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<rdf:Description rdf:about="https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/1043">
    <dcterms:title><![CDATA[Manuel des antiquités romaines. Volume 15, Tome 2, La Vie privée des romains. Seconde partie : travail et loisirs, avec vingt-trois gravures sur bois. Chapitre 1 - L&#039;Alimentation. Ouvrage traduit sur la 2ème édition allemande publiée par A. Mau par Victor Henry]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[vie privée des Romains (La)]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Alimentation+humaine">Alimentation humaine</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Antiquit%C3%A9">Antiquité</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[L&#039;agriculture de l&#039;ancienne Italie évolue radicalement avec l&#039;introduction par les Romains de la vigne, de l&#039;olivier, des herbes potagères et nombre d&#039;arbres fruitiers. Une culture aujourd&#039;hui partagée par tous les pays méditerranéens.]]></dcterms:description>
    <dcterms:abstract><![CDATA[Dans leur monumental <em>Manuel des antiquités romaines</em> (19 volumes), Maquardt et Mommsen consacrent un seul chapitre du second tome du Vol. 15 <em>(La Vie privée des romains)</em> à l'alimentation : qu'est-ce que les Romains mangeaient à l'époque ? <br /><br />Au cours des deux millénaires qui nous séparent de l'Empire romain, bien des variétés (animales et végétales), des modes (distinction sociale), des codes (autorisés ou interdits) et des habitudes (tradition contre nouveauté) ont disparu et d'autres sont apparus mais nous restons en partie héritiers de cette époque : les grandes catégories de produits qui constituaient la base de l'alimentation d'alors comme les céréales, les produits maraîchers, les viandes et poissons, l'huile et le vin, le lait, le fromage, le miel et le sel ne nous pas étrangères,&nbsp; même si certains mets ne figurent plus sur nos tables (à la Renaissance, paradoxalement sous l'influence de la cuisine provenant d'Italie, les plus fortunés délaissent peu à peu certaines viandes, comme les cygnes et les paons, au profit des grands gibiers). <br /><br />Si certaines nous paraissent encore si familières aujourd'hui, c'est parce que nous partageons toujours cette culture commune : la vigne, l'olivier, les herbes potagères et nombre d'arbres fruitiers n'ont été introduits que par les Romains. Bien avant eux, la très ancienne Italie ne cultivait que quelques céréales, parfois pauvres. La fabrication du pain marque le premier grand progrès dans l'histoire de l'alimentation : citant Pline, l'industrie du boulanger apparaît à Rome à la fin du Ve siècle avant J.-C (datation fluctuant du VIe au IIe siècle selon les sources) et fournit tous les jours du pain frais aux familles romaines et "<em>même le premier déjeuner aux écoliers</em>".<br /><br />
<div><img src="https://odyssee.univ-amu.fr/files/fullsize/Figues-Pompei.jpg" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></div>
<div style="text-align: center;"><em>Coupe de figues : les fruits, plus acides que de nos jours, ouvrent souvent le repas (peinture murale, Pompéi)</em></div>
<br />Si Maquardt et Mommsen abordent la question de l'alimentation sous l'angle de la satisfaction des besoins naturels vitaux assurés dans le cadre du domicile familial, ils élargissent leur approche à l'aspect économique et social : les denrées alimentaires représentent une part croissante du commerce, elles dynamisent le transport maritime et nécessitent de grandes infrastructures comme des canaux de communication et des ports pour l'import/export.<br /><br />
<div><img src="https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/pompei-pain_fresque.jpg" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></div>
<div style="text-align: center;"><em>La boulangerie, le boulanger, souvent d'origine greque, son pain et ses clients (fresque de Pompéi)</em></div>
<br />L'Empire romain, par son étendue géographique et l'importance de sa population abritées à l'intérieur de ses frontières et qu'il faut nourrir, établit une nouvelle relation entre la mer et l'intérieur du pays : la fondation de nouvelles villes et le développement urbain amène la construction de marchés et de forums entourés de magasins qui attirent les banquiers et de nouveaux métiers (grainetiers, fabricants d'outils agricoles, potiers pour la fabrication des amphores, négociants pour le stockage et le transports des denrées,...). Chez les Romains, l'alimentation humaine (comme les autres besoins primaires) devient le centre de relations qui unissent l'économie agricole, l'industrie et le commerce.<br /><br />
<div><img src="https://odyssee.univ-amu.fr/files/fullsize/termopolium-regio-v-07-rluigispina.jpg" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></div>
<div style="text-align: center;"><em>Termopolium (Pompéi, 5ème Région, mise au jour en 2019/2020)<br />Les fresques du comptoir indiquent ce que le client peut commander...<br /></em></div>
<br />Manger a toujours obéit à des codes culturels et des rituels sociaux très prégnants (un des longs et difficiles apprentissages chez les humains : on ne mange pas n'importe quoi, n'importe comment et à n'importe quel moment) : chez les Romains, il devient l'objet d'une nouvelle pratique qui dépasse le cadre familial ou cérémoniel courant comme en témoigne l'apparition d'une <em>restauration rapide</em> à Pompéi (une cinquantaine d'établissements recensés). Récemment dévoilée par les archéologues, une facette inédite du <em>régime méditerranéen</em> plébiscité pour toutes ses vertus...]]></dcterms:abstract>
