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<rdf:Description rdf:about="https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/1040">
    <dcterms:title><![CDATA[botaniste Garidel et son neveu Lieutaud, médecin de Louis XVI (Le)]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Botanique">Botanique</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=M%C3%A9decine">Médecine</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Biographie">Biographie</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Si on préfère le jardin de l&#039;apothicaire au latin sans vouloir devenir médecin, on fait de la botanique. Si on connaît les plantes sans choisir la botanique, on fait médecine. Choix et hasards, deux biographies des 17e et 18e siècles.]]></dcterms:description>
    <dcterms:abstract><![CDATA[Les parents de <span class="tag">Pierre-Joseph de </span><span class="tag">Garidel&nbsp; (1658-1737) </span>sont de bons parents : comme son père, reçu docteur en droit à l'Université d'Aix, avant d'y devenir questeur en 1607 puis recteur en 1647, il fera des études supérieures, un cursus classique, philosophie par ex. Mais le latin, le jeune Garidel, ça ne l'intéresse pas : ce qu'il aime vraiment, ce sont les plantes, la garrigue et l'épatant jardin de l'apothicaire du coin (1). Ça sert à ça, l'école buissonnière. Dans ces escapades, il rencontre le fils Tournefort, presque du même âge, qui devient le complice idéal de ses voyages d'exploration botanique.<br /><br />Cependant, les parents de Garidel n'ont pas renoncé à lui tracer une carrière : puisqu'il aime tant que ça les plantes, il n'a qu'à faire médecine. Une passion plus une raison, ça donne un boulot ! Le botaniste en herbe part alors pour Montpellier (où il y retrouve Tournefort, tiens donc !) mais là encore, les cours de l'université l'ennuient (c'est maladif) : il préfère évidemment fréquenter le Jardin des plantes (le plus ancien de France) dont il connaît l'un des suppléants et herboriser les spécimens qu'il découvre en parcourant tout le midi et au-delà : Corbières, Cévennes, Roussillon, Pyrénées, Catalogne,... Botaniste : un métier qui fait bouger ! Il termine tout de même ses études médicales et revient à Aix pour y être reçu docteur en 1682, il a alors 24 ans. Libéré des études, il peut se consacrer totalement à la botanique. Mais une science pour elle-même n'est que de la curiosité : pour qu'elle soit utile, elle doit se mettre au service des hommes, autrement de la médecine.<br /><br />
<div><img src="https://odyssee.univ-amu.fr/files/fullsize/Aloe-vulgaris_1719.jpg" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></div>
<div style="text-align: center;"><em>Aloe vulgaris, une floraison spectaculaire, à peine croyable<br />(P.-J. Garidel, Histoire des plantes qui naissent en Provence, Aix, 1719)</em></div>
<br />En 1697, la chaire de botanique de l'université devient vacante mais pour obtenir le poste, il est obligatoire de passer par la dispute, une sorte de concours où il faut répondre aux questions des membres du bureau des Bourbons. Garidel s'y refuse, estimant qu'ils ne sont pas compétents en médecine (de toute façon, ils n'y connaissent rien aux plantes) et usera de ses relations (son ami le botaniste Tournefort, connu pour ses travaux de classification, célèbre à la cour et qui n'a pas réussi à convaincre son ami aixois de monter à Paris) pour y être nommé après un examen très "amical" passé à la Faculté de médecine de Montpellier sur la recommandation du premier médecin du Roi. Pistonné mais pas fumiste, Garidel travaille dur, récolte un nombre considérable de plantes et occupe tous ses loisirs à ranger son herbier. Même s'il occupe à la fin de sa carrière des chaires de médecine avec enseignement d'anatomie (mieux rémunérées), il consacre toute son énergie à la botanique et publiera sa célèbre <em>Histoire des plantes qui naissent en Provence</em>, où, fidèle à sa vraie passion, il insiste particulièrement sur l'intérêt des usages pharmaceutiques et médicaux des plantes provençales.<br /><br />Autant Charvenac a transpiré pour trouver des témoignages sur la famille Garidel, autant pour Joseph Lieutaud (<span style="font-weight: normal;"><time>1774</time>-<wbr /><time>1780)</time></span>, les archives ne manquent : plusieurs biographes se sont déjà sérieusement occupé de lui. Alors pourquoi une biographie de plus : parce que Charvenac, médecin de profession, historien par passion (2), tient à compléter son tableau des aixois célèbres et ses biographes, n'étant pas du coin, ont sûrement oublié des détails inédits. Merci à notre érudit local, que de choses nous n'aurions peut-être jamais sues sans lui !<br /><br />Mais tout d'abord, qu'est-ce que Joseph Lieutaud <span class="tag">(1703-1780) </span> vient faire ici ? Parce que Joseph est le fils de Jean-Baptiste Lieutaud, avocat au parlement d'Aix-en-Provence (tiens, comme le père de...) et de Louise de Garidel. Vous l'avez compris : Joseph n'est autre que le neveu du botaniste Pierre Joseph de Garidel (3). Lieutaud suivra les pas de son oncle et ira également à la Faculté de médecine de Montpellier (décidemment, les Facultés sont aussi des histoires de famille). Il fera lui ausssi des excursions dans la campagne cévenole et trouvera même des spécimens qui avaient échappé à Tournefort. Faits d'arme qui n'échappent pas au recteur de la prestigieuse Université de médecine de Montpellier. <br /><br />
