!·ESS IONNELS

Ce n 'est pas avec de pare ille s ex hibilion s que nO lis
formeron s des lj ilo ye lls~ ce ll 'e:st pus av~c une pareill e

tol él'an c:e qu e nous le ron s respec ter e t aimer lu Hé publiqu e,

M. Dianoux. Lc C"nseil rl'Arrontibselllcnt de ~IHl'.cil lc éme l un
ts professlDnnl'b
• li ue les.,syndica
Yœl! It'tll1an 1 à !;e
.
. ..Int é·
. ~{)h...
. 0llt a,lll,'IS a' di scuter
dans les p OUl !&gt;,lll er:o'.
rc s~es
.
é' chu qw~ fois qu'il y il li eu de l'enouvele r ou
engag :-\,
' Ub
proroger des co utrals av\jorLiant oe::; av:tntages ou s ventions &lt;lu grand patron a l.

Je l'enO U\'~ lJ e donc le vœ u te nd a nt il c:e qlle ~1. le PI'é.
rel donne des ordres rigoureux pour fail'e fl'speder la
moral e.
Adoplé.

1 ~ I~ LlOTIlILIT É DE S FUNC'rIONNAlTIES

Adopté.

nÉPI'lESSIO~ DE LA PORr\OG R,\ PIIIE

M. Dianoux. _
Le Conseil d'Ar"l'ondissemcnt ùe Marse ill e émel le
vœu que nul fonc tionnaire ne pui sse êlre' éligib lt'.

M. Dianoux. ~lèssieurs,

Sur mes instanœs, le Conseil d'Arrondissement. de
Marseille a 4lppelé, à dilTérenles r epl'i~c~J l'attCtllIOI~
(le?'1. le Préfel, SUI' les illlagrs pOl'J\ugraphiqllc~ qUI

M. CHA UC fI.t il D cède la pl'é"ir/c"cc li ,lf. BOUC/JE T.

s'é talen t aux l'itrilles di's kiosq ues de, """'ëllands de

journaux el autres magasins.
Comme satisfaction

a llOS vœux, des femmes, pOllS-

----

�-

-

48 -

M . Chauchard. Messieurs,
L'an dernier, un vœu semb lable à celui que vient de
dépose l' notre coll ègue M. Dianoux a é té r epouss é par
la majorité so cialiste du Con sei l d'Al'l'onclisse ment de
~ I arse ille. Je suis très é tonn é de voir auj o urd ' hui un des
membl'es de celle majoril é r epl'enclre le vœu de M.
Hégis.
Je prot este d'ail leurs contre l'cspl'il r éar.tionnail'e qui
a di cté ce vœu . Les fonclionnair es sont des citoyens
comme les autres et il s assum ent, comme tous les
citoyens, leur part de charges d e l' El a t. Comme eux,
peut-être à un degré plus élevé que ce rlains d'enlre eux,
ils jouissent de l' indépendance nécessa ire à un élu.
L'ind épendance tienl du caraclère de l'homm e e t non
de sa s itu ati on.
Les fon ctionnaires en gé né l'al, et en particuli er les
ins tituteurs, luttent dep:.li s qu elques a nn ées avec la dernière énergi e co ntre le gou vern eme nt pour oblenir
l'égalité de tous les citoyens devant la loi syndi cale . En
ce qui me concerne personn ell e ment, je n'ai jamais
reculé devan t mon devoir d'être s ocialis te au sein du
Conseil d'Arro ndissement.

49-

. M .. R égis parle en faveur de la Ib èse de JI,]
•
•
il esll me que le fOllcl ionnail'e n'a pas l'intlé Dlanaux,

voulue pOUl' acco mplir inl cgl'al e ment un mand;~~~ant~fe
L
d
ec 1 •
e vœu e ~of. Di a noux mis au x
.
éga li tc .
, . VOI X, es t r ejelé il

TERMINUS DE LA HOSH

M . Chauchard. _.

Le Con se il d'Al'rondisse ment émet 1
a '
,
c vœ u qn e la
ompu., nJe cl es fr a mwuys ré la bli sse l"
.
clu qUaI' l; e r de la Rose .
a ncien tprmll1us

C

Ad opté.
NOUVELLES LIGN ES DE TRAMWAY

M. Chauchard._
l Le Co nse il cI 'Arl'o ndissemenl de 'Mar
, se l'11 e renouvell e
c vœ u co nce.l'l1ant l' éla blissem ent eles l'Ignes d e tramW 3yS ci e Sa nlle-~J a rlh e el Sa int ·Joseph
et d S'
'
e all1tAnd 1'é a. L' E. slaque- ga l'e.
Adoplé .
CLASSE ENFA NTI NE AU MERLAN

M. Dianoux, -

Pourqu oi vo us ê les-vou s abs tenu ce

matin ?
M. Chauchard.- La se ul e ra iso n de mon abs tention
est la fonc ti on de Présid ent q ue vo us m 'avez co nfi ée.
Si j'avais été à mon banc de conse ill e l' , je me se rais
associé au vo te de mes co llègues sociali s tes .

M. Chauchard. _

Le Co nsei l d'Al'rond isse men t de Ma l'seill e é met un
" œu pOUl' la rréal io n d'une classe enfa nli ne a ll qu artier du ~I e rl a n.
Adop té.
4

�-

50-

-

51-

PROHlDJ11ON DG L'ABS INTl:JR
CHEMIN DE SA INT-M ITRn

M . Cartier, M , Cba ucbard, L Conseil d'Arrondisse ment é met le vœ u q~, e les tra, ra t'Ion s des ch emins de Sa ll1t-"'"l1'e etb def
vauxe de repa
exécu tés dan s le plus l'e
Chàteau-Gombel' t SO 'ent
I
délai possible,

Considérant que l'abs inthe es t la ca use prin cipa le de
cet étal de c hoses,
Le Con se il d 'Arrondissement émet le vœu que le
Gouvel'llemenl prenne l'inili a tive d'intel'dire la co nsom mation de l'abs inlb e sur le territoire de la République,

Ado pt é,

REvUE DU

14

JUILLET

M , P erlet, -Le Conseil d'AlTondissemellt émet le vœu que, les
gendarmes de l'arronclissell1ent de ~ I arseil l e ne sOlenl
plus appelés à assis te r il la Rev ue du 1/1 JUIllet pour les
motifs suivants: le 14 juillet se lI'o uvant ellVlI'on un illOIS
avant l'ouver lure de la chasse, les bracon ni ers e t autres
,
le gl'b 1e
' r , et l'ouve rprofitent de ce jour pour extermIner
"
ture alTlvanl
11 ne l'este aux'1
c 1ass cIII'S eu l'p 0erle &lt;.1 vec la
,
t' IS ell attenloi que la cllance
de chasser aux ,In so 1aloI
da~t le passage &lt;.les oiseaux migrateurs qui ne ,;e produit qu'en s~ptembre,

Adopté.

Con s idé rant que l'a lcoolisme est une cause de dégénérese,ence ph ysique et mora le et conduit la plus grande
parti e de ce ux qu i s ' y adonnent à com meltre les crim es
qui désllOnorerlt notre hum a nit&amp;,

Adopté,

RÉDUCTIONS O'IMPOTS

M , Boniffa cy, _
Considérant le grand int érê t pour la nalio n de voi r
aug menler le chi ffre des naissances;
Consid érant la s ilu alio n ano rm ale du père de famill e,
lequ el, en raiso n du nombre de ses enfa nl s, de l'appartemenl nécessa ire pour les loger, des frai s de toute
sor le de nourrilure, etc" s upporl e, de ce fait, des impositions direc tes et in dil'ectes beaucoup plu s élevées que
le cé libataire;
Cons id érant que cel éta t de choses tend à la diminution du nombre des Français et à leul' remplacemen t
chez nous par les excédents étrangers,

�- 52-

- 53-

d' !\.l'l'on d·I%el n entél11ell c ,'œu que la rédue·
..
L e onsel
1 [. llil le sur ses imposlilons
cl ' u père le , Il
tian areor ee n
.
Ile au nom bre
ses enfanls.
.
o't propol'llO nne
'
.
.
dll'ectes , S I .
"une pen sio n alllnenlll1re
b
quesliOn
l
i
s
que
d
El e pli
. ' ,. 1"1" 0(1 il pourra produil'c un
lfanl Jusqu a 'oe
et par CI . ' ._ à l'etude pal' les pouvoirs pub l ics.
tr avail, sott ffi l::;e

En cOl11 inuanL de l a sorle, en prrs cl e six ans le m ontanl de celle ca isse altci"dra dix milliOlls de francs .
Comme je !'inùiquai s ~ i-des c: u s , dans ces indi cat ions
ne ~on l pas compris le 0elltime 1,'2 c1ps employés de
commcl'V',

']

e

ue

A dop lé.

ACCIDE.NTS

Dl)

THAVAI L

Caisse de ga1'alllie
M. Lisbonis, Messieurs,
.
. 1 en cas (l'acoidenl.
S rel' \e servI ce des 1 en es
Pour
as u
1 l e per"oll
&gt;
du travail, l'Elat su r 1e pI'ineil)31 de la pa en ,
un impôt de :

5 centimes pour l es minrs ;
4

n

1.5

»

.
,
pour l es induslrics aulres que les mines,
Pour les employés cle commerce,

.. uc que. depuis l e eomCelle derni ère laxe n ,élanl pel',
mencemcnl de la pré::;enle année, n'enlre pas en ligne
de l'olllple dans les chin-l'es ci-dessous.
.
l'
.
II
'ai~se
de
O'a
ran
le
Depuis huit ou neuf ails que r.e e c '
0
,.
.
'Il"~
sur
le
mOlltant
uCS
foneliolllle, l'excéùent de se, rece es
fI'ais de perceplioll s'élcve il ;;.838. t\.l3 fI'. };,.
d
.
e
Soit, pour chaque année de gesllon,
Ull exeèdenl
.
plus de 650.000 francs.

Les acr.iclcnls él alll 011ez ces dpl'Ili er; très rares i l s'ell sui vra fon~élllE'lIl un C'xcêùcnl de rentrée cl'rlLllanl plus
grand que la caisse de gat'anlie aUl'a mois d'ocGasions
cie fon ct ionner.
E n consérlUCllc.e, on peut envisager que, dans quatre
ans seilleillelll, les dix milliong sero nt 3l1einls.
Je propo se:) Il olr.! C:î!lseil (/'emfllire le vœu qucce
chifT('e oblenu Cl lalll qll'il Ile sera pas rrdui l, l'El al Clllploie 14~s l'C VflltiS de celle cnisse dê gHratltip;l diminurr
les vel'se mcnls eOllslillilifs !.Ie retraites dcs ùll\'riers
ayant plu s de ci nq en[a lli s.

Adopl é.

VI'fESSE DGS AUTOMOBILES

M . Lisbonis. J\I essieul's,
Oppllis la créalion des Iransporis-ali lom obi les, les
rOlll es de toules da$ses , qu'e l1 es "ppal'liennelll il la
grande 011 à la pelile vi0illalilé, 10rsqu'el1es IIC 50 111 pas
pavt'e~, mnlgn" lIll tt'i.l\'ail l;OJl~t:1111 dl! ::.e l'\'Îce des cantonniers, son t toujollrs dans un élat déplol'abl~.
AliX 1011l'lIallls, k macauam, brùle pal' le [('olle ment

�-

- 55-

54-

int ensif des antid érapa nts, n'est qu'u ne suite de -fondri ères ,
Le long ruban des ro utes est sans cesse cou ,'ert d'un e
poussière épaisse qu' en nuages ave ug lant s, so ul ève la
vitesse de ce genre de vé hicul es,
L'int ensité de leur trafic se lait surtout sen tir dans les
banlieues des grand es vi lles et les agg lomél'ations imp or tantes,
Je ne de lfianderai pas aujou rd' hui que le eoù t des
ré par ati ons s uppl émen ta ires qu e lem Girw la lion impose
sur les routes soit, pal' un impô t s péctal, mIs à leur
charge unique.

Cela deviendra lorcéme nt obligatoire plu s tard,
Je me contenterai seuteme nl, pOUl' aujourd'hui, de
demander que dans un ral'on de 20 ki lo mètres , des
grandes villes, la vi tesse des a utomo bil es so it réglée il
l'allure de 15 ki lom ètl'es à l'b eure ,
On obtiend ra ainsi non s eulemen l un e dé té ri oration
moins grande des routes, mais enco re o n év iter a il la
population l', itadine et prolétarienne, qui n'a que le di nlan che pour aller r es pirer dans les banli eues , de se
tro uver au retour enve lo pp ée de poussières nau séa bondes et chargées de mi cI'obes,

R3TRAITI!:S OUVRII3 R ES

M , L isbonis, -

Mess ieurs,
Des déclarai ion s du Gouve m emenl, devant la Commission Senalori a te cles Retraites Ouvrières e l des indica ti ons cù ntenues dans les le llres ad l'cssées raI' tui à
so n prés ide nl , il rcss ort que la co ntribu lion de l'El a l

dans la constitJlioll d e ce~ r el rait es, pOUl' le m oment dl~
moins, sera limitée à LIll e som me fixe, quels que so ient

le nombre et le mOll ta llt cles rctl'ai les à assurer,
Je comp rend s un e pal'e ill e décision par le souci qu 'a
le Gouvernement de mAnager en celte oceu .... ence les
cleniel's publi cs,
Il me parait to u:efo is, e l j'es pè l'e qu e vous partagerez mon avis, qu'il n e serail pas jus te po ur l'ouv ri er
qui n'a ura clroil, dans les débuts, qu'à un pourcent age
de r ell'aile minime, de le vo ir diminuer enco re par une

limit a i ion d u ve rsement de l'Elal,
Les r e lrait es o uvr iè .. es éla nla ssul'ées pa r Irois p~rti e s
prena ntes do nt deux avec verseme nt s ob ligato ires dès
le prin cipe, it fau t que les engagemen ls de la troisième
soient d'une import ance égale aux. leurs.

Ad opté,

En co nséque nce, Messi euI's, je soumels à l'a pprobati on d u Conseil cl'Arrondissem ll nt le vœu:
{( 1° Que le Sé na t, à la di scussion de celte lo i, n'admelle po in t la lim itation de ve l'se ment proposée pat' le
Prés ide nt d u Conseil des Mini s tres',

�-

56-

-

57-

" p OS"0 co mme pritl ~ ip e inlangi'1 ", al cotl lr,ure
« 2('\ 1'1 a l~ (l
I ls de l'E tui du patro n et
bl e l a péréquation des ve rsemc ,
~,

p'"O lec li on con l re les i ncendies dans la r égio n des M aures et de I"Eslér el;

de l'ouvrier. ))

Atlenùu qu e l'a rtid e 14 de la loi du ] D aoùt 1893 a
ren co nlré des dilTI œ ll és d'a ppli cat ion qui ont moti vé de
la part de ~1. le Jl,li ni str e de l',\ g ri cullllre le dépôt Sur le
bureau ùes Chamb,"es d'un projet cie loi modifia nt le
l ex ie du clil &gt;1rliule de faço n à en r end'"e possib le I"application j

Adopl é"

L~S SYLVI CU LTEUUS OF. pno V E ~Cg

Altenclu qu e cl epui s sep t ans ce proje t de loi est so umis au Parl emen t el qu e, lilalgre l'intérêl capi tal qu'il
prése nte pOIll" l a région des M aures ct de l 'Eslér el, il a
été jus qu'i~i imp ossi bl e d'obten ir sa mi se en discussio n,

M " Lisbonis" Messieurs,
" Il eu rs ùe "Pro\'cnct:, comme
L'Associatio n des SI' 11"vu
à moi , a dù vo us [aire lenir le vœu SUi van t:

VŒU

" p a," le COllseil d'A dlJlinisl,"alion de l' Association
E na~
des SylviellUell1's de p,"ovell ee dalls sa séallce du 17
lIovemb,"e 1907"

" 1leurs d e P '"ovence
vivcmenl
L 'Associ ati on des Syh"cu
"
"
,
émue des rava ges causés 1"11" les incendies [l' '' "O llt dé,
" e1 11ar les d ~sas l re,
truit LIe gran des étendues (è
1 ..uOIS
des inonùalions de l'automue ;
" all 1 1es" ,"ebni .se m cul
Estimant que tout CIl con tlnu
. s il Y.
f""ts
lui
c,uslenl
,
a un intérêt nat ional à conserver l es UI e &lt;.
.
"
a élé
Allendu qu"une subventIOn
11e ('00
J " 000 fr3u~s
"d
" cl tl f", JU
" illd IH'l1J
promise par rEt"t dans de", 1OIS
" et du
19 aoùt1893 pour ~réalion d'un réseau de chemlOs e

R enoul"e li e le vœu que les représenlants ùes dépa rl emenl s de la P,"o\"ence s'eO"o r eent de faire aboutir l e dit
proje l cie l oi dout l"exéculion r encl rait de si granù s se rvices ail double poiu t de vue des intér êts géné r aux el
des inté,"èl s louaux"
POUl' copie conform e:

Le Présiden!,
"J" Guén'N"

Le Secretaire GénéJ"ai
E.

A eTIER"

Par ces altcnd u,il mél'ile d'èlre pr is en conside ration.
Il esl ci e "o lre devoir, par ~onséquent, de sou m eltre
aux pouvoi,"s co mp ètelit, les desidera l a ~uï l s fo,"m ulent
en leur demu llcl anl ci e les r éa lise r sa us atlendre plus
lon gtemps.

Vous con naiss", le uut que celte A sso~ i alion s"est tl"ace cl les mobit.-s qu i la fonl agir"
11 en es t pa,"n ,i eux qlli m ér itent une mention spéciale"

�-

58-

- 5n -

Elle est à l'honneur de ceu~ qui consa crent à sa réalisa tio n, teur lemps el leurs co nnai ssa nces pra ti ques,
En efTel, il snffil de s'adrùsser à el le pour qu 'imm édiatement il soit mis à la disposition de cell~ Cjui veu lent
reboiser, toutes les grain es diverses propres à nos régions, Elle indique ell e-m ême Ic mode de plantations;
ell e les fail su ivre par les pratir,iens qui sont affili és il
son groupemen \. Tou s les jours ell e é\'i te, par ses conseils, des er rements coü te u ~ il ccux qui veut ellt reboiser,
Malll eUl-eusemeot, dan s ta région marse illai se, des
tra\' au~ d~ ce genre sont dis pendi eux et poss ibl es seulement aux propri étaires terri ens pour qui ce n'est pas un
sacrifice que de s'y Ii vrcr ,
Pour permellre i\ tou, de profd er des leço ns pratiqu es
de ~e tle prévoyante association, je demanù e a u Conseil
d'Arrondissement d'émettre le voeu:
Qu'au chapi tre de ses subventi ons, le Consei l Général
inscrive d'ol1i~e, chaque année, l'Association des Sylviculteurs de Pro vence, pour une so mm e ci e :;,000 fl'an cs,
Celle som me sera il répartir entre les petits propri étaires de Icrrains à reboi se l-,
Le maxi mum de sup erCtcie- limile sera éta bli par un e
Commi ssion co mposée ci e trois Consei ll ers Genérau"
trois Consei ll ers d'Arrondissement et le bureau de l'Association de, Sylvi~ulte urs,
Les bénéficiaires ùes subventi ons se ront al'l'ètés par
le Consei l Général sur la pro position de l'Association,
Ad opté ,

TA lllL? DE 'J'I1ANSPO RT DI"!:S I)OMAŒS DE TRllns

M , Lisbonis -

Mess ieurs,
D'u ne not e qu e m'a fait te nir l' '
Ulllon des Négo~ian t s
exporta teurs de po 111 mes de t
que ce commerce J'ad" 1 è errede Marseill e, il resso rt
,
1,
l' S OOl'lssa t à
actuellement tombé da
n
Marse ille, est
, ns un rnaras me
f
A' 'l'
pro ond
111S 1 ex portation de cel arl'' C l
"
1905, était de 19,200 tonnes es t d e en Algél'le qui, En
Plus de la moit ié rno'n
escend u à 8,885 en 1907,
1 s, par conséquent
cieux ans,
,en l' e;pace de
Celle situation désas treuse tient il deux il d
L"
'
'
eux causes
ex portation marse itlais
d"
,
'
été en grande partie suppl e~, Imlnue parce qu 'elle a
Naza ire el La Palice i ' an, ee par, les ports de Sainttra nsport pal- voie de
~~ ~, ssent d un tarif spécia l de
étant trop éloig nés 0 r, ,ës p~ g :leet 1'[lalie, ces ports
belle co lon ie médil'eP urévo lent 1\ t alimen tation de notre

i:

rran enne.

En efTe t, les Comp a" ni es de l
'
les ports d~ Saint-Na:aire et l~ll1lnS de fer qui reli ent
produ ction: Ol'\ éanais P 't
a Patllce aux pal's de
' tarif d'expo r tation: ' OIOU et Creuse, prennent au

cl:

oOrl éana is

pour St-Na zalre
' .. '
rl éanais pour La Palli ce , . . . . . . . . . .

10 35 la tonne
9 55
»

�- 60 -

-

De ce ll e mêm e rég ion pour Marsei ll e
23 :;0 IR tonne
nous pa yons actuel lemell l.. ' , , ' . ' , .. ' ,
Il
50
Ou ............. . . . .. ..... . . ... . . . 21
Du Poi lou pour La Pallice le tran spor l
est de" ' , ' , ' ' ' . ' ' , ' , . ' , ' . . , ' . , , , . ' . , .
pour ~ I arse i\\e, il s'elève il, , ' , , . ' ' , ,

5 70

2:1

La région J e la Creuse paie pour la
P all iûe ..... ····· · ···· ·· ·· · · · · · · ··· · · .

pou r ~ l arseille on demantle"",,'"

Il

li

»

21 70

»

oil plus &lt;ILl double dans le tra n ~p,)rI IOI'sque les pom ·
mes de terre passc nl par Marseill e,
L'expùr tation frao\,aise diminue el sc vo il re mplacer
par l'Espaglle et l' ll alie, parce que la pOlllm e de terre
est un produit tl'ès délica t.
\1 su pport e difficilement le long trans port de SaintNazaire ei La Palli ce en Algé ri e,
Pour parer il cel état de clt ose, l' Uni on des Négo·
cian ts ex portateurs de pommes de lerre de Marseille, a
émi s l e vœu suivant :

" Pal' la création d'un tarif inléri eur et commun avec
tau'l graùuellemen t dilllinu é suivanl qu a llLit i's, dan s le
genre ue ce ux appliqués déjà aux cé rea les, tn ais meilleur man:hé cepe nd ant , la pomm e de ltll're Oppè\re le
u Pain du Pau vre

Il

a~'anl une va leur 5 ~l 8 fois

Illu imlre

que le blé l'l la farine et, en ou tre, la créatioll d'tlll "ouve,1U larif E'porlalion spe.:ia l bl' nét1ciant, sn I' le tarif
int';l'Îeur, (l'ulle rélluvlÎOtl log lque, sur juslifh:.alioll de la
sor tie u.

Je vo us demande de l'ad op tel' pOUl' CjU'Î 't
par la voie de ~ I . le l111'tlll,slre des TI"
1 SOI transmi s
Compa g nie des ch em'
1
avaUK Publir.s il la
lns ce fer P - L ~
donné sat is[aëti on il b d ' .- 11. et qu' il sa il
.
~
clTIande ùe c
lInpol' lanl dans notre vi ll e,
e commerce s i
Adopt é,

»

50

Ù

61 -

,

Plu s rien n'él anl il de'I'b
'
1 crer
la séa n
.'
ce es t levée et
,
Cë al e la sess IOn r.lose,

hL le Prési dcnt cl ' '1 •

I.e P, 'ésiden l ,
C~AUCUAnD.

Le Sec1" étaù'e ,
PEitLET .

�AIX

Sous-Préfet, M. TARDIF

Conseillers d'A '1'1'ondissen'l,ent
Canton d'Ai x-Nord .. . ...... .
d' Ai x-Sud ....... . • ...
d e Berre .. . .... •. .
de Gard anne .....•...
d' I st r es .... . ...•.. . ..
de La IJlbesc ......... •
de Il!artigues .... . . . . .
cie Peyrolles .. . ..... .
d e Sa lon .... . ... .
cie l'reis ... . ..... . .. .

M]\~ .

AoolPI·m Augu ste
CAMO IN Ju les.
T ouclm Cyprien .
AnvlEux fils.
SARNÈGUE.
JUL IEN Fernand
GAllL,WO E .
DÉCANIS·.

SAuvAlIm .
YILLEM US .

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'AIX

Session

Ordinaire

de

1908

PREMfERE PARTIE

Séa n ce du

j

0 A oü t 1908

L'an mil neuf cent huit et l e dix août, à dix beUl'es du
malin, Je Conse il d'Arrondissement d'Aix s'est r éuni
dans une des sa ll es cie la SOus-préfecture d'Aix,
Etaient prése nt s :

MM, CAMO ' N, ADOLPHE, To uc rm, AUVrEUX, SAUNÈGUE,
G.\lLLAUD, DllcAN1S, SAUVA'U" et VrLLEMurL
Ab sent: M. JULIEN, excusé.

M. Sarnègue , doyen d'àge, prend place au faut euil
de la pl'ésiùence,

M. Touche, l e plu s jeune des membl'es, remplit les
fonction s de secrétaire.
6

�- 06sous-pr Ne t , assi s te à la séance ,et
t de (\o n voGa tion des ConseJ\s
leelure du
cl e
,
don ne
,
i Loucll e la première pm'Ile de
d'Arrondissement en ve qu
, d e ] 908 , et Mpose sur le bureau:
lem' session
.

M, Grimaud, dé"

d M~I les ëhels de Sel'V1Ge;
l ' Les rappor ts e l ,
1 C
Î l' \.
x. yœ tn:. ëmis pal'
0' Les r éponses au '
,
. e ousel (} r....
t dans 5n ùernicre seSS ion,
l'ondissem en , .
&lt;
l' "es "n'ai res SUI' lesqu elles le
30 Les dosslers des l i Vel :S
{.
.
Co n&amp;eil est appelé " émeltl'c so n UV1S,
' . "
, en l "
M, le P,'éslù
ll1\t1e l'Asse mbl ee a procedee 1 elec-

-

67-

de lui ê ll'e adre~sées, Il assure l'Assem bl ée d e tout Son
dévoue m ent e l invit e MM , tes co nscill e rs à ve nir le voi r
fréquenlm ent pou,' examiner e nsemb le les qu es tions
cli ve rses int é ressa nt leurs ca nions,
M , Arvieux, très touch é cles marques de sympa thi e
qu e lui ont manifes tées ses coliègues clu Con seil au
cours cie sa m a ladie, e l de l'bonn e ur qu'il lui ont lait en
l'é li sa nt vice-président d e .l 'Assemb lée , leUl' exprime
toute sa reconnai ssa nce.

tion de son bureau ,
Sont élus, à l'unanimit é:
l ' P,'ésidellt, ~l. CAMOl~;
20 Vice -President, ~1. AU"ltux ;

3' Secrétaire,

~1.

T oucur.,

, rrmer, "le l' }\ .&lt;semblée dc l'honlleul'qu'elle
M CamolD
, .
l
,
, la l'l'CSldence
' t ù l ' lai,'e en l'appebnt .
a nliuvellUll
'
v,en e Ul
l 't le bien
,,~ I l ' SOlls-Pl'élet les sou laI s (
Il ad l'esse &lt; , , e
"
, .. inde
,
d l' Aisemblée ct ses félicitatlOns II 1 OGvas 0
venue e
,
1 C '0111e a
(c . al
'
l'hcul'euse issue ct c l a gl'l.:ve
Lles
, ouvriers
.
M art igues, qui, gl'fu..:e a su n ÎlllCl'\'C IlIIOI1, \' Icn t de se
termin er à la satisfaction génél'ale.
.
emIl félicite aussi ~1. Al'viel" , '1ne 1a ma 1a d'e
1 aV'Ht
&lt;
&lt;
l
péchë l'ail dertlier, Ll'assisler aux n;utli~ns du Con~e~ 1
, l'e~ou\'l'ë \:1 s:.lIItt:\ el (C
1 pli
0 \'Olr dl!
cl'avoir
. IlOU\e,.u
prendre part aux uelibéralions cie l'Asse,"ulee ,
M le Sous-P réfet remercic ~I. le Pl'(;sidenl et ~1~l.les
,
,
bl cs qui vien nent
Membres
du Conseil des paroles a,ma

VŒUX ÉMIS

Classement dalls le )'éseau d'in(~J'ét commun nO 16 de
pm'tie du c!Lellli" ",,,'al dit Rue de la République &lt;i
P élissa lllle el de déclassement de partie du dit chemin
d'inté"ét commun n° 16.

Le Conseil d 'Al'l'ondissement d'Aix appelé à donner
so n av is ~ ur le projet r ela tif :
l ' Au c lasse ment dans le r éseau d 'int érêt com mun
n' IG de la parli e du c hem in rural dil " Hue de la République à Péli ssan ne », co mp rise en tre le che min d 'intérêt comn'U!l n' 16 e t le chemi n de grande commun ica li on no ] 4, Sur ulle longueur de ]';2 mètres;
2' Au déclassement de la parlie du che min d'intérêt
commun n° 16, comprise ell tre le chemin de grande
rommunicaliOlJ ll' " et le \'a1lat de ~ l atheron, sur une
longueur de 386 n!ètres, en co nserl'a nt ce lle partie
comme chemin vicina l ordina il'C sous le n' 13;

�- 69 -

- 68-

Que le Conseil Muni cipal de 1
' te'
. dél'"
.a nço n en a reconnu la
Ilécess 1 pal
Ib eratlOn en chte
' .
, d u 16 JUltlet
190B

Consid érant que le classement répond il un beso in
public;
Que le Conseil munioipal de p éli ssa nn e en a reconnu
la nécessité par délibération du 16 jui ll et 1908,
Donne un avis favorable au proj et don t il s'ag i!.

G/assement dans le résealt d'inférét commun n° 13 dH
chemin 1'u1'al dit dl! Lambesc dans la com.mU/ie de

Lançon et déclassement de partie du dit chem,ia d'inlé1'él commun nO J3 dans la ménte comm,tute.

Don ne un avi s fa vorable
,
,'l U

.
proJet
ùont il s'ag it.

Classement
da/lB le 1'é~ea
•
'
U
Cl" tl1 té l'ét CO/JWll/lt
Il
18 d
pm 'he du chemin vicinal nO 10
n
e
SHI' . 111er,
de la comm:une de Fos-

Le Conseil d'Arrolldi sse ment d'Aix
App elé a donner son avis sur le lr' .
dans le réseau d'intér ' t '
1 oJet de classement
de

ro s-sur -~ I er,

\;ommun n° l U de la

. t::

comrr i,e ellire te chem'

commun i\;alion 11°18 el 1" t ' .
l

Le Conseil d'Arrondissement d'Aix,
Appelé il donne r son aris sur le projet relatif:
l ' Au classenlent dans le réseau d'intérêt com mun
sous te ,,'13 du chemin rural dit de Lambesc, parti e
comprise dans la commune de Lan ço ll , en tre le chemin
de gra nde communicalion n° 34. au domaine de Para loup
et le même che1l1in à la limite ùe Cornillon, sur une lon-

gueur de 3.812 mètres;
2' Au déclassement de la partie du chem in d'intérêt
commun n° 13 formée par l'anr.ien chemin yicinal ordinaire n' 7 de Lan~on , entre le point kilométrique U.OOO
et so n ex trémité, sur une longueu!' ùe 6.:395 mètres , en
cons ervant comme chemin vidna\ ord inaire, sous le n07,
la partie comprise entre les points kilométriques 0 .600
eL4.812;
Consid érant que le classement projeté répond l un
besoin public;

'

III

longueu r cie 2.128 mètres',

ùcoll1mune

In

eretco mmun n'30e g rande
' sur une

Considérant que ce classeme li .
pnblic;
1
reponcl à un besoin
Que le Conseil municipal de Fos-sur-1\1 .
la néce"s't'
lé'
1 CI en a reconn u
o
, 1 e par c IIiJéralionenci'ltedu
c
"" 4 Ilovem bl'e 1907
Donne avis favorabl e au proj el dont il s'agit.

CULTu n~

'

DU TADAC

Le Conseil d'Arrondisse ment d'A i,
0",
'
eSlgne M. Juli en, consei ller d'arrondi'sement
canton ri e Lambe
f .
.
du
\;ha r
~" ,sc, pour 311'e partie de la Commission
fd e
eI119;g . de la dellvrancc ùrs permi s de cultu re clu tabae

�- 70 -

-

HAP ponT DES C H E I~S OR S!i: I(VI CllS

Vœu présellté par M , Gaillaud
Messieu rs,

•

M, le Sous-Préfet a bien vou lu, pOUl' facilile r no s i1'avaux, nous soumettre ce tte année ri es rappor ls complets
el tr ès clairs, Je suis heu reux, pour mOIl co mpt e de lui
aÙ l'p.sser des rem erc iements e l Je le prier clJex prinl el' à
MM , l es chefs Lie service II otl'e entiè re satisfa ction, ri oùt
été utile cepell dant, su r r,ertains point, de conllalll'e,
par élats co mparatifs, la progression 011 l a r ég'l'ession
sur l'ann ée précéden te de cer tain es dépenses, l'état
d'avancement de dim~rents tl'avaux, et 1I0tam ment le
tonnage, le nlouvement et le produit de la pêche côtière,
J'es père qu'i l sllfTira de signaler celle l acune qui n'est
pas générale, il est vrai, pour l a vo i r disparaltre dès
l'an prochain ,
Un point obscur demeu re qu'il ne faudrait poin t tl'a ,
duire par un point d' i nte rrogat ion, Il concerne le se rvice
de l'enseignement pl'im3ire, celle branche cie l' activité
admin istl'atil'e il laquell e, avec la généralité des r épublicains, l es memb res des corps élllS all achent une
importance toute parti culière,
Celle abstention de l'inspecteu r de l' ense i gnem~n t
prête à diverses interprétatio ns, Si ce n'es t COll lln e lin
dédain sou ligné pour nos délibérations -- injure gratuite qu i s'exptique difficilement dans un gouvel'l1ement
de démocratie - elle po~rrait dénoter une volollté anonyme de cacher aux popul ations la sili lation réell e, Nos

,

71 -

éco les ont- ell es alleint le deoré de prospécté
•
•
l
'=1
1
CJue nous
étIOns en drOit cl espé rel' apl'ès tous les sacr'"
Ill ces consenti s par le conlribuable? Les études de 110S e f t
.
nans Co n .
tlnuenl-elles IcuI' ascendance normale , m'~l Igre' 1a d'Ispal'ItlOn de .taul e COnCII\'l'Cnce '1. Les mailres
'
( - et tes rna ltreso

•

•

..

ses sont- Ils en nombre suffisant, leur zèl e eS l,iI l'es lé en
rapport clll'ecl des elTorts qui onl élé ten tés par le lé"islaleul' pour améliol'el' leul' siluation ? Cetle mora~ité
exelllplnirel]lIi fit l'oujel ci e nos éloges se Inainlient-e lle ?
Les JOGaux scolaires sonl-ils sllffisa nt s, répondent- il s
tous aux besoins cie lellr destination, tant nu point LIe
vue de l'hygiène qu'" celni Jes commodités? L es écoles
congrég:wisles l'ouverles SOlIS une autl'e rorme onl-elles

l'ecou\'l'é leur •.1tlL'ienn e splcndeill'? Sont-elles toujou rs
1111 danger pour l'Etat ctl'iJec républicaine' Se conformenl-elles aux prog l'ammes o[fici els ~ Obtie.nnent-elles
des succès sco laircs?r.'esl ce qu'il imporlerait de savo ir
et aussi ce qu'otl parait vouloit' laissel' ignol'el',
'
Cerles, nous n'avons poinllo prélciiiion J'imposer à
M\I. les chefs de sen'ices un travail impossible ni surtout inutile, Cc n'est poinl là notre (iI'oit, nOlis ne leur
clemandOlls rien directement, mais il se mbl erait que
M, le Sous-Préfet esl sufOsnnlln ent qualifié pOUl' êt l'e
renseigné el, mieux que les funrtionllaires, ill;onnait
l'lisage ulile qu'il doit fail'e de sa do cumentation, Ce
n'estclonr. POillt le minislre de sa propre initiative qui a
pu supprimel' l es co mmunications de M~1, les inspeclems pl'Ïmaires qui, eux, cl elTaient comprendre que le
Conseil (\'AI'I'Ondisselll ent est en relatiml s l'troiles avec
le Conseil (icllél'al, leqll el pourrait il LIli moment donné
~e ,'apprl el' qu'jlllt! lellr doil , ltigalemellt, aucune allol\alÏoll supplélllentail'e,

�-72 -

La tendance du sel'vice, au co ntrai re, serai
. t de . com"
llètement s'a ITrancbil' de tout con trOte, pUi squ e, SI ,J en
1 ae par 1a de' pê'~ he mini stériell e du 20 novembre 1306
Ju
co~ten u e dans le supplément que ', OUS tenons de M, ,le
Sous-Préfet, MM, les inspecteurs d'académie ont émiS,
e 11t atl"... term es mêmes de la 10 1, la préten,
con tralrem
ti on de ne communiquel' que tous les cin q ans ave,; les
Conseil&amp;Géné raux et pourtant, chaque an née, il s réclament pour eux co mme pour leurs bureaux Ol! pOUl' leurs
commodi tés des subsid es nouvea ll xqu'o n ne leu r ménage pas,
"
Ce que je disais t'année dernière au sUje t des fonc ti onnaires en gênerai se r.o nfirm e, se pré(jise. Dégagés de

toute tutelle, ils aspil'en t, et cela pa rait êt re leur un ique
but, ades appointements touj ours plus élevés et,coillm e
cont.'e-partie, ils ex igent le droit au repos qllOtidien,
L'intervention du min istre ne serait-ell e pas plulôt les dates ont de ces coincidences - la conséque nce d'un
incident que je soulevai~ ici même le 31 juillet 1905, qui
eut son écho au sein du Conseil Muni cipal d'Aix et prit
une grande ampleur à l'Assemblée Départemen tale:
M, l'inspecteur COllalord a, dont le talent éga le le mérite
et la modestie, ava il, révollé dans sa co nscience républicaine, éCl'itla vér ilé all sujet des Écoles d'Aix, sous
une municipalilé rélrograd e, Y a-t-il eu amélioration
pour les établi ssements du cours Sextius, des rues
SulJren, Duperrier, des Champs, du Louvre 9
Nous l'ignorons, el je crains qu'il. ce t égard M, le
Sous' Préfet ne soit guère plu s ava ucé que nous, A Portde-Bouc, 0 enfanls sont livrés il. eux -m êmes; il. Sausset,
l'écol e mixle n'a pas de tenue, tandis qu'à la Couronne,

-

73-

mo ins important, il y a deux éco les; de la créa ti on de
l'éco le du ham eau de Pas-de-Lanc iers, qui s' impose, il
n' est plus question, et j'ajoute enfin que pour amener
M, l'ln s pec teur Am yol a visiler Sainl-Vi ctoret, co mme
d'a utres communes où on ignora it l'existence de l'in spection, il a fallu sou lenir une lulle vive et acharnée,
Plus de rapport annue l, pas ou peu d' inspeytion _ le
voyage es t tout de même payé ,- dans les villes ou dans
les communes, l'instiluteur ou l'institutrice libre est
mailre de son école jusqu'au jour où des plaintes des
muni cip alités se produ isent; point d'e nquête, em pi ètement sur les droit s imprescriptibles de l'Etat par les
alll'ersaires et les ennemi s irréco nciliables de la Répu,
blique, poin t d'am él iol'a ti ons, point de progrès ,
La qu iélude des fonc tionnaires, dont quelques-uns ne
témo ig nent leur attachement à la République que douze
lois par an, doit su l1he à l'ouvrier,au paysan, au pêcbeur,
à tous ceux que hantent les id ees d'avenir, d'indépen dance el de grandeur de la France,
C'est là le régime qu e paraissent vouloir nous pl'épal'el' nos sa lal'i és, jusq ues et y compris les mem bres de
l'enseign ement primaire, qui, eux, veulent se débarraSSer des importuns atlachés à l'acco mpli ssement d'un
mandat qui ne leur procure qua déboires, soucis, haines
sOLu'des, enlluis de toutes sortes sans r é lUlIn é ra~iol1 ni

compensation,
Nous l'es t l'ons quand même attachés ail pl'incipe, et,
au beso in, IIOU S lutterons pour la défense des intérêts
qui nous sonl confiés,
Je vous prie , ëhel's co ll ègll es , de tnnsformer en délibéeation les expliëations que je viens de vous fournir et

�-

74-

-

75-

de charger i\iJ. le Sous-Préfe t qui, du res te., n'a rien .à.
pal' lu l'Ole•
vOi. r d ans cett e qner elle1 de l a faire parvenir
•
•
·
or d·
InUIt'e,
uvan t la session . à M. le Presi den t du Con seil

vulgarisée, mais il impol'te que l e pri x de revient so it
r éduit considérab l em ent.

Général.

cependant, se tl'o uve m enacée par suite du prix cie trans .
port. El c'es t ainsi que Marsei ll e, têle de lig ne de nom.
bl'eux serv ices postaux, ::;e voit devancée dans son tran c
sn r ce tl e m archandise pal' l'Espa ::rne et sur tout pal'
l'Ital ie tJ ca use de l 'abaisse ment des tarifs de, chemi n de
frr de ces pa ys,

Adopté.
M . l e Sous P réfet fait ses l'éserv es au snj et du

"œu ci-dessus.
A propos des écoles d'Aix , M. Camoin illdiquc que
bien qu'il ai t été tenu compte dans 1lI1ll certai ne m esure
desdésiderala ex pl'im és par le Cons~ il d'Arrondi sse ml'n t
en fav eul' de l'amélio ration tle ces éco les, on es t loin
d'al'oir obtenu toute satisfaction, et qu c la si tuation de
certain~ loca ux sco laire, laisse tuu jours à désil'er.

RSPONSES A UX VŒUX

Le Conseill'egrèlte qu'il n'a i t pas été donné suil e il la
plupart des vœllX émis l 'an de rnier.

CHEMI N Dr. FEn. -

nÉO UCTION DES 1'AIllFS

POU.\1ES DE TER It E

Vœu ]ll'tsel1lé l'al' M . Gaillaud
~l essieurs,

"i l est un aliment de premièr~ nêcessité, c'es t bi en la
ponYrne de terre, justement dénommée le pain du pauvre. 01011 seulemcntla cnlture de cc tubercule d uit iltre

01', l'expol'ta tion de cet arlicle, de premiè re néressit é

Au ss i le Cornm e rc~ co mm e l'Agriculture se re ssenlent ·il s d'u ne situat io n clont tout co nco urt il demand er la
moclification .
L'intcrèl cie l a Com pa gnie P. · L. -M" du l'es le, ne se
IrOUI'e l'a il ras co mprom is puisrfll' ell e retrouverait l'an cien Irafic cI 'Al gér ie et de Tuni sie et ce ux du Poitou, de
la Creus et du Loiret acbeminés à ce lle heure pa r les
Pari s de la Palli ce el de Sai nt.Nazaire.
En résu lTI C, pour l'Al gé ri e, en ce qui co ncerne les producl ion s de l 'O rl éana is, du Poitou et cie la Creuse,
l'expor lali on pal' Marse ill e pl'ésen te actuell ement un
cl ésa " cl nla g-e, au point cie l' ne cllI Il'anspO I'1 par l'oie ferrée, l'arianl ci e 1 fI'. 25 à 1 f r , 75 les 0, 0 kilos,

Cell e dim inuti on clans l e prix de lran spor l pOlllTail
êlt'c obte nue par La création d'un tari(intérieur el comml/n dim inué suivan t qlla/~tité, dans le gem'e de ceux
appli'1lle.~ dl-ja aux céréales, mais meilieltl' maJ'ché lou/e(0:,,·, la pOIJWle de fel'} 'e O!Jfllll une valeur de 5 ci 8 (ois
moindre que le blé et la (arine e{en outre, la création d'un
1I0uveau tari/ e,'rjlOl'/alioH

spécial benéfl-cirmt

in/dl'ieul' dl te ne l'éd uCtiON log i'lue

sortie.

SIO'

le tan/

,~I( l' la j.IS! ifieal iOIl

de la

�-76 .

Je vous pri e,

~'1 ess i eur3 ùe joindre v o ~ e n\)!·ts aux

.
et d'éln ellre un vœu dans ce sens.
miens

77 -

On pourrait pourtant, dan s un e cer taine mesure,
obvi er à certain s in convéni ent s.

Le COllseil adopt e ce vœu .

CI-IBMINS 011 1'E
- R

-

1

n"GI,'N
' UX ..,.
1 "
ç

.

CA nTI;;S DE CIRC ULATIO N

Vœu présell té pa,' M . Gaillaud

.l' es tim e qu'i l fa ut , pourta nt, ne fût-ce qu e pour la
di gr,ilé ci e la fonc ti o n, o bl e nir quel que chose.

Messieurs,

" Le mandat de Conse ill er d'AI'l'o ndisse m en t cst g ra-

tui t. Il
C'est ainsi que s'expr ime la lo i cons tituti ve de nos
assemblées.
« Les fonct ions de ma ire son t g r a tuit es

Il y a qu elqu cs aun ées , d'acco rd avec M. Fl aissières,
al o rs ma il'e de Ma rse ill e et prés id ent du Co nse il Générai, j'a va is tent é d'o bt enir, pOUl' tous les conseill ers
d'al'l'o ndi ssem e nl, un e carte de circ.ul a tion Sur les Iramwa ys . Le cabier des cba rges ac tu ell eme nt cn vigueur a
nég li gé la c.lau se qu i y a vait été impli cite ment insé rée .

H,

d it éga le-

ment la loi ne 1884 .
\1 est vrai que, depuis quo lques a nn ées, da ns ce rta ins
déparlemen ts, on nuus règ le nos débo u rs su'' mémOi re
ct que qu elques co mmllnes procèdent de m ê me pour le
cbef de la mun icipalité.
Toutefois, notamm ent en ce qui co ncer ne MM . les
Mai res dont les foncti ons so nl abso rbantes , il est impossibl e de faire enlrer en ligne de c.o mple les dépenses
qu'e lles co mportent et qui son t inb éren tes à la qu a lit é
même .
Je ne parle pas du te mps gasp ill é pour donne r sa tisfa ction au corps électoral, pou r aplanir les d illi eul tés,
conoil ie r cer tains difTé rends. Les dé place m ent s in d ispensables sullisent pour la jus ti fica ti o n.

0 1', le Co nse il Géné ral, qui a la même ori g in e que
nous et qu e ~IM . les Mai res, pe ut imposer a ux co nces s io nn ai res des che min s de fe r et ra il wal's dé pa rt ementa ux no ire libre pa r co urs.
Je ne doute pas que cles pOUl'pa rie rs so ient eng agés
ell ce se ns, si vous en expri mez le dés ir.

M. le So us-Préfe t, du l'es te, po ur ra it agir par voie
hi éra rr. hique e t nOU3 esco mp to us d'avance so n co ncOu rs
a uprès de MM. les Ingé ni eurs du co ntrùle.
Je vo us dem ande clo ne, Messieurs, d'é mettre le vœu
qu'un e carte ci e circul a tion so il c1éliv rée il MM . les Con se ill ers d'Al' l'ondi sse me nt et Mai res du cte partelo ônl,su r
les chemi ns de fe r et l'a il ways déparle men taux,
Le Co nse il aùo pte ce l'ceu ,

�-

INDUSTRŒ

-

78-

AUTOMOBILE

Vœll p,'eselllè pm' M , Gaillaud
Messieurs,
, t de " Ill e,
de 0
bourD'
Il n'est pOln
' de village, de ham eau,,
d'agglo mél'atio n quel conque disposée SUI' un e r out e, q~"
,, 'a i l 11 se plaindre de quelljue aCCId ent, de ({u elqu e 1I1CIdent sur\'e nu p"" l' t'al lure ve rti g in euse des automo!J tl es ,
Des rè glement s exislent, on le préte n d" trè; ri go ureux, enc Ore qu 'il &lt;
~ ne so ient J'ama,s app hqu és, .On. en
entend toujours la l ectur e par hasard clan s un pretoIre,
mais alors on discute la vitesse, l'i ncerlitud e entre dans
l'esprit du j uge qui ne peut s'en tirer qu e par un e cote
lllaltaillee, Encore tout es les afTaires ne sont pas é,'oquees en just ice; les un es so nt transi gées, d'a utl'es sont
classees; pour d'autr es, enfin , le co upable n'a pu tre
découvert parce qu'il a eu la pré ca ution , en m archant
pl us \'i te, de se mettre il l'au ri des rec hel'ches.
Je Il e rné connais pas qu'il s'ag it id d'un e indus!rie
nation ale qu'il co nvien t, dans l'illt érèL c'u travail, ct'encourager; mais le progrès ne s~jul'ait s'é tablir sur le
danger pubtic, ni se développer au d étriment des vies
humaines li \'rées au caprice d'individus dont l'unique
sou~i parait être de « brùler ,,' Ia route,

Or, dans chaque commune, - et il y a ici des mail'es
qui ne me contrediront pas - des écrit ea ux iU fliquent
que, par mesure de police et sous pein e de con t.'avention, il est interdit de marcller au tremen t qu'au pas i

iD-

mais il ' parait que ces prescriptions ne s'ap pl iq uent
att elages, de façon qu e bic)'cli. tcs, .not ocl'clistes
et au tom ob il istes doi \'ent jouir d'uue grâce d'E tal,
Limil er la vitesse d' un e macbine il l a fabri ca tion ne
parait guè l'e possiule, l a r estrei ndl'e SUI' rou te libre
sel'a il oi seux} mais l'on peul, même au moren ci e caniveaux, à rJl'ofondeu r r éd uit e, placés il l'e ntrée el à la
so rt ie et di ssé minés SUI' le parcou r s, lorce r le pédal eul'
ou le (;hauITeur à un e m odé rai ion Cj ni dev ielldrait sa
propL'e s3 u vegal'c1 c. L 'ex péri ence me pe rm et d'aOirrn el'
j'efTi cacilé ùe la mesu r e.
qU ' HUX

En lout C~IS, il cO'1\'ient d'insister au su jet du matricu le, co mm e il importe il tous égards que soi t mise en
vigueur et sc\'èr ern ent ap::-liquée, à la diligen\,;e des
Ill agist rnls muni cipaux et préposes de tout ordre il la
consta talion des contraven ti ons, la réglemen tation spé ciale il l 'a ut o mobil is m e,
L e Con sei l d'Arrond isseme nt adopte ce vœu ,

POST ES . -

OUVJ.i:HT UHE DES DIM ANCHES

Vœ/l p,'dBenlé pal' M , Gailla ud
1\ I rss ieurs,

L e serv ice des correspondances par telégl'3phe ou
pal' téléphone en tre agglomeri.ltilll1s suburbaines ou
cnlre les \'illages et les vill f'3 ciu depal'lemenl, n'em Jlrun te ,on import ance qu'oux fac ilités et il l a ra pidi té
des cQmm ulJirali ons. II doit ëtr . .' permanent, G'esl-ù-d il'e
accessibl e il tou s, cb aqu e jour et il toutes heures,

�- 80-

- 81 -

Or, les paysans et les petits comm erca.nts ne peuvent
.
en semaine utili el' les vra Is mo ye ns r a pl'
pas touJours,
des de co nversat ion ora le ou écrite qu e, dans leur lntérèt le Co nsei l Général a mis à leur ChSpOSltl on. L es un s
,
cha mps toute la se ma in e, les a utres pa rta·
relenus aux. c
•
,
•
geant avec la femm e le so ud d u m agas~ n e t 1 e n,lr etl e l~
rlu bien ne sontl ibree de vaqu er aux Opé l a tI a ns Ul gen tes
1

•

que le di manche.
Quan t au voyageul', à l'excursion nist .. , a u lourt Slf', il

ent re aussi en com pt e. Veut-il r eteni r un e cba mbre
d'hô tel co mm ander u ne voi ture, fa ir e co nna itre le li eu
de son 'séjOur ou son itinél'a ire d u lendemai n , il ne le
peut pas par voie posta le; c'est au'- serv ices co m plémen taires qu'i l s'ad resse, mais p0stes, télégra phe, té lepbone son t fermés dès 10 heures . Dès lor s imp(}Ssib ilité
materielle de communiquer.
Mademo iselle e~ t à la lll esse des coquell es, M. le Receveur a engagé une partie de bou les el. .. cbac un cie
s'i ncliner ... par fo rce devant des déci io ns admi nistr atives qui, quelquefois, ont été généralisées, qu e r ie n ne
justi ne, pas même la loi sur le r e pos hebdo madaire
in applicable en l' espèce.
11 ne s'agit point ici d' impose r une besogne q uelcon·
que aux fonctionna ires des P. T . T . Tous habitent da ns
l'im meubte ou est situé le bureau, to us jo uissent des
repos communs à leurs collègues des autres administrations, tous ont leur congé annue l et regulier. Je ne
demande donc il leur bienveilla nr.e, il leu r zèle que de
teni r partout ouverts (et c'est l'intél'èt de l'E ta t p uisque,
de ce chef, s'elTectueront ùes rece lles ee rta ines) les b u-

r ea ux jus qu'à midi au moins la issan t au x bur eaux composés la facult é d'éta blir des per ma nences.
Je n'a i point en visagé) bien enl endu, les cas d'acci_

de nts, de m a la di es s ub ites, etc.
A I" a ppli ca ti o n de ce tt e mesure qui, d' a pres mes rense ig nemen ts pers onn e ls, ne peut a prOl' ter aucun trouble
au ser vice ac tue ll em en t é ta bli, qui n'est point un s upplé ment d e trava il,t ro u ve ra iell t un ava nta ge tan gib le et
le buùge t des r ece tt es e t nos pa ysans e t 1I0S pe tit ag riculteurs, les voyage urs et a utres ass uje ttis du régim e
P . T. T .
Je vo us pri e, mes clle rs collègues, d'émett re un vœu
da ns ce sens.
Ce l'reu est ado pté, moins les vo ix de MM. Ado lphe,
Sa uva ire ·e t Sarnèg ues, qui v~ t ent contre.

TÉLÉP AONE

Su r la proposi ti on de M . Arvieux,
Le Conseil, considé r"nt que dans la plupart des commu nes suburbaines el les brllilcaux, les commull ications

lé léplloniques s'elTectuent ùans des cond itions defectueuses .
Emet le vœu que les dispositions lIécessaires soient
prises par l'Administ r a tion des Postes el Télégraphes ell
vue de l'améliora tion de ce serv ice.
6

�- 82 -

- 83 -

"S.. CBA TEA t' NEUP'LES-MA RTl G UIJo

J:wn~AU DE PO TE

Vœ u r".éselllé pa" M . Gaillaud

Les tra\;a ux entrepris en vu e de lJ cr éation du. Canal
du Rb One vonl , sur bien des points de noire departeen l am ener un e tra nsfo rmation écono ll1lqu e compl è te.
m Il ~pparlient à l'Admini s lration de prévoir . les l' Mo rmes urge nl es à réaliser eD vue de la sllual10n que Je
.
Je demande don c qu e le burea u de p osle de pl el11
exercice de Ch â lea une uf-I es-M a rti g ues so it, d'o res et
déjà, classé èOlllm è r ece lle simpl e de pl ein e xerci ce .

La promiscuité des sexes n'est pas toujours bien vue
de nos populat ions.
Cet inconvéni en t disparailraltsi l'on affecta it il cba cu n
d'eux des locaux et des mai tres distincl s .
Je vous prie, mes chers collèg ues, de transform er en
vœu la demande que je fO l' mul e au nom des babitants Je
Saussel.
L e Conseil adopte ce vœu .

vous signal e.

MARIGNA N E. -

ASSAI NISSEME NT

V œu 1l1'ésenté pa,. M . Gaillaud

Le Conseil d'A1'1'ondisse ment d'Aix ad o pt e ce \·ocu .

SA OSS ET. -

ECOLES

Vœ/l p,'ése&gt;'lé pal' M . Gaillaud

l"Jessieurs,
Le bameau de Sausset prend cbaque ann ée un importance pl us co nsidé rable; l'accroisse ment de la po pulation y est sensi bl e, et il est il présu me r 'lu e la procha in e
mise en ac ti vité de la li gne de lIJira ma s a m éliorera
encore une situa li on déjà prospèl'e .
Or, l'auto rité scolaire dev ra it trans form er l'éco le qui
existe et creer un pos te d'in s tituteur s pécialeme nt destiné aux garçons.

Une des pr éoccupation s les plus vives de l'Assemb lée
Départem ental e fut toujours celle de l'h ygi ène publique .
Des travau x urgents prélimin ail'es il l'assainissement
de Marignan e so nt devenus indi spens abl es .
)::n effet, de pui s les ora ges de l'année derni ère, le
rui sse au de la Cadi èr e es t tell e ment ra vin é s ur tout son
parcours dans le village m êll1 e que les ea ux s' y amassent, s 'y corro mpent et répand ent des od eurs tellem ent
fortes, surtout av ec la tempéra ture ac tuell e, qu e to ute
la trave rsée risqu e de deve nir un vé rita ble foyer d' infe cti on .
Le coùt des Iravaux il effectuer en r égie ser a it d'e nviron 1.000 fran cs .
Je vous demand e de pri er la Commi ssion Dépa rl ementale de prendre la moiti é de ce tt e so mm e il la cha rge du

�..
- 85-

80 -

prob a ble de l' exécuti on d es tra va ux. En Ioules circo nstan ces, le cana l d e Boscon q ue n'a n'ee te ra pas le cana l,
pe ut d ès à présen t sub ir Lil l corn pl el II ettoyage .

.
t et d'acti ve r sa décis ion ci e fa ço n qu e satis. '
De parteillen
fa ction p uisse ê tre accord ée imm éJ w teme nt a la popu-

Co mm e vo us le voyez, M ess ieurs, l'h ygiène d 'une
g r ande agglom él'a tion se l ro uve cu mpro mi se , des maladi es so n1 ft cr aind re qui, avce e\l es, entrain er aienl l a

lati on menac.ee .
Le Conseil ad opt e ce vœu.

MARTIGUES .-

perle du bo n re no n et pa " s uite la r uin e.
Je vo us pri e clon" , m es 0i1 e rs co ll èg ues, c1'é me ttre le
vœu qu e les aulo ri lés co mp éte llt es ét udi e nl d'urgen ce la
qu esti o ll el arr é:le ll t des m esures propres à prévenir le

H\'G\I~N E

mal que j e VO us signa le.

Le Conse il ado pl e ce vœu.
L or squ'un propr iétaire acquier t un im m eub le, il en

accepte les in c01wénie nts, les cua rges et les se r vitud es,
il doit en è trt de même si l'ache te u r est l' Eta l.
A larligues, on a lutté longtemps contre les bordiaues'
alors de la vie des pécbeurs,d u trava il
o
, il s'aaissait
0
J e toute une corpora tion. Pou r abou li,' il u n r ésulta t
pratiqu e, il a fa llu payer aux ayants d roi t unc illlpo rta nte indemn it é qui se ra p,'plevée sur les a ttrib ut ions
consent ies en vue ci e la const ructio ll clu canal d e ~'Iar­
seill e au Rh6ne,
Aujo urd' hui, toute la po pulation, par s uite d'un e ind ifférencc coupable, sou ffr e d'tu, c tal de choses q u'c ll e n'a
pas provoqué. Le no uveau propriéta ire, e n l'espèce
l'Etat, néglige l'ent retien et la prop"e tc des canaux et
Jacilile de ce fait l'infec tion.

•
P OHT ~DE-B OUC .

OEST I ~ A T IO N

ou PR E

Il YT È IŒ

Vœu présenlé Pal' M . Gailla u d
l\ Iessieurs,

De u x g' ,'ou pell1en ts importa n ts cie Por l-de- Bou0, La
Li b,'e Pe nsée c t les Am is d e l'Ed ur.alion Sociale m'a dres se nt IIn e lett re qu e je vo us p rie,'ai de co nve rtir e n délibé ra ti o n,
« L' Asse mb lée génér ale d u 2G jui ll et

lDOS émet le

(( vœ u :

« J. Que la loi scolaire soit intégrale illen t a p p li q uée

Certes ,le régime des eaux dans la traversée des Marti-

gues va subir d'ilOportanlcs moùifh:.a liolls, les canaux
de Pon let et du Hoi, vont être réullis pal' un dragage,
des digues l'ont èt,'e construites de la ~ I ède Slir ~ r ari­
gnane et Sur Martigues, ",a is on ignore enco re la date

-

(t

dans la commune Je Po,'t-de-Bouc ;

« 2' Que le presbytè re fasse retour à la cOlll mune ;
( lI t1û Ge loc.u l avû~ les annex es dont la va leur loca ti ve

�- 86 -

- 87-

" est de 501 francs minimum, ne soit pas l oué 11 v il prix,

Et plus loin:

" il l'occupant actu el, mais utilisé :

" a) A I"agrandissement des éco les communales dont
1\

les bâtim ents sont contigus;

.

, b) A l'a ménage ment de nouvell es cl asses clestlOées
, à 80 enfants actuell ement à ta ru e et qU I ne peuvent
" bénéfi cier, fau te de place, de l'instru ction gratuite et
« obligatoire;
« c) Que les parti es de l'immeubl e dcm eurant dispoIt nibl es so ient alTectées au ser vice des sociétés de se ·
" COUI'S mutuels et sy ndi ca ts actuell ement privés de li eu
(( ùe réuni on.

1)

L e Consei t adop te ce vœu.

.

« . . . La visite des jeunes ge ns qui se pl'ésentent devant
" le Con seil cie r év ision doit ètre aussi co mplète, auss i
" cl étaill ée, aussi minuti euse que possibl e.
tt •••

«

Dans aucnn cas, ils (les majors) ne devront déc ta-

r er apte au se r vi ce al'm 6 ,

« l ia il'c,

les
( 50 kil og. Il

III

m êm e au se rvi ce an xi-

inclividus do nt le poids est i nfér ieur à

01', vous connaissez tou s ce qui s'es t produit ce lle
nn née . Mi\ I. les majo rsJ malgré les observatio ns qui leu r
étaien t fait es, n'ont tenu en généra l aucu n com ple des
presc ription s ministér iell es Des jeun es gens malingrec;)
J'achiliqu Clos) d'un e mauva ise r.ons tituti on géné r ale, ont
été r etenusj c'es l Pi mporlalion ùes mal arfi es co ntagieu-

CONSBIL DE R ÉV I ~lO)l

Va", présenté pa&gt;' M . Gailla u d
Messieurs,
A la suite de plaint es nombr euses produi~es à la tribune, le Ministrc de la Guerre adressait aux préfets un e
Girculaire dont j 'extrais l es parti es esse nti el les:
" tl sembl e, écriv ait·il, que cer tains m édeci ns milit ai" res, clans l'appréciati on g~ n é l'~l e de l a valeur ph ys i·
" que des jeun es ge ns qu'i ts examinent, se cont entent
" parlois d'un minimum d'aptitude trop r é.!uit et propo·
It sent pour le servi ce auxiliaire, des hommes en réalité
tt inafJtes. )J

s s à la case rn e, la propaga tion cl es épid émi es, l 'e ncom·
brem ent des infll'm el' ies et des hôpitaux, l'accl'oissement
du taux de l11orbidit 6 et clc m orlalit 6 dans l'al'mée, ce
qu e préci sé ment vO lltait éviter M. le gcné ral Pi cquart,
qu e pal' teU!' m ani èr e cie rro céc1)r, MM. les m ajors ont
ce l' tain em en t facil ités.
L or s des Conse il s de révis ion, mes cher s co ll èg ues,
vou s avez pu fai r e' ce tt e co nsta tation comme je l'a i fait e
mo i·m ème à Marti gues et à ~ ! a r se ill e .
Il convient, il me sembl e, cI'évi tel' cie pareils err em en ts.
AIIS,i, vous proposé·je c1'appe le" l'atte ntion de l 'au torit é llIilila i,'e sur la violatio n de ses propres in st ru cti ons.
Elle seul e, en l 'es pèce , peut en empêcher l é r etoU!'.

�•
- 88 -

- 89 -

M , le Sous- Préfet rait ses r ése rv es au suj et du

à S3 progé llitUl'e etn'a point ase pl'éo~cu p e r d~s beso in s
de l'Etal,

vœu ci-dessus,

Je vous demand e don c, M essieurs, d'é m ettre le vœu
suivant:

Le Conseil adopl e ce vœu,

MARINH. -

LBS MOUS SES

'"
1

L e décl'e t ùu 23 mars 1852 es t l'apporté en r,e qui co n,
cerne la présence il bOl'd d'un 1Il 0U se,
L e Conse il adop te ce vœu,

y œu p,'ésenté pm' M, Gailla ud
Messieul's,
Un décret du 23 mars 1852 prescrit 'lu e toute emb arcatio n de pêche ayant plus de deux homm es il bOI'd,
doit com port er un mousse ,
11 s'ag issait il l'l'poque de prépa l'el', pour l'in scri ption
maritime, un personnel destiné plus tard a la mari ne de
l'Etat, prêt il loute r équisiti on et aussi d'ass' II'er aux
tra vaill eurs du litloral un méti er co nsid ér é alor s comm e
lu cratif.
Depuis 50 ans, un e modification prorond e, clue aux
sentim ents d'humanit,\, au, besoins cons l anls du prog l'ès
a complèlemellt cha ngé l'é l at social. Des lois prot ec,
trices de l'enf;mce son t slII'vellues, le pri ncipe cie l'éga lité a inspiré l'obligat ion de l' oléole primail'e, le service
mililaire a élé réduit notablement.
11 en r ésulte que les familles appréhe ndent de confier
l eurs enrants à la mer et les destinellt il un e éa l'l'i èr e
autre que celle de la pècbe devenue peu r émuné ratri ce et peu en barmonie avec des beso i ns nouveau"
Le père de fam ille a le droit de dOllne r une direction

ENSE I GNEMENT. -

V œu présenté pa,'

PU~R1CULTURB

M , Gaillaud

~! ess i eu rs,

U:1e des qu eslio ns qui retient toutes l es préoccupations des gens de bie n, toute d'o l'dre social, humanita i re
et de cOl1servalion de l'espè ~e, c'est bien celle des soins
a do nn er à l'en fant du pt'e miel' àge, mais aussi la prolection de la Inèl'e dans l es mois qui précèdent et uive nt l'aéë0u cll ement.
Déjà, au Co use il Général, une Pl'o posi lion a ét6 déposée , il l' a quelques anl1ées pOl' M, Esti,'r qui l'eprésentait alors le 1" can ton de Marsei ll e; COll1ln" elle ne so ulève aucun po inl polillque, elle court 1" ri sq ue de tomber dans le clomaine cie l'oubli,
Je vous demande donc, l\Jessieul's, de la mett l'e à
l 'o rdre d u jour de l'opinion en la présentant sous ses
divers aspeéls, et de pre"ùre la delibération suivanle :
Le Conseil ù'arrondisselnenl d'Ai, éme t le vœu:

�-

- 90 l ' Que des asi les-ouvroi rs soie nt crées dans Ic déparmeltre au' lemmes indi gen tes de sc
,
,
'
tement pour pel'
es
dorni
ers
mOIs
de
leulg
l
ossesse
,
ni
l
d
r eposer pen a
J

91 -

8' Que l a créat ion des Pouponnières, en raison des
fi-a is qu 'ell es entrainent, r esle, pour l'inslant, exclusi vem ent du domain e des œuvres privées_

,

Q e l es maternités soient en nombl'e sufltsn nt pour
,u
'1 er loutes les femm es qui désiren t fa i re
pouvoi r ~SSIS
1
'
1
leurs COllIJ l es, so'11 en cacllanl 1 sai l en déclar',lIlt eur
0'

état civil ;
3' Qu e les pouvoirs publics e n co Ul'a ~e nl pal' l ous les
moyens pO SSI' bles la, cr éa ti on et le foncllOnnement des
co nsultali ons de nourri ssons ;
4" Que clans ces consu ll alions l es dislribuli o ns de lait
&gt;oienl toujours faites avec la plus grand e p a r~ "nonle ct
seulemenl au, fem mes indigeil l es r eco nnues IIl ca pables
d'all aiter;

5' Qu e le litre de Goulle de l ai l so il abandonn é pour
désianer les œuvres rl'as sislanee infantil e comnle POllvan t laisse l' supposer aux. mères que ces œuvres on t
l'OU I' bul prinoipal des di slribulions de lait nlol's, que
cette ùisll'ibuti on , au co ntraire, doit talljalt1','; COllsttluel'
~

l'ex ~ep tion

;
6' Que l'enseignement de l a pu éri culture devi enne

obli gato ire da ns les Lycées et Collèges de je un es mi es ,
dans les écol es norm ales d'institutri oes el, ell gé nér al
dans Ioules les éoo les su périeu r es de filles au taltt que
possibl e sous une larme pratique, en faisallt assi~ te r l es
élèves aux vonsultations de nourrisso ns j
7' Que les in sli tutrices possèdent ell es- mèm es les

no lions nécessaires de puérivuHure pou r pouv oir

L e Consei l d'Arro ndi sse ment d'Aix adopte ce voeu,

CRÉAT ION D' UNE CLASSE DE SI XIf·:.ME ANNÉE Lr TTÉ ttAtRE: AU
L YCÈro: DB JI!:UNESFI LLES n 'AIX' E N- PROVEN CE

V œ u p,-ésenté par M , Adolphe
Considéran l que le L ycée de jeuues filles d'Ai x ne prépare ac l uell em ent ses élè ves qu'au diplôm e de lin d'études ou au breve t supérieur et que la créa tion d'un e
classe de sixième année liltér aire y est indispe nsab le
pour leur perm ellre de comp léter sur place leur3 études
et l 'accéder au professo rat de l'ense igne m ent seco ndaire;
Qu'un e pélil ion de pères de famill e, ne pouvant s'impose r les d épenses excess ives occas ionn ées par l'envoi
de leurs enfants clan s des é tabli s~eme nls éloig nés, a été
adressée à ce suje l il M , l e Recle ur de l'Ac adé mie d'Aix,
pOUl' êtr e Irans rni se à M, l e Ministre de l' Inslructi on
Publique;
Que la v ill e d',\i x, capilal e uni ve l'silail'e de la Prove nce, dotée de nombreux établi sse men ls d'e nse ignemeuts à tous les degrés, et nola mmenl de sa Facullé
~s L etlres ou les élèves du lycée pourraienl su i\'l'e les

CQI I1-

co urs de professeurs émi nen ts, prése nt e loutes les CO Il-

plétM ce t ense ignemenl pral iqlle pat' des leço ns lbéod -

llil ions r equi ses pour obtenir celte création;
Qu e ce nou ve l ense ig nem en t atli l'erai l sùrement dans

ques;

�•
- 92-

-

.
't t 'ès importa nt, de no mbre uses
son lycée, qui d e V l en ~ ra l 1
.
fi tt es de la r é"lo n ;
l'
Jeunes 1
D
1 l "i nquiHe ave\,;, un C IInat
'. rille d'études, gran ( e, I t
, .
AIX, ,
t
t s g ra ndes vO ies d e r.o mm u1 b' centre de tou es e
.
sa li l e}
ravoriser celte ex tensIon ;
nic.a ti on, ne pouva l~l qu eésente enco re un avan tage de
,
Que te lycée" d' AIX pr
i n'ex is te pas d nns d a utt'es
ossêder un lo le l na l, ce qu

..

p .
'O'ion a~ran L une classe de sIxième,
lycees de la r e c
l'
tt ' ' "iud e du "'o u ver L e so ussig né, co nfiant dans ~1 sa lli l . "
0
,
Mi
n
is
tr
e
d
e
1
[nsliq
ue
et
de
M.
le
nemen t de ta R é pu b
truc tio n publique,

E me t le vœu
Que la dite ct asse de s ixiè m e année litLe ea iee soi t
ceéée dans le p lus bref Jélai au l ycée de jeu n es fill es
d' Aix .

Signé:

93 -

.

r e tard e r l'appli ca tio n e l S'.e lTo rce nt m ême de la fa ire
a vo r ter , le u es pu issan ts synd icats ne r ecul a nt de van t
r ie n, les m oye n s ne le u r faisant jamais défa ut,
'J'a nd is qu e le m a lh eur e u x paysan, fante d'enten te e t
m a nq ue de fon ds, ne peu t po in t dispose l' des m êmes
moyens, se lamente en silence , SA décou raO'e
mème', c'e
c
qui n'es t p as le nlo indre fac teur du dé la isse m e nt des
ch a mps e t ci e l'ém igra tio n il la vi lle; aug m en tan l a ins i
d'aut a nt le n om b r e toujo urs cro is'on t des fo nctionna ires,
E"l e tl e vœu
Qu e sa ns ,'ou lo ir p ortel' alle inte a u comme r œ,
L'appl ica li on de la di te loi ne soi t plus prorogée ni
modi fi ée dans u n se ns contrail'e aux intérilts des vr ais
p rod u c tems.

A UGUSTE AoO LP U~.

Le Conse it ado pte ce vœu .

M. Touche p résenle le vœu su iva nt :

S UI'

la pro pos iti o n de M . T o u c h e ,

Le Conseil,
Considéran t q ue toules les beanr.hes de l'lIg l'icullure
s'étaient à Juste titre réjouies, lors du vote de la 10 1
réprim&lt;lulles feaudes, heueeuses Ù~ voir enfin le Parlement garantissant quelque pel] I"autilentir.itc Je leurs
produits;
.
Considérant 'lue les falsificaleurs sérieu , ement allelllts
pal' cette mesure de justice agricote ont intérêt à ell

Consid é l'a nt q ue l'Et al prélève sur la ve nte du sel un
imp 0 t assez lo ur d, q ui n'at te int pas mo ins de 100 il
120 fr a ncs la to nn e;
Co nsi d é l'a nt q ue, très souvent, nota m men t clans noi r e
dépa rtemenl, les sali nes sont installées sur le ter rit oire
de communes pauvr~s don! l'i nsuffisance des revenus
n'es t pas conteslable;
Considéran t qlle l'installation et l'exploita tion des dites
sa li nes \,;ausen l à ces communes el à lellrs haùi tants un
préjudice considérable; (jne non seulclnent les terres
les environnant 50n l incultivables à cause du sel qui
les imprègne, mais qu'ensu ite, au moment de la récolte

�-

-

94-

du sel, une popul a tion cosmopolit e, vivant en nomades,
, l " ,'ner dans ces com mun es, ca usa nl des dégà ts
Vten seJou
très impo rl ants, ravageant même les cbamps e t les
réco ll es;
Considéra ni qu'en raison sans dou le de ces ci rc.on s tan ces la légis tali on ancienne, à li ll'e ci e co mp ens allOn,
aVa 't
l a'ccorde' ou, habilants des comm un es où se Irouvaient des salin es la conso mm a tion [('a no,lle clu se l qUI
ù

.

.

leu r élai t nécessa ire;
Considérant aussi que la loi du 21 juillel 18D7 mod ifiant l' arti cle l i de la loi du 17 juin 1840 s ur les se ls, a
fait bénéficier le. salines el marais sa lan ls cie certains
avantages relatifs à la contribution fonciè l'e; que les
dégrèvements obten us par celte loi on t été pri s en
char oe par les départemen ts inlére:;sés et pa r vOIC de
cons~quence par les com munes su r le te .... itoi r e desquelles se Irouvent des sali nes,
Emet le vœu
Que pour compenser le préjud ice slI bi par l'i nstalla tion rl es salines sur le len'itoire de certa ines co mmuues,
l'Etat abandonne à ces co mm unes, s ur le pr oduit cie
l'impôt par lui perçu, une Mmme de 2 fr a ncs par tonne
de sel ou pour 100 fran cs,
Le r.onseil adopte ce "œu,

05 -

Sur la prop osition de M , Touche,
L e Consei l,
Consid érant que l'usage , et de ce fa it la vente d u revolve r se so nt pr opagés d'u ne fa ço n inquiélanl e durant
ces dern ières ann ées;q u'il n1 esl point rar e de voi r même

des enfants joue r avec ces a l' mes, au r isq ue de bl esser
leurs cama rades1ou/ce qui se voilsouven l,des passan ls

dans les rues el SU I' les l'ou les et che mins',
Cons idérant qu'il est parll'op fa ci le de se p l'ocurer ces
a l'mes, qu i son t mém e ve nclues dans la ru e pal' des
came lo ts; que sa ns vouloir all enter au lib re exe rcir.e du
com merr.c , il l'a li eu cependant pou r la so~iélé de prendre des mesu res, dans l'inlél'6( de sa conservalion ; suit
pou r empêcher cbrtai nes personnes sans aveu, ni domici le fixe de se procurer cie telles armes,soil pour en enlever l'usage aux mineurs et aux enfants,

Emet le vœu:
l ' Que tout ~omme r çant se li vl'a nl il la venle des revolve rs, pistolets el en général, tauLes armes à (eu, ou

clont le por t est prob ibé, soitlenu d'avoir un registl'e où
me ntion sera fa il e, du nom de l'ac beleur, de sa profession et de son domidle, ainsi que le numcl'o da l'arme
vendue; Ge qui, en certains cas, pourra seconder les

rec herches de la police;
2' Que défense soit faile de ,'endl'e une arme quelconque à Ioule personne ne pouvanl justifier de son identité
e l de son honorabill:é, par une alleslalion légalisée par
le ~ l aire o u le commissaire de poli~e,
Le Consei l adopte ce ,-œu,

�-

9ti-

Sur la propos ili on de M. Touche ,
Le Conseil cons idérant qu'il résulle de diverses le ttres
préfectoral es parvenues dans quelque$ mairi es, qu e les
s ub venti ons volées pOUl' les bureaux d e bienfai sa nr.e en
faveur du sen ' jlie de l'assislo.nce aux vieillards, aux.

infirm es et aux in curables, prév ue pa r la loi du H juill el
190o, ne vi en nent pas en déd ur: lion du co ntin ge nt assigné aux co mmunes dan s lesquell es se I,·ouvent ces élabli5se ments e t que ces s ub\'e nti ons profile nt exc lus ivement à l'Etat ou au Dcparl e mellt ;
Que ce lle prétention d e l'adm inist r a i io n p:1ra il in·admi sible, le Bureau de Bien fa isance aya nt SUI tout en
vue, lorsqu 'il a acco rdé une su bvention, d 'ai ùe r la commune dans la dépense qui in co mbe il cell e-ci, afin d'arri ver à assister le plus grand nombre possible de Illalheu,
reux dans cell e commune,
Em et le vœu
Que les sub ve nti ons accordées par les éta blisse ment s
d'e bienfaisa nce viennent en d éd uction de la part conlrilJutive assignée aux co m munes

CHASSE

Sur la proposilion de M , Arvieux,
Le Conseil,
r.onsidéranl que la chasse est \lne distraeLion ùes plus
bygiéniques el unT) source de revenus pour le bucl get de
l'Eta t e t pour celui des communcs,

- 97Qu'i l importe, dés lors, de conser ve r le plus de o ibier
possible, e t dans ce but, cie prendr~ toutes m:sures
util e s,
Renouve ll e le vœ u te ndant à ce:
l ' Qu e les arrêtés sur la ch asse inte rdise nt l'usage

d'e ngi ns et de pi èges pou r la capture du gibie r ;
2' Qu e la c hasse dit e à la repasse pour les g ri ves so it
égale m e nt int e rdite, attend u qll e, so us prétex te de
ch asse r à la r epasse, les braconni el's en profit e nt pour
d é trull'e les q ue lqu es perùl'eaux e t lapins qui l'estera ien t
pom la repop ul ation .

CHASSE

S ur la pro position de M . Touche ,
L e Co nseil é m e t le vœu
Que l'arrê té pe rmanen t Sur la pol iee d e la cbasse so it
porté à la co nnai ssa nce cles populations par vo ie d'affiche , quin ze j0Ul'S au moin s avan t l'ouve l'ture de la
cha sse ,

PERMI S DE CHASSE

Sur la propos ition de M . Sauvaire ,
L e Conseil
EmeLlevœu
Qu' e n ,'aiso n du surcroil de Iravai l qu'occasion ne, au
perso nnel cie la Sous· Pl'éfec ture d'Aix, la confec ti on des
7

�- 98 perm is de chasse (8 .000 permis envir on), il so it a ll oue en
faveur de ce perso nne l, cinq cen ti mes par per mis à pr e lever sur la part r evena nt Il la comm une.

É RECTION

ou

HAMEA U DE COU DOUX EN COMMU N E DI STI NCTE

ARLES

.

S ous- P réfiet .· ~M. CECCA LOf

Sur la propo silion de M . Sar nègues,
Le Con se il

COllseillel's d'Arrond 18semen
'
t

Emet un vœu
En fa veu r de l'érecti on en co mmun e di s ti ncte du ha meau de Co udou x (co mmu ne de Ventabren).

Ca nlon d'Arles-Es t . . .. . .. . .. . . . . ..

d 'Ar les-O u e~; " " " " .
de Chà teaur e n~'rd' . .. . . . . . . .
d'Eyg uières . .. . . . . . . . .

REG ISTR ES DE L' IÎT AT -CI VIL DE COU DOUX

Sur la propos ilion de M . Sauva ire ,

d'Orgon . . . . . . . . : : : : : : ~ ~ ~ : :
des Sa in tes -Ma r ies
de Sa int- Remy ... . : : : : :: :: :
de Ta rascon . . . . . . .. ....

Le Conseil
Em ell e vœu
Que les reg islr es de l'étal-civ il de la section de Coudoux, récemm en t tran sférés à la Mairi e de Ven ta bren
soien t retour nés au plus lôt da ns cett e s eclio n , e t ' qu' ur;
délégué cha rgé de la tenue de ces regis tres sa il provi sOirement désigné.
Plus r ien n'élanl à délibér er, M. le Prés ide nl déclar e
close la pr emière par tie de la session ci e 1908.
Pour co pie certi fiée co nform e:

POUl' le Sous -P"efat d'Aix empi'ché
Le Pr~~ide71t du Conse il d'A 1TondissemclI; dMég/l J,
CAMOIN .

•

MM.

ARNA UD,
P EHRI N.
CROUANS ON .

GA UTI E R.
TU AIRE.
TARA SCON.
DA N I6L .

D U RA ND.
L AF ONT

AnI.

�•

CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'ARLES

Session Ordinaire

PRE~H ERE PAR TIE

S é ance du 6 Août 1 9 08

L'an mi l neuf cent buit et l e six aoùl, à dix heur es du
mal i n, l e Conse il d'Arrondi sse m ent d'Arles, co nvoqué
par M. le Sous·Pré[et, co nform ement au décre t de M. l e
P rés id ent de la Répub l ique en da le du 0 jui ll et 1908,
s'es t r éuni à la Sous-Préfecture d'Arles pour la l enue de
la prclI1i è,'e parli e de la sess ion or din ai re de 1908.
Eta ient présents: MM, AR~ A UD, CR OU AN SO~, DURA ND,
GAUTIER , LA FONT, TARASCON et T UA lllE ,
Absents: MM. DANIEL el

P~RRlK,

La séa nce ayant été décl aree ouverte,

�•
-

102

-103 -

M. G auti er. dOl'en d'âge, occupe le fauteui l de la
présidence,

M . le Sous- Préfet donne lecture du décret d e M. l e
Président de la République en date du 9 juill e t 1908, qui
fixe au 6 aoùt la te nue de la pre mi è re pal'tie de la session ordin aire et au 12 octobre cell e d e la deuxième
partie, la durée de chaque session ne pouvan t excéder

BLECTION

ou

VI CE-PRE SI DENT

Il es t ens u ite procédé à l' élection du Vi ce· Prés id ent.
Nombre de vota nt s . . . . . . . . . ..
Ont obtenu :
MM. T a "ascon . ..... . ... .... .
Tu a ire . .... . . . ..... .. . . .
L aro nt ... . ... . . . . . .. . . . .
Pe rrin ..

cinq jours.
CO~S TIT UTlON DU BUREA U

M. Gautier invite t'Assembtée à co nstituer le Bureau .

7

3 voix
2
1
1

Personne n'aya nt ob tenu un nombre suflisanl de vo ix

pour E' t" e élu , il es t procédé il un deuxième tour, et, à
m a ins levées, M. Tarascon est proclamé élu à l'unani·
mi té.

ÉLECTlON DU PRÉSIDENT

Il est immédiatement procédé à l'é lection du Prési·
dent. Le dépouillemenl du scrutin donne les résultats
suivants:

KLECT r o~ DU SBCRÉTAIRE

M. Lafont est procta mé élu à l'unanimité .
No mbre de vo tants ...... . .•. .

7

Ont obtenu:
M. Arnaud .. "" " .... " ... "
Bulletin blanc . ......... ... .. .

6 voix
1

M . Arnaud, ayant é té pro clamé é tu , pre nd pt ace au
faoteuil de la présidence et r emel'cie ses coll ègu es de
1. marque de sympathie q u'ils viennent d e lui accorder
et qu'il fera ses efTorts pour co nser ve r.

M . le Sous-Préfet dé pose s ur le burea u: l ' un dos·
sier re la tif à un e demande fo rm ée par le r.onsei l Muni0ipa l d e Saint·Remy, en vue d 'o btenir la dis traction de
la co mmune d'Ey ga l ièr~s du can to n d'O rgo n et son ra t·
tachemen l a u cant on de Saint -Remy; 2' les l'apports
de MM . les Che fs de service.

�-

- 105-

104 -

DTSTUACTI0N DR LA COMMUNE O'l.!:YGALlÈnS S

DU CANTON n'ORGON

Rattache ment au canton de Saint-Remy

M, le Président com muniqu e à ses co ll ègues le
dossier relatif à la demande for mée pOl' le Conseil
municipat de Sai nt-Remy en vue d'o ble nir la dis tracLion de la co mmune d'Eygalières du can ton d' Orgo n el
son r att acl1ement au can ton de Saint-Rem y,
Il teur expose que le Conseil mu nicipa l d e la commune
d'Eyga li ères, la plus intéressée dans l'afTaire, parait
s'en désintéresser complètemen t ;
QUf tes Conseils municipaux des co mmunes du canton de Saint-R emy sont fav orabl es au projet et que
ceux des co mmun es du canton d 'O rg on s 'y montrent
défavorabtes ,
Il les invit e à délibére r r I à é mel tre le ur avis sur la
suile qu'it co nvient de do nn er à ta dem,Ulde du Co nseil
municipal de Saint-Remy,
M, Durand fai t remarquer que de pui s que la comnlune de Mouri es a été dis tr ai te du canton d e Sa intR emy pour être rat ta chée à ce lui d'E yg uieres, le ca nt on
de Saint-Rem)' a per du de so n impor tan ce, e t qu' il
sera it juste de lui a ltribo er, en compensation , la co mmune d'Eygali ères ,
M, Tarascon déclare s'oppose r à la distracti on du
ca nt on d'Orgon de ta commune d'Eygalie res,

Au cun autre consei ll er ne dem a ndant la parole, M, le
Prés ident m et aux voix le projet de dis trac ti on de 1&amp;
comlnune d Ey ga lieres du ca nton d'Orgon e t son rallachemenl au ca nton de d e Saint-He my,
Ce vo le donn e les réoullats suiva nt s:
No mbre de vo tant s" ,,',"" ,
P our le proj et.............
Contr e le proje t .. .... . ,......
Bull etins blancs " " " ,

7
1 voix
1

5

Le Con se it d 'Arrondissement, lIl oi ns d eux voix, l' un e
favor ab te et l'au tre d éfavo rab le, s'abs ti e nt d' ém ettre
un a\' is et d écl are s'en rapporte r il celui du Co nseil
Gé né ral.

PERSO NNE L DES GARES DBS CHEMI NS DE FER ni~GIONAUX

M , Durand expose à ses co ll ègues que divers empl o is on t é lé sll pprim és clans Lill cel'tai n no mbl'e de
ga re s des chem ins de fer regiOna ll x; que dans plusieurs
cI'entre el les, le cller de gare se trou ve se ul pOUl' ass urer
le se r vice qu e ce lte s itu ation rend très difTi oil e, el es t
préju di ciable aux int érê ls d es voyageurs et des ex pédit e urs,
Il le ur propose d 'é m ettre un \'rou tenclanl à obtenir
que le pel'sonile l d e toutes les ga l'es soit constammen t
tellu au co mpl et, notamment à la gare cie Muussanae
oü les voyageurs sout nombreux et les expéditions
importan tes,
Ce vœu est ado pté,

�-

- 106 -

CONT RIB UTIONS DIR ECTES

c aRMINS DR FER RÉG IONAUX

.,. n de M . Tuaire , le Consei
Sur la proposl.lO
. l cI'Arron·
..
disse ment émet un vœu te nd ant à ob tel1lr ln crea tIO n
d'un garde·barrièl'e au Col'oisement de la li g ne dll chem in
de fer et du chemin vicinal à Allei ns.

107 -

M . Crouanso n fait il ses co llègues l'ex posé s ui van t :
M ess ieurs,

• La cote personn elle a été fi xée par le r:onseit Géné « ra i, en 1832, à 4 fI' . 20 par tête imposa ble da ns la

CHRM I NS DE FEU REGIONAUX ·

Sur la proposition de M . Tuaire, le Conseil d'A rro ndissement émet un vœu tendant à obten ir le rét ablIssement du train qui partai t d'Arles il 4 he lires du mati n e t
assurait il Alleins la distribution des co rres pondances
à 6 heures.
CHEM I NS DE FER REGIONAUX

Sur la proposition de M . Tuaire , le Consei l d'Anon dissement émet un vœu tendant à obtenir que le salair e
min imum des employés des chem ins de fer r ég io naux
ne soi l pas inférieur il 100 francs pa r moi s.

C( r.o mmun e d'Arles. Depui s, les co nditions économ iques
« ont changé, mais la co le est demeurée la même. A
« Pari s, la co le perso nn elle n'est que de 2 fr . 25; or,
C( celle co le est basée sur la valeur de lrois journées de
« travail. Si, à Par is, la journée de travail peut ~ lre
« es lim ée il 0 fr. 75, est·i1 ad missible qu'elle reste éva cc lu ée il 1 fr . 40 dans la commune d'Arles et que la
« col e perso nne ll e y so it encore de 4 fr . 20 Y
« Il y a cl one lieu, Messieurs, de de ma nd er au Conseil
« Génér al la réducti on de la cole perso nnell e il un la ux
« plus e:j uila bl e, il 1 fr. 50 par exe mpl e . »

L e Conseil d'Arrondissem ent adople · ce vœu.

AMRLIORATlON

DU MATÉRI~L SU R LA LI GNE O)ARLE S

A PORT-SA I NT-LOUIS -DU-RHONE
CHEMINS DE FER P ,-L .-M.

Sur la proposition de M. Crouanson , le Conseil d'Arr ondissemént émet un vœu tendant à obtenir l'agrandissement du pont Trinquel, reliant la ga re de la petite
vitesse à la gare des chem ins de fer cie la Camargue, e t
placé sur la route des Saintes-Ma ries.

Sur la proposit ion de M . Crouanson , le Co nseil
d'Arrond isse ment s'associe à l'unan imité au vœu du
Con sei l Muni cipal de Port-Saint-Louis-du-RhOne â

l'adresse de M. le Mini s tre des Tra vaux pllbli ~s :
« Consid é l'an t CJlle la pros pér ilé induslI'ielie de Port·

« Sa int·L ouis-du · Rho ne

d ue

au

foncti onn ement de

�-

- 108 ,
cesse de s'accroll,-e journellement,
récentes uSines ne
'
.
ui donne au com m erce loca l el au x Irans ports pa,
« ce q
,
l
'ande &lt;ous to us les
(( voie ferrée une ex.tensiOn P uS gl
..

109 -

\'!:

CH E;lU NS DR FER RBGrONAU X

({ rapports;
« Considérant que les serv.ices de la Compagnie P a ris ( Lyon-.Mé ( 11'1 el' f (an ée 1 el plus parl iculière m e nt le lrans, .. "eurs s onl défeclueux e t d 'un e len le ur
n port d es \· o~ d a. .
•
.
« désespé ranl e, ce qui rend ddTtcullu euses les t, a;1sac-

li ons co mm ercial es !
« Consid éra nl que, malgré la r éoen le ci,-cu laire d e

M , Durand fail à ses collèg ues l'ex posé suivant :

Messieurs ,
(1

Vous po u vez vous rappeler qu e l'a nnée de rn iè,-e ft

'.l

~ 1. le l\linistre des Tr avaux PubliGs, enjoi gnant aux.
« Compagnies de cesser l' abus des train s mixtes,. le

"
"
c

« P,-L,-~1. qui nous desserl unique m e nt, n'a pas m on1S

((

a va is so umis un vœu
co ncernant des b illets d'a ll er -re lour vià Arl es pour
Marse ill e, cles tin és à èlt'e dél ivrés fi la ga re de Ma ussan e, co mm e on en d élivre il ce ll e d e Paradou a"tuellement.

(1

« J 'a vai s m oi-m ême écril, à la dale du 13 d écem bre, il
M, le direc te ur, qui répondit d e suite, me di sa nt ceci:

«

c:ontinué à transporte r les voyageu rs par les trams
« mixtes à la marche de vin gt-cinq kilo m è tres à l' h e ure
« avec usage des voilures primiti ves;

u .no tr e deuxième sess ion, je

Il

Considerant en un mol que le vieux mal é ri el roulant,
« usagé, défectueux et a nli hygién ique cr éé il y a tre nle
«

ans , ne répond p\lI ~ de nos jours au nombre croissant
l( des voyageurs el an trHfl c co mm er cial et illduslt'Ïel de

tt

" Nous avons fa it une commande en so n lemp~ des
« billets d 'all er-retour de ~rau ssa n e à ~larsei l l e, vià
« Arl es, et d ès qu e nous les ,-ecevronô, il s seron t mis
Il:
(C

" Sa inl-Louis-du-Rbàn e ;
« De ma nd e il ~1. le Mini s lre des Tra vau x Publi cs

" d'être so n interprète il la direcli on du P , -L , - ~ l. il se ule
« fin qu'ell e améliore ses services dérec lu e u x qui font
« t'objet des désirs légitimes de taul e u ne nombr e use
« et laborie use population, »
Ce vœu est ado plé,

VO li S

i mm édi atem ent en se rvi ce, \·ous donnant ain si enti ère
sati srar. ti on. J)
« J'ai

le r eg r et de vous dire que la g;lI'c de Malt ssa ne

" n' a pas e ncore reçu les bill e ls e n qu es lion, mi e ux qu e
« cela les all e rs -re tours d'Avign on ont élé s upprim és,
« et cependant la gare d e Pa radou les dislribu e tou( j ours.
« Auss i je soum els il vol,-e approba ti on le vœu s uivant :

(1

« L e Conse il d'Arrondissem ent é m e t le vœu le nd a nt à
oblen ir que d es bill ets d'alle r -relou,- soient mi s il la

�- 110-

-

.
't'
du public il Maussane (prom esse fai te par
« dlspoSI IOn
907
. .
.
) am SI.
M le directeur a. 1a date du 16 déce mbre 1
"(t .que
. pour A vIgnon
.
ià Arles 1 dans le plus br e f délal
v

111 -

ASCHNSlwn A LA GARB DE TARA SCON

" possibl e. »
•
Ce vœu est adopté.

Le Conse il d'Arrondi ssement r enouvelle le vœ u lendant tendant il ob lenir la cons tructi ou d'u n ascenseu l'
pour voya ge urs e t bagages, il la gare de Tarasco n.

CRÉATION n'UN HANG AR A LA GARB DE MAS-TH rU ERT

ACHA 'r oc: MATJlRIEL AGRI CO LE PAR LE S COM MU NES

Le Cooseil d'A rron disse ment renou vell e le vœu tend a nt
à obtenir la co nstrucli on, il la g" re de M as. Tl:ii~ert, su r
la ligne d' Arles à Port_Sa int_L oui s_du_Rhline, d un han gar destiné il servi r de dépô t aux marchandises ex p éàiées en grande vilesse.

Le Con~e il d'Arrondissement renou velle le vœu en
vue d'o bl enil' qu~ les co mmun es so ient au tori sées il
acheter un maté ri el agrico le qui se rait mis, moy ennant

l'é tributi o n, à la d is pos iti on des agriculteurs.

PONT TOURNANT A PORT- SAINT-LOU I S- DU-RHONE

ELEC TIO NS CANTONA LES

Le Conseil d'Arrondisseme nt r enouvell e le vœu tendant à oblen ir l'établissement d'un p ont tournant avec
vo ie ferr ée et voie pour les piétons sur l'écluse du canal
de Port·Saint-Lou is-du·Rbline, en face de l'usin e André
fils et O'.

Le Conse il d'Arrond isse ment renouve ll e le vœu tendant il ob len ir qu e les électi ons c.an tonales ai ent lieu à
la mê me ép oq ue que les élect ions lég is la ti ves et les
élections muni cipa les, c'est-il · dire au mois de mai, o u à
défaut a u mois d'oc tobre .

CR.E1ilNS VIC INAUX

Le Conseil d'Arrondissement r enou ve ll e le vœu en v ue
d'obtenir la création, au Salin-d e·Giraud, d'un r.he min
vicinal allant de l'usine So lvay il la mer.
Il prie le Conseil Général de vouloir bien prendre ce
vœu en co nsidération et de faire dresser au plus tôt un
projet de construction par le service vicina l.

.

CHAssa
Le Consei l d'Arro nd issement r enouvelle le vœ u lendan t à o bt en ir q ll e le sans onne t ou étourneau ne soi t
pas com pris dans la ralégol'is des oisea ux utiles il

�-

112-

-

113 -

l'agriculture, et que la chasse en so it autorisée tant au
fil et qu'au fusil.
Il émet, en outre, le vœu que la chasse du cu l-b lanc
et de l'alouelle à l'aide de la chouette, soit autori sée.

TRAX PonT

GRj.TurT SU R LES CHEMINS

DI) F IH'

RÉG I ONA UX

ET SU R LB S TR.HJ.WA YS

Le Conseil d'Arrondissement renouvelle le vœu ten·
dan t à obtenir qu'une ca rte de cil·culotion s ur les cne·
mins de fer rég ionaux et de la Camargue e t s ur les
tramways so it délivrée g ra tuitement aux membres du
Conseil d'Arr ond issement.
Il prie le Conseil Généra l de vou loil· bi en prendre ce
vœu en ro nsicMrat ion et de lui donner un e sui te
favorable.

AGRANDI SS BMENT DE LA GA UR DE PARADOu

Le Conseil d'arrondisse ment reno uvell c le vœ u tendanl il. ob lenir l'agrand isse mcnl dc la ga l·c cl c Parado ules·Ba ux, sU\" la lign e des cllc millS dc fe r ré·
glOnaux
d'Ar les il. Sa lon.

ÊLECTIO NS CONSULAIRES

Le Co nse il d'Arrondi sseme nt é met un vœ u tendanl il.
obtenir qu e les élect ions au Tribunau x de Com mer ce
a ient li eu clans chaqu e com mun e, et qu'elles so ient
a xées au dimancbe, afi n cie perm ellrc au plus grand
no mbre poss ibl e cI ·élecleUl"s co ns ulaires de prendre
part aux opérations électo ra les .

REMON TE

Le C:onseil d'Arrondissement r enouve ll e le vœu tenda nt il. obtenir qu e la Commi ssion d'achat de cheva ux
pour le dép6 t de r emonte d' Arl es se r end e dans la sec·
tion de Mas· Thibert.
CO LIS POSTAUX

Le Consei l d·Arrondissement renouv ell e le vœu tendant il. obteni r que les bureaux de post es soie nt munis
de feu illes d·expédition pour col is pos laux, afin de les
délivrer au public.

CHEMI NS DE FER P.-L.-hl . -

GA RE DE MARC HA ND ISES

DE TA llASCON

Le Co nse il d'Arrondisse ment r enou ve ll e le vœu lendant il. obtenir la co nst ruct ion, il. la gare (le ma rchandises cie Tarasco n, cI'un mur de défenRe, afi n qu'e ll cas
de crue du Hh6ne, l' accès de la ga re soi t assuré lanl aux
pi élons qu·aux voil ures .
Il é met éga lem ent le vœ u que la rampe du chemin
d'accès so il adoucie.

�-

-

11 5 -

114-

CHEM I NS DB F1Œ RÉGIONAUX

Le Conseil d'Arrondissement r enou velle le voeu qu'un
cie ses membres soi t adjoint à la Comm issio n des chemi ns de fe r régionaux, et que le Conseill er d'Arrondis semellt du ca nton oans lequel opèl-e la Comm issio n so it
appelé pour lui so um ettre les questi ons qui peuvent
int éresse r sa circonsc ripti on.

daire, e t qu'ell e fix e à dix beures de trava il seul e ment
les jo urn ées d u person nel, no ta mment à celu i des
machin es .
Plus ri en n'éta nt à déli bérer, la premi ère parti e de la
session o l'dina ire de 1908 a été déclal'ée clo se, et la
séanc'e levée .

Ain s i déli bér é à Arles les Jour , mois et an que dessus.

Le P'·éside.nt,
CHEM INS DB FE R Il RGIONAUX. -

B1LLET S n'ALLER-RETOUR

Le Conseil d'Arrond isseme nt renou vell e le vœu tendan t à obteni r que la Compag nie des che mins de fer
regionaux rétablisse la distribution des bi ll ets d'a ll er et
retour d'Alleins (vià Lamano n).

CREATIO N D' UN TRAIN

Le Consei l d'Arrondissemen t reno uv ell e le vœ u tendan t à obtenir que la Compagn ie des cbe min s de fer
régio naux établ isse un tra in pa rtant de la Roque- d'Antberon pour Salon (vi à Eyguières) à 7 heures du matin,
avec billets d'aller et retour par un tra in partant à 5 heures du soir de Saton.
REPOS HEBDOMADAIRE

Le Conseil d'Arrondissemen t renouvelle le vœu tendant à obtenir que la Compa g nie des chemins de fer
régionaux, accorde à ses employés le repos hehdoma-

S ig né: P. ARNAUD.

Le Secrétaù'e,

Sig né:

LAFO NT.

�TABLE DES MATIERES
SESS I ON ORD INAIHE

Conseil d'Arrondissenient de Marseilrle
Séance d lt malin
pages

Ouver ture de la sess ion .. .... . . ... . . . . , .. .... . . . .
El ecli on du bureau ... . . . .. .... . . . ... . . . , . .. . .. . .
Discours du Présidenl. . . .. .. . ... . .... ... . . • ... ..
Rappo,·ts des chefs de service .... . .. . .. . ... .. , .. .
Sous-r épa ,' tem en l. ....... . . .. ..... . ..... . ...... .
Evenemen ls de Draveil-Vigneux . . ..... . . . . . . ... .
Rue du POl·tail (pro longem ent) ... . ..... .. .. .. . . . .
Mur de soutèneme nt sur la rou4e de Cuges .. . .. , . .
Ligne de tr am way de .iém enos ... .. . . . . . .. .
H all es central es .. . .....
. .. . .. .. .......... .
Créatio n de lign es de tramway . .. . ... . . .... . , . .. .
Permi s de chasse.. .... .. . . .. . . ... . .. .... . .. , ... .
Sursis d'in corpora ti on .. .. .. . .... .. ... .. .. . . . . . . .
Dragage de l'anse de Malmousqu e .. . . ... . . ...... .
Perc em ent d" val lon Montebello . . . .. . . . . ... .. . .. .
Constructi on d'un réserv oir à Notre·D am e·d e- laGard e .. . .' .. . . .. .. . .. . .... . .... . .. . .... . ..... .

9

10
12
]5
15

17
19
20
20
2t
22

23
23
24

24
25

�-

11 8 -

I nstallation d'une boilc d'arrosage l'ue d 'End ollln e
Construction d'égoùt s "u quart ier Saint- Vi ctor . . . .
Dégr èvement d'impO: s. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

25
26
26

119-

Conseil d'Arrondissement d'Aix

S éance du, ~oÏ1'

Ventes au déba llage, . . , .. .... · ··. , · ···· , , ·· ,, · ··
Sectionnem ent de Marsei ll e .. ,.,.,.· ·· · , . ,
Tramways . -

Timbre aver ti sseur .. . ..... . . ..... .

Pei ne de mort .. .. ...... ·
Di stributi on des lettres.'. ..

.. ............. ..
.., . . . .

27

Ou v, rlul'c de l a sess ion
Electi on du bureau ... . ::::: :: :: ,'::'::::.::: .' : :::
Classe m ent et déc lasse m ent de chemi ns (Péli s-

28
30
32
35

sann e .... . ........ . . ., . ..... . ...... .

Cl assement et déclassemen t de cbemins ('~~ ;,~~'~)'.:
Classe m ent de par tie de cbem in (Fos-sur-M er) . . ,
Culture du tabac .. . , .... . ......... , .... .
Rapp ort des chefs cie service . .. , . . . .. ...... .
Réponses au x vœux... ..... . . . ...... .. .. ... . . . ..
Chemins de fer . - R éducl ion des l arifs pomm es
de tel'l'e . ..... . , . .. . .. . ........ .... . . . .. .... . . .
Chemins de fer régio naux. - Cartes de cil'cul ati on
I nd ustri e au to mobil e.. . ..... , . . ... .
Pos tes . - Ouverl lll'e cl es diman ches ... , ... .. .. . . .
T élépllO ne .. . ...... , . . . . . . . .
. . .. , .. ,
Ck\ le811neuf-l es- Marti gues. - Bureau cie posle.. ..
Sausse l. - Ecoles.,.,., ..
Mar ignane. - A ssainissem ent . , , . , . . .. . .. ...•..

Au gmentati on du nombre des Co nseil s génér aux

de Mar sei lle..... , ..... . . . , ..... ... , ... . , . .. , ,
Délégation aux conseill ers d'a rrondi ssemc nt. . . , ..
Vote obl igatoir e" .. ' .... , . , . , ......... . ...... ,
Prohibition des loteri es . ... ... , .. , .• . .. • .
Syn dicats professio nnels........... . . , , .• . . .. .. '
Répression de la porn ogra ph ie. . . .... . ...... . . . .
Inéligibilité des foncti onnaires .. " ..... . ..•.....
T erminus de la Rose ... , . . ... .. . ...•. . ...•....
Nouvelles lign es de tramway .... ... .. . ....... .. .
Classe enfantin e au Merlan . . . " , ... . ... .. . • , . . .
Chem in de Sain t-M:tre ... , . ... •. . , . .. . , •.•...
R ev ue du 14 juill et .... . ..... . • , .. . . ...... . . . .... .
Prohibition de l'absinlhe.... , . . . . .... , ...... . .. .
Réduction d·impôts .. ... , ................ . .. . . . . .
Accid ents du travai l. - Caisse de gar anti e.. . . . .. .
Vitesse des automobil es ....... .... ...... . .. ... .
R ~ t rait es ouvri ères .. .. .... _. ..... . .. . . . ... . . ... .

L es Sy lviculteurs de Provence. - Vœu . . . . .... .. .
Tarif de transport des pomlUes de te rr e. ... . .. ... .

36
42
·411

46
46
46
47
4'.)

40
49
50
fiO
fil
31

52
53
55
56

59

IVl a l'LÎ gucs. -

,

H ygiène .. ..

. . . ............ .

Port-d e-Bo uc. - Des tina tion du presby tère ... , . . ,
Conseil cie l'l!v ision ..... . ..... . . . ... .. . .. . .
Marin e. - L es mousses . . . .... . . . . .. . .. .. ..... . .
Enseig nem ent. Pu éri cu ltlll·e ............... ... ... .
Créa li on cI 'un e cl asse de sixième ann ée litt él'a ire
au l ycée de jeu nes fi lles d'Aix . . , ... . . .. . .. .. .. .

65
66

67
68
69
69
70
74
74
76
78
79
81

82
82
83
84
85
86

88
89
91

�- 121 -

- 120 Fraudes et falsifica ti ons......... . .. . ..•.•...•....
I mpôt sur le sel .. . .. ........•. •. ....... . . . . . . . ..
Ven te d'arru es prohibées . ..... .• . . .... . ... •. . ....
Chasse (protect ion) .... . . .......... . . ....... • ....
Chasse (a ffi cba ge) ....... . .. .. .. .. . ..... . .. . .. .. . .
Permis de chasse .... . ...... .... . . . . .. ......... . .
Erec ti on du bameau de Coudoux en commull e distinc te .. .. .............. ·· .. .. ····· .. ·· ....... .
Re"istr e de l'Etat-r.i vil de Coudou x .... ... .•.....

"

92
93
95
96
97
97
98
98

Conseil d' Arrondissement d'Arles

Pages

Ou ve rture ci e la sess ion

. . ... . .

.

.

. . . . . . ... .

Constituti on du bureau ....... .... . ......... . ... .

lOI

102

Distrac ti on de l a co mmun e d'Eygali èr es ciu ca nton
d'O'·gon. - Rattachement au r.anton de Sai nlHem y .. _......... . .......... . .. . .... . .. . . . .. . 104
Personnel des ga r es des Chemins ci e fer R égionaux . . ................................. . .... .

105

Chem ins de fer Hégi onaux . . ... . ...... . ... . . .... .

106

Chemins de fer P .-L.- M ..... .. .... . .......•.... .

106

Co ntrib utions directes ............ . .. ........ . .. .

107
Amélioration ci u maté r iel sur ta li gne d'Arles à
Por t-Sa int-Lou is- du-HbOn e .................. . 107
Ch emins ci e fer Régio naux .. . .................. . 109
Cr éa ti on d'un bangar à la ga r e de Mas-T hib ert. .. .

110

Ponlloul'n an t il Porl-Sainl-Loui s-du-Rhàne ..... . .

110

Che mins vi ci na ux . . .. . . ........................ .
Ascenseur à la ga r e de Taraqcon. ....... . ..... .. .

110
111

A cha t de matériel agricote par les co mmunes.. ...

111

Elect ions cantona les.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

111

Chasse. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .• . . . . . . . . . . . . . ..

111

�-

122 -

Transport gra tuit sur les che mins de fer R égionaux et sur l es tram \\ ays. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Remonte . . ...... ' ... . . ..... ' .. . . . ... .. ......• . .

112

Colis postaux .............. . .. .. ...... .•.... ....

112
112

Agrand isse ment de la gare de Paradou. . .• . • . • . . .

113

Elections co nsu laires ............. . ..... . . . ···.·.

113

Chemin, de fer P.-L.-M. - Gal'e de marchand ises
de Tarasco n ....... . .......... . ....... . .. . ... .

113

Chemins de fer Régio naux. - Bill ets d'a ll er et
r etou r. - Cl'eation d'un tra in . .. . ............ ' .

]]4

Repos hebdo madaire . .. . . . . . . . . . • . •. . . . . . . . . . . ..

114

�CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

�DEPARTEMENT DES BOUCHES-OU-RHONE

Conseils d'Arrondissement

PROCÈS-VERBA UX
DES DÉLIBÉRATIONS
1908

SESSION ORDINAIRE
-

2- Partie -

(MARSE IL LE, AIX, ARLES)

MARSEILLE
IMPRIMERIE NOUVELLE ( Associ at i on Ou vrière
] l ,

Rue Sa,inte , )
1 80S

1

�~ARSEILL"")

Secrétaire Général
M. Ca. VALLETTE

1Ilemb,.e8 du Conseil d'Arrondissement de Mat'seille
1" canton Marseille .. . , . , . .

MM. BAYLE H.

2'
3'
4'
5'

CECCALDJ.

6'

BONIFFACY,

7'

CHAUCHARD

8'
9'
la'

RÉGIS Louis.
BOUCHET .

DI ANOUX J. F .

GAUTHIER
J OU BERT

Léon.
E. A.

A. A.

LISDONIS.

u'

PERLET.

12'
Aubagne" . " .. • , ...... . ... ,
La Ciotat ............. .. ... ..
Roquevaire . ... . .. , ......... .

MICHEL J .-B .

CAL.
BLANC

M.

CAaTtE R

Charles.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT DE MARSEILLE

Sess:{on de 1908. -- Deuxiézne Partie

Séance du 12 Octobre 1908

P résidence de M. CHAUCHARD, Président

L'an mil ne uf ce nt huit , le 12 octobre, à JO beures du
m a lin , le Con seil d'Arrondisseme nt cie Ma rsei ll e s'est
r éuni dans la salle ord inaire d ~ ses délib érati ons.
Eta ient pr ésents :
MM. C Il AUCHARD , BAYLE ,

RÉG IS, BO UCB ET, CEccALDr,

BO NIFFA CY, LrsBoNrs, P ERLB T, M4I CAEL, BLA NC.

M. CA L s'éta it fail excuser .
M . V a llette , secrétaire général, assiste à la séance .
M . le Président déclar e la séa nce ouvert e. Il ad resse
à M. le secr étaire général , au nom de ses collègues, ses
souh a ils de bie nvenu e el lui donne l'assur ance qu e les

�-

10 -

- 11 --

aura
' ave, c lui
rappor ts qu e le Conse il d'Arrondissement .
mème
caractè
re
d
e
cord
lahté
qu avec
erollt
le
conse n'
ses prédécesseurs.
M . le Secrétaire général remercie le Président des
aroles aimab les qu'i l vient de prononcer à so n égard.
il rem ercie également tous les membres de l'Assemblée
et leur déclare que les questions qui pourront les intéresser seront toujours 'étudiées par lui avec le plus g t'a nd
soi n.

RAPPORT S Dl! S CHEFS DE SERVICK

sous

ItÉPARTEMrtNT

M . Bouchet, chargé avec MM . Lisbonis e t
Cartier d'é tudier la question du sous-répa rtemen t, prése nte le rapport s uivant:
Conformément à la loi du 16 jui ll et 1908, réglant les
con tributi ons direc tes pou r 1909, le co ntinge nt des impo-s iti ons du département des Boucbes-du-RhOne, a é té
~lI'L 'ê t é de la façon s uivante:
Foncière (propri étés non bùti es).. ..... . . ..
782.5 15
P erso nnell e-mobilière. ,.. .. . ... ... .. . . .... 2.095.966
Portes et fen êt res . . . . . ... .. .... ,.. ...... .. 1.328.805
Sur le mo ntant de ces trois chapi tres, la part atTéren te

M . Perlet avait été chargé, dans la
de la session, des rapports de M~ . les
naire et du service s pécia l mar itim e. Il
aucune obser vatiun à fo rmuler s ur ces
y a si mplement li eu de prendre acle.

première partie
ingénieurs o rclidér,lare n'avoir
rapports dont il

.il notre Arr ond issement a été art'ètée par le Conseil

Général:
il fI' .

171.519 pour la wn lributi on fo ncière,

il ft', 1 .727.575 po ur la perso nne lle-mobilière,

" fI' . 1 .114 .280
fen étres ,

l'OUI'

les co ntributi ons des port es et

Ce sont ces somm es que , sui van t la loi, vo Ire COllseil
RAPPORT S DE S INSPECTEURS PRIMAIRES

3

il ré pa rtir ent re les diITerent es com munes cie notre

3l'I'undissemen l

M . Michel demande au Conseil d' é mettre le vœu que
les rapports des insper.teurs primaires so ient adresses,
comme par le passé, au Consei l d'Arrondissement.
Adopté.

Cont1'ib'ttion Fonciëre
L 'ad mini st ration des Contributions directes ne nOliS

"PLlt prese nt e sur ce premier cllapitre qu'un seu l projet de so us reparlement, nous vous proposons de l'a dopter tel qu'il a été dressé par ell e.

�-

-

13 -

12 à subi r une augm entat ion corr espond ante, qu e les r esso urces fill anc.iè l'es de leurs &lt;;0 Il -

t l' CS co mmun es auraient

1

A til l c ind ica lifn ous avo ns l e reg l'et de consta ter qu en

pl us .I lS cO l/l munes d ~ Cassis e l de la Bourine, lJU ;
l'oien t te ur cote au g me nt ée d e 1 [ra nc, la com mune d e
~ l a rse ill e s ubit u ne nouve lle a ug m e nla tio n d e 21 [ra n cs,

Iribuabl es ne pourra ien t suppor te r.
Nou s a vons don c c ru bon d 'ado pl c r le trui s iè m e proje t Go mm e u n moyen ter me, a tte nd u qu 'il Il e présen lc
q u' u ne d imi nut ion g lobale pOUl' Marseill e de 98 fra n cs ,
A ya nt fa it ch oix d e ce tro is ièm e proje t, nOLI S vous
,d e ln anc!o ns de vo ul oir bien ar,cord er à la co m m ll ue de
Gréasque, pa l' suite d e la vaca n ce clu chà teau d e Ca stell a n e , le dég rè ve me nt ci e 1G6 fI' , alTè ren t il cc t imm eub le, el d 'e ll d e(~ id e r la r é pa rtil ion en lre les a ulres com-

P ,,'sollllelle- llfobii ière
Da ns le sous-ré r nrle mcn t d e ce t imp ô l, a u co urs des
cinq dnll ières a nll ees, le Co nseil d' Arro n d isse m e n t d e
f\la rsei ll e n'a ja m ais varié d' opini on.

m unes .

A l'exe m ple du Cunseil Gé né ral, il a toujours repoussé
la re pa rliti on d'a près les p rincipa u x co mpris d a ns les
ni tes de 1908, et cel le basée su r le n o mbre d es con trib ua bles passi bles de la taxe personn ell e, e t d'a près le
mOll la nt des valeurs loca ti ves d' babit a ti ons imposa b les ,
Le premier projet n'est, en e lTe t, qu e la s la tis ti quc d e
la s il ua ti on des con tri bua bl es, e t d e l'é ta t de ~ h oscs
e,islall i. Le second n'est pas admis. ible , parce q u' il
pellt é tre faussé a u g ré cl es lI1u nicipalités di s pe nsa t r ices des exemptions de taxe person ne lle- mobil iè re ,
Nous ne r estons donc plu s e n face qu e du tro is ièm e
p roje l soumis à notre exam e n,
En analysa nt les tro is p roje ls pri s sé pa r é m e nt , n ous
arr .\'o ns à l'é tat com par atif sui vant :
Dans ôe 1", la commune ùe ~ l arsei l1 e subit u ne a ugnleulat ion de . . ...... . ... . .. . . . ......... . .....
154
m
Dans le 2 " la commune de Marseil le bé n éficie d' un e
diminulion de " """ " "" " "" " " " "" " 12,.60
~lais ,i nous cboisission5 ce ùeuxième p rojet, les au- -

Conb'il)'ution des portes et (enéb'es

Com me conséque nce de noi re acce pt a i ion du sous r é pa r te me nt de la pe l'son ne ll e- mobili ère, nous s otn mes
a m enés il a d o pte r, co m me le Consei l Gélle!'al,l e p re mi e r
p roje t basé SUI' la r é partlli on d 'a près les p rin ~ i pa ll '
,co nlpri s cla ns les J'o ies ue 1908, al te nclu q ue led it l'roje t
fa;1 bénéfi cier la com mu ne de \1arseill e d' ul le difTl:' I'e nce
e n 1110ins ci e .. ", ,,,. ,,,,,,,,,,, , ,,, ,, ,, ,, ,,, ,, G.D22

•

M , R égi s fai t r e m wquer (l' le, cla ns le choi, d es
proje ts, on fi laissé la com mune de l'Vl a r~ei ll e d,Hl,) la
m êm e silll fl tio n que préc.éde ltlnlC nt, ce la afin de ne p (l~
l:bal'ge r l c!s r.Qll1l1îu nes r ura l es.

Com m e r e p résentan t marsei ll ai~ il pro tesle e t vOllclra it
vo ir décharger

1111

peu M ar~e il le qui est chaque an née

plus im posée au bénéfice ues au tres communes ù ont

�-

-14 -

elle supporte ainsi 1es cbarges. Il dem a nd e l'adoptiol&gt;
de celui des proj ets qui dégrève Marseill e .

15 -

ASI LE O~PARTEMBNTAL DE LA VIE ILL ESSE

M . Miche l demande au Conseil d' émetlre le "œu que
le Gouvern ement participe pour un e très la rge part à la
dépense que va s'imposer le Départ eme nt pour l' ins ta lla li on de l'As il e pOUl' la viei ll esse et l'in va lidilé du
tl'ava il.
Il dema nde aussi que dan s l'intérèt des vieillards assistés dans l'étab li sse men t ex istant, le lo ca l du Grand
Sémin aire s ois mi s le plus tOt possib le à la disposition
du Dépa rt eme nt.

M M . Bouchet et L isbon is défendent les con clus iolls de leur rappor\. S'ils n'o nt pas aclo pté le deuxiè me
proje t,c'est qu'i l se base s ur le llombre de co ntr ibuabl es
p".si bl es de ln taxe perso nn ell e. Or, ce ll e base est un
clément p.ssen tiell emenl. variabl e . Il s ont donc préfé ré'
s 'en lenir au troisièm e projet, déjà adoplé d'ai lle urs, pa r'
le Conseil Général.
Le rapport de M. Bouchet esl adopté .

Adopt é.
A :mi~AGE ME)!T DU PORT-VIEUX

VERSEMENTS DE FON DS A L'EXPOSI'l'lON O'É LE Cl'RI ClTtt

MM. B ayle, P erlet et Régis présen len t le vœu
ci-après:
« Considéran t que la navi ga ti on deV ient de plus en

plus dilfi cile daus le Por i-Vieux de MaI'seille par suile
de l'Intensité

~roissante

de la naviga Uon,

(( Le Conseil d'Arrondissement éme t le vœu qu e Ip
Gouvern ement veuill e bi en reprend re l' é lu de de l'avantprojet ado pté en 1900 et 1901 (projet Baudin ), par la
Cbambre de Commerce et le Gouvern e me nt lui-m ê mequi ont ?ssumé les cbal'ges finallcières que COju por tent
l'appro fondissement du port et l'é largisse me llt des
quai s •.

Adoplé.

,

M . P e rlet propose au Conseil d'Arrondissem ent
d'é mel tre le vœu que le Conse il Généra l et le Consei l
MUllicina l ne versent les fond s vo tés pour l' Exposition
d'El ec tri cité qu 'a près a voir pr is co nnai ssance d'un e fa~oll
exac le des r ecettes et des dépenses.
Adopté.

R p.Tnt\ITE S AU PERSO NNE L

D~S

COM PA GNIES MARITI M ES

M. B o u chet présente le vœu suiva nt :
" Le Conse il d'Ar rondisse menl émet le vœ u que l'Elat
impose aux Compagnies Mariti mes qui sont subve nlion nées, l'o bl iga tion de créer, pour leu rs ouvrie rs eL

,

�-

16 -

- 17employés, une caisse de retrait e pour permeltre à de
viteux servi eurs qui Olll 25 et 30 ans de serv ice s, d'assurer leur vi eil lesse ».

M . Perlet fa it observer qu e les e mp loyés des Comà sou ffri r du

pagni~s de Navi gation ne sont pa s se uls

défaut de retra ite, tous les ouvri ers se trouvant da ns ce
cas . A so n avi s, il va udrait mi eux r enouveler le vœu en
fave ur du prompl é labli ssement des re tra ites ouv ri ères.
M. R égis n'est ce rtes pas oppo sé au vo te de la loi
s ur les retra it es ouvrières, mai s il estime qu e le vœu de
M. Bouchet peutn ea nm oin s êlre \'oté ,
Au mOlTI ellt du prochain rell ou velle ment des contr ats
ri en n'empèc.he qu e le Gouve rn ement impo se aux Compa gni es "obligation de t..: rée r une retraite à (e uL' per-

sonn el .
M . P erlet delo ande alors que tout le pe l'son lle l, empl oyés e l ouvri ers, so nt el 'l, lobé ùans le vœu.
Ad opté .

D;': RIT S D E BOISSON S

M . B ayle éme t le VŒU que l'arrè té de ~ l. le Préfet
concel'l1a ll t les hell res (le fer metul'e des é tabli ssem ents
publi cs so it ra pporté en ce q" i cO ll ce rn e les é ta bli sse men ts avoisan t la ga re, les qua is el les abaltoirs.

MM , R égis , Bouchet P erlet e t Chauch ard se
rallien t à ce VŒa .
'

M . Bayle ex plique que les établissements vi sés dan s
son vœu on t le plus g rand intérêt à demeurer ouverts
pendal,t la nuit, à raison même de leur cli entèle, les
boucbel's, entre a utres, co mlll enpnt leur tra vai l à
2 heures du m~tin. 11 y a aussi un au tre mot if pour que
ce tt e mesure SOi t prtse, c'es t qu'elle présen te pour tous
une ga ranlie de sécurit é qui pr éc isément fait défaut
dans l e~ quartiers dont il est qu es ti on,
M, le Se crétaire Général [ait observer qu e s'il
s'agi t d'autori sations individuell es , la chose n'es t pa s
possibl e. Un e autorisation individuelle s era it ill égal e,
Il ne res te donc qu e les autorisations gé néra les pa r secteurs, Mais à cet égard, on doit re llla"qu er que les secleurs des quais , des Abattoirs e t de la gare sont très
étendus et engloberaient une imm ense parti e de la vill e,
D'ai ll eurs puisque, d'après l'arrê té , les débits de boissons sont autori sés il de meurel' ouve rl s jusqu'à 2 beures
du ma ti n et qu' ils peuve nt d'autre pa r t rouvrir à 3 ou
4 beul'es, la modifi cati on Il e parait pas s'imposer. En tout
état de cau se, il ne peut que prom ellre d'e n référer à
M. le Préfet.
Le vœu es t adopté,

ÉCOLE D E LA RUE BART IIb:LEMY

M. Régis , Mess ieurs, il m'est rapporté ql! e cert a ines éco les so nt
trop petit es pour con tenir toùs les enfa nts qui dev rai ent
y rece voir l'ins truc lion il laquell e il s Ollt dl'o it.

�r
•

.

-

- 18 c'est le cas de l'école de la r ue Ba r tbéleml', où Line
qu aranta ine d'e nfants ne peuvent être reçus Iau te de
place.
Le Di recteur de l'Ecole m'ayant s ig na té cet é ta t de
cllose$, je crois qu'il conv ient de faire cesscr cela.
« vœu que M. l' Inspecteur d'Académie prenne des dis-

~

posilions pour que les éco les puisse nt r~cevo i r tous
« les enfants qui sollicitent leur admiss ion, notammen t
« l'Ecole de la rue Bartllélemy_ J)
It

1

!

Adopté .

CRÉ.-\.TIO~ o'eN NQl'VEAU LYCÉe

1
1

il y a ura it li eu d'attendre les résult ats q ue do nn era le
deuxième,
Le vœu de ~1 . Cha uchard est ado pté par 4 voi x, les
aut res membres p résents s'étant a bstenus ,

« Le consei ll er d'arrond issement s oussigné émet le

, 1
1.

10 -

•

M . Chaucha rd . « Le Conseil d'Arrondissc ment de ,laI-se ille é n:e t te

vœu qu'un lycée de garçons soit créé dans J'ancien loca l
du pension nat Saint-Charles et que cet é tabli sse ment
soit ouvert li J' enseignelo ent au moment de la suppression du Petit Lycée . 1)
M . Boniffacy rappell e que depuis trois ans environ
la création c1'un nouveau Il'cée a été décidée. Les terrains sont achetés, les plans ùressés et le projet est en
voie - sino n Je consll'u~tjo n - du moins cl'exéc.ution.
L'érection de Ce noul-cuu lycée déchul'gera d'autant
celui du boulevard du ~Jusec , C'est pomquoi il c, till1e
qu'ayan t de songer il l'instal lation d' un troisièm e lycée

II I

Il
Il
,-

LIGNE DE TR.!.l'IIW.-\,.YS DE t.A VALENTINE A A. UBAGNE

1

M , Boniffa cy ,

" Le Conseil d'arrondisse ment prie M. le Préfe t d e
vo ul oir b ien r appeler il la Compa gnie des T ra m ways le
vœu ém is en juill et 1906 relatif à la continua tion su r la
pet ite route de ~Iarsei lle jusqu'à Aubagne de la ligne qui
s'a rrête actuellement à la Valent ine poUl' desser vi l' les
Camo ins,
« La ligne demandée étan t appelée à rendre de grands
serv ices aux populations rive r aines.

lf

Adopté _

TRAMWAYS DE SAINT~ BARNABÉ A SA. INT - MARCE L

M . Boniffa cy. " Le Conse il d'Arrondi sse ment é me t le vœu que la
ligne des tramways cie Saint-Barnabé ü Sainl Mal'I;e l,

des tinée SUI'lou t à desservir le viliage des Caillols,
ligne réclamée depuis longte m ps et clont l'utili té est

�-

- 20-

21 -

M . l e Secrétaire général d.iclal·~ faire tout es rése rves tant S UI- le ca ract ère que S UI' la f.or me de ce "œu.

incontestable, so it mise il l' élude le plus rapid ement
possible pal' l'Administra lion des Tra mways, afin d'en
pouvoi r espérer l'i nauguration en 1909. »

BOULEVA RD MARlUS- 'fI.:lO::\fA S

Adopté.

M. Perlet . OU YERTURE DES BUREAUX DES POSTES ET TÉLÉGRAPElRS

" Le Consei l d'Arrondissement émet le vœu que la
muni cipalité veu ill e bi en m eltre en étal de viabilité le
bout evar'd Mariu s-Thomas et l' ins lall er quelqu es bou-

LE DIMAN CHE

M . Boniffacy. -

ches d'a rro sage . )

" Considérant que les travailleurs des champs n'ont
guère que le dimancbe la tib ~ rt é de s'occuper de leurs
affaires particulières, d'autant plus qu'its habi tent s ouvent il une grande distance du burea u de l)Qste;
" Considérant aussi que les tour istes e t les voyageurs
sont surtout nombreux dans les campag nes ce jour-l à
et qu'il convient de leur acco rde r tes facil it és qu i peuvent
les attirer da ns ces localit és pour lesq uell es ils co nstituent une source de r evenus appréciab le ,
" Le Consei l d'Arrondissemen t é.m et le vœu que tous
les burea ux de pos tes, télégrap hes e t télé ph ones da ns
les diverses localités du Dépa rte ment r estent ouverts
jusqu'à midi le dim anche et les jours fériés . •

Ad opté.
DOULEV~RO

M . Perlet. " L e Conse il rI 'Arr ond isse ment é met te vœu que la
mun icipalilé ins lall e qu elques bouches d'arrosage a:J
boule vard Tell ène. »
Ac1opl é.

Pl us ri en n' étant à délibérer M . l e Président lève la
séa nce et déclare !a sess ioll close.

Adopté.
EMPLOIS DéPAUTEMENTAUX
1

MM. Perlet, Michel et Ceccaldi éme ttent le vœu
'Jue tes emptois dépal·tementaux dont la nomi na tion est
réservée il M. le Préfet ne soient conflés qu'à des ca ndidats appartenan t au parti républica in.

TEL LÈNE

Le P"ésident,

Le Secrétaire,

CHAUCHARD .

PERL ET.

�AIX

Sous-Préfet, M, GRIMAUD

Conseillers d'A ,'rond issement

l

, -1

Canton cl ' Ai x-.N ord , , , ' , , ,
d'Ai x-S ud
'i
de Ber l-e, , , , , , , , , , , , ,
d e Gard anne, , , , , ,
d 'Istl'es, , , , , , , , , ' .

MM,

ADOLPHE Au guste
CAMO IN Jules ,
TouclI8 Cypri en,
ARVIEU X fils,
SA RNÈGUB ,

d e L ambesc",.
d e M ar tigu es .. ,. " ."
d e Pey r o l les, , ,

GAILLA UD E ,
DÉCANIS,

de Sa lon " .. " "
cie Trets, , , , , , , , , , , , '

VILL EllUS.

JULI EN

Fern an d

SAUVAlRE .

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'AIX

Session de 1908. -

DeuxièIIle Partie

Séance du 1 4 Octobre 1908

P ,'ésidence de M . C AMOIN,

P ,'ésident

L' a n mil n euf ce nt hu it e t le qua lol'ze oclobre, à dix
be ures e l d e mi e clu m a tin, le Co nse il d'Arrondisse me n t
d 'Ai x s' est r é Ulli à la Sous -Pré fec t,L1re pOLlI' la tenu e de
la deuxi èm e pa rti e d e la session ci e lODS.
Ela ient presents :
MM . CA:\JOIN, prés id ent ; VI LLE MUS, GA ILLA UD, DtiCANIS,
S A n N~:O UES , ADOLP HE, J ULI E:&gt;;:

e t T OUC l:w, sec ré taire.

Ab se u ts excuses : MM . SAUVA "'" e l AR VI EUX.

M . Emile Grimaud, SOlls· Prefe t, assis te à la r éuni on.

�•

- 26-

-

1\ dépose SUI' le bureau les di"érs ùOClll11enls rela l.ifs
nu sous-repartemenl de l'impàl pour 1909 0.1 le dossier
Lie la demande d'érection en commune ùlstllicte du
hameau de Sausset (commune de Carry- Ie - Rouel).

27-

4' La liste néga live des communes dans lesquell es
des vacances d' immeub les i111portanls ont apporlé une
d imin u lion da ns le monlant des loyers ma lriciels;
5' La dé liiJ éralion du Con 'e il Général des BOllcbesd u-Rh ône en date du 5 octobre 1908 sur le repar lemenl,
Après un exa men allentif de ces documents,

sous· RÉPARTEMENT

Decide:

DE L'IllPÔT

Le Conseil,
Vu la lellre de M. le Préfet en date LIu 9 octobre In08,
Iransmellanl à ~l. le Sous-Prêfel ù'Aix :
l' Le mnnc\emenl genéral , pour les Conlribulions
foncières (propri~lês non bàll,'s), personnell e-mobili ère
el des porles el fcndres nO·erenl il l' arrond issement
d'Aix, el dnquel il résullc que le Conseil Genêl·al H fixé,
ainsi qu'il suil, le r.onlingent ùe cet arronclissemenl pour
JDOn:
Contribulion fonr.ièl'e (propriélès non bà ties) 294.1,45
»
personnell e-mobilière ... . .. . 216.711
li
des portes et fenèlres ..... . . . 132.392

li

»

»

l 'En ce qui toucll e les portes et fenêt res, d'ado p ter le
sous- réparlement te l qu'il est indiqué dans la co lonne 10
d L1 tableau n' 7 présenté par ~1. le DirecleL1r des Cool rib utions direc tes;
2' En ce qui lou che la r.on lribulion foncière (propriélé, non bùties) d'ad0pter le sous-rêpartewent tel qu'i l
est présenlé dans le tabl eau spécial 11 ces con li·ibulions ;
3' En re qui concerne le c" ntingen l relatif à la cote
personnelle-mobili ère, le Conseil rnainti enl pour 1900 le
principe de la répa l·l ili on basee d'après le monlan l des
seules valeurs lorali "es d'ilabilntion imposables el
adople les cbilTres po l'l és dans la co lonne 18 de l'état
n' 6 (projet n' 3).
Il é tablil, en conséqnence, ainsi qu'il suit le SOllSrcparlemen t pOUl" 1909 :
(Suit l'état).

2" Les formules de l'état de sous-réparlement el les
tableaux conlenanl les proposilions de ~l. le Directeur
des Conlribuli ons directes;
3" Une circulaire LIe 01. le Direclel1r géné l'al c1 es Contribulions direcles, en date dll 21 juillet J90R el Ulle
autre circlliaire de ~1. le :llinistre des Finances en ,Iate
du 22 du même mois, sur le répartemellt;

Le Conseil, su r la proposition de M. Gaillaud, exprime le désir que pour permellr~ aux Conseillers d'Ar·
rondi ssemen t. ùe l'ece\'oir en temps util e t"';omn1u llication

des documents relatifs au sOlls-nipal'lemelll de l'impù l,
le Conseil Général "cuitl" bien s ial uer SUI· le répaneBl ell l dès Its premi ers jours ue sa s~~,SiOll, el, au besoin.
devanver de quelqu,:s JOLirs celle session.

�•
-

-

28-

ÉRECTION OU HA ~H~ AU DB SAUSSBT GN COMMUNE DISTJNCTB

M. le Président soum et à l'Assemb lée . Ie. dossier

relalif au projel d'éreclion en comm un e dlslmcte clu
bameau de Saussel, commune de Carry· le·Rou et.
Lecture est donnée:
l ' De la délibé ration du 2 février 1908 par laquell e le
Conseil ~luni ci p al de Carry-le-Rouet de mand e, a l'un animit é, que, pour mettre Iln allx con flits existants entre
les deux agg lom érali ons cie Ca rr y el de Saussel, le
bameau de Saussel soit dis trai t de la commune de Carry
e t é ri aé en commu ne séparée;

2' Du procès-verbal de l'enquête a laque ll e il a été
procédé s ur celle demande par M. Victod ean, conseil ler
généra l, désigné à cet effel, par arrèlé préfectoral du
27 mars 1908 ;
3' De l'avis du Commissaire enquêleur;
4' Des délibéralions prises à la dale du 9 ao1111908
par le Consei l Mun icipal de Carry· le- Roue t el par la
Commission syndicale élue le 28 juin 1908, en verlu cie
l'arrêté préfectoral du 11 juin;
5' De la nouvelle délibération de la Commission syndicale du 10 septembre, exposant les raisons qui mililent en fa veur de l'él'eclion de Sausset en commune
distincte,
M . Gaillaud fait remarquer que, d'après les indica-

tions mêmes données par M, le Préfet à M. le ~ I aire de
Carrv, ·le-Rouet , l'érection en com mune du bameau de

29-

Sausset 'l e peul pas êll'e a ul orisée, attendu qu'en verl u
de la juris pru dence constante d u Consei l d'Elalles a ut or isa lions de ce tte nature doi ve nt !lt re r efusées lorsqlle
la po pul a lion de la commun e à créer n'atteint pas le
chiffre de 500 à 600 hab it anls. Or, la po pulation de
Sa usse t est inférieure à ce e.hiITre. Il ne cro il don c pns
que la cr éai ion demandée tout d'a borcl par le Con se il
Muni cipa t, qui a, depu; s , r cnoncé à sa de mande, so it
possib le, et it es tim e q u'il serait préfél'a bl e de s'e n ten ir
à la nouve ll e demande form ée récenJlu ent pa r l'Assem bl ée mnnic ipal e te nda nt au tra nsfert à Sausset du chefli e u communa l. Sous résen'e des observa ti ons qui procède nt, il ne vo it pa s d' in ~oové ni enl à e.e que le Con seil
d'A rro ndi sse ment donne un avis favo rab le à la créai ion
projetée s i Ge ll e création const it ue le seul moy"-n d'apai·
se r les es prits dans tes deux sections.
L e Consei l d'Anon dissemeot, a près discuss ion dc ta
ques ti on,
Co nsi déran t qu e l'avis ém is par le Conseil Muni cipa l
de Cal'l'y·le-Roue l, le 9 aoùt dern ier, est en oppositio n
avec ta de mand e formutée pur ~elle Asse mblée, tr ! fé vrier 1908;
Qu e les r uiso ns exposées da ns ce lte demande subsis·
te ll t loujours;
Que les di res et observations déposées à l'e oqu ète
sont favoraules à ta créa i ion ùemandée ;
Que le Co mmissa ire enq udeur a égalem ent ém is un
a\'is fa vorab le;

Ellle t t' av is que, dans l' in tt'rél de l'apaisement des
es pl'ils dans les deux Sf'~lions, J' él't:ctiI.HI de Sausset L'U
~o mmun e

di s ti ncte soit aulorisee,

�-

30-

"S CONSEI LLER S GÉNÉ RAU X.
AGG)IENTAT10N DU NO ~BR B Oc.

-

31 -

GROU PE SCOLAIRE DB JOUQUBS

DE L'ARnONOISSEMBNT DE MAIlSElLLE

M . Touche propose il l'Assemblée de protester contre le vœu du Cons pil d'A l'I'ondisse ment de Marseill e,
en dale d" 6 aoùt 1908 , et tend ant il ce que le no mbre
des Conseillers Généraux marseill a is so it por lé de 12 à
on de 13 ca ntons nouveaux da ns la
9",;),
p ~ r la cr"ati
v
comm un e de Marseille.
Cetl e augm entat ion du nombre des conseill ers de
Marseille créerait , en elTet, au détriment des populations rurales, un état d' infériorité do nt les intérêts de
ces populati ons pourraient avoir il souffrir .
AjJrès discussion, le Conseil d'Arrondissement a dop te
la proposition de M. Tour,be.
M. Gaillaud décl are voter contre cet te proposition
en indiquant qu'il esti me qu'il convi en t de laisse r au
Conse il Général le soi n de se prononcer sur la questio n
de savoir s'il )' a lieu ou non d'augmenter le n omb re·
des conseill ers marsei ll ais,

FONT A INE- L'Jh ÈQUP.

Sur la proposi ti on de M . D écanis, le Conseil ém et un
vœu tend ant il ce que lors du règlement de la questio n
des eaux de Fon tain e-l'Eveque tout es dispositions nécessaires so ien t pr ises pour sa uvegarder les intér êts des
usagers des Bou ches-du · Rh ône et de Vaucluse.

Sur la proposition de M , Décanis, le Consei l émet
un avis favo rabl e à la délibération du Conseil Municipal
de Jouqu es, en date clu 2 ao ùt1908, tend an t à l'allocation
pa r l'Ela t et le Dépa rtemen t de subventions nécessaires
pour assurer la réalisation du projet de grosses r éparar a ti ons du g r oupe sco laire' de celle com mune et il la
promp te approbation de ce projet.

Pl us rien n'étan t il délibérer, M ,le Président déclare
close la deux ième pa rtie de la sessio n de 1908.

Pour copie cerlifiée conform e 3\1 l'cg istl'e des delibérat ions

du Conseil d'Arrondissement :

Le Sous-P"éfet d'A ix,
E. GRIMAUD,

�AR.LES

Sous-Prefet: M.

CECCA LDI

Conseillers d' Arrondissement

Can ton d'Arles-Est ...... _. . . . . . .. .

MM. ARNAUD,
PEltRIN.

d'Ar tes-Ouest .... . ...... . . .
de Chàteaurenard ..... " ..•
d'Eyg uières ...... . ........ .
d'Orgon ... , . . . ........... .
des Sain les-Maries. , ...... •
cie Saint-Herny ............ .
de T arascon .... .... , ... , . .

•

CnOUANSON _

GAUTIER.
TUAIRE.

TARA SCON .
DANIEL.
DURAND.

L AFONT

An t _

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'ARLES
Session de 1908.

-

Deuxième Partie

Séance du 12 Octobre 1908

P" ésidellce de M . ARNA UD, l'''ési delll
L 'a n mil neuf ce nt huit et le douze octobr e il dix
-heures 1/2 du ma tin, le Co nse il ' d'Ar rond isse men t d'Ar·Ies s' est r éuni il l a So us- Préfectu re POUl' la tenue de la
deuxièm e par tie de la sessio n ord ina ir e de 1908, so us
la prés id ence de M . AR NA UD, pr esid ent.
Etaient présenl s: MM. Cn OU ANSOli, DUU"D, L ACON T,
PeRR IN, T ARASCON et TUAIRE.
Ab sents : MM. GAUTI EIl , qui s'es t fa i t ex cuser, et
D AN IEL .

L a séa nce aya nt été déclarée ouvprte ,
M . l e Sous-Préfet dépose sur le uureau l es documents r elatifs au so us-répar leme nt 'des imposi ti on s

•

·e n1 909.

�-

3ô-

SOl.! -nEl' All1' E.\lE~l'

M . le Président so ulUet à ses coll ègues:
l ' Le man demen t géné ral po u,' les conlribution s foncières (p ropri été non bà ti es), perso nn ell e-m o bili è re et
po rles et fenêtres de 1909, alTér e nl es à l'arrondisse me nl ;

2' Les lab leaux con tenan t les prop os iti ons d e M. le
Directeur des Contribut ions d irecles ;
;), L'état des vacances d'im m eub les imp ort a nt s qui
ont a pporté une diminut ion dans le mo nt a n t d es loyers
ma triciels ;
4' La ci rèulaire du ~I i ni stre des Fi nances et la déliLération du Consei l Génér al.

li les prie d'exami ner ces docu men ts e t d e se pron oncer s ur les proposit ions de M. le d irec teu r d es co ntribu tions d i,'ectes.

Après examen,
Le Conseil d' Ar rondisse me nt es t d' a vis d'ad opte,' :

l ' Les propositions d e M. le di recteur d es Co ntrib utions directes concerna n t les co ntributIO ns fo ncières
(propriétés non bàties ).
2" Le premier projet du sous-répa r tell1en t d e la contribution personnelle- mobi lière, éta bli d'a près les r dle,
de 1908;

3' Le premi er prejet ùu sous-répartement de l'impôl
de portes et fenêtre , établi d'après les rO les de 1f10S.

-

37-

Ch em ins de ( er· ,'égionoux
l ' RAIN DE MEYRARGUE S A EYGUIÈRES

Sur la propos ition d e M. Tuaire, le Conseil d'Arro ndissemen t é met un voeu te ndant à ob tenir que le tr3in
n' 46, de Meyrargues à E ygui è r"-s, ava nce de quelqu es
minutes son d é part de faç on il pe rme ttre aux vo yage ur s
de prendre à Lamanon le train 2.146 de la Co mpag ni e
P .-L.-M. qui se dirige Su r Cava ;lIon e t, d e là, le ra pide
à Avignon.

PROLO NGATIO N JUSQU 'A )lIR .( MAS D' UN TR AIN QUI S' ARR ÊTE

A CAVAILLO N

Sur la proposition d e M Tuaire , le Co nseil d'Arrondi sse m e nt émet un voeu t e nd~ nt à obtenir la prolongation jusqu'à Miramas, les jours de foire et de ma rché à
Cavai ll on et à Salon, du train qui s'arrête à Cava illon à
6 heures du soir.

INSTALLATION DB BA NCS A LA GAR g O' EYG UJÈ: RES

S ur la propositi o n d e M . Tuaire , le Conseil d'Arro ndisse m e nt é met un voe u tend ant à ob te nir d e la Compagn ie d es Che mins d e fer R ég iona u x, l'insta lla tion de
ba ncs à la ga re d 'E yg uières pour perm etl re aux voya.
geurs d e se r e po ser.

�-

38 -

PROTESTATION CO NTR E LA SU PPRESS ION DES BARRIÈRE S SUit
LES LI GN~S DES CHEM INS DE FER RÉGIO NAUX

M . Tuaire expose à ses coll ègues que plu sieurs Conseil s municipaux ont pro lesté co ntre la suppress ion des
baniè res et des gard es-bar riè res étab lies s ur di vers.
passages à ni veau au cr oisement des lig nes des ch emin s
de fer régionaux et des chem in s v icinaux.
Celle mesure a déjà occasionn é des accidents , dont
l'un a cansé dernièrement la mort d' un homme à
Maussane .
Il prie ses collègues de se joindre a u Conseils Municipau" protestatai res et de demander le ré ta bli sse ment
immédiat de toutes les barrières et gardes-b a rr ières
supprim és .

TA BLE DES MATIERES
SESSION ORDINAIRE
(2' P adie )

Conseil d'A rrondissement de Murse ille

Ce vœu est ado pté.
pageli

Plus r ien n'étant il déli bérer, la séance a é té levée
et la session déclarée close.
Ainsi délibéré à Arles, les jo ur, mo is e t a n que dessus_
Le Président,

L e Secrétai1'e,

Signé: P. ARNAUD.

Signé: L AFONT.

Ouverture de la séan ce ... . ... . .... . ... _. . .
Rap por ts des chefs de ser vice. . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..
Ra pports des Inspec teurs primaires ....... __. . . . . .
Sous- répa rte ment ....... . ... . ..... . .. . .. . . .. . _. . .
Amé nage ment du Por i- Vieu" ... . ... . .............
As ile dé pa r tementa l de la vi eillesse ... . . ....... _..
Verse ment s de fonds à l'Exposition d'électri ci té. . . .
Re tra it es au perso nne l des Compagn ies Ma r itim es.
Débi ts de boissons .......... . ...... . .. . .. _. . . . . ..
E~o t e de la ru e Barthéle my .. .. .... __. .... _. . . . .. .
Créa tion d' un nouvea u lycée ...... _. . .. _. .. _. . . . . .

9
10
10
11
14
15
15
15
16
17
18

�-

- 41-

40 -

Ligne de tra mways de la Valenti ne à Aub agne. . . . .
T ra mways de Saint-Barnab é à Saint-Marce l . . . . . ..
Ouverture des bureaux des Postes et Télégraph es
le dim anche. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..
Em pl ois départementaux . . . . .. '. . . . . . . . . . . . . . . . ..
Bou levard Marius- Thomas . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..
Boulevard Tell ène.. ... . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..
ClOture de la session . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

19
19
20
20
21
21
21

Conseil d'Arro ndisse ment d'A ix

Ou ve r ture de la séance
Sous-répartement de ·l'il~~~; :: :::: : : ::: :: : : : :: : : ::
Erection du ham eau de Sausse t en co mmune distincte .... .. .. . . .... ... .... .. , ..... .. ....... .
Aug mentation du nombre des Conseillers généraux
de l'a rrondisse ment de Marseill e. . .. . ..... . . .
Fonta ine-l'E veque. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Groupe sco laire de Jouques ... . . . . . . .. . . .. . . . . .. . .
Cl Oture de la session . . . . . .... . . . ... . ....... . .. . ...

pages.

25
26

28
30
30
31
3l

�-

42-

Conseil d'Arrondissement d'Arles

page s

()uvert-uFe de -la -seance................... .. ......
Sous -réparte ment. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..
Chemins de fer r égionaux. - Trains de Meyrargues -à Eyguières ... , . .... : . . . . . . . . . . . . . . . . ..
Prolongation jusqu'à Miramas d'un tra in qui s'arrête à Cavaillon . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..
Installation de bancs à la ga re d'Eyguières . . . . . ...
Protestation contre I-a suppression des barrières SUl'
la tigne des chemin~ de fer régionaux. . . . . . . .
Clôture de la session.. . . . . . .. . . . . . .. . . . . . ... . . ....

35
36
37
37
37
38
38

�</text>
                  </elementText>
                </elementTextContainer>
              </element>
            </elementContainer>
          </elementSet>
        </elementSetContainer>
      </file>
      <file fileId="1519" order="24">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1909.pdf</src>
        <authentication>f4073d277ca0e57e7627bc7c5b97306a</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="8828">
                    <text>DEPARTEMENT DES BOUCHES-OU - RHONE

Conseils d'Arrondissement

PROCÈS-VERBAUX

1909

DES DÉLIBÉRATIONS
19 0 9

SESSION ORDINAIRE
(MARSEILL E , AIX, AR LES)

MARSE ILLE
IAtPR l hlEHIE

r-.VCV &amp;LLE

(Association Ow"rù'rc:)

3 1 . R ue Sainte. 3 1
1 909

�DEPARTEMENT DES BOUCHES-OU - RHONE

Conseils d'Arrondissement

PROCÈS-VERBAUX
DES DÉLIBÉRATIONS
19 0 9

SESSION ORDINAIRE
(MARSEILL E , AIX, AR LES)

MARSE ILLE
IAtPR l hlEHIE

r-.VCV &amp;LLE

(Association Ow"rù'rc:)

3 1 . R ue Sainte. 3 1
1 909

�lVl A RS E I L L 1'&lt;)

Sec1"étairc GéneraL

M.

CH.

VALL ETTB

}'lemb"es du Conseil d' A1Tondissell1ent de Marseille
l or canlon Marsei ll e ....... .

MM .

BAYLE

H.

2'
3'

RéGI S

Lou is.

4'
5'

DIA NOUX

BO UC HET .

J. F.

CECCALDI.

6'

BONIFFACY.

7'

CBAUCB .\IlD

S,

GAUTHfER

0"
l a'

Léon.
E. A.

J OU BER T A. A.

Ro u BAUD .

lI'

PERLET.

12'
Aubagne .. . . . ....... .
La Cio lat. .. . . .. . • . ..... .. .. .

