Rapport des administrateurs de l'hôpital Saint-Jacques d'Aix-en-Provence aux procureurs sur les enfants abandonnés et recueillis par l'hôpital, assorti de propositions pour améliorer ce service
Journal de la Société locale des médecins du département des Bouches-du-Rhône dédié à la défense des intérêts professionnels et également à la publication d’articles scientifiques, d’observations, de mémoires, de revues et d’articles bibliographiques
Avec la publication de ses propres Annales, l'Ecole de plein exercice ambitionne de trouver toute sa place dans l'enseignement de la médecine moderne, dans les progrès de la chirurgie et dans le mouvement scientifique.
Les hôpitaux de Marseille du 14e au 19e siècle basée sur les archives de l’Hôtel-Dieu et de la Mairie. Une histoire qui commence avec les maisons de bienfaisance, les services de santé et des enfants trouvés pour finir avec la création du…
Connues depuis les romains, les eaux thermales d'Aix-en-Provence sont synonymes de soins, de bienfaits et de détente : tout pour séduire la bonne société du milieu du 19e siècle à la recherche du confort
A bord du Grand-Saint-Antoine qui apporta la peste à Marseille, arrivent le capitaine Chataud, reconnu responsable de l'épidémie, et le chevalier Roze qui organisa héroïquement la lutte contre le fatal fléau : une vraie légende !
A part les marins, les Marseillais, qui ont déjà oublié les ravages de la grippe espagnole, ignorent l'existence et le rôle du service de la Santé : empêcher l'entrée par les navires des maladies contagieuses, comme la peste et le choléra.
Depuis Néron, l’Ecole de Médecine de Marseille a toujours privilégié l'approche clinique et l'étude directe et exacte des malades comme en témoigne le dévouement du corps médical durant la grande peste de 1720.
En 1930, après 70 ans de blocage financier, l'Etat crée la Faculté de médecine qui s'installe au château du Pharo. La reconnaissance de la médecine et des hôpitaux de Marseille qui accueillent tous les malheureux de la Méditerranée
Un an après sa création, la Faculté de Médecine de Marseille reçoit les 2/3 des crédits affectés à la santé des colonies pour son Ecole d'application du service de santé colonial, son Institut de médecine coloniale et crée son Hôpital colonial
En 1629, la peste menace la Provence : son Parlement adopte un règlement qui organise la vie des communes qui seraient contaminées. Près de 80 mesures de protection, désinfection, restrictions, confinement et mise en quarantaine
Pour permettre la reprise du commerce à Marseille après la peste de 1720, Louis XV ordonne le 19 août 1722 la mise sous scellés et la désinfection de tous les magasins de la ville : mais ces mesures, appliquées avec rigueur, seront-elles suffisantes…
A Toulon, la peste apparue début octobre 1720 culmine en mai 1721 avec 400 morts par jour. L'isolement des habitants est levé en octobre 1721, laissant une ville ruinée et qui a perdu 60% de sa population. Comment éviter à l'avenir un tel désastre ?
La peste est sûrement un fléau de Dieu mais l'air corrumpu la rend épidémique et contagieuse : si une bonne quarantaine est utile, des parfums savamment dosés, dont l'auteur nous révèle la composition, peuvent être particulièrement efficaces
Depuis l'Egypte antique jusqu'à l'Europe du 18e siècle, la peste est omniprésente dans toutes les sociétés humaines : un cortège ininterrompu d'épidémies qui déciment des populations démunies contre un fléau aux origines obscures
Le fondateur de l'Observateur des sciences médicales dénonce l'incompétence des professeurs de l'École secondaire de Médecine de Marseille qui composent la commission de salubrité publique et qui ont censuré un de ses article sur la fièvre jaune
Le problème de Marseille ? L'hygiène. Des logements salubres, des eaux d'alimentation pures comme celles du canal de la Durance et de la Madrague, des égouts totalement étanches et la fermeture de tous les puits : fini le typhus !
En 1850, vingt ans après l'installation de l'administration française à Oran, un médecin militaire tente de démontrer qu'on ne peut comprendre les maladies qui sévissent en Afrique que si on les étudie dans leur ensemble et en lien avec les saisons
La peste ou le choléra ? A Marseille, si la peste a battu des records au 18e siècle, tout au long du siècle suivant, le choléra se classe en haut du podium : malgré toutes les précautions prises, comment expliquer ses réapparitions périodiques ?
La multiplication des épidémies au 19e siècle a divisé la communauté médicale entre les partisans de la théorie des miasmes, vecteurs de la maladie véhiculés par l'air, et les partisans de la contagion par contacts directs entre individus
Si vous voulez découvrir ce qu'est un hôpital public au 18e siècle, tout savoir sur son organisation, son fonctionnement et son personnel, ce règlement de 1742 vous comblera : précis dans le moindre détail, toujours instructif et jamais rébarbatif
La crainte des épidémies conduit Marseille à mettre en quarantaine tout ce qui provient d'un port soupçonné d'abriter des cas infectieux : l'isolement se fait au Lazaret, établissement au copieux règlement de 747 articles !
En 1861, des cas de fièvre jaune apparaissent à Saint-Nazaire : évènement qui rappelle qu'en 1850, les pouvoirs publics suppriment l'Intendance sanitaire de Marseille qui refuse l'entrée de marchandises en provenance de Malte touchée par le choléra
Pour attirer toujours plus de curistes, les stations thermales attribuent à leurs sources des pouvoirs thérapeutiques indiscutables : ces prétentions sont-elles justifiées? Ne serait-ce pas à l’analyse chimique de leur composition réelle de trancher…