<div><img src="https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/Infirmerie_Royale_Versailles.jpg" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></div>
<div style="text-align: center;"><em>Plan de l'Infirmerie Royale de Versailles (1707-1722) - Source Gallica<br /></em></div>
<br />Si l'oncle a donné le goût de la botanique, il n'a pas servi de moule : ce qui intéresse surtout Lieutaud, c'est l'anatomie (il obtient son grade de docteur à l'université d'Aix-Marseille à 22 ans, en 1725). Une fois de plus, le hasard favorise la destinée : une place de praticien se libère à l'Hôpital Saint-Jacques d'Aix. Jugé le plus qualifié, il y est nommé médecin. L'occasion est trop belle et son occupation est remplacée par sa passion : il abandonne aussitôt la botanique pour l'anatomie. En plus de la connaissance de ses patients et de leurs pathologies, il pratique de nombreuses dissections de cadavres (il en fait une si grande consommation que ses détracteurs calculeront que cela équivalait à 404 ans d'autopsies !) qui l'amèneront à publier ses <em>Essais anatomiques</em> en 1742.<br /><br />Second hasard : il découvre chez un de ses clients l'ouvrage de Sénac, premier médecin du Roi, le <em>Traité de la structure du coeur, de son action, et de ses maladies</em> (1749). Et l'anatomie, ça tombe bien, c'est justement le domaine d'excellence de Lieutaud. il y décèle tout de suite des erreurs qu'il consigne et adresse à l'auteur (et évitant de commettre la petite vacherie de publier...). Sénac, grand esprit (ou lucide ?), n'en prend pas ombrage : au contraire, il reconnaît la justesse des critiques et le fait embaucher comme médecin à l'Infirmerie Royale de Versailles, infirmerie créée en 1720 par lettre patente et ouverte en 1722 pour les soins des domestiques et des gardes du Roi. C'est à donc 47 ans qu'il quitte son havre de paix aixois pour travailler à quelques pas du pouvoir royal. Il sera ensuite nommé médecin des enfants de Louis XV et finalement premier médecin de Louis XVI. Un plan de carrière impeccable ! <br /><br />Charvenac ne semble pas tirer de leçon de ces biographies mais Garidel et Lieutaud sont à l'évidence deux vies où les passions ont croisé au bon moment le hasard des circonstances.<br /><br />____________<br />1..<span class="mw-page-title-main">Pierre Joseph Garidel. - <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Joseph_Garidel" target="_blank" rel="noopener"><em>Wikipédia</em> </a></span>https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Joseph_Garidel <br />2. Charvenac, Félix. - Histoire de l'Université d'Aix : 1er fascicule. - Aix : A. Makaire, 1889. - <em><a href="https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5499789d.texteImage#" target="_blank" rel="noopener">Gallica</a><br />3. Joseph Lieutaud. - <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Lieutaud" target="_blank" rel="noopener">Wikipédia</a><br /></em>]]></dcterms:abstract>
    <dcterms:creator><![CDATA[Chavernac, Félix (1841-1920?). Auteur]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[BU Saint Charles - Sciences, Lettres et Sciences Humaines (Marseille), cote 6398]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Marius Olive (Marseille)]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=40&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=1877">1877</a>]]></dcterms:date>
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    <dcterms:type><![CDATA[monographie imprimée]]></dcterms:type>
    <dcterms:type><![CDATA[printed monograph]]></dcterms:type>
    <dcterms:identifier><![CDATA[https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/1040]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:provenance><![CDATA[BU Saint Charles - Sciences, Lettres et Sciences Humaines (Marseille)]]></dcterms:provenance>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/1020">
    <dcterms:title><![CDATA[Le Verrier, sa vie, ses travaux / par M. l&#039;abbé Aoust,... lecture faite à l&#039;Académie (des sciences de Marseille) dans la séance du 6 décembre 1877]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Astronomie">Astronomie</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Histoire+de+l%27universit%C3%A9">Histoire de l&#039;université</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Biographie">Biographie</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[L&#039;Abbé Aoust, mathématicien, a de bonnes raisons de rendre hommage à Le Verrier, astronome célèbre pour ses travaux sur Neptune : Marseille lui doit son nouvel observatoire astronomique installé au Parc Longchamp.]]></dcterms:description>
    <dcterms:abstract><![CDATA[L'Abbé Aoust n'est pas un ingrat : dans l'hommage qu'il rend à Urbain Le Verrier, l'astronome qui vient de disparaître à 71 ans, il rappelle qu'il a été son maître, son ami et son bienfaiteur. D'abord passionné de chimie, la vie de Le Verrier prend un nouveau tournant lorsqu'il est nommé répétiteur d'astronomie à l'École Polytechnique de Paris. <br /><br />
<div><img src="https://odyssee.univ-amu.fr/files/thumbnails/Le-Verrier_1811-1877.jpg" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></div>
<div style="text-align: center;"><em>Urbain Jean-Joseph Le Verrier (1811-1877)</em></div>