MI CHEL J .-B.

Cu,

Roquevaire . ...... . . ..... .

CAI LLOL F .

BLANC

M.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT DE MARSEILLE

S e ssion

de

1909.

-

Premièr e

P a rti e

S éance du 2 Août 1909
(MATIN)

Présidence de M . J.-B . MICHEL , doyell d'âge
L 'an mil neuf cenl neu f et le 2 30ùl à 10 heures du
malin, le Con se il (['Arrondi ssement de M a,.se ill ~, s'es l
r éuni dans la sa ll e ord,naire tir ses délibé l'a lion s
Etaient pl'ésents :
~[~l.

BAYLE,

BONIFIi' ACY,

RIims,

BOUCUET,

CHAUCHAHO ,

JOUDEltl',

DIA NOUX,

CECCALDI.

){OL"U AUD,

P ilULE'!',

~ I I C U I! L , CAL, BLA NC, CA ILLOL

M. V a lle tte , !':)ecrêlaire

(~eIl0ral,

assiste

ab

sea ll !.:l' ,

�-

10 -

-

M. J .-B. Michel, doyen d'âge, occupe l e fauteui l de
la Présidence.
L eclu l'e est donnée par M . l e S ecrétaire Gén éral
du décre t de co nvoca tion des Con ils d'AITondissemen\.

M . l e P résident déclare la session ouver te el fait
procéder à l 'élection du bureau.

Election du Président
Votants: 14. - Majorité abso lue: 8
M . Perlet..........

13 voix

Bulletin blanc: 1 .
M. Perl et ayallt obtenu la major i té des su ffra ges est
pror,lamé Préside nt du Conseil d'Arro ndissement.

11 -

E lection du Sec't'plaire

Votants: 14 . - Majo ri té absolue: 8
Onl obtenu:
MM. Régis .... .. ........ .. . . .
Bouchet. ............ . . ' .
Joubert. . . . . . . .•. . . . . . ..
Mi chel. ..... . ........ . .
Bay le ........ _...... .

7 vo ix
3 »
2
»
1

»
»

Aucun des ca ndi da ls n'ayant obtenu 1. majori té absolu e, i l esl pror.éd é il un deuxième lour de scrutin qui
donne les r ésultats suivants:
MM. Bouc.het........ . .......
Régis...... ... ..........

6 voix
5

»

Bulletins blan cs: 3
M. Bouch el est, en conséquence, proclame Secrétaire
du Co nsei l c1·Arro ndlssement.

Election du Vice-P,'é.idenl
P résidence de M. PERLET, Présiden t
Votants: 14 . -

Majorit é abso lue: 8

M. Dianoux.......

J3 vo i x

Bullelill blanc: 1.
~ 1 . Dianoux, ayant obtenu lu majorité des sulrra ges,
est proëlam é Vice-Pré"iden t du onseil d'A rr ondi"sement,

M . P erl et , en prena nl pla.:e au fautenil de la Prési dence, rem er cie l es membres du Con"eil de la marque
de sym pathi e qu'i ls viennent de donner au nou,-eau
bureau. II 3th'e::;st:! un salut aillirai aux anciens collègue:;
qui faisaient dürnièl'emenl pari il:! du Collt;eil el soullaite
.aux nouveaux éllls qui les on t remplacl's tlne cordiale
bienvenue.

�-

12-

Il exprim e éga le ment à M. le Secré tail'e Géné l'a l
l'assuran ce des sentimen ts dévoués et sy mpathiques que
pro fesse il so n endl'o it tout le Conseil.
M . le Secrétaire Général remercie le Présid ent de
paroles et dO!lne leclure des répon ses faites a ux
VOlUX é mis par le Con seil.
En ce qui lou che le VOlLI conce rn ant le dossier du
salis-répartement, M. le Secré tai l'e Général inform e le
Con se il que l' ou \'ertme de la session du Conseil Gén ér al
éla nt fixée au 21 septembre et cell e de la deuxi èl!l e
parti e de la ses8ion dl! Con eil d'Arrondissement au
11 octob re, le do ssier du sous -réparlem ûnt n e pourra
être fourni qu 'assez tard. 11 prom et ce pend a nt de faire
ses efTort s pour que satisfaction soit donn ée a u désir
exprim é par le Conseil d'Arrondissement.

s~s

M. le Secrétaire Général dépose sur le bureau les
l'a pports des clle fs de se rvice.

RAPPORTd ORS

O Il E"~S

DE SERV I c e

Les rapports des chefs de service s ont e ns uite di s tribués:
M . Bouchet es i cba rge du l'ap porl de M. l' Ins pec teur
d'Académi e.
M . Bayle est chal'gé des r" pIlorts de M. l' Ingé ni eu r
onlillail'c el dt:! l\l. Pln gênit:u r du :serv ice spéci al maritime-

1:3 -

SOUS-R(~PAn T E MRNT

Pour pe rmoltre an Consei l d' Ar rond issement de se
pr ononce r Cil Ioule co nn::\Ï ssa ll ce dr ca llse !' lIr If' ~o u ~ ­

n'parlcnH'nl d \'impùt, il es t procédé- à la dps ig naliun
des ra pp orl eurs chargês d'ex.aminrr flvrln l \;, sean ce le

clos, ie r du so us-r épart eme il i.
MM . HOllba lld , Bl a nc et B )lI cuet so nl désignés pour
0f' lt e Ini ssion. L'Adnlinislratioll Ir ur fe ra p3r ve lli r, dès
qu 'il se ra en sa pos ession , le dos~ier dont il s'ag it.

M . l e P r é sident lit la leUre , lIi van le ém all:lIl l de la
Fl' dératilln de s Cll asse urs des Bou c h e~-du- R III) ne :
Marse ill e, le :! aoùt 1909.
Monsieur le Président,
Mess ieurs les Membres du Conseil d'Arr ond issement de Ma rseill e,
l.es bon lies G:luse on t en vous rie fervents défenseurs
et c'est, to ujou rs, a u sei n ùe vo tre vigilant e Assemblée,
qu e les vra is Gua sseurs ont eu la Joie de voir a pprouver
leurs desi derata s i rationnels et s i prévoyants .

�-

Il -

Or, vo us n'ignorez pas qu e des hrc:1 lombcs c1 'o isruux
failes il l'aid e des engins prohib ~s (I~ce l s, f"lii'gc , OI elS) ,
ne tartl e r~ient pas il occasionn er la fin d e I ~ ch asse si
ai mée des Pl'oven c;a ux tUlil ell eldl'ai nanl la déso lntion
dc nos chères campag nes.
Aussi, avo ns-n ous l'honneu r el le devoir, au nom de
Ioul es les Associali ons, Fédér al ions, Socié l és ct Syn dical s de notre départ em en t, de vo us prie r de vot er les
deside rata qui ont été si appla udis au Cong r es de I ~
chasse de Narbonne el vo tés il l 'un animit é dans les
r éuni ons des group ement s ùe chasseurs de noire dé partem ent.
RESO LUTIONS

} O Chasse

-

15 -

Comptant s ur vo lre int r lligrnll' prévoyance, qu i ne
nous a jatn a is fait défaut, pour sa uve r la (:hasse si men ~l.

cée et cl' .t e betle r; cll esse nationale ~n 'es t l'ag ricultur e.
NO liS vous pri ons. M essieurs, de vo ul oir Ili en accep ler,

tout à l a [ois, nos rem erdent s an licipês e l l'ex pression
de not r e parfait dévouement.
P OU1' les n rollpement8 de cht'lSSeU1'8 du dépa1·tement,
B ARON,

1!'ond3t cul' de 1&lt;1 FêcléralÎo:::J. drs Uhasscu l's (I.~.. BOtH: hes-t lu-l1hùnl',
President de la S('ction M:l rsc ill ~dSl.'.

M. Chauchard appuie énerg iqu emen t ces vœux.
Après discussion ces vœux so nt adopt és à l' exception
du cinquième.

rien qu'au fusil, sa uf les excepti ons pré vu es;

ca pture (ri goureusemen t surv eill ée) des oiseau x destinés il êtr e mis en cage et œ lles des plu viers et va nn ea ux
par des filets de mai lles de 0,08 ;
2' Venle ri en que des ois ea ux dont la cha sc est auto·
ri sée et s'i ls ont été tu és au fus il. Pl us la ve nt e de cc ux
excep ti onn ellement indiqu és ci-dessus el qui se r a sévè-

rement survei ll ée;

OUVEltTU RE DR LA CR ASSE

MM. Cal, Blanc et Michel émett ent le vœu (lue la
tln!e d'ouvc rlllre de l a chasse so it fixée 311 15 aoùl dans

les BOllcl. cs-du-R IJOlle.
Adopl .

3' Supp.'ession de la cbasse de r el ou.· dite de prinlemps ou r epasse;
~ , Saisie de tous les engins prohibés partout où ils se
trouveron l;

5' Nomi natiun , dans c ha~u p br igade mobil e, d'LII' des
co .n missai.'es spéciaux qui sera pt us particuli ère u.ent
• ttacllé il ta sU"vei llance et il la "épression des Hctes
illicites cOllcernant la chasse.

MARSEILLE PORT-FRANC

M . Dianoux . ü laque ll e, !=;i

VO LIS

~Iessi eu rs,

il est ulle vit' ill e cout um e,
le voul ez bit:: 11 !lOllS ne Llél'l)gerons

pas .
Cbaq ue fois qu e l es él ections lég islaLive' appro chen t
la cr éa ti on d'un porL-ft'ane il Marse ill e .'cvielll Ct l'o rdr e

�-

ICi -

du jllur et se lI'ouve inscrite dan s le prugramrll c de tous
les candidats, sans distillction de parti.

-

17-

DÉLÉGAT IONS AUX CONSEILLERS D'ARRONDI

RMRNT

Les (l leclions passées, cli cht's, p,'omesses el bonilllC'nts sonl relégués ::lUX ùcr ni el's plans Cl dorm ent en

alicllllant les proclJaines élecl ions ponr leu rs nouvrlles
e\hlilnali ilS. Mai ', t:.e qui Ile dorl pa s, c'es t le mécontCII) ni gcn(' l'a l, c'est ln gène ri e plu s cn plus g rRndc du
peuple, qlli vo il la siluation empire,' de jour en j Ollr, le
I,'avail diminuer el les charges el les impôts augmen le,',
Tout a une DII, les b011ime nts les mi eux fails finissellt

pa,' enerver el exaspérer, Il serai t bon que nos go uvern ants comprennent en On qu'ils Conl plus cie mal à la
République que Ioule l'armée de la réaclion, qu'ils so nl
eux-mèmes les pires ennemis du régime démocralique
4U 'ils discrédilent el qu'ils ruinent.
Sur ces bonnes paroles il leur adresse el que je soumels à leur méditatioll, je VOIlS demande, l'vfessicufS,
d'émettre à nou veau le vœu que le Parlemenl adopte le
plus ,'apidement p ossib le, la créa lion d'un porl-fl'anc 011
d'une zone francbe à Marse ill e et qu e l es 11I'omesscs railes par les divers membres des.Cabinets ai nsi que par le
Chef de l'Etat, ~oncernant cetie queslion et ce ll es inléressant Marsei ll e au point de vue de sa prospéri l é, so ient
lenues.
Adopté.

M . Dia noux . - Messieurs, je reprends un vœ u/é mis
déj:, plu sieurs fois, tenda nt à ce que le Conseil Général
s'adjo igne dan s différent es Commissions dépa,·tementales Cl notamm ent dans ~e ll e ~ollce rnant l'étab li sseme nt
cie la li ste de_ membres du jury, un mem bre du Conseil
d'Ar,'ondis em ent. L e Conseil d'Arrondissement espère
qne M . le Préfe t voud ,'. bien donner IIne so luti on favorable à un vote ém is déj à plusieurs Cois.

M . R égis p,'opose le renouvellement du vœll qu'il
ava it présenté l'année dernière sllr le mèm e objel :
«l'

Que les délégalions accordées par le préfet des
Bouches-du-Rhône soient divisées ellire les c"nseillers
gc nc,'allx et les co nseillers d'arrolldissemenl, ptlllül qlle
d'êlre aceo ,'dées à de simples particuliers désignés par
le seu l bon plaisir du Prefet ;
2' Que l or sq u'un conseiller d'arrondissement ayant
un e délégation esl nommé conse iller gènera l, celle délégalion lui soit retirée , ou bien si elle lui est conservée,
que ~e -oit au tilre de conseiller général, el qu'lIn nouveau co nsei ll er d'arroudissement soit nOlillué il cetle
même délégation;
3' Que tous les conseillers d'arrondissemenl, tous
investis au meme titre de la confiance du corps éleclorai , devant être égaux , autant que possible une delégation soit acco rd ée il CUalllJe conseiller d'arrondisselllent,
sa"s excep tion, ou bien, ell cas d'impossibilité maté-

•

�-

1~ -

delle d'en donnel' une li ch', cun, qu 'il sail éLabli un roulemen t par orù re alphab étique;
qfl Qu e lorsq u'uil ~o [J 5e ill ~ r d'a rl' ollùi sse rn enl aya nt
une ùélégal ion cesse ra J'occuper le mand ai de C.OI1 s~ ill e l' d'arrondissem ent , celLe délégalio n lui so ill'ctirée
el qll'cll c so it allrib uee il un consei ll er n'a ya nt pus de
délécratioll
cl si tous ell 01lt un e, pal' roul e ment alpli ae
béliqu e au premier de la li sl e, ..
La disc ussion s'ell gage. Di vers membres ex prirn ent
le regret que sa li sCacli on n'ail encore pu être donné e au
vœ u tlu Conse il.
M , Perl et propo-e de nomm er ull e d,'\ éga tion qui
aura pour miss ion de demand er li ~I, l e PrCfe l de Ghoisi r
un membre du Con sei l d'A .... ondisse m enl pal'mi l es délégués à la COlll l1lÎ ssioe des hospiL:cS qll'il es t :lppel é Ü
désigne r.
MM . Régis, Dianoux , Boniffacy el Joubert sl) lIl
appe lés il Caire parLi e de Gel le cl éléga li on.

-J!)-

M . Régis parl e Go nlre ce vœu. Il est ime qu'il yau.
rai l injusti ce il fr arpe l' quel!] u'un d'osL raGisme pOUl' ries
opi lli ons qu 'o nt eues ses parents et que l'on peul èlr e
républicain el di gne des clnpl ois de l'Etal sa ns avo ir
fn"qllc nté ses l'ca les. Il Il 'cs l pHS da \'311 l agt\ d'a\' is de

re lllpt acer le baccala ul"'a t pal' un cel'lifiGaL de litl d'élu des qui Il e présente rai L pas assez de ga ra Illi es.
M . Chauchard es Lim e &lt;';;a lelll ent que le diplôme de

1111 d'é tud es ne sa ltrail reillplacer le baccalauréat eLqu 'il
l en draiL plutôL à l 'cnco lubrelll ent , la tenda nce clalll déjà
assez gralld e, ùe juger les loaitres par le nom bre des
résultats qu'i ls obtiennen\.

La divi sion uu voeu esL delnandce. La prem ière p3rLie
Irntfa nL il ce que l es foncLions publiques so ienl r éservées aux atl~iens élèves tics ec.o les ùe l'Etal, est
ado ptée.

La deu xiè m e parti e: relllplacellle ni uu baccalauréat
LIU dipltllne de fin t1'études, est repoussée.

par

Le, vœux cie MM . Di anoux et Régis so 1l1 adop lés.
PAIEMENT DES LOYERS \ T IŒiUE ~OBU
FONCTIONS DR L'BTA1'

M . Dianoux. - Vœu Lendanl il ce qu e l 'a~cès aux
Conction s eL emplois sa lari és par l'Etal sa il a"co ru e
seulem enl aux candidats "ya nl faiL leurs c tud es dans les
éco les de l'El at el qu'ull exa1l1e ll ci e fin d'ctlld es remplace
le baccalauréat.

M . Dianoux . - Messieurs, Je vous propose l e renou ve ll emen t des vœux suivants:
Que les l oyers soient payes il Marseille comllle dans
touler. les ;I11l l'es vill es de Frauc.e, c.'est-à-dirù il terme
échu.
Adopte'.

�-

- 21 -

20-

DROITS SUR LES RU ILES n'OLive

ASSSlSTAXCE MROICALR BT PHAR i\l ACBUTIQUE

M . Dianoux . - Que la loi su,' l 'assi.tan ce m édi cale
et pb ann tJü(::uliql le gl'a luitc aux illdi gl-\ t)l s so it appliquée.
Adopté.

BILLBTS O'ALLBR·RE'l'OOR POUR LA. CORS Il

M . Bonilfacy . - Considerant que la Compagnie
Fraissinel ~ccorde le bénéfice clu billet aller-retour POlII'
la Corse en 1" et2' classes;
Co usidérant les ,'apporls fréquen ts et le mouvement
cO III:nll d'ouvriers et ell1pl ol'ése ul,'c cclle il eetla Métro·
pole;
AlLendu cn plus que la dile Co mpagnie est sub ve ntionnée pa,' l'Elal pou r le serv ice poslal ,
I.e COllsa il d'at'rondisse," ent émet le vœu que la Compagnie F,'aissillet dé livre des billets aller-l'etau,' de et
pou,' la Çorse pour toutes les classes,
Afin de fav oriser les désilérilp.s de la forlune qui ne
peuvent se payer le lux e de voyager el! 1rt ou ;21' Glassc .
Adopté.

M , Boniffacy, - L e Conseil d'A rrondissement éme t
le vœu qu e le Conseil Municipal de Pari s diminue le
droit d'octroi sur l es huil es d'o li ve qui sont taxées
64 fr .83, tancli s qu e les autres builes végé tal es sont
tax ées 42 Ir, 54 seul emen t.
AlLendu qu e les bui l es d'o live, étant \ln produit national et éminemment h ygiénique , devraient jouir au moins
des mêmes avan tages qu e l es buil es de graines et autres
produits exotiques;
Consid érant aussi que l es beurres el grai sses j Juissent d'un tarif de laveur de 14 fI'. 40.
Et considé r ant surtout que le droit actuel sur les
huil es d'o li ve rend ce produit inabordable pour la classe
si intéressa nte des travailleurs et principalement pour
ceux ori gin aires de no, pays oléicoles du Midi, qui sont
privés par ce fait d'un produit auquel ils son t accoutumés et qui leur est nécessaire,
Adopté.
TRAMWAYS SAINT-P lERRB-J OLIETTB

M , Boniffacy. - Considérant la difficulté des com munications en tre l es quartiers Saint-Pierre-BlancardeJoli ette;
Considérant l e grand nombre de travailleurs des quais
el des porls habitant ces quartiers Irès sains t où ils
trouvent des logements à prix réduits,

�- 2"2-

- 23 -

Le Con seil d'Anondisse lll enl élll ei Il' VŒ U que la li gnè
de tr a mways ad o ptée e n pri ncipe e t prol n isc bi e ll souvell t, Sain l·Pi t.:rI' e. Blfll1 c3 rd ('· Gare, Boul evard Boisso n,
Bt a llea rde-Centre avee te r ln illus à la Jcli e til' , $u it par la
Belle-de-Ma i, le bou levard :-Ia tio na l ou par la Ga re, s oit
e nfin co ns tr uite pOU l' dOll ne r s a tis fa ct ion au x pOJlu lati a ns inté ressées ,

ni r. ipa lit é s 'e nte nd e a vec la Direc ti on du P . -L .-M. pou r
rég ul a ri e r la s itu a ti o n a u plus tOt, afi n d e po uvo ir do nner il ta pop ul a ti o n de ce q ua r tier e t da ns le pt us br e.!
cl élai la s a tis fa c ti o n s ur laque ll e e ll e a le dr oi t de
co m p tCl' ,
Adop té ,

Et dem ande qu e le présen t l'œu s o it a dl'cssé a u Co nseil
Muni cipa l e l à la Dir ectio n des Tramwa ys ,

CAN AL LATÉRAL AU RHONB

Ad o pté ,

M . Boniffacy. - Con sid ér ant le g r and i ntérêt qu 'aur ait no tr e vi ll e à vo ir s e r éalis e r le pro je t du Cana ll a téra i a u R hOne, proj e t d o nt l'étud e es t auj o urd'bui com pl ète et d on t les av a ntages'ne s o nt p lus d is cutés;

RÉFECTIO N DU DQU LB\I.ARO DU Oll l.! l\II X- D H-)lE B

M . Boniffa cy . -

Co ns id e ra nt 'l ue le Lo ul e\'a r u d u
Ch e min-d e- F er se tl' ou ve d ans un état d ti pl ,) r ab le, s alt S

nivell ement ni L:aniveaux;
Que le to ut-à-l'égo ut n'exista nt pas, les li , bit a ltt , SU lit
I OI'CclS de déverse r sur la voi ,' , au grand cl él , im ell t de la
circulation e t de la sa lubrité pu bli " lIe;
Cons id ér a nt qu e la Vill e a eons tl' uit SU I' ,' e b ou leva rd
cl es écol es qui r e nd e ll t les tra vaux n écess;'; r es et1rore
plus urge nt s da ns l'int érê t des e n fa n ts e t des fa"1i ll "5;
Allendu qUl~ les se r vices m Ulli cipa ux oll l tHI/Jou rs
r épondn aux Co mités de r.e I/ Ilarl i(')' IJl le le tf.' rrai ll aJlI';lr~
tellail clll P. L .-M ;

~ l ais allelld u aus~j qUt! 1I0S n'llsc igIJc lI ll'ld"'i l'ellllell!? l.!
de c.roire 'lue t,;etle roie peut l' lrc uli leu lCnl 1'1 \'l':Hliqllt't:
pa r la Vill e,
Le Co nseil d' Arrondisse m e nt é lll ei le vœ u ' JI' t' 1"

"u-

Co nsid é r a nt que la pl upa r t des Conseils Gé né r a ux,
Munic ipa ux e t des Cbambres d e Co mmerce dans la
r égio n int é r essée on t érni, un a vis fa vorabl e ;
Attend u q ue ce Canal d o n nerait un e vita li té no uvell e il
not r e co mm e r ce el à notre ind ll strie;
Attendu qu e la classe la b or ie use des travai lleu rs
ser ai l un e d es pre mi è r es à pr ofi te r de ces a vantages ;
Atte n du aussi qu " les finan ces d é pa rt e m ental es et
muni cipa les jou ira ient bie n tOt d e la plus-valll ~ équiva len te ,
L e Conse il d 'Arro n d issem ent é m et le ,,&lt;pu qu e les
po uvo irs c o m pé te nts s 'ent end ent pou r a pla nir les de rniè res ditli cu ltés,
Afin qu e l'e xécuti o n c1u Ca na l la té ral a u Rh ô ne, ro m pi é tant le Cana l de Marseill e a u Rhôn e, a ctu ell em ent e n

�- 24-

-25-

vo ie d e co nstru c ti on, vien ne ass ure l' te rés utla l d e ce ll e
œuvre qlli esl \Tui lll t: 1l1 1J :tl io n ~II (', mais Joni Marsei ll e
relirel'a un bé néfice im lnèd ial e t el ul'ab le ,

1 ~ lli e l le vœ u que le Gouve rn l:' l11!-'111 réilltèg re,

flalls le
pin s b~cr dé lai, tUlIS les fonc.lillnnaires \'t;voqués SII1I5 le
Ill illislèrc Clemenceau.

Ado pt é.
M , l e Secrétaire Général déc tal'e faire tontes rése rves su t' la ten eur de ~I' vœu cl pose la qllestioll pr(&gt;aTR A,\l \V A Y S DU BE'" USSET

MM , Cal et Cha uchard é me tte nll e

Inule.
Ln q uesli on préa laule " Ia nl rOp')["5l"' , :- 1. t.· Secl't'"uH I :

Qu e lil Compagnie Gêné rale F'l'an~:a i se dt's Tra m ways
de Ma rseilt e e ngage des pOll r pa r le rs avec la CO lllpa;:;n it'
des Tra m ways du Va l' dans le bu t de raf'GOrde r lell rs
résea ux en prolongean t la ligne l\ Ia rsp ill e- r\.ub aglle jll5qu'a u Beausset (Va r), e n passan l pa l' Gé ln cnus el
Cu ges.

Ad opt é.

laire

Gl'l lt~ral

qui ll e ln salle_

M . R é gis se dth,: lan'

[lI'0t

:'1 \,111('1'

GI f.&gt; ITI CI 10e Inu is lit' n'(',0l1ll i:ll1 pas

IlItt'

le dl'oi t

1111 'SI Ir','

~~ IIdlt:&lt;l1

dl'

~iliX

ro nl:. l i () Il n a i l'e&lt;:-;

M. Chauchard relise que les fOllé tiollnuircs unt des
in térêts collectifs à défendre.

Les paragrapbes 1 et 3 du "œu ,ont "dOp le, il l'U1l3nim ité d es membl'es pr~selll s,
DRO IT S YNDI CAL ORS ll'ONCT IONNA lI IJlS ET R I~IN'l'ÉOI}AT I O'
DES Rf: VOQUÉS

L'~p p e l

nomina l élanl dCln:1llde sur le ~ '2, il yest

pr oce d e
Ont vo lé pour.

MM . Cal et Chauchard , pro posen l l'a d option du
vœu sui va nt :

Le Co nse il d' Arrondisseme n l ri e J\ l a rsei lle,
Co ns idéranl q ue la Ii be rlé d'o pini o n d 011 de"l"urcr
en lière sous le régime ré publ ica in.
Cons idè l'a nl que les fo nc ti on naires jo uissent d es 111';mes d ro its que les a utres l"i loyens, y co mp ris celui de
se sy ndiquer,

~ I M , Bay le , Bouchet, Diano u"
Joub ert , Perte t, Ca l, Cail lol.

On t volé l'onl r !? :
~I~l.

Le

~

Hég is, B~llIill&lt;ly, r'oulwud,
2 es t &lt;ldoptë.

Ccccalùi, Chauchart!,

�-

27-

L a loi de ja nviel' 1907 es l suffisa nle p"U I' prolège r l e
cOl r nH','ce, ell e n'es t p as app liq uée du tout

Séance ct u

L " ::&gt;ociélé des COtllmer\'"" ts ~ I ag"sinicrs el fllùustriels de ~ I arsci ll e pour la t.Ié fense ùes in léf(\ts CO lnl llcrdau, a multi pli é les eITol'ts pOli\' ob l ~" il' l'applica tio n
slric.l e de l a l oi et n'a pu l'obte nir .

Soir

Je vo us pr opose donc une fo is de plus d'a tt i re r l'a ll elll io ll du Pl'éfel SUl' l a l oi de 1007 qu i lui perm el, en l anl
~n e chef cie l a pol ice, de protéger util eme llt le co mm el'ce de dé tail qu i est la source de la pros périté de

P,'ésidence de M , PERLE T, P ,'ésidenl
Pr ésents :

M a\'~e ill e_

MM . BAYL E,
CB AUC HARO·,

RÉ GIS,

B OUC HET , CRCC ALDI,

GAU T HIEH ,

JOUB ERT ,

B ON I FFA CY,

RO UIlAU D,

P BRLET

1

Le Conseil d'Arrond issemen t de Ma r eille émet Ic
\'ŒII :

CAILLOL .

Que le Préfe t dOline à la police tles ordl'es tl'ès s!!vel'CS pour faire respe~kr la loi de Janvier 1!I07 sur les
""Ilies en l iquidalions et déballages Slri\'""t les de.iderala du rommel'Cl!' Illarseillais . Il

0&lt;
0&lt;

VENTBS AU D KBALLAGB
0&lt;

le

M . R égis . - Messieurs , de pui s que j 'a i l'honn eur de
represen ler au Consei l d'Anond isse ll1 en l le deu xième
ca nl on de Marseille à tou tes nos sess ions annu ell es, j'ai
eu l' hon neu r d'a llirer l'a tt enli on de l 'a dmini sl r ali ,m SUI'
les ven tes au déball age.
Vous savez le tort im mense que ra u"enl au COr lllU er ...:e
ùe détai l , qui est l'âme de no ir e grande ville, les ventes
couti nues au dé ball age el à l a li qu ida ti on ,
!... e deuxième t..:3nto n, qu i est le canto n du CO l1l llleJ'c.e,
est auss i le vasle champ "'c\ploi l aliun tir la bantll' tirs
,,,ldeul's el déba ll eul's qUI tnlvai ll eu l SOIl' l'ce t! palcrllel
et bienl'ei llant d'une po l ice préfccto r ale qui n'agit pas
fau le d' in slru cl ions.

Adoplé .

t:lmTlFIC .\Tti D I~LIY I{É::; l'AH LES ~~: UJKINS Ol~ L'\S!-ISTANCE

!iil. R égis . -

t\l essieurs, à la Clll\1nti ... sioli canlon'~It!

d':I',,&lt;~ l alh.:e nOliS a\',IIIS SOUVt::lIt l'UL:\';HSillll

de

rtlll-:,Iatel'

li, 1:I\'I) II isIIlC des L'~llilk~ds 1I11"dirau\ qui SIII!! juilJb ~nl'\.
dl,~~it~rs fies Illaihelll't~ll'\ qui fUlit ~lppl·1 de\':lIil la Ct.1I1·

11lis!:'ioll c.anlouale de 1:\ &lt;hicisiHII dll COllseil ~11I1IÎL:ip~i1

qui !'('je tte leu r demande .
Cp.::, ce r tiîh;ats,c.O ll tresigïlps pal' dl.:'ll'X llIedl'~iIlS du st!l"

�- 28-

-29vi ce de l'Assistan ce, cont iennent pour toutes indications
le nom de la maladi e du demandeur et souvent un e indi .
cation dans le genred e la suivante: (( peul se li vrer à un
petit travail ,) Ou encore: le peut se livl"er à un certain
travail. Il Pour les perso nn es qui siègent à ce lle Commission et qui ne so nt génér alement pas pourvues du
diplôme de Do cteur en Médecine, ces indi ca tions sa lit
notoirem ent i nsumsn nt es, elles ne permell cnl pas de
stntuer sur le cas à jugel'en toute co nnai ssance de eause.
A qu oi bon désigner deux mcder,ins pour l'examen, si
les deux doivent donn er un certificat notoirement in suf[i.:;:an l ? Il vaudrait mieux l'exam en d1 uIl se ul IlI édecin qui
se rait bien suffisa nt, lui donn er au besoin le même
pa yement qu 'a ux deux , mais ex iger de lui un ce rtifi ca t
détaillé et com pl et.
Dalls cet QI'dre d'i dées, je vous pl'opose d'adop ter le
vœu suivant :
, L e Conseil d'Arrondi sse ment de Mar se ill e émet le
" "œu que les ce rtifi ca ts dél ivl'és par l es m édec in s de
" l'Assistance publiq1l e soien t établis d'un e mani ère
« co mplète permettant à l a Commission de se pron oncer
Il en conna issance de cause . »

HLEC1'IONS CANTON A LB S

M . Régis . - Messi eurs, le co nsei ll er soussigné vo u,
propose d'adopter le vœu sui vant:

u Le Con se il d'Arrolldi sse melll tlt~ Marse ill e 1~'1n e l le
vœu qu e les élclilio ns canto nales aicnlli eu il la même
Il CP04U C qu e les éleclion s lég islatives Ql l munk,ipal cs,
Il sail au m ois d'avril ·mai ;
el pri e ~1. le Préfel tl e
( tr ans mettre cc \'ce u au Gou "crnc mclii Cil \'appu~r:lll t
(1 d'un avis fa vorable . Il
(j

Ad opté .
QUAIlTŒn DE VERDURON

M . Chauchard . - Le Consei l li'Arrondissement de
Marsei ll e éll1 el un vœu en faveu r de la cr t'a tion d',JO
groupe sco l aire, du serviee des ea",. et de l 'éclairage
au quarti er de Verduron, près Saint-Anto ine (bunliell r).
Adopt é.
PORT DE MO UilEPIANE

M . Chauchard . -

M . Chauchard expose qu e puisque les co nse ill ers
d'Arrondisse ment so nt appe lés à siége r dan s les Cam.
rni~ sio ll S cél ldon ales d'assistance el à acco rd er ainsi ùes

L e Consei l d'Arrondi ssemen t de
~Iars e ill e émel un vœu en faveur de l'établissement
imm édial d'un glacis au pori de ~Iou re pi a n e.
Adoplé,

pensio ns aux viei ll ards, la liste des radi és sur la propo.
sition ùu ContrOleur gé néral Icu l' so it co mlilulliqu ée.
Ad opté.

nUREAU DB vOTE .\ )1O'\TOLIV lf l'

M, Chauchard lie mande qu'il so il créé un burea u
de vo te à M ont oli vet.
Adopté,

�-

f,'1)URNITUIlr.R ~CO t;\IItr.~

M . Ca illoI - \1t' ~,î t~UI's, I ~I plll ~ b f~l lt' l.:' IIl{~e pli!)lt dl '
\&lt;.1 Iroisi èrne R êpllblillU C l!!:ool, sa ns co nln'dil, l' c~o l l' 1;)1 que. r.. l al11 eure usern e nt, ~e U e ';I,;olr qui dt!\' I':lit être l'nul'
lousl cs citoyens un vél'itablt! Id eltfait,d e\'ie lll UIl (' t: hargt'
pOU I'IIn grand n ombl'e de fal11ill cs,e ltolljtlu l's Ic.'i fnlnill es les plus malh eureuses, parlant les plus illl ér es santes.
Messieurs, quoique obligaloil'e, l' é~l) l l! n'es t pa s encore
graluite, ùu moins tians e~rlailles co mmun es.

:-\olro départemenl, Ion jours il la t,'te du pro~I'''S, pns.
ce pendant des éco les ou I.s parenls s'i mpt)se nt de
lou rds sacrifi ces pOU l' payer 11 leu rs enfan ts les fou rni .
lures scolaires.

sèu~

A Illon a vis, il ya quelque " hose à fail'e, il y a UII but
bnmanilaire à alteindre. Déj à de nombreuses sociét és
se sonl fond ées ayant pOLIr but d'aider l es familles
malheu r euses dan s ces dépenses in ju sl es. Ces sur,i~ l és
nous montrenl le chem in. Il faut que l a co ll ecti vil é qui
bénéficie de l 'instru cli on de lous en supporte I.:s char ges.

Il apparti ent aux comli lun es de fah'c UII elTorl dans
ce sens. La plupart d'entre ell es l 'onl déjü fail, mais un
cert ain nombre sont re~tées ell arrière, non par mauvaise " olon l é, m ais uniquemenl par manque de resso urc ~s .

fi faudrait que l es enlants des co mmulles pauvres

31 -

j oui ssent des mé m es avantages qu e Irurs pel il s ca ma r ades des c mmunes plus aisées. En conseqLlr ne" , j'ai
,'holl 1leur de vous propo ser !e vœu suivant:
L e Conse il d'Arren di ssemen t de Marseille émel le
vœu qu e les fou rll itul'cs SCollli l'es soil'n l donn ées gratu iteme nt dans toules les écoles du déparl ement: el
pOUl' 4n c ce t acte de jus li ~e puisse devenir un e réa li lé,
fo rmul e le vœu qu e l e Consei l Géllél'a! ar...:,o rd e, da ll s ce
bu l, ùes ub venlions aux co mmun es do nl les r essO ur ~es
se raient i nsulTIsanles pour rccomplir Gell e réform e.
Une ù iscussion s'engage. MM. R égis , Gauthier et
Chauchard font remarqu er que la mise en pratique
de roe vœu enlrainerait une dépense imporlante qu e Mar·
sci ll e, qui supporle les 4,5 des f1'a is du deparlèmenl,
payerait enCOre en luajeure parlie. Chargés ùe défenùre
les intél'él s des électeurs marse illai s, il s ne sauraie nt
acquiescer à ce vœu.
M . Cailloi in sisle viv emen l, il'ai l ressol'Iir Ir ca ra,,tère bumanilai re et démo cratique de so n vœu el Cil
dem ande l e l'o l e.

Après discussion, il es t conv enu qu e ce vœu est renvoyé à la session d'octobre.
M . Chauchard fait remarquer qu'il Il'esl pas opposé
au prill ~ipe , mais seul e ill ent à t~1.! Il Ut:! I~s rrais so ient
suppor tés par Marseille.

�-

32-

ADD UCTI ON n ' RAU POTADL~

M . Ca illol. - Considérant que presqu e toutes les
co mmunes du ca nton de Hoquevaire et clans une pruportion l11oind re, beau co up ci e co mmun es t! ps üan tons
J' Aix, dû Gal'dann e, de Trets et du t2'dl' il l arse ill (', sont
à peu près lotal eme nt pri v{\es d 't:êHl potab le.
Que ce tte si tua ti on extrêmement préj uJir i ab le à
l'byg iène publique ne sau rait se per pétu er sa ns danger
pour la santé des 30.000 habitanls de ces co mmunes .
L e so ussigné émet le vœu que l e Co nse il Genéral
pr enn e d'UI"gence lou tes les disposilion s nécessa i l'es
pou r qu e l es Il'avaux d'adduction d'cau potabl e so ient
entrepris sa ns retard.

M Régis la it remarqu er qu e les mèm es a rg nm en ls
ex posés co ntre le vœu précédent va lent pOlit' ce l ui-c.i
dont l a r éalisation serait enco r e plus dispend ie use .

M . Ca iilol fou rnit des explica ti ons . L 'eau pota bl e
demand ée se rait aménée de Fontain e- l 'Evèqu e ct tous
les Ira vaux seraient exécu tés par un e société qui pre nd
les frai s à sa cbarge à co:~ dition de pouvoi r utiliser les
chu tes d'ea u vour la pro ducti on de l'élecll· i" ité.

-

:i3 -

qu i olTr en t ci e fait'e r.ell e installation grat uitem en t en
utili sa nt tes cbuteE d'eau pour la production de l 'éner gie
él ectri que. •

CE RT IFICAT n'ÉTUDES

M. Bouchet prése nte l e vœu sui van t qui est "o ntresigné par MM. D ianoux, Perlet , Ca l , R e gis, Ro u b a ud , Boniffa c y et Mi c b e l.
L e Conseil d 'Arr ondissemen t de Marsei ll e éme t le
vœu ci e voir le certifi cat d'étud es primaires subdivise en
certificat A et B. L e ce rti ficat A donnant droit de "o nrou rs à l' obtenti on du ce rtificat B, qui seu l permettrait
de c~ n co u rir aux ér.o les supéri eures el qui serait passé
dans l e m em e mois que le certificat A. De ce tle façon, les
jeunes gens qui auraienl obtenu l e certifical A pourraient
cO II"u enr,e r leu r apprentissage imill ediatemen t, les chefs
d'al eli ers et d'tnd ustri es n'ad me l tant que les enfan ts
porl eul's du di t cer tilica!.

L e vœu de M . C:lillol est adopté avec l 'adjonr ti ou
sui va nte:

M . Ch a u c h ard combat ce vœu qui ne ferait que
compliquer une situation qu 'i l convie ndrait plutOt de
simptifier. L es exa m ens prennent déjà trop de lemps
au ùé trim ent de l' instruction généra le sans enrore les
doubl er . Il "audl'ait mi eux en arriver il la suppression
du cerlificat d'é tudes.

" Co nformémen t aux IJroposi t,ons fai tes par .ta Compag nie L yo nnaise et la Compagnie des Eau x d e Paris

Apr ès discussion, le vœu de M . Boucll et est adopté.

s

�- 35-

- 3t -

ve menl fr équ e ntés par eux et dans lesquels ils remisa ie n t divers agrès.
APPRO I~O

•

' DIS UhlBN T DU VIEUX. -POR T

MM . Bayle ~l R égi s. - Le Conseil d'AI'I'o ndisse ·
menl de Mal'sei ll e rPllolI\'elle le vœ u qlle h) projel
d'agralldisselllell t et cl'approfondisseme nt du Vicux ·POI·t (projet Baudin 190 1) mom e nlan ém c nt ajolirné par
le Parlem e nl, sail repris r i so umis à III1 C lI ouvelle
enquête d'i ntérêt publi o.

Adopté.

M . Gauthier s'élè ve co ntre le vœ u. Le nombre de
dèbits est déjà beauco up trop élel·é. li s ne serven t la
plupart du temps que de repaires aux malandrins, leu r
muttipli ca tioll serait u ne prim e à la cr im inalité .
MM . R égis, Joubert et Caillol appuient la pro poSil ion de M. Bay le.

Le vœu est adopté.

OUVBRTUllli: UER OI~BI1'S DI-: UOI SSONS

OUVRRTURH n'UN DUREAU DE TABAC

M . B ayl e.- Le Conseil d'Arrondissemenl de Marseille é met le vœu 'lue l'ar l'\'16 pri s par M. le PrI'fel le
31 aoùt HlOR, concerllanll'ollvertllre des 01ablisscmenls
pulJli cs, soi t app l i~ué il lous le s &amp;tablisse lll el\ls al'o isitlanl les qùais cl'notl\rea'lx Illurchés de '-I ual'tier nouvel·
lemellt créés par le Conseil Muni cipal.

M . Bayle, cl éve l"ppa nt SOli vœu, expose l'intérêt qui
s'attache à cc que l'a rréli' de M. le Préfet soit modifié
dans le sens indiq,,~. Les maraîchers qui appol·tent, à
des heu l'es très matinales, leurs produits aux peLits
1ll~11·..:.hps Ile quartier Jloun.: llelllcni ~réés, en sera ient

Irè5 avanlagês. Il en c~L de même dcs pèdlellfs qui

revielln elJt du large pendant ta lIuit e l auxquels éla ient
jusqu'ici ouver ts deux ou trois éta bli ssemen ls exdusi-

M . Joubert . - Le Conseil d'Arrondissemenl de
Mm'sei ll e émet le vœu que ~. le Ministre d ~s Finances
autorise l'ouverture d'un débit cie laba c à l'ang le du
bou leva rd Bail le e t d e la rue d es Vertus .

Adopté.

MISE EN ÉTAT DU BOULEVARD SAINT · Jl$AN

M . Joubert . - Vœu tendant à la mise e n état de
viabi lilé du bonlevard Saint-Jean à la Capelelte.
Adopté.

�- 3i-

- 36-

TROTTom s DE LA COUN ICAB

RTAOLI SS KMKNT n 'UNE OOR NB-PONTAINB

•

M . Joubert. -

Vœu lend ant à ce que l'a ul orilé

~o ll1p é l e n l e fa sse ci men l er ou bi l ll111 el' Ics I r oll oirs en

bordure ci e la pl'o menad e de la Corn iche.
Adop té.

M . Joubert. - Le Conseil d' Arrondi sse ment de
Marse ill e émet un vœu pour l'établ isse ment d'un e
borne-fon l ain e à l' ang le du boulevard Baill e et de la rue
des Verlus.

TRAMWA YS S AINT-PIEI\HE-JOLIETTE

LE TO UT-A-L'HGOUT A LA CA PELBTT E

M . Joubert . - Vœu tendallt à l'ouvc l'lure cI'une lign e
de tralllway de Saint-Pi err e à la Joli elt e pal' le boul evard Baill e.

M . Joubert. - ~'œu tend ant il la co nslruclion du
tout à l' égoù t au quartier de L a Capel elle.

Ad opl é.

Adopté.
PAVAGE OU BOULEVARD BAILLE
CAN IVEAUX Dl' nO U LE VARD R INAT

M . Joubert . - Vœu lendant il l a r éfe ction des caniveaux des boulevards Hllinal el ainl e-T hérèse ('11.,11'l iel' Sainl-Pi err o).

M . Joub ert . Baill e.

Vœu tendan l au pavage du bouleva rd

Adoplé,

Ad opté.
CRBATION DE NOUVBLLES CLASSES
MI SR EN ÉTAT DU BOULE\' AHD A I LLAUD

M . Joubert . - Vœu lendant à la mise en état de
viab ilité du blJlI lel'a rd Aillaud à Saint-Pierre .
Ad opté.

M . Joubert . - Vœu lendanl il l'ouverlur e d'une nouvelle cl asse aux éco les de la rue de Lodi, 29 el au grand
cbe", in de T on lon.
Adop l é.

�- 38 -

IU.l'X DU UANAL

M. Gauthier, Considérant que d epuis lo ngt e mps on re tire d es ea u x
du ca nal de Marseille. de nombre u&gt; cael avres d 'in d ividus,
provenant soit de suicides , soit d 'acci dents , e t qu e l'on
consta le également la prése nce dans les ea ux d e g ra nù es
qu a ntités de dét ritus d e tou tes so rtes d'a nima u x, chi ells,
cbats , e tc., que gé néra lement ces ca davrl s Ollt déjà
séjourné longtemps d a ns ces ea u" et son t e n état rie
putréfaction avancée ;
Considéran t qu e ces eau x son t ce lles qui serve nt à
l'alime ntati on de la vi ll e de Marseill e et qu ' il est é pouvan tabl e de so nger que notre vi ll e est oblig e de boire
un e eau pareill e, qui ne peut ê tre a insi que gravemen t
co ntaminée et est certainemen t la cause d e no mbreuses
ma ladi es qu'il se rait possible d'év iter e n r eco uvra nt le
canal d'une légè re bùtisse qni empêche ainsi ,l'y je ler
tou les ces immondices el pf' l'meLte à l'ea ll de res let'
pure jusqu'a u moment o u elle pa sse dans la ca na li sat iùn
de la ville,
Pour ces motifs :
Le Consei l d'Arrond issement de Marsei lle élnet le
vœu que les Pouvoirs compéte nt s ayant chargé de la
sa lubrité publique, fassent le nécessa ire pour fair,' 1'0 11 v: ir le cana l de ~ I arsei ll e !-\ l1r ulle longueu r de 4\1dques
kil omètres afin d'éviter la c0ntam inalion d e l'ea,, qui
ser t à l'a tim entation de la vi ll e de Marseill e,

- 39 -

c n ÉATION D'UN A.RR I~1' VIXE DI! TnAMW,\ y

MM . Cailloi e t Roubaud déposellt le vœu suivant:
VOll~ n' ignofr z pas co mbien le chanoi es t illtense sut'
la rOll te d e La Oarasse et tou t parti~ulièrement à l' oc troi
de Saint-Loup oli, tO % les jours, s tat ionnen t un très
g ran d nOIl\bre d e c bal're lles. Les trams de la li g ne de
La Barasse, vena nt de la ville, Il'ayalit auculi arrêt il c~ t
endroit et marchan t à leur vitesse rnaxilllum, ppuvenl
provoquer des co lli sions avec les lourds véhicutes qui,
débouc han t de la gare de l'octroi, ent rent brusquement
sur la route empruntée par les trall1\vays. D'a illeurs si
vous daigniez co nslJlI er les annales d~s accidents, vous
en trouveriez un g r and nombre qui se sont produil~ en
ce l ellclroi \.
A noi re humbl e avis, ce lle considération seule serait
de na ture à motiver la créatioll d'ull ::ll'l'ét Ihe; Jllais
d'au tr es raison s non moin s importantes nous f01l1 insbtrI' sm' ce tt e créa ti on. Nombl'C'u"\ sonl les t;O llll'iuuabl es

qlle les occupations commercia les melle n t ell relati,) "
avec l'octroi ue Saint -Loup et qui, arrivant de la ville,
perdent un te mps précie u. il revenir sur leu rs pas, Itl
tram les ayant Mposés à la stntion de l'église, situee
dans le haut dll village , Nous Ile parlerons pas de
l'agg lom éra tion du qunrtiel' qui s 'est accen tu ée en très
peu de telllps , car elle GOIUJlte dl~ja \Ill très ~ralld nol'})ure d' hauitants, Lou s Jesirell\ de \'ûir dOIlIItH" llllt' suite
f&lt;l\'ol"c1b le à c.etlû rcqllète. Pour loul l'S ces \'~lisuns , l' t

al'ant tou l, pou\' prévelli l' les ac&lt;:idenls fà&lt;:l\eux qui l'eu-

�-- 40 - -

venl enco re se produire, j'ai l'h Ot\ II CUr de vo us pri er
d 'é m e t tr~ lin H l!U en fave llr dc la cr éa i ion de l 'arr èl fi xe
dont il est quesli on.

A dopté.

FOURN I T URES D B L'A S t U :' D'AL I I!; N' ~ S

M . Régis . - M essieu rs, vo us avez lOIl:-; sui vi a ve~
i ntérêt les débals so ulevés au Conseil Génér al , lors dc
la sess ion d'a vril, au suj et On l' in des ali éné.
De ce débat est sor lie l a prc uve de l'incul' i e de l 'Ad mi ni strati on de l'A si le d'al iénés ct les faut es lourd es qui
furent co mmises en ne faisa nt pas r especte l' le c. hie r
des cbarges. Depuis ce tte époq ue-là, l'é tat des cboses
co nti nue, l'Admi nistrati on de l'Asil e ne ve ill e pas davantage à l a bonn e exécutio n d u cah iel' des char ges. Un
premier procès a été j ugé par le tribun al co rr ec lionn el
r elatif à la liv r aiso n qu i moti va le débat ail COllsei l
Genér al, et un dellx ième p rocès a li eu ail sujet clv la
li vr aison en r emplace menl qu i était éga l\.! melll mau vaise , 1\ par aitrait mênle que d' au tres nl ar cb,II1dises
r eCo nn ues mau vai ses à l'A sil e fu rent co nso nlln ées qua nd
méme.
L e so ussigné vous pro pose l'adopti on du vœu sui "\Il t
pon r faire cesse r ces abus :

-

-It

Il pl'e nne les sa ncti ons nél~-cssaires

,ois à-vis de celiX qui
011 1 co mmi s les irrégu laril és qllÎ rurenl signalees au
" Co nse i l Génér al, à l a session d'a vril. Il
(1

M , l e Secrétaire Général fai t ob er ver que la responsa bili té de M . l e Préfet ne sau rait ,' tre ell gagée en l a
ci rcon stance,

M . Régis le r eco nll aît el dé()lar e que la persollllali te
de ~ l. l e Pr éfet n'est lI ull emen t ell callSe, I l s'agit simp leII I C ll t

de )'Admilli str a ti on dé l'Asi le.

SO Ii S

le bénéfi ce de ces observa tio ll s, le l'!.Cu ",t

adopté .
MM. R ég is el Joubert proposent ell ou tre des fd,ci tatio ns au pl13 rlll acien chef de l''\ sile.

Ado pt é à l a m aj orité.

SCRl'TIN Dg

L1ST~

M , R égis , - ~ f ess i eurs, l' année de r nière j'avais
l'bo nn eLlI' de protester auprès de notl'e Assemb lée contl'C le sectionne ment de la ville Je ~h\l'seille, et Je l'ons
proposa is le vœu SUi\'êlllt qui fut l'~pollssé : « Le Con&lt;;eil

" L e Co nsei l d'A rI'ond isseme lit de M 3I'se ili e éllî l' 1 le

(1

« l'œu que l e Pré fet fa"e res pecter les c~l hi IS des

le

d'A ,'roli dissell1C'1l1 1:'lIlet le \'1\'11 ljue Itl S 'l'utin rte lisle
soit maintenu el que I~ Préfet S '~ pUllrvoie de.\'allt le
COIl};ei l d'E l ttt, seul c.omprlant de c.ellè mesure pri...é

( cha rges el que, no l amllt ell l pOUl' l'As il e des Al ièlles, ll

If

Ù

(1

« fasse cesser les i l'l'égula r i tés qui se co m me ll ell t el

la Ipgè re. sa li S souci des lois et l'èglt~mt!llts. 11
Po ur ne pas all onge r, Je ne r~pl'elldl'ai pas les al'gu-

�-

&lt;12-

- 43 -

m ents déjà donn és, je ne rappellerai qu e deux choses :
la pre miè re . c'est qu e nous a v on~ pu voir un parti avoir
4 .500 vo i x de minol'ité el avo ir l conseill er s muni cipaux co mm e l'autre qui avait eu 4. 500 voi x de majorilé,
el la deu xième que le Con se il ~Iuni cip a l es t impui ssant,
ne peul ri en rair e, ne solutionn er au cun e question et,
chose plus gra ve, ne peut équilibrer so n b~cl ge l.

1

L e Congeil Général est sa isi d'un e demand e de r élabl isse ment de scrutin de liste qui se ra examin ée il Ja .
session de se pl embre ; J'enqu ête a eu li eu, 1I 0US avo ns
eu l'occasion de rem ellre noire pl'o \eS lali ll ll perso lill ell e
en lre les m ains ùu co mmissa ire - enqu èl eur , M . ['oul'l1i er ,
co nseiller de Préfectur.', mais i l nou,; pal' ail que notre
Asse mbl ée ne doit pas rester indifTér ellle à celte afTaire .
L es événement s qu i se so nt prod uits el l a co nstal ati an des résultats sont co n va incan l s.
Pou r ces r aiso ns, le consei ll er d'arr ond isse m enl so usgigné vous pr o~o-.;e le vœu sui va nl : /( L e Co nse il d'A rR: rundisse ment de M arsei ll e é lo e l le vœ u qu e le Co nse il
" Général fasse droit il la de mand e cie r t' tabii sse ni cili
" du scru till de liste qlli lu i esl sO lll(li sc ct r cl ablisse le
" sc rulin de liste pour les 61ecti ulls IIlulI Îcipales de Mar« seille, avec repl'ésenla l io n proporti onn ell e. &gt;1
Je dépose pour mon vœu un e deman de de vo te par
app el no min al.

" Qu e dans le ca s ou se rait fa it l'essa i de r ep résen« la li 011 proporti onn ell e donl il a élé parl é dans la Mda:&lt; ratioll milli stéri ell e, Marseill e soi t dés ignée parmi l es
jt vill es où il se (erait. »
L'appel nomin al dOlin e l es r ésultais sui ,'anls :
Ont vol é pour :
MM. Rég is, Gauthi er, Roub aud .
Ont vo lé co ntre:

MM . Bay le, B ouchel , Ceccu l di , Ch. uçllarù , Joulll' r t,
Perl el , Cai ll ol.
EII cO II&amp;éqll enœ, le vœu de M . Rég is est l'epousse.

CQNSTR UCTto:\ D'ONE \'1!S I'A~IBN~I~

M. P erlet. - Le Cu nsei l d'Ar l'olld is!-'c Hl enl dt;! ~ l &lt;lr·
sei ll e ern e l le vœ u qu 'il soit el'éé \Ill \Jrinoi r publÎL; Ù
j'a ngh' de la ru e Hoberl el du bouleva rd de

I~I

c'orderie.

Ad opté

CRÉATION D' UN GROUPE SCQL.\.lRB

M . Chauchard esl parti san &lt;le la l'~ pr ése ll tat i on
j1 I'opll rl io nn elle , mais app liquée da li S les sedions

M . Perlet. -

Con sidérant LJLI~ les haui!;lIlls dl'';' q\lal'-

IÎt.'I'S dc ~f :1 1 mousq llc, de i\rêlldol'Ill~ d

M . Régis ma ill tieul sun
vaille:

Vl l 'U

&lt;.tVer. J'adJo ll ditl ll suÎ-

ù ' EndoIlIlH~- (:.Jr­

lI it' he so nt ob ligës d'enYuyel' it'urs enrallls :H1\. L',,:ole::;
rie la pl ace Sa i li te - Eugén ie ou du Valion-lie-I'OrlUl, le

�- 44Conse i l d' Arrondi sse ment éme t le vœu qu'i l so it cr éé un
g roupe sco laire dans l e centre des di ts quarti er s.

TRAMWA y VA UBA N-JOLLRTTE

M . Perlet. - Considéran t que le trav ail de manutenti on sur les quais de Marseill e se tran sporte de plus en
pi ns dans les ports NorJ, le Conse il d' Arrondi sse m ent
ém et le vœu que l e l,·a mwa y de Vauban·Joli etle, ainsi
qu e ce tui de Bo.mpard -Joti ette et End oume-Joli ett e aient
leur terminu s au Cap-Pi nède .
Adopté

•

MM . Perlet, Régis, Gauthier et Roubaud ; Consid ér ant qu e dep uis la nouvell e r ég lem entation des
ea ux, toute l a po pul ation marsei llai se se trouve lésée .
le Co nse il d'Arrondi ssemellt émet le vccn 'lne l'on
r ev ienn e à l 'a ncien sysl ème qui ùonnait sa ti sfac ti on à
M . T ou l-l e- Mond e.

ŒUVRES D'ASS ISTANCF.

PROTECTION DE LA CO HNICUE

M . P erlet - Le Chemin de la Corn iche étant la
promenade la plus bell e de Marsei ll e, le Conseil d'Arr ondissemenl émet le vœu que les se ,'v ices com pétents
sllppriment toute aulori sa tion de co nsl ,·ui,'e en bordure
sur la mer .
Adopté.
c n ÉAT IO N DB CLASSE

M . P erl et. - L e Conseil d'A'Tondi se m ent éme t le
vccu que des classes su ppl émentaires so icnt ~ r éées il
l'école du T errail-Rouéas, l 'écolea~ tu e ll e devenan t in su[fi sa nte à la popul ation enf ant ine du quarti er.
Adoplé ..

~5 -

n ÈOLEMENTATlON DES RA.UX

Ad op té.

\

-

D é/égal iO&gt;l8
M . B ayle presente le vccu suivant: Considéran l que
depuis son arrivée dans l e dépa ,·k ment des Bouche' -duHhOne, M . le Prélet, toules les foi s qu'il a cu :"1 faire des
nominati ons de dé l égués, surlout en ce qui conce rn e les
ad mini sl rations d'assistance publique, s'est plutôt pré,
occupé des recommandations de diverses personnalités
politiques qu e des intérèts des "tiritables int éressés; pour
ces m oti fs , le Conse il d'AI·,'ondissement émet le vœu que
M. le Préfet soit déplacé ct que le Gouvel"l1ement nomme
il sa place un l'réle t dont l'indt'pendance Hssure à tous
les ,,,I!ninistrés plus de sécurité, surtout en ce qui concerne les bénéficiaires de l'Assistance.

M. le Secrétaire Général proteste cneq, iquement

�_·IG -

-17-

con tre la tene ur de Ce vœu qui écha ppe à la comPé tence
du Conseil et pose la question préalable.

M . B ayl e r~pète qu 'it n'a pas il mellre en cause les
admini trateurs mais le seul responsa bl e: celui qui les
les nomme .

La ques\ion préalable étant repoussée , M. l eSe~ r éta ire
Général quille la salle.

\

M . Bayl e développe so n vœu et cl'itiq ue notamment
l'Administrati on du Bu rea u de Bi enfaisa nce, olt ce rla ins
adm inis tra teurs exercent leur déléga tion dans le canton
même ou ils s0 1l1 élus; il \lroleste do lcm men l conlre
cette façon de procéd er e t co ntre les inco n vénients
sé rieux qu'elle entralnc.
M . Bouchet déclare que quels que soiellt le s fai ts
ill crimin és, M. le Préfet ne peut cependant en être
rendu responsable. 1\ est d'aillclIrs lJeaucoup plus
facile de critiquer que d'administrer, et quiconque a une
charge est à peu pl'ès certain de ne pas r.ontellter tou t
le mond e.
M . Joubert dit qu'i l vo tera ('olltre cc vu'U el qu'il
n'est pas possible de meUre e n doute le vérilab le répuhli can isme de M. le Préfet qui l'a mai ntes fois prouvé
par ses actes.
M . Caillol fail observer qu'il serait élrange de condallJller M. le Préfet sans l'entendre.
M . Cbauchard désirerait que la personllalité de M.
le Préfet soit mise il part e t que seu le la question Je
prin~ipc soit en cause.

Plus ieu rs merr,bres déclaren t s'abstenir

SU I'

le vote.

M . B ayl e r(l~lalTlc l'appel 110millal qui donll e
résult a is suivanls :

I~s

A vo té pour:
M. Bayle.

Ont vo té contre
MM. Bou chet, Cecca ldi , Joube rt, CaillaI.

Se sont
~ t ~ !.

absl ~n u s

:

Régis, Cbaucbarc1, Gauthier, RoubauoJ, Pe,rlel.

En L:o lI séquence, le Y\I'l! de ~ l. Bayle est repous"p.

VOYAù[':

ou

T~A

Il. BN VRA NeE

M . Perlet . - Le Conse il d'Arrondis ement ole ~Iar­
sei ll e, imbu des pl'incipes de libel'Ié proclamés par nos
aleux lie 1793, reg rette qu'après r.ent seize ans, notre
Gouvernemellt républicain envoie son represenlant
saluer le despote le plus autocrate de 1I0tre époque et
prolitc de ce lle o~casion pOlll' ellvoyer au peuple russe
viclime ù'oppression l' expression de toute sa sympathie.
Adopté à la maj orité.

�-

-

18-

ÉVÉNBMENTS OR OAR CRLO Nll:

M . P erle t . -

L e Conseil d'Arrondiss m elll de Marspille envoie SO li sa lut [rat erll el aux popula tions espa" noi es qui co rn battent p Ul' seco uer le j oug de leur
~ ppresseur et fait des vœux pOlir qll o l'heure d e ta
l iber té al'rive enOn pOUl" eu x.

F~L I CITATION

A.\..I.

49 -

LE SIW RlhA IRE GI~ NI~ RAL

A va nt de se séparer, l es ConseiJler ~ (l'Arr ondi ssemen!
so nt helll'I'ux d'aclresse r il M. le S,'cré!aire Géll éral
l'ex pression ci e leur co rdi"l e et r especlu euse sy mpathi e.
Plus ri en n'étant à dél ib ér er, la séance est levée.

Ad opté à la maj or it é.

Le Président,
RETRAITES OUVH I ÈIU!S

PRRLIlT .

Le Secretai"e ,
BOUCHBT .

M . Caillol émet le vœu que les r etraites oUI' I'ieres
soient votées ùa ll s le l'tus brer délai po siblr.
Adopté à t'unanimité.

LAWl ATION

M . P e rlet éme t le vœu que la lalcisa tion complé!e
do tous les serv ices pub lics so it raile au plut làl.
L'appel nominal demandé don ll e les r ésul l als suivall ts :
Onl voté po ur:
~I 1. Bal'Ie, Bouchet, Ceôôa lrli , Cbauchard, Jouber l,
Perl et et CaillaI.
Ont voté con tre:
MM. Regis, Gauth ier , Houbauù .
Adopté.

,

�AIX

SOlls-P"é!el, M .

Gn"IAUn

COl1seiUe.,.·s d' .-I l'1'Ondissement

Canlon ù'Ai&lt;-Nord .. . . .
1I111!.
ct 'Ai&lt;-Sud .... _.. .
de Berre .. . . . .. . .
de Gardanne . . .... .
d' lsl l'es .... ' . . . ... .
de L a III bese . .. ... . . .

de 1I Iartigues .... ' .. .
de PC) rolles .
de Salon .
&lt;Ir Trr l s . .

ADOLPHE Augu,'e
CAlIOIN

Jules.

TOUCIIIl

Cypri en.

Or.LRUIL.
SA ItNÈGUE .

JULIRN F ernalld
GAILLAUD
Dgc ANIS.

~AU "AIRE .
VILLE:\IHS .

E.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'AIX

S e ssion

Ordinaire

d e

1909

Séance du 3 Août

L'an mil neu f cent n euf et le trois aoù t, il ùi, heUt'es
du matin, l e Conseil d'Arrondi sse ,"cllt ù'Aix s'est réuni
à la Sous-P r éfecluL'e uans la sa ll e oL'ùi nairc de ses
séa nces.
Etaient pr ésent
MM . CAMOIN, VILLBMU S, GAILLA. UD, T OUCHE J SAU VAIRH ,
DIicAN I5, J ULII1N, AO OLPHB e l D ELBUIL.

~l.

SARNÈOUES, absent, s'est lait excuser.

M , Emile Grim a u d , SOlls·pré fet,
séaut.:.c .

assiste à la

�-55-

- 51 -

M . Villemus , doyen d'ùge, OCIJ Up C le fau teuil dt! I ~I
presi den ce, et M. Julien, Il' plus je ne des menlures,
le mpl it l es fonctio ns de secr taire.
M. l e Sous-Préfet donne lec lUl'e &lt;in déc r et du:1 juill ei 1909, fixant au 2 aoùtla pl'e mière parti e de la sess ion
des Conseil s d'Al'I'ondi sse ment pou l' 1909, Cl d pose SUl'
l e bureau:

É L~ C 'fl ON DU UUREA U

M . le Président d'âge invite l' assembl ée procéder à
l 'électi on de son bureau_
Son t élus à l' un an i mité:
Prés id en t. .... . .. .
M . Camoin
Vi ce-Présid ent. _, , . . .
M . T ouche
Secr étaire __ ... . ......... ~ l. Deleuil

1" L es l'apport s des " llefs de se rl'ice ;
2" L es répon ses aux l'œux éllli s pal' le Consei l d'A rrondÎ:::ts emenl dans ~a derlli ère sc~ ion ;
3" Le s dossiel's des aO'aires sm lesqu ell es le ConsI"il
est appel é à émettre son avis .
Avan t d'abord er les qll e~ti o n s à l 'o rdr e du jOllr.
M . le Sous-Préfet se rait un del'o ir d'exprimer les l'ifs
regr ets qui lui a causés la lo or l (h~ 1\,1. Ar viel lx, vice -président dn Conseil d'Arro ndi sse mellt, décé dé Ull mois
après la derniè l'e session J e 1908.11 r appell e le délo uement dont il avait tou jours fail prruve all cou rs dt's
17 années duran t lesque l les i l repr ése nta l e canton Je
Ga rda nn e aux réun ions du Co nsei l don t il fut tOUJO III'5
un des m~mbres les plus assidus,
M . le Sous - Préfet so uhait e ellsuit e l a l, ienl'('IIue il
~ 1. Deleui l, élu au COIIs:e il d'Al'rullùissc lllcul

C il l'l'III

pla ·

ceme lJ! de ~ 1. An'ieux el dOllt il a pu dèjü ~Ipp r fl'ie r II''';
qualil é3 d'aùln illi slrale ul' cl les se l'lilI1 c ut s rèl'ublicaills

qui l'a nim ent.

M _ Camoin prend pl ace au fauteuil de la preslden0e et r em er cie l' Asse m lMe de l'holln eur qu'e ll e
viellt de lui faire en l e nommanl de !lOUI'eau prési dent.
11 s'associe aux sen ti nlen ls exprim és par ~1. le SousPréfet il l'éga rd du r J'grellé ~l. Arl' ieux aux ousèques
duquel il prit la parole au nom du Conseil d'A.rrondisse-

ment.
Il sou haite aussi l a bi envenue Il ~J. Deleuil et adress,'
souvenir é,nu à la m émoire de M. Leyde!, vice-pré " id en t du Sénat, disparu égaleme nt qu elqu es joursaprès
1;, dernière sessi on du Conseil d'Arrondissement dont il
fut autrefois un des membres l es plus a" til s.
\111

~ 1. Camoin expo se Il ce sujet

à l'assem bl ée qu 'i l se
fit lin devoir , au m om ent clu dé"ès de M. L el'de t,d e transmeltre l es conùoléances du Consei l il sa famille qui répondit par une l ellre clont il donne lecture au COllseil. tl tit
ellsuite dé pose r ull e (';QUrOIlIlC sur la t~lIllhe de i\1. LeydeI, au 11 0 111 du COllseil d'ArrondissellH!ul.
Le Consei l remercie 1\1. C~lIlioill de sun illitiative eu
c~t1e

circuns tall ûc .

�- 56 -

-

MM , Touche el D eleuil pl'enncllt ensuitc la p ~l'ol e
pour remerci er leu rs cull ègu es de les aVilir Ilollun és : le
pl'em ie!', viLe-présid enl, le sl!l,;o lld , SeCl'ét élil'c; Ils :ISSU-

renl l'assem bl ée de loul leur dévoue m ent.

CL ' SS Il ~lENT D'UN CHRMIN ,V 10iNAL AU RANG D ES

OHBMI NS

O'INTBRt'f COMMUN A l'OVBAU

1

Le Conseil d'Arrondissement d'Aix, appel é à donner
son avis sur le projet de classem enl, comme chemin
d'intérê t commu n, sons le num éro 6, de la partie comprise, dans la commun e de Fuveau , entre la cOur de la
gare des vOl'ageurs el le chemin c1'intérêt commun numéro 6 (ancien chemin vicil!al ordinail' e lIum éro 6 de
!"uveau) sur une longueur de t65 mètres ;
Con sidér ant que ce class m ent r épond à un besoin
Jlubli c, que le Conseil Muni c ip~1 de Fuveau en a re co nnu
la nécessité par délibérai ion ùu 14 févr ier 1[109,
Donne un avis favorab l e au proj et dont il s'agit.

5i-

chCIIIIIlS vi cinaux ordinair S Il'' (j ct 10 et l'a ncit'll che111ill

vi cinal ordillaire 11° 5 d".... ROIl s'n
s.; l 1
de 180 mètres,

Sli r ull e

1Oll'Tll e ll l'
o

ce

Con sitl él'allt qu e
proj et l épond il Ull oesoill puoli "
et que le Con seil mui cipal de Rou%e t a recon nu la
néce ssité de sa r éal isation par délibér ati on du 7 mars
1900,
Donne un av is favor3;bl e au projet dOltt il s'agit.

FOIRE A AIX

M le Président so um et au COII'c li t.- dOS,ie l' de la
\klll :l nde form êe par le COI1$e il ~ l ull i t,.; i f1a l d'Aix slIivi:lll t
d é li be r ~l lion rlil 14 av ril 1909 ~ I tClli l anl :
1° A co n ve rtir en foire aux pri meurs et au" b~s'ia ll x
la {oÎI'e au x pl'Îm eul's fi xée :;U I 10 av r il par ar r~lé prèfllt,.;tor al du 15 m ai 1907;

2" A tranfél'e r cette foir e sur l e cours de l' )[ &lt;lp li al et
sur le boul ev ard N OII'e-D ame ;
CLA SSEME NT COMlIB CHEMIN D'INTHRÊT COMMU N
D'U N CH EMIN ' A. ROUSSBT

L e C:onse il d'arrondisse m ent d' Ai x, arp elé à lt. lIln er
SO li avi sur te proJel de cl aRse m ent au r all g des che-

;)0 A. r eport er le juul' de sa tenue au dern iel' Jeudi du
Ill l) is d'a vril de ch a qw~ année

Lf1 Conse il d'a rr ondisse men t, cillisidr r:1II1 que It::s
I11 ndifit..:ati oll s d m an d l'p~ pn !' I,'CIIII :-, ... il ~ l llllit - i p ;d Jl : tr~lÎ:-'
t:en t tttil cs uan.... lï ll té rèl du rUllllllt'r~.\ ai\.tlÎs ;

mills lPinl érét co mmun , so us :e n° ;:j4, de la pa t'li e .;ù m-

QU l' to us les çO llst:: ill ers lHulIkipaux Ul'S C')lIl1l1l1 tH:: S

prise rl alls la com mun e de Rousse t entre l a j o ncti oll de.

sil tlé~s dans lin l'a)'O I1 de:!U \.::dtilnèlre:-. ullIl'IIIÎ:; lItl a\';~

�- 58-

-

favurable (sauf trois COlumlttll~s qui Il 'ont pas fail conuai·
lre leur avis ),

Esi d'avis qu' il y a lieu d'acc Llci l lil' favorablemenl la
demande de la Munici palité d'Aix,

d e illiim ll', propO St~ au CUllseil Li'0111l'lll'e le \œu que la
culture dll tab ac ~t. il autorisée dalls luul le caulo ll dt'

Gardann e.
l.e COllse i l émel un vœu dans ce sellS,

SU I TE DO NN BE AUX VŒUX

FU IRE SAINT-LAZARE A MARS EILLE

M , le P résident soumel au ConBcil le doss ier de la

1

demande du Conse il Muni oipal de Mal'seille ell dale du
~Ù aoùl l'o ll ve l'Iure
de la foire dill' Sailil-Laztln' qlli, les all1lé€'~ prè ~t! d e lll es.
avai l li eu Icr.; 15 du même Ill ois.
Le Conseil d'Arrondissement, co n s id é rant qlle, ::;au r
ll'ois C'omU)UlleS qui Il'0 111 pas r~il liOl lil a llre leur avis,
toul es l ~s comm un es ùe l'arrondi sse llH~ lIl d ' Ai x situ ées
dall s un rayon de 20 kilomètres de ~lal' sei ll e olll é U1ÎS un
avi.;; f&lt;:lvo l'a ble,

:10 mars lD09, tell,lalil à reporler all

Est cPuvÎs qu 'il y a lit't1 d'acc uei llir r ~t \·o ralJl l.: lllt:nl la
dn Con sr U f\1\1rli l,jÎpal rie i\larse ill e.

d e lJl~llflc

CULTllRE OU l' \lJAC EN

1010

1 l' Cf)ItSf'i1 dt'signe ~f. Jllii en po ur faire p3rlic h' la
CUllIllIÎ::;sioli chargel' de l a dt'IÎ\tr&lt;IIH~l! de:; pcrlliis li e
1'111111 1' 0 ùu tabar ell lUlU.

M . Deleuil , [lU 110111 dcs IlIlInÎ ..;ip ,.i lil e:::o d es di ve r ses
001l11Ounes du oa lii on de Gardanne qui lui Cil onl fail la

5!J-

M , G aill a ud fail l'ex posé suivant:
~:essi~lIrs, il o'cs t pas dillkil e de cO ll state r Ijlh! la
llla jor it é de lias vœux l'I de nos d 0lihl\ I'aliolis paraissellt
dClllcllrel' ig n OI't"'s soit d e l'admillistratlon Sllrf'I' ÎPlIrt.:,
soit Cll~o r l.! du COli L'il G.s,II~ral Eu regle gCilt&gt;ralt',
disol1s Il' m ol, ils SOllt rlasses ~alls :::.uile. Et puurtallt
lOli lPS IIOS propositions r evête nl Ull caracle re d'illtérêt
gt;lIrntl, n os demandes \'iseld dt's !loittts pnrlkulit&gt;r:-:,
des amé li o ration s iIlJi,,:;pclIsabh~s, qq(:'lq\ll~fois IlIèlne des
aLHl "; !I1l'i l eO Il\' Îelll (h· faire ...:csser.

(J lwlle es t la t..:;l use de celle espèce d'i ItldI~n'll";è'1 dl!
igllorail";~ dan s laq ll elle 1/11 SI'l lllal t: sc l:ulIlpl ai l't! il
nOliS la isse r .?

ce ll e

Il faudrai t pre ndr e d ~s m esures énergiqlle~ il cesujet
Cerlf'S, les SOUS4Prtl redures font l'euvoi Icgal de 1I0S
d é lib ~ ra tiolls . i\l ais après j La Dl'udlUre tjlJi l e~ contiell t
Il'nit nas prè tp.., el d ès 1()l's, M~1. les ~llilsedler:::&gt; génel'::tux
snllt impuissants â el1 ri.lire 1',lxallll'l\ 011[1111 aux dillt'relit-; u éparl c m cnts millistériels, il .... l:IIlJllai"'~l'lll, ~I I:'Hlt
l'st qllljls par viC llll c nl t ous, 1I0~ \·ll-'U'&lt; Inlf) turd l'our
PIHlvui r prcndt'e Lill e sù lu lioLl r~q)ide el utilc.
Je d~malldr, ct Je VOLIS prie, IU"S dlt~I'S ...:ollègllt':::&gt;, dt'

�- 60demand c r avec moi , quc ~1. le Sali s -l'l'Hel ve uill e bi en
rai re di s ll'ibucr le volume qui co ntie lll nos dé lib é l'allo ns
à chaqlle w e mbre du Conseil Géllhal, a il moill s ava nl
l' ou\'e rtul'e de la session Il ne se produi ra plu s ain siJ
(lu e, co mm e pour noire vœu relatif aux cbcfs de sel'vi·
ces, nos proles lalio ns soi en t all nul ées par la seule volonlé d'anonym es ,

1

TRBMDLEMENT DE TBRRR . -

DRGRÈVRMENT D'lMP 0 1'~

-

répa rt e m e nl , la parl ie dcs co ntrilJu ablegnO nd égrCvésqui
supporteraielll, so it in lm édia l,\ ment, soi l dans l'avenir,
la coorge c illi re d es prél -ndues lih éralit és qu'on fait
aux si ni str és.
M, le Sous -Préfet pournl, peul l' tre, II0US rournir des
ex pli ca li ons a Ge suj et, c', dal l ~ j'illrl édsi' 1I1, Il OUS nous
él èyeriolls co ntr e pareil pr o~é d é udlniJJ\ stratlf refusa nt,
en signe cl c pro testa ti o n, de vole l' Ic ré pa rl e ln c llt de
l'impô t.
Le Conseil adupte,

M , Gaillaud pl'ése nle le vœ ll guiva nl :
Messieurs, nul pili s 'I" e nOlis ne pe ul déplore r II' te rrible si nistre qui a rait la nt de vieli ln es e l rava((é notre
bell e conl rée ; à tous ceux 4ui s onl ve nus Cil aid e il nos
ma lheureuses populations nOliS adres ons II 0S rrm e rciemellts émus,
i\ fais il l'este ell CO l'e d lS CO lnml111C qu i Il 'ayant poin t
é té alleintes par la rUI'e ur des é léme llls , n'(' 11 sO lll pas
moins dans un élal proc l! e tie la mi sè re ,

Or, le go uvern e menl s'es l IIlonlré [avorab le au dé g rèvClllenl d'illlpô tsd urani un e pél'iode de temps li on encore
Mlerminée pour IOules les CU IllII1Uli es dévasl,les par le
Ire mLlem el ,t de lerre,
A ce ll e géne r euse II1 PSUre, nOliS Il e pouvons qu 'app lau dir . l\f ais encore faut-i l qu'i l so iL bi l'! 11 r lll t! lIdu que le
t'tllilÎ n g'pll l dpparLelllclllêd ct, parl :llll.

ce lui d e J'al'rllllJisselllèlli d'Aix stlil dilllinué d'autall t, ca r si l'III' tl ëd
sion de l:.e lte nature Il'11llerVellait pas, ce seraicld, surI t.!

61 -

(:IONAC. -

ADDl.'CTION D'gAl.

Vœu présc nt é p a r M , Ga illaud :
i\l essieurs, I,;o mm e pou r la co mmune d\~ M arig uane
je vo us de nl a nd c d 'ap puye r la d J' libé ra lion du CUliseil
m ll nh~ ip 3 1 de Gig na c tenuant 3. oht enir, :-:; lIr 11.!'i rOlld~ du
pari rnll lllcl, un e sub ventio n pou r l'echerdles d'eau.
VOll S c0 11nai ssez tous ici la si tuali on précaire ùe li ns
cnll l()ag nes. L es pouvoirs publ ics devraienl tcnir I;omple
du mauvais é tal d e la p e lile ag r icultul'e, Nos paysans
so nl le prin c ipal sou li e n de ri Me républicaine, et c'esl
aux In om enls dilli cil es, san..; souei des. dallgers, ne
VOla nt que le r ésn lt a t final '1u'il, onlm&gt;lntrc leur decision , 11 i"'po l' le à lous éga l'ds, '1u'Ii 1\\ :lit poinl chez
eux de dé,illusioll,
Aussi, c'pst à l'unanim ité, jP. l'espère, que votre vote
sera é mis,

Adopl é,

�- r,z -

RAI'POR'J'S DB S GIIE FS Olt Sll lW ICJo:S

M . Gailla ud rail l'exposé sllivanl
~lcss i e tlrsJ

1

.J e stlis heut'e u);. d ,~ Gn nslnlf'1' qu e, pOUl' GPti e sessio n,
le' rapporls de ~ IM . les " hers de s,' r viGes sonl sullisam·
ment ex pli " il es . Ce r ésnl tal , dù à vos pl'ot es tat lons
autant , je Groi s, qu 'à l' int er ve ntion de ~ l. le Sous-P I'èret,
nous penn ettra de tra vaill er uti t ~ II)e nt il t ' ~ cGo n)ph ss e­
meut de la lüche adrnini strn th'e qui

notl s es t unparlle

par la loi
Vous m e perrn cltrez, loul efois,n on rHl; 11l un e GI'iliqllC,

lI1ais ce r ta illes obse r va ti ons sur lesqu ell es j e ne mets
aUl.:,lI fl e illsistance.
La situ ation LIu se (' \' i ~e viliin al eO l"uporl e HIl e d O~lI ­
mentation co mpl ète , Irès prhise , très claire. Il cn est de
nH' me pour l'hyd ral li ique , l es r outes nati onaks, l'l Ies
r tud es et travaux des chemi ns de rel' dïnt é,'èt gé ll ér"!.
Qu ant au contrO le de l'ex. pl oitati on de la COlup ag llie
cen trale, il est mallirestem elll impo ssibl e cl'ad m ettr e,
d'IIII e l'm't, que les li gnes dé pendan te- de la l igne de
Pas- des· L ancier s à Mal'tigu es so nt assez bi en entretenues et , (j 'au tre p'l rt , quP le se r vice de l'exploit ati on
r0 net i ,II111e rég ul iil l'emen t.
E n t·tTe t, nom breux OIl L é lti • e ll 190H, les ill ci Jellls pro·
voqu és p,u le mau\T:.lis élal de la vo ie Ou pal" LIll e in curie adm ini stra ti ve trop éV ld enl e, Les voy age urs sc plai gll Pn l , leg expédilf'1I 1'5 so nt entravés dall s leurs affaires,

les arr êts de tl'ains se ~ u ccè d e llt SU liscau'e déterm inée ,
Jam ais anal' ~hi e plus grallu e Ile se mUlltra ti ans UIl e
Compagni e. On di,'ait vr aim cnt que ~IM . les Contrôleu rs
des mines ou ot-'s punts ne conll aisse ll! Jloilll la li gne; à
moins que leur rapp ort n'ait t' te écrit sOus l'inspirati on
des i nté ressés eux - m êm es.

Il en est , du r es te, de m ême pour les Ii ~ n "s de ;'IiraIIla s à Po l'l ·de- Bouce t ù 'Eyg ulc r es à Meyrargll es,,, Au cun
ra i t no uveau )} n' est sur venu en 1908 dan s le morle
d'exp loita tion, Tl'aùuctioli libre: œla Il 'a pas empiré!
Pou r les por ts de Carr )" et de Sausset, II OUS avo ns des
promesses. A vec \1 . Bataru-I{ aze l iè re, cll e. so nt gé néralem ent tenu e
M . l e Rece veur LI es Fin ances nous apprend que l 'a rri ~ ré des exer ci\,;es antér ie urs a disparu, Ce la Jémo ldre
f] ll'il \';1l 1l\'i ell l de reduire au ll1illÎIIHl ffi les frnis de pOli r·
suites et nOIl , pour empl oyi" r l'ex pressio ll brut ale des
Indirer.lt's, de J'ethel'che -' dans wu' fSne r fJ'fjlle r fSp,'e.ff.qirm
la 1'1'Q.&lt;pé/" i /" de l'iIil Fo/.
NOliS so m m es renseigll és au sUje t ct Il l't'sea u té téphoniqu e rl épn rt em clila i.
Nous le se rons ua vant age lorsqu e !l OtiS pourrons
connaltre le produ i t de cbaqu e cabi ne (bru t " t nel) et te
nombre de co mmun ica tio ll s

Le COll se il d'a rl'U1 IlIÎ s~èlDenl Il'a pas il s' inqui éter du
déficit de l'Asi le d 'a li énés d'A ix ni ùes ca uses qui t\Hl t
:llll ené Il n' apl'n;o lt que It's l' ~Sll lt ats prnl iql1 es, è'es t·àdirl' les gll éri SOlls sun·elllles et la dim ill utioll L1 all~ la
mOI'lalité&gt; des ma lades. Nous S3\'tHlS, dn l'es le, qllt' la
dir eetinll de Ge t étabti ssemen t est co ufiée il " " homm e de
bien el so ucieux ci e ~es respollsa bilit és mura lrs, Il e~l,

�-

6~

-

en outrc, secondé par un e Comlnis ion ad ministrative
qui ne Il ég li gc aucun de ~cs clevoil's.

Les elrorts de M, le Pro lesse lll' d' Agriculture pour
dé\'clopper chez le paysall l ' se lllim cni coo péra lisle
mrrilent d'ê tre el1l;o uragi?s; nOlis Il e pouvon s que les
sinnaler
all COtlsel1 Gën eral (III ex pl'im ant, ell plug, le
D
dés ir ci e voir créer de nou veaux. champs (t' ex.périe nces.
Au s uj et des prisons, il co nvi ent de re l nir la ten lative d'éducation - su pé ri eure peut-être à ta répression
_ des enlants empri so nn és, el Je pense qu' il produirait
de meilleurs résuttats t'e nseignement qui se rait distribué
par un prolessionnel él l'anger au perso nn e l des ga rdiens,
M, le Prélet Véut bi en no us la ire connallre que MM,
les Jnspecteurs primaires, nun pal' obligalion léga le,
mais par co urt oisie, continueront à nous fournil' un
rapporl annuel.
Nous aurions, dans le cas \';o nll'aire, p l'du l'o c~as i o n
de relllercier M. Bossal'ù de se montre r il nous tel qu'il
est réellement, c'est-a-dire imbu des sa ine s id éés pédagog iqn es, ai man t ta laïcité, s o ucieu x de l'hyg iène scolaire, qualités Quxquelles se joint l' es prit pl'alirlue et
méthodique du loncli oll naire qui con nail le mal et qui
indique les remèdes il opposer,
M, l'Inspecteur nous expose d'a bord le Illouv emenl
scu laire et consei ll e de s upprim er la co r vée de balayage
enla llt s; il ùelnande le ci1an ge lll c nl des syslemes
dl' chaulTage et voud rait qu'on rempla _à t le mobilier
lourd, massil et incolllillode pal' un aulrc mieux approprié a l'à'ge et il la ta ill e des enlant s,
Ces conseils, nous les tra ns lllellrons a MM, les Mai res
en insistant sur l'intér êt qu'il y a à les suivre,

'"l&lt;

- 65-

J'espére, en outre, que M, le SOus-Préfet et nos co llègues d' Aix vo udront nous fixer au sujet des établisseru es SulTrell ' Dupe rfler,
'
ments
du cours Sexlius, des
...
.
des Champs, du Louvre, qUI ont déjà fait ici l'ob 'et d
,
'
J
e
(l ISCUSS lons.
En terminant, j'exprime à M, le Sous-Préfet toute ma
gratitude pour les r é ponses qu'i l a bien voulu nous communiquer ,
C'est peu, mais c'est déjà quelque chose .. , metlons
un co mm encement.
Adopté,
Au sujet des éco les d'Aix, M, le Sous-Prélet et M,
Camoin donnent connaissance au Conseil de ce qui a été
lai t par la nouvelle municipalité,
Le Conse il se declare satislait de ces explications,

rRRlGATION ET ALIMBNl'ATlON EN BAU PO,T ABLE DES CANTONS
DR GARDANNE KT DB TRETS

Sur la proposilion de , M, Deleuil, appuyée par M,
Villem us, le Conse il, considérant que les cantons de Gardanne et de Trels sont lo lalement dépourvus d'eau, soi t
d'irrigation, soit d'alim entation;
Que, dans ces can tons, des aggloméraI ions imporlantes com me Gardanne, où 4,000 habitants dont 1.000
itali ens, n'ont e n ce moment que 3 puits co mmunaux
6

�- 66pour s'alimenter , ne peuvent

uivre les r ègles ü'une

bonne bygiène ;
Considéranl que malwé le décr et du I G m ars ISÇ/,
lellr rl l'CO l'dant 2 métr és cuhes d'ca li dl! Verdon, ri en n'a
l'olt; fait en f:.veul' de er's ITHtlh c1il'r uscs pop lli ati ol15 ;
Co nsid erant qll'aduell emell t Ull proj et, dit projel
~t Dall oya u n, es t so umis à }'ex3w en des Pouvoirs

publics, Emel le vœu:
Que sa li sfaclion soi l donnée aux ju stes desid er ata des
d(lUJ. can tons ci-d essus, SOIiS r ése r ve de l ' ac~e pl a ti o n,
pal' tou s les inl éressés, des pri x de redevances qui seron l
nxés. I l insisl e pour que l' Asse mbl ée dépal' temeniale
donne un avis favorable à ce proj el, de même qu'au
projet d'adduclion d'eau, spéc ial il l'alim enlation de la
com mune de Gardann e et en faveur duque l un e sub vention de 100.000 francs a élé demandée au Conseil Génér aI.
A propos de la prem ière partie de l a proposition cidess us de M. Deleu il , le CO llseil co nfil'm e l'av is qu'il a
émi s dans sa séa nGe de ce jo ur sur l a d emande de M.
Touche tend an t à ce (\Il e les co mmunes du ca nt oll de
Berre, de même q.l e la COml lTIlIl e de M ari gnane, soienl
co mprises dans l e projet d'Irrigalinn el d'a limen tation
des ca nions de Gardanne et de Trets.

TUl':Rms P\R'rICULIERES

S"r la proposition de ~1. Del euil, l e Cnnsei l , co nsidérani quI" l'inspeclion ùe:;:. tllr1";es parIÎ t:. tilières, tell e que
le rt'clallle la recenle loisur res établi sse llll.: 111 ::;, présente

ùans les petites·communes des inCO lll'éll len
' ts (1l 'mlcll' es :l
sur monler ,lels qu e l a nomin ation de l'ag
' en tl oca 1 "b argti
de sup pl éer le vétérina ir e inspec teur ;
Qu e la r étri bu tion de ces deux agents se ra on ereuse
.
pour l es budgets des pet ites co mmu nes'
qUi Il e parvi. endront
pas
avec
le
supplément
de
taxe
de
l ce Il t'Im e pal'
.
.
kdog. de v!a nde à fa ire face à ce lt e dépellse .
Consi dér an t que l'agent loca l sera toujou l'~ gêné par
ses re latIO ns dans l 'exe rcice de ses foncti ons'
Que la taxe de 1 centime par kil og. imposé~ aux bouc b e ~s se traduira pa r une Ltausse Sur le prix de vente de
la Viand e,
Em et l e voeu:
JOQu'u n vé té r inaire inspecteu r et un agent auxiliaire
seulemen t soi ent nommés pou r l 'i nspection de toules les
com munes d'un mêm e canlo n ,.

2' Que les frai s de ces inspections soie nt à la charge
du dépar lemen t et de l'Et al.

M , Gaillaud . -

SUBVEN TIO N .

MARIGN AN E. -

CUVETTB DE LA CADiÈRE

Messieurs ,

Vous vou s rappelez l 'inond ation de 1907 qui fit tant
de r avages dans l e département. Or, 1" commnne de
Marig nane, à ce tte époqu e, faillit éprou ve r lin véritable
cat acl ysme, par suite d'une fêlure de la cuvell e du ruis sea u de la Cadière.
A cell e Lt eure, ainsi que le sig nale un e ùélibération

�- 6n

- 68municipa le du 13 mars de l'n if' r, 1:1 cuve lle est envasée
d'ol' se dégagent des odeurs pu l r i des qu i me ll acen l

l'hygiène publique.
n f"S tra.vaux. de dévasc menl, du re ste, fa cil ilcl'aienl lê
l
dsill~ de 1 ' ~lal de la cuve ll e q1li peul co mpo r te l- quelqu es
lé~è' res rérr ~ lio n s. Ai nsi seraiellt évités des dangel's
futu rs.
Poli r ce s rai sons, je l'OUS p1'Îera i , m es chers collègucs,d'a ppuye r aup1'll 3 de l'Adminis tratio n et du Co nseil
Genéra l, la demande &lt;.le suuvclltion qu i a él é form ulée

en lemps uti le.
J'ajoute qu e la situ .tion final1~i è "e de la co mmun e est
des plus préca ires.

M . Gailla ud. -

1I ..\ IHGNANE. -

ADDO CT ION D'CAU

Vœu pr ésenté pal' M . Gaillaud .
Messieurs,

POL' C~ IlUIlAL~.

CHATHAU NRU F . -

GEI\D AI\MEWIE

Messieurs,

Les travaux du cana l Lie Ma rsei ll e au Hh ùnc onl
311kll(' SUI' difT01'ents challli eJ's lIll nomb re considt? rable
d'ollv l'i ers (· Irall gers.
Des rixcs se proùuisent so uve nl qui pro voqu enl le
désùrdre ell es 11I,,"icipalilé~, n'ayanl à l eur disposition
au~unc po lice, son l i mpu issalltes à assurer 13 sé~uri té
des habilanls.
C"rte" les bl'igaLies m oiJ il es font quelquefois une
appa rili on, m ais rell'nucs pour les besoins de la répressioll cr i mine ll e, leur aide ell\cace ne peul êl re esco mp1 tée (' Il la circol istance .
AUS8i la Mllnicipalité de Ch:'tlea un eur -Ies-Mal'ligues
j

a- t-elle de m andé la création, da ns cell e communc', d'une
dem l,bngade de ge ndarmerie, sa ns préj udi ce d, l'e fTec lif
des aulres b,' igades .
Je vou s pr ie, M ess ieurs, de vous associer à la demande
de la co m mune de Chàteauneuf,les-\1arliliues el d'a ppuye.r auprès de l'a ulo ril c compétente la délibérati on
susvisée du Hl mai 1909.

Par dc l ibérati on du 13 mars éco ulé, le Conseil ~In"i­
cipa l J e Marignane solli~ile du Depar\eIH"nt une subvenlion suffisanle destinée â la recherche des eaux doul
la popu lation a besoin aulant pour l'alimè nt alion que
pour l' exp loi tation ag ri col e.
\1 y a là nécessi l é absolue el le bud gel co mmun al ne
peut faire face aux dépenses à exposer .
Dans des cir consl ances analogues, pour 1 Ires, pour
~ I a r li g ues , pour L es Pen nes, pour 'l'reis, le déparle·
menl se montra géné r eux. Son elat d'ùme n'a poinl
va ri é, puisque l'Assemb lée Déparlemenlale, sur ulle
motion de ~I. Vi clor Jean, a indiqué que, si dans un bul
d'éconoll1ie, il c.o l1 vena it dl! réduire les subve nlions
ac~ortll;es à dill érelltt"S sut,;iélés, les Syodkats agricules
et les ~o l\ ect i v it es ayanl en vue la rL'cll~rche ell'addul' t iUII des eaux. d'a lilll ell iali on IlU d'anusa u (' dl'll1eul'ai"lll
&lt;
,
I:OlU me par le passé, assures d'un concours effecti f.
~

�- 70-

r.ela élant donn é, je vous demande, M essieurs, d'a ppuy er auprès de l'Adminislrati on et du Con se il Général
l a lég ilime demande formul ée par la co mmun e rie
Marignane.
Le Conse il adople ce vœu, et sur la proposili on de
M. Touche demand e en outre que la commune de
Marigna',e, de mêm e que l es communes du canto n de
Berre so il compr i ~e dans le g rand projet d 'a m enée d'ea u
élaboré récemment en vue de l'irri gation et de l'alim entation des ca utons de Gardat1l1 e el de l'reIs.

Ctl ASSE

ARLES

Sous-Préfet.- M .

CECCALDI

Conseillers dl Arroll dissement

Cant'o n d'Arles-Est . . .. . . . . . . . . . . ..

MM. AIlNAUD,
PEIIIUN .

Sur la propositi on de M. S"uvaire ,
L e Con seil,
Considérant que la fix ation de l 'o uv el' lure ci e la cbasse
au dimanche qui su it le l5 aoùt aurai t pour elTe t de favu ·
ri se r les braconni er s,
Em et l e vœu:
Que la chas&amp;e so it ouverte dès le 15 aoùt.
1\ énl et, en outr e, le l'œu qu e l a chass , rl es culsblancs, ail fusil se lli eme nl , soi t aul ori sée.
Plus rien n'élant à délib ér er, l a séa nce est l evée el la
pl'em ière parli e de la session de 1909 décl ar ce close.

Le P resident,
CAMOIN.

L e Secrétaire,
DEL~Ull ..

d'Arles-O uest .. . ... . ..• .. . .
de Ch âteaurenard ....... . . .
d'Eygui ères ..... .. ... . . ... .
d'Orgon .. . ..... .. . . . .. . . . .
des Sai ntes-M ari es . . ... .•. .
de Sa i nt-Remy ... . . . . .
de Tarasco n . . .. .... . . .. . .

CnOUANSON

GAUTIER.
TUAIlIE.
TAIlASCON .
DA NIEL .
DURAND .
. L\l10NT

An\.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'ARLES

Session ordinaire de 1808

Séance du 2 A oût
l.'a n mil neuf cent neuf, et le 2 aoùt, il 10 heures du
malin, l e C,)nsei l d'Arrondissement d'Arles, co nvoque
par ~ 1. le So us- Préfet , confo rm ement au derret de ~1. le
Président de la R epublique , en date du 3 juillet 190D,
s'es l réun i à l a sous-préfecture pour la ten ue de la première partie de la ses&lt;i on ord in aire de 1909.
E taie nt pré.ents: MM. ARNAUD, CROUANSON, DURAND ,
GAUTIBR, LHONT, PERRI N, TAijASCON et T UA IRR.
Absen t : M. DANIEL .
La seance ayan t été déclarée ouverte,
M . Gautier, doyen d'âge, prend place au fa ute ui l de
la présidence .
M . l e Sous· Préfet donne l ecture du décret de M. le
Présid ent de l a Republique, en date ùu 3 Juillet 1009,

�-

i4 -

- ï5 -

qUI• r.Il xe atl

9 aoù t la tenue de la pre mi èl'e par ti e de la
.w
.
session ordinai re et au 11 octob re , cell e d e la d eu xième
partie, la durée de cbaque sessio n ne pouva nt e xcéde r

ELecti on du Secrétn irc

Vota nts . .. .. . , .. . . .. ... . .

cinq jours.
CONSTITOTION

7

Ont obte nu :

ou DUREA U

MM. Lafon \. ............. , . . , ..
Cro uanson . ... . ... ... ,.. ..
Perrin. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

M. Gautier in vite ses co llèg ues il cons titu e r le
burea u.
Elec tion du Prés ident

4 voix.
2
))
1
))

M . Lafont, a yan t ob te nu la majo r ité, es t élu secrélaire .

Il est imméd iatem ent pr océd é il l'é lection d u pr ésid ent.
Le dépouillement du scr utin do nn e les résult ats
sui va nts:
7
Vo tants . . .... ... .. . . . . . . .
Ont obtenu :
MM . Ta rasco n . .... . . . , . . . , ..
Tuaire .. . .... . ........ . . . . .

4 vo ix.
3 Il

M. Tarascon, aya nt é té élu , pre nd pl ace au fau te uil
de la présid ence, et reme l'cie ses coll ègues o e ta marque de sy mpat bie qu' ils ve ulen t bi e n lu i accor der .
Election du. Vice· P'"ésident

Votants ........ . , ., ., ., . .
Ont obteau:
MM . Tuai re .. . ... , ..... . .. . . .. .
Lafon\. ........ . ....... . . . .
M . Tuaire est élu vice-préside n t.

7

M . le Sous- Préfet dép nse sur le bureau :
l ' Un d ossie r r elatif à une dt mande form ée pa r le
Conse il Muni cip al de Béd a rri des (Vaucluse&gt;. en vue
d'o bl e lli r l'autoris ation de crée r un ma rr.bé a ux r.oco ns .
2' UII dossier r ela tif à une dema nùe for mée par le
Conseil Mu nicipal d 'Arl es e n vue d'obtenir l'autorisa tion
d e cl'éer UII m ar çbé a ux b ètes il. lai ne;
3' Un do ssie r relatif il u n projet de change menl de
dale rte la fo ire au x besti a ux d u 15 juin il. Arles;

4' Un d ossie r r ela ti f il une dema nde de r. réation il
Ta ra sco li d ' un nouvea u marcbé aux bestia ux;
5" Un dossie r rela tif a u proje l de classemell t da LIS le
résea u d e g ra nd e comm unicalion :
l ' De l'avenue d e la 'Tare du chem in de 1er

"

5 vo ix.
2
»

ra

P .- L . - ~ 1.

2' De l' ave nue de la gare des cbemins de lei' déparlementa ux il Orgo n .
6' Les r a ppo rts de MM . tes Cbels de srrvil'e.

�- i6-

CRBATlON D'UN AU.ROIl t&lt; AUX COCONS A UÉOARRIDB S

M , le Président commu nique à ses co ll èg ues un
dossi er l'elatif à un e demande form ée par l e Conseil
municipal de Bédarrides (Vaucluse) en vu d'obtenir
l'au torisation de créer un marcbé aux cocons qui se
tiendrait annuell ement du 25 mai au 30 juin ,
li les prie d' examiner ce dos iCI' et d'émettre l eu r avis
S Ul' la suite qu'il ya lieu de donner il ce ll e affaire ,
Après exam en,
Le Conseil d'Arrondissem ent,
Considér ant que les Conseils municipaux des C0 1l1munes de l'a rrondisse ment ont cmis un av is favo rabl e il
celte demande,
Est &lt;.J 'a vis
Qu 'il l' a li eu d'accord er au Conse il mnnicip al de
Bédal'rid es l' autori sati on qu'il so llicit e"

CRE AT I ON DE MAR CHÉS AUX Dlh KS A L A INS A A RLES

M , le P résident soum et ensuit e il l'assl' mbl re le
dm; ' ier re tati ! il une demande fUl'ln ée par lé Co nsei l
municipa l d'A r les en \'Ile ,l' ob tenir que l es m archés ùes
Geles il laine qui se tienn ent tu us les sa m edis du co mlIle ncl' me nl d'oc.loure à fi n deccII1 bre aient li eu l ous les
,a médis de l'année ,

-

ii-

\1 l'invit e il examin er ce dossi er ct il émellre so n avis
sur la suite qu'il l'a lieu de donner à ce tte an'a ire '
Après exam en,

1

Le Conse il d'Arrond issemenl,
Con sid éranl qu e les Conseil s lUulli cip anx co nsultés
Oll t

émis un avis ravorabl c,

Eslime
Qu 'il y a li eu d'accorde r au Conseil mllnicipa l d'Arles
l'aul ori sati on qu'il so lli cit e,

CHANGEMENT

D~

LA DATB DE LA 1I\ )IRfo: AUX DESTI.", UX
DU 15 JOiN A ARL BS

M , le Président co mmunique ensuite il ses r oll ègues
un dossier relatif il une demand e fo rm é~ par le Conseil
municipal d'Arles en vue d'obtenir l'autorisa ti on de
rep orl er ail premi er sam edi qui suivra le 10 avril de
chaque année, la foir e allx b estiaux qui a li eu acluelle '
ment le 15 juin,
II les inv ite il examill er ce dossier et à émellre leur
avi s S Ul' la suite qu 'il con vient de donn er à cel te
alTaire,
Apr ès exam en ,
L e Conseil d'an ondi sse ment,
Consid éranl qu e tous les Conseils muni cIpaux des
co nlmun es co nsull és o nt émis lin av is favor abl e au
proje t,
Est d'avis
QII 'il y a lieu d' acco rd er au C:onsei l munici pal tl'Arl es
l'autori sa ti on qn 'il sollicite, et S UI' la pro position de

�- ï8 :'II. Perrin , i l émel le vœu que ~e tl e foir e 00n slitu e une

fùire nouvell e et que ~e ll e du 15 jU ;1I ne soit pas sup-

prim ee.

-

79-

1° A ve nu e de la gare de la Compagni e du t.;hemin de
fel' P. -I .. - M ., en lre la roul e nati onale numéro 7 et la
ga re;
2° A \'enu e de la g;HC des chemins de fl'I' départemen-

M"n C I-I ~ AU X BSS'r IA UX A TARA SCON

M. l e Présid ent soumet ensuite au Con eil un doss ier
rllatif à un e demand e formé e pal' le Conseil muni cipal
de T arascon, en vue d'obtenil' l'a utorisation de a eer un
mar~ h é aux be,tiaux , qui se tiendrait tous l es \endredis
à partil' du premi er ve ndred i qui suivra l a foil'e du
8 sep tembre, jU$qu'à la fin du mois de déce mbre,
Il l'invite il exa miner ce dossier et à ém ettr e so n avis
su r la suite qu'il y a li eu de donner à l'a ITaire.
Après exa men,
Le Conseil d'arrond issem ent,
Considérant que les Consei ls municipaux co n ' ult é~ ont
ém is un avi favo rable au proj el,
Est d'avi s
Qu'il y a lieu d'acco l'del' au Consei l municipal de
Tarasco n l 'a utorisation qu'il so llicite.

CLASSEMENT DE CHEMINS A ORCON

M . le Présiden l soumet ensu i te il ses collègues un dos·
sier relalif au projel de classeme nl ùan s le r ésea u de
Gra nd e ('.olnmuni ca tioll nO10 de s d ~ ux ch em lll s d-apl'ès
désignés situés sur le l err it oire de la co mmUlle
d'O rgoll :

tall x f'lllre la l'oute natiollal p llUlIlél'o Î el la gare.
Il les invil c il exa miner ce do ssier et " ", nettre leu r
avi s SUl' l a suite qu'il y a li eu de donn er il l'atTaire,
Apr ès examen,
Le Conse il d'arrondi ssement,
Considéra nt q" e le Conseil mlllli ~ ip a i intér essé, qui a
so lli cité le classe ment , a émi s un "v is favo l'a bl e au
projet,
Est d'avis
Qu'il ya li eu ci e l'approuve r.

PROTEST AT I ON CONTRE L'HTA DL I $!'lDIB NT D'UX SIPHON

"' UR LB OANAL DE LA VALLUR DES BAUX

M . Durand expose à ses "o ll ègues qu e le projel de
co nstl'ucl ion d u Canal de la Vallée des Baux prévoyait
la cons tru cti on d'un aqu edu~ dans la parlie du canal
traversa ni l a propri élé de ~lanville et que, d'après un
nouveau projet, ce t aqueduc serait rell1pla cé par un
sip hon qui serait pla cé il une vlllgtaine de mètres .IUoI essll s ùe 10 prise des eaux qui alimentent les fontaines
pulJliqllPs el aurait pour résultat d'inler rompre et de
Il "lrll irr l e \~o ur s ùps eaux de ~O Lll'('e ljui arrivent à la
pri se.

�- 80 il les pri e de pr otester Go nlre l e p r oj et de substil ul ion
d'un si ph on à l 'aqlld uc pr i miti vem enl prév u.
L e Co nseil li' AITondissem ent adopte l a propo ition de
~ 1. Dll r and ct prie ~ I \ l. les I ngén ieurs de r enonce r à ce
projet qu i port era it LI l i gr&lt;:l ve pt'éjll di r.e à la co mmune
ùe ~ I a u ssa n e s'i l él ui l exécul é.

Table des Mati è res
S ESS ION OH DINA IH E

RBPON SBS A UX VŒ UX

Con se il d'Arro ndi sse ment de Marse ill e
Sur la propositi on de M . Crouanson , le Conseil
d'Ar r ondissement proleste co nl re les l en l eurs mi ses pa r
les Adrn i nistrali ons co mpétenl es , pour r épondl'e aux
vœux précéde[oment pxprim és, el décide de surseoi r
au dépôl de tout vœu j usq u'à ce qu e les r éponses de
ceux précéde mm ent émis lui so ient 1 ar venu es.
Plus n'étant à dé li bér er , la séan ce a été levée.
A insi dél ib ér é à Arles, les jours, m ois et an que
dessus.

Le P résidenl ,
Signé : E.

T ARASCON.

L e Sec'r étail'e,
Signé: A.

L AFON T .

S éance du J1atin

Ouverture de la sessioll . _'.
Electi oll du bu r eau
I{p mer ri menls d" Président. . . . . . . . . . ,
Happo rls des chefs de service. . . . . .... . .... . .
Sous- répartement. . ..
". _ .... . . .. .. ... ....
Lell re de la fé cl ,' ral ioll des chas se u['s des BO il ches-du-Rhone ... _.' . _........... . . . . _........
Ouver lu"e ci e la chasse ....
~ l al'sci l1 e port f[·ane .... _
." . . _....... . .
Délé:;atio ns aux Consei l lers d'arrondissement.. . .
Fonctions de l'Elat.. .. . . . . ....
......
Paiemen t des loyers il lerme écbu
... ' .. A ss istall~e llIediljale pharmareutiql1e .
. . .... . .
Bi ll ets d'al lcr-relour pour la Corse . _. . _' .... , .
Droits sur les hui les d'olive ._
Tramway Sain l -Pierre-Joliellc _

~

lU
II
12

la
13
15
1;;
17
18

I!I

20
20
21

21

�- 82

Hé recli nn du uOll lcva nl dll Chemin -d c-i"cl' . .. . ... .
enn " l la h' rnl :l U Hh ùnc . . ..

Tram w ays du Bcnllsse t ,- .
. ... . ..... ' .
n roit &gt;l"lllli"a l des rù n ~ l i onna i r cs e t ré illl ég l'al io n
des ré voqués . . .. .. . . . .. ...... . ... . ... ' . . . . . . .

-1lIl-

22

n
24

Eaux dn Ctlllai ............ .

29
29

Créa ti on d'u ll &lt;.l l'rèl lixe de lramwa y .. .......... .
Fou rnilu l'es d e l'a s il e d'a lièn és ........ . ....... .
Scruli n d e lis le .............. . .......... .
Co nstru cti on d'une vas pa sienne ......... . ... .
Créa ti on d'ull grou pe s~o l a ire ............. .
TI'a m wa y Vauban-Jo li e lle
............ .
PrO léC lion de la Co rn i0b e .. . . .
Créa lio n de cla SeS . . . . . . ...... .
Hi'g le lJl e lll a li a ll li es eau x . ........ .
Œu vres l'assislê:\1H;e . - Déléga tions
Vo yage du T sa r Cil Fran..;e ........ .
Ev cnement s de Barcelone.
Be tra iles ou vri è res.

~9

Lal r.isél li ull ... .

30
:32

Fé licilal io ll il M. le S ec ré la ire gèné r,"

24

S eance d u S oit'
Venles au dé ballage . .. . . .. . . ...... . .... .. .
Certifi ca ts délivrés pa r les m édccins d e I"A ssi lan ce
Electi ons ca ntona les ..
Quartier de Ve rduroll ....... . .... .
Po r i de Mourc pi a ne . . . . . . . . . . . . . . . . ......... .
Bu rea u de vote il Monl o live t. . . . .
Fournit ll l'es sco laires . . ..... . .... . ... . . .... . . . . . .
Addudion d' eau po la bl e. . . . . . . . . . .... ... .... . . .
Cerl ifi cat d'é tud es ... . . . .... .. . .... . . .....•.. . •.
Approndi ssement du Vieu x-Por i . . . . . . . . . . . . . . . . .
Ou ve rlu re des d ~ bit s d e boisso ns . . . . . . . . . . . . .
Uu ve rlu re d'un burea u de ta bac...........
Mise e ll é lat ùu bo ul evard Sa in t- Jea n .
T ru ll oil's de la Corn ir. he ....... . .
l'ra III II" al" Sa in t- Pi err e· Joli e Ile.
Ca niveaux du bouleva rd R ui na i .
~l i sc ell é lat du bOll lel"a rd Aill a ud .
Ela bli s5emen t d' un e born e rO lll a in e
Le tOlll -à- l'egou l il la Capele ll e.

P:lvagc du bou levard Ba ill e
CI'éatiun de nOIl \"e ll cs Glasses ....... .

20
27
2\1

33
34
31,
35
35

:36

36
3G
36
37
37

. .. , ..... .

44

�-

81-

- 85-

Consei l d 'A rl'ondisscmcnt d'Aix

, Conseil d'Arrondissement d'Arles
Page"

Ouvel'lqre dt' la ses';;!Q 1l .
F.IL~dio n

du bU l'l!a u .
Rpmerd mcllts du Pr és id ~ llt .
. ... , ..
Classeme nt d'uil chemin vi c.inul au ran g des dlcInins d'inlëret I.:.Oll llnUl1 Ü FU \'C&lt;.l Il ,. , ........ , .. .
Clas=--elllell l co mm e I: hêlllill d'intérê t co mndill d\1II
cht! mill à Housset
.. ,. ....
. ...... .
Foire il Ai x.
. . .....
. .... , ... .
Foire Sailll- LazaI'c il ~ I a rscil l e.
Cultlll'C du laba ,'. ell UllO .
Suite donnée- aux Vll~lIX '
. . . . ' ...
Tremblclllcl1\ de terr e. - O?g l'ève rn Cllt d'imp ôts
Gignac.. - Addu ction ù1eau
H.app"rt&lt; des Chers de sen i"es ..
Irri ga tioll et alim entatioll ell eau potable Jes ca ntons de Gurd all ne el de Tr ~ ts...... ..........
Tueri es pal'ti culières.... ......
.... ... . . ..... .
Marignan e. - Cuve ll e de la Cad ièr e. - Sub veillion
Cllàteaulle li f. - Genllal'lTIt:ri e. Poli ce rura\ e..
~ l a ri gna n t!. - Addu çtion ((' cau
Cbaue .

53
55
Sj

56
56
:)7

58
59
GO
Gt

02
60

6G
Î&gt;i

liB
60

m

Ouverture de l a sess ion ....... ....... . . .
Cnn slitution du bureau . . .. . ..... , .. , .. , .. ,. , ." ..
ll épOl des dossiel's el des rapports des rbe [s de
se l'v ice . ... , ... . . , ... , , . .... .. , .. " , .. " . , ., .
Création d'un marcbé aux "-oco ns à Bédarrides .. . .
Création de marchés aux bèles à lai ll e à Arl es .. . .
Change m ent de l a date de l a foire aUK bes tiaux du
15 juin à Arle s .... ......... . .. .. ... .... . .. . .. .
Marché aux bes tiau x à T ar asco n .............. . . .
Classe ment de chem in à Orgon ... ............. . .
Proleslation con lre l'éta bli sseme nt d'un siphon sur
le ca llal d ~ la Vall ée des Baux ................ .
Réponses aux vroux ....... . ...... . .... , ..

73
74
75

76
76
77
78
78
i9

80

�CONSEILS

D'ARRONDISSEMENT

�DEPARTEMENT DES BOUCHES-OU -RHONE

Conseils d'Arrondissement

PROCÈS-VERBAUX
DES DÉLIBÉRATIONS
1909

SESSION ORDINAIRE
Deux ième P rll,tie
(MARSE ILLE , AIX, .\RLES)

~IAHSE I LLE
IMPHL\J2RI2 ~OL: V E:"LE

(.4. S$oClotion U lfl'rién:)

31, Rue S.Lill lc, :H

1909

�1M:A RSEILL)"~

Sectetairo Gémiral
~ 1. CH . V ALLETTE

111emb1'es du COllseil d' Arrondissel1wlll de il/arseille

1" canlo n
2'
3'
4'

~ r a,·sc ill e ........

M~r. l3\rL ~

nÉ G"

II.
Lou is.

BOIl CHET.
D' ANOUX

J.

:)f

CECCA LD! .

6'
7'

B ON Il?)?Acr.

R'
0'

F.

Léon.
E. A.
A. A.

CII\UCH \ RD
G .\ UT UIER
JOU BERT

10'

H OU BAUD .

11'
12 11
ubagne.. . .. .. . . . ... .
La Cio la i ......... . ... . ..... .
Hoquevairc .. . .. ..... .

PURLET.

M' CIIEL

J.-B.

Cu.
M.
C.\lLLOL F.

BLANC

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT DE MARSEILLE

S e ssion d e i909. -

D e uxiè m e Parti e

Séance du 13 O c tobre 1909

P résidencc de M . PERLE T, Pré.idenl
L'a n mi l neuf ce nt ne uf et le 13 oc tobre, il 10 heu res,
ma tin , le CO ll se il d'Arro ndisse ment de Marse ill e, s'est
r cuni da ns la s all e o rd in aire de ses délibé rati ons.
E taie nt présent s:
~I M .

B A \'L ~ ,

H I~GIS,

Bouc mn,

DI A:\OUX ,

CecCALDl,

B ON I F I?ACY 1 C II AUCI H RD, GAUl'lIl1m, ROUIl.-\UD, Pl!ltLln' , CAL,

B LANC, CA I LLOL.

M . V allet te , Sccré laire Gé'lIéral, assiste à la seance.
M . l e P r é side nt déûlare ollverle la 2
sessio n.

partie de la

�-

10 -

- 11 -

vacants, ai ns i qu'i l a é té fait p'l ur la Commune de Port.
de- Bollc IJar le Consei t Général (déli bCra tion d'octobre 190 /,).
M . l e Secl'ét aire Général do nn e lecture d' un certain nombre de r cponscs fai les au'\. Vl.ellK émi s par le
Co nse il d'Arronù isse men t d a ns la sessio n de J908.

M . Régis exp rim e le l'egre t '~Il' Ull e l'éponse n'ait pa s
encore é l l~ dOllll ee au ,'ceu érni s ";11 aoùl derni e r relati vement aux cl l!l ega lioHs a donner aux Cotlscil c l'~ d'Ar-

l'und isse ln ell t.
M Chauchard fa it la Oléin e o bse rvation e n ~c 'l 'll
ClJ ncerne l e~ vÎeil\ . .u'ds donl les ClJ nltnissions c;1.nl onal es
so nt ~ppe\ ées a exa lllill el' les réf',:n maLio ns il la sui te de

leur l'ad iation de la tiste des assis tés.
Uli éc hallge ùe \' u e~ a ti cu e llt l'e MM . Régis
Chauchard et M . le Secré taire Général.

et

Adopt é.

S OUS -RÎ~ PA R TEM ENT

M . Roub a ud , cha rgé a\'ec MM. Bouc h et et Blanc
d'é tudi er la qu esti on du so us- répart e menl, prése llte le
rappor t s uivant:

La loi du 16 juill,, 1J!l08 régit les co ntributions directes
pOUl' 19lO ; il s'c ns uit qll e le con tinge llt des impositions
dll départe ment des Bouches -d u· Rhone "été arrété de
ln ra.t 'O n su ivante:
Fon cière (prop ri étés non bâli es) ....... . .
Perso nn ell e-Mob il il're., ..... . . . , ...•.. . .
Portes e t lenè tres . ...... , .......... ' . . ,.

78~,306

~. 1l 5.405

1.340 . 482

Sur le 1110nt a nt de ces troi s cl13pi tres, ta part alTérente
il not l'C alTo lidisse ment a éte arr~ tée par te Conse il
Généra l, savo ir:

CON'l'lNUENT DR LA (' lOT \T

MM . Bl a nc et Cal prése ntent le vteU sui vant:

Pour la Co ntributi on Fonëière .... , .,.",
171.1,60
»
Pe rso nn e ll e-~ l obi l ière ... ,........ 1.743.982
Po urla c"nlributi on des podes et fenêt l'es 1.12\.28/,

Vu la crise persistante des ateliers de la Ciotat, le
COII"eil d'ArronùissE'loent e mell p vO 'U que le I,jonti n~ent
d~ la cun lribution person nell e etillobiliè re soit dilltÏnu é

propol'tionnellement au nombre

des

appa rtements

Ce sont ces so mmes qlle, sui,'anl la loi l vo ire Conseil
u à re parti l' entre tes dilTérentes C"IlIIlllIl1eS de notre
arrondissement.

�-

12 -

-

Contl'iblttioJi FOl/cii·te

m eooo
de fI". 2,2 tO, corresponrlant il IIn e diminution d
1.
hab It ants et d'en décid er la réparti'
e

a utres co mmunes.

L 'Administration cl es Contr ibuti ons cli l'ectes ne nous
pl'eselltanl qu'un seu l projet cie SOlls-ré parl cm ent sur ce
chapitre , nous non s pl' oposons de l 'adopte r tel qLI'il a cté
pré~e llt é

pal' ell e,

Personnellc-Nlobil iè'-c

Au cours des six derni èr es an nées, le Conseil d'Arron-

t:l-

(

1

Ion entre les

Con l,'ibtttion des po,'les et (e nétres
Il .déco
ul e du sous-répar telll enl de la personn elt e.
mobdl èl'e, qu e nous soyo ns amenés il adop ter
Je Co
ï Gê é
' COllllne
.. ' nse l
n rai , le pre"li er projet Lasé snr ta répartItI on des prin cIpaux compris dans tes r Oles de 1009
attendu
' t fal' t b énefi
' clCr
,
. 'lu ,e ce pro
. Je
la com mu" e de'
Marse ille cl un e dllJér ence en moins de fI'. ~,070,

di sse1l1c nl de M arseill e n'a jamais var ie d'opinion, quant

au so us- repa r telllell l de ce t impÔl. 11 il touj ou rs, ~omm e
le Consei l Genél'a l , repoussé la r épartition d'après les
pri llcipaux co mpri s dans les r ùles, T outefois l'Assem bl ée cl épal'Iell1en tale ayant adopté le premi l' projet pour
l DI O, i l Y a lieu, pOlll' la r éparti li on dans l'al'\'n ndi ssemenl de Marse il le, de sui vre le mêm e prin cipe,
A yant fait ~h o i x de ce premier proj et, nous vo us demandons de vouloir bien a c~o rd e r il l a co mmune de
Gréasqu e, Jlu r suite de la vaca nce du cbùteau de Castellane, le dég rève ment de fI' , J(jG alTol r ent il cet il1l1n eubl e, et d'en décider l a r épar tition enll-e les autr es co mInUlies.

Pour tes l'a ison sé non ~~es plus haut, nous vo us demandous d'accueillir la demande ~n r en l1 ~ tiol\ du co ntin genl
présentée par la COmml\l1e de La r.i otal, en l'a ison de sa
silu atio n di gne d'inlérêt, jus1lu'il concurrence de l a SOlll-

L e Conseil adopte.

CL AS S ~ME N T D U CH EMIN n URAL OlT Ct DES

MI NES Il

A BELCO DENE

M. le Secrétaire Général sou mel au Consei l
d' AI'I'ond isseme nt le do s~ i el' d'un pl'oje l de classe ment
au ran g des chemins d'int el'l' I ~Olllmun, sous le n° 6, de

l a pa l'tie clu che mi n l'urat dit des ~ Ii nes co mprise entre
l es deux tronçons du chemin d'intéreL commun n' 6
forlllêcs par les anc iells chemins vicinaux n° 1 el~ , SlU'
tln e long ueu r de 214 mèt r es.

Apr ès exanlen du doss ier, te Conseil d'AI'I'onùissem ent approuve le projet dont il s'agit.

�-

11 -

IUP PORT D E :\1 . L' \ :\SPKC'I'E Un D'ACAOh::\tIE

M . Bouchet . - En compulsant le rapport qui noùs a
été soumis par M. l'I nspecteur d'A oadécnie , nouS so m·
m es am enés il conslal er que :
l ' Dans l es éool es pl'im aires supéri eur es:

Celle des jeun es fille s (b ou levard ùes Dalll es),
Cell e des jeunes fille s (rue Sainte Vict oire),
sont insulTlsantes pour recevo ir taules l es él èves qui
apr es concours pourraienl l' êll'e admi ses, el ci e ce rail,
nombreuses sonll es aspirantes qui son t éca rt ées de ces
écolessupéri c.ures, noll par suite d'illsun1 sa nce d'instru c-

tion , m ais il !:a use du manqu e de pla ces dans ces él a·
blissemen ts sco laires .
Il seloble évidenl qu 'a fin d' évi l el' d' apporl er des enlra·
ves au dév eloppement de l'in sl ru cli on des enranl s, la
muni cip alil é, en atlenda nt qlle les projels d'a grandissement s de ces deux écoles soienl mis il exéou lion , ra sse
i e nécess air e pour inslallel',dans des immeubl es vo isi ns,

deux ou plusieul's classes, cc qui év it erait ll'auonl des

è~h e~s nombreux l ors des e~~\lncns d'e nll'êe, éd lecs
r enùus rorcés il ca use de l'e, igullé des lo ca u, aClu els,
ct d'autre part, les pal'enls ver raie nt les l'ludes se pnu rsui \'re d'une fa\,on normal e;

2" Eco les primaires élé mentaires . - Au point de vue
de l'ellse igneme nt primaire é l é lll ~ ntail'e, M. l' Inspecteu r

-

15 -

d'Aca
l ' démi e. constate qu e clan, la èo mmun e de lNr arse l'11 e,
e tIers ell Vlron de l a population scolaire est absor bé par
l'enseIgnement pri vé, el ce au Jélriment des écoles
, publIques,
La m ême rai so n qui nous fait perdr e de nombreux
él él'es dans les é~a l e s prim aires su péri eures s'a ppliqu e
aux écnl es prim ai res él éOl entail'es, r.ar dans .;e rlain s

quarti ers de la ville , pOUl' ne pas dire dans tous nos
é"o les publiqu es Il e peuvent l'ecevo i!' le ti ers des el:ran ts
qui l eur salit présen lés ; l'Achllini strali on supérieure
constat e le r~lil , et les délégués ca nto nau x. ont maintes
rois ap pel é so n allenlion de ce coté, mais tOUj OUl'S sans
succès.
En efTel, ce n'cst pas ~'I. l'In' pe èteur d'Académie qui
peut ètl"e tenu pour r es ponsab le de crt él at Je ohose

l1l~i s étant

donn é que ,'i nstru ction

e~t

obligatoi re,

no~~

raI so ns Ull pl'e ssall t appel il la muni cipalit e pour qu'elle
rasse ouvrir sans nOuveau'\. délais des Il)caux. provi so ires, facililant ain si l'esso r de J'instru ction lalque, et

perlll clla ilt aux pères de r""li ll e de r espectel' la loi dans
l aute sa tCllcur.
3'

E ~o l cs

matern ell es. - NOliS r egr ell,Hls avec M,
J' l nspce lt'deur d'AcadëlllÎe qu e, dans f..:,{'S êeol es, bi en
qu e les lOallresses rasse nt tout leur po s~ ibl e, l e malcriel
d1 écl uca li on et d' ense ignemen t 50ill1o n seuleme nt insuffi~a nl lliai s presque nul.
Si les enfants sont trop j eun es pOUl' sui vre les l e,olls,
des IC"oll s de choses aVè~ des obje ts appro pr i,'s il leur
niveau inl ell ectu el pour raient développer leur inlelli ge nce , lout en leUl' se r va nl cie sUj et de disll'action.

�- li-

-

16-

Inspections
MM, les in spec teurs des éco les ne dev ron t pas se borner surlout dans les éco les pl"ivées et publiqu es il savo ir
si les co urs sont fa i ls tI'un e ma ni ère co nve nable et pal'
des maltres ayan t leurs bre ve ts, IllBi s il ~e rail bon qu'il s
se r endi sse nt co rn pte que dan s cer tain es ti c nos éco les,
il n'y a pas de co u,' pour 1 s réa éations, et qu e l es
enfa nls prenn ent leurs éb;d s dans l es cl asses qUI contiennent un ai r vicié qui alt èr,e leur tia nlé
Je crois que s'ils avai ent l'übligcance de le signal er ü

M. \'l ngpeclCu l' d'Aca ù fom ic, les aulorisations d'ollver t url!
d'éro les se Irou va nt dans ce cas ,eraienl ,'dusées, et
celles existantes mises en demeure d'o bvi er il un défaut
conlraire il l a sa nté des ell fan ts qui I Clu' so nt co nfi es,
M , Chauchard declare qu'il n'cst pas partis an de
classes llouvell es à côte de ce ll es existant tl éjà dans les
éco l es supér ieures, Ce à quoi i l faut tendre, c'esl plulôt à
l a dilIlinuli on du contingenl d' enfanl s par r.la sse, chos
qui ne pou na s'obt ellir qu e par la cr ea i ion de tl eux
nou vell es écoles sup érieu res ,
L e rapport tic M , Bou chet cs t adoplé,

RAPPORT S DB MM. L1!: S INGÉf'J IlW HS

M , Bayle , cha,'gé d'examine r l es rappu rl s de M~l. les
in gén ieurs du Dépa rt em ent el du Service spécial maritilll e, déclar e qu'il n'a aucune obse,'va li on à présen ter,

TRAMWAYS AUBAGNE-LA DÉDOULE

M , Blanc présente le vœu suivant:
" L e"Con s~ i\ d'Arrondi sse mellt émet le vœ u que la
Comp3 0 '" e r rallç '" Se de Tram ways él udie l e proj et ùe
pro lollgemellt
de la Ii 0"nc d'Auba 0une - La Béd onl e JlIsqua
'
"
.
L a C,otat , en vue du ra cco rd emellt des dellx gra nd es
Vill es vOls ,nes, Marse ill e el T oul on par Olliou les;
" Emet en outl'e l 'avis que le Consei l Général des
Bou ches,du - Hhône, s' inspiran t des sen tim en ts qui animr nt les r eprése ntan ls du département du Var pour les
co mmunes dépourvues de moyens de transpo rts commod es et fa cil es, \'ote comme ce derni er un e subvention
de tant par kilomètre pou r encourager l'entreprise de
ce ll e œuvre si int er essante à tous les points de "ue, li
Adopt é, sau f la vo i x de il-1. Cal.

COURS D' ASSI SES -

Lor DB SUR SI S

M Dianoux , ~ I ess i e ur , je vous propose de l'oter le vœu sui,'anl,
émis dej" par les jurés de la Seine, au mois d'août de
celle an nee :

« Que S Ul' l 'init iat i ve du GOllvernemenl un projet de
loi sn it so umi s au Par lement pOlll' que, Jan" loue;. 1('$
cas Otl,pal' sui te desanléd'ùcllls de l'acGlIs,', el de l'act ion
des circons tances atténuantes, la lui de sur:;is peut éfl'e

�-

18 -

-10-

accorMe, un e qnestion s [lé~ia l e soil posée au jury ' UI' ce
point et lit' la Conr pOUl' l 'a ppli èa li oll de la p eIn e, en
l' obli gea nt au beso in à desce ndre de deux deg l'cs . »

et nnl ne pourr ait en
CIrc porteu r sa ns l'é lre au tori sé
l ég al em cnt.

Adopt~

ARb.1ll5 SAlSlBS PAR LA POl.ICR

Pu isqu'il [aul des l'esso urces nouvelle

' .

.

s a cc gou ffre

que Ion app ell e l'Etal, j 'eslime c/lle l'illlpOI (lu e l'o n
mettrall sUl' les r e\'o l l'e r s sc' rait be ·
1
.
allCOllp PliS éq ullabl e
.
.
irnpôls' cie r-'
.
et plu s démo crat Iq ue qlle 10lls ces
,
...dllin e (fUI
pèSC'rl l SUr' l es 1ral'aill eu rs.
Je vou s Jll'Opose d'éme lll'C les

VŒUX

suil'anls :

M , Dia noux . -

1° Qu e tous les r evo l ver
détruIts;

Messieurs, notre vill e, comme vous le savez, est mi se

, 2° QlIe l'E lal obli ge les arm Ul'iers à n~ vend re que des
l evo h'c r s pOlllçonllés et frappés d'ull impôt de JO francs,

en l'.oupe r ég lée par lous les m alfaiteurs, nat'Jrel s du
pay s ou exolique", sous l e nom d'apaches, chevali ers

du revolver, c,ambrioleurs, elc.

sa isis par la police soient

Adopl é.

La poli èe préfecl orale est m alheureuse m ent a'Jssi
impuissanle à r éprim er l eurs méfail s qu e ne l 'étai t jadi s
l a poli ce muni cipa le.
Des rafl es onl bien li eu, à cerl aina JOurs déterminés,
aboulissant il un e am pl e m oisso n cie r el'o l l'c rs ct à fair e
cond am ner leurs détenteurs il quelques jours de pri so n,
pou r port d'al'lnes prohib ées.
~l(li s, que tlev ien nelll

ces armes qu e l'o n dev r ait

détruire ? Ell es SO llt vend ues il vi l prix pa l' l es Domaines
el r en tre nt Ü nQu\'ea u dan s le co tnm en~e où, pOllf LIlle

somme des plus 1I1od i4ues, les malfail eurs l es ra chètelll dalls les boutiques interl opes de fl' i picrs de cert ai ns
qu arti er s mal [aIllés .
Croyez-vous, ~lessieurs, qu'il Ile serait pas plus
r aii oll il ei de c1élruire êCS armes el de [l'appe l' d'ulI il1lpùl
de 10 fr allcs Lous leS re\"01\'er5 n~nd ll s par les al'Inllri('r~ 1
Ces ar mes devra ielJl êtr e Hlu nies d'u n poill co tl fi sca l

OFF ICI ERS "ORPHINOMANFS

M . Dianoux. _
Mess ieul's, il Y a qu elqu es années, JO \'O US dema ndais
d' ém ellre lin vœu tendallt à Ge que le Goul'el'l1elLlelll
mcll~ il I:J. l'el l'a il e d"1 f]j ce Lous les () m ~ie J's cOJl\':li nc.lIs
cie s'a donll el' il la boisson, à l'u'age de l' opiulll, de l a
m orphin e, de la cocaïne 011 de l'é lll ,'r.
J'e us l Olll rs les dillh.:u'tes Ù \'O U" Caire rmell re ~c vœu
que Je fus ob li gé de IIlH,filil"l' l:ol1sidl;ralJ lclIlent.
Ce rœu, cornille l:1nl d'dulres, Il'ayalit l'el'lI auculle
sa nct ioll, Je VOLlS en dl!1l1~lIlde aujolll'd'bui Il' rt'I1UlI\'et-

lellWIlt.

Vu e l'OU" le crol iez ou li on, l'a lcolI l, la 1Il0rphille,

�- 20-

-

l' opium el l' élhcr sont pour nos arm é.es ci e vé r ilables
fléaux, surtou t pOlir notre armee co loma le.
.
cas de lrahison . qui on t eu li eu ces dernIers
I
.es
le mps, onl lou s e' Ié pl 'o duils par des morphlllOmanes,
.
'·elli s , lnai s bi en 11Ioin$ crilllin els e l .1nll
ê l l'es .1l1 r.QIlSCI
. l l'es
'l 1a pairie que le!; m emun:s du GOl1 \'c rnelt1 enl ,qUI !1\'renl

1 peup Ic ,'l des. homm es qlli s onl III1'a
pab les.
ellf&lt;.l nl 3 (Il
..
.
.
1
.
le
cas
éc
ll
éalll
les
condlllral
e lii a
ùe les dll'I ge r e qUt ,
Co
~!.

&lt;

If'S

la bouch eri e croy alll les co nduir e en NIrvana .
1\ y a là, Messieurs, un dange r national que je vous

.
le ., il esl de noire de voir d'allil'cr lo ul pal'àllc uh èrement I"altc ution du Gouve rne m e nt d e ce côlé·1 .

sig na

Adoplé.

21 -

un major, lombent une heure après d'épui se ment ou
c rève nl ele la fi èvre, co mm e des chi e ns, Sur la g rande
roule .•

M . Régis dit que ce l'œil ne sa urait èlre acceplé dans
s a r édaction. Il all!nel tr(lil qu'on el cmandùt au Minis lre
de la Gu erre ci e prelldre les sa ncli ons ~()Jlve naùl es mais
il n'es l pas possibl e qu 'o n lui dicle, par avance, sa
décision.
M . B ayle parle en raveur du vœu qui peut être
adopté, car il est eI'orelre géné ral. 1\ ya là des rails
d 'une haul e gravité q ui ne doivenl pas se reprodu ire.
Il apparli e nt aux m embres du Conseil de donner leu r
avis e t Ge n'est pas an tiGipe r su r leurs droils que de
signuler se devoi rs au Gouve rn eme nt.

:\IISE .-' LA RBTR.-\lTB DU CAPl1'A1NR DE DROGL IG

MM . Dianoux, Bayle e l P erlet présente nt le vœ u
ci- a pr ès:

« Le Conse il d'Arrondi ssem ent de Marse ill e c\cm a ~'e1 e
au Mini s lre d e la Guerre de mell l'e il la retraile d 'o n'Ge,
co rnm e officier indigne, le cap itaill e &lt;.le Brog li e, coupable ùe voies de fait s SUI' un réserv iste.

• « Il demande, eu ou tre, à ..:.C 'lue c.haqu e foi s qu'un
so ld ai se prése nle il la visile, Gom m e m a lade, lorsqu e
l'in capaci té du IIlal0\, sera r eCO HIl\l C', çe lui ci sai l t;assé
4

d e SUIl g rade.
Il I l Il'esl pas ad mi ssi bl e qu e 50US le GouvcrnclllclIl

de la n " puuliqll e, des hommes r eGO llnu s va li des pUI'

M. le Secrétaire Général rail les plus expresses
réserve s ur ce vœu qui pOI' le s ur des rails do nt le Conseil n'a pa il ca nna/Ire.

L'a pp e l nominal avec division, d emand é, donne les
résultats s ui vants:
1" parli e : « Le Conse il d'Arrondissemenl ..... . , ... .
réserv is te . »

Ont vo lé pour: MM. Bayle, Boucbel, Di a noux , Cecca ldi, Chau charcl, Pert el, Bl a nc, CaillaI.
On l voté cll ntre : ~1~ 1. Hegis, BuniO'acy, Gaulhier,
La IlI"em ière partie est ado pl ée .
2' partie: « Il den~ande, e n oulre . ..... . . grade. "
Adoptée à l'unanimil é.

�- 22 -

-

ilIOOIFI CATI0 l\S.A 1: INSTALLAl'lON OLT TKLJ!GR \l'IIE

DI::

NUIT A

L'lh,)'rBL DES POS1'Bd DE MAn s IHI..L~

M . Ga uthier. t\ h' ss i e UI'~, drpllis longt emps de Ilolllbl'eu ses plailde::;
Sc ~o nt mani[es ll.'cs dans l e pllbli c :::; ur lcs ~ollditiOIiS
vr~ im c l\l déplorabl es Lians lesqu el les es l ill:)la\l~ le servi~e du T élégraph e de nuil il l'lIùl e l des Posles de Mar-

seille.
En efTel, ce uureau esl iuslallé J'uue façon Idl emenl
primitive (jue l'on Il e s'e'\.pliquc pas co mm ent on

(l

pu

le lai sse r depuis si longlemps Jans un le i Clal,
Ainsi , Jans la nuit,

011

arrive en fa ce l' III rée de la

po ste qui, à parlir ùe 0 lieul'cs du so ir, est ( l! l'llI ée; 0 11

c:hercb" va in emen l le lél égra ph e d
3U t.:.1I11C

nuil,loul esl noir ,

indication ne le signal e, pas plu s su r la fa():ade

donnanl s ur la plar.e que SUI' r,e ll e donu a nl SUI' la rue
Colberl.
Comme dan s la nuil ce quarli er es l c ompl è le melll
dése l' I, on ne peu l s'adresser il personne pour ê lre renseigné el le \'o)'ageur s'e n relourne sou\'e nl sans avoir
pu envoyer son télég ramme )pens3 11t qu'il n' e~ i s t e aucun
service de nuit.

Et cepelldanl re service exis le biell ; s~u l e m en l , il esl
insla ll é SlIr le derrière de l'hô le l, dans Oille ruelle tIo'nommé,~ S:linle-l\I:.tl'l h c, 011 j' Jl8ltHre pilr lllll! pl'tile
pOl'h~ IJl'dilJaire d\.· \'esLilJlIl ~) '1 ,1t"' rien IIC signa le cxté ·

riellrclnenl c.Oll lln '~ dev;U11 \:Ollduire au btlreau dt' tt'&gt;lègrapllt! el qui doull? aGI.:.ès à. un r..oll lu i l' eclain\ il 1't!lltl'ee

2~ -

ma is som b• re dans le fond J' arrivé l'd 011 Se 1rouve en
présence ct un e cloison en planches Sur laquelle il n'y a
eg~ l emenl aucune indi calion. Il faul frapp er conlre celle
clOison pour vOI r enfin
. . s'ouv rir un tout 1)e l'1I gU .lc 1l ei,
un e lrappe plulàl , dI SSImul ée da ns celle cloison .
Auss. il 6t ce g uicb e l ouverl ' lin CO llra " 1 u. 0" air VIO
• 1
elll se
pr odlll i et e nlève les pap iers 'I"e l'on dépose, à le i
pOIlI! qu e le malh eur" ", employé qui es l afTéclé il ce
se r \'l ~e es l ob lIgé parfoi s de refenner le guichel pour
pouvoIr co nllllller le calcul des mols à laxer el cela
avalll mêm e qu e le clie nl soi l parli
Le Gourant d'air qui regne ùans \je pelit bureau el
qui res ulte de la façon do nl il es l inslallé esl te ll eme nl
vif que souvenl des e mplu yés sonl lomb és malades el
d ésignelll ce bureau sous la dénomination de (1 la boU e
aux flu xions de poitrint! ".

Il Y a donc là une s ilua lion inlolérable qui nécessile
une Iransformalion compl ète, aussi bien dans l'inl é rêl
d u publi c qu e nans celui des mal he ureux emp loyés du
lé légraphe, obligés de passer Ioules les nuils dans de
p a r eill es co ndil ions.
1\ faudrail pour cela que le bureau fûl mieux inslallé
au poinl de vue hygién ique el placé ùans un endroit
moins caché où le public puisse avoir lin accès plus
facile e l fair e l' en ll'ée soil ,ur la place de l'H6Lei des
Posles, so il Sllr la rue Colber l, el ce l'les l'IIOl el a s ur
\je Lt e ùerllÎt'&gt;re rue une fa~' ade d'une IOllgut"ur assez ';011sitf 01'abl e pour que )lAdmÎnîs tra tioli puisse, sans auc un e
ditnculté, trouve,' moyen de dOllner satisfaction au
publi c en sauvegarJant la santé Je ses agents, modestes

�- 21-

-

25 -

collaborale urs , so uvent vidim es du d evo ir e l du d é-

ne por terai t un préjudi ce allbs i g rand ni au comme rçan t

vo uem e nt.
En ull 11101 une réfection imm édi ate s' impo se , ear
l'is lallatioll du téleg raph e de nllit il Marse ill e est indi-

ni à l' a ~h e l eu r .

g ne

Ù~

la see.onde ville de Franc.e.

Par \jes. motifs : If Le Co nseil c1 'a ITolllli ss -ncnl cm cl
le VWIl qll' Cil raiso n de ce 'l ui l'rc,,ède, M. le Mini s ll'e cl es
Postes el T élégraph es donn e d es o rd r es pour fai, e
cess· rUil e pareill e situa li on et fasse procéder à un e
in tallai ion plu, sérieuse et Illi cux app ro pri éc aux
beso ill ~ de noire granl..le vill e. »

Ad opté,

\lOO lF'ICATIùN DE LA LOI SUR LI!: S 'fAXES D'OCTROI

M , Boniffacy , -

"Considé ran t qu e laxes d'oc troi pèsent aclu elle ment
sur les ge uls produi ls de consommation, c t quelqu es
autre-s co mm e le bois, le charb on, etc., ;
« Considérant que ce t é tat ùe c hoses co ns titu e une
luunle l'ilUrg~ pour les falili ll es nombreuses qu c la
Fran~e a le devoir de protéger;
Il Que l~s populalions ouvrit"res en son t les victimes
le. plus int~re.sanles, car ell rs \'oient rl~ ce chef les olen·
n~~s de premiêr'e Il~t.:.essité ~ubi r une ItlaJoration apprê -

« Le Conse il . ù' Ar'rondisselll?lll é me t le vœ u qu'une loi

élargi sse sa lis te des prodllits s ur lesquels les rnunicil'alit és pe u vent ê tr e au to ri sces :. pe rcevoi r des d roits
d'en Ll' ée ,

«. Anll de pcrrn el tr e le dëgl'èvc lI1 Clt l des prineipau x.
a rll l,j l t'~~ dc cU llsù llun alioJl el Ull pal'Iage plu s légi li lllt:!
des charges L:o lHnlun ales. ),

M , R é gis eb lim c qu e ce vœu es t "It é ressant e t mel'ite
d'è tl'c vo lé, La IoJi s llr les octrois limi te le no mbre des
produit s qu e les mun icipa lil és peuven t lax er. Il ya là
une modificatio n à faire qui permellrait d'impose; certa ins objets de luxe et parta nt de dégrever des produits
de pre mi è re néces si té, Il se déclare, d'ailleurs, par ti san
non de la suppressio n des odroi s, mais au cO lltl'ai re de
l'élargisse me nl dn pé ri mé tre, car il est juste que les
habilant s d e la ba nli eue, qui profilen t d'un grand nombre d 'ava nl ages, paye nt leu r parI.
M . Chauchard s'élève con tre ce lt e tb éorie, Les
habita nt s de la banli e ue payent leur dù sans bénéfi cie r
des faci li lés acco rd ées à ce ux du cC lllre.
L 'lh~ l airage,

mOyl1lb d~

les égouls, les :-;er\'i~es de

\'oirie, les

dans bien des ~as,
in slllTi ":'H11c;. Cè SOllt H\ Il''5 r léIlH' ul" doul il c.ollvient de
ten ir COl llpt e.
I,jom mull icati\lll

:-;0 111 ,

l' jable pour son budget;

.. Ct)lhidêrant ll'autre part qu'un grand nombre ù'arli·
de. de iI"e pourraient supporler une taxe d'oelroi qui

M , R ég is fail rtlllanl""I' '1ne ,i les habila"ts de la
banlieue payellt les imp1ils, ils ne payent cependant pas

�- 26-

- 27-

l'octroi qui re prése nte un l'el'en u d e 12 milli ons sur 30
du budge l mun icip a l, soi t e n virou le lie r , Ce qu ' il s ne
ver e nt pa s e, t dé boursé pa r la ilopula lio ll urba in e,

M . Chauchard a voté non. Parli sa n de la s uppl'ess ion d es oClrois, il ne peut accepler des la xes qll i, aug me nl allt les revenus de la Vill e, re lard eraie nl ce ll e
suppl'es iOll,

M. Bayle es l opposé au vœ u, ca l' e n ca s d e d ég rè-

M. Bouchet s'assoc i ~ aux pa rolcs de M. Cbaucba rd .

ve m ent de ce r taills produits, cc ne tio nl pa s lEs conSOm-

ma\ eurs qu i en prufiterollt mais Sc ul L' ln eJlI les CO In mcrçanl s qlli fe t'o nl paye r auss i ch er qu 'a uparavant.

L'a ppel nOlilinal de llland é uonn e les rés ultais sll i-

M . Caillol a l'o lé conlrc pal' esp ril r1 ïlUma nilé ellvc rs
ln l~ la !=;se ouvri ère qui so uffre de l'exislcnc~ des ol;tl'ois
el qui Cil demallde la s llppress ioll.

M . Perlet a l'olé oui. II pense qlle les oclrois pour-

V3tltS:

Onll'o le pou r: ~IM, Régis, Di anoux, Ceccnld i, BOllilfac\" Pe rl e l, Houba ud , Blanc.
Onl vo lé cOll lre: ~ IM . Ba yle, B uch e l, Cllauchard,
Caill a I.

lioll d e laxe su r les objels de lnxc puurn';t elltra in er
Su r Cel'l1 ill cs dellrees lil le diminutiOIl uont profiterait
Itlasse .

la

M . Blanc a l'u lé oui, en altellùalll la suppression
des octl'u is.

Le vœ u de M. Bon itTacy esl ado llté.
Plusi eurs m e mbres den land e nt h ex pliqu e r le ur l'ole.

M . B a yle a vo té con lre parce que, p a r tisan d e la s uppress ion s des octrois, il n e saurail acceple r un vo le qui
en sa nclionn e le pr inr. ipe. D'aull'e pa ri , il se pourrail
forl bien que le Conseil Muni cipal pril a c te de ce vœu
pOU l' greve r ce rlains objets de luxe sans dé laxer les
a utres .
M R égis a vo lé oui pal'ce que s ur

rail! lll d re Stlpp l'Ïm ~s, rnais en ~lIcnt.falll Lille aug menta·

M . Di a noux a l'olé oui. Quoique pal'Ii~an de la s uppression des o~trois, il pense pour lant que lie deux
lIlaux il fau t chuisir \e Ill oillu re et LIlle le vœu peut être
vo té pui sq ue sa réa lisal ion se so ld erait, ell somme, par
tlll O amé li oratio n pour la classe olt vrièrp..

s'COLE RUE CLOTILDE

M . P e rlet .

lJudg&lt;'i de
eu fOl ll'l lit 1.:2) quI' payent seuls les
UII

3U milliulls, l' o~lroi
urhailJs . Il ne s'agit d'éiillellis p\.l-'; ù'al lg-III elllaIÎnti g~lIé­
T&lt;Jld, IIlais d'nlJJels de l llxr nOU\' t&gt;aUK à illlf) USr l', ";l' qui
créel'a il pour la \'i ll e un e SOlll'ce ililporia ni e .le reve nus.

Le Cnll .... pil d'.\rr'llllliss \' JJlclll de ~ l arseill~ ëlliel le
YU,'II qU'IIlII' clnssl~ lIIalt~rllelle SlIppll'Illt!lItaire soit cn~ée
~

l'l'Cilie d·, la rue Cllltil,le (Cal,dalls).
Adopté,

�- 29 -

- 28-

~COLB

RUE: PASCAL

DU TERRAlL

M. P erl et. -

M . Perlet. • L eCo nseil d' Arr ondi sse. meui éU l el l e vœu que l' école
du T err ail (Houcas-Blanc) SOl I dol,;c d'u ne classe pour
ga rç ons et d'une cl asse pOUl' fi lleltes , le quarlie r prenallt
de l' ex lensiotl e l l'école ne pOllva nt pas l'ecc\' oir tous
les enfanls. "

a Le Conse il d'Arrondissemelll érne t un vœu

pOUl'

la

mi ~e en él al de via bilité de l a r ue Pascal avec le co n-

co urs des pl'o pri rla Ïl'CS (r ue partan l de la ru e u'Enùoume il la l'ue Calldolle) . •
Ad op té.

Ad opt é.
BA I NS DE M ER CHAUDS
TRA.llWAf BOULEVARD GIRARD -P HtURR

M. Perlet. -

M. Per let. • L e Conseil d'Arrondissement éme t le vœu que la
ligne de tramwa y bou levard Girard -Péri er sai l créée au
plus tOt. »
Adopté.

Le Conseil d'Arrondissement, considérant que certaines maladies guérissen t par des bains de mer chauds,
émel le vœ u qu'il so it créé par la Ville de Marseille lin
établisse m ent à ce t usage, »
Adopt é.

BOITES n'ARROSAGE BOULEVARD MARIUS-THOMAS

TRA MWAY OUPIIARQ

M . Perlet. « Le Canseil d'Arrondissement

rent)uvelle l e vœu en

favellr de la créa i ion de balles d'al'l'Osage au boulevmd
~Iarius-Tbomas, boulevard T ellcllne, rue d'Endoume,
espace compris entre le che min du Houcas-Blanc et la
rue Candolle.
Adopté.

M. Perlet. • Le Conse il (\'Al'rondissem,'nt éll1et le vœll 'lue le
dépar l des Iram ways sur la ligne des Catatans-Pharo
ait li eu le malin à :i minutes d'intervalle. »
Ad op te.

�- 30 -

TRA:\IWAY

D~

-

31 --

pl ui e pour lesrJ1l els des fonds 011 1 él c vol és par le COllseil
MUlll clpal, soi enl efTedués dans le plus uref dO lai possibl e. 11

S A INl'-J OS KPIt

Adopt é.

M . Cbauchal' d . " L e Co nseil d' A .... Oll di ssP III I' nt dl' ~ I.;.l .. se il lc émel le
vœll qu e la ligne de l .. om wRy s de Sai nl e- M arUl e soil
i ncessammenl p .. ol on gée jusqu'à Sa in l - Jnsepll . 11

M . Chauchard, " L e Conseil d' Ar rondi ssement émet un vœu PO(1r Il
l'égo ul devanl re li er la l ra ve .. se des
Ser en s au r ui sseau de la Plain e à Sainl-.I ér oill e "

Ad opté.

c o n s lru c ~ion de

BCLAI RAGE A U G.\. Z DU M\ RC lli~ SA I NT- LOUt.

lIT DES

A dop lé.