    <dcterms:creator><![CDATA[Maquardt, Joaquim. Auteur]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Mommsen, Theodor (1817-1903). Auteur]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Mau, A. Éditeur scientifique]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Victor. Traducteur ]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Bibliothèque d&#039;Antiquité d&#039;Aix (BiAA - MMSH Aix-en-Provence), cote IR 29bis 2]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Thorins et Fils (Paris)]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=40&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=1893">1893</a>]]></dcterms:date>
    <dcterms:rights><![CDATA[domaine public]]></dcterms:rights>
    <dcterms:rights><![CDATA[public domain]]></dcterms:rights>
    <dcterms:relation><![CDATA[Notice du catalogue : https://www.sudoc.fr/087087138]]></dcterms:relation>
    <dcterms:relation><![CDATA[Vignette : https://odyssee.univ-amu.fr/files/vignette/BiAA-IR-29bis-2_Marquardt_Vie-privee-Romains_vignette.jpg]]></dcterms:relation>
    <dcterms:format><![CDATA[application/pdf]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[1 vol.]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[XI-118 p.   ]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[cm]]></dcterms:format>
    <dcterms:language><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=44&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=fre">fre</a>]]></dcterms:language>
    <dcterms:type><![CDATA[text]]></dcterms:type>
    <dcterms:type><![CDATA[monographie imprimée]]></dcterms:type>
    <dcterms:type><![CDATA[printed monograph]]></dcterms:type>
    <dcterms:identifier><![CDATA[https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/1043]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=38&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=M%C3%A9diterran%C3%A9e+%28r%C3%A9gion%29.+Antiquit%C3%A9">Méditerranée (région). Antiquité</a>]]></dcterms:coverage>
    <dcterms:provenance><![CDATA[Bibliothèque d&#039;Antiquité d&#039;Aix (MMSH, Aix-en-Provence)]]></dcterms:provenance>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/1050">
    <dcterms:title><![CDATA[Dix livres de cuisine d&#039;Apicius (Les), traduits du latin pour la première fois et commentés par Bertrand Guégan]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Alimentation+humaine">Alimentation humaine</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Antiquit%C3%A9">Antiquité</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Que pouvait manger un citoyen aisé habitant Rome au 1er siècle de notre ère ? Tout ou presque. Rédigé il y a deux millénaires, ce recueil de recettes nous livre l&#039;éventail d&#039;une gastronomie variée, souvent familière, parfois surprenante.]]></dcterms:description>
    <dcterms:abstract><![CDATA[Le traducteur français du texte latin d'Apicius, Bertrand Guégan, ne saurait être accusé d'avoir bâclé son travail : dans sa première édition de 1933 (numérisée par la BnF* ), il consacre sa très longue introduction (70 pages) à retracer l'historique de la cuisine romaine, les sources manuscrites du document et leurs différentes éditions.<br /><br />
<div><img src="https://odyssee.univ-amu.fr/files/thumbnails/Mosaique_Musee-Vatican.jpg" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></div>
<div style="text-align: center;"><em>Des produits frais et variés (mosaïque, Musée du Vatican)</em></div>
<br />Si l'offre de produits alimentaires paraît plus limitée que de nos jours, en revanche le citoyen romain fortuné mange de tout et surtout mange tout, peu ou pas d'interdits ne brimant son appétit : en plus des viandes des animaux élevés ou chassés que nous connaissons encore de nos jours (porcs, moutons, chevreaux, volailles, ...), ils ne dédaignent pas les saucisses de paon, les tétines et les vulves de truie, les grues, les flamands, les perroquets, les mouflons et les loirs, etc., pour ne citer que quelques exemples. Sauf braconnage, la plupart de ces espèces ne sont plus consommées aujourd'hui soit parce que culturellement réprouvé soit parce qu'elles sont techniquement protégées (statut d'animaux sauvages ou classées en voie d'extinction).&nbsp; <br /><br />C'est sous l'influence de l'Orient, à partir du Ve siècle av. J.-C., que le luxe apparaît dans les repas, que le nombre de mets, davantage raffinés, augmente, que les convives s'allongent sur des lits pour dîner plus longuement, et que les femmes peuvent s'asseoir dans la salle à manger (quand elles sont admises).<br /><br />
<div><img src="https://odyssee.univ-amu.fr/files/thumbnails/banquet-romain-Museo-nazionale-di-Napoli.jpg" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></div>
<div style="text-align: center;"><em>En toute intimité, le repas d'un couple aisé (fresque, Museo Nazionale di Napoli)</em></div>