<br />Sur les traces de Newton, ses travaux portent d'abord sur le problème des interactions réciproques qu'exercent les planètes les unes sur les autres et la question problématique de la stabilité du monde en prise avec l'attraction universelle (stabilité à laquelle Newton ne croît pas). Pour le Verrier, la solution énoncée par Laplace n'est valide que si toutes les constantes qu'elle présuppose sont numériquement calculées, ce qu'il parvient à faire en 1840, démontrant ainsi l'hypothétique stabilité.<br /><br />
<div><img src="https://odyssee.univ-amu.fr/files/original/LeVerrier-calculs-Uranus.jpg" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></div>
<div style="text-align: center;"><em>Le Verrier - calculs de la position de Neptune (manuscrit, 1845)</em></div>
<br />Poursuivant ses travaux, il propose en 1843 de nouvelles tables de Mercure basées sur des observations plus précises, tables que le passage suivant de la planète devant le soleil confirmera. Le reste de sa vie, il continuera en tâche de fond à recalculer et rectifier la théorie et les tables des autres planètes du système solaire (Mercure, Vénus, Mars, ...).<br /><br />
<div><img src="https://odyssee.univ-amu.fr/files/fullsize/Uranus.jpg" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></div>
<div style="text-align: center;"><em>Le Verrier n'a jamais vu Neptune, la géante de glace (7ème planète du système solaire)</em></div>
<br />Mais le nom de Le Verrier restera attaché à sa découverte majeure annoncée en 1845 à l'Académie devant les astronomes septiques : l'existence de Neptune, sa masse et sa position dans l'espace, une prédiction qui ne doit rien aux télescopes mais aux calculs des inégalités d'Uranus (différence entre positions théoriques et positions physiques, le calcul s'appuie indirectement sur des observations). Galle, astronome à Berlin, observera bien la nouvelle planète (à l'époque, considérée aussi comme comète) à la place assignée par Le Verrier, ce qui lui vaudra d'être admiré dans le monde entier et nommé à la chaire d'astronomie créée à la Sorbonne pour ce résultat scientifique retentissant.<br /><br />
<div><img src="https://odyssee.univ-amu.fr/files/thumbnails/James-Webb-Uranus.jpg" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></div>
<div style="text-align: center;"><em>Une première : les 11 anneaux de glace visibles sur les 13 observés.</em><br /><em>Image IR - Télescope spatial James Webb (ESA, 6 fév. 2023)</em></div>
<br />Le mérite de l'astronome est d'autant plus grand que ses résultats ont été parfois reçus fraichement voire ouvertement contestés (par l'astronome anglais Adams, notamment). Ce qui ne l'empêchera pas de prendre la direction de l'Observatoire National en 1854 (suite au décès de François Arago l'année précédente) et de le réorganiser profondément. On lui doit également le <em>Service des avertissements télégraphiques</em> qui délivre un bulletin météo quotidien de l'Europe très utile aux navigateurs. Pour Aoust, la science est parfois une lutte et Le Verrier était un vrai <em>soldat de la science</em>.<br /><br />En 1863, Le Verrier sélectionnera, entre plusieurs villes du Midi sur les rangs, le ciel provençal lumineux de Marseille, plus propice pour mener les observations optiques que le ciel parisien : succursale de l'Observatoire national, l'Observatoire astronomique de Longchamp était né. Reconnaissante, l'Académie des Sciences, lettres et arts de Marseille nommera à l'unanimité le grand maître de la mécanique céleste membre résidant.]]></dcterms:abstract>
    <dcterms:creator><![CDATA[Aoust, Barthélémy (1814-1885). Auteur]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[BU Saint Charles - Sciences, Lettres et Sciences Humaines.(Marseille), cote BUSC 10868 (Réserve - Fonds local)]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Barlatier-Feissat père et fils (Marseille)]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=40&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=1877">1877</a>]]></dcterms:date>
    <dcterms:rights><![CDATA[domaine public]]></dcterms:rights>
    <dcterms:rights><![CDATA[public domain]]></dcterms:rights>
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    <dcterms:language><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=44&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=fre">fre</a>]]></dcterms:language>
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    <dcterms:identifier><![CDATA[https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/1020]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=38&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Paris.+18..">Paris. 18..</a>]]></dcterms:coverage>
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    <dcterms:provenance><![CDATA[BU Saint Charles - Sciences, Lettres et Sciences Humaines (Marseille)]]></dcterms:provenance>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/1009">
    <dcterms:title><![CDATA[Ville de Marseille. Rapport sur la création d&#039;une faculté de médecine de Marseille, présenté au Conseil municipal par M. Henri Coquand. Séance du 23 mars 1877]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Histoire+de+l%27universit%C3%A9">Histoire de l&#039;université</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=M%C3%A9decine">Médecine</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Enseignement+sup%C3%A9rieur">Enseignement supérieur</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[La France manque de médecins et ne fait pas assez de recherche médicale : Il faut donc créer des Facultés. Marseille ne demande que cela et répond à tous les critères. Mais tout le monde ne partage pas cet avis. De la concurrence à la désillusion...]]></dcterms:description>