DQ ULEVARDS GUICIJA R(J ET DIDI ER

ÉCLAIRAGE AU GA Z DR LA RO UT ~ DE llA LP ASSÉ A S AI ~T-JÉROll E

M . Cbaucbard. « Le Co nsei l d'Arr ondi sse ment de ~ [ a r se i l1 e émet un

vœu en faveur de l'éclairage au gaz du m ~ r ~ h c de Sa in lL ouis el des bo uleval',ls Gui 0 ~a .. u cl Oid il' I' . »

Adop lé.

M . Chaucbard. « L e Conse il d'A r rondi sse lll cnl de ~ I a rse i l l e émet le

VfJl u que la r ou te de M alpassé à Sai nt- Jé.. Ome ell e bouleva rù ùe la Pl aine soi ent éda irés au gal . j )
Ad opté,
CAnnm TÉ LÉPllOt\IQUE A S .\INT- Jl~ RO\1R

M , Cbaucbard " L e Consei l u'A .. rondi sse menl de M a .. se i l l.' l' Ill et le
vœu que les tra\'a ux d'assaiu issc ment du rllissea u de
Saint-J ërOI Jl c el ù'a llll' nagü nI Pnl li e la l'OU t l~ qui tr ave rse

lie vill age èll vue d'i'\' ile l' \'enva ld ssc llI ctl l de:; eau'\ de

M , Ch a uch a rd . 1(

I. e Conse il d'Ar rondi sse men t ùü i\ larscil le t' Ol el lin
";'~lbillc tl~ lt)r lJ .Hl iqul! il

vœ u JlOur l lt.! l ~lbli sse lll tIJl d'tIlle
Sai nl-.I i,,'ô mc. »
Ad opt é,

�-

3~-

TRAMWA YS DliS THKATRES

M . Chauchard . -

fer él aboré pa'1 le urs associat ions pruressionne ll es et
dClll3 lld all l, nolamm ent , la retraite pour tous à ;jO an s
d'àge et 25 ails de !;;ervices. )l
Ad op té.

«L e Conseil d'Arrl1 I1 disseill(,11 1 de ~ l a l'se ill e émet le
vaHl qu e le se l'vice de Il"JII1",ay s di! de (( Ih é~\ II 'e Il so il
r étalJl i au pri x uniqu e de li fr. 10 d ~ n s ton i es tes lJa n lieue de M arseille desservies pal' les Inul'Iwa ys. 1)

Ad opté.

TRAMWAY n'At -RIOL

M. CailloI. . l' L e Conse il d'Arrundissemeut émet le vœu que la
lI g ne de tramways sai l prolongée d' Aub agne a' Aurl.Q l ,'
qu e le dépa rt d'Aub agne s'etTectu e du côlé gauohe du
Cours et qu'une halle-ab ri y soit établie. »
A

M . Chauchard . L e Consei l d'A rr ondissemenl de ~ I a l'seille ém el le
vœu que la Compa gnie des Tram ways éla bli sse un servioe direct de tramways de Ma l'seille il Allau o" sans
transb ordement à L a Croix-Rouge.

Adopté.

C LA SSRMENT DR LA TRAV ~R SE D~ l ,A BOU I U,Anr~SE

Adop le.

nBT R A 1TBS ORS T R_\\"AlI~LEUI\S DE:::; C II R~ Jl ~S DE FEI~

A VALD U 1\8

M . C a illoI. L e Cons:ed ler d'a r rolldjs~e menl so us5i ol~lIê Llelilande
le c la s~e l'n l'nl comme ~lJemili \fi 'Îllal, dc la tra\'{,I'~e de
la Bouill ad isse il Valùonne, pal'Iallt dll h"IOleau de
Bigarron. »
Il

M,. Chaucha r d , • L e Conseil d'Arrondissl.:ment d,' ~ I al'sei ll c mel le
vœu que le Parle ment \'ote dès la r Cll lrée II' l'rnjd Iran·
sar,tionnel de retrailes de s travaillems des " " ellli ns de

AdlJp té.

�-

34-

- 35-

RÉFIlCTION DU PONT ~'V R L' H UV EA UNE li.. nOQUllVAJRH

M, Caillo!. « L e Conseil d'Arr ond issemen t ém et le vœu que te
pon t ex istant su r l'Huveaune à Roqu eva ire, el qui mena ce ruin e) soit rerupla l:.é d'urgence . ))

Adopté ,

FUURN ITURES SCOl.A IRES

GI\ATUITE~

M, Caillo\. « L e Conscil d'A r rondissc ment renou velle le vœu que
les fournitures sco laires so ient données gr:ll uitemPlil
par le Gouyernement el les communes intéressées aux
élèvcs fréquen l ant les éco les l aique s, »

Adopté,

\'ŒL'X CQNCt&lt;.:RNANT LB QU.\RTIER DE

GOUDE S

M , Rouba ud , MessieUl's, a la sui le dc nomb,'cllses réda,natioll s
JlI,tes ct cm preinles d'un e vê,'ilable nécessill' form i'es
par les habitant s des l;oud cs et Callelongue qlli, en
saisoll est ival e, formant un vl;rilablc villag e qui atteint
jusqu'~," nomlJre de 3,UOO uabitants ;

Considé ran t qnc Ics Pou\'oirs publics doil'Cllt dOllller
satisfaction entief(' el dans le plu. bref rl élai possible
au' desidcrata de cctte poplIlation él oignée et délaissée,
L e Con se il d'Arrolldi sse n' ent ci e ~ I arseille éme t les
Vleu'\. sui van ts :
JO Pl'olOt lgcll1cn t de la ligne Je lramways, CUlirs
Saint -L ouis-Madrague nux Goud es ; Cil altendant, cla bli ssemellt," 'u n se r vice de correspo ndance,service dont
sont dolés les plu&lt; pelits hameaux cie JJanli eue ;
2' I nstallation d'un poste cie police d'ex ll'èn,e-urge nce
indispensabl e au bon ren om t.Ies dits quartier s;
3' Sur ve illan ce réelle et elTeclive t.Ie la batterie des
Croi seltes laissée à l'abandon, sU l't oul l a nuit, le gardien
l oge:lt,t à 1:; minutes environ de celle batterie;

. ' Installation cI'une boite aux lettres d'abord, puis
d'une cabine téléphoniqu e;
5' Créa ti on d'une éco le communale mixte, de ,lI'eu,ière
nécessité, attendu que les jeune enfants so nt obli'gés de
sc l'encl,'e il ce ll e de la 'Iadl'a glle, distante de 3 I&lt;il. 500
el ex post!s kt Ioules les intempéri es durant le long trajet
de celte rouit! uangereuse par sa positiull 311 btl rd de la

mer;
G' Elabli sse ment cie latrines par mesu re ,,'hygiène
publitJue, ijomme il en existe le loug (Il' la jetée, p üU l'
évite,' l'infection de la looa lil é el protéger la ,norale
publiquC'; les immolldÎl;es dépo~es sunt un fuyer ]l~r­
mallenl Ù'illfeGlion.
,Î' Qu 'il soi t [ail le po ssi bl ~ pour ac livel' le dél'ase,n ent des calanques des Guudes et de la \ ïei ll e-Chapelle,
Adoplé,

�- 3i -

- :16 -

DÉBITANTS DE BOI SSON S

QUARTIRR DU ROUBT

MM, Rouba ud, R égis , Boniff acy el Bouchet :
« C:ons ideranl que l'inléressan le " orpO,'alion des Débitanls de boi s'SOIl S, si nombreux en F'rallrl', toujOUl'S en
butl e aux vexations des Po uvoi rs publil;S , vo. Se voir,
unc foi s de plus, lésée IHH les nou vell es ta xes cn I),'é parai ion pour l' a nn ée J()10,
" L e Conseil u' Arro nuisse ment d e Marseill e é me t le
vœu qu e le Gouv ernem ent renon ce à ces nOlly eau x droit s
qui fnlpp era ient un e co rporati on s upportant d éjà des
cha l'l:{es tr ès lourd es ;

" L e comme rce ri es boisso ll s sc ul pa yant li ce nce, le
Conseil d 'Arrondisse ment de Mars eille é met le vœ u qne
l'on s upprim e ce lt e li ce nce, c'u ns idérant qll e le co mm e r~,a nt cs t dejà bi en s uffisamment imposé par la patent e, Il
Adopté,

M , Roubaud , -

Con s idérant qu e le h aut du quar lie r du Hou et avois ina n t la g are du Prado est dépour vu de boites d '~"", o ­
sage et de ce rail les caniveallx de ru es adjacentes
dcscendant s ur le chemin du Rouet ne peu ve nt è tre
nell ol'és; d e plu s , cette eau s erait d'u ne g ra nd e utilité
«

en ca s d'incendie où ell e maliq ue totaleill ent, co mme

cel a s'es t déjà produit; s ui vant le li eu du sinistre, on a
vu nos bra ves pompi e rs ê tre obligés d'alle r fa ire ve n ir
l'eau I)a r co nduites du quartie r du Prad o ,
" Le Conseil d' Arro ndisseme nt de Ma r,eille é mel le
vœu qu e l'Admini ~ tralion municipale procède il l'ins tallation d e boites d'arrosage , indi s pe nsa bles a u point d e
vue hyg iè ne e t sécuril é de l'inl é ressante populati on du
dit quar tier et il .a mise en état de viabilit é, »
Adop té,

RON D-POI NT DE tl.IA ZA HGl1r. S

LES VI CTJ:\IB S DU cc RÉPUBLIQUE Il

M , Roubau d,« Le Cù nscil d'Arr"ndi sse m e nt ,' m e t le vœll 'lue l'Ad-

m inb trali oll mun icipa ll"\ du it: J'UIl C sl :l lu

ron d- point de

~l aza r g u cs

le bassilJ du

qui (' II ma. nqu e, qll oiqll e P05-

sè dant le piédes tal qui ex iste depui s ln l' o n s lru ~ li o n du
dit ba ss in q ui d a le d e qll elqu es a nn ées d él '" "

Ad opt é,

M , Roubaud, .I(

L e Co nst' il d'Al'I'ondi sse men l de :\l arsp ill f', e. 1U1I par

la tp,' ribi e .:atas t,'o piJe du d irige" ble R~I'"hliq"e qui a
coû té la vie à quatre de noS meill eurs a réo nCl utes mi lita ires, e n vo ie l'expressio n de sa sy mpa thi e aux fa m ill es
des vie times d e cr d oul oureu&lt; accid ent to mbées pour la

�-

:~8-

-

Pal"ie et vOUllrait qu'il [ùl pris plus de précautions pOur
ces essais que le progrès oblige, afi n d'éviter aulanl que

possible le retour de pal'eils ma lh eu r s qni font tant de
liëros du Di!voir pour la rorce de

Ilfll l'e

nalioll.

»

Adopté.

OONNBVEINB-LE-DAS

M . Roubaud . -

~9

-

d'expansion, auLorise à bref délai l'emprunt municipal
de 2.6 L5.ooo fran cs voLé le 26 janvier 1!)09, dans lesquels
son t com pri s les 400.000 fr ancs nécessa il'es à l'acll èvem ent du boul eva r ù d' Accès;
(t 2"
Que l'Admin istraLion Préfel'lorale veuille bien
app rouv er la délib éraLio n du Conse il Municipal vo:ee
da ns la sèance du 10 février 1900, relative aux olTres
faites par l n. Société des Forges et Acieries Marseillaises.
Adopté.

« Le Conseil d'AITond issement émeL un vœu en faveur
du prolongemenl de la li gne de lramways de Sainl -

LE DISCOURS DB M. LE PRÉSlDE~T DU

ONSEIL

Giniez à la porte d'entrée dn Pa l'c Borely, située derrière le Cltùteau. »

M . Roubaud présente la motion suivante:
AdopLé.

ACIlÈV IHI.1BNT DU BQULEVAHO O'A CCËS

M . Roubaud. (t ConsidéranL
que depui s le 3 1 janvi er 1!l08 , soil
depuis ?l mois, la ville de Marsetl le attclIll qu'.,n vcnille

bien auto ri ser l'emprullt llcccs:;ail'e pour l':.u;hève lo ellt

du boulevard d'Accrs,
(t L e Conseil d'Arrondisselnent de Marseille émet le
vœu:
j(

l Q Que l'Ad lllini sl ration supé rieure, s' inspirant de

donner au cOlllLnerce et il l'inclustl'ie clu SUll de ~Iarseillc
un instrument indispensable de travail, ùe progr ès et

« L e Conseil cl'A rr ondissemenL de MarseIlle con fianL
clans 100 pa roles prononcées à Pér igueux par M. Briand,
Présiden t du Con se il, min istre de l'Int érieur, lui envo ie
ses f é l i~ iLali ons pour son discours-pro gramme patriotiqu e, plein de sagesse eL empre int de vra ie conco rde
républicaine eL l' engage à poursuivre sa politique
d'apaisemenL eL de Lravail. ,)
M . R égis demande d'inLroduire dans ce vœu la modisuivanLe: eL [aiL confiance au ministre de l'lnterieur pOlir appliquer intégralement les déclarations qu'il
a railes dans son diseours prononcé à Périgueux.
fi~alion

M . l e Secrétaire Général faiL cles rt'serves sur le
vole qui va êLre émi s en raison du cara~tère politique Je
vœu.

�-

40-

L e vote par appel nominal donn e l es r esullals suivanls :
Ont vo té pour: MM. R.égis, BonilTacy, Roubaud.
Ont vo lé conlre: MM. Dia na"" Cer.ca l di, Cllaucbard,

-

41 -

nOliS immiscer dan ~ leur pOlitique intéri eure, D'autre
parl, oll ne sait pas d'une fa/;on précise cf}m mc.nll es
cho ses se so nt passées ('l, jusqu'à preuve du con traire
011 peut cro ire qu'onl élé r es pecl "es les form es l éga l e~
qui ne so nt d'aill eurs pas parl out les mêmes.

Perl et, Blanc.
Se so nt absten us: MM. Bouch el, Cai l laI.
En co nséqu ence, le vœu est r epou ssé.

M . Dia noux défend sa mol iOll qui se r éclam e lion
de la léga lité dOll t il viellt d'è ll'e porl è mai s de la Justice
el de l'I1UlI1an itè qlli so nt parlolll les nl~mes el partuut
ex ige nll e respeçl ùe la vic et de la dignilé humaines.

L'APPAIHE P lm RER

M . Dianoux pl'o pose l'adopli on rlu v.cu ci - après [l',i
con lresigné par \1~1. Bayle, Perl e t, eba uchal'c1, Blall c,
Bouchet et Cai ll ai :
(( L e Conseil d'Arrondi ssc lll cili d ~ Marse ill e prot esl e
au nom ct la juslice et de l 'hum ani l é "&lt;l nl l'e l e j 1It,"e 111 en 1
inique rendu con lre Ferr er. li
M , le Secretaire General , apr ès avo ir rait r emarquer qu e l e Conse il d'Ar rondissellleni oulre passa il ses
allribulions en abordant des questi ons de poliliqlle
élrangè re, prie M. l e Pr "sid cnl de pose r l a qu estio n
préalable. Le COliseil d'Arr onlli ssel ncnl aya nt l'epoussé
la question pn·'alab l e, ~I le Secrélaire Génera l quille la
sa ll e des se" neps.

M . Ch a u chard s'é lève éga lement contre les obj ecli olls (ll'ûsc nl ées. La Just ice do nI il est parl é dans l e
\'œu Il '('S t pa s l'nppul'ei l de la prol.i'durc 'lui peut changer
de pays il pays,mais le sen tim ent de droit cl ù'équilé qui
domine les nali onal il és. De plus, il n'est pas exact que
1'0 11 ig nore ce qui, s'est pa ssé en Esp:lgne, On sa it par·
fait em elll de quelle fa\'on onL éte JlIgés les acc.usês, au
m e' pl'is des ?Ius élémenl ai r es droi ls de la défense. Et
quand on vo it cllez tous l es pa ys civilises les hommes
de C(c 1l1' prot ester avec véhémence, qua nd on voi lles
avnca ls du bHl'r eau àe Pari s - qui Il e sOlll pourt ant pas
des r évo lut ionnaires - s'in digner d'un acte de lèsej usli ce, il ya de quoi ne pas tl'a il er la queslion si legèr Clll enl. ~l. CIHllI charù demande que l'o l'dre dll Jo ur
!=;o it l"tendu il tuut..;e qui s'est pac;sé en C~lalog ll e ct qui
a l' ~\·olle Irs L:nlIS"lèll'('S saines dtl mùnde ell l il\ r,
Il dëpose ell t.;o ll sp q ue n t.;~ ILiI lIou\'el ()l'ùre dll Jour:

M . Régis se déclare oppose à cel ordr e du .iDtH ' q"e
le COllseil Il' a pas à exam iner . L es ét ran ge r s fonl ~hC2
eli X ce qll'i ls veulent 1'1 il ne nous npparl ield pas de

Il

li on

L e C') lI ~L'il d'Arro IIlissemenl pn)lcste a\'ec indigna·
('ol llr e

tous It"s a~les de la n~pl'essinn ('spagno l ~;

�-

,I? -

" Envoi e à lous les rCll ubli r:ains d'Es pagne el pa rli cu·
li ère mcll l HU dlo yen F errer, a~(~lIsé, ju gé el co nda mn é

AI X

all m " pri s des droils de l'ho mm e el d e la défe nse,
l'e,p ressio n d e leu r rra le mell e ad m ira li o n el ex prime
l'rspoir qu'un gouver nem enl républi cain r enlplace en

Es pa g ne la monal'~hi e sa ng lan te el dés honorée .
L'a ppel nom inal don ne les résu ll a ls s uivants:

Vœu de Al. D ianou,x

Conseillers d'A 1'rondisselnent

Ont vo lé pour: MM. Bayle, Bouche t, Dia nou x, Ceccatdi, Chaucba l'd, Perlel, Blanc, Cai lt ul.
Onl volé conlre : ~ I M . Hégis, BonilTacy, Houba ud .
Le vœu de

~ !.

SOl/s- Pré!et, M. ClmlAuo

1)

eianoux esl ad oplé .

Vœu de AI. Chaucha"d
Olll vo lé pOUl' : M :V!. Bo ucbel, Di ano u x, Ceer.aldi,
Cbauchard, Perle t.
Onl voté contre: MM . Rég is, Boni lTacy, Ro ub a ud.
Absl en u: M. Ca illo l .
Le v&lt;.eu de M. Cbauchard est adopté.
Plus rien n'élanl à déli bé rer, la séa nce est levée.

L e Préside"t,

L e See"étaire,

PEltLET.

BOUCliCT .

Can ton t1' .\ ix-Norcl ......... .
d'Aix-Sud ........... .
de Ber,·e .... . ... . . .. .
de Gardallne ........ .
d 'lst l·es .. ........... .
de Lalllbesc ..... .. .. .
de :\I arligues .... . ... .
cie PeYI'u ll es . ... .... .
de Salo n ..... . ...... .
de Tl'cls ............ .

~ I ~ I.

Auguste
CA\JDIN Jul es.
ToucuE Cyprien.

ADOLPHE

D BLEUlL.
SARNilGUE.

JULIEN Fernalld
C.\lLLAUO
D~CAN I S .
SAUVArn~.

V1LLE,lUS.

E.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'AIX

Sess ion Ordinaire de 1909, -

Deuxi è me Partie

Séan ce du 13 Octobre 1909

P,'ésidence de 111, CAMO!N
L 'an mil neuf cent neuf el le lreize oclobre, à di x
h eures clu ma l in, le Conseil d'Arrond issemcn t d'Aix s'esl
r éuni à l a So us-Préfecture pour la lcu ue de la deuxième
parl ie de sa sessio n de I OO!!.
Etaienl présen ts:
MM.

r.AM OTN,

président;

T OUCHE, GA I LLAUO. VILLEMUS,

DÉCA NI !), ADOLPlle, JULIEN et DgLIW1L.

Abspnls excuses:

l ~I. SARNRGUE el SAC\' \!RE.

A va nl d'aborùer les queslions il l'orure du Jour, ~l. te
Présiden l [ail pari à l'a s~emb l ée du malheur qui vieul

�-

-IG -

de frappel' ~ 1. Grimaud, so us-préfe t , dOllt la mèrc cs t
dC c~dée à Grenob l e ces j ours derniers. Dall s co ite pélli.ole cirCQ ll stan r.e ,qui prive l'asse mul ée de la pr éscllr e de
M. le So us-PI'éfet, les m cmbl'cs du Con ei l se joignent
à lel, r Président pour adressel' il ~ 1. (Ol'illlaud l'expression de leu l's condoléances ~Inlles el dl' leurs \' iv es
sy m pat hi es.
SOlit ensuite déposés sur le burea u tes di ve rs document s relatifs au sous -répa l' Ielnc nt de l'ill l pôt pour
lO tO, et les r éponses il deux vœnx llmis:l l a session
d'août relatifs: l 'un il la culture du tahac dans le r.allI on de Gard an ne; l'aulre à ulle de mand e de sub ve nli on
ell fave ur de la Commune de Mari gnane à l'occasioll des
Mgàts ca usés au ruisseau de la Ca diè r e par l e inonda-

17-

fon ciè res (pl'opl"ié tées non hât" )
li ère rt des por tes et fén étres a~ésr~II;Ser~onl ,nell e"m Obi,\ "
a drrondlsse_
m CII 1 (l f IX, et duqu el il résult e
1 C
.
fi é . .
,.
.
qu e e ollseli (;énél'al a
'{

a lll SI qu Il sud le COI Jlinge nl de cet

pOUl' 1910 :

nl'rondisselllellt

Con tribution
[oil cière
(propri étés non bâties),
frall es.
Conlr ibllt iOIl perso nll eIl e· mo bilièrc 0 t8 "1)0 f .
Con trib t'o
l
' - .r.lncs.
u 1 n (es port es et fenetres 13') &lt;'G I r
20 L
' ......
ranes.
es [or mu l es de sous- rl'pn rtement ct les tnblen .
conlenant les propositio ns de M le D'
t
"
ux
.
.
.
Irec eur des COIIl n butIOn s direc tes;
29L;j3~

,a, Une circulaire de ~1. le Directeur Général des ContrIbutI ons dll'ecl es en dale du 2:l j'uillel 1909 1
l '
,e une
.
a U t r e CIl'C
U all'e de . M . le ~Iinistl'e des F'malices en da te
99
d u -_ du mêllle mOlS sur le répartemellt .
4' L\"I
'
a IS e " é}ative des COlll lllunes dans
lesq llelles

tions de nove mbre 1907.
~1. Camoin, délégué pour l'emp lir les functions cie
sous-pl'éfet en empêchemen t de ce cl ern ir l', déclare
qu'en celle qualité il fait toules r éserves relativt'ment

des vacances Ù Ilnln eubl es illlpoltants on t apporté une

aux vu'UX politiqul!s ou autres qui pOllrrai ent ê tr e pré-

dlml nutlOll dans le m ontant des loyers 1I1 alriciels;

se ntés et qll i, par l eur natu l'p, sor tirai ent du c.ad l'c des
discussio ns rentran t dans les attl'ibutions du Conseil
ll" A \'l'ond issemen 1.

,5' La dé libérati on du COllseil Général des Bouches-du HhO ne en da tc du 7 octobre 1909 su r le répar-

SOUS- R{.;P.-\RTElIlI..:NT DE L'I~IPu'l'

tPITIcnl ;
. (J' Le rappo rt ùe M . le Préfet sl ll'Ia demande de rl'd u,&gt;
tlOn clu co nlin genl de l'art'ondissement d'Aix,

Déc id e:
Le Conseil,
Vu l a lellre de ~I le Préfel des BOIIGhes-du-Rhùnc ell
da te du a octoure JUOn,tran&lt;mellallt il ~1. l e Sous-PreJel
d'Aix:
l ' L e mandemenl génêl'a l pOU l' les cO lltributi ons

1" En ce qui l ouche les portes et fen~lres, d'adopter
le so us- l'cpar lemellt te l qn'i l est indique dalls la cololllle
9 du tabl en ll n' 7 présenté par M. le Directeur des C:OII'
Il' ib ulioli s Direc tes',
2' En cc qui louche la co nt l'ib lllilln FOllcière (pro·

�-

IH-

..
o" t'les ) d'ac \ lori e l' le 'O.ll"s- r é pal' I ~ m e ni . le i
prlCléos
non b a
qu'il est prése nté dans le labl,' ''li s pecIal a ces co ntrlbu·
tians ;
Il '[' 1
t.
'ye nl r t' a 1 a a co v
;30 En ce qUI. ~o Ilce l'ne le co nlin Ct
'II 'lè l'e le Conse il mainli t' lI l , I)QUt' 1910,
p erso nne II e·1ll0 b
.
.
d
l'
. artili o ll basec
Li apI ès le m on lant
le pl'lllClpe e cl rep
,e . . . . ,
ti ves ,1 1"111I1"l lfl ll s IInposa bl es e l
des se u1e va lelll's loca
~
'!T'es
I)Or
tés
à i" cncre rn llgr dalls la colo nn e
1 t .
ad o pl e 1es Cil
;; de 1'''' la t n' G, proj et Il ' :3.
.
.
1\ établit, ell consé quen ce ain~ i qu 'il SUit le SOll s-repart

" ,

te m ent pour ID10.
(Sltit le tablealt dit

SOltS-1" él'arlemellt).

Apr ~s avoir pro r.ë d~

snlls-r~ p:Ht ellle nl, le. C?llse~1
exprime l e r egre t que l'Adl1lÎnislrnli on Il e lUI mt r~\It
311

tenir qu'au dernier mO lnent les tlO CUlI1 Cllt S co nt ellant

les é lé me nl s n écessaires pOlir lui pe rm e lll'e de se pro noncer en connai ssance de çausc , étan t donn é surtout

qu'e n raiso n des désaslres ca usés par le Ire mbl e m en t
de te rre du 11 juin, la question des unp ù ls presen te
ce lle a lln ée un e importance particu li èl'c " Dt~ji.l, en p ~ é­
vision du so us*ré parlement , le Co nsl' il , clans sa sess ion
d'aoùt de rnier, al'a it, s ur la propu s ilion de M. Gaillaud,
appelé l'a tte nti nn d e l'Adminis trat ic. n SUt' la répe r ~ u s ­
s io n qu e le degrèvemc nl s projetés e n fUl' e ur d es Communes s in ist rées pourra i t li 1'0 il' sm 1c ~o ni rt l, ua bi cs des
autres co mmunes. ~l. Il! Préfl'l a c.o mmllniql1 ~ Ü cc
sujel au Conseil U'Arrùl1d i ~set ll e nt la r&lt;"'j1oll se CI nprè.s
-, ll ù e t a sr&lt;.\
' nc.e l lu Cons"tI
contenu e dans le Go mpt e rCllu
Gênëral du 7 o~lobl'e \j/) lIr3nl :
En cc qui co nt:el'ne le Vtl 'U du Consei l d'ArroJldi sseluent d' Ai x lenùal1l il un e ditllllluli on

uu conti nge nt Je

cet a t'l"ollrlissPtl1 Cnl, jc l'OIlS propose tl e donner acte
d es cxplicnlion3 [omnips p~r 0\1 . le l'n'[e t dans le rapport sui\':1nl qlli VO tl S es t sOlJmi~ :

le .l 'a i Il!I(Hlnrlll" dc ~O IlIl1l'ltr e ail Con gl' jl (; r. 1I 0ra l un
p:1r If' ql lcl Ir Con 5('il d'Arrundisser'IP nt d'Aix ::io l.
le li c.iLc Ull C dilninlilion du CO'llingelil ~I assigner il SO li
« HI'I"UIHli ss f'IIlCnl, afin d!' Il e ra s fêli l'e SUpporter aux
Il {jo ntriuu abl es 1l 0ll dégr~vés à la sui te du tr cnlu lcmc llt
Il

\"0' 11

" dc le rre ÙU 11 juin I DO~, soi t imm éd iatement, so it
" da ns l'al'e nir, la cba rge e!l ti ère tl es li l.Jé ralilés qu'on
Il ferait aux sillistrës"
" M. Ir Di" ecleu r des Contributions D irc~les, que j'ai
sa is i de ce \'o,u, fait r esso rtir dans le rapport cijoint qu'il n'y a aucune r ela tion entre les remi ses
d' ilnpô ts accordées à litre purem ent gracieux e t le
je u an nu e l des cOllting e nls qui se trouvent modifiés
par le se ul lait des augme nlations et des diminuli ons
« ùe la mali~re imposable.

"
"
"
•
"

" En r a ison des dé mo li tions tota les ou p"rti e lJ ~s oceasionnées par le tremblement de tl'rre, le co nlÎn ge nt
{( de cO lllmun es si ni~ll' ées el, part,lnl de l"arrondi5se" m ent d 'Ai x, 'c Iro uv e ra r éduit en 1010 ct chnqne
(1 CO lll l'iuuuiJ le, supporlûlll sa part da ns ce
cl1 nlingf' llt ,
,\ les propri ~ l ~s dcmo li cs qui fignraicnl enco re au rô le
« donn eront Ii t.l u à des dcgre\'emenls rI'ollh.:e. lesq uels
Il ne se ront pa s n;imposrs Sl lr les rùlcs tics années suiI~ va ill es , m ~li s l,il:"l1 itnpllll's Slll' les f,mds de 11(1)« '"aleurs au li eu d"être repartis (,l1tl"(~ ll~s l"'liltrib u;thl e
Il nOll ::;i ni strés" IJ
\1

« Je cro is devo i,· prier le Conseil Gênet'al de vo uloir

�- 50 bi e n d on ne r ac te de ces ex pli ca tio ns qui so nt de natllr ~
à s a tis fa ire le Con eil d'Arrondi se me nl d'A ix.
« Le Co n e il d onn e acle. »

"'ARIO ~ A~E

Ru issea1f da la Cadiè1"{!

POUl' copie confnrl ll!' :

Le Ser/'lJlai,'e gé,' éral,
S ig né: Cil . V ALI.f':TT P. . »
Le Co nse il d'Arr on d issem ent do nn e ac le à ~ r. le P ré le t d e ce tt e com mull iea li on .

CU LTU RE DU T /\ fl AC

M . Dele uil [ai l l'expose su lva nl :
Messieu rs, par le llre du 13 se ple ml)l'c co ura nl , le
Minis tère des finan ces n ous fa il co nnaî tre que le vœ u
é mi s pa r le Conseil d'Arrolld isse me nt, le 2 a oût de rni e r,
e n vll e d' obt e nir que la cll ilure du la ba c s oil aut ori s ee
da ns to u l le ca nton d e Gard a llll e, ne pe ul r ecevo ir un e
s uite favo ra bl e, pour le m om e nt d u In oins , a ll e nd u que
le c.on tin ge nt e n s up e rfi cie allr ib ué pa\' ce mini s tèl'c il
l'anondi sse m enl d'Ai" est e nti è re m e n t ut ilisé .
Dans ces conllit iùns , je vou s pro pose d'ém e ll \'e le
\'\.('[\ que la s upe rfi cie il a ttribu e \' à l'a l'l'o n di sse me nt
d' Ai x so it, dès l'ann ée p\'ocha ill e, n ,ée d e fa çon à p C\'Ine llre la cull Ul'e du ta ba c dan s to u t le canto n de Gu\'c1a nne ,
Le Cons e it adopt e ce vœu .

M . Ga ill a u d fai t l'e xposé s ui va nt ·
Mess ie urs , e n ré ponse au vœu é mi s pa r le Cons eil
d'A r rondi ssem e n t le:1 ao ùt de \'ni e r, e n vue d'appuyer la
d e man d ~ d e s ubven tio n lorm ee pa r la ca mmune de
Ma rig nan e , il l'occas ion d es dégâts causés a u r uisseau
de la Cadi è re pa r les in oncla ti ons de nove mb re 19U7,
~ I ~ r. les I ngé ni e urs fonl co nn a lire que sa tisfac ti on ne
peu t pas ê tre d o nn ée il cell e de mand e qui , d'a près e ux,
aura ient é té produ ite trop ta rd ive ment.
M. Ga ill a ud reg re li e q ue la d ema lld e dontil s.agit
n'ai l pa s été in" lruite dans les d éla is vo ulus p ar le se rvice co m p é te n t qu i a ura it dû , se mbl e· t,il, fa ire elTectu el'
tou les travau x qui s' Îlnp osa ienl il l' P I)ll qll ~.
Ado pt é.

CIIEMI NS DE F ER D1:; P \ RT EM ..:NTAtrx

CClr:es rie circula/ion

M . Ga ill aud fuit l'ex po,é sui l" llIt :
i\l esgieurs, ft notre ses . . ion dilli ~lOtlt 1908,
dClll nlHh" a u Co nseil (~ ént' ral d'Îllsis l er

VO li S

[w iez

tl upl'ès d L' la

X ou\'L' lle COlllp ngll Îl' (èrr nii' rL' pour l'n bll'Ill io rl d'ulle
cm'te d e li bre c i r ~ l d ati o n s ur le_ che mins de fe r ù e pa r-

�- 53 -

- 52lemenlau'X en faveur des m ~ nJlII'e::; dn COll se il d'Arron-

di sse ment el des t\ laires des !,;oml\llllleS desservies.
La Compagnie fait répondre an Conseil Gl1néra l, par
l'intermédiaire de 1\ 1;\ 1. h~~ I ngé ni eu l'g dll Con tr ole, que
\.jes ra~i lit és ne ~C)1l 1 pa s pl' tlv ues au ca hi f'J' ÙL'S cl larges,
et quc, ùès lol' ~. ellè nC pelll l.:-O Il Se lltir, ur l:è ~hcr, auCline favel1r.
Les serv ices de

deux. des entre pri ses ne 50 111
pas non plus slipul és dans l 'a~tr l e conocssi on ; cepc ndanl l es Compagnies loca les, IIlalgré l e jeu dc l a ga ranlie d'inlérêts, ne se font aucun scrupule cie l es elargir
chaque jour duvu nl ag . Je ne pal'le pas des fonctioll naires avec lesquels les Compagnies sont en rel a lion de
P l'CSgC,

service, ceux-là on les comble_
MM, les Co"seiller Générau x ont tous leur carte de
libre parcours i c'est qu'en traitant a\'e~ 1 5 concessionnaires, ils n'ont pas oublié de sauvegarder leurs propres
intérêls, Et cependant, MM, les ~Iaires on t des devoil's
au lrement absorbants ~ue les l eurs, ct l es COllseillel's
d' Arrondissement n'cne,ombre r aicn l p"s l es voi tures de
la Compagnie, C'est unc alTaire qu'i l ne [allt poin t pel'dre
de vue et qu'il conv i endra de reprendrc en temp s oppor'
tUII, non po int Cil rai so n d'ava ntages quelconques, mais
pal'ce 'l ue lIolre dignité soulTrirai l de ce ll e situalion
dimilluèe.
C'est, du reste, ainsi que le t,;olnprit la Compêlgnie
Gënérale Fi'anc:aise de Tramwa ys qu i, sa n ~ discussion,
pa r pure dclicatesse, a,;t,;orda à tou s 1105 collègues de
l'a rrondi sse ment de ~Iarseille leur ca rte de cil'cillalion
sur Ioules les lignes. el puurtant elle n'a ni suu"e li1ion
ni gara ll tie d'illtérêt.

Le Conseil approuve l'exposé ci-dessus,

('B rUliNS D B F'RR of:I'ARTrUJENTAUX

M , Gaillaud présente le vœll suivant:
, " Mess,ieurs, I~ Co nse il Géné rJI , ap rès IIl1 it ans d'ex pén el1t:.c,
l "'vcc
l
' de
. S apel'çoll qll e ln GOIlVr.1l1iol
~
- 1us l,;l~mlns
rer Ll eparlementall x est ùulragcllSClitelll vÎo \;' e et que

1&lt;1 nouve ll e Compagnie considère CO lllln r illrxistulils les
de"x url'é l és I)('éf,~ctor"u, du 1:, juill 1901.
« Aussi
dan s un '·tcU Il'ès Ilrécis ettre', :'), '-' 'Ircous 1
"
.
atlCle

M, Vl•clor
Jean r éclalllei-il de ~I • l 1:;:' PI"fet
•
•
•
t
une enquête'
lI11n~ e(i1a~c et fall~1i ,appel au fa III eu x (,uillrOle, 'lui
Janwls Il a conlrole l'Iell, pour obtenir les rellseigne menls nécessaires,
•

" Le consei ller général de Chàteaul'enard précise que
est inférl'ellr ...' cC
, l Ut' convellu
le traltclllrnt des a"enls
r-.

d,:

que les drods de l 'a ncicnne l é SOlit I1lé~onnus, que
bon s empluls vonl, à ùe nouveaux venus; que le rcpos
hebdomadall'C e.t 111 ~onnll, de même que les repos, que
le C~I1111l1sslo'nell~enl est r efosé; que les punitio11S pecu~1~\lle~ sont llllligees arbitrairement; que ln Direclion
IIllel'dlt la constilu llon d'un sylluil'al professi011l1el el
refus e lout conlact "vc~ les dell':,;ues des agenls' que
le mal'~fle,
, 1 l es akllers,
'
' de
la voie sont dans un ,;lal lei
llrécal'll e et de vétuslé que la sérurik' du public cl dn
pel'Snlllt l'\ est '-'·tIl II 1l
' r' ; lJllt' 1cs ItWt'II1('lllS dl)" "arc
rOltllS
el ·t 1"
..
.
0
....
~ a 10110,,; :::;ulIl IIlSllmS ~tld s, l'te., l'li..:. ":l :0.1 Ale\is, de
SOli (·ùlt· • dt'111~1l
1· l".ltIgmelll:ltllJll
. t'II IOIlg'lIl'ur c!ps \'oil's
~ L.I
tic ~rrara~"e
el
r.
l
"
~
,enllll, a Cl'ealll)ll sur la 11g'1l~ dï~\"'l1it':or('~
à~l eyr'lr"Ues
l'
. .Il'am
' dans les deux
,~ sens,
(0
(lin
quatfleme

�- 51-

- 55-

ajoutant. ChOSi1 aussi curi euse qu 'in cl'oyablc, que sur
ce tt e ligne

allCUIl

train n' es t

Illi s

en marche de 8 heures

du m alin à G hellres ] 2 du soir.
I(

Je vous der nand erai , ~ I cssi cLl rs, dc pri el' le COIlSfÎ 1

Gé1l 6ral, du mom r nl o(t SOli Înl el'v cnli ol l psi maint enant

certaine, d'ex ige r la c.l'é&lt;1lio n de han ga rs P lUi' les mur ·
c.ha ndi ses; ce la fa ciliter ait leur CO ll sc l'val Îo ll et pCl'll1eltrait ell lou l le mps leur IlIal1 111 c1Jtiotl. C'es t aussi l'inlér èl
de... cxpL' dit l'u rs el de cl ts lillalaires , c'est ù·di r e des
co mm el,\'a nl s et des produc tt'u rs,
(1 Si jt· suis heureu x de cO llstaler le r é,'ci l de l' Asse mblee département al!! en Inali ère ue chemins dû [el'
déparlelllenlall'\,je ne dois pas lai'ise r passer l 'oel'~l siu n
pour rapppler qu 'à eilaque réunion, pour ai nsi dire, le
Con seil d' ,\rroll dissellle lli d'Ai~ a signal é les auus de l a
Compa gnie) sa tyranni e à r encon tre de so n persollnel,
so n dédain, presque 50 11 mépri s des ob 'c r \'u tinn s, des
réc.lalll al iuns, le m auvai~ élal Je ::;o n malé rid et de ses
vuies. sa mauvaise méth ode (.!'exp loita li on.
te NOliS avo ns li eu d'espercl' aujou rd ·hui Ull tllciJ Il! Uf
lraitem en t el un e meilleure méthod e ci e 11'ava il , nOlls
nOliS en r éjouis~O tl s el, eu app laudi ssa nt il l'i nitiative cie
M . Vi c.tor Jean) nous expl'i lllons l'espoi r qu e J'ancie n
éta l de choses pl'enne r apid em en t fin , "

Ad oplé,
IIORAIHE DES TRAINS

M . Gaillaud pt'opse Iè Vœll sui va ttt :

( r. .ress icttrs,

l"Ija~utJ

~;'accur de

il l"e~:Ollt)altre !fU l' la
stHliotl Je Pa'; -d es· Latlci el'S, en l'a isO tt dl' sa si tll ,lIilHI
uans la r égiOt l, prenù c.uaque allIl1 t', Ullt\ illlp(lrtatlt·t~
1

pl liS g rand e, Il convi ent donr. il tous éga rd s d'en rendre
l' acee sion fa cil e aux Marsei llais qui y ont des vill as ou
qu i y séjou rn ent l 'é té et en m êlll e temp s de leu r accorder
sumsamment de co mm od ités ponr leur ret our au travail
de burea u ou au chanti er,
« La C:ompagnie P,-L.-M" généra lemen t, enco ura ge
les cr éa i !Ons, le d éve loppeme nt des stalions de saiso n
ct i l pel' mis d'espé rer que , fidè le il sa méthode, ell :
pourvoira la gare de Pas d es- L ancie rs d'un nom bre
sum'ant ci e trains da ns l es deu x sens perm ell ant soit de
ven ir â Marseill e, soi t d'y retourner aux heures les plus
co nvenabl es pour l e tra vai l.
« Or, il 1I1anqu e peu de c.hose en .:e momenl, el, j e
croi ' qu e sa ns nuire il l'économie gcnè ral e de ses
graphiqu es, la Compagnie, avec Ull peu de bonne
vo lonté, pourrait nous donner pl eine et enti cre sa ti sfa ction,
« Ain si l e train 1005, sa ns ri sq ue de mallqu er la CO rre spondan ce snI' Nice, s'a rr " terait quelques loinul es il
Rognac et il Pas-cl es- L anciers, cel a pel'll1 erlrait d'être
en vi ll e à 8 heures et non à 8 b eures et demi e co mme
avec le train de la banli eue ,

, De 1I1 ême, en m Olllant, le Irain 164 permellrait d'être
il Pas-des- L ancie rs vers 11 beures au ti eu de 10 heures 10 ou 12 beures 42,
« Ce se rai enl là des fa cilitr s qui seraient acco rd ée~ il
lOllte un e r ég ion illl É' rcssa tlt e.
I(

Je VO LI S pri e d'ex prim er un vœu ell ce ~e n s. »

L e Consei l adople,

�-

SERVI ÇE

PO ~l'AL

-

"G -

DE "[TRO L l.n .. A E I' I,' BCT U1H\ PU(, L .\ GAllE
DE C ETTE LOCA I. I T ~

o

Adopl é,

S llr

la

\' t' lI t~ le

Pt'lIp o-si l ifJlI d l'

LI ~

tiE I.

M . Touche , le

Ct l ll sl' il

rt-! t1 0 1l -

d4' Jà én ll s au \.Jo ur:::; d l' la pr èt ll ii~n'
parl ic de Sa s&lt;,ssioll ùe 1 D()~ el al"I,,,' 1 il n'a él é r", 1
alH'Un e r éponse .
\ï..ell

S11ÏV&lt;111 1

• Con,id éranl ~ll e l'Elal prélève Sur la venl e "U se l
1111 illlp('1 a5Se7. loued , qni lI 'alleinl pas moin s de 100 à
120 frall cs la 1011n e.
Con c;id énllll que, trè s so uvP :J1. not amm ent dans
noire dl\ parl (' ln ~ nl, les sa lin es sont in s/all ées Sur le territo ire de GornrnUll es pauvres, dOtlt J'in sum sa nee &lt;.l es
rev enus Il 'es t r&gt;rls Con les t a bl e :
H

Sur lu proposi l iull de M . Touch e, Il&gt; ClIlI 'le i l 1'011 011vl'Ile le HClI ri · apl'ès dëjü ~ Illi s ail l,'. onrs de la pl'C lllÎ cr e
parti e de la session de ItlU7 ct auqud alh' tIIl e r épon se
n'a ell l,jo re ë la il faite .
Il I.e Ciln sc ii
é met le "t ClI CJlIt~ l" se rvi c.e pp:-; lHI de
VItI'o lks) a~ lll e l1 e lll cl Jt efTe0l Hé par I:J ga r e de H og nu l' ,
so it rail pa r la ga re ue \ïll'olks el qll e la C u mp ~l g ni e
P.-L .':'d . aITedl! [Jo ur cc Stl l'\' Îl" e \e ll'a ill Il' pl us Cl lIlllll o ù e
qu i parait êl re le lrain Ilf) 1 7~ passa ll t Ü Vltroll es:l
heures 2 du so ir.
• A l'l' Il e uGeas ion, M . TOU Ghè el M . Gai ll aud ad res St' lIl lours remerc.ie lll ents à la (:lJlllp1 gll ie P.- L .- r..l., pour
les f~H~ ilJl cs de CI Jl lîmu lI Ït".a IÎull qu'ell e a l.lL.co rcl ées en
ce qlli 10ll che l a clil'ecli oll de ~l a l's~i ll e, ~l. 'l' oueI,e
deill allù e qu e sa li sfa cli on so il ùOlln ée al " délilJ éra li ons du Con sei l MUlli cipal de Vilroll es, S'jlli cill1 lll l'am' l
à VilrlJll e, ù'un Iraill par'lalll Il' malill de ~l"rse i lle, de
r"" on 11 perm ellre au x I,ul, i lailis ci l' Vili'() ll e~ d l' se
r encl re plus facil emenl il A ix, li

IMPor S l 'R

5i

Il COll si dérallt (jll l! l'ilJ sla tJ a li on t'l l'ex plo ita li on des
dile &lt;; ~ i\lin cs 1;~ II Sl! ld il ces ' ~O tIlJOIlIlI' S el à Il' lIrs halJ itanl s 1111 pl'l'jlldl r'~ t·.t}n ~ idt\r \l l ll t', /fll t' I1 H n sc ute melil les
h.' lTcS l' II Vi I' O IIlI ~II i1 es SO llt ilH: ul1 iva ul es à t;a use ùu se l
(lili les i lflpr egu c, I lI aÎ.;; qll 'P il sulle a u l!la m ent de la
rée,olt e dll ~t' I , tll te pll piil a tttJlI GOS III I)Jlo lil ~ , \'În mt en
lIomad e, vie lll séj ourn er d a ll ~ I:!?,S l;O IIlIIlUIJCS, ca usa nt
des ùég;d s tr ès illlport a nt s, l'u vagean l meme les cbamps
cl les réco lt es;
Il Considé rant qu 'e n rai so n sa ns doule des c in~on~­
lances la J(l gisla ljl) t a ncienn e, à titre dp ..:o rnp ensa ti on,
avait a ~..:o rd e all x habil a nts des CO IJllll U ll CS O! I se tro uvai ent cl ",,:; sa lines, la r.ulI Soll1ll1 alion fr auehe du se l qui
Icur élail Il écessaire;

" Consid eralll au ssi '1u c la loi cl il 2 l juill el 1897 , moùi fJanll'aeli Gle 17 de la loi du 17 j ll i n 1840 " ur les sels, a
fail b é lJ t~ fi ci e l' les sa i lli es et [H ar a is ù ~'l~er lain s aV él n tage s
)'e lali rs ü la ljo lltl'iblil io n fOIll:Îè L'c qu e le') dég rè\'è ll1 t:!uts
oht t' ll tlS pa l' eelt c I OÎ Ol lt I;té p ris e ll r llal'ge p~l r Ic:-;
ùt' par'lclll elil s inlt" res::;ps el IHU' n He u '~ l:I)IlS'; · " II'III~e~ par
Il's ~ nltltn l llll)S S III' 1., terril (li l't' dt'~f llltdl cs ~,) tl'o ll v~1I 1

des s a~i I H~s.
le

Enl l' I h·

\ 'l,.('iJ :

III peilst' l' le pr éj ll d l n~ SII UI par l ' i ll~t al ­
lalioll ùes salillèS SHI' le le ,.ril o ir~ ùp &lt;'er lai nes ';O ffiIllU « (Jil L' IlOlI/'

(.:. 11

�- 58-

- 5n-

nes l'El al abando nn e il ces com mUll es, sur le prod ui t
,
de l'il11
p61 pal' lui pel'ç ll, une so m me de 9_ f r a n ~'s par

util e enl r c toul es, est en \' oi e (l'Pxér.,,lion ; l e chemin de
fcr de til'a m as à l'Estaque scr a Ipl'miné dan s " "aire
ails ou cillq .a IlS au plus; les chalJti ers de Provence, a
pclil cs ela p 'S, reco u v r ent leur êl lJ ciclJll P prns péritp;
l'ensri gll C' lI1 cnl plluli(j la i ljll e, gl'âce au r.è lc de 1I 0S j eunes

10 lln e de 5e l, ou pa l' 100 rl' ~U h~S .

1)

I.e CO llseil adop l e ce vœu,

mail r cs , a
D I~C LAHA TI ON DI.(

PIN DE 1.JANDA T

M , Gaill a u d fai t la déc ia r ali uli

~ uiva nl e:

M ess ieurs, r,dl e c1ù lurc de scs" io n, p Oll l' la moil lé
&lt;.l 'c lll l'C 1I0U S, correspond légale ment li. !'ex pil-a ti JIl d'un
mand a l.

Par mi les sor lanl s, qu elqu es , uns sol l ici leron t

de

nouv ea u les sull'l'a ges UU l:.Hrp S e l ~~ l o r al. C ~ lIx·là :!'a u-

l'on t point ri e pein e il faire a leurs mall da nts la déll"Jnstralial. que, du rant ces six. derlli èl'es allné eg , L.Oll1ltle
aupa ravalll , dll r es le, l e Conse il d'A rr ond isse ment
d'Ai x s'esl con s tamm ellt p reoccupé dèS i n l é rè lS genêl'au '\. qui lui étai ent confiés , de llI èmû qu'il a pl'èlé so n
conCO urs d SOlI 3prmi il Io ules les œuvres ct à tou tes les
ca n es qui lui ",'",ul aiellt jusl es el équi l abl es ,
Sous le rapp orl pol i l iqu e, qu'i l s'aflisse du choi , des
O'; l'ul,'s ou de ce lui clu sé ll atelll' appelé il su ccé der au
reg retté t\l. L. ey de l , Il OUS étions absolu ll lellt l' n ron unulI u ul e- de Vll l'::; a,"ec tous 1'::5 adh é l'e nls au Blt)c de Ga u~h c; c'es l a\'ul,j eux 'I lle 11 011'; a vo ll S cOlnbalt ll , c'es l sur

hl pa rti qu e s 'e~t nJli l'l née , lIli e fois de plus, ln fùi répu Lli caill c de nos no pulali ons ag ril~ ul es et r u r a les.

Au puillt de vue économiqu e, le cbemi n parGoUl'u est
imm ensc: le can al du H h&lt;l ne, e" tl'epr isc fécond e et

l'Ct ' U till e iluplii sio n n Otl vr ll e; IJOS l'Oilles,

par to" l , sOll l bien ellll'c tenues, &lt;:1 Il OS p ~l ys a" s el nos
cid! i va 1Cu J'S sc l'a i ~ J 1t vO rn pl èl l' III Clll al' CI 1sI' s'i Is pu LI v, JÏ en l
en(jn obt enir ce!t e ea u d'ar rO'5:lge Cjll P, depuis si IO Il~ ­
l ell1ps, il s l'cd :tlll eni I~ l 'l u i f'~ 1 LI li dl\S fac leurs de la
rir'/le ssl"' ues caillpag ll es. C'êsl SUI' r !' lern.l ÎI I, tll l!S chers
co ll rgïH ''', CO llllll t~ ~ llr I~e llli d'ulle di ll1ilJ uti on ri es frais
de Il'a lJ "ptJl' l , {pl 'il hud l' t.I &lt;t ll'a J'd\'élli r les co r ps élus
port enl IlI lI s Il' III's e ITù r ls s 'j t~ ve ill ent que Il olrl' dé p ~l r ­
Icmelll d ev i ~ II IIe l 'uli des plus fel'li les el le ptus l' ir'hes de
F nllll:e .
C'es t à grand s tl'ai ls, J\ l essieul's, qll e J'~i f'sq ui s~e la
~illwli o n 1L' lI l' qll' plle 111 'a pparai l. El si, sur bi t'Il u,:'ls
poi n l::;, il l'este I.)("all~o up à faire , r iel l, Ù \ 'l'&lt;.lj di re, ne

so lli cite un e :lIt cn:iOIl pl u~ s pëdéde . i\ Cl' lI X qui aS SllIlle r" Il , les r es poll sa hilités fulu rcs, i l ap par ll elldr a de
l'e parti r la besLlflil e de f" çoll 'lu e d"'Cll li puisse bénéfi cie r
de lelll' tra vai l. A eux, Je JH'O\'oq u e l' lil i 1ll0U\'C'lIlenl
d'opilli on dall s Il''s c.n mpag nes ell vue du rê tLlb lbse ment
du sc rut in de li ste, se ul e ga ran lie dïnllèpcn d::lII rc des
déput és , cl ce la sa li s pl'éoc.cupatio ll des II IiIl Ol'ite~, t:lr
la reprl:'SCIlL a tio n jJropurliolillP lle, Jusqu'il c '~ .111111' du
IIl tlill ..... , Il l' SL" 11I·~~I·I I It' pas l'Ol il l/ I t' 11I 1t' l'Hlll'i ne slllli'&lt;II I1nif' !! 1 ('Iudi ee. \ ~11\ " /I n " , c l ~ lI rlolJI. ~l :t l/woe r les flnll \'u i1's pilldi l;s il ct' l l~' cUlh~l~plit)1I L it'lI sinlplt' IjlllIiqut:
d'OIP/ltif'at iu n ';O Ù It' II SI-': c\'S l q'(" l'HII\'I'il'j' d,' l'i ll dll:-.. trie
Ou du ~ornm e l' ~e Il'a ril! u tI uÎ le difIél'ellci,', dans les

�- GO-

-

besoins co mme dans l' ulilité sociale, decel ui des champs
qui produit, peine, soulTl'e , el. .. vo te par prin ci pe . Et si
l'assimilati on exisle du côté des charges , ell e dOit se
[aire éNa lcmen l en ce qui co ncel'lle les re lra iles, L e
paysa ll~pl'od uil pour la co ll ec livilé. Elle l ui doi l en
l'clollr un e proteclion de so lidal'il,; dans la vlctl lesse,
Je ln'cn vondrais, M essieurs, de ne !Jas so ul ign er d'ul le

manicrl! toule spécial e l,',d le IHlt'lnollie, celle ul' b;} lI itl~
qUÎ r C lldil'L~ lll si agl'éHu les tout(\S IIQS !'éuni o ll s, si (;0 1'di alps Il os relations, si cou rt oises \uulPS \l OS Lli sl,',lIss ioIIS,
el j e n'aurais garde, Cil celte r i"conslal ler, d'oubli er les
remercÎllmelits les plus sÎ IlC'l:res qui s0 1l1 dus à noir!:!
exce ll ellt Prê~iùf\1l1 pour sa gl'atlùe bit'lIvcill:lfH:e el pou r

61 -

El mainll'na 1lt , Ines c.1lt:&gt;r.;; eollèJII~s et ami". l'Il attendant I c~ qU l'l qll l'S Ill ois dt:' SP p3l'3 li oll qll~ IIUtiS lllcltron...;

IJ'uir cornpli·tf"tJlI ·nt ('Il \:Otl':I{:t aVl'G
soul lait e à tOIiS 11I1t; l'L't''lpt:tIO IJ
qlt' !t IOl! " l'gards vous HIt 1rile-z, el à la prodl'lÏlIP l-I's~ i on,
tOtlS uni s C1l 001'e dan '") la tll èUIC saIl." ave~ Ij.~~ d.)~~jcl's
il étudi er , I\lHI ~ n o us ap pli llll Prollo;; ù fa ire Il! hil'II, C:II' là
rul loujoul's Ilotre but e l là aussi cst tlotl'C ~t' 1I 1e l'aison
Ù

profit pOlir
élec telll's,

1I0S

B II II S

JC \'Oll"i

d'ùtre,
PI liS ri cn n 'é lant à délibérer, M. le Pl'ésident dèclal'e
closr la deu\ièmc partie de la scssion de 19uO.

Le Président,

l 'u lTèclion qll'il n0US léll10Jigna et l'ap pui IIU'il nous r l'èla

C. \lOI

en toules occ.asiolls.

.

Mons ieu r le Sous·l'l'Mel,
L es ra pporl s qu e nous ~l\'ons l! lIl r cl ellus avec votl'e

furen l IOlljours C npr ei llt s de la plus
gra nd e l,;.olTec.ti oll, de la plus fr31lclle loya ut é, du dési r
CU!l11 I1Ull d'a0L.01lJrlir di gncll1L' nt le devoir soc.ial (lui nou s
a Linlil1Î stralioll

est ilnparli pal' nos situ ali ons respec li ves. Hépubl ica in
00 ll vailiGU et si ll 0ére, \'O IIS avez cu à vos cùlés des r é puLlicaills de de\'ouelllcllt qu i VOus 0111 apporté un e collaboration de tOIl S les instanls el l'O UI' toul es les nlTaires
oil Ipur Îll tcr\'cli li on s'im posait. PCl'lnellez-ffilJj de VO li S

fj'liciler d .~ vo Ire lal'l Pl de \'ou::; p:&lt;.pl'Ï mer ma gralilude

ptJur !ï llterl't qlle VUI1:'; porlez il lI nll'e 'I rr ()tl di s~P ln t: llt.
VOtl:'; U"t'z tnlljOlll'S fait muntrt) d'Lh.. liu!l l 't~ pllbli ~~H in e el

1105 élec.teul'ti se SOllt u~Jà acco utum és il
co mm e UIJ protecteur naturel.

VOtl!:)

considérer

HORS

SESSION

LA CI\'lLI SATIO N EU IlOr ÉRNNE

Exposé tic M . Gailla u d :

~ I r"siellrs, il n'c l pns dt! tradiLion, pas plus qll'ilnr
Ille Sll mblt: cO llv enab le dt&gt; s'jll1ll1is0I !', fllIilnd On fait
l

parlie d'un co"ps ConSlitu e, lla", drs [,lits d'II" Mure
dl)\tlll1e~ par
la loi.
élf(1I1ger aux attribulions qui 1I01lS sont

�J
- 63 -

G2 ~I Cl i s il est t:.e pcndan t de5 Îlici deill s d' un t:. a l' a L~ l r r c

génél'al qui r etiell nen t, ta pensée d ~ t'h omme civ il isé et
qui pro voqu ent d'amèr es deceptions, de cl'll r l les doul eu rs.
1 ous avons tous ap il l audi ail noble geste des re pré senta nt s ùes puissan ces e U l'op pe nn e~ protestall t Gonlre

h~s ~Iro c i l és tlll snl1311

du

f\ h ll'0 0 Cl

[4 'În l L' l'pos:1ll l Cil

fav eul' Uli rog hi. E t aujourd 'hu i n1 èllll', les 1l3tio li S (' i vi-

lisées dem eurent illd i lTérellt es il l a sit ll atio ll qu i est fa it e,
en l"I Ys la tin, à un e partie de la popul alioll d" lll l' ulli qlle
faul e est

de li e poi nt èlre d'accurd HyeC le GOli ve rn ellJ.cn l ,

tant au poi nt de vue poli tique qll 'all point de vu e économiqu e.
Car, ~ I ess i e ll rs, c'est là, en so mm e, qu e parait r ésid er
le conflit qui fit pr iso nni er Fer r er ct plusieurs de ses
a",is, qu'il Î1l1port e de ne poillt co nfo ndl'e a\'ec ce lle
populace qui prolite de tous les 1Ii 0ll ve mont s spontanés
pour se liner au pillage , au vol ct à l'a sas&lt;illal. Ceu, ·ci
sont des c l'i n lÎn e l s~ les autres, ce so nt d c~ pe nseul's imous
ùes sentim ent s bUlllai ns, dont }'ambiti üll es t de ,'oi l' le
bo nheur de leurs semb l ab les, sans dislin ctio n de classe ,
A tl olre époqu e, avec l'a va.n l.:.e ll1eu l de la civ ili saliolJ,
avec les id ées p3citl sles qui }J é ll è ~l'c nt dU ll S tous lè"
cœurs, il n'est poi nt possibl e qu e le délit d'o pinion s,, ;t
maillt enu dans un pa ys qu i se natte de SO li or ig illc, de
so n histoire et deso n passé che"a leres'l" ce t qui C"ll i pt e
dans le t.;o nce rl europée n oil so nt a :; il ~e.:; les qlH'sli oll S
de droi t in divid ue l , de droit co ll ,'cl i f, de dl'ui t int erll ati onal, de dro it des ge ns.
Ced es, tULI S les ..:. i! 0J·C Il S ùui\'clll l't'~ p ct' l e l' les lois df:!
leur pays , IIUtÎ S a aucull d'e ux ii ne sa ul'a ÎL être Îlil ~r uil
d'e n souhail er l'alll éliorat ioll ou 1I11:' llI e ta dl spal'iti,, " et

d prét.;on iser sn manière de "oir. surl out cc q1l i Îl lLcresse
l a co ll ecti vi té dont il fait parti e integr ante,
Ce n'es t do nc poinl HI , ~ I ess i e urs, le l'c prochr qu e l'on
peu t faÎl'e à Ferrer et à ses r o. inculpés. En all elln r as il s
ne pOl1 vnien t ètre so ullIi s a 1111 rég i Ill e cJ'exce pliIJIl , IIi
être j us ti cia bl es de magi str ats II l il itai l'es , ni suu ir des
pein es in(a m a nles , L a condamn ati on à mor t ne pouvait
ni ne devait être ,,..,,noncée en la m atière sa 11 0; II ne for faitu re social e et cr im e de lèse· hnm ani tr .
L e pl'Ocès aura it du ètl'e enl oll ré de tOlites l es ga ranti es de loyaut é el l a défense compl ètement a&gt;su r ée el
ind épenda nt e.

Je le r épète, i l n'en Ire pas dans m e l'ues ùe critiquer
la lég isla ti on ou l es actes d'u n gouve rn ement voisin .
C'est la justi ce , tou le l a jusli ce , la vr ai e justi ce que nons
dema ndons au ' tr i bunaux ordin aires, nns qu'il pui sse
!l Ire pO l' té allein te aux dl'o its sacrés &lt;lu ci toye n, à
l'exi stence d e l'ind i vid u.
M . Ga illa u d propose r n outre d'n dr es el' l e l él égr a mm e sll i va nt au roi ù1 Espagne:

« A l phonse X III, r oi, ~ I a d r id.

{( A l' lInan i mi té ci e ses m emb res, le Co nsr il d'Arrnllcl isse lll cil l cl'Ai x- cn- Pro\'ence , de Illl a n ~e poliliflll e

gLI Il-

ve l'Il ell ,enl alp, déplore cond nm nutioll d'op inÎ lJ 1l ùe Fl'rl'~ r
e t fai l appel à la mngnani ll'lilé dtl 5tlllVè rai li l'our gr~ke
pa ~ i fit; a l l'i l~e en fave u!' des ..:.o nu a 111 IlI!S po li ti qu C's. »

L es m embres du CO II &lt;e il rejollen t l'e ll e prop"sit ioll et
M . D e leuil présent e la declaratio ll sui va nt e:

�a

- 61(\ L1~5 membl'L~s du COIll'e-il d'ArroJ1I Ii s..;,e tl) f' nl d'Ai x

ARLES

adl'cssenl lin souvenir 6nl1 1 ëll1~ 1II[lIIIClIl'f'lIs(l:S \'Îl:.lilll "S

de la rénrlian espagno le, prulrslt'nl

:1\' PI.:.

la plu s

gralH.I ('I

énergie con lre \" Inollslrul'u'\. cI'i nlt' ('Olll lllÎ S c.o nll'c ln
liue!'h':' dtl pew~pe par un gnU\' C'l"IH'IlIPl ll li\Tl' à la pui s-

SOlls- Pré!el: ~1. C~CCALDI

srt ll t.:.l! 1I10nacaic et gpulHI Îl rnt :n' dl'1l11llClll qlle kscl'Îsdl!
la cOllscit'l1Ce IJUIIlGlil1 e so iülI ll'llfin Ct l!(' lldIIS e l 111ell clIl
fin il LIll régim qui esl UII C honte pOlll' l'IIUII I ;lId l l:'. l)

Acccpt p.
M . Ga illa u d s'absti ent, ce tt e dé.:t"r:i1ion étant,
a son avis. conçue en des tcrmes tt·op l'iolelll~ .

C011seitlel'S d'A1','ondi,çsement

Ca llt a n rl'Arlrs·E 1 . . .. ..... ... . . ..
d'Arles-Dllcs!.
' ...
de Clt:iteallrCll'a'r~t" " " " "
t!·El'guièrcs . . .. . : .::::. :: :
d'Ol' nrron ...

. . . . . . .. •..

_"

des Saillles -~'I &lt;lricR . .... . .
de Sa illi -Hem)' . .. . .. . .
de Tal'a~con .. ... . . .

M~I. A Rl\'.\UD,

PEnn,,,.
CROU.\NSO~ .
GAUTlEn .

TU .IIRE.
TAlUSCON.
DANIEL.
DUIlAND.

L. \FONT

AllI.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'ARLES

Session de 1909, - D e uxième Parti e

Séance du 12 Octobre 1909

P" ésidence de M. Em ile TARAS CON, Pré.idelll
L'an mil neuf cent neuf et l e douze ocl obre , à cli x heur es el demi e clu nlatin , le Con se il d' Arrondi sse ment
rI ' Arl e~, convoqu e par M. l e So us-P r éfet , con fo rm ement
au dec r et de M. le Prés ident de la République, en date
du 3 juill etl û09 , s'esl r éuni à la Sous-Préfec ture, pour
la tenu e de l a deuxièm e partie de la session ordinaire de
1900, sous l a Présid ence de M. Emil e T ar asco n, Prési c1ent.
Etaient présent : ~ 1 ~1. AnNAuD, CR OU A ~SO" , DUllA" D,

G \UT IR R

j

L AFO\1', P [l;~ RIN

Ab ent: M. DANIEL.

el T UAIH B.

�-

fiN -

SOUS-Il~ P AnTE Mg NT

M . le Sous· Préfet dèpo se Sllr I,' bureau les documents l'da tifs "u so us-r épart em en t des ill1positions pour

1910.
M . le Président soume t il ses collègues :

-

GO-

I r i bution per ·o nnell e.mob ili ère, étab ti d'après les roles
de 100n;
;Jo L e pl'elilicl' pl'&lt;,jet du sous-rep31' IClII ellt de l'illlpot
des pOI' tes el fen"lres élablis d'.pre les rùles de 1000.

Il 1!,}llllP acle à ~ I . le SUlis-PrNet de la COllllllu ni calio n
de l'élat des vacances d'i m meubles.

I&lt;É1NTI~GIUTWN DANS I .I::I'I\S If{)NC'l'IQ:'\S 08 l'ONCTIOJ'l:~AJRES

1'" L e Ill andalemenl général pour les co nlribut icJ!1s

R~VO(,.JUÉS

fonciè,'es (pl'opri étés lIon·bàti esj pel'soll nel le· m obilière
et des pOl'tes et fenêtres de H110, nlTercn l es il l' AIT ond~semelll

;

~, L% tableaux tontenant l es Pl'oposition s de ~l. le
Direc tcur des Con l ributions Direc tes;

3' L 'Clat des vacan~es d'ill"ncubles i ll1 pOl'tanls qui ont
apporté IIn e d i minutiOIl dans le monla'!t des loyers
III:llri ciels;

M . Perrin soumel il ses collègues le

VŒU

sui\'anl,

qu'il l es I)l'i e tI'adop'er:
" Le COllseil
sion d'oclobre.
~O lll'. , le cllef
pl'o~lalllé pOlir

d'arrondissement d'Arles, l'linni en sescûnsiùêrullt que, dalls Son f(~t,;enl disdu Guuvernement de la République a
IOlls les cit oyens la liberté à laquelle ils
expri mer leur opinion;

4' L a circ.ulail'0 du Ministl'C des Finan ccs et la dé l ibé·
rati on du Cunseil Géllé r,,1.

ont dl'oil

Il lüs ilt \' il e li eX:l II JÎn cl' ce!; doclIl1lûnls cl ft sc prononcer sur les proposiLÎ ons dû M . le Di l'cde ur des l~ li ll­

hliLoill ol ll é t{l frappês pouc avoir USl' de veHe libertc ;

tributiO,1s Direcles ;
Après ex.nmell,
Le Conseil d'Arrundissement est d'lI vis d'"cloptcr :
1" L es Proposilions de ~ f. le Directeur des Contl'ibll-

ti ons Din·cles ("QIICer1l31ll les con tribulioll s fünril'Ceg
(prupri,&gt;tes nOIl IJàlies);

2' J ,e prelilier projet du slius-rép" ,'le lll ent dé la cun-

CI

Ct

pUlif

CtJnsid~rnlll

Cotl$id~rnllt.

que des fonctionnaires de l'Etal répn-

qu'ainsi la révol·.ali!l11 dcs clnpillyes dl!

l'AtlllIillislrotioll des pt)sle~ fui

;.lll":"SI

UII al:lc empreinl

tI'lIll senLÎIIIl'ul GUlltr:lirc ;) IJ liul!clê d'opinilill el de
pcnséè,
\1

\1

":Illcl I~~ \·(l'U :

Qup le GouvcrllPIllt'1I1 r.&gt;inlègTe

d::lll~ 1c\llr~

fnllclions

ri dalls 11~1I1'~ (ll)slcs lullS It~S f'lllplllyt~S d(" l'Elal l'ê\'n -

qués pour drlit Ù'Ujtillioll ou lrlll'~allisali(\n ollvrière.»

�-

70

Ce vœu, su r l eque t M . le ail s- Préfet déc.l are [aire
ses r rse r ves, est ado pl é il l'un animit é, moins l a voix de
M . Gauliel· .
Plus Il'étanl il délibérer, la sessio n a été dédanle elose
el la séance levée.

Table des Matières
SESSIO:-J ORD INA IRE

Ainsi délibéré il Arles, les jo ur, mo is el an CIu e dess us.
(2' Pm'I ie)

Le Président,

E.

TAUA SCON.

Le S6crètaire,
LA '&gt;ON T.

Conseil d'ArrOndi ssement de Marseille

Ouverl ure de la sessio n ......... _..• . ...... .. .. ...
Réponses aux vœux ............................. .
Contingenl de La Ciotat. ......................... .
Sous ·répar! eln cnt ..................... . ......... .
Classement du chem in rural dil • des ~ I ines • " Belcod~ne .... .. .. . ........................... .
Rapport ch! ~1. l'[ nspecteur d'Académie .... .
Rapports de MM . les I ngénie" I-' ... .
TrHIl1\\'uys Aubagne-La Uèdoulc .. .
Cours (l'n~sises. - Loi rie surs is .......... .
Armes saisies par la p()li ~c ............. ... .
O[liciers 1I101'phinornan .. s.................. .... .
~ I isc ~ la rel raite du c;lpilaillc dl' Brllglil' ........ .
M odin~alio"s il l 'inslall:llio41 du lélégraphe de IIlIit il
l'llùlel des Posles de ~13rseille .. . . . . ........ .. .
M odifi~atiù"s à l'inslallali" " de la l oi
ks taxes
d'o clroi ..... .. .... ... ............... .

9
JO

JO
11

13

14
16
17
li

18
19
~O

't,,-

24

�-

i:2 -

E,;o le rue Clo tild e " " " " " " " " " " " " "
Ecole du Terrail"" .. , .... " .. ", .. "" .. , .. ,."
Tramways boul evard Gir;)l'd · [\~l' i el·.... ...........
BoU es d'arro s~lge bou le\'unl t\larill s·Thoma ... . . . .
Ru e Pasca l .. " " . .. , .... " " " " " " " ... , .. "
Bain s de ln e l" chaud s.. ... ............ ............ .
Tra mways dll Ph aro ......... . ..... ..... . . . ..... .

28
28
28

20

30

Gllidlat'd et Didi er" ",, " " " " " " " " " " '"
Hui.sea u de Sainl J"romc"" " " " " " " " , ,
Egout de Sa illl ·JI'rô m e"""""
" ,,',', ',
Eclairag~ au gaz Lie la ra lli e de ~ I alpa ss(' à Sa illlJérùm e, , , , ' , , , , , , , , ' , ,. ",',""'," ",.""
Caume lélephoniqlle il Saillt·Jérôme"","" " ""
Tramway s des 1l 1é~ilrl'&lt;; . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Tramw ay d'Allauch, .... ........ .. ........ ..
Hetraitcs des Ira,'ai ll ell l's des ('heli lins dr fe r

30
30

d Ollll e . .........

. .................... . .

H éfecl ioll du pont de l 'IIu vea un e il noquev,1 il'e.
FournilUl'es svo laÎ l'cs g rC1luÎt t's ........ .
VaHlx co ncernallt le quarti er des Goudt's ..... .
, " ' ,',
Débitant s de boisl'UIlS"", "
l~ o lld ·J&gt;u illl de i\lazargucs. ...
. .. . ..... . .... . .. .
Qua l' ti er du ROllet .... . .. .......... , ..... ..
Les vic lin ll~s du I( HépulJlique ») . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Bonnrveille-I e- H::ls. . .. .. .•.. .. . . ..... .
Achè\'ement tiu boulevard lf' .\ cl2ès.
Le dis(,olll's &lt;..lu Presid ellt Liu ConseiL .. .... .. .... .
L'afl'aire Ferrel' .. . ~ . .. , .... .. , . . . .. . ..

Conseil d'A rrondi ssement d 'Aix

20
29

Tram ways de Saint-Josep h " " , , ' "." " " " " " ,
Eclaira ge du marché Sai nt- L ouis d de s bo ul eva l'ds

Tramway d'Auriol"",,"""'"
Classe men t de la Il'a verse de ln Bonill"dis"c il Val-

73 --

Pages

,1

31
31
32
:32
3~

33
''0

V "

Ouve r ture de la session , , , ...... .. .... ....... ...

.. 45

Sous-répart ement de l' impôt. , , , , " , , , , , , , , , , , . ' , ,
Culture de la bac, , . , , , , , , , , " , , , , , , , , , , , , ' . , , , , , , ,
M arignane , - Rui sseau de la Cadi ère """ , '.",
r.bcmins de fer dépal·tem entaux - Cartes de ci't-

46
50

culaUon" " " , . " " " ""
" " . "" ,
Chemins ~e fe r déparlement aux
" "., ,
" ..... ,.
H oraire des trains "" .. ", .. " ,..
Service posl al de Vitroll es à elTeclu er par la I!ure de
ce tle localité . " " " " " "
I mpôt sur l e sel " " , . " , ,.,"""','. " " " " " "
Déclarati on de fin de mandat. """ " " ' , " " , "

51

51

53
5,\

56

5G
58

H OIlS SESSION :

:l4

3U

:l7
:l8
3!)

40

La Civilisation euro péenne" ,

61

�-;4 -

Conseil d'Arrondissement d'Arles

Pages

Ouverture de ta sessio n, .. , ., "." , .""",.,',.

67

SO ll s-répa rl ement.
' , . ... , .. , . , .. ,
Réinté,gr.ltion da ns teurs fonctions de foncti onn ai r es

(l8

révoqu és., , , , , , . , ' , ' , ' , , , , , , "

,' , " ' ,' , " ' ,'"

69

�</text>
                  </elementText>
                </elementTextContainer>
              </element>
            </elementContainer>
          </elementSet>
        </elementSetContainer>
      </file>
      <file fileId="1520" order="25">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1910.pdf</src>
        <authentication>0e79a13fc6c873af7ffca84d6dd38f44</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="8829">
                    <text>OEPARTENEMT DES BOUCHES-OU-RHONE

Conseils d'A rrondissement

PROCÈS-VERBAUX

1910

DES DÉLIBÉRATIONS
19 10

SESSION ORDINAIRE - PREMIËRE PARTTE
(MARSE ILLE, AIX, AR LES )

~ I AR SE ILU';

J~PRIMERI E NOUVELLB
3 1,

R ue

(A~soci(ltiOll
Sa,1nt.o,

"19'1.0

3'l.

OUt"H1IC:)

�M:A RSEILL .....)
S ecrétaire Géné"al
M . CH.

VALLETTE

Me mb"es d u Co nsei l d'An'ondissemen{ de Ma"seille
l e, can ton Marseil le ..... . . .

1

MM . VALE NTI N.

2'

N.

3'

TA so Henri.
DI ANOUX J. F.

4'
5'

CECCALOI

6'

B ON I F FA C Y.

7&lt;

8'
9'
10'

jeun e.

C HA UC HAR O

-

lI'

12'
Aub agne .. . . . ... .. .. . . . ... .
LaCio~t . .. . . . .... .. . . . . . .. .
Roque va ire .... ... . . .. ... .. .

Léo n.

E . A.
A. A.

G AUT HIE R
J OU BE RT

R OU DA UO .
P S RLET .
MI C HE L
MA URI N
B LANC

J.- B.
F.

M.

CAI LLOL F.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT DE MARSEILLE

Session

1910. -

de

Premiè r e

P a rti e

Séance du 4 Aoùt 1.91.0
(SOI R )

P,·ésid."ce de M. J .-B. MICHEL, doye" d 'âge
L'an mil neuf cent dix et le 4 aoùt, il 2 bellres 1/2 du
;;oir, le Conseil d'Arrondissement de Marse ille s'est
réuni dans la sall e ordinaire de ses délibération, .
Etaient présents:
MVt .VAL"N TIN,

Henri

PACY , CUAVCHARO,
BLANC,

TA SS O, OIANOUX,

HOUBAUO,

CaccALol, Ba

PEULEl' , ~lJ C I1EL .

' IF-

i\J \LR1~,

CA ILLOL.

M . Borriglione, \ ' iêe- Pré,iJe nt dll Conseil de Pré·
feclllrr . assble a la séan\~e.

�-

10 -

-

M. J .-B . Michel, doyen ù',\ge, oecup e le faul euil de
la pré idence. Il déclare la
l e discou.·s suivant :

séall~e

ouvel"le et prononce

Mes d1 er s Collègues,
L e Iriste privil ge de l'âge me va ul lïlO nn eur d'ouvrir, co mlll e Présidenl, la session actu ell e du Co nseil
d'A 'Tond issemen l .
Mes premi ère paro les seront pour r emplir un devoir
des plu s dou l oure ux: ce l ui de vo us parl er de no ire
r eg relié co ll èg ue \1. C:cccaldi alné qu e la 1I10rt nous a
ravi. Qn'i l me so it pel"lnis de co nsla le.· l'un animi lé de
ses amis ou de ses adver sa ires politiques pour r econnaitre il l'ancien consei ll er d'arrond isse m ent du 5' ca n ton de Marseille l outes l es qualilés de cœ ur qu i l 'ava ien l
pla cé si haul dans notre estim e. Son dévouement dan s
l'accomplissellllli du man~al que la Démocra ti e lu i
avait, à diver es rep ri ses, CO li fié ; son attachemellt ill ébranlabl e aux prin cipes soc.al isles qu'il p"opagea it avec
un zèle inlassabl e, l 'avaient c la s~é parm i ces mi l itanl s
d'avan t-garde donl la D é mo ~ rat ie peu t êtr e fière.
Que les membres de sa fami ll e, 'lu e ses am is reçoivent aujourd'hui l 'express ion des se ntim ents de condoléance du Conseil d·AfI·olldissement.
Les dernieres élections canlo nal es on t apporté quelqu es modifications il notre assemb lée. Quelq ues-uns de
IIOS anciens collègues n'ont plus vou lu abo"der le scrulin; d'aulres n'ont pu conse r ver l e siège qu'il occu,
paient. Le sulJrage universel n'est pas !oujoUl"s constant; les vaincus ne l'ignoraient pas et nous l eur COI1-

Il -

na issons assP? de ph i losophie pour se trouver sans
hum em devant les r ésu ltats proclamés.
Je sa in e nos nouveaux collégues pou r qu i le scr utin
s'est monlré plus aimab l e. Qu'i ls reçoi vent parlUi nous
l a plus l arge hospitalité. L e Consei l d'Arrondissement
n'a pas de grande tâcbe il accompli r , mais l'etTort de
tous ne jJeut qu'ê lre util e aux discussions d'a utres assembl ées.
Que M. l e Secr étaire Généra l dont nous avons pu constater , à tous les i nstan ts, le désir de nous être utile,
r eço ive tous nos remerciements pour l'a id e qu'il apporle
au Conseil d'Arrondissemeni pou r la so lution des diverses questions su r l esque ll es nous sommes appelés il nous
pro noncer.
Il ne m e re ste, pour terminer , mes cbe rs co llègues,
qu'à vo us dire:
(t A l'œuvre, mai nt enant, pour fai r e aimer de plus en
plus la R épublique démocra tiqu e et socia le. »
Il est ensuite prO-Cédé à l'élec lion du Bureau:

ÉLECTION DU PRESIDENT

Votants: 13 ; majorité absolue: 7
Ont obtenu:
M. D.A NOUX. . . . ....

9 voix

Bulletins blancs: 4
M . D'ANOUX ayant oblenula lI1ajoril~ des snn'rages "st
proclamé président dn Conseil d'Arrondissement.

�- 12BLECTlON

ou

V ICB- PIU~S IDB N1'

Votant s .. .. .... . 13 ~ majorité absolue .. . . 7

MM . BLANC ........... , . ,
BONIFFACY . ... , . , " ,.
Bulletin blanc; l.

8 voi x
4

J

•

~I,

BLAN Cayant obten u le majOl'ilé des sufTl'ages est
pl'oclamé vice-présid ent du Con seil d'Arrond issement.

BLllCTION DU s ncaBTAIRE

Votants .. ,., 11 - Maj orité absolu e, .. , .. 6

M. CBCCALD1. ...... ,., ...... .. ,
Bulletin s bl ancs: 3.

8 vo ix

~1. r.E CCA LDI, ;'Y3nl ubtenu la maj orilé des sufTrages,

esl pr0clam c ,ecré laire du Con se il d'A rr ond issement.

13 -

de bienvenue à nos nouveaux collègues. Nous pou vo ns
êtr e p"rfois ell di vergences de vues au cours des discussions qui surgissenl, mais, quell e que soit la vivacité
de cel les- ci, notre corùi alité n' en demeure pas moins
tou jou rs aclive e l vivan te.
Messieurs, je suis ùr cI 'être l'illterprète de nou s tous
en adressa lll il M, le Vice-Prés id ent dll Con se il de Préfe cture l' ex pressi on de noll'e profonde sy mpatbie. Vous
m e perm elll'ez J ' y associer M. le Secréta ire Général,
aujourd'bui absent, et de l es l'emerciel' l 'un et l'autre
avec reconnaissance des excellentes rel atio ns qu e nous
avons toujours eues et que facilite leur bonn e volonté
inlassa ble.
M . Borriglione r emerd e M. le Présid ent el le
Con eil des parol es aimables qu'il vien t cie prononcer et
se déclare prèl à continuer avec MM . les M embres du
Conseil les r elalions actue ll es.

Presidence de M. DrANOUX, P ,'ésidenl
Eli prenant pla ce au [auteuil M . Dianoux pronon ce
le di scours suivant:

L es l'upports des cbefs de se l'vice son t ensui te d;sll'ibués:

Messieurs et chers colt ègues,
1\ 10 11

premi er de\'oi r se ra

pOUl'

VOLIS J' e lll e l'r,ÎC I'

RAPPOHTS DES CHIWS DE SE R\' ICE

de la

m a l'que de co nfia nc.e que vous \'etlez dl' Ill e dOllner . Jl'

m't' fTol'cèl'ai de la lég ililll er en apportallllUIlS mes en'orl s
il 1l0 11'e fT~lIvre ('Ommlille .
Au nOll1 du Co nse il , l' ad re sse nos Ill~i ll e ur s su uhaits

M .Henri Tasso est cha l'ge du l'apport de
nieur du service spéciat m ar itime.
M . Boniffacy est chargé Liu rappol'I .le
' ·oyer.

~1.

~J.

l'Inge-

l'Agent

�-14M . Valtmtin est cbargé ùu rapp') rt

-

ne M.

t'Ingén ieur

du service ordina ire.

SOUS-RRPARTRMR NT

Pour perm etlre au COll sei t d'Arrondi sse ment d e se
pronon ce r en toute co nn a issan"e de ca use sur le so u ré partement de l' impôt, il est procédé il la dé.signation
des rapporteurs chargés d'examiner avant la séa nce le

15 -

l'arrondisse ment ont tous admis un avi favorab le à celle
créalion.
Si l' on tient co mpte de l'im port ance de la populati on
co mmer cial e, je demanderai à mes co llègues en donnant
av is favorab le, d'é meure le vœu qu e la création de ce lle
seë ti o ll soit fa ite au plus tOt e t co nfor mément aux vœ ux
e t aux indi ca tions donn ées par les Syndi cats et Associati ons co nsu ltés.
Le Con se il adopte.

dossi er du sous-répartem ent.

MM . Valentin , Cbauchard e t Cecca ldi s ont désignés
pour ce lle mi ssion. L'Admini st"a tion leu,' fera pa r venir,
dès qu 'il sera e" sa possession, le dos ier don l il s'agit.

CRÉAT ION n' UNS S8CT I ON CO MMBRCIALIl AU CONSRl L
ORS PRuo' aOMM ES

M. Henri Tasso présente le r a pport s ui van t :
A la suite des in s tru cti ons de M. le Mini s tre du Travail
en da te du 11 janvi e,· 1909, une enq uê te a cté c lTectuée
dans l'Arrondissement de Ma rseill e, s ur le projet de
créa tion d' une secli on du co mmerce au Conseil des Prud'hommes de Marseille.
Je demande il mes collègues de donner avis favo rab le
il ce ll e créalion qui est pins qu'indi s pensa ble da ns l'arrondissement de Marseill e, alle ndu que lous les r enseignemen ts demandés on l été fou rni s par les Admini s trations inléressées et qu e les Con seils Muni ci paux de

AUGME N'rATI ON DU NOMBR E DB CON RtLLBRS GSN~RAUX

DR L'ARRONUISSBMBNT DE MARSBILL B

M . Gauthier . _. Messieurs, ainsi que vous lesavez, le
budget dé partemelltal s'é lève chaq ue année au chilTre de
15 milli ons en mo yenn e,et ce lle som me est fournie puur
les quatre cinquièmes par la ville de Marseille seule .
Et nous assistons il celle choquan te a nomali e qu e la
vi ll e de Ma rseill e, ne se co mposant que de 12 ca ntons,
n'a pour la r eprése nter au se in de l'A ssemblee Départeme ntale que 12 co nsei llers génera u" alo rs que le r este
du dé ll arte mellt , qui n'alimente le budget que pour u n
c inqui è me, a pour la représenter 29 cO llseillers généraux,
lesquels, éta nt 1J1ajorité, disposent à leu r gré de la plus
gra nde partie des sommes payees par le ~olltribuables
mar e ill ais, faisant accorder à toutes leurs petites commUlles toutes les sommes qu'elles rectamellt pour des
besoi ns plus ou moins réels, alors que les conseille,'s de
Mar'seill e se voient souvent reruser dcs dell1al)(h~ s pour

�-

-

16-

ùes lravaux de première nèces, ilé rlonl l'u'1,ren ce esl
indisculabl e.
Pour ces motifs, le Conseil d'Arroncl issement é ll\ et le
vœu que, en alle,!uant la aralion en dép n rt'! me~11 de la
vill e de Marse ille, le Ilomb,'e d es co nse dl e rs ge " é raux
de celle vill e soit augme nl é du double afi" d é pOli voir
défe ndre avec plu s d'a ul o,'i tè les finances ues co "tribu abl es marsei ll a is e t qu' ils pui sse nt p a " le,,,' vo tP. co ntrebalall~e l' t'inOu ence nUtll ériqu e des co nse ill er s ruraux.

M . Henri Tasso a ppui e le vœ u d e M. Gaulhier.

Adopt é.

PLA CE SAINT-M I CBI~ L. -

17 -

mai s auss i aux divel'se~ kermesses qui s'y insta ll en t au

cours de l'anné e ct ce la clans l' int érê l général d e l'h ygiène, du confortabl e et de l' esthétiqu e.
Adopté .

TRAMWA YS SAINT·PI I~ n.RE-JOLI E l'TE

MM. Gauthier, Henri Tasso , Boniffa,cy.

Cons id érallt qu'un nOll1bre 'onsiùérable de voyageurs
habitant les qu ar ti e rs Saint-Piel'l'e·gare-Blancal'de et
bou levard Chaye, son t appelés journellement sur les
quais, aux màl
, es el il la Jolielle et sont ob ligés ùe c bange l' de voit ure au quai dll por t, s'occasioouant aÏllsi LIlle

ALLÉES CIMENTées

M. Gauthier. Considérant que la place Sai nt- Mi chel esl sa ns contredit la plus bell e place publique que nou s ayons il Marseille et consid éranl que celle place est le seu l lieu de
délassement que possède le Sm. canton , mais qui ma lh"-ureuselnent à la moindre pluie devient impraticable
par suile de la boue &lt;lui se produit aussi lOt dans les
allées la lér ales en raison de l'e ntretie n d éfec lu eu~ de
ces demières.
Le Conseil d'Arrondissement é m el le vœu que la
municiralité veuille bien faire cim e nt er les a llées latérales de la place Saint- ~Iicllel afin de la re"dl'e accessible pal' lu us les temps, non seulement aux pl'olneneurs,

pel'te d e temp et doubles frais de Iransporl el consiùé rant, (['au Ire part, qu'il n'en cOlllerait rien il la Compa .
gnie, pour do nn e r satisfaclion au public, puisque les
lign es ex istent e l qu'il n'y aurait qu'à ùésigner quelques
voitures parmi ce ll es faisanl le seJ'\' ice actue l de Sainl Pierre-Quai du Port qui p,'o longerai nt leur point lermi·
nus jusqu'à la Joli elte ;
Par ces motifs,
Le Conseil d'Arrondissement émel le \'(l'U que la
Compagnie des Tramways \'euille lJÎ(,11 établir un SCI'\· ÎI.;e
de Sainl-Piel're à la Jolielte ,ang Iransbo,t1emenl en
désig nant qu elqu es vllilurc!s parmi celles fa isant le ~l·r·

vice qu a i ùu port el les faisant alle r jusqu'à la Jolietle.
Act'opté.

�-

-19 -

18 -

NCAROB GARE DE LA BLA
'

OUVERTURS A LA P. V .

M , Gauthier , Consid ér ant que l e tl'afic des marchandises remi ses à
la "are Sai nt -Charl es p, V , devient de ptu s en plus, considérable et que les ex péd iti ons subissent de ce faIt un
r etard tl'ès préjudi ciabt e aux int éressés en r aIson de la
, 1a t'Oll
m anlpu
1 à l aquell e cet enco mbrement donne h eu fiet
"t
l
'eu
au
tra l C
qu 1 ya 1 de déga ger ce lle ga re en ouvrant
•
•
de la p , V, un nouveau débouché, le Conseil d Arr ondissement r enouvell e l e vœu que la Compagme P,-L ,-M ,
fasse les éludes nécessaires pour ouvrir au plus, tOt la
ga l'e de l a Bla ncard e aux m archandises petIt e vItesse,
Ad opté,

CQN SBlL O'AIlRONDISSEMRNT

Augmentation des ln-é 1'ogatives

MM , Valentin, Gauthier, Michel demand en t que
les prérogati ves du Consei l n'Arr(\ndissement so ient
augmentées de faço n à donn er enlin l'i m portance qu'e ll e
mérit e, il pt us d'un litre, il cell e asse mbl ée ,
En cas de maintien de ta si tu ation actuell e, autant
vauùraitla suppressio n pure et simpl e,

M , Chauchard (ait l' lJserv er qn e l a principale, pour
ne pas dire la seule allri bu li on du Co nsei l d'Al'1'ondis-

sel1lent est le sous-répartement de l'il1l [Jol. Donner il
ce lle Asselllù lée des prérogatives étendUe équivaudrait
à cr éer deux Conseils Générau x,
Sur la propo ilion rI'un membre le vœll de ~l. Hegi!=;
aùopté en 1909 est renollvel é, savoi r:
" l ' Qu e l e" dél égatio ns ""eordées pal' l é Prélt'l des
Bouche s-uu-I~hon e soielll div isées ellire les cons.illers
généraux ell es consei llers t1'arronclisselUenl, pllll ôt que
d'êll'e accordées à de silllples parliculi ers désigllés pal'
le seul bon plaisir du Préfe l ;
2' Que lorsqu'un ~onse ill er d'arrondissement ayant
une délegation est 1I0mmé Gonseiller :-:enéral, Celle délégat ion lu i soit retirée, ou bien si ell e lui e~t cO llse rvée,
que ce 'oit au titre de consei ll er gelléra l, et qu'un 1I0Uvea u co nse iller d'a1'l'0ndissement soit nOl1l1l1é ;i celte
même délé:-:ation ;
3' &lt;.!ue l ous les conseillers d'arrondissement, l ous
i nvesti s au même titre cie la co nfian ce dIt G"rps électoral , devant ètre égaux, autant qlle possihle une délega l ion soit ar.cordée à ehaqu e ~on ei ll erd'ar rondis&amp;emenl,
sans exceplioll, ou llien, en cas d'impossibili té matel'ielle d'éll donner une il Gha~un, qll'il soit élabli UII r oul ement par ordre alphabétique;
4' Qu e lorsqu'un conseillel' d'a rrondissement ayant
~zssera d'l/('cuper le mandat de t:on-

une délégation

seiller d'anondissement, \,;e tte ùelegatiou lui soiL retirée

el qu'el le soil alll'iouée il un con'eillel' n'ayant l'as de
délégation et si tous ell ont un e, l'al' l'oulemelll alphabétique au prenlier de la liste, "
MM, les membres du bUl'eall, auxlJuels sunt atlJoillls

�- 21 -

- 20
MM. Gauthier et Tasso, so nt d signés pou r (orm el' la
déléga lion chargée de so um ellr e il M . le Prêlet, l e vœu
du Conseil.

MARCH M DES CA L' UCINS

M . V a le n tin demand e la suppressio n des baraquem ents du m ar ché des I;apucin s et la transfo rmati on de
r.e marché en hall e co uv er te, so us r éser ve, bien entendu ,
des droi ts acquis des in téressés .

TRAIN BNTRR MARS RlLLll ET TOULON

M . V a lentin demande qu 'il so il cr éé un tra in partant il tO heur es du soir de Marseill e pOUl' Tou l on et un
autre quittant celle vill e il minuit.

Adopt é.

CHOMI NS DE LA BBDO ULE A CASS I

ET AUBA GNE

Ad opt é.

M . Blanc. - Vu l 'é tat déplorab le des chemins de
Cassis à la Bédoul e et d'Aubag ne à ta Bédoule, l e ConBTAIlLt SS RMRNT O'UNE VE PA S I BNN~ QUA I

ou

ponT

seil d'Arrond isse ment émet le vœu qu e le se r vice vicinal
fasse le nécessaire pour l a mise en état de viabililé des
dit s chemins.

MM . V a le n t in et H enri Tasso demandent I·ti !ablisse menl d'une ves pas;e nn e au qll ai du Poet en fa ce

Adop té.

la rue Moïse.
Ad op té.

TRAMW ,H

ADMISSION AUX EMPLOIS DE L' ETAT

C AARTR~UX-BOULE V Ano 0000

M . Valentin demande que la li g ne de tramway
Chart reux-Boul evard Odd'l soit Iwo l oll gée jusqu'aux
nouve au x a ball oirs.

Adopté .

M . Ceccaldi. - Considérant que dans diverses
ad ministrations, des de mandes J'e n1 ploi ont é t ~ (ormulées bi en avant l a promulgation de la loi ùe 2 ans;
Que de nombreux pos tul ants so nt e,~ lu s par les eITets
de celte loi ;
Co nsid éranl, d'autre pa,·t , _lue si tous les citoyens son!
sur un mêm e pied d'égalit é en accompliSsln t 2 années

�-

22-

-23-

de sc rvi~e militairl!, il..; ll ~ le SO llt plus si on l'x ige d'eux
d'a vo ir a~co!llpli t( llatl'e années de servilje pour pouvoir

en trer dans un e adminisll'ntion &lt;.l~ t'Etat;
Le Consei l &lt;.l'Arrondissoment émet te vœu que, pou r
les admissions, il ne soit te nu aucun co mpte du nombre
œallnées de se rvic e mi litaire,

GR ATUI TÉ DU TRAM WAY AUX DOUAN IRRS

M . Ceccaldi. Cons id ér ant que de nombreux empl oyés des di verses
administrati o ns publ iques jo uisse nt de la gr at uité des
tr a mw ays;

Ado pté.

TItAITRllBNTS OR S OAU'fS li'O N C'l' I ONNArtU~

M. Ce c caldi. - Consid érant qu 'u n grand nombre de
tlauts ron ~ ti û nnaires, tels que tréso ri ers-payeurs géné-

Cons idé ra nt, d'autre pa rt,qu e tes doua ni ers du se rvice
a ctir ne jo ui ssen t pas de ce pri vilège;
Le Co nse il d'Arroll disse mellt éme t le vœ u que ce lle
g ratuit é so it acco rdée a ux do ua nie rs en tenue de ser vice,
Ad opté,

l'allx, I)rére ts, généraux, baule m ag istrature, r eceveurs

DliB IT ANTS DE BOISSONS

princip aux des Do uall es, des Pos tes, ptOrcepte urs des
g rallù es villes, ete., e tc ., reço ive nt de la Hépublique des
émoluments trop peu en rapport avec le ,"'s besoins ai nsi
qu'a ver. la somme LI e tra vail ' IU'ils onl à [oltl'ilir ;

Considérant, d'autre part, que s i l' on admet un e hi érarchi e dans la Répub liqu e, ~e so nt les re prése ntant s
aut ol'i sés pal' le sufTrage universel qui ont qualit é pOUl"

en êt re tes plu s hau ts ronc tionnai res ;
Consiùérant enfin que de sincè ,'es ,'é pub lica in s ne
peuvent lotere,' davan tage que la mi 'è r~ des petits
augmente sans cesse a u proOt des pri vilég iés de toutes

e ill el le vee u qu'ulle loi

redlli!:)t:: tous l es traileilleills au·dessus de J5,OOO rl'allGS
aclllclleillelil alloués aux lIau ts foncliol1l1airl's ùe la
I ~épub li 'ru" .

AdoJltp.

MM , Roubaud et Henri Tasso , Le co mm er ce des boiss ous seu l pay a nt lice nce, le
Co nse il d'Arrondisse me nt de Marseill e é me tte vœu que
J' on supprim e cetle licence, considé ran t que le commerça nt est déjà bie n suffisa m me nt im posé par la pa tente,
Ad opté .
QUART I BR DU ROUBT

::;o rl es;
Le Cnllst'il ù'Arrll lldi sS~II11' llt

R enouvelleme nt de Vœu

R enou.velleme'll de vœu.

M , Roubaud . Considérant que le haut du qua rlier du Rouet, avois inan t la gare d u Prado, est dépourvu de boites d'a rro-

�-

2 '.-

sagt\ et qu e de ce lait les CH ili \' aux d s ru es adjacentes
descPllllant sur l e " hcmill du Houet ne peuvell t êtr e
netto yés; eonsider31l t de plu s, que cetle eau se rait
d'ulle grand e utilité Cil cas d'ill œ udi e l à Oll ell e manque
totalel11ent, ,comme cela s'e ' t déjà produi t , obl igeant
ainsi nos braves pompiers à faire veni l' J'ea u pa r r.onduit es du quartier du PI'ado,
L e Conse il d'A rl'ondi sse ment de Ma r se ill e ém et le
vœu Ciue l'Administl'alion nlUll ici pa le procède à l 'i nstal,
lai ion de boil es d'al'l'osage ind ispen sa bles all po int de
vue hygiè ll e el sécuril e de l'inter essa nte popula tion du
HoueI.
Adopl é.

ROND-POINT DB

MAZAIlOUB~

M . Roubaud. Mes.leurs, à la session d'octobre 190ü,j'avai l'honneur
de, vo us présenter un vœ u ca nce l'nalll le Hond-Point de
~ l aZ3 r g ues Ci"i po&gt;sèc!.e déj à un piédesla l. Je dem andais
à c.e qu'ou le dol ;) t d'un e slalu e.
Depuis te monum ent offerl par l'h onorabl e M. Ca ntini,
occasionllanl le dépla ce m en l de l' obé lisq ue de la place
Caslell alle et tOtlt es les pièces de cel édifice se truu va nt
ur les lieu, IlUllll e; de plu s, ~l. Cant ini ayanl olTert
un o SO lllnl e de 4. 000 rranes (qnatre mill e [ra urs) pour
aid er la Ville il la r eco nstru cl iO Il du dit m onumellt à l a
pla ce illdiflll é~,
L ,' CO llse il d'Arrolidisselileil l de Marse ill e élilei le

-25vœu que le Con seil mun icipa l vot e dans le pili s b rer délai
l a di fférence du coù l de la r eco nstruction, au RondPo int de Mazal'gues de l 'obé l isque qui, antér ieurement,
OCCU I)a itl a pl ace Caste ll ane .
A dopté,

T RAM WA YS PRBFRCTu n R-SA1NT- PIERRE

M , Roubaud . Le Consei l d'Arro ndlsse menl de Marseil le ém et le
vœu qu e la Compag ni e des Tramways rétabli sse d'une
raçon perma ll ente la ligne Préfecture·Sa int Pi erre par le
b oulevard Baille r éclamée avec insislance par la popul alion des quarliers Sud de Ma r sei lle qui m éritent
d'êlre aussi b ien parlagée que "elle des quarliers Nord
de la Vi ll e où circulen l les lig nes Vi eu x-Po r l-Saint-Pi err e,
ai nsi que Noai ll es·Sainl-Pi erre.
A dop té .

POSTE DE POLICE DU CHEMI N DB L'B PBnON

M Roubaud . M essieurs, il ex iste au Prado, à t'a ll gle du t,,; hemin de
l' Eperon, un poste t.I e po li ce pOU L'V U de loul l e co nror t
n écessa i r e.
Ce posl e es l d'un e nécessité abso lu e .Ian s ~e lIuartie!'
iso lé el sa creal ion esl là pour en lémo ig ner. Je Ille rais

�-

26-

l'inl erpr ète, au nom des habit ant s d e ces parages,co ntre
l'inoccupalion du l or.a l qui depuis sa cr éa li on qui dat e
de deux ans n' a jama is été ouver t, et cepend ant sa lantern e jette aux pa ssa nts sa lu eur de feu .
Di vers incidents qui se son t produits dan s ces quartiers on t amené les habitan ts à ces justes ré criminations.
Et c'es t en l eur nom qu e je dépose l e vœu sui vant:
« L e Co nsei l d' Arr on dissement de Marseill e émet le
l'œil que M. l e Préfet, qui est charg é de l a police de
notre vi lle, donne enfin satisfa ction aux babitants de
ces quartiers en faisan t organ iser l e poste de pol ir.e de
nuit du cbemin de l' Eperon .•
Adopté.

- 27aux agents de service et qui perm ellr ail aux babi l anls
de s'y adresser dalls le cas d'in cid ents graves ou d'agressIon. »
Ad op lé.
QUARTIBR

ou

nOUET

M. Roubaud . L e Consei l d'Arrondissemellt de Marseille éme l le
vœu suivant:

" Mi se en élat de viabilité des rue et boulevard Jacquand, ru es Vendel, Blanche et Gaz-du-Midi. II
Ces rues sont actuellement dans un éta t d'abandon
déplorable.

POSTB OB POLICE Du ROUBT

M . Roubaud. La transformation du poste l e police de nuit du Rouel
en co mmissariat ~~t une innovation dont les habitanl s
n'o nt qu'à se lou er ; ma is l e siège de ce lui -c i est fermé
dès 8 heur es du so ir.
De ce hit, la nuit, les habitants sont sans défense .
Il existe bien un e ronde faite par deux agents, mais
le public peut ne pas l es rencontrer pour un fail grave
et d'extrême urgence; aussi je proposerai le l'œil suivan t :
" Le Conseil d'Arrondissement de Marsei ll e émet le
vœu que l e comm issariat de police dispo~e d'une pièce
du local qui tiendra lieu de pos le de nuit servant d'abri

Il serait de toute rigueur , alors que la queslion du
boulevard d'A ccès est liquid ée, de s'occuper Irès sérieusem nt de celle queslion de viabililé des rues susdénommées et attenantes à ce dit boulevard.
Cette réclamation est lég itime de la part de babitanls
qui ne sont pas exempls ùe contributions et qui ne font
que réclamer leur droit à l'hygiène .
Adopté .
BOULB\' AnD OES AuèNRS

M . Roubaud. Le Con. eil d'Arrondi sseme-nt de Marse ill e ém et le VŒU
sui va nl :
Mi se el1 éla l de viabilité du boulevard des Arènes,
autant par hyg ièn r que par lIécessité , ce qui pcrmet-

�-

28-29 -

Irail une co mmuni ca ti o n rapidl~ e ntre le P l' ado e t la rue
Paradis pOl\l' les habi lants d e ces qU 'lI'li ers popul eux ,
Adop1 é.
POINTE- nO USE

Ad o pté,

M, Roubaud . Considé l'an t qu' une construction s 'é lève SUI' l' es plan ade
de Pointe- Rou ge qui pour rait être su ivie par d'au tres;
le Co nseil d'Arrondi sse me nt d e Marseill e é me l le vœu
que les Pouvoirs publi cs donnent e ntière sa li s rac ti on à
l' inté ressa nle populati o n de cell e rianl e ba nlieu e qui
serail déla issée le jOllr où celle pl ace disparall rai t ce
qui causcrai t un grand préjudi ce à SO li co mm e rce lora l.
Ad opté.
FORGES

Le Conseil d'Arrondisse ment de Marseill e éme t le
vœu qu ~ les Pou vo irs publics s' intéresse nt d'une raço n
parll cull ère à l'étude d'u ne sO lulion ravora bl e pour celle
Inl é ressan le corporation e n parlic ulier et pour Marseill e e n général.

ST

C HA NTmR~

M . Roubaud . - C0ns id érant que le trans re rt des
Forges et Cbanliers il la Seyne serait la ruine de pills
de 500 ramill es ayan t pour la plupa rt co nsacr é loute le ur
vi~ au travail dans ces a leli e rs; qu e la ré pe rc uss ion se
re rail sen tir éga lemen t chez les commer~ants qui déjà
péniblement arrivent à paye l' les ilnp()ls toujours cl'oissan ls 'I" e l'o n ex ige d'c ux el qu e le déparl de, dits
ateliers accculerait à la ruin e, ainsi d'ailleurs qll~ les
propri étaires d'immeubles de pe lits rapporls.
Devant ce lle crue ll e e l doulolll'euse per specli ve el ln
misère qui e n résultel'a il pour ce lte a gglo m é rat ioll inl é,
ressante 1

TRAINS O'AUDAGNB A LA. BAHQUR -F UV RAU

MM .Maurin , Caillol et Perlet. L e Conseil d'Arrondisse ment de Ma rseille èm et le
vœu qu e la Compagnie des chem in de rer P. L . M .
veu ill e bi en r établir le train parlan t d'Aubagne à 8 b . 30
du ma lin pour se rendre à la Ba rque-Fuveau. De 6 h, 30
du matiu à 11 h. 30 il n'y a en eITe l, aucun lrai ns desserve nt les localités qui se trouvent SUI' la li gne et les
inté r êls de la région e n sou ITrenl.
Adopté.

STAGI AI RBS DE LA COMPA GNIB P,-L -M .

MM . Chauchard et Ceccaldi. Le Conseil d 'Arrondissemenl de ~ I arseille émel le vœu
quo les emp loyés s lagiaires ùu P. , L . -~ 1. bénéfi"ienl de
l'illùemnité de vivres act,;ordée :'IUX titulaires.
Adopté ,

�- 30-

PLACE Dt SA I NT-ANTO I NE

M , Chauchard . Le Con seil d'AI'l'ondi sse ment de M arse ill e ém et le
vœu qu 'u ne borne· fontain e et un e vespasi enn e so ient
étab li es SUl' ta place publiqu e de Sa inl·Allt oi ne .

- 31 -

J'estime, chers coll ègues qu e la Compagnie des Mines
par un travail surn aturel occasionn e un épuisement à
ce r tains ouvriers et que de ce rai t on dev rait leur distribuer l es r emèdes nécessa ires pour bâter leur r établi sseme nt.
D Oli C j e vous propose le vœu de prier la direc tion des
mill es de voulo ir bi en prend"e les mes ures nécessaires
afin de donner sa ti sracti on il ces malades.

Adopté.

Adopté.

DOUCHE A JNCE NDIE A LA ROSE

I NSTALLATION n'UNE BOITB AUX LETTRES
AU BOULEVARD A!olÉo8E· AUTRAN

M . Chauchard. L e Conseil d'Arrond issement de M ar seill e émet l e
vœu que deux boucbes il in 'endie so ient établies dans
l e quartier de la Rose.

M . Perlet. - Vœu en raveur ri e l'install ation d'une
boi te aux lelLre s à l'angl e du boul evard Am édée.Autr an
el du chemi n vicin al du Vallon ·de·l'Ol'iol.
Ad opté,

Adopté.
CAN IVBAUX DES RUE S SAMATAN ET ADJAC ENTES
SECO U RS MÉDICAUX AUX MI NBURS

M . Cailloi. Perm elle?-moi de vous prése nter un vœu humanitai r e
et de justice . Pl usieurs pl aintes m e so nt parvenue ùe l a
part ùes mineurs au suj et du fonc tionnement de l a caisse
de secours pour les min eul's mal ades, il s se so nt vu
r eruser des médiéaments il eux ol'donnés pal' le Docteur
so us prétexte qu'ils étui ent trop cber s.

M . Perlet. - Vœu en raveu r de la mise en état de
la rue Samatan et des ru ~s adjacentes. Install ati oll d'un e
borne-rontaine ru e Samal an .
Ad opt é.
PLACB

BTIENNB-ALBRAN

M . Perlet, ém et le vœu que la pla ce Eti en ne· A I br~ n
qui , par le jOllrs de pluip es t imprati ca bl e,soit ci mellt ee.
Adopt é,

�- 33 -

- 32 -

BUDonT

RUB CHATE AUOIlIA ND

DE LA

POLICE

M . Henri T asso . -

M. P erlet. Vœu en faveui' de la mise en état de via bilit é de
l'extrémité de la rue Chatea ubria nd, afin de donner
accès aux voitures da ns la me Charras.
Adopté.

Le Conseil d'Arro ndissement de ~[arseille e lllet le
vœu que le budget de la po li ce de Mal'sei ll e soi t étab li
s ur le même modèle que ceux '~oncel'nallt les villes de
Pa ri!' et de Lyo n , et qu e le Parlement vo te également
pour Marseille une auglnentation de crédit Qui sera
exclusivement a[ecté au l'elèvement des salaires des
brigadie rs, sous-bl'igad iers et agents.

C8 F. MIN DE L'ARLEQ UIN

Adopté .

M . P e rlet . Vœu en fa veur de la mise en état de viabilité du
chemin de l' Arl eq uin, qui es t ac lu ell ement défoncé par
les plui es.
Adopté .

INSTALLATION D'Ulm PANNB~ABRI D ANS LE PORT -VIEUX.

M. Henri Tasso. Le Conseil d'Ar rond issement émet le vœu qu'il soit
ins tallé, ail plus tot, dans le Por t- Vieu x, une pan ne ahri
pour les pêcheul's, en fa ce de la h 1ll e Vivaux, ce tle
pann e élan t rér.lamûe depuis fort longtemps par les
inté ressés.
Adopté.

SUBVENTIONS

AUX murHES

POST-SCOLAmRS

M . Henri Tasso . Attendu que les Soc i6tés &lt;l'.\mis de l'ins trnction laïqu e
e l les œuvres pos t-scolaires sont indispensables pour
l'éduca ti o n des enfants du peuple;
Co nsidérant qu'en écal·tant les écoliers du danger de
la rue, ces œuvres sont devenues le lien entre l'écote et
la Iamille olt l'enlant r,ontillue à recevoir tes leçons
indi spensables de bonne éducation, d'autant plus que le
bllt essenti el de ces sociétés est de faire aimer le régime
républi ca in par les nouvelles générations,
Le Conseil d'Arrundissement de Marseille émet le
vœu que tes Chambres inscrivent au budget un crédit

�-

34-

,IInpor t an t ct que des subventions
l'ég uli
~
. èr es so i ent
don nées chaq ue an née aux Sociétés d'Ami s de l' I nstl'll r.li on Ialqu e el aux œuv r es pos l -sr.ola il'es,
Ad opté

R~PLOI

le monopo le du pavil l on: ém el le vœu qu e les loi s m ari,
tim es co nce rn ant le r 61e d'écl uipage so ienl re spectées à
l'aveni r pal' ceux qui on tl e loandat de les fa il'e appliquer,
Adopt ~

,

OIlS BTH.ANGFIl.S SU R L~S NAVIRE.

M, Henri Ta sso , ConsiMrant que l'ordo nn ance du 2 1 sep tembre 1793
ne perm ct, sur les nav il'es français, qu e l' emb arquem ent.
d'Lili quart dW,'al1ge ... sur l'e lTectif tot al de l' équipage,
non co mpris l'éta t maj or:
Considérant que l a loi du 28 Janvier 1857 ne p erm et
pa, d'embarquer plus du quart d'él'l'a&gt;lU"'s SU I' l'e lTectif
totat de la machine;
Consid érant qu e l'art iel e 14 de la loi du 14 juill et 1905
détel'lnin c dans quelles co ndition s les indigènes peu ve nt
être employ6s sur les Havù'es rraHçais ;

Consid érant en fin qu e la qllalité d'élml1ge" Il e se
prouve qu e pa l' la production d'un e pièce om eiell e
d'identité donnant la filiati on, et que les indi gènes
eillpl ol'é p~r les Compagnies marseillaises ne so nt pa s
possesselll's de celle pièce, pas plus que de cell e p Ollvan t
proll ve r "II 'il s son t français; qll e dans ces condition s
leur emharquement est un acte de favo riti sm e de la
Marine aux. Compagllies ;

L e Co nsei l d'Arrondissement proles te con tr e l' em bar ,
quement ill éga l de ces indigè ll "s SUI' les paquebots
elTectuantl es serv ices postall ' sub ve nti on nes et d éteuant

35 ,-

LOI BE RTEAUX.

M , Henri Tas so , _
L e COll se il d'Arrondis&lt;cmeld d,' ~ I arsei ll e éme t le
vœu que le Séna t vo le dans le p l us bref dé';'; la loi
Berte aux- Jaurès Habie r en fave ur des cheminots, qui
depuis plusieurs années a cité volée pal' la Chambl'e des
Déput és,
Adopt é,

MESU RE S OI SC IPLI NA lnE~ PIll~ES CONTRE L E ~(Jl.nAT nOl'SSET

M , Henri T asso, L e Conseil d'Arrondissement de ~larseille, vivemen t
ém u de certaines mesures disGipliliaires app liqu ées au
so ldat Rousse t, a,h'esse il Ge derniel' l'exp ression tle sa
plus l' ive sl'mpa tbi e et proteste énergiquement contre
ces procédés cont rai r e aux bonnes mœurs et à l'huma ni lé;
Demand e 'lu'une euquête soit ouverte pour punir les
co upab les en allendant que le Parlement se décide enfin

�- 37-

-

36-

il s upprimer les Com~agllies de disciplin e, réclam ées
d ep ui ~ longte mps par tous les bo mm e

de cœur .

Ad opté .
M . Borriglione, vice-présid ent du Consei l de Préfectu, e, fa it tou les réserves Sllr le ca ral:tère politiqu e de ce

En attendant r.elle révision que le Consei l d' Arrondisse me nt so uhait e ail plus vite. il demande a", Pou vo irs
Publics cha rgés &lt;l'appliqu er les règ lement s un e ce rtain e
tol érall ce en faveur des travai ll e urs de la 10er , dont la
situation pénible es t toujours digne d'intérêt.
Adopté.

vŒ LI .

ABROGATION DB L'ART.
OÉSAFFIWTAT ION OE L' ÜCOLII OH. LA nUE ORS FIŒRATS

M . Henri Tasso . -

C:onsidérant que les lucaux sen lait'es et particulièrement ce ux s ilués dans les vieux quartie rs de Ma rsei ll e
doivellt répo ndre il. toules les co nditi ons d'hyg iè ne indispensab les à la san lé des enfan ts,
Le CO ll seil d'Ar t'o ndi ssem ent de Mar3ei ll e émelle vœu
. qu e l'éco te de la rue des Ferra ts so it désalTeclée da ns le
plus bref déla i, ne lle écol e se tt'ou yant dans un état
lamentable, ne possédan lni coUt', ni pt'éau.

633

DU COOB DB COMMB RCB

M . Henri Tasso. -

Le Conseil d'Arrondisse ment de Marseill e, en attendanl l' ex tension de la loi Prud'homa le aux In scrits Maritimes, émel le vœu que l'arti cle 633 Su r le Code du Commerce so it abrogé, ce t article perm ettan t aux a rmal eu rs
d'être ju ges ct par ties dans lwrs dilTérends avec les
inscrits maritimes.
Adoplé .

éCLAIRAGE l!:LECT RIQUB RUB DE tA RÉPUB LI QUE, BO ULRV A no

Adopté .

UES DAMas, BOULHVAll.O DE LA MAJOR, LES QUAIS, PLACE

OK LA JOLIETTR .
RÈGLEM ENTS MARTTfà1 €S

su n LA

PET IT E PÈCHE

M . Henri Tasso . -

Le COllseil d'Arrondissement de ~Iar se ill e é me t le vœ u
que les règleme nts maritim es co ncernant la pe tite pêcbe
so ie nt revisés e n faveur d,'s pet it s patro ns pêcbeu t's.

M . Henri Tasso . -

Le Conseil d'Arrondisse ment de ~ l ar5eille émet le l'mu
que l'eclai ra ge électrique soi t ins ta ll é au plus tôt su r les
quais de Ma rse ill e, r ue de la Hépublique, boul eva rd des
Da mes, bou levard de la ~1"Jor et pl ace de la Joli e lt e.

�- 38L'éclairage au gaz est inl--\.lflisa nl, ca r r ea divers es ru es

son t pl ongées le so ir d.n s un e co mpl ele obs,,"ri l é ;
l'éclairage électriqu e est plus 'lu e nécessai re si l'on
considèr e qu e ce quarli er de ~Iars e ill c eSI con tinuell ement sillonnê pendant la nuit par un très grand nombre
d'étran ge rs.
Adoplé.
EX1'GN~ I ON os LA JlIRIDl c'r rON l'H,UO'1l0MALlC AUX

-

39-

de l110rl qui se so nt produits r,bez les ouvriers des quai s
et " he7. les charreli ers pe"d an t le Ir."Spor t des peaux
cOll talllill ces, le COl1seil rI 'Anundi sspmen l émet le vœu
que les vé hi cul es transporla"t des peaux so ient bàchés ;
que I·a.... él é pris par M. le Préfet roncerna"t les peaux
st~tionnant sur les quai s so it 6tendu il cell es transportées et dan s le cl élai le plus rapprocbé.
Adoplé.

JNSC RITS M /\R1'1'IAlES

M. Henri Tasso. Considérant que l es Commission d'arbitrages pùur l e
règl emenl des dilTérends r llire armaleurs el inscrits
maritim es Il'ont donné aucu n r é,uli al. qu'c ll es Il'onl, au
contrbire, qu'aggravé- Ips co nnil s que les arm3leurs pa r ti culièrem ent, ne se so 111 jamfli s so umi s à la se nlenlje

arbitral e Je M. Oill e.
L e Conse il d·A,.,.ondi sse", ent de Mar 'eill e é,n el le vœu
que le Parl cmelll vol e l'extension de la jnridi ction prud'homale aux in sc"ils marilill1 e~. seul e co mpétenle el

AUGME NT .\TION

DES

APPOI NTEMENT S DES

AICBS .PONTIB RS

M. Henri Tasso . L~ Conseil d' Arr ondisse ment de l arsei ll e. éme t le
l'ooU que su ivant les prumesses failes par ~1. le Préfet
il l 'ASSOciati on de, Aides-Ponliers Je Ma,·seil le. les
appointements de ces se r vit eurs soie nl porles au lllèn1e
chiffre qu e ceux des ca no lie rs.

Ad opl é.

donnant Ioule sali sfa cLiol, al lX parties en cause, el ayant

Iou l e l"i ndépendance nécessai r e.

AGR ~TS AUX ILIAIRES DB L'ETAT

Adoplé.

M . Henri Tasso . MJŒUIlES A PHENDlŒ POUR LB TR ANS PORT DES PEAUX

M . Henri Tasso . Alle nd" que l a manipnlation des Ile" UX d~llls la vill e
de Marseille offre nn dangér permanenl pO lir l a pop ul ation ; vu l es nunlbreux cas de charbon l a plupart sui vi

Co nsidérant que certains agents auxi li aires, entres
ail sf'n'Îce ue l'Elal avan t le P T mars l~'OG pOtlvaient
l égi tim (' lll ellt compter sur leur titularisaliuli dans un
délai plllS ou muins rapprocht'. se sonl III en lel'er la
pos~ibililt' d't!lre lilul arisE's &lt;I"ns ces emploi, désorm~is
résrrves aux a ll ciens IlJÎlitaires rengages; le Conseil

�a
-

40-

d'Arrondissement de Marseill e, pour sa uvega rd er les
inl ér êts de r.es agenls, éme t le vœu qu'un r èglem ent
d'administrati on publiqu e déte l'll1in e pOllr l es empl oyés ,
ouvriers et auxi liaires c1 rs dilTére ntes admi ni stralions
de l 'E tat entrés au se rvice antéri eurem ent au 2 l m ars
1906, l es Ill eSUres tran sit oi res à prendre en vue de per mellre leur titularisisatio:l dans les em pl ois qu 'ils occupen t actuel lement à titre temporaire et qui son t r ése rvés
aux engagés et renga gés pal' la loi du 21 m ar s 1905.
Adopt é.

Séance du 5 A oût 1910

Etaient présen ts:

MM.

VALBNT1N, TA SSO,

DIANOUX, C~CCALOI, GAUTH IER,

ROUOAUO , P ER LBT, MICHEL, M AURIN, CAlLLOL.

EXCl!sés :
MM . BO NIFFACY, CSAUCBABO

et

BLANC .

TRANSPOllT DB DENRÉJltl

M . Maurin. Considérant que le prix de transpo rt des eng"ais ,
semences, légumes, fru it s et tUllt antre objet cOIll;ernant
l 'agricu lture sont à un tarif I rll " ,; Ievé,
L e Conse il d'Arrondissement elll t le vœu que l es Con,pagnies de ~hemin de r~r él ill Si que les Compagllies de

navigalion l'eil lent bien réùuire leurs t"rifs
meslII'e du possible.
Adopté.

ùans la

�-

- 42-

RB ll SION OU C \UA :" 'I'n e

Consid érant que depui s l a 0r éation du Ca nal de Marse ill e ulle grande par l ie des prop l' iétcs out quinlup lé de
val eur, pt que par co nlre depuis l'envahissem ent du
philox éra les [ll'o pri été s comp lantées en vignob le ont
per Llu l a moili é de l eur valeur r ée ll e,
Le Conseil d'Arrondissement émet le vœu que la
r évision du ca dastre s(, it raite dans le plus bref délai.
Ad opté.

LOI S UR LA

OHA S~ E

M . Maurin. Considéranl que la loi du 5 Inai 1844 co nce rn allt la
chasse est un e loi i IIbu e des pl' i vil èges [cio daux,
L e Conse il d'Arrondi se men l éll1 et le vœ ll qu'elle so it
r ev isée SOIiS un e [orlne plus ù~mocratique.

OÉGREVEhlENT o~ s PB'l'I Tf-' PllOPBJI::TAIRR fo; rON C IL~ n s

M . M aurin. ConSeil

à tou s les propri étair es qui en ont rait la deman de,
en vu~ d'a tténu el' dan s la mesu re d" possible les dommages ca uses pal' le ge lr'&gt;es prinl ~ltlÎ è r es,
Adopt e.

M . Maurin . -

L~

1:1 -

d'AITOllllissc mel1l élli ct Ir- vœ.u qu 'uli

d6g t'ève ll1ent soi l ac.col'de sur les propriétë s fùnd ères

RAI"FINBRm DB SOUFHR ET S ALP~: 'l' l( E

M . Dianoux pl'ése nte le vœu suivan t:
Messieurs,
On d irait que le Gouvernem ellt de la Hépublique
s'évertu e à creer un m eco ntentem ent génc l'a l en fajs3nt
peser sur les épau les du peupl e les charges et les impàts
el en lui enl eva nt les moye ns d'y sati sfai re. Si ce la con tinu e, Mal'seill e dev iet: dr a bientôt ulle vaste néc ropole,
n'a yan t plus qu e les vestiges d'ull e civilisa ti on delruile .
Un jour nous voyolls une branche de l'industrie dispal'aitre, Ui l autre jo ur c'est une spél' ialit é cO l1lmerc.lal e
qui é mi g r e OD une compagnie de na\' iga ti on fI l1 i cherche
ù établir so n siège dan s des sphèr es plus hospi talières .
Nou s assistons, impassib les, il 0e tte &lt;1islo"al ioll e t nos
gouvernants ne ron t absolument ri en pour l'a l'rèter.
Je vous signale aujourd'I li;. IIles r,bers collegu~s,
l 'usine qui se tr ollve au bas .Iu uonlevard de la Paix,
l a rallill c' rÎ c de so ufre et dl' .s&lt;1lpètn~. L e GOll\'el'llemellt

Il'&lt;.1 ri el! trouvE' dp mi ellx qu e d'ell décider le transrert
à Saint-Cba\uas, sans se pl'étlcClIpt' r d('s n01l1b r ~ tL'\ inté·
r êl s 'lui SO lit eu Jeu. L e Irallsrert dé l'elle ru mile rie
se rail Je ' plus

prejudidablc::;

a Ilotre

cit é. L e

cêl' nion-

�-4~

-

45-

na ge impor tanl et les nom breuses manipulations qu e

neüe site vell e industrie disparattrai ent p"r "e tr:fnsfer t
t jc ll et' aiellt su r le pav é et dans la m isèr e quan tit é
d'emplo yés aya nl déjà fourni de buit il dix ails de loya ux
services, VOIlS vous oppose rez, mes übers co ll ègues , à
ce transfert, en prianl M, le Préfet de joind re toute ~on
influ ence à noire just proleslation auprè&amp; du Gouvernemenl,
Je prie M , le Secr étaire Général ci e IransmeLi re d'urgence ce vœu à M, le Préfet.

M , Borriglione , Vi ce- Président du Con~il de Pré-

Adopt é,

fecture, fait tou tes rése rv e' sur ce vœu qui présente
un ca raclère politique,

SUPP R~ SSION

ORS CONSE IL S Dg OUE HIlF. nT DE OllllOI

M, Dianoux , Mes chers Co ll ègues,
A différentes r eprises, nous avolls émis le vœu lendant il la suppression des tribunau x d'exception qll e l'o n
nOll1me Con se ils de guerre, NOLIS r enouve lon s ce vœu ,
espét'u nl qu e l e Gouvertlemenl fini t'a par entendt'c la
voix de tous léS bOtnlll es de üœur demandant l'~galilé
de tous devant la loi.
:\OIlS demand ons en oulre, cO lIIm e co n équ ence de
ce \'œu. l'abo lilion drs bagnes militaires qu e l'on

11QIllIlie

Bit'iiJi et qui son t la hont e de 1I0tre ci vili sation,
Il Cht monstrueux, en eITel , M essicursl qu e dans UII
sièl', le, qu e IICuS g loritiolls com me Ull siècle de lumi èr e

et d., prog rès,

\'[n4ui siti on, oit l e fr oc du tnoinc csl rempla cé par le
do lm an el la culoll e roug e, so us la haule direc lio n de
l'Elal. De tous l es cO lés, des cri s d'indignai ion et de
mépris s'élèvell l co ntre cel état de cboses qui place la
menlalité hUllI aine au -d essous de la bestialil é.
Je vous demHnde dOliC, en même tem ps que le reno uvel l emellt du "œu lend anl à l a suppression des Conseils
de guerre, d'éme ll re celui de l'aboliti on de Biribi.

1I 0 US

lol è,'ions' un e inslitulion par ei ll e il

Une di scussion s'ellgage sur la leneur de ce vœu que
cerlains m embres dés it'era ien l voi r allénuée ,
L'appel nominal demandé donne l es résullals slli \"0 nt :

Ont vo l é pOlir : MM, Di anollx, Cecca ldi , Mi chel.
Ont "ol é co ntre : ~IM. V"lenlill, Gaulhi~r, RoubuuJ,
Caillo\.
L e vœu est r epoLl ssé,

ACCAPAREMENT DES

sucngg

M . Dianoux. Yl essie urs,

LorSlple les onvrirrs r eelam[lnl tlne .1lIgIllC ld :lI ioll de
failli. ils è lè"l'Il t
un peu trop la yo i x, lè GOll\"erll~IIlt'Il', dans sn II HlI\SUe -

sa la ire c l que, POllSSjoiS à lHllil par la

�-

tude pour la classe capil alisle,sa i l i mp ose " sa volonl é et
for~l' ,'es l e il la loi,
Il se rait bo n, pour l "nl, qu e le Gouv e,'ncmenl qui fait
parade de tan l d'éne rg ie deva nl des ma lh eu ,'c ux qui
n'ont qu'un tort, ce lui de ne pas voulo il' muu ri r de faim ,

fasse au moi ilS acte de justice deva nt les escI'Q(,j$ de
haute vol ée, l es acca pureurs 1 les afTam \"'S,
Depui s si x muis, pous sub isso ns une hau sse injuslillée
sur

les gucres, alim ent d'épargne el réparal eur d es

[ore es physiqu es , tout aussi indispensa bl e pour le travai li eUl' que le pain el la viancie, Cell~ hausse illjustifiée,
qui prive les ouvriers d'lIll é lé menl l'eCQlIS lilu anl, a
causé une perturbation éllo rlll e dans le CO llÎln e r {je e l un

désarroi com pl et dans cerlain es industl'ies,
Nous dema ndons au gouvernement .'il rOll1p le j ouer
ell co r e lungte mps l e rôle qG'il a joué il y a qu elques
années, au derni er accapar emen t des sucres el, a llennre
que les ru ines s'accumulent p Olll' intervenir, je vo us

demande don c, Messieurs, d'émettre un vœu len ci ant il
ce que le Gouve l'l1 emenl inl erl'i cnn e ail plus lô t el défère
aux lribunau x les au leurs de celle escroquerie,
Ad oplé,

PROTECTION DES F AMILLR

NOMonUllSRS

M , Dia noux , ~ I e ·sieu,.s, ela,,1 uo nn é que IOllles le charges relom,
benl sllr les malheureux el les familles nombr cus 's,
'1" 'Ii y a lil lIne injustice sociale des plus ,'évoltanles d

47-

ùes plus iniqu es, l e Conseil d'Arrond isse men l éme t les
vœux su ivan ts:
1" Droi t,so us rése l' ve d'enquête sur Sét sitlla tioll e\'3\;le,
pour loul père ùe famille de fdire éleve,' ses enfants aux
fr ais de la nalion , à parli,' ùu qu"tri ème enfant dan~
lous les élabli ssemenls seco nù aires et Su pé,.,eurs'd' instru cli on ou d'ense ignem en t profess ionnel.

2' D ég réve ,n e ~t pr oportionne l au nombre d'enfanl s
jn squ'à leur majoril é, aux familles malbpUl'euses,
a' Allo ca ti on aux fam ill es nombreuse et néc.essileuses ,
4') Qll è les emplois Il'I~xigeallt pas ù'aptit udes 011 de
co nn a issa nces spécia les soient r~servés de pal' Ia loi 311X

chers de famille el qlle dans les examen, pour eux et
leurs enfants, so it donnée une cole de fam ill e,
G' Que l 'Etal s'occupe de cell e quesl ion capitale: les
logemenls pour fami ll es nombreuses,
7' Suppression du cumu l des empl ois et des sinécures
ad mi n isl r a li ves,
8' Suppress ion du travail de fem,ues pendanl la m,it.

9&lt;' M od ifi.:ati oll de la loi sur les rel,'ai les ouvrières,
portant la re trait e progl'essive à 5U a il S d'àge, sans cotisa lion , sans prél èvemen ls sur les salail'es, l 'Elal mono polisant
l OUS les élémeole né cessaires a cette oroanisa,
~
l IOn, tels que : les mines , IfS assurances, les forces
Illoll'ices, l'illlpôt Sur le !uxP, la suppression des gros
t ,'ailements qui sonl un ùefi Jeté à la misère clu peupl e,
lOti Loi sur l'assistance medi ~al t' gratUlle,fnnctionnant
il ~ t arseille comme da us Inules les g,'and es villes de

France ,
C'psl par la rëalisllioll dt' r C ~ \"Ceux , \Ir..;,sil' llrs, flue

�- 48vou pou rrez luller contre la d é populalio n de la France
e t apporler un soulagemenl au paupé r isme, cause de
n oire décddence e t de nos so ulTrances sociales.
Adop té.

CO LONIES SCOLA IRI!

M . M ich el. -

Le CO Il c;r il d'Anondi sse lli eul CHu' l le "œu rfll e le
De pa"l e ll ,e nt vo te UII c"édit dl' l ~,U.(JOO franrs, pou r
ENQU ÊTE SUR L~ DUHEAU DR n I RNIi'A I S A ~C ll

acheter Ull teJ"l'ain el cOlls lruire 1111 loca l destine aux
cololli es sct)lui rcs el d'I I Ile f:ll'uli gèlll;l'a le aux ellr~n ts
d e~ écoles pendant t"nle l'all'"'''.

M . Gauthier . Messieu rs, à la suite des incidents qui se sonl produil s
paflni les atlministl'ateu ,'s du Bur ea u ù e l&gt;i e nfa isanr.e
de Marseill e, il nous a élé rév élé qu e ce rtains de ceux-ci
avaienl Cf)mmis certaines irrégularités dans la gesl1 0n

d es fonds qui son t ,~o nfi és au Bmeall de Bi e nfaisa nce, e t
qui avaienl motivé la démission de deux membres qui,
disaienl-il s , ne vou laie nt pas se faire les co mpli ces de
la faço n reg re ltab le dont est adminis tr é le bien des
pauvres.
Une enqu ête ayant é té ouve rte par l'Adminis tretion
supérieure, le Conseil d'Arrondisse me nt é m e t le vœu
que le rapport de ce lle e nquê te soi t rendu pub lic ou
tout a u moi ns communiqué aux membres de no ll'e
Asse mbl ée afin qu e l'on sache ùe quelle façon so nt
réparti es I-.s som mes é man a nt d e la charité publique .
Apr!&gt;s di scussion e l écha nge de viles, le pt'incille du
vœ u, à savo ir que co mmunica ti on so it &lt;lolln t'e d es
conr.lu s ions du rappo rl , es t aclnpl é.

M . P erlet. C')nsiclérant ,llJe la ,norl de Linb euf est une d,.s
de l'i ll stituliu·, de la poli~t'" des IIHNlrs, le

cons~qllf'JlC('':;

Conseil ù'Arrondis~elllellt
su ppl'iltl ée.

etHt'l le

,'(e ll

qU't'Ile

$oit

\'i~l,·p l' ésitlelll dll r.unseil de' Prefail Ips l' eser\' ~' " Il..'s plu", l'xpfl's:::;es SIII' ,'l' VŒU

M , B orriglione,
rpC. llll' C,

qui MI'asse la ~onlréte"ce ,In C'\\lscil d'Arrundissement.
Une dis ~u"isiOl, s't:lIga~e el l'appel Ilominai demandé

ùon ll e les ,'ésu llats su iva"ls;
Ont vot&lt;' pour:
t~1. Ta s 0, Dia:lOU\ , r::t'ccaldi, Perll'I,

~licllel,

\tau,.in.

Ont voté cOllil'e ;
M~1. Valentin, BonilIacy, Gallllli,·,., Houband, Caillol.
Le vœll es t adoptl',

�- 50-

rOLI CITA TATION S AU SBC n ÉTAIUF. - UROACTlllJll

M . Gauthier ail nom de tous se co l lègues (III
COIl~eil, demande l'allof11ion de la moli on sui va nte

Le Conse il d'A'Tolid issc l11 en l re.; onnai ssant l e zèle el
le dévouem ent sans born e dOllt ne cesse de fai r e preuve
so n secré taire- rédac teur M. Pari ai , cl ans l'exer ei.;e de
ses [o ll l~ l jon s. lui adresse l'expression le Ioul e sa gratitil de el ses plu s sincèr es felicitatiolls.
Plus rie n n'c tanl " dél ibére r, la séa nce es t l evée.

Le

PI'~side "l ,

DJf,Noux.

L e Secr/&gt;taù'e,
CRCCALDJ j eune.

AIX

SOlls- Prefet , M. GJ""AUIl

C01l!~eilie,.s d', \ }'rOlldis8eIJWnt

Canlon d'Ai'-~ortl . ... ... .
~ nl.
d'Aix-Sud ... . . . . . .. .
de Berre ... . . . .... . .
de Gardanne .. .. . ... .
d'Ist r es.
de Lambesc ... . . . . • . .
de Marti gues .. .. ... •
de Pey r oll es .... . ... .
de Sa lo n
de Trets .

A nOLPIi E A ugllsl e

LAliOIS J U! è~ .
ToueuR Cypri en.
OIlLEUIL.

, ARNEGUB .
J ULIE:\' F t'I' lIallcJ
GAILLAUD
D I ~C ANIS.
~:\lI\· AlIm.

\ · I LLE\1 US.

E.

�CONSEIL D' ARRONDISSEMENT D' AIX

S e ssion de

1910 . -

1"

P a rti e

L'a n mil n euf cenl dix et le qlla lre aoù t, à dix heures
du ma lin , le Co nseil d' Arr ondi semen t s'est réuni à la
olls-Préfec lure da ns la sa ll e ord inaire de ses séances.
Eta ient p l'ése n ls :
MM .

CA M OIN, V I LL EMUS, GAILLAUO, TOUCIlE, SAUVA I RE,

JUI. m N , A OllLPHB, D ELEu lL el SAIlNÈGUe .

M , D écanis , a bsent, s'es l fa il excuser,
M , Emile Grima ud , sous- préfet, assiste à la seance.
M . S a rné gue s , doyen d'àge, prend place au fauteuil
cl .. la prë, ide llf,e , el M . Julie n , le plus jelllle des mell1bl'es pl'ésen ls, remplit les fOIl Clilllls de secr"laire.
M . le Sous - Préfe t dUlllle Irdure du d"net du6 Juilh, t l~ l O fixH llt au l, aoù l la 1" pDr lie de la ses ion des

�-54,- 55Conseils d'Arrundissement po
uureau :

1)'

l OlO, et d épose Sur le

l ' L es rapporl s de ~h e rs ne e rl'i ~e;
o

2 .L es répollses aux ,'WliX l'm is par le Conse il dans sa
dernière session;

3' Les dossiers des all'a i res
est appelé il émellre un av is .

SU l'

BL"CTION DU PRÉSIDENT

Votanls, 9; Surrrages eX ll"imés, !l
Ont outenu :

. . . . . . .. . . . . .

Tou che ... ........ . . . .
Sal'Ilègues ... ... . .• .• ..

ü voix

2
1

~l. CA1l0IN est élu Présiden t.

\ 'o tanls, 0; Surrrages ex prim és, 9
Qut obtenu:

... .. .

Adolphe . . . . . .. '.

~1. TOUCHR es l élu Vice-Présid enl.

SHcnHTA I RB

Votants, 9; SufTra ges exprim és, !)

L es diver s s~rutins donnent l es résulta t suivants :

~ I M. T anche . '.

ou

lesque ll es le Co nseil

M . le Président d 'â ge illvite l'asse mblée il procéder
il l'é lecli on de so n oUl·eau.

~ 1 ~1. Camoin ...

gLECT IO N

H

MM. Deleuil .... , .. .... . , ... ,
Juli en , .............. ,..

6 vo ix

3-

M. DELBulL est élu Secrétaire,

M. Camoin prend place au fauteuil de la présidence
et r em er ci e l 'Assemblée de l 'honneur qu'e ll e l'ienl de
lui [aire en lui confiant dû nouveau les ron cti ons de
Prés id e!l t.
Il réli cil e les conseil ler s SOI·ta nt d e l eut' r eé l e~t iun,
ains i que M . Touche qui a mell é le bon rom bat dans le
"anio n de Berre et qu 'il es père l'ai l' un JUIll' représenter
ce ca llton au Conseil Gén éral.

M . Touche re lll el'cie éga lement ses co ll ègues de
l'ho nn eur qu'ils lui [o nt ell l 'appe lant à la vice-présidellce, 11 ad l'esse ausbi ses r emerciements il M. le Pré,
sid ell t en ajout ant que s'il a été ballu aux é l e~tions du
C,lns"; l Généra l , il Il e le doit qu'ù la dérecli on J'électeurs
qui n'ollt de r épublicaill que le nom.

voix
M . Deleuil s'associe aux relllel'('iemeni s de ses co l,
gues du burea u.

�-

!ln -

FOI RES DB SALON

L e Conseil d'Arrondi sement ,
Vu la déti béral ion en dn le dn :jQ déce lll ul'e J!)OD IH. r
laquell e le CO l1seil MUil ioipal de 'alon dell1ande l 'autori sati on dc fi xer au (j III ai la foiJ'c qu i SIJ li ent da ns celle
commun e Je prellli el' ma rd i de cc Ill ois, et ~u 20 septe m b l'e ce ll e LJu i Sè tieul 1(&gt; !)l' emi(.r ma rdi cI ' o ~ l o bre, la
durée de clHwuli e de ces foi l'es l'eslant fix ée à deux
jo u l'S,
VU l 'avis émi s sur oe lle demand e par l es Con se i ls
~ l lIni c ipau x des comtnUll e~ de l'arrondisse ment ô'Aix
située dans UII ra yo n de 20 ki lolllè lrt's de ûell e de Sal au;
Consid érant qu e la dile demand e Il 'a so ulevé aucun e
upposil ion ;
Est d'a vis qu'il y a li eu 'd'alilori 5\er les change ment s
demand es par le Con se il Muni ~ ipal de al oll ,

C lmM[ N~ VICINAU X.

- n~S BAU D'INTlr. Il I!;'f CO MMU N

ClaS8cment dit chemi n de l'albr illant cl J'lift:y reuit
L e Conseil d'Arrondisse melJl , appe lé à " m eUre Sù ll
av is su r le projet de dasse lll Pnl da lls le ré~ea u d'in lérêt
cO ll1mu ll, dll çhelll ill \' icill al ord in a i rr&gt; 1)0 ·1 dit de \'&lt;l lbri ll Ullt , d l~ la C.O llllllU!l t' dt: \I py l'ellil , p"lI'lie ('u lll p ri ~f'
c uIre le c.lh.&gt;mill d'illt (' r ê l C.U IIIIIIlIIIII'· ;j:3 el la IO llt e Nat iolI a le nt) 7 sur lIn e IOtl gue ur d t~ 3.U!J2 Ill èlres;

-

57 --

Considéranl qu e Ge classe ll.enl l'épand ,. un beso in
publ ic;
Qu e l e Co nseil Municipal de ~[ ey r eui l en a r eco nnu l a
nécessi l é par sa délibérati on du 20 fév r ie r HHu,
Donn e

UII

avi s favol'ab le au proj al donl il s' agit.
I NS PIlC'f ION PltlMA (RE

' M, Sauvaire propo se au Conse il d'é ln eUre un vœ u
l elldanl il la créa ti on d'uil secon u pos l e d'I nspecl eur
de l 'e nse ig nemenl prim aire pour l'al'l'o ndisse lO enl d'Aix,
Ain si que l e fa il r elllHqu er ~I l'lnspec leur pr imaire
dans so n l'apport , ce fonc tio nnaire est il la tèle d' un pe r su nn el plu . élevé que celu i de chacu n de ses co ll ègues
de ~ l a l'se ill e el il doi l parco ur ir li n ar rond issem elll l r ès
élendu, L es tourn ées ex traordi ll aires &lt;iu'il esl l enu de
fail'c pre nn pnl la Ilus gran de pa rt ie de on temps ct il
l ui es l dilli.:;il e de p,'océder il une inspecli on sé ri euse
des él:o les, si l 'o n co n,idère qu'il ('si occupé en viron
](l5 j OUl'S pal' an pOUl' les exa illens de l uules catégo ri es,
les di ve r s concours el les enquêl es aux'i ue ll es il esl
obli gé de se li vrer,
L e Conse il ad opl e 3 l 'un anim ite.

SVP PRP. SS J O~

ORS SOUS-PhLI· I·:I,;TUIlE:-' ET DKS

CONSEILS D' ·\ RRO'\DlS,,- l:t \1E:ST

Sur la 11I'O PIIsiiioil

de

M , Sarnég u es ,

I~ ClI lIse il

re uo ll ve ll e \(' Vll' lI qu'i l a élllÎS dt'J;"t il pi llsil!tlrs l"I~pri",€'""

ft la Sll [1 rrl~ ssinll df's
Co nsei ls d' ,\ rr ond i sement.

l ' IIt1 Ull t

Slt ll ~- P l'ert::~t ll rl~S et des

�-58 -

M . Sarné gues pr opose au Co nsei l d 'é mettre lI ll vœu
tend ant il l'a tt l'i buti on au x p rOlll' iétai rcs de ve rg ~ rs
d' oli vi ers d'une pr i me de 0,25 il 0,50 par pie d d'o l i vi er
culti vé,
M , Touche appuie ce vrou qu i es t ad opt é il J' un allim i té,

- 59 -

M . Sauvaire se r al lie il la propositio n de ~ l. A do lphe
niais estim e q u'i l y a l ieu de nxcr la taxe il 5 francs par
heclare de chasse gar dée, le prod uit de cette taxe res tallt acquis aux CO lilinU lles su r le ter r ito i re desq uell es
so nt situées les chasses ga rd ées,
L e Conse il ar/ opte celle proposi ti oll par 7 voix con Ire 2.

PUOJET D'AUMBNTATrON EN EAU POTA8LE DE L A VIL LE
DE GUDANNE

M . Deleuil rail l 'ex posé suivant:
CH ASSES GARDÉGS

Taxes
M . S auvaire propose au COll sei l c1 'éme tt re le l'rou qlle
tout propriéUl i,.c qui fai l asser m enter un ga rde pa rti ClI -

lier so it assuje tti à une taxe de 500 francs par ga rd e et
qu e le produit ùe ce tte taxe so it a ttrib ué au x co m mun es.
M , Juli en co mb at ce lle propos it io n, les chasses gardées co nstitu all t il son avis une réserve de gi bi ~r dont
tous les chasse urs so nt appe lés il pl'on ter .
M . Adolphe prùpose d ~ nxer la taxe il 0,5U ou 1 frall c
par hec tare,
M . Ga illa ud es ti m e qu'i l sel'&lt;li t prMe l'able Je rédui re
le pr ix du permis de cbasse et de la poud re ordi naire,
ces mesures étallt, à so n av is, préfe r ables il ce ll e que
propose M , Sauvai r e.

Pa r délibéra tion en da le du 5 novembre 1009, la COIU mune de Gardanne a so llicité une subvent ion sur l es
fonds provenant du prélèvemenl du produit des jeux,
pOUl' so n projet d'alimentai ion en eau potable déjà subventionné p"r le Consei l Généra l dan sa séance du
5 octob r e 1909,
Du sa dern ière r éunion, la Com mi sion de r éparti tion
il Pari s a l'e nvoyé à une aulre sédnce pour cumpléme nt
d'él ude l a subvention demandée.
Eu égard à la pén i bl e situation dans laquelle se trouven t la ville de Gardanne ayant UII C population de plus
de 1,,000 habitants agglolll '",", dOllt t .~OO ilallens et
n'ayanl pOUf s'alimenler il l't''puque des grandes cbaleurs que Irais puits c,ommUII"''', Je l'rie le Conseil
d'Arrondisseillent d'appuyel' de taule SOli autorité la
l!t'mande pl'éselltée el d'émeUre le "cl'U que les Puu\'oirs
Publ ics y donnellt bOlllllle suite.
L e Consei l adopte,

�-

60-

c n ÉATION DE CO OIt S DB DA CCALAUIt BAl' AU LYC 1~ ~ D~ J~U NES

(j t -

CUElIIN DR FRR

FILLeS D'AIX

lY. , Touc h e propose au Co nse il ù'é ln ellre les vœux

M . Adolphe dépose le vœu sui va nl :

suivant s:

M essi eu!'&gt; j'ava is eu l' honn eur de prés en tel' au Consei l

l ' Qu e la Co mp ag ni e P.· I" .-M , ùesserve plus rapid em enl el plu ::; co mm odément ln ligne Ai x· Hogn3!; en

d'Arrondisse m ent un \'œu demanùanl la cr éat ion au

L ycee ri e j ell nes fill es d 'Ai x d'un e da sse du 6' pour la
préparatio n directe aux grand es é~o l s perm ettant
d'a~cédel' au professo rat.
e vœu esse nti ell em ent domor.raliqu e es t re sté malheureusem en t sans l'esulla!. faute ne qu elqu e mille
fr allCs qu'on n'~ pu trouver don s le budge l.
.Jtl sq u'à ces de rni ère s années il y avait des tol éran ces
du Mini st r e de l'In struction Publiqu e permettant de
I,rend"e des in&lt;criplions dans les fac ull és sans êlre
ponl'\U d .. baccattlul'éaL.
Ell es viennent d'êlre supprim ées l'a dicalem enl .
Dans ,'intél'êt de no tr e L ycee de jeunes filles, il sera i t
à désira qu e l'on pOt y prepare!' à ce l exa men speci al
et il surD!'ai t pour ce la d'adjoinù l'e aux conrs ex istaltt
déjà quelques cou rs plus directeme nt ap prup!'i és à 1.
préparati on au baccalauréa t, lels le l alins et les sciences
nl athéma t iq II CS,
Co nnabaill l'inl érèl qu e
Ill e Il 1 ,je

\'011&lt;\

porl ez tous

Ü " 1" 11 -

eigtl!~­

\'OllS pri e d'auoph.:l l' Ge VIe u, qui r t'I icn rlnl , Jl'

l'e,,;;, pPfe. l'atlt&gt;nli01l de:::; pouvoirs uÛ lnpè lt'll ls l't
recev ,'a la su llJti on lJlI'il Ill e pa rall Ili crileJ' .

Ao npt é.

qui

supprimant des trains mixt es et en cr éa nt des trains
spéçi au x pour voya ge urs rt éta bli sse l a correspondance
enll'e les trains de cell e ligne el les direclions de
Miramas et Pas-de-Lanciers et vice-ve rsa .

2' Qu e la tète de li gne cl e Marsei ll e-H ognac banlieue
soie nt l'eport ée à ~liram as pour UII ~e rlain lIombre de
train s au moin s,

:1'

Que la m ême Cumpagnie cree un train pel'lllellant
d 'a rri ve !' il ;"Iar eill e avant 8 heures du matill, aux
hab it ants des localil és comprises enl re celle ga r e et
ce ll e de Rog nac et avant 0 henres pour les h3bilants
des loca lités situées au-del à de Hogllac.
L e Conse il adople,

PO::;TBS

Sur la proposilioll de M , Touche, le Cunseil d'Arrundissell1ent éme l le \"c..N
· I que les l'orre 'p(llld~llces du

LUl'eau ùe postes de \'itl'olles :,.Ii,,"t &lt;"l't'd i", ~ par la
ga re de ce lt e localité el li on par eelll' dl' Ilûglla!; C-UlIltlle
ce la ~ li eu adu ollemclll.