<br />Seul le nombre de repas est resté immuable : petit déjeuner au levé (pain trempé dans du vin), déjeuner entre onze heures et midi (poisson et petite grillade) et le diner (à la tombée de la nuit). Ce dernier devient le repas principal de la journée et tend à se prolonger dans la nuit, surtout en présence d'invités : les premières tables (ragoûts, légumes, le diner proprement dit) sont bientôt suivies de secondes tables : d'abord composées de desserts et de fruits, ellles intègrent par la suite de la volaille et du gibier, en réalité, un second repas !.<br /><br />
<div><img src="https://odyssee.univ-amu.fr/files/fullsize/Fesque-romaine-maison-_Triclinium-Pompei.jpg" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></div>
<div style="text-align: center;"><em>Banquet à la maison du Triclinium (fresque romaine, Pompéi)</em></div>
<br />Les écrits grecs en matière de cuisine ayant pratiquement tous disparu, les dix livres d'Apiicus,&nbsp; fin gastronome, nous sont heureusement parvenus. La classification des préparations suit une typologie quelque peu déroutante et parfois poreuse (nature de l'aliment, lieux de culture, métiers) : après le premier livre consacré aux vins et autres sauces liquides, au livre du charcutier (qui confectionne aussi les hachis de mer), il faut ajouter celui des quadrupèdes, le potager est complété par le légumier, les prises du pêcheur (poissons) s'additionnent aux produits de la mer (crustacés, coquillages, mais aussi rougets). Deux livres aux titres plus énigmatiques (le répertoire et le magnifique) traitent de préparations plus élaborées, de gelées, de sauces et de gâteaux.<br /><br />On remarquera l'omniprésence de certains ingrédients ou de certaines réparations : garum (condiment salé à base de viscères de poisson fermentés, proche du nuoc-mam, que l'on retrouve aussi dans quelques recettes sucrées), vin, vinaigre, huile, moutarde, et le plus souvent sous forme pilée : poivre, cumin, carvi, livèche, persil, menthe, rue, coriandre, miel, dattes... Une compilation de 478 préparations culinaires (les recettes sont toutes numérotées) qui nous livre l'étendue de la gastronomie que les citoyens aisés de Rome pouvaient apprécier.<br /><br />* Les dix livres de cuisine d'Apicius / traduits du latin pour la première fois et commentés par Bertrand Guégan - Gallica <em><a href="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1521330d?rk=21459;2" target="_blank" rel="noopener">https://gallica.bnf.fr/</a></em>]]></dcterms:abstract>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[Sommaire des 10 livres :<br />
<ul>
<li>Livre 1 - Epimélés ou le diligent</li>
<li>Livre 2 - Sarcoptès ou le charcutier</li>
<li>Livre 3 - Cépuros ou le potager</li>
<li>Livre 4 - Pandectès ou le répertoire</li>
<li>Livre 5 - Ospréos ou le légumier</li>
<li>Livre 6 - Aeropétès ou l'oiseau</li>
<li>Livre 7 - Politélès ou le magnifique</li>
<li>Livre 8 - Tétrapus ou le quadrupède</li>
<li>Livre 9 - Thalassa ou la mer</li>
<li>Livre 10 - Alieus ou le pêcheur</li>
<li>Table analytique des dix livres de cuisine</li>
</ul>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Apicius (0025 av. J.-C.-0037?). Auteur]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Guégan, Bertrand (1892-1943). Traducteur]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[gallica.bnf.fr / BibIiothèque nationale de France]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[BU des Fenouillères - Arts, lettres et sciences humaines (Aix-en-Provence), cote XF 4708*BULA ]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[René Bonnel (Paris)]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:publisher><![CDATA[impr. Durand (Chartres)]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=40&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=1933">1933</a>]]></dcterms:date>
    <dcterms:rights><![CDATA[domaine public]]></dcterms:rights>
    <dcterms:rights><![CDATA[public domain]]></dcterms:rights>
    <dcterms:relation><![CDATA[Notice du catalogue : https://www.sudoc.fr/09049833X]]></dcterms:relation>
    <dcterms:relation><![CDATA[Vignette : https://odyssee.univ-amu.fr/files/vignette/Guegan_Dix-livres-cuisine-Apicius_BnF_vignette.jpg]]></dcterms:relation>
    <dcterms:format><![CDATA[application/pdf]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[1 vol.]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[LXXVIII-323 p. avec ill.]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[In-8 ]]></dcterms:format>
    <dcterms:language><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=44&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=fre">fre</a>]]></dcterms:language>
    <dcterms:language><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=44&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=lat">lat</a>]]></dcterms:language>
    <dcterms:type><![CDATA[text]]></dcterms:type>
    <dcterms:type><![CDATA[monographie imprimée]]></dcterms:type>
    <dcterms:type><![CDATA[printed monograph]]></dcterms:type>
    <dcterms:identifier><![CDATA[https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/1050]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=38&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Rome+%28Empire%29%2C+1er+si%C3%A8cle+ap.+J.-C.">Rome (Empire), 1er siècle ap. J.-C.</a>]]></dcterms:coverage>
    <dcterms:provenance><![CDATA[BU des Fenouillères - Arts, lettres et sciences humaines (Aix-en-Provence)]]></dcterms:provenance>
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