    <dcterms:abstract><![CDATA[Rapport signé : Marseille, le 22 mars 1877, H. Coquand, ancien professeur des Sciences à Marseille<br /><br />Tous les scientifiques ne sont pas sectaires : c'est à H. Croquant, g<span class="detail_value"><span class="detail_value">éologue et paléontologue, ancien professeur à la Faculté des sciences de Marseille (nommé en 1861) que la Commission des sciences et des arts demande de rédiger un rapport sur le projet de transformation de l'<span>É</span>cole de plein exercice en Faculté mixte de médecine et de pharmacie. Un choix peu dérangeant quand on se souvient que médecine et sciences étaient très proches à l'époque, travaillant sur des sujets communs (en lien avec la pharmacologie, ce sont les médecins qui entretiennent les serres, outils des botanistes...). <br /><br />Pourquoi un tel rapport : créées par décret en 1875, les <span>É</span>coles de Médecine et de Pharmacie de plein exercice n'ont pas le droit d'organiser certains examens de fin d'année (1). Les professeurs de l'<span>É</span>cole de Marseille qui estiment que la ville est mal récompensée de son engagement dans la santé publique et la recherche médicale demandent un modification de ce décret (la question de la création de nouvelles Facultés de médecine [en province] a déjà fait l'objet d'un débat national).<br /><br /><img src="https://odyssee.univ-amu.fr/files/fullsize/50169_Annales-Ecole-exercice_1891.jpg" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></span></span>
<div style="text-align: center;"><em>Les Annales de l'École de médecine de Marseille, subventionée par la Ville, crée en 1891 (3)<br /></em></div>
<span class="detail_value"><br />H. Croquant expose sans détour le double enjeu : financier pour la ville et scientifique pour les médecins. Et de rappeler que la France manque de professionnels de santé : 1 médecin pour 3 353 habitants. Un déficit déjà notoire (nous sommes en 1875...) avec pour effet des problèmes de santé publique et une recherche médicale insuffisante *. <br /><br />Habile, Croquant souligne que cette misère accable aussi les Facultés de Paris et de Montpellier (ses rivales bien connues !). En 1874, un rapport de Paul Bert avait déjà conclu à la nécessité de créer deux nouvelles facultés dont le siège pourrait être (ordre de préférence) à Bordeaux, Lyon, Toulouse, Lille, Nantes ou... Marseille. Toutes ces villes étant demandeuses. Non seulement Marseille arrive en dernier mais, selon le rapport, elle serait une "redoutable concurrente" à Montpellier. Après une visite bâclée, des conclusions hâtives, contradictoires et injustes destinées à ostraciser Marseille, alors que tout plaide en sa faveur (tradition médicale - notamment en anatomie, population nombreuse, bassin de recrutement et d'emplois médicaux, taille des infrastructures, une Faculté des Sciences, un Musuem d'histoire naturelle, etc.).<br /><br />Malgré ce plaidoyer de près de 40 pages, Marseille devra attendre 1930 et 70 ans de blocage financier, pour que l'<span>É</span>tat crée la Faculté de médecine qui s'installera au Palais du Pharo (643).<br /><br />1. Lettre adressée à M. le Ministre de l'Instruction publique par l'<span>É</span>cole de Médecine et de Pharmacie de plein exercice de Marseille à propos du Décret du 20 Juin 1878 - <a href="https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/506" target="_blank" rel="noopener"><em>Odyssée</em></a> <br />* Selon la Direction de la Recherche, des Études, de l'Évaluation et des Statistiques (Ministère de la Santé), la densité normalisée de médecins en France était de 318 praticiens pour 100 000 habitants en 2021 était jugée dificitaire (10 fois celle du 19e siècle)<br />2. Annales de l'École de plein exercice de médecine et de pharmacie de Marseille - <em><a href="https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/293." target="_blank" rel="noopener">Odyssée</a></em><br />3. La Faculté de Médecine Générale et Coloniale et de Pharmacie de Marseille - <em><a href="https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/643" target="_blank" rel="noopener">Odyssée</a></em><br /></span>]]></dcterms:abstract>
    <dcterms:creator><![CDATA[Coquand, Henri (1813-1881). Auteur]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[BU Saint Charles - Sciences, Lettres et Sciences Humaines.(Marseille), cote BUSC 11816 (Réserve)]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[impr. Gravière fils (Marseille)]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=40&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=1877">1877</a>]]></dcterms:date>
    <dcterms:rights><![CDATA[domaine public]]></dcterms:rights>
    <dcterms:rights><![CDATA[public domain]]></dcterms:rights>
    <dcterms:relation><![CDATA[Notice du catalogue : https://www.sudoc.fr/091335043]]></dcterms:relation>
    <dcterms:relation><![CDATA[Vignette : https://odyssee.univ-amu.fr/files/vignette/BUSC-11816_Coquand_Rapport-Faculte-med_vignette.jpg]]></dcterms:relation>
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    <dcterms:type><![CDATA[printed monograph]]></dcterms:type>
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    <dcterms:coverage><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=38&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Marseille.+18..">Marseille. 18..</a>]]></dcterms:coverage>