�..
- 63 -

- 62-

CRBATION O' UNE ÉCOLF: MIXTE AU (~UA nTIEIl DU n~pos

A VITROLLES

M. T ou c he propo se au Conseil d'l' tll eU. u

I L~

vœ ll

qu'un e cl écision favorahl e intervi elln e r~pid e m e lll el! t: e
qui lou lihe la ljréalion d'Ull '&gt; éco le 1llixl e ail qual' li er du

Hepos, cr éation demand ée par le COllsei l IIlIlili cipal de
Vitrolles et en vue de laqu ell e ce tt e asse mbl ée u vo té les
resSO Ut'ces nécessa ires .
Il insiste tout pal' ticulièl'e rn ent pour 'lu e ce l te éco le
soit Olll·erte il la r elltrée (J 'octubr e,
L e COllsei l adopte,

RAPPORTS ORS CItRFS DR SE RVICE

M . Gaillaud fait l 'ex pusé suivanl :

qu'il conviendra d'e ngage r par la suite. Il termine en
fourni ssa nt un état du per.onn el au 31 décembre 1909
Dans l es co ntl'ibutions ind i rectes, le changem ent de
d irecl ion parait a vo ir amené un cbangement de méthode.
«La r echel'che de la p rospé rité ci e l'impùt par les
moyens l'épl'essifs 1), a rait pla ce celle année, tt au lad, à
la dilige nce qui éV It en t l e r eCO urs il l'empl oi des moyens
ci e coerciti o n li. No us préféron la nouvelle mé lho de.
M, l e receveur des Finan ces se pl aint de ce que l es
rontl'ibuabl es abés, eli x-nul mes, profit en l d'une ci rco ns·
ta nce in opin ee, pour r efuser l'impôt. La

raule en incombe

pellt- être au ministère qui a promis aux sinislrés ùes
d&amp;g r ève ll1 en ts ou des modérations, Slll' l es~ u els il Il 'a
pas él é définitivement slatu é. '
L 'ad mini stration des P. T. T . nous do nn e tous les
renseignements qui sont il sa dispo ilion: distribn ti on
de co rr esponda nces, él abli ssefil ent de noul"elles boites,
m ou vement du serd.',e d'al'gent, mouvement des lélégl'èll l1mes pri ves que j'avais rédamé l'année dern ière.
A la pri so n, ùes a m éli ora ti ons nous sont signa lées.

Mess ieurs,

Comme d'habitud e, M. le Sous· Préfet nous a fail
r emettre le volume co nt enant les r apporls des cbefs de
service.
Ils dénotenl, l a plupart du temps, un e co nn aissance
sérieuse des aITaires et aussi un e pro fon de sincérité.
L'agi nt l'oyer d'arrondissement a exposé la situation
ùes trois se n 'ices : vicinal, intèr~t co mmun et g r an d e
com munir,ation, co mm e entreti en, viabilité, co nstrnclIOn , grosses r éparation s, lraVflUX neufs, elc., etc. ; il

indiqu e les dépenses fait es au précédent exel'cicc, r.cll es

Elles se r apportent à i'hygiène, à l 'a lim entation, il l a
L es classes so nt touj olll'S cuof1ë-t"s à un ga r-

sé~ ul'it é.

dien
L'Asil e des Aliénés accuse cIJaque année des guér isons, ell es sont mème supéri eures il la mortalilé. J'espère qu e le Consei l Général pourra augl1l enkr le prix rie
la journée et voudra biell hùler l' al'.lJat pt'Oleté ell l'Ile
de l'aménagement d' un pensionnat moderne.
j'Ollr l 'Agr icullur e, le pl'ofesseur dépari emelliai CulItinue à multipli er ses elTorts. Après les cOllfCl'l'nees li la
caset' ne el t'e ll cou ragem t' llt (~ooper:ltisle, il a cree le

�-G5-

-G4 sel'vi 0e des co rrespondan ces. 011 01wIl1p d'ex pél'iences
dislribue des r acines, &lt;les greO·o ns el des cé pages .
L e servic e du COlltrole parall vo uloir cOll lillu er sa proleclio ll am li gllesJé part emenl al es. lltl'ouvequc les vo ies
et dépelld ances du chemill &lt;l e [e l· sont dalls 1I1i bon ('; Ial
d'e lllreli 'Il. On feilll d'ignorer les. incidellts l'ece l1l s el
1'011 ùilllilll1 ~ la res ponsah ilit é de la Cnll1piJwli(\ en $pé-

cillalll qll E' l ·e llll· ~ t i , ' 11 c(JJI~isle lIuÎqll ell l cll l d:1I1S l'arradtage des il crbeti, le curage des rossés, le relèvC'llIent
ùes voit"s, le nettoyage des ouvrages d'aI'l cl le rem pla
(1

cemen l des trav erses ell mau vais état Il. M ême ain si
réduile, la res ponsa bilité pel'si le. El plus l oin, comme
pom pl'o uv er la même . . . unilé de Vil es, Ull autre illgénie ll r co mpl èle : « Les voies el dépell dallces de la l igne
de Pas-des-Lancie rs à Ma l' tigues so nt assez biell en lretenues. Le sen'Îce oe l'exploitalion roncliollnne 1" gulière-

men!. »
Je Ilë; veux pas rlis~uler, mais je reste cOlivaincu que
M . Bérellgier ne conllal! pas la Iiglle et n'a jall1ais
enquêlé de ce cbeL
Pou r la liglle de l'Estaque à Mi,'lI lIIa" la dépense
s'é l ève",\ il :33.167.000 fi'. L'adjudication des Iral·aux d'infr astr ucture a eu lieu dernièl'emen t, et dalls la plupart
des lots, l es travaux de lerrassement salit l"OmmCII0es.
Deux ponts mé lalliques sont déjà lerminés, les maçonneries du viaduc de Caron le so nt presque achevées
ainsi Ql1c les grands ouvrage~. Le dossier cnmp lêle es t
soumis aux confère nt.es d'lisage.

L es rev\lIus de la

1"'l'ue " Car l )

pas été pl'oùlIGtirs. Le dragage dr
pOSI' lIU ull'me titre 'lue

t'\ il Saussl'I Il'ont

deux
celui ,Je Carro
(tS

pùL'tS

Sllll-

Il

Il'y a

pour l'enlreli en qu P dell x cr('dil , de 1 .;'00 [1'. Ce n'est
pa ~ su llisll nl.
Au c&lt;l nnl d i' ~I ;l l'sei l lf' "" Ilhône,

1111

acli\' ilé . surtoul dans I~I parlip, ('/Jlllpri

1:'

Il'availie avec
enl l'e le lél! pI

les Marti gues.
L es CHA. l'mn}; Dg Plt l)V I~NC I~ rnn litlu ent ~ lr:l\'ailler
a vec rll'deur .

M . l'l nsprcl eur prirnuirp nons &lt;101111(\ des dl~hils COIllpi ets. I l rapporle d'abord 511 1' Ir IIll1l1 l'eml'lIl gl'I II·' ra 1 de
l 'e n s.eiglle n~ Cn l d~llls son aITI'lId issf'/ncul pfllll' fù.lppesan lll' ensUite SU" cc qu'à Sn~1 a\'is,OIl Lle\l'ait f[tin'. Il se
beurte malhelll'eusel)H~J1I il lIIlC ùil1iculll~ trop :;rullue: je
yeUX pad e.- de la d épe ll st:. EII 1'!Tel, pal'llli les élément. &lt;le
fréq uen ta ti oll, il précoll ir,e 1'aill'ilJlllioll gratuite dps rOltrniturcs sco laires ,\t la Cr e&lt;:ltiull de cantines .
Les mUlli cip alilés e..;Liulel'Olit pl'ouaull'lIlünl qlle cela
revÎent tr op cll el' en ~garu (11 1'&lt; l'I'SSt)llr~e..; dU1i1 elles
disposent.
La co mparaison t'lIlnl la poplilalin ii qui fré cI'leule
l'éco le L:OIll 1Il1llHl le et L:elle dl l 1'l!Gole pl'i\·L't!, les entraves
appol'léèS à l 'exe l' ~ice des fUlletions u'ÎnsliluleUl', la vréa ti OIl d'eillplois HOll\'eaUX , les réfol'lllCS consenties pour
les éco les supcr ieul'es d'Aix, l'ill stallalion maté.-i"lIe de
quelques élablissements, ùe lallies-ùall'·S, de biùliothèques, l es causes de la dépllplliutillll, l'inlroductioll dUlls
les pr og l' am,nc~ olTi cieb JI:' l't'l1si&gt;ignell1enl de l'agricu llure ou de la pèdle, la lnulliplicHlion des ca isSeS des
école, le cléveloPPt' ll1 ellt d'œuvres drcum lltl jlllstscola ires font l 'objet d'al'ert:us géllél'aux, de l'Llllsciis
praliques qlle devront médilel' II0S admin islraleurs IIlUnicipHux.

�- 6G-

-

),1. Bossal'd, clltin . l OH" I ~l honne mat'che du se l'v ic,e ,
d mand e qn'un pos'e IlOllv e all d ' in~p eli t e ur, dont la CIrconscript io n comprendrait diITê l'e llle~ ~ommu .n es de so n
- lll ellt , soi t Ml'" soit il Marseill e,
SO It.
à Saloll,
a rr u lH1·Is-se
.

el d ê lll Otll!'e que so n &lt;.l IHl re el 0 11 inù~.ml1lté ~ e U C pl~ liC alTe,'l és à IlIlspecl .l n qll l , cn
menl " Il e peu \'e ll 1 è lr e ~,
ré:!l il ,' , " ,' S" rait pas, plli squ e l e temps est pl'IS p our, des
besoil lS d ·~1tlqlini s t ralioll . k.i nous Il e pouvons ~IU ap.
. .1 l'a'
pu ye r un e motion
ilili
u St;"... et ex.
' prim c l' II.! dés IJ' qu e
le G OU" f'rll e lll enl, se ul GQlIlp é l e ll1 Cil l'especp , :ls~ lIl' e un
sC l' vÎl' e qui , PU d'a ull'Ps ma ins. nl e mt ce d ~ péri cliter .
En termin ant , Messieurs, per mett ez- moI d'adresser en
'011'(-1 nom les t' e lll c l' ~ i men! s :lUX aut eurs des rapporl s
:Iu i VOli S sont sO Il&lt;l1i s l' t d\ ' xpri", er
que', rlan s
l'a\'rl)il', nons sel'ons auss i heu re u x &lt;.Ju a ce ll~ FlC::;S lo n.

1 '~~p(Jir

L.e C&lt;lllse il approu" c ce t ex posé,

C IIIB Jl N'S DE l'IŒ I) I~ PA"l E:\mN 'I' AUX

M . Ga ill a ud [ail I" cx pusé slli \' anl
M esslcurs,
Depuis nutre separ ai ion, un évènement considerab le
s'est pr o ~luit, je ve ll x p ad er d e la g l'ève d es div ers eloployés des ohell1ins de rel' Dépa r tem entau x ,
L ' Adnlioi strati on, l'e prése ntée SUI' place pal' M, Sapin
en per so nn e, S'C3 t m ontrée tell e qll 'ell e es t en r éalit é:
orgll eill ell e, ignorallte, ÎlI llllm ain e; ell e a témOlgl lé de
son m épri s des règ l e lD e lll ~, ci e SO li drdaill pour le co m-

Ii? -

m erce, cie sa hau l enr pour le personn el. L a troup c a
élé mise il sa disposition el part oul , jusqu e ver s le der Ili er j our, Icl diree l Pur a jo ué au g rand mailre de la
situati on.
JllI 'est pour la lll parve ll u ~l en impose r il person lJ e.

Qu anl an contrOle, il élait eo mm e assel vi , ÙIl eût dit
qn'il prenait l a d érense de la Co mpagni e; du Déparlem ent ct il ne sait prendre qu e l'a rge nl , Depuis l'in gé nj eur en chef j usqu 'a u ga rd e-Ininc, tuus les foncli on nai re~ de l'El at par aissaient êlrc au serdee des Hégion aux.

~ l a l g ré tout, on a bi en été forcé de reco nll al tre qu e la
vo ie ost à refaire ell entier; les l'ai ls so nl com plè tement
hors d'usage a raiso n de j'usure; les lra\'enes .:ion t
par luul pou l' r ies c t Ile sup po rt elll loèm e pas l es boul olls;
les aiguill es ne JoiglJ ent pas; le signaux Il e rOll l,;l iolill enl
pas : l es change m ents de "o ies et les voies de "" ra~e
~
Sur cerl uillS poi lli s so n! interromp u". L es hallga rs sont
in suffi sa nl s, imp ropres e! mal tell us; pa l' parlies, le
cim entage n d lspanl ; les mo iSO lls d'hab ilali on SO llt
dégradées el Ill ème délabrées ; h"s deux Ou I ro is 1I1achines SOllt de r ebut ; II.! In a tél'iel incu lI)lllod ::o, lourd , détéri or é; i l l" pl eul parl olli. Dans les se r vices, l'a nar chie
règne en so uve ra Îll e. Le person ll el est tra ité com lll e s'i l
éta i t dans l'esd,, ,'age; il JI'a auculle oons id ér ation et es t
mal rétribué,

..

M essieurs, je ne char ge pas le l aul eau, et les cr i l iques
qu e naguèl'e enco r e j e fo rmulai s iei ne so nt nw lbe ure usement qu e trop j uslifi ées .
D'une tell e ituati on que résul tera- t-i l ? Et le ca l l1le du
perso nn el in spire- t-illl ne l'ée ll c confia nce 1
L a so luli on app arti ellt au Co nseil Génér al qui , avec

�-

60-

-68Ull e Cre nouve ll e nalt enfin, cl 1I 0US aurll'lS
1"\UIOI'il é dll Pl'ésid ent du Consei t el malgré les inter' n l'Ions ln
' tél'esse'e'~ li endra à honn eu r lI 'év il er tIn e
ve
,
1
Ige
so n auto rité méco nnu e
c n ~e f :\1
1'euse et à ress'lisir
~
pa l' ~l. Sapill, En tons cas, tro is solu ti ons de meurent en
1

prese nc.e :

011 la déchéan ce, El le est probl é matique et l'o n n'en
cunnalll'" les cITels qu e do ns cinq a ns,
Ou le l'uc hat. Il el''' coùl eux pour le Dé pa l' Iement,
llI ais il apporte une cel'taill e lumièr e dans un o aITa ire
obscu re ,
Ou, ollflll, la réll'ocessiun au P ,-L.-M, qui , Ilroba bleIn en t, Il 'acce pt er ai t pas au se ul til,'e onér eu x.

Ave c le nu'hat, o n lOllderait un e Coopé ra ti ve d'em ployés laquel le, de co n cer i a ,'ec le Dé pa rlem e nt, ad III ini stre rait aux l'isqu es e t pé rils de l{ui il appa l' ll e nriralt.Mals
on ga rdel'ail la facull é de jo illdre nos dive rs Iro nçons
au P,'L ,-M" d'en c rée r même lI'autres 'i ls so nt Jugés
nécessai res il la prospé rité de la r égion , cI'explo iler ellfin
en toul e connaissa nce de ca use.

Il n'l'ari en de commu n e ntre le r aclta t ci e 1903 et
ce lui proje lé, le Dé part ement Il'a ya nt il. lI ésinte re ser
l'autr,. par ll e cun traclan te que dans des co ndili o ns
plul Ot modestes pui squ e la Compagnie est encore à la
'
période déficilaire ,
Il e.t vra i que la Compagnie n'aura rien perdu il. l'aflai re, Moins encore ses pl'éllécesseurs qui, en la person ne
de M, De la mal' I'e, avaient en 1870 e t 1873 , o btenu la co ncession.

Mai s, de son cô le, e ll payan t le désis te ll1 e nt , le Département r ecouvr~ .011 ind é pendan ce el peut mêm e réaliser des bénéfices,

ces~é

de

\, j vrt'

d ans ce li e at mo sph('l ru d'n IJus, ( \ P. violation des lois,
d"exactions et de I ~'rallnief
L es fai se urs pari sie ns qui se reulaient et casaien t

lenr$ créai ures a u dé lrim enl lies co nlribu ab les, e nll'epre ndro nl d'au tres exe rcices et 1I0US n'aurons p luS à
no us préoccuper des aRisseme nl s de personnages don t
l'aud ace est la se ul e raison d'élre,
No us ne pouv ons qu'engager le Conseil Généra l à
persévér er dan s SOli atli lnd e é nerg iqu e et lui exp rilII er
il. ce s uj et lo ute notre sa lisfaction, Nous adresso ns éga lemenl au persu!1nel nus lélicita lions pour sa tenlle il la
fois énergique, di gne el conci liante,
J'es pèr e, Messieurs et cbers co ll ègues, que vo us vo us
joi ndrez à ma d ~c l ar atiulI,
Le Conse il aJople,

RÉPARTEMENT DE L'IMPÔT

M , Gaillaud [ailla proposition su ivallte :
MessieUl's, je l'eco llllais vo lonliers qu'il est matérielle ment impossib le à 1&gt;J. le Suus-Préfet de nou commoniqn er les Pl'oposil ions de l'Adminislrat ion de, contl'ibuti o ns direcles relal ives au l'é-partement tle l'impOt
pour que 1I0US ayons le lemps de les examiner el ù'y
apporler mê me de modifica liolls,
En cIT.' I, il se produit trPS souvent qlle I~ Consei l
Gén eral Il'a IIxé son

~hui;"J

décidé ses

dégrê\'emt~nts

des m o d é ra ti o n ~ que deu, Jours a\'an l notre «'lIl1ion,

ou

�-70 Mais on peut toutefo is nou s donn er s,IIi fa ~ ti on da ll s
une cer tai ne mesure.
M . le Sous-Pr éfet pourrait demand er' Ull ce rtain nOI11 br e d'exe mplaires des jll'o positiùn s lithographi e"s qui
paraisse nt annuellement au r apport destiné à M~ 1. l es
Conseill ers Génér aux,
C'est l'affaire de quetque so us,
Nous som mes ici trop ac~ouLu m és il ta bi enve il lance
pour aclm ~ ttre qu 'o n peut nous refuse l' aujou l'd ' hu i
d'accueillir ma propositi on.
Adopt é.

MARIGNANE

Ch asse au gibier d'eau

-7 t M ais d'autres so nt ine xo rab les et ne voient clan s la fon eti an que le proccs-ve rbal tle GOlltravenlion. Ceu. -Ià
sont Sil l'tout ignorants des 1I1 œll rs l o~a l es et nous arrivent ail hasa rù ùe la désignation_
[1 convi endrait d'éviter tOlites ces vexa ti ons inutiles
et je pri er ai t'alltorité su périeure d'inviter ses représen tants 11 accorder ce l' taine t o t é ra ll ~e et à apporter dans
MS sortes d'affaires qnelqu es ménagemen ts_ L es r ègl ement s générallx su pporten t et, su ivant les cas, Sll ppOsent de la part des agents d'exécuti on un e int elligeuce
susce ptibl e de juger des circo nst ances ou lelll' inten 'enli O:l légale dev i ellt un e nécessit é et un devoil'.
Je désire qu e m es obsc r vation~ soient sO llmi ses à
M . l e Préfet.

L e Conseil adopte.

M , Ga ill aud dépo e le vœu uivant :

RI' GIENR

M essieurs,

SUI' no s cOtes. nos pécheurs et nos agri culteurs se
l ivrent , chaq1l e ann ée, avec un plaisir toujours nou ve au ,

à l' cxel'I;i~e dp la chasse au gibi er cie lll arf. Îs. IVl ais des
r~g l e m e nts ex istellt qui r ég isse nt la matièl'e ct les autorisation s de ~ h asse ne so nl que d iflicil ement accol'dées,
Ainsi vo it-on so uve nt le gibi er de marai s ~bercher lnl
r ef u g~ da ns les cours d 'ea u etl agull cs qlli nvoisi nelltl es
étan gs ct la Ill er, el le ehasse llr, qu e rc ti cntla crain te du
gendarme , rlerenir tout d\lll ~Otl p inert e et iH O fT~ lI ~ if.
Il e l vra i qu e Ce rtain s agell ts ci e !'alitoriI P, s'an etanl

pllttOt à l'espr it qu 'ail texte, lai ssen t ull e g rallde lat i tu de,

M . Ga ill au d dépose le vœu sui,-an l :
M essieurs ,

L a population de Csrro dev ien t chaque année pilis
impOI' tant e. Son petit port se r essen t naturellemellt de
ce ll e sitllati on.
Mal g r &amp; l'oe la, les Pou\'oil's "ubli r;; n'ollt pas plus ne
so ul:o i qu e p:1r le pa s~é tl t~ sa sIi.clll'ilê In al'ilim e d de SOli
hyg iènr_ Pellt être igllo ren l-tl s qll" les hdlltants des
petit e" Ino,l it é" Ollt des besui ns et ne peuvent pas tou-

�-72-

-73 -

j OLl rs se trou ve r sa ti $fai to:. des IJUdll l!S paroles de perI odes éle0tora les . Il s prMè rcnt des a0 tes, ce qu 'o n ne peut
év id emm en t Icur re procher .
Ils demanden t aujourd'lJlli: l ' l' install ali' )11 d'un ph ~ r e
à l'e nt l'ée du por t: on leu r fa i t il 0e suje l des pro messes
dell Uis longte mps; 2" le d ragage ÙU pOl't : 0c la est de
tou te Ilrge nce .
Je vo us prie, M ess ieurs, ti c ne pas oubli er qll 'il s'agi t
ici surt out des p ê(~ h €' nl' s qu i désire nt Ira\ra ill er avec
sécuri té pou r ICIl!' vic 1 lellrs eng in s, d' un e pal' I, el,
d'au tre pa r t, qui lienllt' nt il b p l'opr elé d leurs eaux
qu i e t la sauvegarde de leul' ex istence el d u produit de
leU\' t ra va i 1.
Je vo us de m and e donc, li tes cher coll èg ll es, d' ém ettre le vœu que le Co nse i l réll él'al et l 'au l or i t,' m al'i l im e
s'occu pe nt do 0es qll esl io ns dans te pl us bref dé lai ,

Il s 'agi l ic.i d 'a l i ln ~ J1la li u ll ell e Gouvè l'neul \'!lll , sembl et-il , a l' impél'i euK deVO ir ci e ve il le r il Ce qu e les po pul a.
ti OIl S so ieli t, da ns ces co nditi Olls, pou r vues de lout ce

qui est iu dispensab le.
D'a ulres co mm unes onl ob tenu ain~ i des sub\'entions
imporl ant es. J'en félicite leurs admi nistr31eur s, lors
même qu 'ils as ister aicll t à nOjl rl élib érati ous. Et pou r ne
blesse r l a su ce pli bilité d'allcun co ll ègue, je di rai simplement C[u " il a été acco rd é 80.000 fl'ancs à l a ville de
M arseill e, qu i n'a auwn beso i n ùe première nécessi té et
3.000 franC' à All auch pour l 'é tab l issemen t d'un Ca~ i n o .
Je vo us se r ais Irès o bligé, ~ [ ess i e urs, de r ell ouveler
votre vœ u cl u 3 aoùt 1009 et de prier M. le SO.lls- Préfet
de s' iu forill er offi ci ell ement rie l'accueil qui " él e rése l' vé
à la demand e fo rmul ée par la co mmun e de Gigll ac.
L e Co nsei l a ~ opte.

Ad opté,

BNSB I GNE M ENT . -

GI GNAC, -

ECO ~ E DES PAS-DES-L ANCIE RS

ADO UCTTON D'E AU PO TA OL B

M . Ga illa ud dé pose l e vœu sui van t :
M. Gaillaud fail l'exposé suiva nt :

M essieurs,

Le Con'eil ~ l unicipa l ùe Gig nac a so ll icité une altribu·
tion de 2.000 fraltes sur le pari m ulue l I)OU I' fai re face
aux dépenses occasionnées pa l' l es travaux pOUl' adducli on d'ea u potable.
VOus- lIl ~ffJes. M essieu!'s,

H vez

(-lni.-

111\

vœ u el! ce

Sl~lJ&lt;; dans vo i re seance du 3 août 1 90~. AlI c.ulle réponse

n'a été faite par le Millistère de l' IlIt ér ieu r.

La mn ni dpa lité cle~~ainl· \ 'i

' I()'-èt

avait demanne, il y

a déjà longtemps, l a création, a Pas-des-Lanciers, d'une
"co le m ixte.
Ce ham ea u es t éloig né tl- Irois kil o lll Nres du che f·l ie u
de l a com ln u nc. Sa p"p"latioll est imporlaute et pour
!)Ouvoir fré 'l uenler l'école, les enfau ts uoivent êlre alilo
1 ises à n'entre r qu'à!) heures. Ils sonl obl igés de mun-

�-ï4-

- 73 -

gel' dall s la clas,e el de ma nqU ér l'école le s jours de
mau va is temps. L eur pro ll1 (! llad e tant il l' aller qu 'a u
r eto ur est dangereuse. Il leur faut pal'co uril' le chemin
sur une r oute slll'l:ha uffee et poussiére use en été et

conl'Îendrait, dan s l 'illtél'êt tic tOUtl' uue population labo rieu se, qu'elle so rt e enfin à elTel.
M essie urs, j e sI1l1 il:o ite UII VŒu dallS ce sens.
Cupie de notre délillération pourr.it ètrc envoyée à
M . l ' I nspecteur de l'enseignelllent primaire il Ai~.

détrempée eo hiver.
Une oppo sition anonyme se produi sit cepe nd ant pour
am eller un rapport défavo rabl e. Ce so nt l à des co nsid ér alious dans l esqu ell es je ne dois pas entrer .
L 'a lTaire parait "vo ir élé repri se. J'a ll euds mi eux tin
nou ve l enqu èteu r . M. l' i nspec teu l' primaire l a das~e
parmi l es dossie rs à l'étude.
Je Msirerais, Messieurs, être appuyé de vo tre autorit é et je l'ou~ demH nde d'(&gt; lll elt rc l e vœu pour qu'une
solutioll favorabl e int erviellne l e plus tàt po ssible en
[aveur de la création d'une écol e mixt e à Pas -d es- Lanciers (bameau de Sain t-Victo ret).
Le Conseil adop te.

KN SE IGNEMENT

Adopt é.

lMPÔTS NOUVEAUX

M . Gaillaud dépose le vœu sui,'"nl:
La Chambre des Déplltés, à l'instigation du GoU\'ernem ent, recherche, soi t pOUl' faire face aux dépenses
l\O Ul'alltes, sa il pour réa li se r les sommes qui lui sont
nécessa ires pour l es retraites ouvrières, des taxes nouvelles qu'ell e dénomme pompeusement. taxes de rempla cement ». Et ce qu'elle a Jécouverl à la suite de
l abeurs qu'on doit croire excessifs, c'est toul simplement une aggravation à la loi relative à l'impôt indirect
qu'hier encore on condamnait avec une touchan le unanimit é.
Il n'esl plus
accroissernen!
l'un et l 'tlutre,
de çcs deux.

Ecole des Laures

M . Gaillaud fai t l 'ex pose " uivaut :

question de l'impù t sur le r e"enu, ni d'un
des dl'oits de succe,~ion qui ne touchen t,
qu'à la partie fOl'tullée ùe la populalion ;
rérol'lnes, Cil· I !' rt~es naguère comme

lIrgel~tes, 011

M. I"ln speçteur primaire signale dam; sali rappo rt ,
j('$ aITaires nOIl ÎllstnlÏll"S, rr.ai~ qui su nt t'l lçore
à j'étude, la çréa lion d'un école ll1ixh: allX Luu vps

parlera dans lIlI aveuir plus ou moills
éloig né. L'a1'gent Il(h~essaire, :.l\"oue 1\1. COl:obery, \'iendra

p:'\l" nlÎ

ni ér llPrlt ('II slIl'chaq..{f'unl les poudres el élUt res 1lI3lières

(C!l Ul1ll lllle de Gigllaç).

indispell . . abl~s il }3 ela"""e laburieuse. EL \,j'esl ai!l~i qui!
propose d'ëlc\'f..'r de 4 fr. "impôt Slll" 1 s poudres ordinaires 5a l" tenir COlllrt~ que le droit de cilas -e al'ec le

Celle affaire est depuis 10llgtemps

Cil

sou lIran cc. /1

�&amp;

•

- 76-

i nt! is pens3 bles

permi5 ct

r evient déjh. ussez Coll er "il l'ulIvfil'r Il au paysan q~i
r ec b en~h ~ le pl aisir el qui, SOUVèli l, en l'apporl un maIgre bént' fi ce. Celle consid éra lion que le ag r ém e llt~ sont
rares il la campagne Ollon n'a pas d'Opéra a sa cli spo-

s iti on, n'est pas relenue, et M. le Mini s lre , lou l fi e r de
la IroUl'aill e, annonce que de no uve:\lI X milli ons gon fl e-

-- TI -

Muri gnan e, il qui l'on oppose ùes

l'Cr US

so mmaires ou

dont les dossiers s ubissent des retard s inex pliqués. Je
pl'e nd s la libt:! rl é d'un r a ppel pou r It's amJ Îres suivantes ,

en lavem d esqu ~ ll es je so lli ~ite perso nll ellem en t Ull e
sù lulion a ussi rapide qu e pussible :
1" Demande de sub vention pou r recherche d'eau ;
;1' Deill anci e de subventi on pour l'assa ill i sern enl et la

ronl les ca isses du Trésor .
C'est à nous, r ep1'ésentnnls rur aux, q'l'incombe le

réfec ti on du "uisseau de La Cadi èr e;
:3" Elabli sse men l el assa inisse m ~ nl du chemin vicinal

devo ir de pl·o lesler.
Au~s i, mes cli ers coll ègues, vous 1)I'O po&lt;é je le vœ u

ordillaire 4 lJiF~) dit de Bollilon .
40 IlIûorporati on aux ch e ~l1in s vicinaux. ordin aires du
Cil min d'inl érc l t:ùll1!OUIl (} o 19 &lt;..lit du J a l;

suivant:
« Les laxes su r les pOlldres e l le laba c ord inaires ne
pourl"onl laire l'obj et d' un e suréléva tion, les poudl'es e l
les laba cs de luxe étanl co nso mm és par ceux qui on l les
moyens de payer élant se ul s compris dans la nomenclature présent ée au Parle menl. »

Le ,Conseil adupte.

5' Déclassement du chemin rural de l'Eslrad e, partie
comprise entre le chemin de grand e co mmunioalion et
le ham ea u de la Pelile-Estrade, e l inco rpo rati on ~ u
r ésea u des ûhemins vicilH1UX ordina ires.

Ces truis derniers dossiel's onl subi l'e nqu ête règle111 enl a ire . Ils ont é té ex péd iés dimanche 1" aoûl.
Le Conseil adopte.

AFFAIRE S DI VERSES

DlM1 NU TroN DU NO yon S DE m :: PUTES

M . Gaillaud fait l'ex po&lt;é suivant:
M . Gailla ud lait l'ex posé s uivant
M essieu r s,

Il est des comll llill es 3'1"I" e ll es Il e ~'é le lld pas la
bicill'ei llalice ofll cir ll e ou qui Il'ont pa s l'II CII'' d'ull e l'roteclio n pui ssa llte. Dans ce notnbre doit fi g ur er (.ll il e ch'

Ce n'est pas sans un e légliime t' motion que le corps
é lecloral, il y deux ans,apprenaitt"ul cI'un coup,que p;!r
un l'ote 4ne ri en Ile laisa" prévoi,., qlle les députés
al'a ient éleve 11 15.000 au liell de 9.lXJO l''anes leU!" nù "",,
llité par leme ntaire. La réll('xiOJl ameU&lt;l les e511,its ~t la

modération e t l'on convint volo nti el' que la dig nit é par-

�- 78-

-79 - ·

lemell i aire et l a eher lé de la vi c il Paris attt'n uaient sensi bl pment la l'esro n&lt;;a bili té, ne lais.;;, ln Cil C:lIISC ql le la
mé thode emp loyée pour abouli l'à un r ésutlat fln'aucune
crit ;quc Il e pouvait atteiudre r éellement. Cette loi très
simpl e Il e nécessil e aU~ IIIl C motlin t..:a li oll . Ell e avait é té
prépa l'ée aveç soill el avait prevu lout es les ditlirllttés

burea u. L'a m our· propre sa tisfait, un rappor teu r sy nt bétise la COmmission! Dan s ces condili ons, pOUl'qll oi le
nombre 9 L es sé na l eur , il 300, avec des habiludes
illlpol' t é~s cependant 0111 Palais-Bourbon, Ira vaillant
r éllss isse nt , bi en qu 'en plu

d'a ppl ica tion qu ·ell e r ésu lvait d ' av~lI ce . Ell e i ll te- re SSi.1Îl

besogne. El Ilon ll;reux son t ceux. qui, après avo ir cri é :

di rec telllent cl épulés et sé nateurs. Mais il n'en va pas
de même lorsqu'il s'agit de réformes

ocia l e~, té m oin la

l oi su r le r ecrut ement, ce ll e de l' impot SUI' le r eve nu ou
cel le enfin cles r el l'a ile s ouvrières,
De l' impôt sur l e r eve nu , on n'enl end ptu s parl el'; la
loi SUI' les rel raite; ouvrières attend une repri se du
Sénat pour l a supp l'ession de l'assurance préa lab l e et
l 'adm ission d'a ut l'es tr availlellrs; et cell e du r ecrul ement , la bonne vo lonl é d'un minislre ci e la Gn erre, ~ t ais
il en es l une don l on a timicl elllen t jeté les bases sans
faire, en ce qui la C0 ncerne , aucune espèce d'agilation,
C'es t une loi cI'économies, c'est la lo i r el ali ve il la dimi nution du nombre de dépllt és. A l'elle-ci, on pourrait
ajou ter cell e de la suppressioll des empl oyés inutiles,
les sous,pl'Mets pal' exe mpl e, qui à eux seuls, sa ns
co mpter leurs co ll abo r ateu r s et les presta ti ons, absorbent plus de 2.000,000 [r, par an et donl la fonclion a
pour principal obj et la r éé lecti on, quand ell e es t r.o mpromi se, des députés agr éa bt es .
L es dépntés salit plus de 500, Une centain e il
pein e sui vent les séa nees et le vole pal' pro cura i ion
es l à

la IIl ode.

Dall s

les Commis ions m ~[Jle

Ol!

l 'on peul travaillCl' ulilemenl, i l se réduil il deu~ ou
trois ; 011 ne vien l en nombre que pour l'élection du

avec les m êm e éléments SUI' des questions identiquesJ

" SU ail

petit nombre, à fa i re la

éua t !" fo nt du Lux em bourg leur lieu de pré-

di l c ~ t ioll ambiti euse; d'a ulres encore, après al'oir été

hou pi ll é Ilar le sufTrage re treint, s'a dressent à lui
aujoul'd'bui pour les venge r ùe. leurs insuccès.

En sup~rimant200 députés, 011 réalise 200 fois t' ind emnité parlem ntaire, les frais de bureau, les fr ais d'illterie u r, ce ux pour la r el rai te, et l'on supprime (M. Brisso n
l 'a avou é il Marsei l le), beauco up de (aiseul's c1 'alTa ires,
so it, comme bénéfi ce mt, trois millioll s et demi. C'est
déjà un j o li denier, un vid e comb lé,
J'o pin e, m es chers co ll ègu~s, pour la diminution du
1I0mbre des députés et tes éçullolOies du Trésor, et Je
vous demand e de voter une pro position dalls ee sell s.
L e COll se il adopte.

CIJASSR

Etow'/lea/l .r el chics

M , Gailla ud dépose la Illo ti oll suivante:
Messieurs, c. b aql1~ anl1 ée nom~ assis lollS aux teq;iversalions de la PrdeclUl'e en Ilwtière cie chasse. L';,ITélétype SlIu it d'"bord des 1II0diliçations aU'ltuelle vien-

�-80-

-8J -

ne nl s'ajouter d'au tres mod iflcali ons q u'onl dema nd ées,
soi l lies hOlllll1es poli tiqu es, so, l Je; p r ore~s i onne l s en

C'es t là une g rande e lltrave port ée li la tiber té du
chasse ur c l, . I)Our certain s co mm erea
. (1e
. 'lts , a' l'e xenace
leu
r
pro(essLO
n.
fi
cor.v
iellt
J
onc
d'a
me'l
el'
l"
d
'
. tra.
a IllIl1IS
tIon
. à une concepti on pilis logiqlle de la lbéo'
rte ..''ut 0 rl se r.. pour les deux cas lue nous al'ons c,tés, les
f( ChlCS )~
en gé néral et les élourn eal lx me paraltrait
pl us rallo nn el, plus s impt e, plus log iqu e. De la sorte

la Illé:llièl'e. Et la ca use de tou tes C~

tergi v l'sal ions , de

Ct!S eh:.1n ge lll cllts inopin és, de ces üonlinuels ::ltIlalit CJue
~hroniques làtonne ments pl'o vien t unilJll' nent de la

vio ta lion de ta loi pal' t'a utori té lI1 &lt;' mo:, é pris ' ete la
lheori de celltnllisn lio ll à out ranlje.
En elfet, les al'l'êles sur la chasse doivent êtr e pr is
par le Prérel, conseillé par une COlllmission loca le
co mpPl enle ; ils so nl l o~,, " ", c'est à·dil'e appropriés aux
besoin s el aux coutumes des ad illinistrés qu'il s dsent,
ils tiennent co mpte de t'espèce, de la rare té, etes instin cts
des bètes d onl ils autorisent, dan s des ~o ndili'''1 s dé terminées, la poursuite ou la destruction, toujours en
tenant le pins g rand ~ ompte des besoin de l'agri cult ure .

l'amate ur n 'a ura it pa s de préoccupation à avoir

3 11

sUJe~

de la pièce qu ' il vise et le co mmerçant pourrait comme
autrerois, pasc:;er ses marchés ~a ns sout.;Î des ge;,darlnes
ou des sa is ies,
Le peupl e est simp ti ste, li n'admet pas tUlites ces
déflnitioliS ni ces discussion prétendu es scientifiques,
fi Ile tu e Jamais qu e Ge qui cOJ lslilue un e gè ne pour. la
pro s pé rité ùe la propri eté ou nui,ible à t'agri~lIlture.
EII vous so um eltanl ces observation.:;"

je vouù rais,

Depuis un certain nOl11bl'C d'ann ées ces m es ures sages,
pa r la" lonté de ~1. Méline, alol's présid ent dll Conseil,

m e.s

ont rail place à l'ana rchi e la plus com plèle e t les préft'ls
souvent obéissent à un forc31i er ignorant.

votre n01l1. C'est donc une motion que J'ai l'honneur
de vo us soumettre en ce sens,

Les fon ctionnai,'es du dépa rtemenl de l'Ag ri cu ll:.tre
ont élendu leur jurid iction el onl pla cé la chasse, ,nalgré
les termes de la loi , precis cependa nt, dans teurs a\lrioutions . D'après le Nord, ils ve ul ent ad minis trer le ~Iidi
el vice l'ersa. De là, la plus grande incohérence, une
réelle perturbation.
En jouant sur les 1l10tS et les cou leurs, on voit même
.:ertai n s illdividualités sa ns mand at Ûjire sa isi r les
" c b i~" " ct autres o iseau. 11 be~ dlll', ig nora n t qlle la
coule ur ici cllange suivan l l'à 6 e. L'é tourn eau, à son
tour, J'aoord pros~rit de l'arreté, est au torise pal' la
suite.

ch e rs co ll ègues,

pou\'oir ëgaletnellt

p:tl'ler

en

Le Conseil ado pte.

Coudoux

ur la propositio n Je ~I. Sauvaire, le Conséil C'Ille! le
vœu que le se l'vice de l'Etat Cil'il soit ".,tabli dans la
secti o n de Couùo"" et 'lue les registre, de l'dat-civil
qui on t

lé transportes au cher-lieu ...;ummlillui :-;oient

r rin t"grés au plus tOt dans la section.

�-8~ -

CU LTURe DU TADA C

M . Deleuil ("il l'ex pose s uivant:
t\l essieur

- 83-·
J e VOJS
propose donc de vo te,' un vœt&lt; de protcsla ".,o n
'
é ne rg 'qu
c
contre ce lte spo liation c t de d eman'.e
" r aux
.
pouvoirs cumpélenlS d'ar.corclel' en écha nge il notre
vill e le justes compensations qui so nt dues
Le Conseil adop te,

J

Duns nos !'essi oJl s d'aoù l d'a bord, e t d 'octoure en·

suit e. nous avolls élni s lIll vœu relatif à la cult ure du
laba ~

dans le canton de Gardann e.
L'Administration nous a toujours ré polldu qu e le
cO lltiu:,: elll ell h e~ l a r e:; il pl an le" élanl ép ui sé , il ne
pOll\'uit èll'e dOll ll ê suit e à Ilolre ueftJand t!.

Plus ri e n n'étant à d éli u",'er, la pre mi èl'e partic de la
session de t910 est décla rée clos" e l la s~a n ce est
le vée.

Je VO li S pri e, ~l essie lJrs, de bi en vOU!l)Îr renouveler

le dil vœ u en ills islant pour qu e l'AJm inisl "a lio n p,'c nnc
ulle d écision catégo rique, soi t qu'ell e l'a ccueill e fa vo rab! e menl soi t qu'e ll e II' r eje tte, si ell e ne veut pa s prendre
en consi ùérat ion les justes doléances des malh e ureux
cultivatcurs du cailloll de Garùan ne lesque ls seraien t
cependallt heu r e u x de t,'ouver un nouveau déboucbé
pour le u,' culture,
Le Couse il adop te,
GARNISON O'A IX

M. Adolphe fai t l' ex posé su ivant:
Messieurs,
Vou n'ignorez pas qtl ~ m algrp les sacrifi ce$ énol'mes
que s'est imposée la Villr d'Ai:&lt; pOllr sa ga rni so ll, dcu:\
I,jol il pagnies VOtit IHocbrlitwll1pnL lu i t"II'l' PII1("vêes pour

êlre sta li onnéps ùalls d'aulre, villes.

Le P" és idenl,
CAMOIN .

Le Sec,oélail'e 1
Or. LB U't..

�AR.LE S

Sous-Préfel .' ~ 1 .

CECCALDI

Conseillers dlArrondissement

Can lon d'Arl e.s-Est . . .. . . _. . . . . . . . .

MM. GUEYItAUD.
S,\ ULCY.

d'Ar les-Ou esl ... . .. . . .. . .. _
de Cbàtea ure nard ... . ... . . .
d'Eyguières . . ... .. . . . . _.. _.
d'Orgon .. . .. . . . .. .. . .. ... .
des Saintes-Maries . .... . . __
de Sainl-Hemy ... . . .. ... .. .
d e Tarascon .. ... . . . . . .. . .

CROUAN SON .
AUBBR T

P.

TUA IRE.
TARASCON.
E SPI&lt;LLY

J.

DURAND.
L AFONT

Anl.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'ARLES
S essi on de 1 9 10.

P 1-eIniè r e P artie

S éa n ce du 6 A oût 19 10

L'a il II lil neuf ce n t di x e t le s i, a oût, il tl e u, !J e ures du
soit', l e Conse il d'Al" t'olldi ~::;e l li e lil d'Ari es, L:O Il\'oqu e par
~ 1. le Sous - Pré fe l e ll \' e rlll du décre t de ~ 1. le Présid e lit
de la Hé pu bl iqu e en Ja le du 0 Juill et , s'es l ré ulli à la
Sou -P,'é fc,:lure pOli r la te llu e de la p ,'emi è re parti e de
la ,es s iun o r dillaire J e 191U ,

Eta ie nt prése lli s :

~ I M , A UBERT,

GUBYRAUD, LAFO N T, SAUL C\', TARA SCO ~

D URAN D,

ESPE LLY,

el T UA IRB,

Abs e nt s : M, CROOA NSO N qu i s'esl e" GUsé,
L a séa llce ayan t é té dPclaré e ou ve rte,

M , le Sous - Pré fet d'"l1 le leclll)'e d u d ~c ,'el e ll J ate
Ju 9 Jllill e l, 4ui th e a u " au ut e t a u 10 oc toore ta ,es,io ll

�- 88 ordin aire des COllseils d'Arroll ui

el1l t!l1 ls. et

89 -

in vite
RLBCTION DU VI OE- PRKS I DRNT

l'assc lllul ée à 00 llst itue r so n burea u.
Vo la nts: 8.
M . Tarasco n , doyen d'à"e, prend la présid e nce,
décla l'e la session o uvert e, et invite sc co ll ègues à procéder à l'é lectio n uu pr és id ent.

É LnCl' l ON DU PHllS IDK NT

On t o bt enu:
MM. Dura nd . ........... .
La fo nl. ..... " .. . .. .
E s pe ll y ......... . .. .
Bu ll e lin s blan cs . . .. .

.4 vo ix
1 »
l »
2 »

M. Dura nd aya nt o btenu la majo rit é est é lu vice- pré s ident.

Vo tants: 8.
On t obt enu:
MM . Tu ai re ... . ..... . .

4 vo ix
4 »

La font. . . . . . . . . . . . ..

Aucun candida l n'ayan t obten u la majo l'ité, il es t procédé à un deuxième to ur de scruti n .
Vo ta nts : 8.

ÉLKCTIO~ DU

ECRRTA IRE

Il e t ensuite p r ucédé à l'électio n d u sec rétai re.
Vo tan ts: 8.
On t o bte nu

Ont o bte nu:
MM . Tu a ire ... . ... .

l,

vo ix

Du rand .... . . '" ..
Lafon t. ..... .....

1

•

2

»

Bu lleti ns b lancs...

1

M . Tuaire ayant obtenu la major it é es l proc lame
président. Il reme l'rÎe ses co ll ègues de la mar~ue de
confia nce qu'ils viellllent de lui accorder, prend immé
dialelnent la p résidence de l'assemb lée d l'i nvi le à pro.
céder il I"éleclion du vice·pr~side n l c l cln secr é laire.

MM . Es pell y . .. ........ . 4 voix
Guey ra ud .. .. ... . . 1 •
Saul cy .. . . ....... . 1 Il
Bu ll elins bl ancs .. . 2
M . Espe ll y est élu secréta ire.

M . le Sous - P réfet dépose ensui le sur le Lu reau :
1" Un dossier relatif au proJet: 1" de classemenl dans
le l'ésea n Li 'intérêt commun, sous le n' 22, de la partie
d n ch emin vicina l oriinaire n' n, compl';se enlre le chem in de g r ande communica tion n' 9 el le chemin d'inte-

�-00rt' t COlillnun 11° 22 ; ,20 de déclasse ment de la pa rtie du
cll emill d'i ll lérel GOll1111 UIl n° 2:2 eutre le chemin de
gra ud e co m mun ica l iou n' ID, et la d,'aill e du M as de
H ao ll x, ùans la liom mune d'Eygui ûres ;
2' Un doss ier r ela l if à une deman de form ée IJar le
Co nseil Munici pal de Sa lon , l endan t il II xer, à l'avenir,
aux dales Ol! ell es se tenaienl p" écéde mm enl , c'est-a-d ir e
au fi mai pl 20 se pl emb re , les foires qui se tienn en l le
premi er ma ,'di de mai el le pre mi er ma rd i d'octobre, el
do nt la durée est de deux jour s,
3' U n dossi er r el at if il un e demanrle form ée pa r l e
Conseil Mun ici pa l de Barb entane, eu vue d'obteni r l'autorisation de pr olon ger pendant toute l'a nn ée, le dim anche exûcp lé, le marché au x prim eur s qui a li eu actuellement du 15 av ril au 15 jui ll et.
4' Un dossie r r elal if à une demand e form ée par l e
Co nsei l Mun ici , al de Cabann es , en vu e d'o blenir l'autor i~a ti o n de c r~ ve r un mal'l~ h é d'approv isionll em en t el
d'écoulem ent des p'-o du i ls ag r ico lès, qui e l ien d rait
tou te l' année ,
5' Un dossi er r elalif il un e demand e fa n née pa,' le
Cunse il Mun icipal de Po,' l-Sai nt L oui s-du -Rh ,,,, e, en vue
d'ubt eni r l a distra clion de la co 'nmnn c du C(((I IOU d'A rl esOues t et sa cr éati on ell cbef-Iieu de ca nt on,
Affaires sur lespuell es le Cunse il d'Arrondisse m enl est
appelé il émelt re so n avi s,

- Ht -

OLA SS E;\IlU,T ET D~CLAS SKM E NT DE (l Il BlIl NS A Il YG UIERES

M le P rési dent SOumet ensuite à scs col l!'g ues l e
dossie r r el alif au proj et :
1" De classem ent dan s le r éseau d' in tér êt com mu n
so us le n' 22 d e l a par ti e du cllC min viGinal o,' din a;re
n ' 9 CO i n pri se enlre l e che,uin de g rande communi" alion n ' 9 et le ch em in d'intérêt commun n- 21-

2' De décl.ssem ent de la parti e du che,ain d' inlére!
co m mu n n ' 22 entre le chel!ün de g r and e co mmunicati Oll n ' 10, et l a d r aill e du mas ~ e Ra oux, dans la co mmu ne d 'Eygui ères,
Il les invite à examiner ce dossi er et il émettre l eur
avis sur la suile qu'il )' a li eu de donu er il l' affa ire,
A près exam en,
l. e Conse il d'A rr ondi sse m ent ,

Con ~ i d é ,'a nl qu e pendanll a du rée rie l 'C liquete à laquell e i l a été soumis, ce proj el n'aso ul vé aucune protesl ati on ;
Ou e le Consei l Muni cipal d'E)'g ui è,'es l'a approu vé;
Est d 'avis_
Qu' i l y a li ell de l'adopt er ,

POI RES DI! SALOS

M , l e P r ésident co m muniq ue ensui teà l'Assem bl&amp;e le
doss ie,- r e latif il la de!lUln de fu r mée par l e Consei l ~l u ni
cipal de Sal on, en vue d'ob teni r l'au l ori &amp;a tion de Ilxer, à

�-

92 -

l'avenir, aux dates OÜ elles se tenaienl précédemmenl,
c'es t-a-dire au 6 mai et 29 sepl emb "e, les foires qui se
tienn ent le premi er m.rdi de mai et le premi er mardi
d'oclobre, et dont la durée est de deux jours,
Il l'invi te il examiner ce dossier et à émellre so n avis
sur la suite qu'il y a lieu de ct 'lIld er à l a d emand e du
Consei l Muni cipal ùe Sa lon,
Après examen,
Le Co nsei l d'Arrondissement,
r;onsidérant qu e les Conseil s Municipaux des communes situées dans un r ayon de 20 kil omèlres ont émi s un
avis favorable au proj et,
Est d'avi s
Qu 'il y a lieu d'acco rd er au Conse il Muni cipal de Salon
l'autorisation qu'il soll icite,

MAR CI I "; A UX PRIM BURS D E DA RDH N TA N B

M , le Président soum et ensuil e il ses co ll ègues un
doss ier r el atif à un e demand e form ée par le Conse i l Muni cipa l de 1l3rbelltan e, en vue cl 'obl eu;r l'autorisation de
prolon ge r pendant l oute l'a nn ée, le diman che exce pt é,
l e marcbé au x prim eurs qui a tieu adu ell em eut du
15 avril au 15 juill et.
Il les in vite à exa m ine" r.e d {)~s i e r CI à émeltre len,'
avis sur la sui te qu 'i l co nvient ci e donll er il l a dema nde
du Con seil Muni cipal de Badle ntane ;
Après exa men,
L e Conseil d'Arr ondisseme nt,

Consid erant que tous l es Conse il s ~lu{) i"ip a ll x des

-

93 -

communes situées dans un ra yo n de 20 kil omètres, sa uf
celu i de Chàleaurenard, ont émis un avis fav orabl e au
projet ;
Que le mar ché de Barb entane ne peUl port er atteinte
à celu i de Ch àteaurenard ;
Est d'avis qu'il y a li eu d'accueilli r la dem ande du
Conse il Municipal de Barbentan e,

CRÉATIO N O' UN MARCHÉ A CABA NN RS

M , le Président so umet ensuil e à l'Asse mbl ée un
dossi er r el atif à un e de mand e form ée par le Conseil
MUll icip al de C,bann es en vue d'o btenir l'auto ri at ion
de cr éer un marché d'approvi sionn emenl et d'éco ul em ent des prod uils agri co les, qu i se ti endrait toute
l'ann ée ,
Il l'inv it e à examiner ce dossier à émettre son avis sur
l a suite qu'il y a lieu de donner il l'afTaire ,

M, Aubert se déclar e opposé il ce lt e cr éa ti on qui
serai t de nature il po,' ter préjuui ce au mar ché de Ch à teaurenard ,
Aprè s

~ x a men ,

L e Conseil d'Al'r ondi semen l,
Consid érant qu e tons les Conse il, Mu nic:i paux des
cu mmunes ~o nsult ées , saur ce lui de Chù!e ullren ard,
ont émi s UII avis fa vorabl e " la delll anue ue ce lui de
Cuhann es;

�-

94 -

Qu e ri en ne j ustifi e les cra i nles rx prim ées pal' le
C:onsei l Muni cipal de Chàl eauren ul'LI , 1 par M . Auhert,
E tim e, qu'il )' a lieu d'aGcordel' au Conseil Muni cipa l
de Cabannes l'aul orisalio n ~u'il so lli cite.

- 95CI

Je. rorme

)p

vœu ~ lIl \';Jnl:

« Je dolll anùe qu'un e clJ'Iuète lrès approronduie so it
faitr il ce suj el , et ce, le pills pl'uill pteme ni possi bl e, De
plu s, il. èlrp "ill; ft ce t effel, à se ul e fi /} de roul'nir tu us les

rense ignemen ts nécessa ires, pour que ces Gommer çants,
~RIlCTIO N DE PORT-SA I NT-LOU l S-I)U-RilONE RN Cl1lW-UK U
Dg CANTON

M . l e P résident so umet ens uite à sc l'o ll èg ue un
doss ir r rel alif à une demande form ée pu le Conseil
Muni cipal de Por l -Sain t- L oui s-du-Rb One, ' n vue d'obtenir la di slraction de l a cO lllmune du canl on d'Ad esOuest, et sa cl'ea lion en cbef-li eu de can ton .
Il l es invite à l'examiner et à émetlre leur av is sur la
sui te qu'il Y a li eu de donn er à l 'affaire,
M, Crouanson, conseille r d' Arrondisseme nt ù u ca nl oll
d' rl es-Oues l étant abse nl , le Consei l d'Arrondisse ment
décid e d'ajourner son avis à la deuxième padi e de l a
sessi on.
VŒU

Con tributior, des palelltes
M , Aubert propose à ses co ll èglles d'eme lll'e l e vœu
suivant:
« Coml1l e sui te aux diverses r éclamations qui ont été
fai tes à M, le Contro leur, par les ex péd iteurs de fruils,
denrées, huil es, savons el Gafes de Chàleaurenard, que
l'on impose, co nlrairemen t à la loi, I)Our deux co m merce s di stincls ;

qui opèren t oalls ' "I même 10Ga i et avec un même perso nrr el, rr'éli elll il l'tlv elli r, qu'u ne seule el uniqu e pat ente
à pay el',

« Dans le cas co nlraire, j e lienJrais à co nnallre leS
11101 ifs qui seraient ca use d" cel l e arbil l'aire el inconcevable eXGe plioll . "
Ce vœu es t adopté.

CIlASSF. AUX RAN "ON~ Ins

M . Lufont propose il ses co ll ègues d'émellre le
suivant:

VulU

L e Conseil d'Arrondissement émet le vœu que l a
chasse au x sa nso nn els (d its étourll eaux) sail autorisée
au rusil el au fil et pendanl Ioule la p éri ode de la cbasse.

OHASSE A L'ALOUETl'S ET AI.. CUL-BLANC

Sur l a proposition cie M . Lafont, le Conseil d'AITondis ei ll en t éme t le vœu que la dlas!"I' ntr cIII -h1allc, au

fllsil, et c~ ll e d~ l 'a i nuplll'. " l'aiol,' de 13 cli ouClk, soi('lIt
i.lu!urist:"es

�-96PROl.ONGEMKNT DU T1tAtN

~ . 105

Sur la proposilion de M , T arascon , le Co nsei l d'Arrond isse ment émet le vœu qu e le tr ain n° 105 . sur les

!!7 -

analyser les le rrain s e t ' ~ '

~lpproprj és

à

chal~UIl rI~~)Il~qll er It~S

CIl g-rais qui serai pnt

ta bl eau cOlll Ollant ce" ' l ' scion le"r nnl
( urp
é 1
• 1 I l I l!ation ~ SO' [
•

(! ! (Ill '
un
. . 1 placé rl a ll s les

CO es COl lll nunal es.

cbemins de fer départeln enta ux, soit prolongé jusqu'à
Saint-Andio l.

TRANS POR 'r Dg

nAI)A (; S S ~ u

o

PROLONGKMBNT DU TRA I N n'ARLES A SALON

Sur la proposition de M , Durand ,le Conseil d'Ar ron, pa r la nt
dissement émet le vœ" que le train n°
d'Arles il l h , 50 du soir, so it prolo ngé jusqu'à Sa l.lI1 le
samedi , jour de marcbé il Arles, pour perrn ellre aux
babita nts des comm unes desse rvi es de ren tre r de bonne

. .

ft LES C IIRAO :\'S DE " .B R

E LA CAM AR f; P B

, SIIr la propos ili on de M
dlSsemenl é me l J
Espelly, le Co nse il d'A
e vœll que 1 C
rru nci e. re,' ù e Ci.1 ma rgue aC';('f) I ' ~ Olllpag lJÎe I/ ps chernin s
(rlll e'" 1
b
1
CUO l/IH' If'S'
1
'"
S, l'S ag agCs Jusqll' ,'.
au ri'S C() /llp a·
a ~O ll (.lI rre ll "e de 30 k'i
1 ogs.
1

l

'

heurt! chez eux.

APPARBILS THLÉGRAPHIQUES ORS G.\ RES

Sur la proposition de M , Durand,l e Co nseil d'AITondissement é met le vœ u qu e les appa re il s télégraphiques
placés dans les ga res, sur les li gnes des cbem in s de fer
dé partemen taux, soie nt mis en bOIl é ta t de (a~on il prévenir et il év it er, en cas de retard, d'un train, les accidents qui peuvent se produire,

PI liS "'ùt,,nl il tl é l' \. '
l"
'.
lue rel' la sê" lI '
.'
c:. lI' a l' le levée et IP t: 1111t' re parti l' ue 1...
d seSS 101l dp UII O l ' 'l ' "
,1
.
.
..
1 lt,,; d l l'e lilllse.

Aill SI de llb.' I'é "A r lcs,
" 1e!=i JOllr,

I.e Président ,

III l '
( IS

r 1 ::l ll Qu e dessus.

Le Secrétaire,

T UAIR B,

JII
EXPERTISES AGRICOLE S

rouit

IUIPLOI n 'ENGRAIS

Sur la proposition de M , Tuaire , le Consei l d'Arrondisse ln ent éme t le vœu qll e les Pl'oresseurs ct'agri culture
procèdent dans chaque commune il des e xperti ses pour

E ' PBI.L\

�TABLE DES MATIERES
EsstON ORD INA IHE

Con s eil d'A rrondi ssement de Marse ill e
Séance dll 4 ao.U (.,o ir)
Ou verl ure de la session . . . . . . . .. .. . .. ...... . ...
Di scours d e ~1. J. B. ~li clJ e l, J oyen d'àge . .... . ...
El ection du bureau. ..... ............. ...•..... .
Disco urs du présidenl. . . ..... . . ...•.............
HappOl·ts de .:hefs de sen-ice. ..... ..... .. ......
Sou -répartem ent. ... .. .... .. ...... .. . ...........
Créat ion L1'un e se~ lion cù mm e r ~iat e au Consei l des
prud'I,IJlllm es........ ... .. ... . .. . . .......... . .
Augm e ntation du IlOlnbre de consei ll ers gé ne raux
de l'ar rondi sem enl de ~larseille ....
Pla ~e Sainl-~ I i c hel. - All ees ~ime "l ée6 .. . .. .....
1'1"I I\1\\'ay, ~"inl-Pierrc-Jol,elle .... . .... " ' .'"
Ga,'" de la HI " n r" ,'d~. - ()IlH'"lm.&gt; " l a P. , ', '" .
COII~eil t/'ar ro nti isSellte ll l.- .\u gmellla li OIl df~ prél'qga li\' l'S . . ..

Tl'ain en lre '\Iarseill.- e t Tuulnn

9

10
11
12
13
14
14
15
16
17
18

18
c'U

�-

10(1 -

-101 -

Elahli sSêlllCl\t d'ullè v~SJlaSiellllc quai du Porl. . .

20

Tram"a y Charlreux- uoulevarù \)ddo .. .... . .. .... .
~1"I'c h é des Cupudlls . . . . . . . . .. .. "
..
. . ... .
Chemin s de la Bl; doHI ~ ü Cassis el Allb~lA"nc . . .... . .
Admis i f) !! aux cl Jlpl ois de l'Etat .... . ........... .

20
10

Tl' :.1 il enH'llls J es halt ls [ulldion ll aires . ... .. . ... . .

:?::!
2:1

Gr'1111ilé du tralllwuy aux ùÛllaui e l' ~ .... . ....... .. .
D r llilan! s d(' boissOllS. - Ht'Il Ouve llt' lll t' lll de vœu
Quartier du HOll el. - ncn ul lve ll ellll' lll dê \'O..'U ... . .
Rond - Point dc :!\ra 7.~ ll'g1J PS ... . . . . . . . . . . . .... . .. .
Tt' alllw~ys Prë[eclllre -~ailil-Pi e l'I'll ...... . ..... . .. .
l'us le de police du Cbe lllill de l'Eperun ... . ... . .. , . .
Pus le de p ol i ~c du Hou e i ............. , . ,., ... . . .
Quarli er du Rouel . . . .... .. _. .•
. . ..• ......... .
Boulevard d es Arè n es . .. . .... . .....•. . ... •... ...
Poinl c-RulIgr ............. . . . ...... . ............ .
Fur"es
e l Chanlie l's .... . ........................ .•
n
Tr ain dlAuua ge n ü la Barqll e- Fll v~a ll... . ..... . . . .
S la g iaires de la COlllpagnie 1'.·L.-~I. ... ... .. ..... .
P lace cie Saill i-Antoine......... . . ... ........ . . .
BouL:he il io",clld ie à La Hose .. . ...... . . .. ........ .
SCCOUI'. aux Il.ine u!'s .... '. .... . ..... . . .... .. .. . ..
IlI s lallalion d'lllIe uollc am Icllres '11 1 u Id evard
Am édée-A ulrall ... __ ...... _.. .

Caillvea", des ru es Sa .l a""1 el a"Ja~e lll e~.... ... ..
P tace Elielllle-Albralld......... . ... . ...... . ....
Hil e Chalra ubri anrl. ....
f:lll'll1ill de l'Arlt'qnill.
In slallat iotl d'ull e pal1 I1e-ab l'j dall ::'; le Porl · Vi ell x ."

HuJ l!e l de la police... .. .. .. ..
. ......... .
~lIiJ\'ellliolJs aux WII\T('\S pO~ l -sè.(\ la irt..'!-'. ' . .

11

:! l

2:l
2:l

25
25

21l
27
27
·.:)X

Emploi s ri es ('lrangers Sur les navires poslaux,....
L oi Be rtea ux. ............... . ..... . . ...... . .... .
Mesures disciplinaires prises co nlre le so ld a i R o usse l .. ... . ... . ........ .. ........................
Desa ffec li o n d e l' éco le d e la rlle des Ferrals
H èg lc m enls mari lim es ur la pelile pè cue . . :: :: :::
AIJl' oga li o n de l'ar li c le 633 UII Code de CO ll1nl erce..
E c lai r age ~Iec lriqu e : rlle de la Républ iqu e, boul e val'c! de la ~Ia ju r. les Qua is, pla ce de la J ol ie lle . .
Exl.' ns ion ci e la juridi c li nn prud'hom a le a ux Inscril s
marilime " _. . .. .. .... . . ...... .. . . ...... . .... .
Mesllre8 il prendre pour le 1ran pori des peaux .. . . .
.\u glOellla lion des appoinlem e nts des aides-ponliers .. . ....................... ..
Age nl S allxiliairs de l'Elal
. . . ... ...... . .

34

35
3.5
36
36
37

37

38
38

39

............ . .. .. ...... . 39

S eQltCe du 5 aOlti (matin)

29
2~)

:10
:JO
30

31
;11

:n

.

Trans porl des drnrées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Il év is ill ll du Cada s lre
) .o i Sur la c ha sse
....... . ........ . ....... . .. .
.... .. . ............ . .. . ... .. . .
Dt'g rèv e m en l des pe lils propri él a ir~s fran.:"is .... .
Halnl1 e l' ie de soufre el ga lpé lre .... . .. . ....... .
Suppressioll d es Consei ls d e 1(11" 1'1'&gt;' el d e B; f1 bi ... .
Accapare m e nl des s u c res ... . ......... . . . .......
PI\,IL' c li o ll d es famill es lI omu r euses
. . .. .. . ...... ..
EII'llit le !lUI' 1.: Burea ll de Bi (' lIfaISalll:p ... .
COI (lIl1 eS sco laire
......... .. ...

41

42
42
42

43
44
45

46
\

~IIPp l'~ssinll de la po li l'e dilS 1I111 'Ul',g . ' "
!,'e IiI'ÎlaIiOlls nll

se~ l'e l ~l irt'- I'é dat ~l e llr . . .... . .

50

�- 102-

- 103 -

Conseil d'A rrolldi scm cnl d'Aix
Ouve rture ÙÜ la sessio n . . . . . .. ... .... . . .. .... . .. . .
El e ~ li o n du burea u . .. .. . . . . ' . . . . . . . .. . . .. . . . .... .
Foires de Sa lon .. .... . . . ..... . . ' . . . ... . ... . . .. . .
Chemin s vici naux. - Réseau d'inl i' rét com mu n. Classemen t d u ch emill ci e Va lbrill a lll il Meyreui l .
I ns peClio n prima ire .. . . ... . .... .. · ·· · · · .. · .... . . .
Su ppressio n tl es sous prefeclures e t des Co nse il s
d'arrond issemenl . . . ... . ...... . . . ... . .. .. ... . .
Primes à l'otéicullur e . .. ....... . .. .. .. . . . ... , .. . . .
r.ll asses gard ées. - T a xes .......... . ... . . ... . .. . .
Proj et d'ali menl atio n en eau potab le de la vill e de
Gardan ne ..... . . . .. . . . ·. · ·· · ······· · ·········· .
Créati on de co urs de ba ccalauréat a u Lycée de jeu ·
nes fill es d' Ai' ... . . . . ... . . ·· .· · . . ·· · · ·· .. . . . . . .
Chemi n de fer .. ............ ... . .. ... . ... . .. . .. . . .
Posl es .. .. ...... · · .. · .. · · · · .. · .. .. · ·· · ...... ..
Crea i ion d'un e école mixte a u qU "l'li er clu Hepos , il
Vit rolles .... . ........... ····· · ...... . . . .. . ... . .
Rap po,·ts des chds de se rvice . . . .. . ..... . ... . .... .
r.h emins ùe fe r dé pa rt e me nt"u :" ... . ... . . . . .. . . .. ·
Ré pa rt ement de n 'npOt. . ...................... . . .
~ I a rign a n e . - Chasse a u gibi er d'c ali ...... . . ..... .
lI ygièn e. - Sécurité . ..... ...... . .... .... . ..... .

56

57

58
5

59

60
IH
iH

62
62
61,

60
70
71

7:l

-

1 ':l~t) I \:'

des L ..lI l r i's ..

Impôts nouvea ll x
ArTaires t1i ve l'!"e::;.

-I\~ ari g nall e.

82
82

•

• •• ••• e

• e

••• • ••

Co ns e il d'Arrondissement d'Arl es

57

EII"'eignel ll f' IJI . ....:... E\'!) l e des P as- d p~- L a lw ; (' rs.
EII ~è i g n e ll1 e lll.

Garni son d'Aix . .. .. ... . ... . .. .... . . . . . . ... . .. . . .

56

i"2

Add'uI~li o ll d'ea u pOlable

77
79
8t

. .. ..... ... .

.... . . .

Gi gna li. -

Di min ution d u nombre ci e dé putés . . . .. . .... .
Chasse . - Etourn ea ux ct cbi cs.. . . .
. ...
Elat · eivi l. - Coud oux . .
. .. . .. . . .
Culture du tabac. .
. . . . .. . ....... . ......... .

7[;

Ouverl u" e de la session . .
Election du bureau
...... . ... . . ....... . .. .
Dépô l de dOss iers.:· ·· ·· · ····· · ·· ····· · ····· . . .
Classe ment et d ér.las·sel;l~n; d ~ ;,~~i',;~ ~' È~~~;~~
l'es . .. .. . .... . .. . .. . ..... . ........ . . . .. .
Fo ires de Salon .
. ...

Marché oux pria; e~~~ ' ~~ ' I;;;b~ ,; ;~~ ~ : """ "" "
Créa iio n d 'un ", a r cbé il Cabannes.
. ...... . ... .

E rec tion de Porl-Saint-Louis·du . Rb ~·, ;~~ ,;· ~'b'~f:
li e u de ca nton . . ...... .
Con tribution des patent es ::: :::::::::::: : · · · · ·· · ·
Chasse aux sansonne ts
..... . . .
Chasse à l'al oue lle e l a~' ~~i~bt;,; ~ : """""" "
Prolongem ent du tra in n" 105
.. . ... .. ... .. .

::::::::::

P r olonge ment du tra in d 'Arl e~ ~ . ~~ i~ ,; :
Appareils té légraphiques des ga res . ........ . . . . .
E ' p e rl i se~ agr icoles pour e mploi ù'e ng ra i . . '... . . .
T rans po l·t li s ba ga ges s ur les clle mins de fer de la
Camargue . ... ... ... . .. . . ...... . .............

87
88
89

91
91
92
9a

94
94
95
96
96
96
96

96
97

�CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

�OEPASTEMENT DES BOUCHES-OU-RHONE

Conseils d'A rrondissement

PROCÈS- VERBAUX
DES DÉLIBÉRATIONS
1910

SESSION ORDINAIRE - DEUXIËME PARTIE
([,IARSEllLE, AIX , ARLES )

~IAH ,
IMPR I MERI E ~Ull "E L L~

31,

Ru e

EILLE
(A J:Stwiot ioii

Sainte , 3'1

"191..0

O/ll'n en l)

�lVI:ARSEILLE

Sacrétaire Général

M. Cil .

VALL~TT~

Illemb,'e.fJ du rOJlseil ri'Arrondissem,enl de ll l ar.o;eille

lO' ca nton ~ I ars'i ll e .. ..... .

MM . VALBNTIN.

2e
3'
4'
5'

J. F.
CECCALDI jeune.

6'

BONIFFACf.

7'
R'

CH\UCH .\RD

AUPHAN .
TASSO

Léon.

E. A.
Jeu BERT A. A.

GAUTHIER

9'
10'
11'
12e

H en ri .

DIANOUX

ROUDAUD.
PERLET.
...... . .

Aubagn e .. . . .. .. . . . . . ... . . .

La Ciolat ... . . .... '. . . .. . .. .
Roquevaire .. . . .. . •. .• . .... .

J.- B.
MAURIN F.
BLANC M.
C .'-1LLOL F.
MICUEL

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT DE MARSEILLE

Session

de

19iO. -

DeUXiè =e

Partie

Séance du 10 OClobrc 1910
(M a.tin)

Presidence de M. DI Il NOUX,
L'an mil neuf Genl dix et le 10 odobre, il 10 Ileures du
matin, le Conseil d'Arrondissemenl cie Marseille s'est
réuni dans la sa ll e ord ina ire de ses délibérations.
Etaien t présents:
~1~1.

VALENTIN, AUPHAK ,

tl "ri

TAS SO,

DlA~ot:x, CEC-

CALOt, BONIF'F!Cr. l.1I\l'l'IlAnO, GAl'l'HIEn, ROUllAUO, PEH-

Lfn", MICHEL, MAURIN , B~ .\N C, CAILLOL.

M . V allette , Secrêlaire (fPIl(or~l. a ·si··d e 3 la sëan~e.
Il depllse Sur le lllJl'ea u lin rapport dl' )1. l'l'',pectenr
prilUaire e t le dossier &lt;Ill olis-Repariemelli.

�- 10 -

-

11 -

RECTIFICATIONS

R APPORTS DRS CHRFS OB SERVIOE

Deux omù~8ion$ $e sont p,'oduife,fJ au compte rendu de
la .séance du .J aoû t. Rectificati()fL en est (aile ci-dessou8:

M, V a lentin présente les observa i ions suivantes :

1. - M, Ceccaldi ex prim e le regrel qu e, lors des
ob,èques de so n frère, le CO llspil d'A ITondi ssP l1I cnl n'a il
pas cru de"oir sc faire represc iller oflic ie ll e menl IIi olTrir
un e "o uronne, li estime cl' pendant que so n f,'è re, par
son anciennel é dal1s le Conse il et les Iravaux qu' il y
avait a""omp li s, ,o él'ilail pills d' égard ,

L' il o nn elll' qu e vous m'av ez fait en me co nfiant les
rapporls de divers ingé nie urs s,] il clu Service ~ I a rilime,
soit du Dé parte m en l, fIl' on t perllli s d' é lu dier ùe 1l'ès près
ses gra nd es qu es lio ns qui son t la vitalilé de Ilotr ~ co mmerce et du tra"a il.

Des exp licali ons so 1l1 fournie à M, Cecca lù;, II en
r é ulte qu e c'es l c'es l par 1'" ma ill eu reux co n"O urs de
circo nslan ces -

le-

Secretaire n'ayanl pu l'ecevoir aucu n

ol'1l1'e - &lt;[u'un e délégation ofli"ielle n'" pa fi g uré aux
obsèques qu'o u, 01 " ill e urs sui vies individu e ll eme nl lous
les m ~ Jnllre s du Consei l. ~Iai s ce la n'e ,d èvc ri e n à l'estime profonde qu'ava il s u s'allirer ci e la p~rl de lous
M, Ccccaldi ainé, d",,, le cœu r e l le dévo ue me lll s'é taien t
si SOllve llt el s i lal'gelllcn i révélt's c1"ns ci e diffici les
oc~as i ons.

M , T asso indiqu e qu ' il ourail vo lé le \'œu de
M . Di a ll o\1x su r la s llppr e~sion des Conseils de guerr e
Il , -

et ci e Biribi ,

Messieurs,

De l'exa men du r apport de ~I l' Ingénieur e n Chef du
se rvice spécial maritime sur la situa tion de ce ser vice au
30 juin] 910, ports de co m mer ce , littoral e l phares,résulte n t deux co nstatations,
La premi è re, c'est qu e par une Irès heureuse en tente
des beso ins de no ire po rt , l'E ta l e l la Ghamhre de Commerce ront assaut de ac ,'i fi ees pOUl' développer nOire
surface de quai e t améliorer leur ouli ll age,
La deuxièm e, c'est le long re lard a pporté par la Compagnie P, - L ,- ~'J. à l'é labli sse ment el il la li\'l'aison au
commerce d es voies ferrée sur les quais du ll a'sin ile
la Pinède: les dernières adJud ica li ons ayanl en lieu le
11 Janvi e r 1909, JI est rga lelllc 1 regretta hie de voir que
leS Ira vaux de const ru ction des bassin, de la ~ I ad ra gue
sont à peine é bau" bés, La loi 'lu i a de"lare d'Ilti lité
publique les tra vaux de construdion de ce bassin réclamé
par I10tre co mm erce et la pénurie de surface de quai
remonte au '27 janvier 1909,
J'ai donc l'honneur de déposer le vœu ci- après:

�- l~

-

-

Le Conseil d'Arrondissement de Marse ille é m e t le vœu
'T" e les pouvoirs pubJi ~s s'elTo rcent d e diminuer les formali tés adminislrali"es qui n'tarclent a in si l'exécution
de tr :'o\\'&lt;'l UX ayant un lei caractè re c1 'urge Il Ge, aussi bien

dans l'intér êt d~ co mmel'ce et de la navi gatio n que de

la main d'œuvre ouvrière.

1 ~-

signal é, à di verses r " pri ses, it l' AuUlinistra ti on snpérieurc du dé par te m e nt mini s t"('iel don t il relève, la gê ne
qu'occasionne à l'ex ploita tion du port le &amp;ta tionnemen t
des n3vi['t!S é lranger~qllj vienllenl d~~arlner ~l \la rsei ll e,
o ù il s séjou l'lI e ll! pa rfoi s pe ndalll plu sieurs "u nées co nsécuti ves, sans aucu n profi l pOUl' per so llnr.

AdoptE' .

M . BonifIacy présente le ra ppor t ci -a près
Messieurs,
J'a i exami n é le rapport de M. l'Age nt Voy er d'arrondissement de ~larseille sur la s iluation du servi ce vi c inal dans ce t arro ndisse m en t a u 3 t dé~embre 1909 que
va us avez bien vo ulu me Gonfier .
Ce rapport n'est en réalité qu' un e b a la nce de fin
d 'a nnée , il m'n pnru dressé (',o nformément aux usages
des bur ea ux et sa ns e l'reu rs.
Je vous propose tlon~ de l'ado pter,

Au ~om (n e n ce 'n e nt de l'année 1909, l'a ll e ntio n d e ~1. le
Milli s lre d es Travaux puLJlics, duqu e l re lé"e la po lice
des p orts ma rit imes ue ~o n"" erce, ayallt été allirée de
nOUveau SUI' te ll e siluatiun, do nl les effe ts s'aggravent
chaque jour uavantage, le. se r vice du port fut enlill
illvit é à etu ùi e r, de cOllcert avec la Chambre de Com.
mel'C e, ayant été allil'ee ùe nouveau Sur ~e tte situation,

dont les elTets s'aggrav~ ut chaqu e jour darantage, le
se r vice du pan fut enlln in,' ité à étuuier, de concert avec
la Chambre de Commerce, un projet u'institution, au
port de Marseille, d'une taxe de SejOU r Sur les navires
désa ('(u e ,
Ce lle i"'p o r:allt e qurs ti on a fait l'objet d'uli examell
approfOllui e ntre le servire illléressé et la ChalObre de
COlnmerce, f:etle dernière a a('n'té ses conclu sion:; dans
sa séa nce du t8 janvier HllQ, "!ous joigllon ' au present
rapport copie de la délibération inter\'eaue,

Ad o pté.

POR'I' OR MAR SE I LLE

Géne occasionnée pa}' les navi,'es désarmés

M . Valentin donne ledur&lt;' lIu rappor t , ,,i,'ant :

De l'du''e à laquelle IInus avons 1"'tJc~tlé, il resulte
'lue, depu is lnr! long!elnps ""j", l,' serv ice du port ,'es l
occupé rIe la question des navires désal'(ues, et qu'il a

•

L e dossier cOillp let dt, l'alTaire " ete Iran,ulis depuis
plusieurs Ill ois il l'adlllÎlli stra tioli supérieu('e des T('a\'aux
publics,
Cepe nd ant le décr ~t institullf de la taxe dont il s'agit
n'a pas enco rr cté pris, Ce l'etard s','xplillue d'autant
moins qu'il nous parait qu P le uéc r.t en qllestion aurait
pli è lre imlllédiaienleni rendll par applica(iondes dispo-

�-l'tsition de l 'a rli cle 0U de 1" loi de finallGc s du R a,'ri l
1910, ai nsi conçu :
Arl. 66. - L'arlicl e 16 de la loi du 7 avril 1902 sur la
m arine marchand e esl comp lété ai nsi qu'il su it :
(1 Dans les fOl'lH e
el condil iulls prrvues par les paraI gl'aphes 1 à H dn prése nt arti cle, de péa ges Il 'excédan t
1 pas 10 cenl im es pat· semai ne cl par lonn eau de jauge
" bru te peuvenl êlre éla!) lis sur le s IIavi" eti désal'm és
1 en r aison de la durée de leur stat ionn em 'lit clans le
" porI.
1 Les décrels inst ilulifs délermin ero nt les ca tégo ries
• d" navires qui peuvl'nl en êll'e e'P lnpt és . "
En con équ€'I1Ge, 0011 5 avolls l'hollil eur Je pl'()pl)ge r au
Conse il d'Arrondissemenl de ue:nancler il ~1. le Pl'éfel
des Bouches- du-RbOne de vo ul oir bi en sig naler à M.l e
Ministre des Tra va ux publics l'urgè nce qu'il y a à ce
qu e le décret devan t in stitucr un e ta xe de r,è j our su r l es
navires dés"'més au port de Marse illl' soi t pri s le plus
tOI possi bl e.
Adopt é.

- 15phe Compasieu, L Ollis IlIl uerl, Emile Bar on. Jréne'
A ll ema nd , Dalliel Stapfer, so it 18 nl embres sur 23 en
ex ercice dont se co mpose la Chambre.

Taxes de

Béjotn' SUt'

le.If na vi"es desœrméft

M . le Président rappell e qlle le 8 avri l dern i er , ln
Chambre de co mm er ce avail él é invilé" par M. l e Prefe t
des Bouches-elu- Rh One, au nOl n de M. le .\Iilli stre des
Iravaux publics, il examiner, de co nce rt avec ~ lM . les
ingéni eurs du service maritim r s'i l lI' y aurait pas li eu
d' tablir, et dans qu elles condi ti ons, ull e taxe oe séjou r
SUl' les navi r es désa rm és ou en délno lition, sta lionnant
dans le pori de Marsei ll e.
Dan s sa séance ùu 12 juillel ùerlller, l a Chambre de
co mm erce a re eonnu 'lue la prolougalioll abusi\'e du
séjo ur de cer l ai ns IIavires da lls le port de ~I arseil\e causait un vérilabl e encombreillent el 'IU 'il y ,,,'ail li eu d'y
remédier par l'inst iluti on ùe tax es de SejOUr, analogues
à celle déjà él ablies à An ,ers et il G~ncs.
Ell e a estim é en outre qu'il se r ail jusle d'affecler le
produit de r.es la xes il des Il'avaux d'agraildisseilleni du
pori, tels pal' exemple qu e la CO ll tl'uclio n du bassin de
la Madrag ue, \'e qui allègerait d'aulant les cbarge,
qu 'o nl à supporl er pour ces ll'ava ux du fail des taxes de
pèa ge, les navires se li vr ant il cie opé rati ons de com lDer~e.

EXTRAIT DES RenlS1'RRd DIfS

DI~LlU~RA'J'IONS DE LA CIlAl1DRB

DR COM ME RCR DR M.\.H SRI L LE

Séance 1~llUe le mardi, 18 janvier lOlO, à 3 beures
après- midi , sous l a pr sicl ence de M. Estl'Ïne, et à
laquell c onl assisté:
MM. ESlrine, pl'ésident; Albert Armand et Emile
L omba rd , vb'- llrpsidenIS; Adrien Ariaud, m embrpserréta lre; Çharle~ TOllrrl'; lIuberl Gimud, lI enr i
Galllel, Fré,derlcBolJII, Th éodorr Agelasto, Emil e Galiner, J.- B . J'a uplllll , Emilirll Il occa, Ernest Kahn , Ad ol-

Toul elois, des object ions ayant été formulées au sujet
de l 'assiell e et de la quolilé des taxes de peage, la 'lues11011 avait été renvoyél' pour IIouv~lIc élude à la CUII1mission des ports.
A la suite de ce ll e elude, ~1. l'Ingénieur en cbe! du
se n 'ice m ar itim e a élabore lili projet rédige ainsi qu'il
suit :
« Il sera per\'u, au pl'olil d~ la Cbam\)"e c1~ Ctlillmerce
de Marseil le SUl' les (HlVil'es fl'alli'ai~ ou elrallgers, en
désarllle" e~1 ou eu t.lt'llloliliÙIl, qui slalionneront Illus
de quatre Illois dans I~ port ci" cl'tle ville, une laxe de
st'jo nr ca lcul ée "'apri's le larif "u,,'allt .

�-

PAR

SE M AI'I~

f'1

pnr

r i'; \ 1),\ V ['

les

tODUf'all :11' pu g,- llf' tt r

Hi -

l'Î oqllit' IIH' pt

sh: i l't lll~ IllO i s

-

AU- DE L A

du
:-oi'\ ÎI' tllf' I!lois

conISo
... . . .. . Un centimC' et rl emi
(0,0 15) . . . .. ... . T roI s. centi mes O,();{
cil.q cent.;;

Jusqu'à cinq
lù Il Il Û!\U X

En !'lUS dc ~

(500) pl'elniel's. lünne3U X ju squ 'A mill e

tOlln eau x ( 1.IJOO) • . U n ce nlilll e (0,01 ). Deux ce ntlill es. O,O:?

. - ... .

dés a l' m és o u e n d émo liti on apparte nant à la premiè re
catég o ri e d es Ira is d e séj our il peu près égau x il ceux
qu' ils s up po l'te ra ie n t dan s le port de Génes , e t il la cbarge
d es na vi res d ésa r mes o u e n d i\m oliti on apparl e na nl il
la deuxièm e cal égu l'ie, c'est à-dire a ffectés il d es se n 'ices r éguliers a ya nt le po rI d e ~ I a rse ill e pour lète d e
li gne , d es Ira is d e sélO lll' IIi 0 ili é IIloi ndres La réd ae ti on
nou ve ll e lie nt don c r Olnple d es d esid erata ex prim és s ur
ces de u x po in ts il la Cll a mül'e ci e I"'!ln lli e ret . i'vl . le Prés icle Il 1 pr upose , en co nséque nce, d e l'ad o pl e r l'l d e la
soutO e ltre , par l' interm édi a ire d e 111. le Prelet, il l'approba li o n d e l'Admini s lra lic)II supé ri eur e ,
La Cbamb re appro uve .

En excédent au-dess us. de mill e ton-

neaux . . .. .

17 -

Glnq miJllemBs (U,OO:;). U n centim e 0,01 .

E x /ra il ce"lifié co.,(o&gt;'m e,
Le Pr~8i deJlt d e la chambre d e com.m.erce,

T oute Irac ti on d e se ll1ain e se ra co mp tée comm e un e
semain e.
Ce ll e lax e .era réduite d e mo iti é pour les navires
a ffectés il des se rvices rég uli er s aya nt le pori d e Ma l' seill e pOur léte de lig ne;
Ell e ne .era pas appli ca bl e a llx nav ires apparte nant il
l'Etal ou ex clu sivement empl oyéR à So n se rvi CtJ, au x
yac hts de plai sa nce , aux nav ires spécia lemellt a freç lés
opérati ons. ci e sauvelage , au x llavÎ l'es jat1 g t'\:l1l1
moills de ce llt tonn e:t ux, enfin aux na vires e lrec tll ~Hll
de gt'Osse.s répar ati ons co nstatées au muyen d'un ce rti fi ca l déli \' rp p ar le ca pi tai ne d e port ;
Le produit de ce LL e taxe Sf' I'\'Îr a à co uvrir les t.:har ges
finan Gieres co nlrac tées pa r la Cba mbr e d e ronllll é!','e
de [l.la rse ill e pnur lai l'p race lA l'eXfcllti o n d es trava u x d e
cons tr ucti o n d u bass in de la Ma d rague , d éclarés d'uli .
lité p ub liq ue par la loi du 27 ja ll vie r 1909, conc ur re mment a vec le produil clu pP" ge d l' U fr . 2:; ins litu é par la
d ile lo i Sa pe rce pti o n cesse ra e n conséllll e nGe , e n m ,' 1I1 P
le mps que ce ll e du péage précéde nt.
M., le Présid en t lail o use!'\'e r qu e la laxe pro posée
aura ll )&gt;0 111' etTe l de meUre ü la cbarge des na"ires

a ùes

Sig né: L.

E STRIN E.

RHGL EllEX TAT ION DES BARS

MM , Gauthier e t Dianoux, _
Messieurs,
L'a lGoo lis m c, ,'é rita bl e pla ie socia le qui s'ék nd, da ns
les vill es po plli e uses, avec une rapid ité " rai me nt a la r manI e po ur l'a ve nir d e la classe o ll vl' iè re et d e la pe lite
bou rge o is ie, m e nacés pa r ell e de J é;:rada li on ph ys iq ue
et mora le , a pri s d a ns not re vil lé u ne ex lens ion cons idél'a ble . Il est d e no Ire devo ir d'e n l'ecbel'cbe r les eallses,
et, dans la m esu re du possi bl e, d'e n ar rèler la progression , Parm i les lacteu rs (lui co nlri buent il la pro paga-

�-

lR -

l ion de ce fl éHu, l'u n des p lus puissan ls, est, sa ns nnl
conlesle, le nombre etTrayant de bars, tavernes et au l res
lieux Oll pOUl' un prix dér isoire se débilent des liqueurs
suspecles. Sollicité, l'ouvrier ne peut résister' il l'attirance de ces ca barets, et ce qui n'est d'abord cbez lui
qu'un passe-Iemps devienl une habilude invétérée" ",
Il e t de toute nécess ité de meltl'e un tel'm e à ce t éta t
de choses,
J'ai dOli C l'honn eur de YOuS proposer le vœu suivant:
" Considénllit que l'a lcoolism e a (ait u'inllnenses pl'Og rès et que clans les uar et cabare ts, se presse tout un
monde d'ouvriers et de jeunes gens;
" Attendu que l'alcoolisme, co mme conséquences
fata les, engend re: la perte de la volonté, la déchéance
mora le, des tares béréd itaires, la progre ssio n de la crimin alit é el de la foli e, la rédu ctio n de la natalité, etc .. ,
et, qu'i l est de notre devoir, dans la mesure du possibl e, d'enll'uver la pr opagal i on de ce Oéa u, san s oubl ier
toutefois que l'alcoo lisme n'est pas la cause, mais une
su it e de la misèr e;
" Vu, qu e ce t élat de dlOses est ilnputalde, pOlir un e
gra nde parti e, à la II1Huvai se rég lclI1entalioll des uars, à
leur g l'and nombl'e et au peu de di stalwe qui l es sépare
l 'Lili de l'.ulre, il lei point qu e dan s cerlaines l' ues, c'est
une su il e illint81"rompue d'établisse.u enls de ce genre;
" Comm e il est de toule év id ence que ce grand nom bre de bars entl'a in e un e co n ~ UITe n ce fatale, et qu e pour
soutenil' la luttf, le débitants so nt forcés de ve ndre il
des pri x dérisoires des liqu eurs fr'etatées ;
« Attendu que si ,le nombre des bars était r estreint
dans un e assez fOl' te proportion, les ouvriers r enr. ntre-

19 -

raient une bi en moins grande facilité pour sa tisfaire des
pcnc,bants fun es tes, et qu e la co ncurrence étallt moin ur e, l a qual it é des substall ces débitées se r ait In ei ll eure'
« Quoique Ila rti saliS abso lus' de la liberté commer ~
ciale, nous devons cependant nous placer il un point de
vll e ge néra l plus élevé et de cc [ait r",u s del'o ns,
par tous l e 1l1 0ye ll ~, emp é.:llCr 'lUe les ouvripl'S tes

ellralJl~ prtl$(lIl ll, aill t:nl empoisu'nner
Il'lIr san té physiqu e e llllùral~ par des buissoJis loxiCfues.
• Pal' ces m otifs, le Conseil d'A l"I'ondissement éll1 et
l e vwu 'Lu'une ré gl em entation sé ri euse su it étaiJ li e su,. le
nom ure des uars, sur l a distanee de l'un il l'autre, et
qu 'i ls soient soumis à une autorisation préa lable, ')
jp.unes ge ns , des

Adopté,

RECONSTRUCTION DU
O~

KIOSQUE A "USIQUE SUR L E"

ALL ÉES

CA PU CINRS ET MRTLRAX

M , Gau thier ,
Dr pui s plu s de 3'l ailS nous a \'ions su r la plus agrea .

hi e promenade dll ce ntre de ~l a l',eil l e, les allées cie
Meilhan Pl des Captl~iIH'S, 1111 kiosque il musique qui élai t
c1'aill eurs le s~ ul qu e nou~ Jlo5s~dlons sur l a l'oie publiqu e à ~rarseill e , 1I13ÎS les ser\"Îl'PS municipaux le lais:'ièr elit toujours sa ns .''',un enlretien il tel p"inl qu'illinit
Il 'Ir se délabrer c t IIIlnh el' en rI,ilIPs, on dut 1 démolir
On es pérait que l a Mun icipalite lIlal'seillaise, un peu
soucieuse de ce qui peut reOausse!" l'e mbellissemen t de
no s prom enades, ferait l'ceonslr uirc .:e pavillon sur ues

�- 21 -

- 20 bases plus solid es et Uil moù èle plus gra ci eux, mais
bélas, depuis sa disparilio ll il n'a pt us été qu es ti on de
le rebàtir, de sort e qu e torsque les mu siqu es militaires
ou ci vi les l'cu lent donn er un con ce rt SUI' ce lle joli e promenad e, ell es son t obtigées de s' install er sur des chaises
à même le so l, l es I)ieds clan s la bou e,
Une tell e ituatio n es t indi gne de no tl'e grand e vill e et
laisse aux étran ge rs qui nr) us vis it en lun e bi en m auvaise impression sur noU'e c.o mpl e.

POUl' ces motifs j 'a i l 'honneur de vo u l)I'i el' u'adopter
le l'œil suivant:
« L e Conseil d'Arrondissement de Marseill e émet le
vœu qu e la Muni cipa lit é fasse reconstruil'e au ptus tùt
le kiosqu e à musiqu e qui cK istail SUI' l es alt ées des
Capucines el de, ~I e ilh an, "

Adopt é,

CRÉAT ION n' UN JARDIN PUBLIC A LA BLANCARO~ -CnNTlU~

M , Boniffacy, -

Considéranl que l e nombre des hab it ants de la Blancar de augmenle con tinu ell emen t ;
Considér ant "ussi que celte population, en gr and e
majo r ité cOl nposée de tra va ill eu rs, ne possède dan s so n
quarti er auc.nn ja rdin pllblic, auc.une place ni aut.:.u n
bou leva rd 1)lanlé d'arbres où les falllilles pui ssen l, la
journ ée terminé e, prenure un repos bi en gagné. oil a ussi
les enfants puisscntlrollver Ull lieu de r écr éa ti on Il ygir ,

niqu e et à l 'abri nes risqu es co ntinu els de la ci rcul ali on
to ujo llrs pl LI S il , t e n ~ i ve des 11'8 111w i1yS el autres véhiclllc~ ,

L e Conse i l d' Arr on d;sse menl émell e "œu que ta M llII i.
cipalit é éludi e la cr éa ti on dans le dé lai le plus r approcbé, d'un e pl ace publi que plan tée d'arbres da ns l e quar.
tier de l a Bl anca rd e· Centre,
Pla ce r éclam ée depuis longtemps par l es int"ressés et
dont l 'uti li lé parait in èo ntestabl e, tanl pour l es motifs
ci-d essus, 'lu e pour co nlrlbuer à l'hygiène et il l'em bell isse menl de not re ci té,
Adopt é,

I.IUBRTr; DE L'EXSEIGNIBlSNT

M , Boniffacy, -

Con form ém en t aux l ois de la Republique,l'Elat, secondé large n',ent par les communes, a le devoir de
vei ll er à ce qu e, sur to ull e térritoil'e nationa l, des écoles
so ien t ouvertes pour facililer l'inslruction aux enfants
des deux sexes;
Mai s le droi l pour tout pere de famil le de faire éleve r
ses enfants dans l es éco l es el par les maîtres de son
choix deme ure incon les labl e,
Et c'es t en considéra tion de èe grand principe de
l iberté et d'équ i l é sOèi ale,
Que le Conseil d'A ITon li s'elnent l'epou se pal' avance
tout proj et pouvant te nd re au monopole de l'enseignement;

�-22-

-23Et ém et le VŒU que 1es écoles 1i b res &lt;:0 111 i n uen t to l1j Ou rs
à avoir le droi t "'ex isler SOIIS le cOlllrOle e lli cac~ de
l'Ela t, comme al1joLlrd 'lwi.

M . le Secrétaire Général décl are faire des ré serv es,
ce lte question élant en dellOrs des aill'ibuli ons du Conseil
d'An'ondissement.
M , Henri Tasso demall de que le co ntrOle de l'Eta t
s'exerce à l ous les deg r és ci e l'enseignemenl.

le parer à des fails aussi sca nd aleux que ccux qui on t
~me" é celle fin Il'agiq ne d'uil homr llr il la fois polilique
et adnlillislrn lir,
L e C(&gt;llserl d'A rrondisseluenl de Marseille émet te
vœu qu'auwn empl oi dPpelldalll ue l'Elal , du Département ou de la co mmun e, ne oi t dOllll é à lin élu et
décl ar e l'incompatibi li lé d'un mandai éleotif et des
foncli0ns publiques.
Adopté ,

M , Perlet déclare qu'il pourr ait votcr le vœu s'il y
él ait i lltrodu il la défellse d'ensei gner aucun dog me ,
L e vœu, mis aux voix , est adop lé, sa uf l'abstention
de MM Perl el , ~l iche l, Dian oux, et Cai ll ol.

IkTAO l.1 SSEllENTS Dll QUA I DU PORT

VŒU

M , Blanc déclare voter so us ré serv e de l'obser vation
de M . Perlet.

MM . Valentin et Henri T asso , _

INCOMPA.TIBILITÉ D'UN MANDAT l~LBOTIP' ET DES

FONCTIONS PUDLIQUES

M , Vale ntin , _
Messieurs,
Vous avez encore en mémoire la mort Iragiqllc de
M. Guicbel, co nseill er géné r al et dil'ecteur d e l'as il e
Mon t Pen in , à Aix, Salis vou loi r ~herciler l es ca uses
de ce meurll'e el voulalll laisse l' Ie soin au Gouvernement

Considérant qu e de pili s en plu~ les 'lrr a i ~ de la Fra lernité , dll Port et de Ri ve-Neuve SO llt dt'sertés par le
Irafi c qui se porl e cbaque jo ur l'e r s IfS môles;
Con idérant que l es bars r es tauranl s et cafés et
autres voi ent ain si diminu el' leur clientè le sans que pou r
cela en diminu e Ipurs charges;
Le Conseil d'Arr ondisse ment émet le vœu que l 'arrêté
que vi ent cie prendre M . le PI't'fe t de concert avec l' i ngé,
nieur en chef clu ser' vice l1lal'itillle soil rappl1l'lé dans le
se ns indiqu é:
1'" ~a l Ê"go l' i t&gt;, quai de la Fl'aterllilP, ]5 fralll;s par
llIèlre ca rr é el par an au lieu de 20;

�-2 '. 2' ca tégo rie, quai du Port, lO fl'an~s par mètre ca rré e t
par an au li eu de 15 ;
3' Gatègorie, Ri ve·Neuve, Tou re lle et Joliette, 8 fra ncs
par mètre ca rré et par a n au li eu de 12.
Adopté,

AGRANDlSSBMENT DR LA BALLU VIVAUX

MM. Valentin et Henri Tasso. _

-25de respon sabilité e l que la crise aclu ell e lui es t im putabl e. Le conso mmat eur, l'ouvrier en pélrli culier, RoufTre
de ne pOll voir s'a lim en te r de ,' iande lJu 'à cbers deniers.
Sans y pre ndre ga r de, il a laissé sortir du territoire
franç a is 33.633 veau&lt; pendant les sepl premiers mois
de l'année.
C'est pourquoi je présente au Conseil d' Arrondissem e nl , en le pri a nt de l'acr,epte r d ~ln s loul c sa teneur,
le vœu s uivant, se ul mo ye n pra liqu e po uvant a llénuer
la c rise que nOlis subissons Sur la via nd e boucherie:

La questio n de la balle Vi va ux n'es t pili S nouve ll e,
tout le mond e co nn ait la si tu a ti o n qui es t fai te il ces
travaill eurs de la mer.

« l ' n lifc nd i'C pendant trois mois de l' a nn ée (juin,
Juill e t, aoulJ l'e xportalioll des vea ux ;

Un g rand pas a été fai t. Les p ê~h eurs ont la hall e,
ma is ell e ne ré pond plus à leurs b esoins.
Pour évi ter à ces vaillants travai ll eu rs d'avoir 11 subir
le joug de Geu&lt; qui voudra ient les écraser en leur servall l d' illt ermediaire e n 'O u la nt les a llil'e r chez e ux,
Le Consei l d'Arrondisse men l éme t le vœu qu e le
Con se il Muni Cipal s 'occupe a u plus tOt de l'a g r andi ssement de la halle Vivaux.

chi se I ~s bovidés de nos pos ess iolls co lon iales dont le
tr op·p leiu est con s talé;

« 2" Laisser introduire dans la mé tro po le e t en rra n-

" 3° Interdire l'abatage tles vache ,-1 brebis en périod e de ges tali OIi ;
" 4' Illt erdi re l'abalage Cles ~gne~ux et des veaux
pentlallt le, mo is de Juin, juillet et aoÛI. »
Adopt é .

Adopté.
ASSIMILATION ORS PROPR IÉTAIRES AU:\ CO MMBR ÇANTS
CB.BRTÊ OR s VIVRBS

M . Valentin. _
M . Valentin. _
Etant donné les averl issemen ts qui lui é tai e nt parvenus par les synd ica ls de bOIl ~ h e ri es, j'es tim e qu'en
~e lle circonstance le Gouvern emclii a une g rand e part

Considé l'a nt qu e pal' le ra il qll'un propriétaire cède à
un lie l's la jouissan~e d'un luca l nll d'ull imilleuble, ce
cit oye n accompli t un acte l"ommel"t.:ia l ct 'Iu'eu consé qu e ncc il doil èlre assimilé à UII GO lllm er~an t el, de Ge
fa it, s uppo rl er les a lca que COIll IHII' le tout "ollliUcrce,

�- 2;-

- 2GLe Cunse il rI'Arrond isse ment émet le vœ n qu c pal' u~e
loi te Parl èll1 e"t établi sse l'égn lit é cntr e les pro t: n élai res pIl e cornrn er('Cl llt dal1 ::; les liclllÎdation s ou faillit es;
l nlerdi e l e caution, ement et étabti sse le pa ) Cill ent
des loy ers ,) ten nes écllu s et 'In e les contes tatIOns enil-e
baillt:m rs d preneurs ûo ncc rnallt le re lJ ouve ll e l1l ~ lIl cie
baux so ient SO llmises à l'arbilrn ge Ju tribunal cie co mmerce cl sa ns rra is.

du ~ t a rch 6 des Capucins et du Marché aux vo laill es et
leur "empl ace lp ent par un e petite hall é Co uverte. Je
pri er ai le Con seil d' rrondi sse m ent de r enouveler le
vœu et de l'adresser par l eU re au Consei l Muni cipal afin
qu'un e so lnti on pro&lt;:hain e cn permette l a réalisation.
Adopt é.

l'RAMWA y DU BOUL EVAR D ODDO

Adopté_

R enO U1'elle m cnt de vœu
GA RS DB LA DLA NliARDE

MM . Valentin et Chauchard . _
MM . Valentin , Bonilfacy, Gauthier.
Consi dérant les rlini clIlt és pOllr l é ro mn' erce de l'cti,-e r
1es u1 archa ndi ses de l a ga re , vu les r etarcl s oo nstatés
d an, la liI' rai son des marcha ndi ses qu , ne provi en nent
qu e de t'"nG011111r 'm ent du manqlle cie pl ace, le Co nsei.1
émet le vœu de la créa ti oll d'ulle ga re ou terl'alll e, H
seul e fin d'a vo ir la pla ce n"cessaire à la Illanilulati on
cie la marchandise et que la Comp ag ni e do nn e enfin
sa ti sfacti on au COll Jille l"l'e marse ill ais en ouvranl JU plus
tOl la ga re de la Blanlja rd p au ser vice des marchandises.

Le Conseil d 'Arron disse ment renouve ll e te vœu prése nt é à la sessio n derniè re, tend ant à que la CO 'llpagnie
des Iramways prolonge la li gne Cbartreux- bouleva rd
Oddo Ju squ 'a ux nouveau x Ab attoirs.
L e prése nt vœu sera adressé au Conseil Muni cip al et
à l a direction des tramways.
Ad oplé.

PANNB-ABR] AU VIE:UX -PORT

R cnoul'ellement de

t'œu

Adopt é.

MM . Valentin et Tasso . tI \ LU: DU \IAIH;II~ D~ S CA PU C I N~

M .Vale ntin -

~ l essie l1 l's, à la del'lIiÈ're sessio n vOus

m'av ez fail ,'hollneur ùe VO US associer él U vœu qu e .le
vous présentais, demanda nt t'enlèvenlent des baraques

Sur la demande du Syndica t des pèche urs libres :
L e Consei l d 'Arr ond is,ement tle :Vl arsei ll e renouvelle
le vœu demandant la crrat ion d'uue panne-"bri sur l e
quai du Porl- Vi eux en face la poissonuerie vieiIJe, prie

�28 -

-29 -

~l.

le sec rela ire géne r al de vuuloi r bic li le Iran smellre
à ~I. le Préfet dalls le plus bref Mlai ri e fal;on il r:e que
le GOllvcrll em ent en ass ure l 'i ll,lallation le plus lôl
possibl e.
M . Caillo!. -

Ad opté.

I)Q T BA UX - R~C L A 'lI7. S

M . Gauthier. -

~I ess i e urs,

« En rnisol l de l'e ll co lllbrCltl êlll co nsid érabl e qll e ca u-

se lll sur la voie publiqu e l e~ g rand s poleaux- r écl ames
qui )' SOllt install és pal' un agent de publi cité qui r elire
de &lt;:e lle publi &lt;:ité un bénéfice s&lt;:all dal cux au détrim ent
de la libre &lt;:irrllialion du publi c;
" All endu que ces poteaux masqu elll l 'e~l héliqu r el la
Vil e de 1105 g r and es "rtères el p,·o dlli s" "l un eITe! des
plus dé plorables;
« Aliendu qlJ "

la suit e des prO l e, tal, ') ns du Conse il
MUlJi &lt;:ipal , M. l e Préfet des BOl1ches-du·Rh OlJ c a p,·is
un ar rél é reli ranl à &lt;:e t agent de publil:ilé l'autorisalioll.
" L c Conseil éme t l e vœu que nI. le M aire fasse exécu ler au plu s tDl l'arr" l ' de M. le Préfel en forçant le
béné (kiaire à fai re e nl e"e r illlln èdia lelil elll ~es poteaux
et délibi're qlle la dé&lt;:i,i"n du Consei t d'Arronrlissement
Suit ~ommlllliq ll re à i\1. le ~ I ail""'. Il
Adopt é.

1l0MMRS- RÉCLAM ES

Messi eurs,

Vou s sav ez que ui en sou ve nt, pour gagner leur
existe nce , l es hommes so nt obliges d'exe,·ce r des trava ux pénibl es. Mai s si le I .. avai l cnllobl;t l'homm e, i l est
lII oral em ent inhum ain d'obli.'ler cer tai ns Iravailleurs il
s'accou trer d'hab il s de mas&lt;:arade.
Je veux parler ici des hommes-r écl ames que l'on vo it
déambul er sur les voies pubiiques, accoutrés d'habits
plus ou moins originaux. Je trouve qu"il est inhumain
d'ex po er ces travaill eurs il la risée publique.
J'émets donc l e vœu suivant:
« Qu'il ne soit plus tolér é snr la vo ie publiqu e un
spectade, aussi dégradant pour la dign it é humaine,

" Qu e les mai so ns qui r eco urent il &lt;:e genre de r éclam e cesse nt &lt;:e sca ndal e, ayant il leur disposition
d'aulres moy ens tl e publi cité. »
Adopt é.

CA BI NETS n'AISANCBS PUBLIC

MM. P erl et (-1 Michel delJ,andent la créatiou de
cal,·ne ls d·"isan"es puulks ail Pha,·" et au ~Iarché
Cenl r aI.
Ad op té.

�- 3t -

- 30 -

n UE ''' EnnEIt

RBLATIONS POS TALES AVBC LA CORS I

M , Henri Tasso , L e. Co nsei l d'Arrondis seme nl de M ar ;,eill e ém el l e
vœu qu e le Go nseil Muni cip al de Mar eill e ve uill e bi en
donner le nom de ru e Perl'er il la l'u e de l 'Evêché pour
perp ('luer la rn émoirc de ce va illant l ibL'e pen se lll', vi c-

tim e des in iqu it és de la rpl ig ion ca lh oli que ,

M , le Secrétaire Général d éclar e fair e IOul es ré,
ser ves .
Adopt é,

MM Tass o , Boniflay, Ceccaldi. _
L Cooseil cI'Arrondi sse menl de Marsei ll e ém et l e
vœu que l 'Adminis l ra li on des Pos les el Tél égraphes
comp r enn e le départemen t de la Cor&lt;e co mme Iimi tropbe aux 1:l0uches-du ' Rllone pOur per mettre et f" ci lil eI' ainsi dans ce pa ys, l'envoi de j ournaux , bro chures
et publications ,
Ad oplé,

LA RÉPOBLlQUE PORTUGA ISR

MM. Tasso , Perlet, Chauchard. L e Con seil d'Arronùissement de M ar se ill e adresse
l'ex press ion de sa plus vive syll1pa l hi e à l a jeLlI\e Répu ,
bliqu e Porln gaise, féli cile l'um ée el la m,nine uu
Porlugal du beau ges le par leque l el l es SO lll pa ssées
avec le peuple en l'évo lle co ntl'e so n go uv el'l1 emenl.
Souhaile qu e l'exe mp le des so ldals du Porlu ga l so it
suivi pal' les arm ées de toules les nalio n au moment
d'un'e Ré vo lulion sociale, »

M . le Secrétaire Général fail éga lem enl les l'éserves les plu s ex presses en rai so n du carac l ère po lilique
de ce vœu,
Adoplé,

MÉOB CINS c rVILS AU CONl'ORIL Dil RRVIS ION

M , Henri T asso . _
L e C::onsei l d'Arr ollù i seme nl ue Marse ill e émet le
vœLl qu e ùans les Conseils de l'évision les conscrits
alleints d'a lTections chroniq ues soien l assislés de teur
médeci n babiluel , pour éviler l 'Incorporation ue Jeunes
soldals incapable, de servir et qu i uien sOLlvent sonl
vicl imes de l ell r cial de sanie; leUt's médecins pourraienl
plu facilement signa ler aux menll'res' du Conseil de
révisiOn les in c"paci lés
conscril.

"li

Adopté,

�-33 -

- 32 -

ÉCOLE DE S CATALA NS

GRATUlTl~ DEl-&gt; FOUll NITUUES SCO LAIHRS

M . Perlet demande la créa tion d'une nouvell e c lasse
à l'éco le male l"rl ell e des Catabns, celte éc.oJe ayant
quatl·e classe e t 276 é lèves in scrils et l ' in ~ tall at i on ne
deva nl pas t,·e coù teuse.

M . Henri T asso . M ess ieurs,

" COllsid é"U III qu e dan s un e

dl; ln n~ l' a li e

l'L-'' du c.alioll

Adopté.

gratuite do it ètre donn ée à tous les degn\s e l ce Jans le
plus gra nd bi en de la na ti o n el de la col le.:ti vité.
" Le Conse il d'A rrondi s e menl émet le
Conseil Muni ci pa l de Marseill e rétablisse la
fo ul"llilur es sco laires aux é lèves des éc ol es
et s upéri eures, s upprim ée depuis le mois
nier. »

vœ u qu e le
gratu ité des
d'indus tri es
de Juin de r-

Une discussio n s'engage. Plusi eurs m e mbres font
re marqu e r que la mes ure a été prise pa r le Consei l
Munici pal a près étude séri euse, qu e d'ai ll eurs la s iluatian budgétaire de Marsei ll e rx iRe des économ ies e t
qu'une gr ande par li e de ce ux q ui bénéfi cie nt de la gratuité peuve nt payer.

M . Henri Tasso dé fend sa proposition . Il dit qu e la
res tri ction mise par le Conseil Municipa l écar te ra des
éco les les enfa nts d'o uvriers et de pe ti ts co mm e rçants,
qu'en s omm e la gra tuite des fouruitu,·e. favo rise :,urtout les fil s du peupl e et qu'il vau l lIli e " , gé nérali ser _
quitle à passer sur cer tai ns abus - t1·autant plu~ que
l' économip réa li sée sera t,·ès minime.
Le vœu est adop té.

LIGN B CROIX - nOU&lt;lE- A LLA aCE!

M . Michel. Messieurs,
Con idérant qu e la li gne de tra mways reliant la CroixRou ge à Allauch est fait e par tran s bOI·de me llt. le Con seil d'Ar r ond issement éme l le VteU qlle le ser vice soit
ùirect.
Ad o pt é.

QUESTION A M. LE SBCRÉTAIRB GÉNÉRAL

M. Perlet pose une ques tion à M. le ecrétaire Génera i au s uj et des mesures llui on t dù ètl·e prises cOlltre
les "gents cyd is tes qui, toul récemmellt, à la Vi te,
auraien t assailli à coups de r e l'o lver des coureurs coupab les de ne pas s'ètre arriltés il leurs inJollctions.
M . le Se crétaire Général d il faire toutes ses rése rYes q uan t à l'exactitude d\1 rense ignement fourni à M.
Perlet e t déclare qu'une ellquète ser a faite à ce sujet.

s

�Séance du 10 Octobre 1910
(Soir)

P,'ésidence de M . DIA NOUX , Président

Son. p.'ésents :
~IM , VALENT'N, AUPIiAN,

HENR' TAsso, D'ANOUX ,

CeCCALDI, BONIFFACY, CHAUCHARP, G\UTHIBR,

ROUBAUO,

PERLET, MI CErliL, MAURIN, BLANC, CAILLOL.

SOUS -R ÉPARTHllKNT

MM. Valentin, Chauchard ct Ceccaldi ,
CtHlI'grs d'étudier la question Ju sIIus-répartement
de l'arrondisselUent Je .\ tarseille, p.'é~e ntent le rapport
suivant:

L'état de répartem ent arrèté par le Conseil Général
le l'apport de M. Ale,is, the ainsi qu'il suit le COIl tingent de l'arrondissement de ~Iarsei lle :

Sur

Foncière, propriétés non bàties"., ...... .
Personne lle -mobil ière, .. , , .. . ,.'",.,.,.
Porles et fenêtres" . , .... , .. , , .. , •........

1il. 406

1.761.248
1.135.035

�- 37 -

-3G Nous proposo ns d'adopter pOUl' l a r épartiti o n en tre
les diverse commu nes de l'arrond isse m ent :
l ' Pour ta co ntri bution roncière, t'u nique pl'ojet présen té pal' M , le DirecteuI' des Con tributi ons ùireûles,
basé SU I' les co ntingen ts ~o mpri s dans les l'o ies de 1910 ;
2' Pour la con tri bution perso nnell e ct m o bili èl'e, CO ll
rorln émellt à la d é~ i ion pl'ise I)a r le Consei l Gén éral, l e
prenlier projet prése nté pal' M , le Diredeurdes Co ntributions qui fhe la répart iti on d'après le s principaux
contin ge nt s co mpl'is dans les l'O ies ri e t0 tO ;

a- Pour la contri bution

de; por les et renèlres, éga lementi e pl'emier proj et de M, le Directeur dbS Conlributions directe;, ét1b li d'apl'è- le cOll lin llen t CO ml)!'is dans
l es «)Ies de )910,
l1 11'ya pas l ieu d'adopt er la demand e de Jég l'ève m ent
rormul ée pal' la commun e de Gréasqu e, ce lle d emande
ayant r eçu satisraction ell 1910.

DKL8GATIONS

AU~

CONSB IL.LBRS D'ARRONO I SSBM P.)\'T

M. Henri Tasso delnande qu elll' su it e a été donnée
au vœu precécle mm ent ém is par le Conse il relativement
au x dél éga tion s à donner allx conse ill er s d'a rrondissem ent.

M , le Secrétaire Général rt' p,,"d qlre M . le PI'é fet
est 1'1'(' t à r ecevoir les l'c présen tullt. ,lu Co nsei l d'An'o ndisSCIllt'lIl quand ils se pnl"se ll lcl'Ûlll pOlir l 'f~lI lr (' l ell ir

de la qu esti on ,
BURIU U DR BlE N FAI SA~CR

M , Gauthier d ema nde la suite don née au vœu du
Con se il r elatif à la communication de l'enquête Sur le
Bu r eau d e Bienfaisance ,
M , le Secrétaire Général repond '1u'il n'y a pas eu
r apport rï enqll é/e, mai s l'apport d'in.Qpectioll, ce qui es~

L e Conseil adop te.

RAPPORT DB M. L'IN S PE CTEUR PRIMAI RE

bien d ilTr r en:, Clr 1"'IIqllt'te laissr supposer des fai ts
rlél ictu eux, ce qui n'cst pa s Je cas, alors qu e l e .appo rt
d'ill $ l)e~ ti f)n est s i1l)pl~ln eu l dem andé par l e \lin istre,
el c'es t au 'l inis tre seul qu e r eponse d"it &lt;l tre raite.

BCOLS DAN S L ES QUARTIERS NORD

CANAL D'AUBAGNE

M . Chauchard l'end compte du rapport de M. l'Inspecteu r I)rimaire et demallde l a co n. trudion d 'un e éco l e
de garço l1s et de ILlies daus l es quarti ers 1 urd.
Adopté.

MM. Caillol , Bla nc el M aurin . Considerant que les agri~l111eur du ~onton d'Aubagne
et de L a Ciotat out supporté Je l'randes per l es de
ré.:o li es occas i on lié .. , pal' la rupture de la bl'an~l!.e du
ca ual qui alimente ce canton,

�- :38-

- 39 -

Le Conseil d'arrondiss ement émctle vœu que les agriculteur victimes de c;et accident soi en t exonérés de la
redevance complète ou sinon pal·tie ll e due à la Ville de
Marseille.

parlers avec M. Dubs, directeur de la Compagnie, pour
faire aboutir celle lign e jusqu'à la rentrée de la riante
vallée de Saint-Pons.

Un e longue discuss ion s'engage. M . Michel combat
énergiquement ce vœu . Il est im e Clue Marse ille a déjà
fait trop de sacl'ifices pour les ruraux, sacrifices qui se
so ldent par des centimes addi tionnels. A son avis, les
agri" nlteurs des cantons ruraux ont mal venus de
demander des secours à ~[arseille pOUl' la rupture momentanée d'un ca nal dont ils ont bien voulu accepter
les bénéfices, mais non les cbarges.
L'appel nom in a l demandP dOline les résultats suivants:

Ont voté pour:
MM. Henri Tasso, Dianoux, Ceccaldi, Cbaucbard,
Roubaud, Perlet, Maurin, Blanc, Caillo!.
Ont voté contre:
MM. Valentin, Aupban, BonifTacy, Mi che l.

Adopté.

CAB INE l'EL I~P HONIQ.UI ~ A DEAUDINARD

M . Maurin. -

Considérant que les quartiers de Beaudinard, NapotIon , ïllalls et Saint-Pierre-Iès-Alluagne sont très mal
desservis par le service des Postes et Telégrapbes oil
une seule tournée est faite journellement, et que tes
dits quartiers étant très fréquentés dans la saison estiva le, p"UI' suppléer à l'insuffisallce de la co rrespondance,
Le Conseil d'arrolldis~emellt émet le vœu qu'une
cabine téléphonique soit installée à Beaudinard, point
cent rat des quartiers sus- nommés.
Adopl é.

L e vœu es t ado pté.
MATÉRIBL DB LA COMPAGNIB P . -L. -M.

TRAMWAY DE GBMENOS

M . Maurin. M . Maurin. -

Le Conseil d'Arrondissement émet le vœu que la lig-ne
de tramway qui s'arrête ~ Aubagne soit continuée jusqu'à Gémenos, et invite M. te Prêlet à engager des pour-

Considérant que te manque de vagolls à ta Compabnie P.-L.-M. purt e UII grave préJlldi~e aux agriculteurs
ainsi qu'aux négor.iallls,

Le COllseil d'Arrondissement émet le "œu que M. le

�-40Pré Cet ra~se connaître ce tle situation il ~1. le Ministre
des Travaux Publi cs, afin d'obliger ceLLe Compagnie à
augmenter son matériel.
Adopté.

-

41 -

vieillards infirmes et incurables des deux sexes, les dix
cen tim es pal' tête et par jour depuis si long temps désirés
et attendus.
Adopt é.

DBOITS O'BNTRIlE

sun

COMPTEURS A BAU

LBS BL~S nT LBS viNS

M. Roubaud. MM. Roubaud et Tasso . Le Conseil d'Al'l'olldi sse melll de Marseille éli1el le
vœu que les droits d'entrée sur les blés el l es viii. exotiques soienl supprimés l em poraireillellt, vu la situai ion
actuelle.

L e Conse il d'Al'l'onriisse m('lIt de Mal'se ille proteste

éner[:i~uellient co nl l'(, l e pl'oje l d'(&gt;Lahli"selllenl de tO lIlp'
te ur~ à cali il ~ I a l'se ill e el pri e le COIIS"lt ~ILIi'; c ipal de
le n' pou sse r lors de la discussiou.
Ad opté.

Adopté.
VOYAGBURS DE
PROPRIÉT AIRRS BAILLEUR S DE FONDS DE COMMBRCE

M . Roubaud . L e Conseil d'Arrondissement de ~ral'seille éme t l e
vœu que nos législateurs exam in ent et votent un e loi
con Ire l es abus des propri t' taires bailleurs des locau x
ou sont situés l es Conds de commerce.

3' CLASSB

RN BXPRRSS

M . Roubaud . _
Le Conseil d'Arrondissement de Marseille éme t le
vœll que la Compagni e P.. L.-~r. autorise tous tes
voy"gp urs munis de ti cke ts de 3m - et 2m • cl asse il monter
dan s les trains expres~ compo l·tant des voit"l'es de ces
r. lasses et pOLir Il'imp or te quell e di&gt;ta'lce.
Adopté.

Adopté .
SECOU RS AUX VBUV IŒ

PBNSIONS AUX VIEILLAUOS

M . Roub aud. _
L e Conseil d'Arrondi ssement de Marseill e élll et le
vœu que le Conseil Gênerai vole au plulOt en faveur des

M . Rouba ud . L e Conseil d'Arrondissement ne ~Iarseille emet le
vœu d'accorder aux "ell\'es les III mf'S 3Yalllages pour
Ics "cco urs du lait qu'ail x il li es· mères .
Aoopté.

�"- 42-

EIt\' ICH M~Dl C .\L DAN !) LE S ~COLBS

lU. RR n 'AU RI OL

M . Roubaud . -

M . Caillol. - Messieurs,

Le Cunse il d'Arrondi sseme llt cIe

~brsrille

c me l le

vœu qu 'uli se rvice Illédir.a l ~() il 1)I'g;]lIisé dan s les éco les
prilnail'es cl supé' ri cul'l'S pOUl' Il"s ellfall ts cl jCUIH'S gens

et qlle

'(1

parti e s port Il e so il pa s

11011

plus

n égli gé~.

Adopté .

Stï' pnB S~II)N

DI1 S 1'Dll)nE~Hl \0.\1 5

M . Roubaud. Le Conseil d 'Arl'onùi:ssemellt él ll el le vœu qll e II.! Par-

lem lit vole 1111" loi pour la s uppress ion complèle des
prim es e llimbres· rabais .

.J e vous $IH /tn Cts le vœu suivant :
« Certaines co nlillun es onl obt enu de la Compagnie

P ,- L, ·M., que la gare qui les dessert, lJieo qu'ellenesoi t
pa s ~ituée sur leur terri toil'e, porte leur nom étaut plus
r a pprocll ée de la ga re.
« La co mmun e ùe la Destrous,e n'é tant située qu 'à
:;00 mètres de la gare u'Auriol demande il. jouir ue cet
avan tage.
Il Je demanderai donc que la gare d'Auriol soi t appelée
doré navant : Auriol-La Destrousse. "

Adopté.

Adopté,
CH EM I N DE LA SCOURS

CONTRAI N TE PAR CO RPS

M , Caillol. MM . P erlet et Michel. Le Consei l ci'ArroIH..Ii ... ::-t:I Hllll de Man,eillc Pille t le
quI' la co ntrainte par corp . . pOll l' If's procès-\'e rb oux
cire , sé&lt;:;. aux re\'elltleu::ws .. 1 ,'evendl1u l's ainsi qu'aux
VŒU

charre ti ers .oil supprimée,
Ad op lé,

~ l essieu r s,

Adjudica ti on dan le plll&lt; \I.e[ dé lai possible :
Des c beruins de Lascours, de la Piguière, de l'HommeMor t, dont les é lud es sont te rmin ée'.
Etud e plus r apide du

~ h ernin

qui est d'un e granJ e nêcegsité.

Adopté,

ue Bigarroll à \'aluon ll e

�-

41 -

-

15 -

I N TÉH KT S GRNEnAux OU

M . Caillol. Vœll en fa veur d'un train pilrtant d'Auba g ne à 8 h. 30
du malin SU I' Fuveau, cU l'l'espondêlllt au Ira in cie Marseill e ~lrri\fa lll à 8 h. -I II il Allba gne , el allirain d e Tou loll
~1I' ri\'anl à 7 h. 23 à Auba gllt'.
EtquC' l 'IIrl des deux del'uil'r", [l'Cdn..; Ilu so ir' qui s'a l'I'èio'ol à \ 'a tdoon c, l'un " i hcure; el l'a utre à il h . l / ~. pOlir.
sui ve ~a marche ju qu'à la Barque Fuv ea u.

Adopté .

ÉCONO).UBS AU COSSK IL G~NÉR AL

,3e CANTON

M . Ceccaldi jeun e. Con id éralll que les qual·tiers populeux du 5' ~antpn
sont, dan s la vi ll e de Marsei lle, ce ux qui contiennent l e
plu s de rue " non classées présen tant un danger au point
de vue h ygiénique pour Ioule l a populalion ;
Que ce quartiers son t cependa nt habités par des contribuabl e qui ne ,o nt jamais oub liés dans le relevé des
contributions et impots dive r s,
L e Conseil d'Arronùissement émet le vœu qu l'Administration muniripale f.sse le nécessaire pour qu'il soit
r em édi é il ce t éta t ùe choses le plus largement et l e plus
r ap idemp nt poss ibl e.
Adopt é.

M . Ca illoI. - l',,lessicllI'S e l ..;he rs !;u llpgl les,
Vous avez sui vi comme nHl j 1,. . Il'avê1 d du Conse il Gr nêra i des Bouch &gt;,· III Hllône, tra vai l ~é l' i p ux, fai t ave~
beall co up d'atlentioll , qui lui a pel'lIlÎs de faire de grao des économies à la salisfacli un de tous; c~ r si les im pois
augmentent toujours, les propri étail'Cs augm entent te
prix des loyers et c'est enco re l'ouvl'Î er qui supporte les
con séquences de ce tt e all gll1en t~lion .
Je vous propose en ~() n sé quen ~e ù'ellgagel' le Conseil
nptlél':.ll a pel'sevel'er dan s la vo ie dcs èco llomi ~s IlP ces,ai res et juslifi ées.
Ad o pté.

ADRRSSU OB SYMPATHIE A LA. M ~\JORITR R~PUBL1CAINB.

SOCIA L&lt;STR DU CONSBIL MUNICIPAL

M . Ceccaldi j eune . M es ieur ,
De r écen ts événements poliliqu~s ayant amené à ta
m ai ri e de Mal'seille une maJorite nipll ulicaine et Ull
m aire ocialist e, le C.lnseil d '.~r rondis ement de Marseille ad r esse il celte majorité d à ~c Illaire, l 'e'pressio.n
de toute sa sym patbi e et de tous ses ell~Ollragl'!Uents .
Adopté .

�-

-

lU

LABORATOIRE DE IlADIOGRAPHIB

li -

MM . Per!et el Tasso demandenl que le Gouvernement ou le Bureau de Bi en fai sance instituent un service
graluit de radiograph ie,
Adopt é,

M , Dianoux. M ess ieurs,

ntlPREss ION DE LA PORNOORAPIIIB

Il Y a, à l'Ecole de Médecine, un laboraloire de r adio g rapb ie dirigé par M, Caillol Je Poncy . Il ya deux ans
le Conseil Généra l avait accordé à ce laboratoire une
subvention de 500 francs, subvention portée l'a nnée passée à 1.000 francs.
Celte année cette subvention a été to tal emen t supprimée.
VOLIS nignorez pas, M essieurs, les illllnellses servÎt.:.e

que ce laboratoire l'end à la classe
cela graluitement.

de~

travaill eu rs e t

Chaque fois qu'un ouvrier se blesse, qu'il y a fracture
ou d&lt;l'articulalion d' un membl'e, brisure 011 fèlure d'un
os, le médecin de la CO tu pagllie Ll 'assuranc.es, c.o nclut à
une iocapal'ilé Je \l'uva il lem pol'uire, transige avec le
loalheureux blessé, pour Ulle SU l1lm e dérisoil'p et cdui-d

reste eSlropié pOUl' le re la lll de sa vie. tl lui esl impossible, après quetque Lemps de maladie, d'avoir à sa disposition une somme de 20 011 25 franl's pour se faire
radiographer et se faire rendre justice,
Je vous demande donc, ~lessieurs, d'émettre un \'œu
de"l~IIl(lant au Conseil Général rie consel'ver à ce laboratoire une subvention de ~OO francs pour cause d'ulililé
pubtique,

M, Dianoux, Messieurs,

A difTérente reprises, nous al'ons demandé à Mo le
Préfet r;u'il veui ll e bien donner des ord res pour
réprim er la pornograpbie qui s'étale dans notre vill e aux
vitrine des éùi teurs el ùes kiosques des marchallùs de
journaux.
Vous le savez, Messieurs, la con tagion s'étend par
l'exem ple, la fréquentation et tout pal,ticuli rement par
la lecture .
Chaqu

foi s , nous avons obtenu satisfa clion, mais
LIll temp::; très litniLé, car Jeux Ou Iroi"
Illois "l'l'ès que ~1. le Préfet eut dUllile des ')l'ores, 1I0U'
assistions aux mêmes cxbibitions,
toujours pour

Je vous signalerai certaines publications dont tes
till'es sont des plus sllggestifs, ell ven te dans quantité de
kiu ques et qui del' iennent la lecture quotidienne de la
jellnesse des deux sexes. Cetle lecture atrophie leur Jeune
cel'eau, fait de ces jeunes gens les dégéllerès de plus
tard, semant soul'ent en leur l'œur les germes de la criminalité.

�,,

- '1

-

N"US demalldoll- il ~1. le !'''l'rel 'I"e d ~s oreires
t,'ès sévères soient d&lt;lllnès 110111" a"urer la sauté, la
moralité et la sa lubl"il l' publique
Adopt~,

DE L~ CO.\lP.AGNlIt COl'UIRR

MM . Henri Tasso et Valentin. CU RIl'I'E UU VI N

M, Djanoux , M essieur:;:,

Nou nous sommes é levés,cla'ls notl'e dernière éallce ,
COll ire l'accapul'ement ,le matières ue Ilremi ère nécessilé, qui a eu pour consequent;e lè renchél'isseulellt des
\') v l'e

Je m'élèverai tuut pa r licu l ièr~menl aujouru'hui, contre l'é lévation du prix du vin, demalldant à ce que le
Gouvernement ne e fa sse pas le cO lopli ce des accapareurs et des afTameurs et qu'il autol'ise c haqu e ménage
à pouvoir faire, pour sa f.jonSulIlmalioll, les

h yg iéniqu es, te ls que vill s arlifit;ie ls cid,'e
suns être soumis aux [ouell'es

cI~

la

r~gie.

UO iSSOl l S

bière, ek"
'

Adopté,

Le Conseil tI'Arrondisseillelit de Marseille émet le
vœ u qu e le quai de la Fraternilé soil laissé il l'enlière
disposi tion des nombreux bateliers arilleS a u bornage.
Aciuellellient, ces illtéres ,,"Is travailleurs ne peuvent
'ercer leur professioll, CP quai élanl encombre par des
bateaux désarmés ou ell vente,ancrés là depuis plusieurs
années;

Demande éga lement que soit déplacé le Ilonton
réclame de la Compagnie Côtière, cdle-ci possédant
déJit un embarcadè,'e au quai Sainte-Anne, Ce ponton,
amarré en face de la pl3ce du Cl1ange, n'avail été autorise tlue pour la durée de l'Exposition Coloniale.
Le Conseil d'Anunuissemeul demauue, eu oulre,
qu'il soi t accordé allx passagers des b'llelier la visite
grat uile dûs ancieunes pl"i,ons dll Ch,Heau-d'rr, permi-sion accordée aux passagers de la Compagnie CMière,
Adopté.

CAB INE T~LRPnO~'IQUE -\ LA CALAOE

M , Chauch ard, _

Le Conseil d'Arl"Ondisselllent élilet le vœu qll'ulle
cabi ne téléphonique snit '"l'tiée au (II'Mlirr de La Calade
( ai" I,Louis).
Adopté,

BATEL18RS DU QUAi DB LA FRATJ&lt;:RNITi! ET PONTON

ih':OLK MATBRNBLLR A LA MAJOR

M . Henri T asso . Le Conseil d'Arronùissement émet le l'œu qu'il soit
creé par le Conseil ~Iunicipal de Marseille une nOIl\'elle
école maleruelle dans le Jlopuleu, quart,,'r de La ~Iajor
et des Moulins.

•

�-

5U-

-

Par s~ il e de l'insuffisa nce ùes loca ux sco laires , de
nOlilbreux enfanl s, ril s de Iravaill elll's, qui s0 1l 1 obligés
de les aba ll donner Sllrla "o ie publiqu e pour allel'gag ner '
lem pain , SOl1t "i clÎm es de nombreux accid ents, sa ns
r.om pler les conséque nces qu'il e n rés ulte de lai sser les
J e lln ~s enfan ls au mili eu des dange rs de la rU e .

51-

el l'indépendance du vo te de lous les ci toyens, vü tées
par les r.bambr es e t allelldus depuis IOll gtera ps par le
pay s pour m pllre fin à ~e rlaill s procédés dél oyaux et
ma lh ollnêtes, dés bo norantl e s llITra ge uni verseL

M , le Secrétaire Général dédare faire loutes ses
réserves .

Adoplé.
PAVAGB DE RURS

Ad opté.

M . H e nri T asso , MB9URBS RN Jl'J. VRUR OH LA CORSE

Le Conseil d'Arrùndiss e ment, pOlir le uon enl retie n
des voies publiqu es e t pour un beso in d' hy g iène dan s
les vieux qua rli e rs de Marseill e, é ln et le vœ u que le
Co nseil ~lnni cipal procède au pa ,'ag-e des ru es de l' Evècllé, Chùleau -J oly, Fonlaine·de-r.ayl' I ~ el Iraverse d e la
Made lein e qui se Irouve nl dans UII é lal lamenlabl e,
Adoplé.
LA RBPR ÉSENTAT ION I&gt;ROPO RTI ONNELLE

M . Henri Tasso . _

Le Conseil d'Arrondissemenl de Mal'sei lle é m el le
vœll que le Parlement vole , da ns le plus bref délai, la
loisu r la rep l'é3cn lalio n proporlionlle ll e lel le qu'e ll e est
pl'esentée par la COIn mis ion du suITrage universel;
. De mand e ,au Sénal, en a llpnd alll que la repr~senta­
lI o n propo rllOnne ll e SO il r éa lisl'p, rie voler la loi gara nll ssa nl la si llcé ril é ùe Ioules les co ns ull a li ons é lo"lora les

MM . Henri Tasso el Ceccaldi. • Considérant que par ses nlJmureuses allaches, la
Ville de ~ arseil1e suit avec attention les progrès 'lui
sontr é ~li sés dans le département de la Corse,
• Le Conseil d'Arrondissement de Marsei ll e émet le
vœu que les co nc lu s ions de la Comlnission d'étude intermini stérie ll e en lrent au plus lOt dans la voie des
réalisa ti o ns pour provoquer dans ~e départem e nt le
dé,'eloppemen t de l'aglÎ cult ure, la création d'associa·
ti ons pro fessionnel les agrico les, de coopératives de
production et de consommation, l'app lication des lois
sur l'introduction du libre rar~ours, sur la répression
des fr audes des proùuits alilnentaires el, en Ull mot,
donner à ce pays la ,'ie induslrielle qui en fera Ull des
plus riches départements de France,.
Adopté .

�-

- 52HOSP ICES DE DlrARSE rLLIl

53

" Ou'il est d e notoriété publiqu e des soldat s ont été
nourri e t logés pa r ri es industriels en conOit avec leurs
ouvri ers;

MM . Henri Tasso el Roubaud . « Consid éra nt 'lu e cbaque jour ci e nombreuses pla intes
fondées s'élèvent r.ont,·e le lonclion" e ment d es services
bosp,ta li ers de la vi lle de Mar seille ; que par s uite de
maU\'aise organisation ou laute d'argen t, l'o n l'o it
ma lbeureuse ment un grand nombre de ma lades jetés à
la rue, sans être complèlement g ué ris e t qu e nombre
d'au' res so nt re lusés mourants aux port es des bàpilaux.
• Le Conseil d'Arrondisse ment de ~'larseille, é mu de ce t
élat de chose, indigne de la deux ièm e ville de l'rance
et qui ne doit pas dure r, demande à M. le M:: ire de
Marseille, de nom mer un e Commission intermunicipale,
composée des mem bres du Conseil municipat, géné ra l

• Que s i ta lib e ,·té du travail et l' ordre dans ta rue
doi ve nt ê tre ass urés , il n'est pJ5 n"c~,saire qu e les
c mpl ojeurs se ul s puissent bénéfiripr de cett e proteclion,
" Le Co nse il d' Arrondi ssement émet le VŒU qu'à
l'a venir les troupes ne puissent plu s intervenir dans
au~une g rève ct s urt out qu'it I ~ur soi t abso lum en t int erdit d' ê lre h ébergées dans les usi nes. n

M . le Sec r é taire Général den13nde il. poser la
question préalabte; eel le-c i es t repoussée. M. le Secrétaire Général quilte la sa lle des séanr.es.
L'appel nominal demandé, don ne les rl'su tals slli-

et d'arrondisse m e nt qui, en dehors de toutes illgér~nc~s

vants :

a dminist r atives, serait chargée de reche "cher les moyens
financiers el autres pOUl' rClldr'c !l Marsei ll e SO Il r ell om
de cit é hospi ta liere e t LJo,n w e nvers les dp.s bé ritt's de

On t vo té pour:
MM . Valentin, Ta sso , Dianollx, Cecôa ldi , Cbau"harrl,
Perl et, Ma urin , Caillol.

la vie.

Il

Ad opté.

Ont voté l',on lre :
MM . AU[lb an, Bonillacy, Roubaud.
Le vœ u est ado pté .

SUPPRESSION DB L'I NTE RVB NTION OK L'A RM ÉE
DANS LBS CO:iFL ITS ENTRE LB CA I)ITAL ET LK TRAVAIL

M . Ce c cald i. Considérant qu'en a ttenda nt la suppression des
armées permanenles, il est prolondément regrettabte
et sur lout inj'lste de voir ùans toutes les grèves la lo,' ':c
armée intervenir en laveur de l' élém ent patronal;
«

Au moment où M. le Secrétaire Gén éral se
relire, le Cooseil, sur la proposition de M . P edet, lu i
adresse ses cordiaux remerciments pour sa bien l'ell la nce acr:outumée, afin de bien montrer qu'il n'y a dans

le l'ote de la question préatable r ien de personnel à son
égard.

�-

~5

-

ABNCHIÎRI SSBMEN T ORS VIVUBS
LE SO LDAT OULER Y

M . Henri Tasso . _

Le Conse il d'AITondisse me nt de Ma r seill e, profond émenl é mu du renché ri sseme nt con ta nt des vivres, 'lui
n'est pa s se ul ement dü à une II la uva ise r écO ll e, ma is à
la hont euse s péc ut a ti on qui est fa it e s pécia le me nt s ur
les produi ts alim ent a ires,
Proteste de la fa ço n la plu s éncrg i'lue contre les ag issem ent s des t:a pilal i tes acca pa r eurs profi ta nt du tége r
défi cit de ta réco lte a nnu ell e pou r s pécul e r 0 11 vo ler Sur
les a lim ents au détrilnent ue la classe ou vriè re qui es t
la seul e à Suppor te r l'efTet désastreu x de ce tra fi c m a lllonnête ;

MM . Henri Tasso et Chauchard. -

Le Con sei1 d' Arrondisse ment ad resse l'ex pression de
sa l'tus vive s ympa thi é il la fa milt e du sold a t Dut ery
fu s ill é POl'" un léger acte rI ' indi s~ lpfin e et reg r ett e que

é 'd ent Fa lli è res n'a it pas cru rl evoi r lui acctl rd er
l
e pr S I
.•
"
G a by
sa clé me nce a lors qu 'il l'a do nné.e a l assasolll r
.
Ad o pté .

CA ISSB DES BCOLBS

S'étonne que le Gouve rn ement qui, de pui s le d ébu t de
la cr ise éco nomiqu e qu e no us traverso ns, a vnit a ill1 o l1 Gê

qu'il a ppliquera it a u, ret] uitl s clu com me l'ce les lois qui
serv en t à prot ége r le pays con tre re ux qni a massen t ri es
fortun es co lossa les 'llia nd d'aukes ne peuvent plu s se
prOCure r les alim ents de pre mi ère Ilécessité;
Blâm e le Gou vern e ment de s on in erti e e t s ouh a ite qu e
dès la reutrée des Cha mbres, le Pa rl e ment l'invite à
exon ér er des droit s de doua ne qui fl'a ppent à leur
entrée en F ra nce les bl és e t vins é lra ngers ;
So uhaite qn e la classe ou vri ère , pr ofila nt de la leçon ,
sans di s tin ction d'o pinion, saura s'unir dan s la formati on de puissa ntes Coop érati ves a fin de pou voir par leur
l orce de COuso mm at lon et s urt out par lenr cohési on,
ba r rer la r oute à l'ol iga r chi e capit a liste et flnan ciè re qui
renouvele ra ses expl oit s à ta premi ère occasion.
Adopt é.

MM . Henri T asso , Roubaud , Ceccaldi. -

' 1 l'Arrondi sse ment
Le COl1 se l 1
'

tI ~ ~t arse ill e

éme t le
ote

RI .