    <dcterms:provenance><![CDATA[BU Saint Charles - Sciences, Lettres et Sciences Humaines (Marseille)]]></dcterms:provenance>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/471">
    <dcterms:title><![CDATA[Du sénatusconsulte velléien en droit romain. De la constitution de dot sous le régime dotal, de sa nature et de ses effets quant à l&#039;inaliénabilité et à l&#039;imprescriptibilité des biens dotaux en droit français : thèse présentée et soutenue devant la faculté de droit d&#039;Aix]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[De la constitution de dot sous le régime dotal, de sa nature et de ses effets quant à l&#039;inaliénabilité et à l&#039;imprescriptibilité des biens dotaux en droit françai (Publié avec)]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Droit+des+successions">Droit des successions</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Successions+et+h%C3%A9ritages">Successions et héritages</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Sous le régime dotal, la dot est assujettie à des règles bien particulières, notamment celle de l&#039;inaliénabilité de la partie mobilière apportée par l&#039;épouse lors du mariage]]></dcterms:description>
    <dcterms:abstract><![CDATA[Thèse : Thèse de doctorat : Droit : Aix : 1877]]></dcterms:abstract>
    <dcterms:creator><![CDATA[Pieyre, Jean-Edmond-Alfred]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Faculté de droit (Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône ; 1...-1896). Organisme de soutenance]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Bibliothèque de Droit-Économie-Gestion (SCD - Université de Rennes 1), cote 62085]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[F. Pichon (Paris)]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=40&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=1877">1877</a>]]></dcterms:date>
    <dcterms:rights><![CDATA[domaine public]]></dcterms:rights>
    <dcterms:rights><![CDATA[public domain]]></dcterms:rights>
    <dcterms:relation><![CDATA[Notice du catalogue : http://www.sudoc.fr/242911684]]></dcterms:relation>
    <dcterms:relation><![CDATA[Vignette : https://odyssee.univ-amu.fr/files/vignette/BU-Rennes1-62085_Pieyre_Senatusconsulte_vignette.jpg]]></dcterms:relation>
    <dcterms:format><![CDATA[application/pdf]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[1 vol.]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[263 p.]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[25 cm ]]></dcterms:format>
    <dcterms:language><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=44&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=fre">fre</a>]]></dcterms:language>
    <dcterms:type><![CDATA[text]]></dcterms:type>
    <dcterms:type><![CDATA[monographie imprimée]]></dcterms:type>
    <dcterms:type><![CDATA[printed monograph]]></dcterms:type>
    <dcterms:identifier><![CDATA[https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/471]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=38&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=France.+18..">France. 18..</a>]]></dcterms:coverage>
    <dcterms:provenance><![CDATA[Bibliothèque de Droit-Économie-Gestion de Rennes 1]]></dcterms:provenance>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/444">
    <dcterms:title><![CDATA[islamisme : son institution, son influence et son avenir (L&#039;) / par le Dr Perron ; ouvrage posthume publié et annoté par son neveu, Alfred Clerc,...]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[islamisme (L&#039;) : son institution, son influence et son avenir / par le Dr Perron ; ouvrage posthume publié et annoté par son neveu Alfred Clerc, interprète principal de l&#039;armée d&#039;Afrique]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Islam">Islam</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Droit+musulman">Droit musulman</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Futur article d&#039;une encyclopédie, cette brève histoire de l&#039;islamisme se veut indispensable pour comprendre l&#039;Orient et les pays musulmans où les institutions religieuses et politiques sont modelées par la religion.]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[V-127 p.]]></dcterms:description>
    <dcterms:abstract><![CDATA[Appartient à la collection : Bibliothèque orientale elzévirienne, n° 15<br /><br />Initialement rédigé pour une vaste encyclopédie sur le société moderne qui ne verra jamais le jour (décès de son responsable éditorial), ce manuscrit écrit en 1865 a été publié à titre posthume par le neveu de l'auteur, Nicolas Perron en 1877, juste après la mort de son oncle l'année précédente et l'avoir découvert dans des cartions du défunt.<br /><br />Le but de N. Perron était de dresser une brève histoire de l'islamisme (primitivement, il s'agit d'un simple article), sa place dans les sociétés modernes, tel qu'il pouvait lui-même l'observer en ce milieu du 19e siècle. Après avoir passé près de 20 ans dans des pays musulmans, Perron met l'accent sur le poids de la religion dans les institutions et la politique intérieure comme extérieures dans les sociétés musulmanes.]]></dcterms:abstract>
    <dcterms:creator><![CDATA[Perron, Nicolas (1798-1876)]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Clerc, Alfred. Éditeur scientifique]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Médiathèque de la Maison méditerranéenne des sciences de l&#039;homme (Aix-en-Provence), cote YP-263]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[E. Leroux (Paris)]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=40&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=1865+%28ms%29">1865 (ms)</a>]]></dcterms:date>
    <dcterms:date><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=40&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=1877">1877</a>]]></dcterms:date>
    <dcterms:rights><![CDATA[domaine public]]></dcterms:rights>
    <dcterms:rights><![CDATA[public domain]]></dcterms:rights>
    <dcterms:relation><![CDATA[Notice du catalogue : http://www.sudoc.fr/096682787]]></dcterms:relation>
    <dcterms:relation><![CDATA[Notice du catalogue : https://cinumed.mmsh.univ-aix.fr/idurl/1/16846]]></dcterms:relation>
    <dcterms:relation><![CDATA[Vignette : https://odyssee.univ-amu.fr/files/vignette/FR_MMSH_MDQ_DRMUS_MG_013_000001.jpg]]></dcterms:relation>
    <dcterms:format><![CDATA[application/pdf]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[1 vol.]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[V-127 p.]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[17 cm]]></dcterms:format>
    <dcterms:language><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=44&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=fre">fre</a>]]></dcterms:language>
    <dcterms:type><![CDATA[text]]></dcterms:type>
    <dcterms:type><![CDATA[monographie imprimée]]></dcterms:type>
    <dcterms:type><![CDATA[printed monograph]]></dcterms:type>
    <dcterms:identifier><![CDATA[https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/444]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:identifier><![CDATA[https://cinumed.mmsh.univ-aix.fr/idurl/1/16846<br />
<br />
]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=38&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Maghreb.+18..">Maghreb. 18..</a>]]></dcterms:coverage>
    <dcterms:coverage><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=38&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Mashreq.+18..">Mashreq. 18..</a>]]></dcterms:coverage>
    <dcterms:provenance><![CDATA[Maison méditerranéenne des sciences de l&#039;homme (MMSH Aix-en-Provence)]]></dcterms:provenance>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/365">
    <dcterms:title><![CDATA[Femme (La) dans la société et dans la famille aux diverses époques du droit romain et du droit français : thèse présentée et soutenue en [mars 1877]]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Droit+priv%C3%A9">Droit privé</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Droit+romain">Droit romain</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Du statut d&#039;esclave à la pleine capacité de sa personne et de ses biens, la condition et le rôle des femmes à travers les différents systèmes juridiques depuis l&#039;antiquité]]></dcterms:description>
    <dcterms:abstract><![CDATA[Thèse : Thèse de doctorat : Droit : Aix : 1877<br />
<br />
Notes : La thèse porte : Angers (13, Chaussée Saint-Pierre) : P. Lachèse, Belleuvre et Dolbeau, Imprimeurs, 1877<br />
<br />
L&#039;auteur suit un plan chronologique pour développer sa conviction : la France est &quot;le pays privilégié&quot; où s&#039;est réalisée, après de longs siècles d&#039;élaboration, l’émancipation de la femme. Désormais, &quot;l&#039;égalité des sexes est la base fondamentale du droit français&quot;. Les incapacités de la femme mariée sont justifiés par les avantages qu&#039;en retire la famille et la société, et compensés par la &quot;dignité du titre d&#039;épouse&quot;. L&#039;auteur exprime toutefois des réserves à l&#039;égard de l&#039;article 215 du Code civil et déplore que les droits successoraux de la veuve soient moindres que sous l&#039;Ancien Régime.]]></dcterms:abstract>
    <dcterms:creator><![CDATA[Pinot, Octave]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Faculté de droit (Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône ; 1...-1896). Organisme de soutenance]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Bibliothèque droit Schuman (Aix-en-Provence), cote RES AIX T 101]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[P. Lachèse, Belleuvre et Dolbeau (Angers)]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=40&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=1877">1877</a>]]></dcterms:date>
    <dcterms:rights><![CDATA[domaine public]]></dcterms:rights>
    <dcterms:relation><![CDATA[Notice du catalogue : <br /><a href="http://www.sudoc.fr/234730307">http://www.sudoc.fr/234730307</a>]]></dcterms:relation>
    <dcterms:relation><![CDATA[Vignette : https://odyssee.univ-amu.fr/files/vignette/RES-AIX-T-101_Pinot_Femme_vignette.jpg]]></dcterms:relation>
    <dcterms:format><![CDATA[application/pdf]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[1 vol.]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[262 p.]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[23 cm ]]></dcterms:format>
    <dcterms:language><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=44&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=fre">fre</a>]]></dcterms:language>
    <dcterms:type><![CDATA[monographie imprimée]]></dcterms:type>