î Gê &amp;ra l des Bourh es- ou- l.me v
des è .. " les de la ville tle

~~~I .r~l~eV~~l;~~~s:\a c~lisse

~[ar

se ill e.
Ad o pté

S.U.L B JJE

DRLlBRRATIO S

M Chauchard e t plusie urs a utres mem bres de ma n;
•
.
Il' le Conse il d' Arrouul s ' e ln en
dent l'mst a ll a tl on pUl
d
Ile du Conseil
d'une s all e alll énagee s ur te moM ie e ce
Gé néral.

Adopté

�-

56 -

AIX

RRMERCIBMENTS DR M. OAILLOJ,

M . Caillol , en son nom et au nom des conseillers
ruraux, remercie les m e mbres du Con se il de l'atte nti on
portée aux vœux qu'ils ont émi s.

BNTRKB DA NS LBS

Plus ri en n'étant à dé lib érer, la séance es t le vée.

DIA:.'iOUx .

GRI\IAUO

ADM INISTR \.TI ONS punLIQO I!:S

MM. Valentin , Henri Tasso , Dianoux e l Chauchard so nl désignés pour la ire les dé m&lt;lrches auprès
de M. le Maire de i\l a rseille e t de M. le Préfet pour
obtenir qu e Sur s impl e prése nt a ti on de leur carte les
conseillers d 'arrondi sse ment soient autori sés à pé né trer
dans les étab li sse m ents el admini s tralion oil d es autorisations spécial es sont e xi gées.

Le Président,

S ous-Pré! _t, M.

Canlo n d'.\i \-:-&lt; orol .... , ..
d 'Aix-Suu . . . . . .. .
de Berre . . . . . .. , . . . _
d e Garda nne . . . . .. .. .
d' Is tres .... . ... , .... .
de La mbesc . .. . .. , .. .
de [ a rti g ll e~ ... , ... .
d e Peyru ll es .. .. .. .
de Sal on . . ... . ... . .. .
de Trets .. . . .... .... .

Le Secrétaire,
CECCA LDI

jeune.

•

~ I ~I .

AooLPnB Angus le
CA!lOIN Jllles.
T OUCHE Cy pr i en .
De LEUI L.
SAR N ÈO UE .

J ULI EN

Fem a ,IO

GA ILLAUO

D EcAN IS .

:3:\ UVAIRR .
VILL E~lOS.

E.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'AlI
Sessio n o rdin ai r e de 1910. -

Deu xième Parti e

Séance du 14 Octobre 1910

P réside"ce de M. CAMO IN
L'an lI\iI neuf cent di x et le qu a lorze oelobre, à dix
heu" es du m3lin, le Conseil d'Arrondis,;elllent d'Aix s 'est
l'eulli à la sous 'préfe.:ture pour la lellue de la deuxième
parti e de sa ses ion de 1910.
Etaient prése nts:
MM , Camoin, présid ell t ; T ouche, vi.;e-president:
Gaill aud, Deca nis, Ado lphe, Juli en et Del euil,sccl'étaire .
Ab sen ts eXl;usés: MM . Y il' l' nlllS, Sarnegucs et

au-

vaire .

•

•

M . E mile Grimaud , sous prtHet, nssi-Ie à la réu nion. Il dépose. Slll' le bureau:
10 Le s divers

doc ument

ment de l' impOt pou r 1\111 ;

relatifs au sous ré par te-

�- 60--

- 61-

2'&gt; Le projet de d éclasse me nt du c he min d'in te rè t
CQmnH11I 11 11 19, pnl'tie comprise, da ns la co mmun e de

dans la pre mi è r e pa rtie de sa session, cOllce rn a nt le
rétabl issement des services de l' état-civil , dans la seclion de Coudou x;
Co ns id é rant qu'il exi~te dans ce ll e section un poste
d 'adjo int s p cial réguliè rement créé par décret et que
ce poste es t vacant depuis le ùèrnier reno u vel lemen t
général des Conseils mlln icipau x, .:'est - à-d ire d ppllis le
mois de mai 190 ;
Qu e le r efus, même systémalique, des électeurs de la
dite sectio " de dt' igner leurs re préselltants au Coo.ell

Mari gnane, ('lI l r e le cbemill \' ir',Îlla l ord inaire un 3 dit du

MO le el le port -abri du Jal, su r UII l' IOllg ll c urd e 780 m èIres, cl le ('/assl.'rnelll dl' ce ll e llil rli/' dans le l'ésea u c1 es
chemins vicina ux onliuaires ;

3- Les ré pons es à divers vœ ux é mi s dans la pre mi ère
par tie de la session de 19 10_

M . le P réside n t clOllil C 10ll t d 'abord lè&lt;:lul'e d e ,'es
r(, pOII "'('S 411i ~e l';tpporl cllt :

mUIIÎ ûi pa l nC sau r ait rml)\\c hel' la nomination tic J'ad·

,- A la creu lio n d'UlH! ("Go l ~ mi xte ail haill ea u de
~ù mmull e de GigllilC el ail hame au Je Pas-d t:!sL allc.ie rs. commune de Sa illl.Vi clorct;

joi"t s pécia l, ces fon c li o " s pouva nl, aux termes de l'a:,
tid e 75 de ia tui du 5 avri I18S', être connées à llil babltant de la sediun,
Emet le vœu qll e ,Ians un but tle conciliati on en tre le
dlef-lieu e t la ,l'ction d e Coudoux, l'_\ dmin i.tra tion
in vil e le Conse il lIlunicipal il pro,'éder à h désigna tron
de l'adjnlllt spC.:ial de Gett" seetion, an" 'lue le se:,'ice
de l'Etat-Civil y soit l'é tabli, conformément au ùesl!' de

L aI Jrt'.

2(1 A la c réa li on d'UIlIl eco le mixte au ha lil ea u du
Repos, co mmu ne de Vitro ll es;

3" A la réi nt é~·,." ti o n des ,'egil&gt;lres de l'état-civil de la
sectio n de COUJOIIX, commu " e de Ventabren .

s ~s habit ants, celle

Le COllsei l donn e acle de celle c Oll1municalion .

IllP!::wre

ne pouvant

l'a pa ise m e nt et ré tablir l 'b~ I'mon i e entre le
tions de la commu"e d e Ventabren.

qUt"

rnl~ll!ler

de ux frac-

REGISTRES DE L'ÉTAT-CIVIL DB COUDO UX
ECOLKS llT XTBS

S" r la proposition de M . T ouche ,
Le Conse i1

u' AfI'ond is,e mellt

d'A i x,

Vu la dr'libl'I'atio li priRe par le COliRPi l Municipaloe
Ve "tabren, à la s ui le de la com llîulIi r,atio n qlli lui a été
faite du vœ u émis Sur la proposill on de M. 'all\'a ire

DRS

RA.MBAUX

DE LAURE BT DK

PAS-O RS-LAN CIE RS

•

Sur la pro positi ull de M. Gaillaud ,
L e Conseil d'Al'I'o llllisselllenl l'met le vœu que ~1. le
Min istre d e l' in struêl .lol\ pu bl-Ique , 'euille bien ' s tatu
..er,
.
'bl
011"
ùonner
sallsfactlon
dans le plus bre f ùélal pOSSI e, P

�-

aux habitallis ries uallle,u" dc L""..r (~Olnn"llIc de
Gignac), el de Pa, ries Lall ei,'rs (co,u,aunc de SaintV'ctor~l) su,' les projets dl' e"('atiou d'ecoles mixles
dans Ges deu x hatll ea ux.

Ol1BM1 NS

\'ICINAU,"

Chemin d'hI/crU Commun no I!)

Le Conseil,
Vu le projet de déclassemenl du cbemiu di'ulérét
l'Om.muH n° 19, pal'lie cOll1prise ùalJ la COllllllune d ~
Mal'lgltan e entre l'ancieu cuemin vicinal ordinaire n" ~
d,t du MOle el le port-abri du Ja" Sur une longueur de
780 mètres et de classement de ce ll e pa"lie dans le
r eseatl tles cheminS vicinaux ordinair{ s .
COusidérant que oe déclassemelll prOje'té a I)Olll' but de
perm ell "e le classeme nl, dans 1" ,'éseau des'b
.
vicinaux 0 d"
d
v emlIIs
r ,na,res, u chem in rural dit de l'Esl"ade '
Que le projet qui lui esl soum is r épond au désir du

~Oil~~rI

Mun'clpal de Mar iguane qui l '" approuvé pal' sa
e , cral,on du 30 juillet 1910
Est d'avis q "l, l'
, '
u, ) a ,eu cl )' donner une su ite favoraole
SOUS-RÉPARTE:MBNT DE L'IMPo'r

Le Conseil,
Vu la lelll'e de M le P éf
Préfet d'A'.
'.
l' etlralhmellan t il M. le Sous·
IX.

l' Le mandement gé

é 1

b'.1 J'a pOUl' J~s conlribul ions fun-

cière (propri étés n

Olt

-1)3 -

C'! -

,\[ ' es), personnelie-molJilière et

des portes et fe n ~ 1 L'es. alTprenl s il l'Arrondis ellleltt d'Aix
et duqu et ill'ésull p que le Conseil Général a nxé ainsi
qu 'il suit le co ntilf gent de cet arrondissement pour 1911 :
Cont,'ibulion fonci ère (propriétés non bàties)..
»
pe'·sonnelle-mobilière,... . ..
»
~es portes et fenêtres

294.258
217.691
132.747

2' Les formul es de sous-réparlelflent et les tal, leau)(
contenant les propositions de M . le Directen r des Contrihutions directes;
3' Une ci"clllaire de M . l e Directeur généra l des ConIributions Dir'ectes en ùale du 23 juillet 1910 et une ci rculaire de M . l e Mini,tre Lies Finances en date du 21 ~u
même mois ;

4' L e tablealf négatif des propriétés exceplionnelles
vacan l es ou ayanl donne lieu il une réduction du contin·
genl co mmun al pUUl' 1910 ;
5' La Délibération du Conseil Général en dale du
6 octobre HllO sur le répart ement,
Décid e:
j 'E n ce qui touche les porles el fenêtres d'adopler le
sous· répartement lei qu'il est indiqué dans la ~olonne 9
du tableau présenté par ~l. le Directeur des Contributi ons direcles;
2' En ce qui lOl'che la contribution foncière (propl'iétés non bâties) d'a lopler le sous-répartement tel qu 'il
est présenté dans le tableau spécial à celle contribution;
3" En re qui concerne la con lribution personnellemobi li èrr de maintenir pour 19l1 le prin~ipe de la repar·
tiliun baséé d'après le m"ntant des seules valeurs lo~a-

�- 64tives d'habitations imposab les, el "dop te les ~"ilTl'es
porlés à l'encre rouge dans la GOlonne de l'état Il'16 (pl'Ojet Il' 3),
JI etab lit, ell co nséquence ainsi 4U'il suit le sousrépartement POUl' 1911. (Saille table'tu),

-

(-).'j-

LA COURONNE

Adduction d'eau

M . Gail1aud dépose le vœu suivant:
Cil A'rRA UN 8UP-LH-SlIJ A R'I' I G llES

Adduction

d~èal(

M , Gaillaud rait l'exposé suivant:
La municipalité deClIateauneul, par dé libénllioll du
15 septemb re, sollicite du Déparlement une subve nti on
pour adùuction d'eau d'a)imt;nlation, Elle esl d'aulant
plus dans $on droit qu'au momenl de la suppression des
attributions ùépal'temenlales, le Président, .-apportcUl',
d éclara qu'aucune mod ification n'é lait et ne serail laile
en cc qui co ncerne les synd ica ts agricoles e l les de mande ... des cornmunrs pOUl' l'echcrc.he Ou adJuclion d'eall.
Le bnd get de la r.Olllmune est Il'ès précail'e. Ses
beso ins d'eau sont grands et urgenls ; avec la subvention on pOllrrait prolonger jusqu'à Chà teauneu f Je canal
de Gignac
en nbtenant de la ville d e ~Ia r sei l) e une aU&lt;7•
0
mentatlOn du module cédé il celte dernière commune,
Dans ces candi lions, je vous demande, mes cbers
collègues, d'appuyer la délibération ùe Chàteauneuf-lesMarligues. Copie de votre délibération serait, par les
sOins de la SOus-Préfecture, transmise d'urgence il M. le
PréSident du Conseil Géner,,1.
Adopté.

Pend '''11 l'été, la population de la Courollne, iJameau
d es Mal' li g ues, est enl ièrement pri vée d'eau. Cepelldant,
il exis te un bassin dOllt on pourrait se servir Cil étab lisga nl lIne l'omp e é lévtltuire nu Ull 111ot"ur qui prendrail,
POUl' l'approvi ionnement, les eaux qui se lrouvent en
co nlre-bas .
La d"pen~e il. expos~ r ne serail pas cOllsiderable sllr·
toul si l'on cons id ère que le DrjJarle,"enl inler\'ienùl'ait
pal' voie de subvention.
EII s igllalallt "el l'lat de cboses, j'exprime, dans J'intérêt des uabilallts, l'espoir que le vœu que je ''ou demande d'émettre, aura la répercussion légilime et que
M le Sous-Pre let usera de ' 011 influence SUI' M. le ~[aire
des Mal'ligues pour que la quesllon r,',:oive une solution
inllnéc\iale e t fa\'orable,
Le COll sei l adopte.
CIIBhllNS

\'ICI~:\UX

POl'/-de-Bouc

M . Gaillaud dépose sur le bureau ulle délibération
du Conseil ~llluklpal de Pori-d,' Bùnc en ùate du
8 Jnillet 19lO rar "llJuelle celle ass~lIIbJée demande 'lue
le chemin vicinal ordinaire n· G dit de Fos il Porl-de5

�-

ôG-

Bouc par le liLtoral so it co mpris pour la somlae de
15.000 fran cs au nombl'e des chem in s à r éparer sur les
fond s de l 'emprunL Ilrojeté pal' l e Départ elllent pOur
l'exécu tion d'un nouveau prugramm e de con Lruction
de cbemi ns vicinaux,
II propose au Conseit d'AITondisse m eut cI 'é metLre un
vœu co nform e au désir de l'Asse mbl ée Muni c ipal e ci e
Port -de-Bouc.
Le Conseil adople,

CHEMINS DR FRR n3PARTg~.mf\!TAIJ..\:

M . Gaillaud faiL l'ex posé sui va nL :
L es e"'plo) és des Départ ementaux Ollt été, pendant
la g ré\ e, d'une courtoisie eL d 'ull e cOl'rectio n qni étonnèrent jusqu'à lenl' directeul'.

Il était to gique, parailrait-il, qu'o n les traiLât avec
au moins avec justice.

Mai, ta Compagnie, malg r é J'illt er ve lltion clu Conseil
Genéra l, n'a pag modifi é sa m éll lO de d'ad millistratio n ,
L' s agenLs Ile ref.'oivenl ni sa laire IIi ind emil é pou r le
r epos hebdo madaire qu'on teu l' co ntes te enco r e,
lis n'Ollt poillt tOuché t'indemnité prolnise au Conseil
Général.
Rien ne leu r a été pay é pour le Lemps perdu pendant
les prem,iers jours de g rève,
Ils s'attendaienL à pareil I r ait en l eut, m ais il s ne pouvaienl abanùonner l eurs droit s,

-

(i, -

J'espèr e, M essi eurs, qlè'en leur faveur vous émett re z
un vœu reco mm andant leur cas dU président du Conseil
Gén éra l.
Le Consei l adopte.

PRNSlON ORS VIEILLARD,

Paiemen t paJ' les Caisses municipales el flon par le.~
B ureaux de bienfaisance

M . Adolphe fait l 'ex pose suivant:
Parmi les nombreUSeS ca tégori es de travaillenrs, il
n'en pst sùreloent pas de plus intéressa nt e que cell e des
ouvl'Îers lte la petite industrt e et du commerce qui,
après avoir pei ne Ju squ'il leur vieillesse, pre que Loujours pour ùes sa laires Je famin e, se voienL congedies
par leul's patrou s à qui iLs Il e peuveut plus rendre assez
de services.
Ceux-Ii! ont p our r etrai Le les éta bli sseme nts de cbari té,
torsque l1Ialh ~u r e us e m ell t lem ellfant ne peuvent pas
le garde l' aup r ès ù'eux,

Il est vrai que l'Etat, dons sa magnilicence. leu r
alloue depui s qu elqu es annét's, al'e" l'aiùe dt's MpartemenLs et des Comll1unes, ulle all ocation annue ll e, payable par les Bureau\ de bienfaisance; \ln peut donc
l'appeter pension de misère,
J'Hi l'bonneu l' ùe presenter ail Conseil d'Arronùissement un vœll ùell1:1l1danl que pour l'pargner, il Je " ieux

�- Gn-

-u8 travailleurs ceite s uprè mc humiliation de l'adre,ser aux
Bureaux de b ienfais ance, le pensions des vieillards
soi ent payées par les caisse. l)ubliques dans les villes
où ell es sont payées "ctuellemenl pal' les Bureaux de
bienfaisance ,
Le Conseil adopte,

CULTURE DU TABAC

L e CUlispi l dl?rrondisse mPIiI designe M . .Juli en/co nsei l-

lers d'arrondissc me nt &lt;lu ca nton de 1.. II,besc pour faire
parti e de la Commis.ion (chargée rie la délivrance des
permi s de cu llure du tabac en 1911.

TBLBPUO NR

M Deleuil dépose le vœu su ivant:
BeOLE MIXTB DU REPOS

Considérant que la vi lle de Gardann e, ainsi qu e les
commlliles de Simiane, Bouc-Bel-Air, Cabri ès, l'l'l ey,'euil,
Ro usset, Cbàteauneuf-Ie-R o ug e, reliées direct e me nt avec
G3I'dann e, n'ont pour co mmuniqu er a vec le chel. lieu
d'Arrondi sse ment qu e les c ircuit s Gard a nne-Marseille et
Marse ille-Aix;
Con s id érant que ce dernier circu it toujo urs occ up é pa,'
Marse ill e es t rare ment dispo nibl e e t occas io nn e pa,' ce
fa it de grands relards dans les communi ca ti o ns entre I ~s
cam mUlles ci -d essus désign ées e t ce lle d'Ai &lt;,
Lc Conse il d'A,','ondi sseme nt é met le l'œil ([l' 'i l so il
Constl'llÎlulle ligne directe G~rdunne-Aix) ann dr' dOlill er
sa lisra ction au ju ste dés ir' des CO lllrnuli es t; i-d essus

M, Touche expose au Cons"il qlle la co mmune de
ViI,'o li es a dIt , pOlir assui el' le fonctiolillemenld'une écote
mixte a u quarti er du Repos, en altenda .. t que l'autorité
s upé ri eu re ai t a uto risé la c réation d'un poste, p rendre à
sa cha r ge tous les Ira is que ,néces ,l e la créa l,on prov,soire de ce l'as ie
,
La co nllnune de Vitroll es dont la sil uat ion fillanc,ère
Il'est pa s des plu s brill an tes nr pouvant suppo rte,r lo ngle ll'ps un parei l sac,'ifice, M, Touche pro pose ct e lll elire
le vœ u que l'Eta l prenne au l'tus IÔI à sa cbarge les fra,s
do nt il s'agit.

désignées.

Le Conseil adopte,

Ad opt é,
TÉLRP HONB

Taxes

Ur la proposilion de M , Gaillaud , le Co nsei t d'arrondi.seme nl é ,o CI le vœ u qu e le prix des c'on' "11'nkatio ns
tplPpll on irpl es soit ramellé à U rr. 2;') pOlir 1111 Jlll\me
département,

TRANSFERT

DU

CH.BP 'L'''"U
I!o

Dg. C.-\NTQN DE BERRE A ROGNAO

M, T ouch e dépose le vœu suivant:
,
de Berre , '1nui se tro uve•
Vu la siluali oll topog-rap l11que
il l'extré m ité d'un cap; YU son é l oi~lletl1enl des autres

�-

i O-

communes el ham t'aux. formallllc canlo n ;

\' 11

enco re la

di tance du cl1ef-lieu à la lation du P. - L. - ~r. (Iroi s kilo.
mètres), de II1ultipi es J ifli cul l é s\II"gissen l quand on veut
s'y r eodre.

il-

3" ne Coudoux il Rog nac, 8 k il om ètres;
\)e Coudoux à Berr e, 1'1 kolu ln ètres;
niITé re ll c~, G kilolnetres.
De Velau x il Bog ll ac,5 kilogrammes;
De Velaux il Berre, li kilulllèlres;
DiITél'c IH;c, () kilomètres.
'1 0

Au ssi, depuis forl lon gtem ps déjà, sc préoccupe-t-on
en bautli eu de remédier il cel él al de r il oses.

PI'é re~ l ol'[t1 e, dès l RD5 , illvita le
Conseil Muni cipa l de Hogn,," ù pr~lIdre un e dél ibé ration
dem andant le transfert, dans celle comm un e, du cheflieu de canlo n. Le maire de l'époq ue, pOU l' des rai sons
spécialem ent financières, Il e s'y prêta poinl.
L 'Admini st ra tion

PreslJue luus les fou ctionnaires ont demallrlé le dit
transfert ou tout au moins, vu Il's facili l és de commu nication qu'a Rognac et sa situation bien centrale, d'ètre
autorisés il y résider.
En 1900, le Président du Tribunal ci vi l d'Aix demanda
au Maire de Rognac de mellre il sa dispositioll un loral
pour le Prétoire de la Justice de Paix, afin d'y transférer ce tte dernière.
L'Administration m il itaire a choisi Bognac r.om m e
si ège de l a brigade de gendarl11el' ie.
L e tableau compara tif suivan t atteste surabondamment les avantages au point de vue d s tran actions et
d es distances comparatives:

l' De Ventabren il Roguac, 9 kilomètres;
De Ventabren il Berre, 15 kilomètres'
Différence, 6 kilomètres.
'
2· De R0'luefuvour fi Hognac, 8 kilomètres;

De Roquefavour à Berre, 16 kilomètres'
DifTérencr, 8 kilomètres',
'

fi' De Vil roll es il H og nac, G kilolllPtres;

De Vil l'oll e à B er re , 13 ki lol nêtres;
DifTéren ce, 7 kilolllèlres;

n'

011 l'tepos à Rognac, 9 ki lom èt res;
Du Repos à Berr e, 16 k il omètres;
DifTérence, 7 k il omètres;

7' Ue La rare il Bognac, 8 kilollletres;
De La Fare a Berre, 9 kilomètres;
DiITrrence,l kilomètre.
En oull'e du r approchement de moilié pour toutes les
co mmun es, Boganr. éta nt relié direclement par voie ferl'ée avec Venlabren, Boquefavour, Coudoux, Velaux et
Vitl'o ll es de par sa situation il l'illtersedi on de la gra nde
al·tèl·e P.- L. - M. et de l 'embl'ancbement d'Aix, permettrait Ulle bien plus grande ~él érité pour les communicali ons avec l a Préfecture et la sous Préfecture,
L e plus g r and intérèt existera it également pour ta
tenue c111 Conseil de révision, soit pour les autorItés
con tituant le dit Conseil, soit pour les jeunes gens s'y
ren dant.
De nombl'eux frais de tr~nsport seraient ainsi réduits,
.
'r.
t'10 11 d'exploits
notam mell t en 1l1alière dl} Igt1lllc.a
.
. d'buis&lt;ier ou de descente ,'ur les lieux du Juge de PaIX.

�- i2 -

-

M. le P erce pl cUi' el M. rA ge nl Voy er sera ient au centre rll éme de leu r ra yo n d'a ~ li on ~
Du resl!:!, Il 'a\'OnS-1I0Us pa s toujuurs \' 1.1 ce rtain e atlmi nislrali ons qui, vu l'è\'i deure de toules ~~s l.;omll1odi t6

,

onl rO! lIp" avec la Il'a''ilion ct de vieilles hai.Jiludes, e t
etlai l ci e Rognac le chel-l ieu de ca ntOIl ollicie ux, sa il
pour les épl'euves du r.èrlifica l J'l'tildes prim a ires , sail
pour le co ncours ag ri r.ole.
Aujourd 'hui , les Con se il s Municipaux de Velaux
Vitl'o ll es, Venl abren, Rog na c:, o nl pris des Ùélibéralion~
demandant le dit transfert.
POlir 10115 ces mOlifs, ~ress iell l's el chers cullègue", Je
vous pri e d'émettre le VlOU que le chef-li eu de can ton
soit Iransféré de Berre à Rog na c .
Le Conseil adopte.
IMPOT ~UR LE RBVBNU

Sur la proposiJ ion de M Touche ,
Le Conse il d'Arrondissem enl é met le vœu que le Parlemenl vote a u plus totl e projel d'impo t sur le revenu dont
Il est actuellement saisi.

73-

ca rte de " irc ulation SUI' les cbemi ns de fer départem entau x soi l déli v"ée Il MM. les Consei ll ers d'Arrond issement e l Maire. du d ~ part e m e llt.
Au ,n oll ,ent de lev"r la séa ll ce M . Touche exprim e à
M. le ~ OIlS' P"éfet les rogrels 'I"e lui a ca usés l'all ll oll ce
de so n cha ll gemen t e t le (élicite, en ,n~,oe te mps, de la
cOIlr,all~~ 'lue lui té moi g ne le Gouve rn ement ell l ~ dési gnanl pou r Ull arrondissen' ent aussi important qu e celui
de Brest.

M . CamoÎn ,e n so n nom et au nom de ses co ll ègues
du COllseil, s'as oeie aux r egre ls de ~1. Touche cl assure
~t. le Sous-Préfet 'lue les lII em bres nu COllseil d'A 'Tondi se me nl ctJ nserver on t touj ours le plus sy mpa tbique
souven ir de so n passage à la Sous- Préfect ure d'Aix .
M. le Sous-Préfet re mercie MM . Toucbe el Ca,noin
el leu rs co lI èg ues d li Co nsei 1d'A rronu issellleni !j lI"i 1COII s id éra it co mm e des amis, avec lesquel. il n'a Jamais eu
que les mei ll eu rs rapporls el 'lui lui Ollt rar.ililé sa làcue
républica ine.

Plus ri en n'é lan t à délibére,', la séance est levée et la
deux ième parti e ùe la session de 1810 est déclarée rlose.

OBI!:lf.I NS DR FER RBGIONAUX

CarIes de circt"laliol1

Sur la proposition de M. Gaillaud ,
Le Consei l d'Arrondi sse men t renouvell e le l'Œ il qu'il
. .
.
a émiS déjà à plus ieu
rs 1 epnses lendant a ce qu'une

Le Secrétaire,

Le Presid",,,,

D BLBOIL.

CAllIOlN.

�-

i l -

AR.LES
\'fEu Ih u s HOR S S IŒ:-;ION

L e COII,eil d'Arrondis'emenl , il 1'0ll"el'llIre d~ sa se&lt;sion d'octobre , envoi e ses ::&gt;a lrll !::i fl'atrrn el à la Oémo crali e pO I'luga ise qlli, cI alls lin élan admirable, a LJalayé
la mOllal'clli e cl le a ulels dans I1n pay s qui par ses
mœllrs el 80 11 l elll pér :lI111n ent. es t deslin é il lIIa r cher
da ns la VOI e du progr ès.

Sou s-Préf et : M. CECCALOI

ConseiLLer.~

rl' .ri ~'I'onrl is,'lement

Cantoll .rAd es-Est . . .... . .• ... . ..

M~l. G UKIIlA UD.

' Au Le L

ù' Ari es-Ou est ... _... _.....
d e Cbàteaurenard ....... _. .
ù·Eyguières .......... _.... .
d'Orgo n .......... ... ... _.
ùos Saintes-Maries .. .. .... .
de Sainl-Remy ... . ...•. _.. .
de T arascon .. . ........ ' .

C ltoUAN~ON ,

.-\.UBBIIT

P.

TU.\IRE.
TARA SCON.

ESPI&lt;LLY J.
Dun .\ND,
L\ FONT AnI.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'ARLES
Sess ion ordinaire de 19 10. - Deux ième Parti e

SéCince du 13 Octobre 1910

Pré,idenee de M. TUA / RE, Présidenl
L 'au mil neuf cent dix et le treize octobre, à onze heur s du lnatin, le Conseil d'Arl'ondi,sement d'Arles, convoqué par \1. le Sous -Préfet, conformément au dé"ret
de M . le Président de la République, en date du 6 Juillet
1910, s'estl'éuni à la Sou,-PrCfeclure pour la tenue de
la deuxi èm e partie de la ses ion Ol'ù in aire de J91O, sous
la présideuc ' de M. Tuaire, pr~siùent.
Etaient présents: MM. CROUANSON, DURAND, L..roNT,
GUBYR .. UD, SA ULCY et T &lt;RASCON.
Absents : MM . AUBERt' et ESPBLLY.
La séance ayauL été ouverte,

M . le Sous P réfet dépose sur le bureau les documents relatifs au sous-répartement
pOUl' 1911.

des

impositions

�- 7R-

so u

-

i9-

-H BPAItTBMEN'l'

COU RSBS DE TAU REA UX

M, le Président so um e t il se co ll èg ues:
to Le mandem ent, gé né rat pour h's cO lltribution s foncières (p ropriétés non bÙlies), personn e ll e- mobilière et
des port es et fenètres;
2° Les tableaux contenant les Pl'Opos ili o ns de M, le
Directell l' des Co nlribuliOll s Direcles;
3° L' Ela l des va r~n ces d'imm eubl es imp o rtants qui
ont appor te un e diminutiO Il dans le 1lI 0 nia nt des loye rs
matriciels;

4" La Circu laire du Mini stre des Finan ce et la délibéra tiun du Conseil Genéral.
Il les in vite il examiner ces documellts pl à se prononce l' s ur les propositio ll s tle ~l. le Direc te ur de Contribulions Directes,
,\ pl'ès examen,
Le Con se il d'Arrondisse ment es t d'av is d'ado pl er :
J - Les propos itions de M, le Dil'ecte nr des COlltribu-

Oiredes l.:Oll ce ru an ! Il1S I;o nll'ibutiulis rOrrc ières
fpropl' iétés 1I0U büties);
ti olls

2- Lp premier proj e t du so us-réparl e lil en t d ~ la co ntributi on pe rSunll ell e mobi li è re, étauli d 'ap rès les roles
de 191O;

MM , Saulcy e l Gueyraud proposen t te vœu suiva nt :

Le Conse it d' A rrondissement,
Atl en du qu'un nouv eau projel de to i Barthou est proposé s pécia lemen t contre tes cou rses de laureaux, sous
le fa ll acieu x prétexte de réviser la toi G.. ami li o nt (Lo i
d u 2 juill et 1850) ;
Attendu qu' it eSI profond éme nt regr ett abte, en la' circonstance, que des parlemen taires, négti geant de
préoccupations d' une réell e grav it ,;, veuillent en créer
de nou\'ell es sans motif sé rieux et de parli pris ;
Cons id é rant que les cou rses de taurea ux ont li eu da ns
to ute no tre rég ion depUI S unlemps ilomémoria t, qu'e ll es
co ns titu ent le ieu favo ri de nos fè tes populaireS, qu' elles
so nt un e source de revenus pour les finan ces munÎ t.:. Îpat es e t pour tes pauvres;
COllsidprant e ll ou lre que l' é levage du laureau de
co mbat co n t itlle un gr«nd a ppuI pou .. l'agr i.:ullure, e t
q ue sans ce l é leva"e les vasles le .. rain 5 ill ~ulles ail paisb
sen t les m a na des seraient
abso hu llent ill1produ~tl'f :

3' Le premier projet du so us-ré part emen t des po rt.&gt;s
et fe nplres élabl i d'a ll rès les rô les de !\lIO,

Considérant eU lin que tes CllurseS de taureaux ne porle nt nullement alleink a ux LOllnl's mœurs el qu'~lIes
s U&gt;l 1 do ma in e tles tib ertéscOllllll unal es qu'il) a lieu de

Il dOline acle à ;\/. le Suus-l'rpfpt de la communicati on de l'etat d,'s vaca ll ces d'imll1ClIbles,

res pecte r ,
,
P r olé le, par avalwe, l'ontre toute len tati ve ayant pour

�- 80 bul de prÎver pal' SU l'pri se loule Ulle régiOIl de on jeu
ravuri, et ém et le vœu qu e le Pal'l ellJCllt l'e pollsse tou te
pr opositi on qui, pal' Lill llIoycn détourné, tendrait il la
suppression pure et simple ùes cou r ses de taureaux,
Ce vœu est adopté,
ORÈ'\E ORS CII Rb..IINS DR FRR

MM , Saulcy et Gueyraud propo se nt le vwu suivant :
Le COllseil d'Arrondi sse ment J'Arles, r éuni le 13 oclobre 19tO, en sessio n ordin ail'e, émet le vœu qu e le
Gouvernement use de son au tori té enve rs It's COJllI'~­
gnies de chemi ns de fer pour rair e aboutil' l 'elltrev ue
en tre les re prése nl ant des diverseses Compag lli e et les
dé lég ués du sylld icat nalionat, qui avai t été demalld ée
par les cueminols el qui aurait p ut,ê tr e épa l'gne au
pays une g r ève préjudiciabl e à tous,

Il émet le VŒ U qu e ce lle entrev ue ait li eu le pills tOt
possi ble, pour rail'e cesse r le co nfiit aclu ell emellt ex islanl clill'e les COlllpag ni es et leur perso nn el.

Ce vœu est adopté ,

- MI -

CONSTh UCTION 0 'ON HA NG AR A LA

GAR~ lIAR ITI ME D'A RLES

Silr la propos iti on ri e M , Crouanson , le COllseil d'A rrondissement émelle vœ ll qll P la Chambre de COLllInerce
prenne les Inesures néces uiL'es pour raire con struire un
banga r sur le (illai de la gal'f~ In arilim e d'Arles, afin
de pouvo il' abriter l eb marchandi ses qui déb arqu ent et
rar:i li ler leu\' enl èveme nt.
FHLICITATIONS AUX RI~ PUOLICAINS Ol~ PORTCG ..\I..

MM, S a ulcy et Gueyraud proposent le vœn SUIvant :
Le Consei l d'Arrondisse m ent d'Arl es, réuni le 13 oclobre 1910, en sess ion ortlinaire ;
Adresse ses plus sincèl'es rél iri lati olls au' \'ai ll an ls
r épublicains du Por tuga l ;
Salue avec loi e l 'avènemellt de la H&amp;puuliljue portugaise, étape ver s la Répu blique ulù\'e l'se lle ;
Envoi e au peupl e portugais ses fraternell es sympa thies au Cri de : Vive l e Po\'tu ga l l ibel'é !
M , le SOlls-Préfet déclal'e raire Ioules ses réserves sur
ce vœu qui est ado pté,

CHAMDRR DE CO MM EROB

Plus ri en n'étant à tlé libérer ,la séance a été levée et la
session déelarée close ,

Sur la Pl'opos iLion de MM, Crouanson et T arascon,
le Conseil d' Arl'Ondi sse melll élli at le Va'u tlu e le nOlllbr e
des Inembres de la CJ,lal nbre de Cumlllerce d'A rI,'s sui t
porté à 16 au li eu de 1 ~,

Ain si délibél'ô à Arl es, les Jours, mois et an que
dessu s,
Le l','ésidelll,
Signé: TOAIRE.

�TABLE DES MATIERES
SESS I ON OR DINAIR E (2' Parti e)

Con se il d' Arrondissement de Marseille

S éow&lt; du ln octobre ( //l a l ;lI)
OU " l' rllll' e

ue \,\ session . _... . .. .

~l

.

Her illi cali " n au ~(l ~npt e rendu du q all ltl " " "" ,.
10
Rapporl s d l" chefs de se r vice , . " " , ,,', " ' , ', "
1t
Po rt de M 'li' eill p, - G ne ocrasionn ée p" r le, nav i ·
l'es dés arm és .. , .. " , .""" .. .. .. " .. ", .. , .. , 12
"xl , ail d es r egistres des délibér ai ions de la Cham ,
brr ci e omm er ce de Marse ill e.... ..... ... . . . . ! ~
Rég l enl entali on des bars" " " " " , " " , ... ,','"
Recoll slru ctio ll du ki osque à IllUsique des All ées"
Cl'~ ati o n d'un jardin publi c à la Bla nca r de·C,- nlre..

17
t ~)
20

Lib erl é de l'e nseignem ent., ,,,, ' ' ' ' ' ' ' ' ' " ,.""
'?t
I nco mp alibilit é d'un m and at électi f et des fonclions
pllbliqll es . .... .. ...... ....... ....... .. ....
22
Et abli sse m ell) d " Quai d" Port. -

Vw" .

Ag ra ndi sse m enl de la hall t! Vi v:J ux.

Ch ert é des v i,'rl's" '

~:l

�-83Assimilation des propri é tail·f~s HUX co mm erc"a nl s, ..
Gare de la Blancarde. . . . . . . . .. . . ... . . . .. ... . .
Hall e du Marché de Capudll:; .. ... . .... .... .. .
Tramwa y du boulevard Oddo. - H,' nou V\'l\clIlèlll
de vœ u . . . .. . ...... ... . ...... . ..... .... .. . .. .
Pann e. - Abri au Vi eux PorI. - l~e nolJ \"e ll e m enl
de vœu .. ... . . .. . .... . . . ............... . .. .. .. .
Poleaux-l'eclailles . . . . ... . ............. .. .•. . .... .
\Tomm es- l'éc l~m es . . .. ..... . ... . . .. ........ . ... .
Cabill els d 'a i ~a n cf's publi cs .. . . ... . ..•. . .... . .....
1 ue FelT r . . . ............... .. . .. .. .... .. . .. .

La R épublique porlu gai c ........... . ........ .
Helalions pnslal es avec la Corse ..... . .. . ...... . .. .
Médecins civils au Conseil de r év isio n ............ .
Graluilé des fou rnillir es 'co lail·c· ..... .... .. . ... .
Eco le des Catalans ...... . . .. . . ..... . . ... ....... .
Li g lle Croi x- Rouge-A lia uch. . . . . . . . . . . . . .. . .... .
Queg ti on à ~1. le Secretai l'e génér al. ...... . .. . .. , ..

zr;
27
~8

:?D
2~ )

30
:{O

:3 1
:H

:32
:J3
3:3
33

SémlCe d u 10 oclob"e (soi,')
Sous-réparl ement. . . .. ... .. ........ . ....... .
Happorl de M. l'In specteur primail'e. - Ecu l e dall s
l es qu artiers :--lord. . . . . . . . . . . . . . .. . ........... .
Délpgal ions aux co nseill er d'a rrondissellil Ill ..
Canal d'Aubagne...... . ........... . .. . . . ..... .
Tramway de Gém ell os . . .... . ........... ... ,., ..
Cabine téléphon iqu e à I3 ca udin,lfIl. . .. . . .. ... . .
M alt' ri el de la Compagnie P. L.- 1 ....• , •. • • ...
DI'uit s d'e lltrée sur les bl és e t l,··s \' in ~ . .. . ..
Prop ri étaires baill eurs de fonll s li e CO llllll èrce ..... .
o ••

35

3G
:37
:37

:38
39
3n

'lU
·10

J

Pensions aux viei llard s .. . .... , ... . . ... , . .. ......
Compteurs à eau .. , . . . , ..... . . .. .. . ... .. . . .... ...
Voyageurs de 3' classe en ex press . . .......... ,..
Secours aux veuves.. . . . . . . . . . . . . . . . .. .... .. .. .. .
Servi ce médical dans l es éco les . . . . . . . . . . . . . . . . . ..
sUPPI'ess ioll des timbres-l'abai s. ...... . ... .. ... .. .
Cont l'a int e par corps. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Gare d'Auriol . .'. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . • . . .. . . .. . . . . .
Ch emin de L asco urs ....... .. ...... .. ... . . . . . ....
Train s d'Auba g ne à Fuv eau. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Eeonûmics au Conseil Général.... .. .. ...... . ....
I ntérêts gé néraux du ;)" ca nlon. .. ... . .. . .... . ....
Adresse de sympathie à l a maj orité l'epubli~ai ,, e
socialiste du Conseil Génér al ........... . ........
L aboratoire de radi og r aphi e. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Répressi on de la pornogra pbi e . ......... . .....•..
ClJ ert é du vin . .. ... . ............ . ........... , . . ..
Cabin e Ipl éph oniqll e à L a Ca lade.
B atel iers du ,!u8i de l a Frat er nité et ponton de la
Com pag ni e C6tl ère .. . ... .. .......... . .. .... . . . .
E co l e matern ell e à l a MaJo r .. ... ...... . ..... ... . .
Pa vage de ru es.. .. . .. . . .. ... ... . .......... ..
La r eprésenta ti on pro porti on nell e.. .. . . .... ' ..
M esures en faveu r ~ e la Cor'"
H os pi ce d e Marse ill e ...... .
Henchéri sse ment des viv r es ............... .. ..... .
L e so ldat Oul ery ........ . .........•... . ...
Cai sse des éco l es .. . . . . . . . . . . .. . . ... . ... .
Sa ll e des délibé l·a ti ons ...... . . .. .. . . .. . .... .
Hr mrrGlin ents de M . Cai ll ol. ........ . ........... .
Entree dan s les adminisll'ulions pulltiqlles . .. .. . . . .

1.0
41
41
4t

42
42

42
4:3
4:3
·H
4-4
45

45
46
47
48
48

4n
49

50
50
~1

52
54
55

�-

GConseil d 'Arrondissement d 'Aix

Conseil d'Arrondissem e nt d 'A rl es

.')' éa nec d if 14 octobre

Séance du 13 octobre

Ouverture dl:.' la sess iOl l .. . . . .

5!)

Oépùt de do~ull1 e lll " ..
j{llponses à div ers vœux . . ... ...... .
. . ... , .
Regislres de l'élat-civ il de COII&lt;lOll' . . . .
E ~ o l rs lOi , les de hamp;,u, d Laure .'1 de Pas -dts ·
La ill'h'rs. . .
. .... . .

5(1

61

Cllp illin s \ ' ici ll :.Iux. -

(;2

CilClt lÎII

d'illl rél

L:OII IHItIIi II -

19.

,u us "épa rl em en l de I lIlIpôl .. . ..... .
Chùleë.1U IW U r-les-~ l arl

igl 'cs, . . . . . . .

. .... . , .. .

Addu ction d·C"" . . . , . . .. , , .. .. ... .
vicinrllt'(, - Porl -de-Bo uL: . .. ........ .. ..

Che min s de It'r Dt' parl eme lltau \ .. .. .. . . . . ... ....
P ell~ion ùes vieillard. -

P êJiC lll e lll 11é.II'

60
GO

fi':?

La COll r oll"è . Cllt~ miJl s

li'i
Œi
Ii:)
Ij(j

les C ' IÎSS s

IIlIlIdcipales el II OIi pal' 11s Bureaux ci e Li l' ilfa i, .... , .. .. ' . ' . , .. . ... .. . . . , . . . .

sa " ce ' .... .. , .

07

T i'lépilollè .... .. . . . .. . .... " .. . ....... . . '. . .. . ..

GR

T êléphollP , -

GR

TaxI"s . . . .... . . . . .. .. ..... .

CullUrt! du tahat ~ . . . . . . . . . .. .. ........ . ..... . .

(j!l

Ecol e 1I1ixlt' dll H·, pus ..... . . .. ... .. . . " ,., ... ,
T ra nsrert du chef·lie !! .Ill , ',1 111,111 de Berrr :1 H !);':IJ : Il~

G9

I II' pûl sllr le revenu .
ChCtllill S

,

."

. .

de rt'r l égion a ux -

"

"

.. . " " . . . " ,

CarIes de

fi!)

.

7:2

CÎ I\ ' IIi .. d IO I I,

i2

1-' 1&gt; I ,~i l a l io li s il M. le SOlls- P" éfe l el RpII, c rdIll Cll ls ..

Vœu

f' ll l i';,

Bi-

hol'''

s("~s io n ... ,

- ,,
(

7,

Onvrrture de la session . .. . , ... . .. .
SOlls-répa,' tr m cnl . , . , . ,
.• .. ... . . ..
Courses ùe taur aux .... . .. .... , . . ... . .... . .
Grève des chem ins de fer. . . . . . . . . .. .. . . . ..
Chambr e d ~ Commer~e ...... .

!:l0

Consl ru cti on d'un hanga r à la ~al'e Illariliule d'Al'les

~I

F él icitations aux r épubli cain3 du Por lu gal .. ... .. .

1&gt; \

,8
i9

80

�</text>
                  </elementText>
                </elementTextContainer>
              </element>
            </elementContainer>
          </elementSet>
        </elementSetContainer>
      </file>
      <file fileId="1521" order="26">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1911.pdf</src>
        <authentication>081859588aa97446cd7f8d26b1762a25</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="8830">
                    <text>DÉPI'\RTEMENT DES Be&gt;UCHES-DU-RHe&gt;NE

Conseils d'Arrondissement

1911

PROCÈS- VERBAUX
DES D:E:LIB:E:RATIONS
1911

SESSION ORDINAIRE -

PREMlf:RE PARTIE

(MARSE ILLE , A IX, ARLES)

MARSEILLE
JWPRIMHRlB NOUYBLLB (Association ÙU llrière)
29.31, Rue Sainte. 29-3t
1911

�DÉPI'\RTEMENT DES Be&gt;UCHES-DU-RHe&gt;NE

Conseils d'Arrondissement

PROCÈS- VERBAUX
DES D:E:LIB:E:RATIONS
1911

SESSION ORDINAIRE -

PREMlf:RE PARTIE

(MARSE ILLE , A IX, ARLES)

MARSEILLE
JWPRIMHRlB NOUYBLLB (Association ÙU llrière)
29.31, Rue Sainte. 29-3t
1911

�1M:A.RSEILLE
Sec'r etaire Géné1'al

M. C B.

V A LL E TTE

l11e",6"es du Conseil d'A'Tondisse",en! de Marseille

1°' canlon Marseill e. . ......

MM . VALIlNTlN.
A UP B AN .
T ASSO

Hen ri.
J. F .

DI ANOUX

jeune .

5'

CECCALD I

6'

N.

7'

CHAUCHARD

8'
9'

GAUTHIER

l a'

ROUBAU D.

11'
12e

P ER L ET.

MI CUEL

.I. -B .

Aub agne .... . ..... . .. . .... .

M AUR IN

F.

La Ciola l . . . . . . . . . .. . . .. .. .•
Roqu evaire .. . .. . .. . . . . .... .

BLANC

JOUBERT

A. A.

M.

CA IL LOL

Léo n.

E. A.

F.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT DE MARSEILLE

Session

de

1911.

~reLni è re

~arti 9

Séance du 3 1 J uillet 1911
(Matin)

P,'ésidellce de M, F , MAU~[N, doyell d'dge
L 'a n mil neu f cent onze et le 31 jui ll et, à 10 beu res du
mal in, l e Conseil d'Arrondissement de Marsei lle s'est
réuni dans la sa ll e ordinaire de ses délibé l'a l io ns.
Etaient présents:
MM. VALENTIN, H enr i TASSO, D'ANOUX, CECCALDI, JouBERT, C HAUCBARO,

ROUBAUO,

PrmLRT ,

MI CHEL , MAURIN,

BLANC, CA ILLOL.
M. GAuTHlEn s'é tai t lail excuser.

M, le S e c rét a ir e Gé n éra l assiste à la séanGe et
do nne l ect ur e du déc r et de co n\'oca lion du Conseil
d'Arrond isse ment.

�-

10 -

M . Maurin, doye n d'âge, occupe le fauteuil de la
préside nce. _ Da ns l'allocution qll'il prononce , il
exp rim e le regret que cause à tous la. perl e de leur
r.o ll ègue, M. BonifTacy qui, pa r ses qu~"t és de .cœu r et
so n dé vouem ent. avait s u si bi en se fa n'e apprecler. Il
r e mercie M. le Secrétaire Gé néra l de la bienve illance
qu'il a toujo urs mise d ans les rapports qu e. les m embres
de t'Asse mbl ée ont avec lui. 11 déclare la sean ce ou verte
et fa it pro céder à l'é lection du bureau.

ÉLECTIO N DU PRÉ SrDEENT

Vota nts : 12.
M . JOUBERT, 12 voix.
M . Joubert est en ,:onséquence pro clamé à l'unani mit é président du Con seil d'Arro ndi sse ment.

ÉLIlCT ION DU VICE , PRÉS IDEN T

Votants 12.
Ont ob tenu :
M. F. CA1LLOL,1l voix.
Bulletin b lauc, 1.
M . F. Caillol est procla mé vice-présid e nt du Co ns eil
d'Arrondissement.

-11ll L8CTtON DU S ~ClllÎTAlRE

Votants 12.
Ont obtenu:
M. Henri TASNO, 11 vo ix.
Bulle tin blanc., 1.
M . Henri Tasso est proc lam é secré ta ire du Co nse il
d'Arrondisse men t.

P"ésidence de M . JOUB E R T , p"ésidenl
M. le Président, en pren ant possession de sor.
fau teu il prononce le d isco ur s ci·après :
M ess ieurs ,

Sans faire un long d iscours, vo us me per meltrez
ce pend an t de vous re me rcier bi e n sin cè re me nt de la
ma l'q ue de sy mpatbi e que VO li S venez un an iment de me
donn er . Cl'oyez que j'en se ns très pro fon dé ment la
val ellr . Je sai s, d'a ill eurs, qu e s i je vo us pro rn e ls 1110n
cone.ou rs le plus dévoué, je puis égale ment co mpter s ur
vou s lous, ~nr vos sen timenrs de camaraù eri e qui me
so nt bien co nnu s pour Ol e fadl it e r l'exercice de mon
mandat.
Au mom ent d'o uvri r ce lt e session, j'a i ùeux devo irs à
r emplir . Le premi er, r.'es t de m'associer aux parol es de
M. IIlaurin toucbant nol re regre tté co ll èg ue ~I. Boniffacy,
dOllt nous a vons tous pu appréc ier la so uriante a ménité

�-13 -

-12-

et avec lequ el les divergences d'opinion n'onl jan:ais
empèché la co rdi alit é des relations. Le. second,. c es~
d'adresser de nouveau il M, le Secré taire Gené r ~
l'expression sincè re de la sympa tbi e de tous, s ympathi e
bie n nature lte qll'il met to us ses effort s à ménter pa r
SOli amabilit e et par SO Il ca ractère de vrai ré publicall1 .
Mess ieur , je déclare la sessioll ouvert e.
M. Caillol, vir.e· pres ident, remercie également ses
coll' gues de j'honlleur qui lui es t échu et rait les mêmes
déclarat ioils que M, Joubert.
M . le Secrétaire Général dOline lectur e des répo nses
fait es aux v!llux émis par le Co nse il d'Arrondissement
dans sa précedente session.

RAPPORTS DES CHEFS Dg

sunVICE

M . Henri Tasso est chargé du rapport de M. l'Ingéni eur eu cher du Service spécia l ma rit ime.

SOUS' RRPAnTEMEN'l'

Pour permeltl'e au Conse il d'Arrondi ssement de se
prononcer en toule co nnai ssanr.e de cause sur le so usrépa rt ement de l'impO t, il est procéd é à la dp.signal.ion
des ra pporl eurs chargés d'exa min er ava nt la séance le
•
dossie r du so us· répal'tem en l.
MM. Henri Tasso, Pertet et Cecca ldi sont désignés
po ur celte mission. L'Administration leur fera parvenir,
dès qU'II sera en sa possession, le dossier don t il s'agit.

CLASSEMENT DU CHEMIN VICI NAL ORDINAIRE N'

dit :
Les rapPol·ts des chefs de servi r.e sont ensuite dis·
tribués.
M . Chauchard .est chargé du rapport de M. l'ln5pecteUl' primaire.
M . Caillol est chargé du rapport de 1\'1. l'Inspec teu r
en chef des Ponts et Chaussées, serv ice ordinaire.
M . Michel est chargé du rappor l de M. l'Ag en t Voyer
e n chef.

3

l'RA VERSE DR S AINT' SAVOU RNIN

Saint-Savou·r Hin.- Classement au ,'ang des chemins vicinaux d 'intérét commun sous te n- 6 de la partie de ce
chenl:in. comprise dans la lrave1'sée (du village de Saint.
SavoU1~ni n su·,. une lon9~e u1' de 441 mèb'es.

M . Caillol, ra pporte ur. - Messi eurs, M . le Préfet
soumet au Conseit d'Arrondissement le projet de classement a u rang des chem in s vicinaux d'intérêt commun sous le n° 6 de la partie d u chemin vicinal ordinaire
no 3 dit : " Traverse de Saint·Savournin » co mprise dans

�-

14 - -

la traversée du vi ll age de Sa int-Savournin, su r

un e

l argeur de 441 mètresPar une d&amp;l ibér ation en d;Jte du 17 novemb re 1910, le
Conseil Municipal de saint-Savoul'l1in a adop lé l e projet
dont il s'agi t.
Co nformémen t aux prescription s de l'ar ti clp 7 de
l' Instru cti on Généra le S III" le se rvi ce des chemin s vicilIau x, l e Consl' il d' Arrondi sse ment est in vil é à éme tlr e
U11 avis S Ul' le projet de classeme nt. au rang ùes chem in s
d'intérèt co mmun sous l e 11' G de la par tie du cbem i n
vi cina l ordinaire n' 3 dit: « l'rave l'se de Saint-Savou rllin Il eomp l'ise dans la lrnv el'see du vil lage de Sainl Savournin sur une 10ngueuI' ùe Hl mèt r es ,
La Commune de Saint-Savournin qui n'a que cc chemin vicina l ordinaire, met il l a disposit ion du département , toutes les r e~sourLes qui lui reslellt, déù uction
faite des con ling ent s qll'clle a à v~rse l' pour l'entre ti en
des cbemins de grand e com lllullÎcalio n et d'in tér êl
com m un.
Il s'ensui t qu le clas&lt;e mell t ù" cbem iq en question
dans le réseau des cbem in s d'in l ér êt com mlill n'illlpo ,

sera aucune charg e nou ve ll e au Département.
Je vo us propos, dans ces co nditions, d e donner un
avis favorab l e à la dema nde du Consei l Municipal de
Saint-Savournin,
Adopté,

15 -

CHRMINS VIC I NAU ..
X -

MAR SE ILL"
... . -

ALL4UCH

ClaSSement el déclass eme1l1 de dit'ers chemins

M , Michel , rapporteur - M '
met au Conseil d'A I"I'onel:
essleu rs, M, le Préfet souIssement le pro' t d
m ent au ra ng des che 11'
1
Je e classe1 I Il S (e &lt;Yrand e C
'
sous le numéro 11 '
h &lt;
nmmul1l ca tion
1" Du chemin d'intérêt co mm
'
de gr and e co ml11uni('at"
Lil I n 1 elltre le chemill
_
IOn n' Il il Sai nt R 1
cbel11ll1 vicinal ord in aire n' 6 d'A il
- oc 1 et le
~"
auch Sur, I G,556
_ Du chemlll l'icin al
111 ,
cI 'Aliau ciJ Bur
ol'dillaire n' G
.........
1.280 »
HO D,LI chemill viCinal' '~ ~(~i'r~; i'r~"""'"
Marseill e slIr .......... .
Il ' 39 de

423

1)

20'~

»

l' Du cbem in cI'intérêt C8111 nlun n' J entre
l es Ca nt ons H ouges et la l imite cie Marse ill e
dans la co mmun e d'All auciJ sur

904

»

u m me chemi n entre la limile de la
commune
d'Allaucb el l e cbeml' n vlcma
"
1
. .
Orclll1a ll'e n' 39 dan s l a co mmune de Marse ill e sur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . , . . . . . .

1.'i8

»

4' Du cl/ emin el "III ter
' êt co mmun n- 1
entre le cbemin vicinal
, n' 39 et la,
, ord'1I1all'e
r oute nationale n ' 8 bis sur
'

~our 'ét;,~'i,;~~;~~;,~~

El au déë lasse lll en t
dans
'
. le r éseau. cie s cb emJl1s
nalres :

~

D

"
VICIIl3UX

è

ord i.

..... .

.

�-

1G -

Par ùé libéra ti on en rl ate LIli 21 Jui ll el 19 11 , le Co nsei l
'[
au
l' ll lll..
t...:.l p a 1 d'
e "1" l ~'ll'seil le a c!o nnp \Ill a\' is fa vorable
•
•.
classe men t et au ùéelassc lO ell i de di ver s chemllls vlelIlaux sous ln seul e eO ll ùit io ll é{lt') le tr oll ço ll du chemlll
d'inté r êt co mmUIl Il' l , il in co rp or el' dans les chemins
v icinaux ordinaires, soi t c n él at èo nve lla ble de viab ilité.
De so n côté, l e Conee il MUll icip al d 'Allau ch a ém is un
avis favo l'a ble nu pl'ojet dont i l s'ag il .
Conform ement aux prescrip tions de l'art iel", 7 de
l' Instru cti on gé néra le su r le se n 'ice de chemin s vicinaux le Co nseil rI 'Arrondisse ment do it émettre son aV Is
sur l e classement et le décl asse m ent pr oposés.
Messieurs, j e vous p r opose de donnel' u n f1vis l avo r able aux prop ositi ons ci-dessus.
Adopté,

-

17 -

T E RM I N US DU TRAM W AY DE SAI N'l' -JOSRP H

M . Chauch ard . L e Consei l d'Arro ndi ssem ent de Marse i ll e émet l e
vœu que te termin us de la li gne de Il'a mway de Sa i n tJoseph soi t étabti au boulevard Dugo mmi er ,
Ad opté,

CHÉAl'IONS D'ÉCOLES S UPÉ RIR URES

M. Chauchar d , Co nsid ér ant, l'insu (fisan ce des él ablisse ments d'e nseigne olelll prim aire sLlpéri eur à M arsei ll e;

Co nsid ér ant qu e l'ad i vi lé co mm erciale el i lldll stri ell e,
le déve l oppement de la vill e el l'accr oisse lnent ùe l a
poputa lion m arse i ll aise se mani fes tent surtout dans le
qu ar ti er No rd ;

MM. Perlet et T asso ra pp ellent l e vœ u émi s au

Cons idérant que, l es quarti er s de l'Estaqu e, Sa in lIlemi , Sa i nt-André, Saint-Anlo ine, L a Viste, L es A yg alades , Saint-Josep b, Les Quatre-Ch em ins, L a Ca lad e,
l es No uveau x- Abattoirs et L a Ca buce ll e, dil'ecte ment
r el iés à ~a in t- L o ui s, foul'I1i sse nt un e popul ation sGol air e
susce ptibl e de j ustifi er l'établi sse ment d'un e éco l e primaire sup él'ieure,

suje t de la partici pa tion des co nseill er s d'arr ondi sse ment dans l es di vers es Co mm issions do nt M , l e Préfet
est appelé à dési gner l es me mbl'es et r egre ttent qu e le
Conseil n'ai t pas r eçu satisfaction .

L e Co nse i l d'A 1'I'on di ss emellt de Marseill e émet l e
vœ u qu 'ull e éco le pl' Î1na ire su perieur e de ga rço ns et
une "c o~ r:rim air e supél'ieure de fi lles so ient cr éées
dan s le qu arti er de Sa i nt-Louis .

PART ICIP ATION DE S ~ EMBRllS DU CONSE IL D'ARRONDI SS EMENT
DA NS LE S DlVB RSES co mllSSlO NS

Il est décid é que l e bureau du Co nseil fer a, à ce suj et,
une dé mar cbe auprès de M, le Préfet.

Ado p té.

�-18 -19 IÎ LARGISSEMENl' DE LA TRAVERSE DE LA COMMAND ER IE

ADDUCTION O'EA U A VE RD UnON

M. Chauchard. Le Conseil d'Arrondissem enl de Ma rseill e é met le
vœu que les lrav aux d' elargissement de la lraverse de
la Commanderie so ie nt enlrepris .dans le plus br ef délai
possible.
Adopl é.

M. Chauchard. __
Le Conseil d'Arrundissem e nl de Marseille émel le
vœu qu e les proj ets d'adcl uc lion d'~au pour les qu arti ers
de Vel'duron, Les Pradels , Tante-Rose , so ient exécu lés
dans le plus bref délai possi bl e.
Adopté.

POSTE DE POLICE DE SA INT-LO U IS

M . Chauchard. L e Conseil d' Arrondissement de Ma rseill e émet le
v~u que le poste de police cie Saint-Lo ui s so it renlorcé
et le nombre des agen ts au gnlen té de faço n à assurer
la sécuri té dan s les qua r lie rs cie Su in l- Louis, La Visle,
Sain l- An toine, Sa inl-And ré, L es Aygalades, La Cabuœ ll e, où se produisenl de fréquen tes agr ession s.

TRAMWAY DE LA CA LA DE

M. Chauchard . _
Le Conseil d' Arror.dissemen t de Marse ille é met le
vœu que le prolongemen t de la li gne de Iramway des
Nouveaux-Ab a lloi rs jusqu'a u quarti er de La Calade so it
réalisé ava nt la fin de l'année.
Adoplé.

Adopl é .

GROUPE SCOLA. IIt E DE VIHlD UHON

M . Chauchard. -

•

Le Conse il cl' Arrondissemenl é m e l le vœu qu' un
g roupe scolaire soit créé dans les qu artiers de La
Poudrette et de Verduron .
Adopt é.

ÉCOL E DE LA CALADE

M . Chauchard . -_
Le Consei l d'Arrond issemen l de Marseill e reuouve lle
le vwu en faveu r de la créallon d 'une deux ième classe à
l'éco le de gar çons cie La Calacle.
Adopté_

�- 21 -

-

20 DATTRBIB DU ROU CAS -BLA NC

INSTALLATION n'UNE

BOITE D'ARROSAGE AU 1l0ULF-VARD
TBL L ÈNB

Per1et dema nde l'i ns ta Il a t ·loI1 a u boul evard
Te\l~ ne d'une b oite d'a rrosage dont le beso in es t urgent.
M

M . Perlet émet le vœu que l'e litre prene ur chargé de
la dé moliti on de la Ba tt eri e du Roucas Blan c so it mis
en demeure de ne plu s e nco mbrer le obemin OLI, par
s uit e d u dépôt de ma té ri a ux, resle seul le pa ssage ci e la
li gne de tram ways.

Adopté.
Ad opté.
BOULEVA RD DE LA MAJOn

BOULEVAU DS TELLÈNR ET VA.UBAN

M . Perlet demande qu' une voie de co mmunication
so it établie entre le boulevard 'fell ène et le b oulevard
Vauban par le perce ment d'un tunn el reliant ces deux
bo ul eva rds.
Adopté,

M . Henri Tasso . - .

Le Consei l d'Arrondisse ment de Ma rse ill e éme t le
vœu que le Conseil Municipal fasse le nécessai re pour
le nivell em ent de la partie de la chaussée co mprise
e nlre le boulevard de la Major et la place du mêm e
no m. Cette partie de la vill e éta nt un li eu de visit e pour
les nomb r eu x étrangers, so n ma uvais entretien n'est pas
fait pour rebausser dans l'es prit des visiteurs la r~nom­
mée de la vi ll e de Marseill e.

BOUL~VAnD DE LA CO IlDERIE

RUE ARGE NT I È RE

M . Perlet demande: 1" Que la partie du boulevard
de la Corderie com prise e ntre la rue d'Endou me e t la
place de la Corderie soi t co mplant ée en platanes; ..
2' Que le boulevard de la Corderie soil prolonge JUsqu'à la mer par la démo lition d' une partie de la coliln e
Samatan.
Adoptés_

M . Henri Tasso . -

Le Conseil d'Arrondissement émet le vœu qu e le classemen t de la rue de l'Argent ière, parli e compri se enlre
la rLl e Saint-Thomé et l'esplanade de ta T ourelle, soit
décid é a u pt us tà " pa r les Pouvoirs compétents.
Adopté,

�-22- 23SQUARE A LA TO URET TE
JAROIN OES MOULI NS

M . Henri Tasso . Cons id érant qu ' il es t u tile plus que ja mais de c r ée r
da ns les qu a rtiers ouvri ers des jard in s pub lics OÜ les
enfants et mèmes les a dultes pourron t ve nir r es pirer un
peu d'a ir sain, s i indi s pens ab le à la sa nt é; cO llsi d érant
que dan s ce rt a in s quarl ie l's les 'squares e l jardins fo nt
to talel11enl défau t ; que parmi ces der ni ers nOlis pouvon s
citer salis cra illte d'ê tre IOo lllrcd it le po pul e ux qua rli er
de ::iaillt-Jean , la Majo r ; le Co nse il d'AI",o lllti sse lll enl de
Marseill e ém e t le \'teU qU'lin square so it créé sur le
lel'l'a in vague si lu é cll ire la rue Mira do u e l l'Es planad e
de la Tourell e.
Adop lé .

M . Henri Tasso . Le Co nse i.1 d 'Arrondissemellt émet le vœ u que le
Conseil MunIcIpal de Marseill e vote l' ins ta ll ation d'u 1
f
.
1e
on tallle,fi Itl'e dans le C[.u artiel' des Mo ulin s , ce lle fon la ine
éla nt d' un e très grand e nti li té dans le ja rdin de la place
des Mou li ns .
Ad op té.
RUES BO UC HA RD ET GAR NrEll

M. Joubert. Vœ u en fa ve ur de l'éta bli ssement de canivea ll x à la
CapeleUe, rue Bou chard e t ru e Garn ier .
Adopté .
OOU LEVAItO BA ILLE

RUES CHATEAU-JO LY, DB L'ÉV ÈC HE ET SA INTE PAU LIN E

M. Joubert . -

ValU

M. Henri T asso . Le COllsei l d'Arrondis ' e meni de Ma rse ille é m e t le
vœ u en fave ur dll pava ge im médiat des rues Chàtea uJoly, Evêehé , Sainte-Pauline, et s ignale au x pouvo irs
co mpétents le ma uvai s état de la rue dite M o nl é e-d~s­
Acr.o ul es.
Adopté,

P rése nte un
tendant au pavage du bou levard
Bai ll e entr e la ru e de Lodi et l'ex lrémi lp.
Ado pté.
RITE DB L ODI

M . Joubert. Prése nte un vœu tend a nt au pa vage de la rue de Lodi
e nt re le bo ule vard Baille et la ru e Sa in te,Cécii e.
Adopté.

.

�-

24-

PONT-DE- VIVAUX

M. Joube,'t . Présen te un vœu tenda n t à l' étab ti ssem ent d'u n g r oupe
scol aire au Pont-dû-Vi vaux.

-

25

viande don t on se plai nt si vi vemen t depuis quelque
temps .
C'es t ainsi que pOUl' amener les bes tiaux de la gare
Sa i li t, Loui s qu i e3 t la pl us proche, aux abattoi rs de
M arsei ll e. les fra is de trall sport sa lit majores de 0 fr . ~O
pal' tête sur I ~s veaux el de 1 ft' . il 1 fi' . 50 par tète su.'
les bœufs.
Ces fr ais pou rr ai en t êtr e pr esque tota lemen t su ppr imés si le bétai t était amen é dir ec tem ent , par vo ie ferr ée,
sur l es lieu x d'a bata ge .

Adopté .
TRAMWAY JOLmTTE 'S AINT - P I~R R R

M. Joubert. Prése nt e un vœu teudant à l 'établissemen t d'u ne lign e
de tr amway Joliette Saint:Pierre.
Adopté.

D'a ut re par t, i ndép endam m ent cl es ava ntages qu i en
r és ulteraient ail po i n t cie v ue de la ma nutention clu
bétai l , la création d'une gare dite des bestiaux, à prox illli té de nQS aba t toir s, r cndrai t bien pl us fa cil e et beau ,
co up pl us efficace l'app lication des mesnres sa ni taires
q ue le développement d e~ épizooties a r endu des plus
l~ i g (}ureuses en ces derni ers jours.
Or, de la fa çon clont se font l es r éce pti ons de bes'iaux

CRéATION O'UNH G ARE A MA RSE Il.. LR, D I1'R GA. RR DE S BEST I AUX

M. Valentin . L a r éce ption des besti aux à Ma r se ill e pr ésent e de
n om bre. u ~es difficultés sur' lesqu t!ll es je crois devoll'
app el er la bi enl'eil ;an te atteution du Conse il d' Arro ndi ssement.
L 'absence cl ' un e gar e spécial ement alTectée à l a r éc~p ­
ti an des bestiau x, ct si tuée il l) ro x ill1it ~ de nos abatton's ,
a co mme premier II1convénient cl 'aug llI enter l e p~ix de
tran sport des animaux de h oucbel' ie et par sUIte de
co nt!'ib uer, dans une cert aine m eslU'e, il la cher té de la

à Marsei ll e, il est absolum ent i mpo ss ibl e à ceux qui ont
le ~ouci des règles de l 'hygiène et de la sa lubrit.é pub lique de parer, av ec que lques cha nces de succès, à la
p ropa gatiOIl des ma ladies infectieuses qu i déci men t ,
co m me à l'heure ac tue ll e, notre t.ro ulleau nationa l.
Au ss i vo yons- nous, malgré et e.",ers toutes les pr éca ul io ns de notre vigil ant ser vice de l'l ospecl ion sanitaire, à qui je sll is heureu x de r end"e un bommage
mérit é pour son dél' ouerr..ent et sa hau te compétence,
l es malad ies co nstatées sur tes ani mau x de bouch er ie
nans les départemen ts prod ucteurs veni r se propager
dans l e départem en t des Boucbes du- Rbo ne.
Je veux pa rl er en ce momen t de la fièv r e apbt euse qui ,

�-

-

26 -

de l'avis des vétérinaires et des personnalités les pius
autor isées, n' influ e en r ien s ur la qua lité de la vian de,
ma is qui fa it cependant de grands r a vages da ns n os
bergeries de la itiers et da ns la plup a rt des cent res
d'élevage .
JI suffit qu' une bê te con ta min ée passe s ur un e r out e
pour que les bètes y pa ssant a pr ès le so ient éga le ment.
C'es t ce qui a m oti vé, dans de nom bre ux dé partements
en va his pa r cell e ma ladi e , les a rr êtés préfector aux
in ter disan t la ten ue des foi res et m a rchés et n'autorisa nt
la circula tion des bêtes a ltein tes de fi è vre a pht euse qu' à
la cond iti on que ces ani ma ux soi ent trans portés e n
vagons pl ombés e t qu 'il s soient dirigés s ur les a ba ll oirs
pub lics,
Or , il ~ I a r se ill e nous avons trois g ares d e ùébarqu e ment pour les besti a ux : Saint ·Ch a rl es, Sai llt- Loui s et
Arenc.
Ces ga res étaut tout es très éloig nées tl e li as a ba ttoirs
les a nimaux do ivent ùonc Il'ave rser il pied u lle pa rti e de
la vi ll e au risque ùe r é pa ndr e s ur letlr passa ge les ger mes de la ma ladi e, da!ls les cas f r ~ qtl e nls où il s Cil sont
a tt ein ts. On r c(:onu ai tra qu'il ya la un da ll ger d'autant
pl us grand qu'il enl ève loute leu r etTIcacité au x I1 leSU res
sa nita il'es don t je vien s de vo us e ll t ret ell ir .
1\ y au r ait do nc la pt LIS ex trême urge nce à recherc her
les moyells prop res il re médi er il la situat ion que j'ai
l'honn eur de vous expose r:
L a créa tion d' une gare a ux ab a tto irs de Ma rse ill e,
pour la récepti on des besti aux, n'entrai nera it pas une
grosse dépense pour la Compag nie P . -L.-M. e t ell e

27 -

fer a it cesse r les d ivers inconvéni e nts que je vous a i
sig na lés .
Je de ma nd e au CO Ilse l'1 d'A rrond .lssl' ment ' II
'
mes vues, eo m me je l'espèr e de vo u la' . 1" s , pa l tage

au

"

'

Il

) Ien s associer

'. vœu que Je lUI présent e e t tenda nt a obt enir la créa
t Ion a ux Ab attoirs ou à
. .
seill e d '
.
prox imité des a ba ll oil's de Ma run e g a re d it e des bes tiau x.
Adopt é.

LE S Ii'A CT rWR S El' LE T RAN SPORT OR S L ET TRES
IMP RI M ÊS, BTe .

M . Valentin . _
Il n'est a ucun des membres de 'e lt t
blée qui Il 'ait assis té, le matin, à ~a :o:~::o:~~lef~stsem ~
de l' Hôle l des Pos tes .
,c eurs
N'a vez-volis pas '~/ o n s f cite• co mme l(l oi la cha
' ("r

ve llL eX Cl gé ré
'
.
l oe SO ll.
:
e qn ont a tra ns por te r ces mod e, t
[
tlO llI la lres?
es ûncL

Jc de illa ll cl c il M' le Pl'ère t 5"11
AI

'e X.is te pas da ns les
r ,g e me nts. UII a rticl e s péeil1ant CJlU tout factem do't
aVO ir e t te nll' sa bo it e le
_ rIn ee
. .a la so rti e de l'H M 1 d 1
~ost es, et d~ ns, l'a Oirm a ti ve, 'l ue des ol'ùres sOientedol~~
les po ur qu à 1ave nil' nous Ile voy io ns pl us tra ns fo
.
e:\ porte fai x des hOlll lU es qui, pa r erain te de lem s C;;~f:s
n osell t pas p rotes ter mai s dont not re de vo il'
t d'
prcnd l'e la jus te défe nse .
es
e
Adop té.

il

�-

28-

DORNE-FONTA INE QUARTIER PLACE V ICTOR -SE LU

M. Valentin , SU I' la chaussée du quai du Port , en face de la p lace
Victor-Gelu et en face des e mplace ments rése l'vés à la
Co mp agnie Busck, il ex iste un e bor ne- fontaine clé p(}u l' vue de son couvercle; on y vo il. à tout m o m e nt des ge ns
y a ll ant boire, d'autres s' y lave r les ma in s,
11 y a là, pour la santé publique , un dange l' el. je pri e
le Consei l, tout en s'associant à mon vœu pour dema nder la ré paration immédiale de cette born e-fonta in e, de
signa ler ces la its il qui de droit.
Adopté.

L'tNSPRCTrON SAN ITA1R E DES VIANDES

dant, qu'on
_. ce lui- ci, les fraud eurs ont soin
. va l' é qu erir
de s enfUir ou de la ire disparaître les marchandises en
défaut.
En co n ~équence, j'ai l'honll e ur ci e so lli citel' l'appui cl
Conse il d'Arrondisseme nt e n laveur d'u n vœu il é me ltr~
p OUl' que l'Admi ni s tra ti on P l'élec lo ral e se préoccupe de
fa ire ~ssermenter tou s les fonctionnaire s de l' lns pedion
1sanitair e des vian des do nt le rôle est s'1 .Im porta nt pour
a san té publique.
Adopté.
TBNUE DE S AGENTS DE POLICIi;

M , Valenti~ émet le vœu que dans la saiso n d'été
nos hùnora bl es agen ts de potiu", a',ent ull e tenue d'é té
plus légère que la tunique actue ll e.
Adopté.

M. Valentin . J'ai l' bonneur d'appeler l'attention du Conse il ct' Arrondissement s ur le fonc li onn e me nt de l'I ns pecti on sa ni taire des viandes co nfiée il des perso nn es don t l'autorité
est contestée à tout ins ta n t.
li arrive so uvent que des agGnts du ser vice de l'Inspection sanitaire se trouvent e~ présence d'un marchand ambutant transportant ou ve lldant de la viande
ayant ér.hap pé il l' Inspection,
Ces fraud eu rs, sacbant bien que ces bonnètes e t dévoues fonctionnaires ne sont pas assermentés, ex igen t
que ces derniers se fassent assis ter d'un agenl ; et pen-

29-

�S é ance du 81 JuilleL 1911
(Soir)

Ela ie nl présen ls :
MM , VALE NT IN,
HOUOAUD,
CA1LLO~ ,

Henri

JOUBE RT,

TA SSO , C8CC ALOI,

PERLIlT, MICHEL,

CHAUCBARO,

MA URI N, B LANC,

MI SU RN ÉtAT DI1 CHEM I NS HUHAUX

MM, Blanc el Maurin présrn leli ll es vœ ux c i,ap rès :
El! rai so ll cf f' j'f' Xlr f'. m e mauva is j':' lal rI ~ln s lequel se
tr ouve le ellemin de g r al ld e cOltl lllllJlÎ ca ti on w l elllt'e la

ga re de Ca ss is e l la Béùou le el le cbe lnin ùe g rande co mmuni catio n n" 37 enlre la Bédoul e et Aubag ne, ces l'OU'
les vo nl, il bref délai, si l'o n n')' porle un pro mpt remède,
deve nil' cO lllpl è te me nt impra ti cab les, e l ce , malgré le
b on vou loil' du s erv iee vicinal.
En r é lal, je de man ùe que le Cons ei l Général veuille
bi en se rend r e CO lllpl e de visu de rélat cie ces cbe mins,
car de leur a mé liorsli on o u de leur abandon dépend la
vie ou la mOI't de nos indus lri es local es des clla ux et
ci men ls e l pi erre de tai lle,
VII le Inauva is étal ues cllernins du réseau départe-

�-

-

32-

' Auba " tle le Conseil d'Arrondi ssementa1 d LI l:oa nlOll d
menl émet le vœu que le service vicina l lasse le ne~essaire pour la mise en viabilité des dIt s cbe mllls et Signa le
d'une manièr e parti culière au x se rvices ~ompete llt s le
mau va is entretien du chemin d'in té rêt co mmun n° 2
1:)

1

•

33 -

voi es e t moye ns d'o rganiser des gard eri es pendant
tout es les durées des v a ca ll ~es ou au gmen ter les s ub l'enlion s des sociélés d'in stru ction laïqu e qui ass urent
en cc momen l r.e service a vec les plus g rand es peines.
Adopté

d'Aubagne à Baudin ard.
Adopté.
DBGR E VIlM EN'l' DES VIE ILLARD S

A'l' TI'l'UDR DB LA POLI CE

I N F1R M ~S

ET lN C UItADLES

MM . Ceccaldi e l Michel. Le Conseil d' Arrond isseme nt de Ma rse ill è éme t le vœu
que lou, les vieill a rds ou infil'mes béné fi cian t de la loi
d'assis la nœ so ient exo nérés d'offi&lt;:e de leur cô te pe rso nnelle.
Adopté .

OU VE RTURE DES ÉCO LES A (j lmUIlE s DU MATI N

M. Ceccaldi. Le Conseil d'Arrond issement é met le vœu qu e les
admini, tralions compétcutes étud ien t les vo ies e t
moyens pou r ouvrir les éco les pub li ques le ", alin à
G b. 1, 2 afi n que les enla nts des ouvr iers ne sO le ut pa s
laissés à la rue pendant les beures où, étant au tl'ava il ,
ils ne peuven t les avo ir tous so us leur s ur ve ill a nce;
Que, d'a utr e par t, il so it étudié da ns le même se ns les

M. Ceccaldi. Le Conse il d'Arr ondi sse lll eill de Marse ill e pl'o teste
é ne rgique me nt s ur la la,on généra leme nt très bru ta le
dont inter vient la poli ce go uve rn eme nt a le da ns les
&lt;:o nOits e lltre le ~ apita l et le trav a il.
Da ns la derni ère g rève des ga r ço ns de calé, des vie il larù s ct des en la n ls on l été uo uscu lés et Ira ppés sans
aucull e provoca tio n.

Le Co nsei l d' Arro ndisse mcnt é lil e t le vœu que des
ord l'cs so iell l do nn és à la poli ce pour qu'e ll e agisse avec
plus de modéra ti on et que des pu niti ons très sévères
soi ent inOi gées à ce ux qu i seront signalés pour leur
trop grande bruta lilé.
M. le Secrétaire Général la it les plus expresses
rése r ves SUI' la teneur de ce vœu qui, non seul ement
écha ppe à la co mp étence du Co nse il , ma is enco re n'est
pas exar. le,

(jal' les 3gt' ll ls. qui rC'1I1plisse li l un ro le

parfo is très ditn oi le de défense socia le, lo nt leur devoir
avec uu ~o Ul' age auqnel il se plaH à rend re hom m age.

�-

34 -

MM . Ceccaldi, Perlet, Chauchard main lien nent
leur protestation, car la diflicullé de la l&lt;iclle n'excuse
pas la brutalil é des procédés.
Le vœu est adopié.

- 35 -

vo le des crédi ts nécess3 i" es il l'acbat du poêle e t à la
cons truction de casi ers pour chaclllI des me mbres du
Conse il Général.
Un e Irès lon gue di scu ss ion s'enga ge :
l ' Sur la ques ti on de l'acbat du poêle ;

HALLBS CBNTRALES

M. Ceccaldi. Ls Conseil d'Arrondissem ent de Marseille éme t le
vœu que des balles centra les , dont le pr inci pe de créatio n
a déjà été voté par le Conseil Municip al, soien t édifiées
le plus rapid ement possible sur les tel'rains de l'ancien
cimetière Saint-Charles .
Cette créalion comblera un e lacun e très imp ortante
pour la vitalité de Marseill e et l'assainissemenl des
quarliers avoisi nant la por te d'Aix.
Adopté.

MM . Caillol e t Michel y salit opposés .
L'ac ha t d'un po èle es t adop té en prin cipe.
2' Sur la tenu e à portel' au x o bs èque s des membres
du Conse il.
M. Perlet prote s te co nl,'e la te nue noire imposée à
tous .
Il est décidé que chacun assistera au " ob.èques dan s
la tenue qui lui convi endra, a vee ins igne et écllarpe s'i l
ya lie u.
3' SUI' la co ut e ur du poêle.

MM. Michel e t Perlet de ma nd ent que le Iw éte so it
roug e ou g rena i, le noir étanll 'apana ge d u cléricalisme .
M. H . Tasso P"opose de laisse r le clloix au bureall.
Il en est a ins, dé cid é.

M . Valentin propose de demander a u Con seil GénéraI l'acllat d' un poê le afin q ue les obsèques éve ntu ell es
d'un membre du Conseil d'Arrondi ssemen t so ient faites
plus dignemenl.
M , Taddei, président de la Comm ission Départem enlale, prome t de demand er au Conseil Gén é ral le

l i'OUHNITURE OR 'l'nOUSSEAUX AUX ENFANTS PAUVRES

M. Roubaud. Nombre d'e nfants dont les docl eurs reconnaissenl un
séjour à la monl agne indispe nsable poUl' leu!' salll é, ne
peuve nt)' ai le .. , ne po uvant fournir le petit trousseau

�-

36-

. . à leur admission. Le Conseil d'A rrondissement
ex .ge
ï M .
un. . met le vœu que le Conseil Genéral e t le Conse .
~iPal votent une somme destinée à fourn ir le trousseau
nécessaire aux enfants pauvres .

Adopté.

CH.EMIN DR L' ARG ILE

-

37-

llET RA ITES OUVRlllRES

M. Roubaud . Le Consei l d'Arrondisse ment de Marseill e émet le
vœu que nos lég islateu rs votent une loi, qui réduise à
l'âge de cinquante-c inq ail s le dro it à la retraite de tout
sa lari é fr a nçais.
Adopté .

M . Roubaud. -

Le Conseil d' Arrondi ssement de Marse ill e é met le
vœu que le Con seil Muni cipal vote la somme nér.essair~
pour terJlliller l'élargissement du cbemin de l'Argile ,
entre le cbemin du Rouet e t le boulevard de la gare
du Sud.
Ad opté.

RUE VBNDEL, RUE BT BOULEVARD JACQUAND

M. Roubaud. Le Conseil d'Arrondissement de Marseille émet le
vœu que le Conseil Municipal s'oCGupe très sér ieuselOellt de la mise en vicinalité de la rue Ve nde l, boulevard et rue Jacquand , attendu que les propriétaires
intéressés ont pris l'engelOent de participe r pour une
bonne part aux dépenses que cette mise en état exige ra .
Adopté.

S ANATORIUM POUR LE S ANCIBN S MEMORR:-:;
DE L 'BNSEJGNEhIENT

'M . Roubaud . -

Le (;onseil d'Arrondissement de Ma" seille émet le
vœu que le Consei l Général pours uive, avec l'hoirie Bouquet, le projet en vue d'étab li.·, dans les environs de
Marseille, un établissement pour les "ieux se rviteurs ci e
l'Enseigllclll en t,
Adopté,

I3ÉNI~ mcu

DU QUART DE PLACE S UR LBS NAV IUB S AUX

SOLDATS VENANT DE CO RSE ET O'AL.GÉRIE

M. Roubaud, Le Conseil d'Arro nd issement émet le vœu que les
militaires 8ervan t en Corse et en Algérie jonissent des

�-

"es que les soldats e lTectuant leur serv ice
fil è mes av anta 0
en France, en bénéllcian l comme eux, du quart de
place sur les navires.

39-

PRODUITS BXOTIQUES SUR LBS MARCHes

M. Maurin. -

Adopté.
DBGRBVEMENT DE LÀ co~ rMUNE n'AUBA GN E

M . M a u r in .·Consid érant que la com m un e d'Aub ag ne a été Irès
éprouvée pa l' les ino ndai ions de l' a uto Inne d erni e r , qui
onl anéa nti un e g ra nd e parli e d" blés et cé réa le3, pr1l1cipalemen l dans le quarlier dit des Palud s, e t ensuit e
par les gelées du printem ps qui ont co mpromi s la réco lle
des fruils el lég um es, le r.onseil d'arrondissement
é me l le vœu que la dite commu ne soil e xon é rée d e lïm pOl foncier pour l'anné e 1912.
Ad o pl é,
CHASSE A LA REPA SSE

Le Co nseil d'a rrond isseme nt de man de à M. le
Ma ire de Ma rseill e de p rendre un arrêté interd isant la
ven te des produ its exol iqu es nl éla ngés avec les produi ts
du lerr oir, tou t a uss i bien da ns l'inté rêt des prod ucteurs que dans ce lui des r,onsomma teurs, et fasse
nommé il cet elIe t des in s pecteurs compé tents en la
matière.
Adop lé,
GA RB DR SAINT-MARCEL

M . Cailloi s igna le le danger qui résulle, à la gare de
Sa int· Marcel dù manque de barri èr es a u long de l' Huveaune el demande qu'il soit re médi é a ce t élat de
cboses.
Adopté.

M . Maurin . Le Conseil d'arrundissement ren ouvell e le vœ u
émis l'ann ée dernièr e, conce rn a ni la loi sur la cbasse
du 5 mai 1844, et iu vil e M. le Pr é fe t à p rend r e un
arrélé Carmel interdisant la cbasse (d ite il la r epasse) el
que celle inlerdiction so it a ppli ']uée dans toute la Fran ce
par arr été ministériel.
Adopté.

PROLONGATlON DU TRAMWAY O'.-U ' DA GNE A AURIOL

MM. Ca illoi , Maurin et Per iet dem .nden l la prolonga lion du tramway d' Aubagne jusqu'à Auriol e l la
constru ction d'L:n e balle ·a bri sur le co urs Leg rand, il
Aubag ne,
Adopté.

�-

40 --

-

41 -

ASSISTANCE AUX VIBILLARDS

PÈCHE A LA DYNA l\I1TP.

M . Henri Tasso. Consicl érant qu 'il n'est guèl'e bumani l aire d'imp ose r à
des vieill ard s de 70 anS et au·dessus, de venir to us l es
Illois cle s extrémil és ri e la Vil le, pour toucber l eur pellion au siècre du Bureau de Bienfaisance, situ ê ru e
~onderie Vi~ll e ; qu'il se rait logiqu c que la distributi on
des se~ ours sc fasse par quar ti er pour év iter allx bénéficitai r es cie la loi d'assistance ces longu es co urses el
surtout d'a tt endre, bi en sou\'ent, cie 9 heures il miel i,
que l eur tour so it vell Il , le Conseil d'Arrondissement
cie larseill e émet le vœu que des bu reaux d'assistance
par qua rtier so ien l cl'éés daus la vi lle de Marse ille.
L e vœu est adopté.

MM . Henri Tasso el Chauchard. _
Att ell du qu 'il n'est pas de profession pill s péni bl e que
cell e des pécheur s ; qu e ces travai ll eurs de la mer peinen t b ien so uven t l ou te une se maine sans r écupér er l e
fruit de leur travai l ; que ce t état de chose est surt out l a
conséqu ence de la dévastation des fond s par l a pècbe il
l a d ynamite; qu 'il est du devo ir des Pouvoi r s Pnbli cs de
venir en aide à ce lt e co rp ora ti on en défendan t ses inlér êl s; le Co nseil d'AI'i'ondisse m ent de M arse ill e émet le
vœu que des m esures très ener gi'lUCS so ient pr ises pou r
r éprirn er la pêcbe à la dYllamite ,
Adopté :

~:CO LE DE LA RUE DRS FEnnA'1'i=:

MUSIQUES MlLI'l';\IIWS

M . Henri T asso . L e Conseil d'Arrondisse m ent de M ar se ill e, r.o nsidérant qu e lous l es contribuables subvi ennent, en payant
leurs imposi tiolls, tt l'elltl'etiell des musiqu es mi lilaires,
éme t le vœu que ces del'lIièl'es dOllllell t des 00 ncerl s à
tour de r àle sur lous les points r.clltraux de la Ville de
Ma l'seille, el lion seu l ement ~ur les All ées de M eilba Il
comme cela se fait aClueliement.
Adopté,

M. Henri T ass o . I. e Co nsei l d'AITo nd isse m ent de M al'sei ll e ém et l e
vœu qu e l'antol'ilf' préfedol'" le au toris e la vill e de Mar sei ll e ,\ fai r e l'adjudi~atiou des Ir avaux pour la co nstrc uti&lt;J 1l de l 'é~o l e deva nt relllplacer celle de la rue des
Ferrats, ava llt la réa li sat ion de l'emprunt di t des" Ecol es de la vi l le de M al'seill e ».
Adop l é.

�-42 -

- .3 M. le Secrétaire Général décla re rai re toutes
l'ése rves sur ce vœ u et demande que la question préa la ble so it posée.

RETR .~ITES OUVRIÈRES

La question préa labl e é lant posée , le Co nse il
r epousse.

M. Henri Tasso . -

Consid é ra nl que la pt'upart des orr.:a nisations ou vri ères,
les seul es n a iLn ent intéressé es dan s l'appli ca tion de la
loi sur les re lr a il es ouvrières, on t pro leslé contre le systèm e de la ca pita lisai ion ; qu ~ d'un a utre cOté l'âge de la
relra ite à G5 alls est vraime nt trop élevé, un pe lit nombre seule ment de tr ava ill eurs a ti eignant cet âge; le
Conseil d' Arrond isse me nt de Mal'seill e é met le vœ u que
le système de la répartiti on rempla ce celui de la capi talisation, et que l'âge de la retra ite soit abaissé à 55 ans
au lieu de 65 a ns.

M . le Secrétaire Général quitte ta sall e des
séances .
Le vœ u est adop lé.
Plus rien n'é tant à dé, ibére r, la séanr,e est levée .

Le Secl'étaù"e ,

•

Adopté.

AMNIST Œ EN F AVEUR D~S SYN DI CALISTES ET RÉINTÉGRATION
DES CSBM1NOT S

M. Tasso présente le vœu sui vant:
Le Conseil d'Arrondissement de Marseille é met le vœu
qu e les co ndamnés pou r dé lits sy ndi calis tes s oient mis
au régim e politiqu e; souha ile éga le ment que la Chamh r e, co nform é ment à ce rtain vote, exig e du Gouve rne men t la réintégration des che minots ré voqués lors de la
grève de 1910 .

la

HENRI TA SSO.

Le Prés id ent 1
JO U BER T .

�AIX

Sous-Préfet, M . Z,;' VORT

ConseilLers d'A 1 'rond i~8emeJt t
Canlon d'Ai x-N ord .. . . . .... . MM . AooLPliE Aug uste
d 'Ai x-Sud .... . ...... .
CAMOIN Jules.
de Berre ...... .. . . .. .
TOUCHE Cypri en.
de Gard onne .... . ... .
DELEU IL.
d'I stre s .... ..... .. . . .
S AR NÈGUE .
de L a mbesc ......•...
JULIEN Fernand
de Marti gues .....•...
GAILLAUO E.
de Peyro ll es .......•.
D ÉcAN ls.
de Salon ..... . ......•
SA UVA IRE .
de Trets .......•..." . .
VILLEM US .

�CONSEIL D'ARRONDISSEMBNT D'AIX

Session ordinaire de 1911 . -

Première Partie

Séance du 31 Juillet 1911

P,.é8ide&gt;IC~

de M. CAMOIN

L 'a n mi l neuf cent onze et le Irente et un juill et, à di x
heu re s du malin, le Conseil c1'Arrondissement d'Ai.
s'est r éuni à la So us·Pr éfeclur e, dan s la sa lle ordin aire
de ses séa nces.
Etai eui présen ts:

MrvL C .u u OI N ,

D ELBu IL , AOOLPHE , VI LL EMUS,

J ULLIEN. GAIL L AUD

D nCANIS ,

eL TOUCHE.

MM. SA RNBGUE,
excuser.

et SAUVAIRE, absents,

M. Zévort, Sous- Préfe t, assiste il la séance.

se lont

�-

48-

- 49-

M . Camoin, remplaçuut M. Vill emus, doyen d'â ge,
occupe le faut euil de. la présid ence , et M. Jullien , le
plus jeune de ses 1I1e ,n IJres, rell1p lit les rondlOns de
secrétaire.
11 est douné lecture d u décre l du 3 juille t 1911 fixant
au 31 ju illet la tenue de la pre mi ère parti e de la sessiou
.des Conseils d' Arrond isseme nt pour 1911.
M . le Sous-Préfet dépose e ns uite sur le bureau:
l ' Les "appo rts des che fs ù" service;
2" Les "é pollses ra it e, aux vOlUX é mis par te Consei l
d a ns sa dernière s ession;
3" Les dossiers des affaires s ur tesquelles le Co nseil
est appelé à é mettre llll av is.

M. le Sous- Préfet r'\pose qu'il a "eçu tro p tardi vemeut te r ap port ùe M . le C,lllseJ'vateur cl es Eau x et
f or êts pou r pouvo ir \' ineorporer il ceu" des a utres chefs
de service. Il ajoute qU B M. l' Ins pecteur prim aire, il qui
les circulai" es Ile font u'a ill enrs pa s un e obli gation ci e
produire des r enseig ne me nt s s ur le fo nc ti onnement de
son se r vice,s'ex.cuse de n'avoir soumis au(,un do cument à

l'exame n du Consei l, en raiso ll des lourd es occupations
dont il a eu il s'acquiller depu is quel qu es moi s .
M_ le Président invit e l'Assemblée il procéder il
l 'é lection de son bu,'ea u.
Les divers scrutin s d onn en t les rés ultats s ui vants:

E Leclion du P"€sidenl
Votauts .... . ..... ... ... . .. ...
Su ffrages ex primés. . . . . . . . . . .

8
8

Ollt obtenu:
M. Camoiu .
. . . . . . . .....
M. De le uil. . ....... .... ,. .. ..
M. Toucbe . '. . . . . . . . . .

6 vo ix
l
»
1"

M. CAhlOIN est é lu présid ent.

ELection dl&lt; Vice-P,'€sidenl

M. Touche exp rim e le désir qU ' l.m r ou le ment so it
é tabli de fa çon à ce qu e ses co ll ègue' puissent poser
n otamm ent leur ca r,didature à la vice- présidence .
Au promier tour de scru ti n les vo ix se répartissent
ainsi:
Vo ta n ts. .. ... ............. . . . 8
S utf"ages ex prim és.. .. .
8
Ont ob ten u:

M. Tou che ....... .. . . . .. ... . .
M. Dele uil .. . ............. .

4 voi x

'1

»

Au cnn des ca ndid a ts n'"l' a nt obtenu la m a joril ~ a bsoIll e , il es t pro céd~ il lIll seco nd tour de scrutin qui
donne les rés ultat s suivants:
Vo tan ts ................... . ..
SufT,'ages ex primés .... . .... . •

8

�- 50 -51 -

Ont obtenu:

M, Toucb e, . .. " ",." , . . , .. .
M, Deleuil .... , .. ......... . . .

7 voix
l

"

M. TOUCHB est élu vice-président.

2" Au déclassenlelll du &lt;:lleltlin d'illll!rèl CO llllnUIl no 18
(e mbranchemenl Li e la ga r r d'I stres il R ~ nqu e t), partie
co mprise en lr e la slation cl'Istrrs el ce ll e de Hanqu el,
SUt' un e longueul' ri e .... .405 tllèlrcs j

E leclion dit Secréla;,'e
Votan~ . ...... . , ... , ........ .
Suffrages exprimés .... , ... . . .

ni ca lion Il" 8 et le cheillill c1 'in térêt ce mlllUIl n' 18
(e mbran chemen l de ln ga r e d'Istres il Han1uet), sur une
lon gueur ci e !J05 mètres;

7
7

M. DBLEUIL est élu il l'unanimités des votants.
M . Camoin rem er ci e ses co ll ègues de la nouvelle
marque de co nfiance qu'il s viennent de lui donner. Il se
promet de contin uer dans l'a venir il facil it er, dans toute
la mesure de ses forees, la mission du Con se il d'Arrondissement.

:;0 Au classe ment él u ran g des cbemin s vicina ux: ordi naires, SO us le nO23, clu r,hemin t'ural dit « de Lamane n,
enl r e la station d'[s lres et le cll emin vicina l ordinaire
n' 17 dit des Tartugu es, sur un e l ongueur de 1.030 mètres.
Con sid éra nt qu e l 'e nquête il laqu ell e ce proj et a élé
soumis, en exé~\] li o n des articl es 3 il 5, 7 et 32 de l'I nstrucli on géné rale sur le se rvi ce des cbe ltl ins vicinaux,
n'a donn é li eu il aucune protestation;
Que le Con se il mUlli cipa l a émi s un avis favora bl e aux

MM. Touche et Deleuil s'assoc ient aux remercie ments exprimés il l 'assembl ée par M. Camoin.

CHEMIN VICINAL n ' INTÉRÊT COMMUN N'

classe menls et déc lasse ment proposés .
Est d'avis que ce proj el so it approuvé.

18
C R ~A TION

Classemenl el déclassemelll
L e Consei l d'Arrondissement ,
Vu l e projet relatif:
l ' Au classement dans la co mlnune d'Istres, au r ang
des cbemins d'intérêt co mmun , sous le n' 18, du chemin
rural dit de Meyran, entre le ch emin de grande co mmu -

D'UNE SECTION CO}.IME HCI ALE AU CONSEIL

DES PRUD'HOMMES D'A.I X

L e Conseil d'Al'l'ondissement,
Vu l e dossier de l 'e nquê!e ouverte dan ~ la circonscr iption du COllsei t des Prud 'homm es d'Aix S UI' le projet
de c. réa ti on d'une sec lio n c.omme rciale au se in de ce
tribunal;

Considéranl qll e les co nse ils municipaux des CO lll mu-

�- 53 -

- 52-

nes intéressées et la Cba mbre co ns ultalive des Arts et
Manufa clures ont é mis un avis favorabl e à r.ette création
qui présen te un car actère d'utilité inco ntestabl e et est
appelée à rend re les plus gra nd s services au x employés
de comm erce ,
Donne un a vis fav or.bl e au proj e t.

RAPPORT S DES CHEFS DE

S ~RVI C E

M . le Sous-Préfet déclar e qu'it a a ltendu les délai s
extr êmes don s l' es poir qu e le Conse it d'Arrondissem ent
pourra it prendre co nn aissance des r a pports de tous les
cbefs de se r vice r éunis en brocll ure. L'un de ces ra pports
ne lu i es t ma lh eUl'e use menl parve nu , en dépit de rappels
pressa nts, que sa medi dern;-r et un co nco urs de circo nstan ces fortuites a e mpêché un alltl'e che f ci e ser vice cie
co mmuniqn er au Conseil d'AITondi sse me nt le rapport
qu'i l a vait toujours fourni. les ann ées précéd entes . Il n'y
a donc pas de fa ute de l'imprimeur .
Le So us- Pré fet reco)' natl le bien-fondé de la r.ritiqu e
et espère qu'e ll e n'a ura plu s à ê tL'e fo rmulée da ns
l'a ve nir .

M, Gaillaud fa it la décla r ation suiva nte:
Messieurs,
Le vol um e co nlena ntl es ra pports des c befs de ser vice
nous ~s t par venu ce tte ann ée ava nt-bi er seulem ent
c'est-à-d ire trop la r d pour que nous pui ss ions nous;
reco nnaitre, les élu dier , l ~s co mm e nter, y pui se r les
re nseignements nécessaires à l'accomplissem ent du
mandat qu e no us tenons cl u co rps électo ra l.
Il ne l'en Ir e nullemen t dans ma p en~ée de l'éc riminer
à ce sujet co ntre l'Adm inistration, je r ecommande seu lement pour l'avenir plus de vigil a nce et me borne
à sig na ler le fait, pe rsuadé que M. le So us- P réfe t saura
prendre les décisions pou r qu'une en trave d e cette
na ture ne soit pl us a ppo r tée à nos travau x.

li sig nal e qu e l'Admini s tr atio n de l'Asil e n'a pas eu à
é la blir ce ll e a nn ée le r appo rt qu'e lle (Ié posa itl es ann ées
précédentes sur le bureau du Co nseil , a ucun tex le de loi
n e l'o bli gea nt à ce lle communica ti on.

Il donn e à ce s uj et lecture de la le ll re s ui va nte de
M. le Préfet :
Marseill e, te

~

juill et 1911 .

Le Pr éfet des Bouches -elu -RhOne
à Monsieur le Sous-Préfet d'Aix.
Vous m'avez fa it conn allre que vous avez de m andé à
M. le Direcleur de l' Asil e des Al iénés d' Aix un r a pport
sur le fo ncli onnem en t de so n é tab lisse ment qu e vo us
vo us pro pos iez d ~ so um e ltre , co mm e cela s'est fait jusqu'à ce jou r, à l'exa me n du Consei l d' Ar rondissement.
Da ns sa leltl'e d u 7 juin que vou s m'avez co mmuniquée, M. Coq uet de Gen nevi ll o té moigne une certa ine

�-54
surprise que sa gestion soit ainsi soumise au contr ôle
de cette A ssembl ee .
.J e dois vous faire con nailre que, jnsgu'à r écept ion de
vo tre lettr e, j'ignorais ",cllt~ pl'aliquc
morial », diles-\'ous.

I(

ù'usoge immé-

.le pari age l'avis de ,t Coquel de Gennevi ll e el j'esti me
que le Consei l d'Arrondissemenl n'a aucun co ntrô le à
exercer sur l'A sil e d'Aix.
Au cu n texte cie loi, all~u n e illslt'l1cli otl minisl ëriel le
n'au tor ise l'immixll on Je c('llc Assemblée clnns la geslion d'ull élaiJ l i ~se me[1I aUlfln01l11~ 111",./, seulelllell t sous

la tutelle adtuinislrat i ve.
•
Il cOJlvie nt (!Lille de fHire cesset' t,;es errelllen ts ràGh~llX
'lue rien ne saurait jusliOer el je "ous I)l'ie de me tenil'
an 00uranl

de tout in ui dellt ql\i surg-irait ;lU suje t cIe

celle question.
I.e Pl't,fl" th':-, BOUl:hf'!'i-rlÎl.Rhùll ('.
P~lr dêl~gat

ion .

Le Serl-étaire Généra/,
Signé: Ch.

VALLETTE .

Sur la propos ition cie MM. Gaillaud et Deleuil, ta
pruposilion silivanie es l ilTélllédialell1e'nl adop l ée :
L e COllsp ii d'Arrondiss ement,
Hegrell""t que l ' Admi sl ralion lùtil pas cru de"oir
commlll1 iqu el'le rapport du Direcleur cie J' Asile d'Aliellés
d'Aix sllr le fonrtionllernplit de rel Plab lisse nlelll,
Déc.lare. sans \'ouloil' s'illgérer Cil aU(jlllle manière
dans l'Administralion dp l'A sile ni prétendre exercer
sm elle aucun contrôle, qn'il aurai l ~lé heureux de po ssé~er quelques renseign emenls SUl' \ln service public,

-55 Bien qu'aucune l oi n'impose la co mmunica tion de ce
r apport, il aurait souha it é que l'on continuât à montrer
un peu d'égards envers des élus du suffrage univer se l
habi tu és à plu s de déférence .

PONT-LEVIS DE PO RT-DE -BOUC

M . Gaillaud fait l'ex posé suivant :
Ce n' est pas de l a réa lisati on des prescripti ons de la
l oi du 5 aoùt 1882 qui prévoyait un e dépense de 1.. 600.000
frallCs pOUl' l a tran sfor mation de la rad e de Port deBouc en port de commerce, q ue j e va is vo us entreten ir.
M essieu r s et cher s co ll ègues , li on plus je ne dirai ri en
de la d istracli on en faveur d'un port du Nord, ma lgré
l es protestations de deux sénaleurs, des fo ncl s votés
pour l'ulili sa tion de l 'éla ng de Be rr e et son am énagem ant en vue de la sa uvegarde de l a fl oll e de la Méditel'l'anée et des batea ux de co mm erce de M ar seill e en
cas d'i nvas ion , les 6.000.000 qui avaient reçu une a!Tecti on spécial e ont cléjà dù êl re dépe nsés autremen!.
Nos prél enti ons act uell es sonl
moùestes m ème.

plus modestes, très

Je \'ous dem and erai seu l ement de transformer en
vœu la motion suiva nte qui a été accuei ll ie, ces j ours
dùrni ers, à l'un animité, par la Corn mission d'enquéte pa'rcellaire sur les ou vrages à établ ir pour le passage ùu
cana l du Hhône .

�-56 - 57-

, Le pont-le vis vétm te qui me t en commun ic ation les
deux rives du qUli de Port-d e -B ouc est tro p léger.
« A e,e sujet, M. le Mini s tre es t en possession d'un
dossie,' com pl et éta bli par le Service des Ponts et Ch a us ,
sées maritime~ a près e ntent e e t co nfé ren ce avec. les
représen tants de la commune inté ressée .
« Le pont actuel n'a ptus la résis tance voulue pour
suppor ter de tourd s poids , e t tes au tomobi tes, par
exe m[')l e, ne peuvent , sans dan ge r sé l'Î eux, s'aven turer
il le trav erse r.
« Un cban gement 00mp te t s' impo se pou ,' la sécurit é
des ,'o iture&lt; e t des "ébicut es d e toute so rte, autant que
dans l'intérêt des habitants et de l'indus t ri e tocale,
• Nous espé ron s pou r e n déla i tres rapproché q u ~ le
Mini. tre compé ten t prendra d'urgence une déc is ion définitive et favorable r ela ti veme nt il ce tte inl é r essa nle

question. ))

J'a joute que ce lte proposition a déjà été ex péd iée il
l'auto rité s upéri eure,
Adopté.
PONT DE FERR IÈ RES A MARTIG UES

M , Gaillaud dé pose le vœu s ui van t :
" Le pont de Ferrières, aux Mart igues, n'a g uère plus
de 3 mètres de large, le c roisement de deux vébicules
allant en sens in verse y est dès lors im possibl e,
" De r.e fait, il résu lte qu'un cbarrp ti er ne peu t em prunter le pont que lorsque l'au lre véb icu le a Ira ,'ersé :
cela ocoas ionne des pertes de te mps,

« C li e si tu a ti on, anorma le Mjl!, dev iendra plus g rave
avec les procbain s t,'ova ux du cana l qu i amèneront il
cet encl r oilun charroi p ilis inlense,
« Nou~ prions don c les 1'o uvo irs Pub li cs de modiQcr
d'urge n0e ce t éta l d" choses, soit e n établ issant un pont
co nti gu à ce lui ex istant déjà, so it en cOll s trui sant un
ail t,'" po',t pour te charroi et la co m modité du tra va il. »
,Et la Commission d'enquête pru'ceL/ai re délibérait , d'après le p rocès-ve r bal de la séan ce :
« MM , Gaillaud et Mer lat, e n s e féli citant que la largeur du pont tournant so il prévue à 8 mètres, ins is ten t
pour que le po nt de Fc rd è res, qui n' a qù'un e largeu,'
de 4 llI ètr es, so it agrandi à. cel.le oçcasion .
" La ci rüutali on y est à l'h eu,'e actuelle très difficile;
d e ux voi tures ne pe uv ,' nt s'y croi se r e t il ser ait o pportlln de r e médie r à ce regrettable é lat de choses, e n don nanl, s'it est possihle , au pont a&lt;'luel, un e la.rgeur éga l e
il ce ll e du po nt projeté,
« M, l' Ingén i" ,r , tout e n reco nnaissa llt le bi e n-fond é
de celle observation, qui est p,' ise en cons id é ration à
l 'un~ ni m it é , fa it r e marqu er qu'ell e ne se rattach e qu'in ùi recte ment a ui projets sou mis à l' exa men de la Com -

miss io n.

1)

C'est là un e proposition qu e j'avais l' honn eur de faire
à la Commis;ion d 'enqu ête ; ell e entraina l'adbés ion de
M, le Maire d e Mart igues et un e déc la ra tion précise de
M, l' Ingén ie u,' e n chef. En la fa isant vôt,'e, ell e acqu er ra
ell a utod lé et ell importance et vous aurez p,'o voq ué
l'a cti on du département des travaux publi os, s i difficile à mettre en mouv emen! ,
L e Co nseil adopt e,

�- 58-

:.
.., _
MAR16NANc..

-

59-

CRI~\ ATION D'UNE 3mt CLA SSE A L'écOLE
DE GARÇONS

M . Gaillaud Jaitl'exposé sui vant:
Messieurs,
La r è"le dans les éco les prim aires, est qu 'un maUre
' dans sa cl asse que quarante él èves. L 'éco 1e
e doil "avoir
Mari gnane a deux in stitute ur. et un eITect if de
90 élèves, soit 10 uni l és en trop.

~e

Prévoyant les travaux du cana l , c'est-à-dire une
affiuence de population exotique , la Municipalit é cl emand e la cr éation d'un deuxi ème )Josie d'adjoint.
Sous )Jrélexte que le surnombre d'él èves actuel est
illsuffisant pour co nstituer l es él éments d'une classe
complète, t'autor il é supé ri enre refu se sali sfaction il l a
municipalit é.
Que se produira-toit 1 C'est qu'il un moment donné l e
maire ferm era les port es d e l'école et n'y laissera
admettre que les enfant s rie s habilants sl abl es de l a
commun e.
D'où surexcita ti on, jal ousie, clis~ ut e s prollallles , en
tous cas récl ama tions multipl es et lég i times, r ér.riminations. L es fr ais d 'am é nage m ~ nt ùe la troi si èm e classe
sont peu importants.
Dans CèS conditi ons, m essieurs, je vous pri e d' ap pu yer
d'un vœu la dem and e du Conseil Municipal cie Mari gnane.
Le Conseil adopte.

.MARIGNAN~. -

C HEM I N Vr c rN Al. DE LA pgTITF. P.TRAlJE

M . Gaillaud dépose la molion suivan l e :
Dans une de ses derni ère s sé ances, le Conseil Général
classait dans so n réseau vicina l te chem in de t'Et r ade,
il Mari gnan e. Or, il es t évid ent qne , depui s celle décision, ['entl'pliûn lui en inco mb e Cil totalit é.

L e ham eau ci e ta pptit e Etrade est privé d'eau et il ne
peut s'approv isionn er cie cet él ément indispensahl e
pendant l'hi''e r ou nièm e il l'époqu e des plui es ; il
ill'ilOrte dOli C que les chemins qui condui sent au x sources soi ent lion ve na bl em enl entre tenu s eL qll e IiO S bra vf's

agl iClllt eurs s; dign es de la pl'ut ec. liotl des pOllvoirs
publies et qui sn lll en , i gl'and Il,,mbre à la petite Etrad e
trouvent un e co mpensati on il. l'al&gt;anclon qui a eté fait
de lellr c.b t? tni n et a it :\: I Ollrd ~ s(l (,r ifi c.es qu 'il s 5'impo se nt
de ce cbef.
.J e \"ons dernallu e dOliC, mes lihers collègu es , ci e seconder les VlI es "n Conse il Muni cipal ci e Mari g nane el de
sÎCY
o llal t' I'à, !'Ad tniJlislraLÏ olJ le mau va is elal de L:e lihernill )
persll Hd6 ...jll Ü \:elle -c Î pl'esl,; rir a d'ul'ge lu:.e les mes ures
ind is pensalJlcs ~) O l l r qu e sali sfa clion so it don li ée ü la

po plliat Înll .
Adopté.

�-

60-

MARI GNANR. -

CREll lN V I CINAL N'

4

DIT DI! SOLMO N

M, Gaillaud dépose la motion suivante:
C'est en J'a ison des prin cipes d'bygiène dont il convient, su ri out à cell e ép,1 qll e de l'ann ée, de se préoccu pe r d' une mani ère toute spéeiale, que le Conseil Muni cipa l de Ma rignane demande l'é larg isse ment complet du
r,hemin vici na l n' 4 dil de Bolmon .
En e lTet, c'est sur one long ueur de 450 mètres s eulemellt, su r lin tot a l de 1.250, qu 'a pMté t'adju dication du
25 de ce mois ,
Le fait de co mm encer les trava ux en dé m'lIltre l'urgence: le scin demer,t qu' en fait l'Ad ministrati on pourrait avoi r pour ca use le défau t d' élas lici té du budget
départ emental. En lout cas, il importe au plus ba " t
poillt que la deux ième section soit ac hevée dans un dé! ai
1J'ès resll'ein!. Dans ces ca ndi tia ns, mes che r s c o\l è~ u es,
vous ème ttrez, je l'es pè re, un vole appuyant énergiquement l'achèvem ent des travaux du cbe min d e Bolm on
que sollicite instamment, a u nom cie l'h ygi ène publique
le Conseil Municipal de Marig nane,
Le Conseil adopte,
MAUIGNANG . -

EAU POl'AIlLF.

M . Gaillaud fa it l'exposé suivant :
La question d'eau potable joue UII r ote prépo nc!érant
dans la santé pUblique, ell e es l in dis pensable il l'alim entation et, co nséquem men t, à la longévité hum a in e _

61-

Il n'est donc pas étonnan t que chaque com mune, lors que ll e fai t usage d'eau de rivière, mê me dccant ée, se
soucie cie Fa ço n toute par ti culi ère des mes ures nécessa ires il o bvie!' aux in co ll vé nl enl s des ea ux mal sa ines,

dès lors de recbercbe r l'alilnelltati on par l'eau pota ble; ,
or, l'un des centres les plus intéressants s ur ce point ,
est certain e ment ta coquette e t lab orieuse agg lomé ration ci e Marignan e_
Ell e a clelnand é, à la clate du 13 mars J909, par l'organe de sa Municipalité, le co ncours du Départem e nt et
celui de t'E tat e n vue de la recbcrcbe d'eau potable s ur
so n territoire ,
A mon Lour, j'interviens, aup rès de vous, lI1es chers

coll èg ues, pour vous prier d'é m eUre le vœ u qu'une
s olution favorabte Facilit e à ce 'te e.o mmun e la r éa lisation de son proj et.
Adopté.

MARIGNA NE. -

HO SPICE CIVIL

M. Gaillaud dépose la moti on Sui vHll le :
Les malad es, dan s une démocra ti e huma nitaire, doivent è tre, de la part desa utol'itès, l'o bj e t des soi ns cons·
tants , écla irés. li faut, ell plu s d'ulI person nel exce pt io nnell ern e ul dévoué, une bonne nourrilul'e, une vigil all ce
de tous le instants, un e g rande propre te.
C' es l à ces prin cip es d'ord re gènél al qu'a obéi la
Municipalité, ,,'es t en pré vis ion d'ulle augmentatio n ùe
m a lbeul'e ux, ùe l'afllu ence qu 'entrai llerol1t les travaux

�-

6~

- 63-

du Canal du Rhône qu'elle a proje l é l a r éno vai ion de
so n vieil bàpi l al et qu'e lle demandera tant au d épartelll ent qu'au Ministèr e de l ' Intéri eur des subven li ons qui
ne saurai enl trouver un emploi plus ulil e.
Je vous pl'ie donc, lues chers Go llègues, d'e ncourager
les eITo l'ls tenl és dans ce se ns et d'assnrer il l a commune
de Mal"Îgnane toute votre so llicitud e dans des question s
de ce t ordre d'id ées .
L e Conse i l adopte.

giques soient prises pour [a i re cesser ce t état de choses
préjudi ciab l e à tous ég.1rd s.
Adopté.

RETRA I T~ S

OUVRIIlRES El"

PAI' S ANNES

M . Ga illaud dépose sur le bu r eau la motion suivante:

M ess Îp-urs,
PRCHE A LA Dl NA M ITB

M. Gaillaud rail l'exposé suivant.
Dans chaque cenlre de pèche, les pi'o[ess ionne ls re
plai gl ,ent des déprédal ions des péc heurs il 1:\ dynamite.
Sur tous les poin l s de b me r et même SUI' les fl euves, le
Verdon, par exe mpl e, ces saboteurs d'uu nouv eau genr~
exercenl l em' indusll'ie ail grand délrim ent des hr aves
gens qui vivenl du prod uil de la mer, et l e p lus souvenl
sans êlre importunés.
Des réclama tions nombreuses .o lli él é pol"lees au
Conseil Génél'a l, quelques pl'ocès -ve rbau x ont été d l'essés qui ont renconlré trop de bienvei l lanre de la part
des magistrals et la pêcbe il l a dynamite co nlinu e sa ns
r ép re ssi on et la dévasl ation des parlies poi sso nn euses
de la Iller ou des rivières dem eure la proie de vrais
malfaiteurs.
Je l'ons de mand e, mes chers cu ll i&gt;gues, d'insister
au prps de l'Adm in ist ration pour qu e des I ~l es ur es t' ner-

Une l oi de justi ce social e a été vo tée derni èr ement:
elle cons iste il aSSure r il l 'ouvrier des cbamps, de l'atelier, de l 'usin e ou au pe li t employé sa l ar ié ou libre, du
pa i n dans sa vieill esse etun asil e.
En (aycUl" cie celte l'éfo rm e, su r ma propos ilion mêm e,
VOLIS "vez sù uve llt érn is des vœux, mais :.\Uj ourd 'hui
qu 'elle pa.sp dan s le doma illt' de réa lil és, el lp est plut ôt
llIa l accueillie par le monJ e du trava il.
Sur cel"lains poinl s, vous aviez l'ous-Ulêm es [ai t des
l'e S l r i ~ tio n s , mai s j'es ti m e qu e, s'il Go nvi enl de r etenir

l a co nquê le fa i te, il n'en i mpol'le pas moins dc demander au législateur de pl'o[on des modiflca l ions dans le
f 0 nclio n ne m eI1t .
On pourrai t, dans l'app lication , el tout en respeclant
l 'éco nomi e géné ral e du tex le primitif, su pprim er certa ins éléments qui l e r end ent sus peel , notamment la
con l ribuli on ouv ri ére, l'âge d'aJmissibilil é il la r elraite
et le taux d'allribulion.
Eu elTet, il appa l"3it co mm e 1I10nstrn eux qll e l 'ouvrier

�-6/1-- 65qui est, toute sa vie, astrei nt aux pri,:a li ons, soit l enu à
un prélève men l an nu el SUI' le sa l,a ll'e et qu e, durant
deux jours ou trois pal' an, il SO it Rall-; re sso urces a
rai so n de l'obli gati on de teni r l'ell gage m ent prt S en

dehors de so n conselltement. L es sa laires so nt encore
Irès min imes si l' on co nsidère suri out l es non l breux
chOmages, et so nl , en tOClS ~ a s, par rappor t au x pr i ~
des denrées, en di sprop ort ion avec l es nécess ités de
l'ex istence d'un e [am ille.
Celle intervention du sa l ai re dans la co nsl itn tion de
la rell'1il e peut disparaître et le ~on t i n ge nt qu'elle
~ pp or te, étl'e r e mpla~é par ull e parli cipati on de l 'Etat
supéri eure il celle actuellement conse nt ie ou encore au
moyen d'un e aggravation de l 'i mpôt di re cl ou enfin par
un e taxe patronale de r emplacemen t.
En admell ant la sincérité des stal is&gt;iqu es otli ci ell es
sur la morlal ité, r age d'e nt r ée ell jouissance est encore
t rop élevé ; ce n'esl pa s, en somme, une l oi d' i nv alidité
qu'un a entendu voter, m ais une loi de repo s desti née il
prol ollg er la vie de l 'ouvrier. De ce cb ef, l e sysl ème de
la ca pitalisation peut subir une al l ér ati on salis nuire au
prin cipe même.
D'autre part, il parait inadmissible que l 'a ttri bu l ion
actue ll e puisse, du moin s ava nt 20 ans, assurer l' ex islence d'un e perso nll e. U n eITort do i t êlre tenté, de ce
chef, qui amènera un e amélioration sellsible.
En l'ésllmé, de la l oi du 5 avril 1910, il ne de ' rait restel' pour ainsi dire que la cbarpente. et l a G1ass~ oll v l'i èr e
qui, depuis si long lemps es t il la pein e, t r ou vera i t l'h onneur et la r écom pense r ép ubli ca ine dalls un e mesure
tout bUllla i ne et d'ordre soc ial.

Quant an formali sme qu'une Admi nis lrati on r outini èr e
el ce nlrali atr ice a inlrûrluil dans Ir fo ncti onll emen t, l a
simpliO calio n en se ra ren due facil e avec la clarté clu
texle.
L 'assujetti ne doit pas vo ir dans la carl e i~lc1ividuelle
le r établi sse menl du ra meux livret de l'Empire ou la
préparalion d'lin sys tème moderlle cl es liu é a so utenir,
au Mlléfi~e clu ca pil " I- It'avai l , ce tte ILltte de ~ I asse, dOltt
l e m oind l'e défa llt est l'aJTa i bl isse ment ci e l' es pèce et
l ~a OJoi ndt'isse l1l cn l d'u ne nati on.

L e Con se il ado pte ce tt e mot ion, ainsi que le vœu sui van t dopasé par M . Delellil :
Le Conse il ù'AITonciissemenl,
Considera nt que la loi dll 5 aV l'i l WLO impose le ver se m en t o11 vri er , lequ el vielll pese " lolll'd ement sur son
bud get cl éjà Irop [a ibl e pour sa tisfaire aux ex igences de
ta Yie actue ll e;
Qu e l',\ge de la r rt raite O,é il G5 alis r~ 1 év id emm ent
troD reculé, '1"'a cet clge le Iravai ll eur cO lllpl étell le nt
épuisr, ne peul bén éll ch r de la loi que d ans ulle tres
faibl e nlesul'e;
Qu'il ex isl e dans la loi ulle illégalité Il ag l'a nl e pour
l es culti va teul's fer mi ers qui pa ye nt plu s de 600 fr ancs
.l e fe rma ge, que celle ca tégo ri e tl'~S inl ér essa nte cie Ira ·
vai ll eu r s devrait ètl'e mise su r le même pi ed que les
petit s palrons et pe l it s propri éta ir es, c'est-a-dire qu 'ils
ne devraient être exclus de l a l oi qü 'au moment ou ils
occupen t plu s d'u n ouvri er ;
L e Conseil,tout en approu va nt le pl'inc ipe cie la loi qui
r, 1 dp s plus louabl rs,
[Omrt le vœu :
Que la loi soit améliorée clans le sens in diqué,

�-66"'ur la proposilion de M . Touche, l e Conseil d'Arrondissement exprime en oulre le vœu que l es petits prop.'iétai res soient assimi lés aux assu r és ob li gatoires et
bénéfici ent des mêmes all or.alioll s et bonifi catio ns que
les assu jettis de cette catégori e.

-67 -

ASSI STA NCB MEDICALE GRA T UIT~

M . Gaillaud dépo se la motioll sui van te:

MARIGNANB . -

CLASSBS DB VACANCE S

M. Gaillaud fait l'ex posé suivant:
La muni cipalil é de Marig nane a orga ni sé des cl asses
de vacances. Vous r etiendrez, Messieu r s, qu'i l s'agit
d'un e localit é agri èo le ou I fS enfants ne peuvent sui vr e
l eurs p ~ re nls aux champs et où il ser ait d angereu x de
les laisse r il la ru e.
Mais les res so urces de la co mmune sOlltlrèsp.'éca ir es,
et ell e pourra diffi cil ement laire lace aux dépenses de
ces cours , uppl émentair&amp;s.
Je vous serai,; très ob l igé , mes cbers co ll ègues, de
re command er à la Commission Déparl emental e l a
dem ande qui sera formul ée il ce t eITe!.

M, Deleuil propose d'appeler é"al ement la bi enveill an te att ention de la Co m missi o~ Départemental e
sur l es demandes analo gues que poul'rolll formul er les
autres co mmunes de l'arrondisse .n en t.
Ad opté.

Messieurs,

La l oi clu 15 j uil let 1893 émane d'un se ntim ent de
nobl e généro si té. Malh eureuse ment, il s'est produit que
qu elqu es l'rés idents cl es uure aux d"Assi . tance soit pa r
méL:onn aissan ce des term es rie la loi , soil da ns un bul

de propaga nd e éleclora te fa cile, ont aousé de leur situ ation pri vil ég iée , mais onl gra vem ent comprom is les

finan ces mu nicipal es.
L e bénéfi ce ci e t'a s, istance médi ea le, se lon les pres cri pti ons mêmes de l'arti cle 13, ne vise que l a perso llne
ma lade, mais ne co mpr en d null ement sa famill e et ainsi
pour b ie n des cas .
E vid emm ellt , la Soc iété doit prot ége r les besog neux ,
m ai s l e médec in ne peut être pa yé par la co ll ecti vit é
hor s cell e 0irconstan ce .
Je vo us pri e donc, Messieurs, d'invit er M. le SOU6Préfet, à donn er à tous les maires de so n arrondi ssem ent , présid ellt s-n és des Commi s, ion s, des instru ctiolls
ex pl ica ti ves et précises au suj et d e l a l oi de 1893 . Ce
fon cti onn air e cO lill ail , sur \,je po inl Li es illcidt:! l\l s su gges·

tifs clo utl es in 00 nvéui ent s se so nt r éper cutés, malh eur euse m ellt su r les bu dge ts muni cipaux.

�-68-89M . le Sous -Préfet dé cl are qu e les in cidents aux quels fai t allusion M . Gai ll allcl ont mo ti vé une enquêle
à la suile de l aq llelle les instrn c: ions nécessa ires ont élé
ad ressées an maire de la co mmUlle intéressée .

L es lllêmes inslruc li ons seront données, si besoin cs l,
aux ma gistrats muni cipaux qu i ne se co nformerai ent
pas strictement aux pl'escr ip tions de la l oi du 15 juillet 1893.
M . Deleuil fail r em arcfll er qu e les ma i l'es lie devraient
pas igno l'er ces prescr iptions, ell r aison de la rép ercussion des dépenses de l' Ass istan ce m édica l e gratuite sur
les bud gets communaux.
Sous le bénéfice de ces déclaral i on s, l a motion de
M . Gaillaud est adoplee.

Posn s

ET TÉLl(GRAPHB S. -

S ECT ION DE COU DOUX

CHEMINS DR FER OgPART EMENTAUX

M . Gaillaud so ume t au Con sei l la mol ion suivante:
Messieurs,

Le 13 juin 1910, après un e longue disc ussion , le
Conseil Gé néra l votait le prin cipe du r acha t des Départementaux.
Depuis, différenl es tenta l ives de concili ation ont él é
fail es sa ns r es ui',at, la Compa gni e se refu se a r endre
quoi qu e cc so i t à mo ins cl 'une attribution ci e 1.250. 000 (r .,
dont 400.000 co mm e ind cmni l ti d'év icti on.
Or, i l est am pl ement dénlonlré qu'il ne lui es L rien dû,
Pour éludi er la quesL ion so us tout es ses fa ces, l e
Conseil Génêra l renvoya la session en janv ier, chacun
. émi t so n opinion , mai s ri en rL 0 définiLi ( ne rut "rrêlé.
Pendant ce tem ps, la Com pag nie, co mme pour mon-

M . Touche dépose le vœu suivant:
La population essen li ell emen t comme r ça n te du bameau
de Coudoux dema lide une amélior ati on à so n service
de distributions des l ettres,
A ya nt fait perso nnell ement des dé marches auprès de
l'Admini str ation des Postes, je vous priel'ai , m es cher s
co ll ègues, d'émetl"e le vœu qu e la di te administration
veuill e bi en éludier les moyens de don n er salisfaclion'
aux ju sles dol éances de la section de Co ud oux,
Ad opté,

tr er sa loule- pui ssance, s'en dOline à l'ai se . le rés eau

est encor e plus mal en lrelenu, le co m me r ce plus molesté,
les horail'es el cO lnlflu llicalÏons sa bol es, le per sonne l
te rr ori se.
1\ faudrail œ pen dant en fin ir, ca r la popul ation en a
assez et ce n'est pa s pour entendre Olt pOUl' lire quelqu es
di scours de plus qu e le perso nnel a suspendu un e
grève Cl rait co nfi ance au, élus du département. On
rapporl e m ême que certain es com mun es ou hameaux

ont failli Il e pas célébr er la l'ête Natlolla le, s'ils Il'avaient
eu d'a ulres mo yens de transporl parce que la Compagnie

�-70-

-71

r elusaitles pi èces d'a rti fice qu e voul ail transborder le
P.- L.-M .
Je VO li S demande donc d'ins is te r a u près d chaque
conseiller g énérat pour que ce ltc a!Tairc soit enfi n
r ésol ue.
Le Conseil adopte.

BUR~AU D ~

POSTE DE JOUQUES

Sur la proposilion de M. Décanis , le Consei l d'Arrondissem ent ém e t un vœu tendant à ce que l'Administration preline en r:on s id érati on les desid erala de la
p ~ plliati o n de J ouqu ~s.qni a resse nli un e viv e émo tion
en apprenant que la Di rection dépa .-t e men 1a:l e des Postes
et des T élégrapbes a va it refu,é d' in s tall e r le bureau
pans le châ tean.
Il veut espérel' que l'Admini s trat ion, Il,ieux éclairée,
revie ndra s ur une mesure pg" lern enl préjudi ciab le au,
intérêts de la Commune et à e eu, da la populatiou.

COMMISSAIRE S HÉPART IT EURS.

I NDEMNI T É

M . Deleuil propose au Co n ~ei l d'émettre le vœu
suivant :

. Considérant que l'absence presque com pl èle des r épartIteurs dans les réunions de la Commission co mmunale
de répartitio n des impôls, est un obstacle à la bonne

ma rcbe de c elle Commission et, par suite, à la juste
répartitioll des impôts;
Qu e de ce la it, les maires se Ir auvent presque toujo urs
seuls avec le con trOleur, assumant a insi toute r esponsabilité lorsqu'une e rreur se produit;
Que le pell d'e mpresse ment des répartiteu rs à assister
à ces réuni ons ne pr ov ie nt que de la non "étributi o n de
ce se rvice , ce qui é loig ne de ces [on ctions, toute la catégo rie des travailleurs;
Que dan s un e démocratie "tous les citoyens doivent
pou vo ir as pirer aux fonc tio ns publiques 1
Le Consei l d'Arrondisse men t
Emet le vœ u :
Que les [onc ti ons de Commissaires ré partit e urs so ie nt
rétri buées .
Que l' Eta t, le Dépar te ment et les Communes a u I, roat
de qui tes impôts s ont pérç us, y co ntribu ent proportionne ll e ment à la pa rt de chacun.
Le Conseil adop te.
Avant de le ver la séan ce, tes membres du Conseil
d'Arrondi ssemenl, par 6 voix conlre 2 abst entionni s tes,
re mercient M. Bossarcl, ins pec teu r primaire, des r e nse igne me llts qu'il leur a lai : parvenir pour leur ex pliquer
les raisons qui l'avaient empêché d'envoyer so n rapport.
li s n'oubli ent pas le concou rs qu 'i ls ont rencontré
auprès de lui pour le développemen t des id ées laï&lt;iueS
e t déciden t de lui fa ire co nnaître les vœux de saoté

�-72qu' ils Carment pour lui au momenl
r etra it e.

ou il

va pren dre sa

AR.LES

Plus ri en n'étant à délibér er , la premi èr e parl; e de la
session de 19 11 esl déclar·ée close el la séa nœ es t levée .

Sous -P '·é(et.' M.
Le S ecrétaire,

Le P "ésident ,

DBLEOI L .

C AlUOI N.

C RCCA LDI

C01!seiLler8 d'A1'J'ondissement

Canton d'Arles·Es t . . .......... . .. .
...... . .. .. ., ....
d' Ar les-Ouesl .. . . . .... ... . .
de Chàleaurenarcl ....... , ..
d'E ygui èrcs .. .... . ..... . .. .
d'Orgo n .. . . . . . . .. ... ..... .
&lt;les Sai ntes·Mari es . . .. . . . . .
d e Sa illt-R em y ... . . . . ..... .

de Tarascon . ..... .. . .. . . .

M M. GUEYHAOD.
SAULCY .
CnOUANSON.

AUBERT P .
'l' UA IHE.
TARA SCON .

J.

F. SPI·;LLY
DUHA ND.

L .I FONT

An 1.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'ARLES
Session ordinaire de 1911 . -

Séance du 31

Première Partie

Juillet

1911

P" és i1ence de M. CROUANSON
L' an mil neul cent·onze el le trente-un juill el , à deu x
heures de l'apr ès·mieli, le Con se il d' Arrondi sse m ent
d'Ar les , con voqué par YI. l e So us· Préfet en verlu du
déc r et ci e M . l e Présid ent de la H éllubliqu e en dal e du
3 j ui l let 1911 , s' est r éuni il la Sous·P,·ëfecture pour l a
tenu e de l a premi ère parti e de la session ord in aire de
1911.
Etai ent présents : MM. CROUA.NSON , DUR~ N D, ESPBLLY,
GU GYRA UD, L AFONT, SAULCY , TA.RA.SCON et TUA'R&amp;.
Ab se nt : M . AUBERT qui s'es t excusé .
La séa nce ayant été dér.larée ou vert e, M , le docteur
M o"; zo t, conseill er Général, r emplaçant M, l e Sous-

�-

76 -

-77 -

Prëlet absent, donn e lecture du d écr et du 3 jui ll et qui
fix e au 31 juill et la tenue de la prem ièr e par tie de la
sess ion or di nai re de 1911 et au 9 octob r e la tenu e de la
deuxième pa rti e.
Il in vi te l'Assem bl ée il constituer so n b ure au .
M . Tara scon, doye n d'àge, prend la présidence ,
déclare la session ouverte et in vite ses co ll èg ues il pr océder il l'é tecti on du bur ea u.

Il prend imm éd iatem ent p t a~e a u fa uteui l de la prés idence, ct r eme rcie ses co ll ègues de la m arque de co nfian ce qu'il s vienn ent de lu i acco rd er, e t les invite
à procé der à I"élec ti o n d n vice-présid e nt e t du secréta ire.
E lecti on du Vice· P 1'ésident

Ont oIJtenu :

Votan ts: 8

MM . G,uey ra ud ... . . . . ... .

3 vo ix
Tara sco n ........ . . . l
"
Dura nd . . . . . . . . . . . . . l
"
Es pell y . . . . . . . . . . . .. 3 «

EL ECTION DIJ PR ÉS IDE NT

Votan ts: 8

Auc u n ca nd idat n'aya nt o bt enu la majo r ité po ur utre
é lu, it es t pr o~é dé, à un deuxi ème to ur de sc ruti n .

Ont ob tenu:
MM . Cro uanson ..... . .. _. .. ..

Tua ire ..... _. . . . . . . .. ..
Durand. . . . . . . . . . . . . . . .
Bull et in s b la ncs ....... .

3 voix
3
1

Au r.nn ca ndi da t n'aya nt o btenu la maj o rité p o ur êt re
élu , il est procédé il un deu xiè me to ur de scr u ti u.

Ont obtenu :

Vota nts: 8

MM. Guey ra nd...........
I·:spelly..... . .. . ....

"'"

3 voix
))

Duran d. . . . . . . . . . . ..

1

»

M. E s pelly ay a nt obtenu la majo r it é est pr ocla m é
vice- prési cl en t

VoLa nt s: 8

E lecl iD/! du Secrétaire

Ont obtenu :
M M. Crouanso n . .. .. _....

Tuaire ... • . . ........
Durand ....... . .... .

4
3
1

VOI X

))
1)

M . Cr ouanson ayan t obtenu la majorité des voi x est
proclamé pr ésident.

On t ob tenu:

Vot a nts : 8

MM. Gu ey ra ud . . ....... . .

1 voix
Ta ra sco n . ...... . . . . 2 »
Dura nd ... . . . .... .. . 1 •
Sa ul cy .. . ... . .... .. . :l »
Bnlle tin blanc . . . .... 1

•

�-78-

-

I)'a \'a( nt ob tenu l a majorité, il est proAu cun can d 1' dat
•
cédé à un deuxième tour de scrutin .
Vo lanl s: 8
Ont obtenu:
MM . Tarasco n ... .... ··· · ·
Saul cy .. - .. . .. .

Bull etin bl anc . ...... '

2 vo ix

5
1

»

))

79-

di stra cti on de l a co mmun e du ca nton d'A r les-Ouest et
so n érec tion en can l on dist i nc t.
11 leur dOll nc co nnai ssance de ta rlé lib él'a tion du
Conse il muni cipal d'Arles opposé à la demand e de ce lui
de Porl ·Saint-Louis · du -Rhôn e, el les inv i te à délibérer.
Après discus.ion, le Conseil d'Arl'ondissement décide
de r en voyer ce lle affaire à la sessi on d'octobre.

M. Saulcy ayant obtenu l a majoritlé es t prodam é
secrélaire.

DI STRA CT ION OH: LA CQ lIM UNB O' EYGALIÈRES

M Morizot dépose sur le bureau:

DU CANTON D'OR GO N ET SON RATTA.CHEME NT AU CANTON
DE SAINT-REMY

l ' Un dossier r el atif à une demande de di slrac ti on de
l a co mmun e de por t Sain t-L ouis d ll -Rb àne nu ca nt on
d'Arl es-O uest et son érection en callto n distin ct ;
2' Un dossier re 'al if à un' de m anrl ~ d e di stl' action de
la commu ne d'Eygali ères du c1 ntoll d'Oq:{0 t1 e t son
ratt acheme nt au ca nton de Saint-Remy, d ossius Sllr
l esqu els le Consei l d' Arl-on rli ssem en ' es' appeté il donner son avis.

3' Les l'apports de MM . les ôhefs le serv ice,
4' La r éponse il un vœu ém is dan s l a précéd en l e
sessioll au sujel de la co nlr ibu l ion des palenles.

M . le Président soumet en snile

a ses

co ll èg ues l e
dossier r ela l if au projet de dis lrac li on de la commune
d'E l'ga li èr e&lt; du ca nlon d'Orgo n et so n l'ailaebelll enl au
ca nto n de Sa int-R em y.
11 les in vite à délibérel'.
Après exa m en :
L e Con seil d ' AI' r ondissement ,
Considérant qu e Ic Co n&lt;eil muni cipal d' Eyga lières , le
plus intér essé dan s l'aO'aire, r epousse la demande du
Co nse i l muni cipal de Sa illt-Rem y, émet un av is défavorable au proj el.

ÉREC'fIO&gt;l DE PORT- SA I NT- LOU I S -O U-RI-J ONE EN CHBr·L I KU

DE CANTON

M . le Président com muniqu e à ses co ll èg ues le
dossier r el atif il la deman de fo rm ée pal' le Conseil mUll icipal de Port -Sainl-Louis-d u-Hb ône en vue d'oblenir la

CO NT IU BUTION DES PA1'ENTl!: S

M. le Président donne co nnaissance à ses co ll èg ues
de la r ép JI1se de M . le Direc teur des Co ntribu lions
Directes au vœ u ém is l e 6 aoùt191O au sujet des patentes

�-

80 -

-

81 -

imposée auX ex pédil eurs de fru i ts, denréeF , huiles, etr.,
en séri eu" examen et à faire so luti onn er favorab lement
l es plaintes Ju stifi ées de l a popu l ati on Ju Pont- de,Crau .

de Châteaurenard.
Acle est donn é de ce ll r COtll lTlunica li on,

Ce vœu est adopté à l'unanim i té,

I~STRUCTION

PUnLlQU1;;

PASSAGE SOUTeRRAIN A LA. GARE D' ARL ES

M , Gueyraud (ait l'ex pose suiva nl :
J'ai sign al é à l'Administrati on lOuni cip ale l e manque
de mat érie l sco l aire: labl es, bureau x, bancg, ex isl ant à
l'eco:e laique de filles c1n Ponl,dr,Cmn.
Je liens il re noll\'e ler mes pl aintes &lt;levant l e Conseil
"'Arro r.di ssem enl et je pl'ie l'Ad mini strati on ci e vouloi r
bien in len'enir pour que sa tisfaclion so it ùonnée à notre
hameau du Pont-de-C r ali, I res digne d'inlé l'è l.
L 'école de fill es Ju Ponl-Je,CI'a u com pl e acillell emenl

M . Saul cy prie ses collègues cI 'é m eltre le vœu sui vant:
Considérant que l a Cbambre de Commerce d'Arl es a
émis le vœ u que la Compagnie du P.-L.-M . éla blisse
da ns l e plus bref délai dan s la ga r e d'Arl es un passage
soulerr am à l'usage des voyageu rs;
CO l1 sidél'ant qu e la demande de la Chambre de Comm er ce étai t pleinen,"nt j nslifl ée pa l' le Irafic ex isl ant en
ga r e d'Arles à cerl ain es heul'es de la jomnée, I raflc

110 élèves inscri trs el on ne peut Cn loge r efll cace ment

re ndu dan g,! reux notamm ent par le vice de construction

qu e 66. L a canlin e sco laire co mpte 38 élèves, et
30 enfen ls seulelnent peuve nt prend l'e actue l lement
place au' tables du r ep as .

de la li gne de Lun el dont les tr ains, pal' l eu r marcbe

L 'école eSl, en outre, privée de l able3. lI '
de mobi li er bib l iolhéca ire.

mu ra nx el

En ce qui concel'l1e l 'éco le de gar~ons, j e pri e l'Admini stra tion de vo ul oil' bien fai r e ull e enquête sur les ca uses qui amènent les familles il délaisse l' ce lle éco le po ur
envoye r l eurs enfan ls dans l es éeo l es d' Arl es,
J~

demande au Consei l d'A r rondissement t1'appeler
par un l'o l e l'Ad lllinini stration préfector ale:1 prendre

en ar ri èr e obli ga toire, so nt un dan ger permanent ;

Consid èr ent qu'un se ul ac,:iden l m ort el, su rv enu dans
l'année, sulTi rai t à lég ilim er le vœu de l a Cbambre de
Comme r ce d'Arles;
Attendu que la Com pag ni e P,-L.- M., par m es u('e
injusti fiée d'éco nom ie, prélend ne pou vo i;' donne l' sa li sfaction il la popu lali on arl és ienn e,
L e Conseil d'Arrondissemen t renom'cll e le vce u ém is
par l a Cilambre de Comnl erce et appell e la bienveill ante
attention du Min istr e des Travaux publi cssm' Ies de vo irs

�- 82qui incombent à la Co mpagnie P.-L,-M. d' assurer la
sésurité 1es voyagelll's et, comme conséquence, de SOn
personnel.
Ce vœu est adopté à l'unanimit é.

RTlÎABLlSS8:1lENT DU

po s r~

-

83 -

aux Sai nt es-Maries , moyenn a nt le paieme nt d'un droit
de 10 'l" comme cela se prali~ue d'ai ll eurs sur tau" les
réseaux.

RÉPONSES AUX VŒUX:

DE CANTONN1Sl&lt;'C HEF

A hlA USSANB

Sur la proposition de M, Durand, le Co n s~ il d'Arrond issement éme t un vœ u tendant à obtenir que l' Agent
Voyer de la cir co nscr ip ti o n de Ma ussan e ~ oit tenu de
r ésidar dans ce lte commun e ou que tout au moin s le
Gantonnier-cbef, qui a été sup prim é , so it l'é tabli .

BILLE TS O' ALLSlt ET RETO UR OR MAUSSANE A MARSE IL LR

Sur la Pl'oposi tion ùe M . Durand , le Co nseil d'Arrondissemen t éme t un vœ u ten dant à obte nir que la
Compagnie des Cbemins de fer Dépa rte m entaux délivre
à Maussa ne des bill ets d'a ll er et retour pour Mars eille
via Arles .

PROLONGATION DE LA VA LIDI TÉ DES BILLE TS O'ALLBR ET

L e Conseit d'A rrond issement émet le vœu qu 'i l so it
fa it un e r ép onse a tous les vœ ux é mis par celte Asssembl ée.

I ~ SIGN ES

Le Conseil d"Arro ndi sse ment é met le voe u qu e les
insi gnes so ient fourni s a ux quatre Conse ill er s élu s en
1~ 1 0 , MM . Aube rt, Espell y, Gllcy l'aud et Sal1l ey.

Plus ri en n'é tant il délibé re r', la séance a é té levée et
ln prem ière parti e de la session décla r ée close,
Ains i dé lib é ré à Arl es, les jour, mo is e t a n qu e desslls,

RF.TOUR D'ARLE S AUX S AIN1' ES-MARlES

Sur la proposition de M , Espelly, le Conseil d'Ar ronctissemen t éme t un voeu te nda nt à obten ir la prolongation des bille ts d'aller e t r etour s ur la ligne d'Arles

Le

P" ~side&gt;tl,

Signé: CRO UANSON,

Le SeC1'etaÎ"e,
Signé : SAULCY.

�TABLE DES MATIÈRES
SESSIO N OHD INA IRE CL'" Partie)

Conseil d'Arrondissement de Marseille

Sénllte d" 8 / J"illel (lI,alil/)

Ouverture cie la 8es,inn. . . . . . . . . . . • . . . . . . . . . . . .
D
Election du Pl'I'si denl . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . 10
Election du viœ-pré,id ent. . . . . . . . . . . ... . . . . . . . . . .. 10
El ecti on du 'eel'l' Ia ire .......... " ... ,············· 11
Discours du Prc,id enl ... . ...... . .... ,. , , , . , , . . . . .. 11
12
Rapport des cll efs de servil'c .... .
lB
Sous-reparleillenl ........ . .... - ..... .
ClaRsemùnl dll 01wIlIill vici nal ordi nai re Il'' H, dit :
Trave r sl.' dl.:' Sainl-Sa\'(Hlrnin. . . . . . . . . . . . .. . ....

Chemins V ÎI' Îlltlll -;\.

-

~ larst'ilk, AllauGh : C I ;lS.~('-

Ill en t l'l dt"dnsseilleni de dive r s cll erl1in s .. _ .. ....

l f,

Participation d c~ Incmbrl's du Consei l d'Arr otlllis:=-eme lit dans le, diverses Conllni s'ions .. . .. . ...... , lU

�- 8i-

- 86Terminusdu tramways de Saint-Joseph . .. ... . .. . . . 17
Creations Il'&amp;coles supéri eures .. . . . . .. ........ . ... . 17
Elargissement de la traverse de la Commanderie ... . 18

18
18
•\ ddudi on J 'eau à Verduron . ... . • . . . .. · .···· · ·· · ·. 19
Tramway de la Calaoe .. . .. .. .. . ..... . ....... ... . . 19
Ecole de la Ca lade . . ..... ... ..... ... ...... . ...... . 19
Poste de poli ce de Saint-Louis .............. . .. . .. .
Groupe sco laire 'le Verduron .. ... ......... . . . .... .

Ins tallat ion d'ulle boite d'arrosage au bou levard
Tellene ................. . ........ . .... .. .... . . . 20
20
Boul evards Tell ène et Vauban ....... . ... .• .. . ... .
BOlllf"arrl de la Cordet·ie ...... . ...• . .. .. . ......... 20
Balterie rhl Houcas-Bbuc .. ................ . ..... . 21
Boulevard rie la "lajor .. .. ... ... ... . ...... ....... . 2 L
Hue .\ rgelllÎl:' re ... . ............ .. .. . .. . . .. . . . . . .. . 21
Squat·" il la Tourelte ........... . .............. . . . . 22
22
Rues Ch:itean-Jo ly, de J'Eveche et Sainle-Pauline ..
Jardin des 1Iouli"s .... ... ................... .. ... . ?3
Rnes B,)uc!1ard el Gander .... . .. . ......... . .. . . ' .. 23
BOllle\'arci Bai ll e ............ .
23
Rue de Lodi .... ............................ . . .. . 23
Pon l-ù t:- \ 'i\'iIlIX ..

dile ga l'e

de~

bes-

tiall •. . ....... . ......... . ............ . .. . ......

24

Les facleurs ,·t les transporls de&lt; lettres. illlprim~&lt;,etc........... . ............

27

Bonll:-foulaine quartier place Victnr·-Gelll ...... . . . .
L'Jllspct:tinn ::.allilaire rle~ \' Îandt"s ............... .

Tenue d e~ agenl~

ue police .... . .. . ... . ........ .

éta l de c.helilins ruraux .. ...... .... ....... .

Ha Il es Ge nt ra les. ..... . ...... ..... . . . . . . ..... .. .

Ackll d\ 1tl [llJcle .

,

.. . . .. ...... .. . , ..........

,

31,

... . 34

F ourniture de tl'OIISseall:\ aux euratlt s pau vr es . .. . . .

33

. .... .. .. . ......... .

31;

J'til: l't ullukvard Jac.qlla nd . . , ........ .
Hetr atles ouvrières ............ ......... . . . . .... .

3U

Cheillili de l'AI'tiik... . ..

Hu e V. .'I Hl el,

:37

:::ianalnriuln pour les a lh.: i~llS nle mbl' e~ de l'e ll::.e Îgne-

11le nl. . ................ . ................... . ... .

:lÎ

Bén éfice Ju quart .l e place S UI' le" navires ail. 501.1.1&lt;
d'Al géri e ... .. . . ..... .. ............ .. ........ .
Dégr ève lil l!llt de la conllL1Ulle d'A\luuglll' . .... ...... .
Chags,e :~l IH l't'pa"sl' . .... . ' ........ .. ... . . . . . .... .

Pr oduits exo tilfu es SUl' les llla l'dH~S . . . . . . . . . . .. .
Gare de Saillt-Marcel. , . .. ....... .
Prolongati on du tramway d'AlIbagli e {i Aw'io l. ... ···
au :\. viei llard s ...... . , ...... ·· · ....... .

!\I usiqut:s IIli liL\..lil'es ...... .. .. . .• ··· ...... . . ...... .

Traloway .Ioliell e-Sainl- Pi ct'l't' ............. ... .
~ I a rsei ll e,

31
32
Ou vertur~ des éc.u les à (j Il e lll' eS ÙU II Ialin . ......... . 32
Altitude .le la poli ~e .............. . ........ . . . . , .. . 33

~lise t! J1

D êg rèvelnenL u t!S vieillard s infirmes et iilC.Ul'abl e~ . . .

A ss i s t ~lll c.e

. . . .. , ... . . . .......... .

Crt',:tlion d'lIlle gat'e il

Seance rlu .'3 ) Juillet (.')·oil:J

2f1

Pèche à la d ynamit e .... . ...... . . . ·.···············
Ecole de la l'ue des F errats ...... · · · · · ·· · · · ... . .. ,
R e traites ouvrières .. .... .... . ····················

Amnistie en faveur des sy ndica listes el réintégration
de&lt; chem in otg . . ...... .. ........ .. ..... .. . .. ... . .\2

�- 89 -

- 88 -

Conseil d'Arrondis s ement d 'Arles

Conseil d'Arrondissement d'Aix

Séance du 3 1 juillel 1911

Séauce du 3 1 J uil/el 1911

47
Electi on du Pré"iù ellt ........... , . , ..... . ... .. ... . 49
EleGlion du Vice-Presid elll. . ... ' ........ . .. . .... . . . '19
Election dll SOël'ét;lire ... .... . . . . .... . . .... . . . ... . . 50
Ounj rll1re Li e la seSS iDlI. .. . . . . . . . . . . . .... . ... ... . . .

Chemin yid nul d'inlël't:'1 ~Ultllll llli Il '' 18. - Classel~1elll
el tll~dassclilellL. ................... ... . ........ .
Création d'lIIll.! sediu ll CO llll l l t! I'.;Îa l e au Cùll seil des
PL'Ud 'IIIU\1111 eS d' ..\i,. . . . . . . .. . . . ..... ... . ...... .

Happorl, de' cl lets de ,"n·ic" ........ . . ........... .
Pont·levi, de Port-,le-B 0I1c .......... . ............ .
POlit ue Fl'I'('Îl'!'l!S il )Ial'Iig-\It's ............ . ....... .
Crèalioll d'une al! classe ü J'éc.o le de
gar(oll~ ........................ . ... .... ... . . . . .
)I:nigll:ult'. - CIIt!mill vidIlal de la petite Etrade ... .
)larignatll'. - CllI.:!lIlÏn \' iL:.ÎllU IIl" 4 dil de B u IJl) U ll . .. .
Marigllane. - Ean ]J"tuul e ............ . . .... ... . .
)larigll&lt;Jlle. - JIospiGe civil. . .. . .. . . . ............. .
P èche cl la d\'l13I11ite
.... . . . .... . . .. ..... .. ....... .
.
Reirailt;'!=; UlI\Tii.'1"L'S ct paysallnes . ... . . .. .... . ... . . .

50

51

G2
;:)5

;;6

~l arlig\h:.':-;. -

58
59

GO

GO

61
62
63
:\Iarignane. - Classes de \'aC,U'Ges .. .... . : . . . . .... . 66

As&lt;i,tallce méd icale gratnite.. . .
. . . . . . . . . . . . . ..
Postes et Télégraphes. - Secliull ùe Couùoux. . . . . ..
Chemins de fer dép arte", .. "t:"". . . .. ...... .. . . .. ...
Bureau ue pù'le de Jouque&lt;... .. .. . . .. . . . . . .... ...
COll1missaires réparliteur,.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

G7

68
69
70
7U

Ouverture de la session . . .. .. . .. .. . . . . .. ... .
E lecti on du Président. ...... . .. . ..... . . . .. . .... . . .
Election du Vice-Prp.s ident. .. . ....... . .. . . ....... .
E lection du Secréta ire . . ..... . .... .. .. .. .. . ....... .
Erecti on de POI'I - Sa int-L ouis-du-RhOne en chef-li eu
de canton .................... . . . .... . .. . ...... .
Distr acti on de la commune d'Eygalièr es du canto n
d'Orgon et son ra ltachemen l. au ca nton de St-Remy .
Contr ibution des patentes . . . . . . . . . . . . . . .. .. ......
Instr uction pub lique. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..
Passage s outerrain à la gar e d'Arles. - R établissement du poste de cantonnier-cbef à Maussane . . . ..
Billets d'aller et r etour de Maussa ne à Marseill e . . ..
P r olongement de la validité des billets d'a ll er et retour
d 'Ar les aux Saintes-Ma ries .. ......... . . . ...... .
Réponses aux vœux. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..
Ins ignes. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..

75

76
77

77
78
79
79
80
82
82
82
83
83

�CONSEILS D'ARRONDISSEMENT

�DÉP1\RTEMENT DES Bc:&gt;UCI-tES-DU-RHc:&gt;NE

Conseils d'Arrondissement

PROCÈS- VERBAUX
DES DÊLIBÊRATIONS
1911

SESSION ORDINAIRE -

DEUXlf:ME PARTIE

(MARSE ILLE , AIX, ARLES)

MARSE ILLE
IM PR I MEIUE NOUV ELLE

(Assoc iation

29-31, Rue Sainte. 29-31
"19-1.1.

1

O Ul 1·ière)

�Sae"Uai"a Géné1'al

M.

CH.

VALLETTE

Membres du Conseil d'A"rondissemen! de Mm'seiLle

1°' canton Marseill e . . . .... .
2'
3'
4'
5'

6'
7'
8'
9'
10'
11'
12e
Aubagne . ... . .. .. ....... . . .
La Ciotat ...... • . .. . ... . .. .•
Roquevaire .... . •. •...

MM . VALENTI ' .
AUPHAN.

Henri.
DlANOUX J. F .
CnccALDl jeune.

TA SSO

DAVIN.

Léon.
E. A.

CHAUCBAIID
GAUTHIER
JOU BE RT

A. A.

Ro uaAUO.
P~RLEl'.

J.-B.
F.
BLANC M.
CAILLOI. r .

MICHEL

MAURIN

�C~NSElL

D'ARRORDlSSEMENT DE MARSEILLE

Session de 1911. -

Deuxième

Partie

Séance du 10 O c tobre 1911
( Matin. )

Présidence de M. JOUBERT

L'an mil ne uf cent onze e l le 10 octobre, à 10 be ures
du m à tin , le Consei l c\ ' Arr ondissert1en t de Marseill e s'est
r èuni dans la sall e ordin aire de ses délibéra ti ons.
Etaient présents :
MM. VALENTIN, J OU BERT,

Henri

TASSO, DI. NOUX, CEC -

CAL Ot , DAVlD. CElA UC H ARD, GAUTEllÈR, CAtLLOL , ROU BAUD,
PBRLOT, MI CHEL, M AURtN, BLA NC.

M . Vallette , Sec l'étaire Général, assisl ~ à la séa nc:e.
Il d épose SUI' le bureau le dossier du sous-ré partement de l'i mpôt.

�- 10 -

- 11-

M . Joubert, Présid ent , adress e, a u nom du Cons eH,
s es vœ ux de bienvenu e au lI o uve t é lu , M. Da vin , e t- l'assure qu' il tro uve ra dan s l'Asse mb lée tout e e ntièr e de
bon s coll ègtl es et des a mis, animés d'utl e sy mpatbi e
réciproque qu e le5 dissid ences d' opini o ns, qui se Con t
parCois jour, ne sauraient dé truire.

RAPPO RT DE M . L ' AGB NT VOYER

ou

oÉPA RTgMEN l'

M . Michel, chargé d'e xaminer le r a ppo r t d e M.
l'Agent Voyer en c be r du Oppa rt e me nt, déclare qu ' il n'a
a ucun e o bse r vati on à Cormul e r s ur ce rappo rt qui donne
sa tisCactio n.

RAPPORT DB 11. L'I NSPE CTEl:R PRIMAIRE

M . Chauchard, charg é d'exa min er le rapport de
M. l'lns pec teur primaire, présent e les con c lus ion s s ui van tes:
" Le Conse il d'Arl'ond isse mcn t de Ma l·sp. il/ e, après
avo

l'

pri s cO ll llaisl::ian t.;c du rapp Irl Sur la sit ua tio n de

l'En se ig " emen t pri ma ire, co nsta te a vec sa ti s Cac ti o n les
pragl'ès de l'e nseig ne ment pub lic da ns le dé pa rt e me nt
des Boucbes-du - Rh ôtl e .et émet le vœ u qu e des écoles
prima ires nou ve ll es soient c réées da ns les q ua rti r.rs rlu
cent re de Ma rseill e qui en so nt dé pou r vus . "
Le Co nseil a dupt e.

RAP PORT DIl M . L'lNGBNIR UU UN CHIn&lt;' DU SERVI CE SPÉCIAL
MAR IT I Mli:

M . Henri Tasso , chargé d' ex am in er le r app ~ rt de
M l' In"én ieur e n c be C du Service s pécia l marrtlm e ,
décla r e" qu'en général ce rap port do nne s a tis fa ction. Il
. . t e men t av cc
pcésente ce pend ant, conJOlll
· M. Chaucbard ,
le vœu suivant :

.

" L e Conseil d' Arrondissement de Mars eill e pro test e
t e l' établisse me nt pa r l'initiative privée d'un port
l' anse du Mou lo n. Il demand e au ser vice des Ponts
et Chaussées Maritim es de prend re les mesures néces . 'e s pour e mp~cher le jet à la mer, le lon g des co tes,
maté riaux provenant des travaux d'é tab lissement
du ch emin de Cer de l'Estaqu e à Mirama s. »

~~~,:
~:~

Adopté.
PANNE DU VIEU X PORT

MM . T asso e t Val e ntin de ma ndelllllue
, so ient e nOn
d'étab
lissem
ent
d
a il
pxé~ut és les travau x
(
.
. LIlle
' panne
, ...
vi f! II x pori depui s lOtl g l e lTl ps pr omI se el ,ltuna ls C0 l1 Sl1 111t ~ .
Ad o li té .

,

" D~ M

L'l NG BN TR Un I~N CHIW

DU OBPART EhlENT

nA! pon,
.
M l' Ingé ni eur en
M . Caillol , cha rgé du rap po rt de ' .
. , ,. .
nl
di!
n'avo
ir
a
lU~
lI
ne
obser\
a. lon à
..:.lJ ef d u Dé par te l11 e ,
Cor mnl e r .

�-

- 12-

BELCO DÈNE. -

CliRMIN

le n' 6 du chemin ,'uml dit,'

Messieurs, je vous pl'opose de donner un av is favol'abl e aux conclusions '&lt;le ce ra pporl.