    <dcterms:identifier><![CDATA[https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/365]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=38&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=France.+18..">France. 18..</a>]]></dcterms:coverage>
    <dcterms:provenance><![CDATA[Bibliothèque droit Schuman (Aix-en-Provence)]]></dcterms:provenance>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/329">
    <dcterms:title><![CDATA[Droit commercial. Commentaire du Code du commerce. Livre premier, titre huitième, De la lettre de change, des billets à ordre et de la prescription]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[De la lettre de change, des billets à ordre et de la prescription]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Droit+commercial">Droit commercial</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[2e édition, revue, corrigée et augmentée du commentaire du Code de commerce de 1807 portant sur lettre de change, les billets à ordre et la prescription. ]]></dcterms:description>
    <dcterms:abstract><![CDATA[Il s’agit d’une partie du commentaire de l’intégralité du Code de commerce de 1807 effectué par Jassuda Bédarride. Celle-ci porte sur la lettre de change, les billets à ordre et la prescription. <br />
<br />
Jassuda Bédarride, avocat au barreau d’Aix-en-Provence et ancien Bâtonnier poursuit son commentaire du Code de commerce dans ces ouvrages. Après un court historique, il entreprend de commenter les dispositions du Code portant sur la lettre de change, un outil essentiel au commerce. Il s’attarde dans ces deux tomes sur le Titre huitième du livre Ier du Code, consacré à la lettre de change, aux billets à ordre et à la prescription. <br />
Le tome premier porte sur les observations préliminaires du titre qui explique la forme que doit revêtir la lettre de change et les différents contrats dont elle est l’objet. Le second tome commente les trois sections du Titre VIII, concernant la lettre de change (son paiement, les droits et devoirs du porteur, les protêts et le rechange), le billet à ordre et la prescription. <br />
<br />
2e édition, revue, corrigée et augmentée<br />
]]></dcterms:abstract>
    <dcterms:creator><![CDATA[Bédarride, Jassuda (1804-1882)]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Bibliothèque droit Schuman (Aix-en-Provence), cote RES 22981/1-2]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[L. Larose (Paris)]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:publisher><![CDATA[A. Makaire (Aix)]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=40&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=1877">1877</a>]]></dcterms:date>
    <dcterms:rights><![CDATA[domaine public]]></dcterms:rights>
    <dcterms:relation><![CDATA[Notice du catalogue : <br /><a href="http://www.sudoc.fr/234481544">http://www.sudoc.fr/234481544</a>]]></dcterms:relation>
    <dcterms:relation><![CDATA[Vignette : https://odyssee.univ-amu.fr/files/vignette/RES-22981_Bedarride_Lettre-change-_vignette.jpg]]></dcterms:relation>
    <dcterms:format><![CDATA[application/pdf]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[2 vol.  ]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[566, 560 p.]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[21 cm ]]></dcterms:format>
    <dcterms:language><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=44&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=fre">fre</a>]]></dcterms:language>
    <dcterms:type><![CDATA[monographie imprimée]]></dcterms:type>
    <dcterms:identifier><![CDATA[https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/329]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=38&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=France.+18..">France. 18..</a>]]></dcterms:coverage>
    <dcterms:provenance><![CDATA[Bibliothèque droit Schuman (Aix-en-Provence)]]></dcterms:provenance>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/193">
    <dcterms:title><![CDATA[Syndicat libre des arrosants du canal de Craponne à Salon (Bouches-du-Rhône) contre la compagnie de Craponne]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Approvisionnement+en+eau">Approvisionnement en eau</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=49&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Jurisprudence+apr%C3%A8s+1789">Jurisprudence après 1789</a>]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Conflit entre les arrosants de Salon-de-Provence et la compagnie gérante le canal de Craponne]]></dcterms:description>
    <dcterms:abstract><![CDATA[En 1554, l’ingénieur Adam de Craponne, désireux de fertiliser les terres arides de Salon, cherche à établir une prise d’eau dans le lit de la Durance, afin d’en dériver un certain volume. Il obtient de la Chambres des comptes de Provence une concession et, soutenu manuellement et financièrement par la communauté salonaise, il parvient à amener l’eau aux portes de la ville en 1559. Pour terminer l’ouvrage, Adam de Craponne sacrifie ses ressources, et se résout à consentir des concessions anticipées, à bas prix ou gratuites. Ne parvenant pas à tenir ses engagements, il cède par une transaction du 20 octobre 1571 la plus grande partie de ses droits sur le canal et ses eaux à ses principaux usagers et créanciers, qui forment à cette occasion une société, l’Œuvre de Salon. Les frères Ravel, agriculteurs de Salon, souhaitent achever l’entreprise d’Adam de Craponne en réalisant le prolongement du canal du moulin d’Eyguières vers Arles, à travers la Crau. Ils acquièrent le droit d’agrandir le canal principal et engagent les travaux seulement quinze jours après la transaction passée avec Frédéric de Craponne, frère d’Adam et héritier d’icelui. Ne disposant pas des moyens financiers suffisants pour mener à bien une tâche aussi importante, les frères Ravel constituent une société pour le canal d’Arles, le 4 janvier 1582. La construction de la branche d’Arles est achevée en neuf mois et les eaux arrivent à Pont-de-Crau en juin 1582. Parvenues à une entente le 16 février 1583, l’Œuvre de Salon et l’Œuvre d’Arles se réunissent pour former l’Œuvre générale de Craponne.<br />