VICINAUX

Classemen t au "anD des chemins d'inféré! commun
&lt;

~3-

SOus

L e Conseil adopte,

des Mines»

M , Ga u thier, -

MODIF ICATIONS A APP ORTER AUX CLAIOSBS o'nXONÉR,A'l'lO'NS
DES CONNA I SSEMENTS

Messip-urs,
M, le Pl'éfe t nous sOl llnet le r appo rt suivant
J'ai l'honneur de soume ttl'e aLl Con se il d'Arrondissementi e projet de cl assemellt, dalls le r éseau des cbe.
mins d'intérèl commun sous le nO 6, de la parti e du
cbemin rural dit des Mines, comp l'ise entre les deux
tronçolls du chemin vicina l d'interêt r,omll1un Il ' 6 fOI"
fnés par les anciens cbem ins vicinaux. ol'din aires nC' l
et 2 de la commun e de Belcodène sur un e l ongueur de
214 m èt l'es,
Par d'élibel'a tion ell date du 27 aol'll 1911, l e Consei l
Muni cipal tle Belcodèlle, est d'av is qu'il y a li eu tle
cl asse r au nombre des chemin s vicinaux cI'intél'êt
co mmun le cbemin rural dit des « Min es)) qui part de
l 'égli se et se diri ge vers le hameau des ROLlx et fixe sa
largeu r à 5 mètres,
Conformément aux prescriptions de l'articl e 7 de
l'Instruct ion génél'a le sur le servi ce cles chem i ns vici naux, je prie le Consei l d'Arrondissement cie vo uluir
bi en éme ttre son avis Sur le projet de classe ment au
rang des cbemi ns d'intél'et comlllu n, sous le n' 6 du
cbem in rural dit cles « Mi nes &gt;, cl ans la comlU une cie
Belcodène,

M , Ga uthier, M essieurs,

vœu
J'ai l'honn eur de vous pl'OpOSel' l'ado ption'du
a
suivant qui r épo nd aux désirs fo rmulés depUIS l on,,temps par tout le commerce en généra l:

,

Considél'ant qu e les ri sques de navigatioll so nt aUJour·
d'b ' bien moi ndre qu'il s n'éta ient allirefols en raIson
UI
"
0 tées à t'outillage don t font
des modrficallous app r "
les transporl eu r s m~\'ltlm es ;

usage
. 1 de ta
Con sidérant qu'il n'es.t pas ad:~s~;~:I:e:I~.'~a;~~~rat.ion
di m illll ti on de ces l'Isques, quet à êt re anssi contl'uires
t du comdes connaissements con tll1u en
,
,
'
l'
équit
é
et
au
développemen
à l a JUStIC6 , a
m erce;
t ue l es pouvoil's publics font
Coosidérant d'autr e par q
' 1 a x armateurs en
tous leurs elIorts pour 'venIr en al e e ,u, ,
l' des sllbventlOl1S ,
t outes c ircons t~n ces, pa
,
e toutes
'1
d'Arrondissement
enwt
l
e
vœu
qu
Lé Consel
"
soie nt soumises il l'a ve·
,
l'es sub ventIOnn ees
les r,ompagll

nir au oontr61e du Gouv ernem en

t comme les compagmes

,

�- 14 -

- 15-

de chemins de 1er eL qu e les cla uses de conllaisse lilen t
ne soient a ppli ca bl es qu'a près l'bomologation des miui stres compé tents eL en LouL cas jamais contraires a u
droit comm un.

insta llé s ur les quais, le bou levard des Dames et la rue
de la Répnbliqu e.

Le Co nse il d'Arrondissemen t décid e que ce vœu sera
ad l'essé aux ministres co mpéLe nts, séna Le urs, d épUlés
des Bouches- du-RbOne, Cba mbres de Com me rce de
Paris eL Marseil le.

Adopté.

OUVERTURE LA NUlT DU POSTE OB POL ICE DE L A PLACE
SÉB AST OPO L

M. Gauthier. -

Adopté.

T RA NSFO RMAT ION DE L'ÉCLAIRAGIl ORS VO IES PUBLIQUES
DE MARSEIL LE

MM. Gauthier, Dianoux et Henri Tasso .
Messie urs, nous remarq uons qu e clans Iou les les grandes vi ll es de France e l de l'é lranger l'éc la irage cles vo ies
publiques a subi dt g rand es Lransform a lio ns, bé uéficiant des prog rès el des amé li or~ ti ons que la SCience"
a ppariés dan , la lumiè re. Seu le la vill e de 'Marse ille es L
restée en a rri ère e t depuis près de 30 an s l'éc la irage de
nos vo ies publiques est res lé le mêm e.
Nous avons donc l'bonn eur de ven ir
vou loir bien adopter le vœu s uivanl :

VO US

E raiso n de l'importance conSI'cI'er a ble .que vient de
le quarli er Sébaslopol par l' éd ifi ca llon
vea ux imm eub les, ce lte parli e du 8' ca nLO ~ae~ :, a éta bli
un cen lre Irès populeu x eL en raIso n de ce e posLe n'esL

prel~dre

~eesv:~~~

un posLe de poli ce place ;é[~~~:~PI~1 \,'~i::sc~esL_à_ dire au
ouver t qu e. le Jo ubrleL eS plu s besoin de pro tection et
moment ou le pu IC a le
.
s eu cas de danger.
.
L cio Ile l'hoeneur de pfl er
de seco ur
L e Co nse il d'Ar r ondlssernen a
.t la
l'
. bIen
.
M. le Préfet de vou loIr
alsse l'ce' .pos le ouver
nuit e Ly la isser deux gard iens de la pa IX.
Adopté.

prier de

Le Co nseil d'Arrondissement é me t le vœu qu e le Consei l Municipal veuil le bien bâter l' étud e de la transformation de l'éclairage de nos vo ies publiq ues pa r l'a pplicalio n de l'électricité ,
Demand e, en outre, que ce t écla irage sa il d'abord

ADDUCTION D'EAU POTADtE A MARSEILLE

MM . Gauthier et Joubert. ,
ntalion constante de la po puEn présence de 1 augme . d'
qui lui es t fournie
'II 'se la quantIté eau
.
lation marsel al ,
d
un avenir peu é lo\ est tell ement insufftsante que ans

�-16 gné, il y aurait grave danger, s(j)Ïl au point de vue de

l'alim enlation co mme à celui de l'hygiène, à ne pas augmente.' r.e lle quantilé.
POUl' ces motirs, j'ai l 'l1onn enr de YOUS proposer le
yœu sui\'a nt:
Considérant que tou s les procéd és tentés jusqu'à ce
jnur pour assurer l'approvi si onnement en ea u potable
de la vi ll e de Marseill e et de ses environ s Il 'ont donné
qu e des rés uttals insuffisan ts ou très cl';ti\llla.b l es, l e
Consei l d'Arrondissement émet le vœu que le Gouvernement bâte le vole de lout projet de l oi ayant pour but
d'assurer, en plus grande quantit é, ("eau potab le, ceae
solution pouva nt seule assurer nne alim entation su'ffisan te en qualil é et en quantité.

VEN T E DE L'OPIUM

~17-

Vous n'ig norez pas, Messieurs, les ra vages qll e rait

ce lt e dr ogu e.
Dans certain es

sta tion s

m aritimes ,

les

fum eries

d'opium se ont multipl iées dans de .elles proportions
que d'après l es statistiqu es (I onn èes r a.' un e Com mission inl ernationale d'enquête su.' te cO lllm er ce de
l 'opiu m et. prése ntée au SénaL, 0 11 éV8 lu e :
A 15 % l es rum eurs d'opiullI dans lI otre inrant e.'ie
co lolli ale;

A 20 % dans la légion ét ran gèr e ;
A 23 % parmi les Européen s détacbés dan s les régiments Îtltli gè ll es ;
A 30 010 parmi l es so ldat s indi gl' ues incorporés da ns
1105

r ég im ents.

A Br est , il Toulon, à Marseille, il Varis, it ex iste de
\'ra ies rumeries (l'opium, comme en Cbine ou en Cochinchin e. Aj outez aux rum eurs d'opium , les morphin omanes, les coca ïn om anes, les élhel'oman es, ltls alcoo liques ,

M. Dianoux . - \1 essi eurs, nous avons émis, tout
de'rnièrement, UII vœu tendant à De qu e le Gouvernement r éagisse, d'une fa çon des p'lus sévè re s, con tre l es
détenteurs et trafiq« ants d'opium.
La vente de ce procluit est régie par ditTérentes l ois,
toutes plus inellicaces l es unes que les autres, puisqu'e lles ne sem bl en t s'attacher qu'au co mm er ce de la pbarmacie. C'est, Messieurs, voul oir lâcher l a proie pour l'ombre ; car, tandis que l e pharmacien ne déti ent daus son
officine que des quantités insignifiantes de ce produit,
c'est par oentai ne, de ki l ogs que VOliS le trouverez ~ans
cer tains magasins,l&gt;our être vend ll par les dél erl!\eurs à
une clientèle occu lt e.

elc., etc., el vous verr ez dall s quel gOllO're vienn ent

s'e nglou tir l es ror ces vives d'une nali on eL qu ell es gé nérations d'abrutis, de rou s et de lub en ;uleux nous préra rons pour l'av eni.,.
Un rait Lou' r éce nt vous a prouv é, Messie urs, co mbi en
il élait racil e de se procurer de l 'opium , pui squ' un jeune
étudianL de 17 ans, morL de cell e passi on , en posséd ai t
un ki lo dans sa cha mbre, si la ver sio n des jOU l'nuu x est

exac te.
Ce qu'il y a de plus terrible, c'es t le prosé l ytisme que
ces détraqués ront dans l es milieux q,,'i ls rréqueuten t.
Je vous denl3nde donc, Messieurs, le renouve ll eme nt
du vœu tendant à ce qu e le Gouvern ement sév isse d'une

•

�-

18 -'-

façu Il ùes pl us énerg iques co ntre les déleilleurs ellrafifiquant s d'op i t' 11I qui ne so nt pas en règ le av ec la loi et
qu'un e sur vei ll ance des ptus ri goureuses s'ex erce à leur
encan t r e.
Aùopt é.
MONN AIE.

L e Conseil d'A rr ondisse m ent de Mal'se ille ém et li
vœu qu e le Gouvern ement fasse frapp er l e plu s tot
possible de la monnaie div isi on naire ci e 0,10 et 0,05 centimes, dont le co mmerce manqu e total em ent.
Adopt é,
POST E DE POL I CE PL ACE MAItC~AU

M. Dianoux . . L e Co nseil d'Arr ondisse m ent de M arsei ll e ém el le
vœu qn'un po ste de poli ce de nuit sail cr éé à la pla ce
Mar cea u, dans le local du bureau de poli ce du I X' arron·
disse lli ent.
Il est inadmi ss ibl e que dans un ce "lre aussi populeu" où l'élément cos l1lop olit e jou e un si gr and rol e,
les habiLants so ien t dans ulle pareill e insécurité,
Nous recommandons tout parti 0ulièr emellt notre
denlande à la bienveillance cie M. le Se0rétaire Gén ér al ,
l e pri ant d'étlldier celle question avec l e plus g rand

Adopté.

M . Chauchard don ne lecture de la lettre sui van le :

DIlÎfw des Associa tions , Fédérations, Sociétés
el Syn &lt;l icats de Chasseu,'s, d'Ao,-iculleur s el de
Ma "cha"ds de Oibi." des B ouches-du-Rhône .
Marse ill e, l e 6 octobre 1911.

DIYISIONNA tnE

M . DiaDoux. -

soin.

-19 -

Monsieur l e Prépicl enl,
Me ssielll's

les Membres du Con se il d'Arrondisselnenl ci e Marseill e,

Nou s avons l'h onn eu r et le devo ir de VO liS commun iqu er la copie de la lettre qu e nOlis avons adressée à
M . le Mini stre' de l' Ag r icullUl'e et de la Cha~se rel ati vement à la chasse des étourlleau x, ca r nous savons pouva it' compte r sur \'o us - vo us nous en avez toujo urs
donn é Il pr é\,j iellsc J1t?l1 ve -

pOUl' l'adopt ion de

nos

demandes touj ou rs '"l(e", pon d,\çées el fai tes pour l a
sauvega rd e de la Chas"'e el de l'Agri culture, si r:o mpro",i ses par l es il :tcs d ~ dé""talion et surtoul par l es
"Clltl 'S co lo s"' ales el afl'l'eu ses des vÎI:lirn es des engins
prohib és, desi rtll~ t l 'UI 'S e ll Illa::sE' .
No us vo us p"i oll s .1 0111', d' cmettrr. el adopter le vœu
sui vall t :

L e Conseit d' Arrondi ssement de M ar seille,
CO ll sid éranl que les élo llrlli:~ a llx ou sa nso nnels sont
dalls la li sl e de la co nvenlioll ill lei" ll alianale du

19 n, ars 1902 qui me"l io n"e les espèces d'o isea ux qui
jùu irolll d'une prote\,j lion ausolne co ntr e IOliS les engin s;

�- 20-

Que, cepend ant , en autoriser la cbasse a n fu si l, lors
de leur passage chez n~u', c'est-à-d ire. d n 2; se pt embl'e
au 25 novembre, es t une au tori sa ti on qui peu l ê tre
accor dée, car ces oi eaux, tout en éla nt utiles il l'agricutlure, abso rben t aussi une assez grande quantit é
d'olives;
Mai" que leur tuerie e n masse pa r les eng ins prohibés
ser a it un fait s~anda t e ux e t que ce fait se produ it s i on
les laisse ve ndre non tués au fusil ;
Que, du reste, leur vente d ev ie nt so uvent pe rn ici 'us ,
il la san té pub li que, r.ar un très grand no nlbre de ces
oiseaux sont li vrés il la co nso mmati on d",,, un étal
la mentable de co nser va ti on à leur so rtie des appareits
fri go rifiques; ct, qu'en plus, les ve nd e urs trompen t la
populatio n en les ven dant sous le nom de gr ives , ce qui
co ns titu e la tromperie s ur la marchandise ve ndu e;

2\

départements, malgré les énergiques protes tations de
tous les hon nê tes cito yens;
Emet le vœu:
Qu e da ns l'ar rê té s uppl émcn taire au tori san t la chasse
des é louL'il Ca U X 011 Sétn SO nn ets e:rcepti01l1lell,w1.en t aIL
fusit, so il ajo ut ée la phrase sui vante : I( Ces oiseaux ne

pourr ùn t êt re ve ndus, importés, expo rtés , "olpol'tes et
a c\l etés que s' ils Ollt é té tuées au fusil et s'il s so nt
recouvert s de leurs plumes,» L'a u tori sa ti on de cet te
chasse et des ve ntes qui en so nt le co r oll a ire ne sera
pas antél'ienre a u 25 septembre, ni pos tér ieure at!
25 novembre,
Veui ll ez, e tc,
Aln:ès cli sct!ssioll, le vœu pr oposé est adopté,

Qu'on ne saurait acœpter la ré ponse fa ite pa r M, le
Minis tre de l'Agriculture, qui so uti ent la fa ll acieuse
t\lèse qu'on ne trou ve rien dans les lo is pour e mpêcher

CREATI ON D'UN HOSl)ICE DR VIEI LLARDS ET I NUIRMeS

ces ven tes, a lors que la cOllvention iul ernali onale, ~age·

A MONTOLIveT

ment et logiquem e nt int erpré tée , donn e ta ce l' Utud e du
contraire et qu e da&lt;ls l'article 9 de la loi du 3 mai 18H,
se trouve UII paragraph e ainsi con çu: "Les pré fe ts ~'es t -à-d ire les co ll abo rateurs du Minist re - pr endron t
des arrêtés pour prevenir la destructio l' des oisea u x el
e!1 favor iser le rep euplem ent li ;
Qu'on ne saura it donc e rgoter devant des preuve;
aussi man ifestes e t qu'il est lamentable rI'ass i.te r il la
faillite de la cOIH'ention internationale par des a ut orisa tions ou tolérances scanda leuses données da ns plusieurs

M , R oubaud . -

TI est vr a im ent r egrettabl e qua
not re cité de Marsei ll e n" possècle qu' un e bospita lisati on très r éduit e, et nav ran t de laisser des ma lh eureux
des deux sexes, fl'ançais, sans pare ll ts,croupir da ns des
réduits sonven t in fec ts; la cause principate é tant le dé,
faut de pl aces dans nos maisons hospita lières.
Le Conse il c1' Arrondissement de ~ l arse ill e éll1et le vœu
qu e le Conseil Général fasse mettre Cil é tat lc vaste
immeuble de Montolivet au pl us tot a fi n de pouvoir

�-

22-

- 23-

hos pitaliser un plus grand nombre d'infirmes e t vieil lards déshér ités de la vie .
Adopté.

CE RTIFI CAT S DÉLIVR ÉS PA R LKS COMM ISSAIIU!S OB POLICE

M . Roubaud . - Le Conse il d'A "rondisse ment de
~ l arsei ll e émet le vœu q ue M. le Préfe t donne des inst\'uctions aux co mmi ssaires de po li ce des d itTé re nt s
quartiers de la vi lle et de la banli eu e, afin qu'ils puis·
sent déli\Ter à l'i nt éressé, en présence de deux té moins
l'acco mpa gnant, tout cer tifica t nécess aire e t ex igé pa,·
la di "ectioll de l'assis tance a u x \~e illards et infirm es .

~mSU RB S CONTRE LES ÉPJUÉMIES

M . Roubaud. - Notre cité, toujours g uettée , menacée de quelque re tour d'épidémie, ca use désastreuse
pour notre popu lation essenli ell eme ll t co mm ercial e il
est nécessa ire d'e n év iler le r etour, ell a ppl iquan l tou'tes
les mesures d'h yg iè ne et de sa lubril é publiques. Le
Conse il d ' AI'l'o nc\i s~e n, e nt émet le Vœll 'lu e M. le Ma ire
de Marsei ll e co ntinu e à s 'or,cupe r d'un c façon s pécial e
des tron ço ns de l'li es munis e n(~O re de

moyens d'éva-

cua lion indi g nes pour la vill e de Marsei ll e et su rt o ut
dangereux pou r la santé de la poputation e t prenn e un
arr èlé pour ra ire raccorder à j'égoul les immeubles de
ces ru es pouv3 1l1 il chaque instant sc Ira uSrornl er en

foy er é pidé m iq ue.
Adopte.

Ad opt é.

L0 1S SuR LE S OÉDlTS O~ HOI SS ONS

M . Roub a ud . -

All endu 'I"e la g rand e é la s ticit é

dfS luisqu Î exÎsleld ell tnati ère rie ré gie, et G~ l a au détr Î
IIIl' nl des dôbi lalds J e IlCJisso ns, fail LJ ll e ('ellx* (~ i ,

M . D av in dema nd e, en ou tre, qu e le nelt oiement clu
Jarret so it ass uré d'une fa ~oll plu s e ffi cace . La séc urité
publi~ue cst intéressée à ce qne re ruissea u ne soit plu s
un foy e ,' d'épict.'mi e co mme il l'est presque constamment par les dét,·il.lls et la vase qui l'obst ruent.

s"" t tOlljours ell b,"t e b des " rti , les de lo i mal défini , et
l'o bj e l d ~ tribuli\ tillns e t de vexaliolls inr:cs,a nles le
Conseil d'Arroudi,sc,"en t de ~tarse ill e é met le vœ u qlle
le Parl emen t, da us le pl .. s bref dé lAi po%ibl e, rp.vise les
lois qui régis'e nt la corpo ration des d tl bilanls dll bois-

M . P erle t co mbat les co nclusio ns du vœll. Il estim e qu'e n CP l'ta ins quarliers de petits pr op,. i ~ t aires
n'on t pa s les mo yel's pécuniair es de réaliser te tout-àl '~gou l . Ce se"ait aux Comit és de quarti ers , bi en qualifiés à ce l erre t. de désigner, après en tellt e avec tes
prop l'i éta, res, tes endroits ou le ra ccor d peut e t doil être

SO ilS .

Cail.

Auopté.

Ad o pté ,

�24 -

- 25-

FRAIS DE PO URSUITB S

M . Perlet. Le Conse il d' Arrondisse ment émet le vœu que j'Administra lion des Fin a nces donne des ordres pour que les
poursuil es en matière de conlribGtio n ne so ient exercées qu'à la dernière ex tré mité; les [rai de co ntrainte
venant surcba rger sa ns néoessité des con lribuables qui
ne peuvent déjà qu e dimcilement acquitter leul' dù.
Adoplé.

RACCORDEMENT. A L'ÉGOUT DE L'ASILB O'ALIBNBS

PÈCHE A LA DY NA MIT E

M . Joubert. Vœu lendant à ce qll e lout es les r ig u e~lrs de la loi
so ient a ppliqu ées aux p6cheurs à la dyna mite .
Adopté .

LO\ ERS A TERME ÉU Hll

M . Henri Tasso . -

Le Conseil d'Arrondissement é met à no uveau le vœu
que les loyers so ient payés à lerme écbu.
Adoplé .

M . Joubert . Vœu tenda nt à ce qu e les Po uvo irs Publics fassenl
établi r le lout-à-l'égo ui à l'Asil e des Ali énés de SaintPierre.

PROLONGB~[8N T OB LA LIGNe DBS TRAMWAYS DE L' BSTA QUE

M . Joubert. Vœu lendant au prolongement de la ligne delramwa ys
de l'Estaque jusqu'au chantier du ca nal du RbOne.
Adopté.

'l'ROT'fOlIl S DU QUAI DB LA 'l'OUIlETTE

M . Henri Tasso . -

.

Le Co nse il d'Al'ronci isse ment éme l le vœu qll e le sel'vice lo aritim e fa.se mellr e en bon état les t~oltoirs du
quai de la Tourelle donl la ré[eclio n s' impose. Ces trotloi rs, ell olTet, ne se rvell t pas se ul emen l il la manip ula ti on des mal'(jhandises , tHais bon nombre ci e ..;o mmerçants ou indllstriels y Ollt Ull Ifl dgasill dOllt l'al:cès est

r e ndu pa doi s dilTIcilclllCllt pralicahh&gt;.
Ado pt é.

�- 26-

- 2; -

ÉOLA IRAG E DE S QUARTIERS S UBURBAIN S
PBRM IS DE CR .• SSB JOURNALlER

M. Ceccaldi. M .Henri Tasso . L e Co n ei l d'Arrondissemet éPlel l e vœu en fa veur de
l a créatio n du permis cie chasse jo urnali er.
Adop lé,

OUPBEL IN .l T LAIQUE

M . Ceccaldi.
Eu p l'ésence de l a situalion Irès pénib le da ns l aq ut ll e
se trouvent les orphelins des fam ill es pauvres qui so nt
obligés d'é lre placés dans des él ablisseÙJen l s r eli gieux
lorsque le pé r "- ou la mère v ient à leur mallqu er ;
Co n,idérall l que ce lte nécessilé l eul' es l i mposée par
wile du manq"'- 10t"1 il Ma ",eille. o'élablisse,nent l aïque
de ce genrl:';
LI! C·JlIseil d'Arronoissemelll émet Ip Vœ!! qlle son

hureau engage des ponrpnrlers avt'~ la ~\'l ai l'i ù et la
Préfeclul'e pOlJr la créatiun à "Iarseille d'un orphelinat
lalque.
~1~1. Tasso, Chauchard, Mi chel, cont r es Ignent ce vœu
qui est adopté.

Consi dérant qu e de nombreuses rue s des quartiers
populaiI'es se trouvent encore dans un état d'obscurité
compl èl e;
Qu 'aux nombreuses pétilions faites par les intéressés,
i l es t r épond u qu'il n'est pas possibl e de leur donner
s~ l is far,tion parce Que la Compag ni e du Gaz a terminé
le résea u de canalisation prév u par le ca hi er des
charges;
L e Conse il d'al'l'ondissem ent émet le vœu que la Muni·
cipalilé engage aussi r apid ement que possibl e des pourparl er s avec la Compagni e afin que les co nlribu ab l es
qui hab i ten t ces ru es puissent être tra ités sur le pied
d'égalit é.
Adopl é.
I .H séa nc.e es l levée et renvoyée
10 Il eures cl" mali .. .

élit

ve ndl'edi 13, ft

�S éa n ce du 1 8 O c t-o bre 1911
( M atin)

Présidence de M. JOUBERT

SOllt pl' ésenls :
MM.

AUI'IlAN,

lIen ri

TA S SO , DIANOUX , DAVIN, CECC ALDI,

CHAU CHAIlO, GAUTHIER , JOUBEH'l' , FtOUBA UO, P r. IlL~T I MAURI N , BL.\ NC , CAIlJLOL.

M . Ragé , conseiller de Préfeclure , assisl e à l a séan ce.

SOU S- RÉI'ARTEMI!NT OB L'l1ûPOT

M. Henri Tasso présenle l e l'ap port suiva nt :
Au nOn! de la Commiss ion nommée pour le S 011 S réparl em ent de l'imp OI, j'n i l'llonnellr de soum ellre à
voire appro bati on les proposilions sui va ill es :
Je cl ois décl ar er l out cl 'abord que nous nous so mm es
eITor cés cl e l es baser S UI' la l og iqu ~ el le bon sen' el qu e
nous avo ns vo ulu } da ns la m esure ùu possibl e, répartir

l es co nlril,Uli on&lt;; clan s un espl'il ci e j usli cc el d'impar tiali té:

�- 30-

- 31 -

l' Pour la contribution des portes el fenêlres, deux
projets etai ent soumis il notre appreciatioll, tous deux
ayant un total égal, mais Ull de C'!Ux - ci dégrevait la
vi ll e de ~la,'seille de 2, 144 fI'dncs et les com mun es de
Cu ges, Auriol, Cassis et Peyp in pour des som m es de
14 , 42,365, 1Il, fran~s , En prenant po u,' base la population normale des commun es nous avo ns co nslalé qu e
pour ~e lt e co nlributi on le tarif appliqué par tète d'babitant à la vill e de Marseill e él ait du donbl e de ce lui
appliqné aux autres com mun e~, Nous avons trouvé r,ela
excessif, ca r si nous devo ns faire un e dilTér ence elltre
la situation ùes grandes vi ll es et ce ll e des agg lom ér ations de moini,'e importan~e, i l n'y a point ce lte propor tion dans les diver s él ém ents de la vie ,

Sur le m onta nt de ces trois cba pi tres le Conse il Génér ai a fix é ainsi qu'il suit la part alrére nle à l' ar rondisse m enl de M ar se ille :

C'est pou r ces r aisons que nou' vous demand ons
d'acce pter le deuxièm e proj el ; l'allgmentation subi e par
qu elques com munes est d'ai lle ur s in sig nifi ante,

Contribuli on foncière .... . .. " ...... "
n
personn elle-mo bili ère..
»
des portes et fenê tres....

171.066
1.778.329
1.145,431

CON THIBUTIO N FONCIÈ RE

L 'Admini st r ation des Conlributions direc tes n'ayant
prése uté qu'un seu l proje l, nous vous pro posons de
l'ad opl e,' lei qu'il a élé dressé par ell e,

PBRSONNELLE MOB ILIRIŒ

2" En ce qu i concerne la co ntribu l ion personnell emobilière, nous nous sommes insp irp.s des n, èmes dé~irs
et la mème co n latation a eté faite; les impols SUp p Ol' ·
tés par la populalion de M arsei ll e ont touj ou rs dalls la
propor l io n du double avec ce ux su ppo rt és par les " "bi·
tants des aulres communes, C'est pou ,' ces r a iso ns qUrl
nous vo us demandons d'adopte r le troisi6me pr ojeL

Pour l esous-r~pa rlelO e nt de ce l impotle Consei l Générai a adoplé l e pr emier proje t. Ap" ;'s examen nous avons
est im é qll 'illl ou&lt; conve nail d'adopter l e troisiè me pr ojel,
basé SUI' l es se ules valems loca l ives d'habilali ons im po-

~l es5 i eurs , su ivan l l a loi du l l juille t 1911 rég lant les

Ayant fail cho' , de ce proj et nous vo us demalldons
d'accord er à la COmtOllOe de Greasqu e, par suite de l a
vacan ce du châ teau de ('asl ellane, l e dégrève ment alTér ent à cet immeu u le, So i l 61 francs.

contribulions directes pOUL' 1912, l e contingen t des
Bùuche --du-R bone a été arrêlé de la façon su i van te:
COlltribution fond è,'e .... . , , ... . , , . . , .
,)
personnelle- mobilière, . . ,
•
des portes et fen etres . , ...

78 1. i74
2.154.239

1.364,OG4

sab les, nou s plaçant ai nsi sn }' un terrain so lid e au point

de vue léga l, déli mité pa,' une r ègl e fixe el d' ol' nO LI s
avons exc lu toule qu estion d'intérêt loca l.

Cette so mme ser a ajoulee au conlingc nl de l n vill e de
M arsei lle qui, par suite de l'ad oplion du troisieme proj el ,

�-

- 33-

3~-

bénéficie d'un e r éd uction de 4.753 ft' allcs . Le conti ngent
de celle dernière commune sc t rouve a in s i fh é à

SUPPRB SSJON DU

BA S~ I N

DE LA l'LA I NE ET SON

n BMPLACEMENT PAR LA STATUE D' ADOLPHH T I·l mR S

1.689.535 rrancs.

M , Gauthier . Au mom enl où Lo us les França is vi enn en t de vivre

Nous avons r ell1arqu e que d'un e fa çon cou tumi ère le
r é pal' te ment du Conse il Gén ér a l cha l'ge Marse,il le au
bén éfi ce des com mun es du dé p:1I' te me nl . Pour nous,
enlre les dem projets so umi s pal' l' Admini s tra i io n des
Con tl'ib ulions dire"tes, nous vous pl'o posons d'adop tel'
le deuxième qui se tr ouve ,

a no ire

avis J digne d'attirer

l'atl enti on de to us par ce qu'il es t basé sur un es pril de
justi ce dans la r éparti li on d~ l' impo t entre les citoye ns.
T ell es son t, Messieurs, noS co nclus ions,
Le Con se il adop le,
MM , Blanc , Maurin e t Caillol, an U0111 desr.anlons
rUl'aux qu' ils r"présentenl, pro tes te nl co ntre l' ado ption
du 2' projel qu i g rève ra enco re davan lage des popul alion s dé jà tl'O p cbargées d'impo ts ,
M . T ass o ra il obsc l've l' qu e les rapporl eurs n'ont
vO lll" s'a lTeler il aucune cO lls id é r.l liol! loca le qu elle
qu'elle so il, ma is qu 'ils onl si mp le m ent é té gu idés par
un esprit d'équité que rempli t précisé nl enl le l'rojel
proposé .
Le Conseil adOI)te.

qu elques' jours de tra nses en présence de l'a llitud e de
l'All emagne dan s l'a!Tail' e du Maro c, tous les anciens ont
r epo l'té leur pensée en arri ère et sc SOllt SOl l vellll S de

l'Ann ée ter rible et à Qu els sacrifices la rrance d ul co nsent ir pou r no us débarrasser des hordcs prlls ienn es qui
en vahi ssa ie nt Pa ri s e t llo e pa r tie ri e la France.
Pour négocier la pa ix il ce mom ent et mettre U11 e
bani èr e à l'appéti t du \'a inqu eul', nous avion s un cbef
du Pouvoir don t l'ha bil eté e l l'énergie se manifestèr ent
d'un e façon adm irab le el qu i slIl au moilJs conserver

inta c t l'b onn em de ta rran0e. Ce t bomm e élalt Ad olph e
Thi e rs , un Marse illai s don t sa vi ll e nata le a quelque
droit d'ètre fière : on a bien posé un e plaqu e de marbre
SUI' la façad e de l'imme ubl e oi! it a vu le jour , mais ce
té moig nage de recn nlla issanr.e es t vérilab le ment tro p
m odes le et peu e n ra ppor l ave0 1es ser vices 'lu e M.Thi e rs
a r endu s à so n pays.
J'ai don c pensé , Messieu rs qll 'il sera ilte111ps enfin de
pa ye r à la mé moire du libé rateur du territoire le tri~ut
de reco nnaiss" nce qui lui est dû et lui éd ifier la statue
qui avai t été exécu tée il ce t e!Te l en 1P,.;7 , mais do nt des
divergences àe V 11 ~S po li tiqlles em pêch èrent à ce lle époque l'édifica tion.
'1

�- 34Espérant que la réalisation du désir manife s té en 1887
par nos concitoyens pourra maintenant en trer dans le
domaine pratique et au nom des habilants du qnartier
de la Pl ai ne , j'ai l'bonne ur de déposer le vœu suivant:
« Considé ra nt qu e de pui s lon gte mps les h abitan ts du

quarti er de la Plain e Sain t-Mi che l ont de mandé la
suppl'ession du grand bassin 'lui existe au centre de
ce tte pla ce e t qui, non seulement n'a ri en de décoralil,
mai s encore sert de l'éce ptacle il toutes s ories d' immondi ces qu' y jei tentl es enfants;
« Considérant, d'a utre part, 'jue la plus be ll e déco ration que l'o n poul'I'ait co ncevoil' pour ce lle place,
sera it l' é re l~tion d'u n monument e ntouré d'un parterre
fleuri et que ce monument parait tout désigné en la
s tatue d'Adolphe Thiers, le libera teu r du te r ritoire,
présid ent fon da te ur de la Troisième Ré publique, né à
Ma rseill e dans la ru S qui por te son nom et situé e à
côté de la place Saint-Michel;
« Considérant s urto ut qu e l'ér ection de ce monument
ne coûterait que peu de chose , pui sque celle statue,
en beau marbre de Canare, existe e t fut exécutée, il
y a près de 25 ans, ma is qu e pa r une inconscience
et un oubli regrett a bl e, elle fut l'eléguée dans un r.oin
du Pa lais Longchamp et qu'i l n'y a ura it donc qu'un
s impl e tran sfert il faire sur l'e mplacem ent qu e l'on
aura it préparé;
• Considérant, enfi n , qu 'en éri gea nl ce tte statue à
ce lui qui, dans les momenls les plus terribl es de notre
histoire, a s u garde r intacl l'hollne ur de la France, la
vill e nala le de Thi ers fera œuvre pie en accomplissant

- 35-

un acte de justice eL de réparation envers te plus 110lJl e
et le plus di gne de ses enfan ts;
« Par ces mol ifs, te Consei l d'AI'I'onùissem e nt é'll e l te
vœu que te Consei l Municipal ordonn e la s 'l( pr ession du
bassin de la plain e Sainl-MiGhol e l él'ige SI1I' cet emptace men t la s ta tu e cI 'Adotphe 'l'hi l' S , et pour co mpl éter
l'em bellisse ment de celle gra nd e pla ce qni es t la pt us
belle ci e Ma,'seill e, édi fi e sUI'l 'un de s et eux vas tes em plar.e ments ex is tant de chaque Mté un kiosql1e à musique,
édification toujou l's pl'omi se mai s jamais réalisée. ))
Une discussion s'eng age, MM. Tasso , Perlet, Ceccaldi et Chauchard se décla l'ent opposés à t'érection
de la statue de Thiers qui ne lut qu e le représe ntant des
parlis bourgeois.
M. Gauthier défend son vœu au nom des ser vices
rendus à la Fran ce par Tbiers qu'on a qualifié à jus te
titre de libérateur du territoire .
Le vœu, mis aux voix, est repoussé pa r 9 voix contre4.

RUE hlON'fE- CHRI S'rO

M . Gauthier . Consid érant qu e le quarti er Sé bas topol vient
de pre ndl'e une imporlan ce consid é rable pa r le fail
des nouvea ux imm eubles qu e l'on y co ns truit cha ·
que jour, mais qu e ce quartier n'est relié au r.entre de la
ville que par deux seules vo ies qui sont le boul eva rd de

�- 36 -

la \1 adeleine e t le bou leva rd Cbave, la t rois ièm e voie
qui le relier ail plus di r eclemen t est la rue Mon te· Crislo,
qui for me une ligne droile à la sui te du cour s Dev illiers,
ma is qu'une par li e de ce lte ,ue est tellement étro ite
qu'elle est im praticabl e;
Con id érant que la créai ion de cell e vo ie co n,tituant
le p rolonge me nt d u co urs Dev illi er s jusqu 'à la place
Sébasto pol fe rait une aven ue s uperbe ;
Consi dér ant d'au lre pa ri que lous les p r opriétai res
sau f un seul co nsenlenl il accord er g ratuitement le lerr ai n nécessaire a u dil élarg isse ment,
Les Consei l d'Arr ondi sse m ent é me t le vœu qu e la
municipali lé veuill e bien Ca ire le nécessa ir e pour l'élargissemént et la mise en é la t de la dite ru e ou traverse
Monle-Crist0.
Adopté .

- 37 -

Co mpagn ie des Tram w ays de vou loir bien pro longer
jusq u'à la Jolie lte le service exislan t j usqu 'au quai du
Port, en réserva nt q uelques voitures pour fa ire ce pro longe ment, tout en co nservan t le quai du Port comm e
ter tni nus pour les aulres voitures.
Adopté.
Ce vœu ava it déjà été présen té pa t' M Jouber t lors de
la pre m ièr e pa rti e de la 's ession .

LA CIOTAT. -

DÉGRÈVEMENT O' I l\IP01'

M . Blanc.-

PROLONGEMENT DB LA LIGNE SAINT- P IB RRE-QUA I DU PORT
JUSQU 'A LA JOLIETTE

M . Ga uthier . Considé ran t les difficu ltés qu'é prouven t les habi lants
Jesquartiers Sain l-Pierre, Camas e t bou levard Cbave
pour se relldre il la Joliette, en r aison de ce qu'ils sont
obligés de challgér de voilu re, soit a u te r rllill us de Noailles ou du quai d" Pori, éprouvant ainsi une pe rte de
temps en ménte temps que doub les frais de Iranspo rt,
Le Conseil d'Arrondissemen t de Ma rse ill e, r enouvelantle vœu déjà ém is, a l'bonneu r de solliciter de la

Considér a nt qu'e n r a ison de la c ri se cles a teli e t·s ci e
La Ci ota t, la po pul a ti on qui étail de douze mi ll e environ
est to mb ée e n dessous de dix mill e,
Le Co nseil d'A rrondi sse menl é me t le vœll qne les
impôts cl irec ls s oie nt r ~ du i l s en pr opor tion de la popula tioll.
Adopté .
C H ASSE. -

DRO I TS

PER&lt;JUS PA R LES

COMMUNES

M. D avi n . -

Que M. le Pré fet refu se son appt'obation à toute délibé ra li on de C:onsei ls Municipaux tendant il élabli r un
droit suppléme nta ire de chasse sur les te r rains commu-

naux , les COl11 lllun es pe rceva nt déjà

UII

d roit de dix

�~

38

~

- 3D-

francs sur cha1ue permis de chasse délivré par l'i •. termédiaire de le ur mairie.

m ents des tréso riers payeurs générau x au ·dessus de

40.000 francs.
M . Ro.g é , conseiller de
tOlites réserves.

Peefec ture, déclare fai re

Adopté.
Le vœu p" écécl emmen l v0 té s ur ta proposition de
M . Maurin, et tendant à un e r e fonte de la 10. de 1884,
est ~ga t e m enl voté.

VENTES n ' IMMEUBLES. -

r.Ollsidé rant qu e te Conseit d'Arrondissement a émis
ce vœu à di verses re p.'ises, il ex peime il nouveau te dés ir
qu e le Gouvernem ent poursuive l'ini tiative que vient de
pre nd.'e le Minis tee des Finances et réduise défin iti vement les traitements scandate ux a ttribués à divees
ha ut s fonot ionnaires de la Répub tiqu e,
Adop té,

MU'rATIONS

ÉGOUT DE LA CAPBLETTE

M . Da vin . Que les Receveu rs d'en registrement so ient tenus,
a prés avoi ., per('u tes droi ts sur toute vente cl'immeub le,
de laire toute di tigence nécessaire pour que ta mutatio n
so it opérée d'office, sans qu e l'achete ur ni le vend eur
aient à intervenir.

M. Joubert . Vœu tendan t au raccord de l'egout de ta Cllpelelle au
grand égout co liecteUl',
Adopté ,

Adopté.
PAVAGE DU BOULEVARD BAILLE
DIMINUTION DES HAUTS TRAITEMENTS

M. Joubert . M . Ceccaldi. -

Le Conseil d'Arrondi ssement de Ma rseille enregist re
avec pl aisir la mesure que vient de prendre le ministre
des Finances en rédu isa nt en principe les appointe -

Vœu tendant au pavage du bo ul evard Baille &lt;le la rue
de Lodi à l'extrémité,
Adopté,

�- 40-

- 4 -

RUB S BRANDIS , OU PORTA IL, RT C.

M . Joubert. -

CONTRE LBS ACCAPAREURS

M . Dianoux. -

Vœu tendant à la mise e ll é!a t de viabi lité ci e la rue
du Porlai l, de la rue S"andis, (le l'im passe Gay-Lambert e t de la rue Coeflier .
Adopté.

GAR E DE LA BLANCARDE

M . Joubert. -

Vœu tendant à l'ouve rture de la ga" e de la 8 1an ca rd e
au x march a ndises.
Ad opté.

CHERTÉ DE S VIV IU!S

en pl1l 5 croissrtlll ,
vœ ll qll e le GOtl ve rles viand rls r. on ge des \ is~è r t's se ule

r nt" ave act uell e, et q ue h; Depa rle mellt e l la Vill e' veui l·
1"111 bien ad mell re la v lCl lv l e cl llI g-e lée dall ,:; les hos pÏL:es,
Gom me a fai l le ivl ini SI,'e de 1. Gu e rre en i';,d tll ellalll
dans l'ar m ée . da ns un e c.;rla ill e Ill es ure.

Adopl é.

De tous les co lés de la France, un cri de méco nt.entement et de révolte s'élève contre le rencbérisse ment des
élémen ts nécessaires à la vie, dont le point initial est
l'ar.caparement.
Ce sont I ~ s tru s ts sur les s ucres qui portent ce prod"i', alim ent d'éparg:1e par excell e nce des malheureux,
il des prix in abo rdab les , alors qu e les docks et les e ntre·
pôt s en regorgent.
Ce sont les accapar em ents sur les vins qui forceot le
n," lh eure ux il. boire de l'eau ou des tis an es ra fra Îcbissantes, quand les cha ix cl' Alg éri e dé bord e nt et déversent leur trop-pl ein , en baisse , en fin de sa ison, dév ant
I,,' e récol te pl'Is précaire que la précl\dente.
Ce sonl lcs vian des de bou cberi e qui a ug mentent d'une
[1:II;o n Sc.al lc!&lt;.J1 eusc pa r suiLe des levées ci e l'élran ge r sur

M . Valentin. L 'I :.:.hcl'té de la vie all a nt de plu . .;
le CO u:-ieil d' A rro n diss:.! III ~l d e Ul el le
Il Ptn elil fa'3se enlrer l C!tnf)O nlÎl' e lll e llt
lées saliS l'ob li ga tion ri e l 'a dh ére ll ~ e

Messieu rs,

les marchés fran çai s.

L'est le pai" cl',i se ve "d à u" p"i , de famin e lors1 ue
les I n des, l'Aln ériqll c e t la Ru ssie Il e de ma ndent qu 'à
illo 'l der n os marc. hés .

C'est l' é léva ti on du prix des luye rs et l'in sociabilité
de..:. propri élaires qui va sa ns t.:.csse cn au gmCtlt ilnl.
r.'C:5 l l'El a l lui mèlli c qui rentre d:lI1 s l e conce rt gp n ;~ ­
l'HI en Pl'('s")uranl d'une raço ll s~ all da l e u se le pet it ":'41 111-

,,' crce e t la petite indus tr ie agonisa nt s .

�- 49

_

-- 43 -

En li n mot, c'est la ruine généra le, s ig ne précurseu r
de5 pl us terrib les cataclysmes.

M . Henri Tasso prése nte alors l'amendem ent s uivan t :

De\'an l ce t élat de ~hoses il s ·, ,·ait bon que nos gou \'ern~nl s sortissent de leur lorpeu r et r éag issen t au
'plus tOI.

Le Con se il d'Ar ro ndisse ment so uba ite qu e la classe
ouv ri è re. profi tant de la le,.oo n, s au,·a s·uni ,· pa r la fOI'ma tio n de pui ssan tes coopé rali ves afin de pouvoir pa r

Le Conseil d'Ar ron disse ment de Marse il le les in vil e
donc, pour re médi er à ce t é ta t de choses, à p ra liquer
le syslè rn e de la por te ouve rte chaque (o is qu·uo e aug men tation anormale se llJan i(este SUI" un prod uit a li men.
la ire ou de premi ère n é~ess i té pour le peup le.
Lorsque les acca pareurs e t les s péculate urs cosmopolit es se se ront brûlés quelques (oi s à ce je u, vous verrez
dis paraître tous les vampires e t les afTam eurs .
Une lon g ue discussion est e ngagée. M. H. Tasso
soutient que le5 mo yens préconi sés pa,· M . Dianoux
ne sont que des pa ll ia tifs e l que les aCl~apareurs n'en
ser o!'t pas gènés pour conlinuer leurs man oeuvres . Seu le
la transfo r mat ion de la pro pri été capi tal is te en pro,
priété social e pourrn réso udre le probl è me.
M . le Conseiller de Préfecture pose la question
préa lable.
Celle- ci é tant r epoussée , M. le COllEeiller de Préfecture se retire.
M . Dianoux défe nd Son vœu qui peut e t doit res ler
tel que l. Il estime qu'en restant 5u r le terr a in ér,o nomi que, 011 pourra obtenir sa lisfaction, alors qu e l'o n n'obtiendra rien en le tran sfo rmant en moti on polilique.

l eur fot'l~e de co nsol n maLioll , e l surto u t par l eut' co hé-

sion, baner la ,·ollie il. l'ol iga rch ie capila li stc et fi nancière qui renou ve ll cl'a ses exploits cl la premi ère oûca-

sion;
Il n'exprime sa c01lfiance qu 'en Lill e lra llsfo\' malio 1L

de la s ocié té actu ell e en société co ll ecti viste où le produ cle ur aura tout le bénéfice de son trava il, s upprimant
ain si tou s inten nédiaires.

La divis ion est d"mand ée s ur cet amendement.
Le vote donll e les résultai s suivanls :
Vœu de M . Di a noux , auoplé;
Am en de me nt ci e M . T ass o :
Première partie , ado ptée ;
Deux iè me parl ie, repoussée par 8 voix con lre 5.
On t vo té pour : MM. Tasso , Ceccaldi, Chauchard ,
Perlet, Maurin .

�Séance du 13 Octobre 1911
(Soir)

Prés'idenee de M . JOUBERT, P,'ésidelli

E taient présents :
MM .

VALE NTIN ,

H,

TAS SO,

CB CC ALDI ,

CHAHO, GA UTHIER, JOU BERT, ROUDA UD,

DAVI N,

CHAU-

PRllL Bl', MAUR1 N,

CAILLOL .

M , le Secrétaire Gén éral assis te à la sean ce,
ren se ignemenl s fourni s par M , le Secrétaire
Général, M . H. Tasso propose de remercier M. le
Pré fel d'avo ir tellU compte du desil' manifesté pal' le
Conse il d'Arro ndisse ment en ce qui co nce rne la participa li on de ses membres il. di ve rsp.s Com mission s et
sou baite que la mesure soi t pri se en ce qui ~o n cetn e le
bureau ne bienraisa nûe.
S UI'

�- 46 -

- 47

POTBA UX-n ÉCLAM ES

M . Gauthier propose le r enon ve lle ment du vœu
sui vant :
« En r a iso n de l'e r coll1 br e nle nt co ns id é rabl e que causent sur la voie publiqu e les grand s pot eaux ·r écla mes
qui l'so nt ins ta ll és par un agent de p"bli cité qui retil'e
de ce lte publicit é un bénéfi ce scandat eux au détrim ent
de la libre circ illation du publi c;
« Att endu ' lue "es poteau x ll1as qll elll l'es lh é tique et la
vue ci e nos g rand es a rtè res H produi sent un e lTe t etes
plu s dépl orab les;

« Att end u qu'à la s uite des pro tes ta tion s dn Con seil
Municipa t, M . le Pr éfet des Bo uches-du-Rhôn e a pris
un arrêté re tira nt à ce t age nt et c public ité l'a u tor is ation,
Le Co nseil é m e t le V Œ U qll e M. le Maire fas se exécuter au plu s lôt l' arrê té de M. le PI'é fet en for çant le
bénéfi ciai re à faire ellievel' imm éd ia te me nt ces po teaux
e t délib ère que ln décis io n du Conse il d' Ar ro ndi soe menl
so it co mmuniquée il M. le Maire. })
«

FONT AI NB PLA CE SÉ BASTO POL

M. Gauthier de ma nd e l'in s ta ll a ti on d'un e fontaine
s ur la pl ace Séb as top o t.

rlèco r ~ ti ve

Ado pt é.

'J'RAM.WA YS PLACE gÉOA STOPOL

M . Gauthier de mand e la création t1' un e li g ll e circulaire de Iramwa ys passant pal' la place Sé ba s topo l.
Adopté .

VIE ILL AIW S ASS ISTÉ S

M . H . Tasso. -

Le Co nsei l d' Arro ndi ss ement é met le VŒ U qu e tes
vieillard s ass is tés pnr la loi de 1905 s oient exe lllpt s de
co te pe rso nn elle .
Adopté .

GA RDEllm s E NF AN TINES

M. H . Tasso . -

Adopté .

-.

~

Vœ u de mand a nt a u Con se il Généra l de tenir compl e
d'un e faço n plus large des sacrifices fa its par les Sociélés d'Amis d'ins tru cti o n laïqu e, pour l'é tabli ,senl enl de
leul's ga rd e ries enfa ntin es en deho rs des heures de
cla sse.
Ad opté .

�- 48 -

P L ACB DB L BN C UB

- 49 Plus ieurs a cc idents s e so nt déjà produi ts e t il sera it bon
d'en év it er le re tour.
Ad o pté.

M . H . Tasso . Vœu demandant à la municipalit é un m eill eur entretien de ~ voies des vie ux qua rtiers et Il a l'li c uliè rement de
la chaussee ent oura nt le ma rcbé d e la pl ace de Lencbe.
Adopté.

FOUR NI TURBS SCOL AIRBS

H OTE L DE VI LLE

M . Gauthier . Vœu pour qu'u n e mpl ace mellt soit rése r vé SUl' les terra ins de la Bourse po ur la r.ons lruc ti oll d'un nouve l
HOte l ci e Vill e.
Ap o pté .

M . H . T a sso . Vœu pour la fou rniture g ra t uite des liv res et tou t
ma té rie l nécessaires au x élè ves à to us les deg rés .

T RAMWA. YS DE Glh l ENOS

M . Caillol dema nde le re nouvell emen t d u vœ u cia près:
Le COII&lt;e il d' Arronù ,ssen IPn t é lll e t le vœll que la ligne

Ado pté.

TAXES D' OCT ROI

de 1r i.l III ways qui slarr êle

~

Au bagne soil co ntinuée jus-

q u'à Gé menos, et illv ite M. le PrMe t à eng ager des

M . H . Tasso . Vœu en fa veur de l'a bo liti o n des ta xes d'octro i sur les
prod uits a lim entaires de prem ièr e nécess ité.

pourparl ers H\'el:. le Ll irede ur de la Com pag nie, pOUl'

fa ire a bou tir ce tte li g ne jllsq u'à la l'entrée de la ri a nte
va ll ee ci e Sai nt-Pons.
Ad o pté.

Adop té .

SECT IONN EM ENT

TRAMW A YS D'AU BAGNE

M . Ma uurin dema nd e q ne l e~ \!'amways de nu it ' ur
la li gne d'Aubagne circu le nt à une allu re moi ns viv&lt; o

M . Ceccal di pr opose le vœu suiva nt:
Le Conseil d'Arl'ondi sseltl cnt de ~ I ""se ill e :
r.onsidél'a nt qu'II , s t ci e to ute utilité a u poin t de vue

�-

5&amp; -

municipal que la popul a tion des qu ar ti ers o uvriers com ·
me celle des qu a rti ers riches ait sa part de r ep rése nta_
tion, émet le vœu que pour les élections municipa les, la
vi lle de Marseille so it sectionnée en 36 quartiers élisant
chacun leu r élu.
M. le Secrétaire Général déc lare ra ire toutes
réserves et de mande qu e la question préa lab le soit posée
sur ce vœu qui é~happe à la co mpé te nce du Conseil
d'Arrondissement.
La question préalahle é ta nt repoussée, M. le Secrétaiae Général se retire .

-

Une discussion est engagée su r ce voeu aux conclu sions duquel plusie urs ILlPmb,'es sont opposés, notammenl en ee qui co ncern e la so uscription . L a di vision

est dem andée:
La 1" parti e est ad optée.
La 2' est r e pou ssée sur ap pel lIomin al.
Oll t vo lé pour:
MM. Davin , Gauthi er , Roubaud .
Ont vo té cont r e:
MM . H. Tasso , Cecc.a ldi , Cbauclwrd, Imb ert, P'erlet ,
Maurin, Caillo l .

Le vœu est adopté.

CATASTRO PHE DE LA ( LIBBRTÉ ))

M. Roubaud propose le voeu suivant:
L e Conse il d' Arrondisse men t de Mal'seill e rend un
homma ge r espectueu x à ta mémoil'e des victimes de la
Libe,'/é, tom bées au se r vice de la Fran ce , adresse ses
félic it ations aux s ur viva nts, hé ros g lorieux , qui au mépris de la mort, sauvè r ent leurs fr ères d'a rmes en
danger.
1\ s'associe au Conseil Général des Bourhes·du- Rh6ne
au sujet d'une souscription nationale d estinée il rem placer noIre belle unité, rayée si tragiquement de la
liste de nos vaisseaux d e guene et é me t le vœu que le
Çiouvernement en prenne l'initiative sa ns tard er , après
avoir lait son devoir envers les lamilles des victimes.

51 -

M ONUMENT GASTON C RÉMIE U~

M. Perlet demand e qu'un emplacement soi t donné
au ja rdin du Pb a ro en vue de l'é rection d' un monum ent
à Gaston Cré mi e ux.
Ce vœu est contresign é pa r MM . Tasso el Ceccaldi.
Adopt é.
TRA IN n ' A URA.G NE A FUVEAU

M. Caillo!. -

Chers Coll ègues,
No Ire rôl e au Conseil d'Arrondisse:ne nl est de peu
d 'i mport a nce, il fa ut le croire, car les "œux qu e II OUS
é me ttons, SO IlI trè, ra re me llt pris eJl co nsidé ra tion ,
mal g ré l'i ntér ê t qu'ils prése lltent, dans la plupart des

�- 52cas et l'o n est po rt é il c roire qu'il suml qu ' ull VŒU soit
é mis par nou s pOUl' le vo ir rejele r on classer sans
sui le.
Mes cbers co ll ègues, je ti ens abso lum e nt il vous pré·
sent er il nouveau le l'œil gue vo us a vez a dopt é dans
vos séances des 4 aoùl et 10 oc lob r e 19lO, 1 l donl voici
la teneu r:
Voeu en fav eur d'tin tra in parlaltt d'Al; ba g ne il 8 b. 30
d n malin S UI' Fuvea u , corres po ndant a u train de Ma rs eill e arriva nt à 8 b, 14 il Aubagne, e t au train de Toul on
a rrivan t il 7 h. 23 à Aubagn e,
Et qu e l'un d e~ de ux de rni ers Ira in s du so ir qui s'aml·
tent il Valdonne , l'un il 7 henres e t l'a ulre il 8 h, 1/'2,
po ur.u ivre sa march e. jusqu'à la Barqu e- Fuveau.
~ l. (:aillol ajo ul e qu e toul es les communes du ca nton o nl pris la délibéra i ion su ivante :
" Su r la proposi ti on cie M. le Maire;
" Le Co nsei l ~Iulti cipal éme t le vœ u qll e la Co m pagnie du chemin de re rP.·L.-~I.

Il lel l e en vigue ur une

corres pondance su r la li g ne de Vald o nn e e l la Barq ue
Fuvea u au Ir a in 11' 185 partant de Marseille Il 7 b, 47 du
ma tilt et arriva ltl en ga re d'Aub ag ne il 8 Il. 20 e t le train
ve na nl de la direc ti o n T o ul on a rriva nt à Auba g ne à
7 h . 25 dans le but de permetlre a ux co mm e r çallts et
voyageu rs d'a rri ve r il nne heul'e co nvenab le ùa ns la
loca lité, et facililer en mê me temps les étran gers qui
pou r se re ndre dans cell e comm un e sont obligés de
prendr e un train pa rlan t il 5 h. ~8 d e Marsei ll e, heure
v raim en t trop malin" le ou le su iva nt pa rlant à 10 b, 45
du matin , el les rendant a lor s à un e heu re 1 r op tarrlive ,
Le vœ u esl a dopté,

- 53-

AG ENl'S SEORETS

M , Henri Tasso . Emet le vœ u conlre l'e mpl oi d'agents secre ts par le
Gouve rn ement. Il rapp el 'e l'al1'3ire Mé li vie r et pense
que de pal'e il s p"o cédés ne dev l'a ie nl pas être em·
plo yés.
Adoplé,
Plus ri en n'étanl il dé libére r la séa nr,e es t levée.

Le P résident,
J OU8EIl-r.

Le Sec1'el aü'e ,
ll RN IlI T ASSO.

�AIX

Sous-Préfet, M . ZÉVORT

COllseillers d' A-"rondissement

,
Canton d'Ai x- N ord . ..... ,... MM.
d' Ai x-Sud ..... ,
de Berre .. . . . .... '
de Ga rdanne ..' ... ' . ' .
d' Istres ........ .. .. . .
de L ambesc . .. ,
de Marti gues,........ .
de Peyro ll es, ..
de Salon ............ .
de T r ets .....•.. ... ..

AOOLPHE Au guste
CAhlOlN Ju le .
TOUCHE Cypri en.
DELEUlL.
SAHNÈGUE.
JULIEN

Fer nand

GAlLLAUO E.
DÉCANl .
SAUVA IRE.
VILLEMUS.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'AIX

Sess ion o rdinai re d e 1911. -

De u xième Parti e

S éan ce du 12 Octobre 1911

Présidence de M . C AMOI N, P"ésidenl
L ' an mil neuf ce nt onze el l e douze OCl obr e, à dix heure s du malin , le Conseil d'Anondi ssem ent d'Aix s'est
l't'' "1i à la Sous-P,'é fe clure pOUl' la t nu e de la deuxième
par ti e c1 esa s"ssi an de 19 11.
Elai enl prese nts:
MM .

CAMO I N, T OUCHE, GAILLAUO ,

VILLRMU S,

DécANIS,

AnOLPHg, J U LI EN, SARN~GUIlS, S AUVA IR E e l D ELEUI T. .

M. l e S ous Préfet assi ste à la séa nce . Il dépose
sur l e burea u :

�-

58-

l' Les divers document s relatifs au sous-répartement
de l'impôt pour 1912 ;
2' Les r éponses à divers vœux é mis par le Conseil
d'Arrondisse ment dans la premi ère partie de sa session
de 1911.
M . Deleuil donne lecture dn procès-verbal de la
séance du 31 juillet. Celte ledure provoque une protestation de M . Gaillaud qui sc plaint de la non-in serti on
au procès- ve rbal de la le ttre par laqu elle M. le Direc·
teur de l'Asite d'Ali énés d'Ai " ùéc la r e qu' il n'a pas ~
foumir a u Conseil ù'Arrondi ssel ne nt du rapport sur le
fon cti onnelnent des se rvices d e J'As il e.

- 59 -

4' A l'am éli oration du pont-l evis de Port-de· Bou c, sur
le canal d'ArlLs à Bouc ;
5' A l'améli ora tion du ser vice de ùistl'ibutioll des
le ttres dans le hameau de Coudoux ;
6' A la ré ill s tallalioll du bureau de po s te de Jouqu es
dans un immeubte acqu is à cet elTet par la Comm un e.
Le Co nsei l donne acte de cette communi "a ti on.
PORT DE MAHT IGUES . -

PONT DE li'EHRIÈ RB S

M . Gaillaud prop ose au Conseit d'Arrondi sse ment,
r,omme suite à la tecture du rapport de MM . les Ingénieurs du Service Maritilne r elalif à l'é targisse ment du
pOlit de Ferrièr es , à Mt! rti gues, de l'enouv elel' dans son

M . le Sous-Préfet fa it observer qu'il s'a g it en réa·

lilé , non pas d'un e letlre ùu Direct e ul', ma is d'une communica tion de la Pl'éfecture in sé l'ée in 0:;; / 0 » " 0 au pro cès·
ve rba l, fa isant coonaitre qu e les do cum ents récla més à
la Direcli on de l'As il e n'a va ient pas à êlre fourni s,
Ce procès-verbal est ens uite a dopté.
M . le Prés ident donne lecture des réponses aux

vœux , dé po sées pa r M. le SO!.ls·Préfet. Ces r éponses
con cern ent les vœu x te ndenl :
l ' A la mise e n é tat du cbe min vi cinal (,rdinaire n' 9,
dit de l'Estrade , dan s la co mmune de Marig nane ;
2° A l'achèvem ent d u c.bclnin vic.ili a l O l'din a ir~ n° 4,
dit de Bolm oll , dans la mê m e co mmun e ;

3' A l'a méli oration du pont dit de Ferrières, 11 Martig ues ;

int é"ra
tit é le vœu é mis dans sa séan ce du 31juiltet191 1 ·
o
Il estime, co ntrair em ent à l'avi s des In génieurs, que

la dép ense qu e nér.ess itera !&gt;elte améti oration , qui es t
d'ulle urgellce in t.:onlestable, doit in comber uniqu eme nt

à l'Etat et de 111 a nd e que son vœu sn itlra ns mis à M. le
Ministre des Travau x Publi os.

Le Conse il adopte ,
~ou s- RÉPARTIlMENT OE L ' IMPÔT

M . le Président in vite le Conseil à di scute r tes pro·
jets de sous-ré parte ment de l'impot pour 1912. 11 donne
lecture du mand e ment général de M. le Préfet pour
les contributi olls fon oiè re (pro prietes non b,l ti es\, pers onn elle-m obiti ère et des port es e t fc nètres a lTér entes à
("Arrondi sse ment d'Aix , et de la detib el'a tioll du Conseit
Général en date du 5 octob l'e 1911 r elativ e au r épa rte-

�- 6t -

cipau K co mpri s dans les
(PI'e mi er proj e!. )

60 -

m ent des co ntributions ent l'e tes arr ondissements du
départem ent des Boucbes-du, RbOne et il m et so us les
ye ux des cO II "eill er , en m êm e temps q ue la ci l'cul aire
mini stér ielle du 19 j uill et 1911 , le tab l eau x de sous'
r épa rt eme nt dressés par l' Admini strati on d es Co ntribution s Directes, la liste des m aiso ns excepti onn ellem ent
va cantes ou ayant cessé de l'êtr e et le r el ev é négatif des
r éclam ati ons form ées par les Co mlllun e,&lt; (', olltre les
co ntin ge nts qui l eul' so nt assig nés.
L e Conseil d'AI'rondi ssemen t,
Vu l es d ive rs docum ents qui vi enn ell t de lui être so umis et desquels il r ésull e que le Conseil Génér al a fi xé
ainsi qu' il su it le r.o nli llge llt de l 'A rro ndi sse lil ent d'Aix
pO Ul' 1912 :
Contribution foncièr e (propri étés non bàt ies) ..
Contrib uti on personn ell e-mobi li èr e. . ... ' . . .. '
Co ntributi on des portes et fenêtr es .. . , . .. . ,..

294.279
218 .537
133. 392

l'Oi es de l' alln ce cou r ante

JI établit, en conséquence,
ainsi qu'il sui t:

I~

sous -r épar lelnent pour

1~12 ,

ADD UCT ION D'EAU DU CANAL DAN S L ES QUA RTIE RS
SU BURBA I NS DE L A COMMUNE DE MA RSBILLE

M . Camoin don ne lectu r e d' une JeUre qu'il a r eçue
des Co mités subur baill s fédérés de la co mlllune de
Mal'seill e dOllt l e siège est à M ar se ill e, 60, rue Sain lF erréo l , q ui so llici tent l'a ppui du COllse il d' Arr ond isse men t pou r ob l en ir de la CO lll lllu ll e de Marseill e l'adduct io n d'e au d u cana l dans les qu ar liers qui en sont privés
ou insullisammen l dOl és, il propose au Conse il d'é mettre
un vœu da ll s le se ns des désicl ér ata d es pétili onnaires,
bi en que ce tl e aO'aire n'intéresse pas di reclemenl le
Consei l d 'Arr ond isse m ent d' Ai x.
Le Con se i l ad o pte.

Déeid e :
l ' En ce qui l ouche l a contributi on fonci èr e (pr op r ié tés
non bâties) c1 'ad Ipt er le sO ll s- r epartenl en t t~ 1 qu'il résll ite de l' état d e sous r épar lCllI ellt d e l n rn êm e co nt ribll ti ,)n pOLi!' 1911 co mpl ét é en l'&lt;l isO Ii des Il ,ouve ments
de la Inatièr e i ,opo sa bl e;
2' En ce qui touche ta contribution per so nn ell e- mo bi l ièr e, de mailltell i .. pou r 1912 l' p r in cipe ci e la l'éparti ti on ba,ée sur le luontant des sc ules v" leul's l oeal i ves
d' lr abi tati oll s im posa bl es (p ro j et n" 3)
3' En ce qui cOll ce rll e la cO lltl'ibutio n d es pO l'l es et
fen êtres, d'adopter l e sous-r épa r tem ent d 'après les prin-

POSTES ET TÉ LÉG RAPHE
SERVI CE DU COURRmR DE VAUVENA RGUES

M . Adolphe dépo se l e vœu sui va nl :
L a co mmun e de Vauvenarg ues es t dep ui s l ongtemps
en ill sl ance au près des p ouvo irs Pub l ics pour obtenir
d'élre desse r vie ~a r une vo ilurè fa isa nt le servi ce qll oti -

�- 62- 63 dien de la poste entre Ai x ct Vauvenar g ues et qui transporter ait les

voya~eur s

;

Qu'il l ui a été impossibl e ju s4u'à ce jour d'avo ir sa lisrac.tion. malgré la modidi é des cr éd it s nér.\.!ssaires à cet
efTe t ;
Qu'i l serait cependant d'une util ité in ~ ont es t ab le de
perm ettre il celle commune rt&lt;l 186 habi l ants, absol ument déshér itée au point de vue do co mmun ication,
d'èt re r eli ée au chef li eu de can lon, rlOll t ell e es l éloignée de 12 kil omètres , par un se r vice qu otid ien i ndispen&lt;abl e à sa vitatité ;
Qu'il es t du devo ir du Gouvernem ent ci e l a République
de ne I)as laisse r dans un compl et abandon les peti tes
agglomérations rurales;
L e Consei ll er soussigné em et le vœu qu'il so i t fait
d l'oit dans le plus bref cl él ai il la dellland e de toute une
population , par la ~r éa lion de ce se l'vice,
Ado pt é,

CHEM IN o' I N TÉnÊT COMMUN No' 17

CHlt hllNS DE FOR DÉP ,dn'RMR NTAUX

M , Gaillaud dépose l e vœu sui va nl :
L'opinion ne comprend plus r ien à l a questi on des
Chem ins de f er Département aux,
En en'e t, un vœu de principe él ail éllli s par la gra nde
, majorilé des COllsei! l ers Gén éra ux, Le Dépal'Iem en t rl evai t r epre ndre l es l ignes et les faire ex pt oi ter , sous sa
tutell e, pa r un e coopérative de profession nels,
L 'étude des vo ies el mo yell s à empl oyer élai t renvoyée au moi s de janv ier su i va nt.
En tre temps, fonction nait un e Commission speciale
de con ciliation qui Il'aboutit qu'a provoquer les dern ièr es prétentions de la Compagnie,
Depuis, tout est r entré dans le sit ence,
Ma is, pendant ce temps, M , Sa pin poursuit son bul,
applique il\exo r abl ement sa mélh ode d'administration ,
L es vo ies so nt encore plu s ilia 1 entreteu ues, le matéri el de ci r constance don t on se se ri tombe en un état
l amentabl e, l es loco motives an glaises ne subisse nt
même plu s la visite ava nll eur mi se en fon cliolilleme nt ,

M, Sauv aire propo se au Conseil d'é m ettr e le vœu
que le projet de cons tru cl ion du chem in d'in tér êt commun n' 17 - em bran cbe m ent des f:hiron s - so it mis en
exécution au plus tard en 1912 et qu e toutes l es form alités nécessaires soien t accompli es le plus rapid ement
]lossible,
L e Co nseil adopte,

l es stations périclit en t chaqu e JOUI', les sys tèmes de
protection so nt dédaignés, l es passages il niveau enti èrement libres , le pel'so lln el esl mo l es té à toul install t,
réprimandé, puni d'amendes pécuni ai res, dépl acé arbitrairemen t, d é~ l assé, ta l oi du repos hebdomada ire violée, etc. , etc ... L es boraires devien ll ent fantaisistes, les
tarifs depuis l ongtem ps en " Igueur so nt su r élevés ou
doubl és, au cune fa cilit é n' est dOlll,ée au commerce;

�- 64tou t, en un mot, est mi s e n œ uvre pour St ule ver les
et les m écu nt en te me nts.
Et pend ant qu 'on discourt, qu'on pro pose , qu'o n parlem ente, sera éco ulée la pé riode d'essa i prévue par le
ca hi er des charges pour l'évi c li o n . Il faudra alo rs l'ache.
tl'r, et s i 1'0 11 s 'en ti e nt a ux précédents, payer la forte
SOlDme à titre d'indemnilé. C'est p eut-être ce qu e désirent les directeurs actuels.
La mé lhod e proposée il y a près de de ux ans parait
enco re la meill eure, pu isqu'il est démon tr é par l'expérience faile da ns la Cè te -d'O r qu e, bi en o rgan isée , en
debo rs de Ioules pl'éoccupations, ingé ren ces ou influences po ' itiqlles, en plaçant à la léle de l'an'a ire un agent
bien r élribué el ln dépenda llt, possédan l la parli e de
façon snpérieure, l'e xploitation directe produit d'excel .
lents résll il ats, salis cr ainte de m écoà, pt es et, enfin,
satisfaisa nt à la fois le co ntri bu ~b l e , le co mm erça nt,
l'in d lIstriel, l'ollvrier.
Nous de mandons qu'on en fini sse aver, le sys tè me
em pl oyé jusqu'à ce jour, dùt le Consl'i l G~ n él'a l , ain,i
que le proposait M. Briand, prollorH:er la déchéance de
la Compagnie dont MM . Sapin fr è res sont le plus bet
ornement.
Je vous dema nde, mes cbe rs co ll èg ues, d'é mettre un
vœu en ce sens.
r é~ l amat i o n s

Adopté.
ASILE O'Al.IÉ NËS D'A IX

M . Gaillaud donne lectul'l! d'un vœu tendan t à ce

que l'Administration de l'As il e d'A liénés d 'Aix soit

-

û5-

astrein te à fourn ir, co mme précéde mment, un rapport
s ur le fonctionn e nr ent de cet étab lisse ment; il cri tiqu e
vive men L les actes de la Directi on et de la Commiss ion
de s ur veill ance de l'Asile.

M. le Sous·Préfet faiL les réserves les plus ex pres ses au suj et de ce vœu qui dépasse la co mpétence du
Conseil.
JI cons tate qu e plus ieurs des critiques de M. Gai llaud
so nt ex a gé rées ou sa ns fondemenL eLajoute que te Con seil ne sa urait s'immi scer da ns l'administratio n de
l'Asile, qui est un é la blissernenL autonome relev ant exclus ive m ent du Mini s tère de l'Intéri eur.
M. Camoin s ignale qu e certains fourni sseurs se so!!L
pl a int à lui de ne pa s être payés co mm e nag uère tous
les trois mois, ajourant que plus ieurs d'entre e ux , passaiellt pour avo ir été dés intéressés grâce al! pécule des
mala·les. Ces pratiques si ell es élaielltreco llnues exac-.
tes seraient d'a:.llant plus tàclJeuscs qu e l'Ad mini s tr'a ti o:, a Ul'a it placé, il n'y a pas bien long temps, un e
so mm e de 100.000 francs ~ n rentes su r l'Elat.

M . le Sous·Préfet décl&amp;re ci. nouvea u que ce LLe ques·
tian est abso lum ent étrangè re aux a tll'ibutio ns du Conseil d'Arrondi ssem e nt.
M . Gaillaud in s is tant, au con traire, pour l'adoption
de so n vœu, donn e lectu re d'une lettre ad ressée pal' le
personnel sy ndiqué de l'As it e au Co nsei l Généra l p OUl'
ob tenir l'interve nlion' de ceLte Assemblée.

�-

6~ -

- 67·M . Adolphe e l avec lui plusi eurs m e mbrea d u Con ·
seil déclarent qll'il leu r est imposss ibl e d e se pron oncer
sur des faifs qu'on ne ca nnait pa s ou qu'on ne co nn ai l
quïn lparfaile men l. ~ r. Adolpi;le a jou te qu' il prend nell emenl la défense de l'A dmin is tl'a lion d e l'Asi le co mposée
de pe l'so nnes (Jont l'bono rab ilil c es t abso lue . 11 propose
au Conseil rl e renouveler ses r egr etg de n'avo ir reçu
aucun docum en t re lalif à la ma rcbe du se r vice.

Montperrin et la Com mission 11 se rappeter que nous
vivons il un e é poqll c de sol id arité huma ine et que les
agenls de l'auto rit é Oll! le stri" t devoir de faciliter la
pai K sod a le e t Il on de so ul eve r des méconten tements qui
se tradu isent généra lement pa r un e haine de classe
dilncilemen t apa isa bl e.
La d iscussion étant close, M . le Président met aUK
voix cell e propo siti on qui est ado ptée à l'u nani mité.

M . Deleuil dépose, de so n Gà lé, le vœ u s ui va nt :
Le Conseil d' Arron dissemenl ,
Regre Ji ant qu e le Direc teur de l'As il e r efu se de communiqu er a u Consei l son ra pport a nnu el; e n présence
des réc lamations du Sy udi ca t des Employés, se déclar e
inco mpé lent dans ce ll e aITaire, fau te d'élémenls. Mais
prie l'Admin istration oe donne r b onn e suite il leur réclamalion et e n même lem ps donn e 11 l'o pini o n publique les
écla irci&lt;semen ls nér.essai res, en pr ésence des bruil s qui
~ ir cu l e nt s ur l'Admin is tra li on, et qu 'ell e r es pecte la liber té de 1I·.,'ail et de grève.
M . Gaillaud décla re qu ' il maintient inl égra le meul

son vœu. II propose d'y jo indl'e celui de M. De leuil.
M . Touche es t d'avis qne le Consei l doit voler le
vœu de M. Deleui l, auq nel, après un écha nge de vues,

le Con ,ei l se rallie, &amp;insi qu'à la proposilion de M. Toucbe, tenant à joindre au vœu de M. Dele uil le dernier
paragra:Jh e du vœu ém is pa r M. Gaillaud . Je VOLIS demande donc, mes cbers collègues, de prier l' Assemblée
Dépa rl emen ta le d'in vite r M. le Directeu r de l'Asil e de

CHASSE AUX dTounN~AUX

M . Gaillaud dépose le voœu s lli van t :
Chaque année, le Conseil d'A rron d isse ment d'Aix
renou" 2I1 e SO li vœu au sUj et de la cbasse à l'é tourn ea u.
«

• M ais chaq ue année au ssi , depuis la no uvell e régl e-

mental ion, (" arrêté préfec tora l périodique r.ontient ks
mêmes prescript ions, les mê mes i"t erdictions.
« 010s ag ri clllteu r s et nos paysans, qui se soucien t peu
des !I,éor ies de ce l' ta i" e socié té de r.hasse, ve ulent qu e
leurs d ro it s de chasse à l'é tourn ea u soi nt reconnus défini ti ve me nt e t qu e dispara isse ee régim e bizarr e de to lérances e Ld '~x ce ptiol, s.
«

Pour eu:&lt; corn me p OUl' nous, l'étourneau, qui cepen-

dan t est la gr ive du pau'Te, est un oiseau dévastateur. Il
s'a ttaque au rai si ll et su rtout aux oli ves dont il becquelle
les un es e L fait tomb er les autres en grande quantité
avant corup lètf: malurilé, il ne s'al'l'è le mérae pas devant

le fum i,.,. .
« En conséq uence, mes r. hers

Go ll ègues, je ,·ous

�- BBdemande d'émettre le vœu que la chasse à l'é tourneau
par le fusi l avec a ppela nts, que peuvent a uj oul'd 'hui se
perm ellre seulem ent les ri ches terriens qu i Ollt des chas·
ses réservées et ga rdées, soit au tor isée par l'arrê té préfer.toral d'ouvertu re. »
Le Co nseil adopte.

PRIMBS 'A LA CULTURE DE L'OL IVlEll

-

qu e des mesures soient prises pour remédier à celle
situation qui es t préj udiciable à tous ceux qui sont dans
l'o bliga tion d' utiliser le télép hone .
Il vo udra it notamm ent que les abonnés Ile (ussent
plu s astre ints à attendre qu elquefois pe ndant des heures
ent ières avan t d'o bteni r la communicati on demandée,
Le Consei l a dopte,

M . Sarnégue ra ppell e au Conseil CJue l'Asse mbl ée a

émi s, su r sa proposition, dans sa séa nr,e du 4 aoùt1910,
un vœu tendant à l'attribution aux proprié taires cie vergers d'oli viers un~ prime de 0 fr. 25 à 0 fr. 50 pa r pi ed
d'oli vier culti vé.
Il demande le renouve ll ement de ce vœu,

69-

S BCRBTAIRES DB MAIRIE

M. Deleuil pro pose au Conseil d'émellre le vœu sui -

van t :
«

Le Conse il d'Arrond issement,

« Considérant que l 'a ppli ~a tion des lois socia les votées

M. Touche s'associe à celle demande et exprim e le
désir que j'Administration (asse procéder au plus tOt il
la réparti tion du crédit vo té par le Parl emen t à titre
d'enco urageme nt à la culture de l' oli vier.
Le Co nse il ado pte.

TBLBPHONE

M . Adolphe appelle l'attention du Conseil sur les
difficultés qu'éprouvent les ha bitants d'4.ix dans leurs
co mmunication s téléphoniques avec Marsei ll e.
Il propose au Consei l d'émettre un vœu tendant à ce

par le Parl ement a augmenté le travail des secrétaires
de mairi e et que la faibl esse de~ ressources de la plupart des ~o mmunes ne leur perm et pas d'accorder au~
secréta ires de mairi e les émoluments équ itables aux·
qu els il s ont droit,
" Emet le vœu que l'Etat Bt le Départemenl participent
dans une mes ure à déterm in er. »
Adopté.

CHASSES GARDÉBS

Sur la proposition de MM . Sarnègue et Sauvaire,
le Conse il r enouvelle te vœ~1 ém is, dans sa seance du
4 aoùl 1910, tendant il ce que tout propriétaire de chasse

..

�-

70-

ga rdée sail assujetti à un e taxe ci e 5 fr an cs par bectare
qui serait acqui se aux co mmun es

SUI'

le territoire des-

quelles se trou ven t les chasses gard ées,

GItATH' ICATION AU PEIt SONNEL Dg LA

so us P HÉll' l!CTUIlE

MM , Adolphe et Gaillaud pr oposent an Con se il d'émettre le vœu qU'lIn e grat ifica tion soit acco rd ée a~ pel'so nnel de la Sous- Préfer,lure, ap rès chaqu e ses, ion clu
Conseil d'Arrondi sse ment , ainsi qu e c" la a lieu pOUl' le
perso lln el de la Préfecture apl'ès chaque session du
Co nse il Gén éral.
Ils ne dout ent pas qne cel l e A ssen lbl ée vo udra bi en
vo ter un crédi t dans ce bu l.

ARLES

S ous-P,-e(e! ,' M,

r.ECCA LOI

Conseillers dl Arrondissement

Ca llt oll (l'Arl es-Est , , , , , , , ' , , , ' , , , '

MM ,

GUEY II AUD ,
SAU L CY ,

Ad opté,
Plus rien n'étant à délib er, la dell xièm e parti e de 1"
s"ssl on de l Dlt eH 'Iécl arée close el la séan ce est
It! vée .
P OUl' t!o pie con forill e .

POlir Ir. Su us· L'réff'1 d'Ai x t~ l n l)(\: h (' :

J e ('(}I/.'~eill",' d' rl /Tolldi.'1 se men l déLPfJu é,
An O I . PIII ~.

C IlOUA N~O N.

d' Ar les-Ouest , , , , , , , , ' , ' , , ,
de Ch âtea urenard . . . , ' , ' , , ,
d' Eygui ér es, , , , , , , ' , , , , ' , "

~r UA IR E.

d'Orgo n . .. .. . .. .. . . . .. . .. .

T A RA SCON,

des Sailltes-Mari es"" ". ,de Saint-Hem y" ", " ' ,. , "
de T ara scon , , ' , ' , ,. - " " ,

E SPIlLLY

AUBE RT

p,

J,

D URAN D,

I.. AFONT

An I .

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'ARLES

Session Ordinaire de 1911 . -

Deuxième Parti e

S éa n ce du 11 Octobre 1911

Présidence de M. CROUANSON, P"ésident
L'ail mil neuf ce nt onze, el le 11 oClob re , à 2 h. 1/2 du
soir, le Co nseil d'Arrondissemen t d'Arl es, convoqué par
M. le Sous-Peéfel, e ll vertu du décret de M. le Présiden t de la Républiqu e en da le du 3 juillet 1911, s'est
réun i à la P réfec ture, so us la prés iden ce de M. Crouanson, présiden t, pour la tenue de la deuxi ème parlie de
la session ord inaire de 19 t1 :
Etaient présenls :
MM. DURAND , ESPRLLY. GUEYRAUD, SAULCY el TUAIRE.
formant la moitié plus un des membres du Conseil

d'Arrondissemen t.
Absents:
MM.

AUU llR 'l',

LAL'o N1' el

TARA SCON.

La séa nc.e ayanl été ùéclaree ouver le,

�,
-

74 -

M . Crouanson r appell e à ses co ll èg ues la ca tastropbe dl! euira ssé L ibe,'I - qui a elllii ell le 25 se ptembre
derni er , il T oul on, qui a fr appé si dOlllout'ellse m ent la
Marin e française el a fait de nombr cuses vi ctim es.
Il leur propose d'ad resse r aux famill es ép rou vées
l' ex pression de lellrs doul oureuses et sy llt palhiqu e,
condoléan ces.
Cette proposition est ado ptée à l' un anitn it&amp;.
M , le Sous-Préfet déclare s'ass%;e r à ce lte m anifesta tion .

M. le Sous -Préfet dépose ellsuite su r le bu rea u :
l ' LeR do cuments retatifs au sous- r épartement des
im positions pOUl' 19t2 ;
2' L e dossier r elatir à la dem and e de 1istraction de
Por t-Saill t·Louis-du·Rb Cne du call toll d'Arl cs- Ouest. et
son él'(ction ell can lon di stinct, atTaires Rllr l e qu ~ t le
COllseil d'Arrondi ssemenl a à se pt·ononce r.

-

75 -

3' L' état des va ca nces d'imm eub l es im portan ts qui
ont apporté une diminuli on dan s le montant des lo yers
Jll aléri els ;
4' L a circulaire du Mini slre des Finances et la délibé·
ration du Conseil Général.
Il l es illvite à exa min er ces docume.n ts et à se pronon·
Ce t' sur l es pro positions de M. le Direcleur des con tribu ·
tion s di t'p.cl es.
Après exa m en:
L e Consei l c1'Arr ondisse men t es t d'av is d'adopter ;
) ' L "s proposi ti ons de M. l e Directeur des contribu1iOll s dit' eetes con cern all t l es con tributiolls foncièr es
(rro pri t'. lés non bâlies);
2' Le premi er proje t du sous -réparteloenl de l a co ntributi on personne ll e. mobilièr e, établi d'a près les r ôles
de 19t1 ;
3' L e pr err: icr pt'oj et du sous-répart ement ùes portes
r t fenêtres d'a près les r Cles de 1911.
Il donn e acte à M. le So us- Préfet de ta co mmuni ca·
tioll de l'é ta t d "s vaca ll ces d' i mmeubl es.

PROJET DE C HÉATION OU CANTON DE

PORT-SAINT - LOUI S-DU-RHO NB

M . le Président so ulU et à ses co ll ègues:
] ' Le mandentellt génér al pour les co nlt'ibuti ons fonciè res (prop riétés nOIl bâties) pc rso lln ellt-- 11I 0 bi li ère et
des p0rt es ct fenêt res.

.~' L es tall!eaux cO lll enall t les 'P'oposi l ions ci e M . le
Dll'ecteur des contribu ti ons direetes ,.

M . le Président rarpdle il ses co llèg ue qu e dans la
1\, r"i ére scs, ioll il l es avail pri6s d'ajourne!' leur avis
slI r ja dell1 allde fonnu lée pal' le Conseil MU llicip at de
Port .Sa illl-L ouis du -HhC ne, cu vue d olltenir la distrae·
1Î1I1l de ee Ue ~ lJttllllllll e UU L:a llioli d'Arh~s-O t) e~t, et SOl i
t' re ction en ca lli an distinc!.

�- 77 - 76-

du re couvremen t de l'impôl , el demande que le r eco uv rement des im pOi s se fasse avec plus de modéra ti on,

/1 leUl' communique le dossier de r aO'aire en ajouta nl
qu'a près renseignemenls pris les aut eurs de la demand e
paraissent auj ourd'hui s'e n désinl él'esser.
/Il es prie d'émeltl'e l eur av is snI' la su il e qu'i l co n vient
de donn er à l'a lTaire.
Apr ès discuss ion:
L e Conseil d'Arrond isse ment es t d' av is qu 'i l y a lieu
de ne donn er, actuell ement, aucun e su ite à l a demand e
du Conseil Municipal.

CHBMlN O"NTBRÈT COMMUN

29

MM . Dura nd et Espelly sig nalen t des situ ai ions
analogues pour l eur canlon.
L e Conseil d'Arrondisse ment s'associe à celte dém"nde
et prie M , le So us-Préfet d'intervenir auprès de l'Admini stration des Finan ces pour qu e le r ecouvrem en t des
impOts s'o pèr e, désorma is, avec plus de modérati on et
en tenant co mpte des n é~ess ités du co mmerce et de
l'agricu l ture .

CHERTÉ DE S VIVRBS

PONT CALAO A

ur la prodos ili on de M. Crouanson , l e CO'lseil d'Arrondissemenl attire l 'a ttenti on du se rv i~e v icin al sur le
Pont Ca lacla, sur le cbemi n d'intérêt commun n' 29, près
de Beyne, dOlltla situation défec:ueuse pourrait occasion ner des accidents.
Il prie ses ~ollègues d'é metlre un vœu en vue d'obtenir l a reconstruction de ce pont cl ans de meill eu r es
conditions.
Ce vœu est adopté,

Sur la proposi tion de M . Saulcy, le Conseil d'Arro ndisseme nt éln ~ t UII vœu tendan t à obtenir que des arrêtés muni cipaux empêcbant l 'l'ceaparement de, den rées
ali mentaires soien t pds dans toules les commUlles, et
qu'ils so ien t ri go ureusemenl appl iqués;
Qu 'e n outre, ces al'l' êtés n'autorisent l es acheteu r s
élrangers à s'a pprovisionn er qu'après l 'heu re fixée pour
la cl Oture du marché.
Plus ri en n'étanl à dé lib érer, la sessi on a été dl\clar ée
close et l a séance e, tl evée,

L e P,'é .idenl,
RBCOUVREMENT DRS 1MPOTS

Se faisant l'interprète des do léa nces des co ntribuab les
d'Arl es, M . Crouanson protesle cont re l es procédés
ri goureux ct importuns de l'AdlUinistl'ation du se rvi ce

CROUANSON.

Le Sec1'élait'e
SAULCY,

1

�TABLE DES MATIÈRES
SESS ION OR DI NAIRE (2' Parti e)

Conseil d'Arrondissement de Marseille

Séance dt&lt; 10 oclobre (malin)

Rapport de M. l'Agent Voyer du Départemellt .....
Rap port de l. rInspecteur primaire........ . . . .. . .
Happart de M. l1n gèn ieur cn chel du serv ice spécial
maritime. . . . . .. . . .. . . .. . . . . . . . . . ... . . . .. . . . . . ..
Panne du Vi eux · Port . ..... . . .. ...... . ... ...... .
Rapport de ~l. l' ln gènieur en eilel du Dépar tement.
Belcodène. - CilelJ1ins \' icinaux: Classe lll e nt au
rang de chemins d'illtèrét commun, sous le Il' 6
du chemin rural dit: « des Min es. . ........... .
hlodification~ il apporter aux clause d'exonérations
de cannai' ement . . ,. ...... . .. .. . . .... .......
Tran,lormation de l'éclairage ùes voies pu hliques
de ~tarseIlle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..
Ouverture la nuit du poste de police de la pla ce
'éhastopol.. . . . .. . .. . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..

10
10
II
11
Il

12
13
14
15

�- 80- 81 Addu clion d'ea u potabl e à Marseill e.. . . . . .........
Venle de I·opium . .... .. . .. .. . . ·· · · · · · · . . .. ... ...
Monnai e divisionnaire . ..... . .. ... ···· · ·· · ·· ·· ·· ··
Poste de police place Marceau ... . .... ··· . . . . . . . . .
Chasse des étourn eaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Créai ion d'un hospice de vieill al'ds et infirmes à
Monlolive l . . . . . . . . . .. .. .. . ... . .. . . . ... ... . . . . .
Certifi cats délivrés par les ~o mmi ssail'es cie poli ce..
Lois sur les débils de boissons. . . . . . . . . . . . . . . . . . ..
Mesure s co ntre les épid émies. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Frai s de poursuil es . . . .... .. .. .. . .. ..... .. . .. ... ..
Raccor demen l à l'égoul de l'asil e rI 'ali én és .. .. ....
Pl'dlongelll enl de la lig ne des l''alllwa) s del 'Esiaque
~ ècb e à la dynamite...... . . .... . ... . ... ... ... .. . .
L OyErS il term e écbu . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Trolloils du qu ai de la Tourelte. . . . . . . . . . . . . . . .. ..
Permi, de cha sse j ourn alier. . . .... . .... . ........ ..
Orpb elinatl aïque . ... . ... . . ... . .. . .. . . .• . . . .. . . , .
Eclairagp des quarli el's suburbains. . . . . . . . • . . . . . . .

15
16
18
18
19
21
22
22
23
24

2'.
~4

25
25
25
26
26
27

S éa" ce du 13 oc/oû!'e (m atin )
So us-répartem ent de l'impOI. .. .. • ..... _. ... . . .... . 29
Conlribution foncière . . .. .. . . .. .. . .. . .. . . .. . .. . .. . 31
• Perso nn ell e-mobilière. ... . .... . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . 31
Porl es et fenètres . . . '. . . . . .. . . ... . .. .. . .. .... . .. . . 32
Suppressio n du bassin de la Plain e el so n remp lacement par la statue d'Ado lplJ e Tbi er s . .. . . . .. . . . 33
Rue MOlel e-Cr isto .... . . .. .. . . . . .... . ... . .. . .... . . 35
Prolongem enl de la li gne Saint· Pierr e-Quai du Port
ju squ'à la Joli ette . .. ... . .. ..... . .. . .. . . .. . . ... . 3ô

La 8i ol al . - Dég rèv em ent d'impol. . .... . . .
ClLa ' e. - Droil s per çus par les co mnwn cs .
Venl es d'ilnln eubl es. - Mul al ions .... .. . ...... . .. .
Dilllinuti on des hauts Ir aitements . .. .... . . . . . . . .. . .
Ego nl de l a Capelelle . . . . ........ . ... . . .. . . . ... . . .
Pav age du bonl evard Bail le .. . . . .... . . .. ..... . .. . .
Ru es Br andis, dl, Portail , etc . . . . . . . .. . .. . .•.. . . . .
Gare de la Blan card e.. . . . . .. . ... . .. . .. •... . . . • . .

:37
37
:38
:38

39
3U

40
40
Cherl .\ (les v ivres . .. .. .. .. . " .· · ·· ·. ,· ·· · ·· ·· · · ··, 40
41
Conlre l es acca par eu l·s . ....... . .. . . .. .... . . . . .. .
S éance d u 13 oclob,'e (soir)
Potea ux-récl a m es . .
. .. .. . . .. ... . . .•. . . ....
Fonl ai ne pla ce Sébastopo l. .. . ... . .. ... , .. .. . ... . .
Tramways pla ce Sébasl opo l. .. .. . .. .• ... . ... . . ... .

'.6
46
47
47

Vi eill ard s assi sl és .... . . ·· · ··· · · · ·· · · · ·· ······· ·
Gard eries en fan lin es . ........ . .. .. .. . ..... . ..... . Iii
Pl ace ci e L ell cbe ..... .. . . . ... . . . .... . .. •. ......... IJ8
Four nitur es sco laires ........ . ···· · ·· · · · · · · · · · · ··· 1.8
Taxes \,fo c lro i . . . . . . .. , .. . . .. ... . . .... . .... .... . . 1.8
Tramways d'Auba gne .. ...... . · · · ·· ·· ····· · · · ····
il ôlel de Vill e . . .. . ... · · ·· ·· · · ··· · · ··· ···· · .. · · · · ·
49
Tramways de Gém enos . . ... · · •·· · · · ··· · · • ·· ·· • ···

'.8
'.9

. . . . . .. . . . . ... . .. .. . 49
Calast l'op i1e de l a L iberté . . .. .. . .. ·· · · ·· ··· · · · ·· · · 50

Secti onnement . . . . . . . . . .

Yto nll m enl Gaston Cr;· IIJieux . . . . . . . . . · ····· ·· ·•· · ·
TI'ain d'A ubag ne il F uve :Ill . . .. · - . .. . 0 ' · · · ····· ·· · ·
Agents S l ·'~ r e t s .. . , ......... ... ... . ...... . ... . ... .

~1

51
53

�- 83 -

- 82-

Conseil d 'Arrondissement d'Aix

Conseil d ' Arrondissement d 'Arles

S éance du 12 nclobre 1911

S éance du 11 octobre 1911

Ré pollsrs à dive .'s vœu" ........... .
Port de J\larligues . -

Pont Je Ferri ères

;I~)

Sous- répartemen t de J'impô t. . . . . .... ..
:,!I
Adduction d'eau du callal da ns les quarti ers "uullrbains de la co m IIIUlle de Ma rsei ll e ...... . . .
Iii
Postes et Télégrap hes. - Ser vice du co urri er dl'
Vauvenargues .. ................... .

Che min d'intérêt co mmun n' 17 .
Chemin s de fer Dépar tementaux
Asile d':o li énés d'Ai x.. . . . . . . . . . . ... .
Cbas~e aux étourn eaux ...................... , ... .
Primes à la culture de l'ol ivie r .. .. _... . ... . ..... .
Téléphone ........ . ...... .. ............. . ..... .
Sec. éta i, es de Mairies ... . ........ . . . ..... . . . . ... .
Cbasses gard ées . . .. .... ....... . ......... . .... ... .
Gratification au perso nnel di la Sous- Préfectur û .. .

(j t

62

n:J
64

67
ô8
68
6!J

GD
7U

So os- ré pa.'le lll ellt ., . . . .
Proj et de créa' ion du callton de Porl-Sai llt-Luui:;cl u- Hh ône . . , .............. , ......... ,. .
Cbemill d'int érê t Go tnlllllil n° 2D . - POIII Calada.
H e00UVI'elll enl des impOls. . .... .

T,
71i
7(;

Che.' té des vivr es , . . , .. , , ..

77

�</text>
                  </elementText>
                </elementTextContainer>
              </element>
            </elementContainer>
          </elementSet>
        </elementSetContainer>
      </file>
      <file fileId="1522" order="27">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1912.pdf</src>
        <authentication>3620acef2ae9f7908ba08d8617ad6531</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="8831">
                    <text>DÉP~RTEMENT

DES

B~UeHE S- DU -R H~NE

Conseils d'Arrondissement

PROCES-VERBAUX

1912

DES DÉLIIlÉRATIONS
19 12

SESSION ORDINAIRE -

PREMIËRE PARTIE

(MARSE ILLE , AIX, ARLES)

MARSEILLE
I MPRIMERIE

( A ssoc iat io n Ouv rière)
Rue Saillie, 29-J 1

N O UV E LL E

1912

�DÉP~RTEMENT

DES

B~UeHE S- DU -R H~NE

Conseils d'Arrondissement

PROCES-VERBAUX
DES DÉLIIlÉRATIONS
19 12

SESSION ORDINAIRE -

PREMIËRE PARTIE

(MARSE ILLE , AIX, ARLES)

MARSEILLE
I MPRIMERIE

( A ssoc iat io n Ouv rière)
Rue Saillie, 29-J 1

N O UV E LL E

1912

�1M:A RS E ILL E

Secrétaire Général

M.

CR.

V A LLETT E

Memb,.es du Conseil d' A ""ondissemenl de Marseille
1" ca nton Marseill e . . . .. .. .

.
2'
3'

MM .

VA LEN TI N.
A UP HAN.

T ASSO

'

Henri .
J. F .

DI ANOUX

5'
6'
7'
8'
g,

CECCA L DI j e u Il e .
D AV I N .
CRAUCHARD
GAUT HIER

JOUBERT A. A .

10'

R OU BAU D.

11'

P E RLE T .

12'

Léo n.

E. A.

. .. .. . . .

M ICB EL J . -B .

r.

Àu b ag n e .. .. . . . . • . • . • . . • . . .

MAUR IN

La Ciotat . . . . . .. . .... . . . . . . .

B L ANC

R o qu evai r e . . . . ..... . . . . . . . .

CAILLO L F.

M.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT DE MARSEILLE
Session d e 1912 .

P remière P artie

Séance du 5 Août 1912
(Ma.tin)

P,'ésidence de M. F . MA UR I .V, doyell d'rige
L 'a n mil n ~ u f cenl douze el I ~ 5 aoùl, il dix beu l'es du
malin, le Conse il c\' Arr onùissemenl de ~ I a r sei ll " ,,,si
rôuni dans la sall e ordin a ire de ses d0 1i LôI'ulions,

Etaient [l l'ése nts :

•

f\ 1~ 1.
REliT ,

VALENTIN ,

C Il AUClIAno,

l l enr i T A.;::;~o, DJ ~\ ~OUX, CECCALDI, .JouHOl;B.\LU,

PEnLET,

:\ h CIIEL,

i\L\lIUN,

BLA NC, CAILL OL, DA VIN, GAUTHJl.Œ.

M. l e Secrétaire Général assiste il la seallèe el
donll e lec.lul'e du d('c,rd ue c,!Jllvotjulioll du COllseil
cl 'Arrondissemenl.

�- 10 -

-

M . Maurin , doyen d'âge, ouv re la séance et invite le
Conseil à procéü"r il l'cleclion ùu BUI'eau.

11 -

M. Cilauchard est pl'ocla lné .ecl'cta ire du Conse il
d'Arrondis ement.

ÉLECTION DU PUÉSIDENT

Présidence de M, CECCA LDI,p,-ésidenf
Vota nts: 13; maj orité ab solue: 7.
M. Ceccaldi. ... . , . .

10 vo ix

Bull etins blancs.. . . .

3

M . Ceccaldi, en prenant place au fauteuil de la présidence, l' emercie tous les melnbres du Conse il de l'hIJnneul'

Ceccalù i ayant obtenu la majorit" des s ufTra ges est
pr,)cla1n&lt;' prcsiùenl du Con.d l d'al'l'onùi .semenl.

qu 'ils lui ont fa it, auss i bien ceux de SO Il parti qu e ceux
qui, ne parta geant pas cOlnpléte lllèn t ,es opini oll', lui ont
cependant donn é leurs vo ix par sympathi e personn elle,

ÉLECTION DU YICR-pnÉ.S ID EN T

1\ déclar e compter SUI' la bonn e volonté de chacun pOUl'
lui facilit er la direction des débats et il se déclare persuad é que so n impa rtia lité mai nti endra la camaraderie
com mun e.

~ 1.

\ 'otant . : 1;) ; majorité absolue: 7.
~I.

Maurin. . . . . .

Bull etins blanc,.

9 vo ix
4 -

i\1. Maurill_ est en consé quence, proclal1lé vi ce-présid ent
cl u Conseil d' Arroncl issemenl.

ÉLECTION DU SEC RET ATRE

Votant s: 13 ; majori té absolue: 13.
~l.

Chaucbard .. '.
Bulletin s blancs.,

9 voix
4

Il adresse l'expression de la sympathie cle tout le
Conseil à M, Je Sec rétaire Génél'al qui, av~c lIne cour toise bi enveill a nce, facili te I ~s démarches des membres
du Conseil.
Il ad resse éga lelll ell t qu elqu es par oles de félicitati ons
au Secrétaire d u Conse il d' Arronu is,emenl, ~I. P ort al,
dont les etTorts so nt appréciés de lous.

M . le Secrétaire Général adresse ses félicitations
aux membres du nouveau bureau el r em~rcie le Président des paroles qu'il a p,'ononcées . Il 'è uecla re prét à
co ntinuer à fa ci l it~r aux Consei llérs l'uxercice de lelll'
mandat.

�-

12 -

13 -

RAPPORTS DES CHIlFS DIl SE RVI CE

R i'ponses ci: cl ive 1·s Vlj-'tt,c

Les l'apports des chefs de se l' vice sont cnsuite distribués :
M , Michel est charge du l'a pp ort de

~l.

M , le Secrétaire Généra l don ll e lecture des n'pon ses fai tes aux voeux e mis pa l' le CO ll se il d' Arrond iss~ m e nt
dans s a préceden le session:

l' gent voye l'.

M . Joubert est charge du l'app ort de M. l'Ingéni eUl'

VŒU DU CONSEIL D 'A RRO NDI SSE ME NT TE N DA NT AU
PROLONGE~mN T Dg LA

ordin aire .

M, Tasso est chargé du l'apport de

~ J.

l'I ngénieur du

servic e spêcial maril(me.

M. D avin est chargé du l'apport de
d'At;adêlllir.

~1.

l'Inspecteur

sOUS- RÉPAUTEMENT

PUlIr pel'J11cllre au Consei l d 'Al'rondisse ln e nt de se
prllnOI1Cel' en luu le co nn a i ssa n ~e de cau se sur le sous-

l't'pa rtement de l'illlpàt, il e"t pr'océc1é il la dés ig nation
cha rges d'examin er [lvan ll a séa nlj~ le
dossier du "ous-réparte ment.
d~s l'applJl'lt'ul's

~ I ~l. Tasqo, :- riche l et Cai llol sont d&lt;'signés p our celle
ll1ission. L'Adlllinislraliun leur fera pa l've nir , dès qu'il

Sera en sa possesqion, le dossier dont il s'ag it.

LIGNE O'AUIlAGNB JUSQU'A OÉMENOS

~r. le Pré fet nous a communiqnc, à la date du 24 janv ie l'
1912, un voeu du Consei l d'Arrondi"ement de ~Iartieille

lenda nt au p r o l o n g~ m en l d~ la li gne J'Aubagne jusqu'â

Géll1ûnos.

Ln Compag ni e Géné ra le f rançaise de Tramways a
dell1and e, le 16 aotH 191 t, la conce,sion de cet te ligne et
a joi nt à sa de mande un avant-projet cO lllpl el. Le Consei l
Gène ral , dan s sa sé ance du 10 odo ure 1911, a pris e ll
considé l'a ti oll Cel ava nt-pr'ojet et a décidé qu 'il )' av" ill ieu
d'inviter l'Admin istl'al ion à le soumettre il l'enquête d'utilit é pulJlique.
Par un rapport en date des 26-29 jan vier 1912, not'"
avons adl'essé deq propos iti ons il M. le Préfet pour la
mise à l'enquêté ùe cel al·ant-pl'ojet. Danq cescondit ionq,
nons estimons qu e le présent voeu a reçu satisfaction.
En conséquenCè, nous somm es d'avis qu'il y a lieu Je
propose r il ~l. le PI'Met de port el' les ren&lt;eil(nemenls qu i
prêcèLient à la

de Marseill e,

co nllni S~m1ct!

ùu

Ct&gt;IlSt:i1

d'AlTondis __ ellll'1I 1

�-14-

-

15 -

déjà d ema nde, en aOllt 1909 et aOÙl191O, la Cl'~ati()n ùe
cette même li g ne.
VŒU DU CONSEIL O'ARRONDTSc;:.rD1ENT

SUR L 'nXPLO I1'AT I ON

DES TRAMWA.YS

~1. le PI'det nous a transmis , le 31 octobre dernier ,
quatre vœux fur mulés pal' I~ Conse il d'A l'l'ollliissement de
. lal'seille el concernant des modi fi cat ions ou a méliorations à apportel' il l'exploitatiou des T ramwa ys ùe Marseille.

Nous a,'ons trallsmis ces voeux à la Compagnie des
Tramways qui nous a l'épandu par letll'e ci-join te ùu
22 novembr~ dernier.
La Compagn ie estillle qu'il n'y a aUCUlle sui te à
aux ,'oeux ci-après:

d on n ~ l'

Création d'un service Joliette Sa int-Pierre ;
Hepol't au bou leval'ù Dugommi e r du te l' minu' de Saint·
Joseph .
Le premier de ces voeux tend à la soudure d e deux
li gne::; distindes en vue d'éviler aux voy~ge ure les ennu :s
d'un transuorde ment et le paiement de deux ti cl,e ls à
o fr. 10. La Compagnie Il'a a ucun intel'et il r éa lise l' des
modifications de ce genre qui auou til'a ie nt à un e diminutiOIl de recettes, et t:.OlJlIoe le sel'vi~e en questi on 1l '~st pas
Pl'evu l,al' le cahi,'r ùes charges , il ne parait pas possible
de le lui impo;el'. Pal'eille l'~pon'e a oj'aillell1's &lt;'té fa it e, à
plusieuJ's r~prist;''':i, au COllsl'il d ' Arl·t) IH.li ';;~8 111 e lll, (fui ava it

En ce q ui co ncerne la ligne de Saint- Josep h, le tel' minus est prévu au (1 Chap itre ») pal' le c.a hi el' des charges l
et son dé pl ace me n t est éga lement s ubo l'donné à l'acceplati on de la Co m pagnie. Cell e-ci aw'a it pe ut- t' tre envisagé
sans J ifficulté l 'év~ nl ua l it é du report de ce tPl'mi ltll S a il
boul eva rd Dugoll1 ltlier, comme elle l'a acceptè, s ur la
dema nde de la Vi ll e, pour d 'a utres lig ne placées da ns d es
s itu ations a na lognes; mais , à la su ite de CeS ùéplaœments de term inus , les voies cenh'a les d e la "ille, et
notamment les all ées de Mei lhan l se tr ouvent engorgées
il \ln tel point qu'il ne para il pas poss ibl e d'aller plus
loin dans cette voie sa ns compliquer nota bl emen t les conditi ons de l'exploitation. Le refus opp osé par la Compagnie aux propositions te ndant rapprocher du cenl1'e Je la
"ille de nouv eaux te rminus parait donc justifiée.
Un trois ième voeu du Conseil d 'Arronùissement \' ise le
prolungement jusqu'à la Calad .' de la ligne des Nouveaux·
Aba tt oirs . La Compa gnie fait cunnailre qu 'e ll e tiendra
comp te du désir exprimé par le Conseil d'Arrondisseme nt
dan s l'établissenlent du programme des nouvelles li gnes
qu'ell e d oit élauorer ce concel't avec la Vill e, mais qu 'il
lui est difficil e de fix e r un e date précise en raison ùes
retards que les Acié ri es Françaises Ini font craindre pour
la livraison des rails destinc's il. ces tra\'aux .
En d erni el' li e u, le Conseil d'Arl'ondi&lt;sement a delllandt'
la cOllstru&lt;ilion d'un e ligne ùe 11'&lt;.\lll\rnys ù'Auuagne à
AUl'iol. La Compagnie a l'épandu qll'elle riait tOlite dispusêe à éluùi er veUt' ligne ~i le Con&gt;;eil &lt;.il'Ilt"ral lui

�- 16 -

- · 17 -

demandait ces étud es. Da ns la pensee d e la Compa g nie ,
cell e lig ne sel'aitl)l'ojetée d a ns les mè mes conditions qu e
la ligne d'Auba gne à Gé m e ll o~ , ~'es l-à-di l'e avec par tit;i-

pation du Départeme nt dans les d épenses d e co ns tru ction
et d'expl oitati on de la li gne. Dans ces condit ion ~, le C:ons~il Gé néra l a seul qua liJ.e , en dTet, pOUl' prescrire les
études d'une nou velle li gne départementa le, ma is M. l'Ingénieur du co ntl' ùle pense qu'i l se ra it opportu n pour le
Dé partement ù'a llendt'e les résultai s tlonn cs pat· l' e~ p l o i­
tal iond e la li gne de Gé m e n o~ avant cie so nger à mult iplier
les li gnes établies dans des condi lions aussi oné re uses.
Incidemment, le \'œu r elatir il la lig ne d 'Auri ol a l'té
cOlt1pléte pal' la deltiande tl'une ha lle-abri a u terminus
ù'Auuagtic. Celle halle pourra se justiûer 1I1t ,' ri e tlt'et nen t
s i Aubagne de\'ientle pnint de départ d'un raisceau de
li gnes deparlementeles. Actuellement c'est un termi nus
analogue ~l celui des autres li gnes de g!"'u nù e banlieut'
(ftti ne comport ent pas d'abri, poUt' \'oyageu rs.
En l'ësutnê, nous sommes d'av is qn'il co nvienl de faire
con naitre au Conseil d'Arrondissemenl :
1" Que la Compagnie a pr is bonne not e du vœ n concernant le p!'olongement jusqu'à La Culade ùe la li gl !0 des
Nuu\'eaux Abattuit" , et hùtet'u, ùans la meSure du po.sible, \'cxetililiol1 de ce trorH;OIl ;

2'· Que le Conseil GéIH' ral a seu l ([nalite pour s tat ue!'
sut' le VŒU relatif il la constl'uclion d'u il tramway d'AuLagne il Auriol;

:3" QUi' les autres vœux "xamin!'s clans le présent rapPO!'t Ile paraissenl pas slisceptiiJlè, d 'un e s uite ravorable,

VŒUX

D U CONSEIL D 'ARnONDI S~ [DfI;:NT

SU R L 'EX PLOITATION

DES TRA:\l\\'AYS

M. le P ré re t nous a tra ns mis, pou r eXattlen et avis
quatre vœu x rorl1l ull's par le Conse il c1'Ar rondi S'ement d~
Ma rse ill e da ns ses séances d es 10 et 13 oclobre 19 11 et
rela ti rs à l'exp loita ti on d es t ramways de Marsei ll e.
TOUS aVOnS soumis ces vœux à la Cum pa gnie des Tramways: de ~ I al' se ill e , qui nous a fait tjo nlla jlr ~ RI.!!=; ()U~t!l'va ­
ti ons pa t' letl re ci jointe e n dat e du 12 rév ri er 1912.
Nous indiquon s ci-après la su ite qUt! nOlis es timo ns
Ll e\'oir èll'e uonll ée ü ces vœux:

1. M . M a",'i" d emand e qu e les t"'ll11\\'a ys d e nuit s ur
la ligne d'Aub agn e cirvulellt à un e all ure moins vive.
Pl usieurs accidents se s ont d éjà produi ts et il serait bon
d'ôn évite r le l' to u r.
Le~ horaÎl'es des tr nmw3ys d'Aubagne cOI np ol'l eJ1 t lil
même durée d e parcours pOUt' les t!'a ins de nuit que pour
les trains de j ouI'. Nous n'a\'ons, d'ailleul's, conna i ~sance
d'aucun accident re~e nt SUl'\'en u la nuit SUt' ta ligne d'Auba gne . Néanmoins, la Compagnie rai t Cot naltre qu'elle a
donné, pal' ordre de service, des ill sll'uct i on~ à :-:.on p~r­
so nn el pour o bst"n rer ri go ul'eusemc:nl les dlll'~es de parCours r églem entaires et qu 'une ~ur\'e illan ce active sera
exe rcée à cet cgard.

�-1 8 -

II. M , GaulM",' d e mand ~ la Gréation d'une ligne
cil'Gulail'e de tramw ays pa ss~ nt pal' la place Sebas lopol.
Une lignt: répondant au vœu du Consei l d'al'I'ondisse -

,nent esl prévue dans le resea u d~ 1906 sous le n" 5 de la

-

19 -

Il'es l s usceptibl e d'au cun e suite et de lui fa',re c
'
onnaJ tre
qu e la Cùmpagnie a pris , à l'égard des trois a utres
'
vœux,
des mesures de nature à lui donne l' entiè re sa lisfacti on,

nomen(,lallll'e A . La COll1pagnie fait GO llnaltl'e qU't: l\è a

adressé reGem01ent il la Vill e les 111'ojets ll'excGulion de
cellt: li gne et qu 'e ll e egpère pO\lv oil' tjOI1î!\1el1cer l e~ tr a-

DI( Lf:GAT IONS A UX CONSEILLERS D'ARRONDf SSK MEXT

vaux vers la fin du mois de mars,
IIJ , AI, Juub""t, - Vœu tend an t a u pro longement
des tramways de l'Estaque, jus qu'au chanlic r du Gana l
du RhOne,

du vœu sui vant:

Ce prolongement n'est compris dans aucune d es con ventions existan les, L a Compagnie rait connallre qu 'e ll e
a compris un prolungement r épondant au vœu du Consei l
d'Arrondissement d ans un projet d 'aven a nt qll 'e ll e a
recemment soumis à l'examen d e la Vill e,

" JO Qu e les délégations accordées pa l' le Préfet des
Boucbes-du-Hh one so ien l divisées enlre les co nsei ll ers
géllé,'aux et les co nseill ers d 'arrondissemen l, plUl àt que
d'èll'e aCGord ées il d e simples pa rticuliers;

JV . M, Gauthie" de ma nd e qu e qu elqu es -un es d es
voitures faisant le se ,'v iGe de Sainl,Picrre au Vi e u x· Porl
co nt inuent leu r parcoUl's jusqu'à la ,Joliette,
Nous avons Jéja réllondu il diverses re pri ses il des vœux
i lenliques ôu Con'eil ô'Arrondissement en faisant obse ,'l'el' qu'il n'dait pas possilJk d'ililposer il la Compagnie
une suudure ent,'e deux lignes distinctes de son cahie,' des
cl1arges, soudure qui congliluerait une aggravation d~
St'~ l.ihargt:~ sans aW.:.une compensat ion.
:\'ous sommes d'avis, en

cOll"'fquence, qu'il y a lieu,

p r.ur ~1. le Préfet, d'i ndiquer au Cunseil d'Arrnndiss0n,ul! que le l'œu rdalif aux Il'umways de Sailit-Pie'Te

MM, H , Tasso el Davin p,'oposentl e re nou ve ll ement

« 2' Que lorsqu'un consei ll e r d'a,Toodissement ayant
uoe dé lrga li on est nommé co nsei lle r gé néra l, Gelle délégati on lui so it retirée, ou bi e n s i ell e lui est cOllservée,
que ce so it au Iil re de co nse ill e r gé néral , et qu'un nouveau conse ill er d'arrondisse ment soi t nommé il ce tt e
même déléga lion ;
C(

3° Qu e lous les co nseill ers d 'a l'l' ()nd j !j~t'n lt::lI l , l ou ~

in vestis a u m ê m e litre d e la con Oance du co rps élecloral,
devant èlre éga u x, a ul ant que possible une de legnlion
soit acco rd ée à chaque consei ll er d'ul'I'olldi"sernenl, sallS

exceplion, nu Gien, a u l'as d'impossibilile mn le,'iellè d't'o
donner un e à chacun, qn'il so il

él ~lbli

un l'o lll èmeni par

ol'dre a lph abét iqu e;
" Il'

Que lorsqll 'un co nseill e r d 'arrondissemenl ayan t

�- 21-

-

20 -

l e vin deva nl êl r e exclu de sa consommation à cauS" de
l 'éléva li on de son pri x.

un d délégation cesse .'a d'occuper le manuat ci e cO llsei ller
u'arrondissell1 ent , ce tte délégati on lui so it .'eti.'ee et
qu'ell e soit attribuee à un co nse ille.' n'aya nt pas de clelél'HI ion el si lous en ont un e) pal' r oult.) m enl alpllau étlque

"au premi er de la liste.

Enco re, i\[essieurs, si ce que l'on vend sous le nom de
vin était exempt de tout r eproche ! Mais, d'upres les
siali stiques donn ées pal' ce mème syndica t, il r esso .'1 qu e
su.' les prélèvem ents fails chez les marchands de viII par
le Service de la H épression des fraud es, il y a un pou rce nl agc de 20 % de condamn ati ons rien que SUI' les vins,
landi s qu e le pou.'centage n'alleillt que 5 % SU I' l ous les
aull'es produits de con~omrnalion réuni s, tels qll e ca fe,
pâtes a lim e ntair e~, lail, conser ves, siro ps, co nfiLures, etc.
Comme encouragement, ce même sy ndicat ajoute qu e
ces chilJres so nl bi en au-d essous de la veri té, car bi en
des Parquets négligent de tran,meUre au ervi ce des
r.'aud es les rnsu Hats des poursui les engagées.
Devanl ces [ails, je vous pr opose, ~ I ess i e urs, le r enou ve ll ement du vœu déjà ém is uell1Hndant au grJuve rn emenl
d'use .' de ton ies les r igueu.,s que lui confè.'ent les lois
co ntre les nccaparellt's el les afra m ellr~.

"

Ad opté.
CONTRE LES ACOA PARE URS

M . Dianoux. -

M elSs:eurs, dans not.'e d erni èr e

sëa ll ~e ùu ConsE::i l d'Arrondissement, nous avons émi s le

vœu tendant il ce que le gouvernement prt! l1n t! 1e~ m e~\Ir eS
leS plus énergiqu es pour sévir conl.'e les accaparelll's et
les aIramelll'S du peuple, causes du r enchéri sse ll. ent de
la vie .
Ce voeu, co mme tous ceu x qui intér essent les cl asses
prolélari ennes, est appelé, maiheureuse melll , il demelll'er
li.:tlt'e mor te, l ·i nt1 o!t.! n ~e dt! nos di r igea nt s se mul anl
p resqu ~ etab lil' une comp!Îl',ité enlee le gouve rn emen t el
1es expl oi leu l's.
Leur bienvei ll ance el leur Îl1 erlit donn e à ceu x-ni
luut es les audaces. Apr~s l'acca paremenl des suc re~, des
blés, etc" nous voyons dans le " Bu ll etin de l'Union des
::i)'ndicals ag ri coles» de novemure 1911 , un e note emanan t
des sy ndicats vinicoles du Sud - Est où ceux-ci exprimen t
l't:spoil' de voir limitt l' en Alg~rie) au i\I aroc el en Tunisie,
la produdion de la \'igne .
Notez, ~ I es~ieurs ) que l.ie0i se J)a,;se à un Ill omenl où Itl
\ ,n se \'end 0 fI'. 60 l e lil.'e el où l'ouvrier esl ob l i~t; de
recourir à 1011S les expéd ients pOUl· pl"l·pal'I.:! I' ùeS Dtlissons ,

Arl opt e) so us r éser\"t:~ ùes obse rvu ti ons de M . Cec-

cal di qui protesle cOlllre toute 3nglll elllali uli de pouvilir
qUe pourrai elll avoi r les agents verbalisateu.,s.

PAIEMEN T DES LOYER S A TERME éC RU

)

M . D ian ou x . - ~r essi eUl'&lt; , j'ai l'hunneur d'appele.' il
nouvea u vo trl:! att enli nll sur la situati on toute pal'Ikuliere
qui est creee aux peti ts employés el ouvriers devant le
r enchél'i ssemenl Ù~ la vie el l'augmenlation toujours
cro issa nt e des prix de loyer •.

�-22JI est monslru eux qu 'un employé,qui vil nu j our le j our
de so n lravail, soil ob li gé de faire une ava nce d'un mo's
de sa laire il so n pall'on et de six mois de l oyer à son
propriétail'e,
,
Pel' isl er dans cel él al de choses, c'esl voul oll' se mer la
r évo lle dans le cœur de ceux qui souffrenl, c'est v uloit,
détache r du gO llv eruelO ent tl e la République ceu, qui
espèrent en lui un peu pins de justice et de soll ic:ltude,
L a question des habilalions il bon IIl al'ch6, dans Marseille, s'impose en ce mOlnenl d'une fa ço n toule. pm'tieulière, pOUl' parer il la pénUl'ie des logem enl s provoquée
par la déll lO lili on des vieux quarl iel's,
Je vous Ill'opose donc, M essieurs, le renouvell ement du
vœu l end anl il ce que les l oyer s soient payés il term e echu
et que la Ville so it autorisée il créer des habitations il
b on marcilé, si l'inili at ive privée est in utnsan te,
Nous sommes, ~l essi eurs, à ce poinl de vue-là, bien
au-dessous de toutes les autres nations,

-23 ce produit ne so it pius empl oyé aussitôt qu e le gl'nin de
rai sin esl form é et surtout pour combattre lèS larves
prod uil es pal' l a seco nd e évolution de la cochylis, rvoluLi on qui coïnt ~id e avec la malul'ité du ra isin .

VOUg voyez, M ess i ~ ul's, les danger s que fail cou l'ir aux
populati ons un lei Il'uitement de la vigne, uanger si elai-

rem enl dénon cé par ~l. Marty, disant: L 'em pl oi de l'arseni 0 à l 'c ial d'arsé ni ate de pl olllb doit être proscrit lanl
a va nt la noraiso n qu'après la florai so n de la vigne, ca l'
la sa ntê, la vie mème des ouvrier s manipulant ~es

veri-

tabl es pOisons n'en est pas IIl oins toujours menacée,
Une campagne hum anitai re a étê faiLe, r..l essieul's, ell
faveur des ouvriel's peint,'es pou r les préserv er des funestes danger s auxquels ils étai enl exposés par l a manipulali on des sels de pl omb, campagne qui devai! aboutir à l a
suppressio n de la céntse et à son remplacement par le
bl anc de zin c,
Nous ne doutons pas que les Pouvo irs publics qui se

Adopté,

so nt ~ i justement étllu s en favew'
SULFATAGE DES IlAI S INS

M , Dianoux, - Messieurs, en présence des empoisonnemenl s, su ivisde morl, qui ont eu li eu l'ann ée passee
par l'in gestio n des raisins sulfates il l'arséniale de plolnb,
le Conseil d'A,'rondissemenl de larse ille èmel le \'œu
que: Le Gouvernemenl, lenant cOII'pl e du ral'Pol't de
l'Académie de ~l êde0 in e, ordonne, comme le demande
~l. Vidal, que les arsen icaux cessent d'titre employés dès
l 'époque 00 les raisins commence ,'o nt à apparattre; que

d s ouvrier s peintres,

pour les soustraires aux danger s qu 'ils cOllraien l en
man ipulant des sels de pl omb, ne veuillent aœorder au'Si
sa b ienveillanle so lli d tude aux populali ons auxquelles on
fait absorbe!' des sel s de pl omb et d'arsenic:, poisons des
plus dan gereux.
Comme vo u ~ le vOyt:!z, i\ Iessieul's, la ~anlr puhliqlle est

un jeu. Nous r ésu mons doncnoll'e vœu, en deilla ndan l au
GI)UVertlemenl de défendre, après la fl or aisoll Ut la vigne,

le sulfatage par les sels de plomb el d'a r senic,
Ad opté,

�- 24 -

-25ment t s liv l'es et le maté ri el nécessaire aux élèves des
éco les pub l iques de tous les degrés.

BNTRÉ r~ nBS ItA IS INS RN li'llANCHISE

Ad opté.

M . P er let. L e Conseil d'Arr ondissement émet le vœu qu e le Gou-

•

G nOUPR SCOLA IRE A SAINT -A NT OINE

vernement lai s~e r entrer les ra isins éll'angel' en franc.bise

jusqu'à ce que le cours des vins so it tom bé à un tau x
moyen de 18 à 20 fr. l'h ecto, prix ellcor e bien avantageux poU\" les pl·oducleurs.

M . Chauc h ard . - L e COll seil d'a rrondi ssemellt

~ lU et

le vœll qu 'un gr oupe scolai l'" sail édifi e dans le quarlier
de Sa int-Antoin e.

Ad opté.

Adop té.

RePRÉSENTATION DU CON SI! JL D'ARROND I S BME NT

PROLONGEMEN T DE LA LIGN~ DR T HAMWAYS

AU BURRAU DR IlIENFAI S ANC R

OB S AINT-A~TOI NB

)

M . Ga uthier. L e Consei l d'a rrondi ssement émet le vœu qll" le COll seil
d'Arrondissemelll so it r epl'ôsenl é par un de ses menlbres
au sein de la COUimission des H ospi ces .
Ad opté.

M . Ch a u c h ard . L e Con ~e i1 d'Arr ond issement de Marse ille cmet le l'œu
qu e la li gne de tr amways Cours-Belsunt.;e-Sainl-Anloine
soi t pr olongée jllcqt:'il l'ex lrémil é du vill age de SaintAntoin e.
Ad opté.

. FOURN ITURBS SCO LAIRB S
Q.UESTION DE hl. OAUT I1 ISU

MM . Chauchard, D avin, J ou bert. I.e Conseil d'.\ r rond issemen t de ~Iarsei ll e r en'luvdle
Je vœu cmis l'annee deruière tenda nl il fournil' gr atuite-

M . Ga u t h ier desil'e elltl'denir le Cl)llst'i1 d'uut: lille~­
lion Sil l' laquelle

déjà prononcée.

Ull e

aulre A~"eIIlIJIl'e dl'Iibfrante s'est

�-26M . le Secrétaire Gé néral ayan t demand é à poser l a
qu ~sti o n

pnia labl e, ce ll e- 0i est volée.

Séance du M ardi 6 aoùt

En co nséqll ell 0e la séa nce est l evée el la di sGlI ssion a
l ieu hOI's ession.

(Matin )

j' }·e.. irlence de M. r h'CC A L nI, P "ésiden(
Elai ent pl'ése nt s :
i\ 1i\1. V A Lli: N'fI N, II. T t\s~o, C I';CCA L0 1, DAVI N, HOU UAUD,
PBIl LET, i\ I AURI N, CA ILLOL .

11 00TE AUX. LRT1' IŒ

M . Perlet. Etabli ssem ent d'un" bo il e aux leUres au che lnin du
RouGas-B lan c, passage ' le la T OUl·-Gui llO l.
Ad opt e.
CLASSBS NOUVEL L ES

M . Perlet. E l abl iss~ m e l1 t de ] H) lI ve ll t:'s vla'-'se:-.. :l J'êço le de la pl~h~e
Sa illt·Eugè lle el élgl'and i s~emenl des COlll'S qui sont insuf-

fisantes .
Ad opté.

�-28-

- 29TRA't W .\ YS CA'I'A LA NS -U OUL~VA HD UAILLE

PLA CE JOSF.P H- KT IRN NE

M . Perlet. Hétablissement du se r vice cie trams Ca talans-Extre_
mi te hou levard Baill e.

M . Perlet. R éfecti on du trolloir partant du coin du boul evard de
la Cordel'ie et ab outissant il la place Joseph -Eti enne.

Adop tr .
àll N IW Il S D I! CAf' Tl!:l.LANlH.. ÉV .\' I L.;

Ad op l é.

M. Perlet. -

M. Perlet . -

Conseil d'Arl' ondissement émet le vœu qu e l es èonce~ ­
sionnaires des puits L éonie et Castell an e adll (&gt; l'ent aux
r He ndica ti ons trè, l égitimes des mineurs cl es dits puits.
Ce, malil etn'eux aya nt actu ell eill en! 3 fr ..;0 pal' j our
demand ent un e modeste augment at ion ci e 0 fr. 25 .

Mise en d emeure des pl'opri él ail'es du bouleva rd Te' lelll1 t! pOUl' le cilH t! nla ge

~l es Il' o lt o il' ~ .

Acl opt t' .

Ce ,'œu est ~I) ntl' es i g n é pal' ;

R UE S AMATA N

~ t ~l. CAYO L. DA VIN, Ca cc,\[ DI,

Ad opl e&gt;.

v,\ 1 Kt-.'I' I :-&lt; ,

H 'Jl]BA U D.

M . Perlet. Hëfecli on dûs l;ani \'euu x

ue la

rU e Samatan el adj a-

cenle s.
PLA CE JOSE PH-B1'IENNE

Ad opté.

M. Perlet. L e Conseil d'AI'roliclissellicenl émet le vœu qu e la place
Jo'eph-Eti enne ai t tout e sa longueur du Gô té d e l'ue
cl 'End ounl e transfu rln c'e en troLLoir, Getl e parl ie de la
pl ace tant impl'aticabl e apres un jo ur cl e pluie.
Adp oté.

ANS B DU PROPU È'I'E

M. P erlet, D,'vase ment de t 'a n s~ du Pr oph è t ~ do nt l'aççes cle \'ient
d e pins en pili s in1!l,'a t' )a blè .
Adopté.

�- 30TRAMWAYS GARE-ENDOUM I';

M. Perlet. -

- 31 -

TRAMWAY S NorVEAü'x -AIlATTOIRS ET OARB - JOLII!T1P.

M . Roubaud . -

Vœu en fav eur de la creat ion c1 'un tra llI way G''''eElld oume.
A~ o pt é .

TRAMWAYS GAIŒ-VAUUAN BT GARE nOU L E \' AnO IJA\I.LH

M. Perlet. -

L e Conseil d 'Arrondissement de ~larse ill e émet le vœu
que la lign e cl ~ tramwa ys N ouveauK-Ab atloirs-Cas tell ane

so it prolongée jusqu 'à la gare du Prad o dan s le plus l,re[
délai possible , pour sati s faire au x beso ins de la populalion; ensuite qu e la Compa gni e des Tranlwa ys fasse
activer les travaux aOn de mettre a u plu s ICt en acti vité
la lign Gal'e Prado-J oli ette .
Adopté .

Vœu en fave ur de la créalion de tramways Gare-Vauban el Gare-Boul e\'ard Baille.

ANS E DES GUUOB S

Ad o)llé.
M . Roubaud. TUAMWAY S

S A1NT-PIRnHI~

M . Roubaud .-·

Le Conseil d'Arrondisse ment de Marse ill e l'enouvellc
le vœu qu e la COll1pagni e de TI'amways ré tabli sse d'une
façon perma nente la lig ne Prt' [ecIUl'e-Sa int-Pi e rre pa r le
boul eva rd Ba ille .
Cell e li gne est réclamée avec ins is tance pa r la popul ati ons des qua rti ers Sud de la vill e ne p osséda nt au cun e
ligue simila ire, telles qu e Vieux-Port-Sailll-Pie l' I'e et
j oai ll es- Sa int-Pi erre, que possèdent
les quarti ers No rtl
de Mal·seill e.
Ad opté.

Le Conseil d'Arro ndi sse ment de lIlarseill e émel le vœu
que ~l. le Pré fet donne les ol'dres IH'cebsa ires pour efTectuer le dév usen1ent de l'anse des Goud es, le Consei l Genél'al ayant volr 1:-1 So llînl e que n é~ess it ent ees lravau x.
Ad opté.
VEIlIFI C ATIO N DES palu s F. T M liSU HBS

M. Roubaud . Alt ~ ndu que 10 se r \' i ~e des poiLl:::; et mesures ex i g~ ù ~s
C mn1er çan ts tl ~ I a ga s ini e rs le transport d ~ !t;urs po ids

ct balances clan s un loca l détermin e, puur la vL' rifi ca lioll ,

�32 et de ce fai t cause, chez la plupart, un p ,'éjudi ~e appr .)ciab le,
Le Conseil d'Arrondissemenl é met le vœu que, co mm e
par le pass , la v érifi ~a li o n se fa s~e au domicile "especli!
des int é ressés.
Ad opt é.

ASS1STR S. -

-

33-

I"t ,'ines au quartie r d es Gouù es, travaux d'ex l,'ême
urgence pour la s a lu brit publiqu e et s urlout pou r pa l' e l'
à l'illlln ora lité d es rait s qui p euvent "e produi,'" ;
Que M , l'Adj o int dé légué d onn e d es (JI'clres au plu s lot
pour établir un se "vice r égulier d'en lèvement d'immon dices dans ce qua,'tie r s i popul eu x afi n d 'év ite r en
pé riOdes de ~ lI nkur les ~ pidflmi es et les cas de maladi e
po s ib les,

PAlIumNT DH S PEN SI Ot-lS

Ad opt é.

M. Roubaud, Le Conseil d'Arronùi sselll ent de ~farse ille fé li dtè ~1. le
Prrret de l'autorisation qu'il vie nt de d onn e r au x a ~s i s t és
rdrai tés en ve rtu de la loi du :, "v l'il I 9LO, de ,'ecevo i,' à
l'avenil' Ie montant d e lem pe ns ioll ~ h ez M~ 1. les Pe rcepleurs de leUl's qua rli ers respectifs ,
Le Conseil souhaite rait que ~r. le P" Met étendit celte
bienvei ll an te ,'Mo rm e a u x vieillards et infir mes bé néfi ciaires de la loi du 14 juillel 1905,
Cet acle humanita ire év ite rait a in s i chaque moi s un e
course éloignée e t pénible pour d es viei ll ard s,

LEGS

BOUQUBT

M . Roubaud , Le Consei l cI'Arrolldi ssement d e ~ I a rse il l e émet ie vœu
qu e le Co nsei l d'Admini stration qui l't'gî t le legc; BOllqu t' t,
dont 1\1. le Préfet est le tut eur léHUl, ((:Isse di ligence pour
l'or ga ni sati on méth odiqu e et lèS rn odifkalinllS urgenles

réclamées pal' les in slilulrices hënèl1ciaires ou lt!g::5.

Ad opt é.
DRhll-TAIlIF AUX FONCTIONNAlitES DR LA V ILL~ ln

Ad opté.

ou

OE PAR1' EMENT
LATRINES AU QUARTIIH{ DiJS GOUDES

MM. Roubaud et H , Tasso. L e C o n ~eil J 'Anondisse me nt e ,n et le vœu qU è le Conseil Municipa l de la vill e de ~ I a r se ill e \'ote d a ns IL' plus
bref dplai Ifl SO lll me néces ... ail'I! p OUl' l'e lablisse1l1 c nl de

M, Valentin, Le Conse il d'Arrondissement éme t le vœu que la Com pag ni e d es chllm ins d e fe r acco rd é le d emi-tarif a ux
employés et foncti onnaires de la Vill e el du Depart eme nt
au momen t. de leurs congps mH1Ut!l~.

Ad opté.

�-

34 -

- 35TRAMWAY S PLOMIHGRRS

e Ii ERTI:; J) I~ L A V I ANOR

M . Ceccaldi, M. V a lentin. Le Conseil d 'Arrondi .sel1l è nLé meL le vœ u qll e le larif
douani er d ' 3.) fran cs qui frap pe les viand es de provenance de j'Argentin e so it abaissé à 20 francs.
Ad opt é .

Le Conse il d'Arr ondissement l' Ill et le vœu qu e la li gne
Ca stell ane-Gare s oit prol ongée pal' la rue Honn ora t jusqu 'a u boul eva rd de Pl om bi èr es. Cell e li gne d esservirait
ains i des rues encor e non po ur vues ainsi q ue la caserne
SainL-Charles , la Gar e, la Manu facture des Ta bacs, ai nsi
que touL le qu artie r d e la Bell e-d e-Mai.
Ad op té,

TÉ LÉPRONll AVEC PLA NlI!lI
AS5A I NISSEM EN1'

M , Valentin. Le Conseil d'Ar rondissemen t é mel le vœu en faveur de
la créa tion d 'un poste de lélé pllOn e enlre ~ I ar.ei ll e et
Planie l', afin de faciliLer les co mmllni cal if/ li S, !-;ou\'C' nl
len tes el difficil e., a\'e(' celle i1t'.
Ad opt é.

DR?,U·TARIF Arx I NST IT U1'UU RS HE T RAITI~;S

M , Davin. Le Conseil d'Arrondissement é met le l'œn que le. Compal(n ie. d e chemins de fer veui ll ent bi e n cont inu er aux
institutrices el aux instituteurs, ndll1is il I~ rell'ailc, le
Len fi ce des voyages il dem i-tarif.
Ad opt é,

M. Ceccaldi. -Consid érant que d e nombreuses rues des qua rtiers de
la Bell e-d e-Mai, BOil - Secours, Le Canet, Sa illt-~l a Ul'ont,
Saill t-Cha rl es, ne so nt pas e ncore raCCOl'dres " l'égout,
Le Conseil ù'Al'r ondisse mtnt emet tèvœu CJue la vill e d e
Marse ill e C.o llqJr t' nn t', dans le nouveau rÊ'sea u qui va ~ tre
éta uli , toul es les rues du 5' can ton qui n'ont pas eté
co mpri ses dan s le projet.
Ad opté.
CRÉ ATION D'HABITAT IONS OUVRIÈRES PAR LA VIL LE
DR MARSBllLB

MM, Ceccaldi et Valentin . ~l css i e Ul' s, il la s uite de la ùémulition des quarliel" ùe
d€'lTi('l'e la Buurse qui V:1 ètre en lt'eprise incessarntl1ent,

de nombreuses fam ill es ouvt'ières

VO llt

avoir des diIli-

�-

37-

- 36 cu ltè' pOU l' trouver un loge m en t qui Il cl so it pas trop
onÉ' l'eux pOUl' leu!' r"lib l ~ buJ gCl,
Cùnsid erant d'autre pari j'augmellta tion ..:.onslanle des
loyers,
Dans ces conùition&lt; il se rait d ~siraLJle qu e la l' ill e de
- suivallt l'exe mpl e de Pari s et autl'es vi ll e~
françaises 0 11 élrnngères - fa gse les dé man;he nécessa ires " up l'ès des Pouv o irs pub li ës pour obteni r l'a utorisa tion d 'un e mprunt des tiné à la co nst ructi on d'habit ations ouvri l'es SU I' le pl a n de la l' ill e de P ar is .
M a rs~ ill ç

Adopté.

'('HA I N D' AU BAGNE

« SUI' la propos ition d e M. le ~ I aire ;

« L e Con seil MlIll iëi pal ém et le vœu qu e la COlllpagnie
du chem in de re l' P.-L .- M . nI ell e en vigueur un e CO lTespa ndance SUI' la li g ne de Va lù rJllne et la Barqu e-Fuvea u
ail tl'a in Il' 185 padant de ?&gt;larseill e à 7 h. 47 du matin el
arrivanl l fl ga re d'Allbagne à 8 Il. 20 et le train \'enant
de la dired ion T oulon arri van t à Aubagne à 7 h, 2.),rlan s
le but dt: pel'm etll 't: aux commerçanl s et voyageurs d'arri ver à une hem" con,-enable dans la loca lit é, e t faciliter
en m ê me temps les é tran gers qui pour se l'encire dans
cell e commun e so nt ob li gés de prendre un train pal'ta nt
à 5 h . 38 de ~ r 'lI· ,eill e, heure vl'aime nt trop matinale, ou
le ,uiva llt p'Htant il 10 h. 45 du matin, e t les rendant
alOl's il un e he ll r e tl' Op lard ive.

A FUVEAU

Le vœu es t. ad o pt é.

M. Caillol. chers collègue', je ti c ns 'l oso lulI1 e nt :1 vous pn' sen Ier à IIOU Vea u le vœu qu e vo u"&gt; avez ;\(jop l&lt;' ùall s vos
s&amp;ances des 4 ao rit e t la octobre 19JO, e t ùoot vo ici la
~ r es

UBNltFICE D U QU AHT OR PLA C I~ ~ l ' n 1 as NA Y iR ES AUX S(J L II ..\TS

VENANT Og CO RSE ET O'ALGÈRIE.

lell eul' :

"œu en fa,'em Ù' UII train parlant d 'Auba g ne il 8 II. 30
mat in SUl' Fu vea u ,co l'fes]lo ndant au train de ~1ar5e ill e
"''rivant il 8 h. 14 il Auoagne , et au tl'a in de T oul o n a rrivant il 7 li. 23 il Aubagne.

un

El que l'un dt::.s deux uel'Iliers trains ùu soir qui s'(IIT ètellt il Valdo nn e, 1'1111 il 7 heu l'es et l'a utr e ;) 8 tl. 1;2,
puu rsui vre sa marcll e juscp.l'ù la Barqu e-Fuvea u.
J'ajollterai qu e toutes les co mmlln es rlu canton IIl1t p,'is
la dé libé rati on s ui va nt e:

MM . Roub a ud et Ceccaldi. -

Le Co n,e il d'Arr ondisseme nt é me t le "œil qu e les
111 ilitni rès se rvant ell Cor::&gt;e et ell Al gé ri e jOllissi.mt des
m6mes (;lvan la ges qu e leg stlldal~ efTedu;:lIl l leur "'t' I'yil;e
en Frall ~e, l' Il b(' lIèfil:.Îalll COl llllî..; e,lIX, du qua rt Je place
SUI' le,s lI a\'Ïre s ,

Adopté.

�-

38-

Séan ce du m ard i 6 Aoüt-

GA RO RnlB S RNFANTI NfiS

( S oir )

M . CailloI. Vœu en faveur de la cr éa tion de gard eri es par l 'Etat ou
le Dépar tement en \'ue d'év iter aux enfa nt s les danger s
de la rue.

P résidence de M: CECCA L D J, P "é,ideIL(

Ad opt é.

Etaient pl'ésents :
f\ fM . VAL ENT IN , I I. T AS~O, GBCCALDI, DAYTN, R OUBAUD 1
PERLET 1 MA URfN, C A1 LLOL.

PAV AG E DU BOU LE VARD BA ILLE

M . Joubert . Vœu tendant au pavage de l'intersection des rues dlJ
boul evard Baill e.
Adopté.

JOUHNÉ I~ DE II U I T H EURES DANS L US ;lU NES

M . Joubert . -

,

Vœu tenda nt i1 ce ~ ue les Pouvoirs publics fassent dilige nce pour qu e la jou rn ée de 8 heur es oi t anp licab e
dan s le plus br ef délai clans les m ines .
Ad opté.

�- '10 -4 1 T llAMWAYS DU DOULEVARD DAILLE
PI'lOLO NOEhŒNT OU BOULEVARD DA ILL E

M . Joubert. -

M . Joubert. -

Vœu tendant à ce qu e la Compa g nie d es TI"31oways
laisse, les dimanches et jo u,'s de fètes, les r em orqu es SUI'
la li gne Joliell e- Extrêmité Bouleva rd Bai ll e .

•

Vœu trllHJ all t au pro l o n g~ lI1 è lll du !J fJU leva l'() Baill e ju::;-

que sur la place d e l'Eglise du quarlier Sa int· Pi erre .
Ad op té .

Adopl é .

D ÉUO I S IB m N'r

TROTTOIR S Dt&lt;; LA C A PELRTTE

M . Maurin. M . Joubert. -

Vœu le ncl an t à l a r éfecli on d es bordures dèS lrolloirs
de l'Avenue de la Ca pelell e.
Adopté.
PA v AGE EN DOI S DU PRADO

M . Joubert . -

Conside r ant que le dé boise lilen t d ~s [o ...Hs pO" le u n

grand prëjudi c~ de l'Ag ri clI ll uI'e t' n Ce Sè Os qu e "eau de
plui e n'élant plus rete nue par les bois de pi ns qui jadis
fai s aien t l'o rn e nlent de noire belle P "ovenee, le Conse il
d 'A'Tondisse ment é met le vœu que le Départèment d 6livre
g"atuiteme n t d es g "aines d e pin il tout prop"iélai "e qui en
fe r ait la de mand e et acco rd e en m ème temps d es p"imes a
la plantation.
Ad opté.

Vœu lendant au pavage e n bois d e l'Avenu e du Prado .
EX TRETIE N DB ROUTES

Ad opté.
M . Maurin. CHEM IN DU LITTORAL

MM . Joubert et Chau chard. _

Vœu lend an t au chargeme nt d e la ro ule d é parl eme nta le,
Chem in du Litt ora l, cie l'Eslaqu e "'IX cha nti e rs du Ca nal
de ~ l a " ~e ill e a u Hhàoe.
Adopté.

Consid érant qu e par suilt: dl! g-ratld IIl OU\·ement de charrl:! ttes, voilures el ca mi ons i.1II10111obi les les r ou tes Nalio -

nal es, d ép art e lll ~ ntnk s ~ t ~ur l oll l J ' illl ~ " è l comillun sont
dan s un éta l lam entab le, le Con":;t:!il ù'Arr\Jnùi ~~eH'l t:! nt
émel le vœu qu e les I,j rédi l ~ an'r-clë..:; à l't:!n lreti ell de l,jèS
r ou tes soie nt au g lllénl és e l s urtoul empl oyés dans Je
m eill eures co nditions.

�-

4.2 -

- 43-

ÉTABL ISSBMENTS I NSALUBRES

M . Chauchard . -

ASILe DE MON'TOLtVRT

M . Henri Tas.o , -

L e Conseil d'Arrondissement ci e Marse ill e émet le vœu
que ~r. le l'l'Met ordonn e une e nqu ~ t e immédiat e pOUl'
dOlln er suit e aux pétitions fOl'mlllCes par tes Itabitalll~ de
Saillt-Just et de M alpassè visant les usin es qui avoi sinent
ces quarli el's el y dégagent des odeurs int olérabl es,

Vœu pOUl' l'aménagement immédiat du Grand Séminaire en asil e de vieill ard s, sui Vant le vœu présenlé par
M . Ou vcrger au Conseil Général des Bouches-du-Rhône,
Adoplé,
CANAL OE SAINT-JEAN

VBLODROME MU NIC IPAL

M . Henri Tasso. -

M , H , T asso. -

Le Conseil tl'AIT.)lIdissE'mènl cmel

Utl

vœu favorab le à

l a "rpalion d'un vélod l'ome municipal à M ar se ill e,
Ad oplp

Vœu clemandant à ce que les trava ux de l'éfecli on des
quais du cana t de Saint-Jean soient efJect ucs au plus t6t,
une parti e du quai est effondrée depuis plus de six mois.
Ad opté,

ASS I S1'ANCE AUX VIE1I.LAROS
ltU E Dr~ L'BVÈCBÉ , ETC,

M , H , Tasso.
Vœu en faveuI' d'un e propositi on tendant it COII\ptt'ler
l'al'lieie 20 ,le la loi de 1904 SU I' l 'assi,- tan œ au x vieillard s,
aux ill Ol'lnes el aux inliul'abl es, pal' un ~ digpositioll pO('l anlf]lle la rellie v i agf~ l'e dl' 100 f l' a n c~ attribuée :.lU X SOli!:,·
onkie l's, marins et so ld ais titulaires de la ~I édai ll e
mi lit aire ne Sera plus ,Jécomp lée de l'all ocat ion d 'assistance .
Ad opté,

M . Henri Tasso , L e Conseil d 'AITondisse menl, pour lé UOII enll'eli on
des voies publ iqu es el pn\ll" un besoin d'hygiène dans
les vieux qu ar tiel's de iltal ,,~i ll e, éll1 et le "rou qu e le
Consei l ~ l lInicip a l p\'ocede au pavage ues rues de l'Evtl ché, Ch:\leau-Joll', F ont aine- de-Cay lus et traverse de la
Mad elein e qlli se trouven t danc un etatl al nentab le.
Ad opt é,

�-

44 -

45 -

PANNE-ADU I
U(lC I1ET Dr.

M . H e nri Tasso. -

1852

M . H e nri T asso .

Le Conse il d 'Arrondissemell t é lliet le vœu qll 'i l &lt;oi t
ins tallé, au plus tô t, dans le POl't- Vi eux, un e pann e-a bri
pour les pècll e urs, e n face de la ha ll e Vivaux , cell e
pann e élant réclamée de pu is for t long tem ps par les
inté ressés.

"œil dt;:.ll1alldalll aLl'ogalion Uli JëL:ol'el dt::. 1852, clJlI~i­
I..h; rê:ll1l le tl l'o it (II:! grève pOUl' les marins com me une
désel'tio n.

Ado plé .

Adopl é.

AFFAI RB

R O(J ~S B T

MM . Henri Tasso et Ceccaldi. A1l1tOO,\TInN DE L'A UT .

û:33

IH' CO IH Dg CO)I\IRIIC I~

M . Henri Tasso. Le Consei l d'Arrond isseme nt d e Ma l'sei ll e, en attendant l'extens ion de la loi Prud ' homa le aux 1118CI'its Maritimes, émet le vœu qu e l'articl e 633 sur le Cod e du Com m rce sai l ab rogé. ce t article pel'mettan t a u x armaleUl's
d'être juges et part ies dans le u rs diffé r e nd s avec les
inscrits maritimes.
Ad Qpl~.

Les "(Cux su ivant son t adoplés hors la prese llce de
Gl;ot&gt;ral qui se r elit'e , la qu estion prt"alable al'ant été repoussée:
~1. le t!crèlaire

Vœu demanda nt il ce que le rapporl du gène l'a l Hauie r
soi t cOll lmlll1iqu é au défenseur d e Housset.
Adopt é.
LO I MrLLlUtA NO

MM . Henri Tasso el Ceccaldi. Consid éranl qu 'ils l' a lie u de co mbatlre toute attein te
pOI' lée il la liberté de penser, au droit imprescriptibl e de
tout travai lleur d e défendre ses intérêts par l'action sl'ndicale;
Considérant que la loi vo tée par la Chambre au mois de
111111' S 1912 e5l ull e violation ùe ct;:.lle lib erté syndh:.ale,
qu 'e ll e assimil e il un Jélit in famanl l'expl'es.ion de certnin es idées qui so nl c1u domaine philo'opbique ;
Con::::idérnnt qu e la mème loi m~né1c.e, au ml'Ille till'e
qu e les malfaiteurs, de pt! În es inf;.unantes les It'availlt:'\lI's

�-

4G -

qui aura ient éte l'o bj el de condallllluli o ll pour fai ls ut!
g l' èn~ ;
P,'olesle nt avec é ne rgie contre la loi S il!' le "cc,'ul tl l11 nt
votre par la Chambre e l e n ré ~ lam è l1l l'abl'oga ti on.

-.If -

MM, Henri Tasso el Ceccaldi. _
Vœll p,'otes tnnt co nt,'e l'empl oi d e la force nl'nl éc Cllire
Ip ca pilal ct le Irava il.
Ad op lè .

Ad opte.

LIUIŒTE
KXPI,;L~tON

ou THA\'A II~

DU CITOYEN TAM n UH IU NI

MM, Henri Tasso et Ceccaldi. MM . Henri Tasso el Ceccaldi. Vœu prolestanl co ntre l'a rrê t d 'expu ls ion app liqu é au
dloyen Tamburini el demand a nl à M. le Préfet de le
rapporter .
Ad opté.

Vœu p,'o tesla nt co nl,'e l'arrestation ill éga le d es dockers
~I o li na,' i,

Fi llio l el conlre l'inte rprélati on donn ée par les
Pouvoi rs publics à la lib erlé du I,'avail el au droit de
grève.
Ad op té.

MM . Henri Tasso el Ceccaldi. Vœu invitant le Gouvern emenl à reprendre les pourparl ers d '~lrlJitr age entre les Co mpaglli l! de Navigation et

les ln scrils mar ililll es .
Ad opté,

MM, Henri Tasso et Ceccaldi. Vœu demandanl à ~1. le P,'é fel d 'ou vl'i,' un e enquèle SUl'
les échaulToul'ées de la rue d e l'E vècll &amp; el du quai du
Po,'t, les 13 et 14 jui ll et et qu e les ,'psu lta ls d e celle
enquêt soienl publi cs,
Ad opté,

Le P1'é,\'idenl,

Le Secrétaire,

CEC CA LD I .

CHAUCHARD .

�AIX

Conseillers d'. -l J'}·ondis8ement

Calltoll J 'Ai x- N ord .. . ....... MM .
d'Ai x-Sud .... . ..... . .
d e Bel' r ,' ....... . .... .
de Gfl l'd allll e . . . . ... . .
d ' lslres ............. .
dû L alllbesc .. .. .
de Mal'ti gw1 s . ....... .
d e Per t'o ll es ........ .
de Sa lon ... ... ... .. . ,
de 'l' l' r is . . ......... .

AO OL PH E Au gusle
C Ai\I OI N Jl d es .

Toueil E Cy pri en.
B Rlh J()NO .

SARN 1~GUE.
J U I.I E~ P è l'lHl ll d
G A I LL AU D
D ilcANI S.
SAU VAlRfL
VILL Ri\JUS.

E.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'AIX
Session ordinaire de 1912. -

Première Partie

S éan ce du 5 A oû L 1912

P /'e8 i dence de M . Y[LLEJfUS

L 'an mil neuf cent douze el le cinq aoùl, il dix heures
et demie du m alin, le C l nse il d 'Al'l'ondissement s'est
l'cuni il la Sous-Préfeclure, dan s l a sall e ordinaire de ses
séan ces,
Etai ent prosents :

M:\1.

SAll NÈGUE, VI LLEM US, C A:) [QI N, SAU VA IRE, GAtLLAUO ,

J ULIIlN, ADOLPIIE , T OUC II E et BR ÉMONO .

M. DÜCAN1S, a b::.:.en1, S't's t fait exeuse r .
M. Zévort, Sou'3-Pl'éfel, n ss i ~ l .: à la seanct'.

�-

53 -

- 52Ont obtenu :
M . Sarnègue , do yen d'ü ge, s'e l'l nl r écusé, M. Vill emus, le plus àgédes au ll'e~ membre prese nts, OCCupe
10 fau leuil Lie la présid en0e, ~ I M . Julien, le plus jeun~
des Conseill el", r emp lit les fonclions de Secrétail'e.
Avant de donner ler.tm e du décl'el du 5 jui ll el 1912,
fi Kan t au 5 août la premi el'e parti e cl la session des
Conse ilsd'Arr ondissemenl pour19 t2, M. le Sous-Préfet
ad l'esse un souvenir ému b la mémoi l'c de M. Deleu il ,
r eprésentant du canl on de Gard ann e, décédé . Il souha ite
un e cordial e bi envenue à M. Bremond , so n SU0CeSSeUl'.
qui ne sa lu'a it manquer d'appol'ler le plus entier dévouenient à l a défense des int ér èts Li e ses 111 nndat aires.
M.le Sous- Préfet dépose ensu it e sur le bureau:

!If . Cam o in ... . .. .

8 vo ix

M. Vill emus .... . ....... , ... .

1

"

M. CAMOIN est élu Présid ent.

Etection d u Vice-P"osident
Vo l an is .. .......... .. ..... . .. ...
sum'nges expr imés . .. . . . . , .. . . . .

Q

9

On t obtenu:
M . T oucll e . .. ... ... . ... ..... .
M . Sauva ire....... . ...... . .. .

8 voix
1

»

M. TO UCHE est élu.

J' L es rappo l'ls des cllefs d~ s~rvi cc ;

E tec/ton du Secrétaire

2' L es r éponses faites aux vœux omis par le Consdl
dan s sa derni ère session;

Vol anI s ... .. ....... . ... . ... . .... .
SufTra ges eK primés ...... . . ..... .

3' L es dossiers des afTa ires sur lesquell es le Conseil
est appelé à émeUre un av is.

9
9

Ont obtenu:
M. Ju l ien ..
M . SaUl'a ire. ...... . ... . ... .

M . le Président invite l 'Asse ll1b lée à procéder il la
f(lI'Inat ion de so n blll'eau.
~I.

8 voix
1

"

JULIEN est él u.

L es divers scrutin s donnent les r ésu lt ats sui vants:
En pr~ n " nt pl ace au fauteui l de la présiden0e, M . Ca -

moin remerc.ie St.::S c.o ll ègues du nouveau témoignage de

Riec/ion du P" ésiden/
Votants ... . ............ .. ... . . .
SufTI'ages ex primés . . ....... ' . , ., ..

9

9

co nf1 anc.t; et d' t:s lim ~ qu'il s viennent de lui donner. Son
manù at touche à sa fin el il ne sa it encore ::;'i l en su ll i0i-

�-54tera le re n o ll ve ll ~me nt. ~ l a i s qu oi qu'i l advienn e, il ne
saura it jamais oubli el' la cordiale sl' "1pathi e dont ses
collègues l'on t ell ioure pend a nt les douze a nn ées q11'il
aura l'eprésenl c le canton d'Ai,-Sud .
~ 1.

-

55 -

qu '"lle résll ite du dceret du 12 juin J9t2 qui" tran,fo rrll é
les asiles aut onomes en êlabli ssscitlents plIbli t.:s adJl1inis-

trés so us l'autorilc du Millistre de l'Inl érieur et du Préfe t,
pHI'

un Dj l't;; d ~ 1I1' et un e Commission Ad m Îni slr;:Ili ,'e dont

Camoin ~'a~socie aux rel( I'e l5 ex primés pal' M. le
Sous-Préfet au s uj et du décès &lt;.le ~1. De leuil, dontlous
l e~ membres &lt;111 Con seil avai ent pu apprécier l'esprit de

les aUl' ibutions se rapprocbent de cell e, des Commi,sions
Adlninis lra tives des hospices.

camara del'i e, le jugemelll ::;.ùr el la netteté des opini ons
poli tiques. Il sotlh ai te il so n lour IIn e co rdi a le bi enve nue
à M. Brémond qui se montrer a, il n'e n doute poin t, le

Le Co nse il don ne acte de ces ex plicati ons et passe auss itôt à l'exa Ol en des a fTai l'es SUI' lesque ll es il est a ppelé
à émeUl'e un avis:

digne successeur de ~ l. Deleuil.
M . Brémond déclare qu'i l n'est pas surpris de la
courtoisie qu e montrent à so n égard ses nouvea ux coll ègues et de l'accue il qui lui est fa it. 11 rem e rcie ~l. le SousPrefet et ~l. Cam oi n de leurs té moi gnages de sl' mpalbie
et déclare qu'il a pportera toute son intellige nce et tout
son dévoùment pour l'accompli ssement de so n ma ndat.
M . le Sous-Pré fet fait remarquer au Conse il que la
brochure imprimée qui a été di s tribuée à chacun des
membres ci e l'Assemblée ne contient p as, celle année
enco re, le rapport que l'Admini stratio n de l'As il e pub lic
des Aliénés d'Aix ava it l'habitud e de soumettre ill'Assembl ée. 11 donn e léclure de la lettre qu ' il a r eçue 11 ce
sujt!l de ~ l. Siga llas, le nouveau directeur d e cet établissement, et qui, pOUl' les lnèmes ra iso ns que so n prédéce'Seur, e,tim e que le Conse il d 'AlTo nd isse lllen l n'a pas
à conn aitre du fo nctionne ment d'un Asi le au tonome . ~ I. l e
Sous-Préfet fou rnit en méme te n'!)s qu elques ex plicati ons SUI' la nouvelle orga ni sation de l'é lalJ lissement t c ll ~

CRÉAl'IO N n 'UN E FOIRE A A1X

Le Conseil d'Arrondissement,
Vu la délib érati on en dal e du 2 av ril 191 2 pa r laquelle
le Conseil Municipal d 'Aix so ll icite la créa i ion d'un e foire
ClUX besti aux qui se tienurait au quar tier Noll'e-Dame le
derni er jeudi d'octobre de chaque année;
Vu le tab leau des foire s ex istant dans la comm un e
d'Aix;
Vu les déli hérati ons des Conseils Muni cipaux des com munes compri ses da ns un rayon de 2 ml'riamètl'es ;
Cons idérant que la cr éation d'un e nouvell e foire au,
be ~ti a u x

ne peut prêsenl er que des avan tages pour la

Curn mun e d'Ai x

t ll

r aiso n de la diminuliull de plus en

plus llIa rquee de so n rtlarcllë ht! bd tltlladail't' clu jeuui ;
Qu e leS inl ér èl s d es ~O l1lmUil eS enviJ'onnanl es. ne pa

l'ai sse lll pas devoir être co mprom is pal' L:el !t..: ~ J'êa l iu ll

�-56-

-57-

qui n'a soulevé au..:.un e opposit ion ni aucu ne observa ti on
de la pa rt des Conse ils Municipaux cons\l ll és,
E t d'avis que la demande du Con seil Mun icipa l d'A i,
soit accueil lie lavorablemenl.

C'ONT HT BUTJON PE Il SONN I!:LLE- MOBI L I ÈUB

Demande du COl/seil Mu nicipal de Gal'danl1e lendanl
â la 1'éducl ioH du contingent cie celle commune

M. le Président lait donn e l' lectUl'e de la dé lib él'ation du Conseil ~ I unicip e l de Gardann e en date du 13 lé·
vrier 1912, tenda nt à la réduction du contin ge nt mobilier
assigné à cell e commun e et du rapp ort établi au suj et
de ceUe demande par le Service des Contriuuti ons Directes qui collel., t à son rejet comm e n'étant pas lond ée.
M . B ré mond fait OUSe r ve r qu e les raisons exposées
par l'Administ ration des Contl'i lJU tion s Directes ne lui
paraissent pas décis ives. A son avis , les ca u s~s qui ont
motivé l'au gm entati on du contingent sont appelées à
disparaitre dalls un ave nir prochain. Il in s is te donc pour
que la réduction sollicitee par le Cons"il ~ I un ic ipa l de
Gardanne soi t accordee. li estim e d'ailleurs qne cell e
question a besoin d'étl'e é tudiée plus il lO\ld et e n demande
le renl'o i a la ùeuxieme pa l'ti e de la se 'sio n po ur lui permeUre de s" docUinenter.
Le Conseil ado pt e la proposi ti on d ~ M . Bréll1ond.

D emande du ConseiL l\J/Inicipal du ThoLonet let/datIf
cl lrl 1'er{uclioH du COI/l in ge/LI de ('elle Commune

,

M . le Président ùonn e lect ure d'une dl"libéral iun du
Conse il ~ I nn i cipa l du Tholonet en dnl " du 2R av ril 1912
et pal' la~ue ll e celle Assemb lée lail l'emarquel' qu 'a la
s uit e de la d iminutio n co rrespondant e deR loyerR d'h ab i-

talion , la cole mobili ère a subi une augmentalion d'un
cinquième env ir on par rapp ort aux années pl'ê~édentes,

que cell e augmentation est hors de proportion avec les
lacultés imposa bl es des habitants, et so lli cit e, en consé·
quence, une réduction proportionnelle du conti ngent
1I1 0biii er as"igné à la I"om mune du Th olond.
Il est éga lement don né lectme d'un rapport du service
des Contributions Directes cluquel il résnlle ~ue la conlri bllli on rnoye nn e en pril1c.ipal dans cctt~ CO lnmune ~~l dt:'
2,86 pa l" hab itant, a lol's qu'elle n'es t que de 1,98 pour les
autres (jo m1l1un lj~ de !'arrond isserllell l et Je 7,U I pal'

imp osé contre 5,85 dan, le resk de l'aITonùis&gt;ement.
L 'Aclmini stra ti oli ÙeS Con t ri buti ons Directes propose, en
conséquenct',

ùe réduire de ]J O rl'anc~ le cont ingen t

mob ili er ci e la commune du Tiloillnei.
M . A dolphe appuie celle l' .. ,,p,,s itilln et insiste auprès
de SèS co ll èglles pnlll' fille ~ati ... factioll so it ùonnee à la
deman de si jll .... lifi'~ é ou COllseil i\ Iunkipal ou Thohlllet.
J\pri!s un e c1isljussioll à hHluL'lIe préllllt'ill part Ùh· ~ r~
m ,' mures de l'Assemblee , It:. Cl)ll~l' il d'Arrollùissemt:!lIt:

�- 58-

-~9-

Cou ~ idér"nl

qu e le cun linge lll 1I10bi iier a ll,'i hué à la
COlllll1U'h) du Thol onet ,, ~l e' " g-c' ...~ p"r l'apI 01'1 à la populalion de cell e ~o mll1unc cl il la va le ur lo~alive des

r" rcs; qu 'a p" ès la s orli e de l'école ils jouis'ent d'un e
lib ert "· cOll1pl i'l e ;
C( COI\ ~ id é l' an t d 'alll l' ~ par i, qli ~ les dir ect ~ t1t'~ du dépar-

locau x u t'~t ill es à l'Iwbil alioli des imposaul es au 1"" jan-

"i,'" 1911 ;
Dt;cirl e qu e le continge nt

:;';l't'()

11 0 frHn cs qui se ra r l" parti t!

diminu é d'Ilne so mme de

~ UI '

1'e ns,û mble deR aut res

•

relations

~" n slanl es

avec la muni cipalité et les fa illi Il es e t

qu 'aitl ~ i

cO illmun es cie l'ar r ond is',elllen i a u pr o,'ata du co nlingenl
de chacune d'ell es,

leu\' l âche est souvellt délk.ate et malaisée, qu e
In èli1e é:l prCS la sorli e de l'él,;.o le, ils sont le poi:)l de roire
de LOU S les r egru'ds, que dans le cou rs, de leur ca rri èr e,
il s onl acq uis comme directeur s une expéri ence qu i faH

dé faut aur adj oint s de ~ la rse ill e ,
" Lé Conseil d 'A'Tondi ssement émet le vœu qu'un e plus
,,'and e part s oit r ése rvée aux di ,'ecteUl's ruraux dans
l'attr ibu tion des postes de directeur ou de cbar gé de
direl:lion dans la co mmune de Ma ,'seill e , "

gN SIHONEMENT PItIM AIIt E

Artl' ibu tion

tem ent sont resl.:'s longleu1ps dans I l:'~ vill agt:!s où il s ne
tOll chéli enl qu e de faiGl es illd emn il(O&lt;; co It11 n,lI1 ales; qu'il s
ont la re-;p o n ~ abi l il é de l'éco le enlÏ pl'e; qu ' il ~ !'ont en

de.~ pos les

de D iJ'ecteurs rl'ècoles da Ns
l a Comm ulle d e Mm'sei lle

L e Conseil ad opte ,

M , Sauvaire dépose le vœu su ivanl :
rosTES BT

« Con, i' iorani ~u e les ins tiluleurs adj oinls de 1\'l arse ili e

sonl sou' cll l préfé ,'és aux di ,'ecleu,'s rmallx pour la
n'"l1ina tion aux posles de di recleurs on de ~ il ar g é s de
direl:ti oo dans lu commun e de l arse i!le ,

C,'érl.tio n d'une tl'oiRieme distr ibu t iol1 à Il'lil'amas- Ga1'e

" Cons iderant d'un e parl, qu e les ins lil ulel1l's adj oinls
de la gra nd e vill e onl t"uché pe ndant d e long ues a nn ~es

M , Sauvaire p,'oposc ;,, ' Conseil d'émettre le vœu
sllÎ\'a !1 t :

des inL1 l!lllu ilés co mmun ales tr ès e lt:: vé~s ; qu e dans les

g ra nd es

r~lJ l es

leu,'s classes ne form enl qU 'lIn e seill e

divi.;;ion, Ct:: qui l'~ nd II.! tra vail pll1 ~ fa cil e; qll ' il ~ n'ollt
p 3~ la res r&gt; u lI sa bil i l ~ gê nênd e d'ulH' él.j u lt~ ; qU I:! 1I:! 1ll'S

r " lalions u".,e la lOulli ~ip a litl' ct les f"mi ll "s so nt Irès

T I~ L1~GRA I ' \I gS

•

(( Conside r ant le cas fréq uell t ùu comm er ça nt qui , pnur

ses aITaires , est obli gl:' de partir par Its trains de fi h. 50
cl dL' 7 heureS ÙU mali n, sn i! dall s la diredion de ~I a r­

se ill e, so il da ns la directi on ô'Avig non, qu, n'" pas encore

�-60 reçu !Ij courri er qui doit deciù èl' son voyage el qui ne lui

- 61 -

arrive le plus souv ent qU'lIn è ht' lIl't:! 011 deux apres, fau te
cI 'un" di, tributi on plus malin a le el plu, rapiù~,

" Le publi e esl parqu é dans une sa ll e d'all ~ nt e tell eloenl ex igu ë, qu 'o n ne pLul mèlll e y pl ace r '!Ile l&lt;.Iu le qui

" EIl1~1 I ~ vœu qu'une digll'ibuli un d e leUre , a il lieu à
In a lin e t 7 he ures cl u
SO il' , alln qlle les. in( é l'e~ses plliR.::;e nl j' Ire de!)se l'vis avant
le passage des l"Hin s 6 t, 170 el I G. l)
~ I iralll" ,- Gar ~ , entre 6 he ur us c1u

Le Conseil ad opt e.

l.Iunp.A U DR POSTE D'AIX

M . Adolp h e dppose le vœ u suivanl
f(
(1

Messieurs,

.J e me fais un devoir de signal er il vo Ire allenlion

l'I ns tall aI ion ,,;reelll e\l s~ d es serviee" du Bmea u Cenll'al
Postes, Télegraphes el Télé ph ones d ·Ai x.
" Ce' burea ux sont placés da us ulle p etite rue, dan s une
m a i ~o n sa ns appul'enc.e qll e rien Ile p a l'altdè ~i g n e l' à une
pareill e d e tl. a ll un el qu i p",,"uil lille [,khe use ilnpres-

d ~s

•

se rai l L:epe ntlaut d'une uti lil e inco lltt:!sLabk .
( Le qu es ti ons d ' hyg i r n ~ prCtJl,;.Gupelit g ra llu t lnen l It:!s
Pouvo irs plIlJIÎl:s et les lli spec.leurs du trava il , annes par
la l oi, obli ge nt sou ve nl UUI'enlt:!nt, It'!-i illdlJ ~tl'id s et L:On1Il1er çants à fair e des modificati ons onrl'eusl!s dans leurs
il lsla ll al ioll!-i dans l'inlcrGI ùe la s:.lIl lr de. kllr~ oU\' l' iers
eLemployés.

" L 'Elat n'a- t- il d one pas les 1I1 èmes ob li galion"el doilil êlr e dispe nsé de Ce qu 'il impose au Commerce el à l'Industri e! ? Je ne le pense! pas, ca r il ùe!\' rait, au co ntraire,
donner l'e xemple.
(( Je vo us pri e d onc, M t!ssieul"s, d'émdtre le "œu qu'il
s oiL co nstruit il Aix un Hôlel des P osles, TélégrapiJes et
Té lé phones, dig ne d e l'ilnporlanee d e œlle " ill e, el dont
l'ins ta ll a ti on mod e rne d onne rail, tanl HU per,011l"'1 qu 'au
pub lic, toul es les ga ranti es et les nVllntages qlli leur
so nt dus. ))
Ad opté.

sio n ~Ul' Lou.;; le s (' (range rs.
(( T Olls le" st!-I'vi r.:.es, p llste~, tr lt1gl'a ph es et telêpll olh:!s

foJlc.lionnenl dans une seul t:! pi h.~e au l'ez-d e- chaussee,
q lli e,l d'aillel\l'&lt; la seul e do nt ils di sp osent.
" Le malique d'pt age cau,e ulle e haleur ill s upporlabl e
en ,;tr , talldis qu'en bin:' r lit- nOlll lJreux cou r an ts d'ail'
elllpi'cheil l dt' cftauOà l'appal'lement.
i( L I! per::'oIlIH'I, ohli g-r de lnlVaillel' dall" d es ~o nditif)lI s
d' II \• D.. i i~tlt.~ &lt;'H1ssi IlHl\lV31 SeS d Il nlalll lll clll le IH: r sollnd
fémi nin , el! soulTre grandement.

CHEMI NS VI C I N AUX

Cheu/in d 'ùde1'ti{

COI,W11ut Il"

17 . -

P rojet de coasf1'uction

Sur la proposition d e M . Sauvaire, le Con&lt;eil,
" Considéranl que, de puis dix ans, ce prujet egl il
l'élud " el qu e le sen·i.;e ,·i.;inaln'a pas lrouve le moyen
de le k llir prêt pour le! fai l'e abo utit', et cda au gl'and
d ésapp ointem enl ue la pupul al iun ue MirHma, el uu
quarli e r inté ressé qui espe rait un ~ so luti on plus rapide;

�- 62 Il

- 63-

Prott!ste ént!r giqut ment ~() ntr t:! ~e ll e nég li ge nce et

pl'ie 111. le Prefet d'inl er ve nir aupl'ès ùu ~e l'\' i ce com pétent pOl1\' qu e sa l isfaction so it donn ée dans l e pl us bref
délai ».

ÉTABL l SSE MBNT S

DA NG BRE UX , I NSA LUBHB S

ou

I NCOMM ODHS

" J'aj oute qu e l 'o l'age d'aujou r ù'h \1 i, par la dilutioll
des mati ères déposées peu t entl'ainer un e in r. 1i ration dans
les puits et COUI'S d'ea u et cOl'I'orn pl'e ainsi les ea ux Li'al imentation .
I ( L a marchandise arr ive pal' chem in de fer de
pl'ovenan œs di ver ses, ell e n 'est pas r etil'ée i mméd iatement et
ln ga r e est obli gée d'en operer le déchargel!l ent sur des

I crr e-pl8ins, ce qui dégage la mauvah.ie oLJ eul' tanLl is qu t!
Je vent entr a ln e une p oussièr e da n gel'eus~ pou r la vue.

Dép61 de 1'esidus de [la. ci Sai ul- ViclO1'el

M . Ga illa ud donne lecture de la pétiti on sui vant e
qu'i l a ad r essee à ~l , l e Sous-Préfet :
« Pas- des-Lancier s, le 30 j uill et 1912.
« ~ l o n s i eu r le Sous-Préfe t,

" J'ai l'honn eur de vous fa ire co nn all rc qu 'un dépôt de
mati èr es tox iques s'est ctabli à Pas-d.'s-L ancier s il 150 m,
de la ga l'e, il p l'ox imit é d'habitatio ns, près du Pont dit
d'Empail lères (co mmun e de Sa int- Vi0tor et) sa ns enqu êl e
prea lable de co mmodo et inco mmodo. L e ba il que per çoit la commune est de 500 fra ncs p al' an p our un terr ain
ùe 10,000 mq. qui n'a aU0une va leur .
« Les Inatières déposées peuvent co mprometl re gr aveme\1t la santé publique, elles dégagent il l'humidi lé, une
odeur nau'eabunde ; elles sont comp r ises dans l a première classe et visées pal' le Mcr et d u1 3 mar s 1800 " 1't~la­
lif aux engrais et insecticides à base de goud ron, ou de
l'ésidus provenant de l'épu r at ion du gaz et exposés il
l'ai l' l ibre,..

Cela se p I'(Jd uit auss i il l 'end roi t où son t séchées les dites
matièr es,
« D'a i lleurs dans deS cas iden tiques, au chemin de
Bavll as, par exemp le à i\ lal'sei l1 e, l'en lè-'vemcnt des matiél'es et la cessa ti on im méd iate du travail fure nt ordonnés
pal' ~l. le Préfet SU\' le r appo r t d'un expe l't spécia lemen t
ùésignp, et il s'agit en l 'espèce qui nous occupe d'u n cas

beaucoup plus grave. La popula lion me charge de procil so n nom. C'est ce qtlè je fais, en y joignant Ilh::S

t e~te l'

pl ainles per sonnelles.
( Veui ll èz agreer, M onsieur le Sous- Prefe t, l'èxpres-

sion ci e meS se nt imen ls dévoues.
Signé: ELioua l'd

GA 1LLAUD ,

Conseil ler d'Arrondi~~ement rllI Cantou de Marti gues,
pr'opr ièl aÎre à P~s-dr.~-Lallciers.

J'ajout e que je Il'ai pl'ésente In3 requête qu'après
m'être assuré que ces résidus cont ien,,""t ùeS matières
tox iques t rès dangereu,es pour
eaux. Ces résidus
arr i,,&lt;.!nt de Vm'enge" ill e (~ l eurti1e-e t -~ l oselle) et on se
dl3rna ntle pou r quel le raison on fail subi L' ùe gi grand:;;
frais de transport à lit:!lt.e mal'c.handi':;è, pour la fairt!
Il

1".

�- 64 -

- 65-

sécher dan.:; nos r ègion::- et la r eex pêJi el'
l't

': Il

uil e à lïnté-

s"é, l'è~ idanl à ~I a r se ill e. ))

Cell e led ul'e lermill ee, M . Gaillaud delnand e a ses
p OUl' in vil er \'A(ilnilli",lrali on
pré fecto rale il pl'eridre d ' III'ge n~e toutes meS\ll'es util es ell

collègues de se j!)indre à lui

vue de fai re cesser les dangel's qlle pn;senl e POUl' la

popul ati on de Saillt-V ictoret, et lIotamm ent , pou\' les
nomb reux esti va nts qui se rendell t dan::; ~e l l e commune,

le dépôt qui fait l'o bjet de s a p&lt;' t ition.
M . l e S ous-P réfe t fait obse rv er que l'AJ lninis trati on
doit, avant toul , se l'enseigner

SUI'

la nalUl'è, la situation

et les conditions Je fo n ~tionn eill ent J e ce li ép61. 11 \'a
pro"oquer ilnlnéd ia tement les e, pli~ati uns du Mai re de
Sainl -Vidoret, el soumettra , dès qu 'i l les aura rel.'u es,
tou t le dossier de l'afi'air e à ~r. le Préfet.
Sons le bénéfi ûe de celle dédaration , le Co nse il d'Arl'ondissement ad opte la protestation ùe M. Gaillauù.

Elablissemeltl d'un COIICa8SeU1' ci: S ain{ - \liclm'el

M, Gaillaud donne lect ure ùe la protestatio n s uiv ante
qu'i l a fait parvenir il. ~l. le Sous-Préfet:
\(

~ I o n sieur

le Sous-Préfet,

\( J'ai l'honneur de vo us faire connaitre qu 'à côté de la
station ùu cheli1in ùe fe r de P as-de s- L an~ i e rs , exis te
il GO[h~a S~e r 13
piêrt'C pl'lJ"enanl d'une ~alT i è rc qui ëlait L1 éjà en activité .
a.ctuell emenl un étab lisse ment ùeslin ',

Le mod e d'e' pl oitation des nouvea u' acquére urs port e
un l'éd pl'éjudice a la popu lation environnante, gè lle so n
repos el sa tra nquillité, et fai t courir un certain dan g" I'
aux passants qui empruntent la route bordant la dite
carrière,
\( Le bruit co ntinu de l'appal'eil destiné il con~asse r la
pi el'l'c ~e trou ve, dan s ull e cerl aÎl le me!:illl'e, aCC l'lI par sa
r cnex inn co nlre la 1l1u l'aillè. Ù pic qui fO I'me le fond de la
ca l' ri ère, el le son que produil la lt13 Chin e est renvoyé pa l'
l'écho dans ta dil'ection des hahitan ts . Il est il rema rquer

que le bruit est r endu encore ptus int ense les jours de
111 istnd.
\( Il conv ient en outre de signal er qu e des mines qu e
l'on fait ex pl oser son t d'un e vioknoe te ll e qu 'elles efTl'ai ent
les hab it ants pal' l'ébran tel nent des murs de leurs demeu
r~s ; de jets de pi erres qui en l'ésu lt ent ont atteint ta
route départementale séparée pourtant de la ca rri ère pal'
la voie du chemi n de fer et ùes ca ill ou, sont tOlllbés chez
les habitants.
« Qudques gea nJ s indus tri els cr oient pouvoir aisément
passer out re il toute autOl' isa ti on préfectorate, C'est ainsi
que ce l établissemellt fon 0li oll ue sa n::; aucu n!:! autorisation adminis trati ve s i ce n'est ce ll e LIe la muni~ipa li té de
Sa int-Vidol'e t qui a ete sollicit ee, et pal'tant ob tenue.
« Il co nvienl de faire observt! r en la circo nstance les
règles prescr ites, et de pl'oceder pal' les voies régulièl'es,
bien qu'il n e s'agisse ici que d'un cas pl'é\'u dans la trois ièm e catégo l'i e .
« En lout cal) si ce lra va il doit se poursui vre , nOlIS n'en
demand ons pas )a suppression, mais la suspension jusqu'au moment où toules It::s fOl'maliles auront ele l't.:'tll-

�-

66-

pli es; il faul que des mod ifi cati ons inuis pe nsables l'
soie nt apportées a fin qu e les gens fatign és pal' leul' travai l, alldnl s de maladi es ner veuses ou aulreg, habi tants
ue la loca iîtè ou étr angers qui vienn ent

e so igner ël l'(li ..
pur de la char ma nl e stati oll esti va le qu'es t le Pas- des-

- 67protestati on et que l'expl oitant du cU llcasseur so itlilis
derneure. dl! s~ confol' mer auX. presc riptions réglementaires visant les étab lissements incom moues.
notammellt en

Lancier s, dont le développement croit d 'a nn ée en ann ëe,

M. le Sous- P réfet indique qu e celle question se

n'aient pas il supporter, ta nt au point de vue ue l'hygiène
qu'au point de vue de lem tranquillité , a ucun des in co n-

prése nte darl S des co nditi ons il peu pl'ès id ellLiqués à la

véni ents qui

sementl'a ngé dalls la trois ième classe au lieu de la premi ère et qu'il olrl'e moin s de dangers pour la sant é
publique.
Des e xplica ti ons ont été demand ces au maire. Une
décision inter viendra dès qu e l'Admini, tration sel'a fixée
sur les condi ti ons d'ins tall ati on et de fo ncti olln elnent du

peuvent so it entraver leul' guéri so n, so il

agg raver leu." ma l, ou les atteindre dans leur sa nté ,
t( Je demande donc avec les
ha lJitants des villas et
campagnes environnantes qu e la co ns tru ction con tenant
le concasseu r proprement dil, soit total ement cl os~ da ns
une bùlisse en pierre r ecouv erte par une toilure tanl
poU\' év it er la déperdition de la p oussièr e et le jet ùe
gl'av ier que le bruit intolérabl e du co ncasseUl', très puis,ant, qui gène le repos et engendre la co ntrariété par son
acti on continue qui comm ence il 5 heures du matin pOUl'
ne se ter miner qu'à 6 " eUl'es du so ir, cela pendan t toute
la sema ine et quelque foi s le d ilnanclle ma tin .
Nous de mandons de plu s que le règle menl re lati r a ux
ex plosions des mines so it a ppliqu e.
( VelJill ez agréer, Monsieur le So u s -Pl' é f~ t , l 'ass ul'a l1c~

pl'écéden le, [lve~ eelt e ditTérence qu 'il s'agit J'un élab lis-

concasseut' .

Le Conseil d'Arrondissement s'associe à la rccla ma ti on
de M. Gaillaud.
C ULTURE DU' TA DAC

L e Conse il désigne M. Juli en pour faire parti e de la
Comm ission clla l'gu de la dcli\'t'ance des perttli s ue culture du tabac pour 1913.

ue mes sentiments r espectueux.
t(

Stfll1é : Ed ouard GAILLAUD,

Il C01lSeûlel' d'AJ'rondi-tsemeHt du. CaT/toH c1e'!'t
Mw'ti91les, P,'op"le taire au Pas-des - La /lcie1'S. Il

a lecture terminée, M , Gaillaud so llicit e l'appui de
ses co ll ègues pour obtenir que l'Aùministra ti on pl'éfectara it! melle fin aux inconvénien ls qu'il signa le dalls sa

ETAB L ISSr.MENTS OANGERRUX, I NSA L UBRE S OU I NCO MMODBS

Dép6t de Gadoues à Aix
M . Camoin appelle l'atlention de lit. le Sous-Préfet
Sur les dange rs que pl'osente pour la sante publique UII
dépù! ùe gadoues élauli sa ns aut or isatiun dans la ~(J1ll -

�-

-

CI-IIlMINS DE F ER DÈPARTEMRNTAUX

mun e d'Aix, au quartier d ~ Valcr os, p ~H la Sociélr de
Ndloiemenl ci e la Vill e. Il signai t! qu e (,.... t établi s.:;e menl,

à 1111 dl~ pùl Je \'idan ges rrg llli i&gt;·I'l:: tU t.: lIl Cl II1 0l' isp ,
Cl ~ in gll li l~ l' eJlH:~ JlI aggr avr' k s illc,o ll vé llÎ ellls qlli 1'l.~s nl\ai t! nt
• ùe la pre sence de cc ùcpôl. L 'au tol'Îlt) Illuni c.ipalc, saisie
de. Il ombt'e.uses pl:Ji[\t e ~ de la part Jes voisin s, :,;'est

Station de Mm'io"ane

Cl ' llh! Xe

1't! l'uc&gt;r e à agil' sous fH'êtexle que lu Vi ll ~ s'ex po ~e r ai l

i on interdisa it à cell e- ci l'us age du dcpùt e xis tant, La
Commission Sanitail'e, cons ultée , tan t en l'eco nnaissant
les dan gers que courent les vois ins du déptU tl e gacl oues,
s'est born ée il déclarer qu 'il appa rLiellt il l'autOl' ité municipal e de laire cesse r l'e xpl oilati on de ce t étaoii ssement
pour lequel aucune autorisa ti on n'a é té a GCord t'e,
Camoin demand e à

~ 1.

le

~ou s- Pl'é le t

mesure!' n eces~ai,. es pour faire

lièSSt!. 1'

M , Gaillaud s'exprime en ces tel' mes :

a la

r ési li ati on du trai te passê avec la Société de N etl oieille nl,

~ 1.

69-

GS ---

tl e pre ndre les

un pareil éLal de

choses,

( M essieurs,

" Dans qu elqu e te mps, le Conse il Général des Boucll esdu-Hh à ne se s el'a df'bal'nlssé des Irpl'es Sapin , Il cunfiera
don c il un au tre co nces.ionnaire le soin de l'ex pl oitation
de on tronçon ci e li g ne du Pas-des-Lanciers aux Marti gnes .
\( La

popul ation de M ari gnane J

Ü cett e

occa!)Îon,

demand e le dé pl acement de la stati on du chemin de f~r ,
ce qll i serait plus co nform e il ses intérêts et il son ,16 veloppemellt. La gare est s itu"e assez loin de la vill e, et le
v0yage uI' qui parcour t, la nuit , el en hi ve r sUI'tout , la
di s lan ~e qui sé pare l'aggloll)ê' rati on d ~ la stati on, l:O Ul't

M , le Sous- Préfet repond que son Adminis trati on
n'est pas l'estée inaclive, Di's récèpti o n tl e la pl aint e des
vo isins, il a co nvoqué la Commission Sanitail'e qui , ainsi
qucl l'a ind ique ~l. Camoin , a émis l'avis qu 'il in co muai l à
l'Adrnini s.tl'ati on municipale de fa iecl r es p ~cl e r l ~s l'ègle-

ln ents s ur les établissemen ts classés et plus particu lièrément ks prescripti ons de l'ar rêté J 'autorisa ti on du
dépà t de vid anges,
L a ~ I uni cipa lite , sa isie de la dé libé l' ati o n oe la Com-

mi "sion Sanit aire,

Il 'a pris enC.or e aucun e déc.ision .

~ 1. k Sous-Pl'élet déclare e n termin ant qu 'il ne perdra

pas de vue la so luti on de ce tte aITail'e,

un l'ee l dan ger.
,t Ans' i, les habitants dema nd ent-ils depuis l o n ~ t e mp s
qu e la gare so it tra ns férée de son emplactlln ent actll el en
haut du ~oul' s de i\'l ari gnane.
tt

La li epense qui l'ésnltel'ait tl e ce chef sera it relative-

m ent peu imp ort ante, et dès lor s ne fer ait pas naitre de

grand es tliffi cul trs entre les p arties co ntracta ntes, Il n'y
allrait qu e I ~s frai s de ~o n Sl rl ll.iti o n propret ll ent dit.;;.
« Je VOli S demande donc, M essieursl de signal er au

Conse il Gencra l le dès ir ùe la popul ati on de ~[ a l'i g n a n e, »
Le Conse il atl opt e,

�- 70 -

-- 71 -

plémeli lai l'c, la chasse à l'Plollrneau, considérÉ' cornlne
li n oi~eall Il\li ~ i hl e à l'agric.l1l1ure, Ùi~R le 15 anùt.
Il

M. Gaillaud

dépos~

le vœu s uiva nl :

Ju

V01l&lt;:;

delHande dOliC ,

Il l es (jlll:~rs

Gollèguès, d'inc;isk r

all p l' l~S dt: t-. J. It: Sous· Préfet pour que co nnai "sé.t ll l,jr' d'ull
vœu ainsi compris so it donnpe il "1. le Préfel qlle nous

prion s lûul particul iè re ment d 'examinel' la

( L'a n'été- prefectora l, l'ela ljf à ,'o ll vel'lul'e de la chagse,
ne com prend pas, cell e a nnétJ non plus , 1'0 lolJJ'I1 tJa u ùa ns
la

n o m e ll ~la tlll' e

des oiseaux nu isibles à Pagl'iclIltUl'e.

Décidé à P a r is, par l'Ad m itl isll'a lio n des F orèts, que
ne visait pas la loi de 1844, il ne saurait sati s fai re les
populations provençales.
«

« Il n'est pas inuti le de re marque r qu e la loi ins titua it

auprès du pl·erel du ch'parlement une Cummissiou locale,
chal gée de fournir de ~ élé lll ents d'appn'cia lio ll s ur les
catégories d'aniloaux et d'oiseaux, dOll t la destruction , en

les l'aisins mù rs et dévore les ol ives, est considéré pal'
l'agri cu lteur el Je paysa n comme un vC \' Îlab le ennemi, ce

et de

Adop té

SQIJTmNS DE FAM IL LE ROU S LES DRAPEAUX

M . Gaillaud s'ex prime e n .:es termes:

tenant compte des beso ins et de ~ usages d e J'agriculture
régioflale, élait indispensab le.
« li est certa in qu'en P rov e nce, l'étou rneau, qui délmit

qu ~' ti o J1

la so luti onne l' dans le sens qui convient à nos chasseurs
des campagnes. l)

I(

~less ieurs ,

(1 La nai ~sa ncû simu ltanée rie
lI'c i" enfants, ùont un e
ft' mm e de Marseille vien t d'acco ucher, remet en di"c,u"ision
la loi r elative à 11indemnil é payt;t,:! aux tllilitni re::; SllU~ le::;

« Or, régu lièrement chaque llnnée, un arrê t" prcfec-

dra peaux, quoique soutie ns de famillè.
( L e jeune Nnri, c'esl le nom de l'h eureux père, eXIJe llent ouv l'ier , II'i~s cllnsidéré Je se::; patr olls, est al:.luellt:--

tMa l complémen tail'e autorise celle chasse d ont ne parie
même pas l'arrété-type.

!TIt'n l dan s un rph'im ent d'infant eri e en garlli~on Ù :\ lollt eli IlHu". Il a\'ait dt·' jü un e I1Il el lè :wa llt SOli d1;parl pOlll'

qui ne peul se prod ui re dans le n ord d e la F rance.

« Enfin, il inlporte (le précise r que l'étourn ea u, d onll.

vente esll oujClurs as~urée, est la véritab le gr ive du pau-

\'l'e, qui est ob li gé d e 'e conlcnter ,hi gibier à ba ~ pri x.
Dan s ces condilions, il se llib lerait que l'Administration dev rait co mprenù l'e, clan ~ un arrèlé pl't'fecloral cn lllI(

l'al'1lu'e .
Il C'esl don0 IIne ftlnme t: l qllalre t!nfa lll ~ qu 'il a il ~a

l'11&lt;.lI'g-e el qui peu l-être , sans le Sel:.OUI"S de la dla1'Îlê
pub lique, ne pun'iendrai elll pas Ü Sè nourri r. En tnus
cas, ce n'esl pas avec les 0 fI'. i;, qu'allou l'Etat il qllel-

�- i2-

- 73-

que privil égies dont la s itu ation apparn1t co mme int ér es ante, que l'on pOtin a il parven il' il sati sfaire les

ue-

s oins d'un e s i nombreuse ramille,

CANAL

DE

MAR SBILLE

AU

RHO NE

« 11 ne m'apparti enl poi nl , iVl essiclIl'S, de [('lire ni l'éloge,

ni la critique de la loi du recrut ment , l1Iais il se mbl erait
naturel que l'Etat, qui , pOUl' des nt' (',essit és patri otriques
qui enl èvent les élé men ts de vie à des enfa nts, se chal'ge,

Digue de la Mede ci Ma,'/igues

au moins pend an l les an nées de ser vice, de leur ex islence,

« Certe_, les Pl'êrets d a ns les c1 6pa l'tements disp osent
bien, chaque année, d'un e ce rlain e :;;o rnm e pOU l' obvier ,

M , Gaillaud dépose le vœu s ui va nt:

d ans un e petite m eSlll'e poul'tant, à de pare il s inco nvé nient_,
« Mais les nécessités budgé ta il'es ne perm ell ent d'ad mellre il la participa ti on de ces lib érali tés qu 'une infi me
partie des militaires qui y ama ient e ffecti ve men t droit. On
arri ve à pouvoir satisrai l'e jusqu'au 15 % d e ces intér essantes dem andes,

(

« SUI' ce p oin t évidemment, un e réro r me s'ilnpose au
législateur, Elle serai t éq uit ab le et humain e, Il imp ol'te
que la co ll ectivi te qui bé néfice des serv ices militaires
s'assure le devo ir de s npp lre r le cher de rami ll e absent.

« Il e_t tr ès bea u, Messieurs, de discourir clans cie

brill an tes conrr rences SUI' la r epopul a ti on, de se lalnenter su r l'inrériorité numérique de la Fran ce il l'égard
d'au tres nations, mais porter secours et soutenil' ceux
qui r" p on~en t à ces sen tim en ts pat' l'acti on, sel'ait 111eilleur encore,
• Je vous demande d onc , Messie urs,
dans ce sens, "
Le Conse il ado pt e,

d'~mettre

un vœu

l\ [ esc; i ~ur s,

( LOI'Sqll' il s'ag it de l'é lahli ssernt!llt d~s plane:; pOlir
la cOIlc,lru clion ùu canal Jll Hh ône, la COll1mission d'enqu ête, d'a ccOt'c1 avec ~I~L les Jngrnieurs etl'A(lministra li on, prit l'engagemt!nt de pl'utique}' deux coupures ùans

la di gue du ca nal, à Martigues, il l'end l'oit dit la Roche
P ercée ct e n race la hall e 8el-.\ ir, Ces deux sections
opér ées dans la digue étaient de_tinées à protéger les
emba rcati ons des pècheu l's contre la tempête,
« DI', les t('avuux dn Canal du l{ilone Se poursuiv""t
avec acti vilc. 11 serait I t; tnp s qU8 J'on songe ~lU X coupures
prom ises,
« Les pêcheurs esti ment qu 'il l' a lil tIn oub li qui com·
prome t lt!lIJ' tra vai l ~ I qu i cUllslilue surto ut un dangt:l'

pour leur securit é,
( En eITd, s i h'$ Il' avai ll ~ \lr.., de la Iller, marin.;:; el pêcheurs de cette loca lité , n'ont pas le plus t0t possible ces
passagec:; qui leur permeltronl de !'e l11!-'tlre à l'abri des

bourra squ es qui s évj,sent _mtout il l'entrée ùe la 1113U·
vaise s3 iso n, il est ind,'niable 'lue tût ou tHl'd nuus
au rons à enregis t('er quelque ~ata_trùplle; les barque,

�-

74-

-75-

qui nt! pouvan t suivant le temp s na vigllL'1' dir e~temenl
ve rs ,'enll're du Ca:wl dèS i\ larligue s, Sl'I'ont poussées
COll ll'~ ln digue el \'Ît"':lld ,'on l s\'~l'a"l!r t.:,f)ll ll't: t.,.· lI e.
1&lt; JI! c.rois qll ': ['Oll es time :l"sez la Vi0 th~ nos vni llHllt ès
d labnrit'lIses populations de la GÙ1t.; p Olir (]u'un e so luti on
prompt e el ùéc.isive so it app llr léè il lUlU l'éC.JuIlHllion aussi

fondee.
« Je vous demanue don li, m t:.S Ch ers Collt"-gues,
de formul e)' le vœu que l'AdlllÎllÎstralion c.nmpé t.ente donne

sali ,faclion aux intél'èssés le plu s r"pidellleni possible.»
Le Con seil adopte.

CUg\II "\S

nE

F~n

P.- L. -M .

f/fJ f'ail'e des Il "ai n.s

Or, le tri:lin omnibus n° 165, qui parl de ~Iarse ill e à
1011,17, qui conviend r a il aux illlél'e",s';"', ne s'arTête pas
HU P as-ùc~- Lan ciers 011 Se l'end pOIIl'laJ)1 1111 nOlllbre
aS~W7. c.on~id é rabl e de voyageurs, talldis q-u'il s'arrête à

Hognnc où seul em ent qu elques p e rsonne~ dt'scendent.

« L'arl'êl du train 164 à la s tali on du Pas-ù es-Lan oiel's
ne port erai t IIi préj udi ce , ni l'elal'd il la ,,"r l'espondan ce
avec. l a lign e Rognac-Ai x puisqu e le lrain suivant/l 'ex press

62. an' ive 3 temps pOlir G01' eeSponure avec le train qui
pal't de Rognac pOUl' Aix. il 12 Il. 30.
« 11 s'agil donc de demand er à la COlllpagnÎe P, - L,·~L
de déciùer l'anét, cela donnerait satisfaotion il. lout le
monde.
« En généra l,~ress i eUl's, le P.-L.-~!. fait pa l' Iout les plus
g rands efTorts p 1IIr aide., il la pro'périlé des stutions.
C " n &lt;;~i l: nt e de ses devoi l's, imbue de progrès, ell e n'lIêsite

pus à mlilliplier les moye n, ùe looomo lion et r"pon d il
des populati ons, quelquefo is même pal' &lt;les saaifices.

l'e~pr il

«

M. Gaillaud fait

l 'ex p o~e

Rni "an t :

« Le riant et coquel village de P "s-des-L1In(~i ers est
preRque la derni ère ban li eue de ~ larRe ill e, uù, e n rai so n
de l'a œ rois,ement de la populali on , s't' lèvent pari oui des
con:-, tl'Illil jOliS.
ff C'e:::,1 !ü C"f,, "apres ulle journée ue {l'ava il , le CO lllll1 el'çalll, l'inu u",I I'it:I, 1'c,lI\'I'ie l', vont ~ n g-rand nOlllb l'c , se
logea nl tJans
!'égion sa lubre, cherclJ er le r epos el r espil'er à l'ai '''l', L e Illouvelllent &lt;.l e la gilre pl'end un e impor·

la

tallte ex.lension.

Je vou'" prie donc, ?\le-;sieUl's et Chers Cqllègue".
le vœll qu..! II.":! train l 6" s'arn\kI'3 durénavclnt a

d'~m e ltl'e

Pa s·des- Lan Gi~l's, »)

Adopl é.
Plus l'i t' n n'é lanl à &lt;lolih ,'r'r, ~l. le rrl\~ id en l Mdarè
clo,e la pr emi ère pa rli e Je 1. "'sion de 1012 el la séanoe
esl levée.
Pou r rOIJit:

l'O n rOl'lllC :

Le SOIl8- / ),.'(el d'A;"',
A . ZÈVORT.

�ARLES
SOus-Pré/ et:

M. CBCCA LDI

1
Conseillers d' Ar"ondissement

Caillon d'Arles· Est ...... •.... . .. . .
. . . . . . . . . . . . ... .
d'Ar les-Ou est ..... . .. ..... .
de Cbltteaurenard . , , .... . . .
d'Eyguières . ........... .. . .
d'Orgon . .... . ............ .
des Sai ntes-Maries .. , , . , . , .
de Saint-Herny, , , . , .. , . , .. .
de Tarascon , , ...... . , . . ' ..

MM.

GUBYRAUD.
SAU L CY.
CROUANSON.

P.

AUBERT
TUALRS.

T ARaSCON.

J.

ESI'RLLY
DURANO .
LAFONT

Ant.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'ARLES
Sess ion ordinaire de 1912. -

Première Parti e

S éance du 5 Aoû t 1912

Presidence de 111. TARASCON, Doyen d'age
L an mil neuf cenl douze, el le cinq août, il deux heures
el demie de l'après-midi , le Cunseil t1'Arrondissement
d 'Arl c~, convoqué pal' i\l. le Sous-Pr&lt;'fd, conformemenl
au décret ùe M. le Présidenl de la Republique, du 8 juiIJet
1012, s'est réuni il la Sous-Préfecture pOUl' la tenue tie la
pr emière partie tie la ,essi,)n ordinaire de 1912.

E taient présents:
M M . CnOUANsON , DURAND , E SPE LLY, GUEYIlAUD, SAULCY,
TARASCON

et

TUAlRE .

Absents:
MM.

AUBERT

et

LAFFONT.

M. Tarascon, doyen d'âge, oceupr
présidence.

j~

fauteuil de la

�-

80-

- 81 -

La séance ayant été dt'clarée ouverte:
BLECTION DU VICE - PRÉSIDENT

M . François Ceccaldi, Sous -Préfet, donne leclure du Mel'et en date du 8 juill et 1912, lTu i convoque le
Conseil d'Arl'ondisselll ent pour le 5 aO'11 1912, pOUl' la
tenue de la première partie cie la session ordinaire el qui
fi xe au 10 octoure la deuxième pal,tie.
Il dépose sur le bureau:

Volants ... . . . .......... , .... . 7
SulTl'ages ex primés .... . ...... . 7
Ont obtenll :
4 vo ix
SAULCY . . . . . .. . . . . .. ... . 2 vuix

MM. TA lI ASCON .. . .. ..... .... .

l ' Les r éponses faites à divers vœux émis dans la précédente session;
2' Les dossiers des alTaires sur lesquelles le Conseil
d'Arrondissement a son avis à émettre;
3' Les l'apports de lM. les Chefs de Service.

GUEYRAUD .' . .. . . . ... . . . . 1 vo ix
M. TARASCON est éln vice- président.

ÉLECTION DU SECRÉTAIRE

M . le Président invite ses collègues à conslituer

Votants .... , . . . . ,. . . . . . . . . . . . 7

'eur bureau.

Sun'rageg ex primés . ......... .

7

On l obtenu :

ÊLECTLON DU PRÉSlDEN'l'

MM. TGAIRR

Vo lants. . . . . . . . . . . . . . . . . .. . .. 7
SuIJrages expprimés . . , .. , . . . . 7

GUBYRAUD ...... . . .. · .
CROUA NSON.
ESPINBLLY ......... ·· .. ..

3 vo ix
2 voix
1 vo i ~
1 voix

Ont obtenu:
MM. DURAND .. , ...... . . , . , .. ,

SAULCY . .. , ...... . ..• , ..
M, DURANDest élu président.

"' voix
3 voix

Aucun canclid at n'ayan t obl enu la O1njori lé, il est procédé a un deuxième Lour de scrut in .
Votanl s ................. .

7

--' un't'ages e:q11'Îmés ..... ... . , .

7

�- 83-

R2-

Que dan s sa dC liGérati on d\l 21 avri l 1012, le CO\lseit
I unicipa l lljs repouss' ;

Ont obtenu :
MM. Tuaire ... .. .. ··.·.···· · ·, 4 vo ix
Crouanson . . . . ........ . . 1 voix
Gueyraud . . . . . . . . ....... 1 vo ix
Espell y. . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 voix

Es t d'avis :
Qu'il y a li eu d'approuve ., le Pl'ojet présenté.

M. TUAlR~ est élu secr étaire.

~I AI!l HÉ AUX UBSTIAUX A TAIlA SCON

M . Durand prend immécli ateme nt place a u fauteuil

de la présidence et remer cie ses co ll ègll es de la marque
de sympathi e qu'i ls vienn ent ci e tui accorder .
11 leur donne lectUl'e des .'éponses faite s il div er s vœux
émis dans la précédente session .

CLASSBMENT DA!\ S LE RÉ SRAU D' I N1'ÉR 1~ T CO MM UN DU C HI~M1N
OIT DES MOUI SS ALLOUNBS A TARA SCON

M . le Président communiqu e au Conseil un dnssier
relatif il. une demande "formée par le Cunseit ~ I tlni cip " l
de Tara scon en vue cI'oblenir l'aulor isation de rep1l'ter

l'a nn re,
le mal'~tlé a U X be&lt;tiaux qui 'e tenait te vendredi de chaque
au mercr eùi Je c.haque semaine, et pend antl ollte

selt1aill e de septemb re à ùet:elllbre de c.haque aonee.

I l l'invi te [, exam in er ce d o.;;si t'l' et à

Conse il
M le Président s oum et à ses co ll ègues un dossier
relatif au p" ojet ds classemell t dan s le r&lt;'seau d'intérêt
commun sous le Ir 25 du chcmin dit des ~ I o ui ssa l ounes il
Tarasco n.
11 les invite il exa ll1iner ce dossier et il éméltre leur
avi sm la suite qu'i l convi ent de donner il. ce ll e an·airc.

Après examen:

ordre privé;

~Iuni cip at

de Tat'ascoo .

Après examen:
Le Conseil d 'Arrondissemen l :
Considéran t que les Conseils rVlun id paux de:;

l"t)1l1n 1\lIl eS

ra yon de 20 kilomè tres out é ll1is \Ill avis
favorable à ce p,'oiet.

si tu ées ,dans un

Est d'avis :

Le Conseil d'Arrondiss~.nent,
Consid ér an t qlle les protestations ver sées il l'enqllête
n o;! contiennent aucun argument

(-11le ll ee SI)1l avi~

slI r la suit e qu 'il c.u nvient dl' donner à la demallde du

si'l'ieux, el SO lit d'un

Qu 'i l l' a li eu cl'accorder au Con5eil ~lllnicipat de
Tm'asco ll l'aulorisation qu'il so ll ici te.

�-- 84 -

- 85 -

11 elllel aussi UII vœu It!nùaul il obtt!nir que les voyage urs aient ta facu tté d'emp ol' ter cOIll'ue sur tes autres
li g n ~s 30 kitos de bagages.

MAk CRG I\ UX B ~S'I' IAU X A AVION ON

M . le P réside nt co mmunique il ses co ll ègues un
dossier rel atif il une demanùe for mée par le Conseil
Mun icipal d'Avi gnon en Ylie J'o btenir \'&lt;lUl0rÎsati on de
fi xe l' au mardi le mnr c lH~ aux bt'::;ti all x qui St.!. liènl dans
cell e co mnlUne le nlercrt!di de vllHqu e semaln e.
11 les in vit e à exn minel' ce dossier et à émet tre leur
av is sur la suit e qu 'il co nvient &lt;.l e donn er il l a demande
du Consei l Municip al d'Avignon.

CE lnW' ICATS O ' [hUD~S

Sur la propositi on de M . E s p e lly , te Conse il J'Arron disseme lll émet un vœu tell dan t il out enir que la ConHnission char gée de délivrer te "ertifl ca t cI'études aux élèves
des éco les se r ende aux Sainte s-~I arie s.

Apr ès examen:

CH EM I NS DE Ff\R nÉPART~M.E N l'AUX

L e Consei l d'arrondissement :
Consiù éran t qu e les Conseils des CO nlillun es situ es dans

Billels d· uU.., el ..elow'

U1I rayon dt! 20 ki lOlnètres on t (-lIlis un avis favorable à

celle ùem anùe.
Esl d'av is:
Qu'il y a li eu d'acco r der au Con seil
gnon l 'auto ri sa lion qu 'il su l li cit e.

~lunicip ~ 1

rI'Avi-

::;lll' la proposition de M . D urand, le Conseit ù'An'ondissè ln ent r enouvell e le vœu qu e ta Cunlpa gnie des Cllemins de [~ r Départem entaux délivre des bil tets d'a ll er
pOUl' ~Jarse ill e via Arl es, et que \'('ci prlJqu el1l~n t la Compa gni e P . -L.-M en déli vre pour les ga re s tlu réseau ùes
Chemins de fer Départementau x.

LIGNBS DE CAMAu aUE
HALTE DU l'()'\'f 1'lI~ LI' TOIIR

Billels d'aile,' el ,'elOI//'
Sur la proposition de M . Espelly , le Co nse il d'AI'r olldisse menl l'eJwu\'e lle It.:!. vœu telldant Ù ob lenit' qu e la
Compagnie ùes Ch emin s de fer de CamarCfue
IJI'O !o l1 0cre
o
com me le [ont les autres COlllpa gnies la va lidité des billets et retour moyennan t un droit de 10 0;0.

$u r la propositi on de M . Tuaire , le Consei l ù'An'ondisst:!-In erl t émet un vœu lt'ndallt â oul enir que les ,·oyage urs qlli prenllenll e train il ta hal le du POllt-d e-ta-Tour,
ne paient qu'il partir J e ce poin t, quell e que soit leur
direction .

�- 86-

BQITU AUX L1~ TTIUl S AUX IlAUX

Sur l a pro position de M . Durand, le Conse i l d'Arr ondis&lt;;emenl émet un vœu en vue cI'obt enir l'install ati on

d'une boll e au" lettres slIppl elll elltai l'e au quartier du
Vall on, dans la co mmun e ::les Baux .
Ainsi délib ér é à Arl es, les j our, mois

L e PI'ésident,
Si[l"é : D unAND.

L an qu e dessus.

L e Secl'étaire,
Si[jlle:

TUAlnE .

�TABLE DES MATIÈRES
SESSION OR D[ NAIHE (1" Pa r tie)

Conseil d 'Arr ondiss ement de Marseille

Séance du 5 aollt (ma lin)
Ouverture de la session ... . ..................
Election clu Président.. ..... .............. ..... . ..
El ec tion du Vice-Prés ident. .............. . .... . . '.
E lecliun ùu Secrétai~e ..... .... ....... .... .. .. . . _.
Di sco urs du Présid ent.. . . ... . ....... . . .. . ...... ..
Rapporl S des Cbels de service.................... .
SOlls-répartement . .. ....... _. . . . _.. _. . ..... _. . ...
R éporl.ses

a divel's

9
10
10
10
11
12
12

vœu,v :

Prolongement de la ligne d'Aubagne jusqu'à Gé-

ruenos ... ....... . ................. . .. .. .. .

13

�-

14

Exp loilal ion des tramways ........ ····· · ·•·······
Vœux sur l'ex ploit.llio n des lramway S .. .. .. . ... · . . 17
Renouvellement de (œu:r: :

Délégatiolls au' Con sei ls d'Arrolldissemenl........
Co ntr e les aœapareu rs ..... .... . . ... ... ... .......
Paiement des tOlers à term e ~ê ilu ... .. · . . ····· ·· ··

19
20
21

Vœux divers:

Sulfatage dQS raisins ...... . ... ··.··· ...... ....... 22
En trée tles raisins en [ranchise. . . . . . . . . . . . . . . . .
24
Représenlation c1u Conseil d'An'ondissement au
Bureau de Bien[aisance.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. 24
Fournil ures scolaires . ......... , . . . . . . . . . . . . . . . . ..

24

Gl'oupe scolaire cie Saint·Alltoine......... ......... 25
Prolongerllellt de la ligne de tramways de SaintAlltoill e. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..................

Qu ' s tian de M. Gautllirr, ....... , .. .... .. ,. .. .....

0-

...t&gt;

25

91 -

Alise du PI'ophète .. . . .. .... .. ................. . . . 29
Tramways Gare-Endoume........................ 30
Tl'a mways Gare Vauban et Gare Boulevard Baille. 30
TralJ1wa ys Suinl-Pierre .. ............. .. ......... . 30
TI'a lllway ~ Nouveaux-rl.balloirs et Gare-Jolie tte . . . . 31
An se des Goudes .. ............ ... .. . ... . ..... . .. . 31
Vér iû ca lil)J1 des poids el mesures . ...... , .... .... '. 31
Assis tés. - Paieln en t d~s pensi ons . . . . . . . . . . . . . . . . 32
Lai rin es aLl qu""ti e r des Goudes ........ '. ........ 33
Legs BouqLl e t ....... .. ............... . . . ....... :33
Dem i- tari[ aux [oll0liunna ires de la Ville et du
Dépari e mell l ...... , .. . ,..... . . . ............. ... 33
Chel'ié de la viande .. .. ..... ........ . . . . ... ...... ' 34
Te léphone avec Planier ..... _........ . . , ...... ,... 34
Demi -tari[ aux instituteurs retraites............... 34
Tramways Plombières,.............. .. .. .. .. . ... 35
Assainisselnent ...... ... .................. . ..... ' 35
Créa ti on d'I!abitations ouvrières par la ville de
Marsei ll e,.. .... ................... ............. 35
T rains d'Aubagne à Fuveau..... ............. . .... 36
Bénéfi ce du quart de place sur les navires aux sol da ls venan t de Corse et (l'Algérie................ 37
Ga rder ies en[anlines . ......... . ....... , .... .. ,... 38

Sèolice du 6 août (matili)
Séance du 6 août (soù)

H"lle aux Jellres ...... . ..... ' .... ·.· .' · ··· · ······ 27
Clas.eS nouvelles ... . ...... . .... ..... " ...... .. . . 27
Tl'alllwals Calal"ns-\-3olllcvanl Baille .... ,··· .. , . . 28
~linellr~

ue

Ca:;lell;lIIt:-LéUllltL ... ......... . .... .. .

f'1.0e Jo,epl! Etielllle..... . . . . . . . . .. ....•. .
[tue SalUatall.. .
. .' .' •... ,. ... .... .

28

2U
2U

Pavage c1u boulevard Baille .... . ........ . .. .. , . .. .
Journée de huit heures nans les mines .... . ... . . . .
Tramways du boulevard Baille . .... ...... • .. . .. ..
Trotloi!'s de la Capeletle ........ .... •. , ......•....

39
39
40
40

�-

: 1

92-

-

Pavage en bois du Prado . ......... ... .... . " .... 40
Chemi n du Lillora l .............. ... . .. . ..•. • . .. . ;'0
P,'ol ongemen l du boulevard Bail l e.. . .. .. ..... " ... . I,!
Déboisemenl ........... . ..... . . ... ... .. •......... 41
]';nl ,'e li _n cie "oules .. .. ..... . ... . ....... . . . .... . 41
Elahlissemenls in sa luu l·es .... .. .............. . .. . 42
\ "élodrolOe lIlunicipa l. .......... .
.... '," . ..... . . 42
Ass istan ce &lt;:Ill~ vieilla rd s., , ........... , . .... .. .. .
42
A sil e ci e Monlo l iv pl. .. ....... . . • ..... . " . • ........ 43
Can,d de Sai nl - Je" " ..
43
Ru e lie l'Evècll é, ,'1c.
. . . . . . . . . . . . . . . . . .. . .. 43

.

Palln e-ab r i .. ......
. ......... , ........ .. .. . . .
Abrogalion Lie I·arl. 63:3 d u Cod e cie Commer';è .. . .
Decrel lie 1852 .. . .
............... . .........

AITaire ROll ssel. .. . ..... . ....................... .
L oi Millerand .. . ....... . ................•........
Expulsion du ciloyen Tambul'rini ...... . ........ . . .
Liberl é du Irava il ......... . . .. .. . .... .. ..... .. .. .

Conseil d'Arrondissement d 'Aix
Séflnre ri/( 5 nOlll

Ouvt!rlu l'e de la sessio n .......................... .

51

DepCI oies l'ap porl s des chels de gCl'v i ce .... . ..... . 52
El ecli oll du Présid en t ................. . . . ....... . ;)2
E lt'c, iorl dll V ice- Présidell t ., ..... . ............... . 53
Eleclion du Secl'e l aÎl'e .............. .. ......... .. . . 53
Di ,-,ou rs du rr ';s iden l .. .
5~
Cr ea lÎ lltt d 'II ne fl! Î l'e à Aix.. . ..... ... .... ... ...... . 55
Conlr ib nll on per so nn ell e- mobil i èr e. - Dem ande ou
Conse il Municipal de Gardann "...... .... . .. .. . . 5G
DemanLi c du (;"n'o il ~1\lnicip11 rie Tholonel . .
57
Ell l.eigll l'Illen l pl'i1tlaÎl'e. -

47

n3 _.

Attribution de postes

de rlirocleurs d't'r'oles il Marseill e. .. .......... . . 58
1-'0. le5 el l élèg rapilp s. - CI é,lion d 'l'Il e lrois ème
di ~l r ,iJt Jlion il ivl il'a m as-Gare ... .. .... , .... .. , ...
50
Dllreau de posl e d·Aix........ .......... ........ GO
Cil emin Li 'illlclrêl com mu n n" 17. - Projel de cons"
Iru cti on . .. ................. . ..... . ....... . , ... . 61
Dépôt de r és iùu . de gaz à Sainl- Vic lore t. ...... . .. . (,2
Elablissement d'un concasseur à Sain l- Viclorel •... 64
Cu llllr e du lab ac . .. ........ .. ... . ....... . ...... .. 67
Dépôt de gadoues à Aix ............. ' ... . .. . . . . . . 67
Cbcmins de 1er Dépar lemenlaux. Sial ion de
Marign:lne . .................................. . 69
Chasse a l 'élourn eau . . ........ . .. . ........ . . . . . .. . 70
Sou liens de l"mille sous l es ù rapeaux ...... . ..... . 71
Cana l de Marseille au RlHlne. - Di gue tle la M ède
à ~ l art i guC's ........................ , .. ........ . 73
Cbenlin cie 1er P. "L. -~l. - H or aire des iI'a ios ..... . 74

�-

94-

Conseil d'Arrondissement d'Arles
S éance d u 5 ao ,)!

Ou verture de ta session . . . . . ... .. . . . ·· · ··· ... .....
ré pôt des r é ponses à di vers vœux, des d oss i ~ rs c\ es
alT. ires e t des rappor ts des che fs de se rvilOe. .... .
E lecti on du Présid en t. .. . .. . . . . . .. . ....... .. . ....
E lection du Vice- Président. .. . . , . . .. . " . " .. . .
Electi on du Secr é taire .. ..... ... .. .. . . . ,. . . . .. . . . .
R emer cl!ne nts du Présid ent . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..
Cl assell1ent du cbemi n de Mouissa lounes à T a ra sco n
Ma l'ohé a ux besti a ux de Tarascon ... . . . .... . . . . . ..
Ma rché a ux besti aux à Avignon . . . . ... . . .... . .....
Lignes de Cama r gue. - Bill e ts d'a ll e r c t I·c tour. ...
Certifica ts d·études ...... . . . . . ........ . . . .... .. . . '
Cbemins de fer Dépa rtemen ta ux. - Bil lr ts ,l'a ll el'
et reto ur .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..
Hall e du Po nt de la Toul' .... .. , . .. . . .. . .. . , . . . . . .
BO Ite aux leUres a ux Bau . ..... , . . . . . . . . . . . . . . . . . .

79
80
80
f&lt;)

81
82
82
83
84
84

85
85
H5

86

�,

•

CONSEILS D'ARRONDŒSEMENT

�DÉP~RTEMENT

•

DES

B~UeHES-DU-RH~NE

Conseils d'Arrondissement

PROCÈS-VERBAUX
DES DÉLIBÉRATIONS
1 9 12

,
SESSION ORDINAIRE -

DEUXIËME PARTIE

(MARSE ILLE, AIX, ARL ES)

MA RSE IL LE
I MPR IXERIE NOUVELLE ( As30ciation
29 ~ 3 1,

Rue Sai n t e
191 2

Ouvriere)

�Secrétaire Général
M.

CH.

VALL E TTE

Memb"es du Conseil d' A"I'ondissement de Ma,·seill.
MM .

1°' can ton Marseille ....... .

AUPHAN.

2'
3'
4'
5'

Henri .
DI ANOUX J. F.
C ECCALDI jeun e.

TA SSO

6'

DAVIN.

7'
8'

CBAUCHARD

9'
10'
11'
12'

Léon.
E. A.
A. A.

GAuTHmR

,

.....

,

.

..
... , ... .
,

..."

Aubagne, . . . .. ... . ... , . .•..
La Ciotat. , , . , . . . .... . . , . . "
Roquevaire .. ... .. , ..... ,.,.
)

VALENTIN.

JOUBERT

Rou BAUD.
PERLET .

J.-B.
F.
BLANC M.
CAlLLOL F.

MICHEL

MAURIN

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT DE MARSEILLE

•

Session de 1912.

Deuxié=e Partie

Séance du 10 O ctobre 1912
(Matin )

Pré.ide nee de M. C ECC ALDI
L'an mil neuf cent douze ell e JO octobre, à la heures
du malin, le Conse il d'Arl'o ndi sse menl de Marse ille s'est
r éu"i dans l a sa lle ord in aire de ses délib ération s.
Etaienl présents:
MM . V.'LENTIN, AUPHAN, Henri TA SSO, CBCCALDI, DAVIN, C HA UCHA RD ) GAUTHIER, JOUBBRT , ROUBAUO, PSRLET ,

MICHEL, MAURIN, BL ANC, CAILLOL.

M . DIA NaUX s'était fa it excuser .

M . Vallette , Sec l'é taire Général, assiste à la séance.
Il dépose sur le bureau le dossier du So us-Répar temen t.

�• 10-

- It -

Afin de pnuvoir se pron o ncer e n connaissance de
cause su r cette question, le Conseit d écide de se réunir
samedi à 11 heures pour étudi er le do ssie r et lundi Il
2 heures pour la décision à prendre,

M . Chauchard
propos e d'éme tt re 1e vœ u que des
.
mesures sé ri euses so ient prises pour assure r la sécu rité
des ouvrters et év iter le r enou vell eme nt t a r é
des accid e nts qui se produisen t,
r p l' quent
Adopte,
S~r le l'apport de M. l' In génieur en cbe f du Se .
ordi naire M J
h
l'Vi ce
,
. ou er.t dit n'avoir aucune observation
à formul er.

RA.PPORTS DE S CHEFS DE SERV[ CR

M , H , Tasso , au sujet du rapport de M. l'Ingén ieur
du Ser vice s pécial maritim e, demande:

M. Davin présente le rapp ort de M. l'ins
1
d'acadé mie.
.
pec eur

l' Qu'au lieu du cbiITl'e glo ba l des dépenses faites

pour le port de Marseill e, quetqu es dé'ails so ient donnés, au moi ns en ce qui conce rn e les Irava u x les plus
impo rlant s. Lu cbi ITre de ces dépenses ne lui pa rait pas,
en eITet, correspond re aux Ira vaux eITectu és; il s ignole
notammenl il ce suje t l'éla l lame ntabl e du ca nal de la
Douan e.
2' Que diligence so it faite dans l' étab lisse ment de la
pann e-a bri en fa ve ur du Sy ndi ca t libre des pècheu r s,
3' Que les Iravaux entrepri s il la jetée du lar ge,et qui
durent depuis deux ans, soient enfin terminés,

Au sujet du r apport s ur le canal du RhOne (grand
souterrain du Rove), M . H . Tasso déclare n e pouvoir
formuler aucu ne observati ùn, n'a ya nt pas eu les moyens
d'examiner les travaux ,

Comme
1 . co nclusio n, il pro pose le voeu sU 'Iva ll t qUI. est
con r es lg né pa r MM. Gaulh ier et Cbancbard :
)

Altendu que les éco les s upéri eu res qui exislent à
Ma rsei ll e sont très élo ignées de ce rtains quartiers de la
vi lle (cO té Est) ;
Qu e, dan s ces co nditi ons, tous les jeunes ge ns pourvus du C. E . P. E" ne peuvent y so lli citer leur admis'ion '
Qu e mê me lous les candidats il ces écoles n'y Irouven;
pa s pla ce.
Le Conseil d'Arrondis&lt;emellt émel le voe u qu~ la
Munl cipalll é vf\ uille décider la créat ion de deux éco les
s ~'réri eur,'s, une de ga rço ns et lIlle de filles, dans la
r.lrconscri pl ion Es l.

M . Chauchard demande éga ll men l la même créalion pour les quartiers Nord.
Apopté .

�-

-

13-

12
RUE S DES CLAIRI STES ET CO PELLO

ORAL DES CHARTREUX

M . Davin présente le vœu suivan l :

M. Gauthier.-

,

Attendu que le Synd icat des pro pri é taires dont les
imm eub les s ont traversés par le béa I di' « des Jard i-

f Emet un vœu en fa veur du percement de la ru e des
Clairistes ou de la rue Copello, en vue cie lacil iter les
commun ications.
Adopté .

ni ers» ) esl dissous:
OUVR IBR S DE L'EQUIPEME NT

Que le dit béa I est deve nu en cerl a in s poinls un ego ut
à décou vert ;
Que là même où il est co uvert, les berge s n'~n sont
pas étancbes,el qu' à la moindre crue les ca l'es des ~mmeu­
bles riverains sont envahies par ses eau x Infect ieuses;
Que le r~curage de ce béaI n'est plus lait régulièrement el qu'il constitue ainsi un fo yer d'infection;
Le Conseil d'Arrondissement émet le vœu que, dans
l'intérêt de l'hygièn e publique, les pouvoirs com pétents
veuillent bien faire procéder au plus tôt à la fermeture
du dit béa i .

M . Perlet. -

)

Le Consei l d'Arrondissement &lt;'e Ma rseill e se joint au
Co nseil Gdnér a l a in si qu'au Conseil Muni cipal de Marseille au sujet du vœu émis par ces deux Assembl ées
élec tives en faveur des ouvri ers et ouvrières de l'équ ipement militaire de Marseille .
MM . Mi chel, Ceccaldi et Roubaud co ntr es ignen t le
vœu.
Adopté.

Adopté.
BCO LE É'ENDOUMII
TRAMWAY DE SAINT-PI ERRE-JOLIETTE

M. Gauthier Renouvellement du vœu demandant le prolong~ment
de la ligne des tra ms de Saint-Pierre à la Joliett e.
Adopté.

M. Perlet. Le Conseil d'Arrondissement émet le VŒU que l'eco le
de ga rçons d'Endoume, situee rue Vallon -des-Auffes , 1,
soit agrand ie, la place faisant défaut pour recevoir tous
les enlan ts du dit quarti er .
Adopté.

�-

14-

E UE D'ENDOUME -

-

15-

TROTTOIR S
PERCEMENT Dl! LA R UE DU COTEAU

M. Perlet.Le Conseil d'Arrondi sse me nt émet le vœu que la partie
des tr oUoirs de la ru e d'E nd oum e co mprise enlre la rue
Saint-Vi clor et le cbe min du Vall on-d e-l'Orio l so it mise
en état de via bilit é, les dits trottoirs é lant compl ète ment
défon cés.

M. Perlet. Le Conseil d'Arronaisse ment éme t le vœu que la r ue
du COte a u s oit per cée jusqu'à la ru e Cba tea ubriand.
Adopté.

Ado pté.
HALL ES CE NTR ALES

TRA.MWAY VAUBAN -BOULE VARD BAILLE

M Ceccaldi -

M . Perlet . -Renouvell e ment de vœu a u s uj e t d e l'é ta blisse ment
d' une lig ne de tramways Va uba n-Ex trémit é boul evard
Baill e, non créée.

,

Renouv ell ement du vœ u ~e m a nd a nt t' ulilili sati on des
terrains de Saint·Cbarles pour la co ns lruc tion des ball es
centrates .
Adopté .

Ad opté.
PAVGA GB RUR D'EN DOUM E

M. Perlet. Le Conseil d'Ar rond isse m pn t éme t le vœu que la partie
de la rue d'Endo ume comp rise en tre le boul evard de la
Cor de rie et la rue Sain t-Lam bert so it pa vée .
Ado pté ,

BUREAU DE POST E BBLLB - DB-MÀl

M . Ceccaldi. Transform a ti on de la R ecette a uxil iai re de la Bell ede·Mai en bureau de pos tes etl élégrap bes.
Adopté.

�- 16-

-

é met te Vœ1l que le ministre des Pinances accueille favorab lemen l la réclamation formul ée par la Pédéralion
des ouv r iers et ouv ri ères aux labacs. lendant à l'ag ralb
dissem enl cie la Manu[a cture de Mars. ille.

ÉCOLRS o 'rNDusTRIB

M . Ceccaldl. Vœu demandant à la municipa lil é de vou loir bien acliver les déma r ches pour la creal ion de r éco le d'ind uslrie
et d'un jard in public dans les locaux du Petit Lycée de
la Belle-de- Mai.

17-

,

Arlopté.
HOPfTAL POUR CONTAG IEUX

M . Joubert émet un vœu lendant il la créalio n à
Ma rseill e d'un bôp il al pour les ma ladies co nlagieuses.

Adopté.

AdopLé.
TRAMWAY C ASTELLANE -GARE

LE JARRET

M . Ceccaldi. -

M . Joubert propose un vœu lendant au neltoya ge

Vœu demandanl que la ligne de Caslellane Gare soiL
l'eliée à la ligne Plombières en passant par les rues
Honnorat et Guibal.

)

du Jar ret.
Adopte.
FOURNITURES SCOtAIRf(S

Adoplé.
M . Henri T ass o propose le reno uvell emen t du vœu
déjà émis pour la g ratui lé des fournilures sco lai res.

AGRANDISSBMBNT DB LA MAN UFACTURB DB TABACS

OR MARSBILLB

Adopté .

M. Ceccaldi. Le Conseil d'Arrondissemen l de Ma r ~ei ll e, dans le bul
de donner son appui aux dén larcbes déjà enl r eprises
par M. Bernard Cadenal, à la Chambre des Députés,

SUD-OF FI CE PCSTA L AU FIlIOUL
)

M. H. Tasso demallde l 'é t a bli s~emelll d'un s ub -offi,e
postal au "rioul ; il Y a dan s celle îl e Ulle ~gglomération

�- 18d'à peu près 250 person nes auxque ll es cette cr éa tion
r end rait IfS p lus grands services.

Séance du 10 Octobre 1912
( S oir)

Adop té.
JEll NRS FACTEURS

P"ésidence de M. CECCALDJ , Président
M . H. Tasso . -

Vœu en faveur de la ti tularisation des jeun es facte urs
a u retour de leur ser vice militaire.
Son t pl'ésents :
Adopté .

MM,

HENRI

TA SSO,

Ca cc um ,

DAVIN,

CHAUCHARO,

GAU1'HIBR, JO UBBRT, RO UBA UO, P ERLBT , MI CHUL, MA URI N,
TRAMWAYS

CAILLOL.

\
CANTONNIERS AU X TLIAIRIl S

M. H . Tasso présente un vœu pour la création de
deux li gnes de tramwa ys Ca th édra le -Cap Pinède et
Cathédrale-Sain L- Pi erre .

M. Maurin dem a nd e que les 84 ca ntonni ers du
dépa rt emen t qu i s ont au xiti a ir es depuis cinq ans soient
enfin titul arisés .

Adopté,

HOSPITALI SATION DES VIEILLARDS

)

M . Roubaud . Il es t vra iment reg rett a bl e que noire ci té de Ma rseill e
ne possède qu 'un e hospi tal isa ti o n lrès réd uite et nav rant
de lai&amp;ser des ma lh eureux des deux sexes, français,

�- 20-

- 21 -

sa ns par ents, crollpir dans des r éduit s s ouv ent inlects ,
la cau se pri ncip ale éta nt le défaul de l'l a es da ns nos
mai s ons hospitali é res.
Le Conse il d'Arro ndis sem ent d e Marseille émel le
vœll que le Con seil Gé né , a l la sse me ll re en é tal le vasle
immeuble de Mo nlu li vel le plus r a pidem e nt poss ible,
afin de pou vo ir hO'I)il a li se l' un plu s g ra nd no mbre d' infirm es , el vi e ill ard s désbérités de la vie.

NU MéROT AGE OR RUE S AU ROU ET

M . Roubaud . -

,

A I" s ui le de co ns truclio ns no uv ell es el ré pélées, le
nnm érolage des irnm eubl es ci l" c"l'l aines ru e du Rou et
es l de venu anornu d.

Ce lte ir régul a ril é canse s ali S cesse des erren" . POUl'
ce la it . le CO ll se il c1 'Arro llcli ,sem enl cie Marseille ém et
le vœu q ll e le Conse il Muni cipa l de la vill e p" ell ne les
lIl esur es nécessairfs pour réaliser a u Rou el te num éroLage des imm eubl es da ns bon no mbl'c de ru es .

Adopté.

V OY AG BS A PN1 X RÉDUI T

Ad o pté.

M. Roubaud . -

V l! U VB'3 NÉC ESS ITB USRS

Le 30 aoû t 19 t2, la Com pag ni e des Che m ins de 1er
laisail para itre un a rti cle, relatil a ll x sa iso ns Ib er maies
el cures d'air) acco rdan t aux voyage ul's, et

)

M . Roubaud . -

:::.o n

La Con &lt;f il n'a rrondi sse menl de Ma l'sei ll e é met le vœ u

résea u, des ava nl ages a pp récia bl es, e t ce la du 1" se plem bre au 15 od obre ;
Le Conseil d'Ano ndi sse me nl de Mal'sei ll e, fé lici le la
Co mpag ni e de ces mes ures d e bi e n v~ ill " n ce el e ln etl "

d 'a..:.co rd er au x ve uves les mêmes avan lages pour les

SU I'

g.co UI'; du la il, do nl ne jou isse nl ac tuelle men t q ue les
fi lles-m è res .
Ad o pt é.

que ~E'S avant ages ~o i t' nt re n o ll ve l é~; cl1 aque ann ée,
ma is dès le 1" aoû t , afi n de pcrm ellre il de modes tes

VdJlI

ou vriers, empl oyés ou luembl'es du co rp s enseignan t,

nÊOUC TIO N DR TA RI F POUR LES SOLDA T S

de jo uir de ces pri vilège, pend ant la bo nn e ga iso n,
voyages ~Oll\'ell t motivés par besoi n de r epos, ou raiso n

de santé.
Ado pté.

)

M . Roub aud . -

Le Co nseil ,l 'A I'I'ond issemen t ne Marsei ll e émel le
vœu qll e les mil ilaires se rva nt en Corse et en Algérie

�-

22 -

jouisse nt des m êmes ava nl ages qu e l es so ld ais e ITe~­
tant leUl' serv ice en Fra nce, en bénéfi cia nt co mm e eux,
du qu art de pl ace sur les navires,

Séance o.u 14 Octobre

Adopté ,
TIMBn BS-RADAI S

Présidence de M, CECCA LDI, P résidenl

M . Roubaud . L e COI;se il d'Arr ondisse m ent de Marsei ll e émet l e
\' œu qu e l a loi supprim ant l es prim es et timbres r abais
so it vo tée et mise en appli ca lion au plus I ÔI.

Sont pr ésents :
MM. VALE~T I Nl TA SS O, AUVHA N J CRA UCRA.RD , JOUBERT,

P E I\L ET ,

Rou BAUD,

MI CHBL , BLA "C , C AILLOI. ,

MA URIN,

Ad opté.
AD DUCTION n'EAU POTAOL B
IIAPPORT DB hl,

L'AGE NT

VOYRR

MM . Caillai, Per let , Joubert, Maurin, M . Michel donn e lecture du rapp or t su i van t :
L e Co tl seil d'Arr ond issen: cnl de M arsei ll e féli cite
M. le Ministl'e de l ' Agr iculture de l'int ér êt q u' i l por te à
l a qu est ion des eall x pOlab l es au poinl de l'Ile de l 'al imCllt Jli on d S popUlati ons d u dépal'l em ellt , el l'engage
à fai r e réaliser p 1\' les s" I'v ic;es co mp élen t-; le pruje l
défini l if.
Adopté.
L a séance es t r,' n voyée à l und i 2 heures,

L e mauv ais étal des cbemins r uraux prov ient de ce
qu' en général nos chemi ns !'o tll assis en ce qui con-

ce rn e les environs d e M arseill e, su ,' un sol ar gil eux défav orabl e à tOlite b on ne viabilil é et all ssi au x char ge.
m ents exagé res qui empl'Un tent ces voir s ,
Pour donner un e idée de l 'e xagér ai i on de ce s chargem ents, nous fe r ons remarquer qu e la pie -r e ca lcaire, la
m eill eure , qui e. t employée pou r l'en lret i en des cbemins, ne r ésiste à l' écr Jsemer. t qu 'à un poids infé r ieu r à
300 kilo s ~ a r centimètr d ca rt'é ; que le plus l ourd des

�1.

-

24-

-25 -

cy lindres à ,' apeur emp loy és Ilar le Service Vi cinal ne
les co mpresse qu'à 130 ki los au m a ximum, tandis qu'un e
g rand e pa rtie des charre ll es e mprunt a nt ces chemins
o nt un charge ment qui aLleint sO ll ve n t 10.000 e t 12.000
ki los, y com pr is le poids du véhicu le avec dos Im'geu rs
de ja,~ t~s va riant entre 0.10 e t 0.12, un Iloids d e 450 à
500 kit os pa r centim è tre can é.
De plus, les tran s po rts par cam io ll s a utomob il es
a tte ig nent aujourd' h ui 1611 18 tonnps, a,'ec un e vitesse
de 3~ I; ilo mèt res.

Reao,·t . . . . . .
N' 16. N' 18. -

•

N' 37. -

4.515

8.270
32.070
9.400
6 .775
135.225

de !p'ande com.ml"l icaliolt

Les ''''éd its nécessaires au bon entr eli en de ces cbe!l'lins devraient être portés: pour tes r hem;n s de gran de

1. - Entre r.a s tellan e e t la limit e de la
co mmune de Marse ill e . Lo ng ue ur
16.540 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 .920
N' 1. - Entre la limit e de la cn mmun e de
Marse ille et le dé partem ent du Val'.
Lon gueur 19.542.. . ............. .. 13.390
o

Ent,·o le J ~ rr e t et la limit e ci e la co mmun e de Marse ille. Lon gu eur 11 .710 14. 170
N' 2. - Entre la limite de Ma rseill e e t le dédéparte ment du Var. Lo ng ueur
27 .246............. . ........ .. ....
5.3UO
N' Il. - Enlre Sai nt· Louis e t Sain t-M ene t e ll e
Logis·)leuf. Lo ng ueu,' 23.140 . . '" . , 27. 415

N° 2. -

A '·el'0r l ..· ... . .. . .... .

N° 30. N' 37. -

Les crédits d'ent retie n IlOU" les che mill s de g ra ll de
communica li on dans r a rro ndi ~se m e nt de Ma rseille so nl
aclue ll e me nt de :
Chem.in.~

Enl "e Aub ag ne et te Pon t-de· t'Etoil e.
Long ueur •. 817 .. . ....... . ..... . ..
E nlre :a limile de la co mmune de Mimet e t ce ll e de Saint-Za chari e. Lon
g ll eur 29 .033 . . .... . . . ..... ... . ....
E," re le cap Pinèd e e t Ensuès. Longueur 22 . 185......................
E n!.,·e Aubag ne et la Bédout e. Long ueur 6.950, .............. .......
En lre la Bédo ule et le dé parlem ent dl!
Var. Longue ur 21." 26 . ...... . .. . . .

74.195

74 .195

•

CO 111 Il'\ '

nical iull :

Marseill e . .. ... . .......... ....... ..
L"Ci ota t ............ .... ........ .
Ma rse ill e . .. .. . .......... . ..... . . _.

1. 1. -

2 2. 11 . -

Auba gne . .... . ..... . . " . . .... .. .. .

16. 18 . .30. 37. 37. -

Mars eille . .. ... .. ..... ............ .
Aub ag ne . .. . . . .. . ....... _. .. ..... .
Roquevaire ..... . . •.. . . ... . .. _. . . _.
Marse ill e . ...... . ................ .
Aubagne .......... . ... . . ....... .. _
La Cio tat ... . ... . . .. . . _. .. . . . . . .. . .

16.000
23.000
17.000
7 .000
30.000
6. 000
11.000
40000
18.000
7.500

Créd its il del1lan1er ....... ........... . .... . .. 175.500
C,'é dits de t9 12 .. .. .. .. ....... .. .. . ...... .. . 13;.225
An gmenla lion..... . .. . . . .. . . .......

40.275

�- 26-

-27-

Il r ésulte de ce qui précèd e que les crédits affectés à
l'enlre tien des c h e mins de grand e wn"nuni~alion (je
l'arrond is3emenl de Marseille &amp;ont absolument insu f-

Enfin, quanl à la cO lltribut;on fon ciè re, l'Admillis lraLion n' aya nt pr ésenl~ qu'un seu l projel,nous Ile pOl lvo ns
qu e vous pl'opuse l' de l'adopter,

fisant ,
Deux solutions Srl pl'ése.nlent pour assurer la mise en
état de \'ia bilil~ de ces c he mins, l' un e consistant en
l'augmentai ion des crddils d' e nlrelie n d'une somme de
40,000 fran cs environ, l'autre au relèvemen t du contingent affecté à l'arro ndisse men t de Ma rseil le,

En somme nos co nclu sio ns sont les suivantes:

Contribution [un cière, - Proje t uni4ue;
Contribulion port es et [èn êtres, - 1" projet;
Co n trib ution pel'sonn ell e mobiliè rrl, - 3' projet.
Co III Ille r,ol'l'ol lai re de l'adopti on du trois iè me proje l
en ce qn i r.oncerne la co ntri bul ion perso nn e ll e-mobilière,

Adopté,

nOLIS vo u..; proposons c1'a (:cord r à
SOUS-RÉPARTEMENT

M, Michel pré ente le r apport s uivant:

•
Messieurs,

la

co mmun e de

GI'éasqu e, pour la vacance du Ch à'eau cie C., tella ne, un
dégrèvem e nt de 61 fran cs , Celle so nlln e se l' " rè parti e
entre les autres communes de l'arrondisseme nl, y com pr is ce ll e de Gréasque au prurata des co ntingents de
cbacune d'e lles,
Adopt é.

Au nom de la Commission que VOIB avez dés ig née à
cd errel, nous avons lïl 0!"!neur d~ vous présenter nOire

ALLOCI\.TIONS AUX. VIEILLA RDS

rapport sur le sous l'é parlem e lll de l'impOt pour 1913 ,
En ce qui co n,'e n ,e la co nt l'Î bulilln pe r so nn elle mobilière nOLIs al'ons fi xé notl'e c ho ix SU" le trois ième proje t
qui nous a paru le plus équ ilab \o-n, e nt e t le plus naturell ement é labli,
Pour la COll tribulion des po rtes e t f e n~tre s nous avons
pensé que le premier proj et r épo ndait mieux à votre
désir d rl juslice e n ce qu'il maintient les silualions acqu ises alors que le deux ième proj e t grève. toutes les CO Illmunes ru ra les au bé néfice d'une se ille,

M, B l anc . -

Le Co nseil d'A,rolldi sse m ' III é me t le "œil qu'à l'a\'e Ilir l'a ll oca' io n m ensu"'le s' I'v ie pa r le Dé pal't e ment e t
les COlTllt'lun es aux vie ill ards indigents, it lfil'me5 et incurabl es so it payérl d'avance,
En efle t, les borde l'eaux cie la P éfecture arrivent dans
nos communes rura'es ve ,'s Irl lU d e chaqlle mo i' , A
cell e dael la tourn ée men suell e du pe rcepteur étant

�-

- 29-

28 -

faite, ce ll e all o,:a tioll n' est pay ée qu e deux. moi s ap rès

T ribunal arbilral ct dépal'lell1 elll al , co mp osé en nombre

J'éuhéance

éga l d'o u vrie rs e t d'in dustri r ls désignés par leurs Cham-

Si le paiem en t d'a vance es t irnpt)ssibl e, il se rail bO H
qu e les bord el'en ll ' sll i ellt ,]ressé&lt; par l a Pl' é f~l'.lu r e vers
le 25, de mani ère qu'ils "r l'i ve llt dans les Mairi es à la fin

br es sy ndic ales r especti ves.

de uhaqll e mois,

Sa tâcbe serait de d iscute l' l es intérêts des corpora ti ons t' n co nnit.
Au cune g rèv e ne pourrail èlr'e déclar ée dllranl les
p o u r ~ a rl e rs du Conseil el a va nt qu e re ltli·t; i n'ai l dO,nn é,

Adopté.

da ns un délai il délermin er , ses conf,l us ions après ull e
êtud e approfondie des qu esli ons causes du litige,

C H EM I NS O' AU BAONE ET CASSIS A LA OÉDOULIl

Adoplé.
M, Blanc. En présence dn mauvai s état des chemin s d'Aubagne
el de Cassis il la Bédoule il l'a pprocbe de l'hi ver, afin
que les usini er s pui ssent assu r er l eurs tr ans ports et
empèr,iler un chômage for cé, le Conseil d'Arron di sse1I1el\I demande que l e Co nse il Géné l'al vote à bl'ef délai
l es crédits nécess. ires pour la mi se en v iabilité des dil s
chemins.
Adopté.
TRmUNAL ARBI TRA L M I XTE

BMPLOY~S DES P. T. T. -

RRPOS HEBDOMADAIRE

M . Davin . Le Conse il d'Arrondisse ment de Marseille,
Considér ant que le r epo s hebdomadai r e est presr. ri t
par la l oi ;
Qu e l'a ppli ca tion de ce lle loi est r igoureuse ment poursui v ie dans toul es l es branches du com m er ce et de
l'induslri e privés j
Qu e le Gouvernement a le devoir strict de pratiquer
le premier, dans tou s ses se l' vi..;es, les di spositions de

M , Roubaud. Attendu que les g rèves ont tnujou r s un résu ll at néfaste
pour tous,
L e Conseil d'Arrondissemen t de M ar sei ll e émet le
vœn qne, dans chaq ne départemen t, so it conslilué un

l a loi ;
Consid ér an t enfin qu'il es t con lraire il l'éq uité de laisser
subsist er des infra utions à ce tte l oi, surtout dans un e
ad min istra l ion de l'Etat lu i-méme,

�- 30-

-

31 -

Emet le vœu:
Que le personnel des P. T. T . de Marseille soi t adm is
à bénéllcier des bien fait s de la loi sur le repos bebdomadaire dont il est toujours privé.

RU I~

DES VERTUS

M. Joubert. Vœu tend ant à ta réfection des IroUoirs de la rue des
Verlus.

Adopté.

Adopté.
VAL LON DE RIAU X. -

ASSAINISSEMENT

MM . Chauchard e l Joubert. Le COllseil d'Arrondi sse ment de Marseille é met le
vœu que les autorités co mpé le ntes fassent assainir le
"uiHenu du Vallon de Riaux , à l'Es taque, qui es t devenu
un foyer d'infection.

LA TIMONE

M. Joubert. Vœu tendant à ta création d'une g rande pla ce publique
avec pt anta tion d'a rbres au qual'liel' de la Timon e.
Adopt é.
EMPLOYÉS DE LIASILB D'ALIÉ NÉS

Adopté .

M . Joubert. TRAMWAY DU BOULIlVARO BAILLE

Vœu te ndant au relève men t de salaires des employés
de l'Asi le des Alién és de Marseill e,
Adopt é,

M. Joubert. Vœu tendant à ce que la Compagnie des Tramways
organise les dima nches et jours de fêle un m ême ser vice
de remorque que la semaine sur la li g ne Jol iette-Ext rémité Bou!evard Baille.
Ad opté.

CAPELETTB. -

LAVOIR PUBLIC

M , Joubert. vœu tendant à la cré" tion d'un lavoi r public au quarlier de la Capelelt e.
Adopté,

�-

32-

-

33-

o nPH ELlNAT

FÊTRS DB ~ ÉCO LUS

L AIQUF.

M . Ceccaldi

propose le renouvellem ent du vœu
relatif il la ~ réation d' un orllbelinatlaïque.

M . H . Tasso . -

Vœu que la Fê le des Eco les

sa il déclaré e Fêle

Ad o pt é.

nationa le.
U AB1TAT 10NS A BON ~I A HC H É

Ado pté.

OUVRIERS DES MES5AGBRŒS MARITIMES

M . Ceccaldi propo se le renouv ell e ment d'un vœu
r elatif il la cr éa ti on d'habitation s il bon m a r ch~ ,

Adopté .
M . H . Tasso . RHBOlSBME NT

Vœu que le b énéfice des re traites accord ées aux
ouvriers oes Me ssageries Maritim es des ~ hanli e r s de La
Ci olat soil élendu aux ouv ri ers de la mê me Compagnie
à Marseille.

rOlll et qu e des prim es so iellt données au l'eb oiseme lli.

Adoplé .

Adopt é.
ËCLA lH AOE DI!S QUA IS

MM . H . T asso e l Valentin. -

Henouvell emenl de "œ il p"ur l'écla il'age é l e~lrique
des quai s, pla ce de la Joliette e t boul eva rd des Dames.
Adoplé.

M . M a urin demande que des graill es de pins so iellt
déli vrées g raluitemenl aux l.iullivateurs qui ell désire-

THAINS D' AUBAGNE A FUVEA.U

M . Caillol. Vœu en faveur d'un tra in parlant d'Aubagne à 8 b. 30
du malin sur Fu veau, c.orrespon rlanl au train de Mar~
seill e arrivan t il 8 h . 1/4 il Aub ag ne, el au train de Toul on
al'l'ivant à 7 h. 23 à Auba gne.

�- 35Et que l' un des deux derniers trai ns du ~o iI' qui s'ar ré·
tent à Valdonne, l' un à 7 heures et l 'a utre à 8 b. 1;2, po',,·
suivre sa marclle j usqu'à la Barqu e·F uveau.

Considérant que le Gouvernem ent se pla ce au·dessl!s
du Parl em ent qui a mani resté sa vo l onté de l aisser
sllbsister l es or ganisa tio ns de fonctio nna i res tell es
qu'e ll es son l , jusqu'au vo te d&gt;un sta tut spéciat ;

Ad opté.

Considéra nt qu'en poursu ivant 6t en punissan t de
pein es di sc iplin ai res l es in stitut eurs sy ndiqu és, te Gou vernemenL donn e une arm e nou\leq e aux adve rsai res de
l 'éco te l alque qui, elll&lt;, joui sse nt par co ntre de la li ber té
la p lus g rand e;

HORAIRES DG 1'RA MWA YS

M . Val entin . Vœu que lors de chaque r évisi on cl es bor aires de
trains et cie tramway" , l e Conseil d'Arrondi sse m ent soi t

L e Co nsei l cI'Arrondissem en l de Marseill e protes te

représent é.

co ulre h ca mp ag ne de ca l omn i ~s men ée par la presse
réaeli onna ir e co ntre les insliLlil eurs laIqn e~ , r egret le

Adopt é.

qu e le Gouvern ement ail pris à l'éga rd d'i nstituteurs un e
ADRESSB A UX

altitud e r épress i ve pendant les vacances sco laires et
avant la r etttrée des Cbamb res,

I NSTlTUT~U R S

E t assure le corps des in slituteurs de
sympa tbie.

S OIl

ardenle

M . Chauchard pr ése nte le vœu sui va nt :
M . l~ Secrétaire Général déc la.-e raire toutes ses
réserves et demanrl e que la question préa l able soit
posée.

L e Conseil n'Arrondisse m ent de M arseill e,
Après avo ir pri s con naissa nce des ,"olions adop lées
au Congrès de la Féd éralion Nal i ona l e des Sy ncli na ts
d'in stilutellrs ténu à Cll am béry Irs 16 et 17 aoùt19 12;
Consiclérant l'aliilude du Gouve rn ,&gt;menl cO lltr,; les
in sti'uteurs synd iqu és qui on t l ous protes té contre l es
accusalions d'an'imil it arisme el d'atl t patrioti sm e 1'01't ée~ co nt re eux;
Consid érant que la décision ministér iel le ordonna,.t
aux syndica ls d'tI1stituteu ,·s de se dissoudre est l oul au
moins irréguli ère;

La question p.-éa lable élant repoussée, M . le Secrétaire Général quille l a sa ll e des seance"

)

L e vœu .~i dessus, SLl" lequel M . Chauchard rournit
des ex pli ca tions détaill ées, est ensuite adopte .

�- 36 -

AMN I STIE

AIX
M . H . Tasso demand e qu e so i t vot ée une toi d'am ni sti e pOUl' fai ts r elatirs à l a der ni ère gr ève des i nscrit s
Sous-Préfet, M.

marit im es.

Z li vO RT

Adopté .
CON SBILS DE GUE RIl "

ConseiLLers d'4·l 1'rondisseme nt

MM . H . Tasso et Perlet rèllou ve tl ent le vœu de la
suppression des Conseil s de gll er r e.

Ca nton

LOI t..I ILLEIlA ND- DEHIlY

M . Ceccaldi. -

d ' A i ~-N ord . .. . , . _.. .
MM . ADOLPH E Au guste
d'A i x-Sud .. . .. .. .... .
CAMaI l' Jules.
TOUCHE Cy pri en .
de BetTe . . . . . .. . .... .
BRÉMOND.
de Gardanne . . .... . . .
d'Istr es .. . . . ... . .... .
SA RNÈGUE.
JULIEN F er nan d
de L a III besc . .. . . . . . . .
GA ILLAUO E.
de i\'[ a r ti gu e~ ....
DilcANIS.
ri e Pe)'I'o ll es .... . ... .
SAUV
AIRE.
de Sa lon ..
V ILLEMUS.
de Tret s .. .. • .. . .. . ..
o ·

Le Conse il d'Arrond issem en t de M ar .eill e S' &amp;ssocie
à la m aj or ité du Con se il Génér al qu i s'est prunoll cée
conlre la loi Millerand-Berr y, déci dant des m sures
répr essi ves co ntre les J1li l i tan ts soci . li sles el sy ndica listes.
Ado pté.
Pl u, rien n'étan t à déli bé r er , l a séa nce es t levée .
)

Le P résiden t,

Le See"étaire,

CECCALDI.

CB AUCRA RD.

•• •

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'AIX
Session ordinaire de 1912. - Denxième Partie

Séance du 1 0 Octobre 1912

P ,·é.,idince de M. CA MOIN, Président

L'an mil neuf cent dou ze et le di x octobre, il. dix beu·
l'es du matin, le Conse il d'A rrondisseme nt d'Aix s'est
ré uni à la Sous · P"éfec lure pour la tenue de la deuxième
partie de sa sess ion de 1912.
Etaient présen ls .
MM. CAMO' N, Présid enl; Touc B',Vi ce 'Pl'és id e lli; ADOLPHE , BRÉMOND, D éC ANŒ e l JULIEN, secréta ire.

Abs ents:
MM . GAILunD , VILLEMUS, SARNÈGUB el SAUVAIRE. MM .
Sarnègue et Sauvai re s'excusen l par lettre de ne POllvoi ,' prendre part aux travaux du Conseil.

�-40 -

-41-

M le Sous-Préfet assiste à la séant:e. /1 dépo.l e sur
l e b.JI·rau l es divers docum ents rel atifs au so us-répartem ent de l'impOi pour 1913.

M. Julien donoe l ecture du procès-ve rb al

d~

la

séance du 5 ao ùt 1912.
L e procès-verb al es t adopté sa ll 5 obse ,·va ti on.

M. le Président in vite ensuit e le. Co nseil i. exa min er
et à di scuter les proj ets de so us- r épartem ent de l'impôt
pOlll' 1913. Il donne l ecture du m an dem en t de M . le
Préfet pour les co ntriblltions fonci è"e (p"opriél és &gt;10&gt;1
bâlies). perso nnelle-mobilière et des po rtes et l enr' tres,
alT~rente~ à l' arro ndissemen t d'Aix et de la déli bé,-ation
du Consei l Général en date dn 8 oc tobr e 19 t 2, "elati "e
au répartemen t des co nlt'ib ut ion s ent re les arro ndi ssemen ts du népart ement des Rouc hes rlu-Hhôn e. Il met
sous les l'eux des Conse ill ers, en m êm e t em ps que la
circu l. i re min i stérielle du t8 jui ll et 1912, l es t abl ra ux
de sous-repa rt elll cllt dressé" pal' l'Adlll inistrali"" des
Co,.t ributi on s Dlrecl es, la li ste des m aiso ns exc plionn el ·
lell1 elll vacan tes el le relevé de::. r Cclall1ali olls rO I' nH~es
pa r les co mmu nes contre les co ntin gents qui leur so nt
ass ignés.
Ces rédamations éman en t des ~o mmu l1es du Tholonet el de Gal·dan 'Ie. Ell es ont etr. so u mises au Conse il
Généra l qui a adm is celle de la Com mun e clu Th olonet
et a reje té cell e de l a t:o mmune de Gardanne.
L e contin ge nt de la co mmun e du Th olonet ne devra
as, dès lors, ètre supéri eur à 989 fr allc'.

M. l e Présid ent r appell e "u ConSeil qu'il a renvoyé
il l a deuxièm e par ti e de sa ,ession l'exa men de la
demand e clu Conse il Munic ip al de Gardanne tendant à
la r éduc. ti on du co ntin ge nt pPl'so lln cl-lil obili el' assi,o"Jné
il ce tt e co mlllUn e. 1I in diqu e que le ,'ej et de ce tte. demande

pa,' Ir COliS ·i l Général ne li e pas le Co nsei l d'A r r ond isse ment qui l'es te libre de fi xp .. co ru :ne il l'entend r a le
contingent de '" Cnm lllu ne cie Gardanne, mai s que,
dans le cas 01' il pr onoll ~e rai l 1111 dég rève men t à son
proOt , il de-vra it le r epol·tel· S'Ir d'ulltr es communes et
illdiqll er ex pli citem ent, rl ans sa dé lib ér:ltion , le mode
suivantl eqll el l e dég l'ève men t dev r ait être r épa rti.
L e Consei l ~ ' Arrondi sse men t , après examen des docum ent s qui v ielltlen l de hd être so ullli ~,

Délibère de O,e l' il 98D franc~ le co ntin gent personn el·
mobilier de la Comm uoe dn Th olone t pOllr1913 ~ td éc id e
qll e la rédll cli on ac.cordé~ à ceUe comrnlille sera r éparli e Sur j'ense mbl e d·' s aufr es co mm tln es Je l'a rr on1i s-

se menl au pro rata

dll

eO litin gCfl t cl . .

G h a, ~ lIn e

d'elles.

Il 1' 1 j ett e, fl ll rn ûrnf' lcmp::. , à [' " nl1ninlit é moins la vûix
cie M. Br- 1I1 0nrl, la demande du Cons ·i l Muni cipal ci e
Gardalln e, p01 11' 1eR motifs ex posés dan s le \':tppor l de
l'Admini str ai ion d ~~ Cunt ri bution s Di l'edes ann exe au
dossie r de l!,,(t '! d"lnanc1e .

L e C" nsp il rl' Arr onô isspme ni décide en ou tre :
JO p.n cr&gt; qlli IOll ~ l.l e lu conl rib \ili oll fonc ièr e (propri é-

t,l s non bâti es), d'auopter I ~ SO IlS- I·t'por tem ent tel qu'i l
résult e de l' , t" t de SOIIS r épa rt elll eni ùe 1~1l co mpl été
en l'a i,;;o ll des IlI nn vrnp'l'lts cl la m atièr e illlposable;
l

�-

42 -

2' En ce q ui concerne la co nl ri but io n perso nnelle _
mo bilière, de IlI ain tenil', pour t913, le pri llcipe de la
répar t il io n basée SUI' le mon ta nt de~ seu les va leu rs locati ves d' ba bit a tions im posables;
3' En CP. q " i touc he la co ntl'l bu tio n lies po rt es et fenêtres, d'adopte r le sous · ré pa rt e men t d'ap rès les prin cipaux com pris dans les l' Oies de 1912,
L'Asse mbt ée a lTé te , en co nséq uence , le so us -répartem ent po ur 1913, a ins i qu'i l s uit , e n la issa nt il l'Adminis tra ti on des Contr ibuti o ns Dil'ec tes le so in de ré partir
sur les comlJ\ unes autr es q ue ce ll e du Th olonet la
somiDe représe nt an t la réd ucti o n accordée il cette derniè r e :

-

43 -

« les dé marches du re présentant d'Aix au Parl ement,

le M ini str e co nse ntit à suspendr e l'exécutio n de son
« décre t, mais ce n'es t pas sums.n t e t ce déc ret dev rait
« êt re puremen t e t sim ple ment au n ulé.
It

« La lo i d u 25 février 1901 perm e t b ien au Mi nis tre de
« r é unir plu s ieurs Just ices de Pa ix SO LIS la juridicti on
« d' un seul ma g istra t lorsqu e les nécess it es du se rvi ce
« le per me tt e nt ; pour Aix cela ne ser ait pas possibl e;
« en e ffet, la juridi cti o n d'un se ul jn ge s'exe rcerait s ur
" un ter rit o ire de 35.000 hect ares cO lltena" t bea uco up de
" régions montagneuses et dOnL les ex trém ités SO lit à
« environ 40 kil omè tres les unes des au t res, s ur lequel
« on co mpte plus de 130 q ua rtiers, bameaux ou co mn mun es.

(Suit le tableau) .

(\ Sauf A i x, aucun e des comm ll nes compri ses dans l es

« circonscrip ti ons des de ux Justices de Paix n'est des« ser vie pa r le chemi n de fer, ni par un ser vice de loco -

mo ti on régu li er, el un seul magistral se ra it impui s-

Il

AU SUJRT OB LA RBUN ION ORS DRUX JUST l OES DE PAIX n' .!I X

M . Adolphe dé pose le vœu s nivan t auq ue l M. Ca moin
déclare s'associe r :
I(

Messieurs,

« Un décret

un 29

janv ier 19 12 du Mi nis tre de l ~ Jns-

« tice supprimait la Jus tice de Pa ix d u can ton Su d
« d'A ix et la réunissait sous la ju ri diction du Juge de
« Paix du canton No rd d' Aix .

,

,1

i

,;

« Devant les protestations una llim os que Bouleva dans
« toute la popu lation une mesure auss i injus tifiée ~ t sur

« sa nt pour sa ti-faire à un labenr aussi écrasan t et aux
« nécessit és créées cbaque jonr dans une aussi vaste
« étendue,

« L'imporl a llce d'Aix a vec

sa Cour d'eppel, ses

( facultés, son bar r ea u, ses nomb L'euses adminis tratio ns,
( f.

on co m tn en~ et son i ndu strie ,un élablissemen t d'a 1i énés

"comp renant de 8 à 900 malad es, est allssi à cO ll s'dé r" r,
" Ne peu t- on don c faire pOUl' Aix ce qu e l'on vie ut de
« fai re pOU l' le 8- callton de MiJI',r tll e qui, bien moins

" impor tant. moin s chargé qu e le, ca ntuns d'Aix et qui
« n'a qu'une CO lUmune rural e (AII ""ch)avec laqu elle les
l{

moy ens de communication

SUllt

faciles 1 aUfédl pu être

" répart i entre les 7 autl'es Jusl ices de paix de Ma rseilte.

�44 {( L e s i ~ge éta nt vaca nt, au lieu de le sup primer , on
« vient de lui donner lin titula ire.

\( Dan s ces co ndiliolls, t't pour les raiso ns ci-dess ll &lt;;;
« éllum érpes, el ~ullsidé rant qu e ce n't's i pH S au Inomellt

« où l'étendue donnée aux alt' ilJUliolls el à l a co mpétp.nce
« des juges de pai x où les l ois socio l es a ppell enl cnaque
"j our l eU\' allellt,o '"qu e ce tlesll pp r ess ion sc rail pos, ible,

« Je vu us prie donc d' émell ,'e l e vœ u qu e l e Go uve r" nen, ell l de la R," plIb'iqu c ne sacrin e pas l es in té,'~ t, si
« respe.:lables e' si cO ll1p l ~xes des ju&lt;li 0iab l es el an nul e
« purelO~1I1 el si lllplem r nt un clPcrel qui co nsac rerail
(l

un e injllsti ce.)}

Ad opt é.
CBA S5B A L'ÊTOUHNBAU

M . Touche p,'oDose auCo n s ~ il , qui adople, de r enouveler le vœu sui va nt émis au co urs de la premièl'e partie

de sa spssio n de 1912 :
« L'a"''I'êlé pré[eclorn l , re lali[ à l'ouver lure

de la
cbasse, ne com pr end pas, Ce ll e année no n plus, l'étou rneau dans la nomencl ature des oiseaux nuisibl es à
l 'a g,'icu llll re.
« Décidé il Paris, par J'Admin islra tio n des Foréts, qu e
ne visait pas la l oi de 1884, il ne sa urait sa ti sfaire les
besoins de nos populations provençales.
« Il n'est pas inutile de remarquer que la lui inslituait
auprès du Préfel du rJépartemenl ull e Comm ission locale

-

~ 5-

chargée.. cie fournir des éléll1elli s d' ap p,'é~ i a ti on su r les
"alégorl es c\ 'auimau x el cI'oiseaux dont la dest ru cl ion
en tenant com pte des besui lls et des us:.tges de l'aO"l'i~
cu llure régi Ina le, él;ljt ind ispe nsable .
t)

,(( ". est cel~lain qu'en Provent:.e, l'étoUl'llra u, qui
cl etnlll les ra' s,ns mùrs el dévore l es oli ves, est co nsidéré pa,' l"a gri cullure et le pay sa n comme un véri t.b le
enn
" emi , ce qui ne peu t se produ i ,'e pour le No rd c\f. 1a
1' rance.
« Or, ré.g uli èr,.&gt; ment, c.ilaqn e al1'l ée, nn é'llTêlé préfl'ctor al co mpl émen taire auto ri se ce ll e cba sse donl ne
pa,'le m ême p2S l 'a rr él é· ly pe.

(( Enfin , il import e de prPGise r que l'é loIl I'lJ eau , dont
la vell le e::,l toujours assurée, es t la vérita ble gl ive du
pau vr e qu i est ob ligé de se conlenter du gibi er il bas
pn x.
" Dan s ces cond ilions , i l semblerait que l'Adlnin isl,'ation devr ail com prendre dans un ,u'I'é lé préfector al
co mpl én' enlaire la cllasse à l'étourn ea u , i:o'hidér é
com m ~ un oi sea u nuisible à l'agri cu llure,c1ès le 15 aoù t.
. « Je VO LI S demftnde donc, mes chers \,jo ll ègues, dïn-

s' ster aupr ès de M. le Sous-Pr éfet pour que co nnaissa nce d'un vœu ai nsi compris so il donné il M. le Pré[el
que nous pri ons to ul parlicu lièrement d'exam in er la
ques tion el de la so lutionn er clans le se ns qu i con vient à
nos cbasseurs de campagnes».

�~

- 41-

46-

TAXE SU R LE S SALINES

M , Touche prop ose all Conseil de r enollvp l er le vœu
suivant émis su r sa demand e, le 10 aoùt 1908 :

fiant
, l'arl Îcle 17 de la l oi du 17 J" Uln 180
q sur les
1
fall bénéficier les sa l in es el rna'
se1·s Il
ral$ sa 1tlrJls de
avan lages r elal ifs à la co nl ribu tio l f ,' è
cer al ns
1 onCI re que les dé
g réve menls obte nus par celle loi ont ét '
.'
Il
e pl'lS en charge
' de co nsé
par es (é par ie meilis inté ressés el pa r VOie
qu ence p ar les co m munes sur le l erril oire dr'qu ell ' trouve nt des sa li nes ,
'
esse
{( Em el l e vœu :

" Consid érant que l' Etat prél èv e SUI' la ve nt e d'l se l
lin impô t assez lourd, q'" Il'at teint p as m oi ,'s de 100 à
120 fran cs la IOlllle;
ct Consideranl qu e lréf) s ouvelll, no tal Jlm enl dan s no tre département. l es sali nes so nt in s latl ~cs SUI' le territoire des communes pauvl'es dont t'in suffisan ce des re -

venus n 'est pa s rontestabte ;
"Co nsid érant que l'inst allation et' l' ex pl oitati on des
dites sa li nes r.a usent il ces co mmunes et à leurs habitanls un préjudice consid ér abl e, qu e non seul ement les
terr es l es environnan t so nt in clllli va bl es à ca use du se l
qui It:'s imprèg ne, n'jai s qu 'e ns ui le , au moment de la
r écolte du sel , un e popula'i on cosmop ulite, viv ant en
nomad e, \ ie!)1 séjo urll e r clans crs cotn mun es, ..:.a usant
des dégàts li'es important s, rav age ant m êln e l es champs
et tes ré co lte s;
il

CO llsiJefanl qu'e n l':1i so n sa ns doule de ..;es circo ns-

l ance" ta lég istalion anc i enne, il litre de co mpensation,
a"ait accordé aux babi l ants des CO lOmun es ou se Ir ouvai~n t ùes sa lille,;; la conso mn,ation franch.~ d u ~el qui
leur était n é~essa ire;

" Considér ant aussi que la loi du 21 juillet l t&lt;97 modi-

l' {( ~lle pOU l' co mpenser l e préjudi ce subi pal' l'ins talla I~~~al t!~ s(j llt1 E's su: le t e r r j toir~ de cel' Iaines commu nes,
,.
a 1a ll do l.1ne a ces comn'll1lles, SUI' le prodl lit de
I l mpô l pa r l UI perçu, un e so mm e de 2 fr ancs par
de sel ou par 100 fr ancs, "
l onne
L e C:onseil ad opl e,

TÀxes T1l LÉPHONIQUES

M , Brémond dépose le vœu sui van t:
d {( Considé r an t qu'il est désirable qll e la corres ponance pa r téléphon e ell ce qui co nce rne les ta xe- d
con ve r sa tion se r approche le ptus possible de la
pondan ce pos la le et l élég r apbi que,

~o;res~

1 {( Le COll se il d' Arron disseme nl d'Aix émet le vœu 'lue
a taxe téléphoniqu e so it unifi ée dan s le, limites du dé ,
parl em ent et que ce ll e m esu r e so it aulan t que possi ble
étendu e aux départements limitrophes , »

�-

48 -

M . Touche pense qu 'il se rail pré[é,'ab l e de m"inlenir les l axes aclu(l1 es de co mmunir atioil détermin ées
pour une co mmun e et de leg étendr e au x eo mmun es
environn an ,es situées dans un ra yo n cl e 5 kil omètres par

-

49-

M , Touche d emande que l e vœu de son co llègue
so,l co mpl él é ,nee se ns qu e l 'Etal assur e lu i-m ême l a
dislr i bul ion gr atu it e des télég rammes cl des av is
d'appel téléph oniqu e,

exe mpl e.
L e Con seil d'Arr ondissem ent adopte.

M , Brémond es tim e qu e ce lle sol uti on Il e se rai l pa s
aussi juste qu e cell e qu'il pro pose , 11 p,'e nJ comm e
exempl e les pos tes cl e Sa inl-An l oin e et de M azargues,
di sl anls l'un cle l' au lre de 18 k i lom èlres environ , T oute
co mmu nica lioil l él éphoniqu e entr e ces ùeux l'osles est
ta,'i[ée la cenlim es par ce qu e si tués cl ans une môme
c.o nHnune, alor ,: ; que les co nnn uniça li ons entre le po ste
de Sel' tèmes et cel ui de Sai nl-Antoin e,dis lanls à peine
de qual r e kilomè lres, sO ll t l arifi ées 25 centimes.
En terminant, M. Bl'étJlo nti déda r e mai nl enir int égra·
l ement son vœu qui est adop l é par l e Co nse il d'Arr o,,-

dissemenl .

TÉLÉGR AP(.ms ET TÉ L8 PU ONES

D ist,'ib .. tion Iralaile des télég,'ammes el doS avis d'appel

M . Brémond propose au Consei l d'é m etl r e le vœu
que l 'E lal r embourse les fr ais d'av is d 'app,· 1 lé'épilo ni,
que dans les co,nll1u ncs où le se rv i!:e rie di sl ri bu lion
cles lélégra m mes et appels télé ph oni q ues est assuré
gra tui lemenl pal' l es n1un i!:i palité .

Plu ; r ien n' élanl il délibér er , M. le Président
déclare close la deuxièm e parli e de la sess ion de 1912 el
la séa nce es t levée .

L e Secrétait'e,

Le P,'ési denl,

J UL IE N .

CAMOIN .

�ARLES
Sous- P ré fet:

M. CRCCA LOI

Conseiller8 d'A'f'} 'o lldissemen,!

Callton d'Aries-Esi . . .. . .. .. . . . _. . .

MM.

GUEYltAUD.
SAULCY .

d'Ar les-Ou est .. . . .. . ... . .. .
de Chàteaurenard ....... . . .
d·Eyguières ..

TUAIRS.

d'Orgon . . . . .... .. .... , ... .

TARA SCON.

des Sai ntes-M ari es . .. . . . . . .
de Sa i nt-H em y .. ....... . .. .
de Tarascon .. .... , ...... .

E S PRLLY

CROUA NSON.
AUBBRT

P.

J.

Duit AND.
LAFONT

An \.

�CONSEIL D'ARRONDISSEMENT D'ARLES

Session ordinaire de 1912. -

Deuxième Partie

S éan ce du 12 O ctobre 1912

Prés ideli ce de M. D URAND, P ,ésidell'

L'an mil neuf ce nt douze el le douze oel obre, il
2 he ures eL dpmi e du sail', le Co nse il d'Arr ondi ,sem enL
s'es L l'éun i à la Sou s-Pl'éf. clure so us la pl'és id ence ci e
M . Durand , P,'és ide nl.
Etai enl aus si prése nl s : MM. AUBERT, CROUANSON,
E SPELLY

1

GUEfRA U D ,

L AFONT

t

S AULC Y 1

T ARA SCON

et

TUAIR I~.

M . Franço is Ceccaldi, Sous Pl'éfel , ass iste à la
sé an c~ , el dépose sur le bureau les docu menl s r ela tifs
au so us -r éparl em enL des i mpos itions pour 1913.

�-

-

55 --

54 0

.2 L e prem ier projet du sous-répa r tem ent de la contrlbullOn per so nn ell e-mo bili ère élauli d"
è
de 1912;
d PI' S les rùles
~OUS- RÉPARTu~ t BNT

M , le Président soumet il ses co ll èg ues:
10 L e mandem ent gé nér al pOUl' les co ntributi ons foncières ( propr iétés non bâti e ), per sonne ll e- mobil iè r e el

3° L e pl'e nli er pr ojet dn SOus- réparteme nt des portes
et fenètr es d'a près les rôles de 1912.
Il donn
e acte q M. • le SOlls-Préfot
d
l 'catlO
, ll
•
&lt;:;
e a co mmunl
de la Il,te des maisons exce l' tiolll, el te,o,. , actuel lclne nl
vaca ntes Ou ayan t cessé de l'ê tre.

des port es et fenêt r es;
20 L es tabt eaux co ntenant les pro positi ons de M . le
Directeur des Contri buti ons direc tes;
30 L e tableau présentant, en ce qui touche l es val eul's
l oca ti ves d'llabi tati on, l es efTe ts de l a r év ision déce nnal e
efTer,tué e en 1909 et 1910, ains i qu e l es résu lt ats des
mouvements de la mati èr e imposa bles co nst.tés en 1911
pour 1 912;
4" L'état des mai so ns actuell em ent vacant es ou ayant

CLASSEME NT DE CBRMI N

Su r la Pl'oposition de M . Gueyraud le C
ï
d'A
d'
'
onsel
rron Isseme nl éme t un vœu tendan t à ob tenir le
c l~ s~e lll e nl co mm e chemin vicin al du cbemin qui a so n
O;l glll e sur le ch emin vicina l n' 35, et abou ti l au cheillin
d inLér êl commun no 29, au Mas de la Vil le,

cessé de l'ét re ;
50 La circulaire de M. le Ministl'e des finan ces et la
délibération du Conseil Gell erat .
OUVE RTURE DU CHBMIN N°

35_AU PONT-OB-CRAU

Il les illvite il exa min er ces docum en ts et à se prononce r SU I' les proposilions de M . l e Directe ur des
Contributions Directes,
A près exa men :
L e Conseil d' Arron disse m ent est d'a vis d'ado pt er:

1" L es p,'opositions de M. le D irecteu r d es Contribution s Directes conce rnant les co ntributi ons fon cièr es
(propriétés non bâties) ;

SUl' la proposition de M . Gueyraud , i l ém eL un vœn
lendanl à obten i r ,'ouvertur e d l! c. lJ emin vicina i n° 35 du
cbemin d p gl'and e cO OllllU nk.a li otl n° '1, à Pont-de-Crau
afin de perm eltre aux voitures "h ar gées ue so rtir ave~
leur cllarge ment en subst ituant un siphon aux deux
arcades d u cana l de Craponne ,

�-

56 -

-

REC.'rI F IOAT lON DU CB K!\11 N DB G IUN D R OOMM UN IOATI ON N' -1

Sur la pr opos i ti on de M . Guey raud , il ém et un vœu
tenda nt à obt Fni l' l e r etlres.e lll ent du chem i n de g rande
CO ll1l1lun ica l ion n ' -l ,da ns l a part ie qu i fo rm e une co ur be
défec tu euse_au quartier de l a Genoui ll ade .

rou te co mpr ise ent r e le t)Ont ci e Rog ll onas t t Chàteaurenard, qui SP. tro ll ve co nt inu ellem ent iHl pndicé.lb lc
&lt;Iepuis le se r vice des Autos-T r dnspor ls du Midi qui
si ll onnent ce lle r oute à raiso n de cl eu , voyages pal'
heure.
« L'état de ce l te roule élo igne de lias mar cbés bon
lI omb r e de mar alcber s, so i t pOli r l' apport , so i l pour
['at;llal el ca use LIl i grand préj udir:c à n o l r ~ CQ lnm er..;e
IU (j al.

PROLONGR MENT D ES ÉG OUTS DE LA. VI LLE n 'ARLES

Sur la pro positi on de M . Saulcy, il ém et un vœu
tenda nt à obt eni r le pr olonge m ent d es égo ll ts de la
vill e d'Arl es pou r que l eur dé\'e r se m enl s' opèr e à toule
époque de l'an née dans l es ea ux du Rh One, et non il
ciel ouver t.

M I SE

EN ~ ÉTAT DE

LA

ROUTE

DE

C H ATEAU R ENA RD

A AV IGNO N

57 -

Ce

»

l'W U

es t ado plé à l 'un ani mi té.

TRA N SPO RT DR PR I J\I BUR S

A1odificat i.oll ri apporter !lu.)· l/ lafjOTl8 de la Com/Jafjn ie
P .-L .-M

M . Aubert a \'bOlln eur de po rlel' à la CO llll uissance
clu (: oll sei l le q:e ll slIÎ va lll r.o ll ~e rll a l il l es w ago ns HP de

la COlllpag lli e P .- L .- M. pour le trall spor l des prim eur s
el des delll'ées pél'issab les :

M . Aub ert a l 'honn eur de pa r l er il l a con naissa nce
du Conseil le vœu sllivalll conce l'nall l les cO IIJm nn; ca-

tians par route entre Château r ellard et A vigno n :

" L e nomb re con si dé r abl e de réc lam ati ons reçues
pend alll l'è l é 191 1, pa r les ex péd it eurs de fru i l s el pri m evrs, a de nou vea u ap pelé l'a tl ention su r l'e x lrêllle

• Il ya urgence à ce que l'adm inislrati on des Pont s
et Chaussées fasse pl us sou ve nt l e l'ecba l'geme ll t de la

urgence qu'il y alll'ai t de voir apporte r pa r la Co mpag lli e P .- L.-M . des mod i fica lions aux wago lls lI P.

�- :;8 -" Ull e ex p é rie:l c~ vie ill e de 30 ans, nOlis a démonlré
sUl'abollcl'lfIlllenl que la pl'incipale ~o nditi o n pOlir assur el' un e bonne corlsena ti on des denrées péri ssables
éta it d, tellir ces nlarchancli ses à l' air se~ et froid pendallt le voyage

le NOliS avons r e ill a rqu ~ que les ex.pédltio ns fai les peudard les j ,) ur ~ où l e mistral sO llffle cl ans la v" lI ée d"
Rlt ùl le Gkl'ri venllO \lj ours bi en. C'est qlle les rnarcll:Hldises
ont subi j usci'r'à L yon, non se ul em en t cie la ft'al cheut',
m ais s rrl out un peu de srcher esse qui ta lln e en qu elque
sO l' te la peli icul e clil fruit.
cc L es fel'menl s qui lia use Il 1 la poul'riture ne peuvent
se ll éveloppe., que da"s l'h umidil é, et c'es t celltl Ill11l1i!Iil é qu'i l conv ient ci e cllassel' par l'eva poralion que
ca use

1111

co urant d'air.

cc Certaines rn e~lIr es prises pal' la Compagnie P . -L.-M.,
mais ÎIl .... utn santes, ont prouvé que r.ell e Com pagni e
allache cie J'imporl.n ce à ce ll e qu estion
CI Nons avons vu augm ent er le nombl' e de wagol13 HP

10 tonn es, el il II nus est "tfirr n é 'I" e l es petit s modèles
(8 10nll"R) ne sonl plu s ~o ll s truils .
(1
En::;uite, 51 1r If''''; IlQI 1VeaUX ltl odèJ,·'s (Hl tonll fls), il :1
élè pla.:é G iJou ~ h es d'air au pl"l"oll&lt;l . Il e~ t se lll.'nl elit
regrellnble que bea uco up dr cC'::; b l)[ l c b e~ d'a ir Il f' I) U;Ssettl s'ouv rir à cause de la pei lll lll'l', pl CIn e les Icv iel's qui
les ouv rel ll so ienl en Ill al lv:l is fl' r qlli r.è I ~ ::;O ll ~ l'e ITrl1'1
el ~asse faci lemen t.

" Ces bouches ne pl'odui serr l d'ai ll eur, qu'ull appel
d'o.il' insuffisanl.

-

59-

« Le co m'a nt d'ai r ulil e doi l êlre, en rlTe t, Irès vif et il

ne peul se produil'e que si on place al! wagon deux ven.
lilaleul's.
« L e toil rie s wago li S élallt co n, tamm e, 1 exposé au
so leil, il se déve loppe au-dessous un e trè s gralld e chaleur . De plus, t'échauO'em ell t nat ure·1 des frui ts el des
ICI( Ulll eS ell produil éga lemenl. De sorle qu e ce ll e cll alelll' Il e pou vant s'ér.happer ti ssez l' apld el Jl Cnl, il s'pnsuil qu e les marcbandises so nl cla ns un e vra ie fournaise.
« Les l'en til ale urs pourraienl être p l acé~, soi t sur le
lait des wagolls - l'héli ce dans lin plan hori zo nt al pOlir
réduire au minimum la l'ésistance à la Illarche - sail
allx fell etl'eS exl rêm es et opposées de la cage, - l 'hélice
pl acée alors ve rti ca l ement.
« Dan s les deux eas, il se produirail "n forl cou ranl
d'air cie I"int éri eur à I·exlérieu r . L 'air péllétrallt 'ous la
marchalldi se pOUl' so rlir par le ballt, produirait dall s
toul e la masse un refrùidissemelJl ct 1111 assélibeloe llt
qui suml'ail à la co nse rva li on maxima LIes rruits.
« UII vol'" m uGi te à

l 'i nl érie~r du wagon, el pla c"

d{\vU IlI la bouche de venlilation, pOlllTfliL arl'é ter l'e lTet

du ve tltilaleur uan s les ca~ où les 11I ~ll' c JJ a lld isf'S ur
dl'vraienl pa s subir l'inflll ence dl! l' air, p:ll' rxelnplL' aux
pél'iodrs dr très grtl nd s froid". 1)
Adopté il l'unanimité.

�-

C B ~ .'IlN S

60 -

O K l' I&lt;:: U P. -L,- ;U

P énut'ie d e wagon ,

Sur la pr oposi ti on de M . Gueyraud , le Co nseil
d' A'To lidi sse m elll éll1 et uli voeu tend ant à o btell i ,' que la
Compag nie des chemin s de rer P .- L .- M . assure la rom niture de w ag olls et bàches, dO ll t le ma li qu e à l'heure
ac tu ell e gêne beaucoup le' ex péd ileur s des g ares d'Arl es,
de Raphèl e et de Saint Mar ti n- de-C r au el leur ca use un
gr and préjud ice .
Plus ri en ,, 'étant à dé l i bér er , la sess ion a été déclarée
cl ose, et la séa nC0 levée.

L e Secr éfaù'e,
T U AIIl ~.

Le P "ésident,
D U HA No .

TABLE DES MATIÈRES

�TP\BLE DES Mt\TJÈRES

SESS ION ORD I NAIRE 1912 (2' Parli e)

Conseil d'arrondissement de Marseille

S éance du 10 oclob,'e (malin)

Ouve rlu r e de la sessioll.
. . ....... ,
9
R"ppOrl des cbefs de se r vice .. . . .......... " . . . . . 10
Béa i des Cbarlreux . . . .... ... .. .. ,
12
Tramway de Saint,Pierre Jolielle ...... ".
12
Rues des Cl ai,'isl es el Capello .... ' .. ,.,.
13
Ouv ri ers de l 'équi pement .. , .. , .. , . . , . ....... .. .. 13
Eco le d'E nd oume .. ......... . ......... ,. .. .. ...... 13
Rue d'Elldoum e. - TroUoirs ... ,.... . .. . . . ..
14
Tra m way Vaub an-Bou levard Baill e . .. ,.. . ... . .... 14
Pa vage ru e d'Endoume . .. .......... . ... .. , ..... . 14
Percem ent de la r ue du Coleau .................... 15
Hall es cent" ales.............. ...... . .. ....... . . .. 15

�Go -

- 65-

Burè"u d,' poste Belle. de M~i . ' ... . .... , ..
Ecole" d'illduslrie.
. .. . . . .... . ..... . .

15

AFrnndi!--serne"t dl-' la mallifacture de lab:-lcs . .

16
16
16

HOpila l

17

Tr amway Cas lellall l -G::.re .. ' . . '. .
pOlir

conlagi f' t'x . . . .

i.e Jarr el (nel toy"ge) . .. . ' . ... . ... . ... . . .. . .. .. .
FournÏlu rt's sco lai res.... . .

. . .... .

Su b-offi ce po, lal au Frioul .... .. . . .. .
Jeull es farleur s .
T ramways . .

17
17
17
lB
18

Séance du 10 oc/ob,'e (soù')
Canlonniers auxiliaires .. . .. . . .. . .. .. . .. ... . .. .
H ospita li salion d~s vi~il1a r ds. ... .. . ..... .. . .. ....
Vo yages à pri x réduii. .. . ... . . ' . . ' .. . . .. .. . . ... ...
N um érotage dps rues au Rouet .. .. . ....... ...
Veuves Iléce.siteu'ps.. . ... . . . .
. ...... .. .. . . ..
Réduction de larif pour les so ldats. . .. . .. . . .. . .....
Ti robres·rabais ..
Adduction d'eau potable . . .. .. . . . . . .. . . .. . .......

19
19
20
21

21
21

22
22

S éance du 14 Oc/oi,'e
Rapporl de M. l"Agenl Voyer ... . . . • ... ... .. ..
Sous· répart ement. . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . 26
Allocation , aux vi ei ll1rd s. . . ... ... ... . . .. . . . .
27
Chem ins d'Aubagne et Cassis à la Bédoule... .. . . .. 28

Tribun al arbitral mixte . . . . .. , . .. .... ... . . . ... ... .
Employés des P. T . T . - Repos hebdo m ada ire . .. .
Va ll on cie Riaux. - A"sainisseilleili .. . . .
Tramway clu bou leva rd Bai ll p .. .. . .. .. . .. .. . . . .. .
Rue des Vertus ........... .
... .. .. .. .. .. .....
L a Tim one. . .. ..
. . . .. . . . ... . . . .... . .
E mplo yés de l'Asil e d'aliénés ..
. .. . ..... .
Capelelle . - Lavoir publ ir. . . ..... . ......... . ..... .
Fête des éco les ............. . ..... .. . ..... .. . .. . . .
Ouv r ie r s des M essage ri es Mar itimes . .. .... .. ... . .
Eclairage des qlla is . .. . '. . .. ... . .. .
O,'phelin atl aique .
H ab i ta tions à bon marché . . .. . .... . .
He boisement. . ...
Trains d 'Aubagne à Fu veau .
Hor aire s de tramways .. .. ... ... . ..... ... .
Adresse aux in sti tuteurs . ..... . . .
Amnistie .. .. . .. .
. ... . . . . . ... . . , . ' . ....
Conseils de guer re . ... .. ...... .. ...... ... . . . .. . . .
Loi Mi ll e"and ·Berry ... . .. . . . ... .... . , . . ........ . .

28

29

au
30
3t

31
21

31
3~

32
32
33
33
33
33

34
34
36
36

36

�-- 66 -

Conseil d 'arrondissement d 'Aix
S éance du JO oc/ob, e
Ouvertu r e de la se,si on,
Sous -répartem ont. " .
Réunion des de ll x justices de p ~ i x ~'A ix ,
Chasse ~ t'étou rn eau, , , ' . , , , ' , , , ' , ' " "
Tax . . sur ' SU I' les salines ... ... . '. . .... . .. . . ..
Taxes t é l é pb on iqu ~s""",.,." " ",."., "
Tél égraphes et tél épbones ",." , , .' , , ' " " .. "" ,

:19

40
42
44
411
47
48

Conseil d 'arrondissen..ent d'Arles
Ouverture tlelasesslon" " ""., " """ "" ,."
Sous r epal'Iellle nt ,

53
54
55
Classeme n t de chemins."."" "" '
Ouvert li re dl! chemin II ' 35 3U Pont - de·C r au" ,
55
Ree l ifical ion dll cbem in degl'a ncl e ca m mun ica tian n'4 56
Prolongement des égoll ts de l a vill e d'Arles""""
56
Mise en élat de la l'oule de Châteaurenar d à Avignon 56
Tran sporl des primenl's.-Modifica Li o n aux wagons
P ,- L,-M,
57
Cbemi/:s de [el' P,-LA,!. - Pénurie de wagon s . " 60

�</text>
                  </elementText>
                </elementTextContainer>
              </element>
            </elementContainer>
          </elementSet>
        </elementSetContainer>
      </file>
      <file fileId="1523" order="28">
        <src>https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/2/198/JP-120_Conseils_1913.pdf</src>
        <authentication>5a5e74cd3019a7830b973c0426dabedc</authentication>
        <elementSetContainer>
          <elementSet elementSetId="4">
            <name>PDF Text</name>
            <description/>
            <elementContainer>
              <element elementId="92">
                <name>Text</name>
                <description/>
                <elementTextContainer>
                  <elementText elementTextId="8832">
                    <text>DÉPI\RTEMENT DES BelUCHES-OU- RHelNB

1

l

Conseils d'Arrondissement

PROCÈS-VERBAUX

1913

DES DÉLIBÉRATIONS
1913

SESSION ORDINAIRE. -

PREMIËRE PARTIE

(MARSEI LLE , AIX, ARLES)

MARSEILLE
I Mf'KIM€RIF: NOUVELLE

(As soc iation O uvr ière t

20-31, Rue Saiot e, 29-31
1913

�DÉPI\RTEMENT DES BelUCHES-OU- RHelNB

1

l

Conseils d'Arrondissement

PROCÈS-VERBAUX
DES DÉLIBÉRATIONS
1913

SESSION ORDINAIRE. -

PREMIËRE PARTIE

(MARSEI LLE , AIX, ARLES)

MARSEILLE
I Mf'KIM€RIF: NOUVELLE

(As soc iation O uvr ière t

20-31, Rue Saiot e, 29-31
1913

�..

1

•

Sec1·étaire Génér al
M. Ca.

VALLETTE

Membres du Conseil d 'A rrondissemen! de MarseiLLe

1" canton Marseill e.. ..... .

MM. VALE NT IN.
LATAP IE.

•

3'

T ASSO

4'
5'

DIANOUX

F.

Josep h.

M AT HEflON.

Léo n.
E. A.

CIlAUCIlAR D

8'
9'

GAUT&gt;lIER

Bovls.

la-

•

J.

CECCALDI

6'
7'

11'

Henri .

ROUBAUD.
• •••••• f

PRRLBT.

12. .. . , ...
Aubagne .. , .•...... , . . , .. , . ,
La Ciotat, , . . . . . . . .• . ., .. ".

J.-B.
MAURIN F.

Roquevaire . ............... .

CAILLOL

MIOHEL

lSNARD.

F.

�CONSEIL D'ARRON DISS~~IENT ilE ~IAIISEILLE
Session de 1913,

Première Pa. riie

Séance du 12 août 19 13

P ,'ésidence de M, F , MAUR I N, doyen d'â,Qe

L 'a n mil neuf r,ent treize et l e 12 aoùt, à ùi, heure&lt; du
matin, le Conseil d'Arrond issem en t d~ M ars~iJle s'esl
réuni dans l a salle ordinai r e de ses délibéra tions .
E taient prése il is :
MM. VALEl\TIN. LAT APIt~ , H enri TASSO, OI AN ' 1;'; , CECC AL n:.
MATH ERON, CHAUCHARD. GAUl'H mA,

•1

Roun ·\ UD . Bo\'ls, PER '

Jo: l' ,

MI CHEL, M AURIN. ISN ARD, C AILLOi • .

M . l e Secrétaire Général
nonne lec.lure du dé':" 'e l de
d'Arrondissement,

a ", ... i",lf'l

:1

l '1 ~éa n C t·

C'\ Il ' , ': 1' ' 1 1

I l

G'l n

el

�- 10-

-11-

M. Maurin , d.oyen d'âge, .ouvre la
nonce I"alloculion suivante:

~éance

et pr.o-

« Mess ieurs et Cbers Collègl1es,

" Puisque le bénéfi ce de I",\ge me procure l' insig ne
bonneur de présider l'ouverture de celte session, I)ermetl ez-moi tou t d'ab.ord d'adresse r un so uv eni,· très
ému à nos chers collègues et amis Aupban et Jou bert ,
qu'une ma ri prématurée a ent evés à l'a ffection des leurs .
" Qlle leurs familles é plorées reço ivent ici en mon
nom et au vdt re IIOS sincè r ~s senlilll ent s de co ndoléance .
Permettez-moi aussi d'3dresser la bienve nue et un
salu t amica l :- LI!\. nouveaux élus parmi n O LIS, en les
a,surant qne, tous, malgré la diO'érence de nuances et
d'op ini ons, Ir.) uveront Jans toules no s discussions la
c.ourtoisie et la co rrec tion qui Ollt l.ouj.o urs été I"apan age
du Conseil d·Arrondissement.

M . Maurin invite ensui te le Conseil il pr.océder il
l'élecl ion du bu reau.
ÉLECT ION

ou

PRÉ SID~NT

V.otants, lit ; maj.orité abso lue : 8.
MM. Henri Tasso . . . ..
Roubaud... . .. ..
Bullelin b lanc. . .

12 voix
1-

1

M. Henri Tasso avant obtenu la majorité d~ s suffrages
est proclamé prés id ent du Conseil d'Arrond issement.

«

(1

Mai nte nant , M essieurs, il m e r~ s te enco re un devoir

il remplir, c'est celui d'ex primer il M. le Secrétai re

Général nos senliments de ma gratitude, et de le remer·
cier de l'ardeur avec laquelle il n.ous a t.o uj.ours aidés
dans n.otre tâche ».
Messieurs, je d.onne la parole
Général.

à M, le Secrétaire

M . le Secrétaire Général se déclare très touché
des éloges qui lui ont été adressés. Il en r emercie très
sincèrement le Présid ent et les membres de l'Assemblée
et.e déclare prêt il leur faciliter, dans la mesure de ses
moyens, l'exercice de leur mandat.

ÉLECTION DU v rCE-PRÉSIDENT

Votant s: V. ; maj orité absolu e: 8.
MM. Roubaud ,. . . . ..
Mi c l:i~ I.. .......

Bull etin bl a nc..

8 voix
5 1 -

M. Roub aud est, en conséquence, proclamé vice-président du Conseil d'Arrondissement,
ÉLECTION DU SBORÉTAIRB

Votants: 15 ; majorité absolue: 8.
MM. Perl et. .. . .... . 13 voix
Valentin .... . ..
1 Bull etin blanc .. 1 M. Perl et est, en conséquence, proclamé secrétaire du
Conseil d'Arrondissement.

�- iaMessieurs, noire session s'ouvran t au lendemain d'une

_. 12 -

consultati on général e du suO'l'age universel, vous

permellrez de me féli cit er des ,'ésullals qui ont ,narqu é
dans notre ar,'ondissement et da ns tou t le pays un e nouvell e a fiÎr mali on des idées ,'épub li ca ines et social es ainsi
qu'un nOllvel esso ,' vers le Pa rti so~i a l ist " rep" ésenlé en

P"ésidence de M. Hem'i TASSO, p"ésident
En prenant possession de la présid ence ,
Tasso prononce le discours sui vant :

~ l.

Henri

M s sieurs,

Je vous remereie du fond du cœur du lrès gr and 110n
nem que vous venez de me fa ire en m'appelan t à ln
presid ence de notr e Assembl ée, Ma gr ati lud e n'en sera
que plus \'ive, car je sens tout le prix ùe la flatt euse
confiance que

,"DUS

Ille

m'avez témo ignée et je m 'e fforce rai

de la juslifier par une imparlial ité abso lue, et par mon
dévQuement à notre œuvre commune .
Laissez- moi louer, avant de co mmencer nos travaux,
notre Présid ent d'Ilier, M. Cercalùi , dont j'essaierai de
m'inspirer dans la di recli on de nos déba ls, et notre doyen

maj orité parmi nous.

En te rm inant, je croira is manqu er à Inon devo ir s i e n
votr e nOln, je n'associais pas le Consei l d'arrondisse ment

toul e nlier à l'Expos ition Colonia le que Marsei ll e prépare
p OU l' ] 916, el puisque nous so mmes ici pom émellre des
vœux, je for me rai celui qu e notre Assemb l 'e soit co m-

pr ise parmi les corps co nstitués qui auront à fourni,' une
pari de la beul' à la réussite de celle grand iose mani fes tation.
Messieurs, au tra va il et que not,'e session soit féconde
pour Marse ill e et pour la Hépub lique.

RAPP ORTS DES CHEFS DE SERVICE

~Iauri n.

J'adr esserai en votr e nom un so uvenir ému à nos cbers
co llègues ùis par us au cours de l'année derni ère:
M~I . Auphan et Jouber!. Les nouveau x élu s, favo r ises
par le sufi'rage universel, trouveron t dans no tre Assemb lée une ft'anche camaraderi e qui, a u début de leur manda t, lem fa~ilitera la taclle.
Que notre aimable Secrétaire général, M. Vall ette, dont
les bautes qualités n'ont d'égales que la courtoisie et la
biel1\'cillance avec lesquell es il al:~u e ill e les questions
administratives que nous lui soumetlons, veuill e bien

acce pter l'expression de nos vives sympath ies, ai nsi que
nos remerciement.s .

Les r apports des chefs de service ,o nt ensuite distribués:

M, Michel est chargé du rappo rt de M. l'Agent voyer.
M . Caillol esl charge du "appor l cie M. l'Agent voyer
re latif il Greasqu e.
M . L a tapie est chargé ùu rapport de M, l'Ingénieur
ordinaire.

�-

14 -

- 15 -

M. Perlet est chargé du rapport de M. l'In génieur du
ser vice spécial maritime.
M . lsnard est cbargé du rapport de M. l'Inspecteur
d'Académi e.
M . Chauchard est chargé du rapport de M. l'lngénieur du Cana l &lt;l u Rhàne.

CONTINGENTS COMMUNAUX

MM. Mich el, Gauthier et Isnard so nt désignés pour
r apporter sur les co ntin gen ts commun aux relatifs aux
dépenses d'entretien des cllemins vicinaux de gra nde
commun ication et d'intérêt commu n.

USIN E DI! PRODUIT S CHIMIQUES A SAl NT-LQUIS
sOUS-RÉPARTEMENT

Pour permettre au Consei l d'Arrond issement de se
prononcer en toute connaissance de cause sur le sousl'épartement de l'impôt, il est procédé à la désignation
des rap pol'tems chargés d'examiner avant la séance le
dossier du sous-répartem ent.
MM . Micbel, Gauthi er et IsnUl'd so nt désignés pour
ceLLe mission. L'Administrati on leur fer a parvenir, dès
qu'il sera en sa possession, le dossier dont il s'agit.

M. Chauchard , après un exposé détaillé de la questi on et des démarch es qui on t été faites à son su jet, émet
le vœu suivant:

Considérant qu e M. le Maire de Marse ill e, ap rès l'enquête de commodo et d"incommodo, a donné un avis

défavorabl e à l'install ation ci e l'usin e de produits cb imiques et engrai s de M. Millaud , dans le quartier lie Sa intLouis;

Consid érant que depuis plus d'u n an el lIla lgé les protestations r éitérées de la p opul ation tout entière, ceLLe
usin e foncti onne sans autorisation;

JOURNÉES DE PRESTATIONS

Considérant que celt e usine dégage par intermittences
des odeurs nauséab ond es qu i rendent le séjour impossible dans tout le voisinage;

MM. Micllel, Gautbier et Isnard sont éga lement désignés pour r apporter s ur le taux de la conversion en
argent des journ ées de prestati ons

Considérant que les vapeurs dég:lgées pal' cet établ issement sont, de l'av is des docteur du quartier, pl'éjudiciab les à la santé et à l'bygiène publique ;

�- 16Considéra nt que les habita nts de Saint-Louis ont
a ux pouvoil's co mpétent s ulle Ilé titi on pl'otestanl
GOll tl'e le fo nctionnement de celt e inùustri e ;
aÙ I'~ssé

S éance du 13 Août 1913

ConsiJ éra nt qu e i\1. le Ma il'e a pl'is un al'I'été de fel'Ineture de celte usine,
Le Consei l d'Al'l'ondissement de Mar se ill e dema nde il
i\1. le Pl'éfet de vaul oil' bien ordo nnel' la fe l'metul'e
médiate ùe l'us in e Mi ll aud il Sa int-L ouis ,

Présidence de M Hem'i TASSO, P résident

IlTI-

Le Co nseil adopt e ,
Présents: MM. VALBNTI N, LATAPIB, Henri T ASSO, DIANOUX,
Cl!CC ALDI , MATHER0N,
RO ISS EAU DE 1JO Un El'

M, Michel. Veeu pOUl' le cul'age du l'uissealJ de Mouret, s itu é pl'ès
cie l'éco le communale de fi ll es,
Ado pté ,

CHAUCHA.RG, GAUTHIBR . SOVIS.

Rou-

BA. UD , PERLET, MI CHEL J.-B., MAOR I N, IS NARD, CAI LLOL.

TRAMWAY DU BOULftVARD ODDD

MM . H . Tasso el Valentin. Vœu pOUl' le prolongement de la ligne de tl'amway du
boule l'ard Odd o jusqu'aux Nouveaux Aba ttoirs.
Adopté.

ÉCOLE DE GARÇONS DE CRA 'l'E AU- GQMBEHl'
RETRAITES AUX EMPLOYÉ S DE TRAMWAYS

M , Michel. Continuation des travaux d'assainissCM1ent auprès de
l'école communale de ga rço ns.
Adopté.

ET CHEMINS DE FER

MM . Ceccaldi, H . Tasso, Valentin et Bovis. Que le projet sp écia l de l'etl'aites aux employés des
chemins de leI' et tl'amways soit vo té au plus tàt p a l' le
Sénal.
Adopté.

�- 19 -

- 18 BOULBVARD

ou

JA R OIN-ZOOLOGIQU2 -

l' LANTATIO NS

EMPLOYÉS DES HO SP ICE S

M. Matheron . J'ai l'honneur de prier le Conseil d'Arrond issement
d'adopter le vœu suiva nt :

M . Valentin . Considérant l'an gmentati on touj ours croissante des
vivres et des loy ers;
Consid érant, d'autre part, le travail pénible et périllel1x que lont les employés ser vants et ser vantes des
hôpitaux et hospices, y compris l' Asile des aliénés ,
L e Conseil d'Arrondissement de Marseill e émet le vœu
que les salaires de ces empl oyés soient r elevés dans les
propor lions où l'ont été, dans ces dernièr es périodes,
ceux de tous les travailleurs.

Adopté.
GROUPE

SCO I. A I ~E

DU pgTIT - BOSQU ::i: T

M. Matheron . J'a i l'honneur de prier le Conseil d'Arrondisse ment
d'adopter le \'œu su ivant:

Adopté.

,
TÉLÉPHONE AVEC PLANIER

MM. Valentin et Tasso . Le Conseil d'Arrondissement émet le vœu en laveur de
la création d'un poste de téléphon e entre Marseill e et
Planier afin de fac.i1iter les communications so uvent lentes
et difficiles avec celle Ile.
11 demande que l'attention de M. le Ministre de la
Marine soit appelée sur cette question.
Adopté.