<br />
Cette dernière, après avoir obtenu contre la commune de Salon un jugement du Tribunal civil d’Aix le 3 août 1874 et une décision de la Cour d’appel le 12 mai 1875, affiche publiquement sa volonté de limiter le volume d’eau des arrosages de certains quartiers et d’interdire l’arrosage en dehors de ceux-ci, sauf à souscrire aux conditions et prix définis unilatéralement par la compagnie. Les habitants de Salon considèrent cette entreprise de l’Œuvre générale de Craponne comme un « préliminaire de rançonnement » et une tentative de ravir leurs titres et possessions. En outre, estimant que le mémoire produit par l’Œuvre de Craponne à l’occasion de son procès contre la commune de Salon était déjà dirigé contre eux, et compte tenu de la campagne menée dans la presse locale, assimilée à une « tactique de propagande préventive », n’ayant « pas d’autre but que d’influencer l’opinion publique » contre eux, les arrosants se décident à publier, en 1877, ce mémoire instructif sur les arrosages du territoire de Salon, depuis la création du canal.<br />
<br />
Le syndicat libre des arrosants, - regroupant les habitants de Salon qui, depuis trois siècles, arrosent leurs propriétés en vertu de concessions qu’ils ont rapportées d’Adam de Craponne -, entend d’abord se distinguer de la commune de Salon, propriétaire d’arrosages particuliers qui n’auraient rien de commun avec les siens, pour ainsi se déclarer étranger à l’affaire jugée. Le mémoire se borne à la discussion des faits, réservant les questions de droit pour le temps où les parties se présenteraient devant les tribunaux, ce dont ses auteurs doutent : « nous avons même la conviction que lorsqu’ils connaîtront mieux notre bon droit, ceux que nous appelons nos adversaires nous laisseront en paix ». Ainsi, il est fait état des droits et devoirs de tous, tant du concédant que des concessionnaires ; la liste des concessions d’arrosage est établie dans le détail et, plus généralement, les auteurs tendent à faire reconnaître leur possession publique, non équivoque, assurée par des titres, et de manière apparente et continue par des œuvres d’art réalisées depuis le XVIe siècle, ou par les cultures dont l’existence-même témoigne d’une irrigation régulière.<br />
<br />
Bien que les faits et le mémoire soient contemporains ou légèrement postérieurs à l’affaire du canal de Craponne (Cour de cassation, 6 mars 1876, De Galliffet c./ commune de Pélissanne), il n’en est fait aucune mention. Les deux affaires sont, en effet, indépendantes l’une de l’autre.<br />
(Luc Bouchinet)]]></dcterms:abstract>
    <dcterms:source><![CDATA[Bibliothèque droit Schuman (Aix-en-Provence), cote RES 7912]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Barlatier-Feissat père et fils (Marseille)]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=40&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=1877">1877</a>]]></dcterms:date>
    <dcterms:rights><![CDATA[domaine public]]></dcterms:rights>
    <dcterms:rights><![CDATA[public domain]]></dcterms:rights>
    <dcterms:relation><![CDATA[Notice du catalogue : http://www.sudoc.fr/201846446<br />
]]></dcterms:relation>
    <dcterms:relation><![CDATA[Vignette : https://odyssee.univ-amu.fr/files/vignette/RES-007912_Syndicat-Craponne_vignette.jpg]]></dcterms:relation>
    <dcterms:format><![CDATA[application/pdf]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[1 vol.]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[155 p.]]></dcterms:format>
    <dcterms:format><![CDATA[27 cm]]></dcterms:format>
    <dcterms:language><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=44&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=fre">fre</a>]]></dcterms:language>
    <dcterms:type><![CDATA[text]]></dcterms:type>
    <dcterms:type><![CDATA[monographie imprimée]]></dcterms:type>
    <dcterms:type><![CDATA[printed monograph]]></dcterms:type>
    <dcterms:identifier><![CDATA[https://odyssee.univ-amu.fr/items/show/193]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=38&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=France.+18..">France. 18..</a>]]></dcterms:coverage>
    <dcterms:spatial><![CDATA[Syndicat libre des arrosants du canal de Craponne à Salon (Bouches-du-Rhône) contre la compagnie de Craponne <br />- Feuille <i>Aix</i> ; 235 ; 1870 ; Dépôt de la Guerre (France) ; Erard (graveur)/Lebel (graveur)/Hacq (graveur)/Rouillard (graveur), ISBN : F802351870. <br />- Lien vers la page : <a href="http://www.cartomundi.fr/site/E01.aspx?FC=27420" target="_blank" rel="noopener">http://www.cartomundi.fr/site/E01.aspx?FC=27420</a>]]></dcterms:spatial>
    <dcterms:provenance><![CDATA[Bibliothèque droit Schuman (Aix-en-Provence)]]></dcterms:provenance>
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