Pl a nta ti ons d'arbres su r le bou l"vard du .IardinZoologiqu e, r.ette a méli orati on de l'avenue du ja rdin ,
réclamée depui s longtemps, n'a ja mais r"çu de so lut ion .

Créati on dans le plus brel délai possible par la Municipalité du gr oupe scolair e au Petit-B osquet, chemin de
Montolivet.
PLA. Cr. ORS QU ATR E- CHEM I NS D E L A MAGORLB I NE

M. Matheron. J'ai l'honneur de priel' le Conseil d'Arrondisse ment
d'ado pter le vœu suivant:
Aspb a ltage de la p lace des Quatre-Ch emins de la Magdeleine-Chartreux-8Iancarde.
Ad opté.

�•
-

- 20-

Cette place , par l'usage co nstant cI e l'abr euvoir qui s'y
tl'ouve, est, par son pavage défectueux., en é tal perpétuel
de saleté et d'bumidité.
A défa ut de leur dispari tion, la trans position de l'abreu·
voi r et de la vespasienne s'impose.
Adopté .
GRAT li ITÉ DES TRA i\I WA YS PQU H LES DOUAN IER S

2t -

Que d'une fa çon génér ale ces locaux sont fer més, surtout pendant la nuit, a lors qu'ils sera ient le plu s util e_ ;
Que . d'une faço n plas particul iè re, celui du quartier
Plombières· Bon-Secours oÙ ct e nombl"eu_ s agressions
se prod Uisent presque tous les jours, est fermé depuis
plusieurs l'nais,

L e Conseil cl' Arrondissement ém et le vœu que tous les
postes de police auxili a ires reprennent leur permanence
à seul e fin de garantir la sécurité des citoyens.
.
Ad opté.

M . Ceccaldi . Considé r ant que plus ieurs categories d 'employés des
administrations public[ues ont la fave ur de la gr atuité des
tra mw ays; que, d'autre part, les doua n i ~ rs contribuent
d'un e Jaçon très active à faciliter la per ception des taxes
di verses qui alimentent les bud gets de la co mmune, du
ùt' partement et de l'Etat ;
Le Conseil d'Arrond issement de Marseill e renoùvelle
son Vu"U de \·oir accorder la gr atuit e du tra mwa y aux.
douaniers en tenue de service.

DÉDOUB LEMENT DU

2-

OANT ON

M . L a t apie. Consid éran t que le 2' canton de Marseill e comporte te
doub le d'électeurs inscr its des autres cantons;
Le Conseil d'Arrondissemen t émet le vœu que le 2'ea nton soi t dédoublé .
Adopté .

Adopté.
GA RDERIE S DA NS LE 2e CA. NTON
PERMA N EN CE DES POSTE S AUX ILIAlRE S DE PO LI CR

M . Lat apie . M . Ce ccaldi. Considér ant que dans di vers quar tiers de la ville de
Marsei lle, des l o~a ", dénommés l'asie de Police Au ~ i ­
li aire ont eté insta llés;

Le Conseil d 'Arrondissement émet le vœu qu'il soit
créé des garderies d'enfants dans les ecoles du 2' canton .
Ad opté .

�,
- 22PL ACE A SAINT-LOUIS

PAIBMB NT DES LOYSIÎS

MM . Chauchard et V a le ntin . -

M . Henri Tasso . -

Vœu en faveur de la création d'une place à Saint-Louis.

Vœux en fav eur de la taxat ion des loyers et leur pa iement à terme échu .

Adopté.
PLA CE A S AINT-MAR CBL

Adopté.

MM . Michel et Valentin . -

M . V a lentin indique que, à la suite du vœu déjà émis
par le Conseil d'Arrondissement, le Consei l Municipal a
décid é l'édification d'habitations à bon marché.

Vœu en fav eur de la cr éation d'une place à SaintMarcel.
Adopté .

TERRE-PLBIN DB LA. CATHÉDRALE . -

BCOLB SU PÉRIE URE

PLANTATIONS

M . Henri Tasso. Vœu tendant il la plantati on d'arbres sur le terre-plein
de la Catllédrale.
Ad opte.

•

M . Gauthier. Vœu en fa veur de la création d'une Eco le supéri eure
dans le 8' ca nton, celle de la rue Bossu et, trop éloignée,
ne s ulIisa nt pas et ne r épondant pas aux besoins de la
popu lat ion du qu artie r .
Ado p té.

PANNES DO VIEUX - PORT

TRAMW A. YS SAINT- PIERR:S -JOLl ETTE

MM . Henri Tass o et V a lentin . - Vœu tendant à l'agrand isse ment des pan nes- abri du
Vi oux-Po rt, insulIisantes pour le service qu'ell es sont
appelées à remplir.
Adopté.

MM . Ga u t hier et Bovis . -Le Conseil d'A rron dissement renou vell e le vœll que la
ligne de Iramways de Sa int-Pi erre au Vieux· Port so it
prolongée jusqu'à la Joliette.
Adopté.

�- 24 -

-25-

CANA.L DB LA DOUANE

RUB O'ENOO UME -

MM. Gauthier, Latapie et Perlet. -

M. Pèr let. -

Le Conseil d'arrondissemenl émet le vœu que le Canal
de la Dou ane soit co mbl é e t qu e les ponts qui sont une
gêne considérable pour tous les vébicules el les pié tons
soient supprimés.
Celle su ppression des ponts perm eltrait l'in stall ation
d'une ligne de tramways le lon g des quais qui est réclamée depuis longtemps.

Vœu en faveur de la réfection des trottoi rs de 1" rue
d'Endoume.
Adopté.
RUB O'BNDOUME -

PAVA CE

M . Perlet. -

Adopté.

P ava~e

de la ru e d'Endoum e, parti e comprise entre
le boulevard de la Corderi e jllsqu'au cbemin vicina l du
Vallon-de-l'Oriol .

PAVILLON DB LA SOC IÉTÉ NAUTJQU B

M . Perlet. Vœu pour le transfert du pavi ll on de la Société Nautique sur un autre point du Vieux- Port.
Après écbange de vues entre les membres du Conseil
le vœu est repo ussé.
BOULBVARD DB LA CORDERIE

M . Perlet . - Considérant que le boulevard de la
Corderie est le prolongement naturel de la promenadc
de la Cornicbe, le Con seil d'AITondisse",ent émet le vœu
que celle promenade soit pavée et que des platanes
soient plant és sur la partie comprise entre la ru e d'En- .
doume et la place de la Corderie,
Adopté .

TROTTOIRS

Adopté .

•
TRAMWAYS O_\ 'I' ALA NS

rn

VAUBA N

Création de deux lign es de Ira n,wa yys : Calalan s-Cimetière et Vauban-Cimeti ère par la pl ace de la Préfécture.
Adopté.
TRAM \V A YS

-EN() OU~IE

M . Perlet . Cr éa tion de lignes de tra mway : En do ume-Gare,

pa rd-Gare e t Vau bail-Gare.
Adopté.

B OI11-

�- 26-

- 27RUE SAMATAN

LA.TRINES AU P8ARO

M . Per let. -

M. P e rlet . In stall ation d'un cabinet d'aisance et canal isa tion
so uterraine pour l'é ~olltem e nt des eaux de l'urinoir situ é place du Pbaro, angle du bou levard du Pbaro.

Vœu en laveur de la l'électi o n des tl'ottoirs et canivea ux de la rue Sama tan.
Adopté,
RÉG IMENT D' INFANTBRIE CO LONIALE

Adopté,
A8Rl DE TRAMWA.YS VA LLON DE S AUFFES

M. P erle t. -

Dé placement de l'abri pOUl' voyageurs pou r le transfér er en face la rue qui descend a u Vallon des Auffes.

M . P erl.et. - Consid erant qu'un régiment d'infa .t,, te r le c.oll o,m :tl e doit veni r proc hain ement à Ma rse ill e, le

Cons el ct AI'rondlssement ém e l. le vœu que le dit rég i·
ment reste dans un port de guerre , centre tout désign é
pour ces r égimen ts .
Adopté.

Adopté.
VISITE DU CHA'fRA U- O'IF'

ACCÈS

ou

VALLON DRS AUFFRS

M. P erlet . Vœu pour l'ou verture d' L1ne voie donnant accès a ux
véhicules dans ce quartier .

M . H. Tasso . -

Vœu pour que la visite de l'i le du Château-d'If soit
graluite pour tous les amateurs t.rans portés par les
vapeurs ou les bateliers .
Adopté.

Adopté.
SERVI CE Mt OICAL DE S MŒURS

PLACE SAINT-EueÈNE

M . H . T asso. -

M . Perlet,Vœu en laveur de la plantation J'arbres à la place
Saint· Eugène.
Mopté .

Vœu dema nd a nt à ce qn e le seJ'vice médical des mœurs
soi t installé da ns les locaux de la PermanenGt\ de lu rue
de la Prison.
Adopté,

�- 28 PAVAGB DB RUES

M . H . Tasso. Vœu en laveur du pavage des ru es de l'Ev êché, rue
Sainte-Franço ise, rue Chàteau- Joly, rue des Pb océens.
rue Mazenod et rue Sainte- Pauline.

S é ance d u 14 A oût 1.9 1.3

p ,'é8 idell ce de M. I-fem 'i Trl SSO , P,·J,id•••1

Ad opté.
PAVAGE DU BOU LEVA RD BA1LLB

M. Bovis. Considerant que le lJOulev ard Baill e étant une de nos
art ères les plus importa nt es au doub le point de vue
charroi et passagers, son état d'entretien, à tous égards,
ne doit laisser allcunement à désirer ;
Considérant qee les fondrières ex ista nt soit à la sm face
de la chaussée ou à son intél'ieur co nstitu ent pOUl' les
véhicules, à quelqu e catégorie qu'ils appal'Iiennent, un

Présent s: MM . V .4.L EN TIN, LATArm , H enri T ASSO , OlANOOX ,
C H A UCI-I A HD , G A U'!'HI I"\ R. B OV1S, RouBAU D I P ER I,ET 1 IVl rOfI EL, M AU R I N, tSN AI\D el CA I L LOL .

CE:CCA L OI, MA l' RERON .

Réponses aux voeux
M . le S ecrétaire Général donn e connaissance des
réponses fa ites aux. vœux l' mis par le Consei l d'Al'l'onù is-

se ment dans sa session pl'écéden te :

danger aussi vér itable que oeL'manent ;

Considèrant que les tl'oUoirs latéraux ne répondent pas
aux besoins inl enses et continus de la circu lation des
pi étons,
Le Conseil d'Arrondissement de Ma rseill e émet le vœu
que la secti on de la chaussée compl'ise entre la l'ue de
Lod i et l'extl'emité du boulevard en questi on soit enlierement recouverte de pavés et que les tl'o lloil's reço ivent
l'am&amp;nagement nécassa ire afi n de pel'mett re plus facilement et plus co nvenab lement leur pal'co ul's aux personnes qui les utilisent.
Adopté .

TRAMW A Y S

R appm'( de l' [npé" ie,..,.
1° Vœ" de M . Ceccaldi tendan t au prolongement de la
ligne de tramways Castell anè-Gar e jusqu'a u boulevard
d" P lombicl'e" par les r ue Honno ral el Guiba l.
La Compagnie ùe~ Tl'a m ways !lOUR a Cail c..onnall re q\1 ;:l
ce serviçt ne pa raissait pas r~ p o n u l' e il un lJ~::;OIl) rée l,
étant don nés les nombreu x services que la population ,l u

�-30quartier intér éssé avait à sa disposition; que ~e prolongement du service actuel de Castellane ne pourra.t être
réa lisé qu'en réduisant très sensiblement le nombre de
voyages et que cette modification apporter ait une p ertur -.
bation profonde dans le fonctionnem ent de cette ligne qUi
paral! donner satis faction à la cli ent.èle qui l'u tilise.
Nous estimons avec la Compagni e qu'il ne convient pas
de réduire le nombre des voyages du service Castell aneGare, car, en opérant autrement, on irait s ùrement à
l'encontre des intér êts du pub lic. D'autre part, la Co rnse r efusant il prol onge.' le service actuel sans
Pa"nie
"
. , on ne peut la
modifier
le nomb r e des voyages efTectu es
contra indre il le fai" e, pui squ e le t,'onço n de ligne qui
dev rait être emprunté pour r elier la gare au boulevard
de Pl ombières n'est prévu dans aucun décr et de concession.

20 Vœu de M. R oubaud tendant au prolongement de la
ligne Nouveaux Ab a ttoirs-Castell ane jusqu'à la gare du
Prado, et à la créati on d'un serv ice Gare du Prad oJoliette.
La première partie de ce vœu va recevoir satisfaction
lors de la mise en service de l'horaire d' hiver (1" décemb r e); quant à la seco nde parti e, la Compagnie r efusant
de créer ce nouveau ser vice, qui n'est pas prévu au cabier
des char ges, il n'e"t pas possible de le lui imposer. D'ailleurs, cette ligne ferait do uble emploi avec cell e du
boul evard Baille à la Joliette, et no.us ne croyons pas
qu'elle r éponde à un besoin bien réel.
3° Vœu de M. Chauchard tenda nt au prolongement de

f

-

31-

la ligne Cours Belsunce- Saint -Antoine jusqu'à t'extrémité
du village de Saint-Antoine.
Ainsi que le fait observer la Compagnie des Tramways
de Marseill e, la traversée du village de Saint-Antoine
fait parti e d'une concession donnée il un e autre Compagnie; on ne peut, par suile, ob liger la Compagnie des
Tramwa ys de Marseill e il emprunter ce tron çon de li gne.

4° Vœu de NI. Joub.,·t, ten da r,t il ce que la Comp agnie
des Tramways laisse, ·Ies dim anche" et jours de fêtes,
les re morques s ur la ligne Joli ett e ·Extrémi té bou leva rd
Bai lle ,
En réponse à ce vœu, la Com pagn ie nous a fail

CO I1-

nattre qu'ell e s'effo rce de oroportionn er ses ser vÎr.es allX

beso in s du public., mais que jusqu'à p,'ésent ell e n'ava it
pas trOU vé que les remorqu es fuss ent abso tu ment nécessa ires le dim&amp;ncbe sur cell e li gne; ell e indique que les
propositions contenues dans le projet d'bo raire d'hiver,
par suite de la mi se en exploilation de la li gne Circu·
lai re-Sébastopo l- Boolevard - Baill e lui paraissent de
na tu re à donner sa tisfaction all public; la Compagnie
promet d'a illeu rs d'a pporte ,' toute so n attent ion s ur la
qu estion sou levée par le Conseil d'Arrond isse ment.
L a réponse de la Compagni e nous pa rait êt re en
en concorda nce avec le dés ir ex prim é par le Con sei t
d'A rrondi ssemellt et ll ous ve ill eroll s à ce qu e la Compagnie, conformément à so n engage ment, fasse le nécessaire pOlir assur er le serv ice de c6lte lig ne dans des

conditions co nvenables.
5' Vœu de M . P erlet, telldant au rétab lissement du

�service de
Baitte.

tl'amways

32 Catalans-E~tr e mité-Boulevard

En réponse à ce vœu, la Compag nie nous a indiqué
que les essais q,,'.. lle avait tentés, pendant l'été 1902,
ayant é té "bsolument défavorab les au m aintien définitif
de ce ser vice, elle avait dù renon cer à poul'suivre p' us
longtemps l'exploitation de ce lle li gue,
Ce servi ce n'élant paa prévu au cahier des charges ne
peut ê t"e im posé à la Compa gnie,

6' Vœu de M. P erlel, tendant à la créat io n des ser·
vices Gare- Endoume; Gare-Vaub a n et Gare ·Boulevard
Baille ,
Les deux premiers de ces se rvices é tant prevus à
l'avel:anl du; ma,'s 1903, la Compagnie doilles assurer,
mais, ~insi que UQUS l'avo ns indiqué. dans n o lt'e r apport
du 2U&lt;2 l novembre co ura llt relatif à Lill vœu ex prlln é

par le Con,eil Genér. 1 dalls sa séance du 8 octobre 1912
Cl 'Cil lant au m ê me objet, la réalisa i ion de celle pal'tie
du vœu est subo rdon n ée à l'accord à intervenir entre la
v ille de Marseille et la Compagnie au sujet de l'organisation des services la gare prévus à l'avenant du
7 mars 1903,
En ce qui concerne le service Gare-Boulevard Baille,
la Compagnie, elant donné son refus, ne pe ut être mise
en demeure de l'assurer, puic::que ce serv ice ne fig1lre
d a ns a ucun ne ses conlral s,

7' 1'œu de M, ROllballd, tendant au ré tablisse ment du
ser vice Préfecture-Sainl·Pierre par le boulevard Baiile,
L a Compagnie nous fait connaître qu'elle avail etTec-

-

33-

tué d eux essais, mais devant le ur insu ccès, ell e avait dù
renoncer à con tinu e l' l'exp loita lio n de celle ligne, Ce
seT\'i ce, comme ce lui des Cata lans-Bou leva r d Baille ,
n'étanl pas prévu au cah ier d es charges, ne peut être
imposé il la Compagnie,
E n conséquence , nous 30mrnes c1 'avis qu'il y a li eu de
propose r à M. le P réfet d e fair e connailr e au Con seil
d'Arrondissement de Marseille :
l ' Que l'boraire d'hiver qui va être mis en service
in cessamment comportera le service Nouveaux.Abattoirs-G are du Prado;
2' Qu'e n ce qni concerne le vœu relalif il 1'8 llj o nc tion
de remorques les dimanches et jours de fêtes sur la
ligne Boul eva rd Baill e· Joli ette, la Compagnie veillera à
ce q1le les h e8 0ins du public ,oie nl as;u r és e t qu e
d'autl'e part la mise en ex plo italion de la li gne circu tai re.
Sébaslovol -Bou levard Bailla a conduit la Compagnie il
faire des proposilions pour l'h oraire d'hive r, qui pa raissent d e nature à d onner satisfa ction a u Conseil11 'Arrondisaement;

3' Qu'en ce qui concern e le" servi ces Gare -Endoume
et Gare- Vauban la r éalisalion du vœll es t s ub ordonnée
à l'accord à intervenir entre la vi ll e de Marse ill e e t la
Compagnie pour l'organi sat io n de s ser vices cie la ga re;
4' Que la COffipagnie refuse d'assurer les serv ices
extra-contractllels qui font l'oujet des autres ,'œux ,

�-

34-

- 35 -

COMMUN ICATION TBLÉPSOEIQUE A VEe PL A.NIER

Le DirecteU!' dépar teme nta l des Postes et des Télégrapbes à Mon sieU!' le Préfe t des Bouches- du-H.bô ne, à
Ma rsei lle:
» Ma l'sei ll e, le 7 av ril 1913.
u J'a i l'hon neu r de vou s com mu niquer , ci-après, la
réponse de mon Ad roi lJÎs tra li on centr ale, au vœu émis

par le Co nseil d'Ar rondissement de Ma r s~ ill e, au sujet
de l'é tabli sse me nt du service télépbonique au pbare de
Plani er .
« L' ét ud e poursuivie rel atim en l à l'Ill s tailat ion d' un
pos te télépboniq ue au phare de Pla"ier " étab ti que ce
poste prése ntera It ull e Ge rtuine utili té pOUl' le signalement des événemen ts de mer, mais qu'il ofIrirai t peu
d'intér êt pour l'échange des conversations c1u public .
« Dans celle s ituation, le pos te en question r épondrait
pl utôt aux besoins des Services du Port et des Pon ts et
Cbaussef:s maritimes.
« P ar su ite, il n' es t plu5 possibte à l'Administra ti on
de poursui vre la ré a li sa tion de ce projet sous le l'égim e
des avances r emboursables.
" Toute!/) is, le voe u du Conseil d' Ar r ond isse men t de
Mal'seille, qui parait su rtout s'a pp liquer à ulle question
inlérpssanl les voies de r.Uffi lilUlli ca lion l a é té transmis
au Millistèl'e des T ravaux Publics (Se rvices c1es Ponts et
C'1aussé~s) .

(( Le Di'r ecteur des Postes,
« des T élé9,'aphes el des T éléphones,

«

LABA.DlLLE. ))

COl'nmunicafi?n. télép hon.ique avec P lanier

P aris, le 17 avri l 1913.
Le Ministre
à Mons ieur le P réfet des BoucI1es-dll- Hhôn e ,

Vous avez tra ns mis à M. le Ministl'e du Comm erce, de
l'Indus trie, des Postes et des Télégl'a ph es, un voeu é mi s
par le Consei l d'Arrondissement de Marseill e dans sa
seance du 2 octobre 1912, et tend ant à l'étab lissement
d'un e communication léléphonique entre Marsei ll e et
l'i1ot de Plani er.
M. le Min istre du Comm erce m'a l'envoyé ce voe u con,me r entrant pal' son obj et dans mes attributi ons.
De l'ins truction à laquell e j'a i fait procéder, il ressort
qu e l'ins ta ll ation d'un cà ble, dont la dépense est éva luée
il 70.000 fr. , ne sera d'aucun e utilit.é pour le fo ncti onn ement du phare. Il ne m'apparti ent pas d'a ill eurs de me
prononcer en ce qui a t~a i t il sa il utilité possib le pour le
signa lem ent des évé nem en ts de mer qu'il n'in comb e pas
à mon Dépa rtement d'assure r. Je ne puis dOllc que co n-

clure, pOUl' ce qui me concerne, que ln demande du Conseil d'Arrond issement ne co mp orte aucune suite.
Veuill ez en informer celte assemblée lors de sa pro-

chaine réunion.

�- 36-

~ INES DE OR.\.NDE CONCBSSION

A.meliorati Oll du, salaire des mtneurs
RAPPORT DE L) INGÉNIEUR DES MINES

Dans sa séance du 6 octob r e 1912, le Conse il d'Arrondissement de Marsei ll e a émis le vœu que les concessionnaires des puits Léonie el Castell ane aclllèrent aux l'evendicalions très légitimes des minems dU dit puit s. Ces
malheureux ayan t actu ell ement 3 francs 50 par jour ,
demandent une modeste augmentati on de 0 Ir. 25 .
Il résulte des e"plicat ions qui ont été fourn ies par la
S'l0iété X'ouvelle de Charbonnages des Boucbes-duHhàne, qui explnite dans la Grande-Concession le siège
de Castellane-Léonie, que le vœu p"écite doit vise l' les
anciens ouvri ers qui, ne pouvan l plus suivre leurs camar ades au travail d'aba tage, ont du être occupés à j'extérieur à la suite de maladies ou de blessures, Cette caté-

gorie ct'ouvriers, certainement intéressan te, mais en
r éalité, tr op peu productive, reço it un sala ire uniforme
de 3 Ir. 50. Illaut observe!' que plusieurs d'entre eux
reçoivent des pensions de blessures qui r elèvent ce
salaire; d'aulre part, la Société secoUl· t trimestriellement
ceux qui lui paraissent dignes de ceUe laveur pal' leurs
charges de lamilles, Enfin, un certa in nOlllbre touche des
primes d'assiduité qui sont allouées en fin d'e"ercice à
ceux des ouvriers qui olltlr avai llé à peu près régulierement, suivant un barème qui laisse aux vieux ouvri ers la

- 37(acuité de prendre, de temps à autre, quelques jours de
l'epos, en dehors des dimanches et fêtes , sa ns pel'dre
leu rs droits aux dites pl'imes.
D'après les indications de la Compagnie, la plupart de
ces ouvriers ne serai ent occupés que par charit é : ces
ouvriers ne travaillent , en fai t, que lorsqu'ils le veulent
et pourrai ent être ava ntageusement rempl acés par des
femm es don t le sa lair e n'est que de 1 fI' . 75 . Le prix de
3 fI'. 50alloué il ces ouvri el's est celui qui est pra tiqné dans
la Loire et le Gard: la Compagnie déclat'e ne pouvoir ri en
fai re de plu s en faveur de celt e "alégorie d'ou vr iers composée surtout d'infirmes et cle non - valeurs.
L 'Admininistration n'a aucun pou voir, en matière de
salaire, sur les co ncessionna ires de mines, et ell e ne saurait inter ven ir officiellemen t .Ut' ces questions. D'ailleurs,
les exp licati ons fournies pal' la Société de Charbonnaaes
D
pa raissen t entièr ement justifiées: tia ns ces con ditions,
nous estim ons qu'on ne peut donner aucune suite au vœu
du Conseil d'Arrond issemen t de Marsei ll e.

CRE AT10N D'ÉCOLES PRIMAIRES SUPÉRIE URES

M . le P résident du Con seil d'Arrondissement a reçu
il ce suj et la rép onse ci - après:
Marseille, le 29 at,,'il 1913 .

Le Préfet des Bouches-du-Rhùn e à M. le
P résident du Conseil d'Arrondissent de
Marse ill e.
Sa

Le Conseil d'Arrondissement de Marseille a émis, dans
sea nce du 10 octobre 1912, un vœu en faveu r de la

�- 38oréation par la Municipalité de Mar seill e, de deux écoles
primaires supéri eures dans la circo nscription Est.
M. le Ma ire de Ma l'seille, à qui j'avais t.ransmis ce
projet avec avis très favorab le, m'a fait connai'tre, par
lettre du 22 avril , qu' il est tout disposé il examiner, avec
tout l'intér èt qu'il comporte, le vœu du Conseil d'A I'ron dissement. L 'Admini st l'ation municip ale s'occupera, il
b r ef délai, de l'étud e de ce projet.
Veuill ez agreer , M onsieut' le PI'êsident, l'assurance de
ma consid rration dislinguée.

PltOLO NGEM8N 'l' DU BOU LE V A.RD RABA.'fA U

M . Roubaud. -

Le Conseil d'Anond issement émet le vœu que le
Consei l Municipal donne une s uite l'apide au proj et de
l'ouverture d'un bJ ul eva rd d'accès il lral'ers la propriété
Desplaces, boulevard qui , faisan t s uite au boulevard
Rab atau, abontirai t au Cbamps de Mars,
Ad opté .

-

39-

SUPP RESSION DES FOIRE S

M . Roubaud , Att endu que la suppressio n des fo ires lèserait vivem nt
les in tér êts des commerçan ls de la place du Cbapit l'e, des
a ll ées de Meilh an et des Capucines, en supprimant un e
soune de bénéfices indispensa bles et prévus dans leU!'
budget;
Que les conventions des commerçan ts avec leur s propriétaires r espectifs prévoien t ces bénéfices et que les
locaux so nt loués proportionnell ement il ces avantages.
Attend u que la su ppression des foires serait "ne ruin e
pour beaucoup,
I. e Conseil d' Arrondissement émet le vœu que M. le
Maire de Marseill e, s'inspiran.t

des engagements en

cours entre propl'iétaires et locataires, appliqu e le plus
tard possib le la décision pri se au Conseil Municipa l afin
de permettre all x uns d'arriver aux termes de leurs con ventions et à d'autres ri e prendre de nouveaux engagenî l:!nts en toute connaissance de cause .

GROUPE SCO LAIRE OS SA I NT- GI NIEZ

M . Roubaud. -

Le Co nseil d'Arrondissement de Mm'.,eill e é met le vœ u
qu e I ~ Conseil ~Iuni ci p a l approu ve et vù te sa ns retard le
rapp lI't de M. PeYl'on, consei ll el' municipa l, et qui a trait
il la co nstruction d'un group&lt; scolaire il Sainl-Giniez.
Adopté,

Adopté.
SURVEIL LA NCE DE L'eNFANCp.

M . Rouba ud . -

Attendu que les enfants ne doivent et ne peuvent tl'a va iller avant l'ùge de 12 ans; que les parents ne peuvent
pas justifier la non - fréqu entati on dès classes par leurs

�-

40-

-

enlanl s, en donn ant l'excuse qui lem est impossible de
les vêtil' propremenl, ca l' l'œuvre si intéressanl e de la
Caisse des Ecoles a prévu cela pour les famill es nécessi1euses ,
Le Conseil J 'Al'I'ond isse ment ùe Marseill e émet le vœu
qu e ~'L le P réfet et M, le Maire de Marseille agissant de
concel't prennent de mesure pour mellre en pratique
dans la ville de Marse ill e un s ystème de surveill ance de
l'enfance adopté à L yo n, pal' M, lI erri ot, sé nateur et
maire de Lyon,
Ad opté,

41-

INDEMNlTÊ AUX JU f\~ B UUVRIBRS

M, Roubaud , -

Con sid érant que l'ind emnité a cco rd ée aux jurés ou vriers pendant la sesion de la Cour d'ass ises est ins uffi8ante, le Con seil d'Arrondi ssemen t émet le vœu que le
l aux de la journée de présence aux assises soi t élevé
à 10 francs,
Adopté ,

CAISSE n 'É PAIlGNE
EN TRETIEN ORS VOIES DU 1()e CAN TON

M , Roubaud , -

Le Conseil d'Arrondissement émel le vœu:
l ' Que le maximum des livrels de Caisse d'épargne sail

fixé il deux mille francs comme il l'était antérieurement.

2' Que les litulaire, des livrets puissent, à leur gré,
retirer ou déposer d s londs durant toute l'année, il la
seule con'.1ition toutefois que la so mme dép osée n'excèd e
jamais le maximum prévu pal' la loi, Cetl e mesure rendrait) pour leur r oul ement d'argent, un r éel servi ce aux

petits co mmerçants, n'ayant pa s de co mpl.e-Cùul'ant dans
une ma ison de banque,
Ad opté ,

M, Roubaud, -

Attendu que certai nes roules du la' canton so nt dans
un élat lam &amp;nlabl e, q ue nombreux sonl les trolloirs en
très ma uvai s état et, ce qui est ce qlli es tnn réel danger
pour le publi c, des boiles d'a rro sage so nt so il au-dessus du Ir Oll oi r soil complèlement défoncées ,
Le Consei l d'Arrondi ssemenl éme t le vœ u qu e M, le
Prélet prenn e des mesu res pOlir qu e le nécessai re s oi t
fait en ce qui co nce rn e l'en tr etien des trolloi rs et la
rélection des bolles d'arrosage et qu e le Conseil Gén él'al
"ote des fonds pour améliorer nos l'o utes,
Adopté,

�-

42-

- 43 -

T I MBRES-RABAIS

IhlPOTS S UR LES DÉCORATIONS

M , Roubaud , M . Roubaud . -

Le Conseil d'Arrondissement de Marseill e émet le voeu

L e Conseil d'Arrollll i;se me' ,t é me t le v(C u qu'il so it
ccéé un impôt s'I r les d6co ra tions et médai ll e:; ayanl le
cara clère de c1 ;s tincli ons honorifiqlle s, e l qu e le revenu
ell soit allribu é res pecti ve ment dans cha q ue département à l'oeuvre si intér essante des vi e ill ards infirm es et
in curab les.

qu e, sur le rapp ort de l\IL Cazeneuve , sénateur du Rbùn e,

le Sénat vo te au plus totla loi déjà vo tée par la Chamb!'e
des députés et qui a conclu i1 lu suppression compl ète
des timbres- prim es et timbres·rabais .
Ad opté,
PERSONNEL DES TéLÉPHONES

Hepo ussé,

M . Latapie, GARE DU PHADQ

M . Roubaud . -

A la su ite des nombreuses pl aint es des abonnés au
téléphone, le Conseil d'AI'I'onclisseme n: émet le vœu qu e
le person nel de ce ser vice so it augmenté afin c1'assurer
SO Il fon ction ll ement d'une faç on plu s sa ti sfaisa nte.

Att endu que la ville de Marsp ' il e a fait des sacrifices
pour ouvrir un boulevard d'Accès à la o&lt;Yare du Prad o
(Avenue Cantini), en vue de la transformation de cette
gare qui doit devenir tête de ligne,

Adopt~.

Le Conseil d'Arrondissement émet le voeu que la Compagnie P,-L.-l"r. tienne ses engagemenls et prenne des
mesures rapid es pour l'agrandissement de la gare du
Prado afin de lui donner l'esso r qu'elle est en droit
d'atten dre de cett e parlie Sud de la ville pl eine d'une
activité touj ours croissante,

M. Latapie . -

Ad opté,

TRAMWAY R UE GRIG NAN

Le Conseil d'Arronriisseil lent émet le Voel, que la Comà la rue
Grignan. à la Ii aut eul' de la l'Il e de la Paix. ulin ù'év iter
des accide nt' qlli pourrai ent l''' prod uire il la sOl'lie de&amp;
enfants de l'éco le de :a ru e ri e la P aix.

pagni e des tramways ëlalJ lisse un :lITél fi xe

Arl opté,

�- 45 -

TR OTTOIRS A LA CAPELETTE

M , Bovis. -

Consid érant que le qua rtie r de la Capelette est un des
plus délaissés, notamm ent les boulevaI'ds de la Bar ni èr e
et Saint- Jean qui, conduisant il l'école, sont parcourus
p ar ci e n O ll1 b r~ux enfa nts;

2' Que des cours pr ofessionnels obli gatoires pour les
app.'enti s de tous les corps éta t soient institues dans les
di vers qua rtiers de la ville et dans les centres industriels
du rlé pat'te ment, afi n que les jeunes ouv riers puisse nt
acquér ir les co nn aissances techn iques qu e r end ent indispensabl es, pour eux, la lra nsfo l'malion in cessante des

p rocédés de travail.
Ad opt é.

Consid érant que ces deux boul eva .'ds so nt même par tiellement dépour vu3 de trotloirs , ce qui pourra it êtr e
cause d'acridents ;
Le Conseil d'Arrond isse ment emel le vœu qu e des travaux soient efTectués pour remédier à cet état de cnoses,
et ce, si possib le, avanll a ren trée des classes.
Ad opté .

Cl lEM I NS DE LA BÉ OOU LE

M. lsna rd. Vœu pour l'amélioration des chem ins de La Bédoule à
Au bagne et La Bédoule à Cassis qu i par suite du charroi
intensif qui y circul e son t il peu près constammen t imprati ~a b l es .

Ad opté ,
ORGAN I SATI ON DE L ' ENSEI GNEMENT PRO FESSI ONNEL
PO RT DE CA SSI S

MM . lsnard et Ceccaldi. -

Considér ant qu 'il n 'exis te à Marseill e qu'une école
pratique d'industrie et qu'ell e ne peut suffir e il do nner
l'enseignement teehnique à plusieur. m ill iers d'en fants,
le Conseil d'Arrondissement émet le vœu:
l ' Que le projet de création d'une deux.ième école prati que d'industrie soit repris et qu'il aboutisse au p lus tôt ;

M . lsnard . Vœu poUl' que le dragage du port de Cass:s soit fai t
r éguJicl'clmen t el assul'é d'un e faço n pel'manen l eJ au
l1n ~ fo is J'a n J avant les gl'and es. chaleut's.

moin::;

Adop;é.

�- 46-

-

47 -

T RAINS D'A U BAGNE A FUVEAU
THAVER SB SAINT -CHARLES

MM . lsnard et Caillai. -

Vœu pour la c,'éation d'un tra in na ,'tant d'Aubagne
pour Fuveau vers 8 h. 10 du mati n et correspondant avec
les trains qui arriven t à Aubagne, de Toulon à 7 b. 15, de
Marse ille à 8 b. Ol.
Ad opté .

M . Ceccaldi. -

Considérant que la traverse Sai nt-Cbarles r elie tes
quartiers de la Bell e- de-Mai et de Plombières;
Qu'ell e se tro uve da ns un état de ma lp" opreté repoussant ;
Qu e d'autre part les muraill es de la dite traverse présentent un danger perman enl par suit e de leur vétusté,

CIRCONSCR I PTIONS DE B UREAUX DE VOTE

M . M atheron. -

Je prie le Conseil d' Al'l'ondi ssement de vouloir bien
adopter le vœu suivant ;

Le Conseil d'Arrondisse ment émet le vœu que la mise
en éta t de viabi lité de cette traverse, qui a déjà été étudiée par l'Administration com muna le, so it décid ée d'm'gence.
Adopté.

Que les cartes électorales soient plus justement étahlies
par r apport il la situat.ion des divers bureaux de vote
compris dans le rayon Chartreux, Montolivet, Sa int-Bar nabé , boulevard Bo isso n ;
Il n'est pas adm issible , en elTet , qu 'un éler.teUl' habitant
le chemin de Mon tolivet ai ll e vo ter à l'extr émité du
boulevard Boi sson, a lors qu'un bureau de vote ex iste
il un e tres faibl e distance de ce pre mi er qual'tier,

JI s'ensuit que de nombreux électeurs de ces quartiers,
que nous connaissons, r ecu lent le p lus souvent pour
remplir leur devo ir de citoye ns.
Adopté.

C HIHll N DE PONT DB L't'l'O lLE

M. M a urin . -

Le Conseil d'Arrondissement émet le vœu que le cbemin
déparl emental n' 5 d'Auba gne il Pont-de-l 'E toil e so it
élargi dans la partie compr ise entre l'égli se de Beaudi-

nard et le r eslaurant, F abre
sont déjil produits.
Adopté.

OÙ

plusieurs accidents se

�- 49-·

- 48 -

so ient accordées aux planteurs dans les mèmes condi .
tl ons que ce lles que l'on accorde, soit il l'oléicult ure soit
CBRMIN DE LA FAU GE

à la séri ciculture.

1

Adopté.
M . M aurin . -

De Conseil d ' A rr o n diss~ lllen t é met le vœu que le chemin vicinal n' 2, dit, de la Fau ge (com mun e de Gé menos),
soit élar gi da ns la parti e co mpr ise entr e l'immeubte
Samat et le r estau rant L ong.

TRAI N OUV llIEH D'AUnAON[~

M. Maurin . -

Le Conseil d'Al'rondisselnent é m ~ t l e vœu que I ~ train
pa rt d'Aubagne il 5 b. 1/2 du matin soit en to ut

ouvri~r

Ado pté,

Lemps muni d'une r emorqu e.
TRAMWA YS A.U BAGNE - 'l'OU LO N

Ad opté.
PRODUITS EXOTIQ l'ES

M . Mau r i n. -

Le Conseil d'Arrondissement émet le vœu qu e la Compagnie d~s Tramwa ys \'~uille bien mellre il l'étude le
proj ~t d'une ligne partant d'Aubagne et qui, passa nt par
Cuges, l~ Camp et le Beausset, ir a it rejo indre celle de
T oul on.

M . Maurin . -

Le Conseil d'Arrondissement émet le vœll qu e les fJ'llits
ou légumes exol iquès ao'ivant d'Espagne 0 11 d'Algérie ne
soient pas li vrés à la cO llsoml llali oll loêlangé3 avec nos

produits provençaux .
Adopté.

Adopté .

LOI oE TRO IS ANS

OÉ Ll\"l' RA. NC 8 DE G RAI NES D ~ PI N

M. Mau r in. -

Le Conseil d' Anondissemen t r enouvelle le vœu
que les pouvo irs compétents veuill ent b ien délivl'er
des graines de pin avec moins de parcimonie à tous les
proprietaires qui en feront la demande et que des primes

M. H . T asso, -

Le Consei l d'Al'l'onùissemellt de ~Ial'seille, après avoir
pris connaissance du ll ouvea u mode de constitution des
Commissions cli argé~s d'a ll ouer les SeCou r s aux souti ens

de famille dans la nouvelle loi mi litaire',

�- 50-

-51-

Regrette qu'on ait écarté de ces Commissions tout
élément issu du suffrage universel et émet le vœu que ce t
article so it modifié et étab li s uivan t la loi de 1905.

EMPLO I D'INDIGÈNES SUR LES PAQUEOOTS

M . H . Tasso . -

Ad opté.

PROTECTION DES OUVRIERS DES QUAIS

Suppr ession de l'embarquem ent des indigènes élrangers
en dehors des paquebots traversant la Mer Rouge .
Adopté.
TRAMWAYS CATHÉDRALE - SAI NT -PI ERHE

M. H . Tasso . -

ET CAP PINÈDE

Le Conseil d'Arr ondissement de Marseille r enouvelle
ses vœux précédents concernant la protection des ouvriers
des quais conh'e les acciden ls provoqués par les piqùres
de mouches cbarbonneuses et dema nù e à M. le Préfe t
que les arrêtés qu'il a pris à cet etkt soient appliques à la
leUr e dans toute leur teneur.
Adopté.

M. H . Tasso . Le Conseil d'Arrondissement ùe ~ ! arseille élilet le vœu
que dans le prochain avenant que passera la vi ll e de
i\'I arsei ll e avec la Compagnie des Tramways so it co mpr ise

la création des lignes Cathédral e-Cap Pin ède et Cathédra le-Saint-Pierre depuis s i longtemps réclam ées par la
population des quarli er s de la Majo,', de Sa inl·Jean et du
Pan ier.

DÉ CRET DE

1852 -

A BROGATI ON

Adopté.
PÊC HE URS A LA DY NAlI-JITE ET CHALUTIER S

M, H. Tasso. -Abrogation pure et simple du décret clu 1852 sur l'ins cription maritime; qu e dans les mod ifications proposées
par le projet de Monzie le droit de grève et les bénéfices
de la loi de 1884 so ient acquis aux marins et pêcheurs.
Adopté.

M . H . Tasso . L e Conseil d'Arrondissement,
Co nsidérant que les intérêts des pêcheurs professionnels
et de tous les inscrits marilim es sans exceplion sont par
trop souvent sftcrifiés par le gouvernemen t el par vo ie de
conséquence par l'l nscription maritime, proteste contre

�-

5~-

l'inertie des gouvernants qui se désintéressent trop de
leurs justes rèvendications; soubaite que des mesures
plus énergiques soient prises pour garantir les càtes
méditerranéennes contre les dE'prédations de gens sans
a\'eu qui pratiquent avec une impunité révoltante la pêche
à la dynamite; s'élève contre les dévastations' de la mer
provoquées par les Compagnies de chalutiers à vapeur,
lesqu els, dans un temps relativement court, auront épuisé,
détruit, les fonds de la Méditerrantie;
Considérant, d'autre part, que lorsque les mauvais
temps causent des désastres agricoles, des crédits sont
votés par les pouv0irs publics pour venir en aide à ceux
qui en ont souffert, le Conseil d'Arrondissement de ~Iar­
seille, en raiso n des mauvais temps qui ont r égné pendant
tout l'été dans n otre golfe et qui ont enlevé à nos pêcbeurs
tout le bénéfice de leur travai l et ne leur causant que des
perilS, émet le vœu qu'un crédit importaht so it voté par
les pouvoirs publics pour les pèclleurs qui ont eu il soufirir
des inte)Dpéries de 1913.

Séance du 18 août 1913

P,·ti,ide"ce de M. Henri TASSO, p"ésident

Présents: MM. VALENTIN, LATAPIR, H. TASSO, DIANOUX,
Rou-

CECCA.LDJ, MA.T8RRON, C8AUCBARO, GAUT8IER, BOVIS)
BAUD, PERLET, MICHEL, MAURIN, f SNARD, CA.lLLOL.

M . Henri Tasso, présid ent, adresse au nom dn
Conseil en en tier ses condoléances à la veuve de l'huis-

sier Recolin si tragiqu ement victime d'un accident.

Adopté.
PRÉFECTURE. -TRAVAUX DE NETTOYAGE

M. Dianoux.

Le Conseil d'Arrondissement de Marseill e émet le
vœu: que les travaux de nettoyage dangereux, a la Préfécture, ne soien t plus faits par des huissiers, mais par
des bommes de métier.
Adopté.

�- 54 -

-

PART ICIPATION DE S IlLUS AUX DI TRIBUTIONS
DE

55-

P ROT ECTIO N DE LA MORALE PUBLI QUE

SECO UR S

M, Dianoux . -

M. Dianoux prése nte le vœ u s ui va nt:
M ess ieurs,

L es deniers des pau vl'es doiv en t ê tr e "acrés el, en
dehors de loute id ée r eli g ieuse ou po litiqu e, di,tri bu ées d'une facon impar tiale à ceux qui ont besoin;
Le Conseil d'A rrondi ssement de Ma rse ill e émet en
co nséq uen ce le vœu, qu'aucun élu ne puisse être dispensat eur de ces deniers;
Que tou le personn e qui aura occup é ces fonc lions ne
pui sse être éli gibl e s'il n'a cessé ces fo nctiuns ail moins
un an, avant de se présenter deva nt le co rp s électoral.
Il es t profo nd é ment immoral de vo ir ce rtaines personnes tenl ées de se faire un fa"I euil avec le pain des
malheureux ou édifier leur populal' ité et leur fortune
poli tique avec l'arge nl ' des pauv res.
Apr ès un e discussion à la laque ll e pren nent part tous
les membres présen ts, il est procédé a u vote .
Le § 1 est adopté en tant que princ ip e.
Les au tres sont repoussés.

M ess ieurs, il Y a deux ans environ. je déposai s un vœu

r ela tif à la protection de la m oralité publiqu e ct j'a ttirais
l'attention de M. le Secrétaire Général s ur le. etTets pe l'lIi cieux de certain es brochul'eS é lalées et mi ses en vente
,ur la voie publique,
M. :e Secr élaire Général m .. promit de donn er des
ordres sé vèrss pour r emédi er à ce t é lal de cbose. L'etTet
ne tar dai t pas à se ma niles ter et la s iluation s'a méli ora
pend an t quelque lemps.
Ma lh eur euse ment il est des ordres qui s'a tt énuent ave"
le temps. Ja demande donc à no uv ea u , à Monsieur le
Secl'étaire Génél'a l de ve ill er à ce que ces ordres soient
exécutés et maintenu s .
Vous l e savez, M ess Îpurs, la con lagi on morale es t

auss i da nge reuse par la leclul'e qu e par l'exe mple et la
fr é~l:en i a ti o n. Je dirai même qu'ell e est plus dan gereuse
ca r ell e impressio n pl us fortement le cerveau c.réa nt un e
géné ration de neurast bén iques, de d égé n é r ~s et so uven t
de rrimin e ls.
Je

,"QUS

vœu.

Adol)t é.

demande, Messieu rs, le renouve ll e:ne nt de ce

�-

56-

SYNDICS DES GENS DE MER ET GARDES MARITIMES

- 57-

STATiON DE TRAMWAYS A LA VALBARELLE

GRATUITÉ DES TRAMWAYS

M . Rouba u d. Le Conseil d'Arrondisse ment de Marseille émet le
vœu que I~s synd ics des gens de mer e t les gardes ma"iti mes jo uissent, lorsqu'ils son t en tenu e, et au même
titre que les douaniers, mallres de port, cie., du libre
passage sur les tramways le long des coles.
Adopté.

M. Roubaud. Ann de fa ciliter les h abi tants de La Valbarelle et surtout pOlir év ite l' les a cciJen ls comm . il s'en es t produit
un mortel tout réce mm "nt, le Co)lI seil d'Arrondissement
émet le vœu que les Pouvoirs Public, prennent des
mesmes pOli l' qu'ull arrêt fix e soit établi à la station de
la Valbarelte pour les tramwa ys fai sa nt le service
de Marseille à Aubagne.
Adopté.

IlCLAlRAGE ET GROUPE SCOLAIRE A LA VALBARELLE
AQUEDUC IlIlS

~IADETS.

-

CURAGE

M . Rouba u d. -

La. Valbare lle q ll i constitue aujourd'bui une aggloméralion très d.e nse pt prenant les proportions d'un véritable grand village, est absolument délaissée. La nuit,
les mes sont dans l'obscur ité la plus complète par manque tolal d'éclairage. Aucune école pOUl' les enfants, qui
doivent se rendre soit Il Saint· Loup, soit Il Saint·Marcel,
localités tr~s éloignées et d'où c.es enfants doivent revellir
le SOir par des cbemins obscurs et par là dangereux.
Le Conseil d'Arrondissement émet le vœu que le Con ·
seil Municipal fas se le nécessaire pour installer un
réseau d'éclairage et qlle des fonds nécessaires soient
votés pour la co nstruction d'un groupe s colaire Il La
Valbarelle .
Adopté.

MM . Michel et Tasso. Le Consei l d'Arronrlisse menl é met le vœu qne l'Aclministl'ation des Ponts el CbalJssées l'r uill e bien faire
procé&lt;1er au recurage de l'aqueduc qui traverse la route
Nationale n' 8 bis, en tre les points kilométriques n" 9
et 10, au quartier des Madats, commune d'Allaucb.
Adoplé.
PLANTATIONS A SAINT-MARCEL

M . Michel. Le Conseil d'Arrondissemenl émet le vœu que le service vicinal fa sse procéder à la plantation de plat a nes,

�•
- 58-

-

sur les che min s vicinaux n" 2 et 11, padi e c omprise
e nlre le pelitSaint -Ma r cel et le qu a rlier de La Va le ntine .
\ dopté.
PRESTATION S

Le ta rif de con ve r s io n e n argen t d es j o urn ées d e prestalion so umis a u Con se il le 12 du co ul'an l, es l a d o plé tel
qu'il a été pro posé par ~l. l'Age nt Vo ye r e n ch ef.

~T AT DES CON TI NGENTS CO M ~ I UNAL' X

L'é tat des cOlll in gent; à d e mand e l' alix c o 'nmUlles de
l'arrond issem ellt cie Mars ~ ill e po ur couv rir les dépe nses
d'enlrelien des chemins de gr ande co mrrullli cat ion et

d'i nté rê t cO'Unlun avait é té soumis au

Co n s ~il

le 12 du

çou r an l.

59

rable à toute bonne viab ilité e t a uss i a ux cba r ge men ts
exagé rés qui ernprunL e: nt ces vo ies .
P our donn e r un e idée cie l'exagérai ion d e ces cha rge.
ment s , nous fe rons re marqu er qu e la pierre ca lca il'e, la
me illeure , qui es t e mp loyée pou r l'en tr e ti en d es chemins, n e r ésis te à l'éc l'ase m e nt qu 'à un poid s inféri e ur à
300 k il os pa l' ce ntim è tr e cané; qu e le plus lou rd des
cy lindres à vapeul' em pl o)'és pa r le Serv ice Vicina l Il e
les com presse qu 'à 130 kilos au m axilllulll, la lld is qu'une
g r ande p arti e des cbar re ll es e mpl'llOl an t CèS c hemi ns
on t un c ha r ge m ent qui al te in l souven l 10.000 et 12.000
kilos, y compris te poid s du vé h icu le avec des la rg eUl's
de jantes va ri a nl en tr e 0. 10 et 0 12, UII po id s de 450 à
500 kil os pa r cent imè tre ca rré .
D e plu s,

les transporls par

ca mi ons

311lùll1o bil es

a lte ignenl aujou rd' hui 16 à t8 tOlllles, avec ull e vitesse
de 30 k il o m èl r e •.
Les c réd its d 'p ntre tie n pOUl' les chem in s de grande
co mmuni ca ti on dans l'arrondissement li e iV13l'se ill e so ut
ao tu ell em ent de :

Le Conse il en prend a cte.

Chemins de gra nde comnulllication
RAPPORT DE ~ I . L'AGEN T VOYE R EN CHEF

M . Michel l'enouve ll e ses co nclusions de l'année
dernière:
Le m auva is état des chemi ns ruraux prov ient de ce
q,, 'en général nos chem ins sont assis en ce qui conce rn e
les env irons de Marsei ll e, sur un sol argil eux défavo~

N°

l. -

N° l . -

Elllre Casle ll anp e t la lill,;le de la
co mmun e dl! Marsei lle. LOllgllelll'

16.540.. . . . .. . . .. . . .. . . . . . .. . .. ..
En tre la li lnile de la CQ I I1111 11 le cie
Marse ill e el le départe melll dll \""'.
Long ueur 19.542 . .. . ..... . .. .
A

l'el.art!: /'.

11. 920

13.3:)1)
25. '{!O

�•
- si-

-60RepQ1·/. .. .. .

25 .310

N' 2. - Entre le Jarret et la limite de la COIUmunp. de Marseille Lon g ueur ll.710 14 .170
N' 2. - Entre la limite de Marseille et le dépa rt ement du Var. Longueur
27.246...... .... .... .... .... ... ..
5.300
N' 11 . - Entre Saint-Loui, e tSaint ·Menet et le
Logis-Neuf. Longueur 23.140...... 27.415
N' 16. - Entre Aubagne et le Pont ·de-I'Et oil e.
4.515
Longuenr 4.817 .............. ·· ..
N' 18. - Entre la limile de la commune de Mimet et cell e de Saint-Zach,l'ie. Longuellr 29.03~.......... . ..... . . . ..
8.270
N° 30. - Entre le cap Pinèd e en Ensuès. Longueur 22.185 ... . ....... . ........ · 32.070
No 37. - Entre Aubagne et La Bédou le. Longueur 6.950........... ........ ..
9.400
N' 37. - Entre la Bédoule et le département du
Var. Longueur 21.426... .........
6.775
135.225

Les crédits nécessaires au bon ent retien de ces chemins devraient élre porlés : pour les che mins de grande
communication:
NQi

1. -

Marseille ..... .. ...... '., .. ... . ,.-

1. -

La Ciotat .. .............. ...... ..
Marseille ............. . .. .. . _... .

16.000
23.000
17.000

A reporier . . . . .

56.000

2. -

2.
11.
16.
18.
30.
37.
37.

-

R epod. . . . .

56 . 000

Allbagn e ........................ .
Marseille . . ....•.. .. _........ . ... .
Aubagne .... . . .. .. . ............. .
Roquevaire ...... ...•....... . . ....
Marseille ......• . ....... . ...... . ..
Aubagne ........................ .
La Ciotal ...................... ..

7.000
30.000
6.000
11.000
40.000
18.000
1.500

Cl'éd ll s à demander ........ . ..... . .... , .... . 175.500
Crédits de 1912 ..... .
135225
Augmenlalion .. . . ' " , . . , .. , . .. . . , ..

40 ,275

GARDE-FOU DE LA GARE DE S.\lNT-M.\RCEL

M

Caillol. -

Afin d'évile r un accidenl 'lue tOlit le monde déplorerait, le Conseil d'Arrondisseillent émet le \'œll qlle la
Compagnie d u P.- L .-~l. fasse mettre un ga rùe fou SUI'
la .mura ill e qui surplombe l'Huveaune à la gare de
Saint-Marcel.
Adopté.
ABATAGE D'UN PEUPLIER

M. Cailloi. -

Que la même Compagnie fas&gt;e abatlre un peuplier
mort se trouvant près de la voie ferrée entre Saint-

�-

- Sa -

62 -

Marce l et la Bara&lt;se e l cela pou r éviter qu'un violent
coup dé vent, ell le déra cinant, ne le (asse lambel' su r la
voie ferré e ou il pourrait occas ionner une calasb'ophe,

li n ca nal (qui, par lan l d'Au ri ol, lonil'e rait le cours de
l' Huveaune . Ce serai t une hranche d'égo ut qu i recevant
les eaux ménag~ res des diIT~rentes local ités, assa inirait

loutes les comm un es le lo ng de so n parcours, ains i
qu 'Au bag ne, la Penne el Sai nt Marce l.

Adoplé,

J'émets en conséque nce le vœu:
CRÉDIT POUR LES AGR I CU L TEURS

M , Caillol. A la suile des pertes occas ion nées pa r la ge lée , le
Conseil Général des Bouches, du -Rb ône, pou r veni r en
aide au x agriculteurs, lellr a volé nll cr édit de 30.000 (1'.

Qu e le Co nse il Gé néra l fasse fai re des éludes pour
mener à bi en ce proj et.
Adopté .

SUBVENTION

f\IUN JCI PALE AUX ÊCOLES LIBRES

Ce crédil est insuffisa nl.
Les perles de 1';og ricuIture so nt plus gra nd es qll e l'on
ne croya il , Cl 30.000 fI'. f ~ raie ' III'elTet d'une goulle d'eau
dans la mer.

En conséquence,
J'éme ls I~ vœu que le Cons eil Gé ll"ral augmente ce
crédi l el le porte à 100.000 francs,

M . Ceccaldi. -

Con sid é rant que les r essources de la Caisse des "écoles
sonl insulTi sanles pour donner satisfacL'on à toules les
demandes des enfants qui fréquenteel les écoles com muna les;

Que, d'autr e part, les subvention s acco rdées aux
sociétés d'insll'uct ion laïque qui Ol1t des frais cons iderables pour l'orga nisation des garderi es et cours de so lfège

Adopté.

ÉGOUT LATËRAL A L' H UVEAUNE

M . C a illol. J'ai j'h Hlneur de \'ous propose r le ,'œu ~ pivallt :

Pour é- ite r Ioule é pid é mi e, clans UII bul 0 ~ly~ièlle
fac il e à comprendre, il serait nécessa ire de conslruire

sont insignifiantes,

Le Conseil d'Ar r ond issement proleste conlre les
20.000 fI'a nes vo lés par la Muni cipalite Mat'se illaise aux
éco les libres et exprime le désir que le Conseil d'E tat
anllule cette d.i lib ération.
Le vœu est adopté par 8 voix contre 3.

�-

64-

-

66-

TRAMWAY D'AURIOL

MM, Maurin
Prolong~m en l

~I

LOI nE TROIS ANS

CailloI. -

de la lig ne des tramways ù'Aubagne il

Auriol,

M , Perlet prese ute le vœu su ivan l :
BUREAU DE VO TE A SAINT MITRE

MM , H, Tasso, Michel ~t Chauchard demand ent
ta création d'un bureau de. l'ole à Sain t- Mitre ,
Adopté.

« Considé r ant que la loi de Irais an s est cou traire au x
inlérêts de la natio n, tant a u poin t ri e la défense national e qu'au point cie vue économi qu e. le Co nseil d'Arrondiss ement cie Marse ill e protes le eonlre le vote de ce lt e
loi et es père q ue 1&amp;0 électi ons I ~gi s l "tives pro cba in es
donn eront au Pa rl ement une majol'i té de dé putés boslila
à cett e loi.

T R.\~nYAYS D'ALLAUCH, PLAN-DE CUQUES
ET LA BOURDONNIÈRE

MM, H . Tasso et Michel ùemandent qne les Iramways desser"ant Allauch-Plan de-Cuques el La Bourdonnière aient tous un e remorque pendant la saison
d'été.

La ques tion préa lable é lan t repoussée, M . le Secrétaire Général se retire.
La di scussion s'engage et, s ur la dema nd e qui en est
faite, il est procédé au vo te par ap pel nomin al.

Adopté.
BOY-seO UTS FR ANÇA I S

M, H, Tasso, présid ent, donne lecture d'une lettre
pal' laquelle le Secrétaire général de la Sociélé des Boy·
SeDuis Français demande le patronage du CoUSt il d'Arr ondissemenl de Marsei ll e.

Le Conseil, consullé, donn e so n adhésion.

1

M . le Secrétaire Général déclare pose r la quesli on préa lable, ce vœu dépassan t les allribul ions oIu
Conseil.

Ont volé poUl' :
MM . H . Tasso, Di a noux, Mi cll el, Is n"rd , BO\'is , Cecraidi, Cailla i, Perl e t, Maurin.
Ont vo té cOll tre :
1\&gt;,,\11. Roubaud, Ma lber on, Latapie.

Le vœu est ado pté .

�-

-66 -

67-

jusqu'à la dernière gou tte de leur sang pour la défendre
si un tyran qnel cunque menaçait de l'env abir ;
AMNISTIE POUR LES SOLDATS DI! T OU L ET RODEZ

1

M. H. Tasso présent e le vœu suivant:

Que d'autre pari, après les in cid ents de Toul et de
Rodez, le Gou vernement lu i-mêm e a fa it une conces sion su r ce point en in corpo rant la c lasqe à 20 a ns,
malgré l'a vis du Conseil supé ri e ur de sauté, afin d e ne
pas mainte nir la c las'e lib érable un a n de plus so us les
drapeaux, donnatl l ai nsi sa tisfaction aux soldai s de la
c la s~e 1911 ;

Co ~sidérant qu e la dem a nde formul ée pa r le Gouvern r m e ni pour mainte nir 1. c lasse li bérable e n septembre
pro cha in , sous les drap ea ux, é la it de nature à jeter un
Irouble parmi les soldats de ce lte classe el partis aux
conditions de la loi de 1905;

Considérant aussi qu e, dans Llne r.i rr.ons tal lce r ée,en!e,
le Gouve rn emel ll elle Par leme nt on t eu la sagesst1 de
passer nutre à un m,ml/I'ment d'impatiellce ri:iil en pl eill e
Cbamhre pa r un.j e nns 1'1 115 a im ' s el es lim é; c uers de

Considér ant que les incidents de Toul et Rodez, s'ils
ne se juslifienl point . doivent s'eXCUSM en raison même
des Mclarations du m ini stre de la Guerre passé qui, .
enco r e en au tomne dernier, dans un ordre du jour à
l'arm ée, déclarait que cette de rnière ét ai t à la bauteur
des espé rances du p ays;

Que ce sentim e nl de sage"e ne doil pa, è !re isolé e l
qu'il doit s 'a pplique r aux pelils so lda is d e T OIlI e t de
Rudez;

QU'à la tribune 'du Parlement, ces mêmes paroles
on t r e ten ti bien so uve nt et que d'anci ens co mm anda nts
d e corps d'armée , com m e l es généraux P erci n , Peigné
e t Pédoya, jugeaien t celte mes ure in o pp or tune;
Que ces laits pouvaient perme ttre à des jeunes
gens de 20 ans d'avoir un mouv e ment de co lère et
d'emporlement ; qu'on ne saurait voir dans leur
acle a uc u ne manifestation an limililarist e pui sq ue eUAmêmes ont crié bien baut leu r profond amour pour la
patrie et qu'i ls étaient prêts à sacrifie r leur vie et verse r

l'armée fI·ança is -;

L e COlOseil d'Ar rondis-eme nt de Marse il le é ", e l le
vœu que la grâce présid enti elle s'eAerce en lel1 r faveu r,
pour pe rmettre leur lib érati on avec leur dasse e t
soubai te ardemmen t qu'ull e amlli sUe ple in e e l entière
inl erv ie nne au plus tôt pour e lTace r daus le CCI\ur de 10 lls
les fr a nça is le souvellir pénib le de ces in cid ents .
Adop lé .

�-

68 -

69-

J[
SECT IONNEMENT DE

MARSEILLE

Sur le méme objet M . Rouba ud présente un vœu
ainsi conçu:

SU R L'A~INlST1E DES CON DA l\ I N ~ S M ILITAIRE S

A la suite du vote de la loi de Irois a ns, reco nnue co mille
un e sauv egarde nati ona le et pour co ns erver l'inlégrit é du
sol français, de violentes man ifesta i ions et des troubles
ont éclatés dans les casernes, des so ldats ont été condamnés.
De toute part on réclame l'amnistie pour ces so ldats.
Le Conseil d'Arrondissement émet le vœu que des
enquêtes approfo ndi es soie nt failes au suj el des condam nés, et qu e des mesures ci e c1é tnence so ient prises il
l'ég ~rd des mi li taires dont le passé est irréprochable et
s 'il est prouvé qu e ces jeun es gens n'ont ob éi qu 'a un
geste spontané, il'l'éOéchi, aussitôt t'egrell é ; mais que ces
mesures de clémence Il e peuvent êlre acco rd ées aux mili,
tait'es aya nt eu un passé agilé, apparlena nt il cles groupements révolutionnaires el ayan t préméd ité froidement
ces mouvements de r ébellion.
Repoussé par 9 voix contre 6,

ut' la proposition de M. Ceccaldi , le pr incipe du
secti onnement de Marsei lle poUl' le, prochaines élections
municipa les esl ado pté.

M , P e rle t fai t adopter ensuil e le cllifrt'e de 36 seclions,

CLOTURE

M , le Pré sident remercie ses collègues du déVO ile-

ment qu'ils ont déployé au cours de la session et du bOIl
esprit qui a r égné même au cours de discussions ca pli van tes et, décla ra nt la session close, lève la séance,

Le Président ,
Henri TASSO,

Le Secrétaire,
V, P BRLÉT,

�AIX
S ous-P"é(el, M .

ZÉVO RT

Conseillers d'A rr ondissemel1l
Canton d'Aix - Nord ....• . ... . MM . AD OLPHE Augu ste
C,ul OIN Jul es.
d·A i x-Sud .. . . . . ... . . .
PONTaIs H .
de Berre .. .. . . . . .... .
BRÉMOND.
de Gar danne . . .. . ... .
SARNÈGUE.
d' Istre s . . . . . ... . .... .
J ULIEN Fer nand
d e L ambesc . . . ... . . . .
GAILLAUO E.
de Mar tigue, .... • . . ..
AUQUI BR.
d e Peyro ll es . . . . •.•. .
SAUV
AIRE.
de Salon .. . • , .. .. . • .•

de Trets . . ... .. . . . .. .

A UBERT .

�CONSEIL D' ARRONDISSEMENT D'AIX

Session de 1913. - Première Padie

Séa n c e du 1 2 A o û L

L'an mil neuf cent treize et le douze a oùt, il O Il Z~ l1eures
du matin , le Conseil d'Arrondissement d'Aix s 'est réuni
il la Sou s-Préfecture, dan s la s ~ ll e ordinaire de ses
séances.

Etaient présents :
MM. SARNÈGUE, SAUVAIRE, GA1LLAUD J CAllOIN, .J U LIr~ ~,
ADOLPHE, AUBERT, PO NTOI S

et

AUQU/EIL

Absent: M. Brémond.
La séance est ouverte so us la présid ence de ~I. Sam f&gt; gue, doyen d'âge. M. Julien, le plus jeli ll e M s membl' S
présents, remplit les fonctions de s e,;r 'ta: ,'" .

�-

74 -

-

Avant de donn er lecture du décret du 12 juillet 1913,
fi xant au 12 aoùt la première partie de la session des
Conseils d'Ar rondissement pour 1913, M . le SousP réfet soullaite la bienvenue à MM . Au bert, Pontois et
Auquier, elus memb res du Co nsei l d'Arl'olHlissement au x
élections qui ont eu lieu les 3 et 10 août pour le renouvellement triennal de cette Assemb lee el leur donne
l'assura nce qu'ils trouver ont touj ours auprès de lui le
meill eur accueil pour la défense des interêts de leurs
cantons.
M . le Sous-P réfet dépose ensuite SU I' le bureau :
l ' La brochure contenant les rapports des cuefs d"
se rvice, dont un exem plaire a ete envoyé à ohacun des
membres du Conseil, quelques jou rs aVaIit la session ;
2" Les réponses faites aux voeux émis par le Conseil
dans sa dernièr~ session;
3' Les dossiers des afi'a ires sur lesquelles le Conseil est
appelé à émtlltre un avi~.
M, le Président invite l'Assemb lée à procéder à
l'électi on de son bureau,
Les divers scrutins donnent les résultats suivants:

E lee/ion du Président
Votants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . • . . . .

9

Ont obtenu :
M. Camoin . . . . . . . . . . . . . . . . . .
M. Gaillaud . . . . . . . . . . . . . . . . .
M. CAMOIN est proclamé Président.

8 voix
1 Il

7~-

Election du V ice- Président
Votants . ............ . .. .. ... . .. ..
Ont obtenu :
M. Gaill aud. . . . . . . . . . . .. . . .. .
M. Brémond.. .. .............

~

8 voix
1 Il

M. GAIL LAUD est procla mé Vice-Président.
E Lect ion d u Secréta ire

Votants . ......... ....... .. .......
Bull etin bl anc. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

9
1

M. JULIE N, ayant ob tenu 8 sufi'rages, est proclamé
secrétaire.
M . Ca moin prend place au fauteu il cie la PI·ésidence .
Il remercie ses coll ègues de la pr éc i ~ lIse marque de
confi ance qu'i ls vienn ent de lui donn er en l'appelant à
nouveau à diriger leurs délibératioll ' JI souhai te la bi envenue à ~ IM . Aubert, Pontois et AlI quiel', et envoie son
meilleur souvenil' à MM . Vill emUS, Touche et Décanis,
qui n'ont pa s cru devoir so lliciter le renouvellement du
mandat qu'ils remplissaient à la satisfaction de leurs
commettants.
M . Gaillaud, vice-président, s'exprime en ces termes:
Messieurs,
Depuis près de vingt ans que je siège ici parmi vous,
j'ai touj ours refusé de faire partie du Bureau. Aujourjourd'hui, les circonstances sont difi'é rentes, votre confi ance a une autre signification, c'est de pr otester contre
l'ingérence du pouvoir central et la pression ollicielle
dans les élections cantona les de dimanche dern ier.

�-

77-

76 -

Je vous remercie.
Je vo us propose ensuite d'envoyer à notre ancien
coll 1&gt;gue, M. B,-émoll d, conse ille ,- gênera i de Gard a nne,

dèpenses ù'entreti en des chemins de gra nd e communi
cation et d'in térêt commun .
Consid0 r ant que le peu de temps dont il dispose ne lui
permet pas de se r endre un co mple exacl des charges

l'ex pr ession de notr e vi ve sy mpalbi e à l'occasion de sa

imp osées au x co mmun es, les élèmenls de co mpar aiso n

"ictoire contre le candi Lia t offi ciel.

avec les contingents demandés pour 1913 lui fai sant
dé faut,

M. le Sous-Préfet proteste contre les dunières
pa ,'oies de M. Ga ill aud et décla re qu e touta incurs ion sur
le terrain p olitique est interdite au Conseil d'Al-rondis se men!.

Déclare se born er à donn er acle de la communication
de l'ct a l donl il s'agit, sous l'ése l've de fairt~, au cours de
la deuxi ème parlie de sa session, tell es proposil ions qu 'il

Il se verrait for cé dese reti r er s i ladi scussion conlinuait.

M . Julien remercie éga lement ses co llègues de l'honneur qu'i l lui font en lui con fi an t à nouveau les fo nctions
de Secr etai re_

ju gera uli les en fav eur des coml1lun es Llont les co nti ngents

seraient trop élevcs

TAUX DE CONVERSIO N EN A RG EN T DES JOUHN ÉES

DE PRESTAT I ON S

MM . Aubert, Pont ois et Auquier re mercient M. le
Présiden t et leurs co ll ègues rie leurs sou hai ts de bie",-enu ~ et les assurent de le ur cO:Jcou rs le plu~ d ~vo u é _
Le Conseil ab orde ensuite les atTaires sur lesqu elles il
est appelé à é mettre un avis,

M . le Sous-Préfet co mmuniqu e a u Conse il les propositions de M. l'Agent Voyer eu chef pou,' la nxa li on du
taux de co nver sion en ar gent des j oul'nées de pr esta ti on.

Après examen de ces propositi ons, le Conseil d' Arrondissement déclar e n'avo ir aucune obse rva ti on à presel1t er
CONTINGENTS CO~OJU N AUX POUR L ' ENTRETIEN
DES CHEMI NS D'INTERllT COMM UN
ET DE GRAN DE C O~IM UN I C ATIO N EN

1914

Le Conseil,
Vu l'éta t des contin gents par commun e et par chemin
de mand és par le Ser vice vicin al pour couv,-ir en 1914 les

sur les pr ix de journ ée an'êtés par le Service vicina l el
donne, en co nsequence , un av ic; favorable ü l'adoption
de ces prix par le Conse il G(' néral.

�-

78-

-79-

Fos-sur- Mer
CHEM INS DE FER P . -L.-M
CHEMI NS VICINA UX

Trains de banlieue de Ma1'seille
Ouvertur'e d'un chemin d e grande communication
M. le Sous-Préfet dé pose SUr le bur eau le proje t
r elatif à l'ouverture d 'un ch em in entre les chemins d'in-

térêt commun n" 18 (em branchement de Saint-Mitre à
Valin), et de gr and e communi cation no 8, et au classement
de cette nouv ell e vo ie dans le r éseau des chemins de
grande communica ti on sous le n" 8 (embranchement sur
la gar e de Lavalduc).
Le Conseil d' Arr on dissement,
Considér ant que l'o uverture du chemin projeté présente
un caractèr e d'int ér êt public incontestab le;
Que la seule protestation versée à l'enquête ne vise que
l'intérêt pri vé d'un propri étaire désireux d'éviter le morcell ement de son dom ain e;
Qu'i l n'y a pas li eu de prend I·e en consid ération une
protestati on de celle nature;
Que d'ail lem s, le Conseil Munic ip al de F os- sur-M er,
défenseur des intérêts de tous les bab itants, a émis un
avis favorable au p rojet,
Est d'avis qu'il y a lieu d'appr ouver ce pr ojet tel qu'il a
été présente par le Sel"vice vicin a l et do nn e un av is favo-·
rable au classement du nouveau chemin cl ans le réseau
des cbemins de gr and e co mmunication .

Sur la proposi tion de M . Pontois, le Conseil d'Arrondissement émet le vœu que la Compagnie P.-L . -M . transfère à Miramas la tète de li gne des trains ùe banlieue de
Marseille actuell ement éta bli e à Ro gnac.
Cette mesure facili tera it grand ement les commun ieacati ons entre les com munes de Berre et du canton d'Istres avec le chel- lieu d'arrond isselll ent, l'horai re des
ll'uins desservant la lignè Rogna\:-Aix. imposant aux
voyageurs venan t de ces communes, qu e leurs aITaires

appell en t à Aix, une a ttente prolongée en gare de Rognac
et une perte de ttl lnps préjudiciale il leul"s intérêts .

CUl.TURE DU TA BAC E N

1914

Comm.issiolL des pe1'mis de cu/tu'"e

L tl Conseil désigne M . Julien pour fa ire partie de la
Commi ssion char gée de la délivrance des permis de culture du tabac en 1914.

�- so -

- 81 -

CH EWN D'INTÉR1lT COMMUN N'
CIIEM1NS D 'lNTt;R ÈT COM MU N
ET

DE

GRANDE

7,

DE r UYLOUDIER

A SA1NT-ZACHARlE

COM MUN ICA TIO N

M , Aubert [ait l'exposé suivant:

M , Sauvaire expose au Conseil la s itua ti on faite aux
co mmun es il qui le Département imp ose une parlie de
la dépense o'enlretien et de g t'osses r éparations des che mins d'intér êt commu n el cl
gran de CO ltllnuni calion.
Il propose au Conseil d'émellre le vœu que le Conseil
Géné ra l revienne s ur la décis ion qu'i l a !lt' ise à ce sujet
en lévrier dernier el que la dépense so it, comme par le
passé, mise exclusi\'e ment à la chat'ge du bud get départemental.
Le Con sei l adopte,

Messieurs,

Le cbemin d'intérêt commun n' 7, dit de Puyloubi er il
Saint- Zacharie, d'une longueur lota le de 20,636 mètres ,
est en él,at de vjal;li(ité sur une distaoce de ~2,)96 mètres
seu leJJ;\enl. Le reste du parcours est impra tic&lt;ljb\e et aUQun
vébicu le.(le peut y circuler,
La construction de la partie en lacune facilitera it les
comn,lUnicatiolls avec les quartiers de Kirb on et des Reynauds, es~entie llement lIgriçoles et dont les p,'oduits
trouveraient nn déboucbé certain sur Tret$ et les \liverses localités en relations d'aŒai res avec ce centre,
J'ai l'l~onneur de vous proposer d'émettt'0 le vœu que
la constructi on du chem in di'ntérêt co nw\un n" 7 so it
poursui vie jusqu'à la limite avec 10 dépa l'totll 0nt du Val',

PENSIO~S DE RETH AI TE DE S ANC I ENS lNST I TUTEU I~S

Le Conseil adopte,

M ,Sauvaire appel le l'a ll en ti on du Consei l StH' le taux
dériso it'e des pensions de re U'aile accordées aux anciens
instituleurs qui n'ont pu bénéficier des augmenlati ons de
traitement vo tées par le Parlem en t en faveur du pet'sonnel
entre plus tard dans l'enseignement..
Il conclut que la retra il e soit égale à égalité de classe
et de service ,

RETRAITE DES OUVRIERS M1NEURS

Sur la p ro position de M , Aubert, le Conseil d'A rron dissement, co nsidé r an t qu e la gr ande fami ll e des ouvrier s
mineurs est digne d'i ntérêt ;
Que cette corporati on attend depuis trop longtemps le

�- 82 -

- 83 -

vo te d e la loi qui d oit a m éli or er la s ituati on de ses me mbres sous le l'apport de la r e tra ite;
E met le vœu que le Sén a t rep renne a u plus tell l'examen de cette loi e t sa ncti onne par son vo te les desiderata
des ou vrier s m ineurs .

CHEMh S DE FER P .-L.-M. -

MATÉRIEL ROULANT

sera co mpri s, comme celui de Ga rdanne da ns le pé rim ètre d 'arrosage du Ca nal .
'

O l·~ le ra ~po rt du servi ce des Pon ts et Cl1 a llssees ne fa it
a llUSion qu a u can ton d e Ga rd a nn e.
t I·" pond il MAube
rt qu'·,1 p l'ovoqll era
1 M. le Sous-Préfe
'.
.
es explt catlons du service co mpe·. tell t. (lU'·11 co mmUni.
qu era au Conseil au COUrs de la d eux iè me partie de sa

session.
M . Aubert appell e l'attention d e M. le Sous-Préfet sur
l'éta t d e m alpropreté et l'insuffisa nce du m a tériel mis par
la Compagnie P .- L.-M . au ser vice des voyageurs sur la
ligne d e Garda nne il Ca rnoules .
L a p lupart des voi tu res so nt dépour vues de fil ets,
l'éclairage est absolume nt insll fTisant, les lampes laissent
échapper l'huil e, etc.
Le Conseil , considérant que la pl upa rt des lignes
secondaires desservies par la Compagnie méri tent le

même re proche,
Emet le vœu que le matériel actue l soit r em place par
un matérie l plus moder ne et q u'e n at te nda nt il so it tenu
da ns u n éta t co nstant d e proprete.

CANAL DU VERDON. -

BRANCH E DE TRET S

M. Aubert demandè il M. le Sous-Préfe t de le renseigner sur la situation du canton lk Trets sous le ,·apport
de l'irrigation par le Ca n al du VerJon.
Le Mcre! de concession de 1863 prévoit que ce canton

LA ROQUE-D'AN THE RON

P ,'ofet de grosses ,'eparations aux ecoles
M . Julien ex pose a u Consei l que la Com mun e de La
R oque-d 'An ther on a présenté un projet de g rosses répa ra tIOns a ux écoles s'éleva nt à 6.490 Ir. 76, pour l'exécuh an duquel ell e so llicite le co ncours fi nanci~r d u Dépa rte ment et de l'Etat.
Il propose au Con'eil d'éme ttr,; le \ œil q ll 'UJ lcl su ite
favo r a bl e soi t réservée à cett e d eman de.
L e Conseil ad opt e.

CHA SS E A UX SANS ONNE T S

Sur la proposition de MM. Sarnégue et Gaillaud ,
le Conseil renouvell e le vœu qu'il a ém is a u cou rs de sa
Se~s i o ll de 1912 tendan t à Cè que la citasse aux sa nson nets
SO it auto l"lsée a u fusil pendant la pél·iocle d'ouve rt ure de
la ch asse.

�-

84 -

-85
DESTRUCTION DES PIES

M, Aubert a ppell e l'attenlion de ses co ll ègues sur
les dt'gâts considérabt es causés aux r ecolles par les pies,
dont le nomb re va toujùul's c roi ssan t, e n dépit de la
prime accordée au x destru cteu rs de ces oiseaux nuisibles,
Il estim e qu e cette prim e e t insn flisante , p.rce qu'elle
ne permet pas aux vérit abl es cha sseu rs de se li vre r à la
destruction des pies, qui n'est pra tiquée, s urto ut dans
les campagnes étoignées des grand es vill es , que pal' des
enfants, expo s 6 s a u' plus g rands dangers et quelquefois
victimes d'acridenls ,1I10rtels,
A son avis, la prim e de vl'ait être portée a cinquante
centimes et il prie le Conseil d'ém e llre un vœu dans ce
Stns . Celle somm e in citerait da va llta gp. à la destruction
des pies aussi bien des vieilles qu c Jes jeunes,a lors qu'a
l'hpure ac tl ,elle, ce son l gllr lonl ces dernÎpres qui so nl

détruite. principalement dans les ilids,
Le Conseil adopte,

ÉTABLI SEMENTS SCOLAIRES
INTERDICTION AUX DIRECTEURS DE FAIRE DU COMMERCE

M, Adolphe propose au Consei l d'émettre un vœu
tClldallt ~l faire inlel'llil'e ~lllX direcleurs ù'élabli sseluenls

sco laires (ly,',ees, eco les primaires ; upé ri cures, éco les

primaires), de vendre il leurs élèves les objets et fournilures scolai res qui peuvell li eu r êlre nécessaires.
Ces foncti on naires, non saulois à l'impôt, portenl un
tort cons idérab le a ll' commerçallts ass ujettis à de fortes
pat en tes el qui , le pins souvent, ont la plus gran de peirre
il faire bonne ur à leurs affaires,

Le Conseil adopte ,

lM POTS

M , Gaillaud demande au Conseil d'émettre un vœu
eu raveuI' de la rédu ction de, impôts mis à la charge
des co III munes de Martigues et de Por t,de,Bouc,
M , le Président fail remarquer il M, Gaillaud que
le Conse il n'est sa isi d'aucune dema"d e en rédu ~ tion de
con tingen ts émanan l de ces communes e t que dans ces
conditions, il n'est pas po ssible au Con seil d'A\'1'ondissement de s'associe r à sa demand e en l'~bse nc e de tout
document ju sli ficat if.
M , Gaillaud déclare qu'il représe ntera son vœu au
cours de la deuxième partie de la session ,
M , Julien attire également l'a tt ention du Conseil S UI'
le cbiffre élevé d'impOl s l'éclamés à la co mmune de
Saint-Es tève-Janson, 1\ se réserve de demandP.r aussi
une réduct'on en faveur dece ll e commune, s't! y a lieu,

�- 86 -

i

CHEMINS VIC I NAUX DESSERVANT LA VILLE DE MARTIGUES

1
. M . Gaillaud signale le mauvais état d'en tre tien dans

leque l se trou\'ent les diverses r out es abou ti ssa nt aux
Martigues .

•

- 87-

Après discussion à laqu ell e prennent part tous les membres p .. ésents, le vœu de M. Gaillaud, mis aux voix, donne
les résultats sui va nts: tr ois voix pour, lrois vo ix co ntre et
trois a bstentions.
Ont voté pour: MM. Gaill aud , Sauva ire et Julien .
Ont voté co ntre: MM. Camoin , Ad olpbe et Auqui er.
Se sont ab stenus: MM . Sarnègue, Aubert et Pontais.

Ces routes qui suppor ten t à l'beur e actuell e u n cba rroi
très intense, sont à peu près impraticables; leur ré fection
s'impose dans le plus bref délai possib le.

ÉLBCTIONS. -

M . Gaillaud propose a u Conseil d'émettre un vœu
dans ce sens.

M . Gaillaud propose au Conseil d'émettre le vœu
suivant :

Adopté.

«

« Que cette pression est restée synonyme de co .... upti on
depuis le Seize Mai et l'Empire;

M . Gaillaud propose au Conseil d'émellre un vœu de
protestation contre la loi de trois ans.

Le Conseil décidant de passer à la discussion du vœu
de ~l. Gaillaud, ~l. le Sous-P"éfet quitte la sa lle des
séances.

Le Conseil d'Arrond issement,

« Cons idé r ant les décla .. ations fait es du haut de la tribune par plusieu .. s Présidents du Conseil en ce qui concerne la pression offi ciell e;

LOI DE TRO I S ANS

~l. le Sous-Préfet fait remarquer au Conseil qu'il sortirait de ses attributions en discutant une loi que le Parlement a adoptée et qui va ètre mise en application incessamment.

PRB SSION OFFICŒLLB

Consid érant qu 'au sc .. ulin ca ntonal du 10 aoû l, certain s ca ndidats ont eu à conotate .. l'inte .. vent ion de fonc li onnai .. es du Gouvernem ent en faveu .. de ca ndidats
adverses;
«

,

« Considéran t qu'il est urgent de défend"e le sulTrage
uni ve .. sel en ce qui a lra il il l'itldépetldance des élec-

ti ons;

Vu les a lteintes que le Pouvoir Cenl .. a l parai t disposé
à faire s ubir à œ lle indépendance;
«

�- 88« Emet le vœu:
« l ' QUe l'es Préfets s'a bs ti ennent de toure inter vention
en matière électo rale;
« 2' Les faüs particuliers si gnal~s S81'01\\ transmis
directement par le Président du Conseil d'Arrondissement aux Ministres intéressés. »

AR.LES
Sous-P'-éfel : M . G.

H UIMOND

M. le Sous-Prélet,dès l'énoncé du vœu, déclare formuler les plus expresses réserves sur sa légalité et se retire.
Avant le vote, plusieurs membres déclarent qu'ils ne
veulent en aucune fàçon s'associer aux critiqUes adressées par M. Gaillaud co ntre l'Administration préfectorale
à propos de sa soi -disant ingérence en fa veur de M. Merlat, au cours de la d'e~nfère ca\npà'g\\e élector al'e, les
preuves de cette in gérence né leur étant pas apportées.
Ils ne s'associent au vœu que pour que le principe de la
neutralité soit, en toutes circo nstànces, respecté par
l'Administration.
Le vœu de M. Gai ll aud est ensuite adopté à l'un aniinirê .

Plus rien n'étant à délib érer , la premi ère partie de la
session de 1913 est déclarée close et la séance est levée.

Pour copi e coc(or me :

Le S ous-Pré fet d'Aix,
A. ZÉVOllT.

ConseiUers d'Arrondissement

Cail ion d'Arl es-Est .... . . ... ... . . . .

, lM. Gu.yn.uD.
SAULCY.

d'Arles-Ouest .. . .. . . .. . .. . .
de Chàteaurenard ....... . . .
d·Ey gui ères ............... .
d'Orgon . .. . .. . ..... .. .... .
des Sai ntes-Mari es .. .. .. . . .
de Sa illt-Hemy ... . . .. ... . . .
de Tarascon . . . . . . . . . . .. . .

R BY

Jean.

AUBERT P.
B E LLON.

T ARASCON .

Espr. uy J.
D URAND.

L AFONT

An!.

�CONSEIL D' ARRONDISSEMENT D'ARLES

•

Session ordinaire de 1913 -

Première P artie

Séance du 12 Août 1913

P ,'és·i dence de M, Jean REY, Doyen d' dge

L'an mil neuf cen t treize et le do uze ao ùt, à 10 b, 1/2
du m a tin , le Conse il d' Arron di ss e mellt , co n voqué par
M, le So us -Préfet d' Ar les , con fo rm éme n t a u décret d e
M,le Présiden t de la Ré pu blique e n da te du 12 juill et'1913,
s'es t r éun i à la So us- Préfeotu re (l' Arl es pou r la tenue d e
la p,'em ière partie ' le la session o,'d inaire de 1913.
Eta ie nt présents :
MM .

A UBERT, BEI T o ~. D Ull AND, E S PELL\',

LAFON T, R EY, SAU L t \

GU EYR AU D,

'L TAllA ~C ON.

M , Rey Jean , d oyen d' àge , occ upe le fa uteuil de l a
pr és id e nce .
M , Georges Hammond , So us- Préfet, don ne lectu re
du d écret e n date d u t2 juille t 1913, qui co nvoq ue le

�- 93-

92 -

Conseil d'Arrondissement pour le 12 aoù! 1913, pour l a
tenue de l a premi ère partie de l a session ordin aire et
nxan t au 13 octob r e la deuxi ème parti e,

Il souhaite l a bienvenu e aux nouveaux élus et se
décl ar e prèt il faeiliter aux m embr es du Consei l d' Art'on
dissem eo t l'e xe l'cice de l eur m and aI.
Il dépose ensuite sur le Bureau:
l' Les r éponses fait es à divers vœux émis dar.s la
précédent e session;
2' L es r apports de MM. l es cbefs de ser vice;

ÉLECTION DU VICQ'PRÉSID«NT
Votants ..... .. ... . .. ... . . • . .
Suffr ages exprim és .....

9
9

Ont obt enu :
MM . GURYRAUo ... . .. . .. . ... .
SAULCy ..... ...... . .... .
LAFONT ..... •.... .•. .. .
BE LLON . , .•. .... . .•. . , .
T ARASCON ... ........ .. .

1 vo ix
»
1
1
'1
1

li

5

Il

M . TARASCON est él v Vi ce-Présid,ent.

3' L es dossiers des affaires sur lesquelles l e Conseil
ÉLECTION DU sEcnllTAIR a

est appel é il émettre son avis.

Ni

le Président ill vite l ' Asse mbl ée à pr océder il l a
for m a' ion d e son Burea u.
L es divers scruti ns donn ent les r ésultats su iv ants:

9

M . ESPELLY est élu P'résirt en l.

1 vo ix
6
Il
J
li

1

))

M . Ray est élu Secréta ir e.

9

Ont oblenu :

MM. ESPELLY .... ... .. • . • .•..
LA FONT ... ...... . . .. .. .

9
9

Ont obtenu :
MM . BELLON ..... . . . . .......
Hay . .. ,. ..... ....... ...
GuaYRAUD . . . . . •. . . . . . . .
SAULCy.. ....... .... ....

ÉLECTION DU FRBSIOENT
Votants . ........... . ... . • .• .
Suffra ges exprimés . . .. . .• ...

Votants. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Su ITrages expr imés .. . ...

7 vo ix
2
»

En prenanl pl ac. au fauteuil de l a présideIlce,
M . Espelly r em ercie ses co ll èg ues du témo ignage
d'estim e et de 'y mp aUl;e qu ' il s vienn ent de l ui donner.
II cO llunu .,iq ue ensuite ai l COLlseil les a rrai l' es su r les -

qu ell es il es t appelé à émettre son avis.

�-

DEMAN DE EN

- 95-

94 -

RÉDUCTI ON DE CON Tl NGEl\T ~:OIl ILIER

FORMÉE PA R LA COi\1~ I UNE

par M. le Directeur des COlilrib uli o li S Di 'ectes u'es t pa s
exa gé rée;
A l'una nimi té , dOlln e un av is {avo r tlb le à la d em a nd e

DE PORT SA I NT -LOU IS DU- RH ONE

de réducti on de cont ing e nt présenlée par la co mmun e
de Porl-Sa int- Lu uis-du-RhOne.

M . le P r ési dent commu,dqu e e ns uite à ses coll ègues le d,)ssier concernant la de mand e en rédu ction de
co nti nge nl mobi lier de la co mmu ne de Port·Sa int L ouisdu RhOne pour l'a nn ée 1914.

DEM A NDE EN RÉDUCT I ON DE CONTI NGENT MOBILI ER

Après e xamen de ce dossie r, le Conseil d'Arrondi sse·
me nt ;
Considéran t q ue la commu ne de P ort Sain t- Lou is-d u ·
RhOne se t rouve dans une s itu a ti o n tou t à rai t ex ce plio n.
oelle.
Que cell e co mmun e , de création récenle , a eu à fai re
face à de nombr euses dépens es de toute na ture (bât iments municipaux, éco les , che min s, etc.); qu'ell e supp ort e de ce rait des charges t rès lourdes;
QU'\Jne p a rl ie de s a po pu latio n, co mposée d'ouvrie,'s
presq ue ind igen ts, vivant au jour le jo ur, a sOllve nt
rlisparu quand a lie u la pub lica li on des rO les, ce qui
occasionne des réimpositions considér ables;
Attend u qu'on tro uverait difficileme nt, dans un e au tre
commune un concours pa reil de ci rconstances justifiant
une réduction; qui, s i ell e était accordée, n'augm ent erail les pr ncipaux des aulres commun es qu e dan &lt; une
pro porlion t rès faible;
Cons idé rant que la réduclion de 650 rra ncs, proposée

PRÉ SENTÉE PAR LA COMM UNE D' A L LE I NS

M . le P r é s ident com ,nunique égalemenl à ses co tlègues un doss ier cO ll èern anl une dema nde de réd uction dl! t,;o nti llgelJt mo bi li er présen lée par. la co mmun e

d'All e in s.
Apr ès exa men de ce

d os~ i e r ,

Le Co nse il d'Arrond issement :
Co n&lt;idéranl que la po pu la tion

de

la

co mmu ne

d'A ll t'ills, pour des r a iso ns di ve r ses , va en dim inuant
d'ulle f&lt;:lÇ dl1 cOll stante ;

Qu',l co nvie nt de le nir co m pte du nom bre exceptionne l des im meubl es devenus vaca nts, et de ceux qu i
son l occll pés, dep ui s plusieu rs ann ées, par des indi gent s;
D onne à j'un a nim ité un avis favo r ab le à l a dema nde
de réduction de \,;onti llgc lll , pr ésentée par l a commull~

d' All ei ns, et adOi' le la réJ uClioll de 100 rra ncs p ,'opos~ e
pa r M . te Di,'ectelll' des Co ntrib utio ns Di rectes.

�- 96-

~RECTION DE PORT SAIN1'-LOUIS-DU-RIIÛNE EN CA fON
OHRMINS VICINAUX DB BARBBNTAN E

III . le Président commun ique à ses co ll ègues un
dossier reiatif il la demande formée par le Conseil
Muni ci pal de Port·Saint-Louis-du-RhOne, tendant . Il
l'érection de ce tte comm une e n canton distin ct.
Il les prie de vOl,lioir bien e:xaminer ce dossier, de
faire connal tre le"r avis s ur la suite à d'muer Il celle
demande .
M. Rey Jean prend la parole pour ap puy er la
demande de la commune de Port·Saint-Louis- dv-RhOne
et insisle auprès de ses c oll~gues pour qu'ell e re çoive
satisiactioll.
Après une discussion Il laquelle p,ennent pa rt divers
membr es de l'Assem blée, le Conseil d' Arrondissement:
Considérant que la co mmun e de Port-Sa in t-L oui sdu-RhOne est située Il un e g rande dis tance d'Arles, son
chel-Iieu;
Que son érection en canton donnerail à ses habitants
plus de fa cilité et leur évi terait dans bien des cas des
déplacements onéreux;
Que cette commune se trouve dans des conditiolls,
iJ e nliqu es il celle de Saint es-Maries qui, à ell e seule

Projet de déclasse ment detl chemins v ici:na ux.o r d illaù'es
nO 2 et d'in fét'èt comm un n , 25 , 8 tO' une 1ol1{Jueu r de
2 . 650 m ètre..

M, le Président communique ensuite Il ses col lèg ues un dossier relati f au projet de décla sse mell t des
cbemins vicinaux ord ina ires Il ' 2 et d'intérêl commun
n' 25, dans la comm un e de Barbentane.
Le Conseil d'Arrondissement, Il l'unanimité, donne un
avis favorable à ce projet.

TAUX DB CONVERSION BN ARGENT DES JOU RNÉKS, DB ll RKSTA TIQN

M. le
Président fait connaltre Il ses co ll è"ues
les
. .
D
propositIOns présentées pa,' M. l'Age nt Vo yer en chef,
p o u~ la fixation, en 1914, du taux de co nve rsion en argent
des Journées de pres tati on,

forme un canton,

Le Conseil d'Arrondissemen t, ado ptant les propositions de M . l'Agent V0yer en chef, est d'av is de fi&lt; er,
pour 1914, le mê me taux de co nve rsion que pour 1913,
et comme suit :

Donne un avis favorabl e au vœu ém is par le Con seil
Muni cip al de Po rt-Saillt Louis-du-RbOne pOUl' l'ér ectioll
de cette cowmune en canton.

Journée d' homme, ..... .. ... .. ... ...... ...
1.50
1)
de cheval ou de mulet . .. . .. . .. . .. . , . .. .
2 "
»
d'â ne ou de bœuf. , , , , . , , , , • , , . , , , , , , , , . 1 •

�- 98-

Journée de voitures à 2 roues ..... . .. . ..... ... . .
Il
de voitures à 4 soues . .... ............. .
»
de voiture automobile ou tracteur ...... .

1.50
2.50
2.50

Majoration pour les automobi les par cheval-vapeur ..• ... . ...... ... .. . ... ..... . . ..... .. ..... 065

CONTINGBNTS COMMUN.lUX POUR L'SNTRBTIEN RN

1914

DBS

CHEMINS DE GRANDB COMMUNtCATlON BT D'JNTÊR~T COUMUN

99~-

s ur I·Allemagn e. Le départ du train P.-L .-M. a lieu à
6 h . 20 du soir de Barbentane.
Pour oblenir la correspondance à ce trai n, les ex péditeurs doivent me ttre leurs marcha ndises C'l ga re à
11 heures du ma tin a u plus tard . De ce fai t, ils sont
obligés, pour pou voir arriver en ga re de CMtea urenard
à une augmentation considérabl e de main -d'œuv re e;
encore ne leur est-il pas possible so uvent d' être prêts. Ils
dOivent alors transporter leurs ma rchandise .• en gare
de Barbentane.

M . le Président communique à ses co ll ègues l'état
des contingents à demander, en 1914, aux co mmunes
pour couv rir les dép enses d'entretien des chemin s de
gra nd e com muni cation el d'int ér êt co mmun.

Les expéditions des marchandises à destination de
l'Allemagne, en l'é tat actuel, mises en gare de Châ tea urenard avant 11 heures d u matin, res tent cx posées au
soleil pend an t trois heures, ce qui Ièur est ex tréme ment
préjudiciahle .

Le Conseil d'Arrondissement ado pte les chiffres présentés par M. l' Agent Voyer en cher.

à l'ava nta ge de celui de Rognonas, Barb entane e l Avi-

ORBATIO N D~UN TRAIN SUPPLÉMB NT AIRR BNTRE CHATEAURBNARO
ET BARBEN T ANB

M. Aubert Pierre, Con seiller d'Arrondissement du
canton de Châteaurenard, propose à ses collègues
d'émettre le vœu suivant:
Depuis le 1" juin 1913, la C,)mpagnie P .• L.-M. a modi·
fié l' itinéraire des trains emm enant les march and ises

Ces difficultés gênent le commerce de Ch à leaUl'enard
gnon qui bénéficient du nouveau lra in P.- L.- M. pt ce la
au détriment des expéditeurs châ teaurena rda is qui, ne
pouvant ass urer leur travail, voient leu rs .ffa ires péricliter.
En raison de ce tte situation qui s'aggrave chaque jour, le Conseil d'Arrondisse ment a l' ho nn eur
de prier M. le Préfet de vouloir bi en au loriser ou
ordonner la r.réat ion d'un train s uppl émen tai re, avec
départ à 5 heures 30 du soir de Châ teaure nard , co rrespondant avéc le train P.-L.-M . de 6 h . 20 du so ir à Barbentane, à partir du 15 aoùt co ura nt.
Ce vœu esl adop té à l'unanimité.

�-

!OO -

RÉTABLISSEMENT DE L'IN SCR IPTI ON MARITBIE A ARLES

-

101 -

Pour ces motifs, le Conseil d'Arrondissement émet te
vœu que le décret du 10 jui ll et 1913 so it rappo rt é el
que le quartier d'Arl es soit r établi.
Ce vœu est adopté à l·un animité.

. M. Jean Rey propose à ses c311 èg ll es d'ém etlre le
vœu suivant.
Sur la proposition de M. le Ministre de la Marine, le
quartier d'Arles a été supprim é par décret en date du
10 juillet courant, et le syndica t d'Arles, érigé en préposaI , de même que les syndicats de Port-Saint-Louis·
du-RhOne et des Saintes-M ar ies, ont élé ralla chés au
quartier des Martigues.
Les m o tifs q ui ont enlralné celle s uppression ne sonl
pas justifiés. Ils ont déj à été invoqu és en 1892, et à ce
m oment· là, M. le Ministre de la Marine, après étude de
la question , avait reconnu qu e le quartier d' Arles devail
être maintenu.
Celle suppression conslitue un e mesure grave qui
frappe Arl es d'un préjudice r ée l, et peut en lralner la
dispariti on des inscrits maritimes encore assez nombreull à Arles, Port-Saint·Louis-du ·Rh One, Saintes-Maries, T arascon et Beauca ire .
De plus, en cas de na llfrage, ce qui se produit encore
assez fréquemment sur tes cOles de la Camargue, et où
l' Insc riplion Marilime joue \In r Oie actif, les nau fragés
se trou vero nt dans l' obligalio Jl de fa ire 140 kilomè tres
pour se r end re au s iège du quarti er mari lime auX
Martigues.

sous- PRÉFECTURE D'ARLES
Améliorat ion des bU1'eaux . - installation du chauffage
cen tral et de l ~élec tr icité

M . Saulcy rappelle à ses co ll èg ues qu'à l'issue de la
séa ncr de la derniére réunion, le C"n se il d'Arl'ondi ssementavail demandé au Sous·Pré fe l de vou loir bi en faire
a ppa rI e r des am éliora ti o ns à l'fnsbl la 1io n de~ bureaux de
la So us·Préfec lllre . A 1" su ite de celte démarche,lIn projet co mporl anl certain es modificatio n, ava il élé mis à
l'élud e, mais ce proje l JI' a jamais abou li. La cause en es l
sans doule dan" le dépa rt de M. Cecca ldi, sur ve nu à oe
mo me nt - là . Dans ces co ndili ons, il pri e le Co nseil d'Arron disse menl de vouloir bi en éme ttre le vœ u suiv a nt :
Considéra ni que les bllrr aux de la Sous·Préfeclure
~o n' ins lall és dans des co nditions défeclu euses, lanl a u
poi nl de vue de la co m mocli lé que de l'hyg iène, que les
IOC3l1X sout in suffisa nt s, mal aé rés r i mal éclairés; que

qua lre employ és Iral'aillent .da ll s un es pace reslreilil;
qll e les personn es ap pelées à la Sous· Préfecture pal'
leu rs a lTaires sont ob li gées d'"ll endre au mil ieu des

�-

102 -

employés génés pa r celte [)rése nce , qu'il en résulte des
inconvénients graves pour la bunn e march e du service ,'
Qu'il importe don c, aussi hien dans l'intérêt du public
que du personnel, de porter remède à cr.t étal de cboses ,
Le Conseil d'Arrondisse ment é met le vœu que des
amélioratio ns soient a pportées,dans la plus large mes ure
possible, à l'inst a ll atio n des bureaux ,
M , Aubert, int ervenan t, se montre s urpris que le
chaufJage central el l'éclaira ge par l'é lectricit é ne so ient
pas encore insta ll és dans un imm eub le aussi import ant
que eelui de la Sous-P réfecture,
Il deman de à ses co llèg ue~ d'ajouter au vœu préseuté
par M , Saulcy, et auq uel il s' associe, l'installa ti on du
chauffage central et de l'éclairage é lec trique,
Le vœu ainsi (;omplété est adopté à l'unanim ité ,

ECLA IR AGE

~LECTRIQUE

DANS

LA COMMUNE D'ARLES

Su r la proposi ti on de M , Saulcy, le Con-sei l d'Arr o ndissement é met le vœu suiva nt:
Considé rant que le pri x de l'éclaira ge électrique dans
la co mmu ne d'Arles est très élevé en r aison du monopole qui a été consenti à la Compagnie du gaz,
Emet le vœ u que le Consei l Municip a l fasse des
démarcbes auprès de la Compagn ie du gaz et de la

103 -

Société d'élec tricité en l'lie d'arriver à une entenle enl re
ces COlf'l)agnies e t la Vill e, pour permellre aux parUculiers de s'éclairer a u moyen de l'électricit é à des prix
moins élevés,

BiLLETS D' ALLER DE MAU SSANE A MARSEILLE

Sur la proposition de M , Durand, le Conseil d'Arrondisse ment émel le vœu que la Compagnie des Chemins de Fer Dépa rtementau x dé ti vre de Maussan e, directe ment pour Marseill e, des billets d'all er s impl e, co mm e
elle le fai t pour d'a utres ga rts du réseau ,

PENURIE DE WA GONS

Sur la propo s ition de M , Durand , le Co nseil d' Arrond isse merlt adopte le vœu s ui va nt:
Considérant que , par su ite de la pénuri e de wagons,
les expéditeurs en fourrages et autres produits son t
quelquefois dans l'obligal ion de laisser leurs mar chan·
dises en so uffrance sur les q uais dans les gares de Maussa ne et du Parad ou; qu 'ils suppor tenl, de ce lait, des
préjud ices import anls,
Emet le vœu que la C:om pagn ie des Cbemin s de rer
Dé partem en taux prenn e des mesures pour meltre à la
di sposili on des expéd it eurs. dans les g ar es ind iquées, le
Il ombre de wagons lIece'isa ires à leu rs besoins.

�-

104 -

sécurité que de l'application des règlements pénitenCBRTIF IC AT O'ÉTUDIl S AUX SA IN TES-MARIBS

tiaires ;

Que la dispo sition des locaux est telle qu'elle rend la
surveillance ex trême ment difficile et dangereuse, et
qu' en cas d'incident, le service de garde serait dans
l'impossibilité d'intervenir efficacem ent sans s'ex poser à
des risques certains;

Sur la proposition de M . Espelly, le Conseil d'Arrolldissement renou vell e le vœu tend an t à obtenir que la
Commission chargée de déli vre r le certifica t d'études
aux élèves des . écoles ti enne une séa nce aux SaintesMaries.

OA R DERIB ENFANT I NE AU X SAINTIl S-MARI ES

Sur la proposition de M . Espelly, le Conseil d'Arron dissement émet le l'œil qu'une gard erie en fantine soit
créée aux Saintes-Maries .
Il

OÉSAFFBC'fATION DB LA PRISON DIl TARASCON

Sur la proposition de M . Latfont le Consei l d'Arrondissement adop te le vœu su ivant : .

Que, d'autre part, l'éloignemen t de la prison du Palais
de Jus tice prése nt e de nombreux inconvénients et donn e
li eu à des incid en ts souvent pénibl es ou fâc beux; soit,
que l'o n fa sse traverser la vi ll e à des inculpés r,ond uÎls
à l'i nstructio n, et qu'o n li vre ainsi à la mali gnité publique des indi vidus, par mi lesq uels peuvent se trou ve r
quelqu efois des innocents ; soit, qu'en mettant en prése nce du publio. des ind ividus dont les méfaits ont soulevé quelque émotion, on les expose à des représailles
de la foul e, comme ce la est ar rivé deTlli èrement pour
l'affaire X ... , oil cbaque fois qlle l'inculpé éta it conduit
au tribunal des scènes scandaleuses se produi sa ient s ur
le parcours ; soit enco re qu e certains individus veuill ent
profit er de ces nI) 'cs ct ve nues pour favori ser des évasions;

Considérant :

Qu'enfin ce servi ce de co nduite des inculpés de la priso n au tri buna l absorb e Ir , r rvi ce de gend arm erie de
Tarasco n tout en le rend ant Irés dur et très dangereux,

Qu'il est infinim ent r egrettab le qu'un monument
classé comme monument his toriqu e et prés entant un
réel ca ra ctè re d'intérêl historiqu e e t a r tis tiqu e soit
alJecté au service pénitentiaire et serve de priso n ;
Que cette affectation présente en outre de nombreux
et importants inconvénients, l'immeuble ne répondant
aucunement à ~a dest inatio n, tant a u point de vue de la

t

A l'unanimi té, exp rim e le vœu, tant par mesure de
sa lubl'ité, de mora lité et de sécurité , que par intérêt
~rt i s tiqu e , e l en vue de la conserva ti on d'un monum en t
bistorique qui est une des curiosités de la région, et
don l la destination actuelle éloigne les vis ite urs, que le

�- 106-

cbâteau du roi René soit désaffecté comme maison de
justice et d'arrét, el qu'une nouvelle prison soit co ns'
truite à proximité du Palais de Justice, où il ex iste un
emplacement paraissant convenir à sa destination .

AHRÊT BN G'RE O'ARLBS DU TRAIN RAPIDE PARTANT
DB MARSEILLE A

8

HEURES

25

DU SO IR

Le Conseil d'Arrondissement émet un vœu tendant à
obletiir l'arrêt en gare d'Arles du train rapide qui part
de Marseille à 8 bellres 25 du soir.
Plus rien n'étant à délibérer, la séance est levée.

Le Se"'élaire,
REY JRAN .

Le Présid."t,
R. ESPBLLY.

TABLE DES MATIERES

�TABLE DES MATIERES
SESSION ORDI NAIRE 1913 (1" Partie)

Conseil d'Arrondissement de Marseille

1

1

Séance du 12 aottt

Ouverture de la session . . . . . . . . . ... . . ' . . . . . .
All ocution du Présid ent doyen d'àge .. . .. . . . · ···· ··
Election du Président, du Vice- Presid ent et ùu Secréta ire .... ' . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Discours de M. Henri Tasso , président élu . . . . . . . . .
R app ort des Chefs de serv ice . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Sous- r épartement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Journées de prestations.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Contin gents communaux ..... . . ... . . ' . . . . . . . . . . . .
Usine de produits chimiques à Saint- Louis . . .... ··
Ruisseau de Mour et. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Eco!') de ga l'cons de Château-Go mbert. . . . . . . . . . . . .

9
lU

11
12
13
14
111
15
15
16
16

�-

-

110 -

Sea',ce du / J août

Tramway ùu boul evard Oddo . . ............ . .... .
Retraites aux empl oyés de tramways et de chemins
de 1er . ... " ... .............. .... . ..... . .. .... .
Empl oyés des hospices ........ . ..... . ........... .
Téléphon e avec Pl a nier . . ..... .... .... . .. . .. . .. . .
Boulevard du Jardin-Zoo logique . - - Pl a nlatiol\s . .. .
Gl'oupe scolaire du Pelit·B osquet. . .......... . . ... .
Place des Quaire- Chemins de la Ma gdelein e ...... .
Gratuité des tramways pour les douani ers ........ .
Permanenee des postes auxi liaires de p olice . . ... ,.
Dédoublement du 2- ca nton ... . ... . ......... . . . . .
Garderies dans le 2' ca nt on .. ..... . .......... . ... .
Paiement des loyers .. . . . ....... .... . . . ......... . .
Tel'l'e-plein de la Ca thédrale . .-. Pl an ta ti ons ...... .
Pl aGe il Saint-Marcel .. .. ................ . .... ... .
Ecole Supéri eure ........ . .... . ........ . .. . . . .. . .
Tramwa ys Sai nt-Piene -J olielle ... ... .. ......... .
Cana l de la Douane . . . . . .............. .. . ...... .
Pavill on de la Société Nautiqu e ... .. .... ....... . . .
Boulevard de la Corderie . .. . . . . .. .. ....... ... .. .
Rue d'Endoume. - Trottoirs ..... ..... . ....•.....
Rue d'Endoume. - Pavage .... . ...... . . . . ...... .
Tramways Catalans et Vau ban . .. ......... .. ... . .
Tramways Endourne ... .. ...... '. . . .......... . . .
Latrines au Pharo .. . . ..... . . ........ . .. .... . .. . .
Abris de tramways Vall on-des-Aulfes ... ' . . .... . .
Accès du Vallon-des-Aulfes . .. .. . .. . . .. ... . ..... .
Place Saint ·Eugène .. . . . . .. . . . . • . . . . ... . . . ... ."

17

111 -

Rue Samatan . .... . ...... . ...... . .. . .. .. ' . . . . . . .
Régim ent d'inlanterie coloniale . .. . .............. .
Visite du Château-d'If ........ . ... .............. .
Servi ce médical des mœurs .............. . .. .... .
Pavage de rues . ... . .... . ......... . .. ... ........ .
Pavage du b oulevard Baille ....... ....... . .. .

27
27
27
27
28
28

17
18
18

19
19
19

20
20
21
21
22
23

23
23
23

24
24
24
25

25
25

Séance dit 14 aoû f

RRPONSB S AUX VŒUX:

Tramwa ys. - Rapport de l'Ingénieur co nce rnant
les vœux de MM . Ceccaldi, Roubaud, Chauchard,
Joub ert, Perlet .. .. . .. .. ...... ..... . ...... . ... .
Communications téléph oniques avec Plani er. Lettres de M. le Directeur des Postes et de M. le
Ministre des Travaux Publics . . ............ .. . . .
Mines de "ran de eoncession. - Amélioralion du
sa laire d~s mineurs. - Rapport de l'Ingé ni ~ur
des min es .... . ... ·············· ·· ·· · ·· · ·······
Création d'éco les primaires supérieures. - Lelll'e
de M. le Préfet des Bouches-du-RhOne . . ...... .
Prolongement du boul evard Rabatau . . .. . ....... .
Groupe scolaire de Saint-Giniez .. . .. .... . ·· ·· ·····
Suppression des foires ..... . . . ... . .............. .

29

34

36
37
38
38

39

9-

~O

26
26
26
2G

Surveill ance de l'enfan ce . .. . . . ... ····· ··· ·· . . .. .
Caisse d'épargne . .. . . ... .. ..... .. .... . . . ....... .
Indemnité aux jurés ouvriers .. .. .. .... · ······· .. .

39
40
41

�-

-

112-

Entretien de voies du 10' ca 'lIon . ..... . .... . . . ...
ImpOI sur les décorati ons. . . . . . . .. . . ..... . . . ....
Gare du Prado. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Timbres-Rabais.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. .
Personnel des téléphones . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Tramway rue Grign a n . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Trott oirs à la Capel ett e. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Organisation de l'enseignement profess ionn el . . . . . .
Chemin de la Bédoul e . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Port de Cassis .. . ...... ~ .. '.. .. ... . ....... . ......
Trains d'Aubagne à Fuveau. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Circonscripti on de bureaux de vote. . . . . . . . . . . . . . .
Traverse Sa int-Char les. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Cbemin du Pont-de-l'Eto il e.. . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . .
Chemin de la F auge.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Tramwal's Aubagne-Tou! on .. . .. . ....... . ... ....
Déli vrance de graines de pin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

41
42
42
43
43
4:)
44
44
45
45
46
46
47
47
48
48
48

Train ouvri er d'Aubagne ... . .. .... .. . .......

49

Produits exotiques. . . . . . . . . . . . . . . . . ......... . . . .
Loi de trois ans. . . . . . . . . . . . . . . .
. .. . .' . . . . . .
Protect ion des ouvriel's des quais.. ... . ......
Décret de 1852. - Abrogation ... . . .. , . . . . . . . . .
Emploi d'indigènes sur les paquebots ..... ' . ... .
Tramways Cathédrale-Saint-Pierre et Cap Pinède..
Pêcheurs à la dynamite et cha lutiers. . . .. ..... .

49
49
5U
5U
51

51
52

113 -

Séance ,au 18 00121

Préfecture. - Travaux de nettoyage .. ...... . . .
Participation des élus aux distributions de eCOurs ..
Protection de la morale publique .. ..... . .. . . . .... .
Syndics des gens de mer et gardes maritimes. Gratuité des tramways ..... . .............. . . . . .
Eclairage et groupe sco la ire à la Valbarell e .. .... .
Station de tramways à la Va lbarell e . .. .... . .... . . .
Aqueduc des Madets . - Curage .. , ..... . ........ .
Plantations à Saint-Marcel .... .. .... . ..... .... .. .
Prestations . ..... . . . ... .. ... . ....... . ..... . .... . .
Etat des contingents commun aux ......... . ...... . .
Rapport de M. l'Agent Voyer en cllef.. . .... . .... . .
Garde-fou à la gare de Saint· Marcel. ....... . .... . .
Abatage d'un peuplier ..... ...... .. . ..... . ... ... .
Crédit pour les agriculteurs ..... . ....... . .... . . . ..
Egout latél'al à l'Huvea une . . ... . ......... . ... .. . .
Subvention municipale aux écoles libres . . .. . . ... ··
Tramway d'Auriol. .......... ···.·· · ··· · ····· · ·· ·
Bureau de vote à Saint-Mitre ....... . ..... . ... . .. .
Tramways d'Allaucil, Plan-de-Cuques el la Bourdonniér e .............. · .·· · ···· · ·········· · ·· .
Boy-Scouts franQais .. .... .... ....... . .. .. . . ..... .
Loi de trois ans ... . . ... .......... . ..... . ........ .
Amnistie pour les soldats de Toul et Rodez ....... .
Amnistie des condamnés militai l'es .... . ....... . .. .
Sectionnement de Marseille ......... . .......... . . .
ClOture de la session ........... . ... . . . .. . . . ... . . .

53
54
55

56
56
57
57
57

58
58
58

61
61
62
62
63

64
64
64
64

65
66
6~

69
69

�- 114 -

Conseil d'Arrondissement d'Aix

Séance dt&lt; 12 aoilt

Ouverture de la session . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. ..
DépOt par M. le Sous-Prélet de docum ents et dos-

73

si~.. ... . .. . .. . .. . . . . . . .. .. . . . ... . .. . . .. . . ...

n

Election du Président.. . . . .. . . . ... .. . ... . . . . . ....
Election du Vice-Président et du Secrétaire . . . . . . . .
Allocuti ons du Président et du Vice- Présid ent. . . .. .
Co ntingents communaux pour l'entreti en des chemins d'intérêt commun et de gra nd e communi cati on en 1914 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Taux de conversion en argent des journées de prestations . . . . . . . .. . _. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Fos-sur ·Mer. - Cbemins vici naux . - Ouverture
d'un chemin de grande co mmunication . . . . . . . . . .
Cbemins de 1er P . -L . -M . - Trains de ba nlieue de
Marseille. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Culture du tabac en 1914. - Commission des permi s de culture . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Cbemins d'intérêt commun et de grande communication . ... . .... . . . " . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

74
75
75

76
77
78
79
79
80

11 5

Pensi on de retraite des anciens instituteUl's . . . . . . . .
Chemin d'intérêt commun n' 7, de Puyloub ier à
Saint-Zacb ari e. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Retraite des ouvriers mineurs..... . . .. .. . .... ... .
Cbemins de 1er P.-L .-M . - Matériel roulant. ... ..
Canal du Verdon . - Branehe de Trets .. . . .. .. . .. .
La Boqu e-d'Anther on . - Proj et de, grosses réparations aux écoles.. ... . ... . . . . .. . . . . ... .. .....
Chasse au x sansonnets . . . . . .. .. . ... . . .. . . ..... . .
Destruction des pi es. . . .. . . ... . . . . . .. . . . .. ..... .
Eta blissements sco lai res . - Int erdicti on aux direc·
teurs de laire du commerce . .................. . .
I m p O~ ...

. ....... . .. ... ... .. . .... . . . . ....... . .. .

Che mins vi cin aux desserva nt la vill e de Martigll es .
Loi de trois a ns . . . ... . . .... ....... . ............ .
Elections . .- Pression officiell e .......... . ....... .
ClOture de la sessi on . . .
. . . . . . . . . . . . .. . . . .. . .

80
81
81
82
82
83
83

84
84
85
86
86
87
88

�-

-

116 -

Conseil d'Arrondissement d'Arles

Sllance du 12 aoû t

Ouverlure de la session. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
DépOI de docu ments el dossiers pa,· 1VI.le sous-préfet
Electi on du Présid ent... . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Election du Vice- Président et du Secrétaire . . . . . . . .
RemercÎments du Président . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Demande de réduction de contingent mobili er formée par la commune de Port-Saint-Louis-duRbOne. . . . .. . ... . . ...... .. . . ... . .... ... .. . .. ..
Demande en réduction de conlingent mobili er présentée par la commune d'All eins . . . . . . . . . . . . . . . .
Ereclion de Port-Saint-Louis-du-RbOne en canton . .
Chemins vicinaux de Ba r bentane. - Projet de déclassement. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . • . . . . . . . . . . . . .
Taux de conversion en argent des journ ées de prestati on . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

91
92
92
93
93

94
95
96
97
97

Contin genl s communaux pour l'entretien en 1914
des cbemins de grand e communicati on et d'intérêt commun . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

98

Créati on d'un train supplémentaire entre Cha.teaurenard et Barbentane. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

98

117 -

Rétab lissement de l'inscription maritime à Arles ...
Sous-Préfecture d'Arles. - Amélioration des bureaux . - Installation du chauffage central et de
l'électricité . . . . . ... . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Eclairage électrique dans la commune d' Arl es. .. . .
Billets d'aller et relour de Maussane il Marseille ...
Pénurie de wagons. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Certificat d'éludes aux Saintes· Maries . . .. .... .. . ..
Garderie en fant.ine aux Saintes-Maries.. . . . . . . . . . .
DésafTectation de la prison de Tarasco n . . . . . . . . . . .
Arrêt en gare d'Arles du Irain rapid e parlant de
Marseill e il 8 heures 25 du soir. . . . . .. ....... . .
ClOture de la ses .. ion . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . .

100

101
102
103
103
104
104

104
106

106

�CONSEILS D'ARRONDlSSEMENT

�DÉPI\RTEMENT DES B0UCHES-DU-RH0NE

Conseils d'Arrondissement

PROCÈS-VERBAUX
DES DÉLIBÉRATIONS
1913

SESSION ORDINAIRE. -

DEUXIÈME PARTIE

(MARSEILLE , AIX, ARL ES)

M A R SE ILL E
! ,\\ P IU M E R I F. NOUVE LLE

(A ssoc ia tion O uvriè re)

29-3 1, Rue Saili te, 29-3 1
191 3

�lM: A RS EILLE

Secrétaire Géné"al

M. CH. VALLBTTE

Memb"es du Conseil d'A"l'ondissement de Marseille
1" canton Marseille..... . . . MM. VALBNTIN.
2'
.... . . . .
LATAPm.
TASSO Henri.
3'
DIANOUX J. F.
4'
CECCALDI Josep h.
5'
MATBBRON.
6'
CBAUCBARD
Léon.
7'
GAUTHIER
E.
A.
8'
BOVIS .
9'
ROU
B.wo.
10'
PERLET.
11'
MICBBL J.-B .
12'
....... .
MAURIN F.
Aubagne . ..... . .. • . .....• · · .
ISNARD .
La Ciotat. .. . .... . . . ....... .
CAILLOL F.
Roquevaire . . • . . . • • • •. . . .. . .

�CONSEIL D'ARRONOISS~~I~NT DE ~IAItS~ILL~
Session de

Deuxième Partie

:19:13 .

Séance du 13 O ctobre 1913
(Soir )

Présidence de M . He",'i TASSO

L'an mil " eu! r.e nt Ir eize el le 13 octobr e, à 2 heures
du soir, le Co nse il d'Ar rondis&lt;e m enl de Marseille s 'esl
réuni dans la sa ll e ordin.i re de ses ùélibé,'alions.

M . Perlet, secr élail'e de l'asse mbl ée, procède
l'appel nominal.

il

Sonl présen ls :
lVlM .

VALENTI N,

LATAPIE, He nri TA SSO, DIANOUX ,

CECCALD I,

MAl'H ERON, CI-I AUCHARD , GA UTH IE R, ROUBA UD, 8 0V I S, PERLBT,

M lOB EL, M AURIN, I SNARD, CAILLOL.

M . Vallette , Secréta ire Gé néral, a ss i s l ~ il la séa nce,
Il dé pose s u,' lE' bur ,'au le dossie r du Sous Répa rLe men l.

�-

10-

Séance du 14 Octobre

Le Conseil com mence l' e,amen du dossier du SousRépal·tem e nt de l'impôt pour l'arrondissement de
Marseille ,
Après échange de vues entre les m pmbres de l'Assemblée, la s uite de ce tte élude est r~n vo)'ée au lendemain 2 beures du soi r et le Conseil s'ajourne à cette
dale.

(Soir)

Préside&gt;!ce de M. He""i TA SS O, PrP.side&gt;! t
La

sèan ~e

est ouver te à 3 he ures.

M . Perlet, secrétaire de l'Assemblée, procéd e à
l'appel nominal
Sont présents :
MM. VALB NT IN, LATAPI R, H. T ASSO, DIA NO UX, CBCCA LDl,
MATH~RON, r.HAUCBARD, GAUTHIER , BOVI S, RO UBAUD, P I:O:RLET, MICHEL, MAU \lI N, I SNAR D, CAILLOL .

M . le Secrétaire Général assiste à la séance,
Le pro cès -ve rbal de la pré r,éd~n te séance est mis a ux
voix et adopté .
Le Con seil conLinu e l'é tude du dossier du sous-répar·
lement fou rni par l'Admini s traLion des Contributions
Di rectes .
Sur la PI-oposi ti on de M . Michel , il est décid é de
demand er des renseign ell1~n t s co mplpment ai res à CAdministration pou r permettre au Conseil de se prononcer
en toute connaissance de ca nse.
Le Conseil ajour ne la suite de sa discussion au lendemain , à 2 heures.

�-

13 -

Séance du 15 Octobre
{S o ir)

r.l . lsnard, dH\rgé avec MM . G a uthier e l Michel
d'e lu die)' le sO Il '-réparle men t de l'inlJlôl, prése nle le
rap porl su i van t :

P,'é8ide .. ce de M, Hem'i TASSO , Préside .. t

Confo)'mémenl (, lu lo i du 1" a,' ùt 19 13 réglan l la
CO lltributi on directe pour 19!iJ , le cOll lill gellt ùu déparlement de _ Boue lles·du-RhOne a é té arrété de la façon
sui va llte :

La séance est ouve r te à 3 heures,
M. Perlet , sec rétaire d e l'Assemb lée , pro cède à
l'appel nominal.
Sont présen ts:
MM.

V ALBNT IN,

LATAPIB,

H.

TA SSO, DIANOUX, CBCCALOI,

MATHBRO N, CRAUCHARO, GAUTHIER, BOVIS, ROUBAUO, PBRLBT , MICBBL, ~ I AURIN, ISNAR o , CAILLOL .

F~ n c i è r es, propri é lés nûn bà ties. . . . . .
Perso nn ell ,) mobili ère ... : .. . ... . . . ...
Po)'tes e t foné t)'es . ..... . ............ .

783 .105"
2.205.38 1 ,
1.385.811

"

Sur le montant de ~es Ir ois ch apitres, la pa rt .lTér&lt;nte
à n oIr e arrond isseme nl de Marseitle a é lé a rrê lée par
le Con.e il Gé né ral :
Fon ciè re, pro prié tés non bâ li ,' s . .
P ~ rs o nn e ll e lo obit iè )'e .. , . . . .
Porl es e l fenê lre, .... . .... . . .

170.879
l. H24.l94
1.163 .1 06

"
"
»

M . Charles, consei ll er de P,'é feclure, assis te à la
séance.

Suivant la loi, 1I0t)'e Conseil a à ré pa rlil' ces sommes
entr e les dilTérell tes communes de l'arrolldi,,emenl.

Le procès-verbal de la précéd e nte séanc:e est mis aux
voix e t adopté,

Con.t1·jbu (ion (ollcie l'e

sous- RÉPAIlTEMENT

A ta sll ile des exp li cations fournieg par le représentant
de l'Administration des Contrib utions Dir e~ l es , une long ue d iscussion s'engage.

L'Adm inis tr ai ion des ConiriblltionR directes ne nous
uya llt présenlé qu'un seul projel de sous-répar temenl,
nous ne po uvo ns qu e vous propose l' de t' adopte r tel
qu 'i l a é té dressé par e ll e .
Pet'son nelle-mobil iè1'e
L 'Admin isl ration li ons pl'ése il le Il'uÎs projets.

L e premi er Il'est que la cOllsécra lioll de 1'''1,,1 de

�-

14-

cboses exislant; il Ile lient pa s co mpte des modiOcations
qui onl pu se produ ire depuis l',,,ercice precéJenl.
Le second est basé à la foi s sur la va leur locative et
sur les taxes personnelles qui so nt soumises directement
à l'action des municipalités; son ado plion aurail, d'autre
part, l'inconvénient d'apportel' de grandes perturbations
à l'état de choses existant: dem communes, Mal'seill e et
Cassis, se trouveraient dégrevées, l'une de 10.241 francs,
l'autre de 291 fr ancs, tandis qu e toutes les autres subiraient des augmen tations considé rabl e allant jusqu'au
35 0;0 du principal.
Nous restons donc en face du tr oisième projet qui a
l'avantage de respecter les situations al;quises et qui n'est
autre que celui de l'année derni ère, auquel on a app orté
les modifications qu'ont r en dues nécessaires les mouvements de la ma tiè l'e imposable, qui esl la valeur locative
réelle, base d'appréciation solid e et il. peu près fixe. C'est
ce troisièllle projet que nous vous pr oposons d'adopter,
Ayant lait cboix de ce troisième projet, il nous l'este il.
examin er la r equête de la commune de Gréasque qui
dema nde, comme les années précédentes, il. être dégrevée de la taxe afférente au château de Castellane qui
n'est toujours pas loué.
De l'échange de vues qui s'est déroulé en séance plénière, il r ésulte qu'une partie de cet immeuble se Irouve
actuellement louée pour le prix de 150 [rancs, alors que
la valeur locative totale est portée pour 1.500 francs. Il
vous a sembl é, co mme il. nous, que ce fractionnement de
la location pouvait être anormal, étant donné surtout la
différence entre les d ux sommes.

-

15 -

Nous vous proposo ns donc de ne pas accueillir la
demande de la commune de Gréasque et de laisser le so in
aux r épartiteurs de celte commune (m ieux placés que
nous p our être renseignés), de faire en sorte que la taxe
applicable il. cet immeuble ne vienne pas surcharger les
autres co ntribu ables de leur commune.
Nous lerons remarquer que la commune de Gréasque
ne peut pas se plaindre de la so llicitude du Conseil qui n'a
pas cessé depuis lon gtemps de s'exercer à son égard en
lui en accordant remise partielle ou total e de celte laxe .
Pories el (e"éi,.es

L'Administration nous présente deux pr ojets qui JifTèr en t très peu l'u n de l'autre, puisque le premier est la
consécration de l'état de choses existant, landis que le
second li ent comp le des modificalion, qu 'a su bies la
matiè,'e imposable depuis l'exercice précédent. C'est ce
deuxième proj et que nous vous proposons d'adopter.
Le Conseil ado pte.

RAPPORT DE

~L

L"NGÉNIEUR DU CANAL DU RH ONE

M. Ch auchard donne connaissance des observations
que lui a suggérées la lecture de ce rapport.
a) En ce qui concerne la laçon dont se fait le travail, il
indique qu e trois équipes d'ouvriers Y sont employées.
Ce qui [ait pour chacune d'elles un e présence continue de

�-

-17 -

16 -

8 heures à 2.200 mètres d'avancée. Malgré les ven tilateurs, malgré les précauti ons prises, les conditions
d'hygiène ne sont pas absolument réalisées de beaucoup.
11 conviend rait de r édui re à 4 heures le temps de séjour
dans le tunnel, de façon à permettre aux ouvriers de r evenir plus tOt à l'air libre après un labeur intensif.
Il demand e que ces situations soient signalées, s'il y a
lieu, à toutes fins utiles, aux inspecteurs du travai l.
b) Au point de vue économique et de la répercussion
que les travaux du canal du Rhàne ont sur les pêcheurs
de l'Estaque et de Mourepian e, 1\L Chauchard expose que,
par suite du comb lement entre le Cap Janet et 1\lourepiane, cerlains genres de pêche, jusqu'ici productifs, sont
interdils aux petits p é~heurs qui ne peuvent plus gagner
leur vie. La pêche n'est permise qu'aux privi légiés qui
peuvent se procurer de nouveaux engins et des Inoyens
rapides Je gagner la baute mer. C'est donc un désastre
pour les petits pêcheurs.

c) Au sujet du port de 1\lourepiane, construit il y a 3 ans,
a pei ne et qui abrite 40 pêcheurs, 100 plaisanciers et une
certaine quantité de caboteurs, M. Chaucllard fait obser ver que pour garantir les droits et les moyens de vie
de toutes ces personnes, il serait nécessaire de ne pas
combl er complètement le port, de réser ver un cana l permettant aux bateaux l'accès du large.
d) Enfin, à pl'OpOS de la digue qui encer cle l'Estaque,

M. Cbaucbard estime que les deux ouvertures existan tes,
et telles qu'elles so nt pratiquées, ne sauraient suffire et
sont au contraire de nature il permettre le renouvelle-

ment d'accid en ts dépl orables comme il s'en est déjà pl'Oduit. Quatre passages ser aient nécessaires, protégés
cllacun par un brise·lames .
Il dépose, Cil

con~équence,

les vœux slIivants :

P Vo le par h.: Pal'ltmenl cI'lUI \,;rédil à r êpCll'tir p ~H'
te Syndicat des P è~II"Ur S de l'EstallllC pou,' dédummager
cetle 0orpol'lltiùn du ]lr~jllrli"e CIli e lui Cl causé l',jlab lissement du Canal de ~ I ars"ille au Hhtlne . ))
t\

J(

2' Conservation du port de

~ I ourepiane

nication directe avec la haute rner.

avec commu·

II

" 3' Ouverture de quatre passes protégées par les briselames dans la d igue du large cru Cana l de Marsei lle an
Hholl e, du cap Jane l ü L:1 Lave. »
Adopté.

HAPPOHT DB 11. L'INGl::N IEUn I!:N CHEF

DU SERVICE SPÉC IAL :\lAHlTIME

M. Perlet à qui a et,j confié l'e''' "I "1I Je ce rappol·t
LlëposunL les "ŒUX suivanls qui so nt adoptés:

:::o n~luL tll

CI ] 0 Qlle j'approbation pOUl' le dl'agage du port du
Proph ète et Je l'alise du Vallon des Aur\'es soit donnée
ail plus tà l. "

" 2' Mise il l'adjudi cation dans le plus brd délai deR
travaux d'appl' ofu lldissell\el\1 cle" divers bassin. et de
modifi~ations de la passe de l'AIJatloil'.

�-18 -

. ATION D' UN BURBAU D E POSTE AU BOU LEVARD Oll AV8
CRE

M . Gau thier . De nombreuses réclamations nous p arv iennent jOUl'nellemenl sur l'insuffisance du bUl'eau de poste de la ru e
des Tl'ois-Mages qui ne r épond plus aux. beso ll1s des
quartiers qu'il est ap pelé à de se1'l' i.·. Le me.ll eUl' m Ol'~n
d'v remédier est de créer un aut.'e bureau de poste veIS
le'milieu du bOlll evard Cha"e. Pour ces motifs, le Conse .l
d'Arr ondissement émet le "œu qu'un bUl'eau de p oste
soit créé au boulevard Chave.
Ad opté il l'unanimité.

CIRCULATIO N DANS LA RUE DE R O~IE

M. Latapie présente le vœu suivant:
La circulation des véhicul es qui empruntent dans les
deux sens la rue de R ome dans toute sa longueur, d eve nant chaque jour plus intense, présente des inco nvénienl s
auxquels il devient indispensab le d'obvier à bref dé laI.
Ces inconvéni ents sont de plusieUl's sortes et il suffit de
longer la rue de R ome pOUl' constaté\' qu 'li s constilu ent

- 19 -

sou vent un véritab le danger pour la sécurité du public.
Ils pr ov ienn ent., presque tous, de la latitude laissée aux
charrett es et aux cam ions d'emprun ter cell e ru e centrale
comme traj et le plus direct en tre les ports de Marseill e
t t les u sines des faub ourgs Sud.
L'ouverture (le la ligne de ceinture dite des boul eva rds
ex térieurs et l'ob li gation qui sera faite aux véh icules de
poid s lourd s de les emprunt e.' co ntribuera ient seul es,
aVêC efficacité, à dëcongèsliùnn el' It! c.en ll't!. ci e Marseill e
d, par vo ie de co nsequence, ;i dëgage r la ru e de Rome
de cet antux r oulanl. MaJlleureusel1le nl, nOlis ne II! savolI::,

que trop, les bou leva .'ds ex téri eurs depuis si longtemp &lt;
réc lam és, depui s si longternp s pl'o mis, sont enco!' .!, SUI'

leUl' plus grand parcours, il l'état de pr ojet ; et les lell teurs administratives d'ordres div ers qui elll'a yellt si
fâcheusement l'essor et l'emb ellissement de Ma rseill e ne
permettent guèr e d'envisager comme prochain l'achèvement de celte voie de ceinture dont l'util isat ion au r ait
sur l'aspect gé néra l et la prospél'ité de not.'e ci té une s i
désirab le r épercussio n.
On a, d'autre pa.'t, indiqu é il cet éta t de choses. que
nous so mm es exposés à dépl orer longtemps enco re,
di vers palli a ti fs, ma is il est év ident que ce ne son t là
que des demi-mesures destin ées il atténuer faib lement
un enco mbrement a ussi tou ffu et aussi fréquent.
Je vous propose, Cil conséquellce, d'é lll eUre le vœu que
la ..;réa ti oll des boule\"ards extér ieu rs soit a0livée.

Ad opté.

�-

-

2L -

20MISE l~ N ÉTAT DE V IABILITÉ DE LA RUE SAINT-RÉG IS
DU BOU LEVARD nO NNB-GRACB ln

OU IJQULEVA I\D Gl' IGOU

M , Cecca ldi présente le vœu suivant :

M . Bovis presente le vœu suivant :
" Congid erant que la ru e Saint - Eti enn e , qni met cli!'e~­
lemellt en ~o mmulli c"tion les popul eux quartie!'s de la
Timone et ceux co mp!'is ent!'e le b ouk va!'d Baill e et le
grand ~h emiu de Toulon, est ~O llp ée en deu, tronçons
p ar le ruisseau du Jarret, ce qui obli ge les piétons il se
détourner de leur rout e pour emprunte!' le b oulevar d de
la Timone ; co nsidel'an t qn e ce tte vo ie est très f!' équentée, nota mme llt au' heures de so!'tie ou d'entrée des ateliers et usin ,,- , le Co nseil d' Arrondissem ent émet le vœu
qu'afi n d'assUI'er la continuit é cl e ce bou tevard , un e pas serell e réser vée au' pi étons so it construite sur le Jan et. »
Ad opté.
RrE SA I N'fE - C~CII,E

" Cons id ér ant que la rue Saint e-Cécil e , un e cles plus
pareol1l'u es du 9' canton, notamment p ar les enfants qui
se r endent aux éco les, se trouv e dans un état d'entretien
défectueu, ;
" Con&lt;id é!'all t que cett e voie est illlpl'ati0abl e les jours
de pluk, le Con.eil d' Arr on rli s,e01 ent é met le voeu qu' il
cetk a1'ler.;. "

Ad opté,

Ü

Ad opté,

OHlnllN DE S PR U0 1 HQMMB S ET BOULEVARD MEIS SRL

MM . Roubaud, Bovis et Ca illol. Empi errem ent , notammenl dans la partie comprise
entre le boul eva rd Rougie r et la trave rse de la Hu tique,
du chemIn des Pmd'homm es relia nt le hameau des TroisPonts au qu a rtier de Saint-L oup et mise én état de via bilité du b oul evard ~ I e i ssel.
Ado pté,

M . Bovis présente le vœ u s ui va nt :

soit prucédt\ il. ùéfaut du pavage ,

" Le Conseil d'Ar!'onc1issement de Marseill e émet le
vœu que la rue Saint-Rég is, le boul evard Bonne-Grllee
el. le b oulevard Guigou soient mis, le plus r apid ement
possible, en éLa t de viabilité, »

l'empierr ement de

ROUTE DE LA BÉDOULE

MM . Isnard et Maurin . .Le Conse il d'Arrondissement,
Vu la déli bérati on du Conseil Huni cipal de Cassis en
date du 7 septembre 1913 ;

�-

22-

Considérallt que le nombre considérable de voitures
automobi les ve nant de Marseill e augmentent les difli cultés
que r enûontrent les cbnnelles de cim ent descenda nl de
La Bédoule, ct q 'e la Gircul alion sur cell e r oute rl ev ien t
très d ifficile,
Emet te vœu:
Que le Serv;'\c des Ponts et Chaussées (asse p,'océder à
l'élargisse m,,n t de celte r oute entre le croisement des
r outes de ~l a rseiJl e et de La Bédoule et le poin t dit le
Tournant du Pin, et plus particuli èrement aux tournan ls
compris entre ces deux point s .

Séance du 16 O ctobre
(Matin)

P résidence de M. He","i 1:4.880, Président

La séance est ouverte à 10 b. 1/2.

Ad opté .
La séance est levée etl'envoyée au lendemain, 10 heures
du matin .

M . P erlet, Secrétaire de l'Assemblée, procède à
l'appel nomina l.

Sont présents:
i'vlM.

V .~LE NTIN,

LATAPIE, H.

DJ..o\Noux . C ECOALD I,
Bovrs, Rou BAUD. PERLE1',

TA SSO,

MATHBRON , CHAUCR ARO, GAUTHIER.
i\Ir CHRL, M AU RIN, ISNAR D, CA1LLOL.

M . le Secrétaire Général assiste à la séance.

Le procès- verbal de la précédente séa nce est mis aux
voix et adopté.

C I.ASSE~ IENT DE CII EWN A G R~A SQUE

M . Caillol ava it été désigné pOlir ra pporter sur le

classement du chem in d'intérêt commun sous le n' 33 de
l'avenue de la Gare à Gréasque, entre le chemin d'intérêt

�-

-

24 -

com ll1un n" 33, à l'e ntrée Sud du villa ge de Gréasque et
la cour de la ga re des voyageurs , sur tll1e lon gueur de
80 mètres.

M . Caillol d éclare n'a"oi r aucnn e observat ion 11
formul e r et P' OtJose d ' adopLe r les p ropos iti ons de l'Adffi\ lI iEtralion .

L e Con~e il adop te.

:25 -

Cai ll ols, e t rie la R ose aux Oli ves, la C orn p ag ni ~ des
Tr:::.m ways a so umis lin projet à l't-'xa men des se rvie' es
inté r essés. La Bédoule 811 port de Cassis est so ulOis à
l'ex amen d' un e nouvelle enquêt e .
Li gne d'A1Ib agne. Saint-Zachal' i '" el Sa inte- Baum e,

la collventioll e L le ca ili er des chargesonL é té a pprou vés.
La li gne d'Aubagne à Gémf.' nos n1 prochainemen t
entr e r en voie d', xécuLion , le Consl' il Gé né ral ayan t vot é
UII crédit de GOO.OOO fl'an cs.

M . H . Tasso lait que' qu es rése r ves sur l 'éta t du
R APPORT OB M . L'l NGÉNlIWR D1Œ PONTS ET CH AIJSSÉE:-:

r éSl au des tramways qui esl , S: Ul' bien des points, ma l
o rg!m isé, ma l c l:tl'elen u quant aux. voies e l I l e ré pond

M . Gauthier présente les o bSPl'vat ionssuivallLes :

pa s c llti èr e lll e lit aux besoills de la population, tant ail
po int cie vu e ole la c élé l'ité 4" ' cie la faci lit é des co mmuliÏ eatio ns.

Le r a pport ci e M. l' Ingé ni e ur en c be f est très inLér es ·
s a nL à co ns ulter , ca l' il fa it co n naltre l' é taL c1 es travaux
de toutes les lign es de cbem ins d e fer e t tl'al!1wal's de
l'.arrondissem e nt de Marseil le ainsi que la su'te donnée
à tous le&gt; projets qui on t é té présentés .
La rapidit é de m on exame n ne me perm e L pas de vous
donne r un com p te rendu d e LOus les tl'aVaux Cil co urs ,
ma is ceux d 'en tre nous qui d ésire nt le eonsu lte r y pu iseron t d(\5 renseignements intére ssa nt s.

Après IIll e r ép lique de M . G a uthier , qui diL que
tOlltes clifn0ul tés seron t aplani es après la co ns tl'u ction
complète du r éseau. 1.; vœu suiva nt présè llt é pal' M. H .
Tasso es t adop té;
« Le Con se il d'Arrondi sse ment é met un vœu en [aveur
de créat ions de nouvell es li gnes, sans qll e ces créHtiu li S
fasse nt di sparaitre celtes e,i s tantes ni les ter millus

acLue ll e m e nt n,és

Il

Ain si j'ai noté au cours d e ma tec ture qn e la li g ne de
Mi ramas à l'Estaque commencera de fonc ti on n er en
octobre 19H .
Le projet de la ligne cl es Ab a \l oirs à La Calad c a é té
a pprou vé pal' le Pr éfe t 10 2 jui n I9 t3.
Cell e rle Sain t· Juli en aux Quatre·Ch e min s app rouvée,
le 30 a\'ri11913, pour les li g nes de S a int· Ba rnabé aux

HAPPORT DE M. L' I NSPEOTEUR n'ACADÉMIE

M . Isnard d on ne lecture du l'appo rL pl'ése ll t~ par
~ L l 'In~ p e cleUi' ,l'Acadé mi e pOUl' le Conseil d'A1TO"di&lt;-

se me nl,

�-

-- 27 -

26-

11 rend homma ge aux diverses ll1unicipaliiës de Marseill e qui se so nt dTorcées de r épondre aux b eso ins
touj ours ~,'o i ssan t s de la population, ma is il cons tate qu'il

Comme conclus ion à ces brèves con, idér3tions, je
vous propose l'ado pti on dt!s \'œux :-;\Ii va nl ~:

reste encore à fa ire; cer tain es éco les ancienn es laissen t
encore il dési,'er quant il leU\' ins tallation ma té ,' ielle, el il
e,t il so.ubaiter que, tout en ne négligeant pa~ la co nstruc-

1" Que la Vill e de Ma,'sei llt! contin ue la création des
nouvelles é~o l es et la tl'an"ro l'malion des anciennes dUlit

tiOIl lies nouveaux grou pes réclames par l'augrnentaLi on
Ùé la population , on n'o ub lie pas qu'il ex is te d'anciennes
écoles ayant beso in d' a méli orations tll'gentes.
C'ést en augmentant le nombre dé, éco les et en en
renùantle séjour agréab le aux enfan ts que nous aSSUl'el'ons la fréquentatiun sco laire qui laisse beaucoup il
désirer , ain'i que vons pouvez le conslater par la lecture
ou rapp ort de Ill. l'lns pecteU\',
!'-lous ~onst ato ,,, avec joie l'augmen lati on du nombre
des enfants qui fréquen tent les l'cole, publiques, cal'
nous SOllll nes ùe ceux qui pensent que l'émancipation du
peuple se fe,'a pa r l'in,t,'uction de plus en plus l'épandu e
et que ce son t le. géné rations d'enfant s insl ruits el éduqUe, dans nos l''~o l es républica ines qui feron t ab outi l' noU'e
bel idéal de Juslice, d~ Solidarité et d'Ega lité social e.
}'f!~~sieu l' '', vous savez le nombre toujo urs Ct'oÎ&lt;;séln t
d't .l;an ts qui obtiennent leur certifi cat d'études pri"1&lt;Ü" éS
et \'uUS savez aussi co mbi en peu peuvent trouver pl ace
dans nos écoles primaires supér ieu,'es et clans nos ,'co les
pratiques, C'est pOL'" ce la que je vous demand el'Ui dan s
mes conclus ions la c,'éat ion d'une nouvelle éco le pra tique
d'industrie pOUl' les garço ns du qu a rti er Nord, d 'une côo le
pra tiqu e de comme rce pOUl' les jeunes gens qlli se déstinent au co,Q,oerœ et rJui ne peuvent p,'étend,'e il fréquenter les cours de l'Ecole super ieUl'e de co mmerce .

l'ins tall ation est défec tu euse;
2" Qu e so il creee un e ll ouvelle cco le pL'im aire

SlIp l; -

l'i eul'e p Olll' les quarti eL' No rd ;

3(1 Que so it créée une nouve lle ëûo le affectée à l'enseignement praliqll e CO 111 llIen;. ia 1;

4" Que s oit pOUl's'l ivie la ",rea tian de l'éco le pratique

d'industri e pou ,' les qua rtie rs No rd ;
5° Que soient Gréés les co ut'~ profession nels à l'usage
des a ppren tis el cles jeunes ounie,'s de l'iudu s tri e et cel j

dans les dive rs quarti ers de la vill e et dans les centres
industriels c1u dé partement ;
6(1 Que soiènt Ct'l'és el largelnenl subventi onné-s par
l'Etat, le Départ emellt et le&lt;:&gt; Ct)m mun e::i , des patrona ges
laïqut!s 1' ~CtW alllJe: s enfa nt s rie nos l\:.oles ;

7" Qu e le Gouvern ~ lIlOlIt fasse abo utir au plus tût le
proj et de Ini Sil " ln frequent a ti on scolairè;
8n Que le Gou vern ement 1l1ell e tI 'u r ge n ~e à J'ortlt'e du

jour des Ch a mbres les p,'oJeLs de loi dit s de "ù0feose
laïq ue)l L'l qu'il l e~ fasse ahoutir au pi ll'i Ill t, leu r III'ge n ~l'
"'c fai~anl st:ntir il\'t:C plu :-; d',Jcnitc' qu I.:! ja lil ais.
Ad 0 Jlll' .

�-

28-:l~

SU I3VENTION AUX AGfUCULTEl!RS

-

l'e s du ma tin n'est rum ise il l'in tél'cssé que le lend emaill à
midi et. qu elquefo jc; à 1 heure du soi r, et que, de ce raH,
Jes CO l'respondan ces communales ou autres

M . Maurin presente te vœu sui\'ant :
Considérant qu e la saison Ilivel'nale va uni ver (jans
peu de jours et que, de ce fait, beaucoup de fami ll es de
cultivateurs se trouvent, pal' suite des intempéries et des
(f

SOUtTt'è lll

de

ce retard et pOl'l entun tOl't eonsitICt'able au commerçe et
princi palement au Syndicat Agricole de 8 eaud in al'd ;

\( Le Consei l d'Arrondissemellt émel le vwu que l'Admini str ation ue::; Pustes fasse le nêc.cssai l'e pOIlI' qu'une

deuxième levée ail li eu dan s le dil qua!'tier. »

gelées printanières, dans un e situation tL'ès préca ire)

, L e Conseil d'Arrondissement émet te vœu qu e ta
subvention Je 30.000 francs votée par Je Conseil Général
Jans sa session d'uvril soit portee li 50.000 francs et que
la répartition ~n soit faite dans le plus bref délai;
" lnvile ~J. le Ministre de l'Agriculture il disposer d'une
somme assez imp ort an te pour le département des Bouçhes-du Hllône et de la joindre à cell e déjà volée par le
Conseil Grn"ra!. )1
Ad opté.

DISTRIBUTION POSTALE A BEAUDI NARD ET
SA INT-PIERRE D'AUBAGNE

M , Maurin présente le vœu ci-après:
" COllsiJérant que les quartiers de Saint-Pi erre et de
Beaullinarol S011t très mal desservis par l'Administration
des Posles, puisqu'une lellre al'l'ivée à' Auba gne ,,7 heu-

Ad opté.

PRIX OC:S JO URNÉES A L "ASI1.e: SA I NT PlERHE

M . Bo vis ex pose ce qui s uit:
\( Dan s sa ,éance du 7 mai 1913, te Conseil Gênel'a! des
Bouches du-Rlton e l'ola, il l'unaniutil é, le relèvement du .
prix de joul'O«e des malades à 1',\&lt;i1e Saint-Piel't'e pour
amé lio!'er le so rt de ceux qui y sont trailés et du petit
personnel qui les soigne. Ce r ell'vemenl ayant élé mainten u et vo té dt'finilivement pal' l'Asselllb lée Départemenla Ie, dans sa sl"ance du 8 oclubl'e del'nier, le Conseil &lt;l'Arrondi"semel1t ~mel le vœu que II:" nouvt::au règlement de
cel élabli«el nen t, élaboré enlre la Com missio n administrative tl les repre"enlanl&lt;:; du petit personnel , sai l au
pl.us tM s igné pat' ~r. lé Mini"tre de .l'lntél'ieu\' el mis en
vigueur dan " l'int rrèt genrra1. )1
AJ oplé.

�-

- 30-

31 -

CRÉ \TlûN oS FOURNEA U X ÉCONO MIQUE S MUNICIPAUX

M . Bovis présent e le vœu s ui van l, contresig né pal'
MM . Ceccaldi e t Cailioi :
Considérant, qu' il ex iste dan s plus ie urs vi ll es d ~
Fran ce, no tam m en l à Lyon , Mon tpelli e r , Agde, e lc.,
des fourn eaux éco nomiqlles mnnicipaux , que la ville de
Marse ill e , qui es t une g rande cit é où l'él ém en t ou vrier
domine tians des propo rli ons plus g ra ndes que le s vill es
ci - dessu. désignées , le Conseil émel le vœu que la vi ll e
de Ma rseille crée dans le plu, bref d éla i d es fourneaux
économiques muni cip anx.

Adoplé,
TRAYI!:RSB DU

CBEV _t l. ~M